10, place Saint-Louis


Place Saint-Louis n° 10 – VIII 136 (Blondel), P 1295 puis section 9 parcelle 22 (cadastre)

Maison zum Vogel (à l’Oiseau). Maître d’ouvrage, Jacques Isaïe Bourgeois, tapissier (1760) – Démolie en décembre 1968
Nouveau bâtiment 1969, architectes Curt Muller et Gérard Sacquin


Le n° 10 est la deuxième maison à partir de la gauche (vers 1968, avant sa destruction, AMS cire 1 Fi 152, n° 276)
Nouveau bâtiment à la place des 10, 12 et 14 (vue en septembre 2019)

La maison est anciennement appelée zum Vogel (à l’Oiseau, auparavant zum Krimvogel d’après Adolphe Seyboth). Elle a un encorbellement de 14 pieds au Livre des communaux de 1587, ce qui doit représenter sa largeur. Elle appartient alors à un chaudronnier, comme pendant une bonne partie du XVII° siècle. Christophe Wagner passe en 1622 un accord avec son voisin en lui accordant le droit précaire d’ouvrir une fenêtre vers sa propriété. Elle est vendue à deux reprises par enchère judiciaire puis appartient de 1697 à 1740 au revendeur Philippe Stoltz qui est autorisé en 1710 à refaire le mur de sa cave sur le communal. Le tapissier Jacques Isaïe Bourgeois acquiert la maison en 1743 et remplace aussitôt les poutres pourries de son encorbellement. Les préposés l’autorisent en 1760 à construire à l’aplomb de son encorbellement en suivant l’alignement de ses voisins et en supprimant la porte de cave devant sa maison. C’est de cette époque que date la façade qui disparaîtra en 1968 : chaînes latérales, étages séparés par des bandeaux. La maison revient au gendre de Jacques Isaïe Bourgeois, Etienne Lefèvre : ses héritiers la vendent au boucher Jean Daniel Grœtzinger. Les propriétaires ultérieurs seront eux aussi bouchers jusqu’à la démolition.



Plan-relief de 1725 (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 256 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve entre les repères (e-VII) et (f-VII) : porte d’entrée et fenêtre au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (S’) représente la face arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (3-4), le bâtiment (1-4) à l’ouest de la cour et celui (2-3) à l’est.
La maison porte d’abord le n° 2 du quai Finckwiller (1784-1857) puis le n° 10 de la rue (place) Saint-Louis. La devanture à côté de la porte a sans doute été aménagée dans la deuxième moitié du XIX° siècle.


Cour (S’), plan

Le maître boucher Albert Rauscher agrandit son atelier sis 10 et 14 rue Saint-Louis et y fait installer en 1919 des machines.
Frédéric Rauscher dépose en 1966 au nom de la Société civile Saint-Louis une demande de permis de construire un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages, trois garages, neuf bureaux à l’emplacement des 10, 12 et 14 rue et place Saint-Louis, sous la direction des architectes Curt Muller et Gérard Sacquin. Le bureau d’urbanisme fait remarquer en mars 1967 que le quartier sera rénové de fait sans plan d’urbanisme. Selon la décision finale, le bâtiment devra suivre l’alignement légal de la place Saint-Louis et l’alignement proposé de la rue Saint-Louis en créant des arcades publiques qui permettent d’allier l’intérêt du propriétaire tout en améliorant la circulation. La Commission municipale pour la protection des sites souhaite que les alignements fixés au début du XX° siècle soient revus en tenant compte de la loi du 4 août 1962 relative au patrimoine historique et esthétique. Le permis de construire est accordé en juin 1968. La même Commission souhaite en juin 1968 conserver la façade du 10, place Saint-Louis. Le maire transmet à la direction départementale de l’équipement la demande de démolir accompagnée de la recommandation de conserver la façade XVIII° siècle en pierre de taille. Le préfet accorde en novembre l’autorisation de démolir sans tenir compte de la recommandation. Les bâtiments sont démolis en décembre 1968. Les encadrements de fenêtre ont été déposés au chantier de l’Œuvre Notre Dame. Le nouveau bâtiment est achevé en avril 1970.


Vierge dans une niche, autrefois au premier étage du n° 10
Plan de la propriété Rauscher, n° 10 et 14 (transformations de 1919)


Premier projet selon les anciens alignements (1966)
Projet réalisé d’après le nouvel alignement de la rue Saint-Louis (1967)
dossier de la Police du Bâtiment

septembre 2019

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, dossier I, dossier II, dossier IIIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1612 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jérémie Schwartz, chaudronnier, et (1599) Catherine Kohler – luthériens
Christophe Wagner, chaudronnier, et (1619) Catherine Kohler veuve de Jérémie Schwartz – luthériens
1650* adj Paul Gambs, employé à la halle, et (1611) Elisabeth Frid – luthériens
1660* h Jean Sébastien Gambs, jurisconsulte, et (1650) Odile Stemmler – luthériens
1674 v André Kræmer, chaudronnier, et (1649) Ursule Bernhard – luthériens
1678 v Samuel von Thur, huilier, et (1626) Ursule Guthmann veuve de l’huilier Jean Ulric Knæble, puis (v. 1666) Marie Hurst – luthériens
Jean Pfort, barbier, et (1634) Elisabeth Ziegel, (1645) Marie Elisabeth Sommer puis (1669) Marie Hurst, veuve de l’huilier Samuel von Thur – luthériens
Jean Antoine Henri Platz, précepteur, et (1665) Anne, veuve de l’aubergiste Raoul Schoner, puis (1688) Marie Hurst, veuve de Samuel von Thur et de Jean Pfort – luthériens
1690 v Laurent Vogt, chaudronnier, et (1677) Barbe Ruff puis (1692) Anne Catherine Notter – luthériens
1693 v Jean Schwartzauer, charretier, et (1687) Dorothée Wipff puis (1689) Anne Marie Krieg veuve de Daniel Deck, employé de la Taille – luthériens
1695 adj Christophe Mathæus, faiseur de chausses et sergent de l’aumône, et (1655) Anne Marie Wild puis (1677) Salomé Nægel, veuve du pêcheur Jean Frédéric Burger – luthériens
1697 v Philippe Stoltz, revendeur, et (1694) Anne Marie von Zabern – luthériens
1740 v Antoine Hilpert, aubergiste et huissier, et (1738) Dorothée Stangel puis (1740) Marie Dorothée Rœderer veuve de l’aubergiste Jean Georges Groh – luthériens
1741 v Jean Baur, aubergiste puis secrétaire à l’Accise, et (1732) Marie Salomé Schmidmeyer puis (1735) Catherine Hornus – luthériens
1743 v Jacques Isaïe Bourgeois, tapissier, et (1723) Jeanne Clémence Tardieu puis (1748) Marie Andrée Donnay – catholiques
1770 h Etienne (Laurent) Lefevre, marchand tapissier, et (1765) Marie Gabrielle Payre, fille adoptive de Jacques Isaïe Bourgeois – catholiques
1829 v Jean Daniel Grœtzinger, boucher, et (1811) Marie Dorothée Schær
1868 h Daniel Grœtzinger, boucher, et (1857) Sophie Henriette Müller
1898* Frédéric Rauscher
1921* h Albert Frédéric Rauscher maître boucher
1947* h Frédéric Albert Rauscher, boucher

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 600 livres en 1765
Valeur vénale : 375 livres en 1690, 412 livres en 1693, 475 livres en 1697, 825 livres en 1740, 1500 livres en 1743

(1765, Liste Blondel) VIII 136, au Sr Bourgeois
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Lefevre, 2 toises, (-) pieds et (-) pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1295, Groetzinger, Jean Daniel, boucher rue St Marc – maison, sol, cour – 1,15 are

Locations

1663, Jean Georges Limpurger, fabricant de pâtés
1679, Jean Thorwarth, tonnelier, et Ursule Engelhard
1687, Laurent Baur, cordonnier
1713, Jean Bahmeyer, boucher
1789, Ignace Pleyel, maître de chapelle, et (1787) Françoise Gabrielle Lefevre
1875, boucher Philippe Lau

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450)
La maison est inscrite au nom du chaudronnier Michel Schwartz. Elle a un encorbellement de 14 pieds en saillie de 4 pieds, une avance en hauteur de la même longueur, en saillie d’un pied, surmontée d’un auvent de 13 pieds qui dépasse d’un pied supplémentaire de l’avance. Il y a en outre une porte de cave horizontale et une échoppe de 5 pieds sur 2 pieds ½ devant l’atelier.

Vmb das Eckh hinnumb gegen vnsterer Frawen Brüdern Oder Der Kohl Schewren.
Michael Schwartz der Keßler hatt an seinem Hauß ein Vsstoß xiiij schu lang, iiij schu herauß, daran ein Staucher In gleicher Lenge, Vnd einen schu darfür herauß, Über disem Staucher Ist ein Wettertach xiij schu lang, Vnd für den Staucher Ein schu weÿter herauß, Item ein ligende Kellerthüer vi ½ schu breÿt, vj schu herauß, Mehr Vnden Vor der Werckstatt ein Laden v schu lang, ii ½ schu breÿt &, Bessert für das Nießen, x ß iiij d.

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1710, Préposés aux affaires foncières (VII 1384)
Le revendeur Philippe Stoltz est autorisé à refaire le mur de sa porte de cave de 4 pieds 8 pouces qui avance de 5 pieds 6 pouces

(f° 80-v) Dienstags den 7. 8.bris 1710 – Philipp Stoltz pt° einer Kellerthür
Philipp Stoltz, der Kremp, bittet und.th. Ihme gnd. Zu erlauben, daß Er das eine schadthaffte steinere Gewänd an seiner neben des Schloßers Eckhauß an St Louys Kirchen der Thomans brucken Zu gelegenen behaußung auff dem allmend sich befindlichen Kellerthür, welche der Werckmeister bericht nach 4. schuhe und 8 Zoll breit und 5 schuhe 6 Zoll vom hauß herauß lang seÿe, mit einem newen steinern gewandt versehen laßen dörffe. Erkannt Willfahrt.

1743, Préposés aux affaires foncières (VII 1400)
Jacques Isaïe Bourgeois est autorisé à remplacer les poutres pourries de son encorbellement par de nouvelles.

(f° 104) Eodem die 27. May 1743., seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Jacques Isaïe Bourgeois
An Mre Jacques Isaïe Bourgeois des Tapissier Hauß über St. Thomas bruck, in deßen Überhang etliche Balcken faul, an deren Platz er Andere einziehen Zulaßen um erlaubnus gebetten.

1760, Préposés aux affaires foncières (VII 1409)
Les préposés autorisent Jacques Isaïe Bourgeois à construire à l’aplomb de son encorbellement en suivant l’alignement de ses voisins et en supprimant la porte de cave horizontale devant sa maison

(f° 41-v) Montags den 4. Augusti 1760. – Jacques Isai Bourgeois
Augenschein eingenommen an Jacques Isai Bourgeois des tapissier hauß ohnfern St Louis, welcher umb erlaubnus gebetten, seinen überhang Zu unterbauen und in der flucht mit H: Eisentraut hauß Vorzufahren, worgegen er seine auff dem Allmendt liegende Kellerthür hinweg und an dem Statt ein auffrechtes Kellerfenster in die maur zu machen willens. Worauffhin an den eck des überhangs Von Johann Christoph Römers des feÿelhawers hauß herab gesinckelt und auff dießen puncten /:welcher Vier schuh weit Von der Maur des haußes heraußgefallen:/ eine schnur Von dem eck des H. Eisentrauts haußes gezogen worden, in welcher flucht Bourgeois hauß neben Römer 4 sch. 3 ½ Zoll Zurückgestanden, Erkannt wird dem Imploranten erlaubt seinen überhang in dießer flucht zu unterbauen.

