21, rue du Maroquin


Rue du Maroquin n° 21 – VI 287 (Blondel), O 226 puis section 19 parcelle 39 (cadastre)

Maroquin 21-23 (juillet 2012)
Façades du n° 21 à gauche et du n° 23 à droite

Le cordonnier Jérémie Schmidt achète en 1665 la maison qui restera à ses descendants ou ses ayants-droit jusqu’en 1836. Elle revient en 1759 à Jean Egulus qui entreprend de la reconstruire comme en témoigne un différend dont fait état le registre des Directeurs fonciers et l’augmentation du prix minimal d’estimation (de 500 à 900 livres strasbourgeoises entre début 1759 et 1767).

177 Elévations d-g
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 177

La maison est la cinquième à partir du repère (g). Elle a depuis sa reconstruction son aspect actuel : porte d’entrée à droite et arcade à gauche au rez-de-chaussée, trois étages en pierre de taille à deux fenêtres chacun, deux étages de greniers. Le style correspond à celui en vogue à l’époque : chaînages, bandeaux, appuis galbés, linteaux sculptés en arc. Le bâtiment avant a une profondeur qui correspond à environ trois fois la longueur de la façade sur rue. Une partie en galerie le relie au bâtiment arrière deux fois plus petit. La petite cour (S) permet de voir la façade arrière du bâtiment sur rue entre (4) et (1), le bâtiment en galerie du côté nord entre (4) et (3), le bâtiment arrière entre (2) et (3) et le mur qui sépare la petite cour de celle du voisin au sud entre (1) et (2).

177 Cour S
Cour S

octobre 2013

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1660 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile signale une date donnée par les registres du cadastre.

Chrétien (Christmann) Klipffel, tuilier à la Robertsau
1665 v Jérémie Schmidt, cordonnier, et (1662) Anne Marie Trautmann puis (1679) Susanne Schiffer – luthériens
1715 h Daniel Schmidt, cordonnier, et (1715) Marguerite Gering – luthériens
Jean Georges Werner, cordonnier, et (1710) Susanne Schmidt – luthériens
1759 h Marie Madeleine Werner et (1742) Jean Egulus, cordonnier, puis (1772) Jacques Irrmann, cordonnier – luthériens
1782 h Jacques Irrmann, ci-dessus, remarié (1786) à Marie Madeleine Wilhelm – luthériens
1815 h Marie Madeleine Irrmann femme (1813) de Jean André Zabern, employé à la factorerie de la navigation marchande du Rhin
1836 v Gabriel Sounié, propriétaire, et (1844) Marie Julie Loyson, veuve du capitaine Ignace Adrien Lefevre
1844 v Jean Pierre Schneider, valet de chambre
1847 v Guillaume Dürr, serrurier, et (1820) Henriette Frédérique Spreng
1880* Caroline Dürr
Guillaume Dürr et consorts
1904* Théodore Dürr et consorts
1913* Auguste Hasselmann et Pauline Katz
1937* Joseph Auguste Hasselmann et son épouse
1947* Jules Parisot et Anne Spitz

(1765, Liste Blondel) VI 287, Jean Egelus
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 226, Saunier, domestique de M. de Turckheim rue Brûlée 1 – maison, sol – 0,92 are

Locations

1717, logement à Jean Jacques Stoss, fabricant de treuils
1805, Françoise Hesch veuve du journalier Pierre Paul Breitenstein

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1741 (VII 1399)
Le cordonnier Jean Georges Werner est autorisé à remplacer le montant du milieu à son encorbellement et le pan de bois endommagés au premier étage par de nouveaux et à supprimer l’avance

(f° 148) Samstags den 16. Ejusdem [Septembris 1741] Hanß Georg Werner – An Hanß Georg Werners des schuhmachers Hauß in der St. Urbans gaß, welcher um erlaubnus gebetten, an seinem Überhang in dem ersten Stock den schadhafften Mittel Pfosten und die gleichfalls schadhaffte Riegel herauß Zunehmen, und andere darin Zumachen, wogegen er die außladung hinweg Zuthun willens. Erkannt Willfahrt.

1759 (VII 1408)
Jean Egulus a avancé de deux pieds le bas de la maison vers l’alignement prescrit sans supprimer l’encorbellement. Les Directeurs fonciers lui donnent deux mois pour suivre une de leurs propositions

(f° 96) Dienstags den 11. Septembris 1759. Johannes Egelus – H. Johannes Egelus der schumacher wurde Citirt und Anbeklagt, daß er Unter dem Überhang seines Haußes an St. Urbansgaß, nach der gezogenen flucht Zweÿ schuhe Vorgefahren, und eine Maur aufgeführt, in der meinung den Rest des Überhangs stehen Zulaßen. Ille sagt, er Habe Vermeint, es seÿe dießen Mghh. Intention Gemäß, er hätte sonst die Maur nicht auffgeführt, und wäre dermahlen nicht im stand das Hauß mit Hinweglaßung des Überhangs weiter auffzubauen. Erkannt, solle entweder die aufgeführte Maur wieder abbrechen, oder Von der Maur gerad auffahren, und den Überhang Hinwegthun, worzu jhme Sechs Monat Zeit gelaßen werden.

(traduction) Le cordonnier Jean Egulus a été cité à comparaître parce qu’il a empiété de deux pieds vers l’alignement prescrit au-dessous de son encorbellement en construisant un mur tout en conservant le reste de l’encorbellement. Il répond qu’il croyait se conformer aux intentions du Magistrat sans quoi il n’aurait pas construit le mur et qu’il n’est pas actuellement en mesure de continuer à bâtir la maison en supprimant l’encorbellement. Décision, il lui est accordé deux mois soit pour démolir le mur qu’il a construit soit pour continuer le mur à l’aplomb et supprimer l’encorbellement.

Description de la maison

La maison double presque de valeur entre 1759 et 1767

  • 1714 (billet d’estimation traduit) la maison comprend la cour, le sol, un bâtiment arrière, petite cour, cave voûtée et toutes ses appartenances, le tout estimé 950 florins
  • 1715 (partage)
  • 1759 (billet d’estimation traduit) la maison comprend trois poêles, deux cuisines, le vestibule et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a en outre une cave voûtée et une petite cour, le tout estimé 1 000 florins
  • 1767 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, il y a en outre une cave voûtée et un puits commun, le tout estimé 1 800 florins
  • 1783 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouve une boutique de cordonnier, en outre trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a en outre une cave voûtée, une cour et un puits commun, le tout estimé 1 800 florins

Atlas des alignements

La liste de l’Atlas décrit de la même manière l’ancien n° 26 ici traité et le voisin le n° 25 (actuel 19). La description est par exception inexacte puisqu’elle s’oppose aux données écrites et surtout aux dessins établis pour le plan-relief.

3° arrondissement ou Canton sud – Rue du Maroquin (f° 26 v°)

nouveau N° / ancien N° : 18 / 26
Irrmann
Rez de chaussée et 3 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 85 case 2

Saunier, domestique chez Mr Turckheim rue brulée N° 1
Schneider, Jean (subst.on pour 1845)
Dürr, Guillaume, serrurier, rue du Maroquin N° 26 (subst. pr. 1848)

O 226, maison, sol, R. du maroquin 26
Contenance : 0,92
Revenu total : 108,45 (108 et 0,45)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21 / 17
fenêtres du 3° et au-dessus : 14 / 11

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 205 case 1

Durr Guillaume, Serrurier
1880 Dürr Caroline, Krämerin

O 226, maison, sol, Rue du maroquin 21
Contenance : 0,92
Revenu total : 108,45 (108 et 0,45)
Folio de provenance : (85)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 14

Cadastre allemand, registre 30 p. 224 case 8

Parcelle, section, 19 n° 39 – autrefois O 226, 227
Canton : Korduangasse Hs. Nr 21 u. 23
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 1,78
Revenu : 1600 – 1900- 2500
Remarques : 1906 Neubau

compte 328
Dürr Wilhelm Ww. u. Miteig.
1904 Dürr Theodor u. Miteigt.
1913 Hasselmann August u. Ehefr. Pauline geb. Katz
1937 Hasselmann Joseph Auguste et son épouse
1947 Spitz Anne, épouse divorcée de Parisot Jules [biffé]
1949 Parisot Jules son épouse née Spitz Anne

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 170 St. Urbin dite du Maroquin (p. 315)
(maison n°) 26

Pr: Irrmann, Jacob, Cordonnier – Cordonniers
Lo: Dorum, Marie, Couturiere – Manante
Lo: Klein, Joseph, Invalide
Lo: Marguedant, Jean, Suisse de la Cathedrale

VII 1295, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants
Canton VI, Rue 170 St. Urbin dite du Maroquin
(maison n°) 26

Pro. Irrmann Jacob Cordonnier – Cordonnier
Loc. Dorum Marie Couturiere – Manans
Loc. Klein Joseph Invalide
Loc. Marguedant Jean Suisse de la Cathedrale

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Korduangasse I. Rev. – J. 8. 9.

(Haus Nr.) 21-23
Dürr, Wwe. E 1
Kauffmann, Gärtner. 1
Braunstein, Westenm. 2
Longini, Näherin. 2
Ortolf. Drechsler. 2
Dreier, Fabr.-Arb. 3
Ertz, Tagnerin. 3
Hilbert, Wwe. 3
Schmutz, Wurstler. 4


Relevé d’actes

Les héritiers de Chrétien (Christmann) Klipffel, tuilier à la Robertsau, vendent 550 livres la maison au cordonnier Jérémie Schmid et à sa femme Anne Marie. A noter que la description est inexacte puisque l’aboutissant mentionné est le fossé dit Ulmergraben et non l’ancien mur de la ville. Les actes ultérieurs mentioneront cependant le mur.

1665 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 379
(Prot. fol. 21. fac. 2.) Erschienen H Josias Gerner der handelßmann alß Vogt Margaretha Klipffelin Wittibin, Mehr Balthasar Klipffel der Ziegler in Ruprechtsaw für sich selbst. Vnd hannß Hördt Von Plobßheim alß Ehevogt Catharinæ Klipffelin, alle weÿl. Christmann Klipffels geweßenen Zieglers in Ruprechtsaw nunmehr seel. hinderlaßener wittib und Erben
in gegensein Jeremiæ Schmid. deß Schuhmachers und Anna Maria seines Eheweibs beÿde Eheleuthe mit assistentz hannß Grohen deß Schuhmachers und Johann Schmiden deß Barbierers
hauß, hoffstatt, höfflin, hinderhauß, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie in der Kurbengaßen, einseit neben Jacob Dürren dem ältern, Schuhmachern, anderseit neben hannß Daniel Froschhammern dem Meßerschmiden hind. vff den Vlbergraben stoßend gelegen, davon gehend iahrs 16 ß 8 d bodenzinß Leopold Kohlern von Boching. – umb 550 Pfund

Originaire de Reichenau en Bohême, Jérémie Schmid épouse en premières noces Anne Marie Trautmann fille de cordonnier en 1662 : célébration, accession à la bourgeoisie
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 128, n° 14)

1662. Domin. 12 Post Trin. 18. Aug. Jeremias Schmidt der schuhmach. hannß Schmidten des schuemachers soh, v. J. Anna Maria Bernhard Trautmanns des schuhmachers T.

