81, Grand rue


Grand rue n° 81 – IV 219 (Blondel), N 931 puis section 59 parcelle 69 (cadastre)

Maison Fanck (1772)

Grand rue 81 (juin 2013)Grand rue 81, 1989 Elévations (1197 W 37)Grand rue 81 (clé, avril 2016)
De gauche à droite, les n° 79, 81 et 83
Elévations (1989, dossier de la Police du Bâtiment)
Clé au-dessus de la porte

La maison à bâtiment avant et bâtiment arrière est au XVII° siècle un immeuble de rapport qui appartient à l’ammestre Jean Wencker puis à son fils Jacques Wencker, lui aussi ammestre. Le cloutier Jean Michel Scheuring l’achète en 1688 et y établit son atelier de cloutier. Après être passée aux mains du marchand Jean Frédéric Rebhahn et du tailleur puis commissaire priseur Philippe Jacques Schützenberger, la maison appartient pendant plus de quarante ans au potier Jean Henri Fanck qui en supprime l’encorbellement et la reconstruit en partie en 1772. L’aspect antérieur de la maison et son prix d’estimation laissent supposer que les transformations se sont limitées à mettre la façade au goût du jour : chaînes d’angle, rez-de-chaussée entièrement parementé de grès, bandeaux entre les trois étages, fenêtres à fausse clé et appuis galbés. La porte d’entrée est surmontée d’une clé de cintre sculptée de l’emblème du potier ; la partie inférieure comprend les initiales du maître d’ouvrage et la date de construction (1 7 J H F 7 2).

Grand-rue, Fossé des tanneurs rue du Savon
141 Elévations a-b
Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt), la maison est le sixième bâtiment qui s’ouvre sur la rue, à partir de la gauche
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 141

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est le cinquième bâtiment à gauche du repère (b). Le rez-de-chaussée comprend une arcade et une porte, chacun des trois étages trois fenêtres. La toiture a trois niveaux de lucarnes. La cour G montre l’arrière (3-4) de la façade sur rue mais aucun autre bâtiment n’y a de porte. La maison porte d’abord le n° 126 (1784-1857) puis le n° 81 de la Grand rue
La veuve Rathgeber transforme la maison en 1860 en ajoutant un étage (voir le nombre d’ouvertures au troisième dans le cadastre), ce qui porte le revenu de 117 à 218 francs. La maison et sa voisine le n° 83 appartiennent au même propriétaire depuis le début des années 1860.

141 Plan141 Cour G
Plan de l’îlot – cour G

Le local du rez-de-chaussée sert de débit de tabac pendant plus d’un siècle. Auguste Megel pose en 1911 deux vitrines (une de chaque côté de la devanture) qui sont supprimées en 1953 quand le débitant de tabac remplace l’ancienne devanture. La société anonyme d’habitations à loyer modéré Logis social réhabilite les deux maisons 81 et 83 d’après le projet de l’Atelier Robert Jacob et Maurice Lauber de 1989 à1993.

Grand rue 81, 1953 (1197 W 37)
Rez-de-chaussée en 1953.
On voit les vitrines de part et d’autre de la devanture et l’ancienne porte dans le goût du XIX° siècle
(dossier de la Police du Bâtiment)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1632 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Wencker, ammestre, et (1613) Elisabeth Berchtold – luthériens
1659* h Jacques Wencker, ammestre, et (1661) Marie Eve Stemmler puis (1665) Agnès Spielmann – luthériens
1688 v Jean Michel Scheuring, cloutier, et (1681) Anne Marie Rœmer puis (1694) Marie Salomé Redtslob – luthériens
1732 v Jean Frédéric Rebhahn, marchand, et (1730) Catherine Salomé Ichert – luthériens
1745 v Philippe Jacques Schützenberger, tailleur puis commissaire priseur, et (1722) Anne Catherine Auff der Bruck puis (1726) Anne Barbe Kærcher – luthériens
1761 v Jean Henri Fanck, potier, et (1753) Catherine Barbe Litsch, (1757) Susanne Marie Lobstein, (1772) Sabine Federreuter puis (1785) Susanne Marguerite Redslob, veuve du boutonnier Jacques Bourcart Schweigheusser – (non célébré, 1756 Marguerite Dorothée Wetzel) – luthériens
1804 v Isaac Kœbelé, peignier, et (1777) Marie Madeleine Bernhard puis (1814) Marie Dorothée Lang veuve du cordonnier Georges Bilger – luthériens
1849 h Marie Salomé Kœbelé femme (1811) du maître d’école Louis Régnard Rathgeber
1864* h Salomé Wilhelmine Rathgeber femme (1838) du facteur de pianos Jacques Frédéric Bauer
1888* Edouard Koch
1904* h Charles Edouard Koch et cohéritiers
1943 Ernest Glück et cohéritiers
1952* Albert Kornwachs maître-peintre

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 775 livres en 1721, 700 livres en 1730, 750 livres en 1772, 650 livres en 1784

(1765, Liste Blondel) IV 219, Jean Henrÿ Fanck
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 931, Koebelé, Isaac, tourneur / propriétaire – maison, sol – 0,92 are (1,22)

Locations

1653, Martin Riedinger, chapelier
1660, Gaspard Kleiber, menuisier
1717, Marie Ursule Redslob
1746, Jean Christophe Nidermeyer, perruquier, et Anne Salomé Dürrbach
1749, Jacques Obeliane, huissier royal
1794, Jean Chrétien Hengel, maître tailleur
1813, Catherine Dorothée Bernhard
1820, Jean Louis Kœbele, tourneur, et Marie Sophie Müller puis (1821) Sophie Ihlé

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1772, Directeurs fonciers (VII 1415)
Le maître maçon Jean Lickenhœl demande l’alignement à suivre au nom du potier Fanck qui a l’intention de supprimer son encorbellement

(f° 49-v) Dienstags den 28. Aprilis 1772. Mr Fanck, der Kachler – Hr. Johannes Linckenhölin der Maurer nôe. Mr Fanck, des Kachlers, weilen besagter Mr Fanck gesonnen seine in der Langen straß gelegene behausung vermittelst wegschneidung des Überhangs aufführen zu laßen, als bittet er um Anweisung des Allignements. Erkannt, Wird Hr. Bau Inspector abgeordnet, das Allignement anzuweisen.
(f° 55) Dienstags den 12. Maji 1772. Mr. Joh. Heinrich Fanck – Hr. Linckenhölin der Maurer stehet mit Mr Johann Heinrich Fanck, dem Kachler vor, bittet Mghh. geruhen möchten zu erlauben, gedachten Fanck zu bauen angefangenes Haus in der Langenstras gelegen, dem durch herrn Bau Inspectorem angewiesenen Allignement nach, aufbauen zu können. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1693 (billet d’estimation traduit) La maison et le bâtiment arrière sont estimés avec leurs appartenances et dépendances à la somme de 975 florins
  • 1721 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles et chambres, forge de cloutier dans le vestibule, réduit à charbon entouré de lattes, cave voûtée, petit bâtiment arrière, bûcher, passage latéral, puits, abreuvoir, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 550 florins
  • 1730 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un vieux bâtiment arrière, un passage latéral, chambre à alcôve, chambre à soldats, vestibule, atelier de cloutier où se trouvent la forge, le fourneau et l’évier, réduit à charbon, cave voûtée, fourneau à lessive, puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 400 florins
  • 1772 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, chambre, cuisines, comble couvert de tuiles plates, cave voûtée, puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 72 / 126
Koebelé
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 271 case 3

Koebelé, Isaac père propriétaire, grand’rue N° 126 à Strasbourg
Rathgeber Salomé veuve grand’rue 126 (1849)

N 931, maison, sol, grand’rue 126
Contenance : 1,22
Revenu total : 117,64 (117 et 0,64)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 883 case 2

Rathgeber Salomé veuve
1864 Baur, Jacques Frédéric
1875 Baur, Jacob Friedrich, Wittwe geb. Rathgeber, Langstrasse 81
Subst. 88/89 Koch Eduard Wwe. geb. Meyer
1904 Koch Karl Eduard, Koch Friederika, Frédéric August Ehefr. Emma geb. Koch u. Koch Elise Bertha
(ancien f° 631)

N 931, maison, sol, Grand rue 81
Contenance : 1,22
Revenu total : 117,64 (117 et 0,64)
Folio de provenance : (271)
Folio de destination : 631, (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1880
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

N 931, maison
Revenu total : 218,64 (218 et 0,64)
Folio de provenance : 631
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1863
Année de sortie : 1880
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 22 / 18
1863, Augmentations – Rathgeber Salomé f° 631, N 931, maison, revenu 218, augmentation de construction, achevée en 1860, imposable en 1863, imposée en 1863
Diminutions – Rathgeber Salomé f° 631, N 931, maison, revenu 117, augmentation de construction, supp. en 1863, voir les augmentations

Cadastre allemand, registre 32 p. 368 case 4

Parcelle, section 59, n° 69 – autrefois N 931
Canton : Langstrase Hs. N° 81
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,18
Revenu : 1900 – 1700
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1943), compte 2678
Koch Charles Edouard et cohéritiers
(clos 1943)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1943), compte 6160
Glück Ernst ¼. und Miterben
1952. Kornwachs Albert maître-peintre et son épouse
(2463)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades (p. 201)

126
pr. Fanck, J. Henri, potier – Maçons
loc. Specht, Louis, Chaudronnier – Maréch.
loc. Müller, J. frippier – Moresse
loc. Schaeffer, Carl Wilhelm, boutonnier – Miroir

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (Seite 98)

(Haus Nr.) 81
Floner, Zigarrenhdlg. 0
Koch, Prokurist. E A
Kahn, Kaufmann. 2
Dober, Hebamme. 3
Roederer, Buchhalter. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 170)

Grand rue 81 (1876-1994)

Le débit de tabac au rez-de-chaussée est exploité par Paul Henninger (1892), Nicolas Klein (1893-1908), Auguste Megel (1909), Elise Bettin (1925), Jeanne Bougard (1927) puis Monnet (1941, 1950), Simone Volkringer (1953-1959), Jeanne Kahn 1959 (1959-1963), François Recht, Joseph Monsch, Antoine Muckensturm (1968), Cécile Dillenschneider (1970), Eschbach (1986), Michel Wagner (1992). Certaines activités se trouvent aux étages comme la bijouterie de Jacques Lehr en 1946.
Auguste Megel pose une vitrine de part et d’autre de la devanture en 1911. Ces deux vitrines sont supprimées quand Simone Volkringer fait poser une nouvelle devanture en 1953. La société anonyme d’habitations à loyer modéré Logis social qui acquiert la maison et sa voisine le n° 83 en 1986 réhabilite les locaux (1989-1993) d’après le projet de l’Atelier Robert Jacob et Maurice Lauber. Elle verse à la Ville l’indemnité prévue pour n’avoir pas réalisé des places de stationnement.

