3, Petite rue des Dentelles


Petite rue des Dentelles n° 3 – VII 74 (Blondel), P 968 puis section 6 parcelle 13 (cadastre)

Autre adresse, 63, rue du Fossé des Tanneurs
Maître d’ouvrage, Victor Laugel, serrurier, 1856


Façade rue des Dentelles, la porte donne sur une petite cour qui correspond à l’ancienne ruelle
Façade rue du Fossé des Tanneurs (mai et juin 2018)

La maison dont l’arrière donne sur le fossé des Tanneurs appartient au XVII° siècle aux tanneurs Antoine Selmling, Jean Philippe Rosa puis Jean Chrétien Hornus qui achète en 1687 de son voisin au nord une maison adjacente à la sienne et séparée de celle du vendeur par une ruelle dont la Tour aux Deniers perçoit un loyer annuel depuis 1556. Antoine Selmling permet en 1626 à son voisin d’ouvrir des fenêtres vers sa propriété à titre de simple tolérance. Les frères Bouchard, propriétaires de la maison au sud, accordent une tolérance à Jean Alber en 1709. Suite à la faillite du tanneur Jean Alber, le potier Jean Dieuloué Nœdel acquiert en 1726 par vente judiciaire la maison qui reste aux mains de ses ayant-droit jusqu’en 1811. La maison est règlement estimée à une valeur minimale d’environ mille livres strasbourgeoises au cours du XVIII° siècle.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 127

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et premier étage en maçonnerie et deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade dont le pignon donne sur la rue est la troisième à gauche du repère (o)  : deux portes suivies de deux fenêtres au rez-de-chaussée, trois étages et deux niveaux sous combles. La façade vers la fossé est la troisième à gauche du repère (k). La ruelle dont le propriétaire paie un loyer se trouve à droite de la façade sur rue et à gauche de celle sur le fossé ; elle forme la cour (I) fermée vers la rue en (2-3) et vers le fossé en (4-1), le bâtiment (1-2) est celui du voisin au nord. La façade sur la ruelle montre que le deuxième niveau sous comble est aménagé en séchoir.
La maison porte d’abord le n° 14 de la rue des Dentelles (1784-1857) puis le n° 3 de la Petite rue des Dentelles. Une fois que le fossé des Tanneurs est comblé, la maison y porte le n° 63.


Cour I – Ancienne et nouvelle devanture (1946, dossier de la Police du Bâtiment)

Après avoir appartenu aux tanneurs Richter père et fils (1812) puis au tanneur Pierre Rettig (1842), la maison revient en 1852 par vente judiciaire au serrurier Victor Laugel qui la démolit et la fait reconstruire en 1856, ce qui double son revenu (180 francs contre 90 francs).
Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage fortement le bâtiment. Le tailleur Charles Monka fait transformer la devanture en 1947. La société civile immobilière qui vient d’acquérir l’immeuble fait des travaux de 1986 à 1990 : construire un local à poubelles, transformer la devanture rue du Fossé des Tanneurs, modifier les ouvertures au troisième étage rue des Dentelles, remplacer la charpente, agrandir les lucarnes.
Le sculpteur sur bois Auguste Stocker occupe l’atelier rue des Dentelles depuis 1872. Le fripier Mayer Schwartz a son magasin rue du Fossé des Tanneurs en 1935 puis le tailleur Charles Monka (1946-1967) et Joseph Schehl (1969, matériel pour boulangeries et pâtisseries). Un bar restaurant ouvre en 1996 dans les anciens locaux de la société Vidéotec International.


Elévations rue du Fossé des Tanneurs,
rue des Dentelles, ancien et nouvel état
(1980, dessins Atelier Vert, dossier de la Police du Bâtiment)

juillet 2018

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment 3, Petite rue des Dentelles, 63, rue du Fossé des TanneursRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1617 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Antoine Selming, tanneur, et (1610) Susanne Junth – luthériens
Georges Weibel, maçon, et (1637) Madeleine Schæffer veuve des maçons Christophe Müller et Jean Jacques Hess – luthériens
1667 v Jean Philippe Rosa, tanneur, et (1658) Salomé Füssinger – luthériens
1677 v Jean Chrétien Hornus, tanneur, et (1677) Timothée Metzger puis (1704) Catherine Eckart, veuve du tanneur Paul Rœsch – luthériens
1703 v Jean Alber, tanneur, et (1698) Marie Dorothée Engelhardt puis (1708) Anne Barbe Haderer, veuve du maître maçon Mathias Blessig – luthériens
1720 v Jean Saltzmann, docteur en médecine, et (1707) Marguerite Salomé Zeyssolff veuve de Philippe Jacques Gambs – luthériens (vente résolue)
1726 adj Jean Dieuloué Nœdel, potier, et (1716) Anne Marie Rech, veuve du potier Jean Georges Claus, (1725) Marie Ursule Œsinger, (1735) Marie Chrétienne Zeys – luthériens
1749 h Jean André Lux, potier, et (1749) Marie Chrétienne Zeys veuve de Jean Dieuloué Nœdel puis (1787) Marie Barbe Lœw – luthériens
1811 adj Georges Philippe Mülberger, tanneur, et (1807) Marie Salomé Diehl
1812 v François Richter, tanneur, et (1786) Marie Marguerite Hummel puis (1793) Marie Madeleine Sænger
François Henri Richter, tanneur, et (1807) Anne Barbe Lix puis (1831) Marie Madeleine Sauer veuve du mécanicien Frédéric Guillaume Esser
1842 adj Jacques Kreis, ouvrier teinturier, et (1841) Madeleine Lutz
1842 v Jean Pierre Rettig, tanneur, et (1835) Catherine Jung
1852 adj Victor Laugel (François Joseph Victor Laugel), maître serrurier, et (1848) Marie Louise Wagatha
1887 h Louis Henri Stackler, médecin, et Marie Cécile Laugel
1944* v Frédéric Wendenbaum et sa femme née Lapp

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 950 livres en 1707, 1 100 en 1734, 900 en 1787

(1765, Liste Blondel) VII 74, Jean André Thar
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Lux, 4 toises, 5 pieds et 5 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 968, Richter, François Henri, tanneur – maison, sol, cour, tannerie – 1,14 are / Rettig Jean Pierre

Locations

1702, Jean David Winter, tanneur
1726, Benjamin Formier, tanneur
1806, Jean Daniel Hæberlin, potier, et Marie Hélène Geist

Livres des communaux

1652, Livre des loyers communaux, VII 1462 (1652-1672) f° 577
Antoine Selmling doit chaque année 1 livre 1 sol pour une maison qui appartenait autrefois à l’hôpital bourgeois. La rente passe ensuite à Jean Philippe Rosa

Jetzt Hannß Philip Rosa
Anthoni Selmling, Zuuor der Mehrer Spittahl Soll gemeiner Statt Von einem hauß in der Spitzengaß, Jährlich vf Weÿhenachten 1 lb 1 ß d
vide Pfenningth. Schulden fol. 9.
Ext. 50.
New fol. 379

den 21. martÿ 1657 Lüfert Er für Vier Jahr, 4 lb 4 ß d
den 31.ten 8.b 1657. lüfert Er für 3 Jahr, 3 lb 3 ß d
den 2.ten Aprilis 1668. empf. biß 1666. inclus. 10. lb 10. ß
Extat 67
den 19. 8.br 1671 Zalt er p. 67. 68. 69. 70 & 71, 5 lb 5 ß

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 379-v
Le même loyer passe ensuite à Jean Chrétien Hornus, Jean Alber et Jean Dieuloué Nœdel. Un autre loyer s’ajoute à partir de 1690 pour une ruelle dont le loyer était auparavant dû par Jacques Riedel au folio 273.

Hannß Philipp Rosa, Soll vom Hauß in der Spitzengaß vff Weÿhenachten ([corrigé en] Joh: Baptæ) 1 lb 1 ß
St. Zinßb. 577
ietzt Johann Christian Hornus
jetzt Johannes Alber der rohtgerber 1705
jetzt Johann Gottlob Noedel

(Quittungen) 16731689
Idem soll Von einem Gäßlein inn der Spitzengaß, so hievornen p. 273. Jacob Riedeln zugeschrieben geweßen, und vff Joh: Bapt. 1690. i.mo 2 ß 6 d ([corrigé en] 4 ß, erhöhet 4. Aug. 1699)

(Quittungen) 1692-1741
Neuzb fol 619-a

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 619-c
Les deux loyers sont dus par Jean Dieuloué Nœdel puis ses héritiers

alzb. 379-b
Joh: Gottlob Nödel /Erben/ solle vom Hauß in der Spitzengaß auf Joh: Baptæ (id est 24. Junii) 1 lb 1 ß
Ferner von einem gäßlein in der Spitzengaß auf Joh: Baptæ (id est 24. Junii) 4 ß
(Quittungen 1740-an 10)
C. 268

Loyer assis sur la ruelle

1562, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 132-v
Les préposés aux affaires foncières qui consultent les registres au sujet de la ruelle établissent en 1711 que le distillateur Jean Gravenstaden l’a louée le 18 juin 1556
Elle figure au registre D des cens sous le nom du teinturier Jérôme Hatt, puis Jean Knell, le savetier Léonard Greiner, le tailleur de pierres Christophe Müller puis le pelletier Mathias Herrich

Item ij ß vj d gibt Hieronÿmus Hatten der ferber von Einem Allmend gäßlin Inn Spitzen gäßlin neben Conrad Dÿnckell gefallt der Zinnß vff Sanct Johanns tag, lutt des Lÿhenun Buchs fo: 74
gibt Jetzt hanß Knell schubletzer, Jetz Lienhart greÿner der schuhflicker, Jetz Christoffel müller Steinmetz
(rub.) Jetz Mattÿß herrich d. Kürschner
Neü 320.

1652, Livre des loyers communaux VII 1461 (1652-1672) f° 320-v
Le loyer est dû par Jacques Rüdel

Jacob Rüedel, Soll gemeiner Statt, Vom gäßel in der Spitzengaß, Jahrs vf Johannis 2 ß d
Alt. d. f. 132
New fol. 273
(Quittungen) 1653-1671

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 273
Passé à Chrétien Hornus suite à son achat, le loyer est reporté à son compte folio 451

Jacob Riedel, Soll vom Gäßel in der Spitzengaß, vff Johan: Bapt. 2 ß 6 d
St. Zinnßb. p. 320
ietzt Christian Hornus
1673-1687)
vide i. p. 379. Joh: Christian Hornuß
(Quittungen, 1729-1741)
Neuzb fol 451

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1699, Préposés aux affaires foncières, VII 1378
Jean Chrétien Hornus loue une ruelle entre sa maison et celle de Georges Rœsch. Il y a établi une fosse couverte en planches. Son voisin se plaint qu’elle endommage les fondations de sa maison. Les préposés se rendent sur place. Jean Chrétien Hornus propose deux manières de modifier la fosse pour ne pas porter préjudice à son voisin qui donne son accord. Les préposés font passer le loyer de 2 sols 6 deniers à 5 sols ramenés ensuite à 4.

(f° 48-v) Dienstags den 28. Ejusd. [Julÿ Anno 1699] – Georg Rösch Ca. Joh: Christian Hornußen
Augenschein eingenommen inn dem Allmend: gäßlein zwischen Johann Christian Hornußen und Georg Röschen, der beeden Gerber in der Spitzengaßen gelegenen häußern, welches Vermög Zinßbuchs fol: 379. Hornus Vom Pfenningthurn inn Lehnung hatt und davon jährlich auff Joh. Bapt: 2. ß 6. d allmend Zinß reichet, darinnen gedachter hornuß eine tieffe grub gedolben und mit diehlen Zugedeckt hatt, warüber Georg Rösch, daß es dem fundament seines haußes mawr schädlich seÿe, geklagt, ungleich daß Er ihm die balcken Von dem über dem eingang dieses gaßleins gemachten tächlein in seine mawr eingelegt, welches Er ohne præjuditz seines haußes nicht leiden könte undt derowegen umb remedirung gebetten. Erk. Bedacht.

(f° 51) Dienstags den 4. Augusti 1699. – Georg Rösch Ca. Joh: Christian Hornußen
Wegen eingenommen augenscheins inn dem zwischen Johann Christian Hornußen und Georg Röschen den Rothgerbern in der Spitzengaßen gelegenen häußern befindlichen Allmend: gäßlein, erklärte sich Hornus, daß Er das im Eingang gedolbene loch, im fall es MGHh. Verlangen solten wider Zu Zuwerffen, oder eine newe an Georg Röschen Maur darinnen auffzuführen, und darmit deßelben Mawr in dem fundament befestigen oder das gedolbene loch wölben und die überzwerche balcken von dem darüber befindlichen dächlein so weit selbige in Röschen Maur stünden, abschneiden und pfosten darund. sitzen Zulaßen gesinnet wäre, Warmit Rösch Zufriden Zu sein und darbeÿ Zu acquiesciren sich Vernehmen laßen, welches dem hornußen dergestalten Werckstellig Zumachen und künfftighin jährlich 5 ß d allmend gend ane statt 2 ß 6 d der Er biß daro davon bezahlt von diesem gäßlein abzurichten aufferlegt worden ist, auff gethane beschwärung über diesen erhöheten allmend Zinß ist derselbe auff 4. ß moderirt worden.

1711, Préposés aux affaires foncières (VII 1384) f° 170
Jean Alber entrepose du bois et du tan dans la ruelle. Son voisin Georges Rœsch s’en plaint d’autant plus que la ruelle est toujours fermée, ce qui empêche de parvenir au fossé des Tanneurs en cas d’incendie. Georges Rœsch demande que Jean Alber remette l’auvent dans son ancien état et de faire en sorte que l’eau ne se déverse pas dans sa cave. Les préposés consultent le registre des loyers qui porte que le distillateur Jean Gravenstaden a loué la ruelle le 18 juin 1556 pour pouvoir la fermer et y entreposer toutes sortes de matériaux. Il en résulte que la ruelle n’a jamais été ouverte et que par ailleurs la hauteur de la berge la rend impropre à puiser l’eau. Les préposés maintiennent Jean Alber dans ses droits et lui demandent de faire s’écouler l’eau par une rigole

(f° 170) Dienstags den 21. Julÿ 1711 – Herr Georg Rösch Ca. Johann Albern pt° eines Allmend gäßleins
Augenschein eingenommen in der Spitzengaßen und Zwar in dem Zwischen herrn Georg Röschen und Johann Albers des jüngern beeder Rothgerbern behausungen gelegenen Allmend Gäßlein Welches gedachter Alber Vermög Statt Zinnß buchs fol: 379. von Gemeiner Statt in lehnung hatt und daßselbe mit Holtz und lohe dergestalten belegt, darüber sich herr Rösch und die Nachbaren beschwähren daß dieses gäßel nicht allein beständig geschloßen gehalten, sondern auch Voll holtz gelegt wüde, daß mann beÿ entstehenden fewers brunsten nicht Zum Waßer dardurch Kommen Könte. Erk. Bedacht

(f° 170) Dienstags den 28. Julÿ 1711 – Herr Georg Rösch Ca. Johann Albern Jun.
Wegen des am 21. hujus eingenommenen augenscheins in dem Allmend: gäßlein Zwischen herrn Georg Röschen und Johann Albers, des jüngern behausungen in der Spitzengaßen liegenden Allmend: gäßlein, laßt Herr Georg Rösch MGhh. durch seinen Sohn ersuchen, Albern dahin anzuhalten, daß Er das in dem Gäßel gemachte tächel, damit mann Ihme nicht in sein Hauß steigen köndte, wider in Vorigen standt setzen, daß Er das lohe auß dem gäßel, damit das waßer ihme nicht durch die mawr in seinen Keller tringen könte hinweg thun, und daß Er einen nach, damit daß waßer ablaufen könte, darinnen halten müßte.
Ego berichte, daß Vermög Lehnungs buch de Anno 1508. dieses gäßlein am 18. Junÿ 1556. hannß von Gravenstaden, dem Weinbrenner, mit der bedung gelühen worden, daß Er solches, wie es Vormahls gewesen, jeder Zeit beschloßen halten, nichts darinnen bawen oder machen, sondern allem Zu seinem Holtz Ziegel und anderm gebrauchen solle, warauß dann erhelle, daß deßelbe niemahl offen gehalten worden seÿe, der Werckmeister bericht nach 6 schuhe und 9 Zoll hoch Vom Waßer seÿe, und in fewrs nöthen nicht Zum Waßer hohlen gebraucht werden Könte, Zu dem die oben und unten daran ligende haüßer alle außgäng auff das Waßer hätten. Verliß darauff den mit herrn Röschen am 4. Augusti 1699. da Sie auch dieses gäßels halben streittig worden, Vor Mghh. getroffenen Vergleich.
Erk. Würd Alber beÿ seiner lehnung gelaßen, doch daß Er sich dem jetzgemelten Vergleich gemäß bezeügen, undt einen noch in dem gäßel, damit das Waßer ablauffen konne halten solle.

1727, Préposés aux affaires foncières (VII 1392)
Jean Dieuloué Nœdel demande à la Ville de réparer l’arcade endommagée qui ferme vers le fossé la ruelle dont il paie un loyer. Les préposés rejettent sa demande.

(f° 152) Dienstags den 18. Martÿ 1727. – Johann Gottlob Nödel wegen bawens
Johann Gottlob Nödel, der haffner verlangt an Mghh. daß der jenige Gemaurte Bogen an Seiner unten an der Spitzengaß liegenden wohnung, wodurch der Zugang an das waßer geschloßen wird, und Er solchen verzinßt, möchte von Seithen Gemeiner Statt reparirt werden, in deme er sehr schadhafft seÿe. Erkand, Solle deßwwegen ein augenschein eingenommen werden

(f° 153-v) Mittwochs den 26. Martÿ 1727. seÿnd folgende Augenschein eingenommen – Johann Gottlob Nödel wegen eines Allmendt Gäßleins
In der Spitzengaß, beÿ Johann Gottlob Nödels des haffners Hauß, neben welchem ein Allmendtgäßel hinten auf das Waßer Gehend sich befindet, davon der Bogen und Maur Gegen dem Waßer schadhafft, und nöthig reparirt Zu werden, welche reparation er an Mghh. der Ursachen halben Unterthänig suchet, weilen er einen Zinß Von dem Gäßel auf den Pfenningthurn Zahlet.

(f° 155) Montags den 31. Martÿ 1727. – Johann Gottlob Nödel wegen bawens
Auf eingenommenen Augenschein an Johann Gottlob Nödels des haffners unten an der Spitzengaß liegender behausung neben welchem ein Allmendt Gäßel auf das Waßer gehend sich befindet, und daran der Bogen und maur auf das Waßer schadhafft ist, und nöthig reparirt Zu werden, ist Erkandt, weilen Nödel allein von dem Gäßlein 4 ß d Allmend Zinnß gibt, als Wird Er mit dem andern begehren abgwiesen.

