11, rue de la Grange (ancien)


Petite rue de la Grange n° 11 (ancien) – IV 456 (Blondel)

Acquise en 1836 par l’hôtelier de la Maison rouge pour être démolie.


La maison se trouvait après la maison en avant-plan, dans la première partie du quai de déchargement faisant partie du centre commercial de la Maison Rouge (mars 2026)

La maison qui appartient au pelletier Georges Krauss en 1587 a une porte de cave qui s’ouvre entre deux murets sur le communal. Le voisin (maison à l’angle du Coin brûlé) Philippe Hatt qui avait une hypothèque sur la maison l’achète en 1597 et la transmet à son gendre orfèvre Jacques Fischer. Le polisseur Elie Reiff remplace en 1623 la porte de cave inclinée en saillie sur le communal par deux murs. Christophe Würtz et Clément Reyff paient à partir de 1710 un loyer pour reconstruire une marche dallée supprimée sans l‘assentiment des co-propriétaires. Le gourmet François Joseph Willmann charge en 1771 le maître maçon Joseph Kaltner de faire une imposte au-dessus de la porte d’entrée. Le menuisier François Joseph Walhopter vend en 1793 la maison à sa belle-sœur, veuve de l’employé de la halle Joseph Drœling. Chrétien Louis Hammerer, aubergiste à la Maison Rouge, l’achète en 1836 pour la démolir et en construire une nouvelle sur le même terrain.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 139 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve à droite du repère (d) : deux fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, trois fenêtres à chacun des deux étages, toiture à un niveau de lucarnes. La cour D montre l’arrière (2-3) de la façade sur rue, les remises (2-1) à droite de la cour, le bâtiment (1-7) qui s’ouvre au fond de la cour, le bâtiment (3-4-5) à gauche de la cour en sortant du bâtiment principal et les maisons voisines (5-6-7) dont la première a une porte.
La maison porte le n° 11 (ancienne numérotation) avant d’être réunie à la Maison rouge.


Plan – Cour D

avril 2026

Sommaire
Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1576 à 1836. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Georges Krauss, pelletier, et (1557) Appolonie Barthel – luthériens
1590* h Daniel Gisinger, pelletier, et (1590) Appolonie Krauss – luthériens
1597 v Philippe Hatt, teinturier, et (1570) Dorothée Windisch – luthériens
1610* h Jacques Fischer, orfèvre, et (1600) Ursule Hatt – luthériens
1616 v Elie Reiff, polisseur, et (1617) Anne Marie Ipper – luthériens
1635 v Jean Franck, pelletier, et (1625) Ursule Wagner puis (1638) Susanne Kalb – luthériens
1645* v Clément Reiff, polisseur, et (1655) Aurélie Roth – luthériens
1665 h Valentin Würtz, menuisier, et (1665) Aurélie Roth, veuve de Clément Reiff – luthériens
1690 h Elie Reiff, menuisier et sculpteur, et (1696) Susanne Krebs – luthériens convertis
1708 h (copropriétaires) Clément Reiff, marchand de bois, et (1683) Salomé Pfæhler – luthériens
Christophe Würtz, cordonnier, et (1697) Agnès Schlegel – luthériens
1723 v Jean Loger, menuisier et (1712) Marie Barbe Reh puis (1737) Marie Madeleine Melsheim – catholiques
1757 h François Joseph Willmann, tonnelier, et (1732) Madeleine Missler, (1757) Marie Madeleine Melsheim veuve de Jean Loger, puis (1770) Marie Catherine Hauss, veuve de Jean Frédéric Nagel – catholiques
1778 v François Joseph Wahlhobter, menuisier, et (1776) Françoise Schitter – catholiques
1793 v François Joseph Drilling, employé à la halle, et (1763) Béatrice Schitter – catholiques
1816* h Clément Joseph Drœling, employé à la mairie, épouse en 1803 Marie Thérèse Büchlé
1838 v Chrétien Louis Hammerer, voisin (voir ensuite la Maison rouge)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 700 livres en 1737, 650 livres en 1754

(1765, Liste Blondel) la maison y est omise (considérée comme partie de la voisine à l’angle)
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Walhopter, 2 toises, 4 pieds et 9 pouces

Locations

1694, Jean Joachim Ratz l’aîné, tailleur
1718 (maison arrière), Jean Bourcart Geither, tisserand
1718 (maison avant), Jean Kleybaum, arquebusier
1778 (cave), Benjamin Schwartz, chamoiseur

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 170
Le pelletier Georges Kraus doit 5 sols 8 deniers pour sa maison, à savoir une porte de cave inclinée à deux murs verticaux (7 pieds 9 pouces de large, saillie de 3 pieds), une marche dallée (4 pieds ½ de long, saillie de 2 pieds) item un siège en pierre (1 pied et demi de chaque côté)

Anderseits Clein Stadelgaß Wider gegen dem Barfüesser Platz.
Georg Krauß der Kürschner hatt vor seinem Hauß Ein lehenete Kellerthüer mit Zweÿen vfrechten Meürlin vij schu ix Zoll breit, vnd iij schu herauß, Ein besetzter Tritt v= schu lang, vnd ij schu herauß, Mehr ein steinerin sitz i+ schu Inn alle Wege, Bessert für das Niessen, v ß viij d

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 512-v
Christophe Würtz et Clément Reiff doivent chaque année un sol pour leur maison indivise grande rue de la Grange (petite rue de la Grange, voir les préposés au bâtiment), à savoir une marche (1 pied 14 pouces de large, 4 pieds 3 pouces de long), à verser pour la première fois en 1709. Le loyer passe ensuite à Jean Loger

Christoph Würtz und Clemens Reiff Sollen von einer I. schuh und 4. Zoll breiten, wie auch 4. schuh 3. Zoll langen staffel vor Ihrer in der großen Stadelgaßen liegenden Gemeinschaftlichen behaußung, Jahrs vff Lucæ und l. Prot. de 1709. fol : 251-b A° 1710. I.mo, 1 ß
jetzt Johannes Loger
(Quittungen, 1710-1741)
Neuzb fol 253

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 253
Même loyer porté au registre suivant. Le contribuable est ensuite François Joseph Willmann. Le loyer cesse d’être perçu quand la marche est modifiée en 1767

alzb. 512-b
Johannes Loger soll von einer I. schuh und 4. Zoll breiten, wie auch 4. schuh 3. Zoll langen staffel vor seiner in der großen Stadelgaßen liegenden behaußung, Jahrs auf Lucæ, ist geändert worden 1 ß
(Quittungen 1741-1767)
Frantz Joseph Willmann

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1623, Préposés au bâtiment (VII 1338)
Le polisseur Elie Reiff est autorisé à remplacer sa porte de cave inclinée (8 pieds de large, saillie de 3 pieds) par deux murs formant toiture de même dimension, ensuite ramenée à sept pieds.

(f° 110) Sambstags den 5.t April 1623. Elias Reiff der Ballierer, begehrt per hanß Müller Ihme Zu Vergönnen die ligende Kellerthür ahn seinem hauß in die Klein Stadelgaß weg Zu thun vnndt nebens Zweÿ abtachende gewand, doch in der größe, wie die ietzige thuer ist, Zumachen. Ist Werckmeistern augenschein ein Zu nemen befolhlen, referiren beede solches verricht vndt befund. Zuhaben, das die ietzige alte thür 8 schuh brait vndt 3 schuh herauß vff die Allmend gehe, begehre die aber ahn ietzo nur 7 schuh breit Zumachen, Ist willfahrt vnnd hanß Müller bescheÿdt angezeigt.

1709, Préposés au bâtiment (VII 1383)
Le cordonnier Chrétien Würtz déclare que le maçon Simon Bachel a supprimé sans son assentiment une marche dallée à sa maison Petite rue de la Grange. Les préposés lui réclament un loyer pour la marche refaite. Les préposés déclarent que le loyer à verser sera fixé quand la nouvelle marche sera terminée. Le loyer annuel que Christophe Würtz et Clément Reyff doivent payer pour la marche en pierre (4 pieds 13 pouces de long, 1 pied 4 pouces de large) Grande rue de la Grange est fixé à un sol

(f° 228) Freÿtags den 23. Augusti 1709. – Christoph Würtz pt° einer staffel
Christoph Würtz der Schuhemacher Klagt, daß Simon Bachel, der Maurer, Ihme einen gepflästerten tritt welchen Er vor seiner in der Kleinen Stadelgaßen gelegenen behaußung gehabt, ohn seinen befelch hinweg gebrochen und solchen wider frisch machen wollen, es habe er aber der Statt Werckmeister Ihme beÿ 5. lb. d. straff ins Werck Zu setzen Verbotten, mit bitt Bacheln dahin anzuhalten daß Er Ihme diesen tritt wider in den Vorigen standt setzen müßte.
Erk. Wann Würtz sich erklären würdt, einen allmend Zinnß davon Zubezahlen soll solcher Zumachen erlaubt und wann derselbe gemacht sein würdt der Zinnß regulirt werden.

(f° 251) Dienstags den 22. 8.bris 1709. – Christoph Würtz und Clemens Reÿff pt° einer staffel
Wegen der am 23. Augusti Anno 1710 [sic] Vor Christoph Würtzen des Schuhemachers und herrn Clemens Reÿffen des Holtzhändlers Gemeinschafftlicher in der groß. Stadelgaßen gelegenen behaußung Verfertigter steinern staffel berichten der Statt Werckmeister daß Sie solche abgemeßen und dieselbe 4. schuhe 13. Zoll lang und i. schuh 4. Zoll breit befunden hätten.
Erkandt, Sollen jährlichen auff Lucæ und Anno 1710. Zum ersten mahl 1. ß .d allmend Zinß davon abrichten.

1771, Préposés au bâtiment (VII 1414)
Le maître maçon Joseph Kaltner est autorisé à faire une imposte au-dessus de la porte de la maison qui appartient au gourmet Willmann Petite rue de la Grange.

(f° 103) Dienstags den 20. Augusti 1771 – H. Willmann
Mr Joseph Kaltner, der Maurer nôe. Hrn Willmann des Weinstichers, bittet zu erlauben an seiner Behausung in der Kleinen Stadel Gaß über die Haußthür ein Oberlicht Zu machen. Erkannt, Willfahrt

Description de la maison

  • 1722 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, cave voûtée, bâtiment arrière à demi toit comprenant petits poêles, petites chambres, le tout estimé avec la petite cour, le puits, autres appartenances et dépendances à la somme de 1500 livres
  • 1754 (billet d’estimation traduit). La maison comprend un poêle, chambre et cuisine, Item deux ateliers de menuisier, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec la petite cour, le puits, autres appartenances et dépendances à la somme de 1300 livres

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Petite rue de la Grange

nouveau N° / ancien N° : 4 / 11
veuve Droeling
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 101 Petite Rue de Stadel, p. 169

11
Pr. Walhobter, franç. Jacq. menuisier – Charpentiers
loc. Steinhard, Léonard – Manant
loc. Heitz, Jacques, cocher, Inva.
loc. Kiens veuve couturière – Echasses
loc. trois filles


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du pelletier Georges Kraus l’aîné dans le Livre des communaux (1587).

Originaire de Gross-Glogau (aujourd’hui Głogów en Pologne) en basse Silésie, Georges Krauss épouse en 1557 Appolonie, fille du pelletier Loup Baldner
Mariage, cathédrale (luth. p. 16)
1557. Jerg Krauß von grossen gloga v Appolonia Balthnerin Wolff Balthners deß Kürsners verlassene docht. , eingesegnet den 9. Augusti hora 9. (im 12)

Georges Krauss devient bourgeois par sa femme deux jours après son mariage en s’inscrivant à la tribu des pelletiers
1557, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 134
Georg Krauß von glocken hatt das burgkrecht empfang. von appolonia weÿland wolff baldners sellig. tochter seiner ehefrawen vnd dient Zu den Kirßnern Act. den xj.ten augusti a° & Lvij

Georges Krauss est nommé employé à l’accise et chef des cours d’eau en 1581.
1581 Conseillers et XXI (1 R 54)
Ungeltt dienst. 491. Lorentz Birr der Ungeltter resignirt seinen Dienst. 488. Georg Krauss. 509. 510. Ungelter, Georg Krauß verordnet. 677.
Wasser Lonherr. 536. 587. vacirend nach Florian Stedell nomination 30. 176. 263. Georg Krauss geordnet. 283. schwert. 285

Georges Kruss, héritier de sa fille Anne, passe un accord avec le tuteur de ses trois enfants nés d’Appolonie Baldner et devient seul propriétaire de la maison

1581(5. Martÿ), Cour épiscopale, vol. 213 (Registranda) f° 66-v
(inchoatum fol. 176.) Erschienen der Ersam Jörg Krußen Kürsner Zu Straßburg an eim,
So dann der Erenhafft Reinbolt Metzig. gasthalter zum Hirtz Inn Straßburg alls geschworner vogt, Michels Susanne Appolonien bemelts Jörg Krusen und Appolonia Balthnerin sein ehern haußfrauw seeligen ehelichen erzielten Kinder am andern theil,
Haben beÿde Partheÿen bekhanth und offentlich veriehen, das sie sich nachgeschribner behausung halben durch vnderhaldlung der Ersammen weÿß vnd Ersamen Herrn Daniel Bappels beÿsitzer der Herrn des grosen Raths, auch Michell Baltner des eltern güttlich vnd freindlich verglichen in disser weÿs, Namblich dieweil vor etlich Jaren Anna bemelts Jörg Krusen dochter auß dissem leben verscheiden vnd abgangen, durch welchen fall ein vierdtertheil ane nachgeschribener Behausung vff Ine Erblichen kommen vnd gefallen, Das dieselbig behausung Nämblich ein Vorders vnnd ein hinders mit iren Hoffestett vnnd Heüslin auch allen andern iren gebeuwen, vnnd gelegen in der Statt Straßburg in der kleinen Stadelgässlin einsit Zum theÿl neben Friderich Fromen dem thuchscherer, vnnd Zum Theil neben einer behausung den weÿsen Kindern Zustendig anderseit ein behausung an die Cappell ghon Wÿuerßheim gehörig stost Hinden auch auf die weÿsen Kinder, dauon ghon zehen guldin gelts auf sant Johannis Baptiste weÿland Jacob Kraufthal des Brottbecken seligen Kinder stontt Inn Hauptgut 200 guld. SW. fürbassen gedachten Jörg Krusen rechter eÿgenthumbs weÿß Zustendig, damit* seinem wil. vnd wolgefallen, nach Zuschalten vnd Zuwalten one einiche widerrede hindernuß Irrung oder Intrag. Dagegen die zehen guldin sampt demselben Hauptguott auf sich nemen abrichten und bezalen seiner gelegenheit nach ablöst, auch seine Kinder derenhalben Inn alle weg enthaben vnd schadlos halten. Vnnd über solches obemeltes Reinboldt Metziger Vogt Künder für iren daran gebürende dreÿ vierdentheil 300 guldin Straßburger werung zuerlegen schuldig

La maison revient à Appolonie Kraus qui épouse en 1590 le pelletier Daniel Gisinger

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 437 n° 75)
1590. Dominica I. Adventus. Daniel Gisinger der Kurßner vnnd Appolonia Gorg Krausen des Kurßners hinterlaßene tochter. Eingesegnet Montag den 7. Decembris, Außgangen Zum roraffen (im 222)

Mention de Daniel Geisinger dans les registres du Magistrat
1608 Conseillers et XXI (1 R 87) Daniel Geysinger vmb erlassung 3 lb straff weg. gebrenten Kemmets. 101.