Sommaire
  • 1876 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Jung que le plombier Zettner soit autorisé à faire une prise d’environ trois mètres de long pour un bec
  • 1887 – L’entrepreneur Th. Wagner (rue des Livres N° 14, actuellement rue Adolphe-Seyboth) demande au nom de la dame Koch, propriétaire du 81, Grand rue, l’autorisation de réparer le crépi de la façade. Autorisation bien que la façade soit en avant de l’alignement légal mais les travaux prévus ne consolident pas le bâtiment – Le crépi et la peinture sont terminés, juillet 1887
  • 1892 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de cigares Paul Henninger (domicilié 3, quai de l’Abattoir) a posé une enseigne perpendiculaire sans autorisation au 81, Grand rue. – Demande – Autorisation
    Note en marge (juin 1892) – L’enseigne qui a été démontée de nuit par malveillance n’est pas remontée, le commerce a été entre temps repris par le frère du pétitionnaire défunt. Une nouvelle enseigne posée en juillet 1892 ne se trouve qu’à 2,40 mètres de hauteur au lieu des trois mètres réglementaires. Août 1892, l’enseigne se trouve maintenant à 2,90 mètres de haut, les volets du premier étage empêchent de la poser plus haut
  • 1893 (10 mars) – Mina Klein demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au débit de tabac qu’elle vient d’ouvrir – Autorisation
    1893 (23 mars) – Elle demande l’autorisation de remplacer l’enseigne par une autre qui sera seulement suspendue la journée comme celle du coiffeur voisin. Comme l’enseigne est amovible, elle pourra se trouver à 2,20 mètres de haut
  • 1898 – Anne Levy demande l’autorisation de poser un store. Autorisation. La Police du Bâtiment constate que le store de 2,50 mètres de long n’est qu’à 2 mètres du sol au lieu des 2,20 mètres réglementaires – Sa hauteur a été rectifiée, août
  • 1901 – Le peintre Jean Joseph (1, rue Sainte-Hélène successeur de Ch. Sunnes) demande à la préfecture l’autorisation de poser un échafaudage devant les 81 et 83 Grand rue pendant huit à dix jours. La préfecture transmet la demande à la Police du Bâtiment – Autorisation – Prolongation – Nouvelle autorisation – L’échafaudage a été retiré, juin
  • 1908 – Le marchand de cigares Nicolas Klein demande à la préfecture et à la Police du Bâtiment l’autorisation de poser une enseigne en tôle – Autorisation – L’enseigne est posée, décembre – Nicolas Klein cesse son activité et retire l’enseigne (décembre 1908)
  • 1909 – Le marchand de cigares Auguste Megel demande l’autorisation de poser deux enseignes, l’une pour le commerce de cigares l’autre pour la location de costumes (Strassburger Wäsche Verleianstalt) – Autorisation, en marge de laquelle la Police du Bâtiment note que le pétitionnaire reprend à son nom des enseignes posées par son prédécesseur. L’enseigne du débit de tabac ne se trouve qu’à 2,20 mètres de haut mais pourra être conservée si elle est retirée chaque soir
  • 1911 – Auguste Megel informe la Police du Bâtiment qu’il a fait poser deux vitrines – Autorisation – Pas d’objection
  • 1912 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de cigares Auguste Megel a posé sans autorisation deux enseignes – Autorisation de poser deux enseignes plates, croquis
  • 1912 – La Police du Bâtiment notifie la veuve Koch de faire ravaler la façade – Elle informe la Police du Bâtiment qu’elle a l’intention de faire les travaux aux n° 81 et 83 l’année suivante – Rappel – Le propriétaire argue que le ravalement n’a pu avoir lieu à cause de la grève des peintres
    1914 (mai) – Le peintre Jean Joseph (6, rue Sainte-Barbe) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Accord – Le ravalement des deux maisons est terminé, juin
  • 1916 – Commission des logements militaires. Une seule observation, repeindre une cuisine au troisième étage
  • 1925 – Elise Bettin demande au commissariat l’autorisation de remplacer l’enseigne Tabacs, cigares, cigarettes par une nouvelle Plissage moderne, jours, E. Bessin-Simon, en lettres blanches sur fond bleu – Accord
  • 1928 – La Police du Bâtiment constate que l’établissement Teinturerie de l’Est, de Bischwiller, a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1927 – Albert Back (enseignes, 8, rue Jean Hultz) demande l’autorisation se poser une enseigne lumineuse pour le compte de la débitante de tabac Jeanne Bougard – Croquis (l’enseigne est à la hauteur des fenêtres du premier étage) – Autorisation
  • 1941 – La Police du Bâtiment constate que l’enseigne lumineuse de Mme Monnet a encore une inscription en français. Elle demande de retirer l’enseigne lumineuse et les enseignes plates – Travaux terminés, mars
  • 1946 (mars) – Jacques Lehr (Comptoir des métaux précieux, horlogerie, bijouterie) demande l’autorisation de poser une plaque en émail blanc à lettres noires – Autorisation verbale
    1946 (avril) – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (Comptoir des métaux précieux, horlogerie, bijouterie, Achat brillant, or, argent, 3° étage) – Autorisation – L’enseigne est posée
    1947 (juillet) – Jacques Lehr informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré son enseigne
  • 1950 – La débitante de tabac Monnet demande l’autorisation de poser une enseigne en forme de carotte – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1953 – La débitante de tabac Simone Volkringer dépose une demande de permis de construire pour remplacer l’ancienne devanture par une nouvelle. Les travaux seront confiés à l’entreprise de constructions Emile Volkringer – Plan de situation (section 59 n° 69), photographie – Dessin
    Rapport de la Division VI. La façade dépasse de 10 à 20 centimètres de l’alignement légal. Elle n’émet pas d’objection au projet et demande de supprimer les vitrines de part et d’autre de la devanture – Autorisation après avis favorable de l’architecte des Bâtiments de France – Travaux terminés, conformes à l’autorisation, décembre 1953
    1954 – La débitante de tabac demande l’autorisation de poser un deuxième présentoir à journaux. Autorisation verbale
    1953 (octobre) – Idem, enseigne lumineuse (Tabac) – Autorisation, dessin par les frères Ott, 1, quai des Bateliers – L’autorisation est périmée avant que l’enseigne soit posée
  • 1955 – Le propriétaire des n° 81 et 83, A. Kornwachs (5, rue des Francs-Bourgeois) demande l’autorisation de poser des échafaudages sur la voie publique pour repeindre les deux façades, celle du n° 81 en gris clair et celle du n° 83 en beige clair – Autorisation après avis favorable de l’architecte des Bâtiments de France – L’échafaudage est retiré, mai 1955
  • 1959 – Albert Kornwachs (5, rue des Francs-Bourgeois) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture
  • 1959 – Simone Volkringer informe la Police du Bâtiment qu’elle a cédé le fonds de débit de tabac à Jeanne Kahn à compter du 15 juillet – Jeanne Kahn est autorisée à conserver l’enseigne et le présentoir
  • 1963 – François Recht qui a acquis le débit de tabac n° 67-622 de Marcel Kahn demande l’autorisation de poser une enseigne (Journaux) – Autorisation de poser une enseigne lumineuse double
  • 1968 – Joseph Monsch informe la Police du Bâtiment qu’il a cédé le fonds de débit de tabac à Antoine Muckensturm
  • 1968 – Albert Kornwachs (10, rue de l’Arc-en-Ciel) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique et demande à être exonéré de droits de voirie
  • 1970 – Changement de débiteur – Les droits d’enseigne d’Antoine Muckensturm passent à Cécile Dillenschneider
  • 1976 – Cécile Dillenschneider est autorisée à poser une enseigne en forme de panneau après avis favorable de l’architecte des Bâtiments de France – L’enseigne est posée
  • 1986 – Le notaire Martin Diener (7, place de Bordeaux) demande des renseignements d’urbanisme concernant les 81 et 83 Grand rue (section 59, n° 69 et 70) pour mutation d’immeuble sans modification de son état – Plan cadastral
  • 1986 – Changement de débiteur – Les droits d’enseigne de Cécile Dillenschneider passent au Tabac Eschbach
  • 1990 (décembre) – L’entreprise B.D.W. (20, rue Contades à Schiltigheim) est autorisée à poser des bennes devant les numéros 81 et 83
    1991 (juillet) – L’entreprise Marbres Laurent (rue Hohl à Weinbourg) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1989 (novembre) – La société anonyme d’habitations à loyer modéré Logis social (9, quai de Paris) dépose une demande pour réhabiliter les bâtiments n° 81 et 83 – Plan parcellaire – Dessins établis par l’Atelier Robert Jacob et Maurice Lauber (8, route de la Fédération) – L’architecte des bâtiments de France émet un avis favorable à condition que les menuiseries soient en bois teinté blanc et les croisillons soient fixes – La Ville transmet le dossier au préfet avec avis favorable
    1990 (janvier) – La société Logis social verse à la Ville l’indemnité prévue pour n’avoir pas réalisé des places de stationnement
    1990 (janvier) – Le service des incendies énumère des prescriptions à respecter étant donné que les studios aménagés dans l’arrière-cour et dans les combles ne sont pas accessibles aux échelles des pompiers
    1990 (janvier) – La Ville délivre une autorisation de travaux. Elle constate en février que l’affichage fait défaut
    Suivi des travaux. L’échafaudage est en place (août 1991), les travaux s’achèvent sauf dans la partie arrière (janvier 1992). Certaines fenêtres ne correspondent pas au permis. La société Logis social répond que les fenêtres sont conformes. L’architecte des bâtiments de France rappelle qu’il a été convenu que les fenêtres du n° 81 seraient refaites comme celle du n° 83. La vitrine du n° 83 est en travaux, la plupart des logements sont occupés (avril 1993)
    1993 (décembre) – Observations du service d’incendie après visite des lieux
    1991 (février) – Autorisation de travaux (réfection des façades) – Devis – Demande de subvention – Travaux achevés, avril 1992 – La Ville verse la subvention, juin 1994
  • 1992 – Les Dernières Nouvelles d’Alsace demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse chez M. Wagner. L’architecte des bâtiments de France émet un avis défavorable – Photographie de l’enseigne Journaux-Tabac – Pas de nouveau projet
  • 1993 (mars) – Le Maire demande à la bijouterie Diamantine de retirer la guirlande lumineuse qu’elle a fait poser pour les fêtes de fin d’année
  • 1993 – La Police du Bâtiment constate que le débitant de tabac Michel Wagner a fait poser sans autorisation une enseigne lumineuse double – L’intéressé répond qu’il n’a pas modifié les enseignes depuis son entrée dans les lieux en mars 1991 et qu’il paie régulièrement les redevances – Autorisation de poser une enseigne lumineuse double face parallèle à la façade – L’aspect est conforme, avril 1994
  • 1994 – La société Logis social demande l’autorisation de faire ravaler les façades – Autorisation de travaux, février 1994 – Travaux terminés, mai 1994

Relevé d’actes

La maison appartient au milieu du XVII° siècle à Jean Wencker, ammestre en 1644, 1650 et 1659. Il se marie en 1613 avec Elisabeth Berchtold, fille d’un docteur en droit, avocat au service de la Ville. Après sa mort en 1659, la maison échoit à son fils Jacques Wencker

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 6-v)
1613. Eodem [Dominica Quinquagisma den 14. hornung] H. Johannes Wencker, weylland des Ehrenvesten vnd furnehmen H. Daniel wenckers seligen, gewesenen handelsman alhie, Ehelicher Sohn, vnd J. Elisabeth, des Ehrenvesten vnd hochgelehrten H Stephani Berchtoldi, der Rechten doctor, vnd dieser Statt Aduocat, Eheliche tochter (eingesegnet Zinstag den 23 hornung) i 8

Jean Wencker loue la maison au chapelier Martin Riedinger. Le bail est prolongé de quatre ans en 1656

1653 (13. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 364
Erschienen der Ehrenvest- Fürsichtig- hochweise H Johann Wenckher dißer Statt alter ammaÿster und deß geheimen Regiments der Herren Treÿ Zeh.
in gegensein Martin Rüdingers deß huetmachers
verlüh. haben Eine Behaußung alhie ahne d. Obern Straß. einseit neb. H dr Johann Jacob Sigler anderseit neb. hannß Adam Schwaben dem schwartzbeckh. geleg. vff treÿ Jahr lang von nechst künfftig Michaelis angerechnet, um einen iährlich. Zinnß benantlich. 15 Pfund
[in margine :] (…) die vff Michaelis a° 1656. außgeloffene lehnung noch vier Jahr von erstgemelt Michaelis angerechnet prolongirt habe – Act. 9. maÿ 1657.

Jacques Wencker loue la maison au menuisier Gaspard Kleiber

1660 (4. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 972
Erschienen H Jacob Wenckher, mit assistentz deß Edel- hochgelehrten H Friderich Deckhers U.I.D. & Pandect. Profess.
in gegensein Caspar Klaÿbers deß Schreiners
verlühen habe seine Behaußung alhie ahne der obern Straß., einseit neben weÿl. Johann Jacob Siglers Med. Doct. seel. Erben geleg. vff Neun Jahr lang von Joh. Bapt: a° 1661 angerechnet, umb einen iährlich. Zinnß benantlich 50 Pfund pfenning

Jacques Wencker vend la maison 475 livres au cloutier Jean Michel Scheuring

1688 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 167-v
(Prot. fol. 19.) Erschienen /:salv. tit:/ Herr Jacob Wencker, dießer statt ietz Regierender Ammeister
hat in gegensein hans Michael Scheuring deß Nagelschmids mit beÿstand hans Ernst Gesensohns, deß hosenstrickers, seines Schwagers (verkaufft)
Eine behaußung, sambt dero höfflein vnd hoffstatt, und sambt allen deren Gebäuen, begriffen, weith. zugehördt, Recht. und Gerechtigkeit, allhier in der Obern Straß, einseit neben weÿl. hans Jacob Schrammen gewesenen Schwartzbecken Erben, anderseit neben weÿl. H. Rudolff Würtzen sel. Erben, hind. auff ged. Würtzische Erben stoßend gelegen – umb 475 pfund

Fils de cordonnier, Jean Michel Scheuring épouse en 1681 Anne Marie Rœmer, fille de cloutier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – weÿl. dem Ehrsam und bescheidenen Meister Hanß Michael Scheüring dem Ledigen Nagelschmidt weÿland deß Ehrenhafften Meister Philipp Scheüring geweßenen Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg seel: eheleiblichen Sohn alß dem hochzeiter ane Einem, So dann der Ehren: Züchtig und Tugendreichen Jungfrawen Annä Mariä Römerin weÿland Meister Johann Römers gewesenen Nagelschmidt und burgers Zu besagtem Straßburg seel: hinderbliebener Eheleiblicher dochter, als der Jungfrau hochzeiterin am Andern Theil (…) durch underhandlung der Ehrengeachten Ersamen und bescheidenen Meister Ambrosÿ Kellers Schuhmachers, deß hochzeiters geschwornen Vogts, und Johann Scheürings deß Schloßers seines eheleiblichen bruders auf sein des hochzeiters, so dann auff Ihr der Jungfrau Hochzeiterin Seiten herrn Pauli Wagners Stecknadlers Ihres geschwornen Vogts und Meister Pauli Römers Nagelschmidts ihres eheleiblichen bruders – Geschehen in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg in obgedachts herrn Pauli Wagners in der Uttengaß gelegenen Behausung, Montags den 7. Februarÿ Anno 1681. Elias Winckler Nots: Publ: et Juratus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 91-v, n° 24)
1681. Zum 2 mal hannß Michael Scheuring der Nageschmid Weiland Philipp Scheurings Sch[umachers] und Burgers nachgelaß. H. Sohn, Jfr Anna Maria Weiland hanß Römers gewesenen Nageschmids u. Burgers nagelschmids u. burgers alhier nachgelaß. Ehl. Tochter. Mittw. den 28.ten April: Münster (i 93)

Anne Marie Rœmer meurt en 1693 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 482 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 86 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 567 livres, le passif à 105 livres.

1693 (23. 9.br), Me Kitsch (Jean, 1 AH 6214) n° 400
Inventarium undt beschreibung aller undt jeder Haab undt Nahrung, Liegend undt vahrend. verändt. und unveränderter, so weÿl. die Ehren: undt tugendtsahme fraw Anna Maria Römerin, deß Ehrengeachten Meister Hanß Michel Scheurings Nagelschmidts, burgers alhier Zu Straßburg gewesene eheliche haußfraw, nunmehr seelig, nach Ihrem d. 29. 8.bris Jüngsthien todtlich genommenen hienscheiden, hind. Ihro verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuch. erfordern undt begehren des Ehrenhafft. Meister Paul Römers Nagelschmidts auch burgers Zu gedachtem Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Mariæ, Hanß Michels, Susannæ undt Johannis, aller 4. d. verstorb. frawen seeligen mit dem nachgelaßenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder undt ab intestato nachgelaß.er Erb., warvon aber Johannes nach der Mutter gestorben undt vom Vatter undt Wittiber geerbt word. – welches bescheh. inn Straßburg Montags d. 23. 9.bris 1693.
Copia Eheberedung

