n° 3 : VII 410 (Blondel) – O 70 puis section 19 parcelle 141 (cadastre)


Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 3

anciennement

Rue de l’Etal n° 5, Zum rothen Fahnen (au fanion rouge), maison Friess (1754, détruite en 1944)

Vieux-Marché-aux-Poissons 3 (juillet 2014)Vieux Marché aux Poissons, la Mauresse
Aspect en juillet 2014
La Mauresse au premier plan, à gauche le 3, rue de l’Etat à l’angle arrondi selon la demande de 1754 (carte postale, vers 1930).

La maison porte au XVII° siècle le nom de Zum rothen Fahnen (au fanion rouge). Elle appartient à des cordiers (1650, 1716-1779), à un boulanger (1695-1716) ou à des marchands (1677-1695, depuis 1779). Elle a deux façades, l’une orientée vers le Vieux-Marché-aux-Poissons et l’autre vers la ruelle derrière le poêle de la Mauresse. Le propriétaire accorde en 1692 à son voisin dont la maison donne sur la rue des Tonneliers le droit d’ouvrir une fenêtre grillagée dans sa cour.
Le cordier Jean Philippe Friess achète la maison suite à la faillite du précédent propriétaire et la reconstruit aussitôt (1754) en ravançant le rez-de-chaussée sur le communal à l’aplomb de ses encorbellements. L’ancien bâtiment à deux étages (voir l’estimation de 1747) est remplacé par un nouveau à trois étages, en arrondissant l’angle pour permettre à son voisin d’améliorer sa vue et la circulation de ses voitures. Le propriétaire installe un monte-charge qui donne lieu à un litige.

159 Elévations a-f
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 159

L’Atlas des alignements (1829) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages bons en maçonnerie que montre les élévations préparatoires au plan-relief de 1830. La façade sur rue se trouve entre les repères (d, vers l’est) et (e, vers le nord). On voit à la toiture que la maison est arrondie. Comme ses deux voisines vers la rue de la Douane (repères c-d), elle a trois étages et un étage mansardé. La cour (C) permet de voir l’arrière de la façade nord (3-4) et est (4-1). Un petit bâtiment accessoire occupe le côté sud de la cour (1-2), fermée par un mur aveugle à l’ouest (2-3).

159 Cour CEtal 5, plan de 1911 (782 W 250)
Cour C – Plans de 1911 (dossier de la Police du Bâtiment)

Au milieu du XIX° siècle, l’ancienne adresse (106 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) est remplacée par le 6, rue de l’Etal. La devanture est remplacée par une nouvelle en 1886 puis en 1911 (plans ci-dessus). Le sol de la maison est augmenté en 1932 de la surface d’un cabinet d’aisances. La maison entièrement détruite par le bombardement du 11 août 1944 sera remplacée par le bâtiment actuel dont l’adresse devient le 3, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons une fois que la Ville a fait détruire l’îlot où se trouvaient les anciens numéros 1 à 5.

Etal 1-5 (1944) 1 Fi 104 n° 203
Ruines de la maison après le bombardement du 11 août 1944 (AMS, cote 1 Fi 104 n° 203)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1650 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Kauffmann, cordier puis employé à la Halle, et (1650) Marguerite Christ – luthériens
Jean Mehl, cordonnier, et (1656) la précédente – luthériens
1677 v Jean Georges Uttermann, marchand de cuir, et (v. 1667) Anne Marguerite Schæffer – luthériens
1695 v Isaac Jundt, boulanger, et (1684) Barbe Roth, (1691) Susanne Kesselmeyer, et (1704) Marguerite Lobstein – luthériens
1716 v Jean Ulric Kammerer, cordier, et (1698) Marie Salomé Guthmann – luthériens
1750* h Jean Ulric Kammerer, cordier, célibataire – luthérien
1799 adj Jean Philippe Friess, cordier, et (1727) Anne Marie Buck, (1728) Ursule Stecher, (1729) Anne Marie Korn – luthériens
1767 v Jean Philippe Schatz, et (1720) Catherine Bæhr – luthériens
1779 h André Hertzog, marchand, et (1759) Susanne Catherine Schatz – luthériens
1834 h Jean Frédéric Hertzog, receveur du timbre, et (1795) Marguerite Winter
1883* h Théodore Frédéric Hertzog, négociant, et (1825) Charlotte Guillemette Stamm
1898* h Auguste Hertzog, Julie Hertzog femme Stamm, Emma Hertzog femme Hering
1912* v Georges Keller, pharmacien et droguiste, et Charlotte Haas
1948* h Georges Keller, pharmacien à Paris pour moitié, et la femme de Rodolphe Edouard Ingwiller, avocat, pour moitié

(1765, Liste Blondel) VII 410, Jean Philippe Friess
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 70, Hertzog, André, Vieux Marché aux Poissons 106 – maison, sol – 1,1 are – puis Hertzog Jean Frédéric receveur du timbre

Locations

1692, Nicolas Coger, chapelier
1693, Jean Eyraud, marchand de Lyon
1702, 1708 Jean Ulric Kammerer le jeune, cordier (futur propriétaire)
1756, marchand Joseph Philibert Perot,
1760, Marie Salomé Wagenmann, veuve du pharmacien Philippe Jacques Brackenhoffer
1764 Jean Daniel Müller, cordier, et sa fiancée Anne Marie Zoberst
1808, Catherine Salomé Wagner veuve de Simon Hollænder, diacre au Temple Neuf
1804, Jean Daniel Kamm, relieur et libraire

Localisation sur le plan Blondel (1765)
La rue de l’Etal se trouve à l’extrémité inférieure droite du plan

Directeurs fonciers (Bauherren)

1754, Directeurs fonciers (VII 1406)
Jean Philippe Friess est autorisé à avancer sa maison sur le communal à l’aplomb de son encorbellement sur les deux façades. Il est en effet obligé de la reconstruire parce que ses fondations sont en mauvais état

(f° 30-v) Mittwoch den 17. Julÿ 1754. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden. Johann Philipp Frieß – An Johann Philipp Frieß des seilers Hauß Unterhalb der Zunfftstub Zur Mörin, welcher um erlaubnus Gebotten, Unter seiner 14 ¼. schuhe Lang, und 4. schuhe 3. Zoll tieffen Überhang auf einer seithe 3. schuhe 9. Zoll, auf der Andern seithe 2. schuhe 5. Zoll Vorzubauen, Auch mit dem Überrest des Haußes gegen dem Gäßel, wo ein absatz des Überhangs ist, Zugleich Vorzufahren, mit dem erbieten das Eck an frau Müßelin Hauß, so abzurunden, daß fr. Müßelin ein beßeres außsehen und Unten wegen der Zufuhr mehr Platz gewinnen solle. welche Änderungen darumb Vorzunehmen bemüßiget, weilen seine fundamenta so faul und schadhafft daß sich das Hauß würcklich gesencket. Erkannt, gegen 5 ß. d Zinß des jahrs willfahrt, mit dem beding jedoch daß er die auf das allmendt Vorgehende Kellerthür Auffrecht in die Maur machen solle. Frieß bittet, weilen sein Hauß mit Keinem Zinß beladen, jhme ein Leÿdentliches ane Capital darfür anzusetzen. Ferner Erkannt, Kan mit 10. lb als doppeltem Capital abgelößt werden. dt. die er den 24. Julÿ 1754. erlegt und seÿdt solche in die Capital Cass Von den Herrn Dreÿern gethan worden.
(f° 37) Sambstags den 13. Augusti 1754. Johann Philipp Frieß – Johann Georg Zimmer der Zimmermann bittet um erlaubnus, das alte Holtz Von Johann Philipp Frießen des seilers abbrechendem Hauß Unterhalb der Zunfftstub zur Mörin, auf etwan Vier tag auf das allmendt zu legen, und etliche sprießen Zustellen, welches alles Niemand einiger schaden bringen Kan. Erkannt Willfahrt.

(traduction) Mercredi 17 juillet 1754. fait les visites suivantes. Jean Philippe Friess – Visite de la maison du cordier Jean Philippe Friess au bas du poêle de la Mauresse. Il a demandé l’autorisation d’anticiper sur le communal de 3 pieds 9 pouces d’un côté et de 2 pieds 5 pouces de l’autre, au-dessous de son encorbellement qui a 14 pied et demi de long sur 4 pieds 3 pouces de large. Il demande aussi d’anticiper vers la ruelle où l’encorbellement se prolonge, en proposant d’arrondir l’angle vers la maison de la dame Müssel pour qu’elle ait une meilleure vue et davantage de place pour ses voitures. Il est obligé de faire ces changements parce que les fondations de sa maison sont en si mauvais état que le bâtiment s’affaisse. Décision, accord contre un loyer annuel de 5 sous, à condition qu’il intègre dans le mur la porte de cave qui avance sur le communal. Comme sa maison n’est chargée d’aucun loyer communal, Friess demande de remplacer le loyer annuel par un capital modique. Sur quoi il a été décidé d’éteindre le loyer par un double capital soit 10 livres qu’il a réglées le 24 juillet 1754 et qui ont été versées à la caisse des Trois de la Tour aux Deniers.
Samedi 13 août 1757. Jean Philippe Friess – Le charpentier Jean Georges Zimmer demande l’autorisation de placer quelques étais et de poser pendant environ quatre jours sur le communal le vieux bois de la maison que le cordier Jean Philippe Friess est en train de faire démolir au-dessous du pôele de la Mauresse, ce qui ne peut porter préjudice à personne. Décision, accord.

1755, Directeurs fonciers (VII 1406)
Chrétien Goll (propriétaire de la maison VII 401, ultérieurement 7, rue de l’Etal) se plaint du monte-charge qu’a installé Jean Philippe Friess. Celui-ci propose de rembourser les frais des dommages dont il serait responsable

(f° 61) Mittwochs den 26. Februarÿ 1755. seÿnd folgende augenschein eingenommen worden. Christian Goll, Joh: Philipp Frieß – An Christian Goll des handelsmanns, und Johann Philipp Frieß des seilers nebeneinander stehenden Häußern Unterhalb der Zunfftstub Zur Mörin, auf Anklagen des Ersten, daß frieß einen auff Zug gemacht, sachen Vor Klägers fenstern Hinauff auff die Bühn Zu Ziehen, so er wegen besorgenden schadens und Ungemach nicht Leÿden will. Frieß sagt Hingegen daß der auffzug Zu nichts Anders diene, als das jahr durch ein paar mahl Hanff Hinauff Zu Ziehen, wann er solchen einkauffet, welches Klägern im geringsten Keinen schaden thun Kan, wie er sogleich mit aufziehung eines ballens, den eine Unten auf der gaß gestandtene Person mit einem an den hanff gebundenen seil regerte, die Prob Gemacht hat. solte er aber wieder alles Verhoffen jhme einigen schaden Zufügen, offerirte er solchen ohne Anstand Zuverguthen. Erkannt, wird die sach beÿ Frießen Oblato gelaßen.

(traduction) Mercredi 26 février 1755. fait les visites suivantes. Chrétien Goll, Jean Philippe Friess – Visité les maisons voisines du marchand Chrétien Goll et du sellier Jean Philippe Friess au-dessous du poêle de la Mauresse, à la demande du premier qui se plaint que Friess a placé un monte-charge pour hisser des objets au grenier sous les fenêtres du plaignant, ce qu’il ne saurait tolérer à cause du préjudice et des inconvénients que cela lui occasionne. Friess répond que le monte-charge ne sert qu’à monter le chanvre qu’il achète deux ou trois fois par an, ce qui ne peut causer aucun préjudice au plaignant, comme il l’a montré par un essai au cours duquel une personne qui se trouvait dans la rue a hissé un ballot de chanvre fixé à une corde. Si contre toute attente il lui causait un dommage, il s’offre à le rembourser immédiatement. Décision, on s’en tient à la proposition de Friess.