Daniel Geisinger et Appolonie Kraus hypothèquent la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière au profit de leur voisin teinturier Philippe Hatt

1591 (14. Januarÿ), Chancellerie, vol. 276-II (Imbreviaturæ Contractuum) f° 2
Confessat für Philips Hatt den Ferber
Erschienen Daniel Geisinger d. Kürßner vnd Appolonia Krausin sein eheliche haußfrauw burgere Zu Straßburg vnd haben (…)
Inn gegenwertigkeit Philips Hatten des Ferbers burgers Zu Straßburg – schuldig worden seÿen 200 gulden Straßburg. wehrung
Zum vnderpfand verlegt vnd eingesetzt Ire Zweÿ heüßer ein vorders vnd ein hinders mitt Iren hoffstett. vnd einem höflin auch allen andern Iren gebeuwen Zugehörd. vnd gerechtigkeiten gelegen In der Statt Straßburg in der Kleinen Stadelgaß einseit Zum theil neben Philips hatten obgenannt Zum theil neb. einer behausung den weisenhauß alhie Zugehörig anderseit einer behausung an die Capell gohn Wiuerßh. gehörig, hinden auch vff die weisen Kinder stoßend, dauon gohnd Jahrs Zehen guld. gelts vff Johannis Baptistæ In hauptgut mit 200 gulden Straßburger wehrung lösig dem Allmusen Zu Sanct Marx sonst ledig vnd eigen

Nouvelle hypothèque entre les mêmes, sous forme de constitution de rente

1591 (19. Julÿ), Chancellerie, vol. 276-II (Imbreviaturæ Contractuum) f° 63-v
Zinßbrieff Philipps Hatten vber 5 fl. gelts werung
Erschienen Daniel Gÿsinger der Kürßner und Apolonia Krausin, wÿland Georg Kraußen des Cleinen Rhats beÿsitz.s selig. dochter sein eheliche haußfr. beide burgere alhie vnd haben unverscheidenlich (verkaufft)
Philipp Hatten dem Ferber burg. alhie der Zugeg.
fünff guld. gellts Straß: wehrung rechts Järlichs Zinßes von vff vnd abe, Ihrer Behaußung Hoffstatt Höfflin vnd hinderhauß mitt allen Iren gebeuwen zugehörd. rechten vnd gerechtigkeit gelegen alhie In der Cleinen Stadelgaß neben Adam N dem bruder Zu Wiuerßh. ein vnd anderseit neben Ime Philipps hatten selbs stosst hind. vff ein Behaußung dem weÿsenhauß alhie gehörig, Dauon gohn Järlich w fl. gelts werung mitt 200 fl. werung Lösig dem Almußen Zu S Marx, Item x fl. gelts werung mit 20 fl. werung Lösig Ime Philipp hatt selbs vnd weÿhenacht. fallig, sonst Ledig vnd eig.

Daniel Gisinger hypothèque la maison au profit du baigneur Georges Dum

1595 (28.t August), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 332
(Inchoat. fo: 404.) Erschÿnnen Daniel Gÿsinger, Kürßner burger Allhie
Hatt Inn gegensein Jörg Dum bad. vnd burger Allhie – schuldig sein 20 Pfund pfenning
dafür Vnderpfand sein sollen Zweÿ Heüser ein Vords. Vnnd ein Hinds. sampt ein hoff dar Zwüsch. mit Allen And.n Ihren gebeüwen & gelegen Inn d. St. St. Inn der Cleinen stadel gass, eins eÿt neben Philipps Hatten Ferbern Zum Rohr Affen, die And.seyt einer behaußung An die Capell gehn Wiuerßheim gehörig stost Hinden vff ein behaußung den Weÿßen Kind. Zustendig, Dauon 15 guldin geltt St. w. Ablösig mit 300 guldin St. W. bemeltem Philipps Hatten, Mehr 10 guldin geltts St. w. Ablösig mit 200 guldin St. w. Sanct Marx Closter, Sunst ledig eÿgen

Daniel Gisinger et Appolonie Krus vendent la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière au teinturier Philippe Hatt et à sa femme Dorothée Windisch

1597 (3. 7.bris), Chancellerie, vol. 310-II (Imbreviaturæ Contractuum) f° 91-v
Kauffbrieff Philipp Hatten des Ferbers vber ein behausung Inn der Kleine Stadelgaß
Erschienen Daniel Gÿsinger d. Kürßner vnd Appolonia Krusin sein eheliche haußfr. mit beÿstandt Michel Krusen des Kürßners Ihres Appolonie bruders vnd
haben Inn gegenwertigkheit Philip Hatten deß Ferbers (verkhaufft) vnd Dorothee Wündischin seiner ehelich. Haußfrauwen
Ein vorder vnd hinderheüßlin sampt dem höfflin Hoffestatt auch allen derselb. begriff. weiten rechten vnd gerechtigkeiten gelegen alhie In der Kleinen Stadelgaß. einsit neben dem Kheüffern selbs, anderseits neben einem hauß d Capellen Zu Weiberßheim Zugehörig, hinden vff ein behauß. dem Weisenhauß Zuständig, dauon gehnd Jars 10 fl. St w vff Johannis Bapt. dem Closter Zu St Marx, ablösig mit 200 fl. ermelter wehrung, deßgleich. hatt ermelter Kheüffer Zuuor 300 fl. darauff gehabt so er Ihnen Verkaufft Zu Zweÿen malen (…) sonst ledig vnd eigen (…) das der Khauff vber angezeigte beschwerd Zugangen vnd bescheh. für vnd vmb 200 gulden Str. wher.

Le teinturier Philippe Hatt épouse en 1570 Dorothée, fille du pelletier Mathias Windisch
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 4 n°35)
1570. Dominica XX. Philipp hatten der ferber, Dorothea Matthes windisch des Kurßners dochter, 30 octob (im 7)

Baptême de leur fils Jérôme. Philippe Hatt habite la maison zum Rohraffen (au Singe hurleur)
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 200)
1573. Dominica XXV post Trinitatis. P. Philipps Hatten Zum roraffen, M. Dorothea, I. Hieronimus. Compat: Goeg Cuntzman schaffner, Bastian derrer in Wolff von Moltzen gaden, Dorothea Heirich Hammerers tochter (im 104)

La maison revient à leur fille Ursule qui épouse en 1600 l’orfèvre Jacques Fischer, originaire de Bischwiller : contrat de mariage, célébration

1600 (13.11.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 53), Prothocollum, 1597-1605
Eheberedung Zwüschen Herrn Jacob Vischern dem goldtarbeÿtter vnnd Jungfrawen Ursulen herrn Philipß hatten ferbers Zum Rohraffen alhie ehelichen dochter beÿden Eheleüthen vffgericht
Zwüschen dem Ehrenhafften Herren Jacob Vischern, dem goldtarbeitter, deß auch Ehrenhafften vnd fürnemmen herrn Andreæ Vischers gräfflichen hanauischen dieners Zu Bischweÿler wonhafft ehelichem erzeügtem sohn, als dem breüttigam Ane einem,
So dann der Ehrenn vnnd tugendreichen Jungfrauwen Ursula Hattin, deß auch Ehrenhafften vnd fürnehmenn herrenn Philipß hatten ferbers Zum Rohraffen vnd burgers alhie Zu Straßburg freündtlichen lieben dochter alß der hochzeitterin anderntheils
Beschehen Inn der Statt Straßburg In vorgenandts Philipß hattenn der hochzeitterin Vatters behaußung Zum Roraffen genantt Donnerstagß den 13. deß Monats Nouembris als man nach vnsers einigenn erlößers vns seligmachers Jhesu Christ geburth Zaltt 1600
Minute Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54)
1600 Not. Strintz (Daniel, Protocole 58 not 62, B n° 365) Eheberedung Herrenn Jacob Vischers vndt Jungfrauwen Ursulæ Hattin f° 63

Mariage, cathédrale (luth. p. 81 n° 65)
1600. Dom 1 Aduent. Jacob fischer der goldt arbeiter J Ursula Philipps Hatten des ferbers dochter (im 44)

Jacques vischer achète le droit de bourgeoisie quelques mois avant son mariage
1600, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 632
Jacob Vischer v. Bußweiler d. Goldtarbeitter, khaufft d. Burg: mit beÿstandt H. Christoff Städels Alr Ammeisters, gibt sein v.mög. vff 400 fl. ahn, vnd will Zur Steltz. diehnen. Act. vts. [12 Junÿ 1600]

Jacques Vischer, souffrant de la goutte, et sa femme Ursule, fille de feu Philippe Hatt, font un codicille (par lequel ils se lèguent mutuellement la jouissance de leurs biens)
1613 (16.8.), Not. Kügler (Jacques, 24 Not 1) f° 261
16. August 1613. Persönlich erschÿnnen Sind der Ehrengeacht herr Jacob Vischer, Goldarbeÿer Burger Zu Straßburg, vnnd die Erentreÿch Frauw Ursula sein eheliche gemahell wÿlandt des Fürnemmen herrn Philips hatten auch Burgers alhie seligen dochter wiewol er etwas mit dem Schmertzlichen Kranckheÿt des Podagrams behaff, Glÿchwol Jetzmals von Gnaden Gottes beÿde Seith Gesundts gonden vnnd Staners leÿbs auch guter versendtlicgen sinn, vnnd vernunfft

Nouveau codicille qui annule le précédent
1615, Not. Strintz (Daniel, Protocole 58 not 62, B n° 365)
Codicillus Herrn Jacob Vischers goldtarbeiters vndt Jungfrauwen Ursulä Hattin f° 67
1615 (…) Donnerstags den 21. tag Monats Decembris zwüschen Vier vnndt fünff Vhren Nachmittag, Vnndt vmb Abendts Zeitt, beÿ brennenden liechtern, Inn deß Ehrenuesten vnd hochgelehrten herrn Leonhardi Rosæ beeder Rechten Doctoris, vnd deß Adelichen Ritterstandts Vber Rhein Wolbestellten Sÿndici behaußung Am Barfüeßer Platz, neben demselben Closter Ein: vnd anderseit neben herrenn Christoff Beza, dem Stein schneidern gelegenn, Inn der Obern großen Stuben, vnndt Im Ercker, Vor mir Kaÿßerlichem Notario vndt den hernach genandten glaubwürdigen Hn gzeügen Persönlich erschienen Ist der Ehrenust vnndt wolvornehme Herr Jacob Vischer burger vnd goldtarbeiter alhie, beneben der ehren: vnndt tugendtsamen frauwen Ursula Hattin, beede Eheleut gehenden vnndt stehenden leibs, Auch gutter Verständiger Sinnen vnndt Vernunfft (…)
Zum dritten, Nachdem Wir in Anno 1613 vff Donnerstag den 26. Monats Augusti lettsten willens durch herren Jacob Küglern Notarium errichten vnndt außfertigen laßen (…) cassirt, reuocirt vnd abgethan
Johann Friderich Gulden (…) Notarius, vnd Vnndt tattgerichts Procurator Zue Straßburg

Jacques Vischer et Ursule Hatt vendent la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière au polisseur Elie Reiff

1616 (ut spâ [xxx. Novembris]), Chancellerie, vol. 423 (Registranda Kügler) f° 234-v
Erschienen herr Jacob Vischer Goldarbeÿter vnd Fr. Ursula sein eheliche gemahell h. Philips hatt. selig. dochter verkaufft
dem Ersammen Eliæ Rÿffen Ballierers mit beÿstand H. Lorentz Brecht Achtredder Müllers seines geschwornen vogts
Zweÿ heußer ein Vorder Vnd ein hinders mit Iren hoffestatten Vnd hefflin dar zwischen auch allen andern Iren gebeu geleg. Inn d. S. S. Inn Clein Stadelgaß, einsyt neben H. Jeronimo hatt d. verkäuffer schwager und bruder andersÿt einer Behußung ane die Cappell zu wyuersh.gehörig stoßen hinden vff Bernhard Gebell schloßer dauon gend Zehen guldin gelts vff Johannis Baptistæ fallend loßig m 200 guldin derselben werung dem großen gemeinen Almußen Zu S Marx Sunst für ledig eÿg, Vnd Alles Recht der Khauff beschehen vber solche beschwerden vmb 570 guld.

Elie Reiff et Anne Marie Ipper vendent la maison au pelletier Jean Franck et à sa femme Ursule Wagner

1635 (19. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 472 (expéditions) f° 79-v
Wir ut spâ [Hanß Christoff von Traxdorff der M. &] erschienen ist vnser Burger Elias Reiff der Ballierer und Anna Maria Ipperin sein eheliche haußfraw (verkaufft)
auch vnserm Burger Hanß Francken dem Kürschner vnd Ursulæ Wagnerin seiner ehelichen haußfrawen
Ein Vorder: vnd hinderhauß, hoffstat vnd höfflin mit allen andern ihren gebäwen & gelegen in vnserer St. St. in der Kleinen Stadel gassen, einseit neben D. Johann Küeffer anderseit neben weÿ: Hieronimi Hatten see: Erben, hinden vff Bernhard Gäbel den Schloßer stoßend dauon gehen Jars vff Johannis Baptsitæ Zehen gulden gelts vnserer Straßburgischen werung in hauptgut mit 200. gulden werung abzulösen dem Stifft S. Marx alhie, Vnd obwohl Ursula Hattin hanß Georg Falcken eheliche haußfraw einen Nachtrag vf disen häuser prætendirt, So haben doch die Verkäuffere solche vf ihnen behalten vnd deßwegen die Käuffere schadloß zuhalten versprochen – Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 200 Pfund

Fils du pelletier Jean Franck l’aîné, Jean Franck épouse en 1625 Ursule, fille de l’aiguilletier Abraham Wagner
Mariage, cathédrale (luth. p. 196)
1625. In Festo pentecost: 5. Junÿ. Hans Franck der Jünger vnd Kürsner alhie Hans Francken des Kürsners sohn, Vndt J. Ursula Abraham wagner des Nadlers n. tochter, eingesegnet montag 13. Junÿ (im 105)

Le pelletier Jean Franck le jeune épouse en 1638 Susanne, fille du sellier Mathieu Kalb de Haguenau : contrat de mariage, célébration
1638 (8. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 479 f° 18-v
Erschienen Hanß Franck der Kürschner burger Zu Str. Alß hochzeiterer mit beÿstand Daniel Francken deß Kürschners seines brudern An einem,
So dann Susanna weÿ: Mathiß Kalben gewesenen Sattlers see. Zu hagenaw tochter, alß hochzeiterin mit beÿstand Michel Karchers deß hosenstrickers auch burgers Zu Str. Ane 2. theil

Mariage, cathédrale (luth. p. 407)
1638. Hans Franck d. Jünger, ein Kürßner Vndt Burger alhie, Vndt J. Susanna, Matthei Kalbe Sattlers Vndt Burgers Zu Hagenaw hinderlaßene tochter. Eingesegnet Zinst. 20. Febr. (im 210)

Jean Franck hypothèque au profit du marchand Sigismond Tranner la maison grevée de 200 florins au profit de l’aumône Saint-Marc et de 150 florins au profit d’Elie Reiff, précédent propriétaire.

