9, rue de la Croix


Rue de la Croix n° 9 – VI 363 (Blondel), O 447 puis section 24 parcelle 35 (cadastre)

Détruite lors des bombardements aériens de 1944, non reconstruite

Croix-Mathias Merian (avril 2016)
Partie nord-est de la place Mathias Merian (avril 2016). La maison se trouvait à l’avant-plan.
Il semble qu’aucune photographie de la maison ne soit conservée

La maison qui comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière séparés par une cour appartient à divers artisans (les menuisiers Jean Funck et Adam Schertz, le tailleur André Uffenbach), au jardinier Raoul Lapp (1704-1715) puis au maçon Jean Wilhelm et au maître maçon Jean Pierre Pflug. Marguerite Madeleine Kugler l’achète en 1765 avec l’aide de l’architecte Joseph Massol qui y habitera et y mourra. Le marchand Pierre Maino (propriétaire de 1782 à 1802) en modifie toutes les croisées en 1782.

205 Elévations b-d
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 205

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à droite du repère (c) : la porte est suivie de deux fenêtres, chacun des deux étages a trois fenêtres. La toiture comporte deux étages de lucarnes. La cour L montre le bâtiment sur rue (3-4) et le bâtiment arrière (1-2) de deux étages chacun. Le côté sud de la cour (1-4) est occupé par un bâtiment à simple rez-de-chaussée qui figure déjà sur le plan Blondel de 1765. Le bâtiment vers le nord (2-3) construit entre 1765 et 1830 comprend un rez-de-chaussée et deux étages.
Propriétaire de la maison, le tapissier Léon Schneider y installe son atelier en 1900. Ni le cadastre ni le dossier de la Police du Bâtiment ne signalent de changement notable. C’est donc le bâtiment tel qu’il est représenté en 1830 qui est détruit lors des bombardements aériens de 1944 et ne sera pas reconstruit. Le sol de la maison forme aujourd’hui une partie de la place Mathias Merian.

205 Plan (c)205 Cour L
Plan de l’îlot – Cour L

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1633 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1613 v Adam Schertz, distillateur, et (1612) Claire Anne Grabis, remariée (1632) avec le menuisier Jean Finck – luthériens
1672 h Jean Adam Schertz, menuisier, et (1656) Salomé Feyerabend – luthériens
v 1696 h Jean Jacques Baldner, farinier, et (1675) Anne Rauscher puis (1692) Barbe Schertz – luthériens
1698 v André Uffenbach, tailleur, et (1694) Anne Madeleine Gilg – luthériens
1701 v Jean Georges Grohberger, tisserand, et (1667) Salomé Gœll – luthériens
1704 v Raoul Lapp, jardinier, et (1694) Anne Marie Lehmann, auparavant femme (1685) de Jean Jacques Corvan – catholiques
1715 h Jean Michel Wilhelm, maçon, et (1715) Anne Marie Lehmann ci-dessus
1733 v Jean Pierre Pflug, maître maçon, et (1714) Catherine Dumont – catholiques
1765 h Marie Barbe Burgard femme (1764) de Jean Baptiste Demange, receveur au change à la Monnaie – catholiques
1765 v Marguerite Madeleine Kugler, célibataire, luthérienne
1782 v Pierre Maino, marchand, célibataire († 1801) – catholiques
1810 v Laurent Heitz, boulanger, et (1795) Marie Anne Pick, ensuite à Ernolsheim
1818 v Antoine Baron, colonel d’Etat Major, et (1805) Marguerite Rosalie Jacob
1834 v Joséphine (Marguerite Anne) Perny et Elisabeth (Anne Marguerite Elise) Perny femme (1838) de Paul Cindrowitz
1838 v Jean Diesel, négociant puis agent d’assurances, et Beatrix Klein
1843 v Charles Auguste Bleyfus, célibataire
1853 v Jean Joseph Jacquemin, employé des contributions indirectes, et (1849) Mélanie Ott
1864* Gustave Edmond Richshoffer
1875* André Hirsch, boulanger
1900* v (Marie Joseph) Léon Schneider, tapissier, et sa femme née Kleinclaus
1946* h Charles François Auguste Lienhard, sa veuve née Schneider

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 175 livres en 1675, 600 livres en 1729, 750 livres en 1748

(1765, Liste Blondel) VI 363, François Jacques Burkard
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 447, Perny, Claude, rue de la Croix 7 – maison, sol – 1,5 are (puis) Perny Madeleine / Diesel

Locations

1737-1756, Jean Thomas Rœmer, procureur au Grand Sénat
1757, Loyal, chirurgien
1758, Léonard Petin, géomètre
1804, Joseph Schmidt
1811, Sébastien Pierre Joseph Berseville, aide-garde magasin, et Catherine Eininger
1818, Luc Etienne Foucault, juriste

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1782, Directeurs fonciers (VII 1420)
Le maître maçon Pfauth est autorisé au nom du fabricant de tabac Pierre Maino à modifier toutes les croisées et à repeindre la maison

(f° 42-v) Dienstags den 12. Martii 1782. Hr. Peter Maino – Mr. Pfauth, der Maurer, nôe. Hrn. Peter Maino des Taback fabricanten, bittet um erlaubnus an deßen behausung am Kreutz Gäßel gelegen samtliche Kreutzstöck verändern und anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1748 Au rez-de-chaussée à droite en entrant il y a un poêle et une cuisine, au premier étage un poêle, une chambre à cheminée et une autre petite chambre, le deuxième étage est pareil au premier, le comble est couvert de tuiles plates. Le bâtiment arrière comprend un poêle et une petite chambre au rez-de-chaussée, l’étage est identique, le demi-toit est couvert de tuiles plates. Il y a aussi une cave voûtée, une cour et un puits. Le tout a été évalué avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Croix

nouveau N° / ancien N° : 6 / 6
Heitz
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 158 case 3

Diessel, R. de la croix n° 6
Bleyfuss, Auguste (subst. pr. 1845)
Ott Mélanie, Epouse Jacquemin, Jean Joseph N° 6 (subst. pr. 1854)

O 447, maison, sol, R. de la croix 6
Contenance : 1,50
Revenu total : 135,78 (135 et 0,78)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 24
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 37 case 1

Ott Mélanie épouse Jacquemin, Jean Joseph
1864 Richshoffer, Gustave Edmond
1875 Hirsch Andreas, Bäcker
1900 Schneider Leo, Tapezierer

O 447, maison, sol, Rue de la Croix 9
Contenance : 1,50
Revenu total : 135,78 (135 et 0,78)
Folio de provenance : (158)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 24
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. case

Parcelle, section 24, n° 35 – autrefois O 447
Canton : Kreuzgasse Haus Nr. 9
Désignation : Hf, 2 Whs. u. NG.
Contenance : 1,63
Revenu : 1300 – 1700
Remarques :

(Propriétaire), compte 1111
Schneider Maria Jos. Leo
1910 Schneider Leo, u. Ehefr. geb. Kleinclaus
1946 Lienhard Charles François Auguste, sa veuve née Schneider
(2677)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 6, Rue de la Croix

(maison n°) 6
pro. Meÿno, pierre Rue des veaus N° 19 Marchant – Miroir
Loc. Arroÿ, phillippe archiviste du Gr: chapitre – privilegie

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 191 de la Croix (p. 330)

6
Pr. Meyno, Pierre – Miroir
Lo. Arroy, Ph., Archivaire du Gr: Chapitre – Privilegié

Registres de population

(1795) 11° section, 7° section, rue de la Croix N° 6 (registre 600 MW 7) – légende

Philippe Arroy, 50, Emploié au parc de construction, Strasb.
Joseph Arroy, 19, fils, id.
Françoise Arroy, 20, fille, id.
Annemarie Klein, 39, Servante, Wiltheim, 1774
George Michel, 20, Hautlepied, Illkirch, 9 mois

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kreuzgasse (Seite 86)

(Haus Nr.) 9
Schneider, Tapezierer. 01
Engelbrecht, Reisender. 2
Kunzmann, Schneider. 2
Seither, Wwe. 2
Hecky, Kupferschmied. H 2
Schönewolf, Malerm. H 2
Schaal, Spengler. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 683 W 184)

Rue de la Croix 9 (1891-1946)

Propriétaire de la maison, le tapissier Léon Schneider y installe son atelier en 1900. Quant au reste, le dossier contient les pièces habituelles (ravalement, volets s’ouvrant vers la voie publique, etc.). La maison endommagée lors des bombardements aériens d’août et septembre 1944 n’est pas reconstruite.

Sommaire
  • 1891 – Le maire notifie André Hirsch, domicilié 21, rue des Veaux, de faire ravaler la façade du 9, rue de la Croix. La Police du Bâtiment accorde un an de délai au propriétaire dont la femme a eu une longue maladie
    1892 – Le peintre Bernhard demande quinze jours de délai supplémentaire (mai). La façade a été repeinte à l’huile (juillet)
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire Hirsch de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique à trois fenêtres du rez-de-chaussée et à un soupirail
    1896 (février) – Le volet du soupirail a été modifié. La Police du Bâtiment accorde un délai pour les volets étant donné que le propriétaire a l’intention de faire des réparations au printemps 1897
    1898, 1900 – La Police du Bâtiment envoie un rappel. La maison appartient désormais au tapissier Schneider (mars 1900) – Travaux terminés (octobre 1900)
  • 1900 (octobre) – Le tapissier Léon Schneider demande l’autorisation de poser une enseigne (Léon Schneider, tapezierer & decorateur, soit Léon Schneider, tapissier et décorateur) – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1901 – Le maire notifie Léon Schneider, domicilié sur place, de faire ravaler la façade du 9, rue de la Croix. – Travaux terminés (octobre 1901)
  • 1899 – Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Weible (1° étage). Remarque sur le logement du rez-de-chaussée. Le rez-de-chaussée ne sert plus de logement mais d’atelier de menuiserie (mars 1899)
    1904 – Plainte d’une locataire, la veuve Mayer (2° étage). Propriétaire, Schneider
    1905 – La Police du Bâtiment demande de raccorder la fosse d’aisances aux canalisations – Le raccordement est terminé (septembre 1910)
    1915 – Commission des logements militaires. La façade sur cour et le plafond de l’entrée devront être ravalés après la guerre
  • 1946 – Certificats de sinistré. (Annulé) accordé à la veuve Lienhart, 9 rue de la Croix, maison entièrement détruite par le bombardement aérien des 11 août et 25 septembre 1944
    Charles Euler (2° étage), endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944 – Veuve Lienhard, propriétaire, bâtiment endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944 – Jean Baptiste Barolo, bâtiment endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944

Relevé d’actes

Adam Schertz acquiert la maison en 1613 d’après les titres cités par la suite

Le distillateur Adam Schertz épouse en 1612 Claire Anne Grabis, fille de tailleur qui se remarie en 1632 avec le menuisier Jean Finck
Mariage, Temple-Neuf
(luth. f° 284, n° 49) 1612. Mehr [Im 4. Trinitatis] Adam Schertz der distolirer vnd clar anna Caspar Krabis deß schneiders tochter (i 145)

Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 311)
1632. Doîca 2. Trinit: 10. Junÿ. Johannes Finck der schreiner Thoman Finck des schreiners sohn und Clar Anna Adam Schertz N. wittwe eingesegnet Zinstag 19. Junÿ (i 160)

Josué Schertz assisté de son beau père le menuisier Jean Finck cède à la tribu de l’Echasse 43 livres de capital assis sur la maison dont sa mère Claire Anne Grabis a la jouissance

1644 (4. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 289-v
(nicht Zu seinen cräfft. erwachß.) Erschienen Josua Schertz der Schuhmach., mit beÿstand H David Ösingers deß Notarÿ, hannß Finckhen deß Schreiners seines Stieff Vatters, und Daniel Frölich deß hohlschleiffers seines Schwagers
hatt in gegensein H Gabriel Waldeckhß deß Goltarbeiters für sich und im nahmen H Joachim Bockhenhoffers groß. Rhats Verwanthens, beed. alß Von E. E. Zunfft Zur Steltzen Zu Apoloniæ Gerhardin Stifftung insonderheit deputirtern bekannt, daß Er Schertz umb seines beßern nutzens willen, andern und mehren Schad. Zue verhüt. (verkaufft) gemeldter Stifftung
43. Pfund pfenning Capital von, vff und abe seinem vierten theil der Behaußung alhie im Creützgäßlin, neben H Not. Henrich Geÿern ein und and.seit neb. Balthasar Sittich dem Schuhmach., hind. vff Balthasar Held. den Schuhmachern stoßend gelegen, Welche Behaußung Verhafftet ist umb 25. lib. Adam Schertzen deß Verkäuffers Brudern, es gehend auch davon iahrs 1 ß 6 d Allmendgeltt so hatt ane dißem theil wenig. alß die helffte Clar Anna Grabißen deß Verkäuffers Muter ihr leben lang Widembßweiß Zu genieß., sonst ledig. eig. alle Jahr vff Joh. Bapt: und A° 1648. Zum erst. mahl und so lang und viel mit 2. lb 3. ß Zu verzinnß. biß daß hauß verkaufft wird, alß dann solches Capital abzuleg. – umb 30. Pfund

Le cordonnier Josué Schertz hypothèque le quart qui lui revient de la maison au profit du commissaire de la chancellerie Gaspard Bernegger

1644 (25. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 335
Erschienen Josua Schertz der Schuhmacher, mit beÿstand Daniel Frölichß deß hohlschleiffers seines Schwagers
hatt in gegensein H Caspar Berneggers Cancelleÿ Commissarÿ – schuldig seÿen 25. pfund
Zum Und.pfand eingesetzt den Viert. theil Ihme gebührend ahne einer Behaußung alhie im Creutz Gäßlin neb. H. Henrich Geiger, dem Notario ein: und anderseit neb. Balthasar Sittich dem Schuhmachers, hind. vff Balthasar held. dem Schuhmachern stoßend gelegen, davon gehnd iahrs 1 ß 6 d Zu St. Stephan Und ist solche gantze Behauß. auch verhafftet hannß Jacob Schertzen umb 25. lb

Josué Schertz, maître d’école à Ittenheim, épouse en 1660 Catherine Seyler, fille d’un charpentier de Lahr
1660 (30. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 603-v
(Prot. fol. 86. – Eheberedung) Erschienen Josua Schertz der Schulmaÿster Zu Itenheim alß hochzeiter, mit beÿstand Abraham Knoblochs deß Küeffers und Burgers alhie an einem,
So dann Jungfr. Catharina, weÿl. hannß Seÿlers deß Zimmermanns und burgers Zu Lahr nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter, alß hochzeiterin mit beÿstand Balthasar Sippichs deß Schuhmachers und Burgers Zu Straßburg am andern theil

Le menuisier Jean Adam Schertz hypothèque sa part de maison au profit de Jean Lentz, aubergiste au Pied de Bœuf au nom de sa pupille Ursule Mahler

1656 (25. 8.br.), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 513-v
Erschienen hannß Adam Schertz der Schreiner
in gegensein hannß Lentz. würthß zum Rindtsfueß alß Vogts Ursulæ Mahlerin – schuldig seÿen 37 Pfund
Unterpfand sein sollen seine ietzige und künfftige Antheil ahne Einer Behaußung und allen deren Gebäwen & alhie im Creutzgäßlin, einseit neben Balthasar Sittich dem Schuhmachern, anderseit neben H Martin Andres König Treÿ Zehenern hind. vffs Pfaffengäßlin stoßend gelegen, welche gantze Behaußung umb 1 ß 6 d iährlich. Zinnßes in die Probsteÿ Zu Oberkirch verhafftet

Josué Schertz vend son huitième de maison à son frère Jean Adam Schertz

1660 (20. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 665
Erschienen Josua Schertz der Schulmaÿster Zu Itenheim
in gegensein Hannß Adam Schertz. deß Schreiners seines eheleiblich. Bruders
seinen Achten theil ahne hauß, hoffstatt, höfflein, Bronnen und allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeiten, alhie im Creutzgäßlin, einseit neben Balthasar Seppich dem Schuhmachern anderseit neben hannß Jacob Rampffern dem Maurer, hind. auch uff denselben stoßend gelegen – umb 35. R

Martin Hensslin de Wolxheim a livré à Jean Adam Schertz un évier, ce qui est contraire au règlement qui exige que seuls les maçons de Strasbourg auraient le droit de travailler dans la ville

1668, Protocole des Maçons (XI 230)
(f° 43) Sontags den 12. Julÿ Anno 1668. M. Martin Hänßlin Von Woolxen, bringt Vor Ca. Hannß Adam Schertzen allhier daß Er Ihme einen waßerstein Vmb 6 ß 8 d Zue Kauffen geben da doch solches wider die allhießige Articul laufft Vnndt den hießigen Meistern daß brodt Vor dem Maul abschneidet, ferner hatt Er Hanß Jacob Hegelin dem Schloßer inn der Kalbs Gaßen für 12. ß d. Stein auch Zu kauffen geben welches ebenmäßig Ihme nicht gebührt ohne der Hießigen Meister Wißen Unndt willen gethan, Ist deßentwegen Von der hießigen Meisterschafft Vor einen Schelmen Gescholtten worden, soll sich wider beÿ der Meisterschafft redlich machen, Soll allso 1. l 10. ß sampt dem Kauff Gericht Zu Straff erlegen, dabeÿ aber Erkant daß Er ins 5 lb d. Straff keinem Er seÿe wie der wolle keinen einichen stein mehr hieher Liefferen, bitt Vmb Genandt pleibt beÿ 1. lb d. Vnddt 10 ß d. Kauffgericht

Claire Anne Grabis, veuve en premières noces d’Adam Schertz et femme de Jean Finck meurt en 1670 en délaissant son fils Josué maître d’école à Bischheim et les enfants de son autre fils Jean Adam Schertz. Ses deux filles sont mortes après son mari, Claire Anne célibataire et Susanne femme de Daniel Frœlich. Les experts estiment la maison 175 livres. L’actif de la succession s’élève à 62 livres, le passif à 20 livres.

