33, rue des Bouchers


Rue des Bouchers n° 33 – IX 51 (Blondel), P 1482 puis section 16 parcelle 4 (cadastre)

Façade XVIII° (voir le texte) – Bâtiment arrière, rue des Jardins n° 9


Façade rue des Bouchers (avril 2014). Le rez-de-chaussée a perdu ses éléments XVIII° siècle en 1960
Bâtiment rue des Jardins (août 2017)

Le cocher Jean Hedon vend en 1635 la maison entre la rue et le rempart au boucher Balthasar Krauss. Les propriétaires ultérieurs seront des bouchers jusqu’à la Révolution. La fosse d’aisances est commune avec le voisin à l’ouest (actuel ) jusque vers 1673. Jean Georges Koch achète la maison et la fait reconstruire en empruntant des fonds en 1694, il hypothèque en 1698 les nouveaux bâtiments dont la valeur vénale passe de 600 livres en 1693 à 1225 livres en 1703. D’après le billet d’estimation de 1755, la maison comprend trois poêles, deux cuisines, plusieurs chambres, un comble couvert de tuiles plates et une cave solivée. Jean Daniel Weiler est autorisé en 1770 à modifier la porte et des croisées à la maison qu’il vient d’acheter en face de la balance à foin. La maison devient une boulangerie quand Frédéric Bœswillwald l’achète en 1780.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 249
rue des Bouchers et rue des Jardins

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est celle entre les repères (q-r), porte et trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres chacun, toiture à trois niveaux de lucarnes. La cour T montre la façade arrière (1-2) du bâtiment rue des Bouchers et le bâtiment arrière (4-5), les murs (2-3-4) de la propriété située à l’est et (5-6-1) de celle située à l’ouest. Le bâtiment arrière donne dans la rue des Jardins entre (c’) et (d’) : bâtiment à un étage et à grande porte.
La maison porte d’abord le n° 13 (1784-1857) puis le n° 33.


Cour T – Façade rue des Bouchers, avant et après transformations en 1961
(dossier de la Police du Bâtiment)

Le cadastre signale dès son ouverture en 1843 sous le nom de Bœswillwald un bâtiment qui comprend vingt ouvertures au troisième étage ou au-dessus, ce qui permet de conclure que la façade actuelle dans le style caractéristique du XVIII° siècle a été érigée entre 1843 et les relevés qui figurent dans l’Atlas des alignements. On peut supposer que la façade provenant d’un autre endroit a été plaquée sur l’ancienne qu’on a alors exhaussée d’un étage qui coupe la pente originelle du toit, comme le montre la photographie de 1971 sur laquelle le n° 33 se trouve à gauche.
Une remise qui s’ouvre dans la rue des Jardins est transformée en garage automobile en 1923. Armand Schlaflang, propriétaire des Ambulances générales, transforme les bâtiments de 1959 à 1961 sous la direction de l’architecte Albert Kirsch : le logement au rez-de-chaussée est converti en local commercial et en sortie d’ambulances, le bâtiment latéral dont le rez-de-chaussée comprend des remises et le premier étage deux pièces d’habitation est démoli, la cour entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière est entièrement couverte par une toiture qui repose sur une structure métallique. La porte de garage est convertie en devanture en 1984. La parcelle est ensuite partagée en trois, l’une donnant sur la rue des Bouchers, l’autre sur la rue des Jardins et la troisième se trouvant entre les deux précédentes.


Bâtiment latéral, avant et après transformations – Bâtiment arrière – Face arrière du bâtiment rue des Bouchers
(1961, dossier de la Police du Bâtiment)

novembre 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1623 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Hedon, cocher, et (1617) Elisabeth Friderich veuve du passementier Jean Charoinet – luthériens
1635 v Balthasar Krauss, boucher, et (1614) Marguerite Jesel puis (1641) Ursule Pflüg, veuve de l’aubergiste Martin Weber – luthériens
1657 v Jean Georges Krauss, boucher, et (1656) Marguerite Rosa puis (1683) Anne Marie Stempffer – luthériens
1677 v Antoine Schmidt, boucher, et (1655) Ursule Riesser puis (1681) Ursule Kupfferschmidt – luthériens
1692 h Jean Michel Hauss, boucher, et (1686) Marie Salomé Schmidt – luthériens
1693 v Jean Georges Koch, tailleur, et (1677) Anne Geneviève N puis (1679) Marie Elisabeth Friess remariée à Jean Nicolas Schreiber – luthériens
1703 v Grégoire Mittel, boucher, et (1676) Barbe Gæckler – luthériens
1710* h Ezéchiel Schlegel, boucher, et (1698) Anne Barbe Mittel puis (1728) Anne Marie Schöning – luthériens
1726 v Jean Frédéric Lobstein, marchand, et (1708) Marguerite Mollinger et sa sœur Marie Salomé Lobstein femme (1696) du marchand Jean Henri Vigera – luthériens
1728 v Jean Daniel Koch, boucher, et (1726) Marie Marguerite Braun – luthériens
1758 v Georges Frédéric Hansmetzger, boucher, et (1756) Marie Dorothée Bameyer – luthériens
1770 v Jean Henri Weiler, boucher, et (1769) Marie Salomé Winter – luthériens
1780 v Frédéric Bœswillwald, boulanger, et (1786) Catherine Jacqueline Murr remariée (1819) au marchand de fer Jean Michel Meckert – luthériens
1844 v Henri François Perrin, commis architecte, et (1851) Chrétienne Freytag
1847 v Charles Perrin, hôtelier, et (1851) Anne Frédérique Zeller
1863 v Charles Hœrter, marchand de bois, et (1871) Madeleine Adélaïde Trawold
1880* Georges Edouard Schweickardt, tapissier
1901* h Paul Gustave Schweickardt et Louis Albert Schweickardt, tapissiers
1920* h Claire Marthe Schweickardt

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 600 livres en 1724, 775 livres en 1755
Valeur vénale au XVIII° siècle : 600 livres en 1693, 1225 livres en 1703, 1300 livres en 1726, 1175 livres en 1728, 1422 livres en 1758, 1350 livres en 1770

Locations

1683, André Eberwein, boucher
1692, Charles Hansmetzger, boucher
1694, Jean Georges Dolle, boucher
1701, Philippe Klein et Mathias Koch, bouchers
1810, Jean Frédéric Borst, instituteur
1812, Jean Humbert, surveillant de l’octroi

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1770, Préposés aux affaires foncières (VII 1414)
Le boucher Jean Daniel Weiler demande l’autorisation de modifier la porte et des croisées à la maison qu’il vient d’acheter en face de la balance à foin proche de l’hôpital. Les préposés se rendent sur place et accordent l’autorisation le 16 octobre 1770.

(f° 44-v) Sambstags den 29.ten Septembris 1770. H. Rathherr Weiler
H. Rathherr Weiler der Metzger bittet unterthänig um erlaubnus an seinem erst erkaufften und gegen der hauwaag über beÿ dem mehrern hospital gelegenem hauß die thür deßelben sowohl als fenster gestell in etwas abändern zu können, ist Erkannt solle die beschaffenheit der Sache vordersamst durch H. Werner den bau Inspectorem untersucht und auff deßen abzustattende Relation ergehen was rechtens.
(f° 49) Dienstags den 16. 8.bris 1770. – Heinrich Weiler (vide plan sub hodie dato)
Heinrich Weiler dem metzger wird erlaubt in seinem hauß im Metzgergießen eine thür und fenster zu verändern.

1786, Préposés aux affaires foncières (VII 1422)
Jean Daniel Weiler demande l’autorisation de construire un petit bâtiment dans le jardin au-delà de la rue des Jardins. Les préposés refusent l’année suivante d’accorder l’autorisation en arguant que les terrains ont été cédés (en 1771) pour que les propriétaires puissent y établir des jardins

(f° 149-v) Dienstags den 12. Septembris 1786 – Joh: Heinrich Weiler
Mr Weber, der Zimmermann, nôe. Johann Heinrich Weiler, des Metzgers, bittet zu erlauben in seinem Garten an der Garten Gaß hinter seiner behausung gelegen ein Kleines Gebäu auf zu führen und deswegen das Alignement Zu ertheilen. Erkannt, Augenschein

1787, Préposés aux affaires foncières (VII 1422)
(f° 252-v) Mittwochs den 14. Martii 1787. wurden folgende Augenschein eingenommen – Joh: Heinrich Weiler, Metzger
In der Garten Gaß ane den hinter Johann Heinrich Weiler, des Metzgers, behausung befindlichen Garten, in welchen der Implorant ein Gebäu möchte setzen laßen. Woselbsten sich befunden, daß durch solches Gebäu den übrigen dasigen Gärten die luft genommen würde, da nun auch in betracht gezogen worden, daß die dasige Plätz denen Particularen besonders Zu Anlegung Gärten gegeben wurden, als wurde Erkannt, Seÿe der Implorant mit seinem begehren abzuweisen.

Description de la maison

  • 1755 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, deux cuisines, plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le puits est commun, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 550 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Bouchers

nouveau N° / ancien N° : 31 / 16
Boeswilwald
Rez de chaussée et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 430 case 1

Boeswillwald Frédéric Boulanger
Perrin Henri architecte (subst.on pr. 1847) (faubourg de Pierre 77)
Perrin Charles Maître d’hotel à Mannheim / rue des bouchers n° 15 / vieux marché aux vins 42

P 1482, maison et cour, sol, rue des bouchers 16
Contenance : 2,30
Revenu total : 124,19 (123 et 1,19)
Folio de provenance :
Folio de destination : 436
Année d’entrée :
Année de sortie : 1849
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus :
(rue des jardins P 1490 jardin sur le même folio avant report au f° 436)

P 1482, maison et cour, sol, rue des bouchers 16
Contenance : 2,30
Revenu total : 124,19 (123 et 1,19)
Folio de provenance : 436
Folio de destination :
Année d’entrée : 1852
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 20

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 436 case 3

Perrin Charles Maître d’hotel / d’école à Mannheim / faubourg de Pierre 77

P 1482, maison et cour, sol, rue des bouchers 16
Contenance : 2,30
Revenu total : 124,19 (123 et 1,19)
Folio de provenance : 430
Folio de destination : 430
Année d’entrée : 1849
Année de sortie : 1852
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 822 case 1

Perrin Charles Maître d’hotel vieux marché aux vins 40
1864 Hoerter Charles Md. de Bois
1880 Schweickardt Georg Eduard, Tapezierer
1901 Schweickardt Paul Gustav, Tapezierer und Schweickardt Louis Albert, Tapezierer

P 1482, maison, sol, Rue des bouchers 33
Contenance : 2,30
Revenu total : 124,19 (123 et 1,19
Folio de provenance : (430)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 20

Cadastre allemand, registre 29 p. 183 case 5

Parcelle, section 16, n° 8 – autrefois P 1482
Canton : Metzgergießen u. Hinter den Mauren Hs N° 33 u. 9 – Rue des Bouchers N° 33 et Rue des Jardins N° 9
Désignation : Hf, 2 Whs – sol deux maisons et bât. acc.
Contenance : 3,18
Revenu : 1650 – 2000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1920), compte 1147
Schweickardt, Ludwig Albert und Paul Gustav
1920 Schweickart Albert Ludwig Tapezierermeister
gelöscht 1920

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1920), compte 3443
Schweickart Alb. und Paul Gustav
1920 Schweickart Albert Ludwig Tapezierermeister
1924 Schweickardt Georges Edouard et Schweickardt Claire
rayé 1930

(Propriétaire à partir de l’exercice 1924), compte 4683
Schweickardt Claire Marthe sans profession

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 311, Quartier des Bouchers p. 464

16
Pr. Weiler, Henri – Bouchers
loc. Wintern Marie Salomé, veuve – Bouchers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Metzgergiessen (Seite 112)

(Haus Nr.) 33
Kayser. Wwe. 0
Rigaud, Wwe. 1
Harlfinger, Buchbinder. 2
Schublin, Wwe. 3
Fantini, Zementeur. H 1
Simon, Heizer. H 2
Soller, Wäscherin. H 2
Theuring. Wwe. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 654 W 43)

Rue des Bouchers 33 (I, 1887-1987)

Armand Schlaflang, propriétaire des Ambulances générales, fait faire des travaux de 1959 à 1961 sous la direction de l’architecte Albert Kirsch. Le solivage endommagé de la cave et des étages est remplacé par des dalles massives dans le bâtiment avant. Le logement au rez-de-chaussée est alors converti en local commercial. Le bâtiment arrière (dont le rez-de-chaussée comprend des remises et le premier étage deux pièces d’habitation) est démoli. La Police du Bâtiment s’oppose à la construction d’une aile qui ne respecterait pas les distances réglementaires entre bâtiments. Le propriétaire est autorisé en novembre 1960 à aménager au 33, rue des Bouchers une sortie de son garage sis 9, rue des Jardins. La cour entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière est entièrement couverte par une toiture qui repose sur une construction métallique.
La parcelle est ensuite partagée en trois, l’une donnant sur la rue des Bouchers, l’autre sur la rue des Jardins et la troisième se trouvant entre les deux précédentes.
La société Ambulances Assistance fait remplacer en 1984 une porte de garage par une devanture et convertir l’ancien garage en partie en local commercial et en partie en remise.

