7, rue Mercière


Rue Mercière n° 7 – VI 190 (Blondel), O 242 puis section 19 parcelle 12 (cadastre)

Maître d’ouvrage (façade), Nathanael Maurer, 1812


Le n° 7 est la maison à deux travées de fenêtres. Le cinquième étage ajouté en 1861 est en pan de bois
Grande porte au rez-de-chaussée (septembre 2018)
Vue en 1979 (dossier de la Police du Bâtiment)

La maison qui occupe un terrain allongé a un peu plus de 11 pieds de large d’après le Livre des communaux de 1587 et 10 pieds d’après les estimations du XVIII° siècle. Elle appartient à la fin du XVI° siècle au potier Pierre Hammann dont les ayant droit, tous potiers, la conservent jusqu’en 1723 puis la vendent à Pierre François Utilier, tailleur et receveur des nobles de Wangen. Le tuteur de ses enfants y fait des travaux en 1747, supprime l’avance de 11 pieds 8 pouces tout en haut de la maison et un encorbellement de même taille en bas, ce qui porte la valeur minimale de la maison de 700 livres en 1740 à 1 500 livres en 1747. Il semble avoir transformé en troisième étage un étage sous combles. Un autre tailleur est propriétaire de la maison de 1750 à 1805. Le vannier Nathanael Maurer refait en 1812 la façade de sa maison suivant le nouvel alignement en ajoutant un étage (voir l’Atlas des alignements).


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 183

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et quatre étages neufs en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (a) : une grande ouverture occupe tout le rez-de-chaussée, chaque étage a deux fenêtres, la toiture a trois niveaux de combles. La cour O montre la façade arrière (1-4) du bâtiment sur rue, le bâtiment à galerie (1-2) à gauche de la cour, le bâtiment arrière (2-3) et le mur (3-4) qui sépare la cour de celle du voisin. La cour arrière (H) montre le bâtiment (4-3) entre deux cours, le bâtiment arrière (1-2), la propriété voisine à l’ouest (1-4) et à l’est (2-3).
La maison porte d’abord le n° 13 (1784-1813) puis le n° 11 (1813-1857), enfin le n° 7.


Cour avant O et cour arrière H

Le vannier Chrétien Hackenschmidt construit un cinquième étage en 1861 et fait d’autres transformations, ce qui porte le revenu de l’immeuble de 162 à 176 francs, le nombre de fenêtres ordinaires imposables de 11 à 32 et celui des fenêtres au-delà du deuxième étage de 8 à 26. Walter Rotman transforme en 1979 en restaurant le magasin de radio qu’il occupe depuis 1947. Il fait dégager l’arc dissimulé par le bandeau en bois au-dessus de la devanture et installer un escalier intérieur. Bernard Rotman ouvre en 1980 un débit de boissons à l’enseigne aux Douze Apôtres.


Elévation, plan du rez-de-chaussée et coupe où sont représentées les galeries donnant sur la cour
(1979, dossier de la Police du Bâtiment)

septembre 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1616 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Pierre Hammann, potier, et (1565) Catherine Jund – luthériens
h Charles Hammann, potier, et (1601) Barbe Herckerscher – luthériens
h Louis Rappolt, potier, et (1638) Catherine Hammann veuve du pasteur Magne Listenmann – luthériens
1664 h Balthasar Rœcklinger, potier, et (1649) Catherine Hammann veuve du pasteur Magne Listenmann puis du potier Louis Rappolt, puis (1652) Anne Marguerite Schubæus – luthériens
1689 h Jean Joachim Rœcklinger, potier, et (1686) Elisabeth Dambach puis (1705) Ursule Rœderer – luthériens
1723 v François Pierre Utilié, tailleur et receveur des nobles de Wangen, et (1712) Anne Catherine Fischer veuve du tailleur François Gaspard Burckhard – catholiques
1746 h François Pierre Utilié, chirurgien, et (1747) Marie Anne Madeleine Weber – catholiques
1750 v François Antoine Riehl, tailleur, et (1746) Catherine Barbe Arnoldi – luthériens
1805 v Nathanael Maurer, vannier, et (1806) Marie Dorothée Westermann
1857 h Chrétien Hackenschmidt, vannier, et (1835) Louise Urban
1901 Adolphe Hackenschmidt, fabricant en rotin
1923* h Arnaut et Paul Hackenschmidt
1930* (Jacques) Jules Stengelin, fabricant de fleurs artificielles, et Emma Marie Fischer

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 800 livres en 1705, 700 livres en 1740, 1 500 livres en 1747, 600 livres en 1789

(1765, Liste Blondel) VI 189, Antoine Riehl
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Riehl, 1 toise, 4 pieds et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 242, Maurer, Nathanael, vannier rue Mercière 11 – maison, sol – 0,9 are

Locations

1727, Jean Bureau, marchand
1744, Jean Frédéric Schatz, potier d’étain
1746, Michel Haas, tailleur, et Elisabeth Carré
1747, Augustin Hugard, marchand
1803, Jean Busch, soldat invalide, et Catherine Blum
1834, Gabriel Roussel, compositeur d’imprimerie, et Agathe Renaud
1839, Chrétien Hackenschmidt, vannier, et Louise Urban (futurs propriétaires)

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 28-v
La maison appartient au potier Pierre Hammann qui possède un terrain communal de 11 pieds 8 pouces de long, l’avance fait une saillie de 21 pouces, devant l’avance un auvent fait une saillie de 6 pieds 9 pouces, une marche de 11 pieds 8 pouces de long empiète de 9 pieds sur le communal de même qu’une porte de cave de 7 pieds de long et 5 pieds de large et un étal de 9 pieds de long et 9 pouces de large, aux étages une galerie fait une saillie de 4 pieds et tout en haut de la maison une avance de 11 pieds 8 pouces de long fait une saillie de 3 pieds sur le communal. Est communal et doit le rester, doit pour la jouissance 1 livre 14 sols 2 deniers

Zu der Andernseiten gegen Herrn Dauid Geigern hinüber, wider die Crämer Gassen hienein
Peter Hammann der Kachler hatt vor seinem Hauß darneben die Allmendt 11 schu 8 Zoll lang, Darüber ein Vsstoß 21 Zoll herauß, Vndt vor dem Vsstoß ein Wettertach 6 schu 9 Zoll herauß, darund. ein steinerin Tritt 9 schu herauß, vnd 11 schu 8 Zoll lang, darauff ein Kellerthüer 7 schu lang vnd 5 schu breÿt, darauff ein Zwerchbanckh 9 schu lang vnd 9 Zoll breÿt, Mehr oben ein hülzinen Gang 4 schu heraus, vnd oben Inn d. höhe des haußes ein Vsstoß 3 schu herausser, Vndt durchauß 11 schu 8 Zoll lang Vff der Allmendt, Soll Allmend sein vnd bleiben, Bessert p, j lb xiiij ß ij d

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1747, Préposés aux affaires foncières (VII 1402)
Le tuteur des enfants Utilié déclare avoir supprimé l’avance de 11 pieds 8 pouces de long qui fait saillie de 2 pieds 3 pouces tout en haut de la maison et un encorbellement de même taille en bas, seul reste l’auvent du bas en retrait de celui des voisins

(f° 151) Sambstags den 5. Augusti 1747. – Frantz Peter Utelier Kinder
An Weÿl. Peter Frantz Utelier des schneiders nachgelaßener Kinderen Hauß in der Krämergaß welches gantz oben einen 11. schuhe 8 Zoll Lang, und 2 schuhe 3. Zoll tieffen und unten einen gleich großen Überhang hat, woran noch ein Wetterdach ist, Johann Heinrich Vierschrodt der Schneider, besagter Kindertn Vogt, declarirte, daß das Wetterdach & der Obere Überhang Völlig hinwggethan, und allein der Untere, Vor welchen des Nachbarn Hauß noch weit hervorsteher, gelaßen werden sollen wofern Mghh . jhren Willen darein Geben wolten.
Erkannt Willfahrt solle den augenschein bezahlen, dt. 2 lb

1812, Voirie (AMS, cote 283 MW 342), N° 774
Nathanael Maurer refait la façade de sa maison suivant le nouvel alignement

Arnold architecte au nom de M Maurer propriétaire de la maison sise rue Mercière N° 13 qu’il desiroit avoir l’alignement pour reconstruire la façade de ladite maison – approbation du plan – Le soussigné déclare qu’il renonce à toute indemnité qui pourrait être due par la ville pour le terrain qu’il est dans le cas de céder à la voie publique en reconstruisant sa susdite maison dans l’alignement, le 18 mai 1812
(le maire) le 29 juin 1812 à la condition formelle de ne pas pratiquer une avance ou une saillie quelconque à la nouvelle façade ou de poser des marches en saillie sur la rue

Description de la maison

  • 1740 (billet d’estimation traduit) La maison ne fait pas plus de 10 pieds de long, elle comprend au rez-de-chaussée une petite boutique et un étroit vestibule, une petite cour, un puits, une petite cave voûtée de 9 pieds de large, un bûcher, aux deux étages un poêle, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, un passage et une dépense, sous le toit deux chambres et au-dessus un grenier dallé et un vieux comble, le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 1 400 florins
  • 1747 (billet d’estimation traduit) La maison qui a 10 pieds de large comprend au rez de chaussée un étroit vestibule, à droite un atelier de potier d’étain, une cave voûtée, une petite cour, un puits et un bûcher, à l’étage un poêle, un vestibule où se trouvent le fourneau, une galerie en bois, derrière deux chambres, au deuxième étage un poêle, un vestibule comprenant un fourneau, au troisième étage deux chambres, au-dessus un vieux comble renfermant un grenier dallé et un grenier non dallé, la toiture est couverte de tuiles plates, les deux pignons en pierre sont peu solides, le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 3 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Mercière

nouveau N° / ancien N° : 6 / 13
Maurer
Rez de chaussée et 4 étages neufs en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 91 case 3

Maurer, Nathanael, rue mercière N° 11

O 242, maison, sol, R. mercière 11
Contenance : 0,90
Revenu total : 162,47 (162 et 0,47)
Folio de provenance : (91)
Folio de destination : 282, agrandis. (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1864
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 282 case 1

Maurer, Nathanael, rayé 1859
1859 Hackenschmidt Jean Chrétien
1901 Hackenschmidt Adolph Korbwarenfabrikant

O 242, maison, sol, Rue mercière 7
Contenance : 0,90
Revenu total : 162,47 (162 et 0,47)
Folio de provenance : (91)
Folio de destination : 282, agrandis. (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1864
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 8

O 242, maison
Revenu total : 176,47 (176 et 0,47)
Folio de provenance : 282
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1864
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 32 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 26 / 24
1864, Augmentations – Hackenschmidt Jean f° 282, O 242, Maison, revenu 176, Aug.on de C.on, achevée en 1861, imposable en 1864, imposée en 1864
Diminutions – Hackenschmidt Jean f° 282, O 242, Maison, revenu 162, Aug.on de C.on, supp. en 1864

Cadastre allemand, registre 30 p. 222 case 1

Parcelle, section 19, n° 12 – autrefois O 242, 243
Canton : Krämergasse N° 7 / 9 – Rue Mercière
Désignation : Hf, 2 Whs u. N. G.
Contenance : 2,14
Revenu : 4300 – 6500
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1930), compte 492
Hackenschmidt Adolph (und Ehefr.)
1923 Hackenschmidt Arnold u. Hackenschmidt Paul je ½
1925 Hackenschmidt Paul négociant pour la moitié et copropriétaires
rayé 1930

(Propriétaire à partir de l’exercice 1930), compte 5269
Stengelin Jacques Jules fabricant de fleurs artificielles et son épouse Emma Marie née Fischer en com. de biens
(3967)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, (167) Rue Mercieres

(maison n°) 13
Pr. Riehl, François Antoine, tailleur – Tailleurs
loc. Guth, François, charcutier – Moresse

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 167 des Merciers (p. 319)

Pr. Riehl, François Ant. tailleur – Tailleurs
lo. Guth, François, charcutier – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Krämergasse (Seite 84)

(Haus Nr.) 7
Hackenschmidt, Hofliefer., Korbwarenfabrikt. E

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 888 W 292)

Rue Mercière 7-9 (dossier I, 1861-1981)

Le propriétaire Hackenschmidt charge en 1861 l’entrepreneur Arnold d’ajouter un cinquième étage au 7, rue Mercière. L’autorisation est accordée à condition que la hauteur du plancher au plafond soit au moins de 2,50 mètres et que l’étage mansardé ne dépasse pas 45 degrés.
Chr. Hackenschmidt fait aménager en 1918 de nouveaux cabinets d’aisance aux étages des 7-9, rue Mercière puis Jules Stengelin en 1937 deux nouveaux cabinets d’aisance sous l’escalier de la cour.
Le maître horloger Emile Bailliet s’installe en 1942. Il est remplacé par Michel Quenot pendant six mois en 1973.
Sophie Rotmann établit en 1929 son commerce (alimentation saine SANA). Walter Rotman (Tout pour la radio, jouets scientifiques) s’installe en 1947 au n° 7. Il fait transformer en 1979 son local en restaurant (bar au rez-de-chaussée, salle au premier). Il dégage l’arc dissimulé par le bandeau en bois au-dessus de la devanture, fait installer un escalier intérieur. Les commerçants du voisinage s’inquiètent que le snack-bar pourrait attirer une clientèle peu recommandable. La réception a lieu en juin 1980. Bernard Rotman fait transférer une licence de débit de boissons en juillet 1980 et choisit l’enseigne aux Douze Apôtres.
(Numéro 9) Le propriétaire Seybel charge en 1868 l’entrepreneur Klein de déplacer un pilier en pierre et de modifier les deux ouvertures du magasin sis 9, rue Mercière.
Les établissements Wiwo (maison de régime et corsets, 9, rue Mercière) font peindre en 1929 une enseigne non seulement sur leur façade mais aussi sur le pignon du n° 11, ce qui suscite l’indignation de Hans Haug, directeur des musées. Les établissements Wiwo cèdent en 1940 leurs locaux à Lina Singer (vêtements professionnels). Maurice Delépine fait transformer en 1945 le magasin au 9, rue Mercière en aménageant un escalier qui mène à l’étage sous la direction de l’architecte Emile Werler. Léonie Weibel (souvenirs Belle Alsace) fait poser en 1950 un store puis refaire la devanture selon un projet désapprouvé.

