7, rue du Fossé des Treize


Rue du Fossé-des-Treize n° 7 – II 346 (Blondel), N 360 puis N 211, ensuite section 79 parcelle 7 (cadastre)

Maison détruite lors du siège de 1870 – Maître d’ouvrage, Frédéric Weber (1872)


Bâtiment de 1872 et balcons ajoutés en 1899 (avril 2019)
Les numéros 9 à 1. Les fenêtres des premières façades sont au même niveau, comme l’étaient celles des bâtiments antérieurs (août 2019)

Deux maisonnettes sont détachées d’un ensemble qui comprenait initialement dix maisonnettes (voir le n° 9). Le compagnon maçon Ulric Hummel en est propriétaire pendant quarante ans (1707-1747). La maison délabrée à rez-de-chaussée et un étage est estimée à la somme de 150 livres en 1743. Devenu propriétaire, le créancier Jean Mentzer doit y faire des travaux qui en portent la valeur minimale à 250 livres en 1753, la distribution restant par ailleurs la même. La maison revient à son gendre tailleur Chrétien Kayser (1755-1797) puis au cabaretier Georges Frey (1800-1825).



Plan-relief de 1725 (© Musée historique) – La rue de la Soupe-à-l’Eau se trouve derrière le rempart et le fossé qui partent vers la gauche
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 6 (© Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la troisième à droite du repère (l) : porte sur la gauche suivie de deux fenêtres au rez-de-chaussée, trois fenêtres à l’étage et toiture à un niveau de lucarnes. La maison est peinte en jaune. La façade arrière (deuxième à droite du repère 1) qui donne sur la cour Q est le pendant exact de la façade sur rue.
La maison porte d’abord le n° 5 (1784-1857) puis le n° 7 de la rue de la Soupe-à-l’Eau.



Cour Q
Terrain cédé à la Ville en 1871 (dossier de la Police du Bâtiment)

Le petit-fils de Chrétien Kayser, le cordonnier Philippe Jacques Martzolff, est propriétaire de la maison de 1830 à 1857. Antoine Labrot obtient en 1857 l’autorisation d’établir une maison de tolérance puis en 1859 d’ouvrir une communication avec la voisine (n° 9) qui lui appartient également.
Le chef de chantier Frédéric Weber achète en 1871 le terrain d’une maison détruite lors du siège et y fait construire en 1872 un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie, après avoir cédé à la Ville un terrain de 3,14 mètres carrés. Il fait poser trois balcons en 1899. La maison est endommagée par le tir d’artillerie du 22 novembre 1944. Le propriétaire René Bernhard fait réparer en 1962 les dalles en béton des balcons, Robert Grass aménager en 1967 une salle de bain au premier étage.
Le cordonnier Pierre Hermann y a son atelier de 1923 à 1957.
On notera que le beau-fils d’Ulric Hummel, Jean Annette Lachenat, passe en 1722 un contrat de mariage alors qu’il s’est déjà marié à Londres et que le gendre de Chrétien Kaiser, Philippe Albert Martzolff, menace de se tuer puis quitte la ville en laissant sa femme et son jeune fils sans ressources.


Façade en 1899 lors de l’ajout des balcons – Plan de l’étage
Façade en 1969 (dossier de la Police du Bâtiment)

janvier 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1704 (voir auparavant le n° 9) à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Thierry Albrinck, précepteur, et (1702) Marie Salomé Spach
1706 v Ursule Graff, veuve du maçon Michel Gack – luthériens
1707 v Ulric Hummel, compagnon maçon, et (1706) Anne Marie Witt, veuve de Blaise Lachenat – catholiques
Elisabeth Eberlin veuve du charpentier Isaac Fuchs, héritière testamentaire
1747 v Jean Mentzer, pelletier, et (1722) Marthe Riebel – luthériens
1755 v Chrétien Kayser, tailleur, et (1755) Anne Marguerite Mentzer – luthériens
1797 v Geoffroi Hornig, menuisier, et (1780) Catherine Elisabeth Cassel – luthériens
1800 v Jean Georges Frey, aubergiste, et (1800) Anne Marguerite Neuschler, veuve du batelier Michel Bartel
1825 v Joseph Mühleisen charpentier, et (1813) Salomé Werner, remariée avec le boulanger Abraham Kober
1830 v Philippe Jacques Martzolff, cordonnier, et (1830) Caroline Schott
1857 v André Labrot, portier, et Marie Salomé Schertzinger
1871 v Frédéric Weber, chef de chantier, et Catherine Béné
1905* h Charles Zimmer, agent d’assurances, et (1904) Eugénie Weber
1948* René (Edouard) Bernhard, négociant

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 150 livres en 1743, 225 livres en 1755

(1765, Liste Blondel) II 346, Chrétien Keisser
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Niclaus Kimm [interversion avec la maison voisine], 3 toises, 0 pied et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 360, Marzolff (Martzolff) Philippe Jacques – maison, sol – 0,4 are

Locations

1722, Jean Annette Lachenat, tailleur marié à Londres, contrat de mariage avec Marie Brunet
1784, Philippe Albert Martzolff, tailleur, et (1784) Anne Marguerite Kayser, fille des propriétaires
1857, François Quensierre, logeur, et (1858) Joséphine Durand

Description de la maison

  • 1743 (billet d’estimation traduit) La maison très vieille et délabrée comprend au rez-de-chaussée un petit poêle, une chambre, une petite cuisine et un vestibule, à l’étage aussi un petit poêle, une chambre, une petite cuisine et un vestibule, une chambre à soldats, le vieux comble a une simple couverture en tuiles plates et un grenier non dallé, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 300 florins
  • 1755 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles et deux chambres, le comble a une simple couverture en tuiles plates, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue de la Soupe à l’Eau

nouveau N° / ancien N° : 9 / 5
Frey
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 99 case 4

Martzolff Philippe Jacques à Strasbourg
1858. Labrot André, propriétaire rue de la soupe à l’eau 6 à Strasbourg

N 360, maison, sol, R. soupe à l’eau 5
Contenance : 0,40
Revenu total : 27,21 (27 et 0,21)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 333 case 1

Labrot André
1871 Labrot André la veuve
1873 Weber, Friedrich, Aufseher

N 360, Rue de la soupe à l’eau n° 7
Contenance : 0,40
Revenu total : 27,21 (27 et 0,21)
Folio de provenance : (99)
Folio de destination : zerstört
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus :
1871, Maisons détruites pendant le blocus – Labrot André f° 333, N 360, revenu 27

N 360, maison, Finkmattstrasse n° 7
Revenu total : 141,21 (141 et 0,21)
Folio de provenance : N.B.
Année d’entrée : 1875
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3
1875, Weber Friedrich f° 333, N 360, maison, revenu 141, Neubau, achevée en 1872

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 378 case 1

Weber Friedrich, Aufseher
1905 Zimmer Karl Kaufmann Ehefrau Eugenie geb. Weber

N 211, Finkmattgasse 3, Hofraum, Haus
Contenance : 0,40
Revenu total : 141,21 (141 et 0,21)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre allemand, registre 33 p. 736 case 2

Parcelle, section 79, n° 7 – autrefois N 211
Canton : Dreizehnergraben Hs Nr. 7
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,49
Revenu : 700 – 1100
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1948), compte 3795
Zimmer Karl, Ehefrau
1929 Zimmer Charles la veuve Eugénie née Weber
clos 1952

(Propriétaire à partir de l’exercice 1948), compte 6384
Bernhard René Edouard, négociant et son épouse
(777)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton II, Rue 47 de la Soupe à L’eau, p. 83

5
Lo: Kayser, tisserant – Drapiers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Dreizehnergraben (Seite 26)

(Haus Nr.) 7
Haase, Schuhmachermstr. 0
Wolf, Tagner. 1
Metz, Gasanst.-Inspektor. 2.
Ott Wwe. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 816 W 5)

7, rue du Fossé des Treize (1872-1994)

Le propriétaire Frédéric Weber fait reconstruire en 1872 une maison à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie après avoir cédé à la Ville un terrain de 3,14 mètres carrés vers la rue. Il fait poser trois balcons en 1899. La maison est endommagée par le tir d’artillerie du 22 novembre 1944. Le propriétaire René Bernhard fait réparer en 1962 les dalles en béton des balcons. Robert Grass fait aménager une salle de bain au premier étage en 1967.
Le cordonnier Pierre Hermann y a son atelier de 1923 à 1957. Il est remplacé par la société Stadelwieser (réparation de machines à écrire et à calculer) qui transfère en 1965 son siège au numéro 9 voisin. On trouve ensuite l’auto-école Patrick de Laurent Pappola (1966), une société de prestation de services (1973) puis une librairie et agence de traduction (1994).

Sommaire
  • 1872 – Rapport de l’agent voyer sur la demande que fait le propriétaire Weber de reconstruire la maison sise au n° 7 rue de la Soupe à l’Eau. Le propriétaire devra céder à la Ville un terrain de 3,14 mètres carrés moyennant un dédommagement de 92,20 francs. La nouvelle maison aura un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie – Plan du terrain à céder
  • 1885 – Le maire enjoint le propriétaire Frédéric Weber, demeurant sur place 3, rue Finkmatt, de faire ravaler la façade – Travaux terminés la même année
  • 1899 – Frédéric Weber, demeurant 20 boulevard de Saverne (actuel boulevard Poincaré), demande l’autorisation de poser trois balcons à sa maison sise 7, rue du Fossé-des-Treize – Autorisation – Travaux terminés, août – Dessins (élévation, coupe, plan des étages) – Droits réglés pour agrandir trois fenêtres et poser trois balcons
  • 1899 – Le maire enjoint le propriétaire Frédéric Weber de faire ravaler la façade – Travaux terminés la même année
  • 1903 – La Police du Bâtiment informe le maire que les cabinets d’aisance sont sombres et que les tuyaux en grès cérame ne semblent pas étanches. Le maire transmet à la Commission des logements
    Dossier – Nouveau rapport qui fait le même constat. La disposition des lieux ne permet pas de mieux éclairer les cabinets. La Police du Bâtiment peut exiger que les tuyaux soient étanches.
  • Commission contre les logements insalubres. 1905. La cage d’escalier est sombre. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations
  • 1917 – Commission des logements militaires. Une remarque sur la cuisine au premier étage
    1920 – Rien à signaler
  • 1923 – Le cordonnier Hermann demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1940 – Le peintre en bâtiment Léon Krempp (demeurant 7, rue du Gliesberg) demande l’autorisation de repeindre l’enseigne perpendiculaire en allemand. Maquette (libellé, Schuhmacher P. Herrmann)
  • 1945 – Certificats de sinistré délivrés à Antoine Schneider pour son logement rendu inhabitable par le tir d’artillerie du 22 novembre 1944, à Charles Zimmer, tir d’artillerie du 23 novembre
  • 1947 – J. Seybold (rue de l’Anneau à Cronenbourg) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1957 – Pierre Herrmann informe la Police du Bâtiment qu’il retire son enseigne au premier janvier 1958.
  • 1960 – Pierre Wænts, gérant locataire de la maison Stadelwieser (réparation de machines à écrire et à calculer) demande l’autorisation de poser une enseigne (80 sur 40 centimètres) au libellé : Maison Stadelwieser, Machines de bureau, Atelier de réparations, Achat et vente – Autorisation
    Le même demande l’autorisation de poser deux panneaux publicitaires au-dessus de ses devantures – Autorisation
    1961 – La maison Stadelwieser demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour peindre la devanture en vert clair et d’apposer une inscription au-dessus – Autorisations
  • 1962 – Constat (immeuble appartenant à René Bernhard, demeurant 25, rue du Maréchal Foch). Les dalles en béton des trois balcons endommagées doivent être réparées pour éviter tout danger. – Le propriétaire est autorisé à occuper la voie publique (octobre) – Travaux terminés, novembre 1962
  • 1965 – Robert Grass, demeurant sur place, est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1963 – La maison Stadelwieser demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation
    1965 – La maison Stadelwieser informe la Police du Bâtiment qu’elle transfère son siège du 7 au 9 de la même rue
  • 1966 – Laurent Pappola (auto-école Patrick) demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire avec l’accord du propriétaire Robert Grass – L’enseigne est posée
  • 1967 – Le bottier orthopédiste Robert Grass (demeurant 3, rue du Fossé-des-Treize) dépose un permis de construire pour aménager une salle de bain au premier étage – Devis – Plan de situation – Dessin (élévation, plan de l’étage) – Le Directeur départemental de la construction donne son accord – Arrêté portant permis de construire – Travaux terminés, octobre 1967 – Certificat de conformité
  • 1969 – Le maire demande au propriétaire Robert Grass de faire ravaler la façade. L’expert immobilier Georges Wagner répond qu’une rénovation complète a eu lieu en 1965
  • 1973 – La Police du Bâtiment constate que la société TIFE (prestation de services, entretien d’usine) a posé sans autorisation deux enseignes plates – La gérante transmet son bail commercial qui porte droit de poser des panneaux publicitaires – Bail de neuf ans passé le 25 août 1972 entre les conjoints Robert Grass demeurant à Schiltigheim et Marlène Haller demeurant rue de Sélestat au Neudorf – Autorisation de poser l’enseigne plate
  • 1985 – Le maire demande au propriétaire Robert Grass de faire ravaler la façade. Travaux terminés, novembre 1985
  • 1994 – Alzarheir Fouad (Oropa Editef) demande l’autorisation de poser une inscription sur la devanture. Maquette (Oropa, Euro Librairie, Oropa, Traductions toutes langues – Deux photographies – Autorisation

