André Schmitt, notaire puis greffier bailliager, et (1729) Catherine du Cloux, (1735) Marie Françoise Dabeind et (v. 1742) Catherine Klein, veuve du greffier Jean Georges Vogel – catholiques


Né le 10 juin 1696 à Obernai de Philippe Schmitt et de Marguerite Pimbel, l’étudiant en droit André Schmitt devient bourgeois de Strasbourg le 13 octobre 1727 en s’inscrivant à la tribu des Jardiniers après avoir sollicité un poste de notaire le 17 septembre 1727. Les Conseillers et les Vingt-et-Un le nomment notaire le 20 décembre 1727 puis rédacteur d’inventaires le 16 juillet 1729 alors qu’il est devenu secrétaire adjoint à la tribu des jardiniers au Faubourg des Charrons pour assister le notaire Philippe Jacques Mader. Il devient secrétaire à la tribu des Jardiniers au Faubourg de Pierre puis remplace en 1739 Philippe Jacques Mader à la tribu des Jardiniers au Faubourg des Charrons.
André Schmitt épouse en novembre 1729 Catherine du Cloux, fille d’un assesseur au Grand Sénat, qui meurt en 1732. Il se remarie en février 1735 avec Marie Françoise Dabeind, fille de sellier, qui meurt en mai 1740. Les Conseillers et les Vingt-et-Un le nomment greffier du bailliage de Barr le 7 mai 1740. André Schmitt se marie en troisièmes noces avec Catherine Klein, veuve de Jean Georges Vogel, greffier de la ville de Saint-Hippolyte. Il cède sa charge de greffier le 25 novembre 1772 et meurt subitement le 25 octobre 1774. Catherine Klein meurt à Barr le 6 messidor II (24 juin 1794).
Jean Daniel Stœber acquiert les actes du notaire André Schmitt.

Maisons en location à Strasbourg
1734, Vieux-Marché-aux-Grains
1740, quai Saint-Nicolas, maison Linck

Enfants issus de Catherine Ducloux

  • Marie Catherine Cunégonde, célibataire
  • Marie Claire (Jeanne), épouse en 1768 Pierre Léon Stroltz, architecte à Belfort

Enfants issus de Marie Françoise Dabeind

  • Marie Françoise, épouse Jean Baptiste Alexandre Chassain, inspecteur des Ponts et Chaussées en Haute-Alsace, architecte de la Ville de Colmar
  • Marie Marguerite, épouse en 1764 Joseph Henri Pettmesser, licencié en droit et archiviste de la Ville de Strasbourg


Signature au bas d’un acte de 1730 (ADBR, 6 E 41, 702 n° 7)


André Schmitt sollicite le 17 septembre 1727 un poste de notaire auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un. Les préposés en chef de la Chancellerie font passer le 15 décembre 1727 l’examen du notariat à André Schmitt, catholique né à Obernai le 10 juin 1696. Les Conseillers et les Vingt-et-Un le nomment notaire le 20 décembre 1727. Il prête serment le 22 décembre. André Schmitt sollicite le 9 juillet 1729 l’habilitation à traiter les successions. Il est nommé rédacteur d’inventaires le 16 juillet 1729 alors qu’il est devenu secrétaire adjoint à la tribu des jardiniers au Faubourg de Pierre pour assister le notaire Mader, souvent malade.
Jean Daniel Stœber remet le 5 septembre 1757 aux archives de la Ville le répertoire des actes qu’il a acquis d’André Schmitt, ancien notaire à Strasbourg actuellement greffier bailliager à Barr.

Natif d’Obernai, l’étudiant en droit André Schmitt devient bourgeois le 13 octobre 1727 en s’inscrivant à la tribu des Jardiniers

1727, 3° Livre de bourgeoisie p. 1365
H. Andreas Schmid J. ut. Candidatus Von Oben Ehnheim geb. erhalt d. b. umb die tertz d. alten burgersch. will beÿ E. E. Zunfft d: garthner dienen. Jur. 13. octob. 1727

André Schmitt épouse le 22 novembre 1729 Catherine du Cloux. L’acte ne donne pas les parents des parties. Le certificat de baptême que le marié fournit aux préposés en chef de la Chancellerie montre qu’il est fils de Philippe Schmitt et de Marguerite Pimbel. L’inventaire après décès dressé en 1751 par Jean Philippe Lichtenberger établit que Marguerite Ducloux est fille de Louis Charles Ducloux, assesseur au Grand Sénat, et de sa femme Marie Thérèse Hornick.

