5, rue des Charpentiers


Rue des Charpentiers n° 5 – V 77 (Blondel), N 1277 puis section 65 parcelle 26 (cadastre)

Maître d’ouvrage, bâtiment sur cour François Xavier Reubell (vers 1820), bâtiment sur rue Mathias Rœthlisberger (1852)


Façade dont la porte centrale est une fenêtre convertie en 1885
Façade arrière du bâtiment sur rue
Bâtiment au nord de la cour, construit vers 1820 (juin 2015)

Frédéric de Gottesheim achète la maison en 1584. Elle appartient au début du XVII° siècle à la comtesse de Tübingen, ce qui lui vaut l’appellation de Tübinger Hoff (cour de Tübingen). Elle devient en 1653 la propriété de Véronique Ursule Voltz d’Altenau, femme de Nicolas Louis Zorn de Plobsheim puis par héritage revient à Claire Anne Madeleine Zorn de Plobsheim qui épouse à l’âge de 63 ans Philippe Henri de Wickersheim en 1708. Ses héritiers la vendent au receveur catholique Jean Jacques Dorsner. Quand le receveur Georges Paul Rœssel vend la maison en 1738 au musicien Jean Michel Klopffer, elle comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière et des écuries.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 81

L’Atlas des alignements (années 1820) cite un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois à encorbellement. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est celle à droite du repère (h) : fenêtre, porte ordinaire et porte cochère au rez-de-chaussée, deux étages à quatre et trois fenêtres chacun. La toiture comprend deux niveaux de greniers. La cour H représente l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue. Le côté nord de la cour (3-8) comprend un renfoncement (4-5-6-7) suivi d’une façade (7-8) à l’ordonnance régulière. Le bâtiment (8-9) se trouve au fond de la cour dont l’angle sud-est est occupé par la remise (9-10-1). Le mur arrière de la propriété voisine forme le côté sud (1-2). Le bâtiment qui longe la cour est sans doute dû à l’ébéniste François Xavier Reubell qui acquiert l’immeuble 12 000 francs en 1808 pour le revendre 23 700 francs en 1828.
La maison porte d’abord le n° 17 (1784-1857) puis le n° 5.


Cour H (1830) – Dessin de la façade lors des transformations de 1885
(dossier de la Police du Bâtiment)

Le marbrier Mathias Rœthlisberger devient propriétaire des lieux en 1836. Il démolit des bâtiments et les reconstruit en 1852. D’après le cadastre, le revenu initial de 290 francs, après être descendu à 170 francs, est porté à 327 francs à la fin des travaux, ce qui indique la date du bâtiment sur rue.
Le boulanger Antoine Jockers fait construire en 1885 un four à pain dont la cheminée s’appuie contre un mur mitoyen. Il transforme une fenêtre en porte au rez-de-chaussée et agrandit deux fenêtres du bâtiment principal. Antoine Jockers établit des cabinets d’aisance aux étages en 1905. La boulangerie devient en 1980 un restaurant (La Serre aux Bliny puis La Petite Suède).


Plan des bâtiments en 1905, dressé pour établir des cabinets d’aisance
(dossier de la Police du Bâtiment)

novembre 2017

Sommaire
CadastrePolice du Bâtiment Dossier IIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1622 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Michel Ziegel, receveur de Saint-Etienne
1583 v Frédéric de Gottesheim
1620 v Marguerite comtesse de Tübingen Liechteneck née Erbschenck (échanson héréditaire) semper-frei (perpétuellement libre) de Limbourg
h Nicolas Louis Zorn de Plobsheim, et (1629) Véronique Ursule Voltz d’Altenau – luthériens
1670* h Louis Henri Zorn de Plobsheim († 1701) – luthérien
1701 h Claire Anne Madeleine Zorn de Plobsheim et (1708) Philippe Henri de Wickersheim mari en premières noces (1676) d’Anne Esther de Rathsamhausen d’Ehnwihr – luthériens
1723 v Jean Jacques Dorsner, receveur, et (1719) Eve Claudine Rivière – catholiques
1729 v Georges Paul Rœssel, receveur, notaire, et (v. 1705) Marie Barbe Leyrer puis (1733) Anne Marguerite Kreuchel – catholiques
1738 v Jean Michel Klopffer, musicien puis cabaretier, et (1713) Catherine Salomé Bronner – luthériens
1745 v Anne Marie Nægelin, célibataire († 1785) – luthérienne
1785 h Jean Frédéric Steinrick, cordonnier, et (1774) Anne Catherine Nægelin – luthériens
1891 h Simon Luzius, menuisier, et (1798) Anne Catherine Steinrick puis (1808) Sophie Elisabeth Michel
1805 v Jean Engel, chef d’escadron, et (1801) Marie Charlotte Percelat
1808 v François Xavier Reubell, ébéniste, et (1799) Marie Françoise Ruder
1828 v Marie Madeleine Rœderer, célibataire († 1835)
Philippe Louis Flaxland, marchand, et (1804) Frédérique Caroline Rœderer
1836 v Mathias Rœthlisberger, marbrier, et (1814) Madeleine Bilger
1865 h Charles Frédéric Rœthlisberger, négociant
1885* v Samuel Hirsch
1886* v François Antoine Jucker, boulanger

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 550 livres en 1721, 900 livres en 1785
Valeur vénale  1600 livres en 1723, 1500 livres en 1729, 2150 livres en 1738

(1765, Liste Blondel) V 77, Elisabeth Nieglerine
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1277, Roedelsperger, tailleur rue du Jeu des Enfants – maison, sol – 3,4 ares (puis) Roedelsberger Mathieu, marbrier

Locations

1807, Barbe Studthammer
1826, Anne Marie Blind veuve de Jean Brucker
1829, François Joseph Lutz, marchand épicier
1836, Jean Hourlet, lieutenant, et Marie Béatrix Dardard

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Charpentiers

nouveau N° / ancien N° : 20 / 17
Roederer
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois médiocres et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 379 case 3

Roethlisberger Mathias marbrier à Strasbourg

N 1277, maison, sol, Rue des charpentiers 17
Contenance : 3,40
Revenu total : 290 (291,77)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1852
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 56 / 45
fenêtres du 3° et au-dessus : 11 / 9
1852, Roetlisberger f° 379, N 1277, Maison, revenu 170, diminution de C.on, imposable en 1852, imposée en 1852
Roetlisberger f° 379, N 1277, Maison, revenu 170, diminution de C.on démolie reconstruite en 1852

N 1277, maison
Revenu total : 170 (171,77)
Folio de provenance : n.c.
Folio de destination : démolie
Année d’entrée : 1852
Année de sortie : 1854
1854, Roetlisberger Mathias f° 379, N 1277, Maison, revenu 327, Nlle Construction imposée en 1854
Roetlisberger Mathias f° 379, N 1277 Maison, revenu 170, Démolition en 1854

N 1277, maison
Revenu total : 327 (328,77)
Folio de provenance : n. cons.
Année d’entrée : 1845

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1241 case 2

Roethlisberger Mathias Marbrier rue du Jeu des enfants 20 / rue des charpentiers 5
1885, Hirsch Samuel
1886/87, Jucker Frantz Antoni Bäcker
(ancien f° 989)

N 1277, maison, sol, Rue des Charpentiers 5
Contenance : 3,40
Revenu total : 327 (328,77)
Folio de provenance : (379)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 56
fenêtres du 3° et au-dessus : 11

Cadastre allemand, registre 30 p. 515 case 5

Parcelle, section 65, n° 26 – autrefois N 1277
Canton : Zimmerleutgasse Hs N° 13
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 3,45
Revenu : 2500 – 3400
Remarques :

(Propriétaire), compte 2590
Jucker François Antoine et son épouse
1929, Jucker François Antoine les héritiers
(2200)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 146 des Charpentiers (p. 265)

17
Pr. Steinrick, Jean Frédéric, Mre Cordonnier – Cordonnier
lo: Gra, J. Guill., Comedien des Marionnettes, – Maçons
lo: Chaumont ([corrigé en] Jerimaux, Marie Marguerite), femme d’un capitaine
lo: Claude ,Nicolas, friseur
lo: Roth, Françoise friseuse – Manante
lo: Hilbert, Marie Jeanne B. Couturiere

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Zimmerleutgasse (Seite 201)

(Haus Nr.) 5
Jucker. Bäckermstr. E 01
Hanemann, fürstl. Diener. 2
Schlisnuss, Büglein. H 0
Gubizer, Küfer. H 1
Knoche, Schutzmann. H 1
Maier, Gasanzünder. H 1
Schadt, Schneider. H A
Flatt, Kutscher. H 2
Schaller, Glaser. H 2
Martin, Bur.- Diener. H 3
Schlotter, Töpfer. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 675 W 197)

Rue des Charpentiers n° 5 (dossier I, 1885-1987)

L’entrepreneur Hug construit en 1885 pour le boulanger Antoine Jockers un four à pain dont la cheminée s’appuie contre un mur mitoyen. Il transforme une fenêtre en porte au rez-de-chaussée et agrandit deux fenêtres dans le bâtiment principal. Antoine Jockers établit des cabinets d’aisance aux étages en 1905.
La boulangerie est ensuite exploitée par Emile Gœttelmann (1913), Joseph Bieth (1914), Emile Deckert (1919), Siat (1921), René Bayard (1927), Antoine Schisselé (1928) et Charles Letz (1941). Le confiseur Joseph Schneider (3, Faubourg de Saverne) ouvre en 1947 un point de vente. Le boulanger pâtissier Wœlffel lui succède.
Albert Levy convertit en 1980 le rez-de-chaussée donnant sur la rue en restaurant (La Serre aux Bliny). L’enseigne devient en 1985 La Petite Suède.