1639 (28. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 92
Erschienen Hanß Franck der Kürschner burger Zu Straßburg
und in gegenwärtigkeit H. Sigmund Tranners deß handelßmanns auch burgers alhie – schuldig seÿen 60. lb
dafür in specie Vnderpfand sein soll Ein Vorder: vnd hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen andern ihren gebäwen & alhie in der Kleinen Stadelgaßen, einseit neb. hieronimi Hatten see: Erben, and.seit neben H D. Johann Küeffern hinden vff Bernhardt Göbel den Schloßer stoßend gelegen, so zuuor verhafftet vmb 200. fl. Str. w. dem Allmosen Zue S. Marx, So ist diße Behaußung auch zuuor verhafftet vmb 150. fl. rest an Kauffschilling Elias Reiffen dem Ballierer alhie

Paul Wagner, tuteur des enfants de feu Jean Franck qui a délaissé dix livres pour toute fortune, a placé les deux aînés et obtient que les trois plus jeunes soient admis à l’orphelinat.
1644, Conseillers et XXI (1 R 127)
(f° 77) Sambstag d. 15. Jun: – Hanß Francken Kinder vmb vffnahm ins waÿsenhauß.
Hanß Francken hinderlaßener Kinder Vogt Paulus Wagner, p.cirt per Bull. seiner Vogtß Kinder Inuentarium, bericht d. vermittelst deßelbig. nicht mehr alß 10. lb. d nahrung vorhand. vnnd d. auß derselbigen Fünff Kinder Zu Ziehen vnmüglich. Hette die Zweÿ eltest. versorgt Betthe deßweg. Mhh. wolt. an* d. treÿ Jungst. alß Anna Margaredt Vnd Johann ein werck der barmhertzigkeit thun, vnnd sie In d. weÿsenhauß auffnehmen. Erk. Soll auffgenommen werd.

La maison revient, sans doute par défaut de paiement (voir plus haut l’hypothèque) à Elie Reiff
Le polisseur Clément Reiff, fils d’Elie Reiff, épouse en 1655 Aurélie, fille du jardinier Mathias Roth

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 130 n° 13)
1655. Clemens Reiff d. polierer Hn Eliä Reiffen s. Sohn, J. Aurelia Matthis Roth. s. gartners tocht. 28. Maji Zu St. Aurel. Mont. (im 68)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 110 n° 15) 1655. 20. Maii Dncâ Rogat. Clemens Reiff der Pollirer, Elias Reiffen deß pollirers nachgelaßener ehl. Sohn, J. Aurelia Matthiæ Rothen deß gartners Eheliche Tochter. Mont. 28. Ejusd. Aurel. (i 111)

Fils du menuisier Mathieu Würtz, Valentin Würtz épouse en 1665 Aurélie, veuve de Clément Reiff
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 135, XXII)
1665. Dom. XXI. post Trin. Valentinus Würtz b. v. schreiner Matthäi Würtzen seel. burgers und schreiners Ehl. sohn vnd Aurelia, Clemens Reiffen seel. poliermüllers wittib. Mont. d. 21. Aug. (im 137)

Mentions de Valentin Würtz dans les registres du Magistrat
1665 XV (2 R 82) Valentin Würtz. 222. [compensation]
1666 XV (2 R 83) Valentin Würtz. 16. [Straff], Valentin Wurtz Ca. Zimmerleüth Zunfft. 55. 61.
1668 XV (2 R 85) – H. Amtsverweser Wilvißheim Ca. Valentin Würtzen. 224.

Valentin Würtz et sa femme Aurélie hypothèquent la maison Petite rue de la Grange et une autre au Faubourg de Pierre au profit de Balthasar Frédéric Saltzmann, pasteur au Temple-Neuf

1667 (27. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 371-v
Erschienen Valentin Wurtz der Schreiner und Aurelia sein Eheweib, Und Sie Aurelia mit assistentz H Michael Käsen und H Mathæi Schmid. beede, alß aus E.E. Groß. Rhats mittel hierzu ahne statt nechster Verwanthe insonderheit Deputirter
in gegensein H Ludwig Saltzmanns Med. Stud. im nahmen deß hoch Ehrwürdig hochgelehrten H Balthasar Friderich Saltzmanns SS. Theol. Lt. und Pfarrherrn deß Münsters – schuldig seÿe 200. Pfund pfenning
Unterpfand sein sollen Zweÿ häußer ein vorders und ein hinders mit ihren hoffstätten, höfflin, und allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten in der kleinen Stadel Gaßen, einseit neben H Dr Johann Küeffern, anderseit neben weÿl. H. Hieronÿmi hatten geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel. hinderlaßenen Erben, hind. vff Kilian Göbel den Schloßern stoßend gelegen, davon gehen iahrs termino Joh. Bapt: 10. fl. straßb. wehr. lößig mit 200. fl. gemelter wehr. den groß. gemeinen allmosen Zu St. Marx und j lib. termino Mich. lößig mit 30. lib. dem Waÿsenhauß alhie
Item hauß hoff hoffstatt, holtzhütt, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie in Vorstatt Steinstraß, einseit neben hannß Conrad König dem Ferbern, geleg. und zum hechten genannt, davon gehen iährlich. vff weÿhenachten 3. lib. 10. ß und 2. Cappen bodenzinß hoh. Stifft Straßburg, Item 8. lib. vff gemelten termino lößig mit 210. lib, Item 20. lib 2. ß termini Lucæ Evangelistæ wid.käuffig mit 52. lib 10. ß beede Post. dem groß. gemeinen allmosen Zu St. Marx, so seÿe solche Behaußung auch noch umb 36. lb Kauffschilling H hannß Georg Rauch Landschreibern Zu Lahr v.hafftet

Clément Reiff et le tuteur des deux enfants de Valentin Würtz cèdent les trois quart indivis de la maison au menuisier et sculpteur Elie Reiff

1690 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 363
Clemens Reÿff der Holtzhändler für sich und H. Caspar Braun der Zimmermann alß Vogt Weÿl. Valentin Würtzen geweßenen Holtzhändlers hin.laßener Zweÿ Kinder
in gegensein Eliæ Reÿffen deß Schreiners und bildhauers
dreÿ Vierdte theÿl Vor unvertheilt daran der übrige Vierdte theÿl Ihme Käuffer vorhien Zuständig Von und ahne einer behaußung höfflein hoffstatt mit allen deren Gebäuen, wie auch dem daran gelegenen Gärttlein, allhier in der Kleinen Stadelgaß, einseit neben der herberg Zum Rothen hauß, anderseit neben hardwig Grieß dem Schreiner, hinden uff hannß Georg Vesterbeck den Schloßer, stoßend gelegen, welche behaußung umb 200 Guld. Straßb. wehrung dem Stifft St Marx, so dann umb 30 Pfund pfenning dem Weÿßenhauß verhafftet – geschehen umb 122 pfund

Elie Reiff loue une partie de la maison au tailleur Jean Joachim Ratz l’aîné

1694 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 440
Elias Reiff der ledige Schreiner und bildhauer
Johann Joachim Ratzen, des ältern Schneiders
entlehnt, In seiner behaußung allhier in der Kleinen Stadelgaßen gelegen, Neben der gastherberg Zum rothen hauß, nachfolgende gemach Nemblichen in dem mittleren stock, Stub, Stubkammer, Küchen, so dann den gemeinen gebrauch des obern bühnels, auff dreÿ jahr lang von verschienenen Joh: Baptistæ dießes Jahrs anzurechnen, Vmb einen Jährlichen Zinnß nemblich 6 pfund
Darbeÿ verglichen, daß d. Entlehner gehalten sein solle, dem Verleiher neben dem Zinns alles dasjenige was er an seinen leib nötig hat, es seÿe Neues oder altes, zu machen und zu verarbeiten, ohne daß er ihme etwas darvor bezahle, zum andern daß d. Entlehner dem verleiher mit rath und that an die hand gehen soll, und wo er es nöthig hat, beÿspringen, drittens, diejenige soldaten die dem verleiher einlogirt werd. soll d. Entlehner zu dem sich in zu der ein logierung bestimmte Cammer nehmen und dieselbe verpflegen

Elie Reiff se convertit le 31 octobre 1694
Conversions par les Jésuites (1 AST 305, p. 284) Elias Reiff, 1694 octobre 31

Elie Reiff passe en 1695 un contrat de mariage avec Marie Barbe Weber, veuve de l’arquebusier Pierre Lorentz (le mariage ne sera pas célébré, voir ci-dessous)
1695 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 39
(Eheberedung) Elias Reiff der Schreiner und Bildhauer als hochzeiter mit beÿstand hn. Jacob Krapffen deß Seÿlers an einem
So dann Mariæ Barbaræ geb. Weberin weil. Peter Lorentzen gewesenen Büchßenmachers sel. nachgelaßene wittib alß hochzeiterin mit beÿstand Hn Johann Michael Freunds E.E. großen Raths alten beÿsitzers am andern theil
daß im fall Sie die hochzeiterin vor dem hochzeiter ohne hind. laßung ehelicher Leibs Erben versterben solte, solche 75 pfund obged. H. Freunds zweÿen Kindern, nahmens Annæ Mariæ und Catharinæ Margarethæ eÿgenthümlich zufallen

Fils de Clément Reiff, Elie Reiff épouse en 1696 Susanne, fille du remueur de grains Israël Krebs : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung (…) zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Meister Elia Reiffen, Ledigen bildthawern und burgern Zu Straßburg Weÿland deß Ehrenhafften herrn Clements Reiffens geweßenen ballierers und frawen Aurelia Rothin beeden Eheleute und burgere Zu gedachtem Straßburg hinterbliebenem Sohn, alß Hochzeiter ane einem, So dann der Ehr und Tugendsahme Jungfraun Susanna, Weÿland deß Ehrsamen Israel Krebßens geweßenen Kornwerffer auch burgers Zu mehrgedachtem Straßburg hinterbliebenen Tochter, alß Hochzeiterin, andern theilß, sich begaben (…) Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg den 25. Februarÿ 1696, Joh: Friderich Schatz, Notarius publ. juratus

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 97)
Die 27 februarii anno 1696 Elias Reiff et pudica Susanna Krepsin, rite et solemniter matrimonio Juncti sunt, ex hac parocia, presentibus dominis Isaac Bäer et georgio grinschnuck ciuibus In hac urbe (im 52)

Elie Reiff et Susanne Krebs hypothèquent la maison au profit de l’aumône Saint-Marc

1702 (6.2.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 69
Elias Reiff der Bildhauer Und Susanna geb. Krebsin mit beÿstand Hn Abraham Heÿdels Garttners Unterwagnern Und E:E: kleinen Raths beÿsitzers und Niclaus Mohren des Kornwerffer
in gegensein /:tit:/ herren Johann Jacob Richshoffers XV.ners als Pflegers Und Hn Stephan Cornely Saltzmanns Not. Publ. Und Schaffners des Großen Gemeinen Allmoßens zu St Marx – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behaußung bestehend in einem Vorder: Und hinter Hauß mit allen deren gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehörden Und Gerechtigkeiten allhier in der kleinen Stadelgaß einseit neben d. Herberg zum Rothen Hauß anderseit neben Hartwig Griese dem Schreiner hind. Uff Hanns Georg Vesten beck den Schloßer stoßend gelegen

Susanne Krebs meurt en septembre 1707 en délaissant une demi-soeur non nommée. Le veuf est assisté de son frère Clément Reiff, marchand de bois. La masse propre au veuf est de 432 livres. L’actif de la communauté s’élève à 16 livres, le passif à 241 livres. L’inventaire mentione que le veuf a hérité de son père un quart de la maison et qu’il a acquis les trois autres quarts en 1690.

1707 (8.10.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 9)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, nahrung und güther, so weÿland die Ehren und tugendsahme Fraw Susanna gebohrne Krebßin, deß Ehren und Vorgeachten Meister Eliä Reÿffen deß bildhauers und burgers Zu Straßburg gewesene eheliche hausfrau, nach ihrem den 4.t verwichenen Monats Sept: dießer lauffenden 1707.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, Welches vff ansuchen, erfordern und begehren S.T. Herrn Johann Michel Bindenschuchs E. E. Kl. Raths beÿsitzers und auß deßen mittel hierzu deputirten herrens, weÿlen die verstorbenen seelige sonst Keine andere Erben alß eine Von beeden banden gantze Stieffschwester nahmens (-) – geschehen in fernerem beÿsein H Heinrich Grunschmidts deß Cancelleÿbottens der verstorbenen frawen geweßenen vogts und herrn Clements reÿffens des holtzhändlers deß Wittibers Leiblichen bruders beeder burgere allhier Straßburg d. 8. octob: 1707.

