n° 64 : I 225 (Blondel) – P 311 puis P 114, section 48 parcelle 46 (cadastre)


Rue du Faubourg National n° 64 (reconstruit en 1871)

Faubourg National 64-66 (août 2014)
La maison actuelle (en rose, août 2014).
Le rez-de-chaussée comprend une porte centrale et un local commercial de part et d’autre, trois étages à cinq fenêtres dont les linteaux sont décorés et les volets en fer articulés, un étage mansardé et des combles aménagés.

Construite sur un terrain assez vaste, la maison appartient au milieu du XVII° siècle au prévôt de Hurtigheim Thiébaut Schott dont les héritiers vendent successivement leurs parts au sellier Christophe Nonnenmann. Après sa mort, son frère achète d’abord la grange et l’écurie à l’arrière de la maison (1693) puis la maison elle-même (1695). Il la revend en 1703 à Samuel Holwein qui y établit une teinturerie exploitée jusqu’au milieu du XIX° siècle. D’après le billet d’estimation de 1747, la maison qui a un rez-de-chaussée et un étage comprend une boutique. La cour comprend sur la droite la teinturerie et au fond une écurie derrière laquelle se trouve le jardin. La maison porte successivement le n° 47 et le n° 52 puis à partir des années 1850 le n° 64.

102 Elévations q'-z'
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 102

L’Atlas des alignements (clos en 1829) signale une maison à rez-de-chaussée surmonté d’un étage en médiocre état, tout comme le plan (1823) dressé par l’ingénieur des Ponts et Chaussées (rez-de-chaussée et un étage tout en bois, mauvaise). Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la maison se trouve entre les repères (q’) et (r’) : la porte cochère est suivie d’une porte ordinaire et de trois ouvertures. Le premier étage comprend trois fenêtres. Un treuil se trouve au-dessus de la porte cochère, la toiture renferme deux niveaux de greniers. Dans la cour Q, l’arrière de la maison, symétrique à l’avant, se trouve entre (1) et (2). Le côté occidental de la cour s’étend entre (2) et (7) : les bâtiments du voisin (2-3), les trois faces d’un petit bâtiment (3-4-5-6) adossé à la limite de propriété puis la clôture avec le voisin (6-7). Le coin arrière gauche de la cour est occupé par le bâtiment (7-8-9), suivi du bâtiment (9-10). Le hangar (10-11) part du milieu de la cour et s’étend en biais du côté droit jusqu’au bâtiment (11-12-13, 11-12 étant la face ouest et 12-13 la face sud) qui sert de teinturerie d’après les descriptions précédentes. Le bâtiment (12-13) fait partie de la propriété du voisin vers l’est. La cour B représente la façade du bâtiment qui se trouve à l’arrière des bâtiments (7-11) ci-dessus, la clôture (11-12) vers l’ouest, le bâtiment (12-13) du voisin au nord et le petit bâtiment (13-14) du voisin à l’est.

102 Cour Q102 Cour B 6-20-1
Cours Q et cour B (en partie)

Le propriétaire fait faire en 1865 des constructions qui portent de 14 à 33 le nombre de portes et fenêtres ordinaires. Les bâtiments sont détruits durant le siège de 1870 comme on peut le voir sur la photographie Eckert : le numéro 64 était la deuxième après la maison intacte. Les nouveaux propriétaires sont autorisés en août 1871 à reconstruire un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie rue du Faubourg National en acquérant de la Ville un terrain à l’avant de l’ancienne maison puis en mars 1872 à construire vers la nouvelle rue qui prolonge la Grande rue de la Course une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Les nouveaux bâtiments ont 105 portes et fenêtres ordinaires et 29 fenêtres au troisième et au-dessus. La propriété qui appartient au début du XX° siècle à une veuve domiciliée à Nancy comprend une boutique de part et d’autre de la porte d’entrée rue du Faubourg National. Le magasin de gauche est agrandi en 1929. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage légèrement les bâtiments. Le dossier de la Police du Bâtiment fait état de divers commerces qui occupent chacune des deux boutiques.

Faubourg National 64, plan (1910)
Plan joint à la demande du confiseur Lamprecht d’installer un four dans un bâtiment qui donne dans la cour (févier 1910)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1645 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Thiébaut Schott, prévôt de Hurtigheim – luthérien
1676 v Christophe Nonnenmann, sellier, et (1670) Anne Elisabeth Stiegelmann – luthériens (grange en 1693, maison en 1695)
1695 v Jacques Nonnenmann, maréchal ferrant puis aubergiste, et (1672) Marie Burger
1701 v Samuel Holwein, teinturier, et (1701) Marguerite Hoh – luthériens
1747 h Jean Philippe Rœderer, teinturier, et (1748) Anne Marie Holwein puis (1761) Anne Marie Kammerer – luthériens
1778 h Jean Philippe Rœderer, teinturier, et (1776) Anne Marie Schott – luthériens
1828 h Jean Philippe Rœderer, teinturier, et (1807) Marguerite Nortz
1867* h Jean Jacques Siegfried, aubergiste, et (1843) Sophie Caroline Rœderer
Marguerite Rœderer rentiere
Marie Joseph Meyer
1882* h Edouard, Louise et Antoinette Meyer veuve de Charles Stock
1889* h Charles (Jean Charles Mathias) Stock et Antoinette Meyer
1938* Edouard Eugène Herrmann, pharmacien à Montmorency

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 750 livres en 1747

Locations

1671, Christophe Nonnenmann, sellier (futur propriétaire)

(1765, Liste Blondel) I 225, Jean Philippe Röderer
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 311, Roederer, Jean Philippe, teinturier – maison, sol, cour, jardin – 8 ares

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Description de la maison

  • 1747 (billet d’estimation traduit) La maison comprend à l’entrée une petite boutique, le vestibule, un poêle et la cuisine, une cave voûtée, au premier quatre chambres dont l’une est la chambre à soldats, le comble est couvert pour moitié de tuiles creuses et pour moitié de tuiles plates, d’un côté le pignon est en bois, de l’autre le bois de chêne manque, item la cour et un puits, à droite la calandre, les chaudrons et les cuves à teindre, à l’arrière une vieille écurie dont deux côtés sont clos de planches, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg Blanc

nouveau N° / ancien N° : 62 / 52
Roederer
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage en bois en médiocre état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 37 case 4

Roederer, Jean Philippe Teinturier Faubourg national 53

P 311, maison, sol, faub. National 52
Contenance : 8
Revenu total : 94,16 (90 et 4,16)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 14 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 55 case 2

Roederer Jean Philippe Teinturier
1867 Roederer Sophie Caroline veuve Siegfried & Roederer Marguerite rentiere

P 311, maison, sol, cour, Faubourg national 64
Contenance : 8,00
Revenu total : 94,16 (90 et 4,16)
Folio de provenance : (37)
Folio de destination : 55
Année d’entrée :
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 14 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus :

Année 1868. Augmentations – Roederer Sophie Caroline et Marguerite f° 55, P 311, maison, revenu 204, addition de construction, achevée en 1865, imposable en 1868, imposée en 1868
Diminutions – Roederer Sophie Caroline et Marguerite f° 55, P 311, maison, revenu 90, addition de construction en 1865, supp. en 1868

P 311, maison, sol, cour, Faubourg national 64
Contenance : 8,00
Revenu total : 208,16 (204 et 4,16)
Folio de provenance : 55, add.on
Folio de destination :
Année d’entrée : 1868
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 33 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus :

1871. Maisons détruites pendant le blocus [2° feuille] Roderer Sophie f° 55, P 311, revenu 204

P 311, sol, cour, Faubourg national 64
Contenance : 8,00
Revenu total : 4,16
Folio de destination : démol. 73
Année de sortie : 1871 / 1872

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 53 case 2

Meyer Maria Josef
(1882) Meÿer Eduard, Louise und Antoinette Wwe Stock Carl
1889/90 Stock Karl Wwe. geb. Meyer / Stock Johann Karl Mathias Wwe Maria Antoinette geb. Meyer

P 115, Hofraum, Haus, Weissthurnstrasse 64
Contenance : 5,48
Revenu total : 935,85 (933 et 2,85)
Folio de destination : Gb
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 105 / 84
fenêtres du 3° et au-dessus : 29 / 23

Cadastre allemand, registre 31 p. 118 case 2

Parcelle, section 48, n° 46 – autrefois 29 / 23
Canton : Weißthurnstraße Hs. N° 64 u. Große Renngasse Hs. N° 43 – Rue du Faubourg National N° 64 et Rue de la Course N° 43
Désignation : Hf. 2 Whs. u. N.G.
Contenance : 5,79
Revenu : 5700 – 7400
Remarques :

(Propriétaire), compte 3536
Stock Joh. Karl Matth. Wwe
1938 Tenmann Edouard Eugène, pharmacien à Montmorency
(1942)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton I, Rue 6, Rue du fauxbourg Blanc
(maison n°) 47

Pr. Roederer, J. Phil. sen. teinturier – Drapiers

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Weissthurmstrasse (S. 196)

(Haus Nr.) 64
Bischoff, Senf-u. Ölhdlg. 01
Wolf, Spezereihandlg. 0
Wolf, Steinhauer. 0
Amann, Bankbeamter. 2
Amann, Rentner. 2
Mühlbacher, Rentner. 2
Ganter, Kellner. 3
Sandel, Gepäckträger, 4
Veith, Schieferdecker. 4
Hirsch, Hausiererin. H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 789 W 111)

Rue du Fg. National 64 (I), voir aussi rue de la Course 43 – Weissthurmstr. 64 (1871-1989), puis dossiers 789 W 112 (1990), 789 W 113 (1989)

Joseph Meyer et Andlauer sont autorisés en août 1871 à construire un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie rue du Faubourg National en acquérant de la Ville un terrain à l’avant de l’ancienne maison puis en mars 1872 à construire vers la nouvelle rue qui prolonge la Grande rue de la Course une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. La propriété qui appartient à la veuve Stock domiciliée à Nancy comprend une boutique de part et d’autre de la porte d’entrée. Le magasin de gauche est agrandi en 1929. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage légèrement les bâtiments.
Le maître boucher Roth occupe en 1885 une boutique au 64, rue du Faubourg National et un atelier dans le bâtiment arrière du 66, rue du Faubourg National, ce qui donne lieu à plusieurs reprises (1885, 1894, 1907) à des dissensions avec le propriétaire de la maison voisine à l’ouest (n° 68). On signale notamment le barbier Charles Heller (1894), le vitrier Jean Hirn (1894, 1902), l’électricien Dœmann (1908-1909), l’hôtelier Auguste Urban (1909), le fabricant de vitraux Boll (1920), le marchand de meubles Théodore Hemmendinger (1921), le marchand de cycles Robert Haas (1924) puis G. Hodapp et compagnie (1935-1940, 1945) et Kœhler-Hodapp (à partir de 1953). Le confiseur Hugues Lamprecht installe en 1909 un four dans le bâtiment latéral droit.
Le préfet refuse en 1970 à Hilmar Kling de transférer une licence de débit de vins parce que le local se trouve à moins de 125 mètres de la clinique Sainte-Barbe. La société Paris-Viandes installe en 1971 un atelier de découpe et de préparation des viandes. La boutique de droite est occupée en 1971 par les Motos Werner, celle de gauche en 1978 par le restaurant La drôle de baraque.

Faubourg National 64, terrain (1871)
Plan du terrain cédé par le Ville (en rose) conformément à l’alignement de 1871

Sommaire
  • 1871 (juillet) – Joseph Meyer et Andlauer demandent l’autorisation de reconstruire la maison sise 64, rue du Faubourg National
    Conformément au plan général d’alignement, modifié et approuvé le 3 mars 1871, cette propriété est en retrait de l’alignement. L’alignement (à suivre) pour sa reconstruction est indiqué au plan ci-annexé par une ligne rouge AB par suite duquel les Sr Meyer et Andlauer auraient à acquérir de la ville le terrain teinté en rose renfermé entre les lettres CDEF que j’estime à la somme de 2473 f 50 c que les Sr Meyer et Andlauer auraient à payer à la ville.
    La largeur de la voie publique vis à vis cette propriété est fixée à plus de 10 mètres. La nouvelle construction suivant coupe en marge de la pétition se compose d’un rez de chaussée 1° 2° et 3° étage en maçonnerie, le tout présentant les garanties voulues de sûreté et de salubrité et la hauteur totale de la nouvelle façade n’atteint pas celle réglementaire.
    Il y a un égout et des trottoirs dans cette rue. Strasbourg le 8 août 1871. L’agent voyer

    Rapport ratifié par l’architecte de la Ville
    1871 (août) Cession de terrain par voie d’alignement, plan
    1871 (juillet) – Joseph Meyer et Andlauer, propriétaires du terrain sis 64, rue du Faubourg National donnant sur la rue projetée en prolongement de la Grande rue de la Course demandent l’autorisation de construire une maison vers la nouvelle rue (hauteur selon le croquis, rez-de-chaussée 3,50 mètres, premier et deuxième étage chacun de 3,00 mètres)
    Conformément au plan général d’alignement, modifié et approuvé le 3 mars 1871, cette propriété du pétitionnaire vers la Grande rue de la Course est alignée. La largeur de la voie publique vis à vis cette propriété est fixée à 10 mètres. Le projet de reconstruction suivant coupe en marge de la pétition se compose d’un rez de chaussée 1° et 2° étage en maçonnerie, le tout présentant les garanties voulues de sûreté et de salubrité et la hauteur totale de la nouvelle façade fixée à 10 m 80 c n’atteint pas celle réglementaire.
    Il y aura un égout et des trottoirs dans cette rue. Strasbourg le 9 Mars 1872. L’agent voyer