1671 (8.2.), Me Oesinger (David, 37 Not 22) n° 3
Inventarium und Beschreibung aller und Jeder Haab und Nahrung, So Weÿl. Clara Anna Grabißin Hannß Finckhen des Schreiners so Jetzmalen zu Eschaw wohnhaft geweßene haußfr. selige nach dem dieselbe den 26. Xbris Jüngst verschinnen 1670. Jahrs diße welt gesegnet hinder Ihro verlaßen – So beschehen den 8. Februarÿ A° 1671.
Die Verstorbene selige hatt ab intestato Zu Erben Hinderlaßen Ihren Söhne benantlich. Josuam Schertz den Schuelmeister zu Bischeim und Weÿl. H hanß Adam Schertzen gewesenen burgers v. Schreiners alhie selig. nachgeblibene Khinder v. Enckelin, Namentlich. Annam Barbaram, Hanß Adam, Mariam Salome, hannß Jacob v. Abraham der geschwornene Vogt hanß Jacob Blumenstielen auch Schreiner v. burger alhie

In Einer in d. St: Straßburg In d. Kreutzgäßl. so hannß Adam Schertzen dem Schreiner seel. Zuständig ist befund. word. wie folgt, In d. Kammer A
Eigenthumb an einer behausung der Erben Unverändert. Zween Achte theil für Unvertheilt von v. an einer behaußung, hoff,sambt höfflin, v. hinderhäußlin, mit allen andern Ihren gebäwen, begriffen, weith. rechten v. gerechtigkeiten, alhie in der St. Str. im Creützgäßlin geleg. mit einer seith neben einer behaußung dem großen Allmosen zu St Marx gehörig, mit der andern seith. neben hanß Jacob Renffer dem Maurern alhie v. hind. auff hanß kleinen d, Schuhmacher stoßend. Von dem gantz. hauß geh. 1. ß 6 d bod. Zinß Jährlich auff Weÿhenachten fallend, deren Capital Zu St. Stephan alhie, v. dann j lb 5 ß d. Zünses auff Michaelis hanß Adam Schertzen des gewesenen Schreiners v. burgers alhie der Verstorbenen seelig nunmehr auch abgeleibten Sohns selig. hinderbliebenen wittwe v. Erben stehet in haupt gut abzulösen mit 25. lb sonst ledig v. zigen
NB. diße behauß. Ist durch H Hannß Geörg Hecheler* Werckmeister beÿ d. Münster, Philipps Lumben den Werckmeister des Zimmerhoffs und Joseph Lauttenschlager den Werckmeister des Maurhoffs alhie. Vermög dero eigener hand. underschriebenen, Urkhundt den 13. Aprilis a° 1671.besichtiget und geschätzt word. für v. vmb 350. R. Davon seind nuhn hieobstehende 25 lb Capital abzuzieh. Nach deren Abzug Pleibt noch übrig v. bevor 150 lb. Thun also obangegegte hiehero gehörige 2/3. theil benant. 37 lb.
Vber die gantze behaußung sagt j. Teutsch. Pergamentener mit der St. Str. anhangend. Contract Insigel Verwahrt vnd den 2. Februarÿ A° 1613 datirter Kauffbr. so mit altem N° 1. notirt ist v. darbeÿ gelaß. word. weiset wie Adam Schertz der Eltere selig der Verstorbenen haußwürth solch von weÿ: H Nicolao Winthern d. buchhändler selig erkaufft.
Abzug In dises Inventarium. Sa. hausraths 16, Sa. Silbers 2, Sa. guldener Ring 5, Sa. behaußung 37, Summa summarum 62 lb – Schulden 20 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 20 lb 17 ß
Wÿdemb. So Clara Anna Grabißin hannß Georg Finckh des relegirten Schreiners v. gewesenen burgers alhie Zu Str. Straßburg Verstorbene haußfr. seelige Zeit leben genoßen. In dem in A° 1632. über weÿl. Adam Schertz des gewesenen Ungelters alhie selig. Verlaßenschafft auffgerichtetem Inventario (…). Derentweg. Ist dieselbe Wie der den 29. 7.bris erwehnten Jahrs beÿ E. E. Vogteÿ gerichts Vertrag welcher allegirtem Inventario annectirt fol. 43. zuerkhennen gibt, Ein Gemach der Inventirten behauß. so mann ungefehr für ½ theil geachtet, verwisen worden solcher gestalt das weilen der Khinder 4 gewesen Nahmentlich Josua, Susanna, Daniel Frölichs des hohlschleÿffers v. burgers alhie abgeleibte haußfr. selig Clara Anna v. Adam der gewesene Schreiner alhie nunmehr auch selig gewesen. Sie 4. Achtetheil zugenüeßen v. Zubewohnen haben solle. Demnach aber gemelte Clara Anna die Jenige dochter ledig. standts die Schuldt der Natur bezahlt. Alß hatt die Muter selig deroselben 2/8. theil deren einer wie gemeldet under dem wÿdemb begriffen gewesen geerbt, v. hatt Sie noch 3/8. theil in Ihr abrerben Zugenüeß gehabt. Weilen nuhn die behauß. Jetziger Zeit nicht mehr so viel wie hieoben werth alß ist solche umb beßerer richtigkeit willen durch die 3 H Werckmeister unßern hievornen fol. (-) anregung bescheh. æstimirt v. geschätzt worden, für vnd umb 350 R die thin hiehero 175. lb. So dann die Adam Schertz. des Sohns selig. hinderblibenen 5. Khindern v. Erben gehörige 25. lb. hauptg. darvon defalcirt werd. Alß verbleibt noch übrig 150. lb. Thun daran 32/9.theil benantlich. 56. lb 5 ß

Le fils Jean Adam Schertz épouse en 1656 Salomé Feyerabend, fille de pelletier

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 58-v) 1656 – Mont. 13. 8.br. Spiegel, Münst. Rindsfuß, LVII. – mehr Zum 2 mal Sonnt. Johann Adam Schertz d. Schreiner allhie, Weilandt Adam Schertz. des Burgers Und Ungelter verwalther allhie hinter laß. Ehel. Sohn Und J. Salome, Weilandt Davidt Feÿrabend, der Burger und Kürschner allhie, hinterlaßene ehel. tocht. (i 60)

Salomé veuve de Jean Adam Schertz et ses enfants hypothèquent la maison au profit du barbier Jean Jacques Widmar. Selon la quittance portée en marge de l’acte en 1696, la dette est remboursée par sa fille Anne Barbe femme du meunier Jean Georges Baldner qui a racheté les parts de ses cohéritiers

1672 (2. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 258
Salome, weÿl. Hannß Adam Schertzers deß Schreiners nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Christian Kuhnen des Schreiners ihres, und Jacob Blumenstiehl auch Schreiners ihrer Kinder Vogts
in gegensein herren hannß Jacob Wÿdmars deß Barbierers – schuldig seÿe 25. lb
Unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflin und hinderhauß mit allen deren Gebäwen, begriffen und Zugehördten alhier in der Creutzgaßen einseit neben hannß Jacob Renffer dem Maurer, anderseit neben neben Einer behaußung dem Allmoßen Zu St. Marx gehörig, hinden uff hannß Kleinen den Schuhmacher stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 1. ß 6. d Zinnß dem stifft St Stephan
[in margine :] (…) in gegensein Annæ Barbaræ gebohrner Schertzerin hierinn gemeldten Salome Schertzerin der Schuldnerin Nun seel. hinterlaßene tochter, mit beÿstand Hans Georg Baldners, des Müllers und Bleichers; ihres Ehevogts, angezeigt und bekandt, daß Sie Baldnerische Haußfrau, welcher nunmehro d. hierinn Verpfändete in der Creutzgaßen gelegene Hauß eÿgenthümblich und allein gehörig /:Maßen Sie ihrer Mit Erben desweg. ausgekaufft:/ (quittung) Act. den 11.ten Xbris 1696.

Josué Schertz cède ses droits à Salomé veuve de Jean Adam Schertz et à ses enfants

1672 (2. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 258-v
Josua Schertz der Schulmaÿster Zu Bischen beÿ Höhnheim
in gegensein Salomeen weÿl. Hannß Adam Schertzers deß Schreiners nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin mit beÿstand Christian Kuhnen des Schreiners ihres, und Jacob Blumenstiehls auch Schreiners ihrer Kinder Vogts
bekannt, dEmnach Er Josua ahne ihre alhie in der Creutzgaßen einseit neben hannß Jacob Renffer dem Maurer, anderseit neben dem Allmosen Zu St. Marx, hinden uff hanns Kleinen den Schuhmacher stoßend, gelegene behaußung Ansprach und forderung gehabt (…) für bedeutete seine Ansprach und forderung 30. Rhl. in bahrem Gelt erlegen solle

Fils de pêcheur, le farinier Jean Jacques Baldner épouse en 1675 Anne Rauscher, fille de rubanier
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 164, n° 36)
1675. Eodem [15. Julÿ] Johann Jacob Baldner der ledige Melmann Martin Baldners des fischers und Burgers hinderlaßene Ehelicher Sohn, Jungfr. Anna Johann Conradt Rauschers des Nestlers und Burgers eheliche tochter (i 165)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 294, n° 17, cop. ad S. Petrum) 1675 Eodem Domin: [5. Tr.] Hannß Georg Baldner der Melman und burger alhie weÿl. Martin Baldner deß gewesenen fischers und burg. alhier hind.laßener ehelicher Sohn und Jfr. Anna, Johann Conrath Rauscher deß Nestlers und burgers alhie eheliche Tochter, Cop. ad S. Petr. (i 314)

Devenu veuf, Jean Georges Baldner désormais meunier et blanchisseur se remarie avec Barbe Schertz en 1692 : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia Heüraths Verschreibung – zwischen dem Ehrengeachten und bescheidenen Meister Hannß Georg Baldnern jetziger Zeit Müllern und bleÿchern vor der Statt Straßburg beÿm Bruckhoff oder St. Arbogast, und burgern Zu Straßburg alß dem Hochzeiter ane Einem, So dann der Züchtigen und tugendsamen Jungfrawen Annæ Barbaræ Schertzin weÿland Meister Hannß Adam Schertzen geweßenen Schreiners und burgers allhier zu Straßburg hinderlaßene Eheleibliche dochter als der Hochzeiterin, (…) in gegensein herrn Johann Georg Grießbachs des lederhändlers und alten dreÿers der Statt stalls deß Hochzeitern erbettenen Herrn beÿstandts und Meister Johann Rauschers deß Nestlers sein Hochzeiters Kinder Erster Ehe geordneten Vogts – So beschehen und verhandely dieße ding inn Königlicher freÿen Statt Straßburg auff dinstags den 16. februarÿ Anno 1692, Johann Peter Reebn Nots.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 39-v)
Copulirt zu St. Wilhelm – 1692. Mittwochs d. 12. Martÿ sind Hanß Georg Baldner der Burger Müller Und Bleicher auff Hrn Griesbachs Bleich Vor dem Weißenthurn Und Jfr. Barbara, wld. Hanß Adam Schertzen deß Schreiners v. B. alhier Und fr. Mariæ Feÿrabendin eheliche Tochter nach 2.maliger Proclamation copuliret worden. [unterzeichnet] x dieß ist deß Hn Hochzeitern Handzeichen, Anna Barbara Schertzin Als Hochzeiterin (i 40)

Bourgeois de Strasbourg, Jean Georges Baldner meurt en 1699 meunier à Niederursel proche de Francfort-sur-le Main en délaissant trois enfants de son premier mariage et quatre du deuxième.
1699 (10.4.), Me Winckler (Elie, 61 Not 19) n° 10
Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung und güeter, so Weÿland der Ehrenthafft. und Achtbare Herr Johann Georg Baldner Müller zu Nieder Ursell beÿ Franckfort hochgräffl. Rüttlenheimer Jurisdiction und burger zu Straßburg, nach seinem Mitwochs den 15/25. Monats Martÿ lauffenden 1699.ten Jahrs, aus dießem mühesamen trauer: und Kummervollen Leben genommenen tödlichen hientritt hinderlaßen. Welches alles auf gebührendes erfordern herrn Johann Raußers Nestlers und burgers Zu Gedachtem Straßburg als des Verstorbenen seel. in Erster Ehe erzeugte Kinder, beneben andern ane hernachfolgendem blat benambßet und beschrieben geschwornen Vogts, aufs fleißigster ersucht durch frau Mariam Barbaram gebohrne Schertzin die Wittib mit assistentz Herrn Isaac Unseld handelsmanns und burgers zu erwehntem Straßburg – Beschehen ist dieße Inventation Zum theÿl in franckfort und Zum theÿl Zu Nider Ursell den 31. Martÿ / 10. Aprilis geschloßen aber in Straßburg dem 31. Julÿ Anno 1699.
Der abgeleibte seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. Aus Erster Ehe, 1. Johann Georgen, 2. Annam Mariam, 3. Mariam Dorotheam, Weche dreÿ mit weÿland frawen Annæ Gebohrner Rauscherin seiner Ersten Ehewürthin seel: erzielt, deren geordnet und geschworenen Vogt eingangs ernanter herr Johannes Rauscher Nestler und burger zu Straßburg
Aus anderer Ehe 4. Johann Daniel, 5. Johann Philippum, 6. Johann Martin und 7. Posthuma, Welche vier letztere Er mit eingangs erwehnter frauen Mariæ Barbaræ gebohrner Schertzin seiner hinderbliebener wütib ehelich erzeügt deren Zum theilvogt erbetten worden herr Johann Carl Greißbach Gerber und Lederbereiter in Sachßenhaußen und burger zu Franckfort am Maÿn welche der Inventation und beschreibung der Verlassenschafft gleichfalls in Persohn beÿgewohnt.

Copia Dispositionis So der Verstorbene seel. Kurtz Vor seinem Ableiben angegeben. Actum Nider Ursell den 15. Martÿ 1699. Abends umb 7. Uhr hat der Ersame Meister hans Jörg Baltner Müller auf des H Cornets herrn Heinrich Ludwig Heinbergers Mühle in seiner nach Gottes willen gescheinen schwachheit (…)
Im Mühlhauß Zu Nider Ursell Zum theÿl und Zum theÿl Zu Sachßenhaußen in herrn Johann Carl Grießbach Gerbers und Lederbereiters behausung befunden word.
Pferd wie auch Schiff und geschirr 1° Summa der Erben unverändert 19
2° Summa Pferd und Vÿhe wie auch Schiff und geschirr so theÿlbahr 230
Silbergeschirr und geschmeids 1° Summa der wütib unverändert 15
2° Summa der Erben unverändert 11
1° Summa theÿlbaren 1
Guldener Ring 2° Summa der wittib unverändert 16 lb
3° Summa der Erben unverändert 2
Pfenningzinß hauptgüter der wittib unverändert 3° Summa 325
Schulden in das Erbe zugeltend, 4° Summa theÿlbar 178
4° Summa der wütib unverändert 25
Ergäntzung der wütib unveränderten Guts, Vermög Inventarÿ den 7. Maÿ Anno 1692 durch herrn Johann Peter Reeben den Notarium aufgerichtet worden, 5° Summa 64
Der Wittib unverändert Vermögen 446 lb
Ergäntzung der Erben unveränderten Guts 368 lb, Sa. Abgangs 100, 4° Summa 268 lb
Summa der Erben unveränderten Nahrung 301 lb – Schulden 183 lb, Nach deren Abgang 118 lb
Summa summarum Theÿlbahren verlassenschafft 547 lb – Schulden aus dem Erben zu bezahlend 472 lb, Rest theÿlbaren Guths 93 lb
Sa. theÿlbaren hausraths 138 lb, Pferd 118, Silber 1, Summarum 257 lb – Schulden 472 lb Theÿlbare Passiv Schulden 214 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 621 lb
Correctio, Summa Finalis dem Stalltax nach 522 lb
Copia Heüraths Verschreibung (…) den 16. februarÿ Anno 1692, Johann Peter Reebn Nots.