Sommaire
  • 1861 – L’entrepreneur Arnold demande au nom du propriétaire Hackenschmidt l’autorisation d’ajouter un cinquième étage au 7, rue Mercière. L’étage à ajouter aurait 2,40, le faîtage dépasse de quatre centimètres l’angle de 45 degrés. L’autorisation est accordée à condition que la hauteur du plancher au plafond soit au moins de 2,50 mètres et que l’étage mansardé ne dépasse pas 45 degrés.
  • 1868 – L’entrepreneur Klein demande au nom du propriétaire Seybel l’autorisation de déplacer un pilier en pierre et de modifier les deux ouvertures du magasin sis 9, rue Mercière – Accord
  • 1887 – Les services de la Ville constatent que Charles Hackenschmidt fait faire aux 7-9, rue Mercière des travaux non autorisés par l’entrepreneur Théophile Dannwolf (11, rue des Dentelles) – Théophile Dannwolff dépose une demande – Autorisation
  • 1895 – Le maire notifie le vannier Jean Hackenschmidt de faire ravaler la façade du 7, rue Mercière – La façade a été peinte à l’huile, décembre 1895
    1895 – Idem pour le 9, rue Mercière
  • 1906 – Le ferblantier H. Lœb (6, rue Saltzmann) demande l’autorisation d’entreposer des gravats sur la voie publique pendant qu’il fait des travaux de canalisation au 7, rue Mercière qui appartient à Hackenschmidt – Accord
  • 1906 – Le maire notifie Adolphe Hackenschmidt (Ch. Hackenschmidt vannerie et meubles en rotin, fabrique à Grauelsbaum en Bade) de faire ravaler la façade des 7-9, rue Mercière – Le propriétaire répond que le dernier ravalement remonte à seulement six ans – La Police du Bâtiment fait remarquer que les ravalements doivent avoir lieu au moins une fois tous les dix ans, et qu’en l’occurrence la façade est sale – Le maire accorde un délai en 1907 alors que les volets et les devantures sont déjà repeints – Travaux terminés, juillet 1908
    1908 – Le peintre en bâtiment Daniel Arbogast (12, quai Saint-Nicolas) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant la propriété d’A. Hackenschmidt 7-9, rue Mercière. Le commissaire transmet au maire – Autorisation puis prolongation
    1908 – Ch. Hackenschmidt demande l’autorisation de poser une lampe électrique – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1909
  • 1918 – Le service d’architecture informe la Police du Bâtiment que le propriétaire installe de nouveaux cabinets d’aisance aux étages des 7-9, rue Mercière – L’installateur sanitaire Kirrmann (61, rue du Fossé des Tanneurs) demande l’autorisation au nom de Chr. Hackenschmidt – Autorisation- Travaux terminés, mars 1919
  • 1921 – Les entrepreneurs Sigel frères (26, rue des Juifs) demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse et une enseigne simple au nom du photographe Block-Lux (Central-Photo) 7, rue Mercière – Maquette – Autorisation
  • 1929 – Hans Haug (direction des musées de la Ville de Strasbourg) proteste contre une enseigne peinte sur le pignon du n° 11 vers le n° 9, par une lettre accompagnée d’une esquisse – La Police du Bâtiment s’appuie sur les prescriptions relatives à l’aspect local pour faire effacer l’inscription
    1929 – Le maire écrit au peintre en bâtiment Louis Meyer (9, rue des Balayeurs) qui a peint sans autorisation des inscriptions sur la façade des 7-9, rue Mercière et le mur pignon du n° 11 – Louis Meyer demande l’autorisation de faire les inscriptions pour le compte du sieur Woytt (établissements Wiwo) – Maquette – La Police du Bâtiment répond n’avoir aucune objection à faire à l’inscription sur la façade mais demande d’effacer celle du pignon – Le maire écrit en août au procureur de la République après avoir constaté que la demande est restée sans effet. L’entrepreneur répond que l’enseigne peinte a été effacée en juillet.
  • Commission contre les logements insalubres, 7-9, rue Mercière – 1908, la Commission demande que les cabinets d’aisance fassent l’objet d’une visite avant d’être raccordés aux canalisations. Le propriétaire répond qu’il les a fait refaire l’année précédente et qu’ils ont été inspectés. 1909, les cabinets d’aisance se trouvent dans une cour étroite sans lumière ni aération suffisantes, il y a en outre des cabinets à la russe – 1913, le propriétaire a modifié les cabinets d’aisance
    1915, Commission des logements militaires, remarques en 14 points
  • 1929 – Sophie Rotmann (alimentation saine SANA) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au 7, rue Mercière – Maquette (lettres blanches sur fond vert foncé) – Autorisation
    1929 (août) – L’entrepreneur Th. Dannwolf demande au nom de Sophie Rotmann l’autorisation de poser une vitrine sur la façade – Maquette – Autorisation
  • 1929 – Les établissements Wiwo demandent l’autorisation de poser une vitrine sur la façade du 9, rue Mercière – Autorisation
  • 1937 – Sophie Rotmann demande l’autorisation de poser une enseigne à double face – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre 1937 – Maquette
  • 1937 – L’entrepreneur de construction Emile Fiedel (20.a rue de Liepvre) établit pour le commerçant Jules Stengelin (17, rue des Bouchers) un devis pour aménager deux nouveaux cabinets d’aisance dans la cour – Autorisation – Dessin (les cabinets se trouvent sous l’escalier) – Travaux terminés, mars 1938
  • 1940 (décembre) – Les établissements Wiwo (maison de régime et corsets) s’installent au n° 12 et cèdent les locaux à Mlle Singer
    1941 – Lina Singer (vêtements professionnels) prend à son compte le store des établissements Wiwo
    1942 – Lina Singer demande l’autorisation de poser une enseigne – Acord – L’enseigne est posée, mars 1943
  • 1941 (juillet) – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Kaiser (rue Jean-Sébastien-Bach) enlève des cloisons sans autorisation. Une mercerie occupe les locaux transformés
  • 1942 – Jules Stengelin (demeurant 17, rue d’Or) demande qu’Albert Breitgoff soit autorisé à poser une enseigne
    La Police du Bâtiment fait part à Emile Bailliet (85, rue des Grandes Arcades) que les inscriptions doivent se trouver sur le chambranle et sont sur la devanture elle-même dans la rue Mercière. Emile Bailliet objecte que l’inscription sera beaucoup trop haute (3,50 mètres). La Police du Bâtiment renvoie à sa précédente décision. – Maquette de l’enseigne sur la devanture (Uhrenreparatur-Werkstätte Uhrenmachermeister, réparation de montre, maître horloger)
  • 1945 – Maurice Delépine (12, rue Saint-Urbain au Neudorf) demande l’autorisation de transformer le magasin au 9, rue Mercière en aménageant un escalier qui mène à l’étage sous la direction de l’architecte Emile Werler (1, avenue de la Paix) – Dessin – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1946
  • 1946 – Charles Bringolf (11, boulevard du Président Poincaré) demande au nom d’E. Bailliet l’autorisation de poser une enseigne en caractères métalliques – La Police du Bâtiment transmet le dossier pour approvisionnement à la Commission municipale des Beaux-Arts puisque la maison figure à l’inventaire supplémentaire des sites – Autorisation – L’enseigne est posée, janvier 1947 – Maquette (Horlogerie)
  • 1947 – W. Rotman (Tout pour la radio, jouets scientifiques) demande l’autorisation de peindre l’extérieur de son magasin en vert comme son voisin Block et Lux. L’architecte des Monuments historiques déclare que la couleur devra être beige ou brun clair. La Police du Bâtiment constate que la devanture est peinte en vert et que l’enseigne porte l’inscription Radio L.M.F.
  • 1950 (mars) – Léonie Weibel (Souvenirs) demande l’autorisation de poser un nouveau store mécanique à son magasin 7-9, rue Mercière (longueur 6,80 mètres, salle 1,60 mètre) – Autorisation
    1950 (mars) – La même demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres détachées – La Police du Bâtiment répond que l’inscription est interdite par l’architecte des Monuments historiques
    1950 (juillet) – La même demande l’autorisation de poser au-dessus de la porte pendant la saison touristique une cigogne en bois portant une poupée alsacienne – Autorisation
  • 1950 (février) – L’architecte des Monuments historiques retourne un projet de transformation du magasin sis 7-11, rue Mercière. La Police du Bâtiment porte en marge qu’elle n’a connaissance d’aucun projet
    1950 (mars) – Léonie Weibel demande l’autorisation de poser un nouveau revêtement à la façade de son magasin sis 7-9, rue Mercière – Plan cadastral – Dessin (devanture surmontée de l’inscription Belle Alsace) – La Division VI et l’architecte des Monuments historiques estiment que le projet ne s’harmonise pas avec l’aspect général.
    1950 (avril) – Hans Haug (représentant du ministre auprès de la Commission des sites du Bas-Rhin, directeur des Musées de la Ville de Strasbourg) écrit dans une lettre au ministre que les services compétents (Monuments historiques, Police du Bâtiment) ont fait rétablir les baies cintrées dans la rue Mercière. La nouvelle devanture Weibel dépare à présent la rue
    1950 (juin) – Le préfet écrit à Léonie Weibel au sujet des travaux faits sans autorisation – Léonie Weibel demande un sursis pour payer la taxe, ce qui lui est refusé
    1950 (octobre) – La devanture a été transformée selon les dessins mais aucune enseigne n’est posée – Le dossier est classé en janvier 1952
    1951 (juillet) – Léonie Weibel demande l’autorisation de poser une inscription sur le store (Cadeaux, Belle Alsace, Souvenirs) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est posée, septembre
  • 1954 – La société Cipel (piles) demande l’autorisation de poser un panneau chez son client Rotman (7, rue Mercière) puis y renonce, le bâtiment étant classé
  • 1957 – La veuve Jules Stengelin est autorisée à occuper la voie publique devant le 7-9, rue Mercière pour réparer des dommages de guerre
  • 1960 – La locataire Fanny Arnold se plaint des gaz qui proviennent du chauffage du magasin de Maurice Weibel et se répandent dans la cour où donnent ses fenêtres – La Police du Bâtiment se rend sur place et constate les faits. Elle prend contact avec le propriétaire du magasin et le propriétaire – Travaux terminés
  • 1960 – Léonie Weibel fait repeindre la devanture avec l’accord de la Police du Bâtiment
  • 1969 – Note de changement de débiteur. E. Bailliet est remplacé par Michel Quenot
    1973 – Michel Quenot cesse son commerce qu’il n’a exercé que six mois. L’enseigne est enlevée, il est exempté de droits.
  • 1975 – M. Wendenbaum, propriétaire du n° 5, informe la Police du Bâtiment que la cheminée du n° 7 menace de s’écrouler – La Police du Bâtiment se rend sur place – Travaux terminés, septembre 1975
  • 1979 (mars) – Walter Rotman (maître électricien, Tout pour la radio) demande l’autorisation de supprimer le bandeau en bois au-dessus de la devanture – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Photographie – L’arc en pierre est désormais dégagé.
    1979 (mai) – Dossier. Walther Rotman (demeurant à Eckbolsheim) demande l’autorisation de transformer la façade au n° 7 et d’installer une échelle de secours dans la cour. Propriétaire, Welsch (rue Trubner), maître d’œuvre architectes Stoskoph, Walter Oehler (46 ; boulevard d’Anvers) – Plan cadastral de situation, élévation, plan du rez-de-chaussée et des étages, coupe. Walter Rotman a l’intention d’aménager un restaurant comportant des places debout au rez-de-chaussée (grill) et assises à l’étage (winstub) – La commission de sécurité établit son rapport – La Division VIII émet un avis défavorable parce que les clients devront emprunter l’escalier commun pour parvenir à l’étage, ce qui est contraire au Règlement des constructions.
    1979 (août) – Les architectes font un nouveau projet qui comprend un escalier intérieur – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation (permis de construire) – Le préfet accorde le permis de construire en octobre 1979
    1979 (octobre) – Le commerçant Jean-Pierre Pflieger (8, rue Mercière) émet des objections contre le snack-bar de Walter Rotman qui pourrait attirer une clientèle peu recommandable – Le maire répond en soulignant que l’aspect architectural sera amélioré. Autre courrier du conseiller général Gilbert Jost – L’adjoint Roger Hanssler rédige une note à l’intention du maire
    Suivi des travaux. L’ancienne devanture est enlevée (décembre 1979). Les travaux intérieurs sont en cours (février 1980). La réception a lieu en juin, la cuisine à l’étage sera réalisée ultérieurement
  • 1979 (mai) – Le préfet écrit au maire après que Bernard Rotman (demeurant à Eckbolsheim) a sollicité de transférer et d’exploiter la licence IV du débit de boissons Au Moulin à vent (17, rue du Général-Picquart) dans l’établissement Goethe Stub (7, rue Mercière) – Le préfet accorde l’autorisation de transfert en juillet 1980
    1980 (mai) – Déclaration d’ouverture de l’établissement Les Douze Apôtres (18,81 m² au rez-de-chaussée, 24,55 au premier)
    1979 (septembre) – L’entreprise Scalisi de Souffelweyersheim est autorisée à entreposer des matériaux sur la voie publique
    1980 (avril) – Les architectes demandent l’autorisation de poser l’enseigne 12 Aboschdel qui rappellera les douze apôtres de la cathédrale, en outre une enseigne lumineuse et un panneau historique – Photographie de la nouvelle façade – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation de poser l’enseigne – Le projet est ensuite refusé parce qu’il est impossible d’incorporer la lampe dans l’éclairage public – La lampe ayant été posée, le maire en demande le démontage en août 1980 – Wlater Rotman est autorisé à poser une lampe (spot) sur le lampadaire en novembre 1980
    1980 (juillet) – Walter Rotman demande l’autorisation de poser une enseigne en fer forgé (libellé Kronenbourg) comportant la silhouette de Goethe qui aurait fréquenté le bâtiment lors de son séjour à Strasbourg – Maquette – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable et recommande de prévoir une seule raison sociale – Refus – Nouvelle demande par Bernard Rotman en novembre (même maquette que la précédente, Kronenbourg étant remplacé par 12 Apôtres) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
    1981 (novembre) – Le préfet délivre le certificat de conformité

Relevé d’actes

D’après le Livre des communaux de 1587, la maison appartient au potier Pierre Hammann qui épouse en 1565 Catherine Jund

Mariage, cathédrale (luth. p. 132)
1565. Peter Haman, ein Haffner, Catharina Hans Junten hinderlasene docht. Eingsegnet Zinstag den 13. Horn. (i 69)

Son fils Charles Hammann auquel revient la maison se marie en 1601 avec Barbe Herckerscher, fille du pasteur de Goxwiller et veuve du brasseur Jacques Mayer qu’elle avait épousé en 1597
Mariage, cathédrale (luth. f° 86)
1601. Dominica Juni den 3. maio. Carolus Haman der Haffner vnd Barbara Jacob Meÿers des Biersieder n.g: witwe (i 46)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 75, n° 197)
1597. Domin: 8. Trinitat: 17. Julÿ. Jacob Meÿer der Biersieder vndt Barbara, Johann Heckscherer geweßenen pfarrers Zu goxwÿler tocht. Eingesegnet Zinstag. 26. Julÿ (i 78)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 19) 1597. Dominica post Trinitatis den 17. Iulÿ. Jacob Meÿer der Biersieder, Barbara Johannes Heckscherers gewesenen pfarrers Zu gocksweÿler tochter. Donnerst. in Thomæ Zukirchen ge*gt (i 12)

La maison revient ensuite à leur fille Catherine qui épouse en 1624 le pasteur Magne Listenmann puis en 1638 le potier Louis Rappolt

Mariage, cathédrale (luth. f° 183)
1624. Dominica 24. Trin: 7 9.bris. H. Magnus Listeman pfarrer Zu bischheim vnd Hönheim vnd J. Cätherin, Carle Hamman des Kachlers tochter, eingesegnet montag d. 15. 9.bris (i 96)

Pasteur à Bischheim, Magne Listenmann devient bourgeois par sa femme quelques mois plus tard en s’inscrivant à la tribu des Maçons. Il est dit originaire de « Gebra » en Thuringe, ce qui doit représenter Biberach dont il devient pasteur à la fin de sa vie
1625, 4° Livre de bourgeoisie, p. 74
M. Magnus Lüstman Von Gebra Auß Türing. Pfarrer Zu Büschen beÿ höhnheim Empfangt d. Burg.recht von Catharin Carlen hamman burg. vnd Kachlers Alhie Eheliche Tochter Wull beÿ den Murern Zünfftig sein den 3. Februarÿ 1625.

Bopp (n° 3067) Magnus Listenmann (Mag.) 1622 Pæd. am Collegio Wilhelmitano in Straßburg
1622-1623 Pfarrer in Lembach
1624-1624, Pfarrerin Fürdenheim und Quatzenheil
1624-1636, Pfarrer in Bischheim I
Ab 1626 Pfarrer in Biberach (Thüringen)

Une fois devenue veuve, Catherine Hammann se remarie en 1638 avec le potier Louis Rappart, originaire de Brettach en Wurtemberg, qui est devenu bourgeois l’année précédente

1637, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 875
Ludwig Rappart von Breÿdach der Kachler Erkaufft d. Burgerrecht für sich Allein vmb 20 gold fl. wurd Zu Maurern dienen Hat Keine Kinder mitgebracht. Jur. den 8 9.bris 1637

Mariage, cathédrale (luth. p 414)
1638. Dominica XXI. Trinit. 14. 8.br. Ludwig Rapolt Von Bretach beÿ der Newstat Zur großen Linden im Würtenberger land d. Kachler Vndt Fr. Catharina H M. Magni Lystemanni pfarrers Zu bischheim n. Witwe. eingesgnet Mont. 22. 8.bris (i 212)

Catherine Hammann épouse en troisièmes noces Balthasar Rœcklinger, potier originaire d’Obernzell près de Passau en Bavière. Elle assure à son mari la jouissance viagère de sa maison rue Mercière lors du contrat de mariage

1649 (10. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 491-v
(Eheberedung) Erschienen Balthasar Räckhling. der Kachler von obern Zell im Bistumb Paßaw, so sich alhie burgerlich niderzulaß. gewillt, alß hochzeiter, mit beÿstand Georg Räckhlingers deß Kachlers seines Bruders, wie auch H M. Johann Henrich Schubbæi Pfarrers Zu willstett und Anthoni Eÿsers deß Schuhmachers und Burgera Zu Straßburg an einem,
So dann Catharina Hammännin Weÿl. Ludwig Rappoldts deß Kachlers und burgers Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene Wittib alß hochzeiterin mit beÿstand hannß Henrich Metzgers deß hosenstrickhers und Burgers alhie ihres Vogts und hannß Wernhardt Schmitzen deß Kauffhauß keüfflers und Burgers alhie ihres Verwanthens am andern theil
Fürs Ander, so verordnet Sie demselben Zum lebtägig. widem, ihre alhie in der Krämergaß. neben H Hannß Ludwig Koben dem handelßmann ein und anderseit neben H Johann Richßhoffern dem handelßmann gelegener Behaußung, Jedoch daß Er solche nicht allein in guten Ehren halte sondern auch die 9 fl. wehr. dem Stifft St. Marx und 12. ß 6 d denen Edlen von Kageneckh davon gehenden iährlich. Zinnßes ordentlich abstatte

Mariage, cathédrale (luth. f° 522)
1649. Balthasar Recklinger der Haffner, Ægidÿ Recklinger deß geweßenen Hafners Zu Obern Zell nachgelaßener ehelicher Sohn, Catharina Ludwig Rappolt deß Gewesenen Hafners Vnd Burgers allhier Nachgelaßene Wittib, Im Münster Mont. den (-), i 270.

Balthasar Rœcklinger devient bourgeois en juillet 1649 par sa femme en s’inscrivant à la tribu des Maçons
1649, 4° Livre de bourgeoisie p. 260
Balthasar Recklenger der haffner von Obern Zell Empfangt d. burgerrecht Von seiner haußfr. Catharina Ludwig Rappolts deß haffners We. vmb 8. Gold fl. ist ledigen stands gewesen Vnd Wird Zu den Mauern dienen, Jur. den 26. Julÿ 1649.

Balthasar Rœcklinger se remarie en 1652 avec Anne Marguerite Schubæus, fille du pasteur de Willstätt en Bade
Mariage, cathédrale (luth. f° 544-v, n° XXVI)
1652. Sonnt. den 6. Junÿ. Balthasar Rœckhlinger der burger undt Kachler alhie, vnndt J. Anna Margaretha weiland herren M. Georgÿ Schubæi hanauischen Pfarrers Zue Willstett hinderlaßene Eheliche dochter (i 293)

Héritier universel de Catherine Hammann, le cordonnier Charles Meyer cède ses droits au veuf Balthasar Rœcklinger qui est usufuitier de sa femme.

1664 (21. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 594-v
Erschienen Carl Meÿer der Schuhmacher an einem,
So dann Balthasar Röckhlinger der Kachler am andern theil
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, dEmnach weÿl. Catharina Hammännin sein Räckhlingers gewesen Eheweib nunmehr seel. eingangß gemelten Meÿern mit der Erbsazung ex asse honorirt, Zumahlen ihr Catharinä gantze Verlassenschafft sich in Summa 133. lib 10. ß 4 d belauffe und Er Röckhlinger selbige ad dies vitæ Usufructuarié Zu genießen habe, so hette er Meÿer Von gedachtem Röckhlinger 90. lb d in bahrem Gelt empfang. hingegen demßelben die gantze Verlaßenschafft eÿgenthümblich cedirt und übergeben und Sie dergestalt ein ander außgekaufft, daß kein theil ahne dem andern weg. obgedachter Verlaßenschafft einige fernere Ansprach mehr haben solle

Anne Marguerite Schubæus se remarie avec le potier Nicolas Unger (voir sa maison).
Anne Marguerite Schubæus rachète les parts de succession de sa fille défunte Anne Marguerite Rœcklinger décédée femme du teinturier Jean Kœnig

1679 (23. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 643-v
Anna Margaretha Schubæin, Herrn Niclaus Vngers deß Kachlers eheliche haußfrau, mit beÿstand ietzgemeltd ihres Ehevogts wie auch Christian Musculi ihres dochtermanns an einem,
So dann Hannß König der Ferber und Sergenwebern mit assistentz herrn Philipp Kaÿsers deß halb Leinenwebers sein Königs döchterlins erster Ehe, Vogt, am andern, und beÿde theil, mit beÿstand der Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen herren Johann Gumprechts und herrn Johann Henrich Metzgers, beeder alß aus E.E. Großen Rhats mittel hierzu insonderheit deputirter

Demnach weÿl. Annæ Margarethæ Röcklingerin, eingangsgemelter Schubæin eheleiblichen dochter und erwehnten Königß geweßenen Eheweib nunmehr seel. ahn der alhier in der Krämergaßen, zwischen herren Johann Richßhoffer XXI. und Herrn Johann Joachim Koben deß handelßmanns nun auch seel. hinderblibenen Erben gelegener und für 2000 fl. æstimirte wohnbehaußung, wie auch ahne schiff und geschirr Zum Kachler handwerck gehörig, und ahne dem gebrannten und ungebrannten geschirr, nichts davon außgenohmen, Ein sechster theil Legats weiß Von weÿl. Catharina Hammännin herrührend, gebühret, zumahl uff Ihr Annæ Margarethæ Königin absterben, erwehnter ein sechster theil uff den mit Ihme Hannß König ehelich erziehltes Kind Mariam Elisabetham Verwältet, und nach dem erwehnte Maria Elisabetha dieße welt frühe zeitig gesegnet, Ihme hannß Königen all seines Kindts Erb seiner Verstorbenen haußfrawen gantze Verlassenschafft und mithin ahne der, den gesambten Röckhlingerischen Kindern, Legirten behaußung, Werckzeug, Schiff und geschirr, wie auch Gebrandt und ungebranntem geschirr Zuvorderist Ein sechster theil und ferners ahne einem halben sechsten theil ein fünffter theil erblich angefallen (…) mit einander Verglichen, daß Ihro der Schwigermutter, oberwehnter Ein sechster theil und wider ahn dem halben sechsten theil ein fünffter theil damit nach belieben zuschalten und zuwalten eÿgenthümblich und Völligem Rechten gebühre, (…) Hingegen Ihme dem dochtermann wegen dießer Übergab 180. lb in bahrem gelt gegeben werden solle, in maßen auch geschehen, wie derselbe bekannte, und dafür die Schwigermutter bester form quittirte, und solle der dochtermann ahne Sie die Schwiger Mutter nunmehr, weder wegen obgemelten Legats weder wegen seiner haußfrawen Vätterlich Guts, weder wegen der in St. Barbaræ Gaßen, und in der Straßen gelegenen häußern, und in summa Keinem Stück, Keine Anforderung wie die auch immer nahmen haben möchte, nicht mehr thun

Anne Marguerite Schubæus et ses trois enfants cèdent leurs part de la maison à leur fils et frère respectif Jean Joachim Rœcklinger. Anne Marguerite Schubæus meurt en juillet 1686. L’inventaire de ses biens est dressé peu de temps après.

