2, rue du Miroir


Rue du Miroir n° 2
VII 436 (Blondel) – O 6 puis section 13 parcelle 18 (cadastre)

Détruite en 1944

Miroir 2 (octobre 2013)
Le 2, rue du Miroir et la façade sur la rue du Miroir du 31, rue des Serruriers

La maison appelée au Figuier (zum Feigenbaum) est la seule avec sa voisine au nord (n° 4) à ne s’ouvrir que sur la rue du Miroir. Maison d’artisans, ses propriétaires sont des relieurs de la moitié du XVIII° siècle (Jean Valentin Sommervogel, 1753) jusqu’au début du XX° siècle (Théodore Arbogast). Elle se trouve entre deux propriétés de la Ville, au sud l’ensemble de bâtiments de l’ancienne Chancellerie, en l’occurrence des hangars à l’angle de la rue des Serruriers avant que la Ville ne vende le terrain en 1749 et au nord une maison que la Ville loue régulièrement et avec laquelle le futur numéro 2 a une communication entre 1700 et 1725. On voit sur le plan-relief que la maison avait un pignon libre vers le sud, ce qui permet de se représenter ce qu’entendaient les propriétaires quand ils demandaient de pouvoir poser une clôture. Comme les experts estiment en 1725 la maison à plus du double du prix de 1707 (1 250 livres contre 620), on peut conclure que d’importants travaux ont eu lieu dans l’intervalle.

Epine-Miroir (1727)
Plan-relief de 1727
En avant-plan la rue des Serruriers dont part la rue du Miroir. Le poêle du Miroir forme l’angle gauche des deux rues, l’angle droit est occupé par des hangars municipaux, suivis de la maison qui deviendra le n° 2
(cliché du Musée historique de Strasbourg).

En 1745, la maison a un rez-de-chaussée surmonté de deux étages. Les écuries signalées au cours du XVIII° siècle se trouvaient sur le terrain communal que le Ville a aliéné en 1749. Suite à cette vente, on construit la maison actuelle 31 rue des Serruriers (façade sur la rue du Miroir entre les repères g et a, élévations de 1830), ce qui fait perdre au numéro 2 son pignon latéral.

171 Elévations d-a
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 171

Sur les élévations du plan-relief de 1830, la maison se trouve à gauche du repère (g). Le rez-de-chaussée comporte deux arcades à droite desquelles se trouve la porte d’entrée. Chacun des trois étages a quatre fenêtres. Les combles ont deux étages de greniers et une ouverture qui doit abriter un treuil. L’arrière de la maison est un mur aveugle qui donne dans la cour de la propriété voisine (angle de la rue des Serruriers).
Le dessin dressé en 1949 après que la maison a été détruite par les bombes montre une disposition très proche. Les arcades ont été transformées en devantures, les combles semblent avoir été surélevés d’un niveau. Le propriétaire ne sera pas autorisé à reconstruire sa maison détruite en 1944. Le terrain est actuellement occupé par une nouvelle bâtisse annexe du 31 rue des Serruriers, légèrement en retrait de l’ancien alignement.

Miroir 2 (dessin de 1949, dossier du MRU, ADBR)
Dessin de 1949, dossier du MRU (cote 424 D 352, ADBR)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1660 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Philippe Jacques Christ, peintre
1690 h Philippe Jacques Mehl, cirier et (1687) Marie Madeleine Besserer remariée en 1713 avec le tailleur Jean Jacques Limburger – luthériens
1726 v Jean Frédéric Brantz, fabricant de boutons en argent, et (1725) Susanne Salomé Lang – luthériens
1734 v Jean Holst, perruquier, et (1728) Elisabeth Lang – luthériens
1746 v Jean Pierre Gayneau, sellier, et (1733) Marie Madeleine Hammer – catholiques
1753 adj Jean Valentin Sommervogel, relieur, et (1739) Anne Françoise Simonin – catholiques
1826 v Charles Jacques Thraner, relieur, et (1806) Marie Dorothée Boch
1846 v Théodore Arbogast, relieur, et (1836) Marguerite Neunreither
Emile Theodore Arbogast
1925* Théodore Albert Arbogast à Paris
1934 h Georges Hoch, installateur sanitaire, et (1925) Ella Philipps

(1765, Liste Blondel) VII 436, Jean Valentin Sommervogel
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 6, Thraner, Jacques, rue Ste Hélène 13 – maison, sol – 0,13 / 0,70 are

Locations

1692 Jean Cordonnier, tailleur
1700, Pierre Violet, traiteur (voir 17, rue du Dôme)
1703, Jean Joseph Baubal, traiteur, et Marguerite Delhaye
1707, Georges Gamb, traiteur, et Elisabeth Blisch
1709, Martin La Vigne, traiteur, et Françoise Scheller
1790, Jean Henri Keller, tailleur, et Marie Madeleine Schenck
1791, Thiébaut Müller, farinier, et Catherine Dorothée Kieffer

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

Le traiteur (rôtisseur) Pierre Violet est autorisé à établir une communication entre la maison qu’il loue de Philippe Jacques Mehl et une autre qu’il loue de la Ville, dont le principal locataire est la veuve de Balthasar Welper. La rente foncière s’éteint en 1725 quand le mur est rétabli.
VII 1465 (1673-1741) f° 330-v

Pierre Violet der Rotisseur, soll von dem jenigen durchbruch welchen Er in Philipp Jacob Mehlen beÿm Spiegel gelegenen behaußung, unter auß des von ged. Mehlen in die Gemeiner Statt gehörige und von Balthasar Welpers hfr. bewohnenden behaußung Zu Kommen, machen Zulaßen willens, und 3. schuh breit, auch 6 ½ schuh hoch sein soll, jahrs auff Jacobi und A° 1701. i.mo l. der Herrn XV. Erk. de 31. Julÿ 1700, 1 lb 10 ß
Jetzt Philipp Jacob Mehl, 1704. i.mo

1701-1725
Ist zugemauert

Directeurs fonciers (Bauherren)

1684, Directeurs fonciers (VII 1370)
Le farinier Philippe Jacques Christ demande à poser une clôture en lattes sur une partie du terrain communal vers la rue des Serruriers pour éviter que les soldats n’y fassent leurs besoins. Les préposés refusent en arguant que les carrosses qui se rendent au poêle du Miroir lors des mariages n’auront plus assez de place pour leur manœuvres.

(f° 72-v) Donnerstags den 26. Octob: H. Philipp Jacob Christ – H. Philipp Jacob Christ der Mehler bittet um erlaubnus, daß er an seine behaußung in dem spiegelgäßlein eine dielen wandt Vor daß Eck biß an sein Holtz hauß möchte machen laßen, weilen die Soldaten ihme täglich einen unleidenlichen Gestanck und unrath daselbst achten. Erk., soll Nachmittag augenschein eingenommen werden.
(f° 73-v). Eodem Nachmittag – Philipp Jacob Christ – Augenschein eingenommen beÿ Philipp Jacob Christen behaußung im Spiegelgäßlein, und befunden daß Wann seinem begehren sollte statt Gegeben werden, ihme Zwahr Von dem unrath umb etwaß abgeholffen, dargegen aber solche last den nachbahren für ihre thür Kommen, und darzu den Kutschen beÿ den Hochzeiten der platz benommen Würde. Erkannt bedacht.
(f° 79) Montags den 20. Novembris. H. Philipp Jacob Christ – p° Philipp Jacob Christen, begehrens, Wegen einzäunung deß Ecks an seiner behaußung gegen dem Spiegel, Wurde befunden, daß ihme nicht Wohl darinnen Willfahrt Werden Könne, 1. wegen daß überstandts, 2. daß Zwar ihme dardurch umb erwaß geholffen, der unrath aber andern leüten für ihre thür kommen Würde, und näher an dem Weg, 3. daß beÿ der Hochzeiten Zum Spiegel die Kutschen an dem Kehren Verhindert Würden, deß wegen sein begehren abgeleint Worden.

1685, Directeurs fonciers (VII 1371)
Philippe Jacques Christ se plaint de sa voisine, la veuve Abraham Borst, locataire de la maison qui appartient à la Ville (ultérieurement 4, rue du Miroir). D’une part elle néglige d’entretenir la gouttière de sorte que l’eau qui déborde fait pourrir la charpente de son voisin, d’autre part le bloque-contrevent de la fenêtre qu’elle a fait percer empêche son voisin d’ouvrir entièrement le volet de sa boutique séculaire. Les préposés enjoignent à la locataire de nettoyer la gouttière et lui demandent de supprimer le bloque-contrevent après que son voisin a refusé de séparer son volet en deux parties

(f° 23-v) Dienstags den 27. Martÿ. H. Philipp Jacob Christ Ca. Abraham Borsten wittib – H. Philipp Jacob Christ der Mahler contra Abraham Borsten wittib, seine nachbarin, Welche der Statt hauß gegen der Zunfft stuben zum Spiegel Lehnungsweiß innhat, und bewohnt, Klagt 1. daß dieselbe den naach oder auß fluß deß Waßers auß seinem hauß durch d. ihrige, Welchen Sie Vermög Kauffbrieffs, so er in originali Vorgelegt, alß eine servitutem zuleiden schuldig, gar unsauber haltte, und dardurch verursache daß daß Waßer nicht hindurch lauffen Könne, und seine mauren und Gebälk verfäule, 2. daß Sie an ein fenster, Welches Sie allererst Vor Wenig Jahren durchbrechen laßen, ein Windeÿßen Gemacht, und dardurch verhindere, daß er seinen laden, welcher Vor mehr alß 100. Jahren daselbst Geweßen, nur halber auff thun Könne, mit bitt ihme in beeden puncten behülfflich Zu sein.
Der Beklagten dochter, erscheint im nahmen ihrer Mutter, so kranck, berichtet, daß der außluff deß Waßers darumb Verstopft worden, Weilen die Kälte den nechst verwichenen und Vorigen Winter Zugroß geweßen, also daß Sie denselbigen nicht offen halten Können. Soviel aber den Zweÿtten puncten betrifft, so gehe Christen laden etliche Zoll vor ihre fenster, und erschölle ihr daßelbe durch den auff: und zuschmettern, Wann ein starcker Windt Gehe, welches Zuverhindern Sie dießes windteÿßen dahin machen laßen.
Erkandt, waß der säuberung deß naachs belangt, solle Borstin darzu gehalten sein, Weilen Christ sich zu solcher Gerechtigkeit und respectivé dienstbarkeit Genugsam legitimirt, den fenster laden aber betreffendt, solle Christ solchen brechen und Zusammen legen, damit er Aber solches recusirt, alß Wurde auch der Borstin anbefohlen, d. Windeÿßen solang allda Zulaßen.

1687, Directeurs fonciers (VII 1372)
Philippe Jacques Mehl propose d’acheter la maison municipale à côté de celle qu’il occupe et qu’il sera obligé de quitter. Les directeurs fonciers l’estiment à 800 livres en tenant compte de son mauvais état. La commission de vente propose à l’amateur de l’acquérir moyennant 1 200 livres. Il demande à réfléchir.

(f° 26-v) Dienstags den 15. Aprilis. Philipp Jacob Mehl. Hauß Gegen dem Spiegel – Ego referire, daß Philipp Jacob Mehl der Wachsbosierer, daß hauß in dem Spiegelgässlein Kauffen wolle, Weilen er aus dem seinigen Vertrieben Werde. Obnun Wohl Abraham Borsten wittib, laut Zinnßbuchs p. solches schon lang bewohnet, und Jährlich 12. lb. Zinnß darauß gibt, so Wurde doch für besser befunden, Wann mann solches Verkauffen Könnte, und deß Wegen Erkandt, daß solches besichtiget werden solle.
(f° 26-v) Eodem Nachmittag horâ 2. Hauß gegen dem Spiegel. Ist erstgemeltes hauß durch die Obere bauherren und dreÿer, mit Zuziehnung der Werckmeister besichtiget und befunden worden daß es ein altt baufällig hauß, ohne hoff, und Keller, der anschlag aber solle Von den Werckmeistern erwarttet werden.
(f° 27) Montags den 21. Aprilis. Hauß gegen dem Spiegel. p° Eingenommenen augenscheins und Abschatzung deß haußes inn dem Spiegelgässlein, übergeben der statt Werckmeister einen überschlag Krafft deßen Sie solches umb 800 R. æstimirt, weilen mann aber darvor gehaltten es seÿe Zuwenig, wegen der Gueten Gelegenheit des orths, alß hat mann dasselbige Philipp Jacob Mehlen umb 1200. R. gebotten, welcher es Zu bedacht gezogen.

1700, Directeurs fonciers (VII 1379)
Le rôtisseur Pierre Violet qui est à la fois locataire de la maison Mehl et de la maison communale voisine demande l’autorisation de percer le mur mitoyen et de transformer une arcade. il y sera autorisé moyennant un cens inscrit au registre des loyers communaux.

(f° 42) Montags den 26. Julÿ 1700. Pierre Violet umb einen durchbruch. Augenschein eingenommen in Philipp Jacob Mehlen des Waxpoßierers behaußung, woselbst Pierre Violet der Rotisseur gesinnet ist, unten in Seinem gelehnten Laden auf Seine Uncosten ein thür von dreÿ Schuh breit und 6 ½ Schuh hoch in die Gemeinschafftliche maur durchbrechen Zulaßen, damit Er destto füglicher in das jenige Gemach welches in dem, Gemeiner Statt gehörigen, und Von Balthasar Welpers haußfr. vmb ein jährlichen Zinnß bewohnenden Hauß, gelegen ist, so Er auch von Ihro gelehnet, kommen Könte, wie auch daß Ihme möchte vergönnet werden, den auf die gaß stehende bogen Zur helffte Zumauren, mit fenstern Versehen, und ein eisern Öffelin, deßen Trechter in das im Mehlischen Hauß befindlicher Camin gerichtet werden solle, auf Seine Uncosten machen Zulaßen. Erk. bedacht
[in margine :] den 31. Julÿ 1700. ist dieses zinnß beÿ den herrn XV. auf 1 lb 10. ßd gesetzt worden.

1705, Directeurs fonciers (VII 1381)
Le farinier Philippe Jacques Mehl est autorisé à poser une clôture en lattes sur une partie du terrain communal vers la rue des Serruriers pour éviter que les soldats n’y fassent leurs besoins.