Sommaire
  • 1887 – Le maire notifie Gustave Schweickardt (demeurant 16, rue des Juifs) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1887
  • 1888 – Les entrepreneurs A. Schoop et G. Mayer demandent au nom du propriétaire Schweickardt l’autorisation de faire un raccord de 20 centimètres de diamètre à l’égout communal – Autorisation – Dessin – Travaux terminés, septembre 1888
  • 1895 – Le maire notifie Gustave Schweickardt (demeurant 16, rue des Juifs) de faire ravaler la façade – Le propriétaire demande un délai de deux ans pour que l’intervalle par rapport au précédent ravalement atteigne 10 ans – La Police du Bâtiment estime qu’un lavage peut suffire – Le crépi est réparé, la peinture reste à faire, avril 1896 – La façade est repeinte à l’huile, septembre 1896
    1896 (avril) – L’entrepreneur G. Mayer (rue des Jardins) demande l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation – Travaux terminés, avril
  • 1895 – Le maire demande au propriétaire Schweickardt de se conformer au nouveau règlement et de supprimer les volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée (3 fenêtres et 1 soupirail)
    1897 – Rappel – Aucune modification, 1900, nouveau rappel – Travaux terminés, octobre 1900
  • 1898 – Le tapissier décorateur Kayser demande l’autorisation de poser une enseigne à trois mètres au-dessus du trottoir, en saillie de 12 centimètres – Autorisation – L’enseigne est posée, janvier 1899
  • 1903 – Le maire notifie Gustave Schweickardt (demeurant 16, rue des Juifs) de faire ravaler la façade rue des Jardins – Travaux terminés, octobre 1903
    1903 – Le maire notifie Gustave Schweickardt de faire ravaler la façade rue des Bouchers – Travaux terminés, avril 1905
  • 1912 – Le maire notifie Gustave Schweickardt de faire ravaler la façade rue des Bouchers – Il obtient un délai – Rappels
    1914 – Gustave Schweickardt demande l’autorisation de faire réparer le crépi rue des Bouchers par l’entrepreneur Charles Nadler (rue des Jardins, successeur de G. Mayer) – Travaux terminés, juin 1914
  • 1918 – la tailleuse pour dames Louise Schublin a ouvert en 1917 un atelier (5,50 sur 3,25 mètres, hauteur 3 mètres) où elle emploie deux apprentis et une ouvrière – Le maire répond qu’aucune autorisation particulière n’est nécessaire puisqu’elle emploie moins de dix personnes
  • Commission contre les logements insalubres – 1901. Propriétaire, le tapissier Schweickardt, demeurant 16, rue des Juifs. Remarques en deux points – Travaux terminés, 1902
    Rapport de 1906 en quatre points – Rapport de 1908 en cinq points
    Rapport de 1912 en cinq points. Comme les travaux ne sont pas réalisés, l’affaire fait l’objet d’un rapport au conseil municipal. Le maire en informe le propriétaire avant de porter l’affaire devant les tribunaux – Travaux terminés, 1914
    1915. La Commission des logements militaires demande de raccorder les cabinets d’aisance aux canalisations. Les canalisations ne sont pas encore posées rue des Jardins
    1919. – Observations (en 7 points) après une plainte considérée comme sans fondement – Travaux terminés, août 1919, sauf le raccord aux canalisations
  • 1923 – Le propriétaire Schweickardt demande l’autorisation de transformer en garage automobile une remise qui s’ouvre dans la rue des Jardins – Autorisation – Plan – Autorisation d’occuper la voie publique, juillet 1923
    1924 – Charles Tassera (5, rue d’Obernai) demande l’autorisation d’élargir la porte et de remplacer la porte en bois par un rideau métallique pour se conformer à l’autorisation ci-dessus – Accord pour délivrer le permis d’occupation, mai 1924 – Dessin
  • 1934 – Le maire notifie A. Schweickardt de faire ravaler la façade rue des Bouchers – Il obtient un délai jusqu’en juillet 1935 – Il fait observer en août 1934 que l’article 5 du décret du 26 mars 1852 cesse d’être applicable au 1 juillet 1935. L’affaire est close
  • 1950 – Le locataire Pierre Godschalk demande une visite de son appartement. La Police du Bâtiment constate que le plâtre du plafond est tombé et que la toiture est défectueuse. Elle demande au propriétaire Bohner (14-16, rue des Juifs) de faire faire les travaux nécessaires – Après plusieurs rappels, la toiture est réparée, février 1950
    1951 – Nouvelle plainte. La Police du Bâtiment constate que le plancher qui sépare le logement et le grenier n’est pas étanche – Travaux terminés
  • 1958 – La société Porpétrol (1, rue du Dôme) demande l’autorisation d’installer deux appareils fixes distributeurs d’essence devant la propriété Schlaflang (ambulances) – Plan. La Police du Bâtiment refuse parce que la rue est encombrée et que le trafic est important aux abords de l’entrée de l’hôpital
  • 1960 – L’entreprise de construction Nocera (37, route du Polygone) est autorisée à déposer des matériaux sur la voie publique devant la propriété Schlaflang 33, rue des Bouchers
    Même autorisation accordée à Armand Schlaflang rue des Jardins
    1959 – Armand Schlaflang (demeurant 34, rue de Molsheim) demande à la Police du Bâtiment son concours pour faire des travaux dans le logement du rez-de-chaussée que le locataire refuse de quitter bien que des réparations urgentes s’imposent et qu’il se propose de reloger le locataire. – La Police du Bâtiment établit un certificat d’après lequel le plancher repose sur une poutre maîtresse vermoulue – Le maire prend en juin 1959 un arrêté par lequel le propriétaire doit faire les travaux nécessaires et le locataire évacuer les lieux
    1960 (janvier) – La Police du Bâtiment a constaté en juin 1959 que le propriétaire faisait faire divers travaux par l’entreprise Nocera sous la direction de l’architecte Kirsch (33, rue Erckmann-Chatrian). Comme ces travaux sont soumis au permis de construire, leur arrêt a été ordonné. Le locataire du rez-de-chaussée occupe par ailleurs toujours son logement – Lors d’une nouvelle visite, la Police du Bâtiment constate que la démolition du bâtiment arrière se poursuit (le rez-de-chaussée comprend des remises et le premier étage deux pièces d’habitation)
    1960 (mai) – La Division V propose d’accéder à la demande du propriétaire qui souhaite déclasser le logement du rez-de-chaussée eu égard aux transformations qui ont été nécessaires
    Suivi des travaux – La dalle du rez-de-chaussée est en cours de consolidation, juin 1960. Le béton armé de la dalle est coulé, juillet 1960. Le dossier est classé en octobre après que le permis de construire a été délivré en juillet.
  • 1960 – L’entreprise de crépissage Carmelo Nocera (37, route du Polygone) est autorisée à occuper la voie publique.
    1960 (janvier) – L’architecte Albert Kirsch (17, rue de la Course) transmet la demande de permis de construire – Dessins (plans, élévations), devis sommaire
    La Division VI demande de raccorder le bâtiment à l’égout public et de supprimer l’aile prévue dans la cour. Elle transmet des observations en huit points à l’architecte – L’inspecteur du travail émet un avis favorable sur les garages prévus – L’architecte rectifie le dossier et fournit des dessins complémentaires (coupes) – Le propriétaire a cependant maintenu l’aile que la Police du Bâtiment demande une nouvelle fois de supprimer parce que les distances réglementaires ne sont pas observées
    1960 (juin) – Demande de permis de construire – Arrêté portant permis de construire – Dessins (élévations)
    Suivi des travaux – Le solivage de la cave et des deux étages est remplacé par des dalles massives (corps creux et béton) qui reposent sur des piliers en béton armé. La façade rue des Bouchers est consolidée par des sous-poutres métalliques (septembre 1960) – La consolidation se poursuit au troisième étage. L’escalier est déplacé dans le bâtiment arrière (novembre 1960) – Les plâtriers travaillent. La cour entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière est entièrement couverte par une toiture qui repose sur une construction métallique
    L’ingénieur conseil André Brinster (15, rue de Sélestat au Neudorf) établit une note de calcul concernant la poutre de la façade principale
    Armand Schlaflag (Ambulances générales, 7, rue du Hohwald) demande en novembre 1960 au préfet l’autorisation d’aménager une sortie de son garage 9, rue des Jardins par sa propriété 33, rue des Bouchers – Il demande en janvier 1961 l’autorisation d’ouvrir un établissement de troisième catégorie (garage de 130 m² pour 7 à 8 ambulances) – Récépissé de déclaration, février 1961
    1961 (février) – Demande d’avenant au permis de construire concernant le garage – Dessins (plan de situation, plan du rez-de-chaussée, élévations) – Avenant, avril 1961
    1961 – Certificat selon lequel les installations sanitaires sont conformes aux règlements municipaux (septembre) – Certificat du ramoneur (décembre)
    Suivi des travaux (suite) – L’aménagement intérieur se termine (mars 1961) – Les travaux sont achevés, les logements occupés. Les travaux rue des Jardins sont interrompus parce que le permis de construire est périmé (août 1961)
  • 1976 – L’Union des ambulances de l’Est est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade 33, rue des Bouchers
  • 1976 – La Police du Bâtiment constate que l’Union des ambulances de l’Est a posé une enseigne sans autorisation – Demande de poser une enseigne lumineuse plate
    1977 – L’Union des ambulances de l’Est demande de remplacer l’enseigne Ambulances générales par Pompes funèbres et ambulances – Photographie – Autorisation
  • 1981 – Le maire délivre à Mme Schiral (rue des Balayeurs) un certificat d’après lequel le bâtiment a été construit avant 1887 et qu’il a donc plus de vingt ans
  • 1984 – Le notaire Pierre Kalck de Dettwiller demande des renseignements d’urbanisme sur la parcelle 103/5 de la section 16, rue des Jardins n°9
  • 1984 – La société Ambulances Assistance dépose une demande de permis de construire pour remplacer une porte de garage par une devanture dans l’immeuble appartenant à Marguerite Dambron de Schiltigheim – Photographie (la porte occupe la partie gauche de la façade) – Plan parcellaire, plan cadastral de situation – La gérante décrit le projet. L’ancien garage est transformé en local d’exposition et en réserve – Plan (état actuel, état projeté) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable. La direction départementale du travail et de l’emploi n’a pas d’objection à formuler. Le maire transmet le dossier avec avis favorable au directeur départemental de l’équipement – Le préfet accorde le permis de construire le 18 juin 1984
    Suivi des travaux. La vitrine est posée, l’aménagement intérieur est en cours (octobre 1984). La réception finale ne donne lieu à aucune observation (janvier 1985)
    1985 (janvier) – Rapport de la Commission de sécurité
  • 1987 – Le maire délivre au Crédit Lyonnais (service du crédit aux particuliers) un certificat d’après lequel le bâtiment a été construit avant 1887 et qu’il a donc plus de vingt ans
    1987 – La société Géral (Gérance d’Alsace) demande si le double vitrage que certains copropriétaires ont l’intention de faire poser demande une autorisation

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 406)

Rue des Bouchers 33 (II, 1988-1997)

La société Ambulances Assistance agrandit son local commercial par des travaux intérieurs en 1988. Le local de droite est ensuite occupé par les pompes funèbres Ledogar, celui de gauche par le magasin d’artisanat d’art A la recherche du temps perdu (1988), un magasin d’antiquités (1994), un commerce d’occasion (1996, Au Paradis de l’Okaz de Jacqui Baumgartner).

Sommaire
  • 1988 – La commission de sécurité établit un rapport après que Mme Rosenberger, gérante de la société Ambulances Assistance, a déposé une demande pour agrandir un local commercial (travaux intérieurs) – Plan de situation, plan du rez-de-chaussée – Le maire autorise les travaux, juin 1988
  • 1988 – Marguerite Dambron, propriétaire, autorise Arlette Dambron bénéficiaire d’un bail commercial, à poser une enseigne A la recherche du temps perdu sur la façade (magasin d’artisanat d’art) – Photographie, maquette de l’enseigne – Arlette Dambron dépose une demande – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Arrêté du maire
  • 1990 – Le notaire Thomas Quirin d’Oberbronn demande des renseignements d’urbanisme sur la parcelle 103/5 sise 9, rue des Jardins (propriétaire, Jean-Claude Dufour)
    1991 – Le notaire Jean-Paul Traband de Weyersheim demande des renseignements d’urbanisme sur la parcelle 103/5 sise 9, rue des Jardins (propriétaire, Bernard Rentz)
  • 1992 – Les pompes funèbres Ledogar demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse sous forme de caisson – Photographie (le local occupe la partie droite de la façade) – Arrêté du maire
  • 1994 – L’antiquaire Bohbot demande l’autorisation de poser une enseigne – Photographie (le local occupe la partie gauche de la façade) – Arrêté du maire
  • 1996 – Jacqui Baumgartner (Au Paradis de l’Okaz) demande l’autorisation de poser une enseigne – Photographie (le local occupe la partie gauche de la façade) – Arrêté du maire
  • 1997 – La commission de sécurité établit un rapport concernant le snack qu’exploite Mme Isikli

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1620 au cocher Jean Hedon et à sa femme Elisabeth Friderich.
Jean Hedon épouse en 1617 Elisabeth Friderich veuve du passementier Jean Charoinet

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 114, n° 25)
1617. den 17. Novemb. seind ehelich eingesegnet worden hannß Hedon der Gutscher vnd burger alhie vnd Elisabetha Friderj weÿland hannß Scherons des paßmenters vnd burgers seel. witwe i 124)

Jean Hedon et Elisabeth Friderich , assistée de son fils Daniel Charoinet et de son gendre Paul Brion, hypothèquent la maison au profit du marchand Joseph Buisson

1630 (25. feb.), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 186
Erschienen hanß Hedung der Landgutscher Burger Zu St. vnd Elisabetha Friderichin sein eheliche haußfr. mit Paul Brion deß schuhmachers tochtermanns vnd Daniel Charoinets deß Paßmentirers ihres Sohns alß negsten hierzu insonderheit erpetener v.wanthen
hab. in gegensein H Joseph Buissons deß handelsmanns auch burg. alhie ehelicher haußfr. Johannæ – schuldig seÿen 100. pfund
dafür Vnderpfand sein soll hauß, hoffstatt, höflein, Scheür und Stallung mit allen and.en d.en gebäwen & alhie im Metzgergüeß. neben N.N. dem Schultheiß. Zu Brumat & neben hanß Schellers wittib vnd Erben hind. vff der statt Rickhmauren stoßend gelegen

Le magistrat vend 520 livres la maison du cocher Jean Hedon au boucher Balthasar Krauss

1635 (25. febr.), Chambre des Contrats, vol. 472 (expéditions) f° 102
Wir Clauß Ludwig Wormbser der Meister & erschienen ist unsers Kl. Rhats Beÿsitzers und auß deß. Mittel Zu weÿ: unsers Burgers hannß Hedons deß Landgutschers nunmehr sel. Verlaßenschafft insonderheit deputirte und verordnete Michael Burgern und Daniel Steinbockh,
haben in gegensein unsers Burgers Balthasar Kraußen deß Metzgers (verkaufft)
hauß, hoffstatt, höfflin mit allen andern ihren gebäwen, begriffen, Weith. Recht. Zugehördt. und gerechtigkeiten in unserer Statt im Metzger gieß., neben Andreß N. dem Schultheißen Zu Brumath ein: und anderseit neben hannß Schellers seel: dochter hannß Adolph Geßensohns deß huffschmidts ehefrawen, hind. vff nserer Statt Ringmaur stoßend geleg. Vnd were diser Kauff für freÿ ledig und eig. Zugangen und bescheh. für und umb 520 Pfund

Fils du boucher Sébastien Krauss, Balthasar Krauss épouse en 1614 Marguerite Jesel originaire de Bischofsheim à la Haute-Montée (Rheinbischofsheim en Bade). Le pasteur note que les fiancés ont eu des relations charnelles pour lesquelles ils sont passés devant la chambre matrimoniale et le convent ecclésiastique
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 6)
1614 Dominica Jubilata 15. Maÿ. Balthasar Krauß der Metzger Bastian Kraußen seligen des metzg.s hinderlaßener Sohn, Margreth Jacob Jesels von Bischeim Zum hohensteg tochter. diße bede personen haben sich vor dem Kirchgang mit einander vermischt, sind vorm Ehegericht zusammen gesprochen worden, und für die Kirchen pfleger gestelt worden, haben der Kirchen abgebetten vnd beswe*rung Zugesetzt Sind hernach auff Montag 23 Maÿ Im frübett eingesegnet worden p. Mgrn. Huberrun* (i 8)

Balthasar Krauss l’aîné se remarie en 1641 avec Ursule Pflüg, veuve de l’aubergiste à la Cave Profonde Martin Weber
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 218-v)
1641. iisdem diebus [In festo Pentecostes 13 Junÿ I. vice. Domin. Trinit. 20. Junÿ 2.a vice]. Balthasar Krauß der Elter Metzger und Burger alhier und Ursula Pflügin Hanß Martin Webers gewesenen Würths zum dieffen keller alhie hinderlaßene Wittib. Kirchgang Mont. 21. Junÿ zu S. Claus (i 234)

Balthasar Krauss l’aîné hypothèque la maison au profit du cocher Daniel Helmer

1652 (4. febr.), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 65-v
Erschienen Balthasar Krauß der älter Metzger
hatt in gegensein Daniel Helmers deß landgutschers – schuldig seÿe 250. lib albereit den 21. martÿ a° 1636. bahr gelühenen Gelts
Underpfand sein soll Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen & alhier im Metzger Gieß. einseit neben Henrich Eÿsen dem Roßhändlern, anderseit neben weÿl. Jacob Möllingß deß Metzgers Erben, hind. vff die statt Maur stoßend gelegen

Balthasar Krauss l’aîné accompagné du tuteur de son fils David Krauss, compagnon barbier, vend la maison 400 livres à son neveu Jean Georges Krauss. L’acte officialise la cession qui a eu lieu à la Saint-Michel de l’année précédente

1657 (27. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 48-v
(Prot. fol. 12.) Erschienen Balthasar Krauß der älter, Metzger, mit beÿstand Christoph Storren deß Metzgers alß Vogts Davidts Kraußen deß Barbiergesellen, sein Balthasar Krauß. eheleiblich. Sohns,
in gegensein hannß Georg Krauß. deß Metzgers seines Bruders Sohns, mit beÿstand H Hannß diebolt Rohren deß Rothgerbers seines Schwähers – albereit umb Michaelis a° 1656. vffrecht verkaufft
hauß, hoffstatt, höfflin, Scheur, und Stallung, mit allen deren Gebäwen & alhie im Metzgergießen, einseit neben Henrich Eisen dem Roßhändlern, anderseit neben weÿl. David Rappen deß Metzgers seel. Erben, hind. vff die Stattmaur stoßend gelegen, so noch umb 50. lib. Caspar Schulers deß Fuhrmanns Kindern verhafftet (übernohmen) – umb 350 Pfund

Fils du boucher Sébastien Krauss, Jean Georges Krauss épouse en 1656 Marguerite Rosa, fille du pasteur de Menchhoffen en pays de Hanau
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 114-v, n° 24)
1656. Ead. [Dnca. I. post Trinit. 8. Jun.] Johann Geörg Krauß der metzger, Baschen Krausen deß Metzgers nachgel. ehelicher Son, J: Margaretha H. M. Daniel Rosæ geweßten Pfarrers Zu Menchen hoffen hanawischer Herrschafft eheliche nachgel. Tochter. Dienst. 17. Ejusd. (i 118)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 18 f° 252) 1656. Domin. I. er II. Trinit. 8. et 15. Junÿ. Hans Georg Kraus der mezger, Sebastian Kraußen gewesnen metzgers vnd burgers alhie hinterlassener ehelicher sohn vnd Jungfr. Margaretha, Weiland H. M. Danielis Rosæ gewesnen pfarrers Zu Menchenhofen in der Graffschafft Hanaw hinterl. ehel. Tochter – Sen. Petri 17. Junÿ (i 270)

Jean Georges Krauss se remarie en 1683 avec Anne Marie Stempffer, veuve d’aubergiste
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 193, n° 31)
1682. Augustus. d. 6. H. Georg Grauß der Metzger und burger alhie Fr. Anna Maria H Johann Stempfers ([corrigé en] x) burgers und Gastgebers allhier ehl. tochter (i 194)

Jean Georges Krauss meurt en 1696 à l’âge de 73 ans. Le pasteur fait un bref curriculum vitæ du défunt où il mentionne les deux mariages
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. reg. A f° 100)
1696. den 9. Febr. A. 1696 ist gestorben v. den 12. Eiusdem Zu S. Galli begraben Worden Herrn Hanß Georg Krauß metzger ætatis 73 iahr 3 monat 2 wochen seine Eltern waren Sebastian Krauß Metzger alhier V. burger V. Salome Böcklerin A° 1656 verheurathet ane J. Margaretha Rosa H. M. Daniel Rosa Pfarrers Zu Mönchenhoffen eheliche tochter 24 Jahr in solcher gezeugt 6 Kinder, 2 söne 4 töchter (davon) ein Son 3 töchter A 1682 in die and. ehe begeben mit fraw Anna Maria H Stämpffers gastgebers wittib. [unterzeichnet] hanß Geörg Als Sohn (i 103)

Jean Georges Krauss hypothèque la maison au profit du marchand de drap Daniel Dürninger

1675 (22. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 140
Herr Hannß Georg Krauß der Metzger
in gegensein herren Daniel Dürningers deß Duchhändlers – schuldig seÿe 150. pfund
Unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und zugehördten alhier im Metzger gießen, einseit neben H Abraham Hannßmetzger dem Metzgern et cons., anderseit neben Philipp Rappen dem Metzger, hinden uff die Statt Maur stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen Jacob Dürninger der Viehhändler für sich selbsten undt alß Vogt annæ Barbaræ Dürningerin, Weÿl. Daniel Dürningers des Jüngern nunmehr seel. nachgelaßener tochter, Ferners hannß Philipps Kamm der Metzger alß Ehevogt Margarethæ Dürningerin, so dann H. hannß Martin Bitsch der Müntzmaÿster alß Ehevogt Salome Dürningerin, deß hierinn bemelts H Creditoris nunmehr seel. nachgelaßene Erben (quittung), Act. den 23. 9.bris A° 1679

Jean Georges Krauss vend la maison 400 livres au boucher Antoine Schmidt

1677 (25.1.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 74
H. Hannß Georg Krauß der Metzger
in gegensein Anthoni Schmidts deß Metzgers
hauß, hoffstatt, höfflein, Scheur und Stallung mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier im Metzger Gießen, einseit neben H Abraham Hannßmetzger dem Metzger, anderseit neben Philipp Rappen dem Metzger, hinden uff die Statt Maur stoßend gelegen – umb 400 lb
[in margine :] Johann Krauß der Metzger alß Vogt hierin bemeldts Käuffers mit Weÿl. Ursula Rießerin deßen Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und hinderlaßener Kinder, alß denen die hier erkauffte behausung anjetzo eÿgenthümblich Zuständig (quittung) Act. d. 6. Jan: 1681.

Antoine Schmidt et sa femme Ursule hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit des enfants mineurs de Tobie Bernegger. En marge, quittance remise au propriétaire suivant Jean Georges Koch en 1694

1677 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 90-v
Anthoni Schmidt der Metzger und Ursula sein Eheweib Und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand deß Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen Herren Johann Heinrich Bischoffs E.E. Großen Rhats beÿsitzers und herrn Johann Jacob Erhardts deß Goltarbeiters beÿder Ihrer Schwäger alß dero selben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein Herrn Johann Christoph Bähren Notarÿ, Schaffners deß Closters St. Margarethæ und Agneßen alhier, alß Vogts deß Edel- from und wohlweÿsen Herren Tobiæ Berneggers geweßten Fünffzehners nunmehr seel. nachgelaßener Kinder letzter ehe – schuldig seÿe 250 lb
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, Rechten und Zugehörden alhier im Metzger Gießen einseit neben H. Abraham Hannßmetzger dem Metzger, anderseit neben Philipp Rappen auch Metzger hinden uff der Statt Maur stoßend gelegen
Item Zween tagen und dreÿ Vier Zahm Matten in Willstetter bann (…)
[in margine :] (…) in gegensein hans Georg Kochen deß Schneiders alß ietzmahlig. besitzers der hierin verhypothecirten behaußung (quittung) Act. den 15.ten Mart. 1694.