1662, 4° Livre de bourgeoisie, p. 334
Jeremias Schmidt Von Reichenaw auß Böhmen, der Schuemacher, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Anna Maria, weÿl. Bernhard Trautmans des Schuemachers alhie hind.lasener dochter Vmb 8. GoltR. so er beÿ d. Cantzleÿ erlegt, seind beÿde hieuor ledigen stands gewesen, und wollen Zu EE Zunfft d. Schuemach. dienen, Jurav: 27° August. 1662.

Devenu veuf, Jérémie Schmid épouse en secondes noces Susanne Schiffer, fille de peignier, en 1679 : contrat de mariage tel qu’il est transcrit à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ – Zwischen dem Ehrengeachten und bescheidenen Meister Jeremia Schmiden, Schuhmacher undt burgern allhie Zu Straßburg wittwern alß Hochzeitern an Einem, So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfrawen Susannæ des Weÿland Ehrenhafften Michael Schiffers geweßenen Kammachers auch burgers allhier seel. nachgelaßenen ehelichen dochter alß der Hochzeiterin – Beschehen und Verhandelt in Straßburg, dienstags den 4. Novembris Anno 1679, [unterzeichnet] Jeremias Schmidt alß Hochzeiter, Hannß Bernhard Treitmann alß des hochzeiters Kinder Vogt, Georg Schmitt alß des Hochzeiters bruder. Vff der Jfr. Hochzeiterin Seithen, Tobias Roth alß der Jfr. Hochzeiterin Vogt – Johann Georg Jäger, coll. 20. Julÿ Anno 1691, Georg Christoph Stromer, Notarius publicus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 73-v, n° 60)
1679. Dom 21 post Trinit. Zum 2. mahl Jeremias Schmid der Schuemacher und Burger alhier, Jfr. Susanna Weiland Michel Schiffer gewesenen Streehlmachers u. Burgers alhier nachgelaßene T. Donnerstags den 20.ten 9.br. Münster (i 75)

Jérémie Schmidt meurt en 1714 en délaissant trois enfants de sa deuxième femme. Les experts estiment la maison 475 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 108 livres, celle des héritiers à 1 642 livres. L’actif de la communauté s’élève à 344 livres, le passif à 1 212 livres.

1715 (21.1.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 33)
Inventarium und beschreibung aller Haab Und Nahrung, so weÿl. der Ehrenhafft Undt Vorachtbahre H: Jeremias Schmid, gewesener Schuemacher Und burger alhier nunmehr seel. nach seinem den 29.ten 8.bris Jüngst abgelegt. 1714.t. Jahrs aus dießem elend. leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren der Ehrsam und bescheidenen Daniel Und Gottfried Schmiden, beeder Schue Knecht, so beede Majorennes, Jedoch mit beÿstand des Ehrenhafften Mr Johann Jacob Bauren, Schuhmachers und burgers alhie, Ihres Geschwornen Vogts, Und dann der Ehren und tugendsahmen Frawen Susannæ Wernerin gebohrner Schmidin, des auch Ehrenhafften Mr Johann Georg Werners des Jüngern ebenmäßig Schuemachers und burgers alhie geliebte Haußfrawen mit beÿstand ersternandts ihres Ehevogts, alle dreÿ des Verstorbenen seel. mit der Ehren und tugendsahmen Frauen Susanna Gebohrner Schifferin seiner hinterlaßenen Wittwen ehelich erzeugten Söhne und dochter und ab intestato verlaßener Erben inventirt, mit beÿstand des Ehrengeacht: und Wohlachtbaren H Georg Schmidts Schuemachers und burgers alhie Ihres geordneten Curatoris – Actum Straßburg Montags den 21.sten Januarÿ 1715.

In einer alhie Zu Straßburg In der Curben gaßen gelegener, Und inn dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung ist befunden word. wie folgt.
Hültzen und Schrein Werckh. Auff der bühnen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Soldaten Cammer, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Cammer E, In der Wohnstuben, Im hauß öhren, In der Cammer F (vide hernach fol. 8.a)
(f° 11-v) Eigenthumb ane einer behaußung (E.) Item hauß, hoffstatt, Und Höfflein, sambt einen hinderhauß, mit allen deren gebäwen, begriffen, Weiten, rechten, zugehörd. und gerechtigkeiten geleg. alhie Zu Straßburg, in der Kurbengaßen einseit neben Conradt Schlunden des Schuhmachers seel. hinderlaßener Wittib und Erben, anderseit neben H. Johann Georg Wernern sen: hinden auf die alte Stattmaur stoßend. Davon gehen Jährlich. 16 ß 8 d bodenzinß Juncker Leopold Kohlern von Boching. empfangt H Johann Heinrich Lang sen: Notarius sonsten freÿ ledig Und eig. über vorstehende beschwerd durch die Geschwornen H Werckmeistere annoch æstimirt, laut dero überschickten und beÿ mein des Notarÿ Concept befundlich. Schatz zeduls Concept dedato 29° 9.bris 1714., 441. lb 13 ß 4 d. Darüber sagt i. Perg: Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhang. Cancelleÿ Contract Insigel verwahrt datirt den 25. Julÿ 1665. mit alt. N° 1 und new N° 2. notirt.
(T.) Item hauß und hoffstatt auch inn der Curben Gaßen (…)
(E.) Item ein leere hoffstat, warauff vorzeiten ein häußlein gestanden und von den Franzosen abgebrandt worden in der Ruprechtsau (…)
– Abschatzung den 29.ten 9.bris 1714. Weÿland deß Ehrenhafften Und bescheiten H: Görg Meßerschmit, schuhmacher Seelel. hinder Laßene Frau Witib Vnd Erben, Ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg in der Kurben gaßen gelegen Ein seitz Neben Einem schneütt wind: schuh Macher, Ander seitz Neben H: hannß görg Wöhrner schuemacher, hinden Auff die alt statt Maur stoßent, Welche behaußung hoff: hoffstatt, hinder gebeÿ, höffel, Gewölbter Keller sampt Aller Ihrer Recht Und gerechtigkeit, Wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckh leüthe sich in der besichtigung befunden Und dem Jetzig preÿß Nach angeschlagen Wirt Vor und umb Neinn Hundert Fünffzig Gulten
der Ander begriff ist auch Alhier in der Statt Straßburg, in der Kurben gaßen gelegen Ein seitz Neben Marx schnepff Seÿler, Ander seitz Neben heinerich Hindinger, Melman: hinden auff Ein hauß Zu dem Minster gehörig: Stoßent, Welche behaußung hoff: hoffstatt, Ein Gewölbter Keller sampt Aller Ihrer Recht Und gerechtigkeit, Wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckh leüthe sich in der besichtigung befunden Und dem Jetzig preiß Nach angeschlagen Wirt Vor und umb Zweÿ Hundert Fünffzig Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschwornen Werckhleuthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs. Jacob schuller Werck Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister deß Minsters

(f° 13) Ergäntzung der Wittib unverändert Guths, Laut Inventarÿ durch weÿl. herrn Johann Georg Jägern Notarium seel. in Anno 1680 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der W: Unveränderte Nahrung, Sa. hausraths 18, Sa. Silbers 2, Sa. Guldener Ring 3, Sa. Schuld 20, Sa. der Ergäntzung 63, Summa summarum 108 lb
der Erben unveränderte Nahrung, Sa. hausraths 39, Sa. des Silbers 8, Sa. der leeren Vaß 7, Sa. Eigenthumbs ane einer behausung und hoffstatt 491, Sa. der Ergäntzung 1114, Summa summarum 1662 lb – Schuld 20 lb – Nach deren Abzug 1642 lb
Das Theilbahr Guth, Sa. haußraths 36, Sa. der Wein und Vaß 5, Sa. des theilbarn leders, Schue und Werckzeug Zum Schuhmacher handwerck gehörig 9, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 184 Sa. Eigenthums ane einer behaußung 109, Summa summarum 344 lb – Schulden 1212 lb, Übertreffen also die Theilbar Passiva die sambtliche theilbare Activ: Nahrung Umb 867 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 882 lb
Wÿdemb So H Georg Mötschel Schuemacher Und burger alhiier noch ad dies vitæ zugenießen hat. Laut der, über Weÿl. frawen Agnetæ Mötschelin gebohrner Schrimpffin, des Abgeleibten seel. Sohnsfrawen Verlassenschafft, durch mich Notarium den 18. 9.bris 1706. auffgerichteten loß: und resp° Wÿdembs Register
Eheberedungs Copeÿ (…) Johann Georg Jäger

Les héritiers se partagent les deux maisons. La plus grande, futur n° 21, est partagée entre Daniel Schmidt et sa sœur Susanne femme de Jean Georges Werner. L’acte décrit les deux lots et les parties qui restent communes