1686 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 224
Anna Margaretha, gebohrne Schuppaußin weÿl. Niclaus Ungars, gewesenen Haffners sel. Wittib mit beÿstand H. Philipp Henrich Theus Notarÿ, deren Curatoris, Ferner Maria Elisabetha Röcklingerin, Georg Kleÿle deß Haffners haußfrau, mit beÿstand Ihres Ehevogts, Mehr Barbara Röcklingerin, Daniel Bleÿfuß deß Säcklers haußfrau, mit beÿstand deßelben, so dann H. Johann Jacob Gäßler der Barbierer, alß Vogt Balthasar Röcklingers, deß noch ledigen Haffnergesellen
in gegensein Johann Joachim Röcklingers deß haffners
Ihre eÿgenthümbliche antheÿler, Und Zwar in Spec: mehrged. Ungarische wittib einen Sechsten, auch einen halben Sechsten und wider an einem halben Sechsten einen Fünfften theÿl, Sie übrige Verkaüffere aber iedes einen Sechsten und an einem einen fünfften theil, an einem Vorder: und hinderhauß, höfflein, und deren hoffstätten, auch bronnen, und übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der Krämergaßen, einseit neben H. XV. Johann Richshoffer, anderseit neben H. Johann Ludwig Koben & Cons. hinden auff H. Amstr. Josiam Städel, stoßend gelegen, daran Ihme dem Käuffer zuvorhin auch ein gantze Sechster, vnd an einem halben Sechsten ein Fünffter theÿl zuständig ist. Von welcher gantzen Behaußung gehen jährlich 12 ß 6 d. bodenzinß denen Edlen von Kageneck – umb 1143 Gulden 3 ß 4 d baaren gelds
[in margine :] Georg Kleÿle der Haffner alß Ehevogt Mariæ Elisabethæ Röcklingerin, Daniel Bleÿfuß der Säckler alß Ehevogt Barbaræ Röcklingerin und Balthasar Röcklinger der ledige Haffnergesell, für sich selbsten, So dann d. hierinn gemeldte kaüffer Johann Joachim Röcklinger, am andern theÿl, haben angezeigt und bekandt, Nach dem die in vorstehender Verschreibung benahmste Ungarische wittib Ihrer respect. Schwieger und leibliche Mutter gestorben und von ged. Ihrem 4. Kindern geerbt word. (…), den 5.ten 7.r. 1689

Jean Joachim Rœcklinger commence son apprentissage de potier chez Chrétien Musculus en 1673
1673, Protocole de la tribu des Maçons (XI 230)
(f° 125) Mittwochs den 17. Decembris 1673 – Christian Musculus stellt vor hannß Joachim Röcklinger, Balthasar Röcklingers des haffners Sohn, mit beÿstand seines Vogts herrn hannß Jacob Gäßlers, des barbierers alhier, ihme das haffner handwerck 3. jahr lang Zulernen, producirt Schein vnder der Obernhandwercks herren hand, vndt gibt dr Jung dem Meÿster 30.fl. Lehrgelt, daß halb an, und das andere halb wann die Lehrjahr halber auß seÿn, und der Frawen ein ducat trinckgelt, Zahlt diener gelt, 13. ß

Jean Joachim Rœcklinger devient tributaire chez les maçons en 1686
1686, Protocole de la tribu des Maçons (XI 232)
(f° 65) Dienst. 11.ten Junÿ 1686. – Neu Zünfftiger
Hannß Joachim Recklinger der ledige Kachler und burgers Sohn producirt Stall schein, Krafft dessen ihne Zu einem Mit Zünfftigen anzunehmen,, Erk. willfahrt, Zalt due gebühr mit 5 ß d

Jean Joachim Rœcklinger épouse en 1686 Elisabeth Dambach, fille de boulanger
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 141-v, n° 23)
1686. Dom: 2. post Trin: Zum 2.mahl Johann Joachim Recklinger der haffner Weiland Balthasar Recklingers auch geweßenen haffners v. Burgers allhier nachgelaß ehel. S. Jr. Elisabeth Johann Melchior Dambachs Weißbecken v. Burgers allhier ehel. T. Mittw. den 3.t Julÿ N. Kirch (i 179)

Jean Joachim Rœcklinger hypothèque la maison au profit de la mineure Anne Dorothée Gessler

1687 (8.2.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 91-v
Johann Joachim Röcklinger, der Kachler
in gegensein H. Johann Jacob Gäßlers deß barbierers und Wundartzts alß Vogts Annæ Dorotheæ weÿl. Johann Christoph Gäßlers, seines bruders sel. tochter – schuldig seÿe 25 pfund, weÿl. Annæ Margarethæ Ungerin seiner leiblich. Mutter nunmehr sel in A° 1683 auff eine privat handschrifft gelühenen und beÿ dero Verlassenschaffts abtheilung auff Ihn devolvirt. geldes
unterpfand, Eine behaußung sambt allen deren Gebäuen, Zugehördt. und gerechtigkeit. allhie an der Krämergaßen, einseit neben weÿl. H. Johann Joachim Kolb. sel. Erb. and. H. XV. Johann Reichshofern geleg., darvon geh. jährlich 12 ß d bodenzinß denen Edlen von Kageneck

Jean Joachim Rœcklinger hypothèque la maison au profit de son frère Balthasar Rœcklinger

1687 (3. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 620
Johann Joachim Röcklinger, der Kachler
in gegensein hans Balthasar Röcklingers, alß ledigen Kachlers seines leiblich. bruders, mit beÿstand Johann Jacob Gäßlers, deß barbierers und wundartzts seines vogts – schuldig seÿe 300 gute Reichsguldner Zu 9. ß 3. ß nach jüngster devaluation gerechnet
unterpfand, hauß und hind. hauß, höfflein und deren hoffstätte, bronnen und übrige deren Gebäuen recht. und Zugehördten allhier in d. Krämergaß einseit neben H. XV. Johann Richshoffer anderseit neben H. Johann Ludwig Koben & Cons. hinden auff H. Amst. Josian Städel stoßend gelegen, darvon gehen jährlich 12 ß d bodenzinß denen Edlen von Kageneck, so seÿe dieselbe auch noch umb 128 lb 6 ß Cap. obgel. Creditori seinen brud. zuvorhin, wie auch umb 51 lb 7 ß Cap. Mariæ Elisabethæ Röcklinerin, Georg Kleinle auch Kachlers haußfr. seiner leiblich. Schwester verhafftet

Jean Joachim Rœcklinger et Elisabeth Dambach font dresser l’inventaire de leurs apports où figure la maison

1691 (17.5.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 23) n° 776
Inventarium und beschreibung aller der und Jeder Haab vnd Nahrung, so der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Joachim Rocklinger, Haffner und die Ehren: und Tugendsahme Fraw Elisabetha gebohrne Dambachin, beede Eheleuth und burgere alhier, einander in den bereits Anno 1686, den 3. Junÿ, mit einander angetrettenen Ehestand für unverändert zugebracht haben, Welche beede Eheleuth nunmehro dieße angelegenheit gehabt vnd es möchte, weilen selbiger ihr beederseits Zugebrachtes nicht, wie billig sein sollen, inventirt worden (…) dabeÿ aber dießes auf deß Manns seiten berichtsweiß beÿzusetzen, daß, was er Vermög seines Special Theilregisters von seiner geliebten Fr. Mutter Anna Margaretha Ungerin gebohrnen Schunnæin den 1. vnd 12. Augusti gemelten 1686. Jahrs zu einen Viertentheil Erblich überkommen, darunder nicht begriffen seÿe, höchst nothwendig erachtet worden. Actum in der Königl ; Freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 17. Maÿ A° 1691.

In einer der Statt Straßburg in der Crämergaß gelegenen Ihme dem Mann eigenthümlich v hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie volgt.
In der oben Cammer, In d. hind. Cammer, In der obern Stuben, Im oberst. haußöhren, Im hind hauß, Sa. haußraths M. 75, F. 102, Hienzugesetzt d. halben theil den in haußrhat hat erhaltenen haussteuren, 5 lb, Trifft also ihr d. Fr. zugebrachter 107 lb
Sa.Silbers M 1, F 4, Sa. Guldenen Ring F 17, Sa. baarschafft F 30, M 5
Eigenthumb an einer behaußung (M.) Item Hauß, Hoffstatt, Höfflin vnd hindterhauß sampt allen andern dero gebäwen, begriffen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg ane der Krämergaßen, einseit neben /:tit:/ herrn XV.r Johann Richßhoffern, and.s. neben H. hannß Ludwig: vnd H. hannß Joachim Koben beeden handelßleüthen vnd burgern alhier hind. auf H. Joh: Phil. Koben auch gewesenen handelßmanns seel. Erben stoßendt. Davon gibt man Jährlich. uf Johannis Baptæ vnd Weÿhenachten 12. ß 6. d bodenzinß den Edlen von Kageneck war gemelte behausung dermalen über angeregte beschwerdt weilen aber Er Mstr. Joh: Joachim Röcklinger angeregte behaußung annoch beÿ lebzeiten seiner gebliebten Mutter Fr. Annæ Margarethæ gebohrner Schubbæin A° 1686. von Ihro vnd seinen 3.en geschwüsterden Eigenthümlich übernommen pro 1400. fl. Vnd deren damahlen gedachten participant. hinauß Zugeben pflichtig war, wie volgt, Nembl. Erstlich Ehrengedachter fr. Annæ Margarethæ seiner leiblich. Mutter weg. ererbtes Kinds theilen 373 fl. Ferner Fr. Mariæ Elisabethæ Kleÿlain gebohrnen Rocklingerin seiner älttern Schwester 256 fl., Weiters Fr. Barbaræ Bleÿfußen gebohrner Rocklingerin seiner jüngern Schwester 256 fl. Mehr Balthasar Rocklinger den jüngern bruder ebenmäßig 256 fl Vndt Ihme Mstr. Joh: Joachim Rocklingern selbsten auch so viel, wie jeden seiner 3. Geschwisterden Eigenthümlich gehörig wäre nemblichen 256 fl, Alß sind dahero solche für unverändert in die Ehe gebracht Ihme Zugeschrieben und aißzuwerffen thun 128. lb. Nota. Jedoch ist hiebeÿ zu erinnern, daß dißes hauß pretium Ihme Mstr Rocklingeren dem Mann gantz ohnpræjudicirlich in dießes Inventarium der Zugebrachten Nahrung gesetzt worden. Welche Übernahm gedachter behaußung in allhießig, Cancelleÿ Contract stub. A° 1686 ordentlich verschrieben Zubefind. Vndt seind darüber vorhand. etlich Kauff: vnd abgelößte Zinß, So dann ein Vorzugsbrieff, vnd. deß Ehrs. Kleinen Rhats Zu Straßburg Insigel deß. datum den 16. Decembr. A° 1630 mit alt. N° 5 notirt, Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung, M. 128
Sa. so Er Mann für unverändert Würcklich in die Ehe gebracht hatt 211 lb, Sa. alles deßen Sie die Fraw für unverändert in die Ehe gebracht 159 lb

Jean Joachim Rœcklinger hypothèque la maison au profit de l’aumône Saint-Marc. En marge, quittance remise au propriétaire suivant, François Pierre Utilie

1696 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 360-v
Johann Joachim Röcklinger der Kachler
in gegensein /:tit:/ herrn Johann Schmids Schaffners deß großen gemeinen Allmosens zu St Marx, schuldig seÿe 250 pfund
unterpfand, Ein Vord. und hinderhauß, höfflein, sambt dero hoffstätten auch bronnen und übrig. deren Gebaüen, recht. und zugehördt. allier in der Krämergaßen, einseit neb. H. Johann Jacob Richshoffern Lieutenant, anderseit neben H. Johann Ludwig Koben, den handelsmann & Cons. hind. auff H. Johann Städel alt. ammeister und dreÿzehener stoßend gelegen, von welcher gantzen behaußung gehen jährlich 12 ß 6 s bodenzinß denen Edlen von Kageneck
[in margine :] in gegensein Peter Frantz Utilie Schneiders als proprietarÿ hier verpfändeter behaußung (Quittung) den 21. aug. 1731

Elisabeth Dambach meurt en 1705 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 800 livres. La masse propre au veuf s’élève à 806 livres, celle des héritiers s’élève à 333 livres. L’actif de la communauté s’élève à 523 livres, le passif à 553 livres

1705 (3.8.), Not. Goldtbach (6 E 41, 228) n° 7-b
Inventarium vndt Beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung und Güttere, so Weÿland die Ehren: und tugendbegabte Fraw Elisabetha gebohrene Dambachin, deß Ehren und Vorachtbahren herrn Johann Joachim Röcklingers, hafners und burgers alhie Zu Strbg. geweßene Eheliche haußfraw, nunmehr seel. nach ihrem den 16.ten Junÿ dießes Lauffenden 1705.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hinscheiden Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren und Vorgeachten herrn Johann Georg Fricken, deß Schneiders und burgers alhie alß geordnet und geschworenen Vogts Johann Joachim, Annæ Salomeæ, Mariæ Dorotheæ und Susannæ aller Vier der Abgeleibten seel. mit Vor v. hernach gemeltem Ihrem hinterlaßenen Wittiber Ehelich erzeugte Kinder und ab intestato zu Vier gleich. portionen Verlaßene Erben – Actum Straßg. den 3.to Aug: A° 1705.

In einer allhier zu Straßburg in der Krämergaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Ane höltzenwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der obern Stuben, Vor dießen Stuben, In der Wohnstub, Vor dießer Stub, Ins officiers Stub, Im Keller
Werckzeug Zum Kachler Handwerck gehörig wie auch gemachte und geb(ran)te Kachler arbeit. Solches alles ist durch Mrst. Johann Bronnern und Mstr. Paulus Greßen beede hafner und b. alhier æstimirt und angeschlagen worden per 8 lb
Eigenthumb ane einer behaußung (W.) Item j. Hauß, Hoffstatt, Höfflein v. hinterhauß s. allen andern dero gebäwen, begriffen, Rechten, Zugehörden v. gerechtigkeiten, gelegen in der St: Strbg. ane der Crämergaßen, j.s. neben hrn Joh: Christoph Richßhoffern dem Goldtarbeiter, 2.s. neben Hrn. Joh: Ludwig: vnd Hrn. hannß Joachim Koben, beeden handelßleüthen v. burgern alhier, hinden auf Hrn. Josiam Städeln dem buchführern und E. E. groß: Raths alten beÿsitzern stoßend. Davon gibt man Jährl. auf Joh. Baptæ vnd Weÿhenachten sammenthafft 12. ß 6. d bodenzinß denen Edlen von Kageneck, sonsten über jetztgemelte beschwerd freÿ ledig und eigen und durch der St. Strg. geschworne Werckmeistere Crafft eingeschickter Abschatzung vom 3.to Augusti 1705. angeschlagen worden pro 787. lb 10 ß d. Darüber vorhanden j. teutscher pergam. Kauffbr. m. der St. Strbg. Cancelleÿ Contract Inns. verwahret datirt den 7.t Junÿ A° 1686. mit N° 1 notirt. Vnd seind ferner darüber etliche Kauff: vnd abgelößte Zinß, so dann j. Vorzugsbrief unter deß Ehrs. Kl. Rhats Zu Strbg. Insigel deßen dat. den 16. Xbr. A° 1630 mit a. N° 5 und jetzigem N° 2 not: vorhanden
Ergäntzung deß Wittibers Vnveränderten Guths, Vermög einer durch Weÿland herrn Philipp Heinrich Theum Notarium Publicum nunmehr seel den 1. et 12. Augusti Anno 1686. gefertigten Theil Registers, waß der Wittiber Von Weÿl. Frawen Annæ Margarethæ Vngerin gebohrner Schubæin seiner geliebten Mutter ererbt
Ergäntzung deß. Erben i wehrender Ehe abganganen unveränderten Gutts, Crafft Vorhergedachtem Inventarÿ über beeder Eheleuth zubringende Nahrung durch mehrgemelten herrn Not° Theum in A° 1691. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Wittibers Unverändert Guth, Sa. haußraths 17, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Gold: Rings 16, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 787, ß Ergäntzung (168, Abgang 387, übertrifft alßo der abgang die Erg. umb 217), Summa summarum 806 lb
Wird auch der Erben Unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 18, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring 7, Sa. Schulden 55, Sa. der Ergäntzung 90, Summa summarum 174 lb – Schulden 472 lb, der Erben Unverändertes Gutt 333 lb
Endlichen Wird auch das Gemein Verändert vnd theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 57, Sa. Werckzeugs 8, Sa. Lährer Vaß 7, Sa. Silbers 2, Sa. beßer. 200, Sa. Schulden 247, Summa summarum 523 lb – Schulden 553, Passiva übertreffen die theilbar Activ Nahr. 29 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 478 lb

Jean Joachim Rœcklinger se remarie en 1705 avec Ursule Rœderer, fille de sellier : contrat de mariage, célébration
1705 (16. 8.br), Not. Goldtbach (6 E 41, 231) n° 4
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Joachim Röcklingern, Haffnern und burgern allhier Zu Straßburg, alß dem Bräutigamb ane einem
So dann der Viel Ehren vnd tugendgezierten Jungfrawen Ursulæ Röttererin, Weÿland deß Ehren: und Vorachtbahren Herrn Gottfried Röderers, geweßenen Sattlers, burgers allhier nunmehr seel. hinterlaßener Ehelich erzielter Tochter, alß der Jungfrau hochzeiterin, dem andern theis
So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auf Freÿtags den 16. Octobris Anno 1705, [unterzeichnet] Johann Joachim Röcklinger als Hochzeiter, Johann Georg Frick alß der Kinder Erster Ehe Vogt, Ursula Rötterin alls hochzeiterin, Johann Friedtrich Kamm alß Vogdt

(Grosse, même cote) Eheberedung – zwischen Herrn Johann Joachim Röcklingern, dem Haffner und burger allhier Zu Straßburg alß dem Bräutigamb ane einem
So dann der Viel Ehren vnd tugendgezierten Jungfrawen Ursulæ Rettererin, Weÿland deß Ehren: und Vorachtbahren Herrn Gottfried Rötterers, geweßenen Sattlers, burgers allhier nunmehr seel. hinterlaßener Ehelich erzielter Tochter, alß der Jungfrau hochzeiterin, ane dem andern thei
So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auf Freÿtag den 16. Octobris im Jahr alß mann nach Jesu Christi Vnßes Einigen Erlößers heÿland und Seeligmachers gnadenreichen geburth Zahlte 1705

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 161, n° 744)
1706. Mittwoch den 9.t. ejusdem [10.bris] Seind nach zweÿmählige Proclamation, ehelich eingesegnet worden M. Joh: Joachim Röcklinger, b. und Haffner allhier, vnd J. Ursula, M. Joh: Gottfried Röderers, gew. Sattlers und burgers allhier hinterl. ehl. Tochter, [unterzeichnet] Johann Joachim Röcklinger als hochzeiter, Ursula Röttererin als hoch zeiterin (i 160)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison rue Mercière. Ceux du mari s’élèvent à 754 livres, ceux de la femme à 474 livres.