Boucher originaire de Spire, Antoine Schmidt épouse en 1655 Ursule Riesser, fille de boucher
Mariage, cathédrale (luth. f° 36 n° LVII)
1655. Zum 2. mal ead. [Dom. 15. Trinit. d. 23. 7.br] Antoni Schmidt, der Metzger von Speir, weiland Geörg Schmiden des Burgers vnd Metzgers Zu Speir hinterlaßenen ehelich. Sohn vnd J. Ursula H. Caspar Riesers des Burgers und Metzgers alhier Eheliche Tochter. Dinst. 2. 8.br Fischer St. Münster Zum Ochsen (i 37)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 21, f° 249-v) 1655. Domin XV. et XVI Trinit. 23. et 30. 7.bris. Antoni Schmidt der metzger, weiland Jerg Schmitts burgers und metzgers Zu Speÿr hinterl. ehelicher Sohn vnd J. Ursula H. Caspar Riesers burgers und metzgers alhier ehe. Tochter. Copul. im Münster Dinst. 2. 8.br 1655 (i 268)

Boucher originaire de Spire, Antoine Schmidt devient bourgeois par sa femme Ursule Riesser en juin 1661
1661, 4° Livre de bourgeoisie, p. 328
Anthoni Schmidt der Metzger Von Speir empfangt d. Burgerrecht von seiner Haußfr. Ursula H. Caspar Rießers E. E. Grosen Raths beÿsitzers Ehelicher Tochter Vmb 8 Golt fl. die er beÿ d. Cantzleÿ erlegt, Ist hieuor Ledigen Stand gewesen Vnd will Zu E. E. Zunfft d. Bluomen dienen. Jurav. 19. Junÿ A° 1661

Antoine Schmidt se remarie en 1681 avec Ursule Kupfferschmidt, fille d’un employé de l’Orphelinat
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 4)
1681. iidem Dominic. [X L. et Reminiscere]. Antonius Schmidt der Burger und metzger alhier und Jungfr Ursula weÿland Hannß Ulrich Kupffschmidt des burgers Und Waissenhauß bedienten nachgelaßene eheliche Tochter, d. 3. Martÿ zu hauß wegen deß Hochzeiters kranckheit (i 15)]

Le tuteur des enfants issus d’Antoine Schmidt et d’Ursule Reisser loue la maison au boucher André Eberwein

1683 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 105
Johannes Krauß der Metzger alß Vogt Anthoni Schmidts des Metzgers mit weÿl. Ursula Rießerin deßen gelaßenen undt abgeleibten Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder
in gegensein Andres Eber Weins auch Metzgers
entlehnt, hauß undt hoffstatt, Stallung, mit allen deren gegäwen undt Zugehördten alhier im Metzgergießen, einseit neben Philipp Rappen anderseit neben H. Abrahams Hannß Metzgers des Metzgers nunmehr seel. nachgelaßener wittib hinden uff die Innere Stattmaur stoßend gelegen uff 3. Jahr lang Von nechstkommendt Joh. Bapt: angerechnet, umb einen Jährlichen Zinnß benantlichen 24. fl.
darbeÿ verglichen, daß wofern obged. Koch solte willend werd. in obged. behaußung zu ziehen, Und in dem obersten stock die Stub, Stub Kammern Küchen, Hauß Ehren d. kleine bühnlein hind. an d. Küchen und einen theil von dem Keller ein nehmen und bewohnen solte, der Zinnß nur auff 40 pfund d. gesetzt sein solle

Le boucher Michel Hauss et Marie Salomé Schmidt assistée de son père Antoine Schmidt et de son beau frère Jean François Ernst hypothèquent la part de maison qui appartient à l’épouse au profit de sa sœur Marie Madeleine. En marge quittance remise par la créditrice en 1692, alors femme du culottier Jean Ernest Gessensohn

1688 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 211-v
Michael Hauß der Metzger und Maria Salome gebohrne Schmidtin deßen Eheliche haußfrau und Zwar dieselbe mit beÿstand anthoni Schmidts deß Metzgers Ihres leiblichen Vatters und Johann Frantz Ernsten deß Umgeldtsbotten Ihres Schwagers
in gegensein Lorentz Fleischmann auch Metzgers alß curatoris Mariæ Magdalenæ Schmidtin, Ihr Maria Salome Schwester – schuldig seyen 141 stuck Reichßguldner à 37 sols
unterpfand, Ihr der Correæ antheÿl od. helffte einer behaußung hoff, hoffstatt mit allen deren gebäuen begriffen und Gerechtigkeiten allhier in dem Metzgergießen einseit neben Henrich Lobstein dem Metzger anderseit neben Abraham Hanß Metzgers wittib, hinden gegen der Statt maur stoßend gelegen
[in margine :] hierinn gemeldte Creditricis mit beÿstand Hannß Ernsts Geßensohn Hosenstrickers Ihres Ehevogts (Quittung) den 6. maÿ 1692.

Laurent Fleischmann (tuteur des enfants Schmidt) loue la maison au boucher Charles Hansmetzger

1690 (9.8.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 541
Lorentz Fleischmann, der Metzger
in gegensein Carl Hanß Metzgers, auch Metzgers
entlehnt, Eine behaußung mit allen den. Gebaüen und zugehördt. allhier im Metzgergießen, einseit neben Henrich Lobstein dem Metzger, and.seit neben Abraham hans Metzgers gewes. Metzgers wittib hind. ge. d. Stattmaur außgehend, auff dreÿ jahr lang von Michaelis dieß jahrs an zurechnen, umb 17 pfund jährlich.

Antoine Schmidt meurt en janvier 1691. Comme les enfants issus du premier mariage du défunt ont reçu leur bien maternel et qu’ils n’ont plus rien à prétendre dans la succession de leur père, la seule héritière est sa veuve Ursule Kupfferschmidt qui a contribué à régler les dettes de son mari. L’inventaire est dressé dans une maison entre la porte des Bouchers et celle de l’hôpital. La succession s’élève à 14 livres

1691 (7.6.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6252) n° 321
Inventarium undt beschreibung aller der Jenig. Haab undt Nahrung, so weÿl. d. Ehrenhaffte Anthoni Schmidt, gewes. Metzg. undt burg. alhier Zu Straßb., nach seinem d. 21. Jan: Jüngsthien beschehen tödlichen ableiben hind. Ihme Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren d. Ehren: undt tug.dtsahmen Ursulæ Kupfferschmidtin, d. hind. laß.en wittib, mit beÿstandt des Ehrenvestsb Vorgeachten Hn Frantz Frantz. Pitschier grabers burgers alhier d.oselben geordnet undt geschworenen Vogts, welche bericht erstatet, d. Zwar d. Verstorb. seelige einige Kind. aus Voriger Ehe hind. laß., dieselbe ab. weg. Ihres Mütterlich guths außgewieß. vndt nichts mehr Zuerfordern hätten, auch beÿ dieser Inventur nicht Zuerscheinen Verlangt, maßen Sie hind. laßene wittib die hind.laßene Passiv Schuldt. alle abgetilget, undt d. Rest so inventirt, ihr ohnv.änd.t eÿgenthümblich Guth wäre, Zumahlen man auch beÿ engetrettener Ehe kein Eheberedung auffgerichtet, vorgenommen
In einer in d. Statt Straßb. hind. den Mauren Zwischen dem Metzger undt Spittelthor gelegen
Sa. haußraths 13 lb, Silber 6 ß, Conclusio finalis Inventarÿ 14 lb

Marie Madeleine Schmidt femme de Jean Ernest Gesensohn cède sa moitié de maison à sa sœur Marie Salomé Schmidt épouse de Michel Hauss

1692 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 325
Maria Magdalena gebohrne Schmidin hans Ernst Gesensohns deß hosenstrickers eheliche haußfrau
in gegensein Mariæ Salome, auch gebohrner Schmidin, Michael Haußen, deß Metzgers Ehelicher haußfrau, auch mit beÿstand Ihres Ehevogts, daß Sie Maria Magdalena Ihro Mariæ Salome Ihrer leiblich. Schwester (verkaufft)
die helffte ane hauß, hoffstatt, höfflein, Scheur und Stallung, mit allen deren Gebäuen, begriffen, recht, zugehördt. Recht. und Gerechtigkeit, allhier im Metzgergießen, einseit neben weil. Abraham Hans Metzger gewest. Metzgers sel. witt. und Erben, and.seit neben Heinrich Lobstein, dem Metzg. hind. auff die Stattmaur, dar zwischen ein weg, stoßend geleg. welche gantze Behausung umb 250 lb Capital (verhafftet), zumal. die übrige helffte d. Keüfferin vorhin gehörig – geschehen umb 122 pfund

Marie Salomé Schmitt femme de Michel Hauss hypothèque la maison et des prés au ban de Willstätt en Bade au profit d’Elisabeth et de Marie Bernegger. En marge, quittance remise en 1694 à Jean Georges Koch

1692 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 325-v
Mariæ Salome, gebohrne Schmidin, Michael Haußen, deß Metzgers Eheliche haußfrau, mit beÿstand deßelben, wie auch hans Georg Kochen, deß Schneiders ihres Schwagers [unterzeichnet] Maria Salome haußin, Michael Hauß
in gegensein Hn Johannis Saltzmanns J.U. Ddi und Saltzverwalthers, alß Curatoris Jgf. Elisabethä und Maria Berneggerin, schuldig seÿe 200 Pfund d. Ihro Zuerkauffung d. helffte hernach beschriebener behausung und abtilgung Zuvorhien darauff gestandenen Capitalien
unterpfand, Erstlich hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren Gebäuen, recht. und Zugehördt. allhier im Metzgergießen, einseit neb. weil. Abraham Hans Metzgers gewes. Metzgers sel. Erben, and. seit neben Heinrich Lobstein, dem Metzger, hind. auff die alte Stattmaur, dar zwischen ein weg, stoßend geleg
Item Zween tag. und dreÿ Viertzel Matten im willstätter bann (…)
[in margine :] (…) in gegenwart deß hierin gemeldt. hans Georg Kochen als iezmahlig. besitzers deß hierin hypothecirt. haußes (quittung), den 15. Marty 1694

Fils du remueur de grains Adolphe Hauss, Jean Michel Hauss épouse en 1686 Marie Salomé Schmidt. Le mariage consommé avant célébration a lieu à Eckbolsheim
Mariage, Eckbolsheim (luth.) 1686. Die Mont. d. 23. Junÿ sind auf erlaubnus E. E. Raths der Statt Straßburg, Vnd Consens eines Ehrw. Capituls Zu St. Thomæ, ehelich allhier copulirt worden, Johann Michael, Adolph Hauß des burgers Vnd Kornwerffers Zu Straßburg ehelicher Sohn, Vnd Maria Salome, Antoni Schmidts, burgers vnd metzgers Zu Straßburg eheliche tochter. NB. diese personen seind vor der Copulation mit einander zu fall kommen. [unterzeichnet] Michael Hauß Hochzeiter, Maria Salome Schmidtin, Innamen des hoch zeidter Vatter Andreas Kerman stadt schloßer, Susanna salöme haussin deß hoch Zeitters Mutter, Antoni Schmidt der hoch zeitterin vatter (i 4)

Les acquéreurs revendent la maison l’année suivante au tailleur Georges Koch et à sa femme Marie Elisabeth Friess. Une clause mentionne que la fosse d’aisances de la maison était commune avec la maison voisine (ultérieurement 35, rue des Bouchers) mais que la maison vendue a la sienne propre depuis vingt ans, de sorte que les frais de vidange sont caducs ; les vendeurs prennent cependant à leur compte d’éventuelles contestations

1693 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 472-v
Maria Salome gebohrne Schmidin, Michael Haußen, deß Metzgers haußfrau
hatt in gegensein Georg Kochen, deß Schneiders und Mariæ Elisabetæ gebohrner Frießen, mit beÿstand H. Johann Jacob Weißhaars deß Fastenspeishändlers
hauß, hoffstatt, höfflein, Scheur, und Stallung, mit allen deren Gebäuen, begriffen, Rechten, Zugehördt und Gerechtigkeit. allhier im Metzgergießen, einseit neb. weil. Abraham Hans Metzgers gewesenen Metzgers sel. Wittib und Erben, and. seit neb. Henrich Lobstein dem Metzgern hind. auff die Stattmaur, dar zwischen ein weg stoßend gelegen, welche Behaußung umb 250 lb Capital (Item umb 200 lb Capital) beedes beneben Zwen und dreÿ Viertzel tag. Matten im Wilstätter bann geleg. verhafftet – geschehen umb 150 Pfund
[in margine :] hierinn gemeldte Verkauffende eheleuthe haben in gegensein deß Kaüffers (Quittung), den 15. mart. 1694
Eod. haben die Parten beed. seits ferner angezeigt, d. beÿm haußkauff verabschiedet worden, demnach Abraham hans Metzgers sel. wittib und Erb. prætendiren daß wan die s.v. profeÿ in Ihrem benachbarten durch d. hierin verkauffte hauß außgeführt werd. müße, so müßen die verkaüffte behaußung ein theil beÿtrag. an den Costen, welches man aber deßweg. nicht gestünde, weil in 20. jahr die dießeitige gemeine profeÿ nicht mehr gebraucht sondern eine neue gemacht word. alß hätten Sich hierin vorbemeldte Verkaüffer und Kaüffer dahin verglich., daß wann es dahin könne d. d. possessor der hierin vekaufft. behaußung, condemniert werd. solte, an d. Unkosten zu leid., die verkaüffere d. Erste mahl die Unksoten allein, ins künfftige aber die Käuffer solche bezahlen soll., Verspr. und.schrb. Act. d. 15.t. Mart. 1694

Jean Georges Koch épouse en 1677 Anne Geneviève, fille dun culottier, qui meurt l’année suivante
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 299-v, n° 14)
1677. Domin: Rogat. Hanß Görg Koch der ledige Schneider weÿl. Geörg Koch deß gewesenen Schneiders vnd burgers alhier hinde.laßener ehelicher Sohn, v. Jfr. Anna Genove Herrn Isaac (*) deß hosenstrickers* und burgers alhier eheliche Tochter. ad. S Nic. 7. Junÿ (i 320)

Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 72)
1678 den 2. 8.bris ist Anna Genove Hans Georg Kochen des Schneiders alhier Haußfraw im 22. iahr 5 monath und 3 wochen ihres alters selig gestorben vnd nach gehaltener Leich. predigt den 4. auff S. Gall Kirchhoff begraben worden (i 74)

Jean Georges Koch épouse en 1679 Marie Elisabeth Friess, fille de cordier
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 6-v, n° 8) 1679. Festo Paschat. et Dom. Quasimodo Gen. Hans Georg Koch der Burger vnd Schneider alhier vndt Maria Elisabetha, Hannß Michel Frießen deß Burgers vndt Seÿlers alhier eheliche tochter, Copul. Donn. i. Maÿ Zu St. Niclaus (i 7)

Jean Georges Koch et Marie Elisabeth Friess hypothèquent la maison ainsi qu’une autre rue des Poules au profit de Jean Frédéric Sachs, receveur de l’Orphelinat, pour en régler les frais de construction et de réparation

1694 (15.3.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 203-v
hans Georg Koch, der Schneider und Maria Elisabetha geb. Frießin und Zwar dieselbe mit beÿstand hans Georg Füßel deß Schuhmachers, und Johann Gottlieb Janus des Schuhmachers, Ihres respect. Vettern und Schwagers
in gegensein H. Johann Friderich Sachßen Schaffners deß waisenhaußes, schuldig seÿen 750 pfund, Ihnen theiß Zu erbauung und reparation hernach beschriebener behausung, theils zu abstoßung dreÿer und.schiedlicher darauff gestandene Capitalien
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein, ([biffé*] Scheur) und Stallung, mit allen deren gebaüen, begriffen, Recht., zugehördt und Gerechtigkeit allher im Metzgergießen, einseit neben weil. Abraham hans Metzgers gewesenen Metzges sel. Wittib, und Erb. anderseit neben Henrich Lobstein dem Metzger, hinten auf die Stattmaur, dar zwischen ein weg stoßend gelegen
So dann hauß und hoffstatt mit allen den Gebaüen recht. und Zugehördt, allhier in d. Vorstatt Krautenau, so einseit ein Eck an d. Hennengaß, and. seit neben (-) dolpen d.Haußfeurer hinten auf hans Friderich Frießen d. Seÿler stoßend geleg.

Jean Georges Koch loue la maison au boucher Jean Georges Dolle

1694 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 347-v
Hannß Georg Koch der Schneider
in gegensein Johann Georg Dolen deß Metzgers [unterzeichnet] Johan Jörg Dolle
entlehnt, Eine behaußung sambt allen deren gebaüen, begriffen, rechten und zugehördten, alhier in Metzgergießen, einseit neben weÿl. Abraham Hanß Metzgers wittib, anderseit neben Heinrich Lobstein dem Metzger, hinden auff die Statt Maur stoßend gelegen, auff dreÿ Jahr lang von instehend. Joh: Baptistæ an zu rechnen, umb einen Jährlichen Zinß Nemblich 50 pfund

Portier de l’hôpital, Jean Georges Koch et Elisabeth Friess hypothèquent la maison nouvellement construite au profit de la mineure Anne Marguerite Büchel

1698 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 46
Johann Georg Koch, der Portner im Spitahl, Und Maria Elisabetha geb. Frießin, und Zwar dieselbe mit beÿstand hans henrich Füßels, deß Schuhmachers, und Johann Gottlieb Jani, auch Schuhmachers, beerder ihrer Vettern
in gegensein H, Daniel Rohren, Notarÿ Publ. alß Curatoris Jfr. Annæ Margarethæ Büchlerin, mit beÿstand Hn Abraham und Hn Johann Georg der Bücheln beeder handelßleuthen Ihrer leiblichen Brüder, schuldig seÿen 500 pfund, Ihnen bereits A° 1693, Zu erbauung hernach gemeldter behaußung baar, auff einen gewißen hier durch aber wid. cassirt. accord vorgeschoßenen geldts
unterpfand, Eine Neuerbaute behaußung, hoffstatt, höfflein, Scheur und Stallung mit allen übrig. Gebaüen, Recht. und Zugehördten, allhier im Metzgergießen, einseit neben weil. Abraham hanß Metzgers gewesenen Metzgers sel. wittib und Erben, anderseit neben Henrich Lobstein dem Metzger, hind. auff die Statt Maur, dar zwischen ein weg stoßend geleg.