1715 (21.1.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 33), Joint à l’inventaire du 21 janvier 1715
Bericht und Verlooßung der häußer. Die Sterbbehaußung In der Curbengaßen ist angeschlagen darumb geloßt, vnd Daniel Schmiden wie auch frawen Susannæ Wernerin gebohrner Schmidin, per sortem überlaßen Worden pro 800. lb. Mit dem außtrucklich. anhang, daß dieselbe darbeÿ schuldig und verbunden sein sollen, des abgeleibten seel. mündlicher verordnung gemäß, die hinderlaßene Wittib Und Mutter die tag ihres lebens darinnen Zinßfreÿ wohnen zu laßen, vnd deroselben deßweg. einzuraumen, die so genandte Schue Kammer, Zu ihrem alleinig. Gebrauch darinn Sie ihre Mobilia Zusammen auffheben und selbsten darbeÿ sich auffhalten Kann, deßgleichen Zu winters: und Sommers Zeiten wann es ihro beliebig die Vergönstigung in der Wohnstuben, in Wexelweiße und nach deme Sie sich mit ihren Kindern so darinnen Wohnen comportiren wird, Item Platz im Keller Und in der Kuchen, wann Sie ihro etwas Kochen will darzu die Inwohner das holtz forniren, auch sonsten der Mutter in allen stuben so hierinen nicht absonderlich benambst, allen Kindlichen respect und trew erweißen sollen, worzu Sie Gottes wart vnd Ihr gewißen verbindet, trewlich sonder gefehrde.
Die Andere behaußung In besagter Kurbengaß ist gleichfalls verglichener maßen angeschlag. darumb geloßt Gottfriedt Schmiden per sortem zugefallen pro 300. lb
Vertheilung und Vergleichung der Gemach in der Größesten behaußung in der Curbengaßen, so Daniel Schmiden und Frauen Susannæ Wernerin Vorhergemelter maßen Zugefallen.
So volgender maßen In 2. theil abgesondert und volgends darumb gelost werd. solle.
A. I. Theil. In dießen theil soll Kommen Erstlich die obere vnd vndere vordere stub, sambt denen darzu gehörigen Kuchen.
Item die hindere Schue Cammer, welche der Mutter vorhergeschriebener maßen ad dies vitæ Zugenießen überlaßen worden, welche der Jenige so dießen theil bekombt, der Mutter so lang Sie lebt, ohne entgelt des andern theils Zinß freÿ, vnd ohngekränckt laßen, nach dero todt aber ihme allein gebühren solle.
Item die Cammer so biß anhero Friderich Gering der Schuhmacher und bißherige haußmeister in Lehnung gehabt und ietzo abtretten muß.
Item die bühn Im hinderhauß, so erstgemelter Gering biß anhero auch um den Zinß ingehabt.
Item der halbe Keller, welcher soll underschlagen werden, und davon der hinderste theil so Gegen dem hoff sich wendet, hiehero gehören.
Gleiche bewandnuß soll es auch haben mit dem holtzhauß, so ebenmäßig underschlagen Und Jedem theil die helffte davon gebühren.
Die Soldaten Cammer soll Gemein bleiben und Jedem theil sein recht daran haben biß vff weitere verordnung.
Zu dießem theil soll auch gehören der Große stand mit seiner Zugehörd, sambt der Kellerthür biß ane die staffeln.
Ferner soll auch hiehero gehören die Cammer welche Lorentz Bernhard von Brüschwichersh. Im Zinß
B. 2. Theil. Hiehero soll gehören die vordere mittlere stub sambt dem haußöhren oder Kuchen
Item die so genandte hindere Schlaff Kammer.
Item die Frucht Kammer.
Item die Knecht Cammer, sambt denen vordern 2. bühnlein.
Item die helffte am Keller, den Vordern theil gegen der Großen ligend.
Item die helffte am holtzhauß, wie obgemeldet.
Item die Gemeinschafft der Soldaten Cammer wie obgemelt.
Und dann soll auch Zu dießem theil gehören der Klein stand, sambt dem Banck und den Staffeln vor der hauß thüren, darbeÿ ihme erlaubt sein solle, ein Arm ane den Pfosten wo die Schell hengt, vmb wahr daran zu häng. mach. zu laßen.
Warbeÿ ferners abgeredet daß beede theil besagte behaußung in dach und fach wie auch die stegen und Schnecken, so Sie beÿd. seits Zu ihrem Gemeinen dienst gebrauch. sambt dem Keller in Gemeinen baw und ehre* erhalten, wie auch den bod.zinß Gemeinschaftlich abricht., Übrige Gemach aber so vorher Und. den Parthen Vertheilt worden, sambt deme was darinnen, und darzu gehört, Jedes theil aus seinem Particular Kosten erhalten und waß nöthig repariren laßen soll, getrewlich sond. Gefehrdte, Zu wahren Urkund haben sich beede theil Underschrieben. Straßburg den 27. Jan: 1715 [unterzeichnet] Susanna weruer, hanß Görg Werner Jnger, Hannß Görg werber als beÿstandt, Daniel Schmidt
Nach deme nun vorstehende beede theil Under Ihnen den Parth. verloßt worden,
Ist Susannæ Wernerin der Buchstab A,
und Daniel Schmiden der Buchstab B. Zugefallen

(Traduction) Partage des maisons. La maison mortuaire rue du Maroquin a été attribuée par tirage au sort à Daniel Schmid et à Susanne Werner née Schmid au prix d’estimation de 800 livres, à la condition expresse d’être tenus d’y loger la veuve leur mère gratuitement sa vie durant selon le vœu qu’a exprimé le défunt. Ils lui laisseront à son usage exclusif la pièce appelée chambre aux chaussures pour pouvoir y mettre tous ses meubles et y loger elle-même, lui accorderont à tour de rôle le séjour dans leur poêle aussi bien l’hiver que l’été quand elle le souhaite et selon son entente avec celui de ses enfants qui y habite. Ils lui laisseront en outre une place dans la cave et dans la cuisine quand elle souhaite y faire la cuisine, le propriétaire devant lui fournir le bois nécessaire à cet effet. Ils lui témoigneront dans toutes les pièces qui ne seront pas à l’usage exclusif d’une des parties l’amour et la fidélité dus aux parents, ce à quoi elle s’engage en toute conscience et loyauté par la grâce de Dieu.
L’autre maison dans ladite rue du Maroquin a elle aussi été attribuée par tirage au sort au prix d’estimation de 300 livres à Geoffroi Schmid.
Partage et convention relatifs aux pièces de la grande maison rue du Maroquin, avenue ci-dessus à Daniel Schmid et à Susanne Werner.
Elle sera partagée comme suit en deux lots qui seront ensuite tirés au sort.
Lot A. Première partie. Cette partie comprendra premièrement le poêle du haut et celui du bas à l’avant avec la cuisine qui en dépend.
Item la chambre arrière aux chaussures qui sera cédée comme il a été dit à la mère sa vie durant. Celui à qui écherra cette partie devra la laisser à la mère tant qu’elle restera en vie, sans empêchement aucun, gratuitement et sans compensation de l’autre partie. La chambre en question lui reviendra exclusivement après sa mort.
Item la chambre louée jusqu’à présent au cordonnier Frédéric Gering qui était locataire principal et devra quitter les lieux.
Item le grenier de la maison arrière qu’occupait aussi ledit Gering à titre de loyer.
Item la moitié de la cave qui devra être pourvue d’une cloison, à savoir la partie arrière vers la cour.
Il sera fait de même du bûcher qui sera pourvu d’une cloison, chaque partie en aura la moitié.
La chambre à soldats doit rester commune, chaque partie y exercera ses droits jusqu’à nouvelle convention.
Cette partie comprendra aussi le grand étal et ses appartenances, de même que la porte de cave jusqu’aux marches.
Elle comprendra aussi la chambre que Laurent Bernard de Breuschwickersheim tient à loyer.
B. Deuxième partie. Elle comprendra le poêle du milieu dans la bâtiment avant ainsi que le vestibule ou cuisine.
Item la chambre appelée chambre à coucher de derrière.
Item le cellier.
Item la chambre des compagnons ainsi que les deux petits greniers de devant.
Item la moitié de la cave, à savoir la partie avant vers la grand cave.
Item la moitié du bûcher, voir ci-dessus.
Item la jouissance commune de la chambre à soldats, voir ci-dessus.
Cette partie comprendra enfin le petit étal ainsi que le gradin et les marches devant la porte de la maison. Le propriétaire sera autorisé à installer un bras au montant où se trouve la cloche pour y accrocher ses marchandises.
Il a en outre été convenu que les deux parties devront entretenir les parties extérieures de la maison, les escaliers dont ils ont la jouissance commune ainsi que la cave et acquitter en commun la rente foncière. Les autres pièces qui ont été attribuées ci-dessus à l’une et à l’autre partie ainsi que ce qui s’y trouve et en dépend seront à la charge particulière des parties qui y feront les réparations nécessaires sans préjudice à l’autre partie. En foi de quoi les parties sont signé. Fait à Strasbourg le 27 janvier 1715.
Les susdites parties ont ensuite tiré les lots. Le lot A est revenu à Susanne Werner et le lot B à Daniel Schmid.

Susanne Schiffer qui avait l’habitation viagère dans la maison meurt quelques mois plus tard. Ses biens figurent dans une révision de l’inventaire dressé à la mort de son mari. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 185 livres.

1715 (19.6.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 34)
Summarische Revisio über Weÿland frauen Susannæ Schmidin gebohrner Schifferin auch weÿl. H. Jeremiæ Schmiden gewesenen Schuhmachers v. burgers alhier hinterlaßener Wittwen nun auch seel. Verlassenschafft – nach ihrem den 12.ten Junÿ Jüngsthien, vnd also vngefehr Sieben wochen hernach, als obernandts ihres Zuvor verstorbenenn Ehemanns seel. Verlassenschaffts Inventarium auff löbl. Statt Stall den 27° Aprilis hujus anni abgehandelt worden, auß dießem mühesamen leben abgehandelt worden, aus dießem leben genommenen gleichmäßig. tödlichen ableiben zeitlichen hinderlaßen, welche auf freundliches Ansuchen, erfordern und begehren der Ehrsamen und bescheidenen Daniel Und Gottfried Schmiden, beeder lediger Schue Knecht die bereits Majorennes, dannoch mit beÿstand des Ehrenhafften Mstr Johann Jacob Bauren, Schuemachers und burgers alhier, Ihres geschwornen und noch ohnentledigten Vogts, Und dann der Ehren und tugendsamen Frawen Susannæ Wernerin, Gebohrner Schmidin, des Ehrenhafften Mstr Johann Georg Werners des Jüngern Schuemachers undt burgers alhier haußfra. mit assistentz erstgenandts ihres Ehemanns, auß der abgeleibten seel. mit aberwehnten ihrem Kurtz Vorher verblichenen hauß würth ehelich erzeugter Söhn und dochter und ab intestato Verlaßener Erben, in dergleichen fällen der Ordnung nach umb beliebter Kürtze und erspahrung Unkostens wille, wweilen ihr beed. Eheleuthe seel. Nahrung allererst Vor etlichen Monathen weitläuffig beschrieben worden, nur summarisch revidirt und resp° inventirt – So beschehen in Straßburg Mitwichs den 19° Junÿ Anno 1715

Haußrath 18, Kleÿder 2 ß, Sa. anschlags Mobilien, 28 lb, Silber 10 ß, Guldener Ring 1 lb, Pfenningzinß hauptguth 100 lb, Summa summarum 130 lb – Schuld 21 lb, Nach deren Abzug 108, Hierzu gerechnet so die fraw seel. aus mehrernannts ihres verstorbenen Ehemanns seel. Verlassenschafft ad dies vitæ Zugenießen gehabt, 76 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 185 lb

Jean Georges Werner et Susanne Schmidt hypothèquent leur moitié de maison au profit de Susanne Werner (leur sœur et belle-sœur respective)

1715 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 494
Joh: Geörg Wörner jun: schuemacher und Susanna geb. Schmidtin beÿständlich Daniel und Gottfriedt gebrüder der Schmidt
in gegensein Susannæ Wörnerin so unbevögtigt beÿständlich Joh: Geörg Wörner sen: schuem: ihres Vatters – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihre helffte ahn einem vorder und hinter hauß c. appert: in der Kurbengass, einseit neben obigem Wörner anderseit neben Conrad Schlundt hinten auff die alte stattmaur, darvon gehen jährlich 8 ß 4 ane bodenzinß

Le cordonnier Jean Georges Werner épouse en 1710 Susanne Schmidt
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 214, n° 944) 1710.

Mitwoch den 4.ten Junÿ ist Johann Georg Werner der ledige Schuhm: Johann Georg Werner b. vnd Schuhmachers ehl. Sohn mit J. Susanna Jeremias Schmid, b. und Schuhm. allhier ehl. tochter, nach 2.mähl. Proclamation ehl. copulirt worden, [unterzeichnet] Johann Görg Werner als hochzeiter, Susanna Schmidin Alls hoch Zeiterin (i 213)

Inventaire des apports dressé dans la maison de Jérémie Schmidt, père de l’épouse
1710 (21.6.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22)
Inventarium über des Ehrenhafften Meister Johann Georg Werners des Jüngern Schuemachers: Und Fr. Susannæ Wernerin gebohrner Schmidtin beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg Einander In d. Ehe Standt Zugebrachter Nahrung – Crafft ihrer mit einand. auffgerichteter Ehepacten alß ein Unverändert Guth in den Ehestand Zugebracht – So geschehen in Straßburg den 21. Junÿ 1710.

