22, rue de l’Ail


Rue de l’Ail n° 5 – VII 349 (Blondel), P 1092 puis section 14 parcelle 13 (cadastre)

Maison Vigera (1716) – Autre adresse, 15, rue de la Division-Leclerc

Ail 22 (nov. 2016)Ail 22 (portes façace ouest, sept. 2016)
Vue en novembre 2016
Porte Renaissance et porte basse à l’extrémité sud

La maison à l’angle oriental de la rue de l’Ail et de la ruelle du Bateau appartient au début du XVII° siècle au tonnelier Jean Hauser. Ses créanciers font vendre la maison qui revient au marchand Jean Pfleger. Le consul Dominique Dietrich qui l’accepte en paiement de dettes la revend au tondeur de draps Jean Engelhard. Les experts de la Ville l’estiment 850 livres à sa mort en 1716. Le marchand Jean Henri Vigera, déjà propriétaire de la maison voisine à l’Agneau (zum Schaaff) qui fait face à la Grue de la Halle l’achète et la fait reconstruire la même année, ce qui fait passer sa valeur minimale à 1 500 livres en 1719. On peut toujours lire sur l’une des arcades la date de construction et les initiales des maîtres d’ouvrage, 1716 HV MSL (Heinrich Vigera, Maria Salome Lobstein). Jean Henri Vigera est autorisé à ouvrir entre ses deux maisons une porte de communication qui sera murée lors du partage des deux maisons entre les héritiers en 1765. Les héritiers Schwartz vendent en 1779 la maison à leurs anciennes locataires les sœurs Anne Marie et Susanne Marguerite Lauth qui accueillaient chez elles la société Saltzmann (Société allemande, active dans le mouvement Sturm und Drang). Le notaire Jean Daniel Lauth rachète la maison après la mort de ses deux sœurs.

155 Elévations l-a
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 155

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur la rue de l’Ail est à gauche du repère (l) : trois arcades au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à chacun des trois étages, un premier niveau de comble aménagé surmonté des greniers. La façade qui donne dans la ruelle du Bateau se trouve à droite du même repère (l) : deux portes à l’extrémité sud, les fenêtres étant régulièrement distribuées aux étages. La cour C montre la façade arrière (4-1) vers la rue de l’Ail. Celle (3-4) vers la ruelle du Bateau comprend trois niveaux de galeries. Le bâtiment (2-3) longe le côté sud de la cour, la remise (1-2) le côté oriental. Froitzheim signale un millésime 1555 dans la cour.
La maison porte d’abord le n° 3 (1784-1857) puis le n° 22 de la rue de l’Ail et le 6 de la ruelle du Bateau.

155 Cour CAil 22 linteau (nov. 2016)
Cour C – Clé à millésime et initiales (1716 HV MSL)

Alfred Rang crée trois puits de lumière et remplace les devantures rue de l’Ail en 1901. Charles Hauss y transfère en 1911 l’imprimerie du Messager populaire d’Alsace, auparavant au n° 17. Charles Kupfer convertit en 1923 un grenier en logement dont le mur est réalisé en pans de bois. Suite à la Grande percée, la maison longe le nouveau boulevard (plan cadastral), appelé rue des Francs-Bourgeois avant de prendre le nom de Division-Leclerc après la guerre. La Société Immobilière du Nouveau Boulevard établit en 1935 au 37, rue des Francs-Bourgeois des arcades comparables à celles qui se trouvent rue de l’Ail et transforme le rez-de-chaussée en salle de restaurant et en locaux commerciaux. La Taverne des Francs-Bourgeois se trouve à l’angle du bâtiment ; Georgette Jost y transfère en 1935 son débit de boissons. L’enseigne devient pendant la guerre Restaurant Goethe (Gasthaus zu Goethestube). L’entreprise de matériaux contre l’incendie Ringenwald n’est pas autorisée en 1965 à remplacer la porte basse arrondie à l’extrémité sud par une porte rectangulaire plus haute et plus large.

Ail 22 (1901, façade rue de l’Ail)Ail 22 (1901, façade rue du Bateau)Ail 22 (1901, plan du rez-de-chaussée)
Façades rue de l’Ail et rue du Bateau, plan du rez-de-chaussée (1901)
Ail 22 (1911, imprimerie)
Ouvertures en arcade (1911, imprimerie Heitz)
Dossier de la Police du Bâtiment

Ail 22 (façade ouest, 1935)Ail n° 22-20 (v. 1920)
Façade ouest transformée en 1935 (dossier de la Police du Bâtiment
Vers 1920. Au premier plan à gauche, le n° 22 (coll. particulière)

Décembre 2016

Sommaire
CadastrePolice du Bâtiment, dossier I, dossier IIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1628 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Hauser, tonnelier, et Marie Sipler – luthériens
1640* v Jean Kilian, prévôt de Barr
1642 v Marguerite Fuchs, femme (1631) du marchand Thomas Reiter, (1637) du marchand Jean Pfleger et (1662) du boulanger Jean Mangold – luthériens
1663 v Dominique Dietrich, consul, et (1647) Ursule Wencker puis (1667) Marguerite Kugler – luthériens
1668 v Jean Engelhard, tondeur de draps, et (1668) Marie Salomé Windisch puis (1689) Marie Salomé Leopard, veuve de Jean Jacques Krattinger – luthériens
1716 v Jean Henri Vigera, marchand, et (1696) Marie Salomé Lobstein – luthériens
indivise à partir de 1759 entre d’une part Philippe Jacques Eberts, marchand, et (1723) Marie Salomé Vigera
et d’autre part Jean Michel Schwartz, marchand, et (1732) Marie Madeleine Vigera – luthériens
1765 h Jean Michel Schwartz, marchand, et (1732) Marie Madeleine Vigera – luthériens
1779 v Anne Marie Lauth et Susanne Marguerite Lauth – luthériennes
1783 h Susanne Marguerite Lauth – luthérienne
1786 h Jean Daniel Lauth – luthérien
indivise à partir de 1812 entre d’une part Marguerite Salomé Lauth, femme (1788) du négociant Frédéric Daniel Schœttel, puis (1823) Frédérique Guillaumette Schœttel femme du notaire Philippe Frédéric Gustave Hickel
et d’autre part Caroline Sophie Lauth, femme (1790) du pasteur Frédéric Jacques Lauth
1829 v Théodore Frédéric Hertzog, commis négociant, et (1825) Charlotte Guillemette Stamm
1900* v Alfred Rang
1904* v Salomon Judas, commerçant en vieux métaux, et Mélanie Judas
1927* v Charles Kupfer, portier municipal, et Léonie Kieffer
1930* v Société Immobilière du Nouveau Boulevard, société à responsabilité limitée
1943* v Charles André et sa femme pour moitié, Quirin Wymann pour moitié

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 850 livres en 1716, 1500 livres en 1719, 1750 livres en 1759, 1500 livres en 1786

(1765, Liste Blondel) VII 349, Sr Ebertz
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1092, Hertzog, Frédéric Theodor, commis négociant – maison, sol, cour – 2,4 ares (puis 2,2)

Locations

1628, Jean Michel Stemmler, assesseur des Quinze
1634, Daniel Fidel, marchand de vins
1778 et ante, demoiselles Lauth, conseillière Kœnig (logements) et Zollickoffer, marchand (caveau)
1810, Jean Henri Kieffer, négociant

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 238
Propriété du tonnelier Jean Hützel, la maison à l’angle de la ruelle du Bateau comprend une marche en pierre longue de 15 pieds et large d’un pied

Knoblauchs gaßen widerumb Die Andere seÿtten Hienauff
Hans Hützel der Küeffer hatt an seinem hauß so ein Eckhauß auff der Andern seitten oben an Schiffgassen Ist, ein besezten Tritt xv schu lang, Vnd j schu breÿtt &, Bessert für das Niessen, ij ß d.

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1466 (1673-1741) f° 689-v
Outre le loyer qu’il doit pour un auvent dans la ruelle du Fumier, Jean Henri Vigera doit une livres pour une porte de communication qu’il a ouverte entre ses deux maisons selon la décision

Herr Johann Heinrich Vigera (W) der Handelsmann, soll Von einem im Letzgäßel an Seiner Zum Guldenen Schaff genanten behaußung habenden 75 schuh lang und 3 ½ schuh breiten Wetterdach, Jahrs Vf Michaelis, Und laut Prot: de 1716. folio 109, A° 1717. I.mo, 10 ß d
Ferner soll Er von einer in Seiner an der Knoblochsgaßen am Schiffgäßel liegenden Eck behaußung, und deroselben dritten Stockh, 3 Schuh breit und 6 ½ schuh hohen thür, um dadurch in Seine Zum Schaff genante behaußung zukommen, l. der Herren XV.er Erk. Vf Joh: Baptæ. V. Prot: de 1717 folio 182. A° 1718. I.mo 1 lb
[in margine :] S. 63

(Quittungen 1719-1741)
Neuzb fol 559-b

1741, Livre des loyers communaux, cote VII 1471 (1741-1802) f° 559-b
La porte de communication est condamnée d’après la déclaration que fait le chef de chantier Huber le 18 octobre 1765

alzb. 63-b, 689-b
Joh: Heinrich Vigera (W) solle vom Ercker seiner Wohn behaußung Zum schaaff am Cran Jahrs auf Ann. Mariæ, id est 28. Martii 4 lb (alzb. 63-b)
Ferner von einem im Letzgäßel an seiner Zum Guldenen schaff genanbten behaußung habenden 75 schuh lang und 3 ½ schuh breiten Wetterdach, Jahrs auf Michaelis, 10 ß d (alzb. 689-b) das Wetterdach ist in A° 1768 hinweg gemacht worden
Ferner soll Er von einer in Seiner an der Knoblochsgaßen am Schiffgäßel Liegenden behaußung, und deroselben dritten stock, 3 sch. breit und 6 ½ sch. hohen thür, umb dadurch in seiner obgemelten behaußung zu kommen, auf Joh: Baptæ. 1 lb (d. 18. 8.br 1765 declarirte H Huber Zimmer Werckmeister d. dieße thür wieder Zu gemaurt)
(Quittungen 1741-an 10)
C 257
jetzt H Philipp Jacob Eberts Hdlsm.
Johann Daniel Bär

Directeurs fonciers (Bauherren)

1717, Directeurs fonciers (VII 1387 Bauherren)
Suite à la requête que Jean Henri Vigera a présentée aux Quinze d’ouvrir une porte de communication de trois pieds sur 6 et demi, les Directeurs fonciers proposent un loyer annuel d’une livre

(f° 182) Mittwoch den 10. Maÿ 1717. Herr Joh: Heinrich Vigera pt° eines durchbruchs
Augenschein eingenommen an Herrn Heinrich Vigera, des Handelßmanns, in der Knoblochgaßen am Schiffgäßlein gelegenen Eck behausung, in welche Er auß seiner am Cran gelegenen daran stoßenden behausung Zum guldenen Schaff genant, eine thür dreÿ schuhe breit und 6 ½ schuhe hoch brechen Zulassen gesinnet ist, und Unsere Gnd. herrn der Fünff Zehen umb derer gnd. permission angesucht hatt.
Erk. Soll Unsern Gnd. Herrn den Fünff zehen referirt werden, Welche solche, auff beschehene relation, machen Zu laßen erlaubt und deß Herr Vigera so lang alß Er solche offen laßen Würdt jährlichen 1 lb Zinß davor bezahlen sollen Erk. haben.

Protocole des Quinze

1717, Protocole des Quinze (2 R 121)
Jean Henri Vigera sollicite la permission d’ouvrir une communication entre la maison Kau et celle qu’il vient de construire à l’angle de la ruelle du Bateau. Le secrétaire rappelle les règlements en la matière et rapporte l’avis des Directeurs fonciers que suivent les Quinze

(p. 216) Sambstag d. 8.ten May 1717. Goll nôe H. Joh: Heinrich Vigera des burgers undt Handelßmanns prod. Unterthän. Memoriale und bitten umb Gnädige Erlaubnuß in seinem Hauß einen durchbruchs an dem Schiffgäßlein Zu machen. Erkandt, Obere Baw Hh.
(p. 233à Mittwoch d. 19. May 1717. Iidem [Obere Baw Hh] lassen per Eundem [Secretarium] referiren, daß Joh: Heinrich Vigera der burger undt Handelßmann allhier mittelst eines übergebenen Memoriale unterthänig angesucht daß Ihme erlaubt Werden möchte auß seiner new auffgebaweten Eckt behaußung an dem Schiffgäßlein gelegen in das neben hauß das Kawische genannt, Welches Ihme auch eigenthümlich Zustehe, durch brechen und dieses gegen ansetzung eines leidentlichen Jährlichen Zinßes.
Auff beschehene Remission habe man den augenschein eingenommen und gefunden, daß dem dem ersten stock in einer Stub gegen gemeldtem Schiff Gäßlein außsehend der Implorant eine thür in dem Liecht 3. schuh breith und 6 ½ Schuh hoch, machen Zu laßen desiderire. Mann habe für nöthig ermeßen die Ordnungen Zur handt Zu bringen, da man aus einem Decret von Herrn Räth und XXI de dato 5. Martÿ 1552. Welches d. 30. Julÿ 1582. renovirt worden, ersehen, daß sonder verwißen und bewilligung Mgh. der XV. beÿ 10. lib. Straff niemand Keine Häußer Zusammen brechen solle, Weilen aber unterschiedene præjudicia Vorhanden, daß dergleichen Vormahls auff anhalten willfahrt Worden, so vermeine man daß dem Imploranten in seinem begehren gegen erlag 1. lib jährlichen Zinßes Zu gratificiren sein Werde. Die Genehmhaltung Zu Mgh. stellend. Erkand, bedacht beliebt.

Description de la maison

  • 1716 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une cour, un bâtiment accessoire, une cave et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 700 florins
  • 1719 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique, une cave voûtée, une cave solivée, une petite cour et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3 600 florins
  • 1783 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment latéral où se trouvent plusieurs poêles, cuisines, chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, il y a aussi un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue de l’Ail

nouveau N° / ancien N° : 7 / 3
Lauth
Rez de chaussée et 3 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 391 case 3

Hertzog, Frédéric Théodore, Commis Négociant

P 1092, maison et cour, sol, Rue de l’Ail 3 / 8
Contenance : 2,20
Revenu total : 208,14 (207 et 1,14)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 31 / 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 391 case 2

Hertzog, Frédéric Théodore, commis négociant
Hertzog, Theodor Friedrich Erben
96/97 Hering Wilhelm Theodor Apothecker die Frau Julie Wilhelmine Emma Hertzog in Rappoltsweiler
97/98 Hertzog Theodor Friedrich Erben
98/99 Herzog August, Rentner, Standgasse, Julie verh. Stamm, Standg., Emma verh. Hering, Apothecker Alt S. Peterplatz 1
1900 Rang Alfred, Alter Kornmarckt 24

P 1092, maison, sol, Rue de l’ail 22
Contenance : 2,20
Revenu total : 208,14 (207 et 1,14)
Folio de provenance : (390)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 31
fenêtres du 3° et au-dessus : 13

Cadastre allemand, registre 29 p. 161 case 2
La maison est divisée en deux parties. La principale est d’abord notée 12 puis 13, la partie accessoire d’abord notée 13 puis 12 a les mêmes propriétaires que le n° 24, rue de l’Ail

Parcelle, section 14, n° 12 – autrefois P 1092.p, 1356
Canton : Knoblochgasse und Schiffsgäßchen N° 22 – Rue de l’ail 22 et rue du Bateau 6 – Freiburgerstrasse N° 15 / rue de la Division Leclerc
Désignation : Hf, Whs e. T. (Skizze 12)
Contenance : 1,92 / 0,24
Revenu : 1700 – 2300 – 2500
Remarques : 1927 dim. c. 3

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1907), compte 953
Rang Jakob Alfred
gelöscht 1908

(Propriétaire à partir de l’exercice 1907), compte 1471
Judas Salomon u. Ehefr
1931 Judas Salomon sa veuve Mélanie née Judas
1936 Heller Moise dit Gaston sa veuve & cohéritiers
(1908)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1927), compte 5050
Kupfer Charles portier municipal et son épouse Léonie née Kieffer en comm. de biens
1929, Weill Henri, négociant et son épouse Hortense née Rosbacher en comm. de biens
rayé 1930

(Propriétaire à partir de l’exercice 1930), compte 5252
Société Immobilière du Nouveau Boulevard, société à responsabilité limitée
gelöscht 1863

(Propriétaire à partir de l’exercice 1943), compte 6127
André Karl u. Ehefr ½, Wymann Quirin ½
(587)

Cadastre allemand, registre 29 p. 161 cases 3 et 4

Parcelle, section 14, n° 13 – autrefois P 1092.p, 1356
Canton : Rue de l’ail 22 et rue du Bateau – Freiburgerstrasse N° 15 . rue des Francs Bourgeois / rue de la Division Leclerc
Désignation : Hf, sol – maison (partie) – Stockwerk (Skizze)
Contenance : 0,34 / 2,02
Revenu : 2500
Remarques : 1927 aug. c. 2

(Propriétaires, ut supra)

Cadastre Ail 22-26
Plan cadastral

Cadastre allemand, registre 29 p. 161 case 5

Parcelle, section 14, n° 13 – autrefois P 1092.p, 1356
Canton : zu Knoblochgasse 22 – Rue de l’ail 22, rue des Francs Bourgeois / Freiburgerstrasse 15 / rue de la Division Leclerc
Désignation : maison (partie) – Skizze 17, esquisse n° 6
Contenance :
Revenu : zu 4
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1952), compte 964
Redslob Julius August
1910 Redslob Edmund Dr. Augenarzt und Miterben
clos 1952

(Propriétaire à partir de l’exercice 1952), compte 2097
Eisen Heinrich
1951 Ringenwald Alfred, commerçant et son épouse
(3389)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 245 Rue de l’Ail (p. 397)

3
Pr. – Lauth, J. Daniel, Notaire – Boulangers
loc. – Hirtzel, J. Caspar, Etud.
loc. – Kern, Charles, Ltié – Cordonniers
loc. – Zwycky, Fridolin, Etud.
loc. – Koenig, Louise, demoiselle
loc. – Koenig, Charlotte, demoiselle
loc. – Schaeffer, J. Dan., courtier chés M. Walter – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Knoblauchgasse (Seite 81)

(Haus Nr.) 22
Magaz. G. Eberhard, Wwe. 0
Würtz, Goldschmied. 1
Würtz, Kassiererin. 1
Gombeau, Typograph. 2.
Widdau, Schneidermeistr. 2
Bronner, Kellner 3
Schreckenberg, Wäsch. 3
Schreiner, Bäcker, 3
Tiesler, Schneiderm. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 685 W 13)

15, rue de la Division Leclerc (vol. I, 1879-1951)

Suite à la demande de ravaler la façade en 1879, l’agent voyer note que la maison est alignée et qu’elle n’a pas d’avance. Alfred Rang fait des transformations en 1901, il réalise trois puits de lumière, un escalier vers la cave et remplace les devantures rue de l’Ail. Charles Hauss transfère en 1911 l’imprimerie du Messager populaire d’Alsace du 17 au 22, rue de l’Ail. Charles Kupfer convertit en 1923 un grenier en logement. Contrairement à ce que porte le permis de construire, le mur n’est pas réalisé en briques mais en pans de bois.
Les locaux commerciaux sont occupés par le magasin de fournitures électriques F. Ebert et Compagnie (1930) qui devient la Société alsacienne de matériel électro-technique, liquidée en 1932. Georgette Jost y transfère en 1935 son débit de boissons alcooliques du 3, rue du Savon.

