n° 3 : VII 409 (Blondel) – O 69 puis section 19 parcelle 140 (cadastre)


Rue de l’Etal n° 3, maison Waltz (1770, détruite en 1944)

Zur feisten Hennen (à la poule grasse). Reconstruite avec le n° 5, elle porte le n° 3 de la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons depuis que l’îlot 1-5 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons a été rasé en 1960,

Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 3

Vieux-Marché-aux-Poissons 3 (juillet 2014)Etal 1-5 (1944) 1 Fi 104 n° 203
Aspect en juillet 2014,
après le bombardement du 11 août 1944 (AMS, 1 Fi 104 n° 203

Autrefois appelée Zur feisten Hennen (à la poule grasse) la maison a un encorbellement et un auvent en 1670. Elle appartient à des artisans (arquebusier puis selliers), à des marchands (1720-1788) puis à un tisserand. En 1754 (billet d’estimation) elle a quatre étages dont chacun comprend une pièce et un vestibule, surmontés de deux niveaux de greniers. Le marchand Benjamin Waltz achète la maison en 1770 et la fait aussitôt entièrement reconstruire d’après l’alignement des maisons voisines, en supprimant son encorbellement. Les experts l’estiment à 2 000 florins en 1757 et à 3 000 florins en 1780, après sa reconstruction.

159 Elévations a-f
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 159

D’après l’Atlas des alignements, la maison comprend un rez-de-chaussée et trois étages bons en pierre de taille que représentent les dessins préparatoires au plan-relief de 1830. La maison se trouve à gauche du repère (d), elle a deux arcades au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres chacun et un étage mansardé. Elle n’a pas de cour.
Le propriétaire fait faire une devanture à son magasin en 1874 et agrandit le grenier en 1896 en installant des fenêtres. La maison appartient à partir de 1923 au même propriétaire que la voisine au nord (5, rue de l’Etal). Les deux sont entièrement détruites lors du bombardement aérien du 11 août 1944. Le permis de construire un niveau bâtiment (habitation et magasin, architecte Joseph Schwab) est délivré en 1953, un avenant de 1954 autorise un quatrième étage et deux garages. Les travaux se terminent en septembre 1955.

Elévation 1953Elévation 1954
Elévation selon le projet initial et selon l’avenant de 1954 (dossier de la Police du Bâtiment)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1622 v Michel Hertzog
h Jean Jacques Hertzog, arquebusier, et (1653) Marguerite Würtz puis (1661) Ursule Jost – luthérien
1669 v Samuel Kesselmeyer, sellier, et (1656) Marie Salomé Schweinfurter puis (1676) Anne Marguerite Heim, remariée (1691) avec le sellier Jacques Fœrderer – luthériens
1690* h Samuel Kesselmeyer, sellier, et (1702) Marie Elisabeth Græthel – luthériens
1720 v Gérard Walter, marchand de verre, et (1673) Marthe Hünerer, (1676) Salomé Winter puis (1683) Marie Madeleine Helck – luthériens
1729 v Jean Daniel Riss, marchand, et (1726) Susanne Catherine Dürninger, remariée (1754) avec Jean Conrad Christen, pasteur à Sainte-Aurélie – luthériens
1760* h Jean Jacques Riss, marchand, et (1754) Marie Elisabeth Imlin, puis (1763) Marie Madeleine Mosseder – luthériens
1769 v Jean Michel Barthel, fripier, et (1746) Anne Marguerite Roos – luthériens
1770 v Benjamin Waltz, marchand et (1750) Rosine Langhans – luthériens
1788 v Jean Martin Gœnner, maître tisserand, et (1754) Anne Elisabeth Mosis – luthériens
h Jean Léonard Gœnner, propriétaire, célibataire
1841 Thérèse Golder
1860+ Frédéric Jacques Mattel
1881* François Eckert, ferblantier
1906* Guillaume Dürr, la veuve
1908* Jean Jacques Helbronn
1923* Georges Keller, droguiste, et Charlotte Haas
1948* Georges Keller, pharmacien à Paris, et Rodolphe Edouard Ingwiller, avocat

(1765, Liste Blondel) VII 409, Jean Daniel Riss
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 69, Goenner, Jean Léonard, / Goenner Vieux Marché aux Poissons 105 – maison, sol – 0,76 are – (puis) Golder Thérèse

Locations

1698, Ulric Kammerer, sellier (futur propriétaire)
1704, Jean Pierre Kamm, potier d’étain
1720, Jean David Isenheim, potier d’étain
1780, Philippe Eyen et compagnie, négociants à Berne (foires)
1784, Jacques Schatz, négociant, et Susanne Marguerite Stuber

Localisation sur le plan Blondel (1765)
La rue de l’Etal se trouve à l’extrémité inférieure droite du plan

Directeurs fonciers (Bauherren)

1670, Directeurs fonciers (VII 1361)
Les préposés constatent que le charpentier Jean Lehmann a fait des travaux à la maison de Samuel Kesselmeyer : il a remplacé les poutres de l’encorbellement et posé un auvent sans autorisation préalable. Le charpentier déclare que les parties qu’il a transformées se trouvent au-dessous de la gouttière. Une visite des lieux permet de constater que l’auvent a été refait mais pas l’encorbellement. Les préposés mettent en garde le charpentier et demandent à Samuel Kesselmeyer soit d’enlever l’auvent soit d’introduire une demande.

(f° 139-v) dinstags den 29. Eiusdem [Martÿ]. Lehenmann, Kößelmeÿer, Vßstoß, Wetterdach – Hanß Lehenmann der Zimmermann Würd vorgestellt, d. er Samuel Kößelmeÿern dem Sattler, an deßen hauß underhalb Mörin, Zunnfstuben, Einen vberstoß mit Newem gebälck außgebeßert und ein Wetterdach angehengt, ohne vorhergengenen augenschein Und erlaubnus. der berichtet, seÿe kein New Gebälck eingezogen worden, seÿe auch kein wetterdach vff d. Almend gemacht, sondern waß er gebawen seÿe vnder sein Kößelmeÿers dachtraff, berufft sich desweg. vff ein augenschein. Erk. Lohner und Werckmeister sollen augenschein einnehmen und bewantnuß referiren.
(f° 143) dinstags den 12. Eiusdem [Aprilis]. Wetterdach, Kößelmeÿer, Lehenmann – In Sachen Samuel Kößelmeÿers und Hannß Lehenmanns p° Wetterdachs vnd Vßstoßes an dem hauß bei Mörin, Zunffstuben referiren Lohner und Werckmeister, es seÿe d. Wetterdach Von 2. Dannern diehlen gemacht 2. schue 9. Zolle breit und 15. schue lang, Zwar nicht an den oberen Stockwerck, wie daß vorige Von Zieglen gefertiget Ware, sondern an d. vnderer Stockwerk angehenget, vnd seÿe der vß stoß mitt Keinen Newen getröhme underlegt wie vermuthet worden. Erk. bedacht.
(f° 141) dinstags den 19. Eiusdem [Aprilis]. Kößelmeÿer, Lehenmann, Wetterdach – In Sachen Samuel Kößelmeÿers, ist vff angeherte relation der Werckmeister, welche berichtet wie Supra fol. 141. Zusehen Erkandt, solle Hannß Lehenmanns der zimmermann sich künfftig dergleichen gegen dem allmend Zubawen enthalten bei straff nacher meßigung, Kößelmeÿer aber schuldig seie, d. de facto gemachte Wetterdach vff begehren wider hinweg zuthun, oder Zuerwarten waß wegen der Verzinßung ferners decretirt werden mag.

1770, Directeurs fonciers (VII 1414
Le marchand Benjamin Waltz est autorisé à rencontruire une nouvelle façade en suivant l’alignement déjà commencé et en supprimant son encorbellement. L’inventaire après décès dressé en 1780 mentionne que la maison a éré entièrement reconstruite depuis son achat.

(f° 6) Dienstags den 23. Januarÿ 1770. H. Benjamin Waltz – H: Benjamin Waltz der handelsmann allhier bittet umb erlaubnus den überhang an seinem hauß hinter der Zunfft Zur Mörin nach dem angefangenen allignement daßelbst zu unterbawen, dießes jahr aber nur das Rez de Chaussée zu machen, mit dem versprechen daß er nach vier jahren den überrest Von dem überhang will abschneiden und die gantze façade des haußes Vollends grad aufführen laßen. Erkannt wird dem Imploranten in seinem begehren willfahrt, unter dem beding, daß er seinem gethanen Oblato gemäß nach vier Jahr die façade des haußes Vollenden solle, und in ermanglung deßen alle jahr hundert Gulden in das Allmoßen zu bezahlen sich anheischig mache, welches er mit danck angenommen, vest zu halten versprochen, und in Urkundt deßen sich hier eigenhändig unterschrieben.
[in margine :] Hat sogleich die ganze façade aufgeführet, mithin dieser Erkantnus vor der zeit ein Völliges Genügen geleistet.

(traduction) Mardi 23 janvier. Sr Benjamin Waltz – Le marchand Benjamin Waltz, propriétaire d’une maison derrière la poêle de la Mauresse, demande l’autorisation de construire au-dessous de son encorbellement en poursuivant l’alignement déjà établi. Il se propose de faire cette année le rez-de-chaussée seulement en promettant de terminer la maison à la verticale dans les quatre ans et de couper le reste de l’encorbellement. Décision, la demande du pétitionnaire est reçue favorablement à condition de terminer la maison dans les quatre ans comme il l’a promis et de verser à l’Aumôme cent florins par année de retard, ce qu’il promet et accepte volontiers en signant le présent acte.
[in margine :] Il a terminé aussitôt toute la façade et a donc entièrement satisfait à la présente décision avant le délai prescrit.

Protocole de tribus

1713 (2. 8.br), Protocole des Maçons (XI 234)
Samuel Kesselmeyer se plaint du maçon Marc Antoine Lœwenstein qui lui a construit une nouvelle cheminée sans la garnir d’une dalle en pierre et en lui présentant une facture de charpentier. Les contrôleurs relèvent les défauts de la cheminée et constatent que l’accord entre le parties est mal rédigé mais que la somme demandée est si élevée qu’elle doit comprendre le travail du charpentier. Ils demandent au maçon de régler son sous-traitant et de transformer la cheminée. Comme les travaux n’ont pas encore été faits, le plaignant réitère sa demande un mois plus tard. La maçon déclare que les travaux ont pris de retard parce que le maître d’ouvrage n’a pas déposé les sommes dues.

(f° 153) Montags den 2.ten octobris A° 1713 Wurde ein Kauffgericht gehalten
Klag – Mstr Samuel Keßellmeÿer d. Satl. v. b. alhie Clag Wid. Mr Marx Anthoni Löwenstein, daß Er Ihme einige arbeit, Verdung. welche er aber 1° also gemacht daß er damit ô Zufriden sein Kan # (#davon die 2. abgeordnete Mr mehrern bericht erstatten worden), 2. habe er d. bekl.ter den Camin schoß, Riegelwänd. s. den balcken außzuschneiden, ahne sein deß Cläg. entgelt über sich genommen welches er aber anietzo ane den Zimmermann aparte zahlen soll, masen er d. Zimmerm. ihme solches nebst anderer arbeit in den Zedul gebracht, nebst deme will er 3. Ihme den herd aus o. mit gehawene Stein bedeget, welches doch billich sein muß.
Ille sagt er bleibe stricte beÿ seinem Accord welcher Von Keiner übernommenen Zimmermanns arbeit auch von Keiner Versprechung der herdstein, Lautet qq (qq. solte aber im übrigen d. arbeit was fehlen, so verspricht er solche, wann Cl. das Ihme schuldige Geltt deponiren wird, zu verbessern.)
Mstr. hannß Jacob Diemar Wie auch Mstr Pfundstein alß welcher der arbeit zu besichtigung abgeordnet worden, berichten daß die arbeit ô allerdingst Verfertiget, wie sie sein solle q. (q. maßen 1. das offengewänd zue schmal. 2. das offendach* überzwerch, 3. die ofenblatt an I° seith zu hoch sein, 4.sch. v.4. herd zu nahe den ofenloch) welches aber mit geringer mühe gemacht werden kann.
Mtre Jacob Herrmann der Zimmermann so zugegen # (# wurd befragt, ob Ihme Mstr : löwenstein die Zimmerarb. Verdung. Worauf er außge), sagt, daß Zwar Ihne Mstr Löwenstein hingerichtet umb die Zimmer arbeit Zu machen, aber die arbeit ô verdungen deroweg. er sich an dem bawherren halte.
Erk. daß Mr Löwenstein die Zimmerarbeit bezahlen und die Maurerarb. in stand setzen solle, wie recht ist, Sintemahlen mann auß dem Verding, welcher sehr schlüpferich Verspühret, daß die Zimmerarb. darunder verstanden werde, i, deme d/ Accord deß geltd vil zu vil vor solche arbeit.
(f° 154) Donnerstags den 2.ten Novembr. a° 1713. – Mstr Samuel Keßellmeÿer, der Sattler und b. allhier, erscheint und beklagt sich daß Mr Marx Anthoni Löwenstein, dem den 2.ten 8.bris Jüngsthin Von E. Ehrs. Gericht ergangenen bescheid noch ô pariret, bitt alßo E: E: Gericht Ihme zu seinem Zweck zu behelfen.
Ille sagt, wann der Cläger das Geltt ehender deponirt hätte, so hätte er auch die arbeit ehender gemacht, allein er habe allererst vewichenen freÿtag das Gelt deponirt und seither seÿ feÿrtag geweßt, daß er es ô. machen Können er offerier* sich ber anjetzo die arb. vollends außzumachen, Jedoch prætendirt er 6 R. Vor die alte Rigelwand und 18 s Vor das Newe Camin in das alte du führen.
Erk. daß 1. Mstr. Löwenstein Verbunden sein solle Morgendentags anzufangen v. solche in 8. tag wie recht ist in stand zu setzen, und daß nach abgeordneten Mstr: außsag, 2. so soll das Camin besichtiget werden, ob er die 18 R. daran verdienet habe v. ane statt der 6 R. aber Vor das alte holtz solle Ihme 5 R. gedeÿen, Würde er aber morgen ô anfang. und die arb. in 8. tagen Verfertig. so solle H. Zunfft Mr machen Zulaßen und solches von dem deponirten Geltt Mr Löwenstein hernacher abziehen. Was die Uncosten anbelangt, solle solche der Kl. erlegen, werde aber der Bekl: die arb. in d. angesetzten Zeit ô anfangen und verfertigen so sollen solche auf Ihme den beklagten fallen.

Description de la maison

  • 1719 (billet d’estimation traduit) La maison comprend le sol, un atelier, une galerie, un four à pain voûté, une cave voûtée et une petite cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins
  • 1754 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée une boutique, au premier un poêle, une cuisine et le vestibule, le deuxième est identique au premier, le troisième étage comprend une chambre et le vestibule, le quatrième aussi une chambre et un vestibule, le vieux comble couvert de tuiles creuses renferme deux greniers dallés, la petite cave est voûtée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 000 florins
  • 1780 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique, trois poêles, une cuisine et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3 000 florins

Atlas des alignements

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du vieux marché aux Poissons (f° 28-v)

nouveau N° / ancien N° : 36 / 105
Goenner
Rez de chaussée et 3 étages bons en pierre de taille
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 35 case 4

Golder Thérèse, Demoiselle Vx marché aux poissons N° 105

O 69, maison, sol, vieux marché aux poissons 105
Contenance : 0,76
Revenu total : 108,40 (108 et 0,40)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 320 case 2

Golder Thérèse, Demoiselle
1860 Mattel Frédéric Jacques
pro 1881/82 Eckert Frantz, Blechschmied
1901 Eckert Karl Julius, Klempnermeister

O 69, maison, sol, Rue de l’Etal 3
Contenance : 0,76
Revenu total : 108,40 (108 et 0,40)
Folio de provenance : (35)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 12 / 10
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

Cadastre allemand, registre 30 p. 233 case 10

Parcelle, section, 19 n° 140 – autrefois O 69
Canton : Standgase N° 3 – Rue de l’Etal – Standgasse – Rue de l’Etal
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 0,70
Revenu : 900 – 1700
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1923), compte 338
Eckert Karl Julius
1906 Dürr Wilhelm Wittwe
1908 Helbronn Joh. Jakob
gelöscht 1923

(Propriétaire à partir de l’exercice 1923), compte 537
Hertzog Theodor, Friedrich Wilhelm August u. Miteigenthümer
1911 Hertzog Theodor, Hering Theodor
1912 Keller Georg Droguist (Pharmacien) u. Ehefr. Charlotte geb. Haas
1947 Keller Georges pharmacien
1948 Keller Georges docteur pharmacien à Paris ½ et Ingwiller Rodolphe Edouard, avocat, son épouse ½
(2287)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 164 Rue du Marché aux Poissons (p. 409)
(maison n°) 105
Pr. Gönner, Martin, Marchand – Drapiers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Standgasse (S. 170 )
N.B. Les deux premières lignes se rapportent au 1, rue de l’Etal ou 19, rue de la Douane, les autres au 3, rue de l’Etal.

