29, rue de la Haute Montée


Rue de la Haute Montée n° 29 – III 159 (Blondel), N 626 puis section 69 parcelle 11 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Chrétien Frédéric Klipffel, 1862 et 1869


A gauche de la rue, le n° 29 qui correspond à l’ancien n° 115 et à une partie du 116 rue des Petites Boucheries (mai 2014)
Début de la rue de la Mésange vers 1900. Le n° 29 est à l’avant-plan sur la gauche (coll. Haslauer, dans Strasbourg naguère)

Le marchand de vins Martin Boch acquiert en 1639 la maison sise devant la Tour aux Deniers que ses descendants conserveront jusqu’en 1774. Son fils Jean Boch acquiert en 1695 du chapitre Saint-Pierre-le-Jeune trois petites maisons qui donnent d’un côté sur sa propriété et de l’autre dans la Petite rue de l’Eglise ; il est autorisé à ouvrir une porte de communication au rez-de-chaussée moyennant un loyer annuel. Ces maisons seront à nouveau détachées de la propriété principale en 1779. Le même Jean Boch est autorisé en 1700 à construire à l’aplomb de son encorbellement de 26 pieds 4 pouces de long sur un terrain de 3 pieds 7 pouces vers l’est et de 5 pieds 4 pouces vers l’ouest. Il établit quelques mois plus tard une porte de cave qui empiète sur le communal. La maison et les trois maisonnettes sont estimées 1 600 livres en 1733 et 2 000 livres en 1753. La propriété est détenue par indivis puis est partagée entre deux enfants de Jean Boch. La machine à lisser les cartes à jouer qui se trouve dans l’atelier du locataire Pierre Jean Laborie donne lieu en 1745 à un litige à cause du bruit qui gêne le voisinage. Le marchand de tabac Jean Henri Conrad est autorisé à modifier la taille de deux fenêtres au premier étage à condition qu’il supprime toute avance.

70 Elévations e-h
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 70

L’Atlas des alignements (années 1820) ainsi que le plan des Ponts et Chaussées de 1823 signalent un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade est la deuxième à gauche du repère (g) : rez-de-chaussée à trois grandes ouvertures, quatre fenêtres à chacun des deux étages surmontés d’une toiture à deux niveaux de greniers. La cour Y représente le bâtiment sur rue (1-2), le bâtiment (2-3) à l’ouest de la cour puis la séparation avec les maisons donnant dans le Petite rue de l’Eglise. La cour Z montre les bâtiments plus à l’arrière, ceux qui continuent du côté ouest (3-6) et le bâtiment ( 6-7) au fond de la cour.
La maison porte d’abord le n° 114 (1784-1857) puis le n° 29 de la rue des Petites Boucheries.


Cours Y, Z et plan

Le bandagiste Chrétien Frédéric Klipffel acquiert la maison en 1848 et lui ajoute aussitôt un troisième étage, ce qui en porte le revenu de 333 à 423 francs, voir aussi le plan des Ponts-et-Chaussées de 1851. Il la démolit et la reconstruit en 1862 (revenu, 559 francs). Il acquiert le terrain de la maison voisine à l’angle de la Petite rue de l’Eglise et y construit un nouveau bâtiment en 1869 dont le revenu est de 854 francs après avoir cédé une partie du sol à la voie publique. L’aspect de la façade suggère que les quatre travées de gauche datent de 1862 et que celle de droite est un ajout de 1869.
Le local commercial au rez-de-chaussée est un magasin de vêtements (Lehmann, 1905) puis Oscar Levy (magasin Paris-Londres, 1927) et Mathy (1940-1973) qui occupent aussi un des locaux commerciaux au n° 27 voisin. Le bâtiment est détruit à 18 pour cent lors des bombardements aériens de 1944. Les vêtements Mathy qui ont au cinquième étage un atelier de confection chargent en 1960 l’architecte Charles Breitenbach de transformer le magasin et la devanture.


Plans des Ponts-et-Chaussées, 1823 et 1851 (ADBR, cote 2 SP 52)

juillet 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1625 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Conrad Krebs, messager, et (1576) Catherine Frentz – luthériens
1639 v Martin Boch, marchand de vins, et (1638) Marthe Rœderer – luthériens
v. 1685 h Jean Boch, marchand de vins, et (1690) Marie Ursule Graff – luthériens
1735 h indivise entre (1) Dorothée Boch épouse (1734) du pharmacien Jean Greuhm puis (1745) du notaire Jean Elie Goll – luthériens
(2) François Boch, négociant, et (1736) Susanne Marguerite Walther – luthériens
1774 v Chrétien Eger, ferblantier, et (1754) Catherine Salomé Siegfried puis (1778) Anne Elisabeth Scharbach, veuve du tisserand André Grohberger – luthériens
1779 v Jean Henri Conrad, négociant, et (1777) Marie Madeleine Miesch – catholiques
1814 v Pierre François Conrad, négociant, et (1814) Marie Anne Kieffer
1836 v Clémence Marguerite Calame femme (1833) du cordonnier Jean Chrétien Hæhnel puis (1842) du bottier Charles Fritsch en nue-propriété et à Anne Clémence Saigey veuve de l’horloger Florian Calame en jouissance viagère
1848 b Chrétien Frédéric Klipffel, bandagiste, et (1840) Caroline Barbe Eckstein
1878* Victor Siegfried, négociant, et (1863) Frédérique Caroline Klipffel
Jean Jacques Charles Edmond North
1947* v Société A. et R. Mathy, société en nom collectif

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : en 1733 à 1 600 livres, 1753 à 2 000 livres

(1765, Liste Blondel) III 159, François Boch cordonnier
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 626, Conrad, Jean Henri – maison, sol – 2,5 are / Hoehnel Chrétien, cordonnier / Calomé la veuve

Locations

1742, Pierre Jean Laborie, cartier
1772, Jean Jacques Hentschel, fabricant de montres
1829, André Enders, chef de bataillon en retraite
1836, Jean Frédéric Schott, passementier
1847, Louis Frédéric Wiedenman, huissier

Livres des communaux

1695, Livre des loyers communaux, cote VII 1465 (1673-1741) f° 55
Les préposés portent au registre le loyer dû par Jean Boch d’après l’autorisation accordée par les Conseillers et les Vingt-et-Un d’ouvrir une porte de communication pour accéder aux maisonnettes qu’il a achetées

Herr Johann Boch der Weinhändler, Soll von einem durchbruch Von Seiner vor dem Pfenningthurn gelegenen behaußung in ein in dem Kleinen Kirchgäßlein gelegenes von dem Stifft Jung. St. Peter erkaufftes haußlein, Jahrs auff Joh: Bapt.æ und A° 1696. I.mo, L. pr. de 1695. fol: 41, 1 lb
(Quittungen 1696-1741)
Neuzb fol 177

1741, Livre des loyers communaux, cote VII 1470 (1741-1802), f° 177
Le même loyer est porté au registre suivant. Le ferblantier Jean Chrétien Eger refuse de payer le cens communal en 1791 (il s’est d’ailleurs défait de la maison principale en 1779)

alzb. 54
Johann Boch / Frantz Boch der Weinhändler Soll von einem durchbruch von seiner vor dem pfenning Thurn gelegenen behaußung, in ein in dem Kleinen Kirchgäßlein gelegenes von dem Stifft Jung. St. Peter erkaufftes Häußlein, Jahrs auf Johann Bapt. (id est 24. Junii), 1 lb
(Quittungen 1741-1791)
Jetzt Joh: Christian Eger, Spengler
refuse de paÿer pour sa porte de communication. vid. Arrêté du Corps mun. du 6 flor. V.

Protocole des Quinze et des Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1695, Protocole des Quinze (2 R 99)
Jean Boch qui vient d’acheter à côté de sa propriété trois petites maisons qui donnent dans le Petite rue de l’Eglise est autorisé à ouvrir une porte de communication au rez-de-chaussée moyennant un loyer annuel d’une livre sur proposition des préposés aux affaires foncières.

Johannes Bochen pt° durchbruchs jnn der Kleinen Kirchgaß
(f° 78) Sambstags den 14. Maÿ. Noîe Johannes Bochen, des Weinhändlers, ersch. Künast, berichtet, daß plis. ohnlängst 3. An einand. ligend. Und hinden Auff deine Wohn behaußung stosende häußlein inn der Kleinen Kirchgaß Vom Stifft Zum Jungen St. Peter erkaufft, Und Weilen er gern auß seiner Wohnbehaußung einen durchbruch inn ein dießer häußlein Zu seiner beßeren bequemlichkeit machen laßen wolte, er Unterthänig bitte ihme hierinnen gnd. Zu Willfahren. Erk. Vor Obere Bauherren gewießen.

(f° 86-v) Mittwoch den 3. Junÿ – Iidem [Obere Bauherren] per Herrn Schragen, daß Johann Boch, d. Weinhändler, Umb einen durchbruch jnn ein jnn der Kleinen Kirchgaß gelegenes Und an sein Wohnbehaußung stoßendes häußlein angehalten, deßwegen mann den Augenschein eingenommen, Und gefunden, daß er hinden Unter d. Steeg durchbrechen, und nur eine thür jnn die Maur, so beÿ 2. stein dick ist, machen laßen wollen Welches eine geringe sach seÿe, Und, weilen mann bißhero Von dergl. durchbrüch jährlich ein pfund d habe pflegen Zu reichen, so stündte Zu Mghh. Ob beÿ dießem Imploranten es auch also gehalten werden solle ? Erk. Beliebt.

1695, Préposés aux affaires foncières (VII 1376)
Mandatés par les Conseillers et les Vingt-et-Un, les préposés aux affaires foncières se rendent sur place et estiment qu’on peut autoriser Jean Boch à ouvrir une porte de communication en lui imposant le loyer habituel d’une livre par an

Johann Boch d. Weinhändler pt° durchbruchs, Vor dem Pfenningthurn
(f° 41-v) Mittwochs den 1. Junÿ 1698. Augenschein eingenommen in Johann Bochen, des Weinhändlers, Vor dem Pfenningthurn nahe des Kleinen Kirchgäßleins gelegene behausung, welcher ein Kleines häußlein in gedachtes gäßlein gelegen Von dem Stifft Zum Jungen St. Peter erkaufft, und beÿ Unsern herren den XV. umb erlaubnus angesucht, eine thür auß seiner behausung in das erhandelte Häußlein Zu brechen und an Mghh. umb die beschaffenheit der sachen Zuerküdigen gewiesen worden. Alldieweilen mann nun befunden, daß sie solches wohl werde thun laßen, alß ist geschloßen worden, daß solches Unseren Gn. Herren den XV.ern referirt, und ob derselbe nicht wie andere von Ihren durchgebrochenen thüren jährlich 1. lb Zinß Zuerlegen hätte. denselben überlaßen werden solte.
Dießes ist Von Unseren gn. Herren den Fünffzehen placidirt und ratfcirt worden.

1700, Préposés aux affaires foncières (VII 1379)
Jean Boch demande l’autorisation de construire à l’aplomb de son encorbellement de 26 pieds 4 pouces de long en saillie de 3 pieds 7 pouces vers l’est et de 5 pieds 4 pouces vers l’ouest moyennant une somme de 30 livres ramenée à 25 livres. Il établit quelques mois plus tard une porte de cave qui empiète sur le communal  ; il choisit d’aquitter un capital au lieu de verser un loyer annuel.

Herr Johann Boch, Vor dem Pfenningthurn
(f° 24-v) Dienstags den 6. Ejusd. [Aprilis 1700] Herr Johann Boch d. Weinhändler umb untermaurung seines Uberhangs
Augenschein eingenommen an Herrn Johann Bochen des Weinhändlers Vor dem Pfenningthurn gelegener behausung, an deren Er den Überhang der 26. schuhe und 4. Zoll lang ist, ane seithen der Eck behausung 3 schuhe 7. Zoll lang ist, auff seithen herrn Johann Caspar Emmerichs des Weinhändlers behaußung aber 5. schuhe und 4. Zoll breit Zu untermauren gesinnet ist, und deßweg. umb gnd. erlaubnus angesuchet hatt. Erk. Bedacht.

(f° 27-v) Dienstags den 5. Ejusd. [Maÿ 1700] Herr Johann Boch
Wegen eingenommenen augenscheins an herrn Johann Bochen, des Weinhändlers, Vor dem Pfenningthurn gelegener behausung, die gesuchte untermaurung des Uberhangs betr. ist Erk. Würdt demselben mit untermaurung gedachten Uberhangs, in der länge undt breite, wie Er darumb angehalten gegen erlag 30. lb. willfahrt, mod. à 25. lb. d. dt.

(f° 46) Dienstags den 17. Ejusd. [Augusti 1701] Herr Johann Boch erweitert seine Kellerthür
Herr Johann Boch, der Weinhändler, hatt seine Kellerthür 2. schuhe in der breite und 6. schuhe 4. Zoll in der länge auff das allmend gesetzt, also daß dieselbe aniezo Von dem hauß herauß 3. schuhe und 11. Zoll auff dem Allmend ligt. Erk. Soll deßwegen jährlichen 5. ß d Zinß daran erlegen oder solche mit 3. lb. baar geldt abkauffen. dt. 3 lb.

1779, Préposés aux affaires foncières (VII 1418)
Le ferblantier Jean Chrétien Eger est autorisé à faire différentes transformations aux façades Petite rue de l’Eglise mais devra suivre les nouveaux alignements pour sa façade rue des Petites Boucheries

(f° 251) Dienstags den 27. Aprilis 1779. Mr Christian Egert, Spengler
Idem [Mr Georg Friedrich Walther der Maurer] nôe. Mr Christian Egert, des Spenglers, bittet zu erlauben an deßen Behausung ane dem Kleinen Kirch Gäßel gelegen, etliche Kreuzstöck verändern zu laßen.
Erkannt, Willfahrt.

(f° 279-v) Montags den 26. Julii 1779. Mr Joh. Christian Egert, Spengler
Mr Walther, der Maurer, nôe. Mr Johann Christian Egert, des Spenglers, bittet zu erlauben an deßen Behausung ane dem Kleinen Kirchgäßel gelegen, die Kreutzstöck und Hausthür Gestell verändern zu laßen.
Erkannt, Willfahrt.

(f° 322) Montags den 11. Octobris 1779) Mr Christian Egert, Spengler
Idem [Mr Georg Friedrich Walther der Maurer] nôe. Mr Christian Egert, des Spenglers bittet zu erlauben an deßen Behausung gegen der kleinen Metzig über auf dem alten Fundament eine neue façade aufzubauen.
Erkannt, Seÿe der Implorant nôe. quo ab und an das Alignement zu verweisen.

1780, Préposés aux affaires foncières (VII 1419)
Le charpentier Jean Zirckelbach est autorisé au nom du marchand de tabac Jean Henri Conrad à modifier la taille de deux fenêtres au premier étage à condition qu’il supprime toute avance.

(f° 59) Dienstags den 9.ten Maji 1780 – Johann Heinrich Conrad
Mstr Johann Zirckelbach, der Zimmermeister nomine Johann Heinrich Conrad des Tabac händlers bittet um erlaubnus an deßen beÿ der kleinen Metzig gegen der bruck über gelegenen behausung in dem ersten Stock den obern von denen Zweÿ auf einander stehendern Fenster Riegeln heraus zu schneiden, um denen fenstern die ordentliche höhe Zu geben, auch die Façade ein wenig zu repariren und anzustreichen.
Erkannt, willfahrt, jedoch solle deselbe schudig und gehalten seÿn den ausschuß weg zu thun.

Description de la maison

  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, un passage latéral, plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, entrepôts de vinaigre, atelier, écurie, deux caves sous solives, puits, le tout estimé avec le sol et ses dépendances à la somme de 2 500 florins, item les petites maisons renferment trois logements comprenant plusieurs petits poêles, petites chambres, logement des officiers et des domestiques, petite cuisine et petit vestibule, le tout estimé avec le sol et ses dépendances à la somme de 700 florins
  • 1753 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière comprenant plusieurs poêles, chambres, cuisines et vestibules, le comble a une double couverture de tuiles plates, en outre deux caves sous solives et un puits, item deux petits bâtiments accessoires dont l’un forme le logement des officiers, l’autre comprend un poêle et une chambre, le comble a une simple couverture de tuiles plates, le tout estimé avec le sol et ses dépendances à la somme de 4 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de la petite Boucherie

nouveau N° / ancien N° : 4 / 115
Conrad
Rez de chaussée et 2 étages en bois médiocre état
(Légende)

Ponts et Chaussées

1823 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 115, Rez de chaussée en pierre, 2. Etages en bois en bon Etat
1851 (ADBR, cote 5 K 123) N° 115, Klipfel Daniel, 3 E P S (Maison à trois étages, construction en pierre, solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 182 case 1

Calomé, la veuve à Strasbourg
Fritsch, Charles, Md. cordonnier, petites boucheries 115 (1845)
Klipffel, Chrétien François fils, rue des petites boucheries 115 (1849)

N 626, maison, sol, R. des petites boucheries 125
Contenance : 2,50
Revenu total : 334,30 (333 et 1,30)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolition & n. c.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1851
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus :

maison
Revenu total : 424,30 (423 et 1,30)
Folio de provenance : N. c.
Année d’entrée : 1851
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :
1851- Augmentations – Klippfel Chrétien Frédéric f° 182, N 626, Maison, revenu 423, Const.on d’un 3° étage, N.elle Construction associée à la, achevée en 1848, imposable en 1851, imposée en 1851
Diminutions – Klippfel Chrétien f° 182, N 626, Maison, revenu 333, démol. et recons. en 1851

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 703 case 1

Klippfel Chrétien Frédéric fils, place de l’homme de fer 1
1878, Siegfried, Victor
(ancien f° 451)

N 626, maison, sol, R. de la petite boucherie 29
Contenance : 2,50
Revenu total : 424,30 (423 et 1,30)
Folio de provenance : (182)
Folio de destination : 451 (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

N 626, maison
Revenu total : 560,30 (559 et 1,30)
Folio de provenance : 451
Folio de destination : démolie
Année d’entrée : 1865
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 33 / 27
Année 1865, Klipfel Chrétien F.ic f° 451, N 626, maison, revenu 559, addition de construction, achevée en 1862, imposable en 1865, imposée en 1865
Diminutions – Klipfel Chrétien F.ic f° 451, N 626, maison, revenu 423, addition de construction en 1862, supp. en 1865, voir les augmentations
Année 1868, Klipfel Chrétien Frédéric f° 451, N 626, maison, revenu 559, démolie en 1866, supp. en 1868

N 625, sol, Petite rue de l’Eglise
Contenance : 1,20
Revenu total : 1,92 (0,62)
Folio de provenance : add. 454
Folio de destination : 451
Année d’entrée : 1870
Année de sortie : 1871

N 625, sol, Petite rue de l’Eglise
Contenance : 0,67
Revenu total : 1,64 (0,34)
Folio de provenance : 451
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1871
Année 1871, Diminutions, Klipfel Charles f° 451, N 625, sol 0,52, revenu 0,28, petite rue de l’Eglise

N 626, maison, R. de la petite boucherie 29
Revenu total : 855,64 (854 et 1,64)
Folio de provenance : N.C.
Folio de destination : 1869, Gb
Année d’entrée : 1872
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49
fenêtres du 3° et au-dessus : 50
Année 1872, Klipfel Chrétien f° 451, N 586/626, maison, revenu 854, Const.on Nouv.lle, achevée en 1869, imposable en 1872, imposée en 1872
Diminutions, Klipfel Chrétien f° 451, N 586/626, maison, revenu 854, Const.on Nouv.lle, achevée en 1869, imposable en 1872, imposée en 1872

N 626, maison, sol, R. de la petite boucherie 29
Contenance : 2,50
Revenu total : 424,30 (423 et 1,30)
Folio de provenance : (182)
Folio de destination : 451 (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

Cadastre allemand, registre 32 p. 576 case 5

Parcelle, section 69, n° 10 – autrefois N 626
Canton : Am hohen Steg, Hs. N° 2
Kleine Kirchgasse 8
Rue de la Haute Montée ° 29 et Petite rue de l’Eglise N° 8
Désignation : Hf, Whs. u. N. G.
Hof, Whs e. T.
46/10, 378 – 43/10, N 626.p 0,08 Hof (Mutterrolle) 2605 [biffé]
Contenance : 3,17 – 3,26 – 3,27 – 3,40
Revenu : 11 000, 18 000, 19 500
Remarques : 1910 Berufung – N. W. II 28
1910 Zg. v. F. 1, 4 u. 5., 1912 Umbau
1913 Minder.
(Hof, 0,08) 1910 Abg. u. F 5 u. S. 583 F. 2

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1947), compte 3058
North Joh: Jak. Karl Edm. Witwe
1947 Marcault Emile Jean à Paris
clos 1950

(Propriétaire à partir de l’exercice 1947), compte 6316
Société A. et R. Mathy, société en nom collectif

Sol, partie (Propriétaire jusqu’à l’exercice 1947), compte 2605
Georges Karcher
clos 1910

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton III, Rue 67 des petites Boucheries (Mr Kieffer, Sous-Commissaire)

(maison n°) 115
Loc. M. Jost, François Antoine farinier – tribu des boulangers
pro. M. Conrad, Henri Marchand de tabac – tribu du Miroir
Loc. Mademoisel Beauderie, Enseigne les Enfans

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 67 des Petites Boucheries p. 122

115
lo: Jost, François Ant. farinier – Boulangers
Pr. Conrad, Henri, Marchand de tabac – Miroir
lo: Beauderie, Delle, enseigne les Enfans

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Am Hohen Steg (Seite 64)

(Haus Nr.) 29
Lippmann, Herrengard.-Geschäft.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 845 W 39)

Rue de la Haute Montée 29 (1927-1975, puis 27-29, dossier II) (voir aussi le dossier du n° 27)
Le dossier du 29, rue de la Haute-Montée s’ouvre en 1927, c’est-à-dire après les transformation signalées en 1912. Le dossier comprend des pièces communes au 27 et au 29, rue de la Haute-Montée, notamment celles qui concernent les vêtements Mathys, mais aussi des dossiers qui relèvent exclusivement du n° 27, présentés en tête de l’analyse ci-dessous.