1778, Préposés aux affaires foncières (VII 1418)
Les préposés autorisent le potier Jean André Lux à réparer la risberme endommagée à condition de la dégager s’il reconstruisait la façade

(f° 159-v) Dienstags den 20. Octobris 1778. – Mr Johann Andreas Lux, Kachler
Mr Johann Andreas Lux, der Kachler, bittet ihme das landvest an seinem Haus untem am Gerber Graben Schliesen repariren zu laßen. Erkannt, Wird der Implorant sich beÿ dißortigem Protocoll submittiren wann das Haus, und besonders die hintere façade, woran sich das Landvest befindet, gebauen werden wird, besagtes Landvest weg zu räumen, so solle Ihme in seinem begehren willfahret sein.
Obiger Erkanntnus unterwerfe ich mich kraft mein Unterschrift, J. Andreas Lux

1812, cote 283 MW 342
Henri Richter est autorisé à repeindre sa façade

N° 176, pour réparer le coin de la maison crepir et peindre la façade de la maison sise rue des Dentelles n° 14, Henry Richter
permission de reparer et crepir de la façade ainsi que de la mettre en couleur, Considérant que la maison dont s’agit n’a point d’avance et quoiqu’elle ne soit pas alignée, suis d’avis qu’on peut accorder la permission demandée architecte Le payen, le 4 avril – Ratifié par le Maire le 9 – ratifié par le Préfet le 14

Description de la maison

  • 1734 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, chambre pour officier à cheminée à la française, chambre pour le domestique, atelier de potier, cave voûtée et cave solivée où se trouvent le four et le chaudron, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 200 florins
  • 1787 (billet d’estimation traduit) La maison comprend cinq poêles, cinq cuisines et plusieurs chambres, un atelier de potier et son four, le comble est couvert de tuiles plates, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins
  • 1842 (rapport d’experts) ladite maison consiste en rez de chaussée surmonté de cinq étages, y compris les greniers, le rez de chaussée est éclairé par deux croisées entre lesquelles se trouve la porte d’entrée, le premier étage est également éclairé par deux croisées, le second étage est éclairé par deux plus petites croisées et le troisième étage est éclairé par cinq* croisées et ouvertures de différentes grandeurs, le quatrième étage est éclairé par deux grandes ouvertures et le cinquième étage ou grenier est éclairé d’une seule ouverture. Le dit bâtiment est construit tout en bois et briques crépi et peint en couleur rouge foncée.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Dentelles

nouveau N° / ancien N° : 25 / 14
Richter
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie et 2 étages en bois médiocre état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 272 case 2

Rettig Jean Pierre
Laugel Victor, serrurier subst° 1854

P 968, maison, sol, rue des dentelles 14
Contenance : 1,14
Revenu total : 90,59 (90 et 0,59)
Folio de provenance :
Folio de destination : Démolition
Année d’entrée :
Année de sortie : 1857
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 17 en 1857 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 10

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 446 case 2

Laugel Victor, serrurier
1887/88 Laugel Marie Cäcilie, Rentnerin in Illkirch

P 968, maison, sol, Petite rue des dentelles 3
Contenance : 1,14
Revenu total : 180,59 (180 et 0,59)
Folio de provenance : (272) N. Con.
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1859
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 35
fenêtres du 3° et au-dessus : 10
1857, Diminutions – Laugel Victor f° 272, P 968, Maison, revenu 90, Démolition de 1855, supprimée en 1857
1859, Augmentations – Laugel Victor serrurier f° 446, P 968, Maison, revenu 180, Reconstruction, achevé en 1856, imposable en 1859, imposée en 1859

Cadastre allemand, registre 29 p. 64 case 3

Parcelle, section 6 parcelle, n° 13 – autrefois P 968
Canton : Gerbergraben Hs N° 63, kleine Spitzengasse N° 3
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,43
Revenu : 1300 – 1900
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1951), compte 738
Laugel Cäcilie
1921 Stackler Louis Henri Dr. épouse Marie Cécile née Laugel
clos 1951

(Propriétaire à partir de l’exercice 1951), compte 3339
Schlicht Christian Herm. Ehefr.
1913 Schlicht Christian zu ¼, Schlicht Johannes zu ¾
1922 L’amicale des jeunes filles société à responsabilité limitée
1944 Wendenbaum Friderich u. Ehefrau geb. Lapp
(4316)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 231 Rue des Dentelles (p. 376)

14
Pr. Lux, J. André, potier – Maçons
loc. Löcher, Martin, Tailleurs
loc. Koenig, Jean, garçon charpentier – Manant
loc. Dürrbach, François Joseph, garçon Cordonnier – Manant
loc. Dassauer, Henri, peintre
loc. Wohlhart, Georges Mathias, à l’ortenau – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kleine Spitzengasse (Seite 168)

(Haus Nr.) 3
Stocker, Bildhauerm. E 03
Stocker, Schneiderin. 0
Elkan, Wwe. 1
Hämmerlin, Klempner. 2
Ruff, Wwe. 2
Mayer, Handelsmann. 3

Gerbergraben (Seite 46)

(Haus Nr.) 33
s. Kl. Spitzeng. 13 [sic]

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 684 W 160)

Petite rue des Dentelles 3 et 63, rue du Fossé des Tanneurs (1889-1909)

L’atelier rue des Dentelles est occupé depuis 1872 par le sculpteur sur bois Auguste Stocker qui installe un moteur électrique en 1908.

Sommaire
  • 1889 – Le maire notifie Victor Laugel, domicilié sur place 3, Petite rue des Dentelles, de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1889
  • 1895 – Le maire notifie le sculpteur Stocker de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les trois volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. Il accorde un délai. – Travaux terminés, novembre 1895
  • 1906 – Le peintre en bâtiment Auguste Schuler (7, rue du Soleil) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 3 Petite rue des Dentelles et le 63, rue du Fossé des Tanneurs au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation
  • 1905 – Le maire notifie Auguste Stocker, domicilié sur place 3, Petite rue des Dentelles, de faire ravaler la façade – Il accorde un délai – Travaux terminés, juin 1906
  • 1908 – Dossier suite à un courrier du commissaire de police – Le sculpteur sur bois Auguste Stocker a installé sans autorisation un moteur électrique – Auguste Stocker demande l’autorisation d’installer un moteur de 0,3 cheval-vapeur sur une scie à chantourner qu’il utilise depuis 1872 – Dessin
    L’inspecteur du travail donne son accord – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1909

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 807 W 257)

63, rue du Fossé des Tanneurs (1889-1996)

Le fripier Mayer Schwartz pose une enseigne en 1935. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage fortement le bâtiment. Le tailleur Charles Monka (A l’Homme chic puis Jomogan de 1955 à 1967) dont le local 25, rue de la Krutenau est sinistré fait transformer la devanture en 1947 sous la direction de l’architecte Jean Brum. Le local commercial est ensuite occupé par Joseph Schehl (1969, matériel pour boulangeries et pâtisseries). La société civile immobilière 63 Rue des Tanneurs qui vient d’acquérir l’immeuble fait des travaux à partir de 1986 (construire un local pour les poubelles, transformer la devanture rue du Fossé des Tanneurs, modifier les ouvertures au troisième étage, remplacer la charpente, agrandir les lucarnes). Une galerie est aménagée en 1988 au troisième étage rue des Dentelles en maintenant le balcon. Les travaux sont terminés fin 1990.
Un bar restaurant ouvre en 1996 dans les anciens locaux de la société Vidéotec International.

Sommaire
  • 1889 – Le maire notifie Victor Laugel, domicilié sur place 63, rue du Fossé des Tanneurs, de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1889
  • 1895 – Le maire notifie le sculpteur Stocker de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés, décembre 1895
  • 1905 – Le maire notifie Auguste Stocker, domicilié 3, Petite rue des Dentelles, de faire ravaler la façade au 63, rue du Fossé des Tanneurs – Il accorde un délai – Travaux terminés, juin 1906
  • Commission contre les logements insalubres, 1899. Propriétaire, Stocker demeurant sur place. Il faudra percer une fenêtre dans le cabinet d’aisance au rez-de-chaussée. Stocker est seulement locataire principal, la propriétaire Cécile Laugel habite Saint-Léonard près de Bœrsch – Travaux terminés, décembre 1899
    1905, les pièces sombres ne doivent pas servir de chambre à coucher
    1910, propriétaire, veuve Gradt, rien à signaler
    Commission des logements militaires, 1915. Remarques en deux points – Travaux terminés, octobre 1915
  • 1929 – René Ortholf (demeurant 61, rue du Fossé des Tanneurs) fait remarquer que la mitre de cheminée au n° 63 est en mauvais état. – La Police du Bâtiment constate les faits et écrit à la veuve Stocker, domiciliée sur place – Les travaux sont en cours, janvier 1930 – Courrier du propriétaire, le docteur Stackler (16, rue Fischart), qui déclare avoir chargé le maître maçon Stacklé (5, rue des Bateliers) de faire les travaux
  • 1931 – Le locataire Chaumont au troisième étage se plaint que la pluie pénètre dans son logement
  • 1935 – Le fripier Mayer Schwartz demande l’autorisation de poser une enseigne (Achat et vente de vêtements, chaussures, etc.) – Accord – L’enseigne est posée
  • 1945 – Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage fortement le bâtiment. Alphonse Petri obtient un certificat de sinistré
  • 1946 – Provisoirement installé 19, rue des Drapiers, Charles Monka dont le commerce 25, rue de la Krutenau est sinistré demande l’autorisation de transformer la devanture au 63, rue du Fossé des Tanneurs sous la direction de l’architecte Jean Brum (65, allée de la Robertsau) – Dessins de l’architecte Jean Brum – Propositions du service VI-a – Plan sur calque – Devis (maçonnerie, menuiserie, peinture)
    Le ministère de l’économie nationale (Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme) accorde l’autorisation d’aménager un magasin (prolonger deux fenêtres, percer une porte) – Le gros œuvre est terminé janvier 1947. Travaux terminés, sauf le crépissage, février 1947 – Travaux terminés, mai 1947
    1947 – Le tailleur Monka demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres détachées (Tailleur – A l’homme chic – Tailleur) et une enseigne diurne (Tailleur – A l’homme chic – Dames, Messieurs) – Maquettes – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1949 – La locataire Mme Fuhrmann qui a déjà averti la presse déclare que son logement doit être évacué – La Police du Bâtiment constate que les dégâts dus aux bombardements ne sont pas encore réparés. Le mauvais état général est cependant dû à la vétusté. Le logement Fuhrmann est impropre à l’habitation. – La famille Fuhrmann est relogée route de Schirmeck en février 1950
  • 1955 – Le magasin à l’Homme chic change de raison sociale et devient Jomogan
  • 1958 – Le propriétaire Emile Ensminger (rue de la Première Armée) est autorisé à occuper la voie publique rue du Fossé des Tanneurs pour crépir la façade
    1958 – Rapport d’incendie dû à une cheminée défectueuse dans l’atelier du tailleur Monka – La Police du Bâtiment constate lors de son contrôle que le locataire a branché un appareil de chauffage au gaz dans un conduit ordinaire – L’appareil est supprimé, février 1959
  • 1960 – Locataire depuis 1934, Alphonse Petri se plaint que le bâtiment endommagé par les bombardements n’a toujours pas été remis en état. La Police du Bâtiment constate que le plancher est défectueux – La Police du Bâtiment écrit au propriétaire Emile Ensminger – Le dossier est classé quand la commande de travaux a été passée
  • 1967 – Charles Monka informe la Police du Bâtiment qu’il cesse son activité le 30 juin – L’enseigne est enlevée, novembre
  • 1969 – Le propriétaire Emile Ensminger (rue de la Première Armée) est autorisé à occuper la voie publique rue du Fossé des Tanneurs pour peindre la façade
  • 1969 – La Police du Bâtiment constate que Joseph Schehl (matériel pour boulangeries et pâtisseries) a posé deux enseignes plates sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1972 – L’entreprise de construction Ernest Zamboni (30, rue Adèle Riton) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture
  • 1973 – Le locataire Charles Grasser se plaint que les murs de son logement ne sont pas étanches – La Police du Bâtiment estime que l’affaire locative échappe à sa compétence
  • 1983 – L’entreprise de peinture Louis Durand (à Forstfeld) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade – Travaux terminés, septembre
  • 1986 (mai) – Le notaire Eugène Schneider (Quai Rouget de l’Isle) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble sis section 6 parcelle 13 (63, rue du Fossé des Tanneurs et 3, Petite rue des Dentelles) appartenant au maître peintre retraité Emile Ensminger, demeurant à la Montagne Verte
    1986 (juin) – L’immobilière du Rhin (8, quai des Bateliers) demande l’époque de construction à la Police du Bâtiment qui indique une date antérieure à 1889.
    1986 (juillet) – Le notaire Philippe Heinrich (9, place Broglie) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble – Plan cadastral de situation
  • 1988 – Jacques Huber demande l’autorisation de modifier la toiture – Les architectes Francis Bozzi, Laurent Dalvy et Michel Gomez (Atelier Vert, 12, rue des Poules) décrivent les travaux qui consistent à installer une galerie au troisième étage rue des Dentelles en maintenant le balcon – Dessins (élévations, plan, coupe), photographies – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à condition de réduire la taille des lucarnes au deuxième comble – Le maire autorise les travaux, décembre 1988
  • 1987 – La société civile immobilière Rue des Tanneurs demande l’autorisation de modifier la façade et de construire un local pour les poubelles dans la petite cour qui ne figure pas sur les plans – L’architecte Mehl (15, rue Ehrmann) décrit les travaux (construire un local pour les poubelles, transformer la devanture rue du Fossé des Tanneurs, modifier les ouvertures au troisième étage rue des Dentelles, remplacer la charpente, agrandir les lucarnes) – Dessins (élévations, coupes, plans) – Description des travaux
    Magasin Studio Sesam (siège au 46, rue du Fossé des Tanneurs, radio, télévision) – Dessins – L’inspecteur du travail émet un avis favorable – La commission de sécurité remet son rapport à la S.C.I. représentée par Paul Friederich – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Le maire puis le préfet expose les conditions liées à la déclaration de travaux (août 1987)
    Les travaux ont commencé, mars 1988. Les combles sont en cours d’aménagement, (juillet), ils sont couverts et isolés (octobre). Les travaux extérieurs sont terminés, l’aménagement intérieur se poursuit (mars 1989), au sous-sol et au rez-de-chaussée (août, octobre puis décembre 1990), la nouvelle devanture est en place.
    Le service des incendies constate que le système de désenfumage n’a pas été réalisé (mai 1992)
    1994 – La Police du Bâtiment constate que les travaux sont achevés mais que les devantures ne correspondent pas aux dessins. Paul Friederich a déclaré qu’il n’est plus gérant de la S.C.I. depuis septembre 1987. Les nouveaux gérants sont Jacques et Colette Hubert
  • 1990 (septembre) – L’Alsacienne de Bâtiment (12, rue des Tourterelles à Oberhausbergen) est autorisée à poser une palissade et des bennes devant le 63, rue du Fossé des Tanneurs – L’entreprise déclare que les travaux sont terminés, décembre 1990.
  • 1996 – Stéphane Hubert et Olivier Foltz demandent l’autorisation d’ouvrir un bar restaurant dans les anciens locaux de la société Vidéotec International qui a déménagé 40, rue du Tivoli

Relevé d’actes

Le Livre des loyers communaux mentionne que l’hôpital bourgeois puis Antoine Selming doivent un loyer pour la maison.
Originaire de Wissembourg, le tanneur Antoine Selming épouse en novembre 1610 Susanne Junth, fille de greffier. Il devient bourgeois début décembre

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 296, n° 866)
1610. Sonntag den 11. Novembris. Anthoni Selmling, von Cronweÿßenburg d. Rotgerber vnd Susanna Johann Junthen deß Muster schreibers Nachgelaß. wittib. Eingeseg. Zinstag 20. Novemb: (i 304)

1610, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) f° 628
Anthoni Selmling Von Cron Weißenburg d. Rhottgerber, Empfahet d. Burg. recht von Susanna hürschmännin weÿl. Davidt hürschmanns mit Salome Kornkauffin ehl. erzeugter dochter vnd wüll Zun Gerbern dienen, Actum den 3. decembris A° 1610.

Antoine Selming passe un accord avec son voisin le pelletier Mathias Hæring en l’autorisant à conserver deux fenêtres vers son atelier à titre de simple tolérance

1626 (ut spâ. [13. Feb.]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 138-v
(Inchoat. in Prot. fol. 73) Erschienen Anthoni Selmling d. Rhotgerber
bekante in gegensein Mathiß härings deß Kürschners
demnach er häring in seiner behaußung in der Spitzgaß alhie an seinem gäbel im und.sten stock so ihme heringen gantz allein Zuständig, ein fenster gegen sein Selmlings behaußung vnd gegen Selmings werckstat bißhero gehabt, dardurch Ihm Selmling der tag in sein werckstat fallt, d. Ihme Selmling solcher tag von ihme hering einig vnd allein nachbarlicher vergönnungs weÿß gelaß. Also daß er Selmling wegen berüerts fensters ihme od. seinen Nachkommen deß orts kein gerechtigkeit suchen od. verend. wöllen weder vber kurtz od. lange Zeit & in welch. weg daß geschehen möchte, dabeneben abgeendt. vnd v.willigt, d. Selmling obangezogen Loch od. fenster in sein costen vergöttern Zulaß. & versproch.

Antoine Selming hypothèque la maison au profit du tanneur Jean Otto

1629 (28. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 221-v
Erschienen Anthoni Selmling der Rohtgerber alhie
hatt in gegensein hanß Otto auch Rotgerbers vnd burgers alhie – schuldig seÿ 100. pfund
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat mit allen & alhie in Spitzengaß. neben Mathiß hering dem Kürschner p. neb. H Christoff Berner hind. vff den Gerbergrabeen stoßend gelegen. welche Zuuor v.hafftet vmb 25. lb. d der St. St.

Antoine Selming hypothèque la maison au profit de la veuve du serrurier Jean Müller

1642 (5. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 488 f° 307-v
Erschienen Anthoni Selmling der Rothgerber
hatt in gegensein Elisabethæ Weÿl. hannß Müllers deß Schloßers seel: nachgelaßener Wittibin mit beÿstand H Hannß Jacob von Zabern deß Barbierers – schuldig seÿe 50 Pfund
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß hoff hoffstatt, mit allen deren gebäwen in der Spitzengaß, neben Weÿl. H Christoph Berners seel. Erb. ein und anderseit neben Jacob Rüdeln dem Kürschnern, hind. vff den Gerbergraben stoßend gelegen, davon gehnd iahrs 1 lb der Stat Straßburg, So ist diße Behaußung auch verhafftet umb 87 lib 10 ß Nachtrag dem Hospital

Antoine Selming hypothèque la maison au profit du mineur Elie Kræuchel

1642 (22. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 688
Erschienen Anthoni Selmling der Rothgerber burger Zu Straßburg
hatt in gegenwärtigkeit herrn M. Eliæ Kräuchels, Weÿl. H Eliæ Kräuchels deß Goldt arbeiters Und burgers Zu Straßb. nachgelaßenen Sohns, mit beÿstand herren Tobiæ Franckhenbergers deß Goldt Arbeiters seines noch ohnentledigten Vogts, Fr. Agneß Schollin, sein Kräuchels eheleiblicher Mutter mit beÿstand H. Heinrich Kochen Großen Rhats Verwanthen ihr Agneßen Curatoris – schuldig seÿen 50. lb.
Zu Unterpfand eingesetzt vnd verlebt hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen & alhie in d. Spitzengassen einseit neb. weÿ: Christoph Berners see: Erb. Zur Spitzen genannt, ad. seit neben Jacob Rüdel dem Kürschner, hind. vff den Gerber grab. stoßend, so Zuvor verhafftet vmb 50. R. Str. wehr. der statt Straßburg so Jährlich mit 2 fl. Wehrung verzinßt werd. Mehr vmb 175. fl. dem mehren Hospithal alhie, Item vmb 100. fl. Elisabetha, Weÿ: Peter Specken deß dreÿer Knechts vffm Pfenningthurn wittiben
[in margine :] Erschienen hierin gemelte Fraw Agneß Schollen an ietzo H. Hannß Jacob Vetters eheliche haußfraw mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts hatt in gegensein deß Schuldners (quittung), Actum d. 2. Martÿ 1647.

Madeleine Schæffer qui vend ci-dessous la maison est fille d’un barbier de Westhoffen. Elle épouse en 1629 le tailleur de pierres Christophe Müller, fils dun assesseur au Grand Sénat, en 1634 Jean Jacques Hess, tailleur de pierres originaire de Weil-der-Stadt en Wurtemberg et en 1637 Georges Weibel originaire de Trailfingen (Trollfingen) en Wurtemberg.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 94)
1629. Eadem [Dom. Septuages. 1. Febru:] Christoph Müller der Steinmetz, Christophel Müllers selig gewesenen beÿsitzers deß grosen Raths nachgelaßener Sohn v. J. Magdalena Martin Schäffers selig gewesenen Barbierers und burgers Zu Westhoffen in der Herrschafft Hanaw nachgelaßene Tochter. Cop. 9. 7.br. Zu J. St. Peter (i 49)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 171)
1634. Dom. II. Trinitat. 15. Junÿ. Hanß Jacob Heß d. Maurer von Weÿlerstatt im Würtenbergerlandt, Melchior Heß gewesenen Maurers v. burgers zy Weÿlerstatt nachgelaßener Sohn, Magdalen Christoph Müllers des Maurers vnd steinmetzen alhie nachgelaßene wittwe. Cop. 23. Junÿ Zu J. St Peter (i 88)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 240)
1637. Eadem [Dom. XIII Trinit. 3. 7.br]. Georg Weibel von drollfing. auß Wurt. berg. land d. Maurer, Magdalena Hanß Jacob Heßen des Maurers nachgelaßene Wittib. Cop. 21. Aug. Zu J. S. Peter (i 122)

Georges Weibel devient bourgeois peu de temps avant son mariage
1637, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 871
Georg Weibel der Maurer Von Trollfingen Im Hertzogthum Württenberg, hatt Kein Künd Erkhauff d. Burgerrecht vmb 20. goldgulden vndt Will beÿ Einer Ersamen Zunfft der Maurer dienen. Signatum den 22. Aprilis 1637.