Anne Barbe Schertz femme du blanchisseur Jean Georges Baldner et le menuisier Abraham Schertz vendent 400 livres la maison au tailleur André Uffenbach et à sa femme Anne Madeleine Gilg

1698 (3. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 645-v
Anna Barbara geb. Schertzin Hans Georg Baldners des Müllers und blaichers wie auch burgers allhier Haußfrau, So dann Abraham Schertz der ledige Schreiner, so majorennis und ohnbevögtigt
in gegensein Andres Uffenbachs, des Schneiders Und Annæ Magdalenæ geb. Gilgin
Hauß, Hoffstatt, Höfflein Und Hinderhäußlein, mit allen andern deren gebaüen, begriffen, weithen, zugehördten und gerechtigkeiten allhier in der Creutzgaß, einseit neben Johann Georg Bielen, dem Metzger anderseit neben Abraham Otthoffer Tabackbereiter, hind. auff hans Kleinen den Schuhmacher stoßend gelegen, davon gehen Jährlich auff weÿhnachten 1 ß 6 d bodenzinß dem Stifft St. Stephan – umb 400 pfund
[in margine :] (…) in gegensein Hn Joh: Peter Pflug des Stadtlohners als proprietarÿ hievor verpfändeter behaußung (…), den 20. aug. 1742

Fils de tailleur, André Uffenbach épouse en 1694 Anne Madeleine Gilg, fille du maître d’école à Illkirch
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 45-v, n° 287)
1694 – Dom: X post Trinit. seÿend i. außgeruffen worden Andreas Uffenbach lediger Schneider, weiland Johann Philipp Uffenbach geweßenen Schneiders und burgers allhier, nachgelaßener ehelicher Sohn, Jfr. Anna Magdalena, weil. hr. M: Mathiæ Gilgen geweßenen Schulmeistern zu Illkirch Straßburgischer herrschafft nachgelaßene eheliche tochter. Mittw. den 23. Junÿ. ist die copulation geschehen [unterzeichnet] andreaß Vffenbach hochzeiterer, x der hochzeiterin Zeichen (i 46)

Anne Madeleine Gilg devient bourgeoise
1694, 4° Livre de bourgeoisie p. 646
Anna Magdalena Gilgin, Von Illkirch, weÿl. Mathis Gilgen gew. schulmeisters daselbst hinterl. tochter, empfangt das burgerrecht Von Andreß Uffenbach ihrem jetzig. Ehemann p. 2. goldR. Vnd 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, war zuvor ledig. standts Vnd wird Zu E.E. Zunfft der schneider dienen. Promis. d. 12. dito [Julÿ] 1694.

Inventaire des biens d’André Uffenbach et d’Anne Madeleine Gilg, dressé dans la maison rue de la Croix qu’ils viennent de vendre. Les biens du mari et de la communauté présentent un actif de 193 livres et un passif de 324 livres, les biens de la femme s’élèvent à 147 livres

1701 (28.7.), Me Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 3)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und nahrung, so Andreß Uffenbach, der Schneider und burger in Straßburg und fraw Anna Magdalena Gilgin, beede Eheleuthe anjetzo würcklich besitzen welche vf ansuchen erfordern und begehren herren Christoph Pfanners Einspännigers und burgers allhier, alß der frawen geschwornen vogts – Actum Straßburg d 28. Julÿ 1701
Copia der Eheberedung

In Einer in d. Statt Straßburg an dem Creutzgäßel gelegenen nicht hiehero gehörig. behausung befund. word.
hausrath, In d Soldaten Cammer, In d Wohnstub, In d Stub Cammer
Ergäntzung der frawen ohnveränderten alienirten Guts, Crafft deß über weÿland frawen Annä Margarethä herrn M. Mathæi Gilgen geweßenen Gerichtsschreibers und Schulbedientens Zu Illkirch, verlaßener wittiben, der Ehefrawen leiblichen mutter seeligen verlassenschafft vfgerichteten Inventarÿ de anno 1692
Directorium, Sa. haußrathß der frawen ohnverändert 29, Schulden 25, Ergäntzung 92, Summa summarum 147 lb
endlich wird auch deß Manns ohnverändert und zugleich das Gemein verändert und theilbar Gut beschrieben, Sa. hausrathß 30, Sa. Gülth von liegenden güthern 162, Summa summarum 193 lb – Sa. inventirter theilbare passivorum 324 lb, Theilbares schulden last 131 lb

André Uffenbach déclare que lui et sa femme ont été malades quand le Conseil des tailleurs lui demande pourquoi il n’a pas assisté à l’audience de l’ammeistre.
1704, Protocole des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 131.) 11° Februarÿ 1704 Kauff gericht gehalten. Andreß Uffenbach angeklagt daß er beÿ der Ammeister Audientz nicht erschienen, warumb, antwortet wäre er und seine fr. kranck gelegen. Erkandt, nachgelaßen.

André Uffenbach est de nouveau admis au conseil des Tailleurs après avoir servi dans les armées françaises
1715, Protocole des Tailleurs XI 344 (1710-1723)
(f° 72) Donnerstags den 31. Januarÿ 1715. Andreas Uffenbach der Schneider und burger alhier, so eine Zeith lang in Königl. frantzösischen Kriegs diensten gewesen wird wieder in die Meisterschafft angenommen.

André Uffenbach et Anne Madeleine Gilg vendent 350 livres la maison au tisserand Jean Georges Grohberger

1701 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 336
Andres Uffenbach der Schneider und Anna Magdalena geb. Gilgin
in gegensein hans Georg Grohbergers, deß Leinenwebers,
Hauß, Hoffstatt, Höfflein und hinderhäußlein mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Recht. und Zugehördt. allhier in der Creutzgaß es. neben Johann Georg Bielen der Metzger as. neben Abraham Otthoffer den Tabacbereiter hind. auff hans Kleinen den Schuhmacher stoßend gelegen, darvon gehen jährlich uff weihnacht. 1 ß 6 s bodenzinß dem Stifft St. Stephan – um 191 pfund verhafftet und 159 pfund

L’acquéreur hypothèque le même jour la maison au profit du marchand Jean Nicolas Herff

1701 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 574 n° 337
hans Georg Grohberger, der Leinenweber mit beÿstand Johann Heinrich Lößen deß würths zum bock
in gegensein Hn Johann Niclaus Herffen deß Handelßmanns – schuldig seÿen 159 pfund daß Er damit hiernach beschriebener behaußung hat erkauffen auch d. Kauffschilling bezahlen können [unterzeichnet] hanß Niclaus Herff Elter
unterpfand, Hauß, Hoffstatt & perge auß immediate vorstehender Verschreibung

Jean Georges Grohberger épouse en 1667 Salomé Gœll, fille de l’huissier à la tribu des Fribourgeois
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 168-v, n° 4)
1667. Dominica III. Epiphaniæ. Hannß Geörg Grohberger, der Leinenweber Hanß Adolph Grohberger des Leinenwebers Und burgers allhie ehel. Sohn Und Jfr. Salome Weÿl. Niclaus Gölen geweß. Büttels auff der Freÿburger Stub Vnd Burgers allhie nachgelaßene Tochter. Copulavi Mont. 4. Februarÿ (i 182)

Jean Georges Grohberger hypothèque la maison au profit du notaire Jean Frédéric Marbach. En marge, quittance accordée à Jean Raoul Lapp, propriétaire de la maison en 1705

1702 (.7.br), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 385
Joh: Georg Grauberger jun. Leinenweber
in gegensein Hn Joh: frid. Marbachs Notarÿ – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, deß debitoris hauß hoff u. hinterhäußlein allhier in der creutzgaßen einseit neben Joh: Michel Bielen metzgeren anderseit neben Abraham Otthoffer tabackbereithern hinten auf obigen Bielen stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Johann Rudolph Lappen deß Kunstgärtners alß Jetzmahligen proprietarÿ hierinn versetzten behaußung (quittung) den 17. maÿ 1705

Salomé Gœller veuve de Jean Georges Grohberger meurt en 1715 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Thomanloch. L’actif de la succession s’élève à 96 livres, le passif à 31 livres.
1715 (2.3.), Me Mader (6 E 41, 670) n° 181
Inventarium über Weÿl. der Ehr: und Tugendsamen Frawen Salome Grobergerin gebohrner Göllerin Weÿl. deß Ehrengeachten Johann Georg Groberger, geweßenen Leinenwebers auch burgers allhier seel. Nachgelaßener Wittib nunmehr auch seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1715. – nach Ihrem den 16.ten Februarÿ dießes mit Gott empfangenen 1715.ten Jahrs beschehenem tödlichem bleiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft dann, auff freüdliches ansuchen erfordern und begehren der ane nach volgenden Foliis in specie benambßter Erben, Inventirt und ersucht – Actum und angefangen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Auff Sambstag den 2. Martÿ Anno 1715.
Die in Gott ruhende Fraw Seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie Volgt. 1.mo die tugendsame fraw Salome Gehrhardtin gebohrne Grobergerin, deß Ehrengeachten Philipp Gerhardts Leinenwebers und burgers Zu Straßburg Ehefrau mit assistentz obgedachten Ihres Ehemanns dießem geschäfft abgewartet. 2.do Johann Jacob Grobergern, welcher mit beÿstand Johannes Waldenmeÿers Leinenwebers und burgers allhie deßen geschwornen Curatoris præsens geweßen. 3.tio Weÿland der tugendsamen frawen Marthä Weinsticherin gebohrner Grobergerin Seel. mit dem Ehrsamen Johann Weinstichern dem blumengärtnern und burgern allhier Ehelich erzeugten Söhnlein, nahmens Johannes, deßen geschworner Curator Ist vor Ehrengedachter Philippß Gerhard, weilen aber derselbe Selbsten Ehevögtlicher weiß interessirt, alß ist in deßen Nahmen hierbeÿ erschienenn vorgedachter Johannes Weinsticher deßen Leiblicher Vater, 4.to den Ehrengeachten Johann Georg Groberger, Leinenwebern und burgers allhier, so selbsten dießem geschäfft Persönlich beÿgewohnt undt 5.to den Ehrengeachten Johann Niclauß Grobergern, Leinenwebern und burgern allhier so selbsten zu gegen geweßen. Dieße Fünff Leiblich Geschwistrige der verstorbenen Frawen Seel. hinderlaßenen Kinder zu gleichen portionen und antheilern.

In Einer in der Statt Straßburg an dem sogenandten Thomanloch im Bärengäßel gelegenen in dieße Verlaßenschafft Zum theil gehörigen behaußung Ist befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Soldaten Cammer, In der Cammer B, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im Keller
Eÿgenthumb ane Einer Behaußung. It. theil Von und ane einer behaußung in dem Thomanloch in der Nußbaumengaßen (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 35, Sa. Schiff und geschirrs Zum Leinenweber handwerck gehörig 10, Sa. Silbergeschmeidts 2, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Eigenthumb ane Einer behaußung 45, Summa summarum 96 lb – Sa. Schulden 31 lb, Nach deren Abzug 65 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 67 lb

Jean Georges Grohberger vend la maison 500 livres au jardinier Raoul Lapp

1704 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 45-v
(Prot. fol. 2.b – 500 lb) Erschienen Joh: Georg Groberger leinenweber
in gegensein Rudolph Lappen Gartenmanns [unterzeichnet] rudolff lap
eine behaußung bestehend in vorder u. hinter Hauß, Hoff, Hoffstatt u. allen anderen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeit allhier in der Creutzgassen einseit neben Hanß Georg Bielen metzgeren anderseit neben Abraham Otthoffer tabackbereithern hinten auf ihn Bielen u. Hanß Kleinen schuem: stoßend gelegen, davon gehen jährlichen 1 ß 6 d bodenzinß dem stift St Stephan allhier, so seÿe es auch um 191 lb Kaufß. rest (…), Item um 159 lb Hn Joh: Niclaus Herffen Handelsmann, Item um 50 lb d Hn Joh: Frid: Marbach Not: verhafftet (übernohmen) – geschehen um 100 pfund

Fils d’un cultivateur de Strasbourg, Raoul Lapp épouse en 1694 Anne Marie Lehmann. Originaire de Bühl en Suisse, Anne Marie Lehmann avait épousé en 1685 Jean Jacques Corvan de Ribeauvillé (voir l’inventaire après décès d’Anne Marie Lehmann)
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 26-v)
Hodie 14 Juny anni domini 1694 (…) sacro Matrimony uinculo copulati sunt Rudolphus Lap et Anna Maria Lhemännin iuxta SS Consily Tridentini formam seruandis omnibis seruandis de iure (signé) Rudolf lap, + signum sponsæ (i 28)

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 28)
Calendis mensis 1685 Matrimonialiter intronizati sunt Examinatis omnibus Examinandis et ex speciali Licentia Rmi D. Vicarÿ Gen: super tempus reditum selestadis in scriptis allata, ubi tempore in Missione solenni morebat Honesti Juuenes Joannes Jacobus Coruan, Joannis Jacobi Coruon Cuiis Rappoltzheimensis filius et Anna Maria Leehmennin Martini Ciuis Biehlensi in Heluetia filia (…) ce 31 decembre 1685, (signé) + signum sponsi, AL signum sponsæ (i 17)

Raoul Lapp (Lap mal lu devient ici Lax) et Anne Marie Lehmann deviennent bourgeois en 1704
1704, 3° Livre de bourgeoisie p. 1243
Rudolph Lax der Gartner, Johann Lax des ackersmanns sohn Von hier V. sein Fr. Anna Maria Gebohrne Lehmännin erkauffen das burgerrecht p. 6. goldR. 16. ß so auf dem Pfenningth. erlegt worden, werden beÿ EE Zunfft der gartner dienen Jur d. 1. Martÿ 1704.

Anne Marie Lehmann veuve de Raoul Lapp hypothèque la maison au profit du tailleur Jean Jacques Dickhoff

1715 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 52
Anna Maria Lappin wittib geb. Lehmännin beÿständlich Joh: Diebold Kostmann Gartenmanns ihres Curatoris
in gegensein Joh: Jacob Dückhoff schneiders – schuldig seÿe 25 pfund
unterpfand, ihr hauß cum appert: allhier im Creutz gässel einseit neben Biel anderseit neben Abraham Otthoffer hinten auf ihn Biel stoßend, darvon gehen jährlichen 1 ß d bodenzinß dem Stifft St Stephan
[in margine :] Joh: Jacob Dickhoff seel. nachgelaßene wittib Maria Elisabetha geb. Schnaderin Johann Caspar Kasten des musici des Musici jetzmahlige ehefrau (quittung)

Anne Marie Lehmann se remarie en 1715 avec Jean Michel Wilhelm, maçon originaire de Sonthofen en Allgäu : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten und bescheidenen Johann Michael Willhelm ledigen Maurer, weÿl. des auch ehren und bescheidenen Johann Rudolph Willhelm geweßenen Ambts bodts und schneiders in dem Marckfleckhen Obersandhoffen in allgeÿ und burgers daßelbst mit der ehren und tugendsamben Annæ Mariæ gebohrner Albrechtin seiner ehelichen haußfrawen ehelich erzeugt und hinterlaßenem sohn, so dann der ehren und tugendsamben frawen Anna Maria Lappin gebohrner Lehemännin, weÿl. des Ehrengedachten und beschedenen Rudolph Lappen geweßenen garthenmanns und burgers allhier in Straßburg ehelich hinderlaßener wittib als der fraw hochzeiterin anderen theils (…) auff der frawen hochzeiterin seith aber Antoni Reicherd E.E. großen Raths alten beÿsitzers und garthners in Crautenaw, und hannß Diebold Costmanns garthenmanns alß der hochzeiterin Vogts, und auch Frantz Rieg E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzers, und geweßenen würths zu den dreÿen hechten, aß der Kinder j.ter ehe Vogts, aller burgere allhier zu Straßburg – So geschehen in der Königl. freÿ. Statt Straßb. auff Montags so da war der 4.te Monatstag 9.bris newen Calenders, im Jahr 1715., Christoph Eberhard Bär Not. jurat. publ.