Ancien tailleur devenu portier de l’hôpital, Jean Georges Koch loue la maison aux bouchers Philippe Klein et Mathias Koch

1701 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 149
Hanns Georg Koch der Schneider und ietzmahliger Portner im Hospital allhier
in gegensein Philipp Kleinen Vnd Matthiß Kochen beeder Metzger und burger allhier
entlehnt, Eine behaußung sambt allen deren begriffen Und Zugehördten allhier im Metzgergießen ohnweit dem Spithalthor einseit neben Isaac Hanns Metzger anderseit neben Heinrich Lobstein beed. Metzgern hind. eine außgang hinder den Mauern habend gelegen, auff dreÿ jahr lang Von Annunciationis Mariæ diß Jahrs angehend, um einen jährlichen Zinß nemlich 30 pfund

Jean Georges Koch meurt à l’âge de 57 ans en septembre 1704
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 2-v, n° 77)
Dienstags den 2. Sept. 1704. starb Johann Georg Koch geweßener burger und Schneider auch Portner in dem Mehrern Hospital alhier seines alters 57. jahr 10. monath 3 wochen und 2 tagen, Und ist freytags en 5. dito nach gehaltener leichpredigt beÿ S. Niclaus auff dem gottesacker der N. S. Urbans au begraben worden, davon auch Zeugen Johann Ernst Gösensohn alß schwager, Johann Daniel Lang Als Verwanthen (i 4)

Marie Elisabeth veuve du portier de l’hôpital Jean Georges Koch demande à cotiser à la tribu des Tonneliers pour avoir le droit de servir de l’eau-de-vie que les Quinze lui ont accordé
1704, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 337) Montags den 24. Novembris Anno 1704
Maria Elisabetha Kochin weÿl. Hannß Georg Kochen geweßenen Portners in allhießigem Spithal seel. hinterlaßene Wittib stehet Vor Vndt bittet weilen Ihro Von Gn. Herren den XV. brandenwein auß zuschencken Erlaubt worden Ihro das Zunfftrecht alß Zudienerin mit Geld widerfahren Zulaßen.
Erkandt weilen Ihr Vorgeben die Warheit daß Ihro Willfahrt seÿe, Zahlte Gebühr 2 lb 10. ß Vnd Zunfftschreiber Vndt bittel 2 ß 6 d.

Comme les Tonneliers ont refusé d’accorder à la veuve Koch le droit de servir de l’eau-de-vie dans sa maison place de la Cathédrale, elle s’adresse aux Quinze qui renvoient le 5 octobre 1704 l’affaire aux préposés en chef de l’accise en s’étonnant que ce droit soit refusé aux bourgeois mais accordé aux manants. Les représentants des Tonneliers exposent le 31 octobre que les protections de l’intendant empêchent qu’appliquer le règlement comme il serait souhaitable. Les Quinze accordent l’autorisation à la requérante en demandant à la tribu une application uniforme de leur règlement
1704, Protocole des Quinze (2 R 108)
Johann Georg Kochen Wittib Ca. E. E. Zunfft der Kieffer pt° Brandenwein verkauffs
E. E. Zunfft der Kieffer soll die ordnung wegen verbot des brandenweins verkauffs auch wider frembden vnd frantzosen exequiren

(f° 266) Sambstags den 25.ten Octobris 1704.
G. nôe weÿl. Johann Georg Kochen deß Schneiders Wittib cit. per sched. E. E. Zunfft der Kieffer Zunfftmeister, Implorantin hat sich beÿm Zunfftgericht daselbsten wegen Verkauffung brandenweins in ihrer auff dem Münsterplatz gelegener behaußung angemeldet, welches aber Gegener nicht erlauben wollen, sondern dieselbe ahne Mghh. gewießen habe, bittet deßwegen vnderterth. hierinnen Zu dispensiren, vnd in ihrem petito Zu willfahren.
Saltzm. noîe Citati vnd weillen dieses begehren wider Ordnung in dem in ged. behaußung niemahlen kein branden wein verkaufft worden, alß bittet es beÿ ordnung vnd ahne dießem orth ergangenen bescheid Zulaßen. G. bittet darauff Deputationem vnd s.
Erk. wirdt die Sach ahne die Obere Handwercks herren gewießen vnd denselben committirt, die ursach Zu vernehmen warumb E. E. Zunfft der Kieffer dieße Ordnung nur wider die verburgerte persohnen, vnd nicht auch wieder die Schirmere vnd frantzosen Zu exequiren suchte.

(f° 273-v) Freÿtags den 31.ten Octobris 1704. – Johann Georg Kochen Wittib Ca. E. E. Zunfft der Kieffer pt° Brandenwein verkauffs
Die Obere Handwercks herren laßen durch Herrn Secretarium Friden proponiren, es hette Johann Georg Kochen deß Schneiders Wittib sich angemeldet, vnd vmb permission gebetten in ihrem auff dem Münsterplatz gelegener hauß brandenwein Zu verkauffen, alß nun die puncten vorbeschieden worden hette Zwar der H. Zunfftmeister beÿ E. E. Zunfft der Kieffer anfänglich gebetten, es beÿ Ordnung vnd ergangenem bescheid Zu laßen, nachgehends aber die dispensation Zu Mghh. gestellt auß nun darauff derselbe auch befragt worden, warumb solche Ordnung nur wider die verburgerte persohnen vnd nicht auch wieder die frembde vnd frantzosen exequirt werde, hette Er gebracht, daß man beÿ dieße Kriegs Zeiten nicht wohl in execution derselben punctiren thäte, maßen Zum öfften, auff befelch deß Herrn Intendanten, man den jenigen persohnen, welche wider verbott verkaufft, das abgenohmene wider restituiren müßen vnd hette mann im vbrigen auff seith. der herren Deputirten davon gehalten, daß Implorantin in ihrem begehren dispesando willfahrt werden könte, vnd solches vmb so da mehr, weilen der besagte Herr Zunfftmeister E. E. Zunfft der Kieffer sich solches nicht Zu wider sein laßen.
Erk. würdt Implorantin dispensando vnd ohne consequenz in ihrem begehren willfahrt vnd soll E. E. Zunfft der Kieffer den bescheid wan deß verbottenen brandenweins Verkauffs auch wider frembden vnd frantzosen exequiren.
E. E. Zunfft der Kieffer soll die ordnung wegen verbot des brandenweins verkauffs auch wider frembden vnd frantzosen exequiren.

Remariée au revendeur de fruits et légumes Jean Nicolas Schreiber, la veuve de Jean Georges Koch résigne sa qualité de tributaire chez les Tailleurs
1707, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 266-v) 28. Julÿ 1707 – Hannß Georg Kochen wittib, so anjetzo ane herrn Johann Niclaus Schreibern deù fastenspeishändler verheurathet, resignirt das Zunfft: und Stuben recht und erlegt die Gebühr (dt. 5. ß)

Compte que rend le cordonnier Jean Henri Füssel de la gestion des biens qui appartiennent à Jean Geoffroi Koch, fils de Jean Georges Koch et de Marie Elisabeth Friess, morte en 1710.
1714 (Joh: Bapt:), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 32)
Rechnung Mein Johann Heinrich Füeßels Schuemachers Vnd burgers alhier Als geordnet: und geschworenen Vogts Johann Gottfried Kochen des Ledigen Spenglers, Weÿland Johann Georg Kochen Geweßenen Schneiders Undt Portners Im Hospital, Mit auch Weÿland frauen Maria Margaretha Gebohrner Frießin Ehelich Erzeugt. hinterlaßenen Sohns, Inhaltend alles daßjenige Was Ich den 30. Jan. 1710. alß diese Administration angefang., biß Joh: Bapt. 1714. In Verschiedene Weege Eingenomm. Undt dargegen wieder außgegeben habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ
Bericht dießer Rechnung. Zuwißen daß Nach deme In A° 1704. Eingangs Gemeiter Johann Georg Koch des Curandi Vatter seel. dieses Zeitliche Gesegnet, bin Ich demselb. Zu einem Vogt geordnet word. (…) Alß aber Anno 1710. d. Anfang des Jahrs Mehrernandt fr. Maria Elisabetha Frießinn des Curandi Mutter auch Zeitlich. todes Verblich. (…)

Tailleur et portier de l’hôpital, Jean Georges Koch et Marie Elisabeth Friess vendent la maison au boucher Grégoire Mittel et à sa femme Barbe Gæckler

1703 (25. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 408
(1225) Joh: Georg Koch schneider u. Portner im Spithal beneben Maria Elisabetha geb. Frießin
in gegensein Gregorii Mittells metzgers u. Barbaræ geb. Göcklerin [unterzeichnet] Gregorius Mittell, barbra mittlen
Hauß, Hoffstatt, Höffein, Stallung sambt allen anderen deren gebaüen begriffen weithen zugehörden rechten u. gerechtigkeit allhier im metzgergießen einseit nebenn Isaac Hanß metzger metzgern anderseit neben Heinrich Lobstein auch metzgern hinten auf die Stattmaur dar zwischen ein weeg stoßend gelegen – (um 600 und 500 pfund verhafftet, geschehen um 125 pfund)

Originaire de Schottach près de Heilbronn, le boucher Grégoire Mittel épouse en 1676 Barbe Gæckler, fille de boucher
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 296, n° 3)
1676. Dom: 2 Epiphan: Gregorius Mittel der Metzger und Burger alhier, Christophori Mittel deß Baursmann und Burger Zu Schottach ehelicher Sohn, Zu Jungfr. Barbara, Jacobi Gleckler deß metzgers und Burger alhier eheliche Tochter. Cop. ad. D. Nic. 27. jan. (i 316)

Grégoire Mittel devient bourgeois par sa femme quelques jours après son mariage
1676, 4° Livre de bourgeoisie p. 425
Gregorius Mittel der Metzger Von Schotzach beÿ Heilbron empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Barbara Jacob Gecklers des breÿers dochter Ga. 8. golt fl. welche Er beÿ d. Cantzleÿ erlegt hatt, ist Zuvor ledig. standts gewesen und will Zur Blumen dienen. Jur. 9. febr. 1676.

La maison revient ensuite à sa fille Barbe qui épouse en 1698 Ezéchiel Schlegel, fils d’un secrétaire de Mœssingen dans le bailliage de Tübingen

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 2)
1698. Mittwochs den 9. Aprill st. n. 1698. seind nach zweymahliger Außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclauß in Straßburg copulirt und eingesegnet worden Ezechiel Schlegel d. ledige Metzger und burger allhier von Messingen Tübinger ampts, Jacob Schlegelß des gerichts schreiberß dasselbst ehelicher Sohn, und Jfr. Anna Barbara Mittelin, Gergorii Mittel deß Metzgerß, brühers und burgerß alhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Ezechiel schlegel Metzger alß Hochzeiter, Anna Barbara Mittlin als hochzeir (i 53)

Ezéchiel Schlegel devient bourgeois par sa femme quelques jours après son mariage
1698, 4° Livre de bourgeoisie p. 699

Ezechiel Schlegel der Metzger, Von Mößingen, Jacob schlegels gerichts schreiber daselbst Ehl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Barbara Gregorÿ Mittels burger und Metzgers alhier tochter, seiner haußfrawen, p. 2. Gold fr. Vnd 16 ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Vnd wird beÿ E. E. Zunfft der blumen dienen. Juravit d. 18. d 8. Dito [Aprilis] 1698.

Ezéchiel Schlegel demande à bénéficier du grand droit de tributaire, ce que le conseil des Bouchers lui refuse parce qu’il a servi seulement deux ans au lieu des six réglementaires. Comme il a rendu de grands services à la tribu, les représentants ne voient pas d’objection à ce que les Quinze lui accordent une dispense.
1713, Protocole des Quinze (2 R 117)
(f° 159) Sambstags den 3. Junÿ 1713. K. noîe Ezechiel Schlegels des burgers undt Metzgers alhie Cit. per sched. E. E. Zunfft Zur Blum Hn Zunfftmeister, Weilen Sie Ihme das große Zunfftrecht, umb daß Er, die bestimbte Zeit nicht außgedient erschwehren, Alß bittet unterth. Ihme dispensando dazu in S. Zu admittiren.
S. Citatus præsens bittet Zu mehrerm bericht Deputationem. K. priora.
Erkandt, wirdt die sach an die Oberen Accis Herren gewießen.

(f° 171-v) Sambstags den 17. Junÿ 1713. Oberen Accis Hh laßen per me proponiren, es habe Ezechiel Schlegel burger undt Metzger alhie C. E. E. Zunfft Zur Blum geklagt, daß Sie ihme das große Zunfftrecht mit zutheilen erschwehrt, weilen Er die geordnete Zeit nicht außgedient habe, anbeÿ umb gn. dispensation gebetten. Vndt alß man denselben auff beschehene remission ferner gehört habe Er nichts weiters beÿgesetzt, sondern nur sein petitum Widerhohlt.
Noîe der Zunfft seÿen erschienen H. Johann Georg Oberdörffer, Hans Peter Keim vndt Isaac Hans Metzger, die beditten daß weilen Sie ihres Orths nichts dispensiren könten, Sie solches Mgh herren überlaßen haben wolten, es hette Zwar der Implorant ane statt 6. jahr nur Zweÿ jahr gedient, allein müßen Sie bekennen, daß Er der Zunfft Viel gute dienst geleistet habe, undt Sie ihme die dispensation wohl gönnen mögen. Auff seithen der Herren Deputirten habe man davor gehalten, daß weilen die Zunfft nicht schwehr mache, dem Imploranten in seinem begehren dispensando gratis willlfahrt werden könte. Erk. bedacht gefolgt.

Ezéchiel Schlegel hypothèque la maison au profit du juif Baruch Weil (de Westhoffen)

1717 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 270
Ezechiel Schlegel Metzger
in gegensein Baruch Weil deß judten – schuldig seÿe 150 pfund (BRWQ WWJJL)
unterpfand, sein hauß c. appert: im metzger gießen, einseit neben Heinrich Lobstein anderseit neben H. Not. Scherr hinten auff die mauer

Ezéchiel Schlegel et Anne Barbe Mittel hypothèquent la maison au profit des marchands Jean Henri Vigera et Jean Frédéric Lobstein

1718 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 65-v
Ezechiel Schlegel metzger und Anna Barb: geb. Mittlerin beÿständlich H. Joseph Jeremias Titot und H. Andres Gundelwein
in gegensein H .Johann Heinrich Vigera und H. Joh. Friedrich Lobstein jun. beder handelsleuth – schuldig seÿen 1400 pfund
unterpfand, der Correae hauß c. appert: allhier im metzger gießen, einseit neben H. Scherer anderseit neben H. Heinrich Lobstein hinten auf die maur stoßent

Ezéchiel Schlegel et Anne Barbe Mittel font dresser un état de leur fortune. Les experts estiment la maison 600 livres. Les biens de la femme s’élèvent à 1 520 livres. L’actif de la communauté et du mari est de 292 livres, le passif de 4 002 livres.

1724 (3. 8.br), Not. Lang (Jean Henri 28 Not 11) n° 286
Inventarium über das Jenige eigenthümliche Vermögen, so Hn Ezechiel Schlögel, Metzger und brüher, wie auch Fr. Anna Barbara gebohrne Mittlerin, beede Eheleuth und burgere alhier würckl. besitzen hergeg. auch was dieselbe ane passivis zu bezahlen schuldig, auffgerichtet Anno 1724 – welches alles auf erfordern, ansuchen und begehren deß Ehren vorgeachten Hn Johann Jacob Spöttnagels, bürstenbinders und burgers alhier als geordnet und geschworenen Curatoris ad lites Vorberührter Ehefrawen Vorgenommen, ersucht und inventirt – Actum Straßb. dienstags d. 3.ten 8.bris 1724.
Copia des Eheberedung, prg. Prot. B. fol. 245. et seqq.

In einer alhier Zu Straßburg ane der großen Metzig gelegenen u. in dieße Nahrung nicht gehörig. behauß: befunden worden wie Volgt.
Eÿgenthumb ane einer behaus. Hauß, hoff, hoffstatt, Stallung, höfflein, wie auch gemeinschafft i. bronnens, s. allen anderen Gebäuen, begr. weithen, rechten, Zugehörd. u. Gerechtigkeiten geleg. alhier Zu Straßburg im Metzgergießen, i. s neben h. Heinrich Lobstein den Metzger, 2. s H. Joh: Heinrich Pfeffinger ebenmäßig Metzger Hinden auff die Stattmaur stoßendn davon gehen Jahrs auff d. 15.ten Martÿ dem alhießig. Waÿßenhauß 24. lb d. Zinß in Cap. abz. mit 600. lb. Und ist solche behaußung nach abz. obig. beschwerden Hiehero jedoch sine præjudicio angeschlagen worden pro 700. lb. Darüber besagt i. perg. Kbr. in alhies. C. C. stub gef. dedato 25.ten 7.bris A° 1703. mit alt. N° 1 signirt, Ferner i. ält. dito in wohlgemelter C. stb gef. datirt d. 25.ten Junÿ 1693. und neuen N° 2
Ergäntzung der Ehefrauen ermanglenden unveränderten gutts. Nach besag deß über beed. Eheleuth einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahr. durch nun Weÿl. H. Andream Schmiden Notm: den 14.ten Januarÿ A° 1699. auffgerichteten Invÿ.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frawen unverändert Vermögen Sa. haußraths 93, Sa. läären Vaßes 3, Sa. Silbers 9, Sa. Guldenen Ring 7, Sa. Eÿgenth. an i. behauß. 100, Sa. Activ schuld 50, Sa. Erg. (672, Abzug 14, Remanet) 658, Summa summarum 1520 lb
Wird auch deß Ehemanns unverändert und Zugleich theilbare gutt beschrieben, Sa. haußraths 221, Sa. läärer Vaß 8, Sa. Pferd 37, Sa. Silbers 24, Sa. gold. rings 11 ß, Summa summarum 292 lb – Schulden 4002 lb, Compensando 3710. lb
Zweiffelhaffte Schulden 1743. lb

Anne Barbe Mittel meurt en 1728 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison à la Grande boucherie. La masse propre aux héritiers est de 1 517 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 159 livres, le passif à 2 086 livres.