Description de la maison

  • 1747 (billet d’estimation traduit) la maison comprend en entrant au rez-de-chaussée une boutique de cordier derrière laquelle se trouvent un petit poêle et la cuisine, une cave voûtée dans la petite cour, au premier étage une chambre à coucher, petite cuisine, vestibule où se trouve le fourneau, cabinet, au deuxième étage une chambre à coucher, vestibule où se trouve le fourneau, cabinet et chambre pour l’officier, au dessus le grenier non dallé dont le vieux comble est couvert moitié de tuiles plates moitié de tuiles creuses, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 2 000 florins
  • 1754 (billet d’estimation traduit) la maison comprend trois poêles, trois cuisines, une chambre à cheminée à la française, quatre dépenses et une boutique, le comble est couvert de tuiles creuses, il y a aussi une cave voûtée, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 3 500 florins
  • 1759 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée une boutique et un poêle, il y a aussi plusieurs chambres à coucher et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée et un puits, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins

Atlas des alignements

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du vieux marché aux Poissons

nouveau N° / ancien N° : 34 / 106
Herzog
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 36 case 1

Hertzog Jean Frédéric, receveur du timbre, Vx. marché aux poissons N° 106

O 70, maison, sol, Vx. marché aux poissons 106
Contenance : 1,10
Revenu total : 171,57 (171 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 321 case 1

Hertzog Jean Frédéric, receveur du timbre
1883/84 Hertzog Theodor Friedrich Erben
1896/97 Hertzog Wilhelm Theodor Apotheker u. Fried. Julie Wilhelmine Emma Hertzog in Rappolsweiler
1897/98 Hertzog Theodor Friedrich Erben
98/99 Hertzog Auguste, Rentner, Standgasse 1, Julie verh. Stamm, Emma verh. Hernig, Apotheker, Alt. St. Peterplatz 1

O 70, maison, sol, Rue de l’Etal 5
Contenance : 1,10
Revenu total : 171,57 (171 et 0,57)
Folio de provenance : (36)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 8

Cadastre allemand, registre 30 p. 234 case 1

Parcelle, section 19, n° 141 – autrefois O 70
Canton : Standgasse Hs Nr 5 – Rue de l’Etal
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
144.b, 1585, sol, cab. d’ais. (0,02)
Contenance : 1,11
Revenu : 1200 – 1500 – 2100
Remarques : 1913 Umbau
1932 aug. p. 233 c 10

(Propriétaire), compte 537
Hertzog Theodor, Friedrich Wilhelm August u. Miteigenthümer
1911 Hertzog Theodor, Hering Theodor
1912 Keller Georg Droguist (Pharmacien) u. Ehefr. Charlotte geb. Haas
1947 Keller Georges pharmacien
1948 Keller Georges docteur pharmacien à Paris ½ et Ingwiller Rodolphe Edouard, avocat, son épouse ½
(2287)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 164 Rue du Marché aux Poissons (p. 409)
(maison n°) 106

Pr. Hertzog, André, Négociant – Miroir
loc. Müller, Daniel – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Standgasse (S. 170)

(Haus Nr) 5
Heinke, Schuhmacherm. 0
Hertzog, Rentner. E 1
Roessel, Postbeamter.
Stamm, Kaufmann. 3

Dossier de la Police du Bâtiment, Rue de l’Etal 5 (1885-1941), cote 782 W 250

L’ancienne devanture est remplacée par une nouvelle en 1886. Le cordonnier Penckert occupe les locaux en 1901. Le pharmacien Georges Keller qui vient d’acquérir la maison fait transformer la devanture en 1911.

Sommaire
  • 1885 – Un agent de police fait un rapport à la préfecture : la fosse d’aisances commune au 5, rue de l’Etal et aux 4-6, rue des Tonneliers n’est pas conforme aux règlements. La préfecture transmet le dossier à la Police du Bâtiment qui se rend sur les lieux puis écrit au propriétaire, Auguste Hertzog – Affaire classée, 1885
  • 1886 – L’entrepreneur Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demande l’autorisation de remplacer l’ancienne devanture par une nouvelle – Autorisation – Travaux terminés, avril 1886 – Dessin
  • 1886 – La Police du Bâtiment notifie le propriétaire (Auguste Hertzog, domicilié sur place) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, septembre 1886
    1893 – Idem – Le propriétaire fait remarquer qu’il a fait nettoyer le rez-de-chaussée quelques semaines auparavant et que le ravalement complet remonte à moins de dix ans. – La Police du Bâtiment, après avoir constaté que le rez-de-chaussée est en bon état mais que les étages sont sales, accorde un délai d’un an – Travaux terminés, juin 1894
  • 1901 – La Police du Bâtiment constate que le cordonnier Penckert a posé sans autorisation un petit volet roulant – Demande – Autorisation
  • 1909 – L’entrepreneur de constructions Charles Nadler (successeur de Schoop et Mayer) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 5, rue de l’Etal – Autorisation – Travaux terminés, juin 1909
  • 1911 – L’entrepreneur de constant Auguste Schuler (5-7, rue du Soleil) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 5, rue de l’Etal pour repeindre les façades – Autorisation – Travaux terminés, juin 1909
  • 1911 – L’architecte Ch. Krebs (20, rue des Jardins) transmet des plans pour transformer la devanture pour le commerce de droguerie du pharmacien Keller et installer un monte-charge de la cave au rez-de-chaussée – Autorisation – Plan, élévation du rez-de-chaussée
  • 1911 – Dossier à la préfecture. Le droguiste Keller demande l’autorisation d’entreposer des huiles minérales. Les locaux sont conformes au règlement
  • 1912 – La Police du Bâtiment constate que le droguiste Georges Keller a posé sans autorisation une lampe électrique et une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres
    1899 – Propriétaire, Hertzog, domicilié sur place au premier étage – Remarques sur la toiture et les murs de la fosse d’aisances dans la cour – Travaux terminés, décembre 1899
    1906 – Les fosses d’aisances, par ailleurs rudimentaires mais bien entretenues, vont être raccordées aux canalisations. Il faut recouvrir de plâtre le plafond des cuisines.
    1915, Commission des logements militaires – Rien à signaler
    1916, la Commission demande de vérifier si les logements sont humides ou non suite à une plainte du sieur Helbron, propriétaire de la maison voisine 3, rue de l’Etal. La Police du Bâtiment constate qu’ils ne le sont pas – Helbron joint un mémoire sur le mur mitoyen des deux maisons qui appartenaient autrefois au même propriétaire et sur son entretien
  • 1927 – La Police du Bâtiment constate que le droguiste Georges Keller a posé sans autorisation une antenne de T.S.F. entre le 5, rue de l’Etal et le 5, rue des Tonneliers – Demande – Autorisation
  • 1931 – La Police du Bâtiment constate que le droguiste Georges Keller a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
    1936-1938 – Georges Keller demande des explications sur le double droit d’enseigne qu’il doit régler
  • 1941 – La Police du Bâtiment constate que Georges Keller a posé une enseigne plate en bois – Elle a été retirée, février 1942

Dossier de la Police du Bâtiment, Rue de l’Etal 5 (1885-1941), cote 782 W 250

Stadt Strassburg, Dienststelle Dv. VI Mi., Aktenzeichen Nr. 93
Akte betr. Totalschaden 11. Aug., Standgasse 5
Heller, Georges
Quartier : Pl. Gutenberg

Stadt Straßburg, Amt für Sofortmassnahmen bei Bomben- und Brandschaden
Ortsgruppe : Gutenberg
Anwesen : Standgasse Nr 5
Register Nr. 93
Fliegerschaden vom 11. August 1944

Anmeldung von Fliegerschaden an Gebäuden
Der Unterzeichnete meldet hiermit den nachstehenden Fliegerschaden an und bittet um dessen Feststellung
Anwesen : Standgasse Nr. 5
Eigentümer : Keller Georg jetzt Silbermannstrasse 10
1. Gebäudebeschrieb : Geschäfts- u. Wohnhaus
2. Beschädigte Gebäudeteile : Totalbeschädigt durch Volltreffer
3. Durch welche Kriegeinwirkungen ist der Schaden verursacht worden ? Sprengbomben
4. Art der Schäden : Total
5. Anzahl der vorhandenen Wohnungen usw.
Wohnungen –
Geschäfte –
Werkstätten –
Garageräume –
Stallungen –
Grund, weshalb unbrauchbar bezw. unbenutzbar – Total zerstört
Ich versichere, die obigen Angaben nach bestem Wissen und Gewissen gemacht zu haben. Es ist mir bekannt, dass falsche Angaben bestraft werden.
Strassburg, den 16. August 1944
Unterschrift : (Keller)
[in margine :] Treiber Keller-Kieffer


Relevé d’actes

Jean Kauffmann, ancien cordier alors employé à la Halle, et sa femme Marguerite passent une donation mutuelle. Le mari prélègue en outre 50 livres à son fils issu de sa femme.

1653 (5. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 507-v
(Protocoll. fol. 148.) Erschienen Hannß Kauffmann der Saÿler und ietzig. Kauffhauß Knecht und Margaretha sein eheliche haußfraw, Jedes, durch Gottes miltreiche Güte noch auffgerichteten stehenden und gehend. leibß auch völlig. Verstandts richtig. Sinn und vernünfftig. Rede, die verordneten, apud Protocollum publicum daß wann der Allgewaltige Gott über Kurtz od. lang Sie beÿde Eheleuthe, durch den Zeitlich. tod von einand. trennen würde, alß dann daß letztlebende all des Zu erst verstorbenen Ehegemächts Verlassenschafft, nichts davon alß den Kindern ihre legitima außgestellt, sein leben usufructuarié Zu genieß. haben solle.
Über daß und fürs Ander so prælegirt Er hannß Kauffmann seinem in dißer Ehe erzihltem Söhnlein Johannß 50 Pfund pfenning gelt (…)

Employé à la halle (Kauffhaus), Jean Kauffmann épouse en 1650 Marguerite Christ qui se remarie en 1656 avec le cordonnier Jean Mehl
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 8)
1650 – Dominica 50. Hrn Hanß Kauffmann der Kaufhauß Knecht und Burger allhier und Jfr. Margaretha Hern Henrich Christ d. geweßenen Handelßmanns Und Burgers allhier hinderlaßene Eheliche Tochter. Ruprechtsaw (i 256)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 526-v) 1650 (Dom: Quinquagesima) – Hanß Kauffmann, der Kaufhauß Knecht, Vnd Burger allhier, J. Margaretha, H. Henrich Christen deß geweßenen Handelsmanns Und Burgers allhier, nachgelaßene Eheliche Tochter. Zu St. Niclaus dt. (i 274)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 58-v, n° LVIII)
1656 – Johann Meel der Schuhmacher Burg. allhier Und Anna Margaretha Weilandt Johann Kauffmann der Burger und Kauffhauß Knecht allhier hinderlaßene Wittib – Mont. 13. 8.br Maur Stub, Münst., Thiergart. (i 60)

