25, rue des Frères


Rue des Frères n° 25 – VI 90 (Blondel), O 321 puis section 25 parcelle 10 (cadastre)

Maison dite au Paon (zum Pfauen)


Vue en mai 2014 – Elévations, n° 21 à 25 (1911, dossier de la Police du Bâtiment)

Appelée au Paon (zum Pfauen), la maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière, un bâtiment du milieu et deux cours quand les héritiers de l’orfèvre Isaac Herbst la vendent en 1637 à la veuve du pêcheur Martin Baldner qui en transmet la propriété à son gendre le barbier Jacques Widmar. Après qu’elle a appartenu au greffier au bailliage de Brumath François Paul Weimer (1705-1714), la femme de l’huissier Emeric Jobin la vend à son frère le maître maçon Jean Quirin Berga qui y a sans doute fait d’importants travaux puisqu’il revend 3 500 livres en 1720 la maison qu’il a acquise 2 150 livres l’année précédente. Elle appartient à des marchands et des revendeurs (Antoine Quinsart, Jacques Quinsard, Léonard Larché). Le billet d’estimation joint à son inventaire en 1742 ne mentionne plus qu’un bâtiment avant et un bâtiment arrière, disposition que représente le plan Blondel (1765). Les notaires royaux François Bruno Humbourg (1764-1771) puis François Antoine Lacombe (1771-1801) y ont leur étude.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 72

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la troisième à droite du repère (k) : porte cochère suivie de trois fenêtres, quatre fenêtres à chacun des deux étages. La toiture comprend un étage mansardé et deux niveaux de lucarnes. La cour Q représente (4-1) l’arrière de la façade sur rue et le bâtiment (2-3) au fond de la cour, le côté ouest de la cour est occupé par un bâtiment accessoire (1-2), le mur aveugle de la propriété voisine forme le côté est. Tous les bâtiments qui donnent dans la cour ont la même hauteur que le bâtiment avant, la toiture est disposée de la même manière.
La maison porte d’abord le n° 17 (1784-1857) puis le n° 25.


Cour Q
Plan (1913, dossier de la Police du Bâtiment)

Le pharmacien Mury modifie les croisées au rez-de-chaussée en 1863. Jean Burger pose une devanture en 1899. Alfred Missemer aménage en 1907 le rez-de-chaussée du bâtiment arrière en atelier de tourneur. Une remise qu’il souhaite déplacer est finalement tolérée pour une durée de trois ans. L’atelier sert ensuite au charcutier Henri Knauer, propriétaire des n° 21 à 25, qui transforme en 1911 l’entrepôt du troisième étage en logement. L’atelier est agrandi une première fois en 1923 par une construction vitrée et une deuxième fois en 1952 par le boucher Eugène Heussner. Le local du rez-de-chaussée est occupé par une succursale des magasins d’alimentation Coop (1935) puis la société Quay Largo (1992). On trouve un atelier de tailleur (1910, 1914) aux étages et d’autres ateliers (relieur, serrurier) dans le bâtiment arrière.


Elévation de l’atelier (1907) – Ancienne et nouvelle devanture (1960)
dossier de la Police du Bâtiment

décembre 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1621 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Isaac Herbst, orfèvre, et (1586) Marie Seiffermann, (1626) Rosine, veuve du tonnelier Jean Dentelmann – luthériens
1637 v Marie Roser et (1629) Martin Baldner, pêcheur, puis (1639) Jean Brunn, diacre – luthériens
1673 v Jacques Widmar, barbier, et (1650) Marthe Baldner – luthériens
1704 v Jean Grohberger, marchand de futaine, et Barbe Crauss puis (1684) Salomé Wolff – luthériens
1705 v Jean Nicolas Lambert, tailleur, et (1694) Marie Barbe Trüg – catholiques
1705 v François Paul Weimer, greffier au bailliage de Brumath, et (1685) Anne Barbe Wollbrett – catholiques
1714 v Emeric Jobin, huissier, et Ursule Kessler puis (1694) Catherine Elisabeth Berga – catholiques
1719 v Jean Quirin Berga, maître maçon, et (1703) Marie Madeleine Hand puis (1728) Marie Eve Meyer – catholiques
1720 v Antoine Quinsard, marchand, et (1690) Anne Marguerite Gerner – catholique, luthérienne convertie
1727 h Jacques Quinsard, marchand († 1740) – catholique
1734 v Léonard Larcher, revendeur, et (1694) Anne Duval puis (1730) Anne Françoise Contal – catholiques
1743 h Pierre François Boutrou, employé dans les affaires du Roi, et (1743) Anne Contal veuve de Léonard Larcher – catholiques
1764 v François Bruno Humbourg, notaire royal puis conseiller, et (1761) Marie Thérèse Schaumas – catholiques
1771 v François Antoine Lacombe, notaire royal, et (1771) Marie Eléonore Langhans – catholiques
1801 h François Antoine Thomas Lacombe, notaire, maire, et (1801) Marie Françoise Jeannesson
1838 h François Charles Lacombe, notaire, et (1838) Marie Genevieve Henriette Hoffmann
1861 v Jean Burger, brasseur, et (1856) Louise Wilhelmine Frick
1902* Brasserie de la ville de Paris J. Burger société à responsabilité limitée
1908* Alfred Missemer et son épouse
1912* Jean Jacques Knauer Henri et son épouse
1951* Eugène Heussner, maître boucher et son épouse

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 750 livres en 1720, 2 500 livres en 1742
Valeur vénale : 1 400 livres en 1705, 1 750 livres en 1714, 2 150 livres en 1719, 3 500 livres en 1720, 4 000 livres en 1734

(1765, Liste Blondel) VI 90, Sr Humbourg
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 321, Lacombe, François Charles, notaire rue des Frères 17 – maison, sol – 4,1 are

Locations

1721, Antoine Peyronnel, traiteur
1721, Emeric Jobin et Catherine Elisabeth Berga (anciens propriétaires)
1732, Guillaume Henri Quadt de Landtscron, lieutenant général des armées du Roi
1735, Gilles Lasson, médecin à l’hôpital militaire
1742, Boucherat, ingénieur à la suite
1743, François Gervais Brunck, receveur des finances à Landau
1755 (cave), Pierre Carol, chapelier
1760, Simon Guerin de Fleury, intéressé dans les affaires du Roi
1762, Rémy Schwendt, prébendier du Grand Chœur de la cathédrale

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1782, Préposés aux affaires foncières (VII 1420)
Le maître maçon Müller est autorisé à réparer et à peindre la maison qui appartient au notaire royal Lacombe rue des Frères

(f° 73-v) Dienstags den 28. Maji 1782. – M. La Combe Notaire Royal
Mr Müller, der Maurer, nôe Herrn La Combe, des Königlichen Notarii, bittet zu erlauben deßen an der Bruderhoff Gaß gelegenen behausung repariren und anstreichen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1720 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibule, une salle où se trouve le fourneau, deux caves voûtées, un ancien bâtiment arrière comprenant deux petits poêles et de petites chambres, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3 500 florins
  • 1742 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un grand vestibule, sur la droite un poêle, chambre à cheminée, cuisine et cabinet, la cave est voûtée, au premier et au deuxième étage se trouvent un poêle, chambre à cheminée, cabinet, chambre, vestibule à cheminée, deux passages et une cuisine, les greniers sont dallés, la maison arrière comprend un bûcher au rez-de-chaussée, au deuxième étage un poêle, chambre à cheminée, cabinet, vestibule et antichambre, sous les mansardes un poêle, chambre à cheminée, cabinet et vestibule pour l’officer et son domestique, grenier non dallé, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 5 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton Est – Rue des Frères (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 33 / 17
Lacombe
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 115 case 1

Lacombe, François Charles rue des freres N° 17

O 321, maison, sol, rue des freres 17
Contenance : 4,10
Revenu total : 362,12 (360 et 2,12)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 36 / 29
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 91 case 1

Lacombe, François Charles
94/95 Burger, Johann, Bierbrauer
1902 Brauerei zur Stadt Paris J. Burger, G. m. b. H. in Strassburg

O 321, maison, sol, Rue des frères 25
Contenance : 4,10
Revenu total : 362,12 (360 et 2,12)
Folio de provenance : (115)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 36 / 29
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre allemand, registre 30 p. 325 case 10

Parcelle, section 25, n° 10 – autrefois O 321
Canton : Bruderhofgasse Hs. N° 25
Désignation : Hf, 2 Whs u. N.G.
Contenance : 3,55 / 3, 67
Revenu : 3400 – 4000 – 8400
Remarques : 1910 Berufung

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1908), compte 78
Bierbrauerei zu Stadt Paris J. Burger G. m. b. H
1921 Brasserie de la ville de Paris J. Burger société responsabilité limitée
1944 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1908), compte 1498
Missemer Alfred u. Ehefrau
gelöscht 1912

(Propriétaire à partir de l’exercice 1912), compte 916
Ohl Michael u. Ehefr. i. G.
1904 Ohl Michael die Erben u. Witwe
1909 Knauer Heinrich u. Ehefr. je ½
1912 Knauer Johann Jakob Metzgermeister u. Ehefr.
rayé 1929

(Propriétaire à partir de l’exercice 1929), compte 682
Köhren Friderich Ehefrau
1923 Knauer Jean Jacques Henri et son épouse
1934 Beere Werner & son épouse Elise Madeleine née Knauer en c. d. b.
(1050)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1934), compte 5599
Knauer Jean Jacques Henri, maître boucher
clos 1951

(Propriétaire à partir de l’exercice 1951), compte 6095
Barthelmé Alphonse
1950 Heussner Eugène maître boucher et son épouse
(1964)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 183 des Freres (p. 297)

17
Pro. Lacombe, François Antoine, Notaire Royal – Charpentiers
(loc) St Quentin, Joseph Amelie, Premier Clerc

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Bruderhofgasse (Seite 20)

(Haus Nr.) 25
Krage, Tapezierermstr. 01
Mölken, Wwe, Rentnerin. 2
Bilger, Wirt. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 816 W 305)

Rue des Frères 25 (1863-1995)

Le pharmacien Mury fait agrandir la croisée de droite et abaisser celle de gauche en 1863. La pharmacie Memminger est reprise en 1888 par A. Ruegenberg. Le propriétaire J. Burger fait poser une devanture en 1899 mais renonce à aménager un logement dans les combles. Alfred Missemer transforme en 1907 une cuisine et une écurie en atelier de tourneur dans le bâtiment arrière. Une remise qu’il souhaite déplacer fait l’objet de dissensions, elle est finalement tolérée pour une durée de trois ans. Une fois les travaux terminés (mars 1908), Alfred Missemer y installe des machines électriques. Le charcutier Henri Knauer, propriétaire des n° 21 à 25, transforme en 1911 le magasin de tourneur au troisième étage en logement. Il n’est pas autorisé à reconstruire la remise dans la cour qui est cependant tolérée jusqu’en 1915. Il aménage en 1922 deux chambres froides dans le bâtiment arrière qu’il agrandit l’année suivante par une construction vitrée. Le boucher Eugène Heussner fait agrandir en 1952 son atelier de charcuterie dans la cour sous la direction de l’architecte O. Zache.
La Société Coopérative de Consommation (Consumverein) pose une enseigne à sa succursale en 1935. Elle transforme son magasin en modifiant la devanture et pose une nouvelle enseigne en 1960. Les locaux sont repris en 1992 par la société Quay Largo.
Autres activités – Le tailleur viennois pour dames François Kyncl ouvre en 1910 un atelier de tailleur au deuxième étage. Le fabricant de chaises J. Huber pose une enseigne en 1912. Le relieur Ch. Lux transfère en 1912 son atelier du 11, rue des Bouchers au 25, rue des Frères. Chr. Eckert transfère l’atelier d’uniformes militaires au 25, rue des Frères en 1914. Le serrurier Jacques Megel transfère en 1917 son atelier du 17, rue du Marais Kageneck au bâtiment arrière du 25, rue des Frères. Le fourreur Max Pravidlo y a un atelier en 1922. L’école de danse et de yoga Signes s’installe en 1984./p>