Relevé d’actes

La maison est détachée d’une plus grande propriété. Jean Thiébaut Albrinck vend deux maisons à Ursule Graff, veuve du maçon Michel Gack qui a achelé du même un bâtiment contigu quelques jours plus tôt.

1706 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 336-v
(115) Joh. Dieterich allbrinck Præceptor privatus u. Maria Salome geb. Spachin
in gegensein Urßulæ Gackin wittib geb. Gräffin beÿständlich Joh. Georg Hammers schneiders ihres vogts
zweÿ Häußer neben einander sambt ihren hoffstätten auch allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ahn der wassersueb gass, einseit neben ihr Käuffein anderseit neben (-) hinten auf deß verk: garten stoßend gelegen – um 115 pfund

Ursule Gack revend quelques mois plus tard les deux maisons au maçon Ulric Hummel et à sa femme Anne Marie Witt

1707 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 125-v
(187) fr. Urßula Gackin wittib geb. Gräffin beÿständlich Joh: Georg Hammers schneiders ihres vogts
in gegensein Ulrich Hummels maurers u. Anna Maria geb. Weÿdtin
zweÿ haußer neben einander ahn der wassersueb gas, einseit neben adam Braun kübler anderseit neben Barbara Föringerin hinten auff Diebold Brucker würth stoßend gelegen sambt ihren hoffstätten auch allen begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten – um 187 pfund

Originaire d’Otterling en Bavière dans le diocèse de Freising, Ulric Hummel épouse en 1706 Anne Marie Witt, veuve de Blaise Lachenat
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 175)
Die 14 Augusti anni 1706 (…) in facie St matris ecclesæ desponsati sunt ingenuus adolesens ulricus Hummel murarius oriundus ex pago otterfin Dioecesis germanice frisinen a triennis in parochia nostre existens et Anna Maria wittin relicta vidua defuncto Blasii Lachna a pluribus annis huius parochia (signé) (signé) Vlrich humehl, signum sponsæ x

Tous deux deviennent bourgeois quelques jours plus tard en apportant un enfant qui selon la coutume ne devient pas bourgeois. Le mari est originaire d’Otterfing en Bavière et la femme de Fribourg en Suisse.
1706, 3° Livre de bourgeoisie p. 1261
Ulrich Hummel d. Maurer V. Ottersingen auß Baÿern V. sein Fraw Anna Maria Widin V. Freÿburg auß der Schweitz erkauffen das burgerrecht p. 2. gold. fl. 16 ß mit ihrem Kind ist es beÿ ordnung geblieben, werden beÿ E. E. Zunfft der Maurer dienen. Jur: d. 18. Dito [7.br] 1706.

Les nouveaux mariés font dresser un inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 19 livres, ceux de la femme à 272 livres. Le musicien Emmeram Lefflat, témoin, est tuteur de l’enfant issu du premier mariage de l’épouse.
1707 (12.6.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 9)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab vnd nahrung so der Ehrengeachte Ulrich Hummel der Malweger und die Ehren und tugendsahme Fraw Anna Maria gebohrne Weÿdin beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht (…) geschehen in ferneren gegenwärtigkeit herrn Emranus Lefflat des Musici und burgers allhier deß Kindts erster Ehe geschwornen Vogts und herrn Johannes Bauren deß Kärchelziehers vnd schirms Verwanthen allhier, alß deß Manns beÿstandts den 12. Julii 1707.
Summa hujus Inventarÿ, (Mann) haußrath 19 lb
(Frau) haußrath 99, Guldene Ring 3, baarschafft 20, pfenningzinß Haubtgutg 150, SS 272 lb

Le maître maçon Marc Antoine Lœwenstein se plaint des compagnons Ulric et François Humbel qui ont travaillé pour le compte du maître maçon François Lagel. Les frères compagnons sont condamnés à une amende pour diffamation.
1705, Protocole de la tribu des Maçons (XI 234)
(f° 30) Dienstags den 3.ten 9.br. 1705 – Mstr. Marx Anthoni Löwenstein der Maurer v. Steinh. Clagt ga. Ulrich (und Frantz) Humbeln die Maurer Gesellen, so gleich Vor 5. wochen Zu H. Lagel gekommen, Ja er dann denselben befragt, was er Zu thun hätte, warauff er gesagt habe ob er viel zu thun hätte, darauff er Hr Logel Ihne befragt, ob er die arbeit mit Ihme auf der fischerstub machen wolte, da er dann mit ja beantwortet, hierauf Hr. Lagel ferner gesagt das er darbeÿ bleibe, und solle dannenhero seine gesellen auff die arbeit führen, und wann er einen von den gesellen brauche könnte er einen wid. nehmen, alß er nun vor 14. tagen einen haben in allen, hab. dieselbe Ihme zu antwort geben &* ergehe, ô mit Ihme, wer Sie bezahlen dem arbeiten Sie, er Klr bedeutet Ihnen, herauff daß er Ihren Mstr. warvor Sie Ihne als* nicht mehr erkennen wollen, So hätte er darauf gesagt er müße dan ein Kaufgericht halten V. Ihne verklagen, auf welches Sie geantwortet Sie halten Ihn(en) vor einen Rechtschaffenen Mann wann ers thäte, er * aber underließ, hielten Sie Ihn ô davor, mit fernerem melden st*eÿ wer er seÿe.
Als gegenwertige Bekl. hierüber befragt worden, sagte er, Hr Lagel bezahle Jhne, gehe also ô mit Ihme, und solches umb der Ursachen weilen er Klr. Ime v. seinem brud. den Lohn einfordern laßen und wegen Costgelts innbehalten, Ist auch der wort geständig, das er gesagt er halte Ihne vor ein rechtbeschafenen Mann wann er ein Kaufgericht halte.
Erk. daß Sie beede gesellen wann H. Lagels arb. verfertig, beÿ Bekl. bleiben wegen unnützen gebrauchter reeden das Kauffgericht und jeder 1 lb 10 ß d Straff erlegen und bezahlen sollen.

Le maître maçon Philippe Dubois est en litige avec ses employés Ulric et François Humbel sur la somme qu’il leur doit pour travail exécuté. Le conseil de tribu calcule un montant que les parties acceptent le 18 janvier 1705. Un nouveau litige s’élève en décembre pour le prix du vin. Philippe Dubois fait porter les deux compagnons sur la liste noire. L’affaire s’arrange devant le conseil de tribu en mars 1706.
(f° 15) den 18. Januarÿ 1705 – Inter easdem berichtet Mstr. Joh: willhelm Zäpffel wegen Mstr Philipp Du Bois streitsach mit Frantz und Ulrich Humbel seinen beeden Gesellen daß er die arbeit abgemeßen und belauffe sich dieselbe auf 255. Claffter 19 schu, beträgt in gelt à 9 ß d, 229 fl. 5. ß d. Sie die Gesellen protestiren aber darwider, und sagten mann hätte die abmeßung nicht wie bräuchig gethan. Es ist aber Erk. Weilen es durch ein vnpartheÿischen Meister abgemeßen, soll es dabeÿ bleiben.
It. fordern die gesellen ane dem Mstr. taglohn 44. ½ tag. Es ist aber der taglohn auch examinirt und endlichen taxirt worden auf 33 ½ tag, à 9 ß, 30 fl. 1 ß 6 d.
Item Ist Ihnen zuerk. vor 180 frtl Kalck abzulöschen à 6 s, 9 fl.
Summa Ihrer Zuerk. forderung ist 268 fl. 6. 6.
Darauff haben Sie empf. wie sie selbsten bekannten 216 fl. Restirt Ihnen alßo boch 52 fl. 6. ß 6 d
Nach solcher Berechnung und taxation wurde der Mstr und gesellen befragt, ob sie damit zufrieden, Welches sie endlichen mit ja beantwortet.
Auf solcheshin ward ferner Erk. daß er Mstr. Jhnen den Gesellen anjetzo 30 fl. einlüffern, den Rest aber solle er In behalten, biß Sie die arb. vollends ausgemacht haben, jedoch solle es auch Zu Burg* als sein wo Sie schuldig angezeiget, dan sie ô betragen werden, und solle anbeÿ denselben under der Zeit erlaubet sein beÿ i. mstr. Zuarbeiten wo Ihnen beliebig.

(f° 33-v) Freÿtags den 18. Decembris 1705 – In sachen Frantz und Ulrich Humbels der Maurer gesellen g.a Mstr Philipp Du Bois biß dato nach examination beederseits vorgelegter forderungen, erk. weilen dieselbe annoch wegen 10 fl. v. 5. ohl. und 9. m. weins, so Mstr Du Bois denselben gegeben haben solle, Sie aber ô beständig sein wollen, streitig, das Mstr Du Bois erweißen solle das er solche Ihnen gegeben oder aber den Gesellen werden beweißen müßen das er Mstr Ihnen den Wein Zum theil in den Verding gegeben, und d. die 10 fl. in die ester Rechn. eingerechnet und seind denselben 32. c so Sie Zu viel gerechet abgetragen, weilen Mstr Zäpfel solch ab unpartheÿsch abgemeßen.