In einer allhier zu Straßb: In der Curbengaßen gelegenen H. Jeremiæ Schmiden dem ältern, der Fr. Vattern Zuständigen behaußung ist befund. worden wie volgt
Des Manns Unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 60, Werckzeug 1, Silber 3, baarschafft 42, Summa summarum 107 lb
Der Ehefrawen Zugebrachte Unveränderte Nahrung, Sa. des Haußraths 132, Sa. des Silbers 6, Sa. der guldenen ring 14, Sa. d. baarschafft 36, Summa summarum 190 lb

Daniel Schmidt hypothèque sa moitié de maison au profit de Jean Georges Werner

1715 (15.10.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 736
Daniel Schmidt schuemacher
in gegensein Joh: Georg Wörner des schuemachers – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, ein halb hauß allhier in der Kurbengass, einseit neben dem Creditore anderseit neben Conrad Schlundt hinten auf die Stattmaur, so über 8 ß 4 bodenzinß ledig und eigen

Le cordonnier Jean Daniel Schmidt épouse en 1715 Marguerite Gering : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire après décès, célébration.
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Meister Daniel Schmid, dem Ledigen Schuemacher Weÿland Herrn Jeremiæ Schmids auch geweßenen Schuemachers Ehelichen sohn, alß bräutigamb, ane einem, So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfrauen Margarethæ Geringin, Weÿland Meister Friderich Gerings ebenmäßig geweßenen Schuemachers Und burgers alhie hinderlaßener Ehelicher dochter alß der Hochzeiterin Andern theils – So beschehen in Straßburg Montags den 2. Septembris Anno 1715. – Jacob Christoph Pantrion Notarius

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 148-v, n° 22)
Mitwoch den 16. Octobr. 1715 seind (…) Ehelich copulirt und eingesegnet worden, Daniel Schmidt, der ledige Schumacher v. burger alhier weÿl. Jeremias Schmidts geweßenen Schumachers vnd burgers alhier hinterlaßener Ehel. Sohn, vnd Jfr. Margaretha Geringin weÿl. Friderich Gerings geweßenen Schuhmachers und burgers alhier hinterlaßene Eheliche tochter [unterzeichnet] danniel schmidt als hochzeider, Margaretha geringin ahs hoch Zeiterin (i 153)

L’inventaire des apports est dressé dans la moitié de maison pour au mari
1715 (14. Xbris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 34)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so der Ehrenhaffte Meister Daniel Schmid der Schuemacher und die Ehren und tugendsame Fraw Margaretha gebohrne Geringin, beede Eheleuthen und burgere alhier zu Straßburg, krafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung alß ein unverändert guth in den Ehestand Zugebracht, welche Zu Verhütung Künfftigen streits und damit mann warinnen eines Jeden In den Ehestand zugebrachte Nahrung bestanden, auch sich der Ergäntzung halben desto füglicher darnach richten möge – Actum in der königlichen Statt Straßburg In fernerer gegen warth des wohl Ehren Vesten Großachtbahren und weißen herrn Johann Brewen E.E. Großen Raths Jetzigen beÿsitzers ihres hochgeehrten Herrn Vettern und von der Ehefrauen Insonderheit hierzu erbettenen Herrn Assistenten Samstags den 14. Xbris 1715.

In einer alhier Zu Straßburg in der Curbengaß gelegener des Ehemanns Zum theil Zuständiger behaußung ist befund. word. wie Volget
Eigenthumb ane einer behaußung. Item der halbe theil ane Hauß, hoffstatt vnd höfflein, sambt einen hinderhauß, mit allen deren gebäwen, begriffen, Weiten, rechten, zugehörden vnd gerechtigkeit. gelegen alhier Zu Straßb: in d. Curbengaßen, einseit neben Conradt Schlund. des Schuhmachers seel. hinderlaßener Wittib und Erben, anderseit neben H. Johann Georg Wernern sen: hind. auff die alte Stattmaur stoßend. Von der gantzen behaußung gehen Jährlich. 16 ß 8 d bodenzinß Jr. Leopold Kohlern von Boching. empfangt H. Johann Heinrich Lang sen: Nots. sonsten freÿ, ledig, Und eig. durch die Geschworne Werckmeistere alhie. Und besagt über daß gantze hauß i. t. Perg: Kbrieff mit der Cancelleÿ Contract stuben anhang. Ins: verwahrt Vnd datirt den 25. Jul. 1665.

Daniel Schmidt meurt l’année suivante en laissant pour héritiers son frère et sa sœur

1716 (1. 8.bris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 37)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güetere, so weÿlandt der Ehrenhaffte Meister Daniel Schmid, geweßener Schuemacher und burger alhier nunmehr seel. nach seinem Mittwochs den 16° 7.bris. Jüngsthin, aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren, des abgeleibten seel. beeder rechter Geschwüsterd, vnd ab intestato hinderlaßenen Erben wie auch dero respectivé Ehr: und geschwornen Vogts (…) inventirt, durch die Ehren und tugendsame fraw Margaretham Schmidin gebohrne Geringin die hinderlaßene Wittib, mit beÿstand des Wohl Edeln Vesten, Großachtbahren und Weißen herrn Johann Brewen Adelichen Schaffners und E.E. Großen Raths löbl. Statt Straßburg alten wohlmeritirten beÿsitzers – Actum Straßburg den 1.en 8.bris 1716.
Der Abgeleibte seelige hat ab intestato Zu Erben Verlaßen 1. Fraw Susannam Wernerin, gebohrne Schmidin, des Ehrenhafften Meister Johann Georg Werners Junioris Schuemachers und burgers alhier haußfrau, mit beÿstand erstgemelts ihres Ehevogts vor ein halben theil Und dann 2. Gottfried Wernern den ledig. Schuemacher derzeit auff der Reÿß und Wanderschafft begriffen, in deßen nahmen der Ehrenhaffte Mr Johann Jacob Baur, Schuemacher und burger alhie deßen geschwornener Vogt der Inventation assistirt, vor den übrigen halben theil. Beede des abgeleibten seel. vollbädige Geschwüsterd, Und ab intestato Zu gleichen portionen rechtsmäßige Erben

In einer alhie Zu Straßburg in der Curbengaßen gelegener Und Zum theil in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung ist befunden word. wie volgt
Eigenthumb ane einer behaußung. (E.) Item der halbe theil ane Hauß, hoffstatt Und Höfflein, sambt einen hind.hauß, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden vnd Gerechtigkeiten gelegen alhie Zu Straßb. in d. Curbengaßen, einseit neben Conrad Schlunden des Schuhmachers Seel. Wittib und Erben, anderseit neben H. Joh. Georg Wernern sen: hind. auff die alte Stattmaur stoßend. Von d. gantzen behaußung gehen Jährlich. 16 ß 8 d bodenzinß Jr. Leopold Kohlern von Boching. empfangte zuvor Joh. Heinrich Lang sen: Nots. sonsten freÿ, ledig, Und Eigen durch die Geschworne Werckmeistere alhier in Anno: 1715 alß Jeremias Schmid des Verstorbenenn seel. Vatter von dem solcher halbe theil ererbt word. Zeitlich. todes Verblichen über vorstehende beschwerd. angeschlagen, dabeÿ es auch diß mahlen wid. gelaßen word. pro – Und besagt über daß gantze hauß i. t. Perg: Kbrieff mit der Cancelleÿ Contract stuben anhang. Ins: verwahrt Vnd datirt den 25. Jul. 1665.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Guth. Sa. haußraths 23, Sa. Guldener Ring 3, Sa. baarschafft 1, Sa. Schulden 250, Summa summarum 283 lb
Der Erben und das theilbar Guth, Sa. haußraths 30, Sa. Leders, Schue und Werckzeugs Zum Schumacher handwerck gehörig 19, Sa. Silbers 2, Sa. baarschafft 37, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 120, Sa. Schuld 33, Summa summarum 293 lv – Sa. der Schulden 119 ln, Nach solchem abzug 174. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 457 lb – Zweiffelhaffte Schulden in der Wittib unveränderte Nahrung Zugeltend 14 lb
Copia der Eheberedung (…) Jacob Christoph Pantrion Notarius

Jean Georges Werner loue un logement au fabricant de treuils Jean Jacques Stoss

1717 (22.1.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 46
Joh: Georg Wörner jun: schuemacher
in gegensein Joh: Jacob Stoß windenmachers
entlehnt, in seinem hauß in der Kurbensgass einseit neben Joh: Georg Wörner sen: anderseit neben Simon Schneidelein gelegen eine stueb haußöhren zwo cammeren eine bühn im hoff platz zuem holtz platz im keller, auf 6 jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1717 – um einen jährlichen Zinß nemlich 11 pfund

Geoffroi Schmidt hypothèque le quart de la maison provenant de la succession de son frère au profit de Susanne Werner

1718 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 216
Gottfried Schmidt schuemacher
in gegensein Jgfr: Susanna Wörnerin beÿständlich Joh: Georg Wörner schuemachers – schuldig seÿe 37 pfund
unterpfand, ¼ theil ahn einem hauß in der Kurben gass, einseit neben obigem Wörner anderseit neben Conrad Schlundt hinten auf die alte Stattmaur, davon gibt mann vom gantzen hauß 16 ß ane bodenzinß

Jean Georges Werner et Susanne Schmidt hypothèquent la maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière au profit de la fondation Schneckbecher pour laquelle agit Jean Georges Wetzel, secrétaire en chef de la Tour aux Deniers

1718 (5.9.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 453-v
Johann Georg Wörner der jüngere Schuemacher und Susanna geb. Schmidtin mit beÿstand Gottfriedt Schmidt des ledigen Schuemachers und Johann Jacob Bauren auch schuemachers
in gegensein H. Johann Georg Wetzels Obersecretarÿ des Pfenningthurns als nunmahligen Pflegermeisters Und sen. Johann Caspar Mühlbergers als Schaffners der Schenckbecherischen Stifftung – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, zweÿ häußer ein vordter Vnd in hinteres mit allen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Curben gaß, einseit neben Johann Georg Wörnern dem ältern anderseit neben denen Schmidtischen erben hinten auff die alte Stattmaur, von welchem gantzen hauß gibt mann Jährlich 16 ß 8 bod: zinß denen Kohlerischen Interessenten

Jean Georges Werner et Susanne Schmidt hypothèquent la maison au profit de Georges Werner, leur beau père et père respectif

1723 (16.10.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 531-v
hannß Georg Werner der Jüngere Schuhmacher und Susanna geb. Schmidtin mit beÿstand ihres bruders Gottfried Schmidt und Friedrich Göring ihres Schwagers beede Schuhmacher
in gegensein ihres Vatters und Schwähers hannß Georg wörner auch schuhmachers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine der Wernerischen schuldbekennenden Ehefrauen zugehörige Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in St Urbans gaß, einseit neben hannß Georg Werner Seniore dem schuldgläubiger selbst anderseit neben Sigmund Schneidenwind hinten auff die alte Stattmaur – davon gibt mann jährlich 16 ß ane bodenzinß H. Rathh. Breu als adminstratori der Kohlerischen Erben