Sommaire
  • 1879 – Les entrepreneurs Auguste Schoop et Mayer demandent l’autorisation de réparer et de repeindre la maison Hertzog à l’angle de la rue de l’Ail et de la rue du Bateau. L’agent voyer note que la maison est alignée et qu’elle n’a pas d’avance
  • 1887 – Le maire notifie la veuve Hertzog (domiciliée sur place) de faire ravaler le 22, rue de l’Ail. Le fils de la propriétaire sollicite un an de délai parce que sa mère malade a besoin de repos après avoir fait remarquer que le dernier ravalement remonte à moins de dix ans. Il sollicite un nouveau délai en 1888 à cause des frais dus à la réfection des cheminées et en 1889 à cause d’événements familiaux. Les services municipaux notent que l’aspect de la maison est encore assez bon. – Travaux terminés, octobre 1888.
  • 1897 – Le maire notifie Julie Bernhard veuve Hertzog (domiciliée 1, place Saint-Pierre-le-Vieux) de faire ravaler la façade. Le fils de la propriétaire sollicite un an de délai après avoir fait remarquer que le dernier ravalement remonte à moins de dix ans. La Police du Bâtiment estime que les façades doivent être réparées – Travaux terminés, octobre 1897.
  • 1901 – L’entrepreneur Wieger (30, faubourg de Pierre) demande au nom d’Alfred Rang (domicilié 24, Vieux-Marché-aux-Grains) l’autorisation de transformer la maison, en réalisant notamment trois puits de lumière et un escalier vers la cave. Autorisation – Les travaux sont en partie terminés en juin, la Police du Bâtiment n’a pas d’objection. Elle note en juillet que les trois grandes ouvertures vers la rue de l’Ail comportent de nouvelles devantures. La peinture reste à faire, août – Dessins, élévations vers la ruelle du Bateau et vers la rue de l’Ail, coupe, plan du rez-de-chaussée
    L’entrepreneur Wieger fournit en octobre les plans des devantures – Autorisation d’agrandir les ouvertures rue de l’Ail – Dessins, élévations vers la ruelle du Bateau et vers la rue de l’Ail, coupe, plan du rez-de-chaussée
  • 1901 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. Le missionnaire L. Scharf demande l’autorisation de tenir des réunions religieuses. La Police du Bâtiment n’émet pas d’objection
  • 1902 – Le maire notifie Alfred Rang (marchand de drap, Leinen und Weisswaaren, domicilié 24, Vieux-Marché-aux-Grains) de faire ravaler la façade 22, rue de l’Ail. Le propriétaire objecte que le dernier ravalement remonte seulement à 1897, que le revenu de l’immeuble est faible et que la rue du Bateau n’est guère passante. Le maire accorde un an de délai. – Travaux terminés, septembre 1903.
  • 1909 – Le maire notifie la veuve Rottach (domiciliée 15, rue Sainte-Barbe) de faire ravaler la façade au 6, ruelle du Bateau (angle du 22, rue de l’Ail). En note, le nouveau propriétaire est le commerçant Judas Simon (domicilié 15, rue Sainte-Barbe) – Salomon Judas (achat de vieux métaux, 9, rue des Chandelles et 15, rue Sainte-Barbe) déclare qu’il lui est impossible de faire les travaux. La Police du Bâtiment accorde un dernier délai jusqu’en mai 1913
    1913 – Nouvelle notification
    1914 – L’entreprise de peinture en bâtiment Levy Frères (140, Grand rue) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade au 22, rue de l’Ail – Prorogation de quinze jours
  • Commission contre les logements insalubres – 1906 propriétaire, Rang, au Vieux-Marché-aux-Grains. Les logements sont bien tenus, les cabinets d’aisance raccordés aux canalisations
    Commission des logements militaires (1916, propriétaire, Judas 15, rue Sainte-Barbe). Observations en quatre points
  • 1911 – D’après un courrier de la préfecture, Charles Hauss transférerait son imprimerie au 22 rue de l’Ail. Aucune demande en ce sens n’est parvenue à la Police du Bâtiment
    1911 (décembre) – Charles Hauss présente son projet en arguant que les locaux reçoivent le jour de deux côtés et que les différentes portes permettent de quitter facilement les locaux. – Autorisation d’installer des machines pour exploiter une imprimerie mécanique au 22 rue de l’Ail, mesures à prendre pour éviter les incendies (matériaux ininflammables, parois en bois crépi) – Dessins (élévations, coupes, plans)
    1912 (août) – Charles Hauss demande à être dispensé d’observer certaines conditions de l’autorisation parce que son bail prend fin en octobre 1913 et qu’il ne sait pas s’il sera renouvelé, d’autant que la maison se trouve sur le tracé du Nouveau boulevard (grande percée). La Police du Bâtiment accorde un an de délai
    1914 – Charles Hauss présente les mêmes arguments, en ajoutant que le propriétaire Salomon Judas cherche à vendre la maison
    1920 – Charles Hauss qui est en pourparlers pour acheter la maison bénéficie d’un délai supplémentaire.
  • 1923 – Dossier. Charles Kupfer (domicilié 1, place du Château) demande l’autorisation de transformer un grenier en logement – La Police du Bâtiment inspecte les bâtiments qui comprennent un rez-de-chaussée et trois étages. L’immeuble se trouve dans une zone qui autorise cinq niveaux. Les pièces auront 2,60 mètres de haut. Trois logements sont prévus, un de trois pièces et cuisine et deux de deux pièces et cuisine. L’architecte Aloïse Walter (59, route du Polygone) présente le projet. Des ouvertures comparables à celles rue de l’Ail seront ultérieurement ouvertes ruelle du Bateau. – Autorisation – Dessins (élévations rue de l’Ail, rue du Bateau
    1924 (avril) – La réception finale permet de constater que les travaux ne correspondent pas entièrement au projet. Les matériaux incombustibles ne sont pas encore posés, le mur qui a été rehaussé en pans de bois et non en briques pourra être maintenu à titre exceptionnel.
  • 1929 – Plainte à propos d’une cheminée. Après avoir constaté qu’elle n‘est pas réglementaire, la Police du Bâtiment écrit au propriétaire Weill (4, allée de la Robertsau) – Travaux terminés, février 1930
  • 1930 – La Police du Bâtiment constate que F. Ebert et Compagnie (fournitures électriques) a posé sans autorisation une lampe électrique – Le gérant François Schneider dépose une demande – Autorisation.
    1932 – Jules Salomon, liquidateur de la Société alsacienne de matériel électro-technique, anciennement F. Ebert et Compagnie déclare que la lampe a été retirée
  • 1934 – La préfecture transmet une demande de la Société Immobilière du Nouveau Boulevard d’installer un distributeur d’essence. La Police du Bâtiment motive son refus pour des raisons liées à l’esthétique et à la circulation. Descriptif des appareils fixes Carbox. Plan de situation (le distributeur se trouve à l’extrémité sud de la façade vers la rue des Francs-Bourgeois)
  • 1935 – Le préfet autorise Georgette Jost née Senger à transférer le débit de boissons alcooliques du 3, rue du Savon dans les locaux à l’angle de la rue de l’Ail et de la rue des Francs-Bourgeois
    1935 – La Brasserie Jules Freysz demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au néon à la Taverne des Francs-Bourgeois – Maquette – Autorisation
  • 1951 – G. Richer est autorisé à remettre en place l’enseigne Chez Fernand qui existait avant la guerre

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 685 W 13)

15, rue de la Division Leclerc (vol. II, 1935-1990)

La Société Immobilière du Nouveau Boulevard établit en 1935 rue des Francs-Bourgeois des arcades comparables à celles qui se trouvent rue de l’Ail et transforme le rez-de-chaussée en salle de restaurant et en locaux commerciaux. Les travaux sont terminés en mai 1936.
L’entreprise de matériaux contre l’incendie Ringenwald n’est pas autorisée en 1965 à remplacer la porte basse arrondie à l’extrémité sud par une porte rectangulaire plus haute et plus large.
Le maire refuse à la Société Alsacienne des Carburants puis à la société Socaline l’autorisation d’ouvrir un poste d’essence (1936-1937). La Taverne des Francs-Bourgeois se trouve à l’angle du bâtiment. L’enseigne devient pendant la guerre Restaurant Goethe (Gasthaus zu Goethestube). La Taverne des Francs-Bourgeois est successivement exploitée par Georgette Richer (1935), Léna Pfleger (1962), Renée Hassid (1964) et Georges Arsicaud (1967). Les locaux commerciaux sont occupés avant la guerre par la société Lefrey (appareils et articles de protection contre les gaz), le mercier Frédéric Rické, le journal Le Franciste, le libraire Edmond Nussbaum et les vêtements de travail Krol. Alfred Schutz, exploite un salon de coiffure (1942) et une librairie papeterie (1947). Il cède en 1965 la librairie papeterie à Roberte Fendrich et en 1967 le salon de coiffure qui devient le salon André.

Sommaire
  • 1935 – La Société Immobilière du Nouveau Boulevard (4, rue de Vendenheim) demande l’autorisation de transformer le bâtiment sis à l’angle de la rue de l’Ail (n° 22) et de la rue des Francs-Bourgeois (section 14, parcelles 12 et 13) sous la direction de l’architecte René Meyer (6, rue de Vendenheim) par l’entrepreneur Emile Jockers (25 rue des Chargeurs à Kœnigshoffen). Les travaux consistent à établir rue des Francs-Bourgeois des arcades comparables à celles qui se trouvent rue de l’Ail. Les poutres en pan de bois seront remplacées par une structure en fer. L’escalier sera déplacé. La Police du Bâtiment propose de poser un bandeau à la hauteur du premier étage et un crépi couleur pierre. Les travaux devront se faire en accord avec le service d’architecture. – Autorisation d’aménager deux locaux commerciaux au rez-de-chaussée (juillet 1935) – Calculs statiques de l’entrepreneur
    Suivi des travaux. Le calcul statique n’a pas pris en compte le sommier en bois (août). Les travaux atteignent le pilier de la façade (septembre). Les plans de la cuisine qui dépend du débit de boissons ont été collés au dessin initial (octobre). La réception finale a lieu fin mai 1936
    Dessins. Plans (le débit de boissons se trouve à l’angle du bâtiment, le local suivant est partagé en trois boutiques), coupe, élévation
  • 1936 (mars) – L’entrepreneur Hagenstein (à la Robertsau) demande au nom du restaurateur J. Jost-Senger (Taverne des Francs-Bourgeois) l’autorisation de poser un store au 37, rue des Francs-Bourgeois – Autorisation
  • 1936 (mai) – La société Lefrey (appareils et articles de protection contre les gaz, 37, rue des Francs-Bourgeois) demande au préfet l’autorisation de poser deux mannequins sur le trottoir pour faire la publicité des masques à gaz. Le préfet transmet la demande au maire.
    (Juin) – Le même demande l’autorisation de poser un store au-dessus de sa devanture – Autorisation
  • 1937 – René Lehmann, gérant de la société Radio-Lefrey, rapporte que son contrat de location prévoyait un chauffage central. Le nouveau propriétaire de l’immeuble, Quirin Wymann, gérant de la Société immobilière du Nouveau Building (25, rue d’Alsace à Bischheim) a fait poser un poêle raccordé à une cheminée non réglementaire qui dégage des fumées. La Police du Bâtiment constate les faits et écrit au propriétaire. Quirin Wymann répond qu’il a acquis l’immeuble fin septembre 1936 et qu’il a aussitôt fait construire une cheminée provisoire qui semble avoir donné satisfaction à René Lehman avant qu’on ne lui refuse la permission de percer une porte entre deux locaux commerciaux. La Police du Bâtiment suspend son intervention en estimant qu’il s’agit d’un différend entre propriétaire et locataire.
  • 1936 (juillet) – La Société Alsacienne des Carburants (32-34, allée de la Robertsau) demande l’autorisation de poser une colonne de distribution d’essence. La Division VI note que depuis que la Ville a renoncé à interdire la vente de carburant sur la Grande Ile, on ne peut opposer aucune objection de principe à la demande et qu’il faut recourir à d’autres arguments. Le trottoir est déjà occupé par la terrasse du restaurateur dans le même immeuble, un distributeur a été autorisé dans un local loué par l’Office public d’habitations à bon marché. – Le maire refuse d’accorder l’autorisation, juillet
    1936 (août) – La Chambre de commerce intervient en faveur du pétitionnaire
    1936 (novembre) – Le maire a décidé de ne pas accorder de nouvelles exceptions. Copie d’un courrier du maire Charles Frey
  • 1937 – La Société Immobilière du Nouveau Boulevard (9, place de la Grande Boucherie, agissant par Quirin Wymann) demande an nom de la société Socaline l’autorisation d’établir une pompe à essence au 37, rue des Francs-Bourgeois. – Le maire refuse d’accorder l’autorisation en rappelant le précédent refus
  • 1937 (avril) – Le mercier Frédéric Rické demande l’autorisation de poser deux stores au-dessus de sa devanture au 37, rue des Francs-Bourgeois – Autorisation – Travaux terminés, mai
  • 1937 (septembre) – Le journal Le Franciste demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse 37, rue des Francs-Bourgeois – Autorisation – Travaux terminés, septembre
  • 1937 (décembre) – Le libraire Edmond Nussbaum (12, rue Charles Grad) demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire au libellé Volksbuchhandlung s.à.r.l.
    1938 (janvier) – Le même demande l’autorisation de poser une vitrine – Autorisation
  • 1939 – Mlle Krol demande l’autorisation de poser de nouvelles inscriptions sur sa devanture (Coupons de Mulhouse – Confection – Vêtements de travail)
  • 1941 – La brasserie Freysz est autorisée à poser deux inscriptions, Bière Freysz (Freysz-Bier) rue de l’Ail et Restaurant Goethe (Gasthaus zu Goethestube) rue des Fribourgeois, l’une remplaçant une ancienne inscription, l’autre étant nouvelle – Maquette
  • 1942 – Le coiffeur Alfred Schutz (37, rue des Fribourgeois) demande l’autorisation de poser l’inscription Friseur (coiffeur) sur sa devanture – Maquette – Autorisation (octobre 1942) – L’inscription est réalisée par P. Klein de Francfort
    1942 – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Photographies – Autorisation
  • 1942 – G. Noé-Senger (Restaurant Goethe) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation (octobre 1942) – L’inscription est réalisée par P. Klein de Francfort
  • 1943 – Un procès oppose d’une part Wymann et André et d’autre part Meyer et Sonnendrücker – Le greffier transmet en juin 1944 à la Police du Bâtiment les pièces qui la concernent dans cette affaire
  • 1947 – Le coiffeur Alfred Schutz demande l’autorisation de poser deux enseignes plates (Salon de coiffure – Location de livres)
  • 1950 – La Brasserie Freysz demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’architecte des bâtiments de France émet un avis favorable
    1951 – Georgette Richer demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse Taverne des Francs-Bourgeois – Maquette (Chez Fernand – Bières Freysz), première et troisième version – Autorisation – Travaux terminés
  • 1952 – La libraire papeterie Schutz demande l’autorisation d’étaler les journaux sur le trottoir et d’y poser un tourniquet à cartes postales – Croquis – Aucune autorisation n’est nécessaire
  • 1955 – Charles André (11, place du Marché aux Cochons de lait) est autorisé à occuper la voie publique devant les deux façades
  • 1957 – La Police du Bâtiment constate qu’Alfred Schutz (librairie-papeterie) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1961 – Alphonsine Oberlé demande l’autorisation d’exploiter la Taverne des Francs-Bourgeois – La Division V fait son rapport. Le débit de boissons comprend une salle de restaurant (68 m²), une cuisine, des toilettes pour hommes et pour dames, conformes aux prescriptions. Des travaux de réfection sont en cours.
    Le préfet refuse d’accorder l’autorisation parce que les époux Cohen-Dvorak qui font partie de la société Taverne des Francs-Bourgeois sont de nationalité brésilienne sans qu’ils puissent justifier d’un séjour en France depuis au moins cinq ans.
    1962 – Le préfet accorde à Léna Pfleger née Mathis l’autorisation d’exploiter la Taverne des Francs-Bourgeois dont elle est gérante suite au bail passé avec le Brasserie Freysz
    1964 – Le préfet accorde à Renée Hassid née Goetz (23, rue de la Croix à Eckbolsheim) l’autorisation d’exploiter la Taverne des Francs-Bourgeois suite au rapport qu’établit la Police du Bâtiment. La réfection de la cuisine est terminée (janvier 1965)
  • 1965 – L’entreprise de matériaux contre l’incendie A. Ringenwald dépose une demande de permis de construire – Extrait du plan cadastral général – Dessins (état existant, état projeté) – Las travaux consistent à remplacer la porte basse arrondie à l’extrémité sud par une porte rectangulaire plus haute et plus large – L’entreprise Th. et Ed. Wagner fournit une description des travaux – La Division VI émet un avis défavorable pour des raisons esthétiques. Une nouvelle porte ne devra en aucun cas dépasser la hauteur de la porte voisine – L’architecte des bâtiments de France émet un avis défavorable, il estime qu’il faut conserver la porte – Le refus est notifié au pétitionnaire en mai 1966
  • 1966 – Alfred Schutz informe la Police du Bâtiment qu’il a vendu la librairie papeterie à Roberte Fendrich début juillet 1965
    1967 – Alfred Schutz informe la Police du Bâtiment qu’il vend son fonds de coiffure à compter de mars 1967
  • 1967 – Le préfet accorde à Georges Arsicaud (32, avenue de l’Esplanade) l’autorisation d’exploiter la Taverne des Francs-Bourgeois suite au rapport qu’établit la Police du Bâtiment.
  • 1968 – La Police du Bâtiment constate que le coiffeur Bouaziz a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Le salon de coiffure André dépose une demande (Coiffure masculine André) – Arrêté du maire
  • 1968 – La Police du Bâtiment constate que la brasserie Freysz a posé sans autorisation une enseigne lumineuse
    L’Européenne des Brasseries demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse eu restaurant Taverne des Francs-Bourgeois – Arrêté du maire
  • 1968 – Extrait de presse. Un incendie s’est déclaré en décembre 1967 dans les mansardes. La façade attend un ravalement qui serait l’occasion de remettre en place la plaque qui évoque le séjour de Goethe dans la maison
    La Police du Bâtiment envoie au propriétaire Ringenwald une lettre pour l’inciter à faire ravaler la façade – A. Ringenwald déclare qu’il n’est pas propriétaire mais locataire des lieux. Le propriétaire est Charles André, demeurant à Mollkirch.
  • (suite non consultée)

Relevé d’actes

Les tenants et aboutissants des voisins indiquent que la maison appartient aux créanciers du tonnelier Jean Hauser en 1637.
Jean Hauser et sa femme Marie Sipler louent en 1628 la maison à Jean Michel Stemmler.

