24, rue des Bouchers
Rue des Bouchers n° 24 – IX 50 (Blondel), P 1451 puis section 15 parcelle 37 (cadastre)
La maison (novembre 2012) – Vue des numéros 20 à 24
La maison dont la corniche de dix-sept pieds de long doit correspondre à sa largeur appartient au menuisier Jean Kulling d’après le Livre des communaux (1587). Séverin Weiss, tonnelier et maître adjoint de la Grue, est autorisé en 1636 après plusieurs demandes à y exploiter des chambres garnies. Le charron Raoul Schmidt achète la maison alors qu’il est encore manant après une visite des lieux d’après laquelle la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouve un atelier. Ses descendants, eux aussi charrons, la conservent jusqu’en 1825. Les appuis de fenêtre galbés au premier étage sont caractéristiques du XVIII° siècle.
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 250 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve entre les repères (l-m) : fenêtre et porte au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun, toiture à étage mansardé et deux niveaux de lucarnes. La cour V montre l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral (3-4, à gauche de la cour), le bâtiment arrière (4-5), le bâtiment (5-7) à l’avant du précédent puis le côté oriental (7-1) de la cour.
La maison porte d’abord le n° 40 (1784-1857) puis le n° 24.
Cour V – Plan (cours V, Y)
Ancienne et nouvelle devanture (1929, dossier de la Police du Bâtiment)
La veuve du boulanger Jean Michel Lobstein vend en 1838 la maison voisine (actuel n° 22) au farinier Jean Michel Diemer en lui accordant des droits d’ouverture vers le n° 24 qu’elle conserve. Philippe Jacques Wilhelm achète la maison en 1858 et passe avec son voisin propriétaire du 3, rue d’Or un accord par lequel il renonce a tout droit d’ouvrir des ouvertures vers la propriété de son voisin, en contrepartie du droit de faire reposer un nouveau bâtiment dans son mur. Le sellier Joseph Cuny achète l’immeuble avec ses frères et sœurs en 1868 et y établit sa sellerie. Le maître sellier Joseph Cuny fait remplacer en 1929 la devanture en arcade par une nouvelle rectangulaire en bois. La raison sociale Cuny dont l’enseigne devient à partir des années 1950 La maison du chien subsiste jusqu’en 1986.
La maison à l’enseigne J. Cuny (vers 1930, Lucien Blumer, AMS cote 1978)
Fenêtres du premier étage à appuis galbés (XVIII° siècle, mars 2015) – Initiales JC au-dessus de la porte (Joseph Cuny – image Roland Burckel, publiée sur Archi-wiki)
avril 2025
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1582 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
Jean Kullin, menuisier, et (1556) Madeleine Mattern – luthériens | ||
1601* | h | Conrad Kullin, menuisier, et (1588) Jacqueline Kips – luthériens |
1604 | v | Séverin Weiss, tonnelier, et (1605) Susanne Seitz, d’abord (1598) femme de Jean Schnell, chef de cuisine à l’hôpital – luthériens |
1658* | h | Nicolas Frantz, boucher, et (1625) Susanne Weiss, remariée (1638) avec Jean Michel Dietz, maître du Pont du Rhin – luthériens |
1669 | v | Georges Koch, tailleur, et (1636) Catherine Spehner, d’abord (1630) femme du tailleur Etienne Gretzinger – luthériens |
1685 | v | Jean Nicolas Schmidt, charron, et (1685) Marguerite Lederlin – luthériens |
1686 | v | Raoul Schmidt, charron, et (1687) Marguerite Grasser – luthériens puis (1717) les quatre enfants Anne Marie, Marie Salomé, Marie Ursule et Jean Jacques |
1717 | h | André Brand, charron, et (1711) Marie Ursule Schmidt puis (1734) Anne Barbe Saur – luthériens |
1746 | h | Jean Daniel Brand, charron, et (1746) Catherine Marguerite Reichert – luthériens |
1794 | h | Jean Daniel Brand, charron, et (1799) Catherine Dorothée Hetzel, d’abord (1790) femme du marchand Jean Ortlieb |
1825 | v | Jean Michel Lobstein, boulanger, et (1805) Marguerite Barbe Arbogast |
1858 | h | Philippe Jacques Wilhelm, parcheminier, et (1837) Marie Caroline Goppert puis (1867) Caroline Breithuth |
1860 | v | Auguste Sigefroi Eltrich, tourneur, et (1858) Adèle Speckel, remariée (1867) avec le commis négociant Gustave Adolphe Ihlé |
1868 | v | Joseph Cuny, Louis Nicolas Cuny, Auguste François Cuny, Eugénie Cuny et Françoise Cuny |
1874 | v | Joseph Cuny, sellier, et (1874) Julie Fausser (filles et héritières) Julie Emma Cuny, femme (1894) de Michel Michel, enseignant Elisabeth Cuny, femme (1904) d’Emile Brech, secrétaire à l’hôpital civil |
1936* | Joseph Cuny, maître sellier, et Cécile Huck |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 472 livres en 1686, 435 livres en 1702, 600 livres en 1738
(1765, Liste Blondel) IX 36, Daniel Brand
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Daniel Brandt, 2 toises, 4 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1451, Lobstein, Michel, veuve du boulanger – maison, sol, cour, bâtiment – 2,2 ares
Locations
1739 (atelier) Jacques Fritz, menuisier, puis Jacques Deubler, baquetier
1812, Jean Henri Simon, tailleur
1814, Eve Simon, célibataire
1819, Auguste Geofroi Gæckler, boucher, et Susanne Madeleine Müller
1879 (atelier) Guillaume Block
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 371
Le menuisier Jean Küling règle 2 sols pour le fumier posé sur le communal. La maison comprend une corniche (17 pieds de long, saillie d’un pied) et un volet (étal, 7 pieds de long, saillie de 21 pouces).
Im Metzger Gießen die Ein Seitten nach dem Spittalthor zu hienauff.
Hans Küling der Schreiner hatt an seinem Hauß ein Staucher xvij schu lang, j schu herauß, Ein Laden vij schu lang, xxj Zoll herauß, hatt auch das Allmendt vor dem Hauß mit mist verschlagen, bessert für den Mist ij ß d.
1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 335-v
Raoul Schmidt loue un terrain communal pour y poser du bois à partir de 1691 (voir les préposés au bâtiment). Les contribuables sont ensuite Michel Sifrid puis André Brand.
Rudolph Schmid, der Wagner, soll von einem Platz im Metzger Gießen, Holtz dahin zulegen, vff Ostern und Anno p 1691. zum ersten mahl, 10 ß
Prot: 1690. p. 24.
Jetzt Michel Sÿfridt 1715.
Jetzt Andres Brandt A° 1719. à 10 ß d
(Quittungen, 1691-1741)
Neuzb fol 736
1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 736
Le cens est caduc une fois que les préposés ont demandé à André Brand de supprimer le bois.
alzb. 335-b
Andreas Branden Erben sollen von einem platz im Metzger gießen holtz dahin zu legen auf Pascha 10 ß
(Quittungen 1739-1745)
ist ihme das holtz hinweggebotten, also der Posten nicht mehr giebig.
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1690, Préposés au bâtiment (VII 1374)
Les préposés au bâtiment louent à Raoul Schmidt un emplacement rue des Bouchers moyennant un loyer annuel de 12 sols
(f° 24) Mittwochs den 12. Aprilis. – Rudolph Schmidt
Rudolph Schmidt, der Wagner, entlehnet einen platz im Metzger Gießen, Holtz dahin Zulegen, dieses umb 12. ß. Zinnß
1745, Préposés au bâtiment (VII 1401)
Paul Geoffroi Gambs se plaint que Thiébaut Wilg et Daniel Brand entravent la circulation par le bois qu’ils entreposent. Les préposés ordonnent de supprimer le bois dans le mois qui suit en notant qu’André Brand paie un cens.
(f° 115-v) Montags den 23. ejusdem [Augusti 1745] – H. XV. Paul Gottfried Gambs Ca. diebold Wilg und Daniel Brand
In dem Metzgergießen auf Ansuchen Herrn XV. Paul Gottfried Gambs, welcher sich beschwehret, daß diebold Wilg und Daniel Brand beÿde Wagner, das allmendt neben und Vor seinem Hauß mit vielen Holtz belegt, daß die gaß dadurch gesperret und die fuhren Verhindert werden. Erkannt sollen das Holtz jnnerhalb Monatsfrist hinwegthun. NB. Brand gibt 10. ß Zinnß so außzuthun.
Description de la maison
- 1686 Rapport de visite
- 1702 (billet d’estimation traduit) 1702 La maison qui comprend un bâtiment arrière, un passage latéral et un puits est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 870 florins
- 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée l’atelier de charron, une cave sous solives, au-dessus poêle, chambre, cuisine, vestibule, sur la droite un bâtiment latéral où se trouvent un poêle, chambre, cuisine, chambre à soldats, un vieux bâtiment arrière dont le rez de chaussée est occupé par l’écurie des logements militaires, à l’étage poêle, chambre, petite cuisine, vestibule, item petite cour, puits, buanderie, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1200 florins
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Bouchers
nouveau N° / ancien N° : 30 / 40
Brand
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 433 case 3
Lobstein Michel Vve du boulanger
P 1451, sol, Maison Bât. et cour, rue des bouchers 40
Contenance : 2,20
Revenu total : 127,14 (126 et 0,14)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 33 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5
Cadastre napoléonien, registre 27 f° 828 case 2
Lobstein Michel veuve du boulanger (* 1859)
pr. 1859 Wilhelm Philippe Jacques (rue des moulins 18)
1861 Elldich Auguste Sigefroi, Tourneur, rue des Bouchers 24
1870 Cuny Joseph
P 1451, Maison, sol cour, Rue des bouchers 24
Contenance : 2,20
Revenu total : 127,14 (126 et 0,14)
Folio de provenance : (433)
Folio de destination : 828 aug. de Con
Année d’entrée :
Année de sortie : 1863
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 33 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5
P 1451, Maison
Revenu total : 170,14 (169 et 0,14)
Folio de provenance : 828 aug. de Con
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1863
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 23
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3
Cadastre allemand, registre 29 page 173 case 3
Parcelle, section 15, n° 37 – autrefois P 1451
Canton : Metzgergießen Hs. N° 24
Désignation : Hf, 2 Whs, Wst u. N.G.
Contenance : 2,19
Revenu : 1350 – 2050
Remarques :
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1936), compte 285
Cuny Joseph die Erben
1921 Michel Michel Direktor der gewerbl. Fortbildungsschule Ehefr. geb. Cuny u. Breck Emil Ehefr. geb. Cuny
rayé 1936
(Propriétaire à partir de l’exercice 1936), compte 4685
Cuny Joseph maître sellier et son épouse Cécile née Huck en c. de biens
(1115)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IX, Rue 311, Quartier des Bouchers p. 466
40
Pr. Brand, Jean Daniel, Charron – Charpentiers
son fils
loc. Joigneau, emploïé à la lotterie – Privilégié
loc. Kuntzmann, Jean Ernst – Manant
loc. Josr, Jacques, Journalier – Manant
loc. Kuhn, Denis, Journalier – Manant
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Metzgergiessen (Seite 112)
(Haus Nr.) 24
Cuny, Sattlerei. 0
Cuny, Wwe. E 1
Brech, Sekretär, 2
Jost, Spezereihändler. 3
Demes, Schreinerei. H 0
Lepain, Posamentier. H 1
Ritsch, Pfeifendreher. H A
Birkenmayer, Schuhmacher. H 2
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 402)
24, rue des Bouchers (1884-1992)
Le tourneur Frédéric Anstutz est autorisé en 1906 à poser une machine dans son atelier. Le maître sellier Joseph Cuny charge l’architecte Emile Deuchler de remplacer la devanture en arcade par une nouvelle rectangulaire en bois en 1929.
1899, Victor Zehnacker, poêlier
1906, Frédéric Anstutz, tourneur
1912, Jules Cuny, maître sellier
1957, sellerie Cuny, la maison du chien (cessation de commerce en 1986)
1987-1991, société Jules Audrey
1992, antiquités Europ’Art
Sommaire
- 1884 – Le maire notifie le sellier Joseph Cuny, demeurant sur place, de faire ravaler la façade – Rappel – Travaux terminés, août 1885
- 1888 – Joseph Cuny demande de raccorder l’écoulement des eaux de pluie aux canalisations municipales – Dessin – Autorisation
- 1889 – Le maire notifie J. Kuny, demeurant sur place, de faire ravaler la façade – Rappel, les services municipaux notent que la façade est propre – J. Cuny répond qu’il a fait repeindre la façade quatre ans auparavant et qu’il a fait entre temps des travaux dans les mansardes avec l’autorisation du maire. – La façade est repeinte, septembre 1890.
- 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant une trappe. La trappe est remplacée par une porte, décembre 1896.
- 1899 – Le poêlier Victor Zehnacker qui vient de transférer son atelier dans la cour demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (V. Zehnacker, Ofensetzer, Reparaturen aller Arten) – Croquis – Autorisation – L’enseigne est posée, septembre 1899
- 1902 – Le maire notifie la veuve J. Cuny née Fauser, demeurant sur place, de faire ravaler la façade
- 1906 – Frédéric Anstutz (demeurant 43-a route de Colmar au Neudorf) demande l’autorisation d’installer un moteur (1,05 cheval vapeur) dans son atelier de tourneur – Plan et élévation de l’atelier (croquis) dans la cour de la veuve Cuny – L’architecte A. Haentzler (26, rue de la Grossau au Neudorf) expose les travaux à faire – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1906
- 1912 – La Police du Bâtiment constate que le maître sellier Jules Cuny a posé sans autorisation une enseigne en forme de tête de cheval – Demande – Autorisation
- 1914 – Rapport du service des incendies. Un feu s’est déclaré dans une pièce au premier étage – Réparations terminées, mars 1914
- Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Cuny, habitant sur place. Remarques en deux points, 1901 – Travaux terminés, août
1906. Les logements sont bien tenus. Le bâtiment arrière devra être ravalé – Travaux terminés, mai
1910. Les cabinets d’aisance dans la cour doivent être raccordés aux canalisations
1911, 1912, rien à signaler. La veuve Cuny demande l’autorisation de reporter les travaux demandés. Les cabinets d’aisance sont raccordés, mai 1913.
Commission des logements militaires, 1915, Rien à signaler
1927. La veuve Lazarus se plaint que son logement dans le bâtiment arrière est humide. La Police du Bâtiment estime que la plainte est exagérée. - 1929 – Le maître sellier Joseph Cuny demande l’autorisation de transformer la devanture sous la direction de l’architecte E. Deuchler (22, quai Saint-Nicolas) – La Division VI (a) demande d’avertir la direction des musées pour qu’elle puisse photographier la façade avant transformation – Autorisation de transformer le rez-de-chaussée – Calcul statique – Dessin (ancienne devanture en arcade, nouvelle devanture rectangulaire en bois) – Travaux terminés, mars 1930
- 1939 – J. Cuny (sellerie, carrosserie, corroierie, maroquinerie) conteste le montant des droits de voirie. L’enseigne est soumise à double taxe parce que sa hauteur n’est pas réglementaire
- 1957 – La sellerie Cuny (La maison du chien, tout pour son confort) déclare avoir supprimé son store. Déclaration signée par J. Preuse Cuny
- 1982 – La sellerie Cuny (La maison du chien) demande l’autorisation de remplacer la toile de son store – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable – Autorisation
1982 – La Police du Bâtiment constate que la sellerie Cuny a posé deux inscriptions et deux lampes sans autorisation. La sellerie Cuny (fondée en 1850, successeur Hélène Winter, articles pour chiens et chats) demande l’autorisation de conserver les anciennes inscriptions qui ont été repeintes – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation - 1984 – Le notaire Martin Diener (7, place de Bordeaux) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Yvonne Preuse. Section 15 n° 37 – L’immeuble se trouve dans le secteur sauvegardé, le bâtiment sur rue doit être conservé – Plan cadastral de situation
- 1986 – Le maire autorise la sellerie Cuny (La maison du chien) à faire une vente sous forme de liquidation pour cessation de commerce
1987 – Changement de débiteur (droits de store) ancien La Maison du chien, nouveau Jules Audrey - 1991 – Le maire autorise la s.à.r.l. Jules Audrey à faire une vente sous forme de liquidation pour cessation de commerce
1993 – Evelyne Gall-Heng informe le maire que les créanciers chirographaires ne seront pas payés. La créance de la s.à.r.l. Jules Audrey (12, rue de Saint-Malo au Port du Rhin) est admise en non-valeur - 1992 – E. Jacob demande au nom du magasin d’antiquités Europ’Art l’autorisation de poser une enseigne – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, puis (Catherine Joanny) favorable pour un nouveau projet – Autorisation
1992 – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable aux travaux que demande de faire la société Europ’Art (lessiver et peindre le crépi, peindre le bois de la devanture) – Pas de travaux
Autres dossiers
22-24, rue de Bouchers (1995-1997, ravalement) cote 1198 W 1611
24, rue des Bouchers (2009, peinture de la façade [refus]) cote 1685 W 405
Relevé d’actes
La maison est inscrite au nom du menuisier Jean Küling dans le Livre des communaux (1587).
Originaire de Masevaux (Maßmünster en Haute-Alsace) ou de Marmoutier (Marßminster), Jean Kulin épouse en 1556 Madeleine, fille de Jean Mattern de Wissembourg
Mariage, cathédrale (luth. f° 40)
1556. 31. Maÿ. Hans Kulin von Moßmünster vnd J Magdalena hans Matern deß schreiners tochter von weissenburg (i 43)
Jean Kulin devient bourgeois par sa femme Madeleine fille de Jean Mattern
1556, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 118
Hans Kuling von Marßminster hatt das Burckrecht empfang. von Magdalena hansen Matherns des schreiners docht. seiner ehe Frawen vnd dient Zu den Zimmerleutt vff Donnerstag d. xxv.ten Junj a° & Lvj
Jean Kuling hypothèque la maison au profit d’Anne Marie, fille de Luc Dentner. Jacques et Conrad Kuling, les deux fils du débiteur, se partent garants.
1588 (27. Martÿ), Chancellerie, vol. 256 (Registranda Kügler) f° 160
(Inchoat fo: 142) Erschienen Hanns Kuling der Schreiner burg. Zu St. hatt bekandt
In gegensein Niclauß Götzen des Elttern Als geschwornen vogts Anna Maria, Wÿland hnn Lux denttners selig. hind.lassen docht. – schuldig sein 25 Pfund Pfenning St.
Zum vnderpfand verlegt hauß hoffstatt höfflin vnd hind.heüßlin mit deren begriffen geleg. In d. St. St. Im Metzg.giessen nidwendig der Clußen Einseit neben Conradt waltz And.sit neben dem Schuldbekenner selbst hind Auch vff denselben stosendt, Dauon gohnd Acht guld. gls sampt des Schuldbekenners behausung so darneben geleg. 8 guld. gelts lößig mit 300 guld. St. w. den Edlen von Ending. Item 4 guld. gelts mit 100 guld. Ab zu lößen Mehr ii+ guld. mit 50 guld. Ablößig bede Zinß dem großen Spittal, Item 8 guld gelts In hauptgut Abzulößen mit 160 guld. Friderich Ebels selig. Erben, Vnd dan v guld mit 100 guld. lößig Gabriel Krauffthal Alle Jar sundt eÿg.