Sommaire
  • 1863 – L’entrepreneur Pierre Falckner demande au nom du pharmacien Mury (demeurant 19, rue des Frères) l’autorisation d’agrandir la croisée de droite et d’abaisser celle de gauche dans la maison qui appartient à J. Burger – L’agent voyer indique dans son rapport que la maison est alignée et qu’elle n’a pas d’avance
  • 1863 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Mury que le plombier Bedicam soit autorisé à faire une prise pour environ deux becs
  • 1888 – Le maître menuisier Rech (20, rue Sainte-Madeleine) demande au nom d’A. Ruegenberg, successeur de H. Memminger, l’autorisation de modifier l’enseigne de la pharmacie Saint-Etienne – Croquis – Autorisation – L’enseigne est posée, avril 1888
    1890 – Le pharmacien Ruegenberg demande confirmation du montant des droits qu’il règle pour un store et une enseigne
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Burger de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en transformant les soupiraux pour que les volets ne s’ouvrent plus vers la voie publique – Les soupiraux sont transformés, octobre 1897
  • 1899 – Le propriétaire J. Burger demande l’autorisation de poser une devanture et d’aménager un logement dans les combles – Autorisation – Dessins, plans du rez-de-chaussée, devanture (fragment), coupe
    Le gros œuvre est terminé (mars) puis les travaux au rez-de-chaussée (décembre). Les autres transformations n’ont pas eu lieu.
  • 1902 – Le serrurier Hagenstein (8, rue des Echasses) demande l’autorisation de poser un store – Le store mécanique est posé, août
  • 1905 – Dossier. Le propriétaire Burger demande des renseignements sur le raccord aux canalisations
  • 1907 (octobre) – E. Krage déclare à la Police du Bâtiment que des travaux ont lieu au rez-de-chaussée au bâtiment arrière 25, rue des Frères
    1907 (novembre) – La Police du Bâtiment écrit au propriétaire Alfred Missemer (demeurant 7, rue des Frères) de suspendre les travaux non autorisés (architecte, Richshoffer, entrepreneur, Beÿer domicilié 4, rue des Bouchers). Le propriétaire et l’architecte sont passibles de 10 marks d’amende chacun
    1907 (octobre) L’architecte A. Richshoffer (9, allée de la Robertsau) transmet les plans pour transformer une cuisine et une écurie en atelier. Il fournit des pièces supplémentaires à la demande de la Police du Bâtiment. Il ajoute le 23 novembre que l’atelier est destiné à un tourneur et que les travaux s’étendront à une remise. La Police du Bâtiment écrit au propriétaire que les travaux ne pourront être autorisés que si la remise est entièrement démolie. Le propriétaire propose avec l’accord de son architecte de déplacer la remise dans un angle de la cour pour assurer un bon éclairage à l’atelier et se conformer aux règlements concernant la surface de la cour qui aurait alors 76,42 mètres carrés, supérieurs au cinquième réglementaire (74,08)
    1908 (janvier) Dossier. L’architecte se plaint que la Police du Bâtiment ne donne pas suite à la demande de permis de construire – La Police du Bâtiment répond que les retards tiennent aux difficultés concernant la remise. Après visite des lieux, la Police du Bâtiment propose d’autoriser pour une période limitée une plus petite remise afin de permettre au propriétaire d’aménager les espaces de remplacement – Le propriétaire transmet les plans correspondants.
    1908 (3 février) – Alfred Missemer est autorisé à transformer en atelier de tourneur le rez-de-chaussée du bâtiment arrière – Dessins (plans, élévations) – Calculs statiques, objections de la Police du Bâtiment, nouveaux calculs statiques, dessin du bureau d’ingénieurs Caspers et Fischer
    Les travaux sont terminés en mars 1908, La Police du Bâtiment fait part de ses objections au propriétaire (ouvertures, conduit de cheminée, mur coupe-feu). Le propriétaire y répond – La Police du Bâtiment remet à l’architecte le certificat de réception finale en octobre 1908
  • 1908 (mars) – Alfred Missemer demande l’autorisation d’installer des machines électriques dans l’atelier de tourneur – L’inspecteur du travail énumère les conditions à respecter – Autorisation – Dessins (façade, plan de l’atelier) – Les machines sont en place, mai
  • 1908 – Le dentiste Louis Knapp demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1908 – Alfred Missemer demande l’autorisation de poser deux enseignes (une plate et une perpendiculaire) – Autorisation. L’enseigne perpendiculaire est en place
  • 1910 – Le tailleur viennois pour dames François Kyncl demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation. L’enseigne est en place
    1911 – Le même demande l’autorisation d’installer un atelier de tailleur au deuxième étage – Dossier. La Police du Bâtiment fait ses observations – L’inspecteur du travail donne son accord (conditions à respecter) – Autorisation, plan de l’atelier
    1911 (décembre) – L’architecte Th. Berst atteste que les aménagements qu’a demandés la Police du Bâtiment sont en cours – Travaux terminés. février 1912
  • 1912 – Le boucher Henri Knauer (domicilié 21, rue des Frères) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade – Autorisation – Travaux terminés, juin
  • 1912 – Le fabricant de chaises J. Huber demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet
  • 056 – La Police du Bâtiment constate que le maître tailleur François Kyncl a posé sans autorisation une enseigne plate – Demande – Autorisation
  • 1911 (septembre) – L’architecte Th. Berst (15, rue de l’Arc-en-Ciel) demande au nom du propriétaire Knauer l’autorisation de transformer le troisième étage et de construire une étable à poney dans la cour. Il expose que le maître d’ouvrage, déjà propriétaire de la maison à l’angle de la rue du Tonnelet-Rouge, a acquis le 25, rue des Frères pour assurer un accès plus commode à ses locataires qui n’auront plus à emprunter un couloir étroit derrière son atelier de boucher. Il souhaite remplacer une remise en bois par une petite étable de construction massive et une remise à voiture. Le troisième étage qui sert de magasin au tourneur sera transformé en logement, un balcon aménagé vers la rue et un atelier de peintre vers la cour – Dessins (remise et troisième étage, élévations, coupes)
    La Police du Bâtiment répond que la remise ne peut être autorisée parce qu’elle rapetisserait la cour et que celle en place a été tolérée pour une période de trois ans en 1908. L’adjoint Emmerich s’oppose à ce que la façade sur cour soit surélevée. L’architecte fournit de nouveaux plans. La remise dans la cour sera tolérée jusqu’en juin 1915
    1911 – H. Knauer et Th. Berst sont autorisés à faire des transformations au 25, rue des Frères – Nouveau jeu de plans – Les travaux sont terminés, avril 1912 – Objections constatées lors de la réception finale – Réponses de l’architecte – Avenant au permis de construire, janvier 1913 – Dessins – Certificat de réception finale, février 1913
  • 1912 – L’architecte Berst informe la Police du Bâtiment que les locataires du 25, rue des Frères sont incommodés par les fumées qui proviennent du restaurant voisin A la Ville de Paris (n° 27). Une visite des lieux établit que le propriétaire Knauer a lui-même une cheminée qui ne dépasse que de 50 centimètres la cheminée incriminée. On constate en décembre qu’une épaisse fumée noire s’échappe de la cheminée du restaurant qu’exploite Michel Huber
  • 1912 (avril) – Le relieur Ch. Lux supprime son enseigne au 11, rue des Bouchers et demande l’autorisation de poser un volet roulant et une enseigne au 25, rue des Frères – Autorisation
  • 1914 – Dossier suite à un courrier de la préfecture – Chr. Eckert souhaite transférer l’atelier d’uniformes militaires au 25, rue des Frères. Il fournit les plans – Autorisation d’établir des machines dans l’atelier de tailleur – L’inspecteur du travail communique les conditions à respecter – Dessin
  • 1917 – Le serrurier Jacques Megel (demeurant 5, ruelle du Puits) informe la Police du Bâtiment qu’il transfère son atelier du 17, rue du Marais Kageneck au 25, rue des Frères. Il fournit à la demande du maire une description des lieux. L’atelier qui se trouve au rez-de-chaussée du bâtiment arrière comprend deux machines. La déclaration est contresignée par Henri Knauss – L’inspecteur du travail donne son accord et communique les conditions à respecter – Autorisation – Plan dressé par l’architecte Ch. Krebs
    1919 – Le même est autorisé à poser deux enseignes (une plate et une perpendiculaire)
  • 1919 – Le tailleur pour dames Charles Richter demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1920 – Henri Knauer se plaint des fumées qui s’échappent de la cheminée voisine (n° 27, à la Ville de Paris, propriété de J. Burger) – La Police du Bâtiment conseille au propriétaire de s’entendre avec son voisin et demande à J. Burger de surélever sa cheminée
  • 1922 – L’architecte O. Zache (14, rue du Vingt-deux-novembre) demande au nom de Henri Knauer l’autorisation d’aménager deux chambres froides dans le bâtiment arrière – Autorisation – Dessin
    1923 – Le même demande l’autorisation d’agrandir l’atelier trop petit par une construction vitrée vers la cour – Autorisation, à condition qu’elle ait une structure légère en fer – Dessin (la construction isolée est adossée au mur sur la droite de la cour) – La Police du Bâtiment remet le certificat de réception finale en mars 1923
  • 1922 – Le fourreur Max Pravidlo demande l’autorisation de poser une enseigne au 25, rue des Frères et une autre rue du Tonnelet Rouge (Fourrures, Réparations, Transformations Entrée N° 25 – Pelzmode, Reparaturen Eingang N° 25) – Autorisation de poser les enseignes au n° 23 (qui appartient comme le n° 25 à Henri Knauer)
  • 1923 – Le maître maçon Adolphe Stueckle (5, rue des Bateliers) demande l’autorisation de poser des gravats devant le 25, rue des Frères – Accord
  • Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Burger (demeurant 20, rue de l’Empereur Frédéric – ensuite rue de la Paix). 1906, remarque sur les lieux d’aisances
    1915, Commission des logements militaires. Remarques en deux points
    1917. Une partie de la cour sert de poulailler
    1924 – Le Syndicat des locataires d’Alsace et de Lorraine écrit à la Commission contre les logements insalubres au nom d’Alfred Scherrer qui estime que son logement est insalubre – La Police du Bâtiment relève que le locataire a retiré sa plainte, les travaux ayant été exécutés
  • 1935 – Le locataire Keller est incommodé par la fumée et les mauvaises odeurs qui proviennent de la charcuterie Knauer. La Police du Bâtiment estime que la plainte n’est pas de sa compétence.
    1938 – Le locataire Zimmermann (premier étage) ne peut ouvrir une de ses fenêtres sans être incommodé par les fumées qui proviennent de la charcuterie Meyer et Heussner. La Police du Bâtiment estime que la plainte n’est pas fondée
  • 1935 – La Société Coopérative de Consommation (Consumverein) informe la Police du Bâtiment qu’elle a posé une enseigne à sa succursale 25, rue des Frères
    1938 – La même demande l’autorisation de poser un store et une enseigne plate. Le store étant déjà autorisé, la nouvelle autorisation a trait à la seule enseigne.
    1939 – Elle retire le store
  • 1952 – Le boucher Eugène Heussner (21-25 rue des Frères) dépose une demande de permis de construire pour agrandir l’atelier de charcuterie dans la cour sous la direction de l’architecte O. Zache (7, rue Trubner) – Dessins – L’inspecteur départemental du travail émet un avis favorable – Arrêté portant permis de construire
    Le gros œuvre réalisé par l’entreprise Motz (maçonnerie en briques et toit en béton) est terminé. Le propriétaire souhaite supprimer un pilier de renforcement qui ne figure pas sur le plan de l’architecte. La visite des lieux montre que le matériau dont est fait le pilier n’en garantit pas la stabilité (croquis). La Police du Bâtiment n’est pas habilitée à établir un certificat qui permette de supprimer le pilier – Les travaux sont terminés, septembre 1953
  • 1959 – Rapports d’intervention des pompiers, le 26 février pour une fumée refoulée par la pression atmosphérique, le premier mars pour détection de gaz carbonique
    1959 – Un locataire est incommodé par des fumées (propriétaire, Heussner, demeurant 11, rue Schubert). La Police du Bâtiment se rend sur place puis demande au propriétaire de faire faire les travaux nécessaires. Les cheminées sont réparées mais non rehaussées pour des raisons de stabilité.
  • 1960 – La Société Coopérative de Consommation de Strasbourg et environs (Coopé, 3, rue de la Coopérative au Port-du-Rhin)) dépose une demande de permis de construire pour transformer son magasin et poser une enseigne métallique sous la direction de l’architecte Albert Bernhard (2, rue de la Fédération à la Meinau) – Dessins – Arrêté portant permis de construire – Les travaux sont terminés conformément aux plans, mai 1960. – Autorisation de poser l’enseigne
  • 1968 – Le maire demande au propriétaire Eugène Heussner de faire ravaler la façade
    1969 (juin) – Il est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique. Le ravalement est terminé, 24 juillet
  • 1979 – La Confédération nationale du logement, fédération du Bas-Rhin, intervient au nom d’un locataire qui estime qu’il y a danger d’effondrement. Le propriétaire Jean Damm (demeurant 27, quai des Bateliers) tarde à faire les travaux nécessaires. Une visite des lieux constate que le plancher haut du rez-de-chaussée a été étayé suite à des infiltrations d’eau – Le maire écrit au propriétaire – Les travaux sont terminés, juin 1979
  • 1984 – Laurence Nicolas transfère son cours de danse du 2, rue Wencker au 25, rue des Frères dans des locaux loués par Monique Richert – Rapport de la Commission de sécurité – Plan cadastral de situation, plan du rez-de-chaussée – Un Récépissé de déclaration d’ouverture est délivré à Monique Richert pour son école de danse et de yoga Signes
  • 1987 – La société Coop demande l’autorisation de remplacer son enseigne par une nouvelle dans différentes succursales. Photographie. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable pour le secteur sauvegardé
    Un nouveau projet recueille un avis favorable – Dessin – Autorisation
  • 1992 – La société à responsabilité limitée Quay Largo (anciens locaux Coop) demande l’autorisation de repeindre la devanture. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
  • 1994 – R. Cuenot, domicilié 25, rue des Frères, dépose au nom de l’Eglise évangélique de Pentecôte une demande pour installer un chapiteau d’évangélisation à Hautepierre et à la Meinau. Plan et dessin du chapiteau. Rapport de la Commission de sécurité

Relevé d’actes

L’orfèvre Isaac Herbst est propriétaire de la maison dans les années 1620. Il épouse en 1586 Marie Seiffermann, fille du fournier Nicolas Seiffermann, et se remarie en 1626 avec Rosine, veuve du tonnelier Jean Dentelmann

Mariage, cathédrale (luth. p. 121)
1586. dominica XIII. post Trinitatis. 28. Augustei. Isaac Herbst der Goldschmid und Maria Claus Seifermann deß ältern Pfisters im Bruderhof nachgel. tochter. Eingesegnet Zinstags den 6. Septembris. (i 64)

Mariage, cathédrale (luth. f° 207)
1626. dominica I. Epiphan: 8. Januar. H. Isaac Herbst der goltschmidt und Rosina Hans Dentelmans des Küffers b. witwe. Eingesegnet Montag 16 Jenner (i 18)

Isaac Herbst et le tuteur des enfants issus de son second mariage hypothèquent la maison dite au Paon (zum Pfawen) au profit de Marguerite Parthus, veuve du professeur d’hébreu Frédéric Blanckenburger

1626 (9. Feb:), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 119-v
(Inchoat. in Prot. fol. 62) Erschienen herr Isaac Herbst d. goldschmid burger alhie und H. M. Georgius Mentelius gnt. Jordan auch burg. alhie alß vogt sein H Herbsten in 2. ehe ehelich erziehlten Kindern
bekandten in gegensein H. Wilhelm Herlins deß godtschmidts alhie alß vogts Margarethæ Parthußin weÿl. H M. Friderici Planckenburgers geweßenen Freÿpredigers vnd linguæ hebraicæ professoris s. wittib – schuldig seÿ L. Lb d St. Par gelühenen gelts
Vnderpfand hauß vnd hofstat mit 2. höflin Vnd ein hinderhauß & alhie hinder dem Bruderhoff, in der Pfaffen gaß Zum Pfawen gnt. neben dem frst. Würtenbergischen hoff, j. vnd 2. seit theils neben H. Bernhardt Bieren sihler Alten groß. Rahts bewanth. see. Erben theils Peter Schrantz Küeffer, hind. Zum theil vff H Caspar dauid Stößer, theils vff H. Johann Michel horchers Notÿ see. Erben stoßend geleg. dauon gehen Jahrß 2 lb d bodenzinß vf Weÿhenachten vnd Johannis Baptæ dem Werck vnser Frawen Münster Ir. 2. lb 19 ß 9 d gelts Jarß vff weÿhenachten, Andreæ Dieffenbech. Ablösig mit 59. lb. 15. ß 1 d So dann ist dieses vndpfandt auch noch zuuor hafftet vmb 280. lb. 1 ß d. Fr. Dorotheæ Cuntzmännin H Johann Mocken s. wittib und H Johann Cuntzmanns see. Kindern, Mehr sein H. herbsten in 2 ehe erzeügten Kind. selbsten vmb 490. lb.

Isaac Herbst, assesseur au Petit Sénat, hypothèque la maison au profit du béguinage à la Tour

1628 (19. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 449
Erschienen herr Isaac Herbst Kleinen rhats verwanthen alhie
hatt in gegensein der Samblung Zum Thurn ietzigen Schaffners herren Johann Friderich Seüpels – schuldig seÿen 50 Pfund
dafür Vnderpfand sein soll hauß, hoffstatt mit zweÿen höfflin vnd einen hind. hauß auch allen andern deren gebäw. Alhie hinder dem Bruderhoff in der Pfaffengaß. Zum Pfawen gnt. neben dem fstl. Wirtembergisch hoff ein vnd 2.seit neben H Bernhard Bierenstihls s: Erben zum theil, vnd zum theil Peter Schrantz deß Küeffers s. Erben hinden vff Caspar David Stösser vnd weÿl. H hanß Michel horchers deß Notÿ. s. Erb. dauon gehen 2. lb d bod.z inß vnder Frawen werckh, Item 2. lb 19. ß 9 d Andreæ Dieffenbecher ablösig mit 59. lb 15. ß 1 d. So seind sie auch noch v.hafft umb 50. lb Margreth. Porthuser weÿ: H M Friderici Blanckenburg.s s: wittib, Item vmb 490. lb. sein deß Debitoris in 2. ehe erzeügten Kindern, Vnd dann vmb 614. lb. 14 ß der Alhieig. Müntz, sonst eigen
Vnd zu noch mehrer v.sicherung ist auch erschienen der Ehrenvest hochgelehrt herr Josias Glaser der Herren fünff Zehen Raht vnd Secretarius, wie auch herr M. Georgius Mendelius genannt Jordan, alß vogt sein herrn Herbsten in anderer Ehe erzielte, Kindern, vnd hat er herr Secretarius für sein person für obige schuld Zu einem rechten Bürgen Mit vnd selbst schuldner vnd Zahler vnverscheidenlich sich dargeben

Les héritiers d’Isaac Herbst vendent la maison au Paon, sise rue des Prêtres au-delà de la cour des Frères, à Marie Roser, veuve du pêcheur Martin Baldner le jeune

1637 (20. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 623-v
(Protocollat. fol. 59.) Erschienen weÿ: herrn Isaac Herbsten Alten grossen Rhats Verwanthen alhie see. nachgelaßenen Erben, mit namen herr Johann Herbst der Goldtschmidt für sich selbsten, Item Zacharias Roser der Schneider, alß Eheuogt Salome Herbstin, So dann herr Mattheus Bachstadius der Notarius, Alß Theilvogt Gabriel Abraham undt Jacobs der Herbsten sein Anfangs genannten herrn Isaac Herbsten see. noch lediger und in die frembden verzogene Söhnen, mit beÿstandt herrn Johann Friderich Leopardten unnd herrn Johann Georg Marbachen alß auß eines Ers: großen Rhats mitel hierzue Insonderheit deputirt undt verordnet (verkaufft)
frawen Maria Roserin, weÿ: Martin Baldners deß Jüngern geweßenen Fischers auch burgers alhie see: nachgelaßener Wittiben, so auch gegenwertig, mit beÿstandt herrn Conrad Dinckels deß Glaßers ihres geordeten Vogts
Ein Vorder: Mittel vndt hinder hauß, hoffstätt, Zweÿen höfflin und Bronnen, mit allen andern ihren gebäwen, gelegen in der St. St. Nidwendig dem Bruderhoff, in der Pfaffengaßen, Zum Pfawen genannt, einseit neben (-), anderseit neben Bernhardt Bierenstihls deß Schuhmachers see. Erben Zum theil undt theils neben Niclauß Kleinen Weinschencken Zum Rohten fäßlein, hinden theils vff herrn Gottfriedt Stösser unndt Zum theil vff hannß Jacob Boschen Schaffners see. wittib vnnd Erben stoßendt, Dauon gehen Jährlich ff Johannis Baptistæ undt Wÿhenachten Zweÿ Pfundt Bodenzinß dem Werckh Vnser frawen Münster, hiehero für 40. lb Capital angeschlagen, Item 2. lb 19. ß 9 d gelts auff weÿhenachten weÿ: herrn Andreä Dieffenbechers see. wittib und Erben in hauptgut mit 59. lb. 15. ß 1 d abzulösen, So dann ist dieße Behaußung auch noch verhafftet vmb 180. lb. Nachtrag Weÿ: Johann Christoff Küstners Amptschaffners Zu Willstett see Erben, so jährlich vff Michaelis mit 9 lb. So dann vmb 125. lb auch Nachträglich hauptgut weÿ: herrn M. Caspar Pappußen geweßenen Diaconi Zu S. Wilhelm alhie nachgelaßener Wittiben, so Jahrs gleicher gestalt vff Michaelis mit 6. lb 5 ß verzinßt werden müssen – umb 1100 Pfund

Le pêcheur Martin Baldner épouse en 1629 Marie Roser qui se remarie en 1639 avec le diacre Jean Brunn

Mariage, Saint-Guillaume (luth. n° 16, p. 203)
1629. Dnica quasimodo 12. & 19. Aprilis. Martin Baldner, fischer, H. Martin Baldners fischers & schöffels, v. 34. iährig Kirchenpflegers zu S. Wilhelm Sohn, J. Maria, H. Claus Rosers des Jüngern, eines Ersamen großen Raths beÿsitzers Tochter (i376)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 45-v)
1639. Dnca. Misericord. 28. Apr: H. M. Joannes Brunn, Helffer dieser pfarrkirch, fr. Maria, H. Martin Baldtners des fischers nachgelaßene Wittib. Dienst. 7. Maÿ (i 47)

Les héritiers Baldner vendent la maison à leur cohéritier le barbier Jacques Widmar dont la femme Marthe Baldner est propriétaire du cinquième

1673 (18. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 222
(Prot. fol. 18.b) Herr M. Martinus Baldner Pfarrer Zu Hördt Gräffl. Hanawischer Herrschafft für sich selbsten, ferner herr hannß Georg Kuontz der Würth uff der Weinsticher Zunfft stub, alß noch ohnentledigter Vogt frawen Mariæ Magdalenæ Bronnin, Johann Erhard Metzgers deß Barbierers Zue Lohr ehelicher haußfrauen (…), Weiters Maria Baldnerin, Michael Schumanns deß Schneiders Eheweib, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, Vnd dann Maria Jacobea Bronnen, Daniel Bähren deß Kürschners haußfraun mit beÿstand erstgemelts ihres Ehemanns,
in gegensein herrn hannß Jacob Wÿdmars deß Barbierers
ihre Vier Fünffte theil an Einem Vorder, Mittel: und hinder: hauß hoffstätt Zweÿen Höfflein und Bronnen, auch allen andern deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier nidwendig dem Bruderhoff in der Pfaffen oder Bruder: hoffs gaßen einseit neben dem Würtenbergischen Hoff, anderseit neben herrn Michael Käßen Raths Verwanth. hinden Zum theil uff gedachten Hoff, theils uff Herren Johann Philipp Braunen Stallschreibern Ehevögtlicher weiße stoßend gelegen, Von welcher gantze behaußung gehend iährlichen 2. lb d Zinnß der Fabric deß Münsters und seÿe der übrige ein fünffte theil besagten herrn Wÿdmans deß Käuffers ehelicher haußfrauen Marthæ Baldnerin zuständig – umb 280 lb

Jacques Widmar épouse Marthe Baldner en 1650
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. 90-v)
1650. Dnca s. fest: Paschat: 14 April: H Johann Jacob Widtmar der Balbierer H. M. Jacobi Widtmar Notarÿ Immatric. Burger und Schaffners Zu St. Johann alhie hinderlaßener Sohn, Jungfr. Marthan H. Martin Baldtners Burgers Vndt fischers alhe hinderlaßene tochter. Zinst. 23. April (i 92)

Jacques Widmar et Marthe Baldner se font réciproquement donation de leurs biens
1651 (29. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 446
(Prot. 173.) Erschienen Johann Jacob Widmar der Barbierer und Martha sein eheliche haußfr., Jedes durch Gottes miltreiche Güte noch vffgerichtet. stehend. und gehend. leibß auch völlig. Verstandts richtig. sinn und vernünfftig. Rede, die verordnet. daß Wann der Allgewaltige Gott Sie beÿde Eheleuthe durch den Zeitlich. tod von einand. trennen würde, alß dann daß letztlebende Ehegemächt alle deß Zuvor abgeleibt. Verlassenschafft nichts davon alß den natürlich. Pflichttheil gehörig. orten, außgenohmen sein leben lang widembs weiß ruhig Zu genieß. haben solle.

