22, rue du Bain-aux-Plantes


Rue du Bain-aux-Plantes n° 22
VII 258 (Blondel) – P 880 puis section 2 parcelle 30 (cadastre)

Bain aux Plantes 18 sqq (avril 2015)Bain aux Plantes (Ill, avril 2015)
Anciens bâtiments arrière qui donnent aujourd’hui sur la rue. La partie gauche du bâtiment à pans de bois (trois fenêtres) dépend du n° 22.
Façade sur le canal. Le n° 22 correspond aux quatre fenêtres de droite du bâtiment bas au milieu de l’image (avril 2015)

La maison se trouve à droite des bains appelés Pflantzbad au XVII° siècle (n° 24 aux XIX°et XX° siècles, à gauche du repère c sur les élévations ci-dessous). Elle appartient au XVII° siècle à un tisserand, à un pêcheur puis à un boulanger qui est aussi propriétaire de la maison sur la droite (ultérieurement n° 20). Elle passe ensuite au maçon Jean Jacques Kiehl, à son gendre plâtrier et stucateur Jean Frédéric Jæcklin puis au fils de ce dernier, le maçon aussi nommé Jean Frédéric Jæcklin. La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière et un bâtiment latéral que le plan Blondel (1765) et le plan de 1830 (ci-dessous) ne représentent pas de la même manière). Le comble de la maison est endommagé par un incendie en 1779. La maison appartient à partir de 1809 à des tanneurs.

115 Elévations b-f
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 115, élévations vers la rue

L’Atlas des alignements (1829) signale un rez-de-chaussée et un étage mauvais en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la maison s’étend entre la rue et le canal en partageant la cour G avec la maison voisine (ultérieurement n°20). Une terrasse (tertre dans le rapport d’experts) sépare le bâtiment arrière du canal. D’après le rapport d’experts de 1838, cet immeuble consiste en maison de devant, aile gauche, maison de derrière, cour avec pompe mitoyenne et tertre à revêtement en pierre de taille ce dernier donnant sur le canal. La maison de devant à rez-de-chaussée un étage et deux greniers (à droite du repère c) contient au rez-de-chaussée une pièce servant de magasin, un atelier, un corridor au passage dans la cour (cour G, à gauche de 4) et un escalier au premier étage trois pièces et une cuisine au dessus deux greniers pouvant servir de séchoirs couverts en tuiles simples. L’aile gauche (cour G, 1-4) à rez-de-chaussée et deux étages contient au rez-de-chaussée un hangar ouvert au premier étage une pièce et une cuisine au deuxième étage un atelier au dessus une plate forme en mastic de Lobsann avec un séchoir à mottes cette plate forme sert de passage au grenier de la maison de devant. La maison de derrière (cour G, à droite de 1, et repères j-k vers la rivière) à rez-de-chaussée premier étage mansardes et grenier contient au rez-de-chaussée deux ateliers de tannerie au premier étage trois pièces et une cuisine un corridor et un escalier aux mansardes trois pièces une cuisine corridor et escalier au grenier un séchoir le tout couvert en tuiles doubles. Trois fosses de tanneur à revêtement en madriers se trouvant l’une dans la cour, l’autre sous le hangar de l’aile gauche et la troisième sous le bâtiment du fond. Derrière ce dernier bâtiment se trouve le tertre dessus mentionné avec un escalier de pierre de taille conduisant à l’eau un cabinet d’aisance avec fosse et un séchoir à mottes.

115 Elévations g-l115 Cour G115 Coupes ace
Elévations vers le canal – G et coupe (e-f)

Charles Frédéric Speckel achète la maison en 1839 alors que son père est propriétaire des deux voisines. Le propriétaire la fait agrandir en même temps que le n° 20 en 1875, son revenu passe alors de 108 à 212 francs. Le bâtiment avant est détruit en même temps que ses voisins par les bombardements aériens de 1944. Il ne sera pas reconstruit. L’ancien dossier de la Police du Bâtiment a disparu.

115 Plan, cours D-JSection 2, 29-32 (cadastre 1897)
Plan de 1830 (cour G) – Plan cadastral de 1896 (parcelle 30)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1629 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Georges Nadler, tisserand
1629 v Jean Grün, pêcheur, et (1605) Marguerite Hanss puis (1648) Ursule Walter – luthériens
1650 v Anne Marie Grün et (1632) Jean Georges Michel, boulanger, puis (1644) Jean Ziegler, boulanger – luthériens
1675 v Jean Jacques Kiehl, maçon, et (1672) Anne Marie Bolender – luthériens
1710 h Chrétien Steitz, maçon, et (1698) Anne Marie Kiehl – luthériens
1734 h Jean Frédéric Jæcklin, plâtrier, et (1727) Marie Salomé Steitz – luthériens
1766 h Jean Frédéric Jæcklin, maçon, et (1762) Marguerite Madeleine Ehrenmann – luthériens
1734 h Jean Frédéric Jæcklin, brasseur, et (1796) Marie Salomé Helck
1795 v Jean Michel Müller, maçon, et (1789) Marie Elisabeth Ritleng – catholiques
1795 v Thomas Ott, employé puis jardinier, et (1794) Marguerite Knoll puis (1796) Marie Madeleine Kuhn, veuve de Jean Christophe Geyler
1809 v Jean Jacques Schafflützel, tanneur, et (1796) Jeanne Charlotte Gilig
1836 v Chrétien Louis Liebich, pelletier, et (1823) Henriette Farny
1838 adj Frédéric Charles Speckel, tanneur, et (1831) Julie Brod
1865* h Charles Speckel, tanneur
1875* v frères Dreyfus
1927* frères Dreyfus société commerciale

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 750 livres en 1708, 375 livres en 1722, 750 livres en 1733, 1 100 livres en 1758.

(1765, Liste Blondel) VII 258, Jean Fréderic Jäcklé
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 880, Liebich, Louis, chamoiseur – maison, sol, cour chamoiserie – 2,3 ares (puis Speckel Charles Frédéric)

Locations

1816, Jean Philippe Sohn, tanneur, et Charlotte Schafflützel
1837, Geoffroi Henri David Brinck, chamoiseur

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1779, Directeurs fonciers (VII 1418)
La veuve du plâtrier Jean Frédéric Jæcklin est autorisée à se servir de matériaux qui se trouvent près du moulin Spitzmühl pour réparer le comble de sa maison endommagée lors de l’incendie qui s’est déclaré quelques semaines auparavant

(f° 347-v) Montags den 29. Novembris 1779. Weil. Joh. Friedrich Jäckel Gipsers Wittib – Weiland Johann Friedrich Jäckel, des gewesenen Gipsers Wittib, bittet ihro zu bedeckung des tachstuhls ihrer behausung am Pflantz bad gelegen, so wegen dem vor einigen Wochen ausgebrochener Feursbrunst sehr beschädiget worden, von denen beÿ der Spitzmühl liegenden, soviel sie benöthiget zukommen zu laßen, sub oblato entweder solche baar zu bezalen oder andere ane deren Platz zu liefern. Erkannt, Willfahrt gegen baarer bezalung à 11 R das tausend.

Description de la maison

  • 1708 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux bâtiments accessoires, cour et puis commun, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins
  • 1722 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, bâtiment latéral où se trouvent de petites chambres, une chambre à chaux, une remise latérale, à l’arrière une sécherie où se trouve le fourneau de buanderie, une cave voûtée, un puits commun, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 750 florins
  • 1733 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambres, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, un petit bâtiment arrière où se trouvent la chambre à soldats et au rez de chaussée l’emplacement pour les pierres et la chaux, petit bâtiment latéral à demi-toit qui comprend de petites chambres, le four à chaux et le fourneau de buanderie, une cave voûtée, une cour, un puits commun, vers la rivière une petite terrasse dallée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins
  • 1758 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates et de tuiles creuses, en outre une cave voûtée et un puits commun, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du bain aux Plantes

nouveau N° / ancien N° : 17 / 28
Schaflutzel
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 265 case 4

Speckel, Charles Frédéric

P 880, maison, sol, rue du bain aux plantes 28
Contenance : 2,30
Revenu total : 109,20 (108 et 1,20)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : (remarque) avec P 881

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 585 case 2

Speckel, Charles Frédéric
1865 Speckel Charles tanneur
1875 Dreyfuss Gebrüder

P 880, chamoiserie et maison, sol, Bain aux plantes 22
Contenance : 2,30
Revenu total : 109,20 (108 et 1,20)
Folio de provenance : (265)
Folio de destination : 585 Vergrößerung
Année d’entrée :
Année de sortie : 1878
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus :

Jahr 1878 – Zugang
Dreyfuss Gebr. f° 585, P 880, maison, revenu 202, Vergroesserung, achevée en 1875, imposable en 1878, imposée en 1878
id. f° 586, P 881, maison, revenu 177, Vergroesserung, achevée en 1875, imposable en 1878, imposée en 1878
Abgang
Dreyfuss Gebrüder f° 585, P 880, maison, revenu 108, Vergroesserung, supp. 1878
id. f° 586, P 881, maison, revenu 90, Vergroesserung, supp. 1878

Revenu total : 213,20 (212 et 1,20)
Folio de provenance : 585
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1878
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 29 p. 25 case 10

Parcelle, section 2, n° 30 – autrefois P 880
Canton : Pflanzbadgasse Ns. N° 22 – rue du Bain aux plantes – Im Pflanzbad
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 2,61
Revenu : 800 – 1900
Remarques :

(Propriétaire), compte 320
Dreyfus Aron, S. v. Cerf und Miteigenth.
1909 Gebr. Dreyfus offene Handelsgesellschaft in Strassburg
1927 Dreyfus frères société commerciale

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 225 Rue du Bain de Plante (p. 363)
(maison n°) 28

Pr. Jäckel, veuve – Maçons
Loc. Schätzel, J. Henri – Cordonniers
Loc. Müler, J. Daniel, Cordier – Moresse
Loc. Flor, J. Michel, Cordier – Moresse
Loc. Güntzer, J. Frédéric, orfèvre fils de bourg.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Pflanzbad (Seite 134)

(Haus Nr. 22)
Levy, Maler. 1
Christ, Tagner. 2
Friese, Schiffer. 2

Dossier de la Police du Bâtiment

Le dossier antérieur à la guerre de 1939-1945 manque


Relevé d’actes

Le tisserand Georges Nadler vend 412 livres la maison au pêcheur Jean Grün en se réservant l’habitation dans le poêle du rez-de-chaussée et dans deux chambres à l’étage au-dessus dudit poêle et la jouissance du grenier supérieur et d’une cave

1629 (12.1.), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 23-v
(Protocollat. fol. 14.) Erschienen Georg Nadler Leinenweber burger Zu Str. (v.kaufft)
Hannß Grüenen dem Vischer
Ein hauß, alhie einseit neben dem Pflantzbad, anderseit neben dem Keüffer selbsten hind. vfs Waßer stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich vff Ulrici dreÿ.zehnthalben gld. Str. wer. Zinses H Sambson Kastnern in Hauptgut mit 250. gld besagter wer., Item drithalben gld. gelts Jarß vf Joh. Baptistæ dem Stifft haßlach in hauptg. mit 50. gld. wehr abzulösen, So seind sie auch v.hafftet umb 25. lb d ihme dem Käuffer selbsten (vff sich genohmen) zugang. p. 500 gld
Dabeÿ angedingt und abgeretd, daß der Käuffer ihne verkäuffer die tag seines lebens in der undern stuben vff die gaß gehendt Zwen Cammern vber dieser Stuben sampt der obersten Büenen vnd den Vordern Keller vnder vorberüerter stuben, Jährlich vmb 10. R. zinses