Vnd Zu noch mehrer sicherheit vff das solche 25 Pfund Pfenning Zu obbestimpte Ziel erlegt vnd bezalt werden sindt Erschienen Jacob vnd Conradt Kuling gebrüdere beede Schreiner obgemlts Schuldbekenners sühn haben sich für sich neben obglt. Iren Vatter unverscheidenlich Zu Recht. bürgen vnd selbs schuldner Ernant
Jean Culin et sa femme Madeleine hypothèquent la maison (la première ci-dessous) et la voisine de droite (deuxième ci-dessous) au profit du teinturier Georges Grassmann
1596 (uts [14. Decemb.]), Chancellerie, vol. 304 (Registranda Kügler) f° 381-v
(Inchoat. fo: 412.) Erschÿnnen Hannß Culin d. Schreiner vnd Magdalena sein eheliche haußfr.
habenn Inn gegensein Jörg Graßmans Ferbers – schuldig sein 50 pfund pfenning bar gelühenen gelts
Zum vnderpfand ernänt vnd eingesetzt Zweÿ heüser ein Vorders vnd Ein hinders mit Ihrem höfflin dar zwischen auch Allen Iren gebeuwen ein seit neben dem Schuldbekennern selbß die And.seit neben Conrad Cullin dem schreiner stoßend hind. vff Junckh. Jacob Pfaffenlapps hoff, davon Acht guld. St. w. Lösig mit ij C guldin St. w. dem edlen vesten Rudolff von Endingen, Mehr vier guld. gelts Lösig mit 100 guld. St. w. dem grosen Spittal, weitt. dritthalben guld. geltts Lösig mit 50 guldin St. W. hannß Röübell dem garttner Vögtlicher weiß Sunst ledig vnd eÿgenn
Item hauß hoffstatt höfflin vnd hind.heüßlinn mit Allenn And. Iren gebeüwenn & geleg. In bemeltt vnserer Statt Im Metzig. giessen ein seit neben dem Schuldbekhennern selbß, die And.seÿt neben Melchior Rebman dem Küffer stost hind. vff die Schuldbekenner selbs dauon gendt dritthalben guld. geltts Lösig mit L guldin St. W. dem grossen Spittal, Mehr fünff guldin gelts Lösig mit 100 guldin, St W Johann Glaser Mehr viij guld. St. w. Lösig mit j. C Lx guld. St. w. herrn Balthazar Mügenn, weitter 5 guldin St. w. vff weÿhenachten Lösig mit j C guldin St. w. Peter Frickhen v. dann verhafftet Zur Schadloßhaltung Niclauß Schauenn vnd Michell Rost Schneider für 100 pfundt pfenning Alls bürgen, Zur Schadloßhalttung gegen d. herren d. Münssenn Zubezalen, Mehr ij lb x ß d Lösig mit L. lb d Jacob Beÿer Zu dambach, Mehr verhafftet für xxv lb d Hanß Conrad Stemlern Zu bezalen, vnnd dann verhafftet für xxv lb d Appolonien N. ouch Zu erlegen vnd letstlichen v.hafft für 55 pfund Zacharia Ule dem Brottbeckhen, Sunst freÿ ledig vnd eigenn
Vnd Zu noch mehrer Vorgewissung Ist erschynnen Mattern Cun d. Schreiner burg. Alhie hatt sich für sich v seinen erben mit sampt dem hauptschuldner Unverscheÿdenlich dafür Zum rechten bürgen mit vnd selbst schuldner ernänt vnd eingesetzt
[in margine :] Erschienen Jeorg Graßman Hatt in gegensein herrn Hanns Gulings Schreyners beÿsitzers der herren des großen Raths (…) den 14. Julÿ Anno 99
Le menuisier Jean Kulin et sa femme Madeleine, fille de Jean Kuhn, hypothèquent la maison au profit de Samson Kieffer, chanoine du chapitre Saint-Pierre-le-Jeune
1598 (xxij tag Augusti), Chancellerie, vol. 315 (Registranda Meyger) f° 215-v
(Inchoat. in proth. fol. 176.) Erschienen Hannß Kuling der schreÿner burg. Alhie, Magdalena sein eheliche haußfrauw, Hannß Chunen selig. dochter
Hatt Bekhandt Vnnd Inn gegenwertigkeit Herrn Samson Küeffer Canonici des Stifft Zu Jung. S. Peter – schuldig vnd zugelten sige 25 pfund Pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum rechten wüssenthafft. Vnd.pfand ÿngesetzt vnd verlegt, Ein Vorder vnd hinder hauß sampt höfflin, mit seinen gebeuwen & geleg. In d. Statt Straßburg, Am Metzig. Giesen, gegen dem schwanen hinüber, einsit nebent Sant Niclauß Clausen, And.seit nebent Ime selbß, stoßt hind. vff Jungkher Jacob Pfaffen Lapp, Dauon gond viij guld. gelts ablösig mit 200 guld. Straßburg wehrung, Jungkher Jacob Von Endingen, Mehr iiij guld. gelts Ablösig mit 100 gulldin dem grossen Spittal alhie, Item x guld gelts Ablösig mit 200 gulden Ein Gartner genant Meÿer, so versetzt Ist word. nebent obgemelts Bekhenners Suns behausung, So dann noch für x guld. gelts ablösig auch mit 200 guldin Herrn Niclauß von Dürckheims Erben, welche Behausung auch hafft vnd verpfandt Ist nebent des Bekhenners dochtermans Clauß Wÿttich dem Metzig. behausung Sunst Ledig vnd eigen
Madeleine, veuve de Jean Kulin, assistée de son frère Materne Kuhn, et ses deux fils Jacques et Conrad Kulin hypothèquent la maison au profit du tailleur Thomas Baumeister
1601 (Vj Tag Octobris), Chancellerie, vol. 335 (Registranda Meyger) f° 315-v
(Inchoat. in Proth. fol: 113.) Erschienen Magdalena wÿland Hannß Kulins des schreiners selig. wittwe mit beÿstandt Mattern Chunen des schreiners Ires Bruders vnnd geschwornen Vogts, Item Jacob Kulin Vnnd Cunradt Kulin gebrüdere bede schreiner burger Zu Straßburg derselbig. Magdalenn Süne
Haben bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit Thoman Buwmeisters des schneiders burgers Zu Straßburg, offentlich verÿehen – schuldig sigent 50 pfund
Zum vnderpfand ÿngesetzt vnd verlegt hauß hoffestatt, höfflin vnd hind. hauß, mit All. Iren gebeu & geleg. In d. St. St. Im Metziger giesen geg. dem Schwanen hinüber einseit nebent Melchior Rebman dem Küffer vnd Jörg Stösser dem haußbeck. Andersit nebent Cunradt Culin dem Bekhennern obgedacht, hinden vff J Jacob Pfaffenlapps hoff stoßend, dauon gond Acht guldin gelts Ablösig mit ij C guldin den Edlen Von Ending. Item Vier guld. gelts Lösig mit j C guldin dem Mehren Spittal, Mehr j lb v ß d gelts widerkhöuffig mit xxv lb d Herrn Samson Küffer Canonico d: Stifft Zum Jung. S Peter
D’après la vente ci-dessous, la maison revient au menuisier Conrad Küllin qui épouse en 1588 Jacqueline Kips, fille du boucher Jean Kips
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 4 n° 1)
1588. den 22 Januarÿ sind Ehelich eingesegnet worden Conradt Küllin der schreiner, vnd Jacobe Kÿpsin, hans kypsen des metzgers tochter (i 6)
Conrad Gulli et sa femme Jacqueline Küsser hypothèquent la maison au profit des mineurs Agnès Hirtzel et Jean Huhn
1604 (xxvij Augusti), Chancellerie, vol. 350 (Registranda Kügler) f° 253
(Inchoat. fo: 266.) Erschienen Meyster Conrad Gulli der Schreyner vnnd Jacobe Kueßerin sein eheliche hußfr.
hatt in gegensein Mayster Georg Mengiß Steinmetzen alln geschwornenn Vogts Agneßen wyld Jacob Hürtzels seligen dochter v hanßen wÿland hanns hunen beyde Steinmetzen selig Sohns bekhant denselb. byden Agneßen vnd hansen Mutterhalben geschwisterden – schuldig sein 25 pfund pfenning S. gelühens gelts
dafür Vnderpfand sein soll Zweÿ heüßer ein vorders v ein hinders mit Iren hoffestetten v hefflin, auch all and. Iren gebeu geleg. Inn der S S Inn Metziger gießen einseyt neben Melchior Rebman khüffer andersyt dem Schuldbekhenner selbst stosst hind vff h Jacob pfaffenlapp, Dauon gnd Acht guld. gelts vff Johannis v Wyhnacht losig mit ij C g SW J Rudolff von Endlingen, Mehr vier guldin glts ablosig mit 100 guldin SW dem mehr. Spittal, Item + dritthalb guld. losig m L g SW Marien gräfin, Item j lb v ß losig mit xxv lb d H Sambson Khüffern, So dann iij lb d glt losig m Lxxx lb d hans Cullin selig Witwe v erben sunst eÿgen
[in margine :] Erschienen Jeörg Menges Als geschwornen Vogt Agnesen Wÿland Jacob hurtzels seligen docht. So dan auch als ein geschworner vogt hansen Wÿland Hannß honen beyden Steinmetzen seligen Sohns vögtlich. Wÿß Inn gegensein des Ersamen Seuerin Wÿssen küffers bekant, Als besitzer der vervnderpfändten behausung (…) quittirt vf den 29.ten Martÿ Anno 617.
Conrad Kulle et sa femme Jacqueline Kips, fille du boucher Jean Kips, vendent au tonnelier Séverin Weiss la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière
1604 (xxiij Novembris), Chancellerie, vol. 350 (Registranda Kügler) f° 330-v
Erschienen Meyster Conrad Kulle der Schryner vnnd Fr. Jacobe sein eheliche haußfr. wyld. Hans Kipßen des Metzigers seligen dochter hab. vners. verkaufft
dem Erbaren Seuerin Wÿssen Khuffern Ime
Zweÿ heüßer ein vorders v ein hinders mit Iren hoffestetten v hefflin auch all and. Iren gebeu geleg. In der S S Im Metziger giessen einsyt neb. dem verkheüffer selbst andersyt Georg Stösser Brottbecken stosst hinden Zum theil vff J Jacob pfaffenlapp v Zum theil Melchior Rebman dauon gnd Acht guldin gelts vvff Johannis Baptistæ v d. heylig wyhenachten losig m 200 guldin SW denen Edel vesten Rudolff Von Endingen, Mehr vier guldin gelts vff S Ulrichs tag widerkheuffig m 100 guld SW d mehrern Spittal, Item dritthalb guld. gelts vff d heylig. wyhnacht tag ablosig mit 50 guld SW Marien geißin hannß Ludwig Dannen ehegemahl, Mehr j lb v ß vff Johannis Baptistæ losig xxv lb d Sambson Khüffern Canonico Zum Jung. S Peter, It. obmls. j lb v ß vff auch vff Johannis Baptistæ m xxv lb d abzulößen herman Etz dem Schnÿder doch Wann der hauptgutt (…) So dann j lb v ß gelts vff S Adolffs tag losig m xxv lb Jeremie Mengen Steÿnmetzen vogtlciher weys Solch hauptgutt vff S Adolffs tag Anno 1607 Zuerleg, dann verhafftet für xv d hauptgutt Jerlich vff dem heylig. wynhenacht tag j lb v ß d Zuverzinß Fr Magdal. wÿland hans Culli des Schryners selig. witwe des verkheuffers Mutter Sonst ledig eÿg. & Alles Rht & der Khauff vber deß beschwerd für ij C xvj lb v ß
Fils du tonnelier Jean Weiss de Bacharach en Palatinat, Séverin Weiss épouse en 1605 Susanne Seitz, veuve de Jean Schnell, chef de cuisine à l’hôpital
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 66 n° 15)
1605. Den 14. Maÿ seindt ehelich eingesegnet worden Severinus Weiß Von Bacherach in der Pfaltz der Kieffer, Weiland Hans Weißen ds Kiefers vnst Burgers seeligen daselbsten nachgelaßener Sohn, vnndt Fr. Susanna Seitzin vonn Straßburg Weÿlandt Hans Schnellen des Kuchenmeÿsters im Spital vnndt Burgers allhier seligen nachgelaßene Wittbe (i 73)
Jean Schnell épouse en 1598 Susanne, fille du boulanger Michel Seitz
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 47 n° 19)
1598. den 15 August seindt Ehelich eingesegnet word. Hans Schnell d. Kuchenschaffner im Spital vnnd Jungfrau Susanna Seitzin, Michel Seitzen deß Weißbecken vnd Burgers seligen alhie nachgelaßene dochter (i 50)
Séverin Weiss de Bacharach devient bourgeois par sa femme Susanne veuve de Jean Schnell quinze jours après son mariage
1605, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 857
Severinus Weiß der Küeffer vonn Bachara empfahet das B: vonn Susanna weÿland Hanns Schnellen deß gewesenen Kuchenmeisters Im Spittal seligen Witwe, Will Zun Küefferen dienen. Actum j Juny 1605.
Séverin Weiss demande avec d’autres l’autorisation d’exploiter des chambres garnies
1613, Protocole des Quinze (2 R 41)
212. Schlaffhäußer
Caspar Hamman, Hans Heinrich Kärlin, Hans Georg Brand, Laurentz Beÿser, Anthoni von Briel, Paul Mebharth, Ursula Daniel Eckarts wittib, Ester Hans Engelhardts Haußfr.
213-v Georg Keüffer, Ambrosius Keller, Peter Eÿchler
Diebold Lehe, Hans Flach, Hans Jacob Kremer, Hans Zentz
David Rappolt, Peter Reÿser, Heÿntzen Claus Severinus Weiß, Matheus Brunn, Hans Ulrich Klotter
Séverin Weiss est élu maître adjoint de la Grue le 16 mai 1629
1629 Conseillers et XXI (1 R 111)
(f° 131) Sambstag den 16. Maÿ. Severin Weiß Vnd. Kranmeister.
Zu Einem Vnd. Kranmeister ahn Hanß Hembers statt, ist Erwöhlt Severin Weiß, iuravit
Séverin Weiss, maître adjoint de la Grue, demande l’autorisation d’exploiter des chambres garnies dans sa maison rue des Bouchers. La permission lui est accordée sous les mêmes conditions qu’à Jean Hanold.
1636, Protocole des Quinze (2 R 61)
Severin Weiß. (Jacob Wörner et Consorten vmb Wider eröffnung der Schlaffhäusser) 134. 179. 194. 247.
(f° 179-v) Sambstag den 20. August – Severin Weiß vmb Eröffnung Schlaffhauses
Severin Weiß, der Vnder Cranmeister Erschienen dt. p. Dr. Knafel. vnderth. Supplication so verlesen bitt vmb wieder eröffnung seines Schlaffhauses im Metzger gießen allegirt das Sebastian Eckel vnd diebolt Lamp daselbst, denen Ihre Schlaffhäuser plieben vnd bettstatten nicht Zur notturfft versehen sondern sich mehr vff pfandt stellen den lenth* legen, bewerben. Erkandt, beÿ jüngster Verordnung so den schlaffhäuser halb gemacht gelassen.
(f° 247) Sambstag den 17. Xbr. – Severin Weiß vmb Schlaffhauß
Severin Weiß, Vnder Cranmeister Erschienen dt. p. Dr. Knafel. vnderthenig Supplication so verlesen, bitter vmb wider eröffnung seines Schlaffhauses im Metzger gießen. Erkanndt, die ienige herren, denen der bedacht* ob nicht noch ettliche Schlaffhaüser vffzuthan, anbefohlen, sollen fürderlichst Zusammen tretten, vnnd Ihne vor die hand nehmen, Damit noch vor weihenacht. dem geschefft möge seine erledigung gegeben werden. NB. Ist aber noch Eodem die außgemacht, vnnd supplicanten neben ettlich andern willfahrt worden, vff maß vnnd weiß wie infr. fol. Sequent. beÿ hanns hannolds gescheft Zu befinden.
La maison revient à sa fille et unique héritière Susanne qui épouse en 1625 Nicolas Frantz le jeune, fils du boucher Nicolas Frantz.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 136-v n° 61)
1623. Dominica XXIX. I. vice Niclaus Frantz der Jünger, Niclaus Frantzen deß Metzigers vndt burgers alhie ehelicher Sohn, vndt Jungfrauw Susanna, Severini Weißen deß Kieffers vndt burgers alhie eheliche tochter – Mont. post i. Advent. Zu S. Claus (i 149)
Susanne Weiss se remarie en 1638 avec Jean Michel Dietz, maître du Pont du Rhin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 104 n° 32)
1638. Dom. 21. Trinit 14. 8.bris 1.a vice, Dom. 32. Trin 21 Eiusdem 2.a vice. Hans Michael Dietz der Reinbruck Meister alhie, Und Susanna Weißin Claus Frantzen deß Jüngern gewesenen Metzgers Vnd Burgers alhie hinderlaßene Wittib. Zinstag den 23. Octobris Zu S. Claus (i 217)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. p. 421) 1638. Dominica XXI. Trinitatis. H. Hannß Michel Dietz der Bruckmeister vff den Rhein, vndt Susanna weÿlandt Niclaus Frantzen deß Metzgers vndt burgers Alhie eheliche nachgelaßene Wittib. Copulirt Zue St. Claus Zinstags (i 305)
Susanne, femme de Jean Michel Dietzel, le tuteur de son fils et son gendre Claude Hansmetzger hypothèquent la maison au profit de la veuve de Jean Paul Reichard. Séverin Weiss, père de la débitrice qui est sa seule héritière, donne son consentement.
1656 (13. febr.), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 101
Erschienen Susanna weÿl. Hannß Michael Dietzels deß Bruckhmaÿsters vff der Rheinbruckh nunmehr seel. hinderlaßene Wittib mit beÿstand H Jacob Sandrarts, deß Handelßmanns ihres Vogts, Wie auch Lorentz Frantz deß Schuhmachers alß ihres in erster Ehe mit weÿl. Niclaus Frantz dem Metzgern erziehltes Sohns Niclaußen Vogts, Vnd Claude Hannß Metzgers deß Metzgers ihres dochtermanns
in gegensein H Hannß Friderich Würtzen, deß Handelßmanns im nahmen fr. Johannæ, Weÿl. H Johann Paul Reichardts geweßenen Treÿers der Müntz nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, seiner fr. Baasen – schuldig seÿen 115. lb, daß Sie damit Von gemeiner Statt einen Vnder der großen Metzig Zwischen Bläs Heimburgern Und Bernhard Wagner gelegenen Metzger banckh, für obgedachten Niclaußen ihren Sohn erkaufft
Unterpfand sein sollen Zweÿ häußer ein Vorders Vnd ein hinders mit dero Hoffstätten und höfflin, auch allen andern ihrer Gebäwen, Vnd Zugehördten im Metzger gießen alhie einseit neben Michel Gäckhlern dem Metzger anderseit neben Lienhard Petern dem Schwartzbeckh. hinden Zum theil Vff der Pfaffenlappischen hoff, und theils weÿl. H Johann Valentin Storckh. geweßenen Ammeÿsters dießer Statt nunmehr seel. nachgelaßene Erben stoßend geleg welche häußer Zuvor noch Vmb 200. fl. Wehr. den Edlen Endingisch. Erben deren Schaffner H Johann Caspar Erhard Vndt dann Vmb 100. fl. besagter Wehrung dem mehrern Hospithal Verhafftet, sonsten freÿ und ohnbeschwärdt, dann obwohlen solche häußer ihr Susannæ Vattern Severin Weißen dem Alten Kranmeÿstern noch gehörig seÿe, demnach jedoch Sie Susanna ihren Vattern beÿ sich habe und demselben alle nothwendige Underhaltung Verschafft, auch deßen eintzige Erbin seÿe, so ehe Sie solche häußer iedoch mit ihres Vatters Consens alß Sie sagte alhier Vnderpfandts Weiße Verschrieben
[in margine :] Erschienen H Johann Wilhelm Reichard der handelßmann und EE Großen Raths alter, EE. Kleinen Rath aber alß Constoffler ietzmahlig. beÿsitzer, alß Vogt Philippß Jacob Reichards Stud. Jur. deme dießen hier verschriebenen Capital 100 lb erblich Zugefallen, hat in gegensein Elisabetha gebohrner Bodemerin, weÿl. Niclaus Frantzen, deß jüngern hierin gemelst nachgelaßene wittib, welche nach absterben ged. Ihres Ehevogts, deß. Nahrung active et passive übernomm. mit beÿstand hannß Jacob Adams deß Schiffzimmermanns, ihres Jetzig. Ehevogts und hannß diebold Frantzen, deß Metzgers Ihres leiblich. Sohns, angezeigt und bekandt (…) Act. d. 29.ten Xbris 1692.
Le boucher Nicolas Frantz et Susanne Frantz, femme du boucher Claude Hansmetzger, vendent la maison au tailleur Georges Koch, assisté du boutonnier Etienne Gretzinger.
1669 (17. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 439-v
Erschienen Niclaus Frantz der Metzg. für sich selbsten und Claudi Hannß Metzger der Metzger alß Ehevogt Susannæ Frantzin, sein Niclauß eheleiblich. Schwester
in gegensein Georg Koch deß Schneiders mit beÿstand Stephan Gretzingers deß Knöpffmachers
Zweÿ häußer ein vorders und ein hinders mit dero hoffstätten, höfflin, und allen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie am Metzgergießen einseit neben Leonhard Petern dem haußfeurern anderseit neben Michael Gäckhlern dem Metzgern hind. theilß vff den Pfaffenlappischen hoff theilß vff die Storckische Behaußung stoßend gelegen, davon gehen iährlich. 8. fl. straßb. währ. term. Joh. Bapt: und Weÿhenachten lößig mit 200. fl. besagter währ. weÿl. H Meÿlachs von Dettling. seel. Erben, Item 4. fl. währ. termino Ulrici lößig mit 100. fl. währ. dem Mehrern hospital, so dann 4 lib 12. ß d term. Mich: lößig mit 92. lib. 9 ß 3 d. besagtem hospital (übernohmen) – umb 80. lib
Catherine, fille de l’orfèvre Adolphe Spehner, épouse en 1630 le tailleur Etienne Gretzinger puis en 1636 le tailleur Georges Koch, fils de Gui Koch de Bezgenriet près de Gœppingen en duché de Wurtemberg.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 109)
1630. Dom. IX. Trinit. 25. Julÿ. Stephan Gretzinger burger vnd Schneider alhie, Vnndt Catharina Hanß Adolph Speners burgers vnd goldschmids eheliche Tochter. Cop. 3. August Zu J. St Peter (i 56)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 215)
1636. Dom. Cantate 15. Maÿ] Georg Koch der Schneider von Göpping. im hertzogthumb Würtenberg Vit. Kochen deß baursmans v. burgs. Zu Betßgerath Göppinger Ampts nachgelaßener Sohn, v. Catharina Stephan Gretzingers deß schneiders burgers alhie wittwe. Cop. 23. Maÿ In d. Ruprechtsaw (i 109, pas dans registres de la Robertsau)
Georges Koch de Gœppingen devient bourgeois trois mois après son mariage avec la fille de Jean Adolphe Steiner (sic).
1636, 4° Livre de bourgeoisie p. 158
Georg Koch der Schneidter von Göppingen empfangt daß Burgerrecht von seiner haußfrawen weÿl. hanß Adolff Steiners hinderlaßene dochter vmb vier Gold fl. wirdt Zu den Schneidern dienen Jur. den 20. August Anno 1636.
Jean Georges Koch vend la maison au charron Jean Nicolas Schmidt, assisté de son père Gaspard.
1685 (2.1.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 3-v
Hannß Georg Koch der Schneider
in gegensein Johann Niclaus Schmidten deß Wagners, mit beÿstand Caspar Schmids deß Wagners seines eheleiblichen Vatters und Sebastian Vetters seines Schwagers und Vogts
Zweÿ häußer Ein Vorders und ein hinders mit deren hoffstatt, höfflein und allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier im Metzger Gießen, einseit neben Jacob Beckher dem haußfeurer, anderseit neben Michael Gäckhlers deß Metzgers wittib, hinden uff herrn Johann Daniel Branden den handelßmann stoßend gelegen, davon gehend iährlichen term. Joh: Bapt. und Weÿhnachten 8. fl. straßb. wehrung lösig mit 200. fl. gedachter wehrung den adelichen dettlingischen Erben, Item 4. fl. gem.ter wehrng uff Ulrici lösig mit 100 fl. besagter wehrung dem mehrern Hospital, Item 4 lb.12 ß auff dito redimibel mit 92. lb 9 ß 3. d erwehntem Hospital – umb 409 fl.