27, rue de la Haute-Montée
André Schott (fourrures et pelletterie) cesse son activité en août 1954. Un incendie dû à une cheminée défectueuse se déclare au troisième étage en 1963. Locataire d’André Roubi (demeurant 37, rue Decamps à Paris XVI°), la société Jean Bauer et fils (chemiserie et bonneterie) est autorisée à transformer la devanture et le magasin en mars 1968. Les travaux sont terminés en avril. Les chaussures Magar (27, rue de la Haute-Montée) sont autorisées en 1972 à poser une enseigne (locaux libérés par les vêtements Mathy).

29, rue de la Haute-Montée
Le tailleur Oscar Levy (magasin Paris-Londres, 1927) fait transformer son magasin en 1935. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme autorise en 1947 A. et R. Mathy à reconstruire le bâtiment détruit à 18 pour cent, sis 29, rue de la Haute-Montée. Les travaux consistent par ailleurs à désaffecter l’abri anti-aérien dans les caves du 27-29, rue de la Haute-Montée.
Les vêtements Mathy qui ont au cinquième étage un atelier de confection posent régulièrement des enseignes provisoires lors des soldes de 1953 à 1971. La société Mathy charge en 1960 l’architecte Charles Breitenbach de transformer le magasin et la devanture. Les travaux sont terminés en décembre 1961. La société Mathy dénonce en 1972 son droit au bail au 27, rue de la Haute-Montée. Elle poursuit son activité au rez-de-chaussée et au sous-sol du 29, rue de la Haute-Montée. La bijouterie Kleber remplace les vêtements Mathy en 1973 et fait poser une série de stores à l’italienne en 1974.
L’agence de publicité F. Blind et J. N. Félix est autorisée en 1930 à poser sur la toiture de Paris-Londres un panneau publicitaire provisoire. L’agence Dentzer et Gramling n’est pas autorisée à poser une enseigne publicitaire permanente sur le toit du 29, rue de la Haute-Montée. Le maire interdit en 1957 puis le préfet en 1961 de poser une enseigne sur la toiture. La société Copel puis son successeur (1964) l’agence Claude Publicité fait poser de 1957 à 1969 diverses enseignes lumineuses sur les balcons des étages supérieurs.

Sommaire
  • 1927 – Le tailleur Oscar Levy (magasin Paris-Londres, 29, rue de la Haute-Montée) demande l’autorisation de poser une vitrine sur la façade à l’angle du magasin – Autorisation, la vitrine est déjà posée
  • 1930 (juin) – L’agence de publicité F. Blind et J. N. Félix (12, quai Saint-Nicolas) demande l’autorisation de poser sur la toiture de Paris-Londres un panneau publicitaire pour promouvoir les expositions de Liège et d’Anvers. Le courrier porte aussi sur une publicité des machines à coudre Singer place Gutenberg. La commission des Beaux-Arts émet un avis favorable eu égard qu’il s’agit d’un panneau provisoire. L’enseigne est appliquée.
  • 1930 (mai) – L’agence Dentzer et Gramling demande l’autorisation de poser une enseigne (Bi-oxyne, Dentifrices) sur le toit du 29, rue de la Haute-Montée. La commission des Beaux-Arts émet un avis défavorable eu égard qu’il s’agit d’un panneau posé pour une longue durée. L’agence objecte dans deux courriers successifs que la même commission a autorisé une enseigne au néon sur le bâtiment classé de l’Aubette. Le maire s’en tient par deux fois à la première décision en faisant remarquer que l’enseigne provisoire pour les expositions en Belgique a été retirée
  • 1930 (août) – La Police du Bâtiment constate que le tailleur Oscar Levy (magasin Paris-Londres, 29, rue de la Haute-Montée) a fait poser sans autorisation une enseigne au deuxième étage. Demande de poser un panneau Burberrys Waetherproof (sic), auparavant posée sur la façade de la Ville de Paris – Autorisation
    Idem pour une double enseigne à l’angle du bâtiment – Le serrurier Samuel Levy (2, rue des Charpentiers) demande au nom du chirurgien Henri Levy l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire Chirurgien au balcon au troisième étage – Autorisation
  • 1935 – Oscar Levy demande l’autorisation de transformer le magasin et les devantures Petite rue de l’Eglise – Autorisation de transformer le rez-de-chaussée de l’immeuble sis 29, rue de la Haute-Montée et 8, Petite rue de l’Eglise, entrepreneur Widmann (rue Saint-Louis) – Travaux terminés, octobre
  • 1947 (22 février) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme autorise A. et R. Mathy à reconstruire le bâtiment sis 29, rue de la Haute-Montée détruit à 18 pour cent – A. Kientz, architecte des hospices civils en retraite, soumet le projet qui consiste à reconstruire le bâtiment, désaffecter l’abri anti-aérien dans les caves du 27-29, rue de la Haute-Montée – La Police du Bâtiment donne son accord
  • 1953 (décembre) – Les vêtements Mathy demandent l’autorisation de poser une enseigne provisoire Soldes au 27-29, rue de la Haute-Montée – Autorisation
    Idem en juillet 1954, décembre 1954, juillet 1955, décembre 1955, juillet 1956, décembre 1956, juillet 1957, décembre 1957, juin 1958, décembre 1958, décembre 1959, décembre 1960 puis Liquidation licite en mai 1961
  • 1954 – La marbrerie de la Schachenmühle est autorisée à occuper la voie publique devant le 27-29, rue de la Haute-Montée
  • 1954 (août) – André Schott (fourrures et pelletterie) informe la Police du Bâtiment qu’il a cessé son activité au 27, rue de la Haute-Montée et qu’il retire son enseigne
  • 1957 – Le maire interdit au gérant de la société d’achat et de vente d’appareils ménagers (S.A.V.A.M.) de poser une enseigne sur la toiture suivant l’avis défavorable émis par la Commission municipale pour la protection de l’aspect local – Maquette Pain Cuisinez fin, Cuisinez sain
  • 1957 – Le service des incendies propose d’exiger des établissements Mathy (magasin et ateliers qui emploie 50 personnes au cinquième étage) des aménagements pour améliorer la sécurité contre les incendies. La Police du Bâtiment transmet la demande à l’inspection du travail
  • 1957 – La Police du Bâtiment constate que les Vêtements Mathy ont posé sans autorisation une enseigne au néon en lettres détachées.
    La société Copel (Les Maîtres éclairagistes) transmet à la Police du Bâtiment le dossier qu’elle a fourni à la préfecture en vue de poser une enseigne lumineuse Bendix sur le balcon au quatrième étage du 29, rue de la Haute-Montée – Maquette – Le maire accorde l’autorisation
  • 1960 (février) – Les vêtements Mathy demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au-dessus de leur station météo Petite rue de l’Eglise – Maquette – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, le bâtiment se trouvant proche de l’église Saint-Pierre-le-Jeune
  • 1960 (septembre) – La Police du Bâtiment constate que la société Copel a posé sans autorisation une enseigne lumineuse Lavix – Demande – Dessin de la façade pourvue de l’enseigne au balcon du quatrième étage – Autorisation
    Même date. La société Copel informe la Police du Bâtiment qu’elle a démonté l’enseigne Pain placée sur la toiture
    1960 (septembre) – La société Copel au nom des bas Gerbe déclare une affiche soumise à la taxe due pour la publicité
    1961 (mai) – Idem, publicité Lavix – Dessin de la façade pourvue de l’enseigne au-dessus du quatrième étage
    1961 (avril) – Idem, Machines à laver – Dessin de la façade pourvue de l’enseigne au-dessus du quatrième étage
    1961 (avril) – Idem, Télévision – Dessin de la façade pourvue de l’enseigne au balcon du quatrième étage – L’architecte des Bâtiments de France donne son avis sur les trois demandes en tenant compte des autorisations accordées par le préfet place Kleber – Le préfet accorde l’autorisation à condition que la publicité Lavix ne dépasse pas la base de la toiture et que l’enseigne sur la toiture soit retirée
    1962 (avril) – Le préfet constate que l’enseigne ne dépasse pas du toit mais qu’elle est remplacée par une enseigne verticale illicite – La société Copel dépose l’enseigne d’après sa remarque concernant l’avis de paiement qu’elle reçoit en novembre 1962
    1964 (avril) – La société Claude Publicité demande l’autorisation de remplacer la publicité Lavix par Pain et informe qu’elle a supprimé l’enseigne lumineuse Gerbe en septembre 1964. La Police du Bâtiment constate en octobre 1934 qu’elle est encore en place – Montage photographique et dessin de l’enseigne Pain, mars 1964
    1965 – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable au remplacement de l’enseigne Gerbe par une enseigne Sofitel – La société Claude Publicité retourne un avis de paiement pour l’enseigne Sofitel en novembre 1967
    1967 – La société Claude Publicité annonce qu’elle déposera l’enseigne Pain quand l’autorisation prendra fin en avril
    1967 – La société Claude Publicité transfère l’enseigne Gerbe du 9, place Kleber au 27, rue de la Haute-Montée – Elle annonce qu’elle déposera l’enseigne quand l’autorisation prendra fin en octobre 1969
    1968 (novembre) – La société Claude Publicité demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse Cafés Hag aux 4° et 5° étages
  • 1961 – Le préfet interdit à la société Copel de réinstaller l’enseigne Pain sur la toiture, conformément aux nouveaux règlements en vigueur – L’enseigne est posée. L’architecte des Bâtiments de France autorise davantage d’enseignes que celles évoquées par le préfet
  • 1960 (septembre) – Les vêtements Mathy chargent l’architecte Charles Breitenbach (8, Petite rue de l’Eglise) de transformer la façade. Il communique le dossier complet le 18 mai 1961 – Plan de situation – Dessin du rez-de-chaussée, coupe – L’ingénieur des Ponts-et-Chaussées donne son autorisation (route nationale n° 4, parcours kilométrique 45,255, côté gauche, traverse de Strasbourg) le 18 juillet 1961 – Le directeur départemental du ministère de la construction émet un avis favorable – Arrêté portant permis de construire, août 1961
    Suivi des travaux. L’entreprise Jockers de Kœnigshoffen pose de nouvelles sous-poutres pour consolider les murs et une marquise (août). Les travaux d’agrandissement du magasin sont terminés, on pose l’installation de chauffage (octobre). La réception des travaux ne donne lieu à aucune objection (décembre)
    1961 (mai) – Alexandre Mathy, domicilié rue du Maréchal Foch, dépose une demande de permis de construire
    1961 – La maison Mathy est autorisée à occuper la voie publique le long de la Petite rue de l’Eglise
    1961 – L’entreprise Knecht (rue de Mutzig) et la société Mathy sont autorisées à poser un échafaudage sur la voie publique rue de la Haute-Montée et Petite rue de l’Eglise. Prolongations
    1961 (juin) – Les vêtements Mathy demandent l’autorisation de poser une enseigne provisoire qui annonce les transformations. L’enseigne est enlevée, septembre 1961
    1961 (octobre) – La Police du Bâtiment constate que la chaufferie installée au sous-sol Petite rue de l’Eglise n’est pas assez aérée – Le raccord à la cheminée est retardé à cause d’un différend avec un locataire
    1961 (octobre) – Les vêtements Mathy demandent l’autorisation de poser une enseigne sur la marquise – Maquette – Autorisation
  • 1962 (janvier) – Les vêtements Mathy demandent l’autorisation de poser une enseigne provisoire Soldes – Autorisation
    Idem, juillet 1962, décembre 1962, juillet 1963, janvier 1964, juillet 1964, décembre 1964, juillet 1965, janvier 1966, juillet 1966, janvier 1967, juillet 1967, janvier 1968, juillet 1968, décembre 1968, juillet 1969, juillet 1970, janvier 1971, décembre 1971 (skis)
  • 1963 – Rapport d’incendie au troisième étage du 27, rue de la Haute-Montée (maison d’habitation, magasin de vente, étude de notaire) dû à une cheminée défectueuse – La cheminée est réparée, mars 1964
  • 1966 (juillet) La société Mathy demande l’autorisation de changer son enseigne lumineuse – Maquette – Autorisation – L’enseigne est posée, novembre
  • 1967 (décembre) – Jean Bauer et fils (chemiserie et bonneterie) demande l’autorisation de poser une enseigne provisoire 27, rue de la Haute-Montée – Autorisation,
    1968 (janvier) – Le même dépose une demande pour transformer la devanture. Propriétaire, André Roubi (demeurant 37, rue Decamps à Paris XVI°, mandat donné à l’expert Roger Vacher). Description des travaux – Plan de situation (partie gauche du n° 27) – Plan des différents niveaux, élévation (ancienne enseigne Jean Bauer & Fils, nouvelle enseigne Myrys) – Arrêté portant permis de construire, mars 1968 – L’ingénieur des Ponts-et-Chaussées donne son accord, avril 1968
    Suivi des travaux. La dalle de la cave est percée, mars. Les travaux sont terminés, avril
    1968 (mars) – La société Bauer demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation
  • 1969 – La maire demande au gérant Vacher de faire ravaler le 27, rue de la Haute-Montée
    1969 (octobre) – Le propriétaire Roubi est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, novembre 1969
  • 1970 – La société Mathy demande l’autorisation de poser une enseigne sur calicot qui annonce la liquidation avant travaux
    1972 – Marcel Lewi est autorisé à prolonger jusqu’au 3 juin la vente de liquidation commencée le 6 avril
    1972 (mars) – La société Mathy a dénoncé son droit au bail au 27, rue de la Haute-Montée. Elle poursuit son activité au rez-de-chaussée et au sous-sol du 29, rue de la Haute-Montée
  • 1972 – Les chaussures Magar (27, rue de la Haute-Montée) demandent l’autorisation de poser une enseigne – Dessin – Autorisation
  • 1973 (octobre) – La commission de sécurité autorise Pierre Salomon à ouvrir au public la bijouterie Kleber
    1973 (décembre) – Le bureau d’études Eberhard demande au nom de la bijouterie Kleber l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au balcon du quatrième étage – Refus après avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France
    1974 (janvier) – L’entreprise générale de construction Urban (1, rue Schertz) est autorisée à occuper la voie publique
    1974 – La bijouterie Kleber demande l’autorisation de poser des stores à l’italienne en toile écrue au 29, rue de la Haute-Montée. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Dessin (élévation) – Autorisation de poser quinze stores et lambrequins – Les objets sont en place

Relevé d’actes

La maison appartient en 1639 aux héritiers de Conrad Krebs de Dettwiller. Conrad Krebs épouse en 1576 Catherine Frentz de Landersheim

Mariage, cathédrale (luth. p. 266)
1576. Suntag Jubilate den 13. Maÿ. Cunrat Krebs *berkluffer Zu Detweiler, Catharina, Frentz Jacob von Landersh. hind.las: d. wonet Zu Detweiler

Le pasteur Laurent Ritter de Pfaffenhoffen et sa femme Anne Marie Krebs, assistée de son frère Charles Krebs meunier à Dettwiller et du fils de ce dernier Conrad Krebs, hypothèquent un quart de la maison au profit de Daniel Steinbock

1636 (ut spâ. [9. 9.bris.]), Chambre des Contrats, vol. 475 f° 899
Erschienen H. M. Laurentius Ritter Pfarrer Zu Pfaffenhofen, und Anna Maria Krebsin sein eheliche haußfr. mit beÿstand ihres Bruders und deßelben Sohns hanß Carlen Krebsen Müllers Zu Dettweiler und Conrad Krebsen daselbsten Alß ihrer hierzu insonderheit erbetener nechsten Verwanthen
haben in gegensein H Daniel Steinbocken, Kleinen Rhats v.wanthen alhie bekannt – schuldig seÿen 100. Pfund
dafür Vnderpfand sein soll Ein viertertheil ihnen für ungetheilt gebürend An ein Vorder und hinderhauß und hoffstat alhie vorm Pfenningthurn neben dem Maurßmünster hoff & neben einen Stiffthauß Zum Jungen S. Peter, hind. vff besagten hott stoßend, welcher 4. theil Zuuor verhafftet ist vmb 50. lb Barthel Bürtschen

Le meunier Jean Charles Krebs de Dettwiller hypothèque un quart de la maison au profit du boucher Jean Meyer. En marge, quittance accordée au propriétaire Martin Boch en 1653

1637 (2. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 517
Erschienen Hanß Carle Krebß der Müller von Dettweiler
hat in gegenwärtigkeit Hanß Meÿers deß Metzgers und Burgers zue Straßburg – schuldig seÿen 50 lb
dafür Vnderpfand sein soll Ein Vierdten theil ihme für ungetheit gebürendt An einer Vorder vnd hindern Behaußung auch allen derselben gebäwen & alhie vorm Pfenningthurn, einseit neben deß Apts Zu Maurßmünster hoff anderseit einer behaußung dem Stifft Jungen S. Peter alhier zustendig, hinden vffs gedachten Apts garten stoßend, welcher ietz zu Vnd.pfad verlegte Vierdte theil gantz freÿ ledig eÿgen, daran die vbrige theil sein debitoris geschwisterd. zustendig
[in margine :] (…) in gegensein H Martin Bochen deß Weinhändlers und hierinn Verunderpfändeten Behaußung ietzigen Innhabers (…) Act. den 11. Junÿ A° 1653

Les héritiers du sergent Conrad Krebs, soit Jean Charles Krebs, meunier à Dettwiller, pour un quart, Catherine Krebs veuve du comptable Paul Ledertz pour un quart, les trois enfants du receveur de l’église de Pfaffenhoffen Conrad Krebs assistés du pasteur Laurent Ritter pour moitié, vendent la maison avec l’autorisation de Georges Horb auquel elle a été attribuée par expropriation judiciaire au marchand de vins Martin Boch et à sa femme Marthe Rœderer

1639 ‘20. Novemb.), Chambre des Contrats, vol. 483 f° 849-v
(Prot. fol. 108) Erschienen weÿ: Conrad Krebsen gewesenen Einspennigers see: alhie nachgelaßene Erben, mit namen hanß Carol Krebß der Müller zu dettweiler für sich selbsten, Catharina Krebsin weÿ. Paul Ledertzen gewesenen Buchführers see: alhie wittib auch mit beÿstand H. D. Andreæ Schollen E. E. Kleinen Rhats Procuratoris ihres Vogts so dann Achor Baltz, Schaffner im Wilhelmer Collegio alhie, Alß weÿ: Conrad Krebsen geweßenen Kürchenschaffners see: Zue Pfaffenhofen dreÿer Kinder, namens Barbaræ Lorentz und Annæ Mariæ Vogts Wendlin Zillen Zu Pfaffenhofen befehlhaber, crafft hiebeÿ eingesteckhten gewalts von ihme Zillen vnd H. M. Laurentio Ritter Pfarrern daselbsten, alß der Vogts Kind. nechster Verwanthen eigenhändig underschrieben datirt den 26. Septembris nechsthin (…) mit Consens Georg Horben burger alhie, so auch Zugegen, alß der nachspecificirte Behaußung nit allein mit ordentlichen Rechten An sich gebracht und ergantet, Sonst auch vor E. E. großen Raht die expulsion erhalten, und darauff würcklich eingesetzt word. Jedoch ihme Horb. an seinen deßohrts erlangten Rechten, so lang, biß er contentit würdt, jedeß pro rato, alß die Vogts Kinder Zum halben theil Er hanß Carol Krebß und sein Schwester Catharina Jedeß um 4.t theil, verkaufft
Martin Bochen dem Weinhändler und Martha Rödererin seiner ehelichen haußfr. so beede zugegen, mit beÿstand ihres respectivé Schweherin und Vaters Christmann Röderers deß Rohtgerbers alhie ihnen Kauffen
hauß, hoff, hoffstatt und Stallung, mit allen and.en ihren gebäwen alhe vorm Pfenningthurn, neben einem stiffts hauß zum Jungen S. Peter && dem Maurßmünster hoff, hind. vff ersterwehnten hoffs garten, stoßend gelegen, und ist diß hauß sammenthafft verpfändt vmb 400. R. capital dauon Zinß de A° 1637. 1638. vnd 639 Jedeß mahl vf Joh.is Bpstæ 24. R. thun 72. R. vnd vnconsten 2. E. 6 ß 2 d Georg Horben alß Vogt Barthel Bürtschen déß Goldschmidts gesellen, So ist sein hanß Carlen Krebsen 4.ter theil insonderheit verhafft per 40. lb. Rupert Reinhardten Schaffner Zu Allen heiligen, It vmb 650. lb hanß Meÿer dem Metzgern sonst eig. vnd were diser Kauff für gantz vnbeschwert p. 500. lb, vber die beschwerde so der Käuffer vf sich genommen geschehen per 324. R

Fils de tonnelier, le marchand de vins Martin Boch épouse en 1638 Marthe Rœderer, fille du tanneur Chrétien Rœderer
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 40)
1638 Dominica Invocavit. Martin Boch d. handelßmann, hannß Boch. deß Kieffers nachgelaßener Sohn J. Martha, Christmann Röderers deß Rothgerbers eheliche dochter. 20. Febr. (i 41)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports près de la Haute Montée dans la maison de feu le bailli de Stützheim Daniel Grab. Ceux du mari s’élèvent à 749 livres, ceux de la femme à 377 livres
1638 (9.3.), Me Ursinus (Jérémie, 60 Not 7) n° 8
Zue wißen demnach in der heuraths vergleichung Zwischen H Martin Bochen dem Weinhändler burgern alhie Zu Straßburg an einem, Und der Ehren vndt Tugendsamen frawen Marthæ Rödererin herrn Christmann Röderers, Rothgerbers vnd burgers alhie eheleibliche tochter am andern theil, vnder anderm versehen, daß beeder seitz Zusammen bringende Nahrung, einem Jeden vnder ihnen beeden vndt deßelbigen Erben unverändert sein vndt bleiben solle – Beschehen Freÿtag den 9. Martÿ Anno 1638.