1706 (19.5.), Not. Goldtbach (6 E 41, 228) n° 13
Inventarium Vndt Beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung und Güthere, so der Ehren: und Wohlvorachtbahre Herr Johann Joachim Röcklinger, der hafner, und die Viel Ehren: und tugendsame Fraw Ursula, gebohrne Röttererin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht, welche der Vrsachen, allweil in ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten Eheberedung außtrucklichen versehen, daß einem Jeden theil und Seinen Erben Seine in die Ehe gebrachte Nahrung unverändert seÿe (…) Actum Straßburg, in fernerer gegenwart deß Ehren: und Wohlvorachtbarn herrn Johann Friderich Kammen deß Metzgerz und burgers alhier, Ihro der Frawen noch ohnentledigten Curatoris, den 19.ten Maÿ Anno 1706.

In einer allhier zu Straßburg in der Krämergaß gelegenen vnd in dieße Nahrung gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Ane höltzen: v. Schreinwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In der Cammer C, In der obern Stub, Vor dieser Stub, Ins officirs Stub, In deßen Cammer, In der Wohnstub, Vor dieser stub, Im Keller
Werckz: Zu Kach: hw. gehörig. Solcher ist durch Mstr. Johannes Bronner vnd Mstr Paulus Greßen, beede hafner v. b. alhier angeschlag. worden, wie folgt
(M.) 3 scheuben, Z. Mühlen, s. den zugehörigen Mödeln mit auch übrigen Kleinem Werckzeug sammenthafft angeschlagen pro 25 lb
Gebrannt vnd vngebrannte Kachler Wahr, Wie auch geschirr. Welches ist ebenmäßig durch erstedachte beede hafner Mstr æstimirt und angeschlagen worden wie folgt
560. stuck Kachlen à 8 ß – 18 lb 13 ß
480. große Mittelmäß. v. Kl. termes à 2 d – 4 lb
130. groß v. gallaunen à 3 d – 1 lb 12 ß 6
2000. Leisten à 1 s – 8 lb
400. doppel leisten groß v. klein à 2 lb – 3 lb 6 4
300. groß v. Kein aber undt fueßsümbsen à 3 d – 3 lb 15 ß
400. groß v. Kl. Kalbsaug à 2 lb d – 3 lb 6 ß 8
300. glat grüne gebrantte Leist gebrante Leist. à 2 lb – 2 lb 10
130. Eck von dem grünen à 4 d – 2 lb 3 ß 4
300. Rawe* Spiegel Kachl. à 2 d -2 lb 10 ß
150. offenblättl. à 2 d – 1 lb 5
1350. st. grün v. anders buppengeschirr, so gebrennt und außgemacht à 1 d – 5 lb 12 ß 6
600. st. ohngebr. v. ohnaußgem. dito à 1 heller – 1 lb 5 ß
Inn allerh. gebrennt gesch. pro 3 lb
It. vor 3 ½ Wag. rothe Erden – 5 lb 8 ß 3
It. j halben wag Weißerd – 1 lb 5
¼ Cent. Silberglätt – 1 lb 10. ß
¼. Centn. Eisenfarb – 1 lb 5 ß
2. Wägen Weißerd à 2. lb 15 ß, 5 lb 10.
Eigenthumb ane einer behaußung (M.) It. j. hauß, hoffstatt, höfflein v. hinterhauß s. allen and.n dero gebäwen, begriffen, Rechten, Zugehörden v. gerechtigkeiten, geleg. in der St: Str. ane der Krämergaßen, j.s. neben hrn Joh: Christoph Richßhoffern dem Goldtarbeitern, 2.s. neb. Hrn. Joh: Ludwig: Koben Erben v. Hrn. Joh. Joachim Koben, handelßmann v. burgern alhier, hinden auf Hrn. Josiam Städeln, dem buchführern v. E. E. groß: Raths alten beÿsitzern stoßend. Davon gibt man Jährl. auf Joh. Bap. v. Weÿhenachten sammenthafft 12. ß 6. d bodenzinß denen Edlen von Kageneck, sonsten über Jetztgemelte beschwerd, freÿ ledig und eigen und hieheri ohnvergreifl. æst. pro 1000 lb. Darüber vorhanden j. teutscher Perg. Kauffbr. m. der St. Str. Cancel. Contr. Ins. verwahret, dat. den 7.t Junÿ A° 1686. mit a. N° 1 not. und dabeÿ gelaßen. Vnd seind ferner darüber etl. Kauff: v. abgelößte Zinß, so dann j. Vorzugs brief unter deß Ehrs. Kl. Rahts Zu Strb. Insigel, deßen dat. den 16. Xbr. A° 1630. mit a. N° 5 v. 2 not: vorhanden, v. darbeÿ gelaßen.
Abzug in gegenwärtiges Inventarium gehörig. Deß Manns Nahrung, Sa. haußraths 242, Sa. Werckzeugs Zum Kachler handwerck gehörig 25, Sa. Gebrandt: vndt Ungebrandter Kachlen Wahr wie auch Geschirr 76, Sa. Lährer Vaß 12, Sa. Silbers 12, Sa. Goldtener Ring 1, Sa. baarschafft 35, Sa. Eigenthum ane einer behausung 1000, Sa. Schulden 56, Summa summarum 1462 lb – Schulden 729, Nach deren Abzug 733 lb – Haussteuren 21, Deß Manns gantze Nahrung 754 lb
Dießemnach wird auch der Frawen unveränderte in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 95, Sa. Silber geschmeids 12, Sa. Goldenen Ring 22, Sa. baarschafft 16, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 198, Sa. Schulden 108, Summa summarum 454 lb – Schulden 15 ß, Nach deren Abzug 453 lb, Adde deroselben Antheil ane denen haussteuren 21 lb, de r Frawen sambliches Vermögen 474 lb
(Joint) Anno 1705. d. 9.t 10.br Ist die hochzeit Geweßen. Volgend Nun, Was Jetzund In dem Schuldbuch für Kleine Schulden, noch außstendih Seind, So für der Hochzeit Verdiest ist word. Vnd mit allein Zugehört

Ursule Rœderer fait son testament la même année
1706 (8. 7.br), Not. Goldtbach (6 E 41, 231) n° 8
(Testament) persönlich erschienen, die Vilehren und tugendsame Fraw Ursula Röcklingerin gebohrne Röttererin, deß Ehren: und Wohlvorachtbarn herrn Johann Joachim Röcklingers, deß haffners und burgers allhier Zu Straßburg Eheliche haußfrau, so Zwar gesunden, gehend und stehenden aber darbeÿ hochschwangeren Leibes (…)
auf Mittwoch den 8.t 7.brs A° 1706. [unterzeichnet] Ursula Röcklingerin gebohren Rötterin

Jean Joachim Rœcklinger et le tuteur de ses enfants hypothèquent la maison au profit de l‘orfèvre Jean Guillaume Schmidt

1714 (24.9.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 688
hr M. Johann Joachim Röcklinger für sich, Item Joh: Paul Kress hafner und Gregorius Dietrich Reinhold handelsmann alß vogt der Kinder 1.ster und 2.ter ehe
in gegensein Joh: Willhelm Schmidt Silberarbeiters
lehnung, d. Röcklingische hauß allhier in der Krämergass gelegen auf 9 jahr lang nacheinander, um einen jährlichen Zinß nemlich 67 lb

Le notaire Jean Jacques Goldbach dresse l’inventaire (non conservé) après la mort de Jean Joachim Rœcklinger. Les préposés de la Taille le font figurer dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 1 700 florins

1714, Livres de la Taille (cote VII 1175) n° 102-v
(Maurer, F. N° 1366) Weÿl. Hannß Joachim Röcklingers geweßenen Haffners und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Goldbach.
Concl. fin. Inv. ist fol. 98.b, 881. lb 1 ß 7 ½ d, die machen 1700. fl., verstallte nur 1500. fl. also zu wenig 200 fl.
Warvon der Nachtrag alß von ohnverändertem Guht gerechnet wird auff acht Jahr in duplo macht à 12 ß, 4 lb 16 ß
und auff Sachß Jahr in simplo macht à 6 ß, 1 lb 16 ß
Extat Kein Stallgelt
So thun due angelegte Gebott Zusammen 1 ß 4 s
Und ist vor die Abhandlungs Gebühr 1 lb 2 ß 6 d – Summa 7000 lb 15 ß 10 s
dt. 29° Septembr. 1714.

Son fils Jean Joachim Rœcklinger hypothèque sa part de maison au profit de Susanne Kob née Kast

1715 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 115-v
hr. M. Joh: Joachim Röcklinger majorenis und unbevögtigt
in gegensein Fraun Susannæ Kobin wittib geb. Kastin so unbevögtigt beÿständlich H. Joh: Caspar Mülberger schafners der Schenckbecherischen stiftung – schuldig seÿen 65 pfund
unterpfand, ihr antheil ahn einem hauß c. appert. allhier in der Krämergaß, einseit neben dem Kobischen hauß anderseit neben Richshoffern

Le notaire Christophe Michel Hoffmann dresse l’inventaire (non conservé) après la mort d’Ursule Rœderer. Les préposés de la Taille le font figurer dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 400 florins. Ils n’infligent pas d’amende à la succession parce que la défunte ne jouissait pas de cette somme dont les impôts étaient réglés par les héritiers

1718, Livres de la Taille (VII 1175), f° 286-v
(Maurer F. N° 2089) Weÿl. Fr. Ursulæ gebohrner Rödererin auch weÿl. Johann Joachim Röcklingers geweßenen Kachlers und burgers alhier hinderlaßene Wittib Verheurathet mit inventirt J. Not. Hoffmann
Concl. Fin. Inv. ist Fol: 33.b 749 kb 4 ß 9 ½ d, die machen 1500 fl. dieselbe Verstallte allein 1100. fl, also 400 fl Zu wenig. Weilen aber under obiger Inv. Summ der von Ihrem verstorbenen Söhnlein Anno 1716 ererbte fünfft. theil der Röcklingerischen behausung so Fol. 27. mit 212. lb 10 ß d in auswurff gebracht, mit begriffen von welchem des Notarÿ in fine Inventarÿ annectirten bericht nach die Verstorbene biß in Ihren Todt einigen Genuß nicht gehabt sondern Ihren Vier Stieff Kindern Zu Ihrem besten gelaßen und von deren Vogten Verstallet worden, alß hat man einen Nachtrag deßelben dißorts anzusetzen vor ohnbillich erachtet, sondern auf der Interessenten behabung daß deme alßo und keine Gefährde dereins under geloffen, darbeÿ es bewenden laßen.

Sa fille célibataire meurt en 1764 dans une maison au quartier Thomanloch, sans doute celle qui avait appartenu à sa sœur Marie Dorothée Rœcklinger. Elle laisse pour héritiers son frère pasteur et sa sœur veuve de Herrmann Meyer. L’actif de la succession s’élève à 142 livres, le passif à 27 livres.
1764 (30.7.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 805) n° 366
Inventarium über Weiland Annä Salome Rocklingerin, weil. H. Johann Joachim Röcklingers des geweßenen Haffners u. b. alh. zu Straßburg seel. nachgelaßener ehelicher tochter nun auch seel. Verlaßenschafft errichtet in Anno 1764. – nach ihrem Donnerstags d. 26.ten Julii dießes 1764.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödll. hientritt Zeitl. Verlaßen – So geschehen allhier zu Straßburg auf Montag d. 30.ten Julÿ 1764.
Der Verstorbenen seel. ab intestato verlaßenen Erben seind. 1.mo S. T. H. M. Joh: Joachim Rocklinger, treueifferiger Pfarrer beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu St. Nicolai und Capituli Thomani Canonicus auch wohlangesehener burger alhier, welcher aber alters blödigkeit wegen beÿ dießem geschäfft in selbsteigener Persohn nicht Zugegen geweßen sondern es ist in deßen Nahmen hiebeÿ erschienen herr Joh: Peter Schneider, der Schneider und burger alhier, welcher declarirte, von ob hochwohlerwehntem Hn Pfarrer Rocklinger mündlich bevollmächtigter Zu seÿn (…), 2.do F. Susanna Meÿerin geb. Rocklingerin, Weil. Mr Joh: Herrmann Meÿers, des geweßenen Schneiders u. b. alh. seel nachgelaßener Wittib, welche mit beÿstand H. Gottfried Krauß des bürstenbinders u. b. alh. diesrm geschäfft abwarteten in den Zweÿten und letzter Stammtheil, Als bede der Verstorbenen seel. Vollbändige Geschwüsterde und ab intestato Zu gleichlingen portionen und anteilern Verlaßene Erben
In einer allhier Zu Straßburg ane dem sogenannten Nußbaumgäßlein und dem Thomansloch gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 21, Sa. Silbers 16 ß, Sa. Schulden 119, Summa summarum 142. lb – Schulden 27 lb – Nach deren Abzug 114 lb – Stall Summ 114 lb

Les enfants et héritiers de Jean Joachim Rœcklinger cédent leurs parts de la maison à leur frère Jean Joachim Rœcklinger, diacre à Lingolsheim et à Hœnheim moyennant 1 500 livres

1723 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 88-v
Erschienen weÿland Johann Joachim Röcklinger gewesten haffners und burgers allhier nachgelaßene Kinder und Erben, auch Erbens: Erben, nahmentlich Jfr. Anna Salome Röcklingerin, so majorennis und ohnbevögtigt, beÿständlich ihres Schwagers Johann Caspar Otterbein, des haffners, Ferner Maria Dorothea gebohrne Röcklingerin, erstged. Otterbeins ehefrau mit deßen beÿstand, Mehr Jfr. Susanna Röcklingerin, so gleichfalls majorennis und ohnbevögtigt, beÿständlich Hn Johann Jacob Spielmann Apotheckers, alle dreÿ vorbenahmste schwester vom anfangs ged. Röcklinger, mit Elisabetha gebohrner Dannbachin ehelich erzeugte Kinder, So dann Fr. Dorothea gebohrne Rödererin, H. Gregorius Dietrich Reinholdt, des handelsmanns Ehefrau, als universal: Erbin ihrer schwester seel. Ursulæ gebohrner Rödererin, anfänglich bemeldten Röcklingers Zweÿter ehefrauen, welche ihr mit demselben erzeugt: und nach deßen todt Verstorbenes Kindt Gottfried Röcklinger ab intestato geerbt, nachgehendts aber bemeldte Reinholdische ehefrau Zur einigen Erbin hinterlaßen, und zwar benante Reinholdin beÿständlich ihres mariti
haben in gegensein H. M. Johann Joachim Röcklinger, des Evangelischen Seminarÿ allhier Mitglieds, auch Diaconi zu Lingolßheim und Bischheim beÿ höhnheim ihres respective zweÿbändigen bruders und Vettern (verkaufft)
Vier Fünffte theil für ohnvertheilt, ahne einer Behausung, bestehend in Vorder: und Hinderhauß, hoff, und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier ahne der Krämer: gaßen, einseith neben H. Johann Christoph Richshoffer, dem Goldarbeiter, anderseitk neben weÿl. Hn. Johann Ludwig Koben, gewesten handelsmanns nachgelaßener wittib und Erben, und Hn. Johann Joachim Koben, auch handelsmann, hinten auff Hn. Johann Michael Wolff den Banquier, stoßend gelegen, davon der übrige Fünffte theil ihme dem Käuffer zuvorhin eigenthümlich und erblich Zuständig, Von welcher gantzen behausung gibt mann jährlich auff Johannis Baptistæ und weÿhnachten 12. ß. 6 d. ane bodenzinß denen Edlen von Kageneck, so seÿe auch dießelbe annoch dem Stifft St. Marx allhier umb 150. lb d verhafftet, so dann habe mann obged. Joh: Ludwig Koben nachgelaßener Wittib geb. Kastin in nahmen gesambter Verkäuffer und des Käuffers ahne ohnverschrieben und ohnversicherten capital 287. lb 10 ß zu bezahlen, sonsten ane seÿe dießelbe freÿ, ledig und eigen (…) über angegebenen bodenzinß und mitbegriff beeder 437 lb 10 ß ausmachende capitalien, so der Käuffer pro rato gekauffter vier 5.te theil übernimbt (…) beschehen vor und umb 1200 pfund

Jean Joachim Rœcklinger revend le même jour la maison entière au tailleur François Pierre Utilié et à sa femme Anne Catherine Fischer

1723 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 90
(prot. fol. 10. – 1500 lb) Erschienen H. M. Johann Joachim Röcklinger, Diaconus der Evangelischen Gemeinden zu Lingolßheim und Bischheim beÿ höhnheim
hatt in gegensein Peter Frantz Utilie des Schneider und burgers allhier und deßen ehefrauen Annæ Catharinæ Fischer (verkaufft)
Eine Behausung, bestehend in Vorder: und Hinderhauß, hoff, und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier ahne der Krämergaß, einseith neben H. Johann Christoph Richshoffer, dem Goldarbeiter, anderseith neben weÿl. Hn. Johann Ludwig Koben, gewesten handelsmanns nachgelaßener wittib und Erben, und Hn. Johann Joachim Koben, auch handelsmann, hinten auff Hn. Johann Michael Wolff den Banquier, stoßend gelegen, davon gehen jährlich 12. ß. 6 d. ane bodenzinß denen Edlen von Kageneck, so seÿe auch dießelbe annoch dem Stifft St. Marx allhier umb 150. lb d ahne capital verpfändet, so dann habe obbmeldte Kobische Fr: wittib ahne die sambtliche Röcklingerische Erben 287. lb 10 ß ahne einer ohnversichert: und ohnverschrieben schuld zu forden, überdaß seÿe ged. behaußung Johann Caspar Otterbein des Haffners Ehefrauen umb 100. lb und endlich Susannæ Röcklingerin sein des Verkäuffers jüngster schwester umb 200 lb. beedes ahne mütterlichem guth Stieffmüterlichem prælegat und Kauffschillings: rest hypothecirt, sonsten aber, wie der Verkäuffer handtreulich erhärtete, freÿ, ledig und nachdeme er seiner Miterben daran participirende antheil in gemeinschafftlicher Erbschafft unter heutigem dato käuflich übernommen, eigenthümlich zuständig – über angegebenen bodenzinß und erst specificirte 737 lb 10 ß ausmachende Capitalien und schulden, so der Käuffer übernohmen (…) Zugegangen und beschehen Vor und umb 762 Pfund

Les acquéreurs hypothèquent un mois plus tard la maison au profit de Susanne Kast veuve du marchand Jean Louis Kob

1723 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 171
Peter Frantz Utilie der Schneider und Anna Catharina geb. Fischerin beÿständlich H. Reiß und H. Neufviant beeder EE. kleinen Raths beÿsitzer [unterzeichnet] utilie, Johann Georg Neuiant
in gegensein Fr: Susannæ geb. Kastin weÿl. H. Johann Ludwig Koben gewesten handelsmanns wittib beÿständlich ihres Curatoris H. Eliæ Brackenhoffer Exsenatoris – schuldig seÿen 450 pfund
hypothecirt, Eine behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Krämergaß, einseit neben H. Johann Christoph Richshoffer dem goldarbeiter anderseit neben der Fr: creditrice und dero Kinder wie auch H. Joachim Koben dem handelsmann hinten auff. H. Johann Michael Wolff den Banquier – davon gibt man 2 ß 6 d ane bodenzinß denen Edlen von Kageneck

François Pierre Utilié épouse en 1712 Catherine Fischer veuve du tailleur François Gaspard Burckhard : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

1712, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) N° 41
(Eheberedung) Peter Frantz Utilié, ledigen Schneiders
und Frauen Catharinä Burghardin gebohrner Fischerin
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Peter Frantz Utilie dem leedigen Schneider und burger allhier alß bräutigam an einem, So dann der Ehrsam und tugendsamen Frauen Catharinæ gebohrner Fischerin Weÿl. des auch Ehrengeachten Meister Frantz Caspar Burckhardts gewesenen Schneider und Burgers allhier, nunmehre seel nachgelaßenen Ehelichen Wittib, als hochzeiterin andern Theils (…) den 10. Aprilis Anno 1712. Christoph Michael Hoffmann

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 100)
Die 25 mensis Aprilis Anni 1712 honestus Iuvenis petrus Franciscus Utelier Brisacensis Sartor et honesta Anna Catharina Fischerin defuncti Francisci Caspari Burckarts vidua (…) rite matrimonio iuncti (signé) Peter Frantz Utilie, signum sponsæ x

Fils du commis François Utilié de Brisach, François Pierre Utilié fait dresser un état de sa fortune puis devient bourgeois par sa femme en juillet 1712
1712 (3.2.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 66)
(Verzeichnus) Mr Peter Frantz Utelié, Schneider von breÿsach, gibt an,
weÿl. H. Frantz Utilié gewesenen Commissaire und burgers Zu Preisach seel. ehel. Sohn
in barem geltt 100 fl. Und dann auff H. Wimpffen den Kaufmann Zu breÿsach (…) 200 fl., den 3. Febr. 1712
verlobt an frau Catharinam, Mstr Frantz Caspar Burggarth gewesenen Schneiders und burgers alhier seel. nachgelaßener Wittib

1712, 4° Livre de bourgeoisie p. 790
Peter Frantz Utilier der schneider Von brÿsach, weÿl. Frantz Vtilier gew. Commis sohn, empfangt das burgerrecht Anna Catharina Fischerin p. 2. gold fl. 16 ß wird beÿ den schneidern dienen. Jur. d. 2. Julÿ 1712

Originaire de Kaiserstuhl en Argovie (Suisse), François Gaspard Burghard devient bourgeois avec sa femme Catherine Fischer à titre gratuit en 1705 en s’inscrivant à la tribu des Tailleurs
1705, 3° Livre de bourgeoisie p. 1257
Frantz Caspar Bochard der schneider V. Keÿserstuhl in der Schweitz Weÿl. Caspar Bochard gew. balbierers daselbst hint. sohn erkaufft das burgerrecht p. 2. gold fl. 16 ß sein Fr. Catharina Fischerin empfangt & gratis Wird beÿ E. E. Zunfft der Schneider dienen Jur d. 14. 9.bris 1705.