(Haus Nr) 1
Zilliox, Metzgermstr. E 02
Arbogasr, Schlosser. 3
Seiter & Schüsseke, Installationsgeschäft. 0
Schmitz, Friseuse. 1
Stauffert, Roben und Konfektion. 23
König, Ladendiener. 4
König, Büglerin. 4

Dossier de la Police du Bâtiment, Vieux-Marché-aux-Poissons n° 3 (Etal n° 3, 947 W 118) 1874-1995<

Le propriétaire fait faire une devanture à son magasin en 1874 et agrandit le grenier en 1896 en installant des fenêtres. Il y a des litiges avec les voisins en 1904 lorsque des matériaux tombent du mur pignon vers le 19, rue de la Douane et en 1912 à propos d’une fenêtre qui donne du 4-6 rue des Tonneliers dans la cour du 3, rue de l’Etal. La maison abrite différents commerces, le tailleur Richard Müller (1911), une friperie au cours de l’année 1911, l’encadreur Eugène Depret (1912) et le coiffeur Emile Jund (1919-1939 puis 1940).
La maison est entièrement détruite lors du bombardement aérien du 11 août 1944. Le permis de construire un nouveau bâtiment (habitation et magasin, architecte Joseph Schwab) est délivré en 1953, un avenant de 1954 autorise un quatrième étage et deux garages. Les travaux commencent en juin 1954 par la démolition des anciens vestiges et se terminent en septembre 1955. Le rez-de-chaussée est occupé par un magasin d’ameublement (1955, 1965) puis par un coiffeur à partir de 1968.

Sommaire
  • 1874 – Le ferblantier J. Eckert (3 rue de l’Etal) demande l’autorisation de faire faire une devanture à son magasin. L’agent voyer note que la maison se trouve dans l’alignement et donne son accord
  • 1896 – L’entrepreneur en bâtiment Emile Widemann (1, rue Saint-Louis) demande au nom du propriétaire Eckert l’autorisation d’agrandir le grenier – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1896 – Plan (façade sur cour, une partie du toit incliné est remplacée par un mur et une fenêtre)
  • 1899 -Commission contre les logements insalubres, propriétaire, le ferblantier Eckert. Observations : les cabinets d’aisance sont sombres, le rez-de-chaussée est mal entretenu, le toit vitré est sale, l’entrée de la cave n’a pas de protection.
    La maison est raccordée aux canalisations au printemps 1903 – Tous les travaux que la commission a demandés sont terminés, septembre 1903
    1906 (propriétaire, veuve Dürr, rue du Maroquin), rien à signaler
    1908 (propriétaire, Helbronn), plainte de Seiter et Schüssler concernant les cabinets d’aisances. La Police du Bâtiment n’intervient pas parce qu’il s’agit d’un atelier. La Commission des logements exige que des cabinets d’aisance soient installés
    1912 – Ruff (propriétaire de la maison vers la rue des Tonneliers) écrit que le propriétaire du 3, rue de l’Etal loue un logement que la Commission contre les logements insalubres a déclaré impropre à l’habitation quelques années auparavant et qu’il élève des pigeons sans que les lieux soient aménagés
    1915 – Commission des logements militaires, observations en quatre points – L’affaire est considérée comme close, juin 1919
  • 1904 – Les avocats Lange et Korsch agissant au nom de Fernand Grombach, propriétaire du 19, rue de la Douane, se plaignent que des matériaux sont tombés du mur pignon du 3, rue de l’Etal en endommageant la maison Grombach. La Police du Bâtiment se rend sur les lieux puis demande (juillet 1904) au propriétaire de faire faire les travaux nécessaires. Le propriétaire Eckert déclare en septembre qu’il a vendu la maison. Courrier au nouveau propriétaire, Mme Dürr qui charge l’entrepreneur Ludæscher des travaux, terminés en novembre
  • 1909 – Helbron (domicilié à Biringen près de Merzig en Sarre), propriétaire de la maison, demande que les installateurs sanitaires Seiter et Schüssler (successeurs de J. Eckert) soient autorisés à faire les cabinets d’aisances exigés par les autorités. La maison est déjà raccordée aux canalisations – Autorisation – Plan.
    L’entreprise Seiter et Schüssler estime que l’endroit proposé est mal choisi. La Police du Bâtiment propose un système d’aération – Schéma – L’entreprise se plaint qu’elle a dû déplacer une machine mais que les nouveaux cabinets d’aisances ne sont pas encore installés – Travaux terminés, avril 1910
  • 1911 – Rapport d’incendie dans une chambre – La Police du Bâtiment n’a pas d’observation à faire
  • 1911 – Le tailleur Richard Müller demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Maquette – Autorisation
    1911 – Salomon Loinger qui vient d’ouvrir une friperie demande l’autorisation de suspendre des marchandises dans la rue. Le bail finira à la fin de l’année – Autorisation
  • 1912 (mai) – L’encadreur Eugène Depret demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
    (Novembre) – Le même demande l’autorisation de poser un distributeur automatique de cartes postales – Autorisation
  • 1912 – Le propriétaire se plaint de son voisin 4-6 rue des Tonneliers dont une fenêtre garnie de barreaux donne sur sa cour. Les chats passent entre les barreaux et font leurs besoins sur le toit vitré qui couvre la cour, le voisin jette aussi des papiers par sa fenêtre. Il propose un accord amiable consistant à garnir la fenêtre d’un grillage. Le voisin arrache aussitôt le grillage que la propriétaire du 3, rue de l’Etal vient de poser sur sa partie de mur. La Police du Bâtiment écrit à Ruff, propriétaire de la maison 4-6 rue des Tonneliers, en lui demandant de garnir sa fenêtre d’un grillage à mailles fines – Affaire classée, octobre 1912
  • 1916 – Le propriétaire Helbron se plaint de l’humidité qui proviendrait de la maison voisine (n° 5 dont Keller est propriétaire). La Commission des logements militaires ne constate rien d’anormal
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que le coiffeur Emile Jund a posé deux enseignes sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1939 – Emile Jund résilie son droit d’enseigne
    1942 – Le magasin a été occupé quelques temps en 1941, l’enseigne qui a été posée puis retirée devrait donner lieu à une redevance. Jund déclare qu’il n’a pas ouvert son magasin depuis son retour en novembre 1940 – Affaire classée, juin 1942 après paiement
  • 1946 – Certificat de sinistré suite au bombardement aérien du 11 août 1944 qui a entièrement détruit la maison. Séquestre (Berthe Minin*, 2° étage) – Jules Cellarius – Marie Madeleine Ingwiller
  • 1953 – Demande de permis de construire (dossiers n° NV 15.479 Z et NV 5.643 Z), 3-5 rue de l’Etal, îlot prioritaire (section 19 n° 140 et 141). Les propriétaires MM. Ingwiller et Keller demeurant 10, rue Silbermann demandent l’autorisation de reconstruire un bâtiment d’habitation comportant un magasin. Architecte, Joseph Schwab (3, rue Saint-Maurice), entrepreneur, Sultzer – Extrait du plan cadastral – Dessins (projet annulé et projet retenu)
    1953 (décembre) – La Police du Bâtiment transmet le dossier avec avis favorable à l’Inspection départementale de l’Urbanisme et de l’habitation qui délivre le permis de construire
    1954 – Avenant à la demande de permis de construire. Les propriétaires demandent l’autorisation de construire un quatrième étage et deux garages – Permis délivré en février 1955 – Plans, juin 1953 et juin 1954
    Suivi des travaux – Pas de travaux (février, avril 1954)
    Juin 1954. Les travaux sont commencés. Démolition des anciens vestiges après installation du chantier. Le chantier est clôturé, le panneau est en place. Les entrepreneurs suivants sont adjudicataires, savoir (…)
    Août 1954. Les travaux de gros œuvre avancent rapidement. Fondation en béton armé entre coffrage. Murs en élévation en briques cellulaires. Dalles massives en b. a. et corps creux. Les trav. sont en cours ht. le 2° étage
    Octobre 1954. Le gros œuvre est confectionné jusqu’à hauteur de la corniche. La corniche en b.a. n’est pas encore coffrée. Aucune activité.
    Décembre 1954. Reprise des travaux. Confection de la corniche et pose de la charpente mansardée avec lucarnes. Suite des travaux
    Mars 1955 – Le gros œuvre est achevé. Le 4° étage aménagé dans le comble répond au plan. Le hall d’entrée a 1,60 m de large au lieu de 1,40 projetés. Les install. sanitaires sont achevées, plâtrerie arrêtée par suite du gel. Menuiserie partiellement montée. Le branchement électr. s’effectue en ce moment
    Septembre 1955 – Les travaux sont terminés. Réception finale faire en présence du propriétaire Ingwiller-Keller. Les logements respectifs sont occupés, le magasin au r.d.ch. est exploité
    Mars 1955 – Après réception du gros œuvre, la ramoneur Auguste Fritsch (35, rue de Molsheim) délivre une attestation
  • 1955 – La Police du Bâtiment constate que le magasin d’ameublement Littex a posé sans autorisation des inscriptions aux vitrines du 3, rue de l’Etal – Demande par M. Biffeld – Autorisation
  • 1965 – La Police du Bâtiment constate que la maison Epeda (M. Biffeld) a posé sans autorisation un caisson lumineux au 3, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons – Le magasin Littex dépose une demande – Autorisation
  • 1968 – Alain Bischetti (salon de coiffure) dépose une demande pour transformer le magasin 3, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons – Propriétaire, Marie Ingwiller, 10, rue Silbermann – Extrait du plan cadastral – Dessin
  • (suite non consultée)

Dossier de la Police du Bâtiment, Etal n° 3 (233 MW 696)

Déclaration après que le maison a été entièrement détruite lors du bombardement aérien du 11 août 1944.

Stadt Strassburg, Dienststelle Dv. VI Mi., Aktenzeichen Nr. 92
Akte betr. Totalschaden 11. Aug. 1944, Standgasse 3
Heller, Georges
Quartier : Pl. Gutenberg

Stadt Straßburg, Amt für Sofortmassnahmen bei Bomben- und Brandschaden
Ortsgruppe : Gutenberg
Anwesen : Standgasse Nr 3
Register Nr. 92
Fliegerschaden vom 11. August 1944

Anmeldung von Fliegerschaden an Gebäuden
Der Unterzeichnete meldet hiermit den nachstehenden Fliegerschaden an und bittet um dessen Feststellung
Anwesen : Standgasse Nr. 3
Eigentümer : Keller Georg jetzt Silbermannstrasse 10
1. Gebäudebeschrieb : Geschäfts- u. Wohnhaus
2. Beschädigte Gebäudeteile : Total
3. Durch welche Kriegeinwirkungen ist der Schaden verursacht worden ? Sprengbomben
4. Art der Schäden : Total
5. Anzahl der vorhandenen Wohnungen usw.
Wohnungen –
Geschäfte –
Werkstätten –
Garageräume –
Stallungen –
Grund, weshalb unbrauchbar bezw. unbenutzbar – Total zerstört
Ich versichere, die obigen Angaben nach bestem Wissen und Gewissen gemacht zu haben. Es ist mir bekannt, dass falsche Angaben bestraft werden.
Strassburg, den 16. August 1944
Unterschrift : (Keller)
[in margine :] Treiber Keller-Kieffer


Relevé d’actes

Les inventaires ultérieurs mentionnent à l’origine de la propriété que Nicolas Flori, pasteur à Schiltigheim, a vendu en 1622 la maison à Michel Hertzog. C’est ensuite son fils Jean Jacques qui en devient propriétaire.
L’arquebusier Jean Jacques Hertzog épouse d’abord Marguerite Würtz en 1653. Le mariage est célébré dans la prison où ont été détenus le futur marié et sa fiancée qui a déjà accouché. Jean Jacques Hertzog se remarie en 1661 avec Ursule Jost, fille de boulanger

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 18-v)
1653. Ex decreto Senatus Majoris seindt Mittw. den 2.ten 9.bris im Thurn copulirt worden Johann Jacob Hertzog der Büchßenschiffter Vnd Margaretha Würtzin die allbereitt Kindbetterin geweßen (i 22)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 3)
1661. Domin 70 et 60 Hannß Jacob Hertzog der Büchsenschifter und Burger alhier und Jungfer Ursula weÿl. Iohannis Pauli Joß* weißbecken und burgers alhie hinderlaßene Eheliche dochter. Copulirt Zu St: Niclaus Mont. post preces Matutinas den 18. Februar: (i 281)

Jean Jacques Hertzog rembourse à sa sœur Marie Hertzog une somme garantie sur la maison zur feisten Hennen (à la poule grasse) dont jouit leur père Michel Hertzog

1658 (30. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 385-v
Erschienen hannß Jacob Hertzog der Büchßenschiffter
in gegensein Mariæ Hertzogin seiner eheleiblich. Schwester mit beÿstand H Johann Georg Lang Notarÿ ihres Vogts
bekannt, daß Er der Bruder, ihro der Schwester, die ienige 10. lib so demselben ahne 50. lib. vff der alhie am undern Fischmarckh gelegenen und Zur feÿst. hennen genannten Behaußung hafftend. Capital, welche hannß Michael Hertzog der Büchßenschiffter beed. Parten Vatter /:auch hiebeÿ zugeg:/ sein leben lang widems weiß Zu genieß. befugt seÿe gebühren, umb 5 lib bahr erlegt. Geltd übergeben habe

Jean Jacques Hertzog vend 707 livres la maison au sellier Samuel Kesselmeyer

1669 (9. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 521
(Prot. fol. 32. fac. 2.) Erschienen hannß Jacob Hertzog der Büchßenschiffter
in gegensein Samuel Keßelmeÿers deß Sattlers mit beÿstand Michael Schwartzen deß huoffschmidts seines Schwagers
hauß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeiten, alhie underhalb der Zunfftstuben Zur Mörin, einseit neben hannß Meelen dem Schuhmachern anderseit neben Christoph Bleÿfuß dem Saÿlern, hind. vff weÿl. hannß Werner Schmitzen deß Kauffhauß küffers nunmehr seel. hinderlaßene Wittib und Erben Zum theil und theilß vff Michael Braunen den Küblern stoßend geleg., davon gehen iährlich. term. Corp. Christi 8. R. straßb. wehr. lößig mit 200. R. besagter wehr. der Samlung Zur tritten Regul so seÿe solche Behaußung auch umb 70. lib. Annæ Mariæ Hertzogin verhafftet – umb 437. lib.