(f° 153-v) Dienstags den 5. Maÿ. Herr Philipp Jacob Meel pt° einzäunung des allmends – Herr Philipp Jacob Meel, der Wachßposirer, ersucht Mghh. umb erlaubnus das jenige Eck Vor seiner in dem Spiegel gäßlein gelegenen behausung mit einem Latten Zaun Zumachen Zulaßen, damit die Soldaten Ihre nothurfft Zu seines gantzen Haußes Höchster beschwärde, nicht mehr dahin verrichten könten. Erk, Willfahrt.

1746, Directeurs fonciers (VII 1402)
Pierre Gayneau est autorisé à établir un portail à sa maison vers la rue des Serruriers pour faire passer des carrosses à condition de ne pas entraver la circulation

(f° 24-v) Mittwoch den 20. Aprilis 1746. Pierre Guaineau – An H. Pierre Guaineau des Sattlers ohnlängst Gekaufften hauß am Spiegelgäßel gegen der Zunfftstub Zum Spiegel über, welcher um erlaubnus gebotten, auf der seithe Gegen der breßlerischen Apotheck ein großes Thor darein Zu brechen, damit er Kutschen dar durch ein: und außführen könne. Erkannt mit dem beding Willfahrt, daß es der Statt Keines weegs præjudicirlich, sondern derselben freÿgstellt seÿn und bleiben solle, auf den Platz davor Zubauen, oder sonsten sich deßen Zubedienen wie Sie Zuvor Zuthun berechtiget geweßen, ehe das Thor gemacht worden so der implorant freÿwillig eingegangen.

1772, Directeurs fonciers (VII 1415)
Le maçon Klotz est autorisé à réparer et à repeindre la maison du relieur Sommervogel

(f° 68-v) Dienstags den 16. Junii 1772. Hr. Sommervogel, buchbinder – Idem [Mr Klotz dem Maurer] nôe. Hrn. Sommervogel, des buchbinders, bittet zu erlauben deßen behausung in dem Spiegel Gäßel Zu repariren und an Zu streichen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) la maison comprend des poêles, chambres, cuisines, garde-manger, deux vestibules dont l’un comporte un fourneau, une cave solivée, le tout estimé 2 500 florins
  • 1745 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée un vestibule, une boutique, une petite cuisine et une cave solivée, elle a aussi deux étages, une chambre à coucher, un vestibule où se trouve le fourneau, dans le comble une chambre à coucher, un vestibule destiné à l’officier, des écuries où se trouvent deux chambres séparées par des cloisons en lattes, des greniers dallés, le tout estimé 2 500 florins

Atlas des alignements

On doit sans doute corriger et lire « et 2 étages en bois médiocres », il semble que la description reproduise par erreur une partie de l’article précédent
3° arrondissement ou Canton sud – Rue du Miroir (f° 32-v)

nouveau N° / ancien N° : 7 / 4
Sommerwogel
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie et 3 étages en bois médiocres
(cf. description de la maison précédente, Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages en bois médiocres)
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 2 case 3

Thraner, Charles Jacques rue Ste hélène N° 13 à Strasbourg
Arbogast, Théodore, relieur, rue du miroir N° 4, à Strasbourg, Subst. 1849

O 6, maison, sol, Rue du miroir 4
Contenance : 0,70
Revenu total : 108,36 (108 et 0,36)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 17
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 475 case 1

Arbogast, Théodore, relieur

O 6, maison, sol, Rue du miroir 2
Contenance : 0,70
Revenu total : 108,36 (108 et 0,36)
Folio de provenance : (2)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 17
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre allemand, registre 29 p. 148 case 6

Parcelle, section 13, n° 18 – autrefois O 5, O 6 [sic]
Canton : Spiegelgasse Hs. Nr 2 – Rue du Miroir – Spiegelgasse – Rue du Miroir
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,80
Revenu : 1200 – 1500
Remarques :

compte 118
Arbogast Emile Theodore
1925 Arbogast Théodore Albert à Paris
1935 Hoch Georges et son épouse
(2026)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 239 Rue du Miroir (p. 388)
(maison n°) 4

Pr. Sommervogel, J. Valentin, relieur – Echasses
loc. Müller, Odile, veuve – Cordonniers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Spiegelgasse

(Haus Nr.) 2
Hiff, Weinhandlung. 0
Arbogast, Buchbinderm. E 1
Stahl, Küfer. 2
Fix, Giletarbeiterin. 3
Simon, Magazinarbeitrn. 3
Peuckert, Schuhmacherm. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 923 W 75)

On refuse en 1903 à Hiff l’autorisation d’exploiter un débit de vin dans la maison qui appartient au relieur Théodore Arbogast parce que les locaux ne sont pas conformes aux prescriptions du 24 mars 1890. Le propriétaire installe de nouveaux lieux d’aisances en 1908. Son affaire de reliure est reprise en 1909 par Charles Ernwein. Une teinturerie et un cordonnier y ont un magasin dans les années 1930. Le bombardement aérien du 11 août 1944 détruit entièrement la maison dont les restes sont assez conséquents pour qu’une entreprise souhaite ensuite y faire peindre une enseigne. La Police du Bâtiment argue que la parcelle est trop exiguë pour permettre de reconstruire la maison « à l’identique ». La parcelle sera réunie à celle de la propriété voisine 31 rue des Serruriers où l’hôtel Gutenberg fait construire une annexe.

Sommaire
  • 1902 – Avril, la Police du Bâtiment demande à Théodore Arbogast de faire ravaler la façade – Le propriétaire Th. Arbogast demande l’autorisation de ravaler la façade d’environ 15 m² – Autorisation – Travaux terminés, juin 1902 – Autre demande pour poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation – Juin 1902, le crépi est terminé, la peinture reste à faire – Demande de prolongation – Autorisation
  • 1903 – Dossier. Ed. Hiff demande l’autorisation d’exploiter un débit de vin. Les locaux ne correspondent pas aux prescriptions du 24 mars 1890 (surface, hauteur, lieux d’aisances)
  • 1906 – Dossier. Le sieur Hiff demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons. Rapport d’expertise comparable à celui de 1903 puisque les transformations projetées n’ont pas été réalisées. Pas de travaux, juillet 1906-février 1907
    Avril 1907, Hiff avertit la Police du Bâtiment qu’il a cessé de vendre au détail le vin et les liqueurs et qu’il a retiré l’enseigne
  • 1908 – Le propriétaire Th. Arbogast demande l’autorisation d’installer de nouveaux lieux d’aisances – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1908 – Plan
  • 1909 – Charles Ernwein reprend l’affaire de reliure et de dorure que détenait Théodore Arbogast depuis 1885. Il demande l’autorisation de poser une enseigne plate en bois – Autorisation – L’enseigne a été posée comme prévu, mars 1910
  • 1912 – La Police du Bâtiment notifie Théodore Arbogast de faire ravaler la façade – Demande déposée par l’entreprise Th. et Ed. Wagner (14 rue de la Fontaine) – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1912
  • 1906 – Rapport de la Commission contre les logements insalubres : rénover l’appartement au troisième étage, plâtrer le plafond des cuisines, raccorder les lieux d’aisances aux canalisations, réparer le pignon vers le 146 Grand rue – Travaux terminés, juillet 1908
    1915 – Rapport de la Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1935 – La Teinturerie de l’Est (S.à.r.l. à Bischwiller) demande l’autorisation de poser une enseigne tableau en verre au-dessus de la devanture. L’objet est déjà en place. Autorisation
    Autre demande, enseigne perpendiculaire – Autorisation
    Les enseignes sont supprimées en juillet 1937
  • 1934 – Oswald Sigrist, cordonnerie du Centre, demande l’autorisation de transporter son enseigne perpendiculaire du 38 rue de la Kurvau (Neudorf ) au 2 rue du Miroir – Autorisation de poser une enseigne lumineuse
  • 1939 – Le maître peintre Victor Kræmer (20 rue du Général Rapp) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
  • 1946 – Certificats de sinistré après le bombardement aérien du 11 août 1944. Henri Ebner, domicilié rue de Thann au Neudorf – Demande de constat, Marcel Brockert (la maison est complètement démolie) – Demande de mobilier, Emma Amiet (II° étage)
  • 1947 – La société Alti (Alsacienne des tissus, 2 rue du Miroir) demande l’autorisation de peindre une enseigne sur la façade qui donne sur la Grand rue
  • 1949 – Georges Hoch, propriétaire, demande à la Police du Bâtiment de lui indiquer ce qui s’oppose à la reconstruction de sa maison sinistrée. Le service d’arpentage fournit un extrait du plan cadastral. La Police du Bâtiment répond « que les Règlements actuellement en vigueur ne permettent pas la reconstruction de l’immeuble à l’identique, en raison de l’exiguïté du terrain et la largeur restreinte de la rue qui est déterminante pour la hauteur du bâtiment à reconstruire. »
  • 1968 – L’hôtel Gutenberg (31 rue des Serruriers) est autorisé à poser une palissade devant le 2 rue du Miroir. Prolongation jusqu’en avril 1969

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1550)

Déclaration de destruction totale par des bombes explosives et incendiaires.

Stadt Strassburg, Dienststelle Dv. VI Mi., Aktenzeichen Nr. 89
Akte betr. Totalschaden 11. Aug. 1944, Spiegelgasse 2
Hoch Georg
Quartier : Place Gutenberg

Stadt Straßburg, Amt für Sofortmassnahmen bei Bomben- und Brandschaden
Ortsgruppe : Gutenberg
Anwesen : Spiegelgasse Nr. 2.
Fliegerschaden vom 11. 8. 1944

Anmeldung von Fliegerschaden an Gebäuden
Der Unterzeichnete meldet hiermit den nachstehenden Fliegerschaden an und bittet um dessen Feststellung
Anwesen : Spiegelgasse Nr. 2
Eigentümer : Georg Hoch, Laterneng. N° 4
1. Gebäudebeschrieb : Vorderhaus (kein Hinterhaus vorhanden)
2. Beschädigte Gebäudeteile : total beschädigt. Schaufenster von 2 Läden. Erdgeschoss I. St., II. St., II. St., 4 St., Speicher
3. Durch welche Kriegeinwirkungen ist der Schaden verursacht worden ? Spreng und Brandbomben
4. Art der Schäden : Dach und obere und untere Stockwerke. 2 Läden. Gas und Wasserleitung in allen Stockwerken sanitäre Einrichtungen Closet in allen Etagen. Heizungsanlage im erste und zweiten stock
5. Anzahl der vorhandenen Wohnungen usw.
Wohnungen : 4, unbewohnbar
Geschäfte :
2, unbenutzbar
Werkstätten –
Lagerräume –
Stallungen –
Grund, weshalb unbrauchbar bezw. unbenutzbar : durch Sprengung Brand und Wasser
Ich versichere, die obigen Angaben nach bestem Wissen und Gewissen gemacht zu haben. Es ist mir bekannt, dass falsche Angaben bestraft werden.
Strassburg, den 21. Aug 1944
[unterzeichnet] Georg Hoch

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (cote 424 D 352, ADBR)

Dossier n° NV 150 Z – Rue du Miroir n° 2 (section 13 n° 18) pour le bâtiment sinsitré et rue de la Chaîne n° 5 (section 7 n° 84/43) pour le bâtiment reconstruit

La maison détruite, « antérieure à 1840   », avait un rez-de-chaussée aménagé en deux magasins, trois étages et un comble aménagé occupés chacun par un appartement de trois pièces. Ses murs étaient en moellons, pierres et briques Le propriétaire, Georges Hoch dont la femme et la fille sont mortes lors du bombardement avait son entreprise d’installations sanitaires au 4 rue de la Lanterne et avait réaménagé le bâtiment en 1938. Il s’adresse en 1952 au ministre pour obtenir la reconstruction de sa maison. Une décision de 1956 lui attribue un terrain rue de la Chaîne pour remplacer le bien sinsitré.

Déclaration de constitution avant le sinistre

Immeuble de M. Hoch – 2, rue du Miroir à Strasbourg
Composition
Une cave sous tout le bâtiment
Un rez-de-chaussée aménagé en deux magasins
Trois étages avec trois pièces, cuisine, W.C.
Un comble aménagé comme logement avec trois pièces, cuisine, W.C.
Un grenier séchoir
Façades
en pierre de taille au rez-de-chaussée. En modénature simple de pierre de taille pour les étages. Revêtement par enduit au mortier de sable peint à l’huile
Cave
Les fondations et murs de cave étaient en maçonnerie de moellons, le plancher haut de la cave voûté en briques. Le pilier central en pierre de taille. Dans la façade se trouvaient trois soupiraux. Le dallage de la cave était en terre battue ; le revêtement des murs un enduit à la chaux.
Rez-de-chaussée
Deux magasins comprenant chacun une devanture cadre bois et porte d’entrée. Porte d’entrée de bâtiment en chêne. Le sol était recouvert d’un carrelage en granite. Plafonds et murs avaient un enduit au plâtre peint à la colle. Toutes les menuiseries peintes à l’huile.
L’ossature des planchers était en bois de chêne, les parquets en chêne pour le I. et II. étage, en sapin Ier. choix pour le III. et logement mansardé. Les plafonds avaient un enduit en plâtre avec tenture en papiers peints. Tous les étages étaient pourvus en eau, gaz et électricité. Le I. et II. étage avaient une installation individuelle de chauffage central.
Comble
Pour le logement mansardé même chose que pour les étages.
Ossature pour plancher haut des mansardes en sapin ainsi que la charpente de la toiture. La couverture était en tuiles plates et comprenait des lucarnes.
Divers
Les devantures des magasins étaient protégées par des rideaux ondulés ; les fenêtres par des volets. L’escalier balancé, montant du rez-de-chaussée aux mansardes était en chêne.
Nota
D’importants travaux avaient été faits en 1938 ; chauffage central dans les I. et II. étage. Installation de W.C. – Remplacement des cheminées, ravalement extérieur. Remise en état des tentures des appartements
Le propriétaire (signé) Georges Hoch

1946 (4 juin) – Procès verbal d’expertise. Dossier n° NV 150 Z

Adresse de l’immeuble – 2, rue du Miroir à Strasbourg
Propriétaire – Monsieur HOCH Georges Philippe, 4, rue de la Lanterne à Strasbourg
Personne convoquée – Monsieur HOCH Georges, 4, rue de la Lanterne à Strasbourg
Date de la convocation – 20 mai 1946
Personnes présents – Monsieur HOCH Georges et Monsieur RECH, architecte
Date d’expertise – 4 juin 1946

Origine du sinistre – Bombardement du 11 août 1944
Consistance des dégâts – Destruction totale, Dégâts à 100 %
D’après les dires de M. HOCH Georges et M. RECH, Architecte, l’immeuble comprenait :
sous-sol, rez-de-chaussée, 4 étages, grenier
Fondation en moellon
Mur de façade en pierre au rez-de-chaussée. En brique dans les étages avec crépi en ciment teinté. Encadrement des croisées en pierre.
Plancher haut du sous-sol : voûte en brique
Plancher des étages : en bois
Granite s/ le sol au rez-de-chaussée
Plancher en chêne aux 1er et 2° étages, en sapin aux 3° et 4° étages
Charpente en bois
couverture en tuiles plates. Gouttières et descentes en zinc.
Escalier en bois
Il existait 4 W.C.
Le chauffage central était installé dans les logements des 1er et 2° étages
Au rez-de-chaussée : 2 boutiques installées
A chambre étage : une cuisine installée avec évier
Eau, gaz, électricité à tous les étages
Bâtiment antérieur à 1840.
D’important travaux avaient été faits en 1938 ; chauffage central dans les 1er et 2° étage. Installation de W.C. Remplacement des cheminées, ravalement extérieur. Remise en état des peintures et tentures des appartements.

