5, rue du Bouclier


Rue du Bouclier n° 5 – VII 48 (Blondel), P 987 puis section 6 parcelle 45 (cadastre)

Reconstruction au XVIII° siècle, sans doute vers 1762, le maître d’ouvrage serait Jean Adam Reul


La maison en avril 2017. Le troisième étage date de 1856, la porte de droite est une réfection de 1889, la porte de gauche est une ancienne fenêtre transformée en 1981
Ancienne porte surmontée d’un dessus de porte XVIII° siècle et nouvelle porte (1889, dossier de la Police du Bâtiment
)

Composée d’un bâtiment avant et d’un petit bâtiment arrière, la maison revient au milieu du XVII° siècle par cession au Chapitre Saint-Thomas qui la vend en 1658 au notaire Jean Georges Jæger. Elle appartient ensuite au comptable Jean Henri Henrici, au notaire Loup Régnard von Auenheim (1688-1701) puis au fabricant de pâtés Jean Philippe Boch qui devient aussi confiseur (1701-1754). Il fait construire en 1709 un bâtiment qui fait l’objet d’un litige avec le maître maçon Clément Schrepffer. En 1746, la porte d’entrée est sur la droite de la façade, la maison comprend un rez-de-chaussée où se trouve le four de pâtissier et deux étages, le bâtiment accessoire renferme une buanderie, un bûcher et le logement militaire. Les héritiers Boch la vendent en 1762 à l’arquebusier Henri Adam Reul qui doit l’avoir fait reconstruire. Le rapport d’experts de 1779 fait état d’une distribution différente, les sept poêles de 1754 sont réduits à trois, la valeur des bâtiments est passée de 1 400 à 750 livres. La maison revient à son gendre Jean Guillaume Ruppersburg, lui aussi arquebusier. La nouvelle façade comprend une porte d’entrée à dessus de porte, les fenêtres ont des angles arrondis, des linteaux droits, une fasce et des appuis galbés.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 134
face occidentale de la rue du Bouclier, de la rue des Dentelles (a) à la Grand rue (b)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la troisième à partir de la gauche : porte d’entrée à droite de la façade et trois fenêtres, deux étages à quatre fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour C représente l’arrière (5-6) de la façade sur rue, une avance (2-3-4-5) en forme de tour (escalier à vis d’après le rapport d’experts contemporain dressé en 1826), la remise (6-7) du côté sud et le bâtiment (71) au fond de la cour, le mur (1-2) faisant la séparation du voisin au nord. D’après le rapport d’experts, une cave solivée se trouve sous le bâtiment avant, une cave voûtée sous le bâtiment latéral et sous le bâtiment arrière qui renferme la buanderie, le bûcher et les lieux d’aisances
La maison porte d’abord le n° 8 (1784-1857) puis le n° 5.


Cour C

Daniel Herrmann acquiert en 1843 la mitoyenneté du mur pignon qui le sépare de la maison voisine vers le nord (actuel n° 7). Le tailleur Simon Simon ajoute en 1857 un troisième étage. Le tapissier Jean Charles Mæhn charge en 1889 le maître maçon Ludæscher de transformer la porte d’entrée pour qu’elle soit plus haute et plus étroite en supprimant le fronton XVIII° siècle. Le maçon Joseph Maisello achète la maison en 1980 et aménage l’année suivante un restaurant au rez-de-chaussée, en transformant notamment une fenêtre en porte. La pizzeria Via Reggio ouvre en mars 1982, remplacée en 1990 par l’enseigne S’Thomas Stuebel.


Elévation avant et après travaux
Façade sur cour et bâtiment latéral, avant travaux
(dossier de la Police du Bâtiment)

octobre 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1623 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Daniel Müller, farinier, et (1611) Dorothée Dessinger – luthériens
v.1655 v Chapitre Saint-Thomas
1658 v Jean Georges Jæger, notaire, et (1655) Anne Marie Würtz – luthériens
1675 v Lucrèce Herbst, femme (1633) du mégissier Jean Charles Griesbach, assesseur au Grand Sénat – luthériens
1676 v Jean Henri Henrici, comptable, et (1673) Salomé Gœringer puis (1687) Elisabeth Grünelius – luthériens
1688 v Loup Régnard von Auenheim, notaire, et (1668) Salomé Schranckenmüller – luthériens
1701 v Jean Philippe Boch, pâtissier, et (1701) Susanne Alber – luthériens
puis les enfants de Jean Werner, maréchal ferrant, et (1736) Anne Marie Boch, remarié (1746) avec Anne Marguerite Kammerer – luthériens
1762 v Henri Adam Reul, arquebusier, et (1732) Marie Madeleine Kast – luthériens
1784 h Jean Guillaume Ruppersburg, arquebusier, et (1773) Marie Madeleine Reul veuve de Georges Frédéric Salomon, enseignant au Gymnase, puis (1800) Frédérique Louise Stephan – luthériens
1827 v Simon Charles Villaume, bijoutier, et (v. 1805) Anne Marguerite Cherrier, remariée (1847) avec Joseph Marie Charpentier
1838 v Jean Daniel Hermann, garde du génie, et (1818) Marie Madeleine Burand
1851 v Simon Simon, tailleur, et (1843) Madeleine Lauck
1871* Jean Charles Mæhn, tapissier, et Salomé Lix
1891* Charles Vogt, ramoneur
1933* Alfred Muller

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 600 livres en 1746, 1 400 livres en 1754, 750 livres en 1779

(1765, Liste Blondel) VII 48, Henry Adam Riehl
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 987, Willaume, Simon Charles, ex orfèvre – maison, sol, cour – 1,58 are (puis) Herrmann Jean Daniel

Locations

1666, Lucrèce Herbst, veuve du mégissier Jean Charles Griesbach, assesseur au Grand Sénat (future propriétaire)
1717, Jean Cartau, brodeur, et Geneviève Cheron
1718 (cave), Zacharie Krafft, revendeur
1718 (cave), Jacques Bœhm et Jean Schwartz, cloutiers
1722 (cave), Jean Mathieu Knauer
1724 (cave), Georges Geoffroi Gambs, marchand
1811, Frédéric Charles Zeyss, aubergiste, et Madeleine Greiner
1816, François Louis Joseph Fiquet, homme de lettres, et Henriette Bourquin

Protocole de tribus

1707, Protocole de la tribu des Maçons (XI 234)
Le fabricant de pâtés Philippe Boch se plaint en septembre 1709 devant le conseil des Maçons du travail de Clément Schrepffer auquel il a demandé de creuser une cave. Comme les fondations ne sont pas assez profondes, elles ne peuvent pas supporter le bâtiment qu’il va falloir détruire. Le maître maçon déclare que le maître d’ouvrage l’a empêché de creuser des fondations profondes. Le conseil commet deux maîtres maçons qui inspecteront les lieux pour que les deux parties puissent s’accorder.

(f° 58-v) Dienstags den 27.ten Septembris 1707 – Philipp Boch der Pastetenbeck Clt. Ca. Mr Clementz Schrepfern, daß Er demselben in seinem hauß einen Keller gemacht, und das fundament darinnen ô genugsam Vntergraben, daß alßo der baw so darauf, anjetzo noth leidet, und dahero das fundament weiters unterfahren, und dargegen oben wid. abgebrochen werden muß, welches Ihme großen Vncosten Verursachet, in deme es in dem taglohn gemacht wird.
Ille sagt es seÿe seiner schuld ô, massen der bawherr es ô gestalten da allein das Sie tiefer graben, sondern jed. zeit getriben, daß (-) einmahl Maurern sollen, auch* solches auf seine gefahr, welches er mit seinen gesellen Bezeugen will.
Hierauff wurden die gesellen abgehört, welche handtrewlichen bezeuget, das der Bawherr ô Leiden wollen, daß Sie diefer graben.
Erk. daß Zween Mstr. abgeordnet werden sollen, die d. Werck nochmahlen recht examiniren und alß dann dahin trachten daß sich der bawherr Vnd Mstr. mit einand. Vergleichen wafern es aber ô sein Könnte, so solle es wied. Vor d. erste gericht Kommen, da dann ferner gesprochen werden soll waß recht ist.

Description de la maison

  • 1746 (billet d’estimation traduit) La maison comprend à gauche en entrant un poêle, par derrière la cuisine où se trouve le four de pâtissier et le vestibule, au premier étage trois petits poêles et un vestibule, au deuxième étage deux poêles, chambre, cuisine et vestibule, le bâtiment arrière comprend une buanderie, un bûcher, au premier le poêle et la chambre du logement militaire pour l’officier et son domestique, cave voûtée et cave solivée, puits, la maison avant a un vieux comble, couvert moitié de tuiles plates et moitié de tuiles creuses, qui renferme deux greniers dallés, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 3 200 florins
  • 1754 (billet d’estimation traduit) La maison comprend sept poêles, trois cuisines et deux chambres, elle est couverte d’un comble à double couverture de tuiles plates et creuses, la cave est en partie solivée et en partie voûtée, il y a aussi un four à cuire et un puits, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 2 800 florins
  • 1779 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est en partie solivée et en partie voûtée, il y a aussi un puits, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins
  • 1826, Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du Bouclier

nouveau N° / ancien N° : 8 / 8
Rubasbourg
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 279 case 2

Herrmann Jean Daniel
Simon Simon, tailleur, rue du Bouclier n° 8 (1853)

P 987, maison et cour, sol, rue du bouclier 8
Contenance : 1,58
Revenu total : 144,82 (144 et 0,82)
Folio de provenance :
Folio de destination : 279
Année d’entrée :
Année de sortie : 1858
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 3

P 987, maison
Contenance : 1,58
Revenu total : 155,82 (155 et 0,82)
Folio de provenance : 279, Aug
Folio de destination :
Année d’entrée : 1858
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 35 / 28 en 1856
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6
1858 Simon Simon f° 279, P 987, maison, revenu 11, augmentation de construction, achevée en 1858, imposable en 1858, imposée en 1858

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 453 case 1

Simon Simon, tailleur
1871, Maehn Johann Karl, Tapezierer
1878, id. Wittwe Salome Lix
1891/92 Vogt Karl, Kaminfeger

P 987, maison, sol, rue du bouclier 5
Contenance : 1,58
Revenu total : 155,82 (155 et 0,82)
Folio de provenance : (279)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 35
fenêtres du 3° et au-dessus : 7

Cadastre allemand, registre 29 p. 10 case 2

Parcelle, section 6, n° 45 – autrefois P 987
Canton : Schildsgasse Hs N° 5 / rue du Bouclier
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 1,72
Revenu : 1500 – 1900
Remarques :

(Propriétaire), compte 1266
Vogt Karl
1933 Muller Alfred sa veuve & copropriétaires
(3032)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 233 Rue du Bouclier p. 380

8
loc. Ungerer, Henri – Tailleurs
loc. de Lalongrais, André Antoine, Conseiller du Roi – Privilégié

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schildgasse (Seite 146)

(Haus Nr.) 5
Bernard, Schreiner. 0
Müller, Katasterhilfsarb. 1
Vogt, Schornsteinfegermeister. E 1
Bohn, Pensionär. 2
Dennz, Schneiderin. 2
Timreck, Eisenb-Sekr. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 413)

Rue du Bouclier 5 (1889-1996)

Le maître maçon Ludæscher remplace en juin 1889 des poutres brisées dans la cave par des poutres en fer. Il transforme la même année la porte d’entrée pour qu’elle soit plus haute et plus étroite en supprimant le fronton. Le propriétaire Alfred Muller fait refaire la cheminée en 1958. Le maçon Joseph Maisello achète la maison en 1980 et y fait aménager l’année suivante un restaurant au rez-de-chaussée, en transformant notamment une fenêtre en porte, sous la direction de l’architecte Roland Hemmerlé. Les travaux sont terminés en avril 1982. La pizzeria Via Reggio ouvre en mars 1982, remplacée en 1990 par l’enseigne S’Thomas Stuebel.