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 143-v)
Hodie die 25 Novembris Anni 1715 (…) sacro Matrimonÿ vinculo copulati Joannes Michael Willhelm ex Sunthoffen in Algovia oriundus, et Anna Maria Lehmännin vidus defuncti Rudolphi Lapp (signé) + signum sponsi, + signum sponsæ (i 148)

Jean Michel Wilhelm devient bourgeois un mois plus tard
1715, 4° Livre de bourgeoisie p. 818
Joh: Michael Willhelm der Maurer Von Marcksundhoffen, w. Rudopff Willhelm gew: schneiders daselbst h. sohn, emp. das burgerrecht Von seiner Fr: Anna Maria Lehmännin p. 2. GoldR. 16. ß Wird beÿ E.E. Zunfft der Maurer dienen, Jur: 16. Dito [Xbris] 1715.

Jean Michel Wilhelm devient tributaire chez les Maçons en janvier 1716
1716, Protocole des Maçons (XI 234)
Donnerstag den 2.ten Januarÿ Anno 1716 – Neu Zünfftiger – Johann Michael Wilhelm der Leedige Maurer von Marck Sondhoffen auß dem Allgaÿ gebürthig, weÿlandt Rudolph Wilhelm deß geweßten Schneiders allda nachgelaßener Ehelicher Sohn, erscheint und producirt Cancelleÿ Schein vom 16.ten Decembris Anno 1715. wie auch den Statt Stall und herrn Rent Meister Böckler unterschrieben undt ersucht E.E. Gericht Ihne als einen Zünfftigen auff und anzunehmen. Erkandt gegen erlag der gewohnlichen gebühr willfahrt, hat Zuerlegen vor die Zunfft 1. lb 5 ß d, vorden Pfenningthurn 1 lb, Zfftschrb. und büttel 4 ß (zusammen) 2 lb 9 ß d

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient pour un tiers à l’épouse. Le mari n’apporte aucun bien en mariage

1717 (1.5.), Me Baer (Christophe Evrard, 2 Not 11) n° 517 (numéro XIX° s.)
Inventarium über deß Ehren v. bescheid. Johann Michel Wilhelmen burgern undt Maurern alhier Inn Straßburg, und der Ehr: V. tugendt: Frauen Annä Mariä Wilhelmin gebohrne Kletzmännin, beeder Eheleuthe einander in dießen Ihren Ehestand vor ohnverändert Zugebrachter Nahrung, auffgerichtet vnd Verfertiget In Anno 1717, (…) welche der Ursach halben, Weilen in der Zwischen ihrer beeder Eheleuth mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse versehen, daß eines Jden Inn die Ehe Zubringende Nahrung reservirt v. ohnverändert seÿn v: bleiben solle
So beschehen Straßburg, Inn noch fernerem beÿseÿn deß Ehrenvesten v. wohl vorachtbaren herren Frantzen Kuhnen deß burgers v. E.E. Kl. Raths verwandten alhier alß der Ehefrauen in vorhero gestandener Ehe mit weÿl. Rudolpff Lappen geweß. Gartenmanns vnd burgers alhier ehelich erzeugter vnndt hinderlaßener Kinder Vogten, auff Sambstags den 1. Maÿ Anno 1717
Inn Einer alhier Inn der Statt Straßbg: in dem Creutz Gäßl. gelegenen undt dießorths Ehefr: Zur 1/3 Eigenthümlich zuständiger behaußung, wie volget
Mann. NB. beÿ dem Ehemann Ereignet sich daß demselben wed Activé noch Passivé etwaß auff Zu notiren, sondern, so der Nahrung allein in dem Kleÿd ane dem leib bestehend vnnd also kein Vermögen, auff seiten seiner vorhand.
Summarum 71. lb.

Jean Michel Wilhelm et Marie Lehmann hypothèquent 5/9 de la maison au profit de l’Orphelinat, les parts restantes appartenant aux deux fils issus du premier mariage de la femme

1728 (5.4.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 131-v
hannß Michael Willhelm Maurer und Maria geb. Lehmännin mit beÿstand H. Dietrich und H. Spielmann beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein allhießigen weÿßenhaußes H. Mitpflegers S.T. H. XV. Johannes Sainctlo und H. Johannes heupel Schaffner allda – schuldig seÿen 34 pfund
unterpfand, 5/9 theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung hoff Nebens: und hinderhauß mit dero hofftätten auch übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Creutzgäßel einseit neben H. Bourst Schaffner zu St Margarethen anderseit neben Samuel hetzel dem tabackbereither hinten auff Kuhnen Schreiners hinterlassenen wittib und Erben, von solchem gantzen hauß gibt man jährlich dem Stifft St Stephan 1 ß 6 ane bodenzinß – die übrige 4/9 theil aber ihre ihren noch lebenden zweÿ Kindern erster Ehe Nicolaus und hannß Heinrich denen Lappen zugehörig

Anne Marie Lehmann meurt en 1733. Elle délaisse de son deuxième mariage avec Raoul Lapp, deux fils dont l’un s’est établi à Spoy en Champagne. Elle a hérité de la part de sa fille morte célibataire. Les experts estiment la maison 600 livres. La masse propre au veuf s’élève à 50 livres, celle des héritiers à 106 livres. L’actif de la communauté s’élève à 33 livres, le passif à 89 livres.

1733 (14.3.), Me Rith (6 E 41, 952)
Invent. und beschreibung aller der Jenigen haab, nahrung und güther, wie auch schulden und gegen schulden, nichts davon außgenohmen, reservirt noch vorbehalten, so weÿl. Fraw Anna Maria Gebohrne Lehrmännin, des Ehrsamb und bescheidenen Mstr. Johann Michel Willhelms des burgers und Maurers dahier ehelich geweste hausfraw seel. nunmehro seel. nach ihrem Vor acht tagen aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hier zeitlichen verlaßen, welches alles auf ansuchen erfordern und begehren hiernach Gemelter erben ordnungs mäßig ersucht Inventirt und beschrieben durch Vorgedachten Mstr Johann Michel Willhelm dero hinterbliebenen 3.ten ehemann – So beschehen Straßburg d. 14.ten Martÿ 1733.
Benambßung der Erben. Die Verstorbene seel. hat mit ihrem 2.ten ehemann seel. nahmens Rudolph Lappen folgende Kinder und Zwahr 1° Nicolaum Lappen so seiner profession ein Maurer, 2° Johann Heinrich Lappen weilen sie bede aber sich außerhalb und Zwahr mit Verheürathung ihres burger rechts Zu Spoy En Champagne Establirt, alß hat unter assistentz H. Frantz Kienen des leinwand truckers E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzers alß dero annoch ohnentledigten Vogts auch herr Petter Herrmann Klein alß auß ehrengedachten Kleinen Raths Mittel hierzu jn specie abgeordneter Herr Deputaten dießem geschäfft jn person beÿgewohnt
3° hatte sie auch mit eingangs gedachtem lappen Annam Mariam erzeigt, weilen selbige aber Vor ihro der Mutter ledigen standes Verstorben, alß sie auch wider von ihro geerbt worden.
Hat solchem nach alleinig angesehen auß j.terer wie auch 3.ter und letzterer ehe Keine leibes erben Vorhanden, alleinig obig gemelte ihre bede söhne zu ihren dermahligen erben nahmen, und zwahr Zu gleichen portionen und stammtheilen hinterlaßen

Anfäng. aber der haußrath so in einer allhier Zu Straßburg im Creutzgäßel gelegener und hiernach beschriebener behaußung befunden worden.
Hötzenw., auff der biehnen, in der soldat: cammer, auffm gang, In der stub Cammer, In d. untersten Cammer uunterm gang
Ergäntzung, Vermög des durch weÿl. H. Not. Christoph Eberhard Bär (…) unterm j.ten Maÿ 1717 auffgerichteten inventarÿ
Eigenthumb ahne einer behausung (E.) Erstl. Hauß, höfflein sambt hintergebäw und all dero begriffen weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier Zu straßb. im x gäßel gelegen, i.s neben Samuel Heckel dem tabackmacher, 2.s neben H schaffner bursten Vornen auff gedachtes Creutz gäßel und hinten auff fraw Steinmetzin die schloßerin, davon gibt mann jahrs dem Stifft St. Stephan 1 ß 8 s bodenzinß, so der erben bericht nach Kellerloch zinß seÿn sollen und ist über sothane beschwerd. In Crafft der herren Werckmeistere ein geschickter und dem Concept beÿligender Abschatzung annoch hiehero æstimirt pro 598. lb 6 ß 8 s. Darauff stehen annoch jn Capital und Zwar erstl. ahne Kauffschillings rest Johann Rauschern dem Nestlern Modo aber H Johann Friderich Reebhans seel. erben des gewesten Cantzleÿ Contract stuben substituti allhier seel. erben 100. lb der Zinß ist hiernach befindlich und dann dem Stifft weißhauß ungl. 91. lb der Zinß ist hernach befindlich. Item H. Herffen dem handelsmann dahier ahne Capital 159 lb der zinß ist hiernach behausung.
Nota. Waß obengedachtes Stifft weißenhauß ferners stante hoc Matrimonio hierauff gelüh. daß befindet sich hiernach unter den theilbahr. passivis. Sa vorbeschriebener Capitalien th. 350. lb. Solche Von obigem ahnschlag defalcirt und abgezogen, so Verbleibt mehrers nicht daran auß zu werffen als 248. ln 6 ß 8 d. Darüber besagt ein in allhießiger C: C; st. unterem 20.t. jun. 1704 gefert. erg. K: b: mit N° 1 notirt und mit dero größern Insigem Verwahret.
Nota. Da diße behaußung ist der Verstorbenen frawen seel. beÿ weÿl. Rudolph lappen ihres geweßenen 2.ten ehemanns seel. Verlaßenschafft jnventur, /:alßwo selbsten solche theilbar tractirt:/ zu dreÿen neünten theilen, so dann weilen ihro schon beÿm eingang. gedachte auch seelig Verstorbene tochter Annæ Mariæ dem Vatter in die sterblichkeit gefolget wider zu 2/9.ten theilen erblich zugefallen, alßo daß dero beÿden mit ihme lappen ehelich erzeigten söhnen, alß ihren dermahligen erbnahmen mehreres nicht daran alß Vier neünte theil für ahnerstorben Vätterlich gutt Zu Zuschreiben, die übrige fünff neünte theil aber für Muetterliches gutt zu consideriren waren. Weilen nun aber bis auff der Verstorbenen frawen seel. todt dießer beden söhnen sambtliche nahrung ihro alß Muettern beÿsammen in handen gelaßen wordten, gegenwärthige antheiler des haußes selbigen auch /:wie billig:/ jn natura zu reserviren restituiren, alß hatt mann auch beÿ ersuchung der übrigen Vätterl. nahrung solches, jedoch ohne præjuditz der Vorigen anschlag nach außgeworfen und folglichen außgesetzt und alleinig den überrest gehöriger orthen tam active quam passive eingebracht Zum bericht. Sonsten hatt mann auch berichten sollen, wie daß die verstorbene seel. in Crafft der Eheberedung §° 8.vo et ultimo ihne dem dieß orths wittibern und respective Stieff Vattern die ihro auff Rudolph Lappen ihres vorigen ehemanns seel. absterben eigenthümlich zugefallene dreÿ neünte theil Vorher beschriebener behaußung auff Zehen nach einander folgende jahr zu einem Widtumb Constituirt und wird auch diesfalls hier auch beÿm abzug ein mehreren gehandelt werden.
Norma huius inventarii, Schuld ins erben des wittibers ohnverändert th. jn. Sa. 50 lb. Pro Nota. Waß deßelben auch vi pactorum constituirten widtumb betrifft wird hiernach ein mehrers davon gehandelt werden, zum bericht.
Solchem nach wird auch der erben ohnveränderte nahrung beschrieben, Sa. haußraths 29, Sa. Eigenthumbs einer behaußung 248, Sa. silbers 10 ß, Sa. Ergäntzungs rest 13, Summa summarum 292 lb – Passiva 186 lb, Compensando 106 lb
Schließlich wird auch das gemein verendert und theilbare gut beschrieben, Sa. haußraths 24, Sa. werckzeigs 12 ß, Sa. dirr fleisch 2, Sa. silber 2 ß, Sa. activorum 6, Summa summarum 33 lb – Schulden 89 lb – theilb. passiv onus 56. lb – Conclusio finalis Inventarÿ 231. lb
Anderwärtiger abzug dem Stall tax nach eingerichtet. Theilbahres passiv onus dem stall tax nach 65 lb
Copia der Eheberedung (…) 4.te Monatstag 9.bris newen Calenders, im Jahr 1715., Christoph Eberhard Bär Not. jurat. publ.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les héritiers non bourgeois doivent régler un droit spécial de succession.
1733, VII 1177 – Livres de la Taille p. 230
Maurer, N. 5914 – Weÿl. Fr. Annæ Mariæ gebohrner Lehmännin Johann Michael Wilhelm Maurer und burger alhier gewesener Ehel. Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Rith
Concl. Fin. Inv. ist fol. 84., 212. lb 13 ß 4 d., die machen 400 R. Verstallte auch so Viel
Extat Stallgeltt pro 1733, 1 lb 19 ß
Gebott, 2 ß
Abhandlung, 7 ß 6 d
Somma 2 lb 8 ß 6 s (dt. 23. aprilis 1733)
Abzug. Niclaus und Johann Heinrich Lapp die Söhne 2.ter Ehe Zu Spoy en Champagne establirt haben Von 238. lb 4 ß 8 d Vätterl. und Müttel. Erbe den Abzug zu erlegen mit 23. lb 16. ß 6 d
Vermög Erkanntnus der Obern Stall herren moderirt auf die helffte
(rub.) dt 4. Julÿ 1733

Registre de vente. Les héritiers conviennent de vendre la maison, le veuf renonçant à la jouissance viagère que lui avait assuré sa femme lors du contrat de mariage. Le veuf se réserve huit jours pour ratifier la vente à Jean Pierre Pflug
1733 (29.7.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 22) n° 824 (780)
Verkauff und Erlößregisterlein wie auch Erörterungs Concept Über Weÿlandt fr. Annæ Mariæ Wilhelmin gebohrner Lehemännin, Johann Michel Wilhelms des Maurers und burgers allhier Zue Straßburg seel. Verlassenschafft, In præsentia sein des Wittibers derner Niclaus Lappen des einen Sohns und Erben, H Frantz Kirnen und H Lucæ Schaaffen des geschwornen Käuflers auffgericht d. 29.ten Julÿ 1733

Vergleich Zwischen Johann Michael Wilhelmen dem Maurer Und Wittibers, beÿständlich Mr hannß Geörg Lotten des schuhmachers ane Einem,
So dann Weÿl. fr. Annæ Mariæ Wilhelmin gebohrner Lehenmännin sein Michael Wilhelmen Ehefrauen seel. In Erster Ehe erzeugten beeden Söhnen, Nahmentlich Johann Niclaus Lappen Maurern und burgern Zu Spoy en Champagne, und Johann Heinrich Lappen des abweßenden einen Sohns geschwornen und annoch ohnentledigten Vogten Hn Frantz Kirnen anderen theils getroffen Straßburg den 29.ten aug. 1733.
Demnach die verstorbene Wilhelmin gebohrne Lehemännin seel. Ihrem hinterbliebenen Wittibern Michael Wilhelmen, In der mit Ihme den 4.ten 9.bris 1715 aufgerichteten Eheberedung Ph° 8.vo Ihren dritten theil ane dern in Erster ehe mit weÿl. Rodolph Lappen gewesenen Gartenmann und burgern allhier erkaufften, Im Creutzgäßel Gelegenen behaußung, wie Sie In Ihem Verlassenschaffts Inventario fol. 31. er Seq. weitläufig beschrieben, auf Zehen Jahr lang Zu einem wÿdemb verschrieben, dieselben In solang habend Zu nutzen und zugenießen, So hat sich aber beÿ dero vorernannten Verlassenschafft Inventation v. separation geäußert, daß Er Wilhelm solche tertz ohnmüglich In natura die bestimpte Zeith vber genießen könne, Zumahlen Sie die Annoch Im leben befindenden beede auß erster Ehe erzeugte Söhne schon als vätterlich guth daran 4/9.te theil
Und dann ane den, der verstorbenen seel. weilen Sie ein Kind auß erster Ehe, mit 2/9.ten theilen daran ererbt und mit Einrechnung Ihrer tertz oder 3/9.ten theilen, zusammen gebührigen 5/9.t theilen pro Legitima, 5/27. theil
Und also Zusammen 17/27.theil zu erfordern haben und sich alßo das hauß ohnmüglich vertheilen läßt weniger daß Sie daselbe ins gemein behalten wolten, maßen Sie die Erben daßelbe auch lieber Verkauffen als Zusammen Zu behalten suchen, So hat der resp. Vatter und Wittiber, ohnerachtet derselbe anfänglichen auf dem natural genuß bestanden, mit Ihnen den Erben wißent: und wohlbedächtlichen sich dahien verglichen und vereinbahret, daß Er auf den quæst. Zehen Jährigen natural genuß des dritten theils der behaußung Vor sich und seine Erben renunicire, mithin Ihnen dieselbe Völlig eÿgenthümblich anheimschlage (…)
Nota, der Wittiber Und Vatter reservirt sich 8. taag bedencken, Umb Zu den hauß Verkauff, so ane H Peter Pflugen den Werckmeister Vorläuffig mit 1050. R. beschehen, einzuwilligen oder nicht, umb sich Zu erkundigen ob sich nicht ein Käuffer so mehr darfür gäbe præsentiren möchte. [unterzeichnet] hanß ich el wilhelm, nicola Lapp, hannß Jörg lott
Als nun vorstehender Vergleich würcklich Unterschriebenen war, so hat Johann Michael Wilhelm der Wittiber sich ferner gütlichen dahien declarirt, daß Er hiemit Und In Crafft dießes In den hauß Verkauff an hrn Peter Pflugen den Werckmeister Umb Ein tausend und fünfftzig Gulden beschehen, vor sich und seiner Erben Consentire und einwillige (…)