Jean Grün épouse en 1605 Marguerite Hanss, fille d’un manœuvre au service de la Ville
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 96, n° 24)

1605. Hans Grien der Vischer, vnd J. Margetta Peter hansen des Rawknechts auff dem zimmerhoff tochter, 14. Maÿ (i 98)

Jean Grün se remarie en 1648 avec Ursule Walter, fille du maître d’école à Sainte-Aurélie
Mariage, cathédrale (luth. f° 515)

1648. Festo Paschatis. Herr Hanß Grün E. E. Großen Rhats alter Beÿsitzer und Burger allhie, Vnd fr. Ursula, H. Hanß Jacob Walther Schuhlmeister Zu St. Aurelien hinderlaßene Wittib. Im Münster Mont. 10. April. Münster (i 263)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 82) 1648. Eodem [Fest. Pasch: 2. April] Herr Johann Grün der Fischer E. Ehrsamen Großen Rhats beÿsitzer, fr. Ursula Herrn Johann Walther gewesenen Schuldiener Zu St. Aurelien hinderlaßene Wittib. Mont. 10. April. Münster (i 83)

Les deux filles de Jean Grün se partagent la succession en 1650 (voir l’inventaire après décès de 1679). La maison revient à Anne Marie Grün qui épouse en premières noces le boulanger Jean Georges Michel en 1632 puis le boulanger Jean Ziegler en 1644

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 16-v)
1632. Dominica XXVI post Trinitatis. Hannß Georg Michael der Weißbeck weil. Anthoni Michael deß barbierers hinterlaßener Sohn, J. Anna Maria hannß Grunen deß fischers allhier eheliche Tochter. 4. xbris (i 18)

Originaire de Nimburg en Bade, Jean Ziegler épouse en 1644 la veuve de Jean Georges Michel et devient bourgeois peu après
Copia Eheberedung – zwischen dem Erbahren undt bescheidenen Hannß Zieglern, dem becken, Weÿl. deß Ehrsamen Matthiß Zieglers, geweßenen Burgers Zue Limburg in der Obern Marggraffschafft Baden seel. hinderlaßenen Sohn, ane Einem, Und der Ehren Und Tugendsamen Frawen Annæ Mariæ Grüenin, Weÿl. deß Ehrenhafften Hannß Georg Michels gewesenen weißbecken Vnd burgers allhie seel. hinderlaßenen Wittiben und deß Ehrenvesten fürsichtigen vndt weißen herrn Hannß Grienen Eines Ehrsamen Großen rhats alhie alten beÿsitzers eheleiblicher dochter am andern theil – So beschehen und verhandelt in deß heiligen reichs freÿen Statt straßb. auff der Pfaltzen, in der Kleinen Rhatstuben auf dinstag den 14. tag deß Monaths Maÿ Im Jahr des herrn alß mann Zahlte 1744. Jeremias Ursinus, Nors. Publ. ac. Cæs. Civis Argentinensis

1644, 4° Livre de bourgeoisie, p. 221
Hannß Ziegler von Nimburg der Weißbeckh empfangt daß Burgerrecht von seiner haußfrawen Anna Maria, Hannß Georg Michel deß Beckhen alhie We. Vmb 8 GoldR., welcher ledigen standts gewesen v. würd zu den Beckhen dienen. Jur. den 20.ten Julÿ 644.

Jean Ziegler vend la maison à côté du Pflantzhoff (VII 259 sur le plan Blondel) au pêcheur Jean Georges Memminger

1651 (14. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 775
Erschienen hannß ziegler der Weißbeck,
hatt in gegensein hannß Georg Memmingers deß Fischers
verlühen habe Zwo Fisch Arch neben einand. neben dem Pflantzhoff ein: und anderseit neb. dem stifft Zum alt. St. Peter vff treÿ Jahr lang von iüngst verschienenen Joh. Bapt: angerechnet, um einen iährlich. Zinß benantlich 3. lib

Jean Ziegler et sa femme Anne Marie hypothèquent la maison au profit de l’avocat Marc Ott

1658 (1. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 41-v
Erschienen hannß Ziegler der haußfewrer und Anna Maria sein Eheweib, Vnd Sie Anna Maria insonderheit mit beÿstand Niclaußen und hannß Jacobs der Schmutzen, Gebrüd. und Fischer, alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein deß Edel- Vest- hochgelehrten H Marx Otten U.I.D. & Reipubl. Consiliarÿ & Advocati – schuldig seÿen 50 pfund
Unterpfand sein soll hauß, hof, hoffstatt, hinderhauß mit allen deren Gebäwen, einseit neben dem Pflantzbad, anderseit neb. einer Behaußung auch den schuldig. Eheleuth. gehörig, geleg.

Anne Marie Grün femme de Jean Ziegler hypothèque les deux maisons contiguës qu’elle possède rue du Bain-aux-Plantes pour pouvoir régler à son fils Jean Jacques Michel, aubergiste à Neustadt an der Haardt (aujourd’hui Neustadt an der Weinstrasse), la somme que son père Jean Grün lui a léguée

1663 (11. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 452-v
Erschienen Anna Maria, hannß Zieglers deß haußfewrers Eheweib, mit assistentz H. Johann Christmann Merckhlins und H. Andres Fischers beeder alß auß E.E. Großen Rhats Mittel ahne statt ihrer nechster Verwanther hierzu insonderheit deputirter
in gegensein H. Sebastian Nägelins E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers alß Curatoris Daniels und Barbarä, weÿl. hannß Georg Steinbeckhß seel. iüngerer Kinder – schuldig seÿe 115. lb Ihro Zue dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Sie davon Zuvorderist Hannß Jacob Michael dem Würth in der Newstatt an der Hart ihrem eheleiblichen Sohn. 100. lb ahne den Jenig. 200. lb so weÿl. H. Hannß Grün gewesener Großen Rhats Verwanther ihr Vatter seel. in seinem am 17.ten martÿ A° 1744 uffgerichteten und durch H Jeremiam Ursinum Notarium instrumentirt. Codicillis ulterioribus §° Zum tritten legirt hatte, lüffern solle (…)
Unterpfand sein sollen, Hauß, hoffstatt, höfflin, Garten mit allen deren Gebäwen, alhie beÿm Pflantzbadt einseit neben nach beschriebener behaußung, anderseit neben Einer behaußung dem Stifft Zum alten St. Peter gehörig hind. uff daß Waßer stoßend gelegenn welche behaußung umb 50. lb F. Einbeth Ringlerin Verhafftet word.
Item hauß, hoffstatt, höfflin, mit allen deren Gebäwen, einseit neben dem Pflantzbad, anderseit neben vorbeschriebener behaußung geleg. welche behaußung umb 50. lb H. Marco Otten U.I.D. Reipubl. hus. Consiliario et Advocato Seniori Hÿpothecirt worden
[in margine :] (…) Obwohlen wie in Vorstehender Verschreibung neben dem Pflantzbad gelegene behaußung Vermög der am 8.ten jüngsthien in der Cancelleÿ Contractstuben uffgerichteter Verschreibung ahne hannß Kiehlen den Maurer und Annam Mariam beÿde Eheleuthe Verkaufft (…), Act. 26. 9.br. 1675.

Anne Marie Grün femme de Jean Ziegler hypothèque les deux maisons au profit de son fils Jean Jacques Michel, aubergiste à Neustadt an der Haardt

1664 (28. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 416-v
Erschienen Anna Maria hannß Zieglers deß haußfewerer Eheweib mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein hannß Jacob Michaels deß würths in der Newstatt an der hart ihres eheleiblich. Sohns, mit beÿstand Mathæi Koch deß huffschmidts seines geweßenen Curatoris
bekannt, daß Sie demselben auß denen von weÿl. H Hannß Grünen geweßenen groß. Rhats Verwanth. und Fr. Margarethæ Hannßen beÿd. Eheleuth, ihr Annæ Mariæ lieben Eltern seel. am 17. martÿ a° 1644. vffgerichteten Codicills ulterioribus §. Zum Tritten und der am 27. Junÿ a° 1663. beÿ E.E. Vogteÿ Gericht darüber beschehener Abrechn: und Vergleichung, über die am 11. aug. besagten 1663. Jahrs bezahle 100. lb. noch 119. lib. ex causâ et titulo legati vffrecht und redlich schuldig seÿe, Vnd hatt darauff Sie die Mutter versproch. ihme dem Sohn, solch. großelterlich. legatsrest, so bald eines und nachbeschriebenen häußern verkaufft wirt,(…) zu erlegen
Zum special Unterpfand exprimirt sein sollen Zweÿ häußer mit dero hoffstätten höfflin, und alle übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten einseit neben dem Pflantzbad, anderseit neben einer Behaußung dem Stifft zum alten St. Peter gehörig, hind. vffs waßer stoßend gelegen, welche in der großelterlichen Verlassenschafft gehörig seÿen

Jean Ziegler meurt en 1678 en délaissant deux fils et deux filles L’inventaire est dressé dans sa maison Grand rue. L’actif de la succession s’élève à 175 livres, le passif à 55 livres. La masse ne suffit pas à rembourser la veuve de ses apports qui s’élévaient à 1 085 livres

1679 (1.3.), Me Theus (Philippe Henri, 59 not 12) n° 401
Inventarium und Beschreibung aller undt Jeder Haab Undt Nahrung, so Weÿl. der Ehrenhaffte Meister Hannß Ziegler geweßener Meelmanns undt burger allhier nach seinem den 21. 8.bris, in nechst abgewichenen 1678.t. Jahrs aus dießer zergänglichen welt genommenen seel. hienscheiden hinder ihne Verlaß. Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren fr. Annæ Mariæ Zieglerin deß Wohl Ehrwürdig Undt Wohlgelehrten H. M. Michael Frantzen Wohlverordneten Pfarrherrn Zue helgenstein mit beÿstand deßelben, ferner Johann Zieglers, haußfeürers Vndt burgers alhier, Weitters deß Ehrenvest, Vorgeacht Und Weißen H. Sebastian Schranckenmüllers Pastetenbecken undt burgers alhier als wohlgeordneten Undt geschwornen Vogts Martin Zieglers barbierer handwercks in der fremdben anietzo sich auffhaltendt und Jungfrawen Margarethä Zieglerin alle Vier deß seel: verstorbenen mit hernach gemelter seiner geweßenen ehelichen haußfrawen, der nunmahligen hinderbliebenen wittibin Ehelich erziehlter Söhne und döchter und ab intestato hinderlaßener Erben (…) durch die Viel Ehren und tugendsame fr. Annam Mariam Grüenin, die hinderbliebene With, mit beÿstand deß auch ehrenvest, Vorgeacht undt Weißen H. Johann Martin Daudels, ohlmanns undt burgers alhier ihres geordnet und geschworenen Vogts – Actum Straßburg Sambstags den 1. Martÿ Anno 1679.
Copia Eheberedung, Und. Weÿl. Notario H Jeremia Ursino auffgerichtet
Copia Codicilli Und. Notario H Johann Friderich Medlern auffgerichtet
(…) dieweilen aber die ietzmalige Verlassenschafft sehr gering Vndt nach abzahlung frembd. passiv schuldig Zue befridigung allein der Wittibin Unveränderten guths Ergäntzung, welche nur Waß selbige von ihrem geliebten Eltern seel. hero instehender Ehe Erblich überkommen, allein dem stall anschlag ach gerechnet, Crafft deß über Weÿl. H Johann Grüenen geweßenen Vischers v. E. E. Großen rhats alhier wohlmeritirt. Beÿsitzers seel. Verlassenschafft A° 1650. d. 18. Junÿ durch weÿl. Notarium H. Jeremiam Ursinum auffgerichteten Inventarÿ wie fol. 103. fec. 2.da darinnen befindlich auff 1085. lb sich belauffet, Und wann auch schon hieuon, was eingangs gemelte beede döchtere alß ehesteüren instehender dießer Ehe empfangen abgerechnet werd. solte, die hernach befindliche inventirte Verlassenschafft beÿ weittem nicht sufficent (…)