Jean Nicolas Schmidt hypothèque le même jour la maison au profit du maréchal ferrant Jean Conrad Werner
1685 (2.1.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 4-v
Johann Niclaus Schmidt der Wagner, mit beÿstand Caspar Schmids seines Eheleiblichen Vatters und Sebastian Vetters noch ohnentledigten Vogts
in gegensein hannß Conrad Werners deß Hueffschmidts – schuldig seÿe 75 lb, daß Er damit hernach beschriebener behausung völlig bezahlen können
unterpfand, Zweÿ häußer Ein Vorders und ein hinders, alhier im Metzgergießen, Einseit neben weÿl. Jacob Beckher deß haußfeurers nunmehr seel. Nachgelaßener wittibin, anderseit neben Michael Gäcklers deß Metzgers auch nunmehr Seel. hinterbliebener wittibin, hinden uff H. Johann Daniel Branden den handelßmann und E.E. großen Raths Alten Beÿsitzers stoßend gelegen
Fils du charron municipal Gaspard Schmidt, Jean Nicolas Schmidt épouse en 1685 Marguerite, fille du tailleur Emmanuel Lederlin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 30, n° 2)
1685. Domin: LX.ma & L.gesima. Johannes Niclaus Schmidt der ledige Wagner alhier h Caspar Schmidts deß Aëltern Burgers vnd Statt Wagners alhier ehelicher Sohn, vndt Jungfr. Margaretha weÿland Emanuel Lederlins deß Burgers vnd Schneiders alhier nachgelaßene eheliche Tochter. Copul. Zu St. Niclaus d. 23. Febr. / 5. Martÿ (i 31)
Jean Nicolas Schmidt devient tributaire chez les Charpentiers en avril 1685
1685, Charpentiers (XI 30)
(f° 59) Montags den 2. Aprilis 1685 – Neuzünfftiger
Niclauß Schmidt, Straßburg gehörig erscheint und producirt Stallschein Sub dato 2. Aprilis 1685. empfangt seines vatters Zunfftrecht umb die gewöhnliche gebühr der j lb. 18. ß. 6. d. die Er gleich erlegt. jurauit
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Nicolas Schmidt à vendre sa maison au manant Raoul Schmidt après avoir fait faire une visite des lieux.
1686, Conseillers et XXI (1 R 169)
(p. 185) Sambstags den 28.ten Septemb. 1686. – Rudolff Schmidt umb consens ein Scheur Zu verkauffen.
Rudolff Schmidt wagner Von Lampertheim ist willens Eine behaußung im Metzgergießen an sich Zu kauffen, vmb nach verrichten Meÿsterstück auch alhier burger Zu werden, bitt vnt. vmb obrigktl. Erlaubnuß dazu. Erkandt, werden Zweÿ herren deputirt den augenschein einzunehmen, und darüber Zu referiren.
La visite des lieux établit que la maison comprend un bâtiment avant où se trouvent un poêle, une cuisine, des chambres, un grenier à provisions et plusieurs petites pièces et un bâtiment arrière où se trouvent un atelier, une écurie et une cave
(p. 186) Montags den 30. Septemb. 1686 – Niclauß Schmidt verkaufft sein hauß ahn Rudolff schmid
H. XV. Storck und H. Rath. Luther referirern, Sie hetten den augenschein, wie verwichenen Sambstags erkant worden, des haußes in dem Metzger gießen gelegen, so Rudolff schmidt von Niclauß Schmidten er Kauff. willig eingenommen und gefunden daß ein vorder und hinterheußlin beÿsammen seÿe, dießes habe ein werckstatt, Stallung und Keller, Jenes Stub, Kuchen, Cammer, fruchtschütte, und etl. Kl. gemach der Käuffer wolle 945. gulden darfür geben, auff dem sollen stehen 490. fl. capital, Er da sollen bezalt werden, und weilen der verkäuffer auch sonsten ahn Sebastian Friden* vndt Neumann schuldig, wolle Er Sie unter* dem rest auch hindurch außbezahlen, Mann wiße nichts anders alß daß die verkauff profitable seÿe. Erkant wird der Kauff confirmirt, und die herren deputirte ersucht die Verschreibung in der Contract stub beÿ Zuwohnen.
Marguerite Lederlin et les mandataires de son mari vendent la maison au charron Raoul Schmidt, originaire de Lampertheim
1686 (30. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 348-v
Margaretha, gebohrne Lederlin, Johann Niclaus Schmiden, deß wagners haußfrau, wie auch Sebastian Vetter, der Hueffschmid, und hans Jacob Vierling der Glaßern, deßen beeder Schwäger, und alle dreÿ ihrer anzeig nach mündlich constituirte Mandatarÿ und bevollmächtigte, vorged. J. Niclaus Schmiden, welcher zwar anietzo nicht allhier seÿe, nächster Zeit aber diese Verschreibung mündlich oder schrifftliche ratihabiren werde
in gegensein Rudolph Schmids auch wagners, von Lampertheim, daß Er mehrg. J. Nicl. Schmid, Ihme Rudolph Schmiden, noch vor seiner Abreiß (verkaufft), auff die von Vnßern G. Herren Räth und XXI. heut dato ertheilte permission
Zweÿ häußer, ein vorderes und ein hinderes, mit deren hoffstätten, höfflein, und allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, und allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weith. Zugehördt. Rechten und Gerechtigkeit. allhier im Metzger gießen, einseit neben Jacob Becker dem haußfeurer, anderseit neben Michael Gäcklers, deß Metzgers wittib, hind. uff H. Johann Daniel Brandten XXI.er stoßend gelegen, davon gehen jährlichen terminis Johannis Baptistæ und weinhnacht. 8. fl. Straßburger wehr. lösig mit 200 fl. ged. wehrung den Adel. Dettlingischen Erben, Item 4. fl. gemeldter wehr. auff Ulrici lösig mit 100 fl. besager wahrung dem mehrern Hospital, Item 4 lb 12 ß vff Michaelis lösig mit 92. lb 9 ß 3 d erwehntem Hospital, So dann 3 lb d uff d. 2.t Jan. ablösig mit 71 lb hans Conrad Werner dem hueffschmid – umb 310 Gulden
Raoul Schmidt de Lampertheim achète le droit de bourgeoisie. Il aura droit à un tarif réduit s’il épouse une fille de bourgeois
1687, 3° Livre de bourgeoisie p. 1032
Rudolph Schmid d. wagner vom lampertheim erkaufft das burgerrecht p 8 gold fl. welche Er auff dem Pfthurn erlegt, hac conditione, das wofern Er sich einer burgers tochter v.heurathen solte, hette Er nur* eine tertz Zu be Zahlen und ihn es der rest heraus Zu geben, Zimmerleüth Jur. 15. Jan. 1687.
NB Vorstehender Schmid hatt beschinen d. 26. April d. Er nur 2 gold fl. und 16 ß Zu erlegen deßentwegen demselben 6. gold fl. wid. heraus gegeben word. seindt.
Raoul Schmidt devient tributaire chez les Charpentiers quelques jours plus tard
1687, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 30)
(f° 81) Donnerstags den 22. Januarÿ Anno 1687 – Neuzünfftig.
Rudolph Schmitt der Ledige wagner von Lampertheim gebürthig Erscheint vnd producirt Cantzleÿ: Stall: vnd Pfenningthurns Schein, deßen datum der 15. Januarÿ 1687. vnd erkaufft das Burgerrecht vmb 7. lb 3 ß 6 d. die Er gleich bezahlt. Juravit.
Fils du charron Jacques Schmidt de Lampertheim, Raoul Schmidt épouse en 1687 Marguerite, fille du maréchal ferrant Gaspard Grasser : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration.
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Meister Rudolph Schmidten dem Leedigen Wagnern vnd burgern allhier Zu Straßburgn weÿlandt des Ehrengeachten Jacob Schmidts geweßenen Wagners vnd der Gemeind Zu Lampertheim Vorgesetzten Vogts, nunmehr seel. nachgelaßenem Eheleiblichem Sohn, alß dem Bräutigamb ane Einem, So dann der Zuchtigen Viel Ehren: und tugendsamen Jungfrawen Annä Margarethæ, weÿland des Ehrengeachten Herrn Caspar Graßers geweßenen Hueffschmidts und burgers allhier nunmehr seelige nachgelaßenen Eheleiblichen Tochter, als er Hochzeiterin andern theil (…) So geschehen vndt verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Sonntags den 6. Monatstag Aprilis St: Novi alß mann nach Jesu Christo gnadenreichen geburth zahlte 1687 [unterzeichnet] auff der Jungfraw Hochzeiterin Seithen, Friderich Reebmann Huffschmidt als Stieffvatter
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 37 n° 7)
1687. Iisdem Dominicis [Dominica Quasimodo Geniti & Misericord.] Rudolph Schmid der ledige Wagner Vnd Burger alhier weÿland Jacob Schmidts deß Vogts vnd Wagners Zu Lampertheim, nachgelaßener ehelicher Sohn, vnd Jungfr. Margaretha, weÿland Caspar Grasers deß Burgers vnd Huoff Schmidts alhier nachgelaßene eheliche Tochter. Copul. Zu S. Claus d. Mittw. 16/6. Aprilis (i 38)
Raoul Schmidt meurt en 1707 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 435 livres. La masse propre à la veuve est de 248 livres. L’actif des héritiers s’élève à 232 livres, le passif à 25 livres.
1702 (7.6.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 8) n° 322
Inventarium vnd Beschreibung, aller derjenigen Haab vnd Nahrung so weÿlandt der Ehrengeachte vnd bescheidene Mstr. Rudolph Schmidt geweßener Wagner vnd burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 22. Aprilis anstehenden 1707.ten Jahrs auß dießer welt genommenem tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenvesten vnd Großachtbahren Herren Johann Geörg Rißen Vornehmen handelßmann vnd burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Margarethæ, Mariæ Salome, Mariæ Ursulæn Johann Jacobs vnd Mariæ Magdalenæ aller fünff des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeigter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben, fleißig inventirt vnd ersucht, durch die Viel Ehren und tugendsamen Fraw Annam Margaretham Schmidin gebohren Graßerin die Hinderbliebene Wittib beÿständlich des Ehren vnd Achtbahren Mstr. Hanß Michael Bößwillwaldt Haußfeurer Vnd Burgers allhier Ihres geschwornen Vogts (…) So beschehen in der königlichen freÿen Statt Straßburg Mittwochs den 7.te, Junÿ A° 1702.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung volgender maßen befunden
Ane Höltzen vndt Schreinerwerck. Auff der Bühn, In der Hindern Stub, In der Hindern Kuchen, Vffm Hindern gang, In der Cammer A, In der Kuchen, In der Wohnstub, In des Knechts Cammer, In der Soldaten Cammer, Im Keller
(f° 12) Eÿgenthumb ane einer Behaußung (T.) Zweÿ Häußer ein Vorders Vnd ein Hinders mit Ihren Hoffstätten Höfflein vndt allen vbrigen deren gebäuen, Begriffen, Weilten, Zugehörden Rechten vnd gerechtigkeiten, allhier im Metzger Giessen 1.s. neben Weÿl. Jacob Beckers des geweßenen Haußfeurers v. burgers allhier seel. Erben 2.s. neben Carl Gäckler dem Metzger vnd Burgern allhier Hinden auff weÿl. S:T: Herrn XIII. Johann Daniel Branden Erben stoßendt gelegen, davon gehen Jährlichen termino Johannis Baptistæ vnd Weÿhenachten 8. fl. Straßburger Wehrung lößig mit 200 fl. gedachter wehrung Juncker Frantz Wurmbßern Zu Vendenheim Von Sunthaußen, Item 2. lb. 2. ß d. gemelter wehrung Auff Ulrichi lößig mit 102. fl. besagter wehrung dem Mehrern hospital sonsten gegen männiglich freÿ Leedig vnd eÿgen, Vnd ist solche Behaußung durch die allhießig geschworne Werckmeistere, vermög dero Schrifftlichen beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen Abschatzung de dato 8. Junÿ Anno 1702. angeschlagen worden pro 435. lb. d.
Abgezogen Vorstehendt Passiv onus so sammenthafft erträgt 151. lb. So ist also ane Vorstehendem anschlag so hier außzuwerffen annoch 284. Darüber besagen 2. pergamente Kbr. in allhießiger C: C: stuben gefertigt v. m. dero anhangenden Insiegel, Verwahert deren der i. datirt den 2.t Januarÿ Anno 1685. v. der 2. den 30.t Septembr. Anno 1686. beede signirt m. N° 1.
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahrung betr. Sa. haußraths 67, Sa. holtzgemachte arbeith wie auch werckzeug Zum Wagner handwerck gehörig 27, Sa. weins 1, Sa. Silbers 8, Sa. Guldner Ring 2, Sa. anschlags ane einer behausung (284), der halbe theil 142, Summa summarum 248 lb
Solchemnach würd auch der Kinder vndt Erben eÿgenthümblich unverändert Guth consignirt vnd beschrieben, Sa. haußraths 67, Sa. weins 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 8, Sa. Guldene Ring 2, Sa. anschlags ane einer behausung (284), der halbe theil 142, Summa summarum 232 lb – Schulden 25, Nach solchem abzug 207 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 480 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen vndt verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Sonntags den 6. Monatstag Aprilis St: Novi alß mann nach Jesu Christo gnadenreichen geburth zahlte 1687
Abschatzung Donnerstag den 8. Junÿ Ao 1702. Weÿland des Ehrhafften und bescheidenen Meister Rudolff Schmidt Burger und Wagner Seel. hinterlassene fraw Wittib, und Erben behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Metzger Gießen, einseits neben Hans Pauli Heißman dem Schwartzbecken, anderseits neben Herr Hanß Carli Gleckler dem Metzgern hinden auff H. drizehner branden Seel. Erben stoßend. Welche behausung sambt hinter gebaw, neben Gang, höfflein und brunen, auch übrige begriff Zugehörung und gerechtigkeit, wie solches durch die Werckhleüth in der besichtigung befunden, und dem jetzig. Preiß nach angeschlagen vor und umb Acht hundert Sibentzig Gulden. Bezeügens der Statt Straßburg Geschworne Werckheüth, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß Münsters, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 900 florins
1702, Livres de la Taille (VII 1173) p. 152
(Zimmerleüt, N° 570) Weÿl: Maister Rudolph Schmidts deß geweßenen Wagners und Burgers alhier Verlaßenes Vermögen, jnventirt Notarius Rohr.
die Beschluß Summa deß Inventarÿ ist fol: 71.a 480. lb. 19 ß. 5. d., die thun 900. fl. Hingegen verstallte Er allein 400 fl. und also 500 fl. gar nicht
Von welcher nicht verstallten 500 fl. der Nachtrag gesetzt wird auf 6 Jahr in duplo, macht à 1. lb 10 ß d. 9 lb
Und auf auch so viel jahr in simplo, thut à 15 ß, 4 lb 10 ß
Darzu kombt daß Stallgeltt pro 1702, 1 lb 19 ß
Item so treffen die Gebott 1 ß 4 d
So dann ist pro die Abhandlung 15 ß 6 d – Summa 16. lb. 5. ß. 10. d
In deme nun über die Helffte solcher Nahrung nicht verstallt worden, als wird ratione mulctæ, daß geschäfft an Unsere Gn: Herren die Fünffzehen verwießen.
Von obiger Summ deß Nachtrags gehet widerumb ab, so nachgelaßen worden 7. lb 19. ß, Restiret demnach ane der gantzen Summ annoch 8. lb. 6. ß 10. d
Les préposés de la Taille soumettent la succession aux Quinze. La veuve déclare qu’une somme provenant du docteur Schmidt n’a pas pu être déclarée parce que sa succession n’est pas encore liquidée. Elle implore en outre la clémence parce qu’elle est chargée de cinq jeunes enfants. Les Quinze lui font grâce des arriérés des sommes non déclarées.
1702, Protocole des Quinze (2 R 106)
(f° 404-v) Freÿtags den 24.t Novembr. 1702. – Rudolph Schmidts zu wenige Verstallung betr.
Obere Stallherren per me, es haben die herren dreÿ der Statt Stalls gegenwärtigen bericht Zu Mghh. protocoll gelieffert, daraus Zu ersehen, daß Rudolph Schmidt, gew. burger vnd wagner alhie, vermög des über seine verlaßenschafft auffgerichteten Inventarÿ, 900 fl. verlaßen, hingegen nur 400. vnd alßo 500. fl. nicht verstallt habe, deßwegen Ihme ane nachtrag, Stallgeltt undt andern gebühren 11 lb. 15 ß 10. d gefordert, und weilen über die helffte, nicht verstallt worden, das geschafft ratione mulctæ an Mghherren verwießen worden seÿe. Worauff man nicht ermangelt, ged. Schmidts wittib, vor sich bescheiden Zu laßen, vnd darüber anzuhören, welche neben ihrem, vnd dero Kinder vogt erschienen vnd beditten, daß Sie ererst vor einigen Jahren, vor dem seel. Herrn Dre Schmidt etwas geerbt, und weilen noch unterschiedlichen posten unerörtet weren, daß Sie noch Zur Zeit kein Theil Register hetten bekommen, und also nicht wißen können, wie hoch dießes ihr Erb sich eigentl. belauffe, so habe ihr mann, der nur auff solches gewarttet, sich nichts Zuschreiben laßen können, der inzwischen mit todt abgegangen seÿe. (2.) seÿe ihr hauß über die darauff stehende 151. lb d beschwerd. noch umb 284. lb. d. angeschlagen worden, davor niemand 300 lb d geben werde. (3.) were Sie mit fünff Kindern belad. davon das älteste 10. Jahr alt, so wie Kümmerlich ernehren müßen, und (4.) beÿ der Inventation, vor ihren Manns Kranckheits: Leich: und andere unkösten nichts außgesetzt worden, die Sie doch 1000 Rthlr gekostet, Zu deren bezahlung Sie d. von die herren Dre Schmiden ererbten Silber habe an werden und verkauffen müßen mit underth. bitt, mit Ihro vnd Ihren Kindtern Commiseration Zu haben, vnd Sie mit gn. Augen anzusehen.
Auff seithen der Obern Stallherren habe man beÿ dießem geschäfft wahrgenommen, daß kein dolus vorgegangen, vnd daß wem die streitigepuncten erörtert worden weren, dießes Erb Zweiffels freÿ auff dem Stall angegeben word. seÿn würde, vnd weilen die Wtb. mit 5. Kleinen Kindern beladen, vnd 1000. rthl. Zu bezahlung dero verstorbenen Manns, Kranckheits: Leich: Inventations: vnd andern Kösten bezahlen müße, so vermeine man, daß Sie allein Zu Bezahlung des geforderten nachtrags angehalten, mit der straff aber verschont werden könte, allein stünde die genehmhaltung Zu Mghherren.
Herr Syndicus hielte davor, daß weilen die streitigkeit bißhero noch nicht erörtert, auch kein Theil Register verfertiget worden, der Referirte Bedacht Confirmirt werden könte. Erkandt, Bedacht gefolgt.
Marguerite Grasser cède la maison à ses quatre enfants Anne Marie, Marie Salomé, Marie Ursule, assistée de son mari André Brand, et Jean Jacques
1717 (30.7.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 430
Marg: Schmidtin wittib geb. Graßerin beÿständlich Michel Bößwilwaldt weißbeckers ihres Vogts
in gegensein Annæ Mariæ Schmidtin, Mariæ Salome Schmidtin, Mariæ Ursulæ geb. Schmidtin beÿständlich Andres Brandt wagners ihres mariti und dann Georg Rieß handelsmanns alß vogt Johann Jacob Schmidtin, daß die mutter besagten ihren 4 KK
hauß hoff hoffstatt mittel und hintern stock mit allen begriffen, weithen, zugehörden und rechten im metzgergießen, einseit neben Carl Göckler anderseit neben Paul Heischmann hinten auff S.T. H. XV.ers Reichardt – um1000 fl. 400 fl. 100 fl. 100 fl. 100 fl. 160 fl. und 265 fl. verhafftet, geschehen um 75 fl.
Fils d’André Brand de Vendenheim, le charron André Brand épouse Marie Ursule Schmidt en décembre 1711
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 129-v n° 19)
Mittwoch den 2. Decemb. 1711. seind nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen Zu St. Nicol. in Straßburg Ehelich copulirt vnd eigesegnet word. Andreas Brand der ledige Wagner Von Vendenheim Andreas Branden deß Ackersmanns vnd burgers daselbst ehelicher Sohn, vnd Jungfr. Maria Ursula Schmidin, weÿl. Rudolff Schmidts geweßenen Wagners und burgers alhier hinterlaßene Ehel. tochter welches bezeugen [unterzeichnet] Andreas brandt als hochzeider, maria urs laschmidin aush Ziderin (i 134)
André Brand devient bourgeois par sa femme dix jours après son mariage.
1711, 4° Livre de bourgeoisie p. 787
Andreas Brand der Wagner, Von Vendenheim, Andreas Brand des ackersmanns daselbsten sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Fr. Maria Ursula schmidin p. 2. gold fl. 16 ß Wird beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth diennen. Jur. d. 12. Dito [Xbr.] 1711.
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au parents de l’épouse.
