Alexandre Ridejoye dit Langlois, maître d’armes, et Françoise Thevignon, veuve du marchand Georges La Coste puis (1722) Anne Marie Hüber – catholiques


Originaire de Vienne d’après le livre de bourgeoisie, Alexandre Ridejoye dit Langlois déclare en 1703 résider à Strasbourg depuis douze ans. Il sollicite en 1696 le droit d’exercer son métier de maître d’armes qu’il obtient effectivement en 1699 en même temps que celui de s’immatriculer à l’université. Il pratique son métier au poêle des Maçons où il obtient en 1703 le droit de débiter du vin.
Il a épousé Françoise Thevignon, veuve du marchand Georges La Coste de Metz, qui meurt en 1721. Il se remarie en 1722 avec Anne Marie Hüber, originaire de Baden-Baden, avec laquelle il devient bourgeois en 1723.
Alexandre Ridejoy dit Langlois meurt en décembre 1728 après avoir institué sa veuve légataire universelle. Anne Marie Huber se remarie en 1730 avec Ferdinand Léopold de Cristian.

Maison en propriété
1723, Vieux-Marché-aux-Vins (III 139, actuel n° 37)

Enfant du premier mariage de Françoise Thevignon

  • Pierre La Coste, sculpteur, épouse (1703) Marie Doyen



Signatures d’Alexandre Ridejoye dit Langlois et de Françoise Thevignon au contrat de mariage de Pierre La Coste (1703, ADBR, cote 6 E 41, 14)
Signature d’Alexandre Ridejoye dit Langlois au contrat de mariage (1722, ADBR, cote 6 E 41, 42)
Signature d’Alexandre Ridejoy Langlois en 1699 au registre matricule de l’Université (AMS, cote 1 AST 443)


Les maîtres d’armes Langlois et Jean François Montet dit la Foret sollicitent auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un le droit d’exercer leur métier. L’assemblée les renvoie à la commission compétente.

1696, Conseillers et XXI (1 R 179)
Langlois Maitre des armes, Jean François Montet dit la Foret. 138.
(p. 138) Montags den 10. 7.bris 1696. G. ersch.n ê Sr l’anglois maitre des armes producirt dieße unterth. requete
Kl. n. Jean François Montet dit la Foret auch Fechtmeister producirt dieße Unterth. requete mit beÿl. 1. 2. 3 et 4. pcto permission ihre Kunst exerciren Zu dörffen.
Erk. den imploranten bedacht angezeigt und das geschäfft an die V. O. Herren gewießen.

Alexandre Ridejoye dit Langlois et sa femme Françoise Thevignon mettent leur beau-fils et fils respectif Pierre La Coste en apprentissage chez le sculpteur François Francin

1698 (19. Xbre), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 11)
Apprentissage – Allexandre Ritjoie dit Langlois M° en fait d’arme et Françoise de vignon son Epouze
a recognu que pour faire le profit de Pierre La coste fils de lad. Vignon et de son p.er Mary Ils Lont cejourdhui mis en apprentissage de son consentement en la boutique et maison du Sr François Francin M° Sculteur en bois pour apprendre pendant quatre ans que doit durer Led. apprentissage a compter de ce jour et a finir au bout dsd. quatre années Led. Mestier de sculteur

Alexandre Ridejoye dit Langlois sollicite auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un le droit d’exercer son métier et de s’inscrire à l’université. Comme le pétitionnaire a donné suffisamment de preuves de sa compétence au commandant de la Citadelle et que le Magistrat accueille volontiers les maîtres d’armes du moment qu’ils ne sont pas trop nombreux, le préteur royal émet un avis favorable que ratifient les Conseillers et les Vingt-et-Un. Il s’inscrit au registre matricule de l’Université à la section des enseignants (Matricula didascalorum atque servorum in universtitate argentinensi, AMS, cote 1 AST 443, boir signature plus haut)