Inn einer alhie in d. Statt Straßburg beÿ dem hohensteg gelegener Behaußung, so weÿl. H. Daniel Grabens, geweßenen Amptmann Zu Stützh. seel. hind.laßener wittwen vnd Erben gehörig ist befund. word. wie volgt
Oben auff in j. Cammern, Inn d. Stuben, Inn d. Stub Cammer
Des Manns Inn die Ehe Zugebrachte Nahrung anlangend, Sa. haußraths 133, Sa. Weins vndt Lehrer vaß 66, Sa. Silbers vndt geschmeids 40, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Bahrschafft 388, Sa. Schulden 114, Summa summarum 749 lb
Der Frawen In dießen Ehestand zubringende Nahrung betreffend, Sa. Haußraths 219, Sa. Silbers vndt. Geschmeÿdts 16, Sa. guldener Ring 12, Sa. Bahrschafft 129, Summa summarum 377 lb

Le tonnelier et marchand de vins Martin Boch meurt en 1662 en délaissant douze enfants issus de sa veuve. La maison est estimée 500 livres. Les titres de propriété comprennent la vente par adjudication judiciaire qui a eu lieu le 26 janvier 1639 quelques mois avant la vente. La masse propre à la veuve est de 218 livres, celle des héritiers de 1 690 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 955 livres, le passif à 1 896 livres.

1662 (23.4.), Me Ursinus (Jérémie, 60 Not 30) n° 13
Inventarium und Beschreibung Aller Haab vndt Nahrung, so weÿl. der Ehrenhaffte H Martin Boch, Küeffer vndt weinhändler Burger alhie Zu Straßburg nunmehr seel., welcher Mittwochs den 22.ten Januarÿ Jüngsthin, Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, nach seinem aus dießer welt tödlichem hinscheÿden, hind. Ihme Verlaßen, Welche durch die Ehren vndt Viel tugendsame fraw Martham Röddererin, sein hinderlaßene wittib, mit Rath, hülff vnd beÿstandt deß Ehrenvest, fürgeacht vndt Weÿßen herrn Christmann Rödderers, E. Ehrs. Großen Raths alhie Beÿsitzers Ihres lieben Vatters, Vndt deß Ehrenhafften vndt Achtbahren herrn Sebastian Rödderers, Rothgerbers vndt Burgers alhie Ihres bruders vnd geschwornen Vogts, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß auch Ehrenhafft vndt Achtbahren H Johann Conrad Bochen, Biersieders Zur Glocken Burgers Zu Straßburg, deß abgeleibten seel. Brud. vnd als hanß Martins, Jfrn Marthana, Andreæ, hannß Conradts, Hannß Georgen, Mariæ Barbaræ, Ursulæ, Annæ Mariæ, Annæ Margarethæ, Mariæ Salomeen, Dorotheæ vnd Johannißen, aller 12. geschwusterden, Vndt deß ietzt abgeleibten seel: mit obernandter seiner hind.plibener wittwen ehelich erzeugter Kinder Vndt ab intestato hinderlaßener nechster Erben geschwornen Vogts – So beschehen auff Mittwochs den 23.ten Aprilis A° 1662.
Nota. Die Eheberedung hab Ich v.schrieben den 14.ten 10.bris A° 1637. vnd d. Codicill auch den 20. 9.bris A° 1661.
Vergleichung wegen deß Haußraths (…)

Inn einer alhie Inn der Statt Straßburg Vor dem Pfenningthurn gegegenen Vndt auch in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung, hernach beschrieben, ist befund. worden, wie volgt.
Auff der obern Casten, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der obern Stuben, Inn der Stub Obern Cammer, Im obern haußöhren, Inn der Cammer C, Inn der Cammer D, Inn der Cammer E, Inn der obern Kuchen,Inn der vndern Wohn Stuben, Inn der vndern Kuchen, Im vordern hauß öhren
Eÿgenthumbb einer Behaußung (th.) Item hauß, hoff, hoffstatt vndt stallung, mit allen andern Ihren gebeüwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. vndt gerechtigkeiten gelegen alhie in d. St. Straßb. Vor dem Pfenningthurn, neben einem Stiffts hauß Zum Jungen St. Peter gehörig, ein. vnd and. seith dem Maurßmünster hoff, hind. vff erst ermelts hoffs, Garthen stoßend, so freÿ ledig v. eÿgen angeschlagen p. 500. lb. Darüber v.handen j. t. Perg. Kauffbr. mit d. St. straßb. anhangend. Contract Insigel, Inhalts welch. gestaldt d. verstorbene seel. solche behaußung von weÿl. Conrad Krebßen geweßenen Einspänningers alhie seel. Erben et Consorten an sich erkaufft, datirt den 20.ten 9.bris A° 1639. signirt mit N° 8. Darbeÿ j. Perg. Ganth Kauffbrieff mit d. Statt gericht Zu straßb. anh. Ins. ver. datirt den 26. Jan. A° 1639. Signirt mit N° 8.
Auß dem vber der Wüttib Frauw Inn die Ehe Zugebrachten Nahrung auffgerichteten Inventario Zuuvorderst (…)
Wÿdem, So H. Christmann Rödderer E. Ehrs. Großen Raths alhie ietzmahliger Beÿsitzer d. fr. wüttwen geliebter Vatter noch zu genießen hatt, daß Eÿgenthumb aber Ihro d. Wittwen gehörig. Wie in dem über weÿl. Frau Barbara Großmännin s. Wittwen Mutter seel. Verlaßenschafft den 30.ten Aug. A° 1637. durch weÿl. H. Johann Peter Güntheln den Notm. seel. auffgerichtetem Inventario
Der Wittwen unveränderte Nahrung betreffend, Sa. Silbers 5, Sa. Guldiner Ring 9, Sa. Ergäntzung 377, Summa summarum 392 lb – Schuld 174 lb, Nach solchem abzug 218 lb
Der Erben Vermögen, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. Guldinen Ring 1, Sa. Pfenningzinß hauptgueths 42, Sa. Ergäntzung 1458 lb, Summa summarum 1690 lb
Die Theilbare Verlaßenschafft berührend, Sa. haußraths 237, Sa. Früchten 33, Sa. Weins, Eßigs vnd Leerer vaß 644, Sa. Holtzes, Reÿff, bandt, daugen vnd werckzeugs Zum küffer handwerck gehörig 30, Sa. Viehs 19, Sa. Silbergeschmeids 58, Sa. Guldinen Ring 10, Sa. Baarschafft 57, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 171, Sa. Eigenthumb der Behaußung 500, Sa. Schulden 192, Summa summarum 1955 lb – Schulden 1896 lb, Nach deren Abzug 58 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1829 lb

La maison revient ensuite à son fils cadet Jean Boch qui épouse en 1690 Marie Ursule Graff, fille de boulanger : contrat de mariage, célébration

1690 (8. 9.bris), Me Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14) n° 120
(Eheberedung) zwischen dem Ehren vnd Wohlvorgeachten H. Johann Bochen dem weinhändlern, weÿl. deß auch wohl Ehren v. vorgeachten H. Martini Bochen ebenvalls gewesenen weinhändlers vnd burgers alhier Zu Straßburg ehelich gezeügten sohn als hochzeitern ane einem,
So dann d. Züchtig v. tugendreichen Jungfr. Maria Vrsula, deß Ehren vnd vorgeachten H. Frantz Graffen weißbeckens vndf burgers alhier ehelich erziehlten docht. alß der Jungfr. Hochzeiterin andern theils
Vndt weilen für d. Acte der hochzeiter vorhergemelt. maßen v. seiner Fr. Mutter den Keller deß Wohnhaußes eingeraumpt erhalten würdt, Alß hat Er, d. Hochzeiter hingegen seiner Fraw Mutter seine beede Keller die Er seithero innen gehabt, deren d. eine in dem finckweÿler d. Andere ab. inn Lorentz Renchers deß Sandtführers wohnhauß nahe dem Innern Steinstraß. thor ligend, zu befind. für sich (…) Zugebracht
So bescheh. inn d. Königlich. Freÿen Statt Straßb. vff Mittwoch den 8. 9.bris st: n: 1690 [unterzeichnet] Johannes Boch alß hochzeit.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 29)
den 30. Novembris A. 1690. seind von mir Copulirt Worden H. Johan Boch der Weinhändler h. Martin Bochen Weinhändlers Und burgers alhie hinterlaßener ehelicher Sohn, Jungfr. Maria Ursula Hanß Graffen deß Weißbecken Vnd burgers alhie eheliche tochter [unterzeichnet] Johanneß Boch als Hochzeiter, Maria Ursula greffin (i 30)

Le marchand de vins Jean Boch achète du Chapitre Saint-Pierre-le-Vieux trois petites maisons contigües qui longent sa propriété et donnent dans la Petite rue de l’Eglise. Il établit peu après une communication entre sa maison principale et l’une des maisons acquises, voir les Conseillers et les Vingt-et-Un et les préposés aux affaires foncières.

1695 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 567 n° 278-v
(Prot. fol. 28.) Erschienen H. Samuel Kopp Canonicus Zum Jungen St. Peter alß von E. Wohl Ehrw. Capitulo ged. Stiffts am 23. huius jüngst Collegialiter hierzu Deputiret, mit beÿstand Herrn Johann Theobald Reÿßen XV.ers alß Schaffners ged. Stiffts
haben in gegensein H. Johannis Bochen, deß Weinhändlers
dreÿ neben einander gelegenen häußlein allhier in der Kleinen Kirchgaß, einseit ligt d. oberste neben einem gartten, Zu deß Hn. Prælaten von Maursmünster hoff gehörig, and. seit ligt d. Und.ste neben einem hauß ged. Stifft gehörig, bewont anietzo H. Daniel Kopp, der barbierer, hind. alle dreÿ auff d. Käuffer selbst. stoßend – umb 670 pfund

Marie Ursule Boch meurt en 1732 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison rue des Petites Boucheries 1 200 livres. La masse propre au veuf s’élève à 3 372 livres, celle des héritiers s’élève à 3 136 livres. L’actif de la communauté s’élève à 6 350 livres, le passif à 3 419 livres

1733 (16. 7.br), Me Lobstein (Jean, 31 Not 36), n° 838 [haut abîmé par l’humidité]
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, Liegender und Vahrender, Verändert und ohnveränderter, überall nichts davon ausgenommen, so Weÿland die Viel Ehren: und Tugendgezierte Frau Maria Ursula Bochin gebohrene Graffin, des Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlweißen Herrn Johann Bochen des ältern, Vornehmen Weinhändlers und E. E. großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers, auch burgers allhier Zu Straßburg geweßene Frau Eheliebste nunmehr seel., als dieselbe Freÿtags den 28.ten Augusti dießes Lauffenden 1733.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 16.ten Septembris et seqq. Anno 1733.
Die Verstorbene Frau seelige hat Zu ihren erben ab intestato Verlaßen Wie volgt. 1. Herrn Johann Bochen, den Jüngern, Kieffer und Weinhändlern auch burgern allhier, welcher in selbst eigener Persohn dem Geschäfft beÿgewohnt. 2. Weÿland Frauen Annæ Catharinæ Großholtzin geb. Bochin, seel mit Herrn Joh. Nicolao Großholtz, Medicinæ hocherfahrenen Doctore und berühmbten Practico, auch vornehmen burgern allhier ehelich erzeugte dreÿ Kinder, Nahmentlich Jungfer Catharinam Margaretham, Mariam Salome und Mariam Magdalenam die Großhotzin, deren geschworner Vogt herr Johann Georg Zÿsich, der Specierer und burger allhier, welcher nomine seiner beeden Curanden mit und beeben dero eheleiblichem Herrn Vatter in Persohn dem geschäfft sich eingefunden. 3. Frau Annam Mariam Falckenhauerin gebohrne Bochin, Herrn Sigmund Falckenhauers, des Statt Schloßers und E: E: Kleinen Raths alten Wohlverdienten Beÿsitzers, auch burgers allhier Frau Eheliebstin, Welche mit und beneben Ehrengedachtem Ihrem geliebten Eheherrn in Persohn dem Geschäfft in Persohn abwartete, 4. Jungfer Dorotheam Bochin, Welche Majorennis und ohnbevögtigt, aber mit assistentz S. T. Herrn Johann Silberrads der Schenckbecherischen und anderer Löbl. Stifftungen Wohlbestellten Schaffners und jetzig Wohlverordneten dreÿers des allhießigen Pfenningthurns auch Vornehmen burgers allhier Ihres erbettenen herrn beÿstandts in Persohn hiebeÿ erschienen, So dann 5. Herrn Frantz Bochen Ledigen Handelßmann und burgern allhier, Welcher in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingestelt. Alßo alle Fünff der in Gott seelig entschlaffenen Frauen mit Eingangs Ehren gedachtem Hn Rathherrrn Johann Bochen, Ihrem hinterbliebenen Herrn Wittiber ehelich erziehlte herrn Söhn, Frau und Jungfrau töchter auch Enckel, und ab intestato Zu Fünff gleichen portionen und Stammtheiler Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg außerhalb des Pfenningthurns beÿ der Kleinen Metzig gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung, befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießem Gemach, In der Magd Cammer, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Obern Stub, In der Stub Cammer, Im Haußöhren, Vor dießen gemachen, In der obern Kuchen, In des Knechts Cammer, In der Obs Cammer, Im undern hindern Stübel, In der undern Kuchen, In der Wohnstub, Im Keller, In des Officiers Gemach, In Hn Dr. Großholtzen hauß
Eigenthumb ane einer Häußern und einem Gärtlein. (W.) Erstl. eine Behaußung, hoff, hoffstatt und Stallung, mit allen anderen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg außerhalb des Pfenningthurns gegen der Kleinen oder neuen Metzig hinüber, ein seit neben weÿl. H. Joh. Caspar Emmerichs des geweßenen Weinhändlers und burgers allhier seel. hinderlaßenen Erben, anderseit neben H. Lorentz Leÿtel dem Kupfferschmid zum theil und zum theil neben hernach beschriebenen dreÿen theilbahren Häußlein in dem Kleinen Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegen, hinten auf vorgemelter Emmerichischer Erben garthen stoßend, davon und zwar Von einem durchbruch in eines vorbesagter dreÿen theilbahren häußlein reicht mann Jährl. auf Joh. Bapt. j. lb. d. Bodenzinß gemeiner Statt Straßburg Pfenningthurn, Sonsten gegen Männiglichen freÿ Ledig eigen und über vorstehende beschwährde (durch die Werckmeistere) laut abschatzungs Zeduls vom 29. 7.bris Anno 1733. angeschlagen worden per 1210. lb.
Hierüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahret, datirt den 20.ten Novembris Anno 1639. Dabeÿ ein pergamentener Ganth Kauffbrieff mit des gerichts Zu Straßburg anhangendem Insiegel Corroboriret de dato 26. Januarÿ Anno 1639. beede mit altem N° 8 notirt. Ferner 3. alte pergamentene Kauff: und j. dergleichen abgelößter Zinßbrieff. Mehr zween Extractus aus E. E. Kleinen Raths Protocollo vom 1.ten Aug. 1615. et 25.ten Junÿ 1710. Weiter ein Extractus aus Gn. herren der herren XV. Memoriali vom 6.ten Aprilis Anno 1715. So dann zween Schein Von der Statt Straßburg Pfenningthurn über darzu erkauffte Allmend Plätz besagend, de datis 6.ten Maÿ et 3.ten 7.bris Anno 1700, alles mit Letzterm N° 1 signirt.
(T.) It. dreÿ neben einander gelegenen häußlein allhier Zu Straßburg in dem Kleinen Jungen St. Peter Kirchgäßlein, einseit ligt das Oberste neben einem Garthen, weÿl. H. Joh: Caspar Emmerichs, des geweßenen Weinhändlers und burgers allhier seel. nachgelaßenen Erben gehörig, anderseit ligt das unterste neben H. Lorentz Leÿtel dem Kupfferschmid, hinden auff hieoben eingetragene des Hnn Wittibers ohnveränderte behaußung stoßend, so gegen Männiglichen freÿ Ledig eigen und durch hievornen benambste Herrn Werckmeister inhalt berührter Schrifftlicher Abschatzung vom 29.ten 7.bris Anno 1733 æstimirt p. 350 lb. Vermög eines teutschen pergamentenen Kauffbrieffs in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel bekräfftiget, de dato 28.ten Aprilis Anno 1695. mit N° 2 bezeichnet.
(T.) It. eine behaußung, hoffstatt, höfflein und Stallung mit Allen anderen gebäuen ane der Blauwolckengaß gegen der Probsteÿ Zum Jungen S. Peter hienüber (…)
(T.) It. ein Gärthlein sambt dem darinn stehenden Sommerhäußlein und bronnen, auch allen übrigen deren Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen außerhalb der Statt Straßburg Zwischen dem Juden und Fischerthor zwischen denen Waßern gegen dem Beckenwäldel hinüber (…)
(E.) [Item -]ertheil Vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung hoffstatt, höfflein, hinterhäußlein, mit allen dero gebäuen, Rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Obern Straß ohnfern dem Zollthor gegen der Kirch Zum alten St. Peter hinüber (…)
Wÿdemb Verfangenschaft, Welche Herr Johann Breu hochadelicher Schaffner und Notarius publicus auch E. E. großen Raths alter wohlverdienteer Assessoris, Von Weÿl. Frauen Anna Maria Breuin geb. Bochin seiner verstorbenen Frauen Eheliebstin seel. Zeit Lebens zu usufruiren hat
Ergäntzung des Herrn Wittibers abgegangenen ohnveränderten Guths, Nach besag Inventarÿ über beeder Eingangs gedachte geweßener Eheleuth einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1690. durch H. Notm. Jacob Böller non seel. auffgerichtet
Abzug in in gegensein Inventarium gehörig. Des herrn Wittibes ohnverändert Vermögen, Sa. Silbers geschirr und Geschmeids 24, Sa. der baarschafft 8, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1016, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1210, Erg. Rest 1437, Summa summarum 3697 lb – Schulden 325 lb, Nach solchem abzug 3372 lb
Der Erben ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 46, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. baarschafft 308, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 395, Sa. Gülth von liegenden güthern 120, Sa. Antheils ane einer Behaußung 93, Sa. Eigenthumbs ane liegende güthern 102, Sa. Schulden 75, Erg. Rest 1973, Summa summarum 3136 lb
Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 310, Sa. Werckzeug, auch holtz und Reiff Zum Kieffer handwerck gehörig 16. Sa. Frucht 17, Sa. Tabacks 5, Sa. Wein, Eßig, Brandenwein und Lährer Vaß 698, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 103, Sa. Goldener Ring und Kett 41, Sa. baarschafft 719, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1803, Sa. Gülth von liegenden güthern 49, Sa. Eigenthumbs ane häußern 1117, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 307, Sa. Schulden 1098, Summa summarum 6350 lb – Schulden 3419 lb, In Vergleichung verbleibt 2930 lb
– Conclusio finalis Inventarÿ 9439 lb, Stall Summ 9022 lb
Abschatzung d. 29. 7.bris 1733. Auf begehren des Ehrenvesten und Vorachtbahren Herrn Johann Boch E. E. großen Raths alten beÿsitzers ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg beÿ der Kleinen Metzig gelegen, einseits Neben Herren Lorentz Leÿtel Kupferschmidt, anserseits und hinden auf die Emmerichische Erben stoßend, welche behaußung hinder gebäwlin, Nebens gang, stuben, Kammeren, Küchen, hauß Ehren, Eßig Cammern Werckstatt, stallung, Zweÿ gebälckte Keller, hoff und bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg Geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb, Zweÿ Tausend Und Fünff Hundert gulden.
Die Nebenß häußlein bestehen in dreÿ Wohnungen ein seits Neben den Erben selbsten gelegen, anderseit neben herrn Leÿdel Kupferschmidt und hinden Neben den Emmerischen Erben, Welche bestehen in Stübelein, Kämmerlein, officier und Knechts Kammern Küchl. und hauß Ehrlein sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg Geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb, Sieben Hundert Gulden.
(…) Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Jean Boch meurt en octobre 1735 en léguant sa maison face aux Petites Boucheries à son fils François Boch et à sa fille Dorothée Boch veuve du pharmacien Jean Greuhm. L’actif de la succession s’élève à 5631 livres, le passif à 805 livres.

