7, rue des Cordonniers


Rue des Cordonniers n° 7 – VII 26 (Blondel), P 1028 puis section 7 parcelle 30 (cadastre)

Cordonniers 7-9 (juin 2007)Cordonniers 7 (porte, mars 2016)
Le numéro 7 est la première maison à gauche
Porte d’entrée caractéristique de la Renaissance

La maison appartient à partir de 1617 au marchand Christophe Merckelbach puis à son gendre le marchand Thiébaut Güntzer et ensuite à son petit-fils Jean Güntzer, chef des travaux de la Ville. Elle appartient ensuite à plusieurs tailleurs, Jean Jacques Ichart (1698-1700), Jean Georges Thorwarth (1701-1722) et Jean Philippe Horn (1722-1767). Après avoir été aux mains du perruquier Louis Wittmar (1784-1813), elle passe à un serrurier puis à un taillandier.
Le tailleur Jean Philippe Horn fait installer en 1739 un puits dans le vestibule d’entrée. Selon la description de 1821, le rez-de-chaussée comprend le vestibule et une boutique, le premier comprend une pièce et une cuisine, le second étage deux pièces.

Documents préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 174, élévations

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à droite du repère (g). Au rez-de-chaussée une porte surmontée d’une ouverture et des fenêtres jumelles, deux fenêtres à chacun des deux étages, ce qui correspond à l’aspect actuel.
Charles François Rettler aménage les combles à la Mansard en 1881, ce qui porte la valeur cadastrale de la maison de 39 à 53 francs de revenu . Le sous-sol sert de magasin à bois et charbons (1891). La maison est louée en chambres garnies (1900).

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1634 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1617 Christophe Merckelbach, marchand, et (1601) Marguerite Kürner – luthériens
v. 1645 h Thiébaut Güntzer, marchand, et (1634) Marguerite Merckelbach puis (1647) Anne Guthmann – luthériens
v. 1675 h Jean Güntzer, intendant puis chef des travaux, et (v. 1672) Anne Elisabeth Riess – luthériens
1698 v Jean Jacques Ichart, tailleur, et (1683) Marie Elisabeth Weyel – luthériens
1700 v Jean Georges Thorwarth, tailleur, et (1693) Anne Chrétienne Grimm – luthériens
1722 v Jean Philippe Horn, tailleur, et (1721) Marie Barbe von Zabern – luthériens
1767 h Georges Louis Schlag, pelletier, et (1748) Marie Salomé Horn puis (1767) Marie Madeleine Oberlin – luthériens
1784 v Louis Wittmar, perruquier, et (1776) Catherine Elisabeth Kræmer – luthériens
puis (I) 1809, Marie Dorothée Wilhelm, célibataire († 1813)
1813, Jean Georges Hinné, saucissier, et (1794) Marie Barbe Badé
(II) 1814, André Schneider, boulanger, et (1796) Marguerite Trautwein
1815 v Jean Sébastien Bær, serrurier, célibataire († 1819)
1821 v Jean Henri Beringer, taillandier, et (1816) Caroline Madeleine Esser
Jean Daniel Beringer, faiseur de vrilles
1863* Michel Adam, poêlier
1869* Jules Levy, Négociant
1875* Adolphe Retler, appariteur
1883* Charles François Retler, appariteur
1923* Ignace Geiser, ouvrier au gaz, et Marie Rauch
1935* Paul Jost, restaurateur

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 475 livres en 1720, 225 livres en 1751

(1765, Liste Blondel) VII 26, Jean Philippe Horn
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1028, Berringer, Jean Henri, faiseur de vrilles – maison, sol – 0,41 are

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Protocole de tribus

1739, Protocole de la tribu des Maçons (XI 237)
Le tailleur Jean Philippe Horn porte plainte contre le maître maçon Zacharie Meyé auquel il a demandé de faire un puits dans son vestibule. Il estime que le puits est placé de telle sorte qu’il entrave le passage. Les experts estiment que le puits a été fait dans les règles de l’art, qu’il aurait été impossible de l’encastrer davantage dans le mur sans porter préjudice au voisin. Jean Philippe Horn fait ensuite déplacer le puits par le maître maçon Jean Kœderer et demande remboursement des frais. Le conseil des Maçon déboute le demandeur en estimant que l’affaire était close par la précédente décision.

(f° 12) Montags den 24.ten Augusti 1739. hora quinta vespertina Convenit E. E. Kauffgericht
Mr Johann Philipp Horn der Schneider, Contra Mr Zacharias Meÿer den Steinmetzen daß er Ihme in seinem hauß einen gumpbronnen, den er an die maur gesetzt Zu haben Verlangt, in den Eingang gesetzt habe, also daß er Ihme den Eingang völlig versperren prætendirt also daß derselbe schuldig seÿe Ihne Zu Verändern.
Beklagter, der bronnen seÿe nach hiesiger Statt rechten, und wie Es der augenschein von E. E. Kleinen Rath erfordere, gesetzt, indeme Kläger nur einen halben stein maur hat, vnd wan er Ihn weiter hintein gesetzt hätte, hätte er den nachbaren sein fundament ohnumbgänglich angegriffen müsen, welches Ihme nicht erlaubt gewesen wäre, Zudeme seÿe Kläger immer beÿ der arbeit gewesen, vnd hat nie das geringste darwider eingewendet, noch weniger begehrt, daß der bronnen weiter in die maur hinein solte gesetzt werden, die arbeit seÿe im taglohn gemacht worden.
H Pfundstein vnd mstr müller beedte auff befehl des hochgebietenden herrn oberherren abgeordnete Expers referiren, Sie hätten die arbeit besichtiget, vnd befunden, daß der bronnen ein fundament anstehe, vnd seÿe er nach ordnung gemacht, vnd hette ohne dem nachbarn an seiner maur vnd fundament schaden Zu Zufügen nicht weiter hineingesetzt werden Können.
Erkandt, Weilen nach der beden Expers abgelegter relation der bronnen nach ordnung gesetzt, alß seÿe Kläger mit seiner Klag abzuweisen vnd beklagter davon gäntzlich Zu absolviren.

(f° 59) Donnerstags den 29.ten Septembris 1740. Mr Johann Philipp Horn Contra Zacharias Meÿe, habe Ihme einen bronnen accordirt an die maur zu setzen, er aber denselben in die mitten gesetzt, weßweg. sie sich hin und wieder informirt, die Hh. Expers hätten die sach nicht genugsamb informirt, vnd endlichen auch Zu H. Loner gekommen, der gesagt, es seÿe sündlich, vnd Ihne ein meister den Kod.er gesch. der Ihme den bronnen an die maur, wie er Jetzo stehet, gesetzet, prætendirt dahero die Vnkosten 7. R. 7. ß 2 d. so er herr gehabt.
Koderers Zedul 22. R. 1 ß 6 d
fuhrmans 1 R. 2 ß, (zusammen) 31. R 8 d.
Beklagter hälte sich an seinen gericht bescheidt, Hr Lohner habe Ihne hierinnen nichts Zu ordonniren, bitte Ihn abzuweisen.
Mr Christoph Schneider referirte, daß der Schneider den bronnen Zu weith in seines nachbaren des horners gerechtigkeit setzen Laßen, wie dann der schreiner Ihne Mr Christoph Schneidern deßwegen beruffen Laßen, Vnd er die sach Vndersuchet welche auch sich in fernerer Vndersuchung finden wurdte, Vnd Er Schneider dem Köderer solches remonstriret, welcher es H. Lohner wieder hinderbracht, vndt dießer den Schreiner besänfftiget.
Erkandt, Weilen die sach bereits durch ein definitiv Urthel abgethan, alß seÿe der Kläger mit seinem begehren ab Zuweisen, Vnd der Vorige bescheidt zu Confirmiren

1749, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
Le conseil des Fribourgeois inflige une amende à Jean Philippe Horn pour avoir transmis à l’ammestre un certificat d’hébergement beaucoup trop petit.

(f° 21) 2.te ord. Gericht de 1749. Donnerstags den 8.ten Maÿ A° 1749.
Johann Philipp Horn der hiesige Schneider und burger, citiret wegen eines Ihro Gnaden dem Regirenden Herrn Ammeister überschickten straffbahren Nacht Zeduls, Massen solcher sehr despectierlich Klein gefertiget ist.
Ejus uxor præsens, Samt Ihre Mägdlein hätten solchen Zedul geschrieben, wollen es ins künfftig besser machen.
Hierauff Erkandt worden, daß Cit. pro nunc in 10 ß d Straff Zu condemniren.

Description de la maison

  • 1720 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, cuisines, un vestibule d’entrée, une cave voûtée, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 950 florins
  • 1821, description

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton sud – Rue des Cordonniers

nouveau N° / ancien N° : 4 / 11
Baer
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 286 case 1

Benninger, Jean Henri, faiseur de vrilles

P 1028, maison, sol, rue des cordonniers 11
Contenance : 0,41
Revenu total : 39,21 (39 et 0,21)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 6
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 466 case 2

Beringer Jean Daniel faiseur de vrilles
1863 Adam, Michel, poêlier
1869 Levy, Jules, Négociant
1875 Roetler Adolph, Ausrufer
1883 Retler Karl Frantz, Ausrufer

P 1028, maison, sol, Rue des Cordonniers 7
Contenance : 0,41
Revenu total : 39,21 (39 et 0,21)
Folio de provenance : (286)
Folio de destination : 466 Vergr.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1884
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 6
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 1028, maison
Folio de provenance : 466-II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1884
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 5
fenêtres du 3° et au-dessus : 2
1884, Augmentations – Rettler Karl Frantz f° 466-II, P 1028, maison, revenu 53, Vergrößerung, achevée en 1881, imposable en 1884, imposée en 1884
Diminutions – Retler Karl Frantz f° 466-II, P 1028, maison, revenu 39, Vergröß. supp. en 1881

Cadastre allemand, registre 29 p. 84 case 4

Parcelle, section 7, n° 30 – autrefois P 1028
Canton : Schuhmachergasse Hs. N° 7
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 0,73
Revenu : 300 – 800
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1923), compte 979
Retler Karl Frantz d. Erben und Ww.
1923 Geiser Ignace, ouvrier au Gaz veuve Marie née Rauch sans profession [biffé]
1934 Kleinmann Emile* épouse née Retler et copropriétaires
(2382)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1923), compte 4570
Geiser Ignace, ouvrier au Gaz, veuve Marie née Rauch sans profession
1935 Jost Paul restaurateur & son épouse

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 237 Rue des Cordonniers (p.386)

n° 11
Pr. Wittmar, Louis, perruq. – Vignerons
loc. Greiner veuve – Drapiers

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schuhmachergasse (Seite 154)

(Haus Nr.) 7
Rettler, Wwe. Rentner. E 0
Bucan, Näherin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 680 W 182), 1881-1984

Le propriétaire aménage les combles à la Mansard en 1881. Le sous-sol sert de magasin à bois et charbons à partir de 1891. La maison est louée en chambres garnies (1900). Le propriétaire qui a plusieurs autres maisons et n’habite pas sur place tarde régulièrement à faire les travaux que demande le Maire (volets qui s’ouvrent vers la voie publique, cabinets d’aisance, ravalement). Le cordonnier Arthur Ulsemer pose une enseigne plate émaillée en 1902 avant d’émigrer en France. Un ravalement est terminé début 1984.