1699, Conseillers et XXI (1 R 182)
Alexandre Ridejoy dit l’Anglois vmb permission in der fechtkunst Zu informiren. 85.
(p. 85) Sambstags den 25.ten Aprilis 1699. – G. Ersch. Alexandre Ridejoy dit l’Anglois der Fechtmeister prod. frantzösische requeste bittet Innhalts gehet dahin, daß Er erlaubnus haben möge seine Kunst allhier Zu exerciren, vnd beÿ der Universität immatriculirt werden möchte.
Herr Syndicus meldet es werde der Implorant sowohl von Mons. F*fredy dem Commendanten in der Citadelle als auch von den gethanen proben dadurch Er seine Kunst Verfahrenheit genugsam erwiesen recommendirt, deßwegen Er dann darvor hielte, daß demselben in seinem begehren Zu willfahren sein werden und solches umb so mehr, weilen Mhh. intention jederzeit dahin gegangen, daß dergleichen erfahrene Meister alhier gelitten werden solten, wann nur die anzahl derselben nicht gar Zu groß würde, Er vermeine aber, es were anjetzo nicht mehr alß Ein Fechtmeister allhier, welcher die permission hette seine Kunst Zu treiben.
Erk. Würd Imploranten in seinem begehren willfahrt vnd soll sich derselbe beÿ allhiesiger Universität immatriculiren laßen.
H. XV. Reichshoffer vnd H. Leitersperger.

Alexandre Langlois demande aux Quinze le droit de servir du vin au poêle des Maçons. Il déclare qu’il habite Strasbourg depuis douze ans, qu’il est immatriculé à l’Université et qu’il souhaite pouvoir servir du vin à ses clients. La commission constate que Daniel Meyel et Georges Brey ont déjà joui de ce droit contre paiement de 9 sols la mesure de vin, que le poêle a subi des dégâts quelques années auparavant, que le pétitionnaire a bonne réputation et ne souhaite pas loger d’hôtes. Les Quinze donnent leur autorisation le 26 janvier. Alexandre Langlois qui paie 12 sols la mesure de vin demande le 23 juin une réduction à 9 sols. Les Quinze le renvoient aux préposés généraux de l’accise.

1703, Protocole des Quinze (2 R 107)
Alexandre L’Anglois der Fechtmeister pt° weinschanckh auff der Maurer Stub
(f° 3-v) Sambstags den 20.ten Januarÿ 1703. G. nôe Alexandre L’Anglois des Schirmers vnd Fechtmeisters alhie, der bittet unterth. ihme den weinschanckh auff der Maurer Stub gn. zu willfahrten. Erk. an die Oberen Vngelthh. gewießen.

(f° 15-v) Freÿtags den 26. Januarÿ 1703 – Iidem [Obere Ungelts Herren] Laßen per herrn Friden Proponiren, es habe Alexandre L’Anglois der Fechtmeister umb den weinschanck auff der Maurer Stub angehalten und auff beschehene fernere anhörung beditten, daß Er beÿ der Universität immatriculirt und schon 12. jahr alhie wohnhaft seÿe, er habe die Maurer Stub gelehnt und wolle wann ein Escolier Zu ihm Komme und auch anderen Leüthen einen trunckh geben. Man habe sich nun gleich errinnert daß schon mehrmahlen wein alda außgeschenckt worden, als von Daniel Meÿel vnd Hans Georg Breÿen, welche vom ohmen 9 ß ungelt bezahlt haben, (2) daß dieße Zunfft vor einigen jahren ein großen Unglück gehabt, (3) der Implorant keinen vollkommenen würth abgebe, und niemand logire und Weilen derselbe (4) ein gutes Zeügnus habe, so stünde Zu Mghherren, Ob sie demselben auff gleichen fuß wie obigen Meÿel und Breÿen tractiren, vndt demeselben den weinschanck willfahren wollen. Erk. Bedacht beliebt.

(f° 168) Sambstags den 23. Junÿ 1703. G. nôe Alex. L’Anglois des Fechtmeisters vnd Schirmers alhie, der berichtet, daß er auff erhaltenen Weinschanckh biß dato vom Ohmen 12 ß ungelt bezahlt habe, weilen er aber dabeÿ nicht bestehen könne, in dem er nur einigen officiers wein gebe, als bittet unterth. ihme solchs Ungelt auff 9 ß gn. Zu moderiren. Erk. an die Oberen Vngeltshh. gewießen.