1735 (6. 8.bris), Me Lobstein (Jean, 31 Not 44) n° 982
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland der Ehren Vest, Wohl vorgeacht und Wohlweiße herr Johannes Boch, der ältere geweßener Weinhändler und E. E. großen Raths alter wohlverdienter Beÿsitzer, auch Burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel., als derselbe Sontags den 2.ten dießes Monats Octobris dießes Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 6.ten Octobris Anno 1735.
Der in Gott seelig entschlaffene Herr Rathherr hat Zu seinen erben ab intestato Verlaßen Wie volgt. 1.mo Herrn Johann Bochen, den Jüngern, Kieffer und Weinhändlern auch burgern allhier, welcher in selbst eigener Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden. 2.do Weÿl. Frauen Annä Catharinä Großholtzin geb. Bochin, seel mit auch Weÿl. Hn Johann Nicolao Großholtz, Medicinæ geweßenen hocherfahrenen Doctore und berühmbten Practico auch burger allhier ebenmäßig seel. ehelich erzeugte beede töchter Nahmentlich Mariam Salome und Mariam Magdalenam die Großhotzin, deren geschworner Curator herr Johann Georg Zÿsich, der Specierer und burger allhier, welcher im Nahmen seiner beeden Vogtstöchter in Persohn dem geschäfft abwartete. 3.tio Frau Annam Mariam Falckenhauerin geb. Bochin, Hn Sigmund Falckenhauers, des Statt Schloßers und E: E: Kleinen Raths alten Wohlverdienten Beÿsitzers, auch burgers allhier Frau Eheliebstin, Welche mit und beneben Ehrengedachtem Ihrem geliebten Eheherrn in Persohn beÿ dem Geschäfft sich eingestelt, 4.to Frau Dorotheam Greuhmin geb. Bochin, herrn Johann Greuhmen, Vornehmen apotheckers und burgers allhier Frau Eheliebstin, welche ebenmäßig mit assistentz deßelben in Persohn beÿ dem geschäfft erschienen, So dann 5.to Herrn Frantz Bochen den Handelßmann und burgern allhier, welcher in selbst eigener Persohn dem geschäfft beÿgewohnt. Alßo alle Fünff des Verstorbenen herrn Rathherrn seel. mit auch Weÿl. Frauen Maria Ursula Bochin geb. Gräffin, seiner geweßenen Frauen Eheliebstin ebenmäßig seel. ehelich erziehlte Herren Söhne, Frau töchter und Enckel auch ab intestato Zu Fünff gleichen portionen und Stammtheiler Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg außerhalb des Pfenningthurns beÿ der Kleinen Metzig gelegenen und un dieße Verlaßenschafft gehörigen auch hernach eingetragenen behaußung, befunden worden wie volgt.
Eigenthumb ane einer Häußern und einem Gärtlein. (Fr. Dorotheä Greuhmin und H. Frantz Bochen ins gemein samt hernach erwehnten beeden Nebens häußlein, über den Bodenzinß prælegirt umb 2750. lb. d) Erstl. eine Behaußung, hoff, hoffstatt und Stallung, mit allen anderen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier in der Statt Straßburg außerhalb des Pfenningthurns gegen der Kleinen Metzig hinüber, ein seit neben weÿl. H. Joh. Caspar Emmerichs des geweßenen weinhändlers und burgers allhier seel. hinderlaßenen Erben, anderseit neben H. Lorentz Leÿtel dem Kupfferschmid zum theil und zum theil neben hernach beschriebenen Zweÿen Häußlein in dem Kleinen Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegen, auch Zum theil neben Hn Frantz Bochen, dem Jüngern Sohn, hinten auf Vorgemelter Emmerichischer Erben Garthen stoßend, davon und zwar Von einem durchbruch in eines vorbesagter Zweÿen häußlein reicht mann Jährl. auf Joh. Bapt. j. lb. d. Bodenzinß gemeiner Statt Straßburg Pfenningthurn, Sonsten gegen Männiglichen freÿ Ledig eigen und über vorstehend beschwährde in dem über Weÿl. frauen Mariä Ursulä Bochin geb. Graffin des Hn Rathhn seel. geweßener Fr. Eheliebstin seel. Verlaßenschafft durch mich Notarium in Anno 1733. auffgerichteten Inventario fol: 25. fac. 2. durch der Statt Straßburg geschwohrene herren Werck Meistere Vermög Abschatzungs Zeduls vom 29. 7.bris Anno 1733. angeschlagen, dabeÿ es auch dißmahlen gelaßen wird, pro 1210. lb.
Hierüber sagt ein Teutscher pergamentener Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahret, datirt den 20.ten 9.bris Anno 1639. Dabeÿ ein pergamentener Ganth Kauffbrieff mit des gerichts Zu Straßburg anhangendem Insiegel Corroborirt de dato 26. Januarÿ Anno 1639. beede mit altem N° 8 notirt. Ferner dreÿ alte pergamentene Kauff: und ein dergleichen abgelößter Zinßbrieff. Mehr zween Extractus aus E. E. Kleinen Raths Protocollo vom 1.ten Augusti 1615. et 25.ten Junÿ 1710. Weiter ein Extractus aus Gn. herren der herren XV. Memoriali vom 6.ten Aprilis Anno 1715. So dann zween Schein Von der Statt Straßburg Pfenningthurn über darzu erkauffte Allmend Plätz besagend, de datis 6.ten Maÿ et 3.ten 7.bris Anno 1700, alles mit Letzterm N° 1 signirt und dißmalen dabeÿ gelaßen.
It. Zweÿ häußlein Von und ane dreÿ neben einander gelegenen häußlein, Wovon das Mittlere herr Frantz Bochen dem handelsmann dem dißorths Jüngern Sohn eigenthümlich zuständig, gelegen allhier Zu Straßburg in dem Kleinen Jungen St. Peter Kirchgäßlein, einseit ligt das Oberste neben einem Garthen, weÿl. H. Joh: Caspar Emmerichs, des geweßenen Weinhändlers und burgers allhier seel. nachgelaßenen Erben gehörig, anderseit ligt das unterste neben H. Lorentz Leÿtel dem Kupfferschmid hienden auff hieoben eingetragene behaußung stoßend, so gegen Männiglichen freÿ Ledig eigen und in Vorberührtem des Hn seel. geweßener Fr. Eheliebstin auch seel. Verlaßenschafft Inventario de Anno 1733. fol. 260. fac. 2.da durch der Statt Straßburg geschwornen herren Werckmeistere æstimirt per 233 lb 6 ß 8 d. Über alle dreÿ Häußlein ist Vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel bekräfftiget de dato 28.ten Aprilis Anno 1695. mit Letzterm N° 2 bezeichnet und dabeÿ gelaßen.
It. Zween dritte theil für ohnvertheilt von und ane einem Gärthlein sambt dem darinn stehenden Sommerhäußlein und bronnen, auch allen übrigen deren Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen außerhalb der Statt Straßburg Zwischen dem Juden und Fischerthor zwischen denen Waßern gegen dem Beckenwälden hinüber (…)
Abzug in in gegensein Inventarium gehörig, Sa. haußraths 164, Sa. Werckzeug, auch holtz und Reiff Zum Kieffer handwerck gehörig 25. Sa. Frucht 40, Sa. Tabacks 12, Sa. brechhanff 3, Sa. Wein, Eßig, Brandenwein und Lährer Vaß 884, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 92, Sa. baarschafft 203, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2037, Sa. Gülth von liegenden güthern 49, Sa. Eigenthumbs ane häußern 1455, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 145, Sa. Schulden 538, Summa summarum 5631 lb – Schulden 805 lb, Detrahendo verbleibt 4846 lb – Stall Summ 4846 lb
Copia Codicilli – 1734 (…) auff Donnerstag den 15. tag des Monats Aprilis vormittag Zwischen Sieben und Acht Uhren, der Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlweiße Herr Johannes Boch der ältere Vornehmer Weinhändler und E. E. Großen Raths alter Wohlverdienter beÿsitzer auch burger allhie zu Straßburg (…) zu sich in seine ausserhalb des Pfenningthurns gegen der Kleinen Metzig hinüber gelegene Ihme den herrn Codicillatori eigenthümlich zuständige behaußung deren Undern hindern Stüblein mit denen Fenstern in den hoff außsehend, beruffen und Kommen laßen, da wir ihne dann Zwar Krancken und schwachen Leibes auf einem Banck sitzend, dannoch aber von der Gnaden Gottes guter Verständiger Sinnen angetroffen [haus legat, vide supra] – Johannes Lobstein Notarius juratus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres) sur un total de 10 500 livres
1735, Livres de la Taille (VII 1178) f° 97-v
Kieffer F., N. 6927 – Weÿl. H. Johannes Bochen gewesenen Weinhändler und E. E. Großen Rahts Alten beÿsitzers Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lobstein.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 167.b, 4846. 2. 10,
darzu gelegt umb wie viel die behaußungen höher prælegirt alß selbige angeschlagen worden 1306. 13. 4.
Und dan die fol. 149. wegen weÿl. H. Dris Großholtz Kinder Mütterl. Guht passivé eingebrachte 300, Summa 6454. 16. 2.
Hiengegen gehet wieder ab wegen 1000. lb d auf Hn Ammeister Guißing Zu Vier pro Cento angelegten Capital 200. lb, Und dann die außständige noch Zur Zeit nicht beseßen noch viel weniger genoßene activa mit 538. lb 2 ß 7 d., Summa abgangs ist 738. 2. 7.
Compensando restiret 5716. 13. 7., die machen 11 400 R,
verstallte nur 10 600 R. zu wenig 800. R.
Weilen aber 17330. mit 17 000 R. Verstallet worden, alß wird der Nachtrag allein gerechnet auf 2 ½ Jahr in duplo macht à 1. lb 8 ß, 4 lb 16 ß
Und Zweÿ Jahr in simplo à 1 lb 4 ß, 2 lb 8 ß
Extat das Stallgeltt pro 1735. mit 17 lb 5 ß
Gebott, 2 ß
Abhandlung, 6 lb 17 ß 6 d – Summa 31 lb 8 ß 6 s
Auff bitten nachgelaßen 2 lb 8 ß, rest 29. lb 4 ß
dt. 14.ten Novembris 1735.

Propriétaire d’une moitié indivise, Marie Dorothée Boch se remarie en 1745 avec Jean Elie Goll. La maison est décrite à l’inventaire de ses apports
François Boch hypothèque sa moitié indivise au profit de son beau frère Sigismond Falckenhauer, serrurier municipal

1735 (12.12.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 782
H. Franciscus Boch ledig mehrjährig und ohnbevögtigter handelsmann
in gegensein seines schwagers H. Sigmund Falckenhauer Stattschloßers und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers – 500 pfund
unterpfand, die ohnvertheilt helffte Einer Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß, hoff, zweÿen Nebens häußlein samt deren hoffstätten und mit übrigen gebäuden, zugehörden und Rechten jenseith des Pfenningthurns gegen der kleinen Metzig, einseit neben weÿl. H. Johann Caspar Emmerich des weinhändlers Erben anderseit neben Lorentz Leitel dem Kupfferschmidt hinten auff ged. Emmerischer Kindern wie auch neben seinem dem schuldner allein gehörigen hauß gelegen – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 1 lt ahne durchbruch zinnß – zum andern halben theil aber seiner schwester Fr. Dorotheæ geb. Bochin H. Johannes Greuhmen des Apotheckers Ehefrau eigenthümlich zuständig

François Boch épouse en 1736 Susanne Marguerite Walther, fille du marchand Jean Frédéric Walther : contrat de mariage, célébration
1736 (24.3.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 350
(Eheberedung) entzwischen dem Wohl Ehrenvest und hochachtbahren Herrn Frantz Bochen, dem ledigen handelsmann und burgern allhier Zu Straßburg, weÿland des Wohl Ehrenvesten großachtbahren und wohlweißen herrn Johann Bochen des geweßenen weinhändlers auch E: E: großen raths alten Wohlverdienten beÿsitzers und Vornehmen burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßenem Sohn, als dem herrn bräutigamb ane einem,
So dann der Edlen, hoch Ehren und hoch tugendgezierten Jungfrauen Susanna Margaretha Waltherin, des Edel, wohl Ehren vest Großachtbahr und wohlweißen herrn Johann Friderich Walters E: E: Großen raths alten wohlmeritirten beÿsitzers und Vornehmen burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzielter Jungfer tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil
So beschehen und verhandelt seind dieße ding in der Königl. freÿen Statt Straßburg, auf Sambstag den 24., tag des Monats Martii im Jahr nach Christ Geburth gezahlt 1736.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 145-v, n° 13)
Anno 1736. Mittw. d. XI.ten April sind nach 2 mahl. Proclamation ehelich copulirt und Eingesegnet worden H. Frantz Boch der ledige handelßmann und burger alhie Weÿl. H. Johannes Bochen burg. v. Weinhändlers auch E. E. Gr. Raths alten beÿsitzers nachgel. ehl. Sohn v. Jungfr. Christina Margaretha H. Joh: Friderich Walther burg. u. E. E. Groß. Raths alter beÿsitzers ehel. tochter [unterzeichnet] Frantz Boch als hochzeiter, Susanna Margaretha Waltherin als hochzeiterin (i 150)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la moitié de maison propre à François Boch. Ceux du mari s’élèvent à 3 283 livres, ceux de la femme à 1 527 livres

1737 (26.8.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 234) n° 69
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenvest und Wohl vorachtbare Herr Frantz Boch, der Weinhändler und die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Susanna Margaretha gebohr. Walterin, beede Ehepersonen und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, auch darinnen crafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung sich Vor unverändert vorbehalten haben, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Ihr der beeder Ehepersohnen selbsten (…) – So beschehen alh. in der Königl. fr. St. Str. auff Montag den 26.ten aug. Anno 1737. In præsentia Tit. Fr. Annæ Mariæ Falckenhauerun geb. Bochin, Tir. H Sigmund Falckenhauers der Stadt schloßers und E. E. Kl. Raths alten beÿs. Fr. Eheliebstinn des Eheh. leibl. Fr. Schwester auff seithen seiner und dann auff Ihrer Seithen Sus. Salome geb. Gambßin Tit. H. Johann Friderich Walters E. E. Gr. Raths a. beÿs. V. Vornehmen b. allh. Fr. Eheliebstin, der Ehefr. geliebten v. hochwerthen Fr. mutter.

In einer allhier Zu Str: ane der Kl. Metzig über gelegener und Zum theil hiehero eigenthümlich gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden.
Eigenthumb ane Häußern. (H.) Erstl. das mittelste häußl. Zwischen denen 3. in die Vätterlichen Succession gehörig geweßenen Häußlein, so gelegen allh. in dem Jungen St. Peter Kirchgäßl. und ligt das oberste häußl. neben jm. Garten weÿl. Herrn Johann Caspar Emmerichs, des geweßenen Weinhändlers v. b. allh. seel. nachgelaßenen Erben, 2. s. ligt d. unterste neben H. Lorentz Leiteln dem Kupfferschmid, hinden auff die behaußung, so dem Eheh. v. fr. Dorotheæ Greumin geb. Bochin nebst ob angeregte 2.n Nebens häußlein von Weÿl. H. Joh: Bochen, gewes. Weinh. v. E. E. Großen rhats alten Wohlverdienten beÿs. v. b. allh. ihren H. Vattern seel. prælegirt worden, stoßend, so ledig eigen und dermalen angeschlagen pro 162. 10. Über alle dreÿ häußl. ist Vorhanden j. teut. perg. Kffbr. in allhies. C. C. st. gef. und mit deren anh. Ins. verw. datirt den 28.ten Apr. A° 1695. m. a. N° 2.
(H.) It. die helffte vor unvertheilt Von und ane jr. fordern und hind. beh. hoff, hoffstätten Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier außer halb der St. Str.Pfgth. gegen der Kleinen Metzig, j.s neben Mr Lorentz Leiteln dem Kupfferschmidt, und anderseit neben weÿland H. Joh: Caspar Emmerichs des weinhändlers Erben, hinden eben dieselbe Erben stoßend, nebst Zweÿen in dem Kleinen Jungen St. Peter Kirchgäßl. gelegenen nebens häußlein Von welcher größern erstern beh. mann Von jm. durchbruch in eines dießer 2.en Nebens häußlein obgemeldetem Pfgth. 1. kb d. bodenzinß Zu geben pflichtig, sampt außer denen hernach gemeldeten passiv Cap. medig eigen, angeschlagen pro 2750 lb, daran die helffte thut 1375. lb. Die übrige helffte ist des Eheh. leibl. frn. Schwester Fr. Dorotheæ Greumin geb. Bochin eigenthümlich zuständig. Hierüber sagt j. teut. perg. Kffbr. in allhies. C. C.st gef. und m. deren anh. Ins. verw. datirt den 20. 9.br 1639. ferner j. perg. Ganth Kffbr.m. des Gerichts Zu Straßburg anh. Ins. verw. de dato 26. Jan: 1639. so dann 3. a. perg. Kff: und abgelößte Zßbr. 2. Extr. E. E. Kl. Raths proth. vom 1. Aug. 1615. et 25. Junÿ 1710. Mehr j. Ext. aus Gn. Hh. derer XV. Memoriali vom 6. Apr. 1715. So dann 2. Schein Von d. St. Str. Pfgth. über darzu erkauffte Allmend plätz de datis 6. Maÿ et 3. 7.bris 1700, und über die dabeÿ gemeldete 2. nebens häußl. Vorher gemeldtter Kffbr.
(H.= It. j. beh. und hoffstatt mit deren begriffen weithen und Zugehörd gelegen alhier il Gollengäßl. (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 171, Sa. Werckzeug Zum Kieffer handwerck gehörig 16, Sa. Waaren wie auch Schiff und geschirr Zum tabackhandel gehörig 236, Sa. Früchten 24, Sa. Wein, brandenwein, Eßig und leerer Faßen 974, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 73, Sa. goldener Ring vnd geschmeid 106, Sa. baarschafft 71, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 222, Sa. Gülth von liegenden güthern 223, Sa. Eigenthums ane häußern 1862, Sa. Schulden 242, Summa summarum 4224 lb – Schulden 1000, Detrahendo verbleibt 3224 lb – Dazu gelegt die haussteuren 59, Des Eheh. in die Ehe gebrachtes Vermögen 3283 lb
Der Ehefrau un die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 137, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 151, Sa. goldener Ketten, Ring, Perlein u. dergl. Geschmeid 335, Sa. Baarschafft 575, Summa summarum 1198 lb – haussteuren helffte 59, Der Ehefr. in die Ehe gebrachte Nahrung 1527 lb