Le sellier Samuel Kesselmeyer a épousé en 1656 Marie Salomé Schweinfurter, fille de l’interprète à la Porte des Bouchers
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 251 n° 5)
1656. Domin. III Epiphan. et septuag. 27. Jan & 3 febr. Samuel Keßelmeÿer der Sattler weiland Samuel Keßelmeÿers, Sattlers Und Burgers alhie hinterllaßener ehelicher sohn, Vnd Jungfr. Maria Salome, Jacob Schweinförters deß dolmetschen am metzger Thor, Vnd burgers alhie ehel. Tochter, St. Claus Mont. 4. Feb (i 269)

Le receveur du béguinage à la Troisième règle donne quittance à Samuel Kesselmeyer d’un capital garanti sur la maison par un acte de 1552

1675 (19. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 88
Herr Johann Schmidt alß Schaffner der Samblung zur dritten Regul
in gegensein Samuel Keßelmeÿers deß Sattlers
bekannt, daß derselbe besagter Samblung 200. R Straßburger Wehrung erlegt, und damit die Jenige 8. R. besagter Wehrung, so Er Keßelmeÿer, Von seiner alhier underhalb der Zunfft stuben Zur Mörin neben herren Christoph Bleÿfußen gelegener behaußung nach besag eines pergamentinen Sub dato 10. Calend. Mart. a° 1552. mit deß bischofflichen hoffs anhangenden Insigel uffgerichteten zinnßbrieffs iährlichen termino Corporis CHRISTI Zu Zinnß Zu reichen schuldig geweßenen, abgelöst, widergekaufft, und dadurch solche behaußung dießer beschwärd allerdingß liberirt habe

Marie Salomé Schweinfurter meurt en 1676 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison 550 livres. La masse propre au veuf s’élève à 262 livres, celle des héritiers à 154 livres. L’actif de la communauté s’élève à 996 livres, le passif à 421 livres

1676 (24.7.), Me Boeller (Jean Jacques, 3 Not 10) n° 375
Inventarium Vnd Beschreibung Aller der Jenigen Haab, Nahrung vndt Güther, ligender undt Vahrend. verändert vndt Unverändert. keinerleÿ außgenommen, So weÿl. die tugendsame fraw Maria Salome Schweinfurtterin, deß Ehrenhafften undt bescheÿdenen Samuel Keßelmeÿers, sattlers, burgers alhie eheliche haußfr. beÿ Ihrem den 26. Maÿ deß lauffenden Jahrs beschehenen seel. absterb. zeitlichen Verlaß. So vff erford. vndt begehren deß Ehrenvest. vndty vorgeacht. H. Emanuel Schneid. Schuhmachers v. E.E. Stattghts. jetzmahlig. beÿsitzers, alß geordnet. Vogts Salomeen v. Susannæ d. abgeleibt. seel. mit vor: und nachged. Ihrem hind.plibenem wittibern ehelich erzeugt. döchter v. ab intestato hind.laßene Erb. inventirt – Act. in præsent. deß Ehrenhafft. und vorgeacht. Michel Schwartz. Kupfferschmidts und burgers allhier deß Wittibers Schwagern

So in einer ane Fischmarckh gelegenen hernach beschriebenen undt in diße Verlassenschafft behorig. behaußung befund. word.
In d. Cammer A, In d. Cammer B, Im hind. Stübell, In d. Cammer C, In d. Cammer D, Vor dieß. Cammer, In d. Cammer E, In der Wohnstub, In der Kuch., Im Lad., Im Keller
Eÿgenthumb ahne Einer Behaußung, so theilbar (T.) Item, ein hauß, hoffstatt, höfflin mit allen seinen begriffen, weith. recht. zugehörd. V. gerechtigkeit. geleg. allhie Zu Straßb. und.halb d. Zunfft. Zur Möhr. i.s. neb. hannß Mehl. dem Schuhmach., 2.s neben Christoph bleÿfuß dem Seÿlern, hind. vff weÿl. hannß Werner Schmitz. deß Kauffhaußkieffers seel: hind.laßenen Wittib V. Erb. Zum theil v. theilß vff Michel Braunen den Küblern stoßend gelegen, So freÿ ledig v. eÿg. vndt æstimirt umb 1100 R. th. 550. lb Darüb. besagt j. perg. Kauffbrieff mit d. Statt Straßburg anhangendem Insigel v.wahrt datirt d. 9. 8.bris 1669. Mehr j. perg. Kauffbrieff, inhaltens welch. maß. Michel Hertzog dieße behausung v. H.M. Nicolai Flori Pfarrers Zu Schiltigh. wittib erkauffet, datirt d. letzt. 7.br a° 1622
Ergäntzung deß wittibers Unverändert. guths
Abzug Inn dis Inventarium. Deß wittibers guett, Silb.geschirr 2, Ergäntzung. 259, Summa summarum 262 lb
d. Erben guett, Guldiner ring 3, Erg. (209, gehet ab 58, rest) 151, Summa summarum 154 lb
Theilbar guett, Sa. haußraths 70, Sa. wahren v. werckzeugs 137, Lähre vaß 1, Silber geschirr und Geschmeids 9, guldiner ringen 5, baarschafft 214, Eÿgenth einer behauß. 550, Schuld. ins Erbe Zugeltend 7, Summa summarum 996 lb – Sa. Abgangs 421 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1002 lb

Samuel Kesselmeyer se remarie avec Anne Marguerite Heim, fille de boucher : célébration, inventaire des apports

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 298-v, n° 44)
1676. Eodem Domin. [Domin. 25* Trin.] Samuel Keßelmeÿer der Sattler u. Burg. alhie V. Jgfr. Anna Margaretha, Simonis Heÿmen deß Metzgers und Burg. alhie eheliche Tochter. Cop. ad. St. Nicol. (i 318)

L’inventaire des apports cite la maison indivise entre le mari et des enfants en premières noces dans les mêmes termes qu’à l’inventaire après décès
1677 (7.5.), Me Boeller (Jean Jacques, 3 Not 10) n° 414
Inventarium Vnd Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung vndt Güth. keinerleÿ außgenommen, so d. Ehrenhaffte undt bescheÿdene Samuel Kößelmeÿer d. Sattler v. burg. allhie v. die tugendsame fr. Anna Margaretha Heimin beede Eheleuth einand. in den Ehestandt Zugebracht, welche d. Vrsach. halben allweil vff gerichtet ihrer Ehe Pactis espressé Verabschiedet word. daß einem jeed. sein in die Ehe Zugebracht. Vermög. für unverändert v.pleib. – Act. in beÿsein fr. Susannæ Schwartzin deß Mannß Schwester, v. fr. Annæ Ursulæ heiin d. frau Mutter, vff Mont. d. 7. Maÿ 1677

Eÿgenthumb ahne Einer Behaußung (M.) l. hauß, hoff statt v. höfflin mit all. seinen begrif. weith. recht. zugehörd. v. gerechtigkeit. geleg. allhie Zu Straßb. und.halb d. Zunfft. Zur Möhr. i.s. neb. hannß Georg Ullmann., 2.s neben Christoph bleÿfuß. dem Seÿlern, hind. vff weÿl. hannß Werner schmitz. deß Kauffhauß Kieffers seel: hind.laßener W. v. Erb. Zum theil v. theilß vff Michel Braunen d. Küblern stoßend gelegen, So freÿ ledig v. eÿg. vndt æstimirt umb 550. lb. Darüb. sagt j. perg. br. mit d. St. Straßb. anhang. Insigel v.wahrt datirt d. 9. 8.bris 1669. Mehr j. perg. Kauffbr. inhaltens welch. maß. Michel Hertzog dieße behausung v. H.M. Nicol. Flori Pfarrers Zu Schiltigh. W. erkauffet, datirt d. letzt. 7.br a° 1622
Nota. dießes hauß halb. ist Zwischen Ihme Samuel Keßelmeÿern v. deßen Kind. Erster Ehe Vogt krafft vffgerichteten v.trags Verabschiedet, Im fall Küfftig. Zeit diße behaußung entwed. mehr od mind. dann 550 lb v.k. gelten würde, daß Sie die Kind. Erst. Ehe ane gewinn v. v.lust p. rato participiren v. leÿd. sollen.
Schulden auß dem Erben Zugeltend. It. v.mög Vtrags üb. Fr. Maria Salomeen Schweinfurtherin Verlassenschafft uffgerichtet soll Er Samuel Keßelmeier seinen beed. Kind. Erster Ehe Salomeen v. Susannæ für mütterlich. guth
Abzug Inn dis Inventarium. Deß Manß Guth, Sa. haußraths 189, Sa. Wahren v. werckzeugs 679, Wein undt Vaß 38, Silb. geschirr und Geschmeidt 18, Guldener ringen 7, baarschafft 378, Eÿgenth einer behauß. 550, Schuld. in die Nahr. 68, Summa summarum 1932 lb – Schulden 303, v.pleib. 1628. lb
d. frauen Guth Sa. hausrath 44, Silb. 18, Guldener Ring 8, Summa summarum 71 lb

Devenue veuve, Anne Marguerite Heim se remarie en 1691 avec le sellier Jacques Fœrderer, originaire de Lahr en Bade : accession à la bourgeoisie, célébration

1691, 4° Livre de bourgeoisie p. 590
Hanns Jacob Förderer der Ledige Sattler Von Lohr gebürtig, weÿl. H. Joh: Georg Förderer, geweßenen Verwalthers der Hh. Geistlichen daselbst hinterlas. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Margaretha, weÿl: H: Samuel Keßelmeÿers geweßenen Sattlers allhie hinterl. Wittib, seiner Verlobtin p. 2. goldR. 16. ß so Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist annoch ledig. standes Vnd Wird Zu E.E. Zunfft der gerber dienen. Jur. d. 14. Aprilis 1691.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 16, n° 5)
Auff heuth Mittwoch den 25. Aprilis st. N. A° Christi 1691 seind nach zweÿmahliger proclamation copulirt worden, Hannß Jacob förderer der Satler von Lohr gebürtig weÿland Hn Hans Georg förderer deß Heiligen Pflegers daselbs nachgelaßener ehelicher Sohn, und Fr. Anna Margaretha weÿland Samuelis Kesselmeÿers deß Burgers und Sattlers alhie nachgelaßene wittib [unterzeichnet] hanß Jacob fürderer Als hochzeiter, Anna Margta Keßel Meÿerin als hogzeiter (i 17)

Jacques Fœrderer et Anne Marguerite Heim louent la maison au sellier Ulric Kammerer

1698 (24.2.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 109
Johann Jacob Fürderer der Sattler, und Anna Margaretha geb. Heimin
in gegensein Ulrich Kammerer, deß Seÿlers
entlehnt, Eine Behaußung mit allen deren Gebaü und Zugehördt. allhier am undern Fischmarck, einseit neben H. Theobald Ammel, dem weisticher ux. noe. anderseit neben Isaac Jundten, dem Mehlmann hind. auff Johann Werner Schmitzen, dem Kauffhauß Küffer stoßend gelegen, so auff ein jahr lang von Annunc. Mariæ dießjahr anzufang., umb einen Jährlich zinß nemblich 45 pfund
darbeÿ ist insondereit verglich., d. geg. zu End nahung deß Jahrs ein theil dem andern ein vierteljahr zuvor auffzukünigen schuldig, oder in entstehung deßen, die Lehnung von Viertel jahr zu Vierteljahr, so lang biß eine auffkündigung gescheh. sein wird, continuirt werd. solle

Isaac Jund vend la part de maison qui revient à son fils au sellier Samuel Kesselmeyer (son beau frère)

1705 (24.10.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 40-v
(700) Isaac Jund weißbecker alß Theivogt Isaac seines Kinds
in gegensein Samuel Kesselmeÿers sattlers
erwehnten seines sohns antheiler, es seÿe was es wolle, ahne einer behaußung allhier ahm untern Fischmarckt einseit neben Johann Clemen handelsmann neben obigem Hn. Junden hinten auf die Schmutzische EE. stoßendt gelegen – um 700 pfund
[in margine] Isaac Jundt der Verkauffender Sohn lediger Schloßer so bereits majorennis ist mit beÿstand Johann david Lobsteins biersieders zum weißen Hahnen allhier seines noch ohn entledigten Vogts (quittung) den 24. oct. 1720

Samuel Kesselmeyer demande à s’inscrire pour réaliser son chef d’œuvre. Comme il a rendue grosse une jeune fille, le conseil de la tribu lui impose soit de ne jamais avoir de compagnon soit de payer une amende. Samuel Kesselmeyer chosit de payer l’amende. Les examinateurs ne sont pas satisfaits de la selle qu’ils demandent au candidat de rectifier. Ils trouvent la nouvelle selle passable et renvoient le candidat au Conseil qui décide d’une amende.
1702, Tanneurs (selliers, XI 370, 1692-1727)
(f° 100-v) Donnerstags den 12. Januarÿ Anno 1702 – Samuel Kößelmeÿer der Leedige Sattler gesell Weÿland herren Samuel Kößelmeÿers deß geweßenen Sattler Und burgers allhier ehelicher Sohn, stehet Vor bittet Ihme zu erlauben das Meisterstück fertigen Zu dörffen. Erkanndt Weile, Implorant sich Vor einiger Zeit mit einer Weibspersohn Vbersehen, Und dieselbige geschwächet, auch deßwegen bereits Obrig Keitlich abgestrafft worden, als solle er Vorderist wegen begangenen delicti sich mit E: E: Meisterschafft gebührend Abfinden, nemblichen endtweder Zu Versprechen Jahr und tag ohne gesind Zu verbleiben oder aber davor Zehen Reichsthaler Zuerlegen als dann mann Ihme in seinem petito willfahren werde, beÿ eröffnetem bescheidt hat sich Implorant Zuerlegung Zehen Reichsthaler Verstanden, darauff ist ihnen in seinem begehren willfahrt Und die Ordnung abgeleßen.
(f° 102-v) Dienstag den 21. Februarÿ Anno 1702 – Samuel Kößelmeÿer der Leedige Sattler gesell, in beÿsein Herrn XV.r Von Fridolßheim als Obmanns Undt der geschwornen Schaw Meistern sein Meisterstück beschawen Vorgestellt Vndt Umb die besichtigung gebetten.
Den Fuhr Sattelbaum betreffend ist der äffter krumb eingestellt undt hat einerseiths Vber ein daumen breitt mehr holtz als Vf der andern, wäre auch ein Orth breitter als das andere die krumb flügel seÿen Zu gradt, wäre ohnsauber gefügt Undt Vornen gegen hinden zu seücht, auch stünde der Kopff Krumb die stutzen solten breitter Und länger in den backen sein, auch wäre er inweendig Krumb Undt Könten die Lappen beßer abwerts gehen.
Den Reitsattel belangendt, wäre Vornen Zu eng Und inwendig ohngleich geschweifft, die Vorderbäusch stünden Zu weit hinderwerts.
Erkandt Weilen der Äffter beÿm fuhr Sattel gantz Verwerfflich, in dem derselben gar zu grumb, allein weilen solcher fehler nicht mehr Zu ändern als solle er die äffterstucker herab thun Und Andere auff fügen mithinn den baum Zu beßern maßen bringen Und Weilen auch beÿm reitbaum der Vördere Zu eng,, alß würdt Ihme freÿ gelaßen, weilen der schadt seien Ihne also auß Zumachen oder aber andere Kopff daran Zufügen.
(f° 102-v) Montag den 27. Februarÿ Anno 1702, Ließ Samuel Kößelmeÿer deßen Meisterstück beändert schawen.
Die geschworne Schaw Meistern referiren daß Sie nicht nur allein in das änderwerck, wie es sich gehört paßabel befunden, sondern auch Zugleich Wargenommen hätten daß sonderlich der fuhr Sattel nach Vorigem bescheidt geändert worden daß er als schaw. Und Rechts mäßig auß Zumachen seÿe.
(f° 103-v) Mittwoch den 12. Aprilis Anno 1702. Hat Samuel Kößelmeÿer sein Meisterstückh Völlig außgemacht Vorgestellt undt Umb die besichtigung gebetten.
Die Vier Schaw Meistere referirten den Reitsattel betreffendt seÿe der Sitz in der mitten zu dieff Und die hinderbäusch gegen dem äffter Zu nieder und frantzöisch solten teutsche sein, das Küssen Vornen Zu Lang und die eine taschen gehe Weiter hien auß als die Andere.
Den fuhr Sattel belangendt Wäre die Natt in der mitte Eng leicht der hinderhuth Zu lang, an dem Lappen solte die Natt beßer Vber gefallen sein, auch seÿen die Nätt auff den hinder bäuschen ungleich die Vorder bäusch nicht scharff genug, auch Zu Kurtz Und Ungleich gefüllt das Reit Gezeüg ist das mittelstuck Umb einen Spann Zu Kurtz die hulffer Kappen wären Zuschmahl gegen der Länge Undt die steig Riehmen zu schwach.
Das Kummet seÿe Ungleich gefüllt, solte beßer Ubergericht sein, wäre Zimmlich falltigt Und hinden höher als Vornen, die decket Könte sauberer außgemacht sein.
Erkannt würdt das Meisterstückh Vber angezeigte fehler dannoch Vor paßirlich angenommen im Ubrigen aber Weilen der Reitsattel frantzöische bäusch hat, als würdt daßelbe Vor E: E: Meisterschafft Verwießen.
(f° 104) Dienstags den 18. Aprilis Anno 1702. Samuel Kößelmeÿer der Leedige Sattler stehet Vor pitt weilen er das Meisterstück bereits gefertiget Und solches auch schawen Laßen, Vmb den Meistersitz. Erkand weilen die gefertigte stuck Zimmlich Voll fehler auch ane statt der teutschen frantzöische bäusch gemacht worden, Als solle er davor 3. lb s straaff erlegen Und im Ubrigen Ihme in seinem begehren willfahrt sein auffgebott ane gnadt Verblieb die straff beÿ 2. lib. d.