Fils du marchand Georges La Coste de Metz et de Françoise Thevignon remariée au maître d’armes Alexandre Ridejoye dit Langlois, le sculpteur Pierre La Coste épouse en 1703 Marie Doyen, fille de libraire

1703 (18 7.bre), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 14)
Contrat de mariage 18 7.bre 1703 – furent presens Pierre La coste sculteur jeune Garçon fils de deffunt Georges la coste en son viuant marchand a la ville de Metz et de Françoise theuignon sa veufue a present espouze du Sr alexandre ritjoye dit Langlois maistre en fait d’armes en cette ville de Strasbourg assité dud. Sr son beau père Et de sad° mere d’une part
Et Dlle Marie doyen fille du Sr Nicolas doyen marchand libreraire en cette d° ville et de nicolle romain sa femme ses pere et mere assistée de sesd. pere et mere pour elle et en son nom d’autre part (signé) pierre La Coste, marie doyen, langlois, f theuignon
(Joint) Mémoire des meubles apportés par la future épouse

Maître d’armes à la tribu des Maçons, Alexandre Ridejoye dit Langlois présente une requête aux Quinze qui le renvoient aux préposés généraux de l’accise.

1708, Protocole des Quinze (2 R 112)
Alexandre Riedejoye dit l’Anglois fechtmeister
(f° 267) Sambstags den 1. Decembris 1708. – Kun. noîe Alexandre Riedejoye dit l’Anglois deß fechtmeisters auff der Maurer Zunfftstub prod. vnderth. Memoriale vnd bitten. Erk. vor die Ober Vngelts herren gewießen.

Françoise Thevignon (Divinot) meurt le 10 janvier 1721. Sont témoins son mari et son fils Pierre La Coste

Sépulture, Saint-Laurent (cath. p. 56)
1721. die 10 Januarii Mortua omnibus sacramentis rité munitâ est Francisca diviniot uxor legitima Dni Alexandri Langlois exercitorum Magistri universitatis argentinensis commorantis in hac parochia a die 12 ejusdem mensis et anni sepulta est in coemeterio parochiæ nostræ ordinario præsentibis testibus sponsi defunctæ (…) et petro la coste filio defunctæ (i 34)

Alexandre Ridejoy dit Langlois épouse Anne Marie Hüber originaire de Baden-Baden : contrat de mariage, célébration. L’épouse fait une donation à sa nièce Marie Madeleine Carré fille de Pierre Carré et de Catherine Hüber

1722 (17.8.), Me Robert (6 E 41, 42)
(Contrat de mariage) Alexandre de Ridejoye dit langlois maître en fait darmes en cette ville veuf demeurant rue des juifs parroisse St Laurent
Anne Marie hinsrine fille majeure demeurant en cette ville au poile des Pelletiers parroisse St Pierre le Vieux fille de défunt adam hins boucher au bourg de Baden et de Marie Madeleine Blanc
en présence du Sr Pierre Carée beau frère de la future épouse (…) donne a Marie Madeleine Carré sa niece fille dudit Pierre Carré et Catherine hins
Etat des meubles appartenant a Marie Anne hiberine, 1200 livres

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 88)
Hodie 18 Mensis Augusti Anno 1722 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dominus Alexander Ridejoix dictus dominus L’Anglois gladiatorum Magister et Maria Anna Hÿberin oriunda Bada Badena ex altera parte (signé) alexandre ridejoye, signum sponsæ x (i 50)

Originaire de Vienne, le maître d’armes Alexandre Ridejoy (Bithehoit) et sa femme Anne Marie Huber originaire de Baden-Baden deviennent bourgeois en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois

1723, 3° Livre de bourgeoisie p. 1332
Alexander Bithehoit der fecht meister auß wien geb. und seine ehefr. Anna Maria Huberin von Marggraff baden erhalten das burger recht umb die tertz des neuen burger schillings, wollen beÿ E E Zunfft der freÿburger dienen. Jur. et prom d. 23. Jan. 1723.

Alexandre Ridejoy dit Langlois meurt en décembre 1728 après avoir institué sa veuve légataire universelle. Les experts estiment la maison 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 778 livres, le passif à 14 livres.

1729 (7.3.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 3) n° 40
Inventarium über Weÿl. deß Ehren: und Großachtbahren Hn Alexander Ritchoit dit L’Anglois geweßenen Fechtmeisters undt burgers allhier Zu Straßburg seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1729. – nach seinem den 8. deß Monats Decembris Zurückgelegten 1728.ten Jahrs genommenen tödlichen hintritt, hie Zeitlichen Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf geschehenes dienst freundliches ansuchen erforderen und begehren der Viel Ehr und tugendreichen frawen Anna Maria Ritchoit gebohrner Hieberin, der hinderlaßenen wittib alß welcher in Krafft deß hernach copialiter inserirten Indulti Testandi und darauff volgenden Testamenti nuncupativi, die gesambte Verlaßenschafft deductis deducendis eÿgenthümblichen gehörig und zu zuschreiben ist, (…) die Hinterbliebene Wittib, beÿständlich deß Ehren und Vorgeachten Herrn Johann Daniel Arnold, Glaßers und burgers alhier – So beschehen Straßburg, Monntags den 7. deß Monats Martÿ Anno 1729.