1728 (29.7.), Not. Lang (Jean Henri 28 Not 16) n° 388
Inventarium über Weÿl. Frawen Annæ Barbaræ gebohrner Mittlerin H. Ezechiel Schlögels, Metzgers und brühers, auch b. alh. zu Straßb. geweßene Ehefr. nun seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1728. – nach ihrem d. 15.ten Febr. dießes fortlauffenden 1728.sten jahrs genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern u. begehren des Ehren: v. wohl vorgedachten auch weisen H, Gottfried Glocken Kürschners u. rhau wahrhändlers E. E. Kl. Raths alhier jetzigen Assessoris auch b. alh. jetzigen Assessoris auch b. alh. alß crafft prod: extracts E. E. Kl. Raths Memoriali vom 28.ten huius auß wohlged. Raths Mittel hierzu im nahmen fr. Annæ Barb: geb. Schlögelin M. Balthasar Hercules Mördels Metzgers u: burgers Zu Ulm Ehl. haußfr. wie auch fr. Annæ Salomeæ geb. Schlögelin Hn Benjamin Krätzenthalers barbierers und b. Zu Stuttgard Eheweibs in specie deputirten herren, welche dem gesch. persönlich beÿwohnet, weiter deß Ehrengeachten Ezechiel Schlögels ledigen Metzgers, so majorennis u. vor sich selbst zugegen, So dann deß Ehren Vorgeachten H, Joh: Jacob Spöttnagels bürstenbinders u. b. alh. als (…) geordnet und geschworenen Vogts Annæ Mariæ Schlögelin, der Verstorbenenen fr. seel. mit vorgemeltem hinderbl. Wittib ehel. erzeugte u. ab intestato nachgelaßener rechtsmäßigen Erben
So geschehen in Straßburg Donnerstag d. 29. Julÿ A° 1728.
Copia des Eheberedung, prg. Prot. B. fol. 245. et seqq.

In einer alh. Zu Straßb. auff der großen metzig gelegenen u. in diße Nahrung ô gehörig. behauß. bef. worden wie Volgt
Ergäntz. der Erben abgegangenen unv: Gutts. Nach besag deß durch mich Notl. d. 3.ten 8.br A° 1724. auffgerichteten Invÿ. über beÿder gewes. Eheleuth activ. u. passiv Nahr. besag.
Series Hujus Invÿ. Der Erben unv. Vermögen, Sa. haußraths 90, Sa. faß 2, Sa. Silbers 8, Sa. Activi 50, Sa. Erg. 1367, Summa summarum 1517 lb
Solchemnach wird auch sowohl des Wrs unv. als auch wegen schlechter beschaffenheit der theilb. Nahrung d. theilb. gutt und. 1. massa beschrieben, Sa. haußraths 56, Sa. wein u faß 46, Sa. Silbers 17, Sa. gold. o 4, Sa. Activorum 33, Summa summarum 159 lb – Schulden 2086 lb, In Compensatione 1926 lb

Ezéchiel Schlegel se remarie avec Anne Marie Schöning, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1728 (11. 9.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 192
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: vnd vorgeachten Meister Ezechiel Schlögel, brüher wittiber und burger allhier auch haubt Schläger, als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Ehren vnd tugendsamen Jungfrauen Annæ Mariæ Schöningin, weÿl. des Ehrengeachten Meister Johann Michael Schönings des geweßenen Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßener tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen on Straßburg in beÿsein Hn Johann Jacob Spöttnagels des bürstenbinders des Hochzeiters Kinds erster Ehe geschwornen Vogts (…) Donnerstag den 11. Novembris Anno 1728. [unterzeichnet] Esechiel schlegel Alß hochzeiter, Anna Maria schöningin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 214-v n° 20)
Mittwoch den 1. Decembr. seind nach zweÿmaliger offentlicher proclamation in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Niclaus ehl. copulirt und eingesegnet word. Ezechiel Schlegel der Metzger burg. allhier wittiber, v. Jgfr. Anna Maria weil. Johann Michael Schöni geweßten Schuhmachers u. burgers allhier hinterlaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Ezechiel schlegel als hochzeiter, Anna Maria schöngen als hochzeiterin (i 220)

Anne Marie Schöning fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 246 livres dans une maison à la Grande boucherie.
1729 (1.4.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 23) n° 537
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so die Ehren: und Tugendsame frau Anna Maria Schlögelin gebohrene Schöningin, des Ehren und Vorgeachten Meister Ezechiel Schlögels, des brühers und haubt Schlägers, auch burgers allhier haußfrau, Zu Ihrem haußwürth in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines jedem in die Ehe bringende Nahrung, reservirt Und ohnverändert sein vnd bleiben solle – So beschehen in Straßburg in fernerem gegenseÿn Hn Johann Geörg Scheinen* Fastenspeishändlers und burgers allhier, Ihres erbettenen beÿstands, auf Freÿtag den 1.ten Aprilis Anno 1729.
In Einer alhier Zu Straßburg, auff der Großen metzig gelegenen und in diße Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt
Abzug gegenwärtigen Inventarii Sa. haußraths 141, Sa. Silbers 12, Sa. goldener Ring 15, Sa. baarschafft 76, Summa summarum 246 lb – haussteuren 40 lb, in allem 286 lb

Ezéchiel Schlegel meurt en 1735 en délaissant quatre enfants de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison de l’échaudeur aux Grandes boucheries. La masse propre à la veuve s’élève à 231 livres, celle des héritiers présente un passif de 2 097 livres. L’actif de la communauté s’élève à 745 livres, le passif à 610 livres.
1735 (7.6.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 38) n° 346 (1923)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, Schulden und Gegenschulden überall nichts davon außgenommen, so weÿland der Ehren und Vorgeachte Meister Ezechiel Schlögel geweßener brüher und hauptschläger auch burger alhier Zu Straßburg nun seel. nach seinem den 14. Maÿ jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt allhier verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des seel. Verstorbenen hinterlaßener in erster Ehe mit weÿl. frauen Anna Barbara gebohrner Mittlerin erzeugten Kinder und Erben hernach benamst ersucht und inventiret durch die Ehren und tugendsame frau Annam Mariam Schlögelin gebohrner Schöningin der hinterbl. Wb. beÿständlich des Ehrengeachten Herrn Johann Jacob Röderers, Schuhmachers und burgers alhier dero geschwornenn Vogts (…) So geschehen alhier Zu Straßburg Dienstags den 7. Junÿ A,nno 1735.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu seinen rechtsmäßig. Erben Verlaßen 1. die Ehren und tugendsale frau Annam Barbaram gebohrne Schlögelin des Ehrsamen und bescheidenen Meister Balthasar Hercules Mördels, Metzgers und burgers Zu Ulm eheliche haußfrau, 2. die tugendsame frau Annm Salome Grätzenthalerin, gebohrne Schlögelin, weÿland herrn Friderich Benjamin Grätzenthalers, geweßenen barbierers und burgers Zu Studgard nach tod Verlaßebe Wittib. In welche beeden unverburgerter döchter Nahmen S. T. Hn Johann Specht, E. E. Kleinen Raths nunmahliger wohlverdienten beÿsitzer (…) Zugegen war
3. den Ehrsamen und bescheidenen Meister Ezechiel Schlögel, Metzger und burger allhier, so in eigener Person gegenwärtig. 4. die Ehren und tugendsame Jungfrau Annam Margaretham Schlögelin, so mit beÿstand herrn Johann Georg Rheinen fastenspeishändlers und burgers alhier /:maßen Sie majorennis, dahero ohnbevögtigt:/ selbsten Zu gegen war

In einer alhier Zu Straßburg an der großen Metzig gelegenen behaußung das brühauß genant, befunden
Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A
Bericht Wegen dießer Verlaßenschafft. Demnach man zu Ersuchung deßen, so der verstorbene seel. in die letzere Ehe gebracht, schreiten wollen sich aber befunden daß derselbe sein zugebrachtes Guth nicht hat inventiren, und beschreiben laßen, hingegen aber ein Inventarium über seiner erstern geweßenen haußfrauen weÿl. frauen Catharinä Barbarä Schlägelin gebohrner Mittlerin seel. Verlaßenschafft durch nunmehro weÿl. H Joh: Heinrich Langen gewesenen Notarium und burg. alh. sub dato 29. Julÿ 1728. als ohngefehr beÿ 5. Monat für seiner letzten Verheürathung Verfertiget und auffgerichtet befunden und hervorgethan (…)
Series rubricarum. Der Frau Wittib unverändertes Vermög. Sa. haußraths 39, Sa. der Faß 3 ß, Sa. Silbergeschirrs 14, Sa. Guldener Ring 11, Sa. der baarschafft 6, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung (111, davon gehen ab 1, restirt) 109, Summa summarum 231. lb
Hierauff nun folget auch der Erben unverändert vätterl. Vermögen, Sa. haußraths 115, Sa. leeren faß 7, Sa. Silbers 11, Sa. Schulden 11, Summa summarum 145 lb – Schulden 2243 lb, (In Compensatione) 2097 lb
Endlichen so folget die Consignation und beschreibung der theilbahren Verlaßenschafft, Sa. haußraths 79, Sa. Weins 193, Sa. silbers 1, Sa. baarschafft 28, Sa. Viehes 6, Sa. der Schulden 432, Summa summarum 745 lb – Schulden 131 lb, Nach deren Abzug 610. lb

Anne Barbe Mittel femme d’Ezéchiel Schlegel vend la maison 1 300 livres au marchand Jean Frédéric Lobstein et à sa sœur Marie Salomé femme de Jean Henri Vigera (voir l’obligation passée en 1718)

1726 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 505-v
Fr. Anna Barbara geb. Mittlerin Ezechiel Schlegel des Metzgers mit fernerer assistentz ihres vogts Johann Jacob Spöttnagel des Bürstenbinders
in gegensein H. Johann Friedrich Lobstein Jun. handelsmanns und deßen schwester Fr: Mariæ Salome geb. Lobsteinin weÿl. H. Johann Heinrich Vigera gewesten handelsmanns wittib
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff Stallung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzgergießen, einseit neben Heinrich Pfeffinger anderseit neben weÿl. Heinrich Lobstein Erben hinten auff die innere Statt: maur stoßend – um 1300 pfund

Fils de marchand, Jean Frédéric Lobstein épouse en 1708 Marguerite Mollinger : contrat de mariage, célébration (le curriculum vitæ sera complété dans la notice d’une maison qui lui appartient durablement)
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 190)
1708 – Mittwoch den 18.ten Maÿ seind nach 2.mahl Proclamation ehel. copulirt worden H. Johann Friderich Lopstein der Ledige handelsmann H. Joh: Friderich Lopstein des b. vnd handelsmanns ehel. sohn und J. Margaretha weÿl. H. Ernst Friderich Mollingers gewesenen Müntz verwalthers allhier hinterl. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Lobstein als Hochzeiter, Margaretha Mollingerin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 190)
1708 – Mittwoch den 18.ten Maÿ seind nach 2.mahl Proclamation ehel. copulirt worden H. Johann Friderich Lopstein der Ledige handelsmann H. Joh: Friderich Lopstein des b. vnd handelsmanns ehel. sohn und J. Margaretha weÿl. H. Ernst Friderich Mollingers gewesenen Müntz verwalthers allhier hinterl. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Lobstein als Hochzeiter, Margaretha Mollingerin als hochzeiterin

Jean Frédéric et Marie Salomé Lobstein vendent la maison 1 175 livres au boucher Jean Daniel Koch le jeune et à Marie Marguerite Braun

1728 (13.12.), Chambre des Contrats, vol. 602 n° 546
H. Johann Friedrich Lobstein Junior handelsmann und deßen schwester Fr. Maria Salome geb. Lobsteinin weÿl. H. Johann Heinrich Vigera handelsmanns wittib beÿständlich erstgedachten H. Lobstein ihres bruders und geschwornen Curatoris
in gegensein Johann Daniel Koch junioris des Metzgers und Mariæ Margarethæ geb. Braunin
Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß hoff stallung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzger gießen, einseit neben H. Heinrich Pfeffinger Metzger anderseit neben weÿl. Heinrich Lobstein gewesten Metzgers Erben hinten auff die innere Stattmaur – um 600 pfund verhafftet, geschehen um 575 pfund

Fils de boucher, Jean Daniel Koch épouse en 1726 Marie Marguerite Braun, fille d’huilier : contrat de mariage, célébration
1726 (20.8.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 23) n° 148
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten H. Johann Daniel Koch dem noch ledigen metzger undt burger allhier Zu Straßb. Hn Matthiæ Kochen deß Metzgers zu Plobßh. ehelichem Sohn, hochzeiter ane Einem
So dann der Ehr undt Tugendsame, Jfr. Mariæ Margarethæ Braunin, weÿl. H, Benedict Braunen des gewesenen Ohlmanns und burgers Zu gedachtem Straßb. hinderlaßener Ehelicher dochter, hochzeiterin, andern theils
So beschehen Straßburg auff dinstag den 20. aug. 1726. [unterzeichnet] Johann Daniel Koh alß hoch Zeÿder, Maria Martha Braunen ams hoch Zeitherin, Samuel perrmann als stiefvarrer

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 46 n°190)
1726. Mittw. d. (-) 9.bris sind nach zweÿmaliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden, Johann Daniel Koch der ledige metzger v. b. alhier, H. Mathias Kochen, Gastgebers Zu Plobsheim v. b. alhier nachgelaßen. h. Sohn, v. Jgfr. Maria Margaretha weÿl. H Benedict Braunen Gewesenen b. v. Öhl Manns nachgel. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Koch als hochzeÿder, Maria Margretha braunin als hoh Zeiterin (i49)

Jean Daniel Koch le jeune et Marie Marguerite Braun hypothèquent la maison au profit de l’huilier Samuel Herrmann pour en payer le prix d’achat

1728 (13.12.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 547
Johann Daniel Koch der jüngere Metzger und Maria Margaretha geb. Braunin beÿständlich ihres Vatters seel. bruders hannß Jacob Braun des haußfeurers und ihres geschwistrigkindts Ehemanns Johann Georg Feüerstein haffners
in gegensein Samuel Herrmann des ohlmanns – schuldig seÿen 200 pfund zu bezahlung hiernach beschriebenen haußes
unterpfand, Eine aus jetzigem vorschuß zum theil bezahlte behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff stallung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzger gießen, einseit neben H. Heinrich Pfeffinger Metzger anderseit neben weÿl. Heinrich Lobstein gewesten Metzgers Erben hinten auff die innere Stattmaur

Jean Daniel Koch et Marie Marguerite Braun font dresser l’inventaire de leurs apports dans leur maison. Ceux du mari s’élèvent à 1 243 livres, ceux de la femme à 449 livres

1730 (23.8.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 13) n° 298
Inventarium über H. Johann Daniel Kochen deß metzgers undt Fr. Mariæ Margarethæ Kochin gebohrner Braunin beeder Eheleuthen undt burgere allhier Zu Straßburg Einandter in den Ehestandt zugebrachter Nahrungen auffgerichtet Anno 1730.
Actum Straßburg in gegenwarth der Ehefrauen leiblicher Mutter auff Mittwoch den 23. aug. 1730.
Inn einer allhier Zue Straßburg im metzgergießen gegen der Hauwaag über gelegener aber nicht hieher gehöriger behaußung hat Sich befundten wie folgt
Summa des Ehemanns Zugebrachten haußraths macht 78, Sa. Silbers 14, Sa. der baarschafft 350, Sa. Eigenthums ane ½ Metzger banckh 800, Summa summarum 1243 lb
Summa der Ehefrawen haußraths 246, Silbers 33, goldener Ring 25, baarschafft 143, Summa summarum 449
Haussteuren 51 lb, Macht Jeedem Crafft der Eheberedung zur helffte 25 lb

Les Fribourgeois infligent une amende au boucher Jean Daniel Koch pour avoir rédigé un certificat d’hébergement bon conforme
1732, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(5.te Gericht de 1732) Dienstags den 16.ten Sept: 1732, f° 134
Daniel Koch, der Metzger citirt, daß er Ihro Gn. Reg. Herrn Ammeister einen Nacht Zedul überschickt undt darinnen weder datum noch Jahrzahl gemeldet.
Ejus uxor præsens sagt, Sie hätte in Abweßenheit dero Mariti den Nacht Zedul geschrieben, hätte Ihr lebtag keinen geschrieben, wiße noch weniger wie man solche einrichten müße.
Erkandt, Solle facta submissione et moderatione 6 ß ahne Straff erlegen, und sub arctiori es ins Künfftige beßer machen. extat.

Jean Daniel Koch et Marie Marguerite Braun hypothèquent la maison au profit de Samuel Herrmann, beau père de l’épouse

1734 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 158-v
Johann Daniel Koch der Jüngere Metzger und Maria Margaretha geb. Braunin mit beÿstand ihres vatters bruders hannß Jacob Braun des haußfeurers und ihren einbändigen bruders Johannes Herrmann des ledigen handtlungs: befließenen
hatt in gegensein ihres Stieffvatters und Stieffschwähers H. Samuel Herrmann ohlmanns – schuldig seÿen 600 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, stallung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzger gießen, einseit neben weÿl. Heinrich Pfeffinger gewesten metzgers erben anderseit neben hannß Georg Kreß dem Metzger hinten auff die innere Stattmaur – als ein am 13. Decembris 1728 erkaufftes guth

Jean Daniel Koch meurt en 1755 en délaissant ses frères et sœurs pour seuls héritiers. Les experts estiment la maison 775 livres. La masse propre à la veuve est de 2 259 livres, celle des héritiers de 89 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 616 livres, le passif à 2 157 livres. Le défunt jouissait avec son frère Jean Philippe d’un fidéicommis institué en 1715 par le cordier Jean Bourcard Linck et Marguerite Schwartz.