In einer in der Statt Straßburg ane der Klein Stadelgaß gelegenen in dieße verlaßenschafft gehörige behaußung befunden worden
Haußrath. In der Cammer A
Eÿgenthumb ane einer behaußung (W.) Item hauß höfflein hoffstatt u. allen deren gebäuen begriffen weiten Zugehörden und gerechtigkeiten, sambt i. daran gelegenen gärtlein, gelegen allhier in der Statt Straßburg in der Kleinen Stadelgaß, i. s. neben der herrberg Zum rothen hauß, 2. s. neben Hardwig Grisé dem schreiner hinden vff Wÿland Eliä Göbels deß geweßenen Schloßers hinderlaßener Wittib und Erben stoßend, davon gehen Jahrs 5. lb 5 ß d Zinß dem großen Allmoßen Zu St. Marx allhier Zu Straßburg termino Johannis Baptistæ ablösig mit Straßburger wehrung abzulösen mit 100. lb. d. Sonsten für freÿ ledig und eigen und ist dieße behaußung durch der Statt Stras. H. Werckmeistere den (-) dem Jetzigen preiß nach crafft deß Zu mein deß Notarÿ Inventarÿ Concept angeschlagen worden vmb (-), abgezogen obg. beschwerdte restirt also annoch allhier außzuwerffen (-). Hierüber besagt ein teutscher perg. Kauffbrieff mit d. St. Strb. anhangendem C. C. Insiegel verwahrt, sub dato 4.t Julÿ Anno Christi 1690. m. No. 1. Notirt. Ane Welche behausung der Wittiber ein vierter theil von seinem Vatter seel. geerbt und die übrige dreÿ Vierdte theil von seinen geschwistrigen, wie obige brieff weißet im Erb käufflichen an sich erhandelt, so allhier Zum bericht dient
Reduction auff der Statt Stall. Deß Wittibers ohnverändert Natural Gut, Sa. haußraths (22, davon abgezogen die Reduction einer tertz so macht 7, restirt in außwurff) 14, Sa. Silbers 5, Sa. Werckzeugs (4, 1) 3, Eÿgenthumbs ane einer behaußung 400, Summa summarum 423 lb
Theilbare Errungenschaft, Sa. haußraths (15) 10, Sa. Silbers 12 ß, Summa summarum 11 lb – Sa. Passivorum 241 lb, Übertreffen demnach solche die gantze theilbare Errungenschaft umb 22 lb
Summa finalis Inventarÿ 193 lb
Abzug. Deß Wittibers, haußrath 22, Silber 5, Werckzeug 4, behaußung 400, Summa summarum 432
Theilbar, haußrath 15, Silber 15 ß, Summa summarum 16 – Summa Passivor. 241, übertreffen umb 224 lb

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 16)
Die 9.mo 7.bris 1707 pie in domino obdormiuit Susanna Krebsin ætatis suæ 45 annorum ac uxor Eliæ Reiff sculptoris ac ciuis argentinensis, fuit prouisa debitis ac solitis Ecclà sacramentis, nec nonc sepulta in cæmeterio extra moenia Ciuitatis ad sanctum Gallum assistentibus testibus Scilicet Joanne Franciscis duchferber altkirensi Et Ciue hujatis, & Melchior Kientzler etiam Ciue huiatis [unterzeichnet] Johannes Frantz duchferber, hanß Melchior Küntzlen (im 13)

L’inventaire est modifié après la mort d’Elie Reiff en octobre 1707. Le défunt laisse pour héritiers son frère Clément Reiff et son demi-frère Christophe Würtz. L’actif de la succession s’élève à 432 livres, le passif à 362 livres.

1708 (20.8.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 10)
Revisio über weÿland herrn Eliä Reÿffens, deß geweßenen bildhawers und burgers in Straßburg nunmehr seeligen, verlassenschafft, nach deme derselbe den 18.ten dießes monats Augusti lauffendem 1708.sten Jahrs dießes Zeitliche geendet, und seiner frawen seeligen so den 4.ten Septemb. deß zurückgelegten 1707. vorhero verstorben, verlaßenschafft den 8.ten Octobris deßelben 1707.sten Jahrs Zwar inventiret aber das Inventarium annoch nicht ufff der Statt Stall gelüffert worden, ersucht durch herrn Clementz Reÿffen den holtzhändler und herrn Christoff Würtzen den Schuhmachern beeden burgere Zu gedachtem Straßburg, deß seelig verstorbenen zween von vatters ger Zweÿ und von der mutter hero einbändiger gebrüdere und hinterlaßenen Erben ab intestato (…) Geschehen Straßburg d. 20. Aug. 1708

In einer in der Statt Straßburg ane der Klein Stadelgaß gelegenen undt in dieße verlaßenschafft gehörige behaußung befunden worden
Eÿgenthumb ane einer behaußung. It. hauß höffl. hoffstatt mit allen deren gebäuen begriffen weithen Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in d. St. Strb. in d. Kl. Stadelgaß, i. s. neb. d. herrberg Zum rothen hauß, anderseith neben Hartwig Grise dem schreiner hinden vff weÿland Eliä Göbels deß geweßenen Schloßers hinderlaßene Wittib und Erben stoßend Davon geh. Jahrs 5. lb 5 ß d Zinnß dem Großen Allmoßen Zu St. Marx allhier Zu St. termino Johannis Baptistæ ablösig in Straßburger wehrung abzulösen mit 100. lb. d. Sonsten freÿ ledig und eÿgen und ist dieße behaußung durch der St. Strb. H. Werckmeistere d. 22.ten Aug: 1708 dem jetzigen preiß nach crafft deß Zu mein deß Notarÿ Inventarÿ Concept angeschlagen vor und vmb 500. lb d. Abgezogen obige beschwerdte restirt also annoch allhier außzuwerffen 400 lb. d. Hier. bes. i. t. perg. Kbr. m. d. St. Strb. anhangend. C. C. Inns. verwahrt, sub dato 4.t Julÿ Anno Christi 1690. mit No. 1. Notirt. Ane Welche behausung der Wittiber ein Vierdter theil von seinem Vatter seeligen geerbet und die übrige dreÿ Vierdte theil von seinen geschwistrigen, wie obige brieff weißet im Erb käufflich. an sich erhandelt, so allhier Zum bericht dienet.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, haußrath 19, Werckzeug 2, Silber 3, baarschafft 2, Eÿgenthumb ane i. behauß. 400, Schulden in das Erv 4, Summa summarum 432 lb – Summa Passivorum 362, Nach deren Abzug 70 lb
Abschatzung d. 22. aug. aô 1708. Weÿlandt herrn Elias Reiff gewesenen bildthauers seel. hinder laßene fr. Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der statt Straßburg in der Kleinen stadell gaß gelegen, einseits neben dem Wirthshauß Zum Rothen hauß, anderseits neben herrn Griesets seel: fr. Wittib und Erben, hinden auf die frau Gebelerin Schloßerin stosendt, Welche behausung hindergebäwlein, Nebens gang, hoff undt bronnen sambt aller gerechtig Keit wie solches durch der statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wirdt Vor und umb Ein Tausendt Gulden. Bezeichnus durch der statt Straßburg geschworene Werckhleuthe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Eheberedung (…) Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg den 25. Februarÿ 1696, Joh: Friderich Schatz, Notarius publ. juratus

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 36)
Die 17 Augusti 1708. pie in domino obdormiuit Elias Reiff Sculptor ac ciuis huiatis Et ætatis Sua 48 annorum. accepit Extremam unctionem Et inhabilis fuit ad sacram synaxin, fuit sepultus extra moenia Ciuitatis in cemeterio Sanctæ Helenæ presentibus dominis Clemens Reiff lignorum mercator et Cive huiatis frater defuncti et Christophus Wirtz sutore et Ciue huiatis (signé) Clemens Reiff brutter, Christoph Würtz brutter (im 23)

La maison revient pour moitié au marchand de bois Clément Reiff qui épouse en 1683 Salomé, fille de l’huilier Jean Léonard Pfæhler : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de succession, célébration

Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehren geachten herrn Clements Reÿffen dem ledigen holtzhändler, weÿl. d. Ehrngeachte herrn Clementis reÿffen geweßenen barbierers v. burgers allhier hinderlaßenen Ehelichen Sohn, alß dem bräutigamb an Einem, So dann der Ehren: und tugendsamen Jfr. Salome, des Ehrsamen v. bescheidenen Leonhards Pfehlers ohlmann v. burgers allhier Eheleiblichen tochter als d. Jungfr. hochzeiterin andern theils – Gescheh. v. verhandelt sind diße ding in der Königlichen freÿen Statt St. Dienstags d. andern Monats tag 9.bris im Jahr deß herrn als man Zahlte 1683. Attestor Cop. Friderich Meÿle Notarius publicus civis argentinensis in fidem rogatus et Requisitus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 308-v)
1683. Domin. XXII. post Trinit. 14. 9.bris. Hr Clemens reiff der Holtzhändler alhier weyl. Clemen reiffen geweßenen burgers Vndt balierers alhier Nachgel. ehl. sohn, Vndt Jfr. Salome, Johann Leonhardt Pfählers deß burgers Vndt ohlmanns ehl. tochter. Copul. d. 22. 9.bris (im 315)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Faubourg de Pierre
1683 (15. Dec.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 4) n° 23 restitué
Inventarium über das Jenige Vermögen, So Herr Clemens Reiff der Holtzhändler und fraw Salome Pfählerin beede Ehegemächt und burger alhie Zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand zugebracht auffgerichtet Anno 1683. (…) in Ihrem Montags den 22. Novembris Jüngst angetrettenen Ehestand einander für unverändert Zugebracht – Actum Straßburg in beÿsein herrn Hans Schellen, Gartners ane Steinstraß und E. E. Großen Raths alten beÿsitzer d. Frauen noch unentledigten vogts, wie auch H. Leonhard Pfehlers Ohlmans Ihres eheleiblichen vatters, Mitwochs den 15. und Montags den 15. Decembris Anno 1683.
In der (-) behaußung ane d. Stein[straß] geleg. ist befunden worden wie folgt
Vieh od. Kuhe F 8, Silber F 35, Guldiner Ring F 24, baarschafft M 49, Silber M 14, baarschafft F 142, Faß M 7, haußrath F 120, Holtz, dielen, Latten und dergleichen Zum holtzhandel gehörig M 174, Pferd wie auch hew, Stroh und dergleichen M 21, Schiff und geschirr Zum holtzhandel gehörig 14, haußrath M 129, Liegende güther F nichts, Pfenningzinß hauptgüter M 29
Eÿgenthumb ane einer Behaußung ane Steinstraß Zum hechten genant (…)
M 662, Activ Schulden M 132 F 108 – Passiva 1137 lb Des Manns Restirend unverändert Vermögen 430 lb
Summa summarum der Frauen für unverändert indie Ehegebrachten Nahrung 589 lb, Nach Abzug der Passiv Schuld 577 lb
Schulden in die Fraw unveränderten Nahrung Zubezahlen schuldig 12
Somma so der vatter seiner dochter gelüffert 179 lb, Compensando verbleibt H Leonhard Pfehler seiner dochter Fr. Salome Pfehlerin noch per rest 57 lb

Le marchand de bois est reçu tributaire chez les Charpentiers en janvier 1684
1684, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 30)
(f° 35) den 12.ten Januarÿ 1684 – Neuzünfftiger
Herr Clemens Reÿff der Holtzhändler erscheint, producirt Stallschein sub dato 12. Januarÿ 1684. und erkaufft das Zunfftrecht umb 7 lb 2 ß 6 d. die Er gleich bezahlt. Jur.

Marie Salomé Pfæhler meurt en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans la maison au Faubourg de Pierre. La maison Petite rue de la Grange appartient pour moitié à Christophe Würtz. La masse propre au veuf est de 862 livres, celle des héritiers à 877 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 509 livres, le passif à 1 243 livres

1710 (7.4.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 23) n° 883
Inventarium und beschreibung Aller derjenigen haab, Nahrung und Güttere, liegend. vnd Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Ehren vnd tugendsahme Fraw Maria Salome Reiffin gebohrne Pfählerin deß Ehren und Wohlvorgeachten herrn Clemens Reiffen, holtzhändler und burgers allhier Zu Straßburg geweßene haußfraw nunmehr seel. nach Ihrem aus dießer Welt genommenem tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren und tugendsamen Frn Mariæ Salome Dörfferin gebohrener Reiffin, beÿständlich des Ehren und vorachtbahren herrn Johann Geörg Dörffer Kieffer vnd burgers allhier Ihres Ehewürths Ferner des Ehren vnd wohl vorgeachten herrn Johann Carol Gäckler, Metzger vnd burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Leonharts Leedigen Kieffers, Jgfr. Annæ Margarethæ vnd Clementzen der Reiffen, alle vier der abgeleibten Fraw Seel. mit obermeltem Ihrem hinderbliebenen Wittibern Ehelich erzeügter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben fleißig inventirt (…) So beschehen allhier in der Königlichen freÿen St. St. Montags den 7. Aprilis A° 1710.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci

Inn einer allhier Zu Straßburg ahne der Steinstraßen ohnfern der Reÿffgaßen gelegenen, vnd in dieße Verlaßenschafft Eÿgenthümblich gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer vber der Wohnstub, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In der Hoffstub, Im haußöhren, In der Kuchen, In der Magdkammer, Auff dem Gang, Im vorden Keller, Im hindern Keller, Im Garthenhäußel
(f° 15-v) Eÿgenthumb ane einer behausung. (W.) It. hauß
in d. Statt Straßburg Vorstatt ane Steinstraßen (…)
(f° 16-v) It. hauß, höfflin hoffstatt, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden Rechten vnd gerechtigkeiten, sampt einem daran gelegenen Garthlein, gelegen allhier in der Statt Straßburg in d. Kl. Stadelgaß, i. seith neben der Gastherberg Zum rothen hauß, 2. seith neben Weÿland Hartwig Crise des Schreiner: vnd burgers allhier seel. Erben, hinden auff weÿland Eliæ Göbels deß Schloßers hinderlaßene Wittib vnd Erben stoßend, davon gehen Jahrs 5. lb 5 ß d Zinnß dem Großen Allmoßen Zu St. Marx allhier, Jährlichen termino Johannis Baptistæ ablösig in Straßburger wehrung mit 105. lb. d. It. 2. lb. d. Zinnß gibt mann ferner ermelten Stifft St. Marx allhier Jahrs auff den 6.ten Febr: wider Käuffig in hauptgut mit 50. lb d. Weiter 1. lb d Zinnß hat berührtes Stifft St. Marx Zuerfordern Jährlichen auff den 23. Maÿ lößig in Cap: mit 25. lb So dann noch weiter 2. lb 10. ß d Zinnß gibt mann mehrbesagtem Stift St Marx allhier alle Jahr auff den 24. Augusti ablößig in Capital mit 50. lb. Sonsten gegen männiglich freÿ, ledig vnd eigen, Vnd ist solche behaußung allererst den 22. Augusti Anno 1708 durch die allhiesig geschwohrne Werckmeistere angeschlag. word. p. 500. lb d. Abgezogen Vorher befindliche Passiv Capitalia so sich sammenthafft belauffen auff 230. lb d Verbleibt also hier annoch in Rest 270. lb d. Davon gehört hiehero die helffte vnd ist der andere halbe theil herrn Christoff Würtzen Schuhmacher vnd burgern alhier des Herrn Wittibers einbändigen brudern gehörig thut 135. lb. Über vorstehende behaußung besagt ein teutscher. perg. Kbr. m. d. St. St. anhangendem C. C. Insiegel verwahrt, sub dato 4.t Julÿ Anno 1690. mit altem N° 1. notirt.
(f° 19-v) It. 1. Garth. ohngefehr i. halben Acker Grundts groß ane Steinstraßen (…)
(f° 24) Ergäntzung des Wittibers ermanglenden unveränderten Vermögens. Vermög Inventarÿ vber beeder geweßener Ehep. einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen dh. weÿl. H. Notm. Eliam Wincklern seel. in Anno 1683. auffgerichtet
Abschatzung (…)
(f° 31) Series rubricarum hujus Inventarÿ Des H Wittibers Nahrung betr. Sa. haußraths 23, Sa. Geschirrs Zum holtzhandel 14 ß, Sa. Leerer vaß 11 ß, Sa. Eigenthums ane i. behaußung 1175, Summa summarum 1200. lb – Schulden, per se, Nach deren Abzug 862
Der Erben Guth belangend, Sa. haußraths 27, Sa. Leerer vaß 11 ß, Sa. Silbers 9, Sa. baarschafft 11, Eÿgenthumbs Liegender güther 3, Sa. Ergäntzung 824, Summa summarum 877 lb
Theilbahre Verlaßenschafft betr. Sa. haußraths 106, Sa. Schiff und geschirrs Zum holtzhande 12, Sa. Holtz dielen, latt. v. dergleichen 108, Sa. frucht 2, Sa. Weins v Leerer vaß 110, Sa. Pferdt sambt hew v stroh 7, Sa. Silbers 41, Sa. Goldener Ring 7, Sa. baarschafft 62, Sa. Eÿgenthumb ane liegend. güttern 210, Sa. blumen auf dem veld 3, Sa. Activ Schulden 434, Summa summarum 1243 lb – Schulden 1509, In Compensatione 265 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1474 lb
Copia der Eheberedung (…) Gescheh. Dienstags d. andern Monats tag 9.bris im Jahr deß herrn als man Zahlte 1683. Attestor Cop. Friderich Meÿle Notarius publicus civis argentinensis in fidem rogatus et Requisitus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 2 900 florins
1710, Livres de la Taille (VII 1174) f° 169
(Zimmerleüth, F., N° 491) Weÿl. Frauen Mariæ Salome Gebohrner Pfählerin, Hn. Clemens Reiffen, Holtzhändlers und burgers alhier geweßener Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Nots. Rohr.
Concl. fin. Inv. ist fol. 126. 1474. lb. 5 ß 11 d, die machen 2900. fl. Verstallte nur 2400 fl. also Zu wenig 500 fl.
Warvon der Nachtrag als von ohnveränderten Guht gerechnet wird auff acht jahr in duplo macht à 1 lb 10 ß d 12 lb
Und auch auf Sechs jahr in simplo trifft à 15 ß d – 4 lb 10 ß
Extat kein Stallgeltt
So thun de gebott 2 ß 4 d
Und dann ist vor die abhadlung des Inventarÿ – 1 lb 12 ß 6 – Summa 18. lb 4. ß 10. d
dt. 4° 8.br. 1710.