État descriptif d’un bâtiment totalement détruit

Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Loi des 11 octobre 1940, 12 juillet 1941 modifiée les 8 novembre 1941 et 7 octobre 1942
Dossier n° NV 150 Z
Propriétaire – Hoch Georges, 2, rue du Miroir à Strasbourg
Renseignements relatifs au bâtiment détruit. Adresse, 2, rue du Miroir à Strasbourg.
si la propriété a été comprise dans un levé de plans parcellaires effectué par le C.T. et si un numéro d’îlot et un numéro de parcelle lui ont été affectés, indiquez-les ci-dessous
No. d’îlot : 1 – 13/18 – 00 are 80 sol maison
Destination – Habitation professionnel et commercial
Ancienneté – inconnu
Hoch Georges, installateur à Strasbourg et son épouse Emma née Philipps en communauté de biens
Date, cause et circonstances du sinistre – Bombardement du 11. août 1944.
Description du bâtiment
Sous-sol ou caves – caves – surface 9 x 10 m = 90 m²
Rez-de-chaussée – 2 magasins
1° étage – 1 cuisine – 3 chambres – 1 W.C. (avec Chauffage Elec)
2° étage – 1 cuisine – 3 chambres – 1 W.C.
3° étage – 1 cuisine – 3 chambres – 1 W.C.
4° étage – 1 cuisine – 3 chambres – 1 W.C.
Combles ou greniers – Grenier
Caractéristiques de la construction
Murs – Façades : briques – Murs latéraux : briques
Planchers – Chène
Couverture – Tuiles
Toiture, Charpente, Bois – Couverture, Tuiles
Agencement moderne.
Y avait-il dans le bâtiment le chauffage central ? oui, l’eau ? oui, le gaz ? oui, l’électricité ? oui, un ascenseur ? non, des salles de bains (nombre)  ? non, des W.C. (nombre)  ? quatre, des fosses fixes ? non des fosses septiques ? le tout à l’égout ? un puits perdu ?
État de conservation et d’entretien. (voir relevé)
Emplacement réservé aux croquis (élévation)
A Strasbourg le 8. Juin 1945 (signé) Georges Hoch

Renseignements généraux

Croquis d’implantation de l’ensemble immobilier
(longueur en façade 8,70 – profondeur au nord 8,90 – profondeur au sud 7,50 plus 1,10)

Caractéristiques techniques du bâtiment.
Désignation de l’étage – Surface hors œuvre ou entre axes de mitoyenneté – Hauteur de sol à sol
Sous-sol – 77 m² – 3,20
Rez-de-chaussée (commerce) – 77 m² – 3,50, destination, commerce
1° étage – 77 m² – 3,10, destination habitation
2° étage – 77 m² – 3,10, destination id.
3° étage – 77 m² – 3,10, destination id.
4° étage – 77 m² – 2,90, destination id.
comble perdu, 42 m²
Ancienneté de l’immeuble, antérieur à 1840

État d’entretien des ouvrages de courant :
de menuiserie :
de peinture :
Dimensions approximatives des cours et courettes, 2 m² 20

Nature des principaux murs : moellon, pierre et brique
ossature des planchers, sous sol, fer et béton – bois
couverture : tuiles plates
Agencements modernes existants : eau, gaz, électricité, chauffage central, W.C., tout à l’égout

Fiche de renseignements concernant les droits de propriété du sinistré

Dossier N.V. 150 Z
Etat-civil du propriétaire actuel – Hoch Georges né le 6.7.1880 à Strasbourg (Bas / Rhin)
Domicile lors de l’acquisition et éventuellement domicile actuel – Strasbourg Rue de la Lanterne N-4
Etat-civil du précédent propriétaire – Arbogast à Strasbourg en 1934
Nature de l’acte ayant opéré la mutation – Acte de vente N-184 19 en date du 30.4.1934 dressé par M. Jacques Hartmann, notaire à Strasbourg
Désignation sommaire de l’immeuble – 2 rue du Miroir Strasbourg
Origine de la propriété – Vente au prix de 90.000.- Francs
Vendu par Monsieur Arbogast a Strasbourg
Pièces produites – Extrait du livre foncier – Fiche de renseignements, droit de propriété 2741 – Etat descriptif du bâtiment totalement détruit 02/1 – 2 relevés 1) loyer 2) réparations effectuées – Extrait de l’acte de mariage

Destination, Habitation – professionnel et commercial
Quotité du dommage, Formule B 2, oui – Formule C 2, non – Formule C bis non
Origine de la propriété, achat suivant acte de vente devant Jacques Hartmann Notaire à Strasbourg le 30.4.1934
Droits réels, néant
Ancienneté, date de le construction inconnue
Locations, Le bâtiment et magasin était loué. Le 2eme magasin a été occupé par le propriétaire M. Georges Hoch (voir annexe)
Assurance, oui, Badische Gebäude Versicherung Karlsruhe, 450.000,– Francs (RM 30.000.)
Subventions antérieures, néant

Demande d’indemnité de reconstitution

Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Déclaration de sinistre produite au nom de M. HOCH Georges, enregistrée sous le n° NV 150Z.
Propriétaire des biens sinistrés
HOCH Georges Philippe, né le 6.6.1880 Strasbourg, Nationalité française, veuf
Nom du conjoint, PHILIPPS Emma, nationalité française, + 11.8.1944 bombardement, née le 21.9.1905 à Strasbourg
Régime matrimonial, communauté de biens
Profession, installations sanitaires, gaz et eaux, ferblanterie, Georges Hoch 4 rue de la Lanterne, inscrit au registre des métiers n° A 2150
Mandataire, HABERSTROH Emile, Strasb. Cronenbourg 6. d chemin Grimling, gendre
Autres sinistres subis par le propriétaire
mobilier 40 %, 77/7+ Grandes Arcades, n° de déclaration N.V. 605/606, n° de dossier Nv 605 M
marchandises-outillage, 4 R. de la Lanterne et 2, rue du Miroir, n° de déclaration 605/606 MS
Désignation sommaire des biens sinistrés
1° Situation, rue du Miroir n° 2 à Strasbourg. Habitations et magasin
Le sinistre a-t-il porté sur un immeuble habité en majeure partie, à la date où il s’est produit, soit par vous-même soit par un de vos ascendants ou descendants ? non
Matériel, outillage et mobilier professionnel 5.560 R.M
Cause du sinistre, bombardement du 11.8.1944
Mode d’exploitation – 1 partie occupée par propr. comme entrepot. Autre partie, locataire M. ROTH cordonnier act. av. de la Liberté
Origine de la propriété, achat en date du 30 avril 1934
A Strasbourg le – novembre 1948

Attestation de propriété

Me Henri Thony, notaire, succ. de Me Hartmann, 12, quai St Jean
Décret-loi du 30 octobre 1934
Je soussigné, Me Henri Thony, notaire à Strasbourg, vu
I. une copie du feuillet 2079 du livre foncier de Strasbourg concernant la propriété de l’immeuble section 13 N° 18, Rue du Miroir N° 2, quatre-vingt centiares sol, maison, inscrite au nom de HOCH Georges Philippe, installateur, et Emma PHILIPPS, son épouse à Strasbourg, en communauté de biens ;
II. une expédition délivrée par Me Wittmer, notaire à Strasbourg, du contrat de mariage dressé par lui le 17 décembre 1925, entre les époux Hoch-Philipps sus-nommés, constatant adoption du régime matrimonial de la communauté à titre universel, et convention matrimoniale attribuant à l’époux survivant pour le cas de décès de l’un d’eux tous les biens de leur communauté universelle en toute propriété ;
III. une copie délivrée par Mr. le Maire de la Ville de Strasbourg de l’acte de décès de Mme Hoch née Emma Philipps, décédée « Mort pour la France » par suite d’un bombardement aérien le onze août 1944 ;
certifie et atteste conformément aux dispositions du décret-loi du 30 octobre 1934, que l’immeuble ci-dessus désigné, sinistré par faits de guerre, sis à Strasbourg 2, Rue du Miroir, appartient actuellement en toute propriété à Mr. Georges Philippe Hoch, installateur, demeurant à Strasbourg 77 Rue des Grandes Arcades.
En foi de quoi j’ai délivré la présente attestation de propriété pour servir et valoir au service du M.R.U.
Fait à Strasbourg, en mon étude, le 9 août 1949.

Feuillet n° 2079 du livre foncier de Strasbourg

Tribunal cantonal de Strasbourg
Hoch Georges, installateur, à Strasbourg et son épouse Emma née Philipps, en communauté de biens. signé Harion
Section I, Propriété
Section 13 n° 18, Rue du Miroir Nr. 9, (contenance) 80 ca., (nature) sol, maison, (inscriptions) 23 octobre 1934. Vente (Ann. 918). signé, Harion
Section II, Charges et restrictions au droit de disposer
(vide)
Section III, Privilèges, hypothèques, séparation des patrimoines
Inscriptions – 20 juillet 1937. Hypothèque conventionnelle pour garantie de cent mille francs, montant d’un prêt, des intérêts à six pour cent à partir du jour du versement et des frais et autres accessoires évalués à dix mille francs au profit de la Caisse Mutuelle de Dépôts et de Prêts Saint-Jean, association coopérative inscrite à responsabilité illimitée, à Strasbourg, le tout conformément à l’acte d’obligation au 9 juillet 1937. Est coaffecté l’immeuble ft. 3857. Nr. 1. (Ann. 731). signé Harion
La copie est certifiée conforme et délivrée à titre gratuit en vertu de l’article 15 de l’ord. 45-610 du 10.4.1945 au Ministère de la Reconstruction. Strasbourg le 8 juin 1945

Georges Hoch écrit au ministre

Installations électriques, Eclairage et Force motrice, Georges HOCH, 4 rue de la Lanterne Strasbourg
Strasbourg le 1er juin 1952
Monsieur Claudius Petit
Ministre de la Reconstruction, Paris
Rappel de notre lettre du 22-3-52
Monsieur le Ministre
Je vous remercie d’avoir bien voulu vous occuper de mon sinistre. Vous m’avez signalé au service du Délégué Départemental de la M.R.U. à Strasbourg mais je ne suis pas plus avancé aujourd’hui que lors de ma précédente lettre.
Aussi je me permets de vous signaler les faits suivants :
En 1949-50 l’ilot Gutenberg a été déclaré prioritaire. Toutes les maisons faisant partie de cet ilot devaient être reconstruites en même temps ce qui représente une sérieuse économie. Ma maison 2, Rue du Miroir fait partie de cet ilot.
Les maisons voisines ont été reconstruites mais non la mienne sous prétexte qu’elle avait une superficie inférieure à celle des autres.
De plus, on voudrait m’exproprier au profit de mes voisins, MM. Burckle et Streisguth.
Pourquoi la maison devrait-elle disparaître et pas les autres qui elles étaient abimées 100 % alors que la mienne existe encore en partie.
M. Trutt des services de la M.R.U. de Strasbourg m’a dit lors d’un entretien téléphonique « que je ne pourrai pas me défendre et qu’un jour on m’avisera par lettre recommandée que je suis exproprié et réglé d’office ». Textuellement il a dit « On vous mettra devant les faits accomplis ». J’ajoute au profit des voisins puisqu’il n’est question ni d’urbanisme ni de remembrement.
Selon l’avis de plusieurs architectes les fondations et le rez de chaussée sont en bon état et selon les mêmes architectes et la police du bâtiment on pourrait reconstruire 2 ou 3 étages sur les fondations et même davantage.
D’autre part sont conservés en bon état
1) le raccordement de la canalisation
2° le raccordement d’eau
3) le raccordement du gaz
4) le raccordement de l’électricité
Comme les fondations et le rez de chaussée restent encore ce sont des millions qu’on pourrait économiser. Le rez de chaussée comprend actuellement 2 magasins occupés comme le montrent les photos ci-jointes.
La maison comprenait avant le bombardement : 2 magasins, et 4 appartements à 3 pièces et W.C. dont 2 avec chauffage central. Je me permets de signaler encore que ma maison devrait disparaître pour donner une entrée pour les autres maisons. De cela je n’ai pas été avisé mais je le constate d’après la reconstruction des maisons voisines.
Je ne demande rien des voisins je ne demande que mon droit. C’est pour cela que je me permets de m’adresser à vous. Dans l’espoir que vous puissiez m’aider à faire valoir les droits je vous prie d’agréer, Monsieur le président l’expression de ma très haute considération.
(signé) Georges Hoch