Sommaire
  • 1885 – Le maire répond à l’entrepreneur de construction Hug que le règlement contre les incendies interdit d’établir une cheminée de boulangerie dans un mur mitoyen. L’entrepreneur répond (sur papier à lettre des chantiers Schlagdenhauffer, 25 Faubourg National) qu’il a déjà réalisé une cheminée dans des conditions comparables (boulangerie Hummel, 103, Grand rue) en utilisant des matériaux sûrs. – L’entrepreneur J. Hug (25, Faubourg National) est autorisé au nom du propriétaire Jockers à transformer une fenêtre en porte au rez-de-chaussée, à agrandir deux fenêtres dans le bâtiment principal et à établir un four de boulanger et une cheminée dans le bâtiment latéral – Dessins (le four à pain se trouve à l’angle nord-est de la propriété)
    Suivi des travaux – Les fondations de la cheminée sont commencées (19 avril 1885), la façade est transformée (27 avril), le four est terminé (mai). La cheminée est terminée, une armoire est trop proche de la cheminée au deuxième étage (juin), le propriétaire remédie à ce défaut.
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Jockers de respecter le nouveau règlement du 30 novembre 1891 en supprimant une trappe – La trappe est supprimée, décembre 1896
  • 1897 – Le maire notifie le propriétaire Antoine Jockers de faire ravaler la façade. Le propriétaire prétend n’avoir pas reçu le courrier. La Police du Bâtiment accorde un délai. Travaux terminés, juin 1898
  • 1905 – Le ferblantier Joseph Cunigel (10, rue des Charpentiers) demande l’autorisation de poser des gravats sur la voie publique au commissaire de police qui transmet la demande au maire – Accord
    1905 (février) – Le maître boulanger A. Jockers demande l’autorisation d’établir des cabinets d’aisance aux étages – Autorisation – Les cabinets dans le bâtiment avant sont terminés (mai 1905), l’autorisation est périmée sans que les autres soient entrepris – Dessin
    1906 (septembre) – Nouvelle demande – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1906
  • 1907 – Le préfet autorise le boulanger Antoine Jockers à continuer d’utiliser son fournil qui ne satisfait pas au règlement régional du 20 juin 1906 tant qu’il ne l’agrandit ou ne le transforme pas.
  • 1908 – Rapport des pompiers sur un incendie qui s’est déclaré dans le fournil – La Police du Bâtiment demande au boulanger de transformer le plafond en bois qui sépare la réserve des logements à l’étage
    L’architecte Brokmann demande un délai au nom du propriétaire. Le plafond a été plâtré, juillet 1908
  • 1909 – Le propriétaire déclare avoir fait des travaux, notamment pour supprimer les fissures du pignon vers le n° 7
  • Commission contre les logements insalubres – 1904, la chambre des apprentis est en bon état
    1903, propriétaire Jockers, domicilié sur place – Les cabinets d’aisance sont terminés, 1906
    1912 – Remarque sur les oies et les lapins élevés dans la remise
    1915, Commission des logements militaires. Remarques en quatre points
  • 1910 – Le boulanger Jockers demande au commissaire de police l’autorisation d’installer un distributeur automatique de bonbons dans son entrée. La demande est transmise au maire – Autorisation – Travaux terminés, octobre
  • 1913 – Dossier ouvert suite à un courrier du préfet. Le boulanger Emile Gœttelmann demande l’autorisation de continuer à exploiter la boulangerie – La Police du Bâtiment répond que les locaux de la boulangerie au rez-de-chaussée du bâtiment arrière correspondent aux prescriptions du 20 août 1906, sauf la hauteur (2,35 au lieu de 3,00 mètres) – Copie de l’autorisation accordée par le préfet
    1914 – Même autorisation accordée au boulanger Joseph Bieth
    1914 – Joseph Bieth demande l’autorisation de poser une enseigne en saillie de 50 centimètres. Croquis – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1916 – Rapport des pompiers sur un incendie qui s’est déclaré dans le fournil – Les réparations sont terminées, avril 1916
  • 1919 – Le boulanger Emile Deckert demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Autorisation – Il déclare en 1921 avoir cédé son affaire au boulanger Siat
  • 1927 – Le préfet autorise le boulanger René Bayard à continuer d’exploiter la boulangerie
  • 1928 – Le préfet autorise le boulanger Antoine Schisselé à continuer d’exploiter la boulangerie
  • 1936 – Le locataire Schmidt se plaint que son logement dans les combles du bâtiment arrière n’est pas conforme aux règlements. La Police du Bâtiment estime que le logement ne devrait pas servir d’habitation sauf si le propriétaire fait faire des travaux – Le logement n’est plus loué, le dossier est classé
  • 1941 – La Police du Bâtiment constate qu le boulanger Charles Letz a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande, dessin – Autorisation – L’enseigne est posée, septembre
  • 1945 – Certificat de sinistré délivré à Mathilde Letz. Le bâtiment a été légèrement endommagé lors du bombardement aérien du 29 septembre 1944
  • 1947 – La Police du Bâtiment constate que le confiseur Joseph Schneider (3, Faubourg de Saverne) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
    1949 – Joseph Schneider informe la Police du Bâtiment qu’il a cédé son magasin
  • 1955 – J. Wœlffel est autorisé à peindre la devanture à double tarif puisqu’il n’a pas demandé d’autorisation préalable
    1960 – Le boulanger pâtissier J. Wœlffel demande l’autorisation de repeindre la façade – Accord
    1962 – J. Wœlffel déclare avoir retiré son enseigne depuis deux ans
  • 1963 – J. Wœlffel est autorisé à repeindre la façade
  • 1975 – La locataire Claudine Ethevenot se plaint que son logement est en mauvais état. Propriétaire, Eugène Schneider, demeurant quai Lezay-Marnésia – La Police du Bâtiment estimé que la plainte n’est pas fondée
  • 1980 (janvier) – Albert Levy demande l’autorisation de convertir le rez-de-chaussée donnant sur la rue en restaurant et de construire un appentis dans la cour (propriétaire, Félix Wolff et Schneider, quai Lezay-Marnésia) – Notice descriptive par l’architecte Yves Pouliguen (rue de la Première Armée), la façade sur rue n’est pas transformée, des sanitaires sont prévus dans la cour – Plan cadastral de situation, plan du rez-de-chaussée, avant et après transformation, façade sur cour – Extrait de la matrice cadastrale (section 65 n° 26, bâtiments A, B et C, au nom d’Emile Gustave Schillinger, rue Jacques Peirotes) – La Division VIII émet un avis défavorable concernant le bloc sanitaire en cours de construction mais non autorisé. Après modification du projet, elle accorde un dérogation pour la hauteur non réglementaire du plafond (2,70 mètres) – L’inspection du travail émet un avis favorable – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à l’aménagement d’un restaurant – Le préfet accorde le permis de construire le 11 juillet 1980 – Travaux terminés, août 1980
    1980 (mai) – Albert Levy demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour peindre la façade – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
    L’entreprise Barthelmé (28, rue du Barrage à Schiltigheim) est autorisée à occuper la voie publique
    1980 (mai) – Le maire demande au propriétaire Suzanne Wolff de faire ravaler la façade – Elle demande une subvention et transmet le devis de l’entreprise Barthelmé – La subvention est refusée parce que les travaux sont achevés. Comme l’architecte des Bâtiments de France a autorisé le ravalement avant son exécution, la subvention est accordée en septembre – La subvention est versée en mars 1981
    1980 (mai) – Albert Levy demande l’autorisation de modifier l’enseigne de la boulangerie en y apposant l’inscription La Serre aux Bliny – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est posée
    1980 (septembre) – Rapport de la commission de sécurité
  • 1981 – La Police du Bâtiment constate que le gérant du restaurant La Serre aux Bliny a posé deux lampes sans autorisation – Demande, croquis – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable—Les lampes sont retirées
  • 1985 – P. Schlaeder demande l’autorisation de poser l’enseigne La Petite Suède, dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation de poser une inscription à l’exclusion des lanternes prévues
  • 1986 – Le notaire Martin Diener (place de Bordeaux) demande des renseignements d’urbanisme – Plan cadastral de situation
    1987, Idem

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1246 W 189)

Rue des Charpentiers n° 5 (dossier, 1996-1998)

La Police du Bâtiment approuve le projet d’abri à poubelles en juin 1996 présenté par le restaurant La Petite Suède (déclaration de travaux). L’abri est construit. Un procès s’ensuit entre le syndicat des copropriétaires et le restaurateur. L’abri est démoli en mai 1998
Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée, du premier étage, coupe, élévations sur cour, plan et élévation de l’escalier, coupe el élévation de l’abri à poubelles
Maître d’ouvrage, Syndicat des copropriétaires de l’immeuble 5, rue des Charpentiers, maître d’oeuvre, Joël Jaboeuf, architecte à Bordeaux


Relevé d’actes

L’inventaire de 1701 cite un titre d’après lequel le receveur de Saint-Etienne Michel Ziegel vend en 1583 la maison à Frédéric de Gottesheim.
Jean Conrad Ferber vend 575 livres la maison qui comprend un bâtiment arrière à Marguerite comtesse de Tübingen Liechteneck née Erbschenck (échanson héréditaire) semper-frei (perpétuellement libre) de Limbourg. La maison portera dans la suite du XVII° siècle le nom de cour de Tübingen (Tübinger Hoff)

1620 (ut spâ [iij Aprilis]), Chancellerie, vol. 439 f° 195-v
(P. fol. 203.) Erschienen herr hanß Cunradt Ferber burger Zu Straßburg (verkaufft)
der hoch wohlgebohrnen frauwen frauwen Elisabetha Gräffin Zu Tübingen Fr. Zu Liechteneck gebornen Erbschenckin vnd semper freÿ Zu Limpurgk Wittiben, So Auch gegenwertig, mit beÿstand des ehrenuesten vnd fürnemmen herrn Balthazar Krauchen Amptmanns vnd herrn Nicolai Tornarÿ Notarÿ burgers Zu Straßburg
hauß, hoff, hoffestatt, hinderhauß vnd brunnen, Auch allen andern Ihren gebeüwen gelegen Inn der Statt Straßburg Inn der Pimpermants gaß, einseit neben der Edlen von Bulach hoff, anderseit nebent hanß Oberhaußer dem schreÿner, hinden vff herrn Heinrich Kopffen xiij des bestendigen Regiments stoßend, dauon gend 15. pfund pfenning gelts stend Inn hauptgutt mit 300 pfund pfenning abzulösen, vff Johannis Baptistæ fallend, dem Edlen Vesten hannß Heinrich Voltz von Altenauw Stettmeistern der Statt Straßburg, sunst ledig vnd eigen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber angeregte beschwerdt. so fhr. g. die Keüfferin vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 1150 guldin per 15 batzen Jeder guldin gerechnet

Le préteur régent Jean Régnard Voltz d’Altenau cède en 1653 sa part de la maison à sa sœur Véronique Ursule Voltz d’Altenau, femme de Nicolas Louis Zorn de Plobsheim, assesseur des Quinze

1653 (11. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 358-v
Erschienen der Wohl Edelgebohren Gestrenge Jr. Hannß Rheinhard Voltz von Altenaw dißer Statt ietzergirend. Stättmaÿster & an einem,
So dann die Wohl Edelgebohren- Viel Tugendsame Fr. Veronica Ursula Zornin von Plobßheim gebohrne Voltzin von Altenaw sein Fraw Schwester, mit beÿstand deß Wohl Edelgebohrnen Gestreng. Jrn Claus Ludwig Zornen von Plobßheim dißer Statt fünff zeheners ihres Jrn Ehevogts, wie auch deß Wohl Edelgebohrnen Gestreng. Jrn hannß Christoph von Trachßdorff dießer Statt alten Stättmaÿsters ihres Schwagers, im andern theil, bekannt, nachgeschriebenen Tausch mit einand. getroffen Zu haben,
Nemblich es habe edelgemeltes Jr. Stättmaÿster Voltz, edelgedachter Fr. Zornin seiner Fr. Schwester tauschweiß eigenthümlich übergeb. seinen tritten theil ahne fünff sechßten theil ahne einer Behaußung und all. deren Gebäwen, alhie in der Zimmerleuth Gaß., neben dem Zorn-bulachisch. hoff geleg. und etwann d. Tübingische hoff genannt, daran der übrige ein sechste theil H Henrich Israel Fleischbein haußmaÿstern im Kauffhauß alhie gebührt
wie auch sechß vierte ahne achtzehn Viertel iährlich Gült so – Zu Roßheim Zu geb. pflichtig seind (…)
Hiengeg. so habe edel gedachte Fr. Zornen edelbesagtem Jrn Stättmaÿstern Voltz ihrem Brudern tauschweiß eigenthümlich überlaß. ihren tritten theil ahne der adelich. Voltzisch Behaußung und allen deren Gebäwen alhie in der heÿlig. Liechtgaß, neb. der Zunfftstuben Zur Lucern gelegen, wie auch ahne der darinn befindlich. Taffel von allerhand Historien alten und newen Testaments, auch für ledig und eigen
Act. in Jr. Zornen Behaußung am Jung. St. Peter Kirchhoff

Nicolas Louis Zorn de Plobsheim épouse en 1629 Véronique Ursule Voltz d’Altenau. Le mariage porté dans le registre de la cathédrale est célébré à Plobsheim
Mariage, cathédrale (luth. p. 290)
1629. Dnâ 23 Trin: 31. 8.bris. der woledle gestrenge v. veste Claus Ludwig Zorn von Plobsheim des wolledlen gestreng. vnd vesten Philips Ludwig Zorn von Plobsheim sohn, vnd die wolledle viel ehren vnd tugendreichen fraw Veronica Ursula Voltzin von Altenaw, des wolledlen gestreng. vnd vesten herrn Heinrich Voltzen von Altenaw dieser der H. Römischen freÿen statt Straßburg alten H. Stättmeisters, tochter. Eingesegnet Zu plobsheim (i 150 – pas dans le registre de Plobsheim)

Nicolas Louis Zorn de Plobsheim devient bourgeois à titre gratuit en 1638 sur décision du Grand Sénat
1638, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 877
Auß Sonderbarer Erkantnus E: E: Großen Rhat ist dem Edlen Clauß Ludwig Zornen von plopßheim daß burgerrecht für sein persohn freÿ geschengt vnd vberlaßen worden wird Zum hohensteeg dienen. Jur. den 25. Maÿ 1638.