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 106)
Hodie die 22 mensis Novembris anni 1729 duabus duntaxat proclamationibus in Ecclesia parochiali ad Stum Ludovicum intra argentinam et totidem in ecclesia parochiani Oberenhemensi public factis (…) Sacro Matrimonÿ Vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt præclarus dominus Andreas Schmitt Notarius ac Ciuis hujatis et domicella Catharina Ducloux argentinensis (signé) Andreas Schmidt, margareta Ducloux (i 108)

Baptême, Obernai (cath. f° 140-v, n° 98)
1696. 10 Juny baptizatus est Andreas filius Philippi Schmitt et Margarithæ Pimplerin (i 197)

Marie Catherine Marguerite Ducloux meurt en janvier 1732 en délaissant deux filles. Le veuf déclare qu’il n’y a pas eu contrat de mariage ni inventaire des apports. L’inventaire est dressé dans une maison au Vieux-Marché-aux-Grains à côté de la chambre des subhastations. La masse propre au veuf s’élève à 16 livres, celle des héritiers à 88 livres. L’actif de la communauté s’élève à 170 livres.

1734 (15.3.), Me Brackenhoffer (Jean, 3 Not 16) n° 288
Inventarium vndt beschreibung eller vnd Jedes Haab vnd Nahrung, schuld vndt gegenschuld. überahl nichts außgenommen, so weÿl. die Viel Ehren und Tugendbegabte fraw Maria Cath. Margaretha Schmidin gebohren Duclouin, des Wohl Ehrenvest und rechtsgelehrten Herrn Andreæ Schmids Not. publ. et practicj auch E. E. großen Raths alhier alten beÿsitzers gelaßene ehel. Haußfr. nunmehr seel. nach ihren bereits de 3. Januarÿ Anno 1632. aus dießer Zeith vndt welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitl. Verlaßen, welche verlaßenschafft dato zu endt stehend auf freundliches ansuchen und begehren deß wohl Edelvesst vndt rechtegelehrten H. Lt. Joh: Jacob Dorschner E. E. Großen Rathß alhie alten beÿsitzer und schaffners Zur Carthauß alß geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Cathar. Cunigundæ vndt Mariä Claræ Johannæ der abgeleibt. seel. mit dem hinterbliebenen herrn wittiber ehelich erzeugt nach tod Verlaßener beeder döchterlein undt ab intestato Zu Zweÿ gleichen antheilen Verlaßener Erben ersucht und inventirt – Actum Straßburg den 15. Martÿ Anno 1734.
Bericht wegen dießer Verl. Demnach gleich beÿ anfang dießer Inventur der hinterbliebene Wittiber bercht ertheilet, daß zwisch. Ihme vndt seiner V.storb. fraw seel. Zur Zeith ihrer Verheurathung einige ehepacha nicht aufgerichtet, dannenhero auch die zugebrachte Nahrung nicht inventirt vndt beschrieben word seind (…)

In einer alhie Zu Straßb. ane dem Kornmarckh neben dem ganthauß gelegenen niht hiehero gehörig behauß. hat sich befunden alß volgt.
Series rubricarum. Des H. Wbers ohnverändertes Vermögen, Sa. haußraths 11, Silbers 5, Summa summarum 16 lb
Der Erben ohnveränderte Nahr. Sa. haußraths 71, Sa. Silberg. und Geschmeids 10, Goldene Ring 6, Summa summarum 88 lb
Die theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 38, Wein, leeren Faß und bütt 27, Frucht und meel 4, Silber geschirr und Geschmeid 23, baarschafft 76, Summa summarum 170 lb
Verstallungs Summ 275 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 500 florins