In einer der Statt Straßburg in der Obern straßen gegen dem Rothen Creütz über gelegenen hiehero gehörigen vndt hernach beschriebenen behaußung ist befunden word. wie hernacher Volget.
ahne Haußrath. uff der obern biehnen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der obern stuben, Im haußöhren Vor dießer Stuben, Auff dem gang, In dem Mittlern stock In der Cammer C, Im hindern stock auf d. Biehnen, In der Vndern oder Wohnstuben, Im Vndern Haußöhren, Im Keller
Eigenthum an einer behausung. Item ein forder: mittel: vndt hinderhauß sampt deren hoffstätten, Zweÿen höfflin zu Straßburg ane der obern straßen (…)
Sa. haußraths 94, Sa. Schiff und geschirrs 5, Ahne Wahren Zum Meel handel gehörig 6, Weins und lehren Vaßen 14, Silber 16, Behausung o, Pfenningzinß hauptgüter 25, Liegende güther Zue Nimburg in der Obern Marggraffschafft, Schulden 12, Summa summarum 175 lb – Passiv Schulden 55 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 119 lb
Copia Eheberedung (…) auf dinstag den 14. tag deß Monaths Maÿ Im Jahr des herrn alß mann Zahlte 1644. Jeremias Ursinus, Nors. Publ. ac. Cæs. Civis Argentinensis
Copia Codicilli – im Jahr 1675 (…) den 12. Februarÿ alten Calenders persönlich erschienen der hrsame Hanß Ziegler, der haußbeck und die Ehren und tugendsame fraw Anna Maria Grienin beede ehegemächt burgere alhier Zu Straßburg, von dem gnaden Gottes gesundter gehender undt stehender Leiber – Johann Friderich Medler Notarius Publicus

Anne Marie Ziegler meurt en 1680 en délaissant un fils de son premier mariage et quatre enfants du deuxième. L’inventaire est dressé dans la maison de Jean Baptiste Bœrffenicht, sise rue de la Croix. Elle est toujours propriétaire de la maison Grand rue. Le passif surpasse l’actif de 128 livres.

1680 (24.4.), Me Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 3) n° 15
Inventarium undt beschreibung aller Haab undt Nahrung, so weÿlandt die Ehren und Tugendreiche Fraw Anna Maria Zieglerin, gebohrne Grüenin, auch weÿlandt deß Ehrenhafft und achtbahren Hannß Zieglers, Meelmanns undt burgers alhie hinderpliebene wittib nunmehr seelig nach Ihrem donnerstags den 19.ten Martÿ Jüngsthien aus dießem mühesamen leben genommenen tödtlichen ableiben hinder Ihro verlaßen – So beschehen auff Sambstag den 24.ten Aprilis Anno 1680.
Die Jetzt abgeleibte fraw seel: hat ab intestato Zue Erben verlaßen, wie volgt. 1. den Ehrenhafften und achtbahren Anthoni Michael, Schwartzbecken undt burgern alhie vor einen fünfften theil, der ietzt abgeleibten seel. mit auch weÿl. hannß Georg Michaeln, weißbecken v. burgern alhie ihren vorigen haußwürth seel. ehelich erzeugten hinderlaßenen Sohn, welcher aber in specie der Mütterlichen Erbschafft renuncirt.
2. Die Ehren und tugendreiche fraw Annam Mariam Zieglerin deß Wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten H. M. Michael Fräntzen, wohlverordneten Pfarrers Zu Heilgenstein geliebte haußfraw, vor den andern fünfften theil. 3. der Ehrenhaffte Johann Zieglern, Meelmann undt burgern alhie, so der Inventation beÿgewohnt vor den dritten fünfften theil. 4. den Kunstreichen Martin Zieglern noch ledigen barbierern mit beÿstand erstgedachts Johann Zieglers seines Geordneten vogts v. bruders, vor d. vierdten fünfftentheil, so d. Inventation persönlich beÿgewohnt. 5. die Ehren und tugendsahme fraw Annam Margaretham Nägelin gebohrne Zieglerin, deß Ehrenhafft und achtbahren H Mr Eliæ Nägellins, Küeffers und burgers alhie haußwürthin mit assistentz erstgedachtes Ihres haußwürths von d. übrigen fünfften theil. Dieße 4. der abgeleibten frawen seel. mit hannß Zieglern Meelmann v. burgern alhie ihrem letzten haußwürth seel. ehelich erzeugte hinderlaßene döchter und Söhn.

In einer alhie in der Statt Straßburg inn dem Creützgäßßel gelegener H. Johann Baptista börffenicht handelßmann und burgern alhie gehöriger behaußung ist befund. worden wie volgt.
Inn der obern vordern Cammer, Inn der Wohnstuben
Eÿgenthumn an einer behausung. Item i. vorder: mittel: v. hinderhauß sampt der. hoffstätten, Zweÿen höfflin zu Straßburg ane der obern straßen (…)
Sa. haußraths 17, Sa. Silbers 1, Sa. deß Eigenthums ane einer behaußung o, Summa summarum 19 lb – Schulden 148 lb. Mehr Schulden alß Nahrung 128 lb

Anne Marie Grün femme du fournier Jean Ziegler vend la maison 335 livres au maçon Jean Jacques Kiehl et à sa femme Anne Marie

1675 (8. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 693
Anna Maria Grünin, hannß Ziglers deß haußfeurers Eheliche haußfraw, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts
in gegensein hannß Jacob Kiehlen deß Maurers und Steinhawers und Annæ Mariæ beÿder Eheleuth, mit beÿstand herrn Johann Pollenders deß ältern E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers und Johann Pollenders deß Jüngern hoßenstrickers ihres resp. Schwäher: und eheleiblichen Vatters, und ihres Schwagers und eheleiblichen bruders
Hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten sambt der Gemeinschafft deß bronnens, alhier neben dem Pflantzbad, einseit neben der Verkäufferin selbsten, hinden uff daß waßer stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 230. R. Capital weÿl. herren Tobiæ Berneggers geweßenen Fünffzehners nunmehr seel. nachgelaßenen Kindern und Erben Verhafftet – umb 420 Gulden à 15. batzen

Ils hypothèquent aussitôt la maison au profit de Jean Schmidt, receveur de la fondation Saint-Marc

1675 (12. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 696-v
Hannß Jacob Kiehl der Maurer und Steinhauer und Anna Maria beÿde Eheleuth und Zwar dieselbe mit beÿstand herren Johann Bollenders deß ältern E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers, und Johann Bollenders deß Jüngern hoßenstrickers, ihres eheleiblichen Vatters und bruders
in gegensein Heren Johann Schmidts alß Schaffners deß großen Gemeinen Allmosens Zu St Marx – schuldig seÿen 150 Pfund
Unterpfand, Hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier beÿm Pflantzhoff, einseit neben dem Pflantzbad, anderseit neben hannß Ziegler dem haußfeurer hinden uff daß waßer stoßend gelegen, welche behaußung Zuvor noch umb 230. R. Capital weÿl. herren Tobiæ Berneggers geweßenen Fünffzehners nunmehr seel. nachgelaßenen Kindern und Erben Verhafftet

Fils de cordonnier, Jean Jacques Kiehl devient tributaire chez les Maçons en février 1672. Il épouse quelques jours plus tard Anne Marie Bolender, fille d’un chaussetier
1672, Protocole des Maçons (XI 230)
Donnerstag den 8. Februarÿ A° 1672
(f° 95) Donnerstag den 8. Februarÿ A° 1672
Hannß Jacob Kühl der Ledige Steinhawer producirt Stall Zedul sub dato 5.ten Februarÿ A° 1672. vnnndt begehrt beÿ dieser E: Zunfft Zünfftig Zue werden. Erkannt Willfahrt, undt soll E: E: Zunfft vor das Zunfftrecht 3 lib. 15 ß erlegen.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 152, n° 7)
1672. Hannß Jacob Kühlen der ledige Maurer Undt Steinmetz, Johann Kühlen des gew. burgers Vndt Schuemachers hinterl. Ehel. Sohn, Unndt J. Anna Maria Hr. Johann Bolenders, des Burgers v. Hosenstrickers allhier Ehel. Tochter. Mont. 19. febr. (i 153)

Anne Marie Bolender meurt en 1708 en délaissant sept enfants. Les experts estiment 750 livres la maison qu’elle a léguée à sa fille Anne Marie femme du maçon Chrétien Steitz. L’actif de la succession s’élève à 1508 livres, le passif à 58 livres.

1708 (28.8.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 20) n° 755
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab v. Nahrung, Liegendt v. fahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. die Ehren v. Tugendt sahme Fraw Anna Maria Kiehlin gebohrne Bollenderin auch Weÿlandt deß Ehren v. wohl vorgeachten auch fürsichtig v. weißen Herrn Johann Jacob Kiehlen geweßenen Maurer v. Steinmetzen auch E: E: Kleinen Raths alten beÿsitzer burgers allhier zu Straßburg nachgelaßene fr. Wittib nunmehr seel. nach Ihrem den 23. Junÿ instehenden 1708.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten fr. seel. mit vorermeltem Ihrem Eheliebsten seel. ehelich erzeigter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben (…) inventirt v. ersucht durch fr. Annam Mariam Steitzin die ältere tochter v. dero Ehemann – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg In fernerem gegenseÿn deß Ehren v. wohlvorgeachten herrn Johann Bolender hoßenstricker v. burgers allhier der abgeleibten Fr. Seel. bruders v. geweßenen Vogts Dienstags den 28. Augusti Anno 1708.
Die abgeleibte Fraw seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie volgt. 1. Herrn Johannem burgern und Steinmetzen in Franckforth, in deßen Nahmen weilen er allhier unverburgert der Wohl ehrenveste, Großachtbahre fürsichtig und Wohlweiße Herr Johann Georg Grießbach vornehmer Banquier und E. E. großen Raths alter anjetzo aber E. E. Kleinen Raths ane Constofflers statt wohlansehnliche beÿsitzer burger allhier, als auß wohlermelten löbl. Raths Mittel hierzu in specie deputirter herr, der Inventation beÿgewohnt.
2. Fraw Annam Mariam Steitzin gebohrne Kiehlin herrn Christian Steitzen des Steinmetzen und Maurer auch burgers allhier haußwürthin, welche auch beneben Ihrem Eheliebstinen vorgedacht beÿ dem geschäfft in persohn erschienen,
3. Johann Friderich leedigen Steinmetzen gesellen, 4. Johann Jacoben leedigen Zimmergesellen, 5. Johann Philippen leedigen Schloßergesellen, 6. Johann Christian leedigen Steinmetzen gesellen und 7. Johann Geörgen auch leedigen Steinmetzen Gesellen, welche fünff letztere bevögtiget mit S. Tit. Herrn Johann Christian Hornußen Rothgerber und Lederbereiter und E. E. Kleinen raths jetztmahls wohlverdienten beÿsitzern burgern allhier, so auch persönlich anweßend war. Alle Sieben der abgeleibten fraw seel. mit eingangs ermeltem Ihrem Ehemann seel. erzeigte Kinder und Zugleichen theilen Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Pflantzbath gaß gelegenen und in dieße Verlassenschafft eigenthümlich zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Obernstuben, In der obern Stub Cammer, Im obern Hauß öhren, In der untern Wohnstub, In der Kuchen, In der Kuch Cammer, In der Soldaten Cammer, Im Keller
(f° 14) Eigenthumb ahne Haüßern. Erstlichen eine behausung, hoff, hoffstatt, sambt allen andern Ihren gebäwen begriffen, Weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten, auch gemeinschafft eines bronnens allhier neben dem Pflantzbadt ein: und ander seith Bernhard branden geweßenen weißgerber und burgers allhier seel. Erben gelegen, hinden auff das Waßer stoßend, so gegen männiglichen freÿ leedig und eigen und ist solche behaußung durch die allhießig geschwornen Werck Meistere vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato den 26. Julÿ 1708. æstimirt worden pro 750. Hierüber besagt ein perg. Kbr. in allhießiger C. C. stuben gefertigter und mit dero ahangendem Insigel verwahrtes Kauffbrieff de dato 8. 9.bris 1675. signirt mit altem N° 1. Ferner i. perg. Kauff verschreibung auch mit der Statt Straßburg anhangendem C. C. Insiegel verwahrt datirt den 12. Jan: A° 1629. und mit altem N° 2 bemerckt.
It. eine behaußung und hoffstatt m. allen deren gebäuen begriffen weiten Zugehördten Rechten v. gerechtigkeiten geleg. allhier in Straßburg in der Pflantzbadt gaß 1.s. neben Johann Kling dem hoßenstricker, a.s. neben der statt allmend, hinden vf die Preusch stoßendt, so auch gegen männiglichen freÿ leedig vndt eigen, Vnd vermög ob allegirter Abschatzung angeschlagen worden pro 100. lb. Darüber ist vorhanden ein pergamentener Kauff brieff mit der Statt straßb. C. S. stub anhangendem Insiegel verwahrt de dato d. 10. Junÿ A° 1672. m. a. N° a notirt
– Abschatzung d. 26. Julÿ aô 1708. Weÿlandt der tugendsahmen Fraw Anna Mariaa Kielin seel. hinderlaßene Erben ist eine behausung allhie in der statt Straßburg in der Pflantz bader gaß gelegen, einseit neben dem Pflantz badt, anderseit neben hannß Jacob Brandt Weißgerber hinden auf die breisch stosendt, Welche behausung zweÿ Nebens gebäwlein hoff und gemeinen bronne sampt allen gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworne Werckhleuth sich in der besichtigung befunden undt Jetzigen preiß nach angeschlagen wird Vor und umb 1500 gulden
Die andere behausung ist auch allhier in der Statt Straßburg ein Eck gegen der Pflantz bader gaß, einseit neben Johannes Klein hosenstricker, hinden auf die Trenck stosendt Welche behausung und höfflein sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschwornen Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird vor undt umb 200 gulden. Bezeichnus der Statt Straßburg geschworne Werckhleuth [unterzeichnet] Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