1755 (26.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1164) n° 926
Inventarium über Weiland des Ehren und vorachtbaren Herrn Johann Daniel Koch des geweßenen Metzgers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1755. – nach seinem Donnerstags den 1.ten Maÿ dieses instehenden 1755.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der viel Ehren und tugendsamen Frauen Mariä Margarethæ Kochin geb. Braunin, der hinterbliebenen Frauen Wittib, unter assistentz des hoch Edel gebohrnen und hochgelehrten Herrn Johann Georg Wild hoch verdienten Amtmann Zu Schmieheim über Rhein, wie auch sowohl E. E. grosen als auch E. E. Kleinen Raths alten hochansehnlichen Herrn assessoris, welchen dieselbe ane Vogts statt Zu ihren Herrn Assistenten, Ehren freundlich ersucht (…) durch sie die Wittib und die anweßende Erbs Interessenten wie auch Daniel Nothard von Carlsruhe gebürtig den Knecht und Catharinam Clausin von Mietesheim gebürtig die dienstmagd (geäugt und gezeigt) – So beschehen Straßburg Donnerstag den 6. Junÿ er seqq. A° 1755.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1° Fr. Mariam Magdalenam Strohmeÿerin geb. Kochin, herrn Johann Jacob Strohmeÿer, des Gastgebers Zum goldenen schwanen genannt, und brs allher Zu Straßburg Frau Ehegattin, die nebst ihme, als dero assistenten, sich hiebeÿ eingefunden. 2° Hrn Johann Jacob Koch den Gastgeber Zum Sternen und brn allhier so diesem geschäfft persönlich beÿwohnte, 3° Hrn Mathiam Koch den Gastgeber auf der Grünenwarth und brn: allhier, welcher sich ebenfalls hierbeÿ eingestellet, So dann 4° Johann Koch, den ledigen Keller der zeit in Königl. frantzösischen Kriegsdiensten unter einem Canoniers-Regiment befindlich, deßen geordnet und geschwornen vogt ist vorgemelter sein elterer bruder, Hr Johann Jacob Koch, Alldieweilen aber dieser hiebeÿ selbst interessirt, als wurde S. T. Hr Georg Friderich Nenter, Nots. publ. und berühmter practicus auch b. allhier diesem jüngsten Bruder Zu einem theil vogt obrigkeitlich constituirt, der auch deßen Interesse zu besorgen sich beÿ diesem geschäfft præsentirt. Alle vier weiland Herrn Mathiä Koch des gew. metzgers und burgers allhier und auch weiland Frauen Susannä Mariæ geb. Dannerin seiner hinterbliebenen Wittib nun beeder seelig ehelich erzeugte KKr und des disorts abgeleibten selig halb: geschwisterde, alß über die geordnete præ: und Legata zu gleichen portionen und haupt theilen verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzger Gießen ohnfern der Heuwag gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behausung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In des Knechts Kammer, Im haußöhren vor der Wohnstub, In der Küchen an vorigem Hausöhren, auf deù hintern Gang, auf der Heubühn, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der untern Stub (pge f° 3)
(f° 12) Eigenthum ane einer behaußung (T.) Nemlichen eine behausung bestehend in vorder und hintergebäu, Hoff, Hoffstatt und Stallung, mit allen deßelben gebäuen, begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg an dem Metzgergießen 1. s neben H Johann Heinrich Pfeffinger, dem Metzger, 2.s neben H. Daniel Pfeffinger dem jüngern Metzger, hinten auf die innere Stadtmauren stoßend gelegen, so gegen männigl. freÿ, ledig eigen und durch (die Werckmeistere) vermög des zu mein Not. Conc. gelieferten Abschatzung Zeduls vom 30. hujus angeschlagen pro 775. lb, Darüber besagt i. teut. perg. Kauffbr. in alh. C. C. St. errichtet mit dero anh. Insiegel verw. dedato 13. Decembris 1728. Dabeÿ ferner i. dergl. perg. Kauffbr. mit solchem Insigel verw. datirt den 5. Octobris 1726. Weiter i. solcher Kauffbrieff allda errichtet und mit dergleichen Insiegel versehen, subdato 25. 7.bris 1703. m. altem N° 1 bemerckt, So dann i. teutscher perg. Kauffbr. in allhies. C. C. Stb. errichtet mit dero anhangendem Insigel best. datirt den 25. Junÿ 1693. mit altem N° 2 bezeichnet
Antheil an i.m Metzigbanck (E.) (…)
(f° 14) Ergäntzung der Frauen Wittib mangelnd ohnveränderten Guth. Nach anleitung über beeder geweßener Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch nunmehro weiland HN Notarium Abraham Kolb den 23.ten Augusti 1730. auffgerichteten Invii.
Fidei Commisss und substitution Guth, so der verstorbene Herr Koch seel. genoßen. Es haben weiland hr. Johann Burckhard Linck der Seiler und auch weiland Fr. Margaretha gebohrne Schwartzin beede geweßene Eheleuth und burgere alllhier Zu Straßburg seel. in ihrem vor längst weiland H. Notario Friderich Schmid den 14. 8.bris 1715. auffgerichteten Testamento nuncupativo §° 6. den dißorts abgeleibten und seinem bruder auch weiland Johann Philipp Koch gew. ledigen Metzger seel. alß Enckel aller ihrer nach todt Verlaßende haab und nahrung, was deductis deducendis noch übrig und vorhanden seÿn wird, Zum dritten Stammtheil zu Erben instituiret (…), In gleichem hat weiland hr. Andreas Linck der geweßene Seÿler und b. allhier der dißortige oncle seelig in seiner den 3. 7.bris 1725. Vor Hn Notario Johann Jacob Ölinger und gezeugen geordneter Testamento nuncupativo §°. 10.mo Sie beede im leben geweßte brüder in die helffte seiner nach abzug kundl. passivorum übrig und im rest verbleibenden Verlaßenschafft Zu Erben instituirt (…)
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Der Wittib unverändert an Vermögen, Sa. haußraths 83, Sa. Lährer faß 15 ß, Sa. Silbergeschmeids 45, Sa. goldener Ring 11, Sa. baarschafft 72, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1250, Sa. activ schuld 50, Ergäntzungs rest 746, Summa summarum 2259 lb – Summa vorher erzählten posten, so die fr. Wb. Von ihrer fr. Mutter seel. und sonsten Verheret erhalten habe und Sie dahero Vor unverändert anspricht 6 lb
Dießemnach wird auch derer Erben ohnverändert guth beschriebenn Sa. haußraths 6, Sa. Silbers 1, Sa. Antheil an jm Metzigbanck 190, Ergäntzung per rest 1350, Summa summarum 1549 lb – Schulden 1460, (rest) 89 lb
Endlich folgt auch die Beschreibung der gemein, Verändert und theilbar Guth, Sa. haußraths 102, Sa. gerauchter Schweinfleisch, Speck, Schmeer und Schmaltz 157, Sa. Karchs 2, Sa. Frucht 4, Sa. Wein und faß 22, Sa. Silbergeschmeids 10, Sa. golden geschemids 3, Sa. baarschafft 200, Sa. Pfenningzinß hauptgüter und deren hauptgüther 1050, Sa. Eigenthums ane jr. behaußung 775, Sa. Antheis ane j. Metzigbanck 190, Sa. der Schulden in die theilbare Verlaßenschafft zugeltend 96, Summa summarum 2616 lb – Schulden 2157 lb
Stall summ 3395 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so theilbar 250 lb, Zweiffelhaffte Schulden in die theilbar Verlaßenschafft zugeltend 137
Copia der Eheberedung (…) auf Dienstag den 20. Augusti 1726. Abraham Kolb Notarius juratus
Copia Codicilli – der Ehren und vorachtbahre Herr Johann Daniel Koch der Metzger und burger allhier zu Straßburg mich (…) zu sich in seine ane dem Metzger gießen gelegenen behaußung beruffen und kommen laßen, welchen wir auf unßer erscheinen in der obern Stub Kammer mit denen Fenstern auf die gaß außsehende Krancken dannenhero zu bette liegenden leibs (…) Straßburg Montags den 28. Aprilis Anno 1755
Abschatzung Vom 30.ten Junÿ 1755. Auf Begehren weÿl. H: Joh: Daniel Koch seel. hinterlaßener Frau Wittib ist eine behausung allhier in der stadt Straßburg in dem Metzger Geißen liegend, stoßet ein Seits auf H. Daniel Pfeffinger Junioris ander Seits auf H. Joh: Heinrich Pfeffinger und hinten an die Mauren. Solche behausung bestehet in dreÿ Stuben, zweÿ Küchen, undschiedlichen Kammern, darüber ist der dachstuhl mit breit Zieglen belegt, hat auch einen gedrähmten Keller, Hof, und gemeinschaftlichen Brunnen, und eine mit breit Zieglen belegte Stallung worüber auch eine Heübühn ist. Von uns denen Werck: Meistern nach Vorherig beschehener besichtigung mit aller ihrer Gerechtigkeit del jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Fünff Zehen Hundert, fünffzig Gulden.
Der Zweÿte bebriff (…) [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß meinsters, Werner Werckmeister
(f° 21) Abhandlung der behaußung. So ist die allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen behausung in vorder und hintergebäu, Hoff, Hoffstatt und stallung, mit allen deren gebäuden, begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, wie und im verfertigten Inv° mit mehrern beschrieben und in theilbare Verlaßenschafft gehörig nach deme die Frau Wb. auf den natural widems genuß der Erben zwo tertzen, wißend und wohlbedächtlich renunciret hat, ane H. Georg Friderich Hannß Metzger dem Metzger und br. allhier verkauffet und in allh. C. C. Stb gestrigen tags verschrieben worden vor und umb 2850 Gulden oder 1425. lb

Marie Marguerite Braun meurt en 1774 après avoir institué ses neveux Kesselmeyer légataires de ses biens. L’inventaire est dressé dans une mineur rue d’Or, propriété du maréchal ferrant Jean Philippe Schmidt/ L’actif s’élève à 4 215 livres, le passif à 3 299 livres
1774 (26.11.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1220) n° 1846
Inventarium über Weiland der viel Ehren und tugendbegabten Fraun Mariä Margarethä Kochin geb. Braunin auch weil. des Ehren und Vorachtbarn Herrn Johann Daniel Koch gew. Metzgers u. bs. allhuer zu Straßburg hinterbliebenet Wb. seel. Verl. auffgerichtet Anno 1774. – nach ihrem Mittwochs den 23.ten dießes Monaths Novembris und zu end gehenden 1774.gsten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen (…) ersucht durch die Hh Erben selbsten wie auch Catharinam Sauserin die dienstmagd – So beschehen Straßburgn Sambstags den 16. et 28. Novembris Anno 1774. in fernerem beÿsein S. T. H. Johann Friderich Röderers J. U. und E. E. Kl. Raths dermahlen wohlverdienten beÿsitzers, und hierzu abgeordneten Herrn.
Die Abgeleibte selig hat par Testamentum Zu Erben verlaßen wie folgt. Erstlichen Herrn Georg Keßelmeÿer, den handelßmann u. brn. Zu Lahr im Preisgau, so Verehelichet ane Frau Susannam Elisabetham gebohrne Müllerin beede hier anwesenden in die eine und Zweitens S. T. Herrn Johann Keßelmeÿer Med. berühmten Doctorem auch brn Zu bes. Lahr, so in Ehe begriffen mit Frau Anna Maria geb. Baurin, in die Zweite helffte der Verlaßenschafft, welche hr. Doctor auch dermalen gegenwärtig diesem Geschäfft beÿwohnte. Beede der Fr. Erblaßerin selig ihrer Schwester weÿland Fraun Mariä Barbarä Keßelmeÿerin geb. Braunin mit auch weil. H. Georg Keßelmeÿer dem gew. handelßmanns u. brn Zu Lahr nun beeder selig erzeugte H. Söhn u über die geordneten Legaten zufolg nachfolgenden Testaments Zu zweÿ gleichen Antheilern verlaßene u. instituirte Erben.
Copia Testamenti

In einer allhier zu Straßburg ane dem Goldgiesen gelegenen H. Johann Philipp Schmidt dem hufschmidt u. br. allhier zuständigen behaußung worinn die abgeleibte selig sich in Wohnung aufgehalten, bnefunden worden wie folgt.
Antheil ane einem Metzgerbanck (…)
Wÿdum Welchen die Verstorbene seel. Von den Eingangs gemelten Ehemann seel. biß an dero todt genoßen hat. Und Zwar in Krafft des Von demselben Vor mit Norario und 5. Gezeügen de 28. Aprilis A° 1755. geordneter Codicilli
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Sa. haußraths 363, Sa. Silbergeschmeids 76, Sa. goldener Ring 14, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3150, Sa. Antheils ane j. Metzgerbanck 63, Sa. Schulden 547, Summa summarum 4215 lb – Schulden 916 lb, Restiren 3299 lb
Legata 986 – Stall Summ 3671 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 3 200 florins (1 600 livres) sur un total de 7 300 florins. Les héritiers non bourgeois doivent par ailleurs régler le droit de détraction.
1775, Livres de la Taille (VII 1180) f° 184-v
Blum N° 3551 – Weÿl. Fr. Mariæ Margarethæ geb. Braunin auch Weÿl. Joh: Daniel Koch geweßenen Metzgers und burgers allhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft jnvent. H. Not. Stöber.
Concl. final Ist 3671. lb 15 ß 6 7/10. die machen 7300 fl.
Verstallte 4100 fl. Zu wenig 3200 fl.
Wovon Nachtrag 6 Jahr in duplo a 9 lb 12, 57 lb 12 ß
Und 4 Jahr in simplo, 19 lb 4 d
Geb. 2 ß 6 d
Ext. Stallgeldt 1775, 6 lb 3 ß
Abhandlung, 7 lb 3 ß 6 d – Summa 90 lb 5 ß
der Nachtrag auff die helffte moderirt, restirt 51 lb 17 ß
die frembde Erben haben ane abzug Zu erlegen 312 lb 9 ß (Zusammen) 364 lb 6 ß
dt. 27. febr. 1775.

Marie Marguerite Braun veuve de Jean Daniel Koch et les héritiers de son mari hypothèquent la maison et un étal de boucher au profit de Susanne Winter veuve de l’huilier Jean Frédéric Kesselmeyer

1758 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 95
weÿl. H. Johann Daniel Koch gewesten metzgers samtliche erbs interessenten nahmens Fr. Maria Magdalena geb. Kochin Johann Jacob Strohmeÿers des gastgebers Ehefrau, Johann Jacob Koch des gatsgebers als vogt Johann Koch, Mathiß Koch des gastgebers
in gegensein Fr. Susannæ geb. Winterin weÿl. Johann Friedrich Keßelmeÿer gewesten ohlmanns wittib -schuldig seÿen 500 lb
unterpfand, 1. zweÿ dritte theil vor unvertheilt ane einer behausung cum appertinentis ane dem Metzgergießen gelegen der heuwaag hinüber, einseit neben Johann Heinrich Pfeffinger, anderseit neben Johann Daniel Pfeffinger beeden metzger, hinten auff dieinnern stadt maur
ferner fünff sechste theil vor unvertheilt an einem metzig banck unter der großen metzig am eingang des Schlaghoffs lincker hand, einseit neben H. Lorentz Klein, anderseit neben Philipp Jacob Koch beede metzger – von welchem gantzen banck gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane bodenzinß, welche hauß und metzig banck antheiler der Kochischen wittib Fr. Maria Margaretha geb. Braunin mit lebtägigen wÿdem verfangen

Marie Marguerite Braun veuve de Jean Daniel Koch et les héritiers de son mari vendent la maison1 422 livres au boucher Georges Frédéric Hansmetzger

1758 (30.6.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 179
Fr. Maria Magdalena geb. Braunin weÿl. H. Johann Daniel Koch gewesten metzgers wittib beÿständlich H. Not. Johann Rudolph Dinckel, Johann Jacob Strohmeÿer der gastgeber als Ehevogt Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Kochin, Johann Jacob Koch der gastgeber sowohl vor sich selbst als mandatarius seines bruders Johann Koch des fusiliers unter der königl. Artillerie
in gegensein Georg Friedrich Hanßmetzger des metzgers
eine behausung bestehend in vorder und hinter hauß, hoff, stallung, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane dem Metzgergießen einseit neben Johann Heinrich Pfeffinger, anderseit neben Johann Daniel Pfeffinger beede metzger, hinten auff die innere stadtmaur – zweÿ dritte theil ged. Kochischen wittib mit lebtägig wÿdum verfangen auf welchen genuß aber sie hiermit verzug gethan – als ein während der Ehe erkaufftes guth, zu zweÿ dritte theil aber den Kochischen geschwisterden als ein von ihrem bruder ererbtes guth – um 1422 pfund

Fils de boucher, Georges Frédéric Hansmetzger épouse en 1756 Marie Dorothée Bameyer, fille de cafetier
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 137 n°18)
1756. Mittwoch d. 2. Junii Seind nach zweÿmaliger Außruffung in der Evangelischen Pfarr Kirche Zu S. Nicolai in den Stand der Heiligen Ehe eingesegnet worden. Georg Friderich Hanß Metzger, der Ledige Metzger und burger allhier Herrn Isaac Hanßmetzgers des Metzgers burgers allhier Ehelicher Sohn, und Jungfr. Maria Dorothea Bameierin, Herrn Johann Daniel Bameiers, Caaffetiers v. burgers allhie Eheliche Tochter [unterzeichnet] Georg Friederich Hanßmetzger Als hochzeut. Maria Dorothea Bameÿerin als hochzeiterin (i 139)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison face à l’Orphelinat appartenant aux parents du mari. Les apports du mari s’élèvent à 541 livres, ceux de la femme à 751 livres
1756 (18.6.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 711) n° 213
Inventarium über des Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Georg Friderich Hannßmetzgers des Metzgers und der Viel Ehren: und tugendgezierten frauen Mariä Dorotheä Hannßmetzgerin geb. Bahmeÿerin beede Eheleuthe und burgere allhier einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1756. – Da nun beede erst Ehrengedachte Eheleuthe Vermög der Vor mir unterschriebenem Notario unterm 30. Aprilis 1756. errichteten heuraths Verschreibung Ihre zubringende und wehrender ehe Ererbende Nahrungen sich Vor unverändert Vorbehalten – So beschehen in Straßburg auf freÿtag den 18.ten Junÿ A° 1756.