    Rapport ratifié par l’architecte de la Ville
  • 1885 – Le maître boucher Roth demande à la préfecture l’autorisation de poser une enseigne en forme de saucisse au 64, rue du Faubourg National – Accord
  • 1892 – Le boucher Roth a installé un hachoir dans le bâtiment arrière du 66, rue du Faubourg National et cuit ses viandes dans la cuisine du n° 64. Le hachoir émet un bruit qui incommode les locataires, la cuisson rend les murs humides (croquis joint)
    1894 – Nouvelle plainte. Le sieur Dirk (68, rue du Faubourg National) se plaint de l’humidité qui provient de l’atelier du boucher Roth. Une enquête sur place permet de constater qu’elle n’est pas due au boucher mais aux murs eux-mêmes qui sont défectueux.
  • 1893 (février) – Un locataire se plaint que des corps étrangers (pierres, bois) restent dans la fosse d’aisances. La Police du Bâtiment demande au Sr Levy, gestionnaire de la maison dont le propriétaire n’habite pas en Allemagne, de remédier à la situation – Rappel, avril 1893 – Travaux terminés, juin 1893
  • 1894 (janvier) – Dossier de la préfecture. Charles Heller demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire et deux plats à barbe – Accord de la préfecture et de la Police du Bâtiment
    1894 (avril) – La Police du Bâtiment constate que le vitrier B. Hirn a posé sans autorisation une enseigne Faubourg National et une autre rue de la Course – Demande – Accord de la préfecture et de la Police du Bâtiment
    1894 (juin) – Dossier de la préfecture. Le sieur Bischoff demande l’autorisation de poser une enseigne. – Accord de la préfecture et de la Police du Bâtiment
    1894 (juillet) – Dossier de la préfecture. E. Perret demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Accord de la préfecture et de la Police du Bâtiment
  • 1896 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Bischoff l’autorisation de faire une prise pour environ 10 becs – Autorisation
  • 1897 – Dossier de la préfecture – Albert Katzner demande l’autorisation de poser une étagère de 25 centimètres de large devant sa boutique – Accord – Katzner est parti pour Cologne en 1899, son commerce a été repris par Léonie et Joséphine Hœrlé
    1897 – Dossier de la préfecture. A. Lux demande l’autorisation de poser une enseigne. – Accord de la préfecture et de la Police du Bâtiment
  • 1897 – La Police du Bâtiment demande au gérant de la maison, Victor Rheinhardt (domicilié 7 rue du Vieux-Marché-aux-Vins) de faire ravaler la façade et le pignon au 64, rue du Faubourg National – Le propriétaire obtient un an de délai pour faire ravaler en même temps la façade rue de la Course puis un an supplémentaire après avoir fait ravaler la façade rue de la Course – Les étages ont été ravalés mais pas le rez-de-chaussée (juin 1899) – Travaux terminés, septembre 1899
  • 1900 – Rapport de feu de cheminée
    1902 – Idem – La Police du Bâtiment constate que le tuyau de l’atelier du verrier au rez-de-chaussée ne débouche dans la cheminée qu’au deuxième étage et demande au propriétaire de remédier à la situation – Rappel, mai 1903. Le courrier adressé au gérant est renvoyé à l’expéditeur. Le nouveau gérant est Charles Schott (24, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons). La Police du Bâtiment se rend sur place et constate que le tuyau du poêle est réglementaire dans le bureau mais pas dans l’atelier voisin du vitrier Jean Hirn. En novembre, le poêle a été modifié mais le tuyau est encore trop près des parties en bois
    1903 – La Police du Bâtiment écrit au propriétaire (veuve Stock, 6, rue du Montet à Nancy) au sujet du tuyau que le vitrier ne modifie pas – Le revêtement de bois a été ignifugé, janvier 1905
  • 1903 – Le propriétaire de la maison 68, rue du Faubourg National, Dirk, se plaint de la fosse d’aisances commune avec le 64, rue du Faubourg National qui appartient à la veuve Meyer, demeurant à Nancy – Travaux terminés, mai
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que le sieur Schneider a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire. L’intéressé s’est établi à Bell près de Niedermendig en Rhénanie
  • 1903 – C. Osthoff, domicilié à Hornbach en Palatinat écrit au Service d’hygiène que sa fille Louise Fuhrer louait un logement et une boutique de la dame Hœrler mais qu’elle a dû céder son bail après être tombée malade à cause de l’humidité de son logement – Une visite des lieux ne permet pas de constater d’humidité.
    1903 – La Commission contre les logements insalubres écrit au propriétaire, la veuve Stock, de retirer la cloison qui sépare l’arrière boutique de la chambre à coucher obscure. Le gérant fait remarquer que d’après le bail la pièce sert de magasin et non d’habitation, le logement se trouvant au premier étage, il sait cependant que le locataire occupe le magasin et qu’il a sous-loué le logement – Décembre 1903, les locataires envisagent de percer à leurs frais une fenêtre dans la chambre obscure.
    1904 (juillet) – La Commission demande 1) soit de percer une fenêtre soit d’évacuer la pièce obscure, 2) de réparer le plancher – Travaux terminés, septembre 1904
    1912 – La Commission contre les logements insalubres, quelques travaux (cabinets d’aisance, cheminée) sont exécutés
  • 1908 – L’installateur électrique W. Dœmann transfère son atelier du 8 boulevard de la Tour blanche au 64 rue du Faubourg Blanc – Autorisation de poser une enseigne plate
    1909 – Il informe la Police du Bâtiment qu’il retire ses deux enseignes (Faubourg Blanc et rue de la Course)
  • 1909 – Auguste Urban (domicilié 8, petite rue de la Course) qui exploite l’hôtel « Pfälzer Hof » demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire
  • 1907 – Nouvelle plainte des consorts Dirk. L’eau qui provient du boucher Roth (66 et 64, faubourg Blanc) pénètre dans la maison 45, Grande rue de la Course – La Police du Bâtiment estime que plusieurs visites sont nécessaires pour connaître la cause de l’humidité. Une deuxième visite établit que l’humidité provient du 43, Grande rue de la Course. La Police du Bâtiment écrit au gérant, Charles Lorentz. La Police du Bâtiment invite aussi le sieur Dirk à commettre un représentant à la visite du mur entre les 64 et 66 Faubourg Blanc. Dirk écrit en juin qu’à l’avis de l’entrepreneur Jean Ehstand il n’est plus nécessaire de percer de trous dans la pièce humide parce que la tuyauterie de la remise Stock a été modifiée (plan) – La fosse d’aisances a été raccordée aux canalisations, novembre 1910.
  • 1909 – Le confiseur Hugues Lamprecht (28, Grande rue de la Grange) a construit sans autorisation un four dans le bâtiment latéral droit au 64, Faubourg blanc
    1910 (février) – Demande – L’inspection du Travail donne son accord – Dossier de la préfecture – Autorisation – Plan – Le bénéficiaire est dispensé de la taxe après avoir présenté un certificat d’indigence
  • 1910 – Le propriétaire, E. Stock, demande l’autorisation que l’installateur Théophile Schmid établisse deux cabinets d’aisance – Plan – Travaux terminés, novembre 1910
  • 1912 – A. et E. Kuhff et Compagnie (vins et liqueurs, rue de la Nuée Bleue) demandent l’autorisation de poser une enseigne plate au 64, rue du Faubourg National – Autorisation – La période de validité se termine avant que l’objet soit posé
  • 1916 – Le service comptable notifie le commerçant Charles Greyenbühl de payer les droits de 1915. L’intéressé est parti au front, l’article est rayé du rôle
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate qu’Eugène Knæbel a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – L’intéressé a quitté les lieux, l’enseigne a été retirée
  • 1920 – Rapport de feu de cheminée – La Police du Bâtiment ne peut établir les causes de l’incendie
    E. Stock, propriétaire, demande en vain au fabricant de vitraux Boll de ne plus se servir de la cheminée pour fondre de verre ni de plomb et finit par s’adresser à l’inspection du travail
    Le peintre sur verre Théophile Boll demande l’autorisation d’utiliser un four à verre installé par un homme du métier – Croquis – L’inspection du travail n’a pas d’objection mais fait observer que des voisins se sont plaints lors de sa visite et que le propriétaire a obtenu un jugement qui l’autorise à congédier son locataire – Le four a été retiré, mars 1921
  • 1921 – Théodore Hemmendinger (meubles et literie) demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1929 – L’entrepreneur A. Walzer (à Schiltigheim) demande au nom du propriétaire, E. Stock, l’autorisation d’agrandir le magasin à gauche du vestibule au 64, rue du Faubourg National (section 48, parcelle 46) – Autorisation – Plan et coupe – Le gros œuvre est terminé, avril – Travaux terminés, juin
  • 1924 – La Police du Bâtiment constate que le commerçant Robert Haas (motos) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
    1931 – Idem (panonceau) – Demande – Autorisation
    1934 – Idem (enseigne perpendiculaire) – Demande – Autorisation
  • 1932 – Hildenbrand, locataire du quatrième étage, se plaint que la pluie pénètre par le plafond à cause du toit défectueux – La Police du Bâtiment constate que l’étage supérieur est en mauvais état et demande au propriétaire, E. Stock, de faire faire les réparations nécessaires – Travaux terminés, septembre
  • 1935 – La maison G. Hodapp et compagnie (s.à.r.l.) qui a posé un store au-dessus de sa devanture obtient l’autorisation correspondante – Croquis sur calque
    1937 – G. Hodapp (motos, vélos) demande l’autorisation de poser deux placards (68 x 48 cm) – Autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires
    1940 – G. Hodapp informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré toutes ses enseignes
  • 1936 – Une locataire du quatrième étage, Mme Vonau, se plaint de la pluie qui pénètre dans son logement – La Police du Bâtiment écrit au gérant, le notaire Meyer (rue de la Haute-Montée) – Travaux terminés, décembre
  • 1945 – Demande de certificat de sinistré, bâtiment légèrement endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. Joseph Bernhardt (2° étage), Catherine Bæchel (3° étage), Gustave Herrel (4° étage), Marie Fleischmann (3° étage), Aloïse Giesser (4° étage), Frédéric Heller (2° étage), Edouard Herrmann pour son immeuble 64, rue du Faubourg National et 43, rue de la Course
  • 1945 – G. Hodapp (motos, vélos) demande l’autorisation de poser quatre enseignes perpendiculaires – Autorisation
    1946 – Le même demande l’autorisation de poser un store – Autorisation
    1950 – Le même est autorisé à poser une enseigne sur lambrequin
  • 1953 – Kœhler-Hodapp demande l’autorisation d’aménager un emplacement couvert dans la cour (devant le bâtiment nord) – Plan, coupe – Autorisation – Les travaux réalisés par le pétitionnaire sont terminés, mars
    1953 – Le même est autorisé à occuper la voie publique pour peindre la devanture
  • 1954 – La société Cipel (Compagnie industrielle des piles électriques, Levallois-Perret) demande l’autorisation de poser un panneau mural pour son client, cycles Terrot (Kœhler-Hodapp) – Autorisation
  • 1958 – Kœhler-Hodapp demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – autorisation
  • 1965 – La société Cipel (Compagnie industrielle des piles électriques, Levallois-Perret) demande l’autorisation de poser un panneau mural pour son client – Autorisation
  • 1967 – M. Kling est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade
    1970 – Hilmar Kling (restaurant, aérogare d’Entzheim) demande au préfet l’autorisation de transférer une licence de débit de vins au 64, rue du Faubourg National – La Police du Bâtiment se rend sur les lieux et n’a pas d’objection à condition d’aménager un urinoir et de transformer la porte d’entrée pour qu’elle s’ouvre vers l’extérieur – Le préfet refuse l’autorisation parce que le local se trouve à moins de 125 mètres de la clinique Sainte-Barbe
    1971 – Notification de changement de débiteur. Les droits pour un puits de descente et d’aération qui étaient dus par les administrateurs de biens Steiner et Martin (16, rue Baldung-Grien) sont désormais inscrits au nom de Kling (restaurant, aérogare d’Entzheim)
  • 1971 – Le préfet délivre un récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe au gérant de la société Paris-Viandes pour installer un atelier de découpe et de préparation des viandes au 64, rue du Faubourg National
  • 1973 – La Police du Bâtiment constate que la société Motos Werner a posé sans autorisation une enseigne lumineuse. Le gérant répond qu’il s’agit d’une enseigne provisoire, il a l’intention de transformer les deux devantures 62 et 64, Faubourg national fin 1973 ou début 1974 – Dessin de la devanture – Autorisation de poser une enseigne lumineuse provisoire
  • 1978 – L’entreprise SOGEB (50, rue du canal à Souffelweyersheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, août
  • 1978 – La Police du Bâtiment constate que le restaurant La drôle de baraque a posé sans autorisation quatre lampes et deux enseignes plates – Demande, photographie (devanture à gauche de la porte d’entrée) – L’Immobilère Cronenbourg, mandataire du propriétaire, donne son accord à M. Bihr – Autorisation – Travaux terminés, septembre
  • 1979 – La Police du Bâtiment constate que La Boutique du cadre a posé sans autorisation une enseigne en lettres détachées et deux lampes – L’Immobilère Cronenbourg, mandataire du propriétaire, donne son accord – Demande déposée par Corinne Zahnbrecher – Schéma – Autorisation
  • 1983 – Les notaires associés Jean-Pierre Krantz et Christian Grieneisen (la Wantzenau) demandent des renseignements d’urbanisme concernant les 64, rue du Faubourg National et 43, rue de la Course qui appartiennent à Marcel Kling, restaurateur, et Marie Litt, domiciliés autrefois 60 avenue Jean-Jaurès au Neudorf et actuellement 9, rue du Freyberg à Bernardswiller, en vue d’une mutation sans modification d’état
  • (suite non relevée)

Relevé d’actes

Les aboutissants de la maison voisine en 1643 indiquent que le propriétaire est Thiébaut Schott, prévôt de Hurtigheim.
Jean Baur d’Ittenheim et Anne Schott cèdent à Thiébaut Jud, jardinier aux Charrons, et à Marguerite Voltz en paiement une maison et une créance assise sur la maison au Faubourg Blanc

1660 (8. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 807
(Prot. fol. 68) Erschienen hannß Baur, genannt Briccÿ Sohn, von Itenheim und Anna sein Eheweib, Vnd Sie Anna mit beÿstand Jacob Schotten Schultheiß. Zu Klein Franckhenheim und Anthoni Schotten von Hürtigheim ihrer eheleiblich. Gebrüd.
in gegensein diebold Jud. Gartners und. Wagner alß Ehevogt Margarethæ Voltzin – für die Jenige 50. lib Capital und 50. lib davon hind.ständig. Interesse aus der am 24. april a° 1637 in d. Cancelleÿ Contract stuben vffgerichteter obligation, bekantlich schuld (…) cedirt und übergeben haben
hauß, hoffstatt, Stallung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Recht. und Zugehördten, in der Vorstatt und. wagnern in St. Johanns Gaß. Zwisch. häußern St. Johanns Orden gehörig, hind. vff selbig. Ordens Speich. stoßend gelegen, so umb 40. R. straßb. Wehr. Capital, und ohngefährdt 9. R. davon verfallene Zinnß der hoh. Schulen, Item umb 50 R besagter wehr. Capital und 11 lib. 5 ß Zinnß und Uncosten obgemeltem Diebolt Jud. item umb 15. lib. schirmgelt dißer Statt verhafftet,
So dann 20. lib welche obgedachte Jacob und Anthoni der Schotten Zusampt Weÿl. hannß Schotten geweßenen Schultheißen Zu Hurtigheim nunmehr seel. hinderlaßen Erben vff ihrer in oberwehnter Vorstatt beÿm tieffen hoff, einseit neben David Voltz dem Garttnern anderseit neben Thoman Deublen dem Kübler gelegener Behaußung schuldig