1712 (3.3.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 30) n° 1012, 1013
Inventarium vnd Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so der Ehrbare Meister Andreas Brand der wagner und die Tugendsame Frau Maria Ursula gebohrne Schmidtin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht und Vermög auffgerichteten Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben (…) So beschehen in allhiesiger Statt Straßburg in fernerem gegenseÿn herrn Geörg Riesen Seidenhändlers alhier, der Ehefrauen Curatoris und Michael Sigfrids, Wagners allhier, deroselben Stieffvatters den dritten Martÿ Anno 1712.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzger Giesen gelegenen, der Ehefrawen geehrter Eltern eÿgenthümblich Zuständigen behaußung volgender maßen befunden worden als volgt
Haussteuren 8 lb
(N° 1013) [sans titre – Theilregister] Fraw Maria Ursula Brandin gebohrene Schmidin Meist. Andres Branden, Wagner vnd burgers allhier haußfraw, ist ane Zu End gemeltem dato wegen Vätterlicher Legitimam allerseithigem belieben Volgender gestalt außgelüffert
Anne Marguerite et Marie Salomé Schmidt cèdent leur part de maison à leur sœur et beau-frère respectifs Marie Ursule femme d’André Brand
1725 (5.11.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 561
weÿl. Rudolph Schmidt wagner mit auch weÿl. Fr. Anna Margaretha geb. graßerin älteste töchter nahmens Jfr. Anna Margaretha und Jfr. Maria Salome die Schmidtin beÿde majorennes mit beÿstand ihres annoch ohnentledigten Vogts Johann Theobald Vogel des Küblers
ihres schwagers und schwester Andreas Brandt auch wagners und Maria Ursula Brandtin geb. Schmidtin
zween vierdte theil oder die helffte ahne einer Behausung bestehend in Vorder: Nebens: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzgergießen einseit neben Carl Gäckler dem Metzger anderseit neben Paul heischmann dem haußfeurer theils Jacob Tilly dem Sattler, hinten auff H. XV. Reichard, die übrige zween 4.dte theil aber obgedachter mit käufferin ebenmaßen zu gleichen portionen für ohnvertheilt – um 256 pfund
André Brand et Marie Ursule Schmidt hypothèquent la maison au profit du banquier Frédéric Kuntz
1726 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 204
Andreas Brandt der wagner und Maria Ursula geb. Schmidtin beÿständlich ihres bruders Johann Jacob Schmidt des Paßmentirers Ferner ihrer mutter bruders Friedrich Reebmann des hueffschmidts und ihres geschwistrigkindts Jacob Schmidt des wagners
in gegensein H. Friedrich Kuntz Banquier – schuldig seÿen 100 gulden
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: Nebens: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzger gießen, einseit neben Carl Gäckler dem Metzger anderseit neben Paul heischmann dem haußfeurer zum theil theils Johannes Kipß Sattler et uxore hinten auff H. XV.r Reichardt
Jean Jacques Schmidt cède son quart de la maison à André Brandt et à Ursule Schmidt qui en deviennent seuls propriétaires
1726 (6.8.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 389-v
hannß Jacob Schmidt der Paßmentirer
seines schwagers und schwester Andreas Brandt des wagners und Mariæ Ursulæ Brandtin geb. Schmidtin
Einen vierdten theil für unvertheilt ahne einer Behausung bestehend in Vorder Nebens: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Metzgergießen, einseit neben Carl Gäckler dem Metzger anderseit neben Paul heischmann dem haußfeurer theils neben Johannes Kipß dem Sattler hinten auff H. XV. Reichardt – die übrige dreÿ vierdte theil aber denen käuffern zuvorhin zugehörig – um 196 pfund verhafftet, geschehen um 111 pfund
André Brandt et Ursule Schmidt hypothèquent le même jour la maison au profit de Jacques Schmidt
1726 (6.8.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 391-v
Andreas Brandt der wagner und Maria Ursula Brandtin geb. Schmidtin mit beÿstand i bruders hannß Jacob Schmidt Paßmentirers und ihres schwagers Johann Daniel Vogel des Küblers
in gegensein Jacob Schmidt des wagners – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung cum appertinentÿs allhier im Metzgergießen, einseit neben Göckler dem Metzger anderseit neben heischmann dem haußfeurer und Kipß dem Sattler hinten auff H. XV.r Reichardt
André Brand se remarie en 1734 avec Anne Barbe Saur, fille du cordonnier Jean Saur : contrat de mariage, célébration
1734 (26.2.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 75) f° 730
Eheberedung – entzwischen dem Ehrengeachten und bescheidenen Meister Andreas Branden, wagnern, wittibern vnd burgern allhier, als dem hochzeiter ane Einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen Jgfrn Annæ Barbaræ Saurin, weÿl. Mstr Johannes Sauren gewesenen Schuhmachers v. burgers allhier seel. Ehelich erzielter und nach todt verlaßener dochter, als der hochzeiterin andern theils
Freÿtags den 26. Februarÿ 1734. [unterzeichnet] Andreas brandt als hoh Zeider, x der hochzeiterin handz.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 14-v) n° 6
Mittwoch den 24. Mertz, seind nach Zweÿmahl geschehener Proclamation in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Niclaus, durch priesterliche copulation in den Ehestand eingesegnet word. Andreas Brandt, Wagner und burger alhier, wittwer, u. Jgfr. Anna Barbara Weiland Johann Sauren, geweßenen Schumachers und burgers allhier hinterlaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Andreas brandt als hoch zeider, + dießes ist der hochzeiterin hand Zeichen (im 17)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ses apports s’élèvent à 112 livres, ceux de la femme à 214 livres.
1734 (6. 7.bris), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 25) n° 881 (836)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab vndt Nahrung, liegender vnd Vahrender, Verändert und Unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrengeachte vnd beschiedene Meister Andreas Brandt Wagner vndt die Ehren und tugendsahme frau Anna Barbara gebohrene Saurin beede Eheleuthe einander in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestandt zugebracht, vnd sich deren Jeedes Vermög Ihrer miteinander auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten – Actum In fernerem beÿsein Meistern Johann Heinrich Vogel Kübler deß Ehemanns Kinder Erster Ehe vogten vnd Johannes Stamm Visitatoris beÿ den Niederngerichten allhier der Ehefraun Vettern Monntags d. 6.t 7.bris Anno 1734.
In einer allhier Zue Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen vnd dem Ehemann eÿgenthümblich zuständigen behaußung sich befunden alß volgt
Eigenthumb ahne einer behaußung (M.) Item eine behaußung, bestehend in vorder neben vndt hintergebäu, hoff vnd hoffstatt, mit allen dero begriffen weiten rechten, Zugehörden vnd Gerechtigkeiten allhier Zue Straßburg ane dem Metzgergießen, einseith neben weÿl. H. Johann Carl Gecklers des Metzgers Wittib vnd Erben, anderseit neben Paul heischmann dem haußfeurer Zum theil ans. neben weÿl. mstr Johann Kipßen des geweßenen *bers wittib vnd Erben, hinten auf S.T. Hrn Johann Christoph Reichart des beständig. vnd geheimen Regiments der Hh XIII. hochansehnlichen H. Assessoren gelegen, davon gibt mann Jährlichen 2 lb 2 ß Zinß dem teutschen Mehrern hospitahl allhier ablösig in währungs Capital mit 51. lb d. Ferner 17. lb 10 ß d Zinnß Jährlichen auff der hoffingerischen Erben alblößig in Capital mit 350 lb. Weiter 2 lb. d Jährlich auf den 1° Maÿ verfälligen Zinß H. N. Cuntzen dem Banquier allhier th. in hauptgut 50 lb d. It. 6. lb d Zinß Mstr Friderich hubmeÿer dem Schneider vnd burger allhier Jahrs auf Weÿhenachten redimibel in Capital mit 150. lb d. Sonsten Aber dieße beschwerde gegen Männiglichen freÿ, leedig vndt Eigen welche nach abzug derselben annoch ohnpræjudicirlich außgeworffen pro 49 lb. Darüber meldet ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contractstub gefertigt de dato 30. Julÿ 1717 mit N° 1 bemerckt, vnd dießmahlen wider nach beschehener besichtigung darbeÿ gelaßen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Ehemanns Nahrung, Sa. haußraths 97, Sa. werckzeug vnd gemachte arbeith Zum wagner handwerck gehörig 92, Sa. Silbers 1, Sa. goldener Rings 2, Sa. Eÿgenth. ane einer behaußung 49, Sa. Activorum 81, Summa summarum 323 lb – adde deßen helffte haussteuren 13, So bestunde deßen Nahrung 337, Abgezogen die passiva so thun 125, So verbleibt 112 lb
der Ehefrau Vermögen, Sa. haußraths 134, Sa. Silbers 10, Sa. goldener Ring 4, Sa. baarschafft 424, Sa. activorum 8, Summa summarum 201 – darzu gelegt dero helffte haussteuren 13, demnach so beträgt der Ehefraun Eÿgenthümblich Vermögen 214 lb
André Brand meurt en 1739 en délaissant cinq enfants de son premier mariage. Les experts estiment la maison à 600 livres. La masse propre à la veuve est de 99 livres, celle des héritiers de 73 livres. L’actif de la communauté s’élève à 109 livres et le passif à 235 livres.
1739 (1. 8.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 37) n° 1127 (1080)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so weÿland der Ehrengeachte vnd bescheidene Meister Andreas Brand der geweßene wagner vnd burger allhier Zu Straßburg, nach seinem den 12.ten Septembris jüngst, aus dießer welt genommenem tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern vndt begehren des abgeleibten seel. In Erster Ehe, mit auch weÿlandt fr. Mariæ Ursulæ gebohrner Schmidin Ehelich erzeugter vnd hinterlaßener fünff Kinder, auch ab intestato rechtmäßige Erben alle nach dem titulo Inventarÿ ordentlich benambßet fleißig inventirt vnd ersucht, durch die Ehren vnd tugendsahme frau Annam Barbaram gebohrne Saurin die hinterbliebene Wittib beÿständlich Hn Balthasar Stören wagners Ihres geordnet und geschwohrnen Vogts, vnd Johann Daniel Stammen Weinhändlers Ihres auch erbettenen beÿstands, wie auch Jgfr. Mariam Ursulam und Johann Daniel Branden die älteste dochter vnd Sohn (geäugt und gezeigt) Actum in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochß den j. Octobris A° 1738.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu seinen rechtmäßigen Erben Verlaßen alß volgt. 1. Jgfr. Mariam Ursulam 2. Johann Danieln, leedigen wagnern, 3. Cath. Margaretham, 4. Andream und 5. Elisabetham die Branden, so bevögtigt sind mit Meister Johann Friderich Vogeln dem Kübler vnd burgern allhier welcher auch benebst den Curanden, vnd Hn Johann Jacob Schmiden dem Paßmentierer Ihrem Vettern und erbettenen assistenten, dem geschäfft In persohn abgewartet, Alle fünff zugleichen portionen und anteilern
Copia der Eheberedung
In einer allhier Zue Straßburg ane dem Metzger gießen gelegenen vnd eÿgenthümblich hiehero gehörigen behaußung sich befunden alß volgt
Ergäntzung der Wittib abgegangen Unveränderten guts. Nach anzeig Inventarÿ vber beeder geweßener Ehepersohnen einander In den Ehestand zugebrachte Nahrungen in anno 1734. durch mich Notarium auffgerichtet
Eigenthumb ahne einer behaußung (E.) Nemblichen eine behaußung hoff vnd hoffstatt, sampt allen deren ubrigen begriffen, weiten rechten Zugehörden vnd Gerechtigkeiten allhier Zue Straßburg Im Metzgergießen, einseit neben Jacob heischmann dem Schwartzbecken, and. neben weÿl. Carl Gecklers des Metzgers Wittib vnd Erben, hinten auf H. XIII. Reichart stoßend gelegen, vber die hernach vnter den passivis enthaltene Capitalia freÿ leedig vnd Eigen, vndt ist dieselbe vermög einer Zu mein des notarÿ concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung vom 8. 8.bris 1738 durch die geschwohrne Herren Werckmeistere angeschlagen worden pro 600. lb. Darüber besagt ein teutscher Perg. Kbrieff in allh. g.stub gefertigt de dato 30.t Julÿ 1717. vnd dero anhangendem Insiegel Verwahrt mit N° 1 bemerckt. Dabeÿ noch ein dergleichen Perg. Kbrieff de dato 6. Aug. 1726. auffgerichtet mit N° 2 notirt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Wittib nahrung, Sa. haußraths 13, Sa. Silbers 6, Sa. goldener Ring 1, Sa. baarschafft 3, Sa. Schuld 40, Sa. der Ergäntzung (67, abzug 33, rest) 34, Summa summarum 99 lb
Der Erben Nahrung, Sa. haußraths 30, Sa. Werckzeugs Zum wagner handwerck gehörig 10, Sa. Silbers 1, Sa. goldenen Rings 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behausung 600, Sa. Schulden 31, Sa. Ergäntzung (133, abzug 6, rest) 127, Summa summarum 801 lb – Schulden 787, Compensando 73 lb
Die theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 15, Sa. holtz und werckzeugs Zum wagner handwerck gehörig 35, Sa. baarschafft 1, Sa. Schulden 46, Summa summarum 109 lb – Schulden 235, Compensando, passiv onus 126 lb
Stall Summa 89 lb – Zweiffelhaffte Sa. in der Wittib nahrung zugeltend 6, in der Erben Nahrung zu bezahlend 13, in die theilbahre Verlaßenschafft zugeltend 19
Abschatzung vom: 8. oct: 1738. Auff begehren weilandt deß achtbahren und bescheitenen MeisterAndreaß brandt deß geweßenen wagners seel: hinderlaßenen Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg ihm Metzger Gießen gelegen, Ein seits Neben Jackob Fleischmann dem schwartzbëcken, anderseit an Meister Carll gëckler dem Metzger hinden auff herrn XIII reichardt Stoßent welche behaußung unden die wagner wërckstatt getrëmbter Keller oben dar über Stuben Kammer Kuchen hauß Ehren, rechter handt ein seiten gebeu warinen stuben Kammer Küchell soltaten Cammer, ein altes hinder hauß war inen unden der Einloschirungß Stall oben dar über ein stuben Cammer Kuchell hauß Ehren hoffell bronen und bauchoffen sambt aller gerechtigkeitt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere sich in der besichtigung befundten und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und umn Ein Tausent und Zweÿ hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Le compte de tutelle mentionne diverses locations dont celles de l’atelier et du logement arrière au menuisier Jacques Fritz puis au baquetier Jacques Deubler.
1740 (24.3.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 42) n° 1205 (1160)
Rechnung mein Johann Jacob Schneider Paßmentirers vnd burgers allhier Zue Straßburg, alß Vogt weÿland fraun Mariæ Ursulæ Brandin gebohrner Schmidin mit auch weÿland Meister Andreas Branden geweßene, Wagner vnd burgern allhier Zue Straßburg Ihrem hinterbliebenen Wittiber, beede seelige Ehelich erzeugter vnd hinterlaßener fünff Kinderen, Nahmens Jungfer Mariæ Ursulæ, Johann Danieln leedigen Wagnergesellen, Catharinæ Margarethæ, Andreæ und Elisabethæ so sich nunmehro In allhießigem Waÿßenhauß befindet, Innhaltend vnd außweißend alles dasjenige, was ich Ihrentwegen vor vndt im Nahlen Meister Johann Friedrich Vogel Küblers vnd burgers zu gedachtem Straßburg theil sonst ordinario geschwornen Vogten, seith anno 1738. alß deren Vatter Verstorbene, biß den 24.t Martÿ oder Annunciationis Mariæ 1740. Eingenommen vnd Hiengegen wieder außgegeben, auch in andere weiß vnd weege Verhandelt vnd verrichtet habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.
Anno 1739. Item vereinnahme auff Christian N. dem Stallknecht den Haußzinnß vor dießes Jahr mit 10 lb s
It. behändigte Jacob Fritz der Schreiner von der hintern wohnung vnd Werckstatt den halb Jährigen Zinnß von Annunciationis Mariæ et Joh. Bapt: 1739, 8 lb 10 ß
It. entrichtete auch Jacob Deubler der Kübler so anjetzo solche wohnung vnd Werckstatt possedirt der Zinß vor ein halbjahr nemlich pro Michaelis et Weÿhenachten 1739 mit 10. lb
It. berechne auf Mr Joh: Friedrich hubmeÿer dem Schneider, die hauß Zinß Von Michaelis 1738. biß vnd mit Annunciationis Mariæ 1740 vor 1 ½ Jahr thut à 15 ß 22 lb 10 ß
Le receveur de l’Orphelinat vend la part de maison qui appartient à la plus jeune fille Marie Elisabeth, pensionnaire de l’Orphelinat, aux quatre autres frères et sœurs.
1740 (6.7.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 37) Joint au n° 1127 du 1. octobre 1739
Erschienen S. T. Hr Johann Friderich Heupel wohlmeritirter Schaffner deß allhießigen löbl. Stifft Waÿßenhaußes von unsern hochansehnlichen Herrn Pflegern jüngsthin hierzu bevollmächtiget, Zeigte vor vnd Im Nahmen Mariæ Elisabethæ Brandin, weÿland Meister Andres Branden des geweßenen wagners vnd burgers allhier seel. hinterlassenen einen döchterleins und nunmahliger Pfründerin Ehrengemelten Waÿßenhaußes,
In gegenwarth H Joh: Friderich Vogel deß Küblers als geschwohrnen Vogten der vier ubrigen brandischer Kinder vnd respê Geschwüsterden Nahmens Johann Daniels leedigen wagners, Mariæ Ursulæ, Mariæ Margarethæ vnd Andres, so ferner assistirt seind von h Joh: Jacob Schmiden dem Paßmentirer Ihrem Vettern, wißend vnd wohlbedächtlichen an, wie Er nomine gemelden Stiffts, Ime Vogel, vögtlicher weiß in ohnvertheilten vätterlichen Erbe eÿgenthümblich cedirt vnd vberlaßen habe, Inmaßen Er Nahmens seiner vier Vogts Kindern auch alßo angenommen Zu haben bekandlich
Nemlich ein fünffter theil vor ohnvertheilt ane einer Im Metzgergießen, einseit neben Jacob Heischmann dem Schwartz beckhen, anderseith neben Joh: Carl Gecklers des Metzgers Wittib gelegenen behaußung hinten auf Herrn XIII. Reichart stoßend, welche gantze behausung dem teutschen mehrern Hospithal ane wahrungs Capital vmb 52 lb 10 ß, ferner Fr. Christinæ Ester Grisein Gebohrner hoffingerin vnd Hn Sigmund Gravenauer dem Silberarbeiter Zu gleicher Rechter vnd antheileren vmb 350 lb d, Item H Cuntzen dem Banquier vmb 50 lb, So dann Mr Joh: Friderich Hubmeÿer dem Schneider vmb 150. lb d Capital mithien Zusammen vmb 602 pfund10 schilling verhafftet, sonsten gegen Männiglichen, des H Cedenten vnd deßen beÿstandts geleisteter handtreu ane Eÿdesstatt Zufolg, freÿ, leedig vnd Eigen, Niemanden versetzt noch verpfändet und seÿe demnach solche Cession, Kauff vnd Verkauff nach abzug des fünfften theils ane obiger Capitalien so 120. lb 10 d außw*, so der Cessionaruis vögtlicher weiß vbernimbt (…) vor vnd vmb 84 pfund Zehen Schilling so dato baar bezalt – Actum vnd unterschriebenen Straßburg d. 6. Julÿ 1740.
Le tuteur des quatre enfants Brand hypothèque la maison au profit du passementier Jean Jacques Schmidt.
1740 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 422-v
weÿl. Andreas Brand des wagners mit auch weÿl. Maria Ursula geb. Schmidtin 4 kinder Johann Daniel, Mariæ Ursulæ, Mariæ Margarethæ und Andreas der Branden geschworner vogt Johann Jacob Schmidt der Paßmentirer
in gegensein Johann Friedrich Hubmeÿer schneiders – schuldig seÿen 125 pfund
unterpfand, Eine behausung bestehend in vorder, Nebens und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Metzger gießen einseit neben den Gäcklerischen wittib und erben, anderseit neben Jacob Hirschmann dem haußfeurer, hinten theils auff Kipßischen erben theils H. XIII Richard – welche behausung um 50, 350 und 150 Pfund beladen – als ein von ihren eltern ererbtes guth
Marie Ursule Brand et André Brand vendent leurs part de maison (deux tiers) à leur frère célibataire Jean Daniel qui en devient seul propriétaire.
1746 (5.7.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 503-v
Maria Ursula Brandtin mit beÿstand Friedrich Reebmann des huffschmidts und Johann Jacob Schmidt des Paßmentirers als mandatarius Andreas Brand des ledigen dermalen zu Paris sich auffhaltenden becken
in gegensein Johann Daniel Brand des ledigen wagners
zweÿ dritte theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder: nebens: und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten im Metzgergießen, einseit neben Jacob Gäckler dem Metzger, anderseit neben Jacob Heischmann dem haußfeurer theils Johann Kipß des sattlers erben, hinten auff weÿl. S.T. H. XIII Johann Christoph Reichard Fr. wittib – auch eine wohnung darinn derer Parthen stieffmutter mit wÿdums genuß verfangen – die übrige tertz aber dem käuffer vohin gehörig – um 50, 175, 175, 250 und 50 pfund capitalien verhafftet, geschehen um 532 pfund
Jean Daniel Brand épouse en 1746 Catherine Marguerite Reichert, fille du boucher Jean Jacques Reichert : contrat de mariage, célébration
1746 (18.7), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) n° 174
Eheberedung zwischen dem Ehrenachtbaren Herrn Johann Daniel Branden, dem ledigen Wagnern, weÿl. herrn Andrea Branden, auch gewesenen Wagners und burgers allhier Zu Straßburg und auch weÿl. frauen Mariæ Ursulæ gebohrner Schmidin, beeder geweßener Eheleute und burgere allhier seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem Hochzeitern, mit assistentz herrn Johann Jacob Schmiden, des Paßmentirers und burgers allhier seines Vettern und Vogten, wie auch herrn Johann Peter Morhard des Wagners seines herrn Vettern, ane einem
So dann der tugendgezierten Jungfrauen Catharinæ Margarethæ Reichertin, weÿl. herrn Johann Jacob Reichards, des gewesenen Metzgers und burgers allhier seel. mit frauen Catharinä gebohrner Grießbachin, seiner hinderbliebenen wittib ehelich erzeugtten Tochter als der Hochzeiterin, mit assistentz herrn Johann Luipold, des Metzgers und beambten in allhießigem accis ihres geschwornen Vogten, und herrn Johann David Fischers des vornehmen handelsmanns und burgers allhier ihres geehrten herrn vettern am andern theil
So geschehen allhier Zu Straßburg auff montag den 18.ten Julÿ A° 1746. [unterzeichnet] Johann Daniel Brand Als hochzeiter, Catharina margareda Richertin als hochzeiterin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 81 n° 25)
1746. Mittw. den 17. Aug. sind nach Zweÿmahl Vorher gegangener Proclamation in den Stand der H. ehe eingesegnet worden Joh: Daniel Brand der ledige Wagner u. burger allhie, weÿl. Andreas Brand geweßenen Wagners und burgers allhier hinterl. ehel. Sohn, u. Jungfr. Catharina Margaretha weÿl. Johann Jacob Reichard geweßenen Metzgers u. burgers allhie hinterlaßene ehe. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel brandt Als hoch Zeiter, Catharina Margareta Richertin als hochzeierin (im 83)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 234 livres, ceux de la femme à 342 livres.