(f° 16-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. hausraths 156, Sa. Gehauensteinwerck und dergleichen gefertigte arbeith auch werckzeig Zum stein metzen und Steinhauer handwerck gehörig 94, Sa. Frucht 5, Sa. Wein und leeren Vaßen 11, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 41, Sa. Goldenen ringen 13, Sa. baarschafft 62, Sa. Eigenthum ane häußern 850, Sa. Schulden in die Nahrung zugeltend 273, Summa summarum 1508 lb – Schulden 58 lb, Nach deren Abzug 1450 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1331 lb
Copia Codicilli – Im Jahr 1708 (…) Sambstags den 11. Februarÿ, in einer allhier zu Straßburg ane der Pflantzbadtgaß gelegenen hernach gemelter Fraw Codicillirentin Zum theil Eÿgenthümblich zuständigen Wohn behaußung, dero vordern Undern stuben, mit den fenstern theils auff die gaß und Zum theil in das haußöhren außsehend (…) Erschienen seÿe die Ehren und tugendsame Fraw Anna Maria Kuehlin gebohrne Bolenderin weÿland des Ehrenvest vorgeachte, Fürsichtig und weißen Herrn Johann Jacob Kiehlen geweßenen Steinmetzen und Mawrers auch E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers burgers lhier seelig nachgelaßene wittib, Zwar Kranckh und sehr geschwollenen leibs in seinem Seßel sitzend (…)
Vor das Vierde weilen Meister Christian Steitz der Maurer und Steinhauer auch burger allhier Ihr geliebter dochtermann seith seiner Verhwrathung Ihr der Fraw Disponentin und Schwieger Mutter das handwerckh biß dahero ins gemein und Jeedem Zu dem halben theil geführet, dasonsten die Fraw Codicilliererin sich nicht sowohl beÿ bißherigen bewendten schwehren und geltklemmen Zeiten ernehren und Ihre Jüngere Kinder veralimetiren können, damit dann Er Meister Christian Steitz auch von solche Ihro der Fraw Disponentin erzeigte gutthat neben seiner Frawen Annæ Mariæ gebohrner Kiehlin, Ihrer tochter einige Ergötzlichkeit haben möchten, als will Sie Fraw Codicillirerin hiemit besagter beeden Eheleuthen gemeinschaftlich mithien Zugleichen theilen, Ihren dritten theil ane der neben dem Pflantzbad gelegenen behaußung umb den anschlag, wie solch in dem Vätterlichen Inventario de Anno 1697 gesetzet, dergestalten verordnet haben, alß Sie beede Eheleuth solchen dritte theil eÿgenthümblich Zuziehen und ein Mehrers nicht als 130. lb in das gemeine Erbe einzuschießen schuldig sein sollen – Daniel Rohr, Nots.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres) et que le fils établi à Francfort doit régler un droit spécial de succession.

1710, VII 1174 – Livres de la Taille f° 157
(Maurer, F., N° 442) Weÿl. Frauen Annæ Mariæ gebohrner Bohlenderin auch Weÿl. Hn Johann Jacob Kiehlen geweßten Maurer und Steinmetzen auch E. E. Kleinen Rahts beÿsitzers und burgers alhier hinderbliebener Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Nots. Rohr.
Concl. fin. Inv. ist fol. 59.b. 1331. lb. 13. ß. 3. d, die machen 2600. R., Verstallte nur 1800. R. alßo zu wenig 800. R.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff acht jahr in duplo vor Ihrem bereits in annp 1708 erfolgten ableiben thut à 2 lb 8 ß d, 18 lb 4 ß
Und auff Sechs jahr in simplo trifft à 1 lb 4 ß d, 7 lb 4 ß
ferner nach Ihrem tod für Zweÿ jahr in duplo 4 lb 16 ß
Extat das Stallgeltt pro 1710, 21 lb 14 ß
Gebott, 4 ß 4 d,
Abhandlung 1 lb 12 ß 6 d, Summa 35. lb 14 ß 10 d
Auf eingewante erheblichen motiven haben die Herren Dreÿ nachgelaßen vier jahr in duplo und dreÿ jahr in simplo macht 13. lb. 4 ß, restiert 22. lb. 10. ß. 10. d
Auf ferneres bitten nachgelaßen 2. lb. 14. ß, rest 19. lb. 16 ß 10 d
dt. 14° Jul. 1710.
Abzug. Johannes Kiehl burger und Steinmetz in Franckfort der ältiste alhier ohnverburgerte Sohn, hat von angefallenem Mütterl. Erbe der 185. lb. 18. ß .10. s. ane Abzug Zu entrichten, 18. lb. 11. ß 10. ½ d
Zufolg Erkantnus der Obern Stall Herren vom 12° Julÿ 1710. ist vorstehender abzug auf die Tertz moderirt worden, welchem nach dann annoch zu bezahlen were 6. lb 4 ß
dt. 14° Julÿ 1710.

Le tanneur Jean Chrétien Hornus rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent aux enfant Kiehl. La maison a fait l’objet d’un accord avec Chrétien Steitz en 1710

1714 (20.4.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 34) n° 1181
Rechnung Weÿlandt Herrn Johann Christian Hornußen Rothgerbers vnd Lederbereiters auch E. E. großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers burgers allhier nunmehr seel. alß geschwornen vogts auch weÿl. Herrn Johann Jacob Kiehlen geweßenen Maurers und Steinmetzen auch E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers burgers zu ermelten Straßburg, mit frawen Anna Maria gebohrner Bolenderin seel. ehelich erzeigt und nach todt verlaßener fünff Jüngerer Kinder Nahmentlich Johann Friderichs, Johann Jacoben, Johann Philippen, Johann Christian und Johann Geörgen, Inhaltend alles das jenige, Was ermelter H. Curator vom 28. Aug. A° 1708, da der Vogts persohnen Mutter nach deme der Hr. Vatter schon zuvor todtes verblichen war, auch seel. verschieden und sich die administration angefangen, biß d. 20. April. Anno 1714. Eingenommen hingegen wieder außgegeben und sonsten Vögtlicher weiße Verrichtet hat – Erste und zugleich letzte Rechnung dießer Vogteÿ

Eÿgenthumb ahne Häußern.
Was vorderist die Elterliche sterb behaußung anbelangt, so hat die Mutter seel. dero antheil daran, H Steitzen und deßen haußfraw als dero tochter und tochtermann in auffgericht. und in dem Inventario inserirtem Codicillo §° 4.to umb 130. lb præ und legirt, so auch in dem looßregisterlein fol. 34.b in ab rechnung gebracht word. die vätterliche Zwo tertzen aber werden von ermelten Steitzischen Eheleuthen, als Inhabern des haußes nach einer mit Ihnen underm 4.t X.bris Anno 1710. getroffenen und zu end offallegirten Looßregisterleins eingetragenen lehnung verzinßet.
Das andere Kleine häußlein wavon fol. 47.a Inventarÿ gedacht würd, ist an hannß Jacob Boldender dem hoßenstricker und burgern allhier Jahrs pro 13 ln 10 ß Zinnß verlehnt und hat hr. Steitz biß anhero die davon verfallene Zinße eingezogen, dahero zu end dießer rechnung eine ordentliche Abrechnung so wohl vber diße als auch sein Steitzen eigene hauß Zinnß maßen H. Rathh. Hornuß seel. seel. deßweg. niemahlen nichts ermpfangen, und was sonsten Sie Steitzische Eheleuth denen vogts Söhnen schuldig, annectirt zubefinden.

Originaire d’Eisenburg près de Memmingen dans le comté de Nassau-Weilbourg, Chrétien Steitz devient bourgeois puis tributaire chez les Maçons en mars 1698. Il épouse un mois plus tard Anne Marie Kiehl : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Christian Steitz, der Maurer Von Eisenburg, Niclauß Steitzen, gew: ackersmann daselbst, hint. Ehl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Maria, Weÿl. Joh: Jacob Kiehlen Steinmetzen alhier hint. Ehl. tochter, seiner haußfrauen gratis, Vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Maurer dienen. Jur: d. 3. Martÿ 1698.