1734, Livres de la Taille (VII 1177) f° 313-v
Steinstraß F., N. 6237 – Weÿl. Fr. Mariæ Catharinæ Margarethæ gebohrner Du Cloux H. Andreæ Schmidten Notarÿ publ. und Exsenatoris Ehl. Haußfrau Verlaßenschafft inventirt H. Not. Brackenhoffer
Concl. fin. Inv: ist fol. 41.b 275. 2. 8., die machen 500
R. Verstallte 400. R. Zu weing 100. R.
Nachtrag für Sechs Jahr in duplo à 6 ß macht 1 lb 16 ß
Und Vier jahr in simplo à 3 ß, 12 ß
Extat kein stallgeltt
Gebott, 2 ß
Abhandlung, 7 ß 6 d, summa 2 lb 17 ß 6 d
dt. 5. Aprilis 1734.

André Schmitt se remarie en février 1735 avec Marie Françoise Dabeind, fille de sellier

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 68)
Hodie 21.a Februarÿ Anni 1735. Duabus in Ecclesia publice factis proclamationibus /:accedente dispensationis Legitimâ unius:/ et totidem in Ecclesia Parochiali ad Stum Petrum seniorem (…) sacro Matrimonÿ Vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Andreas Schmitt viduus, Magni Senatus assessor, civitatisq. Argentinensis notarius publicus, et Domicella Maria Francisca Dabeind, claudÿ Dabeind et Susannæ Sabbathier Conjugum Civium filia parochiana nostra (signé) Andreas Schmidt, Maria Francisca Debeind (i 37)

Marie Françoise Dabeind (dont les parents sont devenus bourgeois après sa naissance) devient bourgeoise par son mari le 7 mai 1735 en s’inscrivant à la tribu de son mari, les Jardiniers

1735, 4° Livre de bourgeoisie p. 1019
Fr. Maria Francisca Dobin H. Rth. Andreæ schmidts ehefr. erhalt d: br: gratis Will beÿ E. E. Zunfft d. gartner dienen. Promd. 7.ten Maÿ 1735.

André Schmitt fait dresser l’inventaire de ses apports dans une maison au Vieux-Marché-aux-Grains. L’actif s’élève à 621 livres, le passif à 317 livres

1735 (26. 7.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 39) n° 368
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung nichts ausgenommen, so der hoch Ehrenveste und hochgelehrte auch wohl weiß Herr Andreas Schmid Notarius publ: juratus et practicus auch E. E. großen Raths alten wohl Verdienten beÿsitzer in seine Zweÿte Ehe Zu der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Mariæ Franciscæ gebohrner Dapeint Zugebracht, so aus Ursachen Er in seiner mit ihro auffgerichteten ehe pactis hiesiger observantz nach expresse stipulirt, daß sein in die ehe bringende und in währender Ehe Von seiten und Linien hero ererbender Vermögen ihme und seinen Erben ein freÿ, eigen und unverändert Guth seÿn (…) – Actum Straßburg Montags 26. 7.bris 1735
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Kornmackt gelegenen hiehero nicht gehörigen behausung befunden worden
Des Eheherrn 2. döchtere Pfetter, Göttel und Geschenckt Geld, Jgf. Mariæ Catharinæ Kunigundæ gehörig, Mariæ Claræ Johannæ gehörig
Series rubricarum. Sa. Haußraths 183, Sa. Wein vnd gaß 76, Sa. Meels 14, Sa. Silber geschirrs 81, Sa. der baarschafft 116, Sa. Activ Schuld 75, Summa summarum 621 lb – Schulden 317 lb, Theilbare Nahr. Rest 304 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un nomment André Schmitt greffier du bailliage de Barr le 7 mai 1740 suite à la mort du précédent titulaire, David Schulmeister. Les Conseillers et les Vingt-et-Un ouvrent un registre dans lequel s’inscrivent neuf candidats, tous catholiques étant donné que les postes de greffiers ne ressortissent pas de l’alternative. L’avocat Hold estime que le poste doit être confié à un notaire puisque le greffier est non seulement chargé de dresser des testaments, des inventaires, des partages, des contrats de mariage et des contrat de vente mais aussi de rédiger les comptes rendus des séances du bailliage. Il reste finalement quatre candidats, en tête desquels André Schmitt qui a fait preuve de ses qualités comme assesseur du Magistrat et secrétaire de tribu et qui est en outre d’un caractère accomodant. L’avocat estime que le Magistrat devrait assurer des moyens de subsistance à la veuve du précédent titulaire chargée de huit enfants. Les administrateurs ruraux donnent chacun son avis. L’assemblé décide que la veuve aura pendant huit ans une pension annuelle de cent écus et nomment greffier André Schmitt qui prête serment le 9 mai.

