n° 19 : VI 161 (Blondel) – O 296 puis section 20 parcelle 10 (cadastre)


Place de la Cathédrale n° 19, maison Hæufflé (1766, détruite en 1944)

Cathédrale 4-5 (19-20)Cathédrale 20-22 (octobre 2013)
Les n° 4 (ensuite 19) et n° 5 (ensuite 20) avant leur destruction (coll. part.)
Nouveau bâtiment construit en 1955 à la place des anciens numéros 19 à 21 en élargissant la ruelle

La maison d’artisans (ceinturiers, fripier et tailleurs) fait l’angle de la place et d’une impasse qui la sépare de la maison à l’ouest (entrepôt à sel). Elle n’a pas de cour. Un puits commun avec les voisins (maison du sel, maisons qui donnent dans la rue des Hallebardes) se trouve dans l’impasse que les riverains ont l’autorisation de fermer en 1705. Le plan-relief de 1725 montre une maison à pignon sur la place, à rez-de-chaussée et trois étages surmontés de deux étages sous comble (la première à droite du bâtiment bas qui forme l’angle occidental du passage).
Le fripier André Hæufflé la reconstruit en 1766 en anticipant sur le communal d’après un nouvel alignement tracé à partir de la maison du sel. La maison dont le pignon donne sur la place a un style caractéristique de l’époque : chaînages, bandeaux, appuis de fenêtre galbés. La photographie, prise au début de la deuxième guerre mondiale comme en témoignent les inscriptions en allemand à la vitrine, permettent de voir les mascarons au linteau des fenêtres de chacun des trois étages : Mercure et Aurore au centre (deux premiers étages), de part et d’autre sans doute les quatre saisons. L’estimation minimale passe de 450 livres (1755) à 2 750 livres (1788). La Ville abaisse le pavé de la place et installe des marches devant plusieurs maisons en 1774.

183 Elévations f-h
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 183

Sur les élévations qui ont servi au plan-relief de 1830, la maison à « rez de chaussée et trois étages bons en pierre de taille » (Atlas des alignements, 1829) se trouve de part et d’autre du repère (g) qui forme l’angle de la place et de l’impasse. La maison a deux grandes arcades au rez-de-chaussée et trois fenêtres à chacun des trois étages. La maison s’étend sur toute la profondeur de l’impasse où chaque niveau a six ouvertures, l’une d’elles formant la porte au rez-de-chaussée. Le bâtiment se termine par deux étages de greniers. Le cadastre et la Police du Bâtiment font état de transformations en 1866 qui augmentent la valeur de la maison. Le marchand de livres anciens Louis Gangloff occupe le magasin au rez-de-chaussée après la Première guerre mondiale. La maison ainsi que ses deux voisines (numéros 20 et 21) est entièrement détruite par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. Elle est reconstruite d’un seul tenant avec elles en 1955, voir le dossier du M. R. U., en élargissant l’impasse qui devient le passage de la Cathédrale.

Cathédrale 20 (1944)
Après le bombardement aérien de 1944 (AMS, cote 1 Fi 107 n° 17-18)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1658 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Adam Schwartz, greffier adjoint à la Tour aux Deniers – luthériens
1657 v Michel Marquart, ceinturier, et (1647) Catherine Burger – luthériens
1681 h Jean Michel Marquart, ceinturier, et (1682) Anne Marthe Græthel – luthériens
Anne Marthe Græthel, la veuve convertie, et André Fridel, ceinturier – catholiques
1717 v Daniel Grünwaldt, ceinturier, et (1709) Marthe Cladi – luthériens
1755 v André Hæufflé, fripier, et (1750) Marie Anne Bloch – catholiques
1788 v Jean Georges Fiessel, maître tailleur, et (1777) Susanne Barbe Rœdelmeyer – luthériens
1802 v Corneille Rœdelmeyer, tailleur, et (1779) Marie Barbe Gœtz – luthériens
1831 h Marie Salomé Rœdelmeyer, et (1824) Henri Rang, boucher
1850 v Jean Jüngling, boucher, et (1833) Barbe Specht
1867* Jean Louis Fuchs, boucher
Louis Eugène Fuchs, rentier, et de Catherine Amélie Fuchs
1921 h (Eugène) Armand Fuchs, négociant, et (1894) Berthe Wagner

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 375 livres en 1681 et en 1695, 2 750 livres en 1781

(1765, Liste Blondel) VI 161, André Heiffel
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 296, Rang, Henri, boucher Place de la Cathédrale 15 – maison, sol – 0,88 are

Locations

1710, 1715, Henri Harau, marchand
1717, Matthieu Bourdot, marchand (manant)
1717, Françoise La Boisse
1782, François Antoine Descombes, aide major de la place
1783, Antoine Fournier, pâtissier
1793, Charles Rauch, revendeur
1812, Charles Frédéric Bader, libraire
1816, Marie Catherine Sophie Ulf veuve de Daniel Schlatter orfèvre à Saint-Gall
1834, Adrien Jean Baptiste Baud, employé des douanes
1839, Sébastien Simon Muller, coiffeur

Localisation sur le plan Blondel(1765)

Livres des loyers communaux

VII 1466 (1673-1741) f° 557-v

Andreas Fridel ([corrigé en] Johann Daniel Grünwald), Andreas Navert und Johann Pick, Solle von einem Gatter so Sie Vornen an das Gäßlein am Saltzhauß machen laßen, Umb zu verhüten, daß die Soldaten und andere Leuthe des tages Keinen Unflat darein machen, Jahrs auf Jacobi und lauth Protocolli de A° 1705. fol: 173. A° 1706. I.mo, 7 ß 6 d

1705-1741
Neuzb fol 389

VII 1471 (1741-1802) f° 389

alzb. 557-b
Joh: Dan: Grünwald solle von einem Gatter vornen an das gäßlein am Saltz Hauß Jahrs auf Jacobi, 7 ß 6 d
(Quittungen, 1741-1767. p. 1761 häufle et Glockin, p. 1762 alle dreÿ, p. 1763 häufle, Klockin, le Riche)
der Gatter ist hinweg

Andres Häufle, fr. Agnes Klockin / und H. Rathh. Johann Frid. Immelin
H. Andreas Nauer und Johannes Pick
Pierre Pivolot H Rauscher Vogt
H Le Riche Chirurgien

Directeurs fonciers (Bauherren)

1705, Directeurs fonciers (VII 1381)
Les trois riverains de la ruelle sont autorisés à la fermer au public pour éviter toute inconvenance

(f° 173) Dienstags den 7. Julÿ 1705. Andres Fridel pt° beschließung des Allmend Gäßleins am Saltzhaus. – Andres Fridel der Gürtler, Andreas Lavert der Schneider, und Johannes Pick, der Goldschmidt, ersuchen MGHh. underthänig, Ihnen Zuerlauben, daß Sie das gäßlein am Saltzhauß, umb Zu Verhüten, daß die Soldaten und andere Leüth des tags keinen unflat darinn machen und sich Zu nachts nicht darinnen Verstecken könten, Zumachen laßen dörffen. Erk., Willfahrt, wann Sie ins gesampt 7 ß 6. d undt also ein jeder 2 ß 6 d davon Zinnßen wolten, warzu Sie sich erkläret haben.

(traduction) Mardi 7 juillet 1705. André Fridel, fermeture de la ruelle communale à côté de la maison du sel – Le ceinturier André Fridel, le tailleur André Nauert et l’orfèvre Jean Pick demandent humblement au Magistrat de les autoriser à fermer la ruelle à côté de la maison du sel pour éviter que les soldats et d’autres gens n’y fassent leur besoins le jour et ne s’y cachent la nuit. Décision, accord à condition qu’ils versent au total 7 sous 6 deniers, soit chacun 2 sous 6 deniers, ce qu’ils acceptent.

1766, Directeurs fonciers (VII 1412)
André Hæufflé est autorisé à anticiper sur le communal pour reconstruire sa maison

(f° 29) Freÿtags den 4. Julÿ 1766. Augenschein eingenommen. Andres häuffle – Auff dem Münsterplatz beÿm Saltzhauß hatt Andres häuffle der frippier so sein hauß neu Zu bawen entschloßen ist, gebetten, jhme fornen die fucht auß zu stecken. Erkannt, wird dem Imploranten erlaubt in dem allignement du Rez de chaussée des Saltzhaußes gegen erlegung des Stipulirten preißes in dießem Canton vorzufahren, mit condition daß er mit der forderen façade den anfang machen solle, H. Werner der baw: Inspector aber solle das einzuziehende Allmend außmeßen, da als dann der preiß dafür regulirt werden solle /:vide plan inf: f: 32.b [pas de plan joint]

(traduction) Vendredi 4 juillet 1766 – Visite des lieux. André Hæufflé – Place de la cathédrale, à côté de la maison du sel. Le fripier André Hæufflé qui est intentionné de construire à neuf sa maison a demandé qu’on lui indique l’alignement sur la place. Décision, le pétitionnaire est autorisé d’avancer sur le communal suivant l’alignement du rez-de-chaussée de la maison du sel contre paiement du prix arrêté dans ce canton, à condition qu’il commence de suite à construire la façade. L’inspecteur foncier Werner devra lui indiquer la surface à enclore pour pouvoir établir la somme à régler. Voir le plan au f° 132.b

1774, Directeurs fonciers (VII 1416)
La ville fait installer à ses frais une marche devant les maisons Hæufle, Schulterer, Heiligenstein et Kræmer [n° 161 à 164 du plan Blondel] après qu’elle a fait abaisser le pavé de la place.

1777, Directeurs fonciers (VII 1417)
André Hæufflé demande qu’on lui rembourse le quart qui revient à la maison du sel aux frais d’entretien du puits

(f° 187) Dienstags den 11. Martii 1777. Andreas Häufle – Andreas Häufle, der fripier præsentirt memoire über die seit anno 1763. gehabte Kösten ane dem in seiner behaußung hinter dem Münster gelegen befindlichen brunnen, so 106. R. 9. ß ausmachen, woran ihme wegen dem alda befindlich gewesenen Saltzhauß eine quart mit 26. R. 7. 3. Zu restituiren, producirt anbeÿ Certificat von H. Schaffner Daudet, welcher bezeuget von seinem sel. Vater vornommen Zu haben, daß ane den Kösten dieses brunnens das Saltzhauß beÿzutragen habe. Erkannt, Wird der Implorant eidlich erhärten, daß die Hochverordnete Ober Saltzherren würcklich auf solchen Fuß mit ihme contrahirt, und ihme seit Anno 1763. nichts an der fordernden summ bezahlet worden, so seÿen ihme die 26. R. 7. 3. d zu restituiren.

Atlas des alignements

3° arrondissement ou Canton Sud – Place du Dôme (f° 27-v)

nouveau N° / ancien N° : 38 / 15
Roedelmeyer
Rez de chaussée et 3 étages bons en pierre de taille
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 106 case 1

Rang, Henri, place du dôme N° 15
Jungling Jean boucher à Strasbourg (1852)

O 296, maison, sol, place du dôme 16
Contenance : 0,88
Revenu total : 171,46 (171 et 0,46)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21 / 17
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 267 case 2

Jungling Jean boucher
1867 Fuchs, Jean Louis, Md de Crépin

O 296, maison, sol, Place du dôme 4
Contenance : 0,88
Revenu total : 171,46 (171 et 0,46)
Folio de provenance : (106)
Folio de destination : 267. Aug.on de C.on de 1866
Année d’entrée :
Année de sortie : 1869
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

Revenu total : 185,46 (185 et 0,46)
Folio de provenance : 267, aug.on de C.on de 1866
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1869
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Année 1869
Augmentations
– Fuchs Jean Louis f° 267, O 296, Maison, revenu 185, Aug.on de Const.on, achevée en 1866, imposable en 1869, imposée en 1869
Diminutions – Fuchs Jean Louis f° 267, O 296, Maison, revenu 171, Aug.on de Const.on de 1866, supp. en 1869

Cadastre allemand, registre 30 p. 251 case 10

Parcelle section 20, n° 10 – autrefois O 296
Canton : Domplatz Hs. Nr 4 – Place de la Cathédrale – Münsterplatz – Place de la Cathédrale Nr 19
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,97
Revenu : 1700 – 2500
Remarques :

compte 423
Fuchs Ludwig Eugen
1921 Fuchs Eugène Armand négociant à Strasbourg
(1520)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 168 Place Cathedrale (p. 301)
(maison n°) 15

Pr: Fissel, Georges, tailleur pour femmes – tailleurs
lo. Mauch, Georges, tailleur pour hommes – tailleurs
lo. Leclair, Jacob, marchand de fayance – Echasses
lo. Hayflé, Anne Veuve – Moresse
lo. Heyflé, Anne Marie fille
lo. Renaud, Nicolas Etudiant

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (VII 1295)

Canton VI, Rue 168 Place Cathedrale
(maison n°) 15

Pro Fissel, Georges, Tailleur pour femmes – tailleur
loc. Mauch, georges, tailleur pour hommes – tailleur
loc. Leclair, jacob, marchand de fayance – Echasses
loc. Hayflé, anne Veuve – Moresse
[page 2] lo. Heyflé, Anne Marie fille
loc. Renaud, Nicolas Etudiant au college royal

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Domplatz (S. 26)

(Haus Nr. 4
Fuchs, Leder- u. Schuhmacherartikelhdlg. E 01
Bastian, Rentnerin. 2
Bannwarth, Pensionär. 2
Knehr, Monteur. 3
Wald, Maler. 3
Schwarz, Srtrassb. Schaff. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 674 W 158)

Adresse : 4, place du Dôme puis (1920) 19. place de la Cathédrale

Quand on modifie la devanture et qu’on ferme deux croisées qui donnent dans l’impasse en 1866, la façade en maçonnerie vers la place du Dôme dépasse de l’alignement mais n’a pas d’avance ; celle vers l’Impasse du Dôme est alignée et sans avance. On rouvre deux croisées vers l’impasse du Dôme en 1879 et on pose un revêtement à la devanture et des volets roulants en fer au rez-de-chaussée en 1886. On supprime en janvier 1892 la porte qui ferme la ruelle en impasse. Le propriétaire fait poser en 1928 un store au magasin qu’occupe le marchand de livres anciens Louis Gangloff. Le bâtiment (de même que ses voisins à l’est) est entièrement détruit par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. L’architecte Théo Berst établit à partir de 1949 des projets de reconstruction. La Société Civile Immobilière de la place de la Cathédrale demande en novembre 1953 un permis de construire les 19, 20, 21 place de la Cathédrale et 28, 30, 32, 24 rue des Hallebardes. Le nouveau bâtiment est en voie de construction en juin 1955.