(f° 39-v) Mittwochs den 10.ten Martÿ 1706 – Frantz und Ulrich Humbel, erschienen abermahlen und klagen d. Mstr. Du Bois Inen die arbeit verbotten anbeneben Sie in die schwartze tafel schreiben laßen, bitten dahero umb hülff.
Bekl. wurde Zu red gesetzt, warumb er solches gethan, berichtet darauf seÿe der ursachen, weilen diiselbe ô ane die hand gehen und sich mit Ihme Vergleich. an allen.
Hierauf wurde beeden Parthen Von E. E. Gericht Zugesprochen,dieße streitsach einmahl außzumachen aus solchen Zuspruch, erclärte sich der Mstr. wann Sie die Gesellen Ihme entgegen gehen werden Vnd Vmb Verziehung betten, er alls er Ihnen seine gantze forderung fallen laßen, Welches dan die gesellen gleichbalden gethan und ist dennoch dieße sach Gottlob einmahl aufgeschoben und seind Sie die gesellen zugleich auß dem schwartzen tafel Erkand, deßwegen sie beÿ nechster Zusammenkunfft der Gesellen außgethan werden.

Annette Lachenat, beau-fils d’Ulric Hummel, entre en apprentissage chez le tailleur Herrman Benning
1707, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 343 (1701-1710), XI 344 (1710-1723)
(f° 286-v) 13° Decembris 1707 – Herrmann Benning läßt in die Lehr schreiben Annette Lachenat, Ulrich Hummels Stieffsohn, deß maurers undt tagners allhier vff dreÿ Jahr anfangend Martini 1707. und Endet sich vff gedachter Zeit 1710. gegen 44 fl. lehrgelt und 1. species ducat der frawen des halben und die überige helffte zu end der Lehrzeit.

L’apprentissage se termine en 1710
(f° 9-v) Dienstag den 6.ten Novembris 1710 – Herrmann Benning spricht Annette Lachenat seinen Lehrjungen der Lehrjahr freÿ

Fils du revendeur Blaise Lachenat, Jean Annette Lachenat passe un contrat de mariage avec Marie Brunet, fille du chandelier Jérôme Brunet. Le mariage ne sera pas célébré parce qu’on apprend qu’Annette Lachenat s’est déjà marié à Londres en Angleterre
1722 (24.2.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 104)
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten Herrn Jean Annet Lagenat, dem ledigen Schneidern, weÿl. herrn Blasÿ Lagenat geweßenen Einkauffers und Schirms Verwanthen alhier seel. mit Frauen Anna Maria, gebohrner Widtin, deßelben hinderbliebener Wittib, ehelich erzeugtem Sohn, alß dem Bräutigamb ane einem,
So dann der Ehren und Tugendbegabten Jungfrauen Mariæ Brunet, Herrn Jeraume Brunet des Liechtermachers und burgers alhier mit frauen anna gebohrner Gaubert deßelben ehelicher haußfrauen erzeugter Tochter, alß der Jungfer hochzeiterin, am andern theil
in beÿsein und mit unterhandlung wie auch gutem Consens, wißen und belieben Herrn Emarami Löffelats, Musici und burgers allhier, des hochzeiters geschwornen und noch ohnentledigten Vogts (…)
So beschehen in der Königl. freÿen Statt Straßburg, in der Jungfrauen Hochzeiterin eltern Wohn behaußung ane dem dreÿ Zehen Graben gelegen den 24. febr. 1722 [unterzeichnet] Johannes Anned Lachena als hochzeÿter, marion pruned la marye
Eheberedung Jean Annet Lachenat ledigen Schneiders und Jungfrauen Marie Brunet Vom 24. Februarÿ 1722 – Vermög eines den 22. Maÿ 1722 Vor mir Notario passirten actus declarationis hat dieser Lachenat schon weib und Kind zu London in Engelland sitzen, dahero derselbe nachdeme es in erfahrung gebracht word. sich auff und davon gemacht, mithin diße Eheberedung nicht expedirt worden

Anne Marie Witt meurt en novembre 1742 en délaissant de son premier mariage avec le charretier Blaise Lachenat, Annette Lachenat qui n’a plus donné de ses nouvelles depuis qu’il a quitté Strasbourg en 1721 (sic). Les conjoints Hummel n’ont pas fait dresser de contrat de mariage. Le veuf convient de laisser à l’héritier les habits de la défunte pour conserver les siens. L’actif de la succession s’élève à 176 livres. Les experts estiment les deux maisons adjacentes à 150 livres.

1743 (5.2.), Not. Claus (Jean Adam, 7 Not 1) n° 22
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weÿland der Ehr : und tugendtsame fr. Annæ Mariæ Homblerin gebohrene Wittin des Ehrsamen undt bescheidenen Ulrich Hombels maurers undt burgers allhier Zu Straßburg geweßene nunmehro seelig Verstorbene Haußfraw, nach ihrem den 30. 9.bris jüngst verwichenen 1742.ten jahrs auß dießem jammer vollen Leben genommenen tödlichen ableiben Hier zeitl. verlaßen (…) So beschehen zu Straßburg Dienstags d. 5.ten tag des Monaths feb. 1743.

Bericht wegen dem Erben. des wittibers gegebenen bericht nach hat die verstorbene seelig in ihrer Erstern Ehe mit weÿl. Blasio Lagenois geweßenen fuhrmann und Schirmern allhier einen einigen Sohn erziehlt nahmens Johann Annete Lagenois, derselbe aber seÿe schon anno 1721 von hier verreißt undt hätte Er von solchem biß dato nicht das geringste erfahren derohalben dann in deßen nahmen dießem geschäft beÿwohnte S.T. H. Joh. Georg Hammerer alß auß E. E. Kleinen Raths mittel hierzu verordneter Hr Deputatus.
Bericht an statt der Eheberedung Gegenwärtige verlaßenschafft betreffend. Des wittibers gegebenem bericht nach haben beede Eingangs gedachte nunmehro zertrennte Eheleuthe beÿ antrettung ihrer Ehe Keine Ehepacta mit einander auffgerichtet, folgentlich sich auch Kein unverändert Guth reservirt, weßhalben dann alles sub unâ Massâ et Titulo zu inventiren wäre nichts destoweniger verwilligte Er doch, daß die von der verstorbenen seel. Zugebrachte Natural Posten, wie auch dero Verlaßene Kleÿdung und weiß gezeug /:weilen er auch daß an seinem Leib gehörige für sich behaltet:/ dem Erben Zugeschrieben, doch aber ihme auch daß jenige, so Er bereits vor etlich und zwantz jahren auß der theilbaren massa empfangen, Zufolg hernach inserirten Codicilli von seiner Erbs portion abgezogen werden solte.
Copia des zwischen dem Wittiber und der verstorbenenn Codicilli reciproci [in originali] 1722 (…) dienstags den 7. apr., der Ehrsame Umlrich Humbel Maurer und burger allhier und Frau Anna Maria geb. Widin (…) Zugangen und beschehen auf Zeith, Monath, Tag undt Stundt (…) , Pantrion Nots, Coll 6. feb. 1733 Johannes Brackenhoffer
In einer allhier Zu Straßburg ane dem XIII.ner Graben gelegener in dieße verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie folget
Eigenthumb ane Häußern. Nemblichen zweÿ neben einandter ane der waßer Supp gaßen gelegene Häußer einseith Stifft St. Marx anderseith neben Barbara Böhringerin hinten auf H. N. Clementz dem Holtzhändler stoßend sambt ihren hoffstätten auch allen begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeit, so beede freÿ Ledig und eigen, welche beede behaußungen von der statt Straßburg geschwornen Werckmeistern Zufolg von ihnen ausgestellten abschatzungs Schein vom 8.ten hujus dem Concept Inventarÿ beÿliegend æstimirt und angeschlagen worden umb 150 lb. Hierüber besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in allhißiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertiget deßen datum ist der 14. Februarÿ 1707. mit N° 1 notirtn welcher Clärlich darthut wie die nunmehro Zertrennte Eheleuthe beede behaußungen von weÿl. fr. Ursula Gackin gebohrener Gräffin käufflichen an sich Gebracht. Ferner besagt darüber noch ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff auch in allhießiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertiget, datirt d. 22. Aprilis 1706 ebenfalls mit N° 1 bezeichnet.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Erben unverändert Guths, Sa. hausraths 7 lb, Sa. goldener ringe 3 lb, Summa summarum 10 lb
Hierauff Volgt nun auch die beschreibung der theilbaren Verlaßenschafft, Sa. hausraths 18 lb, Sa. Silbers 9 ß, Sa. baarschafft 6 lb, Sa. Eigenthumbs ane häußern 150 lb, Summa summarum 176 lb – Hierzu ist noch zu rechnen daßjenige waß Eingangs gedachter Sohn vermög von dem wittiber errichteten dem Concept Inventarÿ beÿliegender Designation schon vor etlichen und 20 Jahren auß der theilbaren nahrung empfangen 135 lb, Conclusio finalis 187 lb, Reductio Gegenwärtigen Inventarÿ dem Stall tax nach 176 lb
– Abschatzung dem 8: febr: 1743. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheitenen Vlrich Humbell deß Maurerß, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg auff dem XIII. graben gelegen ein seitß Neben Einen Stifftß hauß so zu St: Marx gehörich anderseitß an Daniell bëchtolt wittib hindten auff H. Clemänß reiff dem holtzhändler Stoßendt, welche behausung sehr alt und baufällig so undten ein Stübell Cammer, Küchell hauß Ehren, oben wider ein Stübell Cammer Küchell haus Ehren, soldaten Cammer, ein alten tach stull daß tach mit ein fachen breitziglen belegt, ein un besetzte bienen sambt aller gerechtig Keidt, wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meistere sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preiß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Dreÿ hundert Gulden, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen Werck Meistere [unterzeichnet] Pflug statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werckmeister deß Zimmerhofs

Ulric Hummel hypothèque la maison au profit du pelletier Jean Mentzer

1745 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 573-v
Ulrich Hummel der Maurer [unterzeichnet] humll
in gegensein Johann Mentzer der kürßners – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt cum appertinentis ane der sogenannten Waßersupp gaß, einseit neben einem dem stifft St Marx gelegenen hauß, anderseit neben Daniel Basch des tabacbereiters erben, hinten auff Clemens Reiff holtzhändler

Ulric Hummel meurt en 1747 en délaissant pour héritière testamentaire sa gouvernante Elisabeth Eberlin veuve du charpentier Isaac Fuchs. L’actif de la succession s’élève à 157 livres, le passif à 318 livres.