1740, Conseillers et XXI (1 R 223)
H. Andreß Schmid Wird Zu einem Ambtschreiber der Herrschafft Barr erwöhlt, und soll alle iahr Weÿl. H David Schulmeisters Wittib und Kindern Währender nächst folgenden acht iahren ein hundert thaler geben. 153. schwört auf die ordnung. 167.
(p. 153) Sambstag d. 7.ten Maÿ – Ego der XIII. Secretarius thate den Vortrag, daß, nachdeme auff den Von dem Regirenden H. Ammeister berichteten schnellen und unverhoffen todfall H. David Schulmeisters gewesenen Ambtschreibers in der Herrschafft Barr, Meine Gnädigen Herren beleibt den 27. iüngst verwichenen monats aprilis Zu Wiederersetzung dieses diensts eine Rubric Zu erkennen, nachfolgende neün Personen, nemblichen
1° Weiß
2° Adam Clauß Notarius und in dem 20.ten iahr Haagschreiber
3° Franciscus Antonius Rumpler Not. publ.
4° Johann Frantz Geiger J. U. L. gebürtig Von Andlau
5° Johann Ludwig Remÿ Stattschreiber Zu Roßheim
6° Johannes Henricus Appretris fiscal des Amts Barr
7° Johann Wilhelm Berga Ambtschreiber von der Königl. Justitz
8° Johann Jacob Heß, Notarius
9° Andreas Schmidt Exsenatoris und Notarius
sich umb sothaner Ambtschreibereÿ in das Ämbter: büchlein eingeschrieben haben, Welche alle der Catholischen Religion Zugethan sind, indeme beÿ bestellung sothanen officÿ die alternative nicht beobachtet Wird, maßen krafft einer ergangenen Königlichen ordonnance alle dergleichen officianten die erstgemelte Religion profitiren müßen, Wie solches auch respectu der Ambtleüthen und Schultheißen in der gantzen Provintz geordnet ist, die Hh. Landt Pfleger der Herrschafft Barr hätten sich diesen morgen Versammlet umb unter denen eingeschriebenen Candidaten einen außschuß Zu machen, und wurde H. Advocat Hold als deroselben beÿgegebener Rath referiren, Welche Sie die beste und zu dem vacirenden Ambt tüchtigste Subjecta befunden haben, Wornach das Decret Von der Verschweigenheit abzuleßen, die umbfrag, ob Jemand gebetten. Zu halten, und folgends die Wahl vorzunehmen seÿn Wird.
H. Advocat Hold sagte hierauff die Hh. Ambtpflegere gemeiner Statt Ämbtern hätten Vormahls die Ambtschreiber erwöhlt, Welche so dann beÿ Ghh. Räth und XXI. nach erfolgender Confirmation auff ihre ordnungen die gewohnliche eÿdt abgelegt, weilen aber in der anno 1736. ergangene Neuen Ambtschreiber Ordnung unter anderem enthalten ist, daß die Ambtschreibereÿen künfftighin beÿ diesem Hoch Löbl. Dicasterio solle ersetzt Werden, Wäre Von denen Hh. Landt Pflegern Zu Barr nur ein außschuß gemacht, und so wohl die Wichtigkeit des officÿ eines Ambtschreibers (:Welcher nicht allein Testamenten, Codicillen, Inventarien, Theil: Register, Eheberedungen, Kauff verschreibungen und andere dergleichen Contracten und actus Zu Verfertigen, sondern auch beÿ denen haltenden Ambtstägen des Protocoll zu führen hat, consequenter in der Wissenschafft einem erfahrenen Notario Wo nicht überlegen doch wenigstens gleich seÿn muß:) alß die tüchtigkeit der erst gemelten Personen in behörige Consideration gezogen, und reifflich examinirt, auch in ansehung obangzogenen umbstandts ihres orts für guth befunden Worden, dahin anzutragen, daß im fall eine derselben, So die qualität eines Notarÿ nicht hat, Zu diesem dienst gelangen thäte, Selbige Zuvor ein Examen umb deren Capacität Versichert zu seÿn, auß Zustehen haben würde, der Außschuß selbst anlangend, bestehe Solcher in nach benambsten Vier Personen nemblichen
H. Andres Schmidt Exsenatore undt Notariio
H. Johann Heinrich Appretris fiscal des Ambts Barr
H. Frantz Antoni Rumpler Notario publico undt
H. Johann Ludwig Remÿ Statt Schreiber Zu Rosheim.