François Boch quitte la tribu de la Mauresse le 23 octobre 1737
1737 Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 329-v) Mittwochs den 23.ten Octobris Anno 1737 – Resignans
H. Frantz Boch, der handelsmann und burger allhier resignirt durch einen schrifftliche Declaration Vom heutigen Dato seun gehabtes großes Grempen Recht, bittet solches Zu notiren. Erkandt willfahrt. Erlegte die Schreib Gebühr mit 2 ß

Inscrit (à la Mauresse) le 1 juillet 1724, François Boch est ensuite tributaire chez les Tonneliers
1741, Registres annuels de la Taille (VII 1234) f° 199 v°
Kieffer – Frantz Boch, ins. 1. Julÿ 1724

François Boch loue une partie de sa maison au cartier Pierre Jean Laborie

1742 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 100-v
H. Frantz Boch der handelsmann
in gegensein Pierre Jean Laborie des Kartenmachers
verlühen, In einer beÿ der kleinen Metzig gegen dem pfenning thurn über gelegen und dem verlehner zur helffte aber dato noch unvertheilt eigenthümlich zuständigen behausung, auf dem boden eine in den hoff sehende stub auf dem zweÿten stock auff die gaß eine stub kammer und kuchen, mehr die auf dem hinterhauß befindliche dreÿ bühnen, deren gemeinschaftlichen gebrauch der verlehner sich vorbehaltet, auf dem vordern hauß die erste bühn, platz zum holtz und einen unterschlagenen keller. Im fall aber beÿ vorhabender Abtheilung des haußes vorbeschriebene Wohnung dem verlehner nicht zu theil würde, so will derselbe an deren statt dem Entlehner folgende zimmer substituirt haben, Nemlich /:auf dem ersten stock:/ in dem vorderhauß die auf die gaß sehende stub stubkammer und kuchen und die samtliche bühnen besagten vorderhaußes samt noch einer andern kammer – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 80 gulden oder 160 livres

François Boch est élu contrôleur de la cave municipale
1743, Protocole des Quinze (2 R 153)
Ersetzung der Stell eines Controlleurs in dem Statt-Keller, Frantz Boch

Procès verbal qui constate la disposition de la machine à lisser dont se sert le locataire Pierre Jean Labory et dont le bruit gêne les voisins

1745 (16. Xbr), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 36) Varia n° 315
N. 315. Depositio vndt außsag einiger burgere vndt in wohner alhier, wegen dem Carten Glatten in dem bochischen hauß Vor dem Pfenningthurn alhier Zu Straßb. gelegen vom 16. Xbr. 1745.
Zuwißen seÿe hiermit daß ane heut Zu end gesetztem dato Vor mir unterschriebenen geschwornen Notario vndt burg. alhier Zu Straßb. Persönlich kommen und erschienen seind Abraham Kieffer der Kornwerffer vndt Daniel Dreß der Zundelmacher dieße beede burgere alhier, ferner Bartholome Burghard patroulier vnd Jacque Vagny frotteur, dieße beede Schirmere alhier Vndt haben mir freÿwillig declarirt, vnd angezeigt, wie daß Sie in dem bochischen Hauß alhier Vor dem Pfenningthurn gegen der Pfenningthurns bruckh ane der Kleinen Metzger hienüber, in der stub vnd Stuben Cammer, auf dem vorderen mittleren Stock, welche piere Jean Labory der Cardenmacher bewohnet, mit denen fensteren gegen besagtem Pfenningthurn auf die Straß oder gaß sehend, geweßen Woselbsten Sie gefund. vnd angetroffen haben Zweÿ Zum Karten glätten dienlich vndt brauchbare Instrumenta die derselben sich gebrauchet und darauff arbeithen laßet, Davon die eine beÿ der Maur neben deß Kuppfe[r]schmidts hauß, vnd die andere in der nebens oder Stub Cammer sich befindet, welche Instrumenta oder Machinen alßo eingerichtet vndt beschaffen seind, nemblich oben an der bühnen ein Zwerch hand breith von der Maur, ist Ein Starckes Holtz ohngefehr 4. Zoll breith, Von anderthalben Zoll dickh in der länge ohngefähr ein Claffter, Vest angenagelt, mit Zweÿen durch geschnittenen höltzern, damit es seinen schwung hat, auf Vndt abtzugehen, an einem e[n]d dießes holtzes gegen der wand gehet ein lange stang herab, woran die glätt ist, biß auff den stein, welcher auf dem darund. stehenden glätt banckh sich befindet vndt warmit das glätten Verrichtet wird, vndt wann* nun* mit solchem stein geglättet wird, thut sich das obere angemachte Holtz auf und ab, welches Zweiffels ohne die Jenige so oberhalb dießer stuben und Cammer wohnen, spühren müßen, vndt das gepolter davon ihnen unruhe verursachen wird, ob aber dadurch den gebäw oder dem hauß ein schaden Zuführet wird, davon wißen Sie nicht Zu ertheilen, weilen Sie das baw weßen nicht verstehen,
Welche deposition vndt außag ich der nots: Verzeichnet, die solches nochmahlen mit Jr bestätiget vnd nebst mir dem notario unterschrieben haben. Straßb d. 16. Xbr. 1745.
[signé] Bartholomäus Burckhard, Johann Daniel Dreß, jacque vagnÿ, Abraham Kieffer

(traduction) Déposition et déclaration de plusieurs bourgeois et habitants de cette ville concernant le lissage des cartes dans la maison Boch sise en cette ville de Strasbourg devant la Tour-aux-Deniers, en date du 16 décembre 1745.
Que soit connu qu’à la date d’aujourd’hui portée en fin d’acte, par-devant moi soussigné notaire assermenté et bourgeois de Strasbourg, ont comparu en personne Abraham Kieffer, remueur de grains et Daniel Dress, fabricant d’amadou, tous deux bourgeois de cette ville, en outre Barthélémy Burckhard, patrouilleur, et Jacques Vagny, frotteur, tous deux manants de cette ville, lesquels m’ont librement déclaré qu’ils se sont rendus dans la maison Boch, sise rue des Petites-Boucheries devant la Tour-aux-Deniers face au pont de la Tour-aux-Deniers, dans le poêle et la chambre qu’occupe le cartier Pierre-Jean Laborie à l’avant de l’étage du milieu dont les fenêtres donnent dans la rue vers ladite Tour-aux-Deniers, où ils ont trouvé deux instruments, destinés à lisser les cartes, dont lui-même et ses ouvriers se servent.
L’un d’eux se trouve près du mur de la maison du chaudronnier voisin, l’autre dans la pièce voisine ou chambre, lesquels instruments ou machines sont disposés et aménagés comme suit, à savoir, une forte pièce en bois qui a environ 4 pouces de large, un pouce et demi d’épaisseur et environ une toise de longueur et se trouve à une paume de distance du mur vers le grenier est fixée par deux pièces de bois entaillées qui lui permettent de se mouvoir vers le haut et vers le bas, une longue perche munie de la lisse descend de cette pièce de bois à son extrémité orientée vers le mur jusqu’à la pierre qui se trouve sur la boîte au-dessous, ce qui permet de lisser.
Quand on lisse à l’aide de cette pierre, la pièce de bois supérieure monte et descend, ceux qui habitent au-dessus du poêle et de la chambre doivent sans nul doute le ressentir et être incommodés par le bruit qui s’en dégage. Les déclarants ne sont cependant pas en mesure de dire si le bâtiment ou la maison en souffre, étant donné qu’ils ne sont pas versés dans l’art de construire.
Je soussigné notaire ai consigné ladite déposition et déclaration que les parties ont à nouveau confirmée en signant les présentes avec moi-même ledit notaire. Fait à Strasbourg le 16 décembre 1745. [suivent les signatures, Bartholomäus Burckhard, Johann Daniel Dreß, jacque vagnÿ, Abraham Kieffer]

Le notaire Elie Goll fait rédiger un procès verbal notarié des propositions que fait le charpentier Conrad Weber pour disposer les escaliers qui mènent dans les combles de telle manière qu’Elie Goll puisse à nouveau jouir d’une pièce

1747 (1. apr.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 36) Varia
N. 324 Declaratio Mstr Conrad Webers deß Zimmermanns in vavorem H. Not. Eliæ gollen weg. 1. steeg
Vor mir unterschriebenen geschwornen Notario ist dato persönlich erschienen Conrad Webers der Zimmermann u. b. allh: declarirend und anzeigende, wie daß H. Elias Goll Nots: publ. et jur. b. allh. ihne zu sich in die mit H. Frantz Bochen seinem Schwager gemeinschafftl: bewohnend behaußung gegen der Pfenningthurns bruckh ane hienüber ane dem Kleinen Kirchgäßlein geleg. Kommn und erfordern laßen, umb weg. einer steeg in dem dritten Vordern stock welche durch eine ihme H. Gollen uxorio nôe Zugehörige Cammer, auf einer dem Hn Bochen Zuständige bühn hienauff gehet, ihme Gollen aber j. völlige Cammer Versperret, die Er ged. steg halben Zu seinem Gebrauch nicht wohl brauchen und nutzen Kan, Einen augenschein einzunehmen, Ob nicht solcher steeg halben ein bequemere gang Könte gemacht werdten, dar durch ihme H. Gollen seine Cammer ohnversperret bleibt, und Er solche auch nutzen undt brauchen könne u. dannach Hr. Boch Keinen schaden dardurch leÿdet, demnach wie er es befindet, ihme schrifftl. bericht zu ertheilten, habe also Er Mstr Weber alles wohl examiniret und gefunden, daß grad geg. dießer Steeg noch eine andere breite steeg, auch eine bühn welcher Hr. Boch in dem mittlern Gebäu genieset gehet, wordurch man auch auf diese bühn wohin die steeg quæstirt gehet ebenen fußen gehen Kan, jedoch weilen wegen eines Camins der weeg ewas eng Könte solches mit seht gering Kosten erweithert u. solcher weeg gemacht werden, alß i. Man mit i. frtl. frucht uf der Axel gantz aufrecht, u. also auch mit anderen solchen ohngehindert durch das hintere bühnel in das Vordere gehen Kan, wardurch dan Hn not: Gollen seine Cammer ohnversperret freÿ gestellet, dem Hn Bochen Kein schaden verursachet, sondern Viel mehr seine bühnen Verbeßert würden, mit bitte dieße seiner declaration u. deßweg. ertheilenden bericht Zu Verzeichnen und Ihme Hn Not: Gollen copiam oder abschrifft davon minzutheilen, In urkund deßen Er Mstr: Weber solches eigenhändig unterschrieben. Straßburg den 1.ten Aprilis 1747. [unterzeichnet] Johann Conrad Wener bekenne wie obstetht.

Ancien contrôleur à la cave municipale, François Boch meurt en décembre 1755 en délaissant une fille. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire dressé après la mort de Jean Elie Goll. La masse propre à la veuve est de 2142 livres, celle des héritiers de 1690 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1430 livres, le passif à 3009 livres.

1755 (9.6.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 259) n° 610
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. der Wohl Ehrenfeste und Wohl vorachtbare Herr Frantz Boch, der geweßene ehemalige Controlleur in allhiesiger Löbl. Stadt Keller, und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel., nach seinem den 3.ten X.bris des letzt abgewichenen 1754.ten Jahrs durch einen unverhofften Zufall genommenen tödl. Ableiben Zeitl. verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehrenvesten Großachtbaren, Fürsichtigen und weißen H. Sigmund Falckenhauers, des Wohlverordneten Stadt Schloßers v. E. E. Großen Raths alten wohlmeritirten beÿsitzers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jungfr. Susannæ Margarethæ Bochin annoch minorennis, des abgestorbenen seel. mit nachgenandter seiner hinterbliebenen Fr. Wittib ehel. erzeugter tochter und ab intestato nach todt verlaßener einiger Erbin, fleißig inventirt und ersucht, durch die Hoch Ehren und tugendbegabte Frau Susannam Margaretham gebohrne Walterin, die hinterbliebene Frau Wittib mit Assistentz des Wohl Ehrenfesten und Kunstberühmten H. Johann Jacob Riedle, wohlerfahrenen geschwornen Wundratzts und Chirurgi, auch burgers allhier, hierzu insonders erbetten -So beschehen allhier Zu Straßburg auff Montag den 9.ten Junÿ Anno 1755.

In einer allhier Zu Straßburg ane der kleinen Metzig hinüber gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden.
Eigenthum ane Häußern. Nehml. die helffte Vor unvertheilt Von v. ane j.r fordern: und hinder beh. Hoff, Hoffstätten mit ihren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allh. außerhalb der St. Pfgth. gegen der Kleinen Metzig, 1. s. neben weÿl. H. Joh. Caspar Emmerichs des weinhändlers Erben und 2. s. neben weÿl. H. Lorentz Leiters geweßenen Kupfferschmids und b. allh. Erben, hinden auf eben sie Emmerische Erben stoßend, Zu sambt denen beeden in dem Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegenen Nebens Häußl. Von und ane 3. neben einander liegenden Häußlein wavon d. mittlere auch hiehero gehörig und hernach inventirt, Von Welcher großen beh. wegen einem in solch eines derer beder Kleineren häußlein gemachtem durchbruch man jährl. Löbl. St. Pfgth. j. lb. Zu bodenzinß Zu reichen pflichtig, sonst außer denen hernach inventirte passiv Cap. ledig eigen und nach deme beÿ Absterben Weÿl. H. Eliæ Gollen gewes. Notÿ. publ. jur. et Pract. auch beÿ alhies. Löbl. Ritters Cancelleÿ Cancellisten v. b. allh. seel. dißorts Schwagern und deßen Verl. Inventur dieße beh. und Nebens häußl. durch der St. Str. geschwohr. Hh. Werckmeister zu folg der in dem darüber durch nun auch Weÿl. H. Not. Joh. Brackenhoffern seel. in A° 1753. fol: 57 fac j.a sub dato 15. 7.br 1753. allegirten schrifftlichen Abschatzung gewürdiget worden, und mann es dabeÿ zulaßen, von seithen Löbl. Stadt Stall geneugte Erlaubnus erhalten, ist deßen anschlag dermalen hiehero Zusezten mit 2000. lb. Von solchem anschlag nun gehet d. real onus zu doppeltem Cap. mit 40. nach Abzug restirt 1960. Woran hiehero die helffte auszuwerfen mit 980. lb.
Die andere helfte ist des defuncti seel. leibl. Schwester Frn. Dorotheæ Gollin geb. Bochin zugehörig, als welchen beeden dieße beh. v. 2. Nebens häußl. durch weÿl. H. Joh. Bochen sen. gewes. Weinhändlern v. E. E. großen Raths wohlverdienten beÿs. v. vornehmen b. allh. deroselben Leibl. Vatter seel. in seinem auffgerichteten Codicillo §° 2.do eigenthümlichen prælegirt, und bes. über die gantze beh. j. teut. perg. Kffbr. mit d. St. Str. anh. C. C. Ins. verw. datirt den 20.ten 9.bris A° 1639. Dabeÿ j. perg. Ganth Kauffbr. m. des Gerichts Zu Str. anh. Ins. corroborirt datirt 26. Jan : 1639. beede m. altem N° 8 notirt. Ferner 3. a. perg. Kff. v. j. dgl. abgelößt. Zßbr. Mehr 2. Extr. auß E. E. Kl. Rhats proth. vom 1. aug. A° 1615. et 25. Junÿ A° 1710. Weiter j. Extr. auß gn. herren derer XV. Memoriali Vom 6. Apr. A° 1715. So dann 2. schein von d. St. Str.Pfgth. über dazu erkauffte Allmend plätz bes. de datis 6. Maÿ et 3. 7.br A° 1700, alles mit letztem N° 1 signirt und dabeÿ gelaßen.
Und hat Sie Vorbemeldete fr. Dorothea Gollin geb. Bochin vorherige sambtliche documenta in handen, als welche deroselben den 17. 9.br A° 1735. als der Zeit Vätterl. Abtheil. in gemeine Verwahr gegeben worden.
It. das mittelste Vorbschriebener dreÿen häuß. gelegen allhier ane dem Kleinen Jungen St. Peter Kirch gäßl. Zu beeden seithen Vorherige andre beede Zur helffte hiehero gehörige häußlein, hinden auch auff die vorbenande Zur helffte hiehero gehörigen Großen beh. stoßend, so außer denen darauff hafftenden passiv Cap. ledig eigen und vermög der St. Str. geschw. Hh. Werckmeistere eingeschickten schrifftl. Abschatzung Vom 30. Junÿ A° 1755. æstimirt und angeschlagen word. pro 175. Darüber wießet zugleich Vor allegirter den 28.ten ap. 1695. datirter teut. perg. Kffbr. sub N° 2.
Ergäntzung der fr. W. ermanglenden unveränderten Guths. Vermög des durch mch Notm. über beeder nin Zertrennter Ehepersonen einander in den Ehestand zugebrachter Nahrung in A° 1737. gefertigten Inv.
Wÿdumb, Welchen S. T. H. Joh: Friderich Walter, E. E. Gr. Raths alter wohlverdienter beÿsitzer v. vornehme Burg. allhier Zeit lebens Zugenießen hat. Nehml. es hat weÿl. S. T. frau Susanna Salome Walterin geb. Gambßin sein Hn Rathh. Walters geweßene Fr. Ehl. nun seel. in ihrem vor Hn Notario Matthias Kochen den 15. Januarÿ 1753 errichteten Test. nuncup. (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Frauen Wittib unverändert Guth, Sa. haußraths 50, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 48, Sa. Goldener Ketten, Ring Perlein und dgl. Geschmeid 114, Sa. Schuld 225. Sa. Ergäntzung 1704, Summa summarum 2142. lb
Der Tochter und Erbin unverändert und Theilbar Guth, Sa. haußraths 119, Sa. Früchten 7, Sa. Weins v. leerer Faßen 28, Sa. Silbers geschirr und Geschmeids 30, Sa. goldener Ring und dgl. Geschmeid 16, Sa. baarschafft 116, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 87, Sa. Gülth von liegenden güthern 48, Sa. Eigenthums ane häußern 1155, Sa. Schuld 4 – Summa summarum 1430 lb – Schulden 3009 lb,Passiv onus 1392 lb
Stall summ 749 lb
Copia der Eheberedung (…) den 24. Martÿ 1736
Abschatzung Vom 30. Junÿ 1755. Aug begehren weÿl. Frantz Boch seel. hinterlaßener Frau Wittib ist eine behaußung allhier in der Stadt Straßburg in der Kleinen Kirch: Gäßel gelegen

Le tonnelier Henri Léonard Frœreisen et sa femme Marie Dorothée Greuhm (fille issue du premier mariage de Dorothée Boch avec le pharmacien Jean Greuhm) hypothèquent leur part de maison au profit du pelletier Jean Georges Græff

1766 (1.9.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 505-v
Heinrich Leonhard Fröreißen der kieffer und Maria Dorothea geb. Greuhmin, beÿständlich Friedrich Carl Grauhm, hochgräff. Leiningen hartenburgischen Cammer rath, H. Johann Andreas Greuhm des Apothekers beede ihrer nächsten
in gegensein Johann Georg Gräff des Veechhändlers – schuldig 500 pfund
unterpfand, ein vierten vor unvertheilt ane einer behausung cum appertinentis ane der kleinen Metzig, einseit neben H. Johann Michael Grauel d. weinhändler, anderseit neben Johann Friedrich Zeisich d. kupferschmitt, hinten auff H. Grauel

Les mêmes passent une autre hypothèque au profit du marchand de vins Jean Michel Grauel

1772 (28.8.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 413
Heinrich Leonhard Fröreißen der kieffer und Maria Dorothea geb. Greuhmin unter beÿstand H. Sigmund Fälckenhauer des silberarbeiters und Johann Daniel Fälckenhauer des weinhändlers
in gegensein H. Exsenatoris Johann Michael Grauel des weinhändlers – schuldig seÿen 250 gulden
unterpfand, den vierdten theil vor unvertheilt von und ane einer behausung cum appertinentis ane der kleinen Metzig, einseit neben ihme creditori, anderseit neben N. Schmidt dem weißbecken ehevögtl. weiß, hinten auff den H. creditorem – als en von ihren eltern seel. ererbten antheil hauses