Samuel Kesselmeyer se marie avec Marie Elisabeth Græthel, fille d’aiguilletier
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 8)

Mittwochs den 17. May 1702 seind nach Zweÿ mahliger außruffung in der Pfarrkirchen Zu St Niclaus in straßb. copulirt und eingesegnet worden, Samuel Keßelmeyer der ledige Sattler und burger alhie, weÿl. Samuel Keßelmeÿerß, geweßenen Sattlerß und burgerß alhie nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jfr. Maria Elisabetha Gräthelin, Anthoni Gäthelß deß Nadlers und burgers alhie eheliche tochter [unterzeichnet] Samuel Keßelmeÿer Alß hochzeiter, Maria Elisabetha Grädelin als hohzeterin (i 77)

Compte entre Isaac Jund et Samuel Kesselmeyer
1707 (14. 7.bris), Me Scherer (Jean Daniel, 53 Not 5)
Prætension H: Isaac Jundten des Weißbecken ahne H. Samuel Keßelmeÿer den Sattler
(…) Summa der völligen Prætension ahne Zinnßen und Marzahl, 55 lb

Samuel Kesselmeyer loue une partie de la maison au potier d’étain Jean Pierre Kamm

1713 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 398
Samuel Kesselmeÿer sattler
in gegensein Joh: Peter Kamm Kantengießers
entlehnt, in seinem hauß allhier auf dem untern fischmarckt einseit neben hanß ulrich Kammerer anderseit neben Joh: Clemens gelegen, eine stueb dreÿ Cammeren u. den eingang im hauß sambt dem halben Keller, auf 9 jahr lang anfangend auf Michaelis 1713 – um einen jährlichen Zinß nemlich 37 lb

Samuel Kesselmeyer hypothèque la maison au profit du marchand Jean Nicolas Gambs

1715 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 12-v
Samuel Kesselmeÿer sattler [unterzeichnet] Samuel Kößelmeÿer
in gegensein hrn Joh: Niclaus Gambs handelsmanns – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, seine behaußung cum appert: allhier ahn den untern Fischmarckt einseit neben H. Clemens anderseit neben Isaac Jundt hinten auf Braunen dem Kübler stoßend

Samuel Kesselmeyer hypothèque la maison au profit de Marguerite Jund née Lobstein (deuxième femme de son beau frère)

1717 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 190
Samuel Kesselmeÿer sattler
in gegensein Fr. marg: Jundtin geb. Lobsteinin metzgers weilen ohnbvögtigt – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: allhier ahm fischmarckt, einseit neben Joh: Ulrich Kammerer anderseit neben Joh: Clemens hinten auff Daniel Braun

Marie Elisabeth Græthel meurt en 1717 en délaissant sept enfants dont le cadet est mort avant le début de l’inventaire. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre à la défunte s’élève à 203 livres. L’actif du veuf et de la communauté est de 1066 livres, le passif de 1403 livres. Une pièce annexée expose quelles sont les parts de maison qui sont revenues aux héritiers

1719 (19.5.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 45) n° 1496
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab v. Nahrung, so weÿl. die Ehren: v. tugendsahme Frau Maria Elisabetha Kößelmeÿerin geb. Grädelin des Ehrsamen v. bescheidenen Meisters Samuel Kößelmeÿer Sattler V. burgers allhier zu Straßburg geweßene Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 12. Septembris Anno 1717 aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenachtbahren Anthoni Grädel Nadler und burger allhier als geordnet und geschworenen Vogts Samuels, Mariæ Elisabethæ, Johann Daniels, Annæ Mariæ, Annæ Margarethæ, Mariæ Salome und Dorotheæ der abgeleibten seel. mit Vorermeltem Ihren hinterbliebenen Wittibern ehelich erzeügter Kinder v. ab intestato nachgelaßener Erben, Wavon das letztere nahmentlich Dorothea etliche Wochen nach der Mutter auch todes Verblichen v. anjetzo Von dem hinterbliebenen Vatter repræsentirt würd – So beschehen alhier zu Straßburg in fernerem gegensein S. Tit. herrn Frantz Theobald Reißen E.E. Großen Rhats Wohlansehlichen beÿsitzers burgers allhier Zu Straßburg auß Wohlermelten Raths Mittel hierzu in specie deputirten

In einer allhier Zu Straßburg ane dem undern fischmarckh gelegenen v. in diße Verlassenschafft gehörigen behaußung sich folgender aßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Obern bühn, In der Cammer A, Im Soldaten Stübel, In der Cammer B, In der Wohnstub, In der Kuchen
(f° 7) Eigenthumb ane einer behaußung. Item eine behaußung hoffstatt mit allen deren Gebäwen begriffen weiten Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier an dem undern Fischmarckt 1.s neben H Johann Clemens dem handelsmann, 2.s. neben Joh: Ulrich Cammerer dem Seÿler hinden auff Samuel Vincato den Kübler stoßend Welche behaußung durch die allhießig geschworene Werckmeistere vermöhg deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 25. Maÿ A° 1719. æstimirt word per 900. Darüber bes. i teutsch. perg: Kbr. m. d. St. Straßburg C. C. Stuben Insiegel Verwahrt, datirt 24.ten octobris 1705. mit N° 1 notirt
– Abschatzung d. 25.t Mäÿ: anô 1719: Auff begehren, deß Ehren hafften, vnd bescheÿtenen H: Samuel Keßel Meÿer, Sattler, ist Eine behaußung Alhien in der Statt Straßburg auff dem Fischmarckh gelegen, Ein Seidt, Neben, H: hannß Ulrich Kammerer, Seÿller, Ander seÿth Neben, H: Johannes Clementz Eÿßenhändler, hinden Auff Samuel Finckagatto: Kübler, stoßendt, welche behaußung, hoffstatt, Ein Werckstatt, Ein Gang, Ein bauchoffen, darüber Ein gewölbt, Ein gewölbter keller, Vnd höffel, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeit, Wie solches durch der Statt Geschwohren Werckhleüthe; in der besichtigung befunden, Und dem Jetzigen preiß Nach, Angeschlagen Wirt, Vor undt umb Ein tausendt Acht Hundert Gulten. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschwohrenen Werckleuthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung der Erben prætendirenden unverändert Mütterlichen Guths. Vermög einer specification vnderm 17. Maÿ A° 1702. gefertiget, welche von der verstorbenen Vatter seel eigenhändig underschrieben und d. 8. May Anno 1719. beÿ E. E. Grß. Rath allhie producirt worden
Series rubricarum hujus Inventarÿ der Erben mütterlich Guth betr. Sa. haußraths 19, Sa. silbers 15 ß, Sa. Activ Schulden 37, Sa. Ergäntzung 145, Summa summarum 203 lb
solchem nach würd auch des Wittibers und Zugleich die vbrige Verlassenschafft vnder einem Titul als theilbar weilen der Kinder Vogt solches tam active quam passive renuncirt, consignirt und beschrieben. Sa. haußraths 34, Sa. Wahren und Werckzeigs 115, Sa. Leerer vaß 10 ß, Sa. Eigenthums ane j. behaußung 900, Sa. Activ Schulden 15, Summa summarum 1066 lb – Schulden 1403 lb, In Compensatione 337 lb
Extractus aus der Eheberedung
– Weÿland Samuel Keßelmeÿer Hinterließ Anno 1690 2. Erben, 1. fr. Susannam, deß Isaac Junden Mutter aus seiner Ersten undt 2. Samuel den jetzigen Verkäuffer Keßelmeÿerischen haußes, auß seiner 2.ten Ehe. Solch hauß war in dee Ersten Ehe erkaufft da die Erstere Ehefraw starb, waren 2. Kinder Von Ihr die gedachte Susanna undt Salome, diese letztere aber staub und fiel Ihre halbe tertz oder 1/6. theil von dem Mütterlichen antheil deß haußes auff ihren damahl noch lebenden Vatter, daß also Susanna Von Ihrer Mutter 1/6 theil hatte und der alte Keßelmeÿer die übrige 5/6. theil. Diese 5/6 theil von dem mehr berührtem hauß erbten anno 1690. Susanna undt Samuel Zu Zweÿen gleichen theilen, bekam also Susanna Zu Vorgedachtem 1/6 theil annoch 5/12. so Zusammen gemacht 7/12. undt Samuel Keßelmeÿer bekam auch 5/12 theil, dahero war der Susanna ihres Sohns Isaac Junden antheil so dan Samuel Keßelmeÿer wehrender seiner Ehe verkaufft worden Sieben zwölffte theil.
Dieße 7/12 müßten anjetzo wiederulmb in 3. theil getheit werden, undt macht jeder theil 7/36. theil. Daran hat Samuel Keßelmeÿer 2/3 theil oder 14/36 theil undt von seiner geweßenen Ehefrawen 7/36. theilen durch den tod seines Siebenden Kind 1/36. theil ererbt, mithien ist sein antheil von dem was Isaac Jundt Verkaufft hat zusammen 15/36. theil und sein am gantzen hauß Zu vorschon gehabter antheil war, wie oben gemeld 5/12. oder 13/36. Einfolglich gehühret Ihm an solchem hauß in allem 30/36, das ist 5/6 theil undt seinen Sechs Kindern gehören 6/36 oder 1/6. theil. Es hat aber dieser Kinder vogt auf das theilbahre Zu renunciren vrsach, undt Kan vor der Kinder Mütterlich verändert guth, wie hernächst folgendt Zu sehen, fordern S.C. 183. ln 6 ß ohne der Kinder Pfetter & Göttel undt Geschenckt Gelt so ermanglendt und sich auff 13 ß 10 ß belaufft (…) Auß Documentis gezogen den 24.te Julÿ 1720. Moßeder Lt.

Samuel Kesselmeyer hypothèque la maison au profit de l’aiguilletier Antoine Græthel

1719 (20.10.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 519
Samuel Kesselmeÿer sattler
Anthoni Gräthel sen: nadlers – schuldig seÿe 81 pfund
unterpfand, seinen theil ahn hauß c. app: allhier ahm unten Fischmarckt unterhalb der Möhrin, einseit neben Joh: Clemens anderseit neben Joh: Ulrich Kmmerer hinten auff Samuel fingato

Samuel Kesselmeyer vend 1 900 livres la maison à Gérard Walter

1720 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 332-v
(1900) Samuel Keßelmeÿer Sattler
in gegensein H. Joh. Philipp Walter handelsmanns nahmens H. Gerhardt Walter E.E. Großen Raths alten beÿsitzers
seine behausung hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen und gerechtigkeiten ahn dem untern Fischmarckt, einseit neben Joh: Clemens dem handelsmann anderseit neben Joh. Ulrich Cammerer seiler hinten auff Samuel Vincado den kübler – 1900 pfund

Le marchand de verre Gérard Walter se marie une première fois en 1673 avec Marthe Hünerer, fille de marchand, une deuxième en 1676 avec Salomé Winter, fille de notaire, et une troisième en 1683 avec Marie Madeleine Helck, fille d’apprêteur de chapeaux
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 162-v, n° 12)

1673. Zum 2 mahl Hr Gerhard Walther der W*ster Schneider Weiland Hr Gerhard Walther gewesenen Handelsmanns u. E.E. Kleinen Raths gewesenen Beisitzers nachgelaß: ehel. Sohn, Jfr. Martha Weiland Hr Johann Adam Hünerer geweßenen handelßm: u E.E. großen Raths Beisitzers nachgelaß. ehel. T. Donnerstags den 6.ten Martÿ Münster. (i 165)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 30-v, n° 52)
1676. Zum 2 mahl Hr Gerhard Walther Handelsmann und Burger alhier, Jfr. Maria Salome Weiland Hr Johann (Christoph) Winters geweßenen Not. publ. und E.E. großen Rhts beisitzers nachgelaßene ehel. T. Dienstags den 13.t Julÿ Münster (i 32)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 112)
1683. Fest. Pentecost. Zum 2 mahl H. Gehard Walter handelßm. und burger allhier, Jgr. Maria Magdalena H Johann Philipp Helcken huetstaffierers und burgers allhie ehel. T. Mont. den 14. Junÿ Zun Pedigern. (i 113)

Gérard Walter loue la maison entière au potier d’étain Jean David Isenheim

1720 (6.12.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 558-v
H. Johann Friedrich Roßenzweig Stallmeister und H. Joh. Philipp Walther beede im nahmen H. Gerhard Walthers des ältern Exsenatoris ihres leibliichen respective Schwiger: Vatters
in gegensein Johann David Isenheim ledigen zinngießers so majorennis mit beÿstand Sebastian Otten des rothgerbers seines Curatoris und Johann Heinrich Isenheim auch zinngießers seines bruders
verlühen, seine gantze uff dem Untern Fischmarckt gelegene behausung einseit neben Clemens dem handelsmann anderseit neben Kammerer dem seÿler hinten auff -, auff 4 jahr lang auff nächstkünfftigen weÿhnachten anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 80 lb

Dressé en 1724, l’inventaire après décès de Gérard Walter n’est connu que par le répertoire du notaire

1724, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. H Gerhard Walthers des leed. handelsM: Verl. samt deren abtheil.

Les héritiers de Gérard Walter, soit sa veuve Marie Madeleine Helck et ses deux enfants Marie Madeleine Walter femme du préposé à la Taille Jean Frédéric Rosenzweig et le marchand de verre Jean Jacques Walter après que les enfants des mariages précédents leur ont cédé les droits, vendent la maison 1 500 livres au marchand Jean Daniel Riss

1729 (30.6.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 310
weÿl. H. Rathh. Gerhard Walther gewesten glaßhändlers nachgelaßene wittib Fr. Maria Magdalena geb. Helckin mit beÿstand ihres Curatoris H. Johann Thomas Frölich J.V. Lti, Ferner erstged. H. Rathh. Walther mit deßen wittib erzeugte Kinder Fr. Maria Magdalena geb. Waltherin weÿl. H. Johann Friedrich Roßenzweig Stallmeisters und dreÿers der Statt Stalls wittib mit assistentz ihres Curatoris H. Abraham Städel J.V.Lti. undt Cancellariæ commissarÿ, so dann H. Johann Jacob Walther lediger glaßhändtler
in gegensein H. Johann Daniel Rieß des handelsmanns
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Untern Fischmarckt, einseit neben H. Johann Clemens dem handelsmann anderseit neben H. Johann Ulrich Kammerer dem seÿler und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers hinten auff Samuel Fingado den kübler – ihro Waltherischer Fr: wittib als Erbin ihres ab intestato verstorbenen Sohns H. Johann Philipp Walter zu 3/15, Fr. Stallmeisterin Roßenzweigin als erbin zu 1/15 stammtheil ihres vatters seel. zu 3/15 theil und H. Johann Jacob Walther auch zu 3/15, so dann allen dreÿen verkäufern als cessionarÿs ihrer resp. Stieff Kinder und halbschwester H. Gerhard Walther glaßhändtlers und Fr. Maria Salome geb. Waltherin weÿl. H. Friedrich Groß gewesten goldarbeiters hinterlassenen wittib vermög einer vor H. Not. Jacob Christoph Pantrion ahm 7. hujus auffgerichteter Cessio ahne 6/15 theil – um 1500 pfund

Jean Daniel Riss, fils de marchand, épouse en 1726 Susanne Catherine Dürninger, aussi fille de marchand : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der heüraths Verschreibung – zwischen dem wohl Ehrenvesten und vorgeachtenn herrn Johann Daniel Riß dem ledigen handelsmann alhier weÿl. des auch wohl ehrenvesten und hochachtbaren herrn Georg Rieß geweßenen handelsmanns allhier mit auch weÿl. der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Maria Dorothea Reißin gebohrner Schadin seel. Ehelich erzeugtem und hinderlaßenen Sohn als dem Herrn Brautigam an einem, so dann der Viel Ehr und tugendbegabten Jungfrau Susanna Catharina des wohl Ehrenvesten und hochachtbaren Herren Jacob Dürningers vornehmen Handelsmann allhier mit der Edlen ciel Ehr und Tugendreichen Frauen Susanna Catharina Dürningerin gebohrner Faustin Ehelich Erzeugter Jungfrau tochter als der Jungfrau Hochzeiterin – Beschehen und Verhandelt in der Königlichen Stadt Straßburg dienstags den 28. May in dem Jahr 1726 – (hinterlegt) den 4.ten Monats tag Junÿ Anno 1726, Johannes Brackenhoffer, Notarius juratus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 42.b, n° 167)
1726, Mittwoch d. 17. Jul. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. H. Johann Daniel Rieß der ledige handelsM. v. b. alhier, weÿl. H. Georg Rießen gew: b. v. handelsM. nachgel. ehl. Sohn v. Jgfr. Susanna Catharina H. Jacob Dürringers b. v. handelsM. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Rieß als hochzeiter, Susanna Catharina dürningerin als hochzeiterin (i 46)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils louent au Marché aux cochons de lait
1726 (20.8.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 2) n° 91 (1461)
Inventarium und beschreibung aller und Jeeder Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon excludirt und außgenommen, so der Wohl Ehren Vest und Großachtbahre herr Johann Daniel Riß, vorhehme Handelsmann v. burger alhie Zu Straßburg zu der Viel Ehr v. tugendsahmen frauen Sußanna Catharina gebohrner Dürningerin seiner Ehegattin, in den Ehestand gebracht und crafft der mit Ihro auffgerichteter Ehepacten sich vor unverändert vorbehalten – So beschehen alhier Zu Straßburg in fernerem Gegenseÿn H. Jacob Dürningers, auch vornehmen handelsmanns v. burgers allhier, der Ehefrn. geehrten H. Vatters auff Dienstag den 20.ten Aug. A° 1726.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem fährelmarck beÿ der Groß. Metzig gelegenen von beeden Eheleuth. Lehnungs Weiß bewohnenden behaußung sich volgendermaß. befunden v. hervorgethan
Series rubricarum hujus Inventarÿ, 1. Sa. Kleÿdung 154, 2.da Sa. Waaren zum Seÿdenhandel 1756, 3.tia Sa. Silbers v. Geschmeids 28, 4.ta Sa. Goldenen Ringes 20, 5.ta Sa. Activ Schulden 2941, Summa summarum 4900 lb

Jean Daniel Riss meurt en 1749 en délaissant trois enfants. La succession comprend plusieurs maisons dont la maison mortuaire au Vieux-Marché-aux-Poissons que les experts estiment 1 200 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 1 773 livres, celle des héritiers à 1 604 livres. L’actif de la communauté s’élève à 15 093 livres, le passif à 7437 livres.