Description de la maison

  • 1766 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent un atelier, plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec la cour, le puits et autres appartenances et dépendances à la somme de 1200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Quai Finckwiller

nouveau N° / ancien N° : 1 / 2
Lefèvre
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie( Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 317 case 1

Groetzinger, Jean Daniel, boucher
Groetzinger Daniel et Groetzinger Auguste pour ½, subst. 1854

P 1295, maison et cour, sol, Quai Finckwiller 2
Contenance : 1,15
Revenu total : 135,60 (135 et 0,60)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 742 case 2

Groetzinger Daniel et Auguste pour ½
1869 Groetzinger Daniel boucher
Rauscher Friedrich, Metzger

P 1295, maison, sol cour, Rue St Louis 10
Contenance : 1,15
Revenu total : 135,60 (135 et 0,60)
Folio de provenance : (317)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre allemand, registre 29 p. 115 case 1

Parcelle, section 9, n° 22 – autrefois P 1295
Canton : St. Ludwigs gasse N° 10 / Rue St Louis, Place St Louis 10
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,35
Revenu : 1200 – 1500
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1947), compte 962
Rauscher Friedrich (u. Ehefr.)
1921 Rauscher Albert Frédéric maître boucher
(3276)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1947), compte 6216
Rauscher Frédéric Albert, boucher
(3278)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 281 Marché aux Choux ou Quai de Finckweiler (p. 440)
2 et 3
prop. Lefèvre, Etienne Laurent, Tapiss. – Miroir
loc. Pleyel, Ignace, Maître de la Chap. de la Cathedr

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Ludwigsgasse (Seite 104)

(Haus Nr.) 10
Rauscher, Metzgermeister. E 0
Siegel, Kaminfegerm. 1
Baas, Waffenmeister. 2
Bortheiser, Privat. 3
Fritz, Postschaffner. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2028)

Saint-Louis 10 (1889-1969)

Le maître boucher Albert Rauscher fait installer en 1919 des machines à hacher dans son atelier 10 et 14 rue Saint-Louis et agrandit son atelier sous la direction de l’architecte Eugène Werling. La cour vitrée sert d’atelier en 1921. Le propriétaire fait faire en 1923 des transformations qui permettent aux locataires de parvenir à leur logement sans passer par la cour.
Frédéric Rauscher dépose en 1968 une demande pour démolir les bâtiments n° 10, 12 et 14. Le maire transmet à la direction départementale de l’équipement la demande accompagnée de la recommandation de conserver la façade en pierre de taille du 10, place Saint-Louis datant du XVIII° siècle. Le préfet accorde en novembre l’autorisation de démolir sans tenir compte de la recommandation. Les bâtiments sont démolis en décembre 1968.

Sommaire
  • 1889 – Le maire notifie la dame Grœtzinger, demeurant sur place, de faire ravaler la façade du n° 10. Autre demande pour le n° 14. Le maire accorde un an de délai. Ravalement terminé, septembre 1890.
  • 1898 – Le boucher Rauscher déclare ne s’être jamais servi de l’étal (3,50 mètres de long sur 0,25 de large) de son prédécesseur Grœtzinger
  • 1905 – L’entrepreneur E. Widmann demande l’autorisation de transformer un puits de lumière devant un soupirail pour le sieur Rauscher au 10, rue Saint-Louis – Autorisation – Travaux terminés, avril 1905 – Dessin
  • 1919 (juillet) – La Police du Bâtiment constate que le maître boucher Albert Rauscher (8, place Saint-Louis) a installé sans autorisation des machines à hacher. – Demande – L’inspecteur du travail donne son autorisation assortie de conditions – Autorisation, août 1919 – Plan des propriétés contiguës n° 10 (8 sur le plan) et n° 14 (12 sur le plan)
    1919 (septembre) – Albert Rauscher demande l’autorisation d’agrandir son atelier de charcuterie sous la direction de l’architecte Eugène Werling – Description des travaux – Autorisation bien que la surface constructible soit dépassée – Plan, variante du précédent – Travaux terminés (mars 1920), les murs sont repeints (septembre)
  • 1921 – Günther, propriétaire du n° 14, se plaint des mauvaises odeurs qui proviennent de son voisin. La Police du Bâtiment constate que la cour par laquelle on passe pour parvenir aux logements du bâtiment arrière sert d’atelier (un chaudron s’y trouve) et qu’elle a été recouverte d’un toit vitré, le tout sans autorisation. Le propriétaire déclare qu’il va faire des transformations pour parvenir aux logements sans passer par la cour.
    1923 – L’architecte entrepreneur Widmann (1, place Saint-Louis) et le boucher Rauscher transmettent les plans des transformations qui permettent aux locataires de ne pas passer par la cour servant d’atelier. Le maire répond que la cour ne doit pas servir d’atelier. Le propriétaire est autorisé à conserver le toit vitré jusqu’aux transformations ultérieures et à ouvrir une communication entre les propriétés n° 10 et 14 aux deuxième et troisième étages. – Autorisation de recouvrir la cour d’un toit vitré – Plan
  • 1926 – Rapport de feu de cheminée au 10, place Saint-Louis – Rapport d’inspection – La cheminée doit être réparée
  • Commission contre les logements insalubres. 1904, 1906, rien à signaler. Le boucher n’a pas d’employé
    1908, la maison est raccordée aux canalisations
    Commission des logements militaires, 1915. Le propriétaire devra apposer une inscription Eau non potable sur le puits
  • 1934 – Le maire notifie Albert Rauscher de faire ravaler la façade du n° 10. Travaux terminés, octobre
  • 1949 – L’architecte C. Czarnowsky demande au nom du boucher Rauscher l’autorisation de poser une enseigne lumineuse (Boucherie charcuterie) au-dessus du rez-de-chaussée – Dessin – Accord
  • 1957 – Le boucher Rauscher est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique devant les n° 10 et 14
  • 1962 – Rapport de feu de cheminée – L’inspection montre que la cheminée est fissurée
  • 1968 – Dossier. Questionnaire à joindre à une demande d’autorisation de démolir les bâtiments n° 10, 12 et 14. Propriétaire, Frédéric Rauscher, demeurant 4, rue des Arquebusiers. Bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages comprenant 5 logements de trois pièces et 5 chambres. Le permis de construire un nouveau bâtiment a été déposé le 17 juin 1968.
    « Observations. Il s’agit d’anciens immeubles vétustes inoccupés. La Commission municipale pour la protection des Sites a émis la recommandation de conserver la façade en pierre de taille de l’immeuble 10, place Saint-Louis datant du XVIII° siècle. » L’adjoint au maire transmet le dossier avec avis favorable
    Constat du 4 novembre 1968 « Les anciens immeubles vétustes et branlants construits avec des matériaux traditionnels, pierres briques, bois, couvertures tuiles plates ne menacent pas de s’écrouler mais sont voués à la démolition.
    Étant donné qu’un immeuble de remplacement a fait l’objet d’une demande de permis de construire et que tous les occupants ont quitté les lieux, nous sommes favorables à la démolition envisagée. »
    Le maire transmet le dossier à l’architecte des Bâtiments de France
    1968 (novembre) – Le préfet accorde l’autorisation de démolir
    1968 (décembre) – Le maire écrit au directeur départemental de l’équipement en lui rappelant la recommandation émise par la Commission municipale pour la protection des Sites – Le directeur répond que le permis de construire a été délivré le 17 juin 1968 et que la remarque de la Commission lui a été communiquée le 7 novembre suivant. Il fait observer que l’architecte des Bâtiments de France a émis un avis favorable à la démolition. – Dans une note à l’adjoint, J. P. Pfirsch note que la Direction départementale a opposé un refus au vœu de la Commission en mêlant le permis de démolir et le permis de construire qui obéissent cependant à des règles différentes. Les dates de transmission et de délivrance montrent que la remarque aurait dû être prise en compte.
    1968 (19 décembre) – Extrait de presse (Nouvel Alsacien) illustré d’une photographie des bâtiments démolis
    1969 (janvier) – Les bâtiments sont démolis, les nouvelles fondations sont en cours. Les pierres de tailles du XVIII° siècles ont été déposées en présence de l’architecte de l’Œuvre Notre Dame et entreposées à la Plaine des Bouchers.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 735 W 259)

Rue Saint-Louis 10-14 (1966-1980)

Frédéric Rauscher dépose en 1966 au nom de la Société civile Saint-Louis une demande de permis de construire sous la direction des architectes Curt Muller et Gérard Sacquin un bâtiment à rez-de-chaussée et 3 étages, 3 garages, 9 bureaux à l’emplacement des 10, 12 et 14 rue et place Saint-Louis (terrain de 325 m², sol occupé à 85 %). Le bureau d’urbanisme fait remarquer en mars 1967 que le quartier sera rénové de fait sans plan d’urbanisme et sans prendre en compte l’accès à la rue Sainte-Elisabeth à partir du quai Charles-Frey. On retient le projet de reculer l’alignement occidental et de créer des arcades publiques qui permettent d’allier l’intérêt du propriétaire tout en améliorant la circulation.
La Commission municipale pour la protection des sites souhaite que les alignements fixés au début du XX° siècle soient revus en tenant compte de la loi du 4 août 1962 relative au patrimoine historique et esthétique. La Direction de l’équipement approuve le projet de construction en février 1968. La Commission municipale pour la protection des sites estime en juin 1968 qu’il y a lieu de conserver la façade du 10, place Saint-Louis
Le bâtiment est démoli en février 1969, les pierres de taille et les encadrements de fenêtre ont été déposes au chantier de lŒuvre Notre Dame à la Plaine-des-Bouchers. Les fondations du nouveau bâtiment sont coulées en avril 1969. La construction est achevée en avril 1970.