Susanne Werner, malade, lègue la jouissance viagère de ses biens à son mari et assure des legs à ses deux enfants et à ses deux neveux.
1750 (19.4.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 913
(Codicill) Persönlich erschienen ist die Ehren und tugendsahme fr. Susanna Wernerin geb. Schmidin H Joh: Georg Werners Sen. Schumach. v. b. alhier eheliche haußfrau ohnbäßlichen schwachen und Kranckhen leibes Zu bette liegend
daß auf ihren erfolgten tod und absterben Jedem ihrer beÿden Kindern respectivé Sohn und dochter Joh: Georg Werner dem Schuemacher Undt fr. Mariæ Magdalenæ Egulusin gebohrner Wernerin auf ihrer Verlassenschafft, bald nach ihren hientritt 100 gulden oder alle beÿden 200 gulden baar zu gestellt und außgelieffert, alles übrige ihre Verlassenschafft aber H Joh: Georg Werner ihrem lieben Ehemann ohnvertheilt in handen gelaßen Und Er solche die Zeith seines lebens wÿdumbs weiße und nach hießiger Statt wÿdumbß recht zu usufruiren zu nutzen und zu genießen befugt und berechtiget seÿn solle
Drittens legiret dieselbe ihres bruders seel. beeden Kindern weÿl. Georg schmidß deß geweß: Schuhmach. Und burg. alhier hinterlaßenen döchtern fr. Mariæ Dorotheæ Meister Daniel Freÿßen Schumach. und burg. alhier ehefr. und Jfr. Margarethæ Salome Schmidin Jeder 50 gulden
Actum in einer allhier zu Straßburg in der Curben gaß gelegenen der fr. codicillerin zuständigen behaußung dero mittlern Stuben mit denen fenstern in die gaß außsehend – Sontag den 19. Aprilis 1750 abendß zwischen 5. und 6. uhren [unterzeichnet] susanna wernerin

Jean Georges Werner lègue la jouissance viagère de ses biens à sa femme
1751 (11.5.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 939
(Codicill) Persönlich kommen erschienen ist der ehrsam und bescheidene H. Johann Georg Werner der ältere Schuhmacher und burger alhier, durch die gnade gottes aufrecht gesunden, gehend und stehenden leibes
umb der ehelichen liebe trew und auffwartung willen, fr. Susanna gebohrne Schmidin seie liebe Ehefrau ihme die Zeit ihres mit einander führenden ehestandß erzeiget und erwießen hat (…) den lebtägigen genuß einer nach tod verlaßenden haab und Nahr. außer 200 gulden, welche Sie ihrem Sohn und dochter, Johann Georg Werner dem Jungen Schuemacher und burger alhier, Undt fr. Mariæ Magdalenæ Egulusin Joh: Egelus deß Schuemachers und burg alhier ehefr.
Actum in mein deß Notarÿ behaußung allhier zu Straßburg auf dem Roßmarckh ane der Krebß gaßen gelegen in der Schreibstuben mit denen fenstern in ein höfflein aus sehend – Dienstagß den 11. Maÿ abends zwischen fünff und sechs Uhren [unterzeichnet] Johan Georg Werner Aelter

Susanne Werner meurt en 1752. La minute de l’inventaire n’est pas conservée. Les héritiers sont mentionnés dans le testament ci-dessus

1752, Me Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 919
Inventarium über weil. Fr. Susanna Wernerin geb. Schmidin H. Johann Georg Werners gew. Schuhem: Ehefr. seel. Verlassenschafft

Jean Georges Werner le vieux meurt en 1759 en délaissant un fils et une fille à laquelle reviendra la maison que les experts estiment 500 livres. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 669 livres

1759 (7.5.), Me Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1280) n° 314
Inventarium über Weÿland Herrn Johann Georg Werner geweßenen ältern Schuhmachers undt burgers allhier Zu Straßburg seeligen Verlassenschafft – nach seinem am 30.st. martÿ jüngsthien genommenen tödlichen hientritt, Hie Zeitlichen verlaßen, wie solche Verlassenschafft auf freundfleißiges ansuchen und begehren hiernach nechst benambster Kinder und Erben, auch Ehevögte, heut dato orednungß mäßig inventirt und ersucht durch Fraw Mariam Magdalenam Wernerin Hn Johannes Egelus auch Schuhmachers und burgers allhier ehel. haußfrawen und respectivé hinterlaßener ehel. tochter, so beÿ Ihren ein logement und Zu tisch biß an sein seel. end außgelebet – So beschehen allhier Zu Straßburg den 7.ten Maÿ 1758.
Des Verstorbenenn seelig hat ab intestato Zu Kinder und Erben Verlaßen wie folgt. 1. Johann Görg Schuhmacher und burger alhier Vor sich selbst Zugegen, 2. Fraw Mariam Magdalenam Herrn Johannes Egelus Schuhmachers und burgers allhier eheliche Haußfrau mit assistentz deßeben beÿde Zugegen. Alle beede gebohrner Wernern, so der abgeleibte seel. mit nun auch weÿl. Susanna gebohrner Schmidin seiner längst Verstorbenen haußfrauen ehel. erziehlet und ab intestato Zu Zweÿ gleichen portionen und antheÿlern Zu Kinder und rechtsmäßigen Erben Verlaßen

Eÿgenthumb einer behaußung. Ein Hauß, Hoff, Hoffstatt und hinterhauß mit allen deren begriffen, weiten, Zugehördten, recht und Gerechtigkeiten allhier ane der genanten St: urbans gaß, ein seith neben weÿl. Jungfr. Susannæ Wernerin hinterlaßenen Erben, anderseit neben Christoph Herrmanns Witt. und Erben, und Hinten auff des Baldeners Erben oder die alte stattmaur stossent, davon gehe jährlichen denen Kohlerische, Interessenten auff Weÿhenachten nunmehro H. Ammeister Langhans abzurichten 16. ß 8 d bodenzinß, sonsten ist dieße behaußung freÿ, ledig und eigen. und ist dieße behaußung durch der Statt Straßburg geschworener Herren Werckmeistere Vermög deren überschickher schrifftlicher Abschatzung angeschlagen worden Vor 1000 gulden so thut 500. lb
– Abschatzung Vom 5.ten Maÿ 1759. Auff begehren Waÿlandt Georg Werner der Eltere Seeligen Erben ist Eine behaußung allhier jn der Statt Straßburg jn der Kurben Gaß Gelegen, Ein seÿts Neben Hermans Wittib, ander seÿts Neben den Erben selbsten und hinden auff dei Baltterischen Erben stoßent, Solche behaußung bestehet jn dreÿ Stuben, Zweÿ Küchen jn dem Hauß Ehren und Unterschiedliche Kammern, dar über ist der dach stuhl mit breit zieglen belegt, hatt auch ein Gewölbten Käller und Keines Höfflein. Von uns den Unter schriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werckmeistere Nach Vorhero Geschehener Besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb, Ein Thausent Gulden, [Unterzeichnet] Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner, Huber
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. hausraths 51, Sa. Silber 7, Sa. goldener Ring 28,Sa. leere Vaß 2, Sa. behaußung 500, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 350, Summa summarum 914 lb – Schulden 245, Solchem nach Verbleibt, Conclusio finalis Inventarÿ 669. lb

Comme le mentionne l’inventaire après décès de 1767, la maison revient en 1759 à Marie Madeleine Werner qui a épousé en 1742 le cordonnier Jean Egulus : contrat de mariage, célébration

1742 (23.6.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 636.b
(Eheberedung) zwischen dem Ehrsam und bescheidene Mstr: Johannes Egulus dem ledigen Schumacher deß Ehren Undt Vorgeachten H. Christian Wolfgang Egulus auch Schumacher undt burgers alhier ehelichem Sohn alß hochzeithern ane einem,
so dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrau Maria Magdalena Wernerin deß Ehrsam und achtbahren H: Johann Georg Werners ebenfals Schumachers Undt burgers alhier ehelich erzeugten dochter, alß hochzeitherin – Actum Straßburg d. 25. Junÿ 1742. [unterzeichnet] Johannes Egelus als Hochzeitter, Christian Wolffgang Egelus als Vatter, Maria Magdalena Wörner als Hochzeiterin, Johan Georg Werner als Vatter, Susanna wernerin als muter

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 212 n° 807)
Anno 1742. Mittwoch d. 10 Oct. seind nach ordentl. Proclamation Ehl. copul. u. eingesegnet worden Johannes Egelus der led. schuhmacher u. b. allhier, H Christian Wolffgang Egelus auch schuhmachers u. b. allhier Ehl. Sohn u. J. Maria Magdalena Mstr Johann Georg werners schuhmachers u. b. allhier ehl. tochter [unterzeichnet] Johannes Egelus als Hochzeiter, Maria Magdalena Wêtrernerin als Hochzeiterin (i 216)

Inventaire des apports dressé dans la maison des parents de l’épouse
1742 (24.10.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 15) n° 625
Inventarium über Herrn Johann Egulus Schuhmachers, und Frauen Mariä Magdalenä gebohrner Wernerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – weilen dießlbe in Ihren mit einander auffgerichteten Ehe pactis ein ohnverändert guth und die Ergäntzung deßelben stipuliret – Actum Straßburg den 24. Octobris A° 1742.

In einer allhier zu Straßburg in St. Urbans gaßen gel. der Ehefrauen Eltern zuständigen behaußung hat sich befunden wie volgt
Series rubricarum hujus Inv.ÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. haußraths 101, Sa. Leders und Werckzeugs Zum Schuemacher handwerck gehörig 8, Sa. Silbers 41, Sa. baarschafft 145, Summa summarum 296 lb
Diesem nach wird auch der Ehefraun in die ehe gebrachtes Guth beschrieben. Sa. haußraths 183, Sa. Silbers 16, Sa. goldener Ring 17, Sa. baarschafft 88, Summa summarum 306. lb
Haussteuren 63 lb, Jeedem 31. lb

Marie Madeleine Werner lègue la jouissance de tous ses biens à son mari Jean Egulus
1751 (30.4.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 937
(Codicill) Persönlich kommen erschienen ist die Ehren und tugendsahme fraw Maria Magdalena Egelusin gebohrne Wernerin H Johann Egulus deß Schuhmachers Undt burgers alhier eheliche Haußfr., durch die Gnade Gottes Verleÿhung göttlicher gnade aufrecht gesunden, gehend und stehenden leibes
umb der ehelichen liebe trew und guthaben halben, so dießelbe die zeit ihres führenden Ehestandß Von H. Johann Egulus ihrem ehemann genoßen hat auch fürtershin so lang es dem lieben gott belieben wird, Sie beÿsahmen im leben zu erhalten (…) ihrem Ehemann zu einem lebtägigen Wÿdumbs genuß ihre völlige Verlassenschafft hiemit Verordnet
Actum in mein deß Notarÿ behauß. allhier zu Straßburg auf dem Roßmarckh ane der Krebßgaß geleg. – Freÿtagß d 30. Aprilis 1751 abendß zwisch 5. und 6 uhren. [unterzeichnet] Maria Magdalöna Egelusin

Jean Egulus fait de même quelques jours plus tard
1751 (3.5.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 938
(Codicill) Persönlich erschienen ist der H. H Johann Egulus der Schumachers und burger alhier, durch Verleÿhung göttlicher gnade aufrecht gesunden, gehend und stehenden leibes
weilen seine liebe und getrewe Ehegattin fr. Maria Magdalena gebohrne Wernerin ihme alle liebe, trewe und aufwartung erwießen hat (…) seiner lieben Ehefrawen hiemit legirt verordnet und verschrieben haben, alle seine nach tod verlaßende Zeitl. Haab und Nahrung
Actum in mein deß Notarÿ behaußung allhier zu Straßburg auf dem Roßmarckh ane der Krebßgaß – Montagß den 3. Maÿ 1751 morgens zwisch 7. und 8 uhren. [unterzeichnet] Johannes Egulus

Jean Egulus meurt sans enfant en 1767. Les experts estiment la maison 450 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 367 livres, celle des héritiers à 1 018 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 778 livres, le passif à 1  410 livres.