Sommaire
  • 1889 (15 juin) – Le maître maçon Ludæscher (domicilié 11, place des Orphelins) demande l’autorisation de remplacer des poutres brisées dans la cave par des poutres en fer – Autorisation – Dessin, projet de poser des poutres en fer dans la cave de la veuve Mæhn
  • 1889 (26 juin) – Le maître maçon Ludæscher demande l’autorisation de transformer une porte d’entrée selon le dessin joint pour qu’elle soit plus haute et plus étroite – Autorisation – Travaux terminés, la Ville recommande de remployer l’ancienne porte – Dessin de l’ancienne et de la nouvelle porte
  • 1898 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Vogt l’autorisation de poser une dérivation pour environ dix becs – Autorisation – Travaux terminés, avril 1898
  • 1902 – Le maire notifie le ramoneur Philippe Vogt de faire ravaler la façade – Charles Vogt demande de reporter le ravalement jusqu’à ce que les canalisations soient posées. La Police du Bâtiment accorde un an de délai. Rappel, juillet 1903. Le crépi a été réparé mais la façade n’est pas encore repeinte, début septembre 1903. Le ravalement est terminé, fin septembre
    1903 – Le maître maçon A. Metzger (3, rue des Pics) est autorisé à réparer le crépi
  • 1895 – Le maire demande au propriétaire Vogt de se conformer au nouveau règlement en supprimant les trois volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée – Rappels, 1898, 1900, 1902. Le propriétaire déclare qu’il attend que les canalisations soient posées pour faire les travaux. Le maire accorde un délai jusqu’en 1903 puis menace d’engager des poursuites judiciaires. – Travaux terminés. octobre 1903
  • Commission contre les logements insalubres. 1905, les logements et les cabinets d’aisance sont en bon état
    Commission des logements militaires. 1915, rien à signaler
  • 1930 Le locataire Nollé se plaint que les cabinets d’aisance sont défectueux. Propriétaire, Vogt chez Muller à Oberbronn. Gérant, Maurer demeurant 120, Grand-rue – Réparations terminées, juin 1930
  • 1959 – Le propriétaire Alfred Muller (28, allée de la Robertsau) a fait réparer la cheminée l’année précédente mais les locataires se plaignent du tirage. L’entrepreneur Louis Stoll a contrôlé les travaux. Le propriétaire demande à la Police du Bâtiment de contrôler les fourneaux du rez-de-chaussée occupé par des locataires qui doivent quitter leur logement par décision judiciaire. La Police du Bâtiment se rend sur place après que le locataire du rez-de-chaussée a quitté les lieux. L’affaire, due à un combustible de mauvaise qualité, est considérée comme close.
    1859 – Rapport des pompiers après une accumulation de fumée au deuxième étage. Le contrôleur estime qu’un trop grand nombre de foyers sont raccordés à la cheminée – Le propriétaire rapporte les modifications qu’il a apportées à la cheminée
  • 1980 – Le notaire Jean-Jacques Hotz (place Kléber) demande des renseignements d’urbanisme sur l’immeuble sis 5, rue du Bouclier (section 6, n° 45) qui appartient à Alfred Muller et Berthe Wolff
  • 1981 – Joseph Maisano, propriétaire de l’immeuble, demande l’autorisation de convertir le logement de trois pièces au rez-de-chaussée en local commercial pour y établir un restaurant. Le maçon Joseph Maisano dépose un permis de construire sous la direction de l’architecte Roland Hemmerlé (4, rue de Coussac à la Wantzenau)
    Description des travaux projetés : transformer une fenêtre en porte en posant une marche, transformer l’intérieur au rez-de-chaussée, ajouter un sas vers la cour pour la cage d’escalier. Estimation – Plan cadastral de situation
    Le maire transmet le dossier à la Direction départementale du travail et de l’emploi et à l’architecte des Bâtiments de France qui émettent un avis favorable
    Joseph Maisano obtient une dérogation concernant la hauteur des locaux qui ont seulement 2,85 mètres. Le Directeur départemental de l’équipement émet un avis favorable
    Le préfet délivre le permis de construire en juin 1981
    Suivi. Les travaux sont en cours (octobre 1981), ils sont presque terminés (janvier 1982). Ils sont terminés et conformes aux plans (avril 1982)
    1982 (mars) – Déclaration d’ouverture de la pizzeria Via Reggio, exploitée par Domenica Maisano
    1982 (avril) Récépissé de déclaration d’ouverture d’un établissement recevant du public (5° catégorie), pizzeria Via Reggio (surfaces 61 m² au rez-de-chaussée et 12,80 à l’entresol). Rapport de la Commission de sécurité
  • 1981 (décembre) – Joseph Maisano demande l’autorisation de poser une enseigne. Un premier projet est refusé parce que la description et la maquette ne correspondent pas – Demande, maquette (Pizeria Via Reggio, Pâtes fraîches, au-dessus des baies du rez-de-chaussée). L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillie sur le domaine public, mars 1982. Les enseignes sont posées, mai
  • 1981 – Rapport sur la détection d’oxyde de carbone dans un bâtiment d’habitation. La Police du Bâtiment constate en outre que la gaine de ventilation provenant de la pizzeria s’arrête au troisième étage. La locataire à l’origine de la plainte refuse l’accès à son logement, 1982
    1983 – Joseph Maisano est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour faire réparer et rehausser la cheminée
  • 1984 (juillet) – Joseph Maisano demande l’autorisation de poser une enseigne (caisson lumineux à double face). L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, l’objet déparerait la façade XVIII° siècle – Maquette, photographie
    1984 (novembre) – Nouveau projet qui soulève de nouvelles objections
  • 1979 – Le maire notifie Alfred Muller de faire ravaler la façade. Il prend en 1982 un arrêté portant injonction de ravalement. Alfred Muller répond qu’il n’est plus propriétaire de l’immeuble depuis le 18 mars 1980
    1983 – Le maire notifie Joseph Maisano de faire ravaler la façade en février 1983. Il prend en septembre de la même année un arrêté portant injonction de ravalement.
    1983 (septembre) – L’entreprise Spinella (à Geispolsheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade. L’architecte des Bâtiments de France donne son accord assorti de recommandations – Travaux terminés, janvier 1984. Les menuiseries n’ont pas été repeintes.
  • 1986 – Rapport de la commission de sécurité. Exploitant, M. Stivaletta
  • 1990 – La Police du Bâtiment fait remarquer que la guirlande en façade n’a pas été autorisée et invite le propriétaire à la retirer
  • 1991 – L’entreprise Litewka demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres détachées S’Thomas Stuebel et un drapeau – Photographie de l’ancienne enseigne Via Reggio – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour l’enseigne en lettres boîtier, défavorable pour le drapeau – Arrêté du maire portant autorisation de pose d’enseigne – L’enseigne est posée, mai
    1991 (mars) La société AFP (Atelier de Fabrication Plastique à Bischheim) soumet son projet d’enseigne verticale Winstub – Photographie

Relevé d’actes

L’acte de vente passé en 1658 stipule que la maison provient de Dorothée Dessinger. Fille de tailleur, Dorothée Dessinger épouse en 1611 le farinier Daniel Müller

Mariage, cathédrale (luth. p. 261)
1611. zu mercken auf Reminiscere. Daniel Müller der melman und J. Dorothea, Melchior Desinger des schneiders nachgelaßene dochter (i 134)

Daniel Müller lègue à sa femme Dorothée Dessinger sa maison sise Marché aux fruits, près de la cathédrale

1633 (ut spâ. [5. Septembris]), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 410
Erschienen Daniel Müller d. Meelmann burger Zu St. gesund. leibs & guter & sinnen & wie solches auß seinen red. genugsamb war abzunemmen, Zeigte an, demnach sein vilgeliebte haußfr. Dorothea Dossingerin ihme in ihrem nunmehr 22. Järigen Ehestand alle eheliche lieb s erwÿsen, alß wölte Er Zu danckhbarer widergegeltung solcher erzeigten und noch verhoffenden ehelichen liebe dieselbe mit fernerem wÿdem bedencken, v.ordnete auch hiemit alßbalden, daß nach seinem absterben mehrbesagte sein liebe haußfraw Dorothea dessing.in ihren Leben lang Wÿdembs weÿß, vnd nach Wÿdembs recht auch d. St. St. brauch reüwiglich ohne menniglichs hindernuß inhaben, besitzern gebrauchen nutzen und nüessen, soll
die behausung, mit allen ihren gebäwen alhie vffm Obßmarckht einseit neben Lorentz Ballen dem Küefer 2.seit neben sen Müllers Eckhauß gelegen Mit Vorbehalt Zuänd.en

Marie Gœtz veuve de Régnard von Auenheim, secrétaire de la communauté de Dettwiller, hypothèque le quart de la maison au profit des enfants de sa sœur Jacqueline Gœtz, femme de Jean Neudœrffer, marchand à Nuremberg

1649 (4. Decemb.), Chambre des Contrats, vol. 504 f° 877
Erschienen Fraw Maria Götzin Weÿl. Reinhard Von Avenheim geweßenen Gerichtschreibers Zu Dettweiler seel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand Daniel Hasen deß Küeffers ihres Vogts wie auch Gottfried Von Avenheim deß wullenwebers ihres Sohns
hatt in gegensein H Johann Jacob Redwitzen deß Notarÿ Und Burgers alhie im nahmen weÿl. Hannß Newdörffers deß handelßmanns Zu Nürnberg mit auch weÿl. Jacobea Götzin ihr Mariæ Götzin eheleibliche Schwester nunmehr seel. ehelich. erziehlter Vier Kinder – schuldig seÿen die jenige 200. lb so weÿl. fraw Salome Götzin auch weÿl. H Johann Caspar Köners deßen Statt Gerichts Actuarÿ et referendarÿ seel. eheliche haußfrau seel. ihnen denen Newendörfferisch. nach innhalt deß durch weÿl. H Peter Gündeln den Notarium und Kleinen Rhats Verwanth. in A° 1639. instrumentirten Testaments verschafft hatt (…)
91. lib Welche Sie Fr. Maria Götzin nach innhalt der in der Cancellleÿ Contractstuben am 21. Julÿ A° 1646. vffgerichteter Verschreibung so lang hinderlegt Vnd von denen alhie in der Faßant Gaßen ahne H. Johann Jacob Dalen der Königl. Meÿt. Zu Franckhreich höchst bestellten Commissario Vnd Berg Vogten Zu Delsperg im Basell Verlauffen Häußern erlößt hatt, biß die Enderlische, Butzmännische Vnd Saltzmännische Vff erstgerührter Behaußung angemäßte prætensiones werd. erörtet sein
Mehr vff Ihr Mariæ Vierten theil ahne einer alhier in der Schiltzgaß. neben H Obrist Mosern Commendanten Zu Benfelden neben H. Joh: Theodosio Monacho E.E. Sÿbner Gerichts Procuratori gelegener Behaußung, welche gantze Behaußung noch Verhafftet Vmb 300. lib. dem stifft Zu St Thoman

Le Chapitre Saint-Thomas vend 400 livres au notaire Jean Georges Jæger une maison qui lui a été cédée en paiement par les héritiers de Dorothée Dessinger

1658 (17. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 319
(Protocoll. fol. 55.) Erschienen der Wohl Ehrwürdig hochgelehrte H Balthasar Scheid S.S. Theol. Doctor & linguarum orientalium in Vniversitate patriæ Professor, und Canonicus Zu St. Thoman, alß, seiner Anzeig nach, von H Probst dechan und Capituls E. Ehrw. Collegiat Stiffts gedachter Kirch Zu St. Thoman hierzu insonderheit Deputirt mit beÿstand H Johann Jacob Mosetters alß berührts Stiffts bestellten Schaffners
in gegensein H Johann Georg Jägers Notarÿ
hauß, hoffstatt, höfflin, Bronnen, hinderstöckhlin mit allen deren Gebäwen, alhie in der Schiltzgaß. einseit neben dem Moserisch. hoff, anderseit neben H Theodosio Monacho Sibner Gerichts Procuratori hind. Zum theil vff bemelt. Moserisch. hoff, theilß vff gedacht. Monachum stoßend geleg. welche Behaußung weÿl. Dorotheæ Doßingerin seel. Erben eigenthümlich zugestand. und von denenselben, dem Stifft St. Thoman in solutum ihres darauff gehabt. Außstandts eigenthümlich übergeb. word. seÿe – umb 400. lb

Le notaire Jean Georges Jæger et sa femme Anne Marie Würtz hypothèquent le même jour la maison au profit du médecin Melchior Sebitzius

1658 (17. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 320-v
Erschienen H Johann Georg Jäger Notarius und Anna Maria sein ehelich haußfrau und Sie Anna Maria insonderheit mit beÿstand Paul Würtzen deß Schreiners ihres eheleiblich. Bruders und H Johann Caspar Erhardts deß Schulschaffners ihres Vettern, alß wie Sie, vff Ernstlich Befrag, sagte, alß deroselben hierzu erbettene nechster Verwanther
in gegensein deß Edel Vest hochgelehrt. H. Melchioris Sebitzÿ Med. Doctor Professoris senioris, Comitis Palatini cæsarei, Statt Phÿsici, und E. Ehrw. Collegiat Stiffts Zu St Thoman Decani – schuldig seÿen 250 pfund, daß Sie damit nach beschriebene Behaußung erkauffen
Unterpfand sein soll hauß, hoffstatt, höfflin, hinderstöckhlin, mit allen deren Gebäwen & alhie in der Schiltsgaß. einseit neben dem Moserisch. hoff, anderseit neben H Theodosio Monacho Sibner Gerichts Procuratori, hind. Zum theil vff vorgemelten Moserisch. hoff, theilß vff gedacht. Monachum stoßend geleg.

Fils de notaire, Jean Georges Jæger épouse en 1655 Anne Marie Würtz, fille de tailleur
Mariage, cathédrale (luth. f° 34, n° LXI)
1655. mehr zum 2 mal Sonnt 9. Trinit 12. Aug. herr Johann Geörg Jäger Notarius Cæsareus Publicus allhier, Herrn Georgÿ Jägers Eines Ehrsamen Gerichts Actuarÿ allhier Ehel. Sohn, vnd J. Anna Maria Weiland Matthiæ Würtzen des burgers vnd Schneiders alhier hinterlaßene eheliche tochter – Spiegeln Münster Ss. Phil. Mont. 20. Aug. (i 35, procl. St Thomas i 28)

Jean Georges Jæger loue la maison à Lucrèce, veuve de Jean Charles Griesbach, assesseur au Grand Sénat

1666 (4. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 414
Erschienen H Johann Georg Jäger Notarius
in gegensein Fr. Lucretiæ weÿl. H Hannß Carl Grießbachs geweßenen alten groß. Rhats Verwanthens nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit assistentz H Johann Herbsten deß Silberarbeiters ihres eheleiblich. Bruders und vogts
Verlühen, Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen Begriffen und zugehördten alhie ahne der Obern straß. in der schiltsgaß. neben der Masonisch. hoff geleg. Zweÿ Jahr lang von Mich. nechstkünfftig angerechnet, um einen jährlich. Zinß benantlich. 18. Pfund pfenning

Notaire et receveur du margrave de Durlach à Strasbourg, Jean Georges Jæger et sa femme Anne Marie prorogent le bail consenti à Lucrèce, veuve de Jean Charles Griesbach

1668 (28. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 47-v
Erschienen H Johann Georg Jäger Notarius und Schaffner im Marggräffl. Hoff und Fr. Anna Maria sein eheliche haußfraw Und Zwar Sie Fr. Anna Maria mit assistentz Paul Würtzen deß Schreiners und H Johann Caspar Erhardt Schulschaffners alß deroselben hierzu erbettener nechtser Verwanth.
in gegensein Fr. Lucretiæ weÿl. H Hannß Carl Grießbachs geweßenen groß. Rhats Verwanthens nunmehr seel. hinderlaßener wittibin mit beÿstand H. Johann Herbst. deß Silberarbeiters ihres Bruders und Vogts
verlühen haben, ihre Behaußung alhie in der Schiltsgaßen neben dem adelich. Moserisch. hoff gelegen, Vier Jahr lang von Weÿhenacht. a° 1667. angerechnet, um einen jährlich. Zinß benantlich. 17. Pfund Zehn schilling pfenning
wann auch die Entlehnerin ein Badstüblin in der entlehnten Behaußung bawen würde, soll es Zwar un ihrem Costen gescheh., sie mag es aber auch nach geendeter lehnung wid. hienweg. nehmen, Es were dann, d. die Verleÿher, Ihro den baw Costen erstatten wollten, welchen fallß sie geg. empfang solch. baw Costens. d. Badstüblin stehen laß. solle.