Assistée de son fils Louis Henri Zorn de Plobsheim, Véronique Ursule Voltz d’Altenau, veuve de Nicolas Louis Zorn de Plobsheim, règle la capital dû à Joachim von Botzheim et à Marguerite Fleischbein suite à la vente judiciaire du 10 février 1651

1669 (6. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 586
Erschienen H Joachim von Botzheim alter E.E. Statt Gerichts alter Beÿsitzer alß Margarethæ und Salomeen seiner mit weÿl. Fr. Margarethæ Fleischbeinin nunmehr seel. ehelich erziehlter und verstorbenen döchterlin Erb, und H Caspar Meÿer d. Schiffmann alß Vogt Joachims und Catharinæ sein H Botzheims mit Ihro Fr. Margarethæ ehelich erzeugte noch lebend. Kind.
in gegensein deß Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Herrn Henrich Balthasars Von Kippenheim dißer Statt alten Stättmaÿsters Treÿzeheners und Cancelleÿ Vniversitatis p. alß Curatoris der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Frawen Veronicæ Ursulæ Zornin von Plobßheim, verwittibte stättmaÿsterin gebohrner Voltzin von Altenaw, mit assistentz der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen H Ludwig Henrich Zornen von Plobßheim ihres adelichen Sohns
bekannt daß Sie Vatter und Vogt, von edelgemelter Fr stättmaÿsterin Zornin alß Jetzig. Besitzerin deß, etwan Tübingerischen, alhie in Pimpernants od. Zimmerleüth Gaßen gelegenen Hoffs, 125 Guld. in bahrem Gelt empfang. Vnd derselben hingegen alle Ihrer Vatters und Kinder aus dem am 24. 8.br a° 1650. von E.E. Statt Gericht ertheilten Nachtragß Bescheÿd am 10. feb. a° 1651. außgefertigten Ganth Kauffbrieff und am 23. Julÿ selbig. Jahrs beschehenen Expulsion umb 50. fl. Nachtragß Capital (…) cedirt haben

Louis Henri Zorn de Plobsheim hypothèque la maison au profit du professeur d’histoire Gérard von Stœcken

1676 (4. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 664
der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Herr Ludwig Heinrich Zorn Von Plobßheim
in gegensein Christmann Kammen deß Saÿlers im nahmen deß Edel- hochgelehrten herrn Gerhard Von Stöckhen U.I.D. et Pandectar. Profess. publ. beÿ hiesiger Universität – schuldig seÿe 750. lb, daß Er damit seine adeliche geschwisterd außweißen und deren Antheiler ane nach beschriebener behaußung ahne sich eÿgenthümblich bringen könne
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeit. alher in der Pimpernants oder Zimmerleüth Gaßen, einseit neben herrn Ferdinand Zornen Von bulach, anderseit neben (-) hinden uff herrn diebold Von Kirchheim Gräffl. hanauisch. Rhat und Amptmann Zue Buchßweÿler stoßend gelegen

Louis Henri Zorn de Plobsheim meurt le 15 septembre 1701 en laissant pour héritiers ses sœurs et sa nièce fille de son frère, Marie Véronique de Bentzig, Eve Louise Zornin femme de François Louis de Rathsamhausen d’Ehnwihr, Eve Susanne Rœder de Dierspurg et Claire Anne Madeleine à laquelle il a légué par testament la maison rue des Charpentiers. La succession s’élève à 3 290 livres

1701 (2. 9.br), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 2) n° 13
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung vndt Güthere, Liegendt vnd fahrendter, ohnverändert verändert und errungener, nichts davon außgenommen, so weÿland der Wohlgebohrne Freÿ hoch Edel wohlgeborne und Gestrenge Herr Herr Ludwig Heinrich Zorn von Plobsheim deß Löbl. Regiments der Statt Straßburg geweßener hochmeritirter Herr XV. nach seinem am 15. Septembris jüngsthien genommenen tödlichen doch aber seel. hinscheidens hinter sich verlaßen, welche verlaßenschafft auf erfordern und begehren der Wohlgebohrnen freÿ hoch Edelgebornen und Gestrengen herrn Philipp Jacob Voltzen von Altenaw Rittmeisters alß erbettenen assistenten der Freÿ hoch Edelgebornen Frawen Maria Veronica von Bentzig gebohrner Zornin von Plobsheim, Ferner der Freÿ hoch Edelgebornen Eva Louisa Zornin von Plobsheim des Wohlgebohrnen herrn Frantz Ludwig von Rathsamhaußen Zu Ehenweÿher hochedel. Fraw gemahlin, Ferner der Freÿ hoch Edelgebohrnen Frawen Eva Susanna Röderin von Dierspurg gebohrner Zornin von Plobsheim Vnd dann der Freÿ hoch Edelgebornen Fräwlin Clara Anna Magdalena Zorn von Plobsh. aller deß verstorbenen ab intestato verlaßener respé hochadel. Fraw vnd Frawlin Schwestern vnd H. Bruders dochter (…) durch ob Edelgedachte hochadel. Frawlin Clar Annam Magdalenam Zorn von Plobsheim mit assistentz des Wohlgebohrnen Freÿ hoch Edel gebornen vnd gestrengen Herrn Wolff Christoph Zornen von Plobsheim hoch Em. Sachßen Gothischen Obersten von d. artillerie Schloß hauptmanns vnd Commendanten Zum Friedenstein (gezeigt) – So geschehen Straßburg den 2. Novembris 1701.
Hierauff nun ist von Herrn Notario Johann Daniel Rohren die in aô 1698 et 1699 gefertigte Codicill und nach disposition abgeleßen vnd deme Zufolg die gnädige Fräwlin Clara anna Magdalena Zorn von Plobsheim Zur handtrereuw angesucht und vn deroselben præstirt worden.

Schrein: und Höltzenwerck, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im hauß Ehren, Vff dem Langen Gang, In der Studier stub, m obern Studier stübl., In der Cammer C, In der Cammer D, Im untern Stübel
Hauß (Fr. Clara Anna Magdalenæ Legat) Item eine hintere vnd Vordere behaußung mit hoff, hoffstatt, brunnen Keller vnd aller Zugehörd gelegen in d. Statt Straßburg in d. Pimpernantz oder sogenanten Zimmerleuth gaßen einseit neben H. Stättmeister Johann Jacob Wurmbßern 2.s neben H. Johann Jacob Gäßlers gew. Barb. vnd wundartzten in Str. hinterlaßen Erben hinten auff (-) vornen auff die Zimmerleuth gaß Ziehend ist (-) æstimirt pro 750. lb. Darüber sagt ein pergamentener zusahmen gerolter Kauffbrieff unter deß bischofflichen hoffs Insiegel gefertigt datirt den 6. Wintermonath aô Christi 1583. weißet wie Michael Ziegel Schaffner Zu St. Stephan vnd Anna dinckelin sein eheliche haußfraw herrn Friedrich von Gottesh. solch hauß vor 750. lb. d. verkaufft sub altem N° 4 et 18. vnd dabeÿ gelaßen. Ferner meldet darüber ein perg: Kauffbrieff vnter herrn Notarÿ Johann Jacob Bölers seel. unterschrifft vnd Insigel gefertiget weißet wie d. seel. herr XV. Ludwig Heinrich solcher behaußung pro 1700 fl. im Erb Kaufflich ubernommen vnd was Ihme Vor Schuld. davon Zu bezahlen angewießen worden datirt d. 26. Junÿ 1677. signirt mit altem N° 31. und dabeÿ gelaßen
Abzug Inventarÿ. Sa. haußraths 429, Saltz 21, Früchten 329, Wein und vaß 77, Bibliothec 750, Silbergeschirr und geschmeid 150, Baarschafft 343, Pfenningzinß hauptgüter 114, Gültten 23, Eigenthumb ane einer behausung 750, Schulden in das Erb zugeltend 300, Summa summarum 3290 lb

Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 13 reg. 1683-1713)
1701. Donnerstag den 15.ten Sept. nachts ein Viertel nach 9. Uhr starb und ward Sontag d. 15.t Sept. hor. 2. nach gehaltener Leichenpredigt Zu St. Helenæ begraben S. T. H. Ludwig Heinrich Zorn von Plopsheim des beständig. Regiments allhier der Hh. XV. allhier Beÿsitzer, Alt. 67. jahr 4. Monat 18 tag. Und ist ihm parentirt worden von mir M. Joh: David Büttner diacono Neopetrino in gegenwarth folgenden Zeugen, wolff Christoph Zorn von Plobsheim verwandter, Egenolff Friderich roder von thierpurg (i 18)

Née en 1645, Claire Anne Madeleine Zorn de Plobsheim épouse en 1708 Philippe Henri de Wickersheim
Baptême, cathédrale (luth. 246-v) 1645. den 11. Eiusdem [Februarÿ] Par. Jr. Clauß Ludwig Zorn von plopßheim, Fr. Veronica Ursula geborne Voltzin von Altenaw. Inf. Clara Anna Magdalena (…) i 251

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 138)
1706. Dienstag d. 22.ten Junÿ seind auß Bewilligung des Regirenden H. Ammeisters Zu Hauß Ehelich eingesegnet worden der Wohlgebohrne Herr H. Philipp Heinrich von Wickersheim, der Statt Straßburg hochverdienten Stätt meister und dreÿ Zehner, alß hochzeiter, Und die auch wohlgebohrne Fräwlein Clara, Anna Maria Magdalena Zornin von Plobsheim, weÿl. deß Wohlgebohrnen H. H. Claus Ludwig Zornen von Plobsheim, gewesenen hochansehnlichen Stätt meisters Zu gedachtem Straßburg mit der auch Weÿl. Wohlgebohrnen frawen Fr. Veronica Voltzin von Altenaw, nachgelaßene Eheleibliche Tochter alß Fräwlin hochzeiterin [unterzeichnet] Philipp Heinrich von Wickersheim Alß Hochzeiter, M Anna Maddalena Zörnin von Plopsheim alß hochzeiterin, Johann Philipp von Wickersheim als Sohn, Johann Peter Wetzel von Marsillien Alß geheig (i 144)

Fils de Jean Georges de Wickersheim et de Madeleine Polyxène de Schauenbourg, Philippe Henri de Wickersheim épouse en 1676 Anne Esther de Rathsamhausen d’Ehnwihr, fille de Georges Melchior et d’Eléonore de Müllenheim : contrat de mariage, célébration dans la maison Schauenbourg
1676, Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14) N° 63
Eheberedung – entzwischen dem Reichß Freÿ hochedelgebohren Herren Philipp Heinrich von Wickerßheim, inn deß H: Reichß Freÿen Statt Straßb. vndt dero Guarnison wohlbestellten Hauptmann, weÿl. deß auch Reichß Freÿ hochedelgebohrnen Herrn Hannß Geörg v. Wickerßh. mit d. Reichß Freÿ hochedelgebohrnen Frawen Magdalenæ Polixena v. Wickerßheim, wittibin gebohrner von Schauenburg, ehelich erziehlten hind.lasenen herrn Sohn, alß dem Herrn Hochzeiter ae einem
So dann der auch Reichß Freÿ hochedelgebohren Hoch tugendbegabten Fräuwlein Annæ Ester von Rathsamhaußen Zue Ehenwÿhr, weÿland deß Reichß Freÿ hochedelgebohren Herrn Geörg Melchior von Rathsamhaußen Zu Ehenwÿhr, Vndt der Reichß Freÿ hochedelgebohrnen Frawen Eleonoræ v. Rathsamhauß. Zu Ehenwÿhr gebohrner v. Müllenheim, beede Adelich. Ehegemächt seel. nach tödlichem ihrem hintritt verlasener Fräulein dochter alß hochzeiterin am andern theil
Welches beschehen inn daß H: Reichß Freÿen Statt Straßburg uff dinstags den 4. tag deß Monats Julÿ Im Jahr nach Jesu Christi vnßers Einig. mitlers, Erlösers, v. Seligmachers Aller heÿlig. geburtt gezahlt 1676.

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 62, n° 382)
1676. den 4. Julÿ Dienstags abends umb 5 uhr. wurde auff Erlaubnuß der Obrigkeit im Schawenburgisch. hoff Eingesegnet H. Johann Heinrich von Wickersheim, weÿl. H. Friderich von Wickersheim, hind. laßener ehelicher Sohn, haubtmann in hiesig. Guarnison, vnd Jfr. Anna Magdalena von Rathsamhaußen weÿl. H. Geörg Melchior von Rathsamhauß. hünderlaßene eheliche tochter (i 33)

Le noble Schmidtberg présente un mémoire au nom de sa cousine Wickersheim qui a l’intention de renoncer à son droit de bourgeoisie. Les préposés estiment que les raisons alléguées sont insuffisantes
1678, Conseillers et XXI (1 R 161)
Fr. von Wickerßheim pt° abweßendten aufkündung deß burgerrechts. 13.
(p. 13) Mont. den 21. Januarÿ 1678. Idem [H. Doct. Schrag] referirt ferners daß auch beÿ dem verordneten von Jr von Schmidtberg memorial, so es wegen seiner Baasen von Wickersheim, das sie ihr burgerrecht abwesendt auffsag. möchte, geredt word. und man darvor gehalt. daß die eingeführte rationes nicht so erhablich daß man vom münsterbrief weiche, derowegen daß begehren abzulehnen. Erk. bedacht gefolgt

Philippe Henri de Wickersheim, sa femme Anne Esther de Rathsamhausen et leurs enfants deviennent bourgeois à titre gratuit
1683, 3° Livre de bourgeoisie p. 1023-1024
H. Philipp Heinrich von Wickersheim empfangt das burgerrecht für sich undt seine adeliche fr. Gemahlin, Annam Ester von Rathsamhaußen vnd dero Kinder, Jr. Johann Philipp, Carl Magnus. Jur. 1. Xbr 1683. gratis

Philippe Henri de Wickersheim est nommé à plusieurs charges : administrateur à Wasselonne, administrateur de l’auberge des Pauvres passant, il entre au collège des Treize
1686, Conseillers et XXI (1 R 169)
Jr. Philipp Heinrich von Wickersheim wird Landpfleger zu Waßlenheim. 162.
Jr. Philipp Heinrich von Wickersheim wird Pfleger beÿ der Elender Herberg. 161.
H. Philipp Heinrich von Wickersheim wird XIII. 9.