Jacques Martzolff de Quatzenheim vend sa part de la maison à Jacques Schott de Kleinfranckenheim qui en est copropriétaire

1668 (24. April), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 230
(Prot. fol. 16. fac. 2.) Erschienen Jacobß Martzolff von quatzenheim
in gegensein Jacob Schotten von Klein Franckhenheim
seinen Antheil ahne Einer Behaußung und allen deren Gebäwen Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, in vorstatt und. wagnern, einseit Zum theil neben dem tieffenhoff theilß neben Thoman Deublern dem Küblern anderseit neben David Voltz hind. vff Abraham von Fridolßheim dem Jüngern stoßend gelegen, Ahne welcher Behaußung der Käuffer auch vorhien theil habe – umb 50. lib

Jean Veltin de Schnersheim emprunte de l’argent au gourmet Jérôme Weinsticher. Son beau père Jacques Schott, prévôt de Kleinfranckenheim, garantit l’obligation sur la moitié de la maison

1670 (9. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 276
Erschienen hannß Veltin von Schnerßheim
in gegensein Hieronÿmus Engelharts deß Weinstichers – schuldig seÿe 35. Pfund pfenning, daß Er damit nach beschriebenes Gült gut erkauffen
Unterpfand sein soll, Ein Gültgut in Schnerßheim Bann geleg. (…)
Und deß. Zur mehren Versicherung so ist hiebeÿ persönlich erschienen Jacob Schott der Schultheiß Von Klein Franckhenheim deß Schuldners Schwäh. Vnd hat sich für dieße Schuld und biß sie völlig wieder bezahlt sein Zum Bürg, selbstschuldner und Zahlern dargestellt (…) Zum special Unterpfand eingesetzt, seine helffte ahne Einer Behaußung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in Vorstatt und. wagnern, einseit neben dem tieffen hoff zum theil, und theilß neben thoman deüblern dem Küblern, anderseit neben David Voltz hannßen Sohn, dem Gartnern geleg.

Jacques et Antoine Schott de Kleinfranckenheim louent la maison au sellier Christophe Nonnenmann

1671 (8. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 798
Erschienen Jacob und Anthoni die Schotten Von Kleinfranckhenheim
in gegensein Christoph Nonnenmanns des Sattlers
Verlühen, Eine alhie beÿ dem Weißenthurn Zwischen dem dieffen hoff und Thomann deüblern dem Küblern gelegene behaußung uff 9. Jahr lang Von nechst Verwichen Annunciationis Mariæ angerechnet umb einen Jährlichen zinnß benantlich 9. lb

Chrétienne (Schott) femme de Jean Veltin de Schnersheim vend sa part de maison, soit 1/18°, au sellier Christophe Nonnenmann

1676 (22. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 87-v
Christina, Veltins Hannßen Von Schnerßheim Eheweib, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts
in gegensein Christoph Nonnenmanns deß Sattlers
einen Achtzehenden theil Ihro Christinæ für ohnvertheilt gebühren ahne hauß hoff Scheur und Gärtlein auch allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Gartner Vnderwagner, einseit neben Davidt Voltzen anderseit neben thomann Deubler dem Kübler, hinden uff deß Hospitals Dieffen hoff stoßend gelegen, welche gantz behaußung annoch umb 40. R. Capital und 30. R. davon Verfallene Zinnße diebold Juden Gartnern so dan umb 120. R. Johann Caspar Berneggern dieser Statt geweßenen ammeÿsters nachgelaßenen Erben verhafftet – umb 18. lb

Jean Diebold de Truchtersheim et Barbe Schott vendent un autre 18° de la maison à Christophe Nonnenmann

1676 (25. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 258-v
Diebolts Hannß Von Druchterßheim alß Ehevogt Barbaræ Schottin
in gegensein Christoph Nonnenmanns deß Sattlers burgers Zu Straßburg
Einen Achtzehenden theil, Ihro Barbaræ für ohnvertheilt gebührend, ahne hauß, hoff, Scheur undt Gärtlein auch allen deren Gebäuen und Zugehörden alhier in der Vorstatt Garter underwagner einseit neben David Voltzen anderseit neben Thoman deübler dem Kübler hinden uff deß Hospitals dieffen hoff stoßend gelegen, welche gantze behaußung annoch umb 40. R. Capital und 30. R. davon Verfallene Zinnße diebold Juden Gartnern underwager so dann umb 120. R. herrn Johann Caspar Berneggers gewesenen Ammaysters nunmehr seel. nachgelaßenen Erben Verhafftet

Le tuteur des enfants de Georges Schneider vend un autre 18° de la maison à Christophe Nonnenmann

1676 (12. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 572
Simon Braun Von Dingßheim beÿ Grießheim Gugenheimer Ampts, alß Vogt weÿl. Georg Schneiders nachgelaßener Kinder
in gegensein Christoph Nonnenmanns deß Sattlers
Einen Achtzehenden theil Ihnen denen Schneiderischen Kindern für ohnvertheilt gebührend, ahne hauß, hoff, Scheur und Gärtlein auch allen übrigen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Gartner underwagner, einseit neben David Voltzen, anderseit neben Thoman Deübler dem Kübler hinden uff daß Hospitals dieffen hoff stoßend gelegen, welche gantze behaußung annoch umb 40. R. Capital und 30. R. davon Verfallene Zinnße diebolt Juden Gartnern Vnderwagner, so dann umb 120. R. weÿl. herrn Johann Caspar Berneggers geweßenen Amaÿsters nunmehr seel. nachgelaßenen Erben Verhafftet – umb 16. lb

Antoine Schott de Hürtigheim vend un quart de la maison à Christophe Nonnenmann

1677 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 242
Anthoni Schott, Von Hürtigheim
in gegensein Christoph Nonnenmanns deß Sattlers, burgers Zue Straßburg
Einen Vierdten theil, Ihme Schotten für ohnvertheilt gebührend, ahne hauß, hoff, schewr und Gärtlein, auch allen übrige deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, alhier in der Vorstatt der Gartner underwagner, einseit neben David Voltzen nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin und Erben, anderseit neben Thoman Deübler dem Kübler, hinden uff deß Hospitals dieffen hoff stoßend gelegen, welche gantze behaußung annoch umb 40. R. Capital und 30. R. davon Verfallene Zinnßen Dieboldt Juden Gartnern Vnderwagner, so dann umb 120. R. Weÿl. Herrn Johann Caspar Berneggers geweßenen Ammeÿsters nunmehr seel. nachgelaßenen Erben Verhafftet – umb 218. R.
Dabeÿ geweßen Maria Schottin deß Verkäufers Eheweib, und Georg Meng Von Eckboltzheim.

Christophe Nonnenmann et Elisabeth hypothèquent leurs parts de la maison au profit de l’avocat Jean Joachim Frantz pour en régler le prix d’achat. Une mention marginale porte quittance par le propriétaire ultérieur, Samuel Holwein

1677 (2. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 572-v
Christoph Nonnenmann der Sattler, und Elisabetha sein eheweib und Zwar Sie Elisabetha insonderheit mit beÿstand deß Ehrenvest- fürsichtig- und weÿsen herrn Johann Niclaus Caroli E.E. Großen Rhats beÿsitzers und hannß Philipp Ringlers deß Musicanten beÿder ihrer Schwäger alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein deß Edel- Vest- hochgelehrten herren Johann Joachim Frantzen Jcti. et Reipubl. Patriæ Consiliarÿ et Advocati alß Curatoris der Ehren und Viel tugendsamen frawen Annæ, weÿl. deß Edel- Ehren Vest fürsichtig und weÿsen herren Balthasar Krauten gewesenen Ein und Zwantzigers nunmehr seel. nachgelaßeneer wittibin – schuldig seÿen 200. lb – daß dieselbe damit dreÿ Vierte theil ahne hie nach beschriebener behaußung nach und nach ahn sich erkauffen und bahr bezahlen können
Unterpfand, dreÿ Vierte theil den schuldbekennenden Eheleuthen für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, hoff, Schewr, Gärtlin und allen übrigen deren gebawen, begriffen, zugehördten, rechten und gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Gartner Vnderwagner, einseit neben David Voltzen wittibin, anderseit neben Thomæ Deubler dem Kübler, hinden uff David Voltzen Gartnern Vnderwagner stoßend gelegen
[in margine f° 573-v :] (…) in gegensein Samuel Hohlweins ferbers alß nunmahligen debitoris (quittung) Actum den 16. Julÿ 1722

Brigitte veuve de Jacques Schott de Kleinfranckenheim, Anne Schott de Vendenheim et Michel Riehl de Kleinfranckenheim vendent un quart et la moitié d’un autre quart de la maison à Christophe Nonnenmann. La veuve se réserve sa vie durant la jouissance d’une pièce dans la maison vendue

1678 (2.2.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 89
Brigitta, weÿl. Jacob Schotten Von Kleinfranckhenheim hinterbliebene wittib, ferners Anna Schotten, Christmanns – Zu Vendenheim Eheweib, mehr Michael Riehl Von Kleinfranckhenheim, alle mit beÿstand der Ehrenvest- fürsichtig- und weÿsen herrn Daniel Walters und herrn Johann Baptistæ Fechers beÿder alß auß E.E. Großen Rhats mittel Hierzu insonderheit deputirter
in gegensein Christoph Nonnenmanns deß Sattlers burgers Zue Straßburg
Einen Vierten theil, und wider ahn einem Vierten theil die helffte ahne hauß, hoff, Schewr und Gärtlein, auch allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten, alhier in der Vorstatt Gartner Vnderwagner, einseit neben David Volzen hannßen Sohns nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin und Erben, anderseit neben Thomæ Deubler dem Kübler hinden uff daß Hospitals dieffen hoff stoßend gelegen, welche gantze behaußung noch umb 110. R. weÿl. herrn Johann Caspar Berneggers geweßenen Ammaÿsters nunmehr seel. nachgelaßenen Erben Verhafftet – umb 90. R
Dabeÿ insonderheit bedingt worden ist, daß der Käuffer seine Erben und Nachkommen, eingangs gemelte Brigittam die Mutter in oberwehntem hauß Eine Kammer einraumen, und Sie darinn die tag ihres lebens gantz freÿ ohne einigen zinnß oder Vergeltung wohnen laßen, und Zu Vertreiben nicht befugt sein sollen

Christophe Nonnenmann, fils de boulanger, épouse en 1670 Anne Elisabeth Stiegelmann, fille de tonnelier
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 284-v, n° 15)
1670. Mit diesen [Domin: 9 et 10 Trin: seu 31 Jul. et 7. Augusti] seind zugleich außgeruffen worden Christophorus Nonen Mann der Sattler weÿl. Hrn Petri Nonen Mans gewes. Weißbecken, und Burgers alhie hind. laßener ehelicher Sohn: und Jungfr: Anna Elisabetha weÿl. Hrn Wendelinus Stigelmans des gewesenen Kieffer und Burger alhie hinderlaßene Eheliche Tochter. diße par Eheleüth seind Zu gleich Copulirt word ad D. Nicol: 8. Augusti post preces matutinas (i 303)

Christophe Nonnenmann hypothèque sa maison au profit d’André Kauffmann, pasteur à Sainte-Aurélie

1678 (26. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 580-v
Christoph Nonnenmann der Sattler
in gegensein herrn andreæ Kauffmanns deß Jüngern Cancelleÿ Verwanthens, im Nahmen Herren M. Andreæ Kaufmanns deß ältern, Pfarrers der Pfarr Kirchen Zu St. Aureliæ seines eheleiblichen Vatters – schuldig seÿe 100 lb
unterpfand, 200. R. Ihme dem debitori ahne 1140. R. Kauffschillingß rest gebührend (…)
[in margine :] Erschienen hierinn gemeldter Nonnenmann alß debitor hat in gegensein deß hieinn gemeldt. Hn Andreæ Kauffmanns deß jüngern dem d. hierinn gemeldte Capital seiner anzeig nach erblich und allein zugefallen, angezeigt und bekandt daß Er demselben über die hierinn verschriebene 100. lb noch ferner 50. lb vermög privat handschrifft vom 10.t. 10.bris 1679 und wied. 25. lb vermög handschrifft vom 10.ten 10.bris 1680, alßo in summa 175. lb auffrichtig und redich schuldig seÿe (…) unterpfand, Eine behaußung samt allen deren Gebäuen rechten und Zugehördten alhier in der Vorstatt Underwagner, einseit neben David Voltzen dem Garttner, and. seit neben Thomæ Deubler dem Kübler hinden auff ged. Voltzen stoßend gelegen – Act. d. letzten augusti 1690.
[in margine :] (…) in gegensein Elisabethæ Stiegelmännin deß debitoris sel. nachgelaßener Wittib, mit beÿstand H. Joh: Jacob Schurers deß Sattlers ihres Vogts angezeigt und bekandt, demnach Sie Nonnenmännische wittib, von der in vorstehend. Verschreibung specialiter hypothecirt. behaußung d. hindere thun nemlich Scheur und Gerttlein, sambt d. Ställen biß so weit d. tachtrauff d. Scheür gehet an H. hans Jacob Nonnenmann dem Lind. würth hierbeÿ zugegen verkaufft, und von dem Kauffschilling Ihme 75 pfund auff abschlag Capitals (quittung) Act. d. 24. 8.br. 1693.

Thiébaut, Nicolas et Jean Schott, tous trois frères à Hürtigheim, vendent un quart et la moitié d’un autre quart de la maison à Christophe Nonnenmann (qui devient ainsi propriétaire de la maison entière)

1683 (23.4.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 194-v
Diebolt, Clauß undt Hannß Schött alle dreÿ Gebrüder von Hirtigheim
in gegensein Christoph Nonnenmanns deß Sattlers
den vierten theÿl, undt dann ahne dem Zweÿten theÿl des vierten theÿll wider Ein viertel ahne einer behausung und allen deren gebäwen, begriffen, rechten, Zugehördten, Rechten undt gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Underwagner einseit neben Davidt Voltzen, anderseit neben Thoman Deubler dem Kübler Zum theÿl, undt theÿls neben dem so genanten dieffenhoff, hinden uff Davidt Voltzen stoßend gelegen – umb 190 R.