Sommaire
  • 1966 – Frédéric Rauscher dépose une demande de permis de construire à l’emplacement des 10, 12 et 14 rue et place Saint-Louis (terrain de 325 m², sol occupé à 85 %) un bâtiment à rez-de-chaussée et 3 étages, 3 garages, 9 bureaux
    1966 (décembre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au projet de la Société civile Saint-Louis et des architectes Curt Muller et Gérard Sacquin
    Devis en quinze chapitres, coût total 822.000 francs
  • 1967 (mars) – Le bureau d’urbanisme fait remarquer que le quartier sera rénové de fait sans plan d’urbanisme et sans prendre en compte l’accès à la rue Sainte-Elisabeth à partir du quai Charles-Frey. Il joint trois plans, le plan A représentant la rue d’après le permis de construire, le plan B un projet en cours, réalisé sans consulter le bureau d’urbanisme, le plan C les réserves du bureau d’urbanisme
  • 1967 (mars) – La Division VI note que le terrain suit l’alignement légal de la place Saint-Louis et de la rue Saint-Louis, qu’il est en partie en retrait de 0,80 mètre et en partie en saillie sur la parcelle 20 de la section 11, de sorte que le demandeur devra acquérir environ 2 m². Il reste à déterminer si la construction prévue ne s’oppose pas au projet de rénovation du quartier. Il serait possible de créer trois garages supplémentaires en supprimant un logement de trois pièces au rez-de-chaussée
  • 1967 (avril) – La Division I (Adam) estime qu’il y a lieu d’adopter une réglementation qui régisse la rénovation ou la réorganisation du quartier situé entre la rue Sainte-Elisabeth et l’îlot Petite-France-Finckwiller soumis à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. Elle fait remarquer que les bâtiments à valeur artistique ne se prêtent guère à une vaste opération de voirie.
    1967 (avril) – Procès verbal de la réunion interservices sur le projet de Frédéric Rauscher. Il faudra choisir entre l’option de masquer un bâtiment assez laid en créant des arcades, défendue par l’architecte municipal Will, et celle d’élargir la rue, défendue par le bureau d’urbanisme
  • 1967 (mai) – Le bureau d’urbanisme propose trois variantes pour aménager la rue Saint-Louis qui aurait 11 mètres de large selon la variante A et 12 mètres selon la variante B (percée entre la rue de l’Ecarlate et la rue Sainte-Elisabeth)
  • 1967 (juin) – La commission pour la protection des sites adopte la solution des arcades. Les élément intéressants devront être récupérés lors de la démolition.
    La Police du Bâtiment convoque l’architecte Curt Muller
    La Division VI approuve d’élargir la rue Saint-Louis à 11 mètres en reculant l’alignement occidental et propose de créer des arcades publiques.
  • 1967 (décembre) – L’architecte présente un nouveau projet qui prend en compte le nouvel alignement
    1967 (novembre) – L’architecte Curt Muller demande une dérogation à l’article 64 du règlement de constructions. Devis en quinze chapitres, coût total 922.000 francs (suite à une réévaluation du gros œuvre)
    L’architecte des Bâtiments de France délivre un avenant à son autorisation
    1968 (janvier) – La Division VI note que le terrain suit l’alignement légal de la place Saint-Louis et dépasse de 4,50 mètres celui de la rue Saint-Louis (surface de 95 m²), les arcades dépassant l’alignement légal de 2,30 m. Il est en partie en retrait de 0,80 mètre et en partie en saillie sur la parcelle 20 de la section 11, de sorte que le demandeur devra acquérir environ 2 m². Le bâtiment rue Saint-Louis ne devra pas dépasser 14 mètres (soit 3 mètres en sus de la largeur de 11 mètres)
    1968 (janvier) – Le maire accorde à Frédéric Rauscher dérogation au règlement municipal, article 56 relatif aux voies de largeur inégale, 57 à la surface des façades, 63 à la perspective entre façades latérales, 67 à la perspective devant les fenêtres.
    Il reste en outre à céder le terrain à la voie publique et à passer une convention concernant les places de stationnement (location). Frédéric Rauscher loue dix emplacements dans les bâtiments que construit la société civile immobilière Centre-Gare quai de l’Abattoir
    1968 (février) La Direction de l’équipement approuve la construction d’un immeuble d’habitation de 8 logements, chambres individuelles et bureaux aux 10, 12 et 14 place Saint-Louis.
    1968 (avril) – Commission municipale pour la protection des sites, extrait du procès verbal de la réunion du 24 avril 1968
    Frédéric Rauscher – Demande de permis de construire, immeuble à usage d’habitation 10-12-14 place Saint-Louis à Strasbourg
    Le problème qui se pose dans cette affaire concerne les alignements. En effet, l’ensemble des immeubles est frappé d’alignement. En maintenant ce dernier, le terrain de M. Rauscher est inutilisable pour la construction. C’est pourquoi M. Will a proposé la solution des arcades qui permet de ménager l’intérêt du propriétaire tout en améliorant quelque peu la circulation à cet endroit.
    La Commission émet un avis favorable sur la réalisation des arcades.
    A propos de ce dossier est évoqué le problème du maintien des alignements légaux fixés au début du siècle visant à élargir systématiquement toutes les rues, ou du moins la plupart, même s’il n’y a qu’une circulation réduite.
    M. Adam précise que cette conception a quelque peu évolué ces dernières années. En effet, la loi du 4 août 1962, complétant la législation sur la protection du patrimoine historique et esthétique de la France, tend plutôt à maintenir autant que possible la configuration existante de ces quartiers, à conserver donc les alignements existants dans la mesure où les besoins impérieux de circulation ne nécessitent pas l’élargissement des voies ; pour Strasbourg cela devrait mener à une profonde révision des alignements légaux fixés au début de ce siècle et qui n’ont pas encore pu être réalisés.
    Le Service d’architecture ainsi que le rappelle M. Will, a été chargé, à une époque récente, de déterminer ceux des alignements dont le maintien puis la réalisation est nécessaire pour améliorer la circulation et ceux qui sont à supprimer pour respecter le tracé actuel. Le premier effet serait de favoriser chez les propriétaires de ces immeubles vétustes l’esprit de rénovation spontanée.
    En définitive, la Commission émet le vœu que les dispositions prises en 1962 pour la révision des alignements soient appliquées strictement, à savoir qu’elle doit se faire de manière globale et non fragmentaire à l’occasion de l’étude de tel ou tel dossier.
  • 1968 (juin) – Comme Frédéric Rauscher a signé une promesse de vente (terrains à céder ou à acquérir), le président de la Communauté urbaine n’a plus d’objection à faire, de sorte que le permis de construire peut être accordé.
    Pas de travaux (juin 1968, novembre 1968)
  • 1968 (juin) – Commission municipale pour la protection des sites, extrait du procès verbal de la réunion du 28 juin 1968. En discutant de l’accord préalable sollicité par les Petites sœurs des pauvres (maison de retraite, 6, place Saint-Louis), le président estime qu’il y a lieu de conserver la façade du 10, place Saint-Louis et du 14, rue Saint-Louis, appartenant à Frédéric Rauscher. La commission approuve à l’unanimité.
    1968 (septembre) – Le maire prie Frédéric Rauscher de modifier son projet pour conserver la façade XVIII° du 10, place Saint-Louis – En note, les travaux de démolition ne sont pas commencés – Dessins annulés (15 décembre 1966). Façade rue Saint-Louis, place Saint-Louis, coupes – Plan de masse
    Plan de situation où sont représentés l’alignement légal et l’alignement proposé
    Dessins approuvés (30 novembre 1967), façades, coupes, plan des différents niveaux
    1969 (février) – Extrait des procès verbaux de la Commission municipale pour la protection des sites. Le directeur de la Police du Bâtimentl informe la Commission que les bâtiments sont démolis. Les pierres de taille et les encadrements de fenêtre ont été déposes au chantier de l’Œuvre Notre Dame, rue de la Plaine-des-Bouchers.
  • Suivi des travaux. Les fondations sont coulées, les murs en briques cellulaires atteignent le premier étage, travaux par l’entreprise Heckmaann de la Montagne-Verte (avril 1969) – L’aménagement intérieur est terminé. La répartition intérieure ne correspond pas entièrement aux plans (mai 1970) – L’architecte Curt Muller transmet les plans rectifiés
    1970 (avril) – Déclaration d’achèvement des travaux
    1970 (mai) – Réception finale
    1970 juillet) Le service de l’équipement délivre à Frédéric Rauscher le certificat de conformité
    1973 – La maire délivre un certificat par lequel il atteste que Frédéric Rauscher a été autorisé le 17 juin 1968 à construire aux 10 à 14 place Saint-Louis 9 logements sur les parcelles 22, 23 et 24 de la section 9, que la construction est entièrement terminée depuis le 22 mai 1970 et le certificat de conformité délivré le 4 août 1970.
  • 1971 – Le notaire Albert Barthel à Illkirch-Graffenstaden demande un certificat concernant le 12, place Saint-Louis pour régler la succession de la veuve Henri Adolphe Strohl née Hoff.
    1980 – Le notaire Paul Lienhard demande un certificat concernant le 12, place Saint-Louis

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 735 W 260)

Saint-Louis 10-14 (1967-1970)

Frédéric Rauscher dépose en février 1967 une demande de permis de construire un nouveau bâtiment à la place des anciens 10, 12 et 14 place et rue Saint-Louis. Les architectes Curt Muller et Gérard Sacquin modifient en novembre 1967 le projet suite aux observations de la Commission consultative du permis de construire. Le bâtiment devra suivre l’alignement légal de la place Saint-Louis et l’alignement proposé de la rue Saint-Louis. Le propriétaire perd 95 m² au rez-de-chaussée et 35 m² aux étages. Les architecte demandent à déroger à l’article concernant les perspectives des façades postérieures. Le permis de construire est accordé en juin 1968.

Sommaire
  • 1967 (février) – Frédéric Rauscher dépose une demande de permis de construire un nouveau bâtiment à la place des anciens 10, 12 et 14 place et rue Saint-Louis – Photographie
    Plan d’aménagement de la rue Saint-Louis, portant un alignement proposé (rue de 12 mètres de large)
    1967 (novembre) – Les architectes Curt Muller et Gérard Sacquin modifient le projet suite aux observations de la Commission consultative du permis de construire. Le propriétaire perd 95 m² au rez-de-chaussée et 35 m² aux étages. Les architecte demandent à déroger à l’article concernant les perspectives des façades postérieures.
    Description. Bâtiment à rez-de-chaussée et quatre étages, combles aménagés. Les murs extérieurs seront en briques cellulaires de 25 centimètres, les murs intérieurs en briques cellulaires de 20 centimètres
    1968 (juin) – Autorisation de construire un bâtiment d’habitation de 8 logements, chambres d’habitation et bureaux sur un terrain sis 10, 12 et 14 rue Saint-Louis en dérogeant au règlement municipal des constructions (articles 56, 57, 63 et 67). Le bâtiment devra suivre l’alignement légal de la place Saint-Louis et l’alignement proposé de la rue Saint-Louis.

Relevé d’actes

La maison est inscrite en 1587 au nom du chaudronnier Michel Schwartz. Elle appartient ensuite au chaudronnier Jérémie Schwartz qui épouse en 1599 Catherine Kohler, originaire d’Ulm (en Bade). Devenue veuve, elle se remarie en 1619 avec le chaudronnier Christophe Wagner, natif de Heidenheim en Wuttemberg

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 114-v, n° 316)
1599. 10. Trinitat: 12. Augusti. Jeremias Schwartz d. Kupfferschmidt vndt Catharina Michel Koler des Weÿßbecken Zu Ulm tochter. Eingeseg. Zinstag 21. Augusti (i 117)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 419-v, n° 1334)
1619. Eodem die [Dominica 12. Trinitatis] Christophorus Wagner von Heÿdenheim der Kupfferschmidt vndt Catharina Jeremiæ Schwartzen d. Kupfferschmidts alhie nachgelaßene Wittwe (i 436)

Christophe Wagner devient bourgeois peu après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1619, 4° Livre de bourgeoisie p. 14
Christoph Wagner, Kupfferschmidt Von heÿdenheim Empfaht d. Burg.recht von Catharina, weÿl. Jeremiæ Schwartzen des Kupfferschmidts wittib vnd wüll Zu den Schmiden dienen Actum den 2. 7.bris 1619.

Mathias Wolfahrt, aubergiste à la Couchette et propriétaire de la maison voisine (ensuite n° 12) passe avec Christophe Wagner un accord relatif à sa fenêtre qui est une simple tolérance.

1622 (xxvijj. Maÿ), Chancellerie, vol. 446 f° 179
(Inchoat. in Prot. fol. 135.) Erschienen h. Mathÿß Wolffarth gasthalt. Zum Spanbeth Ane eim,
So dann Christoff Wagner d. Kupfferschmÿd. burger Zu Straßburg Am And. theil,
Antzeÿgend, demnach bede parth. ihre heüser neben einand. Jenseit Sant Thoman Bruck. ligen hetten vnd oben vff ein tagfenster Beÿ sein Mathÿß Wolfferths gang gerichtet das hirauff bede parth. sich desselb. tagfenster miteinand. verglich. d. nemmlich das gemelt tag fenster Allein für Zu gönnung Als lang gedachter Wolfferd In leben sein würde soll gehalt. werd. Anders sunst nicht Verstand. sein, damit er wagner dauon d. liecht In sein hauß öhr vnd Kuch. Als lang disse gönnung weret haben möge

Le chaudronnier Christophe Wagner hypothèque la maison au profit des enfants mineurs de Luc Spiess

1626 (ut spâ. [1. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 328
Erschienen Christoff Wagner der Kupfferschmidt burger Zu Straßburg
in gegensein Barthell Gißen des Leinenweberß Alhie Alls vogt H. Lux Spießen selig 2.er Jüngst. Khindern mit namen Anna Vnd hanß Jörg – schuldig seÿe L. lb d
zu vnd.pfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffstatt höfflin vnd hind.hauß, Auch Allen Ihren gebäwen geleg. Inn d. St. St. Vber S. Thomans Brucken, einseit nebent h. M. Christophoro Kerman, And. seit M. Barthell Neßen, hinden vff hn David hilden stoßend davon gend L. lb d Vff Liechtmeß, h hannß Gambßen 15, Mehr L. lb d vff Adolffi h Pauli Gambß., Mehr L. lb d h Georg Jäger Noto. Vnd dan 550. lb. d schlecht. geld Jörg Fischer dem Metzger sunst eÿg.
[in margine :] Erschienen hienebens gemelt. Vogt bekannten in gegensein des debitoris see: wittib (…) q.tirt, Act. 14. Janua: 1635

Christophe Wagner et Catherine Kohler s’entendent avec Michel Botsch sur un capital de 200 florins garanti sur leur maison sise zum Vogel d’après un titre du 18 juillet 1552.

1629 (12. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 502
Erschienen Christoff Wagner d. Kupferschmidt burger Zu St. vnd Catharina Kolerin sein eeliche haußfr. an einem,
So dann herr Michel Botsch auch burger alhie, am andern theil
Anzeigend, demnach Sie beede Eheleuth die 200. fl. St.w. Capital so sie vermög eines darüber vnder deß Bischofflichen hofs Insigel den 18. Junÿ A° 1552. vffgerichteten Zinßbriefs Jährlich vff Jois Bptstæ mit 100. fl. w. von vff vnd abe ihrem hauß Jenseit S. Thomans Brucken gelegen Zum Vogel genannt zuuerzinßen schuldig gewesen, ihme Betschen den 16. Jan. 1623. in damalen hohem gelt abgelegt, Alß heten sie sich mit einand. güetlich dahin v.glichen, daß sie die mehrgente. beede Eheleuth. (…) ihme Botschen fürohin an gutem & gelt & 100. gld.