Les mêmes vendent la maison à leur locataire Lucrèce, veuve de Jean Charles Griesbach

1675 (15. April), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 184
Herr Johann Georg Jäger Notarius und Schaffner im fürstl. Marggäfflichen durlachischer hoff und frau Anna Maria beÿde Eheleuth
in gegensein frawen Lucretiæ weÿl. herrn hannß Carl Grießbachß geweßenen alten Großen Raths Verwanthens nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin mit beÿstand herrn Johann Herbsten deß Silberarbeiters ihres Vogts und eheleiblichen bruders wie auch Johann Hammerers deß Glasers und hannß Jacob Grießbachs deß Gerbers und lederbereiters beÿder ihrer Vetters
Hauß, hoffstatt, höfflin, bronnen, hinderstöckhlin mit allen deren Gebäwen begriffen weithen Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Schiltsgaßen, einseit neben dem Wormbserischen hoff, anderseit neben Sigmund Thumers Notario ehevögtlicher weiße, hinden Zum theil uff bemelten Wormserischen hoff, theils uff gedachten Thumers stoßend gelegen, welche behaußung annoch der Käufferin, Vermög der am 11. Junÿ a° 1662. in der Cancelleÿ Contractstuben uffgerichteter obligation und dabeÿ befindlicher Cession Vom 28. Januar. a° 1668. umb 250. lb d Verhafftet

Le mégissier Jean Charles Griesbach épouse en 1633 Lucrèce, fille de l’orfèvre Isaac Herbst
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 139)
1633. Dominica Quadragesimæ d. 10.Martÿ. Hans Carlen Grießbach der weÿßgerber und burger alhier, Herrn Caspar Grießbachs deß weÿßgerbers vnd beÿsitzers eines Ehrsamen großen raths alhie nachgelaßener Sohn und Jgfr. Lucretia Herrn Isaac Herbsten deß Goldschmidts und auch Alten Beÿsitzers eines Ehrsamen Großen Raths alhie eheliche dochter. Zu S. Thoman (i 145)

Les héritiers collatéraux de Lucrèce Herbst vendent la maison 600 livres au comptable Jean Henri Henrici. Le notaire Jean Georges Jæger renonce au droit de préemption qu’il s’était réservé.

1676 (20. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 70-v
H. Johann Herbst der Silber Arbeiter, Veronica, Hannß Jacob Grießbachs deß Gerbers und Lederbereiters, und Dorothea, herrn Hannß Jacob Windisch deß haußfeurers Eheweib, Jede mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, und dann Johann Hammerer der Glaßer alß Curator eingangsgemelts Herbsten dreÿ lediger noch ohnverheüratheter Kinder, und alle weÿl. frauen Lucretiæ Grießbachin gebohrner Herbstin nunmehr seel. nachgelaßene Erben
in gegensein H. Johann Henrich Henrici deß Rechenmaÿsters
hauß, hoffstatt, höfflin Bronnen mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Schiltz Gaßen, einseit neben dem Wormbserischen Hoff, anderseit neben Sigmund Thumers Notarÿ wittib hinden Zum theil uff die Thunerische Wittib, undt theils uff bemelten Wormbserischen Hoff stoßend gelegen – umb 600 pfund
Hiebeÿ ist auch erschienen Herr Johann Georg Jäger Notarius für sich selbsten und alß Ehevogt Annæ Mariæ Jägerin und hatt angezeigt, wiewohlen Sie beÿde Eheleuth beÿ Verkauffung obbeschriebener behausung Ihren den Vorkauff expresse reservirt, solchen auch der Kauffverschreibung inseriren laßen, so hetten Sie Jedoch uff selbig. gäntzlichen Verzüg gethan

Originaire de Francfort, le comptable Jean Henri Henrici devient bourgeois en 1671 en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1671, 4° Livre de bourgeoisie p. 389
Johann Heinrich Henrici, der Rechenmeister Von Franckfurt, empfangt das burgerrecht Von E. Ehrs. Rath gratis, Ist ledigen standts, und Will Zum Spiegel dienen. Jurav. den 23. 7.bris A° 1671

Fils du marchand épicier Wendelin Henrici de Francfort, Jean Henri Henrici épouse en 1673 Salomé, fille du cordier André Gœringer
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 29)
1673. Domin. 24. Tr: herr Johann Heinrich Heinrici der rechenmeister und burger alhier, weÿl. herrn Wendelini Heinrici gewesenen Specereÿ händlers und Burger in Franckfurt hinterlaßener ehelicher Sohn, und Jfr. Salome, weÿl. hern Andreæ Göringern gewesenen alten burgers Es. En.. Gr. Rahts vnd Seÿlers allhier hind. Cop., ad S. Th. (i 311 – procl.. Saint-Thomas, zu St Clauß den 20. Nov)

Jean Henri Henrici se remarie en 1687 avec Elisabeth, fille du pasteur de Willstett Jean Grünelius
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 126, n° 740)
1687. Dom. Quasimodo et Misericord. den 6. undt 13 Aprilis. H. Johann Heinrich Henrici burger undt Rech. meister allhier, Fr. Elisabetha, weÿl. H Johann Grünelÿ gewesenen pfarrers zu Willstätt hinterlassene wittib. Cop. mittwoch den 16. April. Zu St Thomæ (i 65)

Jean Henri Henrici hypothèque la maison au profit du chapitre Saint-Thomas pour pouvoir en régler le prix d’achat

1676 (10. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 169-v
herr Johann Henrich Henrici der Rechenmeister
in gegensein deß Edel- hochgelehrten herrn Marci Mappus Med. Pract. et Profess. publ. beÿ hießiger Universität alß Canonici deß Stiffts St. Thomæ, und herrn Johann Jacob Moseders alß Schaffners daselbst – schuldig seÿe 200. Pfund pfenning Straßburger, daß Er damit nach beschriebene behaußung erkauffen und völlig bezahlen können
unterpfand, hauß, hoffstatt höfflin mit allen deren Gebäwen begriffen weithen und Zugehördten alhier in der Schildsgaßen einseit neben dem Wormbßerischen hoff, anderseit neben Sigmund Thuners Notarÿ Wittibin hinden Zum theil uff die Thumerische Wittib und theils uff bemelten Wormbßerischen hoff, stoßend gelegen

Jean Henri Henrici hypothèque la maison au profit de Jacques et Jean Philippe Gering. En marge, quittance remise en 1689 à Wolfgang Régnard von Auenheim, propriétaire de la maison

1676 (17. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 213
Herr Johann Henrich Henrici der Rechemaÿster
in gegensein herrn Niclaus Claußen deß handelßmanns und E. E. Kleinen Rhats beÿsitzers alß vogts Jacob und hannß Philipps der Gering, Gebrüder – schuldig seÿe 200 Pfund
unterpfand, hauß hoffstatt höfflein mit allen deren Gebäwen begriffen und Zugehördten alhier in der Schilts Gaßen einseit neben dem Wormbserischen hoff, anderseit neben Sigmung Thumers Notar. seel. wittibin hinden Zum theil uff die Thumerische wittib und theils uff bemelten Wormbserischen hoff stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein H. Wolffgang Reichards von Avenh. alß ietzmahlig. possessoris deß hierin versetzten Und.pfands (quittung) Act. d. 9. Mart. 1689

Jean Henri Henrici hypothèque la maison au profit de la fondation Schenckbecher. En marge, quittance remise en 1720 à Jean Philippe Boch

1683 (2.7.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 278
Herr Johann Henrich Henricj der Rechenmeÿster
in gegensein Herrn Johann Schragen XV. Secretarÿ alß Administratoris der Schenckbecherischen Stifftung – schuldig seÿe 200. lb
unterpfand, Hauß undt hoffstatt mit allen deren gebäwen und zugehördten alhier in der Schiltsgaßen, einseit neben dem Wormßerischen hoff jetzt Roßischen hoff, anderseit neben Sigmundt Tumerin Nor. nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, Hinden Zum theÿl uff erstermelte Tumerische Erben undt Zum theÿl uff erstbesagten Rosißen hoff stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Joh: Philipp Bochen Pastetenbeck alß nunmahligen proprietarÿ hierinn hypothecirter behaußung (Quittung), Actum d. 19. 10.bris 1720

Jean Henri Henrici et les deux enfants issus de son premier mariage vendent la maison 450 livres à Loup Régnard von Auenheim, notaire et procureur à l’audience du consul régent

1688 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 153-v
H. Johann Henrich Henrici, der Rechen meister und H. Jacob Gering, der Handelßmann, sein Henrici Kind. I. Eh vogt
in gegensein H. Wolffgang Reinhard von Avenheim, Notarii Immatriculati und Procuratoris beÿ der Ammeister Audienz, mit beÿstand H. Johann Marbachs EE. Kleinen Raths Procuratoris und Actuarÿ beÿ ged. Audientz
hauß, hoffstatt, höfflein bronnen mit allen deren Gebäuen, begriff., weith., Zugehörden, Recht., und Gerechtigkeit, allhier in der Schiltsgaß, einseit neben dem Rosisch. hoff, anderseit neben weÿl. H. Sigmund Thumers gewesen Notar. sel. hind.laßene Erb. hind. theilß auff ged. Rosischen hoff, theilß auff ged. Erb. stoßend geleg., welche behaußung umb 50 lb (so dann umb 200 lb verhafftet), geschehen umb 200 pfund

Loup Régnard von Auenheim vend la maison 1 000 livres à Jean Philippe Boch, fabricant de pâtés célibataire, assisté de son curateur Jean Régnard Precht

1701 (20. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 320
(prot. fol. 35.) Erschienen H. Wolffgang Reinhard Von Auenheim, Notarius immatriculatus
hatt in gegensein Johann Philipp Bochen, des ledigen Pastetenbecks, mit beÿstand H. M. Johann Reinhard Prechten, Præceptoris Classicj vnd Ecclesiastis, seines noch ohnentledigten Curator (verkaufft)
Hauß, Hoffstatt, Höfflein, Bronnen, mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten vnd Gerechtigkeiten, allhier in der Schiltsgaß, einseit neben dem Moserisch. modo Rößischen Hoff, anderseit neben Hn Philipp Villecker, Posthaltern Zu Lichtenau Ehevögtlicher weiß, hind. auff ged. beede Nachbaren stoßend, gelegen, Welches Hauß auch vmb 200 lb Capital, der Schenckbecherischen Stifftung, So dann vmb 350. lb. Capital rest Hn Johann Reichhoffern Rittmeistern Verhafftet, sonsten gegen Männiglich freÿ ledig vnd eÿg. seÿe (…) zugangen vnd geschehen für und umb 450 Pfund

Jean Philippe Boch hypothèque la maison au profit des enfants Fettich

1710 (ut supra [11. Aug.]), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 502
Philipp Boch pastetenbecker
in gegensein ut immediate supra usq. ad bekannt [H. Paul Flach oberschreibers im Spithal und dreÿers der statt stalls alß vogt fetticher KK 2.ter ehe] 100 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: in der Schildsgass, einseit neben dem Moßerischen hoff anderseit neben Damien hinten auff eben sie

Jean Philippe Boch hypothèque la maison au profit de Paul Flach, l’un des trois préposés de la Taille et secrétaire général de l’Hôpital

1714 (6.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 797-v
Joh. Philipp Boch Pastetenbecker
in gegensein H. Paul Flach Dreÿers des statt stalls u. oberschreibers im Spithal – schuldig seÿe, 300 pfund
unterpfand, seine behaußung c. appert. allhier in der Schildtgass, einseit neben dem Moßerischen hoff anderseit neben (-), hinten auff besagten hoff

Jean Philippe Boch loue une partie de sa maison au brodeur Jean Cartau et à sa femme Geneviève Cheron

1717 (31.5.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 319
Jean Philippe Boch patissier
à Jean Cartau brodeur et Chenevieue Cheron
dans sa maison sçituée icy in der schildtsgass d’un côté L’hotel nommé Roscherischen hoff les commodités suivantes, sçavoir un poele deux chambres cuisine et la separation d’une cave, Item un grenier, pour un an à commencer a la St Jean de cette année – moyennant un loyer annuel de 150 livres tournois

Jean Philippe Boch loue une cave voûtée au revendeur Zacharie Krafft

1718 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 362
Joh: Philipp Boch pastetenbecker
in gegensein Zacharias Kraft gremp
entlehnt, einen gewölbten keller in seinem hauß allhier in der Schildtsgass einseit neben dem Roßischen hoff anderseit neben Lambrecht hinten auff H. v. Rathsamhaußen sambt 400 ohmen vaß – auf 4 jahr anfangend von dato ahn, um einen jährlichen Zinß nemlich 27 fl.