Christophe Nonnenmann hypothèque la maison au profit de Jean Michel Gambs pour lequel agit son tuteur Jean Sébastien Gambs

1683 (9. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 483-v
Christoph Nonnenmann der Sattler
in gegensein Herrn Johann Sebastian Gambßen V.I. Ddj alß Vogts Johann Michael Gambßen – schuldig seÿe 150. Stuckh gulden
unterpfand, Hauß, hoff, hoffstatt, Schewr, Stallung mit allen deren gebäwen undt zugehördten sampt deren 350. Oh. wein so in erstberührter behausung ligen, alhier in der Vorstatt Under Wagner, einseit neben Davidt Voltzen, anderseit neben Thoman deübler, hinden uff berührten Voltzen stoßend gelegen

Christophe Nonnenmann hypothèque la maison au profit de la fondation Ottonienne pour construire un nouveau poêle. En marge, acte complémentaire à la vente de 1693, la veuve Anne Stiegelmann a droit à un nouveau poêle dans la maison avant et précise les limites de la propriété qui lui reste (la gouttière de l’écurie)

1690 (4. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 470-v
Christoph Nonnenmann, der Sattler
in gegensein /:tit:/ Herrn Francisci Reißeißens alten Ammeisters und XIII.ers alß Pflegers, wie auch H. Ernst Friderich Mollingers deß Müntzverwalthers, alß Schaffners der Ottonianisch. Stifftung – schuldig seÿe 50 pfund, Ihme heut dato theilß zu abtilgung einer alt. schuld, theilß zu erbauung einer neuen Stub beedes weg. hernach beschriebener hypothecirten behaußung
unterpfand, Eine behaußung mit allen derne gebäuen, recht und Zugehördt. allhier in der Vorstatt Garttner Underwagner, einseit neben David Voltzen wittib, anderseit neben Thoma deubler dem Kübler, hind. auff ged. David Voltzen stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Elisabethæ Stiegelmännin, deß hierin gemeldten debitoris nachgelaßene wittib, demnach Sie Nonnenmännische wittib als ietzmahlige besitzerin des und.pfands, von der hierinn specialiter hypothecirten behaußung dahind. daran gelegene Scheur, sambt d. Ställ soweit d. Schreuren tachtrauff gehet, auch dem Gärttlein an H. hans Jacob Nonnenmann d. Lind. würth hierbeÿ zugegen verkaufft (…), doch mit den außtrucklichen anhang, daß ged. Vord. hauß meliorirt und versprochener maßen noch eine stub darin gebaut werden, den 24.ten 8.br 1693
[in margine :] (…) in gegensein Samuel Hohlweins des Schwartz und Schönferbers als nunmahl. proprietarÿ hierinn benambster behaußung (quittung) den 16. julÿ 1711

Elisabeth Stiegelmann veuve de Christophe Nonnemann vend à Jean Jacques Nonnenmann, aubergiste au Tilleul, une grange et une écurie sous le même toit ainsi qu’un jardin à l’arrière de sa maison avec droit de passage par la porte cochère sous sa maison

1693 (8. 8.br.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 668-v
Elisabeth gebohrne Stiegelmännin weil. Christoph Nonnemanns gewesenen Sattlers sel. nachgelaßene Wittib mit beÿstand Johann Jacob Schurers deß Sattlers, Ihres Vogts
in gegensein hans Jacob Nonnenmanns, deß würths Zur linden
Eine Scheur und Gartten, und zween gegen einander an der Scheur und. deroselb. tach liegende Ställ, alles hinden an Ihrer Wohnbehaußung, Zusambt dem recht der durchfarth durch das vnder dem wohnhauß befindlicher thor, Vnd den hoff, mit allen andern ged. Scheur und Gartten Gebäuen Recht. und zugehördt, doch ist die gantze Wohnhauß, sambt dem Hoff, biß an ged. mit verlauffte Ställ, Under diesem Contract nicht begriffen, und alles gelegen an der Vorstatt Und. Wagnern, einseit neb. David Voltzen, Hansen Sohn, Garttnern Und. wagnern, and. seit ligt d. Vord. hauß, so nicht verkaufft neben Thoman deubler dem Kübler, die Scheur und Stall aber neb. dem sogenandt. tieffen hoff, anietzo Martin Kauffern, dem jüngern Garttner Und. wagnern gehörig, hind. aber sonst auch verkauffte Gartt. auff obbemeldt. David Voltzen – umb 225 pfund

Le maréchal ferrant Jacques Nonnenmann (frère de Christophe Nonnenmann) épouse en 1672 Marie Burger
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 155, n° 14)
1672. Johann Jacob Nonnenmann der ledige Huffschmidt Peter Nonnenmacher des gewesenen Burgers und weißbecken hinterl. Ehel. Sohn undt J. Maria Burgerin weÿland Hrn. Friderich Burgers des gewesenen Lindenwürths hinterl. Ehel: Tochter. Mittw. 24. Apr: (i 156)

La veuve de Christophe Nonnenmann, assistée de son beau frère Jacques Nonnenmann, souhaite engager un apprenti expérimenté. Elle propose celui de Philippe Heuss que la Tribu est prête à lui attribuer. Comme Philippe Heuss fait des difficultés, le conseil la renvoie aux Quinze

1692, Tanneurs (selliers, XI 370, 1692-1727)
Donnerstags den 2. Octobris. (f° 11-v) Weÿland Christoph Nonnenmanns Wittib erschienen mit beÿstand Jacob Nonnenmanns Ihres Schwagers, und bittet E. E. handwerck, daß mann Ihro einen tauglichen Werckstatt Gesellen Zu Kommen laßen wolle, und Zwahr so wäre Ihro Herrn Philipp Heüßen gesell anständig. Hierauff Erkand Herr heusch soll Implorantin seinen Gesellen abfolgen Zulassen schuldig sein, hiengegen aber der erste gesell so anhero Kommen Wird, Ihme eingeschickt Werden. Herr heusch beschwehrte sich hierüber vnd will seinen Gesellen durchauß nicht beurbauben, sagt mann solte Ihro einen andern und Zwahr wo Zween Gesellen in einer Werckstätt arbeithen Zu erkennen, ferner Erkandt Implorantin soll heuschen beÿ vnßern Gnädigen herren den fünffzehen verklagen und dero begehren daselbst vorbringen.

Le tuteur des enfants de Christophe Nonnenmann vend la maison à Jean Jacques Nonnenmann, aubergiste au Tilleul

1695 (11. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 602-v
H Daniel Dietrich beed. recht. Doctorandus und H. Josias Städel der buchhändler, beede E.E. Großen Raths Beÿsitzer und hierzu insonderhait Deputirte, anstatt weÿl. Christoph Nonnenmanns gewesenen Sattlers sel. nachgelaßene Acht Kinder deren Vogt hernach gemeldter Käuffer selbsten ist
in gegensein Johann Jacob Nonnenmanns deß würths zur Linden
hauß, hoff, und Gärttlein sambt übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehördt und Gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Undewagnern, oder weißenthurn straß, einseit neben David Voltzen Hanßen Sohn, den garttnern anderseit neben Thoman Daübler dem kübler, hinden auff deß Kaüffers Scheur stoßend gelegen, welche Behaußung umb 100 lb Capital (Ferner umb 50 pfund und umb 100 pfund, So dann umb 55 pfund verhafftet) – umb 220 pfund

Jean Jacques Nonnenmann, aubergiste au Tilleul, meurt en 1724 après avoir institué ses héritiers par deux dispositions testamentaires. L’inventaire est dressé dans la maison à côté de l’auberge au Tilleul. L’actif de la succession s’élève à 1 539 livres, le passif à 21 livres.
1725 (21. 9.br), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 22) n° 717
Inventarium über Weÿl. des Ehrengeachten H. Johann Jacob Nonnenmann vormahls geweßten Gastgebers zur Linden und burgers alhier seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1725 – nach seinem am 5.ten November Jüngsthien genommenen tödlichen hientritt, hie Zeitlichen verlaßen – ersucht durch Fraw Annam Mariam gebohrne Burgerin die hinterbliebene Wittib mit hülff und beÿstand Hn Christian Weißen des Glaßschleiffers und Hauptkanten E.E. Zunfft der Kieffer uch burgers alhie Ihres geordneten Curatoris (…) geäugt und gezeigt – So beschehen Straßburg den 21. 9.bris Anno 1725 in fernern beÿseÿn anseiten der Wittib H Johann Adam Ösinger, auff der Erben seiten aber H Johann Lobstein beeder Notariorum alß erbettene beÿständere.
Der Verstorbene Seel. Hatt per Testament Zu Erben verlaßen wie folgt. (omittatur vide hernach im bericht) Weÿl. Fr. Agnes Anndreßin gebohrne Nonnenmännin auch weÿl. David Andres geweßten Schiffmanns und burgers alhie nachgelaßene Wittib, so dem bericht nach Vor ohngefähr 8. Jahren gestorben. 1. Mstr Peter Nonnenmann d. Schwartzbecken und burgern alhier, præsens, 2. Johann Geörg Nonnenmann, d. Weißbecken undt burgern alhier gegenwärtig. (omittatur vide hernach im bericht) Fr. Elisabetham gebohrne Nonnenmännin Mstr Johann Geörg Bleÿers des Müller Zu Graben der beÿ durlach ehelicher haußfraw, so aber Craffft hernach inserirter Nach Disposition von der Erbschafft excludirt. 4. Mstr Jacob Nonnenmann, den Weÿl.en und burger, alhier, so dießen Geschäfft beÿgewohnt. 5. Fr. Annam Mariam gebohrne Nonnenmännin Mstr. Conrad Jungen des Schneiders und burgers allhier Ehefr. beÿständlich deßelben. 6. Mstr Daniel Nonnenmann den Kübler und burger Zu Stettin in Bommern gelegen, und weÿlen derßelbe frembd und ohnverburgert alß ist in deßen Nahmen beÿ E.E. Kleinen Rath unterthänig gebetten und gnädig deputirt worden S: T. H. L. Johann Frantz Michael Schenck, E. E. großen raths vormahligen Jetztmahls aber E. E. kleinen Raths hochansehnlichen Beÿsitzern welcher in Persohn dießer Inventur beÿgewohnt. 7. Jgfr. Barbaram Nonnenmännin, mit beÿstand H Johann Peter Tscherning des Unter Pedellen beÿ allhießiger universität und burgern allhier præsentes. 8. Mstr. Christoph Nonnenmann der Küblern und burgern allhier so gegenwärtig und dann 9. Fraw Susannam gebohrne Nonnenmännin weÿl. Meister Johann Carl Tschernings gewesen Schneiders und burgers allhie nachgelaßene Wittib, mit beÿstand J Antoni Piton des buchbinders und burgers allhier Ihres geschwornen Curatoris so dem geschäfft in Persohn abgewartet.
Pro Nota. Was nun Fraw Agnes Andreßin und Fraw Barbaram beede gebohrne Nonnenmännin welche in dem droben inserirten Testamento nuncupativo mit und neben vorherbenambsten Persohnen zu geben instituirt waren, betreffen thut, so haben solche des abgeleibten H Johann Jacob Nonnenmann alßo des Testatoris todtfall nicht erlebet sondern vor Ihme dießes Zeitiche gesegnet, dannenhero Ihre Erbes gerechtigkeit hieran gänzlich erloschen, So dann ist Elisabetha Nonnenmannin krafft der Nachdisposition von dießer Erbschafft auch gänzlich excludirt, alßo daß dieße Verlassenschafft zwischen vorherbenanndten annoch lebenden neün Instituirten Erben Zu gleichen theÿlen Zu Vertheÿlen seÿn wirdt.
Copia der Eheberedung
Copia Testamenti nuncupativi
Copia Vergleichs zwischen der Wittib und denen Erben

In einer allhier Zu Straßburg in der Vorstatt weißenthurnstraß oder gartner unterwager gelegenen in dieße verlassenschafft gehörigen und deßwegen hernach fol. (-) beschtiebenen Eck behaußung folgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Kammer A, In der Kammer B, In der Kammer C, Im Haußöhren, In der Wohnstub, Im Coridor, In der Stubkammer, , Im Haußöhren, In der Kuchen, Ins Knechts Kammer, Ins Officiers Stub, In der Kuchen
Eÿgenthumb ane einer behausung so d. Wittib unverändert gehörig (…)
Ergäntzung der Erben manglend unveränderten Vermögens. Vermög oballegirten Inventarium illatorum de Anno 1673. Krafft Theÿlregisters Inhaltend Was dem Verstorbenen seel. beÿ Abtheÿlung weÿl. H Peter Nonnenmanns gewesenen weÿl.en und Fraw Mariæ Maria Annaæ Michaelin alß seiner geliebten Eltern seel. Verlassenschafften Zugefallen, durch weÿl. H Philipp Heinrich Theus, Not. publ. unterm 5.ten X.brs Anno 1674. außgefertiget
Sa. haußraths 292, Sa. Schiff und geschirr zum Gartenbau 2, Sa. Tabacc 9, Sa. Stroh 3, Sa. Früchten 12, Sa. Vaß und weins 90, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 88, Sa. Goldener Ringe und geschmuckh 19, Sa. baarschafft 30, Sa. Eigenthums ane einer behausung 462, Sa. Schulden 765 (guthe 195, zweiffelhaffte 334, Verlohrne 36), Summa summarum 1539 lb – Schulden 21, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 1517 lb, Stall Summ 1333
Sa. Schulden in der Wittib ohnverändert Vermögen Zugeltend 112
Designatio Nonnenmännischen documentorum

L’aubergiste Jean Jacques Nonnenmann le vieux vend 1 150 livres la maison au teinturier Samuel Holwein