Die Hh Landt Pflegere hätten den H. Schmidt den ersten gesetzt, Weilen Er das Examen, davon erst meldung geschehen, Vor erhaltung des Notariats rühmlich außgestanden, Einem Ehrsamen Großen und Kleinen Rath besessen, die ihm daselbst auffgetragene geschäffte, Zu Eines Löbl. Magistrats und des Publici Vergnügen in der Zeit Verrichtet, sein Notariat: und Zunfftschreiber: Ambt Wohl besorget, auch dabeneben feine Studia, eine gute Conduite und friedliebendes gemüth hat, die Wahl übrigens Zu Meiner gnädigen Herren hohen gutachten außsetzend.
Er könnte aber beÿ dieser gelegenheit nicht umbhin, in nahmen Wohl gedachter Hh. Landt Pfleger den betrübten und erbarmungs Würdige Zustand, in Welchem deßen hinderlaßene Wittib sich befindet, indeme Sie mit Sieben lebendigen Kindern beladen, und mit dem achten schwanger gehet, Zu deren unterhalt keine Zulängliche mittel Vorhanden, Meine Herren Zu dem end beweglich Vorzustellen, damit Sie nach dero klugen Einsichten und angebohrner Clementz gnädig geruhen möchten, die sachen dahin einzurichten, daß der jenige, So anietzo Würde erwöhlt Werden, dieser nothdürfftigen Wittib Zu ihrer und ihrer Kinder nöthigen Verpflegung in erwegung des Verstorbenenen seit Anno 1726. geleisteten treuen diensten und vor gemeiner Statt nutzen stätts bezeügten sonderbaren Eiffers, iährlichen etwas gewißes Von seinen Verdienst ein Zeitlang zukommen laßen sollte.
Die Hh. Landt Pfleger und Zwar 1° H. Stättmeister Von Hürtigheim referirte sich auff des H. Advocaten gethanen Vortag, rühmte anbeÿ das H. Schmidts gute qualitäten und recommendirte absonderlich des Verstorbenen H. Schulmeisters Wittib und Kinder Meiner Herren bekandten gütigkeit, 2° H. XIII. Gangolff sagte, Es Wäte der H. Appretris auch ein anständiges Suiectum, und hätte den dienst eines fiscals in dem Ambt Batt schon etliche ihr Zu MGhh. Vergnügen Verrichtet, sich auch erbotten, im fall Sie ihm die vacirende Ambtschreibereÿ Zu Conferiren gnädig geruheten, Er nicht allein die hinterlaßene Wittib iährlichen 100. thaler geben, sondern auch dero älteste Tochter heurathen Wollen und 3° H. XV. Denner beruffe sich auff das ienige, Was so Wohl Von dem Hn Advocaten als dem H. Stättmeister undt dreÿ Zehner gemeldte Werden.
Worauff das Decret Von der Verschwiegenheit abgelaßen, die umbfrag, Ob Jemand gebetten, gehalten und Vermittelts fernerer umbfrag (:in Welcher H. Stättmeister Von Berstätt sich Vernehmen ließ, Meine Herren hätten ieweilen in dergleichen gelegenheiten, da Ämbter Zu ersezen gewest, eine sonderbare reflection auff die Personen gemacht, Welche E. E. großen Rath besessen haben, Weilen non H. Schmidt die Ehren: Stelle rühmlich Vertretten, dabeneben ein examinirter Notarius ist, und alle übrige Zu dem dermahlen ledigen Ambtschreiber dienst erforderliche qualitäten und Fähigkeit besitzt, wolte Er selbigel seine stimm gegeben, und zugleich deßen gehalten haben daß derselbe, oder Wer zu diesem officio gelangen Würde, des H. Schulmeisters überbliebenen Wittib und Kindern eine Zeit lang etwaß gewißes Zu ihrer bessern unterhaltung Von seinem Verdients beÿzutragen angewießen werden solte, und H. Stättmeister Von Wormßer ebenfalls sein votum auff ged. H. Schmidt gerichtet, dabeneben aber der meinung gewest, daß d. Benannte des der Schulmeisterischen Wittib und Kindern assignirenden iährlichen beÿtrags auff ein hundert thaler gesetzt, und die Zeit deßen abrichtung auff acht nach einander folgende iahr bestimmet werden könnte:) H. Andreas Schmidt Zu einem Ambtschreiber der Herrschafft Barr per maiora erwöhlt und puncto des beÿtrags ratione quanti et temporis des H. Stättmeisters von Wormßer voto gefolgt Worden.