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Alten Weinmarckt gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen dahero infra fol° (-) beschriebener behaußung befunden alß volget
Ahne Holtz undt Schrein werckh, In dem Saahl, In dem Kl: vnd: Stübel
(f° 6) Eÿgenthumb ahne einer Behaußung. Ein vord. und Hind. hauß sambt allen deßen weith. Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten, so gelegen allhier ahne dem Alten wein Marckt einseith neben denen Schönherrischen Erben, 2. s. neben Schäffelhöltzischen Erben, Vornen auff dem Alten Weinmarckt, hinden aber den Rooßen garthen stoßend, Welche behaußung durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe deß Münsters, Zimmer: und Mauer Hoffs vermög eines Zu mein deß Notarÿ Concept gelieffert: den 9.ten deß Monaths Martÿ hus. datirten Papÿrenen Abschatzung scheins æstimirt und angeschlagen worden für und umb 1400 Gulden, Macht hiehero in Außwurff 700. Über dießer behaußung ist vorhanden, ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff auß allhießiger C. Contract stuben gefertiget, und mit deroßelben Kleineren Secret Insigel verwahret de dato 1.ten Februarÿ 1723. so beÿ dießer Inventur mit Litt. A: marquiret word.
Norma hujus inventarÿ. Bericht Ahne statt der Eheberedung. Es ist Zwar Zur Zeit beeder geweßener nun aber durch den Zeitlichen Tod zertrennter Eheleut den 17.ten Aug. 1722. coram Hn Robert, dem geweßenen königlichen Notario allhier eine Eheberedung auffgercihtet worden, dahero solche Hießigem Stylo nach, dem Inventario Zu inseriren wären Weilen aber Vermittelsy deß hernach copialiter eingetragenen Indulti Testandi undt darauff Volgenden Testamenti nuncupativi Reciproci §° drittens und Letztens, die hinterlaßen fraw Wittib die gesambte Verlaßenschafft Jedoch deductis deducendis nicht nur allein eÿgenthümblichen zu prætendiren hat, sondern auch nach Inhalt erst angezogenen Paragraphi Tertÿ Zwischen dem seelig. Verstorbenen H. und der hinderlaßenen frau Wittib besagte dero Eheberedung, außer deß 2.te darinn enthaltenen dieße Verlaßenschafft aber nicht sondern ermeldter Art. annoch gültig seÿn solten der fraw Wittib Verlaßenschafft mit der Zeitangehet, gäntzlichen cassirt und gegen einander auffgehoben wordten, alß ist beÿ so Gestalt der Sachen, die Eheberedung dißorts einzutragen Vor unnöthig erachtet, sondern ahne statt derer gegenwärtiger Bericht erstattet worden.
Copia Indulti Testandt (…) – Copia Testamenti nuncupativi Reciproci, im Jahr 1727 (…) auff Montag den 7. Monatstag Aprilis Nachmittag Zwischen ein und Zweÿ Uhr allhier (…) zu sich in Ihre auffm Alten Weinmarckt allhier gelegene Wohn behaußung erforderen und kommen laßen herr Alexander Ritschoye dit L’Anglois der burger und Fechtmeister allhier und mit Ihme die Viel Ehr und tugendsamen Fraw Maria Anna gebohrne Hyberin sein eheliche Haußfrau (…) in der untern Stuben deren Fenster auff die Gaß außsehen gesund gestand und stehenden Leibs – T. Georg Philipp Rith, Notarius
Sa. haußraths 67, Sa. Wein und vaß 11, Sa. Eÿgenthumbs ane einer Behaußung 700, Summa summarum 778 lb – Schulden 14, Nach deren Abzug 681 lb
– Abschatzung dem: 9. Martÿ 1729. Auff begehren weiland deß Ehrenhafften und Vor achtbahren herrn allexander Richau geweßenen fëcht Meister sell: hinter laßene fraw wittib ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg auff dem alten Wein Marck gelegen, einseÿts Neben der frauen fëßlerin, anderseÿts Neben Daniel Mennel Metzger, hinten auff deß thomma loch stoßent, welche behaußung Stuben Chammern Chugen hauß Ehren, Eine mit hert und waßerstein, ein underschlag und gewölbter Këller, sambt aller gerechtig Keit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preÿß Nach angeschlagen wierd Vor vnd Umb Ein Tausend und Vier Hunterd Gulten Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs


Ferdinand Léopold de Cristian, capitaine, veuf d’Anne Morel et (1730) Marie Anne Huber – catholiques

Veuf d’Anne Morel de Dole, le capitaine Ferdinand Léopold de Cristian épouse en 1730 Anne Marie Hüber veuve du maître d’armes Alexandre Ridejoye dit Langlois. Tous deux meurent à quelques mois d’intervalle en 1753. La veuve a institué pour héritière sa petite-nièce Marie Geneviève Carré.

Enfant d’Anne Morel

  • Jeanne de Christian, sans domicile connu en 1753


Signature au bas du contrat de mariage (1730, ADBR cote 6 E 41, 949)

Anne Marie Hüber se remarie avec le capitaine Ferdinand Léopold de Cristian, veuf d’Anne Morel de Dole : contrat de mariage, célébration

1730 (2.8.), Me Rith (6 E 41, 949)
Contrat de mariage – furent presents Messire Noble Ferdinand Leopold de Cristiane Capitaine au regiment de piemond retiré à la Suite de cette place en la même qualité, fils de Messire Noble Jean Mathieu de Cristiane Lieutenant Colonel du Regiment de Reingraff veuf de deffunte dlle Anne Morelle de Dole en Comté de Bourgogne sa première femme pour luy en en son nom d’une part
et Damle Marie Anne Hybere veuve de feu Sieur Alexander Ritschoye dit Langlois vivant Maistre en faite d’armes de Mrs les cadets de la Citadelle de cette dite ville de Strasbourg d’autre part – le premier jour du Mois d’aoust en l’année 1730

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 29)
Hodie 7. die augusti Anni 1730 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Dnus Ferdinandus Leopoldus de christian ante hac centurio legionis pedestris de piedmon, viduus Mariæ Annæ vian de champy et domicelle Anna Maria Huberin vidua alexandri Rittschue dicti L’angois vommorans in parochia ad Stm petrum juniorem (signé) cristian,+ nota sponsæ (i 31)

Léopold Ferdinand de Christian meurt en 1753 en délaissant pour héritière sa fille issue de son premier mariage, dont le domicile est inconnu. Les experts estiment la maison 900 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 455 livres, le passif à 179 livres.