1701 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 432-v
(Prot. fol. 45, Pfzbar 2300 R.) Hans Jacob Nonnenmann der älter, Würth und burger allhier
hatt in gegensein Samuel Holwein des ledigen Schwartz Und Schönfärbers mit beÿstand Jacob Aueners des Spanners seines noch ohnentledigten Vogts [unterzeichnet] Samuel Hohlwein, Jacob Auner
Hauß, Hoff, Hoffstatt, Scheür, Ställ, Gartten und Gärttlein sambt allen übrigen Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten Und Gerechtigkeiten, wie solches alles der Verkäufer in zweÿen Mahlen vermög Kauffbrieff in d. Cancelleÿ Contract Stuben Unterm 8.ten octobris 1693 und 11.ten octobr. 1695 auffgerichtet, an sich erkaufft, und gelegen allhier in der Vorstatt Underwagnern, oder Weißen thurn Straß einseit neben David Voltzen Hanßen Sohn G. U. anderseit neben Thoman daübler dem Kübler zum theil, theils neben Martin Kauffer dem jüngern auch garttner Under Wagnen, hind. auff ged. David Voltzen stoßend, welches Hauß Zu Vor vmb 100 lb Capital H Andres Kauffmann, E. Löbl. Policeÿ gerichts beÿsitzern, Ferner vmb 50 lb vnd wider 100 lb So dann umb 55 lb Capital Hn Philipp Caspar Leiterspergern Exsenatorj verhafftet (übernohmen) – um 845 pfund

Fils de sellier, Samuel Holwein épouse en 1701 Marguerite Hoh, fille de maréchal ferrant : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1747, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem ehrbaren Samuel Holwein, ledigem Schwartz v. Schönfärber, weÿl. H Dietrich Holweins gewes. Seilers v. E. E. Kl. rhats alten beÿsitzers seel. hinderlaßenen ehel. Sohn als Hochzeitern ane Einem, So dann der Ehren v. tugendsamen Jungfrauen Margarethæ Hohin H. hß hohen, Huffschmidts v. b. allh. ehel. tochter als der hochzeiterin, am andern theil – So beschehen v. v..handelt in d. Königl. Stadt Str. Donnerstags den 18.ten aug. in dem Jahr als mann nach der Geburt Jesu Christi Zalte 1701

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 108)
1701. Dominica XXIV et XXV post Trin: proclamati sunt, Samuel Hohlwein der Ledige schwartz Und schönferber alhier weÿl. H dietrich hohlweins geweßten Seilers Und Eines E. E. Kleinen Raths beÿsitzers allhier, Hinderlaßener Ehelicher Sohn, Und Jungfr. Margaretha H Johann Hohen auch burger Vnd Huffschmidts allhier Eheliche tochter. Copulati sunt den 16. 9.bris [unterzeichnet] Samuel Hohlwein Als hochzeiter, Margreta hoin als hozeiterterin (i 110)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports où figure la maison dans laquelle le mari a construit une teinturerie

1703 (23. 8.br), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 24) n° 25
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, so der Ehrengeachte Herr Samuel Hohlwein der Schwartz und Schönferber und die Ehren und tugendsame Fraw Margaretha gebohrne Hohin beede Ehe Leuthe einander für unverändert in den Ehestand Zugebracht, Welche Nahrung nach An Leith undt Außweißung der Zwischen Ihnen beeden Ehe Leüthen auffgerichteten Heüraths Verschreibung (…), Actum in fernerer præsentz H Hannß Hohen deß Huffschmidts als der Frawen geliebten Vetters Dienstags d. 23. Octobris Anno 1703.

In einer allhier Zu Straßburg in der Vorstatt vnderwagnern und der Weißen Thurnstraß gelegener in dieße Nahrung gehöriger behaußung befunden worden wie Volgt
Eÿgenthumb an einer Behaußung. (M.) It. ein hauß, hoff, hoffstatt, Scheür, Stall, Garten, sampt i. newerbauten Farbhauß auch all andern übrigen Gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in d. Statt Straßb. Vorstatt Und. wagnern ane der weißen Thurnstraß, einseit neben Davidt Voltzen hannßen Sohn, Garttner Underwagnern, 2.s seith neben Thoman Deübler dem Kübler Zum theÿl und Zum theÿl neben Martin Kauffern dem Jüngern auch Garttnern Und. wagn. hind. auf Vorgemelten Davidt Voltzen Stoßendt, Welche behaußung annoch verhafftet umb 100 lb.d Cap. H. Andres Kauffmann Jetzmahl. dreÿern deß Umbgeltts, ferner umb 150. lb.d Capital in 2. posten der Ottonianischen Stifftung allhier Weiter umb 35. lb H. G. herrn Phil. Caspar Leiterspergern, So dann umb 345. lb Kauffschillings rest H. Hannß hohen dem huffschmidt als Cessionario H Hannß Jacob Nonnenmanns geweßenen Lindenwürths allhier, sonst gegen männiglichen freÿ Leedig undt eigen und über vorangeregte bschwerdten Jedoch ohn einnig præjudiz im fall solche stehender dießer Ehe verkaufft werd. solte, hiehero angeschlagen umb 900 lb. Davon gehet ab so denen Werckh Leüthen auß errungener Nahrung bezahlt worden 115. lb. Restirt alßo an solchen ohn vergreifflichen anschlag annoch 785. lb. Darüber vorhanden i. teutscher perg. Kauffbrieff auß allhießiger Cancelleÿ Contract stub mit dero anhangenden Innsiegel Verwahrt, datirt den 23. Aug. A° 1701. mit N° 1 notirt
Norma hujus inventarÿ. Nota. Die Zwischen beede Eingangs Gemelten Ehe Leüthen auffgerichtete heüraths Verschreibung ist den 18. Augusti aô 1701. vor mir Notario verschrieben zu befinden
deß Ehemanns unveränderte Nahrung. Sa. Haußraths 131, Sa. Werckzeugs Zur Färbereÿ gehörig 87, Sa. Frucht 10, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14, Sa. baarschafft 7, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 785, Summa summarum 1036 lb – Schulden 640 lb, Nach deren Abzug 396 lb
Dießem nach wird auch der Ehefrawen zugebracht unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 157, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 7, Sa. Guldenen Ring 18, Sa. baarschafft 8, Sa. Schuldt 200, Summa summarum 395 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 788 lb

Samuel Hohlwein et Marguerite Hoh hypothèquent la maison au profit de Salomé Hohlwein

1702 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 336-v
Samuel Hohlwein schwartz u. schönferber u. Marg: geb. Hohin mit beÿstand David Hohen Georgen Sohns G. in Steinstraß u. J: Melchior Kleinen Huefschmids
in gegensein Jacob Küffels weißbeckers alß vogts Salome Hohlweinin so majorennis – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, der debitirenden eheleuthe allhier in der weißenthurn Straß einseit neben David Voltzen G. daßelbst anderseit neben Thomæ Deibler Stattküblern hinten auf Martin Kaufer G. U. stoßend gelegenen behaußung

Samuel Hohlwein hypothèque la maison au profit du maréchal ferrant Jean Hoh

1705 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 51-v
Samuel Hohlwein schwartz u. schönferber
in gegensein Hanß Hohen deß huefschmidts – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, deß Schuldners behaußung cum appertinentiis allhier in der weißenthurn Straß einseit neben David Voltzen G. daselbst anderseit neben Thoma Deibler stattküblern hinten auf Martin Kaufer G.U.

Les teinturiers Samuel Hohlwein et Joachim Schwartz ont été provisoirement exclus de la maîtrise après que Jacques Bilet, teinturier à Eckbolsheim, les a accusés d’incompétence et de ne pas avoir fait eux-mêmes leur chef d’œuvre. La commission estime qu’il n’y a pas à tenir compte des allégations qui ne reposent sur aucun fait. Elle demande à la maîtrise de revenir sur sa décision et de supporter tous les frais de procédure. Les Quinze adoptent la proposition de la commission.

1717, Protocole des Quinze (2 R 121)
(p 605) Sambstag d. 18. Xbris 1717. Schub. noe. Meister Samuel Hohlwein und Joachim Schwartz der Schwartz und Schönfärber Cit. E. E. Handwercks ged. Färber Obermeister Prod. Underth. Memoriale und bitten handelt innhalts. Goll bitt Copiam et Deputationem. Schub. setzts. Erkandt Ober Handwerck herrn.

1718, Protocole des Quinze (2 R 122)
(p. 6) Sambstag d. 15. Januarÿ 1718. Iidem [Obere Ungelt herren] laßen per Eundem [herrn Secret. Kleinclauß] referiren, daß Samuel Hohlwein und Joachim Schwartz die burger und Schön Färber Ca. E. E. Handwerck der Färber in einen producirtes Memorial geklagt, daß die Meister sie nicht mehr beÿm handwerck dulten wollen, ursachen Jacob Bilet der Färber Zu Eckboltzheim sich auffhaltend außgesagt haben solle, daß unter denen Meistern allhie Verschiedene Stimpler undt Pfuscher sich befänd. worunter Er Bilet auch sie, die Klägeren Verstand. habe, undt alß H Rathh. Neubawer solches beÿ dem Handwerck erzehlt, seÿen die Meister gleich auffgestand. und hätten sich entschloßen beÿ dem handwerck so lang nicht mehr zu erscheinen, biß Kläger Ihr sach beÿ Gn. Hh. den XV. angebracht und außgemacht haben werden, indeßen sie gleich Von dem handwerck gestoßen und underthger. bitt beklagter Meisterschafft Obrig Keitlich an zu befehlen, sie Klägere alß Rechtschaffene Meister passiren Zu laßen, und ihnen dißfalls nichts in den Weg zu legen. Ref. Exp.
Welches Klägere beÿ der Deputation auch wiederhohl noe. der Meisterschafft seÿe erschienen Joh: Daniel Verius, Johann Wilhelm Reichard und Johann Philipp Verius welche Vermeldet Billet habe außgesagt, Klägere hätten Ihr Meisterstück nicht selbsten Verfertiget, und wann die Meisterschafft selbige beÿ dem handwerck leiden, er in das Reich schreiben, und die gantze Meisterschafft untrichtig machen wolle, welches H Neubaur beÿ der Mstersch. eingebracht, und Zugleich Klägere Von dem handwerck auß geschloßen hätten. Dieses procedere habe man auff seithen der Hh. Deputirten Vor sehr unbillich und ungerecht angesehen, maßen das jenige so Billet wieder die Klägere auß gesagt haben solle, in dem geringsten nicht erwiesen seÿe, deßwegen sie davor gehalten daß noch Zur Zeit beklagtes handwerck beede Klagende Meister wieder auff: und anzunehmen, sie Vor tüchtige undt ehrliche Meister passiren Zu laßen und die deßwegen auffgeloffene un Kosten Zu refundiren schuldig sein solle. Die genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.
(p. 60) Sambstag d. 12. feb: 1718. Iidem [Obere Ungelt herren] laßen per Eundem [herrn Secret. Kleinclauß] referiren, daß Samuel Hohlwein et Cons. Ca. E. E. Handwerck der Schön Färber ertheilten bescheidts Communication begehrt, und erhalten, welcher wie folgt auffgesetzt worden.
Sambstag d. 5. Januarÿ 1718. In Sachen Samuel Hohlweins und Joachim Schwartzen beeder burger und Schönfärber aljier, Klägern an einem entgegen und Wieder E. E. Handwerck der Schön Färber Ist auff eingeführte Klag, der beklagten hierüber gethane Verantwortung beseßene Conferenz und der Hh. Depp. abgelegte relation, pt° außschließung vom Handwerck Erkandt, daß Beklagte die Klägere noch Zur Zeit für tüchtige undt ehrliche Meister Zu erkennen, mithin beÿm handwerck ferner Zu laßen, auch die deßwegen auffgeloffene un Kosten Zu Refundiren schuldig sein sollen. Zu Mggh. stellend ob sie diesen Auffsatz genehmhalten und daß solcher expedirt werd. solle erkennen wollen. Erk. beliebt.

Samuel Hohlwein meurt en 1747 en délaissant cinq enfants. Il lègue la maison que les experts estiment 750 livres à sa fille célibataire Anne Marie. La masse propre à la veuve est de 1 226 livres, celle des héritiers à 483 livres. L’actif de la communauté est de 3 845 livres, le passif de 1 050 livres.