Dorothée Boch meurt en 1756. L’inventaire de ses biens est dressé peu de temps après. Y est joint la cession que fait Marie Dorothée Greuhm femme de Henri Léonard Frœreisen des parts de la maison à son demi-frère Jean Elie Goll, à savoir la part divisée de la grande maison et les parts indivises de deux des trois petites maisons vers la Petite rue de l’Eglise

1774 (8.4.), Me Fické (6 E 41, 753) Joint au n° 62 du 15 mars 1756
Vor dem unterschriebenenen geschwohrenen Notario als dem Verfaßer und besitzer des über Weiland Fraun Dorotheæ Gollin gebohrner Bochin, letztmals Weiland S. T. herrn Johann Eliæ Goll, gewesenen Notarii jurati et Practici auch Ritterschafftlichen secretarii und burgers dahier hinterlaßener Fraun Wittib seel. Erbgeschäfts ware heutigem Dato in Persohn gegenwärtig, der ermelter Frau Erblaßerin leibliche Tochter, Frau Maria Dorothea Froereisin gebohrene Greimin, Meister Heinrich Leonhard Froereisen, des Kiefers und burgers alhier Ehefraun dieselbe unter autorisation und Verbeÿständung dieses ihres Mariti agirend
hatt in gegensein S. T. Herrn Eliæ Goll, Philosophiæ Magistri, ihres einbändigen herrn Bruders und Zur helfte der mütterlichen Verlaßenschafft Mit Erben (…)
Nämlich die unvertheilte helfte von der Ihnen beeden in Gemeinschafft erblich zugestandenen und schon ehemals in der Wohnungen abgetheilten helfte, das ist ein vierter theil von und ane einer behaußung, Hof, Hoffstatt und Stallung, mit allen deroselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg außerhalb der Pfenningthurns Gebäu, gegen der kleinen Metzig hinüber, einseit neben Weiland Mstr Johann Friderich Ziesich, des gewesenen Kupfferschmids hinterlaßene Frau Tochter erster Ehe, anderseith neben S. T. herrn Johann Michael Grauel, dem Weinhändler und Exsenatori alhier, hinten auf eines der hernach gemelden Zweÿen Häußlein stosend, wie nicht weniger die helffte an der helfte oder die quart am Ganzen, auch vor unvertheilt, von und an zweÿen an dem Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegenen Nebens Häußlein, zwischen deren das mittlere Weil. Herrn Johann Frantz Bochen seel. hinterlaßener Fraun Wittib einer gebohrner Walterin allein gehörig. Von diesen erstbeschriebenen hieher gehörigen Objectis woran dem Herrn Cessionario selbst die andere helfte vor die Helfte erblich zuständig worden, Zalt man jährl. löbl. Stadt Pfenningthurn und Zwar von einem durchbruch aus dem großen Hauß in eines der ersteremelten zweÿen kleinen Häußelin jährl. Termino Joh. Bapt: Ein Pfund bodenzinß, so der herr Cessionarius pro rato übernimmt – vor und umb 1000 Pfund – Freÿtags den 8. Aprilis 1774.
(enregistré à la Chambre des Contrats, vol. 648, avril 1774)

Jean Elie Goll et Marie Dorothée Greum (les deux enfants de Dorothée Boch) louent une partie de la maison au fabricant de montres Jean Jacques Hentschel

1772 (19.5.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 284-v
H. Mag. Johann Elias Goll, mehr H. Heinrich Leonhard Fröreißen der kieffer ehevögtlichen weiß Mariæ Dorotheæ geb. Greumin
in gegensein H. Rathh. Johann Jacob Hentschel des klein uhrenmachers
lehnung, in der dem H. verlehner zuständigen vor unvertheilten behausung gegen der kleinen Metzig über, eine vollständige wohnung bestehend aus einer stub auff dem boden deren aussicht auff die straß nebst einer kammer, daran gelegenen küchlein so dann im zweÿten stock des vordern hauses eine stub, stubkammer nebst dem haußehren, ein kleines känsterlein samt der küchen ferner auff der mansarde eine kammer, item im hinter haus auff dem gang wieder eine kammer einen separirten und unterschlagenen keller und holtzhaus wie auch die gemeinschaft des bauchkößels – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff innstehenen Johannis Baptistæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 140 pfund

Héritière de sa fille unique, Susanne Marguerite Walter vend une des maisons Petite rue de l’Eglise 488 livres au gainier Chrétien Frédéric Klipffel

1774 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 648 f° 251
Fr. Susanna Margaretha Bochin geb. Walterin weÿl. H. Franz Boch gewesten weinhändlers wittib beÿständlich H. Johann Carl Fické notarii publici jurati ac practici
in gegensein Christian Friedrich Klipffel des säcklers
eine kleine behausung mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem kleinen Kirchgäßlein – alß ein von ihrer tochter seel. ererbtes guth, ein- und anders. zweÿ behausungen die ihre der verkäufferin zur helffte zur anderen helffte H. M. Goll eigenthümlich zuständig, hinten ernannten persohnen in gemeinschafft zuständigen hoff – um 975 gulden

Le régent en philosophie Elie Goll vend ses parts à la grande maison et aux deux petites 1 125 livres au ferblantier Jean Chrétien Eger

1774 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 648 f° 288
H. Elias Goll philosophiæ magistri
hatt in gegensein H. Johann Christian Eger des spengler meisters
1. die helffte vor abgetheilt von und ane einer behausung, hoff, hoffstatt, bronnen und stallung mit allen deroselben gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten außerhalb des Pfenningthurns gebäu gegen der kleinen metzig über, einseit neben weÿl. Mr Johann Friedrich Zisig gewesten kupfferschmidt Fr. tochter I. Ehe, anderseit neben S. T. H. Johann Michael Grauel weinhändler und exsenatoris, hinten auff hiernach gemelten zweÿ häußlein
2. die helffte oder die quart am gantzen auch vor unvertheilt von den zweÿen ane dem Jungen St Peter Kirch gäßlein gelegen nebens häußlein, zwischen deren das mittlere weÿl. H. Johann Franz Bochen seel. Fr. wittib einer geb. Walterin alleinig gehörig, d. löbl: Stadt Pfenning Thurn zwar von einem durch bruch auß dem größern haus in eines der erst gemelten zweÿ kleinen häußlein termino Johannis Baptistæ 1 pfund ane bodenzinß zu zahlen schuldig – alß zum theil ererbt zum theil deren miterben, cedirt überkommenes guth – um 1200 R, 850 beladen, geschehen um 2250 gulden

Fils de boucher, Chrétien Eger épouse en 1754 Catherine Salomé Siegfried, fille de paveur : contrat de mariage, célébration
1754 (27.7.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 31
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehrengeachte Mr Christian Egger, der Spengler und burger allhier als hochzeiter ane einem,
und due Ehren und tugendsamen Jungfrau Catharina Salome Sigfridin weÿland Johann Sigfrid des geweßenen Pflästerers und burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen nachgelaßene Tochter als hochzeiterin ane dem andern theil – auf Sambstag den 27.ten Julÿ 1754. [unterzeichnet] Johann Christian Eger als hochzeiter, Cathrina Salome Sieffrittin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 207-v, n° 17)
1754. Dom. VIII et VIII. Trinit. proclam. Mittw d. 7. Aug. Copulati Christian Eger lediger spegler u. b. h. l. weÿl. Joh: Adolph Eger gew. Metzger u. b. h. l. ehel. Sohn u. Jgf. Catharina Salome weÿl. Johann Siefer gew. pflasterers u. b. h. l. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Christian Eger als hoch zeiter, Cathrina Salome sigfrittin hochzeirin (i 212)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison de location rue des Drapiers. Ceux du mari s’élèvent à 127 livres, ceux de la femme à 64 livres
1760 (7.1.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 796) f° 190
Inventarium über Meister Johann Christian Egers, des Spenglers und frauen Catharinä Salomen gebohrner Siegfridin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, errichtet in Anno 1770 – welche der Ursachen, alldieweilen in ihr beeder Eheleuthe vor mir Notario d. 27.ten Julÿ 1754. mit einander errichteten Heuraths Verschreibung §°. 2.do expresse enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So beschehen allhier Zu Straßburg, in fernerem beÿseÿn Mr Thomä Däublers d. Schuhmacher und burgers dahier, der Ehefrauen erbettenen beÿstands, auf Montag d. 7.ten Januarÿ Anno 1760.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Thucherstubgaß gelegenen und in dieße zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 37 lb, Sa. Werckzeugs zum Spengler handwerck gehörig 26 lb, Sa. Silbers 9 lb, Sa. baarschafft 45 lb, Summa summarum 118 lb – dazu gelegt zween dritte 3 theil ane denen haussteuren 8 lb, des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen 127 lb
Dießemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Guth beschrieben, Sa. hausraths 21 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. goldenen rings 1 lb, Sa. baarschafft 25 lb, Sa. Schulden 9 lb, Summa summarum 59 lb – beÿzusetzten der dritte theil ane denen haussteuren 4 lb, Der Ehefrau in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 64 lb
Beschluß summa 191 lb

Susanne Marguerite Walter meurt en 1778 en délaissant des héritiers collatéraux auxquels reviennent l’autre part divisée de la grande maison et les parts indivises de deux des trois petites maisons vers la Petite rue de l’Eglise ; elle a vendu en 1774 (voir ci-dessus) la troisième petite maison dont son mari était seul propriétaire. L’actif de la succession s’élève à 905 livres, le passif à 719 livres

1778 (1.4.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 771) n° 674
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und Tugendbegabten fraun Susannæ Margarethæ Bochin gebohrner Walterin längst Weiland Herrn Frantz Boch, gewesenen Handelsmanns und letztmaligen Controlleur beÿ löbl. Stadt Weinkeller auch wohlansehenen burgers dahier zu Straßburg hinterlaßener Fraun Wittib nunmehro auch seel. Vermögens Nachlaßenschaft, auffgerichtet im Jahr 1778. – nach ihrem Donnerstags den 26.ten Martii dieses 1778.sten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen hintritt verlaßen hat – So beschehen Straßburg auf Mittwoch den 1. Aprilis 1778.
Benennung der Erben. Der abgelebten Fraun seeligen ab intestato verlaßene collateral Erben sind mit Namen und 1.mo Weiland Fraun Mariæ Christinæ Bähr gebohrner Walterin ihrer Fraun Schwester seeligen mit nun auch Weiland S. T. Herrn Georg Heinrich Bähr gewesenen Med. Dris. und verschiedener gelehrten Gesellschaften Mitglied auch vornehmen burgers alhier Zu Straßburg ehelich erzeugt und nach tod hinterlaßene Kinder a) Fr. Christina Henriette Sattlerin gebohrne Bährin, Meister Johann Jacob Sattler des Sattlers und burgers alhier Ehefrau unter deßelben Verbeÿständung gegenwärtig, b) H. Friderich Heinrich Bähr, leediger Informator, c) Frau Magdalena Salome Charitas Stahlin geborne Bährin herrn Johann Gottfried Stahl des Silberarbeiters und burgers alhier Frau Eheliebstin hiebeÿ unter deßelben assistentz in Person anwesend, diese dreÿ Schwester Kinder Zu einem dritten Stammtheil,
2. Fr. Maria Dorothe Wetzelin gebohrne Walterin, S. T. Herrn Johann Georg Wetzel J. U. Lt. und beÿ Verschiedenen hochansehnlichen Dicasteriis auch der Cantzleÿ wohlbestellten Secretarii alhier Frau Eheliebstin der Fraun Defunctæ leibliche Fr.. Schwester ebenmäßig mit deroselben Eheherrn verbeÿstandet in Person gegenwärtig zu dem zweÿten dritten Stamm theil So dann
3.tio Frau Catharina Salome Fritschin gebohrne Walterin längst Weiland herrn Johann Friderich Fritsch gewesenen Banquier und burgers dahier seeligen hinterlaßene Frau Wittib unter erbettener assistentz S. T. Herrn Lt. Jacob Sebastian Gambs wohlbestellten archivarii und vornehme burgers dahier ihres hochgeehrten Herrn Vettern Zu abwartung dieses Geschäfts in Person anwesend, ihr der Frau Defunctæ gleichmäßige Frau Schwester in den dritten und letzten Stamm theil. Also Alle dreÿ hierorths leibliche Frau Schwester und Schwester Kinder zu dreÿ gleichlinge Stamm Theilen.

In einer allhier Zu Straßburg an der kleinen Metzig ohnfern des Pfenningthurns gelegener hiehero Zur abgetheilten helfte eigenthümlich gehörigen behaußung hat sich befunden als
(f° 11) Eigenthum an einer behaußung. Nemlich eine in den Wohnungen und Räumlichkeiten abgetheilte helffte Von und an einer behausung in Vorder und hinder Gebäut bestehend samt hoff und hoffstatt auch allen übrigen Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg außerhalb dem Pfenningthurn gegen der Kleinen Metzig hinüber, einseit neben S. T. herrn Johann Michael Grauel dem Weinhändler und E. E. großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzer anderseit neben einer Frau N. Schmidtin geborner Ziesichin herrn N. Schmidt des Weißbecken und burgers alhier Ehegattin zuständiger behausung und hinten auf gedachten herrn Rathh. Grauel stosend beneben der unvertheilten helfte an denen beeden in dem Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegenen Nebens Häußlein, Von solcher hieher gehörigen helfte giebt mann wegen einem gemachten durchbruch in das eine Nebens häußlein jährlich auf Löblicher Stadt Pfenningthurn an j. lb. Zur halbscheid 10 ß bodenzinß, ansonsten aber ist solche abgetheilte haußhelfte beneben der unvertheilte, helfte an der beeden Nebens häußlein außer der Capitals Versicherung gegen männiglichen Freÿ leedig eigen und solcher art durch (die Werckmeistere) zufolg deroselben unterm 11. Aprilis jüngst schrifftlich ausgstellten Abschatzungs Scheins gewürdiget und angeschlagen worden vor 787. lb 10. Wird nun davon in Abzug gebracht jenen bodenzinßes doppelter Capitals betrag mit 20. ln, So verbleibet nach deren hinwegrechnung an jenem Anschlag hier Zum Auswurf annoch überig 767. 10.
Die andere respective vertheilt und unvertheilte helfte an solcher objectis so dermalen Mstr N. Braun dem Spengler und burger alhier als ein von herrn Mag. Goll erkauftes Guth gebührig.
Über die abgetheilte behaußung soll besagend vorhanden sein, Anfänglich ein Teutscher pergamentener Kauffbrief mit der Statt Straßburg anhangendem C. C. Insigel verwahret d. d. 20. 9.bris 1639. Ferner ein Pergamentener Ganth Kaufbrief mit des gerichts Zu Straßburg anhangendem Insiegel corroborirt Datirt den 26.ten Januarÿ 1639. beede mit altem N° 8 bemerckt. Weiter dreÿ alte Pergamentene Kaufbrief und ein dergleichen abgelößter Zinßbrieff. Mehr zweÿ Extractus aus E. E. Kleinen Raths Protocollo vom ersten Augusti 1615. und 25. Junii 1710. Boch weiter ein Extract aus Gnädiger herren der XV. Memoriali vom 6.ten Aprilis Anno 1715. So dann zween Schein Von der Statt Straßburg Pfenningthurn über darzu erkauffte Allmend Plätz besagend, de datis 6.ten Maÿ et 3.ten 7.bris anno 1700, mit N° 1 signirt.
Über die Zweÿ kleine Nebens häußlein an dem Kleinen jungen St. Peter Kirchgäßlein soll besagen ein teutscher Pergamentener Kaufbrief in alhießiger C. C. Stube gefertiget und mit deren anhangendem Insiegel bekräfftiget datirt deb 28.ten aprilis anno 1695. mit N° 2 bezeichnet. Alle solche angezogene Documenta hat ehemalen nun Weiland Frau Dorothea Gollin gebohrne Bochin längst Weiland herrn Eliä Goll gewesenen Notarii und burgers alhier hinterlaßene Frau Wittib als participantin der andern helfte in Verwahrung gahabt und vermutlich hat Herr Mag. Goll deren Sohn solche beÿ Verkaufung jener helfte an Mstr. Braun dem Spengler als Käufer und heitigen besitzer ausgehändiget.
Series Rubricarum hujus Inventarii. Sa. haußraths 98, Sa. Silbers dergleichen und Geschmeids 6, Sa. Goldener Ring und dergleichen Geschmeids 7, Sa. Eigenthums ane einer behaußung nebst zweÿen Nebens häußlein 767, Sa. Gülth von liegenden güthern 25 – Summa summarum 905 lb – Schulden 719 lb, Nach deren Abzug 185 lb
Summa Legata 62 lb, Nach deren Hinweg rechnung 123 – Stall summ 185 lb
Copia Testamenti – die Hoch Ehren und tugendbegabte Frau Susanna Margaretha gebohrne Walterin herrn Frantz Bochen burgers allhier Zu Straßburg Frau Eheliebstin sie wir in einer allhier Zu Straßburg ane dem Kleinen Kirchgäßlein, einseit und angderseit gegen der Kleinen Metzig über gelegenen behaußung, und deren untersten Von ihnen beeden Eheleuthen bewohnenden in das Kirchgäßlein gehenden und mit denen Fenstern darin aussehenden bewohnungs Stuben gehend und stehenden Leibs auch guter richtiger Sinnen und Verstands (…) 1752, Frantz Heinrich Dautel Notarius jur. requisitus

Catherine Salomé Siegfried femme de Jean Chrétien Eger meurt en 1776 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 1 400 livres. La masse propre au veuf s’élève à 72 livres, celle des héritiers à 79 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 367 livres, le passif à 2 370 livres

1777 (15.2.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 822) n° 772
Inventarium über Weiland Frauen Catharina Salome Egerin, geb. Siegfriedin Mr Johann Christian Egers, des Spenglers und burgers allhier Zu Straßburg geweßener ehelicher hausfrauen nun seeligen Verlassenschafft, errichtet Anno 1777. – nach ihrem Dienstags den 10.ten Junÿ des Zurückgelegten 1776.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft inventirt worden Fabrikarbeiter vorgedachten des hinterbliebenen Wittibers, wie auch Mr Johann Friderich Braun des Meelhändlers und burgers dahier als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Salome Egerin der Verstorbenen seel. mit Vorgedachtem Ihrem hinterbliebenen wittiber ehelich erziehlten töchterleins und ab intestato Verlaßener Universal Erbin – So beschehen allhier Zu Straßburg auf Sambstag den 15.ten Februarÿ 1777.
Copia der Heuraths Verschreibung

In einer allhier Zu Straßburg ohnfern der kleinen Metzig gelegenen und in dieße theilbahre Nahrung Zur helffte gehörigen behausung befunden worden als folgt.
(f° 6) Eigenthum ane häusern (T.) Erstl. die helfte Vor abgetheilt von und ane einer behaußung, hoff, hoffstatt, bronnen und Stallung, mit allen derselben Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg außerhalb der Pfenningthurns Gebäu, gegen der kleinen Metzig hinüber, 1. .s neben Weil. Mr Johann Friderich Zÿsich, des geweßenen Kupfferschmids hinterlaßene Tochter erster Ehe, 2. s. neben H. Johann Michael Grauel, dem Weinhändler und Exsenatori allhier, hinten auf gleich hernach beschriebenes häußlein stosend, und gibt man wegen einem durchbruch aus dießem hauß in hernachgemeldtes kleines Häußelin zu dißorthiger hoff jährlichen auf Johannis Baptistæ 10. ß bodenzinß, sonsten außer denen hermach inventirten darauf hafftendem Passiv: Capitalien, gegen männigl. freÿ ledig eigen und ist die Völlige behaußung dh löbl. Statt Straßb. geschwornen, Werckleuthe, vermög Abschatzung Zeduls Vom 21.ten februarÿ hujus Anni gewürdiget worden pro 1400. lb th. zu dißortiger helffte 700. lb. Abgezogen die daroben hafftende 10 ß d bodenzinß so zu doppeltem Capital gerechnet antreffen 25. restirt noch aus zu werffen. 675.
It. die helffte Vor ohnvertheilt Von und ane einem an dem Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegenen Nebens Häußl. (…)
It. die helffte für ohnvertheilt Von und ane einem gar Kleinen Häußlein auch allhier Zu Straßburg an dem Jungen St. Peter Kirchgäßlein gelegen (…)
Wie dieße 3. häußer helffte davon die erstere abgetheilt die andere beede aber annoch ohnabgetheilt Von Hn M. Eliä Goll erkaufft worden, meldet ein in allhießiger C. C. stub gefertigter pergamenten Kauffbrieff vom 25.ten Junÿ 1774. deren annectirt die Copia der abtheilung d. erstern behaußung, es stehet ab. in dem Kauffbrieff expresse eingetragen, alß wann die beede Kleine Nebens häußlein auch abgetheilt werden, so ab. nicht ist (…)
It. eine behaußung, höfflein und hoffstatt ane der Blindengaß (…)
Ergäntzung d. d. hinterbliebenen Wittibers wehrend dießer Ehe abgegangenen ohnvertheilten guths. Vermög Inventarii über beder nun zertrennten Eheleuthe einander für ohnvertheilt in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch mich unterschriebenenen Notarium in Anno 1760. gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 6, Sa. Werckzeugs Zum Spengler handwerck gehörig 2, Sa. Silbergeschmeids 11 ß, Sa. Ergäntzung 82, Summa summarum 97 lb – Schulden 25, Compensando 72 lb
Der Erben ohnverändert Guth, Sa. haußraths 19, Sa. Activ Schuld 25, Erg. Rest 47, Summa summarum 79 lb
Das Theilbahre Guth, Sa. haußraths 23, Sa. Spenglers Waar 2, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthums ane häußern 118, Sa. Activ Schulden 142, Summa summarum 1367 lb – Schulden 2370 lb, Compensando 1003 lb
Mehr Schuld als Nahrung dem Stall Tax nach 851. lb