Madeleine (Schæffer) veuve de Georges Weibel, maçon et assesseur au Grand Sénat et femme actuelle du maçon André Haffner vend la maison au tanneur Jean Philippe Rosa

1667 (18. febr.), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 106-v
(Prot. fol. 5. fac. 2.) Erschienen Magdalen, weÿl. H. Georg waÿbels gewesenen kleinen Rhats verwanthens nunmehr seel. nachgelaßener wittib, anietzo Andres Haffners des Maurers und steinmetzen eheliche haußfrau mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts, So dann Mathiß Specht der Speÿrbader alß Curator gemelts H. waÿbels nachgelaßener Kinder mit assistentz H. Hannß Friderich Medlers Notarÿ
in gegensein hannß Philipp Rosa des Rothgerbers mit beÿstand hannß Diebold Rodern des Rothgerbers und hannß Jacob Füeßingers des saÿlers
hauß, hannß und Gerbhaus, mit allen deren gebäwen, begriffen, Zugehörten Rechten und Gerechtigkeiten, alhie in der Spitzen gaß, einseit neben weÿl. Johann Buicharts Creditoren, anderseit neben Jacob Rüdeln dem Kürßner, hinden uff den Gerbergraben stoßend gelegen, dauon gehen iahrs termino Mich: 4 lib. 7 ß 6 d lößig mit 87. lb 10. ß d dem Mehrern Hospithal 3. lb 15 ß d uff Mich: lößig mit 75. lib. H Hannß Jacob Widmarn dem Barbierern, und dann 2. fl. Straßb. wehrung widerkäuffig mit 50. fl. besagter wehrung der Statt Pfenningthurn (übernohmen) – umb 61. lib

Jean Philippe Rosa hypothèque quelques mois plus tard la maison au profit des enfants mineurs de Jacques Füssinger

1667 (15. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 417-v
Erschienen Hannß Philipß Rosa der Rothgerber
in gegensein hannß Jacob Füeßingers des Saÿlers alß Curatoris weÿl. H. hannß Jacob Füeßingers gewesenen großen Rhats verwanthens nunmehr seel. nachgelaßener übriger kinder – schuldig seÿe 100. lib
Unterpfand sein solle, hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie in der Spitzengaß einseit neben Daniel Buschart gerbern und Lederberaÿtern anderseit neben Jacob Rüdel dem Kürßnern hinden uff den gerber graben stoßend gelegen, dauon gehen iahrs termino Mich. 4. lb 7 ß 6 d lößig mit 87. lib. 10. ß dem Mehrern Hospital, 3 lib 15. ß uff Mich. lößig mit 75. lb H Johann Jacob Widmann dem Barbierer, 2 fl. straßburger wehrung wiederkäuffig mit 50. fl besagter wehrung der Statt Pfenningthurn

Fils du pasteur de Menchhoffen, Jean Philippe Rosa épouse en 1658 Salomé Füssinger, fille d’un assesseur au Grand Sénat
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 14)
1658. Dom. XIIX et XIX Trinit. 10 et 17 Octob. Hans Philipps Rosa der rothgerber H. M. Danielis Rosa pfarrers Zu Menchenhofen Gräffl. hanauischer Herrschafft hinterl. ehelicher sohn vnd J. Salomé H hans Jacob Füßingers Alten großen Rhatts verwandten, hinterlaßene eheliche Tochter. St. Claus d. 19. octobr. (i 276)

Jean Philippe Rosa hypothèque la maison au profit du barbier Jean Jacques Widmar. En marge, quittance remise au tuteur des enfants issus de Salomé Füssinger en 1677

1671 (30. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 68
Erschienen Hannß Philipp Rosa der Rothgerber
in gegensein H. hannß Jacob Widmars deß Barbierers – schuldig seÿe 25. lb
Unterpfand, hauß hoffstatt Gerbhauß mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Spitzen Gaßen einseit neben Johann Buischard Creditoren, anderseit neben weÿl. Jacob Rüedels deß Kürßners seel. Erben, hinden uff dem Gerbergraben, stoßend gelegen, so umb 87. lb. 10. ß d. dem Hospital umb 75 lb dem Creditori selbst. und umb 50. fr. dem Pfenningthurn verhafftet
[in margine :] Erschienen Herr Hannß Georg Kuontz der Gastgeb uff der Weinsticher Zunfftstub, alß Curator frawen Marthæ Widmarin gebohrner Baldnerin deß hierin gemelten Creditoris nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin seiner Geschweig
in gegensein Christmann Röderers deß Rothgerbers alß Vogts Salome, und Annæ Mariæ, Philipp Rosa deß Rothgerbers mit weÿl. Salomeen Füeßingerin deß geweßenen und abgeleibten Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder (quittung) Act. d. 2. Julÿ A° 1677

Jean Philippe Rosa hypothèque la maison au profit de la femme du docteur en médecine Jean Pierre Schreckenberger

1672 (4. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 143-v
hannß Philipp Rosa der Rothgerber
in gegensein herren Philipp Jacob Christen des Mahlers im nahmen fraw Susannæ Mariæ, herren Johann Peter Schreckhenbergers Med. Doct. ehelicher haußfrauen – schuldig seÿe 37. lb
Unterpfand, hauß, hoffstatt und Gerbhauß, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeit. alhier in der Spitzengaßen, einseit neben weÿl. Johann Buischard Credd. anderseit neben Jacob Rüdels des Kürschners Erben, hinden uff den Gerbergraben stoßend geleg. davon gehen iahrs term. Mich. 4. lb 7. ß 6. d lößig mit 37. lb dem Mehrern Hospital (…)

Chrétien Rœderer sollicite l’admission de sa pupille infirme Salomé Rosa à l’orphelinat
1680, Conseillers et XXI (1 R 163)
Hannß Philipp Rosa Kind, umb auffnahm in das Weÿsenhauß. 316.
(p. 316) Sambs. den 20. Novembris 1680. Christman Röderer weyl. Hannß Philipp Rosa hinterlassene Zweÿer Kinder vogt, prod: Vogteÿ rechnung und weilen die jüngste seiner Curanden Salome genant, blöden gehörs, vnd wegen anderer gebrechlichkeit halben, ihr stücklein brod mit dienen nicht haben kan, als bitt es umb auffnahm derselben in das alhiesige Waisenhauß, Erkandt, an die Herren Pflegere daselbsten gewiesen.
H. XXI. Metzger und H. Diel.

Chrétien Rœderer rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent à sa pupille Anne Marie Rosa après que sa sœur Salomé Rosa a été admise à l’orphelinat
1684 (Joh: Bapt.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 11) n° 602 (XIX°, 1200)
Zweÿte Vogteÿ Rechnung Mein Christmann Röderers, geschwornen Vogts Annæ Mariæ weÿland Salomeen Füesingerin, mit Hannß Philipp Rosa Cantzleÿ Läufferbitten v. burgern alhie seel. ehelich gezeügten Kindts, Inhaltend d. jenige, so ich diß vogts Kindts halben V. 15. 9.br 1680. biß Joh. Bapt: A° 1694 eingenommen und außgeben habe.
Bericht dießer Rech. Eß haben eingangs gemelte Eltern hannß Philipp Rosa v. Salome Füesingerin, so nunmehr beÿder abgestorben Zweÿ Kind nahmens Salome v. Annam Mariam, nach ihrem todt hind.laß. (…)
d. Zinß pro A° 1681. ist für beede Mägdtlein besonders alß Salome d. ältiste dicto Anno vmb Leibs gepräß. willen inn d. waÿßenhauß Kommen für benöthige Kleÿdung völlig außgelegt v. verwendet

Chrétien Rœderer rembourse à l’Hôpital bourgeois au nom de ses pupilles Salomé et Anne Marie Rosa une somme garantie sur la maison qu’il vient de vendre à Jean Chrétien Hornus

1677 (2. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 499
Johann Peter Storck alß Underschreiber deß Mehrern Hospitals und Von herrn Georg Dietrich Zornen Von Plobsheim dießer Statt Stettmaÿstern und treÿ Zehnern alß Vor sitzendem Pfleger zu dießer abloßung hiereÿ beschiennnener maßen genugsam Gevollmächtigter
in gegensein Christmann Röderer deß Rothgerbers, alß Vogt Salome und Annæ Mariæ, Philipp Rosa deß Rothgerbers mit weÿl. Salome Füesingerin deßen geweßenen und abgeleibten Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder
allhier der Spitzen Gaß zwischen hannß Jacob Buichard dem Gerber und Lederbereitern und Jacob Rüdels deß Kürschners nunmehr seel. nachgelaßenen Kindern gelegener und heut dato ahn Johann Christian Hornuß den Gerber und Lederbereitern Verkauffter behaußung 87. lb haubtgut und 20. lb Zinnß und Marzahl gehafftet auch 15. fl. Vn Costen uffgangen seÿen So hette eingangßgemelter Röderer Vögtlicher weiße besages Capital Zinß- Marzahl und Un Kosten in summa mit 109. lb dem mehrern Hospital erlegt

Tuteur des deux filles issues de Jean Philippe Rosa et de Salomé Füssinger, Jean Chrétien Rœderer vend la maison 800 florins au tanneur Jean Chrétien Hornus

1677 (2. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 496
Christmann Röderer der Rothgerber, alß Vogt Salome und Annæ Mariæ Philipp Rosa deß Rothgerbers mit weÿl. Salomeen Füesingerin deßen geweßenen und abgeleibten Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder, mit beÿstand iezt gemelts ihres Eheleiblichen Vatters
in gegensein Christian Hornuß deß Gerbers und Lederbereiters mit assistentz hannß Georg Minders deß Gerbers und lederbereiters seines Zukünfftigen Schwagers
hauß, hoffstatt und Gerbhauß, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeit. alhier in der Spitzen Gaß, einseit neben hannß Jacob Buichard dem Gerber und Lederbereiter, anderseit neben Jacob Rüdels deß Kürschners nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, hinden uff den Gerber Graben stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 2. fl. straßburger Wehrung der Statt Pfenningthurn widerkäuffig mit 50. fl. besagter Wehrung – dann obwohlen erwehnte behaußung annoch dem Mehrern Hospital umb. 87. lb 10. ß haubtgut und 20. lb 15. ß Zinnß und Marzahl und 18 ß uffgeloffene Gerichts Vnkosten, so dann umb 100. lb Capital (…) Verhafftet geweßen, so seind Jedoch deß Hospitals und die Widmarische beschwärdt abgelöst und Von nachbestimbten Kauffschilling bezahlt worden – umb 800. fl

Jean Chrétien Hornus hypothèque le même jour la maison au profit du pasteur Jean Thiébaut Henrici. Son beau frère tanneur Jean Georges Minder se porte garant.

1677 (2. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 497-v
Christian Hornuß der Gerber und Lederbereiter
in gegensein deß Wohl Ehrwürdig- Wohlgelehrten herrn M. Johann Theobald Henrici Pfarrers zu St. Thomæ – schuldig seÿe 800. fl., daß derselbe damit nach beschriebener behaußung erkauffen und bahr bezahlen, auch der Ststt Pfenningthurn schuldige 50. fl. abführen können
unterpfand, hauß, hoffstatt und Gerbhauß, mit allen deren Gebäwen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeit. alhier in der Spitzen Gaß, einseit neben hannß Jacob Buichard dem Gerber und Lederbereiter, anderseit neben Jacob Rüdels deß Kürschners nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, hinden uff den Gerber Graben stoßend gelegen
Vnd deßen Zur noch mehrerer Versicherung so ist hiebeÿ persönlich erschienen Hannß Georg Minder der Gerber und Lederbereiter deß debitoris Zukünfftiger Schwager, der hatt sich für obige schuld und biß dieselbe Völlig bezahlt sein Verbürgt, solche bürgschafft auch Zu laisten angelobt und deßweg. insonderheit Zu Unterpfand Verlegt hauß, hoffstatt, Gaden mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier ahne der Obern Straßen ahne der Steinern bruck, einseit neben der Kleinen Spitzengaßen, anderseit neben dem Gerber Graben, hinden uff weÿl. herrn Johann Christoph Reichßhoffers E.E. Großen Rhats beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßene Kinder stoßend gelegen

Fils d’un tanneur de Wissembourg, Jean Chrétien Hornus épouse en 1677 Timothée Metzger, fille d’un tonnelier de la Petite Pierre : contrat de mariage, célébration
1677 (27.9.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14) n° 73
Eheberedung – entzwischen dem Ehrenhafften v. bescheÿdenen Johann Christian Hornuß, dem Ledigen gerber b. Lederbereÿtern weÿlandt deß Ehrenuesten v. Wohlvorgeachten H Geörg Hornußen gewesenen E. E. Raths Zu Cronweißenburg Assssoris hind. laßener Sohn, alß dem Hochzeiter ane einem,
So dann d. tugendsamen Jungfrauen Demuth Metzgerin, weÿlandt Petri Metzgers gewesenen Hoff Kieffers vndt burgers Zu Lützelstein, ehelich gezeügten hinderlaßenen Jungfrauen dochtern, Alß andern theilß
Actum Donnerst. den 27.ten 7.bris A° 1677 [unterzeichnet] Johann Christian Hornuß Als Hochzeiter

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 73)
1677. Eod. [Dom. 16 & 17 Trinit.] Johann Christian Hornuß der ledige Gerber vnd lederbereiter, weÿl. H. Geörg Hornuß gewesenen Raths verandt. Zu Cronweissenburg hind. lassener ehelicher Sohn, Jgf. Demuth weÿl. H. Peter Maur Metzger gewesenen Hoffkiefers Zu Lützelstein hinderlaßene eheliche Tochter. Cop. St. Thomæ Eod. [11. octobr.]

Jean Chrétien Hornus et Timothée Metzger deviennent bourgeois quelques jours après leur mariage
1677, 3° Livre de bourgeoisie p. 1004
Johann Christian Hornus der gerber und lederbereÿter von Chrohn weißenburg, erkaufft das burg. Recht für sich und seine haußfr. Demuth metzgerin Von Lützelstein p. 20. golt fl. welche beÿ dem Pfenningthurn erlegt worden seindt, seindt Zuuor ledig. standts gewesen und werd. Zu den gerbern dienen. Jur. 23. 8.br. 1677.

Jean Chrétien Hornus et Timothée Metzger font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari.

1677 (19. 7.br), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 10) n° 410
Inventarium v. Beschreibung Aller der Jenigen Haab, Nahrung v. gütheren, ligend. v. Vahrender, So der Ehrenhaffte v. bescheÿdene Johann Christian Hornuß gerb. v. lederbereÿter, und die tugendsame Jungfr. Demuth Metzgerin weÿland deß auch Ehrenhafften H. Petri Metzgers gewesenen hoff kieffers zu Lützelstein ehelich gezeügte hinterlaßene dochter, alß miteinand. ehelich Versprochene Persohnen, nach voll Zogenem Kirchengang einand. inn die Ehe Zupringen werd. (…) wie das sich befunden vnd angegeben von Weÿl. S. T. H. Joh: Jacob Böllern Notm. publ. v. E. E. gr. Raths allhier alten wohlverdienten beÿsitzern gegenwärtiges Inventarium darüb. geferttigt v. auffgericht. worden. Actum Mitwochs den 19.ten 7.bris A° 1677 expedirt aber erst den 30. Aug. A 1703. [unterzeichnet] Johann Jacob Böller Nots. [biffé], Daniel Rohr, Nots.
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. (Joh: Christian) Einer behaußung, hoffstatt, sampt einem gerbhauß, mit allen einen übrig. rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeÿten, gelegen alhie in d. Statt Straßb. inn d. spitzengaß einseit neben weÿl. Johann buischarts seel. Erben 2.s neben Jacob Rüffels des Kürschners seel. Erben hind. vff den gerbergraben stoßend. Diß hauß hat Er Joh: Christian vor wenig. Zeit v. H. Christmann Röderern alß vogten, hannß Philippß Rosa deß Rothgerbers Kindern keüfflich ahn genommen, v. Zum ahngelt auß seinen Eigenen mittlen erlegt, 25. lb. Ferners hat Er angezeigt, daß Er ein v. Anders m hauß gebauwen v. deßweg. auß gelegt auch auß seinen mitteln. Nemblich. mathiß Blessÿ vnd Andres (-) dem Zimmermann, habe Er von einer neüen gerb. gruben, vnd mehr Anders im hauß Zubauen v. Zuuerbeßern Zalt 40. lb. Würdt solchem nach Ihme Christian hornußen uff dißem hauß, alß ein vnuerändertes Eÿgenthuln bereits Zusteh. v. gebüehren 65 lb.

Chrétien Hornus achète de son voisin au nord une maison adjacente à la sienne et séparée de celle du vendeur par une ruelle dont la Tour aux Deniers perçoit un loyer annuel de 6 deniers

1687 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 164
Christoph Riedel, der Schuhmacher für sich und alß Vogt Jacob und Barthel Riedels, seiner beeder brüder
in gegensein Christian Hornuß deß Rothgerbers
Eine behaußung und hoffstatt mit allen Ihren Gebaüen, Zugehördten und Gerechtigkeiten allhier in der Spitzengaß, einseit neben dem Kaüffer selbsten, anderseit neben einen allmendgäßlein so beschloßen, darzu die In wohner dießes hauß den Schlüßel, und deßelbich Zu gebrauch. macht haben, und auff Martini Jährlich auff der Statt Pfenningthurn Zween schilling 6 pfenning Allmendzinß darvon zu geben pflichtig stoßend gelegen, die Zweÿ understen Gemach dießes hauß uff obgemeldts deß Kaüffers hauß darneben, oben auß die übrig. gemach auff den Gerber Graben – umb 125 pfund

Jean Chrétien Hornus et Timothée Metzger font leur testament dans l’étude du notaire
1691, Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14) n° 169
Dispositio, Johann Christian Hornuß vndt Demuth Metzgerin, beed. Eheleüth.
persönlich erschienen der Ehren: vnd Vorgeachte Herr Christian Hornusn gerb. vndt Lederbereiter burger Alhier, wie auch die Viel Ehren: vndt tugendsame Fraw Demuth Metzgerin beede Eheleüth, gesund: gehend: vnd stehenden, Sie die Fraw Zwar hochschwangeren leibs, gaben Zuuernemen (…)
So beschehen inn Straßburg inn mein ends benanten Notarÿ wohnbehaußung ane baarfüßplatz gelegen dero vndern gewohnlich. Schreibstub. mit den Fenstern auff den platz außsehend, vff Montag den 10. Xbr. st : n : A° 1691. [unterzeichnet] Johann Christian Hornuß Vor mich Vndt meine haußfraw so Schreibens Vhn Erfahren bekön wie ob steth

Jean Chrétien Hornus loue la maison au tanneur Jean David Winter

1702 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 316-v
Johann Christian Hornus Gerber Und Lederbereiter
in gegensein Johann David Winthers auch Gerbers Und Lederbereiters
entlehnt, Eine Gerbers behaußung mit allen Gebaüen, begriffen Und Zugehörden allhier in der Spitzengaß einseit neben Georg Röschen Gerbern anderseit neben Hanns Jacob Buschard auch Gerbern hind. auff d. Rindshäutergraben stoßend gelegen, auff Neün jahr lang Von Michaelis dieses 1702.sten Jahrs anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 26 pfund

Timothée Metzger (Hausmetzger) meurt en 1703 chez son fils et seul enfant Grand rue. La succession comprend une maison rue des Cheveux et une échoppe sur le pont du Corbeau. La masse propre au veuf s’élève à 330 livres, celle des héritiers à 1 107 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 593 livres, le passif à 1 435 livres