1747 (28.11.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 247) f° 333
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland der Wohl Ehrenachtbare Herr Samuel Holwein, der geweßene Schwartz und Schönfärber, auch burger allhier zu Straßburg nun mehr seel: nach seinem den 1.ten Januarÿ dießes Zu end lauffenden 1747.ten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben zeitlichen verlaßen, (…) ersucht durch die Ehren und tugendsame Frau Margaretham gebohrne Hohin, die hinderbliebene Wittib, mit beÿstand Herrn Johann Philipp Braunen des Weißbecken und burgers allhier (…) geäugt und gezeigt – So geschehen allhier in der Königlichen Stadt Straßburg auff Dienstag den 28.ten Novembris anno 1747.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato sowohl als auch per Testamentum Zu Erben Verlaßen wie folget. 1. die Viel Ehren und tugendsame frau Margaretham Holweinin, H. Andreæ Jungen des Fisch Käuffers und burgers allhier Ehegattin welche mit und neben erstgemelstem ihrem Ehemann dießer Inventur in person abgewartet, in den ersten fünfften Stammtheil. 2. den Ehrengeachten Johann Dietrich Holwein, den Kunst: Schön: und Weÿdfärbern, auch burgern allhie, und Zwar allein in Legitimam, In den überrest dießes Zweÿten fünfften Stammes aber seine erziehlte, und noch künfftig erziehlende eheliche Kinder, deren geordnet und geschworener Vogt hernachgemelter herr Johann Philipp Helck, der bierbrauer zum Ancker und burger allhier, allein weilen derßelbe hiebeÿ selbsten interessirt, als verordneter Theil Vogt hiebeÿ Zugegen geweßen, der Ehrenveste und Kunsterfahrene Herr Johann Daniel Hammerer der Silberarbeiter und burger allhier so mit und neben der Kinder Vattern beÿ dießer Inventur præsens war. 3° die tugendbegabte Frau Barbaram gebohrne Holweinin, H. Johann Philipp Helcken, des bierbrauers Zum Ancker und burgers allhier Eheliebstin, welche beede Ehepersonen beÿ dießer jnventur sich persönlicher eingefuden, in den dritten fünfften Stammtheil. 4°die tugendgezierte Jungfrau Annam Mariam Holweinin, so majorennis und dahero allein Verbeÿstandet, mit Herrn Johann Georg Wörnern, dem Seÿlern und ebenmäßigen burgern allhier welche mit und neben dießem ihrem beÿstandt der Inventur abgewartet, in den vierdten fünfften Stammtheil. So dann 5° die tugendreiche frau Dorotheam gebohrne Holweinin, Herrn David Otten, des Sattlers und burgers allhier haußwürthin, so gleicherweiß mit diesem ihrem Marito beÿ dießer Inventur sich eingestellet, in den letzten fünfften Stammtheil. Alle des Verstorbenen, seel. ehelich erzeugte Kinder und Enckel.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß gelegenen in dieße Verl. gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden.
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Im obern Haußöhren, In der obern Cammer, In der Sodlaten Cammer, In der Cammer über dem Schopff, In der Cammer über dem haußöhren, In der untern Wohnstub, In der untern wohnstub Cammer, In der untern Kuchen, Im untern Haußöhren.
Eigenthumb an einer Behaußung. (E. Jgfr. Annæ Mariæ Holweinen nebst Schiffmann prælegirt vor einen gewißen preiß) Nemlichen eine beh. Hoff, Hoffstatt, Scheür, Stall, Gärtlein v. Mang sambt eingemaurten Kößeln und farbbütten gelegen allhier ane der Vorstatt Weißenthurnstraß, 1.s. neben weÿl. Davidt Rincken, des gewes. Seilers v. b. allh. wittib und Erben, 2.s. neben H. Joh. Schotten Gartnern unterwagnern v. E. E. großen Raths jetzmals wohlverdienten beÿsitzern hinden auff Hß. Renchern den Gartnern unterwagnern stoßend, so ledig eigen und in crafft der mir notario Zum concept eingeschickten Abschatzung datirt 6. Maÿ 1747. durch die herrn Werckmeistere, so viel die beh. betroffen, angeschlagen worden vor 750. lb. das Gärtlein aber, so mit einer diehlen wand umbgeben, und ungefähr ½ Vierzal groß, durch H. Jacob Hohen den Gartnern ane Steinstr. v. b. allh. als geordnet und geschworenen Schätzern gewürdiget Vor 8. lb. Macht alßo beedes in Außwurff 758. lb. Darüber bes. i. teut. perg. Kffbr. in allhies. C. C. st. gef. und m. deren anh. Ins. verw. datirt 23. aug. 1701. Ferner j. a. dito in dito m. dito dedato 11. 8.br 1695. So dann i. älterer dito in dito m. dito dedato 24.ten 8.br. 1693.
– Abschatzung dem 6: Maÿ 1747. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen Martin Samuell hollwein deß gewëßenen ferberß seel. hinter Laßenen Frau wittib und Erben ist eine behausung allhie in der Statt Straßburg in der weißen thurn Straß gelegen ein Seitß an Meister rincken seel. frau wittib, anderseitß an rathherrn schotten dem gartner, hinten auff hannß rëniger dem gartner Stoßend welche behausung ein gangß ein Klein Läthell, daß haus Ehren Stuben und Küchell gewölbter Keller, oben dar über 4: Cammren eine dar von die soltaten Cammer wor über ein alter tachstull daß tach die helffte mit hol und breidt Zieglen belegt, einseitß einen holtzeren gebell anderseitß aber Keinen Eichenen gebell der hoff und bronnen rëchter handt die Mang Keßell und farbbitten hinten daran ein alte scheur mit: 2. fiertell theill die bette gebell mit diellen zu geschlagen sambt aller gerëchtig Keit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb. Ein Tausent und Vunff hundert Gulden. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërckmeister, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohnere, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung der Wittib ermanglenden ohnveränderten Guths. Vermöh des über beeder nun zertrennter Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch nun weÿl. herrn Johann Heinrich Langen sen. geweßenen Notarium publ. jur: und E. E. Kl. Rhats allh. alten beÿsitzern seel. in A° 1703. auffgerichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Copia Testamentum nuncupativi
der Wittib unveränderten Vermögens. Sa. Haußraths 3, Sa. leerer Faß 4, Sa. Silbers 7, Sa. Guldenen Ring 11, Sa. baarschafft 10, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50, Sa. beßerung ane lehengüthern 1, Sa. Schuldt 87, Sa. Ergäntzungs Rests 1050, Summa summarum 1226 lb
Solchemnach wird auch der Erben unverändert Vermögen beschrieben, Sa. Silbers 10 ß, Sa. baarschafft 3, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 758, S. der Ergäntzung (245, Abzug 1405, rest passivé 1158), Summa summarum 762 lb – Schulden 1245 lb, Compensando 483 lb
Endlichen wird auch die theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 152, Sa. Schiff und geschirrs zur färber profession gehörig 31, Sa. Wein v. leerer faß 68, Sa. Silbers, so theilbar 19, Sa. baarschafft 232, Sa. Pfzßhptg. 1175, Sa. Schulden 2166, Summa summarum 3845 lb – Schulden 1050, Nach deren Abzug 3795 lb
Stall Summa 3528 lb
Copia der Eheberedung (…) Donnerstags den 18.ten aug. in dem Jahr als mann nach der Geburt Jesu Christi Zalte 1701

Anne Marie Holwein se marie en 1748 avec le teinturier Jean Philippe Rœderer. Elle lui lègue par contrat de mariage la jouissance viagère de la maison dont la propriété entière lui reviendra après la mort de sa mère

1748 (12.2), Me Dautel (6 E 41, 284) n° 216
Eheberedung zwischen dem Ehenachtbaren Herrn Johann Philipp Röderern, dem ledigen Schwartz: und Schönfärbern Weÿl. herrn Johann Dietrich Röderers geweßenen Schwartz: und Schönfärbers auch burgers allhier nunmehr seel. mit frauen Anna Maria gebohrner Heÿdelin seiner hinderblieben, wittib, so nunmehro wieder an herrn Heinrich Liewald, ebenmäßigen Schwartz und Schönfärber, und burgern allhier Verehelicht, ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn Hochzeitern, mit assistentz herrn Johann Carl Röderers des biersieder, seines geehrt und geliebten herrn Vetters ane einem
So dann der Ehren: und tugendbegabten Jungfrauen Anna Maria Holweinin, weÿl. herrn Johann Samuel Holweins des geweßenen Schwartz und Schönfärbers, auch burgers allhier seel. mit fraun Margaretha gebohrner Hohin, seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter tochter, als der Jungfer Hochzeiterin, mit beÿstand herrn Johann Philipp Helcken, des biersieders Zum Ancker und Herrn David Otten des Sattlers, beeder burger allhier ihrer geliebten Schwägere am andern theil
7. Will der herr Hochzeiter auff den fall er Vor seiner lieben braut Gottes willen nach dießes Zeitliche geseegnete, deroselben auß seiner Künfftitgen Verlassenschafft die Summ von 1000 Gulden zu einem gemeinen, und wiederrukfälligen lebenslänglichen Wÿdumb verordnet haben, dahien wieder will die Jungfer braut ihrem lieben herrn Hochzeiter, auff den fall sie der liebe Gott Vor ihme auß dieser Zeitlichkeit abforderte ihre von eingangs gemeldtetem lieben Vatter seel. in prælegats weiß erhaltene eigenthümliche Farbbehausung Hoff, Hoffstatt, Gärtlein mit allen deren gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten so gelegen allhier ane der Weißenthurnstraß, einseit herrn rathherrn Johann Schotten, anderseit neben weÿl. David Rincken des geweßenen Seilers Wittib und Erben hinden auff Hannß Renchers wittib stoßend, so derzeit ledig und eigen, außer daß hievon der Jungfer braut leiblichen lieben mutter Von der Jungfer braut Leiblichen lieben mutter von dem verstorbenen Vatter seel. der lebenslängliche Genuß zu gedacht, welcher auch alß ihro ohngekräncket Verbleiben solle, alß lang sie im leben seÿn werde, beneben allem deme, was ane Schiff und Geschirr Zur färbereÿ gehörig, wie auch allem übrigen ihro der Jungfer braut in dem Vätterlichen testament Zu der behaußung prælegirt, hiemit Zu einem lebens länglichen gleichförmigen Gegen Wÿdumb dergestaltien Verschrieben haben, daß auch Er der herr hochzeiter, im fall beÿ Künfftiger mütterlicher Verlassenschafft Abtheilung etwas in Capital auff obbemeldte behaußung angewießen werden solte, schuldig und vebunden seÿn solle, die jährliche wiederzinß davon abzuführen.
So geschehen allhier Zu Straßburg auff Montag den 12 Februarÿ anno 1748. [unterzeichnet] Johann Philipp Roederer als Hochzeiter, Anna Maria Hohlwein als hoch zeitrin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 192, n° 9)
1748. Mittw. den 1. Maji sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden H Johann Philipp Röderer ledige schwartz und schönferber v. Burger weÿl. H Johann dietrich Röderer Schwartz und Schönferbers allhier hinterlassener ehel. Sohn v. Jgfr. Anna Maria weÿl. H Samuel Hohlwein burgers v Schwartz und Schönferbers alhie nachgelaßene ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als hochzeiter, Anna Maria Hohlweinin als hochzeiterin (i 197)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports mobiliers
1749 (10.2.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 250) n° 377
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl Ehrenachtbare und Vorgeachte Hr Johann Philipp Röderer, der Schwartz: und Schönfärber, und die Ehren: und tugendbegabte Frau Anna Maria geb. Hollweinin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht, und sich in crafft der auffgerichteten Ehebered. vor ohnverändert vorbehalten haben – So geschehen allhier in der Königl. Stadt Straßburg auff Montag den 10.ten Februarii Anno 1749. In præsentia herrn Joh: David Otten des Sattlers und burgers allhier, der Ehefr. leiblichen Schwagers und erbettenen assistenten.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß gelegenen Von der Ehefrauen leiblichen Mutter Wÿdumbs weiß bewohnenden behaußung folgender maßen sich befunden worden.
Series rubricarum Des Ehemanns in die Ehe gebracht Guth. Sa. haußraths 89, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. baarsch. 56, Summa summarum 161 lb. So nun darzu gelegt wird deßen Antheil ane der Haussteuren 28 – Des Ehemanns gantzes Guth 189. lb
Der Ehefrauen in die ehe gebrachte Nahrung. Sa. Haußraths 229, Sa. Silbers 35, Sa. Goldener Ring 25, Sa. Baarschafft 245, Summa summarum 535 lb. Beÿzulegen deroselben ratum ane denen haussteuren 28 ln, Damit also der Ehefraun gantzes in die Ehe Zugebracht Vermögen 563. lb

Marguerite Hoh meurt en 1759 en délaissant des biens d’une valeur de 3 001 livres. La pleine propriété de la maison revient à sa fille.

1759 (9.5.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 263) n° 766
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland d so Weÿl. die Viel Ehren und tugendsame frau Margaretha gebohrne Hohin, auch weÿl. herrn Samuel Holweins geweßenen Schwartz und Schönfärbers und burgers allhier Zu Straßburg längst seel. nachgelaßene Wittib nun auch seelige nach ihrem den 14.ten Februarÿ dießen lauffenden 1759.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben zeitlichen verlaßen – So beschehen allhier zu Straßburg auff Mittwoch den 9.ten Maÿ A° 1759.
Die verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folget. 1. Frau Margaretham gebohrne Holweinin, Herrn Andreæ Jungen des ältern fisch Käuffers und burgers allhier Eheliebstin, welche beÿständlich deßelbe, dießer Inventur in person abgewartet. 2. Herrn Johann Dietrich Holwein, den Kunst: Schön: und Weÿdfärbern, auch burgern allhie, auch hier gegenwärtig war. 3. Frau Barbaram gebohrne Holweinin, Herrn Johann Philipp Helcken, des biersieders Zum Ancker und burgers allhier Ehegattin, beeder hier anweßend, 4. Frau Annam Mariam gebohrne Holweinin, Herrn Johann Philipp Röderers, des Schwartz und Schönfärbers auch burgers allhier Eheliebstinn so beede beÿ dießer Inventur præsentes waren. So dann 5. Frau Dorotheam gebohrne Holweinin, Herrn David Otten, des Sattlers und burgers allhier Ehegattin, welche mit assistentz deßen beÿ dießem Geschäfft in person in gegensein geweßenen. Alle fünff wie im Eingang gemeldte, der verstorbenen seel. mit auch vorher benandtem ihrem Ehemann seel. ehelich erzeugt und ab intestato Zu gleichingen portionen und Stammtheilen Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß gelegenen hiebevor gemeldeter frauen Annæ Mariæ Rödererin der tochter zugehörigen farbbehaußung folgender maßen sich befunden.
Wÿdumb Welchen die Seel. Zeit lebens genoßen. Nehmlichen es hat längst weÿl. H Samuel Holwein der geweßene Schwartz und Schönfärber auch burger allhier in crafft seiner Testamentlichen berechnung 2.do dießer seiner hinderbliebene, wittib ihre gesambte nach tod verlaßene Haab und nahrung mit Außnahm derer Kindern legitimæ, so die helffte außgemacht, Zeit lebens wÿdumbs weiße zu genießen verordnet. Solcher Wÿdumb bestehet in folgendem.
Nemlichen in einer Farb beh. Hoff, Hoffstatt, Scheür, Stall, Gärtlein und mang s. eingemaurten Kößeln und farb bütten gelegen allhier ane der Vorstatt Weißenthurnstraß, 1.s. neben weÿl. David Rincken, des gewes. Seilers und b. allh. wittib und Erben, 2.s. neben H. Joh. Schotten G. u. W. v. E. E. Gr. Rhats beÿs. hinden auff Hß. Renchern auch G. u. W. stoßend, so ledig eigen, wie solche in dem über Vorgedachtem Vätterl. Verl. Inv. fol. 77. fac. 2.da et seqq. s. denen darüber besagenden Documenten umbständlich beschrieben und durch die geschwohrene herren Werckmeistere und H. Schätzern angeschlagen zu befinden um 758. It. in den Zu färbereÿ gehörigen Schiff und geschirr so fol. 117. fac. I. dicti Inv. specificirt und dem Stalltax nach æstimirt pro 7 lb 5
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 126, Sa. Frucht 3, Sa. leerer Faß 26, Sa. Silbers 16, Sa. gold. Ring 7, Sa. baarschafft 1016, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1250, Sa. Eigenthums ane einem liegenden Guth 30, Sa. beßerung ane lehengüthern 15 ß, Sa. Schulden 524, Summa summarum 3001 lb – Dießen seind zu addiren was der Sohn und Miterb in dießen Verlassenschafft schuldig 510 lb Wamit alßo die gantze mütterl. Verl. dem Stall tax nach in allen antrifft 3511 lb
Stall Summ 3766 lb – Zweiffelhaffte Schulden 200 lb