Christophe Wagner obtient des Conseillers et des Vingt-et-Un l’intercession de la Ville envers la ville de Lubeck dans le différend qui oppose son fils Jean Georges Schwartz et le corps des chaudronniers
1631, Conseillers et XXI (1 R 113)
Christoph Wagner Ca. Kupfferschmidt Handwerck Zu Lubeck
Christoph Wagner p. Junckhen pd. Supplication p. vlter. Intercess. ahn die Statt Llübeck in causa Juris Zwischen dem Kupfferschmidt Handwerck Vnd seinem Sohn hannß Georg Schwartzen. Erl. willfahrt, herr Brackenhoffer, Hr Merckhell.

La même affaire est portée devant les Quinze. Christophe Wagner se plaint que le corps des chaudronniers lui interdit de travailler à cause d’une amende infligée à son beau-fils alors qu’il a beaucoup de travail depuis la foire précédente. Les Quinze décident le 8 juin que le pétitionnaire a le droit de travailler tant que l’affaire ne sera pas jugée. Le corps des chaudronniers excipe de ses privilèges impériaux le 11 juin. Les Quinze réitèrent leur précédente sentence. Le corps des chaudronniers présente le 25 juin deux lettres de Lubeck et copie de leurs privilèges impériaux. Christophe Wagner demande à pouvoir de nouveau employer des compagnons pour honorer ses commandes. Les Quinze confirment à nouveau leur jugement. La commission d’enquête rapporte le 30 juin qu’il y a des différends entre les maîtres et les compagnons mais que Christophe Wagner n’a pas entièrement raison. Elle estime qu’une légère amende pourrait régler les choses et ramener l’entente générale. D’après une remarque en marge, l’affaire a été réglée quoique dans des termes différents.
1631, Protocole des Quinze (2 R 57)
(f° 104-v) Mittw. 8. Junÿ – Christoph Wagner Ca Kupfferschmidt
Christoph Wagner Kupfferschmidt Ca Meisterschafft Kupfferschmidt Handwercks Allhier Erschienen, Vbergint per Juntam unterthänig. Suppl.
der Meisterschafft wegen wahr Zugegen Michael Wanner pitt Copeÿ vnd Zeit d. ord. tretten ab & Herr Schoner, Er vndt H. Christian Schell seÿen Zu den Handwercken geordnet, w.den aber nit Zu der handwercker Zusammen Kauffen, wie es v.mög ord. beschehen sollte, beruffen, gereich M. H. Zum despect, straffen vndt sperren Einander die werckstätt vß Neid wie in dißem fall auch beschehen & Darauff die Supplicat. abgelesen, warin sich Suppl. Zum höchsten beschwert, daß Ime von der Meisterschafft daß handwerck nur darumb nidergelegt worden, weÿlen Er sich seines Stieffsohns vmb der In Supplications gesetzter Vrsach annimpt vnd dahero von Ihr der Meisterschafft sich nit wolle abstraffen laßen, Pitt weÿlen er weg. bevorstander Meß, mitt Arbeit vberhäufft, Ihme gn. Zuv.statten, daß Er sein handwerckh biß Zu vßtrag der Sach treiben mög.
Erkandt, Meisterschafft soll biß künfftigen Sambstags Ihr v.antwortung thun, supplicant vnder deß vndt biß Zu vßtrag der Sach sein handwerckh forttreiben.

(f° 108) Sambst. 11. Junÿ – Kupfferschmidt Ca Christoph Wagner
Kupfferschmidt wegen Erschienen Michael Wanner vndt Bastian Kugler berichten per Dr Knaff. Ca. Christoph Wagnern den Kupfferschmidt, halten dafür, d. crafft Ihrer habenden Privilegien, daß geschäfft für die Ober handwerckhßherren gehörig, pittens dahien Zuweÿsen & Ille per Juntam Erholt Jungsten bescheid, beschwert Sich daß ohnangesehen deßelben, Ihme von der Meisterschafft dannoch Im Handwerckh Intrag beschehe, haben Ihne auch gestern mit wollen In daß looßstehen laßen, noch gesindt fürdern pitt beÿr gellt straff Zuekommen, Ihnen biß Zu vßtrag der Sach ohnmolestirt vnd beÿ handwerckß gebrauch Zulaß. & Illi gestehen kein turbirung seÿen Ihme Zween gesellen freÿen willens vßgestanden, repetiren priora & H. Schoner & der Meisterschafft ist Special handlung vfferlegt geschiht nit, werd. M. Herren reputation nit In acht genommen, solle, gesagt haben fragen nichts nach Ober handtwerckßherren &
Erkandt, Sollen Wagnern beÿ straff 10. lb In deß gewonlich looß komen, auch biß hinaußtrag der Sach beÿ handwerckhß brauch vndt Ordtnung vndt allß Unturbiert laß. vndt dann nochmalen ad proximam handlen vndt in specie anzeigen vß waß ursach sie Ihn Abstraffen vndt ohnredlich machen wolten, Allß dann waß recht ergehen soll. M. M. berichten Meisterschafft hat sich Zue parition dißes bescheids auch edition Ihrer privilegien erclärt.

(f° 116-v) Freÿt. 25.t Junÿ – Kupfferschmidt Ca Wagner
Kupfferschmidt wegen Erschienen Michael Wanner vndt Bastian Bernhard Ca. Christoph Wagnern den Kupfferschmidt, produciren vff gegentheils Clag, vnderthäniges Bericht sampt Zwo Misiven so E. Ers. Männiglich Zu Lübeck an daß gesampte hießige Handwerck dießer Sach halber abgehen laßen, beneben Ihrer Handwercks gewonheit vndt Copeÿ Ihrer Kaÿß. habend. Freÿheiten vndter dißer Statt Insigell & Citirter per M. Pullian pitt vndt Erhalt Abschrifft et term: ord. wann aber die Geg. noch fernere attentaten wider v.bott In dem verüben, daß Sie deß Supplicanten Gesellen nit Zu der vier wochigen vmbfrag, wie üblich beruffen, sondern allß vnwürdige vßschließ. Dardurch Ihme an der Arbeit Schaden Zugefuegt w.den will, Allß pitt er beÿ der bereits angesetzter Pöen der 10. lb Ihnen vffzulegen, auch solches attentatum Zuvnderlaß. & Illi d. Gegentheil bericht *cht, sondern haben M. Herren Erkandtnus den Gesellen angezeigt, die Ziehen aber pro fundamento Ihr handwerckh gewonheit vndt die 2. Schreiben, an, wollen Eh Zur Statt hienaus, dann Sich solcher gewonheit begeben, So seÿ auch der Gegenth. bißher Zum Loß gelaßen worden, & Pullian replicirt daß attentatum seÿ vff daß looß nit geclagt, sondern daß sein Gesellen nit Zur Vmbfrag beruffen w.den & Illi daß stehe nit Zur Meisterschafft Sondern den Gesellen & Ille, beÿ der vmbfrag sitz. alle Zeit 2 Meister, allso daß die Gesellen nichts allein hindern oder fordern können, erholt priora & Illi stellens, &
Erkandt beÿ vorigem bescheid v.pleiben Alls daß Meisterschafft Wagnern nochmahlen ohnturbirt laßen, vndt sol es der gesellen halber fürderlich bedacht w.den, durch vorige Herren M.

(f° 119-v) Donnerst. 30. Junÿ – Kupfferschmidt Ca Wagner
Vorige Herren wie auch H. Schoner berichten, haben sich In der Kupfferschmidt, producirten Privilegien vndt Handwerckhs gewonheiten, auch vbergebenen berichten ersehen, wargenommen, da nit behuthsam In der Sach verfahren, vndt daß Zwischen Meistern vndt gesellen ein Zimbliche weitlaüffigkeit entspringen möchte, hat Christoph Wagner nit durchauß recht, vndt weÿlen Meisterschafft den 11.ten dießes gebetten, dise Sach wider für die Oberhandwerckhs Herren vndt Meisterschafft, wahien Sie gehörig, widerzuweÿsen, Allß v.meinen Sie die Herren deputirte daß die remission beschehen, aber ohn beÿsein der oberhandwerckhs Hh die auch H. Storckh XIII. der allß gewesener Handwerckh herr guth wüß vom geschäfft, vff belieben Zu sich Ziehen mögen, nichts gehandelt od. geschloßen w.den solle, Wagnern müesse Zuvorderist Zugesproch. w.den, sich Zu accommodiren vndt einer Kleinen Straff Zu underwerffen, damit Er nit In größern vncosten vndt schaden gerathe, sondern sein handwerckh neben vndt mitt andern Meistern In friden forttreiben mög & Stellens &
Erkandt, der Herren bedencken gevolgt.
[in margine :] Sambts. den 2. Julÿ 1631. haben beÿde H. XV Mr den Kupfferschmiden derentwegen Michael Wanner vndt Bastian Bernhard Zugegen wie auch Christoph wagnern, bescheidt angezeigt, deßen sich die Meisterschafft bedanckt.
Donnerst. 7. huius Zeigt H. XV Schoner, daß diße Sach beÿm Handtwerckh aller dings v.glichen, aber nit quibus conditionibus.

La veuve de Christophe Wagner sollicite auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un leur intercession avec la ville de Worms à propos d’une dette en 1640 et en 1643
1640 Conseillers et XXI (1 R 123)
(f° 88) Montags den 19. octob. – Christoph Wagners Wittib
Christoph Wagners Wittib pd: Supplic: p. intercess: an der Stadt Worms Ca. den Friderich Sauren Kind. vormund, Johann Christoph Metzler. Erk. willfahrt

1643 Conseillers et XXI (1 R 126)
(f° 101) Montag d. 19. Jan: – Catharina Christoph Wagnerß Wittib.
Hanß Schwager der Schloßer weg. Catharina Christoph Wagner deß Kupfferschmidtß hinterlaßener Wittib Vberreicht Vmb intercessionales an die Statt Wormbß weg. einer schuldforderung. Erk. Wilfahrt.
H. XV.er Reichßeÿß. vnd H. Helbeck

L’inventaire de Jean Sébastien Gambs dressé en 1664 mentionne que son père Paul Gambs a acquis la maison de Catherine Kohler veuve de Christophe Wagner par enchère judiciaire. Paul Gambs épouse en 1611 Elisabeth Frid, fille du docteur en médecine Sébastien Frid

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 314, n° 944)
1611. Sonntag den 13. Octobris. Paulus Gambß vnd Elisabeth, wÿland Johannis Sebastiani Friden d. Artzneÿ Doctoris nachgelaß. tochter. Eingesegner Zinßtag 22. Octobris (i 323)

La maison revient à son fils juriste Jean Sébastien Gambs qui épouse en 1650 Odile, fille du consul Jean Michel Stemmler : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

Eheberedung – Eheberedungs Copeÿ. Zwischen deß Ehren vesten vndt Vorgeachten Herrn Paul Gambßen, Wohlverordneten Kauffhaußes Beampten mit weÿland der Ehren: vnd Tugendsamen Frawen Elisabeth Fridin seiner Vilgeliebten Haußfrawen seeligen Erziehlten Sohn, dem auch Ehrenvesten Vndt Rechtsgelehrten Herrn Johann Sebastian Gambßen ane einem, alß dem Herrn Hochzeiter, So dann der Viel Ehren: Tugendreichen Vndt Züchtigen Jungfrawen Ottilia, deß Edlen Ehrenvesten, Fürsichtigen Vndt hochweÿßen herrn Johann Michael Stemlers, Alten Wohlverdienten Ammeisters auch beÿsitzern deß Geheimen Vndt beständigen Regiments der Herren Dreÿ Zehen, alhie eheleiblichen dochter alß der Jungfrau Hochzeiterin andtern theils (…) So beschehen vndt Verhandelt in obermeltter Statt Straßburg auff Dienstag den 24. Monatstag Septembris Im Jahr deß Herrn ls mann Zahlte 1650 [unterzeichnet] Ich Johann Sebastian Gambs alß Hochzeitter bekenne Wie Vor steht