1703 (3.9.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 10) n° 390
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung undt güttern, Liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Viel ehren und tugendreiche Fraw Demuth Hornußin gebohrne Maurmetzgerin, des wohl Ehren und Vorgeachten herrn Johann Christian Hornuß Rothgerber vnd Lederbereiter auch burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 28.ten Maÿ aus dießer welth genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren vnd wohlvorgeachten herrn Johann Michael Barbenes burgers Vnd allhießigern Kauffhauß bedientens als geschwornen Vogts Johann Jacobs des abgeleibten seel: mit Vorgemetem Ihrem hinderbliebenen herrn Wittibern ehelich erzeugten Sohns Vnd ab intestato nachgelaßenen eintzigen Erbens, fleißig inventirt vnd ersucht durch ihne mehr erwehnen herrn Wittibern – So beschehen in der Königlichen freÿen St. St. Montag den 3. 7.bris Anno 1703.
Copia der Eheberedung, perge in Herrn Rathh. Böllers seel. Prot. fol. (-)
Copia Beeder geweßener Ehepersohnen in A° 1703. mit einander auffgerichteten Codicilli Reciproci

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langenstraßen gelegenen dem Sohn eÿgenthümblich gehörigen, aber frawen Annæ Margarethæ Reicheltin gebohrner Stöfflerin als Münderischer Fr. Wittib annoch leben lang mit wÿdemb verfangenen behaußung befund. worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinerwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, Im hindern Stübel, In der Obern Wohnstub, In der Obern Wohnstub Cammer, Im obern Haußöhren, In der Vndern Wonstub, In der undern Küchen, Im Undern Haußöhren, In dem underen hindern Stüben, In der Soldaten Kammer
(f° 15-v) Eÿgenthumb ahne Häüßern (T.) It. hauß, höffl. ein hinderhauß s. deren hoffstätten am Haar Gäßlein (…)
(E) It. ein Gädlein ane der Schindtbruckh (…)
(1/5.tel E, 1/5.tel T) It. Zween fünffte theil vor ungetheilt von und ane einer Lohe: Mühl vor dem Juden Thor vnden am Teüsch Kopff, Zwischen den Waßern nahe beÿ dem Eßelsteeg (…)
(f° 18) Ergäntzung des Herrn Wittibers abgegangenen unveränderten Guths. Vermög des vber sein herrn Wittibers vnd der abgeleibten frawen seel. in die Ehe gebrachte Nahrungen in Anno 1677. durch weÿl. herrn Rathh. Joh: Jacob b Böllern see. vergriffenen mich Eingangs ermelten Notarium aber erst A° 1703. expedirten Inventarÿ
Wÿdumbs Verfangenschaft. So Tit. Fraw Anna Margaretha Reicheltin gebohrne Stöffelin S. Tit. herrn Julÿ Reichelts vortrefflich vnd hocherfahrnen Prof. Mathem: Fraw Eheliebstin von Ihrem Vorigen haußwürth weÿl. H. hannß Geörg Minder geweßenen Rothgerbern vnd burgern allhier nunmehr seel.
It. hauß, hoffestatt sambt allen Zugehörden vnd gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg in der Obern Straßen ane dem Steinern brücklein (…)
(f° 22) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des herrn wittibers Nahrung betr. Sa. haußraths 21, Sa. Ergäntzung 309, Summa summarum 330 lb
Deß Erbens Vermögen betrf. Sa. haußraths 56, Sa. Silbers 10, Sa. Guldener Ring 23, Sa. Eigenthum ane i. Gädlin 415, Sa. Ergäntzung 601, Summa summarum 1107 lb
Theilbahr Guth betr. Sa. Haußraths 153, Sa. Wahren wie auch Schiff und geschirr Zum Gerber vnd Lederbereiter handwerck gehörig 1451, Sa. der früchten 36, Sa. Weins v. Leeren vaß 67, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 57, Sa. baarschafft 233, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 300, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behausung vnd Lohemühl 287, Sa. Activ Schuld 6, Summa summarum 2593 lb – Schulden 1435, Nach deren Abzug 1157 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2596 lb
Abschatzung den 3.teg 7.bris aô 1703. Auff begehren des Ehrenhafften und bescheienen herrn Johann Christian Hornus Rothgerbers ist ine behaußung alhier in der Statt Straßburg im Haar gäßßlein gelegen (…)
die andere auch in der Statt Straßburg ist ein gädlein auff der Schindtbruck (…)
Der dritte begriff außerhalb der Statt Straßburg Vor dem Fischer thor, under dem Teich Kopff (…)
Inventarium über Johann Christian Hornuß, des Rothgerbers, und Jungfraun Demuth Mezgerin, von Lüzelstein gebürtig, bede ehelich Verlobter Personen, einander Zubringendes Vermögen, aufgerichtet in dem Jahr 1677.
Diese Minute liegt unter denen Böllerischen Schrifften sub N° 410 wohin sie eigentllich gehöret. Daß aber Herr Notarius Rohr solche Minutte unter seine Schrifften gelegt, und in sein Register mit obigem N° 390. eingetragen, kam daher, weil er dieselbe den 30. Aug. Anno 1703. ausgefertiget hat. Bezeugt den 12. Julii 1765. Saltzmann Notarius

Jean Chrétien Hornus se remarie avec Catherine Eckart, veuve du tanneur Paul Rœsch de Barr : contrat de mariage, célébration
1704 (1.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 261
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Christian Hornuß Rothgerber vnd Lederbereiter auch burger allhier Zu Straßburg als dem herrn bräutigamb ane Einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen Frawen Catharinæ Röschin gebohrner Eckardin, weÿl. Herrn Paul Röschen geweßenen Rothgerbers und heimburgers Zu Barr Straßburgischer herrschafft nunmehr seel. nachgelaßenen Wittib beÿständlich H. Daniel Eckard und H. Johann Friderich Eckard beeder Metzgere vnd burgere Zu ermeltem Barr deroselben Gebrüdere als die Fr. Hochzeiterin andern theils
So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg freÿtags den 1. Februarÿ A° 1704. [unterzeichnet] Johann Christian Hoernuß, Catarina Röschin geborne Eckertin

Mariage, Barr (luth., n° 2)
1704 Dom. Invoc. et Reminisc. sind ordentlich proclamirt und d. 19. offentlich copulirt worden, H. Johann Christian Hornuß burger und Rothgerber Zu Straßburg wie auch Schöff und Zunfft Meister E. E. Zunfft er Gerber daselbsten, Vnd Fr. Catharina Eckerdtin, Weÿl. H. Paul Röschen gewesenen burgers und Rothgerbers wie auch alt. heimburgers v. Kirchenpflegers hinterlaßener Ehl. Wittib [unterzeichnet] Johann Christian Hornuß als Hochzeitern Catharina Eckhartin Als Hochzeiter (i 167) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f°95 n° 527)

Jean Chrétien Hornus vend la maison 1000 livres au tanneur Jean Alber

1703 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 29
(1000) Hr. Joh: Christian Hornus gerber u. lederbereither
in gegensein Joh: Albers auch Gerbers u. lederbereithers mit beÿstand Joh: Engelhards Thuchscherers deßen Schwehers
eine behausung hoffstatt u. gerbhauß mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeiten allhier in der Spitzengaßen einseit neben Joh: Jacob Buschard gerber u. lederbereithern anderseit neben Georg Rösch auch gerbern u. lederbereithern, dar zwischen ein allmendgäßlein so beschlossen darzu die innwohner obigen verkauften hauß den schlüssel u. daßelbig zu gebrauchen macht haben, auch jährlichen auf Martini dar Statt Pfthrn. 4 ß d allmend zinß darvon zu geben pflichtig, hinten auf den Gerber graben stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 2 fl. gedachtem Pfthrn. (…) um 400 Capital verhafftet, geschehen um 600 pfund

Jean Alber hypothèque deux mois plus tard la maison au profit de Jules Reichelt, professeur de mathématiques et prévôt du chapitre Saint-Thomas

1703 (27.3.), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 153-v
Joh: Alber jun: Gerber u. lederbereither
in gegensein S.T. Hn. Julÿ Reichelts Professoris Math: publ. u. Præpositi Cap: Thom: – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, seine behaußung allhier in der Spitzengaßen einseit neben Joh: Jacob Bouchard gerbern anderseit neben Georg Röschen auch gerbern hinten auf den Gerber graben stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 1 lb dem Pfthrn. – Worbeÿ ferners erschienen Hr. Joh: Engelhard Tuchscherers deß debitoris Schweher vatter der hat sich für obigen seinen Tochtermann wegen sothanen Capitals verbürget

Fils de tanneur, Jean Alber épouse en 1698 Marie Dorothée Engelhardt, fille de tondeur de draps : contrat de mariage, célébration
1698 (26.9.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 117
Eheberedung Zwischen Herren Johann Albern, leedigen Rothgerber vndt Lederbereitern, herrn Johann Adam Albers auch Rothgerbers, Lederbereiters burgers allhier Zu Straßburg ehelichem Sohn, als dem herrn Brauthigamb ane Einem
So dann Jungfrauen Mariæ Dorotheæ, herrn Johann Engelhardts Thuchscherers vnd Thuchbereiters auch burgers allhier mit weÿl. Frawen Maria Salome gebohrner Windischin nunmehr seel. ehelich erzeigten dochter als der Jgfr. hochzeiterin andern theils
Actum Straßburg Freÿtags den 26. 7.bris Anno 1698. in præsentia H Johann Adam Albers obgedacht deß herrn hochzeiters vatter, auff deßelben, So dann herrn Johann Engelhardts obgemelt der Jgfr. hochzeiterin Vatters vnd herrn Joachim Gehrold des ältern Camminfegers des Jgfr. hochzeiterin Vogts [unterzeichnet] Johannes Alber alß hozeiter, maria dorotha engelharding

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 70 n° 379)
Heut den 19 Nov. sind nach ordentlicher außruffung Copulirt word. Johannes Alber der ledige Rothgerber undt lederbereiter, H. Johann Adam Albers des Rothgerbers undt lederbereiters auch burgers allhier ehelicher Sohn, und Jfr. Maria Dorothea, H. Johann Engelhards Tuchscherers undt burgers allhie eheliche Tochter [unterzeichnet] Johannes Alber als hochzeiter, Maria dorodea Engelhardin als hoh Zidterin (i 72)

Le mari fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 132 livres dans la maison qui appartient à ses parents au fossé des Tanneurs.
1698 (31.Xbris), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 4) n° 186
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so der Ehren: und vorgeachte herr Johannes Alber Rothgerber vndt Lederbereiter burger allhier zu Straßburg, Zu der Viel Ehren und Tugendreichen frawen Mariæ Dorotheæ gebohrner Engelhardin, Seiner geliebten haußfrawen in die Ehe gebracht, vnd vermög auffgerichteten Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten hat – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein des Ehemanns vnd deßen haußfrauen beeder Eltern Mittwochs den 31. Decembris 1698.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Spitzengaß Gelegenen des Ehemanns beeder geliebten Eltern eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie volgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. Kleÿdung v. Weißgezeigs 53, Sa. Häuth 50, Sa. Silbers 20, Sa. baarschafft 7, Summa summarum 132 lb

Marie Dorothée Engelhard meurt en 1707 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 950 livres. La masse propre au veuf s’élève à 34 livres, celle des héritiers à 385 livres. L’actif de la communauté s’élève à 562 livres, le passif à 557 livres.

1707 (12. 8.br), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 18) n° 699
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab undt Nahrung, so weÿl. die Ehren und tugendreiche Fraw Maria Dorothea Alberin gebohrne Engelhardin deß Ehren v. Vorgeachten herrn Johann Albers Rothgerber undt leederbereiter auch burgers allhier geweßene Ehefrau nunmehr seelig, nach ihrem den 5. Augusti instehenden 1707.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen abbleiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehren vndt wohlvorgeachten herrn Johann Christoph Engelhard handelsmann vnd burgers allhier alß geordnet und geschworenen Vogts Johannis, Mariæ Dorotheæ vndt Johann Adam der Alber der abgeleibten Frawen seel. mit henach gemeltem hinderbliebenen Wittibern ehelich erzeigter dreÿ Kinder v. ab intestato nachgelaßener Erben fleißig inventirt – So beschehen in der Königlichen freÿen St. Str. Mittwochs den 12. 8.bris 1707.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Spitzen gaß gelegenen vndt in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung sich volgendermaßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Officier Stub, In der Soldaten Cammer,, In der Wohn Stub, In der Stub Cammer, Im Nebens Stübel, Im Keller
Eÿgenthum ane einer behaußung (T.) Eine behaußung hoffstatt v. gerbhauß, mit allen deren gebeuen begriffen weiten zugehörden recht v: gerechtigkeiten allhier in der Spitzengaßen 1 s. neben weÿl. Johann Jacob Buschardt geweßen Rothgerber v. leeder bereiter seel: Erben, a. s. neben Geörg Röschen auch Rothgerber vnd Leederbereitern dar zwischen ein allmend gäßlein so beschloßen darzu der wittiber den schlüßel v. das selbe Zugebrauchen macht hat, auch Jährlich auff Martini gemeiner Statt Pfenningthurn 4 ß allmendt Zinnß davon pflichtig Zugeben, hinden auff den gerber Graben stoßend, gelegen davon gehen Jährlichen 2 fl bemeltem Pfenningthurn, weiter ist sie umb 400 lb. Capit: der Ottonianischen Stifftung allhier verhafftet, Item hr: Johann Christian Hornußen Rothgerber v. lederbereiter allhier vmb: 300 lb It. hr. Julio Reichelten Profess. Math. uxorio nomine vmb 100. lb So dann her Johann Ludwig Küchel Kieffer v. burger alhier vögtlicher weiß vmb 90. lb Sontsen gegen männiglich freÿ leedig v. eigen v. ist solche behaußung durch der allhießig geschwornen Werckmeister, vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlicvhen Abschatzung de dato 10. 8.bris A° 1707. æstimirt worden pro 950. lb. Vber abzug vorherermelter darauff stehenden beschwerden aber so sich sammenthafft erstreck. uff 914. lb verbleibt allhier allein annoch auß zuwerffen vbrig nemblich 36.
Hierüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffverschreibung in der Statt Straßburg anhangendem C: C: Insigel verwahrt de dato 23. Januarÿ A° 1703. mit N° 1 notirt
Ergäntzung des Wittibers Ermanglenden unveränderten Vermögens, Vermög Inventarÿs vber des Wittibers in die Ehe gebrachte Nahrung in Anno 1698. durch mich Eingangs gemelten Notarium auffgerichtet
Ergäntzung der Erben abgangenen unveränderten Guths, Nach besag Inventarÿ vber der abgeleibten Fraw seelig in die ehe gebracht Nahrung in Anno 1698. durch weÿl. hern Johann Philipp Schüblern Notm. publ. seel. gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ des Wittibers unveränderte Nahrung betr, Sa. haußraths 3, Sa. Silbers 10, Sa. Ergäntzung 94, Summa summarum 109 lb – Schulden 75, Nach deren Abzug 34 lb
Der Erben Nahrung belangend, Sa. haußraths 40, Sa. Silbers 2, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Ergäntzung 162, Sa. Schulden 75, Summa summarum 385 lb
Theilbahre Verlaßenschafft betr. Sa. haußraths 52, Sa. Wahren, Leder v. Werckzeugs 369, Sa. Meels 1, Sa. Wein v. leerer Vaß 17, Sa.Silbers 6, Sa. Guldenen Rings 4, Sa. Eÿgenthumbs ane j. behaußung 36, Sa. Activ Schulden 64, Summa summarum 562 lb – Schulden 557 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 325 lb
Copia der Eheberedung Copia Codicilli Reciproci
Abschatzung d. 10. 8.bris aô 1707. Auff begehren des Ehrenhafften und bescheidenen H. Johannes Allber Rothgerber ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der Straß in der Spitzen gaß gelegen, einseit neben H. Abraham Buschar Rothgerber anderseit neben herrn Johann Resch Rothgerber, hinden auf den gerber graben stosendt, Welche behausung hoff und bronnen sambt aller gerechtigkeit sie solches durch der statt Straßburg geschworner Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden undt jetzigem Preiß nach angeschlagen wirdt Vot undt Umb Ein tausendt undt Neun hundert Gulden. Bezeichnus der Statt Straßburg geschworne Werckhleuth, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 400 florins (200 livres) sur un total de 600 livres. Comme la proportion est importante, les préposés transmettent l’affaire aux Quinze.
1708, Livres de la Taille (VII 1174) f° 47-v
(Gerber, F., N. 64) Weÿl. Frauen Mariæ Dorotheæ, Johann Albers, Rohtgerbers und Lederbereiters auch burgers allhier gewesener haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Rohr.
Concl. fin. Inv. ist fol. 58, 325. lb 5/6 d, die machen 600. fl. Verstallte nur 200 fl, also Zu wenig 400 fl
Warvon der Nachtrag alß ohnverändertem Guht gerechnet ind auf 8 jahr in duplo macht à 1 lb 4 ß d, 9 lb 12 ß
Und auff Sechs jahr in simplo th. à 12 ß, 5 lb 12 ß
Gebott, 1 ß 4 d
Abhandlung 8 ß 6 d
Stallg. pro 1708, 1 lb 13 ß – Summa 15 lb 6 ß 10 d
Straff. Und weilen 2/3. der Nahrung Zu wenig verstallt worden, alß wird der Straffe wegen das Geschäfft an Unsere Gnd. Herren die XV.en .
dt. 5° Novembr. 1710.

Jean Alber déclare ignorer qu’il aurait dû déclarer toute sa fortune et que les peaux ont été surévaluées. La commission propose une amende de 10 livres en sus des arriérés (15 livres). Le préteur royal estime que l’affaire doit servir d’exemple puisqu’elle est de notoriété publique et que l’intérêt général exige que chaque bourgeois contribue à mesure de sa fortune. Il propose de convertir la confiscation que le Magistrat pourrait exiger en amende si le contrevenant reconnaît sa faute. Jean Alber transmet un dossier dans lequel il argumente que les 400 livres ne sont pas entre ses mains et qu’il a omis de les déclarer lors de l’inventaire pour ne pas porter préjudice aux débiteurs quoiqu’il ait prêté le serment habituel. Il supplie les Quinze de lever l’amende en considération de ses enfants. Le préteur royal convient que la sévérité n’est pas de mise et qu’on pourrait s’en tenir à l’amende de 10 livres que la commission avait proposée. Jean Alber obtient une remise du restant de l’amende après avoir versé 5 livres.
1709, Protocole des Quinze (2 R 113)
(f° 5) Freÿtags den 25. Januarÿ 1709. – Johann Alber pt° Zu weniger verstallung
Obere Stallherren laßen durch herrn Frieden referiren, daß nach dem Johann Albers deß Rothgerbers vnd burgers allhier haußfrau ohnlängsten gestorben, der hinderlaßene Ehemann nach ordnung habe inventiren laßen vnd das Inventarium auff der Statt Stall gelüffert, darauß Zu ersehen, daß die Conclusio finalis 600. fl. ertrage, Er aber nicht maehr alß 200. fl. verstallet habe, vnd alßo 400. fl. Zu wenig, vnd weilen also Zwo tertzen der nahrung Zu wenig verstallt worden, so hetten die herren dreÿ deß Stalls wegen der straff die sach ahne MGHh. gewießen.
Den Nachtrag hetten die ged. herren dreÿ gefordert von 8 jahr in duplo à 4 lb 16 ß, thut 9 lb 12 ß
vor 6 jahr in simplo à 12 ß thut 3. 12
Statt stallgelt pro 1708, 1. 13.
Geboitt 1 ß 4
Abhandlung, 8 ß 6, Summa 15 lb 6 ß 10 d.
Nach solchem habe man Ihne Alber selbsten gehört, vnd wegen dießer Zu wenigen verstallung Zu endgesetzt, der sich damit entschuldiget, dem ohnerachtet er schon 10 jahr in die Ehe were, Er dennach nicht gewußt habe, daß alles sein guth verstallen müßte, 2. Er ein großes ohnglück von verlust haben würde, weilen seine wahr alß Schmahl und Kühhaüth so hoch angeschlagen worden vnd jetzt in den preiß jeder paar vmb 3 fl. ahngenommen hette, mit beÿgefügter bitt ihne mit gnädigen augen anzusehen
Deßen ohngeachtet hette mann auff seithen der herren Deputirten darvorgehalten daß Alber neben dem nachtrag der 15. lb 6 ß 10 d eine straff von 10. lb d angesetzt werden könte, vndt Zu Mghh. stünde, Ob Sie solches genehmhalten wolten.
Herr Prætor Regius sagt hierauff das Commissum were gantz klar, vnd werde daßelbe so wohl durch das auffgerichtete Inventarium alß auch durch deß Imploranten eigene bekandnuß genugsam probirt, weilen nun das factum am tag liege, so werde nun mehr von der straff welche derselbe durch solche Zu wenig beschehene verstallung verwürckt habe, zu reden sein, wann nun in den ordnung versichern, daß wann die helffte des guths nicht verstallt würdt, die confiscation deßelben platz haben solle, 2. die erhaltung MGHh. authorität erfordert, daß die ordnung exequirt und Ein Exempel statuirt werde, 3. auch der Kopff gelter nach proportion der facultäten, welche verstallt werden zu reguliren und Zu entrichten sein auch da Mandatum so beÿ der Capitation gemacht worden in solchem fall die confiscation in sich begreifft, 4. das publicum interesse dabeÿ versirt, daß Ein jeder burger sein Vermögen trewlich verstalle, als hette Er herr Prætor Regius darvorgehalten, daß dem Imploranten wegen seines verbrechens vnd contravention der Stallordnung die straff der confiscation anzusetzen sein werde, solte dieselbe aber demselben Zu Schwer fallen, vnd Er mit einer Supplication einkommen, darinnen seinen fehler erkennen, vnd die confiscation in einer geltstraff Zu verwenden gebührend bitten vnd ansuchen, so würde alß dann beÿ Mghh. stehen was sie ferner in dießer sach werden erkennen wollen. Erk. Herrn Prætori Regio gefolgt.