Inn einer inn d. Statt Straßburg in der mitlern Straß beÿ d. glock gelegenen, inn diese verlaßenschafft gehörigen, hernach beschriebenen theilbahren behaußung befund. word. wie volgt
Auf dem Kasten, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Vor dieser Cammer, Inn der Cammer D, Inn d. Wohnstuben, Im haußöhren vor d. Stuben, Im Hoff, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer behaußung. Item eine behaußung und ein Klein hind. gebaw sampt d. höfflein undt hoffstatt, u. allen d.en gebäwen begriffen. weit. Zugehörd. Recht. undt Gerechtigkeit alhier in d. Obern Straß, eins. neben Bößwillwaldt dem Schwartzbeck. and.s neb. Herrn Joh: Paul flach dem Specerierer, hind. auff ged. H Flach stoßend gelegen, davon gehen Jahrs auff Annunciat. Mariæ 16. R. à 4. p. Cento von 400 R. restierenden Kauffschilling Tit. Hn Jacob Wenckern alten Ammeistern undt. XIII.ern sonst freÿ ledig undt eÿg. undt hiehero üb. angeregte 400. R. darauff hafftente beschwerdt durch die geschworne Werckmeistere crafft beÿ dem Concept befindlichen Abschatzungs Schein æstimirt Vor 287. lb. Darüb. vorhand. ein teutsch. Pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahrt de dato d. 12. Martÿ anô 1688.
– Abschatzung Sambstags d. 14.ten 9.beris 1693. Auff Begehren deß Ehrbahren Vnd bescheidenen Meister Johann Michaell Schewring burger Vnd Nagellschmidts behaußung alhier in ser Ststt Straßburg, in der Straß Ein Seitzs dem schwartzbecker, Anderseits Neben herr Johann paullus flach dem Wurtz Krämmer, hinden auff gedachten herrn Flachen Stoßend, Welche behaußung Sampt hinder gebeÿ Vnd hofflin, auch aller dero begriff recht Vnd gerechtigkeit, wie solches durch die georrdnete Werckh Leithe in der besichtigung befunden, Vnd dem Jetzigen preiß Vnd Wehrt, Nach angeschlagen Vor Vnd Vmb Nein hundert Sibentzig Fünff Gulden. Bezeichnis der Statt Straßburg geschworne Werckh leithe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawenwerckhs, Johannes Feÿlotter Werckmeister deß Zimmerhoffs, Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs.
Copia der Eheberedung (…) Montags den 7. Februarÿ Anno 1681. Elias Winckler Nots: Publ: et Juratus
Volgt nun hierauff die Inventation und beschreibung d. verlaßenschafft vor undt ahne sich selbsten, undt anfänglichen
der Erben ohnverändert. eÿg.thumblich Vermögen, Sa. haußraths 7, Silber 3, Guldener ring 1, Ergäntzung (Auß der rechnung so Paul Preger Stecknadler d. verstorb. fr. seeligen gewesener Vogt abgelegt. und d. 23. 9.br 1682. vor dem wohllöbl. vogteÿgrcht. confirmirt word. über mütter: und vätterlich auch Großvätterlich guth besagend, 103, abgezogen 29, restirt) 75, Summa summarum 86 lb
Auff solches und endtlich wirdt nun auch d. Gemein verändert undt theilbar guth beschrieben, Sa. haußraths 75, Sa. werckzeugs Zum Nagelschmidt handwerck gehörig 84, frucht 18, lehre vaß 5, Silber 2, Guldene Ring 3, baarschafft 76, Eÿgenthumb ane einer behaußung 287, Schulden 14, Summa summarum 567 lb – Schulden 105, Rest theilbaren Guths 462. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 527 / 549 lb

Jean Michel Scheuring se remarie avec Marie Salomé Redtslob, fille de passementier : contrat de mariage, célébration
1694 (3.1.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5892)
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrengeachten meister Hannß Michel Scheüring, Nagelschmidt burgern alhier, als hochzeitern, an einem,
So dann der Ehren: undt tugendsahmen Jungfrauen Mariæ Salome Redslobin, weÿl. des Ehrenhafften Hanß Carle Redtslobs, gewesenen Paßmentirers undt ebenmäßigen Burgers alhier see. nachgelaßenen ehelichen tochter, der Jungfrawen hochzeiterin am andern theil – So geschehen zu Straßburg, Sontags d. 3. Januarÿ Anno 1694 [unterzeichnet] hanß Michael scheüring alß hochzeiter, anna salome redtslobin als hochzeitheri,
Protocollum tertium, f° 69

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 43, n° 267)
1694. Dom.III. post Epiphan. seÿn Zum 1. mahl außgeruffen Johann Michael Scheuring Nageschmid und burger, Maria Salome Weiland Johann Carl Retzlobß Paßmenmachers und burgers nachgel. ehl. tochter Seÿnd copulirtt den 3. febr. [unterzeichnet] hanß Michael scheuring als hochzeiter, Maria salme hochserin (i 43)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports où figure la maison

1694 (14.4.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 6059) n° 408
Inventarium und beschreibung aller d. Jenigen Haab undt Nahrung, so der Ehrenhaffte meister Hannß Michel Scheuring, Nagelschmidt und die Ehren: und tugendtsahme fr. Maria Salome Redtslobin, beede Eheleuth burgere alhier Zu Straßburg einander inn den Ehestandt Zubring. so umb der ursach. beschrieb. wirdt, weilen inn d. Zwisch. Ihnen beed. seiths mit einand. auffgerichtet. Eheberedung außtrucklich. verseh. daß eines Jed inn die Ehe Zugebrachte Nahrung einem jed. undt seinen Erben ein freÿ ohnverändert undt Vorbehaltenen Guth seÿn (…) welches bescheh. in beÿsein der Ehrengeacht. meister Paul Römmers, Nagelschmidts, des Ehemanns Kind. geordnet und geschworenen Vogts undt meister Joh: Michel Redtslob. Paßmentirers der Ehefrauen bruders beeder burgere alhier Zu Straßburg Ostermittwochs d. 14. Apr. a° 1694.

Norma hujus inventarÿ. Sa. haußraths so d. mann in die Ehe gebracht 251, Sa. wahren undt werckzeug Zum Nagelschmidt handwerck gehörig 236, Sa. frucht undt meels 45, sein undt Lehre Vaß 44, Silber 7, baarschafft 42, Schuld. 16, Summa summarum 644 lb – Schulden 9, Nach deren Abzug 635 lb
Pfetter: Göttel und Geschenckt Gelt, Annæ Mariæ gehörig, Hanß Micheln Zuständig, Susanna gehörig
Eÿgenthumb ane einer behaußung. (Mann) It. ein behaußung undt ein Klein hind. gebaw sampt d. höfflein u. hoffstatt, mit all. and.en d.en gebäwen, begriffen. weith. Zugehörd. Recht. undt Gerechtigkeit. alhier inn d. Obern Straß, eins. neb. Bößwillwaldt dem Schwartzbeck. and.s neb. Hn Joh: Paul flach. dem Specerierer, hind. auff ged. Herrn Flach stoßend geleg., davon gehen Jahrs auff Annunciat. Mariæ 16. R. à 4. p. Cento von 400 R. restierenden Kauffschilling Tit. H. Jacob Wenckern nunmahligen Regierenden Ammeistern undt. XIII.ern sonst freÿ ledig undt eÿg. u. hiehero dißmahlen nicht angeschlagen word. Darüb. vorhand. ein teütsch. p.gam. brieff mit d. Statt Straßb. anhang. Cancelleÿ Contract Ins. verwahrt de dato d. 12. Martÿ aô 1688.
der frawen Zugebrachte Nahrung, haußrath 83, Silbergeschmeidt 4, guldene Ring 7, baarschafft 7, Schuld. 37, Summa summarum 140. lb

Jean Michel Scheuring s’adresse aux Quinze parce que le corps des cloutiers l’empêche d’exercer normalement son métier. Il emploie un compagnon qu’on accuse d’avoir rendu enceinte une jeune fille. Comme le maître n’a pas renvoyé le compagnon, le corps de métier a déclaré que son atelier n’était pas honorable. La commission s’étonne que le corps des cloutiers ait pris une telle décision alors que le Grand Sénat ne s’est pas encore prononcé sur l’affaire. Les Quinze approuvent l’amende infligée au maître et à son compagnon pour ne s’être pas rendu à la convocation des cloutiers, lèvent l’opprobre jetée sur l’atelier et permettent au maître d’employer le compagnon jusqu’à ce que la sentence soit rendue

1708, Protocole des Quinze (2 R 112)
Hans Michael Scheuring Ca. E. E. Meisterschafft der Nagelschmidt
(f° 191) Sambstags den 18.ten Aug. 1708. G. nôe Hans Michael Scheuring burgers undt Nagelschmids alhier Cit. per sched. E. E. Meisterschafft der Nagelschmidt Obermeister, Pplis klagt daß Citirte ihm im handwerckh hinderen, vndt einige difficultät machen, bittet Zu mehrern bericht deputaônem. S. Citatus præs. setzts Zur Depûtation. Erk. gebettene deputaôn willfahrt. Ob. Handwercks Hh.
(f° 217) Freÿtags den 14.t Sept. 1708. Iidem [Ober Handwercks Hh.] per Hn Friden es habe Hans Michael Scheüring der Nagelschmidt Ca. E. E. Meisterschafft der Nagelschmidt geklagt, daß Sie Ihme in dem handwerck hindernus bringen wollen, anbeÿ umb deputaôn gebetten vndt alß man Ihne ferner angehört, berichtet daß Er einen Gesellen, Barthel Hohmann habe, von Mittelbergh. gebürtig, der eine Geschwängert haben solle, deßwegen die Meisterschafft zusammen gekommen, 2. handwerck gehalten vndt Ihme die werckstatt vor untüchtig Erkant hetten, ohngeachtet Er nicht beym Handwerck gewesen, undt die Sach beÿ E. E. Gr. Rhat anhängig vnd noch nicht außgemacht seÿe.
Worauff Joh: Schrad. et cons. geantwortet, daß ged.r gesell sich mit Erinnern übersehen vnd sowohl dem Kläger als dem gesellen Zum 2. mahl gebotten worden seÿe, wobeÿ d. Meister gar nicht, der gesell aber ein mahl erschienen seÿe deßweg. man seine Werckstatt vor untüchtig Erkant habe. Welche man gefragt, wer Ihnen die erlaubnus gegeben, die Werckstatt gleich vor untüchtig Zu erkennen, ehe die sach beÿ EE. Rhat außgemacht seÿe ? Darauff Sie gesagt, daß Gegner sich selbst untüchtig gemacht, weilen Er den Gesellen, so untüchtig, ohngeachtet Er errinnert worden, nicht fortgeschafft habe.
Auff seithen der Herren Deputirten habe man davor gehalten, daß Scheüring wegen Zweÿmahliger nicht erscheinung beÿm handwerckh, vermög articuls, vor iedes mahl, 2 ß. der gesell aber vor einmahl 2 ß erlegen, vndt Künfftighin ohne erhebliche ursach od. ohne sich beÿ dem Obermst. anzumelden, nicht außbleiben sondern erscheinen, in Zwischen Ihme seine werckstatt wider eröffnet werden, und Er dem gesellen, bis die sach auß gemacht seÿn werden behalten, wann aber erwießen werden sollte, daß Er d. mensch geschwängert, Er derselben gleich fortschaffen solle. Erkandt, Bedacht gefolgt.
(f° 238) Sambstags den 10. Novembris 1708. Saltzm. nôe E. E. Meisterschafft der Nagelschmid bittet und.thn deß gtm. Michel Scheuring auch Nagelschmid ergangenen bescheids schrifftliche communication. Erk. willfahrt.
(f° 256) Freÿtags den 23.t Novemnr. 1708. ablesen wie folgt als
Hans Michael Scheuring Ca. E. E. Meisterschafft der Nagelschmidt
Bescheidt. Mittw. den 14. 7.bris 1708. In Sachen Michael Scheüring des Nagelschmidts Klägen an einem, entgegen vnd wider E. E. Meisterschafft der Nagelschmidt beklagte am andern theil, Ist Erkandt, Soll Kläger wegen zweÿ mahliger nicht erscheinung beÿ dem Handwerck, nach inhalt des articuls, vor iedes mahl 2 ß. der gesell aber vor einmahl 2 ß der Laden beÿtragen undt erlegen, auch Er Kläger Künffthin, ohne erhebliche ursachen, vndt ohne Vorwißen des ieweiligen Obermeisters nicht mehr außbleiben, sondern willig erscheinen, in Zwischen Ihme seine werckstatt wid. geöffnet werden, undt Er dem ged. Gesellen, so lang, bis die sach pt° angeklagter schwängerung, Gehöriger Orthen außgemacht seÿn wird, beÿ sich behalten, wann aber solches sich erweißlich finden würde, Er alß dann demselben gleich abschaffen vnd von sich laßen.

Marie Ursule Redslob, belle-sœur de Jean Michel Scheuring, meurt dans sa maison en 1717 en délaissant pour héritiers ses deux sœurs et son frère Redslob, deux demi-sœurs et le demi-frère Kratzer qui ont quitté depuis plus de trente ans Strasbourg étant exclus de la succession. La défunte laisse une fortune de 156 livres

1717 (17.6.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 2) n° 54 [haut de page abîmé par l’humidité]
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab, Nahrung und Güthere, so Weÿl. die Ehren und tugendsahme Jungfrau Maria Ursula Redslobin burgerin allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach ihrem den 12. Junÿ dießes Lauffenden 1717.ten jahrs aus dießer Weltg genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Ehrenvest und Wohlvorgeachten herrn Johann Jacob Limburgers des Courtagiers und burgers allhier, der Verstorbenen seel. geweßenen geschwornen Vogts auf donnerstag den 17.ten Junÿ Anno 1717.
Die abgelebte Jungfrau seelige hat ab intestato zu Erben Verlaßen, wie volgt, 1.mo Frau Mariam Salome Scheuringin gebohrne Redslobin, Mr Johann Michael Scheuring des ältern Nagelschmidts und burgers allhier eheliche haußfrau, welche mit und beneben ihrem haußwürth dem Geschäfft abwartete in einen Stammtheil, 2.do Meister hannß Michel Redslob dem Paßmentirer und burgern allhier, so sich beÿ dem Geschäfft in Person eingefunden, in dem andern Stammtheil, Und dann 3.tio Frau Mariam Margaretham Hengerin, gebohrne Redtslobin, burgerin allhier, Gabriel Hengels eds Goldstückers verlaßene ehefrau, welche auch dem geschäfft Persönlich beÿgewohnt, in den dritten Stmmtheil. Alßo Alle dreÿ der abgeleibten Jungfrauen seel. eheleibliche geschwüsterde und ab intestato zu gleichlingen antheilern, Verlaßene Erben.
Pro nota. Es hat Zwar auch die Verstorbene Jungfer Redslobin dreÿ halb Geschwisterde mit Nahmen Hannß Conrad Kratzer dem Paßmentirer so zu Bößigheim am Necker, hoch fürstl. Würtembergischer herrschafft wohnhaft, Mehr Annam Barbaram und Margaretham die Kratzerin, so beede noch ledigen standts und in Schwabach, Anspachischer herrschafft sich auffhalt und Verlaßen, welche aber alle würcklich in 32 jahr Von hier verzog. und weilen dann crafft hießig. Statuti die auß.halb d. Statt wohnende halb geschwisterde mit den recht geschwüsterd. so allhier zu Straßburg seßhafft nicht Zu Erb. gehen können, es seÿe dann daß glaubwürdig. Schein und Urkund vorhand. daß die Unßn. in gleichfällen beÿ Ihnen auch Zugelaßen werd. alß hat man ohnerachtet die Erben (-) treten daß Sie solches Keines weegs probiren werd. können, dannoch es berichts weis hieh. an mercken wollen.
In einer in der Statt [Straßbur]g ane der] Straß Liegenden Mr Johann Michael Scheuring dem ältern d. verstorbenen seel. Schwagern eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie volgt
Abzug, Sa. haußraths 33, Sa. Sa. Silbers 33, Sa. Baarschafft 32, Sa. Schulden 91, Summa summarum 161 lb – Schulden 25 lb, Conclusio finalis Inventarÿ156 lb

Marie Salomé Redslob meurt en 1721 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison 775 livres. La masse propre au veuf s’élève à 798 livres, celle des héritiers à 141 livres. L’actif de la communauté s’élève à 216 livres, le passif à 359 livres.