1628 (ut spâ. [10. Aprilis]), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 198
Erschienen Herr hannß Michel Stemler burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Hannß hausers des Küeffers auch burgers alhie, vnd deßen haußfrawen Mariæ Siplerin bekant
daß er Ihme Von denselben Sechs Jhar lang die nechsten Von schirist Künfftig Johannis Baptistæ nach einander folgende entlehnet vnd bestanden hette (…) Ein Behausung am Schiffgäßlin in der Knoblauch gaß neben herrn Vlrich Mürsels Alt Ammeisters seelig. Wittib Vnd Erben gelegen, dergestalt daß er der Entlehner Ihnen dem Verleihern An parem geld Vorgestreckht dreÿ hundert pfundt (…) Darfür dann dise Behausung neben andern Ihr der Bekenner Haab vnd gütter hafft vnd vnderpfand sein soll (…)

Jean Michel Stemmler, assesseur des Quinze, passe un accord avec Jean Hauser au sujet des sommes qu’il a engagées pour réparer la maison dont il est locataire

1634 (27. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 55-v
Erschienen herr Johann Michel Stembler XV. An einem,
So dann weÿ: hanß hausers gewesenen Küeffers see. alhie creditoren und in specie hÿpothecariorum befehlhaber Daniel Brand der Nots. in namen H Ludwig Isenheims, vnd Balthasar Gebhardt der Maler alß Ehevogt Mariæ Hauserin auch von wegen Philipp und hanß hausers Kindern, Am 2. theil, Zeigt Ahn,
demnach Er H XV. Anfangs gnten hausers behausung alhie Am Schiffgässel gegen dem Essich Krug über gelegen gegen 600. R. ihme hauser vorgelühenen gelts in Lehenung gehabt und bewohnt, damalen mit sein hausers gutem Consens in vorberüertem hauß allerhandt nothwendig und nutzlich v.bawen vnd verbessert, Alß heten sie beede Parten Zuuorderst deßhalben ein Designation beÿ einem Ers. Kleinen Rhat producirt, vnd sich darauff mit einand. dahin v.glichen daß Sie die hÿpothecarÿ ihme H XV. Stemblers für angezogenen Bawcosten, in Allem XX. lb

Les créanciers de feu Jean Hauser louent la maison au marchand de vins Daniel Fidel et à sa femme Catherine

1634 (12. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 90-v
Erschienen H Daniel Fidel Weinhändler, burger zu St. und Catharina sein eheliche haußf.
haben in gegensein weÿ: hanß hausers deß Küeffers see. creditoren befelhabern H Daniel Branden deß Notÿ und Balthasar Gebhardten deß Malers
bekannt deß sie beede Ehegemechdt von besagten Befehlhabern von dato biß nechst kommend. Joh:is. Baptstæ vfrecht & entlehnet und bestanden ern.ten haußers behausung alhie Am Schiffgäßlen gegen dem Essig Krug vber gelegen für vnd vm XX. lb d Zinses

Le prévôt de Barr Jean Kilian vend la maison à Marguerite Fuchs assistée de son mari le marchand Jean Pfleger

1642 (6. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 541
(Prot. fol. 168. & seq.) Erschienen H Johann Kilian Schultheiß Zu Barr
Frawen Margarethæ Fuchßin so zugeg. mit beÿstand H Johann Pflegers deß handelßmanns ihres Ehevogts wie auch H Thoman Reuters deß handelßmanns ihres Schwagers, Ihro kauffte
hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren gebäwen alhie in der Knoblochßgaß ist einseit ein Eckhauß am tränckhgäßlin geg. dem Eßig Krug hienüber anderseit neben einem Mörßelisch. hauß, hind. vf daß hauß zum Schaff stoßend gelegen – umb 600 Pfund

Fille de Jean Michel Fuchs, Marguerite Fuchs épouse en 1631 le marchand Thomas Reiter
Mariage, cathédrale (luth. f° 297)
1631 Caspar Reüter der Handelsmann, H. Thoman Reüter des handelsmanns sohn, v. J. Margreth H. Hans Michel Fuchsen n. tochter, eingesegnet Zinstag 22. febr. (i 153)

Veuve, elle se remarie en 1637 avec Jean Pfleger, originaire de Goxwiller, qui devient bourgeois quelques jours après son mariage
Mariage, cathédrale (luth. f° 399)
1637. Hans Pfleger Von Gottsweiler Paulo Pfleger daselbsten sohn, Vndt Margreta, Caspar Reüter des Handels Manns nachgelaßene Wittib. Eingesegnet Mont. 17. Julÿ (i 204)

1637, 4° Livre de bourgeoisie p. 168
Hannß Pfleger Von Goxweÿler der weinhendler empfangt daß burgerrecht von seiner Haußfr. Margaretha weÿl: Caspar Reütters gewesenen Burgers vnd Krämers allhie hinderlaßene wittib p. 5. gold. R. vnd ist beÿ den Küeffern Zünfftig. Sig. den 1. Augusti 1637.

Jean Pfleger et Marguerite Fuchs hypothèquent la maison au profit du tonnelier Mathias Holtzinger

1642 (30. 10.bris), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 907
Erschienen Herr Johann Pfleger der handelßmann burger Zu Straßburg Vnd beneben ihme Fr. Margaretha Fuchßin sein eheliche haußfraw, Und Sie Margaretha insonderheit mit beÿstand herrn Johann Carol Fuchßen, Burgers alhie, Vnd H Nicolai Fuchsen ihres respectivé Vettern und Bruders alß hierzu sonderlich erbettener nechster verwanthen
haben in gegensein Mathiß Holtzingers deß Küeffers auch burgers alhie bekannt – schuldig seÿen 75 Pfund
dafür in spê. Und.pfand eingesetzt und v.legt hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren gebäwen vnd Zugehörden gelegen in der Statt Str. im Knobloch gaßen, ist einseit ein Eckhauß am tränckgäßlein gegen dem Eßig krug hienüber, anderseit neben einem Mörselischen hauß hinden vff ein hauß Zum Schaff stoßend so zuvor noch verhafftet vmb 25. lb Johann Kilian dem Schultheißen Zur Barr rest am Kauffschilling

Marguerite Fuchs devient veuve une seconde fois. Elle se remarie en 1662 avec le boulanger Jean Mangold, originaire de Blæsheim, qui avait d’abord épousé Marthe Braun, veuve de l’aubergiste à la Hallebarde, et était devenu bourgeois en 1660.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 124-v, n° 9)
1660 Dom 7ogesima. Hanß Mangold der schwartzbeck von Bläßheim, Martha Braunin Jacob Harmanns geweßenen Wierths Zum spieß nachgelaßene tochter (i 126)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 127-v, n° 8)
1662. Dom. Trin. & 1. post Trin. den 2. Junÿ. Johannes Mangold der hauß beck und Margaretha hanß Pflegers des holtzhändlers wittib (i 129)

1660, 4° Livre de bourgeoisie p. 323
Hannß Mangoldt der Schwartzbeck Von Bläßheim empfangt d. burgerrecht von seiner Haußfr. Martha Braunin, weÿl. Jacob Harthann des würths Zum Spieß Hind.lasener witt. vmb 8. golf. R. die er beÿ d. Cantzleÿ erlegt. Ist hieuor ledig. stands gewesen, vnd will Zu E. E. Zunfft d. Becken dienen. Jurav. 22.ten Martÿ 1660.

Marguerite veuve Pfleger hypothèque la maison au profit des enfants mineurs du meunier Jean Bebel

1662 (18. April.), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 239
Erschienen Margaretha Pflegerin, wittib, mit beÿstand Daniel Strintz Notarÿ, ihres Curatoris
in gegensein H Hannß Paul Lausch Silberarbeiters alß Vogts hannß Bebels deß Müllers Zweÿer Kinder hannß Michaels und Magdalenæ – schuldig seÿe 25 Pfund
Unterpfand sein soll hauß hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, alhie in der Knoblochßgaßen, ist einseit ein Eckh an dem tränckgäßlin geg. dem Eßig Krug hienüber, anderseit neben einem Mörselisch. hauß hind. vff die Hawische Behaußung Zum Schaaff stoßend gelegen

La même hypothèque quelques jours plus tard la maison au profit du messager de la Taille Martin Zoller

1662 (24. April.), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 251-v
Erschienen Margaretha Pflegerin, wittibin mit beÿstand Daniel Strintzen, Notarÿ, ihres Curatoris
in gegensein Martin Zollers deß Stallboten im nahmen H Johann Philipß Braunen Stallschreibers – schuldig seÿe 75 Pfund pfenning
Unterpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt mit annen deren Gebäwen, alhie in der Knoblochßgaß. ist einseit ein Eckh am Tränckgäßlin, geg. dem Eßig Krug hienüber, anderseit neben einem Mörselisch. hauß, hind. vff die Kawische Behaußung Zum Schaaf stoßend geleg.

Jean Mangold et sa femme Marguerite assistée de son fils le cordonnier Thomas Reiter hypothèquent la maison au profit du marchand Jean Jacques Wildermuth l’aîné

1662 (26. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 370-v
Erschienen Hannß Mangolt der Haußfewrer und Margaretha sein eheliche Haußfrau und Sie Margaretha insonderheit mit assistentz H. Daniel Strintzen Notarÿ ihres noch ohnentledigten Curatoris, wie auch Thoman Reuters deß Schuhmachers ihres eheleiblichen Sohns, H. Niclaus Fuchßen deß tuchhändlers ihres eheleiblichen Bruders alß deroselben hierzu insonderheit erbettener nechster Verwanther
in gegensein H Hannß Jacob Wildermuthß des Ältern, handelßmanns – schuldig seÿen 250 lb.
Unterpfand sein soll, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie in der Knoblochß Gaßen, ist einseit ein Eckh am tränckh Gäßlein gegen dem Esigkrug hienüber anderseit neben Einem Mörselischen Hauß, hinden uf die Kawische behausung Zum Schaff genannt stoßend gelegen

Les mêmes hypothèquent la maison au profit de l’ancien consul Dominique Dietrich pour rembourser Jean Jacques Wildermuth l’aîné

1663 (29. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 64-v
Erschienen hannß Mangolt der haußfewrer und Margaretha sein Eheweib, Und Zwar Sie Margaretha insonderheit mit assistentz H Andres Fischers und H Johann Israel Fausten beed. als aus E.E. groß. Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu Deputirter
in gegensein Ambrosÿ Geÿers deß Einspännigers im nahmen deß Edel- Fürsichtig- hochweÿs- hochgelehrten H Dominici Dietrichs dißer statt alten amaÿsters und Treÿ Zehners – schuldig seÿen 300 Pfund pfenning, ihnen zu dem Ende bar gelühenen Gelts, daß sie Zuvorderist H hannß Jacob Wildermuth den handelßmann, umb die demselben in Krafft der am 26. Junÿ a° 1662. in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteter obligation, schuldige 250. lib. Capital sampt dem Marzahl befridig.
dafür in spe. Unterpfand resp. bleiben und sein soll hauß hoff hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Knobloch. gaß. einseit ein Eckh am Tränckhgäßlin geg. dem Eßig Kruog hienüber, anderseit neben einem Mörselisch. hauß, hind. vff die Kawische Behaußung Zum Schaaff stoßend gelegen

Jean Mangold et sa femme Marguerite cédent la maison en paiement de leurs dettes à Dominique Dietrich, ancien consul

1663 (11. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 404-v
Erschienen Hannß Mangolt der Haußfewrer und Margaretha sein Eheweib, und Zwar Sie Margaretha mit assistentz H. Johann Israel Fausten und H. Johann Adam Voltzen beeder alß auß E.E. Großen Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter
in gegensein deß Edel- fürsichtig- hochweÿs- hochgelehrten H. Dominici Dietrichß dießer Statt alten Ammaÿsters und treÿzehners – für die Jenige 300. lb Capital und davon hinderständig Marzahl so die demselben aus der am 29.ten Jan: dießes Jahrs in der Cancelleÿ contract stuben uffgerichteter obligation bekanntlich schuldig seind
in solutum cedirt, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Knoblochß Gaßen ist einseit ein Eckh am tränckh Gäßlein anderseit neben einer Mörselischen behaußung, hinden uff die Kawische behaußung zum Schaff stoßend gelegen
Dann obwohl E.E. hochweiser Großer Rhat die Jenige 225. lb. d. Verfallener Zinnß so hannß Kreidel uff der obbeschriebener behaußung etwan p.tendiren mögte uff den fall da Er Kreÿdel selbige nicht suchen würde, der Cedenten gäntzlich remittirt habe. Jedoch dafern ehrenbesagter H. Ammaÿster Dietrich alß ietziger Possessor bedeuteter behaußung gleichwohl wider aller Zuversicht Von Ihme Kreÿdlern, umb erwehnte zinnß angefochten werden solte, so reservirt H. Ammaÿstern dietrich Ihme den regress Zu seiner Völlig. indemnität, ahne die Cedirende Eheleuthe und die in pristinâ obligatione Vom 29.ten Jan. dießes Jahres constituirte general Hÿpothec

Dominique Dietrich vend la maison 500 livres au tondeur de draps Jean Engelhard

1668 (26. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 633-v
(Prot. fol. 38. fac. 2) Erschienen der Edel- Vest- hochweÿs- hochgelehrt Herr Dominicus Dietrich dießer Statt alter Ammaÿster und Treÿzehen
in gegensein Johann Engelhardts deß duchscherers, mit beÿstand hannß Jacob Windisch deß Schwartzbeckh. seines Schwähers und H. Niclaus Reben deß Notarÿ
hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rehcten und Gerechtigkeiten alhie in der Knoblochsgaßen, ist einseit ein Eckh ahne dem Tränckhgäßlin gegen dem Eßig Kruog hienüber, anderseit neben H Hannß Philipß Henrici dem handelsmann, hind. vff H Johann Thoman Kauen Fünffzehneren stoßend geleg. – umb 500 Pfund pfenning

Le tondeur de draps Jean Engelhard épouse en 1668 Marie Salomé Windisch, fille de boulanger, qui meurt en 1686 selon toute vraisemblance en couches
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 67-v)
1668. Dncâ VII. Trinit. d. 12. Junii. Johann Engelhard Thuchscherer, weiland H. Johann Christoph Engelhard Handelßmanns v. E. E. Groß. Rhats Alten Beÿsitzers hinderlaßener Ehelicher Sohn, J. Maria Salome, H Johann Jacob Windisch, Schwartzbecken v. Burger alhier Eheliche Tochter. Copulirt Donnerst. d. 23. Zu S. Thomæ (i 72)
Sépulture, Saint-Thomas (luth. p. 806)
1686. fr. Maria Salome H. Johann Engelhardts Tuchscherers fraw von 36. Jahr 15 tag starb Sontag 12. Maÿ nachts vmb halb ii. uhren, vnd wardt den 15. Maÿ begraben, der frucht unt. Ihr. hertz (i 353)

Jean Engelhard se remarie en 1689 avec Marie Salomé Leopard, veuve de Jean Jacques Krattinger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 9-v n° 45)
heüt den 2 Martÿ 1689 ist von mir (…) Nach geschehener p.clamation Dom. Sontag Quinquag: et Quadrag. als 20 & 27 febr. 1689 Eingesegnet word. Johannes Engelhardt der burger undt Tuchscherer allhier, undt Maria Salome weÿl. weÿl. Johann Jacob Krattingers gewesenen burgers und Einspännigers allhier nachgelaßene Wittib gebohrne Leopardin [unterzeichnet] Johannes Engelhardt alß hoch Zeiterer, fraw maria salome alß hochzeiterin, h hanß Jacob Windisch als schwer Vatters deß hohzeiters (i 12)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports où figure la maison qui appartient au mari

1689 (18.3.), Me Reeb (Jean Pierre, 45 Not 2) n° 142
Inventarium über die Jenige Haab und Nahrung so der Ehren und Vorgeachte Herr Johannes Engelhard der Tuchbereiter und burger zu Straßb: Zu der Ehren und tugendsamen Fr. Mariæ Salomeæ Leopartin seiner zweiten haußfr. für unverändert in den Ehestand gebracht, auffgerichtet in Anno 1689. – In den Unlangst mit derselben angetrettenen Ehestand Krafft auffgerichteter Eheberedung für unverändert Zugebracht, Welches auff sein und angeregter seiner lieben haußfrawen freundliches ansuchen und begehren – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg In fernerem beÿsein der Ehren vest rechtsgelehrten und achtbaren Herrn Joachim Gerolds deß Caminfegers deß Herrn Kinder Erster Ehe Vogts Und herrn Johann Carl Leopards Notarÿ Publici der Frauen Curatoris. Freÿtags deb 18. Martÿ 1689.

Inn einer in der Statt Straßburg an der Knoblochs gaß liegenden behausung befunden Worden Wie Volget.
Vff der oberen bühnen, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Obernstuben
Eÿgenthumb ahne einer behaußung. Item hauß, hoff, hoffstatt und hofflein mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg in der Knoblochs gaß einseith ein Eckh ahne dem Tränckhgäßel, anders. neben herrn hanß Philips Heinrici dem handelsmann hinden auff herrn xiij. Kauwen seel. wittib und Erben stoßend, davon gehen Jährlichen auff weÿhenachten Jungfrawen Margarethæ Decherin 7 lb. 4 ß in haubtguth wiederloßig mit 180. lb. d, Item 8 lb Jährlichen auff weÿhenachten der fabric der Clauß Kirch so in Capital wiederloßig mit 200 lb d. Item löblicher burgerschafft der beckhenknecht Jährlichen auch auff weÿhenachten 2 lb 16 ß so wieder loßig mit 70. lb. s sonst Eÿgen, Vnd über vorermelte beschwerde beÿ denen in seiner manns Erstern haußfr. seel. Verlaßenschafft Inventario befindlichen anschlag gelaßen worden, thuet 50. lb. Darüber sagt ein Pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insiegel Verwahrt datirt den 26. 9.bris 1668. notirt mit N° 1
Schulden auß der Nahrung, Item Crafft einer beÿ dem Concept gegenwärtigen Inventarÿ befindlichen Ersuchung über Weÿl. Maria Salomea Windischin deß manns Erster haußfr. seel. Verlaßener Nahrung soll er seinen Kindern Erster Ehe für unverändert (…)
Directorium. Sa. haußraths 99, Sa. zum Tuchbereiten gehörig Werckzeugs 103, Sa. Früchten 58, Sa. Wein und Vaß im Keller 38, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 21, Sa. guldener Ring 18, Sa. baarschafft 75, Sa. Eÿgenthumbs ahne einer behaußung 50, Sa. Schulden 95, Summa summarum 560 lb – Schulden 355 lb, Nach deren Abzug 205 lb

Jean Engelhard meurt en 1716 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants, issus de son premier mariage. Les experts estiment la maison 850 livres. La masse propre à la veuve est de 531 livres, celle des héritiers de 941 livres. L’actif de la communauté est de 444 livres, le passif de 438 livres.