Un terrain rue de la Chaîne est attribué en remplacement de celui rue du Miroir

1956 (18 octobre) – Le Commissaire au remembrement à M. Hoch (32, faubourg de Pierres)
Monsieur,
en vue de régler définitivement le remembrement et d’assurer dans les meilleures conditions le relogement et la reconstitution de votre bien sinistré, j’ai l’honneur de vous informer qu’un terrain situé rue de la Chaîne section 7 n° 84/43 vous a été réservé. Ce terrain, déduction faite du recul d’alignement prévu pour la rue de la Chaîne, aura une surface d’environ 182 m².
Votre situation à l’égard du remembrement, s’établira donc comme suit :
Etat ancien – Rue du Miroir
Section 13 n° 18 – 0,80 are estimé à 8.250 Frs le m² soit 660.000 Frs
Etat nouveau – Rue de la Chaîne
Section 7 n° 84/43 – 1,82 are environ estimé à 3.750 Frs le m² soit 682.500 Frs.
La soulte que vous aurez donc à verser à l’Association Syndicale de Remembrement sera de 682.500 – 660.000 = 22.500 Frs. Cette somme n’est encore qu’approximative, le procès verbal d’arpentage nous fixera exactement sur la surface et donc sur la somme. Elle peut être sur votre demande retenue sur votre D.G.
Je vous signale en outre que l’estimation du dommage de guerre total, pour l’immeuble de la rue du Miroir doit être faite concuremment par votre architecte et par le service évaluations du Secrétariat d’Etat à le Reconstruction et au Logement.
Vous auriez donc intérêt à actionner le plus rapidement possible votre architecte pour qu’il se mette en rapport avec M. Jaehn, Secrétariat d’Etat à la Reconstruction et au Logement, Cité administrative à Strasbourg
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.
Destinataires – MM. Trutt, Service Département d’Urbanisme
Jaehn, Service Evaluations


Relevé d’actes

Le peintre Philippe Jacques Christ meurt en 1686. Ses héritiers sont ses neveux et nièces issus de son frère et de ses deux sœurs. Les pages de l’inventaire incomplet où sont décrits les biens ne sont pas conservées

1686 (21. 8.br), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5882) n° 140
Inventarium undt beschreibung aller d. Jenigen Haab, nahrung undt güther, liegender undt Vahrender, so weÿl. d. wohl Ehrenvest, Vorgeachte undt Kunstreiche Herr Philipp Jacob Christ, gewes. Kunstmahler, burger alhier zu Straßburg, nach seinem den 30. 7.bris Jüngsthien tödlich genommenen hienscheid. hind. Ihme Verlaß. welche verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren d. ane nechstehendte folio benambßter des verstorb. Hn seel. p. Testamentum nuncupativum instituirte Erben, auff vorher Von d.selb. ins gesampt wie auch Jgfr. Mar. Magdalena Beß.erin d. dienstmagd (…) geäugt undt Gezeigt – welches beschehen inn Straßburg Montags d. 21. Octobris a° 1686
Der verstorbene Herr seelig hatt p. Testamentum nuncupativum Zu Erben verlaß wie volgt. 1. Stamm die Ehren: Viel tugendreiche fraw Annam Mariam Christin, weÿl. des Ehrwürdig. undt wohlgelehrten herrn M. Joh: Georg Heÿlen, gewesenen treweÿferig. Diacono inn d. Newen Kirch auch burg. allda, nunmehr seel. hind.laßener fraw, mit Assistentz undt beÿstandt des wohl Ehrenvest. undt wohlgelehrts herrn Johann Jacob Ansorgs, Præceptoris Classici superioris Gymnasÿ burgers alhie, d.selb. geschwornen Vogts, so beneben der vogtsfrawen selbst. Zu geg. Zur helffte und dann Zum and. halb. theil des erst. Stammens den Ehrwürdig. undt wohlgelehrt. Herrn M. Johann Heinrich Christen, Jetzmahlig. wohlbestellt Pfarrern Zu vendenh. burger alhie, In deß. nahmen Zu anfangs deß geschäffts erschienen d. Ehrenveste und rechtsgelehrte herr Johannes Tromer Nots. publ.
2. Stamm. die Ehren und tugendsahme fraw Margaretham Christin, weÿl. deß Ehrenhafft. Hn Hannß Mehlen, gewesenen Schuhmachers, burgers Zu gesagten Straßburg seeligen hinderlaßene wittib, so anwesendt, mit beÿstand des Ehrenvest Vorgeachten undt weiß. Herrn Michel Fausten Kannengießers undt EE. Kleinen Raths alt. beÿsitzers, d.oselb. geordnet. Vogts undt Vorgemelten H. Joh: Tromers Not. publici Zum and. undt Zweÿten Stamm.
3. Stamm, Zum dritt. undt letst. Stammtheil weÿl. des Ehren Geacht. Daniel Christ gewes. wullenwebers undt burgers Zu berührten Straßburg seel. hinderlaßene ehelich erziehlte Vier hind.laßene Kinder benantlichen den Ehrenhafft. hannß Philipp Christ. Meßerschmidt burgern alhier, vor sich selbst persönlich zugeg., Jgfr. Mariam Ursulam, Catharina Margaretham undt Mariam Magdalenam, dieß. dreÿ Schwester geordnet und geschworener Vogt der Ehrenhaffte Lienhardt Maurer d. Jüng. weißbeck burger allda, alle des verstorb. herrn seeligen Schwest. undt brud.s Kind undt zu dreÿ Stämmen hind.laßene Erben.

Inn einer in d. Statt Straßburg im Spiegelgäßlein geleg. inn dieße Verlaß.schafft gehörig : undt hienach beschriebener behaußung befund. word. wie volgt.
Auff d. Obern bühn, Inn d. Cammer A, Inn d. Cammer B, Inn d. Cammer C, Vor dieß. Cammern, Inn d. Obern Stub Cammer, In der Wohnstuben, auff eine nicht hiehero gehörig. Rahmenbettladt, In der Stub Cammer, Vor der Wohnstiben, In der Kuchen, In hindern Haußehren, Im Laden, Im Contörel, Im Keller, Im Holtzhauß
Copia Testamenti nuncupativi – inn dem jahr 1686 (…) auff Donnerstag d. 5. Septembr. newen Kalends. Zwisch 8. und 9. Uhren Nachmittags beÿ dreÿ hellbrennend. liechteren Vor mir offenen geschwornenen Notario erschienen ist d. Wohl Ehrenvest Großachtbar und Kunst Erfahrne H. Philipp Jacob Christ Kunstmahler und burger alhie Zu Straßburg zwar weg. zugestandener Kranckheit Zimblich schwach dahero auf einem beth liegend (…) Zugang inn dem so genanten spiegelgäßlein gelegenen Ihme herrn Testirern Eÿgenthümblich Zuständigen Wohn behaußung in ermeltes gäßlein Zum theil ab. in die daran gelegene Kuch sehend
Nachvermächtnus – inn dem jahr 1686 (…)uff Donnerstag d. 27. Septembr. newen Kalends. Zwisch vier u. 5. Uhren Nachmittags (…) erschienen ist d. pb Ehrenvermeltd. H. Philipp Jacob Christ Mahler und burg. alhier Zwar weg. annoch wehren. sorg. undt schmertzlicher Kranckheit Zimblich schwach dahero auf einem beth liegend (…) H. M. Johann Heinrich Mehlen dißmahlig. Pfarrer Zu Landaw (…) Zugang inn sein H. Codicillant. inn dem so genanten Spiegelgäßlein gelegenen Eÿgenth. bewohnung dero Obern Wohnstuben mit denen fenstern theils auf die Gaß zum theil ab. in die daran gelegene Kuch sehend – Johann Paul Tromer, Notarius publ. requisitus
[acte incomplet]

La maison reviendra aux enfants d’Anne Marguerite Christ qui a épousé en premières noces l’employé de la halle Jean Kauffmann en 1650 puis le cordonnier Jean Mehl en 1656
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 8)

1650 – Dominica 50. Hrn Hanß Kauffmann der Kaufhauß Knecht und Burger allhier und Jfr. Margaretha Hern Henrich Christ d. geweßenen Handelßmanns Und Burgers allhier hinderlaßene Eheliche Tochter. Ruprechtsaw (i 256)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 526-v) 1650 (Dom: Quinquagesima) – Hanß Kauffmann, der Kaufhauß Knecht, Vnd Burger allhier, J. Margaretha, H. Henrich Christen deß geweßenen Handelsmanns Und Burgers allhier, nachgelaßene Eheliche Tochter. Zu St. Niclaus dt. (i 274)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 58-v, n° LVIII)
1656 – Johann Meel der Schuhmacher Burg. allhier Und Anna Margaretha Weilandt Johann Kauffmann der Burger und Kauffhauß Knecht allhier hinderlaßene Wittib – Mont. 13. 8.br Maur Stub, Münst., Thiergart. (i 60)

Le coutelier Jean Philippe Christ hypothèque son douzième de la maison au profit du boulanger Bernard Maurer le jeune

1687 (14. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 568
hans Philipp Christ der Meßerschmid
in gegensein Bernhard Maurer d. Jüngern weißbecken – schuldig seÿe, 33 pfund
unterpfand, Sein debitoris Zwölffter theÿl an Hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäuen Recht und zugehördt allhier im Spiegelgäßlein grad geg. d. Zunfft Stub Zum Spiegel, einseit neben weÿl. Abraham Borsten deß Glaßers sel. witt. und Erben, anderseit auffs allmend, hind. auff d. Cancelleÿhoff stoßend gelegen

Les héritiers Christ vendent en deux fois, moyennant 180 et 200 livres, deux tiers de maison appelée au Figuier au cirier Philippe Jacques Mehl et à sa femme Marie Madeleine Besserer

1690 (30.6.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 352-v
(prot. fol. 67.b) H. Johann Henrich Christ Pfarrer zu Vendenheim und fr. Anna Maria gebohrne Christin H. Hanß Meÿers deß bleichers und E.E. Großen Rhats Alten beÿsitzers eheliche haußfrau mit beÿstand deßelben
in gegensein Philipp Jacob Meelen deß Wax Poßierers und Mariæ Magdalenæ gebohrner Beßererin – daß Sie Christische beede Geschwisterd. Ihnen Meelischen Eheleuthen (verkaufft)
den dritten Theÿl einer behaußung und hoffstatt, mit allen deren Gebäuen & allhier in dem Spiegelgäßlein gegen E.E. Zunfft Zum Spiegel, einseit neben weÿl. Abraham Borsten deß Glaßers Wittib und Erben anderseit neben dem Allmend, hinden zum theil uff H. Johann Michael Boschen E.E. Großen Rhats alten beÿsitzer Zum theil uff die alte Cancelleÿ behaußung stoßend geleg. Zum Feÿgenbaum genandt – geschehen umb 180 Pfund
[in margine :] (Prot. fol. 68) Erschienen Hannß Philipß Christ der Meßerschmid für sich selbsten, Maria Dorothea Ursula Christin, hannß Daniel Elles deß Hosenstrickers eheliche haußfr. und beÿstand deßelben, So dann Catharina Margaretha und Maria Magdalena beede Christn, mit beÿstand Leonhard Maurers deß Weißbecken Ihres Vogts alle alß weÿl. H Hannß Daniel Christen gewesenen wollenwebers nachgelaßenen Kind. haben in gegensein deß hievorgemelt Philipp Jacob Meelen angezeigt und bekandt, d. Sie demeselben sambt und sonders (…) an der hierin beschriebenen behaußung eÿgenthümblich zuständig. und geg. niemand. hafft od. verst. dritten theyl (verkaufft) vor und vmb 200 pfund – Act. d. 25.t Aug. 1690.

Philippe Jacques Mehl hypothèque le tiers de maison qu’il vient d’acheter au profit de Jean Jacques Herberling, receveur de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes

1690 (30.6.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 353
Philipp Jacob Meel der Waxpoßierer und Maria Magdalena gebohrne Beßererin deßen Eheliche haußfrau und zwar dieselbe mit beÿstand Johann und Johann Sternen respe. büttel uff der schuemacher zunfft und deß blumenmachers dero halb brüder
in gegensein H. Johann Jacob Herberlings Schaffner deß Stiffts St. Nicolaj in Undis – schuldig seÿen 200 Pfund
unterpfand, Zween sechste theil oder ein dritter Theÿl derjenig. behaußung so sie beede Eheleuthe in Vorhergehend. Verschreibung erkaufft
Zu noch mehrern Versicherung ist hierbeÿ ferner erschienen Anna Margaretha gebohrne Christin weÿl. hanß Meelen deß Schuhmachers Wittib deß Debitoris leibl. Mutter mit beÿstand H. Michael Fausten E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers Ihres Vogts die hat sich gleichfalls Vor dießes Capital verbürgt auch solche bürgschafft zu leisten angelobt und deßwegen offtged. Stifft in spe. cavirt mit einem dritten theÿl obgehührt. behaußung so ebenmäßig freÿ ledig und eÿgen seÿe

Philippe Jacques Mehl hypothèque le deuxième tiers de maison qu’il vient d’acheter au profit de Michel Faust, assesseur au Grand Sénat

1690 (25.8.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 459
Philipp Jacob Meel der Wachspoßirer
in gegensein H. Michael Fausten E.E. großen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿe 100 pfund, daß Er damit einen dritten theÿl an nach beschriebener behaußung erkauffen und völlig bezahlen können
unterpfand, Ein drittertheil einer behaußung mit allen deren Gebäuen recht. und zugehördt. allhier in dem Spiegelgäßlein, geg. E.E Zunfft Zum Spiegel einseit neben weÿl. Abraham Borst deß Glaßers wittib und Erben, anderseit neb. den allmend, hinden Zum theil auff H. Johann Michael Boschen Exsen. Zum theil auff die alte Cancelleÿ behaußung stoßend geleg., freÿ ledig und eÿg. seÿe inmaß. Er dieselbe heut dato erkaufft wie inn d. Cancelleÿ Contractstub Reg. de hoc ao. fol. 352.b in margine mit mehrerm zu befind.