Jean Philippe Boch loue une cave aux cloutiers Jacques Bœhm et Jean Schwartz

1718 (10.10.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 504-v
Joh: Philipp Boch pastetenbecker
in gegensein Jacob Boehm und Joh. Schwartz beder nagelschmidt
entlehnt, in seinem hauß allhier in der Schildtsgass den vördesten Keller mit 330 ohmen vass, auf 4 jahr lang anfangend von dato – um einen jährlichen Zinß nemlich 52 lb
[in margine :] auffhoben den 10. Julÿ 1724

Jean Philippe Boch hypothèque la maison au profit des juristes Jean Frédéric et François Œsinger

1720 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 573
Johann Philipp Boch der Pastenencker
in gegensein hern Johann Friedrich Ößingers U. J. Lti und E. E. kleinen Raths Referendarÿ und herrn Francisci Ößinger U. J. Ddi et Contractus Actuarÿ, ihme Referendarÿ Ößinger 350 pfund und ihme hrn Actuarÿ Ößinger aber 200 pfund
unterpfand, eine Pastetenbecken behausung mit allen zugehörden, begriffen, gebäuden und gerechtigkeiten in der großen Schildts gaßen, einseit neben dem alt Moßerischen hoff anderseit neben Niclaus Lambrechts scheur hinten auff ged. hoff

Jean Philippe Boch loue une cave à Jean Mathieu Knauer

1722 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 595-v
Johann Philipp Boch Pastettenbeck
in gegensein Johann Mathäus Knauer
In seiner in der großen Schildts: gaß neben dem Roßaischen hoff gelegenen wohnbehausung den Mittlern gewölbten Keller sambt denen 8 großen und einen kleinen darinnen befindlichen 370 ohmen ohngefehr haltenden Vaß – auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend von heutigem tag – um einen jährlichen Zinß nemlich 22 gulden

Jean Philippe Boch loue une cave au marchand Georges Geoffroi Gambs

1724 (7. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 556-v
Johann Philipp Boch Pastettenbeck
in gegensein H. Georg Gottfried Gambß ledigen handelsmanns
In seiner allhier ahne der Schildts gaß einseit neben dem Roßaischen hoff anderseit neben Nicolauß Lamprecht dem Schuemacher gelegenen behausung, den vordern auff die gaß sehenden gebtrömten Keller, beneben denen darinn befindliche ohnfefähr 350 Ohmen haltenden faßen sambt Liegerlingen – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von jüngst verfloßenen Martini – um einen jährlichen Zinß nemlich 16 gulden

Les experts estiment la maison 1 600 livres dans l’inventaire dressé en 1746 après la mort de Jean Philippe Boch et 1 400 livres dans celui dressé en 1754 après la mort de Susanne Alber. Les loyers réglés en 1754 et en 1755 figurent dans un état joint à l’inventaire de 1754.
La maison revient aux deux petits-enfants de Jean Philippe Boch, issus de sa fille Anne Marie qui épouse en 1736 le maréchal ferrant Jean Werner : contrat de mariage dans lequel les parents Werner louent à leur fils l’atelier de maréchal ferrant, célébration

Copia der Eheberedung – entzwischen dem Ehren und vorgeachten Meister Johann Wörner dem jüngern, leedigen Huffschmidt und burgern allhier zu Straßburg, des Ehren: und Vorgeachten Meister Johann Werner des auch Huffschmidts und burgers allhier ehelich erzeugtem Sohn, als dem bräutigamb, ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Anna Maria Bochin, des Ehrem und Wohlvorgeacht, Herrn Johann Philipp Bochen, des Pastetenbecken und burgers allhier ehelich erziehler Tochter als des Jungfrau Hochzeiterin ane dem andern Theil
Sechstens haben des bräutigambs Vielgeliebte Eltern Meister Johannes Wörner der ältere Eingangs gedacht und Frau Maria Elisabetha gebohrne Heimin beede Eheleuthe denen Neuverlobten hochzeiterlichen Persohnen das Hueffschmid handwerck auff Zwölff Jahr lang von Johannis Baptistæ dießes 1736. Jahs an: biß auff gleichem Termin Anno 1748. Wieder außgehend übergeben, Zu dem Ende Verlehnen Sie Ihnen in Ihrer eigenthümlichen ane dem Metzgergiesen allhier gelegener behaußung die Werckstatt sambt einer Wohnung Zwo Steegen hoch, Vornen auf die Gaß herauß, bestehend in Stub, Stub Cammer und Küchen, ferner der Schmid knecht Cammer und noch eine andere Cammer, ingleichem Platz Zum holtz und im Keller ohngefähr 50 Ohmen Wein Zulegen, für welches alles Sie beede Neuangehende Eheleuth ane sein des hochzeiteren geliebte Eltern ale Jahr 60 Guden Zinß abzurichten – auf Freÿtag den 16. Monathstag Novembris im Jahr des Herrn mann Zahlt 1736. – Johannes Lobstein, Notarius juratus

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 13-v)
1736 Mittwoch d. 28. 9.br sind nach zweÿmahliger ordentlicher proclamation vnd außruffung so Zu St Thomæ und Zu St. Nicolai geschehen, Zu St Thomæ ehelich copulirt und eingesegnet Worden Johannes Werner der ledige huffschmidt vnd burger alhier Hn Johann Werner des huffschmidts und burgers alhie ehelicher sohn vnd Jungfr. Anna Maria H. Johann Philipp Bochen s. Zucker und pastetenbecken Wie auch burgers allhier eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Werner alß hochzeiter, Anna Maria bochin als hochzeiterin (i 15)

Anne Marie Boch meurt en 1746 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Bouchers. La masse propre au veuf s’élève à 358 livres, celle des héritiers à 411 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5 474 livres, le passif à 5 419 livres
1746 (20.1.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 60) n° 1398
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland die Viel Ehren und tugendreiche Frau Anna Maria Wernerin, gebohrne Bochin, des Ehren und wohlvorgeachten Herrn Johann Werners, des Jüngern Hueffschmidts und burgers allhier Zu Straßburg geweßene ehel. Haußfrau nun seel., nach Ihrem den Mittwochs d. 15.ten Decembris des Zuend gelegten 1745. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Daniel Bochen, Caffetier und burger allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johannis, Annæ Mariæ, Margarethæ der Werner, der Verstorbenen, Frau en seligen mit Vorgedachten ihrem hinterbliebenen H. Wittiber erziehter Kinder und ab intestato Verlaßener Erben, ersucht und inventirt – So beschehen in Straßburg auff Donnerstag d. 20.ten Januarÿ Anno 1746.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. In der Meel Cammern Inm Kinde Stübel, In der Magd Cammer, In der obern vordern Stub, In der obern vordern stub Cammer, In der Obern Kuchen, In der untern Kuchen, In der untern wohnstub, In der Soldaten Cammern Im Keller
Eigenthumb ane Häußern (T.) Eine behaußung und hoffstatt im Metzgergießen (…)
(T.) Item eine behaußung im Metzgergießen (…)
(f° 20) Ergäntzung des Herrn Wittibers abgegangenen ohnveränderten guths. Nach besag Inventarÿ über beeder Eingangs gedachter geweßener Eheleuth einander Vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1738 durch mich unterschriebenen Notarium auffgerichtet
Abzug In gegenwärtig Verlaßenschaffts Inventarium. Des herrn Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 11, Sa. Werckzeug Zum hueffschmid handwerck gehörig 38, Sa. Silbers 14, Erg. Rest 393, Summa summarum 458 lb – Schulden 100 lb, Nach deren Abzug 358 lb
Der Erben ohnverändert gutt, Sa. haußraths 95, Sa. Silbers 15, Sa. goldener Ring 12, Sa. baarschafft 17, Sa. Schulden 100, Erg. Rest 171, Summa summarum 411 lb
Theilbares Vermögen, Sa. haußraths 79, Sa. Werckzeug und gemachte arbeit zum huffschmid handwerck gehörig 151, Sa. Viehe 1, Sa. Meels 10, Sa. Haberns 107, Sa. häu und Strohs 26, Sa. Weins und Lähre Vaß 28, Sa. Schiff und geschirr Zum fuhrwerck gehörig 6, Sa. Berlinen, Chaise und Gutschen 301, Sa. Pferd 116, Sa. baarschafft 152, Sa. Silbers 1, Sa. Geschmeids 2, Sa. Eigenthumns ane häußern 3162, Sa. Schulden 1326, Summa summarum 5474 lb – Schulden 5419 lb, Nach solchem Rabbat 55 lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ 825 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schuld in das Erbe Zugeltend 385 lb
Copia der Eheberedung – (…) auf Freÿtag den 16. Monathstag Novembris im Jahr des Herrn mann Zahlt 1736. – Johannes Lobstein, Notarius juratus

Jean Werner se remarie en 1746 avec Anne Marguerite Kammerer, fille de cordier : contrat de mariage, célébration
1746 (21.2.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 80) n° 502
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Werner, dem jüngern Huffschmid, Wittiber und burgern allhier Zu Straßburg, als dem herrn bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrau Anna Margaretha Kammererin, des Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Johann Jacob Kammerers, Seÿlers mit der hoch Ehren und tugendreichen frauen Anna Margaretha Kammererin gebohrner Saumin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg ehelich erziehlter tochtern alß der Jungfrauen Hochzeiterin ane dem anden theil
Ane dem Achten, hat der herr Bräutigamb seiner Vielgeliebten Jungfrauen hochzeiterin (…) seinen zween drittetheil Vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung und hoffstatt in dem Metzgergießen (…)
So beschehen und Verhandelt in Löblicher Statt Straßburg, auf Montag den 21. tag des Monaths Februarÿ im Jahr 1746.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 16)
1746. Mittw. den 11. Maji seind nach zweÿmahl Vorhergeschehene Proclamation in den Stand der heiligen Ehe eingesegnet worden Herr Johannes Werner jun. Hufschmid und burger allhier Wittwer und Jungfr. Anna Margaretha herrn Johann Jacob Kammerer des Seilers u. Burgers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Johannes Werner alß hochzeiter, Anna Margaretha Kammererin als hochzeiterin (i 81)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 985 livres, ceux de la femme à 1 052 livres
1746 (25.5.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 61) n° 1408
Inventarium und Beschreibung aller der jenigen Haab, Nahrung und Güethere, so der Ehren und Wohl vorgeachte herr Johannes Werner, der jüngere hueffschmid und die Viel Ehren und Tugendreiche frau Anna Margaretha Wernerin gebohrne. Cammererin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines jedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 25.ten Maÿ et seq. Anno 1746.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen und dem Ehemann Vor ohnverändert zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern (H.) Eine behaußung und hoffstatt im Metzgergießen (…)
(H.) Item eine behaußung im Metzgergießen (…)
Abzug inn gegenwärtig Zugebracht Nahrung Inventarium gehörig. Des Herrn ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 346, Sa. Werckzeugs auch gemachter arbeit Zum hueffschmid handwerck gehörig 1049, Sa. bachmeels 9, Sa. haberns 204, Sa. Viehes 2, Sa. Pferd 486, Sa. häw und Strohs 79, Sa. Schiff und geschirr Zum fuhrwerck gehörig 29, Sa. Weins und Lährer Vaß 133, Sa. Berlinen, Chaise auch Gutschen Geschirr 759, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 77, Sa. Goldenen Rings 32, Sa. baarschafft 117, Sa. Eigenthums ane häußern Nihil, Sa. Schulden 2046, Summa summarum 5373 lb – Schulden 4456 lb, Nach solchem abzug verbleibt ane des herrn in die Ehe gebrachter Nahrung dem billichen wehrt nach annoch per rest und in Vostandt ahne die häußer, als welche ohnangeschlagen gelaßen worden 908 lb – Haussteuren 76, des Hn in die Ehe gebracht guth 985 lb
der Frauen in die Ehe gebracht guth, Sa. haußraths 180, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 84, Sa. goldener Ring 83, Sa. baarschafft 626, Summa summarum 975 lb – Haussteuren 76, der Fraun in die Ehe gebracht guth 1052 lb

Jean Werner meurt en 1756 en délaissant deux enfants issus de son premier mariage et cinq du deuxième. La masse propre à la veuve s’élève à 1 576 livres. Comme la veuve renonce à la communauté, les biens des héritiers et de la communauté sont décrits en une seule masse dont l’actif s’élève à 5 485 livres et le passif à 7 728 livres. Les biens qui appartiennent aux enfants du premier mariage du chef de leur grand-père sont cités pour mémoire parce que la succession n’est pas liquidée

1756 (6.12.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 790) n° 107
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrenvest: und großachtbahren Herrn Johann Werners geweßenen Hueffschmids und Wohlangesehenen burgers allhier seel. Verlassenschafft, als derselbe Sontags d. 17. oct. dießes lauffenden 1756.sen Jahrs dießes zeitliche mit den ewigen verwechselt, auf Ansuchen der Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Annä Margarethä geb. Kammererin der hinterbliebenen Fraun Wittib beiständlich S.T. Herrn Frantz Heinrich Dautel Notarii publici und berühmten practici, durch die Wittib Wie auch ane Susannam Rißin H. Johann Georg Riß des handelsmanns verlaßene Ehefrau, die durch Dorotheam Schweitzerin vom Gumbertshoffen gebürtig die beede dienstmägd
der abgeleibte herr seeliger hat ab intestato zu Erben verlaßen als folgt, 1. Johann Wörner den ledigen Huffschmid, 2. Anna Maria Wörnerin dieße beede des Verstorbenen mit auch weÿl. Fr. Anna Maria geb. Bochin seiner erstern Ehefraun erzeugte Kinder, deren geordnet und geschworenen vogts Herr Johann Daniel Boch den Caffésieder, 3. Johann Jacob, 4. Margaretham Barbaram, 5. Johann Gottfried, 6. Johann Heinrich Und dann 7. Catharinam Salome die Wörner, dieße 5 in zweÿter Ehe mit deßen Wittib erziehlte Kinder