Les héritiers Widmar dont la femme Marthe Baldner vendent la maison 1 100 livres au marchand de futaine Jean Grohberger

1704 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 362-v
(1100) Joh: Niclaus Wittmar Paßmentirer, Item Anna Maria geb. Wittmarin weÿl. Erasmues Erasmußen Chirurgi wittib mit beÿstand u. Consens obigen Wittmars alß Vogts, Item Isaac Unßelth jun: handelsmanns alß Vogt weÿl. Joh: Schulers 4 KK, ferners Joh: Philipp Wittmar Chirurgus, Salome geb. Wittmarin erwehnten unßelts Haußfr., Item Marg: geb. Wittmarin Joh: Jacob Kammen metzgers haußfr: u. dann Martha geb. Baldnerin weÿl. Joh: Jacob Wittmars Chirurgi wittib mit beÿstand u. Consens obigen Joh: Niclaus Wittmars ihres Curatoris [unterzeichnet] Johann Nicolaus Wittmar, Anna Maria Wit. Eraßmußin, Johann Philip Wittmar, Salome Unseltin
in gegensein Joh: Grobergers barchethändlers [unterzeichnet] Johannes groberger
ein vorder mittel u. hinterhauß, Hoffstatt zweÿ Höfflein u. brunnen mit allen andern deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier inwendig dem bruderhoff in der Bruderhoffs gass einseit neben dem Gräfl: Löwensteinischen Hoff anderseit neben Joh: Michel Böger pastetenbecker hinten auf besagten hoff theils auff Frantz Verius Kammachern stoßend gelegen – umb 1100 pfund

Jean Grohberger qui a perdu son droit de bourgeoisie en épousant à Vratislavie (Breslau, en polonais Wrocław) Barbe Crauss se remarie en 1684 avec Salomé Wolff
1684 (23. 8.br), Not. Schübler (Jean Philippe, 56 Not 4) n° 7
Inventarium undt Beschreibung aller Haab undt Nahrung, so weÿland die Ehren und tugendsahme fr. Barbara gebohrne Crußin, deß Ehrengeachten herrn Johann Grohbergers leinenwebers und burgers allhier Eheliche haußwürthin seelig
Bericht ane statt der Eheberedung (…) zur Zeit Ihrer Verheurathung, so Zu Preslaw beschehen

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 312-v)
1684. Dom. XXVI. post Trinit. 26. 9.bris. Johann Grohberger hämder Weber vndt Burger alhier, Vndt Jfr. Salome Weÿl. Johann Michel Wolffen gewesenen Pastetenbecks Vndt Burgers alhier Nachgel. ehel. tochter. Cop. 4. 10.bris (i 327)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 128) 1684. Dom. 26. post Trinit. Zum 2. mahl Johann Grohberger gezogen Weber u. Burger, Jfr. Salome Weiland Hanß Michel Wolffen gewesenen Pastetenbeckers u. Burgers alhier nachgel. ehel. T. – Montag den 4. 10.bris J. St. Peter (i 129)

Jean Grohberger revend un an plus tard la maison 1 250 livres au tailleur Jean Nicolas Lambert

1705 (6.6.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 498
(1250) Joh: Grohberger barchethändler [unterzeichnet] Johannes groberger
in gegensein Joh: Niclaus Lamberts schneiders
ein vorder mittel u. hinterhauß hoffstätt zweÿ höfflein u. brunnen mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeit allhier inwendig dem bruderhoff in der bruderhoffs gass, einseit neben dem Gräffl. Löwensteinichen hoff anderseit neben Joh: Michel Böger pastetenbeckern hinten theils auf besagten hoff theils auf frantz Verius Kammachern stoßend gelegen – umb 900 pfund verhafftet, geschehen umb 350 pfund

Originaire de Mayence, Jean Nicolas Lambert épouse en 1694 Marie Barbe Trüg, native de Saverne
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 145)
1694. Die 19. Aprilis solemniter in facie Ecclesiæ matrimonio iuncti sunt honestus Adolescentes Joannes Nicolaus Lambert Moguntinensis et Maria Barbara Trügin Tabenensis trina facta proclamatione (signé) Johannickellaus lampart, signum sponsæ x (i 73)

Jean Nicolas Lambert revend quelques jours plus tard la maison 1 400 livres à François Paul Weimer, greffier au bailliage de Brumath, et à sa femme Anne Barbe Wollbrett

1705 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 622-v
(1400) Joh: Niclaus Lambert schneider
in gegensein H. Frantz Paul Weimer Not: Regii u. Amptschreibers deß ampts Brumath wie auch fr. Annæ Barb: Wolbrettin
ein vorder: mittel: u. hinterhauß hoffstätt zweÿ höfflein u. brunnen mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier innwendig dem bruderhoff in der bruderhoffs gass, einseit neben dem Gräflichen Löwensteinischen Hoff anderseit neben Joh: Michel Böger pastetenbeckern hinten theils auf besagten hoff theils auf frantz Verius Kammachern stoßend gelegen – umb 900 pfund verhafftet, geschehen umb 500 pfund

Fils d’un boucher de Benfeld, François Paul Weimer épouse dans la chapelle de la Vierge à Hüttenheim Anne Barbe Wollbrett, fille d’un aubergiste de Saverne
Mariage, Benfeld (cath. p. 1)
Dnus Franciscus Paulus Weimer, Pauli Weimer Lanionis et senatoris benfeldensis p. m. ac Annæ Mariæ Harnistin Conjugum filius et Anna Barbara Wollbrettin filia Dni Joîs Jacobi Wollbrett ciuis et Hospitis ad hircum Tabernensis Alsatiæ ac Mariæ Ursulæ Stottelessin conjugum (…) in Sacello B.mæ Virginis probe Hüttenheim intronizati fuerunt 19 mensis Augusti A° 1685 (i 2)

François Paul Weimer et Anne Barbe Wollbrett vendent la maison 1 750 livres à Catherine Elisabeth Berga, femme de l’huissier Emeric Jobin

1714 (20.2.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 105
(1750) hr. Johann Adam Acker Exs: nahmens H. Frantz Paul Weimer amptschreiber zu Brumath und Frauen Anna Barb: geb. Wollbrettin
in gegensein frauen Cath: Elisabethæ geb. Berga Emmerich Jobin des huissier haußfrn. beÿständlich Quirin Bega deß maurers und Steinmetzes ihres Curatoris
ein vorder mittel und hinterhauß hoff und hoffstatt zweÿ höfflein und brunnen, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier innwendig dem bruderhoff in der bruderhoffs gass, einseit neben dem Gräff. Löwensteinischen hoff anderseit neben der Walterischen wittib hinten theils auf besagten hoff theils auf Frantz Verius Kammachern – umb 900 verhafftet, geschehen umb 850 pfund

Huissier au Directoire de la Noblesse, veuf d’Ursule Kessler et originaire du diocèse de Porrentruy, Emeric Jobin épouse en 1694 Catherine Elisabeth Berga, fille de maître maçon : contrat de mariage ; célébration
1694 (18. 9.bris), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 139
Eheberedung – zwischen H. Emmerich Jobein der Löbl. Ritterschafft im Vndern Elsaß bestelltem Huissier von (-) auß dem Bruntrutter Bistumb gebürtig, als hochzeiter an einem,
So dann der Ehr: vndt tugendbegabten Jfr. Catharinæ Elisabethæ Berga, weÿl. H. Jean Berga, Geweßenen Werckmeisters auff dem Maurhoff vnd burgers alhier Zu Straßb. Bürgermeister seel. hinderlaßener Ehelicher dochter, Als der hochzeiterin am andern theil
Actum Straßburg in præsentia /S: T:/ H. Eberhard Zezners E. E. Kleinen Raths Beÿsitzers vnd H. Philipp Jacob Wehrbecks Notÿ Publ: beeder burgere alhier, vnd Christoph Hartman Dietels beÿ Löbl. Ritterschafft: Cancelleÿ Secretarÿ, auff des H. Hochzeiterers, So dann vff d. Jfr. hochzeiterin seithen /S: T:/ H. Johann Georg Rauchen E. E. Großen Raths beÿsitzers Ihres Schwagern v. Geschwornen Vogts, v. H. François Burlion Estapier v. Sultz Auch Ihres Schwagern, wie auch H. Jacob Schlachtmanns Schuhmachers Ihres Vettern, Donnerstags den 18.ten 9.bris 1694. [unterzeichnet] Emeri Jobin espoux, Catarina Elisabet bergain

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 29)
Hodie 17. Januarÿ anni 1695 (…) sacro matrimonii foedero Conjuncti sunt honestus vir Emericus Jobin Ordinis Equestris alsatici accensus, Natione Brundrutanus, viduus quondam Ursulæ Kesslerin, et pudica virgo Catharina Elisabetha Berga (i 30)

Emeric Jobin demande l’autorisation d’avoir des pensionnaires pour lever les difficultés que soulèvent les préposés de l’accise au sujet du droit sur le vin. Il est renvoyé auxdits préposés.
1711, Protocole des Quinze (2 R 115)
Emmerich Jobin des huissiers au Conseil souverain d’Alsace pt° Pensionnaires
(f° 222-v) Sambstags den 22. Aug. 1711 – G. noîe Emmerich Jobin des huissiers au Cons. souverain d’Alsace, erscheint deßen Haußfr. implorant hat eine Zeit hero etliche pensionnaires die Ihme schuldig seindt, gehalten, Nun aber die Hh. Dreÿ des Ungelts d. Zwischen Vor wein abfolgen Zu laßen difficultiren, als b. unterthänig Ihme dieße Pensionnaire ferner Zu halten Gn. Zu erlauben. Erk. wie vor [an die Obere Vngelts Hh.]

La même affaire est soumise aux Quinze par sa femme en janvier 1714. Catherine Elisabeth Jobin demande une réduction sur le droit de 12 sols dû pour le vin qu’elle sert à deux huissiers. La commission oppose un refus pour éviter des précédents fâcheux.
1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
Catharina Elisabetha Henry Schobin des Ritterständigen huissiers haußfrawen pt° Pensionnaires
(f° 12) Sambstags den 27. Januarÿ 1714. – pt° Pensionnaires
G. nôe Catharinæ Elisabethæ Henry Schobin des Ritterständ. huissiers haußfrawen, weilen Sie 2 huissiers am tisch habe, sonsten aber keine Würtschafft treibe, vndt doch das Ungelt zu 12 ß bezahlen solle, Als bitet Sie umb deßen gn. Moderation. Erk. an die Oberen Vngelts Hh. gewießen.

(f° 34) Sambstags den 10. Febr. 1714. Catharina Elisabetha Schobin pt° Pensionnaires
Iiden [Obere Vngelts Hh.] per herren Friden es habe Catharina Elisabetha Henry Schobin des huissiers fr. Welche auch Pensionnaires Halte, angesucht, daß ihro die Vngelts gebühr moderirt werden möchte. Alß man Sie ferner gehört, Habe Sie beÿgefügt, daß Sie nicht mer als 2. Commis von Mr Beauregard habe, denen Sie alle mahlzeit mehr nicht als einen Schoppen wein gebe und weilen Sie nichts auff die gaß außhencke, so verhoffe Sie, man werde ihr eine Gnad gedeÿen laßen wollen
allein sehe mann es vor bedencklich an, und weilen Zu besorgen, daß ein eine böße consequentz nach sich Ziehen werde, so vermeine man, daß ihro die alternativ gegeben werden könte, daß Sie entwd. die 12 ß bezahlen od. der Pensionnaires müßig gehen könte. Erk. gef.

Catherine Elisabeth Berga, femme d’Emeric Jobin hypothèque la maison au profit de Marie Françoise Weinemmer, femme du préteur royal Jean Baptiste de Klinglin. La créance échoit à sa sœur Catherine Weinemer, femme de Mathias Müller, conseiller au Conseil souverain d’Alsace

1715 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 178
Catharina Elisabetha geb. Berga Heinrich Jobin königlichen huissier hausfrau beÿständlich Johann Quirinus Berga maurers und Steinmetzes ihres Vogts
in gegensein S.T. frauen Mariæ Franciscæ geb. Weinemerin S.T. H. Johann Bapt: von Klinglin Königlichen Raths und Praetoris Regii Ehegemahlin – schuldig seÿe 400 pfund
unterpfand, ein Vorder mittel und hinterhauß hoffstatt höfflein und brunnen mit allen rechten und Gerechtigkeiten allhier inwendig dem bruderhoff in der bruderhoffsgass, einseit neben dem Gräfflichen Löwensteinischen hoff anderseit neben der Walterischen wittib hinten theils auf gesagten hoff theils auf Frantz Verius Kammacher
[in margine :] H. Johann Niclauß Zäpffler Obercranmeister allhier als mandatarius S.T. H. Mathias Müller Conseiller au Conseil souverain d’Alsace als Ehevogts seiner Fr. eheliebstin Fr. Catharina geb. Weinemerin deren hier verschriebenes capital durch absterben hier bemeldter Fr. Creditricis seel. ihrer Fr. Schwester erblich ahnerwachßen, vor H. Drouineau und Haxo Notarÿs regÿs zu Colmar, den 16 Aprilis 1722 (errichtete) procuration den 18. apr. 1722

Emeric Jobin et Catherine Elisabeth Berga hypothèquent la maison au profit du tailleur de pierres Quirin Berga

1716 (7.5.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 266-v
Erschienen hr Emmerich Jobin und Catharina Elisabetha geb. Berga beÿständlich H. Johann Joseph Michel Rauch Organisten im Münster und H. Francisci Antoni Rauch Lti Philosphiæ
in gegensein Joh: Quirinus Berga Steinmetzes – schuldig seÿen 1000 pfund
Unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier in der bruderhoffs gass, einseit neben einem Canonicat hauß anderseit neben Frauen Walterin hinten auff Fr. Brandhofferin

Catherine Elisabeth Berga, femme d’Emeric Jobin, vend la maison 2 150 livres à Jean Quirin Berga et à sa femme Marie Madeleine Hand

1719 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 497
(2150) Catharina Elisabetha Jobin geb. Berga beÿständlich H. Emmerich Jobin huissier au Conseil souverain d’Alsace ihres Mariti mit fernerm beÿstand H. Joseph Michel Rauch Capellenmeister im Münster ihres Curatoris
in gegensein H. Joh. Quiring Berga maurers und steinhauers und Mariæ Magdalenæ geb. Handtin
ein vorder mittel und hinterhauß hoffstätte zweÿ höfflein und brunnen mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten inwendig dem bruderhoff in der Bruderhoffsgaß, einseit neben dem Gräflichen Löwensteinischen hoff anderseit neben der Waltherischen Wittib hinten theils auf besagten hoffs theils auf Frantz Verius Kammachers – um 900 und 400 (barré : 1000) pf verhafftet, geschehen umb 450 pfund

Jean Quirin Berga et Marie Madeleine Hand revendent quelques mois plus tard la maison au marchand Antoine Quinsard, assesseur des Quinze

1720 (27.3.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 154-v
(3500) Joh: Quiring Berga Maurer und steinhauers und Maria Magdalena geb. Handtin
in gegensein S.T. H. Antoni Quinzard XV.ers
ein vorder mittel und hinterhauß hoffstatt zweÿ höfflein und brunnen mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten inwendig dem bruderhoff in der bruderhoffgass, einseit neben dem Gräfl. Löwensteinischen hoff anderseit neben der Walterischer wittib hinten theils auff besagten hoff theils auff Frantz Verius den Kammacher – um 900, 400, 350, 800, 250 und 250 pfund verhafftet, geschehen umb und 550 lb

Marchand de Lyon originaire de Pradelles en Vivarais, Antoine Quinsard épouse Anne Marguerite Gerner, luthérienne convertie
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 118)
1690. Die 26 Januarÿ ex speciali dispensatione Rmi ordinarÿ Dni abbatis de Cartigni nulla facta proclamatione in ædibus matrimonio iuncti sunt Honesti Adolescentes Dns antonius Quinsar Mercator et Da Anna Margareta Gernerin (signé) Antoine Quinssart, Anna Marguerite Quernerin

Jésuites, reg. de conversions (AST 305)
Anne Marguerite Guernerin 1690, Januuier, 25

Antoine Quinsard devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu du Miroir
4° Livre de bourgeoisie p. 568
Anthonius Guinsar der handelsmann Von Pradelles in Languedoc, weÿl. Joh: Anthonÿ Guinsar geweßenen handelsmanns daselbst sohn, empfangt das burgerrecht, Von Anna Margaretha Gernerin hiesiger burgers tochter, seiner jetzmahlig. haußfr: p. 2. goldR. 16. ß. so Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist zu Vor ledigen standts geweßen, Vnd wird beÿ E: E: Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur: den 18. Martÿ 1690 (Quinsard)

Anne Margueritte Gerner fait donation de ses biens à son mari, notamment de la maison qu’elle a héritée de ses parents Josias Gerner et Marguerite Lobstein
1690 (12.2.) Not. Contz (6 E 41, 26)
Dam.e Anne Margueritte Guerner fille delaissée de feu Sr Josie Guerner Viuant Marchand et Bourgeois aud. Strasbourg son Pere Et de defunte Dam.e Lobstein sa mere, fille Majeure Vsant de son Droit presentement Espouse du Sieur Antoine Quinsard Marchand de Lÿon fils de defunt Sr Jean Antoine Quissard Viuant Marchand à Pratelle, Et de Dam.e Anne Pichon Son Epouse
Laquelle a Reconnu & Confessé Auoir Donné, Cedé et delaissé par Donation faite à Cause de Mort aud. Sr. Antoine Quinssard son Espoux à Ce present Et acceptant la somme de Deux Mil Escus blancs à prendre, leuer Et Reçeuoir par le Susd. Sr Antoine Quinssare sur le plus Claire de Tous ses biens generalement & specialement quelconques ou sur sa Maison assise au marché des poissons au sus. Strasbourg ou en argent comptant (…) Et en consideration quil n’a aucun aduantage dans le Contract de leur Mariage passé le 3 feurier de l’année Courrante (…) Fait et passé à Strasbourg dans la Maison de lad° Damle Anne Margueritte Guerner assise au marché ades poissons le Douz. feurier 1689 (signé) Anna Marguerite Quernerin

Antoine Quinsard et Anne Marguerite Gerner, alitée après son accouchement, font un testament
1691 (26.9.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) p. 308
Instrumentum über Herrn Anthoni Quinssards Handelßmanns undt Frawen Annæ Margarethæ Gernerin beeder Eheleuth burgere alhier zue Straßburg auffgerichteten Testamentum solenne inscriptis clausum
1691, auff Mittwoch den 26. Septembris Newen Calenders, Zwischen sieben, acht und Neun Uhren abends beÿ auffgesteckten dreÿen hellbrennendten Liechtern (…) persönlich erschienen seindt der Ehrenvest Vorgeachte Herr Antoine Quinssard Handelßmann, undt die Viel Ehren: und tugendreiche Fraw Anna Margaretha gebohrne Gernerin, beede Eheleuth, burgere alhier Zu Straßburg, Er der Eheherr gesundt gehendt: undt stehenden leibs, Sie die fraw aber so wenig tagen Vorher Kindt betherin worden, etwas krancken leibs dannenhero in einem beth sicht enthaltendt undt meist auffrecht sitzendt (…)
beschehen in einer Von beeden Vorgedachten Ehe Persohnen alhier Zu Straßburg unden am fischmarck gegen der Zunfft Stuben Zur Möhrin hienüber neben einem weißbecken gelegenen bewohnendten eÿgenthümblichen behaußung, in der Obern vordern Cammer, Zwo Steegen hoch, deren die fenster gegen gedachter Zunfft Stuben außsehen

Antoine Quinsard devient assesseur des Quinze : élection, cérémonie
1712, Protocole des Conseillers et XXI (1 R 195)
H. Rathherr Anthoni Quinzard würdt XXI. 101. würdt XV. 161.
(p. 101) Mittwoch den 14.ten 7.bris 1712
Electus Zu Einem XXI.er per unanimia Herr Rathh. Anthoni Quinzard Von Catholischer Religion, weÿllen herr XV.er Reichardt der augspurgischen Confession Zu gethan den letzt erwöhlte XXI.er gewesen. Juravit eodem auff die XXI. Ordnung.
(p 161) Montags den 9. Januarÿ 1713
Electus Zu einem Fünffzehener herr XXI. Anthoni Quinzard. Electus schwört auff der XV. ordnung

1713, Protocole des Quinze (2 R 117)
(f° 1) Mittwoch Nach dem Schwörtag, vor der Rhats Predigt, den 11. Januarÿ Anno 1713 – Herr XV. Anthonius Quinzar wird introducirt
Herr XV. Anthonius Quinzar, welcher den 9. hujus Zu einem XV. erwöhlt worden, wurde von den beeden Herrn XV. Meistern introducirt dieße gehen voran, Ille folget nach, stellt sich mitten in die stub vndt hört des vorsitzenden Herrn Stättmr. errinnerung an, Vnd nimbt seinen Geordneten Sitz ein, Worauff Ihme, durch herrn Secretar. Friden der anfang der XV. Ordnung, nach bißherigen Gebrauch abgelesen worden ist.