1747 (28. hornung), Not. Rumpler (François Antoine, 47 Not 1) n° 19
Inventarium und Beschreibung Aller und Jeder Haab nahrung und Güther Ligend und fahrender wie auch schulden Inn vnd außm Erb, so weÿland der Ehrsambe Uhlrich Humpel gewester burger und Maurer seelig allhier Zu Straßburg nach seinem den 21.ten hujus genommenen Zeitlichen hintritt Vndt ableiben hinterlaßen, welche Verlaßenschafft dann auf freundliches ansuchen erfordern Vndt begehren Frauwen Elisabeth gebohrner Eberlin weÿlland Isaac Fuchßen gewesten Zimmermanns vndt schürmers dahier nach todt hinterbliebeneer Wittib als deß Verstorbenen Humpels seeligen durch nachbeschriebenes testament Instituirten Erbin, Inventarium Ersucht (…) So beschehen Straßburg den 28. Hornung 1747.
Denominatio Hæredis. Der Verstorbene Uhlrich Humpel seelig hatt nach außweißung nachstehender Testamentarischer Disposition zu seiner rechtsmäßigen Vnd Vngezweiffelten Erbin hindterlaßen Fraw Elisabetha gebohrne Erberlin weÿland Isaac Fuchß gewesten Zimmermanns Vnd schürmers dahier seel. nach todt hinderlaßene wittib Vorgedacht dermahlen Verbeÿstandet, mit Hn Johannes Mentzer dem Kirschner dahier

Copia Testamenti – auff heüth dato montag den 20.t feb. 1747. beÿ herrsch: Vndt Regierung (…) Erschienen seÿe der Ehrsambe Uhlrich Humpel burger Vndt maurer dahier in seiner behaußung in der sogenanten waßersupp gaß gelegen in der vndteren stuben /:deren fenster in gedachte gaß außsehen:/ im bett ligend, Zwar Kranckh vndt alters halben bawfällig, Jedoch guther Gesundter Vernunfft und sinnen (…) Zweÿtens wie schon oben gemeltet, daß Er Testator weeder weib noch Kindter weeder bluthß noch sonsten ahnverwanthe hindterlaße, als will und verordnet Er daß Elisabetha gebohrner Eberlin weÿlland Isaac Fuchßen gewesten Zimmermanns Vndt schürmers seel. dahier nach todt hinderlaßene wittib, wegen Ihne schon Vor Verschiedenen Jahren hero trew geleisteten diensten und geführter haußhaltung auff deßen absterben (…) seine Verlaßenschafft, so sie bestehe (…) als Ein wahres Eÿgenthum Zu sich Ziehen (…) Fran: Anton: Rumpler
In Einer in dieße Verlaßenschafft gehörigen in der waßersupp gaß allhier Zu Straßburg gelegener behaußung hatt sich befundten
Sa. haußraths 7 lb
Behaußung. Item Zweÿ häußlein neben Einander gelegen in der waßer suppgaß gelegen 1. s. neben Daniel Hartmanns Kindter, 2. s. neben Stüfft St. Marx hindten auff herrn Clemens den holtz händler, vornen auff die waßer suppgaß. Nota Dieße beede behaußungen seÿndt H. Johann Mentzer dem Kieffer pro 300. lb Capital davon 550 fl (275 lb) in d. Contracten Stub Verschrieben Versetzt die übrige 75 lb seÿnt im Testament declarirt. Nota, sothane behaußungen seÿnt Vermög Abschatzungs brieff de 8.ten feb. 1743. durch Hn Pflug H Erlacher und Biermeÿer die geschwornen Werckmeister angeschlagen worden pro 150. lb. so mann auch wegen Erspahrung d. Unkösten dabeÿ gelaßen auff ratification d. Hh dreÿ des Stalls
macht also die Völlige Verlaßenschafft 157. lb – Schulden 318 lb

Testament copié dans l’inventaire
1747 (20.2.), Not. Rumpler (47 Not 2) n° 15
Testamentum – Ulrich Humpel des burgers und Maurers

La légataire d’Ulrich Hummel vend quelques jours plus tard les deux maisonnettes au créancier le pelletier Jean Mentzer.

1747 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 163
Elisabetha geb. Eberlinin weÿl. Isaac Fuchß des zimmermanns und schirmers wittib mit beÿstand Johann Georg Sahler des altgewänders
in gegensein Johann Mentzer des Kürßners
zweÿ häußlein nebeneinander samt deren zugehörden und rechten in der Vorstatt Steinstraß in dem sogenannten Waßer supp: gaß, einseit neben Jacob Hartmann des zimmermanns kinder, anderseit neben einem dem stifft St Marx gehörigen hauß, hinten auff Clemens Reiff den holtzhändler – der Verkäuferin als erbin weÿl. Ulrich Hummel des maurers – um 170 pfund verhafftet, ferner nichts heraus zu geben

Fils de pelletier, Jean Mentzer épouse en 1722 Marthe Riebel, fille de jardinier.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 54, n° IV)
1722. Dominica Invocavit et Reminiscere proclamati sunt Johannes Mentzer der ledige Kürßner V . burger alhier Johann Martin Mentzer deß Kürßners v. burg. alhier ehel. Sohn, und Jgfr. Martha Weÿl. Georg Riebels gewesenen Garthenmanns V. burg. alhier nachgel. Ehl. tochter, Copulati sunt Mittw. d. 4. Martÿ [unterzeichnet] Johannes Mentzer als hocthctzeider, + der Hochzeiterin handzeichen (i 58)

Les Quinze autorisent Jean Mentzer à être reçu maître bien qu’il n’ait pas terminé son tour de compagnon parce qu’il a dû revenir à cause de sa pauvre mère qui est morte depuis.
1722, Protocole des Quinze (2 R 126)
(p. 86) Sambstag d. 14. Martÿ 1722 – Johann Mentzer Ca. E. E. Zunfft der Kürschner
Moss. nôe Joh: Mentzers burgers undt Kürschner Ca. E. E. Zunfft der Kürschner H. Zunfftmeister, Ppal. ist Krafft mit kommend. Zunfftbescheids an Mgh. Verwiesen bitt Vndtg., weilen nur 6. Monath an der Wanderzeit manquirt Ihme dispensando Zum Meister Recht gn. Zu admittiren. Fuchß H. Cit. erschwehrt dem Gegner sein petitum nicht, setzts Zu Mghh. Erk. Ober Handwerck herren.

(p. 148) Sambstag d. 11. Aprilis 1722 – Johann Mentzer Ca. E. E. Zunfft der Kürschner
Iidem [Obere Handwerck herren] laßen ferner per Eund: [H. Secret. Kleinclaus] referiren, daß Johann Mentzer der burger und Kürßner allhier, in einem Ca. E. E. Zunfft der Kürßner gehaltenem Recess angebracht, daß Er Krafft erhaltenem Zunfft bescheids an Mghh. Verwießen word., mit Unterthäniger bitt, Weilen Ihme nur ein halb Jahr an der wanderschafft manquirt Ihne dispensando Zu dem Meisterrecht gn. zu admittiren. Worauff nomine ged. Zunfft der H. Zunfft Meister, geantwortet, Er erschwehhrt dem Gagner das begehren nicht, und setze es Zu Mgh. beliebiger Erkantnuß.
Beÿ der Deputation habe der Implorant beÿgesetzt, die ursach warumb Er nicht Völlig ausgewandert habe, seÿe, daß seine Mutter gar elend worden, auch darüber gestorben. Nôe ged. Zunfft habe H. Johann Helbeck geantwortet, Es fehle dem Imploranten über ein Jahr an der Wanderschafft, allein weilen er ein burgers Sohn, so stelle Er die Dispensation zu Mghh. Auf seithen der Hh. Deputirten halte man davor daß weilen die Zunfft es nicht erschwehre, dem Imploranten in seinem begehren gegen erlag 1. lb d pro dispensatione gratificirt Werd. Könte. Erk. bedacht gefolgt.

Jean Mentzer déclare qu’il n’a pas passé de contrat de mariage avec sa femme à laquelle il lègue 300 florins pour compenser ses apports.
1743 (6. 9.bris), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 70) Varia
persönlich kommen und erschienen Meister Johannes Mentzer, Kürschner und burger alhier Zu Straßburg, anzeigend, waßgestalten er sich vor ohnfefehr 20 Jahren mit seiner ietzmahligen Ehefrauen Martha Mentzerin gebohrner Rübelin Verheürathet, dazumahmlen aus allerhand vorgefallenen Verhindernüßen zwischen ihnen beeden Keine Eheberedung auffgerichtet, weniger der zugebrachten Nahrung halben, etwas schrifftliches zu papÿr gebracht worden, sich aber dabeÿ errinnerte, daß gedachte seine frau, beÿ hintritt seiner Ehe, Zimblich gutsmittel in Mobilien und Geld Zu ihme gebracht, aber nichts schrifftliches darüber vorhanden, alßo dießelbe auff künfftige fälle umb sehr viel zu kurtz käme in betrachtung deßen nun, so wolte Er ihro und ihren Erben vor und ane statt ihres zugebrachten 300 Gulden hiesig Courrent hiemit und in Krafft diß Zugeschrieben laßen (…) Straßburg den 6. 9.bris Anno 1743.

Marthe Riebel meurt en novembre 1746 en délaissant deux enfants. La succession comprend une maison sise rue de la Soupe à l’Eau. La masse propre au veuf s’élève à 3 livres, celle des héritiers à 4 livres. L’actif de la communauté s’élève à 501 livres, le passif à 189 livres
1747 (25.2.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 246) n° 306
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. die Ehren v. Tugendsame frau Martha gebohrene Riebelin, des Ehrenachtbaren und Vorgeachten Meisters Johann Mentzers, des Kürßners und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau nunmehr seel: nach ihrem den 13.ten Novembris des letzt abgewichenen 1746.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren H. Joh: Philipp Mentzers des ledigen Musici in die 22. Jahr alt, dahero majorennis v. ohnbevögtigt, so dann des Ehrengeachten Meisters Christoph Glaßers, des Schuhmachers und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Margarethæ Mentzerin, so in die 9. Jahr alt, beeder der Verstorbenen seel. mit hievorgemeldtem ihem hinterbliebenen Wittibern ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Zu gleichlingen portionen nach tod Verlaßener Erben, fleißig inventirt und ersucht (…) So geschehen allhier in der Königl. Stadt Straßburg auff Sambstag den 25.ten Februarÿ anno : 1747.

Bericht in gegenwärtig Verl: Inv.m gehörig. Demnach ich der Notarius den hinterbliebenen Wittibern befragt gehabt, ob er nicht mit seiner Verstorbenen Ehefr. seel: zur Zeit eingetrettener Ehe eine Eheberedung auffgerichtet habe, umb darauß ersehen zu können, wie dieses geschäfft zu reguliren wäre, so gabe derselbe Zu vernehmen, daß sie ein solches nicht ins werck gestellet hätten (…)
In einer allhier Zu Straßburg ane der sogenanden Waßersuppgaß, oder dreÿ Zehen graben gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung folgender masen sich befunden
Eigenthumb ane einer Behaußung (T.) Eine behaußung V. Hoffstatt, m. allen d.selben Gebäuden ane der Waßersuppgaß oder dem alten Dreÿzehen Graben (…)
Series rubricarum hujus Inv.ii. Des wittibers unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 1, Sa. Silbers 1, Summa summarum 3 lb
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 4, Sa. Goldenen Rings 8 ß, Summa summarum 4 lb
Theilbar Guth, Sa. haußraths 28, Sa. Silbers 1,Sa. Gold. rings 12 ß, Sa. pfenningzinß hauptgüter 275, Sa. Eigenthum an einer behaußung 160, Sa. Schulden 36, Summa summarum 501 lb – Schulden 189 lb, In Compensatione 311 lb – Stall summa 323 lb
Copia Codicilli – 1746 (…) auf Mittwoch den 26. tag des Monats Octobris, abends Zwischen 4, 5 und 6 Uhren, die Ehren und tugendsame Frau Martha Mentzerin gebohrne Riebelin, des Ehren und vorgeachten Meister Johann Mentzers, des Kürßners und burgers allhier Zu Straßburg eheliche haußfrau (…) in Ihre und Ihres haußwürths eigenthümlich ane dem dreÿzehen Graben allhier liegende behaußung beruffen und kommen laßen, allwo wir dieselbe in der ein Steeghoch sich befindlichen Wohnstub mit denen Fenstern auf die Gaß ausehend, Zwar Kranck und schwachen leibes, auf einem bette ligend (…) Johann Rudolph Dinckel
Abschatzung den 20: Decem: 1746. (…)

Le pelletier et fossoyeur Jean Mentzer meurt en 1754. Les experts estiment 250 livres la maison provenant d’Ulric Hummel. L’actif de la succession s’élève à 412 livres, le passif à 194 livres.