In einer ane dem Metzgergießen gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung
(f° 21) Eigenthum ane Häußern, (E.) Erstl. eine Remise s. darauf gebauene bühn so ehedießem eine völlige behausung geweßen in A° 1753 aber unglücklicher weiß abgebrant gelegen allhier ane dem Metzgergiesen einseit neben der seith dießem erkaufften und in dieße theilbare Verlaßenschafft gehörigen behaußung anderseit ist ein Eck ane der kleinen Viehgaß hinten auf Georg Breßler dem Pflästerer stoßend gelegen, davon gibt man jährlich denen bilonischen Erben 6 ß 8 d ane bodenzinß, (laut) Abschatzung zeduls vom 31. Xbris 1756 gewürdiget für 256 lb, Darüber soll besagen ein Kauffbrieff d.d.to 13. 9.bris 1742 so sich dermahl nicht mehr befunden sondern verbrannt ist
It. eine behaußung bestehend in Vorder und hinter Hauß, Hoff, Stallung und Hoffstatt mit allen übrigen derselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane dem Metzgergießen allerhinterst im kleinen Viehgäßlein 1.s neben H. Carl Gäckler dem Metzger 2.s neben balthasar Scheerer dem Metzger hi. theils auf das bierhauß zu denen 3.en Königen und theils auf H. Cornelius Jacob Weÿher den handelsmann stoßend gelegen, davon gibt man jährlichen denen bilohnischen Erben 7 ß ewigen Gelds, (laut) Abschatzung zeduls gewüdiget für 836 lb, Ghierüber soll besagen ein Kauffbrieff mit C.C. Insigel de dato. 20. 7.bris 1745 sich aber dermahl nicht befunden sondern auch verbrannt,
An dießen beeden Posten seÿend dem H. seeligen 2/3.ter oder 10/15.te theil als ein in erster Ehe mit weÿl. Fraun Anna Maria Wernerin geb. Bochin seiner erstern Ehefraun seel. erkaufft theilbahre Guth gehörigen, sodann hat derselbe von dem übrigen dritten Theil oder dene 5/15.te theil 3/15.te theil von 3.en verstorbenen Kinderen i.ter ehe geerbet, man hat ab. jedannoch dieße beede Posten für voll hier eingebracht, die Ursach hievon ist beÿ dem Wÿdumb hieunter umständl. gemerckt, die übrige 2/5.te theil seÿn denen beeden noch lebenden Kinderen erster Ehe vor mütterl. Guth gehörig und sollen hieunten dem Wÿdumb inserirt werd.
(E. T.) It: eine behaußung Hoff und Hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen ane dem Metzgergießen 1.s neben Vorherbeschriebener behaußung zum theil und zum theil neben Joh. Georg Breßler dem Pflästerer 2.s neben diebold Willig dem Wagner hinten auf weÿl. Joh. Martin Albrecht des Mehlmanns hinterlassen Erben stoßend gelegen, davon gibt man jährl. denen bilonischen Erben 12 ß an bodenzinß, so dann reicht man d. Statt Straßburg Pfenningthurn nun mehro von einem Wetterdach und den Nothstall 1 lb 10 ß allmend zinß, (laut) Abschatzung Zeduls gewürdiget für 1916 lb, dießerwegen ist vorhanden eine in C.C. Stub gefertigte Kauffverschreibung mit C.C. Insiegel coroborirte d.d. 8. mart. 1753
Ergäntzung, den 25. maÿ seq. 1746 durch Not. Johann Lobstein Inventarÿ
Wÿdems Welcher der verstorbene seeliger Von weÿland Fraun Anna Maria Wernerin geb. Bochin seiner Erstern Ehefraun seel. wegen denen mit Ihro erziehlten und nach tod verlaßenen Kindern biß an sein seel. Absterben genoßen hat, Vermög des über weÿl. Fraun Anna Maria Wernerin des defuncti gewes. haußfrauen seel. durch Not. Johann Lobstein d. 20. Januarÿ 1746 Verlassenschafft Inventarÿ und daraufhin beÿ En. Löbl. Vogteÿ Gericht gezogenen summarischen Calculj und verrichteten Vertrags so den 5. Augusti 1748 beÿ E. E. Großen Rathh confirmirtet worden (…), haben dieße beede Kinder 1.ster Ehe 2/15.te theil ane einer Remise und darauf gebauenen bühn (…) wie auch 2/15.te theil ane einer behaußung auch ane dem Metzgergießen allerhinterst im kleinen Viehgäßlein gelegen gegen einschießung des in vorbemeldetem Kinder vertrag hin solche 2. häußer zu 5/15.te theil einzuschießendem pretÿ für ererbt mütterlich guth zu erfordern umb über dießen Wÿdemb hier nicht weitläuffig zu machen, hat man denen beeden Kindern erster ehe Ihre 2/15.te theil solcher Gebäude dißorths jedoch ohne einige præjudiz nicht in natura zugeschrieben sondern solche beede Posten Vorher* für Voll der Erben ohnveränderten und theilbahren Vermögen beÿgesetzt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, silbers 2 lb, goldenen ring u dergl. Geschmeidt 25 lb, baarschafft 27 lb, Schulden 150 lb, Ergäntzungs Rest 1371 lb, Summa summarum 1576 lb,
der Erben ohnverändert und theilbahr Guth, hausrath 194, Werckzeug und gemachte Arbeit 345 lb, Pferd 44 lb, Weitzen 63 lb, heus und strohs 15 lb, Wein und lehrer Faß 170 lb, Schiff und geschirr 10 lb, Berliner, Chaise auch Kutschen 376 lb, silbers 33 lb, goldener ring 4 lb, baarschafft 187 lb, Pfenningzinß hauptgüter 100 lb, häußern 12 988 lb, Schulden 950 lb, Summa summarum 5485 lb, Schulden 7728 lb, Passiv onus 2242 lb, mher Schulden als Nahrung 62 lb
Pro Nota – (f° 27-b) ferner ist zu berichten, daß unter dießer Massa nicht begriffen dasjenige was die 2 Wernerische Kinder Erster Ehe von weÿl. H. Johann Philipp Boch dem geweßenen Pastetenbeck ihren GroßVatter längst seel. geerbet haben, dem nun auch weÿl. Frau Susanna bochin geb. Alberin deßen wittib als den 5. Wernerischen KK. i.ster fr. Großmutter seel. solches alles biß an Ihr seel. absterben wÿdembsweiß genoßen hat nun ist Vor ohngefehr 2. Jahren die Fr. Susanna Bochin geb. Alberin die Großmutter auch seel. verschieden als daher hatte sogleich sothane Verlaßenschafft debattirt und einem jeedem des jenigen zugetheilt werden sollen und auf solche weiße hätte der defunctus seel. Von seinen 5. Kindern i.ster Ehe als Erb dreÿen nach dem Großvatter seel. Verstorbenen Kinder 3/5.te theil bezogen, angesehen aber die Völlige Groß Elterl. Massa meistens in der ane der Schiltzgaß gelegenen behaußung si 1.s neben Löbl. Statt gehörigen behaußung und 2.s neben S.T. H. Georg Heinrich Bähr Med. Dr. allhier und dann m. i. taback Mühl sambt nebens haußlein und Karchschopff mit allen übrigen Gebäuden, begriffen, vor dem Judenthor unten an dem Spithalfeld gegen der Ruprechtsauer waßerzoll über i.s neben H. Lungen dem handelsmann zu Collmar 2.s neben H. rathh. diebold Von Fridolsheim G.V.W. Vornen auf die Preusch stoßend gelegen Von welcher gantzen Mühl man Jährl. gemeiner Statt Pfenningthurn wegen dem Waßerfall 7 lb 10 ß zu lieffern schuldig bestehet (…) als ist biß dahero des Großelterl. Geschäfft ohnerörtert geblieben
Wÿdembs: Verfangenschafft So Frau Anna Margaretha Kammererin geb. Saumin weÿl. herrn Johann Jacob Kammerers geweßenen Seÿlers Wittib von Ihrem Eheherrn seel. die tage Ihres lebens zu genießen hat, Inventarium Not. Lobstein 1755 errichtet
Copia der Eheberedung (…) den 21. feb. 1746, Not. Johann Lobstein
Vergleich und überlaßung (…)

Jean Daniel Boch vend au nom de ses neveu et nièce Jean et Anne Marie Werner la maison 1 500 livres à l’arquebusier Henri Adam Reul

1762 (24.12.), Chambre des Contrats, vol. 636 f° 437-v
Johann Daniel Boch der caffesieder als vogt weÿl. Johann Werner des huffschmidts 2 kinder 1. ehe Johann und Anna Maria der Werner
in gegensein H. Heinrich Adam Reuhl des büchßenmachers
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Schildsgaß, einseit neben weÿl. H. Dr. Behr wittib und erben, anderseit neben einem löbl. Stadt gehörigen hauß, hinten auff H. von Rathsamhausen – um 1500 pfund

Originaire de Cronberg (Kronberg im Taunus), Henri Adam Reul épouse en 1732 Marie Madeleine Kast, fille d’un marchand de cuir : contrat de mariage, célébration
1732 (3. 9.br), Me Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 280
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Vorgeachten herrn Heinrich Adam Reuhl, dem Ledigen büchßenmacher von Cronberg gebürtig, weÿland des Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Reuls, des geweßenen Metzgers und burgers daselbsten, nunmehr seeligen nachgelaßene em Sohn, als dem bräutigam ane einem,
So dann der Viel Ehren vnd tugendsamen Jungfrauen Maria Magdalena Kastin weÿland herrn Johann Friderich Kasten geweßenen Exsenatoris und Lederhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seeligen nachgelaßener tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg (…) auff Montag den 3.ten Novembris Anno 1732. [unterzeichnet] Heinrich adam Reuhl Als hoch Zeiter, Maria Magdalena Kastin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 225-v n° 1286)
Anno 1732 den 19 Novembr. seind nach geschehener ordentlicher außruffung in der Kirch Zu St Thomas ehelich eingesegnet worden Heinrich Adam Reÿl der ledige buchsenmacher von Cronenberg Chur Maÿntzischer Herrschafft weÿland Johann Reÿl deß gewesenen burgers und metzgers daselbst hinderlaßener ehel. Sohn und Jungfr. Maria Magdalena weÿl. Joh: Friderich Kast deß gewesenen burgers und handelsmanns alhier hinderlaßene ehel. tochter [unterzeichnet] Heinrich Adam Reuhl als hoch Zeiter, Maria Magdalena Kastin alls hochzerin (i 230)

Henri Adam Reul devient bourgeois en 1779 en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 992
Heinrich Adam Rüehl d. buchßenmacher Von Cronberg geb. erhalt d. b. Von sein ehe fr. Maria Magd. H. Kasten tochter umb d alten b. will beÿ E E Zunfft d. schmitt dienen Jur d 10.ten Decemb. 1732

Marie Madeleine Kast meurt en 1779 en délaissant sa fille Marie Madeleine, alors mariée à l’arquebusier Jean Guillaume Ruppersburg. Les experts estiment la maison 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 750 livres, le passif à 16 livres.

1779 (15.4.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 825) n° 850
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und Viel Tugendsahmen Frauen Mariæ Magdalenä Reulin geb. Kastin Hn Heinrich Adam Reul, des büchßenmachers und b. alhier Zu Straßburg geweßener Ehegattin nun seeligen Verlaßenschafft, errichtet in Anno 1779. – nach Ihrem Montagß den 18.ten Januarÿ dießes laufenden 1779.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft inventirt worden, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren erstgedachten des hinterbliebenen Wittibers, wie auch Fr. Mariä Magdalenä Ruppersburgerin geb. Reulin, Hn Johann Wilhelm Ruppersburg des büchßenmachers und burgers allhier Ehegattin beiständlich deßelben, dieße ist der Verstorbenen Fr. seel. mit Ihme dem hinterbliebenen Wittibers ehelich erziehlte tochter und ab intestato Verlaßenen Universal Erbin – So beschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag den 15.ten aprilis 1779
Copia beder Zertrennten Eheleuth den 3. 9.bris 1732. Vor Weil. H. Not° Johann Lobstein seel. mit einander errichteter heuraths: Verschreibung
Copia der Verstorbenen Fr. seel. Vor mir Notario und fünff Gezeugen den 14. Maÿ 1767. errichteten Codicilli
Bericht und respectvé Vergleich dießer Verlaßenschafft betreffend (…) daß die völlige Vorhandene Massa unter einem titul beschrieben und ohne weitere untersuchung dem H. Wittiber in hiender* und Genuß gelaßen sein solle

In einer allhier Zu Straßburg in der großen Schild Gaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befund. worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. Nehmlichen eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen Gebäuden, begriffen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Schilds Gaß 1. seit neben Herrn licent. Michels, anderseit neben einem gemeiner Statt gehörigem Hauß, hinten auf H. Martzloff den Tabachändler stoßend gelegen, so gegen männiglich frei ledig eigen und durch löblicher Statt geschwornen Werckeute Vermög Abschatzung Zettels Vom 29.ten Aprilis hujus anni gewürdiget pro 750. lb. Dießer wegen ist vorganden ein in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertigter Pergamenter Kauffbrieff mit dero anhangendem Insigel sub dato 24. Xbris 1762. Dabei ein ältere auch in allhiesiger Cantzleÿ Contract Stub gefertigter teutsche Pergamenter Kauffbrieff vom 20.ten Junÿ 1701. mit dero abhangenden Insiegel Versehen.
– Abschatzung Vom 29.ten apprill 1779. Auf begeren Herr Heinrich Rühl dem büchsenmacher ist Eine behausung alhier in der statt Straßburg in der groß schiltz gaß gelegen Ein seÿts neben Herr procurator Michel, ander seÿts und hinden auf Eine behausung löbl. statt gehörig stoßend gelegen, solche behausung bestehet in ferder und hinter gebäu worinnen dreÿ stuben, dreÿ Kuchen und Etlichen Kammern darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt hat auch Ein gewölbter und Ein getrempter Keller hoff und bronnen. Von uns unterschriebenen der statt straßburg geschworenen Werckmeister und Vorhero geschehene besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Ein Tausend fünff Hundert gulden. [unterzeichnet] Hueber, Götz Wmstr, Kaltner Wmstr.
Werckzeug Zur büchßenmacher Profession gehörig
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 67, Sa. Werckzeug Zur büchßenmacher Profession gehörig 6, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 4, Sa. goldenen Rings 8 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 750 lb, Summa summarum 828 lb – Schulden 16, Nach deren Abzug, Stallsumm 812 lb

Henri Adam Reul meurt en janvier 1784. Sa fille devient alors propriétaire de la maison en totalité

Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. 1768-1788, f° 173 n° 43) Freÿtag den 2. des Jenners 1784. starb weiland Herr Heinrich Adam Reuhl, geweßener Bürger und Büchsenmacher allhier im Augst des Jahres 1706 geborene Nächstfolgenden Montag wurde Zu St. Helenä unter Amtsführung des unterschriebenen Diaconi, die Leiche christlich beerdiget [unterzeichnet] Johann Wilhelm Ruppersburg als tochtermann (i 177)