Anne Marguerite Gerner meurt en 1720 en délaissant pour héritier testamentaire Abraham Stædel. L’inventaire est dressé dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Poissons. Les experts estiment la maison 1750 livres. La masse propre au veuf s’élève à 1309 livres. L’actif de la communauté s’élève à 13 596 livres, le passif à 692 livres

1720 (20.8.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 4) n° 116
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so weÿland die hoch Edle, Hochehren und hoch tugendbegabte frau Anna Margaretha Quinssarin gebohrne Gernerin, des hoch Edel Vest, Fromb, fürsichtig und hochweißen Herrn Anthoine Quinssard, des beständigen Geheimen Regiments der Herren XV.er in Löbl. Statt Straßburg und vornehmen Bancquiers allhier hochansehnlichen Assessoris geweßene Frau Eheliebstin, nunmehr seel. nach Ihrem Montags den 5.ten dießen Monats augusti aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Edel, Vest und hochgelehrten herrn Abraham Städels J.U. Ddi und der Statt Straßburg Cancelleÿ wohlbestellten Commissarÿ und vornehmen burgers alhier, als der abgeleibten frauen seel. per Testamentum verlaßenen einigen Erben, inventirt, auch von hochedel angezogenen Herrn XV.r Quinssard als den hinterbliebenen herrn Wittiber, mit assistentz des Edel, Vest, undt hochgelehrten Herrn Johann Christoph Roßenzweigs J.U. Ddi und E. Löbl. Vogteÿgerichts wohlmeritirten Actuarÿ und vornehmen burgers allhier, ingleichem herrn Johann Michael Friden den jüngern Ledigen handelsmann den diener, wie nicht weniger Jgfr. Annam Elisabetham Probstin die dienst Magd (angezeigt) – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auf dienstags den 20.ten August Anno 1720.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Fischmarckt allhier Liegenden und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behausung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der Mittlern Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Cammer E, Vor dießem Gemach, In der Cammer F, In der Cammer G, In der Obern Vordern Cammer, In der Cammer H, Vor dießem Gemach, In der Cammer J, Im hindern Stüblein, In der Wohnstub, Im Haußöhren, In der Kuchen, Im Contor, Im Laden
Eigenthumb ane Häußern. (E., Jgfr. Sophiæ Gernerin prælegirt) Eine behaußung ane dem und. Fischmarck (…)
(T.) It. eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt, Zweÿ höfflein Vnd Brunnen mit allen d.en gebäuen, begriffen, weith. Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, geleg. alhier in wendig dem Brud. hoff in der brud.hoffsgaß. eins. neb. der Walterisch. Wittib, and.seit neben dem Gräfflich Löwensteinisch. hoff, hinten theils auf besagt. hoff, theils auff Hn Joh: Philipp Brandhoffer, den biersied. stoß. davon geh. jährl. auf den 1.ten Martÿ 16. lb d Zinß Madame de Klinglin ablößig in Capital mit 400. lb. Sonsten freÿ, ledig, eigen u. über diese beschwährde durch vorgedacht der Statt Straßburg geschwornen Werckmeister laut Abschatzungs Zeduls vom 24.ten Aug: 1720. angeschlagen pro 1350. lb. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg C Contract Ins. verwahrt datirt den 27. Martÿ Anno 1720. Dabeÿ ferner ein teutscher pergamentener Kffbreff imit der Statt Straßb. anh. Cancelleÿ Contract Insiegel verwahret, datirt d. 6. 8.bris Anno 1719. Darüber sagt ferner j. teutscher pergamentener Kauffbrieff mit d. St. Straßb anh. C Contract Ins. corroborirt datirt d. 20. Febr. Anno 1714. alle mit N° 6 notirt
Eigenthum ane Reebstücken, In Bläßheim Bann
Abschatzung d. 24.t Aug. anô 1720. Auff begehren deß Ehren hafften, Vnd hoch ge Ehrten H: Andonÿ Günssar: XV.er ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg auff den Fisch Marckh (…)
der Ander begriff ist auch Alhier in der Statt Straßburg in der brudyer hoggs gaßen Ein Seith Neben dem Löwensteinischen hoff, Ander seith Neben der Frawen Walterin, hinden Augg H ; Brandthoffer dem biersither stoßendt, Welche behaußung, hoffstatt, Stuben, Kammern, Küchen, hauß Ehren, Einen Sall darin Ein offen, Zweÿ Gewölbe Keller, Ein Alt hünder gebeÿ Mit Zweÿ stüblein v. Kämmerlein, Höffell Vnd brunen, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeiten wie solches durch der Statt geschwornenn Werckh Leüthe, in der besichtigung befundten Vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt vor undt umb Dreÿ Tausendt: fünff hundert Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschwohre Werckhleüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Abzug gegenwärtigen Inventarium gehörig, des Herren Erben ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 166, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 230, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 913, Summa summarum 1309 lb
Das theilbahr guth, Sa. haußraths 453, Sa. Gewerbs wahren 1950, Sa. Gutsch und Chaise 103, Sa. Frucht 7, Sa. Kühe 7, Sa. Wein und Lähren Vaß 271, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 424, Sa. Guldener Ring 337, Sa. baarschafft 2045, Sa. Billets de Bancque 3517, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 395, Sa. Eigenthumbs ane Reebstücken 11, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1350, Sa. Schulden 2660, Summa summarum 13 596 lb – Sa. schulden 692 lb, In Vergleichung 12 903 lb – Stall summ 1063 lb
Copia der Eheberedung – persönlich erschienen Herr Antonius Quinssard handelsmann Zu Lÿon und anjetzo alhier zu Straßburg sich auffhaltend, Weÿland Herrn Johann Antonÿ Quinssard geweßenen handelsmanns Zu Pratelle, mit Frauen Anna Pichon deßen anjetzo noch Lebenden Wittib Ehelich Erziehlter Sohn ane einem, So dann Jungfrau Anna Margaretha Gernerin Weÿland Herrn Josiæ Gerners gewesenen handelsmanns zu besagtem Straßburg mit auch Weÿland Frauen Anna Margaretha Lobsteinin Ehelich erzeugte dochter am andern theil – den dritten Februarÿ Anno 1689, Johann Philipp Schübler
Copia Testamenti nuncupativi – 1720 (…) den 12. tag des Monats Februarÿ (…) der hoch Edel Vest, Fromb, fürsichtig und hochweiße Herr Anthoine Quinssard, des beständigen Geheimen Regiments der Herren XV.er in Löbl. Statt Straßburg und vornehmer Bancquier und die hoch Edle, Hochehren und hoch tugendbegabte Anna Margaretha Quinssarin gebohrne Gernerin beede Eheleuth und Vornehme burgere allhier zu Straßburg, Er der Herr Fünffzehner Zwar gehenden und stehenden Sie die Frau Fünff Zehnerin aber Kranckhen und schwachen Leibes auff einem bette liegend (…) behausung auf dem Fischmarckt – Johannes Lobstein Notarius publicus
Copia Nachdisposition – 1720 den 5. tag des Monats Junÿ, die hoch Edle, Hochehren und hoch tugendbegabte frau Anna Margaretha Quinssarin gebohrne Gernerin, des hoch Edel Vest, Fromb, fürsichtig und hochweißen Herrn Anthoine Quinssard (…) Frau Eheliebste (…) – Johannes Lobstein Notarius publicus
Copia Zweÿten Nachdisposition – die hoch Edle, Hochehren und hoch tugendbegabte frau Anna Margaretha Quinssarin gebohrne Gernerin, des hoch Edel Vest, Fromb, fürsichtig und hochweißen Herrn Anthoine Quinssard (…) Frau Eheliebsteden 1. tags des Monaths Augusti im Jahr 1720 – Johannes Lobstein Notarius publicus

Sépulture, Saint-Laurent (cath. f° 45)
Die quintâ Augusti anni 1720 mortua omnis sacramentis rité munita et die sexta eiusdem mensis et Anni a me infra scripti sepulta est in cimiterio ad stum gallum extra portam albam vulgo la porte blanche ou weißthurn Margaretha gernerin uxor legitima Domini Gintzar quindecim virorum assessoris et mercators (signé) Quinssard (i 28)

Antoine Quinsard loue la maison au traiteur Antoine Peyronnel

1721 (12.8.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 402-v
S.T. H. Fünffzehner Antoni Quinssard
in gegensein Antoine Peyronnel Traitteur und burgers allhier
entlehnt, Eine behausung hoff und hoffstatt in der Bruderhoffs gaß inwendig dem Bruderhoff, einseit neben dem gräffl. Löwensteinischen hoff anderseit neben der waltherischen wittib hinten auff ged. hof gelegen, mit allen derselben gebäuden und zugehörden nichts davon als den Vordern großen keller so sich der Verlehner zu seinem gebrauch reservirt ausgenommen, auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehend Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund oder 500 livres tournois

Antoine Quinsard loue la maison à Emeric Jobin et Catherine Elisabeth Berga (anciens propriétaires). Une clause établit les conditions du bail si le propriétaire reconstruit le bâtiment arrière

1721 (3.10.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 468
S.T. H. Fünffzehner Antoni Quinssard
in gegensein Emery Jobin und Catharinæ Elisabethæ geb. Berga
entlehnt, Eine behausung hoff und hoffstatt in der Bruderhoffs: gaß einseit neben dem gräffl. Löwensteinschen hoff anderseit neben der waltherischen wittib und auff gedachten hoff stoßend sambt allen derselben ane bodenzinß nichts als den vordern großen keller so der H. Verlehner zu seinem gebrauch vorbehält ausgenommen, auf 2 jahr lang anfangend auff Michaelis jüngst verfloßen – um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund oder 500 livres tournois
Im fall der H. verlehner das hinden im hoff befindliche corps de logis abzubrechen und anderst zu bauen belieben würde, so soll ihme solches ohnverwehrt seÿ, solchen falls aber solle die entlehnere so lang dießer bau dauern und ihnen dadurch der genuß und wohnung ged. hinderhaußes entzogen wird 20 pfund jährlich alßo nach proportion der zeit weniger ahne zinß geben

Jean Jacques Schwing dont la femme Catherine Sophie Cordule Gerner, originaire de Grubenbach, est héritière d’Anne Marguerite Gerner demande à être exempté du droit de détraction en arguant que sa femme est devenue bourgeoise et que les biens hérités resteront à Strasbourg. Il ajoute qu’il lui serait d’autant plus difficile de régler ces droits que le veuf a la jouissance viagère de toute la succession, à quoi on lui répond que le droit de détraction doit être réglé par les héritiers ou usufruitiers à proportion des biens qu’ils ont effectivement recueilli. La commission propose de réduire le droit de moitié et laisse aux Quinze la discrétion de décider d’une réduction plus importante. Le préteur royal fait remarquer que le droit de détraction est inconnu du droit romain et qu’il s’oppose à la liberté générale. Comme il a été établi pour dissuader les sujets de quitter leur seigneurie, il observe qu’il n’y a pas lieu de l’appliquer en la circonstance. Les Quinze suivent l’avis du préteur royal.
1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
Johann Jacob Schwing pt° Abzugs (wegen der Fr. Fünffehner Quinsard legat – H. Prætor Regius wegen juris detractionis)
(p. 49) Freÿtag d. 26. Feb. 1723. Johann Jacob Schwing pt° Abzugs
Obere Stall Herrn laßen per me referiren daß die Verstorbene Fraw Fünffehner Quinzarin durch dero Testament dero Baaßen Catharinæ Sophiæ Cordulæ Gernerin Von Grubenbach gebürtig den Werth von 1330. lb 19 ß d (worunter eine allhier auff dem Fischmarckh gelegene behaußung à 91. lb über die darauff hafftende beschwerden angeschlagen begriffen) legatsweis Verschafft habe, Weilen Sie nun frembd, so seÿe Ihr der Abzug mit 133. lb 1 ß 11 d Zu erlegen Von denen Herrn dreÿ des Stalls angesetzt worden. Nach absterben der Fraw Testirerin habe sich diese Gernerin an Johann Jacob Schwingen den Goldarbeither und burger allhier verheurathet, auch darauff besag burgerscheins den 25. Februarÿ 1722. würcklich in das allhißige burgerrecht auffgenommen worden. Umb aber von bezahlung dießes Abzugs befreÿt Zu seÿn habe ged. Johann Jacob Schwing d. 16. Maÿ jüngst beÿ Mhg. ein memorial eingelegt, und gebetten weil H. XV. Güntzer sothanes legat lebtägig Zu genießen habe, auch seine Ehefrau seithero in das allhießige burger recht getretten, mithien das Völlige guth hier Verbleibe, Ihne uxorio nomine Von bezahlung sothanen Abzugs gnädig zu befreÿen. Auff geschehene Remission habe man die Supplicanten auch mündlich angehört, Welche nochmahl umb befreÿung sothanen abzug Zu entrichten gebetten, mit dem beÿsatz es würd Ihnen sehr schwehr fallen, die angesetzte 133. lb 1 ß 11 d Zu entrichten, die Herr XV. Quinzard den genuß dieses legats ad dies vitæ habe, und sie jetzo nichts als die Kleidung und den weiß gezeug bekähmen. Auff Welches man denenselben aber die erleuterung gegebenn daß nicht Sie sondern der Usufructuarius sothanen abzug Vorzuschießen hätte, so daß ged. Usufructuarÿ Erben mit der Zeit um so viel alß Sie ane Abzug Gemeiner Statt bezahlt, Weniger an dem Legat gebten.
Auff seithen der Hh. Depp. fände man daß Zwahr die Ordnung Klahr daß alle Frembde den abzug bezahlen sollen, es seÿe dann daß sie an solchen orthen geseßen welche gegen der Statt freÿzügig, allein weil gleichwohl gewesen das sothanes legat völlig hier bleibe, auch in dergleichen fällen allezeit dergleichen persohnen favorabel tractiret, ja offters der Völlige abzug nachgelaßen word. alß stelle man Zu Mgh. ob Sie die helffte, oder ein mehreres nachlaßen wollen.
Hierauff votirte Herr Prætor Regius, Es seÿe das Jus detractionis als Wieder die Allgemeine libertät lauffend sehr odios, Es seÿe bekandt was sothanes für einen ursprung habe und daß es nur gegen diejenige eingeführt, welche dem freÿen Zug Keinen platz geben, In dem Jure Romano wiße man nicht von dießem Recht, die Stände des Reichs hätten solches durch besondere Constitutiones vi superioritatis Territorialis eingeführet, In Franckreich wiße man nichts Von sothanen Recht, und würde solches gewiß nicht gestattet werden wann daselbst eine Herrschafft Wieder die andere solches exerciren wolte. Es seÿe ohne difficultæt daß Krafft der Constitutionen ein jeder Frembder obligirt den abzug so Ihme allhier etwas Erb: oder Legat: weis Zufallet allhier Zu entrichten. Es muß aber die allgemeine Regul nicht so superficialiter angesehen, sondern die fäll wohl untersuchet werden, ehe man den Abzug abfordere, das Jus detractionis habe nur platz wann die Güther Von einem stand in den andern transferirt würden, und Zwahr in odium translocationis, samit die Underthanen nicht leicht emigriren. In dem vorgetragenen Casu aber fänden sich diese umbständ auff Keine weis nicht, des supplianten Ehefrau seÿe Zwahr eine Frembde gewesen, da Ihro das legatum quæstionis zugefallen, sie habe aber seithero das burgerrecht erhalten, so daß sothanes Legat nicht transferirt werde sondern allhier bleibe, sogleich seÿe selbige mit allen Favor Zu tractiren und wann man nach schärffe mit Ihro Verfahren wolte, würde das publicum sich Verwundern undt scandalisiren, Vermeine Er also daß selbig mit aller gelindigkeit Zu tractiren und denen Hrn Depp. die händt Zu öffnen mit denen supplicanten wegen sothanen abzugs sich Zu Vergleichen. Erkand, hrn Prætori Regio gefolgt.

Antoine Quinsard meurt en octobre 1727 en laissant pour héritier testamentaire son neveu Jacques Quinsard

Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 208)
Anno domini 1727 die 7. Mensis Octobris hora undecima cum dimidis, matutino tempore, mortuus est Antonius Quinssard, viduus quindecim virorum vir Maioris Senatus argentoratensis, ex Pradelle in Provincia Vineriana, ætatis suæ 73 annorum et octo mensium circiter, sacramentis pœnitentiæ et Extremæ unctionis munitus et (…) in Sacello Antoniano sepultus die 8. eiusdem Mensis et anni, præsentibus Testibus Jacobo Quinssard Nepote Et Joanne Theobaldo Reis Ammaister (i 215)

Originaire du Vivarais, Jacques Quinsard devient bourgeois en 1721 en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1721, 3° Livre de bourgeoisie p. 1315
Herr Jacob Quinsard der Handels Mann aus dem Vivarais gebürtig weÿl. Achilles Quinsard geweßenen Handelsmanns ehelicher Sohn; erkaufft das burger Recht pro 6. gold gulden 16 ß d Will neÿ E. E. Zunfft der Schmidt dienen. Jur. d. 10. Xbris 1721.