Marguerite veuve de Jean Mehl vend 975 livres la maison au marchand de cuir Jean Georges Uttermann. L’acte porte en marge quittance délivrée en 1767 à Jean Philippe Friess. Selon une autre mention marginale de 1692, Jean Bozon céde à la veuve Mehl les droits qui lui sont avenus à l’encontre de Jean Georges Uttermann par la vente aux enchères du 4 mai 1689 (référence donnée à l’inventaire après décès de 1692)

1677 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 331-v
Margaretha weÿl. Hannß Mehlen deß Schuhmachers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib mit beÿstand herrn Philipp Jacob Christen deß Contrefacters ihres Ehevogt und eheleiblichen bruders und Niclaus Kauffmann der gefreÿte under Herrn Capitain Frandi Compagnie alhie
in gegensein herren Johann Georg Uttermanns deß Lederhändlers mit assistentz Samuel Keßelmaÿers deß Sattlers und hannß Georg Öhrle deß Schuhmachers und Büttels uff der schuhmacher Zunfftstub
hauß hoffstatt höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier am undern fischmarckh, einseit neben herren Johann Mappus dem Specereÿ händler anderseit neben obg. Keßelmeÿer, hinden uff hannß Werner Schmitzen den Kauffhauß Kieffer Zum theil und theils uff Georg Pfundten den kübler stoßend gelegen, und zum Rothen fahnen genannt, welche behaußung annoch umb 100 R. straßb. wehrung oder 52. lb der Samblung Zur dritten Regul, Item umb 85. lb Eingangs gemelten Mehlischen Wittibin Verhafftet – umb 975. lb nach abzug aber ietz angegebene 2 beschwärdten, Zugangen umb 837. lb
[in margine :] (…) in gegensein H. Johann Bozon deß Courtiers angezeigt und bekandt, Nach dem Sie weg. solch. restirend. Kauffsch. wid. d. debitorem in Gerichtliche handlung gekommen, auch bereits beÿ E. Ers. Kl. Rath Einen Ganthkauffbrieff erlangt, so habe ad instantiam debitoris /:maßen d.selbe hierbeÿ Zugegen bekandte:/ Er Bozon Ihro Mehlischer wittib solche 300. lb Capital sambt einem auff Joh. Bapt: diß jahres verfallenen Zinß, und bißherig. Marzal auch 10. lb auffgeloffene Unkost. baar dargeschoßen, Und Sie demselb. all Ihr auß Vorstehd. Verschreibung und allegirt. Ganthbrieff darum erlangtes recht cedirt und absq. novatione vberlaßen, d. 22.t. Aug. 1690.
[in margine, f° 333 :] (…) in gegensein Weÿl. Joh: Philipp Frieß gew. Seÿler Erben dermahlig. proprietariorum vorverpfändeter behaußung (quittung) Actum d. 6. arpilis 1767

Le marchand de cuir Jean Georges Uttermann, originaire de Hattingen en Westphalie, devient bourgeois avec sa femme Anne Marguerite, fille de Henri Schæffer de Francfort-sur-le-Main. Ils n’ont pas d’enfant et s’inscrivent à la tribu du Miroir
1668, 3° Livre de bourgeoisie, p. 978
H. Johann Georg Uttermann Von Hattingen auß Westphalen, der Lederhändler benebens seiner Haußfrauen Anna Margaretha, weÿl. Heinrich Schäffers, geweßenen burgers Zu Franckfurt am Maÿn, ehelichen dochter, erkauffen d. burgerrecht jegliches umb 10. goldR. und also Zusammen umb 20. goldR. so Sie auff dem Pfenningthurn erlegt, haben Keine Kinder und Will er Zu E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jurav. den 2. 9.bris A° 1668.

Ils font baptiser un enfant en 1669 à la cathédrale
Baptême, Temple-Neuf (luth. n° 198, f° 287-v)
1669. Donnerst. den 25. 9.bris, Hr Johann Georg Uttermann der lederhändlern Anna Margaretha Schäfferin, Margaretha (…), i 291

Le receveur de l’Eglise Rouge donne quittance à Jean Georges Uttermann de capitaux dus par des obligations passées en 1554 et en 1555.

1679 (20. 8.br:), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 775
Herr Philipps Jacob Erhardt Schaffner der Rothen Kirch, im nahmen herrn Johann Schmidts alß Schaffners der Samblung Zur dritten Regul
in gegensein herren Johann Georg Uttermanns deß Lederhändlers
bekannt, daß besagter Vttermann gedachter Samblung. 100. R. straßburger wehrung in bahrem Gelt erlegt, und dadurch die Jenige 100. R. gedachter wehrung, so er Vttermann, Von seiner alhier am undern fischmarckh, Zwischen herrn Johann Mappo dem Specereÿhändler, und Samuel Keßelmeÿer dem Sattler gelegener behaußung Vermög einer resp. Sub dato. 6. 7.br a° 1554 und 6.ten 10.br. A° 1555. durch weÿl. herrn Hÿlarium Meÿer alß deß Bischoffl. Hoffs damahls geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. uffgerichteter zinnß Verschreibung, schuldig geweßenen abgelößt, widergekaufft und dadurch erwehnte behaußung dießer beschwärdt allerdingß befreÿet habe

Jean Georges Uttermann accorde un droit de servitude au baquetier Jean Jacques Schweinlé, propriétaire d’une maison rue des Tonneliers. Schweinlé a ouvert au-dessus de son évier une fenêtre qui donne dans la cour Uttermann et devra demeurer grillagée

1692 (5.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 6-v
H. Johann Georg Uttermann, der Lederhändler
in gegensein hans Jacob Schweinle, deß Küblers
daß Er Uttermann Ihme Schweinle nach folgendes ius servitutis et luminis in der Zwischen Ihnen beeden resp. in der Kieffergaß und. auff dem Fischmarckt allhier gelegenen hind. auff einand. stoßend. Haüßern habenden Gemeinen durchauff gehenden Maur accordirt und Zugesagt, so Er Schweinle auch dergestalt. acceptirt Zu hab. bekantlich war, Nemblich so solle daßjenige Fenster, vier schuh hoch und ein und Zwanzig Zoll breit, welches Er Schweinle in seiner /:vor d. wohnstub gelegen:/ Kuch. /:od. haußehren:/ über dem waßerstein, in sein H. Uttermanns hoff gehend. durchbrech. laßen, umb desto beßeren helle und tag zu haben, iederzeit dergestalt vergrembst und wie es bereits verfertiget ist, verbleiben und nicht allein Er Schweinle und deßen erben, sondern auch alle seiner bestehend. haußes küfftige inhabere, alß eine undisputierliche gerechtigkeit beständig genüßen, auch werd. Er H. Uttermann noch deßen Erben od. Nachkommende Inhaber seiner behaußung nimmermehr befugt sein, Ihne Schweinle od. deß. Erb. und Nachkomm. an solcher dienstbarkeit zu hindern od. solche Fenster und lichter in einige wege Zu obscurciren od. zu verbauen, doch d. gestalt daß auch Ihme Schweinle und seinen Nachkommen nicht erlaubt sein solle, d. geringste dahin auß zu schütten Und hat Er Schweinle Ihme Hn Utterman für solches Concedirte Jus servitutis & luminis versproch. und baar bezahlt 7 pfund Zehn schilling d.

Jean Georges Uttermann meurt en 1692 en délaissant six enfants. Il n’a pas passé de contrat lors de son mariage avec Anne Marguerite Schæffer. Les experts estiment la maison 825 livres. Les biens propres à la veuve ont une valeur de 10 livres. L’actif de la communauté s’élève à 500 livres, le passif à 95 livres. Les titres de propriété de la maison comprennent la vente judiciaire du 4 mai 1689 ainsi que deux sentences rendues par le Petit Sénat le 29 décembre 1656 et le 11 mars 1657

1692 (15.8.), Me Schübler (Jean Philippe, 56 Not 7) n° 18
Inventarium und Beschreibung aller Haab Nahrung und Gütter, so weÿl. der Ehren und vorgeachte Herr Johann Georg Uttermann geweßenen lederhändler und burger allhier Zu Straßburg nach seinem den 1. Aprilis instehend. 1692. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt verlaßen auff erfordern und begehren deß Ehrenvesten herrn Johann Zimmers handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg als verordnet und geschworenen Vogts Jungfrawen Margarethæ, so anietzo zu bischweiler auffhält, hannß Georgen ledigen barbierers so in der wanderschafft begriffen, Jungfrawen Rebeccæ, Mariæ Elisabethæ, Anthoinette und Sophiæ Franciscæ aller Sechß deß in Gott ruhenden herrn Seel. mit der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Anna Margaretha gebohrner Schäfferin deßen hinderbliebener Wittib, Ehelich erzeugter Sohns und döchter auch ab intestato Zu sechs gleichen Stamm theilern hinderbliebenen Erben Inventirt, durch gedachte Fraw Wittib mit Zuziehung deß Wohl Ehrenvest. und Großachtbahrn Herrn Christian Kuhnen Schreiners und E.E. Kleinen Raths ietzmahligen beÿsitzers dero geschwornenn und verordneten vogts – Actum Straßburg den 15. Augusti S. N. Anno 1692.
Bericht ane statt der Eheberedung. Demnach vermög der Fraw Wittib gethanen bericht Zur Zeit Ihrer Verheürathung mit dem abgeleibten Herrn Seel. Keine Ehe Pacta auffgerichtet worden, So aber etwas gethüch ein bett und verschiedenen Stück Zinnen geschirr so in natura noch vorhanden in die Ehe gebracht, Als seindt solche vorhandenen Posten dero Erben als unverändert assignirt, die übrige samptliche Nahrung aber nach der Statt Straßburg löbl. Gebrauch und Statutis vor theilbar Inventirt worden. hiehero Zum Bericht.

In einer in der Statt Straßburg unden auff dem fischmarckt gelegener undt in dieße Verlassenschafft eigenthümlich zuständigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff dem obern Kast. In der Cammer A, In der Cammer B, Im hinder Stübel, Vor dießen Gemachen, In der Wohnstuben, Vor der Wohnstuben, In der Küchen, Im Laden
(f° 10) Eÿgenthumb ane einer behaußung (T.) It. eine behaußung, hoffstatt, höffl. mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, Rechten, Zugehördten undt Gerechtigkeiten gelegen allhier in Straßburg einseit neben herrn Johann Mappus dem Specereÿ händler und E.E. Groß. Rhats Alten beÿsitzer anderseit neben weÿl. Samuel Keßelmeÿers deß geweßenen Sattlers vndt burgers allhier hinderlaßener Wittib und Erben, hinden auff hannß Werner Schmitzen den Kauffhauß Kieffer Zum theil und Theils auff weÿl. Georg Pfundten deß geweßenen Küblers allhier Seel. hinderlaßenen Erben stoßend gelegen, davon gehen Jährlichen dem Corpori der Pensionen 16. lb d in hauptguth wider lößig mit 400. lb, Sonst freÿ, ledig und eigen ist dieße behaußung Von der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern beÿ dießer Verlassenschafft Inventation samptlich æstimirt worden 825. lb. Davon abgezogen vorstehend schuldiges Capital der 400 lb d verbleibt ane dem anschlag solcher behausung per rest vbrig 425. Darüber besagt ein Perg. Kauffbrieff mit der Stadt Straßburg Cantzeÿ Contractstub anhangendem Insigel verwahrt de dato den 9. Aprilis A° 1667 weißet auß, welcher gestalt solche behaußung von weÿl. hannß Mehlen deß Schuemachers alhier hinderlaßener wittib erkaufft worden N° 1 notirt, darauff à tergo Zu sehen, daß der Mehlischen wittib vndt der Samlung Zum dritten Regel in vier underschiedlichen mahlen abgelößt worden 602 lb 10 ß, hingegen berichtet die fr. wittib daß gemeltes Corpus der Pensionen Zu bezahlung der Mehlischen wittib und Interessenten das geld hergeschoßen, also daß man demselben wie hievorerwehnt anietzo schuldig 400. lb, Ferner ein abgelößter Perg. Zinnßbrieff mit deß bischoffl. hoffs zu Straßburg gewestem anhangendem Insigel de dato den 6. Decembris Anno 1555. mit altem N° 25 et G. G. ietzt newem N° 1 signirt. Weiter ein Perg. Ganth Kauffbrieff mit deß Kleinen Rahts anhangendem größern Insigel deßen datum den 4. Maÿ Anno 1689 auch N° 1 notirt. Mehr 2 Papÿrine Extractus auß E.E. Kleinen Raths der Statt Straßburg Memorial, deren eine datirt den 29. Decembris 1656. und der ander den 11. Martÿ Anno 1657. beede auch N° 1 signirt
Abzug in dießen Inventarium. Der Fraw Wittib Unverändert Gutt, Sa. haußraths 10
Theilbar Gut, Sa. haußraths 67, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 425, Sa. der Activ Schulden 8, Summa summarum 500 – Schulden 95 lb, Rest theilbaren guttes 405. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 416 lb