Jean Chrétien Eger se remarie en 1778 avec Anne Elisabeth Scharbach, veuve du tisserand André Grohberger qu’elle a épousé en 1756 (la suire du curriculum vitæ se trouvera à la notice sur les petites maisons rue de l’Eglise qu’il ne vend pas)
1778 (21.9.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 613) n° 184
(Eheberedung) Erschienen der ehrengeachte Johann Christian Egger, verwittibter Spenglermeister und burger alhier, als Hochzeiter, an einem Teil
So dann die Tugendsame Frau Anna Elisabet Grohbergerin, geborene Scharbachin, des weiland Joh: Andreas Grohberger gewesener Leinenweber meisters und burgers alhier hinterbliebene Wittwe, als Hochzeiterin an dem andern Teil
Straßburg auf Montag den 21. Herbstmonats in dem Jahr 1778. [unterzeichnet] Johan Christian Egger Als hochzeitern Anna Elisabeth grohbergerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 100-v)
1779, (-) decembris sind nach 2. mal nacheinander geschehener proclamation Zur Ehe eingesegnet worden Johann Christian Eger wittwer burger und Spenglermeister alhier mit fr: Anna Elisabetha grohbergerin gewes. burgers und Leinenwebers alhier hinterl. witwe [unterzeichnet] Johann Christian Egger Als Zeiter, Anna Elisabetha grohberin als hochzeiterin (i 103, procl. Temple-Neuf f° 4)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 343-v, n° 1271)
Anno 1756. Mittwoch d. 7. Juli seind nach ordentlicher proclamation copulirt und eingesegnet worden Joh: Andreas Groberger der ledige leinenweber weÿl. Joh: Niclaus Grobergers leinenwebers und b. allh. ehl. Sohn, und Jfr. Anna Elisabeth H. Joh: Georg Scharbachs des Consigne und b. allh. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Andreas Grohberger als hochzeiter, Anna Elisabetha Scharbach als hochzeiterin (i 349)

Madeleine Salomé Charité Bæhr femme de l’orfèvre Jean Geoffroi Stahl et le comptable Frédéric Henri Bæhr vendent leurs parts héritées de Susanne Walter au ferblantier Jean Chrétien Eger

1778 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 405-v
Fr. Magdalena Salome Charitas Stahlin geb. Bährin H. Johann Gottfried Stahl des silberarbeiters Ehegattin, H. Friedrich Heinrich Bähr der ledige rechenmeister
in gegensein H. Johann Christian Eger des spenglermeisters
ihro Fr. Bährin an weÿl. Fr. Susanna verwittibte Bochin geb. Walterin ererbt zuständig neunte theil, ferner ihme H. Bähr aus eben solche verlassenschafft zugefloßenen neunte theil und deme ihme weiter aus weÿl. Fr. Catharina Salome Fritschin geb. Walterin längst weÿl. H. Johann Friedrich Fritsch gewesten banquier wittib verlassenschaft in erbs weiße zugefloßenen dreÿ neunte theil vor abgetheilt vor unvertheilt von und ane der helffte einer behausung, hoff, hoffstatt, bronnen und stallung mit allen deroselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen metzig über Schmidtische ehefrau geb. Zisichin, einseit neben H. exsenator Johann Michael Grauel ehemaligen weinhändler, anderseit neben eines hiernach folgenden häußlein
soviel antheil vor abgetheilt vor unvertheilt von und ane einer behausung zweÿen ane dem Jungen St Peter kirchgäßlein gelegenen nebens häußlein mit allen denen begriffen, rechten und gerechtigkeiten, zwischen welch gedachten zweÿen häußlein eine kleine behausung so N. Klipffel dem sattler zuständig, von der gantzen erstbeschriebenen großen behausung ab eines durchbruchs so auß dießen in eines der erstgemelten zweÿen kleinen oder nebens häußlein gerichtet 2 gulden ane bodenzinß entrichtet wird – 233 gulden Fr. Bährin und 1333 gulden H. Bähr, die gantze helffte in die Bochische Verlaßenschafft gehörig zu 3000 gulden gerechnet

Dorothée Walter veuve Wetzel vend sa part d’immeubles au même Jean Chrétien Eger

1779 (23.3.), Chambre des Contrats, vol. 653 f° 126
Fr. Dorothea Wetzelin geb. Walterin, beÿständlich H. Georg Daniel Wetzel capitaine au regiment provincial de l’Artillerie ihres sohns, Fr. Christina Henrietta Sattlerin geb. Behrin Johann Jacob Sattler des sattlermeisters zu guth geschiedene ehefrau, beÿständlich ihres curatoris H. Johann Gottfried Stahl des silberarbeiters
in gegensein Johann Christian Eger des spenglermeisters
1. dreÿ 9.te theil vor unvertheilt so ihro De Wetzelin und ein 9.te theil auch vor unvertheilt, so ihro Fr. Sattlerin als ererbt gehörig, von und ane einer behausung, hoff, hoffstatt, bronnen und stallung mit allen deroselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen Metzig über, einseit neben der Schmidtischen Ehefrau geb. Zÿsichin, anderseit neben H. exsen. Johann Michael Grauel ehemal. weinhändler, hinten auff hiernach folgende häußlein,
weiters ebensoviel antheilen auch vor unvertheilt von und ane zweÿen ane der Jungen St Peter kirch gäßlein gelegen nebens häußlein, mit allen deren begriffen, rechten und gerechtigkeiten, zwischen welche gedachten zweÿen häußlein eine kleine behausung so N. Klipffel dem sattler zuständig, von der gantzen anfangs gedachte behausung ab einem durchbruch so auß des in einem der obbemelten zweÿen kleinen oder nebenshäußlein zweÿ gulden ane bodenzinß zu entreichten seÿe – Fr. Walterin 1000 gulden, Fr. Sattlerin 300 gulden

Jean Chrétien Eger vend le bâtiment principal 4 000 livres au marchand Jean Henri Conrad et à sa femme Madeleine Miesch. Les parties s’accordent sur le partage de la cour, du puits et des latrines

1779 (6.12.), Chambre des Contrats, vol. 653 f° 471
H. Johann Christian Eger der spengler meister
in gegensein H. Johann Heinrich Conrad des handelsmann und Magdalenæ geb. Miesch unter assistentz H. Johannes Lingenhöhlin und H. Frantz Maison
eine behausung, gemeinschafft der bauchküche, gemeinschafft des bronnens und gemeinschafft des proveÿs, ein theil des hoffs der länge nach vom vorder haus an biß ane die beede holtzhäußer so nebst dem mittleren haus denen käuffern eigen mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen Metzig über, einseit neben der Schmidtischen Ehefrau geb. Zÿsichin, anderseit neben H. exsen. Johann Michael Grauel dem weinhändler, hinten auff den verkäuffer
betreffend nun obgedachter hoff, da derßelbe für voll offen stehet, sollte früh oder späth unter ihnen parthen eine scheid maur auffgerichtet werden, dermaß dieße maur unter ihnen gemeinschafftlich aufferbauen und zu allen zeiten alßo unterhalten werden muß, auch alßo eingerichtet werden, daß auff seiten des verkäuffers eine breite 3 schuh ein licht vorhanden seÿe, die ihme dem verkäuffer eigen sein und verbleiben solle, durch welches er den zugang vor sich und den seinigen zu dem gemeinschafftlichen bronnen und s.v. proveÿ hat, weiters sollen zu dem gemeinschafftlichen profeÿ zween sitz gemacht werden, der einte davon muß auff kösten des käuffers, der andere hingegen auff kösten des verkäuffers bewerckstelliget, die scheidmaur aber zu gemeinschafftlichen kösten erbaut und unterhalt werden, dieses s.v. profeÿ muß und soll zu allen zeiten in des verkäuffers eigenthum außgefuhrt werden, an deßen außfuhr der verkäuffer zweÿ theil und der käuffer auch zweÿ theil und Mr Klipfel dem säckler so dießes proveÿ gemeinschafftlich nutzet den 5.t theil zu leiden und beÿzutragen,
weiters sollen die käuffer dero erben und nachkommen sich der durchgangs gerechtigkeit in das kleine kirchgäßlein durch den anheute offenen gang zu bedienen das recht haben, dagegen sollen die an jene 2 gulden man d. löbl: Stadt Pfenning Thurn jährlich abzuführen die helffte beÿtragen, ferner soll ane dem zweÿten obbeschriebenen mitverkaufften holtzhaus eine riegel wandt oder scheid maur von boden an biß unten das dach gemeinschafftlich erbauet, auch also stets unterhalten werden, ungeachtet nun denen kauffern die durchgang gerechtigkeit wie erst gedacht in das kleine Kirchgäßlein durch des verkäuffers eigenthumb als ein recht zugestanden und abgetretten werden, so kan und soll der verkäuffer noch deßen erben solches recht sich in ansehung erst verkaufften behausung unter was vorwand es immer seÿn, anmaßen noch sich deßen bedienen,
endlich ist unter ihnen parthen bedungen worden, daß der zugang zu dem hinten außgang in das kleine kirchgäßlein wovon oben gemelt mit einer scheidwand auff gemeinschafftlichen kösten eingerichtet auch alßo unterhalten werden, sollen imgleichen die thür die daßfalls gemacht werden muß zu dem jeder theil eune schlüßel zuhanden nehmen solle – um 8000 gulden

Originaire de Rossfeld dépendance de la paroisse de Herbsheim, Jean Henri Conrad qui est alors au service du sieur Hervé, devient bourgeois à titre gracieux pour bons services : inscription au livre de bourgeoisie, traitement de la demande
1774, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 106
Johann Heinrich Conrad der bediente beÿ H. Hervé von Roßfelden gebürtig erhalt das burger recht wegen lang geleisteten diensten gratis, will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Mörin, Jur. den 24. Maÿ 1774.

(VI 286 bis) 79. Möhrin – N° 20 – d. 25 Maÿ 1774
Johann Heinrich Conrad, der ledige bediente beÿ H. Rath Herrn Hervé, weiland Joh: Conrad gewesenen burgers Zu Roßfelden Straßburger Bistumns hinterlaßener ehelicher Sohn.
Seine vorgewiesene schein Zeigen seine ehrliche geburt. Cathol. Religion, wie auch daß er die erforderliche Stadt stall caution gehörig geleistet, und des Zunftrechts beÿ Er Er Zunft Zur Möhrin vertröstet worden.
Derselbe hat 500. .R baaren geldes dargewiesen, und deßen wahren Eigenthum mit Eÿd bekräftiget auch 100. R. 5 ß beÿm burger protocoll desponirt. H. Rathherr Hervé bittet E. G. gedachten Conrad weil er laut eines ausgefertigten attetati beÿ ihm 10 jahr ununterbrochen gediient, wie es auch H. Koesser eidlich Verischert, er bittet, sage ich, denselben wohlverhaltens wegen gratis Zum burgerrecht aufzunehmen.
Gratis und 24. R. ins armen haus.

Inscrit à la Mauresse le 25 mai 1771, Jean Henri Conrad quitte la tribu pour s’inscrire au Miroir le 26 janvier 1776. Il produit un certificat d’après lequel il a appris le métier de marchand à Besançon. Il déclare vouloir exercer le métier de commissionnaire et d’expéditeur
1776, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 152) Freitags, den 26. Januarii 1776 – C. Leibzünftiger
Joh: Heinrich Conrad, der von Roßfeld im obern Elsaß gebürtige, bisher bei E. E. Zunft Zur Mörin alhier gewesene leibzünftige burger, stehet Vor, producirt Stallschein vom heutigen tag und glaubwürdigen Lehrbrief erlernter handlung Von H Grillot in Besançon d. 10. Martii 1759. erteilt, mit Bitte, ihn gegen Erlag der Gebühr leibzünftig als Handelsmann aufzunehmen.
Nach eingesehenen producten Erkannt, gegen Erlag 2. lb 13 ß 4 d und 25. lb d wegen nicht in hiesiger Stadt erlernter Handlung, willfahrt. prom
Will committiren und spediren.

1777, Registres annuels de la Taille (VII 1270) f° 30 v°
Spiegel – Conrad, Joh: Heinrich, jur: 25. Maÿ 1771 (vide Möhrin F.)

Jean Henri Conrad épouse en 1777 Marie Madeleine Miesch originaire de Wettolsheim en Haute-Alsace
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 262)
Hodie 15. Julii anni 1777 (…) s. matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes henricus Conrad Civis et mercator arg. filius majorennisis Johannis Conrad civis dum viveret in Rossfelden Parochiæ Herbsenheim et Magdalenæ Sengerin defunctorum conjugum, ratione domicilii Parochianus noster, Et Mariæ Magdalena Miesch filia majorennis Joannis Miesch et Catharinæ Burgerin defunctorum conjugum ex wittölsheim Dioecesis Basiliensis, ratione domicilii Parochiana nostra (signé) Johann Heinrich Conradt, madeleine mieschin (i 135

Marie Madeleine Miesch devient bourgeoise à titre gratuit pour bon comportement : inscription au registre de bourgeoisie, traitement de la demande
1777, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 176
Maria Magdalena Miesch von Wittolsheim baßler gebiets erhalt das burgerrecht von ihrem Ehemann Joh: Heinrich Conrad dem handelsmann vnd burger allhier vnd wohlverhaltens wegen gratis, will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin, prom. den 9. Augusti 1777

(VI 286 bis) 518. Mœhrin. N° 19, d. 14. jully 1777 – Jungfr. Maria Magdalena Miesch Weÿland Joh: Miesch des gewesten Soldners Zu Mittelsheim beÿ Basel, Mit Weÿland Catharinæ gebohrner Burgerin Ehelich erzeugte tochter verlobt mit Joh: Heintrich Conrad dem hiesigen b. und handelsmann allhier Erweiset durch Vorgelegte schein Ihre Eheliche Geburth der Catolischen Religion Zugethan, Ihres Sponsi Stall Gebühr in Richtigkeit, daß Erforderliche Vermögen hat dieselbe baar Vorgewiesen und als ihr wahren Eigenthumb mit handtreu bekräfftiget auch 100. R. 5 ß Zum B. Protocol hinterlegt.
Implorantin bittet E. G. unterthänigst angesehen hoher Recommendation wie auch ingleichen Von Ihro G. H. Städt Meister Von Bulach ihrdas b.recht gratis Zuvertrösten.
Recepta hoher Recommandation wegen gratis

Jean Henri Conrad meurt en 1805 en délaissant trois enfants.

1805 (10 floréal 13), Strasbourg 14 (27), Me Lex n° 4886
Inventaire de la succession de Jean Henri Conrad marchand de tabac décédé le 6 frimaire dernier – à la requête de Marie Madeleine Misch la veuve mère et tutrice naturelle de son enfant mineur, 1. Henri Laurent Conrad homme de lettres majeur, 2. Jean Pierre Conrad aussi majeur hussard dans le 9° régiment en garnison à Lille représenté par Joseph Laurent Jäger négociant à Strasbourg, 3. François Pierre Conrad fils mineur 20 ans représenté par Martin Dillemann fabriquant de tabac subrogé tuteur

Contrat de mariage, Me Lacombe le 12 juillet 1777
Immeuble, une maison Buanderie en commun puits aisances aussi en commun une partie de la cour en longeant de la maison de devant jusqu’aux deux buchers qui leur appartiennent ainsi que la maison du milieu Bâtiments droits et dépendances sise à Strasbourg vis à vis les petites Boucheries N° 115, d’un côté les héritiers Schmitt, d’autre le Sr Jost marchand de fer, devant la rue, derrière les héritiers Egger – acquis de feu Jean Chrétien Egger, ferblantier, à la Chambre des Contrats le 6 décembre 1779 pour 10 000 fr. – louée Le rez de chaussée a Joseph Robin charpentier 144 fr, Le second étage à De veuve Brey née Knauer 120 fr, le logement que les veuve et héritiers occupent 136 fr, ensemble 400 fr
Récapitulation, meubles 1444 fr, maison 10 000 fr, ensemble 11 444 fr, dettes 3000 fr, reste 8444 fr, remplacement de la veuve 1248 fr et du défunt 3000 fr, ensemble 4248 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 96 F° 119 du 19 flo 13fr

Son fils Pierre François Conrad épouse en 1814 (acte n° 2 de l’état-civil) Marie Anne Kieffer, fille de brasseur. Ses cohéritiers lui cèdent leurs parts de maison dont il devient seul propriétaire.

1813 (30.12.), Strasbourg 12 (53), Me Wengler, n° 8030
Contrat de mariage communauté d’acquets partageable par moitié – Pierre François Conrad, négociant demeurant rue des petites boucheries n° 115, fils de feu Jean Henri Conrad, marchand de tabac, et de Marie Madeleine Miesch
Marie Anne Kieffer, majeure demeurant rue des petites boucheries n° 121, fille de Jean Michel Kieffer l’ainé, ancien brasseur, et de feu Marie Catherine Schott

Art. 6. en faveur du présent mariage la mère du futur époux aussi bien que Henri Laurent Conrad employé d’Etat major général divisionnaire tant en son nom que comme fondé pouvoir de Jean Pierre Conrad, sous lieutenant au 12° régiment de hussards, (cèdent) au futur époux leur fils et frère respectif 5/16 d’une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits et buanderue ces deux derniers objets mitoyens avec toutes ses autres appartenances, droits, dépendances rue de la Petite Boucherie n° 115, d’un côté les héritiers Schmitt, d’autre le Sr Jost marchand de fer, devant la rue, derrière les héritiers Egger – sauf à ladite mère la jouissance gratuite sa vie durante du logement qu’elle occupe présentement au premier étage, estimé à un revenu de 48 francs par an – l’autre 6° appartient au cessionnaire comme l’ayant recueilli de la succession de son défunt père – moyennant 25 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 124 f° 46 du 3.1.

Henri Laurent Conrad meurt célibataire en 1820 dans la maison de son frère
1820 (7.10.), Strasbourg 12 (81), Me Wengler n° 12 042
Inventaire de la succession de Henri Laurent Conrad, greffier de la justice de Paix du canton Nord, décédé le 30 septembre dernier – à la requête de Pierre François Conrad, marchand de tabac, en son nom et fondé de pouvoir de Pierre Conrad, son frère, officier d’habillement au 4° régiment de chasseurs à cheval en garnison à Chalons sur Marne, seuls et uniques héritiers de leur frère décédé dans le célibat sans postérité
dans la maison rue des Petites Boucheries n° 115 appartenant à Pierre François Conrad
mobilier 218 fr, créances 5200 fr, cautionnement 3000 fr, ensemble 5418 fr, autres habillements 185 fr, ensemble 5603 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 149 F° 130-v du 16.10.

Inventaire après décès d’un locataire, le chef de bataillon en retraite André Enders

1829 (27.2.), Strasbourg 15 (45), Me Lacombe n° 8466
Inventaire de la succession d’André Enders, chef de bataillon en retraite, officier de la Légion d’Honneur décédé le 26 janvier 1827 – à la requête de I. Henri Reinhardt, tailleur à Schwartzach dans l’électorat de Hesse province de Fulda, mandataire de Conrad Enders, cultivateur à Schwartbach, II. Florent Simonnaire, notaire royal à Mutzig, tuteur d’André Lamayer 15 ans fils d’André Lamayer, tailleur de pierres décédé à Fulda et d’Odile Enders, III. Antoine Enders, cordonnier à Elters pays de Fulda père et tuteur de son fils André, IV. Salomé Bontz, gouvernante d’André Enders ayant demeuré avec lui à Mutzig, héritiers universels
dans une maison rue des Petites Boucheries n° 115
mobilier 923 fr, créances 1867 fr, ensemble 2740 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 193 F° 139 du 6.3.