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 8-v)
1650. Dncâ XVIII Trinit. 13. 8.bris. H. Johan Sebastian Gambs, H. Pauli Gambßen Kauffhauß Verwandten vnd Burgers allhier, Ehelicher Sohn, Vnd J. Ottilia, der Ehrenvesten Fürsichtigen Vnd Wolweißen H. Johann Michael Stämmler, Alten Ammeisters Eheliche Tochter. Copulirt Mont. 21. VIII. Zu S. Thomæ (i 10)

Le préposé à la Monnaie Jean Sébastien Gambs loue la maison au fabricant de pâtés Jean Georges Limpurger

1663 (28. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 538-v
Erschienen Herr Johann Sebastian Gambß der Statt Müntz Verwalter
in gegensein Hannß Georg Limpurgers deß Pastetenbeckhen
entlehnt, in sein des H. Verleÿhers Jenseit der Thomans Bruckhen einseit neben Philipß Berußen dem Schloßer, anderseit neben Andreß Krämern dem Kupfferschmidt gelegener behaußung den gantzen Vordern Stockh, und in dem mittlern Stockh den Bachoffen, Ein Stub und Cammer, uff Ein Jahr lang Von ietzt Michaelis angerechnet umb 24. fl. hauß Zinnßes

Odile Stemmler meurt en 1664 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans leur maison au Vieux-Marché-aux-Vins. Plusieurs maisons figurent à l’inventaire, dont celle zum Vogel (à l’Oiseau) au-delà du pont Saint-Thomas. La masse propre au veuf s’élève à 8 758 livres, celle des héritiers à 5 539 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 320 livres, le passif à 3 300 livres

1664 (6. 10.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 34) n° 34
Inventarium undt Beschreibung Aller Haab vndt Nahrung, so weÿl. die Edle wohl Ehren vndt viel tugendreiche Fraw Othilia Gambßin, gebohrne Stemmlerin deß Edlen Wohl Ehrenvest Hoch Achtbahren vndt weÿßen Herrn Johann Sebastian Gambßen E. Ehrs. Großen Raths alten Beÿsitzer und d. Zeitt d. St. Straßburg wohlverordneten Müntz Verwaltters ehelich geliebte haußfraw, nunmehr seel. Welche Mittwochs den 29.ten Junÿ Jüngsthin Göttlichen willen nach Zeittlichen todts verblichen, nach ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt tödlichen hinscheÿden hind. Ihro verlaßen, Welche durch ob Edel undt wohl Ehrenernandten deroselben hind.laßenen H wittwern vf freündliches ansuchen erfordern vndt hochachtbahren herrn Jacobi Wenckers, Burgers allhie als Johann Sebastians, Mariæ Othiliæ, Johann Michaelis, Mariæ Cleophen, vndt Mariæ Elisabethæ alle 5. geschwüsterdt: vndt d. ietzt abgeleibten frauen seel. mit ob Edel vndt wohl Ehren ernantten Ihrem hinderpliebenem herrn wittwer ehelich erzeugter Kinder vndt ab intestato hind. laßener nechsrer Erben geschwornen, H Vogts – So angefangen auff Dienstag den 6. 10.bris A° 1664.

Inn einer alhie in der Statt Straßburg ane dem Altten Weinmarckh gelegener behaußung, so auch in dieße Verlaßenschafft gehörig vndt hernach beschrieben Ist befunden worden, wie volgt
Auff dem obern Casten, Auff dem andern Casten, Vor dießem Casten, Im Mittlern Stock Inn der Schwartz thuch Cammer, vor dießer Cammer, Inn der Mägt Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Inn der Obern vordern Stuben, Im Obern Haußöhren vor dießen gemachen, In der Cammer D, Inn der Großen Newen Stuben, Vor solcher stuben, Inn der Stubkammer, Auff dem Gang, Inn der obern Kuchen, Im mittlern haußöhren, Im mittlernn Stockh, Inn der Stub Cammer, Vor dießer Stuben, Inn deß H. wittwers Schreibstuben, Inn dießer Stub Cammer, Vor dießer Stuben, Inn der understen Kuchen, Inn der Undern Stuben, Inn dießer Stub Cammer, Im Undern Haußöhren, Im Speiß Cämmerlein, Im Hoff, In der Bauch Kuchen, Im Bütten Keller, Im Sommerhauß Im Gartten, Im Garthen, Im Keller
Eÿgenthumb vndt Beßerung ane Häußeren. Erstlichen hauß, hoff, hoffstatt ane dem Altten Weinmarckh (…)
Item hauß, hoffstatt vndt höfflin ane dem Altten Weinmarckh (…)
Item ein Vorder: vndt ein hinder behaußung sampt einem höfflin in d. Brud.hoffs gaßen, genandt Zum Mörspurg (…)
Item j. vord: vndt Ein hind. hauß, sampt einem höfflin v. bronnen, auch sonsten allen Andern Ihren begriffen, weith. rechten, Zugehörd. vnd gerechtigkeiten, genandt Zum Vogel, gelegen, alhie in d. S Straßb. vber St. Thomanns brucken, j. s neben Philipp Jacob Böriß dem Schloßer, 2.s. neben Georg Kremer dem Kupfferschmidt, beeden Burg. alhie, hinden vff Jr Johann Rudolph Von Bergheim Erben, Vornen vff d. Allmendt stoßendt, dauon gibt mann 2 lbirß d Zinnß, d. Schenckbecherischen Stifftung alhie Jährlich vff Ambrosÿ tag, lößig mit 52. lb 10. ß d, Item ferners 2 lbirß 6 d Zinnß, Mariæ Haanin Erben Jährlichen vff Johis Baptæ seindt auch in hauptguth abzulößen mit 52. lb 10. ß d. Sonsten ledig eÿgen, angeschlagen p. 100. lb d. Darüber allein v.hand. j. alt t. Perg. Kauffbr. mit deß Bischofflichen hoffs anhangend. Insiegel datirt den 17.t Julÿ A° 1561. sign. mit alttem N° 48. vndt darbeÿ gelaßen. Es hatt aber deß H. Wittwers vatter seel. dieße behaußung Von Catharina Kohlerin Christoph Wagners deß Kupfferschmidts W. Burgers alhier seel wittwen wegen eines darauff gehabten capitals beÿ E. Ehrs. Kleinen Raths durch die ganth gezogen.
Item hauß, hoffstatt vndt hoff in d. Spitzengaßen (…)
Ergäntzung deß H, Wittibers unverändertenGueths. Auß den über weÿl. H. Paulÿ Gambßen Kauffhauß beampten Burgers alhier deß Herrn wittwers vatters seel. V.laßenschafft A° 1656. auffgerichtetem Inventario
Deß H Wittibers unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 416, Sa. Bibliothec 25, Sa. früchten 138, Sa. Vaß 55, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 259, Sa. Guldinner Ring 50, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 4176, Sa. Güllten 176, Sa. Beßerung ane lehengüthern 1850, Sa. Ergäntzung 1610, Summa summarum 8758 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 369, Sa. Früchten 70, Sa. Vaß 23, Sa. Viehs 9, Sa. Bibliothec 4, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 276, Sa. Guldiner Ketten 219, Sa. Baarschafft 133, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1479, Sa. Gülten 90, Sa. Eigenthumbs einer Behaußung 1200, Sa. Schulden 17, Sa. Ergäntzung 1646, Summa summarum 5539 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft betreffend, Sa. haußraths 231, Sa. Früchten 206, Sa. Weins vndt vaß 823, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 419, Sa. Guldinen Ring 41, Sa. Baarschafft 1669, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 270, Sa. Gültten 239, Sa. Schulden 416 Summa summarum 4320 lb – Schulden 3300 lb, Nach deren Abzug 1019 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 5317 lb
(Joint) Eheberedung (…) So beschehen vndt Verhandelt in obermeltter Statt Straßburg auff Dienstag den 24. Monatstag Septembris Im Jahr deß Herrn ls mann Zahlte 1650

Grosse, ADBR cote 7 J 8 – Copia Codicilli. 1662 (…) auff Freÿtag den 31. deß Monaths Januarÿ alten Calenders, zwischen zwölff Vndt Ein Vhren nachmittag, der Edel, Wohl Ehrenvest, hochachtbahr Vndt weÿß Herr Johann Sebastian Gambs Eines Ehrsamen Großen Rhats alhie alter beÿsitzer Vnd ietzmahlen der Statt Straßburg Müntz Verwalter Vndt die Edle Wohl Ehren vndt Viel tugendreiche Fraw Ottilia Gambsin gebohrne Stamlerin, beÿde Eheleuth

Le curateur de Marie Odile Gambs vend la maison à André Kræmer, déjà propriétaire de la maison voisine (actuel n° 8)

1674 (10. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 553-v
H. Jacob Wenckher E.E. Großen Rhats alter Beÿsitzer alß Curator Jungfr. Mariæ Otilia Gambsin
in gegensein Andres Krämers deß Kupfferschmidts mit beÿstand H. Hannß Georg Häckhlers der Fabric deß Münsters Werckmaÿsters
Zweÿ häußer Ein Vorders Und Ein Hinders mit ihren hoffstätten höfflin, Bronnen und allen übrigen deren Gebäwen Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier Jenseit St. Thomanns Bruckhen einseit neben Philipp Jacob Berus dem Schloßer, anderseit neben dem Käuffern selbsten, hinden uff Jr Johann Rudolph Von Bergheim stoßend gelegen, davon gehend Jährlichen 5. fl. Straßburger wehrung lößig mit 100. fl. gedachter wehrung Weÿl. Mariæ Haanin seel. Erben – umb 315. fl.
[in margine :] Erschienen der Ehrenvest und hochgelehrte Herr Johann Joachim Reichshoffer V.J. Ddus undt hiesiger Cancelleÿ Registrator Archivi alß jetziger Ehevogt hieraunbemelter Ottiliæ Gambßin der Verkäufferin, in gegensein herrn Johann Christoph Moscheroschs des barbierers alß Curatoris Weÿl. Samuel Von Thurs des Ohlmanns nunmehr seel. nachgelaßener Kinder anitze. hierinn Verschriebener behausung Possessorum (quittung) Act. d. 26. 8.bris 1680.

Le tuteur des enfants de feu André Kræmer cède par échange la maison au curateur des enfants de l’huilier Samuel von Thour, assisté de leur beau père Jean Pfort, assesseur au Grand Sénat

1678 (26. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 659-v
Michael Schwartz der Kupfferschmidt, alß Vogt weÿl. Andres Krähmers deß Kupfferschmidts nunmehr seel. nachgelaßene Kinder mit beÿstand herren Eliæ Winckhlers Notarÿ an einem,
So dann H. hannß Christoph Moscherosch der Barbirer alß Curator weÿl. Samuel Von Thour deß Ohlmanns um auch seel. hinderbliebene Kinder, mit assistentz herrn Johann Pforten E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers dero Stieffvatters am andern theil
einen Tausch mit einander getroffen, nemblichen es habe Er Schwartz Vögtlicher weiße Ihnen den Tourischen Kindern tauschweiß eÿgenthümblich eingeraumbt, Zweÿ häußer, ein Vorders und ein hinders, mit ihren hoffstätten, höfflin, bronnen und allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, rechten und zugehördten alhier gegen St. Thomans bruckh hinüber, einseit neben Philipp Jacob Berus dem Schloßer anderseit neben Hannß Meÿer dem Sandführer, hinden uff Herren Johann Rudloph Von Bergheim stoßend gelegen, so verhafftet seind umb 100. fl. straßburger wehrung (…) so dann umb 215. fl. Kauffschillingß rest herrn Johann Joachim Richßhoffer U.I. Ddo und registratori ehevögtlicher weiß (…)
Hingegen so hat Er Moscherosch Vögtlicher weiße Ihnen denen Krämerischen Kindern tauschweiß eÿgenthümblich überlaßen 480. fl. Capital, Vo, und ahne 900. fl. haubt gut, so Benedict Braun der Ohlmann Von seiner alhier Jenseit des Stadens underhalb der so genannten Newen bruckhen zwischené Friderich Vhlen dem Schiffmann und Johann Weller dem barbierer gelegener behaußung, anch anlaÿtung der am 11. Martÿ dießes Jahrs in der Cancelleÿ Contractstuben uff gerichteter Verschreibung schuldig ist

Après avoir épousé Elisabeth Ziegel en 1634 puis Marie Elisabeth Sommer en 1645, le barbier Jean Pfort se remarie en 1669 avec Marie Hurst, veuve de l’huilier Samuel von Thur