1746 (19.10.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 245) n° 289
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Meister Johann Daniel Brand, der Wagner und die tugendsame frau Catharina Margaretha gebohrene Richertin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht haben (…) So geschehen allhier in er Königl. Stadt Straßburg, auff Donnerstag den 19.ten Octobris Anno: 1746. In præsentia Frauen Catharinæ Richertin gebohrener Grießbachin, der Ehefrauen leiblicher Mutter, und H Johann Luipolds, des Metzgers und burgers allhier
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen dem Ehemann eigenthümlich zuständiger behaußung folgendermaßen sich befunden
Eigenthum ane einer Behaußung (M.) Neml. eine behaußung bestehend in forder: Nebens und hinder Gebäud, Hoff und Hoffstatt mit allen deren Zugehörd. begriffen Weithen, rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier ane dem Metzgergießen, einseit neben Jacob Gäcklern, dem Metzgern, anderseit neben Jacob Heischmann dem Haußfeurern theils neben Joh: Kipß, des gewes. Sattlers Erben, hinden auff weÿl. S. T. Herrn Joh: Christoph Reichards gewes. hochverdientenen XIII. seel. fr. Wittib stoßend, so ausser denen darauff hafftenden und hernach passive eingetragenen Cap. freÿ ledig und eigen, und wird diese beh. ohnpræjudicirlichen, dem Ankauff nach æstimirt und angeschlagen pro 1500. lb. Hierüber ist vorhanden j. teut. perg. Kffbr. in allhies. C. C. St. gef. und mit deren anh. Ins. v.wahr. datirt den 5.ten Julÿ A° 1746. besagend über 2/3. theil so dißorts Ehemann von seinen beeden Geschwüsterden Maria Ursula und Andres, denen Branden in unvertheiltem Elterlichem Erbe Käufflichen übernommen hat, und war der übrige 3.te theil von Elterlicher Erbschafft her ihme selbsten zuständig.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 46, Sa. Silbers 4, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1500, Summa summarum 1551. lb – Schulden 1350, Nach deren Abzug 210 lb, Wann nun auch die ane den haussteuren ihme gebührige helfte antrifft 23 lb zu obigem Residuo gerechnet wird, so bestehet des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen sammenthafft in 234. lb
Der Ehefrauen unverändert Guth berührend, Sa. haußraths 202, Sa. Silbers 24, Sa. goldener Ring 6, Sa. baarschafft 87, Summa summarum 319 lb – Dazugelegt die andere helffte ane denen Haussteuren abwerfend 23 lb, Wamit also der Ehefrauen gesamt in dien Ehestand Zugebracht Vermögendem billigen Preis nach sich belauffet auff 342 lb
Jean Daniel Brandt et Catherine Marguerite Reichert hypothèquent la maison au profit du notaire Mathias Koch.
1757 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 631 n° 40
Johann Daniel Brandt der wagner und Catharina Margaretha geb. Richardin mit beÿstand H. David Fischer des handelsmanns und Johann Daniel Baldner des küblers beede ihrer nächsten
in gegensein H. Not. Mathias Koch – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis im Metzgergießen, einseit neben Jacob Gäcklers dem metzger, anderseit neben Jacob Hirschmann dem haußfeurer, hinten auff H. XIII. Reichards erben
Jean Daniel Brandt et Catherine Marguerite Reichert hypothèquent la maison au profit de Madeleine Salomé Unselt.
1765 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 210
Johann Daniel Brand der wagner und Catharina Margaretha geb. Richartin mit beÿstand Daniel Baldner des küblers und Christmann Ott des krempen
in gegensein Daniel Andreas Unselt des säcklers innahmen seiner schwester Jfr. Margarethæ Salome Unseltin – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis im Metzgergießen, einseit neben Fr. Salome Gäcklerin, anderseit neben Nicolaus Beck dem hausfeurer, hinten auff Fr. Richartin geb. Miville
Jean Daniel Brandt et Catherine Marguerite Reichert hypothèquent la maison au profit de l’orfèvre Gustave Samuel Brenner.
1768 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 642 f° 215-v
Johann Daniel Brand der wagner und Catharina Margaretha geb. Richertin mit beÿstand Johann Adam Haaß des lehnkutschers und Jacob Balthasar Stoltz des schneiders beede ihren nächsten
in gegensein H. Gustav Samuel Brenner des goldarbieters – schuldig seÿen 125 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis im Metzgergießen, einseit neben Fr. Gäcklerin geb. (-), anderseit neben Nicolaus Schiff dem becken, hinten auff Fr. XIII. Reichardin
Jean Daniel Brandt et Catherine Marguerite Reichert hypothèquent la maison au profit de Charlotte Liedvogel veuve Deusch
1787 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 123
Mr Johann Daniel Brandt der wagner und Catharina Margaretha geb. Richertin unter assistentz Johann Fischer des handelsmanns und Johann Daniel Brandt des ledigen wagners ihres leiblichen sohns
in gegensein Fr. Carolinæ verwittibte Deuschin geb. Liedvogelin in dero nahmen H. Johann Friedrich Lobstein notarii publici jurati ac practici – schuldig seÿen 300 gulden
unterpfand, ihnn zuständig ane dem Metzger gießen gelegenen behausung, einseit neben Fr. Gäcklerin,anderseit neben N. Greutner dem schwartzbecken, hinten auff H. Weber den handelsmann
Leur fille Marie Madeleine Brand meurt en 1788. L’inventaire de ses biens est dressé dans la maison de ses parents
1788 (13.12.), Not. Stoeber (6 E 41, 1255) n° 671
Designatio desjenigen Vermögen so nunmehr weiland Jungfer Maria Magdalena brandin herrn Johann Daniel brand des Wagners und burgers allhier mit Fraun Catharina Margaretha geborner Reichardin ehelich erzeugte tochter nach ihrem donnerstags den 13. Novembris jüngst aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt verlaßen hat, welche succession auf gebührendten Ansuchen und begehren erstbesagter beeder dero geliebten Eltern als ab intestato verlaßener Erben inventirt – So geschehen in einer alh. Zu Straßburg am Metzgergiesen gelegenen, den dißortigen Eltern Zuständigen behausung Donnerstags d. 13. Xbre. 1788
Sa. hausraths 182 lb, Sa. Silbers 56 lb, Schulden 1262 lb, Summa summarum 1501 lb
Jean Daniel Brandt l’aîné et Catherine Marguerite Reichert hypothèquent la maison au profit du maréchal ferrant Jean Daniel Schnitzler
1791 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 664 n° 87
Mr Johann Daniel Brand der ältere wagner und Catharina Margaretha geb. Reichardin unter assistentz Philipp Christian Kircher des wagners und Johann Friedrich Späth des schneiders
in gegensein H. Johann Daniel Schnitzler des älteren hufschmidts – schuldig seÿen 700 gulden
unterpfand, die ihnen eigenthümlich zuständig ane dem Metzgergiesen, gelegen mit N° 40 bezeichnete behausung, einseit neben H. Gäckler dem metzger, anderseit neben N. (K)reutner dem becken
enreg. 26.3. F° 18
Jean Daniel Brandt vend la maison à son fils aussi nommé Jean Daniel.
1794 (28 thermidor 2), Strasbourg 10 (36), M° Zimmer n° 181
est comparu le citoyen Jean Daniel Brand, Charron demeurant à Strasbourg Rue du 26 Messidor, cidevant Quartier des bouchers N° 40, Lequel a volontairement reconnu (avoir vendu)
au citoyen Jean Daniel Brand, Charron, son fils, majeur d’ans, demeurant audit lieu, cy présent acquéreur et acceptant pour lui, ses hoirs et ayant cause, Sçavoir
La maison avec toutes ses appartenances et dépendances appartenant au vendeur, Sçise en cette Commune, Rüe du 26. Messidor cidevant quartier des bouchers N° 40, tenant d’une part à celle du cit. Geckler, boucher, de l’autre à celle cit. Klein boulanger, donnant par devant sur ladite rue et par derrière sur celle du Cit. Weber fabricant de tabac, que le vendeur declare et aliene franche et quitte de toutes charges et hypothèques, ensemble des outils et ustensiles de Charron, dans l’Etat où le tout se trouve aujourd’hui, dont l’acquéreur declare avoir parfaite connaissance et s’en contenter. Celle Vente a été faite pour et moyennant le prix et somme de 12.000 Livres de france
acp 25 f° 121 du 28 ther. 2
Jean Daniel Brand épouse en 1799 Catherine Dorothée Hetzel, veuve du marchand Jean Ortlieb
1799 (26 brumaire 8), Strasbourg 7 (28), M° Stoeber n° 781 (580)
Eheberedung – erschienen burger Johann Daniel Brand lediger Wagner, weiland brs. Johann Daniel Brand gewesenen Wagners allhier mit brin Catharina Margaretha geborner Reichard seiner Wb. erzeugter Sohn, als hochzeither,
und burgerin Catharina Dorothea geborene Hetzel, weiland brs. Johannes Ortlieb gew. handelsmanns allhier wb. beÿständlich bs. Theobald Hetzel handelsmanns alhier ihres oncle als braut am andern theil
[unterzeichnet] Straßburg den 26. Brumaire im 8. Jahr in der hochzeiterin behausung am Metzgergiessen [unterzeichnet] Daniel Brand als hochzeiter, Katharina Dorothe Hetzelin als Braut
Enregistrement acp 70 F° 113 du 5 frim. 8
Jean Ortlieb, boutonnier à Ribeauvillé, épouse en 1790 Catherine Dorothée Hetzel, fille du tanneur Jacques Frédéric Hetzel : contrat de mariage, célébration
1790 (3.3.), Not. Lederlin (6 E 41, 911) n° 128
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen sind S. T. Herr S. T. Herr David Ortlieb, Hochverdienter Capitaine retiré, des Hochlöblochen Regiments von Salis allhier wohnhaft, als Zufolg vollmacht vom 22.t Februarÿ jüngst vor Herrn Stehlin Greffier der Stadt Rappoltzweiler und dependenzien passirt, constituirter Mandatarius Herrn Johannes Ortlieb des jüngern burgers und Knopffmachers gedachter Stadt Rappoltzweiler als Hochzeiter ane Einem
So dann Jungfrau Catharina Dorothea Hetzel, Herrn Jacob Friderich Hetzel, des Rothgerbers und lederbereiters und Frauen Anna Maria gebohrener Stammin beeder Eheleute und burgere dahier ehelich erzeugt Tochter mit beÿstand erstgedachten ihres Herrn Vaters, als Jgfr. Braut ane dem andern Theil
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 9-c n° 10)
Im Jahr Christi 1790 (…) den 12. Aprill in der Prediger Kirche allhier offentlich copulirt und ehelich eingesegnet worden Herr Johannes Ortlieb, handelßmann, Paßmentirer und burger zu Rappolsweÿler, Wittwer, der Vorher in der Ehe gelebet mit weÿland Frau Maria Salome geborner Flachin und 41. und ein halb Jahr alt ist und Jungfer Catharina Dorothea Hetzelin, Herr Jacob Friedrich Hetzels, Lederhändlers und burgers allhier und Frau Anna Maria geborner Steinerin* eheliche Tochter, 25 Jahr alt, Als Zeugen (…) [unterzeichnet] Johannes Ortlieb als hochzeiter, Katharina Dorothea Hetzelin als hochzeiterin (i 60)
Inventaire dressé après la mort du locataire Jean Henri Simon
1812 (29.8.), Strasbourg 5 (36), M° F. Grimmer n° 7831
Désignation au lieu d’inventaire, de la succession de Jean Henri Simon tailleur décédé le 9 août dernier – à la requête de Louis Frédéric Simon maître tailleur héritier de son père
dans la demeure du défunt rue des Bouchers n° 40
meubles 240 fr, créances 2000 fr, ensemble 2240 fr
Enregistrement, acp 120 F° 99 du 31.8.
Inventaire dressé après la mort de la locataire Eve Simon
1814 (11.6.), Strasbourg 12 (55), M° Wengler n° 8189
Inventaire de la succession d’Eve Simon, célibataire décédée le 4 mai dernier – à la requête de Jean Baptiste Marchand employé de l’administration des droits réunis et Catherine Fischer héritière universelle
dans une maison rue des Bouchers n° 40
meubles 259 fr, créances 1300 fr, ensemble 1559 fr, passif 1059 fr
Enregistrement, acp 124 f° 155-v du 14.6.
Catherine Marguerite Reichard, veuve de Jean Daniel Brand, meurt en 1814 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants
1814 (25.10.), Strasbourg 4 (45), M° Stoeber aîné n° 3052
Inventaire de la succession de Catherine Marguerite Reichard veuve de Jean Daniel Brand, charron, décédée le 22 septembre dernier – à la requête de 1. Marguerite Kircher majeure, 2. Georges Kircher garçon cordonnier, 3. Jacques Kircher garçon ferblantier représenté par Marie Christine Kircher majeure, ladite Dlle Kircher agissant aussi en son nom, 4. Guillaume Frédéric Breu passementier représentant Geoffroi Schuler avoué, suivant procuration annexée au partage des biens de Marie Madeleine Breu veuve de Jean Georges Zix, farinier, dressé par M° Stoeber le 8 avril 1812, 5. Jean Daniel Brand charron, Marie Salomé Brand femme de Jean Frédéric Spaeth tailleur d’habits
les deux consorts Kircher héritiers pour un quart de la défunte par représentation de Catherine Marguerite Brand veuve de Philippe Chrétien Kircher, charron, leur mère fille de la défunte, le Sr Breu héritier du second quart par représentation d’Elisabeth Brand femme de Guillaume Frédéric Breu consigne, fille de la défunte, le Sr Brand et la femme Spaeth, chacun pour un quart
dans la maison où habitait la défunte
meubles 600 fr, créances 1076, total de la masse 1676 fr – passif 260 fr
acp 126 (3 Q 29 841) f° 13-v du 26.10.
Inventaire dressé après la mort du locataire Auguste Geofroi Gæckler
1819 (20.1.), Strasbourg 5 (46), M° F. Grimmer n° 10.624
Inventaire de la succession d’Auguste Geofroi Gaeckler, boucher à Strasbourg décédé le 7 août 1818 – à la requête de Susanne Madeleine Müller la veuve, mère et tutrice légale d’Auguste Geofroy âgé de 6 ans et demi – en présence de son oncle Louis Théodore Gaeckler tonnelier tuteur subrogé, Contrat de mariage reçu Zimmer notaire à Strasbourg le 27 décembre 1811
dans le domicile rue des Bouchers n° 40
remploi de la veuve 1770 fr, mobilier 194 fr
4 ha 89 à Suffelweyersheim 11 880 fr, ensemble 12 074 fr, passif 6946 fr
Enregistrement, acp 141 F° 164-v du 30.1.
Le charron Jean Daniel Brand, fils de Jean Daniel et de Catherine Dorothée Hetzel, meurt en délaissant pour héritiers son père et sa tante.
1824 (27.11.), Strasbourg 8 (39), G. Grimmer n° 318
Inventaire à la requête de 1. Jean Daniel Brand, charron, héritier pour moitié de son fils Jean Daniel Brand, charron décédé le 3 septembre courant, procréé avec Catherine Dorothée Hetzel, 2. Marguerite Saare Hetzel épouse de Guillaume Chrétien Ruland, tailleur
dans la maison rue des Bouchers n° 40
propre du veuf 304 fr, propre du défunt 190 fr, garde robe du fils 123 fr, succession de la D° Brand 4785 fr
Jean Daniel Brand vend la maison au boulanger Jean Michel Lobstein et à sa femme Marguerite Barbe Arbogast
1825 (16.7.), Strasbourg 8 (40), M° G. Grimmer n° 645
Jean Daniel Brand, charron
à Jean Michel Lobstein, boulanger, et Marguerite Barbe Arbogast
une maison à rez de chaussée et deux étages avec cour, puits, bâtiment de derrière, aisances, appartenances, circonstances, droits et dépendances située à Strasbourg dans la rue des Bouchers n° 40, d’un côté l’acquéreur, de l’autre la propriété du Sr Mühlbach cordonnier, devant la rue, derrière la propriété du Sr Jundt – acquise de Jean Daniel Brand, charron son père, par acte reçu M° Zimmer le 28 thermidor 2 pour 12.000 francs, inventaire dressé par M° Stoeber les 28 brumaire et 29 ventôse 3 de la succession de Catherine Marguerite Reinhard – Brand père a recueilli un tiers dans la succession de ses père et mère André Brand, charron, et Marie Ursule Schmitt et acquis deux tiers de ses frères et sœurs André, Marie Ursule les Brand, par acte passé à la Chambre des Contrats le 5 juillet 1746 – chargée d’une rente foncière annuelle de 8 fr 40, aux termes constitution de rente passée devant le juge de la cour de Strasbourg le 14 mars 1545 en capital 168 fr
pour 5000 fr et rente viagère annuelle de 400 fr, capital de 4000 fr, et à charge de nourrir le vendeur, chambre estimée à 300 fr ou en capital 3000 fr, faisan au total 12.168 fr
Enregistrement, acp 174 F° 53 du 22.7.
Originaire de Lampertheim, Jean Michel Lobstein épouse en 1805 Marguerite Barbe Arbogast, fille du cocher Nicolas Arbogast
Mariage, Strasbourg (n° 206)
L’an treize de la République, le 19° jour du mois de Floréal (…) sont comparus Jean Michel Lobstein agé de 20 ans, boulanger, domicilié en cette ville depuis six mois, né à Lampertheim, Département du Bas-Rhin le 16 septembre 1784, fils mineur, assisté de Jean Lobstein, dit Langhans, cultivateur audit lieu, et de Brigitte Schott ses père et mère, et Marguerite Barbe Arbogast, âgée de 29 ans, née en cette ville le 14 mars 1776 y domiciliée, majeure fille de feu Nicolas Arbogast, cocher, décédé en cette ville le 10 Pluviôse an trois (…) et de Marguerite Barbe Wickert, ci présent et consentant (signé) Johann Michael Lobstein, Barbara Arbogast (i 108)
Michel Lobstein meurt en 1827 en délaissant trois enfants
1827 (28.12.), Strasbourg 8 (nouv. cote 45), M° G. Grimmer n° 1996
Inventaire de la succession de Michel Lobstein, boulanger décédé le 15 juillet 1827, dressé à la requête de Marguerite Barbe Arbogast, mère et tutrice légale de ses trois enfants mineurs Auguste âgé de 20 ans, Michel âgé de 13 ans et Marguerite âgée de 7 ans et demi, en présence de Jean Lobstein dit Schattenbauer laboureur à Lampertheim, subrogé tuteur des mineurs – les conjoints Lobstein se sont mariés le 19 floréal 13 sans contrat de mariage – testament olographe du 24 février 1813 déposé le 21 juillet au rang des minutes de M° Grimmer, enregistré le 21 juillet f° 169
dans la maison rue des Bouchers sous n° 40 dont le premier étage est occupé par les époux Lobstein
communauté, meubles dans la chambre d’habitation, dans l’alcove, dans la chambre donnant sur le derrière, dans la cuisine, dans la cave, total du mobilier 390 fr
Titres et papiers, par acte reçu M° Bossenius le 12 floréal 13, le défunt a acquis de Jean Michel Klein, boulanger, et Anne Marie Fuchs une maison avec petite cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg au quartier des Bouchers sous n° 41 entre les Sr Klein et Brand, par acte passé à la Chambre des Contrats le 21 juillet 1792 le Sr Klein a acquis la maison
Par acte reçu M° Stoeber le 30 septembre 1813 les enfants et héritiers Tobie Heintzenberger, boucher, et Marie Madeleine Jung ont vendu la maison avec deux puits, écurie, appartenances et dépendances sise en cette ville dans la ruelle vulgairement appelée Ochsengaeslein sous n° 5 d’un côté le Sr Hild frippier, de l’autre la propriété de Clément Profos, devant la rue des jardins, Suivant adjudication dressée par Greiss notaire le 2 vendémiaire 4 Charles Etienne Menoth, négociant tuteur des enfants Heintzenberger a vendu la maison prédésignée à Jean Laemmermann, baquetier, mais cette vente a été cassée pour vice de forme par Jugement du Tribunal Civil du 26 enreg. le 29 messidor 9, arrêt confirmatif de la Cour de Colmar du 5 germinal 10. Par acte passé à la Chambre des Contrats le 15 mai 1787 les conjoints Heintzenberger sont devenus propriétaires de la maison ci dessus désignée, Inventaire dressé par M° Stoeber le 25 thermidor 8
Par acte reçu G. Grimmer le 16 juillet 1825 Jean Daniel Brand, charron, a vendu au défunt une maison à rez de chaussée & deux étages avec cour, puits, bâtiment de derrière, aisances, appartenances, dépendances dans la rue des Bouchers n° 40, d’un côté la propriété des acquéreurs, de l’autre celle du Sr Mühlbach cordonnier, devant la rue, derrière la propriété du Sr Jundt, acquis par acte reçu M° Zimmer père le 28 thermidor 2, ledit Brand l’a acquis de son père Jean Daniel Brand, charron
[les maisons non estimées], passif 4000 fr – propre, garde robe 84 fr, remploi immeuble à Lampertheim 3650 fr
acp 187 (3 Q 29 902) f° 104 du 7.1 – Mobilier 390 – Immeuble une maison rue des Bouchers N° 40 et N° 41, une maison rue du bœuf n° 5 – Passif 4000
Masse propre au défunt, garde robe 84, remploi 3650, total 4734
Marguerite Barbe Arbogast vend en 1838 la maison voisine (actuel n° 22) au farinier Jean Michel Diemer et à sa femme Salomé Eckhoff en leur accordant des droits d’ouverture (voir plus loin l’acte passé en 1860)
Marguerite Barbe Arbogast hypothèque la maison au profit du Corps des Pensions. L’acte relate la propriété de la maison après la mort de la fille de la débitrice
1850 (31.8.), Strasbourg 8 (73), M° Zeyssolff substitué par M° Flach n° 4842
Obligation, 31 août 1850 – A comparu D° Marguerite Barbe Arbogast, veuve du sieur Jean Michel Lobstein, vivant menuisier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliéé rue des Bouchers N° 40, Laquelle reconnaît devoir bien et légitimement à titre de prêt
au Séminaire protestant de Strasbourg, administrant le Corps des Pensions pour lequel stipule et accepte M. Charles Frédéric Hammerer, Commis principal au bureau de recette dudit Séminaire demeurant et domicilié en cette ville, à ce présent, la somme principale de 1600 francs (…)
hypothèque spécialement les 148/192 indivis avec le sieur Michel Lobstein son fils menuisier, demeurant et domicilié à Strasbourg, d’Une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits, arrière bâtimens de derrière, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg, rue des bouchers n° 40, attenant d’un côté la propriété de M. Diemert farinier, de l’autre à celle des Dlles Mühlbach par devant la rue par derrière la propriété du sieur Jundt
Le D° Lobstein déclare qu’elle n’est chargée d’aucune tutelle de mineurs (…) Que ledit immeuble est franc et libre de toutes dettes charges, privilèges et hypothèques, Et qu’il appartient en toute propriété à elle et à son dit fils aux titres suivans, Savoir Mad° veuve Lobstein et son mari en firent l’acquisition durant la Communauté légale qui a existé entre eux du sieur Jean Daniel Brandt, charron à Strasbourg, en vertu d’un Contrat passé devant M° Guillaume Grimmer lors notaire à Strasbourg et u Collègue le 16 juillet 1825, enregistré. Cette acquisition a eu lieu 1° pour et moyennant la somme de 5000 francs que les acquéreurs furent délégués de payer à la décharge du vendeur savoir (…) Ces rente et charges sont éteintes par suite du décès de mon dit sieur Brand, arrivé à Strasbourg le 26 février 1837. Feu le sieur Michel Lobstein prenommé décéda en ladite ville le 15 juillet 1827, en délaissant pour seuls et uniques héritiers Auguste Lobstein, Michel Lobstein et Marguerite Barbe Lobstein ses trois enfants alors mineurs, issus de son mariage avec sa veuve ainsi que ces qualités sont constatées par l’inventaire de sa succession dressé par M° Grimmer susnommé et un collègue, le 28 décembre même année, enregistré. Le premier janvier 1830 décéda la Dlle Marguerite Barbe Lobstein, susnommée, sa succession dévolut 1° à sa mère pour un quart, 2° et à ses deux frères susnommés pour les trois quarts restans. Enfin suivant contrat sous signature privée daté de Strasbourg le 2 novembre 1833, Mr Auguste Lobstein susnommé fit cession à sa mère des droits qui lui compétaient tant sur la succession de son père que sur celle de sa sœur. Ce contrat portant quittance du prix a été enregistré à Strasbourg le 21 du dit mois de novembre folio 128. verso (…) et est annexé à un contrat passé devant M° Zeyssolff soussigné et un collègue le 4 octobre 1843, enregistré. En conséquence sont propriétaire dudit immeuble, Savoir Mad° veuve Lobstein de la moitié comme ayant participé pour autant à la communauté entre elle et son époux soit 96/192, de 8/192 à titre d’héritage du chef sa fille qui elle-même en avoit hérité 32/192 de son père, et de 44/192 comme cessionnaire des droits successifs de son fils Auguste Lobstein qui en étoit propriétaire savoir du chef de son père 32/132 et du chef de sa sœur 12/192, nombre égale 44/192, ensemble 148/192. Et M. Michel Lobstein de 44/192 aux mêmes titres dont son frère était propriétaire
Michel et Auguste Lobstein exposent la maison aux enchères. Le charron Henri Auguste Brandau se porte acquéreur.