1755 (18.1.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 259) n° 595
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Wohl Ehrenachtbare Mstr. Johannes Mentzer der geweßene Kürschner und geschworene Todtenträger, auch burger allhier Zu Str. nach seinem den 11.ten 9.bris des letst abgewichenen 1754.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben zeitl. verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen Erfordern und begehren des Wohl Ehrengeachten und Kunsterfahrenen H. Johann Philipp Mentzers, des ledigen Musici und majorennen Sohns, und dann des Ehrenachtbaren Meisters Christoph Glaßers des Schuhmachers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jfr. Annæ Margarethæ Mentzerin, so annoch Minorennis, dießer beeder deß verstorbenen, seel. mit längst weÿland der tugendsamen Fr. Martha gebohrnen Riebelin, seiner Ehegattinin seel. ehelich erzeugter zweÿer kinder und ab intestato nach todt Verlaßener Erben fleißig inventirt (…) So beschehen allhier zu Straßb. auff Sambstag den 18.ten Januarÿ A° 1755.

In einer allhier zu Str. ane dem XIII. Graben gelegenen in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich zuständigen Behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane einer behaußung. Erstl. eine Behaußung v. hoffstatt ane der Vorstatt Steinstraß, auff der sogenanndten Waßersuppgaß (…)
It. eine Behaußung und Hoffstatt mit deren begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allh. an gedachter Vorstatt Steinstraß v. alten XIII. Graben, 1. s neben einer dem löbl. Stifft St. Marx zugehörigen Behaußung, 2.s. neben einer Joh: Daniel Hardmann, dem led. Schuhknecht des Defuncti vogts sohn zum theil zugehörigen Behaußung hinden auff H. Clemends reiffen des Holtzhändlers und burgers allh. Garthen stoßend, so freÿ, leedig eigen und durch mehrbesagte H. Werckmeistere in crafft vor allegirter schrifftl. Abschatzung gewürdiget vor 225 lb. Wie solche behaußung von nun weÿl. Joh: Ulrich Hummeln dem geweß Maurern und b. allh. und in welchem Jahr erkaufft worden seÿe, hat sich dato nichts schrifftliches befunden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Volgt nun hieauff die beschreibung der gesamten Verlaßenschafft vor und ane such selbsten, Sa. haußraths 23, Sa. Silbers 18 ß, Sa. gold. Ring 1, Sa. Eigenthums ane häusern 385, Sa. Schulden 2, Summa summarum 412 lb – Schulden 194 lb – Verl. rest 218 lb – Stall Summa 235 lb
Abschatzung Vom 2.t Jan: 1755. Auff begehren Weill: Johann Martin Mentzer brs Gewäßenen Kürschners, seel. Hinterlaßener Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auff dem XIII Graben Gelegen (…)
Der Zweÿte begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg auff dem XIII Graben Gelegen ein seÿts neben einer behausung löbl. Stifftung St. Marx gehörig, anderseÿts neben Daniel Harttman und hinten auff Herr Clemens Garden Stoßend, solche behausung bestehet in Zweÿ Stuben, 2 Küchen und 2 Kammern, darüber ist der tagstuhl mit breidt Zieglen einfach belegt, ist auch Von uns den unterschriebenenen der Statt Straßburg Geschwornenn Werckmeistern nach vorher beschehener besichtigung, mit aller ihrer Gerechdigkeith, dem Jetzichen werth nach æstimirt und angeschlagen Vor und um Fünff Hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Werner Werckmeister

Les deux héritiers s’accordent sur le règlement de la succession. Le musicien Jean Philippe Mentzer devient propriétaire d’une des maisons rue de la Soupe à l’eau, Anne Marguerite Mentzer femme du tailleur Jean Chrétien Kayser de la maison provenant d’Ulric Hummel.

1755 (4.9.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 259) Joint au n° 595 du 18 janv. 1755
Außweißung Frauen Annæ Margarethæ gebohrner mentzerin H Joh: Christian Kaÿßers des Leinenwebers und burgers allhier Ehegattin verordneter mütterlicher prælegaten
Nemblich es hat Weÿl. Fr. Martha gebohrne Riebelin auch weÿl. Herrn Johannes Mentzers des geweßenen Kürschners und burgers allhier seel. geweßene Ehegattinin dißorts Leibliche mutter seel. dießer ihrer tochter frauen Annæ Margarethæ Kaÿßerin, außweißlich ihres ihrem Verlaßenschafft Inventario de A° 1747. durch mich Notarium errichtet, ein verleibten Codicills §° 3° in außweißung mütterlicher legitima als welche demalen schon Her Johann Philipp Mentzer der Sohn empfangen gehabt Verschiedenes als ihro nach tod Verlaßene Kleÿdung und weißgezeug (…) prælegirt (…)
Und nach deme beÿ solcher Abtheilung nach übrig und unvertheilt geweßen das Eÿgenthumb beeder Vorhandeenn behaußungen deren eine bestehet in hauß und hoffstatt mit ihren Gebäuden und Zugehörden gelegen allhier ane dem XIII. Graben in der Vorstatt Steinstraß einseit neben meister Peter Zellen dem maurern, anderseit und hinden auff der Stadt neuerbauten Cazern, davon mann alljährlich auff Laurentÿ 1 lb d ane bodenzinß Zu geben pflichtig, sonst ledig Eigen,
die ander aber auch in einer behaußung und Hoffstatt, mit deren Gebäuden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen ane eben der Vorstatt Steinstraß undt deren XIII. Graben, einseit neben einer dem löbl. Stifft St. Marx zugehörigen Behaußung, anderseit neben Johann Daniel Hardmann, dem ledigen Schuh Knecht, hinden auff Herrn Clemens Reiffen dem Holtzhändler, stoßend, so gantz ledig eÿgen, so haben deßfalls beede theile dieße rubric dergestalt unter einander erörtert, daß Herrn Johann Philipp mentzer dem Sohn die erstere behaußung hinden auff der Stadt Cazernen stoßend cum appertinentiis nebst übernahm des darauff hafftenden bodenzinßes um die Summ Von 400 Gulden
und die andere dagegen über liegende behaußung mit allen Zugehörden hinden auff herrn Clemens reiffen stoßend der tochter frauen Annæ Margarethæ Kaÿßein, und alßo auch jeedes Erben und Zwar dieße um die Summ von 500 Gulden – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Donnerstag den 4. Septembris Anno 1755

Fils de tailleur, Chrétien Kayser épouse en 1755 Anne Marguerite Mentzer
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 208-v)

1755. Dom. VII et VI.ages. proclam. et Mittw. d. 5. feb. copulirt sunt Christian Kaÿser lediger Leinenweber Meister u. b. h. l. Hn Philipp Jacob Kaÿser Lwm. u. b. h. l. ehel. sohn, u. Jgfr. Anna Margaretha, weÿl. Hn Johannes Mentzer gew. Kürschners u. b. h. l. ehel. tochter, [unterzeichnet] Johann Christian Keÿser als hochzeiter, Anna Margretha Mentzerin hoch zeiterin (i 213)

Leur fille Anne Marguerite Kayser épouse en 1784 le tailleur Philippe Albert Martzolff : contrat de mariage, célébration

1784 (29.10.), Not. Übersaal (6 E 41, 661) n° 49
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsam und bescheidene Hr Philipp Albrecht Marzolf, lediger leinenweber Meister, weiland Hr Joh: Philipp Marzolf, des ebenmäsig gewesenen Leinenweber Meisters vnd Burgers dahier zu Straßburg in erster Ehe mit auch weil. Fr. Anna Maria geb. Wägelin, beder seel. erzeugt: und hinterlaßener Sohn, welcher majorennis und ohnbevögtigt, gleichwol aber beiständlich hr. Jakob Wägel, Guw. u. B. allhe seines Oncle, als Bräutigam, an einem
So dann die Viel Ehren: und Tugendbegabte Jungfrau Anna Margaretha Kaÿserin, Hr Joh: Christian Kaÿser, Leinenweber Meister u. hies. Burgers mit Fr. Anna Margareta geb. Mentzerin ehelich erzielte tochter, unter verbeistandung erstgedachter ihres leiblichen Vaters, als Braut am andern theil
auf freitag den 29. Octobris im Jahr 1784. [unterzeichnet] Philipp Albrecht Marzolff als hochzeiter, Anna Margaretha Kaÿserin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 182)
1784, Mittwochs den 8. Deemb. Morgens nach der Betstunde sind nach zweÿmalige Proclamation beÿ uns und in der Prediger Kirche ehelich eingesegnet worden Philipp Albrecht Marzolf, lediger burger und leinenweber allhie, weÿl. Philipp Marzolf, gewesenen Leinenwebers und burgers allhier mit weÿl. Fr. Anna Maria gebohrnen Wäglerin ehelich erzeugter hinterlassener Sohn u. Jfr. Anna Margaretha Kaÿserin, Johann Christian Kaÿsern Leinenwebers und burgers allhie mit Fr. Anna Margaretha gebohrner Menzerin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Philipp Albrecht Marzolff als hochzeiter, Anna Margaretha Kaÿserin als Braut (i 185, Proclamation, Temple-Neuf. f° 168)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 317 livres, ceux de la femme à 274 livres.
1784 (13.12.), Not. Übersaal (6 E 41, 655) n° 100
Inventarium über des Ehrsam und Bescheidenen H Philipp Albrecht Martzolff, Leinenweber Meisters, wie auch der Viel Ehren und Tugendbegabten Fraun Annä Margarethä geborener Keÿserin, beeder Eheleute und Bürger alhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Vermögenschaft, aufgerichtet den 23. Decembris im Jahr 1784 – in ihren den 8.ten dieses laufenden Monats und Jahrs angetretenen Ehestand zugebracht haben,(…) die Ehegattin unter Verbeiständung des Wol Ehren und Vorachtbaren H. Joh. Christian Keÿser, ebenmäsigen Leinenweber Meisters und hiesigen Burgers, ihres leiblichen und geliebten Vaters (…) um der Ursache willen, weil dieselbe in ihrer vor mir Notario den 29. Octobris jüngst aufgerichteten Eheberedung und deren dritten Punkt ihr beederseits Zusammengebrachtes Gut als unverändert und eine Ergäntzung des davon stehender Ehe abgehenden stipulirt haben (…)
So geschehen alhier zu Straßburg in der Vorstadt Steinstraß in einer an dem dreizehen Graben gelegenen Vorernanntem der Ehefrauen Vater eigenthümlich zuständigen behausung, auf Montag den 13. Decembris im Jahr nach Christi Gnadenreichen Geburt 1784.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermoegen, Sa. Silbers 13, b Sa. Baarschafft 120, Sa. liegender Güter 157, Summa summarum 291 lb – Dazu gelebt die Ihme an denen Haussteuren in Kraft der Eheberedung gebürige Helfte 26, Des Ehemanns Vermoegen 317 lb
Diesemnach wird auch der Ehegattin zugebrachtes Gut verzeichnet, Sa. hausraths 80, Sa. silbers 9, Sa. goldener Ringe 4, Sa. der baarschaft 154, Summa summarum 247, Und wann diesen beigerechnet wird die Ihre an denen Haussteuren zukommende übrige Hälfte ausmachend 26, Der Ehegattin Mittel 274 lb