1767 (20.5.), Me Haering (6 E 41, 1368) n° 328
Inventarium über Weiland des WolEhrenvesten und Ehrengeachten herrn Johannes Egelus gew. Schuhemachers und Mitschöffen daßiger Zunft seel. Verl.t, nach seinem den 7. feb. gegenwärtigen Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen von hinnen Scheiden, auf Ansuchen nicht nur fraun Mariæ Magdalenæ Egelußin gebohrner Wernerin dießorts hinterbliebenen Wb. beÿständlich H. Johann Georg Werners Schuhmacher Ms. ihres bruders, wie auch Margaretha Salome freÿßin die dienstmagd von hier gebürtig
Des Verstorbenen seelig ab intestato zu erben sind fähig, Seiner beeden seel. Schwestern nachgelaßene dreÿ Kinder benandl. I. Johann Friedrich Störr weÿl. fr. Catharina Margaretha geb. Egelusin mit H. Johann Friedrich Storr dem Glaßer nun Ganthbotten allhier Sohn nun 16 Jahr alt des Schuhemachers handwerck erlernend für welchen gegenwärtig herr Georg Friedrich Lang der Jünger, II. Maria Salome so dann III. Maria Dorothea die Langen erstgemelten H. Georg Friedrich Langen mit weil fr. Maria Salome Langin geb. Egelusin beede minderjährige Kinder, In deren Namen ihr Vogt herr Johann Georg Hückel der Jünger Schuhemacher Mr.

In einer an St Urbans Gaß gelegen der Wittib unverändert behaußung befunden
Eigenthum an einer behausung. W. Neml. eine Vorder: und hinter behaußung hofflein gemeinschafft eines bronnens und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten an St Urbans Gaß einseit nebenn eingangs ged. herrn Joh: Georg Werner der Wittib bruder anderseit neben H. Jacob Westermann Schuhemacher Mr. hinten auf die alte Stadtmaur nun H. Joh: Friedrich Kutz ebenmäßigen Schuhemacher stoßend gelegen, davon gehen jährlich den Kohlerischen Interessenten nunmehr H. general Advocat Hold auf Weÿhnachten 16 ß 5 an bodenzinß, (laut) abschatzung vom 24. maÿ 1767 angeschlagen worden pro 900, abgezogen erwähnten bodenzinß zu doppeltem Capital gerechnet anlagend 33, so restiret von dem Anschlag 866, diese behaußung hat die Wittib aus ihres seel. Vaters weÿl. H. Johann Georg Werner des ältern gew. Schuhmachers Verl. wie dabeÿ der Ergäntz. nach angezogenen Theilregister de 1759 auß gibt erhalten
– Abschatzung Vom 24:t Maÿ 1767, Auff begehren Weil. H. Johannes Egelus hiender Lasener Frau Witib und Erben ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der Kurben gaß gelegen Einseits Neben Jacob Westerman anderseits Neben H Werner und hienden auff N: N: Kutz Dem Schuhemacher Stosent gelegen Solche behausung besteht in Ferder und hiender Gebeÿ warinnen Ettliche Stuben Kammern und Kichen Dar jber ist der dach Stuhl mit breitziglein belegt hat auch ein gewelbten Keller hoff und gemeinschafftlichen brunen, vor und umb 1800 gulden, [unterzeichnet] Werner, Huber
Ergäntzung, H. Not. Joh. Brackenhoffer den 24. 8.br 1742 aufgerichteten Invÿ.
Abzug gegenwärtigen Invÿ. der Wittib unverändert und eigen vorbehalten, hausrath 38 lb, silbers 4 lb, gold. ring 14 lb, behaußung 866 lb, Schuld 57 lb, Summa summarum 980 lb – Schuld 613 lb, Nach deren Abzug 367 lb
der Erben unverändert und eigen vorbehalten Guth, hausrath 91 lb, silbers 8 lb, Pfenningzinß hauptgüter 562 lb, ergäntzung Rest 413 lb, Summa summarum 1076 lb – Schulden 57 lb, Nach deren Abzug 1018 lb
das gemein theilbare Guth, hausrath 235 lb, Werckzeug und Leder Waar und gemachter zum Schuemacher handwerck gehörig 9 lb, Weins und leerer faß 52 lb, silbers 31 lb, baarschafft 63 lb, Pfenningzinß hauptgüter 1588 lb, schulden 797 lb, Summa summarum 2778 lb – Schulden 1410 lb, Nach deren Abzug 1368 lb, Stall summa 2754 lb
Extractus Aus eines zwischen H Joh: Friedrich Storr Consigne Vicarius und burger alhier als Erb für einem dritten theil von weÿl. H. Johannes Egelus gew. schuhmacher und Mitschöffen derselben Zunft ane einem und Fr. Maria Magdalena Irrmännin geb. Wernerin sein H. Joh: Egelus seel. hinterbliebenen Wittib nun mehr Mt Joh: Jacob Irrmann des Schuhmachers Ehefrau als Nutznießerin ersterwehnten ihres erstern Ehemanns hinterlassenen Vermögens ane dem andern theil, den 3. junÿ 1778 vor mit Notario getroffenen Wittums-Ankaufung
Copia der Eheberedung (…) den 25. junÿ 1742 Not. Joh. Brackenhoffer
Copia Codicilli, den 3. maÿ 1751 vor Not. Joh. Brackenhoffer

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que le défunt ne réglait pas suffisamment d’impôts
1767, VII 1180 – Livres de la Taille f° 51
Schuhmacher N° 1925 – Weÿl. H. Johannes Egelus geweßenen Schuhmachers und burgers allhier Verlassenschafft invent. H Not. Heß. Concl. final. jnvent. Ist fol. 114, 2754. lb 14 ß 6 ¾ d. Davon gehet aber wieder ab wegen den a 4 pro Cento angelegten Capitalien und nicht genoßener activ schuldt 614. lb. Verbleibt 2140 lb 6 ¾. d die machen 4300 R.
Verstallte 3400 R. Zu wenig 900 R.
Wovon nachtrag 6. Jahr in duplo a 2 lb 14 ß, 16 lb 4 ß
und 4 Jahr in simplo, 5 lb 8 ß
Ext. Stallgeldt 1767, 6 lb 9 ß
geb., 2 ß 6
abhandlung, 4 lb 10 ß 6 d (Zusammen) 32. lb 14 ß
doch simplex am nachtrag nachgelaßen restiren 27.
dt. 25. Julÿ 1767.

La veuve se remarie en 1772 avec le cordonnier Jacques Irrmann, natif de Berstett : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie (inscription et registre de traitement des demandes)

1772 (7.1.), Me Haering (6 E 41, 1378) n° 596
Eheberedung – der Ehrenachtbare Jacob Irrmann leediger Schuhemacher, weiland Johannes Irrmann und auch weiland Catharinä geb. Jacobin beeder geweßter burgerl. Inwohner in Verstett als Hochzeiter an einem ehel. erzeugter Sohn, So dann
die Ehren und tugendsahme Frau Maria Magdalena gebohrne Wernerin weiland des Ehrenvest und Wol Vorgeachten Herrn Johannes Egulus im Leben geweßenen Schuhemachers und solcher E: Zunfft Mitschöffen hinterbliebenee Frau Wittib als Hochzeiterin an dem andern theil – So beschehen Straßburg Dienstags den 7. Jenner im Jahr der Gnaden 1772. [unterzeichnet] Jacob Irrmann als Hochzeitter, maria magdalöna Egelusin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 218-v)
Im Jahr Christi 1772, Montags den 16. Martii (…) mit einander copuliert und eingesegnet Jacob Irrmann, lediger Schuhmacher von Berstett gehörig, weÿl. Johannes Irrmanns gewesenen Wagners und burgers daselbst, und weÿl. Fr. Catharina gb. Jacobin als seiner gewesenen Ehefrau nachgelaßener ehl. Sohn, und Fr. Maria Magdalena Egulußin gb. Wernerin, weÿl. Hn Johannes Egulußen gewesenen Schuhmachers und burgers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Jacob Irrmann als hochzeitter, Maria Magdalöna Egelusin als hocj Zeütrin (i 228)

1772, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 56-v
Jacob Irrmann der schuemacher von Berstett erhalt das burgr. von seiner Ehefrauen Magd. geb. Wernerin Weÿland H. Joh: Egelus geweßten schuemachers und burgers hinterl. wittib um den alten burger schilling Will dienen beÿ EE Zunfft d. schuemacher. Jur. eod. [26. Mertz 1772]

(VI 286 bis) p. 343. Schumacher N° 28. den 9.ten Martÿ 1772
Jacob Irrmann der Ledige Schumacher gebürtig Von Berstett. Verlobt ane Fr. Maria Magdalena geb. Wernerin Weÿl. Joh: Egelus geweßenen burgers und Schumachers alhie hinterlassene Wittib.
Erweißet durch Vorgelegte scheine seine Eheliche Geburt Aug. Conf: zu gethan, daß seiner Sponsæ Stall gebühr in richtigkeith, Er die erforderte Stadt Staall Caution geleistet, und des Zunfftrechts Zur Schuemacher Vertröstet worden.
Vermög Einer Von Schultheiß und gericht Zu gedachtem Berstett unterm 6.ten Herbstmonath Verfloßenen Jahrs Hrn errichtet und Von ihme unter Zogener Abschatzung, Erweißet derselbe daß deß. Vermög. Bestehe in Baarschafft, und liegenedn Eigenth. güether Berstetter Banns so getreulich angeschlag. und geschätzet word. samenthaft für und umb Eine Summ von Taußend guld. welches auch zu mehrer bekräfftigung, und daß ged. Abschatzung beßere glauben beÿ zu meß. seÿe, durch H: Zaepfel den dermahlig. ambtschreiber Zu ged. Berstett unterm 27.ten feb. dieses lauffend. Jahrs attestirt und bekräfftiget word.
Anbeÿ hat auch der Imp.t über alles sein Vermögen den Eÿdt die wahren und ohnverpfäd. Eig. abgelegt, und 100. R. beÿm B. P. Deponirt.
Er bittet E. B. ihne a sponsa um d. a: b: schilling gnädigst Zu Recipiren
Receptus den 9.ten Martÿ a sponsa um den A: B: Schilling