Sommaire
  • 1866 – L’entrepreneur Reiner demande au nom du propriétaire Fuchs l’autorisation de modifier la devanture et de fermer deux croisées qui donnent dans l’impasse
    « La façade de Cette maison vers la Place du Dôme est en saillie sur l’alignement mais sans avance et en maçonnerie. (…) La façade vers l’Impasse du Dôme est alignée et sans avance, la largeur de la voie publique y est fixée à moins de 6 mètres. » L’Agent-voyer – Accord par l’architecte de la Ville
  • 1866 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Fuchs que le plombier Hoff obtienne l’autorisation de faire une prise pour deux becs
  • 1879 – L’entrepreneur L. Greiner demande l’autorisation d’ouvrir deux croisées vers l’impasse du Dôme selon le croquis joint. – Rapport de l’agent-voyer (Wegemeister) – Accord par l’architecte de la Ville
  • 1884 – La Police du Bâtiment notifie le propriétaire de modifier sa fosse d’aisances pour qu’elle soit réglementaire – Travaux terminés, octobre 1884
  • 1886 – La Police du Bâtiment notifie Louis Fuchs, domicilié 18 place du Dôme, de faire ravaler les façades. Il demande un délai. Une note constate que l’intéressé est propriétaire de deux maisons place du Dôme et qu’il a les moyens de régler les frais de ravalement – Travaux terminés, octobre
  • 1886 – L’entrepreneur L. Greiner (20 rue du Jeu-des-Enfants) demande au nom du sieur Fuchs propriétaire l’autorisation de poser deux volets roulants en fer à sa boutique – Autorisation de poser un revêtement à la devanture et des volets roulants en fer au rez-de-chaussée de la maison 4, place du Dôme. Dessin – Travaux terminés, octobre
  • 1888 – Jeanne Seligmann née Hinze demande l’autorisation de poser une enseigne pour son agence de nourrices (Ammen-Bureau) – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Travaux terminés, mai
  • 1891 – Dossier. Suppression de la porte qui ferme la ruelle entre les n° 4 et 6 place du Dôme. La porte est supprimée les premiers jours de janvier 1892. Comme la ruelle est de nouveau ouverte au public, il faudra la paver et en assurer la propreté
  • 1891 – La Police du Bâtiment notifie E. Fuchs (domicilié 4 place du Dôme) et la veuve Fuchs (domiciliée 18 place du Dôme) de faire ravaler les façades du n° 4 – Le propriétaire fait remarque que le dernier ravalement remonte à 1886, c’est-à-dire moins de dix ans. La Police du Bâtiment accorde un délai jusqu’en septembre 1892. La devanture a été repeinte en avril 1892 mais l’aspect général n’est toujours pas net.
  • 1896 – La Police du Bâtiment notifie Jean Fuchs (domicilié 4, place du Dôme) de faire ravaler les façades. Le propriétaire objecte que le dernier ravalement remonte à 1892. L’agent note que les façades sont particulièrement sales. Rappel, septembre 1897
    1897 – L’entrepreneur A. Wagner (2, rue Déserte) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, octobre
  • 1905 – L’entrepreneur Th. et Ed. Wagner (14 rue des Livres) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer le bâtiment – Autorisation de poser un échafaudage devant le 2, ruelle du Dôme – Travaux terminés, septembre
  • 1905 – La Police du Bâtiment notifie Armand Fuchs (domicilié 8 rue de l’Empereur Frédéric, avenue de la Paix) de faire ravaler les façades du n° 4 – Le propriétaire qui vient de faire des réparations importantes demande un délai (schéma). La Police du Bâtiment remarque que le ravalement est urgent parce que les façades sont sales. Le propriétaire objecte que des travaux sont prévus l’année suivante sur la place et que la poussière salirait les façades ravalées. Le délai est accordé pour la façade sur la place mais celle sur l’impasse doit être immédiatement ravalée. – Travaux terminés dans l’impasse, octobre 1905
    1906 (juillet) – Rappel puis injonction
    1908 – Auguste Schuler (entrepreneur et peintre en bâtiment, décorateur, 5-7 rue du Soleil) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation – Travaux terminés, juillet
  • Commission des logements militaires. Propriétaire, Fuchs domicilié sur place. Liste des travaux à réaliser, 1915
  • 1920 – Un locataire se plaint qu’il y a des clapiers à lapins sous les combles
  • 1928 – La Police du Bâtiment constate que l’antiquaire L. Gangloff, 19 place de la Cathédrale a fait poser sans autorisation un store – Armand Fuchs (domicilié 8 avenue de la Paix) demande une autorisation après qu’il a chargé le serrurier Kraffin (rue des Tonneliers) de poser un store au magasin occupé par L. Gangloff. – Autorisation
  • 1926 – L’entrepreneur G. Gottsmann (12 rue Fritz) est autorisé à occuper la voie publique pour réparer le toit
  • 1931 – Rapport d’incendie qui s’est déclaré dans le magasin. – Travaux terminés, décembre
  • 1932 (janvier) – Courrier à la Police du Bâtiment dans lequel on fait remarquer que la cheminée du 32, rue des Hallebardes ne dépasserait pas assez de la toiture et qu’elle pourrait causer un incendie. Le capitaine des pompiers établit dans un rapport que le danger d’incendie est réel. Constat dressé en présence du propriétaire Fuchs – (3 mars) La Police du Bâtiment envoie un courrier au propriétaire de la cheminée incriminée, le sieur Rauscher, boucher, au 32 rue des Hallebardes – Travaux terminés, avril
    (8 mars) Compte rendu d’incendie, une cheminée voisine a mis le feu à la charpente
  • 1944 (juin) – Louis Gangloff (livres anciens) demande l’autorisation de ravaler la façade qui n’a plus été ravalée depuis 1933. Une note relate qu’on a invité verbalement l’intéressé à attendre la fin de la guerre.
  • 1945 – Certificat de sinistré. Emma Huber, 19 place de la Cathédrale, 1° étage. Bâtiment entièrement détruit par le bombardement aérien du 25 septembre 1944.
  • 1953 (novembre) – La Société Civile Immobilière de la place de la Cathédrale demande un permis de construire les 19, 20, 21 place de la Cathédrale et 28, 30, 32, 24 rue des Hallebardes d’après le plan masse visé par l’I.D.U.H. le 7 novembre 1953 et les plans dressés par l’architecte Théo Berst le 7 novembre 1953 – Remarques de Hans Haug sur les étages et les sculptures
    1949 (janvier) – Réponse à l’architecte Théo Berst (16 rue Bœcklin à la Robertsau). Lettres de Théo Berst et de Fernand Guri
    1949 (juin) – L’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri commente les différentes variantes qu’on lui a soumises. « Le projet initial et la première variante comportent une affirmation et un caractère commercial rompant avec l’aspect traditionnel des immeubles environnants [sic] la cathédrale. La 3e variante qui cherche un compromis entre une structure moderne et l’oriel habituel ne peut d’avantage être accepté. Seul pourrait être retenu dans son principe la 2e variante. Nous demandons cependant que l’architecte donne à sa façade un caractère plus résidentiel et de l’harmoniser aux façades voisines.  »
    1951 – L’architecte demande une dérogation à l’article 3 du Règlement sanitaire départemental pour la maison rue des Hallebardes (hauteur sous corniche) – Dérogation, juillet 1953
    1953 (avril) – Théo Berst transmet les plans pour reconstruire les 19 à 21 place de la Cathédrale et les 28, 30, 32 rue des Hallebardes
    Suivi des travaux – Pas de travaux, mars 1952-août 1953. Une baraque de chantier a été montée, février 1953
    1955 – Le projet est modifié au quatrième étage de la rue des Hallebardes
    Place de la Cathédrale, on retient le proposition C concernant les mansardes
    en voie de construction, juin 1955

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (ADBR, cote 424 D 428)

Le procès verbal d’expertise établi en 1946 constate la distribution des bâtiments détruits à 100 % lors des bombardements des 11 août et 25 septembre 1944. Le bâtiment sur cave voûtée comprenait un rez-de-chaussée, quatre étages de deux logements chacun, des combles mansardés et deux étages de greniers. Le toit était couvert en ardoises. Le rez-de-chaussée servait de local commercial. La façade en pierre (en non en pan de bois comme le porte fautivement le document) était classée par les Monuments Historiques. L’immeuble était inscrit depuis 1921 au nom d’Armand Fuchs qui avait épousé Berthe Wagner en 1894 et qui meurt chez sa fille à Plochingen en Allemagne en novembre 1945.
Les propriétaires des différentes maisons détruites (19, 20 et 21 place de la Cathédrale, 28 et 30 rue Hallebardes) se constituent en société civile immobilière pour reconstruire un seul bâtiment sous la direction de l’architecte Théo Berst. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le permis de construire en 1953. – Analyse et extraits


Relevé d’actes

Les héritiers d’Adam Schwartz, greffier adjoint à la Tour aux Deniers, vendent 400 livres la maison au ceinturier Michel Marquart

1657 (2. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 123-v
(Prot. fol. 24.) Erschienen der Ehrenvest- hochgelehrte H Josias Rhiel V.I. Doctorandus und E.E. Statt Gerichts Actuarius & Referens alß Ehevogt Frawen Annæ Mariæ Rhielen gebohrner Schwartzin, und alß Vogt Elisabethæ, Rosinæ, Annæ Mariæ, Ester, Margarethæ, Catharinæ und hannß Georg, weÿl. H Johann Adam Schwartzen geweßenen Underschreibers vff gemeiner Statt Pfenningthurn nunmehr seel. nachgelaßener eheleiblicher Kinder und Erben, mit beÿstand der Ehrenvest Fürsichtig weÿsen H Johann Wolffgang Heßlern und H Johann Peter Schmidts, beed. alß auß E.E. groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter
in gegensein Michael Marquarts deß Gürtlers mit beÿstand deß Ehrenvest- Fürsichtig- wohlweÿsen H Isaac Fausten deß beständigen. Regiments der Herren Ein und Zwantzig, wie auch H Hannß Jacob Würths deß Schuhmachers
hauß und hoffstatt, mit allen deren Gebäwen alhie vor dem Münster, einseit ist ein Eckh an einem Allmend gäßlin, so nicht durchgehet, anderseit neben Thoman Glückh dem Schuhmachers, hind. vff H Johann herbsten den Silberarbeiter stoßend gelegen, so umb 194. lib 18 ß H M. Johann Hubers Pfarrherrn Zu St. Wilhelm, mit weÿl. Fr. Maria Salomeen Branden nunmehr seel. ehelich erziehlten Kindern Wie auch Annæ hannß Georg holtzschuchen deß Küeffers Eheweib, Ferners Ester, hannß Georg Schrimpffen deß Schuhmachers Eheweib und hannß Bernhard Brand. dem Glasern, weiters umb 50. lib. hannß Martin Krämern alß Marthæ Speÿererin seel. einzigem Sohn und Erben alle alß weÿl. H Johann Bernhards Uhlbergers geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel: noch ohnbezahlt. und vff die obspecificirte Behaußung verwißenen legatarien verhafftet (übernohmen) – umb 155. lib

Le ceinturier Michel Marquart originaire de Presbourg (aujourd’hui Bratislava) épouse en 1647 Catherine Burger, fille de ceinturier : contrat de mariage passé à la Chambre des Contrats, célébration
1647 (17. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 330-v
(Eheberedung) Erschienen Michael Marquart der Gürtler Vnd Burger alhie alß Hochzeiter mit beÿstand Hannß Ludwig Kuontzen deß Meßerschmidts Und Burgera alhie an einem,
So dann Jungfrau Catharina Burgerin, weÿl. Jacob Burgers geweßenen Burgers und Gürtlers seel. Zu Straßburg nachgelaßene dochter alß Hochzeiterin mit beÿstand Conrad Heßen deß Gürtlers ihres Vogts Wie auch H Hannß Jacob Würtß deß Schuhmachers beeder burger alhie am andern theil

Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 506)
1647 – Domin: Iucund. Michael Marquard der Gürtler Eliæ Marquard deß gürtlers und burgers Zu Preßburg ehelicher Sohn, J: Catharina, Jacob Burger, deß geweßenen gürtlers allhie eheliche tochter. Im Münster, Mont. 31. Maÿ (i 258)

Michel Marquart obtient quelques jours plus tard le droit de bourgeoisie par sa femme
4° Livre de bourgeoisie p. 242

Michel Marquart der Gürtler, Von Preßburg, empfangt d. Burgerrecht Von seiner haußfrawen Catharina weÿl. Jacob Burgers deß Gürtlers und Burgers seel. dochter vmb 8. GoldR. ist ledigen standts geweßen, würd Zu den Schneidern dienen. Jur. den 8. Junÿ 1647.

Michel Marquard meurt en 1681 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 375 livres. La masse propre à la veuve est de 112 livres, celle des héritiers à 25 livres. L’actif de la communauté s’élève à 571 livres, le passif à 113 livres.

1681 (17. Apr.), Me Oesinger (David le jeune, 38 Not 15) n° 11
Inventarium und Beschreibung aller und Jeder Haab, Nahrung undt Güethere, ligende:r undt Vahrender Keinerleÿ davon außgeschloßen, So weÿl. der Ehrengeachte Mr Michel Marckquardt geweßene Gürthler Vndt burger alhie Zue Straßburg, alß derselbe den 7.ten Martÿ des fortlauffenden 1681.ten Jahrs diese welt gesegnet, verlaßen – durch die Ehren undt tugendtsahme fr. Catharinam Burgerin die nachgelaßene Wittib mit assistentz des Ehrenhafften Hannß Martin Heÿligen Strehlmachers undt Burgers alhie ihres Geordneten Vogts (geäugt und gezeigt) – So beschehen Vnft Angefangen Montags den 17. Aprilis A° 1681.
Der abgestorbene hatt Zue Erben ab intestato verlaßen seine nachbeschrieben Söhn, döchter und Enckhel. 1. Annam Catharinam Steinerin, Weÿl. Fr. Annæ Catharinæ Marckquardtin mit Mr Hannß Caspar Steinen Kachlern Vndt burgern Alhie ehelich erzeigtes Töchterlin, deß verstorbenen Enckhlin deßen geschworner Vogt Mr Hannß Georg Feßelbeckh Schloßer undt auch Burger alhie beiständlich ersterwehnten hannß Caspar Steiner alß Vatters Zu einem fünfften Stamm theil. 2. hannß Michel Marckquardten den ledigen Gürtler Gesellen, 3. Jfr. Ursulam Marckquardin, 4. Hannß Geörgen Marckquardten auch ledigen Gürtler Gesellen, 5. Jfr. Mariam Salome Marckquardin, Alle Zu einem Fünfften Stammtheil, dieser Vier letstern Geschworner: undt Geordneter Vogt der auch Ehrenhaffte Mr Emanuel Ostertag Gürtler undt burger alhie