1716 (27.1.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 41) n° 3
Inventarium über Weÿland deß Ehrengeacht und Vorachtbaren Herrn Johann Engelhards Geweßenen Thuchbereiters und burgers zu Straßburg seeligen Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1716. – nach seinem den 10. hujus aus dießer Welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Verstorbenen seel. hinderlaßener Sohns, döchter und Enckel auch ab intestato nachgelaßener Rechtsmäßiger Erben (…) ersucht und inventirt durch die Ehren und Tugendreiche Fraw Mariam Salome Engelhardin gebohrne Leopardin die hinterbliebene Wittib mit assistentz deß Ehren Vesten fürsichtig und Wohlweißen herrn Frantz Heinrich Städels E: E: Großen Raths alten anietzo aber E. E. Kleinen Raths ane eines Constofflers statt beÿsitzers und burgers alhier derselben geschwornen Curatoris – Actum Straßb. Montags den 27. Januarÿ 1716
Der Verstorbene Herr seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, Wie volgt. 1. die Ehren und tugendsame fr. Margaretham Magdalenam Wurtzin gebohrne Engelhardin Hn Johann Friderich Wurtzen Metzgers und burgers alhier Eheliche haußfraw, mit beÿstand deßelben Ihres haußwürths, Vor den Ersten, 2. Hn Johann Christoph Engelhard, handelßmann und burgern alhier, so Vor sich selbsten zugegen Zum andern, 3. Weÿl. frawen Mariæ Dorotheä Alberin gebohrner Engelhard seel. mit H. Joh: Albern dem Jüngern Gerber und Lederbereiter auch burgern alhier Ehelich erzeugt noch lebende Zweÿ Kinder nahmentlich Mariam Dorotheam und Johann Adam deren Geschworner Ordinari Vogt Zwar obgedachter herr Johann Christoph Engelhard, alldieweilen aber derselbe beÿ deisem Geschäfft persönlich interessirt, so ist denselben Zu einem Theil Vogt Verordnet der Edel Vest und hochgelehrte herr Johann Marcus Moseder J: U: Ltis Welcher dem geschefft in person abgewartet, vor den dritten. 4. Vnd die Ehren und tugendsame fraw Annam Mariam Meÿerin gebohrne Engelhardin Hn Frantz Wilhelm Meÿers Thuchscherers und Würths Zu Markirch Eheliche haußfraw, in dero Nahmen weilen dieselbe alhier ô Verburgert, dem Geschefft beÿ wohnt der Ehrenvest und weiße herr Jacob Dürninger handelsmann und E: E: Kleinen Raths Jetzmahliger beÿsitzer alß auch wohl angedachten Raths Mittel Vor den übrigen und Vierten Stamm theil

In einer allhier Zu Straßburg an der Knoblochs gaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden Worden Wie Volgt.
Ane Hültzen: und Schrein werkh. Auff der oberen bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießen Gemachen, In der Cammer D, In der Obern hndn. Stübel, Vor dießen Gemachen, In der vordern Stub, In d. Stub Cammer, Im Obern Vordn. Hauß öhren, In der Cammer E, Im Undern Hindern Stübel, In d. Stub Cammer, In d. nebens Cammer, Im vndn. haußöhren
Eÿgenthumb an einer Behaußung. (E.) Item Hauß, Hoff, Hoffstatt und Hinder: hauß, sampt allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, Gelegen allhier Zu Straßburg ane der Knoblochs gaß, eins. ist i. Eck ane dem Trenckhgäßlein, anderseith neben herrn XIII.r Branden seel. Fr. Wittib hinden auff herrn Johann Heinrich Vigera den handelßmann stoßend, So gegen männigliche freÿ ledig und eigen, vnd durch der Statt Straßburg Geschorne Werckleuth vermög eines apud Conceptum befindlicher Abschatzung vom 27. Januarÿ A° 1716. hiehero æstimirt p. 850. lb. Darüber vorhand. i. perg. Kbr. mit der Statt Straß. anhangendem Cantzleÿ Contract Insigel verwahrt de dato 26. 9.bris 1668. mit altem N° 1 notirt vnd dabeÿ für dieses mahl Gelaßen
– Abschatzung d. 27.ten Januarÿ anô: 1716: Weÿlandt deß Ehrenhafften, Vnd bescheitenn: H: Johann Engelhart, tuch bereÿter, Seelen hindter Laßenn: frau: Wittib Und Erben ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg in der Knobloch gaßen gelegen, Ein Eckh: An dem schiff gäßell, Ander seith Neben der Frau XIII.erin Brandten, hinden auff: H: philipp Gerhart: Stoßent, welche behaußung, hoff, hoffstat Neben gebeÿ, Gewölbter Keller: hoff und brunen Sampt Allen Ihrer Recht und gerechtig Keit, wie solches durch der Statt Straßburg geschworen Werckh leüthe, sich in der besichtigung befundten Vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen Wiert Vor und umb. Ein tausendt, Siben Hundert Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen werckh leüthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff
Ergäntzung der Fraw Wittib ermanglenden unveränderten Guths. Auß dem über derselbe in dieße Ehe gebrachte unveränderte Nahrung durch Hn Johann Christoph Stöffel den Notm. am 14.ten Martÿ A° 1689. auffgerichteten Inventario
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Fraw Wittib unverändert Vermögen, Sa. haußraths 74, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 30, Sa. Guldener Ring 26, Sa. Baarschafft 1, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 109, Sa. Ergäntzung (294, Abzug 5, Remanet) 289, Summa summarum 531 lb
Dießem nach wird auch der Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 109, Sa. Werckzeug zum Tuchbereiten handwerck gehörig 41, Sa. leerer Vaß 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. guldener Ring 10, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 97, Sa. Eÿgenthumbs ahne einer behauß. 850, Sa. Ergäntzung (1153, Abzug 1306, Vbertr. 153), Summa summarum 1127 lb – Schulden 185, Nach deren Abzug 941 lb
Endlichen wird auch des Gemein verändert und theilbare Gutt beschrieben, Sa. haußraths 84, Sa. Werckzeugs 6, Sa. Weins und Leerer Vaß 41, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 34, Sa. Schulden 277, Summa summarum 444 lb – Schulden 438 lb, Nach deren Abzug 6 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1329 lb – Zweiffelhaffte Schulden in der Wittib unveränderte Nahrung Zugeltend 48 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres) sur un total de 3 400 florins. La fille qui habite Sainte-Marie-aux-Mines doit régler le droit de détraction qui est annulé par décision des Quinze.
1716, VII 1175 – Livres de la Taille f° 178
(Tucher, F. N° 1665) Weÿl. Hn. Johann Engelhard geweßenen Tuchbereiters und burgers alhier Verlassenschafft inventirt H. Not. Johann Heinrich Lang sen.
Concl. fin. Inv. ist fol. 142.b, 1329. lb 17 ß 2 d, die machen 2600. R, derselbe Verstallte Hiengegen 3400. R.
Extat das Stellgeltt pro 1716 mit 6 lb 9 ß
Gebott, 1 ß 4 d
Abhandlung, 1 lb 12 ß 6 d, Summa 8. lb 2 ß 10 d
dt. 14° Martÿ 1716.
Abzug. Frau Anna Maria gebohrne Engelhardin, Frantz Wilhelm Meÿers des Tuchscheherers und Würths Zu Markirch Ehel. Haußfrau soll von Vätterl: Erbe der 236. lb. 8. ß 4 ½. d. den Abzug erlegen mit. 23. lb. 12 ß 10 d
dt. 24° Augusti 1716.
dießer Abzug ist wie hienach fol. 299.b zu sehen aus Erkantnus G. Herren der XV.en Vermög Decreti vom 17° febr. 1719. wieder Zurückgegeben worden

Marguerite Salomé Leopard meurt sans enfant en 1723 après avoir nommé trois héritières par testament. L’inventaire est dressé dans la maison Jund aux Grandes Arcades près de l’Hôtel de Ville. L’actif de la succession s’élève à 386 livres, le passif à 279 livres.

1723 (8.12.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 120) n° 1104
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung undt Güthere, so weÿland die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Maria Salome Engelhardin gebohrne Leopardtin, weÿland des Ehren und Vorgeachten Herrn Johann Engelhardts, geweßenen Tuchscherers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen hinderbliebene Frau Wittib, nun auch seelige, nach ihrem den 5.ten Novembris dießes 1723. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten frauen seeligen per Testamentum hinterlaßener, und gleich nach dem Eingang des Inventarÿ benahmbster Frauen Erbinnen – So beschehen in Straßburg, Mittwochs den 8. Decembris 1723.
Die in Gott ruhende Frau seelige hat per Testamentum Zu Ihren frauen Erbinen S. Tis verlaßen wie folgt. 1. Frau Catharinam Franckin, gebohrne Treuttelin, Herr Johann Conrad Francken Medicinæ berümter Doctoris und Practici auch vornehmen burgers alhier zu Straßburg Frau Eheliebstin, welche mit beÿstand hoch Edel Ermelten ihres Ehe Herrn in Person Zugegen, Zwar in einen dritten theil, 2. Frau Mariam Elisabetham gebohrne Leopardtin, herrn Gottfried Glocke vornehmen Föchhändlers und burgers allhier Frau Ehegattin welche mit Assistentz erst ehrenberührten Ihres Eheherrn dem Geschäfft erschienen, auch in einen drtten theil, und dann 3. Frau Catharinam Kleiberin gebohrne Mößnerin herrn Eliæ Kleibers des Schreiners und burgers alhier eheliche haußfrau, welche, in deme derp haußwürrh dießmahlen Unpäßlichkeit halben, beÿ dem Geschäffte nicht erscheinen kan, anseine statt zu seinem Herrn Assistenten erbetten herr Johann Jacob Ölinger Notarium Juratum und Practicum, so mit und beneben seiner Frau Principalin dem Geßäfft abgewartet, auch in einem driten theil, Allso alle dreÿ der seeligen abgeleibten Frauen Herrn Bruders und frauen Schwester see. Fraw töchter und per Testamentum Zu gleichen Antheilen Verlaßene Frauen Erbinen

In einer in der Statt Straßburg ohnfern der Müntz unter der Kleinen gewerbs Laub gelegenen, denen Juntischen Herren Erben eigenthümlich zuständigen und von eingangs ehrerwehnten herrn Hartmann der Frauen seeligen H. Schwager in specie besitzenden behaußung ist befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Wohnstub, In der Cammer A
Wÿdemb Verfangenschaft Welche Herr David Bickel der Kauffhauß bediente und burger allhier von weÿl. Fraun Ursula Bickelin gebohrner Leopardin seiner abgeleibten Fraun als der Verstorbenen Frauen eheleibl. Frau Schwester seeligen Zeit lebens Zugenießen aber auff deßelben Absterben der abgeleibten frau seel. Erben eigenthümlich heimfallet. Vermög eines Extractus aiß Weÿland Frauen Ursulä Bickelin gebohrner Leopardin (…) Verlaßenschaffts Inventario durch herrn Abraham Kolben Notarium von 17. Decembris 1723. gefertiget
Wÿdemb, Welche die abgeleibte Frau seelige von Weÿland H Johann Engelhardts geweßenen Tuchscherern und burgern allhier der geweßenen haußwürth seeligen Zeit lebens genoßen, daran nunmehr das Eÿgenthumb deßelbigen Erben himbgefallen
Copia Testamenti nuncupativi – Im Jahr 1722 (…) Montag den 21. Tag des Monaths Decembris Abends Zwischen Fünff und Sechs Uhren beÿ dreyen hellbrenneden Liechtern in meon Notarÿ wohn behausung, in der Schloßer und dorns gaß gelegen, der untern Schreibstuben mit den Fenstern in den hoff sehend (…) Persönlich erschienen die Viel Ehren und Tugendsame Frau Maria Salome Engelhardin gebohrne Leopardin, weÿland des Ehren und Vorgeachten Jerrn Johann Engelhards, Tuchbereiters und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterbliebene Frau Wittib, Zwar etwaß blöden und bawfälligen Jedannoch Aber gehend und stehenden Leibs (…) Johann Reinhard Lang Notarius juratus
Abzug In dießes Inventarium gehörig, Sa. haußraths 124, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 64, Sa. Goldene Ring 20, Sa. baarschafft 11, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 197, Sa. Schulden 5, Summa summarum 386 lb – Schulden 279, In Vergleichung, Conclusio finalis Inventarÿ 95 lb

Les héritiers vendent la maison 1 600 livres au marchand Jean Henri Vigera et à sa femme Marie Salomé Lobstein qui sont déjà propriétaires de la maison à l’arrière, dite à l’Agneau (zum Schaff, rue de la Douane)

1716 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 377
(1200) H. Johann Christoph Engelhard handelsmann für sich und im Nahmen Fr. Anna Maria Meÿerin geb. Engelhardin Frantz Wilhelm Meÿers Tuchbereiters und Würth zu Markirch hausfrau seiner leiblichen schwester, So dann Margaretha Magdalena auch geb. Engelhardin Johann Friedrich Wurtzen des Mezgers hausfrau
haben in gegensein Johann Heinrich Vigera handelß Manns und Mariæ geb. Lobsteinin mit beÿstand H. Johann Friedrich Lobstein handels Manns Ihres resp. Schwager und bruders
dreÿ viertdte theil für ohnvertheilt ahn hauß hoff hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in d. Knoblauchs Gaß, einseit neben ist ein Eck ist ahm Trenck: oder Schiffgäßlein gegen dem Eßig krug hinüber, anderseit neben der henerischen Tochter hinten auff die Käuffer, auff den Fueß da d. gantze hauß umb 1600 lb verkauft worden – 1200 pfund
[in margine :] Joh: Christoph Engelhard handelsmann alß vogt und hr. Marx Moßeder U. J. Ltus alß theilvogt weÿl. Frauen Mariæ Dorotheæ Alberin geb. Engelhardin 2. KK, in gegensein H. Johann Friedrich Lobstein handels Manns nahmens Johann Heinrich Vigera auch handelß Manns, ihnen Vigeraischen eheleuth (verkaufft) der Curanden vierdten theil für unvertheilt ahne hierinnen stehendem hauß c. appert: – um 400 lb, den 9. sept. 1716

Fils du pasteur de Panrod en juridiction d’Idstein, Jean Henri Vigera épouse en 1696 Marie Salomé Lobstein, fille de marchand : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest vnd Wohlvorgeachten herrn Johann Heinrich Vigera, ledigem handelßmann Von Panroht Fürstl. Naßaw Itsteinischer Jurisdiction deß Ehrwürdig vnd Wohlgelehrten herrn Caspar Vigera Wohlverordneten Pfarrers Zu gedachtem Panroht mit der Viel Ehr vnd tugendreichen Frauen Annæ Margarethæ gebohrner Wernerin Ehelich erzeugtem Sohn alß dem herrn Bräutigamb ane Einem, So dann der Ehren Zeüchtig und tugendbegabten Jungfrauen Maria Salome Lobsteinin deß Ehrenvesten Vnd Wohl Vornehmen herrn Johann Friderich Lobsteins Seidenhändlers Vnd der Viel Ahr vnd tugendsamen Frauen Margarethæ gebohrner Meÿerin beeder Ehepersonen vnd burgere alhie zu Straßburg Eheleiblicher tochter alß der Jungfer Hochzeiterin am Andern theil – Geschehen und verhandelt seind diese ding in der königlichen Freÿen Statt Straßburg Montags den 21. Maÿ Neuen Calenders Anno 1696

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 66-v, n° 369)
1696. Mittw. d. 27. Jun. wurd. nach Zweÿmahligen außruffung eingesegnet H Johann Heinrich Vigera der ledige Handelßmann H Caspari Vigera Pfarrers zu Panroth, Nassaw; Itzsteinischer h.schafft ehl. Sohn, v. J. M. Salome hrn Johann Friderich Lobsteins des B. u. Handelßmanns allhie ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Vigera als hoch Zeiter, Maria Salome Lobsteinin hochzeiterin (i 66)

Jean Henri Vigera devient bourgeois à titre gratuit quelques jours avant de se marier, il s’inscrit à la tribu du Miroir.
1696, 3° Livre de bourgeoisie p. 1172
Johann Heinrich Vigera der ledige handelßmann Von Panroth Fürstl. Naßaw: Isteinischer Jurisdiction H. Caspar Vigera Pfarrers daselbst Ehel. sohn, empfangt das burgerrecht gratis und wird beÿ E. E. Zunfft Zum spiegel dienen. Jurav. d. 6. dito [Junÿ] 1696.

Jean Henri Vigera meurt en 1718 en délaissant cinq enfants. La veuve déclare qu’elle et son mari défunt n’ont pas fait dresser d’inventaire de leurs apports qui se montaient à peu de chose. Les experts estiment la maison rue de l’Ail 1 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 21 337 livres, le passif à 16 255 livres

1719 (23.5.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 45) n° 1498
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab Nahrung und Güthere, liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Ehren Veste V. wohl Vorgeachte Herr Johann Heinrich Vigera, Vornehmer handelsmann V. burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 8.ten Julÿ des 1718.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundl. Ansuchen erfordern V. begehren des Ehrenvesten und großachtbahren H. Johann Justi Vigera Kunstberühmten Chirurgi v. b. allhier zu ermeltem Straßburg als geordnet und geschworenen Curatoris des abgeleibten herrn seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Fr. Wittib ehelich erzeugter fünff Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben nahmentlich Jgfr. Mariæ Salome, Johann Friderichs, Catharinæ Margarethæ, Mariæ Magdalenæ und Annæ Margarethæ, fleißig inventirt und ersucht durch die Viel Ehr V. tugendreiche Fr. Mariam Salome gebohrne Lobsteinin die hinterbliebene Fr. beÿständlich des Wohl Ehren Vest und Vorgeachten H Johann Friderich Lobsteins, Junioris, Vornehmen handelsmann V. burgers allhier, deroselben leiblichen bruders v. geschwornen Vormunds – Beschehen allhier in der Königl. freÿen St. Straßburg in fernerm Gegensein S. T. Herrn Johann Friderich Lobsteins sen. Vornehmen handelsmanns v. burgers allhier der Fr. Wittib geehrten herrn Vatters auff Dienstag den 23. Maÿ A° 1719.
Copia der Eheberedung
Bericht In gegenwärtiges Inventarium gehörig. Es hat die fraw Wittib und dero herrn Vogt gleich beÿ angetrettener Inventation berichtet, daß Sie und dero Eheherrn seel. Ihre zusammengebrachte Nahrungen Weilen solche beederseiths in nicht vieles bestanden nicht hetten auffschreiben oder inventiren laßen, dahero auch dißmahlen Keine Ergäntzungen zusuchen seÿe (…)

In einer allhier Zu Straßburg nechst dem Cran gelegenen v. in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen v. Zum goldenen Lamb genandten behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen: und Schrein werkh. Auff der öbersten bühn vornen hinaun, Auff dem andern Boden, In der Camin Cammer, In der hindern obern Stub, In H. Lautzen Studier stub, In der Cammer A, In der Vordern obern Stun, In der Stub Cammer, In der Frembder Hh. Knechts Cammer, In dem obern hauß öhren, In der mittlern Camin Cammer, In dem nebens Cämmerlein, Im hindern Cabinet, In der vordern Wohnstub, In der Stub Cammer, Im mittllern hauß öhren, In der Stub Cammer, In der Magd Cammer, In der Küchen, Im Keller, Im Contor
Eigenthumb ane einer behaußung. (T.) Zweÿ Häußern ein Vorderes und j. hinderes mit ihren hoffstätten, Zweÿen höfflein, Stallungen gegen dem Grahn über gelegen, zum goldenen Schaff genand (…)
(T.) It. j. Hauß, Hoff, Hoffstatt, Höfflein, bronnen sambt allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, Gelegen so j. seit j. Eck ane der Knoblochs: und Schiffgäßlein, 2. s. neben H. Ernst Friderich Mollingern dem handelsmann allhier, hinden auff Vorstehende behausung stoßend gelegen, davon gibt mann jährl. 10. lb à 5 p. Cto gerechneten Zinnß weÿl. Fr. Maria Dorotheæ Alberin gebohr. Engelhardin seel. 2. Kinder, lößig in Cap. mit 200. lb. So dann 4. lb d ebenmäßig à 4. p. Cto gerechneten Zinnß Frauen Annæ Mariæ Meÿerin gebohrner Engelhardin Frauen Wilhelm Meÿers, thuchbereÿters und Würths Zu Markirch Hausfrau wider Käuffig in Cap. mit 100. lb, sonsten freÿ ledig und eigen und ist über die darauff hafftenden Capitalia durch vorerwehnte der Statt Straßburg Werckmeister æstimirt worden pro 1500. lb. Darüber besagen 2. teutsche perg. Kauffbrieffe. in allhießiger C. C. stub gefertigt und mit dero anhangendem Insigel verwahrt deren der 1. den 7. Julÿ 1716. der 2. aber den 26. Novembr. 1668. datirt mit N° 2 notirt
– Abschatzung d. 23. Januarÿ anô 1719. Weÿlandt des Ehrenhafften vnd bescheÿtenen H: Johann Heinrich Fügera, Kauffman Seel. hinderlaßenen Frau Wittib und Erben, ist Eine behausung, Alhier in der Statt Straßburg, An dem gran Gelegen, Ein Seith Neben: H. Moll: balbierer, Ander seith, Neben Einem allmend gessel, hinden Auff die Erben stoßend, Welche behaußung, hoffstatt, hinder gebeÿ, Zweÿ Nebens gebeÿ, Contor, stübel, Kammer Zu der Wahr, gebälckter Keller, Zweÿ höfflein, vnd brunnen, Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeith, Wie solches durch der Statt geschwohrenen Werckhleüthen, in der besichtigung befunden, Vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen wirt, Vor und umb Fünff tausendt Süben Hundert Gulten
der Ander begriff ist auch Alhier in der Statt Straßburg, gelegen in der Knobloch gasse, Ein Eck an dem schiff Geßel, Ander Seÿt, Neben H. Ernst Friterich mollinger hinden auff die Erben selbsten stoßendt, Welche behaußung, hoffstatt, Einen Ladten, Gewölbter Keller, Ein gebälckter Keller, höffel, vnd brunen Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeith, Wie solches durch der Statt geschwohrenen Werckhleüthen, in der besichtigung befunden, Vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen wirt, Vor und umb Dreÿ tausendt Sechs Hundert Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschwohren Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 271, Sa. Schiff und geschirrs zur Tabac fabric und gewerb gehörig 32, Sa. Wahren 3751, Sa. Wein vnd Leerer vaß 278, Sa. Silbers 74, Sa. goldener Ring 65, Sa. baarschafft 1755, Sa. Eÿgenthumbs ane häußern 4130, Sa. Activ Schulden 10 977, Summa summarum 21 337 – Schulden 16 255 lb, Nach deren Abzug 5081 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5031 lb
Zweiffelhaffte vnd verlohrne Schulden 10 233 lb
Copia der Eheberedung (…) Geschehen und verhandelt seind diese ding in der königlichen Freÿen Statt Straßburg Montags den 21. Maÿ Neuen Calenders Anno 1696