Sommaire
  • 1881 – Le maître maçon Emile Widmann (1, rue Saint-Louis) demande au nom de Madeleine Retler, propriétaire de la maison, l’autorisation d’aménager les combles à la Mansard. Croquis en marge – Rapport de l’agent-voyer, accord
  • 1891 – Dossier suite à un courrier de la préfecture. Charles Retler demande l’autorisation d’aménager un magasin à charbon. Conditions à respecter pour transformer la cave voûtée sous le bâtiment à deux étages en magasin à bois et charbons : transformer l’escalier en bois, interdire de fumer et d’allumer du feu
  • 1894 – Le maire notifie Charles Retler de ravaler la façade – Travaux terminés, octobre
  • 1894 – Dossier suite à un courrier de la préfecture. Müller demande l’autorisation d’aménager un magasin à charbon. Rapport de visite, la cave est voûtée, le sol dallé, une bouche d’incendie située à proximité dans la rue. Croquis (plan, voûte). La Police du Bâtiment répond que rien ne s’oppose au projet
  • 1895 – Le maire demande au propriétaire Redler de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique à deux fenêtres su rez-de-chaussée et à un soupirail ainsi qu’une porte de cave – Rappel en 1898. La porte a été supprimée, octobre 1899. Rappels en 1900, 1901. La propriétaire déclare avoir épuisé des fonds pour réparer une cheminée dans sa maison 5, rue du Bain-aux-Plantes. Rappels en 1902, 1904. La Ville porte en décembre 1904 l’affaire devant le tribunal qui condamne le contrevenant (la veuve Retler) à une amende de quatre marks. Les travaux ont lieu mais les volets se trouvent à 1,90 mètre du trottoir au lieu de 2,20 mètres. La Police du Bâtiment renonce à poursuivre l’affaire, mars 1905
  • 1900 – Une lettre informe la Police du Bâtiment que Mme Retler est propriétaire des maisons 1, rue du Renard-Prêchant, 1, rue de la Fontaine (rue Adolphe-Seyboth) et 7, rue des Cordonniers, laquelle est louée en chambres garnies. L’escalier est si sombre qu’il est dangereux, le puits du vestibule sert à déverser le contenu des vases de nuits et s’écoule dans la rue, les odeurs du cabinets d’aisance se répandent dans toute la maison par manque de tuyau d’aération. La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée quant aux cabinets d’aisance qui n’ont ni tuyau d’aération ni porte. Elle note quelque temps plus tard qu’il est difficile d’installer un tuyau parce qu’il n’y a pas de cour. Le propriétaire transmet des plans en janvier 1904, ne fait pas de travaux par manque de fond. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations, juin 1906
  • 1902 – Le maire notifie la veuve Retler née Antoni de ravaler la façade – La Police du Bâtiment accorde un an de délai puis envoie une série de rappels. Travaux terminés, juin 1905
  • 1902 – Le cordonnier Arthur Ulsemer demande l’autorisation de poser une enseigne plate émaillée. Autorisation, l’intéressé retire l’enseigne et part pour la France sans payer les droits
  • 1900 – Rapport. Les logements sont bien tenus, le propriétaire devra poser un tuyau d’aération aux cabinets d’aisance et chauler la cage d’escalier. La Police du Bâtiment écrit au propriétaire. Rappels successifs. La Ville pose les canalisations dans la rue en 1902. Un voisin se plaint des mauvaises odeurs en 1905. Le logement au troisième étage est occupé par un trop grand nombre de personnes (1908). Le locataire principal Geiser déclare qu’il va acheter la maison et la transformer. La Ville prend des mesures coercitives. Extrait des délibérations du Conseil municipal du 18 mai 1910. La veuve Rettler, demeurant 71, avenue des Vosges, ne devra plus utiliser la chambre au troisième étage ni la chambre sous les combles comme chambre à coucher. La Ville engage des poursuites judiciaires en janvier 1911
    1913 – Rapport de visite, propriétaire Mme Rettler demeurant 71, avenue des Vosges. Liste des travaux à faire
    1915 – Rapport de la commission des logements militaires, propriétaire Geiser, demeurant 3, place Saint-Pierre-le-Vieux. Liste des travaux à faire. Croquis de la toiture. – Travaux terminés, juin 1916
  • 1979 – Le maire demande à Irène Rachli, propriétaire, de ravaler la façade. Elle demande un délai en arguant des aménagements récents (chauffage central, salle de bains)
    1982 – Le maire prend un arrêté portant injonction de ravalement
    1983 – L’entrepreneur Richard Fackler (demeurant à Krautwiller) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
    L’architecte des Bâtiments de France autorise Thomas Claude Buck (demeurant à Zug en Suisse) à ravaler la façade et à poser un échafaudage sur la voie publique
    1983 (décembre) – Le crépissage est terminé
    1984 (juin) – Le ravalement est terminé

Relevé d’actes

Le marchand Christophe Merckelbach acquiert la maison en 1617 d’après le titre relaté à l’inventaire de 1653. Originaire d’Aix-la-Chapelle, Christophe Merckelbach épouse en 1601 Marguerite Kürner, fille d’un orfèvre qui s’établit ensuite à Haguenau et devient bourgeois quelques mois plus tard.

Mariage, cathédrale (luth. p. 83)
1601. Dominici Septuagesima den 8. Februarÿ. Christopf Merckelbach von Ach der Handelsmann vnd J. Margritha Adam Korner des goldtschmidts dochter (i 44)

1601, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 800
Christoph Merckelbach Vonn Aach der handelsmann empfahet das Burg: von Margaretha Adam Kürnen deß Goldschmidts Jetzo Christoph Zu Hagenaw dochter seiner haußfr. will Zu dem Spiegel dienen Vndt Kein v.mögen (:dwl. er deßwegen nit befragt worvon:) angeben. Actum 6 Octobris 1601.

Thiébaut Güntzer dont la femme est propriétaire de la moitié de la maison en hypothèque l’autre moitié au nom de son beau frère Jacques Merckelbach au profit du barbier Antoine Michel

1639 (26. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 89
Erschienen Theobaldt Güntzer der handelßmann burger Zu Straßburg, alß befelhaber Jacob Merckelbachen seines Schwagern, vndt
hat in gegenwärtigkeit Anthoni Michels deß Barbierers auch burgers alhie – schuldig seÿe 300. lb
dafür Vnderpfand Versetzt und Verlegt Erstlichen den halbetheil ihme Merckelbachen für Vngetheilt gebürend ane hauß undt hoffstatt, auch allen and. ihren gebäwen & gelegen in der St. Str. vnd der Westhaußer gassen, anderseit neben Georg Icharten den Schreiner, and.seit neben Anthoni Flach see. Erben hinden vff erstermeldte Flachische Erben stoßend, davon der Vberig halbe theil ihme Güntzer Ehevögtlicher Weiß zustendig, so ledig eÿgen,
So dann 300. lb restirendt hauptgut so hanß Schnitzler s deß Landgutschers see: Erben vff ihrer Behaußung alhie hinder S. Niclauß Kürchen gelegen Vermög der in alhieiger Cancelleÿ den 17.ten Augusti Anno 1622. vffgerichteten Verschreibung zugelten

L’intendant Jean Güntzer hypothèque sa moitié de la maison au profit d’Anne Elisabeth Harnister. Le débiteur rembourse sa dette en 1687 alors qu’il est chef des travaux de la Ville.

1665 (10. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 345
Erschienen H Johann Güntzer Bereutter
in gegensein H Daniel Harnischters deß Silberarbeiters alß Vogts Annæ Elisabethæ Harnischterin – schuldig seÿen 25 Reichßthaler
Unterpfand sein soll die helffte ihme dem Debitori seiner Anzeig nach gebührend ahne einer Behaußung alhie in der Westhaußer Gaß einseit neben H. Antoni Flach. anderseit neben – den Schreiner geleg.
[in margine :] Erschienen H Johannes Kopp der Barbierer und Wund artzt alß Constituirter Curator bonorum H Johann Örtels Med. Doct. und ietzmahlig. Ehevogts hierinn gemelter Annæ Elisabethæ Harnisterin hat in gegensein Meister Christoph Herrmanns deß Stattschreiners im nahmen herinn gemeldt. H debitoris ietzmahlig. Stattlohners (quittung) Act. d. 18.ten April. 1687.