In einer in der St: St: vor dem Minster gelegenen undt in diese Verlassenschafft gehörig. behausung hat sich befunden
Uff dem obern Kasten, In d. Kammer A, In d. Kammer B, In d. Kammer C, Vor dieser Kammer Im Hauß, In d. Kammer D, In der Obern fo[r]dern Stub, Uff einer in der Stuben eingemaurter bettladt, Kuchen, Im haußehren, In der hintern Stub, In d. Werckstatt, Im Keller
Ergäntzung der Wittiben ohnveränderten Gueths. Vermög Theil Registers über weÿl. Catharinæ Nürenbergerin auch weÿland Meister Jacob Burgers gurtlers und burgers seel. nachgelaßenen wittiben Ihrer Lieben Mutter seel. Verlassenschafft, so in Anno 1660. aufgerichtet, hat mann deroselben Zuergänzen alß Volgt. (…)
Eügenthumb ahne einer behaußung. Item ein Hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen begriffen Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßb: Vor dem Munster einseith ist ein Eckh ahne einem Allmend gäßlen, So nicht durchgehendt, 2.s neben weÿl. Thomæ Glücken geweßenen burgers und Schuhmachers alhie seel. nachgelaßenen Sohn, Johann Glückhen dem [sic] Schuemachers Zu Entquardtsh. wohnhaft, hinden uff H Johann Gottfried Herbsten dem Silberarbeiter stoßend gelegen, so allerdings freÿ Ledig und eigen, undt der geschwornen Herrn Werckmeister Schrifftlichen Vor sich gegebenen æstimation nach hiehero außgeworffen word. umb 375. lb. Darüber Vorhanden ein Teutscher Pergamentener Kauffbrieff in allhiesiger Cancelleÿ Contrctstuben gefertiget, deßen datum den 2. Martÿ 1657. signirt mit N° 1
Abzug ub dießes Invent. gehörig. Erstlichen der Fr. Wittiben ohnverändertes Vermögen, Sa. hausraths 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. Guldener ringen 3, Sa. Guths Ergäntzung (91, abzuziehen 3, noch überig) 88, Summa summarum 112 lb
Diesemnach Wirdt auch der Erben ohnveränderte Verlassenschafft beschehen so allein in nachgeschriebener Ergäntzung bestehet, 25. lb
Endlichen und hierauff nuhn auch die beschreibung der Gemein: theilbar und Veränderten Guths Sa. haußraths 68, Sa. Werckzeugs und Wahen Zum Gürtler handw: gehörig 10, Sa. Weins und Lährer Vaß 6, Sa. brennholtzes 15 ß, Sa. Theilbaren Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. Guldenen ring 4, Sa. bahrschafft 75, Sa. Eigenthums ahne einer behaußung 375, Sa. Schulden 21, Summa summarum 571 lb – Schulden 113 lb, Nach Abzug dißer Passivorum 447 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 595 lb

Les héritiers cèdent en septembre 1681 la maison à leurs frères et cohéritiers Jean Michel et Jean Georges. Jean Georges règle ensuite la totalité du prix

1681 (8. 7.br.), Me Oesinger (David le jeune, 38 Not 15) Joint au n° 11 du 17 avril 1681
Vergleich des Haußes – Zuwißen demnach die Erben sich wegen der Vertheillung der Sterb behaußung sonderlich aber mit Caspar Steinen dem Kachler alß des Enckhels Vattern, Vnd Hannß Georg Feßenbeckh dem Schloßer nicht wohl vergleichen Können, alß seindt die Vier Geschwsitrige mit beÿstand deß wohl Ehrenvesten und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Schneiders Jetzmahligen Wohlverordneten dreÿers beÿ Alhiesigem Vngeldt und Emanuel Ostertag dieser Vier geschwistrigen Geschwornen Vogts Zusammen getretten und haben sich mit einander dahien verglichen daß Sie Ihre daran gebührende Vier fünffte theil umb 800. R. geachtet, Vndt angeschlagen, Undt Under beeden brüd.n alß Hannß Micheln und Hannß Geörgen das Vnparteÿische Looß darumb gelegt werd. Welchen nuhn daßelbige Zufallen werde derselbige würdt Jedem seiner Mittgeschwistrig. für seinen fünfften Theil 200. R. bahr hienauß Zugeben oder In verbleibung deßen Jährlichen Vff Michaelis à 4. pro Cento zu Verzinßen haben Wann ab. Je ein theil dem andern sein ratum abstoßen od. bezahlen wolte solle es vff eine vorhergehende Viertel Jährige vff Kündung beschehen.
Nach Verlooßung. Ist Solche hauß Geörgen durch das Vnparteÿische Looß zugefallen. Act. den 8. 7.br. 1681. Dauid Ösinger Nots.

Jean Michel Marquart épouse en 1682 Anne Marthe Græthel : contrat de mariage tel qu’il figure à l’inventaire après décès, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften weiß. Hannß Michael Marquard, dem ledigen Gürtler, weÿl. meister Michel Marquard des gürtlers u. burgers alhier nachgelaßener Sohn, alß dem bräutigam an einem, so dann der Ehren und tugendsamen Jungfrawen Anna Martha, meister Anthoni Grätels senioris Nadlers und burgers alhier Zu Straßburg geliebt. tocht. alß d. Jfr. Hochzeiterin am and. theil – auch dabeÿ guten consens der Ehrenvesten vorgeachten Herrn Caspar Steiners Kahlers und burgers alhie seines Schwagers, auf sein des Hochzeiters, so dann auf der Jungfrau Hochzeiterin seiten Herrn Christoph Wanners Haupt Kandens auf der Schmidtstub und Antoni Grätels des Jüngern Nadlers ihres bruders – Beschehen und verhandelt in der königlichen freÿen Statt straßb. Sambstags d. 10.ten Monatstag Maÿ, styli novi ao. 1682. Andreas Schmidt Nots. publ.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 18-v, n° 10)
1682. Iisdem Domin: [Rogation. et Exaudi] Hannß Michael Marquart der ledige Gürtler alhier weÿland Michaelis Marquart deß Burgers und Gürtlers alh nachgelaßener ehelicher Sohn, Undt Jungfr. Anna Martha Anthonÿ Gretels des Alten Burgers Und Nadlers alhier eheliche Tochter.Copul. Zu St. Claus Donnerst. den 4/14. Maÿ (i 20)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 100, n° III) 1682. Dom: Rogationum. Zum 2. mahl hannß Michael Marquard der Gertler Weiland Michel Marquarden auch gewesenen Gertlers u. Burgers alhie nachgelaß: ehel: S., Jfr. Anna Martha Anthoni Grädels des Nadlers burgers alhier ehel: T. Donnerst. den 14.ten Maji St. Niclauß (i 102)

Jean Michel Marquart et Anne Marthe Græthel hypothèquent leur part à la maison, soit un cinquième, au profit de l’avovat Jean Rodolphe Saltzmann

1682 (9. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 314
Hannß Michael Marquard der Gürtler undt Anna Martha sein Eheweib und zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand der ehrenvest und weÿsen Herren Hannß Jacob Knoderers und Herren Johann Herrenschneiders beÿder alß auß E.E. Kleinen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu deputirter
in gegensein herren Johann Rudolph Salzmanns U.I. Ddi und wohlgedachts Rhats Advocati et Procuratoris – schuldig seÿen 100 lb, daß Sie damit Johann Georg Marquard den Gürtler umb gleiche Summ, so demselben ahne hernach beschriebener behaußung zu einem fünfften theil gebühret befridigen und damit außweißen können
unterpfand, Ein fünffte theil, beÿden Eheleuthen für ohnvertheilt gebührend so dieselbe obstehende maßen angenohmen haben, ahne hauß, hoffstatt und allen deren gebäwen, begriffen und zugehördten alhier vor dem Münster einseit ist ein Eckh, anderseit neben hannß Michael Dieboldt dem Lichtermacher, hinden uff Gottfried Herbsten den Silberarbeiter stoßend gelegen, ferners solle in specie Underpfand sein der Jenige ein fünffter theil so eingangß gemelter hannß Michael Marquard ahne obbeschriebener behaußung geerbt welche Zween fünffte theil gegen männiglichen freÿ ledig und eÿgen seÿen

Jean Michel Marquart hypothèque la maison au profit du poêlier Gaspard Steiner

1684 (24.4.) Chambre des Contrats, vol. 554 f° 182-v
Hanß Michael Marquard der Gürtler
in gegensein Caspar Steiners deß Kachlers – schuldig seÿe 75 lb
unterpfand, Ein Eckh hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten allhier Vor dem Münster, ([biffé] einseit ist ein Eckhhauß) anderseit neben Hannß Michel Diebolt dem Lichtenmacher und hinden uff Gottfried Herbsten den Silberarbeiter stoßend gelegen
[in margine :] hierin gemeldter Creditor hat in gegensein Marthæ gebohrner Grädlerin deß hierin gemeldt. debitoris, welcher kranck ehelicher haußfraun (quittung) den 27.ten 9.bris 1682.

Jean Michel Marquart meurt fin 1694 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison 375 livres (dettes éventuellement défalquées). La masse propre à la veuve s’élève à 53 livres, celle des héritiers à 81 livres. L’actif de la succession s’élève à 360 livres, le passif à 156 livres.

1695 (9.6.) Me Kitsch (Jean, 1 AH 6219) f° 448
Inventarium undt beschreibung aller undt Jed. Haab undt Nahrung, so weÿl. d. Ehrenhaffte Johann Michel Marquart, gewesener Gürtler burg. alhier Zu Straßb. nach seinem d. vierten X.bris. des Jüngst abgewichenen 1694.st. Jahrs tödlich genommenen hienscheid. hind. Ihne verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuch. erfordern undt begehren des Ehrenhafft. Hannß Georg Marquarts Gürtlers burgers allda, als geordnet und geschworenen Vogts Marthan undt Hannß Michaels des verstorbenen seelig mit d. nachgelaß.en wittib ehelich erzeugter Kind. und ab intestato nachgelaßener Erben, durch die Ehren und tugendsamen Fr. Marthan Grätelin die hinderlaßene Wittib mit assistentz des Ehrengeacht. Herrn Daniel Braunen, Schuhmachers burgers allda, Ihres geordnet und geschworenen Vogts, auf vorher nach Genugsamer erinnerung wegen äugens undt Zeigens erstattete handtrew geäugt und gezeigt – beschehen inn Straßb. Donnerstags d. neunt. Junÿ Anno 1695.

Inn einer in d. Statt Straßburg hind. dem Münst. beÿ dem Saltzhauß gelegen: inn dieße verlassenschafft gehörig: hernach beschriebenen behaußung befund. word. wie volgt.
Hultz: und Schreiwerck. Inn d. Soldat. Cammer, Inn der Cammer W, Vor dieß. Cammer, Inn der wohnstub., Im Obern Haußöhren, Inn der Kuch, Im Keller
(E.) Eÿgenthumb ane einer behaußung. Ein hauß u. Hoffstatt mit al. der gebäw begriff. weith. Zugehördt. u. Gerechtigkeit. geleg. in d. Statt Strb. hind. dem Münst. eins. ist i. eck an i.em allmend gäßl. so nicht durchgehet ane dem Saltzhauß, and.s. Friderich Diebold. dem Statt trompet. u. Einspennig. u. hind. auff Adam Meÿ dem Specirer stoßd. geleg. so allerdings freÿ ledig u. eÿg. u. hth. wie Sie in ao. 1681. durch die Hh. Werckmeister angeschlag. word. auch æstimirt vor 375. lb. Darüb. vorhand. i. teutscher pergament. Kauffbrieff inn allhießig Cancelleÿ Contractstub v.fertiget deß datum d. 2. Martÿ ao. 1657.
Norma hujus Inventarÿ Der Wittib ohnverändert eÿg.thumblich Vermögen, Sa. hausraths 19, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Silbers undt geschmeidts 11, Ergäntzung auß dem Inventario ub. d. Jenige vermög. so d. Verstorb. seelig undt die hind.laßene wittib einand in die Ehe gebracht durch H. Eliam Wincklern Notm. publ. d. 4. Jan: ao. 1692. auffgerichtet (Sa. 17, wieder abzuziehen 1, über Abzug dießes verbleibt) 16, Summa summarum 53. lb
Auff solches volgt auch d. Erben ohnverändert eÿgenthümblich Nahrung, Sa. haußraths 19, Sa. Werckzeug Zum Gürtler handwerck gehörig 7, Silbergeschirr und geschmeidt 8, baarschafft 1, Eÿgenthumb ane einer behaußung 375, Ergäntzung (abzuziehen 402, Ggegeneinad. gehalt. befindet sich, d. wehrend. Ehe mehr vor d. verstorbenen seelig bezahlt word als man Ihme Zuergäntz. gehabt 330 lb), Summa summarum 411 lb – Sa. Schulden 330 lb, Über abzug dieß Schuld 81 lb
Endlich wird nun auch d. gemein v.ändert und theilbar guth beschrieb. Sa. hausraths 18, Sa. Werckzeugs und Mößing Zum Gürtler handwerck gehörig 6, Sa. weins undt vaß 2, Schuld. 332, Summa summarum 360 lb – Schulden 156 lb, Rest theilbaren guths 203 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 338 lb
Copia der Eheberedung (…) Sambstags d. 10.ten Monatstag Maÿ, styli novi ao. 1682. Andreas Schmidt Nots. publ.

Acte de sépulture par le pasteur de Saint-Nicolas
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 60 n° 56)

Donnerst. den 2. Decemb. st. n. 1694. starb Meister Johann Michael Marquart geweßener gürtler und burger alhier, seines alterß 45. Jahr und 5 Monatg und ist Sonnt. den 5. dito beÿ gehaltener leichenpredigt auff den Gottes acker der Neuen St. Urbansau begraben worden, davon auch zeugen [unterzeichnet] Hannß geörg Marquart Girtler als brutter, Hannß Daniel Kugler burger und drixler alß schwager (i 64)

Anne Marthe Græthel épouse en secondes noces le catholique André Fridel, ceinturier natif de Vienne en Autriche qui est devenu bourgeois à titre gratuif en 1696 alors qu’il était encore célibataire. Le curé catholique de la paroisse Saint-Laurent baptise leur (premier) enfant en 1701
1696, 3° Livre de bourgeoisie p. 1178
Andreas Fridel der gürtler Von Wien, Weÿl. Ruprecht Fridels Geweß: Pflasterers allda, hin. Ehl. Sohn empfangt das burgerrecht gratis, ist noch ledigen standts Vnd Wird beÿ E.E. Zunfft der schneider dienen. Jurav. d. 27. 7.bris 1696.