Marie Madeleine Reul épouse en 1753 Georges Frédéric Salomon, enseignant au Gymnase : contrat de mariage, célébration
1753 (9.4.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 80) n° 566
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlgelehrten Herrn M. Georg Friderich Salomon, Sextæ Curiæ Gymnasÿ wohlbestelltem Præceptori ordinario, weÿland des Ehrenvest und hochachtbahren herrn Johann Salomon des geweßenen Weißgerbers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßenen herrn Sohn, alß dem herr en Bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendgezierten Jungfraun Maria Magdalena Reulin, des Ehrenvest und hochachtbaren herrn Heinrich Adam Reulen Kunsterfahrenen büchßenmachers und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzeugter Jungfer tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
Beschehen und Verhandelt seind diße ding in Straßburg auff Montag den 9. tag des Monats Aprilis in dem Jahr des Herrn als mann Zahlte 1753 – [unterzeichnet] M. Georg Friderich Salomon alß Hochzeiter, Maria Magdalena Reuhlin als Hochzeiterin
daß gegenwärtige pacta dotalis mit alleseithigem belieben alß tractirt und placidirt worden, solches wird von mir unterschriebenem Notario Crafft diße meinem eigenhändigen unterschrifft beschienen, Johann Lobstein Notarius juratus

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 83-v, n° 492)
Anno 1753 Mittwoch den 2. Maÿ seind nach vorhergegangenen ordentlicher proclamation und Außruffung zu St Thomæ und Zu St. Nicolai geschehen, Zu St Thomæ ehelich copulirt und eingesegnet Worden Herr M. Georg Friderich Salomon Gymnasÿ Præceptor weÿl. Hn Johannes Salomon gewesenen Weisgerbers und burgers alhier H.en ehel. Sohn und Jungfr. Maria Magdalena Reuhlin Hen Heinrich Adam Reuhl Büchsenmachers und burgers allhier ehel. tochter [unterzeichnet] M. Georg Friderich Salomon als Hochzeiter, Maria Magdalena Reuhlin als Hochzeiterin (i 86)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison sise Petite rue de l’Eglise. Ceux du mari s’élèvent à 219 livres, ceux de la femme à 643 livres
1753 (9.7.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 73) n° 1587
Inventarium und beschreibung der jenigen Haab, Nahrung und güethere, so der wohl ehrenvest Großachtbahre und wohlgelehrte M. Georg Friderich Salomon, Sextæ Curiæ Gymnasÿ wohlbestellter Præceptor ordinarius und die Viel Ehren und tugendreiche frau Maria Magdalena Salomonin gebohrne Reuelin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebracht, welche der Ursachen all dieweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse enthalten daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung expressé reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben wolle – So beschehen in Straßburg auf Montag den 9.ten Julÿ Anno 1753.

In einer allhier zu Straßburg beÿ dem Kleinen Kirchgäßel gegen der Kleinen Metzig über gelegener und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden wordne wie volgt
Abzug. Des Hern M. in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 57, Sa. Bibliothec 50, Sa. Silbers 14, Sa. goldenen ring 8, Summa summarum 130 lb – dießer Summ ist ferner (…) beÿzusetzen der halbe theil ane denen haussteuren 88 lb – des Herrn M. Völlig in die Ehe gebracht Vermögen 219 lb
der Frauen in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 158, Sa. silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. goldener Ring 50, Sa. baarschafft 26, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 300, Summa summarum 555 lb – Hierzu ist nun ferner beÿzusetzen die helffte ane denen verehrten haußsteuren 88, der Frauen Magisterin gantz in die Ehe gebracht guth 643 lb
Copia der Eheberedung (…)

Georges Frédéric Salomon meurt en 1761 après avoir institué sa femme pour sa légataire universelle. L’inventaire est dressé dans une maison place du Temple-Neuf. L’actif de la succession s’élève à 839 livres, le passif à 37 livres.
1761 (28.12.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 799) n° 261
Inventarium über Weiland des Wohl Ehrwürdig und Wohlgelehrten herrn M. Georg Friderich Salomons Sextæ Curiæ Gymnasÿ Wohlbestellt geweßenen Præceptoris ordinarÿ und wohlangesehenen burgers allhier Zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafft arrichtet in Anno 1761. – nach seinem Donnerstags d. 19.ten Novembris dießes Zu End lauffenden 1761. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitl. verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Edeln Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Mariä Magdalenä Salomonin gebohrner Reuhlin, der hinterbliebenen Frau Wittib als deßelben vermög gleich hernach inserirten Testamenti nuncupativi und Von Es. En Großen Rath erhaltenen Indulti testandi Verlaßener universal Erbin, beÿständlich S. T. Hn Johannes Striedbecks Kunstberühmten Kupfferstechers und wohlangesehenen burgers allhier – So beschehen alhier Zu Straßburg in fernerm beÿseÿn herrn Heinrich Adam Reul de büchßenmachers und burgers allhier, der Frau Wittib geehrten Hn Vatters auff Montag d. 28. Decembris Anno 1761.
Copia des verstorbenen herrn seel. Vor mir Notario und Sieben Gezeugen d. 16. Novembris 1761. errichteten Testamenti nuncupativi
Bericht in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig

In einer alhier Zu Straßburg gegen der neuen Kirch über gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 76, Sa. Bibliothec 15, Sa. Weins und lährer faß 47, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. goldener Ring 31, Sa. der baarschafft 100, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 550, Summa summarum 839 lb – Schulden 37 lb, Nach solchem abzug 802 lb
Sa. Zweiffelhaffte und Verlohrene Schuld 108 lb
Hiervon aber ist annoch um die Stall summam zu formiren von 550. lb vorher eingetragenen Capitalien so Zu 4. pro Cento verzinßt worden, ein Fünffte theil abzuziehen mit 110. lb, Erträgt demnach die Stamm Summa dießes Inventarÿ in allem, benantlich 692 lb

Marie Madeleine Reul se remarie en 1773 avec Guillaume Ruppersburg, arquebusier originaire de Giessen en Hesse : contrat de mariage, célébration
1773 (14.4.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 357
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrengeachte Hr Wilhelm Ruppersburg, der leedige büchßenmacher von Gießen gebürtig, weiland H. Alexander Ruppersburg, des geweßenen Schreiners und burgers in gedachtem Gießen seel. nachgelaßener majorenner Sohn,als hochzeiter ane einem,
So dann die Viel Ehren: und tugendsahmen Frau Maria Magdalena geb. Reulin, weiland Hn. M. Georg Friderich Salomon, geweßenen Sextæ Curiæ gymnasii Præceptoris und burgers allhier seeligen nachgelaßener Fr. Wittib beiständlich Hn Heinrich Adam Reul, des büchßenmachers und burgers allhier dero geliebten Vatters als Fr. hochzeiterin ane dem andern theil – auf Mittwoch den 14. Aprilis Anno 1773, [unterzeichnet] Johann Wilhelm Ruppersburg, Maria Magdalena Salomonin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 242-v n° 984)
Im Jahr 1773 Mittwoch den 14. Junÿ sind nach zweÿmahliger ordentlicher Proclamation vnd Ausruffung so Zu St Thomæ in eben dieser Kirche ehelich copulirt und eingesegnet Worden Johann Wilhelm Ruppersburg, der ledige büchsenmacher von Gießen gebürtig weiland Alexander Ruppersburg gewesenen herrschafftlichen Schreiners und burgers in Gießen Hinderlaßener ehelicher Sohn, und Frau Maria Magdalena gebohrner Reuhelin, weiland Hern M. Johann Georg Salomon hinterlassene Wittib [unterzeichnet] Johann Wilhelm Ruppersburg als Hochzeiter, Maria Magdalena Salomonin als hochzeiterin (i 247)

Guillaume Ruppersburg devient bourgeois deux mois après son mariage : inscription au libre de bourgeoisie, registre de traitement des demandes
1773; Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 88
Johann Wilhelm Rupperburg, der büchsenmacher von gisen gebürtig erhalt das burger recht von seiner Ehefrauen Maria Magdalena weÿl. H. M. Joh: Georg Salomon hinterl. wittib und burgerin allhier umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E. E. Zunfft der Schmidt, Jur. den 8. Aug. 1773.

(VI 286 bis, p. 501) Schmid. N. 29. d. 21. jun. 1773
Joh: Wilhelm ruppertsburg der leedige büchßenmacher Von Gießen geb.
Verlobt mit fr. Maria Magdalena weil. H. Magister Joh: Georg Salomon hinterl. wittib.
seine schein gelg. an die Ehrlich geburt augs. conf. Zugethan geleistet, stadt stall caution wie nicht weniger ihres sponsæ gebühr in richtigkeit,
500 fl. baar gelds hat er dargezahlt, deßen Eigenthumb er mit Einer handtreuw gehärtet auch 100 fl beÿm b. prot. deponirt
Implorant bittet E G unterthänig ihn a sponsa um d. a. b. ß das b. recht genadisgst auff und anzunehmen – a. b. ß

Marie Madeleine Reul meurt sans enfant en 1799 après avoir institué son mari légataire universel de ses biens. L’inventaire est dressé dans la maison place d’Armes acquise pendant la communauté

1799 (1 floreal 7), Strasbourg 3 (21), Me Übersaal n° 591
Inventarium über der weÿl. bürgerin Maria Magdalena Ruppersburg geb. Reul des bürgers Johann Wilhelm Ruppersburg büchsenmachers Ehegattin Verlassenschafft, nach ihrem den 28. Pluviose jüngst erfolgten Absterben hinterlassen hat – auf Ansuchen des Wittwers als nach Ausweis des von der Verstorbenen den 26. Pluviose VIII vor mir ausgesprochenen Testaments eingesetzt und hinterlassenen Universal Erbs [unterzeichnet] Ruppersburg

in einer an dem Waffenplatz gelegenen in der Succession gehörigen behaußung N° 20
hausrath, silbers und gold 23 fr, summa 1095 fr
Eigenthum an häusern. Erstlich eine behaußung und hoffstatt mit N° 20 bezeichnet gelegen an dem Waffenplaz einseit neben br Kreß des Schneiders Wittib anderseit neben dem br Schmitt Schneider hinten auf br. Grimmeisen den Caffesieder, so von dem br. Ruppersburg Wittwer selbst bewohnet wird das jährliche hauszinns evaluirt ad 120 francken thun in Capital mit 20 multiplicirt 2400 fr
Und eine behaußung höflein und hoffstatt mit N° 8 bemercket gelegen an der grosen Schildsgaß einseit neben br Mannberger dem handelsmann anderseit neben des bs. Michels Rechtsgelehrten Wb. hinten auff gedachten br. Mannberger, an den br. Donauer Gelehrten um 400 francken verlehnet macht in capital mit 20 multiplicirt 8000 fr – summa summarum 10 400 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 68 F° 15 du 2 flor. 7

Guillaume Ruppersburg se remarie en 1800 avec Frédérique Louise Stephan, fille du pasteur de Langensoultzbach : célébration, contrat de mariage passé par après d’après lequel le mari lègue à sa femme la jouissance viagère de sa maison sise place d’Armes
Mariage, Strasbourg (n° 366)
Cejourd’hui le 20 thermidor l’an VII de la République française une et indivisible (…) Guillaume Ruppersberger, agé de 52 ans, armurier, domicilié en cette commune depuis 27 ans, natif de Giessen en Allemagne, fils de feu Alexandre Ruppersberger, menuisier audit lieu, et de feu Marie Marguerite N. veuf de Marie Madeleine Reilé, d’autre part Frédérique Louise Stephan, agée de 37 ans, domiciliée en cette commune depuis 18 mois, native de Langensultzbach canton de Niederbronn département du Bas Rhin, fille de feu Erard Stephan, ministre du culte au dit lieu et de feu Eve Marguerite Esser (…) de l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 22 octobre 1746 (…) de l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 25 janvier 1762 (signé) Jean Guillom Ruppersburg, frideric Louise Stephan (i 192)

1800 (13 messidor 8), Strasbourg 3 (39), Me Übersaal n° 333 (486)
Eheberedung – sind erschienen der bürger Johann Wilhelm Ruppersberg, büchsenmacher allhier wohnhaft und deßen Ehegattin Frau
Friderica Louisa geborene Stephan, von demselben hierzu genugsam autorisirt und verbeistandet
daß Sie sich den 20. Thermidor VIII gesetzmäsig geheürathet, weshalben Sie dermalen nachstehenden Ehe Contract in der besten From der Gesetze mit einander geschloßen, getrofffen und auffgerichtet (…)
betreffend aber der Ehepersohnen in die Ehe gebrachtes Vermögen, so ist solches bereits durch das darüber durch mich den unterschriebenenen Notarium den 1. Messidor VIII. auffgerichtete (…) Inventarium constatirt worden (…)
Viertens, im Fall der Ehemann zuerst versterben würde, verspricht derselbe seiner Ehegattin und alsdannigen Wittib Zu einem lebtägigen Widumbs Genuß die Ihme eigenthümlich zuständige behausung mit N° 20 bezeichnet, gelegen alhier Zu Straßburg an dem Waffenplatz, einseit neben des Bs. Kreß, Schneiders Wittib, anderseit neben dem Br. Schmitt Schneider hinten auff den Br. Grimmeisen Cafeesieder stoßend
So geschehen (…) den 13. Messidor Nachmittag in dem 8. Jahre der einen und unzertrennlichen Francken Republick [unterzeichnet] Ruppersburg, frideric Louise Ruppersbourg,
Enregistrement de Strasbourg, acp 74 F° 111 du 14 mess. 8

Inventaire après décès d’un locataire, l’aubergiste Frédéric Charles Zeyss marié à Madeleine Greiner

1811 (16.7.), Strasbourg 7 (27), Me Stoeber n° 2388, 10 484
Inventaire de la succession de Frédéric Charles Zeyss ci devant aubergiste décédé le 11 mai dernier – à la requête de Madeleine Greiner la veuve mère et tutrice légale de Caroline 9 ans, Charles 6 ans – en présence de Jean Daniel Zeyss commissaire de police du canton Nord oncle paternel des mineurs leur subrogé tuteur
en la demeure du défunt au second étage de la maison sise rue du bouclier n° 8
garde robe 171 fr, meubles 1420 fr, argenterie 76 fr, déclarations actives 7308 fr, total 7377 fr, passif, remplacement des propres du défunt 14 982 fr, remplacement des propres de la veuve 3000 fr, passif 21 482 fr, déficit 14 105
Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 138-v du 23.7.