Samuel von Thur épouse en premières noces en 1626 Ursule Guthmann, fille de boulanger, qui s’était mariée en 1609 avec l’huilier Jean Ulric Knæble.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 278, n° 762)
1609. Sonntag den 5. Martÿ. Hans Vlrich Kneble d. Olmann Vndt Vrsula, Clauß Gutman des Wÿßbeck. alhie Nachgelaßene tochter. Eingesegn. den 14. Martÿ (i 285)

Mariage, cathédrale (luth. p. 208)
1626. Samuel von Thur der mahler, Samuel von Thur des goldarbeiters e. sohn, vnd ursula, Hans vrich Knäbeln des öelmans e. witwe, eingesegnet Zinstag 21. febr. (i 109)

Ursule Guthmann femme de Samuel von Thur modifie son testament en 1663 à l’âge de 74 ans
1663, Not. Dreuttel (Laurent, 1 AH 6256)
Alteratis Testamenti – die Ehren und tugendreiche Frau Ursula Guthmännin, deß Ehrenuesten vnd weÿßen H. Samuel von Thur Ohlmanns u. E. E. Kleinen Raths alhier beÿsitzers Eheliche Hf. In dem 74.sten Jahr ihres alters, göhenden vnd stöhenden Leibs auch guther Verständiger Sinn vnd vernunfft, In maßen ab Ihrn reden vnd gespräch Clärlichen Abzunemmen war, Erinnerte Mich Notm. wie daß Sie bereits den 22. Octobris A° 1648. Ihr Testament vor mir Noto: vnd damahligen 7. glaubwürdigen Ge Zeügen vffgericht, Ihro aber Änderung, Minderung od. Mehrung In alle weeg reservirt vnd vorbehalten (…)
wolte Sie dem Sechsten paß warinnen Sie Ihrer nunmehr verstorbenenn baßen weÿl. Fr. Margarethæ Wohlfarthin H. Jacob Teutschn Gastgebers Vff d. H. Stuben Hfr., so alle an Ihren Leib gehörig Kleid (…) Legirt (…) widerumb gäntzlichen vffgehaben, Cassirt vnd abgethan haben (…)
weilen auch sie beÿ dem 8. §. Ihre bruders s. tochter Anna Guthmännin, die sich ahne Theobaldt Güntzern verheürathet gehabt aber seith hero verstorben 25. lb legirt, so oll solches Legat hiemit Gäntzlichen gefallen, tod vnd absein (…)
beschehen In Ihr beed. Eheleüth Eÿgenthümblich beÿ der Neuenbrucken gelegenen Ohl behaußung d. Obern Wohnstuben vff die Preüsch sehendt, Montags den 10.t Augusti. Nach Mittags Zwischen 12. vnd j. Uhren a° 663
Ferner Legirt Sie Jfr Margarethæ Andres Grünwaldts des Tagners vnd Schirms Verwanthen Ehelichen Tochter so sich nuhn etlich Jahr lang beÿ Ihro vffgetalten 25. pf
Testes (…) 7. Johann Jacob Grünwald von Straßb. mein Notÿ Scribenten
Dreüttel, Nots.

Samuel von Thur se remarie vers 1666 avec Marie Hurst, originaire d’Auenheim en terre de Hanau
1667, 4° Livre de bourgeoisie p. 354
Maria Hurstin Von Auenheim, Hanauischer Herrschafft, empfangt daß burgerrecht Von Samuel Von Thur dem Ohlmann, und burgern alhie ihrem Hauß Würth umb 8. goldt fl. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt. Indic. den 14. Januarÿ A° 1667.

Leur fils Samuel naît en 20 octobre 1666 et Jean Frédéric le 12 août 1667.
Baptême, cathédrale (luth. f° 229, n° 190, 191) 1666. Freÿt. den 20.ten 8.bris. Gemelli. H. Samuel Von Thur der Ohlmann, Maria Hurstin. Samuel, Herr Jacob Teutsch, Wirth auff der herrenstub, hr hanß Bössinger Schutheiß Zu Aldenheim, Jfr. Anna Maria Hr hanß Bernhard Georgÿ Barbierers Tochter
Maria, nothgetaufft, Hr Hanß Bernhard Georgius, Barbierer, Fr. Anna Maria Hr Jacob Teutsch, Wirths Fr. Jfr. Maria Dorothea Hr Peter Hubmeiers Goldarbeiters Tochter (i 232)
Baptême, cathédrale (luth. f° 249, n° 86 / 170) 1667. den 12. 8.bris. H. Samuel Von Thur der Ohlmann, Maria Hurstin. Hanß Friderich, Hr Hanß Bernhard Georgius, der Barbierer, Herr hanß Friderich Kauffmann der Schaffner, Jfr. Maria Dorothea H Peter Hubmeiers Goldarbeiters T. (i 252)

Inventaire après décès d’un locataire de Jean Pfort, le tonnelier Jean Thorwarth, mari d’Ursule Engelhard. Il meurt en délaissant des héritiers collatéraux.

1679 (21.1.), Not. Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 2) n° 3
Inventarium vndt Beschreibung Aller Haab vnd Nahrung, so weÿlandt der Ehrenhaffte Mr Hannß Thorwarth, Küeffer und burger alhie Zue Straßburg nunmehr seel., welcher Sontags den 8.ten 10.bris des abgewichenen 1678. Jahrs göttlichen willen nach Zeitlichen todtes verblichen, nach seinem aus dießer weltt genommenen tödlichen hinscheÿden hinter Ihme Verlaßen, welche die Ehren: und tugendsame fraw Ursula Thorwarthin gebohrne Engelhardin sein hinderlaßene Wittib mit beÿstand deß Ehrenhafften vnd achtbahren Hanß Caspar Dürren küffers v. burgers alhie, ihres geschwornen vogts (…) So beschehen auff Dienstag den 2.ten Januarÿ Anno 1679.
Der Jetzt Abgeleibte seel. hatt ab intestato Zue Erben verlaßen, wie volgt. 1. Weÿland Christoph Thorwarth burgers Zu Awenheim seel. hinderlaßene 3. Kinder Nahmentlich hannßen, Marien vnd Michel die Thorwart Jedes vor einen Sechßtentheil deren geschworner Vogt Mathiß Thorwarth burger Zu Awenh. In deren Nahmen Zugegen der Ehrenvest, fürsichtig und weÿße Herr Johann Wilhelm Reichard E. E. Kleinen Raths alhie beÿsitzer, alß auß E. E. Kleinen Raths mittel hierzu dießem geschäfft deputirt
4. 5. et 6. weÿland Mathiß Thorwarth burgers Zu Litzen hochgräffl. hanaw. herrschafft hinderlaßene dreÿ Kind. mit Nahmen Barbaram, Thorwarthin, Bastian Jockers burgers zu Legelßhurst haußfrauw, Michel und hannßen die Thorwarth, alle 3. geschwüsterd Jedes auch vor einem Sechten oder dieße 3. Geschwüsterd vor einen halbentheil, der 2. ledigen Söhn geschworner Vogt, Hannß Soth burger Zu Litzen, In deren Nahmen erstehrengedachter H. hannß Wilhelm Reichard der Inventation beÿgewohnt, Alle 6. daß ietz abgeleibten seel. brud.s Kinder vnd ab intestato hind.laßene nechste Erben
NB. die Eheberedung hat H. Nots. Ursinus den 14 9.brisd 1656. vnd daß Codocill den 17.t Junÿ 1666. verschrieben.

Inn einer alhie inn der Statt Straßburg Über St. Thomanns brucken ohnfern der Kohlscheüren Gelegener H Johann Pfortten barbierern vndt Wundartzt und E.E. Großen Rhats alhie Altten beÿsitzern gehöriger behaußung Ist befunden worden wie volgt
In der Cammer A, Vor dießer Cammer, Inn der Wohnstuben,Inn der Stub Cammer, In der Cammer B Vor der Wohnstuben, Inn der Bauch Kuchen
Holtz, Reiff und bandt wie auch werckzeug Zum Küffer handtwerdkh gehörig
Sa. haußraths 41, Sa. holtzes, Reiff und band wie auch werckzeugs zum Küeffer handwerckh gehörig 27, Sa. d guldinen Ring 2, Sa. baheschafft 2, Summa summarum 73 lb – Schulden 49 lb – Beschluß summa, Conclusio finalis Inventarÿ 24 lb
Reductio, Conclusio finalis Inventarÿ dem Stall anschlag nach 17 ß

Assisté de Jean Pfort le beau père des mineurs, Jean Christophe Moscherosch rembourse au nom des deux fils et héritiers de Samuel von Thur, Samuel et Jean Frédéric, un capital assis sur la maison en vertu d’un titre du 18 juin 1552.

1680 (6.1.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 17
Salome Schwenderin hannß diebold Härlins deß huetstaffierers Eheweib, mit beÿstand ietz gemelts ihres Ehevogts
in gegensein Herrn Hannß Christoph Moscheroschß deß Barbiers alß Vogts Samuels und Hannß Friderichs der Thourischen Gebrüder, mit beÿstand Herrn Johann Pforten E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers dero Stieffvatters
daß Er Moscherosch Vögtlicher weiße, Ihro Schwenderin die Jenige 5 Gulden Straßburger wehrung so Sie die Thourische Gebrüderer, deroselben Von uff und ab ihrer alhier gegen St. Thomanns Bruckhen gelegenen zweÿen häußern einem Vordern und hindern, Vermög eines Teutschen Pergamentinen am 18. Junÿ a° 1552. mit deß bischofflich. hoffs anhangendem Contract Insigel gefertigten Zinnß brieffs, und deme überschriebener Nachtrags Vergleichung jährlichen term. Joh. Bapt: Zu Zinnß Zu raichen schuldig geweßen, mit 100 Gulden gedachter wehrung abgelöst

Le tuteur des deux fils de Samuel von Thur hypothèque la maison au profit du vitrier Jean Conrad Pfund pour pouvoir la réparer

1683 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 163-v
Herr Johann Christoph Moscherosch der barbierer, alß Vogt weÿl. Samuel Von Thur deß Ohlmanns nunmehr seel. nachgelaßener Kinder, mit beÿstand Hn Johann Koppen des Barbierers, ihr der Kinder eheleiblichen Mutter Vogts
in gegensein Johann Conrad Pfundten deß Glasers – schuldig seÿen 85 fl., daß Sie damit nachbeschriebene behaußung so Zusammen fallen wollen repariren können
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren Gebäuden und zugehördten alhier Jenseit der Thomans Bruckh beÿ der Kohlscheur, einseit neben Philipp Jacob Beruß dem Schloßer, anderseit neben hannß Meÿer dem Sandführer, hinden uff die bergheimische behaußung stoßend gelegen

Le serrurier Isaac Gœbel, tuteur des deux fils de Samuel von Thur, loue la maison au cordonnier Laurent Baur

1687 (23.6), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 356
Isaac Göbel der Schloßer, alß Vogt Weÿl. Samuel von Thour gewesenen Ohlmanns sel. hind. Zweÿer Kinder,
in gegensein Lorentz Baur, deß Schuhmachers [unterzeichnet] L B
entlehnt, den vordern Stock an der ged. Vogst Kindern gehörigen behaußung allhier jenseit der thomans bruck, einseit neben Philipp Jacob Böris den Schloßer, anderseit neben hans (-) dem Sand führer geleg. auff Vier jahr lang von Michaelis dießes 1687.sten jahrs angerechnet – umb einen jährlich. Zinß nemlich 13 pfund pfenning

Marie Hurst, successivement veuve de Samuel von Thur et de Jean Pfort, se remarie en troisièmes noces en 1688 avec le précepteur Jean Antoine Henri Platz qui avait épousé en 1665 Anne, veuve de l’aubergiste Raoul Schoner
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 69)
1665. Dom 27. post Trin. Zum 2. mahl Johann Anthoni Heinrich Platz, Burger alhie, hr. Johann Platz Schulmeiters beÿ hiesigem Münster ehel: Sohn und Fr. Anna Weiland Rudolph Schoners geweßenen Würths Zum Grienen Baums alhie nachgelaßene Wittib, Donnerstags den 7. 10.bris, Münster (i 71)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 211, n° 7)
1688 Martius d. 15. Herr Johann Antoni Heinrich Platz, Præceptor Privatus, Vnd Fr. Maria, Hr. Joh. Pforten gewesenen Barbierers und eines Ehrsamen Großen Raths alten beÿsitzers hinterl. Wittw. (i 212)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 4 n° 15) Domin. Quadrages. et Reminisc. alß den 7. v. 14 Martÿ A° 1688 ist p.clamirt word. H. Joh: Antonius Heinrich Platz, præceptor privatus, undt fr Maria, weÿl. H. Johann pforten gewesen Barbierers und Wundartztes auch E. E. groß. Raths Verwandt. allhier hinterlaßene Wittib, die Copulation ist geschehen den 17. Martÿ Zum alt. St. Peter (i 6)

Originaire de Talheim en comté de Falkenstein, l’aubergiste Jean Antoine Henri Platz devient bourgeois par sa femme en 1665 en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois
1665, 4° Livre de bourgeoisie p. 347
Johann Anthoni Heinrich Platz Von Thalheim auß der Graffschafft Falckenstein, der ietzige Würth Zum grünen baum, empfangt daß burger recht Von seiner Haußfrawen Anna Weÿl. Rudolph Schoners, auch geweßenen Würth daselbsten, Wittiben umb 8. gold fl. o er beÿ der Cancelleÿ erlegt, ist zuvor ledigen Standts geweßen, und Würdt Zu E. E. Zunfft der Freÿburger dienen, Jur. den 110. 10.bris A° 1665.