(p 167) Montag d. 9. Maÿ. So dann hat H. Andreas Schmidt Exsenator und Notarius, Welcher Vorgestrigen tag Zu einem Ambtschreiber der Herrschafft Barr beÿ diesem Hoch Löbl. dicasterio erwöhlt Worden, auff die in gegenwart der Herren Landt Pfleger erst besagter Herrschafft ihm zuvor abgelesene neue Ambtschreiber: Ordnung de anno 1736. einen Cörperlichen eÿd geschworen.

Marie Françoise Dabeind meurt le 25 mai 1740 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé quai Saint-Nicolas dans la maison de Madame de Linck. La masse propre aux héritiers s’élève à 968 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 534 livres, le passif à 1 275 livres.

1740 (30.6.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 11) n° 540
Inventarium über Weÿl. der Edl. viel Ehr: und tugendbegabten fr. Mar: Franciscä Schmidin geb. Dapeint S.T. H: Andreä Schmidten, Not: publ: et Jur. auch E. E. großen Rathß allhier alten beÿsitzers, und dermahl. Ambtschreibers in dem Ambt Barr geweß. Ehel. haußfr: nunmehr seel: Verlassenschafft auffgerichtet in A° 1740. – nach ihrem den 25. Maÿ Jüngst aus dießer Zeit v. welt genommenen tödtl. hientritt hier Zeitl. Verl. welche Nahrungß Verl. dato Zu end steh. auf freundl. ansuchen erfordern, v. begehren erstgedachten H. Wbers vnd dann H. François Gillbart des Mahlers alß geordnet und geschworenen Vogtß Mariæ Franciscæ, v. Mariæ Margarethæ der Schmidin, beede der Verstorbenen seel. mit erstgedachtem hinterbl. wb: Ehel. erzeugter KK. und ab intestato Zu Zweÿ gleichen antheil. Verlaß. Erben ersucht v. inventirt – Actum Straßb. den 30.ten Junÿ 1740.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Clauß Staden gelegenen, Madame de Linck zuständigen behaußung hatt sich befunden wie volgt.
Ergäntzung derer Erben wehrender Ehe abgegang: ohnveränderten guthß
Series rubricarum. Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Es berichtet der Hinterbliebene Herr Wittiber, daß ihme gar wohl bewußt und bekant ist, daß in wehrender Ehe alß welche gar nicht lang gedawret, nichts Vorgeschlag. noch gewohnen, sondern vielmehr verlohren worden ist, wie sich dann auch solches nach ersehung derer Inventariorum über sein vndt seiner Verstorbenen ehefrauen seel. Einand. in die Ehe zugebrachte Nahrung auffgericht Clärlichen gezeiget, vndt gewießen hat, dannenhero so wird beÿ so gestaltter sache vndt bewandnuß nur allen derer KK. vndt Erben Mütterl. ohnverändertes vndt die theilbahre Nahrung aber vnter einer Maß alß theilbar inventirt und beschrieben.
Derer hinterbliebenen Erben zuerfordern habendn Mütterl. ohnveränderter Vermögens, Sa. haußraths 72, Sa. Silbers 5, Sa. guldene Ring 9, Sa. Schulden 125, Ergäntzung 750, Summa summarum 968 lb
Diesemnach wird dan auch des H. Wittibers ohnverändert und dan die theilbahrer Verlaßenschafft unter einer Mass als theilbar inventirt und beschrieben, Sa. haußraths 87, Sa. Wein Vaß und bütten 45, Sa. Wein und frucht gefäll (o), Sa. Silbers 38, Sa. Schuld 330, Summa summarum 534 lb – Schulden 1275 lb Übertrifft also die vorhandene Passiva des H. Wb. ohnv. vnd das theilb. activ Vermög. vmb 740 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 628 lb