Philippe Jacques Mehl hypothèque le tiers de maison qu’il vient d’acheter au profit de Jean Jacques Herberling, receveur de la Chartreuse. Marie Madeleine Besserer se porte garante de son mari. Une mention marginale porte quittance délivrée en 1746 à Jean Holst, propriétaire de la maison

1690 (25. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 644-v
Philipp Jacob Meel der waxchspoßirer
in gegensein H. Johann Jacob Herberling, Schaffners der Carthaus – schuldig seÿn 100 pfund
unterpfand, Ein dritter theil einer behaußung mit allen deren Gebäuen Recht und zubehördt. allhier im Spiegelgäßlein, geg. E.E Zunfft Zum Spiegel, einseit neben weÿl. Abraham Borsten deß Glaßers wittib und Erben, anderseit neben dem allmend, hind. Zum theil auff H. Johann Michael Boschen Exsenat. Zum theil und zum theil auff die alte Cancelleÿ behaußung stoßend gelegen, welcher dritte theÿl geg. niemand versetzt, in maß. Er denselb am 25. aug. dißjahrs erkaufft wie in d. Cancelleÿ Contract stub Reg. de A° 1690 fol. 352.b in marg. Zubefind.
Zu mehrer versicherung ist hierbeÿ persönlich erschienen Maria Magdalena gebohrne Beßererin und Zwar mit beÿstand Johann Friderich Beßerer, deß Tabackbereiters ihres leiblich. und Johannis Sternen deß Schuemachers ihres halb brud. die hat sich für solche schuld verbürgt
[in margine :] (…) in gegensein H. Johannes Holst, peruckenmachers und proprietarÿ hievor verpfändeter behaußung (quittung) den 22. jan. 1746

Philippe Jacques Mehl loue une partie de la maison au tailleur Jean Cordonnier, manant

1692 (15. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 600-v
Philipß Jacob Mehl, der wachs Poßirer
in gegensein Jean Cordonnier, deß Schneiders und Schirms Verwanth. allhier
In seiner am Spiegelgäßlein geg. d. Zunfft Stub Zum Spiegel über gelegenen behaußung, Erstlich auff den bod. einen beschloßenen Laden, und Platz Zum holtzleg. auch einen absonderlichen Keller, nemblich d. Kleinste, Ferner auff dem Zweÿten stock stub, stub Cammer und Küch, Mehr auff den dritten stock Zwo Cammern, doch mit dem anhang, daß im fall Sie doppelte Einquartierungs bekommen solt. die eine darzu solle employiert und dem entlehner in Zwischen eine kleinere eingeraumbt werd., Endlich auff d. Fruchtschütte, Platz für ohngefähr Zwantzig Fürtel, alles auff Zweÿ Jahr lang, von instehend. Michaelis diß Jahrs anzufang. umb einen Jährlichen zinß nemblich 26 pfund 10 schilling

Anne Marguerite Christ veuve de Jean Mehl vend 150 livres le tiers de la maison à son fils Philippe Jacques Mehl (de sorte que le maison leur est revenue 530 livres)

1694 (11. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 566-v
Anna Margaretha gebohrne Christin weil. hans Mehlen, gewesenen Schuhmachers sel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand Hn Johann Michael Fries und Hn Frantz Reinthalers, beeder E.E. großen Raths beÿsitzer und krafft bescheids vom heutig. dato auß deßen Mittlen hier zu insond.heit deputirter, an statt Hn Michael Faust* ged. Ers. Raths alt. beÿsitzers, ihres Vogts
in gegensein Philipp Jacob Mehlen deß wachspoßierers Ihres leiblich. Sohns
Einen dritten theil vor ohnvertheilt eier behaußung und hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der Spiegelgäßlein, gegen der Spiegel Zunfft Stub über, einseit neben weÿl. Abraham Borsten deß Glaßers Wittib und erben, anderseit neben dem Allmend hinden zum theÿl auff Hn Johann Michael Boschen EE großen Raths alt beÿsitzer, Zum theil auff die alte Cancelleÿ behaußung stoßend geleg. und Zum Feÿgenbaum genandt – Zumahlen die übrige Zween dritte theÿl dem Kaüffer zu Vorhin gehörig seÿn – umb 150 pfund

Philippe Jacques Mehl hypothèque la maison au profit de François Reisseissen, greffier à la Chambre des Contrats et à Georges Frédéric Heupel, enseignant à l’université. La description de la maison indique qu’une ruelle la sépare de l’ancienne chancellerie

1703 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 183
Philipp Jacob Meel der Wachspoßierers
in gegensein Herren Francisci Reißeißens U. J. Ddj et Cancellariæ Contractuum Actuarÿ wie auch Hr M. Georg Friderich Heupels Præceptoris superioris Gymnasÿ – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Eine behaußung Und Hoffstatt mit allen Gebaüen, begriffen, Weithen, rechten Und Zugehörden allhier im Spiegelgäßlein gegen der zunfft Stuben zum Spiegel über einseit neben dem Allmend anderseit neben einem Hauß gemeiner Statt gehörig hinten auf die alte Cancelleÿ, dar zwischen ein Gäßlein stoßend gelegen

Philippe Jacques Mehl et Marie Madeleine Besserer louent une partie de la maison au traiteur Jean Joseph Baubal et à Marguerite Delhaye qui louent aussi une partie de la maison communale voisine (voir l’autorisation accordée à Pierre Violet par les directeurs fonciers)

1703 (sept.), Chambre des Contrats, vol. 572 f° 47 (Protocoles) – Me Humbourg
A la demande de Philippe Jacques Mehl Cirier et de Jean Joseph Baubal Traitteur fut enregistré le Contract de bail suiuant passé par devant Humbourg Notaire royal copié de l’original de mot à mot
Aujourd’huy 14. sept. 1703 Philippe Jacob Mehl cirier et Marie Madeleine Bessererine, bail pour 3 ans consecutifs à commencer après la St. Michel prochaine
au Sr Jean Joseph Baubal aussi Bourgeois de cette ville et Marguerite Delhaye et ce pour y exercer la profession de Rotisseur et Traitteur ainsi qu’a fait ledt. Sr Violet
un appartement d’en bas dans la Maison scise vis à vis le poele du miroir de cette dite ville, ensemble une place pour mettre du bois Caue Chambre sur le Grenier et autres aisances ainsi qu’a ocupé le Sr Violet jusqu’à aujourd’huy
(conditions) 2. Que comme le poele sur le gauche en entant de ladite location appartient à la Ville et qu’il a pu obtenir permission de Messieurs du Magistrat de percer une porte dans le pignon dud. Sr Mehl, on est conuenu que le prenneur payeroit le loyer dud. poele et que le Laisseur acquiteroit le droit du passage enuers Messieurs de la ville tant qu’il aura besoin et que ledt. Laisseur voudra se seruir dud. poele pendant le terme des trois années du présent bail 80 florins
[in margine :] cassé le – Aout 1707

Philippe Jacques Mehl et Marie Madeleine Besserer hypothèquent la maison au profit de François Reisseissen, greffier à la Chambre des Contrats

1706 (18.5.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 401-v
Philipp Jacob Meel der Wachßposierer und Maria Magdalena geb. Beßererin [unterzeichnet] Philipp Jacob Meel, m m m
in gegensein herrn francisci Reißeißens U.J. Ddtj et Cancellariæ Contractuum Actuarÿ – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behaußung mit allen gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier im Spiegelgäßlein, einseit ist ein Eck am allmend anderseit neben einem hauß gemeiner Statt gehörig hinten auf die alte Cancelleÿ darzwischen ein Gäßlein stoßend gelegen

Philippe Jacques Mehl loue les localités que détenait Baubal au traiteur Jean Georges Gamb et à Elisabeth Blisch. Le bail est repris en 1709 par le traiteur Martin La Vigne et Françoise Scheller

1707 (26.9.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 611-v
Philipp Jacob Meel wachsbossierer
in gegensein Joh. Georg Gamb traitteur u. Elisabetha Blisch [unterzeichnet] jeans gamb, Elisabeth Decomb
entlehnt, in seinem Hauß allhier im Spiegelgässel gelegen so Bobal ([biffé] in lehnung gehabt), auf dreÿ jahr lang anfangend auf Weÿh: 1707 – um einen jährlichen Zinß nemlich 50 pfund
[in margine :] hierinnen besagte Entlehner in gegensein Martin La Vigne traitteur u. Francisca geb. Schellerin, daß sie hierinnen stehend Lehnung mit allen clausulen ihnen La Vignischen eheleuthen Cediret haben – den 8. feb. 1709
[in margine :] immediate supra in marg: stehende Meelin u. ihr vogt wie auch La Vignische Eheleuth, daß Sie daßelbst stehende Lehnung auf arth und weiß wie daßelbst auf 3 jahr lang prolongiret haben – den 25. jan. 1712
[in margine :] hierinnen erwehnte Meelen wittib Maria Magd: geb. Bessererin beÿständlich Joh. Rauschers nestlers ihres vogts, quittung 14. Nov. 1707

Philippe Jacques Mehler meurt en 1707. La maison que les experts estiment 620 livres est décrite dans son inventaire après décès. Sa veuve remariée au tailleur Jean Jacques Limberger meurt à son tour en 1726 ; l’inventaire décrit la maison.

Les héritiers de Philippe Jacques Mehl vendent leurs deux tiers de la maison 700 livres au fabricant de boutons en argent Jean Frédéric Brantz et à Susanne Salomé Lang

1726 (14.6.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 272
weÿl. H. M. Johann Heinrich Mehl gewesten Ober Pfarrers und visitatoris des gymnasÿ zu Worms hinterbliebene Fr. wittib Margaretha Mehlin geb. Faustin, mit beÿstand h. Johann Adam Oeßinger Notarÿ Publici, dieselbe als mandataria ihrer Kinder und Enckel nahmens Fr Anna Margaretha geb. Meehlin H. Philipp Christian Moritz des beständigen Regiments zu Wormbs Fr. Eheliebstin, Ferner Fr. Anna Catharina geb. Meelin H. Mathias Wolff burgermeisters v. handelsmanns allda Ehefrauen, Item H. Johann Friedrich Meel des ledigen handelsmanns, So dann im nahmen weÿl. H. M. Johann Heinrich Meelen gewesten Fürstl: Durlachischen Oberpfarrers zu Müntzesheim in zweÿen Ehen erzeugt und nachgelaßene vier Kinder als enckel Nicolaj Heinrich, Maria Juliana, Jonathan und Eberhard Heinrich der Meelen geordnete tutorum legitimorum obged. H. Moriz und H. Nicolas Pimpert ältesten Consulenten zu Wormbs
in gegensein H. Johann Friedrich Brantz des Pferdzeug: und Knopffmachers und Fr. Susannæ Salome geb. Langin
zween dritten theil für ohnvertheilt ahne einer behausung und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten wie auch ahn dem darneben sich befindlichen abgetheilten holtzhauß, insoweit dießes letztere denen verkäufer entweder eigenthümlich zugehöret oder sie doch wenigstens selbiges zu nutzen und zu genießen berechtiget sind, welches hauß allhier ahm Spiegelgäßlein gegen E.E. Zunfft zum Spiegel über einseit ist ein eck ahn ged. Gäßel ahm allmend ohnfern ged. holtzhaußes anderseit neben einer gemeiner Statt gehörigen behausung hinten theils auff die verbrannte Cantzleÿ theils auff ein anders alhiesiger Statt zuständiges hauß stosend gelegen ist, und zum Feigenbaum genannt wird, von angeregtem holtzhauß gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß – den gesambten Mehlischen vier Stammerben zu zween dritten theilen, zum übrigen dritten theil aber weÿl. Fr. Maria Magdalena geb. Beßerin Johann Jacob Limburger des Schuemachers Ehefrauen – um 500 capital nach proportion 333 pfund (verhafftet, geschehen um 366 pfund

Frédéric Brantz termine son apprentissage auprès de l’orfèvre Jean Daniel Ott en 1721. Il épouse en 1725 Susanne Salomé Lang, fille du notaire Jean Henri Lang
1721, Echasse (XI 103)
Dienstag den 12. Augusti Anno 1721 ward ein Kauffgericht verhandelt wie folget
Herr Johann Daniel Ott, der Silberarbeiter stehet Vor und præsentirt seinen gewesten Lehr Jungen Friderich Brantzen weÿl. Herrn Friderich Brantzen gewesten Knöpffmachers und burgers allhier seelig nachgelaßenen ehelichen Sohn, beÿständlich Herrn Emanuel Brantzen des barbierers und burgers allhier seines Curatoris, undt berichtet, daß gemelten Jungen Vier Jährige Lehrzeit Vorgestrigen 10.ten Augusti bereits verfloßen, und umb das Lehrgeld contentirt, bittet deßwegen gerichtliche looßsprchung. Erkannt, weilen die Parthen Zufrieden, alß seÿe ihnen gegen Erlag der Gebühr willfahrt.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 112-v, n° 29)
1725. Domin XXIV. et XXV. Trinit: seind proclamirt undt Mittwochs darauff den 21. 9.bris copulirt wordten Johann Friderich Brantz der Ledige Knöpffmacher Undt burger allhier H Johann Friderich Brantzen geweßenen burgers v. Knöpffmachers allhie Nachgel. ehl. Sohn und Jungfr. Susanna Salome Langin weÿl. H Johann Heinrich Langen deß Alten E.E. Kleinen Raths alten Beÿsitzers wie auch hiesigen geweßenen Notarÿ publici Nachgel. Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Brantz als Hochzeitern Susanna Salomea Langin als hochzeiterin (i 115)

Jean Frédéric Brantz et Susanne Salomé Lang achètent le tiers de la maison avenu aux héritiers Besserer

1727 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 297
Johannes Stern der Zoller ahm Rhein, Ferner Fr. Anna Maria geb. Beßererin hannß Georg Burckhardt Schneiders mit beÿstand Johann Philipp Becker schneiders, so dann Maria Elisabetha geb. Beßererin hannß Jacob Braun des haußfeurers Ehefrau
in gegensein Johann Friedrich Brantz versilbert Knopff: und Pferzeugmachers
fünff und einen halben 36.ten theil fûr ohnvertheilt ahne einer behausung und hoffstatt auch einer dazu gehörigen holtzhütt, so viel sie ahn gedachter hütt haben, mit allen übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Spiegelgäßlein, einseit ist ein Eck ahn demselben anderseit neben einem Statt hauß hinten auff die verbrannte Cantzleÿ zum theil theils auff eine andre allhiesiger Statt gehörigen hauß gelegen, von solchem gantzen hauß, so zum Feigenbaum genannt wird, gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen des holtzhaußes 5 ß ane bodenzinß – ihme Stern zu 3/36, Burckardtischen Ehefrauen zu 1 und ½ 36.t, Braunischem Eheweib zu 1/36, Johann Conrad Beßerer zu 1/36, Johannes Beßerer zu 1/36, Sigmund Heinrich Beßerer zu 1 und ½ 36.t theilen, H. D. Silberrad zu 3/36, so dann den käuffer zuvorhin zu 24/36 theilen eigenthümlich zuständig – um 500 ausmachende capitalen zu 5 und ½ 36.t theil 152 R und 137 gulden
[in margine :] Johann Conrad Beßerer tabackbereither und Johann Beßerer auch tabackbereither beede majorennes ledigen standts und ohnbevögtigt, dem kauffenden Johann Friedrich Brantz, 2/6 theil für ohnvertheilt ane hier beschriebener behausung cum appertinentÿs – ihnen zu gleichen theilen mithin jeder derselben zu 1/36.te theil für ohnvertheilt eigenthümlich zuständig, um 26 pfund – den 21. julÿ 1727
[in margine :] Maria Ursula Beßererin die dienstmagd so majorennis und ohnbevögtigt versicherte deren ahn obbeschiebener ahm Spiegel: gäßlein gelegenen behausung, nach besag der unter heutigem dato auffgerichtetes in reg: Canc: Cont; de Anno 1728 f. 361.b befindliche cession 1 ½ 36.te theil gebühren, beÿständlich Johann Peter Arndt des schneiders, in gegensein Johann Friedrich Brantz, Ihren ein und einen halben 36.t theil für ohnvertheilt ahne bemeldter behausung cum appertinentÿs, um 52 gulden – den 3. augusti 1728