1721 (16.4.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 6) n° 140
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und güethere, so Weÿl. die Ehren: und tugendsahme Frau Maria Salome Scheuringin geb. Redslobin des Ehren V. Vorgeachten Joh: Michael Scheurings, des ältern Nagelschmids u. burgers alhier geweß. eheliche hßfrau nunmehr seel. nach Ihrem den 11. Febr. dießes Lauffenden 1721.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein Mr Hß Michael Scheuring des jüngern Nagelschmidts u. burgers allhier des Wittibers Sohns Von erster Ehe, auf Mittwoch den 16. Aprilis Anno 1721.
Die abgelebte Frau seelige hat zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen Wie Volgt. 1.mo Frau Mariam Salome Gÿßbrechtin geb. Scheuringin, Mr Joh: Daniel Gÿßbrechts des Schreiners u. burgers allhier seel. hßfrau, Welche mit u. beneben d. hßwürth dem geschäfft beÿwohnt, Und dann 2.do Mariam Dorotheam Scheuringin, noch ledigen standts, so Majorennis dahero ohnbevögtigt, Welche aber mit assistentz H. Joh: Heinrich Werckmeisters des Chirurgj u. burgers allhier dem geschäfft abwartete, Alßo alle beede der abgestorbenen Fr. seel. ab intestato Zu gleichen antheilen Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß Liegenden u. in dieße Verlaßensch. gehörigen behausung befunden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern bühn, Auff der Mittlern bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießem gemach, In der Cammer D, In der Soldaten Cammer, In der Wohnstub, Im haußöhren vor der Wohnstub, Im Keller.
Eigenthumb ane einer behaußung (W.) Eine behaußung u. jn. Klein hind.gebäu, sambt d. höfflein u. hoffstatt mit allen and. den gebäwen begriffen, Weith., Rechten, Zugehörden u. gerechtigkeiten allhier in d. obern Straß, j.seit neben Mr Balthasar Bößwillwald dem Schwartzbecken, and. s. neben S. Bessieur, dem gastgebern Zum grünen dragoner, hind. auf vorgedachten Sr Bessieur stoßend gelegen, freÿ ledig Eigen u. dh. (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls vom 19.t Martÿ 1721. angeschlagen pro 775. lb. Daran hiehero 11/12.te theil gehörig, th. 710. lb 8 ß 4 d. Der überige 12.te theil ist Mr hß Michael Scheuring dem jüngern Nagelschmid u. burgern allhier des Wittibers Sohn erster Ehe eigenthümlich gehörig, Welches d. Wittiber nicht zu genießen hat. Darüb. Vorhanden j. teutsch. perg. Kffbrff. mit d. Statt Straßb. anh. C Contract Ins. verwahrt, datirt d. 12. Martÿ Anno 1688.
Ergäntzung des Wittibers ermanglenden ohnveränderten guth. Inhalt Inventarÿ über beed. geweßener Eheleuth in die Ehe gebrachte Nahrungen durch hrn hans Kitsch Notm. publicum nun seel. in A° 1694 auffgerichtet
Abzug In gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Wittibers ohnverändert Guth. Sa. haußraths 36, Sa. Werckzeugs um Nagelschmid hdwerck gehörig 8, Sa. Lährer Vaß 5, Sa. Silbers 18 ß Sa. Eigenthumbs ane einer behausung 710, Sa. Ergäntzung (446, Abzugs 410, In Vergleichung) 36, Summa summarum 798 lb
Der Erben ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 23, Sa. Silbergeschmeids 2, Sa. guldener Ring 3, Sa. baarschafft 5, Sa. Ergäntzung (107, Abgang 1, In Compensatione) 106, Summa summarum 141 lb
Das theilbahre Vermögen, Sa. haußraths 28, Sa. Wahren und Werckzeugs Zum Nagelschmidt handwerck gehörig 16, Sa. Meels 3, Sa. Wein u. Lährer Vaß 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 29, Sa. guldener Ring 1, Sa. baarschafft 38, Sa. Schulden 92, Summa summarum 216 lb – Schulden 359 lb, Die theilbare passiva übertreffen das theilbare guth 142. lb
Stall Summ 797 lb
– Abschatzung d. 19.t Martzÿ anô 1721. Auff begehren, daß Ehrenhafften Vnd bescheÿdenen Meister Joh: Michäll Scheiring, Nagellschmit, ist Eine behaußung Alhier, in der Statt Straßburg, in der Langen straßen Gelegen, Ein seits Neben Balthasar biswalt, schwartzbeck, Ander seÿth, Neben dem Wirts hauß Zu dem Grinen dragoner genandt, hinden auff Vor gedachten tragoner stoßendt, Welche behaußung, hoff statt, Stuben, Kammern, Hauß Ehren, darin die Nagell schmit Eßen, Vnd Kollen kammern, mit thüllen Zu geschlagen, Ein Gewölbter Keller, Ein Klein hinder gebeÿell darneben Ein holtz schopff Nebens gang,, höffell, Vnd Ein Geßalyer brunen, dar Neben Ein trenckstein, Sampt Allen Ihrer gerechtigkeith, Wie solches, durch der Statt Straßburg, geschwohren Werckh Leüthen, in der besichtigung befundten wirt, Vor, und, umb Ein Tausendt, Fünff, Hundert, Vnd Fünffzig Gulten Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohren Werck Leüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Copia der Eheberedung – So geschehen zu Straßburg, Sontags d. 3. Januarÿ Anno 1694, Johann Kitsch
Copia Codicilli – Im Jahr 1719 (…) auf Montag den 20. tag des Monats Martÿ Abends Zwischen Sieben ; und Acht Uhren beÿ Zweÿen hellbrennenden Liechtern in der Königlichen freÿen Statt Straßburg und einer ane der langen Straß Ligenden, beeden hernach gemelten Codicillirenden Eheleuthen eigenthümlich zuständigen behaußung, deren Ober Vordern Stuben mit den Fenstern auf die gaß außsehend (…) persönlich erschienen der Ehren und Wohlvorgeacht Herr Johann Michael Scheuring des ältere Nagelschmidt und beneben Ihme die Ehren und tugendsahme Frau Maria Salome Scheuringin gebohrne Redslobin, beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg, Von der gnade des grundgutigen Gottes (…)

Jean Michel Scheuring et son fils hypothèquent la maison au profit du marchand de soie Jean Jacques Heckel

1727 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 74
Johann Michael Scheuring der ältere Nagelschmidt und deßen Sohn Johann Michael Scheuring der Jüngere auch Nagelschmidt
in gegensein H. Johann Jacob Heckel Seidenhändlers als Vogts H M Johann Michael Eberlin Evangelischen Pfarrers zu gerttweÿler beede Kinder erster Ehe – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinder hauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der obern straß, einseit neben Bezieres dem würth zum grünen Dragoner anderseit neben den Bößwillwaldtischen Erben hinten auff ged. Bezieres zum theil theils auff die gerber zunfft stub – dem vatter zu 11/12 dem sohn aber zu 1/12

Jean Michel Scheuring meurt en 1730 en délaissant un fils de son premier mariage et deux filles du deuxième. Les experts estiment la maison 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 216 livres, le passif à 167 livres.

1730 (2.8.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 28) n° 642
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und güethere, so weÿland der Ehren: und Vorgeachte Meister Johann Michael Scheuring, der ältere, geweßener Nagelschmidt und burger allhier nunmehr seeliger, nach seinem den 5.ten Julÿ dießes Lauffenden 1730.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auff Mittwoch den 2.ten Augusti Anno 1730.
Der Abgeleibte seeliger hat zu seinen Erben ab intestato Verlaßen Wie Volgt. 1.mo Meister Johann Michael Scheuring, den jüngern Nagelschmidt und burger allhier, welcher beneben Meister Johann Baptistæ Jetzhaußen dem bohrenmachern und auch burgern allhier seinen erbettenen Assistenten dem geschäfft abwartete, dießer in Erster Ehe mit auch weÿland frauen Anna Maria Scheuringin gebohrner Römerin seel. ehelich erzeugter Sohn, 2.do Frau Mariam Salome Erichsohnin gebohrne Scheuringin, Meister Christian Erichsohn, des Schreiners und burgers allhier Ehefrau, Welche mit und beneben dero Ehemann dem geschäfft beÿwohnte, Und dann 3.tio Mariam Dorotheam Klaffskÿin gebohrne Scheuringin, Meister Johann Klaffskÿ, des Nagelschmidts vnd ebenmäßig burgers allhier haußwürthin, so mit assistentz gedachten Ihren Ehemanns beÿ dem geschäfft erschienen, dieße beede in Letzter Ehe mit auch weÿl. frauen Maria Salome Scheuringin, geb. Redslobin ehelich erziehlte töchtere. Alßo alle dreÿ des verstorbenen seeligen in Zwoen Ehen ehelich erziehlten Sohns und frau Töchete Und ab intestato Zu gleichlingen antheilern Verlaßene Erben
Copia Nach disposition

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß Liegenden u. in dieße Verlaßenschafft Zum theil gehörigen behausung befunden wie volgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung und ein Klein hind.gebäu, sambt dero höfflein, mit allen andern deren gebäuen begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten allhier in der obern Straß,einseit neben Mr Johann Georg Großen, dem haußfeurer, anders. neben Sr. Bessieur, des gastgebers Zum grünen dragoner Hinterlaßenr wittib, hind. auf vorgemelten Sr Bessieur hinderlaßene Wittib, stoßend geleg., so freÿ ledig, eig. und dh. (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls vom 20. Julÿ 1730. æstimirt pro 700. lb. Daran gebührt hiehero 11/12.te theil th. 641. lb 13 ß 4 d. Der überige eine Zwölffte theil ist Mr Johann Michael Scheuring, dem jüngern, Nagelschmid und burg.n allhier des verstorbenen seel. Sohn erster Ehe eigenthümbl. vor ohnvertheilt zuständig. Hierüber meldet ein teutsch. pergamentener Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insiegel corroboriret, dat. d. 12. Martÿ Anno 1688.
Wÿdemb.Welchen der abgelebte seelig Von auch Weÿland Frauen Maria Salome Scheuringin geb. Redslobin seiner geweßene, Zweÿten haußfrauen seel. biß an sein tödliches Ableiben genoßen. Inhalt Summarischen Calculi über Erstgedachter Weÿl. Frauen Mariæ Salome Scheuringin geb. Redslobin seel. Verlaßenschafft den 7. Aprilis Anno 1724. durch mich Notarium auffgerichtet
Abzug In gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 16, Sa. Wein u. Lährer Vaß 9, Sa. Silbers 2, Sa. guldener Ring 6 ß, Sa. baarschafft 2, Sa. Eigenthumbs ane einer behausung 641, Summa summarum 216 lb – Schulden 167 lb, Detrahendo verbleibt 505. lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ dem Stall tax nach 579 lb
– Abschatzung d. 20.t July 1730. Auff begehren Weÿl. des Ehren Vesten und Vorachtbahren H Hans Michael Scherning gewesenen Nagelschmidts seel. hinterlaßene Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der langen Straß gelegen, einseits Neben dem Wirts hauß Zum grünen Dragoner, anderseits Neben Hannß geörg groß haußfeurer, hinden auf schon gedachtes Wirts hauß stosend, Welche behaußung, alt hinter gebäu, Nebens gang, Stuben, Cammer, Soldaten Cammer, hauß Ehren, Eine Mit einem herdt und Waßerstein, Nagelschmidts Werckstatt, worin eine schmidt Eß, Kohlen Cämmerl. gewölb Keller, bauch offen, höffel und bronnen, sambt aller gerechtigkeith, Wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werckhleüthe, sich in der besichtigung befundten und Jetzigem preiß nach angeschlagen Wird Vor und Umb Ein Taüsend und Vierhundert gulden. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Les héritiers Scheuring vendent la maison 1 181 livres à Jean Frédéric Rebhahn et à sa femme Catherine Salomé Ichert

1732 (5.5.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 207-v
weÿl. Johann Michael Scheuring des ältern Nagelschmiedts seel. hinterlassenen Kinder und Erben und zwar der sohn erster Ehe Johann Michael Scheuring auch Nagelschmiedt, so dann die zweÿ Kinder der letster ehe Maria Salome geb. Scheuring Christian Erichsohn des Schreiners ehefrau wie auch Maria Dorothea geb. Scheuring Johannes Klaffskÿ desNagelschmiedt hausfrau
in gegensein Johann Friedrich Rebhaan des burgers alhier und Catharinæ Salome geb. Ichardin
Eine Behausung hindergebäu höfflein Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Obern straß, einseit neben Georg Leonhard Graff dem haußfeurer anderseit neben der Gastbehausung zum grünen dragoner, weÿl. Antoine Bessiere gastgebers wittib und erben gehörig, hinten auff eben dieselbe – ihme Scheuring dem sohn als erben zu einem vierten Stammtheil seiner mutter weÿl. Fr. Annæ Mariæ geb. Römerin zu einem 12.ten theil oder dreÿ 36. eben demselben als Erben zu einem dritten Stammtheil seines vatters zu 11/36, Erichsohnischer Ehefrau zu 11/36 und Klaffskÿ Ehefrau zu eben so viel – geschehen um 1181 pfund

Fils d’un greffier de la Chambre des Contrats, le marchand Jean Frédéric Rebhahn épouse Catherine Salomé Ichert, fille de tailleur : contrat de mariage, célébration sans proclamation préalable à Illkirch
1730 (12. 8.br), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 75) n° 668
Eheberedung Zwischen dem Ehren und wohlvorgeachten H. Johann Friderich Rephan ledigen handelsmann und burger alhier alß hochzeitter an einem
So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfer Catharina Salomea Ichertin, weÿl. H Johann Jacob Icherts geweßenen Schneiders und burgers alhier seel. nachgelaßener ehel. Tochter, alß hochzeiterin am andern theÿl – beschehen Straßburg den 12.ten Octobris Anni 1730. [unterzeichnet] Johann Friederich Rehban als hochzeiter, Catharina salome Fichertin hochzeiterin

Mariage, Illkirch (luth.)
MDCCXXX. d. 17. Xbris sind auf Erlaubnus Ihro Gnad. H. Ameisters in Strasburg ohn ausgeruff. ehl. copuliret und eingesegnet word. H. Johann Friderich Rebhan der ledige Handelsmann in Strasb. weÿl. H Johann Friderich Rebhanns geweßenen actuarÿ in d. Contractstuben in Strasb. ehl. Sohn, Jgf. Catharina Salome weÿl. H Johann Carl Icherts des geweßenen burg. und schneiders in Strasb. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Rebhan alß hochzeiter, catharina salome ichertin als hochzeiter (i 93)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dont la minute n’est pas conservée
1731, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1114
Inventarium über Frauen Catharinæ Salomeæ Ichterin zu H. Johann Friderich Rebhan dem Handelsmann ihres Ehemanns in die Ehe gebrachtes