Jacques Quinsard qui est devenu bourgeois quelques temps auparavant en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux dont relève son oncle s’élève contre la décision de la tribu du Miroir qui demande son inscription en tant que marchand. Il objecte qu’il ne pratique pas le commerce. La tribu du Miroir se réfère à son règlement de 1409. Le défendeur dit qu’il a été appelé par son oncle pour régler ses affaires qui se réduisent à peu de choses depuis trois ans. Le représentant de la tribu fait observer que Jacques Quinsard a déclaré être marchand lors de son accession à la bourgeoisie, qu’il pratique notoirement le commerce notamment les commissions, et que la jurisprudence est favorable au Miroir. Jacques Quinsard répond qu’il a déclaré être marchand parce qu’il pratiquait ce métier avant son arrivée à Strasbourg. La commission estime que la décision du Miroir est fondée. Le préteur royal appuie à son tour la décision du Miroir puisque les règlements de la Ville stipulent que les marchands doivent être inscrits au Mioir et que le défendeur use d’artifices pour contourner le règlement. Les Conseillers et les Vingt-et-Un délivrent un compte rendu officiel de leur décision à la demande du Miroir
1722, Protocole des Quinze (2 R 126) et 1723 (2 R 127)
H. Jacques Quinsard C. E. E. Zunfft Zum Spiegel
(p. 449) Mittwoch d. 30. Decemb. 1722 – H. Jacques Quinsard C. E. E. Zunfft Zum Spiegel
Obere Handwerck herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren Es habe Jacques Quinsard der burger allhier contra E. E. Zunfft Zum Spiegel ein Memorial sambt beÿlag N° 1 eingelegt, inhalt Welches derselbe berichtet, daß er Vor einiger Zeit in das allhiesige burger recht recipirt worden, den burger Eÿd abgelegt, und sich beÿ E. E. Zunfft der Schmid, allwo deßen Hern Oncle (S. T.) Herrn XV. Quinzard Oberherr seÿe sich leibzünfftig gemacht. Es hätte aber E. E. Zunfft Zum Spiegel Ihme den 28. Aprilis Jüngst vor sich Citiren laßen und begehrt, er solte sich beÿ Ihnen Leibzünfftig machen da er doch Zur Zeit einig commercium echt* treibe, er habe auff dieses Zu muthen geantwortet, daß er bereiths beÿ E. E. Zunfft der Schmid Zünfftig seÿe, und sich Zu der Gegener begehren nicht resolviren Könne, deßen aber ohngeachtet seÿe der sub N° 1 beÿgehende bescheid vom 28. Aprilis jüngst /:Krafft deßen erkandt, wann derselbe nach dem Fundamental Gesetz E. E. Zunfft de A° 1409. schwöhren werde daß er der Handtlung sich gäntzlich begegen wolle, so seÿe derselbe von dem gesuch beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel leibzünfftig Zu werden absoluirt, wiedrigen falls aber dahien condemnirt beÿ erstem Gericht sich beÿ ged. Spiegler Zunfft beÿ dreÿ pfund straff leibzünfftig zu machen:/ Wieder Ihne ergangen, Von welchen er an Mgh. wolle appellirt, und umb Reception dießer appellation Underthenig gebetten haben, und darauff Zu erkennen daß Weilen 1° der bescheid quæstionis irrig, in deme Appellant schon würcklich eine andere Zunfft ewöhlet, 2° wiederrechtlich weil auff der gegener Zunfft niemand anders alß Kauff und handels Leuth Zünfftig seÿn, appellant aber biß dato weder ein handelsmann noch Kauffmann seÿe, consequenter alß ein Zudiener nach hiesiger Statt Ordnung eine Zunfft wo er wolle habe erwehlen Können, der bescheid à quo gäntzlich zu reformiren und zu annulliren, mithin der Appellant alß ein Zudiener auff E. E. Zunfft der Schmid zu laßen seÿe, idque Ref. Expensis.
Von dießer eingelegten Appellations Schrifft habe E. E. Zunfft Zum Spiegel Copiam und Term. ordinis begehrt, auch Erhalten, aber nur mündlich darauff geantwortet gedachtes productum seÿe nöthig, indeme der Appellat alß ein handelsmann nicht nach dem Gesetz de A° 1409. schwöhren dörffe, daß Ihme ein anderes handwerckh nemlich der Schmitt, alß beÿ Welcher Zunfft er Leibzünfftig, beßer und nutzer seÿe, habe anbeÿ umb gn. Manutenenz des ergangenen gerichts bescheidts angesucht.
Auff Welches der appellant replicirt der gegentheil irre sich wann er Ihne alß einen handelßmann anschreibe, habe anbeÿ contenta product. wieder hohlt, und umb Deputation welche auch Willfahrt word. gebetten.
Beÿ beßener Conferenz habe der Appellant beÿgesetzt er treibe Keine handtlung, deßen Herr Oncle H. XV. Quinzard habe ihne anhero beruffen umb ihme seine Sachen allhier helffen zu reguliren, und arbeithe er allein vor gedachten seinen Hrn Oncle, welcher schon dreÿ Jahr lang nicht Viel mehr handle, er habe auch nicht Viel wahren mehr aus seinem Magazin, Welches alles aber nomine gegachter Zunfft H. Marbach per generalia Wiedersprochen, mit dem beÿsatz 1° daß der Implorant da Er umb das burgerrecht angeruffen sich alß einen Handelsmann angegeben, 2° Wiße man wohl daß er under der Hand Commercia treibe, sonderlich in Commissiones, 3° berufe sich E. E. Zunfft Zum Spiegel auff ob allegirten Articul so in A° 1633 mehrers erläutert worden, undt seÿen Viele præjudicia Vorhanden, da dergleichen handels leuth Welche eben auch, Wie appellant, andeswohin dienen wolten seÿen Von Mghh angehalten worden sich beÿ dieser Zunfft leibzünfftig Zu machen, Wie das præjudicium Johann Daniel Schumachers de A° 1703 wie auch Sr Guillaume Marguerithe præjudicium de A° 1712. solches bewähren (vide die dißfals entheilte Erkanntnußen Vom 12. Septembris 1703. und 19. Novembris 1712. so abgeleßen worden.)
Auff Welches der Appellant replicirt, die jenige deren præjudicia allegiret Würden hätten handtlung getrieben, er aber treibe jetzundt Keine, Weder heimlich ncoh offentlich, und wann er sich beÿ E. E. Großen Rath als einen Handelßmann qualificirt habe, seÿe es dahier geschehen, weil er in Franckreich effective einer geweßen, und gehandelt habe, mit nochmahliger bitt Zu erkennen, wie in seiner Appellations schrifft gebetten worden.
Hierauff ließet herr Secret. Kleinclaus aus dem Articul buch E. E. Zunfft Zum Spiegel fol. 23 et 24. des den 21. Augusti 1633. ertheilten Decret, wegen Zünfftig Werdens der Handelsleuth, ab, und meldet so fort weil die Ordnung gantz Clahr, der Appellant auch, da er den 15. Novembris 1721. per Moss. seinen procuratorem umb das burgerrecht angeruffen sich alß ame* burger qualificiren laßen, auch den 27. Ejusdem die burgerherrn beÿ E. E. Großen Rath referirt, daß der Implorant ein handelsmann, seiner profession seÿe, Wie aus denen Extracten aus E. E. Großen Rath Memorial d. d. diebus so Ille abgeleßen, Zu sehen, alß Vermeinten die Herrn Deputirte, daß der abgelaßene Zunfft bescheid werde Zu confirmiren seÿn, die confirmation Zu Mgh. stellend.
Hierauff votirte Herr Prætor Regius, aus allem dem was referirt worden erhelle genugsam, daß in erster Instantz sehr wohl gesprochen, mithien die Sententia à qua Zu confirmiren. Es seÿe bekant, daß Keiner in das allhiesige burgerrecht auffgenommen werden solle, er habe dann eine profession und declarire womit er sich nehren wolle, Alß der Appellant umb das burgerrecht beÿ E. E. Großen Rath ansuchung gethan und darauff nach ordnung die burger hrn abgeordnet worden dieses begehren Zu untersuchen hätten sie beÿ ged. Ehrs Großen Rath referirt daß dieser Jacques Quinsard declarirt daß er ein handelßmann seÿe, Nun hätten Mghh. aus deme was abgeleßen worden, Vernommen daß nach hiesiger Löbl. Statt fundemental Ordnungen Kein Kauffmann /:nur einige fäll außgenommen so aber hier sich nicht befänden:/ anderswo alß beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen Könne. Wobeÿ zu bemercken daß so gewiß das der Appelant ein handelsmann daß er den eÿd so Ihme deferirt worden nicht abschwehren wollen noch können, daß alßo alles was derselbe nun beÿbringen will solle angesehen werd. alß ein artificium die ordnungen zu eludiren, folglich werde der ergangene Gericht bescheid Zu confirmiren, und dem appellanten anzubefehlen sein beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel sich Leibzünfftig Zu machen, Erk. herrn Prætori Regis gefolgt.

1723, XV (2 R 128) – (p. 5) Sambstag d. 23. Januarÿ 1723.
Obere Handwerck herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren daß E. E. Zunfft Zum Spiegel comm. des in sachen H Jacques Quinsard des handelßmanns contra ged. Zunfft ergangenen bescheidts begehrt, so auch willfahrt und wie folgt zu papier gebracht word.
Bescheid. Mittwoch d. 30. Decemb. 1722. In Sachen Jacques Quinzard des burgers und Handelßmanns allhier Appellanten, ane einem, entgegen und Wieder E. E. Zunfft Zum Spiegel appellaten am andern theil, puncto Leibzünfftig werdens, auff producirtes Unterthäniges Mem. undt bitten mit beÿlag N° 1 des Appellaten darüber gethane mündliche Verantwortung, gebetten: und beseßene Conferenz, Ist der Hrn Depp. abgelegter Relation nach mit Urthel Zu recht Erkandt, daß in erster Instantz wohl gesprochen, hiengegen übel appellirt worden mithien die unterm dato 28. Aprilis jüngsthien ergangene Sententia à qua Zu confirmiren seÿe, Wie wie dann selbige hiemit confirmiren und dem Appellanten sich beÿ gedachter Zunfft Zum Spiegel Leibzünfftig Zu machen Obrigkeitlich injungiren und anbefehlen.
Zu Mghh. stellend, Ob Sie diesen Auffsatz also genehmhalten und erkennen wollen, daß selbiger in der Cancelleÿ expedirt undt der anruffend. Zunfft Zu gestellt werden solle. Erk. confirmirt, undt soll dieser bescheid also expedirt und dem H. Zunfftmeister Zum Spiegel Zugestellt werden.

Abraham Stædel, héritier d’Anne Marguerite Gerner, et Jacques Quinsard, héritier d’Antoine Quinsard, passent un accord suite à la décision rendue au Grand Sénat le 5 février 1728

1729 (23 août), Not. Humbourg (6 E 41, 47)
furent presens Les Sieurs Abraham Stædel Licentié en droit, Commissaire de La Chancellerie du Magistrat de cette ville y demeurant près La grande Boucherie d’une part
Et le Sieur Jacques Quinssard Marchand Bourgeois de cette ville d’autre part
Lesquelles parties ont dit que par sentence renduë au Grand Sénat de cette ville de Strasbourg le 5° feurier de L’Année derniere 1728 jl auroit entre autres Chefs eté ordonné 1° que par les Srs Knoll et Chalon Commissaires deputés jl seroit procédé à l’Examen des livres marchands et au règlement du prix des marchandises de la Communauté qui a eté entre feu le sieur Antoine Quinssard L’un des quinze de cette ville dont ledit Sr Jacques Quinssard est héritier et dame Anne Marguerite Guertnerin son Epouse dont ledit Sieur Stædel est héritier, En conséquence que ledit Sr Jacques Quinssard produiroit par devant eux leurs livres Marchands, 2° que ledit Jacques Quinssard seroit tenu de Liurer audut Sr Stædel La part des vins et tonneaux en nature autant qu’il enb existoit encor, de remplacer ceux qui manqueroient en pareille qualité ou de les payer et bonifier (…)

Jacques Quinsard loue une partie de la maison à Guillaume Henri Quadt de Landtscron, lieutenant général des armées du Roi. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue des Frères. L’actif de la succession s’élève à 5 194 livres, le passif à 208 livres

1732 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 174-v
H. Jacques Quinssard handelsmann
in gegensein des hochwohlgebornen herrn herrn Wilhelm Heinrich Quadt de Landtscron Lieutenant general des Armées du Roy et Mestre de Camp du Régiment royal Allemand Cavallerie
In sein des verlehners eigenthümlicher ahne der Bruderhoffsgaß einseit neben einem dombcapitularischen Canonicat hauß, der Löwensteinische hoff genannt, anderseit neben Engousture Peruquenmacher gelegen, den großen vordern auff die gaß und in den hoff gehenden gewölbten Keller im hinderhauß ein holtzhauß, den gemeinschaftlichen gebrauch der Bauchküchen, eine kleine neben erstgedachten Küchen liegende Kammer, Ferner alle eine Stiege hoch sowohl im Vorder als hinderhauß befindlichne gemach nebst der Küchen auff der gallerie – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst kommenden Johann Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 175 gulden

Jacques Quinsard meurt célibataire en 1740 en délaissant pour héritiers son frère et sa sœur

1740 (8.4.), Not. Marbach (Jean, 34 Not 6) n° 207
Inventarium über Weÿland des Ehrenvesten und Wohl vorgeachten Herrn Jacque Quinssard geweßenen Handelßmanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehro Seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1740.
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, nichts davon außgenommen noch Vorbehalten, so weiland der Ehren wohl vorgeachte Herr Jacque Quinzard geweßene Handelßmann und burger allhier zu Straßburg nach seinem den 9. des Monats Hornung lauffend. 1740. Jahrs aus dießem Jammerthal genommenen tödlichen hientritts hinter Ihme Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der auff Volgendem blatt benambster von dem Verstorbenen, per Testamentum instituirten und nunmehr nach tod verlaßener Geschwisterd. und Erben ordnungs mäßig inventirt und ersucht durch die Ehr und Tugendsame Jgfr. Anna Catharina Maßerin von hier gebürtig des abgeleibten herrn geweßene haußhälterin – Straßburg Freÿtags den 8. Monats Aprilis Anno 1740.
Der Verstorbene Herr Seelig hatt per Testamentum Zu Erben varlaßen als 1. den Ehren Vnd Vorgeachten Hern Antoine Quinzard, den burger und Innwohler Zu Pradell in der Provintz Vivare in Frnackreich gelegen, so in Persohn beÿ dießem Geschäfft anweßend war in die eine helffte, So dann 2. die Ehr und tugendsahme Frau Jeanne Therese gebohrne Quinzard des Ehrengeachten Herrn Pierre Barrier des Viehändlers burgers und Innwohner Zu gedachtem Pradell Eheliche haußfraw deßelben Schwester in die andere helffte

In Einer allhier Zu Straßburg ahne der Bruderhoff gaß gelegenen Von dem Verstorbenen Herrn Zum theil Lehnungs weiß bewohnenden behausung als Volgt befunden
Copie du Testament – Je soussgné Jacque Quissard demeurant a Strasbourg detenû au Lit malade de Corps sain d’esprit toutte fous, en une chambre prenant jour sur la Rüe ditte Brouder hoffgass à Strasbourg – Strasbourg le quatrième Feurier 1740.
S’ensuivent les actes de Dépôt et d’ouverture du Testament clos cydessus – Aujourd’hui quatrième Feburier (…) Laquiante
Norma hujus inventariÿ. Haußrath 166, Silber 171, Gulden geschmeid 30, baarschafft 360, Schuld 4466, Summa summarum 5194 lb – Schulden 208 lb, Nach deren Abzug 4986 lb
Sa. Legaten (Jean Baptiste Quinssars seinem Vettern 500 lb) 1318 lb, Compensando 3667 lb
der Erben restirenden Vermögen dem Stall tax nach 3667 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 5 200 florins (2 600 livres) sur un total de 9 700 florins et que les héritiers doivent un droit de détraction. Les Quinze dispensent l’hôpital de Pradelle de ce droit.
1740, Livres de la Taille (VII 1179) f° 29-v
Spiegel N. 8182 – Weÿl. H. Jacques Guinssard geweßenen Handelßmanns und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johannes Marbach
Concl. Fin. Inv. ist fol. 41-b, 1881. 13. 3., die machen 9700 fl. Verstallte 4500 fl. Zu wenig 5200. fl.
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 15 lb 12 ß d macht 124. 16
Und Sechs Jahr in simplo à 7 lb 1 6 ß macht 46. 16
Extat Stall geltt 1740, 8. 2.
Gebott, 3 ß
Abhandlung 5. 2. 6, Summa 184 lb 19 ß 6 sd
Abzug. H. Jean Baptiste Guinssard soll Von ihme legirten 500. lb den Abzug mit 50. lb
der Hopithal Zu Pradelle in Languedoc 375. lb Legat, 37 lb 10 ß
Die instituirte Eben zu gedachtem Pradelle falls daß ohnverstallte quantum nicht solte confiscirt werden von 3667 lb 19 ß 4 d Abzug 366. 16.
Vermög Erkantnus Gnäd Herren der XV. Vom 13. Aug. currentis nebst obigem Nachtragen Straff angesetztet 100 lb. Hiengegen dem Hospithal zu Pradelle der Abzug Völlig nachgeläsen und der Erben in des Legatarÿ abzug auf die quart reducirt, th. 104 lb 4 ß (rest) 389. 3. 6.
dt. 27. Maÿ 1741 mit 389 lb

Jacques Quinsard vend la maison 4 000 livres au marchand Léonard Larcher

1734 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 180
H. Jacques Quinssard der handelsmann
in gegensein H. Leonard Larcher des handelsmanns
Eine Vordere und hindere behausung, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten inwendig dem Bruderhoff in der Bruderhoffsgaß einseit neben Jean Angousture dem Perrquenmacher anderseit neben einem hoher Stifft Straßburg dombcapitul zustehend, von dem hochgebornen Graffen von Salm Bischoff zu Tournay bewohnten Capitular: Behausung hinten theils auff eben dieselbe theils weÿl. Johann Philipp Brandhoffer des Biersieders erben – als von seinem oncle weÿl. S.T. H. Fünffzehner Antoine Quinssard krafft am 18. Augusti 1723 vor weÿl. Me Jean Robert Notario regio auffgerichteten Testamenti solemnis scripti instituirten universal erben eigenthümlich zuständig (…) mit dem darinn befindlichen Bronnen und all deßen so daselbst eingemaurt, nagelvest – um 4000 pfund

Sergent originaire du Périgord, Léonard Larcher épouse Anne Duval, lorraine (originaire de Cheniménil, voir l’acte de mariage de sa nièce ci-dessous ; d’après le contrat de 1730, Léonard Larché a un frère laboureur, Jean Larché, qui habite à Fréchou dans le diocèse de Périgueux)
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 48)
Sexta die mensis junii 1694 (…) Leonardus L’archer sergent au Regiment de champagno et ex provincia de Perigord Et Anna Duval ex Lotharingia habito utriusqu. mutuo consensu per verba de præsenti in facie sanctæ Matris Ecclesiæ in veros ac legitimos Coniuges Desponsati sunt (signé) Lar Cher, anne duval (i 25)

Le préposé de la douane a déclaré au secrétaire des Quinze que Léonard Larcher et Jean Daniel Froschhammer importent du beurre de Bourgogne et de Suisse et demande quelle conduite tenir. Les Quinze se rangent à l’avis du préteur qui estime qu’il faut remettre le beurre aux marchands.
1698, Protocole des Quinze (2 R 102)
Leonard Larcher und hanß Daniel Froschhammer pt° Butters
(f° 224-v) Sambstags den 27. Septembris 1698 – Leonard Larcher und hanß Daniel Froschhammer pt° Butters
Ego Proponire daß H. Leopardt beamter im Zoll Keller mir gestern angezeigt welcher gestalten Leonard Larcher der butter Kremp viel butter in Burgund vnd in der Schweitz gekaufft, vnd davon 18. Cr. würcklich bekommen habe.
So dann hette Johann Daniel Froschhammer burg. Vnd kremp alhe gleich fall beÿ 10. Cr. aus der Schweitz erhalten deßwegen ged. H. Leopardt vmb außweißung gebetten, wie Er sich dißfalls Zu verhalten, undt ob Er obige Butter außfolgen laßen solle oder nicht, mithin Zu Mghh. Erkantnus die sach außstellend.
Erkandt, Soll mit herrn Prætore Regio davon Geredt werden. Alß hierauff mit hochged. Herrn Præt. daraus communicirt wurde, und derselbe davor gehalten daß weilen dieße leüth den butter in andern ländern gekaufft und herbringen laßen, man Ihnen solche nicht auffhalten könte, ist derselbe auch abgefolgt worden.