Baptême, Saint-Laurent (cath. p. 193 des mariages)
Hodie 22 Junÿ 1701 baptizatus est Andreas Nicolaus filius andreæ Fridell civis et Cingularÿ Argent. et Marthæ Annæ Gredel. Patrinus (…), (signé) Andres frietl (i 98)

André Fridel et Anne Marthe Græthel passent une convention avec leurs voisins à l’arrière, le tailleur André Nauert et l’orfèvre Jean Pick qui auront le droit de puiser l’eau dans leur puits après que la ruelle aura été fermée (comme ils y ont été autorisés par les Directeurs fonciers, voir plus haut)

1705 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 693
Erschienen hr andres frietel gürtler u. Martha geb. Grätelin seine haußfr.[unterzeichnet] Andreas friedl, marthan frietlin
haben in gegensein andres Nauerts schneiders u. Joh: Picken silberarbeithers ihrer nachbauren von hinten her angezeigt u. bekant
daß Sie ihnen beeder jure seruitutis erlaubt in ihrem brunnen wasser zu hohlen, weßwegen Sie d. gegitter in ihrem Hauß aufbrechen u. den eingang beschlissig machen wollen auf gemeinen uncösten zwischen ihnen dreÿen, u. soll der brunnen u. Zugehörden zu dreÿ gleichen theilen zwischen ihnen dreÿen auf ewigen Zeithen erhalten werd. und ist dieße dienstbarkeit geschehen gegen erlag 65 lb

André Fridel et Anne Marthe Græthel hypothèquent leur maison au profit du cordonnier Daniel Braun

1706 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 768-v
andres frittel Gürtler und Martha geb. Grädelin beÿständlich Joh. Jacob Schneider Küblers u. Joh. Georg Marquards gürtlers [unterzeichnet] Andreas friedl
in gegensein Daniel Braunen schuem:, 150 lb
unterpfand, ihre behaußung cum app: allhier hinter dem münster, einseit neben dem Saltzhauß anderseit neben den dieboldischen EE. hinten auf Jacob Ernst

Autre hypothèque entre les même parties

1709 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 25-v
andres frittel gürtler und Martha geb. Grädelin beÿständlich Lorentz Grädels handelsmanns u. Joh: Jacob Schweinle küblers [unterzeichnet] Andreas Friedl, marthan friedl
in gegensein Daniel Braun schuemachers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, ihr hauß cum app: allhier hinter dem münster einseit ist ein eck anderseit neben Diebolds EE hinten auf Jacob Ernst schlossern stoßend gelegen

André Fridel et Anne Marthe Græthel hypothèquent leur maison au profit du cordonnier Jean Georges Notter

1710 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 316
Andres Friedel gürtler und Martha geb. Grätelin beÿständlich Lorentz Grätel handelsmanns und Daniel Braun schue:
in gegensein Joh: Georg Notter des schuemachers – schuldig seÿen 100 lit
unterpfand, ihr hauß c. appert: neben dem Saltzhauß gelegen

André Fridel et Anne Marthe Græthel louent un logement au marchand Henri Harau

1710 (ut supra 16.6.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 388-v
andres frittel gürtler [unterzeichnet] Andreas Friedl
in gegensein Henri Harau marchand [unterzeichnet] HH
entlehnt, in seinem hauß allhier neben dem Saltzhauß gelegen unten ein stüblein keller u. holtzhauß, Item eine Cammer oben auf 3 jahr lang anfangend auf Joh. Baptistæ nächstkünfftig, um einen jährlichen Zinß nemlich 54 livres

Cession en avancement d’hoirie à leur fille Marthe Anne Vierling née Marquart
1712 (26.2.), Me Kolb (Jean Pierre, 23 Not 8) n° 328
Verzeichnus deß Jenigen So fr. Marthan Vierlingin gebohrne Marquardin vf abschlag ihres Vätterl. und künfftig. Mütterlich. Guths von dero lieben eltern respect. Hn Andreas Friedel und fr. Marthan gebohrner Gräthelin ihrer Mutter ferner erhalt.
Summa 511. R

André Fridel et Anne Marthe Græthel hypothèquent de nouveau leur maison au profit du cordonnier Jean Georges Notter

1712 (22.9.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 568-v
h. andres Frietel der gürtler und Martha geb. Greitelin mit beÿstand Daniel Kuglers des hohldrehers Ihres Schwagers und Daniel Braunen des ältern Schuemachers Ihres vettern [unterzeichnet] friedl
in gegensein Johann Georg Notters Schuemachers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, hauß und hoffstatt mit allen gebäuden, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten hinder dem Münster am Saltzmarckt, einseit ist ein Eck ahn einen nicht durchgehend. Gäßlein anderseit neben Jean Gra Raua hinten auff Johann Jacob Ernst Schloßer

André Fridel et Anne Marthe Græthel hypothèquent leur maison au profit d’Elie Brackenhoffer, greffier attaché à l’ammestre

1712 (29. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 760-v
hr andres friedel Gürtler und Martha geb. Grätelin beÿständlich Lorentz Grätels handelsmanns und Joh: Daniel Kuglers drehers
in gegensein H. Elias Brackenhoffers Actuarii beÿ löbl. Ammeister audientz – schuldig seÿen 600 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert. auf dem Münster Platz, einseit neben einem gässel anderseit neben Rauaischer wittib hinten auff Ernst den schlosser

Nouvel emprunt entre les même parties

1713 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 393
hr andreas friedel gürtler und Martha geb. Grätelin beÿständlich Lorentz Grätel handelsmanns deß bruders u. H. Joh: Jacob Bruder auch handelsmanns auß mittel E.E. Kl. Raths in ermanglung verwanther deputiret
in gegensein H. Elias Brackenhoffers Actuarÿ beÿ Löbl. Ammeister audientz – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allhier auf dem Münsterplatz gegen dem Saltzhauß über, einseit neben der Grarauischen wittib anderseit ist ein eck hinten auf die Ernstische wittib

André Fridel et Anne Marthe Græthel hypothèquent leur maison au profit du tailleur Samuel Brenner

1713 (ut ante, 4.Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 693
andres friedel Gürtler und Martha geb. Grädelin beÿständlich Lorentz Grädel handelsmann und Joh: Daniel Kuglers
in gegensein Samuel Brenners des schneiders – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier neben dem Saltzhauß, einseit neben der Rauaischer wittib und EE anderseit ist ein eck hinten auff Ernsten

Nouvelle location au revendeur Henri Harat

1715 (24.10.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 752
Andres Friedel gürtler
in gegensein Henry Harat marchand graissier (signé) HH
in seinem hauß allhier hinter dem Münster neben dem Saltzhauß, unten eine stueb Item eine Cammer einen theil deß Kellers und d. hotzhauß, auf 2 jahr lang anfangend auf Weÿh. 1715 – um einen jährlichen Zinß nemlich 15 lb

André Fridel et Anne Marthe Græthel hypothèquent leur maison au profit du conseiller André Nauert (leur voisin)

1716 (7. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 667
Andres Friedel Gürtler und Martha geb. Grädelin beÿständlich Daniel Braun schum: und Abraham Wörner auch schuem:
in gegensein H. Andres Nauert EE Kleinen Raths beÿsitzers – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier auf dem Saltzmarckt, einseit neben Stephan anderseit ist ein gäßlein hinten auf Samuel Blanck

André Fridel loue un logement au manant Matthieu Bourdot, marchand

1717 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 179-v
H. andres Friedel gütler
in gegensein Matthieu Bourtot grempen und Schirmers allhier [unterzeichnet] Bourdot
in sein Friedels allier ahm Saltzmarckt gegen dem Saltzhauß liegend. Wohnhauß das Unter Stüblein und küchlein darbeÿ, Item einen abgetheilten theil im Keller, Item ein beschlüssiges holzhauß, ein Cämmerlein und. d. stiegen So dann eine Camme zweÿ steeg hoch droben, alles auff 3 jahr lang anfangend auff weÿhnachten 1717 – um einen jährlichen Zinß nemlich 15 pfund

Anne Marthe Græthel assistée de son mari André Fridel vend 1 200 livres la maison au ceinturier Daniel Grünwaldt et à Marthe Cladi

1717 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 421
(1200) Marta geb. Grädelin beÿständlich andres fridel gürtlers ihres mariti
in gegensein Daniel Grünwaldt gürtlers und Marthæ geb. Cladi
ihre behausung, gemeinschaft deß hoffs, mit allen begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtigkeiten auf dem münster platz, einseit neben dem saltzhauß darzwischen ein allmend platz anderseit neben der Ravaischen wittib hinten auff Blanc den dreher – auch hat Michel Marquardt gütler der Sohn hierbeÿ præsens in dießen verlassenschafft um solchen preiß verwilliget – um 1200 pfund

Sépulture de Marthe Anne Græthel par le curé de Saint-Laurent
Sépulture, Saint-Laurent (cath. p. 49) 1720 – die 20. Septembris mortua et die 22.dâ eiusdem mensis et anni a me infra scripto sepulta est Martha Anna gretlerin omnibus Ecclesiæ sacramentis rite munita, uxor legitima d: Andreæ fridel civis et Senatoris huius urbis on cemiterio parochiæ nostræ ordinario (signé) Andreas friedl (i 30)

Le ceinturier Jean Daniel Grünwald épouse Marie Marthe Cladi, fille de manant, à Schiltigheim. Le pasteur précise que l’épouse est enceinte (« affaiblie »)
Schiltigheim (luth. p. 232, n° VI) Ao. 1709. d. 29. Jul. seind auff ertheilte Erlaubnus deß Regirend. Herrn Ammeisters sub dato d. 22. Jul. Und geschehene Außruffung Zur Ehe eingesegnet worden Joh: Daniel Grünwald, der ledige Gürtler, Weÿl. Frantz Günwaldt, geweßten burgers v. Kannengießers in Straßburg, hinterlassener Ehel. Sohn; Und Maria Martha Weÿl. Heinrich Clade, Geweßten Schirmers in Straßburg hinterlaßene Ehel. tochter (seiner Geschwächten) [unterzeichnet] Johannes Daniel grünwaldt als hochzeiter, + ist der hochzeiterin Zeichen, I O mit dißem Vntezeichnete Johannes Clade der Hochzeiterin bruder (i 150)

Marthe Cladi devient bourgeoise par son mari
1709, 4° Livre de bourgeoisie p. 776

Martha Clady Von hier, Weÿl. Heinrich Clady hintl. Tochter, empfangt das burgerrecht Von Ihrem Mann Daniel Grünwaldt p. 2. goldR. 16. ß wird beÿ denn Schmiden dienen. Jur. d. 13. Dito [Xbris] 1709

Inventaire des apports dont la minute n’est pas conservée
1709, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über Johann Daniel Grünwalds des Gürtlers und Fr. Martha geb. Cladein beede Ehel. alh: einand. zugebr. Nahrung

Jean Daniel Grünwald loue deux logements, l’un au marchand Matthieu Bourdot qui était déjà locataire et l’autre à Françoise La Boisse

1717 (10.9.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 503
Jean Daniel Grunwald fondeur
à Françoise La Boisse assistée du Sr Jacques Teraillon marchand son curateur et à Mathieu Bourdeau marchand graissier
dans sa maison sçituée icy proche le grenier au sel les commodtés suivantes, Sçavoir à La dite La Boisse un poele une cuisine un vestibule, plus haut une chambre à cheminée la place pour le bois et une petite caue, ensemble un petit grenier
et aud. Bourdeau en bas le poele La cuisine une chambre, place pour le bois et La Cave de derrière, pour 3 ans à commençer à la St Michel de cette année – pour Madame de La boisse moyennant un loyer annuel de 6 lit t. pour Bourdeau 52 lit

Jean Daniel Grünwald et Marthe Cladi hypothèquent la maison au marchand de lin Jean Daniel Walther

1728 (12.10.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 471-v
Johann Daniel Grünwald der gürtler und Martha geb. Cladÿn mit beÿstand Johannes Cladÿ des gempen ihres bruders und ihrer schwester Sohns Rudolph hottinger des tabackbereithers
in gegensein H. Johann Daniel Walther weißleinwandthändtlers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen und zugehörden hinter dem Münster beÿm Saltzhauß, einseit ist ein eck ahn einem allmend gäßlein gegen ged. Saltzhauß anderseit neben H. Rathh. Stephan desgeorge hinten auff Samuel Blanck den Kunstdräher

Inventaire après décès de Jean Daniel Grünwald dont la minute n’est pas conservée

1730, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. Joh: Daniel Grünwalds gew. gürtlers allh. Verl: samt einem darüb. gezog. Summar. Calculo

Marthe Cladi veuve de Jean Daniel Grünwald, assistée de son fils, hypothèque la maison au profit du teinturier d’art Jean Léonard Rœderer

1749 (11.8.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 476
Fr. Martha geb. Cladiin weÿl. Daniel Grünwald des gürtlers wittib mit beÿstand ihres sohns Johann Daniel Grünwald des gürtlers
in gegensein H. Johann Leonhard Röderer des kunst und weÿdfärbers – schuldig seÿen 900 pfund
unterpfand, eine behausung, gemeinschafft des hoffs und hoffstatt hinder dem Münster, einseit ist ein eck ane einem Allmend gaßlein gegen dem Saltzhauß anderseit neben N. Schulderer dem schloßer hinten auff Samuel Blanck des silberdreher

Marthe Cladi veuve de Jean Daniel Grünwald meurt en 1755 en délaissant quatre enfants. Les préposés de la Taille ont autorisé d’estimer la maison au même prix que lors de l’inventaire du mari en 1730, soit à 350 livres. L’actif de la succession s’élève à 482 livres, le passif à 967 livres.

1755 (24.3.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 788) n° 54
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Fraun Marthä Grünwaldin geb. Cladein auch weÿl. Mr Johann Daniel Grünwald des geweßenen Gürtlers längst seeligen Wittib Verlassenschafft, nach ihrem Sambstags den 16. Martÿ 1755 jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen Verlaßen
die abgeleibte Frau selige hat ab intestato zu Erben verlaßen als folgt 1.mo Mr Johann Daniel Grünwald den Gürtlern mit zuziehung Hn Johann Heinrich Cladÿ des Zuckerbecken, 2.do Mr Johann Friedrich Grünwald den Gürtlern, 3.tio Frau Mariam Salome geb. Grünwaldin Mr Philipp Conrad Strohmeÿers des Lang Meßerschmidts Ehefrau und dann 4.to Mr Johann Heinrich Grünwald den Spenglern, dieße dreÿ letztern Erben mit assistentz S.T. H. Johann Georg Fischers J.V. Lti auch wohlbestellten Cancellariæ Substitutj und E.E. Großen Raths wohl verdienten Procuratoris vicarÿ, Alßo alle 4 der abgeleibten erziehlte Kinder
Copia der Verstorbenen den 12. mart. 1755 errichteten Dispositionis inter Liberos et respective codicillj

In einer ane dem Münster Platz gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung
Eigenthumb ane einer behausung, Eine behaußung Gemeinschafft des bronnens, Hoffs mit allen begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten auf dem Minsterplatz einseit neben dem Saltzhauß darzwischen ein Allmend Platz anderseit neben Mr Christian Schulterer dem Schloßer hinten auf Herrn Samuel Blancken den hohldräher, in weÿl. Mr Johann Daniel Grünwalds des Gürtlers der dißorts Erben vatter seel. Verlassenschafft Inventario durch H. Jacob Christoph Pantrion Not. in anno 1730 errichtet angeschlagen durch der Stadt Werckmeister, dabeÿ es auch dißorts mit approbation der hoch und wohl verordneten H. Dreÿern Löbl. Stadt Stalls gelaßen worden pro 450 lt, hierüber meldet ein teutscher Kauffbrieff mit der C.C. Insiegel verwahret de dato 26. julÿ 1717
Series rubricarum hujus Inventarÿ, hausrath 18 lb, Silbers 18 ß, goldene ringe 18 ß, behausung 450 lb, Schulden 12 lb, Summa summarum 482 lb – Schulden 967 lb, Mehr Schulden als nahrung 484 lb

Les héritiers Grünwald vendent 900 livres la maison au fripier André Hæufflé

1755 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 223-v
Johann Daniel Grünwald der gürtler, Johann Friedrich Grünwald der gürtler, Fr. Maria Salome geb. Grünwald, Philipp Conrad Strohmeÿers langmeßerschmidts, endlich Johann Heinrich Grünwald der spengler
in gegensein Andreas Heuffle des frippier
eine behausung gemeinschafft des hoffs und hoffstatt mit allen deren gebäu, begriffen, rechten und gerechtigkeiten auf dem Münsterplatz, einseit neben dem saltzhauß darzwischen ein Allmend platz anderseit neben Christian Schulterer dem schloßer hinten auff H Samuel Blancken den holhdräher – davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 2 ß 6 d wegen dem gemeinschafftlichen hoffthor – als ein elterliches erbguth – um 900 lt verhafftet, geschehen um 130 pfund

André Hæufflé, originaire d’Aulendorf en Souabe, épouse en 1750 Marie Anne Bloch originaire de Balsthal au canton de Soleure en Suisse sans dresser de contrat de mariage, comme le précise l’inventaire après décès de 1781
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 146)

Hodie 21 Septembris Anni 1750 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Andreas Häüffle ex Parochia Aulendorff in Suevia dioecesis constantiensis oriundus filius defunctorum Marci Häüffle & Luciæ Stifflin coniugum, professione sartor, in Parochia Sancti Petri junioris commorans et Maria Anna Bloch ex Parochiâ Balsbald in Helvetiâ ditionis Solodorensis oriunda filia defuncti Gaspardi Bloch et Annæ Mariæ Fleuri coniugum Parochiana nostra ratione domicilii (signé) Andreas Heüffle, + signum sponsæ (i 148)

Tous deux deviennent bourgeois quelques jours plus tard
1750, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 433
Andres Häuffle der frippier Von Aulendorff in schwaben und deßen ehefrau Maria Anna gebohr. Blochin Von Balstatt in der schweitz gebürtig erhalt. das burgerrecht, und Zwar der Ehemann umb den neuen burgerschilling die ehefr. aber wegen wohlverhaltens gratis, wollen dienen beÿ EE. Zunfft Zur Mörin. Jur. et promis. d. 28. 7.bris 1750.