François Pierre Utilié s’adresse aux Quinze pour être admis à faire son chef d’œuvre sans avoir fait ses années d’épreuve. La dispense lui est accordée eu égard à ce qu’il épouse une veuve
1712, Protocole des Quinze (2 R 116)
Frantz Peter Utilier Ca. E. E. Zunfft der Schneider
(f° 2) Sambstags den 16. Januarÿ 1712. – Peter Frantz Outilier Ca. E. E. Zunfft der Schneider
H. noîe Peter Frantz Outilier der ledige schneider von breÿsach gtra. E. E. Zunfft der Schneider H. Zunfft Meister, principalis, hat sich wegen verfertigung deß Meisterstücks angemeldet, ist aber wegen nicht verarbeiteter jahr abgewiesen worden, weilen Er nun eine Meisters Wittib Zuheurath. gesinnet, alß bittet ihne dispensando Zum meisterstück Zu admittiren. Kun. vor dem aht*, so setzt dießes begehren Zu Mghh. beneben recommendation der Zunfft interesse.
Erk. Wird dem Implorant gegen erlag 2. lb d halb der Statt halb der Zunfft dispensando Zum Meisterstück admittirt.

(f° 231-v) Sambstags den 24. Sept. 1712. – Peter Utilier Ca. E. E. Zunfft der Schneider
S. noîe Peter Utilier des burgers vndt Schneiders von Breÿsach gebürtig Cit. E. E. Zunfft der Schneid. Zunfftmr. principalis hat weÿl. Frantz Burckhardts geweßenen Schneiders wittib mit 3. Kindern geheürathet vndt d. Meisterstück bereits auffgenommen, weilen Ihme aber andre Meisters Söh, vorgezogen werden wollen, alß bittet Ihme beÿ der Ordnung Zulaßen. K. Citatus prds. setzts zu Mghrns. S. s. similiter. Erk. Soll der Implorant gleich nach dem Jenigen, der anietzo in verfertigung des Stüchs begriffen, wann er selbiges gemacht haben wird, dazu admittirt werden.

François Pierre Utilié qui est receveur des nobles de Wangen demande à être dispensé de payer la taxe des logements militaires. Le préteur royal expose que la demande doit être rejetée d’autant plus que le Conseil d’état a statué qu’un noble qui acquiert une maison ne sera exempté de la taxe que s’il habite lui-même le bâtiment.
1716, Conseillers et XXI (1 R 199)
Peter Frantz Uttelie vmb befreÿung von der Einquartierung. 27.
(p. 27.) Sambstags den 2. Maÿ 1716. – G. Ersch. H. Peter Frantz Uttelie burger vnd schneider allhier prod. vderthäniges gehorsames ansuch. vnd bitten, vmb befreÿung von der Einquartierung.
Herr Prætor Regius nach dem jenigen was in dem Memorial enthalten finde Er das jenige was gesucht werde nicht allein *irt sondern auch impertinent, es war der Implorant ein burger vndt keiner von der Einquartierung befreÿt ohne wichtige ursach. machen, dardurch die übrige burger desto mehres Beschwerdt würden, vnd wenn auch dießes daß Er in einer befreÿten behaußung wohnet considerirt werd. wolte so were doch ein vnderscheid Zu mach. vnder der würcklichen Einquartierung vnd einem beÿtrag ahne gelt vnd würde auch herrn Baron von Wangen freÿ stehen ihne im hauß Zubehalten oder nicht, vnd wenn auch herr Baron von Wangen sich dießes Implorant annehmen wolte, so halte Er doch darvor daß Mhh. berechtigt seÿen vermög deß arrest am Conseil d’Estat, alß in welchem enthalten, daß ob schon ein Edelmann Ein burgererliches hauß kauffe, Er nicht anders von der Einquartierung befreÿet sein solte daß wann selbsten darinn wohnet, nicht aber wenn eine ohnbefreÿte persohn darin wohnen solte, deßweg. er darvor gehalten, daß Implorant mit seinem begehren abzuweisen werden solte. Erk. Herrn Prætore Regio gefolgt, herr XV. Gißing vnd H. Rather Stösser deputirt.

Le Conseil des tailleurs déclare conforme la facture que François Pierre Utilié a dressée pour le juif Abraham Wolff
1721, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 344 (1710-1723)
(f° 178) Anno 1721 den 17.t Junii – Ferner is Erschienen Abraham Wolff der judt ließ H. Herrn Zunfft Meister Kuntzen ein Conto gefertigter Schneid. arbeit produciren so sich beloffen auff 50. fl. 6 ß d Welchen Peter Frantz Utilier Schneid. Meister Zufordern hat bitten Taxam.
Erkandt seÿ Ihm in seinem begehren Zu Willfahren undt auch hierauff nach geschehene Examination in allem den Articulen Conform Und Taxmäßig befund.

François Pierre Utilié loue toute la maison au marchand Jean Bureau

1727 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 269-v
Peter Frantz Uttilie Schneider
in gegensein Jean Bureau handelsmanns
entlehnt, Eine gantze Behausung hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten nichts davon ausgenommen an der Krämer gaß, einseit neben H. Richshoffer Juwelirer anderseit neben den Kobischer Wittib und Erben – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächstkünfftigen Johann Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 230 livres tournoises oder 57 pfund Straßburg wehrung

Catherine Fischer femme du tailleur et receveur de la famille de Wangen meurt en 1739 en délaissant deux enfants de son premier mariage et deux autres du deuxième. Les experts estiment la maison 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 428 livres, le passif à 546 livres.

1740 (18.1.), Not. Papelier (41 Not 1) n° 10
Inventarium über Weÿl. der viel Ehr und tugend begabten Frauen Catharinä Utteliere geborne Fischerin, des viel Ehren und großachtbahren herrn Peter Frantz Uttelier hochadelich Wangischen Schaffners, auch Schneiders und burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehelicher Haußfrauen nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in anno 1740. – nach ihrem am 3. Xbris des zurückgelegten 1739.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie zeitl. verlaßen (…) durch erstgedachtem herrn Frantz Peter Utilier den hinterbliebenen Wittiber, dergleichen Mariam Barbaram gebohrner Schönbenin aus Franckenthal gebürthig die dienst Magd (geäugt und gezeigt) – So Beschehen in Straßburg auff Montag den 18.ten Januarÿ 1740.
Die verstorbene seel: hat zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen wie folgt. 1° die Viel Ehr: und tugendreiche Frau Mariam Annam gebohrne Burckardin des Ehrenvest und Kunsterfahrenen herrn Johannis Sÿnderi des Edelgesteun Schneiders und burgers allhier Frau Eheliebste, welche mit beÿstand deßelben diesem geschäfft in Persohn abgewarthet, 2° den Ehren und vorgeachten Hn Adam Burckard den Schneider und burgers allhier so præsens, diese zweÿ der abgeleibten seel. mit auch Weÿland Hn Frantz Caspar Burckard geweßenen Schneider und burgern allhier ihrem erstern Ehemann seel. ehelich erziehle und hinterlaßener Sohn und tochter.
3° Thomas Lambert Uttilier den Leedigen Schneider, so 21 Jahr alt, und eigener Persohn dieser Inventur beÿgewohnt, Und dann 4° Peter Frantz Uttilier in deßen nahmen aber Hr Johann Heinrich Vierschrott der burger und Schneider allhier als geschworner vogt zugegen ware, Welche beede letztere aber die verstorbene seel. mit eingangs ernanntem dero hinterbliebenen Hn Wittiber ehel erzeügt. Alle vorherbenambste der abgeleibten seel. in erster und anderer Ehe ehel erziehlt und zugleichen portionen hinderlaßene Kinder und Erben.
Bericht In gegenwärtiges Inventarium Gehörig. Zuwißen seÿe hiermit (…) die herren Interessenten ihre erklärung darüber Zu ertheilen besprochen, dieselben aber darauffhien sich erkläret, daß sie weiters nichts einzuwenden hätten, als weilen die verstorbene seel. und der hinterbliebene Herr Wittiber ihr in die Ehe gebrachte beederseithige Nahrungen in schon angezogener Eheberedung in den 4. paragrapho vor ohnverändert sich reservirt und vorbehalten und solche worinnen sie bestudnen weder von denen herren Erben, noch herren Wittiber bescheinen werden können (…) verglichen, daß diese völlige verlaßenschafft, in ansehung solche durante hoc matrimonio durch den Seegen Gottes fast meistens erworben und gewonnen worden,durch gehendts als eine gemeine theilbare mass (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krähmer Gaß gelegenen gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörig. behausung folgender maßen befunden
Eigenthum ane einer behaußung. Eine behaußung, hoff, hoffstatt, mit allen deroselben gebäuen, begriffen, weiten, darzu gehörigen Rechten und Gerechtigkeiten allhier ane der Krähmer Gaß, 1. seith neben Weÿl. Herrn Johann Christoph Richshoffers geweßenen Jubelierers seel. hinterlaßenen Erben, anderseit neben Weÿland Herrn Johann Ludwig Koben, geweßenen handelsmann nachgelaßener Wittib Erben gelegen, hinten auff herr Rathherr Wolffen den Banquier stoßend davon man Jahrlich 12 ß 6 d Zu bodenzinß den Edlen von Kageneck Zu reichen Pflichtig, sonsten aber freÿ leedig und eigen, und ist solche behaußung durch der Statt Straßburg geschworne Herren Werckmeister crafft deren mir Notario Zum Concept übergebenen Schrifflichen abschatzung de dato 9.ten Januarÿ 1740 æstimirt und angeschlagen worden umb 700. lb. davon abgängig obige 12 ß 6 d bodenzinß so zu doppeltem à 5 pro Cento gerechnetem Capital außmachen 25. lb. Nach welchem abzug also ane dem anschlag annoch auß zuwerffen 675. Und besagt über diese behaußung ein teutscher pergamentener aus allhiesiger Cantzleÿ Contract Stuben und dero anhangendem Innsiegel gefertigter Kauffbrieff sub dato 12. febr. 1723. Meldend wie solche behaußung von Hn. Mag: Joh: Joachim Röcklingern Diacono der Evangelischen Gemeind Lingolsheim und Bischheim erkaufft worden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 46, Sa. Silbers 12, Sa. baarschafft 24, Sa. Eigenthums ane einer Behausung 675, Sa. Faß und Weins 17, Sa. Werckzeugs Zum Schneider handwerck gehörig 1, Sa. pfenningzinß hauptguths 200, Sa. Schulden 450, Summa summarum 1428 lb – Schulden 546, Verbleibt nach Abzug 871 lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ 881 lb
Abschatzung dem: 9. Januarÿ: 1740. Auff begehren deß Wohll achtbahren und bescheitenen H. Peter Frantz Ottiilie dem schneider ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der grëmer gaßen gelegen ein seitß an Hn Kolben dem huttstaffierer, anderseitß an deß herrn rathherrn reichß hoffers seel. frau wittib, hindten auff daß Cobische hauß Stoßend welche behausung in der breiten nit mehr dann 10 schu warinn unden auff dem botten ein Klein lähtlein und schmaleß hauß Ehrn höffell bronnen gewölbtes Kellerlein 9 schu breidt holtz Cammer oben dar über Zweÿ Stock hoch über ein andter ein stuben hauß Ehren worinn der hërdt und waßerstein der gang und Nëbens Cammer oben dar über unter dem Tach Zweÿ Cammer worüber ein besëtzte biene und sehr alter tach stull, sambt aller gerechtigkeidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der beischtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen würdt Vor und Umb. Ein Tausent und Vier hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Copia der Eheberedung (…) den 10. Aprilis Anno 1712. Christoph Michael Hoffmann
Copia Testamenti reciproci – 1736 (…) auff Freÿtag den 28. Septembris Abends zwischen Sechs und Sieben Uhren in einer allhier Zu Straßburg ane dem sogenandten himmelreich Gäßell gelegenen mir Notario eigenthümlich zuständigen behausung in der untern mit denen Fenstern in die hoff außsehenden Schreibstuben (…) persönlich kommen und erschienen der Ehrengedachte herr Peter Frantz Utelier der Schneider und die Ehren und tugendbegabte Frau Catharina gebohrne Fischerin beede verburgerte Eheleuthe allhier (…)
Vertrag und respé Erbs Vergleich

François Pierre Utilié loue la maison au potier d’étain Jean Frédéric Schatz

1744 (30.4.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 247
Frantz Peter Uttilier der schneider
in gegensein Johann Friedrich Schatz des zinngießers
entlehnt, In seiner ane der Krämergaß einseit neben H. Friedrich Kolb des handelsmann anderseit neben den Richßhofferischen erben gelegenen behausung, unten auf dem boden einen Laden und holtzhauß, im zweÿten stock das haußehren eine stub und kuchen im dritten stock eine großen auf die gaß sehende kammer im viertzn stock auf dem kasten ein Kämmerlein hinden gegen dem höfflein so dann einen kleinen keller – auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst künfftigen Johannis Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 75 gulden

François Pierre Utilié hypothèque la maison au profit du fripier François Dubois

1746 (4.2.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 77-v
Peter Frantz Uttilier der schneider
in gegensein François Dubois des fripier – schuldig seÿe 1250 pfund oder 5000 livres tournois
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane der Krämergaß, einseit neben dne Richßhofferischen erben, anderseit neben H. Johann Friedrich Kolb dem handelsmann, hinten auff H. Rathh. Wolff

François Pierre Utilié loue une partie de la maison au tailleur Michel Haas et à sa femme Elisabeth Carré

1746 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 98-v
Johann Heinrich Vierschrot der schneider als mandatarius Peter Frantz Uttilier des schneiders
in gegensein Michael Haaß ebenmäßigen schneiders und Elisabethæ geb. Carré mit beÿstand ihres vatters Michel Carré und ihres oncle Claude François Sansiez beede schneider
verlühen, in sein Uttilier ane der Krämergaß einseit neben den Richßhofferischen erben anderseit neben H. Johann Friedrich Kolb dem handelsmann, gelegener behausung in deren vorderhauß auff dem ersten stock eine stub, kuche und haußehren im dritten stock eine kammer in den hoff sehend im 4. stock eine kammer vor die gesellen auff die gaß sehend benebst einer kleinen bühn in des hinderhaußes erstem stock zwo kammer hindereinander, so dann einen theil des kellers und holtzhaußes, wie auch sein des verlehners bisherige kundschafft – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 150 gulden

François Pierre Utilié meurt en 1747 en délaissant un fils tailleur qui a disparu depuis plusieurs années et un autre fils chirurgien. Les experts estiment la maison 1 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 885 livres, le passif à 3 372 livres.

1747 (27.2.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 478) n° 363
Inventarium über Weÿl. des Ehren Vest v. wohlvorgeachten H. Peter Frantz Utilier gewes. Schneiders und Schaffnes Ihro freÿ Herr. Gnad. H. v. Wangen auch burg. allh. zu Straßb. nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1747. – nach seinem d. 16. Februarÿ dieses lauffend. 1747. Jahrs geschehenen tödl. Ableiben hie Zeitl. Verlaßen – So geschehen in d. Königl. Statt Straßb. auff Montag d. 27. Februarÿ Anno 1747.
Der Verstorbene seel. hat per Test. Nuncupat. Zu Erben Verlaßen als folt. 1. den Ehrengeachten Thomas Lambert Utilier den leedigen Schneid. so schon eine geraume Zeit v. hier abwes. v. Zwar diesen nur in den ihme v. rechtswegen gebührend. Pflicht Theil, Und 2. den Ehren Vesten v. Kunsterfahrenen Herrn Peter Frantz Utilier, den Barbierer und Wund Artzt auch burg. allh. Zu Straßb. Welcher auch dem Geschäft in Persohn abgewartet, Im nahmen des Abwesenden aber ist erschienen d. Ehren V. Vorachtbahrn H. Joh: Heinrich Vierschroth d. Schneid. v. b. allh. als deßen geschwornenr Vogt.
Bede des Verstorb. seel. mit auch weÿl. der Viel Ehren v. Tugendbegabten frauw Catharina geb. Fischerin seel. in Zweÿter Ehe erzeugte Kinder

In einer allhier Zu Straßburg ane d. Krämer Gaß gelegenen hiehero eigenthüml. gehör. behaus. befund. word. als folgt
Eigenthum ane einer behaußung. Eine behaußung, Hoff v. hoffstatt mit allen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, darzu gehörigen rechten v. gerechtigkeiten allhier ane der Krähmer Gaß, 1. s neben Weÿl. H. Joh: Christoph Richshoffers geweßenen Jubelierers seel. hinterl. Erben, 2. s. neben Weÿl. H. Joh: Ludwig Koben, gewes. handelsmanns seel. nachgelaßenen Erben, hinten auff Weÿl. H. Rathh. Friderich Wolffen gewesenen Banquier allhier seel. nachgelaßenen Erben stoßend gelegen, davon man Jährl. 12. ß 6 d bodenzinß den Edlen von Kageneck Zu geben schuldig, sonsten freÿ leedig v. eigen v. ist solche behaußung durch der St. Strb. geschworne Hh. Werckmeister Crafft dero zu dem Concept geliefferten schriffl. Abschatzung d. d. d. 28. Mart. 1747. hiehero angeschlagen worden pro 3000. fl. oder 1500. lb. davon abgezogen den darauff stehenden bodenzinß so zu doppeltem Capital gerechnet th. 25. lb. So verbleibt noch ane solchem anschlag übrig 1475. Darüber bes. 1. teut. perg. Kbr. in allhies. C Stb gefert. m. dero anh. Ins. verw. dat. d. 12. febr. 1723. Meldend wie solche behaußung von T. H. Joh: Joachim Röcklingern Diac. der Evangel. gemeind Lingolsheim v. Bischheim erkaufft word.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Testamenti nuncupativi
Sa. Haußraths 85, Sa. Silbers 10, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1475, Sa. pfenningzinß hauptguths 1250, Sa. Schulden 63, Summa summarum 2885 lb – Schulden 3372 lb, Compensando 487 lb.
Dahingegen belaufft sich der beden Söhne rückständig Mütterlich guth als Welches der Verstorbene seel. Lebtägig genoßen 1000 lb
Beschluß und Verstallungs summa 512 lb
Abschatzung dem 28 : Martÿ 1747. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen Meister Frantz ottili deß geweßenen schneiterß seel: hinter Laßenen Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in dem grämer gäslein gëlegen ein seitß an die frau brackenhofferin der Goltschmitin anderseitß Neben Johann frittrich Kolb dem handelßman hinden auff H. rahtherrn wolffen Stosent, welche behausung unden ein gangß 10. sch. breidt, so unden ein schmalleß hauß Ehren rechter handt die Cin gießer wërckstatt ein gewölbter Keller Kleiner hoff, bronen und holtz Cammer oben dar über ein stuben hauß Ehren darinen der herdt, ein holtzrer gang hinten daran Zweÿ Cammern, ihm 2.ten Stock ein Stuben hauß Ehren mit einem herdt, ihm 3.ten Stock 2: Cammren, wor über ein alter tach stull mit einer besetzten und un besetzten bienen daß tach mit breidtziglen belegt sambt 2 Steinen schwachen Geblen sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen, wërck Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor vnd Umb Dreÿ Tausent Gulden. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohnere, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

La maison revient au chirurgien François Pierre Utilié après que son frère aîné a été considéré comme mort. Il épouse en 1747 Marie Anne Madeleine Weber, fille du receveur de la famille de Schauenbourg à Bad Griesbach, résidant à Oberkirch en Bade.