Catherine Salomé Ichert meurt en 1757 dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Vins en délaissant une fille. La masse propre à l’héritière s’élève à 1406 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 3 128 livres, le passif à 3 750 livres.
1759 (1.2.), Me Elles (6 E 41, 1326) n° 84
Inventarium über Weÿl. der Ehr. v. Tugendsamen Frauen Catharinä Salomeä Reebhanin geb. Ichertin, des Ehren v. vorgeachten H. Johann Friedrich Reebhan des Handelsmanns v. b. dahier Zu Straßburg im Leben geweßener Ehefrauen nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1759. – nach ihrem den 31. 8.bris 1757 aus dießer Zeit v. Welt genommenen tödl. Hientritt, hie Zeitl. verlaßen, Welche Verl. auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren der Ehr v. tugendgeziertes Jungfrauen Catharinä Salome Rebhanin der Verst. frauen seel. mit Vorermelt. Wr. ehel. erziehlter v. nach tod hinterl. einziger tochter v. ab intestato Erben, so majorennis, beÿst. Hn Joh: Daniel Buchs des Wannenmachers v. brs allhier inventirt – So geschehen in der Königl. Statt Str. auf Donnerstag den Ersten februarii Im Jahr 1759.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Alten Weinmarckt gelegenen v. hiernach beschriebenen behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthum ane behaußungen. Erstl. eine noch nicht völlig außgebauene behaußung
ane dem Alten Weinmarckt ane der Kinderspielgaß (…)
It. eine behaußung, Hoff, Hoffstatt v. Gemeinschafft des bronnens am Finckweiler ane dem sogenanndten Hirtengäßel geleg. (…)
Ergäntzung der Erbin wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Zufolg Inventarii (…) durch H Christoph Michael Hoffmann gewes. Not. publ. et Pract. seel. in a° 1731. gefertigt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung (…) beschehen Straßburg den 12.ten Octobris Anni 1730. Christoph Michael Hoffmann, Not.
Der Erbin Nahrung, so allein in der ihrer Mutte seel. versprochenen Morgengaab v. Erg. derselben unveränderten Guths, Sa. Sa. 750, Sa. Erg. (658, Abzug 2, verbelibt) 656 Summa summarum 1406 lb
Dießemnach wird auch des Wrs. unverändert v. die theilb. Nahrung unter einer Massa beschrieben maßen die Erbin auf Einrathen ihres beÿstandts auf das theilbare Verzug gethan v. solches dem W. ihrem Vatter tam active quam passive anheim geschlagen, Sa. haußraths 80, Sa. Wein v. Leeren Faß 27, Sa. Silbers 2, Sa. goldener ring 2, Sa. Eigenthum ane behausungen 1400, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 190, Sa. Pfenningzinß haupt Güther 1376, Sa. Schulden 49, Summa summarum 3128 lb – Schulden 3750 lb, Conferendo 622. lb
Beschluß und Verstallungs summa 783. lb
Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so theilbar 650 lb, Zweiffelhaffte Schulden in die theilbare Nahrung zugeldend 29. lb

Jean Frédéric Rebhahn et Catherine Salomé Ichert vendent la maison au tailleur Philippe Jacques Schützenberger : vente provisoire devant notaire, vente définive à la Chambre des Contrats moyennant 1 850 livres

1745 (6.8.), Me Kolb (Abraham, 22 Not 29)
persönlich kommen und erschienen herrr Johann Friderich Reebhahn der handelßmann und fr. Catharina Salome Rebhahnin gebohrne Ichertin, beede Eheleuthe undt burgere dahier Zu Straßburg
in beÿsein H Philipp Jacob Schützenberger deß Schneiders auch burgers dahier (verkaufft)
ihre allhier in der Langen Straß gelegene Eigenthümlich zuständige behaußung hoff und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten Einseit Neben Mad. Finance der wittib undt würthin Zum grünen Dragoner anderseit neben Geörg Bernhard Grafff dem Schwartzbecken hinden auff Ermeldte Mad. finance stoßend, so freÿ, ledig undt Eigen – umb 3700 gulden

1745 (9.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 540
H. Johann Friedrich Rebhan und Catharina Salome geb. Ichertin
hatt in gegensein Philipp Jacob Schützenberger des schneiders und Susannæ Barbaræ geb. Kärcherin
eine behausung, hinder gebäuden, bronen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehör und rechten in der obern straß, einseit neben Georg Leonhard Graff dem haußfeurer, anderseit neben weÿl. Louis Finance des wirths zum grünen Dragoner wittib, hinten auff dieselbe – als ein am 5. maÿ 1732 erkaufftes guth – um 1850 pfund

Le commisaire priseur Philippe Jacques Schützenberger loue une partie de la maison au perruquier Jean Christophe Nidermeyer et à Anne Salomé Dürrbach

1746 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 139
Philipp Jacob Schützenberger geschworner käuffler
hatt in gegensein Johann Christoph Nidermeÿer des peruckenmachers und Annæ Salome geb. Dürrbachin mit beÿstand ihres annoch ohnentledigten vogts Johann Michael Fießel des schuhmachers
verlühen, in einer an der obern straß einseit neben dem Wirthshauß zum grünen Dragoner, anderseit neben N. Graff dem haußfeurer gelegenen behausung, unten auf dem boden einen laden, eine stub, im hoff ein kämmerlein, kuchen und bachoffen und platz zum holtz, so viel als der platz unter dem gang begriffen mag im vordern hauß unten dem dach eine Kammer, so dann einen unterschlagenen keller – auff sechs* nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 52 gulden

Le commisaire priseur adjoint Philippe Jacques Schützenberger loue une partie de la maison à l’huissier royal Jacques Obeliane

1749 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 156-v
Philipp Jacob Schützenberger der vice käuffler
hatt in gegensein H. Jacques Obeliane des königl. huissier
verlühen in einer alhier ane der Langenstraß einseit neben dem hauß zum grünen Dragoner anderseit neben Georg Graff dem haußfeurer gelegenen behausung, den gantzen zweÿten Stock, auff dem dritten stock eine kammer auff die gaß herauß und ein unterschlagenen holtzhauß, den gemeinschafftlichen gebrauch der bühn zum wasch tröcknen, so dann den mittleren keller – auff sechs nacheinander folgenden jahren, auff innstehenden Annunciationis Mariæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 50 gulden

Philippe Jacques Schützenberger et Susanne Barbe Kærcher hypothèquent la maison au profit de Susanne Catherine Faust, veuve du marchand Jacques Dürninger

1751 (19.10.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 512-v
Philipp Jacob Schützenberger der geschworne käuffler und Susanna Barbara geb. Kärcherin, mit beÿstand Philipp Jacob Schützenberger des nadlers ihres Sohns und ihres Vettern H. Johann Martin Meÿer des schuhmachers und E. E. kleinen Raths alten beÿsitzers
in gegensein H. Jacob Dürniger des handelsmanns, als gewalthabers seiner Mutter Susannæ Catharinæ geb. Faustin weÿl. H. Rathh. Jacob Dürninger des handelsmanns wittib – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, eine behausung, hindergebäu, hoff, bronnen und hoffstatt ane der Obern straß, einseit neben Georg Leonhard Graff dem haußfeurer, anderseit neben Louis Finance dem gastgeber zum grünen Dragoner wittib, hinten auff eben denselben

Les enfants Schützenberger cèdent la maison à la veuve

1761 (27.6.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 789) Joint au n° 83 du 21.5.1756
Daß alle in weil. herrn Philipp Jacob Schützenbergers, des geweßenen Käufflers und burgers alhier zu Straßburg nun seeligen ohnverändert und theilbahre Verlassenschafft gehörig geweßene Rubricen,
worunter auch eine behaußung hinter Gebäu, hoff, brunnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der obern Straß gelegen 1.seith neben Hn Vöckler dem Chirurgo Ehevögtl. weiß, 2.seith neben weil. Louis Finance geweßenen Gastgebers zum grünen Dragoner hinterlassene Wittib u. Erben hinten wieder auf dieselbe stoßend, begriffen ist, von deßen nachgelaßnen Beneficial Erben Fraun Susannæ Barbaræ Schützenbergerin gebohrner Kärcherin, der hinterbliebenen Wittib auf Abschlag und auf Rechnung Ihrer zu erforden gehabten ohnverändert Guths Ergäntzung eigenthümlich überlaßen worden – Straßburg d. 22. Junÿ 1761.

Susanne Barbe Kærcher veuve de Philippe Jacques Schutzenberger vend la maison 1 300 livres au potier Jean Henri Fanck devant le notaire royal Laquiante. La vente est enregistrée à la Chambre des Contrats le mois suivant

1761 (1.10.), Me Laquiante (6 E 41, 1010)
enreg. Chambre des Contrats, vol. 635 du 20 novembre 1761 f° 338
Dlle Susanne Barbe Kärcherine veuve du Sr Philippe Jacques Schutzenberger priseur juré assitée de Philippe Jacques Schutzenberger son fils épinglier
au Sr Jean Henry Fanck potier
une maison, cour, puit, bâtiment au fond de la cour, appartenances et dépendances scize grand rue, d’un côté le Sr Friderick Foeckler chirurgien, de l’autre la veuve Finance aubergiste du dragon verd, derrière la même – délaissée et abandonnée par les héritiers de son défunt marit pour le remplacement de ses propres, Me Jean Frédéric Lobstein lors de l’inventaire dressé par Zimmer – moyennant 5200 livres tournois

1761 (20.11.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 338, Not. royal Laquiante, 1.10.1761
auff ansuchen Johann Heinrich Fanck des kachlers, nachstehender kauff
Dlle Susanne Barbe Karcherine veuve du Sr Philippe Jacques Schutzenberger priseur juté assitée de Philippe Jacques Schutzenberger son fils épinglier
au Sr Jean Henri Fanck potier
une maison, cour, puit, bâtiment au fond de la cour, appartenances et dépendances scize grand rue, d’un côté le Sr Frideric Foeckler chirurgien, d’autre la veuve Finance aubergiste du dragon ver, derrière la même – délaissée et abandonnée par les héritiers de son défunt marry pour le remplacement de ses propres, Me Jean Frédéric Lobstein lors de l’inventaire – moyennant 5200 livres tournois

Fils de passementier, Jean Henri Fanck apprend le métier de potier chez Georges Jacques Jung de 1743 à 1747
1743, Protocole des Maçons (XI 237)
(f° 144) Mittwochs den 13.t Februarÿ 1743. War Ein Kauff Gericht
Eingeschriebener Haffner Jung – Mr Geörg Jacob Jung haffner stellt Vor Johann Heinrich Fancken, H Johann Paul Fancken Paßmentirers Und burgers allhier ehelichen Sohn beÿständlich solch seines Vatters, vnd H Christoph Baumen auch Paßmentirers seines Vogts, will denselben das haffner handwerck auff Vier Jahr von weÿhenachten 1742. angehend, biß dahin 1746. sich endigend gratis vnd ohne lehrgeld, Hingegen bezahlt der Vatter oder Jung das Einschreib: vnd außthuungs geld, verspricht den Consens schein Von denen Obern Handwercks herren nach Zu lüffern, bitt umb Inscriptionem.
Erkandt, Willfarth gegen Erlag der Gebühr, cum reservatione der oberen handwercks herren schein ad protocollum nachzulüffern (dt. 15. ß, ausgethan den 15. Feb. 1747)

1747, Protocole des Maçons (XI 238)
(f° 2-v) Mittwochs den 15. Februarÿ 1747. War ein Kauffgericht
Lehrjung – Mr Geörg Jacob Jung haffner stellt Vor Johann Heinrich Fancken, beÿständlich H Johann Paul Fancken Paßmentirers Und burgers allhier ehelichen Sohn beÿständlich deßelben, wolle denselben seiner Lehrjahr halben ledig sprechen, wiß nichts wieder denselbe, bitt um die außthuung.
Erkandt, weilen beede mit einander Zufrieden, gegen Erlag der gebühr außzuthun, so er gleich Zahlte (außthuungs gebühr dt. 15 ß)

Jean Henri Fanck devient tributaire chez les Maçons début octobre 1753
1753, Protocole des Maçons (XI 238)
(f° 202-v) Donnerstags den 4. Octobris 1753. War ein quartal Gericht
E. Neu Zünfftiger – Mr Johann Heinrich Fanck der Haffner producirt stallschein vom 24.t Septembris 1753. daß er eines hiesigen burgers sohn, vnd sich allda der ordtnung nach angemeldet, bitt Ihne als einen Zünfftigen dißorts anzunehmen. Erkandt, Willfahrt. (dt. 2. lb 15 ß, findl. hauß 2 ß)

Jean Henri Fanck épouse fin octobre 1753 Catherine Barbe Litsch, fille d’un fabricant de vrilles : contrat de mariage, célébration
1753 (27.7.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 105) n° 254
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren und Vorgeachten Meister Johann Heinrich Fanck, ledigem Haffner, des Ehren und Wohlachtbaren Herrn Johann Paul Fanck, Paßmentirers und burgers allhier, mit weÿl. der Ehren und tugendbegabten Frauen Salome gebohrner Baumin, deßen geweßter ersterer Ehegattin seel. ehelich erzeugtem Sohn, alß dem bräutigamb ane einem
So dann der Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Catharina Barbara Litschin, des Ehren und wohlachtbaren Herrn Johann Jacob Litsch, bohrenmachers und burgers allhier mit weÿl. der Ehren und tugendbegabten Frauen Catharinæ Barbara gebohr. Farrenschonin deßen geweßter deßen geweßter erstern Ehegattin seel. ehelich erzeugten Tochter als der Jungfrauen Hochzeiterin – So beschehen zu Straßburg (…) auf Freÿtag den 27. Julÿ Anno 1753 [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck Als hochzeiter, Catharina Barbara Litschin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 318, n° 1171)
1753. Mittwoch d. 24. Oct. seind nach ordentlicher proclamation ehl. copulirt und eingesegnet worden Joh: Heinrich Fanck der ledige hafner H Joh: paulus Fancken pasmentmchers und b. allh. ehl. Sohn, und Jfr Catharina Barbara H Joh. Jacob Litschen, bohrenmachers u. b. allh. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck Als hochzeiter, Catharina Barbara Litschin Als hochzeiterin (i 323)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison sise Grand rue face à la rue du Bouclier
1753 (1.12.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 100) n° 822
Inventarium über des Ehren und vorgeachten Meister Johann Heinrich Fanck, Haffners, wie auch der Ehren: und tugendbegabten Frauen Annæ Catharinæ Fanckin gebohrner Litschin, beeder Eheleuthe und burgere allhier einander in die Ehe zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1753. – welche der Ursachen, allweilen in deroselben dem 27. Julÿ A° 1753. mit einander auffgerichteter Eheberedung §. 4.to ausdrucklichen Versehen, daß alles dasjenige, Was dieselbe einander in die Ehe Zubrigen, auch wehrend derselben, auf Ihr Jeedes Seithen und Linien hero, durch oder ohne Testament ererben, deßgleichen in præ: Legats: Schanckungs oder andere dergl. weiß erlangen und überkommen werden, einem Jeden theil und seinen Erben ein freÿ eigen ohnverändert und Vorbehalten Guth seÿn und bleiben – So beschehen Zu Straßb. in beÿseÿn v persöhnl. gegenwarth derer Ehren v. wohlvorachtbaren, H, Johann Paul Fancken Paßmentirers, des Ehemanns Leibl. Vatters v. Hn Joh: Christoph Baum, Seÿdenhändl. deßelben H. Oncle v. nich ohnentledigten Vogts, So dann H, Joh: Jacob Litsch, bohrenmachers der Ehefr. leibl. Vatters v. Fr. Susannæ Salome Litschin gebohrne Späthin Ihrer Stieff Mutter, deßgleiche, H, Joh: Philipp Kiehl, Schloßers, deroselben geschwohr. noch ohnentledigten Vogts, aller burgere allhier auf Sambstag en 1.ten Decembris Anno 1753.

