André Schmidt, maçon, et (1657) Anne Marguerite Hess – luthériens


Né à Sarmenstorf en Suisse dans les bailliages libres (Argovie) du tailleur de pierres Melchior Schmidt, André Schmidt épouse le 2 mars 1657 Anne Marguerite Hess, fille du tailleur de pierres Jean Jacques Hess. Il est élu chef du chantier des Maçons en mars 1677. Il achète le 8 mars 1677 le droit de bourgeoisie pour lui et sa femme et devient tributaire le 13 mars 1677.
André Schmidt meurt à l’âge de 57 ans le 22 juin 1685. Sa veuve épouse le 10 novembre 1686 le potier Gaspard Haffner qui déclare début 1688 que sa femme a dissimulé 316 florins dans la succession de son mari. L’affaire donne lieu à une longue procédure devant les Quinze.

Maisons propriété de Marguerite Hess
Vieux-Marché-aux-Vins (provenant de ses parents)
Rue du Coin Brûlé

Enfants

  • Marguerite épouse (1680) le passementier Jean Adam Nagel
  • Madeleine épouse (1682) l le brasseur Jean Thierry Schlehenacker

Né à Sarmenstorf en Suisse dans les bailliages libres (Argovie) du tailleur de pierres Melchior Schmidt, André Schmidt épouse le 2 mars 1657 Anne Marguerite Hess, fille du tailleur de pierres Jean Jacques Hess

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 85-v)
1657. Eâdem dominicâ [Reminiscere]. Andreas Schmidt der Steinmetz von Sarmsdorff unter den dreÿ freÿ ämpten auß der Schweitz, Melchior Schmidten des Steinhawers und burgers daselbsten ehelicher Sohn, unndt Jungfr. Margaretha, Hanß Jacob Hessen gewesenen burgers und Steinhauers alhie Hinderlaßene eheliche Tochter. Copulabantur Mont. d. 2.ten Martÿ Zum JS Peter (i 97)

Wolffgang (sic) Schmitt qui vient d’être élu chef du chantier des Maçons prête serment en mars 1677.

1677, Conseillers et XXI (1 R 160, registre endommagé)
(p. 86) Martÿ – Wolffgang Schmidt der Newangenommene Werckmeister auff dem Mawrhoff schwört auf seine ordnung.

Le chef de chantier André Schmidt, dit originaire de Colmar, achète le 8 mars 1677 le droit de bourgeoisie pour lui et sa femme en apportant deux enfants, nommés Anne Marguerite et Anne Madeleine

1676, 3° Livre de bourgeoisie p. 1001
Andres Schmid von Collmar, ietzmaliger Werckmeister auff dem Maurhoff alhier erkaufft das burgerrecht für sich und seine haußfr. Annam Margaretham Heßin, p. 16. gold fl. welche auff dem Pfenningthurn erlegt word. seindt, bringen mit sich zweÿ Kinder namens Anna Margaretha und Anna Magdalena, will zu denen Maurern dienen. Jur. 8. martÿ 1677.

André Schmidt devient tributaire chez les Maçons le 13 mars 1677.

1677, Protocole de la tribu des Maçons (XI 230)
(f° 176) Mittwochs den 13.ten Martÿ 1677 – Andreas Schmid vonn Collmar und jetzmahliger Werckmeister auff den Maurhoff producirt stall Zedel sub dato den 5.ten Martÿ 1677 begehrt beÿ dießer Zunfft Zünfftig Zuwerden. Erkandt Willfahrt undt soll der Statt Pfenningthurn 3. lb d vndt vor das Zunfftrecht 3. lib 15 ß d erlegen, hats dato Zahlt.

André Schmidt meurt à l’âge de 57 ans le 22 juin 1685.

Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 309, n° 40)
1685. Hr. Andreas Schmidt, d. Stein Metz V. Werckmeister auf dem Maurhoff alhier, ætat. 57. iahr,. Starb Freit. 22. Junÿ, begrab. ad lepr.