In einer allhier gegen dem Waißenhauß hin über gelegenen des Eheh. geliebt.en Eltern eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 95, Sa. silbers 35, Sa. Goldener Ring 3, Sa. baarschafft 267, Summa summarum 401 lb – die helffte ane denen haussteuren 140 lb, des Herrn gesambte in die Ehe gebrachte Nahrung 541 lb
Dießemnach wird nun auch der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 158, Sa. Silbers 34, Sa. Goldener Ring 100, Sa. baarschafft 317, Summa summarum 610 lb – die helffte ane denen haussteuren 140 lb, der Frauen völlige in die Ehe gebracht Vermögen 751 lb

Dorothée Bamayer meurt en 1810 dans la maison place du Marché aux cochons de lait
1810 (8.9.), Strasbourg 12 (33), Not. Wengler n° 5124
Inventaire de la succession de Dorothée Bamayer veuve de Frédéric Hannsmetzger, caffetier, décédée le 5 août 1810, à la requête de 1. Valentin Schneeganss cadet, licencié ès lois, et Louis Schneeganss, confisseur, petit fils de la défunts et fils de Marie Dorothée Hannsmetzger épouse de Valentin Schneeganss l’ainé, Employé a l’administration des hospices de cette ville, 2. Dlle Dorothée Hannsmetzger majeure et Isaac Hannsmetzger aubergiste, ce dernier émancipé sous l’assistance de Valentin Schneeganss l’ainé son curateur établi, les deux aussi petit fils de la défunte, 3. Thomas Frédéric Kolb caffetier tuteur de Jean Wahl passementier et subrogé tuteur de Jacques et Frédéric Hannsmetzger les deux fils mineurs de feu Jacques Hannsmetzger caffetier petit fils de la défunte, 4. Geofroi Schneiter docteur en médecine tuteur naturel de Georges Auguste procréé en premier mariage avec Salomé Hannsmetzger son épouse, 5. Catherine Hannsmetzger épouse de Thomas Frédéric Kolb fille de la défunte, 6. Dlle Marie Elisabeth Hannsmetzger majeure héritiers pour un 6° testament reçu Wengler le 7 floréal 12

dans la maison mortuaire ci après désignée, meubles, argenterie, créances
Immeuble. La moitié par indivise d’une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour trèsfonds avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg marché aux cochons derrière la grande boucherie n° 11, d’un côté une ruelle communale, attenant d’autre côté à la De Busch née Zollickoffer, devant la rue, derrière la rivière de la bruche, grevée envers l’hôpital civil d’une rente foncière de 4 livres 9 sols 4 deniers et envers l’hospice de St Marc d’une rente perpétuelle de 20 sols, la moitié à la succession estimée 16 000 fr. L’autre moitié appartient aux héritiers du chef de Frédéric Hannsmetzger leur père et grand père respectif, acquis de Jean Daniel Bameyer caffetier et de Marie Salomé Oberdoerffer par contrat reçu Langheinrich le 25 septembre 1770, propriété constatée par un acte pasé à la Chambre des Contrats le 1 mars 1742
meubles 19 448 fr, immeuble 16 000 fr, ensemble 35 448 fr, passif 6367 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 f° 111 du 11.9.

Georges Frédéric Hansmetzger vend la maison 1 350 livres au boucher Jean Henri Weiler et à sa femme Marie Salomé Winter

1770 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 471
H. Georg Friedrich Hansmetzger der caffeesieder
H. Johann Heinrich Weÿler des metzgers und Maria Salome geb. Winterin
eine behausung bestehend in vorder und hinter haus, hoff, stallungen, bronnen und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Metzgergießen, einseit neben H. Rathh. Daniel Weiler anderseit neben H. Johann Daniel Pfeffinger hinten auff die Stadtmaur – als ein den 30. maÿ 1758 erkaufftes guth – um 925 pfund capitalien verhafftet, beschehen um 425 pfund

Fils de boucher, Jean Henri Weiler épouse en 1769 Marie Salomé Winter, fille de boucher : contrat de mariage, célébration

1770 (18.5.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 412) n° 1206
Inventarium über des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Heinrich Weiler, des Metzgers und der Wohl Ehren: und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Weilerin gebohrner Winterin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – welche der Ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander aufgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines Jedem in die ehe gebrachte Nahrung einem Jedem theil und respectivé deßen Erben für ohnverändert gebührig seÿn und eigenthümlichen verbleiben solle – So beschehen Straßburg in fernerem beÿsein und persönlichen gegenwart des Ehrenvest Wohlvorachtbahr und Weißen Herrn Johann Daniel Weilers, des ältern Metzgers und E. E. großen Rahts allhier zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers und der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Mariæ Salome gebohrner Kammin, des Ehemanns vielgeliebten Eltern, auf sein des Ehemanns Seithen, So dann auf Ihro der Ehefrauen Seithen der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Winterin gebohrner Schneeganßin, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann David Winters, des geweßenen Metzgers und burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener Fr. wittib der Ehefraun eheleiblichen Mutter und des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Philipp Röderers des ältern Metzgers und burgers allhier, deroselben geschwornenn noch ohnentledigten Vogts, auf Freÿtag den 19. Maji Anno 1770.

In einer allhier Zu Straßburg hinter der Dauphine gaß gelegener in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 104, Sa. Weins 10, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 7, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 65, Sa. baarschafft 310, Summa summarum 557 lb – Hierzu ist zurechnnen der Ihme gebührige halbe theil ane denen gerehrten haussteuren 174 lb – Des Ehemanns Völlig in die ehe gebracht Guth, in vero pretio 731. lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrache nahrung beschrieben. Sa. haußraths 264, Sa. Silber Geschmeids 70, Sa. Goldener Rings und Geschmeids 166, Sa. baarschafft 2030, Summa summarum 2531 lb – Darzu Komt der Ihro Zuständige halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 174, Der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen 2705 lb

Jean Henri Weiler, fils de boucher, épouse en 1769 Marie Salomé Winter, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1769 (26. 8.br), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 483
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Heinrich Weiler, dem Ledigen Metzger, des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren auch Weißen Hern Johann Daniel Weiler des ältern Metzgers und E. E. Großen Rahts allhier Zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers mit der Wohl Ehrem und viel tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Kammin ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn bräutigamb, ane einem,
So dann der Viel Ehren und Tugendbegabten Jungfrauen Maria Salome Winterin, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbarn herrn Johann David Winters des geweßenen Metzgers und burgers allhier nunmehr seeligen hinterlaßener mit der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Schneeganßin seiner hinterbliebenen Frau wittib ehelich erziehlter tochter ane dem andern theil – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 26. Octobris Anno 1779 [unterzeichnet] Johann Heinrich Weiler als Hochzeiter, Maria Salome Winterin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 10)
1770 Mittwoch den 2. Maÿ sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu Sanct Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Heinrich Weiler, der ledige Metzger und burger alhier, herrn Johann Daniel Weiler eines Ehrsamen Großen raths alten beÿsitzers Metzgers und burgers alhier mit deßen Ehefrauen Fraun Maria Salome, gebohrner Kammin ehelicher Sohn, und Jungfer Maria Salome Winterin weÿland Hn Johann David Winter gewesten Metzgers und burgers alhier mit deßen hinterlaßenen wittib, Fraun Maria Salome, gebohrner Schneeganßin hinterlaßene eheliche tochter, wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johann Heinrich Weiler als Hochzeiter, Maria Salome Winterin als Hochzeiterin (i 104)

Inventaire des apports dressé dans une maison derrière la rue Dauphine (ultérieurement rue d’Austerlitz). Les apports du mari s’élèvent à 731, ceux de la femme à  705 livres

1770 (18.5.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 412) n° 1206
Inventarium über des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Heinrich Weiler, des Metzgers und der Wohl Ehren: und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Weilerin gebohrner Winterin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – welche der Ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander aufgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines Jedem in die ehe gebrachte Nahrung einem Jedem theil und respectivé deßen Erben für ohnverändert gebührig seÿn und eigenthümlichen verbleiben solle – So beschehen Straßburg in fernerem beÿsein und persönlichen gegenwart des Ehrenvest Wohlvorachtbahr und Weißen Herrn Johann Daniel Weilers, des ältern Metzgers und E. E. großen Rahts allhier zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers und der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Mariæ Salome gebohrner Kammin, des Ehemanns vielgeliebten Eltern, auf sein des Ehemanns Seithen, So dann auf Ihro der Ehefrauen Seithen der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Winterin gebohrner Schneeganßin, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann David Winters, des geweßenen Metzgers und burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener Fr. wittib der Ehefraun eheleiblichen Mutter und des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Philipp Röderers des ältern Metzgers und burgers allhier, deroselben geschwornen noch ohnentledigten Vogts, auf Freÿtag den 19. Maji Anno 1770.

In einer allhier Zu Straßburg hinter der Dauphine gaß gelegener in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 104, Sa. Weins 10, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 7, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 65, Sa. baarschafft 310, Summa summarum 557 lb – Hierzu ist zurechnen der Ihme gebührige halbe theil ane denen gerehrten haussteuren 174 lb – Des Ehemanns Völlig in die ehe gebracht Guth, in vero pretio 731. lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrache nahrung beschrieben. Sa. haußraths 264, Sa. Silber Geschmeids 70, Sa. Goldener Rings und Geschmeids 166, Sa. baarschafft 2030, Summa summarum 2531 lb – Darzu Komt der Ihro Zuständige halbe theil ane denen Verhrten haussteuren 174, Der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen 2705 lb

Jean Henri Weiler fait appel devant les Quinze d’une décision prise à son encontre par la tribu des Bouchers
1783, Protocole des Quinze (2 R 193)
(p. 162) Sambstags den 19.ten Martii 1783. Kraus nomine Johann Heinrich Weilers des Metzgers und burgers allhier, Contra E. E. Zunfft Zur Blum H. Zunfftmeister und H Johann Friderich Pfeffinger den Metzger und burger allhier producirt E. E. Zunfft Zur Blum gerichts bescheid vom 14.ten hujus, von welchem principalis in soweit significirten gerichts Erkantnus betrifft hiemit an E. G. appellirt haben will, bitt appellationis verzeichnus. Erkannt appellation verzeichnet

Jean Henri Weiler et Marie Salomé Winter vendent 24 000 livres la maison au boulanger Frédéric Bœswillwald

1794 (22 floréal 2), Strasbourg 3 (13), Not. Ensfelder n° 54
Citoyen Jean Henri Weiler Boucher et Marie Salomé née Winter
au Citoyen Frédéric Boeswilwald Boulanger
Une maison situé en cette Commune Quay des Bouchers N° 16 attenant d’un côté à la maison appartenante au Citoyen Abraham Hansmetzger de l’autre à côté de celle de Daniel Pfeffinger tous deux bouchers donnant par derrière dans la Rue des Jardins avec Cour, écuries, Corps de logis et toutes ses appartenances droits et dépendances y compris le petit jardin derrière cette maison autant qu’ils sont en droit de vendre, duquel jardin on paye a la Commune de Strasbourg annuellement une Rente foncière de 1 lb 14 s 4 d – pour 24 000 Livres
acp 23 f° 57 du 23 flo. 2

Fils de fournier, Frédéric Bœswillwald épouse en 1786 Catherine Jacqueline Murr, fille de boulanger : contrat de mariage, célébration
1786 (23.1.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 564
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsam: und und wohlvorachtbahre Hr Friderich Bößwillwald, der ledige Weißbeck, beiständlich H. Johann Michael Bößwillwald, des haußfeurers und burgers allhier zu Straßburg ehelicher Sohn als Hochzeiter ane einem,
und die Viel Ehren und tugendsame Jgfr. Catharina Jacobea Murrin, weiland H. Johann Michael Murr des jüngern geweßenen Weißbecken und burgers allhier nachgelaßene Jgf. tochter unter assistentz S. T. H. Johann Michael Büchlers, J U. Lti und wohlbestellten Actuarÿ E. E. Policeÿ Gerichts auch vornehmer burger allhier zu Straßburg dero geordnet und geschworenen Vogts als Jungfer hochzeiterin ane dem andern Theil
auf Montag den 223. Januarÿ 1786 [unterzeichnet] Friderich Bößwillwald als Hochzeiter, Catharina Jacobea Murrin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 200-v)
Im Jahr Christi 1786 Dienstags den 14. Hornung (seind) copulirt und eingesegnet worden, Friderich Bößwilwald lediger Weißbecker und burger alhier, Johann Michael Bößwilwalds Schwartzbecker und burger alhier mit weÿland Frauen Susanna Maria eine gebohrne Rebmännin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Catharina Jacoba Murrin, Weÿland Johann Michael Murrs gewesenen Weißbeckens und burgers alhier mit weÿland Fraun Jacobea einer gebohrnen Matthisin Hinterlaßene Ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Friederich Bößwillwald als Hochzeiter, Catharina Jacoba Murrin als braut (i 202)

Frédéric Bœswillwald devient tributaire chez les Boulangers en mars 1786
1786, Boulangers (VII 1295)
(f° 35-v) Quartal Gericht, Donnerstags den 16. Martii – Neuzünfftiger Meisters Sohn
Friderich Bößwillwald, der Von hier gebürtige und nunmehro Verheurathete Becker, Mr Johann Michael Bößwillwald des hiesigen Burgers und Schwartzbecken ehelicher Sohn, stehet Vor und producirt Stall: Schein de Dato 30.ten Januanii d: a: Zuolg dessen derselbe diesorts gegen Erlag geordneter Gebühr als Leibzünfftiger Weißbecken: Metzger begehrt aufgenommen Zu Werden.
Erkanndt, Willfahrt.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui appartient en partie à l’épouse aux Grandes Arcades. Les apports du mari s’élèvent à 483 livres, ceux de la femme à 2 223 livres
1786 (23.3.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 832) n° 1050
Inventarium über des Ehren: und wohlvorachtbahren Hn Friderich Bößwillwald, des Weißbecken und der Viel Ehren und tugendgezierten Frn. Catharinä Jacobeä gebohrner Murrin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1786. – welche der ursachen alldieweillen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteter Heuraths Verschreibung §.m 3.tio expresse enthalten, daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle – So beschehen allhier Zu Straßburg in fernerem beisein H. Johann Michael Bößwillwald des haußfeurers und b. allhier der geliebten Vatters, auf Donnerstag den 22. Martÿ Anno 1786.

In einer allhier Zu Straßburg ane der grosen gewerbslaub gelegenen und Zum theil der Ehefrauen ohnveränderten Nahrung gehörigen behaußung befunden worden als folgt
Antheil an einer behaußung, so Zwischen der Ehefrau und dero Geschwisterden gemeinschafftlich. Nemlichen eilf vierzehende theil für unvertheilt an einer behaußung unter der grosen gewerbslaub (…)
Wittums Verfangenschaft, Welche Fr. Margaretha geb. Eckertin weil. H. Johann Mathis des ältern gew. bs. u. Kirchenpflegers Zu Barrr nachgelaßene Wb. die Stiefgroßmutter lebenslänglich Zugeniesen berechtiget
Norma hujus inventarii. Des Ehemanns Vermögen, Sa. haußraths 67, Sa. Silbers 12, Sa. goldener Uhr 36, Sa. der baarschafft 264, Summa summarum 386 lb – dazu kommt die helffte ane denen haussteuren 96 ln, des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen 483 lb
Dießmnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. Haußraths 228, Sa. Mobilien u. leerer Faß 73, Sa. Silbers 25, Sa. goldener Ring 60, Sa. baarschafft 270, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1111, Sa. Antheils an einer behaus. 1473 Sa. Eigenthums an liegendn Gütern 62, Summa summarum 3306 lb – Wird nun dazu gerechnet die helffte an denen haussteuren 96 lb, So erträgt der Ehefrau in die Ehe gebrachtes Gut 3402 lb – Schulden 1179 lb, Nach deren Abzug 2223 lb

Inventaire après décès d’un locataire, l’instituteur Jean Frédéric Borst

1810 (16.8.), Strasbourg 12 (32), Not. Wengler n° 5048
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Borst, instituteur décédé le 18 juillet 1810 – à la requête de Madeleine Dorothée Ludwig, Jean Valentin Ludwig ancien militaire, Sabine Marguerite Ludwig, Catherine Elisabeth Ludwig, Marie Salomé Ludwig tous majeurs à l’exception de la dernière qui n’a que 15 ans, représentée par Valentin Ludwig cordier son père, en qualité d’héritiers testamentaires de leur oncle maternel suivant testament olographe du 20 avril dernier, enfants de Valentin Ludwig et de Marie Dorothée Borst, héritière présomptive de son frère
dans la maison appartenant au Sr Boeswillwald boulanger quartier des bouchers n° 16
immeuble corps de biens à Neuweiler – meubles 639 fr, argenterie 32 fr, créances 34 891 fr, immeubles 17 140 fr, total 52 702 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 f° 81 du 17.8.

Inventaire après décès d’un locataire, Jean Humbert, surveillant de l’octroi

1812 (2.9.), Strasbourg 8 (4), Not. Roessel n° 837
Inventaire de la succession de Jean Humbert, surveillant de l’octroi à la porte de l’hôpital, décédé le 19 février dernier – à la requête de Jean Frédéric Wieger avocat Tribunal de Première Instance curateur à la succession vacante par jugement du 26 août dernier
dans une maison sise rue des bouchers n° 16 où il avait sa demeure
mobilier 122 fr, créances 169 fr

Frédéric Bœswillwald meurt en 1815 en délaissant quatre enfants. La succession comprend deux maisons

1816 (27.1.), Strasbourg 5 (42), Not. F. Grimmer n° 9402
Inventaire de la succession de Frédéric Böswilwald, boulanger décédé le 26 octobre dernier, à la requête de Catherine Jacobée Murr la veuve, les quatre enfants procréés avec la comparante dont l’un mineur dont le subrogé tuteur est Jean Georges Breitling boulanger, Frédéric Böswilwald, boulanger, Frédérique Jacobée Böswilwald épouse de Philippe Jacques Lauth, boulanger, Caroline Böswilwald épouse de Charles Frédéric Ott, tanneur, Louise Frédérique Böswilwald 12 ans
dressé dans la maison ci après dénommée appartenant dans cette succession

dans la maison mortuaire rue des Bouchers n° 16
Contrat de mariage reçu Lobstein le 23 janvier 1786
immeubles. C. une maison avec pompe à l’eau, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des Bouchers n° 38, entre le Sr Mühlbacher charron et l’auberge à la pomme d’or derrière lad. auberge, occupée par le Sr Böswilwald le fils estimée à 300 de revenu en capital 6000 fr, acquis par acte reçu Saltzmann le 23 vendémiaire 3, convention devant le notaire Daudel le 21 février 1776
Plus une maison, cour, appartenances et dépendances ensemble un petit jardin, le tout situé à Strasbourg rue des Bouchers n° 16, d’un côté Abraham Hansmetzger d’autre la veuve Schnéegans derrière la rue des Jardins, au dela de laquelle rue se trouve le jardin appartenant à cette maison – occupée par le Sr Pfenning ouvrier en tabac pour 180 fr, veuve Diess 120 fr, appartement au défunt 200 fr, ensemble 500 fr en capital 10 000 fr – acquis par contrat reçu Ensfelder le 2 floreal 2, acquittement définitif de la rente qui était affectée sur le jardin par le receveur de cette ville le 27 mars 1806
remploi de la veuve 11 875 fr, créances 300 fr, total 12 175 fr
propres aux héritiers garde robe 289 fr, remploi 7848 fr, ensemble 8137 fr, passif 300 fr, reste 7837 fr
communauté, meubles 1019 fr, argenterie 101 fr, créances 2000 fr, immeubles 16 000 fr, ensemble 19 120 fr, passif remploi 11 875 fr et 7848 fr, ensemble 19 724 fr, Compensation faite 604 fr
enreg. F° 118 du 3.2.