Etat de ce qui revient à Nicolas Lapp dans la succession de ses parents
1733 (sd), Me Rith (6 E 41, 955)
Calculus über Die Jenige portionen undt ahntheiler so Niclaus Lapp der ledtige maurergesell weÿl. Rudolph Lappen des gewesten burgers undt garthenmanns allhier hinterlaßener sohn dermahls eigenthümlich. ahne einer allhier im Creutzgäßel gelegener behaußung besitzet
Solche ist durch die Werckmeistern laut dero Abschatzung vom 13. huius über abzug 350 lb darauff hafftendten Capital ästimirt undt angeschlagen für undt umb 900 R, jd est 450 lb, daran gebühret deßen Muetteren en driter theil thuet 150 lb,
so dann Nicolao Lapp und deßen Zweÿen geschwistrigen Vermög Vätterl. jnventarÿ de Anno 1712 für zween drite theil 300 lb

Les héritiers Lapp vendent la maison 525 livres au chef du chantier des maçons Jean Pierre Pflug

1733 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 508
H. Johann Jacob Oelinger Notarius Publicus und Practicus als mandatarius Nicolaus Lapp des Maurers zu Spoy in Champagne und deßen bruders Johann Heinrich Lapp præceptoris zu ged. Spoy (vor Louis Gervais Not. zu gedachtem Spoy)
in gegensein H. Johann Peter Pflueg des werckmeisters auff hiesigen Maurhoff
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß höfflein bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Creutzgaß, einseit neben H. Johann Frantz Anthoni Bourst dem Schaffner des Closters zu St Margaretha anderseit neben Samuel Hügelin dem tabackbereyther hinten theils ged. H. Bourst theils Barbaram Steinmetzin geb. Ottrißin die wittib – davon gibt man dem Stifft zu St Stephan 1 ß 8 d. ane bodenzinß – nach deme derselben Stieffvatter Johann Michael Willhelm der Maurer auff den ihme vor seiner Ehefrau der verkäufern Mutter seel. in denen am 4. 9.br. 1715 vor weÿl. H. Not. Christoph Eberhard Bär errichteten Ehepacten verschafften 10.jährigen natural: genuß und ihres dritten theils ahne ged. hauß vor ged. H. Not. Oelinger am 29. aug. letsthin verzug gethan – als haeredi ex semisse ihrer eltern weÿl. Rudolph Lapp Garttenmanns und Anna Maria geb. Lehmännin – um 384 pfund verhafftet, geschehen und 141 pfund

Jean Pierre Pflug loue la maison à Jean Thomas Rœmer, procureur au Grand Sénat pour neuf ans prolongé de neuf autres en 1747

1737 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 485-v
H. Johann Peter Pflueg der Statt Maurer werckmeister
in gegensein H. Johann Thomas Römer E. Großen Raths Procuratoris und Advocati Ordinarÿ
entlehnt, Eine dem verlehner eigenthümlich zuständig im Creutzgäßlein einseit neben Johann Friedrich Reinthaler dem kammacher anderseit neben H. Frantz Antoni Bourst EE. kleinen Raths alten beÿsitzers hinten auff weÿl. Heinrich Jacob Steinmetz des schloßers wittib stoßend gelegen, in vorder und hinder hauß, hoff und hoffstatt bestehende behausung, mit allen derselben zugehörden, nichts davon ausgenommen – auff 9 nacheinander kommende jahr anfangend auff jüngst verfloßenen Johann Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 50 pfund
Indeme aber der zweÿte stock verlehnten haußes noch zur zeit ohngebauen und nicht wohnbar ist als wurde zwischen denen comparenten verabschiedet, daß biß besagter stock gebauen und in wohnbaren stand gesetzt sein wird der H. entlehner nur 40 pfund jährlichen zinß
[in margine :] (…) auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff von erstabgewichenen Johannis Baptistæ unter der nemlichen conditionen, d. 27. junÿ 1747

Jean Pierre Pflug hypothèque la maison au profit de Jean Frédéric Faust, receveur à l’hôpital bourgeois

1740 (19.11.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 552-v
H. Johann Peter Pflueg der stattlohner und bau Meister
in gegensein H. Lt. Johann Friedrich Faust des schaffners des hiesigen Mehrern Hospitals – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, Eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, höfflein, Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Creutzgaß, einseit neben H. Frantz Antoni Bauerst dem dreÿer hiesigen umbgeldts anderseit neben Jacob Schall dem tabackbreither hinten auff erstged. H. Bauerst – davon gibt man hiesigem Stifft zu St Stephan 1 ß 8 d ane bodenzinß – als ein in seinem wittwenstand erkaufftes guth

Jean Pierre Pflug meurt en 1748. Les experts y évaluent la maison 750 livres.
Les loyers figurent dans le compte de tutelle de Geoffroi Pflug. La maison rue de la Croix est occupée par Jean Thomas Rœmer

1748 (13.3.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 92) Joint au n° 772
Rechnung mein Frantz Joseph Burgard Gastgebers Zum neuen Salmen und beÿsitzers allhier als geschwornen Vogts Herrn Gottfried Pflug ledigen steinmetzen, inhaltend alles das Jenige was ich vom 18. Novembris Anno 1737 da ich Zu dießer Vogteÿ gekommen biß den 13. Septembris Anno 1751. eingenommen und hinwiederumb außgegeben mithin gebühren Zuverrechnen habe. Erste und letzte Rechnung dießer Vogteÿ

(…) und aber das Mütterl. Guth dem Herrn Vatter mit lebtägigen Wÿdumb Verfangen ware, Er auch deßelbe biß an seinen tödl. hintritt in handen behalten und genoßen außer daß Er seine beede im Weltlichen Stand Verbliebene töchter beÿ Ihren Verheurathungen, die dritte aber so sich zu Hagenau in ein Frauen Closter begeben, daselbst behörig außgesteuret, hiernechst der ältere Pflugische Herr Sohn in zwischen seine Majorennitæt auch erlanget hat, so ist einer Von der Vier jüngern Pflugischen Kinder Mütterl. Guth, beÿ lebzeiten Ihres Hn Vatters nicht das mindeste in Verwahrung zugekommen, auch die Vogteÿ Vor die dreÿ ältere, theils durch Ihre Majorennitæt, theils durch Absterben und theils durch Ihrer Verheurathung Von selbsten erloschen, mithin nur ellein Von den jüngern Sohn Hn Gottfried Pflug, ledigen Steinmetz annoch übrig Verblieben.
Nach deme nun obgedachter Hr Stattlohner Pflug Anno 1748. den 30. Januarÿ dieses Zeitliche mit dem ewigen Verwexelt (…), mann Zum Nutzen der Massæ für träglich erachtet, die Vorhandene dreÿ häußer zu Verkauffen im Späth Jahr 1748 beÿ Em. En. Großen Rath umb das Decretum alienendi vor* gehalten, solches auch erlanget und alle dreÿ häußer Zur Versteigerung außgesetzt, davon aber nur das eine auf dem Roßmarckt gelegen, Verkauffet, die übrige Zweÿ hiengegen weilen sich Kein Liebhaber ernstlich darzu præsentiret, ohnverkaufft gelaßen, mithin da meine beede herren Schwäger nebst nur in denen Gedancken gestanden, wann diese Zweÿ häußer auch werden Versilbert seÿn, alß dann die Völlige Verlassenschafft auff einmahl in Richtig Keit Zusetzen, die Sach biß daher protrahiret Alß aber Herr Gottfried Pflug der Curandus von Paris anhero gekommen, und auff die Rechnung gedrungen, wurde die bißherige gemeinschaftliche Ennahm und Außgab Von Uns Zu Papier gebracht (…)
Corpus des Curandi Jährlich fallen Habenden Hauß zinßes
Nembl. S.T. Hr. Johann Georg Langhanß hoch verdienter XV.er des geheimen beständigen Regiments alhier, reicht von der ane der Antonier Gaß gelegenen in gemeine Pflugische Succession gehörigen behaußung Jährl. auff Annunciationis Mariæ oder den 25.ten Martÿ zu Zinß 50. lb
Und dann reicht hr. Johann Thomas Römer E.E. Großen Raths allhier Advocatus et Procurator ordinarius abe der ane der Creutzgaß gelegenen Zusammen gesambten Pflugischen Erben gleichfalls ins gemein außgesetzten behaußung, Jeweilen auff weÿhenachen oder den 25.ten Decembris ane Zinß 50. lb

L’architecte de la Ville François Pierre Pflug hypothèque son quart de maison au profit du Quinze Paul Geoffroi Gambs et des enfants du docteur en médecine Jean Bœckler

1749 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 623 n° 88
H. Frantz Peter Pflug der löbl. Stadt baumeister
in gegensein ST H. XV. Paul Gottfried Gambß vor sich selbst und als vogt H. Johannes Böckler Med. Doctoris und Prof. dreÿer kinder – schuldig seÿe 250 pfund und 500 pfund
unterpfand, ein 4.t theil vor unvertheilt ane einer behausung, hoff und hoffstatt ane dem Creutzgäßlein, einseit neben Friedrich Reinthaler dem kam macher, anderseit neben H. Rathh Burst, hinten auff – den Glockengießer
so dann den 4.t theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt ane der Anthonier oder Regenbogengaß, einseit neben Daniel Guthmann dem kieffer, anderseit neben den Schillerischen erben, hinten auff weÿl. H. Rathh. Irßlinger erben – als ein vätterliches Erbguth

Geoffroi Pflug hypothèque son quart de maison au profit d’Anne Catherine Mutschler veuve du cordonnier Pierre Noël

1752 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 25-v
Antoni Gottfried Pflug der steinmetz
in gegensein Fr. Anna Catharina geb. Mutschlerin weÿl. Pierre Noel des schuhmachers wittib mit beÿstand Frantz Antoni Ingweiler des leistenschneiders – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, einen vierten theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinder gebäu, hoff und hoffstatt ane dem Creutzgäßein, einseit neben Friedrich Rheinthaler dem kam:macher anderseit neben weÿl. H. Rathh. Frantz Antoni Burst wittib und erben hinten auff dieselbe – als ein vätterliches erbguth

François Pierre Pflug hypothèque son quart de maison au profit des enfants mineurs du tonnelier Christophe Dambach

1756 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 630 n° 298
H. Frantz Peter Pflug EE. Großen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Friedrich Rudolph Kürßner des buchdruckers als vogt weÿl. Christoph Dambach des küblers zweÿ kinder Philipp Jacob und Christoph der Dambach – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, den vierten theil vor unvertheilt ane einer behausung cum appertinentis ane der Antoniergaß, einseit neben H. Simon Kürßner dem Cantzleÿ buchdrucker, anderseit neben N Guthmann dem kieffer, nahrung – den kagler
ferner einen vierten theil vor unvertheilt ane einer behausung cum appertinentis ane der Creutzgaß, einseit neben weÿl. H. Rathh. Bursten erben, anderseit neben H. Reinthaler dem kammacher

Les loyers figurent dans le compte de tutelle des mineurs Certain. La maison rue de la Croix est toujours occupée par Jean Thomas Rœmer. Elle est libérée en 1756, ce qui permettra de faire des travaux

1756 (Joh. Bapt.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 386) n° 667
Rechnung Mein Frantz Peter Pflug E: E: großen Raths Jetzigen beÿsitzers, als geordnet und geschworenen vogts Johannis, Johann Peters und Mariä Salome der Certain weÿland Frauen Salome Certain gebohrner Pflugin nunmehr seeligen mit Herrn Francisco Certain dem Handelsmann und burgern allhier Zu Straßburg Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter dreÿer Kinder, inhaltend alles dasjenige, Was Ich Vom 10.ten Decembris Anno 1753. alß da Ich Zu dießer Vogteÿ gekommen biß Johannis Bapt: Anno 1756. besagter in einer Curanden halben Eingenommenen und hiengegen wieder Außgegeben auch sonsten vögtlicher weiße verrichtet und verhandelt habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.

Bericht gegenwärtiger Rechnung. Zuwißen seÿe hiemit, daß auf tödliches ableiben Weÿland Frauen Salome Certain gebohrner Pflugin, herrn Francisci Certain, des von hier abweßenden handelsmann und burgers alhier geweßener Ehegattin nunmehr seeligen, So dan 5.ten Decembris Anno 1753. beschehen, deroselben Verlaßenschafft auf requisition des Procuratoris Fisci Von Seithen E: E: Großen Raths den 8.ten ejusdem secretirt und daraufhien Ihren hinterlaßenen ehelich erziehlten dreÿen Kindern außwendig benahmbst (…)
Corpus der dreÿen Curanden ins gemein Jährlich fallen habender häußer und Gärthel Zinnß.
Erstl. 15. lb 12. ß 6 d das ist der Vierte theil Von und ane 72. lb 10. ß Jährlichen Zinnßes solle Sieur Duportail von der seit Weÿhenachten 1754. exclusivé Ihme Verlühenen ane der Anthonier gaß allhier liegenden zwischen denen Pflugischen Vier Stamm Erben annoch ohnvertheilten behausung, so in der Curanden mütterlichem Verlaßenschafft Inventario sub. Lit. A. fol. 110. fac: 2.da abe 840. lb d hiehero Zum Viertentheil angeschlagen pro 235.
It. 12. lb. 10. ß d. das ist der Viertetheil Von und abe 50. lb. d. Jährlichen Zinnßes gibt Weÿland Herrn Johann Thomä Römers E: E: grossen Raths allhier geweßenen Advocati et Procuratoris ordinarii seel. nachgelaßene Fraw Wittib, Von der in Lehenung habenden ane der Creutzgaß allhier Liegenden Zwischen denen Pflugischen Vier Stamm Erben annoch ohnvertheilten behaußung, so Zu dißseitigem Viertentheil besagte Invent° fol. 113. fac: 2.da abe 747 lb. d æstimirt Vor 186. 15. Auf Joh. Bapt: 1756. aber ist dieselbe ausgezogen und stehet nunmehro solche behaußung Lähr, in deme selbige reparirt werden muß
It. (…) ane St. Martins Platz
it. aus der gemeinschafftlich Certainischen behaußung und Garthen ane dem Finckweiler (…)

Nouveau compte de tutelle des enfants Certain
1757 (18.9.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 390) n° 738
Rechnung Mein Frantz Peter Pflug E: E: großen Raths Jetzigen beÿsitzers, als geordnet und geschworenen vogts Johannis, Johann Peters und Mariä Salome der Certain weÿland Frauen Salome Certain gebohrner Pflugin seeligen mit Herrn Francisco Certain dem Handelsmann und burgern allhier Zu Straßburg Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter dreÿer Kinder, außweißend dasjenige, Was Ich Vom 10.ten Decembris Anno 1756. alß dem beschluß meiner Erstern Rechnung biß den 18. Septembris Anno 1757. besagter in einer Curanden halben ferber Eingenommenen und hiengegen wieder Außgegeben habe. Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ.