Anne Marguerite veuve Uttermann loue un logement au chapelier Nicolas Coger

1692 (18. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 803-v
le Sr Christian Koun, maistre menusier et Assesseur du petit Senat de cette ville en qualité de Curateur de Made. Anne Marguerite veufve de feu Sr Jean George Uttermann, marchand de Cuir et le Sr Jean Jacques Zimmer, marchand de fer en qualité de Curateur des enfans sdu susd. Uttermann (signé) Christian Kuhn, fi. Jean Jaque Zimmer
bail au Sr Nicolas Coger marchand Chappellier (signé) Coger
les appartements et commodité suivants dans la maison de la demeure de la susdite veufve, Scituée au marché de poisson, premierement, une boutique, avec un grand magazin derriere, une cave dessous, scavoir la plus grande, une petite escurie avec un derriere propre à mettre fourneaux pour fabrique de chapeaux, Plus un grand poelle sus la boutique, avec une petite cuisine à costé, un autre petit poëlle dans le même estage aussy à costé, avec une grande chambre dans son estendue, donnant entrée auxdts. deux poëlles et cuisine, Et pourra le Locataire joüir de la chambre de l’officier de l’estage au dessus, lorsque l’officier ne l’occupera pas. Il est aussy accordé que les materiaux des fourneaux qui sont sur le derrier pourront estre pris pour le besoin du Locataire, et qu’il se pourra servir d’une grande armoire qui est à l’entrée de la grande chambre – pour un an à commencer au premier Fevrier de l’année prochaine 1693 moyennant la somme de 270 livres tournois

Anne Marguerite Schæffer veuve de Jean Georges Uttermann hypothèque la maison au profit de la fondation Nicolas Adolphe qui appartient à la tribu des Maréchaux. En marge, quittance délivée à Jean Ulric Kammerer

1693 (26.2.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 155
Anna Margaretha gebohrne Schäfferin weil. H. Johann Georg Uttermanns, gewesenen lederhändlers sel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand H. Christian Kuhnen, deß Schreiners und E. E. Kleinen Raths beÿsitzers, Ihres und Hn Johann Jacob Zimmers, deß eisenhändlers Ihrer Kind. Vogts
in gegensein H. Philipp Küblers, E.E. Großen Raths beÿsitzer alß Testamentarÿ und Hn Johann Kitschen, Notarÿ Publ. alß Schaffners der Nicolaj Adolphisch. Stifftung zu E.E. Zunfft d. Schmid gehörig – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, hauß hoffstatt, und ellen dern Gebäu Recht und Zugehördt allhier am und. Fischmarckt, einseit neben H. Johann Mappus dem Specirierer und E.E. Großen raths alt. beÿsitzer, and./seit neben. Samuel Keßelmeÿers gewesenen Sattlers wittib und Erben, hind. auff hans Werner Schmitz den Kauffhauß Kieffer stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Johann Ulrich Kammerers des Seÿlers als nunmahlig. Proprietarÿ hiereinn beml. ahm untern Fischmarckt gem. Haußes (Quittung) den 14. oct. 1720

Anne Marguerite veuve Uttermann loue un logement à Jean Eyraud, marchand de Lyon

1693 (4.8.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 557-v
Le Sr Christian Koun, maistre menusier et assesseur du petit Senat de cette ville, en qualité de curateur de Mad.e Anne Marguerite veufue de feu Sr Jean Georges Uttermann, marchand de Cuir (signé) Christian Kuhn, Margareta Utermänin
bail au Sr Jean Eyraud, marchand de Lyon, à cette heure manant de cette ville de Strasbourg
les appartements et comodité suivants dans la maison de la demeure de la susidte veufve, Scituée au marché de poisson, Premierem. une boutique, avec un grand magazin derriere une cave dessous, Scavoir la plus grande, Plus un grand poelle sur la boutique, avec une petite cuisine à costé, un autre petit poelle au même estage aussy à costé, avec une grande chambre dans son estendue, donnant entrée ausdts deux poëlles et cuisine, Ce présent bail fait pour un an à commencer de ce jourd’huy, moyenant la somme de 150 livres tournois

Anne Marguerite Schæffer veuve de Jean Georges Uttermann vend 1325 livres la maison au boulanger Isaac Jundt assisté de son beau père par alliance Jean Jacques Fürderer

1695 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 161-v
Margaretha geb. Schäfferin weÿl. H. Johann Georg Uttermanns, gewesenen Lederhändlers sel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Hn Christian Kuhn deß Schreiners und E.E. Kleinen Raths beÿsitzers Ihres vogts, So dann H. Christoph Wilhelm Liebhaber, der Silberarbeiter, alß Vogt ged. Uttermanns sel. hin. laßene 6. Kinder, darvon die ältiste tochter Margaretha hierbeÿ zugeg.
in gegensein Isaac Jundt. deß Weißbeck. mit beÿstand hans Jacob Fürderers, deß Sattlers, seines Stieff Schwehers
hauß, hoffstatt höfflein mit allen deren Gebaüen, begriffenn weithen, Zugehördt. recht. und Gerechtigkeit. allhier am Vndern Fischmarckt einseit neben H, Johann Mappus E.E. Großen Raths alt. beÿsitzern, anderseit neben obged. hans Jacob Fürderer, hind. auff hans Werner Schmitz, dem Kauffhauß Kieffer zum theil theils auff Georg Pfundt dem Kübler, stoßend gelegen und Zum Rothen Fahnen genandt, welche behaußung umb 400 lb capital den Corpori der Pensionen und und 400 lb Capital (verhafftet) – umb 525 pfund
[in margine :] hierinnen erwehnte Margaretha Uttermännin, die mutter beÿständlich auch hierinn erwehnten ihres vogts, Item Isaac Unßelsn handelsmanns alß Vogt Rebeccä Uttermännin und Joh: Georg Busch schuldiener alß ehevogt Antoinette Uttermännin (Quittung), den 7. Aug. 1704

Isaac Jund loue la maison au cordier Jean Ulric Kammerer le jeune

1702 (21. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 521-v
Isaac Jund weißbecker
in gegensein Joh: Ulrich Kammerers jun: seÿlers
sein, Junden, behaußung cum appertinentiis nichts darvon außgenommen, allhier auf dem untern fischmarckt einseit neben Samuel Kesselmeÿer sattlern anderseit neben Hn Joh: Philipp Reichshoffer handelsmanns hinten auf Joh: Georg Schmitzen Kaufhauß Kiefer stoßend gelegen, auf sechs jahr lang anfangend auf A. Mariæ 1703 – um einen jährlichen Zinß nemlich 47 pfund

Nouveau bail entre les mêmes

1708 (19.11.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 647
Isaac Jund weißb;
in gegensein Joh: Ulrich Kammerers jun: seÿlers
seine behaußung allhier ahm untern fischmarckt, einseit neben H. Richshoffer anderseit neben Kesselmeÿern gelegen, auf 4 jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1709 – um einen jährlichen Zinß nemlich 52 pfund

Lors de l’Inventaire de la succession de Susanne Kesselmeyer en 1704, les experts estiment la maison 1300 livres puis 800 livres en 1716, à l’inventaire après décès d’Isaac Jund.

Marguerite Lobstein veuve d’Isaac Jund vend 1 500 livres la maison au cordier Jean Ulric Kammerer

1716 (10.11.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 610
(1500) Marg: geb. Lobsteinin weÿl. Isaac Jundt Weißbeckers wittib beÿständlich Joh. Davidt und Joh. Lobsteins resp: biersieders und metzgers weilen unbevögtigt
in gegensein Joh. Ulrich Kammerers seÿlers
hauß höfflein und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier auf dem untern Fischmarckt, einseit neben Joh. Philipp Richshoffer anderseit neben Samuel Kesselmeÿer hinten auf Samuel fingato – 400, 75 und 800 pfund verhafftet, um 225 pfund

Jean Ulric Kammerer, fils de cordier, épouse en 1698 Marie Salomé Guthmann, fille de boulanger
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 53, n° 1)

Mittwoch den 12. Mertz st. n. 1698. seind nach Zweÿ mahliger außruffung in der Pfarrkirchen zu S. Niclaus in Straßburg copulirt und eingesegnet worden Johann Ulrich Kammerer der ledige Seiller und burger alhier H. Johan Ulrich Kammererß deß Seillerß und burgerß alhier ehelicher Sohn und Jungfer Maria Salome Gutmännin weÿl. Samuel Gutmanß, geweßenen weißbecken und burgers alhier nachgelaßene eheliche Tochter, [unterzeichnet] Johann Ulrich Kammerer Seÿler alls hochzeiter, Maria salme gutmänin als hoch Zeiyterin, Friderich Braun als Stieffvatter weißbeck ( 53)

Jean Ulric Kammerer hypothèque la maison au profit de Marguerite Lobstein veuve du boucher Jean Georges Datt, mariée en premières noces avec Isaac Jund

1732 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 445-v
H. Johann Ulrich Kammerer Seÿler und E. E. kleinen Raths Beÿsitzer und Johann David Eisenheim des hiesigen Zinngießer [unterzeichnet] Isenheim
in gegensein Fr. Margarethæ geb. Lobsteinin weÿl. hannß Georg Datt gewesten Metzgers hinterlassenen Wittib geschwornen vogts Johannes Lobstein Metzgers und ihres Sohns erster ehe Abraham Jund des Knopffmachers – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, Eine Behausung besthend in Vorder und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am Undern Fischmarckt, einseit neben weÿl. H. Philipp Reichshoffer gewesten handelsmanns hinterlassenen wittib anderseit neben Daniel Riß dem Seidenhändler hinten auff Samuel Fingado
Er Eisenheim aber hypothecirte in Specie Eine Behausung höfflein hindergebäuden Bronnen und hoffstatt cum omnibus apprtinentÿs am Undern Fischmarckt, einseit neben H. Johann Georg Fleck dem ältern Lederhändler anderseit neben Johann Georg Borst dem Langmeßerschmidt hinten auff H. Johannes Hervé Marchand Confiseur – davon gibt mann auff Martini hiesigen Stadt Pfenning Thurn 2 lb 4 ß 8 ane allmend zinß

Jean Ulric Kammerer et Marie Salomé Guthmann hypothèquent la maison au profit de la Fondation ottonienne

1743 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 82-v
H. Johann Ulrich Kammerer dem Seÿler E.E. großen Raths alter beÿsitzer sowohl vor sich selbst als im namen seiner eheliebstin Fr. Maria Salome geb. Guthmännin
in gegensein der Ottonianischen Stifftung respe. H. Obmanns und Administratoris S.T. H. Johann Heinrich Faber Ammeisters und XIII und S.T. H. Elias Christoph Lantz J.cti und Löbl. Stadt Straßburg Consulenten – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis am untern Fischmarckt, einseit neben H. Johannes Müßel dem handelsmann, anderseit neben H. Daniel Rieß Seidenhändler, hinten auff Samuel Fingado d. courtier – als ein am 10. nov. 1716 erkaufftes guth

Marie Salomé Guthmann meurt en 1746 en délaissant sept enfants. Les experts estiment la maison 1000 livres. L’actif de la succession s’élève à 4 118 livres, le passif à 1 940 livres.