Marie Salomé Lobstein hypothèque la maison au profit de l’Orphelinat

1723 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 130
Fr. Maria Salome geb. Lobsteinin weÿl. H. Johann Heinrich Vigera gewesten handelsmanns wittib beÿständlich ihres geschwornen Vogts H. Johann Friedrich Lobstein Junioris des handelsmanns
hatt in gegensein allhiesigen weÿßenhaußes H. Mitpflegers und Schaffners H. Fünffzehners Anthonj Quinssard und H. Johann Heupel – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, der Fr. debitricis eigenthümliche antheiler ahne einer Behausung hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Ring: oder Knoblauch gaß, einseit ist ein eck ahne dem Schiffgäßel anderseit neben H. Ernst Friedrich Mollinger den Banquier Ehevögtl. weiß hinten auff die Fr: debitricem und dero Kinder

La fille aînée Marie Salomé Vigera épouse en 1723 Philippe Jacques Eberts, marchand originaire de Worms : contrat de mariage, célébration
1723 (14.4.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 76) n° 90
(Eheberedung) entzwischen dem Ehrenvest, vnd hochachtbaren herrn Philipp Jacob Eberts dem ledigen handelsmanns, des Wohl Ehrenvest Vnd wohl vorgeachten herrn Peter Eberts des ordinarÿ Franckfurtischen Landgutsch halters Vnd burgers Zu Wormbs ehelich erzeugtem Sohn, Als dem herrn bräutigamb ane einem,
So dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrauen Mariæ Salome Vigerain, weÿland des Wohl Ehrenvest undt Großachtbahren herrn Johann Heinrich Vigera, geweßenen vornehmen handelsmanns vnd burgers allhier Zu Straßburg hinderlaßener ehelich erzeugten tochter, als die Jungfrau hochzeiterin am andern theil – So beschehen und Verhandelt in Löbl. Statt Straßburg auff Mittwoch den 14. des Monats Aprilis im Jahr als man nach Christi geburth Zahlte 1723.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 8-v)
1723. Mittw. d. 28. April sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. H Philipp Jacob Eberts, der ledige handels M. Von Wormbs H Joh: Eberts Ordinari franckfurter Landkutsch halters v. weinhändlers daselbst ehl. Sohn, v. Jgfr. Maria Salome, weÿl. H Joh: Heinrich Vigera Gewesenen b, v. handels M. Nachgel. ehel. tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Eberts als hochzeiter, Maria Salome Vigera als hochzeiterin (i 12)

Philippe Jacques Eberts devient bourgeois un an après son mariage
1723, 4° Livre de bourgeoisie p. 892
H. Philipp Jacob Ebers der Handelsmann Von Wormbs geb. erhalt das burgerrecht Von seiner ehefr. Maria Salome weÿl. H. Johann Heinrich Vigera gewesenen burgers undt Handelsmanns allhier hinterlaß. dochter umb die tertz des alt. burger schillings will beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur. Eod Quo Supra [22. May 1723]

Philippe Jacques Eberts et Marie Salomé Vigera font dresser l’inventaire de leurs apports où figurent les deux maisons, celle rue de la Douane et celle rue de l’Ail, selon une description reprise de l’inventaire Vigera

1723 (16. 9.bris), Me Lobstein (Jean, 31 Not 13) n° 241
Inventarium über des Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Philipp Jacob Eberts, des Handelsmanns und der Viel Ehren und tugendreichen frauen Mariæ Salome Ebertsin geb. Vigerain, beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander Vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1723. – der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein Verbleiben solle – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein der Viel Ehren und tugendreichen frauen Mariæ Salome Vigerain gebohrner Lobsteinin, weÿl. des Wohl Ehrenvest Vnd großachtbahren herrn Johann Heinrich Vigera, des gewesenen handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßener fr. wittib der frn hertzgeliebten frau Mutter, auf Dienstag den 16.ten Novembris Anno 1723.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Knoblochsgaß gelegenen und Zum theil der fr. gehörigen behausung befunden worden wie volgt
Antheil ane häußern (F.) Erstlichen zween Fünff Zehendetheil vor ohnvertheilt Von und ane Zweÿen häußern, einem Vordern und einem hindern, mit ihren hoffstätten (…) gegen dem Grahn über gelegen Zum Goldenen Schaaff genannt (…)
(F.) Item zween Fünff Zehendetheil vor ohnvertheilt Von und ane einem hauß, hoff, hoffstatt, höfflein, bronnen mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen,. Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, so einseit ein Eck ane d. Knobloch: und. Schiffgäßlein, anderseit neben H. Ernst Friedrich Mollingern, dem handelsmann hinden auff Vorherbeschr. behaueseung stoßend gelegen, von d. gtzen behaußung gibt man Jährl. 8. lb d a 4 pro Cento gerechtenten Zinnß weÿl. frauen Mariæ Dorotheæ Alberin gebohrner Engelhardin seel. zweÿen Kindern, lößig in Capital mit 200. lb. So dann 4. lb d ebenmäßig à 4. p. Cto gerechneten Zinnß Frauen Annæ Mariæ Meÿerin gebohrner Engelhardin Frauen Wilhelm Meÿers, tuchbereiters und Würths Zu Markirch hausfr. wider Käuffig in Capital mit 100. lb, Sonsten freÿ ledig und eigen und ist diese behaußung in Vorgedachtem Hn Joh: Heinrich Vigera geweßenen Vornehmen handelsmanns seel. Verlaßenschafft Inventario durch Hn Notarium Daniel Rohren in Anno 1719. auffgerichtet fol. 51. fac. 2.do über die darauff hafftende beschwärden æstimirt, dabeÿ in dißorths ebenmäßig ohnvergreifflichen gelaßen Worden per 1500. lb. Macht hiehero Vor Zween Fünfftzehende th. 200. lb
Über die völlige behaußung besagen zween teutsche perg. Kauffbrieffe. in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertigt und mit dero anhangendem Insigel verwahrt, deren der eine den 7. Julÿ 1716. der andere aber den 26.ten Novembris 1668. datirt, beede mit altem N° 2 notirt. Welche obgedachte der frauen hertzgeliebte frau Mutter frau Maria Salome Vigerain gebohrne Lobsteinin als Mit participantin in handen hat.
Und seind ane Vorherbeschriebene beeden häußern die übrige Antheiler an ehrerwehnter fr. Mariæ Salome Vigerain gebohrner Lobsteinin und dann der Frauen Vier eheleiblichen Geschwüsterdten Zu ohngleichen portionen vor ohnverändert zuständig
Abzug In gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Herrn in die Ehe gebracht Guth, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 43, Sa. Goldenen Ring 64, Sa. baarschafft 750, Summa summarum 858 lb – Dazu kombt ferner die helfte ane denen haussteuren 135 lb, des Herren in die Ehe gebracht Guth 993 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. Haußraths 148, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 48, Sa. Goldenen Ring 218, Sa. baarschafft 156, Sa. Antheil ane häußern 550, Summa summarum 1123 lb – Darzu gelegt denen haussteuren der halbe theil 135. lb, der Frauen in die Ehe gebracht Vermögen 1258. lb

Marie Madeleine Vigera épouse en 1732 Jean Michel Schwartz, fils de marchand : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire (minute non conservée), célébration
Heuraths: Verschreibung – entzwischen dem wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Johann Friderich Schwartzen dem ledigen handelsmann des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Michael Schwartzen des ältern Vornehmen handelsmanns und burgers allhier mit der Viel Ehr: und tugendbegabten Frauen Catharina Salome Schwartzin gebohrner Deßlerin, deßelben frauen Eheliebstin ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn hochzeitern ane Einem So dann der Viel Ehr und tugendgezierten Jungfrau Maria Magdalena Vigera weÿland deß wohl Ehren Vest und Großachtbahrn herrn Johann Heinrich Vigera geweßenen Vornehmen handelsmanns und burgers allhier mit der Viel Ehr und tugendbegabten Frauen Maria Salome Vigera gebohrner Lobsteinin deßelben hinderbliebenen Frauen Wittib ehelich erzeugten tochter – Geschehen und Verhandelt seid dieße ding in der Königlichen Statt Straßburg auff Donnerstag den 7. Augusti im Jahr als man nach der Gnaden reichen Geburth und menschwerdung unßers einigen Erlösers, heÿlandts und Seelig Machers Jesu Christi Zahlte 1732 [unterzeichnet] Johann Friderich Schwartz alß hochzeiter, Maria Magdalena Vigera als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 105-v, n° 389)
1732. Mittw. d. 27. Aug. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt und. eingesegnet word. H. Joh: Friderich Schwartz, der Ledige Handelsmann v. b. alhier H Joh: Niclauß Schwartz b. v. Handels M. ehl. Sohn v. Jgfr. Maria Magdalena weÿl. H Joh: Heinrich Vigera gewesenen b. v. Handels M. nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Schwartz alß hochzeiter, Maria Magdalen& Vigera als hochzeiterin (i 110)

Jean Michel Schwartz et Marie Madeleine Vigera font dresser l’inventaire de leurs apports où figurent les deux maisons, celle rue de la Douane et celle rue de l’Ail, selon une description reprise de l’inventaire Vigera

1735 (13. 7.br), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 55) n° 494
Inventarium über des Wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Johann Friderich Schwartzen Vornehmen Handelsmanns wie auch der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Vigerain, beeder Eheleuthe v. burgere allhier einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1735. – der ursachen allweilen in Ihr beeder Ehepersohnen den 7. aug. 1732. Vor mir unterschriebenenem Notario auffgerichteter Eheberedung §° 8.vo außdrucklichen Versehen, daß alles das jenige was dieselbe ane Zeitlicher Nahrung in die Ehe zusammen bringen (…) ein freÿ, eigen, ohnverändert V. vorbehalten guth seÿn v. heißen – So beschehen in der Königlichen statt Straßburg in fernerem beÿseÿn der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Catharinæ Salome Schwartzin geb. Deßlerin, des Wohl Ehrenvest V. großachtbahren Hn Joh: Michel Schwartzen des ältern Vornehmen handelsm. v. b. allhier fr. Eheliebstin des Eheherrn eheleibl. Fr. Mutter, wie auch der Viel Ehr v. tugendbegabten Fr. Mariæ Salome Vigerain gebohrne Lobsteinin, weÿ: des Wohl Ehrenvest V. Großachtbahren H. Johann Heinrich Vigera geweß. Vornehmen handelsmanns V. burg. allh. hinderbl. Wittib d. Ehefr. eheleibl. Fr. Mutter ingleichem des wohl Ehren Vest v. großachtbahren H. Philipp Jacob Eberts Vornehmen handelsmanns v. burgers allh. deroselben H. Schwagers v. hierzu erbettenen Hn Assistenten, auff Dienstag den 13. Sept. A° 1735.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffgäßlein gelegenen von beeden Ehepersohnen Lehnungsweiße bewohnenden behaußung befunden worden als Volgt
Antheil ane Häußern. (F.) Erstl. 1/5.ten theil Vor ohnvertheilt ane denen Vätterl. 2.en tertzen daß ist 3/15.t theil Vor ohnvertheilt ane 2.en Häußern nembl. I.m Vorder V. I.m hindern hß mit ihren hoffstätten, 2.en höfflein, Stallungen gegen dem Grahn über gelegen, zum goldenen Schaff genand (…)
(F.) It. 1/5.ten theil ane 2/3t theilen daß ist 2/15.t theil Vor ohnvertheilt ane I.m hauß, hoff, hoffstatt, höffl. v. bronnen mit allen deren gebäuen, begriffen, Weith. Zugehörd. rechten v. gerechtigk., gelegen ebenmäßig allh. Zu Straßb. so j. seith j. Eck ane d. Knoblochs: v. Schiffgäßl. 2. seith neben H. Rathh. Ernst Frid. Mollingern dem hand., hind. auff Vorherbeschr. behßg. stoßend, so über 75. lb d. Welche man herrn Johann Christoph Engelhard dem handelsmann v. burgern allhie Vögtlicher weiße ane restirend Capital darauff schuldig, eigen. Darüber besag. 2. teutsche perg. Kauffbr. in allh. C. C. stub gef. und mit dero anhang. Ins. verwahrt deren der 1. den 7. Julÿ 1716. der 2. aber den 26. Nov. 1668. dat mit N° 2 not.
Vorherbesch. hauß antheil seind in anseh. die immoblia allenfalls ewas davon alien. v: Verk. werd. solte ô nach dem anschlag, sondern nach dem darauß erlößt wahren werth v. Kauffschill. ergäntzt werden sollen ohnangeschl. Zu laßen werd. Und seind ane dem überrest d. Vigeraischen fr. Wittib 5/15.t theil od. 1/3, so dann f. Fr. Schwartzin 4. geschwüsterd die übrige 4/5.te theil ane denen Vatterl. 2.ten tertzen oder 8/15 theil ane denen Völlig. Häusern Vor ohnvertheilt gehörig.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn ohnverändert in den Ehestand gebrachte Mittel, Sa. haußraths 67, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 80, Sa. Goldenen Ring 108, Sa. baarschafft 1315 (worunter ane Elterl. Ehesteur 1253), Summa summarum 1571 lb – Wann nun deme beÿgefügt dasjenige quantum ane denen haussteuren 205 lb, des Eheherren Zugebracht Mittel 1777 lb
Dießemnach folget auch der Ehefrauen in die Ehe Zugebrachtes ohnverändertes Guth, Sa. Haußraths 127, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. Goldenen Ring 258, Sa. baarschafft 446, Summa summarum 868 lb – Deme beÿzufügen ane den haussteuren gebührige helffte 205. lb, der Ehefr. zug. Guth 1074. lb

Marie Salomé Lobstein hypothèque la maison au profit du marchand Jean Michel Schwartz l’aîné

1751 (2.10.), Chambre des Contrats, vol. 625 n° 537-v
Fr. Maria Salome geb. Lobsteinin weÿl. H. Johann Heinrich Vigera des handelsmanns ohnbevögtigen wittib
hatt in gegensein H. Johann Michael Schwartz des ältern handelsmanns – schuldig seÿe 3400 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt ane der Knoblauchs gaß, einseit ist ei eck ane dem Schiffgäßlein, anderseit neben H. André Divoux dem handelsmann hinten auff die schuldnerin und dero kinder

Marie Salomé Lobstein meurt en 1759 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants après avoir légué les maisons à ses deux filles qui habitent Strasbourg. Les experts estiment la maison rue de l’Ail 1 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 888 livres, le passif à 16 344 livres