Léonard Larcher (Larget) et sa femme Anne Duval (Thivald) originaire de Lorraine achètent le droit de bourgeoisie et s’inscrivent à la tribu de la Mauresse
1701, 3° Livre de bourgeoisie p. 1233
Leonhard Larget der Kremp vnd sein Fraw Anna Thivald auß Lottringen, erkauffen das burgerrecht p. 2. gold fl. vnd 16 ß Vnd werden beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin dienen. Jur. d. 3. Dito. [7.bris] 1701.

Léonard Larcher déclare devant les Quinze que le conseil des Tonneliers entend lui interdire de servir de l’eau-de-vie dans son échoppe devant la cathédrale alors qu’il le fait depuis douze ans. Il demande de cotiser chez les Tonneliers. Des témoins attestent que Léonard Larcher sert de l’eau-de-vie depuis dix ans. Les Quinze accèdent à la demande de Léonard Larcher.
1703, Protocole des Quinze (2 R 107)
Leonard Larcher Ca E. E. Zunfft der Kieffer
(f° 196-v) Sambstags den 4. Aug. 1703. G. nôe Leonard Larcher des burgers und Butter Krempen, Cit. per Sched. E. E. Zunfft der Kieffer Zunfft meister, Prplis Clagt daß die Citirte, Ihme, den Brandenweinschanck, den er schon 12. jahr gehabt, inhibiren wollen, bittet gegen erlag der Zunfft gebühr, solchen gn. Zu erlauben
S. citatus præs. bittet Wie beÿ denen ergangenen Erkantnußen gn. Zu laßen und Zu mehrer der sachen erläuterung deputationem. G. consentirt darein. Erkannt, ut supra [Obere Handwerck Hh.]

(f° 299) Freÿtags den 16.ten Novembr. – Leonard Larcher Ca E. E. Zunfft der Kieffer
Obere Handwercks Hh. laßen per Herrn Friden Proponiren, es habe Leonard Larcher der butter Kremp Ca E. E. Zunfft der Kieffer geklagt, daß Sie Ihme den Brandenweinschanck in seinem Gädel vorm Münster nicht gestatten wollen, anbeÿ umb deßen erlaubnus gebetten, vnd alß man ihn noch ferner engehört vnd befragt, Ob er erweißen könne, daß in ged. Gädel worin hiebevor Joh: Michael Seitz geweßen der Brandenweinschanckh vor 10. Jahren gebtrieben worden, habe derselbe mit Ja geantworttet, womit man sich aber nicht Contenirt, sondern ihme Zu deßen bescheinung 14. tag Zeit angesetzt, worauff derselbe von Johann Ludwig Bruder, Balthasar Ziegler und Johann Wittmann schein eigelüffert, welche attestirt daß vor 10. vnd mehr Jahren in dießem gädel brandenwein außgeschenckt worden seÿe, Welche schein man auch vor Sufficient gehalten habe, deßwegen Zu Mghrn stunde, Ob Sie den Imploranten in seinem begehren willfahren wollen. Erkannt, Willfahrt

Léonard Larcher cotise à la tribu des Tonneliers pour pouvoir servir de l’eau-de-vie
1703, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 310) Montags den 17. Decembris Anno 1703
Leonhard Larché der frantzösische Kremp Zahlte in dem Ihme von Gn. herren den XV. das brandenwein Außschencken Vergönnet worden wegen deß Zunfftrechts alß Zudienner mit Gelt 2 lb 10 ß 6 d Und Zunfftschreiber vnd bittel 2 ß 6 d

Originaire de Cheminenil relevant de la paroisse de Docelles dans le diocèse de Toul, Catherine Jacquemin a été élevée par sa tante Anne Duval et son oncle Léonard Larcher
1707 (31.7.), Not. Humbourg (6 E 41, 35)
(Contrat de mariage) furent presents en personnes Le Sieur Anthoine Raynal ayde d’office de Monseigneur l’Eveque et Prince de Strasbourg natif d’Altaïrack en Rouargue Diocese de Rodese, assisté de Monsieur Demonges Mre d’hotel de mondit Seigneur L’Eveque d’vne part
Dle Catherine Jacquemin, fille de Nicolas Jacquemin et Catherine Duval demeurants a Chenimeny Paroisse de Dossel au Diocese de Toul, authorisée du Sieur Leonard Larché et Anne Duval Bourgeois de cette ville de Strasbourg ses oncle et tante Luy tenant lieu de pere et mere d’autre part
(…) Et au surplus les partie veullent estre regies et gouuernées suivant la coutume de Paris
en presence (…) du Sieur Joseph Niel officier de Cuisine chez Mondit seigneur L’Eveque (signé) antone Raynal, catherine iaquemain, Leonard Lar Ché + maqte d’Anne Duval

Léonard Larcher et Anne Duval passent un testament réciproque
1709 (15.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 35)
Testament réciproque – furent presents en personnes Leonard L’Archer Bourgeois Marchand de cette ville, et Anne Duval sa femme, tous deux parfaitement sains de corps ey d’Esprit, ainsi qu’il est apparu auxdits Notaire et Temoins, Lesquels ont dit et declaré que comme il y a environ 15 à 16 ans qu’jls viuent ensemble dans les Liens du mariage sans qu’jl ait plû au seigneur de Leurs donner aucun Enfant, se Voyant L’un et l’autre desja avancés en aage (…)
Troisièmement ils se donnent et leguent aux parents de Celuy d’eux testateurs qui predecedera La somme de 1000 livres tournois une fois payés a Condition expresse que si c’est ledit Testateur qui predecede ce sera à Jean Larcher son frere ou a ses enfants que ladite somme sera delivrée, et si ladite Testatrice predecede jl sera tenu de distribuer Cette dite comme aux parents d’elle comme jl jugera le plus a propos sans fixer combien (…)
Ils leguent et donnent pareillement une somme de 1000 livres tournois a Barbe Robote pauvre orpheline qu’ils eslevent depuis environ six ans (…) sera en outre tenu ledit surviuant de faire apprendre un metier au nommé Gille frere de ladite Barbe Robote qu’jls esleuent pareillement depuis le susdit terme comme pauvre orphelin (…)
Fait et passé aud. Strasbourg dans La maison desdits Testateurs Scituée en un Cul de sacq pres la Ruë appelée Brouderhoffs gasse dans un poile au premier etage, Cejoud’hui Quinz° d’avril 1709 (signé) Leonard Larcher, anne duval

Anne Duval meurt en laissant pour héritier son mari. L’inventaire est dressé dans sa maison impasse de la Bière. L’actif de la succession s’élève à 2 701 livres, le passif à 486 livres
1729 (20. 7.bre), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 60)
Inventarium über Weÿland der Tugendsamen Frauen Annæ Larcher gebohrner Du Val, des Ehrenhafften H. Leonard Larcher vormahlig. Fetthändlers und burgers zu Straßburg geweßener Ehefrauen seel. verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1729. – nach ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches Ansuch., erfordern und begehren erstgedachten hind. bliebenen Wittwers alß der verstorbenen Frawen seel: vermög hernach inseriten und von E. E. Großen Rath Crafft ertheilten Indulti Testandi Confirmirten Testamenti Reciproci instituirten einigen Erbens ersucht – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg, dienstags den 20. Septembris Anno 1729.
Copie du Testament (…) Cejourd’hui 15 d’auril 1709, Houmbourg, Notaire royal avec paraphe

In einer allhier Zu Straßburg ane der Bruderhoffs Gaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie folgt.
Hausrath. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Obern stub, In der Cammer gegen über, In der Wohn stuben, In der Kuchen
Eigenthumb ane Haüßern vnd Gädlein. Eine behaußung und hoffstatt in dem sogenanten Biergäßlein beÿ dem Bruderhoff (…)
Item ein Vord: und nebens Haüßel s. i. Kleinen höfflein und Boutique und. d. großen Gewerbslauben (…)
Item ein Gädlein si ein dreÿangel An dem Münster (…)
Item noch ein Kremppen lädlein auch ane dem Münster (…)
Schulden aus dem Erbe Zubezahlen. Erstlich soll mann Anthoine Renard Marchand Epicier, von außgelegten baw Costen in dem hauß und. der großen Erbislauben laut seines Memoirs 364 lb
Sa. Haußraths 68, Sa. Wein und Vaß 53, Sa. Silbers 18, Sa. Goldenen Ring 2, Sa. haüßer 2558, Summa summarum 2701 lb, Schulden 486 lb, Nach deren Abzug 2214 lb
Legata, 250 lb Daran haben des Wittwers außsage nach zu prætendiren Erstlich Nicolas Jacquemin grempp und burger allhier ein tertz thut 83 lb
Item Catharina Renard nee Jacquemin deßen Schwester und H. Anthoine Renards Specereÿhändlers und burgers alhier haußfr. 83,
Und dann Sr. N. Paillard so in Lotharing. domicilirt sein solle auch Ein tertz 83 lb
Nota. Waß die in dem Testamento paragrapho eod. benandte Barbara Rabote betrifft, ist selbige bereits vor 8. Jahren beÿ eingangs gemelten beeden Eheleuthen gestorben und von ihnen ehrlich Zur Erden bestattet worden, dahero ihr verschafftes legat erloschen ist. Im übrigen hat es auch mit dero brud. Gille Rabote den mann bereits erzog. und ein ehrliche profession lernen laß. auch anietzo Zu Pariß begriff. seine richtigkeit
[in margine :] Nach den beschluß dießes Inventarÿ und außfertigung desselben hat eingangs gemelter Wittiber mir Not° noch 3. Persohnen angeben, die aus obigen 250. lb zu prætendiren, nahmentlcihen François, Anthoine et Jacque Jacquemin, die ihme seiter noch eingefallen, welche aber nicht alhier auch nich verburgert, ihme auch nicht Wißend, wo sie sich derzeit auffhalten, daß also zu obigem legat der 250. ln Sechs Persohnen sich befind. zum bericht.
Conclusio finalis Inventarÿ 2214 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les héritiers non bourgeois doivent régler le droit de détraction.
1729, Livres de la Taille (VII 1176) f° 324
Möhrin. F. N 4929 – Weÿl. Fr. Annæ gebohrne Duval H. Leonhard Larcher Vormahligen Fetthändlers burgers alhier gewesener Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not.
Pantrion.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 35, 2214 lb. 10 ß. 6. d, die machen 4400 fl. Verstallte hiengegen 5000 fl.
Extat kein Stall geltt
Gebott, 2 ß
Abhandlung 2. lb 10 ß 6 d, Summa 2 lb 12 ß 6 d
Abzug.Es hat die Verstorbene Frau ihren Verwandten ein Jahr nach ihrem tod zu empfangen außgesetzt 250. lb d dem Wittiber aber Zu seiner freÿen disposition anheim gestellet weme und wie viel Er jedem darvon Zu Kommen laßen wolle, nun seind seiner eigenen außsag nach under Sechßen Vier ohnverburgert interessirt, welche wann Er eine gleichheit halten würde von 166 lb 13 ß 4 d ane Abzug Zu erlegen 16 lb 13 ß 4 s
Von den jeinigen 500 fl welche die verstorbene Frau alß ein legat Vor ihre Verwandten sich reservirt und dem Wittiber in Crafft Testamenti die außtheilung pro lubitu überlaßen seind 250. fl. Sr Paillard aus Lotharingen gelüffert worden, den rest gar der Wittiber destinirt für Nicolas Jacquemin und Antoine Raynal beede burgere alhier also Abzug zu erlegen 12 lb 10 ß
dt. 9. Septembris 1730.

Léonard Larcher se remarie avec Anne Françoise Contal, originaire de Châtel-sur-Moselle : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copie du Contract de mariage – sont comparus le Sr Leonard Larché Marchand Gressier et Bourgeois de cette ville veuf de Defunte Damlle Anne Duval pour lui et en son nom d’une part, Et Damlle Anne Françoise Contal, fille du Sr Josephe Louis Contal Tabellion à Chastel sur Moselle et de feu Damlle Jeanne Baptiste Tabouret ses Pere et mere assistée de du Sr Jean Angousture Marchand Perr. et Bourgeois de cette ville son oncle – à Strasbourg le 19° du mois de 7.bre 1730. Jean Christoph Fingado Not.re juré

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 30)
Die 25. Septembris Anni 1730 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Leonhardus Larcher viduus Annæ duval commorans in parochia St. Laurentÿ et anna Francisca Contal oriunda ex loco chaté in Lotharingia filia Josephi ludovici Contal commorans in hac parochia adfuerunt testes (…) claudius Contal frater sponsæ (signé) Leorard Lar ché, anne francois contal (i 32)

Anne Françoise Contal devient bourgeoise par son mari quelques mois plus tard
1731, 4° Livre de bourgeoisie p. 964
Anna Francisca Contal Von chaté in Lothringen geb. erhalt d. b. von ihrem ehemann leonard le large b. undt weinhändler allhier umb die tertz d. alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d. Mörin dienen. Prom. d. 8.ten Jan. 1731.

Léonard Larcher loue une partie de la maison à Gilles Lasson, médecin à l’hôpital militaire

1735 (10.2.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 69-v
H. Leonard Larcher der handelsmann
in gegensein H. Gilles Lasson Medecin du roy de l’Hospital Militaire
entlehnt, In einer dem verlassenschafft eigenthümlich zuständig ahne der Bruderhoffs: gaß, einseit neben dem Löwensteinischen hoff anderseit neben H. Engousture dem Perruquenmacher liegende behausung zweÿ stiegen hoch ein haußöhren zwo stuben, zwo Camin Kammer, eine Kuchen, alles im vorder hauß, einen besonderen keller jedoch daß der H. entlehner biß an Johannis Baptistæ nächstkommend sich des verlehners Kellers bediene, So dann under dem hinderhauß ein beschlüßigen holzhauß deßen sich aber der entlehner gleichfalls erst auff Johannis Baptistæ nächst kommend bedienen kan, biß dahin der verlehner ihme einen anderen platz anzuweißen erbietig ist – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff heutigen tag, um einen jährlichen Zinß nemlich 50 pfund

Léonard Larcher et Anne Contal hypothèquent la maison au profit du confiseur Jean Certain

1740 (1.9.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 430
Leonhard Larcher der handelsmann und Anna geb. Contalle mit beÿstand ihres bruders Claude Contale des handelsmanns und ihrer mutter schwester ehemanns H. Jean L’angousture des Peruquenmachers
in gegensein H. Jean Certain des Confisseur, schuldig seÿen 125 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne der Brudehoffgaß einseit neben ged. H. Angoustur, einseit neben einer Capitular. behausung, hinten theils auff erste behausung theils auff Brandhofferischen erben – als ein am 15. maÿ 1734 erkaufftes guth

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1741 (7.4.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 173-v
H. Leonard Larcher der handelsmann und Anne Comtal mit beÿstand ihres bruders Claude Comtal des handelsmanns und ihres oncle H. Jean Angousture des Perruckenmachers
in gegensein H. Jean Certain des zuckerbecken – schuldig seÿen 125 pfund oder 500 lit
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt in der Bruderhoffs gaß, einseit neben dem Salmischen hoff, anderseit neben gedachten H. Angousture, hinten auff besagten hoff

Le conseil des Fribourgeois inflige à la veuve Larché une amende à cause d’un certificat d’hébergement non-conforme. Elle demande une réduction qu’elle obtient parce que c’est son défunt mari qui a établi le certificat
1742 (22. 9.br), Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 158-v) 5.te Gericht de 1742. Dienstags den 22. Nov: 1742.
Léonard Larcher der geweßene Fastenspeishändler, citirt, daß er Ihro Gn. dem Regirenden Herrn Ammeister einen Nacht Zedul überschicket, worinnen er gebetten, Sr Fontaine einen Monath Zu logiren, aber darinnen nicht nur allein datum undt Jahr Zahl außgelaßen, sondern auch nichts gemeldet, woher Er Fontaine seÿe, Zumahlen biß den 14.ten Nov. 1742. Keine Nacht Zedul mehr geschicket.
Erschienen deßelben geweßene Ehefrau berichtet, daß dero Maritus seithero gestorben, und recognoscirt den Nacht Zedul.
Erkandt, wirdt dießelbe in 15 ß Straffe Condemnirt. Illa bittet umb moderat. Warauff Solche Straff, weilen Citatus gestorben, welcher den Nacht Zedul geschrieben beÿ 6 ß d gelaßen worden.

Léonard Larcher meurt en novembre 1742 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison rue des Frères 2 500 livres. La masse propre à la veuve est de 2 livres, celle des héritiers de 390 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 093 livres, le passif à 2 320 livres.