1747 (6.2.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 318) n° 442
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren: und Tugend begabten Frauen Mariä Salome Kammererin gebohrner Gutmännin, des Wohl Ehrenvest Fürsichtig und Weißen Herrn Johann Ulrich Kammerers, des ältern Seÿlers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers auch burgers allhier gewesener Frauen Eheliebste, nunmehro seel. Verlassenschafft – nach deme dieselbe Donnerstags den 13.ten Octobris des nächst zurückgelegten 1746.sten Jahr dießes Zeitliche mit dem ewigen seel. verwechßelt, hier Zeitlichen verlaßen – So beschehen in der Königlichen Freÿen Stadt Straßburg auff Montag den 6.ten Februarÿ et Seq. Anno 1747.
Die verstorbene Frau Rathherrin seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. H. Johann Ulrich Kammerer den jüngern, ledigen Seÿler und burgern allhier, Vor sich selbsten gegenwärtig, 2. Frau Mariam Salome, gebohrne Kammererin, H. David Isenheim, des Zinngießers und burgers allhier Ehegattin, so mit beÿhülff deßelben diesem geschäfft beÿwohnte, 3. Frau Annam Barbaram gebohrne Kammererin, Hn Johann Lobsteins, des Gastgebers Zum rothen Männel auch burgers allhier Ehefrau, welche beÿständlich deßelben zugegen ware, 4. Frau Annam Mariam, gebohrne Kammererin, Hn Johann Georg Mähn, des Weißbecken und burgers allhier Ehewürthin, so mit assistentz deßelben dießer Inventur abgewartet, 5. Frau Annam Catharinam geb. Kammererin, Hn Lorentz Datt, des Metzgers und burgers allhier Eheliebste, welche mit Zuziehung deßen ebenmäßig dießem Geschäfft assistirte, 6. H. Johann Jacob Kammerer, Metzger und burger allhier, sein eigener Persohn beÿ dießer Inventur erschienen, So dann 7. Frau Susannam Mariam, gebohrner Kammererin, H Johann Daniel Hatt des bierbrauers Zum Vogelgesang und burgers allhier Ehefrau welche gleichfalls mit und beneben solch ihres Ehemanns der Inventation beÿwohnte, Also alle Sieben der seelig Verstorbenen Wittib mit obengedachten den hinterbliebenen H Wittiber ehelich erzeugte HHn Söhne und Frau töchtere und ab intestato Zu Sieben gleichen Portionen und antheilern Verlaßene rechtsmäßige Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Fisch Marckt gelegener in dieße Verlassenschafft gehöriger und hernach eingetragener behausung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. Erstlichen ein hauß, höfflein und hoffstatt, mit allen dero gebäuen begriffen, Weithen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg auff dem untern Fischmarckt, einseit neben H. Johann Müßel dem handelsmann, anderseit neben H. Johann Daniel Rieß ebenmäßigen handelsmann hinten auff Daniel Beickert den Kübler stoßend, so über hernach Passiv Capital gegen männiglich freÿ, ledig und eigen, und ist dieße behaußung durch (die Werckmeistere) zufolg dero ad Conceptum geliefferter Schrifftliche Abschatzung de dato 8. febr. 1747. æstimirt und angeschlagen worden vor 2000 R. macht 1000. lb. Wie der H. Wittiber dieße behaußung wehrender Ehe Von weÿland Isaac Jund gewesenen Weißbecken und burgers allhier hinterlaßener Wittib erkauffet, besagt ein teutscher pergamentener in allhießiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertigeter und mit dero anhangendem Insiegel corroborirter Kauffbrieff datirt den 10.ten 9.bris 1716. Ferner Vier ältere teutsche pergamentener Contact Stuben gefertiget davon der eine vom 14.ten Martÿ 1695. der anderer Vom 23. Maÿ 1682, der dritte Vom 9.ten Aprilis 1677. und der Vierte Vom 10. Decembris 1675.
Item eine behaußung, hoff, und hoffstatt und Stallung mit allen annen andern dero begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelehen allhier Zu Straßburg am Metzger thor gegen dem bähren hienüber (…)
Eigenthumb ane einem Häußlein und dabeÿ befindlichen Garthen Vor dem Metzger Thor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ Copia der Eheberedung
Copia Codicilli reciproci, vor weÿl. H Notario Johann Reinhard Lang den 18. Decembris Anno 1712.
Sa. haußraths 167, Sa. Waar und werckzeugs Zum Seÿler handwerck gehörig 318, Sa. Wein und Faß 72, Sa. Silbers 40, Sa. Goldener Ring 11, Sa. der baarschafft 55, Sa. Eigenthumbs ane häußern 1800, Sa. Eigenthumbs ane einem häußlein und dabeÿ befindlichen garttens 350, Sa. Schulden 1304, Summa summarum 4118 lb – Schulden 1940 lb, Nach deren Abzug 2178 lb
– Abschatzung dem: 8. februarÿ: 1747. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheitenen herrn Cammerer E: E: großen rathß alter beÿsitzer ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auff dem undern fischmärck beÿ der Mehren gelegen einseitß Neben H Daniell rieß dem handelß Mann, anderseitß an H Johanneß Misell dem Kauffmann, hinten auff Daniell Peickert dem kübler stosent welche behausung unden ein gangß dem seiller lahten hinten daran ein Stübell und Küchell ihm höffell einen gewölbten Keller, oben dar über ein Stuben Cammer Küchell hauß Ehren darinn der herdt und Nebenß Cammer, ihm 2.ten stock ein Stuben Cammer hauß Ehren darinen der herdt Nebenß Cammer und ein Cammer Vor dem officier, warüber ein alter tachstull mit einer un besetzten bienen daß tach die helffte mit breidt und holl ziglen belegt sambt aller gerëchtig Keidt wie solches durch der statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen Wirdet Vor und Umb Zweÿ Tausent Gulten
Der 2.t. begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg am Metzger thorr hinter der alten statt Mauer gelëgen So ein seitß (…)
bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Ulric Kammerer recueille la maison dans la succession de ses parents. Il l’hypothèque au profit de Jean Christophe Spielmann

1750 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 408-v
Johann Ulrich Kammerer der seÿler
in gegensein H. Rahh. Ernst Friedrich Mollinger des handelsmanns als gewalthaber H. Johann Christoph Spielmann – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt am untern Fischmarckt, einseit neben weÿl. H. Johann Daniel Rieß wweÿdenhändlers wittib und erben, anderseit neben H. Johann Müsel dem handelsmann, hinten auff die Beÿckertische wittib – theils als ein elterliches erb theils von seinen mit erben cedirtes guth

Nouvelle hypothèque un mois plus tard au profit de Susanne Catherine Faust veuve du Marie Jacques Dürniger

1750 (19.9.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 470
Johann Ulrich Kammerer der seÿler
in gegensein Fr. Susannæ Catharinæ geb. Faustin weÿl. H. Rathh. Jacob Dürninger des handelsmanns Wittib mit beÿstand ihres sohns H. Rathh. Jacob Dürninger des handelsmanns – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt am untern Fischmarckt, einseit neben H. weÿl. Johann Daniel Rieß des seÿdehändlers Fr. wittib und erben, anderseit neben Johann Müßel dem handelsmann, hinten auff die Beÿckertische wittib – als ein elterliches erb theils von seinen miterben cedirtes guth

Nouvelle hypothèque au profit d’Anne Marie Wallner veuve du péager Jean Jacques Hirschel

1750 (24.10.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 529
Johann Ulrich Kammerer der seÿler
in gegensein Fr. Annæ Mariæ geb. Wallnerin weÿl. Johann Jacob Hirschel des zollers am Wick:häußel wittib – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt am untern Fischmarckt, einseit neben weÿl. Johann Daniel Rieß des seÿdehändlers Fr. wittib und erben, anderseit neben H. Johann Müßel dem handelsmann, hinten auff die Beÿckertischen Fr. wittib

Jean Ulric Kammerer hypothèque la maison au profit du boutonnier Jean Jacques Schæffer

1751 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 177-v
Johann Ulrich Kammerer der seÿler
in gegensein Johann Jacob Schäffer des knopff machers – schuldig seÿe 250 lt
unterpfand, erstlich eine behausung, höfflein und hoffstatt am untern Fischmarckt, einseit neben weÿl. Johann Daniel Rieß gewesten seÿdenhändlers wittib und erben, anderseit neben H. Johann Musel dem handelsmann, hinten auff die Beÿckeliche wittib
so dann vier und eine halben acker haltend: mit einem lebendigen haag umgebenen garten vor dem Metzgerthor ane der Rheinstraß, einseit neben dem Allmend, anderseit neben Pierre Rigot dem gartenmann, hinten auff die glacis

Inventaire des biens de Jean Ulric Kammerer qui a quitté la ville pour échapper à ses créanciers. Les experts estiment la maison 1750 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 307 livres, le passif à 3 501 livres

1754 (24.1.), Me Goll (J. Frédéric, 6 E 41, 578) n° 32
Inventarium über Meister Johann Ulrich Kammerers des außgetrettenen leedigen Seÿlers und burgers allhier falliments Nahrung – Zuwißen seÿe hiermit, demnach Meister Johann Ulrich Kammerer der ledige Seÿler und burger allhier zu Straßburg Sambstags den 5.ten Januarii dießes 1754.ten Jahrs sich von hier absentirt und außgetretten, daß darauff hien ane Zuendgemeltem dato deßen falliments Nahrung auf freundliches ansuchen erfordern und begehren S. T° Herrn Johann Reinbold Ströhlin, wohlbestellten Inspectoris des allhießigen Umbgelds als Von denen Creditoribus Constituirt und geordneten Sÿndici Massæ, welcher den 25.ten Januarÿ jüngst beÿ E.E. Großen Rath in Pflicht Aÿdt genommen Worden, inventirt, auf Zuvorher ane Elisabetham Arbitre von Saarburg, welche beÿ Ihme dem Außgetrettenen Kammerer in Wohnung sich auffgehalten und Ihme seine haußhaltung geführet beschehene genugsahme Erinner: und Ermahnung alles das jenige Wovon Sie Wißenschafft hat (…) geäugt und gezeigt – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerer Gegenwarth Hn Johannes Lobstein des Gastgebers Zum Rothenmännel und burgers allhier des außgetrettenen Kammerer Schwagers, auff Donnerstag den 24.ten Januarÿ Anno 1754.