1759 (11.7.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 795) n° 181
Inventarium über Weÿland des Wohl Edlen, Viel Ehren und Viel tugendgezierten Frauen Mariä Salome Vigera, gebohrner Lobsteinin, längst weiland S.T. Hn. Johann Heinrich Vigera, geweßenen Vornehmen handelsmanns und wohlangesehenen burgers alhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßener wittib nunmehr auch seeligen Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1759. – nach Ihrem Montags den 23.ten Martÿ hujus Anni aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen Verlaßen – Xo beschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag den 11.ten Julÿ 1759.
Die abgeleibte Frau seel. hat per testamentum zu Erben Verlaßen als folgt, 1.mo S.T. Frau Maria Salome Ebertsin, gebohrne Vigerain, S.T. H. Philipp Jacob Eberts Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier Frau Ehegattin, dero Frau tochter, welche unter assistentz obermelter dießes Ihres Eheherrn, dem Geschäfft abwartete, In den Ersten fünfften Stammtheil, 2.do S.T. weÿl. Fraun Catharinä Margarethä Bößerin, gebohrne Vigerain, mit S.T. H. Jacob Bößner, dermaligen Commendanten in holländischen diensten ehelich erziehlter Sohn, Nahmens hr Ferdinand Alexander Bößner, dißorths Enckel, deßen aufenthalt dermalen nicht wißend, so auch allhier ohnverburgert, dahero in deßen Nahmen beÿ dießem Geschäfft aus E. E. Kleinen Raths Mittel erschienen H. Abraham Von Fridolsheim, diebolds Sohn, Gartner Unter Wagner und E. E. Kleinen Raths dermaliger beÿsitzer (…), In den Zweÿten fünfften Stammtheil, 3.tio S.T. Hn Johann Friedrich Vigera, den Handelsmann in Pensilvanien wohnhaft, dißorths Sohn allhier gleichfalls ohnverburgert, dahero in deßen Nahmen Vorgedachter H. Abraham Von Fridolsheim, diebolds Sohn, E. E. Kleinen Raths dermaliger beÿsitzer beÿ dießem Geschäfft Zugegen war, In den dritten fünfften Stammtheil, 4.to S.T. Frau Mariam Magdalenam Schwartzin gebohrner Vigerain S.T. H. Johann Friedrich Schwartz, Vornehmen handelsmanns und beÿ der Evangelischen Gemeinde der Neuen: oder Prediger Kirch allhier wohlverdienten H. Kirchenpflegers und wohlangesehenen Burgers allhier frau Eheliebstin der eine Frau tochter, welche mit Zueiehung dießes Ihres Eheherrn dießer Inventur beÿwohnte und dem Nutzen besorget hat, in den den Vierten fünfften Stammtheil, und dann 5.to Weil. S.T. Frauen Annä Margarethä Weßnerin, mit auch weiland H. Philipp Heinrich Weßner Vornehmen handelsmanns in Worms erziehlte und nach tod verlaßene Jungfer tochter Jungfer Maria Salome genand, dißorts Enckelin, so mit beÿstand S.T. H. Johann Friedrich Lobstein, Vornehmen handelsmann und burgers dahier dießer Inventur abwartete, weilen dießelbe aber alhier gleichfalls ohnverburgert, als ist mehrbemelter H. Abraham Von Fridolsheim, diebolds Sohn, E. E. Kleinen Raths dermaliger beÿsitzer, als Deputatus auch in Ihrem Nahmen beÿ dießer Inventur Zugegen geweßen, In den fünfften und letzten Stammtheil. Alßo alle Fünff der Verstorbenen seel. nachgelaßene Hr Sohn, Frauen töchter und Enckel und per testamentum Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Craan und Schiff Gäßlein gelegenen und in dieße Verlassenschafft zum theil gehörigen behaußung befunden wie folgt.
(f° 10) Antheil ane Häußern. Erstlichen 7/15.te theil für ohnvertheilt Von und ane Zweÿen häußern einem vordern und einem hintern mit Ihren Hoffstätten, Zweÿen Höfflein, Stallungen, mit allen anderen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten Zugehördeb und Gerechtigkeiten allhier gegen dem Cran über gelegen, Zum goldenen Schaaff genand, 1.s neben H. (-) Busch, dem Chirurgo 2.s neben dem Allmend, hinten auf hernachbeschriebene behaußung stoßend, davon und zwar Von der gantzen behaußung gehen jährl. 5 lb 10 ß von zweÿen über d. Allmend heraus gebauenen Ärckern und einem durchbruch in nachstehende behaußung der Statt Straßburg Pfenningthurn ane bodenzinß, sonsten aber außer denen hernach beschriebenen darauff hafftenden Passiv: Capitalien gegen männigl. freÿ leedig eigen und auch ist die völlige behaußung durch (die Werckmeistere) Vermög Abschatzung Zeduls vom 13. Julii 1759. gewürdiget worden, pro 2500 lb. und. Abgezogen der darauf hafftende bodenzinß so zu doppeltem capital a 5. p. Ct° gerechnet antrifft 220 lb, restiret alßo annoch ane dießem anschlag 2280 lb. Und zu hiehero gehörigen 7/15. theilen 1064 lb. Über die Völlige behaußung meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C.C. stub gefertiget und mit dero anhangendem Innsiegel verwahrt sub dato 28.ten Junÿ 1709 mit altem N° 1 und wider dabeÿ gelaßen. Ferner eine ältere teutsche pergamentene Kauffverschreibung mit der Stadt Straßburg anhangendem Insiegel verwahret, de dato 11. julÿ 1644, auch mit altem N° 1 benandt und wider dabeÿ gelaßen.
It. 7/15.te theil vor ohnvertheilt Von und ane einem hauß, hoff, hoffstatt und bronnen sambt allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, so 1.s ein Eck ane dem Knobloch: und Schiff Gäßlein, 2.s neben H. Andrea Divoux dem handelsmann v. b. dahier, hinten auf erstbeschriebene behaußung stoßend, so außer hernach bemelten darauff hafftenden Passiv: Capitalien gegen männiglichen freÿ leedig eigen und Vermög schon bemeldte Abschatzung Zeduls durch Löbl. Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe æstimirt und angeschlagen pro 1750 lb. th. die hiehero gehörige 7/15.te theil 816 lb. Über die völlige behaußung melden 2. teutsche pergamentene Kauffbrieff in allhiesiger C.C. stub gefertiget und mit dero anhangender Insieglen verwahrt, deren der eine den 7. Julÿ 1716, der andere aber den 26. 9.bris 1668 datirt, beede mit alten Nis 2. bezeichnet und wieder dabeÿ gelaßen
Vorbeschriebene Häußer seind in weil. Hn. Johann Heinrich Vigera, geweßenen Vornehmen handelsmanns und der dißorths verstorbenen Frn. beede Eheleuthe seel. theilbahre Nahrung gehörig geweßen, wie das über sein H. Vigera seel. Verlaßenschafft durch auch weil. Hn. Not. Daniel Rohr seel. im Majo 1719 errichtete Inventarium maaß giebet, mithien ist Ihro der Verstorbenen Frn. seel. deßfalls 1/3.te theil oder 5/15.te theil zugekommen. So dann hat dießelbe Von Ihrem Sohn H. Johann Friedrich Vigera, dem Handelsmann in Pilselvanien dem dißortigen einen Erben 2/15.te theil solcher häußer erkaufft, wie ein von Ihme ausgestelten Verkauffungs Schein sub dato 24. Junÿ 1741 solches maaß giebet. daß also die Verstorbene seel. auf obige weiß 7/15.te theil solcher häußer ane sich gebracht.
Und participiren die übrige 8/15.te theil ane solchen haußern als S.T. frau Maria Salome Ebertsin die ältere tochter zu 2/15. Weiter fr. Maria Magdalena Schwartzin auch zu 2/15.t theilen, ferner hr. Alexander Ferdinand Bößner wieder zu 2/15.te theilen V. dann Jgfr. Maria Salome Weßnerin zu denen übrigen 2/15.t theilen für ererbt repectivé Vätter und Großvätterl. Guth.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausrath 294 lb, Sa. lährer Faß 57 lb, Sa. Silbergeschirrs 106 lb, Sa. goldener ring und dergeleichen Geschmeids 329 lb, Sa. der baarschafft 428 lb, Sa. Antheil ane häußern 1880 lb, Sa. Schulden 791 lb, Summa summarum 3888 lb – Schulden 16 344 lb, In Compensatione, mehr Schulden als Nahrung 12 456 lb – Zweiffelhaffte und verlohren Schulden 5932 lb
Copia Testamenti solemnis inscriptis, den 12. X.br 1736, in einer ane dem Crahn und Schiffgäßel gelegene Von alters her zum guldenen Schaaff genandten hernachgemelter Frauen testirerin zum theil eigenthümlich zuständiger behaußung deren Vordern stock und deren Wohnstub Cammer mit denen Fenstern in ein allmendgäßlein außsehend beÿ zweÿen hellbrennenenden Lichtern, (…) 3.ns will Ich meinem sohn herrn Johann Friedrich Vigera dem ledigen handelsmann und meinen beeden noch Lebenden Töchtern als Frauen Maria Salome Ebertsin geb. Vigera herrn Philipp Jacob Eberts handelsmanns Frauen Eheliebstin und dann Frauen Maria Magdalena Schwartzin geb. Vigera herrn Johann Friedrich Schwartzen ebenmäßig handelsmanns Ehegattin ins gemein Meinen dritten theil vor ohnvertheilt von und ane einer behausung mit zweÿen Hoffen weithen Rechten zugehörden und gerechtigkeiten gelegen ane dem grahn und Schiffgäßlein von alters her zum goldenen Schaaff genand, daran die übrige zween dritte theil in meines geliebten Eheherrn nun seeligen Verlassenschafft gehören, das ist mein Wohn und handelshauß über meinen zuleiden habenden antheil bodenzinnßes so mann der Statt Straßburg Pfenningthurn Jährlichen davon abzurichten pflichtig, umb 4000 Gulden prælegirt
Copia Instrumenti Depositionis – Copia Nach Dispositionis, den 16. julÿ 1748 Not. Joh: Lobstein

Philippe Jacques Eberts et Jean Frédéric Schwartz se partagent les maisons. Celle rue de la Douane revient au premier, celle rue de l’Ail au deuxième

1765 (17.6.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 795) Joint au n° 181 du 11.7.1759
Zuwißen seÿe hiermit, daß vor mir unterschriebenen des in weiland S.T. Fraun Mariä Salome Vigerain, gebohrner Lobsteinin, längst weiland S.T. Herrn Johann Heinrich Vigera, geweßenen Vornehmen handelsmanns und wohlangesehenen burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Frauen Wittib nun auch seel. nachgelaßener Frauen Wittib nun auch seel. Verlassenschafft Inventur, Vergleich und Erörterung in annis 1759. et 1760. in specie adhibirt geweßenen Notario persönlich erschienen S.T. Herr Philipp Jacob Eberts, der ältere vornehmer handelsmann und wohlangesehener burger dahier zu Straßburg ane einem, Und S.T. Herr Johann Friedrich Schwartz auch vornehmer Handelsmann und wohlangesehener burger dahier Zu Straßburg, ane dem andern theil,
die zeigten beederseiths an, demnach Sie als Herren tochtermänner weiland Frauen Vigerain seel. nach dero Absterben vermög acte vom 14. Aprilis 1760 dero Verlassenschafft tam active quam passive übernommen und selbige Ihnen alßo Von denen Beneficial Erben auch Hn. Deputato überlaßen worden, und zwar solches aus Ursachen sonsten alle Herren Creditores nicht hätten befriedigt werden Können und aber in solche Verlassenschafft unter anderm auch 7/15.te theil für ohnvertheilt gehörig von und ane zweÿen Häußern einem Vordern und einem hintern mit Ihren Hoffstätten, zweÿen Höfflein, Stallungen und allen anderen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten, alhier gegen dem Craan über gelegen, zum goldenen Schaaff genannt, einseit neben herrn Busch, dem Chirurgo anderseith neben dem Allmend, hinten auf hernachbeschriebene behaußung stoßend, und von welcher völligen man jährlichen 5 lb 10 ß d von zweÿen durch das Allmend heraus gebauenen Ärckern und einem durchbruch in nachstehende behaußung der Statt Straßburg, ane bodenzinß reicht, sonsten aber außer denen hernach gemelten darauff annoch hafftenden Passiv Capitalien gegen männiglichen freÿ, leedig eigen,
Mehr 7/15.te theil vor ohnvertheilt Von und ane einem Hauß, Hoff, Hoffstadt und bronnen, samt allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, so einseith ein Eck ane dem Knobloch: und Schiff Gäßlein, anderseit neben H. M. Böckler dahier, hinten auf erstbemelte Behaußung stoßend, Welche völlige behausung außer denen annoch darauff hafftenden Passiv Capitalien sonst gegen männiglichen freÿ, leedig, eigen, auch der beeden Herrn Comparenten Frauen Ehegattin und Jungfrau Maria Salome Weßnerin, so dermahlen ane herrn Klündter, den Banquier in Braunschweig verehelichet ist, ihre ane solchen Häußeren für vätter und respective großvätterlich Guth participirende 6/15.te theil dieser Massæ, zum profit der beeder herren Comparenten überlaßen, damit die darauff hafftende herren Creditores desto füglicher bezahlt werden möchten, mithien nun mehro 13/15.te theil denenselben für ohnvertheilt gehörig, die restirende 2/15.te Theil aber H. Ferdinand Alexander Bößner annoch für Groß Vätterlich Guth zuständig, da Sie biß dahero vermög der unter Ihnen gepflogenen und würcklich regulirten Privat Rechnungen, einen starcken theil der Herren Creditorum befriediget, sich nunmehro folgender maßen wißent: und wohlbedächtlichen mit einander verglichen.
1. Cedirt und überläßt Er Herr Johann Friedrich Schwartz für sich und seine Erben Ihme herrn Philipp Jacob Eberts, dem ältern, seine ohnvertheilte Helffte von 13/15.te theilen ane vorher beschriebenen zweÿen Häußern, einem Vorder: und Hinterhauß & zum goldenen Schaaff genannt, mit übernahm des darauff hafftenden jährlichen bodenzinßes von 5. lb 10. ß sonsten für freÿ leedig eigen, die Völlige behaußung auff den Fuß von 20 000 Gulden hiesig Courrent gerechnet,
dahiengegen 2.do Will herr Philipp Jacob Eberts der ältere für sich und seine Erben ihme herrn Johann Friedrich Schwartz eigenthümliche, cediren, abtretten und überlaßen, die Ihme für ohnvertheilt zuständige Helffte ane 13/15.ten theilen vorher beschriebener behaußung, Hoff, Hoffstatt und bronnen cum appertinentiis, so ein Eck ane dem Knobloch: und Schiffgäßlein, und zwar die völlige behausung für freÿ leedig eigen, auff den Fuß von 7500 Gulden – Actum allhier Zu Straßburg auf Montag den 17.ten Junÿ Anno 1765.

Un des postes de fabricien adjoint au Temple-Neuf étant vacant par la mort de son titulaire, les Quinze élisent Jean Michel Schwartz parmi les deux candidats que proposent les fabriciens en chef.
1753, Protocole des Conseillers et XXI (1 R 236)
Zum unterpfleger in der Prediger Kirch wird H. Johann Friderich Schwartz in der qualitæt eines burgers ernennet. 77.
(p. 77) Sambstag den 14.ten Aprilis 1753.
H. Ameister Hamerer als Ober Kirchen pfleger in der Prediger Kirchen alhier truge vor, daß, nach deme durch absterben eines unterpflegers allda vacirend worden, die Hh.en pflegere gedachter Kirchen umb sothane Stelle wieder Zu ersetzen sich Zusammen gethan, und Zu solcher würde H Johann Friderich Schwartz und H. Johann Frantz Kuhn außersehen, E. G. Anheim stellend, welchem auß beeden hochdieselbe sothanes Ambt auff Zutragen geruhen wolten.
Dießemnach wurde nach gehaltener umbfrage auff Hohen anspruch des auff dem obern banck Vorsitzenden H. Stättmeisters von Gail /:Domino Prætore regio de regemorte absente:/ H. Johann Friderich Schwartz Zu einem pfleger der prediger Kirchen in der qualität eines burgers vnanimiter erwehlet.

Marie Madeleine Vigera meurt en 1775 en délaissant quatre enfants dont deux habitent Brunswick. Les enfants laissent au veuf la jouissance de tous les biens. L’actif de la succession s’élève à 6 335 livres, le passif à 6 226 livres. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire dressé en 1759 après la mort de Marie Salomé Lobstein

1775 (23.3.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 819) n° 715
Inventarium über Weiland der Viel Ehren: und Viel tugendgezierten Frauen Mariæ Magdalenä geb. Vigerain, H. Johann Friderich Schwartz ehemaligen wohlangesehenen handelsmanns und Kirchenpflegers in der Evangelischen Gemeinde in der Neuen oder Prediger Kirch allhier Zu Straßburg und burgers geweßene Frauen Eheliebstin nun seeligen Verlassenschafft errichtet in Anno 1775. – nach ihrem den 29.ten Xbris des Zurückgelegten 1774.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen – So beschehen allhier Zu Straßburg angefangen auf Donnerstag den 23.ten Martÿ 1775.
Die Verstorbene Fr. seelige hat ab intestato Zu Erben Verlaßen als folgt. 1.mo Hn Johann Friderich Schwartz wohlangesehenen handelsmann und burgern in Braunschweig, so alhier abweßend und ohnverburgert, dahero in deßen Nahmen Zufolg Extractus Memorialis E. E. Kleinen Raths Von gestrigen dato Hr. Johann Michael Hirschel, der Fischkäuffer v. E. E. Kl. Raths jetziger beÿsitzer als Deputatus Zugangen geweßt, in den Ersten Vierden Stamm theil. 2.do Hr Johannem Schwartz, Wohlangesehenen handelsmann und b. alhier Zu Straßburg selbst eigener Persohn bei dießem Verlaßenschafft Geschäfft Zugegen war, In den Zweÿten Vierden Stamm theil. 3.tio fr. Margaretham Magdalenam geb. Schwartzin H. Gottfried Herrmann, Kunstberühmbten Apotheckers und burgers allhier Fr. Ehegattin, welche mit beÿhülff dießes Ihres Eheh. beÿ gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur erschienen In den dritten Vierden Stamm theil. Und dann 4.to Fr. Margaretham Salome geb. Schwartzin H. Rüdiger Heinrich Rinckendorff, wohl angesehenen handelsmanns und burgers in Braunschweig Fr. Ehegattin, so alhier gleichfals abweßend und ohnverburgert, dahero Vorgedachter H Hirschel E. E. Kl. Raths jetziger beÿsitzer als aus E. E. Kl. Raths Mittel abgeordneter Hr. in Ihrem Nahmen bei dießer Verlaßenschafft Inventur erschienen, In den Vierten und Letzten Stammtheil. Alle Vier seind der Verstorbenen Fr. seel. mit Vorgemeldem Ihrem hinterbliebenen H. Wittiber ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Zu Vier gleichlingen portionen und antheilern Verlaßene Erben
Copia heuraths: Verschreibung
Bericht und respectivé Vergleich. (…) daß die Völlige Vorhandene Massa ohnunteresucht, so wie Sie sich anjetzo befindet, dem hinterbliebenen Hn Wittiber als Ihrem Vatter buß aug Weitern Verordnung gelaßen werden solle

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Schiffgäßlein gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behausung befunden Worden, wie folgt
Eigenthum ane einer behaußung. Nemlich eine behaußung, Hoff, Hoffstatt und bronnen samt allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg, so einseith ein Eck ane der Knoblochs: gaß u. dem Schifgäßl. 2.s neben H. Johann Barbenes dem allhiesigen burger u. handelsmann, hinten auf H. Phil. Jacob Eberts den allhießigen Handelßmann u. burger stoßend, so außer hernach bemelten darauff hafftenden Passiv: Capitalien gegen männiglichen freÿ, leedig eigen und mit hochgeneigter Approbation der Hn dreÿ löbl. Statt Strab. in Außwurff gebracht, wie selbige in weil. Frn. Mariä Salome gebohrner Lobsteinin, längst weiland H. Johann Heinrich Vigera des geweßenen handelsmanns Wittib der Defunctæ mutter seel. Verlaßenschafft Inventur durch mich Notm in A° 1759. gefertiget, durch löbl. Statt geschwornen werkhleuthe taxirt und angeschlagen worden pro 1750.
Über dieße behaußung melden 2. teutsche pergamentene Kauffbrieff in allhiesiger C.C. Stub gefertiget und mit dero anhangenden Insieglen verwahret, deren der eine den 7. Julÿ 1716, der andere aber den 26. 9.bris 1668 datirt, beede mit alten Nis 2. bezeichnet und wieder dabeÿ gelaßen. Dieße behaußung rühret aus weiland Fr. Mariæ Salome Vigerain geb. Losteinin, längst weiland H. Johann Heinrich Vigera des geweßenen handelsmanns u. b. alh. seel. nachgelaßenen Fr. wittib, auch seel. der Defunctæ mutter seel. Verlaßenschafft her, welche Verlaßenschaffts Massam Hr Phil. Jacob Eberts u. Hr. Joh: Friderich Schwartzen, der dißorthiger Hr Wittiber, als die beede Vigeraische Hn tochtermänner tam active quam passive übernommen haben da dann ihme dem dißothigen Hn Wittiber Von Hn Phil. Jacob Erberten, Vorher beschriebene unter Ihnen beeden gemeinschaftlich geweßenen behaußung eigenthümlich cediret worden, wie die desfalls den 17.ten Junÿ 1765. Zwischen denenselben getroffene Cession und respectivé Vergleich Maaß giebt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Hierauf folgt nun die beschreibung dießer Verlaßenschafft vor und abe sich selbsten und Zwar vermög erst vorstehenden Vergleichs unter einem Titul, Sa. haußraths 457, Sa. lährer Vaß 48, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 227, Sa. goldener Ring 203, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 1750, Sa. Schulden 3648, Summa summarum 6335 lb – Schulden 6226 lb, In Vergleichung 98. lb
Heuraths: Verschreibung (…) Donnerstag den 7. Augusti 1732

Jean Michel Schwartz meurt en 1778. L’état des recettes donne les loyers perçus en 1778 de la demoiselle Lauth et de la conseillière Kœnig pour un logement et du marchand Zollickoffer pour un caveau. L’actif de la succession s’élève à 6 315 livres, le passif à 6 741 livres.