André Schmitt se remarie avec Catherine Klein, veuve de Jean Georges Vogel, greffier de la ville de Saint-Hippolyte (voir le mariage de sa belle-fille Marie Anne Vogel avec François Gaspard Claus en 1757). L’inventaire des apports est dressé le 17 avril 1742 d’après l’inventaire ci-dessous.

André Schmitt cède sa charge le 25 novembre 1772 à son successeur Schæffer (voir ADBR, cote 6 E 2, 229 fol. 414)

André Schmitt meurt subitement le 25 octobre 1774 sans être muni des sacrements après avoir toujours mené une vie pieuse. Il délaisse quatre enfants. Le défunt a donné à la veuve la jouissance viagère de la maison.

1780, Barr (6 E 2, 288) n° 162
Inventarium und Beschreibung all desjenigen Liegend. und Fahrenden Vermögens, So weÿl. der Edelgebohrne, Wohlachtbare und Wohlweiße S. T. Herr Andreas Schmidt im leben geweßener Exsenator und Notario Löbl. Statt Straßburg, und Amtschreiber der Herrschafft Barr, hier Zeitlichen verlaßen auffgerichtet in anno 1775. – nach seinem den (-) genommenen tödl. Hintritt hie Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft in gegenwart Frauen Catharina Schmitt gebohrner Klein, der hinterbliebenen Fr. Wittib, und deren nachbenannten Erbinnen (…) beÿ welcher Ersuch: und abtheillung zuforderist bederseitz zugebracht und währender Ehe Ererbtes, nach Inhalt beÿbegrachten Inventarii illatorum Vom 17.ten Aprilis 1742. und beederseither Mütterl. theil Register de annis 1748. et 1757. ausgeliefert – Zu Barr, d. 1.ten Xbris 1775
Die FFr. Erbinnen Sind 1° Fr. Clara Stroltz gebohrner Schmitt Herrn Stroltz des Inspecteur Particulier des ponts et chaussées Zu Belfort wohnhaft Fr. Eheliebstin, 2° Fr, Francisca Chassain gebohrne Schmitt Herrn Jean Baptiste Alexandre Chassain Inspecteur Principal des Ponts et Chaussées des obern Elseßes und ober baumeisters Löbl. Statt Colmar Fr. Eheliebstin, 3° Fr. Margaretha Pettmesser gebohrne Schmitt, weÿl. H. Joseph Heinrich Pettmessers geweßten J. U. L. und Löbl. Statt Straßburg archivarii hinterbliebene Fr. Wittib und dann 4° Jungfer Johanna Magdalena gebohrne Schmitt mehrjährig und Ihres rechtens, welch alle dießem Geschäfft in Eigener Persohn abgewartet und Richtig gemacht
Copia der Eheberedung, Vide beÿlag sub dato
Copia durch den Seel. Verstorbenen herrn errichteten Codicills de dato (-)