1749 (20. 8.bris), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 324) n° 542
Inventarium über Weÿland S.vo T.lo Herrn Johann Daniel Rieß, gewesenen berühmten Handelsmanns und Vornehmen Burgers allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlassenschafft – nach seinem Freÿtags den 25.sten Julii dieses Zu End eilenden 1749.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hier zeitlichen verlaßen – durch S.T. Frau Susannam Catharinam Riesin gebohrne Dürningerin, die hinterbliebene Frau Wittib mit assistentz S.T. Herrn Johann Martin Pastorius, beÿ E. Hochlöbl. Orttenauischen Reichs Ritterschafft wohlmeritirten Advocati Ordinarii und beÿ allhiesig hochlöblichen Magistrat Advoati et Procuratoris vicarÿ (…) geäugt und gezeigt – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Montag den 20.sten Octobris et seqq. Anno 1749.
Der Abgeleibte Herr seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt 1.mo Herrn Johann Daniel Rieß Leedigen handels Verständigen so 22 ½ Jahr alt, 2.do Herrn Jacob Riß auch leedigen handlungs Verständigen so 20 ½ Jahr alt so dann 3.tio Jungfrau Susannam Catharinam Rießin, so 16 ½ Jahr alt, deren geordnet und geschworener Vogt ist Herr Johann Carl Frantz der Metzger und burger alhier, Alßo alle dreÿ des Abgeleibten herrn seeligen mit Vorhergemelter seiner hinterbliebeneen Frau Wittib ehelich erzeugte Herren Söhn und Jgf. Tochter

In einer allhier zu Straßburg ane dem untern Fischmarckt gelegenen in dieße Verlassenschafft gehöriger hernach eingetragener behaußung befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, Im hindern Stübel, In der schwartz Getüch Cammer
(f° 16) Eigenthum ane Häußern (T.) Nehml. eine behaußung, höfflein und hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehördden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Undern Fischmarckt, einseit neben Hn Johann Illinger dem tabackhändler, anderseit neben H Johann Ulrich Kammerer dem Seÿler und Es. En. Großen Rhats altem beÿsitzer, hinten auf Hn Fingado den geschwornenn Courtier stoßend, so gegen männiglichen freÿ leedig und eigen, und durch (die Werckmeistere) Zufolg deroselben ad Conceptum gelüfferten schrifftlichen Abschatzungs Zeduls Vom 10.den 8.bris Anno 1749. æstimirt und angeschlagen worden, Vor 2500 R. oder 1250. lb. Über diese behaußung, welche wehrend der nunmehro Zertrennten Ehe von weÿl. Hn Gerhard Walther gewesenen Glaßhändlers und E.E. Großen Rhats allhier alten beÿsitzers seel. hinderlaßener Frau Wittib und Erben erkaufft worden, besagt ein teutscher pergamentener in allhiesiger Cantzleÿ Contract stuben gefertigter und mit dero anhangendem Insiegem corroborirter Kauffbrieff dedato 30. Junÿ Anno 1729. Ferner ein ältere dergleichen in erwehnter Cantzleÿ Contract stuben außgefertigter Kauffbrieff datirt den 6.ten Aug. A° 1720.
(T.) It. eine behaußung im Grünen bruch (…)
(T.) It. eine behaußung, im vorgemeltem Grünen bruch ohnfern denen reuter Cazernen, beÿ obbeschriebener behaußung (…)
(T.) It. eine behaußung ohnferm dem Roßmarckt ane St. Clarä gäßlein (…)
(T.) It. eine behaußung, hoff und hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der Vorstatt Krauten Au, allerhinderst in der Neuen Gaß am Wall, einseith neben Quirinus Quirin dem Grempen, anderseith neben dem Würths hauß zu denen dreÿen trompetern, hinden auf gedachtes Würths hauß zum theil, und theils auf des Klosters zu St. Nicolai in undis Maur stoßend gelegen, davon gibt man Jährlich auf Martini löbl. Stadt Pfenningthurn 3 ß allmend: und 6. d ane bodenzinß, sonsten aber ist dieße behaußung gegen männiglich. freÿ leedig und eigen und durch Vorernanndte der Stadt Straßburg geschworne HH. Lohner und Werckmeistere, innhalt beÿ dem Concepto befindlichen schrifftlichen Abschatzungs Zeduls æstimirt worden Vor 450 R. oder 225 lb, Davon ist abzuziehen Vorheriger Allmend : und bodenzinß so zu doppeltem Capital gerechnet anlangt 7 lb. Nach welchem Abzug ane dem Anschlag annoch restirt so in dieses Inventarium zubringen 218 lb. Diese behaußung, welche nunmehro in Krafft hieoben eingetragenen berichts und respectivé Vergleichs Jungfrauen Susannæ Catharinæ Riesin der dißortigen Jungfrauen tochter und Miterben als ein equivalent der beede, HH. Söhn empfangener Reißgelder Zum vorauß zu zuschreiben, ist wehrender nunmehro zertrennten Ehe, Von Hn Johann Werner, dem allhiesig. Catholischen Waÿsenvatter erkaufft worden, darüber aber der Kauffbrieff noch nicht außgefertiget seÿe, Sonsten ist über solche behaußung vorhanden, ein teutscher pergamentener in allhiesiher Cantzleÿ Contract Stuben gefertigter und mit dero anhangendem Insiegel versehener Kauffbrieff de dato 20. Julÿ Anno 1733.
(f° 22) Ergäntzung, Nach besag Inventarÿ durch Notarium Brackenhoffer in Anno 1726 aufgerichtet
(f° 26-v) Wÿdums Verfangenschaft In der Frau wittib ohnveränderte Nahrung. Es hat weÿland S.T. Herr Jacob Dürninger der ältere gewesener berühmter handelsmann und Es. En. Großen Raths allhier aller wohlmeritirter beÿsitzer, ihr der dißortigen Frau Wittib leiblicher herr Vatter seelig in seinem den 22.ten Decmbris Anno 1746. Vor mir Notario aufgerichteten Testamento nuncupativo (…)
(f° 31) Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frau Wittib ohnveränderten Vermögen, Sa. Goldener Ring 24, Sa. antheils ane einem zu rentes perpetuelles angelegtem Capital 15, Sa. der Schuld 250, Ergäntzungsrest 1483, Summa summarum 1773 lb
der Erben ohnveränderte Nahrung, Sa. Kleÿdung und weißem Gezeugs 27, Sa. Goldenen Rings 3, Ergäntzungsrest 1824, Summa summarum 1854 lb – Schuld 250 lb, Conferendo 1604 lb
beschreibung des gemeinen Verändert und theilbaren Guths, Sa. hausraths 129, Sa. leerer Faß und bütten 7, Sa. Waren zur Handlung gehörig 9331, Sa. Silbers 199, Sa. Goldener Ring 21, Sa. Eigenthumb ane häüßer 2273, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 600, Sa. Schulden 2531, Summa summarum 15 093 lb – Schulden 7437 lb, Nach deren Abzug 7656 lb – Conclusio finalis Inventarÿ et Stall summa 11 033 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in der Erben unveränderte Nahrung zugeltend 2756 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 4559
Copia der heüraths Verschreibung (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlichen Statd Straßburg dienstags den 28. May in dem Jahr 1726 – (hinterlegt) den 4.ten Monats tag Junÿ Anno 1726, Johannes Brackenhoffer, Notarius juratus

Susanne Catherine Dürninger se remarie avec Jean Conrad Christen, pasteur à Sainte-Aurélie : contrat de mariage, célébration
1754 (3. Xbris), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 316
(Eheberedung) zwischen dem hoch Ehrwürdigen und Wohlgelehrten Herrn M. Johann Conrad Christen der zeith bestverdienten treueÿfferigem Pfarrern der Evangelisch. lutherischen Gemeinde zu St: Aurelien und Capituli Thomani alhier Wohlmeritirtem Canonico auch burgern allhier zu Straßburg Wittibern als dem Herrn Bräutigam ane einem
So dann der hoch Ehren und hoch tugendbegabten Frauen Susannä Catharinä gebohrner Dürningerin, weÿland Herrn Johann Daniel Rießen des gewesenen Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg seeligen hinderbliebener frauen Wittib als der frauen hochzeiterin ane andern theil – so geschehen auf dienstag den 3. Decembris anno 1754 [unterzeichnet] M. Joh: Conradus Christen als Hochzeiter, Susanna Catharina Rießin als hochzeiterin – Johann Huck als des herrn hochzeitter Kinder Vogt, Jacob Dürninger Älter als bruder von geehrter Frau hochzeiterin, Johann Martin Birrr als Schwager von geehrter Frau hochzeiterin, Johann Wilhelm Schatz als schwager

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 213-b)
Auf regierenden Herrn Ammeister Gnädige Erlaubnuß sind Zu Hauß Sontag den 8.ten decembr. 1754. (…) von M. Johann Michael Eberlin Diac. Aurel. ehelich copulirt v. eingesegnet worden: S.T. Herr M. Joh: Conrad Christen treueÿferiger Pfarrherr Zu St. Auelien und Canonicus Zu S. Thomæ auch burger alhier und S.T. Frau Susanna Catharin geb. Dürningerin, weÿl. Herrn Johann Daniel Rießen gewesenen Handelsmanns und burgers alhier hinterlassene wittib [unterzeichnet] M. Joh: Conradus Christen hochzeiter, Susanna Catharina Rießin als hochzeiterin, Jacob Dürninger alter als bruder d. frau hochzeiterin, Johann Martin birr als der frau hochzeiterin Schwager (i 219)

La maison au Vieux-Marché-aux-Poissons figure parmi les biens de l’épouse, d’une valeur totale de 41 710 livres

1755 (4.2.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 259) n° 592
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, keinerleÿ davon außgenommen, so der Hoch Ehrwürdig und wohlgelehrte Herr M. Johann Conrad Christen, der Zeit treueÿffriger und bestverdienter Pfarrer der Evangelisch. Lutherischen Gemeinde zu St. Aurelien und des Capituli Thomani allhier wohlmeritirter Canonicus, und die Hoch Ehren und Hoch Tugendbegabte Frau Susanna Catharina gebohrne Dürningerin, beede Ehepersohnen und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht, auch sich darinnen vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung §.vo 2.do unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier Zu Straßburg auff Dienstag den 4.ten Februarÿ Anno 1755.

In einer allhier Zu Straßburg ane der weißenthurnstraß gelegenen St.A urelien Pfarr behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane häußern. (F) (W.) Nehmlichen j. beh. Höfflein und Hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten gelegen allhier ane dem unterm Fischmarckt, 1.s neben H. Joh. Illinger, dem Tabackhändlern, 2.s neben Weÿl. Herrn Joh: Ulrich Cammerers, geweßenen Seilers und E.E. großen raths alten wohlverdienten beÿs. V. b. allh. seel. hinderlaßeneb Erben, hinten auff Hn Samuel Fingado den geschwornen Courtier stoßend, so gegen männiglichen freÿ leedig eigen und dermalen nach dem preiß, als solche beh. in dem jenigen Summarischen Calculo so über dißorts Ehefr. Ersterer Eheh. Weÿl. H. Johann Daniel Rießen geweßenen Handelßmanns v. b. allhier seel. Verl. durch H. Notm. Joh: Fried. Lichtenbergern den 22.teb Maÿ A° 1750. auffgerichtet worden, ohnpræjudicirlich außgeworffen pro 3750. Über dieße beh. bes. i. teutsch. in allh. C.C. stub verfertigeter pergament. Kaufbr. mit dero anhangend. Ins. corroborirt, datirt d. 30. Junii A° 1729. Ferner i. älterer dgl. in erwehnter C.C. stub außgefert. perg. Kaufbr. de dato 6. aug: A° 1720.
(4.) It. eine behaußung im Grünen bruch (…)
(F.) It. eine behaußung im vorgemeltem Grünen bruch ohnfern denen reuter Cazernen, beÿ obbeschriebener behaußung (…)
(F.) It. eine behaußung ohnferm dem Roßmarckt ane St. Clarä gäßlein (…)
(F.) It. 1/7. theil Vor unvertheilt von und ane einer beh. hinder E.E. Zunfft zur Möhrin aug dem untern Fischmarckt (…)
(F.) It. eine behaußung, hoff und hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten allh. in der Vorstadt Krautenau (…)
(f° 23) Eigenthumb ane liegende güthern. (H.) In deù Osthoffener bann
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn Pfarrers in die Ehe gebrachtes vmo&. Sa. haußraths 658, Sa. Bibliotheca 100, Sa. früchten 38, Sa. Wein und faß 335, Sa. Schaaff 11, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 107, Sa. goldener ring 53, Sa. baarschafft 333, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 450, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 116, Sa. Schulden 839, Summa summarum 3044 lb – Schuld 605 lb, Nach deren Abzug 2439 lb, Haussteureb 71, des H. Pfarrers in die Ehe gebracht Vermögen 2510 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 131 lb
der Frauen Pfarrerin in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. haußraths 844, Sa. Waaren 235, Sa. Wein u. Faßes 28, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 433, Sa. Guldener ring 272, Sa. baarschafft 321, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 15 735, Sa. Rentes perpetuelles 15, Sa. Antheils ane Häußern 7210, Sa. Schulden 17 251, Summa summarum 43 359 lb – Schulden 750 lb, Nach deren Abzug 41 639 Ib – Haussteur 71, der fr. Pfarrerin in die Ehe gebracht Vermögen 41 710 lb – Zweiffelhaffte pfenningzinß hauptguth 71, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 4443 lb
Wÿdumb Welchen der Eheherr zeit leben zu genießen hat. Nehmlich Vermög der zwischen dißorts Eheherr und Weÿl. S.T. Frauen Maria Salome geb. Büttnerin seiner gewesenen Ersterer Ehefrauen (…) Unter dießem Wÿdumb aber seind enthalten folgende Immobilia als Nehml. j. Gewerbs beh. V. hoffstatt jens. der Schindbruckh (…)
Wÿdumb Verfangenschaft Welche Hr. Johann Philipp Büttner der handelsmann und burger allhier des Eheherrn Schwäher Erster Ehe Zeit lebens geneußt. Nemlichen es hat nun längst weÿl. Frau Maria Salome gebohrne Mappißin herrn Johann Philipp Büttners des Handelsmanns und burgers allhier geweßene Erstere Eheliebstin (…)

Susanne Catherine Dürninger loue la maison à son fils Jacques Riss

1755 (3.2.), Me Laquiante (6 E 41, 1004)
De Susanne Catherine Dürninger veuve de Jean Daniel Riss Marchand et femme en secondes noces de M Jean Conrad Christen Ministre de la Confession d’Augsbourg Chanoine prébendier du Chapitre de St Thomas et curé de la paroisse de Ste Aurélie, assitée de Mons Jean Charles Fické notaire juré en cette ville son conseil ordinaire Bail a commencer aux festes de noël prochaines
au Sr Jacques Riss son fils bourgeois marchand
la maison entiere a elle appartenante scize en cette ville au bas du marché aux poissons donnant devant sur ledit marché aboutissant derrière a la maison de Jean Philippe Bourckard maître tailleur de cette ville du côté droit a celle du Sr Jean Ilinger marchand fabriquant de tabac et du gauche a celle du Sr Jean frederich friss cordier – moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Jean Conrad Christen meurt en 1757. Les experts estiment la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons 1 000 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 15 405 livres. Les biens des héritiers sont estimés 1 231 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 125 livres, le passif à 1 615 livres