1778 (1.9.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 824) n° 832
Inventarium über Weiland des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren H. Johann Friderich Schwartz des geweßenen ehemaligen handelsmanns und Kirchenpflegers bei der Evangelischen Gemeinde in der Neuen oder Prediger Kirchen, auch b. allhier Zu Straßburg nun seeligen Verlaßenschafft – nach seinem den 1.sten Julÿ dießes lauffenden 1778.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen – So beschehen allhier Zu Straßburg auf Dienstag den 1.ten Septembris 1778.
Der Verstorbene H. seelige ab intestato Verlaßene Erben sind. 1.mo Hr Johann Friderich Schwartz wohlangesehener handelsmann und burger in Braunschweig, so alhier abweßend und ohnverburgert, dahero in deßen Nahmen Zufolg Extractus Memorialis E. E. Kleinen Raths v. 23. Augusti hujus anni Hr. Johann Friderich Stamm, der Weinhändler und E. E. Kleinen Raths jetziger beÿsitzer als aus gedachten E. Kl. Raths Mittel abgeordneter Deputatus Zugegangen, in den Ersten Vierden Stamm theil. 2.do Hr Johann Schwartz, Wohlangesehener handelsmann und b. alhier Zu Straßburg, welcher in selbst eigener Persohn bei dießem Verlaßenschafft Geschäfft Zugegen war, In den Zweÿten Vierden Stamm theil. 3.tio fr. Margaretha Magdalena geb. Schwartzin H. Gottfried Herrmann, Kunstberühmbten Apotheckers und b. allhier Fr. Ehegattin, welche mit assistentz dießes Ihres Eheh. bei dießer Verlaßenschafft Inventur erschienen, In den dritten Vierden Stamm theil. Und dann 4.to Fr. Margaretha Salome geb. Schwartzin H. Rüdiger Heinrich Rönckendorff, wohl angesehenen handelsmanns und burgers in Braunschweig Fr. Ehegattin, so alhier gleichfals abweßend und ohnverburgert, dahero Vorgedachter H Stamm E. E. Kleinen Raths jetziger beisitzer, als aus obgedachten Raths Mittel abgeordneter Hr. in Ihrem Nahmen bei dießer Verlaßenschafft Inventur erschienen, In den Vierten und Letzten Stammtheil. Alle Vier seind des Verstorbenen Hn. seel. mit eingangs gemeldter weil. Fr. Maria Magdalena geb. Vigerain seines geweßenen Fr. Eheliebstin seel. ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Zu Vier gleichlingen portionen und antheilern Verlaßene Erben

In einer alhier Zu Straßburg ane der Spießgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behausung befunden Worden, wie folgt
Eigenthum ane einer behaußung. Neml. I. behaus., Hoff, Hoffstatt u. bronn. s. allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg, so 1.s. 1. Eck ane der Knoblochsgaß u. dem Schiffgäßl. 2.s neben H. Joh. Barbenes dem allhies. b. u. Handelsmann, hinten auf H. Philipp Jacob Eberts den allhies. Handelßmann und burgenr stoßend, so außer hernach bemelten darauff hafftenden Passiv: Capitalien gegen männigl. freÿ, leedig eigen und in weil. Fr. Mariä Magdalenä Schwartzin geb. Vigerain, des Verstorbenen H seel. Eheliebstin seel. Verlaßenschafft Inventario durch mich unterschriebenen Notm in A° 1775. gefertiget, fol. 111.b. gekündiget, dabei es auch dermalen mit hochgeneigter Approbation der Hn dreÿ löbl. Statt Strab. wieder gewesen worden pro 3500, die thun 1750.
Über dieße behaußung melden 2. teutsche pergamentene Kauffbrief in allhies. C.C. Stub gefertiget, und mit dero anhangenden Insieglen verwahret, deren der eine d. 7. Julÿ 1716, der andere aber den 26. 9.bris 1668 datirt, beede mit alten N° 2. bezeichnet. Dieße behaußung rühret aus weil. Fr. Mariä Salome Vigerain geb. Losteinin, längst weiland H. Joh. Heinr. Vigera des geweßenen handelsmanns u. b. alh. seel. nachgelaßener Fr. wittib, auch seel.. Verlaßenschafft her, welche Verlaßenschaffts Massam Hr Philipp Jacob Eberts, der ältere Handelßmann, als die beede Vigeraische Hn tochter Männer tam active quam passive übernommen haben, da dann dem Verstorbenen Hn seel. Vorher beschriebene unter Ihnen beeden gemeinschaftlich geweßenen behaußung eigenthümlich cediret worden, wie die desfalls den 17.ten Junÿ 1765. Zwischen denenselben getroffene Cession und respectivé Vergleich maaß giebt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 198, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 99, Sa. goldener Ring 181, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 1750, Sa. Schulden 4013, Summa summarum 6315 lb – Schulden 6741 lb, Passiv onus in vero pretio 426 lb
Abrechnung mit Herrn Johann Schwartz dem jüngern Herrn Sohn, dießer Verlaßenschafft wegen gepflogen, derselbe hat dießer Verlaßenschafft wegen eingenommen und Zu verrechnen
Einnahm (…) It. hat Jgfr. Lauthin ane hauß Zinß von Michaelis 1778 bis Joh. Bapt: 1779 vor ¾ Jahr zalt 56
It. entreichtete auch Fr. Consulent Königin für solche ¾. Jahr ane hauß Zinß, 37
It. Hr Zollickofer der Handelsmann und burger alh. Zalte auch Gewölb Zinnß von Ostern 1778 bis Joh. Bapt: 1779 vor ¾ Jahr, 31

Les héritiers Schwartz vendent la maison aux deux sœurs, Anne Marie Lauth et Susanne Marguerite Lauth, leurs anciennes locataires, assistées de leur frère le notaire Jean Daniel Lauth. Les demoiselles Lauth accueillaient ce qui va devenir ensuite la société Saltzmann (Société allemande, active dans le mouvement Sturm und Drang, voir notamment l’ouvrage de Johann Froitzheim, Zu Strassburgs Sturm- und Drangperiode, 1888, p. 12 et suivantes)

1779 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 653 n° 277
H. Johannes Schwartz directeur du carosse de Paris, sowohl vor sich selbst als nahmens H. Johann Friedrich Schwartz königl. dänischen Staats raths, königlichen schwedischen würcklicher Kammer Rath und geheimer Kämmerer S. T. des hertzogs Ferdinand zu Braunschweig und Luneburg durchlaucht seines H. bruders, und dann nahmens Fr. Margarethæ Salome Rönckendorff geb. Schwartzin H. Rüdiger Heinrich Rönckendorff zu besagten Braunschweig Ehegattin seiner Fr. Schwester, so dann Margaretha Magdalena Herrmännin geb. Schwartzin H. Gottfried Herrmann des apotheckers ehegattin
in gegensein Jfer Annæ Mariæ und Susannæ Margarethæ derer Lauthin, beede geschwistern unter assistentz H. Johann Daniel Lauth notarii publici ac practici ihres H. bruders
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten theils ane dem Knoblauchs theils ane dem Schiffgäßlein dieselbe ein eck außmachend, einseit neben H. Ebert, anderseit neben H. Johann Barbenes den handelsleuthen, hinten theils auff H. Barbenes theils Müllerische ehefrau – als ein auß großmütterlicher verlassenschaft ererbtes guth – um 2000 R, 1700, 1700 verhafftet, geschehen um 6000 gulden worunter die capital summen begriffen

Fille d’un diacre du Temple-Neuf, Anne Marie Lauth meurt en 1783 en délaissant pour héritiers sa sœur et ses deux frères Jean Jacques et Jean Daniel Lauth, respectivement pasteur et notaire. Les experts estiment la maison 1500 livres. L’actif de la succession s’élève à 916 livres, le passif à 803 livres

1783 (25.6.), Me Übersaal (6 E 41, 654) n° 63
Inventarium über Weiland der Viel Ehr: und Tugendreichen Jungfraun Annä Mariä Lauthin, auch längst weil. S.T Herrn Joh. Jakob Lauth, des geweßenen treueiferigen Pfarrers und Seelsorgers bei der Evangelischen Gemeine zu denen Predigern und burgers alhier Zu Straßburg seel. hinterlassenen ehelicher tochter, nunmehr auch seel. Vermögens Nachlaßenschafft, auffgerichtet in dem Jahr 1783. – nach ihrem den 12 Martii jüngst aus dieser Welt genommenen tödlichen Hinscheiden, hier – So geschehen allhier Zu Straßburg in einer ane der Knoblauchgaß und dem Schiffgäßlein gelegenen zur Hälffte in diese Verlassenschafft gehörigen und hernach eingetragenen Behausung auf Mittwoch den 25.sten Junii Anno 1783.
Die seelig verstorbene Jungfrau Lauthin hat ohne testament zu ihren rechtmäßigen Erben hinterlassen nachgenannte ihre drei leibliche Geschwisterde zu gleichen Antheilen als, 1° S.T. Herrn Mag. Johann Jakob Lauth, treueiferigen Pfarrer und Seelsorger der Evangelischen gemeinde zu Scharrachbergheim und burger dahier, 2° Jungfrau Susannam Margaretha Lauthin, so majorennis ihre Rechte genieser und beiständlich H. Joh. Jakob Dieterlin, des taback fabricants und hiesigen burgers und 3° S. T. Herrn Johann Daniel Lauth, Notarium publicum juratum, berühmten Practicum und burger alhier Welche sämtlich dieser Inventur persönlich beigewohnt haben

Eigentum ane einer behausung. Nämlich die Hälfte Vor unvertheilt Von und ane einer Behausung, Hof, Bronnen und Hofstatt, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten gelegen alhier Zu Straßburg ein Eck ane der Knoblauch: Gaß und dem Schiffgäßlein ausmachend, einseit neben H Eberts, anderseit neben H Joh. Barbenes beeden Handelsleuten, hinten theils auf gedachten H. Barbenes, theils H. Müller den ebenmäßigen Handelsmann Ehevögtlichen weiß stoßend, so auser 500 lb. d. darauf haftenden und hernach passive angetragenen Capital, frei, ledig u. eigen. Die völlige behausung wurde durch (due Werckmeistere) vermög ihrer Zu dieses Inventarii Concepto gelieferten schriftlichen Abschatzung sub dato 28. Aprilis 1783 angeschlagen Vor 1500 lb
Wovon hier die Hälfte auswerfen mit 750 lb. Die übrige Hälfte ist Jungfr. Susannæ Margarethæ Lauthin der defunctæ Schwester eigenthümlich zuständig. Über die völlige behausung besagt ein teutsch. perg. Kaufbrieff in alhies .C. C. Stube gefertiget und mit deroselben aufgedrucktem Insiegel Verwahret de Dato 27. Julii 1779.
– Abschatzung Vom 28. apprill 1783. Auf begeren Weÿland jungfrau Anna Maria Lautin Seel. hinterlaßene Erben, ist Eine behausung alhir in der statt strasburg in der Knoblauch gaß gelegen, Ein seÿts Ein Eck auf das schiffgäsell, abderer seÿts neben Herrn Barbenes dem kaufmann und Hinten auff Herr Erbertz stosend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Nebens gebäu, worinnen Etliche stuben dreÿ Küchen und Etliche Kammern, darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Ein gewölbten Keller hoff und brunen. Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Werckmeister und vorhero geschehene besichtigung mit allerJhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Dreÿ Tausend gulden [unterzeichnet] Götz Wkmr, Kaltner WMStr
Summarische Berechnung, Sa. hausraths 80 lb, Sa. des Silbers 26 lb, Sa. der goldener Ringe 9 lb, Eigenthum an einer behausung 750 lb, Sa. der Activ Schulden 49 lb, Summa summarum 916 lb – Passiv Schulden 803 lb, Nach deren abzug 113 lb

Les frères Lauth cèdent leurs parts de maison à leur sœur Susanne Marguerite qui en devient unique propriétaire

1783 (26.6.), Me Übersaal (6 E 41, 654) Joint au n° 63 du 25 juin 1783
Abtheil, Ausweis und Erörterung über Weiland Jungfraun Annä Mariä Lauthin, auch längst weil. S.T Herrn Joh. Jakob Lauth, des geweßenen treueiferigen Pfarrers und Seelsorgers bei der Evangelischen Gemeine zu denen Predigern und burgers alhier Zu Straßburg seel. hinterlassenen ehelicher tochter (f° 14)
Vor mir dem unterschriebenem geschwornen Notario sind an heute zu Ende gemeltem Tag persönlich erschienen S.T. Herr Mag. Johann Jakob Lauth, treueiferiger Pfarrer und Seelsorger der Evangelischen Gemeinde zu Scharrachbergheim und burger alhier zu Straßburg und S. T. Herr Johann Daniel Lauth, Notarius publicus juratus, berühmter Practicus und burger hieselbst, beede in der Qualitæt als von weiland Jungfrau Anna Maria Lauthin auch längst weiland S. T. Herrn Joh. Jakob Lauth, geweßenen treueiferigen Diaconi bei der Evangelischen Gemeine zu denen Predigern und burgers alhier seel. hinterlaßener ehelicher tochter, der beden Herren Comparenten leiblicher tochter, der beede, Herren Comparenten leiblicher Schwester auch seel. Vor zwo Tertzen ab intestato hinterlaßene Erben,
dieselbe haben in gegenwart Jungfraun Susannæ Margarethæ Lauthin ihrer Leiblichen Schwester und ab intestato zur übrigen terz Mit Erbin, welche majorennis alhier Zu Straßburg wohnhaft und ihre Rechten genieset freiwillig angezeigt und bekant, daß Sie deroselben in ohnvertheiltem schwesterlichem Erbe eigenthümlich cedirt, abgetreten und überlaßen,
so gedachte Jungfrau Susanna Margaretha Lauthin unter assistentz Hn Joh: Jakob Dieterlin, des taback fabricants und burgers alhier auch Vor sich und ihre Erben auf gleiche Weißen übernommen zu haben bekant
die denen beeden Herren Cedenten erblich angefallene zween sechte Theil oder Eine Tertz vor unvertheilt Von und an unvertheilt Von und ane einer Behausung, Hof, Bronnen und Hofstatt, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten und Gerechtigkeit gelegen alhier Zu Straßburg theils an der Knoblauch: Gaß und dem Schiff: gäßlein wovon dieselbe ein Eck ausmacht, einseit neben H Eberts, anderseit neben H Johannes Barbenes beeden Handelsleuten, hinten theils auf gedachten H. Barbenes, theils auf H. Müller den ebenmäßigen Handelsmann Ehevögtlicher weiß stoßend, welche behausung mit keinerleÿ Real: beschwerde beladen, aber in darauf haftenden Hauptgut der milden Stiftung Weisenhaus dahier um 2000 gulden, so jährlich auf den 4. Februarii à Vier pro Cento Verzinslich, Verpfändet, übrigens aber frei, ledig und eigen, Woran der Jungfrau Cessionariæ Zufolg Kauffbrieffs in alhiesiger C. C. Stube gefertiget sub dato 27. Junii 1779. die Hälfte als ein erkauftes Gut Zuständig und dieselbe von obgedachter ihrer Verstorbenen Schwester seel einen sechsten theil ererbet hat – vor und um 11 066 gulden – So geschehen alhier zu Straßburg auf donnerstag den 26.ten Junii Anno 1783

Susanne Marguerite fait vendre des effets mobiliers
1783, Me Lauth (6 E 41, 649) n° 126
Verkauf: und Erlöß: Register Über Einige Jungfer Susannä Margarethä Lauthin weiland S. T. Herrn M. Johann Jakob Lauth, geweßenen Diaconi novi templi und burgers alhier Zu Straßburg längst seel. nachgelaßener ehelich erzeugter Tochter eigenthümlich zuständig geweßene haußräthliche Mobilien und Effecten, errichtet Anno 1783

Susanne Marguerite Lauth meurt fin 1785. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent avec la permission des préposés de la Taille. L’actif de la succession s’élève à 2 369 livres, le passif à 1 768 livres.

1786 (3.1.), Me Übersaal (6 E 41, 657) n° 135
Inventarium über Weiland der Viel Ehr: und Tugendreichen Jungfraun Susannä Margarethä Lauthin, auch längst weil. S.T Herrn Joh. Jakob Lauth, des geweßenen treueiferigen Pfarrers und Seelsorgers bei der Evangelischen Gemeine zu denen Predigern und burgers alhier Zu Straßburg seel. hinterlassenen ehelicher tochter, nunmehr auch seel. Vermögens Nachlaßenschafft, auffgerichtet in dem Jahr 1786. – nachdeme Sie den 25.sten Decembr: des Zurückgelegten 1785.sten Jahrs das zeitliche mit dem Ewigen seel. Verwechselt, hinterlaßen hat ihrem den 12 Martii jüngst aus dieser Welt genommenen tödlichen Hinscheiden, hier – So geschehen allhier Zu Straßburg in einer ane der Knoblauchgaß und dem Schiffgäßlein gelegenen in diese Verlassenschafft gehörigen und hernach eingetragenen Behausung auf Dienstag den 3.ten Jänner im Jahr 1786.
Die seelig verstorbene Jungfrau Lauthin hat ohne testament zu ihren rechtmäßigen Erben hinterlassen nachgenannte ihre beede leibliche Herren Brüder zu gleichen Antheilen als, 1° S.T. Herrn Mag. Joh: Jakob Lauth, treueiferigen Pfarrer und Seelsorger der Evangel. Gemeine zu Scharrachbergheim und burger dahier, 2° S. T. Herrn Johann Daniel Lauth, Notarium publicum juratum, berühmten Practicum und burger hieselbst, Welche beede bei dieser Inventur persönlich erschienen sind

(f° 9) Eigentum ane einer behausung. Nämlich eine Behausung, Hof, Bronnen und Hofstatt, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten gelegen allh. Zu Straßburg, ein Eck ane der Knoblauch: Gaß und dem Schiffgäßlein ausmachend, 1.s. neben H Eberts, 2.s. neben H Johannes Barbenes beeden Handelsleuten, hinten theils auf gedachten H. Barbenes, theils H. Müller den ebenmäßigen Handelsmann ehevögtlichen Weiße stosend, so auser 1000 lb. d. darauf haftenden und hernach passive angetragenen Capital, frei, ledig u. eigen. Und würde solche behaußung cum appertinentiis Zufolg des über der Ddefunctæ verstorbenen schwester Jgfr. Annä Mariä Lauthin Verlassenschafft dh. mich Notarium den 25. Junii 1783. errichteten Inventarii durch (die Werckmeistere) zufolg der Zum concept gelieferten Abschatzung Sub dato 28. Aprilis 1783. angeschlagen wobei man es masen unterdeßen keine haupt Reparationen vorgenommen worden, auf die von denen wohlverordneten Herren Drei löblicher Stadt stalls erhaltene Erlaubnus bewenden läßt p. 1500 lb.
Darüber bes. i. deutsch. perg. Kfbr. in allhies. C. C. Stube gefertiget mit deroselben aufgedrucktem Insiegel verwahret, de Dato 27.t Julii 1779. An welcher behaußung die dißortige Erblaßerin krafft erstangezogenen Kaufbriefs die hälfte erkaufet, von obgedachter ihrer verstorbenen Schwester Jgfr Anna Maria Lauthin seel. einen sechsten theil meldet, die übrige Theile aber von ihren nunmaligen Herren Erben vnd Zween eheleiblichen Brüdern laut der vor mir Notario den 26. Junii 1783 passirte Erbs: Cession eigenthümlich überkommen hat
Sa. hausraths 491, Sa. silbers 102, Sa. goldener ringe 23, Sa. lb, behausung 1500 lb, Summa summarum 2369 lb – Schulden 1768 lb, nach deren abzug 601 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 500 florins. Les préposés réduisent de moitié le redressement fiscal
1786, VII 1181 – Livres de la Taille
Becker N° 689 – Weÿland Jfr. Susannä Margarethä Lauthin längst Weÿl. H. Johann Jacob Lauth, des gewesenen treueifrigen Pfarrers beÿ der Evangelischen Gemeind Zu denen Predigern und Burgers alhier nachgelaßener ehelichen tochter Verlaßenschaft betreffend, producirt Summarische berechnung, loco Inventarii, von H. Notario Übersaal.
Concl: fin: ist 278. lb. 16 ß 3 8/15. d, die machen 500. R. verstallte 300. R. also Zu wenig 200 R.
Wovon Nachtrag Acht Jahr in duplo à 12 ß, 4 lb 16 ß
und Sechs Jahr in Simplo à 6 ß, 1 lb 16 ß
Ext: kein Stallgeld
Gebott, 2 ß
Abhandlung 11 ß 6 d, Summa 7 lb 5 ß 6 d
Auf fürgebrachte motiva ist ane dem samtlichen Nachtrag die Helfte nachgelaßen worden mit 3 lb 6 ß. Restiret also 3 lb 19 ß d
dt. 28. Januarii 1786.