L’intendant Jean Güntzer hypothèque sa moitié de la maison ainsi que la moitié du domaine dit Schaumanns Brüchel au profit du docteur en médecine Jean Adam Beza. Son frère Christophe Güntzer se porte garant de cette obligation par une lettre datée de Paris en décembre 1670

1671 (14. febr.), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 137
H. Johann Güntzer der vorbereüter Burger alhier
in gegensein deß Edel und hochgelehrten H. Johann Adam Beza Med. Doct. – schuldig seÿe 150. lb in lauter Frantzösisch. Tahlern zu 15. ß gerechnet
unterpfand, die helffte ihme für ohnvertheilt gebührend ahne einer Behaußung und allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Westhaußer Gaß einseit neben Andres Eÿden dem Schneidern anderseit neben H. Anthoni Flachen seel. Erben hind. Zum theil uff gemelte Erben stoßend gelegen, Welche Behaußung ihme H Johann und H. Christoph Güntzen seinem eheleiblichen Brudern vermög deß durch H. Johann Jacob Schatzen den Not: gefertigten ersuch: Lüffer: und theil Registers fol. 91. zugetheilt worden,
Item sein Antheil ahne dem jenigen Gut daß Schaumanns Brüechel genannt Zwischen dem Breüscheckher Schlößel und der Carthäußer Mühlen gelegen
Und Zu noch mehrern sicherheit so hatt obgemelter H. Christoph Güntzer sein Johann Güntzers eheleiblicher Bruder, vermög einer Sub dato Paris d. 13. Xbr. A° 1670. ahne der Edeln frau und wohl weisen herrn Johann Leonhard Fröreißen deß beständigen Regiments der Hh. XV. abgelaßener Missiv (…) für solche 150. lb cavirt
[in margine :] Erschienen herr Andres Schmidt alß hierbeÿ beschienener maßen Constituirter Mandatarius Frawen Evæ Catharinæ Bezain wittibin anietzo herrn Wilhelm Christian Kieffers Med. Doctoris eheliches haußfrau (quittung) Act. den 5. 8.br 1677

Jean Güntzer épouse Anne Elisabeth Riess de Stuttgart qui devient bourgeoise en 1673.
1673, 4° Livre de bourgeoisie p. 405
Anna Elisabetha Rießin Von Stuttgardt, empfangt d. burgerrecht Von H. Johann Güntzern ihrem Ehemann umb 8. Gold. R. so beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden den 23. Maÿ A° 1673 eingeschrieben aber den 3. dito.

Jean Güntzer et Anne Elisabeth Riess, alors alitée pour cause de maladie, font leur testament dans le domaine dit Schaumanns Brüchel hors la porte Blanche devant le notaire Jean Christophe Werbeck
1672, Me Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) f° 305
Codicill Herrn Johann Güntzers undt frawen Annæ Elisabethæ Rießin, beeder Eheleuth burgere alhier Zu Straßburg.
(…) in dem Jahr, als man nach Christi Jesu, Unsers Einigen Erlösers, heÿlandts undt Seeligmachers Geburt Zahlte 1672 (…) auf Freÿtag den 19. Aprilis alten Calenders, Vormittag Zwischen Neun undt Zehen Uhren, inn einer Vor dem Weißenthurn, inn Schawmanns Brüchel beÿ dem Schlößel Preüscheck, gelegener behaußung, deroselben Undern Stuben, inn den hoff undt Garthen sehendt, der Ehren vest und Wohlfürgeachte herr Johannes Güntzer, undt die Ehren: viel tugendreichee fraw Anna Elisabetha Rießin, beede Eheleuth burgere alhier Zu Straßburg, Er der Herr von den Gnaden Gottes uffrichtigen, gehendt: undt stehendten leibs, Sie die fraw aber Zugestandener kranckheit halben uff einem beth liegendt, beede aber Von den Gnaden Gottes guter unversehrter richtigen Sinnen undt Vernunft auch verstandts (…) weÿlandt herrn Johann Christoph Werbecken, gewesenen offenbahren geschwornen Notarium seeligen (…)
1672, Me Werbeck (Jean Christophe, 1 AH 6257)
(voir Protocole Kitsch f° 305)

Fille du conseiller aulique des finances de Wurtemberg à Stuttgart Thiébaut Riess et de sa femme Anne Elisabeth Fuchs, Anne Elisabeth Riess meurt en septembre 1691
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (reg. 1687-1712, luth. f° 16-v)
1691 Mittw. den 21. Sept. 1691 starb Anna Elisabetha, H. Johannes Güntzers, gemeiner Stadt Lohners auff dem Luxhoff allhier zu Straßburg eheliche Haußfraw, weÿl. H. Theobald Riessen geweßenen hochfürstl. Wirtenberg. Rent Cammer Rechenbancks rath Zu Stuttgard, vnd Weÿl. Fr. Anna Elisabetha Fuxin, tochter, ihres alters 46. jahr vnd 5 monath vnd 2. wochen, hinderläßt einen Sohn Joh: Christoph und eine tochter Anna Margareth, Und ist ged. Fraw den 24. dito nach gehaltener leichenpredigt beÿm jung. St. Peter, hinauf auff den Gottes acker S Helena begraben worden [unterzeichnet] Johann Christoph Güntzer sohn, Johann Philipp Güntzer alß Bruder (i 18)

Jean Güntzer meurt en mai 1692 alors qu’il est chef des travaux à la cour Saint-Luc
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (reg. 1687-1712, luth. f° 18-v)
1692 Donnerst. den 24. Maÿ st. n. 1692. Vormittag starb herr Johannes Güntzer geweßenen gemeiner Stadt Lohner auff dem Luxhoff in Straßburg allhier wittwer seines alters 56. jahr 8 Monath Weÿl. H Theobald Güntzerß geweßenen Handelßmanns und burgers allhier und weÿl. fr. Margaretha gebohrner Merckelbachin, Sohn, hinderließ auß seiner ehe mit weÿl. fr. An. Elisabetha Riessin, Von Stuttgard, einen Sohn Joh: Christoff und eine tochter Anna Marg. und ist den 26. dito beÿ gehaltener leichenpredigt auff den Gottes acker St Helena oder Zun guten leuthen [unterzeichnet] Johann Ullrich Frid nôe herrn Synd. Güntzer, Johann Philip Güntzer als Bruder (i 20)

Jean Güntzer hypothèque la maison entière au profit de Jean Schmidt, receveur du béguinage dit de la Troisième règle (zur dritten Regul)

1677 (5. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 679-v
Herr Johannes Güntzer
in gegensein herren Philipp Jacob Erhardts Schaffners der Rothen Kirch, im Nahmen herren Johann Schmidts alß Schaffners der Samblung zur dritten Regul – schuldig seÿe 350. R.
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren gebäwen, begriffen, und zugehördten alhier in der Westhaußer Gaßen, einseit neben hannß Aÿdten dem Schreiner, anderseit neben herren Anthoni Flachen Vmbgelts beampten hinden uff die Biccische behaußung stoßend gelegen

Les deux enfants de Jean Güntzer, le négociant Jean Christophe Güntzer et Anne Marguerite Gützer femme de Daniel Pfeffinger, enseignant au Gymnase, vendent la maison au tailleur Jean Jacques Ichart et à sa femme Marie Elisabeth Weyel

1698 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 80-v
(Prot. fol. 11.b) Erschienen H. Johann Christoph Güntzer, der ledige Handelsmann, vnd Fr. Anna Margaretha gebohrne Güntzerin, deß. leibliche Schwester, Herrn M. Daniel Pfeffingers, Præceptoris Superioris Gymnasÿ et Ecclesiastis Eheliche Haußfrau mit beÿstand deßelben
haben in gegensein hans Jacob Ichards, deß Schneiders, und Mariæ Elisabethæ gebohrner Weÿelin deß. Ehelicher haußfrauen (verkaufft)
Eine Behaußung sambt dero hoffstatt, und allen deren Gebaüen, Rechten und Zugehördt. allhier in der Westhaußer Gaßen, neben Johann Bader, dem Schreiner, anderseit neben H. Bidier du Til, Königlich. Notario, hind. zum theil auff erstgem. du Til, Zum theil auff Christian Lengke, den Barbierer stoßend gelegen so gegen männiglich freÿ ledig vnd eÿgen seÿen Ist demnach solcher Verkauff und Kauff Zugegangen vnd geschehen vmb 200 Pfund pfenning

(Extrait du bail passé à la Chambre des Contrats le 22 août 1697 f° 418- v°) So dann weÿl. H. Johannes Güntzers gewesenen Stattlohners sel. nachgelaßene Erb. respect. Vogt und Ehevogt bs. H. Johann Carl Schrag Statt Seÿler, und E.E. großen Raths beÿsitzer alß Vogt Christoph Güntzers deß ledig. handelß dieners und endlich H. M. Daniel Pfeffinger, Præcept. Sup. Gymnasÿ et Ecclesiast. alß Ehe vogt Fr. Annæ Margarethæ geb. Güntzerin

Jean Jacques Ichart et Marie Elisabeth Weyel revendent deux ans plus tard la maison au tailleur Jean Georges Thorwarth et à Anne Chrétienne Grimm

1700 (12.8.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 439
(Prot. fol. 44.b) Erschienen hans Jacob Ichard der Schneider, vnd Maria Elisabetha gebohrne Weÿelin, deß. Eheliche haußfrau
haben in gegensein hans Georg Thorwarth deß Schneiders und Annæ Christinæ Grimmin, deßen Ehelichen hauß frauen, mit beÿstand hans Joachim Gerold, deß Caminfegers (verkaufft)
Eine behaußung, sambt dero hoffstatt, mit allen deren Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier in der westhaußer gaßen, einseit neb. Johann Bader dem Schreiner, anderseit neben H. Bidier du Til Königlich. Notario, hind. Zum theÿl auff erst gemeldten du Til, Zum theil auff H. Christian Langke, den Barbierer, stoßend geleg., welche behaußung umb 150 Capital Fr. Maria Susanna Stößerin gebohrnee Bechtoldin wittib verhafftet, sonst geg. männiglich freÿ, ledig vnd eig. seÿe, Ist dann auch solcher Verkauff und Kauff über die angegebener beschwerde, welche die Käuffern übernommen, Zugangen vnd beschehen vmb 162 pfund

Jean Georges Thorwarth et Anne Chrétienne Grimm hypothèquent la maison au profit de Samuel Silberrad, diacre à Saint-Guillaume