Philippe Henri de Wickersheim meurt en laissant pour héritier un fils. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Charpentiers (la maison propre à sa femme dans la même rue ne figure pas dans l’inventaire). La succession comprend en outre une maison devant la porte des Pêcheurs et une autre à Marlenheim. L’actif s’élève à 6 100 livres, le passif à 4 826 livres
1720 (9. 7.br), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 27) n° 730
Inventarium über und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, liegender und fahrender, Verändert und Unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, Wie auch unterschiedliche Lehen so der Wohlgebohrne Herr Philipp Heinrich von Wickersheim, beÿ dießer Königlichen Statt Straßburg hochlöblichen beständigen Regiment gewesener Höchstmeritirter ältister Stett Meister, Dreÿzehner, Scholarcha und Cancellarius, nach deme derselbe den 31. Julÿ dießes instehenden 1720. Jars aus dießer mühesammen Welt seeliglich abgeschieden hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf gnädiges ansuchen erfordern und begehren des Wohlgebohrnen Herrn Johann Philipp von Wickersheims, deß Vorhochgedachten hochseeligen Herren Stettmeisters hinderlaßenen einigen Herrn Sohns und ab intestato nechsten rechtsmäßigen Herren Erbens, beÿständlich deß Wohlgebohrnen Herrn Philipp Jacob von Bärstätt, beÿ hießigem beständigen Regiment hochverdienten Stett Meisters und dreÿ Zeheners, auch des hoch Edelgestreng Vesten Hoch weiß und hochachtbaren Herrn Jeremiæ Adam Leiterspergers hochmeritirten alten Ammeisters und dreÿ Zeheners alß von obhochgeachtem seelig Verstorbenen Herrn Stettmeisters und dreÿzeheners Vermittelst einer hinderlaßenen Letzten Willens Disposition für erstberührten seinen Hn Sohn erbettener Herren Vormünders, Welche aber wie Sie in nahmen jhres Herrn Curandi dieße Hæreitæt antretten wollen Ihr declaration biß nach geendige Inventation außgestellet haben, Inventirt und ersucht durch die Wohlgebohrne und hoch tugendreiche Frau Claram Annam Magdalenam gebohrne Zornin Von Plopßheim deß obhochernannten Herrn Stett Mstrs. seeligen hinterlaßene Fraw Wittib mit beÿstand deß Freÿ Wohl hochgebohrnen Herrn Sigfriedt von Bernholdts beÿ Ihro Königlichen Majesteth in Franckreich habendn Armeen hochbestellten Marechal de Camp – Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem beÿseÿn des hoch Edlen hochgelehrten hoch achtbahren Herrn Friderich Theobald Sahlers, U. J. Lto und beÿ der hoch Löbl. orthenawischen Ritterschafft hoch meritirten Sÿndici als Welcher Von deß seeligen Herrn Stett Meisters affaires die meiste Wißenschafft hatt. Montags den 9.ten Septembris et seqq. diebus Anno 1720.

In einer in der Statt Straßburg ane der Zimmerleuthgaß gelegenen der H. Adelichen Verwittibten Fr. Stättmeisterin Eigenthümlich zuständigen behaußung, ist befunden worden wie Volgt.
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, Vor dießem Gemach, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im hauß öhren, Auff dem Gang, Im Küchel, In der Cammer D, Auff den Kleinen bienel, In der untern Stub, Im hoff stübel, Im hintern Stübel
In H. Stättmeisyers seel. behaußung In der obern Wohnstub, In der Cammer A (…)
Eigenthumb ane behaußungen (Straßburg) Erstl. eine behaußung und hinterhauß, sambt hoff, hoffstätt, bronnen in der Zimmerleüthgaß (…)
Eigenthumb ahne liegenden güthern und Häußern (Vor dem Fischerthor). Erstlichen ein Garthen sampt einem Wohnhauß (…)
(Marlenheim) Item eine behaußung, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ und Garthen gelegen in dem Flecken Marlenheim (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 630, Sa. Pferd und Schaaffe 37, Sa. Fuhr und Handgeschirrs zum Ackerbaw gehörig 4, Sa. der Früchten 199, Sa. Weins und läärer Vaß 181, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 369, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 128, Sa. der baarschafft 216, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 933, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 333, Sa. Eigenthums ane liegende güther, 600, Sa. Eigenthums ane Reeben, Veldt arckern und matten 241, Sa. Gülth von liegenden güthern 765, Sa. der Weinzinß 33, Sa. der beetfrüchten 20, Sa. Schulden 405, Summa summarum 6100 lb – Schulden 4826 lb, Nach deren Abzug 1779 lb
Sa. der Lehen 2353 lb. Hierahn ist nunmehro dem Wohlgebohrnen Herrn Joh: Philipp von Wickersheim die helffte und die übrige helffte dem Wohlgebohrnen herrn Georg Friderich Augusto von Wickersheim Zuständig macht 1176. lb

Claire Anne Madeleine Zorn de Plobsheim meurt en 1721 après avoir nommé pour ses héritiers testamentaires sa sœur Eve Louise ainsi que son neveu et sa nièce Rœders de Dierspurg. Sa sœur détient les titres de la maison. L’actif de la succession s’élève à 11 685 florins, le passif à 1 131 florins

1721 (28.4.), Not. Courtz (6 E 41, 457) n° (16)
Inventarium über Weÿl. der Wohlgebohrnen Frauen Frauen Clara Anna Magdalena von Wickersheim, Verwittibter Stättmeisterin, gebohrner Zornin von Plobßheim seel: Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1721.
Inventarium und Beschreibung aller derienigen Liegend und fahrenden Eigenthümlichen Haab und Nahrung, so Weÿl. die Wohlgebohrne Frau, Frau Clara Anna Magdalena von Wickersheim, gebohrne Zornin von Plobßheim, Weÿl. deß Wohlgebohrnen Herrn, Herrn Philipp Heinrich von Wickersheim, Löbl. Statt Straßburg geweßenen hochverdientenn ältisten Stättmeister und XIII. seel. nachgelaßene Wittib nunmehro auch seel. nach deroselben den 15. Aprilis dießes lauffenden Jahrs beschehenen tödlichen Hientritt aus dießer zergänglichen Welt, Verlaßen, wie solches alles aud requiriren, erfordern und begehren deroßelben per Testamentum instituirten hernach Denominirten hoch Adelichen Erben – Actum und angefangen den 28. Aprilis und geediget den (-)
Denominatio hæredum. Weÿl. die Wohlgelehrte frau, frau Clara Anna von Wickersheim gebohrne Zornin von Plobßheim, verwittibte Stättmeisterin seel. hat keine Erben ab intestato verlaßen, sondern vermög hernach inserirten Testamenti nuncupativi §° 16. Zu ihren Erben instituirt und eingesetzt 1. deß freÿ Reichs Wohlgebohrnen Herrn Herrn Egenolph Röders von Dierspurg ietz habende und Künfftig ehlig erziehlende hoch Adel. Kinder, in welcher nahmen deroselben erst hoch ermelter herr Vatter wie auch der hoch Edel Vest und hochgelehrte herr Friderich Theobald Sahler J. U. Ltus und Rittersch. Orttenau. Syndicus, dießer Inuentation beÿgewohnet, 2. die Wohlgebohrne frau frau Susannam Veronicam von Remoncourt gebohrne Röderin von Dierspurg, deß Wohlgebohrnen Herrn Herrn Julÿ Eberhard de la Chaume de Remoncourt beÿ dießer Inventation zugegen ehliche Gemahlin, beede Zur helffte der Verlaßenschafft oder Einem Stammtheil,
Ingeleichem 3. die Wohlgebohrne frau frau Eva Louisa Von Rathsamhaußen Zu Ehenweÿer gebohrne Zornin Von Plobßheim, Weÿl. deß Wohlgebohrnen Herrn herrn Frantz Ludwig Von Rathsamhaußen Zu Ehenweÿer seel. nachgelaßene Wittib, Zur übrigen Heffte oder Stammtheil, welche Zu dießem Geschäfft als Einen hochgültige beÿstand erbetten den Wohlgebohrnen Herrn Herrn Philipp Christian Böcklins von Böcklinsaw, Herrn Zu Obenheim und Bischheim

Sa. allers Haußraths 1388 fl., hievon ist wieder abzuziehen so denen Mägden legirt worden 74. fl, Nach deren Abzug Verbleibt 1314 fl, Ist aber ab solchem Haußrath nach abzug der Uncosten, in offentlichem haußrath: Verkauff erlöset worden 1083. fl.
Eigenthumb ahne Einer Behaußung Zu Straßburg. Ein Hauß alhier in der Zimmerleüth gaß gelegen, bestehend in Hauß, Hoff, Hoffstatt, sambt Hinter hauß, Ein und Nebens gebäw, bronnen und aller Zugehörden, einseit neben Herrn Stättmeister Von Wurmser, anderseit neben Sr Kyneau dem Commedianten, hinten auf Hoch Edelgedachten Herrn Stättmeister Von Wurmser stoßend, wurde beÿ dießer Inventur durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe æstimirt und angeschlagen pro 3100 fl. Hierüber seind Vorhanden Zweÿ Pergamentene Kauff: und Zweÿ pergamentene Ganthbrieff, welche S.T. frauen Von Rethsamhaußen gebohrner Zornin von Plobßheim, alß Mit Erbin in Handen und Verwahr gegeben worden.
Sa. Pfenningzinß hauptgüter und Schulden in das Erbe geltendt 4945 fl
Sa. Gülthen Von Eigenthümbl. Güttern Jährlich fallendt 1463 fl
Summa summarum 11 685 fl. – Schulden auß dem Erbe 1131 fl

Vente de meubles qui ont appartenu à Philippe Henri de Wickersheim
1721 (13.5.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 28) n° 753
Verkauff und Erlöß Registerlein, innhaltend alles daßjenige, Waß Von Weÿl. deß Wohlgebohrnen Herr Philipp Heinrich von Wickersheimbs, beÿ dießer Königlichen Statt Straßburg geweßenen Hochverdienten Stettmeisters, dreÿzehners Cancellarÿ und Scholarchæ hochseeligen gedächtnus, Hinterlassenen haußräthlichen Mobilien, mit Consens, deß Wohlgebohrnen Herrn Philipp Jacob von Bärstett hochmeritirten Stett Meisters und dreÿ Zeheners durch den hoch Edlen hochgelehrten und hoch achtbahren Herrn Friderich Theobald Sahlern, U. J. Ltum und beÿ der hoch Löblichen orthenawischen Ritterschafft hoch meritirten Sÿndicum alß beeder Vormündern deß Wohlgebohrnen Herrn Johann Philipp von Wickersheim obhochgedachten Herren Stettmeisters von Wickersheim hinderlaßenen einigen Sohns, in einer allhier ahne er Zimmer Leüth gaßen gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung Zu offenem Marck feÿlgethan
Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem gegen seün S. T. Herrn Wolffgang Kurtzen Notarÿ publici und practicj auch Wohlverordneten Amptmann Zu Schmieheim und S. T. Herrn Johann Christoph Rößels adelichen Schaffners, Dienstags den 13. Maÿ et sequentibus diebus Ano 1721.