André Hæufflé devient tributaire à la Mauresse. Il a appris son métier à Aulendorf
1750, Mauresse (XI 259)
Donnerstags den 29.ten Octobris Anno 1750
(f° 428-v) Neuer Leibzünfftiger Frippier C.R. – Andreas Häuffle, der Schneider auß dem Reichs Gräfflichen Königs Eggischen Marckt Flecken Aulendorff in Schwaben gebürtig, producirt Cantzleÿ, Pfenningthurns, und Stall Schein, de dato 28.t Septembris Anno 1750. und Lehrbrieff wegen erlernten Schneider handwercks Von Er En Zunfft der Schneider zu ermeldem Aulendorff außgestellt, Von denen beeden Zunfft Meisters eigenhändig unterschrieben auch mit gedachter Ehrsamen Zunfft aufgetruckten Insiegel Versehen datirt den 9.te Septembris Anno 1749. Bittet um Mittheilung des Zunfft und Frippier Rechts.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr Willfahrt. Zahlte vor den Pfenningthurn 1 lb, Vor das Zunfft Recht 5 ß, Vor das Altgewänder Recht 1 lb 5 ß, Vor die Feuer Eÿmerer 3 ß 4 d, Und Einschreib Geld 2 ß, zusammen 2 lb 15 ß 4 d. Dt. Auf anerinnern Vor das Findlingshauß freÿwillig 6 ß

André Hæufflé hypothèque la maison au profit du professeur de morale Jean Frédéric Frid

1767 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 443
Andreas Heiffle der frippier
in gegensein S.T. H. Johann Friedrich Frid des Prof. Moral., schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis auf dem Münsterplatz, einseit neben einem Allmendgäßel gegen dem saltzhaus über, anderseit neben weÿl. Christian Schulterer des schloßers wittib und erben hinten auff N. Hübschmann den silberarbeiter

André Hæufflé et Marie Anne Bloch hypothèquent la maison au profit de Jean Baptiste Lafont, directeur des droits sur les cartes

1770 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 395-v
Andres Heiffler der frippier und Fr. Maria Anna geb. Blochin mit beÿstand H. Rathh. Breßle und H. Baldner beede E.E. Kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Jean Baptiste Lafont directeur des droits sur les cartes – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis auf dem Münsterplatz, einseit neben einem Allmendgäßel gegen dem saltzhaus über, anderseit neben den Schulterischen erben hinten auff N. Hübschmann den silberarbeiter

André Hæufflé et Marie Anne Bloch hypothèquent la maison au profit du passementier Jean Georges Emanuel Endlich

1780 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 147
Andreas Heiffle der frippier und Maria Anna geb. Blochin unter assistentz H. Franz Anton Matern Humbourg und Philipp Jacob Baldner
in gegensein H. Johann Georg Emanuel Endlich des paßmentirers – schuldig seÿen 1000 gulden
unterpfand, eine behausung auff dem Münsterplatz, einseit ist allmend gäßlein gegen dem Saltzhaus über anderseit neben H. Schiemann dem spengler hinten auff H. Ißenheim den zinnknopffmacher

André Hæufflé meurt en 1781 en délaissant pour héritiers ses cinq enfants. Les experts estiment la maison 2 750 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 25 livres, celle des héritiers à 10 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 948 livres, le passif à 3 171 livres.

1781 (5.2.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 828) f° 906
Inventarium über Weiland Hn Johann Andreæ Heifflé, des geweßenen frippier und burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen Verlassenschafft – nach seinem Sambstags den 13.ten Januarÿ dießes lauffenden 1781.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft inventirt worden, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Frn Mariæ Annæ geb. Blochin der hinterbliebenen Wittib, beiständlich Hn Joseph Straub des Schneiders und E.E. Großen Raths jetzigen wohlverdienten beÿsitzers, wie auch des Verstorbenen seel. mit vorgedachter der hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Fünff Kkr. alß desselben ab intestato Verlaßener 5. Erben, auch dero Eheh. Hn beistand und Vogts – so beschehen allhier zu Straßburg angefangen auf Montag den 5.ten Februarÿ 1781.
des Verstorbenen seel. ab intestato Verlaßene Erben seind. 1.mo Fr. Barbara geb. Heifflé Hn François Claude Gaudet, Commis au Burreau de la Guerre allhier Zu Straßburg Fr. Eheliebstin, so ohnverburgert, welche mit Zuizehung dießs Ihres Eheh. beÿ gegenwärtiger Verlassenschafft Inventur erschienen, In den Ersten fünfften Stammtheil, 2.do Jgfr. Maria Magdalena Heifflé, so majorennis und ohnbevögtigt, welche mit beÿstand Hn Mauritÿ Hage des Zinngießers und burgers allhier, bei dießer Verlassenschafft Inventur Zugegen geweßen In den Zweÿten fünfften Stammtheil, 3.tio Frantz Joseph Heifflé der leedige Keller sich dermalen allhier auffhaltend in den dritten fünfften Stammtheil, 4.to Jgf. Anna Maria Heifflé, in den Vierden fünfften Stammtheil, und dann 5.to Andreas Louis Heifflé, in dem fünfften und Letzten Stammtheil, dießer 3. letztere minorennen Kinder geordneter Vogt ist Hr. Mauritius Hage, der Zinngießer und burger allhier – Alle fünff seind des Verstorbenen seel. mit vorgedachter seiner hinterbliebenen Wittib ehel. erziehlte Kinder und ab intestato Zu gleichlingen portionen und antheilern Verlaßene Erben

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Münsterplatz gelegenen und in dieße theilbare Verlassenschafft gehörign behaußung befunden worden als folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. (T.) Neml. eine behaußung, Gemeinschafft des Hofs und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Recht. und Gerechtigkeiten alhier Zu Strasburg auf dem Münsterplatz einseit neben herrn Kuntz dem tabac fabricanten, dar zwischen ein Almend platz anderseit neben Meister Schiehmann dem Spengler ehevögtlicher weis, hinten auf Daniel Ißenheim deb Zinnknöpfmacher stoßend gelegen so außer denen darauf haftenden Passiv Capitalien, sonsten gegen männiglichen frei leedig eigen und durch löbl. stadt Straßburg geschwornen Werkleute vermög Abschatzung: Zeduls vom 7.ten Februarÿ dießes lauffenden 1781.sten Jahrs gewürdiget pro 2750. Dießerwegen ist vorhanden ein in allhießoger löbl. C.C. stub gefertigter teutscher pergamentener Kaufbried mit dero abhangenden Innsigel versehen sub dato 1. Julÿ 1755. Dabei ferner ein älterer auch in alhieß. C.C. Stub gefertigter teutscher pergamentener Kaufbrief mit dero anhangenden Insigel versehn sub dato 26. Julÿ 1717
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht in dießes Verlassenschafft Inventarium gehörig. Es Zeigte die hinterbliebene Wittib gleich anfangs dießer Verlassenschafft Inventur, bei dem mir Notario gegebenen handtreu an, daß Sie mit Ihrem Verstorbenen Ehemann zur Zeit Ihrer Verheurathung Keine Eheberedung mit einander errichtet hetten, dahero demnach alhießiger löbl. Statt Municipal statuti de Völlige Verlassenschafft als theilbar zu inventiren ist (…)
Der hinterbliebenen Wittib Zufolg Vorstehender bericht weniges ohnverändertes Vermögen, Sa. hausraths 23, Sa. alten gesang buchs mit silber beschlagen 2, Summa summarum 25 lb
Diesemnach wird auch der Erben weniges ohnverändertes Vermögen beschrieben, Manns Kleidung 10. lb
Endlicher Kommen auch die benennung des gemein Verändert und theilbaren Guths, Sa. hausraths 109, Sa. Gewerbs Waaren 81, Sa. Silbers 12, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 2750, Summa summarum 2948. lb – Schulden 3171, In Vergleichung 222 lb

Marie Anne Bloch veuve de Jean André Heifflé hypothèque la maison au profit du blanchisseur Chrétien Kessler

1781 (19.6.), Me Lacombe (6 E 41, 182) n° 35
Obligation – Marie Anne née Bloch veuve de Jean André Heifflé fripier assitée de François Meyer boutonnier
à Chrétien Kessler blanchisseur et Chrétien Kessler son fils procréé de son mariage avec Catherine Meyer représenté par Joseph Heil cordonnier son tuteur établi – devoir 200 pf. ou 800 lit
hypothèque une maison appartenant de la succession sise sur la place de la Cathédrale, d’un côté le Sr Kuntz d’autre le Sr Schiemann ferblantier

Jean André Heifflé loue un logement à François Antoine Descombes, aide major de la place

1782 (19.8.), Me Lacombe (6 E 41, 187) f° 30
Sr André Heifflé Marchand frippier – Bail de 6 années entières à commencer à courir à la St Michel prochaine
au Sr François Antoine Descombes Chevalier de l’Ordre militaire de St Louis et aide major de la place de Strasbourg
le premier et le second étage en entier de la maison a elle appartenante en cette ville sur la place de la Cathédrale, sans en rien excepter, plus deux chambres aux mansardes, place pour y loger le bois, une cave sépaés de lattes, Plus l’usage commun des greniers, du puit et d’autres aisances et commodités de ladite maison – moyennant un loyer annuel de 360 livres
[in fine :] Marie Anne Bloch veuve d’André Heifflé bailleuse assitée de François Mayer marchand boutonnier et Me François Antoine Descombes (résiliation), 3 octobre 1782

Marie Anne Bloch veuve de Jean André Heifflé hypothèque la maison au profit du marchand de soie Georges Frédéric Rosa

1782 (20.9.), Chambre des Contrats, vol. 656 f° 378
Fr. Anna Maria Hauffle geb. Glockin Andreas Hauffle des frippier wittib, beÿständlich H. Andreas Hiltzdorff des frippier
in gegensein H. Georg Friedrich Roßa des seidenhändlers – schuldig seÿen 150 gulden
unterpfand, sein dritter theil vor unvertheilt von und ane einer behausung samt zugehörden ane dem Münsterplatz, einseit neben Mr Schumann dem spengler anderseit neben gemeinen schlupff, hinten auff H. Ißenheim den zinnknopff macher

Marie Anne Bloch veuve de Jean André Heifflé loue un logement au pâtissier Antoine Fournier qui y installe un four

1783 (11.3.), Me Lacombe (6 E 41, 189) n° 23
Marie Anne Bloch veuve d’André Heifflé marchand frippier assitée de François Mayer maître boutonnier – bail de 6 années à commencer à la Notre Dame de mars 25 du courrant
au Sr Antoine Fournier patissier
un logement dans la maison a elle appartenante en cette ville place de la Cathédrale faisant le coin de la petite ruelle ou cul de sac donnant sur ladite place au marché aux fruits, lequel logement consiste savoir en tout le rez de chaussée sans exception, le premier étage en entier, deux chambres dans les mansardes dont l’une a l’usage des domestiques du preneur et l’autre pour son linge sale, l’usage commun des greniers avec les autres locataires, un bucher dans la cave, une cave séparée par des lattes pour y placer son vin et une autre pour pouvoir y travailler de son métier – bien entendu que la buanderie qui se trouve dans ladite maison sera a l’usage seul dud. preneur
(charges, clauses et conditions) 2. Comme le preneur se propose de faire construire sur le derrière du rez de chaussée un four propre a la patisserie pour lequel effet il sera nécessaire de faire enlever le plancher et les poudres pour y placer une voute susceptible de feu et de pratiquer une cheminée attenante audit four, la bailleuse ne pourra exiger autre réparation a l’expiration du présent bail que la démolition dudit four, la voute devant rester telle que le preneur l’aura fait faire en entrant dans le logement, bien entendu qu’il remettra le plancher tel qu’il l’aura trouvé en y entrant – moyennant un loyer annuel de 400 livres

Marie Anne Bloch veuve de Jean André Heifflé hypothèque la maison au profit de Marguerite Elisabeth Bay

1783 (27.5.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 229
Fr. Maria Anna Häuffle geb. Glockin weÿl. Andreas Häuffle des altgewänders wittib beÿständlich H. Florentz Meÿer des seidenknopff machers
in gegensein Jfer Margaretha Elisabetha Baÿin so auch zugleich vor ihrer schwester Jfer Catharina Susanna Luisa Baÿin, Luisa 300 gulden und Elisabetha – schuldig seÿen 100 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane dem Mûnsterplatz, einseit ist ein eck ane einem schlupff oder nicht zugängigen allmend gäßlin, anderseit neben Mr Schirmann dem spengler hinten auff H. Ißenheim den knopffmacher

Marie Anne Bloch veuve de Jean André Heifflé vend 4 000 livres la maison au maître tailleur Jean Georges Fiessel et à Susanne Barbe Rœdelmeyer

1788 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 143
Fr. Anna Maria geb. Glockin weÿl. H. Johann André Heiffle des frippiers wittib beÿständlich H. Frantz Meÿer des seidenknopffmachers
in gegensein Johann Georg Fießel des schneider meisters und Susannæ Barbaræ geb. Röttelmeÿerin beÿständlich Andreæ Wittmann des schneider meisters und H. Johann Wilhelm Buch des musici
eine behausung, gemeinen bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten die faß nebst liegerlingen im keller ane dem Münsterplatz am eck eines nicht durchgängigen allmend gäßlein entschlagenes immobile einseit neben Mr Schirmer dem spengler anderseit neben H. Ißenheim dem zinnknopffmacher hinten auff ebendieselbe – als ein beÿ ihres Ehemanns verlassenschafft ihre überlassen und um die summ von 16 000 livres

Jean Georges Fiessel, originaire de Böblingen en Wurtemberg, épouse en 1777 Susanne Barbe Rœdelmeyer, fille de tailleur
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 155, n° 10)
Im Jahr 1777 Montags den 7. Aprilis sind (…) copulirt und ehelich eingesegnet worden Johann Georg Füßel leediger Schneidermeister und burger allhier von Beblingen Hochfürst. Würtenbergischer Herrschafft gebürtig, Meister Johann Jacob Füßels Schneiders und burgers daselbsten und weÿland Frauen Beatæ Benedictæ gebohrner Meÿerin ehelicher Sohn und Jungfrau Susanna Barbara Rödelmeÿerin, Cornelius Rödelmeÿers Schneidermeisters und burgers allhier und Frauen Catharinæ Barbaræ gebohrner Wickersin eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Georg Fisel, als Hochzeiter, Susanna Barbara Rödelmeÿerin als Hochzeitherin (i 207)

Il devient bourgeois quelques jours plus tard : registre d’inscription, registre de traitement des demandes
1777, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 170

Johann Georg Füeßel der Schneider von Böbling. hertz. würtenb. herrschafft erhalt das burgerrecht von seiner Ehefrauen Susanna Barbara Cornel. Rödelmeÿers des burgers und Schneidermstrs. ehel. tochter umb den alten burgerschilling will dienen beÿ E.E. Zunfft der Schneider. Jur. den 23.° Aprilis 1777.