1757 (19.4.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 261) n° 673
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland der hochwohl Ehrwürdig und Hochwohlgelehrte Herr M. Johann Conrad Christen geweßener treueiffriger und Hochverdienter Pfarrer der Evangelisch lutherischen Gemeinde zu St Aurelien, Capituli Thomani würdiger Canonicus und vornehmer burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 29. Martii dieses laufenden 1757.sten Jahrs aus dießes zeitlichkeit genommenen seeligen abscheiden Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des wohl Ehrengeachten und Wohlvorachtbahren Herrn Johannes Hucken Vornehmen Gastgebers und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Mariæ Salome, Jungfr. Margarethä Barbaræ, Jungfr. Mariä Dorotheä und Philipp Jacob, derer Christen alle 4. annoch minorennes und des verstorbenen Herrn Pfarrers seel. mit längst Weÿland der Hoh Ehren und hoch tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Büttnerin seiner geweßenen erstern Ehefrauen seel. ehelich erzeugter Kindere und ab intestato verlaßener Erben fleißig inventirt und ersucht, durch die Hoch Edlen und tugendbegabte Frau Susannam Catharinam gebohrner Dürningerin die hinterbliebene Frau Wittib beÿständlichen des wohl Ehrenvest und Rechtsgelehrten Herrn Johann Friderich Lichtenbergers, Notarii publici jurati und berühmten Practici auch wohlangesehenen burgers allhier (…) geäugt und gezeigt – So beschehen allhier auff Dienstag den 19.ten Aprilis et seqq. Anno 1757

In einer allhier zu Straßburg ane der Weißenthurn straß gelegenen St. Aurelien Pfarr behaußung folgender maßen sich befunden
(f° 17) Antheil ane Häußern (W.) Nehml. eine behaußung, höfflein und hoffstatt, mit allen deroselben Gebäuden begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten gelegen allhier ane dem unterm Fischmarckt, einseit neben Hn Johannes Illinger, dem Tabackhändler, anderseit neben Weÿl. Herrn Joh: Ulrich Cammerer gew. Seilers und E.E. großen raths alten wohlverdienten beÿsiters und b. allh. seel. Erben vormahls modo Herrn Joh: Philipp Frieß dem Seil ber u. b. allh. hinten auf Hn Samuel Fingado den geschwornen Courtier stoßend, So gegen männiglichen freÿ leedig eigen und vermög der beÿ mein Notario Concept befindlichen derer allhießigen geschwornene Herren Werckmeistere schrifftlichen Abschatzung vom 10. Maÿ Anno 1757. angeschlagen vor und umb 1000. Über dieße behaußung bes. i. teut. perg. Kaufbr. in allh. C.C. stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel becräfftiget datirt d. 30. Junii 1729. Ferner i. älterer dergl. in erwehnter C.C. stub ausgefert. perg. Kaufbrief de dato 6. aug: A° 1720. (W.) It. eine behaußung im Grünen bruch (…)
(W.) It. eine behaußung im vorgemeltem Grünen bruch ohnfern denen reuter Cazernen, beÿ obbeschriebener behaußung (…)
(W.) It. eine behaußung ohnferm dem Roßmarckt ane St. Clarä gäßlein (…)
(W.) It. eine behaußung, hoff und hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten allh. in der Vorstadt Krautenau, allerhinderst in der neuen Gaß am wall gelegen (…)
(W.) It. 1/7. theil Vor unvertheilt von und ane einer beh. hinder E.E. Zunfft zur Möhrin aug dem untern Fischmarckt (…)
– Abschatzung Vom 10.ten May 1754. auff begehren Weill. ST. Herren Pfarrherr Christen Seel. hinterlaßener frau wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auf dem untern fischmarckt gelegen, einseits neben H. Frieß dem Seiler, anderseits neben H Illinger und hinten auf H Fingato dem Courtier stoßendt. Solche behaußung hat auf dem Boden ein ladten, in dem I.sten stock I stub, Kuchen und haußehren, de 2.te stock ist dem vorbemelten gleich, der 3.te stock hat I. Kammer und haußehren, der 4.te stock hat auch i. Kammer und haußehren, darüber I. Alter dachstuhl mit hohlzeglen belegt, worinnen 2. besetzte bühnen hat auch ein gewöbtes Kellerlein Von uns unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorher geschehener besichtigung mit aller ihrer Gerechtigkeit dem ietzigen werth nach æstimirt und angeschlagen vor und umb 2000 Gulden. (…)
Ergäntzung, vermög in A° 1755 durch mich Notarium gefertigten Inventarii
Eigenthumb ane liegende güthern, (E.) Osthoffer banns
(f° 32) Wÿdumb, Welchen dißorts Fr. Wittib zeit lebens zu genißen hat. Nehml. es hat Weÿl. Hr Joh: Daniel Rieß der geweß. handelsmann und b. allh. dißortigen fr. Wittib gewes. ersterer Eheherr seel. in seiner mit ihr den 28. May anno 1726. errichteten Eheberedung §° 3.tio zu einem lebtägigen Wÿdum verordnet (…)
Wÿdumb, Welchen der Verstorbene Hr Pfarrer seel. zeitlebens zu genießen gehabt, Nahml. vermög der zwischen dem Verstorbenen H Pfarrer seel. und auch Weÿl. S.T. Fr. Maria Salome geb. Büttnerin seiner gewes. erstern Ehefr. seel. errichteten Eheberedung §. 8° (…) de, 9. Julii A° 1749 dießes zeitl. gesegnet und über deroselben Verlassenschafft durch mich Not.m den 29. 8.bris d.a. ein ordentlich Invent. errichtet – Darunter aber folgende Immobilia enthalten als Nehm. ein Gewerbsbeh. u. hoffstatt Jenseith der Schindbruck, einseit neben der gastherberg zum Gertenfisch (…)
Wÿdumbs Verfangenschaft Welche Herr Johann Philipp Büttner der Handelsmann u. b. allhier derer KK. und Erben großvatter Mütterlicher seithe zeitlebens geneußt (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frauen ohnveränderten Vermögen, Sa. hausraths 132, Sa. leeren Faßes 1, Sa. silber geschirr und Geschmeids 188, Sa. goldener ring, Ketten u. geschmeids 100, Sa. baarschafft 100, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 10 087, Sa. Rentes perpetuelles 15, Sa. Eigenthum ane häußern 1898, Sa. Schulden 3200, Sa. Erg. 431, Summa summarum 16 155 lb – Schuld 750 lb, Nach deren Abzug 15 405 lb
der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 170, Sa. Bibliothec 18, Sa. leerer Faß 23, Sa. Schaaff 3, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 39, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 300, Sa. Eigenthums ane liegend. güthern 48, Sa. Schulden 325, Sa. Erg. rests 883, Summa summarum 1836 lb – Schulden 604 lb, In Compensatione 1231 lb
die theilbare Verlassenschafft, Sa. haußraths 5, Sa. Früchten 58, Sa. Wein und Faß 84, Sa. Silbers 5, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 820, Sa. Schulden 1152, Summa summarum 2125 lb – Schulden 1615 lb, Nach deren Abzug 510 lb – Stall summa 17 123 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Pfenningzinß hauptgüter der Fr. Wittib unverändert 160 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Pfenningzinß hauptgüter der Erben unverändert 150 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die Verlassenschafft zugeltend 7298 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden den Erben unverändert 226 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die theilbare Verlassenschafft zugeltend 55

La maison revient à Jean Jacques Riss qui épouse en 1754 Marie Elisabeth Imlin, fille d’orfèvre : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire (la minute manque bien qu’il ne manque pas d’acte d’après la numérotation), célébration

Copia Eheberedung – entzwischen dem Edlen und Wohl Ehrenvest Herrn Jacob Rieß leedigem Handelsmannn Weÿl. des Wohl Edlen und Zohl Ehrenvesten Herrn Johann Daniel Rieß geweßenen berühmbten Handelßmanns undt Vornehmen burgers alhier Zu Straßburg seel. mit der Wohl Edlen Viel Ehr und tugendreichen Frauen Susannä Catharinä geb. Dürningerin deßen geweßten Frauen Eheliebstin und hinderbliebener noch lebender frau Wittib ehelich erzeugtem Sohn als dem H. Brautigam ane einem, So dann der Edlen Viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Elisabetha Imlinin, weÿland des Wohl Edlen und Viel Ehrenvesten Herrn Gottfrid Imin geweßenn berühmbten Jubelierers und Gold Arbeiters auch Vornehmen burgers allhier mit auch Weÿland der Wohl Edlen Viel Ehr und tugendreichen Fruen Maria Magdalena gebohrner Richshofferin beeder seelig ehelich erziehler Tochter, als der Jgfr. Hochzeiterin ane dem andern theil – Beschehen und Varhandelt seind dieße ding in der königlichen Statt Straßburg auf dienstag den 28.ten Maÿ In dem Jahr 1754. – Johann Friderich Lichtenberger Not. publ. et requisitus.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 324, n° 1194)
1754. Michael d. 12. Maj seind nach ordentlicher proclamation copulirt und eingesegnet worden H Jacob Ries der ledige handels M. weÿl. H Joh: Daniel Riesen Handelsm. u. b. allhier ehel. Sohn und Jf. Maria Elisabetha weÿl. H Gottfried Imlin Goldarbeiters und b. alh: ehl: tochter [unterzeichnet] Jacob Rieß als Hochzeiter, Maria Elisabetha Imlinin als Hochzeiterin (i 329)

L’inventaire de leurs apports est dressé dans la maison Riess au Vieux-Marché-aux-Poissons
1754 (8.7.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 329) n° 673
Inventarium über Herrn Jacob Rieß, des Handelsmanns und Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Imlinin beeder Ehepersonen und burgere allhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – in ihren den 12.ten Junÿ dieses lauffenden 1754.sten Jahrs mit einander angetrettenen Ehestand zugebracht, Welche Nahrungen der Ursachen, alldieweilen in deroselben den 28.sten Maji besagten Jahrs mit einander aufgerichteter Eheberedung §° 4.to ausdrucklichen versehen (…) – so beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerer Gegenwart H Johann Daniel Ehrmann des Goldarbeiters und burgers allhier, der Ehefrauen leibl. Schwagers und geschwornen, noch ohnentledigten Vogt, auf Montag den 8.ten Julÿ er seq. Anno 1754.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem untern Fischmarckt gelegener dem Eheherrn Zum theil und zum theil deßen Frau Mutter und H. Bruder eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden, wie folgt.
Wÿdum Verfangenschaft Welche Frau Salome Imlinin, gebohrne Richshofferin, weÿland H Gottfried Imlin geweßenen Jubelierers und Goldarbeiters auch burgers allhier hinterlassene Frau Stieffmutter, von gedachtem ihrem verstorbenen Eheherrn der dißeithigen Ehefrauen leiblichem H Vatter in Krafft der mit einander errichteten Ehe Pacten §°. 7.mo lebtägig zu genießen berechtiget. Zufolg General Theil Registers (…) durch Hn Notarium Johann Daniel Langheinrich A° 1751. aufgerichtet
Wÿdum Verfangenschaft Welche Frau Susanna Catharina Riesin gebohrne Dürningerin, weiland Hn Johann Daniel Rieß gewesenen handelsmanns und burgers allhier hinterbliebene Frau Wittib des dißortigen Ehefrau leibliche Frau Mutter, Von , von solch ihrem verstorbenen Ehemann Vermög der Eheberedung lebtägig zugenießen berechtiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. Haußraths 80, Sa. Silbers 35, Sa. Goldenen rings 178, Sa. Schuld 2628, Summa summarum 2919 lb. Deme beÿzufügen, die Ihme gebührige helffte ane hernach beschriebenen haussteuren 102 lb – Des Ehemanns Vermögen 3021. lb
Diesemnach werden auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Mittel beschrieben, Sa. haußraths 191, Sa. Silbers 29, Sa. Goldener ring und dergleichen Geschmeids 363, Sa. der baarschafft 150, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1700, Sa. Schulden 279, Summa summarum 2713 lb, Hierzugelegt die Ihro Zuständige helffte ane denen gleichbalden beschriebenen haussteuren 102 lb, Der Ehefrauen in die Ehe gebrachte nahrung 2815. lb

Marie Elisabeth Imlin meurt en 1762. Ses héritiers sont ses les enfants de sa sœur morte et sa deuxième sœur célibataire. L’inventaire est dressé dans la maison qui appartient à la succession et dont la valeur est reprise de l’inventaire Christen. La masse propre au veuf s’élève à 3213 livres, celle des héritiers à 3923 livres. L’actif de la communauté s’élève à 24 332 livres, le passif à 26 872 livres

1762 (5.11.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 719) n° 447
Inventarium über Weÿland der Edlen: Viel Ehr: und hoch tugendgezierten frauen Mariä Elisabethä Rießin geb.r Imlinin, des Edel wohl Ehrenvest und Großachtbahren herren Jacob Rieß Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßenen hertzlich geliebter fraun Eheliebstin nunmehr seel. Verlassenschafft – als dieselbe Sontags den 22.t Augusti dießes Zu End lauffenden 1762.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 5.ten Novembris Anno 1762.
Die Verstorbene frau seelige hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Weÿl. frauen Mariä Magdalenä Ehrmännin geb. Imlinin seel. mit nun auch weÿl. Hn Joh: Daniel Ehrmann dem geweßenen Goldarbeiter und burgern allhier auch seel. ehelich erziehlte und nach tod Verlaßene 4. Kinder nahmentlich 1.mo Joh: Daniel Ehrmann, 2.do Maria Magdalena Ehrmännin, 3.tio Kunigunda Ehrmännin und 4.to Joh: Gottfried Ehrmann, In deren Nahmen Herr Joh: Ludwig Imlin der jüngere Vornehme Silberarbeiter und burger allhier als deren geordnet und geschworener Vogt dießer Inventur in persohn abwartete, dieße 4. Ehrmännische Geschwisterde in dem Ersten halben Stammtheil,
So dann 2.do Jungfer Kunigundam Imlinin so Majorennis und ohnbevögtigt, dahero unter assistentz Herrn Georg Heinrich Krauß handelsmanns und burgers allh. Ihres gel. H. Schwagers beÿ der Inventur erschienen, in den andern und Letzten halben Stammtheil, Alßo beede der Verstorbenen frauen Rieß seel. eheleibliche Junfrer Schwester und der einen Verstorbenen frauen Schwester seel. ehelich erziehlte und nach tod Verlaßene Kinder als Zu Zweÿen gleichlingen portionen und Stammtheilen Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg beÿ der Pfaltz gelegenen Zum Schaar Wächter genandter und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung des Hn Wittibers Wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths, zufolg Inventarÿ über beeder Eingangs Ehrengedachter Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch Hn Joh: Friderich Lichtenberger Notm. publ. et practicum A° 1754. aufgerichtet
Eigenthum ane einer behaußung (W.) eine behaußung höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäwen begriffen Weithen Rechten Zugehörden und Gerechtig Keiten gelegen allhier ane dem unterm Fischmarckt einseit neben Hn Johannes Illinger dem taback händler anderseit neben H Joh: Philipp Frieß des Seilers W. hinten auf Hn Samuel Fingado des geweßenen geschwornen Courtier seel. Erben stoßend so gegen Männigl. freÿ leedig eigen und durch der Statt Straßburg geschwornen (Werckmeistere) beÿ weÿl. H M. Joh: Conrad Christen geweßenen treueifferig. Pfarrers der Evangel. Gemeinde Zu St Aurelien seel. Verlassenschafft Inventation æstimirt wie in dessen Verlassenschafft Inventario de A° 1757. durch Hn Not° Dautel aufgerichtet fol° 75.a Zusehen, wobeÿ man es auch auf approbation der Hh. dreÿen Löbl. Statt stalls gelaßen pro 1000. Hierüber sagt i. teutsch. perg. Kffbr. in allh. C.C. Stub gef. v. m. d. anh. Ins. Verw. datirt d. 30. Jun. 1729. Ferner ein älterer allda gefertigter teutsch. perg. Kffbr. Vom 6. aug: 1720.
It. eine behaußung Höfflein und hoffstatt mit allen deroselben begriffen Weithen neben der Kleinen Gewerbs laub beÿ der Pfaltz Zum Scharwächter genandt (…)
Wÿdumbs Verfangenschaften Woran der Verstorbenen frauen seel. im fall eine oder die andere gefallen wäre Ihr ratum zu erfordern gehabt hätte (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Hn Wittibers Unveränderten Vermögen, Sa. Silbers 1, Sa. goldener Ring 116, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1000, Sa. Schulden 750, Erg. rest 1345., Summa summarum 3213 lb
Dießem nach wird nun auch der Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 32, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1153, Erg. Rest 3478., Summa summarum 4673 lb – Sa. Schuld 750, Nach solchem abzug 3923 lb
Endlichen wird auch das Gemein Verändert und theilbahr Guth beschrieben, Sa. haußraths 296, Sa. Wahren 9614, Sa. Wein und Lehrer faß 155, Sa. Silbers 62, Sa. golden geschmeids 3, Sa. der baarschafft 960, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 6000, Sa. Schulden 7240, Summa summarum 24 332 lb – Sa. Schulden 26 872 lb, In Vergleichung 2540 lb – Stall Summ 4596 lb
Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden in deren Erben unveränderte Nahrung zugeltend 1657 lb
Copia Eheberedung – (…) Straßburg auf dienstag den 28.ten Maÿ In dem Jahr 1754. – Johann Friderich Lichtenberger Not. publ. et requisitus.
Copia Codicilli