Les héritiers de Claire Anne Madeleine Zorn de Plobsheim vendent la maison 1 600 livres à Jean Jacques Dorsner, assesseur au Grand Sénat

1723 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 597 n° 259
weÿl. der wohlgebohrnen Fraun Annæ Claræ Magdalenæ geb. Zornin von Plobsheim des auch weÿl. wohlgebohrnen H. Philipp Heinrich von Wickersheim gewesten Stättmeisters dreÿzehners und Cancellarÿ Fr. wittib seel: eingesetzte Testaments erben nahmens die wohlgeb: Fr. Eva Louisa geb. Zornin von Plobsheim des auch weÿl. wohlgebohrnen H. Frantz Ludwig von Rathsamhaußen seel. wittib so ohnbevögtigt beÿständlich des wohlgebohrnen H. Jacob Christoph Böckel von Böcklinsau des beständigen Regiments der Hn: Funffzehen allhier Beÿsitzers, Ferner der wohlgebohrne H. Egenolff Friedrich Röder von Dierspurg als tutor legitimus seiner fünff Kinder, so dann die wohlgebohrne Fr. Susanna Veronica geb. Röder von dierspurg beÿständlich ihres Ehegemahls des wohlgeb: H. Julius Eberhardt la Chaume de Remoncour
in gegensein H. Johann Jacob Dorßner J. V. Lti und E. E. Großen Raths Beÿsitzers, nach vorher unter dem 14. und 17. apr. jüngst vorgenommener öffentlicher adjudication
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Pimperantz: oder Zimmerleuthgaß, einseit neben S.T. H. Stättmeister Johann Ludwig Wurmbßer von Vendenheim anderseit neben Quinault dem Comoedianten hinten auff S.T. H. von Kirchheim – um 1600 pfund

Originaire d’Obernai, Jean Jacques Dorsner épouse en 1719 Eve Claudine Rivière, fille du pharmacien de Fort-Louis : contrat de mariage, célébration à Fort-Louis
1719 (14.6.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 21)
Contract de mariage déposé le 14 juin 1719 – Aujourd’hui 12° Maÿ 1719, Conventions et traités de mariage a esté fait conuenus et accordé amiablmenent Entre Mre Jean Jacques Dorsner aduocat au Con.el Souuerain d’alsace fils de deffunt le Sieur Philippe Dorsner Vivant Cons. au magistrat de la Ville d’obernheim en basse alsace et Dam.lle Odile Cuentzmanin Viuant ses pere & mere demeurant au dit lieu d’obernheim, assisté du Sieur Philippe Dorsner lieutenant de la maitrize des Eaux et Foretz d’haguenau son frère demeurant à Haguenau et du sieur Herman Joseph Horneck Recteur et Curé de la Ville du fort louis du Rhin dioceze de Strasbourg d’une part
Et Dem.lle Epve Claudine Riuier fille du sieur Claude Riuier mre appoticaire et Receveur des revenus de lad. ville du fort louis et deffunte dam.lle Marie agnes Vuilleman Viuante son Espouze ses pere et mere demeurant aussi audit fortlouis, assistée du sieur Jean George Vuilleman preuost Royal de la ville de Türckheim son grand père maternel, de mre Nicolas Haxo Cons. du Roi Tresorier Receueur des Emoluments du Sceau de la chancellerie estables pres le Cons. Souverain d’alsace demeurant en la Ville de Colmar son beau frère et de dam.lle Anne Marie Vuilleman vefue de deffunt le sieur Charles Antoine Bouenne* Viuant son mari Entrepreneur des fortifications susd. fortlouis sa tante maternelle d’autre part (signé) Jean Jacques Dorsner, eue claudine Riuier

Mariage, Fort-Louis (cath. p. 23)
Hodie die 30 mensis Maÿ anni 1719 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Dominus Joannes Jacobus Dorsner, juris utriusque licentiatus in suprema Alsatia Curia Colmariæ Advocatus, defunctorum domini Philippi Dorsner Civitatis obernehemensis senatoris et Odile Cuntzmännin Conjugum filius legitimus et domina Eua Claudia Riuiere, filia legitima domini claudÿ Riuiere pharmacopolæ et Ciuitatis fortalitÿ ludovici quæstoris et defunctæ Mariæ Agnetis Villmännin, præsentibus dominus Francisco andrea Villmann Abbatiæ Marbachensis jn superiori alsatia Decano meritissimo, Philippo Dorsner Dominatus Silua Regiæ Haguenoensis locum tenente (signé) Jean Jacque Dorsner, Eve Claudine Riuiere (i 14)

Jean Jacques Dorsner et Eve Claudine Riviere deviennent bourgeois en 1719 en s’inscrivant à la tribu des Drapiers
1719, 3° Livre de bourgeoisie p. 1307
H. Johann Jacob Dorßner Lic. Juris Von Ober Ehenheim Weÿl. Philipp Dorsner gewesenen Raths Verwantthen allda hinterlaßener ehelicher Sohn Vnd sein fraw Eve Claudine Riviere von fort Louis, H Claude Riviere Apothecker Vnd Statt Eiiehmers daselbst eheliche frau Tochter erhalten das burgerrecht gratis, wollen beÿ E: E: Zunfft der Tucher dienen jur. den 15.ten Julÿ 1719.

Nommé receveur de la Chartreuse et de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes le 6 septembre 1723, Jean Jacques Dorsner loue la maison à Jean Jacques Herrenberger, assesseur au Petit Sénat

1723 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 597 n° 503-v
H. Lt. Johann Jacob Dorßner Exsenator und Schaffner beeder Stiffter Carthauß und Sr Nicolai in Vndis
in gegensein H. Johann Jacob Herrenberger E. E. kleinen Raths alten beÿsitzers
entlehnt, Eine Behausung und hoff auch hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier in der zimmerleuthgaß, einseit neben Quinot dem Comoedianten anderseit neben wohlgebohrnen Stättmeister von Wormbßer, nichts davon ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff weÿhnachten fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 75 pfund
[in margine :] hier bemeldter entlehner H. Johann Jacob Herrenberger in gegensein Joseph Waltrin des Orgelmachers und schirmers allhier die hier verlehnter behausung nichts davon ausgenommen, affterlehnungsweiße auff 5 und 3 viertzel jahr anfangend auff Annunciationis Mariæ nächstkünfftig, um 75 pfund – den 7. feb. 1724

Avocat au Conseil souverain d’Alsace, receveur des fondations de la Chartreuse et de Saint-Nicolas-aux-Ondes et assesseur au Grand Sénat, Jean Jacques Dorsner meurt en 1752 en délaissant sept enfants. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue du Jeu-des-Enfants. La masse propre à la veuve est de 12 906 livres, celle des héritiers de 4 167 livres. L’actif de la communauté est de 4 917 livres, le passif de 750 livres.

1755 (5.12.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 385) n° 640
Inventarium über Weÿland des hoch Edelvest und Hochgelehrten auch Wohlweißen Herrn Johann Jacob Dorßners, Advocati beÿ dem hohen Königlichen Rath zu Collmar und der Löbl. Stifftungen Carthauß und Sti Nicolai in undis geweßenen wohlverdienten Schaffners auch E. E. großen Raths allhier zu Straßburg wohlansehlichen alten beÿsitzers nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet 1755. – nachdeme derselbe Freÿtags den 7.ten Februarÿ dießes Zu End eilenden 1755.sten Jahrs durch einen seeligen tod aus dießer vergänglichen Welt wesen abgefordert worden nach solch seinem seeligen absterben zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf fleißiges ansuchen erfordern und begehren der hoch Edlen hoch Ehren und hoch tugendbegabten Frawen Evæ Claudinæ Dorßnerin gebohrne Riviere der hinterlaßenen Frau Wittib mit assistentz des hoch Edlen Vest, fürsichtig und hochweisen herrn Niclaus& Peter Haxo des beständigen geheimen Regiments der herren Ein und zwatzig hochansehnlichen beÿsitzers Ihres erbettenen hochgeehrten herrn beÿstandts, wie auch des Wohlseeligen Herrn Rathherrn (Kindern) – So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 5. Decembris et sequentibus Anno 1755.
Der Wohlseelige Herr Ratherr hat Zu seinen Erben per Testamentum verlaßen, Wie folgt. 1.mo Herrn Johann Philipp Dorßner, J. V. Ltum und E. E. Großen Raths alten Wohlansehlichen beÿsitzern, Welcher in selbst eigener Persohn dem geschäfft abwartete, In Einen Völligen Stammtheil
2.do Herrn Franciscum Jacobum Dorßner des Löbl. Collegiat Stifft Zum Alten St. Peter Wohlbestellten Schaffner, welcher ebenmäßig in selbst eigener Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden, auch In einen Völligen Stammtheil,
3.tio Herrn Franciscum Claudium Dorßner, Vorwohlgedachten Collegiat Stifft Zum Alten St. Peter hochverdienten Canonicum, Welcher gleicherweiße in Persohn Zugegen ware, allein In die Legitimam, das ist In die helffte eines Sechsten Stammtheils, und zwar in betrachtung, daß derselbe mit dießer seiner Vätterlichen Legitima und denen Einkünfften seines Beneficiii sehr Wohl leben Kan, auch mit dem anhang daß Ihme dasjenige was demselben seit seiner Zurückkunfft aus Paris avancirt worden, In solche Seine Legitiman imputirt werden solle
4.to Herrn Franciscum Ignatium Dorßner, Thologiæ Studiosum, dermahlen Zu Paris in dem Collegio de St Soubize sich aufhaltend, dießen daferne Er in dem geistlichen Stand Verharren und in einen geheiligten orden promoviret werden wird, ebenmäßig allein In die Legitimam oder die helffte eines Sechsten Stammtheils, Jedoch mit dem anhang, daß, Wann derselbe in dem gestlichen Stand verharren Wird, die Vier Voll constituirte Stamm Erben Verbunden seÿn sollen, demselben neben seiner Legitima eine Jährliche Pension von 300 livres Zu reichen, so lang und Viel biß derselbe Zu dem ruhigen besitz eines hinlänglichen Beneficii, Welches Ihme sie gedachte Summ einer Jährlichen Pension von 300 livres compliren wird, gelangen solte, dafern er aber derselbe nicht in einem geheiligten orden promovirt werden, sondern in Weltlichen Stand sich begeben solte, ist derselbe Vor einem Völligen Stammtheil Zum Erben eingesetzt
5.to Jungfer Elisabetham Antoinette Dorßnerin, In einen völligen Stammtheil.
6.to Herrn Franciscum Ludovicum Dorßner, Philosophiæ Studiosum auch In einen völligen Stammtheil. Dießer dreÿen Letzteren so annoch Minorennes, geschworner Vogt ist Herr Heinrich Ignatius Rumpler, J. V. Ltus und des Ambts Dorlißheim wohlbestellten Ambtschreibner auch E. E. Großen Raths wohlansehnlicher beÿsitzer, welcher seiner Curanden Interesse hiebeÿ beobachtet.
Alßo alle Sechs des Wohl seeligen herrn Rathherrn mit eingangs wogl Edelernannter seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehlte Herrn Söhne und Jungfer tochter und per Testamentum Zu ohngleichen antheilern Verlaßenen Erben.
(f° 50) Pro Nota. Es hat Zwar der Wohlseelige herr Rathherr noch eine Tochter mit wohl Edel gedachtter seiner hinterbliebenen Frau Wittib erziehlt, nemblich die im Gott andächtige Closter Frau Frau Evam Claudinam Dorßnerin im Leben Verlaßen welche in dem Closter Zu St. Margarethen allhier sich befinet und beÿ Ihrem Eintritt in solchen geheiligten Stand behörig ausgesteuret worden dahero die selbe nicht mehr Erbfähig und ane dießer Succession Kein Erbtheil Zuerfordern hat, ausser er Ihro Lebtägig constituirten Jährlichen pension von 50 livres welche hernacher fol. (-) fac: (-) Zu Capital à 5 pro Cento gerechnet, mit 250 Pfund pfenning denen theilbaren Passivis beÿgesetzt befindlich.

In der allhier Zu Straßburg ane der Kinderspielgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befinden worden wie folgt.
(f° 45) Eigenthum ane Häußern und Liegenden güthern. In der Statt und bann Ober Ehenheim (…)
Ergäntzung der Frau Wittib abegangenen ohnveränderten Guths. Erstl. Vermög Eheberedung (…)
Ergäntzung der Erben ermanglenden ohnveränderten Guths. Inhalts Inventarÿ über des Sohn seeligen Herrn Rathherrn eigenthümlich beßeßene Von Vätter: und Mütterlichen Erbschafft herrührende bewegliche und unbewegliche güthere den 3.ten Decembris Anno 1718 durch herrn Rumpler Königlichen Notarium gefertiget
(f° 76) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Silbers 22, Sa. Golden geschmeids 56, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 1252, Sa. Sa. 1125, Erg. Rest 10 449, Summa summarum 12 906 lb
Dießem nach wird auch der Erben ohnverändert Nahrung beschrieben, Sa. liegenden güthern 422, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 298, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 531, Sa. Schulden 19, Erg. 3045, Summa summarum 4917 lb – Schulden 750, Nach deren Abzug 4167 lb
Endlichen Wird nun auch das gemein verändert und theilbahr Guth beschrieben, Sa. haußraths 748, Sa. Kutschen und dergleichen Geschirrs 93, schulden Pferd und Rindt viehs 73, Sa. Früchten 99, Sa. Wein und Lährer Faß 60, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 285, Sa. Golden geschmeids 15 ß, Sa. Gülth von liegenden güthern 288, Sa. Eigenthums ane häußer 2588, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 7321, Sa. Schulden 1262 lb, Summa summarum 15 621 lb – Schulden 19 261 lb, Passiv onus 3629 lb – Stall Summ 1252 lb
Ungewiß und zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter der Erben ohnverändert 50, theilbar 3905 lb, Ungewiß und zweiffelhaffte Schulden theilbar 3480 lb
Copia der Eheberedung (…)
Copia Testamenti solennis – Aujourd’hui 5 janvier 1755 (…) Ont comparu le Sr Jean Jacques Dorsner, avocat aud. Conseil souverain d’Alsace et Receveur de la fondation de la Chartreuse et de St Nicolas aux Ondes de cette ville, étant au lit Malade de Corps dans Son Poele ordinaire prenant jour dans la Rue de l’Eglise de Ste Barbe, mais sain d’Esprit (…) exhibé le présent Cahier clos de fil blanc
Inventaire et description des Meubles que le Sieur Claude Riuier mon cher Pere receveur et apoticuaire de la Vlle du fortlouis du Rhin a Donné en mariage a moy soubsignée Eve Claudine Dorsner née Riuier sa fille legitime (…) passé ce 14° juin 1719
Inventaire et description des Biens Meubles & Immeubles appartenans au sieur Jean Jacques Dorsener Licencié éz Lois & Auocat au Conseil souverain d’Alsace et Echeûs par les successions des Deffunts sieur Philippe Dorsener vivant Conseiller d’Obernheim et de Dlle Othile Cuntzmann ses Père et mère, Conformément aux Inventaires faits és années 1699 et 1701.
Inventaire des biens meubles et immeubles délaissés par feu Le Sieur Claude Riuier Cy devant Apotiquaire au fortlouis du Rhin décédé en la maison de Mons. Jean Jacques Dorsner Son Gendre à Strasbourg le 23° janvier 1734. et la Demoiselle Marie Willmann vivante sa femme et par le décès du défunt Sr Jean George Willmann Vivant Preuost Royal de la ville de türckheim pour être partagés entre Demoiselle Eve Claudine Riviere Epouse dudt. Sr Dorsner pour la moitié et Mons. Nicolas Haxo, Conseiller du Roi, Tresorier et receveur des Emolumens du Sceau de la Chancellerie établis au Conseil souverain d’Alsace demeurant à Colmar comme Tuteur naturel et poursuivant les droits de ses Enfants procréés avec Defunte Damoiselle Marie Jeanne Riviere vivante sa femme – Samedi le 13° fevrier 1734.