François Pierre Pflug et les enfants Certain louent la maison au géomètre Léonard Petin

1758 (6.11.), Chambre des Contrats, vol. 632 n° 330
H. Rathh. Frantz Peter Pflug der architecte vor sich selbst und als vogt H. Rathh. Frantz Jacob Burckard des gastgebers 3 kinder 1. ehe und als vogt François Certain gewesten zuckerbecks 3 kinder und ged. H. Rathh. Burckard als vogt H. Gottfried Pflug des stallmeisters
in gegensein H. Leonhard Petin des géometre
verlühen, eine behausung mit allen gebäu, begriffen und rechten ane dem Creutzgäßel – auff 4 nacheinander folgenden jahren von Michaelis jüngsthin anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 115 gulden

Compte que rend François Jacques Burghard de la gestion des maisons indivises de la société Jean Pierre Pflug. La maison rue de la Croix est à nouveau occupée par le chirurgien Loyal (1757) puis par le géomètre Petin (1758)

1759 (15.1.), Me Hüttel (6 E 41, 859)
Rechnung über die, von denen in weiland Herrn Johann Peter Pflug, allhiesiger löbl Stadt gewesenen wohlverdienten Lohners und Werckmeisters auf deroselben Maurhoff, Verlassenschafft gehörigen und zwischen denen Erben annoch gemeinschaftlichen zweÿen Häuseren, durch Herrn Frantz Jacob Burghardt Es En grosen Raths dahier alten wolansehnlichen beÿsitzers und Gastgebers zum neuen Salmen, bisher eingezogenen zins und derentwegen bestrittenen Auslagen

Vorbericht – Nach Ersuchung des Extractus, welchen Herr Notarius Johann Michael Grauel als besitzer weiland Herrn Notarii Johann Daniel Lang senioris hinterlassener Notariat-Acten (…). Obwohlen er nun ehemals, wie gedacht, beede Häuser besorgte, so übernahm dennoch der eine Mit participant Herr Frantz Peter Pflug nachgehends freÿwillig und in mündlicher Abred mit ihm die Obsicht über das Haus in der Antonier Gaß, und bliebe also Herrn Rathh. Burgardt nur allein die beobachtung des Hauses in dem Kreutzgäßlein übrig
Betreffend demnach das Haus in dem Kreutzgäßl. So sind die daraus verfallene zins in vorallegirter Abrechnung bis Annunc: Mariæ A° 1755 richtig in Einnahm gebracht. Von solcher Zeit an bewohnten es weil. H. Procuratoris Römers hinterlassene Erben annoch bis Joh. Bapt: A° 1756. und bezahlten wie vorhin jährlich 50. lb. Daraufhin stunde daßelbe bis Weÿhenachten solchen jahrs lär. Wornach Hr. Loyal der Chirurgus, daßelbe um jährliche 57 lb. 10 ß entlehnte auch die Zins jederzeit ordentlich abgeführte. Um Michaelis Zeit 1758. raumte es derselbe, und miethete es H Petin um den nemlichen Zins der es auch jetzt annoch bewohnt, und für I. Jahr die Schuldigkeit abgetragen hat.
Der behausung in der Antoniergaß
hingegen hatte sich vorerwehnter maßen Hr. Frantz Peter Pflug bis den 12.ten Januarÿ A° 1759 angenommen, (…) seit Joh. Bapt: 753, da wie bereits in offbesagtem Extractu zu lesen, Ihro Gnaden H Ammeister Langhans auszog, bis Annunc: Mariæ 1755, ohnverlehnt stunde. Von dar an wohne Hr Duportal der Königl. Ingenieur darinn bis dictum terminum 1759. und bezahlte gedachtem H Frantz Peter Pflug für 3. Jare à 125. R. des Jahrs, 375. R. oder 187. lb und Hn Rathh. Burgardt für das 4.te und lezte Jahr durch H Zimmer Notariatus Candidatum, deßen bevollmächtigten, die restirende 62. lb welche hernach vereinnehmet sind. Nachgehends stunde dieselbe auser dem so genannten Kinder stüblein, welches Mad. Herry, des H Duportal gewesene Hauß hälterin, bis Joh. Bapt: dicti anni um 3. lb.d für sich behielt, bis auf erstbenanntes Quartal völlig lär. Als dann entlehnte Sieur Despiard de Colonge Capitaine de l’artillerie die gantze behaußung, und behändigte H. Gottfried Pflug dem dißortigen einen Interessenten für ein Jahr, das ist bis Joh. Bapt: 1760. zum Voraus 112. R 5. ß oder 56. lb

Geoffroi Pflug cède son quart de maison à sa cohéritière Marie Barbe Burgard femme de Jean Baptiste Demange, receveur au change à la Monnaie de Strasbourg

1765 (8.2.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 92), Me Zimmer
Joint au n° 772 du 13 mars 1748
(Inventarium über H. Johann Peter Pflugen, allhießiger Löblicher Statt Straßburg geweßten wohlmeritirten Lohners und Werckmeisters auff deroselben Maurhoff Verlassenschafft) – (f° 56) Cessio und Übergaab eines Vierten theils von und ane einer behaußung und Zugehörden alhier ane dem Creützgäßlein gelegen.
Zuwißen seÿe hiemit, daß vor mit unterschriebenen Notario persönlich erschienen Herr Gottfried Pflug, der Steinmetz auf alhiesigem Maurhoff und burger alhier, anzeigend wie daß Er vor sich und seine Erben eigenthümlichen Cedirt und überlaßen habe,
Frauen Mariæ Barbaræ Demange gebohrner Burgardin, Herrn Jean Baptiste Demange des Receveur au Change in der alhiesigen Königlichen Müntz Ehegattin
einen Vierten theil Vor unvertheilt von und ane einer behaußung bestehend in einem Vordern und hintern Gebäu, Höfflein, Bronnen und Hoffstatt, mit allen übrigen derselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane der Creutzgaß, einseit neben weÿland Herrn Joh. Frantz Antoni Burst E. E. groß Raths alhier Exsenat: Erben, anderseit neben Meister Mstr. N. Rheinthaler dem Strehlmacher und hinten auf gedachte Burstische Erben stoßend, wovon und Zwar von der gantzen behaußung dem Stifft St. Stephan alhier jährlichen auf Martini 1 ß 6 d ane bodenzinß, mithien von dißortigem vierter Theil 4 ½ Pfenning Zureichen, sonsten aber seÿe Cedirter antheil über 100 Pfund pfenning arauf hafftenden und Herrn N. Gombault dem Kauffhauß beamten schuldigen Capital, sein des Herrn Cedenten Versicherung Zufolg, freÿ ledig eigen und demselben als ein von weÿland Herrn Johann Peter Pflug gewesenen wohlmeritirten Lohner und Werckmeister alhiern seinem H Vatter seelig ererbtes Guth Zuständig, Ane solcher behaußung participiren Ihro Gnaden Herr Ammeister Paul Gottfried Gambß Zween vierte theil und der übrige Vierte theil ist der Frauen Cessionariæ und dero beeder Geschwisterden als ein von gedachtem Herrn Pflug, ihrem H. Groß Vatter seel. ererbten Guth gehörig, (capital übernohmen) – umb 250 Pfund – so geschehen alhier Zu Straßburg d. 29.t Jan. 1765. [unterzeichnet] gottfried pflug, demange, Demange, Zimmer Notarius
– Persönlich erschienen Frau Josepha Sophia Pflugin gebohrne Hertzogin, Herrn Gottfried Pflug, des Steinmetzen auf alhiesigem Maurhoff und unds alhier zu Straßburg Ehefrau, von gedachtem Ihrem Ehemann hierzu insonderheit authorisirt, beÿständlich Herrn Conrad Hertzog des Schneiders und burgers alhier, ihres leiblichen Vatters und Herrn Johann Peter Moßer des ebenmäßig. alhießig. verburgerten Schneiders, Ihres einbändigen Bruders, declarirend, wie daß Sie, wegen Ihres Zu erwehntem Ihrem Ehemann in die Ehe begrachten Guths, nichts das geringste Anspruch habe ane den Vierten Theil Vor unvertheilt Von und ane der behaußung samt zugehörden ane der Creutzgaß allhier gelegen, welcher demeselben eigenthümlich gehörig war (…), Straßburg den 8. februarÿ Anno 1765, [unterzeichnet] Josepha sophia Plugin, gottfried pflug – Zimmer Notarius

Fils d’un avocat de Metz, Jean Baptiste Demange épouse en 1764 Marie Barbe Burgard : contrat de mariage, célébration
1763 (2.5.), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 28
Contrat de mariage – le S. Jean Baptiste Demange, Receveur au Change de la monnoye Royale en cette dite Ville fils du sieur Nicolas Demange, avocat à la Cour Souveraine de Lorraine et Barrois et au Parlement de Metz, Lieutenant en la maitrise Royale des eaux et forrets etablie a Pfalsbourg, Receveur general du domaine reuni au Roy en la principauté de Pfalsbourg et de De Therese Hennin son Epouse d’une part
Et Dlle Marie Barbe Bourgard fille du Sr François Bourgard, Cabaretier et ancien assesseur au grand Senat de lad. Ville d’autre part (signé) Demange, Bourgard

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 236)
Hodie 21 Junÿ Anno 1764 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt D. Nicolaus Joannes Baptista Demange ex vaudrechin oriundus, Et in phalsbourg Educatus, filius Dni Nicolai Demange Receptoris Regis Reddituum in phalsbourg Et Dæ theresiæ Henning defunctæ ejus uxoris legitimæ, in Monetâ Regiâ hujus urbis receptor, in Parochiâ Sti. Ludovici Commorans, Et Dlla Maria Barbara Burghard, argentinensis, finia Dni Francisci Jacobi Burghard, Senatoris argentinensis, et dæ Mariæ Saræ Pflugin defunctæ ejus uxoris legitimæ parochiana nostra (signé) Demange, M: B: Bourgard (i 123)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de la Monnaie. Marie Barbe Burgard apporte une part des maisons qui ont appartenu à son grand-père Jean Pierre Pflug

1764 (25.2.), Me Zimmer (6 E 41, 1404) n° 68
Inventaire des biens du Sieur Jean Baptiste Demange, Receveur au Change de la monnoye Royale en cette ville de Strasbourg et de Dlle Marie Barbe née Bourgard Son Epouse apportés en mariage – L’An 1764, le 25 Fevrier (…) assistée du sieur Jean François Bourgard, ancien assesseur au grand Senat et présentement au petit, il a été (…) procédé à l’inventaire et description de tous les Biens apportés en mariage, stipulés propres et reservés par l’article trois de leur Contrat de mariage passé devant ledt. Notaire le 2° May 1763

Trouvés dans la Monnoye Royale Scituée en cette ville de Strasbourg près la Place de St Thomas
Propriété des Maisons. Sçavoir la douzieme partie d’une maison scituée en cette ville de Strasbourg ruë de la croix, d’un côté les heritiers du Sr Jean François Antoine Bourste vovant Conseiler au Magistrat de lad. Ville, de l’autre côté le Sr Rheinthaler fabriq. de peignes et par derriere sur leds. heritiers Bourste. De la totalité de la susd. maison il est dû à la St Martin de chaque année au Chapitre de St Etienne en cette ville une rente fonciere de six sols ce qui fait pour la portion de la De Demange 6. deniers, laquelle est au reste franche et quitte de toutes autres charges estimée sans prejudice à la somme de 583 livres. Les autres portions de la susd. maison appartiennent sçavoir, à Mr Paul Godefroy Gambs, Ammeister et Treize de lad. Ville de Strasbourg, la moitié ou six douziemes au Sr Godefroy Pflug un quart ou trois douziemes et aux Sr Bourgard freres bilateraux de lad. De Demange un sixieme ou les deux douz.mes restantes. La susd° portion de maison est echuë à lad° De Demange par le deces du Sr Jean Pierre Pflug son Grand Pere vivt. Inspecteur des batimens de lad. Ville
Plus un sixieme par indivis d’une maison qui a pour enseigne le saumon neuf (…)
Etat sommaire du present Inventaire, Biens dud. Sr Demange, Total des meubles 1547, Total des Vins et tonneaux 82, Total de l’argenterie 267, Total de l’argent comptant 11 821, Total des dettes actives 3576, Total genéral 17 294 livres tournois
Biens de lad. De Demange, Total des meubles 903, Total de l’argenterie 330, Total de l’or et bijoux 6, Total de la propriété de maisons 3916, Total de la dette active 4114, Total genéral 9271 livres tournois
Presens de Nôce 359 livres tournois

Les enfants de Marie Sara Pflug et de François Jacques Burghard cèdent la maison à Marguerite Madeleine Kugler assistée de l’architecte épiscopal Joseph Massol par une vente provisoire étant donné que le permis d’aliéner des biens appartenant à des mineurs n’a pas encore été délivré

1765 (4.6.), Me Zimmer (6 E 41, 1449) n° 96
1. Frau Maria Barbara Demange geb. burgardin H. Jean Baptiste Demange des Receveur au Change in der Königlichen Müntz Ehegattin, 2. Hr Frantz Georg Burgard der ledige Gastgeber und burger so majorennis und dann 3. herr Joh: Frantz Burgard E. E. großen Raths alter Assessor, als geordneter und geschworener vogt H. Frantz Peter Burgard des ledigen handelsbedienten, anzeigend daß Sie ad interim und biß er H. Rathh. Burgard das wegen seines Curanden Antheil ane behaußung benöthigte Decretum alienendi beÿ E. großen Rath erhalten haben
Jungfrauen Margaretha Magdalena Kuglerin so majorennis welche auch beÿständlich herrn Joseph Massol des Architecte du Palais Episcopal et du grand Chapitre dieser Statt Straßburg
die helffte vor unvertheilt von und ane einer behaußung bestehend in einem vordern und hintern Gebäuden höfflein bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Creutzgaß einseit neben weÿl. H. Johann Frantz Anton Burst E. E. großen Raths alten beÿsitzers Erben anderseit neben Mr N. Rheinthaler dem Strehlmacher hinten auff gedachte Burstiche Erben, wovon man und zwar von der gantzen behaußung dem Stift St Stephan jährlich auf Martini 1 sch. 6 pf. ane bodenzinß (gibt) – um 1650 gulden

L’ancien ammeistre Paul Geoffroi Gambs, propriétaire de la maison (parts d’Elisabeth et François Pierre Pflug, voir l’hypothèque de 1749) pour l’avoir acquise par enchère judiciaire, et les héritiers Burghard, propriétaires de l’autre moitié (parts de Marie Sara et de Geoffroi Pflug) vendent 1 650 livres la maison à Marguerite Madeleine Kugler assistée de l’architecte épiscopal Joseph Massol

1765 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 639 n° 423-v
ST. H. Paul Gottfried Gambß der alte ammeister und XIII, H. Frantz Georg Burckard der gastgeber, Fr. Maria Barbara Burckardin H. Jean Baptiste Demange des receveur de la monnoie eheliebstin, H. Peter Burckard der ledige handelsbediente so über 25 jahr alt zu seÿn versicherte
in gegensein Jfer Margarethæ Magdalenæ Kuglerin beÿständlich H. Joseph Massol des architects beÿ dem Domcapitul
eine behausung bestehend in vorder und hinterhauß, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäu, begriffen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Creutzgaß einseit neben weÿl. Frantz Antoni Burst erben anderseit neben N. Rheinthaler dem strehlmacher hinten auff die Burstischen erben – davon gibt man dem Stifft St Stephan 1 ß 6 s ane bodenzinß – ihme H. Ammeister Gambß zur helffte als ein ane der ganth ersteigtes zur anderen helffte aber ihnen Burckardischen geschwisterden als ein großelterlich erbguth – um 1650 pfund

Marguerite Madeleine Kugler fait donation de la maison quelques jours plus tard à Joseph Massol en s’en réservant la jouissance viagère

1765 (22.6.), Chambre des Contrats, vol. 639 n° 434-v
Dlle Marguerite Madeleine Kugler fille majeure assitée de Mons. Bartholomÿ Hyacinthe Cossa, lieutenant de la maréchaussée
donation entre vifs à M. Joseph Massol, architecte du Palais épiscopal et du Grand Chapitre de la Cathédrale
la maison de la donatrice consistant en un corps de logis sur le devant et sur le derrière, cour, puits et ses appartenances et dépendances, situé rue dite Creutzgass, d’un côté les héritiers de feu François Antoine Bourst d’autre le Sr N. Rheinthaler derrière les héritiers Bourste
et les meubles et effets de ménage dans un état ci joint [non joint] jusqu’à concurrence de 3000 livres tournois – Charges, clauses et conditions, la donatrice se réserve pendant sa vie durante l’usufruit et jouissance de ladite maison et dépendances et l’usage des meubles – le donateur se charge d’acquitter 3300 livres

Marguerite Salomé Kugler naît en 1733, fille du chaudronnier municipal Jean Kugler et de Marguerite Salomé Finx
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 323, f° 1260)
1733 – Sonnt. d. 5. Julÿ Morgens früh um 3. Uhr ist H Joh: Kuglers b. v. Statt Kupfferschmidts ehl. haußfr. Margarethæ Salome geb. Finxin eines Töchterl. Genesen welche Mont. darauff Getaufft v. Margaretha Magdalena Genannt worden (…) i 327

Joseph Massol meurt en 1771 dans cette maison où il dispose d’un appartement. La maison qui ne figure pas dans son inventaire est réputée lui appartenir d’après les tenants et aboutissants de maisons voisines en 1768 et 1769. Marguerite Salomé Kugler se rendra propriétaire de la maison de Joseph Massol quand elle sera exposée aux enchères en 1773

Marguerite Salomé Kugler hypothèque la maison au profit d’Elisabeth Bitsch femme de Christophe Antoine Le Picq