1858, Louis Charles Zeyssolff (minutes en déficit)
19 avril 1858. Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison à Strasbourg rue des bouchers N° 24, à la requête de Michel Lobstein brasseur à Strasbourg et cohéritiers
acp 468 (3 Q 30 183) f° 76 du 22.4.
acp 469 (3 Q 30 184) f° 16 du 5.5. – du 4 mai, Adjudication définitive à la requête de 1) Michel Lobstein, brasseur à Strasbourg, 2) Auguste Lobstein, Employé au chemin de fer de l’Est à Strasbourg
une maison à Strasbourg rue des bouchers N° 24 ancien N° 40
au profit de Henri Hanstein maître tanneur à Strasbourg moyennant 15.350 francs avec réserve de nommer command, payagées savoir 1) 9000 francs à Eugène Hepp pharmaihcn en chef à l’hôpital civil de Strasbourg suivant obligation reçue Zeyssolff le 16 décembre 1853, 2) 4000 francs dans le mois de l’adjudication (…)
Déclaration de command par le Sr Hanstein qu’il a enchéri pour le compte de Henri Auguste Brandau
L’acte ci-dessus, suivi d’une adjudication sur surenchère au tribunal civil, est transcrit au bureau des hypothèques. Le surenchérisseur est le tanneur Philippe Jacques Wilhelm.
1858 (12.7.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 737 (2887) n° 51, Tribunal civi
Le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg département du bas Rhin séant en ladite ville au palais de Justice a Rendu le jugement d’adjudication dont la teneur suit.
Cahier des charges, clauses et conditions soius lesquelles il sera procédé à la vente par licitation d’une maison et dépendances sise à Strasbourg Rue des bouchers N° 24, licitation ordonnée par Jugement rendu par le Tribunal civil séant à Strasbourg le 22 mars 1858 enregistré dont les dispositions seront ci après transcrites, dressé par M° Louis Charles Zeyssolff notaire à la résidence de Strasbourg soussigné à ce Commis par ledit Jugement. La vente de cet immeuble dépendant de la succession de Madame Marguerite Barbe Arbogast décédée veuve de Monsieur Michel Lobstein vivant boulanger à Strasbourg est poursuivie par Monsieur Michel Lobstein brasseur Demeurant à Strasbourg, demandeur, ayant pour avoué M° Traut, contre Monsieur Auguste Lobstein, Employé au chemin de fer de l’Est demeurant et domicilié à Strasbourg défendeur, ayant pour avoué M° Lederlin. Suit copie du dispositif du Jugement. Le tribunal donne acte au défendeur de ce qu’il a declaré ne pas d’opposer à la demande, ce fait ordonne que sans expertise préalable il sera par M° Zeyssolff, notaire à Strasbourg à ce commis, procédé à la vente par licitation d’une Maison sise à Strasbourg rue des bouchers N° 24 ancien Numéro 40, avec cour, puits, arrière bâtiment, entre la propriété le sieur Diemer et la demoiselle Mühlbach, par devant la rue par derrière le sieur Jundt sur la mise à prix 15.000 francs (…) pour le prix provenant être attribué aux ayant droit suivant une liquidation à dresser par le notaire de la succession de dame Marguerite Barbe Arbogast décédéé veuve de Michel Lobstein
Désignation. Une maison à Rez de chaussée et deux étages, cour, puits, arrière bâtiment, appartenances et dépendances sise à Strasbourg Rue des bouchers n° 24, anciennement numéro 40 d’un côté la propriété de Monsieur Diemer de l’autre celle de la demoiselle Mühlbach par devant la rue par derrière Monsieur Jundt.
Etablissement de la propriété. Feu Monsieur Michel Lobstein, boulanger et dame Marguerite Barbe Arbogast, décédés Epoux à Strasbourg firent l’acquisition dudit immeuble durant la Communauté qui a existé entre eux du sieur Jean Daniel Brandt charron à Strasbourg en vertu d’un Contrat passé devant M° Guillaume Grimmer lors notaire en ladite ville et son collègue le 16 juillet 182[5], enregistré. Cette acquisition eut lieu 1° moyennant la somme de 5000 francs que les acquéreurs furent délégués de payer à la décharge du vendeur savoir (…) Les rentes et charges sont éteintes par suite du décès de mondit sieur Brand arrivé à Strasbourg le 26 février 1837. Feu le sieur Michel Lobstein prenommé décéda en ladite ville le 15 juillet 1820 en délaissant pour seuls et uniques héritiers Auguste Lobstein, Michel Lobstein et Marguerite Barbe Lobstein ses trois enfants alors mineurs, issus de son mariage avec sa veuve ainsi que ces qualités sont constatées par l’inventaire de sa succession dressé par M° Grimmer sus nommé et un collègue le 28 décembre même année, enregistré. Le premier janvier 1830 décéda la demoiselle Marguerite Barbe Lobstein, susnommée, sa succession dévolut 1° à sa mère pour un quart, 2° et à ses deux frères susnommés pour les trois quarts restants. Suivant contrat sous signature privée daté de Strasbourg le 2 novembre 1833, Monsieur Auguste Lobstein susnommé fit cession à sa mère des droits qui lui compétaient tant sur la succession de son père que sur celle de sa sœur. Ce contrat portant quittance du prix a été enregistré à Strasbourg le 21 du dit mois de novembre folio 128. verso (…) et est annexé à un contrat passé devant M° Zeyssolff soussigné et un collègue le 4 octobre 1843, enregistré. Madame veuve Lobstein etoit donc propriétaire de 148/192 dudit immeuble, savoir de la moitié comme ayant participé pour autant à la communauté entre Elle et son Epoux soit 96/192 et 8/192 à titre d’héritage de feu sa fille qui elle-même en avoit hérité 32/192 de son père, et de 40/192 comme cessionnaire des droits successifs de son fils Auguste Lobstein qui en étoit propriétaire savoir du chef de son père 32/132 et du chef de sa sœur 12/192, somme égale, ensemble 148/192.
Madame veuve Lobstein décéda à Strasbourg le 24 avril 1857 en délaissant pour seuls et uniques héritiers ses deux fils, Messieurs Lobstein les vendeurs ainsi que ces qualités sont constatées par l’inventaire de la succession dressé par le M° Zeyssolff et un collègue le 4 juillet suivant, enregistré. En conséquence Messieurs Lobstein participant à la propriété de l’immeuble prédécrit, savoir Monsieur Auguste Lobstein en qualité d’héritier pour moitié de feu sa mère pour 74/192 et Monsieur Michel Lobstein en qualité d’héritier de son père et de sa sœur pour 44/192 et en qualité d’héritier de sa mère pour 74/192, total 118/192.
Propriété antérieure, le sieur Brandt prénommé avoit fait l’acquisition dudit immeuble du sieur Jean Daniel Brand son père vivant charron à Strasbourg en vertu d’un acte passé devant M° Zimmer lors notaire à Strasbourg le 28 thermidor an II, cette acquisition a eu lieu pour le prix de 12.000 francs dont le paiement est constaté primo par l’inventaire de la succession Brand dressé par M° Stoeber lors notaire à Strasbourg le 18 brumaire et 29 ventose an trois, 2° par quatre quittances passées devant le même notaire (…) et par une contenue en la liquidation de la succession de Catherine Marguerite Reichard veuve dudit sieur Brandt dressé par ledit M°Stoeber (…) Feu ledit sieur Brandt père en était lui même propriétaire pour en avoir recueilli un tiers dans la succession de ses père et mère André Brandt charron et Marie Ursule Schmitt vivants conjoints à Strasbourg et en avoir acquis les deux autres tiers de ses frère et sœur André et Marie Ursule Brandt dudit lieu, suivant acte passé à la cidevant chambre des vontrats de la ville de Strasbourg le 5 juillet 1746.
Situation hypothécaire (…)
(f° 85-v) la mise à prix fixée judiciairement est 15.000 francs – Enregistré à Strasbourg le 22 avril 1858 folio 76
(f° 86) Cejourd’hui mardi 4 mai 1858 en l’étude et pardevant M° Louis Charles Zeyssolff (…) il a été fait diverses mises dont le dernière par le sieur André Haustein marchand tanneur demeurant et domicilié à Strasbourg a porté le prix dudit immeuble à la somme de 15.350 francs
(f° 87) Et cejourd’hui mercrerdi 5 mai 1858 (…) a déclaré avoir enchéri la maison et dépendances y désignées Moyennant le prix de 15.350 francs pour Monsieur Henry Auguste Brandau charron demeurant et domicilié à Strasbourg présent et acceptant cette déclaration de command
(f° 87-v) Cahier des charges supplémentaire. M° Jean Louis Eugène Lederlin avoué près le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg demeurant en cette ville Rue des Hallebardes numéro 33 ancien nouveau 29 déclare qui suivant déclaration faite au greffe dudit tribunal le 11 mai 1858 le sieur Philippe Jacques Wilhelm Tanneur domicilié à Strasbourg a fait une surenchère du sixième du prix principal sur la maison sise à Strasbourg rue des bouchers numéro 24 (…) En conséquence il sera procédé à la diligence dudit sieur Wilhelm à l’adjudication sur surenchère dudit immeuble sur la mise à prix résultant de la surenchère (…) 17.908 francs – Fait à Strasbourg le 4 juin 1858
(f° 89-v) Adjudication sur surenchère. L’an 1858 le 11 juin à l’audience publique des criées du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg (…) trois bougies ayant été successivement allumées et s’étant éteintes sans qu’il y ait eu de mise d’enchère ultérieure, adjuge l’immeuble surenchéri au surenchérisseur pour la mise à prix de 17.908 francs
Philippe Jacques Wilhelm passe un accord avec son voisin Eugène Jundt, propriétaire du 3, rue d’Or. Il renonce a tout droit d’ouvrir des ouvertures vers la propriété de son voisin mais a le droit de faire reposer un nouveau bâtiment dans le mur du même voisin.
1858 (23.11.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 131 (3 Q 31 630) f° 52 du 17.4.1860
Suit copie du contrat sous seing privé du 23 novembre 1858 annexé à la Minute des présentes (Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 808 (2954) n° 99 du 18.4.)
Entre Monsieur Eugène Jundt propriétaire de L’immeuble situé rue d’Or n° 3, ayant pour voisins de droite Monsieur Dietrich de Gauche l’hôtel de la Pomme d’or dans le fond parmi d’autres voisins Monsieur Wilhelm
Et Monsieur Wilhelm Philippe Jacques propriétaire de l’immeuble situé Rue des Bouchers N° 24 ayant pour voisins de gauche Monsieur Muller et de droite Monsieur Muhlbach
sont arrêtées les Conventions suivantes
1° Monsieur Wilhelm renonce à toutes les vues, fenetres, lucarnes, soupiraux qui existent des côtés de la propriété de M. Jundt mentionné ci-dessus, et s’engage en outre pour lui et ses successeurs à ne plus jamais en ouvrir d’aucune espèce dans les dits côtés. S’il y a deux côtés, l’un formant la prolongation du pignon de M. Jundt, l’autre suivant l’angle droit avec le même pignon et se dirigeant parallèlement au mur qui clôt la propriété Jundt.
2° M Wilhelm s’engage de même pour lui et ses successeurs à renoncer à tout droit d’écoulement des eaux, soit de pluie, soit des éviers, sur la propriété de M. Jundt.
3° M. Jundt l’autorise par contre à Introduire pour le bâtiment qu’il construit en ce moment et va appuyer contre le magasin jusqu’à la profondeur de 15 centimètres sans que ni poutres ni ancre en fer ou autres ouvrages quelconque puissent traverser le mur. Cette autorisation est donnée sans préjudice du droit de propriété que M. Jundt conserve en entier sur le mur de son magasin.
Le parcheminier Philippe Jacques Wilhelm épouse en 1837 Marie Caroline Goppert, fille du potier Jean Daniel Goppert.
Mariage, Strasbourg (n° 229)
Du 22° jour du mois de juin 1837 à une heure de relevée. Acte de mariage de Philippe Jacques Wilhelm, majeur d’ans, né en légitime mariage le 27 février 1814 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, parcheminier, fils de Philippe Jacques Wilhelm, cordonnier, et de Catherine Barbe Fausser, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants
et de Marie Caroline Goppert, majeure d’ans, née en légitime mariage le 24 avril 1809 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Daniel Goppert, potier de terre domicilié en cette ville ci présent et consentant, et de feu Anne Marie Gruner, décédée en cette ville le 10 novembre 1838 (i 36)
Marie Caroline Goppert meurt en 1866 après avoir institué son mari pour son légataire universel
1866 (22.11.), Strasbourg 10 (157), Louis Frédéric Zimmer subst. par Holtzapffel n° 16.870
Inventaire de la succession de D° Marie Caroline Goppert épouse de M. Philippe Jacques Wilhelm, propriétaire demeurant à Strasbourg, et décédée le 11 octobre 1866 au lieu près la Montagne Verte banlieue de Strasbourg
L’an 1866, le jeudi 22 novembre à deux heures de relevée, à la requête de 1) Mr Philippe Jacques Wilhelm, demeurant et domicilié à Strasbourg, propriétaire et ancien marchand de cuirs, agissant en son propre nom à cause de la communauté de biens légale qui à défaut de contrat de mariage a existé entre lui et D° Marie Caroline Goppert son épouse décédée le 11 octobre 1866, dans la maison dépendant de ladite communauté située hors la porte nationale banlieue de Strasbourg, et comme usufruitier dispensé de fournir caution de toute la succession de son épouse défunte aux termes du testament olographe de la D° Wilhelm, en date à Strasbourg du 8 novembre 1842, déposé après l’accomplissement des formalités voulues par la loi en l’étude de M° Zimmer, notaire à Strasbourg suivant acte reçu par lui le 27 octobre 1866.
2) Mr Jean Daniel Goppert, poelier, demeurant et domicilié à Strasbourg
3) M. Charles Frédéric Goppert, poelier demeurant et domicilié en la même ville,
4) Et D° Sophie Goppert épouse dûment autorisée de M. Auguste Félix Stengel, tailleur d’habits ci présent les deux demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, lesdits Sieurs Goppert et la D° Stengel habiles à se dire et porter seuls héritiers chacun pour un tiers de ladite D° Wilhelm née Goppert leur sœur défunte
à Strasbourg dans une maison dépendant de la communauté rue des moulins N° 18
Masse active de la communauté. Maison à Strasbourg. 7) Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des moulins N° 18 (…)
Immeubles hors la porte nationale 9) Une maison d’habitation avec cour
hors la porte nationale près la montagne verte au lieu dit Fahrgarten N° 4 (…)
acp 559 (3 Q 30 274) f° 29-v du 26.11. (succession déclarée le 8 avril 1867 N° 1299) Communauté. Mobilier estimé à 1985 – Succession, garde robe 452
acp 559 (3 Q 30 274) f° 64-v du 11.12. (vacation du 8 décembre) Communauté. créances 16.024, 5 obligations de la ville de Paris 1187, 2 obligations chemin de fer romain 243, 2 obligations chemin de fer lombard 444, autre créances 235, loyer 70
une maison à Strasbourg rue des moulins N° 18, une maison et jardin ban de Strasbourg in fahrgarten
6 ares 10 terres canton Fahrgarten 2,50 îlot sur l’Ill – Passif 5748
Succession, garde robe 452, passif, droit d’hérédité
Philippe Jacques Wilhelm se remarie avec Caroline Breithuth : contrat de mariage, célébration
1867 (20.8.), Strasbourg 10 (158), Jean Théodore Kœrttgé n° 187
Contrat de mariage, 20 août 1867 – ont comparu Mr Philippe Jacques Wilhelm, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg veuf sans enfant de Marie Caroline Goppert, Né à Strasbourg du légitime mariage de feu M. Philippe Jacques Wilhelm et de D° Catherine Barbe Fausser sa veuve demeurant en cette ville, stipulant comme futur époux
Et Melle Caroline Breithuth, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg, née en cette dernière ville le 14 janvier 1844 du légitime mariage de M. Laurent Breithuth, polisseur de marbre et de D° Catherine Wolff, conjoints demeurant à Strasbourg, stipulant comme future épouse
acp 566 (3 Q 30 281) f° 11 du 21.8. Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Le survivant aura l’usufruit de la moitié des biens de la communauté
Les apports du futur époux sont constatés par inventaire reçu Zimmer notaire le 2 novembre 1866
Les apports de la future épouse consistent en un mobilier estimé à 1420 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession.
Mariage, Strasbourg (n° 422)
Du 29° jour du mois d’août 1867 à dix heures du matin. Acte de mariage de Philippe Jacques Wilhelm, majeur d’ans, né en légitime mariage le 27 février 1814 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, propriétaire veuf de Marie Caroline Goeppert décédée à Strasbourg le 11 octobre 1866, fils de feu Philippe Jacques Wilhelm, cordonnier décédé à Strasbourg le 17 juin 1845 et de Catherine Barbe Fausser, sans profession domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante
et de Caroline Breithuth, majeure d’ans, née en légitime mariage le 14 janvier 1844 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille de Laurent Breithuth, polisseur de marbre, et de Catherine Wolf, conjoints domiciliés à Strasbourgn ci présente et consentante (…) il a été passé le 20 de ce mois un contrat de mariage devant M° Jean Théodore Koerttgé, notaire à Strasbourg
Caroline Breithuth meurt en 1875 en délaissant une fille.
1875 (30.12.), Strasbourg 10 (178), Jean Théodore Kœrttgé n° 5368
30. Dezember 1875. Inventar 1) der Gütergemeinschaft welche zwischen Herrn Philipp Jacob Wilhelm Eigenthümer und Frau Caroline Breithuth deßen verstorbenen Ehefrau hatte 2) und der Hinterlassenschaft dieser Letztern in Straßburg den 13. Juli 1875 gestorben.
auf Ansuchen des Herrn Philipp Jacob Wilhelm, Eigenthümer wohnhaft auf dem grünen Berg, Bann von Straßburg N° 4, handelnd 1) in seinem persönlichen Namen a) wegen der Gütergemeinschaft so auf die Errungenschaft beschränkt war und theilbar zur Hälfte ist, welche zwischen ihm und Frau Caroline Breithuth seiner verstorbenen Ehegattin bestanden hatte, laut ihrem Ehevertrag durch des nachgenannten Notar Körttge den 20. August 1767 errichtet, b) wegen der Ergäntzungen in Geld so derselbe auf befragte Gütergemeinschaft zu erhaben hat für ihm gehörige Güter und Werthschaften welche während der Ehe sind veräußert worden sowie auch die Zurücknahme in Natura derjenigen ebenfalls ihm gehöriger Güter und und Werthschaften welche würcklich noch vorhanden sind, c) wegen den eheligen Vortheilen die ihm aus obenerwähntem Ehevertrag erwachsen sind, d) und als gesetzlicher Nutznießer des Vermögens seines nachgenannten minderjährigen Kindes bis daßselbe sein 18. Lebensjahr wird erreicht haben oder bis zu seiner Emancipation
2) als Vater und gesetzlicher Vormund von Anna Lina Bertha Wilhelm, geboren den 29. August 1869 seiner noch minderjährige Tochter aus seiner Ehe mit seiner verstorbenenn Ehegattin wovon sie das einzig Kind und Erbin ist
In gegenwart des Herrn Daniel Mendel Wirth auf dem grünen Berg, bann von Straßburg wohnhaft in seiner Eigenschaft als Nebenvormund der genannten minderjährigen Wilhelm
(…) auf dem Grünenberg Bann von Straßburg den 30. Juli 1875 gestorben
acp 647 (3 Q 30 362) f° 23 du 3.1.1876 (Sterbefalltafel B. 61 fol. 16 N° 180 – Nachlass erklärt den 31. Januar 1876 N° 2) Gemeinschafft, keine
Nachlass, Mobilien und Kleidung 1236.