Le pasteur Jean Jacques Lauth cède sa part de maison à son frère notaire Jean Daniel Lauth qui en devient ainsi seul propriétaire

1786 (4.1.), Me Übersaal (6 E 41, 657) Joint au n° 135 du 3 janvier 1786
Abtheil, Ausweis und Erörterung Register (f° 2) Vor mir dem unterschriebenem geschwornen Notario sind an heute zu Ende gemeltem Tag persönlich erschienen S.T. Herr M. Johann Jakob Lauth, treueiferiger Pfarrer und Seelsorger der evangelischen Gemeinde zu Scharrachbergheim und burger alhier, als von weiland Jungfrau Susanna Margaretha Lauthin auch längst weiland S. T. Herrn Johann Jakob Lauth, geweßenen treueiferigen Diaconi bei der evangelischen Gemeinde zu denen Predigeren und Burgers dahier seel. hinterlaßener ehelicher tochter, des Herren Comparenten leiblicher Schwester auch seel. Zur hälfte ab intestato hinterlaßene Erben
in gegensein S. T. Herrn Johann Daniel Lauth, Notarii publici jurati, berühmter Practici und burgers dahier, seines eheleiblichen Bruders und ab intestato Zur übrigen hälfte Mit Erbs freiwillig anzeigend und bekennend, daß Er demselben in ohnvertheiltem schwesterlichem Erbe eigenthümlich cedirt, abgetreten und überlaßen,
die dem Herrn Cedenten erblich angefallene hälfte vor ohnvertheilt von und an einer Behausung, Hof, Bronnen und Hofstatt, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten und Gerechtigkeit, gelegen alhier Zu Straßburg theils an der Knoblauch Gaß und theils an dem Schiffgäßlein, wovon dieselbe ein Eck ausmachet, einseit neben Herrn Eberts, anderseit neben Hn Johannes Barbenes, beden Handelsleuten, hinten theils auf gedachten Hn. Barbenes, theils auf Hn. Müller den ebenmäßigen Handelsmann, ehevögtlicher weiß stoßend, welche behausung cum appertinentiis mit keinerleÿ Réal: beschwerde beladen, aber in darauf haftenden Hauptgut löblichem Stifft Waÿsenhaus allhier um 2000 gulden, jährlich auf den 4. hornung à Vier pro Cento Verinteressirt, Verpfändet, übrigens aber frei, ledig und eigen, Woran die dißortige Erblaßerin krafft eines in hiesiger C. C. Stube gefertigeten Kaufbriefs sub dato 27. Junii 1779. die Hälfte erkaufet, von ihrer Schwester weil. Jgfr. Anna Maria Lauthin seel. einen sechsten theil ererbet, die übrige theile aber von dißortigen beden Herren Brüdern als Mit Erben laut der vor mir Notario und Inventir Schreiber erstgedachter Verlaßenschafft den 26. Junii 1783. passirten Erbs: Cession Eigenthümlich überkommen hat – vor und um 2000 Gulden – So geschehen alhier zu Straßburg Mittwochs den 4.ten Januarii Anno 1786

L’ ancien notaire Jean Daniel Lauth loue une partie de la maison au négociant Jean Henri Kieffer

1810 (19.10.) trasbourg 3 (58-1), Me Übersaal n° 2717, 5582
Bail de 6 années 3 mois à commencer du 25 décembre prochain – Jean Daniel Lauth ancien notaire
à Jean Henri Kiefer négociant
tout le second étage de sa maison sise en cette ville rue de l’Ail n° 3 avec une cave deux chambres au troisième étage donnant sur la ruelle du bateau et une place sur le grenier servant au linge sale
(charges, clauses et conditions) 4. de représenter a la fin du bail un fourneau en fer de fonte et un fourneau carré de fayance, le fourneau rond de fayance qui se trouve dans l’appartement du coin appartient au locataire – moyennant un loyer annuel de 360 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 157-v du 20.10.

Jean Daniel Lauth meurt célibataire en 1812 en délaissant pour héritiers deux nièces, Marguerite Salomé Lauth épouse de Frédéric Daniel Schœttel négociant et Caroline Sophie Lauth veuve de Frédéric Jacques Lauth ministre du culte protestant près l’église de St Pierre le vieux

Marguerite Salomé Lauth épouse en 1788 le négociant Frédéric Daniel Schœttel
1788 (24.4.), Me Lauth (6 E 41, 652) n° 107
(Eheberedung) Persönlich kommen und erschienen seÿen der Ehrengeachte und Vorachtbahre Herr Friederich Daniel Schöttel, lediger Handelsmann und burger dahier S: T: Hn M. Johann Philipp Schöttel, treueiferigen Pfarrers der Evangelisch, Gemeinde Zu St: Willhelm und angesehenen burgers hieselbsten, mit der Hoch Edlen, Viel Ehr und tugendreichen Fraun Elisabetha gebohrner Röcklingerin seiner ehe Liebstin ehelich erzeugter Herr Sohn, und Zwar mit bewilligung und in Beisein erst wohlgedachter seiner Viel geliebten Eltern als hochzeiter an einem
So dann die Viel Ehr und Tugendgezierte Jungfrau Margaretha Salome Lauthin von Scharrachbergheim gebürtig, S: T: H. M. Johann Jacob Lauth, längst treueiferigen Pfarrers daselbst und burgers allhier Zu Straßburg, mit der Viel Ehr und tugendbegabten Fr. Margaretha Salome gebohrner Weisin deßen Eheliebstin ehelich erzielte tochter – So geschehen Straßburg auf Donnerstag den 24. Aprilis Anno 1788. [unterzeichnet] Friderich Daniel Schoettel, als Hochzeiter, Magdalena Salome Lauthin als hochzeiterin

Caroline Sophie Lauth épouse en 1790 Frédéric Jacques Lauth, pasteur à Mittelbergheim
1790 (17.6.), Me Lauth (6 E 41, 652) n° 127
(Eheberedung) Persönlich kommen und erschienen seÿen S: T: Herr Friederich Jakob Lauth der ledige und treueiferiger Pfarrer der Evangelischen Gemeinde Zu Mittelbergheim, so von hier in gedachtem Straßburg gebürtig, Weil. Hn Johann Friderich Lauth, gewesenen Meel: und Gekörnhändlers auch burgers dahier mit auch weil. Fr. Maria Dorothe gebohrner Struve seiner gewesenen Ehegattin, beede seelige ehelich erzeugt hinterlaßener Herr Sohn, dieser unter Ends gemelter Verbeiständung als Hochzeiter an einem,
So dann die Viel Ehr und Tugendreiche Jungfer Sophia Carolina Lauthin von Scharrachbergheim gebürtig, S: T: H. M. Johann Jacob Lauth, längst treueiferigen Pfarrers daselbst und burgers allhier Zu mehrgedachtem Straßburg, mit der Viel Ehr und tugendbegabten Fr. Margaretha Salome gebohrner Weisin deßen Eheliebstin ehelich erzielte tochter – So geschehen Straßburg auf Donnerstag den 17. Junii Anno 1790. [unterzeichnet] Friderich Jacob Lauth als hochzeiter, Sophia Carolina Lauthin als hochzeiterin

Marguerite Salomé Lauth meurt en 1814 en délaissant pour héritières deux filles

1814 (10.10.), Strasbourg 9 (anc. cote 20), Me Bossenius n° 608 (dernière vacation F° 10 du 24.10.)
Inventaire de la succession de Marguerite Salomé Lauth épouse de Frédéric Daniel Schoettel, propriétaire, décédée le 28 avril dernier – à la requête du veuf tuteur naturel de Wilhelmine Frédérique, plus à la requête de Sophie Marguerite Schoettel fille majeure – en présence de Jean Daniel Weiss Président du consistoire à Dorlisheim et ministre du culte protestant à Lingolsheim subrogé tuteur
Contrat de mariage, Me Lauth 24 avril 1788
dans une maison grand rue n° 34 faisant partie de la présente succession
Propres du veuf. capitaux 1754 fr, corps de biens à Truchtersheim, remplacement 7313 fr, défalquer 20 fr, reste 7293 fr, passif dû aux héritiers 592 fr
Propres de la défunte. garde robe 397 fr, or 80 fr, capital 5168 fr
portion de maison, savoir la moitié indivise d’une maison, cour et puits avec toutes ses autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ail n° 3, d’un côté formant le coin de la ruelle du bateau d’autre la propriété des veuve et héritiers Jean Barbenes négociant derrière en partie propriété des mêmes en partie la femme du Sr Müller négociant, rapportant annuellement 1. le magasin loué à M KIeffer négociant 150 fr, Plus le premier étage occupé par M Goll officier de santé 250 fr, Plus le deuxième étage et une parte du troisième occupé par ledit Sr Kieffer 250 fr, le reste du troisième au Sr Ratz tailleur 100 fr, total 750 fr de revenu en capital 7500 fr – Propriété constatée pac actes passés à la Chambre des Contrats les 26 novembre 1668, 27 juillet 1779 et 27 juillet 1779, cessions Me Übersaal les 26 juin 1783 et 4 janvier 1786
corps de biens à Fessenheim 540 fr, Dürningen 2000 fr, cense de Güntzbourg 3000 fr, Fessenheim 4700 fr, Dossenheim 690 fr, Dahlenheim 6600 fr – remplacement 17 526 fr, déduire 1617 fr, reste 15 908 fr, total général 46 584 fr
communauté meubles 1548 fr, argenterie et or 397 fr, capital 5675 fr
maison, savoir une maison et puits avec toutes autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 34, d’un côté formant le coin de la rue des Dentelles, aboutissant de l’autre côté au fossé des Tanneurs et derrière le Sr Mühlberger tanneur, grevée d’une rente foncière de 3 livres ou 2,96 fr, rapportant annuellement la boutique et le logement au deuxième étage occupés par Jacques Chrétien Lung marchand épicier 700 fr, au deuxième étage par le Sr Reyth 200 fr et le premier étage ensemble la partie du deuxième étage à la succession 225 total 1125 fr de revenu en capital 22 500 fr
total de l’actif 30 121 fr, passif 24 402 fr, total 5718 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 194-v du 17.10.

L’aînée Sophie Marguerite Schœttel meurt célibataire en 1818

1818 (28.9.), Strasbourg 9 (anc. cote 39), Me Hickel n° 122
Inventaire de la succession de Sophie Marguerite Schoettel fille majeure décédée le 18 avril dernier – à la requête de Frédéric Daniel Schoettel père en son nom et tuteur naturel de Wilhelmine Frédérique Schoettel sa fille – en présence de Jean Daniel Weiss, président du Consistoire à Dorlisheim et ministre du culte protestant à Lingolsheim, subrogé tuteur
comme il résulte de l’Inventaire de la succession de Marguerite Salomé née Lauth épouse de Frédéric Daniel Schoettel dressé par Me Bossenius le 6 octobre 1814

garde robe 314 fr, capital 12 443 fr, ensemble 12 758 fr
d) la moitié indivise d’une maison, cour et puits avec toutes autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ail n° 3 d’un côté formant le coin de la ruelle du Bateau, d’autre les héritiers Jean Barbenes négociant, derrière la propriété de la veuve et héritiers du Sr Jean Frédéric Müller ci devant fabricant de tabac – le premier étage occupé par le Sr Aldias officier retiré pour un loyer de 250 fr, le deuxième étage loué à De veuve Martin180 fr, la partie occupée au troisième étage par le nommé Ratz tailleur d’habits pour 120 fr, le magasin et la cave pour 200 fr, au total 750 fr, en capital 3750 fr. La propriété de la totalité dont l’autre moitié appartient également à Dlle Lauth née Lauth est vérifiée par actes relatés à l’Inventaire de la succession
la moitié indivise de biens à Fessenheim, Thurningen, Oberhaslach, Fessenheim et Dossenheim, Dahlenheim
k) la moitié indivise d’une maison et puits avec toutes autres appartenances et dépendances sise Strasbourg grand rue n° 34, d’un côté le coin de la rue des Dentelles, d’autre le fossé des Tanneurs, derrière le Sr Mühlberger tanneur – ladite maison grevée d’une rente foncière de 3 livres ou 2 fr 16 à la recette générale de cette ville, la boutique et le logement au deuxième étage occupés par Jean Jacques Ott marchand épicier par bail Me Bossenius 10.2.1818 pour 1100 fr, la partie occupée par le veuf 200 fr et le logement au troisième étage actuellement non occupé 120 fr, total 1400 fr en capital 7100 fr
ensemble des biens immeubles 9742 fr, ensemble de l’actif 20 592 fr, total général de la succession 33 465 fr, à déduire 7500 fr, compensation faite 25 965 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 140 F° 92-v du 29.9.

Le père fait donation de ses immeubles à sa fille Frédérique Guillaumette femme du notaire Philippe Frédéric Gustave Hickel

1823 (20.6.), Strasbourg 6 (47), Me Triponé n° 689
Donation entre vifs – Frédéric Daniel Schoettel, ancien négociant
à Frédérique Wilhelmine Schoettel sa fille, épouse de Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire à la résidence de Strasbourg
la portion indivise des immeubles ci après 1. les 9/16 par indivis dans une maison avec appartenances & dépendances située à Strasbourg Grand’rue n° 34, d’un côté la rue des Dentelles, d’ autre le fossé des Tanneurs, derrière le Sr Mühlberger tourneur, total 800 fr de loyer annuel estimée à 450 fr de revenu
2. le 16° par indivis dans une maison avec petite cour, appartenances et dépendances située en cette ville rue de l’Ail n° 3, d’un côté la propriété de Dlle Barbenès, autre la ruelle du Bateau, derrière la propriété de Dlle Barbenes & De Müller, la totalité estimée à 400 fr de revenu
(le 32 indivis d’une cense dite Gensbourg à Oberhaslach, biens à Dahlenheim, Dossenheim, Dürningen, Fessenheim), Propriété la maison grand rue n° 34 savoir 8/16 ou de la moitié, acquisition de la totalité avec Marguerite Salomé Lauth femme de Jean Conrad Hüttner, meunier à la Robertsau par acte reçu Me Greis le 18 thermidor 2 et le 16° restant recueilli dans la succession de Marguerite Sophie Schoettel sa fille dont il était héritier pour un quart
la maison rue de l’Ail au même titre que le 16° de la maison grand rue recueillie dans la succession de fille Madeleine Schoettel qui était propriétaire de la moitié de la maison rue de l’Ail et a recueilli cette moitié dans la succession de Jean Daniel Lauth son oncle dont elle était héritière pour moitié, Mond. Lauth recueilli la moitié dans la succession de Susanne Marguerite Lauth sa sœur fille majeure dont il était héritier pour moitié, acquis l’autre moitié de Jean Jacques Lauth son frère pasteur à Scharrachbergheim par acte Me Übersaal 4.1.1786, propriété constatée par actes passés à la Chambre des contrats les 26 novembre 1668 et 27 juillet 1779, cession Me Übersaal du 26 juin 1783
Enregistrement de Strasbourg, acp 163 F° 110 du 21.6.

Frédérique Guillaumette Schœttel meurt en 1830 en délaissant pour héritiers quatre enfants

1830 (26.6.), Strasbourg 6 (53), Me Triponé n° 2160
Inventaire de la succession de Frédérique Wilhelmine Schoettel épouse de Philippe Frédéric Hickel, notaire, avec lequelle elle est mariés sous le régime de la communauté universelle suivant contrat de mariage reçu Me Zimmer le 10 février 1819 – à la requête du veuf, père et tuteur légal de Frédéric Gustave, Valérie, Frédéric Paul, en présence d’Auguste Frédéric Lauth, avocat à la Cour Royale de Colmar, cousin germain de la défunte subrogé tuteur

dans une maison à Strasbourg grand rue n° 34 de la communauté
Titres de propriété. Me Triponé et Zimmer le 20 juin 1823 donation entre vifs à titre gratuit par Frédéric Daniel Schoettel, ancien négociant, père de la défunte 1. des 9/16 par indivis a elle déjà propriétaire des 7/16 restant dans une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg grand rue n° 34, d’un côté la rue des Dentelles, d’d’autre le fossé des Tanneurs, derrière M Mihlberger tanneur
2. un 16° par indivis avec elle déjà propriétaire des 7/16 dans une maison avec appartenances et dépendances située en la même ville rue de l’Ail n° 3, d’un côté la propriété de Mlle Barbenes, d’d’autre la ruelle du Bateau, derrière la propriété de Dlle Barbenès et celle De Muller
3. 1/32 par indivis avec elle déjà propriétaire de 7/32 dans un corps de biens de la contenance de 40 ha environ de terres arables prés, foret avec tous les bâtiments qui s’y trouvent, appartenances et dépendances connu sous la dénomination de cense Guensbourg située sur le territoire de la commune d’Oberhaslach. Par acte reçu Me Triponé le 4 mai 1825 entre De Hickel propriétaire de la moitié par indivis du domaine de Guensbourg et Nicolas Gerber, cultivateur, et Madeleine Baecher sa femme demeurant à ladite cense. Bail de la cense de Guensbourg, Me Triponé le 5 mai 1826. Bail de la scierie du Guensbourg Me Zimmer 30 octobre 1827
Contrat de vente Me Greis le 18 thermodor 2, le Sr Schoettel père de la défunte a acheté une maison à Strasbourg grande rue n° 34 de Jean Conrad Hüttner, meunier à la Robertsau pour 48 000 livres
mobilier, salle à manger au premier étage, cabinet de décharge sur la rue des Dentelles, salon au premier étage donnant sur la Grand rue, chambre à coucher derrière le salon, chambre au premier éclairé par deux croisées sur la rue des Dentelles, corridor du premier étage, cuisine du premier étage, chambre à coucher au second donnant sur la Grand rue, chambre au second étage éclairée par une croisée donnant sur la rue des Dentalles, Au troisième étage dans une chambre donnant sur la rue des Dentelles, grenier, corridor du second étage, corridor au rez de chaussée, étude au rez de chaussée, cave, buanderie, bucher, pour 10 761 fr

Les copropriétaires indivis de la maison la vendent au commis négociant Théodore Frédéric Hertzog

1829 (10.12.), Strasbourg 10 (81), Me Zimmer n° 699
Caroline Sophie Lauth veuve de Frédéric Charles Lauth, pasteur à l’église St Pierre le Vieux, Frédérique Wilhelmine Schoettel épouse de Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire à la résidence de Strasbourg
à Théodore Frédéric Hertzog, commis négociant
une maison à rés de chaussée & trois étages avec cour, puits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ail n° 3, d’un côté la propriété du Sr Dissler, d’autre la rue du Bâteau, derrière la propriété du Sr Dissler & celle De Müller, ayant notamment au premier étage un poele en fayence avec dessus en pierre peinte tuyaux et pierre, un poele en fonte avec boutons en cuivre tuyaux et pierre, au second étage un poele en fonte avec pierre, un poele en fonte avec bouton en cuivre et tuyaux, un grand poele en fayence muré avec ses tuyaux, au troisième étage un poele rond en fonte muré avec tuyaux et pierre, un petit poele carré en fonte avec tuyaux et pierre et au grenier un poele en fonte
la moitié échue à la veuve Lauth de la succession de Jean Daniel Lauth, ancien notaire son oncle dont elle était héritière pour moitié, suivant inventaire dressé par Me Bossenius le 19 août 1812, l’autre moitié à Mde Hickel, un quart de la succession de Marguerite Salomé Lauth épouse de Frédéric Daniel Schoettel, propriétaire, héritière pour moitié suivant inventaire dressé par Me Bossenius le 10 octobre 1814, 3/16 dans la succession de Sophie Marguerite Schoettel sa sœur dont elle était héritière pour ¾ et Jean Daniel Schoettel a fait donation à Mde Lauth d’un 16° par acte reçu Me Triponé et Zimmer le 20 juin 1823 trans. vol. 161/50. M. Schoettel a recueilli le dernier 16° de la succession de sa fille, Mde Schoettel recueilli dans la succession de son oncle. Le Sr Lauth en a recueilli la moitié de la succession de Susanne Marguerite Lauth sa sœur dont il était héritier pour moitié et acquis l’autre moitié de Jean Jacques Lauth son frère pasteur à Scharrachbergheim par acte reçu Me Ubersaal le 4 janvier 1793. Jean Jacques Lauth a recueilli la moitié dans la succession de Dlle Lauth sa sœur cette dernier a acquis la totalité de l’immeuble par acte passé à la Chambre des Contrats le 7 juillet 1779. Propriété constatée par actes passés à la Chambre des Contrats le 26 novembre 1678 et 7 juillet 1716, cession Me Ubersaal le 26 juin 1783 – moyennant 12 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 197 f° 102 du 11.12.

Théodore Frédéric Hertzog épouse en 1825 Charlotte Guillemette Stamm.
1825 (5.12.), Strasbourg 12 (98), Me Wengler n° 14 049
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Théodor Frédéric Hertzog, commis négociant fils de Jean Frédéric Hertzog, employé à l’administration de l’enregistrement, et de Marguerite Barbe Winter
Charlotte Guillemette Stamm fille de Jean Jacques Stamm, négociant, et de Marguerite Elisabeth Lung
Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 1 du 8.12.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1826 (25.2.), Strasbourg 12 (97), Me Wengler n° 14 177
Inventaire des apports de Théodore Frédéric Hertzog, commis négociant, Charlotte Guillemette Stall, le mari 7087 fr et 293 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 177 F° 61 du 27.2.


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