In einer allhier Zu Straßburg an dem untern Fischmarckt unterhalb E.E. Zunfft der Möhrin gelegenen in dieße falliment Nahrung gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nemlichen eine behaußung, höfflein und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg auff dem untern Fischmarckt unterhalb einer Ehrsahmen Zunfft Zur Möhrin, eins. neben Weÿl. Hn Johannes Müßel des gewesenen handelsmanns und burgers allhier hinterl. Wittib und Erben, anderseit neben auch weÿl. H. Joh: Daniel Rieß ebenmäßig geweßenen handelsmanns hinterbliebener Frau wittib und Erben hinten auff Mstr. Daniel Groß den Kübler stoßend, so über hernach eingetragenen darauff hafftende passiv Capitalia freÿ leedig eigen und durch (die Werckmeistere) vermög deroselben ad Conceptum geliefferten schrifftlichen Abschatzungs Zeduls vom 31.ten Jan. 1754. æstimirt und angeschlagen vor und umb dreÿ tausend und Fünffhundert Gulden oder 1750. lb. Darüber besagen dreÿ alte Pergamentene Kauffbrieff in allhießiger Cancellleÿ Contract Stub gefertiget jeeder mit dero anhangendem Insiegel verwahret, denen der eine datirt vom 13.ten 9.bris 1716. der andere vom 14.ten Martÿ 1695. und der dritte vom 9.ten Aprilis 1677.
Eigenthumb ane einem Häußlein und dabeÿ befindlichen Garthen wie auch Seÿler hütt. Nemblichen ein Häußlein samt einen dabeÿ befindlichen Garthen so ohngefehr deÿ und ein halb acker groß vor dem Metzgerthor ane der Rheinstraß (…)
Item eine außerhalb dem Spithalthor auf seithen der Werb gegen dem Wickhäußlein gelegene von diehlen erbaute und hiehero gehörige Seÿler hütt, Wovon Grund und boden gemeiner Statt Allmend ist, wird beliebter maßen æstimirt und angeschlagen vor 6 lb.
– Abschatzung Vom 31. Januarÿ 1754. Auff begehren Herrn Johann reinbold Ströhling alß Syndicus Massæ ist eine behaußung allhie in der Statt Straßburg Auff dem Fischmarckt, einseits neben frawen Müßelin, anderseits neben Frawen Reißin und hinten auff Meister Groß den Kübler stoßend gelegen, Solche behaußung bestehet in dreÿen stuben, dreÿen Küchen, einer frantzösischen Camin Kammer, Vier Hauß Kammeren und einem laden, darüber ist der tachstuhl mit hohl Ziegeln belegt hat auch einen gewölbten Keller. Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschworenen Werckmeistern nach Vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb Dreÿ Tausend und fünff hundert Gulden.
Der Zweÿte begriff ist Vor dem Metzgerthor an der Werb gelegen (…)
[unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß Münsters, Werner Werckmeister

Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 51, Sa. Waar und Werckzeugs Zum Seÿler Handwerck gehörig 120, Sa. Meels 12 ß, Sa. Weins 10 ß, Sa. baarschafft 16 ß, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1750, Sa. Eigenthums ane einem Häußlein 372, Sa. Schuld 11, Summa summarum 2307 lb – Schulden 3501 lb, Passiv onus 1254 lb

Les actes ultérieurs indiquent que la maison est vendue aux anchères à la Chambre des subhastations le 22 avril 1754. L’acquéreur est le cordier Jean Philippe Friess.

Jean Philippe Friess et Anne Marie Korn hypothèquent la maison au profit de Jean Saint-Lô, l’un des Treize

1754 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 473-v
Johann Philipp Frieß der seÿler und Anna Maria geb. Kornin mit beÿstand H. Johann Ulrich Mahns des silberarbieters und H. Johann Nicolaus Montflambert des perruckenmachers
in gegensein ST. H. XIII Johannes Sainctlo – schuldig seÿen 1000 lt
unterpfand, eine neuerbaute behausung, hoff und hoffstatt mit allen deren rechten und gerechtigkeiten am untern Fischmarckt, einseit neben den Mußelischen erben, anderseit neben den Rißischen erben, hinten auff Johann Daniel Groß dem kübler,
ferner den unvertheilten antheil einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen rechten und gerechtigkeiten ane der langen straß, einseit ist ein Eck, anderseit neben H. Joachim Fischer dem biersieder, hinten auff die E. Zunfftstub der Schuhmacher

Jean Philippe Friess et Anne Marie Korn louent la maison au marchand Joseph Philibert Perot

1756 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 630 f° 130
H. Johann Philipp Frieß der seÿler und Anna Maria geb. Kornin
in gegensein H. Joseph Philibert Perot des handelsmanns
entlehnt, in ihrer alhier unten am Fischmarckt beÿ der Mörin gelegenen behausung den gantzen ersten stock, eine unterschlagene kammer in der mansarde, einen keller und eine beschloßene bühn für holtz zu legen – auff dreÿ nacheinander folgenden jahren auff innstehenden Johannis Baptistæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 70 Gulden

Jean Philippe Friess meurt en 1759. Lors de son inventaire après décès, les experts estiment la maison à 900 livres (1 800 florins)
Anne Marie Korn veuve de Jean Philippe Friess loue une partie de la maison à Marie Salomé Wagenmann, veuve du pharmacien Philippe Jacques Brackenhoffer

1760 (20.3.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 116
Zuwißen seÿe hiemit daß (…) persönlich kommen und erschienen seÿe frau Anna Maria gebohrne Kornin, weÿl. herrn Johann Philipp Frießen geweßenen Seilers und burgers allhier seel. nachgelaßene frau Wittib, mit beÿstand herrn Johann Ulrich Mahnsen, des Silberarbeiters und burgers allhier, ihres Schwagers, ane Einem,
Sodann S. T. frau Maria Salome gebohrne Wagenmännin weÿl. S. T. Herrn Philipp Jacob Brackenhoffers, geweßenen Apotheckers und E. E. großen Raths alten wohlverordneten beÿsitzers und vornehmen burgers allhier seeligen nachgelaßene frau Wittib, mit assistentz S. T. Herrn Johann Valentin Schneeganßen des Metzgers und E.E. Großen rhats jetzige wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier ihres herrn Tochtermanns, am andern theil
Nemlichen, es Verlehnt sie frau Frießin, vor sich und ihre Erben, in ihrer ane dem untern fischmarckt liegenden eigenthümliche behausung, Zweÿ stiegen hoch, die gantze Wohnung, bestehend in einer fordern Stub, stub Cammern hauß öhren, Kuchen und hindern Stüblein, nebst einer Cammer auf dem Manzard, einen Platz Zum holtz zulegen, und einen unterschlagenen Keller, Ihro frauen Rathherrin Brackenhofferin und ihren Erben auff ein Jahr lang und Zwar Von nächst instehend Johannis Baptistæ angehend um einen jährlichen Hauß Zinnß vom 70 gulden
So geschehen Straßburg auff Donnerstag den 20. Martii anno 1760.

Les héritiers Friess louent une partie de leur maison au cordier Jean Daniel Müller et à sa fiancée Anne Marie Zoberst veuve de Jean André Jung

1764 (3.8.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 535
Johann Philipp Frieß der seÿler, Jfer Susanna Maria Frießin beÿständlich H. Lt. Johann Daniel Busch des Cantzelisten, H. Johann Ulrich Mahns der silberarbeiter als vogt Jfer Mariæ Salome Frießin
in gegensein Johann Daniel Müller des seÿlers und deßen verlobte Annæ Mariæ geb. Zoberstin weÿl. Johann Andreæ Jung des fischkäufers wittib
entlehnt, in ihrem am untern Fischmarckt gelegenen behausung auf dem boden den gantzen untern stock, auf den dritten stock die stub, stub kammer, kuche und haußöhren, auf dem vierten stock die vordere kammer in welche sich der auffzug befindet, in der mitte eine kammer und hinten eine kammer samt dem darüber sich befindlichen bühnlein, auf der bühn die hechel bühn, die oberste bühn, so dann den vorderen keller und den gemeinschafftlichen gebrauch der bauchküche – auff 3 nacheinander folgenden jahren auf instehenden Michaelis anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 36 pfund

Jean Philippe Friess cède à ses sœurs les parts qu’il peut avoir dans les différents immeubles de la succession paternelle. Quelques jours plus tard, Susanne Marie Friess devient seule propriétaire de la maison rue de l’Etal

1764 (9.4.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 268), Joint du n° 939 du 9 avril 1764 – enreg. Chambre des Contrats, vol. 641 /1 f° 207, le 30 mars 1767
(Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weiland Frau Anna Maria gebohrne Kornin auch weil. herrn Johann Philipp Frießen, des ältern geweßenen Seÿlers und burgers allhier Zu Straßburg seeligen hinterbliebene Wittib)
(f° 24) Cession zwischen Herrn Johann Philipp Frießen dem sohn und Seinen beeden Schwestern, derer deÿen Immobilien halben.
Erschienen ane dato zu end gemeld vor mir offenbahren geschwornen Notario zu dießem geschäfft adhibirten Inventir schreiber, Herr Johann Philipp Frieß, der jüngere Seiler und burger allhier, derselbe
hatt in gegensein Jungfrauen Susannæ Mariæ Frießin, beÿständlichen S. T. Herrn Johann Daniel Buschen, J.U. Lti und dießer löbl. Statt Cancellariæ adjuncti, und herrn Johann Ulrich Mahnsen, des Silberarbeiters und burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Mariæ Salome Frießin, dießer seiner beeden leiblichen Geschwüsterden
in ohnvertheilten Elterlichen Erbe cedirt und eigenthümlich überlaßen, seinen ohnvertheilten dritten theil ane nach folgenden Eltelichen Immobilien als ane einer behaußung bestehend in forder: und hinder haus, Höfflein, und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem untern Fischmarckt, einseit neben neben weÿl. Herrn N. Müßels gewes. Handelsmanns und burgers allhier seel. hinderbliebenen Erben, anderseit neben Herrn Johann Daniel Riß dem Handelsmann, hinten auf meister Johann Daniel Groß den Küblern, stoßend, welche behaußung uns gemein Verhafft um 1000 lb so dann Weÿl. S. T. Herrn XIII. Johannes Saintlo seel. Erben, und 400 lb so mann dem Löbl. Stifft Corporis Pensionum allhier beedes in Capital schuldig,sonsten aber auch mit 1000 lb prælegat welunds Ihme beden Cessionarien gehörig, beschwehrt
Ferner Von und ahne ohnvertheilten sieben sechst und dreÿßigste theil vor unvertheilt Von undt ane einer behaußung bestehend in vorder: und hinter hauß, Hoff, und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhie ane der Obern Langen Straß
Und dann ane einem sechsten theil vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung
in der Vorstatt Steinstraß
So geschehen allhier zu Straßburg auff dienstag den 24. Martÿ Anno 1765
Erschienen dato zu end gemeld vor mir adhibirten Inventir schreibern herr Johann Ulrich Mahns, der Silberarbeiter und burger alhier, als Vogt Jungfrauen Mariæ Salome Frießin
und declarirte in gegensein Jungfrauen Susannæ Mariæ Frießin, der leedigen majorennen Schwester seiner Curandin, beÿständlichen hievorwohlermeldeten Herrn Lt. Johann Daniel Buschen,
daß er in dicta qualitate ihro in ohnvertheiltem Elterlichen Erbe cedirt und eigenthümlich überlaßen habe, ihro unvertheilte helffte von und ane der hievor beschriebenen behaußung bestehend in forder: und hinder haus, höfflein, und Hoffstatt cum appertinentiis gelegen allhier ane dem untern Fischmarckt, einseit neben denen Müßelischen Kindern anderseit neben Herrn Johann Daniel Riß dem Handelsmann, hinden auf Johann Daniel Groß den Küblern, stoßend, so außer 1000 lb denen Saintloischeb herren Erben, und 400 lb dem Corpori Pensionum beedes in Capital zuständig, und Verhafftet, sonsten ledig und eigen, sambt ihrem antheil ane denen darinn befindlichen elterlichen mobilien – beschehen um 1600 Pfund die ganze behaußung gerechnet – den 27. Martÿ Anno 1765