1746 (21.6.), Not. Koch (6 E 41, 499) n° 139
Eheberedung – persönlich erschienen seÿe T. Herrn Peter Frantz Utilié, d. leed. Chirurgus, T. H. Peter Frantz Utilié freÿherr. Wangischen Schaffners v. b. allh. mit weÿl. Fr. Catharina geb. Fischerin seiner Ehefr. seel. ehel. erzeugter Sohn, als brautigam ane Einem
v. Tit. Jgfr. Maria Anna Magdalena Weberin, Tit: H. Gregorius Weber, freÿherr. Schauenburg. Schaffners in Grießbach, Zu Oberkirch wohnhafft mit Weÿl. Tit. Fr Maria Francisca geb. Kielin seel. ehel. erz. Tochter, als Hochzeiterin am andern Theil
[unterzeichnet] peter frantz utilié hochzeiter, Anna Maria Magdalena Weberin als hochzeiterin

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison de location au Vieux-Marché-aux-Grains
1746 (8. 9.bris), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 477) n° 350
Inventarium über deß Wohl Ehrenvest v. Kunsterfahrenn Hn Peter Frantz Utilié des barbierers v. Wundzartzts v. d. viel Ehren v. tugendbegabten frauen Mariä Annä Magdalenä geb. Weberin, beed. Ehel. v. b. allh. Zu Straßb. einand. vor unv. in d. Ehest. zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1746. v. sich vermög d. mit einand. auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben
So geschehen in d. Königl. Statt Straßburg in fernerem Gegens. Hn Johann Heinrich Vierschrod, des Eheh. noch ohnentledigten Vogts, v. H. Joh: Peter Gaineau, des Sattlers v b. allh. d. Ehefr. erbet. beÿstands auff Donnerstag d. 8.te, Novembris A° 1746.
In einer allh. Zu Straßburg ane dem alten Kornm. gelegenen hiehero Gehörigen behaus. ist befund. word. als folgt.

François Pierre Utilié devient tributaire à la Lanterne
1746, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 189-v) Kauffgericht Gehalten den 4. Maÿ 1746 – H Peter Frantz Uttilier der Chirurgus dahier producirt Statt stall schein Crafft deßen Er sich ahngemeldet dießes orths Zünfftig Zu recipiren bittet ihne Undter denen Chirurgis Leibzünfftig auff und ahnznehmen.
Erkandt gegen Erlag der gebühr willfahrt

Anne Marie Madeleine Weber devient bourgeoise par son mari à l’ancien tarif
1746, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 263
Frau anna Maria Magdalena weberin Von Oberkirch gebürtig H. Peter Frantz utilié deß chirurgi undt burgers alhier Eheliebste erhalt das burger recht a Marito umb den alten burger schilling und will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern, promisit d. 8.ten aug. 1746.

Le tuteur des enfants de François Pierre Utilié hypothèque la maison au profit de la mineure Marie Anne Duchemin

1748 (25.1.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 85
Johann Georg Vierschrot der schneider als vogt weÿl. Peter Frantz Uttilier des schneiders zweÿen kinder Thomas Lambert und Peter Frantz der Uttilier
in gegensein Antoine Morel des schirmers und frippier als vogt Jfr Marie Anne Duchemin – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane der Krämergaß, einseit neben den Richßhofferischen erben, anderseit neben H. Johann Friedrich Kolb dem hutstraffirer, hinten auff den Wolffischen erben – als ein vätterliches erbguth

Le tailleur Jean Henri Vierschrodt rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent à son pupille François Pierre Utilié. Les locataires Michel Haas et Augustin Hugard ont quitté la maison pour que le fils François Pierre Utilié puisse s’y établir après avoir fait des réparations

1748 (27.4.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 509) n° 113, 114
N° 113. Rechnung Mein Johann Heinrich Vierschrodt, des Schneiders v. burgers allhier zu Straßburg, als geordnet: und geschwohrnen Vogts ([barré] Thomä Lambert Utilier des leedigen Schneiders) H. Peter Frantz Utilier, des barbierers v. Wundartzts auch burgers allhier zu Straßburg, Weÿl. H. Frantz Peter Utilier, geweßenen Freÿherrl. Wangischen Schaffners auch Schneiders v. burgers allhier mit auch Weÿl. fraun Catharina gebohrner Fischerin, beede nun seel. Ehel. erzeugte Söhne, Inhaltend, Was Ich vor dieselben Eingenommen v. außgegeben, auch sonst Vögtl. Weiß Verrichtet habe, vom 4. Januar: A° 1740. als dem Anfang dieser Vogteÿ biß d. 27. Apr. A° 1748. – Erste Rechnung dieser Vogteÿ

Bericht über gegenwärtigrr Rechnung. Zuwißen seÿe hiemit, demnach Weÿl. Frau Catharina Utilier, gebohrne Fischerin, gewesenen Freÿherrl. Wangischen Schaffners, auch Schneiders v. burgers allhier zu Straßburg seel. damahlige Ehefrau A° 1739 d. 3. Decembr. dieses Zeitl. mit dem Ewigen verwechselt, so bin ich d. 4. Januarii A° 1740. ihren jüngsten Söhnen Zweÿter Ehe Nahmens ([barré] Thomä Lambert Utilier dem leedigen Schneider von dem man eine geraume Zeit hero nichts mehr gehöret) H. Peter Frantz Utilier, jetzmahligen barbierers (…)
das Eigenthum ane einer behaußung fol° 33.b belangend, so war Zwar solche an Michael Haas dem Schneider v. burger allhier Jährl. um 75. lb velehnt, weilen aber H. Peter Frantz Utilier der Curandus selbsten darinnen Zu wohnen sich vorgenommen, so ist er auff Annunciationis Mar: 1747. außgezogen, welches Losament nachgehends biß in den November solchen Jahrs lähr gestanden, weilen man in dem hauß verschiedene reparationen zu machen gemüßiget war, worauff H. Augustin Hugard d. handelsmann v. burger allhier eingezogen, Welcher Jährl. auff Weÿhenacht. 36 zu bezahlen schuldig, Nebst deme Wohnte auch in solchem hauß H. Joh: Friderich Schatz, der Zinngießer v. burger allhier, Welcher Jährl. 37. lb 10. ß haußzinß Zu bezahlen schuldig war, v. ist auff Joh. Bapt: 1747. außgezogen, da dann mehrgedachter H. Peter Frantz Utilier der Curandus den 6. 8.br. 1757 eingezogen biß dahie es auch lähr gestanden War, es ist aber mit ihme H. Utilier noch Zur Zeit kein haußzinß regulirt weilen allel vermuthen nach sein bruder tod v. vor seinem Vatter gestorben, Welcher falls er der alleinige Erb von solcher behaußung v. allem übrigen Wäre
(N° 114) Rechnung Inhaltend was Ich ends unterschriebener Johann Heinrich Vierschrodt, Schneider v. burger allhier vor H. Peter Frantz Utilier den barbierer v. Wundartzt auch burgers allhier Eingenommen v. außgegeben habe

Autre compte
1751, Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 510)
Rechnung Mein Johann Heinrich Vierschrodt des Schneiders und burgers allhier Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts, ad actum Thomä Lambert Utilier des leedigen Schneiders, und Curatoris ordinarii Herrn Peter Frantz Utilier, des Barbierers und Wundartzts auch burgers allhier zu Straßburg, weÿl. Herrn Peter Frantz Utilier geweßenen Freÿherrlichen Wangischen Schaffners auch Schneiders und burgers allhier mit auch weÿl. fraun Catharina geb. Fischerin beede nun seel. Ehel. erzeugter zweÿ Söhne, Inhaltend was Ich vor dieselben eingenommen v. außgegeben auch sonst Vögtlicher weiß verrichtet habe, vom – Zweÿte und letzte Rechnung dieser Vogteÿ.
Bericht über gegenwärtige Rechnung. (…) derohalben ist vor allen dingen Zu berichten nöthig daß Thomas Lambert Utilié der älteste Curandus Anno 1742. und also lang vor seinem Vatter gestorben wie solches aus dem beÿlaag Lit. (-) Zu ersehen weilen man aber beÿ meiner Ersten abgelegten Rechnung von der Gewißheit dieser Sach noch nicht völlir versichert war (…)

François Pierre Utilié expose la maison aux enchères devant notaire. Le tailleur François Antoine Riehl se porte acquéreur moyennant 4 150 florins, soit 2 075 livres

1750 (16.3.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 506) n° 454
Montags d. 16. Mart: A° 1750. Nach Mittag um Zweÿ Uhr ist eine behaußung, Hoff v. Hoffstatt, mit allen deroselben gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten v. Gerechtig keiten allh. ane der Krähmergaß, einseit neben Weÿl. H. Joh. Christoph Richshoffers, geweßenen Jubiliers seel. hinterl. Erben, anderseit neben Weÿl. H. Joh: Ludwig Koben geweßenen handelsmanns seel. nachgel. Erben, hinten auff weÿl. H. Rathh. Friderich Wolffen geweßenen Banquier allhier seel. Erben stoßend, gelegen, davon man Jährl. 12 ß 6 d bodenzinß denen Edlen von Kageneck zu geben schuldig, sonsten freÿ ledig v. eigen, nach deme Vorher theils durch affiches und theils durch offentliches Außruffen solches Kund gemacht, allhier in dem Gasthauß zum hirsch beÿ dem Kirschen Marckt, freÿwillig v. offentlich versteigert worden, welche behaußung H. Peter Frantz Utilier dem Chirurgo v. burger allhier gehörig und Zwar unter nachfolgenden Conditionen (…) angesetzt worden pro 3500 fl.
Wonach solche nach vor angezundenen wachs Lichtlein H. Frantz Antoni Riehl dem Schneider als als letzt und meistbietenden um 4150 gulden geblieben

Vente définitive correspondante passée à la Chambre des Contrats

1750 (1.6.), Chambre des Contrats, vol. 624 n° 247
Johann Heinrich Vierschrot der schneider als mandatarius Peter Frantz Uttilier des chirurgi
in gegensein Frantz Antoni Riehl des schneiders und Catharinæ geb. Arnoldin
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane der Krämergaß, einseit neben weÿl. H. Johann Christoph Richßhoffer des Juwelierers Erben, anderseit neben H. Johann Friedrich Kolb dem huth straffirer, hinten auff weÿl. H. Johann Friedrich Wolff des banquier Erben – davon gibt man denen edlen von Kageneck 12 ß 6 d ane bodenzinß – als ein elterlichen erbguth – um 1250 pfund und 300 pfund verhafftet, geschehen um 525 pfund

François Antoine Riehl et Catherine Arnoldi hypothèquent le même jour la maison au profit des enfants du gardien de prison Sébastien Karcher

1750 (1.6.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 249
Frantz Antoni Riehl der schneider und Catharina geb. Arnoldin mit beÿstand ihres vatters Johann Jacob Arnold und ihres vettern Johann Jacob Beÿer beede schneider
in gegensein Ludwig Müller des maurer meisters als vogt weÿl. Sebastian Karcher des frantzösischen thurnhüters zweÿer kinder Rosinä und Frantz der Karcher – zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine anheute erkauffte behausung, hoff und hoffstatt ane der Krämergaß, einseit neben weÿl. H. Johann Christoph Richßhoffer erben, anderseit neben H. Johann Friedrich Kolb dem Huth straffirer, hinten auff die Wolffische erben – davon gibt man 12 ß 6 d ane bodenzinß

François Antoine Riehl s’adresse aux Quinze pour être admis à faire son chef d’œuvre. Il déclare qui’il a voyagé pendant douze ans après son apprentissage, qu’il travaille depuis sept ans à Strasbourg et qu’il s’est inscrit aux années d’épreuve depuis presque quatre ans. Il a l’intention d’épouser la fille d’un tailleur dont il reprendra l’activité et se chargera d’entretenir son beau père qui sans cela serait à la charge de l’hôpital. Les Quinze accordent la dispense puis délivrent une expédition de leur décision.
1746, Protocole des Quinze (2 R 156)
Frantz Antoni Riehl, lediger Schneider Ca. E. E. Zunfft der Schneider
(p. 342) Sambstags d. 7. Maÿ – Mosseder nôe Frantz Antoni Riehl, ledigen Schneiders von Uttenheim gebürtig Ca. E. E. Zunfft der Schneider Hn Zunfft meister, prod: unterth. Memoriale und bitten, umb gnäd. admission Zum Meisterstück, Freund bitt deppon., Mosseder quoque.
Erkandt, deppon. Ober Handwercks Hhn.

(p. 370) Sambstags d. 14. Maÿ – Iidem [Obere Handwercks Herren] laßen ferner per me referiren, wie daß Frantz Antoni Riel, der ledige Schneider von Uttenheim im Elßaß gebürtig d. 7. hujus beÿ Mghh. Ca. E. E. Zunfft der Schneider Hn Zunfft meister ein unterth. Memoriale übergeben und darinn vorgestellt habe, welcher gestalten er allbereith schon 7 jahr lang in hießiger Statt gearbeitet, und nach überstandener Lehrzeit 12 Jahr gewandert habe, auch sich vor 3 Jahren und 5 Monathen in die Muthzeit einschreiben laßen, über dießes seÿe er auch ein Elsaßer und verlobt an eine hießige burgers und Schneider meisters tochter deren Vatter ein alter burger und 10 Jahr schon ein wittiber und gar nöthig habe, daß ihme jemand auff dem handwerck behülfflich seÿe, Wiedrigen falls es dem hospital beschwwerlich werden mußte, Gelange derowegen des unterth. Imploranten demuthigstes bitten an Mghh. dießelbe geruheten den unterth. Imploranten Zu der Verfertigung seines Meisterstücks in gnaden Zu admittiren.
Nôe. E. E. Zunfft der Schneider habe man umb deppon. gebetten. Auff geschehene weißung habe der Implorant contenta memorialis et petiti wiederhohlet auff seithen der Imploratischen Zunfft seÿe vorgestanden H. Rathh. Schaaff, welcher declarirt, es seÿe wahr, daß er Implorant seine Muth Zeit Verarbeithet, auch eines * Schreiner meisters tochter heurathen wolle E. E. Zunfft habe nicht anderst gekönnt als der Implorant an die ordnung Zu verweißen, er wolle es Mghh. überlaßen haben.
Auff seithen derer Hh deputirten vermeine man, weilen des Imploranten begehren mit so favorablen motivis begleitet, insonderheit da er Keine neue werckstatt auffrichte und E. E. Zunfft sich nicht wiedersetze, daß derselbe gegen erlag 3 lb d pro dispensatione 2/3 gemeiner Statt und 1/3 E. E. Zunfft der Schneider zufällig wie auch erstattung der Unkosten in seinem begehren Zu willfahren mithin der Implorant dispensando annoch dießes Jahr Zum Meisterstück Zu admittiren seÿe, die genehmhaltung Zu Mghhh. setzend. Erkandt, Bedacht gefolgt

(p. 373) Sambstags d. 21. Maÿ – Bescheid. Sambstags d. 14. In sachen Frantz Antoni Riehl, des ledigen Schneiders von Uttenheim im Elßaß gebürtig, Imploranten a,e einem entgegen und Wider E. E. Zunfft der Schneider Hn Zunfft meister, imploraten am andern theil, auff producirt unterth. Memoriale juncto petito wir geruheten dem Imploranten Zu der Verfertigung seines Meisterstücks in gnaden Zu admittiren. des H. Imploranten gethane declaration Vermög welche des Imploranten petitum Zu Unßern Erkandtnuß gesetzt, Gebettene bewlligte und beschehene deputation auch all übriges deren Parthen Vor: und anbringen, Ist der Hrn Deputirten abgelegten Relation nach mit Urthel Zu recht Erkandt wird daß derselbe gegen erlag der gebühr und 3 lb d pro dispensatione 2/3 gemeiner Statt und 1/3 E. E. Zunfft der Schneider zufällig wie auch erstattung der Unkosten annoch dießes Jahr dispensando Zum Meisterstück Zu admittiren solle.

François Antoine Riehl est reçu maître après avoir présenté son chef d’œuvre le 29 août 1746.
1746, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 346 (1735-1753)
(f° 412) Montag d. 29. aug. 1746 – Erscheind unter herrn Bußmann seinem Informatore Frantz Anthoni Riehl gebürtig Von Uttenheim welcher Vermög Extractus Von gn. Herren XV. Memorialis vom (-) Letzthin dispensando Zum Meisterstück als Supernumerarius admittirt worden, bittet ihme Zu Einem Completen Manns Kleid so Er auf seinen Eigenen Leib Von ordinarien droguet machen will daß quantum nebst dem riß auf zu geben. Ist Imploranten mit 11. Stäab droguet gene* und folgend. rißen willfahrt word.
N° 10 Ein Meßquant
N° 16 Ein rauch Mantel
Facta relatione et Examinatione deß geschw. Hh. Meisterstück Schauer daß der Implorant sein Meisterstück wohl verfertiget und auffgerißen, habe als ist derselbe zu einem Mit meister auff und angenommen worden.