Marie Hurst, femme de Jean Antoine Henri Platz, délivre l’héritage paternel à son fils Samuel von Thur qui s’est marié et établi à Langensalza en Thuringe. Elle hypothèque le même jour la maison en garantie des sommes versées. En marge, quittance au profit du propriétaire suivant, Jean Schwartzauer en 1693.

1688 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 493
Maria gebohrne Hurstin, Johann Anthoni Henrich Platzen deß præceptoris eheliche haußfrau mit beÿstand deßelben, wie auch Hn Johannis Koppen deß barbierers und wundartzts an einem,
So dann Samuel von Thur der Schloßer deßen leiblicher Sohn, am andern theÿl
haben angezeigt und bekandt, demnach Sie die Mutter sein daß sohns Vätterliche Erbs portion biß dahero in handen gehabt und genoßen, anietzo aber nach dem sich der sohn zu Langen Saltz in Thüringen verheurathet und daselbest Zu verbleiben willens (…)

1688 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 494-v
Maria gebohrne Hurstin, Johann anthoni Heinrich Platzen, deß præceptoris eheliche haußfrau, mit beÿstand deßelben
in gegensein H. Johann Pastorÿ deß buchtruckers alß Vogts Mariä H. Johannis Koppen, deß barbierers und wundartzts in erster ehe erzielter leiblicher tochter mit beÿstand ged. Ihres Vatters – schuldig seÿe 112 pfund, Ihro zu Erkauffung Samuels von thur deß Schloßers Zu Langensaltz in thüring. ihres leiblich. Sohns Vätterlich. Guths
unterpfand, die helffte an (einem Capital), So dann die helffte an Einer behaußung sambt allen deren Gebäuen begriffen recht und zugehördt, allhier jenseit St. Thomans bruck, einseit neben Philipps Jacob Böris dem Schloßer, anderseit neben Johann Meÿer den Schiffmann hind. auff H. Joh: Phil. Heußen stoßend gelegen
[in margine :] H. Johannes Pastorius hierinn gemeldte Creditirender Vogt, hat in gegensein Johann Schwartzauers, deß Krempen als ietzmahlig. besitzers deß hierin gemeldt. und.pfands (quittung), den 27. junÿ 1693

Isaac Gœbel rend compte de la tutelle de biens qui appartiennent à Samuel von Thur
1689 (8. 7.br), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6102) n° 261
Stuckrechnung Mein Isaac Göbels, Schloßers u. burg. alhier Zu Straßb. als noch ohnentledigten Vogts Johann Friderichs Von Thur, ledigen Schneid.s, weÿl. Herren Samuel Von Thur, gewes. Ohlmanns undt EE. Kleinen Rhats auch burgers alhier Zu gedachten Straßburg seelig. mit frawen Maria Hurstin, beed. gewes. Eheleuth. ehelich erzeügten Sohns, Inhaltendt, was Ich von Johannis Baptistæ Anno 1688 als von Außgang Vorig abgelegt. Rechnung biß d. 8. 7.bris a° 1689. seinetweg. eingenommen, dahingeg. wied. außgegeb. u. sonsten Vögtlich. weiß v.richtet und verhandelt habe

Le revendeur Jean Frédéric von Thur épouse en 1691 Marie Salomé Rupp, fille de tisserand
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 31-v)
1691. Mittwochs d. 20.ten Junÿ seind nach 2.maligen proclamation copulirt worden Johann Friderich von Thur der ledige Gremp, wld. Hrn Samuel von Thur, E. Ers. Kl. Raths Alten Beÿsitzers, Ohlmans vnd Burgers alhier, V. Fr. Maria geb. Hurschin ehelich. Sohn, Vndt Jgfr. Maria Salome, Hanß Conrad Ruppen deß Wollenwebers vnd Burgers alhier v Fr. Annæ Mariæ gebohrner Philipsin eheliche Tochter [unterzeichnet] Johannes fridrich von tur als hochzeiter, + der Hochzeiterin Handzeichen (i 32)

Jean Frédéric von Thur et Marie Hurst comme cessionnaire de son fils Samuel von Thur vendent la maison au chaudronnier Laurent Vogt et à sa femme Barbe Rueff. Marie Hurst se réserve sa vie durant un droit d’habitation dans la maison.

1690 (8. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 475-v
Johannes Haaß der Kieffer alß Vogt weÿl. Samuel von Thurs geweßenen Ohlmann Seel. hinderlaßenen Sohns, Johann Friderich Von Thur, und Fr. Maria Anthonj Platzen Præceptoris priuati eheliche haußfrau mit beÿstand deßelben alß Cessionaria Samuel Von Thur deß Schloßers in Thüring. wohnhaft ihres Leibl. Sohns
in gegensein Lorentz Vogten dem Kupfferschmids und Barbara geb. Rueffin
Eine behaußung, hoff, hoffstatt, bronnen und Hinderhauß, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten allhier ienseit der Thomans bruck einseit neben Philipp Jacob Bereis dem Schloßer, anderseit neben Johann Meÿer dem Sandführer hinden uff H. Johann Philipp Heußer Alten dreÿer deß Pfenningthurns stoßend gelegen, Welche behaußung annoch (umb 75 pfund, So dann umb 112 Pfund verhafftet), geschehen umb 187 pfund
Darbeÿ ist expresse abgeredt und verglichen worden, daß obged. Platzische haußfr. welche die Thurische Verlassenschafft Wÿdembsweiße zugenüeßen, eine Stub, Stubcammer sambt dem Nebens Cämmerlein Zeit Ihres Lebens ohne Zinnß zu bewohnen macht haben, falls dieselbe aber solche gemach nicht bewohnen Würde, die Käuffere Ihro Jährlich dreÿ pfund Zu reich. schuldig sein sollen
[in margine :] hierin gemelter Johann Friderich von Thur so anietzo majorennis und verheurathet für sich selbst So dann auch hierinn gemeldte Fr. Maria mit beÿstand H. Anthoni Platzen ihres ehevogts (quittung) den 1.ten 8.br. 1691 [unterzeichnet] Johannes fritrch Von Tur

Fils du marchand de bois Thiébaut Vogt, Laurent Vogt épouse en 1677 Barbe Ruff, fille de potier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 269, n° 6)
1677. Dom. Paschalis 15. April. Lorentz Vogt, der Kupfferschmidt Hr. Diebold Vogt, deß Holtzhändlers Vndt Burgers allhier ehl. Sohn, Vndt Jfr. Barbara Weÿl. Hanß Georg Ruoff deß Kachlers V. burgers allhier nachgel. ehl. dochter. Copulavi Donnerst. 26. Aprilis (i 282)

Barbe Ruff meurt en 1691 en délaissant sept enfants dont le dernier meurt peu de temps après sa mère. La maison est estimée à son prix d’achat, soit 375 livres. L’actif de la succession s’élève à 94 livres, le passif à 63 livres

1692 (8.5.), Auenheim (Wolfgang Régnard von, 1 Not 2) n° 36
Inventarium vnd beschreibung aller und Jeder Liegend und Vahrender Haab, Nahrung und Güther, so weÿl. die tugendsame Barbara gebohrne Rufin deß Ehrengeacht. Meister Lorentz Vogten, b. v. Kupferschmids alhier Zu Straßburg gewes. ehel. nunmehro seel. nach ihrem den 5. Augusti deß hingelegten 1691.gsten Jahrs aus dießem müheseel. Leben genommenen tödlich. hintritt Zeitl. hind.laßen, welche auf dienstl. ansuch. erfordern und begehren deß Ehren vnd vorgeachten Friedrich Thomas, b. v. Reiffbaders allhier, alß geord. und geschwohr. vogt d. hernachgemelten von d. seel. v.storb. hind.laß. Kinder und ab intestato nächsten Erben (…) Actum Straßb. in Geg.wart erstged. Persohnen den 8.ten Maÿ 1692.
Copia der zwischen beeden Ehepers. Zur Zeit ihrer v.heurathung auffgerichtet. Eheberedung
Die Seelig abgeleibt. hat ab intestato Zu Erben hinterl. 1. Lorentz, 2. Anna Barbara, 3. Maria Salome, 4. Maria Margaretha, 5. Anna Maria, 6. Johann Theobaldt, 7. Anna Catharina, so aber 9 wochen nach d. mutter tod auch seel. deren H entschlafen

In einer in der Statt Straßburg Jenseit Thomans bruck Gelegenen in diese Nahrung gehörig behaußung befunden worden alß volgt
Auf d. obern bühn, In der Cammer A, In d. wohnstub, In d. Kuch. Im hind. hauß
Werckzeug zum Kupferschmig handwerck gehörig
Eÿgenthumb ane einer behaußung. It. hauß, hof, hoffstatt, bronnen und hind. hauß, m allen deren gebawen begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeit alhier in der Statt Straßb. Jenseith der Thomans brucken, 1.s. neben Joh: Jacob Böris dem Schloßer, 2.s. neben hanß Meÿer dem Sandführer, hinden vf Joh: Phil. heußen alten dreÿer des Pfenningthurns stoßend geleg. davon gehen Jahrs vf Annunciationis Mariæ 5 rshr Zinß Joh: Conrad Pford dem Glaser à 5 p. C° lößig in völligen haubt Gut mit 75. lb. So dann 5 lb 12. ß d Jährlich inß Joh: Pastorio dem buchtrucker jährlich auf Michaels stehet in haubt gut abzulößen mit 172 lb 10. ß, It. 2. lb. d. Jährlich Zinßes Jahrs vf Michaelis H. Not : Silberaden ablößig in Capital mit 50. lb vnd dann davon Zinß 4. lb d h hanß Friedrich Frießen dem Statt Seÿler vögtlicher weiß Jahrs auch vf Michaelis redimibel in Capital mit 100. lb. It. Es hätte Zwar von des haußes pretio abgezogen werden sollen, der Jenig. hauß Zinß + so der Wittiber als er das hauß gekaufft der verkäuferin Mariæ Anthoni blatzen præceptoris provati wittib Zu liefern od. sie lebens lang im hind. hauß Zu wohnen Zu laßen versprochen nembl. Jahrs 3. lb d thut dem Zinß in Capital 57. lb. dieweil aber dieses dero geschehen auf d. Kaufer des hauß wohlfeiler haben möchten, alß wird solche summ von dem Kauffß. nicht abgezog. Vber vorstehende beschwerden freÿ ledig und eÿg. vnd angeschlag. umb den preiß alß solche den 7. 7.bris 1690. erkaufft worden nembl. 375. Obstehend. beschwerd. davon abgezogen restirt 37 lb 10 ß.
Hierüber besagt i. per. Kbr. m d St. St. Cantzlei C. stub anh. Innsigel vwahrt sub dato den 7. 7.bris 1690. weiset wie d. witt. solche behausung von Joh: heuß dem Küfer als vogt weÿl. Samuel von Tours des præcept. class. ehelich Ef. alß cessionaria Samuels von tour, schloßers in Türingen wohnhaft Ihres leiblich. Sohns an sich erkaufft, mit N° 1 signirt.
Nothwendiger bericht vber dieße V.laßenschafft. Nachdeme sich in Summarischer berechnung und calculation dießer verlaßenschafft befunden, daß die Errungenschafft gar Zugerinng und über abzug der passivorum sich nur allein auf 30. lb erstreckern dar hingegen aber die Kinder und Erben vor ihr mütterlich gut mit sambt den wÿdumb so H. Caspar Steiner der hafner und b. allhier d. seelig abgeleibten Stiefgroß: vatter ad dies vitæ Zugenießen gehabt, aber ihro und der wittib wehrend Ehe abgekauft vermög deß über deroselben in den Ehestand gebracht Gut in aô 1677. d. 30. April. auffgerichteten und dh. H. Joh: Frid. Medlern den notarium verfertigten Inventation fol. 45. 800 lb zu erfordern haben (…)
Sa. haußraths 31, Sa. Werckzeug und ohnausgemacht arbeit zum Kupffersch. hw. gehörig 17, Sa Silbergeschmeid 2, Sa. guldener Ring 6, Sa. Eigenthumb an j. behaußung 37, Summa summarum 94 – Passivorum 63, (Nach deren Abzug) 30 lb
Summa finalis Inventarii 4 lb