1701 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 61
Erschienen Johann Georg Thorwarth der Schneider und Anna Christina geb. Grimmin
in gegensein H. M. Samuel Silberradt Diaconi zu St. Wilhelm allhier – schuldig seÿen 175 pfund
unterpfand, eine behaußung sambt dero hoffstatt mit allen den Gebaüen, Rechten und Zugehördten allhier in der Westhaußergaßen einseit neben Johann Bader dem Schreiner anderseit neben Bidier du Til Königlich. Notario hind. zum theÿl auff ged. H. du Til zum theÿl auff Hn Christian Lanke den Barbierer und wundartzt stoßend gelegen
[in margine, quittung :] hierinnen Silberrad hinterlassene wittib Fr. Einbetha geb. Kolbin beÿständlich ihres Curatoris H. Samuel Faust J. V. Lti und beÿ E. E. Kl. Rath allhier Adv. et proc. ordinarÿ hat in gegensein Johann Philipp Hornen des Schneiders als jetzmahligen proprietarÿ hier hypothecireter behaußung Ehefrauen Maria Barbara geb. von Zabern, den 25. junÿ 1722

Jean Georges Thorwarth meurt en 1719. Lors de son inventaire, les experts estiment la maison 950 florins, soit 475 livres strasbourgeoises. Les héritiers cèdent en février 1722 leurs parts à leur frère et cohéritier Jean Georges Thorwarth moyennant 694 florins

1722 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 105
Erschienen Anna Christina geb. Thorwarthin beÿständlich ihres ehemanns Johann Martin Hüger des Schuemachers, Ferner Friedrich Georg Thorwarth der ledige Schneider so majorennis beÿständlich Johann Martin Schmidt des Schneiders seines vogts, so dann eben derselbe als vogt Anna Maria, Daniel und Johann der Thorwarthen, alle fünff weÿl. Mr Johann Georg Thorwartt Schneiders Kinder
in gegensein Johann Georg Thorwartt ledigen Schneiders, so über 25 Jahr alt und ohnbevögtigt ist, ihres ältesten bruders
demnach durch bemelten ihres vatters seel. den 18. Septembris 1719 sich eräugneten todtfall deßen eigenthümbliche zwo tertzen ahne seiner behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Westhaußer oder kleinen Schuemachergaß, einseit neben Johann Baders des schreiners nachgelaßener Wittib anderseit neben H. Lt. Pettmeßer Unter secretario beÿ allhiesigem Pfenningthurn hinten auff Niclauß Bauren den Chirurgum stoßend gelegen, ihnen 6 geschwisterden erblich ahnerwachßen und sie selbige biß anhero in ohnvertheilther Erbschaft gemeinsamlich beseßen genutzet und ingehabt, anjetzo aber sich viele aus dießer gemeinschafft entspringende verdrießlich Keiten eräugnen (übergeben und cedire, sie) ihrem ältesten bruder Johann Georg Thorwarth so ohne dem würcklich den übrigen sechsten theil daran participiret – um 694 gulden

La veuve Thorwarth et son fils vendent la maison au tailleur Jean Philippe Horn et à sa femme Marie Barbe von Zabern

1722 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 107
(625) weÿl. Johann Georg Thorwartt Schneiders nachgelaßene wittib Anna Christina geb. Krimmin beÿständlich Johann Philipp von der Mühl Schneiders ihres Curatoris und erwehnten Thorwartts seelig ältester Sohn Johann Georg Thorwartt der ledige Schneider
in gegensein Johann Philipp Hornen Schneiders und Mariæ Barbaræ gebohrner von Zabern beÿständlich Veit Kärchers Schreiners ihres annoch ohnentledigten vogts
Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der westhaußer oder kleinen Schuemachergaß, einseit neben Johann Baders des schreiners nachgelaßener Wittib anderseit neben H. Lt. Pettmeßer Unter secretario beÿ allhiesigem Pfenningthurn hinten auff Niclauß Bauren den Chirurgum – um 463 pfund verhafftet, geschehen um 162 pfund

Fils d’un tailleur de Strasbourg, Jean Philippe Horn s’inscrit en novembre 1718 pour faire son chef d’œuvre. Il le réalise en février 1721 puis devient tributaire en novembre 1721
1718, Protocole des Tailleurs XI 344 (1710-1723)
(f° 139) Mittwoch den 2. Novembris 1718. (dt. 2. lb.) Johann Philipp Horn Jacob Hornen eines Meisters sohn laßt sich zum meisterstück Einschreiben
(f° 171-v) Dienstag den 18. Febr. 1721. Erscheind Johann Philipp Horn vnter seinem Informatore Herrn Lucas Schaaffen mit bitt Zu seinem Vorhabenden Meisterstück beliebig Riß auffzugeben, ist demnach mit folgenden stücken demselben Willfahrt vnd beliebt Worden.
No 6 Ein Pfarrherren Rock. No 3 Ein Rahts botten Rock. No 2 Ein Trompeter Rock. No 4 Ein Meeßgewandt.
Nachdem nun gemelte Riß Wohl und gebührend Verfertiget, als ist derselbe nach Ordnung Vnd gewohnheit Zu einem Mit Meister auff und angenommen Worden
(f° 192-v) Anno 1721 Dienstag den 4.ten Novembris. Auff vnserer Herren der Statt Straßburg Stall hat Johann Philipp Horn der Schneid., weÿl. Jacob Hornen auch geweßenen Schneid vnd burgers allhier hind.lassener Ehelicher Sohn vermög der Ordnung sich angemeldet vnd will Zu E. E. Zunfft der Schneid. dienen. Signtum (13. ß)

Jean Philippe Horn épouse fin 1721 Marie Barbe von Zabern, aussi fille de tailleur
1721 (7. 7.br), Me Mader (6 E 41, 693)
(Eheberedung) zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Meister Johann Philipp Hornen dem ledigen Schneider Weÿl. H. Johann Jacob Hornen des geweßenen Schneiders und burgers allhier seel. Nachgelaßenen Sohn, alß dem Bräutigamb ane Einem,
So dann der Tugendsamen Jungfr. Mariä Barbarä, Weÿl. des Ehrengeachten Meister Johann Jacob von Zabern geweßenen Schneiders und burgers allhier seel. Ehelich erzeugt und hinterlaßener Tochter, alß der Jgfr. Hochzeiterin am andern theil – So geschehen in der Statt Straßburg auff Sontag den 7. Septembris Anno 1721. [unterzeichnet] Johann Philipp Horn Als hochzeiter, Maria Barbara von Zanaren als hochzeiterin

Le conseil des Tailleurs inflige une amende à Jean Philippe Horn pour avoir employé un compagnon sans l’inscrire à la tribu
1730, Protocole des Tailleurs XI 345 (1724-1735)
(f° 305) Montags den 6.ten Novembris 1730. Johann Philipp Horn der Schneider wird vorgestellt, daß er eine geraume Zeit lang einen gesellen in seiner werckstatt gehabt, ohne daß er senselben beÿ dem H. Zunftmeister nach ordnung habe Einschreiben laßen.
Beklagter zugegen sagt er habe einen gesell, mit nahmen Peter Rapp etwann 4. wochen lang gehabt, der nich eingeschriben were, habe aber davor gehalten, daß weÿlen selbiger schon vorhin beÿ anderen meistern alhier gearbeitet, daß er müße Eingeschriben sein.
Erkant wird Citatus in 15. ß d straff und 5 ß unkösten Condemnirt, auff gebettene moderation ist die straff auff 7. ß und 6 d gesetzt word. nebst den 5 ß unkösten

Marie Barbe Von Zabern et Jean Philippe Horn dictent leur testament dans leur maison. L’épouse très malade est alitée

1751, Me Griesbach (6 E 41, 1320)
(Testament) im Jahr 1751 (…) auf Dienstag den 28. Septembris Nachmittag Zwischen zweÿ und dreÿ Uhren, die tugendsahme Frau Maria Barbara Hornin gebohrne von Zaberin Hn Johann Philipp Hornen des Schneiders und burgers allhier Frau Ehegattin (…) zu sich in eine allhier Zu Straßburg ane der Schuhmacher Gaß gelegenen behaußung komen und beruffen laßen, allwo wir dieselbe in einer stub auf dem ersten Stockwerck, mit denen fenstern auf gemelte Gaß aussehend, schwer schwachen und krancken leibs, dahero in einem bett liegend, Jedannoch vermittelst der Gnade Gottes beÿ guten richtigen Sinnen vernunfft und verstandt (…) [unterzeichnet] +
(Cassirt d. 12. Julÿ 1756.) im Jahr 1751 (…) auf Dienstag den 28. Septembris abends Zwischen vier und fünff Uhren, der vorachtbare H Johann Philipp Horn, Schneider und burger allhier (…) zu sich in seine allhier Zu Straßburg ane der Schuhmacher Gaß gelegenen behaußung komen und beruffen laßen, allwo wir derselbe auf den Zweÿten Stockwerck, un Einer Kammer mit denen fenstern auf die Gaß aussehend, gesund, auffrecht gehend und stehenden leibes, auch vermittelst der Gnade Gottes beÿ guten richtigen Sinnen vernunfft und verstandt (…) [unterzeichnet] Johann Philipp Horn

Marie Barbe Von Zabern meurt quelques jours plus tard en délaissant trois filles. Il n’a pas été dressé d’inventaire des apports lors du mariage. Les experts estiment la maison 225 livres. La masse propre au veuf s’élève à 368 livres, celle des héritiers à 204 livres. L’actif de la communauté s’élève à 765 livres, le passif à 657 livres.