Inventaire non terminé
1785, Not. Lederlin (6 E 41, 907) n° 314
[sans intitulé – Inventarium illatorum über Philipp Albrecht Martzolff und Margaretha Kaÿserin]
In einer allhier Zu Straßburg ane der Burggaß gelegenen nicht hiehero gehörigen behaußung folgendermaaßen sich befunden als
Vergleich Wegen beeder Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachter Kleidung
[unterzeichnet] Philipp Albrecht Marzolff, Margaretha Marzolfin

Anne Marguerite Kayser fait dresser un état de biens après que son mari Philippe Albert Martzolff a quitté la ville. Elle rapporte que le 31 octobre précédent son mari est revenu à la maison à minuit, qu’il a enlevé sa chemise et a menacé de se tuer avec un couteau pour prendre un bain de sang à défaut de pouvoir se jeter dans le canal peu profond derrière la maison. Il a ensuite vendu toutes ses marchandises puis a quitté la ville en cachant les clés de son logement et de sa boutique sans laisser le moindre sou à sa femme et à son fils. L’actif s’élève à 63 livres, le passif à 294 livres.
1785 (5.11.), Not. Übersaal (6 E 41, 656) n° 133
Revisio und respective Inventarium über Philipp Albrecht Marzolff, des ausgetretenen Leinenweber Meisters und Fraun Annä Margarethä gebohrner Keÿserin, beeder Eheleute und Bürger alhier Zu Straßburg dermalen besitzendes und von dem Ehemann zurückgelaßenes Vermögen, auch durch derselben zu bezalen habende Schulden, auffgerichtet den 5.ten Novembris im Jahr 1785. – unter Verbeiständung Hn. Joh. Christian Keÿser, des Leinenwebermeisters und hiesigen Burgers, ihres leiblichen Vaters
in einer an der Burggaß gelegene, Hn. Vogel des Chirurgi Wittib und Consorten zuständigen Behausung als sein Martzolffs letztes Domicilium begeben, da dann die Requirentin uns angezeiget, daß dieselbe wegen der mit ihrem Ehemann gehabten Ehestreits: Sache den 14.t Octobris jüngst Von hoch Edelgedachtem Herrn Ammeister die Erlaubnus erhalten bis zu Eines Löbl. Ehe; Gerichts Entscheidung separatim a marito sich aufzuhalten und bei obgedachtem ihrem Vater zu wohnen, den 15.d ejusdem aber sich mit ihrem Ehemann wieder versöhnet und zu demselben in obgemelte seine Wohnung gezogen, sowohl vor als nachher sich dem Müsiggang ergeben und auswärts bis in die späte Nacht herum geschwärmet, auch wider alles Vermuthen Montags den 31. Octobris letzthin gegen Mitternacht nach Haus gekommen, sich bis auf das Hemd entblöset und mit einem Messer entleiben wollen, anbei ausgesagt, daß er ein Blutbad anrichten, oder wann das Waßer in dem Stadtgraben hinter obgemelter Behausung, allwo er gewohnet, tiefer wäre, sich darein stürzen wolle, derselbe seit dieser Zeit seine sämtliche Waaren verkaufet, das Geld bezogen und seit Freitags d. 4.ten hujus des Morgens frühe sich nicht mehr in ihrer Wohnung sehen laßen, seine Kleider und weises Gezeug an den Leib gehörig, heimlich fort transportiret, und nebst dem Geld und denen Schlüßlen zum Leinenweberstand, so unter der Kleinen Gewerbslaube stehet, mitgenommen, die Haus schlüßel in den Keller unter die Steg verstecket, die Hauß schlüssel seiner Vorigen wohnung auf dem dreizehen Graben aber auf den Kasten in ein Körblein gelegt, die Requirentin und ihr Kind boshafterweise Verlaßen und ausgetreten, auch ihro keinen Heller Geld zurückgelaßen habe, ersuchte daher mich den Notarium zu Ziel und Ende Rechtens, die Revision ihres in die Ehe gebrachten Vermögens nach dem durch mich den 13. Deembr: 1784. über beeder Eheleute zusammengebrachtes Gut aufgerichteten Inventario Vorzunehmen (…) als auch wegen der bei Em. En. Kleinen Raths und Em. Löbl. Ehe: Gericht zu suchen gemüsigten Separationis quoad bona, thorum et mensam habende jura et actiones bestens vorbehalten

Schulden Erstl. derselbe Hn Joh: Christian Kaÿser, dem Leinenweber meister und burger alhier, der Ehefraun Vater, an Haus Zinns Vor ein Viertel Jahr 4 lb 10 ß
It. H. Bruder, dem Pergamenter alhier Vögtlicherweißen den Vierteljährigen Hauszinns auf Weihenachten nächstkommend verfällig mit 5 lb
It. Hn. Jonä Lorentz, dem Buchdrucker, Von dem unter seiner behausung bei der kleinen Gewerbslaube befindlichen Leinenweberstand, den Zinns Vor das nämliche Quartal mit 2 lb 10
Des diesortigen Kinds Philipp Jakob Marzolff, so 6 Wochen alt, Paten: Geschenke betreffend
Sa. Haußraths, so in des Ehemanns Massam gehörig 29 lb, Sa. Werkzeugs und waar 34, Summa summarum 63 lb – Schulden 294 lb, passiv onus 230 lb

Marguerite Mentzer meurt peu de temps après son mari Chrétien Kayser en délaissant six enfants. Le notaire dresse un inventaire à partir de ceiui (non conservé) du mari. Y figurent les deux maisons rue de la Soupe à l’Eau. La somme finale s’élève à 16 657 livres tournois

1795 (21 fruct. 3), Strasbourg 7 (6), Not. Stoeber n° 1103
Revision statt Inventarii über Weiland Fraun Margarethä Kaÿserin geborner Menzerin, auch weiland brs. Christian Kaÿser gewesenen Leinenwebers allhier wittib, so den 22. Pluviose jüngst mit tod abgegangen Verlaßenschafft, aufgerichtet d. 3 germinam ins 3. Jahr der Republick
Die abgeleibte hat zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen 1. br. Philipp Jacob Kaÿßer, der hiesige Weber, 2. br Margaretha Salome Kaÿßer, brs Philipp Albrecht Marzolff des Webers allhier Ehefrau, 3. br. Mariam Magdalenam Kaÿßer br. Daniel Wezel Küblers allhier Ehefrau, unter deßen authorisation Zugegen, 4. Jacob Kaÿßer, led. becken so 22 Jahr alt und dermalen zur Vertheidigung des Vaterlands unter dem dritten Bataillon des Niederrheins, 5. Benjamin Kaÿßer, so 19 Jahr alt und 6. Friderich Kaÿßer so 15 Jahr alt, diese dreÿ leztere Kinder sind (…) statt des nunmehro in Zabern sich aufhaltenden brs Philipp Daniel Frieß drehers ihres Vormaligen Vogts, mit vorbes. Daniel Wezel ihrem Schwager bevögtigt worden, weil aber derselbe hierbeÿ ehevögtlicherweise selbsten Zu Erben gehet so wurde solchen Kinder annoch Zum theil Vormund ernannt br. Johann Georg Hofherr der Mezger allhier, welcher in solcher qualitæt diesem Geschäfft abgewartet hat
wurde dermalen die Inventur und Revision gegenwärtiger Verlaßenschafft fürgenommen und da erst für einigen Monaten nemlich den 4. Thermidor jüngst über die Vätterliche Verlaßenschafft ein förmlich Inventarium ist errichtet den 22. Thermidor lezthin enregistrirt worden, so hat man für unnöthig erachtet, alle und jede haußräthl. Mobilien, die sich dermalen meistens wieder Vorgefunden wieder neuerdingen zu beschreiben sondern es wurde nur die Revision fürgenommen

So geschehen in einer allhier Zu Straßburg an der Waßersuppgaß N° 14 gelegener und in diese Verl. gehörigen behausung den 3. Germinal im 3 Jahr der Republick
Eigenthum an häußern. Neml. Eine behaußung und höflein mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden auch Hoffstatt alhier in der Vorstadt Steinstraß hinter den Mauren auf der Waßersuppgaß N° 14 .1.s neben der nation, 2.s neben weil. Joh: Michael Osterrieth gewes. Zimmermanns Erben, hinten auf eben denselben ziehend, so leedig eigen, taxirt pro 3000. Welche behaußung samt Zugehörde den abgeleibten vermög der vor weil. Not. Joh: Richard Häring d. 29. Augst. 1765. passirten Erbs Cession auf Absterben seines Oncle weil. bs. Joh: Theobald Kaÿser gew. leinenwebers erblich zugekommen. Darüber annoch ferner besagen verschiedene ältere in hies. C. Stub passirte Kauffbrief vom 2. Maÿ 1735, 11. Martii 1720, 17. Septembr. 1776 und 9. April. 1675.
Eine behausung und hoffstadt mit deren Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten gelegen in der Vorstadt Steinstraß auf der Waßersuppfaß N° 5, 1.s neben Kimm Gimpler, 2.s neben Colmarer Maurer Gesell, hinten auf Meÿer den holzhändler ziehend. Worüber nichts schriftliches vorhanden und ist diese behausung der Wittib auf Absteben Weil. Joh: Menzer gew. Küschners alhier ihres Vaters A. 1755 erblich zugekommen.
Schiff und geschirr wie auch Waar Zur Weber Profession gehörig
Berechnung dieses Inventarii. So machte der in eingangs angeregten Vätterlichen Verlaßenschafft Inventario beschriebene hausrath und Silber so sich beÿ gegenwärtiger Revision vorgefunden 1527, hat sich ferner an hausrath und Silber befunden 273, Sa. Schiff und geschirr wie aurch Waar zur Weber Profession gehörig 2529, Sa. früchten 500, Sa. baarschafft 11.927, Summa 16.657 – den 21. fruct. 3
Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 26-v du 28 fruct. 3

Les enfants Kayser attestent avoir reçu du menuisier et manant Geoffroi Hornig et de sa femme Catherine Elisabeth Cassel le prix de la maison vendue par adjudication devant le tribunal, soit 1 225 livres tournois

1797 (13 germinal 5), Strasbourg 7 (40), Not. Stoeber n° 308
persönlich erschienen 1. bgr Philipp Jacob Kaÿser der hiesige Weber, 2° fr. Margaretha Salome Kaÿser, brs Phil. Albrecht Martzolf geschiedene Ehefrau, 3. Fr Maria Magdalen geb. Kaÿser weiland brs Daniel Wezel gewesenen Küblers Wb. beede Kaiÿserische töchter beiständlich ihres vorbenannten bruders Philipp Jacob Kaÿser und b. Georg Hofherr Mezger allhier als Curator Jacob Kaÿser, diese haben
in gegensein br Gottfried Hornig des hiesigen Schirmers als Käufers vnd Steigerers
der ihnen der Comparenten elterliche Succession gehörig geweste behausung allhier Zu Straßburg auf der Waßersuppgaße N° 5, einseit neben weil. Niclaus Kiehm gew. Gimplers Erben, anderseit neben br Kolmarer dem Maurer, hinten auf Meÿer des holzhändlers Garten ziehend, so ledig eigen, angezeigt und bekandt, daß Sie vonn demjenigen Steig schilling der 1225 livres so Er Hornig als als letzt und meistbietender Vermög der beÿ hiesigem Tribunal auf Vorhergegangenen dreÿmalig Versteigerungen u. den 3. germinal letzthin erhaltene adjudication alda dato zu gleichen theilen empfangen (…)
Erschienen auch hiebÿ obger. br Gottfried Hornig der Schreiner u. deßen Ehefrau Catharina Elisabetha gebohrne Cassel Von ihme hierzu authorisirt und annoch Verbeistandet durch die dr Johann Georg Stern Schreiner und Georg Cassel Schreiner als deren erbettene nechste anveranthen, freÿwillig angezeigt und bekandt, daß Sie beede Eheleuth ohnverscheidenlich (…)