1698, Protocole des Maçons (XI 233)
Diengstags den 4. Martÿ A° 1698. Ist E. E. Gericht Zum Erstnmahl dießes Jahr zusammen kommen und verhandelt wie volgt.
(f° 128) Neu Zünfftiger – Meister Christian Steitz der Maurer und Steinhawer von Eisenburg, Gräfflich Naßau Weilburgischer jurisdiction producirt Schein von E. E. gr. Rath, Statt Stall und Pfenningthurn, de dato 3. Martÿ 1698. bescheint dadurch, daß Er gratis vor ein burger angenommen worden seÿe, und ietzt mahls willens sich auch hier /:weilen H. Kiehl sein Schwehr seelig auch Zünfftig geweßen:/ nach ordtnung Zünfftig Zumachen, alß bitt Er Ihn vor ein Zünfftigen anzunehmen. Erkandt daß er nach erlegung gewohnlichen gebühr, vor ein Zünfftiger angenommen worden seÿe (nur 5. ß Weilen er eines zünfftig. diß gehewrathet, alß gibt Er auch dem Zunfftschrbr. und bittel 4. ß)

Contrat de mariage
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften meister Christian Steitzen dem ledigen Maurer und Steinhauer, auch burger allhier, weÿl. Meister Johann Niclaus Steitzen geweßenen Ackersmanns und burgers Zu Eißenberg in die hoch Gräffl. Weilburgisch. Jurisdiction gehörig ehelichem Sohn alß hochzeitern ane Einem, So dann der ehren und tugendreichen Jungfrauen Annä Mariä Weÿl. deß Wohl Ehren Vesten fürsichtig und weißen herrn Johann Jacob Kiehlen, geweßenen Steinmetzen und Maurers auch E. E. Kl. Raths alhie geweßenen beÿsitzers, mit der Ehren und tugendbegabten frauen Anna Maria Bollenderin Seiner nachgelaßenen Wittib Ehelich erziehlten tochter alß hochzeiterin andern theils – So beschehen und Zugangen in allhießiger St. Strb. Mittwoch den 26.ten Februarÿ A° 1698, Johann Jacob Grüenwaldt Notarius publ.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 62-v)
den 9. Aprilis A. 1698 seindt copulirt word. Christman Steitz lediger Mawrer V. steinhawer, Johann Niclauß Steitzen deß burgers v. ackermans Zu Eisenberg hinterlassener ehelicher Sohn, J. Anna Maria, Herrn Hanß Jacob Kühlen Mawrers Vnd steinmetzen auch E. E. Kleinen Rahts alten beÿsitzers alhie hinterlassene eheliche tochter [unterzeichnet] Johan Christian Steÿtz als hoh zer, Anna Maria Kühlin als hochzeitterin (i 64)

Chrétien Steitz meurt en 1722 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 375 livres. La masse propre à la veuve est de 250 livres, celle des héritiers de 47 livres. L’actif de la communauté s’élève à 124 livres, le passif à 76 livres.

1722 (16. 8.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 54) n° 1754
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrengeachte herr Christian Steitz geweßene Maurer und burger allhier zu Straßburg nunmehro seel. nah Seinem den 26.ten Augusti instehenden 1722.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten Johann Christian Steitzen deß Leedigen Maurers so bereits Majorennis und ohnbevögtigtet so dann deß Ehrenachtbahren Johann Jacob Bollenders Hoßenstrickers alß geordnet und geschworener Vogt Jgfr. Mariæ Salome und Johannis Aller dreÿ deß Abgeleibten seel. mit hernachgemeldter hinderbliebener Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Erben fleißig inventirt und ersucht durch Frau Annam Mariam gebohrne Kühlin die hinderbliebene Wittib mit assistentz herrn Johann Jacob Kühlen Zimmermanns und burgers allhie deroselben geschwornen, Curatoris – So beschehen allhier in der Königlichenen freÿen statt Straßburg auff Freÿtag den 16. octobr. A° 1722.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Pflantzbad gelegenen und in dieße Verlassenschafft Eÿgenthümblich gehörigen behaußung sich Volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Obern Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen Cammer, In der Cammer An In der Soldaten Cammer, In der Cammer B, In der Kuchen, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer behaußung. It. I. behaus. hoff hoffstatt s. a. Andern Ihren Gebäuen begriffen weithen Zugehördten Und Gerechtigkeiten, auch gemeinschafft eines brunnens I.s. neben dem Pflantzbadt v. 2.s. neben Johann Jacob Branden dem Weißgerber hind. auff das Waßer stoßend gelegen, davon gibt mann Jahrs 8. lb. d à 4. pro C.to gerechnet Zinnß herrn Niclaus ottmann dem Spitz Müller Und burger allhier Jahrs auff den 8.ten Novembris stehet in hpt. Guth ablößig mit 200. sonsten gegen männiglich freÿ leedig und eigen Und ist dieße behaußung durch die allhießig geschwornene Werckmeistere Vermög deren beÿ mein Notarÿ concept befidl. Abschatzung de dato 9. octobris Anno 1722 æstimirt worden umb 375. lb. Thun davon 2/3.t theil 250. lb, Und daran die hiehero gehörig. 5/6. theil 208. Abgezogen die darauff hafftende onera so ist 200 lb, restirt also annoch außzuwerffen. Hierüber bes. I. Pergam. Kaufbr. in allh. C. C. stub gef. m. dero anh. Ins. verwahrt de dato 8. 9.bris A° 1675. m. a. N° 1. notirt. Ferner i. pergam. Kauffbr. auch m. der St. Strb. anhang. C. C. Ins. verwahrt datirt den 12.ten Jan. A° 1629. m. a. N° 2 bemerckt
(W.) Ein Sechsten theil Von und ane Zween dritten theilen ane dießer behaußung, so die wittib Von Ihrem Vatter seel. ererbt hat, und ist die völlige behausung vermög deren beÿ ein Notÿ. concept befindlichen Schrifftlichen Abschatzung de dato 9.tn Octobris 1722 æstimirt worden vor 375. lb, thun zween dritte theil 250. lb. Und ane den zween dritten theilen ein Sechster theil macht 41. lb. Item ane dem übrigen dritte theil ane obbeschriebener behaußung, hat der Wittib Mutter seel. in dero affgerichteten Testamento Ihro die helffte prælegirt thut dem Anschlag nach 62. lb 10 ß,
Also sammenthafft 104.
(E.) die helffte ane einem dritten theil von und ane der ane dem Pflantzbad gelegenen Sterb und wohn behaußung, so dem Verstorbenen seel. und deßen hinder laßenden Wittib von weÿl. fraun Annä Mariæ Kiehlin gebohrner Bollenderin der Wittib Mutter seel. per Testamentum prælegats weiß verordnet hat und ist dieße behaußung durch allhießig geschwornen Werckmeister Vermög deren beÿ mein Notarÿ concept befindlichen Schrifftlichen Abschatzung de dato 9.ten 8.br Anno 1722. æstimirt worden pro 375. lb d Macht daran eine tertz 125. lb, Und die helffte davon außzuwerffen 62. lb 10
– Abschatzung d. 9. 8.bris anô 1722. weÿlandt deß Ehren hafften Vnd bescheÿtenen, Meister Christian Stäitz, Steinhauer, Vnd Maurer: Seel: hinder Lassenen, Frau: Witib, Vnd Erben ist Eine behaußung Alhie in der Statt Straßburg in der Pflantz pater gaßen, gelegen, Ein seith. Neben, dem pflantz Badt, Ander seith Neben Joh: Jacob Brandt, weiß gerber, hinden Auff die Brüsch stoßendt, welche behaußung, hoff statt stuben, Kammern, Küchen hauß Ehren, Neben gebeÿ, Mit Kämmerlin, darunder, Ein Kalckh Kammer, Neben schopff, hinden Eine trückheneÿ, darunder Ein Bauch Offen, Gewölbder Keller, höffell, Und Ein gemeiner bronnen, Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeit, wie solches, durch der Statt Straßburg geschwornen Werckh Leüthen, in der besichtigung, befundten, Vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen wirt Vor Und umb Süben Hundert Und Fünffzüg Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohrne Werckh Leüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung der Wittib ermanglenden unverändert Vermögens, Vermög Inventarÿ von herrn Johann Jacob Grünwaldt Notario publ. in Anno 1698. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Nahrung betreffend, hausraths 57, Sa. leerer Vaßen 5, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Eÿgenthumb ane einer behaußung 104, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung rest 29, Summa summarum 250 lb
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. haußraths 16, Sa. Eÿgenthumbs ane Einer behaußung 62, Sa. Ergäntzung 18, Summa summarum 97 lb – Schulden 50 lb, Nach deren Abzug 47 lb
Endlichen Volgt auch die gemein Verändert und Theilbare Verlassenschafft, Sa. haußraths 39, Sa. Waaran und Werckzeugs 41, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 8, Sa. Activ Schulden 32, Summa summarum 124 lb – Schulden 76 lb, Deducendo verbleibt 48. lb – Conclusio finalis Inventarÿ 346 lb
Copia der Eheberedung (…) Mittwoch den 26.ten Februarÿ A° 1698, Johann Jacob Grüenwaldt Notarius publ.
Copia Codicilli reciproci, in Anno 1722

Anne Marie Kiehl veuve de Chrétien Steitz hypothèque la maison au profit de Nicolas Ottmann, meunier au moulin dit Spitzmühl

1727 (20.9.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 540-v
Fr. Anna Maria geb. Kiehlin weÿl. Christian Steitz gewesten Maurers und Steinhauers wittib mit beÿstand ihres bruders und Vogts Johann Jacob Kiehl zimmermanns
in gegensein H. Nicolaus Ottmann des Spitzmüllers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, hinderhauß, weithen, zugehörden und Rechten allhier ahne der Pflantzbadergaß, einseit neben dem Pflantzbad anderseit neben hannß Jacob Brand dem weißgerber hinten auff das waßer

Anne Marie Kiehl veuve de Chrétien Steitz hypothèque la maison au profit du marchand épicier Nicolas Ottmann

1728 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 325-v
Fr. Anna Maria Steitzin geb. Kühlin weÿl. Christian Steitz Maurers und Steinhauers wittib beÿständlich Johann Jacob Kühl zimmermanns ihres bruders und vogts
in gegensein H. Nicolauß Ottmann des Specirers – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Pflantzbader gaß, einseit neben dem Pflantzbad anderseit neben hannß Jacob Brand dem weißgerber hinten auff das Waßer

Anne Marie Kiehl meurt en 1733 en délaissant trois enfants. Les experts estiment 750 livres la maison que la défunte a léguée à sa fille Marie Salomé Steitz femme du platrier Jean Frédéric Jæcklin. L’actif de la succession s’élève à 1 050 livres, le passif à 549 livres

1734 (4.1.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 25) n° 877 (832)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, In weÿland die Ehren undt tugendsahme frau Anna Maria Steitzin gebohrne Kühlin, deß auch weÿland Mstr. Christian Steitzen gewesenen Maurer und Steinhauer auch burgers allhier Zue Straßburg hinterlaßene Wittib nunmehr seel. nach ihrem den 19. Decembris des Zurückgelegten 1733.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen – Actum Straßburg Monntags den 4.ten Januarÿ A° 1734.
Die Abgeleibte Seelig hat ab intestato Zu Ihren rechtsmäßigen Erben Verlaßen wie volgt. 1. den Ehrsam und bescheidenen Mstr. Johann Christian Steitzen Maurer und Steinhauern, auch burgern allhier, so dem geschäfft præsens war. 2. die Ehren und tugendsahme frau Mariam Salomeam Jäcklinin gebohrne Steitzin, Mstr Johann Friderich Jäcklins des Gipßers und burgers allhier Ehefrau, welche nebst Ihrem Ehemann dem Geschäfft persönlich abgewartet, 3.tio Johannes Steitzen den Leedigen Maurer und Steinhauern, auff der Wanderschafft dermahlen sich befinden, In deßen Nahmen beÿ dem Geschäfft erschienen Hr. Johann Jacob Bolender hooßenstricker und burger allhier, deßen geschworner und annoch ohnentledigter vogt, welcher von anfang biß zu end der Inventation abwartete, Alle dreÿ der abgeleibten seelig mit Eingangs ermeltem Ihrem Ehemann auch seel. Ehelich erziehlte dreÿ Kinder Und Zu gleichen portionen und antheilern Stamm Erben.
Copia Codicilli
Copia Nach disposition