(f° 18-v) Sambstags den 9. Febr. 1709. – Johann Alber pt° Zu wenig. verstallung
K. nôe Joh: Albers des burgers und Gerbers allhier, prod. unterth. Memoriale vnd bitten mit beÿlagen sub Lit A, B et C handelt wie darinnen.
Erk. an die Oberen Stallherren gewießen.

(f° 32-v) Freÿtags den 22. Febr. 1709. – Johann Alber pt° Zu wenig. verstallung et mulctæ
Obere Stallherren Laßen ier herrn Friden proponiren, es habe Joh: Alber der burger vnd Gerber jüngst den bescheidt erhalten, daß die von Ihme Zu wenig verstallte 400. fl. confiscirt werden solten, darauff Er mit einem unterthänigen Memoriali eingekommen vnd darinnen remonstrirt, daß Er dieße 400. fl. nicht gehabt, sondern wie beÿgelegte attestata außweißen (1) H. Rathh. Grießbach Zeith 4. vndt 2. Jahren Ihn vor bahr gelühens gelt 250. fl, (2) H. Johann Friderich Lobstein gleichfalls 150. fl, ohne die Verfallene interesse schuldig seÿe, vndt (3) daß Michel Lersch der Carduanmacher ihme vor leder 17 lb d, Hans Jacob Bender der Schuhmacher 27. lb Zu thun seÿe, welche beede posten gantz verlohren, Sodann Jr, von Berckheim ihme auch vor hauß Zinß 20. lb d noch restire Von welchen bißhero nichts Zu erhalten geweßen, daß Er aber obige passiv schulden dem Inventario nicht habe inventiren laßen, seÿe nicht der intention halben geschehen, jemanden dadurch Zu hintergehen sondern einig undt allein deßwegen daß Er sich dabeÿ geschämet, undt ungern Offenbahren wollen, mit unterth. vnd fußfälligen bitten, weilen Mghh. ieder zeit die gnade dem strengen recht vorzuziehen, die Höchstrühmliche intention gehabt, Ihme den begangenen fehler gn. Zu Verzeihen Ihne vndt seine arme Kinder mit augen der barmhertzigkeit anzusehen, mithin die angesetzte straff vndt Respê. Confiscation, der vermeintlich nicht Verstallten 400. fl. in Gnaden widerumb nach zu laßen, damit Er nicht gar und gäntzliches Verderben gesetzt werden möchte.
Auff beschehene Remission habe man denselben gefragt, Ob Er beÿ der Inventation nicht handtrew an Eÿdes statt abgelegt, daß Er alles eigen vndt Zeigen wolle? So Er mit Ja, beantworttet, (2) warum Ers nicht gethan, vndt Ob er nicht wiße, daß Er eine schwehre straff dadurch verdient ? Worauff Er gesagt, es were aus keinem bösen Versatz geschehen, sondern er hette sich dabeÿ geschämt vndt besorgt, daß es ihme an einem andern beÿrath verhinderlich seÿn dörffe, mit unterthänig bitten seine Vier arme Kinder mit bamhertzigkeit anzusehen vnd Ihme seinen fehler Zu Verzeihen.
Herr Prætor Regius sagt, es seÿe wahr daß man seithero nicht nacht der schärffe mit den burgern verfahren seÿe, vnd hielte davor, daß der allegirte 400 fl. nachgesehen vndt Er deren erlaßen werden, Hingegen man sich mit der von den Obern Stallherren jüngst proponirten straff von 10. lb d contentiren könne, Erk Herrn Prætori Regio gefolgt.

(f° 60-v) Sambstags den 9.t Martÿ 1709. Joh: Alber pt° mulctæ
K. nôe Joh: Albers burgers undt gerbers alhie, deponirt an der Ihme newlich andictirten straff der 10. lb d die helffte mit 5 lb d unterth. bittend Ihme den rest in Gnaden nachzulaßen. Erk. remittirt.

Jean Alber se remarie avec Anne Barbe Haderer, veuve du maître maçon Mathias Blessig : contrat de mariage, célébration
1708 (3.9.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 485
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Albern Rothgerber vnd Lederbereiter burgern allhier als dem hochzeiter beÿständlich herrn Johann Adam Alber Sen: auch Rothgerber vnd Lederbereiter burgers allhier deßelben Vatters, herrn Johann Engelhardt thuchscherer seines Schwehr Vatters, herrn Johann Engelhardt thuchscherer seines Schwehrvatters vnd herrn Johann Christoph Engelhardt handelßmanns seiner Kinder Erster Ehe gerodneten Vogts an einem,
So dann Fraw Anna Barbara Bleßigin gebohrner Hadererin weÿl. Matthis Bleßig geweßenen Maurer und Steinhauer auch burgers allhier nachgelaßener Wittib mit assistentz herrn Julÿ Christoph Kößler Chirurgi und Wundtartzts burgers allhier Ihres geschwornen Curatoris, herrn Johann Jacob Haderer Rothgerber vnd Lederbereiters Ihres bruders vnd herrn Johann Geörg Feichter Spanbethwürths Ihres vettern, aller burgern allhier andern theils
Actum Straßburg Montags den 3. Septembris Anno 1708. [unterzeichnet] Johann Alber als hochzeiter, Anna Barbara blesin gebohrne handerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 10-v)
1708. 9. Octobr. seind Ehelich eingesegnet Word. Johannes Alber Rothgerber vnd Lederbereiter vnd Fr. Anna Barbara Weiland Matthäus Blessi gewesenen Maurers vnd Steinhauers allhier nachgelaßene Wittwe [unterzeichnet] Johanne Alber als Hozeiter, Anna Barbara als hochzeiterin (i 13)

Jean Alber hypothèque la maison au profit de l’assesseur au Grand Sénat Jean Georges Griesbach

1709 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 99
Joh: Alber gerber und lederbereiter
in gegensein H Joh: Georg Grießbach E. E. G.R.B. – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, seine behaußung c. appert. ahn der Spitzengass, einseit neben Jacob Bouchard anderseit neben Joh: Georg Rösch hinten auf J: Jacob Raffolt

Jean Alber hypothèque la maison au profit du juif Itzig Netter de Rosheim

1709 (9.3.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 141
Joh: Alber gerber und Lederb:
in gegensein Baruch Weÿl Judt nahmens Itzig Neders Juden von Roßheim – schuldig seÿe 543 fl. [unterzeichnet] BRWG WWYYL
unterpfand, seines haußes allhier ahn der Spitzengass, einseit neben Joh: Jacob Bouchard anderseit neben Georg Rösch hinten auff den graben

Jean Alber et Anne Barbe Haderer font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari hormis la maison s’élèvent à 494 livres, ceux de la femme à 580 livres.

1709 (3.7.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 21) n° 773
Inventarium undt beschreibung aller derjenigen Haab und Güttere, liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehren und Wohlvorgeachte Herr Johannes Alber, Rothgerber und lederbereiter und die Ehren und tugendsahme fraw Anna Barbara gebohrne Hadererin beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – so beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, in fernerem gegensein herrn Johann Christoph Engelhardt handelßmanns vndt burgers allhier des Ehemanns Kindern Erster Ehe geordneten Curatoris vnd Fraw Barbara Hadererin gebohrner Schneiderin der Ehefraun leiblichen Mutter, theils den 13. 9.bris Anno 1708. theils den 3. Julÿ Anno 1709.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Sitzengaß gelegenen und in des Manns Nahrung eigenthümlich gehörigen behaußung sich Volgender maßen befunden
Eigenthumb ane einer behaußung (M.) Ein behaußung, Hoffstatt und Gerbhauß, mit allen deren gebauen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der Spitzengaßen einseit neben weÿl. Johann Jacob Buschardt geweßenen Rothgerber und lederbereiter seel: Erben, anderseit neben Georg Röschen auch Rothgerber und Lederbereitern, dar zwischen ein allmend gäßlein, so beschloßen, darzu der Ehemann den schlüßel und das selbe Zu gebrauchen macht hat, auch Jährlich auff Martini gemeiner Statt Pfenningthurn 4. ß d Allmendt Zinnß da Von Zu geben pflichtig, hinden auff den Gerber Graben stoßend, gelegen davon gehen jährlichen 2 fl bemeltem Pfenningthurn, weiter ist sie umb 400 lb. d. Capit: der Ottonianischen Stifftung allhier verhafftet, Item hr: Joh. Christian Hornußen Roth Gerber und lederbereiter allhier umb: 300 lb, It. Tit. H. Julio Reichelten Prof. Math. uxorio noîe umb 100. lb, So dann herr Johann Ludwig Küchel Kieffer und burger alhier vögtlicher weiß vmb 90. lb, Sontsen gegen männiglich freÿ leedig und eigen. Hierüber sagt ein teutscher pergament. Kffbr. in der St. Str. anh. C. C. Ins. verw. de dato 23. Jan. A° 1703. mit N° 1 notirt.
Nota, Es ist dieße behaußung mit allerseitigem belieben dergestalten ohne anschlag gelaßen worden, daß wann auff Künfftig begebenden fall dieselbe sich alienirt, und Verkaufft befände, der darab erlößte wahre preiß davor ergäntzt und gut gemacht werden solle.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 145, Sa. Schiff und geschirr 464, Sa. Frucht 6, Sa. Wein 38, Sa. Silbers 40, Summa summarum 694 lb – Schulden 200, Nach deren Abzug 494 lb
Der Ehefrauen Vermögen begreffend, Sa. haußraths 209, Sa. Wein v Vaß 3, Sa. Silbers 16, Sa. Guldener Ring 547, Sa. baarschafft 304, Summa summarum 580 lb

Les frères Abraham, Jean Jacques et Jean Bouchard (propriétaire de l’actuel n° 1) passent un accord avec Jean Alber qui promet de poser un grillage sur une ouverture de huit pieds qu’il a pratiquée

1709 (11. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 685
Abraham, Joh: Jacob und Joh: gebrüd. die Bouchard einßen [unterzeichnet] Abraham Buschardt, Johann Jacob Buschardt, Johannes Buschardt
und anderen theils Joh: alber gerber u. lederb. [unterzeichnet] Johannes Alber
demnach Er Alber in die gemeinschafftliche maur zwischen ihren häußern ein loch ohngefähr (barré : der halb) (surchargé acht*) schue groß gemacht alß versprichet Er für sich seine E. E. u. nachkommende solches loch zu verkrembßen u. es so lang offen zu laßen alß es ihnen Boucharden ihren E. E. u. nachkommende belieben wird

Jean Alber et Anne Barbe Haderer font dresser un acte de vente non ratifié par les parties au profit du docteur en médecine Jean Saltzmann et de sa femme Marguerite Salomé Zeyssolff

1720 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 508
[barré] Johann Alber gerber und lederbereÿter und Anna Barbara geb. Hadererin mit beÿstand Johann Carl Haderers ihres leiblichen bruders und Samuel Zangers Maurers ihres Schwagers
in gegensein Herrn Johann Saltzmann Med. Doctoris ejusdem Professoris Und Canonici Capituli Thomani und Frauen Margarethæ Salome geb. Zeÿßolffin deßen Fr. Eheliebstin
eine behausung hoffstatt und gerbhauß mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier in der Spitzengaßen, einseit neben Johann Jacob Buschard gerbern anderseit neben der Röschischen wittib, darzwischen ein allmend gäßlein, davon mann auff Martini hiesiger Stadt Pfenning Thurn 4 ß ane allmend zinß darvon zu geben pflichtig, hinten auff den gerbergraben stoßend gelegen, davon gehen jährlichen 1 lb bem. Pfenningthurn – um 300, 100, 150 und 80 pfund verhafftet

Jean Alber et Anne Barbe Haderer vendent leur maison 2 500 livres à Jean Saltzmann et à Marguerite Salomé Zeyssolff, la venderesse renonçant à la jouissance viagère de l’immeuble vendu

1720 (26.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 510-v
(1666) Johann Alber gerber und lederbereÿter und Anna Barbara geb. Hadererin mit beÿstand Johann Carl Haderers des rothgerbers ihres leiblichen bruders und Samuel Zangers Maurers des Maurers ihres Schwagers
in gegensein herren Johann Saltzmanns Med. Doctoris ejusdemque Professoris und Capitulis Thomani Canonici und Frauen Margarethæ Salome geb. Zeÿsolffin
zweÿ dritte theil für ohnvertheilt ahne einer behausung hoffstatt und gerbhauß mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier in der Spitzengaß, einseit neben denen Buschardischen gebrüdere Gerbern anderseit neben der Röschischen Wittib, darzwischen ein Allmend gäßlein so beschloßen darf u. diejeweilige Innwohnere obigen haußes den schüßel und daßelbe zu gebrauchen macht haben, auch jährlich auff Martini dem Pfenningthurn 4 ß ane allmend zinß darvon zu geben pflichtig, hinten auff den gerbergraben, darvon gehen Jährlich 2 fl. ged. Pfenningthurn
dann obwohlen obige Alberischen hausfrau einen lebtägigen wÿdums genuß auff ged. hauß vermög ihrer Eheberedung hat, so hat Sie doch hierbeÿ gutwillig und wohlbedächtilch darauff verzug gethan – um 400, 300, 100, 100, 150 und 80 pfund verhafftet, geschehen um 2500 pfund

Jean Alber et Anne Barbe Haderer font dresser un état de leur fortune dans une maison de location rue des Dentelles, en présence du tuteur des deux enfants issus du premier mariage du mari. Les biens propres de la femme s’élèvent à 645 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 3 288 livres, le passif à 2 439 livres
1721 (1.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 49) n° 1628
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Johannes Alber, Rothgerber und Lederbereiter und die Ehren und tugendsahme Frau Anna Barbara gebohrne Hadererin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg der Zeit activé besitzen und hingegen passivé Zu bezahlen schuldig, welches auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehefrauen selbsten mit assistentz Tit. Herrn Johann Jacob Römers, J. U. Lti und Wohlverordneten Vice Procuratoris et Advocati burgers allhier deroselben Zugeordneten Herrn Vogts fleißig inventirt – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen St. Str. in fernerer Gegenwart Herrn Johann Christoph Engelhards Hutstaffierers und burgers allhier sein des Ehemanns mit weÿl. Fr. Maria Dorothea geborhener Engelhardin seiner Erstern Ehefr. seel. ehelich erzeugter 2. Kinder geschwornen Vogts auff Sambstag den 1. febr. 1721.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Spitzengaß gelegenen und Von beeden Eheleuthen Lehnungs weiß bewohnenden behaußung Volgender maßen sich befunden
Ane Höltzen: und Schreinerwerck, In des Officiers Stub, In der Cammer A, In der Cammer, Im Haußöhren,
Ergäntzung der Ehefrauen ermanglenden ohnveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ über eingangs gedachter beeder Ehepersohnen einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch mich eingangs gemelten Notm. in A° 1709. gefertigt
Jungfrauen Mariæ Barbaræ Bleßigin, Pfötter, Göttel und Geschenckt Geld
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frauen vor ohnverändert gehörig Vermögen, Sa. haußraths 95, Sa. Silbers 2, Sa. Goldnner Ring 12, Sa. der Activ Schuld 20, Sa. Ergäntzungs Rests 515, Summa summarum 645 lb
Des Manns und zugleich das Theilbare Guth, Sa. haußraths 129, Sa. Werckzeug Zum Rothgerber handwerck gehörig 29, Sa. Silbers 3, Sa. der baarschafft 1448, Sa. der Activ Schulden 1677, Summa summarum 3288 lb – Schulden 2439 lb, In Vergleichung 848 lb
Copia der Eheberedung

Les préposés de la Taille demandent à la femme de Jean Alber de régler ses impôts, elle répond qu’elle n’a rien reçu. L’affaire est laissée en suspens
1726, Livres de la Taille (VII 1176) f° 31
Mittw. den 6° dito [Febr.] Johann Albers des Gerbers fr. wurde beditten weilen Sie ihr guht gezogen, Sie selbiges auch verstallen solle.
Illa sagt habe nichts empfangen seÿe wegen ihrer prætension auf die behausung Verwießen und beruhe auff deren Verkauff.
Erkannt, biß dahien in suspenso gelaßen und Solle Sie Verbunden seÿn wann d. hauß Vekaufft wird, solches gleichbalden der Statt stall Zu Zeigen

La veuve de Jean Alber est dispensée d’inventaire à cause de sa pauvreté qu’atteste le tuteur des enfants, Engelhard.
1728, Livres de la Taille (VII 1176) f° 220
Mont. den 23. Aug. – Johann Alber des gewesenen Gerbers hinderlaßene Wittib auf der Kinder Vogten H. Engelhardt abgestattete relation aus obigen motiven [wegen bekannder Großen Armuht] der Inventation erlaßen.

Le tuteur des deux enfants issus du premier mariage de Jean Alber et les créanciers louent la maison au tanneur Benjamin Formier. L’acte est résilié le 26 octobre

1726 (17.8.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 406
H. Johann Christoph Engelhardt huetstraffierer als vogt Johannes Alber des Rothgerbers Kinder erster Ehe Johann Adam Alber ledigen Rothgerber: gesellen und Dorotheæ Alberin, Ferner H. Johann Joachim Haubenstricker alter dreÿer allhiesigen Umbgeldts theils für sich selbst theils als vogt Fr. Mariæ Magdalenæ Buckin der wittib theils als substituirter mandatarius der Heßerischen Kinder zu Haÿlbronn gewalthabers, H. Hertzog Oberschreibers auff allhiesigen Frauenhauß, weither S.T. H. XV. Johann Christoph Reichardt, Item H. Johann Friedrich Lobstein der Jüngere handelsmann so dann Anthoni Müller der weinhändler, alle sambt als versicherte falliments creditores obged. Johann Adam Alber
in gegensein Benjamin Formier des Rothgerbers und Lederbeithers
entlehnt, die Alberische allhier ahne der Spitzengaß, einseit neben Buschardichen gebrüdern, anderseit neben Röscherischer wittib und Kindern, hinten auff das waßer gelegene gerber: behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, nichts davon ausgenommen auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst kommenden Michaelis – um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden
[in margine :] auffgehoben den 26. Octobris 1726

Le chaudronnier Chrétien Saus hypothèque la maison au profit du marchand de fruits et légumes Jean Michel Bohnert

1726 (10.10.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 514
Christian Sauß Kupfferschmidt
in gegensein Johann Michael Bühnert des fastenspeishändlers seines stieffvatters – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung allmendgäßlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne der Spitzengaß, einseit neben den Röschischen wittib und Erben anderseit neben den Buschardischen gebrüdern hinten auff den gerbergraben – davon wie auch gedachtem gäßlein solle man 1 lb 4 theils boden theils ane allmend zinß hiesiger Stadt Pfenning Thurn geben

Jean Dieuloué Nœdel acquiert la maison par enchère judiciaire le 16 septembre 1726 (voir les actes ultérieurs)
Jean Dieuloué Nœdel et Marie Ursule Œsinger hypothèquent la maison au profit de la Chartreuse

1730 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 325
Johann Gottlob Nödtel haffner und Maria Ursula geb. Oeßingerin mit beÿstand ihres vatters bruders S.T. H. Johann Friedrich Oeßinger Jcti und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers referendarÿ wie auch ihres schwagers Johann Friedrich Reeb des wollenwebers
in gegensein des Stiffts cathauß H. Mitpflegers S.T. H Fünffzehners Johann Frantz Merckel und H. Mr Johann Daniel Dorßner Schffners – schuldig seÿen 198 pfund
unterpfand, Eine Behausung allmendgäßlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten an der Spitzengaß, einseit neben der Reinischen wittib und Röschischen Erben anderseit neben Buschardischen gebrüdern hinten auff den gerbergraben – davon soll man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 11 lb 5 ß theils ahne boden theils ahne ane allmend zinß

Les experts estiment la maison 1 100 livres lors de l’inventaire dressé après la mort de Marie Ursule Œsinger, femme en secondes noces de Jean Dieuloué Nœdel. La même valeur est reprise en 1749 à l’inventaire dressé après la mort de Jean Dieuloué Nœdel.
Sa veuve Marie Chrétienne Zeys se remarie avec le potier Jean André Lux, fils de batelier : contrat de mariage dans lequel la future épouse assure à son fiancé la jouissance viagère de la maison rue des Dentelles, célébration.