1773 (13.3.), Chambre des Contrats, vol. 647 n° 93-v
Dlle Margaretha Magdalena Kuglerin unter beÿstand H. Lt. Johann Friedrich Röderer
in gegensein De Elisabethæ le Picq geb. Bitschin H. Christoph Antoine Le Picq ehegattin – schuldig seÿe 500 gulden
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinter haus mit allen deren übrigen gebäuden ane dem Creutzgäßlein, einseit neben N. Schöffer dem kieffer anderseit neben N. Rheinthaler dem strehlmacher hinten auff gedachten Schöffer – davon gibt man d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 ß 6 d

Elle hypothèque l’année suivante la maison au profit du même Antoine Christophe le Picq

1774 (11.10.), Chambre des Contrats, vol. 648 n° 412
Mlle Marguerite Madeleine Kugler assistée de Jean Jacques Hitschler courtier juré
devoir à Mr Antoine Christophe le Picq au nom duquel Elisabeth née Bristch son épouse, 1500 livres tournois
hypothèque, une maison à elle appartenant en propre scitué en cette ville rue de la Croix, d’un côté Mre Schaeffer le tonnelier d’autre Mre Reinthaler faiseur de peignes derrière les héritiers de Mr Acker vingt et un au Magistrat – chargée de 6 s au couvent St Etienne

Marguerite Salomé Kugler vend 2 375 livres la maison au marchand Pierre Maino

1782 (6.2.), Chambre des Contrats, vol. 656 n° 49
Mademoiselle Margaretha Magdalena Kuglerin so alß großjährig unter assistentz H. Johann Friedrich Schäff notarii publici und practici
in gegensein H. Peter Maino des handelsmanns
ihre eigenthümlich zuständige behausung bestehend in vorder und hinter haus, hoff, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Creutzgäßlein, einseit neben Johann Michael Schäffer dem kieffer und weinhändler anderseit neben weÿl. Mr Rheinthaler des kammachers wittib hinten auff Sr Didier fondeur- davon gehen löbl. Stifft St. Stephan 1 ß 6 pf ane bodenzinß – als ein von weÿl. H. Ammeister Gambs H. gastgeber und deßen mitgeschwisterden unterm 8. junÿ 1765 erkaufftes guth – miteinbegriffen derer öffen außschlißlich des im zweÿten stock auff die gaß außsehend vorfindigen fayence ofen und des kleinen gegoßenen öfflein im hinterhauß – um 9500 livres tournois worunter die capital summen begriffen

Jean Pierre Mayno meurt célibataire en 1801
Décès, Strasbourg (an 10, f° 57, n° 221)
Mayno, Jean Pierre, agé de 58 ans, mort le 1° nivose, 4° arrondt. apoplexie – Acte de décès de Jean Pierre Mayno, décédé hier premier nivose à onze heures du matin, agé de 58 ans, Negiciant, né en cette ville, demeurant rue des veaux n° 19, fils légitime & non marié de feu François Mayno, Négociant et de feue Catherine Venino. Sur la déclaration à moi faite par Joseph Arroy agé de 25 ans negociant et par Henri François Barrois agé de 40 ans, inspecteur des Domaines, lesquels ont dit être neveux du défunt (i 58)

Pierre Mayno vend la maison au juriste Jean Philippe Pierre Schwendenhammer et à Thérèse Courtener

1800 (14 nivose 8), Strasbourg 1 (18), Me Lacombe – Enregistrement de Strasbourg, acp 71 f° 23 du 23 nivose 8
695
Cit. Pierre Mayno Negociant du consentement de la Cit. Françoise Arroy épouse du Cit. Marthe henry François Hotte Barrois Inspecteur de l’enregistrement demeurant a Strasbourg et de Joseph Arrois Eleve d’artillerie ses neveu et niece
à Jean Philippe Pierre Schwendenhammer homme de loi et Thérèse Courtener
une maison sise en cette commune appartenances et dépendances rue de la Croix N° VI, d’un côté le C. Lemaire d’autre la veuve hermann – pour 16 000 francs

Fils de greffier, Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer épouse en 1793 Thérèse Courtener
1793 (6. 7.br), Strasbourg 6 (6), Me Laquiante n° 16 – enreg. 16
Contrat de mariage – Cit. Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer Greffier du tribunal criminel du Département du Bas Rhin demeurant à Strasbourg fils majeur de feu Pierre Schwingdenhammer, Greffier de la cidevant seigneurie de hohenlandsberg, et de Marie Madeleine Veronique Noll sa veuve demeurant à Winzenheim
Cit. Thérèse Courtener fille mineure du C. Antoine Courtener et de la cit. Catherine König

Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer loue la maison à Joseph Schmidt

1804 (13 ventose 13), Enregistrement de Strasbourg, ssp 18 n° 1336
Bail pour 3 ans le 5 frimaire dern. par Jean Ph. Schwingdenhamer
à Joseph Schmidt de Strasbourg
une Maison aud. lieu rue de la croix N° 6 pour 698 francs

Subrogation au profit de Françoise Arroy femme de Marthe Henri François Hotte Barroy

1804 (8 ther. 12), Strasbourg 7 (43), Me Stoeber n° 5975
Françoise Arroy Epouse de Monsieur Marthe Henri François Hotte Barroy Inspecteur de l’Enregistrement de lui authorisée et Mr Joseph Arroy, Negociant en cette ville
que par Contrat de vente passé devant Lacombe Notaire le 14 Nivose An huit enregistré le 23 suivant ils ont vendu à Me Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer avoué près des tribunaux civil et criminel en cette ville
Une Maison sise rue de la Croix Numéro 6, d’un côté le S. Lemaire de l’autre la veuve Herrmann pour la somme de 16 000 francs (…) Est aussi comparu Me Schwingdenhammer agissant tant pour lui qu’au nom de son Epouse Therese Courtener Codebitrice, lequel a déclaré qu’il accepte la présente subrogation

Thérèse Courtener femme de Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer meurt en 1818 en délaissant deux enfants dont l’un meurt à son tour quelques mois plus tard
1826 (28.1.), Strasbourg, Me L’Ange, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 167 du 30.1.
Inventaire à la requête de Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer, avocat, de la communauté avec Thérèse née Courtener, et de son fils Philippe Antoine Prosper Schwingdenhammer dont il est héritier pour un quart – à la requête 1. du veuf, 2. de Thérèse Henriette Schwingdenhammer épouse de Joseph Alexandre Willemin, docteur en médecine – la mère décédée le 25 sept. 1818, le frère décédé le 11 mars 1819
mobilier 1743 fr, meubles inexistants 1351 fr
une maison Marché aux Chevaux estimée 28 000 fr
une maison rue de la Fonderie n° 2 estimée 2000 fr
une maisonnette à la Robertsau estimée 6000 fr
biens à Dürningen 2000 fr, Kienheim 12 000 fr, prés à Haguenau, Ohlungen, le quart d’une maison à Haguenau 3000 fr, rentes foncières 3000 fr, créances 12 658 fr, total 71 752 fr, passif 57 516 fr

Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer vend la maison à l’ancien boulanger Laurent Heitz et à Marie Anne Pick

1810 (25.8.), Strasbourg 11 (9), Me Thurmann n° 858 – Enregistrement de Strasbourg, acp 115 f° 90-v du 27.8.
Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer avocat avoué près les tribunaux de ce siège
à Laurent Heitz ci devant boulanger et Marie Anne née Pick
sa maison sise en cette ville appartenances et dépendances le tout composé d’un rez de chaussée et deux étages, cour et bâtiments de derrière rue de la Croix n° 6, d’un côté le Sr Lemaire d’autre maison appartenant à la veuve Herrmann derrière les héritiers de Didier fondeur – acquis par acte apssé devant Me Lacombe le 14 nivose 8 – pour 10 000 francs

Originaire de Dahlenheim, Laurent Heitz épouse en 1795 Marie Anne Pick, fille d’orfèvre : contrat de mariage, célébration
1795 (30 vend. 4), Strasbourg, Me Fettich, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 136 du 1 brum. 4
Contrat de mariage – Laurent Heitz de Dahlenheim
Marie Anne Pick
(déclare que son revenu annuel n’excède pas 75 francs)

Mariage, Strasbourg (n° 90)
Cejourd’hui 11° Brumaire l’an quatre de la République française, une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Laurent Heitz, âgé de 31 ans, boulanger, domicilié en cette commune depuis 18 ans, natif de Dahlenheim, département du Bas-Rhin, fils d’Ignace Heitz, cultivateur audit lieu, et de Catherine Hilber
de l’autre part Marie Anne Pick, agée de 21 ans accomplis, née et domiciliée en cette commune, fille de Georges Chrétien Pick, orfèvre, et de Marie Madeleine Bérard (…) l’acte de naissance du futur époux né le 10 août 1764 (…) 2° l’acte de naissance de la future épouse née le 4 août 1774 – (signé) Loran heitz, Marianne pick (i 48)

Inventaire après décès d’une locataire, Catherine Eininger, femme de Sébastien Pierre Joseph Berseville

1811 (22.3.), Strasbourg 11 (10), Me Thurmann n° 1183 – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 f° 178 du 1.4.
Inventaire de la succession de Catherine née Eininger femme de Sébastien Pierre Joseph Berseville, aide-garde magasin du service de l’habillement natif de Vic département de la Meurthe, native de Marlenheim décédée en cette ville rue de la Croix n° 6 le 10 janvier dernier sans laisser d’enfant – à la requête de François Derosier marchand de meubles en qualité de fondé de pouvoir du veuf, procuration au quartier général de Madrid et à la requête de Brigitte Claus veuve du Sr Eininger et Marguerite Eininger fille majeure mère et sœur de la défunte demeurant en cette ville se faisant fort de Jacques Eininger militaire au corps impérial de l’artillerie de la marine absent et de Salomé Eininger 19 ans frères et sœurs de la défunte
(rue de la Croix n° 6) dans l’appartement d’habitation, dans un cabinet à côté, dans une chambre donnant sur la cour, dans la cuisine, 360 fr, déclarations actives 22 fr, passif 574 fr

Laurent Heitz demeurant à Ernolsheim loue la maison au juriste Luc Etienne Foucault

1818 (29.8.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 43, ssp du 12. 7.br dernier
Laurent Heitz propriétaire de la Cense demt. à Albron d’une part
& Luc Etienne Foucault juris consulte demt. à Strasbourg d’autre part
pour deux, trois, quatre cinq ou six années en avertissant trois mois avant l’expiration de Chacune des dites années, faculté qui est respective, la Jouissance de la première année Commencera au jour de St Michel 29 du présent mois, L’appartement au premier étage de la Maison dudit St Heitz sise à Strasbourg Rue de la Croix N° 6, plus au Bucher une chambre près du bucher une Cave & la jouissance Commune de la Cour plus l’usage de la buanderie pour faire la lessive – moyennant 300 francs par année

Laurent Heitz et Marie Anne Pick demeurant à la cense d’Altbronn commune d’Ergersheim vendent la maison au colonel d’Etat Major Antoine Baron et à Marguerite Rosalie Jacob

1818 (15.9.), Strasbourg 13 (34), Me Bremsinger n° 1182 – Enregistrement de Strasbourg, acp 140 F° 71-v du 17.9.
Laurent Heitz ci devant boulanger à Strasbourg et Marie Anne Pick demeurant à la cense d’Altbronn commune d’Ergersheim
à Antoine Baron, colonel d’Etat Major officier de la Légion d’Honneur, et Marguerite Rosalie Jacob
une maison à rez de chaussée surmonté de deux étages avec bâtiments de derrière, cour, pompe, aisances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue de la Croix n° 6, d’un côté la propriété du Sr Lemaire d’autre une maison appartenant autrefois à la veuve Hermann modo le Sr Hartmann derrière les héritiers Didier fondeur – acquis de Jean Philippe Pierre Schwindenhammer avocat avoué près les tribunaux de ce siège et de Thérèse Courtener pour 10 000 francs par acte passé devant Me Thurmann le 25 août 1810, Schwindenhammer a acquis ladite maison de Françoise Arroy épouse de Marthe Henry François Hott Barrois et de Joseph Arroy négociant, par acte passé devant Me Lacombe le 14 nivose 8 – pour 11 481 francs

Antoine Baron épouse Marguerite Rosalie Jacob en 1805
1805 (15 nivose 13), Strasbourg 2 (22), Me Knobloch n° 2387 – Enregistrement de Strasbourg, acp 95 F° 96 du 19 ni. 13
Contrat de mariage – Antoine Baron major du 26° régiment de dragons en garnison en cette ville fils de feu Claude François Baron procureur au ci devant Baillage de Seurre département de la Cote d’or et de deffunte Catherine Saverot
Antide Jacob procureur de la monnoie a Strasbourg et Madeleine Regemont stipulant pour Marguerite Rosalie Jacob leur fille mineure
Antide Jacob (fait donation) à sa fille par avancement d’hoirie, une campagne consistante en cour maison de maître et logement pour le jardinier cour grange grenier remise écurie cour et jardin y attenant d’environ 70 ares ou 3 arpents et demi situé hors la porte de l’hopital, d’un côté Jacques de fridolsheim jardinier d’autre en haut et en bas abou. le communal – chargé d’une rente foncière de 15,60 fr (plus terres hors la porte de l’hopital) estimée 8000 francs
art. 7, declare la De Jacob qu’elle se reserve sa vie durante la jouissance du rez de chaussée dans la susdite maison de campagne comme aussi de la moitié de la cave cour grange grenier remise écurie et jardin

Antoine Baron et Marguerite Rosalie Jacob vendent la maison à Joséphine Marguerite Anne Perny et Elisabeth Anne Marguerite Elise Perny

1834 (25.4.), Strasbourg 2 (76), Me Weigel n° 8351 – Enregistrement de Strasbourg, acp 224 F° 158 du 1.5.
Antoine Baron, colonel d’Etat Major en retraite à Strasbourg officier de la Légion d’Honneur, et Marguerite Rosalie Jacob
à Joséphine Marguerite Anne Perny et Elisabeth Anne Marguerite Elise Perny assistées de Nicolas Perny, ingénieur géomètre du cadastre
la maison avec tous les bâtiments latéraux, cour, pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de la Croix n° 6 près de la place St Etienne n° 6, d’un côté la Dlle Lemaire d’autre les veuve & héritiers Hartmann devant la rue, derrière la propriété de M. le colonel Striffler – y compris trois glaces l’une dans le salon au premier étage, trois poeles de fourneaux dont un en fayence au rez de chaussée et les deux autres en fonte dont un au premier dans la chambre attenant à la cuisine l’autre au second dans une des chambres à coucher – Titres de propriété, acquise de Laurent Heitz, boulanger, et Marie Anne Pick à Altbronn commune d’Ergersheim par acte devant Me Bremsinger le 15 septembre 1818 transcrit au bureau des hypothèques vol. 109 n° 56, Heitz a acquis la maison sur Schwindhammer par acte devant Me Thurmann le 25 août 1810, Schwindhammer a acquis la maison sur Françoise Arroy épouse de Marthe Henri François Hott-Barrois et Joseph Arroy, négociant, par acte passé devant Me Lacombe le 14 nivose 8 – pour 15 000 francs

Après la mort de Joséphine Perny, la maison revient à sa sœur Elisabeth Perny

1836 (9.4), Strasbourg 14 (99), Me Ritleng n° 5885 – Enregistrement de Strasbourg, acp 239 F° 90 du 114.
Partage en deux lots – 1. Elisabeth Perny en qualité d’héritière universelle sauf réserves dont il est ci après parlé de Joséphine Perny, majeure, par testament olographe du 28 janvier 1835 enreg. le 17 oct. 1835 déposé au rang des actes de Me Ritleng le 13 oct. dernier, ayant droit à trois quarts et 2. Nicolas Perny, géomètre du cadastre son père pour l’autre quart
à Dlle Perny
succession de 1. de la moitié indivise d’une maison rue de la Croix n° 6, d’un côté la Dlle Lemaire d’autre les veuve & héritiers Hartmann devant la rue derrière propriété de M. le colonel Striffler, estimée 5000 fr
Renonciation par Dlle Perny à l’usufruit par Testament 17 oct. dernier au quart des biens au profit de son père

Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny épouse en 1838 l’officier polonais Paul Cindrowitz
1838 (27.10.), Strasbourg 7 (93), Me Boersch n° 685 – Enregistrement de Strasbourg, acp 263 F° 41 du 3.11.
Contrat de mariage dotal avec société d’acquet – Paul Cindrowitz, officier polonois réfugié en France décoré de la Croix du Mérite polonais demeurant à à Strasbourg, fils de noble Valentin Cindrowitz, propriétaire au village de Daleszyce arrondissement de Kielce palatinat de Carcovie en Pologne, et de Antoine de Lukawski
Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny fille de Nicolas Perny, géomètre du cadastre, et d’Anne Catherine Claude
1838 (26.9.) Strasbourg 7 (93), Me Boersch – Enregistrement de Strasbourg, acp 262 F° 66 du 27.9., n° 614, Acte respectueux
Elisabeth Anne Marguerite Eliza Perny, 27 ans sans profession née à Champigneulles arrondissement de Nancy (Meurthe) le 7 avril 1811 fille de Nicolas Perny, géomètre, et feu Anne Catherine Claude à son père son consentement au mariage qu’elle se propose de contracter avec Paul Cindrowitz officier polonais réfugié en France décoré de la Croix d’Or du mérite militaire polonais demeurant à à Strasbourg né le 29 mai 1807 en Pologne palatinat de Cracovie arrondissement de Kielce commune ou village de Daleszyce du mariage de noble Valentin Cindrowitz, propriétaire et noble Antoire de Lokawski – en la maison de Mlle Perny rue de la Croix n° 6 à Strasbourg

Elisabeth Perny vend la maison 12 000 francs au négociant Jean Diesel

1838 (16.8.), Strasbourg 7 (93), Me Boersch n° 542 – Enregistrement de Strasbourg, acp 262 F° 1-v du 25.8.
Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny, majeure sans profession
à Jean Diesel, négociant à Strasbourg
une maison avec bâtiments latéraux, pompe, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue de la Croix n° 6, d’un côté la Dlle Lemaire, d’autre les veuve & héritiers Hartmann, devant la rue, derrière la propriété de M. le colonel Striffler – sont compris dans cette vente trois glaces dont deux dans le salon au premier étage avec consoles et l’autre au second étage, cinq poëles en fayence – acquis conjointement avec sa sœur Joséphine Marguerite Anne Perny célibataire, de Antoine Baron, colonel d’Etat Major en retraite officier de la Légion d’Honneur, et de Marguerite Rosalie Jacob par acte passé devant Me Weigel le 25 avril 1834 transcrit au bureau des hypothèques vol. 282 n° 78, Joséphine Marguerite Anne Perny est morte à Strasbourg le 12 oct. 1835, un quart de sa succession est revenu à Nicolas Perny, géomètre du cadastre à Strasbourg héritier à réserve et pour ¾ à la venderesse instituée héritière universelle par testament olographe en date du 28 juillet 1835 enreg. le 17 oct. f° 18 déposé au rang des actes de Me Ritleng le 13 oct. 1835, les conjoints Baron ont acquis la maison sur Laurent Heitz, boulanger, et Marie Anne Pick par acte passé devant Me Bremsinger le 15 sept. 1818 transcrit au bureau des hypothèques vol. 109 n° 420, ledit Heitz a acquis la maison sur Schwindhammer par acte passé devant Me Thurmann le 25 août 1810, Schwindhammer a acquis la maison sur Françoise Arroy épouse de Marthe Henri François Hott-Barrois et Joseph Arroy, négociant, par acte passé devant Me Lacombe le 14 nivose 8 – pour 12 000 francs

Venus de Colmar, Jean Diesel et Béatrice Klein s’établissent à Strasbourg
Mariage, Strasbourg (n° 84) Du 19° jour du mois de mars 1849. Acte de mariage de Léon Barthelemi Miel, majeur d’ans, né en légitime mariage le 12 avril 1804 à Niort (Deux Sèvres) domicilié à Belfort (haut Rhin), Capitaine adjudant Major au deuxième régiment de ligne en garnison à Belfort, fils de feu Pierre Miel négociant décédé à Niort le 9 avril 1848 et de Françoise Medaille, domiciliée à Niort, et de Frédérique Wilhelmine Diesel, mineure d’ans, née en légitime mariage le 22 novembre 1829 à Colmar (haut Rhin), domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Diesel, Directeur d’assurances et de Béatrix Klein conjoints domiciliés à Strasbourg, présents et consentants (i 5)

L’agent d’assurances Jean Diesel hypothèque la maison au profit d’Elise Couleru, veuve du boucher Jean Philippe Contzelmann

1841 (27.4.), Strasbourg 7 (97), Me Boersch n° 2244
Obligation – Jean Diesel, agent général de la compagnie d’assurance contre l’incendie l’Immortelle demeurant et domicilié à Strasbourg
(devoir) à Madame Elise Couleru, Veuve du sieur Jean Philippe Conzelmann, boucher demeurant et domicilié à Strasbourg, créancière, la somme principale de 1000 francs (…) à l’effet de payer la somme principale de 1000 francs qu’il doit à Mad. Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny, épouse de M Paul Cindrowicz, officier polonais réfugié en France, décoré de la croix d’or du mérite militaire polonais, demeurant à Strasbourg, pour le prix de la maison ci après hypothéquée en vertu d’un contrat de vente passé devant M Boersch le 16 août 1838
hypothèque, Une maison avec bâtimens latéraux, cour, pompe, appartenances, droits & dépendances, sise à Strasbourg rue de la Croix N° 6, tenant d’un côté aux Dlles Lemaire de l’autre côté aux veuve & héritiers Hartmann, pardevant sur la Rue et attenant par derrière à la propriété de M le colonel Striffler.
M Diesel est propriétaire de cet immeuble pour l’avoir acquise de Mle Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny de Strasbourg, selon contrat reçu Boersch le 16 août 1838

Jean Diesel, agent d’assurance, et Beatrix Klein hypothèquent la maison au profit de Jean Gins

1843 (13. Xbr), Strasbourg 7 (100), Me Boersch n° 4432
Obligation – Ont comparu Le Sr Jean Diesel, agent principal de la compagnie d’assurance contre l’incendie l’Européenne, ci devant négociant, et De Beatrix Klein sa femme de lui dument autorisée demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg
(devoir) à M Jean Gins, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg créancier, la somme principale de 1500 francs
hypothèque, Une maison avec bâtimens latéraux, cour, pompe, appartenances, droits et dépendances, sise à Strasbourg rue de la Croix N° 6, tenant d’un côté aux Dlles Lemaire, de l’autre côté aux veuve et héritiers Hartmann donnant pardevant sur la rue et attenant par derrière à la propriété de M le colonel Striffler.
Les conjoints Diesel déclarent que l’immeuble ci-dessus hypothéqué leur appartient en toute propriété pour avoir été acquis par eux de Mle Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny de Strasbourg, selon contrat passé par devant ledit Boersch le 16 août 1838. Ils déclarent de plus que le dit immeuble est franc et libre de tous privilèges, dettes et hypothèque quelconques hormis 1° une somme principale de 8000 francs due à M Jean Georges Kammerer propriétaire demeurant à Strasbourg, 2. Une somme principala de 6000 francs due à M Antoine Platz tanneur demeurant à Strasbourg, 3. une autre somme principale de 6000 francs due à la De Kuntzelmann de Strasbourg, 4° Et l’hypothèque légale de la femme Diesel

Le directeur de compagnie d’assurances Jean Diesel et Beatrix Klein vendent la maison 15 500 francs à Auguste Bleyfuss

1844 (26.2.), Strasbourg 6 (72), Me Striffler n° 1999
ont comparu M. Jean Diesel, Inspecteur de la Compagnie de l’Union des familles contre les chances du recrutement et Directeur de la Compagnie de l’Européenne, assurance mutuelle sur la Vie, & Beatrix Klein son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant ensemble à Strasbourg (vendent)
à M Auguste Bleyfuss, propriétaire demeurant à Strasbourg
Une Maison d’habitation avec bâtimens latéraux, cour, pompe, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue de la Croix N° 6, entre les Dlles Lemaire & les héritiers Hartmann, pardevant sur la rue de la croix, parderrière attenant à la propriété de Mme Veuve Striffler. Sont compris dans cette vente quatre poeles en fayence, trois trumeaux et tous les volets et jalousies ainsi que les doubles volets.
Propriété. M Diesel déclare être propriétaire de la dite maison et de ses dépendances pour l’avoir acquise de Mle, majeure d’ans, sans profession demeurant à Strasbourg suivant contrat reçu par Me Boersch le 16 août 1838, transcrit au bureau des hypothèques volume 337 N° 81 et inscrit d’office le même jour volume 285 N° 37 (…). Mlle Perny avait acquis ledit immeuble conjointement avec sa sœur Mlle Joséphine Marguerite Anne Perny, aussi célibataire demeurant à Strasbourg, de M & Mme Baron susnommés (Mr Antoine Baron, colonel d’Etat major en retraite, officier de la Légion d’Honneur, & dame Marguerite Rosalie Jacob à demeurant à Strasbourg) suivant contrat passé devant Me Weigel et son confrère notaires à Strasbourg le 25 avril 1834, transcrit au bureau des hypothèques volume 282 n° 78 et inscrit d’office volume 232 n° 1370 (…) Mlle Joséphine Marguerite Anne Perny susnommée étant décédée à Strasbourg le 12 octobre 1835, sa succession avint pour un quart a son père M. Nicolas Perny géomètre du cadastre demeurant à Strasbourg, héritier à réserve pour autant & pour les trois autres quarts à sa sœur Elisabeth Marguerite Elisa Perny qu’elle avait institué son héritière universelle par son testament olographe en date de Strasbourg du 28 juillet 1835 enregistré à Strasbourg le 17 octobre 1835 (…) et déposé en l’étude de Me Ritleng notaire à Strasbourg le 13 octobre 1835. Par acte de partage fait entre la Dlle Elisabeth Anne Marguerite Elise Perny et M Nicolas Perny passé devant ledit Me Ritleng le 9 avril 1836, la maison faisant l’objet du présent contrat a été attribuée à ladite Dlle Perny seule. M & Mme Baron étaient propriétaires du dit immeuble pour en avoir fait l’acquisition sur le Sr Laurent Heitz, ci devant boulanger, & la D. Marie Anne Pick conjoints domiciliés à la cense d’Altbronn commune d’Ergersheim, suivant contrat de vente passé devant Me Bremsinger le 15 septembre 1818 transcrit au bureau des hypothèques volume 109 N° 56 et inscrit d’office le même jour volume 124 N° 420. (…) Les conjoints Heitz en avaient fait l’acquisition sur les conjoints Jean Philippe Pierre Schwingdenhammer, avocat et Dame Thérèse Courtener son épouse domiciliés à Strasbourg par contrat reçu M Thurmann, Notaire à Strasbourg le 15 septembre 1818 (…). Les conjoints Schwingdenhammer avaient acquis ladite maison sur la Dame Françoise Arroy épouse de M Marthe Henri François Hotte-Barrois & sur M Joseph Arroy, négociant demeurant à Strasbourg, suivant contrat passé devant M Lacombe, Notaire a Strasbourg, le 14 nivose de l’an huit – Prix, 15 500 francs

Charles Auguste Bleyfus, célibataire, vend la maison à Mélanie Ott, femme de Jean Joseph Jacquemin, employé des contributions indirectes, pour servir de remploi

1853 (1.4.), Strasbourg 10 (124), Me Zimmer n° 10 000
a comparu Mr Charles Auguste Bleyfus, non marié, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg (vend)
à dame Mélanie Ott, épouse de Mr Jean Joseph Jacquemin, employé des contributions indirectes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg
une maison avec cour, pompe, droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, rue de la Croix n° 6, d’un côté Mlle Lemaire, de l’autre Mr Wagner, pardevant la rue et par derrière la veuve Striffler.
Etablissement de la propriété. Cet immeuble appartenait autrefois à Mr Antoine Baron, colonel d’Etat major, officier de la Légion d’Honneur, et à dame Marguerite Rosalie Jacob à Strasbourg pour l’avoir acquis de Mr Laurent Heitz, ancien boulanger, et de Marie Anne Pick, conjoints de la cense d’Altbronn commune d’Ergersheim, aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Bremsinger alors notaire à Strasbourg le 15 septembre 1818 transcrit au bureau des hypothèques volume 109 N° 56 et inscrit d’office le même jour volume 124 N° 420. (…) Les conjoints Baron ont vendu ledit immeuble à dlle Joséphine Marguerite Anne Perny et dlle Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny de Strasbourg aux termes d’un contrat de vente pass devant Me Weigel alors notaire en cette ville le 25 avril 1834, transcrit au bureau des hypothèques volume 282 n° 78 (…). Mlle Joséphine Marguerite Anne Perny susnommée étant décédée célibataire à Strasbourg, sa succession avint pour un quart a son père Mr Nicolas Perny géomètre du cadastre, héritier à réserve pour pareille quotité, et pour les trois quarts restans à sa sœur susnommée qu’elle avait institué sa légataire universelle aux termes de son testament olographe daté de Strasbourg du 28 juillet 1835 et déposé après l’accomplissement des formalités voulues par la loi en l’étude de Me Ritleng notaire à Strasbourg le 13 octobre 1835. Suivant partage fait entre ledit Sr Nicolas Perny et la dlle Perny susnommée par acte passé devant ledit Me Ritleng le 9 avril 1836, la moitié dudit immeuble appartenant à la défunte dlle Perny fut attribué en toute propriété à sa sœur susnommée, de sorte que celle-ci est devenue propriétaire de la totalité du même immeuble, ce partage eut lieu moyennant une soulte de 500 francs qui se trouve quittancée audit acte.
Au contenu d’un contrat de vente reçu par ledit Me Boersch le 16 août 1838, transcrit au bureau des hypothèques volume 337 N° 81 et inscrit d’office le même jour volume 285 N° 37, la dlle Elisabeth Anne Marguerite Elisa Perny a vendu ladite maison à Jean Diesel, inspecteur d’une compagnie d’assurance sur la vie, et à dame Béatrix Klein, conjoints à Strasbourg, moyennant la somme de 12 000 francs, (…). Enfin les conjoints Diesel ont vendu ladite maison à M Bleyfuss comparant qui en est actuellement propriétaire au contenu 1) d’un contrat de vente reçu par Me Striffler, alors notaire en cette ville le 22 février 1854 transcrit au bureau des hypothèques volume 413 N° 82 et inscrit d’office le même jour volume 403 N° 211 et 2) d’un autre acte portant rectification du prix de vente par le même notaire le 20 mars de la même année. Cette acquisition a eu lieu moyennant la somme de 17 500 francs (…)
Charges, clauses et conditions. La dite maison est vendue telle et en l’état où elle se trouve actuellement (…) y compris dix poêles dont neuf en fayence et un en fonte avec leurs tuyaux et pierres, une chaudière à lessive se trouvant dans la buanderie, neuf pots économiques, quatre trumeaux avec console dont trois au premier étage et un au second étage, les jalousies stores avec leurs tringles, doubles fenêtres et doubles portes se trouvant dans la dite maison appartenir au vendeur. (…). Prix, 22 000 francs (…). Déclaration de remploi. Mr et Mme Jacquemin déclarent que la somme de 9000 francs payée ci-dessus (…) provient de la réalisation de la créance (…) appartenant en propre à l’acquéreuse pour l’avoir apportée en mariage ainsi qu’il résulte de son contrat de mariage reçu par Me zimmer soussigné le 22 mai 1849.
acp 418 (3 Q 30 133) f° 12 du 2.4.

Originaire de Fossieux près de Château-Salins, Jean Joseph Jacquemin épouse Mélanie Ott en 1849
1849 (22.5.), Strasbourg 10 (113), Me Zimmer n° 7850
Contrat de mariage – Monsieur Jean Joseph Jacquemin, employé des contributions indirectes, demeurant et domicilié à Strasbourg, né à Fossieux (Meurthe) le 2 mai 1807, fils de Joseph Barthelmy Jacquemin, propriétaire, et de feu Dorothé Cousin, d’une part
Demoiselle Mélanie Ott majeure sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, née le 22 novembre 1819, fille de feu M. Charles Jonathan Ott, fabricant de fleurs artificielles, et de Dame Salomé Gambs, sa veuve survivante demeurant à Strasbourg, d’autre part

Jean Joseph Jacquemin et Mélanie Ott hypothèquent la maison au profit de l’institutrice Julie Poirsson

1855 (5.1.), Strasbourg 10 (128), Me Zimmer (Louis Frédéric) n° 10 853
Obligation – ont comparu Mr Jean Joseph Jacquemin, employé des contributions indirectes et dame Mélanie Ott, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg
(devoir) à Mlle Julie Poirsson, institutrice demeurant et domiciliée à Illkirch, créancière, pour laquelle est ici présent, stipule et accepte Mr Jean Théodore Koerttgé, clerc de notaire demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 1000 francs
(hypothèque) une maison avec cour, pompe, droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, rue de la Croix n° 6, d’un côté Mlle Lemaire, de l’autre Mr Wagner, pardevant la rue et par derrière la veuve Striffler. Mme Jacquemin comparante est devenue propriétaire du dit immeuble pour l’avoir acquis à titre de remploi de Mr Charles Auguste Bleyfus, propriétaire demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente reçu par Me Zimmer soussigné le premier avril 1853


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