1751 (25.10.), Me Griesbach (6 E 41, 1313) n° 23
Inventarium über Weÿland der Tugendsahmen Frauen Mariä Barbarä Hornin gebohrne von Zabererin Meister Johann Philipp Hornen des Schneiders und burgers allhie gewesene ehelicher haußfrauen, nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1751. – nach Ihrem den 5.ten Octobris jüngst aus dießer Zeit und welt genommenen tödlichen hientritt, hie zeitlichen verlaßen – So beschehen Straßburg den 25.ten Octobris Anni 1751.
Die verstorbene seelige hat ab intestato Zu ihren rechtsmäßigen Erben hinterlaßen wie folgt. 1° Jgfr. Elisabetham Hornin so mehrjähig, 2° Jgfr Mariam Salome Hornin so ebenfalls majorennis und 3° Jgf. Mariam Barbaram Hornin so ein und zwanzig Jahr alt, alle dreÿ der verstorbenen seel. mit eingangs gedachtem dero hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlte töchter und zugleichen portionen und Stammtheilen verlaßene Erben, so insgesamt mit beÿstand H Johann Jacob von Zabern des Schneiders und burgers allhier diesem geschäfft in persohn beÿgewohnt
Bericht wegen dieser Verlaßenschafft. Hiebeÿ ist mit wenigem Zu anden daß ob Zwar beede gewesene Eheleuth, in nächst vorher eingetragener ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung paragrapho tertio sich beeder seiths ein ohnverändert Guth reservirt, und einer Ergäntzung der abgegangenen Posten stipulirt haben, Sie dennoch Ihr in die Ehe gebrachte Effecten, weilen selbige in wenigem bestanden nicht in die Ehe inventiren laßen, dahero man dann beÿ so bewanthen der Umbständen nur allein dasjenige, was des Wittibers hiebeÿ gethaner handtreulichen declaration nach, von der defunctæ Effecten annoch in natura vorhanden (…)

Eigenthumb ane einer behaußung und Gädlein. (T.) Eine behaußung sambt deren übrigen weiten Zugehörden Recht und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Schuhmacher Gaß ein seith neben Meister N. Holtzbecher dem Schloßer anderseit neben H Decarÿ dem Pasteten beck und hinten auf weÿl. H. M. Bauren gewesenen Chirurgi allhier hinterlaßene Erben stoßend gelegen, so freÿ, leedig und eigen. Solche ist durch (…) der Stadt Straßburg geschworene Werckmeistere) allhier vermög deroselben schrifftlich übergeben und unterschriebenen Zu mein Notarii concept gelieferten Abschatzung vom 11.ten Octobris jüngst æstimirt und angeschlagen worden pro 450 Gulden oder 225. lb
Hierüber besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff mit der stadt Straßburg anhangendem Insiegel verwahrt de dato 12. Augenschein 1700. anzeigend wie solches Johann Georg Thorwarth und Anna Christina gebohrne Krimmin beede Eheleuth und burgere allhier von Hannß Jacob Ichert dem Schneider und Maria Elisabetha gebohrner Weÿelin deßen Ehefrau Käufflichen ane sich gebracht. Ferner ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff mit der Stadt Straßburg anhangendem Insiegel verwahrt de dato 21.ten Februarÿ 1722. ausweißend wie solche behausung beede geweßte Eheleuth von Johann Georg Thorwarth et uxore erkaufft.
(W.) Einn dritter theil vot ohnvertheilt von und ane einem Gädlein allhie am Münster (…)
Series Rubricarum hujus Inventarii. Des Wittibers ohnverändertes Vermögen, Sa. Hausraths 9, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthums ane einem Gädlein 15, Sa. Ergäntzung 378, Summa summarum 405 lb – Schulden 37, Nach deren Abzug 368. lb
Solchem nach ist der Erben unveränderte Nahrung beschehen, Sa. Haußraths 15, Sa. Silbers 8 ß, Sa. Goldener Ring 1, Sa. Schuld 37, Sa. Ergäntzung 150, Summa summarum 204 lb
Endlichen kommet auch das gemein und theilbar Guth in beschreibung, Sa. Haußraths 13, Sa. werckzeugs Zum Schneider handwerck 1, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 225, Sa. pfenningzinß hauptgüter 525, Summa summarum 765 lb – Schulden 657 lb, Nach deren Abzug 107 lb
Copia der Zur zeit ihrer verheurathung vor Weÿl. herrn Philipp Jacob Mader, geweßten Notario publico et practico allhier den 7. Septembris 1751. auffgerichteten Eheberedung (…)
Copia der Verstorbenen seel. auffgerichteten Codicilli

La maison revient ensuite à Marie Salomé Horn qui épouse en 1748 le pelletier Georges Louis Schlag : contrat de mariage, célébration
1758 (11.7), Me Schweighaeuser (6 E 41, 565) n° 41
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen seÿen der Ehren und Vorachtbahre herr Georg Ludwig Schlag leediger Vech: Händler, herrn Johann Ludwig Schlag des Fech-Händlers und burgers allhier Zu Straßburg mit weÿl. frauen Maria Elisabetha gebohrner Böhmin sei,ner erstern frauen Eheliebstin seeligen ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter, ane Einem,
So dann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Maria Salome Hornin, weÿl. herrn Johann Philipp Horn gewesenen Schneiders und gleichfalls burgers dahier mit auch weÿl. Frauen Maria Barbara gebohrner Vonzabern beede seel. ehelich erziehlte hinterlaßene Tochter, welche ihrer declaration nach majorennis und dahero ohnbevögtigt als Hochzeiterin am andern theil – auf Dienstag den Eilfften Julÿ Anno 1758. [unterzeichnet] Georg Ludwig Schlag als hochzeiter, Maria Salome hornin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 364-v, n° 1354)
1758. Mittwoch d. 16. aug. seind nach ordentlicher proclamation ehl. copulirt und eingesegnet worden H Georg Ludwig Schlag der ledige Vöchhandler H Joh: Ludwig Schlag Vöchhändlers und b. alh. ehl. Sohn und Jfr. Maria Salome weÿl. H Joh: Philip Horns Schneiders und. b. ehl. tochter [unterzeichnet] Georg Ludwig Schlag als hochzeiter, Maria Salome hornin als hochzeiterin (i 370)

La maison figure pour un tiers à l’inventaire des apports dressé quelques mois plus tard

1758 (5.10.), Me Schweighæuser (6 E 41, 551) n° 73
Inventarium über der Ehren: und vorachtbahren herrn Georg Ludwig Schlag des Vech: händlers und der Ehren: und tugendsahmen Fr. Maria Salome Hornin einander als unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrung – einander in ihrem den 16. aug. letzthin angetrettenen Ehestand in ihrem vor mir Notario den 11. Julÿ end: stehenden Jahrs aufgerichteten Eheberedung – in præsentia H. Johann Ludwig Schlag des Vech: händlers des Ehemanns leiblichen Vatters

In einer zu Straßburg an der Schumacher Gaß gelegen und in der Frauen zugebrachten Nahrung zum theil gehörigen behausung
Eigenthum von und ane einer behausung. (F.) Nemlichen ein dritter theil für ohnvertheilt von und ane einer behausung und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten zu Straßburg in der Westerhaußer: oder Kleinen Schuemacher: gaß 1.s. neben N. Holtzbecher dem Schloßer, 2.s. neben H. Jacob Decary dem Pastenbeck hinten auf weÿl. herrn Nicolaus Bauren des Chirurgi Erben, und der Ehefrauen als ein von Ihren Eltern seel: zu einem dritten theil ane solcher behausung aber seÿnd ihr der Ehefrauen zweÿen annoch leedigen Schwesteren gehörig und wird die gantze behausung ohnpræjudicirlich aestimirt pro 450, thuet der Ehefrauen participirenden dritten theil 150 lb. Hierüber besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrief auffgerichtet in der C. C. Stb de dato 21. Februarÿ 1722 besagend wie diese behausung der Ehefrauen seel: Eltern weÿl. Mr Johann Philipp Horn der Schneider und fr. Maria Barbara von Zabern eigenthümlich anerwachßen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Guth, hausrath 7 lb, silber 18 lb, baarschafft 125 lb, Summa summarum 15 lb – haussteur 47 lb, summa 197 lb
der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes guth, hausrath 44 lb, silbers 21 lb, goldene ringe 16 lb, pfenningzinß hauptgüter 125 lb, haußanschlag 150 lb, activ schulden 75 lb, Summa summarum 432 lb – haussteur 47 lb, summa 479 lb

Marie Salomé Horn meurt en 1761 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans une maison aux Grandes Arcades occupée à titre de bail. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire dressé en 1751. La masse propre au veuf s’élève à 141 livres, celle des héritiers à 422 livres. L’actif de la communauté s’élève à 249 livres, le passif à 456 livres.

1761 (17.2.), Me Schweighæuser (6 E 41, 552) n° 96
Inventarium über weÿl. der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariæ Salome Schlagin geb. hornin herrn Georg Ludwig Schlag des Rau-waar-händlers und burgers allhier zu Straßburg Ehefrauen Verlassenschafft – nach ihrem den 18. sept. letzt-abgewichen 1760.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, auff ansuchen des Wittibers und herrn Johann Friedrich Butz des Schneiders als geschwornen Vogts der abgeleibten mit dem Wittiber erzeugter Kinder mit nahmen Georg Ludwig so beÿ 7/4.t Jahr und Maria Salome so 5 Monath, als auch Jgfr. Mariæ Elisabethæ und Jfr. Mariæ Barbaræ Hornin der Verstorbenen seel. zwo leibliche Schwestern