Fils d’un tailleur d’Uttenheim près d’Erstein, François Antoine Riehl épouse Catherine Barbe Arnoldi, fille du tailleur Jean Jacques Arnoldi : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung (…) Eheberedung Zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Frantz Antoni Riehl dem leedigen Schneider allhier des Ehrengeachten H. Peter Riehl Burgers und Schneiders Zu Uthenheim und der Ehren und tugendsamen Catharinä Jüngerin beeder Eheleuthen Ehelich erzeugten Sohn als Hochzeiter ane Einem, So dann der tugendsahmen Jungfrau Catharinæ Barbarä Arnoldin H. Johann Jacob Arnoldi des burgers und Schneiders allhier mit Weÿland Barbaræ Meffertin ehelich erziehle tochter als Hochzeiterin am andern theil – den 25. Septembris 1746, Fra: Jos. Fernig, Not. Jur. (…) in Mein unterschriebenenen Notarii Verwahr sich befindlichen Minut [unterzeichnet] Johann Jacob Grießbach

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 120)
Hodie 3. Octobris Anni 1746 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuere Franciscus Antonius Riehl Civis ac sartor hujas, oriundus ex dicto Uttenheim, filius legitimus Petri Riehl, Civis ac sartorus in Uttenheim [hujus diœcesis] et Catharinæ Jungerin ratione domicilÿ parochianus noster, Et Catharina Barbara Arnoldin filia legitima Joannis Jacobi Arnoldy Civis ac sartoris hujatis et defunctæ Barbara Meffertin parochiana nostra (signé) Frantz andoni riehl, sponsæ signum x (i 62)

François Antoine Riehl devient bourgeois par sa femme Catherine Barbe Arnoldi le 17 septembre 1746
1746, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 271
Frantz Antoni Riehl Von Uttenheim geb. erhalt das burgerrecht von seiner Ehefraun Cath. Barbar Johann Jacob Arnoldi des burgers und Schneiders Ehelichen tochter, um den alten burger schilling und will dienen beÿ E. E. Zunfft der Schneider, jur. eod. [17. 7.bris 1746]

François Antoine Riehl est reçu tributaire le 3 février 1747
(f° 434) Mittwoch d. 3.ten Februarÿ 1747 – Frantz Anthoni Riehl Von Uttenheim im Ellsaß gebürtig Erhalt auf producirten Stallschein Vom 16.ten 9.bris 1746 daß Zunfftrecht

Le Conseil des tailleurs fait grief à François Antoine Riehl de n’avoir pas déclaré son compagnon Léonard Leibel natif d’Uttenheim. François Antoine Riehl déclare qu’il a remis la somme nécessaire au compagnon pour qu’il s’inscrive alors que lui-même était malade. Le Conseil ne lui inflige pas d’amende
1746, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 346 (1735-1753)
(f° 647) Dienstags den 21. Decembris 1751 – Herr Zunfftmeister ex officio Klagt ex officio wieder Frantz Antoni Riehl den Schneider und burger allhier wie daß Er seith dem 29.t Septembris Jüngst Leonhard Leibel Von Uttenheim bis dato beÿ sich in Arbeit gehabt, ohne daß Er Ihne beÿ Ihme Kläger nach ordnung einschreiben laßen, bittet derohalben denselben nach besag der articul abzustraffen.
Bekl. præsens sagt, er habe dem gesellen das Geld Zum einschreiben behändiget und weilen Er Kranck ware habe er dem Gesellen geglaubt, daß Er sich einschreiben laßen, bittet derohalben umb absolutionem.
Erkandt, seÿe beklagtem Vor dieses mahl der Straff aus beweglichen ursachen nachzulaßen.

La tribu des Fribourgeois reproche à François Antoine Riehl d’avoir en pension le marchand Jean Tschan de Rotenburg en Suisse. François Antoine Riehl déclare s’être limité à donner le logement. Le Conseil le met en garde de ne nourrir personne ni de permettre qu’un marchand fasse la cuisine sous peine d’amende
1754, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 211) 6.te Gericht de 1754, Donnerstags den 19.ten deß Monaths – Frantz Antoni Riehl, der Schneider in der Krämer gaß allhier wohnhaft citiret, daß er Johann Tschan Krämer von Rothenburg in der Schweitz in Letzt verwichener Sti Johannis Baptistæ Meß ohne Erlaubnuß in Kost gehabt.
Ille præsens Sagt, er habe den frembden Mann weder wein noch Eßen vmbs geld gegeben sondern allein demselben Zufolg Erlaubnuß das Losament.
Hierzu Ist Erkandt worden, daß die Sache Zum beweiß anzusetzen, dem Citato aber In Zwischen künfftighin Niemandt frembdes, so Er Zufolg Erhaltener hohen Obrigkeitlichen Erlaubnuß Logiren wirdt weder in Kost Anzunehmen, noch in seinem Hauß Kochen Zu laßen beÿ 5 lb Straff zu verbiethen setze.

Le tailleur Louis Pierre René se plaint devant le Conseil de tribu de François Antoine Riehl avec lequel il a passé un accord pour vêtir un régiment. Or il l’a trouvé en train de discuter avec le capitaine et de déclarer que le plaignant qui a longtemps été soldat ne doit pas avoir eu beaucoup de temps pour apprendre le métier. François Antoine Riehl déclare qu’il ne s’agit pas du même marché que celui conclu avec le plaignant. Le conseil demande au plaignant d’étayer les faits
1756, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 347 (1753-1763)
(f° 44-v) Dienstags den 9.ten Martÿ 1756 – Meister Louis Pierre René der Schneider und burger Von hier Klagt wieder Meister Frantz Antoni Riehl, ebenmäßigen Schneider und burger Von hier, wie daß als er einen accord wegen einen regiment Zu Kleÿden getroffen, und crafft des accords dreÿßig Kleÿder davon gelüffert seÿe beklagter beÿ dem Capitaine geweßen und nach der Arbeit getrachtet Ihme seine Arbeit verrichtet, mit dem Zusagt, daß * anbeÿ gesagt, Er möchte wißen, wo Kläger sein handwerck Könne gelernet haben, maßen Er die meiste Zeit Soldat gewesen, worauf * Von Ihme Kläger das tuch gehohlt und Ihme solches Zu Verabeiten gegeben, bittet derohalben den beklagten maßen solches wieder die articul nach innhalt der artcul abzustraffen.
Beklagter zugegen ist der Anklag nicht geständig, sagt anbeÿ daß Er beÿ dem Capitaine umb die tambouren Zu kleÿden, welche er auch des letzte mahl gekleÿdet angehalt. und lang danach erst habe er eine Compagnie auch Zu kleiden bekommen, und hätten alle officiers gesagt, daß Kläger alle Kleider Verpfuscht habe, bittet Klägern abzuweißen.
Erkanndt, würde Kläger seine Klag beweißlich machen, solle als dann ergehen aß Rechtens.

François Antoine Riehl demande l’autorisation de loger davantage de marchands pendant les foires
1780, Protocole des Quinze (2 R 190)
(p. 266) Montags den 26.sten Junii 1780. – Wilhelm nôe H. Antoni Riehl des hiesigen burgers und schneiders dieser bitt Ihme gnädig Zu erlauben gegenwärtige meß über v[-] meßkrämer Logiren und für sie den wein einkelern Zu dörffen. Erkandt Obere-Umbgelts hh.

Catherine Barbe Arnoldi meurt en 1789 en délaissant des héritiers collatéraux. Les experts estiment la maison 600 livres. La masse propre au veuf s’élève à 114 livres, celle des héritiers s’élève à 54 livres. L’actif de la communauté s’élève à 683 livres, le passif à 581 livres

1789 (21.4.), Not. Fettich (Geo. Fréd. 6 E 41, 1310) n° 240
Inventarium und Beschreibung all der jenigen Haab, Nahrung u. Güthere, so Weiland Frau Catharina Barbara geb. Arnoldi, H. Frantz Anton Riehl, des burg. u. Schneiders auch E. E. Gr. Raths alh. zu Straßburg alten beÿsitzers im leben geweste Ehegattin, nach ihrem den 17.ten Jänner jüngst aus dießer welt genommenen tödl. hintritt verlaßen hat. Welche Vermögen Nachlaßenschaft auf Ansuchen des H. Wittibers und der Erben auch deroselben respe. Ehe und geschwohrnen Vögte (…) durch sie selbsten nach deme ihnen wie auch der dißeitigen dienstmagd Appolonia Müllerin von Griesheim gebürtig (…) geäugt und gezeigt – So geschehen alh. Zu Strasb. und einer daselbst ane der Krämer Gaß gelegenen in diese succession gehörigen behaußung, auf montag den 27. Aprilis Anno 1789.
Die nun verstorbene Frau Riehlin hat vermög ihres hernach copialiter einverleibten Testamenti Zu Erben Verlaßen ihre leibliche Geschwister und respê. Geschwister KK. als mit Namen 1° Frau Claudina geb. Arnoldi, weil. Mr Maximilian Küttner, gewesten Schneiders und burg. alh. hinterlaßene Wittib, welche aber dermalen unpäßlichkeit halben nicht hiebeÿ erscheinen können, dahero dero Stelle als mandararius vertretten ihr Schwager Wendelin Jung Schneider meister u. b. hieselbst, 2° Fraun Margarethæ geb. Arnoldi, Mr Georg Münch des v. u. Schneiders alh. dermalige Ehegattin in erster Ehe mit Weÿl. Ulrich Roschach auch Schneider u. b. alh. erzeugte 2. KK. Namentl. Jgfr. Margaretha 20 Jahre und Joseph Roschach 19 Jahr alt, deren geschwohrner Vogt ist Mstr. Christian Arth b. u. Schneider alhier welcher sich auch nebst der Curanden mutter bei diesem Geschäfft eingefunden hat. 3° Fr. Rosalia geb. Arnoldi obgedachten Mstr. Wendling Jung des hiesigen burg. u. Schneiders Ehewürthin beiständlich deßelben Zugegen Und dann 4. Weÿl. Mstr Georg Arnoldi gewesten Schneiders und burgers Inwohners alh. mit auch weÿl. Fr. Catharina geb. Frommin ehelich erzieht u. hinterlaßene 3. KK. Namentl. a) Fr. Catharina geb. Arnoldi, Antoine Louis Jourdain des bedienten beÿ der hiesig. H. von Franck Banq. Ehegattin unter assistentz deßelb. Zugegen, b) Jgfr. Barbara Arnoldi so majorennis aber auch unpäßlichkeit halben nicht ausgehen Können, dahero ihr Schwager erstgemelter Jourdain alls ihr mandatarius hiebeÿ Zugleich agiret und c) Joseph Arnoldi 15 Jahr alt, In deßen Nahmen beÿ dieser Inventur erschienen deßen geschw. Vogt Meister Johannes Lentz b. u. Schneider alhier. also alle sammt zu 4. gleiche Stammtheilen, unter hernach in letzten Willen enthaltenen Substitution und Conditionen und salvo usufructu des H. Wittibers, Erben.

Ergäntzung des Wittibers wehrender Ehe abgegangen unveränderten Guths
Eigenthum ane einer Behaußung. (T.) Nemlichen eine behaußung haus und hoffstatt mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, weiten, zugehörden recht. und Gerechtigkeiten alh. Zu Strasb. ane der Krämer Gaß ohnfern dem Münster gelegen, einseit neben H. Sippel der Gold Arbeitern ander Seit neben H. Joh: Christoph Gloxin dem Hlsm. und hinten auf die bier behausung Zum Dauphin geschildet H. Lauth gehörig stosend. Welche behßg. außer 12 ß 6 d bodenzins so man jährl. denen Edlen von Kageneck Zu Zahlen schuldig, freÿ ledig und durch hießig. Löbl. Stadt herren Bau Inspectorem u. Werckmeistere, vermög derenselben unterm 27. Mart. jüngst ausgefertigten und Zu dem Concepto hujus Inventarÿ gelieferten schriftlichen Abschatzung æstimirt u. angeschlag. worden pro: 1200 fl. od. 600 lb abgezogen obiger bodenzinß welche Zu doppelten Capit. à 5 p C° gerechnet antrift 25. Demanch si bleiben ane diesem hauß anschlag hier annoch auszuwerfen übrig 575. darüber besagt Kfbr. in als. C. C. Stub passirt d. d. I. Juny 1750. vermög deßen bede nun zertrennte Riehlische Eheleuthe sothane behßg. von Peter Frantz Utilier den b. u. Chirurgo alh. Käufich an sich gebracht haben. Dabeÿ ferner vorhanden 2. in besagter Contractstuben gefertigte perg. Kfbr. sub datis 12. febr. 1723. u. 7. Junÿ 1686.
(f° 9) Series rubricarum hujus Invent.
Bericht. In gegenwärtig Inventarium gehörig. Beÿ dieser Inventur und Nach abgelesener Eheberedung declarirte Eingangs ged. H. Wittiber daß er und nun verstorbene Ehefr. ihre wenig eingebrachte Illata nicht hatten inventiren laßen, ob es gleich nach dem inhalt der Eheberedung und wegen beschehener Stipulation eines ohnveränderten Guths und Ergäntzung geschehen sollen. (…)
Des Wittibers ohnveränderte Activ Massn Sa. Hßr. 1, Sa. Silbers 14, Sa. Ergäntzung 98, Summa summarum 114 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert Guth beschrieben, Sa. hßr. 53, Sa. gold. rgs 16 ß, Summa summarum 54 lb
Endlich wird auch die Gemein verändert und theilbare Verl. beschrieben, Sa. haußraths 67, Sa. Wein und faß 31, Sa. Silber 4, Sa. gold. Ring 8 ß, Sa. Eigenth. a. I. bhßg 575, Sa. act. Schulden 4, Summa summarum 683 lb – Schulden 581, Nach deren Abzug 102 lb
Stall Summ 231 lb
Copia der Eheberedung (…) den 25. Septembris 1746, Fra: Jos. Fernig, Not. Jur. (…) in Mein unterschriebenenen Notarii Verwahr sich befindlichen Minut [unterzeichnet] Johann Jacob Grießbach
Abschatzung Vom 27.ten Mertz 1789. Auf begehren Herr Frantz antoi Riehl dem schneüder Meister ist Eine behausung alhir in der statt straßburg in der gremer gaß gelegen, Ein seÿts neben Meister Seppel dem goldareither anderer seÿts neben Herr Klogsein und Hinten auf das bierhauß Zum Dauphain genannt stoßend gelegen solche behausung besthet in Einer boutique ferner in Zweÿ stüben Zweÿ Kuchen und Etlichen Kammere darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller hoff und brunen. Von uns underschriebenen der statt straßburg geschwohrnen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtig Keit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Ein Tausend Zweÿ Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMstr

François Antoine Riehl meurt en 1805 en délaissant des héritiers collatéraux. A l’inventaire est joint le bail sous seing privé consenti au profit de Jean Busch et de Catherine Blum

1805 (4 prairial 13), Strasbourg 3 (28-2), Not. Übersaal n° 872, 2835
Inventaire de la succession de François Antoine Riehl tailleur d’habits décédé le 28 germinal 13 – à la requête des héritiers collatéraux, I. les deux enfants de Jean Jacques Riehl tailleur d’habits à Versailles frère germain du défunt 1) Cit. Jacques Claude Riehl tailleur d’habits à Versailles, 2) Marie Louise Riehl femme d’Etienne Paul Bertrand tailleur d’habits à Versailles, II. Jean Louis Riehl frère germain du défunt, III. les deux fils de Catherine Riehl sœur germaine du défunt procréés avec le Cit. Henri Dutter tailleur d’habits à Uttenheim 1) François Louis Dutter tailleur d’habits à Strasbourg, 2) François Antoine Dutter tailleur d’habits à Uttenheim (Procuration Claude Riehl demeurant rue du Réservoir, Paul Bertrand demeurant avenue de Sceaux n° 21) cohéritiers de Catherine Barbe Arnoldi
(Extrait, Mairie de Versailles décès de Jean Jacques Riehl tailleur d’habits en son domicile rue de la Paix n° 23, âgé de 72 ans natif d’autenême département du Bas Rhin époux de Marie Jeanne Antoine Savari, le 6 messidor 6)
(Joint, 63 Régiment de ligne, que M Antoine Arnold natif de Strasbourg adjudant major audit corps ayant été blessé le 13 germinal 7 a l’armée d’Italie et transporté dans un couvent a Pavie est tombé au pouvoir de l’ennemi Et qu’etant dangereusement malade de sa blessure il en est mort quelques jours après l’entrée des autrichiens dans lad. ville, Belfort le 17 octobre 1810)
Extrait de l’inventaire de Catherine Barbe Arnoldi, Me Fettich 21 décembre 1788
héritiers de feue Catherine Barbe Arnoldi, 1. Marguerite Roschach femme de Jean Georges Kechler tailleur d’habits à Strasbourg, 2. Joseph Roschach tailleur d’habits à Paris (Procuration de Joseph Roschach tailleur d’habits à Paris rue Grenelle St Honoré n° 102) ces deux représentants leur mère Marguerite Arnoldi femme en premières noces d’Ulric Roschach tailleur, 3. Jean Georges Stübell tailleur d’habits, 4. Nicolas Dominic Risch, Charles Risch et Françoise Rosalie Risch eléves de l’hospice des orphelins enfants de feu Rosine Stübell procréé avec Nicolas Risch chirurgien a Orschweyer Haut Rhin, (lesdits Stübell) représentans Rosine Arnoldy femme en premières noces de Conrade Stübell tailleur secondes noces Wendling Jung aussi tailleur, 5. Catherine Arnoldi veuve d’Antoine Louis Jourdain, 6. Joseph Amand Arnoldi tailleur d’habits à Nieder-Ottrott près d’Obernai ces deux représentants Georges Arnoldi tailleur pricréée avec Catherine Fromm

dans la maison mortuaire rue mercière n° 13
Propriété d’une maison a Strasbourg. Scavoir la moitié pour par indivis d’une maison avec puits petite cour appartenances et dépendances rue mercière n° 13, d’un côté la maison de la De Lang née Seupel, d’autre les héritiers de Jean Christophe Gloxin marchand, derrière la brasserie du Sr Lauth, dont on payoit cy devant à la Famille noble de Kageneck une rente foncière de 2 fr. 50, estimée 4320 francs soit la moitié 2160 fr. La propriété de l’autre moitié revient aux héritiers de Catherine Barbe Arnoldi épouse du Sr Riehl dont il avoit la jouissance, Contrat de mariage Me Fernig 25 septembre 1746, Propriété établie pas actes passés à la Chambre des Contrats le 7 juin 1686, 12 février 1723 et 1 juin 1750
capitaux 2736 fr, meubles 426 fr, argenterie 10 fr, total 5333 fr, passif 5101 fr
– Joint bail sous seing privé du 20 nivose 11 – Antoni Riehl burger und Schneider so dann Johannes busch dem Invalide und Katharina Blum andern theil, vorbenannte bürger Riehl als völliger und wahrhafter Eigenthümer der allhier zu Straßburg ane der Krämergaß gelegen und mit N° 13 bezeichneten behausung ihnen Buschischen eheleuten für 4 aufeinander folgende und mit innstehendem 1. ger desseben laufenden 11. jahr
1. das gesammte bodengeschoß oder rez de chaussée, mit Ausnahm des im hof befindlichen vordern holzhaußes, ferner im Keller denjenigen Verschlag und Abtheilung so die bisherigen Locataires die Guthischen eheleuthe gleichfalls innen gehabt, so dann den gesammten zweÿten Stock im Vorder und hinder gebäude und auf gleich und eben dieselbe Weiße auch den dritten Stock jedoch mit vorbehalt der einen im Vorderhauß sich daselbst befindenden mit denen Fenstern hinten aus in den hof gehenden Kammer Endlich alles was außer der Soldaten:Kammer auf dem 4t. stock sich befinden thut auff 4 jahr, um einen jährlichen Zinß nemlich 216 francken (Joint mémoire de travaux faits par le locataire)
Enregistrement de Strasbourg, acp 96 F° 144 du 5 pr 13