L’autre moitié de la maison appartient à Christophe Würtz, fils de Valentin Würtz, qui épouse en 1697 Agnès, fille du tonnelier Bernard Schlegel

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 60-v n° 329)
1697. den 22 Maÿ 1697. sind nach ordentlich. proclamation Copulirt word. Christoph Würtz der ledige Schuhmacher, weÿl. Hn Valentin Würtzen gewesenen burgers undt holtzhändlers allhier nachgelassener ehelicher Sohn, undt Jfr. Agnes H. Bernhardt Schlegels, des ältern, burgers undt Küblers allhier, eheliche Tochter [unterzeichnet] Christopff Wirtz als hoch Zeiter, Agnes schlegelin als hoch Zeiterin(im 64)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 77-v)
1697. Domin: Exaudi et Festo Pentecost: proclamati sunt Christoph Würtz d. schuhmacher alhier Weÿl. Valentin Würtz geweßen schreiners vndt holtzhändlers auch burgers alhier nachgel. ehl. Sohn, Jfr. Agnes hrn Bernhardt schlögel deß Küblers v. burgers alhier eheliche tochter. Copulati sunt Freit. d. 30. Maÿ Zu St Thomæ (im 80)

Christophe Würtz et Clément Reiff louent la maison arrière au tisserand Jean Bourcart Geither

1718 (28.7.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 400
Christoph Würtz schuem. und Clemens Reif holtzhändler
in gegensein Joh. Borckart Geither leinenwebers [unterzeichnet] Johann burchkard Geütter
entlehnt, d. gantze hinterhauß ohn den Keller, ferner seÿe in dieße lehnung begriffen d. Gärtlein vor dem hauß und der vordere keller hinter dem rothen hauß gelegen, auf 6 jahr lang anfangend auf Mich. nächstkünfftig

Christophe Würtz et Clément Reiff louent la maison avant à l’arquebusier Jean Kleybaum

1718 (13.9.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 462
Clemens Reiff der holtzhändler und Christoph Würtz der Schuemachers beede halbbrüdere
in gegensein Johann Kleÿbaum des büchsenmachers [unterzeichnet] Kleibaum
verlühen das gantze vordere hauß doch dem Keller darinnen ausgenommen in ihrer allhier in der kleinen stadelgaß neben dem wüthshauß zum rothen hauß liegend: eigenthümliche behausung sambt dem keller im hintern hauß, auff 6 jahr lang anfangend auf Michaelis 1718 – um einen jährlichen Zinß nemlich 26 pfund

Christophe Würtz meurt en 1720 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue de l’Outre. La masse propre à la veuve est de 631 livres, celle des héritiers de 703 livres. L’actif de la communauté s’élève à 834 livres et le passif à 1 434 livres.

1721 (3.10.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 48) n° 1600
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so weÿl. der Ehrengeachte Herr Christoph Würtz geweßener Schumacher und burger allhier Zu Straßb. nunmehr seel. nach seinem den 5.ten Aug. dieses Zu end lauffenden 1720. Jahrs aus dießer welt genommenem tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß vorgeachten H. Pauli Würtzen, schreiner undt burgers allhier, als geschwornen Vogts Christoph, Jfr. Agnethä, Christophs, Bernhards und Mariä Salome, deß abgeleibten seel. mit hernach gemelter deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nachgelaßener vier Erben fleißig inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendsahme Fraw Agnetham gebohr. Schlögelin die hinterbliebene Wittib beÿständlich deß Ehren und vorgeachten H David Schlögels Küblers und burgers allhier Ihres leiblichen bruders und geschwornen Curatoris (…) So geschehen allhier iin der Königl. freÿen St. Straßb. auff Donnerstag den 3.ten Octob. 1720.
Copia der Eheberedung

Inn einer allhier Zu Straßburg ane der Schlauchgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung volgendermaßen sich befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C. Auff dem Obern Gang, Im Keller, In der Wohn Stub, In der Stub Cammer, In der Werckstatt, In der Kuchen
Eigenthum ane Behausungen (T.) Erst. Zweÿ häußer ein Vorder und ein hinder, in der Schlauchgaß (…)
It. hauß, hoffstatt, höfflin, gemeinschafft deß bronnens, samt allen übrigen deßen gerechtigkeiten auch allhier in der Kleinen Stadelgaß, i. s. neben der Gastherberg Zum rothen hauß, 2. s. neben herrn Joh: Joachim haubestricker vornehmen* weinhändlers und wohlverordneten dreÿern des Allhießigen
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ vber beeder geweßener Ehepersohnen einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrungen durch mich Notm. publ. in A° 1697. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Vermögen, Sa. haußraths 30, Sa. goldener Ring 5, Sa. Activ Schulden 50, Sa. Ergäntzungs rest 545, Summa summarum 631 lb
Der Erben ererbt vätterlich Guth, Sa. Haußraths 15, Sa. Silbers 15 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 425, Sa. Ergäntzung 312 lb, Summa summarum 753 – Schulden 50, Nach deren Abzug 703 lb
Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 44, Sa. Wahren und Werckzeug 6, Sa. leerer Vaß 4, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 775, Summa summarum 834 lb – Schulden 1134, In Compensatione 300 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1034 lb

Clément Reiff meurt en octobre 1722 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’actif de la succession s’élève à 3 199 livres

1722 (26.8.br), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 54) n° 1757, 1758
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, liegender undt Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland der Ehren und Wohlvorachtbare H. Clemens Reiff geweßene Holtzhändler und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 18. Octobris dießes lauffenden 1722.ten Jahrs aus dießer Welt genommenem töd. hienscheiden, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten seel. ab intestato hinterlaßene sambliche respective Kinder und Enckel (…) Actum Straßburg den 16.t Octob. 1722
Der in Gott seelig ruhende Hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. den Ehren und Vorachtbahrn H. Leonhard Reiffen, biersieder Zum Schwahnen und burgern allhier, welcher auch beneben Seiner haußfrauen dem Geschäfft beÿgewohnt, 2. Weÿl. Frauen Mariæ Salome Dörfferin gebohrener Reiffin, mit H. Johann Geörg Dörffer Kieffer und burgern alh. Ihres ehelich erzeugtes und nach tod verlaßenes Söhnlein, nahmentlich Hannß Geörg Dörffer so bevögtigt mit vorerneltem H. Leonhard Reiffen, weilen aber derselbige selbsten proprio nomine interessirt, als ist in deßen Nahmen S. T. H. Diebolt von Frodolsheim E. E. Großen Raths wohlmeritirter beÿsitzer und vornehmer Burger alhier, als constituirter Theil Vogt beneben des Kindts Vater erstgedacht beÿm Geschäfft erschienen. 3. Die Viel Ehren und Tugendbegabte Fr. Margaretham Elleßin gebohrene Reiffin, H. Joh: Elleßen Hohlträher und burgers allhier geliebte Ehegattin, welche beede Ehepersohnen dem Geschäfft von anfang biß Zu end abgewart und dann 4. den Ehrengeachten H. vnd Clemens Reiffen jun. Holtzhändler und burgern allh. welcher beneben deßen Ehefrauen beÿ dem Geschäfft præsens geweß., Alle vier zu gleichen portionen und Stammtheilen.

Inn einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraßen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eÿgenthümblich gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der obern Wohnstub, In der Stub Cammer, In dem nebens Cämmerl. Im Haußöhren, In der Hauß Cammer, In der Cammer neben der Küchen, In der Soldaten Stub
Eÿgenthumb ane einer Häußern. It. hauß in d. Statt Straßburg Vorstatt ane Steinstraßen (…)
Item hauß, höfflin, hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten vnd Gerechtig Keiten, samt einem daran gelegenen Kleinen Garthlein, gelegen allhier in der Statt Straßb. in der Kleinen Stadelgaß, i. s. neben der Gastherberg Zum rothen hauß, 2. s. neben weÿland Hardtwig Gruse des Schreiner: und burgers allh. seel. Erben, hinten auff weÿland Eliæ Göbels des Schloßers hinterlaßene Wittib vnd Erben stoßend, ([biffé] davon gehen Jahrs 5. lb 5 ß d Zinnß dem Großen Allmoßen Zu St. Marx allhier, Jährlichen termino Joh: Bapt: ablösig in Straßb. wehrung mit 105. lb. Item 2. lb. d. Zinnß) So gegen männiglich freÿ, ledig vnd eigen und ist solche behaußung ebenfalls durch die allhiesige Werckleuthe vermög oballegirter Abschatzung æstimirt pro 750. lb. Davon gehört hiehero die helffte und ist der andere halbe theil H. Christoph Würtzen, Schuhmacher und burgern allhier, des verstorbenen seel. einbändigen brudern gehörig thut 375. lb. Über vorstehende behaußung besagt i. teutscher. pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Innsiegel verwahrt, sub dato (-) mit altem N° 1. notirt und dabeÿ gelaßen
Series rubricarum hujus Inventarÿ, haußrath 136, Silber 59, Goldener Ring 7, Baarschafft 341, Eÿgenthumb ane Häußern 2240, Eÿgenthumb ane Liegenden güthern 191, Activ-Schulden 12, Summa summarum 3199 lb – Præ- und Legaten 207 – Conclusio finalis Inventarÿ 3199 lb
Abschatzung d. 29. 8.bris Anô 1722. Weÿland deß Ehrenhafften vnd bescheÿtenen H. Clementz Reiff holtzhändler seel. hinder Laßenen Erben ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Steinstraß gelegen (…)
Der Ander Begriff ist auch alhier, in der Statt straßburg in der Kleinen Stattel gaßen, Einseith Neben hanß Görg Hirschman wirt Zum Rothen hauß, Anderseith Neben H. Haubenstricker, hinden auff die Frau Göblerin stoßend, welche behaußung hoffstatt, Stuben, Kammeren, Kuchen, Gewölbter Keller, hinder gebeÿ, Mit einem halbendach, Mit Stüblen, Kämmerlin, höffell vnd brunnen Sampt Aller Ihrer gerechtigkeith, wie solches durch der Statt Straßburg Geschworen werckleuthen, in der besichtigung befundt. vnd dem Jetzigen preiß Nach
Abtheilungs Concept

Les enfants et héritiers de Clément Reiff cédent leurs parts à la moitié de la maison à leur sœur Marguerite Reiff, femme du tourneur Jean Ellès

1722 (22.12.), Chambre des Contrats, vol. 596 n° 722-v
(prot. fol. 46) Erschienen weÿl. Hn. Clemens Reÿffen, gewesten Holtzhändlers und burgers allhier nachgelaßene Kinder und Erben, nahmens Leonhard Reiff, der Biersieder und burger allhier, für sich, und als vogt Hanß Georg Dörffers, obged. Hn. Clemens Reiffen seel. Enckels, und Johann Georg Dörffer, des Kieffers, mit weÿl. Fr. Maria Salome gebohrner Reiffin erzeugten Söhnleins, so dann Clemens Reiff, der holtz: händler und burger allhier
haben in gegensein ihrer schwester und Miterbin Fr. Margarethæ gebohrner Reÿffin, Johann Elleß, des hohldrähers und burgers allhier Ehefrauen, beÿständlich deßelben (…) ihro Elleßischer Ehefrau, in gemeinschaftlicher Vätterlicher Erbs: abtheilung vermög von Hn. Notario Rohren der Reiffischen Verlaßenschafft requirirten Inventierschreiber, unter dem 21.ten hujus ausgestellten und hiebeÿ producierten attestati würcklich verkaufft haben, und hiemit nochmahlen auffrecht Vest und ohnwiederruflich verkauffen (…)
dreÿ vierdte theil für ohnvertheilt ahne einer ohnabgeteilten hauß: heffte, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht. und gerechtigkeiten, allhier ahne der Kleinen Stadel: gaß, einseith neben der Gastherberg Zum Rothen hauß anderseith neben Hn: Haubenstricker, dreÿer des Umbgeldts, hinten auff Hn: Pfarrer Klauhold stoßend gelegen, davon die übrige hieher nicht gehörige helffte weÿl. Christoph Würtzen, gewesten Schuhmachers allhier nachgelaßenen Vier Kindern, der ahne der andern helffte restirenden Vierdte theil aber der Kauffenden Elleßischen Ehefrau erbs: weiß eigenthümlich Zuständig, von welcher gantzen behausung mann jährlich allhiesigem Pfenningthurn wegen einer Staffel 1. ß. ahne Allmend: Zinß Zu reichen pflichtig sonsten (…) freÿ ledig und eigen (…) Zugegangen und beschehen Vor und umb 375 Pfund d. Straßb.