Originaire de Silésie (Harschburg ou Hirschburg), le menuisier Geoffroi Hornig épouse en 1780 Catherine Elisabeth Cassel, fille de menuisier : contrat de mariage, célébration
1780 (19.9.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 873) n° 138
Eheberedung – persönlich erschienen, der Ehrsame Gottfried Hornig, leediger Schreiner, Weil. Mr Jeremias Hornig, des gewesenen Schreiners und burgers Zu Harschburg in Schlesingen Königl. Preusischer Juridiction, mit auch Weil. Fraun Maria Rosina gebohrner Rilkin ehelich erzeugt nach tod verlaßener Sohn, so majorennis und seine rechten selbsten genieset, als Hochzeiter ane einem
So dann die Tugendsame Jungfrau Catharina Elisabetha Casselin, Mr Peter Caßeln des Schreiners und burgers alhier mit Weil. Fraun Maria Magdalena gebohrner Fritschin in erster Ehe ehel. erzeugte tochter, als die Jungfrau Hochzeiterin, mit erstbemeltem ihrem Vater Verbeÿstandet, ane dem andern Theil
auf Dienstag den 19.ten Septembris anno 1780 [unterzeichnet] Gottfried Hornig Als Hochzeuder, + der Hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 161)
1782 seind den 1. und 2. Sonntag nach dem Neuen Jahr proclamirt und dienstag den 15. Januarii copulirt worden, Gottfried Hornick, Schreiner und lediger burger dahier weil. Jeremias Hornicks gewesenen Schreiners in Hirschburg im Preußischen Schlesien und weil. fr. Mariä Rosinä Rilpen hinterlaßener ehelicher Sohn und Jgfr. Catharina Elisabetha Mstr Peter Cassels, Schreiners und burgers allhier und seil. fr. Mariä Magdalenä Fritschin eheliche tochter, Gottfried Hornieg als hohzeitter, + der hochzeiterin handzeichen (i 165)

Geoffroi Hornig devient bourgeois peu après son mariage
VI 370, 12 (Nouveaux bourgeois, 1781-1783)
1782, gotfried Hornig

Il devient tributaire chez les Charpentiers en février 1782
1782, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 34)
(f° 22-v) Dienstag den 26. Februarÿ 1782 – Neuzünfftiger E.R.
Erschienen Gottfried Hornig, der Schreiner von Hirschberg, producirt Canzlei: und Stall schein d d. 24. Januarii 1782. mit bitten, ihne bei dieser Ehrsamen Zunft als einen Zünfftigen auf: und anzunehmen, sub oblato præstanda zu præstiren und die Gebühr zu erlegen.
Erkannt, Gegen erlag der Gebühr willfahrt.

Geoffroi Hornig et Catherine Elisabeth Cassel vendent la maison 2 400 francs à l’aubergiste Georges Frey et à sa femme Marguerite Neuschler

1800 (1 compl. 8), Strasbourg 7 (35), Not. Stoeber n° 1524, 1471
b. Gottfried Hornig Schreiner und b. Catharina Elisabetha geb. Cassler
in gegensein b. Georg Frey und Gastgebers und b Margaretha geb. Neuschler
Eine behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier auf der Waßersuppgaß N° 5, einseit neben weÿl. Niclaus Kiehm hiesigen Gimplers Erben, 2. seiths neben br Kolmarer dem Maurer, hinten auff b. Meÿers des holzhändlers Garten – in der nemlichen Natur wie er solche aus weÿl. Christian Kaÿßer gewes. Leinenwebers Succession vermög der vor dem Friedensrichter des I. arrondissement fürgenommenen Steigerungen, so bei dem hiesigen Tribunal den 4. Germinal 5 confirmirt worden erhalten – um 2400 francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 127 du 5 vend. 9

Originaire de Sulz sur le Neckar, Jean Georges Frey épouse en 1800 Anne Marguerite Neuschler, veuve du batelier Michel Bartel
1800 (29 ventose 8), Strasbourg 13 (11), Not. Vix (Bremsinger) n° 368
Eheberedung – br Johann Georg Freÿ Gastgeber zu Straßburg wohnhaft weÿl. br Johann Georg Freÿ, Wollzeugmachers zu Sulz am Necker im Würtembegischen, mit der burgerin Margaretha geb. Allgaÿer so großjährigen Alters
die burgerin Anna Margaretha geb. Neuschelerin erstmals weÿl. Michael Bartel Schiffknechts geschieden geweste Ehefrau und dermalen Johann Georg Freÿ Ehegattin
in der an des Johannes Gass gelegen mit N° 2 bezeichnet und durch der bede Ehegatten Lehnungsweiße bewohnenden behausung
Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 14 du 1 ger 8

Fils d’un journalier de la Robertsau, Michel Bartel épouse en 1788 Anne Marguerite Neuschler originaire de Mittelstadt en juridiction d’Urach : contrat de mariage, célébration
1788 (25.2), Not. Zimmer (6 E 41, 1445) n° 351
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Michael Bartel, der ledige Schiff Knecht Weiland Johann Georg Bartel, des gewesenen Tagners und Schirmers in Ruprechtsau, mit Fr. Anna Maria gebohrner Haanin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Sohn als Bräutigam ane einem
So dann Jungfrau Anna Margaretha Neuschlerin, Martin Neuschler des Inwohners Zu Mittelstatt, Uhracher Oberamts in dem Hertzogthum Würtemberg, mit Fr. Margaretha gebohrner Kochin, ehelich erzeugte Tochter, beÿständlich herrn Johann Heinrich von Zabern des Waßerbestäters in allhiesigen Kaufhaus u&é burgers dahier als braut ane dem andern theil
5.to Hat Eingangs gemelte Frau Anna Maria Bartelin gebohrne Haanin des Bräutigams eheleibliche Mutter,
ihrem sohn und Bräutigam, in ansehung diser Ehe hiemit eigenthümlich verschrieben, cedirt und übergeben eine behaußung in Ruprechtsau (…)
den 225. Februarii 1788 [unterzeichnet] Johann Michael Barthel als hochzeiter, Anna Margaretha Neuschelerin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 28)
Im Jahr 1788 (…) den 7. Aprilis aber in den Stand der Ehe einesegnet, Johann Michael Barthel der ledige burger und Schiff Knecht allhier, weÿland Johann Georg Barthel gewesenen Tagners und Schirmers allhier mit Frau Anna Maria gebohrner Hahnin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Anna Margaretha Neuschellerin d. Johann Martin Neuscheller, Webers und burgers Z u Mittelstadt im Würtenbergischen mit Fau Anna Catharina einer gebohrnen Kochin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Michael Barthel als hochzeiter, Ana Margretha Neuschelerin als braut (i 29)

Georges Frey et Marguerite Neuschler vendent la maison 1 400 francs au charpentier Joseph Mühleisen et à sa femme Salomé Werner

1825 (29.1.), Strasbourg 3 (72), Me Schreider n° 2318
Georges Frey, ci devant cabaretier, et Marguerite Neuschler
à Joseph Mühleisen, charpentier, et Salomée Werner
une maison avec toutes ses aisances, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de la Soupe à l’Eau n° 5, d’un côté les héritiers de Nicolas Kiehn revendeur aujourd’hui Antoine Meyer journalier, d’autre ci devant le Sr Kolmerer maçon aujourd’hui la veuve d’Antoine Eckert, derrière la propriété du Sr Meyer marchand de bois – acquise par les conjoints de Geofroi Hornig, menuisier, et Catherine Elisabeth Cassler par acte passé devant Stoeber le 1 compl. 8 – moyennant 1400 francs

Extrait du registre de population
Enregistrement de Strasbourg, acp 171 F° 148-v du 1.2.
600 MW 32, rue de la Soupe à l’eau n° 5, p. 350 (i 18
Frey, Jean Georges, 1760, Journalier, marié, Wildstett, (à Strasbourg depuis) 1796
id. née Neuschler, Anne Marg. 1760, Ep, Wildstett, (à Strasbourg depuis) 1796
Mühleisen, Joseph, 1775, Charpentier, Zell, (à Strasbourg depuis) 1800, (auparavant) rue Hélène 15, E. av. 1825 de la rue des Cerceaux 12
id. née Werner, M. Salomé, 1789 ; Ep., Strasbourg
id. Sophie, 1815, id.
id. Fred: Charles, 1818, id.
id. Julie Amelie, 1822, id, décédée le 27. 8.bre 1828
id. Guillaume, 1828, 3. Janv.
id. Wilhelmine, id.

Originaire de Zell en Wurtemberg, Joseph Mühleisen épouse Salomé Werner en 1813
1813 (29.10.), Strasbourg 7 (50), Not. Stoeber jeune n° 267
Contrat de mariage – Joseph Mühleisen charpentier, fils de Joseph* Mühleisen demeurant à Zell royaume de Wirtemberg et de feu Catherine Märcklein
Salomé Werner majeure fille de feu Georges Werner, cordier, et de Barbe Laeschmeyer
Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 158 du 2.11.

Joseph Mühleisen meurt en 1832 dans sa maison rue des Cerceaux
1833 (12.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 65), Me Hickel n° 4505
Inventaire de la succession de Joseph Mühleisen, charpentier, décédé le 30 juillet 1832 rue des Cerceaux n° 12 – à la requête de 1. Salomé Werner la veuve, sous le régime de la communauté universelle suivant contrat reçu Stoeber le 29 octobre 1813, mère et tutrice légale de Sophie, Charles et Guillemette Mühleisen – en présence de Jacques Wiedenmeyer, brossier
dans la maison de la communauté rue des Cerceaux n° 12
Titres et papiers, 2. Me Noetinger 25 octobre 1830 transcrit au bureau des hypothèques volume 240 n° 17 acquis de Michel Antoni, cordonnier, et Concorde Klipfel la maison rue sise à Strasbourg des Cerceaux n° 12, estimée 817 fr, par acte dressé par Me Weigel le 18 février 1824 les conjoints Antoni sont devenus propriétaires de ladite maison
dettes actives loyer du premier étage 6 fr
meubles 786 fr avec habillements 817 fr – elle a payé 2697 fr – dettes passives 20 fr, reprises 1640 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 218 F° 48 du 14.6.