In einer unter der Großen Gewerbs-Laub gelegenenen von dem hinterbliebenen Wittiber lehnungsweiße bewohnenden behausung
Eigenthum an einer behausung. (E.) Neml. ein dritter theil für ohnvertheilt von und ahne einer behausung und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Westhaußer: oder Kleinen Schumacher-Gaß 1.s. neben N. Holtz becher dem Schloßer 2.s neben H. Jacob Decarÿ dem Pastetenbeck hinten auff weÿl. herrn Nicolaus Bauren des gewesten Chirurgi hinterlassenen Erben, von der Abgeleibten Erben herrührig. Welche gantze behausung zufolg producirten durch H. Notarium Johann Jacob Grießbach in a° 1751 über der Abgeleibten seel. mütterlichen Verlassenschafft aufgerichteten Inventarÿ und demselben beÿgelegten abschatzung zeduls aestimirt pro 225 lb. Und da der Wbr. berichteter maßen von denen wohlverordneten H. dreÿ löbl. Statt Stalls die Einwilligung erhalten, daß solche behausung zu Ersparung der Unkosten um den damahligen anschlag berechnet werden könne, so ist für den hieher gehörigen dritten theil außzuwerffen 75. Die übrige zween dritte theil seÿnd der abgeleibten seel. annoch lebenden zweÿ Jfr. Schwestern eigenthümlich zuständig, Über dieße behausung besagt ein Kaufbrieff in der C.C.Stb. verschrieben de dato 21. Februarÿ 1722, außweisend wie solche von der Verstorbenen seel. Eltern erkaufft worden
Ergäntzung, Inventarium illatorum in Anno 1758
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers ohnveränderten vermögen. Sa. hausraths 10 lb, Sa. silbers 3 lb, Sa. goldenen ringe 9 lb, Sa. der Ergäntzung 168 lb, Summa summarum 191 lb – Schulden 50 lb, Nach welchem abzug 141 lb
Der KKr: und Erben ohnveränderte Nahr: Sa. hausraths 54 lb, Sa. silbers 4 lb, Sa. goldene ringe 8 ß, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 25 lb, Sa. Eigenthums haus antheils 75 lb, Sa. activ schulden 50 lb, Sa. Erg: per rest 212 lb, Summa summarum 422 lb
Die theilbahre Verlassenschafft antreffend, Sa. hausraths 14 lb, Sa. waar und werckzeugs 230 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. activ schulden 2 lb, Summa summarum 249 lb – Passivorum 456 lb, Nach deren Abzug 207 lb – Stall summa 356 lb

Georges Louis Schlag se remarie en 1767 avec Marie Madeleine Oberlin, fille d’un enseignant au Gymnase : contrat de mariage, célébration
1766 (12.12), Me Schweighaeuser (6 E 41, 566) n° 117
(Eheberedung) persönlich erschienen seÿen der Ehren und Vorachtbahre hr. Georg Ludwig Schlag, der Wittiber, Föchhändler und burger allhier Zu Straßburg als hochzeiter ane einem
so dann die Ehren und tugendbegabte Jungf: Maria Magdalena Oberlinin, S. T. herrn M. Johann Georg Oberlin, Præceptoris Classici und burgers allhier, mit S. T. fr. Mariæ Magdalenæ gebohrner Felßin ehelich ezeugte tochter, die braut am andern theil, die haben in beÿseÿn auf seiten des herrn Bräutigams herrn Johann Ludwig Schlag auch Föchhändlers seines leiblichen Vaters – So geschehen Straßburg auf Freÿtag den 12. Decembris Im Jahr der gnaden 1766. [unterzeichnet] Georg Ludwig Schlag als Hochzeiter, Maria Magdalena Oberlinin als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 55, n° 79)
Im Jahr Christi 1767, Mittwochs den 21. Januarÿ wurden nach geschehener ordnungsmäsigen Proclamationen ehelich copulirt und Christlich eingesegnet H. Georg Ludwig Schlag, Föchhändler Wittwer und burger allhier, so in erster Ehe lebte, mit weiland Frau Maria Salome gebohr. Hornin und Jungfrau Maria Magdalena Oberlinin, Herrn M. Johann Georg Obelin Lehrers im untern Gynmansio u. burg. mit Frau Mariæ Magdalena gebohr. Feltzin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Georg Ludwig Schlag alß hochzeiter, Maria Magdalena Oberlinin braut (i 60)

La maison figure pour moitié à l’inventaire des apports après la mort de la tante de son fils (voir ci-dessous)

1767 (2.4.), Me Schweighæuser (6 E 41, 553) n° 170.b
Inventarium über des Ehren und vorachtbaren Herrn Georg Ludwig Schlag Föchhändler und der Ehren und tugendgebabten Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Oberlinin für unveränderte in die Ehe zugebrachte Nahrungen, in ihrem den 21. Januarÿ laufenden Jahrs angetrettenen Ehestand zugebracht, in ihrem vor unterschriebenen Notario 12. Xbris abgewichenen 1766.ten Jahrs aufgerichten Eheberedung
In beÿseÿn S.T. H. M. Joh: Georg Oberlin Præceptoris Classici der Ehefrauen H. Vaters

In einer unter der großen Gewerbslaub gelegen in dißorts lehnungsweiße bewohnenden behausung
Eigenthum an einer behausung. (M.) Neml. Ein 6.ter theil für unvertheilt von und ahne 1.r behausung und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten in der Westhaußer oder kleinen Schuemacher: gaß, 1.s neben H. Holtzbecher dem Schloßer, 2.s n° H. Johann Gottlieb Ziegenhagen dem Chirurgo, hinten auff H. Götz dem Chirurgum – dieser sechste theil hat der Ehemann von seinem in erster Ehe erziehlt und in Anno 1761 nach der Mutter verstorbenen Kind Maria Salome geerbt, die übrige 5/6 theil gehören seinem annoch lebenden Kind Georg Ludwig theils als Mütterlichen theils als ein von seiner Mutter Schwestern ererbtes guth eigenthümlich zuständig, die gantze behausung ohnpræjudicirlich zu 450 lb gerechnet für dißortigen 6.t theil hier außzuwerfen worden 75 lb. Über sothane besagt ein behausung Kaufbrieff de dato 21. Februarÿ 1722
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn für unverändert guth, Sa. hausraths 219 lb, Sa. Wein und leerer faß 67 lb, Sa. Silbers 31 lb, Sa. baarschafft 999 lb, Sa. pfenningzinß und deren hauptgüter 25 lb, Sa. Antheil ane einer behausung 75 lb, Sa. schulden 11 lb, Summa summarum 1430 lb – Schulden 287 lb, In Compensatione 1142 lb, haussteur 67 lb, des Ehemanns völliges guth 1210 lb
der Ehefrau für unverändert in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. hausraths 107 lb, Sa. silbers 14 lb, Sa. gold. O. 30 lb, Sa. baarschafft 200 lb, Summa summarum 352 lb – haussteur 67 lb, der Ehefrauen gesamtes Vermögen 420 lb

Propriétaire de la moitié de la maison Marie Barbe Horn meurt célibataire en 1766 en laissant pour seul héritier son neveu. L’actif de la succession s’élève à 658 livres, le passif à 71 livres.

1767 (17.2.), Me Schweighæuser (6 E 41, 553) n° 170.a
Inventarium über weÿl. der Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Maria Barbara Hornin längst weÿl. H. Johann Philipp Horn gewesten Schneiders und burgers allhier zu Straßburg ehelich erzeugten tochter Verlassenschafft – nach ihrem den 26. 9.bris letztabgewichenen 1766.ten Fahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auff ansuchen H. Johann Friedrich Butz des Schneiders als geordneter und geschworener vogts weÿl. Fraun Maria Salome Schlagin geb. hornin seel. mit H. Georg Ludwig Schlag dem Föchhändler erzielten Söhnleins nahmens Georg Ludwig als der verstorbenen Schwester Kindts und ab intestato hinterlassenen Universal Erbens

In einer ane der Schuemacher gaß gelegenen zum theil in dieße Erbschafft gehörigen behausung
Eigenthum an einer behausung, Neml. die helffte für unvertheilt von und ahne 1.r behausung und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Westhaußer oder kleinen Schuemacher: gaß, 1.s neben H. Holtzbecher dem Schoßer, 2.s. neben H. Johann Gottlieb Ziegenhagen dem Chirurgo hinten auf H. Götz dem Chirurgum, diese gantze behausung woran dißortigen Kind und Erben als Mütterlichen guth und von frl. Dürrin seiner Mutter Schwester seel. geerbtes guth ein dritter theil und seinem leibl. Vater hievor bemeltem H. Georg Ludwig Schlag als erb seines verstorbenen Kinds Mariæ Salome ein 6.ter theil eigenthümlich zuständig, von der abgetheilten seel. Eltern herrührig und zufolg producirten Abschatzungs: scheins von A° 1751 beÿ damahliger Mütterlichen Verlassenschaffts Inventarium æstimirt und dermahlen mit Vorwißen und Consens derer H. dreÿ Löbl. Statt Stalls wiederum in rechnung zu bringen beliebet worden pro 225 lb, das thut zu hieher gehörigen helffte 112 lb. Über sothane behausung besagt ein Kaufbrieff in hiesiger Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet de dato 21. feb. 1722
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 32 lb, Silbers 4 lb, Sa. gold. ring 1 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 485 lb, Sa. Eigenthum ane einer behausung 112 lb, Sa. activ schulden 22 lb, Summa summarum 658 lb – Schulden 71 lb, Detrahendo und stall summa 587 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres)
1767, VII 1180 – Livres de la Taille f° 44
Kieffer N. 1838 – Weÿl. Jungfr. Mariæ Barbaræ auch Längst weÿl. Johann Philipp Horn geweßenen Schneiders und burgers allhier Nachgel. Ehel. tochter Verlaßenschafft jnvent. H. Not. Schweigheußer.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 140.b 587. lb 6 ß die machen 1100 R. verstallte 900. R. Zuwenig 200. R.
Wovon Nachtrag 8. Jahr in duplo, 4 lb 16 ß
Und 6. Jahr in simplo, 1 lb 16 ß
Ext. Stallgelt 1766, 1 lb 7 ß
geb. 2 ß
Abhandlung 1 lb 3 ß 6 d (Zusammen) 9 lb 5 ß
der Nachtrag auff die helffte moderirt, restirt 5 lb 19 ß
dt. 7. Martÿ 1767.