Jean Ellès et les héritiers Reiff vendent la moitié de la maison au menuisier Jean Loger et à sa femme Marie Barbe Reeh

1723 (23. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 398
(500 lb) Erschienen Johann Elles, der hohldräher und burger allhier, und Johann Leonhard Reiff, der Biersieder und burger allhier, im nahmen und als mandatarÿ Annæ Margarethæ gebohrner Reÿffin, vorgedachten Elleßen ehefrauen, und auch bemeldten Reiffen schwester, von derselben (…) bevollmächtiger
haben in gegensein Johannes Loger, des Schreiners und burgers allhier, und deßen ehefrauen Mariæ Barbaræ gebohrner Reechin, angezeigt und bekandt daß Sie Elles und Reÿss, respectivé Ehevögtlicher weiß und mandatario nomine (…) verkaufft und Zu kauffen gegeben (…)
Eine ohnvertheilte helffte ahne einer Behaußung, bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier ahne der kleinen Stadelgaß, einseith neben der Gastherberg zum Rothen hauß, anderseith neben Hn. haubenstricker, altem dreÿer allhiesigen Umbgeldts haußes, hinden auff Hn. Pfarrer Klauhold, stoßend gelegen, davon die übrige hierher nicht gehörige helffte weÿl. Christoph Wurtzen, gewesten Schuemachers hinterlaßenen vier Kindern gehörig, so gebe man auch wegen einer Staffel von der gantzen behausung allhiesigem Pfenningthurn jährlich 1. ß. allmendtgendt, sonsten aber seÿe die jetzt verkauffte helffte (…) freÿ, ledig und eigen – vor und umb 500 pfund d. Straßb.
haben die Käuffere und Zwar die mitkäufferin beÿständlich ihres bruders Johann Heinrich Reech, des Kieffers, und ihres schwagers Johann Gottlob Nödeln des haffners, beeder als ihrer nächsten hierzu insonderheit erbetten, anverwanthen, als correi debendi renunciert, denen benef. ord. (…) die kauffende Ehefrau in specie als welche sich pro marito verbürgt

Les enfants et héritiers de Christophe Würtz vendent l’autre moitié de la maison au menuisier Jean Loger et à Marie Barbe Reeh

1723 (17.8.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 440
(555 lb – prot. fol. 34-b) Erschienen weÿl: Christoph Würtzen, gewesten Schuhmachers und burgers allhier hinterlaßene Vier Kinder, nahmens Agnes gebohrne Würtzin, Christoph Cranau des Schuhmachers und burgers allhier Ehefrau, Ferner Christoph Würtz, auch Schuhmacher, beÿständlich seines ohnentledigten Vogts, Paulus Würtz, des Schreiners, so dann erstgedachter Würtz, als vogt Bernhard Würtz, des von hier dermahlen abweßenden Schuhmachers, und Mariæ Salome Würtzin,
haben in gegensein Johannes Loger, des Schreiners und burgers allhier, und deßen Ehefrauen Mariæ Barbaræ gebohrner Reechin, angezeigt und bekandt, daß Sie würtzische Kinder, und Vogt, und Zwar dießer im nahmen seiner dreÿ minderjährigen Curanden, nach Vorher erhaltenem decreto alienandi, darauff hier obrigkeitlich erkandt: erfolgt: und Krafft unter dem 14.ten hujus ergangener hiebeÿ producirter E. E. Großen Raths Erkantnus, nachgeschriebene Versteigerung und adjudication, wie nicht weniger mit genehmhaltung obgedachten würtzen hinderlaßener wittib ihrer leiblichen Mutter Agnes, gebohrner Schlögelin, beÿständlich ihres bruders und Curatoris, David Schlegel, Junioris Küblers (…) verkaufft und Zu kauffen gegeben (…)
die ohnvertheilte helffte ahne einer Behaußung, bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier ahne der kleinen Stadelgaß, einseith neben der Gastherberg zum Rothen hauß, anderseith neben Hn. Haubenstricker, altem dreÿer allhiesigen Umbgeldts haußes, hinden auff Hn. Pfarrer Klauhold, stoßend gelegen, davon die übrige helffte denen Käuffern zuvorhin eigenthümlich zuständig ist, so gebe man auch von der gantzen behausung allhiesigem Pfenningthurn jährlich 1. ß. allmendtgendt wegen einer Staffel, sonsten aber seÿe erwehnte behausungs helffte (…) freÿ, ledig und eigen – vor und umb 527 pfund d. Straßb.

Jean Loger, menuisier originaire de Marmoutier, épouse en 1712 Marie Barbe Reh, fille de Henri Reh, menuisier et tenancier de l’auberge de la tribu des Charpentiers : contrat de mariage, célébration
1712 (4.1.), Me Mader (6 E 41, 693)
(Eheberedung) zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Johannes Loger dem ledigen Schreiner mit beÿstand deß Ehrengeachten Mstr: Niclauß Logers Schreiners und burgers Zu Maurs münster Ehelich erzeügten Sohns alß dem braütigamb ane Einem,
So dann der tugendsamen Jungfrauen Maria Barbara deß Ehrenvesten Mstr Johann Heinrich Rehen deß Schreiners und E.E. Zunfft der Zimmerleurth Haubt Kandtens Ihr leiblichen Vatters ane andern Theil [unterzeichnet] Johannes Loger alß hochzeiter, Maria Barbara Reech

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 13-v)
1712. Die 26 Mensis Septembris sacro Matrimonÿ vinculo Copulati sunt Honesti Adolescentes Joannes Loger Maurimonasterianus Cuiis ac Armlarius et Anna Barbara Rechin Argentinensis (signé) Johannes loger, Maria barbara Reechin (i 15)

Jean Loger devient bourgeois quelques semaines plus tard
1712, 4° Livre de bourgeoisie p. 792
Johann Loger der schreiner Von Maursmünster, Niclaus Loger auch schreiners sohn emp. das burgerrecht Von seiner Fr. Maria Barbara Rechin p. 2. goldR. 16 ß Wird beÿ den Zimmerleuthen dienen. Jur. d. 3. Dito [8.bris] 1712.

Les Quinze prolongent l’autorisation de Jean Loger à employer un compagnon en surnombre parce que le précédent n’est pas resté longtemps à son service.
1721, Protocole des Quinze (2 R 125)
(p. 203) Sambstag d. 10. Maÿ 1721. – Johann Loger Ca. E. E. Meisterschafft der Schreiner pt° mehren Gesellen
Gug nôe Johann Logers des Schreiners Cit. E. E. Meisterschafft der Schreiner Ober meister Georg Wilderich, weil Ppal denjenigen gesellen welchen Mhg in dem Vorigen Jahr gegen erlag 2 lb er aber biß dato denselben wegen ermanglung der gesellen nicht hat haben können, Alß bitt vndthg. Ihme gn. Zu erlauben daß er solchen Von dato an laut ergangenen bescheidts annehmen dörffe. Mos. bitt Deput. Gug setzte. Erk. Ober Handwerck herren.

(p. 223) Sambstag d. 17. Maÿ 1721. – Johann Loger Ca. E. E. Meisterschafft der Schreiner pt° mehren Gesellen
Iidem [Obere Handwerck herren] laßen ferner per eund. referiren, Es habe Johann Loger der burger und Schreiner allhier in einem Ca. E. E. Meisterschafft der Schreiner gehaltenen recess berichtet, daß Ihme in dem Vorigen Jahr über die ordinari anzahl einen gesell, Zuhalten dispensando erlaubt word. gegen erlag 2. lb pro dispens. die Er auch erlegt habe, Weilen er aber biß dato derselben Wegen ermanglung der gesellen nicht haben können, alß bäthe Er Vndth. gnädig zu erlauben, daß er solchen von dato an laut ergangenen bescheidts annehmen dörffe.
Auff Welches Georg Wilderich der Obermeister nôe ged. Meisterschafft umb Deputation angeruffen, die auch willfahrt word. beÿ der Conferenz habe der Implorant beÿgesetzt er habe den verlangten extraordinari gesellen Zwahr bekommen, aber erst den 1. april Vorigen jahrs, und seÿe dieser länger nicht alß biß den 4 May nächst darauffhin beÿ Ihme geblieben, weil die gesellen wegen des damahligen hohen geltes ausgestand. und von hier weg. gegagen seÿen. Ged. Obermeister Johann Kärcher und Johann Stratz hetten hierauff geantwortet, daß dem Imploranten in a° 1720. einen extraordinari gesellen Zu halten, erlaubt word. weilen er viele arbeit für H. Gral Roth Zu Kehl, H. von Rathsamhaußen, vnd andere Zy verfertigen hette, weilen aber das Jahr vorbeÿ, undt die arbeit an ged. orth nunmehro Verferrtiget seÿe, alß habe man Ihme Keinen fernern extraord. gesellen Zukommen laßen wollen. Beÿ dem auffschlag habe man ersehen, daß dem Impl. den 14. Januarÿ 1721. ein extraordinari gesell biß Mich. ged. Jahrs gegen etwan 2. lb Zu halten erlaubt word. und weil er selbige erlegt sothanen gesellen aber kaum über die Zeit eines Monaths zu haben können, alß vermeine man daß Ihme in seinem begehren noch auff dreÿ Monath von publicirung dießes bescheidt an gerechnet willfahrt werd. Könte. Erk. Bedacht gefolgt.

Marie Barbe Reh meurt en 1736 après avoir institué son mari légataire universel de ses biens. Les experts estiment la maison à 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 363 livres, le passif à 320 livres.

1737 (6.5.), Not. Schmidt (André, 6 E 41, 700) n° 156
Inventarium vnndt beschreibung All der Jennigen Haab Nahrung und Güther, Schulden In und auß dem Erb nichts dauon außgenohmen, reserviert, noch Vorbehalten, So weÿl. die Viel Ehr: und tugends. Maria Barbara geb. Rehin deß Ehr: und Vorgeachten H. Johann Logers Schreiners und burgers alhier Zue Straßb. geweste haußfr. seel. nach ihrem /:dem gegebenen bericht nach:/ den 21.ten Junÿ Jüngst aus dießer Welth genohmen. tödltich. Hinscheiden hier Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen Erfordern und begehren Erstgedachten H. Johann Logers deß nun hinterlaßenen Wittibers alß in Krafft hienächst beschrieben trstmt nuncupativi Einig. instituirten Erbens, Inventirt (…) So gescheh. und Zugang. Zu Straßburg auff Monntag d. 6.ten Maÿ 1737.
Copia der Eheberedung
Copia Testam: Nuncup. Reciproci So vor mir Erstged. Notario de dato den 17.t Januarÿ 1737 auffgerichtet worden. die eigenthümlich gehörig Ist Vor H Philipp Jacob Mader Not° passirt de dato den 4.t Januarÿ 1712. Worin Zu dießem Inventario nichts Erhebliche weillen solche durch daß auffgerichte Testamentum Entkräfftet worden
Declaration der Verstorben Frawen seel. præsumptiv rbben über vorstehend. Testamentum nuncupativum (…) hatt H Johann Georg Clauß Kachler vnndt burger alhier Weÿland Joh: Heinrich rehen gew. Kieffer, vnndt burgers alhier der verst/. bruders seel. hinterlassene dreÿ Kinder geschwohrner vogt sich nahmens seiner Curanden dahin declarirt (…) deßgleich hatt auch fraw Salome geborne rehin der abgelebten Schwester Sich Verlauth. laßen, und Zwaren mit assistentz Johann Georg Brehmen Schreiner und burgers alhier Ihren Ehemanns daß Sie sich dieße gethanen Disposition wohl gefallen laßen auch darwieder nichts Einzu wendten (…)

In Einer alhier Zu Straßburg in der Kleinen Stadel gaßen gelegen und in dieße Verlaßenschafft Eigenth. gehörigen behaußung beschcrieben worden alß folget
In der obern Vordern Cammern
Eigenth. ahne behaußung. I. Behaußung bestehend in Vordern und hindern hauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäwen begriffen, weith. Zugehörg, recht und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßb. ahne der Kl. Stadelgaß geleg. 1.s. neben der Gastherrberg Zu dem roth. hauß, anderseith neben H. Haubenstrickher Exsenatori, und hinden auff H. Göbel den Informatorem stoßend, dauon gibt man v. Einer Staffel auff alhieß. Pfenningthurn Jahres 1 ß Allmend, sonsten aber leedig und Eig. und Vermög Einer ad Concept überlüffert v. d. alh. werckhmstrn dedato d. 28.t Martÿ Jüngst Eigenhändig untersch. absch. æstimirt und angeschlag. pro 700. lb. über die Einte helffte dießer behaußung So der Wittiber mit der abgeleibten fr. seel. erkhaufft, besagt Ein teutsch. auß alh. C. C. Kbr. dedato 23.ten Julÿ ao. 1723. mit N° 1 notirt. Ferner Ein dergl Kbr. über die andtere helffte auch alda gefertiget, sub dato d. 17.t Augusti ao. 1723. mit N° 2 bezeicht.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußrath und dergl. 160, Sa. Schiff und geschirr So zum Schreinerhandw. gehörig 76, Sa. Wein undt faß 162, Sa. früchten auff der Kast 29, Sa. Silbergeschmeid 3, Sa. Goldener Ring 16 ß, Sa. baarschafft 132, Sa. Eigenth. ahne behaußung 700, Sa. activorum 97, Summa summarum 1363 lb – Passivorum 320, Deducendo 1043 lb – Sa. Legaten 236, Nach deren Abzug 806 lb – Zweiffelhaffte und Verlohrne Schulden &

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 400 florins (200 livres) sur un total de 2 000 florins
1737, Livres de la Taille (VII 1178) f° 226-v
(Zimmerleüth. F., N. 7390) Weÿl. Fr. Mariæ Barbaræ gebohrner Rehin, H. Johannes Loger Schreiner und burgers alhier Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Schmidt.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 92, 1043. lb 9, die machen 2000. fl. Verstallte nur 1600 alßo Zu wenig 400 fl.
Nachtrag acht Jahr in duplo à 1 lb 4 ß d macht – 9 lb 12 ß
Und Sechs Jahr in simplo à 12. ß – 3. lb 12 ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott – 2 ß 4 d
Abhandlung – 1 lb 10 ß 6 d – Summa 14. lb 16. ß 10. d
Auff bitten haben die herren dreÿ nachgelaßen 3 lb 12 ß, restirt 11. lb 4 ß 10. d
dt. 27. Maÿ 1737.