Susanne Marie Friess vend la maison 3 000 livres au marchand Jean Philippe Schatz le vieux

1767 (6.4.), Chambre des Contrats, vol. 641 /1 f° 227-v
Jfer. Susanna Maria Frießin beÿständlich H. Lt. Johann Daniel Busch des Cantzleyverwandten
in gegensein H. Johann Philipp Schatz sen. des handelsmanns
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten an dem untern Fischermarckt, einseit neben H. Jacob Riß dem handelsmann, anderseit neben weÿl. H. N. Müßel des handelsmanns erben hinten auff N. Groß dem kübler – um 750 cessions schilling verhafftet – beschehen um 2250 pfund

Jean Philippe Schatz meurt en 1779. Lors de son inventaire après décès, la maison est estimée 1 100 livres

La maison revient à Susanne Catherine Schatz qui a épousé en 1759 le marchand André Hertzog, originaire de Landau : contrat de mariage, célébration
1759 (30.8.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 739) n° 155
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenvest: und wohlvorgeachten Herrn Andrea Hertzog, dem Leedigen Handelsmann Von Landau gebürtig, Herrn Johann Michael Hertzogs, drähers und burgers daselbst ehelich erzeugtem Herrn Sohn als dem herrn bräutigam,
So dann der Viel Ehr: und hoch tugendgezierten Jungfer Susannä Catharinä Schatzin, S. T. Herrn Johann Philipp Schatz, Senioris, Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzeugten Jungfer tochter, als der Jungfer Hochzeiterin – So geschehen in Straßburg auf Donnerstag den 30. Augusti Anno 1759. [unterzeichnet] Andreas Hertzog alß hochzeiter, Susanna Catharina Schatzin alß hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 375, n° 1394)
1759. Mittwochs den 21. Novembr. wurden nach ordentl. Proclamation ehelich copulirt und eingesegnet, H Andreas Hertzog, lediger Kauffmann Von Landau, Johann Mich. Hertzogs b. und drehers daselbst ehel: Sohn und Jgf. Susanna Catharina Schatzin H. Johann Philipp Schatzen burgers und Handelsmanns allhie ehel. tochter [unterzeichnet] Andreas Hertzog alß hochzeiter, Susanna chatharina Schatzin alß hochzeiterin (i 380)

La tribu du Miroir délivre en novembre 1759 un certificat à André Hertzog pour qu’il puisse devenir bourgeois. Les registres de bourgeoisie manquent entre 1754 et 1762. Il s’inscrit à la tribu en janvier 1761 en acquittant un droit pour n’avoir pas fait son apprentissage à Strasbourg
1759, Miroir (XI 278)
(f° 58-v) Dienstags den 6. Novembris 1759. Vertröstung – Hr Andreas Hertzog der Leedige Handelsmann von Landau gebürtig, stehet vor, producirt attestat erlernter Handlung beÿ Hn Johann Jacob Scheid dem Handelsmann zu berührtem Landau, unterm 24.ten Junii 1750. und bittet Ihme Schein mitzutheÿlen, daß E.E. Zunfft Gericht, ihne nach gnädig erlangten burgerrecht, dißorths leibzünfftig als Handelsmann auf und annehmen wolle. Erkannt Willfahrt.
(f° 88-v) Mittwochs den 7.ten Januarii 1761. E. Leibzünfftiger – Hr Andreas Hertzog der Handelsmann und nunmehro zufolg producirten Cantzleÿ und Stallschein vom 27.t et 29.t Novembris 1760 gegen Erlag dreÿ pfundt Zehen schilling und Fünff und Zwantzig pfund ß, wegen nicht hier erlernten Handlung, leibzünfftig als handelsmann auff und angenommen worden. dt. et prom. obed. eund. declarirt mit tuch waaren handlen zu wollen.

Acte de notoriété établi après la mort du négociant André Hertzog
1795 (27 thermidor 3), Strasbourg 9 (2, nouv. cote 4), Me Dinckel n° 842 – enregistré le 27 ther. 3
Notoriété – (avoir) parfaitement connu feu le C. André Hertzog vivant Negociant décédé en ladite commune, qu’il n’a été fait aucun inventaire de succession et qu’il a delaissé pour ses seuls et uniques héritiers ses quatre enfants procréés avec la C. Susanne Catherine Schatz sa veuve Savoir 1. Jean Philippe Hertzog, Negociant, 2. Chrétien Geofroi Hertzog, Negociant, 3. Jean Frédéric Hertzog, Negociant et 4. Susanne Catherine Hertzog, célibataire, tous les quatre enfants majeurs d’age – Contrat de mariage not. Langheinrich le 30 août 1759

Susanne Catherine Schatz meurt en l’an IX en délaissant quatre enfants

1801 (14 prairial IX), Strasbourg 15 (3), Me Lung n° 285, 518
Abteilung über weÿl. Fraun Susanna Katarina Hertzog geb. Schatz des schon den 18. brumärs III. abgelebten burgers Johann Andreas Hertzog gewesten handelsmanns den letztverfloßenen 29. frimaire nun auch verstorbenen Wittwe Vermögens Nachlassenschafft, auf Ansuchen ihrer mit demselben ehelich erzeugter Kinder 1. Johann Philipp, 2. Christian Gottfried beeder handelsleut, 3. Jfer Susanna Katharina nachgenannten Kurators und 4. Johann Friedrich des Angestellten bey der Stempfelregie alhier, derer Hertzog

in einer an dem Fischmarckt gelegener Sterbbehausung in fernerm beiseÿn des burgers Frantz Heinrich Vierling Religionslehrers augsburgischen Glaubensbekenntnisses beÿ der Gemeinde zu Vendenheim Kurators
Eigenthum an einer behausung. Nemlich eine mit ziffer 106 bezeichnet behausung höflein hoffstatt und brunnen mit allen und deren mit gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten an dem untern fischmarckt hinter der vormaligen zunft zur Mörin einseit neben Johann Greiner dem weinhändler 2s. neben weÿl. Johann Martin Zimmer des Kaufwebers erben hinten zum theil auf weÿl. Joh. Martin Christmann des Schneiders Erben und zum theil Christian haug den Kübler, darüber besagt die vor Not. Joh. Daniel Langheinrich d. 29. mart. 1770 passirt vätterlichen Cession, Ferner in der C. C. Stub den 6. apr. 1767 errichteter Kaufbrieff weisend wie der Erblaßerin vater Joh. Philipp Schatz dem hinterlassenen solches hauß von Frieß des seilers Erben erkaufft hat dabei Ganthkfbrieff d. 22. apr. 1754, So dann unterschiedlichen ältern pergamenten Kaufbrieff und andere Schrifften
hausrath unvertheilt, das inventirte haus und die zweÿ Gülthgüther

Susanne Catherine Hertzog loue une partie de la maison à Jean Philippe et Chrétien Geofroi Hertzog

1801 (1 flor. 9), Enregistrement de Strasbourg, ssp 11 F° 115-v du 5 brum. 11
Bail de 9 ans – Jean Frédéric Hertzog et François Vierling curateur de Susanne Catherine Hertzog
à Jean Philippe et Chrétien Geofroi Hertzog
une portion de maison audit lieu, moyennant un loyer de 350 francs par an

Inventaire de la succession d’une locataire, Catherine Salomé Wagner veuve de Simon Hollænder, diacre au Temple Neuf

1808 (4.11.), Strasbourg 13 (29), Me Bremsinger n° 4535 – Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 86-v du 5.11.
Inventaire de la succession de Catherine Salomé Wagner veuve de Simon Hollaender, Diacre au Temple neuf, décédée le 6 mai courant – Dénomination des héritiers procréés avec son époux décédé le 16 juin 1783, 1. Simon Frédéric curé à Geudertheim, 2. les enfants de Catherine Salomé Hollaender épouse de Philippe Hertzog négociant ayant pour subrogé tuteur le Sr Hollaender a) Sophie Henriette, b) Philippe Edouard, c) Jules Auguste, 3. Sophie Euphrosine Hertzog
dans la maison n° 106 du Sr Hertzog marché aux poissons
total de la succession de 4234 francs

Inventaire de la succession de Catherine Salomé Hollænder épouse du négociant Jean Philippe Hertzog, propriétaire du quart de la maison

1809 (16.6.), Strasbourg 13 (30), Me Bremsinger n° 4750 – Enregistrement de Strasbourg, acp 112 F° 51 du 21.6.
Inventaire de la succession de Catherine Salomé née Hollaender épouse de Jean Philippe Hertzog négociant décédée le 27 avril 1808 – à la requête du veuf, tuteur naturel de ses enfants, et Simon Frédéric Hollaender curé a Geidertheim tuteur subrogé
Dénomination des héritiers, ses trois enfants 1. Sophie Henriette née le 11 prairial 7 (1 juin 1799), 2. Philippe Edouard né le 26 prairial 10 (15 juin 1802), 3. Jules Auguste né le 10 novembre 1807, subrogé tuteur Sr Hollaender frère de la défunte

dans la maison mortuaire n° 106 marché aux poissons
Contrat de mariage, Me Heus le 23 pluviose 5, mariage commencé le 8 germinal 5 (28 mars 1797) – meubles 1027 francs
quart de maison propre au veuf, un quart par indivis de la maison n° 105 petite cour, tres-fond, pompe avec toutes ses appartenances, circonstances et dépendances sise en cette ville marché aux poissons derrière la ci devant tribu de la moresse, d’un côté Jean Michel Greiner, marchand de vin, d’autre les héritiers de Jean Martin Goenner tisserand, par devant ledit marché, par derrière en partie les héritiers Jean Martin Christmann en partie Chrétien Haug bacquetier, ce quart estimé 4000 francs, Titres de propriété spécifiés au partage Me Lung le 14 prairial 9 (3 juin 1801)
total des propres du veuf 5027 fr, don matutinal 1200 fr
propres des héritiers, meubles 1976 fr, dettes actives 1200 fr, total 3176 fr
communauté, meubles 1478 fr, commerce de Chrétien Geofroi avec Jean Philippe Hertzog 11 403 fr, total 12 881 fr, passif 12 742 fr, déduction faite 139 francs

Jean Philippe Hertzog épouse en l’an V Catherine Salomé Hollænder, fille de diacre
1797 (23 pluv. 5), Strasbourg 10 (6), Me Heus n° 129
(Eheberedung) Erschienen der burger Johann Philipp Hertzog lediger Handelsmann alhier, Weiland burgers Andreas Hertzog gewesenen Handelsmanns dahier mit Fraue Susanna Catharina gebohrner Schatzin Ehelich erzeugt hinterlassener Großjähriger Sohn als bräutigam an einem,
So dann Jungfrau Catharina Salome Holländer, Weiland burgers Simon Holländer, geweßten Diaconi beÿ der Prediger Kirch allhier mit Frau Catharina Salome gebohrner Wagner Ehelich erzeugt hinterlaßen Großjährige Tochter, unter assistentz des bürgers Johann Jacob Spielmann Medicinæ Doctoris et professoris hieselbst als braut andern theil – unterschrieben zu Straßburg den 23. Pluvios im fünften Jahr der Francken Republick [unterzeichnet] Johann Philipp Hertzog, Catharina Salome Holländer