Catherine Jacqueline Murr se remarie avec le marchand de fer Jean Michel Meckert
1819 (3.5.), Strasbourg 5 (46), Not. F. Grimmer n° 10 748
Contrat de mariage, point de communauté – Jean Michel Meckert père veuf et propriétaire
Catherine Jacobé Murr veuve de Frédéric Bösswillwald, boulanger, assitée de son fils Frédéric Bösswillwald aussi boulanger
dans la demeure de la future épouse rue des Bouchers n° 16
Enregistrement de Strasbourg, acp 143 F° 11 du 8.5.

Jean Michel Meckert a épousé en 1778 Ursule Mathis qui meurt en 1818
1818 (28.9.), Strasbourg 12 (74), Not. Wengler n° 11 046 – vacation du 24.7. (acp 143 F° 192-v du 30.7.1819)
Inventaire de la succession d’Anne Ursule Mathis femme de Jean Michel Meckert, père ci devant marchand de fer, décédée le 18 avril dernier – à la requête du veuf Jean Michel Meckert l’aîné, Louis Schrag marchand quincailler père et tuteur légal de Louis Schrag son fils procréé avec Marguerite Caroline Meckert, Marie Madeleine Meckert épouse d’André Mühl ex quartier maitre au troisième régiment de lanciers demeurant à Strasbourg, Jean Michel Meckert cadet marchand de fer, enfants et petits enfants – Contrat de mariage devant Me Grimmer le 26 thermidor 8

immeubles, (476) une maison consistant en deux corps de bâtiment, cour, pompe, magazin avec ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg place d’Armes où elle porte le n° 42, d’un côté formant le coin de la rue de l’Outre où elle est marquée du n° 1, d’autre la succession Heuchler, faisant face par devant à la place d’Armes, par derrière en partie M Hervé en partie Sr Baumann, estimée 30 000 francs – acquise de Jean et Jean Frédéric Braun rentiers à Lyon par acte Me Zimmer le 26 prairial 9
biens à Obernai 1200 fr, Burgheim 6964 fr, Rohrweller 1000 fr, Dittlenheim 3000 fr, Stützheim 550 fr, Oberhoffen 2238 et 1000 fr, Fessenheim 6517 fr, Lupstein et Lüttenh 6500 fr, Avolsheim 500 fr, Hochfelden 5600 et 1000 et 3750 fr, Melsheim 1500 fr, Schlestadt 11 000 et 5000 fr, Kaltenhausen 3000 fr, Matzenheim 4300 fr, Oberhausbergen 1100 fr, Bischwiller 4000 fr
communauté – meubles 3078 fr, tonneaux 631 fr, vin 1150 fr, argenterie 322 fr, marchadises de rebut 2742 fr, numéraire 28 000 fr, créances actives 326 975 fr, (475) rente censitique à Zellwiller 4930 fr, immeubles 99 819 fr, ensemble 467 658 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 140 F° 93 du 23.9.

Mariage, Barr (luth., f° 6-v), n° 121)
Im Jahr 1778 den 5. Maj sind nach Vorher geschehener gewohnlich Proclamation ehel. copulirt u. eingesegnet worden Joh: Michael Meckert der ledige Eisenhändler, Hn Joh: Leonhard Meckert burgers u. Eisenhändlers allhier Mit Annæ Mariæ Wolffin Ehel. erzeugter Sohn und Jgfr. Anna Ursula Mattisin, Hn Johann Mattis sen. alten Heimburgers und Kieffers auch Evangel. Kirchen Pflegers allhier Mit Margaretha Eckartin ehel. erzeugte tochter [unterzeichnet] Johan Michael Meckert, als Hochzeiter, Anna Ursula Matteßin Hochzeiterin (i 7)

Lors du partage des biens qui ont appartenu à Frédéric Bœswilwald et à Catherine Jacqueline Murr en 1834, la maison rue des Bouchers reste indivise entre les héritiers

1834 (28.12.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Partage succession de la succession délaissée par Frédéric Boeswilwald décédé à Strasbourg le 26. 8.bre dernier & de Catherine Jacobé Murr décédée le 25 janvier 1830
entre les enfants, Frédéric Boeswilwald, boulanger, Frédérique Jacobé Boeswilwald veuve de Philippe Jacques Lauth, boulanger, Caroline Boeswilwald femme de Frédéric Charles Ott, tanneur, Frédéric Louise Boeswilwald veuve de Geoffroi Emanuel Traugott Bein, passementier
1. une maison dépendances à Strasbourg rue des Bouchers n° 38 estimée 10 400 fr
2. une maison même rue n° 16 avec cour, dépendances et petit jardin
à Frédéric, la maison la maison article 1
que la deuxième maison restera indivise entre les copartageants
Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 229 F° 83 du 2.1.

L’inventaire de la succession de Catherine Jacqueline Murr est dressé en 1834
1834 (21.3.), Strasbourg 1 (69), Me Rencker, n° 10 263
Inventaire de la succession de Catherine Jacobée Murr veuve en premières noces de Frédéric Boeswilwald, boulanger, il s’est élevé diverses contestations entre lui et les enfants du premier lit de ladite défunte à raison de la succession de cette dernière femme de Michel Meckert, père propriétaire – à la requête de Murr père qui a été condamné par jugement du tribunal de de Première Instance de Strasbourg le 4 juin 1833 et arrêt de la Cour royale de Colmar du 26 février dernier à payer – Totalité des créances 16 200 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 223 f° 198-v du 22.3.

Les héritiers Bœsswillwald vendent en 1844 la maison et le jardin au-delà de la rue des jardins à l’architecte Henri Perrin

1844 (19. 8.br), Strasbourg 12 (165), Me Noetinger n° 17 197
1° Dame Caroline Boesswillwald épouse de M. Frédéric Charles Ott, marchand de cuir, 2. Dame Jacobée Frédérique Boesswillwald, veuve de feu le Sieur Philippe Jacques Lauth, boulanger, 3. Dame Frédérique Louise Boesswillwald, veuve de feu M. Geoffroi Emanuel Traugott Bein, en son vivant négociant, 4. Et M. Frédéric Boesswillwald, blanchisseur, tous demeurant à Strasbourg
A M. Henri Perrin, architecte demeurant à Strasbourg
Une Maison consistant en bâtiments de devant, latéral et de derrière, cour, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg rue des Bouchers N° 16 d’un côté le Sieur Subbinger ménuisier de l’autre côté le Sr Schleiffer fabricant de billards par devant ladite rue des bouchers et par derrière celle des jardins où il y a une issue.
Plus un jardin situé derrière ladite maison, dans la rue des jardins et tenant d’un côté au jardin dudit Sr Schleiffer, par devant à la rue des jardins et par derrière à M. Malapert et de l’autre côté au même. (…) y compris les volets, jalousies, fourneaux avec leurs tuyaux et pierres, et le jardin avec ses arbres, treilles, gloriettes et clôture qui s’y trouvent en ce moment. Ladite maison avec le jardin appartiennent aux vendeurs pour l’avoir recueilli dans la succession de leur père M. Frédéric Boesswillwald, boulanger à Strasbourg, y décédé, dont les vendeurs sont les seuls et uniques héritiers chacun pour un quart. Ledit Sr Frédéric Boesswillwald père en avait fait l’acquisition sur M. Henri Jean Weiler boucher et Dame Marie Salomé née Winter conjoints demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M Ensfelder notaire public le 22 floréal an Deux.
Le jardin faisant partie de la présente vente était anciennement grevé d’une rente de un franc 72 centimes due à la ville de Strasbourg, laquelle rente a été racheté par mon dit Sr Boesswillwald père ainsi que cela est à voir dans une quittance de rachat de rente dressé par Hervé receveur municipal de ladite ville le 27 Mars 1806 – pour 15 000 francs
acp 327 (3 Q 30 042) f° 97

Fils de François Joseph Perrin et d’Agathe Marie Thérèse Lepescheur, Henri François Perrin est célibataire lors de l’achat
1846, Registres de population, 600 MW 179, f° 407
Faubourg de Pierre 76 & 77
Perrin, Henri François, 1819, Strasbourg, architecte, frère (auparavent) même faubourg 8, entré 28 mars 1846 (ensuite) 26 avril 1851 rue des Bouchers 16
Perrin, Elisabeth Louise, 1808, Willgottheim, soeur

Henri François Perrin épouse en 1851 Chrétienne Freytag originaire de Darmstadt
Mariage, Strasbourg (n° 404)
Du 29° jour du mois d’octobre 1851. Acte de mariage de Henri François Perrin, majeur d’ans, né en légitime mariage le 1 janvier 1819 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, commis d’architecte, fils de feu François Joseph Perrin, propriétaire décédé en cette ville le 5 mai 1844 et de feu Marie Thérèse Lepescheur, décédée en cette ville le 19 août 1834, et de Chrétienne Freytag, majeure d’ans, née en légitime mariage le 9 juillet 1830 à Darmstadt, grand duché de Hesse Darmstadt, fille de Jean Geoffroi Freytag, serrurier et de Sophie Marie Marguerite Heinius, conjoints domiciliés à Giessen, grand duché de Hesse Darmstadt, (…) et aussitôt les dits époux ont déclaré reconnaître et légitimer Henri Alphonse Freytag né d’eux en cette ville le 27 mars 1850 (signé) H. Perrin, C. Freytag (i 47)

1834 (31.12.), Strasbourg 12 (135), Me Noetinger, n° 6914
Inventaire de la succession d’Agathe Marie Thérèse Lepescheur épouse de François Joseph Perrin, propriétaire au Neuhoff décédée le 19 août 1834 – à la requête du veuf, père et tuteur légal de ses enfants Louis Nicolas Perrin 18 ans, Henri 16 ans, François Joseph 9 ans
Joseph Jerome Perrin, graveur au Neuhoff en son nom et mandataire de François Charles Perrin, sommelier à Colmar, 3. Catherine Thérèse Perrin femme de Joseph Burckart, cordonnier à Strasbourg, 4. Louise Elisabeth Perrin, majeure, 5. Caroline Marie Anne Perrin, majeure, héritiers pour 1/8 de leur mère – en présence de Jacques Gauthier, propriétaire, subrogé tuteur

Henri Perrin hypothèque la maison au profit de Suzanne Madeleine Dannenberger, veuve de Jean Daniel Senckeissen

1847 (2.8.), Strasbourg 12 (172), Not. Noetinger n° 19 464
Obligation – Mr Henri Perrin architecte demeurant à Strasbourg, faubourg de Pierre
devoir à Dame Suzanne Madeleine Dannenberger, rentière, veuve de feu Mr Jean Daniel Senckeissen demeurant à Strasbourg, faubourg de Saverne N° 46, une somme de 3500 francs
hypothèque spécialement une maison composé de bâtimens de devant & de derrière, cour, appartenances & dépendances le tout situé à Strasbourg rue des Bouchers N° 16 entre le Sieur Subbinger menuisier & le Sr Schleiffer fabricant de billards donnant par devant sur la rue des bouchers & par derrière sur la rue des jardins. Lequel immeuble le débiteur déclare lui appartenir en toute propriété au moyen de la vente qui lui en a été faite par les héritiers Boesswillwald suivant acte passé par devant Me Noetinger le 19 octobre 1854 moyennant le prix de 15 000 francs

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1847 (22. 9.br), Strasbourg 12 (173), Not. Noetinger n° 19 735
Obligation – Mr Henri Perrin architecte demeurant à Strasbourg, faubourg de Pierre
devoir à Dame Suzanne Madeleine Dannenberger, rentière, veuve de feu Mr Jean Daniel Senckeisen demeurant à Strasbourg, faubourg de Saverne N° 46, une somme de 1500 francs
hypothèque spécialement, Une maison composée de bâtimens de devant & de derrière, cour, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg rue des Bouchers N° 16, entre le Sieur Subbinger, ménuisier & le Sr Schleiffer, fabricant de billards, donnant par devant sur la rue des bouchers, & par derrière sur la rue des jardins. Lequel immeuble le débiteur déclare lui appartenir en toute propriété au moyen de la vente qui lui en a été faite par les héritiers Boesswillwald suivant acte passé par devant Me Noetinger le 19 octobre 1854 moyennant le prix de 15 000 francs. (…) Mr Perrin déclare & affirme sous les peines du stellionat que l’immeuble ci-dessus désigné n’est grevé d’aucun privilège, dette ni hypothèque autre que celle consentie par lui en faveur de Mme Senckeisen pour sûreté d’une somme de 3500 francs de ses accessoires qu’elle lui a déjà prêtée aux termes d’une obligation passée devant ledit Mr Noetinger le 2 août dernier

Henri Perrin vend la maison et le jardin à l’hôtelier Charles Perrin (son frère)

1848 (2.2.), Strasbourg 12 (173), Not. Noetinger n° 19 888
Monsieur Henri Perrin, architecte demeurant à Strasbourg
à Monsieur Charles Perrin, maître d’hôtel demeurant à Mannheim (signé) Carl Perrin
Une maison consistant en bâtiments de devant, latéral & de derrière, avec cour, puits mitoyen, droits, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg rue des Bouchers N° 16, tenant d’un côté à la veuve Subbinger, de l’autre au Sr Schleiffer, fabricant de billards, donnant devant sur la rue des bouchers & derrière sur la rue des jardins où elle porte ne numéro 3.
Plus un jardin situé derrière ladite maison, dans la rue des jardins, tenant d’un côté au jardin dudit Sieur Schleiffer, de l’autre côté & par derrière à M. Malapert. (…) y compris mes volets, jalousies, fourneaux avec leurs tuyaux et pierres, dans ladite maison, & une chaudière, & le jardin avec ses arbres, treilles & clôtures qui s’y trouvent en ce moment. Ladite maison & dépendances ainsi que le jardin appartiennent au vendeur au moyen de l’acquisition qu’il en a fait de 1° Dame Caroline Boesswillwald épouse de M. Frédéric Charles Ott, marchand de cuirs, 2. Dame Jacobée Frédérique Boesswillwald, veuve de feu le Sieur Philippe Jacques Lauth, en son vivant boulanger, 3. Dame Frédérique Louise Boesswillwald, veuve de M. Geoffroi Emanuel Traugott Bein, en son vivant négociant, & 4. Mr Frédéric Boesswillwald, blanchisseur, tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Noetinger le 19 octobre 1844, transcrit & inscrit d’office au bureau des hypothèques de Strasbourg le 5 novembre suivant Vol. 417 N° 42. (…) Les Dames Ott, veuve Lauth, veuve Bein & sieur Boesswillwald susnommés étaient propriétaires des immeubles ci-dessus dsignées, pour les avoir recueilli dans la succession de leur père M. Frédéric Boesswillwald, en son vivant boulanger à Strasbourg, dont ils étaient les seuls & uniques héritiers chacun pour un quart. Mr Frédéric Boesswillwald, père, en avait fait l’acquisition sur Mr Henri Jean Weiler, boucher, et Dame Marie Salomé née Winter, conjoints, demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M Ensfelder alors notaire à Strasbourg le 22 floréal an deux. – pour 17 000 francs

Charles Perrin, hôtelier à la Cour d’Europe à Mayence, épouse à Mayence Anne Frédérique Zeller
Mariage, Strasbourg (n° 8 p. 138, mariages du dehors)
L’an 1851 le 9 avril Vu par nous (…) Extrait du registre des mariages de la paroisse catholique supérieure de la Ville de Mannheim, Année 1851 n° 8. L’an 1851 le 26 février sur un certificat de publication délivré par le baillage grand ducal de la Ville de Mannheim sous la date du 10 février courant le soussigné a uni par le mariage suivant les rites de l’église Charles Perrin, né à Mayence, citoyen français, légalement domicilié à Strasbourgn Gérent de l’hôtel de la Cour d’Europe à Mayence, non marié, fils légitime de feu le citoyen François Joseph Perrin, décédé à Strasbourg et de feu Marie Thérèse née Lepêcheur, âgé de 38 ans, avec Anne Frédérique Zeller, non mariée, fille de Catherine Zeller, âgée de 28 ans

Charles Perrin et Frédérique Zeller vendent la maison 25 000 francs au marchand de bois Charles Hœrter

1863 (17.7.), Me Noetinger
Charles Perrin, maître d’hôtel et Frédérique Zoeller sa femme à Strasbourg
à Charles Hoerter, Marchand de Bois à Strasbourg
une maison sise à Strasbourg rue des bouchers n° 33, moyennant 25 000 francs
acp 523 (3 Q 30 238) f° 97-v du 27

Charles Hœrter épouse en 1871 Madeleine Adélaïde Trawold avec laquelle il a eu plusieurs enfants reconnus. Le recenssment de 1866 montre que Madeleine Adélaïde Trawold habitait la maison avec ses deux enfants
Mariage, Strasbourg (n° 126). Du 13° jour du mois de mai l’an 1871. Acte de mariage de Charles Hoerter majeur d’ans, né en légitime mariage le 12 juillet 1829 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, négociant, fils de feu Georges Hoertter, marchand de bois, Chevalier de la légion d’honneur décédé à Strasbourg le 18 novembre 1863 et de Thérèse Erhart, sans profession, domiciliée à Strasbourg, et de Madeleine Adélaïde Trawold, majeure née hors le mariage le 30 septembre 1830 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille reconnue de Jean Baptiste Trawold, capitaine en retraite, Chevalier de la légion d’honneur, décédé à Strasbourg le 22 décembre 1865 et de Catherine Rockenbach épouse actuelle de Jean Jacques Hauss, menuisier, avec lequel elle est domiciliée à Strasbourg (…) qu’il a été passé le 12 mai courant un contrat de mariage devant Me Edgar Noetinger notaire à Strasbourg

Naissance, Strasbourg (n° 2013)
Le 9 novembre 1858 a comparu Charles Hoerter âgé de 29 ans, négociant, né et domicilié à Strasbourg reconnaissant la paternité du nouveau né, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né à Strasbourg le 9 novembre 1858 à une heure du matin en la maison n° 2, rue des Planches, et nommé Marie Hélène, fille naturelle de lui déclarant et de Madeleine Adélaïde Trawold âge de 28 ans, non mariée, née et domiciliée à Strasbourg, fille naturele reconnue de Jean Baptiste Trawold, lieutenant au 3° régiment de ligne et de Catherine Rockenbach
[in margine :] Cet enfant a été reconnu par sa mère en vertu d’un acte reçu en cette mairie le 10 mai 1871 et légitimé par le mariage subséquent de ses père et mère contracté en cette mairie le 13 du même mois. Strasbourg le 12 avril 1872.

Recensement 1866 (7 M 729) f° 58, Rue des Bouchers n° 33
(2) Travold, Adèle, chef de ménage, Rentière, 32 ans
Hoerter, Hélène, fille du chef, 7
id. Alice, id. 3


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