In einer allhier zu Straßburg ane der Langen Straß gegen der Schildtsgaß hinüber gelegenen, Fr. Schmidin der huffschmidin und Fr. Froschhammerin der Meßerschmidin eigenthümlich zuständigen, Von beeden Eheleuthen lehnungs weiß bewohnenden behaußung befunden worden, wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachte Effecten, Sa. haußraths 57, Sa. Silbers 7, Sa. Schuld 25, Summa summarum 89 lb – Schuld 75, (Nach deren Abzug) 14, Und wann hierzu gerechnet wird die ane denen haussteuren Ihme gebührige helffte 50 lb, Des Ehemanns Völliges Zugebrachtes Guth 65 lb
Dießem nach werden auch der Ehefrauen in dieße Ihre Ehe gebrachte Mittel beschrieben, Sa. haußraths 162, Sa. Silbers 7, Sa. goldenen Ring 20, Sa. baarschafft 117, Sa. Schuld 20, Summa summarum 257 lb – Deme beÿzufügen deroselben ane gleich hernachfolgenden haussteuren participirende helffte 50, Der Ehefrauen zugebrachten Vermögen 407 lb

Catherine Barbe Litsch meurt trois ans plus tard en délaissant pour seul héritier son père. Marie Salomé Kühl, veuve du menuisier Jean Siegfrid a assisté la défunte lors de sa maladie et tient la maison depuis sa mort. L’inventaire est dressé dans la même maison que lors des apports en mariage. Le beau père et héritier cède ses droits au veuf dans un acte annexé à l’inventaire
1756 (24.8.), Me Haering (6 E 41, 1355) n° 35
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendbegabten frau Catharinä Barbarä Fanckin gebohrner Litschin des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Heinrich Fanck haffners und burgers alhie geweßener ehel. Haußfrau nun seel. Vrl. auffgerichtet Anno 1756. – nach ihrem den 6.ten instehenden Monaths aus dießer welt genommenen tödl. Hintritt hie Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührenden ansuchen derselben hernachgemeldten Herrn Vaters und ab intestato nachgelaßeneen einigen Erben, deßg. Vorgemeldten hinterbl. Wr. inventirt und ersucht, durch dieselbe, Auf Zu Vorhien an Sie, wie auch Frau Mariam Salome Siegfridin gebohrne Kühlin Mr Johannes Siegfried gew: Schreiners und b. alhier seel. hinterbl. Wb. welche die verstorbene seelige in ihrer Kranckheit verpflegtet und seit deren tod die Haußhaltung besorget, dazu auch Jacob Kratzer von Weickersheim hochgräfl. hohenloischer Jurisdiction den Gesellen v. Mariam Salome Steinin die denstmagd von hier, beschehene (…) Handtreu geäugt und gezeigt – So beschehen in fernerer Gegenwarth H Johann Philipp Kühl Schloßers und b. allh der Verstorbenen seel. gew: Vogts, Straßburg Dienstag den 24. Aug. 1756.
Die abgeleibte seelige hat ohne testament zu ihrem einig. Erben nachgelaßen Nahment. H. Johann Jacob Litsch bohrenmacher und br. allhier ihren eheleiblichen Vater

In einer alhier Zu Straßburg an der langen Straß gegen der Schildts gaß hinüber gelegenen Fr. Schmidtin d. Hueffschlmidin u. Fr. Froschhammerin d. Meßerschmidin eigenth. Zuständig, dießirts Lehnungs weiß bewohnend. behaußung befunden word. wie folgt
Werckzeug, Materialien und gemachter Geschirr Zum Kachler Handwerck gehörig. Dieße Rubrick ist durch H Johann Georg Heberlin und H. Georg Jacob Jung beede Kachler Mr. und br. alhie nach mir Notario abgelegter handtreu aufgenommenen und dem Stallpreis nach geschätzt worden, als
das Vorhandene gebrannte geschirr pro 15 ß
2. Scheuben 15 ß
2. Mühlen 1 lb 5 ß 6
die samtl. hafen bretter pro 7 ß 6
½ Wag. Voll Weiß Erd 10 ß
1 Wag. Voll rothe Erd 5 ß
die Weiße geschutt Erd vor 3 ß
Erschienen des Wittibers abgegangenen Vorbehaltenen uths, ach Anleÿtung des über beeder geweßener Eheleuth einander in den Ehestand Zugebr. Nahrung durch H. Notm/ Johann Daniel Lang A° 1753 errichteten Invÿ.
Wÿdembs Verfangenschaft So in d. Verstorbenen seel. Nahrg. gehörig. Zufolg des Zwischen mehrgemeldtem herrn Johann Jacob Litsch dem dermalen erbenden Vater an einem, So dann Eingangs erwähntem Mr Philipp Kühl seiner mit Weiland Frau Catharina Barbara geb. Farrebschonin erzeugter 5. Kr. geordnetem Vogt an dem andern theil, Vor E. Löbl. Vogteÿ Gericht den 9.ten febr 1743. auffgerichteten Vertrags
Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ. des Wbr ohnverändert und vorbehaltenen Guth, Sa. haußr. 7, Sa. Silber 2 ß, goldener Ring 9, Sa. Ergäntzungs (58, Abzug 7, Passiv Rest 19) Summa summarum 19 – Schulden 19, Nach deren Abzug 16 ß
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert und vorbehalten Guth beschrieben, Sa. Haußraths 62, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 8 ß, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzungs (155, Abzug 13, Rest) 140, Summa summarum 257 lb
Endlich wird auch das gemeinschafftlich. Verändert und theilbare Gurg beschrieben, Sa. haußraths 22, Sa. Werckzeugs & zum Kachler handwerck gehörig 3, Sa. Silbers 3, Sa. baarschafft 5, Sa. Schulden 19, Summa summarum 55 lb – Schulden 206 lb, Theilbares passiv onus 151 lb
Stall Sa. 106 lb
Copia der Eheberedung (…) auf Freÿtag den 27. Julÿ Anno 1753, Johann Daniel Lang Notarius
Copia Codicilli. Zuwißen seÿe hiermit daß die Ehren und tugendsahme frau Catharina Barbara gebohrne Litschin des Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Heinrich Fanck Kachlers und burgers alhie zu Straßburg Ehegattin (…) zu sich in eine alhier zu Straßburg an der langen Straß gerad gegen der Schilds Gaß über gelegenen, von ihr Lehnungs weiß bewohnende behausung beruffen, kommen und erbetten laßen, welche wir auff unser erschienen in deren Hinterhauß im ersten Stock befindlichen wohnstuben mit den fenstern in den hoff außsehend – den 18. Martÿ 1756 Not. Häring
– (Cession) sind persönlich erschienen Mr Johann Heinrich Fanck Haffner und burger alhier, beiständlich S. T. H. Lt. Johann Georg Albert Notÿ. publ. und berühmten Practici alhier an einem,
So dann H Johann Jacob Litsch bohrenmacher und burger alhier mit assistentz S. T. H. Johann Friderich Lobstein Notÿ. publ. und berühmten Practici alhier, an dem andern theil
die haben angezeigt demnach Sie das durch mich Notm. den 24.ten Aug. 1756. auffgerichtete Invm. über weiland Frau Catharinä Barbaræ geb. Litschin ged. Mr Fancken gew. Ehefrau und sein H. Litschen tochter seel. Verlaßenschafft genau durchgangen und nunmehro Zu Außlüfferung der Väterl. Leg., d aufrichtung des Legats und d. Aufrichtung des Wbs. Wÿdem schreiten solten, daß Sie sich nur ged. Verlaßenschafft unter sich gütlich Zu Vergleichen und zu erörten folgender maßen wißend und willkührlich Vereinbahret haben als
Nemlich und Zum Ersten so will Er Hr Litsch der Vater seinem ged. Tochtermann deßelbe, Ehegattin seeligen Verlaßenschafft so gesucht und ungesucht als ein wahren Eigenthum, so viel ihm daran vor seine rechten und Gerechtsamen würcklich Zustehet und Er daran Künfftig nich zu suchen hat, überlaßen und abtretten (…)
Dagegen und Vor das Andere macht sich ged. Mr Fanck gegen seinem geehrten H Schwäher anheischig ihm über die 50 Pfund Pfenning welche derslebe laut Invÿ. fol: 54.b et 55.b als ruckständ. Ehesteur in die Nahrung schuldig ist, annoch 125 Pfund zu zahlen (…), Womit dann derselbe sich ferner obligirt, das Frau Margarethä Salome geb. Muschculußin H. Johann Walter Koch bohrenmachers und bs. alhier Ehegattin Zuged. Legat außzuweißen (…)
So beschehen Straßburg Sambstags den 9.ten 8.bris 1756.

Jean Henri Fanck passe un contrat de mariage avec Marguerite Dorothée Wetzel, fille de potier. Le mariage ne sera pas célébré. Marguerite Dorothée Wetzel épousera en 1761 le boucher Jean Herrmann
1756 (24. 9.bris), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 73
(Eheberedung) der Ehren und Vorgeachte H. Johann Heinrich Fanck, Kachlermeister, Wittiber und burger alhier zu Straßburg alß brautigam, an einem,
So dann die Ehren und tugendsahme Jungfrau Margaretha Dorothea Wetzelin weiland H. Johann Michael Wetzel geweßenen Kachlermeisters und burgers alhier seeligen in Zweiter Ehe mit frau Anna Margaretha gebohrner Neffin, dermahlen herrn Johann Balthasar Darm Kachlermeisters und bs. alhie Ehefrau ehel. erzeugte tochter, als Jgf. Brauth an dem andern theil – So beschehen Straßburg den 24.ten 9.bris 1756. [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck Als Hochzeiter, Margaretha Dorothea Wetzlerin als hochzeiterin

Jean Henri Fanck se remarie avec Susanne Marie Lobstein, fille de boulanger : contrat de mariage, célébration
1757 (29.8), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 103
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrengeachten Mr Johann Heinrich Fanck Wittiber und br. alhier Zu Straßburg, als hochzeiter an einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfrau Susannä Mariä Lobsteinin, weiland Mr Andreas Lobstein geweßenen Schwartzbecken und bs alhier seel. mit Frau Anna Ursula geb. Bortin ehel. erzeugten tochter, als hochzeiterin, an dem andern theil, mit bewilligung sein des hochzeiters Vaters und ihr der hochzeiterin Mutter – Straßburg Montags de, 29.ten Augusti 1757. [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck als Hochzeiter, Susanna Maria Lobsteinin als hochzeiterin, Johann Paulus Fanck als Vatter

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 355-v n° 1318)
1757. Mittwoch d. 5. Oct. seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Joh: Heinrich Fanck haffner w. und b. alh. und Jfr. Susanna Maria weÿl. Andreas Lobstein Hausfeurers u. b. allh. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck als Hochzeider, Susana Maria lobstein als hohrin (i 361)

Susanne Marie Lobstein meurt en 1772 sans enfant en délaissant le veuf pour son héritier d’après les dispositions du contrat de mariage. Les experts estiment la maison 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 818 livres, le passif à 750 livres.

1772 (20.7.), Me Haering (6 E 41, 1373) n° 456
Inventarium über Weÿl. der Ehren und Tugendsamen frau Susannä Mariä Fanckin geb. Lobsteinin des Ehrengeachten herrn Johann Heinrich Fanck, Kachler Meisters und burgers alhier zu Straßburg geweßener Ehefr: nunmehr seeliger Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1772 – nach ihrem Sonntags den 5.ten hujus aus dießer Welt genommenen tödl. von Hinnen Scheiden hie zeitlich Verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf gebührendes ebenged. ihres hinterbl. Wittibers, welcher nach dem Siebenden Puncten ihrer (…) Eheberedung, die gantze Verlassenschafft als ein wahres Eigenthum in Handen zu behalten berechtiget ist, weilen seine seel. Ehefrau zu erst ohne ein Kind oder ihre Mutter zu hinterlaßen mit tod abgegagen – Beschehen Straßburg Montags den 20. Julÿ 1772

In einer alhier Zu Straßburg an der langen Straß gelegenen, in dißortige Verlassenschafft gehörige behaußung befunden worden, wie folgt
(f° 5) Eigenthum an einer Behaußung. Nemlich eine behaußung hinter Gebäud Hoff bronnen, brennoffen und Hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, alhier in der obern Straß ein Seith neben weiland Georg Leonhard Graff des Haußfeurers Wittib anderseith neben Herrn Johann Andreas Bruder dem Jüngern Handelsmann alhier, ehemals dem Gasthauß zum grünen dragoner hinten auf eben dießes Hauß stoßend gelegen, so mit keine real beschwerde beladen und über hernach gemeldtes passiv Capital freÿ, leedig, eigen und durch (die Werckmeistere) beede hießiger Stadt geschworne bauverständige Inhalt deren zu mein Notarÿ Concept schrifftlich geliefferter Abschatzung vom 29.ten Julÿ 1772 angeschlagen worden Vor 1500 R hier 750. Wie der Wittiber dieße behaußung erkaufft, meldet Vor dem Königl. Not° H. Laquiante am 1.ten 8.bris 1761 Vorgegangene Kauffverschreibung welcher den 20.ten 9.bris ebenged. Jahrs dem Contractuum Protocollo dießer Stadt einverleibt worden. Dabeÿ liegen dreÿ ältere Kauffbr. mit der Stadt Straßburg C.C. Stb anhangendem Insiegel Verwahret Vom 9.ten Augusti 1745, Vom 5.ten Maÿ 1732 u. 12.ten Martÿ 1688
– Abschatzung Vom 29 July 1772, Auff begehren H Joh: Heinrich Fang des Kachlers Mäister ist eine behausung alhir in der Statt Strasburg in Der Lange Stras gelegen Einseits Neben H Falcker anderseits und hienden auff H bruder Stoßent Gelegen, solche behausung besteht in Ferder und hiender gebeÿ warinnen Ettliche Stuben Kammern und Kichen dar jber seindt Die Dach Stull mit breitziglein belegt, hat auch ein gewölbten Keller hoff und brunnen. Von uns Unterschriebenen der Statt Strasburg Geschwornen Werckmeister und Vorhero Geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem Jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Vmb Ein thausend Finff hudert gulden. [unterzeichnet] Werner, Hueber
Abzug gegenwärtigen, Invÿ. Copia der Eheberedung perge in mein Notarÿ Schreibstub Sub dato 29. Augusti 1757
Folgt nun hierauf die beschreibung gegenwärtiger Verlaßenschafft an und Vor sich selbst. Sa. Haußraths 56 lb, Sa. Werckzeug 3 lb, Sa. Silber und Geschmeids 5 lb, Sa. goldenen Ring 2 lb, Sa. Eigenthums an einer behaußung 750 lb, Summa summarum 818 lb – Schulden 750 lb, Nach welchem Abzug 68 lb