Anne Marie Holwein meurt en 1759 en délaissant deux enfants. La maison est estimée à la valeur portée à l’inventaire de sa mère (750 florins, estimation de 1747). La masse propre au veuf s’élève à 15 livres, celle des héritiers à 1 012 livres. L’actif de la communauté s’élève à 779 livres, le passif à 82 livres

1760 (9.2.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 264) n° 796
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland die Ehren und tugendbegabte Frau Anna Maria geb. Holweinin, des Ehrenachtbaren Herrn Johann Philipp Röderer, des Schwartz: und Schönfärbers au burgers allhier Zu Straßburg geweßener Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 25.ten Decembris des letzt abgewichenen 1759.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Wohl Ehrenachtbaren und Vorgeachteten herrn Johann Philipp Helck, des biersieders zum goldenen Ancker und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts 1. Annä Mariä, in den 12. Jahr und 2. Johann Philipp, der die 10. Jahr alt, derer Röderern,, der Verstorbenen seel: mit obgemeldem ihrem hinterbliebenen Wittibern ehelich erzeugte und ab intestato nach tod verlaßene Kinder und Erben, beede minorennes – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Sambstag den 9.ten Februarii 1760.
Copia der Eheberedung
Copia Codicilli

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörige behaußung folgender maßen sich befunden.
Eigenthumb ane einer behaußung (E.) Neml. I.r Farb behausung Hoff v. Hoffstatt, Scheür, Stallung, Gärtlein und Mang auch eingemaurten Kößeln und denen Farbbütten gelegen allhier ane der Vorstatt Weißenthurnstraß, 1.s. neben weÿl. David Rincken, des gewesenen Seilers und burgers allh. Wittib und Erben, 2.s. neben H. Johann Schotten, dem G. u. W. v. E. E. Grosen Rhats alten beÿsitzern hinden auff Hannß Renchert auch G. u. W. stoßend, so leedig eigen, und wie solches in hievorgemeldem weÿl. Fr. Margarethæ Holweinin geb. Hohin der Mutter seel. Verlassenschafft Inventario außgeworffen, jedoch mit genehmhaltung Hoch Zu Ehrender Herren dreÿ löbl. Stadt Stalls wieder alßo in außwurff gesetzt 750. und d. Gärtlein so ½ vierzl. groß v. m j. dielenwand umgeben pro 8, macht beedes 758. Darüber besagt i. teutsch. pergam. Kfbr. in allhies. C. C. stub gefertigt v. m. deren anhg. Ins. verwahrt. datirt 23.ten Augusti A°1701. Ferner j. a. teutsch. perg. Kffbr. in allh. S.S. Stub gef. v. m. deren anhg. Ins. verwahret corroborirt de dato 11. 8.bris A° 1695. So dann i. älterer dito datirt den 24.ten 8.bris 1693.
Ergäntzung derer E. ermanglenden unveränderten Guths. Innhalt hievor allegirten Inventarii Illatorum de A° 1749.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Wittibers gesambt Vermögen. Sa. hausraths , Sa. Silber geschirr und Geschmeids 3, Sa. Ergäntz. rest 82, Summa summarum 90 lb – Schulden 75 lb, Nach deren Abzug 15 lb
Derer Kinder und Erben unverändert Guth, Sa. haußraths. 109, Sa. Schiff und geschirr Zur Färbereÿ gehörig 4, Sa. leerer Faß 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 11, Sa. gold. Ring 13, Sa. Eigenthumbs ane einem liegenden guth 30, Sa. beßerung ane lehengüthern -, Sa. Eigenth. ane I.r beh. 758, Sa. Activ Schuld 75, Ergäntzung (810, Abgang 910, restirt passivé 107), Summa summarum 1012 lb
das theilbare Guth betreffend, Sa. haußraths 60, Sa. Materialien Zur Färbereÿ gehörig 16, Sa. gefarber Waar 16, Sa. beßerung im hoff 4, Sa. Früchten 12, Sa. Weins und leerer Faß 70, Sa. Pferd 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. baarschafft 250, Sa. pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. Eigenthums ane j.m liegenden guth 20, Sa. der Schulden 171, Summa summarum 779 lb – Schulden 82, Theilb. guth 696 lb
Wÿdum 755 lb – Stamm summ 1616 lb
Zweiffelhaffte Schulden in die Verl. Zugeltend 39 lb – Ungewiße Schuldig in die Nahrung zugeltend so theilbar 725 lb

Jean Philippe Rœderer se remarie en 1761 avec Anne Marie Kammerer, fille de cordier : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports où figure la jouissance viagère de la maison Faubourg Blanc

1761 (28.3.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 405
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Ehren achtbar und Wol Vorgeachten Herrn Johann Philipp Röderern dem Wittwern, Schwartz und Schönfärbern, auch burgers allhier zu Straßburg, alß Hochzeitern ane einem,
So dann der Ehren: und tugendgezierten Jungfrauen Anna Maria Cammererin, weÿl. herrn Johann Philipp Cammerers des gewesenen Seilers und auch Weÿland frauen Annæ gebohrne Heÿdelin, beeder Ehepersonen und burgere allhier zu Straßburg nunmehr seeligen nach todt verlaßene ehelich erzeugter tochter als der Jungfer Hochzeiterin am andern theil – beschehen allhier zu Straßburg auff Sambstag den 28. Martÿ anno 1761. [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als Hochzeiter, Anna Maria Kammererin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 238-v), n° 9)
1760. Mitwoch d. 1. Apr. sind nach ordentlichen d. 22. und 29. Mart. geschehenen Proclamationen in den h. Ehestand eingesegnet Worden H Joh: Philipp Röderer, der Schwartz und Schönfärber, Witwer und burger alhie und Jgfr. Anna Maria, Weil. Hn Johann Philipp Kammerer gewesten Seilers und burgers allhie hinterlassene ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als hochzeiter, Anna Maria Kammererin als hochzeiterin (i 246)

Inventaire des apports
1761 (17.10.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 265) n° 852
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl Ehrenachtbare Herr Johann Philipp Röderer, der Schwartz und Schönfärber und die Ehren und tugendsame frau Anna Maria gebohrne Cammererin, beede Ehepersonen undt burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand Zu gebracht, auch sich darinnen in crafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 4° vor unverändert Vorbehalten haben, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, Ihr der beeden Ehepersonen selbsten, und Zwar die Ehefrau beÿständlich Herrn Johann Daniel Cammerers des Ohlmanns und burgers allhier ihres leiblichen bruders fleißig inventirt – so geschehen allhier Zu Straßburg auff Sambstag den 17.ten Octobris anno 1761.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurn Straß gelegenen, von dem Ehemann Wÿdumbsweiß bewohnenden behaußung folgender maßen sich befunden.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns unverändert in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 277, Sa. Schiff und geschirr 6, Sa. Wein und leerer Faß 254, Sa. Pferds 12, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 28, Sa. guldenen rings 1, Sa. baarschafft 700, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. Eigenthumbs ane liegenden Güthern 130, Sa. Schulden 2606, Summa summarum 4167 lb – Schulden 752, Nach deren Abzug 3414 lb. Darzu gelegt die ane denen haussteuren helfte 38 lb, Des Ehemanns in die Ehe gebracht guth 3453 lb
Der Ehefrau in die Ehe gebracht guth. Sa. haußraths 136, Sa. Wein und leerer Faß 39, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 46, Sa. goldener ring 17, Sa. baarschafft 159, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 536, Sa. Eigenthumbs ane liegenden Güthern 125, Sa. beßerung ane lehengüthern 67, Summa summarum 1128 lb -. Denen ist beÿzurechnen die andere helfte der haussteuren 38 lb, der Ehefrauen gesamt in die Ehe gebracht guth 1166 lb
Wÿdumb, Welchen der Ehemann zeit lebens zu genißen hat. Nemlich hat weÿl. Fr. Anna Maria geb. Holweinin die erste Ehefrau seel. ihrem hinterbliebenen Wittiber und dermaliger dißortiger Ehemann vermög ihres errichteten Codicilli ihre gesamte Verlassenschafft nach abzug deren Kinder statt Mütterl. legitima destinirte Ehe und außsteuer Zeitlebens Wÿdums weiß Zu genießen verordnet und bestehet solche Verlassenschafft Vermög des sub dato 20. Maÿ 1760. durch mich Not. errichteten Summarischer Calculo (…)

Jean Philippe Rœderer meurt en 1801 chez son fils Jean Philippe Rœderer, teinturier au Faubourg Blanc (Faubourg national). La masse propre à la veuve s’élève à 3877 francs. Les biens des héritiers sont estimés 12 870 francs. L’actif de la communauté s’élève à 46 940 francs, le passif à 4 123 francs
1801 (1 mess. 9), Strasbourg 7 (14), Me Stoeber n° 1669, 2276 – Enregistrement de Strasbourg, acp 78 F° 185 du 11 mess. 9
Inventarium über weÿl. bs Johann Philipp Roederer des ältern gew. Schwartz und schönfärbers Verl., derselbe ist gestorben den 5. germinal lezthin und hat zu erben verlaßen 1. bin Annam Mariam Roederer bs Joh. Philipp helck bierbrauers Ehegattin, 2. br Johann Philipp Roederer der jüngere schwartz und schönfärber beede seines des abgeleibten in I. Ehe mit weÿl. bin Anna Mariam geb. Holwein, seiner den 25. Decembris 1759 verstorbenen Ehefraun erzeugte Kinder
3. b. Johann Friedrich Roederer Färber, 4. bin Mariam Magdalenam Roederer bs Niclaus dietsch Färbers Ehegattin, 5. bin Mariam Salome geb. Roederer weÿl. bs Joh. Daniel Roggenbach des jüngern gew. Schiffmanns Wittib beiständlich bs Johann Friedrich Roederer dero vorbenannten bruders, Solche hat der abgeleibte in lezter Ehe mit bin Anna Maria geb. Kammerer seiner Wittib erzeugt, der wittib beiständlich bs Johann Daniel Roggenbach Schiffmanns

in einer an der Weißenthurnstraß dem dißortigen Sohn erster Ehe prælegatsweiße zuständigen behausung
Ergäntzung, durch weÿl. Not. Frantz Heinrich dautel den 17. 8.bris 1761 aufgerichteten Inventarÿ
liegende güther 9 stück, lehengüter 7 stück
Beschreibung gegenwärtigen Verlassenschafft, der Wittib unverändertes Gut, hausrath 374 fr, silber 83 fr, liegende güther & lehengrund &&, Pfenningzinß hauptgüter 1700 activ schuld 300 fr, Ergäntzung 1419 fr, Summa summarum 3877 fr
der Erben unveränderten Vermögen, hausrath 1040 fr, silber 25 fr, liegende güther, lehen &&, activ schuld 10 000 fr, Ergäntzung 2104 fr, Summa summarum 13 170 fr – Morgengab 300 fr, der Erben unverändertes guth 12 870 fr
das gemein Verändert und theilbar gut, hausrath 1007 fr, silber 238 fr, feld &&, lehengrund &&, Capitalien 34 898 fr, activ schulden 10 797 fr, Summa summarum 46 940 fr – Schulden 4123 fr, Nach deren Abzug 42 816 fr

Anne Marie Kammerer meurt en 1811 dans sa maison au faubourg de Cronenbourg en délaissant trois enfants
1811 (2.2.), Strasbourg 8 (1), Me Roessel n° 53 – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 99-v du 4.2.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Roederer née Kammerer veuve de Jean Philippe Roederer teinturier décédée le 9 décembre dernier – à la requête de Jean Frédéric Roederer teinturier, Marie Madeleine Roederer épouse de Nicolas Dietsch teinturier et Marie Salomé Roederer veuve de Jean Daniel Rockenbach batelier, ces derniers héritiers chacun pour 1/3 de leur mère
dans une maison sise en cette ville fauxbourg de Saverne n° 40 appartenant audit Jean Frédéric Roederer
meubles 512 fr, tonneaux 196 fr, garde robe 282 fr, argenterie 204 fr, numéraire 352 fr, créances hypothécaires 14 434 fr et chirographaires 5686 fr
immeubles à Mittelhausbergen 400 fr, à Strasbourg 300 fr, Inventaire du mari dressé par Me Stoeber le 1 messisor 9 – total 22 367 francs

Anne Marie Rœderer, femme du brasseur Jean Philippe Helck, cède la moitié de maison qu’elle a héritée de sa mère Anne Marie Holwein à son frère Jean Philippe Rœderer, moyennant 1 000 livres à verser après la mort de leur père qui en a la jouissance viagère. L’acte passé devant notaire en 1776 est enregistré deux ans plus tard à la Chambre des Contrats

1776 (8.8.), Me Stoeber (6 E 41, 1263) n° 8
persönlich erschienen Frau Anna Maria Helckin gebohrne Rödererin, Herrn Johann Philipp Helck des bierbrauers und burgers allhier Ehefrau, von ihrem Ehemann hierzu insonderheit authorisirt
die hat in gegensein ihres eheleiblichen bruders Herrn Johann Philipp Röderer des ledigen Färbers allhier so majorennis in ohnvertheiltem Erb kaüflich cedirt und übergeben hätte, so dieser unter beÿstand seines geliebten Vaters H. Johann Philipp Röderer des Schwartz und Schönfärbers auch brs. allhier käuflich angenohmen zu haben geständig ist
ihr der Fraun Cedentin bisherige helffte vor ohnvertheilt von und ane einer Farb behaußung, Hof v. Hoffstatt, Scheuer, Stallung, Gärtlein und Mang samt eingemaurten Kößeln, dem Schiff und Geschirr und denen Farbbütten allhier zu Straßburg ane der Vorstatt Weißenthurnstraß einseit neben diebold Riehl diebold Sohn gvw. Ehefraun, anderseit zum theil neben Meister Weiß dem Schneider und Zum theil neben dem tiefen hof, hinten auf Michael und Daniel Renchert beede gvw. stoßend gelegen, so Ledig eigen, als welche helffte ihro der Cedentin von ihrer Mutter weiland Fraun Anna Maria Rödererin geb. Holweinin obigen H Johann Philipp Röderers erstern Ehefraun gebührig und die übrige helffte ist dem übernehmer ebenfalls als mütterlich Guth zuständig. Und ist diese Cession, Übergab und Annahm dergestalten zugegangen und geschehen, daß der Übernehmer schuldig und verbunden seÿn solle dem Vater den ihme in solche behaußung zufolg des von der Muter selig vir herrn Notario Frantz Heinrich Dautel den 24.ten Decembris Anno 1759. errichteten letzten Willens gebührigen Lebenslänglichen Wÿdems genuß ungehinderten außhalten und nach des Valters als Wÿdems nießers absterben 2000 Gulden ihro der Cedentin vor den jetzt cedirten antheil der behaußung und Zugehörde auch Schiff und geschirrs baar erlegen und bezahlen wolle – Straßburg Donnerstags den 8. Augusti Anno 1776