Jean Frédéric Brantz et Susanne Salomé Lang hypothèquent 31/36° de la maison au profit de leur frère et beau frère respectif Emanuel Brantz

1728 (13.4.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 150
H. Johann Friedrich Brantz versilbert Knopff: und Pferdzeugmacher und Susana Salome geb. Langin beÿständlich ihres bruders H. Notarÿ Johann Heinrich Lang und ihres schwagers wie auch zugleich Curatoris ad hunc actum H. Frantz Heinrich D’autel Notarÿ publicj
in gegensein ihres bruders und Schwagers H. Emanuel Brantz auch versilbert Knopff: und Pferdzeugmachers – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, 31 und ein halben 36.te theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung holtzhauß und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Spiegelgäßlein einseit ist ein eck ahn demselben anderseit neben einem Stathauß hinten zum theil die verbrannte Cantzleÿ theils auff ein anderes allhiesigen Statt gehörigen hauß – von solchem gantzen hauß, so zum feigenbaum genannt wird, hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen des holtzhaußes 15 ß ane bodenzinß (zu geben hat), H. Johann Samuel Silberrad Med. D. zu 3/36.t theilen, Sigmund Heinrich Beßerer aber zu 1 ½ 36.t theilen zugehörig

Jean Frédéric Brantz et Susanne Salomé Lang hypothèquent 11/12° de la maison au profit de leur frère et beau frère respectif Emanuel Brantz

1733 (17.7.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 331-v
Johann Friedrich Brantz versilbert: knopff und Pferdzeug macher und Susanna Salome geb. Langin mit beÿstand ihrer schwägern Johann Friedrich Schröling Chirurgi zu Illkirch und H. Not. Frantz Heinrich D’autel
in gegensein ihres bruders und schwagers H. Emanuel Brantz auch versilbert: knopff und Pferdzeug macher – schuldig seÿen 200 pfund
Unterpfand, 11/12.t theil für ohnvertheilt ahne einer behausung hoffstatt und dazu gehörigen holtzhütt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Spiegelgäßlein einseit ist ein eck ahne demselben anderseit neben einem gemeiner Statt gehörigen hauß hinten auff die verbrannte Cantzleÿ stoßend gelegen, von solchem gantzen zum Feigenbaum genannten hauß gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen des holzthaußes 15 ß ane bodenzinß

Autre hypothèque le même jour au profit du perruquier Jean Holst

1733 (17.7.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 332
Johann Friedrich Brantz versilbert: knopff und Pferdzeug macher und Susanna Salome geb. Langin mit beÿstand ihrer schwägern H. Not. Frantz Heinrich D’autel und Johann Friedrich Schröling Chirurgi zu Illkirch
in gegensein H. Johannes Holst des Peruquenmachers – schuldig seÿen 100 pfund
11/12.t theil für ohnvertheilt ahne einer behausung hoffstatt und dazu gehörigen holtzhütt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Spiegelgäßlein einseit ist ein eck ahne demselben anderseit neben einem gemeiner Statt gehörigen hauß hinten auff die verbrannte Cantzleÿ stoßend gelegen, von solchem gantzen zum Feigenbaum genannten hauß gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen des holzthaußes 15 ß ane bodenzinß – zum übrigen 1/22.te theil aber H. D Johann Samuel Silberad zuständig

Jean Frédéric Brantz acquiert le douzième de la maison qui appartient au docteur en médecine Jean Samuel Silberrad. Il devient ainsi propriétaire de la totalité

1734 (19.8.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 309
H. Johann Samuel Silberrad Med. D. et Pract: allhier
in gegensein Johann Friedrich Brantz des versilbert Knopffmachers
Einen 12.ten theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung, hoffstatt und holtzhütt sambt alle derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am Spiegelgäßlein, einseit ist ein eck an demselben am Allmend anderseit neben einem Statt hauß hinten auff die verbrannte Cantzleÿ zum theil theils aufff eines gemeiner Statt gehörigen hauß stoßend gelegen und zum Feigenbaum genannt, von erwehntem holtzhauß gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß – um 150, 50, 100, 150 und 50 pfund verhafftet, als ein am 14. feb. 1727 erkaufftes guth – um 500 pfund ausmachende capitalien so der käuffer den 1/12 theil übernimmt, geschehen um 41 pfund

Jean Frédéric Brantz et Susanne Salomé Lang vendent le même jour la maison 2 000 livres au perruquier Jean Holst

1734 (19.8.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 309-v
Johann Friedrich Brantz der versilbert Knopff und Pferd zeugmacher /:und Susanna Salome geb. Langin
in gegensein Johannes Holst des peruquenmachers
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am Spiegelgäßlein wie auch ein darneben befindliches abgetheiltes holtzhauß, in so weit selbiges denen verkäuffern entweder eigenthümlich zugehört oder sie solches durch wenigstens zu genießen befuegt sind, am Spiegel gäßlein gegen dem zu zum Spiegel über einseit ist ein eck an ged. gäßel am Allmend und ged. holzhauß anderseit neben einer gemeiner Stadt gehörigen behaußung hinten theils auff die verbrannte Cantzleÿ theils aufff ged. Statt zugehöriges hauß stoßend gelegen, und zum Feigenbaum genannt, von angeregtem einseit neben erstbeschriebener behausung anderseit neben Christoph Stricker Chirurgi holtzhütt liegendem holtzhauß hiesigen Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß (zu geben hat) – um 150, 50, 100, 150, 50, 500 und 100 pfund verhafftet – (sambt) zweÿer durch den Keller in den Laden gehender baüm, der Schell im Laden der mit tratt gegittert und andere auff der bühn und sonst im hauß vorhandener Fensterrahmen – um 1100 pfund ausmachende capitalien verhafftet und 900 pfund

Le perruquier Jean Holst originaire de Lübeck, épouse en 1728 Elisabeth Lang fille du notaire Jean Régnard Lang : contrat de mariage, célébration. Il devient bourgeois quelques jours avant de se marier
1728 (14.7.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 185
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren und vorgeachten Herrn Johann Holst dem ledigen Peruquenmacher und burgern allhier, weÿl. Hn Joachim Holst des gewesenen Fürstl. Cancelleÿ botten Zu Lübeck nun seel. hinterlaßenen ehelichen Sohn als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Elisabetha Langin, weÿl. des Wohl ehrenvest, großachtbahr und rechtsgelehrten Herrn Johann Reinhard Langen Notarÿ juratj und Practicj auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßenre tochter, als der Jungfraun hochzeiterin ane dem andern theil – auf Michael den 14.ten Julÿ Anno 1725. [unterzeichnet] Johann holst als Hochzeiterer, Elisabetha Langin als hochzeiterin, Johann Friderich Schäffer als Schwager

1728, 3° Livre de bourgeoisie p. 1366
Johannes Holst d. ledige Perruckenmacher Von Eüth geb. erhalt das b. umb die tertz des neuen b:, will beÿ E. E. Z. d. Weinstichern dienen Jur d. 16.ten feb: 1728.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 207 n° 1178)
Anno 1728 den 28. Julÿ seind (…) ehelich eingesegnet worden Johannes Holst der Peruquen macher und burger alhie Weiland Joh: Joachim Holst deß gewesenen bischofflichen Cancelleÿ boten Zu Eutin* hinderlaßener ehl. Sohn und Jungfr. Elisabetha weÿl. H Johann Reinhard Langen gewes. burgers und Notarÿ publ. alhie hinderlaßene ehl . Tochter [unterzeichnet] Johann Holst als Hochzeiter, Elisabetha Langin als hochzeitterin (i 211)

Elisabeth Lang meurt en 1745 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 1 250 livres. L’actif du veuf est de 33 livres, le passif de 150 livres. La masse de l’héritier s’élève à 1 497 livres, celle de la communauté à 1 653 livres.

1745 (26.8.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 59) n° 1380
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland die Viel Ehren: und tugendreiche frau Elisabetha Holstin gebohrne Langin, des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Holst, des Perrucquenmachers und burgers allhier zu Straßburg geweßene eheliche Haußfrau nunmehr seel.r alß dieselbe dienstags den 6.ten Julÿ dießes lauffenden 1745.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch. Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren, des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Rechtsgelehrten Herrn Johann Rudolph Dinckels Notarÿ jurati und berümbten Practici auch burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Johann Holsten, der Verstorbenen frauen seel. mit vorgedachten Ihrem hinterbliebenen herrn Wittiber ehelich erziehltes Söhnlein und ab intestato Verlaßenen universal Erben – So beschehen in Straßburg auf donnerstag den 26.ten Augusti Anno 1745

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Spiegelgäßel gelegenen und in dieße theilbare Verlassenschafft gehörigen behaußung, befunden worden wie Volgt.
Ane höltzen: und Schreirwerck, Ins Jungen Cammer, Auff der bühn, In der Schwartz gethüch Cammer, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In d. Magd Cammer, Ins Officier Zimmer, Ins officier Knechts Cammer, Im Hauß Ehren, Im Laden, Im Keller
(f° 9) Eigenthumb ane einer behaußung. (T.) Eine behaußung und hoffstatt, mit allen deroselben gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht und Gerechtigkeiten, wie auch ein darneben befindliches abgetheiltes holtzhauß, allh. im Spiegelgäßeln gegen der Zunnft Zum Spiegel über, einseit ist ein eck an gedachtem gäßel am allmend und gedachtem holtzhauß, anderseit neben einer Gemeiner Statt gehöriger behaußung, hinten theils auf die Verbrannte Cantzleÿ, theils auf einand. gedachter Statt zugehöriges haußes, stoßend gelegen, und Zum Feigenbaum genannt und gibt mann Von angeregtem einseit neben erstbeschiebener behaußung anders. neben Madame Bauin geb. Hauckin holtzhütt Liegenden holtzhauß jährl. der Statt Straßb. Pfenningthurn 15. ß d. ene bod. Zinnß, sonsten über hernach eingetragenen Capitalia freÿ Ledig eigen und über diße beschwährden, durch (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls Vom 21.ten Julÿ 1745 æstimirt pro 1220. lb.
Darüber sagt ein teutsch. perg. Kffbrieff, mit der Statt Straßb. anhangendem Ins. Verwahrt, datirt den 19.ten Augusti Anno 1734. Dabeÿ ferner ein Extractus aus allh. CContractstub über d. Lehnungs Recht und Superficiem deß holtzhaußes besagd. de dato 15.ten Januarÿ 1737 sambt einer Copia eines Exctractus aus der Oberbauherrn und Hrn 3. des Pfenningthurns Memoriali vom 27.ten Aprilis 1670.
– Abschatzung dem 21. Julÿ. 1745. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheitenen H Johanneß holtz deß barrocken Machers, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg, am spigell über gelegen, so Vornen und an betten seiten wie auch hinten auff die Statt häuser stosendt welche behausung unden ein gangß daß hauß Ehren der lahten Kuchell und getrëmbter Keller oben dar über Zweÿ Stockhoch über ein ander, eine Stuben Cammer hauß Ehren worinn der herd, oben undter dem tach, ein Stuben Cammer hauß Ehren Vor dem officier, war über der tach, ställ darinn Zweÿ Cammer, mit diellen Zu geschlagen besetzt binen sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wirdt vor und Umb Zweÿ tausend und Vünff hundert Gulten. Verzeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhof
Ergäntzung des Kinds und Erben abgegangenen ohnveränderten Guths. Vermög vorherallegirten durch mich unterschriebenen Not.m in Anno 1728. auffgerichteten Zugebrachten Nahrungs Inventarÿ
Abzug In gegenwärtig Verlassenschafft Inventarium gebührig. Des Herrn Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 2, Sa. Werckzeugs Zur Perrucquenmacher Profession gehörig 2, Sa. Silbers 12 ß, Sa. Ergäntzung 27, Summa summarum 33 lb – Schuld 150, Übertrifft also des Herrn Wittibers ohnverändert Passiv Schuld deßelben ohnverändert Activ Nahrung dem Stall Tax nach umb 116 lb
Des Erben ohnverändert gut, Sa. hausraths 77, Sa. Silbergeschmeids 20, Sa. goldener Ring 14, Sa. baarschafft 7, Sa. pfenningzinß hauptgüter 78, Sa. Gülth von liegenden güthern 20, Sa. Schuld 150, Erg. Rest 1202, Summa summarum 1575 lb – Schulden 78 lb, Nach deren Abzug 1497 lb
Das gemein Verändert und theilbahr Guth Sa. hausraths 96, Sa. Werckzeugs und gemachte Wahr zur Perruquenmacher Profession gehörig 66, Sa. frucht und Meels 16, Sa. Weins und Lähren Vaß 35, Sa. Silbergeschmeids 12, Gold. Ring 1, baarschafft 102, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1220, Sa. Schulden 102, Summa summarum 1653 lb – Schulden
Conclusio finalis Inventarÿ 1497 lb – Stall Summ 1192 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins

1745, VII 1179 – Livres de la Taille f° 358-v
Weinsticher F. (N. 9514). Weÿl. Fr. Elisabethæ gebohrner Langin H. Johannes Holst, Peruckenmacher und burgers alhier ehel. haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Lobstein.
Concl. Fin. Inv: ist Fol. 146, 1192. 11. 6, die machen 2400 R. Verstallte nur 2200 R. alßi Zu wenig 200. R.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff Achr Jahe in duplo à 12 ß d macht, 4 lb 6 ß
Und auff Sechs Jahr in simplo à 6 ß, 1 lb 16 ß
Extat kein stallgeltt
Gebott 2 ß 6 d
Abhandlung 1 lb 12 ß 6 d – Summa 8 lb 2 ß
dt. 20° Septembr. 1745.