Marie Madeleine Werner meurt en 1782 après avoir institué son mari comme héritier universel. Les experts estiment la maison 900 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 443 livres, le passif à 847 livres

1783 (16.1.), Me Lung (6 E 41, 1524) n° 60
Inventarium über weÿl. der Vielehr und Tugendbegabten Fr. Maria Magdalena Irrmännin geb. Wernerin H. Jacob Irrmann des schuhmachers verlassenschafft – nach ihrem d. 1. nov. jüngst aus dieser welt genommenen tödlichen hintritt, auff ansuchen des wittibers deme solch, vermög hernach copialiter eingetragenen Eheberedung 5.ten Punctens angesehen keine kinder aus dieser ehe erzeugt (als universal erbin), wie auch Rosinam Wohlleberin die dienstmagd von Freudenstadt gebürtig

in einer ane der St Urbansgaß hernach beschriebenen behausung
Eigenthum ane einer behausung. Näml. eine Vorder und hinter: behausung, höflein, Gemeinschafft eines bronnens und hoffstätte mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane St Urbans gaß einseit neben H. Johann Georg Werner der defunctæ bruder anderseit neben H. Jacob Westermann beede schuhmachermeister hinten auff die alte stadt:Maur nun mehr H. Johann Friedrich Kutz ebenmäßigen schuhmacher stoßend, (davon ist mann) jährlich auf Weÿhnachten den Kohlerischen Interessenten modo Mad. Golbery geb. Gross 16 ß 8 ane bodenzinß zu reichen pflchtig (laut) Abschatzung vom 18. hujus angeschlagen worden vor 1800 R oder 900 lt, Wovon erwehner ane bodenzinß zu doppeltem Capital gerechnet abzuziehen 33 lt 6 ß 8 s, auszuwerfen übrig bleibt 866 lt 13 ß 4 d. Diese behausung hat die verstorbene aus ihres Vaters weÿl. H. Johann Georg Werner des älten schuhmachers verlassenschafft wie aus dem A° 1759 durch H. Notario Johann Jacob Heß gefertigten Theilregister ersichtlich (erkauft)
– Abschatzung vom 18.t jenner 1783, Auf begeren H. jacob Irrmann dem schuhmacher ist eine behausung in der St urbansgaß gelegen einseit neben Georg Werner dem schuhmacher anderseit neben Jacob westermann dem schuhmacher hinten auff Mster Kutz dem schuhmacher stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und hinter gebäu worinnen eine schuhmachers werckstatt ferner in 3 stuben 3 kuchen und etliche Kammeren darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt hat auch ein gewölbter keller, hoff und gemeinschaftlichen brunnen, vor und um 1800 gulden [unterzeichnet] Götz wkmr, Kaltner wkmr
alles unter einer Massa beschrieben, weilen der wittiber nichts in die Ehe gebracht hat, das vorhandene völlige vermögen von der verstorbenen seel. zugebrachtes Guth herrühret, hausrath 160 lt, wein und leeren Faß 23 lt, werckzeugs leders und gemachter Waar zur schuhmacher Profession 15 lt, silbers 14 lt, gold. ring 4 lt, behausung 866 lt, pfenningzinß und deren hauptgüter 350 lt, schulden 8 lt, Summa summarum 1443 lt – Schulden 847 lt, nach deren abzug 595 lt – Summa legats 454 lt
Eheberedung, Ehrenachtbar Jacob Irrmann leediger schuhmacher weÿl. Johann wie auch weÿl. Catharina geb. Jacobin bürgerlicher Inwohner in Berstett ehelicher Sohn, So dann Fr Maria Magdalena geb. Wernerin weÿl. H. Johannes Egulus des schuhmacher und solcher Ehrsamen Zunfft Mitschöffen Wittib – d. 7. jan.1772 Not. J. Richard Häring

Jacques Irrmann se remarie avec Marie Madeleine Wilhelm, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1786 (23.5.), Me Lung (6 E 41, 1528) n° 65
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren und Vorachtbahre Hr Jacob Irrmann, Schuhmacher meister, Wittiber und burger alhier, als Hochzeiter ane einem,
So dann die Viel Ehr: und tugendsame Jungfrau Maria Magdalena Wilhelmin, H. Johannes Wilhelm, Senioris, auch Schuhmacher meisters und burgers alhier, mit Frn: Margaretha Salome gebohrne Burgerin ehelich erzeugte tochter, als Braut beÿständlich ihres erstgedachten Vaters – So geschehen auf Dienstag den 23. May Anno 1786. [unterzeichnet] Jacob Irrmann als hochzeitter, Maria Magdalena Wilhelmin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 90-v, n° 12)
1786, Dienstag den 13. Junii in unserer Kirch copulirt worden, Mstr. Jacob Irrmann, der verwittibte Schuhmacher und burger alhier, Und Jgfr. Maria Magdalena Wilhelmin, Mstr. Johannes Wilhelm des ältern Schuhmachers und burgers alhier, mit fr. Margaretha Salome geb. Burgerin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Jacob Irrmann als hoch Zeitter, Maria Magdalena Wilhelmin als Braut (i 94)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 215) – zu Alten St. Peter copulirt (i 216)

L’inventaire des apports est dressé dans la maison avenue au mari dans la succession de la première femme

1786 (3.6.), Me Lung (6 E 41, 1526) n° 117
Inventarium über H. Jacob Irrmann des schuhmachermeisters und Fr. Maria Magdalena geb. Wilhelmin eine für unverändert in den ehestand zugebrachte nahrungen in ihrem d. 13. junÿ jüngst angetrettenen ehetsand – in ihrer vor mir Notario d. 23. maÿ solchen Jahars gepflogenen Eheberedung

in hernach beschriebenen dem ehemann eigenthümlich zuständigen behausung, in beÿsein H. Johannes Wilhelm des ältern schuhmachermeister der ehefrau vaters
Eigenthum ane einer behausung so der ehemann in die ehe gebracht. Näml. eine behausung bestehend in vorder: und hintergebäu, höflein, gemeinschafft eines bronnens und hoffstatt samt übrigen zugehörden, gebäu, weithen, rechten und gerechtigkeiten ane der Urbans gaß einseit neben Mr Johann Georg Werner anderseit neben Msr Jacob Westermann beede schuhmacher hi. die alte stadtmaur nunmehr Mstr Johann Friedrich Kutz ebenmäßigen schuhmacher, (davon gibt man) auf weÿhnachten weÿl. Mad. Golbery geb. Gross hinterlassenen erben 16 ß 8 d ane bodenzinß. Diese behausung rühret von sein des ehemanns ersterer ehefrau weÿl. Fr. Maria Magdalena geb. Wernerin seel. her, welche ihme in deroselben Eheberedung ihre gesamte verlassenschafft zu einem eigenthum verschrieben und solche behausung von ihrem vater seel. weÿl. H. Jean Georg Werner dem ältern schuhmacher zufolg eines durch H. Notarium Johann Jacob Heß A° 1759 gefertigten Theilregisters ererbt hat
des ehemanns in die ehe gebrachtes vermögen, hausrath 1145 R, wein und leere faß 431 R, werckzeug leder und gefertigte waar zur schuhmacher Profession 143 R, silbers 171 R, baarschafft 1200 R, behausung so p., pfenningzinß hauptgüter 1300 R, schulden 24 R, Summa summarum 4415 R – haussteur 51 R, zusammen 4467 R
der ehefrau in die ehe gebrachtes guth, hausrath 293 R, silbers 56 R, goldene ringe 49 R, baarschafft 350 R, summa summarum 748 R – Haussteur 51 R, sammenthaft 800 R

Jacques Irrmann meurt en l’an XI en délaissant trois enfants de sa deuxième femme

1803 (22 therm. 11), Strasbourg 7 (18), Me Stoeber n° 1881, 4725 – Enregistrement de Strasbourg, acp 88 F° 146-v du 25 therm. 11
Declaratio wegen weÿl. burgers Jacob Irrmann des Schuemachers Verlassenschafft, ist gestorben den 23. ventose letzhin und hat zu erben verlaßen 1. Mariam Magdalenam so 16 Jahr alt, 2. Johann Jacob so 14 jahr, 3. Carolinam so 11 jahr auf sich hat, mit der Wittib Maria Magdalena geb. Wilhelm erzeugte Kinder – theilvormund Christian Vix Schuemacher

hausrath 600 fr, leder und werckzeug 100 fr, zusammen 700 fr
vor Not. Lung errichteten Eheberedung den 16. jan. 1783
Eigenthum an einer behausung so den Erben allein gehörig, Eine schmale behausung in Vorder und hintergebäude höflein und Gemeinschafft eines bronnens bestehend allhier zu Straßburg an der Corduanergaß N° 28 einseit neben Johann Georg Vix anderseit neben holzapfel dräher hinten auff Michael Schmidt Schuemacher, davon gibt man 3 fr. 75 c ane bodenzinß, Welche dem Verstorbenen von seiner erstern Ehefrau weÿl. Maria Magdalena Werner zugefallen
liegende güther berstädter banns (6 stück)

Inventaire après le décès d’une locataire, Françoise Hesch veuve du journalier Pierre Paul Breitenstein

1805 (10 mess. 13), Strasbourg 12 (7), Me Wengler n° 1289 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 f° 13-v du 15 mess. 13
Inventaire de la succession de Françoise Hesch veuve de Pierre Paul Breitenstein journalier à Strasbourg – à la requête de Jean Frédéric Kolb Employé a l’hopital civil fondé de pouvoir de Catherine Dorothée Müller femme de Pierre François Marie Lebegue cordonnier à Paris seul et unique héritier de sa mère la défunte – (Procuration) demeurant rue du marché palu N° 4
dans une maison rue du Maroquin N° 26
meubles et total 213 fr, passif 81 fr – vente de meubles n° 1329 du 4 therm. 13

Contrat de mariage d’un des héritiers qui habite la maison, Jean Jacques Irrmann
1814 (17.5.), Strasbourg 4 (44), Me Stoeber aîné n° 2845 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 126 du 21.5.
Contrat de mariage – Jean Jacques Irrmann employé demeurant rue du Maroquin n° 26 majeur agé de 25 ans fils de feu Jean Jacques Irrmann, cordonnier, et de feu Marie Madeleine Wilhelm
Marie Madeleine Hoh fille majeure agée de 25 ans fille de feu André Hoh, fossoyeur, et de feu Catherine Kaesbohrer

Les héritiers cèdent leurs parts de maison à leur sœur Marie Madeleine Irrmann femme de l’employé André Zabern qui devient ainsi seule propriétaire

1815 (1.6.), Strasbourg 4 (46), Me Stoeber aîné n° 3317 – enreg. manquant F° 53 du 5.6.
Jean Jacques Irrmann, employé tant en son nom et que comme se portant fort de Caroline Irrmann sa sœur fille majeure demeurant à Neuwidt
à Marie Madeleine Irrmann épouse d’André Zabern employé
deux tiers d’une maison à trois étages et mansardes, cave voutée, puits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du maroquin n° 26, d’un côté le Sr Vix cordonnier, d’autre le Sr Holtzapfel tourneur aboutissant sur les héritiers Schmidt – de la succession de Jacques Irrmann cordonnier leur père dont l’autre tiers appartient à la De Zabern à pareil titre – moyennant 10 000 francs la totalité