Inventaire après décès d’une locataire, Henriette Bourquin femme de l’homme de lettres François Louis Joseph Fiquet

1816 (19.1.), Strasbourg 8 (13), Me Roessel n° 2944
Inventaire de la succession de Henriette Bourquin veuve de François Louis Joseph Fiquet homme de lettres, commun en biens suivant contrat de mariage passé devant Me Roessel le 13 février dernier, à la requête de Marie Madeleine Sophie Gradwohl épouse en premières noces du défunt divorcée et remariée à M Henri Chaloupin, Professeur au collège royal mère et tutrice légale des 5 enfants issus du défunt Louise, Prosper, Anne, Séraphine et Fortuné Fiquet, en présence d’Alexandre Hypolite Vacant employé à la mairie subrogé tuteur
dans une maison en cette ville rue du Bouclier n° 8
meubles apportés par la veuve 146 fr
meubles du défunt 285 fr, passif 1571 fr
enreg. manquant F° 102 du 22.1.

Frédérique Louise Stephan meurt en 1825 en délaissant des héritiers collatéraux

1825 (26.11.), Strasbourg 9 (anc. cote 49), Me Hickel n° 2007
Inventaire de la succession de Frédérique Louise Stephan femme de Guillaume Ruppersberg, serrurier, décédée le 13 courant – à la requête de 1. Philippe Jacques Bloechel professeur à la faculté de droit à l’académie de Strasbourg exécuteur testamentaire de Frédérique Louise Stephan suivant son testament mystique du 28 avril 1825 déposé au rang des minutes de Me Hickel, 2. Jean Martin François Théodore Lobstein, avocat, mandataire de Jean Guillaume Ruppersberg, commun en biens avec la défunte
3. Caroline Madeleine Stephan veuve de Georges Frédéric Goetz, pasteur protestant à Innenheim, 4. François Charles Stephan, ancien négociant en son nom, 5. Charles Erhard Hartschmidt confiseur à Strasbourg, 6. Hélène Sophie Hartschmidt épouse de Jean Théophile Heyd, serrurier, 7. Caroline Louise Hartschmidt épouse de Jean Jacques Dieterlin caffetier, 8. Marie Hélène Stephan épouse de Jean Geoffroi Hartschmidt, confiseur demeurant actuellement à Obernai, séparée de biens par jugement du 6 janvier 1824, lesdits Sr Stephan, De Goetz pour un tiers les trois derniers pour le tiers restant en nue propriété l’usufruit viager ayant été légué à la De Hartschmidt
dans la maison place d’Armes n° 20 faisant partie des biens propres de M. Ruppersberg
garde robe 633 fr, mobilier de la communauté 3111 fr, compte 3818 fr
Titres et papiers, contrat de mariage reçu Me Übersaal le 13 messidor 8, inventaire des apports du 1 messidor 8, le mari 41 568 fr, l’épouse 2975 francs, mariage à la mairie de Strasbourg le 20 thermidor 7
créances
Enregistrement de Strasbourg, acp 175 F° 165 du 28.11. (vacations enreg. 3.2.1826 f° 180 et 26.12. f° 51)

Jean Guillaume Ruppersberg meurt en 1826 en délaissant des héritiers collatéraux

1826 (29.5.), Strasbourg 9 (anc. cote 51), Me Hickel n° 2190
Inventaire de la succession de Jean Guillaume Ruppersberg, armurier décédé dans la maison place d’Armes n° 20 le 27 février dernier – à la requête de Jean Martin François Théodore Lobstein, avocat demeurant rue du Dôme 23, mandataire de 1. Marie Sophie Jeannette Dillmann épouse de Jean Zimmer, choriste du théâtre grand ducal de Darmstadt, 2. Jeannette Elisabeth Dillmann, majeure domiciliée à Giessen, toutes deux filles de Marie Elisabeth Françoise Ruppersberg épouse de Jean Dillmann menuisier à Giessen & qui était fille de feu Eberhard Ruppersberg, meunuisier à Giessen frère du Sr Jean Guillaume Ruppersberg ci après nommé, 3. Jeannette Elisabeth Ruppersberg veuve de Jean Christophe Spengel, menuisier domicilié à Giessen, autre fille dudit Eberhard Ruppersberg,
4. Jean Balthasar Wittemann, armurier à la cour de Darmstatt, 5. Christine Marie Wittemann épouse d’André Lampus, ci devant aubergiste à Giessen, Sr Wittemann et De Lampus enfants de Sophie Ruppersberg, armurier à Giessen sœur de Jean Guillaume Ruppersberg,
6. Jean André Loos, tuteur de Chrétienne Catherine Willé épouse de Henri Schmitz, propriétaire à Bauerscheid sur Grönscheid, Charles Frédéric Gerhard Willé pasteur à Ohlé, De Caroline Willé veuve d’Auguste Soldan, maréchal des logis d’état major domicilié à Darmstatt, Marie Lisette Willé épouse de Jean Daniel Schriver, secrétaire & régistrateur de la saline de Koenigsborn près d’Unna, Marie Amélie Willé épouse de Henri Gerhards, voiturier domicilié à Hilgen, lesdites pupilles enfants de Catherine Eléonore Wittemann qui était fille de ladite Sophie Ruppersberg épouse de Frédéric Willé pasteur à Leichtlingen,
7. Guillaume Felsing, horloger de la cour demeurant à Giessen, en qualité de tuteur de Guillaume Léonard Bachert et de Marie Catherine Best, le premier fils unique mineur de Jeannette Louise Best décédée épouse de Jean Philippe Bachert, tonnelier à Giessen qui était sœur de Dlle Best mineure & ainsi que celle ci fille d’Eléonore Ruppersberg décédée épouse de Jean Daniel Best, cordonnier à Giessen laquelle était fille de Jean Philippe Ruppersberg autre frère de Jean Guillaume Ruppersberg, 8. Eléonore Wilhelmine Schneider épouse de Georges Juncker, cordonnier à Giessen, fille de Marguerite Ruppersberg décédée épouse de Jacques Schneider, menuisier à Giessen elle même fille de Jean Philippe Ruppersberg, 9. Charles Frantz, cordonnier à Giessen, fils de Juste Melchior Frantz cordonnier à Giessen et petit fils de De Jeannette Ruppersberg décédée épouse de Juste Melchior Frantz, cordonnier
testament mystique du 12 juillet 1824 déposé au rang des minutes de Me Hickel le 28 février 1826, à la requête de 1. Philippe Jacques Bloechel, professeur à la faculté de droit de l’Académie royale de Strasbourg exécuteur testamentaire, 2. François Charles Stephan, ancien négociant en son nom et mandataire de Caroline Madeleine Stephan veuve de Georges Frédéric Goetz, pasteur protestant à Innenheim, 3. Hélène Sophie Hartschmidt épouse de Jean Théophile Heyd, serrurier, 4. Caroline Louise Hartschmidt épouse de Jean Jacques Dieterlin caffetier, 5. Marie Hélène Stephan épouse de Jean Geoffroi Hartschmidt, confiseur demeurant actuellement à Obernai séparée de biens, lesdits Sr Stephan, De Goetz pour un tiers les trois derniers pour le tiers restant en nue propriété l’usufruit viager ayant été légué à la De Hartschmidt
garde robe 337 fr, dans une caissette numéraire 11 723 fr, mobilier 2489 fr, numéraire 5948 fr, comptes 3984 fr, recettes 4628 fr, créances 27 635 fr, total 44 686 fr (dernière vacation 27.7., acp 179 F° 174 du 4.8.)
Enregistrement de Strasbourg, acp 178 F° 190-v du 30.6.

Les héritiers Ruppersberg vendent la maison 11 200 francs au bijoutier Simon Charles Willaume et à sa femme Anne Marguerite Cherrier

1827 (27.2.), Strasbourg 9 (anc. cote 52), Me Hickel
Cahier des Charges n° 2390 du 30 décembre, adjudication préparatoire du 10 février n° 2423, Adjudication définitive de la maison place d’armes n° 2437 du 24 février, de la maison rue du Bouclier n° 2439 du 27 février – Jean Martin François Théodore Lobstein, avocat, mandataire de 1. Marie Sophie Jeannette Dillmann épouse de Jean Zimmer, choriste du théâtre grand ducal de Darmstadt, 2. Jeannette Elisabeth Dillmann, majeure domiciliée à Giessen, 3. Jeannette Elisabeth Ruppersberg veuve de Jean Christophe Spengel, menuisier domicilié à Giessen, 4. Jean Balthasar Wittemann, armurier à la cour de Darmstatt, 5. Christine Marie Wittemann épouse d’André Lampus, ci devant aubergiste à Giessen, 6. Jeannette Christine Catherine Willé épouse de Henri Schmitz, cultivateur à Grönscheid commune de Bauerscheid, 7. Marie Amélie Willé épouse de Henri Gerhard, voiturier domicilié à Hilgen, 8. Caroline Willé veuve d’Auguste Soldan, maréchal des logis à l’état major domicilié à Darmstatt, 9. Jean Charles Frédéric Gérard Willé, pasteur à Ohlé, 10. Marie Lisette Willé épouse de Jean Daniel Schriver, secrétaire & régistrateur de la saline de Koenigsborn près d’Unna, 11. Eléonore Wilhelmine Schneider épouse de Georges Juncker, cordonnier à Giessen, 12. Charles Frantz, cordonnier à Giessen, 13. Guillaume Felsing, horloger de la cour demeurant à Giessen, en qualité de tuteur de 1. Guillaume Léonard Bachert fils mineur de Jeannette Louise Best décédée épouse de Jean Philippe Bachert, tonnelier à Giessen, 14. Marie Catherine Best fille mineure d’Eléonore Ruppersberg décédée épouse de Jean Daniel Best, cordonnier à Giessen, tous les susnommés en qualité d’héritiers testamentaires et naturels de Jean Guillaume Ruppersburg, armurier, testament mystique du 12 juillet 1824 déposé au rang des minutes de Me Hickel le 28 février 1826, inventaire dressé le 29 mai 1826. Jugement qui a ordonné la vente sur la demande en licitation fomée par les héritiers majeurs du Sr Ruppersberg par M Ackermann avoué Tribunal Civil contre le Sr Felsing tuteur des deux héritiers mineurs, rapport d’experts et jugement du 27 novembre
à Simon Charles Willaume, bijoutier, et Anne Marguerite Cherrier, la maison rue du Bouclier moyennant 11 200 francs
Désignation des maisons à vendre 1. une maison à rez de chaussée & trois étages située à Strasbourg Place d’Armes n° 20, d’un côté la propriété de Frédéric Guillaume Brey passementier, d’autre celle de Charles Schultz, propriétaire, derrière celle de la succession du Sr Daffler boulanger
2. une maison à rez de chaussée & deux étages située à Strasbourg rue du Bouclier n° 8 avec petite cour, pompe & autres dépendances le tout d’un côté le Sr Petin ancien ingénieur géographe, d’autre et derrière le Sr Daniel Deprat
Etablissement de la propriété, immeubles échus au Sr Ruppersberg dans la succession de Marie Madeleine Reul son épouse en premières noces dont il était légataire universel suivant testament reçu Me Ubersaal le 26 pluviose 7 enreg. 13 ventose suivant. Il existe à l’appui de la propriété 4 contrats passés à la Chambre des Contrats, deux relatifs à la maison place d’Armes les 16 février 1737, 22 novembre 1734 & deux à celle de la rue du Bouclier les 24 décembre 1762 et 21 juin 1701. Enonciation des baux. La maison place d’Armes n’est point louée, il n’existe pour celle rue du Bouclier que des baux verbaux – estimées par Rapport d’experts à 3500 et 7000 francs
Rapport d’experts du 15. 9.br. Nous nous sommes rendus d’abord dans la maison sise place d’armes (…) avons reconnu qu’elle consiste au rez de chaussée en un atelier servant d’entére dessous une cave voutée et par derrière l’escalier un bucher et les lieux d’aisances, au premier étage une chambre, une cuisine, un cabinet et escalier au deuxième étage une chambre l’escalier et un bucher au troisième étage deux chambres et l’escalier au dessus comble à deux greniers avec une chambre pour le linge sale. La couverture est double en tuiles.
Ensuite nous nous sommes rendus dans une autre maison rue du Bouclier, (…) avons reconnu qu’elle consiste dans une entrée passage à gauche une chambre et une cuisine au fond un escalier à vis au dessous cave sous solives au premier étage trois chambres cuisine, passage, escalier et une galerie vers la cour au second étage la distribution est absolument la même au dessus comble avec trois greniers sur le premier se trouvent trois chambres pour le linge sale. Derrière ladite maison une cour avec puits et pompe à droite une galerie à l’étage et comble a demi toit à gauche une chambre et un bucher au dessous une cave voutée, au premier étage deux chambres au dessus comble à demi toit au fond de la cour la buanderie, bucher et lieux d’aisances, dessous cave voutée à l’étage une chambre, une cuisine et l’escalier au dessous comble à demi toit avec deux greniers, toutes les couvertures sont doubles en tuiles, estimées la première à 3500 francs, la deuxième à 7000 francs – experts Arnold, Henneberg et Vogt architectes
Enregistrement de Strasbourg, acp 182 F° 153 du 28.2.

Natif d’Epinal, Simon Charles Willaume meurt à l’âge de 69 ans dans la maison sise 117 rue des Petites boucheries
1845 (3.2.), Me Arbogast
Dépôt du testament olographe fait le 14 juin 1827 par Simon Charles Willaume orfèvre bijoutier à Strasbourg où il est décédé le 3 février 1845, ledit testament enregistré aujourd’hui f° 22
acp 332 (3 Q 30 047) f° 59-v du 8.2.