Inventaire de la succession du négociant Chrétien Geoffroi Hertzog, propriétaire d’un autre quart de la maison

1811 (15.10.), Strasbourg 3 (35 A), Me Übersaal n° 1251, 5928 – Enregistrement de Strasbourg, acp 118 F° 50 du 16. 8.br
Inventaire de la succession de Chrétien Geoffroi Hertzog, négociant décédé le 30 avril 1811 – à la requête de Marguerite Madeleine Staedel la veuve, mère et tutrice légale de 1. Chrétien Charles né le 11 août 1798, 2. Caroline Emilie née le 5 décembre 1805, en présence de Jean Geoffroi Ehrmann négociant, subrogé tuteur

dans une maison marché aux poissons n° 103
propres du défunt, remploi 843 fr, argenterie 74 fr
Part de la propriété d’une maison, Savoir le quart pour indivis d’une maison avec petite cour, puits, appartenances et dépendances située à Strasbourg marché aux poissons n° 106 derrière la ci devant tribu de la moresse, d’un côté Jean Greiner marchand de vin, d’autre les héritiers Jean Martin Goenner maître tisserand, derrière la succession de feu Jean Martin Christmann tailleur actuellement le Sr Eschbach marchand de vin, en partie en partie la succession de Chrétien Haug bacquetier, les trois quarts restants appartiennent à Jean Philippe Hertzog, Jean Frédéric Hertzog négociants et Susanne Catherine Hertzog frères et sœurs du défunt – Titres de propriété allégués dans le partage de la succession de Susanne Catherine Schatz veuve de Jean André Hertzog, négociant, par Me Saltzmann le 14 prairial 9 (3 juin 1801) – louée à Jean Philippe Hertzog et à la veuve Hertzog, estimée à 600 francs de revenu, en capital 12 000 fr, le quart 3000 francs
propre du défunt, meubles 843 fr, argenterie 74 fr, maison 3000 fr, remploi des propres du défunt 13 172 fr, total 17 090 fr
communauté, meubles 1114 fr, vin 385 fr, argenterie 301 fr, commerce 11 168 fr, total 12 969 fr, passif 13 687 fr, excédent de passif 678 fr
Contrat de mariage Me Saltzmann le 3 ventose 4 (22 février 1796), Inventaire des apports le 5 compl. 4 (21 septembre 1796)

Chrétien Geoffroi Hertzog épouse Marguerite Madeleine Stædel en l’an IV
1796 (3 vent. 4), Strasbourg, Me Saltzmann n° 396, (rép. 6 E 41 449-5) et Enregistrement de Strasbourg, acp 39 F° 99 du 3 vent. 4
Contrat de mariage – Christian Geofroi Hertzog negociant
Marguerite Madeleine Staedel
(enregistrement, revenu industriel 225 livres)

Inventaire des biens de Susanne Catherine Hertzog, interdite, propriétaire d’un autre quart de la maison

1822 (5.10.), Strasbourg 8 (35), Me Roessel n° 8694 – Enregistrement de Strasbourg, acp 159 F° 138 du 15.10.
Inventaire des biens de Suzanne Catherine Hertzog, fille majeure interdite par jugement du 26 août dernier – à la requête de Jean Frédéric Winter, instituteur, subrogé tuteur de Jean Philippe Hertzog, négociant frère

dans une maison rue d’Or n° 26 dont elle occupait une chambre jusqu’au moment où elle a été transportée à l’hôpital comme pensionnaire
mobilier 273 fr, numéraire 2033 fr, créances 19 831 fr, rente 1871 fr, ensemble 24 010 fr – Titres et papiers, de la succession d’André Hertzog, négociant, père de la défunte, Me Saltzmann le 25 octobre 1798
le quart d’une maison Vieux Marché aux Poissons n° 106, liquidation de Susanne Catherine Hertzog née Schatz mère de la défunte, devant Me Lung le 3 juin 1801 indivis entre ses quatre enfants Jean Philippe, Chrétien Geoffroi, Susanne Catherine et Jean Frédéric, 1. la maison située à Strasbourg Vieux Marché aux Poisson n° 106, entre Jean Greiner marchand de vin et les héritiers Jean Martin Goenner, tisserand, propriété constatée par une cession passée devant Me Langheinrich le 29 mars 1770 et par acte à la Chambre des Contrats le 6 avril 1767, contrat chambre des subhastations le 22 avril 1754
terres à Oberschaeffolsheim

Le fils de Chrétien Geoffroi Hertzog vend le quart qui lui appartient de la maison à sa tante interdite Susanne Catherine Hertzog

1824 (27.10.), Strasbourg 12 (95), Me Wengler n° 13 643 – Enregistrement de Strasbourg, acp 170 F° 91 du 4.11.
Charles Chrétien Hertzog, marchand de rubans, tant en son nom et que comme seul et unique héritier de Caroline Emilie Hertzog sa sœur mineure décédée le 9 août dernier
à Susanne Catherine Hertzog, sa tante majeure, interdite pour cause de démence par jugement du Tribunal civil de première Instance du 26 août 1822 pour laquelle Auguste Schiebé, propriétaire son tuteur
le quart par indivis dans une maison, cour, pompe, bâtiments latéraux, appartenances et dépendances, droits et aisances le tout situé à Strasbourg sur le Vieux Marché aux Poissons n° 106, d’un côté M Greiner mranchand de vin, d’autre le Sr Goenner praticien, devant la rue, derrière le Sr -, à Charles Chrétien Hertzog avenu dans la succession de Susanne Catherine Schatz veuve de Jean André Hertzog, négociant ses père et mère, inventaire Me Lung le 14 prairial 9, la Dlle Hertzog acquis le quart à titre successif, la veuve Hertzog propriétaire de la totalité recueilli dans la succession de Jean Philippe Schatz négociant son père qui l’avait lui même acquis par acte Me Langheinrich le 29 mars 1770 – moyennant 4393 francs

Jean Frédéric Hertzog loue une partie de la maison au relieur et libraire Jean Daniel Kamm

1834 (1.9.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 156 – sous acte seing privé du 23.6.
Bail – Jean Frédéric Hertzog et les enfants de feu Jean Philippe Hertzog
à Jean Daniel Kamm, relieur et libraire, pour 4 années à commencer le 24 juin (Saint Jean)
dans leur maison sise rue du Vieux Marché aux Poissons n° 106 savoir tout le rez de chaussée, le premier étage avec partie de la cave, deux chambres au grenier, plus le second étage avec partie de la cave et deux chambres, un grenier, aux conditions suivantes, 1. que les propriétaires feront réparer à leurs frais le poele de fayence dans la grande pièce du second étage, 2. que de même ils feront renouveller les fenêtres de ladite grande pièce du second étage et réparer celles de la pièce attenante à la première, 4. que le locataire fera remettre à l’expiration du présent bail dans l’état dans lequel il l’a trouvé en entrant le comptoir du rez de chaussée antérieurement loué à M. Henck – moyennant un loyer annuel de 800 francs

Les héritiers Hertzog vendent leur part de la maison à leur cohéritier Jean Frédéric Hertzog, receveur du timbre

1834 (15.9.), Strasbourg 9 (anc. cote 67), Me Hickel n° 4859 – Enregistrement de Strasbourg, acp 227 F° 49 du 18.9.
Sophie Henriette Hertzog, majeure, Philippe Edouard Hertzog, candidat en théologie, Jules Auguste Hertzog, licencié en théologie
à Jean Frédéric Hertzog, receveur du timbre extraordinaire
Désignation, la moitié indivise avec l’acquéreur d’une maison avec cour, pompe, bâtiments latéraux et autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Poissons n° 106, d’un côté le Sr Greiner marchand de vins, d’autre le Sr Goenner praticien, derrière les Srs Hanck et Eschbach – Enonciation des baux, l’immeuble dont s’agit est loué savoir 1. le rez de chaussée le premier et le second étage avec différentes dépendances à Jean Daniel Kamm relieur, pour quatre années à finir le 24 juin 1838 pour 800 francs par an, suivant sous seing privé enreg. le 1 septembre 1834 F° 156, 2. le troisième étage avec ses dépendances à Philippe Edmond Hertzog et Sophie Henriette Hertzog pour 60 francs, 3. et une partie de la cave au Sr Schuler, sellier pour 20 francs – Etablissement de la propriété, la maison dépendait autrefois de la masse de Jean Ulrich Kammerer, cordier, en état de faillite, vendue par adjudication au Petit Sénat le 22 avril 1754, adjugé à Jean Philippe Friess père, cordier, ladit Friess l’a transmise à son décès à ses trois enfants Jean Philippe Friess, cordier, Susanne Marie Friess et Marie Salomé Friess pour 1/3, par acte devant Me Dautel le 24 mars 1767, le sieur Friess fils a vendu son tiers à ses deux sœurs, par devant le même notaire le 27 du même mois, le tuteur de Marie Salomé Friess a vendu la moitié à Susanne Marie qui a réuni la totalité de la maison. Susanne Marie Friess l’a vendue à Jean Philippe Schatz, négociant, par acte passé à la Chambre des Contrats le 6 avril 1767 pour 3000 livres. Par acte Me Langheinrich en date du 29 mars 1770 le Sr Schatz l’a cédé en avancement d’hoirie à Susanne Catherine Schatz sa fille épouse d’André Hertzog, négociant, pour 6329 florins, la De Hertzog est décédée en laissant 1. Jean Philippe ci devant négociant, 2. Chrétien Geoffroi, négociant, 3. Susanne Catherine, majeure et Jean Frédéric comparant, selon inventaire dressé par Me Lung le 14 prairial 9 Chrétien Geoffroi Hertzog étant décédé en laissant pour seuls héritiers ses enfants Charles Chrétien et Caroline Emilie. Caroline Emilie est décédée laissant pour héritier son frère pour un quart qu’il a vendu à Susanne Catherine Hertzog sa tante par acte Me Wengler le 26 octobre 1824. Susanne Catherine Hertzog est décédée laissant pour héritiers ses deux frères Jean Philippe et Jean Frédéric, Jean Philippe décédé en laissant trois enfants, les vendeurs – 6200 francs
– Cahier des Charges n° 4843 du 1 septembre – 1. Jean Frédéric Hertzog [puis ut supra], Désignation, une maison avec cour (…) mise à prix 14 000 francs

Jean Frédéric Hertzog, receveur du timbre extraordinaire, épouse en l’an IV Marguerite Winter fille de pasteur
1796 (7 vent. 4), Strasbourg 7 (28), Me Stoeber, n° 615 – Enregistrement de Strasbourg, acp 39 F° 123 du 13 vent. 4
(Eheberedung) persönlich erschienen burger Johann Friderich Hertzog der ledige Receveur du timbre Extraordinaire, so großjährigen Alters, weil. bs Andreas Hertzog gewes. Handelsmanns alh. mit fr. Susanna Catharina geb. Schatzin seiner Wittib erzeugter Sohn, als Hochzeiter und Jgf. Margaretha Winterin weil. burgers Simon Winter gewesenen Pfarrers zu Dorlisheim mit fraun Marg. Salome geb. Scherer erzeugte tochter so großjährig als braut – unterschriebenen Straßburg den 7. Ventos viertzeh Jahrs
(Enregistrement, revenu industriel, 4000 livres en assignats)


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