Pierre François Conrad meurt en 1835 en délaissant quatre enfants

1836 (25.2.), Strasbourg 2 (79), Me Weigel n° 9150
Inventaire de la succession de Pierre François Conrad, débitant de tabac, décédé le 6. Xbr. 1835 – à la requête de I. Marie Anne Kieffer la veuve mère et tutrice légale de 1. Pierre François Henri Léopold, étudiant né le 28 juin 1818 à Strasbourg, 2. François Louis Conrad, étudiant à Strasbourg né le 17 novembre 1820, 3. Pauline Antoinette Conrad née le 28 décembre 1824, II. Marie Françoise Constance Conrad, célibataire majeure 21 ans, héritiers pour un quart de leur père – Pierre Werner, directeur des messageries tuteur subrogé
dans la demeure du défunt rue des Petites boucheries n° 115
Contrat de mariage Me Wengler le 30 décembre 1813
immeuble, 7/12 de la maison sise rue des Petites Boucheries n° 115 estimée 17 500 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 238 F° 78 du 2.3.

Anne Marie Kieffer veuve de Pierre François Conrad loue une partie de la maison au passementier Jean Frédéric Schott

1836 (10.9.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 68 F° 3, ssp du 22.6.
Bail de 30 années à commencer le 25.9. courant – Anne Marie Kieffer veuve de Pierre François Conrad, débitant de tabac à Strasbourg tutrice de ses enfants mineurs, Marie Françoise Conrad, propriétaire, majeure
à Jean Frédéric Schott, passementier
les localités de la maison sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 115 savoir 1. la boutique que les propriétaires devront rendre propre et convenable à ces fins en y faisant telles constructions et réparations nécessaires ainsi que la chambre de domestique se trouvant derrière ladite boutique, Je dis l’arrière,
2. le logement au deuxième étage de la maison de derrière actuellement occupée par Me Ve Conrad et consistant en trois chambres, un cabinet sur le corridor de devant,
3. une cuisine au deuxième étage de la maison de derrière dont l’âtre devra être refait,
4. une cave la première à droite en descendant l’escalier de la maison de devant,
5. un bucher le premier en montant l’escalier de la maison de derrière,
6. une chambre à linge sale la première au grenier de la maison de devant – moyennant un loyer annuel de 600 francs

La veuve et les enfants de Pierre François Conrad vendent par enchères la maison à Clémence Marguerite Calame femme du cordonnier Jean Chrétien Hæhnel pour la nue-propriété et à Anne Clémence Saigey veuve de l’horloger Florian Calame pour la jouissance viagère

1836 (8.11.), Strasbourg 12 (141), Me Noetinger, n° 8522
Cahier des Charges du 10 septembre, Adjudication définitive n° 8659 – 1. Anne Marie Kieffer veuve de Pierre François Conrad, débitant de tabac, en son nom et tutrice légale de François Louis, Pauline Antoinette et Pierre François Henri Léopold Conrad ses trois enfants mineurs, 2. Marie Françoise Constance Conrad, majeure, 3. Pierre Wernert, directeur de diligences, subrogé tuteur – que Mlle Conrad propriétaire par indivis donna assignation (…) jugement du 4 juillet dernier, rapports d’experts du 28 juillet entériné par jugement du 11 août
Jean Chrétien Haehnel, cordonnier au nom Clémence Marguerite Calame son épouse qui acquiert la nue propriété de ladite maison et pour Anne Clémence Saigey veuve de Florian Calame, horloger, sa belle mère qui acquiert l’usufruit – moyennant 41 050 francs
Description de la maison à vendre. une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits et buanderie avec tous ses droits et dépendances sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 115, d’un côté Sr Weller et Zierr, d’autre les héritiers Jost, devant la rue, derrière le Sr Klipfel, avec tous les foirneaux à l’exception de celui en fayence se trouvant dans la chambre à coucher de M. Conrad
Titres de propriété, à Mme Conrad pour 5/12 par suite de l’acquisition des 10/12 de la maison de 1. Marie Madeleine Miesch veuve de Jean Henri Conrad, marchand de tabac, 2. Henri Laurent Conrad, secrétaire de l’Etat Major général divisionnaire, 3. Jean Pierre Conrad, sous lieutenant au 12° régiment de hussards, au contrat de mariage reçu Me Wengler le 30 décembre 1813, aux enfants mineurs pour 7/12 seuls et uniques héritiers de leur père qui était propriétaire de 5/12 au même titre que la veuve et 2/12 héritier dans la succession de son frère Jean Henri Conrad, marchand de tabac
Charges, clauses et conditions, 6. l’adjudicataire jouira des servitudes actives et notamment de la mitoyenneté d’une petite cour entourée de mur plus de celle de la buanderie avec MM Klipfel et Zirr, plus de celle du puits, plus du droit de passage à travers la maison Zirr, droit qui n’est pas réciproque et enfin de la servitude active des latrines établies dans la maison Zirr, et dans le prix des immondices en retiré par la maison Zirr seule sera partageable de la manière suivante un tiers au Sr Zirr et deux tiers à l’adjudicataire ; (…) 8. maintenir jusqu’à son expiration le bail consenti au profit de Jean Frédéric Scholl, passementier le 22 juin 1836 ssp enreg. 10 septembre 1836 F° 3
adjudication préparatoire n° 8629 du 25.10., mise à prix 28 000 fr
Rapport d’experts du 2 août – Christophe Goerner, Jean Jacques Stotz, Philippe Jacques Hennenberg tous trois architectes (…) nous nous sommes rendus dans la susdite maison dont le bâtiment principal sur cave sous solives contient au rez de chaussée deux boutiques et une entrée avec corridor au milieu à droite une arrière boutique vers la cour à gauche deux buchers et un cabinet. Le premier étage renferme un vestibule, une cuisine, deux chambres dont une avec alcove et un cabinet.
Le second étage est semblable excepté un cabinet en sus au lieu de l’alcove et une décharge. Dessus comble à deux greniers dont l’inférieur contient quatre compartiments.
Le long de la cour étroite ayant un cabinet d’aisances sous la maison dudit Sr Zierr en traversant le passage conduisant au puits mitoyen qui est séparé de la susdite cour par un mur de cloture et une porte. L’angle gauche contient au rez de chaussée deux cages d’escaliers deux chambres, une cuisine et trois buchers.
Le premier étage pareil au second étage renferme outre les escaliers trois chambres, une cuisine et une décharge, dessus demi toit à deux greniers avec deux séparations. Les couvertures sont en tuiles partie doubles et partie simples, estimé 28 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 245 f° 36-v du 17.11.

Déclaration sur la succession de Florian Calamme
1822 (15.11.), Strasbourg 8 (35), Me Roessel n° 8760
Déclaration tenant lieu d’inventaire – Florian Calamme, horloger à Montbéliard décédé à Anvers en 1814 – à la requête de Anne Clémence Saigey demeurant à la fonderie, agissant en son nom et pour ses enfants Clémence Elisabeth Calamme et Clémence Marguerite
il n a pas encore été établi d’inventaire, comme l’ainée de ces filles est sur le point de se marier avec le Sr Christophe Frédéric Stellwag natif de Creglingen il devient nécessaire de constater la fortune paternelle
créances 8000 fr, garde robe 600 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 160 F° 33-v du 16.11.

Chrétien Hæhnel épouse Marguerite Clémence Calamme en 1833
1833 (3.4.), Strasbourg 15 (53), Me Lacombe n° 9955
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Chrétien Haehnel, cordonnier fils de Guillaume Haehnel, cordonnier, et de Madeleine Schweyer
Marguerite Clémence Calamme fille de feu Florian Calamme, horloger à Montbéliard, et Anne Clémence Saigey
Enregistrement de Strasbourg, acp 216 F° 181-v du 9.4.

Marguerite Clémence Calamme se remarie en 1842 avec Charles Fritsch

1840 (2.6.), Strasbourg 15 (67), Me Lacombe n° 2549
Contrat de mariage, communauté d’acquets – Charles Fritsch, marchand bottier, fils de feu Jean Fritsch, cocher, et de Salomé Heber à Strasbourg
Marguerite Clémence Calamme, veuve sans enfants de Chrétien Haehnel, cordonnier
Enregistrement de Strasbourg, acp 279 F° 9 du 11.6.

Anne Clémence Saigey loue une partie de la maison à l’huissier Louis Frédéric Wiedenman

1847 (30.7.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 100 (1879) f° 20-r
Bail du 2 juin 1847 – Entre De veuve Calame née Saigey propriétaire domiciliée à Strasbourg
Et le Sr Louis Frédéric Wiedenman huissier en ladite Ville
a été conclu le bail suivant. La De Veuve Calame loue au Sr Wiedenmann le premier étage de sa maison sise rue des boucheries n° 115 composé de tout le devant et des deux premières chambres à la gauche du corridor donnant dans la cour, cuisine, cave, chambre à linge sale, emplacement pour le bois et droit d’usage à la buanderie
Le bail commencera à la St Michel Prochaine et est fait moyennant un loyer annuel de de 500 francs
Il est en outre fait sous les conditions suivantes, que la De Calame fera remplacer les briques qui recouvrent le Corridor par un plancher, que l’âtre soit réparé, que les chambres soient blanchies et tapissées ou au moins celles où la nécessité de ces réparations sont reconnues et que la Cloture en lattes du Corridor soit peinte à neuf. Le bail est fait pour la durée de trois, six ou neuf années

Clémence Marguerite Calame femme du bottier Charles Fritsch, propriétaire à part entière depuis la mort de sa mère en août 1847, expose la maison aux enchères puis l’en retire.

1847 (25.8.), Strasbourg 7 (104), Me Reiss, n° 1181
Procès verbal d’enchère – A la requête & en présence de Dame Clémence Marguerite Calame épouse de Charles Fritsch, Marchand Bottier domiciliés & demeurans ensemble à Strasbourg
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits et buanderie avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries N° 115 d’un côté les Sieurs Weiler & Zierr, de l’autre les héritiers Jost, par devant la dite rue et par derrière le sieur Klipfel.
Titres de propriété. Madame Fritsch était propriétaire de la nue propriété de cette maison à laquelle elle a réuni l’usufruit dont jouissait sa mère Dame Anne Clémence Saigey vivant veuve de M. Florian Calame horloger domicilié à Strasbourg y décédée le 8 de ce mois. Ces deux dames étaient devenues propriétaires l’une de l’usufruit et l’autre de la nue propriété au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite sur les héritiers Conrad de cette ville ainsi qu’il résulte d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Noetinger à ce commis par justice et qui en a gardé minute le 8 novembre 1836, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 28 dudit mois volume 131 numéro 63 (…). Les héritiers Conrad étaient eux mêmes devenus propriétaires, savoir Mme Conrad de 5/12 par suite de l’acquisition des 10/12 de la dite maison que les époux Conrad ont faite de 1° Mme Marie Madeleine Miesch veuve du Sr Jean Heinrich Conrad marchand de tabacs à Strasbourg, 2° Henri Laurent Conrad secrétaire de l’état major général divisionnaire & 3° M Jean Pierre Conrad alors sous lieutenent au 12° régiment, aux termes de la vente contenue dans leur contrat de mariage passé devant Me Wengler lors notaire à Strasbourg le 30 décembre 1813 enregistré, et les enfants mineurs comme seuls et uniques héritiers sous bénéfice d’inventaire et seuls représenants de leur père qui était propriétaire de 5/12 au même titre que sa veuve actuelle et des deux 12° restans pour les avoir hérités dans la succession de son frère le sieur Jean Henri Conrad vivant marchand de tabacs à Strasbourg
(…) Les enchères seront ouvertes sur la mise à prix de 40 000 francs
Et attendu qu’il est trois heures de l’après-midi sans qu’aucun amateur se soit présenté ladite maison a été retirée de l’enchère

La même vend la maison au bandagiste Chrétien Frédéric Klipffel

1848 (2.4.), Strasbourg 7 (105), Me Reiss n° 1396
A comparu Dame Clémence Marguerite Calame épouse dûment assistée et autorisée de Monsieur Charles Fritsch, Marchand bottier avec lequel elle demeure et est domiciliée Strasbourg rue des petites boucheries N° 115
à M. Chrétien Frédéric Klipffel fils bandagiste demeurant et domicilié à Strasbourg petite rue de l’église N° 3 acquéreur
Une maison à rez de chaussée & deux étages, cour, puits & buanderie avec toutes ses appartenances, droits & dépendances, sise à Strasbourg rue des petites boucheries N° 115 tenant d’un côté aux Sieurs Weiler & Zierr, de l’autre aux héritiers Jost, par devant la dite rue & par derrière la propriété du sieur Klipfel lui-même, plus la grande armoire qui se trouve dans le magasin du sieur Fritsch au rez de chaussée.
Titres de propriété. Mme Fritsch était propriétaire de la nue propriété de cette maison à laquelle elle a réuni l’usufruit dont jouissait sa mère De Anne Clémence Saigey vivant veuve de M. Florian Calame, horloger domicilié à Strasbourg, y décédée le 8 août dernier. Ces deux dames étaient devenues propriétaires l’une de l’usufruit & l’autre de la nue propriété, par suite de l’acquisition qu’elles en ont faite sur les héritiers Conrad de cette ville ainsi qu’il résulte d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Noetinger, à ce commis par justice, qui en a gardé minute le 8 novembre 1836, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 28 du dit mois volume 131 numéro 63 (…). Les héritiers Conrad étaient eux mêmes devenus propriétaires, savoir Mme Conrad de 5/12 par suite de l’acquisition des 10/12 de la dite maison que les époux Conrad ont faite de 1° Mme Marie Madeleine Miesch veuve du Sr Jean Heinrich Conrad Marchand de tabacs à Strasbourg, 2° Henri Laurent Conrad secrétaire de l’état major général divisionnaire & 3° M Jean Pierre Conrad alors sous lieutenent au 12° régiment de hussards, aux termes de la vente contenue dans leur contrat de mariage passé devant Me Wengler lors notaire à Strasbourg le 30 décembre 1813 enregistré, & les enfants mineurs des sept autres 12° comme seuls & uniques héritiers sous bénéfice d’inventaire & seuls représenants de leur père qui était propriétaire de 5/12 au même titre que sa veuve actuelle & des deux 12° restans pour les avoir hérités dans la succession de son père le sieur Jean Henri Conrad vivant marchand de tabacs à Strasbourg – moyennant 38 000 francs (total des sommes déléguées 37 400 francs)

Chrétien Frédéric Klipffel épouse Caroline Barbe Eckstein en 1840
1840 (20.2.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Chrétien Frédéric Klipfel, bandagiste, fils de Chrétien Frédéric Klipfel, propriétaire, et de Salomé Urffer
Caroline Barbe Eckstein, majeure, fille de Jean Frédéric Eckstein, serrurier, et de Catherine Barbe Wunderer
Enregistrement de Strasbourg, acp 276 F° 8 du 24.2.

1840 (11.2.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Consentement par Chrétien Frédéric Klipffel, propriétaire, au mariage de Chrétien Frédéric Klipfel, bandagiste, avec Caroline Barbe Eckstein, majeure en la même ville
Enregistrement de Strasbourg, acp 276 F° 2 du 20.2.

1857 (15. Xbr), Me Rencker
Dépôt par Charles Frédéric Klipfel de son testament olographe en date du 10 Xbr 1857
Dépôt par Caroline Barbe Eckstein épouse Charles Frédéric Klipfel de son testament olographe en date du 10 Xbr 1857
acp 465 (3 Q 30 180) f° 43 du 16. Xbr

Caroline Barbe Eckstein meurt en 1858 en délaissant quatre enfants

1858 (10.4.), Strasbourg 1 (165), Me Alfred Ritleng (fils)
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Chrétien Frédéric Klipffel et Caroline Barbe Eckstein – L’an 1858 le samedi 10 avril à deux heures de relevée en la Maison sise à Strasbourg rue des petites Boucheries n° 1 (nouveau), à la Requête et en présence de Monsieur Chrétien Frédéric Klipffel, propriétaire demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel à raison de la communauté de biens qui a existé entre lui et feu Dame Caroline Barbe Eckstein, son épouse décédée à Strasbourg le 27 janvier dernier, ainsi que cela résulte de leur contrat de mariage passé devant Me Grimmer notaire à Strasbourg le 20 février 1840 enregistré, qu’en qualité de tuteur légal 1° Frédérique Caroline Klipffel, 2° Frédéric Edouard Klipffel, 3° Sophie Amma Klipffel et 4° Charles Alphonse Klipffel, ses quatre enfants mineurs procréés de son mariage avec feu sadite épouse, et encore en qualité de légataire pour un quart en propriété et pour un quart en usufruit viager avec dispense de fournir caution de la succession de la défunte aux termes du testament olographe en date à Strasbourg du 11 décembre 1857 enregistré à Strasbourg le 2 mars 1858 f° 73 r° (…) déposé en l’étude de M. Rencker notaire à Strasbourg aux termes d’une ordonnance de M. le Président du tribunal de ladite ville suivant acte dressé par ledit M. Rencker le 2 février 1858.
et en présence de Monsieur Jean Marie Sébastien Villain, Conducteur des Ponts et chaussées demeurant à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur desdits enfants mineurs Klipffel

Mobilier de la communauté. Salle à manger, Chambre à coucher, Alcôve, Salon, Cuisine
Immeubles de la communauté. 1. Une Maison à trois étages avec Magasins et dépendances sise à Strasbourg rue des petites Boucheries n° 1 (nouveau)
2. Une Maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits et buanderie, avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue des petites Boucheries n° 115 (ancien)
3. Une Maison avec cour, écuries, bâtiments et dépendances sise à Strasbourg donnant d’une extrémité dans la rue du puits où elle porte le n° 5 (ancien) de l’autre dans la rue de la lie où elle est marquée du n° 11
Titres de propriété. 1. Partie du terrain sur lequel M. Klipffel a construit la Maison désignée ci-dessus sous l’article premier (…)
2. La Maison désignée sous l’article deux a été acquise par Mons. Klipffel de Dame Clémence Marguerite Calame femme M. Charles Fritsch, bottier demeurant à Strasbourg pour 38 000 francs, suivant contrat passé devant Me Reiss notaire à Strasbourg le 2 avril 1848 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 17 du même mois volume 481 n° 71
3. La maison désignée dans l’article trois a été acquise par Monsieur Klipffel de Dame Christine Célestine Walter veuve de M. Jean Frédéric Holtzapffel, négociant à Strasbourg et de M. Egide Théodore Holtzapffel fils négociant en ladite ville pour 35 000 francs suivant contrat passé devant M. Rencker notaire à Strasbourg le 27 août 1841
acp 468 (3 Q 30 183) f° 72 du 20.4. (décès n° 41.69, succession déclarée le 26 juillet 1858)
Communauté, mobilier 10 370, une maison à Strasbourg rue des petites Boucheries N° 1, Une Maison rue des petites boucheries N° 115, Une maison rue du Puits n° 5
créances 4087, argent comptant 200, compte Conrad Lamey 2000, loyers 3600 – Passif 1093
Succession, garde robe 145

1858 (2.2.), Me Rencker
Dépôt du testament olographe de Caroline Barbe Eckstein femme de Chrétien Frédéric Klipffel, propriétaire à Strasbourg décédée le 21 janvier 1858. Ledit testament en date du 10 décembre 1855 enregistré aujourd’hui
acp 466 (3 Q 30 181) f° 71-v du 3.2.

La maison reviendra par la suite à sa fille Frédérique Caroline Klipffel qui épouse en 1863 Victor Siegfried

1863 (3.1.), Me Ritleng fils
Contrat de mariage – Georges Jules Victor Siegfried, commis négociant à Strasbourg, fils de Georges Siegfried, orfèvre à Strasbourg et de Salomé Horn sa femme
Frédérique Caroline Klipffel, fille de Chrétien Frédéric Klipffel, propriétaire, et de Caroline Barbe Eckstein feue son épouse à Strasbourg
Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages, préciput de la garde robe
Donation par les conjoints Siegfried au futur époux leur fils ce acceptant d’une somme de 30 000 francs.
Les apports de la future consistent en un capital de 60 000 francs dont 20 000 imputables sur sa part héréditaire sur la succession maternelle non encore liquidée et 40 000 francs sur la succession de son père lequel lui constitue en dot ladite somme, ce accepté par la future
Le Sr Klipffel, non obstant l’usufruit qui lui compète sur la moitié de la succession de son épouse s’engage de lui délivrer la totalité de son apport
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible en cas d’enfant.
acp 517 (3 Q 30 232) f° 92-v du 10.1.


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