(VI 286 bis, f° 463) Schneider. N° 31. – 22. Martÿ 1777
Joh: Georg füßel der leedige Schneider Meister Von Rollingen, Würtenbergischer herrschafft gebürtig, Joh: Jacob füßel des b. u. schneider daselbst, mit fr. beata benedicta gebohrner Maÿerin Ehelich. erzeugter Sohn,
Verlobt mit Jgf. Susanna Barbara, Cornelius Roedelmeÿer des hiesigen b. u. schneider Eheliche tochter
Erweiset durch Vorgelegte scheine Seine Eheliche geburth, daß er der augs. Conf. Zugethan, Seinner Sponsæ Stallgebühr in richtigkeit, Er die erfrorderliche Statt Stall Caus.geleistet, u. daß Zunfft recht beÿ E.E. Zunfft der schneider Vertröstet worden. Das erforderliche Vermögen hatt derselbe baar vorgezahlt, u. als sein wahres eigenthumb mit handtreÿ bekräfftiget, Wie auch 100. R. 5 ß beim b. Prot. deponirt.
jmplorant bitt E. G. unterthänig ihme à sponsa um den A. b. schilling daß b. recht Zu Vertrösten
Receptus um den a. b. schilling

Jean Georges Fiessel loue un logement au revendeur Charles Rauch

1793 (1.5.), Strasbourg 2 (2), Me Mayer n° 399 – enregistré 7.5.
der burger Johann Georg Fisel Schneider
in gegensein Carolus Rauch dem Kremp dahier
auf sechs nacheinander folgenden Jahre verlehnt auf verfloßenen Annunciationis Mariæ ihren Anfang genommen, Eine Wohnung auf dem rézdechaussée in sein des burgers Fißel eigenthümlicher Wohnbehaußung dahier an dem Münsterplatz gelegen mit N° 15 bezechnet, bestehend in zweÿ Zimmern und Küchen nebst einem Keller vornen hinaus, so unterschlagen, wie auch eine Kammer auf der Mansarde nebst einem Platz für das schwarze getüch aufzuheben und zu verwahren – um einen jährlichen Zinß nemlich 384 Livres

Susanne Barbe Rœdelmeyer, femme du volontaire Jean Georges Fiessel qui combat les rebelles de Vendée, expose la maison aux enchères. Le passementier Georges Emanuel Endlich se rend acquéreur mais l’adjudication est annulée

1793 (5.8.), Strasbourg 2 (2), Me Mayer n° 431
auf Ansuchen der burgerin Susanna Barbara geb. Rödelmeÿer des bürgers Johann Georg Füßel Schneiders dermalen Volontaire vom Niederrheinischen Departement in der Vandée gegen die Rebellen streitend, verbeÿstandet mit dem burger Johannes Lipp dreher dahier, zur freÿwilligen öffentlichen Versteigerung
einer behaußung gemeinschaftlichen bronnen und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten dahier ane dem Münsterplatz gelegen mit N° 15 bezeichnet am Eck eines nicht durchgängigen Allmend gäßleins einseit neben N. Schiemann dem Spengler anderseit neben dem burger Isenheim Zinnknopfmachern hinten auf ebendieselbe stoßend gelegen, so ihro der requirentin und ihrem Ehemann eigenthümlich zuständig, auf welcher behaußung 16 400 Capital haftet – ausgesetzt um die summ von 30 000 lb
Georg Emanuel Endlich Paßmentirer 32 200 livres
(désistement, Lung du 4, acp 18 acp 19 f° 147-v du 7. 8.br)

Susanne Barbe Rœdelmeyer meurt en 1797 en délaissant un fils. L’actif de la succession s’élève à 12 374 livres, le passif à 15 889 livres.

1799 (13 vend. 8), Strasbourg 2 (4), Me Meyer n° 658 – Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 10 du 15 vend. 8
Inventarium über Weÿl. Susanna Barbara Röthelmeyer Johann Georg Fisel des burgers und Schneiders Ehefrauen verlassenschafft, nach ihrem Monath fructidor 5. Jahr beschehenen absterben
Denominatio hæredum, die Defuncta hat zu ihrem wahren und ohngeweiffelten Erben ab intestato hinterlassen Johann Jacob Fisel so 14 Jahr, dahero bevögtigt mit Cornelius Röthelmeyer Schneider seinem Oncle

in hernach inventirter behaußung
(f° 3 v) Eigenthum an Einer behaußung so theilbar, Nemlich Eine behaußung gemeinschafftlichen brunnen und hoffstatt mit all deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an dem Münster Platz am Eck eines nicht durchgehenden allmend Gäßlein 1.s neben N. Schiemann dem Spengler 2.s neben N Ißenheim dem Zinn Knopffmacher hi. auf ebendieselbe stoßend gelegen dem heutigen werth in Anschlag gebracht worden für und um 12 000 lb, Über solche behaußung besagt C.C. Stube Kauffverschreibung sub dato 4. apr. 1788
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Copia der Eheberedung
des Erben ohnverändert Nahrung, Schuld 100 lb, Ergäntzung 650
die theilbare Nahrung, hausrath 277 lb, behaußung 12 000 lb, activ schulden 97 lb, summa summarum 12 374 lb, schulden 15 889 lb, Deducendo 3515 lb

Les héritiers cèdent la maison au tailleur Corneille Rœdelmeyer, frère de la défunte, et à sa femme Marie Barbe Gœtz pour 18 500 francs

1802 (22 floreal 10), Strasbourg 2 (17), Me Knobloch n° 1281 – Enregistrement de Strasbourg, acp 84 F° 97 du 23 floreal
bürger Johann Georg Fisel und Cornelius Roedelmeÿer beede schneider letzeterer vögtlichen weiß Johann Jacob Fisel weÿl. Susanna Barbara geb. Roedelmeyer ermelten Johann Georg Fisel Ehefrauen hinterlassenen sohns, vor dem friedensrichter des dritten bezircks allhier gehaltenen Versteigerungen de datis 21 ventose, 1. germinal und 11. ejusdem dießes lauffenden jahrs auch homologation des definitiven zu erkandtnuß vom 10. dießes enregistrirt den 25.
obgedachten br.n Cornlius Roedelmeyer und Maria Barbara geb. Götz
Eine von obgedachten brs Fisel und deßen verstorbene Ehefrauen seel. zur helffte theilbahren Nahrung gehörigen behausung und zubehörden weithen und begriffen auch samt allen übrigen dazu gehörigen rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg auf dem Münster Platz N° 15, 1.s neben br. Christ dem Spengler 2.s und vornen auf allmend hi. br Issenheim – um 18 500 francs

Corneille Rœdelmeyer a épousé en 1779 Marie Barbe Gœtz, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1779 (6.7.), Me Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1489)

(Eheberedung) erschienen der Ehrbar und bescheiene H. Cornelius Rödelmeÿer, der leedige burger und schneidermeister alhier, H. Cornelius Rödelmeÿer des burgers und schneidermeisters allhier mit weÿl. Fraun Catharina Barbara gebohrner Wickersin ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiter ane einem,
und Jungfrau Maria Barbara Götzin, H. Jacob Frantz Göz des allhiesigen burgers mit Fraun Anna Catharina gebohrner Debeßin ehelich erzeugte tochter, als hochzeiterin, andern theils – [unterzeichnet] Cornelius Roedelmeyer als hozeider, Maria barbara götzin als hochzeÿerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 98.a)
In dießem 1779. Jahr sind nach zweÿmal nacheinander geschehener proclamation dienstag den 12. Octobris morgens um neun uhren Zur Ehe eingesegnet worden Cornelius Rödelmeÿer lediger schneider und burger ehel. Sohn mit Jgfr. Maria Barbara Götzin Jacob Franciscus Götz burgers und schuhmachers allhier ehel. dochter. [unterzeichnet] als h Cornelius Roedelmeÿer als hochzeiter, Maria Barbara Gotzin als hochzeiterin (i 100)

Inventaire après décès d’un locataire, le libraire Charles Frédéric Bader

1812 (19.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 19), Me Bossenius n° 521, 5485 – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 15 du 29.6.
Inventaire de la succession de Charles Frédéric Bader marchand libraire décédé le 13 mars courant, à la requête d’Elisabeth Frédérique Fantet la veuve assitée de Jean Louis Geofroi Zeyssolff Inspecteur de Police en son nom et tuteur naturel de Jacobine Frédérique Charlotte 19 ans, Caroline Louise 14 ans, Euphémie Guillaumette 11 ans, Sophie Emilie 8 ans – en présence de Chrétien Erneste Ehrmann commissaire de police subrogé tuteur
dans la maison place de la Cathédrale n° 15 occupée en partie par la succession à titre de loyer
propres de la veuve : meubles 586 fr, remplacement 7800 fr, dettes actives 592 fr, total 8978 fr, déduire 3396 fr, reste 5582 fr
propres des héritiers : meubles 507 fr, argenterie 69 fr, total 576 fr, passif 592 fr
communauté : meubles 993 fr, argenterie 197 fr, livres 18 890 fr, numéraire 570 fr, total 20 651 fr, passif 20 568 fr, reste 82 fr

Corneille Rœdelmeyer, afficheur au théâtre dramatique, meurt en 1813 en laissant pour héritiers ses deux petits-enfants issus de son fils Jacques François Rœdelmeyer

1813 (10.6.), Strasbourg 2 (38), Me Knobloch n° 6245 – Enregistrement de Strasbourg, acp 122 F° 142-v du 15.6.
Inventaire de la succession de Corneille Roedelmeyer afficheur décédé le 4 mai dernier, à la requête de 1. Marie Barbe Goetz la veuve, 2. Jean Frédéric Gebhard, licencié en droit avoué près le Tribunal Civil, tuteur principal de Madeleine Barbe Roedelmeyer 10 ans et Marie Salomé 8 ans, en présence de Jacques François Roedelmeyer vitrier père unique héritier de la défunte, Jacques Frédéric Rauter avocat subrogé tuteur de ses petites filles – Contrat de mariage devant Me Heus le 6 juillet 1779

dans la maison mortuaire place de la Cathédrale n° 15 dans un appartement au second étage éclairé sur la place
immeuble, une maison sise à Strasbourg place de la Cathédrale n° 15, d’un côté le Sr Christ feblantier d’autre et devant communauté derrière le Sr Issenheim – occupée le rez de chaussée et le premier étage par la veuve Bader pour un revenu de 500 francs, le second étage par la veuve estimé à 150 francs, le troisième loué au Sr Quartier 100 francs de revenu, en capital 15 000 fr
propres de la veuve, 937 fr, moitié de la masse commune 5756 fr, total 6693 fr
meubles propres 251 fr, moitié de la communauté 5756 fr, total 6007 fr
communauté, meubles dans l’appartement susindiqué, dans la cuisine, au troisième étage, chambre de la servante, au grenier, au premier étage dans la chambre sur le derrière, au rez de chaussée sur le devant, dans une chambre sur le derrière, 1590 fr, dettes actives 1005 fr, total 2213 fr
Titres et papiers, acquisition de la maison, Me Ubersaal le 16 mars 1813
total général, actif 18 803 fr, passif 7291 fr, reste 11 512 fr

Le vitrier Jacques François Rœdelmeyer, père des héritières, a épousé en 1802 Marie Madeleine Müller, fille de vitrier
1802 (15 prai. 10), Strasbourg 6 (26), Me Laquiante n° 2190 – Enregistrement de Strasbourg, acp 84 du 15 pr. 10
Eheberedung – bürger Jacob franziscus Rödelmeÿer, Glaser, großjähriger Sohn des bürgers Cornelius Rödelmeÿer, Schneiders, und Fr. Maria Barbara Götz
so dann Jfr Maria Magdalena Müller, großjährige tochter des bürgers Friedrich Andreas Müller, Glaser hiesiger Statt, und frau Maria Salomé Mähleider

Jacques Rœdelmeyer meurt en 1809 en délaissant deux filles
1810 (20.1.), Strasbourg 2 (32), Me Knobloch, n° 4441 – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 15-v du 29.1.
Inventaire de la succession de Jacques Roedelmeyer vitrier décédé le 5 décembre 1809 – à la requête de Marie Madeleine née Müller la veuve et de Cornelie Rodelmeyer, attaché au théâtre dramatique subrogé tuteur – Dénomination des héritiers 1. Madeleine Barbe 6 ans, 2. Marie Salomé 5 ans – Contrat de mariage passé devant Me Laquiante le 15 prairial 10
dans la maison mortuaire rue de la nuée bleue formant le coin de la rue du Fort ou elle est marquée du n° 1
apports de la veuve 812 fr
propres du défunt, meubles 497 fr, dettes actives 1000 fr, total 1497 fr
communauté, meubles ustensiles de vitrier 824 fr, passif 1000 francs

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Catherine Sophie Ulf veuve de Daniel Schlatter orfèvre à Saint-Gall

1816 (18.9.), Strasbourg 13 (32), Me Bremsinger n° 54 – Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 103 du 23.9.
Inventaire de la succession de Marie Catherine Sophie Ulf veuve de Daniel Schlatter orfèvre à St Gall, domiciliée à Strasbourg, décédée le 13 septembre 1816 – à la requête de Jean François Lobstein avocat exécuteur testamentaire de la défunte native de Pirmasens, en vertu de son testament reçu par Me Bremsinger le 10 du présent – Sophie Madeleine Hamann, fille majeure, légataire universelle
en une chambre au second étage éclairée sur une petite cour dépendant d’une maison sise sur la place de la Cathédrale n° 16 dans laquelle la De Schlatter avait demeuré, en la demeure de la légataire universelle rue du Bouclier où elle est décédée
mobilier 194 fr, argenterie 38 fr, numéraire 30 fr, dettes actives 1278 fr, ensemble 1540 fr, passif 227 fr

Marie Barbe Gœtz veuve de Corneille Rœdelmeyer meurt en 1821 en laissant pour héritiers ses deux petites-filles