Le potier Gaspard Haffner épouse le 10 novembre 1686 Marguerite Hess, veuve du chef de chantier André Schmidt

Deuxième mari de Marguerite Hess veuve du chef de chantier André Schmidt, le potier Gaspard Steiner déclare que sa femme a dissimulé des biens lors de l’inventaire dressé après la mort d’André Schmidt. La commission rapporte le 7 février 1688 que Gaspard Steiner a sans doute dénoncé sa femme depuis qu’il s’est brouillé avec elle. Les Quinze chargent le greffier de la Taille Ursinus de vérifier l’inventaire dressé après la mort de la mère de Marguerite Hess mais les parties ne le délivrent pas. Les préposés de la Taille prennent des renseignements auprès du notaire Elie Winckler qui a dressé l’inventaire d’André Schmidt et de sa belle-mère (28 juin). Il ressort que la somme soustraite s’élève à 316 florins. Le compte rendu du 2 juillet rapporte que la veuve a réclamé à son gendre Thierry Schlehenacker, aubergiste au Cigogneau, les cent florins qu’elle lui a prêtés, à quoi il a répondu qu’elle devrait remettre cent autres florins à son beau-frère de Colmar et garder pour elle les cent derniers florins. Le notaire rapporte qu’en comparant les inventaires de la mère de Marguerite Hess, celui de son premier mari et celui des apports à son deuxième mari, il ressort qu’il manque effectivement 158 livres, soit 316 florins. Lors de son audition, Marguerite Hess finit d’abord par déclarer qu’elle a soustrait quelques ducats avant de convenir, à la lumière des preuves, que les sommes dissimulées sont plus importantes. Il s’ensuit qu’elle a prêté un faux serment lors de l’inventaire. La somme dissimulée sera donc confisquées et la succession devra en outre régler une amende de 40 florins. Marguerite Hess n’a toujours pas délivré les inventaires, la somme confisquée ni l’amende le 24 juillet. Le compte rendu du 13 août relate que Marguerite Hess déclare que les sommes appartiennent pour deux tiers à ses enfants et que le notaire l’aurait dispensé d’ouvrir un placard quand elle a dit qu’il renfermait ses vêtements. C’est donc par faiblesse féminine et non par malice qu’elle a dissimulé la tire-lire qui s’y trouvait aussi. La commission constate que le notaire a agi suivant le règlement. Elle prend à la fois en compte les dénégations de Marguerite Hess et sa mésentente avec son mari, à laquelle il pourrait être remédié en annulant les 40 florins d’amende. Les Quinze consentent à cette remise pour autant que les 316 florins soient réglés. Les deux filles de Marguerite Hess présentent le 28 août une requête dont les Quinze délibèrent le 10 septembre. Elles estiment qu’elles n’ont pas à subir le préjudice de la faute de leur mère. L’assemblée en réfère au préteur royal qui estime qu’il y a lieu de d’en tenir à la précédente décision, c’est-à-dire d’exiger les 316 florins en remettant l’amende. Le 24 septembre, Thierry Schlehenacker verse cent florins et dépose une nouvelle demande en son nom et en celui des autre parties intéressées. Les Quinze rappellent le 26 novembre les différentes circonstances, ils estiment (a) que les héritiers doivent encore verser 200 florins puisque l’amende leur a déjà été remise et (b) que Gaspard Steiner, d’abord tuteur puis mari de Marguerite Hess, ne pouvait pas ignorer la dissimulation et qu’il devra verser les 15 florins restants à titre d’amende. Gaspard Steiner demande le 18 décembre à en être exempté. Il proteste de son ignorance des faits le 18 mars 1689. Les Quinze consentent à une remise de 5 florins s’il règle dix florins dans les huit jours. L’amende est maintenue à dix florins lors d’une nouelle requête.