1749 (3. Novembris), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 55) n° 417
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenachtbaren Hrn Johann Andreas Lux, dem ledigen Haffner weÿland H. Andreas Lux geweßenen Schiffmann und burgers allhier mit Frauen Margaretha gebohrner Ottin ehelich erzeugtem und nach todt hinterlassenem Sohn, als dem bräutigam ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Frauen Mariæ Christinæ Nödelin gebohrne Zeyßin, Weÿl. Hrn Johann Gottlob Nödel geweßenen haffner und burgers allhier nachgelaßener Wittib als der Frau Hochzeiterin ane dem andern theyl
Siebendens, Wann die Fr. Hochzeiterin Vor dem bräutigam ehe ihr jüngster Sohn erster Ehe Johann Andreas Vier und Zwantzig Jahr alt seÿn wird, alßo Vor dem 24. Januarÿ 1766. da er solches Alter auf sich hatte, verstürbe, so solle er der bäutigam ihr der Frau Hochzeiterin eigenthümliche behaußung in allhiesiger statt ane der Spitzengaß gelegen biß der Sohn Zu solchem Alter gelangt, oder dann gleich der Sohn in Zwischen mit todt abgiengen biß Vorgdachte Zeith Verfloßen seÿn wird, Völlig wÿdumsweiße zu genießen berechtihget
Alßo abgehandelt in Straßburg auf Montag den 3. Novembris Anno 1749 [unterzeichnet] Johan Andreas Lux Als hochzeitter, Maria Christina Nödtelin Als hoch Zeÿtterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 99, n° 2)
1750. Eod. die [Mittw. 21. Jan.] ward dieser Actus Copulationis Sacerdotalis in gedachter Kirche verrichtet, Andreas Lux, dem Ledigen Hafner und burger allhie, weÿl. Andreä Lux, geweßten fischers und burgers allhie Hinterlaßenem ehel. Sohn, und Fr. Maria Christina geb. Zeißin, Weÿl. Johann Gottlob Noedel geweßenen Hafners u. burgers allhier hinderlaßener Wittib [unterzeichnet] Johann Andreas Lux hochzeiter, Maria Christina Zeÿßin hochzeiterin (i 101)

Jean André Lux est reçu tributaire chez les maçons en octobre 1749
1749, Protocole de la tribu des Maçons (XI 238)
(f° 73-v) Montags den 13.ten octobris 1749. – E. Neu Zünfftiger
Mr Johann Andreas Lux der Ledtige haffner, weÿlland Johann Andreæ Luxen gewesenen Schiffmanns vnd burgers allhier ehelicher Sohn producirt Stallschein vom 13.t Octobris 1749. mit bitt Weilen Er des Mr Johann Gottlob Nedels wittib Zu heurathen gesinnet, Ihn vor ein Zünfftig anzunehmen.
Erkandt, Willfahrt gegen Erlag der gewohnlichen gebühr, solte Er aber die Nedelische wittib nicht heurathen, bleibts beÿ 2 lb. 15 ß,
dt. Zunfftrecht 5 ß und Einschreibgebühr 4 ß (zusammen) 9 ß

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison rue des Dentelles. Ceux du mari s’élèvent à 166 livres, ceux de la femme à 375 livres.

1750 (10.2.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 44) n° 936
Inventarium über Mr Johann Andreas Luxen Hafner und Frauen Mariæ Christinæ gebohrner Zeißin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander Vor unverändert in die Ehe gebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1750. – vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen in Straßburg in fernerm beÿsein des Ehemanns geliebten Mutter und herrn Johann Friderich Marbach Zollers ane dem Rhein und burgers allhier der Ehefrauen einbändigen bruders, auf Dienstag den 10. Februarÿ Anno 1750.

Eigenthum ane einer behaußung (F.) Nemlichen ein behaußung und hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten in allhiesiger Statt ane der Spitzengaß, ein Seith neben weÿl. Johann Röschen gewesenen Rothgerbers allhier nachgelaßenen Erben, ander Seith neben der denen dreÿen buschardischen Gebrüdern, denen Rothgerbern gehörigen behaußung gelegen, hinten auf den Rindshäuter graben stosend, davon gibt man gemeiner Statt Pfenningthurn jährlichen auf Joh: Bapt: 1 lb. 5 ß d Allmend Zinnß. Sonsten ist diese behaußung über die hernach passive eingetragenen Capitalia freÿ ledig und eigen, hier ohnpræjudicirlichen Zu æstimiren beliebt worden vor 1500 lb. Diese behausung so der Ehefrauen erstern Ehemann seel. Krafft Ganth Kauffbrieff mit E E Kleinen Raths anhangendem Innsiegel verwahrt, de dato 16. Sept: A° 1726. ane sich gebracht, ist der Ehefrauen weilen ihro besagter ihres Ehemanns seel. Verlaßenschafft tam active quam passive in Anno 1749. gerichtlichen entschlagen worden, nunmehro eigenthümlich gebührig
Sa. des Ehemanns Zugebrachten samtlichen Vermögens 143 lb – darzugelegt die an denen haussteuren gebührende helffte so antrifft 23, So belaufft sich des Ehemanns eigenthümliches Vermögens sammenthafft auf 166 lb
Rubricen der Ehefrauen Nahrung, Sa. haußraths 184, Sa. leerer Faß 13, Sa. Werckzeug und geschirrs 22, Sa. Silbers 59, Sa. goldener Ring 18, Sa. baarschafft 6, Sa. Eigenthum ae einer behaußung 1500, Summa summarum 1804 lb – Zu dieser summ ist ferner Zurechnen die helffte der Haussteuren macht 23 lb, Solchem nach erstreckt sich der Ehefrauen gesamte eigenthümliche Nahrung sammenthafft auf 1828 lb – Schulden 1452 lb, Nach deren Abzug 375 lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ

Marie Chrétienne Zeiss meurt en 1787 en délaissant deux fils issus de son mariage avec Jean Dieuloué Nœdel et une fille de Jean André Lux. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre au veuf s’élève à 418 livres, celle des héritiers à 17 livres. L’actif de la communauté s’élève à 80 livres, le passif à 404 livres.

1787 (7.2.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 609) n° 565
Inventarium über Weiland Fraun Maria Christina Luxin geb. Zeißin, des Joh. Andreas Lux Hafnermeister burgers alhier Zu Straßburg gewesener Ehegattin Nachlassenschaft, auffgerichtet den (-) A° 1787 – nach ihrem dem letztverfloßenen 18. Jänner aus dießer Welt genommenen seligen Abschied zurückgelassen hat (…) darüber von dem Wittwer, von dem Tochtermann, von dem von hier gebürtigen Hafnergesell Gottfried Wagner und von der von Oberbronn gebürtigen dienstmagd Maria Barb. Löwin (…) abgelegter handtreu – So beschehen in Straßburg in hienach inventirter, an der Spitzengaß gelegener Sterbbehausung, auf Mittwoch den 7. Hornung Vormittag in dem Jahr nach Christus Geburt 1787.
Benennung derer Erben. Die Abgelebte hat ohne Testament zu gleichlingen Stammteilen zu Erben hinterlassen, In dem ersten Stammtheil, Jacob Friedrich Noedel, den vorherigen Hafner u. d letztmaligen armen Pfründer in dem hiesigen bürger-Hospital. Aus welchem er vor 10 Jahr entloffen und von deßen leben oder tod man seitdem hierorts nicht die geringste Nachricht erhalten, daher Johann Wagner der hies. b. u. Küblermr. als sein obrigkeitlich bestelter Curator dieses Geschäft persönlich beiwohnte.
In den zweÿten Stammtheil, des weil. Johann Andreas Nödel, gew. hies. b. u. Hafnermeisters, nach todt hinterlassene 14 Jahr alte tochter Maria Dorotea Nödelin, deren geordneter u. geschworner Vogt ist Joh: Jac: Löschmeyer der hies. b.u, Weisbäcker, Welcher ihren Nutzen hierbei besorgte
So dann in den dritten und letzten Stammteil, der Weil. Frauen Maria Christina geb. Luxin, des Mr Johann Daniel Lux, Spenglers u. b. dahier gew. 1. Ehegattin zurückgelaßene 2. töchter, Marg: Christina 17. u. Maria Barbara 15. Jahr alt, Welche den diesortigen Wittwer als großvater zu einem vogt haben, Weil derselbe aber hierbei vor sich selbst zu sorgen, so hat Mr Isaac Dürrbach, der hies. b. und Schloßer, als in Pflichten genommener Teilvogt, hiebei seine Stelle vertretten.
Die Personen derer Zween ersteren Stammteile sind der Entseelten ihre Erben ais erster Ehe von Weil. Johann Gottlob Nödel dem ebenfalls gew. Hafnermr. u. b. hieselbst, die das dritten hingegen aus Zwoter u. Letzter Ehe vvon Eingangs berührtem Wittwer herstammend.

(f° 5-v) Werckzeug, Geschirr und anderes Zu dem Hafner-Handwerck gehörig
(E.) 40. Hafnerbretter à 1 ½, 5 ß
(E.) 2. Scheuben, 15 ß
(2 T. 1 E) 3. ungl. Ertzmühlen à 2 ß, 6 ß
(T.) die vorh: rote u: ws. Erde, 1 lb 10 ß
(T.) die vorh: Weisenburger Erd, 12 ß
(T.) 2. Leimenstdl: m. Eis. geb. 2 ß
(T.) das gesambte Vorg. gebrante Geschirr, 4 lb 10
(T.) 2. Klaffter forlen Brennholtz, 5 lb
Also durch Joh: Daniel Häberlin, den hies. b. u. Hafnermr. nach abgelegter Handtreu dem Stalltax nach geschätzet. Straßburg den 7. Hornung 1787.
(T.) 3. ungl. gegos. rund. eis. Oef. s. d. Rohren, 4 lb 10
(T.) die vorh. eis. Ofenplatten, 15 ß [unterzeichnet] Johann Daniel Häberlin
(f° 10) Ergäntzung derer Erben abgegagn. unv. Guts. Nach anelitung des durch vogedachten H. Not. Lichtenberger d. 10. Febr. 1750. errichteten Ehe-Inventariums
(f° 12-v) Eigenthum ane einer Behausung (C.7 N° 237 – E.) Nämlich 1. Beh: u: Hofstatt m. all. der: Gebäud., begriffen, Weiten, Zugehörd., Rechten u. Gerechtigk. gelegen in hies. Stadt an der Spitzengaß 1. s. neb. Frau Mülbergerin geb. Röschin, der Rothgärberin, 2. S. neb. der denen 3. buschard: Geschwist: geh: beh: hinten f. d. Rindshäuter- oder Gärber-Graben stosend. Davon gibt man jährl. f. Joh: des Täufers dem hies. Pfgth. 1 lb 5 ß Allmend zins laut Stadtzinsbuch Fol: 619.a & b und zwar 1 lb 1 vom Haus, die übrige 4 ß aber von 1. Gäßlein. Sonsten u. auser dreÿen hirnach eingebr; darauf haftend. Passivkap: ist diese beh: frei u. eigen, sofort durch (die Werckmeistere) in deren bei dies. Conc: liegend. Abschatz. Zed: d. 12. Hornung 1787 angeschlagen word. um 1800 fl, 900 lb, Vorherigen Allmendzs. zu dop: Kap: gerechnet davon abgezogen mit 50 lb, Wornach auszuwerfen restiren 850 lb. Diese beh. so der Erb-lasserin vorgemelter 1. Ehemann kraft Gantkbr.m. E.E. Kl. Rahts anh. Ins: verw. v. 16. 7.br 1726. ersteigerte, ist ders: nach deßen Absterben wegen vorhandenem Schuldenlast A° 1749 gerichtlich entschlagen worden.
– Abschatzung von 12.ten Hornung 1787. Auf begeren Herr johann andreas Lux, dem Kachlermeister, ist Eine behausung alhier in der statt straßburg in der spitzengaß gelegen Ein seÿts neben H. buchart dem Rotgerber anderer seÿts neben Herr Mühlberger dem Rothgerber und hinten auf den gerber graben stoßend gelegen, solche behausung bestehet in fünff stuben, 5 fünff Kuchen und Etlichen Kammern, ferner befindet sich Eine Kachlers werckstatt sambt brennoffen, darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt. Von uns unterschriebenene der statt Straßburg geschwornen bau jnspector und Werckmeistere und Vorher geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren wierth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Ein Tausend Acht hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMstr. Klotz Wkmstr – Laut Stadt Zinsbuch fol. 619-b.a Solle Johann Gottlob Nödel vom Haus in der Spitzen Gaß auf Joh: Bapt. 1 lb 1 ß, Ferner von Einem Gäßlein in der Spitzen Gaß ebenfalls auf Joh. Bapt. 4 ß (zusammen) 1 lb 5 ß, T. Busch secretarius
Des hinterbliebenen Wittwers unver: Vermoegen, Sa. Reißkist 7 ß, Sa. Silbers 3, Sa. goldenen Rings 1, Sa. Schuld 100, Sa. Ergäntzung 313, Summa summarum 418 lb
Diesemnach wird der Erben unverändert, Sa. hausraths 83, Sa. werckzeugs 1, Sa. Silbergeschirrs u. dgl. Geschmeids 15, Sa. goldener Ringe 2, Sa. baarschafft 1, Sa. Eigentums en i. behausung 850, Sa. Ergäntzung 61, Summa summarum 1016 lb – Schulden 998 lb, Nach deren Abzug 17 lb
Zuletzt Wird die Errungenschaft beschrieben, Sa. hausraths 61, Sa. Werckzeugs, geschirrs u. & 17, Sa. silbers 2, Summa summarum 80 – Schulden 404, In Vergleichung 323 lb – Stallsumm 113 lb
(f° 14) Verzicht auf die Errungenschaft und Überlaßung der Erben haußrats
Abschrift der d. 3. 9.br 1749 vor nun weÿl. H. Not. Joh. Phil. Lichtenberger errichteten Eheberedung (…)
Codicill, welches die Erblaßerin d. 3. maÿ 1759 vor mir Notario ausgesprochen – Frau Maria Christina Luxin gebohrne Zeisin Meister Johann Andreas Lux, des Hafners und burgers allhie Ehegattin (…) Demnach und vor das II gehet der Codicillantin einzige Verordnung dahin, Meister Johann Andreas Lux ihren Eingangs gemelten lieben Ehegatten, mit wittum zu bedencken, daher sie demselben auf ihr vorabsterben, wegen der von ihm bißher jederzeit genossener, und von ihm bis in ihrem Tod Zu genießen verhoffender ehelicher Lieb und Treue willen, ihre eigenthümliche in allhiesiger Stadt an der Spitzengaß liegenden Behausung himit und krafft dieses dergestalt zu einem Genuß verschafft, daß er, wie bereits in dem siebenten Punct deren anno 1749. vor nun weiland Herrn Notario H. Philipp Lichtenberger selig errichteten Eheberedung einiger massen fest gestellt

Jean André Lux se remarie en 1787 avec Marie Barbe Lœw, fille d’un tonnelier d’Oberbronn : contrat de mariage, célébration
1787 (30.10), Not. Schweighaeuser (6 E 41, 567)
Eheberedung – Herr Johann Andreas Lux, Hafner Meister Wittiber und burger allhier Zu Straßburg, als Bräutigam ane Einem
und Jungfrau Maria Barbara Löbin, weiland Mr Peter Löb, geweßenen Kieffers und Ackersmanns in Oberbronn mit fraun Margaretha gebohrner Löbin ehelich erzeugte Tochter, so ihrer Declaration nach majorennis und ohnbevögtigt
Straßburg auf dienstag den 30. Octobris im Jahr 1787 [unterzeichnet] Johann Andreas Lux, Maria Barbara löwin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 147, n° 27)
1787 Sonntag den 4. Novembris sein mit Gnäd. Erlaubnus des regierenden H. Ammeisters in der Kirche Zu St. Nicol. Zul ersten u. andernmal Zug. ausgerufen und dienstag darauf Zu Hauß ehel. eingesegnet worden, Andreas Lux derHaffner und burger allh. Weil. Fr. Maria Christina gebohrner Zeißin nachgelaßener Wittiber und Maria Barbara Löwin, weil. Peter Löw geweßenen Kieffers u. burgers In Oberbronn mit Fr. Margarethe gebohrner Löwin ehel. erzeugte Tochter, [unterzeichnet] Johann Andreas Lux als hochzeiter, x diß ist das Handezeichen Maria Barbara Löwin der Hochzeiterin (i 152)

Marie Barbe Lœw fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 161 livres
1789 (27.1.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 563) n° 470
Inventarium über Fraun Mariæ Barbaræ Luxin gebohrner Löwin Zu ihrem Ehemann herrn Johann Andreas Lux, dem hafner und burger allhier für ohnverändert in die Ehe zugebrachte Nahrung, aufgerichtet im Jahr 1789 – sich in ihrem mit ihme vor mir Notario den 30. 8bris 1787 aufgerichteter Eheberedung §° 3° für eigen und ohnverändert vorbehalten hat – So geschehen in einer allhier Zu Straßburg ane der Spitzengas gelegenen, von dem Ehemann wittumsweiße bewohnenden behausung in fernerem beisein Meister Johann Jacob Kapp des Corallenmachers und burgers alhier
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 53 lb, Sa.Silbergeschmeids 2 lb, Sa.goldenen Ring 3 lb, Sa. der baarschafft 102 lb, Summa summarum 161 lb

Jean André Lux meurt en 1802 dans la maison dont il a la jouissance viagère rue des Dentelles en délaissant deux petites-filles issue de Chrétienne Madeleine Lux

1803 (25 ventose 11), Strasbourg 7 (17), Not. Stoeber n° 1827, 4223
Inventarium über weÿl. bs. Johann Andreas Lux gewesten Hafners, so den 2. pluvios lezthin mit tod abgegangen – der Verstorbene hat zu erben verlaßen weil. fr. Margaretha Barbara geb. Lux mit br Johann Daniel Lux Spengler erzeugte beede töchter als Enckelinnen 1. Christinam Margaretham geb. Lux bs Georg Dietrich schneiders Ehefrau, 2. Maria Barbara Lux so majorennis beiständlich ihres verstorbenen Vatters jene tochter hat der Verstorbene in I. Ehe mit weil. Christina geb. Zeÿtz gezeugt – auf Ansuchen der Wittib fr. Maria Barbara geb. Löw beiständlich Johann Jacob Schäffers handelsmanns

in der an der Spizzengaß N° 14 gelegenen und von dem verstorbenen Wittums weiße bewohnenden behausung
mobilien – Ergäntzung der Wittib 424 fr, Schuld in der Wittib vermögenschafft 200 fr
(n° 4232) Verkauf Register erlöß 403 fr, nach abzug 341 fr
(n° 4415) Wÿdum, Welcher der verstorbene aus erster Ehe von weÿl. Maria Christina Lux geb. Zeÿßin seiner den 18. Januarÿ 1787 Verstorbenen Ehefrau lebenslänglich zu geniesen berechtigt war Ausweislich der den 26. Martii 1787 über ihre Verlaßenschafft vor Notario Saltzmann gepflogenen und den 4. julÿ 1787 confirmirten summarichen berechnung – Eigenthum an einer behausung, Nemlichen eine behausung und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen und zugehörden gelegen allhier zu Straßburg an der Spizengaß N° 14, einseit neben b. Mülberger Gerber, anderseit neben b. Lingenhölin Maurer hinten auf den Rindshäutergraben, davon man jährlich am 5. Messidor Laut Stadt zinsbuchs f° 169 a et b und zwar 4 fr 20 c von hauß und 80 c von einem Gäßlein zu entrichten hat, diese behausung hat der Wÿdumsnießerin erstern Ehemann weÿl. Johann Gottlob Nöedel gewesten hafner krafft Ganthkaufbrieff vom 16. Septembris 1726 ersteigert und ist ihro nachher Anno 1749 entschlagen worden, 6000 fr hieran participirte Jacob Friedrich Nöedel der hafner und nachherigen Pfründer in hiesigen bürger Spithal
Enregistrement de Strasbourg, acp 87 F° 81-v du 5 ger. 11