In einer allhier Zue Straßburg ane dem Pflantzbaad gelegenen Vnd eÿgenthümblich hiehero gehörigen behaußung sich befunden als volgt
Ahne holtzen und Schreinwerckh. Auff der bühn. In der Cammer
Eÿgenthumb ane einer behaußung. Nemblich Eine behaußung hoff und hoffstatt sampt allen Ihren gebäuen begriffen weithen Zugehördten Und Gerechtig Keiten gelegen allhier Zue Straßburg ane der Pflantzbaad gaß einseit neben H. Büri dem Rothgerber und lederbereiter and.s. neben S. T. H. XIII. Ößingern hinten auff die Preusch stoßend, so über abzug des hernach unter den passivis eingebrachten Capitals freÿ leedig und Eigen, und sich solche behausung durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe Vermög einer zu dem Concept gelieferten schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden pro 750. lb. Weilen aber die verstorbene seel. solche behausung ane Joh: Friderich Jäcklin dem Gipßer und fr. Mariæ Salomeæ Steitzin der beeden Eheleuth Ihrer respe. dochter und dochtermann mit einbegriff der Unter den passivis stehenden, H Ottmann dem Spitzmüller schuldigen 300. lib umb 900. lb prælegirt hat, so würd Sie auch umb solchen preiß in außwurff Zubringen seÿn, 900 lb.
Hierüber besagt ein teutscher Pergamenter Kauffbrieff in allh. C. stub gefertiget und mit dero anhangendem Innsiegel verwahrt dedato 8. 9.bris 1675. mit altem N° 1. notirt und wieder dabeÿ gelaßen. Ferner ein pergamenter Kauffbrieff auch mit der Statt Straßburg Cantzleÿ Contract Insigel verwahrt datirt d. 12. Jan. 1629. mit altem N° 2 bemerckt und auch wieder dabeÿ gelaßen.
– Abschatzung dem: 29. Decem: 1733. Auff begehren weilandt der Ehr sammen und bescheitenen frau Anna Maria Steitzin gebohrne Küllin seelig hinder Laßene Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Pflantz batter gaß gelegen Ein seits Neben Herrn XIII. Eßinger, ander seits Neben Hn Pirÿ dem Jungern hinden auff die Preüsch stoßendt welche behaußung, stuben, Kammern, hauß Ehren worinen der herdt und waßerstein, hinter häußlein worinen soltaten Cammer unden darunder ein Platz Vor Stein und Kalg zu legen Neben gebäulein mit einen halben tach worinnen Cämmerlein Gipß und buch offen gewölbter Keller hoff und gemeinschafftlicher bronen Klein altönell gegen daß waßer mit blatten belegt sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschworne wërck Leuthe sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausent und Vünff Hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen Werckleüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 69, Sa. der Materialien auch gemachter arbeith und Werckzeugs Zum Maurer und Steinhauer handwerck gehörig 11, Sa. Silbers 5, Sa. Goldenen Rig 2, Sa. Pfenningzinß hauptguts 50, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 900, Sa. activorum 12, Summa summarum 1050 lb – Schulden 549 lb, Nach deren Abzug 501 lb
Piæ und legatæ 48
Außlüfferung der von der Verstorbenen seel. verschaffter Legaten (f° 12) Ihrer dochter fr. Mariæ Salome Jäcklinin undt Mstr Johann Friderich Jäcklin dero Ehemann Ihrer respê dochter und dochtermann, mit gewißen allda gesetzten* und nach aller Erbs Interessenten außag würcklich erfüllten Conditionen, Ihre allhier ame der Pflantzbader gaß gelegene behausung, einseit neben S. T. Hrn ammeister Ößingern, and.seith neben H. Büri dem Rothgerber hinten auf die Preüsch stoßend, nach abzug der Hn ottmann dem Spitzmüller in Capitali annoch darauff schuldigen 300. lb Vor freÿ leedig und eigen Zu Zweÿen gleichen theilen præ und legirt pro 600. lb. Jedoch daß solche summa der 600. lb In gemeine Massam eingeschoßen Sie fr. Jäcklinin die dochter aber pro rato wieder daran participiren solle, darbeÿ ist aber Expresse versehen, weilen der angeleibten seel. nur 5/6. theil ane der quæst. legirten behaußung Zustünde, und der übrige eine Sechste theil den dißorts dreÿen Kindern und Erben schon alß Vätterlich Guth gehörte, mithin Sie solchen 6.t theil ô vermachen Konte (…)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres). Cette somme est ramenée à 200 florins parce que la défunte a légué sa maison à un prix supérieur à celui qu’ont fixé les experts.

1734, VII 1177 – Livres de la Taille f° 307-v
(Maurer T, N. 6198) Weÿl. Fr. Annæ Mariæ gebohrner Kühlin auch weÿl. Christian Steitzen gewesenen Maurer, Steinhauer und burgers alhier Wittiben Verlassenschafft inventirt H Not. Ölinger.
Concl. fin. Inv: ist fol. 81., 526. 11. 5 ½
deme beÿzulegen die fol. 71. für Leÿd Kleÿ der passivis eingebrachte 75, Summa 601. 11. 5 ½,
die machen 1200. R, Verstallte 700. R. alßo zu wenig 500. R. All die weilen aber die behausung umb 150. lb. Von der Verstorbenen höher prælegirt und in aus Wurff gebracht alß selbige Von denen Werckmeistern angeschlagen worden, alß haben auf der Erbs Interessenten geziehmendes Ansuchen und bitten die Herren Dreÿ Erkannt, daß der Nachtrag allein Von 200. R. angesetzt werden solle.
Solchem nach thut der Nachtrag Von Zu Wenig Verstalllten 200. R. auff Sechs Jahr in duplo à 12. ß, 3 lb 12 ß
Und auch auff Vier Jahr in simplo à 6 ß, 1 lb 4 ß
Extat das Stallgeltt pro 1734 mit 1 lb 1 ß
Gebott 2 ß
Abhandlung 15 ß 6 d, Summa 6 lb 14 ß 6 d
dt. 8.t Februarÿ 1734.

Jean Frédéric Jæcklin et Marie Salomé Steitz hypothèquent la maison au profit du drapier Joseph Hæberlin pour en régler le prix à leurs cohéritiers

1734 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 98-v
Johann Friedrich Jäcklin der Gipßer und Maria Salome geb. Steitzin mit beÿstand ihres bruders Christian Steitz maurers und Steinhauers und ihrer mutter bruder Johann Philipp Kühl des schoßers
in gegensein Joseph Häberlin des Tuechmachers als geschwornen vogts weÿl. Johann Jacob Ritter des kupffer hammerschmidts dreÿer Kinder Jacob, Michael und Ludwig der Ritter und in fernerer gegenwartt Johann Jacob Bolender des Strumpffstrickers als vogts Johann Steitz des von hier abweßenden Steinmetzgesellen – schuldig seÿen150 pfund (zur abtilgung eines) antheils ahne dem Kauffschilling hiernach beschriebener behausung zufolg von H. Not. Johann Jacob Oelinger am 13.t hujus (aufgerichteter cession)
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Pflantzbaad: gaß, einseit neben Johann Jacob Burg dem Jüngern Rothgerber, anderseit neben S.T. H. Johann Friedrich Oesinger J. Cto und Regierendem H. Ammeister hinten auff die Breusch – als ein theils von ihrer Mutter und schwieger weÿl. Anna Maria geb. Kühlin auch weÿl. Christian Steitz Maurers wittib prælegirt theils von ihr Jäcklinin geschwisterden käufflich übernommenes guth

Jean Frédéric Jæcklin et Marie Salomé Steitz hypothèquent la maison au profit du receveur de la fondation Saint-Marc

1741 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 20-v
H. Johann Friedrich Jäcklin der gipßer und Maria Salome geb. Steitzin mit beÿstand ihres bruders Johann Steitz des Maurers und Steinhauers
in gegensein des Stiffts zu St Marx schaffners H. Lt. Thomas Frölich – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff zweÿen gärttlein, gemeinschafftlichen bronnen samt deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Pflatzbadergaß, einseit neben dem Pflantzbad Bürÿ dem Rothberger gehörig, anderseit neben Johannes Tuback dem ammlungmacher, hinten auff das waßer – als ein von ihrer mutter Anna Maria geb. Riehlin weÿl. Christian Steitz dem maurer und steinhauer wittib ererbtes guth

La maison est estimée 1 100 livres lors de l’inventaire dressé après la mort de Jean Frédéric Jæcklin en 1758. C’est la même estimation qui est reprise en 1766 après la mort de sa veuve Marie Salomé Steitz.
Les héritiers Jæcklin cèdent leurs parts de maison 700 livres à leur cohéritier, le tailleur de pierres Jean Frédéric Jæcklin

1766 (5.8.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 409
Maria Salome Jäcklin H. Johann Christoph Stromberger des schreiners Ehefrau, Anna Christina geb. Jäcklin, Johann Jacob von Wieden des spenglers Ehefrau, Johann Philipp Kiehl der schloßer als vogt Johann Philipp Jäcklin gewesten maurers dreÿen kinder Gottfried, Jacob und Christian der Jäcklin
in gegensein ihres bruders und oncle Johann Friedrich Jäcklin des Steinmetzes
5/6 vor unvertheilt ane einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Pflantzbadergaß, einseit neben dem Pflantzbad, anderseit neben den Oßerischen erben, hinten auff die Breusch – als ein von ihren elteren ererbtes guth – um 150, 250 und 75 verhafftet, geschehen um 225 pfund

Lors de son inventaire après décès en 1768, la maison est estimée au prix auquel il l’a acquise, soit 1 500 livres.
Leur fils brasseur Jean Frédéric Jæcklin se marie en 1795 avec Marie Salomé Helck, fille du brasseur à l’Arbre Vert

1795 (11 frim. 4), Strasbourg 5 (7), Me Grimmer n° 259 – Enregistrement de Strasbourg, acp 38 F° 61 du 17 frim. 4
(Eheberedung) bürger Johann Friedrich Jäckle der biersieder allhier weÿl. des bürgers Johann Friedrich Jäckle des Maurers mit fr. Maria Margaretha geb. Ehrmann großjähriger Sohn
Jungfrau Maria Salome Helck des bürgers Johannes Helck des bierbrauers zum grünen Wald der bürgerin Maria Salome geb. Petsch eheliche Tochter
(enregistrement, revenu industriel 600 livres)

Le marchand Jean Frédéric Jæcklin hypothèque la maison au profit du maçon Jean Michel Gruber

1793 (7.1.), Chambre des Contrats, vol. 668, n° 11 enreg. 8.1. F°
bu. Johann Friedrich Jäckle der handelsmann
in gegensein bu. Johann Michael Gruber des maurers – schuldig seÿe 300 gulden
unterpfand, eine im Pflantzbadergaß, gelegen mit N° 28 bezeichnete behausung, einseit neben Rühle, anderseit neben Schafflützel beede gerber

Commandant de la garde municipale, Jean Frédéric Jæcklin vend la maison au maçon Jean Michel Müller

1795 (22 prair. 3), Strasbourg 9 (2, nouv. cote 4), Me Dinckel n° 637 – Enregistrement de Strasbourg, acp 34 F° 62-v du 27 prai. 3
b. Johann Friedrich Jäcklin Commendant der hiesigen National Garde
dem b. Johann Michael Müller Architecte
eine behaußung hoff gemeinschfftl. bronnen und hoffstatt all deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Pflanzbader gaß N° 28, einseit neben b. Rühle Rothgerber anderseit neben b. Schafflützel Savianer hinten auf die Ill stosend geleg. – um 20 000 livres