Jean Jacques Dorsner vend la maison 1 500 livres au receveur Georges Paul Rœssel

1729 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 603 n° 296-v
H. Johann Jacob Dorßner JV Lti und Schaffeÿ des Stiffts Carthauß
in gegensein H. Georg Paul Rößel adelischen Schaffners
Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen deren Rechten und gerechtigkeiten in der Zimmerleuth oder Pimpermanns gaß, einseit neben dem wohlgebohrnen H. Johann Ludwig Wormßer von Vendenheim Stättmeister und dreÿzehner anderseit neben weÿl. Quinault dem Comoedianten Erben hinten auff den wohlgebohrnen H. von Kirchheim, bereits auff Joh. Baptistæ 1728 beschehener verkauf – um 1500 pfund

Employé de l’accise, Georges Paul Rœssel et Marie Barbe Leyrer hypothèquent la maison au profit de François Nicolas Gelb

1731 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 605 n° 361
H. Georg Paul Rößel Beampter beÿ allhießigen Umbgeldt und Maria Barbara geb. Leuerin beÿständlich H. Rathh. Fervat und H. Sachs beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Frantz Nicolauß Gelb E.E. großen Raths alten beÿsitzers und gemeiner Statt Fermier general – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinder: hauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Zimmerleuth: oder Pimpermanns gaß, einseit neben wohlgebohrnen Hn. Stättmeister Wormßer von Vendenheim anderseit neben Quinautischer wittib und erben hinten auff des wohlgebohrnen H. von Kirchheim gartten

Georges Paul Rœssel et ses enfants du premier lit vendent la maison au musicien Jean Michel Klopffer et à sa femme Catherine Salomé Bronner

1738 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 401
H. Georg Paul Rößel adelischer Schaffner und deßen ältesten Sohns H. Georg Friedrich Rößel burgers zu Collmar mandatarius H. Lt. Mathias Ambrosus Mogg Cantzleÿ substitutus, so dann Johann Friedrich Rößel des von hier abweßenden studiosi geschwornen vogts Jean Baptiste Duttilier der schneider
in gegensein H. Johann Michael Klopffer des musici und Catharinæ Salome geb. Bronnerin
Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, stallung, Bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten denen in der frantzösischen Camin Cammer und dero Nebens Cammer befindliche Tapeten, allen in dem vordern Keller liegenden Liegerlingen und denen daselbst vorhandenen Faßen, wie auch denen gewächsen und Scherben im gärttel, in der Zimmerleuthgaß, einseit neben S.T. H. Stättmeister Johann Ludwig Wormßer von Vendenheim, anderseit neben H. Rathh. Johann Jacob Gebhard, hinten auff H. von Kirchheim gartten – (um 750 und 500 pfund verhafftet) als ein währender H. Schaffner Rößel erstern ehestandt mit weÿl. Fr. Maria Barbara geb. Leÿerin am 18. Junÿ 1729 erkaufftes guth, ihme Rößel zu zweÿ tritte theile und seinen obgenannten beede Söhnen zu einem dritten theil – um angezeigten 1250 pfund capitalien und 900 pfund

Jean Michel Klopffer et Catherine Salomé Bronner hypothèquent la maison pour en régler le prix d’achat

1738 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 403
H. Johann Michael Klopffer der musicus und Catharina Salome geb. Bronnerin mit beÿstand ihres Vatters Lorentz Bronner des schreiners und ihres tochtermanns Daniel Weißand des Barchetkrämers
in gegensein H. Philipp Jacob Bechtold J.v. Lti – schuldig seÿen 1000 pfund zu bezalung eines theils des kauffschillings hiernach beschrieben: heutigen tags erkaufften behausung
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder: und hinderhauß, hoff, gärttlein, stallung und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Zimmerleuthgaß, einseit neben S.T. H. Stättmeister Johann Ludwig Wormßer von Vendenheim, anderseit neben H. Rathh. Johann Jacob Gebhard, hinten auff H. von Kirchheim gartten – als ein am heutigen tags erkaufftes guth

Jean Michel Klopffer et Catherine Salomé Bronner vendent la maison 2 250 livres à Anne Marie Nægelin

1745 (2.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 n° 523
H. Johann Michael Klopffer der stadt: Musicus und Catharina Salome geb. Bronnerin
in gegensein Jgfr. Annæ Mariæ geb. Nägelinin mit beÿstand H. Lt. Johann Ludwig Freund E. E. Großen Raths advocati und Procuratoris ordinarii
eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, stallung, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten, ane der Zimmerleuthgaß einseit neben dem hochwohlgebornen H. Stättmeister Johann Ludwig Wormßer von Vendenheim, anderseit neben H. Rathh. Johann Jacob Gebhard hinten auff S.T. H. von Kirchheim garten – als ein am 14. Julÿ 1738 erkaufftes guth – um 1000, 250 und 400 pfund (verhafftet), geschehen um 600 pfund

L’inventaire après décès, non conservé, de Marie Dorothée et de Marie Madeleine Nægelin, filles du coutelier Jean Jacques Nægelin, est dressé par le notaire Jean Frédéric Lobstein. Elles laissent pour héritière leur sœur Anne Catherine d’après l’inventaire ci-dessous

1785, Not. Lobstein (J. Frédéric, répert. 6 E 41, 664-7) n° 1038
Invent. über Weÿl. Jgf. Mariæ Dorotheæ und weÿl. Jgfr. Mariæ Magdalenæ die Nägelin weil Mr Joh: Jacob Nägelin des gewes. Kurzemeßsch. und b: alh. nachgelaß: töchter Verlaßsch.en sambt Verkauf: und Erlöß Regist. auch resp. Summarisch. Ersuchung, Anno 1785

Anne Catherine Nægelin épouse en 1774 le cordonnier Jean Frédéric Steinrick
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 9-v, n° 12)
In dießem 1774. Jahr Mittwoch d. 29. Junÿ beÿ der bettstund sind mit dreÿ vorgerstehenden ehelich eingesegnet worden Johann Friderich Steinrick lediger burger und schuhmacher alhier, Johann Franciscus Steinrick burgers und Schuemachers alhier ehelicher Sohn, mit Jgfr. Anna Catharina Naegelin, weÿl. Johann Jacob Nægelin geweß. burgers und meßerschmidts alhier hinterlaßene ehel. dochter. [unterzeichnet] Johann friderich steinruck als hochzeiter, Anna Catharina Negelin als hochzeiterin (i 11)

Anne Catherine Nægelin meurt en 1790 en délaissant une fille. L’inventaire reprend l’estimation de 900 livres qui figure à l’inventaire non conservé de 1785. La masse propre au veuf s’élève à 10 livres, celle des héritiers présente un passif de 33 livres. L’actif de la communauté s’élève à 189 livres, le passif à 316 livres

1790 (16.2.), Not. Stoeber (6 E 41, 1258) n° 743
Inventarium über Weiland Fraun Annæ Catharinæ Steinrückin gebohrne Nägelin, Meister Johann Friedrich Steinrück des Schumachers und burgers allhier gewesener Ehefrau Verlaßenschaft aufgerichtet Anno 1790. – nach ihrem den 17. Decembris des abgewichenen 1789.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen hintritt, verlaßen hat. Solche Succession wurde auf Ansuchen des hinterbliebenen Wittibers, wie auch H. Johann Friedrich Verius des Kammachers und Burgers allhier, als geschwornen Vogts der Abgeleibten mit ihme dem Wittiber erzeugter einziger tochter und ab intestato verlaßene universal Erbin Annæ Catharinæ Steinrückin, welche den 15. apr. 1775 zur Welt gekommen. – So geschehen in einer allhier Zu Straßburg an der Zimmerleuthgaß gelegenen und in der Erbin unveränderte Nahrung gehörigen behausung, Dienstags den 16.ten hornung Anno 1790.

Eigenthum an einer behaußung. (E.) Neml. I. behausung in Vorder und hinder gebäude bestehend, hof, Stallung bronnen u. hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Zugehörden u. Rechten allhier Zu Straßburg an der Zimmerleutgaß einseit neben 1.r behausung Löbl. Stifft dem Capitul gehörig 2. s. H. Rathh. Schweighäuser dem Schreiner hinten auf einen Garthen stoßend, so auser denen darauf hafftenden und hernach specificirten Passiv Capitalien ledig, eigen und durch löbl. Stadt Straßburg geschw. Werckleute ausweißlich deren Zu weil. Jfr. Mariä Dorotheä u. auch weÿl. Jfr Mariä Magdalenä der Nägelin Verlaßenschaft, welche die Verstorbene geerbet hat, den 22. Junÿ 1785 durch nun weil. H. Not. Johann Friderich Lobstein errichteten Inv. Concept übergebener Abschatzung vom 15. dito taxirt pro 900. Beÿ welchem anschlag man es wegen Kurze der Zeit und weil keine hauptsächliche Reparationen seither darinn fürgenommen worden bewenden läßt, hierüber bemelden zween in allh. C. C. Stb. passirte Kfbrf. der eine vom 2. aug. 1745 u. der andere vom 14. julÿ 1738.
Ergäntzung, Invent. illatorum Not. Lobstein den 29. aug. 1774.
Ergäntzung des Wittibers abgegangenen unverändertes Guts. Nach Anleitung des über beeder geweßener Eheleuthe Zusammen gebrachte Nahrungen durch weil. N. Notm. Johann Heinrich Lobstein den 29. Augt. 1774. auffgerichteten Invÿ.
Ergäntzung der Erbin abgegangenen unveränderten Guths. Vermög des droben beÿ des Wrs Ergäntzung allegirten Inv.Illatorum
Norma hujus inventarii. Des Wittibers Vermögen, Sa. hausrath 6 lb, Sa. Silbers 3 lb, Sa. der Activ Schuld 25 lb, Sa. Erg. Restes 19 ß, Summa summarum 35 lb – Schulden 25 lb, Nach dero Abzug 10 lb
Diesemnach wird auch der Erben unverändert Guth verzeichnet, Sa. hausrath 231 lb, Sa. Silbers 21 lb, Sa. Gold 20 lb, Sa. Pfenningzß hauptgüter 350 lb, Sa. Eigenthum an I. behausung 900 lb, Sa. Activ schulden 25 lb, Sa. Erg. Rest 107 lb, Summa summarum 1716 lb – Schulden 1750 lb, Passiv Onus 33 lb
Endlich wird auch das gemein verändert und theilbare Guth beschrieben, Sa. hausrath 171 lb, Sa. Silber 1 lb, Sa. Geschmuck 6 lb, Sa. Act. Schuld 10 lb, Summa summarum 189 lb – Schulden 316 lb, passiv onus 126 lb – Beschluß summa, Mehr Schuld dann Guth 149 lb

Le tuteur d’Anne Catherine Steinrick hypothèque la maison au profit de son père

1793 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 670 n° 458 enreg. 3.6.
bu Johann Friedrich Verius der kamm macher als vogt Anna Catharina Steinrück des bu. Johann Friedrich Steinrück des schuhmachers mit weil. Anna Catharina Nägelinin minderjährig tochter
in gegensein besagten Johann Friedrich Steinrück – schuldig seÿen 500 gulden
unterpfand, eine ane der Zimmerleutgaß, gelegen mit N° 17 bezeichnete behausung, einseit neben einem national haus, anderseit neben bu. Schweighäuser