1821 (1.2.), Strasbourg 2 (48), Me Weigel n° 934 – Enregistrement de Strasbourg, acp 151 F° 55 du 10.2. – – vacation du 5.2. (acp 151 F° 64-v du 15.2.)
Inventaire de la succession de Marie Barbe Goetz veuve de Cornélie Roedelmeyer afficheur des affiches du théâtre décédée le 25 janvier dernier, à la requête de Jean Frédéric Gebhardt, avocat avoué près le Tribunal Civil, tuteur principal de 1. Madeleine Barbe née le 16 floréal 11 et Marie Salomé Roedelmeyer née le 4 fructidor 12, en présence de Jacques Frédéric Rauter, docteur en droit Professeur suppléant à la faculté de droit, avocat avoué près ledit Tribunal tuteur subrogé, héritiers de leur grand-mère
communauté, inventaire Me Knobloch en date du 10 juin 1813, Contrat de mariage devant Me Heus le 10 juillet 1779

biens immeubles, une maison avec toutes ses dépendances sise à Strasbourg à Strasbourg place de la Cathédrale n° 15 d’un côté Sr Christ ferblantier d’autre impasse derrière Sr Isenheim, acquise durant la communauté selon l’inventaire dressé par Me Knobloch le 10. juin 1813, titre cotés II, occupé en partie par le défunt en partie par différents particuliers, estimée 12 000 fr – Titres et papiers, II. Titres d’acquision de la maison 1. Chambre des Contrats 26 juillet 1717 Marie Marthe née Graedel à Daniel Grunwaldt quincailler et Marthe Cladé de la maison place de la Cathédrale pour 1200 livres, 2. Chambre des Contrats le 1 juillet 1755 par les héritiers Grunwaldt au profit d’André Haeuffle frippier pour 130 livres [sic], 3. Chambre des Contrats par la veuve Hüffle à Jean Georges Fisel, tailleur d’habits, et Suzanne Barbe Roedelmeyer pour 16 000 livres tournois, 4. jugement du Tribunal civil en date du 11 vent. 10 qui homologue diverses enchères par devant le juge de paix du troisième rrondissement et qui adjuge au Sr Cornélie Roedelmeyer ladite maison pour 18 500 francs
dans la maison mortuaire place de la Cathédrale, dans une chambre éclairée sur la ruelle garde robe 148 fr, meubles dans l’appartement du second étage éclairé sur la place, dans le corridor du même étage, dans une chambre au même étage éclairé sur la ruelle, dans le cabinet qui vient après la pièce précédente, au grenier, dans la cave, au rez de chaussée sur le devant, au premier étage sur le derrière, dans la cuisine, 799 fr et 85 fr
argenterie 147 fr, numéraire 400 fr, créances 4991 fr, créances douteuses 1034 fr, ensemble 7300 fr – passif 7142 fr

Madeleine Barbe Rœdelmeyer femme du ferblantier Jean Lindner cède sa moitié de maison à sa sœur Marie Salomé Rœdelmeyer femme du boucher Henri Rang

1831 (7.4.), Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer n° 3510 – Enregistrement de Strasbourg, acp 203 F° 126 du 12.4.
Madeleine Barbe Roedelmeyer épouse de Jean Lindner, ferblantier, pour sortir de l’indivision de la maison ci après désignée à titre de licitation
à Marie Salomé Roedelmeyer sa sœur épouse de Henri Rang, boucher
la moitié par indivis dont l’autre moitié appartient déjà à l’acquéreuse dans une maison avec tous les autres droits, aisances et dépendances sise à Strasbourg place de la Cathédrale n° 15, d’un côté la De Desormes d’autre une impasse derrière le Sr Oppermann sellier – Origine de la propriété, de la succession de Corneille Roedelmeyer, afficheur, et Marie Barbe Goetz leur grand père et grand mère dont elles sont seules et uniques héritières selon l’inventaire dressé par Me Knobloch le 10 juin 1813, de la grand mère dressé par Me Weigel 1 février 1821 – les conjoints Roedelmeyer ont acquis ladite maison pendant la communauté de Jean Georges Fiesel, tailleur, et Jean Jacques Fiesel son enfant mineur procréé avec Susanne Barbe Roedelmeyer, par enchère pardevant le juge de paix du troisième arrondissement de cette ville, homologué par jugement du Tribunal Civil en date du 11 ventose 10 et constaté par acte Me Knobloch du 22 floréal 10, les conjoints Fiesel l’ont acquis d’Anne Marie Glock veuve de Jean André Heifflé à la Chambre des Contrats le 4 avril 1788. Ledit Heifflé a acquis ledit immeuble des héritiers Grünwald à la Chambre des Contrats le 1 juillet 1755, Daniel Grünwald, quincailler, et Marthé Cladé l’ont aquise de Marthe née Groedel à la Chambre des Contrats le 26 juillet 1717 – moyennant 7000 francs

Henri Rang épouse Marie Salomé Rœdelmeyer en 1824
1823 (15.12.), Strasbourg 2 (55), Me Weigel n° 2732 – Enregistrement de Strasbourg, acp 165 F° 188-v du 17.12.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Henri Rang, boucher, fils de Henri Rang, perruquier, et de Madeleine Braun
Marie Salomée Roedelmeyer fille mineure de Jacques François Roedelmeyer et de feu Marguerite Madeleine Müller

Inventaire après décès d’un locataire, Adrien Jean Baptiste Baud, employé des douanes

1834 (7.6.), Strasbourg 10 (88), Me Zimmer n° 1777 – Enregistrement de Strasbourg, acp 225 f° 113 du 14.6.
Inventaire de la succession d’Adrien Jean Baptiste Baud, employé des Douanes décédé le 20 avril 1834, à la requête de Jean Georges Kammerer, négociant libraire mandataire d’Antoine Amable Baud, professeur de musique demeurant au Havre rue d’Orléans n° 83, 2. a) Marie Louise Perrotte veuve d’Antoine François Baud employé au ministère de la Guerre demeurant à Versailles rue d’Angevillers n° 3 mère et tutrice légale de son fils Louis François Amable, b) Madeleine Henriette Baud épouse de Charles François Bouché, ouvrier horloger à Paris rue du Roi de Sicile n° 42 agissant tous par Jean Georges Kammerer, négociant libraire, Antoine Amable Baud héritier de son frère Jean Baptiste, les mineur et De Bouché héritiers par représentation d’Antoine François Baud leur père frère du défunt. Par Testament olographe du 20 février 1834 la défunt a légué une partie de sa fortune à Jeanne Anne Pons sa gouvernante
dans un logement qu’il a occupé place de la de la Cathédrale n° 15
objets délivrés à Dlle Pons, 625 fr, créances 236 fr, passif 937 fr

Inventaire après décès d’un locataire, le coiffeur Sébastien Simon Muller

1839 (7.12.), Strasbourg 9 (76), Me Becker n° 483 – Enregistrement de Strasbourg, acp 273 F° 83 du 13.12.
Inventaire de la succession de Sébastien Simon Muller, ancien coiffeur, décédé le 8 octobre 1839, à la requête de Salomé Baldner la veuve commune en biens par contrat de mariage passé devant Me Stoeber le 6 floréal 10 et usufruitière de la totalité de toute la succession de son époux
dans une maison Place de la Cathédrale n° 19 où il est décédé

Henri Rang et Marie Salomé Rœdelmeyer hypothèquent la maison au profit du fabricant de chandelles Georges Richert

1848 (14. 7.br), Strasbourg 12 (175), Me Noetinger n° 20 450
Obligation – Le Sieur Henri Rang, boucher, et Marie Salomé Roedelmeyer sa femme, lesquels ont, par les présentes, reconnu devoir bien et légitimement
à M. Georges Richert, fabricant de chandelles demeurant à Strasbourg, la somme principale de 4000 francs
hypothèquent, Une maison avec ses appartenances & dépendances, sise à Strasbourg place de la Cathédrale N° 15, tenant d’un côté à M. Nestler, de lautre à une impasse & parderrière à M. Oppermann, (…) qu’ils déclarent & affirment sous les peines du stellionat leur appartenir en toute propriété & n’être grevé que (…)

Henri Rang et Marie Salomé Rœdelmeyer hypothèquent la maison au profit du propriétaire Frédéric Daniel Lichtenberger

1847 (30. 7.br), Strasbourg 8 (70), Me Zeyssolff n° 3708
Obligation – Le Sieur Henri Rang, boucher, et Marie Salomé Roedelmeyer son épouse lesquels reconnaissent devoir bien et légitimement à titre de prêt
à Mr Frédéric Daniel Lichtenberger, propriétaire demeurant et domicilié en ladite ville la somme principale de 4000 francs
hypothèquent, Une maison, droits, aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg place de la Cathédrale N° 15, tenant d’un côté à la propriété de Me Nestler, de l’autre à une impasse parderrière à la propriété du sieur Oppermann par devant sur la place de la Cathédrale. Les époux Rang déclarent que ledit immeuble appartient en toute propriété à la femme codébitrice, moitié pour lui être avenue dans les succession de ses aïeuls sieur Corneille Roedelmeyer, afficheur, & Marie Barbe Goetz, vivants conjoints à Strasbourg, ainsi qu’il résulte des inventaires dressés savoir celui de la succession du sieur Roedelmeyer par M Knobloch vivant Notaire en ladite ville le 10 juin 1813 enregistré & celui de l’hérédité de Mme Roedelmeyer par Me Weigel vivant Notaire en ladite ville le premier février 1821, et l’autre moitié pour en avoir fait l’acquisition aux termes d’un contrat passé devant Me Guillaume Grimmer lors Notaire en la même ville le 7 avril 1831 enregistré. Ils déclarent en outre qu’ils ne sont tuteurs, curateurs ni comptables de deniers publics & que ledit immeuble n’est grevé d’autres dettes & hypothèque que de celles qui vont être énoncées, savoir (…)

Henri Rang et Marie Salomé Rœdelmeyer hypothèquent la maison au profit du boucher Jean Jüngling

1850 (7.1.), Strasbourg 8 (73), Me Zeyssolff n° 4574
Obligation – Mr Jean Louis Joseph Lindner, principal clerc de notaire demeurant & domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de général & spécial de Mr Henri Rang, boucher, & De Marie Salomé Roedelmeyer son épouse domiciliés à Strasbourg
Et M. Jean Jüngling, boucher, lesquels ont déclaré que suivant reconnaissance datée de Strasbourg du 23 novembre 1845 écrite en allemand & traduite en français par M. Wenger traducteur juré en ladite ville, les époux Rang se sont constitués débiteurs envers Mr Jüngling d’une somme de 2000 francs (en outre 211 francs d’intérêts)
hypothèque, Une maison avec tous droits, appartenances & dépendances située à Strasbourg, place de la Cathédrale N° 15, tenant d’un côté à la propriété de Mr Nestler, de l’autre à une impasse, parderrière à la propriété du sieur Oppermann, pardevant la place de la Cathédrale

Henri Rang et Marie Salomé Rœdelmeyer hypothèquent la maison au profit du journalier Michel Bub et de sa femme Catherine Diehler

1850 (7.1.), Strasbourg 8 (73), Me Zeyssolff n° 4575
Obligation – Mr Jean Louis Joseph Lindner, principal clerc de notaire demeurant & domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de général & spécial de Mr Henri Rang, boucher, & De Marie Salomé Roedelmeyer son épouse domiciliés à Strasbourg
Et le sieur Michel Bub, journalier & Catherine Diehler conjoints, demeurant et domicilié à Strasbourg grand’rue de la course N° 17, Lesquels déclaré que les époux Rang sont débiteurs solidaires des époux Reeb d’une somme de 900 francs
hypothèque, Une maison avec tous droits, appartenances & dépendances située à Strasbourg, place de la Cathédrale N° 15, tenant d’un côté à la propriété de Mr Nestler, de l’autre à une impasse, parderrière à la propriété du sieur Oppermann, pardevant la place de la Cathédrale. Les épouse Bub déclarent connaître parfiatement l’état-civil des époux Rang, l’établissement de propriété & la situation hypothécaire de l’immeuble sus décrit

Henri Rang et Marie Salomé Rœdelmeyer hypothèquent la maison au profit de la modiste Sophie Layer domiciliée à Colmar

1850 (7.1.), Strasbourg 8 (73), Me Zeyssolff n° 4576
Obligation – Mr Jean Louis Joseph Lindner, principal clerc de notaire demeurant & domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de général & spécial de Mr Henri Rang, boucher, & De Marie Salomé Roedelmeyer son épouse domiciliés à Strasbourg
Et Dlle Sophie Layer, majeure, modiste, demeurant et domiciliée à Colmar rue des serrurier N° 12, Lesquels déclaré que sous la date du 10 juillet 1843 les époux Rang sont devenus débiteurs solidaires de Mlle Layer d’une somme de 1000 francs,
Que sous la date du 28 décembre 1845 lesdits époux Rang sont devenus débiteurs solidaires de ladite Mlle Layer d’une somme de 1000 francs, (en outre 144 francs d’intérêts, au total 2144 francs)
hypothèque, Une maison avec tous droits, appartenances & dépendances située à Strasbourg, place de la Cathédrale N° 15, tenant d’un côté à la propriété de Mr Nestler, de l’autre à une impasse, parderrière à la propriété du sieur Oppermann, pardevant la place de la Cathédrale. Ladite Dlle Layer déclare connaître parfiatement l’état-civil des époux Rang, l’établissement de propriété & la situation hypothécaire de l’immeuble sus décrit

Henri Rang et Marie Salomé Rœdelmeyer vendent par enchère la maison au boucher Jean Jüngling

1850 (25.2.), Strasbourg 8 (73), Me Zeyssolff n° 4637
Cahier des charges, adjudication – Mr Jean Louis Joseph Lindner, principal clerc de notaire demeurant & domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de général & spécial de Mr Henri Rang, boucher, & De Marie Salomé Roedelmeyer son épouse domiciliés à Strasbourg, Lequel ez qualité qu’il agit a déclaré être intentionné de vendre par l’enchère publique la maison ci après désignée.
(Jean Jüngling, boucher)
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison, droits, aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg, place de la Cathédrale N° 15, tenant d’un côté à la propriété de Mr Nestler, de l’autre à une impasse, parderrière à la propriété du sieur Oppermann, pardevant la place de la Cathédrale, section O N° 296.
Dans la vente seront compris les objet ci après désignés. Les volets & doubles fenêtres garnissant la maison. Deux réchauds, une chaudière à lessive, un poël en fayence & un autre en fonte se trouvant au rez de chaussée. Un fourneau en fayence, deux réchauds & un pot économique avec plateau, au premier. Un poel en fayence, deux pots économiques & trois réchauds au second, Deux poels en fayence, deux pots économiques & trois réchauds au troisième
Etablissement de la propriété. Mme Rang covenderesse est propriétaire de cet immeuble savoir, De la moitié pour avoir hérité de ses aïeuls sieur Corneille Roedelmeyer, afficheur, & De Marie Barbe Goetz, décédés conjoints à Strasbourg, dont elle était héritiers pour moitié ainsi qu’il est constaté 1° Par l’Inventaire de la succession du sieur Roedelmeyer dressé par M Knobloch lors Notaire à Strasbourg le 10 juin 1813 et jours suivants, enregistré, 2° Par l’inventaire de la succession de Mme Roedelmeyer, dressé par Me Weigel lors Notaire en la même ville le premier février 1821.
Et l’autre moitié pour en avoir fait l’acquisition de De Madeleine Barbe Roedelmeyer, épouse du Sr Jean Lindner, ferblantier à Strasbourg en vertu d’un contrat passé devant Me Guillaume Grimmer lors Notaire en ladite ville le 7 avril 1831 enregistré. Mdme Lindner était propriétaire de cette moitié u même titre que Mdme Rang sa sœur.
Me Roedelmeyer susnommé fit l’acquisition dudit immeuble durant la communauté qui a exsité entre lui & son épouse du sieur Jean Georges Fiesel, cidevant tailleur, & Jean Jacques Fiesel son enfant mineur, suivant adjudication dressée par Me Remond, juge de paix du troisième arrondissement de la ville de Strasbourg à ce commis par justice le 11 germinal an dix, homologué par jugement rendu par le Tribunal Civil séant en ladite ville le 11 floréal suivant, enregistrés. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 18 500 francs dont l’emploi eet le paiement est constaté par un acte patté devant Me Knobloch prénommé le 22 floréal 10, enregistré. Le sieur Fiesel & De Susanne Barbe Roedelmeyer son épouse se sont rendus acquéreurs du dit immeuble sur De Anne Marie Glock veuve du sieur Jean André Heifflé, vivant frippier à Strasbourg, en vertu d’un acte passé à la ci devant chambre des contrats de ladite ville le 4 avril 1788. Le sieur Heifflé susnommé en fit l’acquisition des héritiers du Sr Daniel Grienwald & De Marthé Cladé conjoints à Strasbourg en vertu d’un contrat passé à ladite chambre le 1 juillet 1755. Ledit sieur Daniel Grünwald, s’en rendit acquéreur surDe Marthe née Groedel en conformité d’un contrat passé à ladite chambre des contrats le 26 juillet 1717.
Hypothèques grevant l’immeuble à vendre (…) I. 7000 francs (…), II. 6000 francs (…), III. 4000 francs (…), IV. 4000 francs (…), V. 2000 francs (…), VI. 900 francs (…) – le 25 février 1850
N° 4719, 23. mai 1850. Enchère – Mise à prix 18 000 francs. sieur Georges Richert, fabricant de chandellles, 23 000 francs
N° 4731, Surmise, 30 mai 1850, Jean Jüngling, boucher, 23 200 francs
N° 4732, Surmise, 30 mai 1850, Philippe Jacques Müller, propriétaire, 23 400 francs
N° 4733, Adjudication définitive, 30 mai 1850, Jean Jüngling, boucher, 23 450 francs