Fils de maçon, Jean Michel Müller épouse en 1789 la fille d’un boulanger, Marie Elisabeth Ritleng : contrat de mariage, célébration
1789 (19.5.), Me Lauth (6 E 41, 652) n° 121.a
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen seÿen, der Ehrengeachte Herr Johann Michael Müller, der ledige Steinmetz und Maurer: Meister, auch Burger allhier, Weiland Hn Johann Michael Müller, des im leben gewesenen Steinhauers, Maurer: Meisters und Burgers hieselbsten seeligen, mit Fraun Theresia gebohrner Cannissié deßen hinterbliebene Wittwe, ehelich erzeugt nachgelaßener Sohn, dieser mit bewilligung und beisein seiner leiblichen Mutter, wie auch unter assistentz Herrn Andreas Müller, des auch Steinmetzen berühmten Maurer: Meisters, Es En Großen Raths jetzig. Wohlverdientenen Beisitzers und angesehenen Burgers dahier als Hochzeiter,
Sodann die Viel: Ehr und Tugendreiche Jungfer Maria Elisabetha Ritleng, Hn Johann Georg Ritleng des frantzösischen Becken, eines Löbl. Schöffen Collegii bei Es En Zunft der Becker ansehnl. Mitglieds und auch burgers hieselbsten, mit Frauen Susanna Barbara gebohrner Guldin, deßen Eheliebstin ehelich erzeugte Tochter – So beschehen allhier Zu Straßburg auf Dienstag den 19. Maii Anno 1789. [unterzeichnet] Johann Michael Müller Als hochzeiter, Marie Elisabeth Ritleng als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 8)
Anno 1789 die 7 Julii una tantum Proclamatione in nostra Parochiali Ecclesiæ una que in Parochiali Ecclesiæ ad Stum Ludovicum hujatem (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ juncti fuerunt Joannes Michael Müller Solutus argentinensis 24 annorum filius Legitimus defuncti Joanni Michaelis Müller civis hujati et Superstitis Vidua Catharina Theresiæ Cannisié Mantrimonio Consentientes, a Pueritia in Parochiâ ad Stum Ludovicum commorans, viso Patris ejus Mortis extractu, et Elisabetha Rittling soluta argentinensi filia Legitima et minorennis Georgii Rittling civis hujatis et Barbaræ Guld conjugum a teneris annis in hac Parochia Commorans (signé) Müller, Ritleng (i 6)

Michel Müller revend quelques mois plus tard la maison à Thomas Ott après l’avoir exposée aux enchères

1795 (12 therm. 3), Strasbourg 5 (3), Me Faller n° 297 – Enregistrement de Strasbourg, acp 36 F° 81-v du 14 therm. 3
burger Michael Müller der Maurer
dem burger Thomas Ott Innwohner allhier
die dem Verkäufer eigenthümlich zuständige behaußung mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Pflantzbad allhier zu Straßburg und mit N° 28 bezeichnet, einseit neben dem burger Valentin Riehle dem Rothgerber anderseit neben der bürgerin N. Schafflützel Wittib hinten auf das waßer und vornen auf die gaß stoßend, welche behaußung der Verkäufer declarirt von dem burger N Jaegel bierbauer allhier ohnlängst abgekauft zu haben – um 40 000 livres
(N° 293 burger Michael Müller der Maurer die ihme zuständige und eigenthümlich gehörige behaußung gelegen in dem Pflantzbad allhier zu Straßburg und mit N° 28 bezeichnet, einseit neben dem burger Valentin Riehle dem Rothgerber anderseit neben der bürgerin Schafflützel Wittib hinten auf das waßer und vornen auf die gaß stoßend in einer offentich freiwillige Steigerung zu setzen, den 10 therm. 3 – ausgerufen vor 50$&000, burger Riedinger den Mehlman 50$&800 livres)

Originaire de Dangolsheim, Thomas Ott épouse en l’an III Marguerite Knoll de Kaysersberg
1794 (15 brumaire 3), ssp n° 250 – Enregistrement de Strasbourg, acp 32 F° 197-v du 5 flo. 3 et Strasbourg 5 (3), Me Faller
Depôt, 9 floreal 3 – der burger Thomas Ott wohnhaft allhier (enregistré le 12 floreal)
(Eheberedung) zwischen dem burger Thomas Ott dem Leedigen bedienten allhier zu Straßburg, weÿl. bangratz Ott geweßenen Rebmann zu Dangolsheim mit weÿl. Catharina Deublin großjährigen Sohn
So dann Jungfrauen Margaretha Knoll Weÿl. des burgers Johannes Knoll des Reebmanns zu Kaÿsersberg mit auch weÿl. Margaretha geb. Müllerin tochter, den 15 bru. 3
(enregistrement, revenu industriel 75 livres)

Thomas Ott se remarie avec Marie Madeleine Kuhn, veuve de Jean Christophe Geyler
1796 (6 brum. 5), Strasbourg 5 (4), Me Faller n° 467 [acte en partie abîmé par l’humidité] – Enregistrement de Strasbourg, acp 43 F° 97 du 13 brum. 5
Eheberedung – burger Thomas Ott wittiber
So dann Frau Maria Magdalena geb. Kuhn weÿl. Johann Christoph Geÿler des geweßenen Commissaire des Rües Wittib

Les mêmes modifient leur contrat de mariage
1801 (19 nivose 9), Strasbourg 13 (12), Me Bremsinger n° 115 – Enregistrement de Strasbourg, acp 76 F° 178 du 29 niv. 9
Eheberedung – burger Thomas Ott der Gärtner an dem Pflantz bad N° 28 wohnhaft
burgerin Maria Magdalena geb. Kuhn erstmals weÿl. burgers Johann Christoph Geÿler gewesten Commissaire des Rues allhier hinterbliebenen wittib und dermalen comparenten brs Ott ehegattin, daß sie vor weÿl. Not. Faller den 6. Brumair 5 miteinander errichteten Eheberedung (…)

Thomas Ott meurt dans le bâtiment arrière de la maison qu’il a vendue peu de temps auparavant en délaissant des héritiers collatéraux.

1810 (12.1.), Strasbourg 13 (31), Me Bremsinger n° 4945 – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 3 du 17.1.
Inventaire de la succession de Thomas Ott jardinier domicilié Bain aux plantes sous n° 28, décédé le 2 janvier dernier dans ladite maison mortuaire au premier étage donnant sur la rivière – à la requête de Catherine née Ott veuve de Jean Heiné quêteur à la cathédrale domicilié quai des bateliers n° 20 assitée de Laurent Schramm homme de lettres, 2. Jacques Ott cultivateur à Dangolsheim assistant Barbe Dietrich fille majeure à Dangolsheim procréée par Barbe Ott sœur germaine du défunt avec Léopold Dietrich cultivateur à Flexbourg, 3. Anne Marie Entz veuve d’Antoine Ott, tonnelier à Rouffach département du Haut Rhin, fondé de procuration de Martin Ott tonnelier à Rouffach, ce dernier neveu germain du défunt, 4. Joseph Fix maître serrurier demeurant à Rouffach époux fondé de procuration de Marie Barbe Ott sa femme nièce germaine, ledits Martin et Marie Barbe les Ott enfants uniques héritiers d’Antoine Ott frère germain du défunt, 5. Mathis Ott cultivateur à Dangolsheim et 6. Jean Ott tisserand domicilié à Dangolsheim ces deux fils de feu Pancrace Ott procréés avec Anne Marie née Holand son épouse audit Dangolsheim, neveux consanguins (Procuration Martin Ott tonnelier à Rouffach fils de feu Antoine tonnelier et Anne Marie Entz), Eve Bréva native de Ballbronn fille majeure servante du défunt
Bain aux plantes sous n° 28
au premier étage dans les deux chambres contigues donnant sur la rivière et la cour, dans la chambre des soldats, dans la cuisine, dans la cave, dans la cour
total de la succession 2326 fr, terres à Northeim 635 fr, total général 2961 fr, passif 1099 fr, Compensation faite 1862 fr

Le jardinier Thomas Ott vend la maison au mégissier Jean Jacques Schafflützel

1809 (18.12.), Strasbourg 13 (30), Me Bremsinger n° 4910 – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 175-v du 27.12.
Thomas Ott jardinier domicilié à Strasbourg Bain aux Plantes n° 28
à Jean Jacques Schafflützel mégisier domicilié Bain aux Plantes n° 32
la propriété d’une maison petite cour, avec toutes ses autres appartenances, droits et dépendances le tout situé à Strasbourg Rue Bain aux Plantes sous n° 28, d’un côté le Sr Riehl tanneur d’autre le Sr Speckel tanneur devant le rue derrière la rivière d’Ill et Bruche réunis – moyennant 5000 francs

Issu d’une famille de réformés, Jean Jacques Schafflützel épouse en 1796 Jeanne Charlotte Gilig
Mariage, Strasbourg (n° 601)

Cejourd’hui 17 fructidor l’an IV de la République française (…) d’une part Jean Jacques Schafflützel, agé de 23 ans, conducteur du parc de réquisition, né et domicilié en cette commune, fils de feu Jean Ulric Schafflützel et de Marie Catherine Hemmet, de l’autre part Jeanne Charlotte Gilig, agée de 19 ans, née et domiciliée en dette commune, fille mineure de Nicolas Gilig, courrier de Landau, et de Catherine Reis (…) 1° l’acte de naissance du futur époux portant qu’il est né le 19 décembre 1772 (…) 2° l’acte de naissance de la future épouse portant qu’elle est née le 12 janvier 1777 (signé) Jean Jâques Schafflützel, charlott gilig (i 4)

Jean Jacques Schaflützel meurt en 1815 en délaissant quatre enfants.

1816 (6.3.), Strasbourg 8 (14), Me Roessel n° 3035 (vacation du 25.3. acp F° 198 du 26.3.) – enreg. manquant F° 172 du 8.3.
Inventaire de la succession de Jean Jacques Schaflützel tanneur décédé le 26 décembre dernier – à la requête de Jeanne Charlotte Gilig la veuve mère et tutrice légale de ses 4 enfants Françoise 19 ans, Charlotte 17 ans, Jean Jacques 11 ans, Louise 9 ans, en présence de Jean Speckel tanneur subrogé tuteur
dans la maison rue du Bain aux Plantes n° 28
Immeuble, par contrat Me Bremsinger du 18 décembre 1809 acquis de Thomas Ott jardinier la maison avec petite cour appartenances et dépendances rue du Bain aux Plantes n° 28, d’un côté le Sr Speckel d’autre Valentin Riehl tanneur derrière la rivière pour 5000 fr, rapporte annuellement un loyer de 250 francs, savoir le logement qu’occupe le défunt 150 fr, Seupel orfèvre 50 fr, Jost menuisier 50 fr
meubles 2378 fr, garde robe 437 fr, argenterie 81 fr, numéraire 896 fr et 20 fr, créances 6378 fr, marchandises se trouvant au magasin dans la maison du Sr Giesi vieux marché au Poisson 3307 francs
maison à Ergersheim 1164 fr, total des immeubles 6164 fr, passif 7808 fr
(vacation du 25.3.) autres meubles 83 fr, peaux et outils 5177 fr
récapitulation : meubles 3461 fr, garde robe 437 fr, or 81 fr, numéraire 916 fr, créances 6378 fr, marchandises 3307 fr, immeubles 6164 fr, peaux 5177 fr, outils 50 fr, total 24 973 fr, déduire passif 7080 fr avec réclamations total 9046 fr – reste 15 926 fr
(Joint Contrat de mariage de Jean Philippe Sohn et Charlotte Schafflützel, Me Roessel)

Lors de son mariage en 1816, Charlotte Schafflützel apporte sa part de maison. La mère de la future épouse loue une partie de la maison lors du contrat de mariage