Jacques Riess se remarie en 1763 avec Marie Madeleine Mosseder, fille de médecin : contrat de mariage, célébration
1763 (1.8.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 739) n° 220
Eheberedung – Zwischen dem Edel: Wohl Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Jacob Rieß, berühmbtem Handelsmann Wittiber undt Vornehmen burgern allhier Zu Straßburg als dem Herrn bräutigamb ane einem,
So dann de Edlen, Viel Ehr: und hoch tugendgezierten Jungfer Maria Magdalena Moßederin des Hoch Edel, Hochgelehrte und Hocherfahrenen Herrn Johann Friderich Moßeders Medicinæ Doctoris und berühmbten Practici auch Vornehmen Burgers allhier ehelich erzeugten Jungfer tochter als der Jungfer Hochzeiterin am andern Theil – So beschehen in Straßburg auf Montag den 1. Augusti Anno 1763. [unterzeichnet] Jacob Rieß als bräutigan Maria Magdalena Mosederin als brauth

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 433, n° 1533)
Im Jahr Christi 1763. Sonntags Abends den 18. Septembris sind nach Vorhergegangener ordentlicher proclamation dom. XV. et dom. XVI. post Trinitatis auf Obrigkeitliche Erlaubnus de dato Neundten Septembris dicti anni in der Jungfer braut herren Vaters behaußung copulirt und ehelich eingesegnet worden Herr Jacob Rieß Handelsmann und burger allhier Wittwer und Jungfrau Maria Magdalena Moßederin herrn Johann Friderich Moßerders Medicinæ doctoris berühmten Practici und burgers allhie mit Frauen Susanna Salome gebohrner Spielmännin ehelich erzeugte Jungfer Tochter [unterzeichnet] Jacob Rieß als Hochzeiter, Maria Magdalena Mosederin als braut (i 438)

Inventaire des apports de l’épouse. On renvoie à l’inventaire Imlin pour les biens du mari
1763 (14.10.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 721) n° 488
Inventarium über des Edel Wohl Ehrenvest und Großachtbahren Hn Jacob Rieß Vornehmen handelsmanns und Edlen Viel Ehr und toch tugendgezierten fraun Mariä Magdalenä geb. Moßederin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrung – und sich vermög der Vor mit notario unterm 1.sten aug: 1763. errichteten heuraths Verschreibung Vor unverändert Vobehalten – So beschehen in Straßburg in præsentia S.T. Herrn Johann Friderich Moserders Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und beühmbten Practici auch vornehmen burgers allhier der Ehefrauen geliebten Hn Vatters auf Freÿtag den 14.ten Octorbis Anno 1763.
Bericht in gegenwärtiger Zugebrachtes Nahrungs Inventarium gehörig (…) 2.do Weilen des Eheherrn sambtliches Vermögen Vor ohngefähr einem Jahr inventirt auch daraufhin über seiner Ersten Ehefrauen seel. Verlassenschafft eine Summarische Berechnung gefertigt Worden, alß wurde verglichen daß solch des Eheherrn dermahlen Zubringendes Vermögen dießem Inventario nicht neuerdingen inserirt werden solle, sondern es solle des Hn Zubringende Nahrung aus sothanen Documenten ersucht Werden, Zufolg deren und bestehet des Eheherrn Vermögen infiolgenden rubricen In haußrath 592, In samtlichen Wahren 21 998 lb

In einer allhier Zu Straßburg gegen dem Umbgeld am Eck ane der langen langenstraß gelegenen Zum Scharwächter genandter behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, so die Frau in die Ehe gebracht Sa. hausraths 120, Sa. Silbers 82, Sa. Goldener Ring und& dergleichen Geschmeids 476, Sa. baarschafft 847, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 234, Summa summarum 1761 lb – Dazu gemegt die helffte der Haussteuren 233, Der Ehefrauen in die Ehe gebracgt Vermögen 1994 lb
Wÿdumb Welche der Eheherr Von Weÿl. frauen Maria Elisabetha Roeßin geb. Imlinin seiner Ersten Ehefrauen seel. lebtägig Zu genießen hat

Jean Riess vend 1 650 livres la maison au fripier Jean Michel Barthel

1769 (7.11.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 763-v
H. Jacob Rieß der handelsmann
in gegensein Johann Michel Barthel des fripier
eine behausung hoff und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am unteren Fischmarckt, einseit neben Johann Ihlinger dem tabackfabricanten anderseit neben H. Hertzog dem handelsmann hinten auff N. Brucker und N. Christmann beede schneider – um 1650 pfund

Jean Michel Barthel vend 1 950 livres la maison au marchand Benjamin Waltz et à Rosine Langhans

1770 (13.1.), Chambre des Contrats, vol. 644 n° 14
Johann Michael Barthel der frippier
in gegensein Benjamin Waltz des handelsmanns und Rosinæ geb. Langhanßin
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am untern Fischmarckt, einseit neben Johann Ihlinger dem tabackfabricanten, anderseit neben N. Hertzog dem handelsmann, hinten auff – Burckard und – Christmann beede schneider – als ein d. 7. Novembris 1769 erkaufftes guth – der verkäuffer hat sich auch und sein zukünfftigen tochtermann in verkauften behausung im eingang des hauses einen platz um mit alten kleÿdern dazu handlen einen platz im keller um etwaß wein zu legen und den gantzen dritten stock auf 4 jahren lang um 12 pfund – um 1950 pfund

Le marchand Benjamin Waltz, originaire de Schorndorf en Wurtemberg (voir l’acte de sépulture, infra), demande un certificat à la tribu du Miroir pour pouvoir accéder à la bourgeoisie. Il a fait son apprentissage à Stuttgart
1756 (9. 9.br), Protocole du Miroir (XI 277)

Dienstags den 9. Novembris 1756 (f° 244) Benjamin Waltz von Schondorff gebührtig so die handlung, zufolg producirten attestat vom 10. Februarii 1744 beÿ H Johann Gottlob Löffler dem handelsmann Zu Stugard, vier jahr lang erlernet, bittet Ihme schein mitzutheilen, daß E.E. Gericht Ihne nach gnädig erlangten burger recht Leibzünfftig als handelsmann auff und annehmen wolle. Erkannt Willfahrt.

Benjamin Waltz est reçu à la tribu du Miroir après être devenu bourgeois (les registres de bourgeoisie manquent de 1754 à 1762). Il déclare faire commerce de tabac
1757, Protocole du Miroir (XI 278)
Dienstags den 15. februarii 1757 (f° 3) Neuzünfftiger A.C. – Hr Benjamin Waltz der handelsmann ist nunmehro Zufolg producirtem Cantzleÿ, Pfenningthurn und Stallschein vom 15.t et 21.t Januarii letzthien gegen Erlag dreÿ Pfundt Zehen schilling so dann fünff und Zwantzig Pfundt d. wegen nicht hier erlenter handlung, vermög verordnung Gnädiger Herren der XV. vom 30.ten Julÿ 1746. leibzünfftig als Handelsmann auff und angenommen worden, dt. et pro. obedentiam, und declarirt den Taback handel führen Zu wollen.

Inventaire des apports de Rosine Langhans
1763 (30. Augusti), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 267) n° 921
Designatio desjenigen Vermögens welches die Hoch Ehren und tugendsame frau Rosina gebohrne Langhanßin zu ihem Eheherrn herrn Benjamin Waltzen dem Handelsmann und burgern allhie, theils in den Ehestand zugebracht und theils darinnen Ihrerseits ererbt hat
Mobilien und Baarschafft Sa. 2150 lb

Benjamin Waltz meurt en 1780. L’inventaire porte qu’un contrat de mariage a été dressé à Berne en 1750. Le défunt a institué par testament sa veuve pour seule héritière. Les experts estiment 1 500 livres la maison que le défunt a fait reconstruire à neuf. L’actif de la succession s’élève à 5 738 livres, le passif à 6 683 livres.

1780 (18. 7.br), Me Schumacher (6 E 41, 1393) n° 46
Inventarium über Weil. herrn Benjamin Waltz gewesenen handelsmanns Verlassenschafft, nach seinem Samstags den 27. maÿ 1780. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen Frauen Rosinae Waltzin geb. Langhansin der hinterbliebenen Fr. Wittib beÿständlich herrn Johann Jacob Halder des ebenmäßigen handelsmanns als des Verstorbenen Kraft seines wenige Tage vor deßen Ableben errichteten Testaments eingesetzten universal Erbin, durch dieselbe wie auch Dorotheam Kohlin die andere Jungfer von hier und Margaretham Moserin die Köchin von Neuweiler gebürtig, in fernerer Gegenwart herrn Johann Rudolph Hartmann des handelsmanns als der Fr. Wittib leiblichen H. Schwagers
Bericht, im Jahr 1750 geschehenen Verheurathung in Bern allwo sie einige Jahre etablirt waren ein Ehe Contract sub signatura privata der aber nicht vorhanden ist errichtet auch Annis 1763 et 1764 über ihr Fr. Wittib in die Ehe gebracht durch h. Not. Frantz Heinrich Dautel verfertigt worden

in einer an dem unterm Fischmarckt gelegen in diese Verlassenschafft gehörigen behausung
Eigenthum an einer behaußung. Nemlich eine behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten am Untern Fischmarckt einseit neben Johann Michael Greiner dem Weinhändler anderseit neben H. Andreas Herzog dem handelsmann hinten auf N Burckard und N Christmann beÿde Schneider Meister stoßend gelegen, (laut) abschatzungs Zeduls Von 19. 7.b 1780 æstimirt und angeschlagen worden pro 3000 R oder 1500 lb, die hoffstatt nebst der darauf gestandenen alten behaußung hat der S.T. H. Waltz von nun auch weÿl. Johann Michael Barthel gew. frippier den 13. jan. A° 1770 Käuflichen an sich gebracht, besag Kauffverschreibung C.C. Stb. das alte haus abbrechen und an deßen platz vorher beschriebene aufbauen laßen, Sonst sind noch darüber vorhanden zweÿ alte pergamentene in ged C.C. Stube passirte Kaufbrieff de datis 30. junÿ 1729 und 20. julÿ 1720
Garten häuslein, das außerhab hiesiger Stadt vor dem Metzger oder Dauphine Thor hinter der Seiler bahn ohnfern der Rein Stras auf dem von der hochansehnlichen Almend Deputation abgelehnten Allmend Grund befindliche in dißortige Verlassenschafft gehörige Kleine G: häuslein in einer Kleinen Stube Kuchen und Kammer bestehend haben vorbenamste der Stadt geschwornen H. Werckmeister zufolg beÿ der behaußung allegirten Abschatzungszeduls vom 19. 7.br 1780 in gegenwärtigen Inventarium abgewürdiget für 75 gulden der 37 lb, In ansehung der beßerung und lehnungs gerechtigkeit gedachten allmend Grunds so 5 ½ acker ausmacht dermalen zum aller größentheil Fruchtfeld ist und einseit neben Johann Georg Helmstetters Allmend-Stück sub N° 8 anderseit neben der Allmend oben theils auf die Kißgrub und theils auf den Allmend Weg und unten auf david Schöllhammers Garten zieht, hat die Fr. Wittib nicht zu geben wollen etwas dafür diesem Inventario einzubringen aus Ursachen im 5.t articul der Lehnung enthalten, daß nach endigung derselben das entlehnte Stück den Herrn Verlehnern freÿ und ohne Entgeld in gutem Stand und wolgebaut wieder abgetreten werden (…), die Lehnung selbst ist von SS. TT. herrn XV. Barth unterm 25. junÿ 1776 unterschrieben und auf 18 Jahr um einen jährlichen zins 19 R 5 ß gesetzt, welchen auf Martini 1776 ihren anfang genommen
– Abschatzung vom 19.t Septembre 1780, Auff begeren Weÿland herr Benjamin Waltz dem geweßenen Kauffmann ist eine behausung alhier jn der Statt Straßburg auf dem fischmarck gelegen Ein seÿts neben herr Greiner dem Weinhändler anderer seÿts neben herr schatz dem Kauffmann hinten auf herr Christmann dem schneuder stoßend gelegen, solche behausung bestehet in einem Ladten, ferner in dreÿ stuben eine Küchen und Etliche Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit breizigel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller und hoff, vor und umb 3000 gulden,
Der zweÿte begriff ist auch alhir jn der Statt Straßburg Vor dem Metzger thor gelegen Ein seÿts neben Dauid schellhammer anderer seÿts und hinten auf das allmend stoßes gelegen solcher begriff bestehet in Einen garten Häuslein worin Eine stube Eine Kuchen und Eine Kammer, darüber ist der dachstuhl mit breizigel belegt, hat auch Ein getremtes Kellerlein, vor und umb 75 gulden [unterzeichnet] Hueber, Kaltner W:Mst

Series rubricarum hujus Inventarÿ, hierauf und vorherigem bericht gemäs wird die gesammte Verlassenschafft unter einer Masse beschrieben, hausrath 132 lb, silbers 42 lb, goldene ringe 24 lb, Wein und faß 165 lb, Waaren zue Leinenwald handlung gehörig 2390 lb, baarschafft 1093 lb, behaußung 1500 lb, Garten haus 37 lb, Schulden 351 lb, Summa summarum 5738 lb – Schulden 6683 lb, In Vergleichung 945 lb
(Documenta) Testament – Mémoire et Consultation über Frauen Rosinæ Waltzin geb. Langhansin Mstr benjamin Waltz des handelsmann Ehefrau aus H. Halder et Compagnie Societæt und im Xbri 1768 darüber entstandenen falliment zu beziehen haben des ohnverändertes Guth

Acte de sépulture de Benjamin Waltz à la paroisse Saint-Nicolas. Le défunt est fils du boutonnier Tobie Waltz et de Catherine Saytzinger
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg. K, f° 7-v, n° 10)

1780, Sambstag den 27. Maji Nachts ein viertel Vor Zehen Uhr starb allhier und ward Montag darauf nach gehaltener Leichenrede in der Kirche Zu St Nicoli auf dem Gottesacker St Urbani Zur Erden bestattet Weil. H. Benjamin Waltz, Handelsmann und burger allhier, Weil. H. Tobias Waltz Knöpffmachers und burgers in Schorndorff Hertzogl. Würtembergischer Herrschafft, mit auch Weil. Frau Catharina gebohrner Saÿzingerin ehel. erzeugter Sohn, und Fr. Rosinä gebohrner Langhansin geweßter Ehegattin, seines Alters 54 Jahr 9 Monat und 9. Tage (i 81)

Rosine Langhanns loue une partie de sa maison au négociant Philippe Eyen et compagnie de Berne pour la durée des foires

1780 (5.7.), Me Lacombe (6 E 41, 179) n° 18
De Rosine Langhanns veuve du Sr Benjamin Walz négociant assitée de Me Gaspard Felix Lex avocat audit Conseil, bail pour 3 années consécutives ou 6 foires à commencer à la foire de Noel prochain
au Sr Philippe Eÿen et compagnie bourgeois de négociant à Berne
scavoir la boutique a plein pied comptoir et cabinet au rez de chaussée dans la maison appartenant à ladite De Bailleuse en cette ville sur le Marché aux Poissons d’une part le Sr Greiner marchand de vin d’autre Sr Hertzoch négociant du côté de la douane, plus une chambre meublée au troisième étage dans laquelle ainsi que dans ledit comptoire la De bailleuse placera deux bons lits au cas que le preneur en eut besoin une place pour déposer et y loger les caisses vuides, dans lequel comptoir cabinet et chambre La De Bailleuse fournira les meubles nécessaires avec serviettes et autres choses nécessaires pour le propreté, enfin elle fournira aux preneur le bois pour chauffer le comptoire cabinet et chambre susd: pendant l’hyver, elle fournira encore le luminaire enfin elle tiendra lesd: comptoir cabinet et chambre pret 8 jours avant chaque foire afin que le preneur ne soit pas arreté, les tablars pour y poser les marchandises seront fournis et piésés par la De bailleuse ainsi que les tiroirs dont le Sr preneur pourroit avoir besoin qui appartieront à la bailleuse – moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Rosine Langhanns veuve de Benjamin Waltz cède son fonds de commerce au négociant Jacques Schatz et à Susanne Marguerite Stuber

1780 (14. 9.br), Me Lacombe (6 E 41, 180) n° 28
Cession de commerce – De Rosine Langhanns négociante veuve de Benjamin Waltz négociant assitée de Jean Jacques Holder
à Jacques Schatz négociant et Susanne Marguerite Stuber assitée de Jean Frédéric Greiss notaire, au nom de Jacques Schatz leur fils encore mineur
1. le fond de boutique et commerce (…), 4. bail 9 années consécutives qui ont courru de la St Michel dernière la boutique et le comptoir y attenant en la maison qui appartient à la cédante sur le marché au Poissons comme aussi la chambre sur le devant au troisième étage de ladite maison avec tous les outils, et ustensiles dudit commerce, moyennant 400 livres – Il est cependant convenu qu’a chacune et durant les deux foires de Strasbourg le Sr Schatz vuidera et laissera libre la susdite chambre de devant au troisième étage en place de laquelle il occupera la chambre de derrière du même étage sauf à y rentrer a l’expiration de chacune desdittes foires