1688, Protocole des Quinze (2 R 92)
(f° 21-v) Sambstag den 7. Februarÿ. – Caspar Steiners des Kachlers haußfrau pt° Invent. Mütterl. Verlaßenschafft
Obere Stallheren lassen per me proponiren, daß Nachdeme Caspar Steiner, der Kachler, beÿ Mghh. protocoll angebracht, d. seine jetzmahlige haußfrau beÿ der Inventation ihres Verstorbenen Manns, als Hn Andreas Schmidten, des geweßten Werckmeisters auff dem Maurhoff, Verlaßenschafft Nicht recht geigt und gezeigt habe, und dahero die Statt Umb ein großes gekomen seÿe, Mann nicht ermangelt, hievon H. Stallschreibern Ursino, umb solches Zu Examiniren, part Zugeben, Worausser, umb die sach Recht Zu Unterziehen, dero Inventarium Mütterl. Verlaßenschafft begehrt, welches Mann auch durch den Botten Zu Verschiedenen mahlen Von ihro Fordern laßen, aber biß dato Nicht erhalten Können. Auff seithen d. Herren Deputirten sehe mann es Zwar dergestalten an, daß weilen Steiner mit seiner Frawen jetz in strittigkeit lebet, es dahero komme, d. er sie angegeben, und sonsten Vielleicht Nicht geschehenen were, allein habe mann auch vor Nöthig ermeßen, dieße sach wohl Zu examiniren, darmit Mann aber angeregtes Mütterlich Inventarium Zur hand bringen Möchte, so stünde Zu Mghh. d Nicht des Steiners Frauen, selbiges jnnerhalb einer gewißen Zeit Zu extradiren, beÿ straff anbefohlen werden sollte ? Wird ihro 5. lb d darauff nechstkünfftigen Monntag Zum protocoll Zu lieffern angesetzt.

(f° 175) Freÿtag den 25. Junÿ – Weÿl. Herrn Andreæ Schmiden geweßte, und Caspar Steiners jetzmahlige Haußfrau Wird des Falschaugens und Zeugens beschuldigt
Iidem [Obere Stallherren laßen] per me, daß Vor etlichen Monathen Caspar Steiner, der jetzige Statt Kachler, da er mit seiner Frauen Margaretha Heßin, weÿl. H Andreæ Schmidten, des Werckmeisters auff dem Maurhoff geweßten hauß frauen, jnn einen streit gerathen, sich beÿ Mghh. protocoll angemeldt, Und beditten, Wie daß dießelbige /:zweifels Freÿ Umb an ihro sich Zurächen:/ beÿ absterben ihres Vorigen Manns Falsch geügt, Und gezeugt habe, Und Mann solches auß den Inventarÿs gleich wahrnehmen Könne, Worauff Man nicht ermangelt dem Hn Stallschreiber Ursino hierum part Zu geben, der geachtet* sowohl gedachte Inventaria, als Auch einen schrifftl: Bericht Von H. Notario Elias Wincklern Zur Hand Zubringen, worauff Zu ersehen, daß das verschwigene sich auff 316. fl. 7 ß. 1. d belauffen solle, Und, Wie bemeldter Herr Ursinus bericht, so soll Steinerin bereits was, so sie verschwiegen, gegen ihm gestanden habe, Allein, Weilen sie Noch Nicht darüber gehört Worden, so stünte Zu Mghh. Ob Mann selbige beschicken und den Grundlich Verlauffs erforschen solle ? Erk. Quoad Sic, Und soll als dann beÿ Mghh. wieder referirt werd.