Le boucher Jean Jüngling originaire de Schiltigheim épouse Marguerite Barbe Specht en 1833
Mariage, Strasbourg (n° 431)

Du cinquième jour du mois de novembre l’an 1833, Acte de mariage de Jean Jüngling, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 30 Fructidor an quatre à Schiltigheim (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, boucher, fils de Jean Jüngling, boucher domicilié à Schiltigheim ci présent et consentant et de Marie Madeleine Bechtold, et de Marguerite Barbe Specht, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 6 septembre 1812 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Frédéric Specht, saucissier domicilié en cette ville ci présent et consentant et de feu Dorothée Schramm décédée en cette ville le premier mars 1817. (signé) Johannes Jüngling, Margered Barbe Specht (i 2)


Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme, 19, place de la Cathédrale (ADBR, cote 424 D 428)

Sommaire des extraits du dossier

(I) Déclarations et expertises

Déclaration de sinistre (janvier 1946)
(DH 1) Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
N° NV 2814 Z
Déclaration de sinistre d’un immeuble d’habitation
Commune de Strasbourg (dépt. du Bas-Rhin)
Nom du propriétaire : Fuchs, Armand
Date et lieu de naissance : né le 1 août 1869 à Strasbourg
Nationalité : française
Domicile : av. de la Paix, Strasbourg
Situation de famille : célibataire
Situation de l’immeuble : 19, place de la cathédrale 19, Strasbourg
Cause du sinistre : Bombardements du 11 août et 25 septembre 1944
Fait à Strasbourg le 15 janvier 1946

État descriptif d’un bâtiment totalement détruit

Procès verbal d’expertise
Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. Dossier n° NV 2814 Z (Modèle DH 6)
Procès verbal d’expertise
Adresse de l’immeuble – 9, place de la Cathédrale, Strasbourg
Nom et adresse du propriétaire : FUCHS Armand, 8 Avenue de la Paix à Strasbourg
Personne convoquée – FUCHS Armand, 8 Avenue de la Paix
Date de la convocation – 20 juillet 1946
Personnes présentes – Madame FUCHS 8 Avenue de la Paix
Qualité en laquelle agit cette dernière : Propriétaire
Date d’expertise – 3 août 1946

Origine du sinistre – Bombardement des 11 août et 25 septembre 1944
Consistance des dégâts
Bâtiment N° 1
Bâtiment élevé sur caves d’un rez-de-chaussée, de quatre étages carrés d’un cinquième étage aménagé avec mansarde et deux étages de greniers
La façade en pan de bois avec sculptures était classée par les Monuments Historiques.
Couverture en tuiles plates.
Les aménagements intérieurs comportaient eau, gaz, électricité et water closet à chaque étage
Bâtiment à usage d’habitation avec deux logements par étage et magasin au rez de chaussée.
Ce bâtiment a été complètement détruit par les bombardements, les voûtes de caves sont crevées.
Quantum de destruction, 100 %

Dossier n° NV 2814 Z (Modèle DH 8)
Renseignements généraux
Croquis d’implantation de l’ensemble immobilier (plan, coupe)

Désignation de l’étage – Surface hors œuvre ou entre axes de mitoyenneté – Hauteur de sol à sol – Destination principale
Sous-sol – 2,20
Rez-de-chaussée – 88 m² – 3,00, destination, Magasin
1° étage – 2,80, destination Habitation
2° étage – 2,80, destination Habitation
3° étage – 2,60, destination Habitation
4° étage – 2,40, destination Habitation
Comble aménagé
Ancienneté de l’immeuble, antérieur à 1840
Dimensions approximatives des cours et courettes : 5,50
Nature des principaux murs : Façade à pans en bois avec sculptures
ossature des planchers, bois
couverture : tuiles plates
Agencements modernes existants : eau, gaz, électricité, W.C., tout à l’égout

Etat descriptif du bâtiment

(DG 5) Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Dossier n° NV 413 Z
Etat descriptif
d’un bâtiment d’habitation sinistré et de ses dépendances
Désignation du propriétaire : Mlle Fuchs Armande et Madame Eugène Muller née Fuchs
Adresse du bâtiment : Place de la Cathédrale n° 19 à Strasbourg
Nature des façades, massives, Épaisseur 65-40 cm
Nature des murs latéraux, massifs, Épaisseur 65-40 cm
Nature de la couverture : ardoises
Ossature des planchers au sous-sol : voûte, au rez-de-chaussée : bois, aux étages courants : bois, à l’étage sous comble : bois
Strasbourg le 3 juillet 1948.

Plans annexés

Plans. Propriété de Mr Fuchs Armand. Place de la Cathédrale N° 19. Plan de Destruction. Echelle 1 : 100
Caves, Rez-de-chaussée, 1° étage, Coupe, 2° étage, 3° étage, Mansarde
Façade sur place – Façade dans impasse
Strasbourg le 17 décembre 1949. L’architecte reconstructeur, Théo Berst

Plan de situation des trois maisons de la Société civile immobilière (décembre 1949)
Propriétés F.X. Le Roux – E. Linck – Fuchs
Place de la Cathédrale 19-20-21.
Plan de situation Echelle 1 : 500
Dossier de destruction
Strasbourg le 28. 12. 1949. L’architecte reconstructeur, Théo Berst

(II) Reconstruction, permis de construire

Demande d’indemnité de reconstruction
(DG 4) Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Demande d’indemnité de reconstruction
Déclaration de sinistre produite au nom des héritiers de M. Fuchs Armand décédé 26 nov. 1945, enregistré sous le N° N. V. 1814 Z
Propriétaire des biens sinistrés
Nom : Fuchs
Prénoms : Armande Marcelle
Date et lieu de naissance : 8 juillet 1898
Nationalité : française
Situation de famille : célibataire
Profession ou objet social : Professeur à l’école municipale des Arts décoratifs
Domicile : 8 avenue de la Paix, Strasbourg
Autres sinistres subis par le propriétaire. Immeuble 19, place de la Cathédrale, n° de dossier NV 2815 Z

Permis de construire délivre en 1953 par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme

Arrêté accordant le permis de construire pour des bâtiments sinistrés (P. C. N° 17)
Modèle d’arrêté accordant le permis de construire pour des bâtiments sinistrés
Dossiers N° 2614 Z – 594 D.D. – I 485 D.E. – 40.869 Z – 40.870 Z
P.C. n° 9025/53
Le Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme,
vu l’ordonnance n° 45-2542 du 27 octobre 1945 relative au permis de construire,
vu le décret n° 46-1792 du 10 août 1946 portant règlement d’administration publique pour l’application de l’ordonnance susvisée,
vu l’arrêté du 13 septembre 1946 relatif à l’application du permis de construire en ce qui concerne les bâtiments sinistrés,
vu la demande de permis de construire présentée le 24.7.1953 par H & R Société civile immobilière, demeurant à Strasbourg, Place de la Cathédrale, 34 rue des Hallebardes
pour la reconstruction de l’immeuble d’hab. avec magasin à Strasbourg, 19, 20, 21 Place de la Cathédrale, 28, 30, 32, 34 rue des Hallebardes
vu l’avis favorable en date du 5.6.1953 la Police du Bâtiment
vu l’avis favorable en date du 7.10.1953 du Chef du Service Départemental de l’Urbanisme et de l’Habitation,
vu l’avis des services consultés en application de l’article 5 de l’ordonnance susvisée,
vu l’avis de la Police du Bâtiment du 23.4.1953,
Arrête :
Article 1° – Le permis de construire est accordé à Soc. civile immob. pour les travaux décrits dans la demande qu’il a présentée, sous réserve de l’observation des conditions particulières énumérées ci-après
1°) Les immeubles seront implantés selon le plan joint à la demande et visé par l’I.D.U.H. en date du 7.11.1953.
2°) Les travaux seront réalisés suivant projet dressé en mars 53 (modifié le 23.7.53) pat M. Berst, architecte et approuvé par l’I.D.U.H. en date du 7.11.1953, compte tenu des observations formulées par l’architecte des bâtiments de France dans sa lettre du 25.4.53 (voir au verso)
Copie conforme du présent arrêté sera notifiée :
1° à M. le Maire de Strasbourg,
2° à M. le Chef du Service Départemental de l’Urbanisme et de l’Habitation,
3° ) Soc. civile immobilière s/c de M. Berst, architecte
Fait à Strasbourg, le 7 novembre 1953
Pour le ministre et par délégation, Signé : Le Guillou

Le procès verbal de vérification établit que l’indemnité définitive de 1954 est inférieure à celle notifiée en 1951
Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme – Délégation départementale du Bas-Rhin – Service des dommages de guerre
Strasbourg le 20 / 4 / 54
Evaluation immobilière
Procès verbal de vérification
N° du dossier : NV 2814 Z
Adresse de l’immeuble sinistré : 19, place de la Cathédrale, Strasbourg
Nom du propriétaire : Fuchs Armand
Nom et adresse de l’architecte : Berst Théo
Date de vérification : 8/4/54
Personnes convoquées : L’architecte
Personnes présentes à la vérification : son technicien
Nom du vérificateur : Goering
Compte rendu sur l’étude du dossier
a) Origine du sinistre : Bombardement aérien du 25 Sept. 1844

Rapport
Ensemble considéré comme sinistré à 100% par décision C.L.E. n° 1587 du 17/12/53
Profondeurs des fondations ont été relevées après sondages
Ont été supprimés du devis 1° la démolition exécutée sur chapitre mise en état des sols
2) la voûte de cave remplacée par une ossature IPN avec voutoirs briques
3) la fosse fixe, élément faisant double emploi avec le raccordement au tout à l’égout
A été rajouté en plus de l’avenant le terrassement en * compact de la partie frappée d’alignement.
La nouvelle indemnité étant en valeur 1939 inférieure à celle notifiée le 19/3/51, 654.374- au lieu de 677.875- et comme les projets et marchés sont faits le montant retenu a été limité à la valeur 1939 notifiée coef. réducteur déduit soit 657.539.
20/4/54 (signature)

Dessins et plans
Plan des anciennes et des nouvelles fondations
(Voir n° 20, Ilot place de la Cathédrale, fondations)

Indemnités des différents immeubles qui composent la Société civile immobilière Place de la Cathédrale
Société immobilière Place de la Cathédrale, Strasbourg
Calcul du pourcentage par sinistré
N° dossier – sinistré – montant indemnité Do – pourcentage
1486 DS – Le Roux, Place de la Cathédrale, 21 – 5.562.398 – 9,7045 %
*94 DS – E. Linck, Place de la Cathédrale, 20 – 8.641.673 – 15,0770 %
2814 Z – Indivision Fuchs, Place de la Cathédrale, 19 – 9.637.197 – 16,8140 %
40.569 Z – Vve Fuchs Edouard, 28 rue Hallebardes – 4.961.023 – 8,6555 %
40 570 Z – Vve Fuchs Edouard, 30 rue Hallebardes – 6.126.622 – 10,6890 %
44 513 Z – Vve Stoskopf – 7.870.136 – 13,7310 %
44 876 Z – Indivision Lux – 14.517.576 – 25,3290 %
– Total – 57.316.625 Fr – 100,00 %
Strasbourg, le 15 juillet 1958
L’architecte (Théo Berst)

(III) Propriété

Livre foncier
Certificat du livre foncier
Certificat – Bescheinigung
Au livre des immeubles il n’est inscrit aucune restriction au droit de disposer, aucun privilège, aucune hypothèque – rente foncière ou séparation de patrimoines à – charge de l’immeuble décrit ci-dessous.
Im Grundbuch sind Lasten, Verfügungsbeschränkungen, Vorzugsrechte, Hypotheken, Rentenschulden, Erhabsonderungsansprüche auf nachbezeichnetem Grundstück nicht eingetragen.
Section / Flur 20, N° 10
Lieu-dit / Gewann, Place de la Cathédrale Nr. 19
Contenance / Fläche : 97 ca.
Nature de culture / Kulturart : sol, maison
Livre foncier de / Grundbuch : Strasbourg
Feuillet N° / Blatt 929-1
Est inscrit propriétaire depuis le 26 janvier 1921 Fuchs Eugène Armand, négociant à Strasbourg
Délivré à titre gratuit en vertu de l’art. 15. de l’ord. Nr. 45-610 du 10-4-1945 pour le Ministère de la Reconstruction.
Strasbourg le 8 octobre 1948 à 10 heures 50 minutes
Tribunal cantonal (Service du livre foncier)

Acte de mariage passé en 1894 entre Armand Fuchs et Berthe Wagner
Ville de Strasbourg. Extrait du registre des actes de mariages. N° 501-1894
Eugène Armand Fuchs, commerçant, né le 1 août 1869 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg, fils de Louis Eugène Fuchs, rentier, et de Catherine Amélie Fuchs son épouse domiciliés à Strasbourg
et Julie Berthe Wagner, sans profession, née le 12 septembre 1871 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg, fille de Théodore Mathias Wagner, chef de travaux de constructions et de Marie Guillaumette Veit, son épouse, domiciliés à Strasbourg
ont contracté mariage à Strasbourg le 3 juillet 1894.
Pour extrait conforme, Strasbourg le 5 octobre 1945

Certificat collectif d’hérédité après la mort d’Armand Fuchs en novembre 1945
(VI 202 / 48) Certificat collectif d’hérédité
Sont héritiers légaux de Armand Fuchs, en son vivant rentier, époux de Berthe née Wagner, ayant été domicilié à Strasbourg et décédé à Plochingen (Allemagne) le 26 novembre 1945 les personnes suivantes
ses deux filles, à savoir
1) Armande Marcelle Fuchs, née le 8.7.1898, tisseuse, demeurant à Strasbourg, Avenue de la Paix N° 8
2) Germaine Amélie Guillaumette Fuchs, née le 18.5.1895, épouse de Muller Eugène, demeurant à Plochingen (Allemagne),
ensemble pour la totalité ou chacune pour la moitié de la succession.
La veuve survivante Marthe née Wagner, demeurant à Strasbourg, a l’usufruit du quart de la succession en vertu de l’article 767 du code civil.
Pour les biens successoraux situés ou existants à l’étranger, les héritiers sont tenus de requérir l’envoi en possession.
Strasbourg, le 15 avril 1948.
Tribunal cantonal, signé Martz


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