Philippe Jacques Wilhelm et Caroline Goppert vendent la maison au tourneur Auguste Sigefroi Eltrich et à sa femme Adèle Speckel
1860 (11.4.), Louis Charles Zeyssolff (minutes en déficit) – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 808 (2954) n° 99 du 18.4.
ont comparu Philippe Jacques Wilhelm tanneur et Dame Caroline Goppert son épouse qu’il assiste et autorise demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont vendu et abandonné en toute propriété sous la garantie de fait et de droit à laquelle ils s’obligent solidairement
à M. Auguste Sigefroi Eltrich, tourneur, et D° Adèle Speckel, son épouse qu’il assiste et autorise demeurant ensemble et domiciliés en ladite ville à ce présents et acceptant
Désignation. Une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits, arrière bâtiments, appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg, rue des bouchers n° 24, anciennement numéro 40, d’un côté la propriété de M. Diemer de l’autre celle de Mademoiselle Mühlbach, par devant la rue par derrière M. Jundt, ensemble avec les fourneaux murés avec leurs tuyaux et pierres, le chaudron à lessive et les rayons qui se trouvent dans la maison.
Etablissement de propriété. M. Wilhelm s’est rendu adjudicataire dudit immeuble sur M. Michel Lobstein, brasseur et M. Auguste Lobstein, employé au chemin de fer de l’Est, les deux demeurant à Strasbourg, suivant jugement d’adjudication sur surenchère et sur licitation rendu à l’audience des criées du tribunal civil séant à Strasbourg le 11 juin 1858, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 12 juillet suivant volume 727 N° 51 et inscrit d’office au volume 747 numéro 46. Cette adjudication a eu lieu moyennant le prix de 17.908 francs. )²²
Titres de propriété de la famille Lobstein. Feu M. Michel Lobstein, boulanger et Dame Marguerite Barbe Arbogast, décédés epoux à Strasbourg firent l’acquisition dudit immeuble durant la communauté qui a existé entre eux du sieur Jean Daniel Brandt charron à Strasbourg en vertu d’un contrat passé devant M° Guillaume Grimmer lors notaire en ladite ville et un collègue le 16 juillet 1825, enregistré. Cette acquisition eut lieu 1° moyennant la somme de 5000 francs que les acquéreurs furent délégués de payer à la décharge du vendeur savoir (…) Ces rentes et charges sont éteintes par suite du décès de mon dit sieur Brand arrivé à Strasbourg le 26 février 1837. Feu le sieur Michel Lobstein prénommé décéda en la dite ville le 15 juillet 1827 en délaissant pour seuls et uniques héritiers Auguste Lobstein, Michel Lobstein et Marguerite Barbe Lobstein, ses trois enfants alors mineurs, issus de son mariage avec sa veuve, ainsi que ces qualités sont constatées par l’inventaire de sa succession, dressé par M° Grimmer sus nommé et un collègue le 28 décembre même année, enregistré. Le premier janvier 1830 décéda la demoiselle Marguerite Barbe Lobstein, susnommée, sa succession dévolut 1° à sa mère pour un quart, 2° et à ses deux sœurs susnommés pour les trois quarts restants. Suivant contrat sous signature privée daté de Strasbourg le 2 novembre 1833, M. Auguste Lobstein susnommé fit cession à sa mère des droits qui lui compétaient tant sur la succession de son père que sur celle de sa sœur. Ce contrat portant quittance du prix a été enregistré à Strasbourg le 21 du dit mois de novembre folio 128. verso (…) et est annexé à un contrat passé devant M° Zeyssolff soussigné et un collègue le 4 octobre 1843, enregistré. Mme Lobstein etoit donc propriétaire de 148/192 dudit immeuble, savoir de la moitié comme ayant participé pour autant à la communauté entre elle et son epoux soit 96/192 et 8/192 à titre d’héritage de feu sa fille qui elle-même en avoit hérité 32/192 de son père, et de 40/192 comme cessionnaire des droits successifs de son fils Auguste Lobstein qui en étoit propriétaire savoir du chef de son père 32/132 et du chef de sa sœur 12/192, nombre égal, ensemble 148/192.
Madame veuve Lobstein décéda à Strasbourg le 24 avril 1857 en délaissant pour seuls et uniques héritiers ses deux fils, Messieurs Lobstein les vendeurs ainsi que ces qualités sont constatées par l’Inventaire de la succession dressé par le M° Zeyssolff et un collègue le 4 juillet suivant, enregistré. En conséquence Messieurs Lobstein participeront à la propriété de l’immeuble prédécrit, savoir Monsieur Auguste Lobstein en qualité d’héritier pour moitié de feu sa mère pour 74/192 et Monsieur Michel Lobstein en qualité d’héritier de son père et de sa sœur pour 44/192 et en qualité d’héritier de sa mère pour 74/192, total 118/192.
Propriété antérieure. Le sieur Brandt prénommé avoit fait l’acquisition dudit immeuble du sieur Jean Daniel Brand son père vivant charron à Strasbourg en vertu d’un acte passé devant M° Zimmer lors notaire à Strasbourg le 28 thermidor an II, Cette acquisition a eu lieu pour le prix de 12.000 francs dont le paiement est constaté primo par l’inventaire de la succession Brand dressé par M° Stoeber lors notaire à Strasbourg le 18 brumaire et 29 ventose an trois, 2° par quatre quittances passées devant le même notaire (…) et par une contenue en la liquidation de la succession de Catherine Marguerite Reichard veuve dudit sieur Brandt dressé par ledit M°Stoeber le 16 août 1815 le tout dument enregistré. Feu ledit sieur Brandt père en étoit lui même propriétaire pour en avoir recueilli un tiers dans la succession de ses père et mère André Brandt charron et Marie Ursule Schmitt vivants conjoints à Strasbourg et en avoir acquis les deux autres tiers de ses frère et sœur André et Marie Ursule Brandt dudit lieu, suivant acte passé à la cidevant chambre des vontrats de la ville de Strasbourg le 5 juillet 1746.
Servitudes grevant la maison vendue.
1° En faveur de la Maison voisine rue des bouchers N° 22 ancien Numéro 41, appartenant au sieur Jean Michel Diemer farinier et Dame Salomé Eckhoff, Epoux à Strasbourg par contrat passé devant M° Zimmer et son collègue notaires à Strasbourg le 18 août 1835, enregistré les conjoints Diemer ont acquis des veuve et héritiers Lobstein prénommés, la Maison Rue des Bouchers N° 22 contiguë à celle présentement vendue. Ce contrat donne aux Epoux Diemer le droit d’ouvrir dans le Bâtiment donnant dans la Cour de la propriété présentement vendue aux sieur et dame Eltrich, autant de fenetres qu’ils Jugeront à propos, ainsi que de conserver et maintenir celles existantes, il a été ajouté que toutes ces fenêtres jouiront du droit de tour de volets et que par aucune construction, les veuve et héritiers Lobstein ni leurs successeurs dans l’Immeuble ne pourront ôter ni diminuer le jour que prennent et pendront ces fenêtres et encore moins les masquer ou en demander la suppression. Les sieurs Lobstein ayant été absens lors de la passation de cette vente et aucune expédition de ce contrat ne s’étant trouvée parmi les papiers de la succession de la dame Lobstein, les dits sieurs Lobstein en vendant la maison rue des bouchers N° 24 au sieur Wilhelm ignoraient les servitudes créées par leur mère en vertu dudit contrat. Le sieur Wilhelm pareillement dans l’ignorance de ces servitudes fit quelques Constructions dans la Cour de la Maison par lui acquise des sieurs Lobstein. Les époux Diemer assignèrent le sieur Wilhelm devant le tribunal de Strasbourg aux fins de le Condamner à démolir les constructions par lui faites. Le sieur Wilhelm de son côté assigna les sieurs Lobstein en garantie. Un jugement préparatoire du 5 avril 1859 ordonna une expertise qui eut lieu le 29 novembre suivant. Il résulte du Rapport de l’expert que par suite des constructions faites par le sieur Wilhelm et de l’exhaussement des batiments nouveaux la pièce principale d’habitation des Epoux Diemer a perdu du jour. Dans le cours de l’instance, les époux Diemer ont renoncé dans leurs conclusions à faire valoir le droit de démolition des constructions faites par le sieur Wilhelm et se sont bornés à la demande d’une indemnité de 1200 francs. Un jugement définitif rendu le 28 mars 1860 a statué que le Sr Wilhelm n’a aucun droit d’ôter ni diminuer le jour que les fenêtres ou ouvertures de la Maison Diemer prennent dans leur batiment de derrière sur la cour du sieur Wilhelm. en conséquence et pour réparation du préjudice qu’éprouvent les Epoux Diemer par la diminution du jour résultant pour leur bâtiment des constructions que le sieur Wilhelm a fait faire, l’a condamné à payer aux époux Diemer la somme de 1200 francs à titre d’indemnité a donné acte aux parties de ce que moyennant ladite indemnité les époux Diemer ont déclaré consentir à ce que les dites Constructions soient Maintenues dans leur Etat actuel, leur a également donné acte de ce les Epoux Diemer ont déclaré renoncer au droit qu’ils ont par leur contrat du 18 août 1835 de faire murer et fermer les deux fenêtres ou croisées dans le pignon de la maison du Sieur Wilhelm lesquelles donnent le jour aux deux cuisines des premier et second Etage de la Maison Wilhelm et ce quand même les époux Diemer jugent convenable d’exhausser ledit pignon, le tout sous la réserve expresse de tous autres droits appartenant aux Epoux Diemer en vertu de leur dit titre, et notamment du droit de servitude qu’il stipule en ce qui concerne les ouvertures sur la cour du sieur Wilhelm et celui d’Empêcher le Sieur Wilhelm ou ses successeurs d’ôter ou diminuer le jour des fenêtres par toute Construction ou entreprise ultérieure. Finalement a condamné les sieurs a tenir le sieur Wilhelm quitte et Indemne des condamnations prononcées contre lui, les Epoux Eltrich reconnaissent que Remise a été faite de la Copie du Jugement sus analisé, et il lui sera justifié du paiement de l’indemnité allouée aux époux Diemer.
2° En faveur de la Maison de Monsieur Eugène Jundt, rue d’Or n° 3 aboutissant par derrière à la maison présentement vendue à Monsieur et Madame Eltrich. Suivant acte sous signature privée daté de Strasbourg du 23 novembre 1858 qui a été Enregistré En même temps que les présentes à la minute desquelles Il est demeuré joint et annexé (…) le sieur Wilhelm a renoncé à toutes les vues fenêtres lucarnes et soupiraux qui existent des côtés de la propriété de Monsieur Jundt, et s’est engagé en outre pour lui et ses successeurs de ne plus jamais en ouvrir d’aucune espèce dans les dits côtés, et il s’est engagé de même pour lui et ses successeurs à renoncer à tout droit d’écoulement des eaux, soit de pluie, soit des [éviers], sur la propriété de M. Jundt. Par contre M. Jundt l’a autorisé à Introduire pour le bâtiment qu’il a construit à l’époque de la signature de l’acte et appuyé contre le magasin loué à la Régie, des poutres dans le mur du dit magasin jusqu’à la profondeur de quinze centimètres sans préjudice du droit de propriété que Monsieur Jundt conserve en entier sur le mur de son magasin.
Charges, clauses et conditions (…) Prix et délégation, la présente vente a été faite pour et moyennant le pris de 20.000 francs
(Copie de l’acte du 23 novembre 1858)
acp 487 (3 Q 30 202) f° 35-v du 17.4.
Auguste Sigefroi Eltrich épouse Adèle Speckel en 1858 : contrat de mariage, célébration
1858 (12.4.), Louis Charles Zeyssolff (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Auguste Sigefroid Eltrich, tourneur à Strasbourg, d’une part
Adèle Speckel célibataire, à Strasbourg d’autre part
acp 468 (3 Q 30 183) f° 52 du 13.4. Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent en un mobilier estimé à 3190
Ceux de la future consistent en une somme de 1000 francs
Donation par Jean Georges Speckel, tourneur et Frédérique Brodt sa femme à Strasbourg à la future leur fille, ce acceptant 1) d’une somme de 5000, 2) un trousseau estimé à 2000 francs, total 7000 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de la succession réductible en cas d’enfant
Mariage, Strasbourg (n° 154)
Du 15° jour du mois d’avril 1858 à dix heures du matin. Acte de mariage de Auguste Sigefroi Eltrich, majeur d’ans né en légitime mariage le 11 février 1827 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tourneur, fils de feu François Joseph Eltrich, contremaître de fabrique, décédé à Strasbourg le premier juin 1850 et de feu Marie Marguerite Schott, décédée à Strasbourg le premier novembre 1837
et d’Adèle Speckel, majeure d’ans, née en légitime mariage le 7 novembre 1831 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans état, fille de Jean Georges Speckel, tanneur, et de Frédérique Brod, sans état, conjoints, domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants (…) il n’a pas été passé de contrat de mariage (i 27)
Auguste Sigefroid Eltrich meurt en 1864 en délaissant des héritiers collatéraux.
1864 (22.10.), Strasbourg 8 (76), Gustave Edouard Loew
22 octobre 1864. Inventaire de la succession de Mr Auguste Sigefroid Eltrich, vivant tourneur à Strasbourg, décédé à Brumath le 11 juillet 1864.
A la requête et en présence de 1° D° Adèle Speckel, veuve de Mr Auguste Sigefroid Eltrich, vivant tourneur à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, agissant à cause de la communauté de biens qui a existé entre elle & son défunt mari & à raison des avantages de survie qu’il lui a assurés en vertu de leur contrat de mariage ci après analysé, 2° Michel Mossler, sacristain demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de D° Henriette Eltrich, épouse du sieur Charles Hirtz, charron demeurant à Rittershoffen (…), 3° Mr Charles Victor Holtzapffel, Notaire à la résidence de Strasbourg, nommé pour représenter les héritiers non présents de feu Mr Eltrich susnommé, suivant ordonnance rendue par M. le Président du tribunal civil séant à Strasbourg le 18 courant (…). M. Mosler déclare que les personnes représentées par M° Holtzapffel sont 1° M. Albert Eltrich, ancien employé au chemin de fer de l’Est, sans domicile connu depuis sept ans, 2° D° Caroline Eltrich, épouse du sieur Gustave Kauffmann, ancien cafetier à Strasbourg, elle demeurant à Heyderbach ( Wurtemberg), le mari sans domicile connu, 3° Albert Wabnitz, Marie Wabnitz & Auguste Wabnitz, enfants mineurs de fues M. Auguste Wabnitz pasteur & de D° Marguerite Eltrich décédés époux à la Petite Pierre, le premier doit habiter Barr, le domicile de la seconde est inconnu et le troisième doit habiter Paris
Lesdit D° Hirtz, sieur Albert Eltrich, D° Kampmann et enfants Wabnitz habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de feu mondit sieur Auguste Sigefroid Eltrich leur frère & oncle respectif, savoir Mde Hirtz sœur germaine pour un quart, M. Albert Eltrich frère germain pour autant, Mme Kaufmann sœur germaine pour autant, Et les enfants Wabnitz comme venant par représentation de feue leur mère ensemble pour le dernier quart
expédition du contrat de mariage reçu par M° Zeyssolff le 12 avril 1858 [Tableau généalogique]
Immeubles. Une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits, arrière bâtiments, appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue des bouchers n° 24, anciennement n° 40, tenant d’un côté à la propriété de M. Diemer, de l’autre à celle de Mlle Mühlbach, pardevant la rue et par derrière M. Jundt. Cet immeuble a été acquis par les époux Eltrich durant le mariage de M. Philippe Jacques Wilhelm, tourneur et de Mme Caroline Goppert, conjoints à Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Zeyssolff, prédécesseur de M° Loew soussigné et un collègue, le 11 avril 1860, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 18 du même mois, Volume 808 N° 99 et inscrit d’office Volume 757 N° 155 et 156. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 20.000 francs quii est encore actuellement dû, savoir (…)
acp 537 (3 Q 30 252) f° 22 du 28.10. (succession déclarée le 7 janvier 1865) Communauté, mobilier évalué 64 francs Une maison rue des bouchers, créances 500 – Passif 29.128
Succession, garde robe 108, reprises 3058.
La veuve Adèle Speckel se remarie en 1867 avec le commis négociant Gustave Adolphe Ihlé.
1867 (6.4.), Strasbourg 8 (79), Gustave Edouard Loew n° 2229
Contrat de mariage du 6 avril 1867 – Ont comparu Mr Gustave Adolphe Ihlé, commis négociant demeurant et domicilié à Barr, procédant comme futur époux d’une part
Et D° Adèle Speckel, veuve sans enfant de M. Auguste Sigefroid Eltrich, vivant tourneur à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, stipulant comme future épouse, d’autre part
acp 562 (3 Q 30 277) f° 49-v du 16.4. Stipulation de régime de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent en 1) mobilier 500, 2) argent 2000, 3) moitié indivise dans la nue propriété dans une rente 3% de 195 francs
Les apports de la future épouse consistent en un mobilier estimé à 2182 francs et dans sa part dans une maison rue des boucher N° 24 à Strasbourg
Donation réciproque de l’usufruit viager de toute la succession, réductinle à moteur en cas d’existence d’enfants
Adèle Speckel et les héritiers de son premier mari vendent par adjudication la maison au sellier Joseph Cuny qui agit tant pour lui-même qu’au nom de ses frères et sœurs Louis Nicolas Cuny, Auguste François Cuny, Eugénie Cuny et Françoise Cuny
1868 (25.11.), Strasbourg 8 (80), Gustave Edouard Loew n° 2856
Cahier des charges du 17 octobre 1868. – Cahier des charges, clauses et conditions sous lesquelles il sera procédé à la vente par licitation de l’immeuble ci après désigné, ordonnée par Jugement rendu par le tribunal civil séant à Strasbourg le 24 août 1868
Cette licitation entre 1° Dame Adèle Speckel, veuve en premières noces du sieur Auguste Sigefroid Eltrich, vivant tanneur à Strasbourg, épouse en secondes noces de M. Gustave Adolphe Ihlé, commis négociant, avec lequel elle demeure et est domiciliée à Barr, demanderesse en licitation, ayant pour avoué près le tribunal sus dit M° Lepescheur
2° Dame Françoise Caroline Eltrich, épouse de Jean Frédéric Gustave Kauffmann, en état d’interdiction légale, elle demeurant à Haiterbach, Wurtemberg, 3° Dame Marie Eugénie Olympe Clouet, épouse du sieur Albert Eltrich, ancien gendarme et ancien employé des chemins de fer, présumé absent, elle demeurant à Saint-Denis, Cours Ragot N° 8 (Seine), en qualité d’administratrice des biens personnels de Louis Jules Albert Eltrich son fils mineur, 4° Mr Philippe Auguste Wabnitz, pasteur demeurant à la Roque d’Antheron (Bouches du Rhône) 5° Dlle Anne Marie Wabnitz, sans état, domiciliée à Lille (Nord) rue de Paris N° 241, 6° Et Mr Jean Edouard Wabnitz, ouvrier tailleur de limes, demeurant à Métabief (Doubs) tous ces derniers défendeurs défaillants.
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison à rez de chaussée et deux étages, cour, puits, arrière bâtiment, appartenances, droits et dépendances située à Strasbourg rue des bouchers n° 24, ancien n° 40, entre la propriété de M. Diemer et celle de Mlle Mühlbach, devant la rue et derrière la propriété de M. Jundt, mise à prix 32.500 francs.
Etablissement de la propriété et des qualités. Cet immeuble dépend de la Communauté de biens partageable par moitié qui avait existé entre entre Madame Ihlé, demanderesse en licitation, et feu son époux en premières noces pour avoir été acquis par eux de M. Philippe Jacques Wilhelm, tourneur et dame Caroline Goppert, époux de Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Zeyssolff, prédécesseur de M° Loew soussigné et un collègue, le 11 avril 1860, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 18 du même mois, Volume 808 N° 99 et inscrit d’office Volume 757 N° 155 et 156. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 20.000 francs que les vendeurs ont délégué les acquéreurs à payer leur acquit (…). M. Eltrich, l’époux en premières noces de la dame Ihlé est décédé à Brumath le 11 juillet 1864. Il a assuré à sa veuve survivante l’usufruit viager de sa succession aux termes de leur Contrat de mariage reçu par ledit M° Zeyssolff et un collègue le 12 avril 1858, enregistré. L’Inventaire de la succession de feu M. Eltrich fut dressé par M° Loew soussigné et un collègue le 22 octobre 1864, les héritiers ayant tous été absents, sauf un seul, leurs qualités n’ont pas été exactement indiquées. Il avait délaissé pour héritiers 1° Pour un quart Dame Henriette Eltrich, sa sœur, épouse du sieur Charles Heitz, charron à Rittershoffen, 2° pour un quart la dame Kauffmann sa sœur, 3° pour un quart son neveu le mineur Louis Jules Albert Eltrich (dans l’inventaire ont avait indiqué le sieur Albert Eltrich père dudit mineur, cette qualité a été rectifiée par le jugement ordonnant la licitation) 4° et pour le dernier quart les consorts Wabnitz, ses neveux, venant par représentation de feu dame Marguerite Eltrich décédée épouse de M. Auguste Wabnitz, pasteur à la Petite Pierre (c’est par erreur que dans l’inventaire lesdits Consorts Wabnitz ont été qualifiés de mineurs, et leurs qualités ont pareillement été rectifiéées par ledit jugement). La dame Heitz a renoncé à la succession du défunt suivant acte dressé au greffe du tribunal séant à Strasbourg le 23 janvier 1865, enregistré. Par suite de cette renonciation, la succession du défunt est dévolue 1° pour un tiers à Madame Kauffmann, 2° pour un tiers au mineur Eltrich, 3° et pour le dernier tiers aux conjoints Wabnitz.