Marie Madeleine Irrmann a épousé Jean André Zabern en 1813
1813 (14.9.), Strasbourg 11 (17), Me Thurmann n° 2502 – Enregistrement de Strasbourg, acp 123 f° 90 du 15.9.
Contrat de mariage – Jean André Zabern employé à la factorerie de la navigation du Rhin fils majeur de Jean Zabern, bâtelier, et de Barbe Kaesbohrer
Marie Madeleine Irrmann fille majeure de feu Jacques Irrmann, cordonnier, et de Madeleine Wilhelm

Jean André Zabern, employé à la factorerie de la navigation marchande du Rhin, meurt en 1822 en délaissant une fille

1822 (31.5.), Strasbourg 4 (52), Me Hatt n° 400 – Enregistrement de Strasbourg, acp 157 F° 189 du 7.6.
Inventaire de la succession de Jean André Zabern, employé à la factorerie de la navigation marchande du Rhin, décédé le le 11 avril dernier – à la requête de Marie Madeleine née Irrmann la veuve commune en biens par contrat de mariage passé devant Me Thurmann le 14 septembre 1813, mère et tutrice légale de Madeleine Caroline, en présence de Jean Michel Kaesbohrer boucher

en la maison sise rue du Maroquin n° 26
Maison. Une maison à trois étages et mansardes, cave voutée, puits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 26, d’un côté le Sr Dürr serrurier d’autre le Sr Holtzapfel tourneur derrière le Sr Jost tourneur, dont le tiers appartient à la veuve qui l’a eu de la succession de Jacques Irrmann cordonnier son père et deux tiers acquis de ses frères et sœurs par acte Me Stoeber le 1 juin 1815
dettes actives de la veuve 2000 fr, doit en récompense à la communauté 1783 fr, total du passif de la veuve 5116 fr
propre mobilier 381 fr, passif dû à la veuve 600 fr, actif de la communauté 1783, passif 2200 fr

La veuve meurt quelques mois plus tard

1822 (9.8.), Strasbourg 4 (53), Me Hatt n° 494 – Enregistrement de Strasbourg, acp 158 F° 175-v du 16.8.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Irrmann veuve d’André Zabern, employé à la factorerie de la naviation marchande, décédée le 28 juillet dernier – à la requête de Jean Michel Kaesbohrer tuteur Madeleine Caroline Zabern mineure, en présence de François Emanuel Wilhelm concierge de la maison de justice subrogé tuteur

Maison. Une maison à trois étages et mansardes, cave voutée, puits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 26, d’un côté le Sr Dürr serrurier, d’autre le Sr Holtzapfel tourneur, par derrière le Sr Jost tourneur, estimée 8000 francs
total de la masse 10 625 fr, passif 4733 fr
Titres et papiers, Contrat de mariage Me Thurmann le 14 septembre 1813
3) acquisition du tiers de la maison rue du Maroquin n° 26 Me Stoeber le 1 juin 1815, Inventaire d’André Zabern Me Hatt le 31 mai 1822
dans la maison en cette ville rue du Maroquin n° 26 ; mobilier au grenier, au second étage, au premier étage, dans la cave 835 fr, créances 1600 fr, argent 190 fr

Madeleine Caroline Zabern, héritière de la maison demeurant à Neuwied, expose la maison aux enchères. Gabriel Sounié s’en porte acquéreur pour 11 310 francs

1836 (18.5.), Strasbourg 4 (82), Me Hatt n° 9175, Adjudication définitive ; 9138, Adjudication préparatoire – Enregistrement de Strasbourg, acp 241 F° 13-v du 26.5.
Jacques Zabern, mre batelier, se portant fort pour Madeleine Caroline Zabern, majeure sans profession à Neuwitt
à Gabriel Sounié, employé chez M. Charles de Turckheim, banquier, pour 11 310 francs
Désignation de la maison, une maison à trois étages et mansardes, cave voutée, puits, appartenances et dépendances située Strasbourg rue du Maroquin n° 26, d’un côté le Sr Dürr serrurier, d’autre le Sr Holtzapfel tourneur, par derrière le Sr Jost tourneur, héritée de ses père et mère Jean André Zabern, employé, et Marie Madeleine Irrmann, dont elle était seule et unique héritière, Inventaire souss. 31. mai 1822 ; mise à prix 10 000 fr
l’immeuble n’ayant pas été porté à sa juste valeur, que l’adjudication n’est que préparatoire

Gabriel Sounié, originaire de Narbonne, épouse en 1844 Marie Julie Loyson, veuve d’Ignace Adrien Lefevre, capitaine en retraite. Il apporte en mariage deux maisons dont celle rue du Maroquin

1843 (27. Xbr), Strasbourg 10 (102), Me Zimmer n° 5014
Contrat de mariage – ont comparu 1) M. Gabriel Sounié, propriétaire, fils né du légitime mariage du Sr Joachim Sounié, tourneur, et de De Thérèse Marguerite Merl conjoints demeurant à Narbonne, futur époux demeurant et domicilié à Strasbourg
2° Mad. Marie Julie Loyson, veuve sans enfant de M. Ignace Adrien Lefevre vivant capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur, demeurant et domiciliée à Walck, née du légitime mariage de M. Xavier Loyson, propriétaire, & de Mad. Anne Marie Keller sa veuve survivante, future épouse

Que les apports du Sr futur époux consistent dans 1) Une maison sise à Strasbourg rue de la mésange N° 12 d’un côté M. Jehl charcutier & Mr chionanoli de l’autre, par derrière le cidevant fossé des étudiants, acquise par M Sounié de Mad. Charlotte Eleonore Steinhilber épouse en secondes noces du Sr Sigismond de Zabern, arquebusier, demeurant à Strasbourg & des héritiers de ce denier suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Me Zimmer le 21. octobre 1840.
2) Une maison sise à Strasbourg rue du maroquin N° 26 entre le Sr Dürr serrurier & le Sr Holtzapffel, tourneur, aboutissant sur le Sr Jost tourneur, acquise par M Sounié de Dlle Madeleine Caroline Zabern majeure, sans profession, demeurant à Neuwied suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Me Hatt le 18 mai 1836 moyennant 11 310 francs

Gabriel Sounié et Marie Julie Loyson vendent 12 000 francs la maison à Jean Pierre Schneider, valet de chambre

1844 (2.4.), Strasbourg 10 (102), Me Zimmer n° 5139
M. Gabriel Sounié propriétaire et Mme Marie Julie Loyson son épouse demeurant et domiciliés à Strasbourg
à Jean Pierre Schneider, valet de chambre chez Mr Chabert père demeurant à Strasbourg
Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du maroquin N° 26 entre le Sieur Dürr serrurier et le Sieur Holtzapffel tourneur aboutissant au Sieur Jost tourneur – Mr Sounié a acquis la dite maison de Dlle Madeleine Caroline Zabern majeure sans profession demeurant à Neuwied suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Me Hatt le 18 mai 1836 transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le premier juin suivant volume 308 N° 93 moyennant la somme de 11 310 francs. Mlle Zabern était elle-même devenue propriétaire de cette maison pour l’avoir héritée de ses père et mère le sieur Jean André Zaber vivant employé et Marie Madeleine Irrmann de Strasbourg dont elle était seule et unique héritière ainsi qu’il est consatté par inventaire dressé par le même notaire Hatt le 31 mai 1822, duquel établissement de la propriété l’acquéreur déclaré se contenter – pour la somme de 12 000 francs

Jean-Pierre Schneider hypothèque la maison au profit de Salomé-Marguerite Kieffer et Marie-Madeleine Kieffer

1845 (19.4.), Strasbourg 10 (104), Me Zimmer n° 5651
Obligation – Jean-Pierre Schneider, rentier demeurant à Strasbourg
devoir à Mlles Salomé-Marguerite Kieffer et Marie-Madeleine Kieffer toutes deux rentières, la somme de 3000 francs
hypothèque, Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du maroquin N° 26 entre le Sieur Dürr, serrurier et le Sieur Holtzapffel, tourneur, aboutissant au Sieur Jost tourneur. Le sieur Schneider a acquis cet immeuble de Mr Gabriel Sounié et Marie Julie Loyson conjoints de Strasbourg suivant contrat passé devant ledit Me Zimmer le 2 avril 1844 moyennant la somme de 12 000 francs. Ce contrat a été dûment transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg volume 404 N° 11 le 30 avril 1844.

Jean Pierre Schneider vend 14 000 francs la maison au serrurier Guillaume Dürr et à Henriette Frédérique Spreng, déjà propriétaires de la maison voisine (actuel n° 23)

1847 (25.3.) Strasbourg 9 (95), Me Becker n° 3445
Mr Jean Pierre Schneider, propriétaire demeurant à Strasbourg
à Mr Guillaume Dürr serrurier et à Mad. Henriette Frédérique Spreng
Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière avec cour, puits et autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du maroquin N° 26 tenant d’un côté à la propriété des acquéreurs, de l’autre à la veuve de Mr Holtzapffel, par derrière à la propriété du Sr Dubessi et à celle du Sr Zimmermann. Sont compris dans la vente quatre poeles en fayence, cinq fourneaux en fonte le tout avec tuyaux et pierres, les doubles fenêtres dont la maison est garnie, une chaudière à lessive, les pots domestiques dans les cuisines du premier étage, du troisième et du quatrième étage et aussi les chantiers se trouvant dans la cave de ladite maison. – Etablissement de la propriété. Mr Schneider déclare qu’il est devenu propriétaire de l’immeuble présentement vendu pour l’avoir acquis du Sr Gabriel Sounié et Marie Julie Loyson son épouse demeurant ensemble à Strasbourg, suivant contrat de vente passé devant Me Zimmer le 2 avril 1844 transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le 30 du même mois volume 414 N° 11 (…). Le Sr Sounié avait acquis ledit immeuble de la dite maison de Dlle Madeleine Caroline Zabern majeure sans profession demeurante à Neuwied suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Me Hatt le 18 mai 1836 transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le premier juin suivant volume 308 N° 93 moyennant la somme de 11 310 francs. (…) Mlle Zabern était elle-même devenue propriétaire de cette maison pour l’avoir héritée du sieur Jean André Zaber vivant employé et de De Marie Madeleine Irrmann de Strasbourg ses père et mère dont elle était seule et unique héritière ainsi qu’il résulte d’un inventaire dressé par ledit Me Hatt le 31 mai 1822 – Prix, 14 000 francs

Guillaume Dürr a épousé Henriette Frédérique Spreng en 1820
1820 (10.10.), Strasbourg 9 (anc. cote 42), Me Hickel n° 591 – Enregistrement de Strasbourg, acp 149 F° 121 du 11.10.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Guillaume Dürr serrurier fils majeur de feu Jean Daniel Dürr, cordonnier, et de Catherine Barbe Bonholtz
Frédérique Henriette Spreng fille majeure d’André Spreng, tamisier, et Marguerite Madeleine Amsler


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