Georges Louis Schlag meurt en 1798 en délaissant pour seul héritier son fils Georges Louis issu de son mariage avec Marie Salomé Horn
1798 (13 germinal 6), Strasbourg 3 (20), Me Übersaal n° 550 – Enregistrement de Strasbourg, acp 59 F° 130 du 13 germ. 6
Inventarium über des weÿl. bürgers Georg Ludwig Schlag ältern gewesenen ehmaligen Föchhändlers Verlassenschafft – angefangen den 20. Ventos VI (…) weÿl. br. Georg Ludwig Schlag Vater nach seinem den 10. ventose VI erfolgten absterben, auf Ansuchen seiner Wittib der b.in Maria Magdalena geb. Oberlin beiständlich des brs Jeremias Jakob Oberlin ihres bruders, Bibliothecarii der Central: Schule dieses Departments, und des brs Georg Ludwig Schlag jüngern vormaligen Fischhändlers und dermaligen Institutors dahier, des Verstorbenen in seiner ersten Ehe mit der weÿl. bin Mariæ Salome geb. Horn erzeugten Sohns und hinterlassenen Universal erbs

in einer in der Vorstadt Krautenau gelegenen dem Br. Bohnert Schreiner zuständigen behaußung N° 106
der Wittib unverändert Vermoegen, hausrath 89 li, activ schulden 200 li, Ergäntzung (Inventarium illatorum vor Not. Schweighäußer vom 2. Aprilis 1767) 3578, Summa summarum 3868 livres
des Verstorbenen unverändertes und des theilbare Gut, hausrath 329, silber 24, angelegtes Capital 8200, Summa summarum 8553 livres – Passiv schulden 4762, Nach deren abzug 3790 livres
Copia der Eheberedung vor Not. Schweighäußer den 12. dec. 1766 (…)

Georges Louis Schlag et son fils, tous deux pelletiers, vendent 750 livres la maison au perruquier Louis Wittmar et à sa femme Catherine Elisabeth Kræmer

1784 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 658 n° 220
H. Georg Ludwig Schlag der ältere vöchhändler, H. Georg Ludwig Schlag deßen sohn der ledige aber großjährige vöchhändler
in gegensein H. Ludwig Wittmar des perrruquenmachers und Catharinæ Elisabethæ geb. Krämerin unter assistentz Jacob Letz des geschwornen Saltzmeßers und Johann Beck des küblermeisters
eine behausung vor unvertheilt, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Schuhmachergaß, einseit neben der verwittibten Fr. Ziegenhagin, anderseit neben Mr Joseph Dransperger dem schloßer, hinten auff SS. TT. H. XV. Götz – woran ihme verkäuffer vatter 1/6 theil und die übrige 6/5 seinem mitverkäuffenden H. Sohn – um 1500 gulden

Fils d’un perruquier de Strasbourg, Louis Wittmar épouse en 1776 Catherine Elisabeth Kræmer, fille de tisserand : contrat de mariage, célébration
1776 (2.4.), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 167
(Eheberedung) persönlich erschienen Hr Ludwig Wittmar, der ledige Perruquenmacher und burger alhier H Johann Jacob Wittmars, des ebenmäßigen Perruquenmachers und burgers alhier, mit Fr. Maria Elisabetha gebohrner Schätzelin, ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Catharina Elisabetha Krämerin, weiland H Johann Friderich Krämer, des gewesenen Wollenwebers und burgers allhier, mit Fraun Maria Elisabetha gebohrner Weberußin ehelich erzeugte tochter, beÿständlich Hn Johann Daniel Bratfisch des Nadlers und burgers alhier, als hochzeiterin ane dem andern theil – auf dienstag den Zweÿten Aprilis Anno 1776 [unterzeichnet] Ludwig Wittmar als hochzeiter, Catharina Elisabeth Krämerin als braut

Mariage, Saint-Nicolas (luth. 197-v)
1776 Dienstag den 16. Aprilis sind nach ordentlicher geschehenen ausrufungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Ludwig Wittmar der ledige perruquenmacher und burger allhier H Johann Jacob Wittmar des perruquenmachers und burgers alhier mit deßen Ehefrau Fraun Maria Elisabetha gebohrner Schätzlerin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Catharina Elisabetha Krämerin, weÿland Johann Friderich Krämer, gewesten Wollenwebers und burgers alhier mit deßen hinterlassenen wittib, Fraun Maria Elisabetha gebohrner Weberrußin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Ludwig Wittmar als Hochzeiter, Catharina Elisabetha Krämerin als hochzeiterin (i 201)

Les nouveaux mariés déposent chez le notaire la déclaration de leurs apports
1776 (30.12.), Me Zimmer (6 E 41, 1422) n° 407
seind erschienen herr Ludwig Wittmar de Peruquenmacher und Fr. Catharina Elisabetha gebohrne Krämerin beede Eheleuthe und burgere allhier, Sie die Ehefrau zu dem Ende beÿständlich H. Johann Ulrich Mahns, des Silberarbeiters und burgers dahier. Anzeigend wie daß Sie alles das so in der hierbeÿ producirt: und auf Begehren annectirt verbliebenen ne varietur paraphirt und unterschriebenen Designation sub dato 8.ten Novembris 1786 enthalten, einander würcklich und wahrhafftig in ihre in diesem Jahr angetrettene Ehe, zugebracht haben – Straßburg den 30. Decembris Anno 1776
dießemnach belauffet sich mein des Ehemanns in die ehe gebracht Vermögen in allem auf 104. lb
Von Fr. Catharina Elisabetha Wittmarin meiner Ehefraun ist in die Ehe gebracht worden als (…) 377 lb
Haussteuren welche uns von guten Freunden sind verehrt worden als 55 lb

Louis Wittmar meurt en 1806 en délaissant pour héritière sa cousine Marie Dorothée Wilhelm

1809 (19.6.), Strasbourg 3 (33 / 1), Me Übersaal n° 1131, 4893 – Enregistrement de Strasbourg, acp 112 F° 46-v du 19.6.
Inventaire de la succession de Louis Wittmar perruquier décédé le 11 mai courant – à la requête de Catherine Elisabeth Kraemer la veuve, Marie Dorothée Wilhelm majeure seule et unique héritière collatérale du défunt dont elle est cousine germaine comme enfant de Marie Salomé Wittmar qui était sœur de feu Jean Jacques Wittmar Perruquier épouse de Mathias Wilhelm perruquier

dans une maison située en cette ville rue des cordonniers n° 11
inventaire des apports du 8 novembre 1776 déposé Me Zimmer 30 décembre, propres de la veuve 1322 fr
propres à l’héritière 375 fr
Communauté. Propriété d’une maison, Savoir une maison avec puits appartenances et dépendances située en cette ville rue des cordonniers N° 11 attenant d’un côté a celle de M Übersaal soussigné d’autre à celle de Joseph Tronsperger serrurier derrière propriété des héritiers Ehrmann – acquis par le défunt de la veuve du Sr Georges Louis Schlag et de son fils du même nom pelletiers par acte passé à la Chambre des contrats le 3 juin 1784 – habitée par la veuve, évaluée à 120 fr de revenu, en capital 2400 fr
total de la communauté avec argenterie et meubles 2465 fr, passif (remplois et 150 fr de frais) 1914 fr, reste 550 fr
(Joint) Summarische berechnung Margaretha Salome geb. Wittmar auch weÿl. Johann Heinrich Engelhard barbierers zu Schwindratzheim wittib, Roessel den 17 pluviose 3
Eheberedung (…) den 2. Aprilis 1776, Zimmer Notarius – Inventarium illatorum

Marie Dorothée Wilhelm meurt après avoir institué pour sa légataire Marie Barbe Badé, femme du saucissier Jean Georges Hinné. Originaire de Mindersbach en Wurtemberg près de Nagold, Jean Georges Hinné épouse en 1764 Marie Barbe Badé, fille de cordonnier

1794 (13 pluviose 2), Me Greis – acp 20 f° du 14 pluv. 2
(Contrat de mariage) furent présens en personne le Citoyen Jean George Hinné, Saucissier au dit Straßburg fils majeur de feu Jean Michel Hinné, en son vivant laboureur à Minderspach, Juridiction de Würtemberg et de Anne Marie Specht ses Père et mère assisté du Citoyen Frédéric Grieninger, Saucissier au dit Strasbourg d’une part
Et la Citoyenne Marie Barbe Badé fille majeure de feu le Citoyen Jean Daniel Badé en son vivant Cordonnier audit Strasbourg et de Eve Barbe Meyer ses père et mère, assistée du citoyen Chrétien Ehrenfried Schatz Perruquier audit Strasbourg (signé) Johan Georg hinné, Maria Barbara Badein
(Enregistrement) Contrat de mariage entre Jean Georges Hinné faiseur de saucisses à Strasbourg et Marie Barbe Badé fille majeure audit lieu
Il n’y a pas de désignation d’apports, les futurs se donnent au survivant l’usufruit des biens du prémourant, plus le futur fait don matinal à la future de 200 livres.
est comparu le futur qui a declaré que son revenu n’excede pas 150 livres par an et a signé

Catherine Elisabeth Kræmer, veuve de Louis Wittmar, meurt en 1814 après avoir institué pour héritier André Schneider. Originaire de Mittelbergheim, André Schneider épouse à Strasbourg en 1796 Marguerite Trautwein originaire de Barr
Mariage, Strasbourg (n° 261) Cejourd’hui 23 Pluviôse l’an quatre de la République française, une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part André Schneider, agé de 28 ans, boulanger, domicilié en cette commune depuis sept mois, natif de Mittelbergheim Département du Bas Rhin, fils de Jean Schneider, boulanger audit lieu et de feue Marie Barbe Rieffel, de l’autre par Marguerithe Trautwein, agée de 21 ans accomplis, domiciliée en cette commune depuis quatre ans, native de Barr, département susditn fille de feû Jean Frédéric Trautwein, Boucher audit lieu, et d’Anne Catherine Baumhauer (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né à Mittelbergheim le 8 avril 1767 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née à Barr le 27 août 1774 (signé) Andre Chneid, Margaretha trautwein (i 137)