Jean Holst et le tuteur de son fils vendent la maison 3 000 livres au sellier Jean Pierre Gayneau et à Marie Madeleine Hammer

1746 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 282
H. Johannes Holst der Perruckenmacher und deßen mit weÿl. Elisabetha geb. Langin seel. erzeugten einig söhnleins Johann geordneter und geschworener vogt H. Johann Rudolph Dinckel Notarius publicus und Practicus
in gegensein H. Jean Pierre Gayneau des sattlers und Mariæ Magdalenæ geb. Hammererin – versteigerung [unterzeichnet] Jean pierre gayneau, maria magtalena geno
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten wie auch einen darneben befindliches abgetheiltes holtzhauß im Spiegelgäßel gegen der zunfft zum Spiegel über einseit ist ein eck am Alllend anderseit neben gemeiner stadt gehörigen behausung hinten theils auf die verbrannte Cantzleÿ theils auff ein anderers gemeiner stadt gehöriges hauß – von solchem holtzhauß soll man hiesigen Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß – als ein am 19. Aug. 1734 währender seiner Ehe erkaufft mithin theilbares guth zu zwo tertzen und zur übrigen tertz aber dem curando als ein Mütterliches erbguth – 3000 pfund
[in fine] das holtzhaus hat ein jus superficiei

Jean Pierre Gayneau épouse en 1733 Marie Madeleine Hammer : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1752, célébration. Né avant que son père ne devienne bourgeois, il devient bourgeois par sa femme après avoir fait dresser un inventaire de sa fortune et entre à la tribu des tanneurs
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten H Jean Pierre Gayneaux leedigen Sattlers und burgern allhier als Hochzeitern ane einem, Sodann der Ehren und tugendsahmen Jungfr. Mariæ Magdalenæ Hammererin des auch Ehrengeachten Hn Hyeronimi Hammer Zinn Knöpffmachers und burgers allhier eheleiblichen tochter als der Hochzeiterin am anden theil – So beschehen (…) 2.ten Januarÿ 1733. T. Christoph Michael Hoffmann Notarius juratus

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 139-v)
Hodie die 3 Mensis Februarÿ Anni 1733, duabus duntaxat proclamatione, accedente dispensatione legitima unius jn Ecclesia nostra et totidem jn Ecclesia parochiali ad Stum Ludovicum jntra argentinam (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Petrus Gaynau Ephipparius et Maria Magdalena Hammerer (i 142)
Proclamation, Saint-Louis (cath. p. 19) Anno domini 1733 die 2. februarii duabus factis proclamationibus ac nullo detecti impedimento joannem petru. Gaynau parochianus noster dimisi ad dominum parochum sti Laurentii quatenus ab ipso matrimonio iungi valeat cum maria magdalena Hammer parochiana sua (i 11)

1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 1001
Pierre Gaÿneau d satler Von hier geb: erhalt d: b: Von sein: ehefr: Maria Magd: hieronimi Hammerers b. und Knöpfm. tochter umb d: alten b: will beÿ E: E: Zunfft d: gerber dienen Jur. d: 17.ten Aug. 1733.

Inventaire d’accession à la bourgeoisie
1733 (18.6.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68) Designationes
Zuwißen daß auff heüt dato Zu endgemelt Vor mir offenbahren und geschwornem Notario persönlich kommen und erschienen ist, der Ehrengeachte Johannes Peter Gayneau der Sattler Von hier gebürtig, François Gaÿneau geweßenen Sattlers und burgers alhier in das alhiesige burger Recht gebrachte: und beÿ ordnung gelaßene ehel. Sohn, hat mir vorgewießen und baar Vorgezahlt in gangbahren Gold und silbernen Sorten die summa Von 253 Pfund pfenning, handtreülich behabend daß Er Zu dießem geld nichts gelehnt, noch etwas darauf schuldig sondern Viel mehr sein wahren und pures Eÿgenthumb seÿe, derowegen ich auff deßen geziemendes Ansuchen gegenwärtig Attestatum darüber mittheÿlen wollen, Straßburg den 18. Junÿ Anno 1733 [unterzeichnet] Jean pierre Gayneau

Inscription à la tribu des Tanneurs
1733, Tanneurs (XI 358)
(f° 227) Donnerstag den 17. Sept. 1733 wurde das dritte Fronfasten Gericht gehalten
Pierre Gayneau der frantzösische Sattler weÿl. François Gayneau geweßenen Wattlers und burgers allhier nachgelaßener ehelicher und in das burgerrecht gebrachte Sohn, erschiene mit prod. des burger und Stallscheins de dato 17. Augusti 1733. und bate um das Zunfft Recht. Erkannt um die Gebühr willfahrt. prom. (dt 3 lb 14 ß 6 d Zunfft, Spend 10 ß, Scribæ 2 ß, büttel 1 ß)

Jean Pierre Gayneau et Marie Madeleine Hammer hypothèquent la maison au profit du marchand Daniel André Gambs pour régler le prix d’achat et les réparations de la maison Grand rue

1749 (4.8.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 468-v
Pierre Gayneau des sattlers und Maria Magdalena geb. Hammererin mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Weiß des einspännigers und ihres vettern Johann Heinrich Vierschrot
in gegensein H. Daniel Andreas Gambs des handelsmanns theils zu bezalung des kaufschillings theils zu vorhabenden reparationen hernach zu erst beschriebenen behausung – schuldig seÿen 250 lt
unterpfand, erstlich eine behausung behstehend in vorder und hinder hauß, hoff, bronnen und hoffstatt ane der Obern straß, einseit neben Frantz Haußer silberarbeiter anderseit neben der Saltzmannischer wittib hinten auff H. Nicolaus Goll den handelsmann,
ferner eine behausung und hoffstatt in dem Spiegelgäßlein, einseit ist ein Eck am Allmend anderseit neben H. Riviere dem perruckenmacher hinten auff H. Antoine Janin den handelsmann
so dann eine behausung, kutschenhauß und hoffstatt im Finckweiler, einseit ist ein Eck ane dem Blattergäßlein, anderseit ist ein Eck ane dem Hirten oder Fischergäßlein, hinten auff Johann Georg Morgen des schuhmachers wittib und erben – davon gibt mann der Commanthureÿ St Johann 1 lt ewigen gelds, dem Stifft St Marx 6 ß 8 d auchewigen gelds, hiesigen Stadt Pfenning Thurn 1 lt ane allmend zinß

Inventaire des apports dressé dans leur maison Grand rue

1750 (15.4.), Me Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1274) n° 182
Inventarium über Frawen Mariæ Magdalenæ gebohrner Hammerin H. Johann Peter Gayneau Frantzösischen Sattlers und burgers allhier Zue Straßburg in die Ehe zugebrachte Nahrung – in Ihren Vor etlichen jahren mit gott angetrettenen Ehestand würcklich zugebracht und Krafft dero mit einander auffgerichteter Eheberedung Ihro undt Ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehaltenen guth mithien die ergäntzung derselben expressé reserviert, conditionirt und bedungen – so beschehen In ferneren beÿseÿn des Ehren und Vorachtbahren Hn Joh: Jacob Hußer, silberarbeiters und burgers allhier, Ihres erbettenen beÿstands, Straßburg den 15.ten aprilis anno 1750.
In einer allhier Zu Straßburg ahne der Langenstraß nächst dem schwartzen adler gelegenen denen Eheleuthen eigenthümlich zuständiger behaußung folgender massen befunden worden
Sa. hausraths 328, Sa. silbers 83, Sa. goldenen ring und geschmeid 42, baarschafft 318, Summa summarum 773 lb

Jean Pierre Gayneau fait exposer la maison aux enchères. Le relieur Jean Valentin Sommervogel s’en porte acquéreur

1751 (14.4.), Me Dinckel (6 E 41, 434)
Auf Ansuchen und begehren herrn Jean Pierre Gayneau des Sattlers
ist deßen eigenthümlichen ane dem Spiegel gaßlein gegen E.E. Zunfft zu Spiegel hinüber einseit neben herrn Chanin dem handelsmann anderseit neben herrn Rivier dem Perucquenmacher hinten auf weÿl. herrn Schwartzen des goldschlagers seel. erben stoßend gelegene behaußung hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten zu offentlicher und freÿwilliger Versteigerung außgeruffen, angeschlagen vor 4500 gulden
4510 gulden, hr Johann Valentin Sommervogel dem buchbinder

Inventaire des biens de Jean Pierre Gayneau et de Marie Madeleine Hammer dressé pour cause de dettes. La masse comprend trois maisons dont celle rue du Miroir évaluée d’après la somme de 2 250 livres offerte par Jean Valentin Sommervogel. Le passif des biens du mari et de la communauté dépasse l’actif de 3 307 livres.

1752 (22.3.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 708) n° 108
Inventarium über Hn. Jean Pierre Gayneau Sattlers und fraun Mariä Magdalenä Gayneau geb. Hammerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg dermahlen eigenthümlich besitzender Activ und passiv Nahrungen – welche der ursachen alldieweilen des Ehemanns Nahrung mit Zimblichen passiv Schulden behafftet, Sie die Ehefrau aber um salvirung Ihres unveränderten Guth beÿ Em. En. Kleinen Rath um das Beneficium Cessionis unterthänigst eingekommen, ersucht und inventirt durch obgedachte frau Mariam Magdalenam Gagneau gebohrne Hammerin die Ehefrau mit beÿstandt Hn Joh: Heinrich Vierschrot des Schneiders und burgers allhier – So beschehen Straßburg auf Mittwoch den 22.ten Martÿ A° 1752.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen und in dieße Nahrung gehörigen behaußung befunden Worden Wie folgt.
Eigenthum ane Häußern so des Manns unverändert und theilbahr. Erstl. eine behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebäuen begriffen weithen rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Spigelgaßaslein 1.seith Neben Hn N. Janin dem handelsmann, 2.s. neben Hn N. Riviere dem Perruquier hinten zum theil auf Hn Joh: Daniel Ehrmann den geschwornen Wechßel Courtier zum theil und theils auf H. Benjamin Gottlieb Löchner den Goldschlager stoßend, so über 15. ß d bodenzinß so man jährlich der Statt Straßburg Pfenningthurn Zureichen pflichtig und über die auf solcher behaußung hafftenden Capitalien freÿ leedig eigen und dißorths ohnpræjudicirlichen æstimirt wie solche an Hn Valentin Sommervogel den buchbinder Verkaufft werden solte um 2250. Über dieße behaußung ist dißorths Vorhanden i. teutsch. perg. in allh. C.C. Stub gefertigter und mit dero anhangendem Insiegel Verwahrter Kauffbrieff datirt d. 19. Aug: A° 1734.
It. eine behaußung Scheur und hoffstatt mit allen deren gebäuen begriffen weithen rechten Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg im finckweiler (…)
It. Eine behaußung hoff hoffstatt Stallung mit allen deren Gebäuen, begriffen weithen Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß gegen der Saltzmanns Gaß über, 1.s. neben Hn N. Saltzmann Med: hocherfahrenen Doctori et practico, 2.s. neben Hn Joh: Jacob haußern dem silberarbeiter, hinten auf den sogemeldten Collmarer hoff, stoßend, so außer hernach unter denen passiv Schulden eingetragenen darauf hafftenden beschwährdeb freÿ leedig eigen und dißorths ohnpræjudicirlich außgeworffen wird mit 3000. Über dieße behaußung hat sich beÿ gegenwärtiger Inventation nichts schrifftliches hervorgethan
Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen unveränderten Guths, Vermög Inventarÿ (…) in Anno 1750. durch Hn Joh: Jacob Heß Notm. auf gerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der frauen ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 97, Sa. Schuld 150, Erg. Rest 562, Summa summarum 809
Dießemnach wird nun auch des Manns unverändert und theilbahres Vermögen unter einem titul beschrieben, Sa. hausraths 51, Sa. Werckzeugs und wahren Zum Sattler handwerck gehörig 337, Sa. Pferd 27, Sa. Eigenthumbs ane häußern 6750, Sa. Schulden 52, Summa summarum 7219 lb – Schulden 10 526 lb, compensando 3307 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene schulden 283 lb
Copia der Eheberedung (…) 2.ten Januarÿ 1733. T. Christoph Michael Hoffmann Notarius juratus

Le protocole des Tanneurs indique qu’on remplace Pierre Gayneau dans ses fonctions après qu’il a quitté la ville. Les actes ultérieurs apprennent que la maison a été vendue aux enchères le 16 avril 1753 au profit de Jean Valentin Sommervogel

1753, Tanneurs (XI 359)
Sambstags den 1.ten Septembris 1753
(f° 34) daß die hochverordnete obere Feur Herren den 27.ten Augusti letzthin Erkannt haben Von Seiten E.E. Zunft der Gerber anestatt Pierre Gayneau, des ausgetrettenen Sattlers zu vacirender Stelle eines zu dem Feuer verordnete 40. Mann einen ausschuß dreÿ tüchtiger Männer von Catholischer Religion zu machen (…)

Le relieur Jean Valentin Sommervogel a épousé en 1739 Anne Françoise Simonin fille d’un marchand de Nancy : contrat de mariage, célébration
1739 (12.7.), Me Humbourg (6 E 41, 62)

Contrat de mariage – Sr Jean Jacques Valentin Sommervogel relieur marchand libraire bourgeois de cette ville fils majeur de feu Jean Caspar Sommervogel Reveveur de l’Abbaye de Schwartzach bourgeois de cette ville et de dlle Anne Marie Sprenger
dem.le Anne Françoise Simonin fille du Sr Antoine Simonin marchand bourgeois de la ville de nancy et Damle Marguerite Bernard Eysentraut pour lesquels présent Sr Claude Bernard Eysentraut son oncle maternel Receveur des rentes
Témoins, du côté du futur époux, Jean Frédéric Sommervogel son frere pretre de ce diocese, Jean Nicolas Sommervogel receveur de l’abbaye de Schwartzach bourgeois de cette ville aussy son frere, Jean Jacques Degermann son beau frère du chef de Marie Barbe Sommervogel marchand libraire

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 165)
Hodie 25 mensis aprilis anni 1740 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt D. Jacobus Valentinus Sommervogel civis argentinensis et officinæ librariæ mercator, filius defuncti D: joannis Gaspari Sommervogel viventis abbatiæ Schwartzachenses œconomi et D. Annæ Mariæ Sprengerin conjugum et dominicella anna francisca Simonin filia D: Antonii Simonin Nanceÿ in Lotharingia mercatoris et D. Margaritæ Bernard Eisentraut conjugum, ambo commorantium in hac parochia. Testes adfuerunt (…) Bernardus Eisentraut, ejusdem civitatis Censuum et reddituum questor nec non sponsæ avunculus (signé) Jean Jaque vallentin Sommervogel, anne francoisse Simonin – J. F. Sommervogel, Presbyter argentinensis (i 87)

Jean Valentin Sommervogel est autorisé à réaliser son chef d’œuvre puis le présente et devient maître
1739, Echasse (XI 103)

Donnerstag den 22. Julÿ 1739 wurde ein Kauffgericht gehalten
H Johann Valentin Sommervogel, der Ledige buchbinder Von hier gebürtig erscheint und bittet daß mann ihme erlauben möchte, das Meisterstückh auffzunehmen und Zuverfertigen, Erkand, wird demselben gegen Erlag der Gebühr willfahrt, darüber ihme die Meisterstück Ordnung vorgeleßen worden.