Décès, Strasbourg (n° 201) Déclaration de décès le 3 février 1845 – Simon Charles Villaume âgé de 69 ans, né à Epinal (Vosges) ancien bijoutier, époux de Anne Marguerite Cherrier, domicilié à Strasbourg mort en cette mairie le 3 du mois courant à 4 heures du matin dans la maison située n° 117 rue des petites boucheries, fils de feu Nicolas Henri Villaume, négociant et de feu Elisabeth Charlotte Vial (i 56)

Native de Rambervillers, Anne Marguerite Cherrier, se remarie en 1847 avec le capitaine de cavalerie retraité Joseph Marie Charpentier originaire de Fort-Louis
1847 (15.5.), Strasbourg 13 (62), Me Arbogast n° 2646
Contrat de mariage – Joseph Marie Charpentier, Capitaine de Cavalerie retraité, Chevalier de la Légion d’Honneur, demeurant et domicilié en cette ville d’une part
Et De Anne Marguerite Cherrier, veuve sans enfans de feu M. Simon Charles Willaume, en son vivant ancien marchand orfèvre à Strasbourg où ladite Dame demeure et est domiciliée

Mariage, Strasbourg (n° 183)
Du 20° jour du mois de mai l’an 1847. Acte de mariage de Joseph Marie Charpentier, majeur d’ans, né en légitime mariage le 25 octobre 1785 à Fort Louis (Bas Rhin), capitaine de cavalerie retraité, chevalier de la Légion d’Honneur, fils de feu Louis Charpentier, garde du génie décédé à Fort Louis le 16 mars 1830 et de feu Barbe Tiran décédée au même lieu le 15 octobre 1818
et de Anne Marguerite Cherrier, majeure née en légitime mariage le 17 mai 1777 à Rembervillers (Vosges) domiciliée à Strasbourg veuve de Simon Charles Villaume bijoutier décédé en cette ville le 3 février 1845, fille de feu Nicolas Cherrier ancien avoué près le tribunal civil de Saint-Dié (Vosges) décédé à St Dié le 25 avril 1827 et de feu Reine Marguerite Vasseur décédée au même lieu le 30 octobre 1825 (signé) Charpentier, veuve Willaume (i 15)

Acte de notoriété qui établit que Simon Charles Villaume a institué sa veuve pour sa légataire universelle
1849 (28.3.), Strasbourg 1 (104), Me Rencker n° 20 345
Notoriété – (…) avoir connu Mr Simon Charles Villaume, en son vivant ancien bijoutier, domicilié à Strasbourg où il est décédé le 3 février 1845, qu’ils savent qu’après le décès du dit Sr Villaume il n’a point été dressé d’inventaire de sa succession & qu’il a institué pr sa seule et unique héritière la De Anne Marguerite Cherrier, son épouse, aux termes de son Testament fait olographe à Strasbourg le 14 juin 1827 enregistré à Strasbourg le 8 février 1845 (…) dont l’original a été déposé en rang des minutes de Me Arbogast notaire à Strasbourg suivant ordonnance de M. le président du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg en date du 3 février 1845, que ladite veuve Villaume, aujourd’hui remariée à M. Joseph Marie Charpentier, Capitaine en retraite domicilié à Strasbourg a été envoyée en possession de l’universalité des biens et fortune composant la succession délaissée par le Sr Villaume son premier mari suivant ordonnance rendue par M. le Président du Tribunal civil de première instance en date du 12 février 1845

Anne Marguerite Cherrier meurt en 1856
1856 (17.1.), Me Noetinger
Inventaire de la succession de Anne Marguerite Cherrier veuve en premières noces de Simon Charles Willaume et épouse en secondes noces de Joseph Marie Charpentier, capitaine en retraite à Strasbourg, décédé le 9 janvier 1856, dressé à la requête du veuf, agissant comme usufruitier de la succession de feue son épouse aux termes de son contrat de mariage reçu Arbogast le 17 mai 1847
2) Marie Anne Françoise Cherrier veuve d’Antoine Nelle vivant limonadier à Rembervillers, 3) Constance Naudon Pierre de Charles Nicolas Auguste Jeandidier, ébéniste à Charmes
succession, mobilier estimé 2283, créances 22 922, rentes sur l’état 4 ½ 3152 – Passif 35 940
Les requérants déclarent consentir à l’exécution du testament olographe de la défunte en date du 4 juin 1850 enregistré le 15 janvier courant
Renonciation par Joseph Marie Charpentier, de l’usufruit à lui assuré par Anne Marguerite Cherrier, Noetinger 18.1.
(succession déclarée le 7 juillet 1856)
acp 447 (3 Q 30 162) f° 2-v du 22.1.
acp 447 (3 Q 30 162) f° 4 du 23.1. Noetinger 22.1. Dépôt de contrat de mariage

1856 (14.1.), Me Noetinger
Dépôt du testament olographe d’Anne Marguerite Cherrier veuve en premières noces de Simon Charles Willaume et femme en secondes noces Joseph Marie Charpentier, capitaine en retraite à Strasbourg, ledit testament en date du 4 juin 1850 enregistré aujourd’hui
acp 446 (3 Q 30 161) f° 82-v du 15.1.

Simon Charles Villaume et Anne Marguerite Cherrier vendent la maison 11 000 francs au garde du génie Jean Daniel Hermann et à Marie Madeleine Burand

1838 (21.4.), Strasbourg 4 (86), Me Hatt n° 10 549
Simon Charles Villaume, ancien bijoutier, et Anne Marguerite Cherrier
à Jean Daniel Hermann, garde du génie, et Marie Madeleine Burand
une maison à rez de chaussée et deux étages avec petite cour, pompe et autres dépendances située à Strasbourg rue du Bouclier n° 8, d’un côté la propriété du Sr Petin, d’autre et derrière celle de Daniel Duprat négociant – provient d’acquisition des héritiers Jean Guillaume Ruppersburg, armurier, suivant adjudication définitive devant Me Hickel le 27 février 1827 transcrit au bureau des hypothèques volume 200 n° 26. Le Sr Ruppersburg l’a recueillie dans la dans la succession de sa femme Marie Madeleine Reul dont il a été institué légataire universel par testament reçu Me Ubersaal le 26 pluviose 7 enreg. le 3 ventose même année. La De Ruppersburg héritière de ses père et mère, l’origine de la propriété en sa faveur dépasse de beaucoup la prescription – 11 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 259 F° 18 du 28.4.

Daniel Herrmann épouse Marie Madeleine Burand en 1818
1818 (11.6.), Strasbourg 5 (45), Me F. Grimmer n° 10 445
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Daniel Herrmann, garde du génie, fils de Jean Daniel Herrmann, boucher, et de Marie Madeleine Wissant
Marie Madeleine Burand, fille de Jean Philippe Burand, tourneur, et de Marie Madeleine Hirtz
père et mère donnent 12 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 139 F° 69 du 12.5.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports en 1822
1822 (5.2.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire des apports de Jean Daniel Herrmann, garde du génie, et Madeleine Burand, contrat de mariage passé le 12 juin 1818
apports du mari 2008 fr, de la femme 2520 fr
Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 156 F° 24 du 6.2.

Daniel Herrmann acquiert la mitoyenneté du mur pignon qui le sépare de la maison voisine vers le nord (actuel n° 7)

1843 (28.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 85 (1874) f° 54-v, ssp du 1.2.1843
Cession de droits immobiliers – L’an 1843 le premier février Nous soussignés Auguste Arnold, Henri Perrin et Jean André Weyer, tous trois architectes à Strasbourg, experts commis, le premier par le Sr Herrmann, propriétaire de la Maison sise rue du Bouclier N° 8, le second par le Sr Pichard, propriétaire de la maison sise même Rue N° 9, et le dernier par ces deux comme tiers expert, à l’effet de procéder au mètre et à l’estimation des pignons séparant les deux propriétés et appartenant alternativement par parties aux deux propriétaires, desquelles parties ils demandent à acquérir réciproquement la mitoyenneté.
Nous avons commencé notre opération en mesurant le pignon qui sépare les deux Maisons principales vers la rue et appartenant seul à M. Richard à partir du solivage de premier étage de la Maison de M. Herrmann, sa longueur est de 7 m 83, la hauteur jusqu’au premier grenier de la Maison Herrmann (à partir du solivage ce dernier a un pignon à pans de bois) 5 m 99, Et son épaisseur 0,36, m. c. 16,88
Le pignon de la Maison de derrière du Sr Hermann à partir du second étage jusque sur le faite, exclusivement à lui et duquel il cède la mitoyenneté au Sr Pichard cette partie est à déduire de celle achetée, la différence du prix du mètre cube étant la même. La longueur est de 5 m 17, sa hauteur jusqu’au dessus du solivage du grenier est de 2,48, Et son épaisseur 0,18 (total 2,31). Le triangle formé par le rempart du toit longueur 5,17, demi hauteur 2,13, Épaisseur 0,18 (total 1,98), total général 4,29
Reste pour le cube effectif 12,59. Les 12 m 59 c cubes qui nous estimons à raison de 25 francs le mètre cube 314,75
Pignon à partir de 0,60 au-dessus du solivage du grenier de l’aile droite et y compris la cage d’escalier de la propriété du Sr Herrmann que ce dernier demande à acheter du Sr Pichard jusqu’à la ligne d’intersection de la surface du demi toit de cette aile et de celle du pignon longueur 7,80, hauteur 2,00, épaisseur 0,36, soit 5,62
Les 5,62 cubes que nous estimons à raison de 22 francs le mètre cube 123,64, total 438,39
Dont la moitié 219 francs 20 centimes a été payée comptant.

Daniel Herrmann et Marie Madeleine Burand vendent la maison 13 000 francs au tailleur Simon Simon et à sa femme Madeleine Lauck

1851 (18.12.), Strasbourg 3 (97), Me Burtz n° 2536
Ont comparu M. Jean Daniel Herrmann, garde du génie en retraite, propriétaire, Chevalier de la Légion d’Honneur et De Marie Madeleine Burand son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg (vendent)
au Sr Simon Simon, tailleur d’habits, et à De Madeleine Lauck sa femme qu’il autorise, demeurant ensemble en la même ville
Une Maison d’habitation à rez de chaussée et deux étages avec petite cour, pompe, droits et dépendances Située à Strasbourg rue du bouclier N° 8 tenant d’un côté à M. Dürr, de l’autre à M. Pichard, derrière aux mêmes voisins et devant à la rue du bouclier. Sont compris dans la vente sept fourneaux en fayence avec tuyaux et pierre, une chaudière ne cuivre et les chantiers qui se trouvent dans la cave.
Etablissement de la propriété. M. et Mad. Herrmann déclarent que cette maison qui leur appartient en pleine en entière propriété a été acquise par eux de M. Simon Charles Villaume ancien bijoutier et de De Anne mariage Cherrier conjoints à Strasbourg pour le prix de 10 000 francs suivant Contrat passé devant Me Hatt notaire à Strasbourg le 21 avril 1838 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 14 mai de la même année vol. 333 n°& 72. (…) Plus tard M. Herrmann a encore acquis la mitoyenneté du pignon séparant sa propriété de celle de M. Pichard et cette acquisition a eu lieu pour le prix de 219 francs que M. Herrmann a payé comptant à ce dernier aux termes d’un procès verbal d’expertise qui en a été donné sous seing privé le premier février 1843, enregistré à Strasbourg le 28 avril suivant f° 54. (…) M. et Mad. Willaume étaient devenus propriétaires de l’immeuble au moyen de l’adjudication qui leur en a été faite par les héritiers de feu le ST Jean Guillaume Ruppersburg, armurier à Strasbourg pour le prix de 11 200 francs suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M. Hickel notaire à Strasbourg le 27 février 1827 transcrit le 13 mars suivant Vol. 200 n° 26 (…) M. Ruppersberg est décédé à Strasbourg laissant pour ses seuls héritiers tant légitimes qu’institués par son testament mystique en date du 12 juillet 1824 suivant un acte de souscription du même jour ouvert par M. le président du tribunal civil de Strasbourg au contenu d’un procès verbal dressé au greffe le 28 février 1822 savoir (…)
Feu le Sr Rupperberg avait recueilli la maison dans la succession de De Marie Madeleine Ruppersberg née Reul son épouse qui l’avait institué pour son légataire universel aux termes de son testament reçu par Me Ubersaal notaire à Strasbourg le 26 pluviose an Sept. Le contrat du 21 avril 1808 porte que le De Ruppersberg l’avait héritée de ses père et mère et l’origine de la propriété antérieure est constatée par deux contrats passés à la ci devant Chambre des contrats de Strasbourg l’un le 24 décembre 1762 et l’autre le 20 juin 1701. – Prix 13 000 francs
acp 405 (3 Q 30 120) f° 74 du 22.12.

Les parents de la sage-femme Madeleine Lauck consentent à son mariage avec Simon Simon, tailleur d’habits à Paris
1843 (21.3.), Me Arbogast
Consentement par Jean Georges Lauck bûcheron et Barbe Baumann conjoints à Strasbourg au mariage de leur fille Madeleine Lauck sage femme à Strasbourg avec Simon Simon tailleur d’habits à Paris
acp 308 (3 Q 30 023) f° 5-v du 21.3.

Simon Simon et Madeleine Lauck hypothèquent la maison au profit de l’ancien propriétaire Jean Daniel Herrmann après lui avoir ajouté un troisième étage

1857 (29.1.), Strasbourg 3 (100), Me Burtz n° 4258
Obligation – Ont comparu le Sr Simon Simon, tailleur d’habits, et à De Madeleine Lauck sa femme qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
à M. Jean Daniel Herrmann, garde du génie en retraite, propriétaire, Chevalier de la Légion d’Honneur (…) la somme de 3000 francs
(hypothèque) Une Maison d’habitation à rez de chaussée et deux étages avec petite cour, pompe, droits et dépendances Située à Strasbourg rue du bouclier N° 8 tenant d’un côté à M. Dürr, de l’autre à M. Pichard, derrière aux mêmes voisins et devant à la rue du bouclier. Les parties se réfèrent pour l’établissement de la propriété de cette maison à un contrat passé devant Me Burtz notaire soussigné le 18 décembre 1851 et contenant vente de l’immeuble par M. Herrmann lui-même au profit des époux Simon. Elles déclarent que le prix de cette vente, s’élevant à 13 000 francs est encore dû en totallité mais que la maison a depuis augmenté de valeur par le troisième étage que les emprunteurs ont fait ajouter et que le prêt faisant l’objet des présentes est du reste un service personnel que M. Herrmann rend aux emprunteurs sur leurs vives sollicitations. (…)
Pour plus de sûreté les emprunteurs s’obligent à faire assurer la maison et la tenir constamment assurée contre les dangers du feu jusqu’à leur entière libération et comme ils l’ont déjà fait dans le contrat de vente du 24 septembre 1859 ils cedent et déleguent dès à présent en paiement à M Herrmann (…)


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