(f° 178) Freÿtag den 2. Julÿ – Weÿl. H. And. Schmiden geweßte, und Caspar Steiners jetzmahlige Haußfrau pt° Falsch eugen und Zeugens – Dieterich Schlehenacker
Iidem [Obere Stallherren laßen] per me, daß, MGHh Erkandtnuß Zufolg Sie Margaretha Heßin, Caspar Steiners, des Statt Kachlers jetzmahlige Haußfrau beschickt, aber auch Vor Nöthig erachtet, sowohl Herrn Stallschreiber Ursinum, als auch Herrn Not. Elias Winckler wegen Verschwigener 316. fl. 7. ß 1. d anzuhören, da dann dener beditten, daß gedachte Steinerin beÿm Haußrath Kein Gefährde, wohl aber beÿ der Baarschafft, gebrauch Habe, Und jm übrigen Keinen anderen bericht Zugeben wüßte als deßen Von Hn Not. Winckler vernommen, daß ihr Tochtermann, der Biersieder Zum Störckel, da sie die ihme geliehene 100 fl. Wieder gefordert, ihro Zur antwort gegeben haben solle, Clein, Mutter, ich will sie behalten, gebet dem schwager Zu Collmar auch 100 fl. Und Vor euch Könnet iht das dritte hundert behalten, welches aber diejenige 300 fl. so ihr wie ihr wißet, Verschwiegen, daß Sie, Steinerin, als sie ohnlängsten auff den Stall gekommen, Und die Inventaria begehrt, er aber ihro geantwortet, d. sie Zuvor der Verschwiegenen 300 fl. halben, richtigkeit treffen Müßte, solches gestandten, und, auff befragen warumb sie es gethane, gesagt habe, daß beÿ absterben ihres verstorbenen Manns, Hn Andreæ Schmidten seel. Mann wegen Zu wenig Verstallens ihro auch so angst gemacht hätte, jetzo eine geschenene sach were, Und nicht helffen könte, Auch sie den Kopff Nicht Kosten würde.
Dießer, als Herrn Not: Winckler, habe vermeldt, daß er dreÿ Inventaria, sowohl das so über ihres Manns seel. als auch ihrer Mutter seel. Verlaßenschafft, und der, zu Caspar Steiner zugebrachtes Nahrung auffgerichtet worden durchgangen, und ebenmäßig beÿm Haußrath Kein gefährdte, wohl aber beÿ der Barschafft Folgendes gefunden Habe, daß sich dießelbige, da ihr erster Ehemann, Herr Andreas Schmidt, der geweßte Werckmeister gestorben, vnd Was sie beÿ der Mütterl. Verlaßenschafft bekommen, Wie auch Was sie auß Zweÿ Reebstücken, Wein Und Faßen erlößt, auff 655. lb 18. ß 4 ⅔ d. belauffen, davon sie inn 7. posten 585. lb 11. ß 8 d. außgegeben [f° 178-v] Und also damahlen compensando Mehr nicht als 70. lb 6. ß 8 ⅔. d. übrig gehabt habe, dahingegen ohnlängsten, da sie Caspar Steinern den Kachlern, geheürathet, ihro ane Baarschafft, Nach abzug 50. lb, so sie seithero auß einem Rebstück erlößt, 239. lb 3. ß 9. d. inventirt worden seÿen, daß also, wann obige 70. lb 6. ß 8. s. abgezogen worden, sie beÿ der Inventation ihres Verstorbenen Manns Hinterlaßener Nahrung 158. lb 7. ß 1. d, so 316. fl. 7 ß. 1. d. machen hinderhalten Und Verschwigen, Belangend das, was hier Ursinus wie dero tochtermann, dem Biersieder Zum Störckel, gedacht, so habe er solches soviel er sich Zu erinnern wiße, wie Caspar Steiner, dero geweßtem vogt, und Jetzmahlig. Ehemann gehört.
Als hierauff Steinerin eingelaßen worden, so habe sie ein Underth. Und demüthiges Memorial überreicht, darinnen sie Weitläuffig, was sie von ihrem Mann seel. und von ihrer Mutter seel. ererbt, Wie auch was Nachgehents verkaufft und außgegeben, beÿgebracht, allein habe mann ihro gleich beditten, daß weilen solches alles inn dem Inventario enthalten, es Nichts Zur sach diene. Sonsten habe sie Auch in geringsten Nichts Zu ihrer Verantworthung sagen können, sondern Nur jmmer Umb genad gebetten. Da Mann ihro aber remonstrirt, daß sie zuvor ihren Fehler recht bekonnen müßte, Und beßer thäte, Wann sie der sprach herauß gienge, Habe sie endlich mit Weinenden augen gestanden, d. sie einige Ducaten in specie verschwiegen, doch aber sich nicht erinneren wollen, Wie viel deren geweßen. In zwischen Weilen der Calculus, wann die 3. benambste Inventaria gegen einander gehalten werden, genugsam und Klar darthutt, daß inn dem letzteren der Zugebrachten Nahrung 316. fl. 7. ß 1. d. Mehr als jnn den Vorigen sich befunden, Und Steinerin das geringste Nicht, Wo sie darmit hergekommen, erweißen Kann, u. sie dem Ursino die Verschweigung bereits bekandt,
3. selbige Vor denen Herrn Deput. auch jnn etwaß gestanden,
4. ihr eigenter tochtermann, de Biersied. [f° 179] Zum Störckell, selbsten Von den Verschwigenen 300. fl. gedacht, und
5. ohnerachtet sie schon eine lange Zeit, d. sie deßwegen Zu red gesetzt werden würde, gewußt, sie dennoch Nichts Zu ihrer Rechtfertigung beÿbringen Können, Und also recht treuloß und meineÿdig gehandelt, Auch die Stallordnung Klar Mit sich bringt, daß das Verschwigene dem Fisco heimfallen solle, und das Caspar Stieglers præjucicium als dem j a° 1684. wegen verübten betrugs und verschwigenen 300. fl. nicht nur selbige confiscirt, sonden auch eine straff um 40. lb d abgenommen worden, Vorhanden, Als stünde Zu MGHh. Ob sie anjetzo auch so scharff Verfahren oder den gelieden weg gebrauchen wollen. Erk. werden die verschwigene 316. fl. 7. ß. 1. d confiscirt, Und zugleich eine straff von 40. lb d angesetzt.