Rosine Langhanns loue un appartement au négociant Jacques Schatz

1784 (9.8.), Me Lacombe (6 E 41, 195) n° 22
Lehnung für 5 nacheinander folgenden jahren welche ihren Anfang auf zukünfftigen Michaeli Frist haben – H. Johann Martin Gönner der handelsmann mandatario noe. Fr. Rosina Langhannß weÿl. Herrn Benjamin Waltz des handelsmanns wittib
in gegensein H. Jacob Schatz dem Sohn handelsmann mit beÿstand seines vatters [unterzeichnet] Jacob Schatz Vater, Jacob Schatz sohn
Eine wohnung in der ihro Fr. Verlehnerin auf dem Fischmarckt allda eigenthümlich besitzende behausung, welches das pleinpied bestehend in laden und Comptoir Enthält, das erste Stockwerck sammt kuche in dem dritten stock die zweÿ vorderen zimmer, die hintere und Eine vorderen Kammer in der Mansarde sammt Platz für holtz auf dem Eßerich und in dem Keller -um 570 livres frantzösischen währung

Rosine Langhanns vend 3 000 livres la maison au maître tisserand Jean Martin Gœnner

1788 (2.6.), Chambre des Contrats, vol. 662 n° 215
H. Johann Jacob Halder der handelsmann und Compagnie vor und im Nahmen Fr. Rosina geb. Langhans weÿl. Unsers burgers H. Benjamin Waltz gewesten handelsmanns zu Straßburg wittib von deroselben in krafft missiv datirt Bern den 21. maÿ 1788
in gegensein Unsers burgers H. Johann Martin Gönner des Webermeisters
die ihre Fr. mandantin als testaments Erbin krafft letzten willens Disposition vom 24. maÿ 1780 von ihrem Ehegemahl seel. als ererbt eigenthümlich zuständige behausung, höflein und hoffstatt mit allen derselben Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten an dem unteren Fischmarckt, einseit neben H. Hertzog dem handelsmann anderseit neben H. Michael Greiner dem weinhändler hinten auff Martin Christmann den schneider
ist der Kauf und verkauf sothaner behausung samt zugehörden in Kraft Instrument so vor H. Christian Brändlin Not: publ. jurato und burger zu basel aufgerichtet vor und zugangen um die summ der 12 000 lit

Jean Martin Gœnner, originaire d’Ofterdingen en Wurtemberg, épouse en 1754 Anne Elisabeth Mosis, fille de chirurgien : contrat de mariage, célébration. Les registres de bourgeoisie manquent de 1754 à 1762
1754 (14.6), Me Dinckel (6 E 41, 426) n° 238
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Vorachtbahren Johann Martin Gönner dem Ledigen Kauff Weber von Offterdingen hochfürstl. Würtembergischer Herrschafft gehörig, des Ehren und Vorachtbahren herrn Michael Gönner, burgers und Kirchen Pflegers daselbst mit der Viel Ehren und Tugendsahmen Frauen Agnes gebohrner Steinhilbertin ehelich erziehltem Sohn als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Anna Elisabetha Mosißin, weÿland des Ehrenvest und Kunsterfahrenn Herrn Johann Heinrich Mosis, des geweßenen Chirurgi und burgers allhier Zu Straßburg längst seeligen hinterlassener mit der Viel Ehren und tugendreichen Frauen anna Margaretha gebohrner Kriegin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Tochter als der Jungfrau hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 14. Junÿ Anno 1754. [unterzeichnet] Joh Martin Genner als hoch Zeiter, Anna Elisabetha Mosisin als Hochzieterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 193-v, n° 17)
Ao. 1754. d. 26. Junÿ Seind (…) copulirt und eingesegnet worden Martin Göner Lediger Leinenweber u. burger allhier Michael Göners burgers u. Richters zu offterdingen im Würtenberg land, und Agnes Steinhilbein ehl. Sohn, u. Jungfrau Anna Elisabetha weÿl. H Johann Heinrich Mosis geweßten Kunsterfahrenen Chirurgi u. Burgers alhier ehl. tochter [unterzeichnet] Martin gönner als hochzeiter, anna Elisabetha Mosisin als hochzeiterin (i 198)

Le conseil du Miroir condamne Jean Martin Gœnner à une amende pour avoir vendu du fil de Turquie à une campagnarde
1773, Protocole du Miroir (XI 279)

Dienstags, den 16. Novembris 1773 (f° 104) Leinenweber gestraft – Joh: Martin Gönner, der hies. b. u. Leinenweber, wegen einer Bäurin von bischheim am Saum heimlicher weis Verkauften 2 lb Türkisch Garn ex officio Vorgestelt und angeklagt, concludirt denselben gebührend abzustrafen. ref. exp.
Der beklagte anwesend ist der Anklag insofern geständig, sagt aber, daß er ihr solches anfänglich abgeschlagen jedoch auf solcher Bäurun geständiges Anhalten endlich aus Gefälligkeit verkauft habe, mit bitte, ihm diesen Zum ersten mal begangendn Fehler nachzulaßen.
Erkannt, seÿen die weggenommene Zwei Pfund Türkisch Garn Zum Nutzen dieser ehrs. Sunft zu confisciren, abei der beklagte in der Erstattung des Erlöses derer acht Gulden und in fünf Gulden Straf ref. exp. Zu condemniren.

Liquidation des biens de Jean Martin Gœnner mort en 1791 et de ceux d’Anne Elisabeth Mosis morte en 1789 en délaissant cinq enfants. La masse comprend trois maisons

1792 (1.2.), Strasbourg 3 (15), Me Übersaal n° 334, enreg. 4.2
Gereral: berechn: und Eroerterung über Weil herrn Johann Martin Goenner des Kornwerfers und auch weÿl. Frau Annæ Elisabethæ geb. Mosisin seel. Verlassenschafft. Fr. Goenner starb den 17. dec. 1789 und hr Goenner den 17. feb. 1791, diese haben nachbenamste 5 Kinder ehelich erzeuget und ab intestato zu Erben hinterlassen 1. Fr. Margaretham Salome geb. Goenner H. Johann Redlin des Chirurgi jurati Ehegattin, 2. Frau Mariam Elisabetham geb. Goenner H. Johann Jakob Stamm des handelsmanns Ehegattin, 3. H. Emanuel Goenner den ledigen Leinenweber so 23 Jahr alt, 4. H. Johann Leonhard Gönner so 18 Jahr alt und die handlung erlernet und 5. Jungfrau Catharinam Magdalenam Goenner so 15 Jahr alt, der dreÿ jüngsten Kinder gew. ordinari Vogt ist ged. hr. Johannes Riedlin, zum theilvogt erwählet hr. Michael Goenner der Leinenweber. Nach der Fr. Gönner der Mutter Absterben wurde ihre Verlassenschafft nicht inventirt daher der verstorbene Vater das sämtliche Vermögen bis zu seines lebens Ende in handen behalten besessen und genossen hat

Summa dessen was die Kinder und Erben erhalten und einzuschiesen haben 3226 R
Eigentum an Häusern so zwischen denen 5 Erben gemeinschafftlich ausgesetzt worden. Erstlichen eine behaußung und hoffstatt mit N° 20 bezeichnet samt zu und Rechten gelegen an der Kiefergaß einseit neben H. Joh: Michael Redslob dem Seidenhädler anderseit neben N. Faußer des Schuhemachers Erben hinten auff N. Ruland des Schneiders wittib stosend, hier ohnpræjudicirlich in Auswurf gebracht wird pro 2500 R, darüber vorhanden ein Kaufbrieff C.C. Stb vom 17. aug. 1762
Item eine behaußung höflein hoffstatt und bronnen samt zugehörden und Rechten gelegen alhier an dem Thomanloch theils an dem Nußbaumgäßlein und theils an dem bärengäßlein einseit neben N. dürrbach dem Kammacher anderseit neben N. Gerner des hafners Erben hinten auf das Nußbaumgäßlein stosend und einen Ausgang dahin habend, davon gibt man jährlich dem Pfenningthurn 8 d an bodenzinß, æstimirt pro 1500 R, Laut Kaufbrieff aus der Contract Stub vom 27. nov. 1784
So dann ein behaußung hoflen u. hoffstatt mit N° 105 bemerket zugehörden und Rechten gelegen alhier ane dem untern Fischmarckt einseit neben H. herzog dem handelsmann anderseit neben H. Michael Greiner dem Weinhändler hinten auf Martin Christmann den Schneider stosend, gewürdiget vor 6000 R vermög Kaufbrieff aus der Contraktstube vom 2. junÿ 1788
summa des Eigenthums an dreien häusern 10 000 R, activ massa 13 226 R, Passiv capitaline 7000 R

Marie Elisabeth Gœnner femme du marchand Jean Jacques Stamm meurt en 1792. Le cinquième de la maison figure à l’inventaire

1792 (14.3.), Strasbourg 3 (15), Me Übersaal n° 368, enreg. 14.3.
Inventarium über Weÿl. Frau Maria Elisabetha geb. Goenner des burgers Johann Jakob Stamm handelsmanns Ehegattin Verlassenschafft, angefangen den 26. sept. 1792 – nach ihrem den 23. aug. 1792 erfolgten Absterben hinterlassen hat
die Verstorbene hat in ermanglung Kinder nachbenamste ihre leibliche Geschwistrige ab intestato zu Erben verlaßen als 1. Frau Margaretha Salome geb. Goenner des burgers Johann Riedlin geschwornen Wundarzts Ehegattin, 2. den burger Emanuel Goenner ledigen Leinenweber so 23 Jahr alt, 3. den bürger Johann Leonhard Goener so 18 Jahr alt und die handlung erlernet und 4. Jungfrau Catharina Magdalena Goenner so 15 Jahr alt, der 3. letztere Geschwistrige geschworner ordentlicher Curator ist gedachter bürger Johannes Riedlin, burger Michael Gönner Leinenweber theilvogt

in einer an dem untern Fischmarckt gelegenen behaußung N° 105
hausrath 2283 lb, silbers und dergl. Geschmeid 87 lb, Gold. Ring 99 lb, baarschafft 37 lb
Eigenthümlicher Anteil an Häusern. Erstlich ein 5.ter Theil vor unvertheilt von und an einer behaußung und hoffstatt mit N° 20 bezeichnet samt zugehörden und Rechten an der Kiefergaß einseit neben dem b. u. Seidenhä Joh: Michael Redslob anderseit neben brs Faußer Schumachers Erben hinten auf des bs. und Schneiders Ruland, hier ohnpræjudicirlich in Auswurf gebracht wird vor 2000, darüber vorhanden ein Kaufbrieff aus der C. Stube vom 17. aug. 1762
Item ein 5.t theil vor unvertheilt von und ane einer behaußung höflein hoffstatt und bronnen samt zugehörden und Rechten alhier an dem thomanloch einseit an dem Nußbaumgäßlein und theils an dem bärengäßlein einseit neben burger und Kammacher dürrbach anderseit neben des b. u. hafners Gerners Erben hinten auf des Nußbaumgäßlein und einen Ausgang dahien habend, davon gibt man jährlich ehemals dem Pfenningthurn jetzt der hiesigen Gemeine 2 s 8 s an bodenzinß, der 5.t theil aestimirt pro 600, Laut Kaufbrieffs aus der Contr. Stub vom 27. nov. 1784
So dann ein 5.ter theil vor unvertheilt von und an einer behaußung höflein und hoffstatt mit N° 105 bemercket zugehörden und rechten gelegen an dem untern Fischmarckt einseit neben dem br herzog handelsmann anderseit neben dem br Michael Greiner Weinhändler hinten auf den br Martin Christmann Schneider, der 5.t theil gewürdiget vor 2600, Vermög Kaufbrieff aus der Contr. Stube vom 2. junÿ 1788 die übrige 4/5 theil an diesen 3 häusern sind der Verstorbenen 4 Geschwistrigen und erben als elterlich Gut zuständig
Summa des Eigenthümlichen Anteils an vorher eingetragenen dreien häusern 5200 lb, summa summarum 7707 lb, passiva 2800 lb, Nach deren Abzug 4907 lb
Copia der Eheberedung – herr Johann Jakob Stamm der ledige handelsmann H. Johannes Stamm des ältern Weisgerbers mit Fr. Catharina Salome geb. Güntzerin erzeugter Sohn und Jungfrau Maria Elisabetha Gönner weÿl. H. Joh: Martin Gönner gew. Kaufwebers mit auch weÿl. Fr. Anna Elisabetha geb. Mosißin erzeugte Tochter, den 2. sept. 1791, Not. Joh. Jacob Lung

Le tisserand Emmanuel Gœnner épouse Marie Madeleine Mosseder en l’an IX. Sa part de la maison figure à l’inventaire des apports

1800 (12 germ. 8), Strasbourg, Me Saltzmann, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 52 du 13 germ. 8
77 (6 E 41, 449-5 a)
Contrat de mariage – Emanuel Goenner tisserand
Marie Madeleine Mosseder

1800 (29 prai. 8), Strasbourg 3 (22), Me Übersaal n° 654, 471 – Enregistrement de Strasbourg, acp 74 F° 79 du 1 mess. 8
Inventarium über des bürgers Emanuel Goenner Leinenzeughändlers und der bürgerin Maria Magdalena Moßeder einander für unverändert in den Ehestand zugebrachtes Vermoegen – in ihrem den 20. floreal VIII. angetrettenen Ehestand beiständlich bs. Johann Moßeder zinngiesers ihres Vaters
vor Notario Saltzman den 12 ger VIII errichteten Eheberedung

in einer ane dem Fischmarckt gelegen dem Ehemann zum theil zuständigen behausung N° 105
des Manns in die Ehe gebrachtes Vermoegen, hausrath 380 fr, Waaren und Werckzeug 561 fr, Silbers und Golds 56 fr, baarschafft 97 fr, antheils an häusern 5000 fr, liegende güther 1000 fr, summa summarum 7095 fr
M. Eigenthümlicher Anteil an häusern so der Mann in die ehe gebracht. Erstlich ein dritter theil für ohnverändert von und ane einer behausung höflein hoffstatt und bronnen samt zugehörden und Rechten mit N° 5 bezeichnet an dem Thomas Loch theils an dem Nußbaum Gäßlein und theils an dem bärengäßlein einseit neben b. dürrbach dem Kammacher anderseit neben br Görner hafner hinten auf das Nußbaumgäßlein stosend und dahin einen ausgang habend, von der völligen behausung zalt man jährlich der alhiesigen Gemeinde ehemals dem Pfenningthurn ohngefehr 16 c ane bodenzinß angeschlagen pro 1000 darüber lautet ein Kaufbrieff aus der ehemaligen C.C. Stube vom 27. nov. 1784
Und ein driter theil für ohnvertheilt von und ahne einer behausung höflein und hoffstatt mit N° 102 bemercket samt zugehörden und gerechtigkeiten gelegen alhier an dem untern Fischmarckt einseit neben dem burger hertzog handelsmann anderseit neben dem b. Johann Michael Greiner auch handelsmann hinten auf den br. Martin Christmann Schneider ausgeworfen pro 4000 fr, hierüber Kaufbrieff aus der ehemaligen C.C. Stube vom 2. junÿ 1788 die übrige terzten an vorher erwähnden beide häusern sind des Ehemanns zweien Geschwistrigen zuständig
liegende güther in Lixhausen, des Ehemanns völligen vermögen 7241 fr, schulden 4533 fr, Nach deren Abzug 2708 fr,
der Ehegattin in die ehe gebrachtes Guth, hausrath 920 fr, Golden: geschmeids 54 fr, baarschafft 851 fr, summa summarum 1825 fr, haussteur 146 fr, summa 1971 fr

La maison revient au fils cadet Jean Léonard Gœnner qui meurt célibataire en 1840. Elle revient ensuite à Thérèse Golder

1840, Décès, Strasbourg (n° 2540)
Déclaration faite à l’hôtel de ville de Strasbourg le 21 décembre 1840 du décès de Jean Léonard Goenner agé de 71 ans, né à Strasbourg, Propriétaire, non marié, domicilié à Strasbourg, mort en cette mairie le 21 du mois courant à six heures du matin dans la maison située N° 105 Vieux Marché aux poissons, fils de feu Jean Martin Goenner, Tisserand et de feu Anne Moses, Premier déclarant, Emanuel Goenner agé de 73 ans, Propriétaire, Frère du défunt – [in margine :] hydrothorax (i 81)


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.