Jean Loger se remarie en 1737 avec Marie Madeleine Melsheim, fille de tanneur : contrat de mariage, célébration
1737 (11.4.), Me Schmidt (André, 6 E 41, 702) n° 114
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehr: und vorgeachte H Johannes Loger alter beÿsitzer EE Kl. Raths Schreiner und Burger alhier Hochzeiter ahne Einem
So dann die Ehr: und tugendbegabte Jungfr. Maria Magdalena gebohrne Meltzheim. deß auch Ehr und Vorgeachten H. Johann Niclauß Meltzheim EE großen Raths alten beÿsitzers, Rothgerber und burgers hieselbsten Eheliche dochter, mit erstgem. Ihrem H. Vatter, und fr. Anna margareth. gebohrne Chantain dero mutter Verbeÿstandet, hochzeiterin andtern theilß – zu Straßburg auff Donnerstag den 11.ten Aprilis Anno 1737 [unterzeichnet] Johannes Loger alß hoch Zeiter, Maria Magdlen Meltzheimin hoh Zeitin

Jean Loger meurt en 1754 après avoir institué sa femme légataire universelle de ses biens. Les experts estiment la maison à la somme de 650 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 878 livres, le passif à 1 025 livres

1754 (18.4.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 380) n° 574
Inventarium über Weÿland des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren auch Weißen herrn Johann Logers, des geweßenen Schreiners und E. E. großen Raths allhier Zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers nunmehr seeligen Verlassenschafft – als derselbe Sambstags den 2.ten Februarÿ dießes Lauffenden 1754.sten Jahrs dieses Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt nach solch seinem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Mariä Magdalenä Logerin gebohrner Meltzheimin, der hinterbliebenen Frau Wittib, als der seelig Verstorbenen, herrn Rathherrn per Testamentum und Zufolg Obrigkeitlich erlangten Indulti Testandi instituirter Universal Erbin, mit assistentz des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Nicolai Meltzheim des Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers allhier Ihres geliebten Bruders und hierzu erbettenen beÿstandts ersucht und inventirt – So beschehen in Straßburg auf Montag den 18.ten Aprilis Anno 1754.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Stadelgaß Liegenden, in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieuntden eingetragenen behaußung befunden Worden Wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung, bestehend in Vorder: und hindergebäu, hoff, hoffstatt und bronnen mit allen allen übrigen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Stadel gaß, einseit neben der Gastherberg Zum Rothen haus, anderseit neben Mstr. Joh: Gerhard Wagner, dem Schreiner, hinden auf Meister Specht den Bürstenbinder stoßend, davon gibt mann Jährl. der Statt Straßburg Pfenningthuen 1 ß Allmendgelds wegen einer Staffel, Sonsten ist dieselbe gegen männiglichen freÿ ledig eigen und über dieße beschwehrde, durch (die Werckmeistere) vermög überschickter Schrifftlicher Abschatzung vom 3. Aprilis 1754 angeschlagen pro 648 lb. Über dieße behaußung, so in Zweÿen mahlen jedesmahl Zur helffte erkaufft worden, sagen Zween teutsche pergam. Kauffbrieff, in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt de datis 23.t Julÿ et 17. Augusti A. 1723. Dabeÿ dreÿ alte auch allda gefertigte und mit ermeltem Insiegel verwahrte teutsche pergamentene Kauffbrieff, de datis 19.ten Octobris 1635. 4.ten Julÿ Anno 1690. et 22.ten Xbris Anno 1722
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 202, Sa. Werckzeugs auch holtzes und diehlen Zum Schreiner handwerck gehörig 236, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 33, Sa. Goldener Ring 3, Sa. der baarschafft 112, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 173, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 648, Sa. Schulden 290, Summa summarum 1878 lb – Schulden 1025 lb, Nach deren Abzug, Gantze Verlassenschafft Et Conclusio finalis Inventarÿ 853 lb
Legaten, It. §° 9.no, seinem brudter Johann Georg Loger dem Schreiner in Maursmünster, It. §° 10.mo deßen dreÿen töchtern, davon die älteste Anna Maria den Fall nicht erlebet, dahero Ihr Legat erlaßen, dahero nur noch denen beeden Jüngern, Nahmentlich Jungfrau Magdalenä Logerin von Maursmünster gebürtig und Frauen Catharinä gebohrner Logerin, Johann Pfeiffers des Zuckerbeckers und burgers in Pfaltzburg hochfürstl. bischofflich Straßburgischer herrschafft Ehefrauen gebührig, It. §° 11.mo Johanni Loger dem Schreiner in Maursmünster, §° 12.mo deßen tochtermann herrn Johann Breßle den Kieffer und burgern allhier, It. §° 13.tio Frauen Judith gebohrner Rehin, Philipp Wölffem des Taglöhners und Schirmers allhier Ehefrauen – Summa Legaten 257 lb – Der Frau wittib Eigenthümlich Vermögen 595 lb
Zweiffelhaffte und Verlohrene Pfenningzinß hauptgüter 168, Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden 4265 lb
Abschatzung Vom 3. Aprilis 1754. Auff begehren Weÿland Herrn Johannes Logers E. E. großen Raths geweßenen beÿständlichs seel. hinterlaßener Fraw Wittib ist eine behaußung allhuer in der Statt Straßburg in der Kleinen Stadelgaß einseit neben Meister Wagner dem Schreiner, anderseiys neben der Gastherberg Zum Rothen hauß und hinten in das sogenante brendten End stosend, gelgen Solche behaußung bestehet in einer Stube einer Kammer und Kuchen, Ferners in Zweÿen Schreiners Werckstetten, darüber ist der Tachstuhl so mit brey Zieglen belegt, hat auch einen gewolbten Keller, Hoff und Bronnen. Von ins den unterschriebenenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorhero beschehene besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und umb Dreÿ Zehen Hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister

Marie Madeleine Melsheim se remarie en 1757 avec le tonnelier François Joseph Willmann. La maison figure à l’inventaire dressé en 1769 après sa mort

François Joseph Willmann cède une pièce de mur à son voisin Jean Sigismond Schlenacker

1775 (20.11.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 464
H. Franz Joseph Willmann der weinsticher
in gegensein H. Johann Sigmund Schlenacker des bierbrauers
5 quadrat klaffter so er H. käuffer ane des H. verkäuffers eigenthümlichen maur und wie angeregter bescheid lautet wiederrechtlicher weiße begriffen, um 20 gulden

François Joseph Willmann et Marie Catherine Hauss vendent la maison au menuisier François Joseph Wahlhobter et à sa femme Françoise Schitter

1778 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 174-v – Not. royal Lacombe, 16 mai 1778 (6 E 41, 170 n° 28)
auff ansuchen Franz Jacob Malhobter des schreiners
Sr François Joseph Willmann et Marie Catherine Hauss
à François Joseph Wahlhobter, menusier, et Françoise Schitter
la maison, appartenances et dépendances située en cette ville rue dite Klein stadel gaß, d’un côté la maison rouge appartenant au Sr Sigismond Schlenacker brasseur, de l’autre Franck menussier, devant la rue, derrière la veuve Entzmüller – pour 7000 livres tournois

François Joseph Wahlhobter loue une cave au chamoiseur Benjamin Schwartz

1778 (19.6.), Not. Lacombe (6 E 41, 170) n° 28
François Jacques Vahlhobter menusier, bail de 12 années qui commencent à courir à la St Jean prochaine
au Sr Benjamin Schwartz chamoiseur
la cave de devant dans la maison du Sr bailleur scituée en cette ville rue ditte Kleinstadelgass, d’un côté le Sr Schlenacker brasseur, de l’autre le Sr Franck menuiser, moyennant un loyer annuel de 40 livres tournois

La maîtrise des menuisiers allemands a refusé d’inscrire François Joseph Wahlhobter aux années d’épreuve en alléguant qu’il a appris son métier chez les menuisiers français. François Joseph Wahlhobter porte l’affaire devant les Quinze pour qu’ils annulent la décision pour défaut de compétence. Les menuisiers qui n’ont pas inscrit leur décision dans un registre allèguent qu’il ne s’agissait pas d’un refus mais d’une demande d’information. Les Quinze annulent la décision et condamnent la maîtrise aux dépens. Les Quinze rédigent une expédition de leur sentence.
1769, Protocole des Quinze (2 R 180)
(p. 18) Montags d. 23. Januarii 1769. – Wallhocker Ca. teutsche Schreiner
Osterrieth nôe Frantz Jacob Wallhocker des ledigen schreiners gesellen von hier gebürtig Ca. E. E. Meisterschafft der teutschen schreiner Obermeister prod. handwercks bescheid vom 16. hujus wovon principalis hiemit unterthänig appellirt wegen habenden beschwerden, bitt deßen Verzeichnus. Erkanndt, Verzeichnus.

(p. 29) Sambstags d. 4. Februarÿ 1769. – Wallhocker Ca. teutsche Schreiner
Osterrieth nôe Frantz Jacob Wallhocker in aîs Ca. E. E. Meisterschafft der teutschen schreiner Obermr. auch in aîs prod. unterth. appellatations Klag juncto petito samt beÿl. Lit. A. und bitt Deput. Froereisen bitt similiter Deput. Erkanndt, Deputatio.

(p. 168) Sambstags den 15. Aprilis 1769. – Wallhopter Ca. teutsche Schreiner
Iidem [Obere Handwercks Herren] laßen per Eundem [secretarium] referiren, es habe Frantz Jacob Wallhopter der ledige Schreiner gesellen Ca. E. E. Meisterschafft der teutschen schreiner Obermeister, den 23. Januarii jüngst einen beÿ gedachter Meisterschafft den 16. ejusd. wieder ihn ergangegen handwercks bescheid producirt vermög deßen Erkandt worden, daß, weilen Er auf Frantzösischer seite gelernet, derselbe mit seinem begehren pt° einschreibung in die gewohnliche Muthjahre beÿ Meister Christoph Margfeld, refusis expensis abzuweißen, es seÿe dann, daß derselbe ein authentisches attestat erlege, daß von frantzösischer seite die auf teutscher seite gelernte beÿ ihnen auch die Muthjahr eingeschrieben und als Meister angenommen werden, quo facto auf ferneres ansuchen ergehen sollen was Rechtens.
Von diesem bescheid habe derselbe in tempore legali an Mghh. appellirt, appellationis Verzeichnus gebetten und erhalten, und hierauf in seiner d. 4. Februarÿ j. übergebenen appellations Klag cum adjuncto A. gebetten, Zu erkennen und auszuprechen, daß in primâ instantiâ übel und respective incompetenter gesprochen und wohl appelliret worden, einfolglich daß die sententia a quâ gäntzlich Zu Zernichten und anderwärtig Zu erkennen seÿ, daß appellant unterm 16.den Januarÿ jüngst auf Meister Christoph Marckfeld in die Muthjahr einzuschreiben seÿe und Zwar vor der eadem die eingeschriebenen gesellen, idque refusis von der acht und Sechtzehnten Meistern, ex propriis expensis.
Auf geschehene Weißung habe der appellant præsens contenta seines appellations Klag wiederholt.
Nôe Appellatischer Meisterschafft seÿen vorgestanden Johann Philipp Buck, als obermeister und Johann Christoph Krafft als geschworner, welche vorgetragen der von appellanten vorgelegte bescheid seÿe nicht nach der von den Meistern gehabten intention eingerichtet, indem ihro meinung nur dahin gegangen, daß der appellant den Obermeister der Frantzösischen Schreiner fragen solle, ob Sie beÿ ihrer Meisterschafft auch die beÿ teutschen Meistern gelernte Jungen in ihre [p. 170] Meisterschafft aufnehmen wolten, dießes alles aber hätte nicht protocollirt und in einigen formlichen bescheid gebracht werden sollen, dieses seÿe auch die ursach warum sie keine copiam producti begehrt, oder schrifftlich geantwortet hätten. Sie declarirten hiemit, daß sie wieder des appellanten begehren nichts einzuwenden hätten, und Ihne in die Muthzeit einzuschreiben bereit und willig wären.
Ob nun gleich durch diese von denen appellaten gethane declaration die unformliche art Zu procediren einiger maßen rectificirt worden, so hatten dennoch die Hh. Depp. Vor nöthig erachtet, daß dem appellanten die unbillich Verursachte kösten refundirt werden möchten, und dieses umb soviel mehr als die appellaten einen contradictorie ertheilten Bescheid ohne beÿseÿn der Hh. Ober handwercks Hh. Zu ertheilen sich unterstanden, beÿ so bewandten umständen hätten die Hh. Depp. dafür gehalten, daß in primâ instantia übel und incompetenter gesprochen wohl aber apppellirt worden, einfolglich daß die Sententia à quâ gäntzlich Zu Zernichten, und der appellant unterm 16.ten Januarii jüngst auf Meister Christoph Marckfeld in die Muthjahr einzuschreiben seÿe, und zwar vor dem eâdem die eingeschriebenen gesellen, auch daß die von appellanten in hac causâ ausgelegte Gerichts Cösten Taxâ ex propriis Zu refundiren seÿen. Erkandt, bedacht gefolgt.

(p. 177) Sambstags den 22.ten Aprilis 1769 – Idem [Osterrieth] nôe Frantz Jacob Wallhopter in aîs Ca. E. E. Meisterschafft der teutsches schreiner Obermr. auch in aîs bitt ut modo [Deput.], Erkandt ut modo [Deputatio]

(p. 229) Sambstags den 20. Maÿ 1769.
Bescheid. Sambstags den 15. Aprilis 1769. in Sachen Frantz Jacob Wallhopter des ledigen schreiner gesellen, appellanten an einem, entgegen und wieder E. E. Meisterschafft der teutschen Schreiner Obermeister appellaten am andern theil auf prod. handwercks bescheid vom 16. Januarii jüngst, vermög deßen erkandt worden, daß weilen er auf frantzösischer seit gelernet, derselbe mit seinem begehren puncto einschreibung in die gewohnliche muthjahre beÿ Meister Christoph Margfeld, ref. exp. abzuweißen, es seÿe dann, daß der appellant ein authentisches attestat vorlege, daß von frantzösischer seite, die auf teutscher seit gelernte, beÿ ihnen auch die muthjahr eingeschrieben, und als Meister angenommen werden, quo facto auf ferneres ansuchen ergehen sollen was Rechtens interponirte und verzeichnete Appellations übergebene unterth. appellatations Klag cum adjuncto Sub Lit. A. juncto petito, wir geruheten Zu erkennen und auszuprechen, daß in erster instantz übel und respective incompetenter gesprochen und wohl appelliret worden, einfolglich daß die sententia a quâ gäntzlich Zu Zernichten und anderwärtig Zu erkennen seÿe, daß der Appellant unterm 16. Januarii jüngst auf Meister Christoph Marckfeld in die Muthjahr einzuschreiben seÿe, und Zwar vor der eadem die eingeschriebenen gesellen, idq. refusis von der 8. und 16. Meistern, ex propriis expensis, des Appellatischer Obermrs beÿ gebettener, beilligter und beseßener Deputation gethane declaration, daß der von deù appellanten vorgelegte bescheis nicht nacj der bon den Meistern gehabten intention eingerichtet seÿe, indem ihre meinung nur dahin gegangen, daß der appellant den Obermr. der frantzösischen schreiner fragen solle, ob Sie beÿ ihrer Meisterschafft auch die beÿ teutschen Meistern gelernte jungen in ihre Meisterschafft aufnehmen wollen, welches alles aber hätte nicht protocollirt und in einen formlichen bescheid gebracht werden sollen, Er, der Obermeister declarire hiermit, daß man wieder des appellanten begehren nichts einzuwenden habe, und Ihn in die Muthzeit einzuschreiben bereit und willig wäre, auch all übrih der Parthen angehörtes Vorbringen, ist der Herren Depp. abgelegten relation nach mit urthel Zurecht Erkanndt, daß in primâ instantia übel und incompetenter gesprochen, wohl aber apppellirt worden, einfolglich daß die Sententia à quâ gäntzlich Zu Zernichten, und der appellant unterm 16. Januarii jüngst auf Meister Christoph Marckfeld in die Muthjahr einzuschreiben seÿe, und zwar vor dem eâdem die eingeschriebenen gesellen, auch daß die von appellanten in hac causâ ausgelegte Gerichts Cösten Taxâ ex propriis salvâ tu* Zu refundiren seÿen.