1753 (8.1.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 377), non signé ni numéroté
Inventarium über Weÿland Herrn Leopold Ferdinand de Christian geweßenen Capitaine Reformé derer Königlichen Milice im untern Elsaß nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1753. – als derselbe Dienstags den 26.ten Decembris in des Verwichenen 1752.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solchem seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf Freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehrenvest, Wohlvorgeacht und Weißen Herrn Johann Nicolaj Schloßers des Perruquenmachers und E. E. Kleinen Raths jetzig Wohlverdienten beÿsitzers als aus Ehrengedachten Kleinen Raths Mittel hierzu in specie abgeordneten Herrn Deputati Vor und im Nahmen Jungfrauen Jeanne de Christiane des seelig Verstorbenen in Erster Ehe, mit auch Weÿland Frauen Anna gebohrner Morelle seiner geweßten Ehegattin ebenmäßig seeligen ehelich erziehlter Tochter und ab intestato Verlaßener universal Erbin, Von deren mann aber ob sie annoch lebend oder Tod seÿe schon geraumer Zeit Keine Nachricht erhalten ersucht und inventirt, durch die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Mariam Annam de Christian gebohrne Hÿberin die Hinterbliebene Frau Wittib mit assistentz des hoch Edel gebornen Fürsichtig und hochweißen herrn Frantz Matthiä Zäpffels, des beständigen geheimen Regiments der Herren Ein und Zwantzig hochansehnlichen beÿsitzers, deroselben erbettenen hochgeehrten beÿstands – So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 5.ten und Montag den 8.ten Januarÿ Anno 1753.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem alten Wein Marck gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden Worden Wie folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung (W.) Eine behaußung und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarck einseit neben Philipp Jacob Gergen dem Kieffer, anderseit neben Lorentz Leÿtel dem Kupfferschmid, hinden auf dem Rosengarthen stoßend und einen außgang dahien habend, so gegen männiglichen freÿ ledig eigen und durch (die Werckmeistere) Vermög überschickter Schrifftlicher Abschatzung Vom 8.ten Januarÿ 1753. angeschlagen pro 900. Darüber besagt ein teutsches pergam. Kauffbrieff in Allhießiger Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel Verwahret de dato 1.ten Februarÿ Anno 1723. Worauf a tergo angemerckt, daß die weÿland Daniel Winters des Metzgers Kindern in Capital schuldig geweßene 300. lb. d den 21.ten Aprilis 1735. und die herren Stall meister Roßenzweig in haubtguth schuldig geweßene 750. lb. den 26.ten Julÿ 1736. abgelößt Worden, mit altem Lit: A. signirt u. dißmahlen nach beschehener besichtigung Wieder dabeÿ gelaßen.
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnverändert Guths. Estl. Vermög eines Von der hinterbliebeneen Wittib producirten Etat (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ – Der Wittib Vermögenn Sa. haußraths 63, Sa. Silber geschirrs 23, Sa. goldenen Rings 2, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 900, Summa summarum 898 lb – Schulden 894 lb, Detrahendo verbleibt 95 lb
Dießemnach Wird auch der Erbin ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 26 lb
Endlichen Wird nun auch das Gemein Verändert und Theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 10, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 548, Sa. Schulden 894, Summa summarum 1455 lb – Schulden 179 lb, Nach deren Abzug 1276 lb
Gantze Verlaßenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ Vero pretio 1398 lb
Copia der Eheberedung – furent presents Messire Noble Ferdinand Leopold de Cristiane Capitaine au regiment de piemond retiré à la Suite de cette place en la même qualité, fils de Messire Noble Jean Mathieu de Cristiane Lieutenant Colonel du Regiment de Reingraff veuf de deffunte dlle Anne Morelle de Dole en Comté de Bourgogne sa première femme pour luy en en son nom d’une part et Damle Marie Anne Hybere veuve de feu Sieur Alexander Ritschoye dit Langlois vivant Maistre en faite d’armes de Mrs les cadets de la Citadelle de cette dite ville de Strasbourg d’autre part – le premier jour du Mois d’aoust en l’année 1730 – Rith. Not.
– Abschatzung Vom 8.ten Januarÿ 1753. Auff begehren Weÿland Herrn Ferdinand Leopold Christian geweßenen Capitain unter dem unter Elsaßischen Regiment seel. Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auff dem Alten Weinmarck einseit neben herrn XXI.r Zäpffel anderseit neben Meister Leÿdel dem Kupfferschmid und hinten auff den Roßengarten stoßend gelegen, neben dem Eingang seind Zweÿ stuben und eine Kuchen, In dem Ersten stock ist eine Stube stub Kammer eine andere Kammer Kuchen und haußöhren, In dem Zweÿten stock ist eine Stube, Zweÿ Kammeren undt ein Haußöhren Worinnen der Herd und Waßerstein, der dritte stock ist dem zweÿten gleich, darüber ist der Tachstuhl so mit hohl und breit Ziegeln belegt hat auch einen gewölbten Keller, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb Ein Taußend Acht hindert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Werner Werckmeister

Marie Anne Hüber meurt deux mois plus tard après après avoir institué pour héritière Marie Geneviève Carré, fille de sa nièce. L’actif de la succession s’élève à 1 053 livres, le passif à 832 livres. Dans une supplique jointe à l’inventaire, Léopold Ferdinand de Christian sollicite que sa fille soit admise à l’école de Saint-Cyr