Sa petit-fille Christine Marguerite Lux femme du tailleur Jean Georges Dietrich hypothèque sa part de maison au profit du boulanger Philippe Jacques Antoni

1805 (9 vend. 14), Strasbourg 7 (44), Not. Stoeber n° 1910 (6720)
est comparu le Sr Jean Georges Dietrich fils Tailleur en cette ville et Christine Marguerite Dietrich née Lux (devoir)
au Sr Philippe Jacques Antoni Boulanger de cette ville la somme de 300 francs
hypothèque, d’un tiers dans une Maison sise dans la rue des Dentelles N° 14 le Sr Mülberger Marchand tanneur d’une part de l’autre le Sr Lingenhölin Maçon aboutissant sur le fossé des tanneurs, lequel tiers appartient à la débitrice

Inventaire après décès d’un locataire, Jean Daniel Hæberlin (demeurant auparavant dans la maison de ses parents rue du Puits)

1806 (26.4.), Strasbourg 3 (29, 2), Not. Übersaal n° 934, 3217
Inventaire de la succession de feu el Citoyen Jean Daniel Haeberlin, en son vivant potier de terre à Strasbourg, dressé le 26 avril l’an 1806 – Inventaire et Description des Biens délaissés par feu ledit Citoyen Haeberlin après son décès arrivé le 2 février dernier, Lesquels ont été inventoriés à la requête 1° de sa veuve Marie Hélène Geist, tant en son propre et privé nom qu’en qualité de tutrice naturelle et légale des quatre enfants par elle procréés en légitime mariage avec ledit défunt son mari, ses héritiers naturels ab intestat, nommés a) Jean Daniel Haeberlin, garçon potier de terre âgé de 19 ans et demi, b) Georges Geoffroi Haeberlin, garçon serrurier âgé de 18 ans et demi, c) Marguerite Hélène Haeberlin âgée de 16 ans et d) Jean Frédéric Haeberlin, âgé de 7 ans et demi, et 2° du Citoyen Jean Geoffroi Goppert, potier de terre demeurant en cette ville, en qualité de subrogé tuteur desdits enfants mineurs

en la maison mortuaire située rue des dentelles N° 14 appartenante aux héritiers de feu le Citoyen Lux potier de terre
Teneur du Contrat de mariage passé entre les conjoints Haeberlin devant feu M° Lung le 26 août 1785
Les Biens propres de la veuve, selon l’inventaire dressé par feu ledit Notaire Lung le 8 avril 1790, mobilier 92 fr, dettes actives 100 fr, remploi (hérité de feu sa sœur Catherine Marguerite Geist décédée fille majeure a Francfort sur le Mein 100 fr) 368 fr, total 560 fr
Mobilier composant la Masse du Défunt, meubles (Les outils et ustensiles servans au métier de potier de terre et le peu de marchandises qui s’est trouvé, évalués à 25 fr) 338 fr, passif 559 fr, excédent passif 221 fr
(Joint) nomination de tuteur
(Joint) Verzeugnuß Von Haffner geschirr und Handwerck zeug So sich gegenwertig beÿ der widib Heberlin befindet, Nehmlich
1. scheibe an wert 10 fr.
28. häfen dielen, 4 fr 40 cent.
1. glaßur Mühl, 4 fr
1. Leimen kübel, 1 fr
2. Rohreisen samt bürsten, 1 fr
1. Klingelstein samt stösel, 2 fr,
ein wenig ungebrandt geschirr und alerhand Kleinigkeit, 12 fr – Strasbourg d. 17 abrill 1806.
Enregistrement de Strasbourg, acp 99 F° 130 du 2.4.

Fille de Jean André Nœdel, Marguerite Dorothée Nœdel qui a épousé en 1792 le potier Jean Georges Kayser meurt en 1808. Le tiers de la maison figure dans l’inventaire dressé après sa mort en mentionnant les différents locataires.

1808 (13.2.), Strasbourg 7 (24), Not. Stoeber n° 2218, 8262
Inventaire de la succession de Marguerite Dorothée Noedel femme de Jean Georges Kayser, potier de terre décédée le 30 août dernier – à la requête du veuf, père et tuteur légal de Jean Jacques 16 ans, Jean Daniel 11 ans, Georges Frédéric 8 ans, Marguerite Dorothée 7 ans et Christine Caroline 2 ans et demi – en présence de Jacques Loeschmeier, boulanger, subrogé tuteur desdits mineurs

dans la maison mortuaire rue de l’Argile n° 26 appartenant à la défunte
Meubles. dans la chambre donnant sur la cour, dans la chambre de la servante, dans la chambre des garçons, dans la cuisine, au Rhez de chaussée
Propres de la défunte. Une maison située dans cette ville rue de l’Argile n° 26, d’un côté la veuve Mohr d’autre Daniel Voelcker menuisier aboutissant sur l’auberge au Cheval d’Or, dont on paie une rente foncière de 3 francs, fait mention contrat Chambre des Subhastations le 15 mars 1770, estimée 1440 francs
Le tiers par indivis dans Une maison avec toutes ses appartenances et dépendances sise en cette ville rue des dentelles n° 14, d’un côté le Sr Mülberger tanneur d’autre le Sr Ulrich marchand de fer aboutissant sur le fossé des tanneurs, dont on paie annuellement à la ville 5 francs rente foncière. Les deux autres tiers appartiennent a Jacques Frédéric Noedel potier de terre ci devant pensionnaire aux hospices civils absent depuis nombre d’années et aux enfants de Marie Christine femme de Jean Daniel Lux ferblantier de la succession de Marie Christine Lux née Zeyss. Acquise originairement à la chambre des Subhastations le 16 septembre 1726. Rapporte en loyer, Abraham Laub 80 fr, Thierry Schneider 60 fr, Fichter tailleur 56 fr, Hirschel jou. 48 fr, Ve Heberlin 36 fr ensemble 280 francs de revenu, en capital 5600 fr, faisant le tiers 1866 fr
Dépouillement du présent inventaire. Reprises du veuf 920 fr, déduire don matutinal 100 fr, reste 880 fr
propres des héritiers, garde robe 164 fr, mobilier 1440 et 1866 fr, dettes actives 1900 fr, total 5371 fr, déduire 333 fr, reste 5037 fr
communauté, meubles 448 fr, or 50 fr, outils 160 fr, rapport des héritiers 333 fr, total 992 fr, déduire passif 1795 fr, déficit 803 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 104 F° 174-v du 17.2.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 84-v)
Im Jahr 1792 Montags den 2. Jänner nachmittag um Vier Uhr sind (…) ehelich eingesegnet worden Johann Georg Kaÿser der ledige hafnermeister von Baÿersdorf im beÿreuthischen gebürtig, weiland Johann Peter Kaÿsers Ackersmanns und burgers daselbst mit weiland Anna Barbara gebohrne Galsterin ehelich erzeugter Sohn, 27. Jahr alt, und Jungfrau Margaretha Dorothea Nöthelin, weiland Johann Andreas Nöthel hafnermeisters und burgers allhier mit weil. Fr. Margaretha Dorothea geb. Harrin ehelich erzeugter Tochter mit Einwiligung ihres Vogts und Großvaters [unterzeichnet] Johann Georg Käyser als Hochzeitter, Margaretha Dorothea Nödelin als braut, Jacob Löschmeyer der braut vogt (i 78) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 101-v) i 68

Inventaire après décès de Marie Hélène Geist, veuve du potier Jean Daniel Hæberlin (voir ci-dessus)

1811 (12.2.), Strasbourg 8 (1), Not. Roessel n° 63
Inventaire de la succession de Marie Hélène Haeberlé née Geist veuve de Jean Daniel Haeberlé, potier de terre décédée le 28 janvier dernier – à la requête de 1. Marguerite Hélène Haeberlé fille majeure, 2. Jean Théphile Goeppert, potier de terre, tuteur établi à Jean Daniel Haeberlé garçon potier de terre et de Georges Geofroi Haeberlé garçon serrurier, mineurs, 3. Louis Henri Hecht propriétaire membre de la commission administrative des hospices civils tuteur aux enfants mineurs se trouvant dans la maison des Orphelins dans laquelle a été admis Jean Frédéric âgé de 3 ans, héritiers ab intestat de la défunte
dans une maison rue des dentelles n° 14 appartenant aux héritiers Kaiser
mobilier 113 fr, passif 192 fr, déficit 79 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 116 du 15.2.

La maison provenant de Jean-Dieuloué Nœdel est vendue par adjudication judiciaire en 1811. Le tanneur Georges Philippe Mülberger, propriétaire de la maison voisine (actuel n° 5) s’en rend acquéreur

1811 (25.5.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 60, n° 129
par devant M. François Charles Brocker juge au Tribunal Civil, commissaire en cette partie nommé par jugement du 2 août 1810
vente de la maison appartenant par indivis à Jean Georges Kayser, Jean Daniel Kayser, Georges Frédéric Kayser, Marguerite Dorothée Kayser et Caroline Kayser enfants mineurs de Jean Georges Kayser, potier, et de Marguerite Dorothée Noedel et elèves à l’hospice des orphelins de Strasbourg, représentés par M Hecht membre de la commission administrative qui a fait élection de domicile en celui de M Kern avocat avoué y demeurant grand rue n° 14 son avoué constitué pour un tiers et Jacques Frédéric Noedel potier en terre et ci devant pensionnaire des hospices civils sans domicile ni résidence connus pour le second tiers, Christine Marguerite Lux femme de Georges Dietrich tailleur d’habits assitée de son mary, Marie Barbe Lux majeure et Jean Daniel Lux ferblantier pour le troisième tiers, lesdits Lux cohéritiers en qualité d’héritiers de Marie Christine Lux née Zeissen faisant élection de domicile en celui de Me Laemmermann avocat avoué
à Georges Philippe Mulberger marchand tanneur
Désignation de la maison et indication des titres de propriété, une maison sise à Strasbourg rue des Dentelles n° 14, d’un côté le Sr Mulberger tanneur, d’autre le Sr Ulrich marchand de fer, derrière le fossé, devant ladite rue, cette maison batie partie en maçonnerie et partie en bois consiste en une petite cave et un metier de tanneur un rez de chaussée, trois étages et un grenier de dessus – Propriété justifiée par l’inventaire du 24 juin 1808 dressé par par Me Stoeber père, et procès verbal à la Chambre des subhastations le 16 septembre 1726 – fait le 15 décembre 1810
Adjudication préparatoire du 15 février mise à prix 3300 fr
Adjudication définitive du 1 mars – à Me Kern avoué pour 6000 fr, et déclaration de command du 2 mars pour André Ulrich marchand de fer
Adjudication sur surmise le 8 mars, moyennant 7500 francs

Georges Philippe Mülberger épouse en 1807 Marie Salomé Diehl, fille d’un tanneur de Barr
Mariage, Strasbourg (n° 165)
L’an 1807 le 14° jour du mois de may, (…) sont comparus Georges Philippe Mülberger, âgé de 26 ans, tanneur né en cette ville le 4 mai 1781, y domicilié, majeur, fils de feu Philippe Adolphe Mülberger, tanneur, et de feu Catherine Salomé Roesch, décédés en cette ville le premier le 8 avril dernier et la seconde le 2 août 1787, et Marie Salomé Diehl, agée de 23 ans, née à Barr, Département du Bas Rhin, le 5 février 1784, y domiciliée, majeure, fille de Mathias Diehl, tanneur au dit lieu, ci présent et consentant, et de feu Anne Ursule Knoderer décédée à Barr le 19 floréal an XI (signé) Ge Phil. Mulberger, Marie Salomé Diehl (i 9)

Georges Philippe Mülberger revend la maison l’année suivante à François Richter et Marie Madeleine Senger d’une part et à son fils François Henri Richter et Anne Barbe Lix d’autre part, tous deux tanneurs

1812 (1.4.), Strasbourg 10 (54), Not. Zimmer n° 3412, 5430
Georges Philippe Mulberger, tanneur, et et Marie Salomé Diehl demeurant rue des Dentelles n° 15
à François Richter père tanneur et Marie Madeleine Senger,
François Henri Richter fils tanneur et Anne Barbe Lix demeurant ensemble fauxbourg de la Krautenau quay des Chevaux n° 34
une maison tannerie et dépendances scise à Strasbourg rue des Dentelles n° 14 entre le vendeur et André Ulrich marchand de fer, devant rue des Dentelles derrière fossé des Tanneurs – grevée d’une rente foncière de 5 francs – acquise à par adjudication à la barre du Tribunal Civil le 8 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 129 – moyennant 11.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 f° 88 du 2.4.

Originaire de Memel (aujourd’hui Klaïpeda) en Prusse, le tanneur François Richter épouse en 1786 Marie Marguerite Hummel, fille de batelier : contrat de mariage, célébration
1786 (24.3.) Not. Lederlin (6 E 41, 911) n° 104
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen sind Herr Frantz Richter der leedige Rothgerber und Lederbereiter, Weiland Johann August Richter, des geweßenen Rothgerbers und auch Weiland Fraun Annä Mariä gebohrner Seidenhefterin beeder geweßener Eheleuth und Inwohner Zu Memel Preußischer Jurisdiction ehelich erzeugter großjähriger nach tod verlaßener Sohn beiständlichen Herrn Philipp Jacob Knoderers des Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers dahier als Hochzeiter ane Einem
So dann Jungfrau Maria Margaretha Hummelin H. Johann Theobald Hummel des Schiffers und Fraun Mariæ Barbaræ gebohrner Kientzin beeder Eheleuth und burgere dahier ehelich erzielte tochter (…) andern theils

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 195)
Im Jahr 1786 (…) den 21. ejusdem [Junÿ] in eben dieser Kirche nach der Bettstund ehelich eingesegnet worden Frantz Richter, lediger Rothgerber und burger allhier, weiland Johann August Richter des gewesenen Rothgerbers und burgers in Memel in Preußen mit weiland Frau Anna Maria gebohrner Seidenhäffterin ehelich erzeugter nachgelaßener Sohn und Jungfrau Anna Margaretha Hummelin, Diebold Hummel des Schiffers und burgers allhier mit Frau Maria Barbara gebohrner Kientzin ehelich erzeuge Tochter [unterzeichnet] Frantz Richter als hochzeiter, Maria Margaretha Hummelin als hochzeiterin

François Richter devient bourgeois quelques jours après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Tanneurs
1786, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 116-v
Frantz richter der Rothgerber Von Memel auß Preußen gebürtig weÿl. Joh: August richter geweßenen burgers vnd Rothgerbers daselbst mit weÿland anna Marja geb. sindenhöfflerin ehl. hinderlaßener sohn, verheurathet mit Marja Margaretha Humelin Joseph Humel des schiffmanns vnd burgers allhier ehl. tochter, erhalt das burgerrecht ab uxore vmb d. alten burger schilling will dienen Zur E. E. Zunfft der gerber, juravit d. 1.ten Julÿ 1786

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à la Krutenau. Ceux du mari s’élèvent à 48 livres, ceux de la femme à 136 livres.
1786 (27.12.), Not. Lederlin (6 E 41, 907) n° 352
Inventarium über Hn. Frantz Richters, des Rothgerbers und Lederbereiters und Fraun Mariæ Margarethæ gebohrner Hummelin, beeder Eheleuth und burgere dahier in Straßburg einander in den Ehestand eingebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1786 – vermög der vor mir Notario den 24. Martÿ A° 1786 errichteten Eheberedung deren 3.ten Puncten für unverändert vorbehalten haben, Welche Nahrungen ane Zu und. gemeldtem Tag auf Requisition so der beeden Eheleuthe selbsten und Zwar Sie die Ehefrau unter beÿstand H. Theobald Hummels, des Schiffers und burgers dahier ihres geliebten Vatters inventirt – So geschehen allhier Zu Straßburgd. 27.t Xbris A° 1786 Nachmittags
In einer allhier Zu Straßburg ane der Crautenau gelegenen nicht hiehero gehörigen Behaußung folgender maßen sich befunden
Hierauff folgt die Beschreibung beeder Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachter Nahrungen. Des Ehemanns eingebrachten Vermögens, Sa. hausraths 6, Sa. Werkzeugs zur Rothgerber profession gehörig 7, Sa. Silbers 15, Summa summarum 28 lb – Hierzu gelegt die eine Helffte derer Haussteuren 19 lb, des Ehemanns guth 48 lb
Solchemnach wird auch der Ehefraun in den Ehestand gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 99, Sa. Silbers 10, Sa. golds 6, Summa summarum 116 lb – Wird nun dazu gerechnet die andere Helffte der Haussteuren 19, Der Ehefraun Guth 136 lb

François Richter devient tributaire chez les Tanneurs en décembre 1786
1786, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
Mittwochs den 20..ten Decembris 1786 – Frantz Richter der Rothgerber und burger alhie Weiland Johann August Richter, des geweßenen Rothgerbers und burgers im Memmel, Preußischer Jurisdiction stehet vor und producirt Burgerschein vom 4. Julÿ 1789 so eodem die beÿ löblicher Stadt Stall Vorgelegt worden ist, in gefolg deßen er sich gemeldet und will Zu dießer E. Zunfft dienen, bate um deßen Reception.
Erkandt Wird dem Petenten in ansehung seiner guten Aufführung in dem Gesellenstand gegen Erlag der Helffte der Ordinarie Gebühr willfahrt

Marguerite Hummel meurt en 1792 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé à la Krutenau dans la maison du batelier Jean Daniel Riebel. Les biens de l’héritier s’élèvent à 608 livres, ceux de la communauté à 184 livres.
1792 (15.8.), Strasbourg 3 (15), Not. Übersaal, enreg. 23.8. n° 354
Inventarium über Weiland Frau Mariæ Margarethæ Richterin geborener Hummelin H. Frantz Richter des Rothgerbers und Activburgers gewesener Ehegattin Verlaßenschafft – nach ihrem den 16. Februarÿ jüngst erfolgten absterben, auf Ansuchen des Wittwers wie auch H. Johann Andreas von Zabern des Schiffmanns des Umgangs als beeÿdigten Vogts Frantz Heinrich Richter der Verstorbenen mit dem Wittwer erzeugten Söhnleins und ab intestato Universal Erbs, so 5 Jahr alt
In einer in der Vorstadt Krautenau an dem Gaulstaden gelegenen H. Johann Daniel Riebel dem Schiffmann zuständigen behaußung N° 12
der Kinds und Universal Erbs unverändertes Vermoegen, hausrath 575 lb, silbers 4 lb, dergl. Geschmeids 19 lb, gold. ring 10 lb
die theilbare Massa belangend, hausrath 128 lb, Geschmuck 18 lb, baarschafft 200 lb, summa summarum 348 lb, passiva 161 lb, Nach deren Abzug 184 lb, haussteur 27 lb, jeedem 13 lb
Copia der Eheberedung (…) den 24. mart. 1786, Joh. Lederlin Nots.