Jean Henri Fanck épouse en troisièmes noces Sabine Federreuter, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1772 (19. 9.br), Me Haering (6 E 41, 1378) n° 630
(Eheberedung) persönlich erschienen Hr Johann Heinrich Fanck hafner Mr Wittiber und burger allhier, als hochzeiter ane einem,
So dann die Ehren und tugendgezierte Jungfrau Sabina Federreuterin herrn Andreas Federreuter handelsmanns und hiesigen burgers mit frau Maria Elisabetha gebohrner Vierlingin ehelich erzeugte Tochter beÿhülflich erstgedachten ihres geehrten Vaters, als Hochzeiterin an dem andern theil – so beschehen Straßburg Donnerstags den 19. Novembris Anno 1772 [unterzeichnet] Johann Heinrich fanck als Hochzeiter, Sabina Federreutherin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 14)
Im Jahr Christi 1773, Montags den 11. Januar nachmittag umb zweÿ uhr wurden (…) copulirt und ehelich eingesegnet Johann Heinrich Fanck, wittwer, burger und Haffner allhier, welcher in der ersten Ehe lebte mit Frau Susanna Maria gebohrner Lobsteinin und Jgfr. Sabina Federreuterin, Hn Andreas Federreuters, Handelsmanns und burgers allhier, und deßen Ehegattin, Fr. Maria Elisabetha gebohrner Vierlingin, ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanckh Als hochzeiter, Sabina Federreutherin als Hochzeiterin (i 65)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari, estimée à une valeur de 2 000 livres

1773 (4.6.), Me Haering (6 E 41, 1374) n° 485
Inventarium über des Ehrengeachten Herrn Johann Heinrich Fanck hafner Meisters und der Ehren: und tugendgezeirten frau Sabina geb. Federreutherin, beder Eheleuth und br. alh. Zu Straßburg, einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1773 – einander in Ihrem den 11. Jenner gegenwärtigen 1773.sten Jahrs angetrettenen Ehestand Zugebracht, und sich in deren vor mir Not° am 19. Novembris 1772 gepflogenen Eheberedung 4.t. Puncten freÿ und eigen vorbehalten haben – So beschehen, Straßburg Freÿtags den 4.ten Junÿ 1773.

In einer alhier zu Straßburg an der langen Straß gelegenen dem Ehemann eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthum an einer behaußung. (M.) Nemlich eine behaußung, hintergebäud., hof, bronnen brennofen und hofstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, alhier in der obern Lang Straß, einseit neben weiland Georg Leonhard Graff des Haußfeurers Wittib, anderseit neben H. Joh. Andreas Bruder dem jüngern handelsmann alhier, ehemals dem Gasthauß zum grünen Dragoner hinten auf eben dießes hauß stoßend, gelegen, somit keiner Réal beschwerde beladen und über hernach gemeldtes Passiv Capital freÿ, leedig und eigen, wird ohne Præjuditz berechnet pro 2000 lb. Wie der Ehemann diese behaußung erkauft meldet vor dem königl. Not° H. Laquiante am 1. 8.bris 1761. vorgegangene Kauffverschreibung, welche den 20. 9.bris ebenged. Jahrs dem Contr. Prot. dießer Stadt einverleibt worden. Dabeÿ ligen 3. ältere Kauffbrief mit der Stadt Straßburg C. C. Stub anhangendem Insiegel verwahrt vom 9. Aug. 1745, vom 5. Laÿ 1732 u. 12. Martÿ 1688
Abzug gegenwärtigen Invÿ. Anfänglich aber des Ehemanns in die Ehe gebrachten Guths, Sa. hausraths 251 lb, Sa. Waar und Werckzeugs Zur hafner Profession gehörig 30 lb, Sa. Wein und faß 49 lb, Sa. Silbers 20 lb, Sa. Eigenthums an einer behaußung 2000 lb, Sa. baarschafft 50 lb, Summa summarum 2401 lb – Schulden 1118 lb, Nach deren Abzug 1283 lb
diesemnach wird auch der Ehefraun in den Ehestand gebrachte sich vor freÿ und eigen vorbehaltene Vermögenschafft beschrieben, Sa. hausraths 30 lb, Sa. Silbers und geschmeids 32 lb, Sa. gold. O. u. Geschmeids. 32 lb, Sa. der Baarschafft 300 lb, Summa summarum 396 lb – Haussteuren 76 lb, jeedem 38 lb

Inventaire après décès d’un locataire, le maître tailleur Jean Chrétien Hengel

1784 (23.4.), Me Übersaal (6 E 41, 655) n° 85
Inventarium über des Wol: Ehren: und Vorachtbaren Herrn Johann Christian Hengel, Schneidermeisters und Viel: Ehren und tugendreichen Fraun Gertrudä gebohrner Rothin, beeder Eheleute, und bürger allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Vermögenschaft auffgerichtet in dem Jahr 1784 – (…) einander in ihren Dienstags den 20.sten dieses laufenden Monats und Jahrs angetrettenen Ehestand zugebracht haben. Solches wurde auf ihr beeder Eheleute freundliches Ansuchen und zwar die Ehefrau unter Verbeÿständung des Wol Ehren und Vorachtbaren Herrn Johann Caspar Roth, des ebenmäßigen Schneidermeisters und burgers von Basel ihres leiblichen und gebiebten bruders

So geschehen alhier zu Straßburg in einer an der mittlern langen straß gelegenen Hn Joh. Heinrich Fanck, dem hieseigen burger und Hafnermeister Zuständigen und diesorts zum Theil Lehnungsweiß bewohnenden Behausung, in fernerer Gegenwart des Wol Ehren und Vorachtbaren Hn Joh: Veit Hengem Schneidermeisters und der Viel: Ehren: und Tugendbegabten Fraun Catharinä Salome gebohrner Roßerin, beeder Eheleute und bürgere hieselbst, des Ehemanns Vielgeliebter Eltern wie auch der Viel Ehren und tugendreichen Fraun Catharinæ Esther Rothin gebohrner Oberlin, weil. des Wol Ehren: und Vorachtbahren Hn Joh: Jakob Roth gewesenen ebenmäßigen Schneidermeisters und burgers in der Stadt Basel seel. hinterbliebener Wittwen der Ehefraun geehrter Mutter auf Freitag den 23.sten Aprilis im Jahr nach Christi Gnadenreicher Geburt 1784.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemans in die Ehe gebrachtes Vermoegen, Sa. Hausraths 7 lb, Sa. Silbers 25 lb, Sa. baarschafft 4 lb, Summa summarum 37 lb – dazu gelegt die Ihme an denen Haussteuren gebührige Hälfte antreffend 32 lb. Des Ehemanns Vermoegen 69 lb
Diesemnach wird auch der Ehegattin zugebrachtes Gut verzeichnet. Sa. Hausraths 67 lb, Sa. Silbers 9 lb, Sa. goldener Ringe 7 lb, Sa. vorherbedittener durch die Ehefrau als mütterliche Ehesteur mitgebrachter baarschafft 60 lb, Summa summarum 144 lb – Und wann diesen beigerechnet wird die Ihro an denen gleichbalden veschriebenen Haussteuren 32 lb, So erstreckten sich der Ehegattin sämtliche beigebrachte Mittel dem wahren Werth nach auf 177 lb
Beeder Eheleute Einbringen 246 lb

Sabine Federreuther meurt sans enfant en 1784 en délaissant pour héritières ses quatre sœurs. Les experts estiment la maison 650 livres. La masse propre au veuf s’élève à 176 livres, celle des héritiers à 359 livres. L’actif de la communauté s’élève à 265 livres, le passif à 478 livres.

1784 (23.10.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 885) n° 252
Inventarium über Weiland Fraun Sabinä Fanckin, gebohrner Federreutherin, herrn Johann Heinrich Fanck, Hafnermeisters und burgers allhier Zu Straßburg, Verstorbener Ehefrauen Verlassenschafft, errichtet Anno 1784. – nach ihrem den 11. Septembris jüngst erfolgten Absterben hinterlassen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen erstgedachten des hinterbliebenen Wittibers, wie auch ad requisitionem der Defunctæ per Testamentum instituiter Erben (…) Geschehen allhier Zu Straßburg in hernach inventirter dem Wittiber für ohnverändert gehörigen behaußung an der Mittlern Langen Straß gelegen, Sambstags den 23. Octobris Anno 1784.
Der defunctæ per Testamentum instituirte Erben, sind, 1° Frau Maria Salome, gebohrne Federreutherin, Weiland herrn Philipp Wilhelm Milius, geweßenen bierbrauers und burgers allhier hinterbliebenen Wittib, der Defunctæ Schwester, welche unter Assistentz ihres Tochtermanns herrn Johann Daniel Edel, des bierbrauers und burgers allhier, dieser Verlaßenschafft Inventur beÿwohnete, in den Ersten Vierten Stammtheil.
2° Frau Maria Magdalena, gebohrne Federreutherin, herrn Erhard Schwing, des bleichers und burgers allhier Ehegattin, der Defunctæ Schwester, welche unter Autorisation dieses ihres Ehemanns gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur abwartete, in den Zweÿten Vierten Stammtheil.
3° Fraun Mariä Elisabethä gebohrner Federreutherin, Andreas Gänßhirt, des hier wohnhaften unverburgerten Seifensieders Ehefrauen, der Defunctæ Schwester ehelich erzeugte bereits lebende zweÿ Kinder nahmentlich a) Andreas, so 3 Jahr zurückgelegt und b) Catharina Elisabetha, so 1 Jahr und 7. Monat alt, dieser zweÿ Gänßhirtischen Kinder geordneter Vogt ist Abraham Gänßhirt, Seiler und burger alhier, welcher ad interim Ssis Ttis de Regierenden Herrn Ammeister behabung gethan, cum injunctione post ferias sogleich beÿ Es. En. Großen Eaths ersterer Session fernere præstanda zu præstiren, weshalben dann sowohl dieser Vogt, als auch der Pupillen Eltern nahmens solcher Kinder beÿ dieser Verlaßenschafft Inventur erschienen, diese Gänßhirtische 2. Kinder in den dritten Vierten Stammtheil. Pro Nota. Wie aber aus dem 6. paragrapho der Defunctæ errichteten Testamenti zu sehen, so ordnete dieselbe, daß vorbenahmßte Frau Maria Elisabetha Gänßhirtin alles dasjenige, was ihren Kinderen aus dieser Verlaßenschafft nach des disortigen Wittibers als Wittums niesers Absterben Erbs weis ausfallen wird, die tags ihres Lebens zu genießen haben solle.
So dann 4° Frau Sophia gebohrne Federreutherin, hern Johann Carl Ott, des Öhlhänlers in Kehl jenseit Rheins Ehegattin, der Defunctæ Schwester, welche unter Autorisation dieses ihres Mariti gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur beÿwohnete, in den letzten Vierten Stammtheil. Pro Nota. Wegen dieser Schwester und Erbin, hat die Defuncta in dem 4. und 5. Punct ihres Testaments geordnet, dafern gedachte Frau Ottin nach ihro der Testirerin ohne hinterlaßung ehelich erzeugter Kinder oder Kinds dieses Zeitliche geseegnen würde, daß in solchem Fall die gesamte ihro disorts Zukommende Erbschafft auf Vorbenahmßter fraun Gänßhirtin als dann am Leben sich befindlichen samtliche ehelich erzeugte Kinder und Leibes Erben den Stämmen nach eigenthümlich rückfällig seÿn (…), Alle Vorbenahmßte Vier Stammtheile sind der Defunctæ Schwestern und Schwester Kinder und Zu Vier gleichlingen Portionen und Stammtheilern per Testamentum instituirte Erben

Eigenthum an einer behaußung. (W.) Nemlich eine behaußung, Hintergebäud. Hoff, Bronnen, brennoffen und hoffstatt, mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, gelegen allhier zu Straßburg an der Mittlern Langen Straß einseit neben herrn Wilhelm Friedrich Föckler dem Chirurgo, anderseit neben herrn Ferrier, dem handelsmann, hinten wieder auf denselben stoßend, so außer hernach inventirten darobe, haftenden Passiv Capital gegen männiglich freÿ, leedig, eigen und durch diesiger löblicher Stadt geschwornenn Werckmeister Zufolg ihrer Zu der Minutte dieses Inventarii gelüfferten schrifftlichen Abschatzung vom 18.ten Septembris 1784. gewürdiget worden pro 650. Diese behaußung hat der hinterbliebene Wittiber für ohnverändert in diese Ehe gebracht, wie er aber solche erkauft, meldet eine Vor dem königlichen Notario Hn. Laquiante am 1. Octobris 1761. passirte Kauffverschreibung, welche d. 20. Novembris eben solchen Jahrs dem Contactuum Protocollo dieser Stadt einverleibt worden. Dabeÿ liegen dreÿ ältere Kaufbrief, mit der Stadt Straßburg C. C. Stub anhangenden Insiegel Verwahrt, Vom 9.t Aug. 1745, vom 5. May 1732. und 12.ten Martÿ 1688.
Ergäntzung des hinterbliebeneen Wittibers wehrend dieser Ehe abgenagnenen unveränderten Guts. Nach Maasgab des über beeder nun zertrennten Eheleuth in die Ehe gebrachte Nahrungen durch weil. Not. Joh: Richard Häring den 4. Junii 1773 errichteten Inventarii (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Wittibers ohnverändert Vermögen. Sa. hausraths 54 lb, Sa. leerer Fäß 5 lb, Sa. Silbers 6 lb, Sa. der goldenen Ring 3 lb, Sa. des Eigenthums an einer Behaußung 650 lb, Sa. der Schulden 50 lb, Summa summarum 770 lb – Schulden 946 lb, Compensando 176 lb
Diesemnach wird auch der Erben ohnverändert Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 65 lb, Sa. Silbers 4 lb, Sa. goldenen Rings 3 lb, Sa. des Ergäntzungs Rests 334 lb, Summa summarum 409 lb -Schulden 50 lb, Nach solchem Abzug 359 lb
Endlich folget auch die Beschreibung des gemeinschafftlichen und theilbahren Guts. Sa. hausraths 19 lb, Sa. Werckzeugs zur Hafner Profession gehörig 2 lb, Sa. der leeren Faß 1 lb, Sa. Silbers 11 ß, Sa. der Schulden 241 lb, Summa summarum 265 lb – Schulden 478 lb, In Vergleichung 213 lb – Passiv recess loco der Stall Summ 30 lb
Copia der Eheberedung (…) den 19. Novembris 1772, Joh. Richard Häring
Copia Testamenti clausi – Ich Sabina gebohrne Federreutherin, Johann Heinrich Fanck Hfnermeisters und burgers allhier Zu Straßburg Ehegattin (…) den 10. Augusti 1784. Copia actus Depositionis, (…) in erstgedachten ihres Ehemanns eigenthümliche an der mittlern langen Straß hiesiger Stadt gelegene behaußung berufen lassen, die wir daselbsten eine Stiege hoch in einem Zimmer mit den Fenstern in gedachte Straß aussehend zwar krancken Leibes auf einem Seßel sizend (…) Mittwochs den Eilfften Augusti Anno 1784, Johann Friedrich Greiß
(Documenta) A la requete de Jean henry Fanck potier de terre et citoyen de Strasbourg qui étoit domicilié en sa demeure en cette ville grand rue N° 126, pour terminer le differend qui s’ellève entre eux, signifié le 17. sept. 1773**