(f° 200-v) Sambstag den 24. Julÿ – Margaretha Heßin umb entschlagung 3.er Inventaren
Margaretha Heßin, Caspar Steiners, des Statt Kachlers, haußfrau, erh. dero tochter per Künast, bitt Und.th. Umb gn. entschlagung dreÿer And. beÿ Mghh. liegend. Inventarien. Erk. Weilen Implorantin der Verschwigeren 316. fl. Und der angesetzten 40. lb. d straff halben Noch Keine Richtigkeit getroffen, so sollen ihro die begehrte Inventaria nicht abgefolgt werden, Wohl aber erlaubt seÿn, Wann sie jnn etwas enstehet, selbige inn der XV.en stub durchgehen Zulassen.

(f° 201.a-v) Sambstag den 31. Julÿ – Margaretha Heßin pt° verschieweger 316. fl. und 40. lb straff.
Margaretha Heßin, Caspar Steiners, des Statt Kachlers, haußfrau, per Künast, prod. demüthige Supplication Und Bitten. Erk. Soll Herr Notarius Winckler beschickt Und darüber gehörd werden.

(f° 208-v) Freÿtag den 13. Aug. – Statt Ctra. Margaretha Heßin, Caspar Steiners Fraw
Obere Stallherren laßen per me referiren, Es habe Margaretha Heßin, des Caspar Steiners, des Statt Kachlers jetzmahlige Haußfrau, jnn einem den 31. Julÿ jüngst übergebenem Memorial beÿgebracht, Wie d. Wann sie 100. Ducaten Und darüber /:Mghh. für confiscirt erkandt, Und ihro anbeÿ Noch 40. lb d. straff andictirt und an jener summ ihren Kindern der 2.te theil wegen Vätterlichen Guths gebühret:/ beÿ der Inventation ihres Verstorbenen Manns seel: Nahrung Verschwiegen, es dahero Komme, daß Notarius Winckler, der Inventir schreiber, gegen ihro gedacht habe d. sie Keines wegs ihren Kasten Zu eröffnen schuldig were, dahero die ihren Spaarhaffen mehr auß einer Weiblichen schwachheit als Malitz Nicht heraus gethan hätte, Und jnn ansehung dießen Umbstandts, sie Mghh. demüthig gebetten haben wollte, Sie geruheten den, aus ohn Verstand Und Keiner boßheit begangenen Fehler jnn genad ihro Zu Verzeihen, Nach Zusehen, Und sie deßen Nicht entgelten Zu laßen, als sonsten Vor angesetzter straff gn. ab abzolviren.
Nachdeme aber die sach Zur Deputation gewießen worden, so habe Mann nicht ermangelt, ged: Herrn Winckler, darüber Zuhören, der beditten, d. er das Was die Inventirschreiber ordnung Mit sich bringt, observirt und gethann, Nemblich der Implorantin Vor der Inventation den eÿd Vorgestelt, [f° 209] Und sie darauff jnn Hanndgelübd genommen habe, Und wohl seÿn könne, daß als mann an den Kasten Kommen, Und sie gefragt worden, was darinnen seÿe, Und sie geantwortet, d. es ihr Kleider und Weißgezeug Kasten seÿe, er gedacht, d. Mann dergleichen sachten Nicht Zu inventiren pflege, Allein Werde sich auch gestehen Müßen, d. da Mann die baarschafft Und das Silber vor die Hand nehmen wollen, er Zu Ihre gesagt habe, d. sie alles Hergeben und inventiren laßen Müßte, und Zweÿffels freÿ jnn ged. Kasten auch silber geschirr, so sie daraus genommen und Vorgelegt, gewesen seÿe, dahero, wann sie etwas daraus Nehmen Können, sie das übrige auch hätte inventiren laßen sollen, über dießes so könne er auch genug thun, d. sie Von dem Spaarhaffen Nie Kein Wert Vermeldt habe.
Alls Man hierauff solches der Supplicantin vorgehalten, so war sie, d. es deme also, geständig, anbeÿ beditten d. ihr procurator die Supplication Nicht recht eingerichtet Habe, Und sich darmit entschuldigt, daß sie Nie anders Vermeint, als d. Mann die spaarhäfen nicht Inventiren laßen dörfe, Und d. sie die inn dem ihrigen geweßene, 300 fl. verschwiegen, auß Lauter einfalt gewesen seÿe.
Allein Finde Mann auff seithen der Herren Deputirten Vielmehr ein Vorsatz, jnn erwegung sie anfangs gar Nichts, Nachgehends wenig, so sie verschwiegen haben solle, gestehen wollen, jedoch, Weilen sie Umb genad gebetten, Und E. E. Großen Raths Deputirte, Herr Kummerell und Herr Friderici, so der undersuchung ihrer Nahrung beÿwohnen, die hofnung gemacht, daß, Wann Mghh ihro einige gedeÿen laßen sollten, solches Zwischen ihro Und ihrem Mann, mit deme sie eine Zeit hero so übel gelebt, d. sie Von ihme Zukommen getrachtet, Wider eine gute Ehe Machen würde, so stünde dahin, Ob Sie ihro die angesetzte straff der 40. lb d. inn genade Nachlaßen wollten ? Zumahlen da Herr Prætor Regius, so hievon Nachricht erhalten, dießer Meinung seÿe.
Erk. Wan Implorantin die Verschwigene 316 fl. bezahlt Haben Wird, so sollen ihro als dan die angesetzte 40. lb d. straff Nachgelaßen seÿn.