Welchem nach dann folgt die beschreibung der Vorhandenen Behaußung, und liegende güther die Zwischen der Fr. Wittib und Erbinnen Theilbar
Eigenthum ane Einer behaußung, So theilbar (Fr. Wittib in genuß Vermög Dispos.) Nemlich eine Behausung, Scheur, Stallung, gemeinschafftlicher Hoff, ein eigenes hinten daran gelegenes gärtel, samt allen übrigen darzu gehörigen weiten, begriffen, rechten und gerechtigkeiten Zu Barr in dem Storckenhoff gelegen (…) darüber und Zwar über die behausung besagt eig Pergament Kauffbrieff Von 3. Aprilis 1745 – Vorstehende behausung und beßerungs-grub Hat die Frau wittib Krafft obangezogener disposition Lebtägig Zu genießen
Hausrath und Fahrende Haab
(Procuration) Pardevant Le Tabellion De la Seigneurer de Bavillier (…) sont comparus en Personne Le Sr Pierre Leon Strolz inspecteur Particulier des ponts et Chaussées au département de Belfort y demeurant et de son authorité Dame Marie Claire Schmitt son epouse (…) Fait Lû et Passé à Bavillier apres midy du trois avril 1776

Sépulture, Barr (cath. f° 76)

Anno domini 1775 die vero 25 octobris mortuus est d. Andreas Schmitt protoscriba veteranus hujas ætatis suæ 77 annorum maritus superstitis Catharinæ Klein et quia subitaneo mortis ictu percussus obiit nullis potuit sacramentis provideri, peculiari autem id Dei gratiâ factum esse consendum ut qui tam religione mortis agonem in vitâ timebat, Ejus conflictum in Exitu non haberet sustinendum (pie vivens semper Bené moritur) die vero 27 dictorum mensis et anni solemne pampâ, ritu ceremoniâ atque comitatu defuncti corpus terræ mandatum fuit (i 79)

Catherine Klein meurt à Barr le 6 messidor II (24 juin 1794)

Décès, Barr (n° 85) heut den 6. Messidor im zweiten Jahr der Francken Republik (…) zeigten an, daß heut Morgen um fünf Uhr gestorben seÿe in ihrer Wohnung Sect. D. N° 49 die hießige burgerin Catharina gebohrne Klein weiland Andreas Schmidt des hießigen burgers und ehemaligen Amtschreibers hinterlaßene Wittib ihres Alters 85 Jahr (i 60)


Anne Marie Marguerite Schmitt, issue du deuxième mariage avec Marie Françoise Dabeind, épouse à Barr le 17 septembre 1764 Joseph Henri Pettmesser, licencié en droit et archiviste de la Ville de Strasbourg

Mariage, Barr (cath. f° 140-v)
Hodie 17 mensis Septembris anni 1764 una tantum proclamatione in hac Ecclesia parochiali Barrensi tantum unaq. in Ecclesiâ parochiali ad sanctum Ludovicum intra Argentinam (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Dominus Josephus Henricus Bettmesser filius defunctorum Domini Josephi Henrici Bettmesser et Dominæ Mariæ Barbaræ Osterin quondam Conjugum archivi Civitatis Argentinensis Registratore Juris utriusque Licentiatus commorans Argentinæ et Anna Maria Margarita Schmitt filia Domini Andreæ Schmitt Protoscribæ Satrapiæ Barrensis et defunctæ Dominæ Mariæ Franciscæ Dabeind olim Conjugum commorans in hac parochia (signé) Josephus Henricus Pettmesser Anna Maria Margaretha schmidt (i 140)

Marie Claire Schmitt, issue du premier mariage avec Catherine Ducloux, épouse à Barr le 18 juillet 1768 Pierre Léon Stroltz, architecte à Belfort

Mariage, Barr (cath. f° 135-v)
Hodie 18 mensis Julii anni 1768 (…) inter Dominum Petrum Leonem Stroltz solutum Architectum filium Domini Meinradi Stroltz Architecti et defunctæ Dominæ Claudiæ Agnetis Curié quondam Conjugum in Befort Diœcesis Bisuntinæ ex una, et Mariam Claram Schmitt filiam Domini Andreæ Schmitt Protoscribæ Satrapiæ Barrensis et defunctæ Dominæ Catharinæ Ducloux quondam Conjugum in hac parochia commorantem ex altera partibus (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti sunt. adfuerunt testes Dominus Meinradus Stroltz architectus faber lignarius commorans in Befort in superiore Alsatiâ, Dominus Joannes Baptistæ Alexander Chassain inspector principalis viarum Regiarum Architectus Colmariæ (signé) Petrus Leo Strolz, Claire Schmidt (i 155)


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