Anne Catherine Steinrick épouse en 1798 le menuisier Simon Luzius, originaire de Framersheim près d’Alzey en Palatinat
Mariage, Strasbourg (n° 36)
Cejourd’hui 8° Vendemiaire l’an VII de la République française une et indivisible (…) Simon Lutzius, âgé de 24 ans, menuisier, domicilié en cette commune depuis deux ans, natif de Framersheim canton d’Alzey Département du Mont tonnère, fils de feu Frédéric Lutzius, meunier au dit lieu, et de feüe Anne Petronille Defort, d’une part, Anne Catherine Steinrick, agée de 23 ans, née et domiciliée en cette commune, fille de Jean Frédéric Steinrick, cordonnier, et de feüe Anne Catherine Maegel (…) de l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 4 décembre 1773 (…) de l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 14 avril 1775 (signé) Luzius, Steinrückin (i 21)

Anne Catherine Steinrick meurt en 1807 en délaissant trois enfants
1807 (28.12.), Strasbourg 12 (17), Not. Wengler n° 2914
Inventaire de la succession d’Anne Catherine Steinrick femme de Simon Luzius, aubergiste, décédée le 4 décembre 1807 – à la requête du veuf tuteur naturel des trois enfants Jean Philippe 6 ans 6 mois, François Frédéric 4 ans, Anne Sophie 16 ans, en présence de Jean Frédéric Steinrick cordonnier subrogé tuteur – mariés sans contrat de mariage
dans la maison mortuaire rue du Maroquin n° 30
propres des enfants, mobilier 469 fr
Communauté. Immeuble, Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière petite cour et tréfond avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 30, d’un côté Martin Antoni d’autre Isaac Lang, devant la rue, derrière Jean Jacques Matthis père – acquis par adjudication sur la succession de Jean Georges Hickel le jeune cordonnier par acte reçu Grimmer le 9 décembre 1806 – rapporte le rez de chaussée et un logement au premier de la maison de derrière 72 fr, le premier étage de la maison de devant habité par Wolff 80 fr, Le second étage de ladite maison loué à Zaepffel 60 fr, le troisième étage occupé par Walter 48 fr Et le second étage de la maison de derrière habité par Regenspurger 30 fr, total 290 fr de revenu en capital 5800
mobilier 472 fr, passif 6655 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 104 f° 93-v du 30.12.

Simon Luzius se remarie en 1808 avec Sophie Elisabeth Michel
1808 (24.9.), Strasbourg 12 (21), Not. Wengler n° 3481
Contrat de mariage – Simon Luzius aubergiste demeurant rue du Maroquin n° 30 veuf avec enfants d’Anne Catherine Steinrick
Sophie Elisabeth Michel fille de Jean Michel, cordonnier, et d’Anne Marie Lang
Enregistrement de Strasbourg, acp 108 f° 26-v du 24.9.

La maison qui appartient à Simon Luzius et à Anne Catherine Steinrick est vendue par adjudication judiciaire à Jean Engel moyennant 10 700 francs

1805 (19 floréal 13), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 24, n° 64
que le Tribunal Civil de Première Instance a rendu le jugement suivant entre Georges Christophe Larivière homme de lettres demandeur en expropriation forcée comparant par Me Momy son avoué d’une part
Simon Luzius menuisier en cette ville tant en son nom et que comme chef de la communauté qui existe entre lui et Catherine Steinrück defendeur en expropriation forcée défaillant – 26 germinal 13
au Sr Georges Christophe Lariviere poursuivant, moyennant 10 700 francs – (a déclaré) le lendemain l’avoir acquise pour le Sr Jean Engel major du troisième Régiment d’artillerie son créancier de l’Expropriation
Une maison de devant maison de derrière petite cour entre deux, appartenances et dépendances le tout situé a Strasbourg art. 195 Sect. ff rue des Charpentiers N° 17 entre H.ri Engl. Wappler fab.t de tabac et la veuve François Antoine Schweighaeusser menuisier derrière led. Wappler devant ladite rue – évalué en produit net 187 fr, mise à prix 5000 fr
(Cahier des charges) Contrat obligataire Me Laquiante 11 germinal 9, de 2400 fr

Chef d’escadron originaire de Soultz en Haute-Alsace, Jean Engel épouse en 1801 Marie Charlotte Percelat
1801 (4 pluviose 9), Strasbourg 6 (24), Not. Laquiante n° 1160
Contrat de mariage – Jean Engel chef d’Escadron du troisième Régiment d’artillerie a cheval, fils majeur de feu Georges Engel et de défunte Cécile Meyer cit. de Soultz Dept. du Haut Rhin assisté du cit. Jean Stirnemann tonnelier audit Soultz son beau frère
cit. Marie Charlotte Percelat fille majeure de feu Nicolas François Percelat, garde magasin d’artilerie à la Citadelle de Strasbourg, et d’Anne Barbe Momy assistée de François Joseph Momy son oncle maternel et hugues Soullié chef de comptablté vivres pain à la cinquième division militaire son beau frère
Enregistrement de Strasbourg, acp 76 F° 195 du 7 pluviose 9

Inventaire après décès d’une locataire, Barbe Studthammer

1807 (2.5.), Strasbourg 14 (33), Not. Lex n° 1317
Inventaire de la succession de Barbe Studthammer fille majeure décédée Rue des Charpentiers le 17 avril dernier – à la requête de 1. Marie Anne Studhammer sœur de la défunte épouse de François Jacques Helck perruquier, 2. des enfants de François Studhammer marchand de tabac, frère de la défunte, savoir Antoine Studhammer garçon boulanger majeur, Joseph Studhammer journalier, François Studhammer cocher garçon majeur, tant pour eux personnellement que pour et au nom de Jean Studhammer 16 ans, Georges 10 ans, Catherine 8 ans, ces deux derniers enfants du second lit procréés avec Catherine Diebold, 3. Marie Thérèse 9 ans par représentation de Jean Leopold Studhammer perruquier décédé à Strasbourg, procréé avec Thérèse Liebhard femme actuelle de Melchior Klafzi, 4. à la requête de Catherine Boehler femme de Pierre Lami armurier a la manufacture d’armes a Mutzig par représentation de feu Catherine Studhamer sa mère sœur de la défunte femme de François Bäehler cabaretier
dans le logement qu’elle occupoit chez eux au Rez de chaussée dans la cour sur le derrière Rue des charpentiers n° 17
mobilier 445 fr, passif 432 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 102 F° 130-v du 6.5.

Jean Engel meurt en 1824 dans sa maison près du Pont Sainte-Catherine
1824 (17.5.), Strasbourg 1 (44), Me Rencker n° 3179
Inventaire de la succession de Jean Engel, major du troisième régiment d’artillerie à cheval, Chevalier St Louis, de la Légion d’Honneur en retraite décédé le 2 mai courant – à la requête de Charlotte Percelat la veuve, 2. X Simon boucher domicilié à Soultz Haut Rhin, 3. Valentin Koenig, marchand demeurant à Soultz mandataire de a) Catherine Simon sa femme, b) Thérèse veuve de Georges Simon cuvetier mère et tutrice légale de Thérèse Simon, c) Véronique Simon femme de Maurice Voegelé vigneron à Soultz, par représentation pour 1/5 de Cécile Engel épouse de Xavier Simon de Soulz leur mère et grand mère, 5. Jean Stirnemann, propriétaire à Soulz père et tuteur légal de Cécile Stirnemann, 6. Philippe Wittmer, menuisier à Soultz mandataire de Catherine Stirnemann sa femme, lesdites Stirnemann par représentation de Catherine Engel femme dudit Jean Stirnemann, héritiers du défunt oncle des représentants de Cécile Engel et Catherine Engel

dans la demeure du défunt rue Krautenau près du Pont Ste Catherine n° 2, communauté, mobilier : dans le salon, dans la chambre à côté du salon, dans la deuxième chambre à côté du salon, dans la troisième chambre, dans la quatrième chambre ayant vue sur la cour à côté de la cuisine, dans la chambre au linge sâle, dans la cuisisne, dans la cour, 3268 fr
immeubles, 1. un jardin avec une gloriette de la contenance d’environ 15 ares 20 ca situé la Robertsau ci devant chantier des Calfats, d’un côté la veuve Schuler, d’autre Jacques Knecht & Jacques Oesinger, devant le chemin, derrière le fossé dit Murgiesen, acquis de Jean Michel Hammer et de Salomé Reibel par acte reçu Me Lex le 23 mars 1814, estimé 2700 fr
numéraire 3774 fr, créances 50 679 fr, ensemble 57 721 fr apport & héritages du défunt 5311 fr, apports de la veuve 11 671 fr, terres 3050 fr, ensemble 5750 fr, terres 3240 fr à Reichstett 5650 fr, passif 16 982 fr
Contrat de mariage devant Me Laquiante le 4 pluviose 9 – Testament olographe le 1 septembre1823 enreg. 14 mai 1824 f° 55 sœur du défunt
Enregistrement de Strasbourg, acp 168 f° 62 du 22.5.

Jean Engel vend la maison 12 000 francs à l’ébéniste François Xavier Reubell et à sa femme Marie Françoise Ruder

1808 (23.12.), Strasbourg 12 (23), Not. Wengler n° 3666
Jean Engel major au troisième régiment d’artillerie a cheval membre de la Légion d’Honneur demeurant à Strasbourg quartier de la Krautenau n° 2
à François Xavier Reubell, ebeniste, domicilié rue de la Poulle n° 5 et Marie Françoise Ruder
Une maison consistant en bâtimens de devant et de derrière cour, trefonds, fontaine avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances, tous les fourneaux, sise à Strasbourg rue des charpentiers n° 17, d’un côté le Sr Henri Engelhard Wappler d’autre la veuve Schweighaeuser devant la rue derrière le Sr Wappler – acquis de Simon Luzius menuisier par expropriation forcée à la barre du tribunal civil le 26 germinal 13 – moyennant 12 000 francs (joint le jugement d’adjudication au tribunal)
Enregistrement de Strasbourg, acp 109 f° 60-v du 24.12.

Le menuisier François Xavier Reubell épouse Marie Françoise Ruder en 1799
1799 (15 prairial 7), Strasbourg 5 (5), Not. Faller n° 34
Eheberedung – burger Frantz Xaverius Reubel der leedig: und großjährige Schreiner weÿl. des burgers Frantz Xaverius Reubel gew. Receveur in der vormaligen Intendanz allhier mit fr. Catharina geb. Mignot erzeugter Sohn
Jungfrau Frantzisca Ruder weÿl. des burgers Philipp Ruder Schreiners mit Fraun Anna Maria geb. Raul erzeugte Tochter
Enregistrement de Strasbourg, acp 68 F° 145 du 22 prairial 7

Ils font dresser l’inventaire de leurs apports en 1824
1824 (12.4.), Strasbourg 2 (56), Me Weigel n° 3034
Inventaire des apports de Françoise Ruder femme de François Xavier Reubel, menuisier, communs suivant contrat de mariage reçu Vix le 15 prairial 7 (3 juin 1799)
mobilier 1955 fr, remploi 5605 fr, ensemble 7560 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 167 F° 165 du 22.4.

François Xavier Reubell loue une partie de la maison à Anne Marie Blind veuve de Jean Brucker

1826 (5.10.), Strasbourg 2 (60), Me Weigel n° 4431
Bail pour 2 années à commencer à la St Michel dernier – François Xavier Reubell, ébéniste
à Anne Marie Blind veuve de Jean Brucker, conducteur des messageries
le rez de chaussée du bâtiment de devant dans la maison rue des Charpentiers n° 17 entre Sr Heim et Rollé, moyennant un loyer annuel de 200 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 180 F° 135-v du 6.10.

François Xavier Reubell et sa femme Marie Françoise Ruder vendent la maison 23 700 francs à Marie Madeleine Rœderer

1828 (6.3.), Strasbourg 2 (63), Me Weigel n° 5238
Adjudication définitive sur surmise (adjudication définitive du 28 février n° 5229, Cahier des charges n° 5096 du 18 décembre 1827, déjà préparatoire du 31 janvier n° 5176) – François Xavier Reubell, ébéniste, et Marie Françoise Ruder
à Frédéric Charles Roederer, propriétaire pour Marie Madeleine Roederer sa sœur célibataire majeure, moyennant 23 700 francs
Désignation de l’immeuble, une maison composée d’un bâtiment de devant, d’un bâtiment de derrière et d’un bâtiment latéral, cour, puits avec pompe, situé à Strasbourg rue des Charpentiers n° 17, d’un côté Henri Engelhard Wappler, d’autre le Sr Heil, devant la rue, derrière le Sr Wappler – Titres de propriété, acquis de Jean Engel, major au troisième régiment d’artillerie à cheval membre de la Légion d’Honneur par acte reçu Me Wengler le 23 décembre 1808, Engel a acquis ledit immeuble de Simon Luzius, menuisier, suivant jugement sur expropriation forcée au tribunal civil le 26 germinal 13 et et déclaration de command – mise à prix 18 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 188 F° 117-v du 13.3.