François Joseph Wahlhobter est reçu tributaire chez les Charpentiers en janvier 1775.

1775, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 33)
(f° 132-v) Mittwochs den 4. Januarÿ 1775 – Neuzünfftiger
Erschienen Mr Frantz Jacob Wallhopter, der Schreiner und burger alhier, producirt Stallschein vom heutigen dato bittend ihre in Kraft desselben beÿ dieser Ehrs. Zundt als einen Zünfftigen auf und anzunehmen, sub oblato præstanda zu præstiren. Erkannt, Gegen Erlag der Gebühr willfahrt, Juravit.

Fils du maître maçon Magne Wallhopter, François Joseph Wahlhobter épouse en 1776 Françoise Schitter, fille de Pierre Schitter, receveur au service du baron de Wangen à Wilwisheim : contrat de mariage, célébration
1776 (29.8.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 873) n° 104
Eheberedung – persönlich erschienen H. Franz Jacob Wallhopter, leediger Schreiner Meister und burger alh. Weil. H. Magnus Wallhopter geweßenen Maurer Meisters und burgers alhier mit auxh Weil. Frau, Anna Maria gebohrner Ketterin ehel. erzeugt nach tod verlaßener Sohn, so majorennis und seiner Rechte selbsten genieser, als hochzeiter ane einem
So dann die Ehr und tugendsame Jungfrau Francisca Schütterinn Weil. H. Peter Schüttern des geweßenen Adel. Schaffners Zu Wilffisheim, mit auch Weil. Frau Anna Maria, gebohrenr Friderichin ehel. erzeugt nach tod Verlaßene Tochter, mit H Joseph Kamm dem practico alh. verbeiständt, als die Jungfrau hochzeiterin ane dem andern Theil
auf Donnerstag den 29.ten Augusti Anno 1776. [unterzeichnet] Frantz Jacob Walhobter als hochzeiter, francisca schitterin als hochzeiterin

Hodie 3 Mensis Septembris Anni 1776 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Franciscus Jacobus Walhobter, argentinensis, Filius legitimus Majorennis defuncti Magni Walhobter, in vivis civis hic et Lapicidæ et Anna Maria Ketterin, professione Suâ Scriniarius, Parochianus ad S Stephanum et Maria Francisca Schitter, oriunda ex Wilvisheim hujus Diœcesis, filia legitima et Majorennis defuncti Petri Schitter in vivis oeconomi domestici apud S. T. Dominum De Wangen, et Mariæ Fridrich, Commorata in Parochia ad S Laurentium, a duobus Mensibus in hac parochia commorans (signé) Frantz Jacob Walhobter, francisca schitterin (i 31)

Marie Françoise Schitterin devient bourgeoise quelques jours plus tard : inscription au livre de bourgeoisie, registre de traitement des demandes
1776, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 159-v
Maria Francisca Schitterin von Wilwisheim gebürtig verheurathet an Frantz Jacob Wallhobten den Schreinermstr. und burgern allhier erhalt das burgerrecht wohl verhaltens wegen gratis will dienen beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth prom. den 11. Septembris 1776.

1776, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286 bis)
(p. 392) Zimmerleüth No. 33. – 17 Augusti 1776
Jgfr Maria Francisca Schütterin Von Wilfisheim gebürtig, weÿl. Peter schitter, gewesenen herrn hoffmeisters beÿ S. T. H. Baron von Wangen mit weÿl. Maria geborhner Friderichin Ehelich erzeugter tochter, Verlobt mit Frantz Jacob Wahlhobter dem hiesigen burger und schreiner Meister, Ihre schein Zeugen da Sie Ehelich gebohren der Cath: Rel: Zugethan, und daß Ihres Sponsi Stall gebühr in reichtigkeit, 500 fl. hatt dieselbe baar dargezahlt und als eeren Wahren eigenthum mit Eÿd erhärtet, Wie auch 100 fl. 5 ß beim b. Protocol deponirt, implorantin bittet E. G. unterthänig, Weilen dieselbe Sechs Jahr ohn unterbrochen beÿ Mad. Vaudin der hiesigen Burgerin in diensten gestanden, sich auch während solcher Zeith getreu u from auf geführt, wie solcher durch H. Vaudin receveur du College Royal in Nahmen seiner Fr. Mutter schrifftlich beschienen aber nicht mit handtreu erhärtet, Wohl verhaltens Wegen Gratis des b. rechts Zu vertrösten.
a Sponso Wohl Verhaltens wegen gratis

François Joseph Wahlhobter et Anne Marie Françoise Schütter hypothèquent la maison au profit du greffier Jean François Lauth

1792 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 666 n° 350 enreg. 16.5. F°
Frantz Jacob Walhober der schreiner meister und Anna Maria Francisca geb. Schütterin beiständlich H. Ludwig Grandwohl des schreiners und H. Johann Georg Baur des schloßermeisters
in gegensein H. Johann Friedrich Lauth des greffier bei hiesigen district gericht – schuldig seÿen 700 livres
unterpfand, eine ane der kleinen stadelgaß, gelegen mit N° 11 bezeichnete behausung samt zugehörden, einseit neben H. Grün des gastgebers, anderseit neben N. Franck des schreiners

François Joseph Wahlhobter et Françoise Schitter vendent la maison aux héritiers de Joseph Drœlling

1793 (26.2.), Strasbourg 1 (5), Not. Lacombe f° 49 bis
François Jacques Wahlhobter menusier et Françoise Schitter
aux veuve et héritiers du cit. Joseph Drölling de cette ville
Sçavoir Vne maison appartenances et dépendances située en cette ville Rue dite Klein Stadelgass N° 11 aboutissant d’Vn côté à la maison Rouge appartenant au Cit. Grün aubergiste de cette ville, de l’autre Le cit. franck menuiser, par devant sur ladite rue et par derrière la veuve Ensmüller (obligation du 16 mai 1778) – pour 7984 livres

Originaire d’Oberbergheim (Bergheim) en Haute-Alsace, l’ancien domestique chez le syndic royal Spohn François Joseph Drilling est élu employé à la halle commerciale pour la tribu de la Mauresse à condition qu’il devienne bourgeois et tributaire. Le livre de bourgeoisie manque pour 1762. François Joseph Drilling devient tributaire sur présentation de ses certificats.
1762, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 176) Mittwochs den 3.ten Februarÿ Anno 1762
(…) worauf dann nach beschehener Umfrag die wahl einer ordinarÿ Kaufhaus Knechts vorzunehmen unanimiter Erkandt worden
Weshalben die Ordnung verlesen, sofort per vota majora Zu einem Kaufhauß Knecht erkoßen worden Frantz Joseph Drilling, von Oberbergheim im Obern Elsaß gebürtig und dermaliger bedienter beÿ Ihro hochfreÿherrlichen Excellenz Herrn Syndico Regio von Spohn dahier, Jedoch mit dem ausrtrucklichen anhang, und beding, daß derselbe ehestens beÿ alhiesiger Gnädiger Obrigkeit um erlangung des alhiesigen Burger Rechts geziemend einkommen und nach erhaltung deßelben sich dißorts leibzünfftig machen solle
Darauff dann derselb ebschickt und beÿ deßen Erschienen von hochedelgedachtem Herrn XIII.r Nicolaj den Eÿd auf die Ordnungen, so Ihme im Kauffhauß werden Vorgeleßen werden, von ihme abgelegt, auch das gewohnliche 1. lb. d entrichtet worden.

(f° 209-v) Donnerstags den 13.ten Maji Anno 1762 – Neuer Leibzünfftiger CR
Frantz Joseph Drilling, der Kaufhauß Knecht, von Oberbergheim im Obern Elsaß gebürtig, producirt Schein Von allhiesiger Cantzleÿ und Stall, deren der erste vom 17.ten Martÿ 1762. die andere aber Vom 15.ten Aprilis dicti anni, bittet um ertheilung des Zunft: rechts.
Erkangt gegen erlag der gebühr willfahrt, promisit et dedit vor den Pfenningthurn 1 lb, vor das Zunfftrecht 5 ß, vor die Feur Eÿmerer 3 ß 4 ß und einschrein geldt 2 ß (summa) 1 lb 10. ß 4 .s – dem Findling hauß 14 ß 8 d.

Fils de l’appariteur Michel Drilling à Oberbergheim, François Joseph Drilling épouse en 1763 Béatrice Schitter, fille du même Pierre Schitter : contrat de mariage, célébration
1763 (1.8), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 437
Eheberedung – persönlich erschienen Hr Frantz Joseph Drilling, des Kaufhaus Knecht und burger alhier Zu Straßburg, weil. H. Michael Drilling des gewesenen Stadt Weibels und Burgers Zu Ober Bergheim, im obern Elsaß mit auch weil. Frauen Elisabetha geborner Ruchin ehelich erzielter und hinterlaßener Sohn, Beÿständ. Hn Johann Conrad Scholl des Sigristen Zu St: Louis und Burgers allhier Zu Straßburg als hochzeiter ane einem
So dann Jgfrau Beatrix Schitterin, Hn Peter Schitter, des Schafners beÿ Hn Baron von Wangen und Burgers zu Wilwisheim mit Frauen Maria, geborner Friederichin ehel. erzielte Tochter, mit assistentz Johannes Latscha, des Melckers und Schirmers zu oftgedachtem Straßburg ihres Schwagers als hochzeiterin, ane dem andern theil
So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auf Montag d. Ersten Augusti Anno 1763 [unterzeichnet] Frantz Joseph Drilling als hochzeiter, beatrix schütter alls hochzeiterin

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 150)
Hodie secundâ Mensis Augusti Anni 1763 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Franciscus Josephus Droeling, oriundus ex oberberckheim Diœcesis Basiliensis, occupatus in telonio hujus urbis, filius Joannis Michaelis Droeling et Elisabethæ Bruchin* defunctorum Conjugum et Friderica beatrix Schitter, oriunda e wiluisheim, filia Petri Schitter L. B. De Wangen œconomi domestici et Mariæ Friedrich Conjugum, ambo commorans in hac parochia ad Sactum Petrum juniorem (signé) Frantz Joseph Drilling, beatrix schütter (im 79)

Frédérique Béatrice Schütter devient bourgeoise quinze jours après son mariage
1763, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 18
Friderica Beatrix Schütterin von Wilvisheim im untern Elsaß geb. verheurathet an Joseph Drilling Kauffhauß Knecht burgern allhier erhalt das burgerrecht wohl verhaltens wegen gratis, will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur Mörin, prom. den 18. aug. 1763.

Registre de population, 600 MW 49 (1808 sqq.) Petite rue de la Grange n° 11, p. 480 (im 415)
Droeling, Beatrix née Schütter, 61, sans état, veuve, Wilwisheim, (à Str. depuis) 29 ans – morte le 3 mai 1816
id. Joseph Clement, 32, son fils Employé, célibat. Strasbourg
id. Anne Marie Beatrix, 29, sa fille, fille, Strasbourg
id. Louise, 26, sa fille, fille, Strasbourg
(p. 481) Droeling François Joseph Clément, né le 21 Vent. XII
Droeling, Charles Auguste Isidore, né le 1. Jr. 1807
Droeling née Bichlé, Thérèse, 30, Epouse de Joseph
Registre de population, 600 MW 48 (1808 sqq.) Petite rue de la Grange n° 11, p. 463 (im 60)
Droeling, Marie Thérèse, née le 13. fr. 1810
Droeling, Joseph Clément ne le 17 mai 1812

Clément Joseph Drœling, employé à la mairie, épouse en 1803 Marie Thérèse Büchlé
Mariage, Strasbourg (n° 287)
Du 14° jour du mois de floréal, l’an onze de la République française, à neuf heures du matin. Acte de mariage de Clément Joseph Droeling, âgé de 36 ans, emploïé à la Mairie, né en cette ville le 18 Mai 1766, y domicilié, fils légitime de feu Joseph Droeling, emploïé à la douane, et de Marie Béatrix Schitter
Et de Marie Thérèse Büchlé, âgée de 32 ans, née en cette ville le 15 janvier 1771, y domiciliée, fille légitime de feu Louis Büchlé, propriétaire, et de feüe Elisabeth Stolz (signé) Joseph Clement Droeling, Marie therese buichle (i 154)

Veuf de Marie Thérèse Büchlé, Joseph Clément Drœling meurt en 1843 en délaissant trois enfants
1844 (8.1.), Strasbourg 7 (100), Adolphe Bœrsch n° 4479
8 janvier 1844. Notoriété – (…) qu’ils ont parfaitement connu M. Clement Joseph Droeling, ancien chef de bureau ou de division à la Mairie de Strasbourg, demeurant en cette ville et y décédé le 23 décembre 1843,
qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire et qu’il a délaissé pour seuls héritiers ses trois enfants procréés en légitime mariage avec feu D° Marie Thérèse Bücklé son épouse défunte, et nommés
1° M. Joseph Clement Droeling, chef de bureau à la mairie de Strasbourg, demeurant en cette ville, 2° M. Charles Auguste Isidore Droeling, ingénieur des ponts & chaussées demeurant à Bar le Duc, 3° & Melle Marie Thérèse Clémentine Droeling, majeure d’ans, sans état, demeurant à Strasbourg
acp 318 (3 Q 30 033) f° 55

Joseph Clément Drœling et Marie Thérèse Büchlé vendent la maison à leurs voisins Chrétien Louis Hammerer, aubergiste à la Maison Rouge, ei Caroline Ammel qui déclarent avoir l’intention de la démolir pour la réunir à leur auberge.

1836 (11.4.), Strasbourg 10 (91), Louis Frédéric Zimmer n° 2218
François Joseph Clément Droeling, chef de bureau à la mairie de Strasbourg, mandataire de Joseph Clement Droeling ancien chef de bureau et Marie Thérèse Büchlé
à Chrétien Louis Hammerer, aubergiste, et Caroline Ammel
une maison avec tous ses accessoires et dépendances située à Strasbourg Petite rue de la Grange n° 11, d’un côté la propriété de l’acquéreur, de l’autre celle du Sr Schultz menuisier et partie celle de la veuve Ori, derrière la maison Gaffuri
Joseph Clément Droeling est seul propriétaire de l’immeuble vendu pour l’avoir acquis partie par contrat de vente ci après relaté et pour avoir recueilli successivement les autres parties en qualité de seul et unique héritier de sa mère Beatrix Schütter veuve de Joseph Droeling et de ses deux sœurs Anne Béatrix Droeling, Marguerite Droeling, la totalité de la maison a été vendue à la veuve Droeling, Dlles Droeling et François Clément Droeling par François Jacques Wahlhobter, menuisier, et Françoise Schitter, par acte reçu M° Lacombe le 17 février 1793. Les acquéreurs étant intentionnés de démolir de fond en comble la maison vendue et de rebâtir une autre sur le même terrain sont autorisés dès à présent à faire cette démolition – moyennant 6000 francs
acp 239 f° 100-v du 14.4.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.