Jean Henri Fanck se marie pour la quatrième fois avec Susanne Marguerite Redslob, veuve du boutonnier Jacques Bourcart Schweigheusser : contrat de mariage, célébration
1785 (18.3.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 122
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Johann Heinrich Fanck, der hafner Meister Wittiber und burger allhier als bräutigam an einem
So dann Frau Susanna Magdalena gebohrene Redslobin, weiland Herrn Jacob Burckhard Wittib, beiständlich herrn Johann Michael Redslob des Seidenhändlers u burgers allhier, ihres bruders als braut an dem andern Theil [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck als hochzeiter, Susann Magdalen schweigheußrin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 181)
Im Jahr Christi 1785 Mittwoch den 25. Maÿ abends um Fünff Uhr sind (…) copulirt und ehelich eingesegnet worden Johann Heinrich Fanck, Hafner-Meister und burger allhier, witwer, der in der Vorhergegangenen Ehe gelebet mit Weÿland Frau Sabina Federreuterin und Frau Susanna Magdalena Schweighäußerin gebohrne Redslobin, weÿl. herrn Jacob Burckhardt Schweighäußers geweßenen Seiden Knöpffmachers und burgers allhier nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck als hochzeiter, Susann Magdalena schweigheißer als braud (i 182)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari, estimée à la même valeur de 2 000 livres qu’en 1773

1785 (14.11.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 886) n° 295
Inventarium über Herrn Johann Heinrich Fanck, des Hafner Meisters und Fraun Susannä Magdalenä gebohrner Redslobin, beÿder Eheleuthe und bürgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Vermögenschafft, errichtet Anno 1785. – in ihrem Vor mir unterschriebenem Notario den 18. Martÿ 1785. miteinander errichteten Ehe Contract paragrapho secundo stipuliret haben, daß einem jeden Von ihnen sein in die Ehe bringendes Vermögen für eigen und ohnverändert Vorbehalten seÿn solle

Geschehen allhier zu Straßburg in hernach inventirter an der mittlern langen Straß gelegenen dem disortigem Ehemann für ohnverändert gehörigen behausung, in fernerem beÿseÿn Hn Isaac Köbele des jüngern, Kamm Machers und burgers allhier, als der Ehefraun ad hoc angesprochenen beistands, Montags den 14. Novembris Anno 1785.
Eigenthum an einer behaußung. (M.) Nemlich eine Behaußung, Hintergebäud, Hoff, Bronnen, Brennoffen und Hoffstatt mit allen übrigen deroselben Begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten gelegen alhier Zu Straßburg in der mittlern langen Straß, einseit neben H. Wilhelm Friedrich Föckler, dem Chirurgo, anderseit neben H. Ferrier dem handelsmann hinten auf denselben stoßend, so auser hernach inventirten Passivis sonsten gegen männiglich freÿ leedig eigen und hier ohnpræjudicirlich gewürdiget und angeschlagen wird, für 2000. Dieße behaußung hat der Ehemann für ohnverändert in die Ehe gebracht, wie er aber solche erkauft, darüber meldet eine vor dem königl. Not° H. Laquiante am 1. Octobris 1761. passirte Kauff verschreibung, welche d. 20. Nov. besagten Jahrs dem Contractuum Protocollo dießer Stadt einverleibt worden ist. Dabeÿ liegen dreÿ ältete Kauffbrieff mit der Stadt Straßburg C. C. Stub anhangendem Insiegel verwahret, vom 9. Aug. 1745, vom 5. Maÿ 1732. und vom 12. Martii 1688.
Antheil an einem Gädlein. (F.) Nemlich der achte theil für ohnvertheilt von und ane einem Gädlein gelegen alhier zu Straßburg auf dem Prediger Kirchhoff, gegen der neuen Kirch über (…)
Wittum, Welchen der disortige Ehemann von weiland Fraun Sabina Fanckin gebohrner Federreutherin, seiner verstorbenen dritten Ehefraun lebtägig Zu geniesen hat, nach deßen absterben aber demselben hinterlaßenen Testaments Erben eigenthümlich anheimfällt. Es hat nemlich borbenahmste des Ehemanns verstorbenen dritte Ehefrau in ihrem den 10. Aug 1784. (…) Testament (…) zufolg der den 20. Novembris 1784 durch mich errichteten Summarischen Ersuch und berechnung
Wittums Verfangenschafft, So die Ehefrau in die Ehe gebracht. Es declarirte nemlich die Ehefrau, daß ihre Stiefmutter Frau Susanna Elisabetha, gebohrne Wiedenmännin weiland H. Johann Ludwig Redslob, gewesenen Paßmentirers und burgers alhier hinterbliebene Wittib aus dieses ihres verstorbenenn Ehemanns als der disortigen Ehefraun Vaters Verlaßenschafft lebtägig wittumsweis zu geniesen habe (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 199 lb, Sa. Werckzeugs zum Hafner Profession gehörig 8 lb, Sa. Weins und leeren Faß 30 lb, Sa. Silbers 26 lb, Sa. des goldenen Rings 1 lb, Sa. baarschafft 6 lb, Sa. des Eigenthums an einer behaußung 2000 lb, Sa. schulden 23 lb, Summa summarum 2295 lb – Schulden 1337 lb, Nach solchem Abzug 957 lb, Wird dazu gerechnet die demselben gebührige Helfte ane denen Haussteuren 29 lb, Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen 987 lb
Diesemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 220 lb, Sa. Wein und Faß 66 lb, Sa. des Silbers 34 lb, Sa. der goldenen Ring 67 lb, Sa. der baarschafft 1241 lb, Sa. Pfenningzinß Hauptgüter 525 lb, Sa. des Antheils an einem Gädlein 56 lb, Sa. der Schulden 331 lb, Summa summarum 2543 lb – dazu die helffte an denen haussteuren 29 lb, Der Ehefraun in die Ehe gebracht Guth 2573 lb

Jean Henri Fanck meurt en 1806 en délaissant des héritiers collatéraux
1806 (20.9.), Strasbourg 3 (30-1), Me Übersaal n° 965, 3415 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 172-v du 20.9.
Inventaire de la succession de Jean Henri Fanck potier de terre décédé le 11 août 1806 – à la requête de la veuve Susanne Madeleine Redslob assistée de Jean Geofroi Redslob marchand en soie et des héritiers collatéraux
dans une maison grand’rue n° 126 appartenant au Sr Isaac Koebelé dont le second étage est occupé par le défunt
I. dans la ligne paternelle. 1. Les descendants de son frère Jean Michel Fanck passementier 1. Catherine Salomé Fanck femme de Conrard Pfaff menuisier fille de Jean Daniel Fanck, cabaretier procréée avec Juliane Erb, un tiers 1/6
2. a) Jean Michel Schleifer farinier b) Marguerite Elisabeth Schleifer femme de Jacques Weber farinier, c) Marguerite Madeleine Schleifer femme de Jean David Zwicker farinier issus de Tibaut Schleifer farnier et feu Marguerite Elisabeth Fanck chacun pour 1/18
3. Louis Pflaum, Frédéric et Charles Pflaum enfants mineurs de Louis Pflaum tailleur d’habits procréés avec feue Catherine Salomé Bauer, petits enfants de Jean Michel Bauer journalier et Anne Marie Fanck pour 1/6, Charles Pflaum décédé le 10 septembre 1806,
II. dans la ligne maternelle, Marie Salomé Baum veuve de Jean Michel Redslob, passementier, cousine germaine du défunt, fille de Jean Christophe Baum passementier et de Susanne Madeleine Falckenhauer petite fille, Jean Michel Baum et Ursule (-) père et mère du défunt, Marie Salomé Baum femme de Jean Paul Fanck passementier pour ½ (Arbre joint)

Propriété d’une maison, Scavoir une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de l’Ecrevisse N° 2, d’un côté la veuve Herrmann, d’autre N Lebrun coëffeur des Dames donnant derrière sur N Martin peseur de farine. Propriété constatée par acte passé devant le soussigné notaire le 8 juin 1791 en vertu duquel 6/7 de ladite maison ont été cédés a la veuve par ses cohéritiers de feue Marguerite Salomé Redslob, décédée veuve de Jean Michel Theurkauf pelletier, le 7° restant appartenant déjà à la veuve, 200 fr
remploi 9922 fr, déduire 1502 fr, restent à remplacer 8419 fr, total général 10&pt°619 fr
propres des héritiers, linge 180 fr, capitaux portant rente 7900 fr, remploi 5898 fr, déduire 4115 fr restent à remplacer 1782 fr, total général 9862 fr, duduire don matutinal 200 fr, propres des héritiers 9662 fr
communauté, meubles 1408 fr, argenterie 433 fr, capitaux et dettes actives 5155 fr, total 6996 fr, passif 12 326 fr, excédent de passif 5329 fr
Contrat de mariage Me Greis le 18 mars 1785, Testament nuncupatif du 21 août 1806
propres de la veuve selon le contrat de mariage, 200 francs

Jean Henri Fanck vend la maison7 900 francs au peignier Isaac Kœbelé

1804 (23 vend. 13), Strasbourg 3 (50), Me Übersaal n° 1374, 2593 – Enregistrement de Strasbourg, acp 94 F° 63-v du 24 vend. 13
Jean Henri Fanck potier demeurant en cette ville grand’rue n° 126 /:pendant la vie du Sr Fanck ou de son épouse Susanne Madeleine Redslob
à Isaac Koebelé faiseur de peignes
Une Maison appartenante au Sr Fanck avec cour puits tous droit appartenances et dépendances située en cette ville grand’rue n° 126, d’un côté le Cit. Fischer tricotteur de Bas d’autre le Sr Cretin – acquis par acte reçu Me Laquiante le 1 octobre 1761 enregistré au protocolle de la Chambre des Contrats le 20 novembre 1761 f° 338 – moyennant 7900 francs

Marie Madeleine Bernhardt femme d’Isaac Koebele meurt en 1808. La maison est décrite lors de son inventaire.

Les meubles délaissés par Catherine Dorothée Bernhard sont vendus aux enchères devant la maison Kœbelé

1813 (17.12.), Strasbourg 3 (36), Me Übersaal n° 1320, 6558
Vente de meubles délaissés par Catherine Dorothée Bernhard fille majeure décédée le 11 novembre 1813, devant une maison grand rue n° 126 appartenant à Isaac Koebelé père, peignier, et à ses enfants – à la requête des héritiers collatéraux savoir 1. Marie Salomé Bernhard sœur germaine femme de Jean Frédéric Verius peignier, 2. des enfants délaissés par Marie Madeleine Bernhard sœur germaine de la défunte, procréés avec Isaac Koebelé peignier sçavoir a) Marie Madeleine Koebelé épouse de Jean Jacques Müller peignier, b) Isaac Koebelé fils peignier, c) Jean Louis Koebelé aussi peignier, d) Marie Salomé Koebelé épouse de René Louis Rathgeber instituteur à Hürtigheim, 3. Susanne Marguerite Bernhard sœur germaine veuve de Jean Daniel Nonnenmann bacquetier
dans une maison sise grand rue n° 126
396, 128, 342 et 318 francs – liquidation n° 6571, total de la succession 2274 fr

Inventaire après décès de Marie Sophie Müller, femme du tourneur Jean Louis Kœbele, fils d’Isaac Kœbelé propriétaire de la maison

1820 (14.11.), Strasbourg 3 (65), Me Schreider n° 560 – Enregistrement de Strasbourg, acp 150 F° 16 du 22.11.
Inventaire de la succession de Marie Sophie Müller épouse de Jean Louis Köbele, tourneur, décédée le 29 septembre dernier – à la requête de le veuf légataire universel par testament passé devant Me Schreider le 29 septembre dernier, communauté établie par contrat de mariage
dans une maison grand rue n° 126 dont M Köbele père est propriétaire
garde robe 67 fr
communauté meubles 206 fr, fonds de boutique 150 fr, numéraire 50 fr, dettes actives 2900 fr, total 3306 fr, passif 258 fr

Jean Louis Kœbele se remarie avec Sophie Ihlé
1821 (25.4.), Strasbourg 3 (66), Me Schreider n° 719 – Enregistrement de Strasbourg, acp 152 F° 74-v du 26.4.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Louis Koebele, tourneur, domicilié grand rue n° 126 , veuf en premières noces sans enfants de Marie Sophie Müller, fils majeur d’Isaac Koebele, tourneur, et de feu Madeleine née Bernhard
Sophie Ihle, fille majeure de Valentin Ihle, frippier, et de Marguerite Müller demeurant grand rue

Après la mort d’Isaac Kœbelé dont l’inventaire dressé par le notaire Grimmer n’est pas conservé, la maison échoit à sa fille Marie Salomé femme de l’instituteur Louis Regnard Rathgeber (contrat de mariage). Elle hypothèque ses deux maisons en 1847 au profit du boulanger Gustave Georgen.

La maison reviendra ensuite à sa fille Salomé Wilhelmine qui épouse en 1838 le facteur de pianos Jacques Frédéric Bauer

1838 (9.3.), Strasbourg 8 (67), Me G. Grimmer n° 5410 – Enregistrement de Strasbourg, acp 257 F° 85 du 12.3.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Jacques Frédéric Bauer, facteur de pianos, veuf avec un enfant de Barbe Kieffer
Salomé Wilhelmine Rathgeber majeure feu Louis René Rathgeber, étudiant de théologie, et de Marie Salomé Koebele


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.