(f° 217-v) Sambstags den 28. Aug. – Weÿl. Andreas Schmidten pt° Abzugs
Weÿl. Andreas Schmidten, geweßenen Werckmeisters Auff dem Maurhoff hinderlaßene beede Töchter Und dero Ehe Vögte, per Künast, prod. Unterthänig demüthigste Supplication. Erk. Soll mit Herren Prætore Regio communicirt werd.

(f° 227-v) Freÿtag den 10. 7.bris – Weÿl. Andreas Schmidten Erben pt° der von ihrer Mutter verschwigenen 316.fl.
Iidem [Obere Stallherren laßen] per me, daß Weÿl. Andreas Schmidten, geweßenen Werckmeisters Auff dem Maurhoff hinderlaßene beede Töchter, Und dero Ehe Vögte, inn jüngst übergebener so genandter Und.tg. demüthigste Supplication gebetten, daß, Weilen sie ane den 316. fl. so ihr Mutter, jetzo Caspar Steiners, des Statt Kachlers, Haußfrau, beÿ der Inventation Verschwieg. Und Mghh. confiscirt Für Zweÿ theil Vätterl. anerbten Guths participiren, sie aber an dießem begangenen Fehler Keine schuld tragen, Mghh. Möchten jnn ansehung ihrer Unschuld dero Erkantnuß jnn so weit mitigiren Und limitiren, daß, was bemelte ihre resp: Mutter Und Schwieger auß Weilblicher schwachheit gesündigt haben mag es ihren Nicht præjudicirlich Noch an Vätterl. Erbschafft Mitzuleiden auffgebürdet seÿn solle, sondern daß sie allein das dießes, Was ihr dritter theil Außweißt, sich ergangenen Urthel Nach, Zu conformiren habe. Als aber Mghh. darauffhin erkandt, daß solches Mit Herrn Prætori Regio communicirt werden sollte, Und derselbige seine gedancken dahin eröffnet, daß es beÿ dem Vorigen bescheid gelaßen, und, wann die Mutter den Kinderen durch ihr verschweigen einigen schaden an ihr vätterl. Nahrung gethan, sie es ihnen auß dem ihrigen Wieder Guth Zuthun schuldig seÿn sollte, so stünde zu Mghh. Ob sie sich Mit deßen gedancken conformiren wollen ? Beliebt, Und soll der Imploranten Mutter die quæstionirte 316. fl. innerhalb 8. tagen zu erlegen schuldig seÿn, Auch das Inventarium vätterl. Verlaßenschafft wegen dießes Fehlers Corrigirt werden.