Propriété antérieure. M. Wilhelm s’était rendu adjudicataire de l’immeuble sus décrit sur M. Michel Lobstein, brasseur, et M. Auguste Lobstein, employé au chemin de fer de l’Est, les deux demeurant à Strasbourg, suivant jugement d’adjudication sur surenchère et sur licitation rendu à l’audience des criées du tribunal civil séant à Strasbourg le 11 juin 1858, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques susdit le 12 juillet suivant Volume 727 N° 51. Feu M. Michel Lobstein, boulanger et dame Marguerite Barbe Arbogast, décédés époux à Strasbourg père et mère des dits sieurs Michel et Auguste Lobstein, avaient fait l’acquisition du dit immeuble durant la communauté qui avait existé entre eux du sieur Jean Daniel Brandt, charron à Strasbourg, suivant Contrat passé devant M. Guillaume Grimmer lors notaire à Strasbourg, & un collègue le 16 juillet 1825, enregistré. Feu le sieur Michel Lobstein, père, décéda à Strasbourg le 15 juillet 1827 en délaissant pour seuls et uniques héritiers les dits Michel Lobstein, Auguste Lobstein et Marguerite Barbe Lobstein, ses trois enfants alors mineurs, issus de son mariage & sa veuve, ainsi que ces qualités sont constatées par l’inventaire de sa succession dressé par M° Grimmer sus nommé et un collègue le 28 décembre même année, enregistré.
Le premier janvier 1830 décéda la dlle Marguerite Barbe Lobstein, sus nommée, sa succession dévolut 1° à sa mère pour un quart, 2° et à ses deux frères sus nommés pour les trois quarts restants. Suivant contrat sous signature privée daté de Strasbourg le 2 novembre 1833, M. Auguste Lobstein susnommé fit cession à sa mère des droits qui lui compétaient tant sur la succession de son père que sur celle de sa sœur. Ce contrat portant quittance du prix a été enregistré à Strasbourg le 21 du dit mois de novembre folio 128. verso (…) et est annéxé à un contrat passé devant M° Zeyssolff sus nommé et un collègue le 4 octobre 1843, enregistré. Madame veuve Lobstein décéda à Strasbourg le 24 avril 1857 en délaissant pour seuls et uniques héritiers ses deux fils, MM Lobstein les vendeurs à M. Wilhelm ainsi que ces qualités sont constatées par l’Inventaire de la succession dressé par le même notaire et un collègue le 4 juillet suivant, enregistré. Le sieur Brandt prénommé s’était rendu acquéreur de l’immeuble prédésigné sur le sieur Jean Daniel Brand son père vivant charron à Strasbourg, en vertu d’un acte passé devant M° Zimmer, lors notaire en ladite Ville, le 28 thermidor an II. et mon dit Sieur Brandt père en était lui même propriétaire pour en avoir recueilli un tiers dans les successions de ses père et mère André Brandt, charron, et Marie Ursule Schmitt, vivants conjoints à Strasbourg, et en avoir acquis les deux autres tiers de ses frère et sœur André et Marie Ursule Brandt, dudit lieu, suivant acte passé à la Cidevant Chambre des Contrats de la Ville de Strasbourg le 5 juillet 1746.
Servitudes grevant la maison à vendre.
I. En faveur de la Maison voisine rue des bouchers N° 22 (ancien N° 41) appartenant au sieur Jean Michel Diemer, farinier, et Dame Salomé Eckhoff, époux à Strasbourg. Par contrat passé devant M° Zimmer et son collègue notaires à Strasbourg le 18 août 1835, enregistré les conjoints Diemer ont acquis des Veuve et héritiers Lobstein prénommés, la maison rue des Bouchers N° 22, contiguë à celle présentement mise en vente. Ce contrat donne aux époux Diemer le droit d’ouvrir dans le Bâtiment donnant dans la Cour de la propriété actuellement mise en vente, autant de fenêtres qu’ils jugeront à propos, ainsi que de conserver & maintenir celles existantes et il a été ajouté que toutes ces fenêtres jouiront du droit de tour de volets et que par aucune construction, les veuve et héritiers Lobstein ni leurs successeurs dans l’Immeuble ne pourront ôter ni diminuer le jour que prennent et pendront ces fenêtres et encore moins les masquer ou en demander la suppression. Les époux Lobstein ayant été absens lors de la passation de cette vente, et aucune expédition de ce contrat ne s’étant trouvée parmi les papiers de la succession de la dame Veuve Lobstein, les dits sieurs Lobstein en vendant la maison rue des bouchers N° 24 au sieur Wilhelm ignoraient les servitudes créées par leur mère en vertu de ce contrat. Le sieur Wilhelm pareillement dans l’ignorance de ces servitudes fit quelques constructions dans la Cour de la Maison par lui acquise des sieurs Lobstein. Les époux Diemer assignèrent le sieur Wilhelm devant le tribunal de Strasbourg aux fins de le condamner à démolir les constructions par lui faites. Le sieur Wilhelm de son côté assigna les sieurs Lobstein en garantie. Un jugement préparatoire du 5 avril 1859 ordonna une expertise qui eut lieu le 29 novembre suivant. Il résulte du rapport d’experts que par suite des constructions faites par le sieur Wilhelm et de l’exhaussement des bâtiments nouveaux, la pièce principale d’habitation des époux Diemer a perdu de l’air et du jour. Dans le cours de l’instance, les époux Diemer ont renoncé dans leurs conclusions à faire valoir le droit de démolition des constructions faites par le sieur Wilhelm et se sont bornés à la demande d’une indemnité de 1200 francs. Un jugement définitif rendu le 28 mars 1860 a statué que le Sr Wilhelm n’a aucun droit d’ôter ni diminuer le jour que les fenêtres et ouvertures de la maison Diemer prennent dans leur bâtiment de derrière sur la cour du sieur Wilhelm. en conséquence et pour réparation du préjudice qu’ont éprouvé les époux Diemer par la diminution du jour résultant pour leur bâtiment des constructions que le sieur Wilhelm a fait faire l’a condamné à payer aux époux Diemer la somme de 1200 francs à titre d’indemnité. Les époux Diemer ont déclaré consentir à ce que les dites constructions soient maintenues dans leur état actuel, leur a également donné acte de ce que les époux Diemer ont déclaré renoncer au droit qu’ils ont par leur contrat du 18 août 1835, de faire murer et fermer les deux fenêtres ou croisées dans le pignon de la maison du Sieur Wilhelm lesquelles donnent le jour aux deux cuisines des premier et second étages de la maison Wilhelm, et ce quand même les époux Diemer jugent convenable d’exhausser ledit pignon. Le tout sous la réserve expresse de tous autres droits appartenant aux époux Diemer en vertu de leur dit titre, et notamment du droit de servitude qu’il stipule en ce qui concerne les ouvertures sur la cour du sieur Wilhelm et celui d’empêcher le Sr Wilhelm ou ses successeurs d’ôter ou diminuer le jour des fenêtres par toutes constructions ou entreprises ultérieures. Il sera remis à l’adjudicataire copie du jugement sus analysé, et il lui sera justifié du paiement de l’indemnité allouée aux époux Diemer.
II. En faveur de la Maison de M. Eugène Jundt, rue d’Or n° 3, aboutissant par derrière à la maison présentement vendue. Suivant acte sous signature privée daté de Strasbourg du 23 novembre 1858. annexé au Contrat de vente du 11 avril 1860 sus relaté, avec lequel il a été enregistré, le sieur Wilhelm a renoncé à toutes les vues, fenêtres, lucarnes et soupiraux qui existent des côtés de la propriété de Mr Jundt, et s’est engagé en outre pour lui et ses successeurs de ne plus jamais en ouvrir d’aucune espèce dans les dits côtés, et il s’est engagé de même pour lui et ses successeurs à renoncer à tout droit d’écoulement des eaux, soit de pluie, soit des éviers, sur la propriété de M. Jundt. Par contre M. Jundt l’a autorisé à introduire pour le bâtiment qu’il a construit à l’époque de la signature de l’acte et appuyer contre le magasin loué à la Régie, des poutres dans le mur du dit magasin jusqu’à la profondeur de quinze centimètres sans préjudice des droits de propriété que M. Jundt conserve en entier sur le mur de son magasin.
Situation hypothécaire (…) ensemble 20.000. Charges, clauses et conditions (…) Article 2 (…) Dans la Vente seront compris la chaudière à lessive ainsi que les poêles avec leurs tuyaux et pierres qui seront reconnus être la propriété des vendeurs (…) Article 17. La mise à prix est de 32.500 francs
Du 24 novembre 1868. Adjudication n°2915. (…) il a été fait une mise de 500 francs par M. Joseph Cuny sellier demeurant et domicilié à Strasbourg (…) ledit immeuble a été adjugé définitivement au susdit sieur Cuny moyennant le prix de 33.000 francs
Du 25 novembre 1868 Command n° 2916. a comparu M. Joseph Cuny, sellier demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel en vertu de la faculté de nommer son command qu’il s’est réservé par le procès verbal d’adjudication dont la minute précède a déclaré avoir enchéri l’immeuble désigné moyennant le prix de 33.000 francs tant pour lui que pour ses frères et sœurs 1° M. Louis Nicolas Cuny, sellier, 2° M. Auguste François Cuny, sellier, 3° dlle Eugénie Cuny majeure 4° et dlle Françoise Cuny, agée de 19 ans, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, les trois majeurs ci présents et acceptant cette déclaration de command
acp 571 (3 Q 30 286) f° 194 du 20.10. (cahier des charges) – acp 577 (3 Q 30 292) f° 81 du 25.11. (adjudication et déclaration de command)
Jean Cuny vend le fonds de bourrelier à son fils Joseph Cuny
1862 (14.3.), M° Roessel Aîné
Vente par Jean Cuny, bourrelier à Strasbourg
à Joseph Cuny, son fils, bourrelier audit lieu
de son fonds de bourrelier qu’il exploite à Strasbourg, moyennant 300 francs
acp 508 (3 Q 30 223) f° 60 du 15.3.
Le sellier Joseph Cuny rachète les parts de ses frères et sœurs
1874 (31.7.), Strasbourg 8 (90), Gustave Edouard Loew
Licitation, 31. Juli 1874 – sind erschienen Herr Eugen Frantz Cuny, Sattler, Herr Ludwig Nikolaus Cuny, Sattler, Fräulein Eugenie Cuny, großjährig und Fräulein Franziska Cuny, großjährig, samtlich wohnhaft zu Straßburg, dieselben und überweisen hiemit abtheilunshalben unter solidarischer Übernahm der rechtlichen und thatsächtlichen Gewährleistung nachbeschriebenes Objekt
an ihrem Bruder Herrn Joseph Cuny, Sattler wohnhaft daselbst, welcher mitanwesend ist und annimmt
Bezeichnung. von dem zu Straßburg gelegenen Hause mit Erdgeschoß und zwei Stockwerken, Hofraum, Brunnen, Hintergebäude, Rechten und Zugehörden, Metzgergiessen N° 24 früher N° 40, zwischen dem Diemer’schen und dem Mühlbach’schen Anwesen, vorn die Gasse hinten das Anwesen Jundt, woran dem Käufer bereits ein fünftel unabgetheilt zu Eigenthum zusteht. Die den Verkäufern gehörigen unabgetheilten vier fünftel, so wie sich das Haus zur Zeit befindet und erstreckt (…) einschließlich des Waschkessels und der Ofen mit Rohren und Steinplatten darin (…)
Eigenthumsnachweis. Das Anwesen stammt aus der bestandenen Gütergemeinschaft zwischen dem verlebten drechsler August Siegfried Eltrich zu Straßburg und seiner Wittwe Adele Speckel, welch letztere sich nachher mit dem handlungsgehülfe Gustav Adolph Ihle wieder verehelichte und mit diesem zu Barr wohnhaft ist. Die vier Verkäufer und der Käufer Cuny haben das Anwesen ersteigert von dieser Ehefrau Ihle und die Erben ihres rechten Ehemann, nämlich 1. Franziska Karoline Eltrich, wohnhaft zu Heiterbach in Würtenberg, Ehefrau des im Stande gesetzlicher Entmündigung befindlichen Johann Friedrich Gustav Kaufmann, 2) Ludwig Julius Albert Eltrich, minderjähriger Sohn des vermissten ehemalihen Gendarmes und ehemaligen Bahnbedientesten Albert Eltrich und dessen zu St. Denis wohnhaften Ehefrau Maria Eugenie Olympia Clouet, welche die Verwaltung über das persönliche Vermögen ihres Sohnes führt, 3) Philipp August Wabnitz, Pfarrer in der Roque d’Antheron, frantzösischen departements Bouches du Rhône, 4) Anna Maria Wabnitz, ohne besondern Stand, wohnhaft zu Lille, 5) Johann Eduard Wabnitz, feilhauergesell, wohnhaft zu Metabief, frantzösischen departements Doubs, auf Grund Versteigerungs protokolles auf Erbtheilung, errichtet vor dem damit gerichtsseitig betrauten unterschriebenen Notar Löw den 24. November 1868 und Auftragserklärung vom folgenden Tage, überschrieben auf dem Hypothekenamte Straßburg den 18. Dezember desselben Jahrs Band 1181 Nr 145 und von Amtswegen eingeschrieben Band 1001 Nr 231. Der dabei erzielte Steigerungspreis von 33.000 Franken (…). Die früheren Eigenthumstitel finden sich ausführlich nachgewiesen in dem der obigen Erbtheilungs Versteigerung zu Grunde gelegten Bedignissheft des unterzeichneten Notars vom 17. Oktober 1868, worauf die Parteien Bezug nehmen und wovon Käufer Cuny eine Ausfertigung zu haben bescheinigt.
Dienstbarkeit auf dem Hause. Es lasten I) zu Gunsten des Nachbarhauses, Metzgergießen N° 22 früher 41, II) zu Gunsten des hinten anstossenden Hauses Goldgiessen N° 3, Dienstbarkeiten auf dem fraglichen Anwesen, welche in besagtem Bedingnisheft näher dargelegt sind, wesshalb sich hier lediglich darauf bezogen wird, und Herr Joseph Cuny der sie genau zu kennen erklärt, den Notar von wiederholter Beschreibung in gegenwärtiger Urkunde entbindet.
Kaufbedingungen (…) Preis und Geldvorschuß. Der Verkauf wird ferner abgeschlossen um den Preis von 26.400 Franken auf Grundlage eines Ansatzes von 33.000 Franken für das gesamte Eigenthum an dem Hause. (…) diese 8800 franken bekennen die Verkäufer, zur Entlastung des Käufers von dessen mitanwesender Braut Fräulein Julie Fausser, großjähriger Büglerin wohnhaft zu Straßburg (…) erhalten zu haben
acp 630 (3 Q 30 345) f° 77-v du 7.8.
Joseph Cuny épouse en 1874 Julie Fausser, fille du tisserand Guillaume Fausser
1874 (31.7.), Strasbourg 8 (90), Gustave Edouard Loew n° 6351
Ehe Vertrag, 31. Juli 1874 – sind erschienen Herr Joseph Cuny, Sattlermeister
Julia Fausser, wohnhaft zu Straßburg, bloß auf Bestellung arbeitend, großjähriger Sohn der verlebten Ehegatten Herr Johann Cuny, Sattler, und frau Franziska Chable zu Straßburg, handelnd als künftiger Ehegatte, einseits und
Fräulein Julie Fausser, großjährige Büglerin wohnhaft daselbst, Tochter der verstorbenen Ehegatten Wilhelm Fausser, Weber, und Magdalena Sieffert allda, handelnd als künftige Ehegattin, anderseits
acp 630 (3 Q 30 345) f° 77 n° 3011 du 7.8. – Annahme der Gütergemeinschaft nach dem C.C. Rücknahme des mitgebrachten und ererbten
der Bräutigam bringt in die Ehe 1) Mobilien 1010 2) Ein Haus zu Straßburg Metzgergiessen N° 24, belastet mit einer Passiv Masse 30.800
Die braut bringt in die Ehe, Mobilien 1606, Ausstand 8800, Geld 1000
Gegenseitige Schenkung von der Nutznießung des ganzen Nachlasses, vermindert zur Hälfte wann Kinder vorhanden sind
Joseph Cuny loue un atelier à Guillaume Block
1879, Enregistrement de Strasbourg, ssp 178 (3 Q 31 677) f° 84 n° 1296 du 14.2.
18. Januar 1879. Miethvertrag – Zwischen dem unterzeichneten H. Joseph Cuny, Eigenthümer und
Herr Wilhelm Block, beide in Straßburg, ist folgendes festgesetzt worden
H. Cuny vermiethet an H. Block in seinem Hause Metzgergießen N° 24 eine Werkstatt im Hofe links unter folgenden Bedingungenen
H. Bloch verplichtet sich alle nöthigen Reparaturen auf seine Kosten auszuführen um eine Schreinerwerkstätte einzurichten namentlich die Werkstätten zu vergrößern und mit einem Speicher zu versehen
die Lehnung ist festgestellt auf neun volle Jahre welche den 25. März 1879. anfängt und nach dessen ende H. Block im Zustand hinterlassen muß ohne Entschädigung. Das jährliche Zinspreis ist festgestellt auf 240 Franken vierteljährlich zahlbar, welches jedoch nur anfängt den 25. März 1880 indem H. Cuny H. Bloch ein Jahr frei läßt wegen den Reparatur-Kosten
Joseph Cuny meurt en 1893 en délaissant deux filles
1893 (16.9.), M° Lauterbach
Inventar üer die Gütergemeinschaft zwischen dem am 10. August 1893. hier verstorbenen Sattler Joseph Cuny und dessen Wittwe Julia Fausser, laut Ehevertrag Loew auf die Errungenschaft beschränkt, sowie über den Nachlass des Ehemanns
Auf Anstehen von 1. der genannten Wittwe, handelnd wegen der Gemeinschaft und als Schenknehmerin der lebenslänglichen Nutznießung der Hälfte des Gesamtnachlasses ihres Ehemanns laut Ehevertrag sowie als Mutter Vormünderin ihrer minderjährigen Kinder Julie geb. 14. Mai 1875, Elisa geb. 29. Februarÿ 1878
acp 878 (3 Q 30 593) f° 31 n° 2811 du 18.9. (Tab. Bd. 80 Bl. 13 N° 2 – St.er. 12.10.93 Bd. 204 N° 375) Gütergemeinschaft 1. Mobilien 9831, 2. Baares Geld 327. 3. Ausstände aus dem Sattlergeschäft herrührend 3023, Sparkassenbücher je eines auf den Namen des Erblassers, der Wittwe und der beiden Kinder lautend zusammen betragend 3200, Zins bis Todestag 37
Schuldforderungen 1) 2400, 2) 2000. Unsichere Forderung 2800 Wert dieser Forderung 1400, Mietzins 201, Schulden 3631
Nachlass 1) Garde robe 391
2) Wohnhaus mit Erdgeschoß & zwei Stockwerken, Hintergebäude, Hof, Brunnen & Zubehör, Metzgergießen N° 24, jährlicher Ertrag 1400, Werth 26.200
Schuld des Nachlasses an die Wittwe laut Licitation Loew vom 31. Julÿ 1874, 7040
Ersatzforderung der weÿl. I) laut Ehevertrag eingebrachte Mobilien 1092, II) eingebrachtes Geld 960, III) während der Ehe hat sie ihre Erbrechte am Nachlass des Bruders Emil verkauft laut Kauf Lauterbach vom 20. Dezember 1881 um 2400, Summa 4652
Ersatzforderung des Nachlasses, laut Ehevertrag eingebrachte Mobilien 808, Ersatzleistung durch den Nachlass auf obiges Haus schuldete Erblasser 17.600 welche während der Ehe bezahlt wurde, für welche der Nahrung Ersatz schuldet
die Wittwe ist 46 Jahr alt, die Wittwe leistete den Eid.
Julie Emma Cuny épouse en 1894 l’enseignant Michel Michel, natif de Schalckendorf.
Mariage, Strasbourg (n° 656)
Strassburg am 23. August 1894. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Lehrer an der Mittelschule Michael Michel, evangelischer Religion geboren den 9. December des Jahres 1863 zu Schalkendorf (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Ackerers Jacob Michel, wohnhaft zu Schalkendorf und dessen verstorbenen Ehefrau Catharina geb. Pfister zuletzt wohnhaft zu Schalkendorf
2. die gewerblose Julia Emma Cuny, evangelischer Religion, geboren am 14. Mai des Jahres 1875 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Tochter des verstorbenen Sattlers Joseph Cuny, wohnhaft zuletzt zu Strassburg und dessen Ehefrau Julie geb. Fauser, wohnhaft zu Strassburg (signé) Michael Michel, Cuny Juliette (i 59)
[in margine :] † 27-9-28 N° 656
Elisabeth Cuny épouse en 1904 Emile Brech, secrétaire à l’hôpital civil.
Mariage, Strasbourg (n° 59)
Strassburg am 21. Januar 1904. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Sekretär bei den Zivilhospizien Emil Brech, evangelischer Religion geboren am 20. September des Jahres 1873 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg Metzgergießen 28, Sohn des verstorbenen Zimmermanns Karl Brech und seiner verstorbenen Ehefrau Maria Katharina gebornen Schweitzer, beide zuletzt wohnhaft zu Straßburg
2. die Elisabeth Cuny, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 29. Januar des Jahres 1878 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg Metzgergießen 24, Tochter des verstorbenen Sattlermeisters Joseph Cuny, zuletzt wohnhaft zu Strassburg, und seiner Ehefrau Julie gebornen Fauser, wohnhaft zu Strassburg (i 59)