Les héritiers Riehl font évacuer le locataire Busch

1805 (29 prairial 13), Justice de pais (cote U 1896) f° 279
Louis Riehl, tailleur, Joseph Roschot, tailleur, Jean Georges Stibel tailleur et Jean Georges Keckler tailleur, Catherine Arnoldi veuve Jourdain tous de Strasbourg et Joseph Amand Arnoldi domicilié à Ottenrott et Nicolas Arbogast tuteur ad hoc des mineurs Riehl, demandeurs en qualité d’héritiers du Sr Riehl et de défunte Catherine Barbe Arnnoldi
la cédule de citation au Sr Busch graissier, qu’il soit condamné à déguerpir et évacuer au premier nivose prochain le logement et la boutique qu’il occupe dans la maison sise rue Mercière n° 13 dont les demandeurs sont devenus propriétaires

Les héritiers Riehl vendent la maison au vannier Nathanael Maurer

1805 (12 therm. 13), Strasbourg, Not. Übersaal
Adjudication – héritiers François Antoine Riehl et Catherine Barbe Arnold
Nathanael Maurer
une maison rue Merciere n° 15, pour 6000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 56-v du 13 therm. 13

Nathanael Maurer épouse en 1806 Marie Dorothée Westermann
1806 (30.12.), Strasbourg 7 (29), Not. Stoeber n° 455, 7603
Contrat de mariage – furent presens le Sieur Nathanael Maurer, vannier, majeur d’ans, fils du sieur Jean Maurer, vannier demeurant en cette ville et d’Eve Marguerite née Kientz sa femme d’une part
et demoiselle Marie Dorothée Westermann, fille majeure d’ans du Sieur Chrétien Westermann cordonnier en cette ville et de Catherine Salomé Huck sa femme
4° Le futur époux a promis et stipule que s’il viendrait à mourir avant elle avec ou sans enfant elle voit avoir un logement gratuit et viager dans sa maison sise rue des merciers N° 13 au second étage et une rente de 300 francs par an
Fait lu passé et interpreté en langue allemande à Strasbourg ce 26 décembre 1806 (signé) Maurer comme futur, Westemann comme future
Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 126-v du 31.12.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans leur maison. Ceux du mari s’élèvent à 6 650 francs, ceux de la femme à 991 francs
1808 (18.1.), Strasbourg 7 (24), Not. Stoeber n° 2216, 8223
Inventaire des apports de Nathanael Maurer vannier et de Marie Dorothée Westermann, contrat de mariage 26 décembre 1806
le mari : meubles 940 fr, or 110 fr, numéraire 800 fr
maison : Une maison avec puits petite cour appartenances et dépendances située en cette ville rue mercière n° 13, d’un côté la maison de la De Lang née Seupel, d’autre les héritiers de Jean Christophe Gloxin marchand, derrière la brasserie du Sr Lauth, dont on payoit ci devant annuellement a la famille noble de Kageneck une rente foncière de 2 fr 50, acquise par adjudication dressée par Me Übersaal le 12 thermidor 13, 6000 fr
total de la masse 6650 fr
la femme : meubles 908 fr, or 83 fr, total 991 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 104 F° 137 du 25.1.

Inventaire après décès d’un locataire, le compositeur d’imprimerie Gabriel Roussel

1834 (15.11.), Strasbourg 7 (88), Me Stoeber n° 15.681
Inventaire de la succession de Gabriel Roussel, compositeur d’imprimerie à l’atelier de la veuve Silbermann demeurant maison Maurer rue Mercière n° 11, décédé le 31 octobre 1834 – à la requête de 1. Agathe Renaud la veuve, mariée sans contrat de mariage, légataire universelle par testament reçu par le soussigné le 13 septembre dernier enreg. 9 novembre, 2. Joseph Auguste Hoummel, compositeur d’imprimerie, mandataire ad hoc de sa mère et héritière à réserve pour un quart de Françoise Vigneron demeurant à Toul veuve de Jean Claude Roussel, scieur de long en ladite ville
demeurant maison Maurer rue Mercière n° 11
Valeurs soumises au droit de mutation, mobilier 160,50 fr – actif 211 fr, passif 150 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 228 F° 141-v du 22.11.

Nathanael Maurer assure par testament l’habitation dans sa maison à Marie Madeleine Lang

1838 (18.8.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 73 F° 37-v, ssp du 6.8.1838
Testament – Nathanael Maurer, vannier à Strasbourg rue Mercière n° 11
pour procurer à ma chère épouse Marie Dorothée née Westermann une reconnaissance, l’institue pour mon héritière universelle
2. à l’établissement d’éducation protestant pour enfants indigents du Neuhof
une maison à Strasbourg Fossé des Tanneurs n° 12 avec 10.000 fr
7. à Mde Marie Madeleine Lang fille d’Isaac Lang, cordonnier, la jouissance viagère de tout le logement du premier étage avec dépendances de notre maison d’habitation rue Mercière n° 11 pour qu’elle puisse l’habiter elle même ou le louer pour son compte
8. à Chrétien Hackenschmidt et son épouse devront en qualité de locataires rester en possession viagère et paisible des localités qu’ils ont présentement dans notre maison et dont ma femme leur passera un bail en bonne forme savoir, une place dans la cave de derrière la boutique avec le poele de boutique au rez de chaussée, l’attelier au premier étage de la maison de derrière leur logement au troisième étage consistant dans les deux chambres de la maison de devant et la cuisine, la petite chambre au quatrième étage de la maison de derrière le grand magasin au même étage de la maison de derrière, le balcon et le grenier sont à leur disposition- moyennant un loyer annuel de 400 francs

Nathanael Maurer meurt en 1838 après avoir institué sa femme légataire universelle de ses biens

1839 (6.2.), Strasbourg 7 (93), Me Boersch n° 910
Inventaire de la succession de Nathanael Maurer, propriétaire, décédé le 16 août 1838 et de la communauté qui a existé entre lui et Dorothée Westermann, héritière universelle selon testament olographe daté le 6 août 1838 enreg. le 18, déposé au rang des minute de Me Boersch – Contrat de mariage reçu Jean Daniel Stoeber le 26 décembre 1806
propre, une maison avec puits, petite cour sise à Strasbourg rue Mercière n° 13, d’un côté la De Lang, d’autre les héritiers Gloxin, derrière M. Lauth cet immeuble en partie occupé par la veuve en partie loué, évalué à un revenu de 600 fr ou un capital de 12.000 fr ;
une autre maison sise à Strasbourg Fossé des Tanneurs n° 12, d’un côté le Sr Gaspard, d’autre les héritiers Riebel, derrière M. Braunwald, cet immeuble est loué à divers particuliers, revenu de 500 fr, évaluée 10.000 fr, léguée par Testament à l’établissement protestant pour l’éducation des enfants pauvres du Neuhoff
Enregistrement de Strasbourg, acp 266 F° 1 du 11.2.

Marie Dorothée Westermann loue une partie de la maison au vannier Chrétien Hackenschmidt et à sa femme Louise Urban

1839 (6.4), Strasbourg 7 (94), Me Boersch n° 1001
Bail à vie, loyer qui a commencé à courie le 16 août 1838 – Marie Dorothée Westermann veuve de Nathanael Maurer, vannier et propriétaire, légataire universelle de la succession de son mari suivant testament olographe du 6 août 1838 enreg. 18 août 1838 f° 37, mise en possession de la succession de son mari par ordonnance du Tribunal Civil du 24 août 1838
à Chrétien Hackenschmidt, vannier, et Louise Urban
les localités ci après désignées de la maison sise à Strasbourg rue Mercière n° 11 savoir,1. tout le rez de chaussée de la maison de devant,
tout le premier étage de la maison de derrière excepté toutefois la cuisine qui s’y trouve,
tout le troisième étage de la maison de devant,
La petite chambre du quatrième étage du bâtiment de derrière ayant vue dans la première cour,
le bucher se trouvant dans la seconde cour au dessus des latrines,
la première cave à droite en entrant sous la maison de derrière (mais Mde Maurer se réserve pour elle et ses héritiers une place suffisante dans cette cave pour y déposer ses cuves),
tout les greniers (toutefois Mme Maurer se réserve pour elle seule et non pour ses héritiers la faculté de se servir de ces greniers pour y suspendre et faire sécher son linge, elle réserve cette même faculté à Dlle Marie Madeleine Lang seule et non à ses héritiers ni à ses ayant droit),
la jouissance oo des deux cours et des hangards (les autres locataires de ladite maison ne devant avoir qu’une jouissance secondaire et non continue de ces cours et hangards),
la jouissance commune avec tous les locataires du balcon – moyennant un loyer annuel de 400 francs, en capital 4000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 267 F° 70 du 12.4

Testament olographe de Dorothée Westermann
1856 (1. Xbr), Strasbourg 9 (111), Not. Becker
le 1° décembre – Dépôt du testament olographe de Dorothée Westermann veuve de Nathanael Maurer, vivant vannier à Strasbourg, le dit testament en dare du 22 mars 1853
acp 455 (3 Q 30 170) f° 53-v du 2.Xbr
le 17 décembre – Notoriété constatant que Marie Dorothée Westermann vivant veuve de Nathanael Maurer, vivant vannier à Strasbourg est décédée le 23 novembre 1856 sans ascendants ni descedants
acp 455 (3 Q 30 170) f° 99-v du 18.Xbr

Les héritiers de Marie Dorothée Westermann cèdent la maison à Jean Chrétien Hackenschmidt en exécution de son testament

1857 (22.1.), Strasbourg 9 (112), Not. Becker n° 7387
Délivrance de legs et affectation hypothécaire – Ont comparu 1° Madlle Catherine Salomé Lang, célibataire majeure demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom et comme mandataire de Madlle Marie Madeleine Lang sa sœur aussi célibataire majeure demeurant audit Strasbourg,suivant procuration (…) 2° M. Charles Arbogast, loueur de voitures demeurant à Strasbourg, 3° & M. Jean Chrétien Hackenschmidt fabricant vannier demeurant à Strasbourg
Ledites deux delles Lang, sieur Arbogast et sieur Hackenschmidt seuls légataires à titre universel, les deux premières ensemble pour un tiers et les deux derniers chacun pour pareille quotité de Mad. Marie Dorothée Westermann veuve de M. Nathanael Maurer, propriétaire et vannier décédée à Strasbourg où elle demeurait aux termes du testament olographe de cette dame en date Strasbourg du 29 mars 1853 enregistré sur translat en la même ville le 2 décembre dernier (…) et mis au rang des minutes du dit Me Becker suivant acte de dépôt dressé par lui le premier dudit mois de décembre (…) Ma dite dame Maurer légataire universelle de feu son mari susnommé aux termes du testament olographe de celui-ci en date à Strasbourg du 6 août 1838 (…) déposé pour minute à Me Boersch notaire à Strasbourg le 16 dudit mois d’août (…) et enfin mon dit Sr Hackenschmidt en outre légataire à titre particulier tant de mondit sieur Maurer que de ma dite dame Maurer aux termes de leurs testaments respectifs susmentionnés, tous d’une part
1. ) De Jacobée Holtzapffel épouse du Sr Pierre Alphonse Eisenbrandt charcutier avec lequel elle demeure à Strasbourg, 2) mondit Sr Eisenbrandt agissant a) pour autoriser son épouse susnommée b) et comme administrateur légal des biens de Marie Mélanie Eisenbrandt, Jean Daniel Eisenbrandt, Pierre Gustave Eisenbrandt, Louis Théodore Eisenbrandt, Louise Caroline Eisenbrandt et Charles Auguste Eisenbrandt ses enfants encore mineurs demeurant avec lui, 3) Mad. Sophie Jacobée Eisenbrandt, fille majeure d’ans, domiciliée audit Strasbourg 4) M. Jean Charles Holtzapffel avocat demeurant en la même ville, agissant au nom et comme mandataire de M. Théophile Alphonse Eisenbrandt, charcutier demeurant à Paris, d’autre part, lesquels comparants aux noms qu’ils agissent ont par les présentes fait et arrêté les délivrances de legs et autres conventions qui suivent

I. La dlle Lang comparante, le sieur Arbogast et le Sr Hackenschmidt en qualité de représentants et ayant droit de feu M. Maurer susnommé conjointement avec la sœur et mandante de madite dlle Lang en vertu des testaments cidessus relatés, ont par les présentes déclaré faire délivrance pure et simple et définitive
à mondit sieur Jean Chrétien Hackenschmidt fabricant vannier à Strasbourg
de l’oseraie que le sieur Maurer a léguée audit Sr Hackenschmidt à titre particulier (…) 9 ares 60 ban de Strasbourg canton dit Hinter schachenfeld section G N° 195 (…) à lui légué par feu Nathanael Maurer vivant vannier à Strasbourg suivant testament di 6 août 1838 dont sa veuve née Westermann susdénommée avait l’usufruit
II. La dlle Lang comparante, le sieur Arbogast et le Sr Hackenschmidt en qualité de représentants et ayant droit, conjointement avec la sœur mandante de la première, de feue madite dame Maurer en vertu du testament de cette dame mentionné cidessus, ont par les présentes déclaré faire délivrance pure et simple et définitive
à mondit sieur Hackenschmidt
d’une maison consistant en bâtiment de devant et bâtiment de derrière avec cour & autres dépendances sise à Strasbourg rue Mercière n° 11 autrefois N° 13 tenant d’un côté à M. Seupel, de l’autre à M. Zabern & par derrière à la brasserie du Dauphin. Lequel immeuble a été légué audit Sieur Hackenschmidt par Me Maurer à titre particulier, entre différentes valeurs mobilières léguées au même, à charge de verser dans la masse de la testatrice une somme de 13.700 francs sur laquelle doit être prise celle de 6000 francs sont elle a légué la nue-propriété aux enfants Eisenbrandt (…)
Feu Mad. Maurer était propriétaire de ladite maison ainsi que ses dits représentants le déclarent par suite du legs universel qui lui a été fait par son mari aux termes du testament de celui mentionné plus haut. Et mon dit sieur Maurer était lui-même propriétaire de l’immeuble en question pour l’avoir acquis des héritiers & représentants du Sr François Antoine Riehl tailleur d’habits et De Catherine Barbe Arnoldi conjoints décédé à Strasbourg suivant procès verbal d’adjudication dressé par M. Uebersaal notaire en la même ville à ce commis par justice le 12 thermidor an treize (…) aux termes duquel l’adjudicataire du dit immeuble avait été chargé du service d’une rente foncière de 2 francs 50 entimes à la famille Kageneck dans le cas où elle serait exigée, rente dont le service n’a pas été demandé et qui se trouve aujourd’hui prescrite (…)
Aux présentes est aussi intervenue Mad. Louise Urban épouse de mondit Sr Hackenschmidt demeurant avec lui (…)
acp 456 (3 Q 30 171) f° 98 du 26.1.
– Délivrance par les légataires universels de Marie Dorothée Westermann veuve de Nathanael Maurer, vivant propriétaire à Strasbourg, suivant testament olographe en date du 25 mars 1853, des legs ci après savoir
1° à Jonathan Goetz fils Marchand de bois et Jonathan Goetz père Marchand de bois au nom e son fils mineur Auguste Goetz tous à Strasbourg, de la somme de 6000 francs
2° à Sophie Holtzapffel épouse de Jean Charles Holtzapffel avocat à Strasbourg, de la somme de 6000 francs
3° à Louise Holtzapffel épouse de Henri Auguste Altenberger orfèvre, Madeleine Holtzapffel épouse de Jacques Frédéric Pfitzenmeyer pasteur et Madeleine Louise Sügreich* veuve de Théophile Holtzapffel tourneur, agissant tant en son nom qu’en celui de Théophile Holtzapffel son fils tous à Strasbourg, ensemble 8000 francs
4° et à la Dame veuve Holtzapffel en son nom personnel la somme de 4000 francs
acp 456 (3 Q 30 171) f° 98 du 26.1. (succession déclarée le 15 mai 1857)

Liquidation tenant lieu d’inventaire des biens de Marie Dorothée Westermann
1857 (25.4.), Strasbourg 9 (112), Not. Becker n° 2713
Liquidation et partage Marie Dorothée Westermann veuve Nathanael Maurer
Ont comparu 1° Madlle Catherine Salomé Lang, célibataire majeure demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom et comme mandataire de Madlle Marie Madeleine Lang sa sœur aussi célibataire majeure demeurant audit Strasbourg,suivant procuration (…) 2° M. Charles Arbogast, loueur de voitures demeurant à Strasbourg, 3° & M. Jean Chrétien Hackenschmidt fabricant vannier demeurant à Strasbourg
Ledites deux delles Lang, sieur Arbogast et sieur Hackenschmidt seuls légataires à titre universel, les deux premières ensemble pour un tiers et les deux derniers chacun pour pareille quotité de Mad. Marie Dorothée Westermann veuve de M. Nathanael Maurer, propriétaire et vannier décédée à Strasbourg où elle demeurait aux termes du testament olographe de cette dame en date Strasbourg du 29 mars 1853 enregistré sur translat en la même ville le 2 décembre dernier (…) et mis au rang des minutes du dit Me Becker suivant acte de dépôt dressé par lui le premier dudit mois de décembre (…) Il est observé qu’il a été fait délivrance à mes dites deux dlles Lang et sieurs Arbogast et Hackenschmidt de leurs dits legs à titre universel par les parties qui à défaut du testament en qualité auraient été les héritiers naturels de la dite dame Maurer suivant acte passé devant ledit M. Becker le 17 et 22 décembre dernier et que par un acte de notoriété dressé par le même notaire le 17 du même mois il a été constaté que ladite testatrice n’a point laissé d’héritiers à réserve et pouvant par suite disposer de toute sa fortune (…) M. Hackenschmidt agissant en outre comme père et tuteur légal des biens de 1) Charles composé Hackenschmidt, 2) Sophie Frédérique Hackenschmidt, 3) & Adolphe Hackenschmidt ses trois enfants mineurs issus de son mariage avec Dme Louise Urban qui sont eux-mêmes légataires à titre particulier de la défunte

Observations préliminaires. 1° observation. Décès de Mad. Maurer. Testament – Feu Mad. Maurer est décédée à Strasbourg le 22 novembre dernier. Sa succession n’a pas été constatée par inventaire mais les comparants entendent que les présentes servent pour en établir l’actif et le passif. Par son testament olographe (…)
2° observation. Origine d’une partie de la fortune de la défunte. Exécution du testament de cellei-cu. Acte de notoriété. Délivrance de legs (…)
3° observation. Administration de la masse indivise depuis le décès de Mad. Maurer par Mr Hackenschmidt.
4° observation. Division de l’opération. Calculs d’intérêts
acp 459 (3 Q 30 174) f° 98 du 7.5.
Masse active 124.699, masse passive 111.796, reste 12.933
Le Sr Hackenschmidt comme administrateur de la succession a fait des recettes pour 42.206 et des dépenses de 37.753. Il reste reliquataire de 4453
Abandonnements (…)

Le vannier Jean Chrétien Hackenschmidt épouse Louise Urban en 1835

1835 (4.6.), Strasbourg 15 (58), Me Noetinger n° 7378
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Jean Chrétien Hackenschmidt, vannier, fils de Théophile Maurice Hackenschmidt, ancien tisserand, et de Marguerite Salomé Tschiderich
Louise Urban, majeure de feu Jacques Urban, cordonnier, et de Christine Catherine Roecklin
Enregistrement de Strasbourg, acp 231 F° 198 du 10.6.


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