(f° 236-v) Freÿtag den 24. Septembris – Margaretha Heßin pt° verschwigener 316. fl. deponirt darauff 100. fl.
Margaretha Heßin und Dieterich Schlehenacker sowohl Vor sich als jnn nahmen d. übriger Interessenten per Awenh. u. Kün. übergeben demüthiges Und gehorsames Memorial, deponiren Zugleich 100 fl. bitten Wie darinnen enthalten. Erk. Obere Stallherren gewießen.

(f° 295) Freÿtag den 26. Novembris – Weÿl. Andreas Schmidten Wittib und Erben pt° verschwigener 316. fl.
Iidem [Obere Stallherren laßen] per me, daß Weÿl. Andreas Schmidten, des geweßenen Werckmeisters Auff dem Maurhoff, hinderlaßene Wittib, jetzo Caspar Steiners, des Kachlers haußfrau Und Kinder jüngst auff die beÿ der Inventation Verschwigene Und Nachgehends confiscirten 316. fl. ein hundert Gulden erlegt, bitt Umb gn. Nachlaß der restirenden 216. fl. Undth. angesucht hätten. Allein were erinnerlich, daß Ihnen bereits die angesetzte straff der 40. lb nachgelaßen worden, Und daß die Wittib, wie supra fol. (-) referirt worden, recht doloré gehandelt habe, dahero Zu Mghh. stündte, Was Sie herinnen gn. erkennen wollen. Es seÿe aber auch jnn überreichtem Memorial dießes enthalten, daß gedachter Steiner nicht so wohl Umb Gemeiner Statt Interesse willen, als ex malitia, seine Frau jnn schand Und straff Zubringen, dero Betrug geoffenbahret habe, Und weilen Mann durch Nachfragen gleichwohl soviel jnn erfahrung gebracht, daß er, Steiner, Nicht nur alß gewesenen Vogt sondern auch alß Ehemann selbigen gewußt, es aber ehend Nicht, als biß sie Mit einander Uneins worden, angezeigt, Und wann solches Nicht geschehen were, Villeicht Noch Nicht angebracht hätte, so hielte mann ehe maßgeblich dafür, daß er billich eine abstraffung meritirte, Und die straff, Mit Mghh. ratification, auff 15. lb d gesetzt werden Könte.
Erk. Sollen die Imploranten noch 200. fl. Und Steiner 15. lb straff zu erlegen schuldig seÿn.

(f° 312-v) Sambstags den 18. Xbris – Caspar Steiner haffner pt° Mulctæ
Caspar Steiner, haffner Und Burger alhier, per S Gollen prod: und.th. Bericht, mit angehencktem Bitten, Umb erlaßung der angesetzten straff. Erk. Obere Stallherren gewießen.

1689, Protocole des Quinze (2 R 93) – Caspar Steiner der Stattkachler pt° mulctæ 58, 131, 215
(f° 58) Freÿtag den 18. Martÿ – Caspar Steiner pt° mulctæ
Iidem [Obere Stallherren laßen] per me, Es habe Caspar Steiner, der Stattkachler, Umb Nachlaß der angesetzten 15. lb d straff Und.th. gebetten, jnn erwegung gantz Unschuldig seÿe, Und die Zeit über, als er Vogt geweßen, Nichts von den Verschwigenen 300 fl gewußt, Auch ehender es nicht erfahren habe, biß daß er die Vogteÿ Nicht mehr getragen. Allein halte mann ihn nicht so Unschuldig, Wie er sich stelle, dann gesetzt, es seÿe ihme Von dießem verschwigen Während Vogteÿ nichts wißend geweßen, so habe er es dennoch Nach der hand, da er ehevogt worden, gewußt, Und es gleich an gehörigen örth anbringen sollen, welches et aber nicht gethan Und seÿe zuglauben, daß, wann er mit seiner Frauen nicht Uneins worden were, er es nimmer mehr angezeigt haben würde, dahero er die angesetzte straff wohl meritirte, jedoch aber stelte man Zu Mghh. Ob Sie ihme einige genad gedeÿen, Und selbige auff 10. lb setzen Wollen. Erk. Beliebt, soll aber selbige innerhalb 8. tag Zu erlegen schuldig seÿn.