1753 (23.2.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 377), non signé ni numéroté
Inventarium über Weÿland Frauen Mariæ Annæ De Christiane gebohrner Hÿberin, auch Weÿland Herrn Leopold Ferdinand de Christian, geweßenen Capitaine Reformé derer Königlichen Milices im Untern Elsaß nunmehr seeligen hinterlaßener Wittib nun ebenmäßig seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1753. – nach deme dieselbe dienstags den 13.ten dießes Monaths Februarÿ aus dießer Welt seelig abgeschieden, nach solch Ihrem tödlichen hientritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft gleichbalden nach Ihrem absterben und Zwar nemblichen tag Von Seithen E. E. Kleinen Raths ordnungsmäßig secretirt und heut dato ad Effectum Inventationis reserirt, deme nach auf ansuchen und begehren Frauen Genovevæ Carré, gebohrne Carré, Herrn Sebastian Carré, Capitaine à la Suite du Regiment de Baviere, Frauen Eheliebstin, der seelig verstorbenen per Testamentum verlaßener Universal Erbin mit assistentz S. T. herrn Frantz Mathiä Zäpffels des beständigen geheimen Regiments der herren Ein und Zwantzig hochansehnlichen beÿsitzers Ihres erbettenen herrn beÿstands (…) inventirt und aus dem über gedachten herrn De Christian Verlaßenschafft allererst den 5. et 8. Januarÿ hujus Anni errichteten Inventario revidirt – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein S. T. Herrn Johann Michael Böhm Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und berühmten Practici, auch E. E.Kleinen Raths Jetzig. wohlverdienten beÿsitzersn als aus Ehrengedachten Kleinen Raths Mittel hierzu in specie abgeordneten Herrn deputati auf freÿtag den 23.ten Februarÿ Anno 1753.

Sa. haußraths 68 lb, Sa. Silbergeschirrs 14, Goldenen Ring nihil,Sa. baarschafft 71
Eigenthumb ane einer behaußung. So der defunctæ Eigenthümlich Verlaßenschafft gehörig. Vermög Vielangezogenen Inventarÿ fol. 31. fac. 2.da er sequentibus bestehet selbige in einer behaußung und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarck, einseit neben Philipp Jacob Gergen dem Kieffer, anderseit neben Lorentz Leÿtel dem Kupfferschmid, hinden auf dem Roßengarthen stoßend und einen außgang dahien habend, so gegen männiglichen freÿ ledig eigen und durch der Statt Straßburg herrn Lohner und geschwohrene Werckmeistere nach besag Abschatzungs Zeduls Vom 8.ten Januarÿ 1753. fol. 32. fac. 2.da angeschlagen pro 900. Darüber besagt der in offt besagtem Inventario allegirte Kauffbrieff Vom 1.ten Februarÿ 1723. sub Lit: A.
Summa summarum 1053 lb – Schulden 832 lb, Detrahendo 221 lb
Hausrath So die abgeleibte Frau seelig in genuß gehabt 32 lb, Silber 1, baarschafft 142, Wÿdembs Ergäntzung (821, Abgang 85, detrahendo) 735, Summa summarum 911 lb, Schulden 43, Nach deren Abzug 867 lb
Copia der Abgelebten Frauen Seeligen Vor Herrn Humbourg königlichen Notario und gezeugen auffgerichteten Testamenti nuncupativi – fut présente Damle Anne Marie Huberin veuve en premières noces du Sr Alexandre Ritterchaud Maitre en fait d’armes et a present epouse du Sr Ferdinand Leopold Christian Capitaine à la Suite de la place de cette ville y demeurante Rue du Vieux Marché aux vins Paroisse St Pierre Le jeune, laquele venue en L’etude dud. Notaire (…) Fait Lu et passé aud. Strasbourg le 26 juillet 1751
(Joint) A son Altesse Monseigneur le Prince de Vaudemont. Les bontés que vous aues eu autrefois pour feu le Sr Cristiane Major au regt. de Ringraue qui se jetta dans la Citadelle de Besançon avec ses Hommes qu’il auoit l’honneur de commander, et en celuy des services sous les ordres de Votre Altesse pendant le siege de cette place ou jl fit des actions distinguées qui vous engagenrent Monseign. a luy procurer une gratificatiion du Roy d’Espagne, lequel a ensuite esté tué a la deroute de Treue ou jl perdit tout son Equipage, font prendre la liberté à son fils Capitaine qui vient d’estre reformé a la suite du regt. de Laonnois apres 23. ans de Service, dont Neuf auec Commission de Cap.ne et auoit esté Estropié du bras gauche d’un coup de feu qu’il a receu au Siege de Cazal, et suplie tres Humblement Votre Altesse de vouloir a la memoire de son pere, luy accorder Monseigeur l’honneur de votre puissante protection pour faire entrer aux demoiselles de St Cir Jeanne Christiane sa fille agée de six ans n’estant pas en estat de luy faire donner une Education conuenable a sa naissance, par ce qu’il est tres mal partagé des biens de la fortune ayant consomme le peu qu’il en auoit pendt. ses services, sa mere ayant esté deshéritée de ses pere et mere a cause du mariage qu’il auoit contracté malgré eux auec le pere du supt.