Marie Madeleine Rœderer loue une boutique à François Joseph Lutz qui y fait commerce d’épicerie

1829 (26.1.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 57 F° 150-v, ssp du 11 octobre 1826
Bail pour 3 années entières et consécutives à partir du 25 mars prochain – Dlle Marie Madeleine Roederer propriétaire
à François Joseph Lutz, marchand épicier
une boutique au rez de chaussée de sa maison du devant rue des Charpentiers n° 17 pour y continuer à faire le commerce d’épicerie, une chambre adossée à cette boutique, plus une grande et petite chambre au troisième étage, un emplacement pour y loger le bois à brûler moyennant un loyer annuel de 484 francs

Inventaire après décès de locataires, Marie Beatrix Dardard femme du lieutenant Jean Hourlet

1836 (5.7.), Strasbourg 1 (75), Me Rencker n° 12 112
Inventaire de la succession de Marie Beatrix Dardard épouse de Jean Hourlet, premier lieutenant au bataillon des pontonniers en garnison à Strasbourg, décédée à Metz le 25 mai dernier – à la requête du veuf, père et tuteur légal de Dominique Prosper 2 ans et Hubert Charles 2 mois – 2. Augustin Cousin, lieutenant au premier bataillon de pontonniers en garnison à Strasbourg mandataire de Pierre Dardard, horloger à Metz, subrogé tuteur des mineurs
en la demeure de M. Hourlet rue des Charpentiers n° 17
Contrat de mariage devant Me Royer à Metz le 22 juillet 1833
Enregistrement de Strasbourg, acp 242 f° 35-v du 9.7

Marie Madeleine Rœderer meurt en 1835 après avoir institué poue légataire universelle sa sœur Frédérique Caroline, femme de Philippe Louis Flaxland (voir ci-dessous).
Frédérique Caroline Rœderer épouse en 1804 le marchand Philippe Louis Flaxland originaire de Heilbronn

1801 (9 pluviose 9), Strasbourg 10 (31), Not. Zimmer
Eheberedung – persönlich erschienen, der burger Philipp Ludwig Flaxland, lediger Handelsmann alhier Zu Straßburg H. Burghard Flaxland, des Kirchenschafers Zu Heilbronn mit Frauen Anna Maria gebohrner Knoll ehelich erzeugter Sohn, unter assistentz des burgers Christoph Lantz Rothgerbers alhier als Hochzeitern ane einemn
So dann Jungfrau Friderica Carolina Röderer, des burgers Johann Friderich Carl Röderern Vormaligen Kunst Ferbers dahier und Frauen Maria Magdalena gebohrner Röderer Ehelich erzeugte Tochter, unter assistentz erstbesagte ihres Vaters als der Jungfer Braut andern theil
Enregistrement de Strasbourg, acp 77 F° 10 du 13 pluv. 9

Frédérique Caroline Rœderer expose la maison aux enchères puis l’en retire

1836 (26.3.), Strasbourg 12 (138), Me Noetinger n° 8124
Frédérique Caroline Roederer épouse de Louis Flaxland, propriétaire, en qualité de légataire universelle de Marie Madeleine Roederer sa sœur, propriétaire à Strasbourg, suivant testament olographe daté 20 mars 1834 enreg. le 18 juin 1835 f° 165, déposé au rang des minutes de Me Noetinger, envoyée en possession par Ordonnance du Président du tribunal civil 26 juin dernier
Description de la maison à vendre, une maison composée de divers corps de bâtiment avec cour et puits sise à Strasbourg rue des Charpentiers n° 17 d’un côté M Rollet, d’autre Heim, devant la rue, derrière M Rollet – Etablissement de la propriété, Mlle Roederer a acquis ledit immeuble de François Xavier Reubell, ébéniste, suivant adjudication sur surenchère reçue Me Weigel le 6 mars 1828 transcrit au bureau des hypothèques volume 209 n° 115, ledit Reubell l’a acquis de Jean Engel, major au troisième régiment d’artillerie à cheval membre de la Légion d’Honneur par acte reçu Me Wengler le 23 décembre 1808, Engel en était propriétaire pour l’avoir acquis du Sr Luzius, menuisier par expropriation forcée au tribunal civil le 26 germinal 13 – mise à prix 20 000 francs
Adjudication préparatoire, 8090 fr le 16 mars à Gaspard Beta Ruhstaler, plâtrier moyennant 20 100 fr – Retrait – n° 8002 Cahier des Charges du 15 février
Enregistrement de Strasbourg, acp 239 f° 51-v du 28.3.

Louis Flaxland et Frédérique Caroline Rœderer vendent la maison 18 000 francs au marbrier Mathias Rœthlisberger et à sa femme Madeleine Bilger

1836 (10.5.), Strasbourg 12 (139), Me Noetinger n° 8243
Louis Flaxland, garde magasin adjoint à la halle communale, et Frédérique Caroline Roederer
à Mathias Roethlisberger, marbrier, et Madeleine Bilger
une maison, composée d’un bâtiment de devant, d’un bâtiment de derrière & d’un bâtiment latéral, cour, puits avec pompe située à Strasbourg rue des Charpentiers n° 17, d’un côté le Sr Heim, d’autre derrière et d’autre côté le Sr Rollet, devant la rue – la maison appartient à la De Flaxland pour lui avoir été léguée par sa sœur Marie Madeleine Roederer, majeure, suivant testament olographe daté 20 mars 1834 déposé au rang des minutes de Me Noetinger le 10 août 1835, envoyée en possession par ordonnance du président du Tribunal civil en date du 26 juin 1835, Mlle Roederer a acquis ledit immeuble de François Xavier Reubell, ébéniste, et Marie Françoise Ruder suivant adjudication sur surenchère reçue Me Weigel le 6 mars 1828 transcrit au bureau des hypothèques volume 209 n° 115, les époux Reubell l’ont acquis de Jean Engel par acte reçu Me Wengler le 23 décembre 1808, M. Engel en était propriétaire pour l’avoir acquis par jugement sur expropriation au tribunal civil le 26 germinal 13 et déclaration de command le lendemain – moyennant 18 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 240 f° 84-v du 16.5.

Originaire d’Aarau en Suisse, Mathias Rœthlisberger épouse Madeleine Bilger en 1814
1814 (12.7.), Strasbourg 8 (9), Not. Roessel n° 1849
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Mathias Roethlisperger, marbrier demeurant en cette ville fils de Jean Roethlisperger, passementier à Arau en Helvétie, et d’Ester Ritschi
Marie Madeleine Bilger fille majeure de Jean Georges Bilger, cordonnier, et de feu Elisabeth Rinck
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 2-v du 13.7.

Mathias Rœthlisberger et Madeleine Bilger hypothèquent la maison au profit du capitaine Jean Daniel Hoffet

1848 (8.6.), Strasbourg 12 (174), Not. Noetinger n° 20 297
Obligation – Ont comparu M. Mathias Roethlisberger, marbrier, et Dame Madeleine Bilger son épouse qu’il autorise à l’effet de ce qui suit, demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à M. Jean Daniel Hoffet, capitaine d’artillerie en retraite, chevalier de la Légion d’honneur, demeurant à Strasbourg, la somme principale de 4000 francs
hypothèque. Une maison composée d’un bâtiment de devant, d’un bâtiment de derrière et d’un bâtiment latéral avec cour, puits, pompe, appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg rue des charpentiers N° 17, tenant d’un côté au Sr Heim, de l’autre à M. Rollet et donnant par derrière sur lle dit M. Rollet. Les conjoints Roethlisberger (…) affirment sous les peines du stellionat 1° leur appartenir en pleine propriété au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite de M. Louis Flaxland & de Dame Frédérique Caroline Roederer conjoints à Strasbourg, en veru d’un contrat de vente passé devant Me Noetinger le 10 mai 1836. 2° & être franche & libre de tous privilèges, hypothèques et autres charges quelconques

Salomé Madeleine Bilger meurt en 1858 en délaissant quatre enfants

1858 (21.1.), Me Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Mathias Roethlisberger, marbrier, et Salomé Madeleine Bilger son épouse à Strasbourg et de la succession de cette dernière décédée à Korck le 31 juillet 1857, dressé à la requête
1) du veuf, agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Roessel père le 12 juillet 1814, 2) Gustave Mathias Roethlisberger, architecte, 3) Edouard Roethlisberger,marbrier, 4) Charles Frédéric Roethlisberger, négociant, 5) Emilie Roethlisberger, célibataire tous à Strasbourg
Communauté, mobilier estimé 1426
Une maison rue des Charpentiers N° 17
Succession, garde robe estimée 164
(succession déclarée le 22 janvier 1858)
acp 466 (3 Q 30 181) f° 36 du 22.1.

Mathias Rœthlisberger meurt en 1865 après avoir rédigé quatre testaments

1865 (20.10.), Me Noetinger
Inventaire de la succession de Mathias Roethlisberger, propriétaire à Strasbourg décédé le 15 mai 1865, à la requête de 1) Gustave Mathias Roethlisberger, architecte, 2) Charles Frédéric Roethlisberger, négociant, 3) , Emilie Roethlisberger, célibataire, 4) Julie Emilie Affolter, veuve d’Edouard Roethlisberger vivant marbrier, cette dernière agissant comme mère et tutrice de Mathilde Roethlisberger issus du dit mariage
Succession, mobilier estimé 512
Une maison rue des Charpentiers N° 5
garde robe estimée 132, Loyers échus 475 – Passif 982
(succession déclarée le 6 9.bre 1865)
acp 547 (3 Q 30 262) f° 11-v du 24.10.

1865 (19.10.) Me Noetinger
Dépôt de deux testaments olographes de Mathias Roethlisberger, propriétaire à Strasbourg, lesdits testaments l’un en date du 21 décembre 1857 et l’autre en date du 14 mai 1860 enregistrés aujourd’hui
Dépôt de deux testaments olographes de Mathias Roethlisberger, propriétaire à Strasbourg, lesdits testaments l’un en date du 14 mai 1860 et l’autre en date du 15 mai 1865 enregistrés aujourd’hui
acp 546 (3 Q 30 261) f° 99 du 21.10. – et 99-v

Les héritiers Rœthlisberger vendent la maison à leur frère négociant Charles Frédéric Rœthlisberger

1865 (15.12.), Me Noetinger
Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison sise à Strasbourg rue des Charpentiers N° 5, à la requête de Gustave Mathieu Roetlisberger, architecte à Strasbourg
Adjudication définitive du 10 janvier 1866 – à la requête de 1) Gustave Mathieu Roetlisberger, architecte, 2) Charles Frédéric Roetlisberger, négociant, 3) Emilie Roetlisberger célibataire, 4) Julie Emilie Affolter veuve d’Edouard Roetlisberger, marbrier, en qualité de tutrice de Mathilde Roetlisberger
à Charles Frédéric Roethlisberger, colicitant pour un quart, moyennant 41 000 francs
rue des Charpentiers N° 5
jouissance du 25 Xbre 1865. Origine, héritage de Mathieu Roetlisberger et Salomé Madeleine Bilder conjoints à Strasbourg [in margine :] succession déclarée 6 novembre 1865
acp 549 (3 Q 30 264) f° 25-v du 28.12. (cahier des charges), f° 96-v du 15.1. (adjudication)

Partage de la succession Rœthlisberger
1866 (15.3.), Me Noetinger
Liquidation et partage de la communauté de biens qui a existé entre Mathias Roethlisberger, ancien marbrier, et Salomé Madeleine Bilger sa femme à Strasbourg et de la succession des dits conjoints Roethlisberger décédés le mari le 15 mai 1865, la femme le 31 juillet 1857
entre 1) Gustave Mathias Roethlisberger, architecte, 2) Charles Frédéric Roethlisberger, négociant, 3) Emilie Roethlisberger, célibataire, 4) Julie Emilie Affolter, veuve d’Edouard Roethlisberger vivant marbrier, cette dernière agissant comme mère et tutrice de Mathilde Roethlisberger fille mineure
Communauté. Masse active 1) mobilier 1426, 2) prix de vente de la maison 44 779, 3) loyers échus 1325, total 47 557 – Masse passive 754, Reste 46 803
Succession de la De Roethlisberger. 1) moitié de la communauté 23 401, passif 57, Reste 25 344
Succession du Sr Roethlisberger. 1) moitié de la communauté 23 401, indemnité par lui due 1426, Reste 21 975
Argent comptant 10 305, mobilier 1023, loyers échus 219, Total 33 523 – Masse passive 3115
acp 553 (3 Q 30 268) f° 2-v du 21.3.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.