(f° 131) Freÿtag den 10. Junÿ – Caspar Steiner pt° mulctæ
[Obere Stallherren laßen per me referiren, daß Caspar Steiner, der Stattkachler, die andictirte 10. lb. d. straff nicht Zahlen wolle, sondern dem botten Zur antwordt gegeben hätte, daß er nicht schuldig seÿe, weilen er aber Zweiffels Freÿ auff dem Pfenningth. wegen der Statt gemachter arbeit etwas Zu erforderen haben Wird, Und damit mann Endlichen Zur Bezahlung Komme, so stünde Zu Mghhn Ob selbigen Nicht daselbsten angehalten werden sollte ? Erk. Weilen es jüngsthin die meinung gehabt, daß wann er die moderirte 10. lb d innerhalb 8 tagen erlegen wird, ihme die übrige 5. lb Nachgelaßen seÿn sollte, selbiges aber Nicht gethann, als soll es beÿ den Völligen 15. lb Verbleiben, Und sie auff dem Pfenningth. jnnbehalten werd.

(f° 215) Donnerstag den 1. 8.bris – Caspar Steiner pt° mulctæ
Caspar Steiner, der Stattkachler, per D Gollen, weilen er wegen seiner Frauen guth davon er doch Keine geringste Wißenschafft Nicht gehabt, Umb 10. lb d gestrafft worden, als bitt er Und.thg, ihn Vor entschuldigt zu halten und die andictirte straff gn. zu remittiren.
Erk. Beÿ Vorigem bescheid der 10. lb d gelaßen.


Enfants

Fils du libraire Jean Adam Nagel de Colmar, le passementier Jean Adam Nagel épouse en 1680 Marguerite Schmidt

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 290-v)
1680. domin: VI post Trinit. 18. Julÿ. Hr. Johann Adam Nagel der Paßmentirer Weÿl. hrn. Joh: Adam Nagels geweßenen burgers vndt buchändlers Zu Colmar hinderlaßener ehel. Sohn vndt Jfr. Margaretha hrn Andreas schmidts burgers Vndt Werckmeisters auff em Mauerhoff alhier ehl. tochter Copulavi Mittw. 29. Julÿ (i 305)

Natif de Strasbourg (où sa mère s’est remariée avec le libraire Jean Jacques Rauch), Jean Adam Nagel rachète le 27 août 1691 pour lui et pour sa femme Anne Marguerite Schmidt le droit de bourgeoisie auquel il avait renocné en apportant trois enfants. Il s’inscrit à la tribu du Miroir.

1691, 3° Livre de bourgeoisie f° 1077
Joh: Adam Nagel der Paßmentierer Von hier gebürtig, weÿland Joh: Adam Nagels geweßenen buchhändlers V. burgers allhier hinterl: sohn, erkaufft sein Verzogenes burgerrecht wieder Vor sich Vnd Annam Margaretham Schmidin Von hier gebürtig weÿl. Andres Schmidts des geweßenen Werckmeisters tochter seine haußfr: p. 2 Gold fl. 16 ß. so sie bereits auf dem Pfenningth: erlegt, wegen ihre 3. Kinder ist es beÿ ordnung gelaßen worden Vnd werden Zu E.E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur: d 27. aug. 1691.

Fils du marchand épicier Louis Schlehenacker, le brasseur Jean Thierry Schlehenacker épouse en 1682 Marie Madeleine Schmidt, fille du chef de chantier des Maçons

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 300)
1682 Domin. V. post Trinit: 28 Junÿ, H. Dietrich schlenacker d. Biersieder allhier weÿl. hrn. Ludwig Schlönnackers deß Specereÿ händlers allhier ehl. Sohn, V. Jgfr. Maria Magdalena hrn. Andreæ Schmids deß Werckmeisters auff dem Maurhoff V. burger allhier ehl. tochter. Copul. Donnerstag 9. Julÿ (i 314)


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