Marguerite Trautwein meurt en 1818 au Finckwiller
1818 (26.5.), Strasbourg 15 (23), Me Lex n° 4452 – Enregistrement de Strasbourg, acp 139 F° 29-v du 28.5.
Inventaire de la succession de Marguerite Trautwein femme d’André Schneider, ci devant boulanger décédée le 8 février dernier – à la requête du veuf père et tuteur légal de ses enfants Marguerite 19 ans, Sophie 17 ans, Geoffroi 12 ans, Guillaume 10 ans, l’enfant nommé André de son état garçon boulanger voyageant comme tel représenté par Jean Paul Grucker, boulanger, son oncle subrogé tuteur subrogé tuteur – mariés à Strasbourg en l’an 3 de la république ou 1795 – testament 14 mars 1815 souss.
demeurant au quartier Finckwiller n° 85 dans la petit ruelle du moulin
mobilier 127 fr – passif 150 fr

Marie Barbe Badé, héritière de Louis Wittmar, et André Schneider, héritier de Catherine Elisabeth Kræmer, vendent la maison au serrurier Jean Sébastien Bær

1815 (11.2.), Strasbourg 3 (61), Me Übersaal n° 6818, Adjudication définitive ; cahier des charges du 17.1. n° 6801 (enreg. f° 16 du 19.1.) – enreg. manquant F° 63 du 4.2.
1. Marie Barbe Badé femme de Jean Georges Hiené, journalier, domiciliée place d’Armes n° 22 en qualité d’héritière universelle de Marie Dorothée Wilhelm fille majeure décédée le 31 décembre 1813 instituée par testament par devant led. notaire le 23 novembre 1814, cette dernière en qualité d’héritière collatérale universelle de Louis Wittmar, perruquier décédé le 11 mai 1809 et André Schneider journalier ci devant boulanger domicilié rue des Cordonniers n° 11 en qualité d’héritier universel de feu Catherine Elisabeth Kraemer veuve de Louis Wittmar décédée le 21 novembre 1814, institué par testament devant led. notaire du 26 septembre 1814
à Jean Sébastien Baer serrurier demeurant grand rue n° 57
propriétaires chacun pour moitié d’une petite maison avec pompe, appartenances et dépendances située en cette ville rue des cordonniers n° 11, d’un côté celle du notaire Übersall sous n° 10, d’autre celle n°12 appartenant à la succession de Joseph Transperger, serrurier, derrière en partie maison dud. notaire Übersaal en partie celle de Jean Frédéric Ehrmann Docteur en Médecine, dont la propriété est constatée par acte passé à la Chambre des contrats le 3 juin 1784
première adjudication n° 6813 du 1 février, personne ne s’est présenté, criée 4000 fr
adjugée 4860 francs

Jean Sébastien Bær meurt célibataire en 1820

1820 (12.12.), Strasbourg 10 (25), Me Zimmer n° 682 (8971) – Enregistrement de Strasbourg, acp 150 f° 86-v du 16.12.
Inventaire de la succession de Jean Sébastien Baer, serrurier, décédé célibataire et sans avoir testé le 25 novembre dernier – à la requête de 1. Jean Balthasar Baer serrurier, héritier partiaire de son frère, 2. Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire commis pour représenter les héritiers présomptifs savoir Jean Paul Baer et Madeleine Richter ses père et mère, Marie Anne Marguerite Baer veuve Fischer, Jean Frédéric & Jean Guillaume Baer ses frères et sœurs
dans la demeure du défunt rue des Cordonniers n° 11
garde robe 197 fr, outils de serrurier 333 fr
Propriété d’une maison à Strasbourg. Savoir une petite maison avec pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Cordonniers n° 11 entre propriété de M. Ubersaal, ancien notaire, et celle de la succession Joseph Transperger serrurier, derrière en partie propriété Ubersall en partie les héritiers Ehrmann – occupée par le veuve L’hanneur pour un loyer de 60 fr, les localités qu’occupe le défunt 80 fr, total 140 fr, en principal estimée 2800 fr, acquis des héritiers Wittmar par adjudication définitive devant Me Ubersaal le 11 février 1815
total 3330 fr, passif 4508 fr, compensation faite 1177 fr

Les héritiers colltéraux de Jean Sébastien Bær font vendre la maison à la barre du tribunal civil. L’acquéreur est le taillandier Jean Henri Beringer

1821 (26.6.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 141, n° 46
par devant le Tribunal Civil de Première Instance, M Dominique Timothée Friaut d’Alincourt juge au Tribunal Civil de Première Instance commissaire en cette partie, adjudication par licitation. Cahier des charges à la requête de Jean Balthasar Baehr, serrurier, en qualité d’héritier ab intestat partiaire et bénéficiaire de Jean Sébastien Baehr, serrurier, lequel constitue Frédéric Auguste Engelbach son avoué demeurant vis à vis l’entrée du Broglie n° 1 en vertu de deux jugements du tribunal civil des 17 janvier 1821 et 15 février suivant portant entérinement du rapport d’experts dressé par Jean Chrétien Arnold architecte, vente et licitation d’une maison et dépendances sise à Strasbourg rue des Cordonniers n° 11 provenant de la succession de Jean Sébastien Baehr, serrurier, appartenant par indivis au requérant Jean Balthasar Baehr, Jean Paul Baehr et Anne Marie Richter sa femme, Marie Anne Marguerite Baehr veuve du Sr Fischer, Jean Frédéric Baehr et Jean Guillaume Baehr lesdits conjoints Jean Paul Baehr père et mère les trois autres frères et sœurs du défunt, Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire, commis pour représenter les héritiers absents et présomptifs – acquis des héritiers Wittmar par adjudication définitive reçue Me Übersaal le 11 février 1815, échue aux héritiers bénéficiaires suivant inventaire Me Zimmer du 12 décembre 1820
à Me Schuler avoué, Déclaration de command du 26 avril pour Jean Henri Beringer, taillandier
Désignation de l’immeuble, maison et dépendances sise à Strasbourg dans la rue des Cordonniers n° 11, d’un côté la maison de M Übersaal, d’autre celle de feu Joseph Transperger, devant la rue, derrière en partie celle de M Übersaal et les héritiers Ehrmann.
Elle consiste en un rez de chaussée et deux étages, au rez de chaussée il y a un corridor en entrant dans lequel il y a une pompe à droite et une boutique à gauche au fond un escalier et des latrines, le premier étage est composé d’une chambre et d’une cuisine le second de deux chambres et dessus se trouve un comble couvert à tuiles doubles, dessous la maison est une cave voutée, par rapport d’experts 27 février 1821 estimée 900 fr – fait le 26 février 1820 [sic]
Adjudication préparatoire du 12 avril sans mise
Adjudication définitive du 26 avril pour 3800 francs

Originaire d’Ansbach en Franconie, Jean Henri Beringer épouse en 1816 Caroline Madeleine Esser, fille de taillandier
1816 (22.8.), Strasbourg 8 (15), Me Roessel n° 3509 – Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 57 du 23.8.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Henri Beringer, taillandier fils de feu Jean Martin Beringer, taillandier à Anspach, et d’Elisabeth Müller
Caroline Madeleine Esser fille de feu Jean Balthasar Esser, taillandier, et de Marguerite Salomée Christmann

1816 (26.4.), Strasbourg 8 (14), Me Roessel n° 3198 – enreg. manquant F°
Consentement par Marguerite Salomé Christ veuve de Jean Balthasar Esser taillandier au mariage que sa fille Caroline Madeleine a projet de contracter avec Jean Henri Behringer demeurant chez la comparate natif d’Ansbach

Caroline Madeleine Esser meurt en 1849 en délaissant trois enfants

1849 (25.5.), Strasbourg 10 (113), Me Zimmer n° 7855
Inventaire de la succession de dame Caroline Madeleine Esser, en son vivant épouse de M Jean Henri Beringer, taillandier, décédée à Strasbourg le 12 février 1849, et de la communauté de biens qui a existé entre elle et son mari survivant. A la requête de I. M. Jean Henri Beringer, taillandier demeurant et domicilié à Strasbourg 1) à cause de la communauté réduite aux acquets et partageable par moitié qui a existé entre lui et dame Caroline Madeleine Essen sa défunte épouse aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Jean Georges Roessel (…) le 22 août 1816, 2) à cause des reprises qu’il peut avoir à exercer sur ladite succession, 3) à raison des avantages matrimoniaux qui peuvent lui compéter sur ladite succession en vertu du contrat de mariage susrelaté, 4° comme père et tuteur légal de son enfant mineur nommé Emile Gustave Beringer né le 9 janvier 1840
II. M. Henri Beringer, mécanicien, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que comme mandataire général et spécial de dame Marguerite Emilie Beringer épouse de M. Henri Essen les deux demeurant et domiciliés à Landau (Bavière rhénane), ledit Sr Essen armurier (…), Lesdits sieur Jules Henri Beringer, dame Essen et le mineur Beringer enfants issus du mariage de la défunte dame Beringer avec son veuf survivant susnommé, habiles à se porter seuls et uniques héritiers de leur mère chacun pour un tiers
En présent de M. Frédéric Jacques Mattel, sacristain, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant comme subrogé tuteur du dit mineur
en la maison mortuaire rue des Cordonniers n° 11

Et avant de procéder audit inventaire Me Beringer a produit aux notaires soussignés l’expédition de son contrat de mariage
Mobilier. Communauté. Chambre au premier, Cuisine, Chambre au second, Chambre au troisième, Cave, Atelier – Créances (9124), Argent comptant (20)
Immeuble. Une maison sise à Strasbourg, rue des cordonniers Numéro 11 d’un côté Me Uebersaal, de l’autre Me Eberhard par devant ladite rue par derrière en partie Me Uebersaal et les héritiers Ehrmann. M. Beringer a acquis ledit immeuble pendant la communauté de biens des héritiers de feu Jean Sébastien Baehr, vivant serrurier à Strasbourg, suivant jugement d’adjudication rendu par le tribunal civil de Strasbourg le 26 avril 1821. transcrit au bureau des hypothèques de la même ville le 26 juin suivant volume 141 n° 46
Passif de la communauté. Reprise en deniers des héritiers 13 609, Reprises en deniers du veuf 720
Masse pour du veuf, garde robe 600
Masse propre de la défunte, reprises 13 609, garde robe 59, don manuel 1250
Masse passive 132


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