Salomé Werner se remarie avec le boulanger Abraham Kober
1833 (12.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 65), Me Hickel n° 4506
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Abraham Kober, boulanger demeurant place des Moulins n° 82 veuf en troisième noces de Suzanne Barbe Ebersperger
Salomé Werner veuve avec trois enfants de Joseph Mühleisen, charpentier
art. 2, apports du futur époux, l’usufruit viager d’un jardin et terrain planté d’osier de la contenance de 5 ares hors la porte de l’Hôpital canton dit Heiritz d’un côté la veuve Hartmann, d’autre le Sr Thomas, derrière le Sr Kreutter
art 3, apports de l’épouse. 2. une maison sise à Strasbourg rue des Cerceaux n° 12, mémoire
Enregistrement de Strasbourg, acp 218 F° 48-v du 14.6.

Salomé Werner renonce à la communauté avec feu son mari Abraham Kober
1848 (2.10.), Me Lacombe
Renonciation pure et simple par Salomé Werner domiciliée à Strasbourg veuve secondes noces d’Abraham Kober vivant boulanger à Strasbourg à la succession et la communauté de biens qui a existé entre elle et son défunt mari – le 2 octobre
Notoriété constatant qu’Abraham Kober ancien boulanger à Strasbourg est décédé le 18 septembre 1848, laissant pour uniques héritiers 1) Abraham Kober, serrurier, 2) Caroline Kober épouse de Philippe Jacques Christmann, tonnelier, 3° Jean Kober soldat au 2° Regiment de sapeurs du Génie, issus du mariage avec De Barbe Ebersberger sa femme en premières noces – le 2 octobre
acp 375 (3 Q 30 090) f° 69 du 4.10.

Joseph Mühleisen et Salomé Werner vendent la maison 1500 francs au cordonnier Philippe Jacques Martzolff et à sa femme Caroline Schott

1830 (10.8.), Strasbourg 4 (72), Me Hatt n° 5582
Joseph Mühleisen, charpentier, et Salomé Werner
à Philippe Jacques Marzolff, cordonnier, et Caroline Schott
une maison avec toutes ses aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Soupe à l’Eau n° 5, d’un côté la propriété d’Antoine Meyer journalier, d’autre les héritiers de la veuve Antoine Eckert, derrière la propriété du Sr Meyer marchand de bois, devant la rue – acquis des conjoints Georges Frey de cette ville par acte passé devant Me Schreider le 29 janvier 1825 transcrit au bureau des hypothèques – moyennant 1500 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 200 F° 117-v du 20.8.

Fils de Philippe Albert Martzolff (voir plus haut), Philippe Jacques Martzolff épouse en 1830 Caroline Schott, fille de cordier
Mariage, Strasbourg (n° 247)
Du 14° jour du mois de juillet l’an 1830. Acte de mariage de Philippe Jacques Marzolff, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 19 août 1785 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Cordonnier, fils de feu Philippe Albert Marzolff, tisserand décédé en cette ville le 22 mai 1822 et de feu Anne Marguerite Kayser décédée en cette ville le 7 nivôse an XIII, et de Caroline Schott, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 17 décembre 1791 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de feu André Schott, cordier décédé en cette ville le 3 brumaire an II et de feu Dorothée Fels, décédée en cette ville le 2 Pluviôse an XI (signé) Philippe Jacques Marzolff, Caroline Schott (i 12)

Extrait du registre de population
600 MW 180, rue de la Soupe à l’eau n° 5, p. 85 (i 64)
Martzolff, Philippe Jacques, 1788, Strasbourg, ouv. cordonnier, M. (auparavant) Treilles vertes 108, (entré) 5 8.br 31, décédé 31 août 53
id. née Schott, Caroline, 1791, Strasbourg, Ep
id. Philippe Jacques, 1832, Strasbourg, app. cordonnier, fils, 16 8.br 51 Cert. p. Engt.

Caroline Schott, veuve de M. Philippe Jacques Martzolff, et son fils Philippe Jacques Martzolff vendent la maison à André Labrot et à sa femme Marie Salomé Schertzinger, déjà propriétaires de la maison voisine

1857 (19.2.), Me Keller
Ont comparu 1° De Caroline Schott, veuve sans profession de M. Philippe Jacques Martzolff, en son vivant cordonnier à Strasbourg où elle demeure, 2° & M. Philippe Jacques Martzolff, premier Canonier servant au 11° d’Artillerie en garnison à Toulouse étant en congé temporaire à Strasbourg (ont vendu)
à M. André Labrot, propriétaire, & De Marie Salomé Schertzinger, sa femme qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg
Désignation. Une maison d’habitation appartenances & dépendancess, située à Strasbourg rue de la Soupe à l’eau n° 5, tenant d’un côté à la propriété du Sr Cremers et de l’autre Côté à celle des époux Labrot acquéreurs, donnant de devant Sur la rue de la Soupe à l’eau & de derrière sur le jardin de M. Meyer, Sont compris aux présentes tous les fourneauc qui peuvent se trouver en la dite maison & tous les objets mobiliers qui tiennent à mur, à vis ou à clous & qui sont réputés immeubles aux termes de la loi (…)
Etablissement de la propriété. Déclarent les vendeurs que le dit immeuble leur appartient indivisément en pleine et incommutable propriété, Savoir à la veuve Martzolff pour moitié, comme ayant été commune en biens avec feu son mari avec lequel elle était mariée sous le régime de la communauté légale à défaut de contrat de mariage & à M. Martzolff fils pour l’autre moitié en sa qualité de seul et unique héritier de son chef de M. Martzolff son père décédé à Strasbourg le 31 août 1853 ainsi que les Parties l’affirment et que les époux Labrot disent bien le savoir sans exiger d’autre Justification. L’immeuble vendu a été acquis par lesdits époux Philippe Jacques Martzolff & Caroline Schott pendant leur mariage sur le Sr Joseph Mühleisen, charpentier & De Salomé Werner, sa femme demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant M. Hatt alors notaire en cette ville le 10 août1830 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 5 janvier suivant au Volume 239 numéro 45. Cette vente eut lieu pour le prix de 1500 francs quittancés au dit contrat. Les époux Mühleisen avaient acquis le dit Immeuble pendant leur mariage sur Georges Frey ancien cabaretier & Marguerite Neustler, conjoints à Strasbourg Suivant Contrat passé devant M. Frédéric Schreider notaire en cette ville le 29 janvier 1823 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 16 février suivant Volume 177 Numéro 32 pour le prix de 1400 francs quittances en Ce contrat. Enfin les dits Conjoints Frey étaient devenus propriétaires de l’immeuble dont il s’agit pour en avoir fait l’acquisition sur Geoffroi Hornig, menuisier & Catherine Elisabeth Cassler sa femme de Strasbourg suivant Contrat passé devant M. Stoeber, notaire en cette ville le premier complémentaire de l’an huit – Prix, 4000 francs
Subrogation. Déclarent les vendeurs que la somme de 1000 francs présentement payée sur le prix a été avancée à cet effet à l’instant aux époux Labrot par M. Charles Nicolas Vergé, général de brigade présent. attaché au Camp de Lyon, demeurant ordinairement à TouL (…) (les acquéreurs) hypothèquent les immeubles ci-après désignés, savoir 1° La maison avec ses dépendances prédésignées présentement vendue et déjà affectée par privilège en faveur de M. Vergé, 2° Et une maison d’habitation avec appartenances & dépendances située à Strasbourg rue de la Soupe à l’eau, Numéro 6 entre la maison vendue ci-dessus aux époux Labrot, la propriété de la Veuve Lauth. Les époux Labrot déclarent que ce dernier immeuble leur appartenet en toute propriété pour en avoir fait l’acquisition sur dame veuve Süss née Collanz, marchande de savon à Strasbourg Suivant contrat passé devant Me Keller (…) le 18 avril 1854
acp 457 (3 Q 30 172) f° 73 du 20.2. – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 671 (2816) n° 105

André Labrot et Salomé Schertzinger louent la maison au logeur François Quensierre et à sa femme Joséphine Durand à condition d’être autorisés à y établir une maison de tolérance

1857 (21.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 126 (3 Q 31 625) f° 6 du 13.10.
Bail , 21 mars 1857 – Les soussignés André Labrot, propriétaire, et Salomé Schertzinger sa femme à Strasbourg louent pour 3, 6 et 9 ans à partir du 31 juillet 1857
au Sr François Quensierre, logeur, et Joséphine Durand sa femme au dit llieu
une maison sise à Strasbourg rue de la soupe à l’eau N° 5. Le bail est fait pour un loyer de 16 francs par semaine (…)
Il a été convenu que le bail ci-dessus sera nul dans le cas où la maison qui fait l’objet ne serait point autorisée comme maison de tolérance d’ici au 31 juillet 1857

Mariage, Strasbourg (n° 349)
Du 24° jour du mois de juillet l’an 1856. Acte de mariage de François Quinsierre, majeur d’ans, né en légitime mariage le 7 avril 1828 à Flins les Mortagne (Nord), domicilié à Strasbourg, Ancien militaire, fils de François Quinsierre, ouvrier batelier et de Marie Joseph Dupont, sans état, conjoints domiciliés à Peronne (Belgique) et de Françoise Joséphine Durand, majeure d’ans, née en légitime mariage le 25 septembre 1822 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans profession,fille de feu Joseph Emmanuel Durand, journalier décédé à Strasbourg le 25 décembre 1835 et de feu Catherine Wendling décédée à Strasbourg le 10 décembre 1841 – il n’a pas été passé de contrat de mariage (signé) quensierre – Durand Josephin (i 24)

Le préfet autorise en 1859 la communication entre les deux maisons de tolérance sises aux 7 et 9 rue de la Soupe à l’eau.

Salomé Schertzinger veuve d’André Labrot, rentière à Schiltigheim, vend le terrain de la maison détruite lors du siège au chef de chantier Frédéric Weber

1871 (22.11.), Momy (minutes en déficit)
2585. Verkauf von Salome Schertzinger Wittwe von Andreas Labrot, Rentnerin in Schiltigheim
an Friderich Weber, Aufseher in Straßburg
von einem Bauplatz eines durch das Bombardement abgebrannten Hauses in Straßburg Wasser Suppen strasse N° 7, für 1500 Franken
acp 600 (3 Q 30 315) f° 177-v du 1.12.

L’agent d’assurances Charles Zimmer épouse en 1904 Eugénie Weber, fille du chef de chantier Frédéric Weber et de sa femme Catherine Béné

Mariage, Strasbourg (n° 621)
Strassburg am 18. Juni 1904, der Versicherungsbeamte Karl Zimmer, evangelischer Religion, geboren am 12. November des Jahrs 1870 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg Kronenburgerring 40, Sohn des Rentners Karl Zimmer und seiner Ehefrau Barbara Emilie geborenen Goppert, beide wohnhaft in Strassburg, Eugenie Weber, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren am 7. Juni des Jahres 1870 zu Strassburg wohnhaft in Strassburg Zabernerring 20, Tochter des Bauführers Friedrich Weber und seiner Ehefrau Katharina geborenen Béné, beide wohnhaft zu Strassburg
[in margine :] Straßburg den 12. Juli 1943. Der Ehemann ist am 9. Juli 1943 in Strassburg gestorben Nr. 1870

Naissance, Strasbourg (n° 1688) Den 7. Juni 1875, Geburt-Urkunde von Eugenie, geboren Steinstraße 48 den 7. Juni 1875 um vier Uhr Morgens, Kind von Friedrich Weber, 35 Jahre, Bauführer wohnhaft zu Straßburg und von dessen Ehefrau Katharina Béné, 25 Jahre
[in margine :] Décédée à Strasbourg le 6 septembre 1949


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