1742 (18. X.bre), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 473) n° 207
Inventaire des Biens delaissés par feu le Sr Leonard Larché vivant marchand et Bourgeois de la Ville de Strasbourg dressé l’an 1742.
Inventaire et Description de tous et chacuns les Biens meubles et immeubles generalemt. quelconques, que feu le Sr Leonard Larché vivant marchand et Bourgeois de la Ville de Strasbourg a delaissé apres sa mort arrivée le 7° 9.bre 1742., le quelles biens à la réquisition du Curateur des Enfants delaissés cy après nommés ont eté Inventorié, montré et enseigné par Damoiselle Françoise Contale veuve du deffunt assistée du Sr Estienne Pingard marchand chandellier et Bourgeois de lad. Ville de Strasbourg son curateur, après Lecture faite de l’ordonnance du Magistrat concernant l’enseignemt. et la main par elle donnée en place de Serment, prisé et estimé par le Sr Jean Schussler juré Priseur de lad° ville sur le pied de la Chambre de taille, le tout couché par ecrit par moy soussigné Not° a cela specialement requis. Fait et passé audit Strasbourg, Mardÿ le 18° du mois de Xbre 1742. (signé) Matthias Koch Not.re
Le Defunt Sr Leonard Larché a delaissé pour heritiers ab jntestat, savoir 1. Jean Leonard Larché agé environ de 10 ans, 2. Genevieve Larché, agée environ de 7 ans, Tous deux procrés avec ladite Demoiselle Françoise Contale veuve du Defunt pour les quelles a été présent le St Jean Angusture, marchand Perruquier et Bourgeois de la Ville de Strasbourg leur Curateur juré.

Propriété des Maisons. une Maison devant et derriere avec sa cour et autres appartenances et dependances, située en la Ville de Strasbourg au-dedans du Bruder hoff, rue nommée Bruderhoff gass, tenant d’un Côté au Sr Jean angusture, marchand Perruquier et Bourgeois de ladite Ville de Strasbourg et de l’autre côté à une maison appartenante au grand chapitre de lad. ville aboutissant en partie sur lad. maison et en partie sur celle des héritiers de feu Sr Jean Philippe Brandhoffer vivant brasseur et Bourgeois de lad. ville, laquelle maison a eté estimée par les (…) experts de lad. ville conformément à leur Billet d’estimation en date du 13° 9.bre 1742. la somme de 10 000 livres tournois. La Propriété de lad° maison se vérifie par une lettre d’achapt passée en la Chambre des Contrats de lad. ville en datte du 15° du mois de May 1734. outre cela ils se trouvent encore six autres lettres d’achapt concernant lad. maison de plusieurs dattes.
(H.) Plus une Boutique au bas de la petite Porte de la grande Eglise (…)
(H.) Plus une autre petite Boutique attachée à la grande Eglise (…)
Meubles, Trouvés dans une maison size Rüe nommée Brouderhoff gass, Scavoir Dans une Chambre au troisième étage, Dans la chambre de l’officier, Dans un appartement sur le derrière en bas, Dans l’appartement en bas sur le devant, Dans le poêle, Dans la cuisine
Dettes actives. Prem. le Sr Boucherat, Ingenieur à la suite, doit pour le quartier de noel pour loyer de la maison 45 livres
Plus le Sr Claude Contal, marchand doit pour loyer de Boutique pour led. quartier de noël 25 livres
Plus le Sr dupuÿ, marchand de tabac, doit pareillement pour loyer de Boutique pour ledit quartier de noël 25
Plus le Sr Fontaine maitre en la geographie, d^propre restant de loyer de la maison 19 livres
Etat sommaire du présent Invent. Avertissement. Comme il appert par le Contract de mariage cy dessus transcrit passé par devant M° Jean Christophe Fingado vivant notaire de la Ville de Strasbourg, il n’y est pas fait mention ni des apports ni des héritages ni des acquets. Et la veuve ayant déclaré que des apports du défunt il n’existe plus que deux boutiques tout le reste étant changé et vendu, lesdites deux boutiques ont été assigné aux héritiers conformément à la Coutume de cette ville avec les habits du défunt, Pour ce qui est des apports de la veuve, elle a declaré qu’elle n’auroit apporté que ses habits et linge servants à son corps, quelques peu de bijoux et 500 ducats en especes, lesquels ducats auroient été employés à l’acquisition de la vaiselle d’argt. cy après transcrite dont elle pretende le remplacement, mais le Curateur des enfants a protesté contre, à cause du changement desdits ducats c’est pourquoi on ne lui assigné que ses habits et linges avec ses bijoux et ce que lui donne le Contract de mariage. Toute la masse restante a été considérée comme appartenante à la Communauté, dont suivant les us et coutumes de cette ville il revient à la veuve un tiers et les deux tiers restants aux heritiers.
S’ensuit la description du présent inventaire. premièrement, Le bien de la veuve, total de l’argenterie 17 s, total des bijoux 8, Total de toute la masse active appartenant à la veuve se monte sur le pied de la Chambre de taille, à 9 Liv.
S’ensuit aussi la description du bien des héritiers, total des habits 47, total de l’estimation des boutiques 1520, Total général de toute la masse active appartenant aux heritiers se monte à 1567 Liv.
S’ensuit la description du bien de la communauté, total des meubles 516, total des Tonneaux 31, total de l’argenterie 42, total de l’argent comptant 666, total du Capital portant rente 6000, total de l’estimation de la maison 10 000, total des dettes actives 114, Total de toute la masse active appartenant à la Communauté se monte à 17 371 livres – Total des dettes passives payables sur la Communauté se monte à 9720, deduction faite des dites dettes passives avec 41 livres pour le préciput de la veuve conformement aux statuts de cette ville, il reste sur la masse Commune, la somme de 7609 livres
(A. Le bien de la veuve) Dont il revient à la veuve, suivant les us et coutumes de cette ville la somme de 2536 livres, plus son preciput de 41 livres, plus son bien à elle appartenant en propre se montant à 9 livres, plus le defunt a promis à la veuve conformement au Contrat de mariage, ci-dessus transcrit, paragraphe second, pour present de nopces, la somme en 4000 livres, Total du Bien de la veuve se monte sur le pied de la Chambre de taille à 6586 livres
(B. Le bien des Heritiers) Aux heritiers il reviennent deux tiers sur la masse commune restante de 7609 livres qui se montent à 5073 livres, plus le bien à eux appartenant en propre se monte cy dessus à 1567, Total du bien des Heritiers se monte sur le pied de la Chambre de taille à 6640 Liv., Dont il faut deduire, conformement au contrat de mariage cy dessus transcrit paragraphe second, la somme de 4000 Liv. que le défunt a promis à la veuve pour présent de nopces, Partant il reste sur le bien des Heritiers la somme de 2640 Liv.
Dont la veuve a la jouissance jusqu’à ce que les enfans auront atteint l’age de dix huit ans, en les elevant et nourrissant suivant leur état et Condition, avec cette reserve cependant qu’elle sera obligée au cas qu’elle se remarie de donner bonne et suffisante Caution pour ledit bien, le tout Conformément au contrat de mariage paragraphe trois. Il revient à Chacun des dits Enfans la moitié de ladite somme sçavoir 1320 Liv.
Conclusion finale du present inventaire, Le Bien de la veuve se monte cy dessus sous la cotte A à 6586, Et Celui des Heritiers cy devant sous la Cotte B à 2640, Partant la somme finale et taillable du present Inventaire se monte à 9226 Liv.
Copie du Contract de mariage – sont comparus le Sr Leonard Larché Marchand Gressier et Bourgeois de cette ville veuf de Defunte Damlle Anne Duval pour lui et en son nom d’une part, Et Damlle Anne Françoise Contal, fille du Sr Josephe Louis Contal Tabellion à Chastel sur Moselle et de feu Damlle Jeanne Baptiste Tabouret ses Pere et mere assistée du Sr Jean Angousture Marchand Perr. et Bourgeois de cette ville son oncle
En quatrième lieu, il veut qu’au cas qu’il meurt sans enfant, lad. Delle sa future Epouse doit prendre outre les 4000 Liv. de présent de nopces, la moitié de tous ses Biens meubles et Immeubles generalement quelconques, l’autre moitié devant être partagée entre les enfants de son frere feu Jean Larché vivant Laboureur demeurant à Frechu en Pericor Diocese de Perieux – à Strasbourg le 19° du mois de 7.bre 1730. Jean Christoph Fingado Not.re juré
Abschatzung dem 13. Nov: 1742. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen H. Lersche deß geweßenen handelßmann seel. hinderlaßenen frau Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der brutterhoffs gaß gelegen Ein seitß an H. Langustur dem barrockenmacher, anderseitß und auch hindten auff dem herrn Bischoff Von Durnie Stoßend welche behausung unden ein gangß ein groß hauß Ehren Neben daran rëchter handt ein Stuben Camin Cammer Kuchen und Nebenß Camer, der hoff, und bronnen gewölbtter Keller, oben darüber ihm Ersten und Zweÿten Stock, eine Stuben, Camin Cammer Nebenß Stubell und Camer ein hauß Ehren mit einer Vor Cammin Zweÿ gäng und Kuchen worüber daß tach mit einer besetzten bienen, daß hinderhauß so under daß holtzhauß, oben Zweÿ Stock hoch ein Stuben Cammin Camer Nebenß Cammer und daß hauß Ehren mit einem vor Cammer oben undter der Mansardt ein Stuben Cammin Cammer Nebenß Camer und hauß Ehren, Vor dem officier und Knecht worüber daß tach mit un besetzten bienen sambt aller gerëchtigkeidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërckh Meister sich in der besichtigung befundten und Jezigen Preÿß nach angeschlagen würdt Vor und Umb Fünff Tausent Gulten.
Der 2.te begrieff (…) bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 400 florins (700 livres) sur un total de 13 092 livres
1743, Livres de la Taille (VII 1179) f° 187-v
Spiegel N. 8750 – Weÿl. H. Leonard Larché Handelßmann und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Koch
Concl. Fin. Inv. ist fol. 65, 9226. 11. 6.
darzu gelegt die anno 1741. der Wittib Bruder gelühene und für Zweiffelhaffte eingetragene 1000 ln, Wie auch die Von der Wittib für Leÿd Cleÿder prætendirte 165. 10, Summa 13 092. 1. 6. Verstallte 9000 fl. also Zu wenig beÿ 1400 livres
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 2 lb 2 ß d macht 16. 16
Und Sechs Jahr in simplo à 1 lb 1 ß macht 6. 6
Extat kein Stall geltt
Gebott, 2 ß 6
Abhandlung 2. 17. 6, Summa 26 lb 2
Von denen Herren dreÿ nachgelaßene 6 lb 6 ß, rest 19 ln 16 ß
dt. 28. Januarÿ 1743

Anne Contal loue une partie de la maison à François Gervais Brunck, receveur des finances à Landau

1743 (10.5.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 201-v
Fr. Anne geb. Contal weÿl. Leonard Larcher des handelsmanns wittib mit beÿstand # H. Jean Angousture des Perruquenmachers als vogts ged. Larcher mit ermlter wittib erzeugten zweÿ kinder (# Estienne Pingard des Lichtermachers ihres vogts)
in gegensein H. François Gervais Brunck receveur des finances d’Alsace au bureau de Landau
entlehnt, Eine denen verlehneren eigenthümlich gehörig ane der Bruderhoffsgaß einseit neben einem Domb Capituli Canonicat hauß anderseit neben ihme H. Angousture gelelegen behausung, bestehend und vornen und hinder hauß, nicht davon als die in dem vorderhauß unten auf dem boden befindliche Wohnung, den keller darunter samt dem jenigen so unter dem hoff ist das holtzhauß in hoff eine bühn über der so gemeinschaftlich ist, und die im hinderhauß befindlichen mansarden ausgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff auff nächst künfftigen Joh. Baptistæ – um 500 livres
[in margine] erscheinen Entlehender H. Brunck an einem und innamen verlehender Larcherischen wittib dero nunmaliger Ehemann H. Pierre François Boutru am andern theil, anzeigend wie daß sie in ansehung wegen der in vorstehender Lehnung vorbehaltenen Mansarden einige streitigkeiten unter ihnen entstanden, sich derentwegen miteinannder vereinbaret, daß sie in den hoff sehende Kammer samt dem darinnen befindlichen gegoßenen ofen am ersten auff nächst künfftigen Octobris ihme H Brunck gegen zu jährlich auff innstehenden Michaelis zu lauffend angefagenen zinß von 50 livres, hingegen die proprietarÿ des haußes nicht befugt seÿn sollen, die andere kammer in solcher mansarde an jemand fremdes zu verlehnen sondern selbige allein vor sich zu gebrauchen, Übrigens bleibt den inhalt vorstehender Lehnung ohne einige Neuerung, 20. 7.br 1745 [unterzeichnet] boutrou

Anne Contal se remarie avec Pierre François Boutrou, employé dans les affaires du Roi : contrat de mariage, célébration
1743 (10. 9.br), Not. Humbourg (6 E 41, 70)
Contrat de mariage – Sr Pierre François Boutrou Employé dans les affaires du Roy et bourgeois de cette ville, fils majeur d’ans de feu Sr Pierre Boutrou, fermier Regisseur de la terre de Mery prés de Pontoize et de De Marie Luce
Dlle Anne Françoise Contal veuve du Sr Leonard Larché a son deces aussy bourgeois de cette ville, fille du Sr Joseph Louis Contal, tabellion general a Chatel sur Moselle, et de Défunte Jeanne baptiste Tabouret son épouse

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 194-v)
Hodie 11 die mensis Novembris anni 1743 una tantum proclamatione in hac Ecclesia totidem in Ecclesia Parochiali ad sanctum Eustachium vrbis Parisis (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus adolescens Petrus Franciscus Boutrou ex loco vulgo dicto Issy, Parisiensis Diœcesis oriundus, in negotiis annonam militarem spectantibus occupatus, filius legitimus defuncti Petri Boutrou et Ludovicæ Luce, et honetsta anna Francisca Contal vidua superstes defuncti Leonardi Larcher civis olim argentinensis ambo in hac parochia commorantes (i 203)

La tribu du Miroir propose trois tuteurs catholiques pour les enfants de Léonard Larché à la demande de la Chambre des tutelles
1753, Protocole de la tribu du Miroir (XI 277)
(f° 143-v) Dienstags den 23. Januarÿ 1753 – (Bevögtigung weÿl. H. Leonard Larcher Kinder)
Zufolg überschickten bescheids E. löbl. Vogteÿ Gerichts vom 13. lauffenden Monaths Januarÿ seÿnd von seithen E. E. Zunfft Gerichts Zu wieder bevögtigung weÿl. H. Leonard Larcher, des geweßenen Handelßmanns und burgers allhier, hinterlaßener Zweÿer Kinderen, in ermanglung anverwandten, nachstehende dreÿ tüchtige Subjecta catholischer Religion zugethan, in den Außschuß gebracht worden, so hiermit geschrieben gegeben worden als
H. Gilin Joseph Willame
H. Pierre Guillemin
H. Anthoine Chatel.

Geneviève Larché femme du boutonnier Pierre Boulangé vend le tiers de la maison qu’elle a hérité de son père à sa mère Anne Françoise Contal femme de Pierre François Boutrou

1754 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 157-v
H. Pierre Boulangé der knopff macher und Genoveve geb. Larché mit beÿstand ihres vogts H. Johann Christian Drechßler des Bischöfflichen officianten
in gegensein Fr. Anne Françoise geb. Contal H. Pierre François Boutrou des employé dans les affaires du roy eheliebstin, versteigerung
den dritten theil vor ohnvertheilt ane einer behausung, so bestehet in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen rechten und gerechtigkeiten ane der Bruderhofsgaß einseit neben Jean Angoustur des perruckenmachers erben, anderseit neben einem dombcapitulischen Stiffthauß, hinten auff ebendieselbe – als ein vätterlich ererbtes guth, zu zweÿ tritte theil der Fr. käufferin vorhin gehörig, die gantze behausung um 775 pfund beladen – geschehen um 1070 pfund

Pierre François Boutrou qui habite Paris loue une cave au chapelier Pierre Carol

1755 (17.6.), Not. Humbourg (6 E 41, 93)
Bail de 6 années qui commencent a courir au 1. maÿ dernier – Sr Pierre Boulanger L’ainé marchand au nom et comme fondé de procuration de Sr Pierre François Boutrou bourgeois de paris (Procuration, Pierre François Boutrou bourgeois de Paris y demeurant rue du chantre paroisse St Germain l’Auxerrois)
à Pierre Carol Chapelier
de la Grande Cave d’une maison Scituée en cette ville rue des freres Le Grand Chapitre de cette ville d’une part et la veuve Angousture d’autre – moyennant un loyer annuel de 24 livres

Anne Françoise Contal femme de Pierre François Boutrou hypothèque la maison au profit du marchand Pierre Boulanger et de Geneviève Larché (son gendre et sa fille)

1758 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 56
Fr. Anna Francisca geb. Contal H. Pierre François Boutron burger zu Paris eheliebstin
in gegensein H. Peter Boulanger des handelsmanns und Fr. Gevovevæ geb. Larcher – schuldig seÿen 125 livres
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben einem dom Capitulischen haus, anderseit neben der Angousturischen wittib

Anne Françoise Contal loue un appartement à Simon Guerin de Fleury, intéressé dans les affaires du Roi

1760 (1.10.), Not. Laquiante (6 E 41, 1009)
Dlle Anne Françoise Contal femme du Sr Pierre François Boutron bourgeois de Paris, Bail de 9 années a commencer le jour d’hier feste de la St Michel
à M Simon Guerin de fleury Interessé dans les affaires du roy
L’appartement du Retz de chaussée sur le devant de la maison a eux appartenante en cette ville rue des freres consistant ledit appartement en quatre pièces de plein pied y compris la cuisine avec deux entresolles, Plus une petite cave un Bucher attenant a la cuisine, Plus l’usage de la buanderie a son tour ainsy que du grenier pour sa lescive
I. que mondit Sr Guerin sera en droit de démollir a sa bienseance L’entresolle qui se trouve dans ledit appartement Luy laissant à sa disposition et sans retour les planches et décombres qu’il en retirera – moyennant un loyer annuel de 120 livres tournois

Anne Françoise Contal femme de Pierre François Boutrou vend la maison à Jean François Gaétan Acker qui déclare avoir agi pour le compte du notaire François Bruno Humbourg

1764 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 73-v, Not. royal Laquiante, 10 août 1761, dépôt
auf ansuchen H. Humbourg des königl. notarÿ, nachstehende cession
Anne Françoise Contat épouse du Sr Pierre Boutron, employé pour le roi en qualité de principal commis à la distribution générale des vivres à l’armée d’Allemagne
à M. Jean François Cajetan Acker, greffier à la chambre de police, sont convenus de ce qui suit au sujet de la vente il n’a fait que prester son nom à Me Humbourg conseiller assesseur de la maréchaussée et notaire royal en cette ville
la Dlle Boutron vend audit Acker sa maison située en cette ville rue des Frères vis à vis la cour brûlée à côté de l’hôtel de S.A.S. M. le Prince de Hohenlohe avec toutes ses dépendances pour 15 000 livres (…) ladite maison sera vendue aux frais de ladite Boutron à la chambre de subhastation [convention sur le versement du prix d’adjudication]
10 août 1761, Jean François Cajetan Acker a présenté 1) une lettre dattée de Neuhauß près Paderboren le 4 juillet dernier écrite par le Sr Butron à son épouse, 2) une ratification dudit Sr Boutron datté de Duisbourg le 30 juillet