1778 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 268, Not. Joh. Daniel Stöber, 8 Aug. 1776

Jean Philippe Rœderer passe le même jour un contrat de mariage avec Anne Marie Schott, fille de jardinier, à laquelle il lègue la jouissance viagère de la maison

1776 (8.8.), Me Stoeber (6 E 41, 1260) n° 10
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenachtbarn H Johann Philipp Röderer Ledigem Färber so majorennis Herrn Johann Philipp Röderer des Schwartz und Schönfärbers auch brs allhier in erster Ehe mit weiland Fraun Anna Maria gebohrner Holweinin ehelich erzeugtem Sohn als Hochzeiter, beÿständlich solchen seines Vaters ane einem,
So dann der Ehren und tugendreichen Jungfraun Anna Maria Schottin Herrn Theobald Schott guw. u. E. E. großen Raths alten beÿsitzers auch Kirchenpflegers der Evangelischen Pfarrkirch zu St. Aureliæ mit Fraun Salome gebohrner drensin ehelich erziehlter tochter als hochzeiterin unter autorisation dero Vaters am andern theil
Vor das neunte hat der hochzeiter seiner geliebte brauth wohlmeinend zugestanden und Verwilligt, wann er Gottes unerforchlichem Rathschluß nach vor ihro mit tod abgehen sollte, daß sie sodann seine allhier zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß einseit neben diebold Riehl diebold Sohn gvw. Ehefrau, anderseit neben Meister Weiß dem Schneider Zum theil und Zum theil neben dem tiefen hof hinten auf Michael und Daniel Renchert beeden gvw. stoßend gelegene Farb: behaußung, Hof und Hoffstatt, Scheuer, Stallung, Gärtlein und Mang samt eingemaurten Kößeln, Schiff und Geschirr und denen Farbbütten die tag ihres lebens ruhiglichen besitzen, bewohnen zu nutzen und zu genießen berechtiget seÿn solle, falls aber des hochzeiters H Vater und jetziger Wÿdemsnieser annoch am Leben wäre, so solle dieser der Jungfer hochzeiterin Verwilligte Wÿdems genuß eher nicht ihro Zeustatten kommen, als bis der H Vater mit tod abgegangen und sich deßen wÿdems genuß geendet, übrigens ist die Jungfer hochzeitherin verbunden wann Sie solche behausung und Zugehörden in Genuß empfängt, dieselbe in gutem bau, Stand und Ehren zu erhalten. (…) Straßburg Donnerstags de, 8. Augusti Anno 1778 [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer Als Hochzeitern Anna Maria Schottin Als Hochzeiterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 187, n° 1)
Anno 1777 Mittwoch den 15. Januarÿ seind nach ordentlichen Dominica post fest. Circumcis. et Dominica prima post Epiph. geschehenen Proclamationen in den Heiligen Ehestand eingesegnet Worden Johann Philipp Röderer, leedige schwartz und schönfärber wie auch burgers allhier ehel. Sohn und Jgfr. Anna Maria Schottin H Theobald Schott Gartner Untw. und burgers allhie E. E. Großen Raths alten beÿsitzers wie auch wohlmeritirten Kirchenpfl. beÿ dießer Aurel. Gemeinde ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer Als hochzeiter, Anna Maria Schottin Als hochzeiterin (i 195)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison que le père du marié possède au faubourg de Cronenbourg
1777 (22.1.), Me Stoeber (6 E 41, 1237) n° 43
Inventarium über des Ehrenachtbaren Herrn Johann Philipp Röderer Färbers und der Viel ehren und tugenbegabten Fraun Anna Maria Rödererin geb. Schottin in den Ehestand zugebrahte Nahrungen – in ihrem Mittwoch den 15. Januarÿ jüngst angetrettenen Ehestand – in ihrer vor mir am 8. Augusti des verfloßenen 1776 jahrs aufgerichteten Eheberedung, in gegensein H. Johann Philipp Röderer des schwartz und schönfärbers des Ehemanns Vaters und H. Rathh. Theobald Schott guw. und wohlverdienten Kirchenpflegers der Evangelischen Pfarrkirch St Aureliae wie auch Fr. Salome geb. drenßin der Ehefrau geliebten eltern
In einer an der Kronenburger Straß gelegen des Ehemanns H. Vater zuständigen behausung
Norma hujus inventarii, des ehemanns vermögen, hausrath 200 lb, silber und dergl. Geschmeids 23 lb, baarschafft 629 lb, Summa summarum 853 lb – haussteur 89 lb, des Ehemanns vermögen 943 pf
der ehefrau in die Ehe gebrachtes Gut, hausrath 236 lb, früchten 25 lb, Silber 22 lb, gold. ring 31 lb, baarschafft 217 lb, Weins 3 lb, blumen auf dem feld 4 lb, beßerung auf dem feld 13 lb, Summa summarum 552 lb – haussteur 89 lb, der Ehefrau gebrachtes guth 642 pfund

Jean Philippe Rœderer meurt en 1804 en délaissant six enfants. La masse propre à la veuve s’élève à 6 765 francs. Les biens des héritiers sont estimés 8 337 francs. L’actif de la communauté s’élève à 8 389 francs, le passif à 13 820 francs

1804 (14 prairial 12), Strasbourg 7 (19), Me Stoeber, n° 1968, 5763 – Enregistrement de Strasbourg, acp 92 F° 45 du 22 pr. 12
Inventarium über weÿl. burgers Johann Philipp Roederer färbers Verlassenschafft – ist gestorben den 17. ventos letzthin und hat zu erben verlaßen 1. Jfer Anna Maria Roederer welche 24 Jahr zurück gelegt hat, 2. burger Johann Philipp Roederer leediger färber so 22 Jahr auf sich hat, 3. Johann Friedrich Roederer welcher im Monath messidor nächstkommend 21 Jahr alt wird, 4. Jfer Mariam Magdalenam Roederer so den 6. hornung 1778 zur welt gekommen, 5. Jfer Maria Salome Roederer welche den 21. junÿ 1792 zur welt gekommen und 6. Carolina Roederer so den 27. thermidor 3 geboren worden, alle sechs mit der hinterbliebenen wittib Fr. Anna Maria Scholl erzeugte Kinder – als beivormund Johann Philipp Helck bierbrauer

in der an der Weißenthurnstras Numero 47 gelegen den Erben unveränderte behausung
Eigenthum an einer behausung. Nemlich Eine farbbehausung hof und hoffstatt Scheur Stallung Gärtlein und Mang samt eingemaurten Kößlen Schiff und Geschirr und denen Farbbütten zu Straßburg an der Weißenthurnstraß Numero 47 einseit neben diebold Riehl diebold Sohn Ehefraun anderseit neben burger Weiß Schneider und zum theil dem tieffen hoff hinten auff Michael und Daniel Renchert – hierüber besagt eine vor mir Notario den 8. Augusti 1776 passirten Cession
liegende güther so theilbar (4 stück, den Erben unverändert 3 stück)
Ergäntzung, vor unterschr. Notarium den 22. Januarÿ 1777, liegende güther der wittib ohnverändert (11 und 6 stück, lehengrud 8 und 3 stück)
berechnung gegenwärtigen Inventarii, der Wittib vermögen hausrath 393 fr, silbers 79 fr, liegende güther &&, lehengrund &&, morgengaab 300 fr, ergäntzung 5992 fr, Summa summarum 6765 fr
der Erben vermögen hausrath 481 fr, silbers 107 fr, Capitalien 3200 fr, liegende güther &&, ergäntzung 7828 fr, Summa summarum 11 617 fr – Schulden 3280 fr, Nach deren abzug 8337 lb
das theilbare vermögen, hausrath 1767 fr, silbers 60 fr, Wein und faß 239 fr, schiff und geschirr 208 fr, Pferd 272 fr, beßerung 164 fr, heu und stroh 48 fr, frucht 346 fr, blumen auf dem feld 100 fr, Capitalien 5184 fr, Summa summarum 8389 fr – die Erben in die theilbare Maß wegen bau und Reparations kösten 2980 fr, demnach 11 369 fr, schulden 13 820 fr, In Vergleichung 2451 fr

Anne Marie Schott meurt en 1828 en délaissant six enfants
1828 (31.12.), Strasbourg 4 (68), Me Hatt n° 4504
Inventaire de la succession d’Anne Marie née Schott veuve de Jean Philippe Roederer, teinturier, décédée le 19 novembre dernier – à la requête de 1. Anne Marie Roederer veuve de Daniel Lauth, brasseur, 2. Jean Philippe Roederer, teinturier, 3. Jean Frédéric Roederer, teinturier, 4. Marie Madeleine Roederer femme de Jean Henry Hiller, boucher, 5. Marie Salomé Roederer femme de Frédéric Magnus, boucher, 6. Caroline Roederer célibataire majeure, héritiers de leur mère
meubles 430 fr, argent 6000 fr, immeubles 5350 fr, total 11 780 fr

Les enfants de Jean Philippe Rœderer et d’Anne Marie Schott cèdent leurs parts de la maison à leur frère teinturier Jean Philippe Rœderer

1828 (6.11.) Strasbourg 4 (68), Me Hatt n° 4385 – Enregistrement de Strasbourg, acp 192 F° 20-v du 15.11
1. Anne Marie Roederer veuve de Daniel Lauth, brasseur, 2. Jean Frédéric Roederer, teinturier, 3. Marie Marguerite Roederer femme de Jean Henry Hiller, boucher, 4. Marie Salomé Roederer femme de Frédéric Magnus, boucher, 5. Caroline Roederer célibataire majeure, du consentement d’Anne Marie née Schott veuve de Jean Philippe Roederer, teinturier, leur mère
à Jean Philippe Roederer, teinturier leur frère
5/6 indivis d’une maison de teinturier avec appartenances et dépendances, cour, grange, écurie et petit jardin derrière sise à Strasbourg au Fauxbourg Blanc n° 52 dont l’acquéreur est lui même propriétaire pour le dernier sixième du chef de Jean Philippe Roederer teinturier, d’un côté la maison Redler, d’autre en partie la maison Pfeiffer en partie la maison dite cour profonde, derrière les héritiers Michel Renchert – tous les ustensiles du métier décrits dans la succession de leur père – moyennant 7000 francs la totalité, la partie vendue 6666,68 fr

Jean Philippe Rœderer se marie en 1807 avec Marguerite Nortz, fille de jardinier
1807 (12.5.), Strasbourg 7 (29), Me Stoeber n° 1169 (7897) – Enregistrement de Strasbourg, acp 102 F° 153 du 21.5.
(Contrat de mariage) est comparu en personne le Sr Jean Philippe Roederer, garçon teinturier, fils de feu le Sr Jean Philippe Roederer vivant teinturier en cette ville et de De Anne Marie née Schott sa veuve, majeur d’ans jouissant de ses droits du consentement et de l’agrement de lad. sa mere d’une part
et Dlle Marguerite Norz fille de feu le Sr Daniel Norz vivant Cultivateur en cette ville et de feue De Anne Barbe Lix sa veuve majeure d’ans jouissant de ses droits sous l’assistance du Sr Daniel Lix fils de Daniel, Jardinier en cette ville comme future de l’autre part – à Strasbourg le 12 May 1807 (signé) Johann Philipp Röderer, Margaretha Norzin

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports qui comprend les immeubles échus à la femme dans la succession de ses parents
1810 (15.6.), Strasbourg 7 (26), Me Stoeber n° 2351, 9770 – Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 8-v du 25.6.
Inventaire des apports de Jean Philippe Roederer teinturier et Marguerite Nortz demeurant fauxbourg blanc n° 52 – Contrat de mariage devant le notaire souss. le 12. mars 1807
terres labourables, apports de la femme restées indivis entre la femme et sa sœur Barbe Riehl née Nortz
La Moitié d’une Maison avec cour grange écurie appartenances et dépendances située au fauxbourg blanc n° 54, d’un côté formant le coin du côté de la rue de la Course d’autre en partie maison suivante en partie Philippe Jacques Bilger charron en partie Abraham Fridolsheim abou. sur la maison suivante
La moitié d’une maison avec appartenances sise au fauxbourg blanc n° 54, d’un côté la première susdite maison, d’autre le Sr Bilger charron aboutissant sur la cour de la maison précédente – doit à la fondation de St Marc 57 centimes, à la haute école 3,60 francs de rente emphythéotique et à l’hôpital civil 4,20 francs – acquis par actes passés à la Chambre des contrats les 19 juin 1602, 29 décembre 1796 [sic], 3 juillet 1631, 6 juillet 1619, 9 juin 1608 et 8 juin 1646, Laquelle moitié échue à la femme dans la succession de Daniel Nortz jardinier son père l’autre moitié appartient à sa sœur Barbe Nortz femme de Daniel Riehl
la mari : meubles 478 fr, argenterie 40 fr, numéraire 2000 fr, total 2519 fr
la femme : meubles 939 fr, voitures 123 fr, or 14 fr, numéraire 380 fr, grains 380 fr, terres labourables (non estimée) 2321 fr
en la maison paternelle du mari au faubourg blanc n° 47

Future copropriétaire de la maison avec sa sœur, Sophie Caroline Rœderer épouse en 1843 l’aubergiste Jean Jacques Siegfried

1843 (4.2.), Strasbourg 4 (96), Me Lauth n° 433
Contrat de mariage – ont comparu M. Jean Jacques Siegfried, aubergiste, veuf avec deux enfants de feue dame Salomé Cléophé Haering son épouse défunte, fils légitime de feu le sieur Georges Siegfried, épinglier, & de feue anne Cathérine Acker, vivant conjoints à Wasselonne, lui demeurant à Strasbourg, d’une part
Delle Sophie Caroline Roederer, majeure en jouissance de ses droits, demeurant chez ses père et mère, fille légitime de M. Jean Philippe Roederer, teinturier, & de dame Marguerite Nortz, son épouse, demeurant et domiciliés à Strasbourg


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