1816 (30.5.), Strasbourg 8 (14), Me Roessel n° 3296 – enreg. manquant F° 106 du 31.5.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Philippe Sohn, tanneur fils de Jean Philippe Sohn, tanneur, et de Marie Madeleine Gautschi
Charlotte Schafflützel fille mineure de feu Jean Jacques Schafflützel, tanneur, et de Charlotte Gilig
art. 5, la veuve Schafflützel née Gilig abandonne en toute propriété aux futurs époux le tiers qui appartient à la De venderesse de la maison avec dépendances sise à Strasbourg rue du Bain aux Plantes n° 28, entre les Sr Speckel & Riehl tanneurs aboutissant sur la rivière – acquis par feu Sr Schafflützel de Thomas Ott par acte Me Bremsinger le 18 décembre 1809 pour 4000 fr
la veuve Schafflützel loue aux acquéreurs pendant 10 années le tiers de ladite maison appartenant à ses enfants Jean Jacques & Louise Schafflützel pour 200 francs, sous la condition expresse que la veuve Schafflützel conservera pendant les dix années a son usage le logement au premier étage de la maison en question donnant sur la rue se composant d’un poel, de deux chambres et d’une cuisine ainsi qu’une petite cave et une chambre au linge sale à côté de celle des soldats, moyennant 120 fr
art. 6, Françoise Schafflützel assitée de David Pfister vitrier son futur époux cède en toute propriété au Sr Sohn et à Charlotte Schafflützel le 6° appartenant à la venderesse de la maison dont s’agit pour 2000 francs

Les héritiers Schafflützel vendent la maison au pelletier Chrétien Louis Liebich

1836 (5.11.), Strasbourg 13 (51), Me Bremsinger n° 7751 – Enregistrement de Strasbourg, acp 244 F° 33-v du 8.11.
Jeanne Charlotte Gilig veuve en premières noces de Jean Jacques Schafflützel, tanneur, et en secondes noces sans enfant de Léonard Klein, aubergiste à la Couronne à Obernai, Françoise Schafflützel veuve avec deux enfants de David Pfister, voiturier, femme en secondes noces de Jean Rehm, vitrier, De Charlotte Schafflützel veuve en premières noces de sans enfant de Richard Wolff décédé tanneur à Strasbourg & femme en secondes noces de Xavier Jacques Jaeger, tanneur, et Louise Schafflützel fille majeure
à Chrétien Louis Liebich, marchand pelletier
une maison avec petite cour, bâtiments latéraux & de derrière, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue du Bain aux Plantes n° 28 d’un côté le Sr Riehl tanneur actuellement Henry Speckel, d’autre Jean Speckel aussi tanneur, derrière rivière d’Ill, avec les cadres ou chassis en lattes près la rivière pour les mottes à tan et tout ce qui tient à cloux ou à chevilles – acquis de Jean Jacques Schafflützel de la communauté avec Jeanne Charlotte Gilig, de Thomas Ott, jardinier, par acte du 18 décembre 1809 devant Me Bremsinger père, Partage et liquidation par Me Roessel le 21 février 1817 – mariés en 1797 sans contrat de mariage, héritiers femme Rehm, femme Jaeger, Louise et Jean Jacques Schafflützel les quatre enfants le dernier étant mort le 4 mars 1827 à Lyon sans enfant et ab intestat, la succession est échue à sa mère et ses frères et sœurs suivant acte de notoriété reçu Me Bremsinger hier – Titres de propriété antérieurs, Chambre des Contrats le 8 novembre 1675, vente par Jean Ziegler et Anne Marie Grün à Jean Jacques Kich, tailleur de pierres, le 12 janvier 1829 [sic] par Georges Nadler, tisserand, à Jean Grün – moyennant 12 000 francs

Chrétien Louis Liebich épouse Henriette Farny en 1823
1823 (2.12.), Strasbourg 7 (68), Me Stoeber n° 7258 – Enregistrement de Strasbourg, acp 165 F° 152 du 2.12.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – fille majeure de Léonard Farny, brasseur, et de Frédérique Salomé Boeswillwald
art. 7, apports du futur époux, 3) de la maison sise à Strasbourg Grandes Arcades n° 49 d’un côté Jacques Frédéric Birr, d’autre Jean Théophile Cusian, avec appartenances droits et dépendances, le tout acquis de la masse expropriée de Jean Benoît Hoffkirch, négociant, et de Marie Christine Schneider et de Joseph Laurent Jaeger, négociant, suivant jugement d’Adjudication définitive au tribunal civil de première instance le 6 août 1818 transcrit au bureau des hypothèques volume 109 n° 43
la future épouse apporte 3) dans les 7/40 par indivis d’une brasserie portant pour enseigne au Poele des Marchands entre MM. Bretano et Saum grand rue n° 9 estimée 7000 fr

Chrétien Louis Liebich loue la maison au chamoiseur Geoffroi Henri David Brinck en lui cédant les outils de pelleterie

1837 (15.11.), Strasbourg 13 (52), Me Bremsinger n° 8110 – Enregistrement de Strasbourg, acp 254 F° 65 du 20.11.
Chrétien Louis Liebich, marchand pelletier
à Geoffroi Henri David Brinck, chamoiseur
des objets et outils de commerce de pelletier dans une maison et dépendances à Strasbourg rue du Bain aux Plantes n° 28, d’un côté Charles Speckel, d’autre Jean Speckel, derrière la rivière d’Ill
Bail de 3 ans à commencer à la St Michel le 29 septembre dernier par le Sr Liebich au Sr Braun de ladite maison ayant petite cour, bâtiments latéraux & de derrière contenant la mégisserie, appartenances & dépendances rue du Bain aux Plantes n° 28 pour un loyer annuel de 800 francs – acquis des veuve et héritiers Schafflützel par acte reçu Me Bremsinger le 5 octobre 1836

Les créanciers de Louis Liebich font vendre la maison par adjudication judiciaire. L’acquéreur est le tanneur Charles Frédéric Speckel. Les experts décrivent avec précision les immeubles dans leurs procès verbal d’expertise.

1838 (31.10.), Strasbourg 12 (147), Me Noetinger, Adjudication – Cahier des Charges du 3.7br. n° 10 645 – Enregistrement de Strasbourg, acp 263 f° 55 du 9.11.
Valentin Schneegans, avoué près le Tribunal Civil de Strasbourg, Charles Kammerer, négociant, en qualité de syndics définitifs de l’Union des créanciers de la faillite de Louis Liebich, marchand pelletier déclaré en faillite par Jugement du Tribunal de commerce du 15 décembre dernier
une maison rue des Grandes Arcades n° 49 à 1. Frédéric et Henry Henckel, marchands pelletiers à Strasbourg pour 54 000 fr
la maison rue du Bain aux Plantes n° 28 à Charles Frédéric Speckel, tanneur 12 200 francs
Description des immeubles à vendre. 1. une maison à rez de chaussée et trois étages consistant en une aile droite et bâtiment de devant et de derrière avec deux cours, puits, appartenances, dépendances rue des Grandes Arcades d’un côté et derrière M. Kusian, d’autre M. Berr, devant la rue, mise à prix 32 000 francs
2. une maison à rez de chaussée et un étage consistant en bâtiment de devant, latéral et de derrière, cour, puits mitoyen, rue du Bain aux Plantes, d’un côté Jean Speckel, d’autre Charles Speckel, devant la rue, derrière le canal de navigation
Etablissement des titres de propriété. la maison aux Grandes Arcades acquise par adjudication au tribunal civil de Strasbourg le 6 août 1818, celle de la rue du Bain aux Plantes acquise sur 1. Jeanne Charlotte Gilig veuve en premières noces de Jean Jacques Schafflützel, tanneur, épouse en secondes noces de Léonard Klein, aubergiste à Obernai, 2. Françoise Schlaflützel épouse de Jean Rehn, vitrier, 3. Charlotte Schlaflützel épouse de Xavier Jaeger, tanneur, 4. Louise Schlaflützel, majeure, par acte reçu Me Bremsinger le 5 octobre 1836, Jean Jacques Schlaflützel susdit l’avait acquis de la communauté avec Jeanne Charlotte née Klein de Thomas Ott, jardinier, par acte Me Bremsinger le 18 décembre 1809
– Procès verbal d’expertise des 23 juillet et 13 août, Michel Klein, Christophe Goerner et Albert Haas tous 3 architectes (…) cet immeuble consiste en bâtiment de devant, aile de bâtiment de fond, appendice à gauche pompe, cour intermédiaire, petite cour au fond. La maison de devant à rez de chaussée, trois étages et grenier contient une cave voutée avec sépararation en clair voie, au rez de chaussée un passage au corridor ayant issue sous les arcades et dans la cour un magasin et un comptoir, au premier étage un corridor et deux chambres dont l’une avec alcove, au deuxième étage un corridor, un escalier conduisant au troisième étage, deux chambres et une cuisine au troisième étage trois chambres, un cabinet, une cuisine et un escalier au premier grenier quatre chambres à linge sale séparées en planches au dessus deux greniers le tout couvert en tuiles doubles. L’aile droite à rez de chaussée et un étage contient au rez de chaussée des buchers en clair voie et des lieux d’aisances avec fosse, au premier étage un passage au corridor et un escalier au dessus une platte forme en dalles avec garde corps en fer forgé. L’appendice à gauche en planches couvre la pompe en bois. Le bâtiment de derrière à rez de chaussée deux étages, mansardes et gréniers contient au rez de chaussée trois pièces, une buanderie avec chaudière en cuivre et un passage dans la petite cour du fond au premier étage trois chambres et une cuisine au deuxième et troisième chambre un cabinet un corridor et un escalier aux mansardes, trois pièces au dessus, un grenier servant de séchoir couvert en tuiles doubles estimé à 32 000 francs
dans la maison rue du Bain aux Plantes n° 28, cet immeuble consiste en maison de devant, aile gauche, maison de derrière, cour avec pompe mitoyenne et tertre à revêtement en pierre de taille ce dernier donnant sur le canal. La maison de devant à rez de chaussée un étage et deux greniers contient au rez de chaussée une pièce servant de magasin, un atelier, un corridor au passage dans la cour et un escalier au premier étage trois pièces et une cuisine au dessus deux greniers pouvant servir de séchoirs couvers en tuiles simples. L’aile gauche à rez de chaussée et deux étages contient au rez de chaussée un hangard ouvert au premier étage une pièce et une cuisine au deuxième étage un atelier au dessus une plate forme en mastic de Lobsanne avec un séchoir à mottes cette plate forme sert de passage au grenier de la maison de devant. La maison de derrière à rez de chaussée premier étage mansardes et grenier contient au rez de chaussée deux ateliers de tannerie au premier étage trois pièces et une cuisine un corridor et un escalier aux mansardes trois pièces une cuisine corridor et escalier au grenier un séchoir le tout couvert en tuiles doubles
trois fosses de tanneur à revetement en madriers se trouvant l’une dans la cour, l’autre sous le hangard de l’aile gauche et la troisième sous le bâtiment du fond. Derrière ce dernier bâtiment se trouve le tertre dessus mentionné avec un escalier de pierre de taille conduisant à l’eau un cabinet d’aisance avec fosse et un séchoir à mottes, cet immeuble estimé à 9500 francs

Les deux maisons voisines appartiennent à Jean Speckel, père de Frédéric Charles Speckel qui épouse en 1831 Julie Brod
1831 (18.7.), Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer n° 3620 – Enregistrement de Strasbourg, acp 204 F° 185 du 26.7.
Contrat de mariage,communauté légale – Frédéric Charles Speckel, tanneur fils de Jean Speckel, tanneur, et de Madeleine Dorothée Schaaflützel
Julie Brod native de Barr, fille mineure de Christophe Brod, tanneur, et d’Anne Wolff


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.