François Richter se remarie en 1793 avec Marie Madeleine Sænger, fille de batelier : contrat de mariage, célébration
1793 (8.8.), Not. Lauth – acp 17 f° 145-v du 13.8.1793
Contrat de mariage entre François Richter tanneur à Strasbourg
et Marie Madeleine Sänger fille de Strasbourg – du 8 Courant
Les apports ne sont pas désignés
les futurs se donnent au survivant l’usufruit des biens du prémourant, plus le futur époux fait don matutinal à la future d’une somme de 100 livres
est compaaru le futur époux qui a déclaré que son revenu n’excède pas 100 livres par an
(Répertoire, 6 E 41, 449-7) 1793, 8 Aug. Eheberedung zwischen burger Frantz Richter dem verwittibten Rothgerber und Jgfrau Maria Maria Anna Sängerin

Mariage, Strasbourg (n° 442)
Cejourd’hui 26 août 1793 (…) d’une part François Richter, tanneur, âgé de 40 ans, domicilié en cette ville depuis 13 ans, natif de Memel en prusse fils de feu Jean Auguste Richter, tanneur audit lieu et de feue Anne Marie Seidenhoefler, et veuf de Marie Marguerite Hummel, de l’autre part Marie Madeleine Sænger agée de 35 ans, née et domiciliée en cette ville, fille de feu Jean Volmar Sænger, battelier, et de Marie Barbe Müg (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né à Memmel le 23 décembre 1752 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 25 juin 1758 (…) 3° de l’acte de décès de Marguerite Hummel (…) le 16 février 1792 (signé) Frantz Richter, Maria Magdalena Sängerin (i 12)

Son fils François Henri Richter épouse en 1807 Anne Barbe Lix, fille de batelier
1807 (24.11.), Strasbourg 3 (40), Not. Übersaal n° 542, 4039
Contrat de mariage – Sr François Henri Richter, tanneur, fils du Sr François Richter aussi tanneur procréé avec feu Marie Marguerite Hummel
Dlle Anne Barbe Lix, fille de Tibaud Lix, jardinier cultivateur domicilié fauxbourg blanc N° 41 et Anne Barbe Voltz
Enregistrement de Strasbourg, acp 104 F° 39 du 25.11.

Anne Barbe Lix meurt en 1831 en délaissant deux enfants et plusieurs immeubles dont la moitié de la maison rue des Dentelles

1831 (4.10.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Inventaire de la succession d’Anne Barbe Lix femme de François Henri Richter, tanneur à Strasbourg, décédée le 1 février 1831, de la succession d’Anne Barbe Voltz veuve de Thiébaut Lix mère de la précédente décédée le 25 janvier 1831 – contrat de mariage entre les conjoints Richter passé devant Me Ubersaal le 24 novembre 1807, à la requête de 1. le veuf père et tuteur légal de ses enfants François Henri, Frédérique Caroline et Jean Auguste procréés avec la défunte

succession de la veuve Lix, mobilier 58 fr, ni argent ni dettes actives, passif 909 fr
immeuble 1. la moitié d’une maison à Strasbourg Faubourg Blanc n° 46 estimée 2000 fr ; terre 700 fr
communauté Roth, meubles 574 fr, marchandises 11 560 fr
immeuble, une maison à Strasbourg rue des Dentelles n° 21 estimée à un revenu de 15 francs
moitié d’une autre maison rue des Dentelles n° 14 estimée à revenu de 250 francs faisant en capital de 5000 fr, ensemble 6500 fr
propre à la De Roth, garde robe 51 fr, tirelire des enfants 48 fr
moitié d’une maison Faubourg National n° 46 estimée 2000 fr
un jardin de 5 ares à Strasbourg 5 fr de revenu,100 fr de capital : terres 140 fr, 1500 fr remplois à la défunte 1975 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 205 F° 190-v du 8.10.

François Henri Richter se remarie avec Marie Madeleine Sauer veuve du mécanicien Frédéric Guillaume Esser
1831 (9.9.), Strasbourg, Me F. Grimmer, subst. Schreider malade n° 5024
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – François Henri Richter, tanneur, veuf avec quatre enfants d’Anne Barbe Lix
Marie Madeleine Sauer veuve sans enfant de Frédéric Guillaume Esser, mécanicien
apports du futur époux, une maison rue des Dentelles n° 14
Enregistrement de Strasbourg, acp 205 F° 103-v du 15.9.

Les créanciers de François Henri Richter font vendre la maison par adjudication judiciaire. L’ouvrier teinturier Jacques Kreis s’en rend adjudicataire pour 12 000 francs.

1842 (30.5.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 384 n° 42, Tribunal Civil le 6 mai 1842
Le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg département au Bas Rhin séant en ladite ville au palais de justice a rendu le jugement d’adjudication dont la teneur suit
Charges, clauses et conditions de la vente par expropriation forcée de la maison saisie sur le Sieur François Henri Richter à la requête du sieur Simon Katz. Maître Frédéric Traut avoué constitué pour le sieur Simon Katz Commerçant, demeurant et domicilié à Strasbourg, expose ce qui suit. En vertu d’un acte de transport du 24 août 1850 passé devant Maître Arbogast et son collègue notaires à Strasbourg portant acceptation par le Sieur François Henri Richter, tanneur demeurant à Strasbourg (…) le sieur Richter doit au Sr Katz la somme de 379 francs (…) et 75 francs pour intérêt (ensemble) 455 francs que Monsieur Katz a payés à Monsieur Louis Joseph Gretry ancien commissaire des guerres (…) le sieur Katz faisant continuer les pouvoirs par le même huissier a fait saisir par procès verbal du 4 février 1842 visé par le Maire de Strasbourg le même jour et enregistré le 7 du même mois, dénoncé au Sr Richter par exploit du 18 également visé par le maire le même jour et enregistré le 10 février

Une Maison sise à Strasbourg rue des dentelles n° 14, canton sud de la ville et arrondissement de ce nom, Contenant une tannerie, cour, pompe, magasin, bucher, cave, appartenances et dépendances, d’un côté le Sieur George Mühlberger, tanneur, de l’autre le Sieur Oppermann & Ammel, par devant la dite rue par derrière le fossé des tanneurs, ladite maison consiste en rez de chaussée surmonté de cinq étages, y compris les greniers, le rez de chaussée est éclairé par deux croisées entre lesquelles se trouve la porte d’entrée, le premier étage est également éclairé par deux croisées, le second étage est éclairé par deux plus petites croisées et le troisième étage est éclairé par cinq* croisées et ouvertures de différentes grandeurs, le quatrième étage est éclairé par deux grandes ouvertures et le cinquième étage ou grenier est éclairé d’une seule ouverture. Le dit bâtiment est Construit tout en bois et briques crépi et peint en couleur rouge foncée. La maison est habitée par le sieur Richter avec sa famille et des locataires et la tannerie est exploitée par le sieur Richter. La maison sera mise en adjudication pour la somme de 4000 francs – Conditions de la vente (…) Fait & dressé par Maître Frédéric Traut avoué à Strasbourg le 18 février 1842
L’an 1842 le 6 mai à l’audience publique des Crées du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg (…) Le tribunal donne défaut contre la partie saisie défaillante et pour le profit, faisant lire le cahier des charges et crier l’immeuble saisi sur la mise à prix de 4000 francs. Enchérie pendant plusieurs bougies et enfin pat maître Traut, avoué, à la somme de 12.000 (…)
Déclaration de command, L’an 1842 le 9 mai au Greffe du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg est comparu Maître Frédéric Traut, avoué près ce siège, lequel a déclaré que la maison tannerie sise riue des dentellles Numéro 14 en Cette ville qui lui a été adjugée à l’audience du 6 mai courant par jugement rendu dans l’instance d’expropriation entre ledit Simon Katz, commerçant à Strasbourg contre le sieur Henri Richter, tanneur en ladite ville pour la somme de 12.000 francs a été enchérie par le comparant pour le compte du Sieur Jacques Kreis ouvrier teinturier domicilié à Strasbourg

Originaire de Soultz-sous-Forêts, Jacques Kreis épouse en 1841 Madeleine Lutz, fille de cordonnier. Ils seront ensemble propriétaires d’une maison Grand rue (n° 64 selon l’ancienne numérotation)
Mariage, Strasbourg (n° 49)
Du 13° jour du mois de février 1841. Acte de mariage de Jacques Kreis, majeur d’ans, né en légitime mariage le 17 novembre 1812 à Soultz sous forêts (Bas Rhin), ouvrier teinturier, fils de Thiébaut Kreis, cultivateur domicilié à Soultz sous forêts ci présent et consentant et de feu Barbe née Kreis décédée à Soultz sous forêts le 23 août 1834, et de Madeleine Lutz, majeure d’ans, née en légitime mariage le 14 septembre 1811 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de feu André Lutz, cordonnier décédé en cette ville le 13 août 1835 et de Marie Madeleine Wein domiciliée en cette ville ci présente et consentante (signé) Jacob Kreis Magdala Lutz (i 25)

Jacques Kreis et Madeleine Lutz vendent la maison quelques jours plus tard au tanneur Jean Pierre Rettig et à sa femme Catherine Jung

1842 (16.5.), Strasbourg 1 (89), Me Rencker n° 16.376
Ont comparu le Sr Jacques Kreis teinturier domicilié à Strasbourg et De Madeleine Lutz son épouse (vendre)
au Sr Jean Pierre Rettig tanneur domicilié aussi à Strasbourg & à De Catherine Jung son Epouse
Une maison cour tannerie appartenances et dépendances rue des Dentelles N° 14 d’un côté le Sr Mühlberger de l’autre M Eyth par devant la rue par derrière le fossé des tanneurs, Tel que cet immeuble se comporte ainsi que le vendeur en est devenu propriétaire en vertu de jugement d’adjudication qu’il a déclaré avoir été rendu par le tribunal civil de première instance de Strasbourg sous la date du 6 mai courant à la suite des poursuites en expropriation forcée dirigées contre Henri Richter tanneur à Strasbourg – moyennant la somme de 12.000 francs (signé) Jacob Kreis, Magdalena Luth, J. P. Rettig, Catherine Jung
acp 298 (3 Q 30 013) f° 44-v

Originaire de Mutzig, Jean Pierre Rettig épouse en 1835 Catherine Jung de Guebwiller
Mariage, Guebwiller (n° 41)
L’an 1835 le mercredi 21 octobre (…) sont comparus le sieur Jean Pierre Rettig, tanneur âgé de 32 ans, domicilié à Mutzig (bas-Rhin) y né le 23 janvier 1803, célibataire majeur, fils légitime de feu Jean Pierre Rettig en son vivant tanneur décédé audit Mutzig le 8 janvier 1813 & de la vivante Marguerite Linder âgée de 60 ans, épouse actuelle d’Antoine Richert tanneur âgé de 60 ans, les deux domiciliés audit Mutzig (…) & Demoiselle Catherine Jung, âgée de 20 ans, domiciliée en cette ville y née le 5 avril 1815, fille mineure et légitime de Jean Jung chamoiseur âgé de 57 ans domicilié en cette ville & de feu Madeleine Jehlen décédée en cette ville le 22 juin 1822 (signé) Jean Pierre Rettig, Catherine Jung (i 275)

Extrait du registre de population
Registre de population, 600 MW 165 (p. 110) Rue des Dentelles N° 14
Rettig, Jean Pierre, 1803, Mutzig, B. R, md. de cuir, entré dans la commune le 18 avril 1837, auparavant rue des hallebardes 42, entré dans le logement noël 42, Observations 28 Jan: 47 p. P p. l’étranger 19 mars 50 bne. conduite
id. née Jung, Catherine, 1815, Guebwiller, H. R., ép.
id. Marie Virgi,ie, 1835, Strasbourg
id. Catherine Joséphine, 1837, Strasbourg
id. Pierre Emile, 1839, Strasbourg
id. Sophie Eugénie, 1841, 6 Xbre 46 décédée

Jean Pierre Rettig et Catherine Jung hypothèquent la maison au profit du serrurier François Antoine Laugel

1843 (14.1.), Strasbourg 12 (159), Me Noetinger n° 15.320
Obligation – Ont comparu M. Jean Pierre Rettig tanneur & Dame Catherine Jung sa femme qu’il autorise à l’effet des présentes demeurant ensemble à Strasbourg rue des dentelles N° 14 (devoir)
à M. François Antoine Laugel maître serrurier demeurant aud. Strasbourg rue des Orphelins N° 3 la somme principale de 15.000 francs
hypothèque, Une Maison, cour, tannerie, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des Dentelles N° 14, d’un côté le S. Mühlberger, de l’autre M. Eyth, par devant la rue, parderrière le fossé des tanneurs. (…) Les Sr et De Rettig sont propriétaires de l’immeuble cidessus affecté pour en avoir fait l’acquisition de Jacques Kreis, teinturier domicilié à Strasbourg & De Madeleine Lutz sa femme suivant contrat de vente passé devant Me Rencker qui en a la minute & un de ses collèges notaires à Strasbourg le 16 mai 1842, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 du même mois volume 384 N° 33 (…) moyennant la somme de 12.000 francs (…) Les S. & De Kreis avaient acquis led. Immeuble en vertu de jugement d’adjudication rendu par le tribunal civil de première instance de Strasbourg sous la date du 6 mai 1842.
Déclarations. Etat Civil. Les S. & De Rettig déclarent (…) qu’ils sont mariés sous le régime de la communauté aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Gass notaire à Guebwiller le 7 octobre 1835
Déclaration d’emploi. Les S. & De Rettig déclarent qu’ils emploieront la presque totalité du montant de la somme présentement empruntée à payer le prix principal de la Maison sus affectée (…)

Le créancier François Antoine Laugel fait vendre par enchère judiciaire la maison qui appartient à Jean Pierre Rettig et à Catherine Jung. Le maître serrurier Victor Laugel (François Joseph Victor Laugel) s’en rend acquéreur pour 10 000 francs

1852 (11.12.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 557 (2777) n° 53 Tribunal civil
Le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg département au Bas Rhin séant en cette ville au palais de justice a rendu le jugement d’adjudication dont la suivant
Cahier des charges. Me Eugène Momy avoué près le tribunal civil de l’arrondissement de Strasbourg séant en ladite ville constitué et chargé d’occuper pour le sieur François Antoine Laugel maître serrurier domicilié à Strasbourg déclare que ce dernier est créancier de Jean Pierre Rettig tanneur et de Catherine Jung sa femme demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg débiteurs solidaires suivant obligation passée devant Me Noetinger et son collègue notaires à Strasbourg le 14 janvier 1843 enregistré, (…) ledit huissier Schauffler (…) fait saisir sur lesdits conjoints Rettig l’immeuble ci après désigné savoir
Lot unique. Une maison d’habitation à rez de chaussée et trois étage avec greniers, cour, tannerie, appartenances et dépendances le tout situé à situé rue des Dentelles n° 14 d’un côté le sieur Mühlberger, de l’autre le Sieur Eyth pardevant la rue des dentelles par derrière le fossé de s tanneurs. Ledit immeuble système ainsi qu’il est dit ci-dessus justice de paix du canton sud de la ville de Strasbourg arrondissement de Strasbourg département du Bas Rhin est habité et exploité par lesdits conjoints Rettig auxquels il appartient er de plus il est habité par les sieurs Ensfelder, Oster, Eckert, Koenig, Alexandre, Koelhoffer, Dauphiné, Baumert, Mayer, Bolenbach, Moerlé et Arbogast qui y demeurent en qualité de locataires (…), Conditions de la vente (…). Mise à prix le poursuivant enchérit l’immeuble pour lui servir de première mise à la somme de 1000 francs, Strasbourg le premier juillet 1852.
Adjudication. L’an 1852 le 12 novembre (…) Pour ces motifs le tribunal donne défaut contre les parties saisies et leur avoué défaillants et contre le Sieur Masse syndic de la faillite du Sieur Rettig défaillant et pour le profit autorise la femme Rettig à ester en justice en cette cause, ce fait ordonne qu’il sera immédiatement procédé à l’adjudication de l’immeuble saisi, en conséquence faisant lire le cahier des charges et crier l’immeuble dont s’agit sur la mise à prix de 1000 francs. Enchéri pendant plusieurs bougies en enfin par M. Hervé avoué à la somme de 10.000 francs (…)
Déclaration d’adjudicataire. L’an 1852 le 15 novembre au greffe du tribunal de première instance séant à Strasbourg est comparu Me Hervé avoué près ledit tribunal lequel a dit qu’à l’audience des criées de ce siège du 12 novembre courant il a enchéri pour le sieur François Joseph Victor Laugel, maître serrurier domicilié à Strasbourg une maison et dépendances sise à Strasbourg rue des Dentelles numéro 14, lequel immeuble lui a été adjugé pour la somme de 10.000 francs

Fils de François Antoine Laugel, Victor Laugel épouse en 1848 Marie Louise Wagatha, fille de notaire : contrat de mariage, célébration
1848 (19.10.), Burtz, secrétaire
Certificat par le secrétaire de la chambre des notaires à Strasbourg que le Sr Corhummel notaire à Geispolsheim lui a déposé un extrait du contrat de mariage par lui passé le 8 octobre 1848 entre François Joseph Victor Laugel serrurier mécanicien à Strasbourg et Marie Louise Wagatha mineure à Illkirch
acp 376 (3 Q 30 091) f° 7-v du 19.10.

Mariage, Illkirch-Grafenstaden (n° 16)
Le 19 novembre 1848. Acte de mariage de François Joseph Victor Laugel, célibataire, serrurier mécanicien, domicilié à Strasbourg âgé de 31 ans, né à Strasbourg le 13 juillet 1817 fils légitime majeur de François Antoine Laugel âgé de 68 ans, serrurier domicilié à Strasbourg ci présent et consentant, et de feue Marie Adélaïde Anne Apffel vivant sans profession domiciliée à Strasbourg y décédée le 23 février 1835 et de Marie Louise Françoise Wagatha, célibataire, sns profession domiciliée à Illkirch, âgé de 20 ans, née à Geispolsheim (Bas-Rhin) le 21 septembre 1828 fille légitime mineure de feu Joseph Jean Baptiste Wagatha vivant ancien notaire domicilié à Illkirch décédé à Brumath (Bas Rhin) le 26 janvier 1839 et de feue Marie Madeleine Koessler, vivante sans profession domiciliée à Geispolsheim, y décédée le 14 décembre 1832 (signé) V.or Laugel, Fanny Wagatha (i 10)

Marie Louise Wagatha meurt en 1864 en délaissant cinq enfants

1864 (27.9.), Me Noetinger
Procès verbal d’ouverture d’inventaire de la communauté de biens qui a existé entre François Joseph Victor Laugel, serrurier, et Marie Louise Waghatta sa femme décédée le 13 septembre 1864, à la requête du veuf comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Corhumel notaire à Geispolsheim le 8 octobre 1848 et comme père et tuteur de des enfants nommés 1) Marie Anselme Victor Henri, 2) Cécile Marie Clotilde, 3) Marie Claire Marguerite, 4) Marie Cécile, 5) Louis Antoine Victor
Description du contrat de mariage
acp 536 (3 Q 30 251) f° 45 du 29.9. succession déclarée le 7 mars 1865)
(vacation du 11 février 1865) Communauté. créance 1022, une inscription de 240 francs, une inscription de 1200 francs de rentes, une obligation des Etats pontificaux, 16 obligations chemin de fer Nord d’Espagne
Mobilier à St Léonard 6612
Une maison rue de la Madeleine n° 25
Une maison quai des Bateliers n° 34
Une maison quai des Bateliers n° 35
acp 540 (3 Q 30 255) f° 42 du 14.2.
(vacation du 17 février 1865) Communauté. Une maison sise à Saint-Ludan
Une autre maison dit lieu,
26 ares de jardin dit lieu
5 ares de terres dit ban Kirchplatz
27 ares châtaigneraie à Bœrsch im Schabenacker
7 ares 40 vignes dit ban Kestengarten
6 ares terres dit ban Wehrmaettel
10 ares vignes dit ban Kostengarten
15 ares terres dit ban Enggass
30 ares châtaigneraie dit ban canton Lingel
5. 50 vignes dit ban Kostengarten
5. 25 terre dit canton
17. 20. forêt châtaigneraie dit ban Wannenpfad
75. 60 vignes dit ban Obalthen*
4. 95. terres dit ban Enggass
9 ares de terres dit ban Rosengaessel
7 ares terres dit ban Wehrmatt
60. 2. prés band d’Obernai
97. 03. prés band e Gresswiller
Une maison à Strasbourg rue des Dentelles N° 14
reprises de la défunte 48.000
Reprises du veuf 34.636
Succession 1 h 85 20 terres et prés à Limersheim, 2 ha terres à Osthausen
Mobilier 2026
4 rentes emphytéotiques 10.000 francs dus par le mari
acp 540 (3 Q 30 255) f° 71 du 22.2.


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