Accord passé entre le représentant de Jeanne de Christian et Geneviève Carré

1753 (13.5.), E 5785 (b)
Auß Liefferung über Weÿl. herrn Leopold Ferdinand de Christiane geweßenen Capitaine Reformé derer Königlichen Milices im Untern Elsaß seel. Verlassenschafft
Zuwißen seÿe hiermit demnach auf das dienstags d. 26. Decembris des verwichenen 1752.sten Jahrs beschehenen tödlichen hienscheiden Weÿl. herrn Leopold Ferdinand de Christiane – in praesentia Frauen Maria Anna De Christiane geb. hÿberin der hinterbliebenen Frau Wittib und S.T. H. Frantz Matthiä Zäpffels des beständigen geheimen Regiments der herren Ein und Zwantzig hochansehligen beÿsitzers Ihres beÿstandts, Herrn Johann Nicolai Schloßers des Perucquenmachers E. E. Kleinen Raths beÿsitzers als im Nahmen der abweßenden Erben
S.T. herr Fraciscus Cetti J.V.Ltus und hiesiger Löbl. Cancelleÿ Verwanther von Einem großen Rath vor und im Nahmen Jungfrauen Jeanne de Christiane des seel. verstorbenen in Erster Ehe mit auch weÿl. Frauen Anna geb. Morelle seiner geweßenen Ehegattin tochter und ab intestato verlaßenen Universal erbin von deren mann aber ob sie annoch im Leben oder Todt seÿe schon geraumer zeit keine nachricht erhalten oder da dieselbe nicht mehr im Leben wäre aber eines oder mehrere erziehlte Kinder hinterlassen hätte
So dann der auch verstorbenen wittib und usufructuaria per Testamentum nachgelaßene Universal Erbin Fr. Genoveva Carré geb. Carré herrn Sebastian Carré Capitaine à la Suite du Régiment de baviere Fr. Eheliebste mit assistentz herrn Jacques Cousin Perucquenmachers Ihres geschwornen Curatoris
in der ane dem alten Weinmarckt liegenden Wohnbehausung
der Erbin ohnveränderte Nahrung, hausrath 26 lb, ergäntzung 1 lb, in natura vorhandene Posten 51 lb, summa 62 lb
Theilbare Verlassenschafft, hausrath 8 ß, versteigert 13 lb, silbers 1 lb, baarschafft 548 lb, schulden 894 lb, summa 1458 lb, abzuziehen 199 lb, Detrahendo 1258 lb
der Wittib laut Eheberedung

Fille de Catherine Hüber et de Pierre Carré, l’héritière Geneviève Carré épouse en 1744 le capitaine Sébastien Carré, originaire de Chinon en Touraine : promesse de mariage, contrat de mariage et célébration

1744 (11.4.), Me Laquiante (6 E 41, 995)
Contrat de mariage, communauté partageable par moitié – Monsieur Sébastien Carré Capitaine au Régiment de royal Bavierre infanterie allemand, fils de feu Sébastien gilles Carré, marchand bourgeois a Tours en Touraine et anc. cons. a La jurisdiction consulaire dud. lieu, et de defunte Marie Vallet
Dlle Catherine Huber veuve de deffunt Pierre Carré pour dlle genevieve Carré sa fille (promettent de se prendre devant l’église catholique)

Me Laquiante (6 E 41, 995) le 23. 7.bre 1743 promesse de mariage – Mons. Sébastien Carré premier lieutenant des grenadiers du Régiment royal d’infanterie allemande de Bavierre
dlle Marie genevieve Carré fille mineure de deffunt Pierre bourgeois de cette ville et Catherine hubert veuve en secondes noces du Sr Capitaine huissier sergent royal a la résidence de Strasbourg assitée d’Anne Marie Hubert espouse de Mons. Leopold Ferdinand de Christiani capitaine grenadier au Bataillon de la milice de Basse Alsace sa tante maternelle

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. 171)
Hodie 13 mensis aprilis anni 1744 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie ecclesiæ coniuncti fuerunt præclarus dominus Sebastianus Carée chinonis in turoniæ diœcesis turonensis oriundus Capitaneus legionis pedestris regiæ bavaris in actu in præsidiis lauterburg diœcesis spirensis, et pudica genoveffa Carée filia legitima defuncti petri Carée et catharinæ hiberin (signé) Carré, Mari genevieue Carré (i 92)


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