1739, Echasse (XI 103)
Mittwoch den 9.ten Septembris Anno 1739
Johann Valentin Sommervogel der Leedige buchbinder von hier erscheint, und præsentirt seine verfertigte Meisterstück bücher bittet solche zubesichtigen und darüber Zuerkennen.
H. Johann Georg Holldorff Obermeister und H Johann Friderich Belling, Von E.E handwerck, darzu Verordnete Schauer referiren, nach genugsamer besichtigung daß daran hin und wieder einige geringe, doch Keine hauptfehler seind, wann Er Kann handtreu geben, ane Aÿdesstatt daß Er solches mit eigener hand gemacht so wollen Sie Ihn vor einen Meister erkennen. Ein Ehrsam Gericht berufft sich auff der Herren Schauern abgelegte relation und Erkennen gleichfalls Desuper Dedit fidem et pro Discretione.

Jean Valentin Sommervogel est reçu à la tribu des Echasses
1740, Echasse (XI 103)

Donnerstag den 9. Junÿ Anno 1740 wurde das 2.te Quartal Gericht gehalten
Neuzünfftiger – Johann Jacob Valentin Sommervogel der buchbinder Weÿland Hn Johann Caspar Sommervogel geweßenen Schaffners des Gotteshaußes Zu Schwartzach und burgers allhier hinterlaßener ehelicher Sohn, erscheint und producirt Stallschein Vom 23. May Anno 1740. bittet um das Zunfft und Stuben Recht. Erkand, Wird demselben in seinem petito Willfahrt gegen Erlag der Gebühr und hat über die Zunfft Ordnung geschwohren.

Anne Marie Françoise Sommervogel qui héritera d’une partie de la maison épouse le marchand Thiébaut Antoine Etspiller : contrat de mariage, célébration
1779 (30.3.), Me Laquiante (6 E 41, 1070) n° 42
Contrat de mariage, communauté partageable par moitié – Sr Tiebold Antoine Etspiler négociant à Strasbourg veuf de deffunte Susanne Degermann
Dlle Anne Marie Françoise Sommervogel, fille majeure de Jean Valentin Sommervogel, Exsenateur, et d’Anne Françoise Simonin

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 107)
Die 19 mensis aprilis anni 1779 (…) /:accedente dispensatione concessâ in Curiâ Romanâ pro Secundo affinitatis gradu in lineâ aequali:/ (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Theobaldus Antonius Ettspiller civis et mercator et viduus Susannæ Degermann parochianus hic ex unâ, et domicella Anna Maria Francisca Sommervogel filia majorennis dni joannis Valentini Sommervogel Bibliopolae civis Ex Senatoris hujatis et Annæ Franciscæ Simonin Ex altera partibus (signé) Etspiller, Françoise Sommervogel (i 56)

Jean Valentin Sommervogel et Anne Marie Simonin hypothèquent la maison au profit du marchand Georges Daniel Trawitz

1788 (20.12.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 529-v
H. Exsenator Johann Valentin Sommervogel der buchbinder und Anna Maria geb. Simonin beÿständlich H. Ludwig Simon des buchbinders und H. Xaverius Simon des practici
in gegensein H. Georg Daniel Trawitz des handelsmanns – schuldig seÿen 1200 gulden
unterpfand, die ihnen eigenthümlich zuständige ane dem Spiegelgäßlein gelegene behausung, einseit neben H. Kuhn dem handelsmann einseit neben Mr Lutz dem glaßer, hinten auff besagten H. Kuhn

Inventaire des biens de locataires, le tailleur Jean Henri Keller et Marie Madeleine Schenck

1790 (15.9.), Me Übersaal (6 E 41, 660) n° 289
Inventarium über Mr Johann Heinrich Keller des schneiders und Fr. Maria Magdalena geb. Schenckin dermalen besiztendes vermögen und hingegen aus des ehemanns massa zu bezalen habenden schulden
in einer ane dem Spiegelgäßlein gelegen H. Sommervogel dem buchbinder zuständigen behausung
der Ehefrau unverändertes guth, hausrath 195 R, silber 5 R, goldene ringe 3 R, schulden 150 R, ergäntzung 126 R, summa summarum 481 R
des Ehemanns massa, hausrath 89 R, silber 5 R, summa summarum 95 R, schulden 929 R, des ehemanns schulden last 834 R, effecten 25 R
Eheberedung den 1 Maÿ 1786 vor mir auffgerichtet

Inventaire des apports de locataires, le farinier Thiébaut Müller et Catherine Dorothée Kieffer

1791 (30.3.), Me Übersaal (6 E 41, 660) n° 304 – engrg. 2 avril fol. 23 r°
Inventarium über des Wol: Ehren und Vorachtbaren Herrn Theobald Müller, Meelhändlers und der Viel Ehren und tugendbegabten Frau Catharina Dorothea gebohrner Kiefferin, beeder Eheleute und burger alhier zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachtes vermögen – einander in ihren im Monat Octobris jüngst angetretenen Ehestand zugebracht haben, Solches wurde auf Ansuchen beeder Eheleute und zwar die Ehegattin beiständlich H. Philipp Jakob Kieffer, Jurium Practici allhier, ihres bruders – aus der Ursache, weil dieselbe in ihrer Vor mir den 22. Septembr. Vorigen Jahrs aufgerichteter Eheberedung §° 3° beederseits zusammen gebrachtes Gut als unverändert (stipulirt)

So geschehen alhier Zu Straßburg in einer an dem Spiegelgäßlein gelegenen, H. Sommervogel dem buchbinder zuständigen behausung auf Mittwoch den 30. Martii im Jahr 1791
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermoegen, Sa. hausraths 48 R, Sa. Waar wie auch Schiff und geschirr zum Meelhandel gehörig 567 R, Sa. Silbers 53 R, Sa. baarschafft 253 R, Summa summarum 922 R – haussteur 31 R, des Ehemanns vermoegen 954 R
Diesemnach wird auch der Ehegattin zugebrachtes Gut bezeichnet, Sa. hausrath 288 R, Sa. silbers 37 R, Sa. des goldenen Ringes u. Geschmucks 26 R, Sa. des angelegten Capitals 300 R, Summa summarum 652 R, der Ehegattin Mittel 684 R

Les enfants Sommervogel vendent 8 000 francs la maison au relieur Charles Jacques Thraner

1826 (31.5.), Strasbourg 8 (41), Me G. Grimmer n° 1163 – Enregistrement de Strasbourg, acp 178 F° 190 du 2.6.
1. Rosalie Sommevogel, fille majeure, 2. Adèle Etspiller, fille majeure, 3. Antoinette Estpiller épouse de Jacques Mathurin Teyland, chirurgien major au 64° régiment d’infanterie de ligne Chevalier de la Légion d’Honneur en garnison au Havre département de la Seine Inférieure (Procuration, à la Citadelle), 4. Jacques Langenfeld, vérificateur des Poids et mesures mandataire de Xavier Sommervogel, ancien chef de bureau de la préfecture du Bas Rhin demeurant à Altdorff
Charles Jacques Thraner, relieur
une maison avec tous droits, aisances, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue du Miroir n° 4, d’un côté Jean Frédéric Wurtz d’autre et derrière la propriété de Dlle Bacher devant la rue – la maison appartenait originairement à feu le sieur Valentin Sommervogel, vivant relieur à Strasbourg pour l’avoir acquis de Jean Pierre Gayneau, sellier à Strasbourg, en conformité d’un acte à la chambre des subhastations à Strasbourg le 16 avril 1753. Lors de son décès la propriété est avenue à ses huit enfants nommés Salomé, Reine, Victoire, Louis, Cécile, Rosalie, Françoise & Xavier les Sommervogel, les quatre premiers étant décédés sans délaisser des descendants ni ascendants, les quatre autres sœurs & frère sont devenus les seuls propriétaires de la maison vendue et ce chacun pour un quart, c’est ainsi que les vendeurs l’affirment sous les peines de droit. La Dlle Cécile Sommervogel étant également décédée le 3 octobre 1824 ab intestat sans ascendants ni descendants sa part est dévolue à ses sœurs et frère survivants, en sorte que la maison vendue appartenait pour un tiers à Dlle Rosalie Sommervogel, pour un autre tiers à Mr Xavier Sommervogel et pour le dernier tiers à Dlle Adèle Etspieler et à De Antoinette Etspieler femme Teyland comme représentant feu la Dame Françoise Sommervogel veuve de feu le sieur Antoine Etspieler en son vivant marchand à Strasbourg, leur mère, dont elles sont les seules & uniques héritières ainsi que cela est constaté par un acte de notoriété souss. le 24 mai courant – moyennant 8000 francs

Charles Jacques Thraner a épousé Marie Dorothée Boch en 1806 : contrat de mariage, inventaire des apports
1808 (28.6.), Strasbourg 3 (40), Me Übersaal n° 558, 4408 – Enregistrement de Strasbourg, acp 106 F° 99-v du 29.6.
Contrat de mariage – Sr Charles Jacques Thraner relieur fils majeur du Sr Jean Georges Thraner, relieur, avec Catherine Salomé Piton
Dlle Marie Dorothée Boch fille majeure de feu Jean Geofroi Boch, tonnelier et marchand de vin, et de feue Frédérique Elisabeth Faudel (si fr) (si fr)

Inventaire des apports
1809 (26.10.), Strasbourg 3 (33 / 1), Me Übersaal n° 1148, 5088 – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 104-v du 27.10.
Inventaire des apports de Charles Jacques Thraner relieur et de Marie Dorothée Boch, Contrat de mariage soussigné le 28 juin 1808
le mari : meubles, argenterie, total 583 fr
l’épouse : meubles, argenterie, numéraire (1509 fr), dettes actives (177 fr), total 2751 fr

Charles Jacques Thraner et Marie Dorothée Boch vendent 12 000 francs la maison à un autre relieur, Théodore Arbogast et à Marguerite Neunreither

1846 (22.6.), Strasbourg 10 (107), Me Zimmer n° 6185
Mr Charles Jacques Thraner, propriétaire, & Dame Marie Dorothée Boch son épouse demeurant et domiciliés à Strasbourg
à Mr Théodore Arbogast, relieur & à Dame Marguerite Neunreither épouse de ce dernier
Une maison avec tous ses droits, aisances, appartenancess et dépendances, sise à Strasbourg rue du miroir n° 4, d’un côté le sieur Würtz, vitrier, de l’autre et par derrière propriété de Mr. Caillot ci devant Bachert par devant la rue. Font partie de cette vente les jalousies attenant à la maison, deux poëles en fayence & un autre en fonte avec leurs tuyaux et pierres, les tuyaux d’un poële au troisième étage plus sis tonneaus de la contenance d’environ 160 hectolitres avec les chantiers se trouvant dans la Cave. Mr Thraner a acquis cet immeuble 1. Dlle Rosalie Sommevogel, 2. Dlle Adèle Etspiller, 3. Dme Antoinette Estpiller épouse de Jacques Mathurin Teyland, les deux premièress de Strasbourg et la troisième du hâvre et 4. de Mr Xavier Sommervogel d’Altdorff aux termes d’un acte de vente passé devant Me Louis Léopold Guillaume Grimmer le 31 Mai 1826 moyennant la somme de 8000 francs. (…) La dite maison appartenait originairement à feu le sieur Valentin Sommervogel, vivant relieur à Strasbourg pour l’avoir acquis de Jean Pierre Gayneau, sellier à Strasbourg, en conformité d’un acte à la chambre des subhastations à Strasbourg le 16 avril 1753. Lors de son décès la propriété est avenue à ses huit enfants nommés Salomé, Reine, Victoire, Louis, Cécile, Rosalie, Françoise & Xavier les Sommervogel, les quatre premiers étant décédés sans délaisser des descendants ni ascendants, les quatre autres sœurs & frère sont devenus les seuls propriétaires de la maison vendue et ce chacun pour un quart, c’est ainsi que les vendeurs l’affirment sous les peines de droit. La Dlle Cécile Sommervogel étant également décédée le 3 octobre 1824 ab intestat sans ascendants ni descendants sa part est dévolue à ses sœurs et frère survivants, en sorte que la maison vendue appartenait pour un tiers à Dlle Rosalie Sommervogel, pour un autre tiers à Mr Xavier Sommervogel et pour le dernier tiers à Dlle Adèle Etspieler et à De Antoinette Etspieler femme Teyland comme représentant feu la Dame Françoise Sommervogel veuve de feu le sieur Antoine Etspieler en son vivant marchand à Strasbourg, leur mère, dont elles sont les seules & uniques héritières ainsi que cela est constaté par un acte de notoriété reçu du dit Me Grimmer le 24 mai 1826 – moyennant 12 000 francs

Théodore Arbogast a épousé Marguerite Neunreither en 1836
1836 (9.3.), Strasbourg 13 (51), Me Bremsinger n° 7584 – Enregistrement de Strasbourg, acp 238 F° 100 du 10.3.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Théodore Arbogast, relieur à Strasbourg grand rue n° 158 fils de feu Jean Arbogast et de Madeleine Stüdel
Marie Marguerite Neunreuther fille de feu Pierre Neunreuther, tonnelier et Anne Marie Beguing


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