François Bruno Humbourg loue le deuxième étage de sa maison à Rémy Schwendt, prébendier du Grand Chœur de la cathédrale

1762 (27. 8.bre), Not. Laquiante (6 E 41, 1012)
Bail de 9 années à commencer a la St Michel derniere – Me François Bruno Humbourg Avocat et notaire Royal à Strasbourg
à M Remy Schwendt Prebendier du Grand Chœur de la cathédrale
tous les appartements au second étage de la maison dudit bailleur en cette ville rue des freres sans aucune exception si ce n’est seulement de la chambre du derrière dans laquelle il y a un poele de poterie qui prend jour dans la cour de Monseigneur le Prince de Hohenlohe, laquelle chambre le Sr Bailleur se reserve pour y loger et coucher ses clercs ou pensionnaires, Plus la partie du bucher a main gauche de la moitié de la grande cave voutée, des deux chambres l’une a côté de l’autre a la mansarde dans la partie du derrière du Corps de logis dans a cour, du grenier entier au dessus desd. chambre Et de l’usage commun du puit de la Buanderie pour couler les lessives et du grand grenier du Corps de Logis du devant pour sécher le linge lors des grandes lessives et dont le propriétaire aura la clef – moyennant un loyer annuel de 265 livres

François Bruno Humbourg et Marie Thérèse Schaumas vendent la maison au notaire royal François Antoine Lacombe

1771 (31.1.), Not. Laquiante (6 E 41, 1038)
M François Bruno Humbourg Conseiller et Sindic du grand Chapitre de la Cathedrale de Strasbourg y demeurant et De Marie Thérèse Schaumas assitée de M François Joseph Engelmann Consul de cette ville
à Me François Antoine Lacombe avocat en parlement et notaire Royal de cette ville y residant
La maison appartenant a mesd. Sr et De vendeur et venderesse en cette ville Scis rue des freres vis à vis Le marché Gayot attenant d’une part a un hotel du Grand Chapitre d’autre la De Gerlin née Lebeau et a différentes maisons de la ruelle ditte Rothfaßelgäßel devant la rue des freres derrière aux remises dud hotel et a un particulier de ladite ruelle, tel qu’il s’en est rendu adjudicataire a la Chambre des subhastations le 15. juillet 1761, feu Sr Acker qui en a fait déclaration au profit de mond. Sr Humbourg par acte dressé devant le soussigné le 10. aout suivant et 16. juillet – moyennant 19 160 livres tournois
(enregistr à la Chambre des Contrats, vol. 645, 9 février 1771

François Antoine Lacombe garantit sur sa maison le titre clérical accordé à Martin Huelin

1786 (29.11.), Not. Laquiante (6 E 41, 1103) n° 66
Titre clérical – M François Antoine Lacombe Notaire Royal
pour seconder le St et pieux désir qu’a Me Martin Huelin clerc tonsuré du Diocese de Strasbourg de faire promouvoir aux ordres sacrés – 150 livres tournois
hypothèque la maison a lui appartenante en cette ville Rue des freres N° 17, d’un côté l’hotel de Hohenlohe d’autre le Sr Nicolas Stoll maître perruquier

François Antoine Lacombe fait donation de la maison à son fils François Antoine Thomas Lacombe lors de son mariage avec Marie Françoise Jeannesson

1801 (2 frimaire 10), Strasbourg 6 (25), Not. Laquiante n° 1842
Contrat de mariage – François Antoine Thomas Lacombe, homme de loi demeurant à Strasbourg, fils majeur du C.en François Antoine Lacombe, Notaire public en cette ville, et de Marie Eleonore Cunégonde née Langhans, de l’avis de Gabriel Lacombe Membre du Conseil de l’arrondissement de Sarrebourg son oncle
Dlle Marie Françoise Jeannesson fille mineure de Bernard Joseph Jeannesson, conseiller à la Regence de Saverne, et de Marie Monnet
le futur se constitue en dot la Maison que les d. ses père et mère lui donnent et transferent dès à présent et en avancement d’hoirie, Lad. maison sise à Strasbourg ruë des Freres N° 17 appartenances et dépendances aboutissant d’un côté le C.en Fabry d’autre le C.en Lattignan par derrière le C.en Levrault, au prix de 30 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 82 F° 91 du 11 frim. 10

François Thomas Lacombe est garde magasin dans les fourrages en 1797. Il sera maire de 1835 à 1837
1797 (16 plu 5), Strasbourg 1 (12), Not. Lacombe
François Thomas Lacombe garde magasin dans les fourrages

Antoine François Thomas Lacombe meurt en 1840 dans une maison appartenant à l’Œuvre Notre Dame en délaissant deux fils et une fille
1840 (21.10.), Strasbourg 11 (33), Me Keller n° 1160
Inventaire de la succession de Antoine François Thomas Lacombe, leur père, Chevalier de la Légion d’Honneur, receveur de l’Œuvre Notre Dame, notaire honiraire, ancien maire de la ville de Strasbourg, membre du Conseil de la fabrique de la Cathédrale, décédé le 8 courant et de Marie Anne Françoise Jeannesson décédée courant 1837 – à la requête de 1. François Charles Lacombe, notaire, en son nom et tuteur de sa sœur mineure Marie Lacombe 12 ans, 2. Pierre Felix Lacombe, avocat en son nom et subrogé tuteur de sa sœur, héritiers chacun pour un tiers de leurs père et mère – Contrat de mariage Me Laquiante le 2 frimaire 10

dans une maison appartenant à l’Œuvre Notre Dame où M. Lacombe demeurait et est décédé
Enregistrement de Strasbourg, acp 282 f° 54-v du 29.10.
(suite, 5 janvier 1841) 1° Un corps de biens de 27 ha 39 ares 55 ca de terres prés et vignes ban de Dingsheim
2° un corps de biens de 5 ha 47 ares 30 ce même nature ban de Schaffhausen
3° un corps de biens de 4 ha terres et prés ban de Zeinheim
4° un corps de biens de 3 ha 72 ares 50 ca même nature ban de Hochfelden
5° les trois 5° indivis dans 5 ha 40 ares de terres et prés ban de Kleinfranckenheim
6° un ha 10 ares terres et prés ban de Saessolsheim
7° huit ha terres et prés ban de Gingsheim
8° 7 ha 50 cent. même ban
créances actives, 12 989 francs
Description des Titres et papiers
acp 284 (3 Q 29 999) f° 19-v du 6.1.

Antoine François Thomas Lacombe fait donation de la maison à son fils notaire François Charles Lacombe lors de son mariage avec Marie Genevieve Henriette Hoffmann, de Saverne

1838 (8.1.), Me Ostermann (Saverne, 7 E 48-2, 74) n° 5235
Contrat de mariage – furent presens M. François Charles Lacombe Notaire à la résidence de Strasbourg domicilié en la ditte ville fils de M. Antoine François Thomas Lacombe, Notaire, receveur de l’Œuvre Notre Dame demeurant aussi à Strasbourg et de De Marie Anne Françoise Jeannesson sa mère défunte agissant sous l’autorité de son père à ce présent comme futur époux d’une part
Et Dlle Marie Genevieve Henriette Hoffmann fille mineure de M. François Joseph Hoffmann propriétaire et de D Marie Catherine Seiler avec lesquels elle demeure à Saverne agissant sous l’autorité et l’assistance de ses père et mère à ce présent comme future épouse
10° M. Lacombe père déclare par les présentes vendre, céder et abandonner en toute propriété avec la garantie du droit
A M. Charles Lacombe son fils, le futur époux, ce acceptant
Une Maison sise à Strasbourg rue des frères N° 17 d’un côté le S. Burger, ci devant M. Chastelain de l’autre côté en partie MM. Kunt, Exel et Lemaire, pardevant la rue des frères par derrière en partie Kunt et Levrault, consistant en bâtiment principal sur la rue avec porte cochère, bâtiment latéral et bâtiment du fond avec cour, cave, pompe et appartenances.
M. Lacombe père, vendeur, déclare que la dite maison lui appartient en pleine et légitime propriété au moyen de la donation qui lui en a été faite par ses père et mère défunts en son contrat de mariage passé devant M. Laquiante alors Notaire à Strasbourg le 23 novembre 1801 – moyennant le prix de 38 000 francs
M. Lacombe père étant détenteur des valeurs appartenant à la succession de sa défunte épouse fait par le moyen de cette aliénation délivrance à son fils de ses droits maternels jusqu’à concurrence de la somme de 38 000 francs

Mariage, Saverne (n° 3)
Le 15° jour du mois de janvier 1838, Acte de mariage de François Charles Lacombe, âgé de 30 ans, né à Strasbourg le 24 janvier 1807, notaire, y domicilié, fils légitime de François Antoine Thomas Lacombe, Receveur de l’Œuvre Notre Dame, notaire honoraire, ancien Maire de la Ville de Strasbourg et chevalier de la légion d’honneur ci présent et consentant au mariage, domicilié à Strasbourg, et de feu Marie Anne Françoise Jannesson décédée à Strasbourg le 11 février 1837
et Marie Geneviève Henriette Hoffmann, agée de 18 ans, née à Saverne le 12 juillet 1819 et y domiciliée, fille légitime de François Joseph Hoffmann, propriétaire domicilié à Saverne ci présent et consenant au mariage et Marie Catherine Seiller ci présente et consentant au mariage (signé) Lacombe, Henriette Hoffmann (i 3)

Registre de population
600 MW 142 (1830-1850) rue des Frères N° 17 (p 215) i 249
Lacombe, François Charles , 1808, Strasbourg, Notaire, Mari
id. née Hoffmann Marie Geneviève Henriette, 1810, épouse – décédée
id. Marie Catherine Françoise, 13 mai 1839 Strasbourg, fille, déc. 17 mars 1840
(entré) mars 1839, sortie 30 septembre 1839 Grand rue N° 136, porté aux Nx registres, Œuvre Notre Dame
Lohr, Barbe, 21, Kirrwiller, serv. Chez M° Lacombe – mai 1839 (carte de sûreté) 5996, 1840 – sortie 7 9.br 1840 rue des Ecrivains 3

600 MW 209 (1846-1856) rue des Frères N° 17 (p 362)
Lacombe François Charles , 1808, Strasbourg, Notaire, veuf
id. Marie, 13 mai 1829 Strasbourg, sa fille – (sortie) 9 8.bre 1855 p. p. Paris épouse Karth fr. Aug.

Marie Genevieve Henriette Hoffmann meurt l’année suivante en délaissant une fille qui mourra peu après (voir le registre de population ci-dessus)

1839 (6.12.), Strasbourg 11 (32), Me Keller n° 771
Inventaire de la succession Geneviève Henriette Hoffmann décédée à Saverne le 21 juillet dernier – à la requête de François Charles Lacombe, notaire, en son nom et comme tuteur de Marie Catherine Françoise Lacombe, seule et unique héritière, 2. François Joseph Hoffmann, propriétaire à Saverne, subrogé tuteur – Contrat de mariage Me Ostermann à Saverne le 18 janvier 1838
dans une maison à Strasbourg rue des Frères n° 17
Enregistrement de Strasbourg, acp 273 f° 84 du 13.12.

Liquidation et partage de la succession délaissée par Antoine François Thomas Lacombe
1850 (14. 8.br), Strasbourg 11 (46), Not. Keller n° 4784
Liquidation et partage – Antoine François Thomas Lacombe, Chevalier de la Légion d’Honneur, Notaire honoraire, ancien Maire de la Ville de Strasbourg, Receveur de l’Œuvre Notre Dame et Marie Anne Françoise Jannesson son épouse
Ont comparu Monsieur François Charles Lacombe, notaire à la résidence de Strasbourg demeurant en la dite Ville,
Monsieur Pierre Félix Lacombe, avoué près le tribunal de première instance de Saverne demeurant en la dite ville,
Mademoiselle Marie Lacombe, célibataire, majeure, sans profession demeurant et domiciliée à Strasbourg, lesquels ont par les présentes procédé au partage des successions de leurs père et mère.

Observations préliminaires. § 1. Décès de Madame Lacombe née Jeannesson – (…) est décédée à Strasbourg le 11 février 1837 ab intestat. La masse de sa succession et de la communauté de biens qui avait existé entre elle et son mari survivant ne fut point liquidée. M. Lacombe père conserva l’administration de la fortune commune jusqu’au jour de son décès
§ 2. Décès de M. Lacombe père. Inventaire – M. Antoine François Thomas Lacombe est décédé ab intestat à Strasbourg le 8 octobre 1840. L’inventaire de la communauté de biens et leurs successions respectives a été dressé par Me Keller en date au commencement du 21 octobre 1840 (…)
§ 3. Vente du mobilier. Réserve d’une partie des meubles – Une partie du mobilier fut vendue publiquement par le ministère de M. Wack commissaire priseur suivant procès verbaux en date du 3, 4 et 5 novembre 1840
§ 4. Vente de la Maison rue des frères N° 17 à Strasbourg. Par le contrat de mariage de M. Charles Lacombe passé devant Me Ostermann Notaire à Saverne le 8 janvier 1838 enregistré, feu M. Lacombe père a vendu à son fils Charles Lacombe la Maison et dépendances qu’il possédait à Strasbourg rue des frères n° 17 moyennant le prix de 38 000 francs (…)
§ 5. Vente d’immeubles pendant la minorité de Mlle Marie Lacombe.
§ 6. Expropriation pour cause d’utilité publique.

François Charles Lacombe cède son office de notaire à Hippolyte Momy
1852 (5.6.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 112 (3 Q 31 611) f° 25-v du 5.6.
acte s.s.p. du 5 juin. Cession d’office – Entre M. François Charles Lacombe, notaire à la résidence de Strasbourg d’une part
Et M. Joseph Antoine Hippolyte Momy, licencié en droit, ancien notaire, domicilié à Strasbourg d’autre part
Il a été fait le traité suivant. M. Lacombe cede à M. Momy, ce acceptant, l’office de notaire à la résidence de Strasbourg dont il est pourvu en vertu d’une ordonnance royale du 2 février 1835. et qu’il exerce depuis sa passation de serment devant le tribunal civil de Strasbourg, constatée par procès verbal du 12 février 1835, enregistré le 14 du même mois, ensemble toutes les minutes et tous les répertoires qui composent sa pratique et celle de ses prédécesseurs, tous les papiers dont le dépôt est attaché à lad. charge, les boîtes et cartons contenant les minutes et papiers déposés.
Au moyen ce cette cession M. Momy se fera recevoir au lieu et place M. Lacombe à l’effet de quoi ce dernier lui a remis immédiatement sa démission avec présentation de M. Momy comme son succession à l’agrément de M. le Président de la République.
Ce traité est fait à charge par le cessionnaire de commencer immédiatement et de faire sans interruption les démarches nécessaires pour être nommé à peine de dommages et intérêts s’il venait à être reconnu que sa nomination a manqué faute d’avoir fait les démarches pour l’obtenir. Et en outre il est fait moyennant a somme de 90 000 francs (…)
(f° 75-v du 6.8.) s.s.p. du 6 août – Modification d’acte (concernant les clauses de paiement)

Pierre Félix Lacombe meurt en 1858 en laissant pour héritiers son frère et sa sœur
1858 (22. X.br), Strasbourg 15 (99), Not. Momy (Hippolyte)
Inventaire de la succession de Pierre Félix Lacombe avoué à Saverne – Cejourd’hui Mercredi 22 décembre 1858 à neuf heures du matin en la maison rue des Frères n° 25 à Strasbourg au deuxième étage. A la requête de M. François Charles Lacombe, ancien notaire, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel comme habile à se dire et porter seul héritier de feu Monsieur Pierre Félix Lacombe son frere germain, en son vivant Avoué près le tribunal civil de Saverne, décédé à Strasbourg le 8 novembre 1858, Madame Marie Lacombe épouse de Monsieur Philippe Auguste Karth, Capitainel à l’Etat Major du Génie attaché au dépôt des fortifications de Paris, chevalier de l’odre impérial la Légion d’honneur demeurant et domiciliée avec son mari à Paris, appelée par la loi à recueillir avec Mr le Requérant son frère et ce par moitié chacun, la succession de feu Mr Pierre Félix Lacombe ayant renoncé purement et simplement à cette succession avec l’autorisation de son mari aux termes d’une déclaration faite au greffe du tribunal de Saverne le 29 novembre 1858 enregistré, Monsieur Charles Lacombe accepte ladite succession sous bénéfice d’inventaire aux termes d’une déclaration faite au même greffe du tribunal de Saverne le 29 novembre 1858

mobilier estimé 1212 francs
acp 474 (3 Q 30 189) f° 92 du 24. X.br (succession déclarée le 27 avril 1859 n° 179)
(suite du 8 janvier) cautionnement du défunt 1800
L’office d’avoué à Saverne, mémoire
rente anuelle et perpétuelle de 2 hl 22 l de froment due par Michel Ulrich de Saessolsheim
extances 530
14 ha 13 ares 45 terre ban de Dingsheim
Passif 51 730
acp 475 (3 Q 30 190) f° 33-v du 10.1.

1860 (12.1.), Strasbourg 15 (101), Not. Momy (Hippolyte)
Compte sous bénéfice d’inventaire dressé par François Charles Lacombe, ancien notaire à Strasbourg, de la succession délaissée par Pierre Félix Lacombe avoué à Saverne décédé à Strasbourg le 8 novembre 1858
Il résulte du dit inventaire que le passif s’élève à la somme de 55 357
et l’actif à 21 043, déficit 34 313 francs
acp 484 (3 Q 30 199) f° 76 du 13.1.

Charles Lacombe vend la maison au brasseur Jean Burger

1861 (5.10.), Me Keller
Charles Lacombe, ancien notaire à Strasbourg
à Jean Burger fils brasseur à Strasbourg
une Maison sise à Strasbourg rue des Frères N° 25, moyennant 50 000 francs
acp 502 (3 Q 30 217) f° 89 du 8.10.

Fils de brasseur, Jean Burger épouse en 1856 Louise Wilhelmine Frick

1856 (25.8.), Me Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Frédéric Jean Burger, brasseur à Strasbourg, fils de Jean Burger, brasseur, et de Frédérique Flach sa femme à Strasbourg
Louise Wilhelmine Frick, majeure à Strasbourg, fille de Jean Frick, charcutier, et de Marie Catherine Flach sa femme au dit lieu
stipulation de communauté réduite aux acquets, réserve d’apports et d’héritages
Les apports de la future consistent 1) en une valeur de 5500 francs provenant de sa part dans la succession de sa mère 2) le quart du 9° d’une maison et jardin sise à Ittenheim
Donation par les conjoints Frick à la future épouse, ce acceptant, en avancement d’hoirie d’une somme de 4500 francs
Donation par les conjoints Burger au futur époux leur fils, ce acceptant, en avancement d’hoirie chacun de pour moitié, de meubles, ustensiles de brasserie et argent comptant d’une valeur de 20 000 francs
Donation réciproque par les futur époux au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession, réductible de moitié en cas d’existence d’enfantd du futur mariage
acp 453 (3 Q 30 168) f° 12-v du 27.8.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.