Laurent Vogt épouse en 1692 Anne Catherine Notter, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1692 (8.5.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 12)
Eheberedung – zwischen dem Ehrenthafften und bescheidenen Meister Lorentz Vogten, burgern und Kupferschmid allhier zu Straßburg, an einem, alß dem herrn hochzeiter,
und dann der viel Ehren und tugendsamen Jungfrauen Anna Catharina Notherin, deß Edlen, Ehren vesten und Wohlweißen herrn Johann Bartholme Noters E. E. Großen Raths alten beÿsitzers und Schuhmachers allhier eheleiblichn tochter alß der Jungfr. hochzeiterin am andern theil
Sontag en 8.ten Junÿ 1692. [unterzeichnet] Lorentz Vogt Als hochzeiter bekene wie ob stet, Anna Kattrin nottrin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 33 n° 171)
Den 3. Septembr. 1692. Seind von mir Diac. Thom. nach geschehener proclamation eingesegnet worden Lorentz Vogt, der Burger und Kupferschmidt alhie und Jgfr. Catharina H. Johann Bartholomæi Notters deß Schuemachers vnd groß. Raths verwanthen alhie eheliche Tochter [unterzeichnet] Lorentz Vogt Als hochzeiter, Cattri Nottrin hoßeitrin (i 36)

Anne Catherine Notter fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 93 livres
1693 (15.1.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 1)

Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Tugendsamen Fr. Annä Catharinä Notterin eÿgenthümblich Zuständig, welche dieselbe Zu dem Ehrenthafften Meister Lorentz Vogten burgern und Kupfferschmiden Allhier zu Straßb. Ihrem nunmahligen Ehehaußwürths Krafft ihr beeder auffgerichteter heuraths verschreibung alß ein unverändert gut in die Ehe gebracht – Straßburg den 15.ten jahr alt 1693.
Wÿdemb So Herr Johann Barthel Notter E. E. Großen Rath alter beÿsitzer der frawen Vatter Zeit lebens Zu genießen
Bericht ahne statt des manns in den Ehestand gebrachter Nahrung. Dieweilen solches des manns gut annoch in dem stand v. güte sich befunden, wie d. 8. Maÿ 1692. auf absterben deßelben erstern haußfrawen solches inventirt worden und nichts verändert (…)
Summa hus. Inventarÿ. 1. haußrath 41, 2. Silber 5, 3. Guld Ring 9, 4. Baarschafft 26, 5. Capital 10, Summa summarum 93 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un recommandent les trois plus jeunes enfants de Laurent Vogt aux administrateurs de l’orphelinat
1693, Conseillers et XXI (1 R 176)
(p. 107) Den 1. Junÿ – Lorentz Vogts 3. Kinder Verlang. ins Wäÿsenhauß.
K. er, H. Lorentz Vogts des Kupfferschmids hinterlaßener 3. minderjährig. Kinder Vogt Friderich Thomas der Reiffbad. und b. Vnterth. dieselbe in das Wäÿsenhauß auff Zunehmen.
Erk. Zu dem end an die Herren Pflegere daselbst gewießen, H. XV. Schmidt, H. Franck.

Laurent Vogt et sa femme Anne Catherine Notter font dresser un inventaire de faillite après avoir vendu leur maison
1693 (26.6.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 1)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab und nahrung nichts außgenommen so Lorentz Vogten Kupferschmiden und burgern allhier und Anna Catharina Notterin deßelben haußfrawen tam active quam passive eÿgenth. zuständig, vndt dieselbe nach außgeschlagener Concurrentz deßelben creditoren beschaffen gewesen, welche vermög hießig. Statt wohlversehenen falliments ordnung mit authoritæt der /:tit:/ herrn Jacob Eberhard Bechtens J. Cti und herrn Johann Caspar Franckhens Notarÿ publ: jur: et regÿ beeder von E. E. Großen Rath Zu den Kinder Verträgen deputirten herren (…) Actum den 26. tag Junÿ 1693
Copia der Eheberedung
Eigenthumb ane einer behaußung über der Thomanbrücken belangend. Es ist hier berichts weiß Zu melden, daß die in gegenwärtige Nahrung gehörig gewesen über der Thomansbrucken allhier Zu Straßburg stehende behaußung mit hohem obeigkeitl. consens lauth des darüber ertheilten Decreti alienandi durch H Friderich Thomasen der Kinder vogten an N. N. Schwartzawern vmb 425 (…)
Summa summarum (-)

Laurent Vogt meurt en 1694 en délaissant cinq enfants de son premier mariage. La masse propre à la veuve est de 54 livres. L’actif de la communauté s’élève à 44 livres, le passif à 1 382 livres
1694 (28.6.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 1)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab und nahrung, so weÿland Mr Lorentz Vogt gewesener Kupferschmid v. burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 10.ten hujus tödlich genommenen hinscheiden hinder Ihme verlaßen, welche auf ansuchen erfordern und begehren Eines Löbl: Waÿßenhaußes Herrn Schaffners wie auch herrn Friderich Thomasens des Reiffbaders auch burgers daselbsten als prætendenten cum beneficio abstentionis d. Kind. mütterlich Guts, welches auf respectivé Schaffners vnd vögtlich weise die Verlaßenschafft anderts ô als cum beneficio legii et Inventarii angetretten haben wolten (…), durch die hinterbliebene wittib welche ebenmäßig mit assistentz und rath des Wohl Ehrenvest vndt Rechtsgelehrt, herrn Christian Dautel Jur: pract: und Notar: publ: jur: deroselben geschwornen Curatoris (…) Straßburg den 28.ten Junÿ 1694.
Der seelig verstorbene hat ab intestato zu Erben v.laßen 1. Lorentz, 2. Annam Barbaram, 3. Maria Salome, 4. Maria Margaretha, 5. Anna Maria, alle 5 mit weÿl. Fr. Barb. Ruffin in erstern Ehe erziehlter v. hinterlassene Kind. respectivé vogts vnd weilen deren 2. jüngsten im waÿsenhauß unterhalten beede erst löbl. ged. Weÿsenhaußes Schaffners
Abzug. D. Wittib ohnverändert, 1 haußrath 18 ß, 2. Silber 13, 3.d.Z hg. [Pfenningzinß hauptgüter] 10. 4. Ergäntzung 39, Summa summarum 54
Theilbar, 1. haußrath 10, 2. Waaren 17, 3. Activ 16, Summa summarum 44 – passiva 1382, übertroffen 1338. lb

Le tuteur des enfants de Laurent Vogt vend la maison 412 livres au revendeur Jean Schwartzauer le jeune et à sa femme Anne Marie Krieg

1693 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 282-v
Friderich Thomas, der Reiffbader alß vogt Lorentz Vogts deß Kupfferschmidts sechs Kinder Erster Ehe
in gegensein hans Schwartzauers deß jüngern, Krempen, und Annæ Mariæ gebohrner Krieckin
Eine behaußung, hoff, hoffstatt, bronnen und hind. hauß, mit allen deren Gebauen, begriffen, weithen, Zugehördt., recht und gerechtigkeit. allhier jenseit d. Thomans bruck, einseit neben Philipp Jacob Böris dem Schloßer, and. seit neben Johann Meÿer dem Sandführer, hind. auff Hn Johann Philipp Heußen, E.E. großen Raths beÿsitzern stoßend geleg., welche behausung umb 75 lb (So dann umb 112 lb Cap. und endlich umb 100 lb Capital verhafftet) – umb 137 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de la fille mineure du jardinier André Hetzel pour pouvoir en payer le rpix et y faire des changements

1693 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 284-v
hans Schwartzauer, der Jüngere Kremp, und Anna Maria gebohrner Krieckin und Zwar dieselbe mit beÿstand Diebold Kriecken, deß Spanners Ihrs leiblich. Vatters, und diebold Kriecken, deß Strehlmachers Ihres leiblich. bruders [unterzeichnet] anna maria schwartzaugein
in gegensein Christoph Matthæus deß allmoßen Knechts alß vogts weÿl. Andres Hetzels geweßenen Garttenmanns sel. töchterlein 3. Ehe Annæ Evæ – schuldig seÿen 150 pfund, Ihnen Zuerkauffung und melioration hernach beschriebener behausung
unterpfand, Eine behaußung, hoff, pp. perge auß immediate vorstehend verschreibung, p ledig und eÿg. seÿe, außerhalb daß die Platzische haußfrau einige gemach ad dies vitæ vermög alt. Kauffbrieffs vom 7.t 7.br. 1690 widembs weiß zu genüß. hat
Zu mehrer Sicherheit hat sich auch bemeldter der Correæ Vatter zum bürg angegeb.

Fils du charretier Jean Schwartzauer, le charretier Jean Schwartzauer épouse en 1687 Dorothée Wipff, fille d’un marchand de futaine
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 22) 1687. Iisdem Domin: [XXVI et 1. Advent.] Hans Schwartzawer der Ledige Fuhrmann alhie Hans Schwartzawers des Burgers vnd Fuhrmanns alhie ehelicher Sohn, Vnd Jungfr. Dorothea, Hans Georg Wipffen des Burgers vnd Barchethändlers alhier nachgelaßene eheliche dochter. Copul. Zu St. Niclaus mittw. 23. 9.br / 3. 10.bt (i 40)

Il se remarie en 1689 avec Marie Krieg qui avait épousé en 1687 l’employé de la Taille Daniel Deck, originaire de Francfort
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 213)
1689. Martius 16. Johann Schwanzauer burger und Fuhrmann fr. Maria, Daniel Decken deß Schirms Verw. hinterl. Wittib

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 206, n° 6)
1687. Eodem [Februarius d. 14.] Daniel Deck led: Stall Knecht von Franckfurth Johann Decken burgers daselbst hinterbl. ehel. Sohn, Jgfr. Anna Maria Diebold Kriegen deß wagenbinders* und burg. allhier ehel. tochter (i 207)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le charretier de campagne souvent absent de la ville Jean Schwartzauer à se remarier pendant son deuil pour que sa femme puisse s’occuper de l’enfant en premières noces
1689, Conseillers et XXI (1 R 172)
(p. 59) den 7.t martÿ – Hanß Schwartzauer pro dispensatione in tempore luctus
G: Hanß Schwartzauer burger und Landtgutscher alh. prod. anbringen und bitten, weilen ex attestato mortis seiner haußfrauwen seel. Zu sehen, daß Sie den 12.ten 8.br jüngst verstorben, Ihme ein Junges Kindt hinterlaßen, Er aber meiste Zeit außerhalb der Statt sein müße, alß bitte Er umb Erlaubnuß sich mit seiner Neuen verlobten annoch vor den frÿrtag copuliren zu laßen.
Erkant, auß vorgebrachte ursachen, dispensando gratis wilfahrt.
H. XV. von Friedelßheimb, undt Rathh. Lautenschlager.

L’inventaire de 1766 (voir plus loin) relate que la maison a été vendue par enchère judiciaire le 13 avril 1694. L’acquéreur est le sergent de l’aumône Christophe Mathæus.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un nomment Christophe Mathæus sergent de l’aumône en 1672
1672, Conseillers et XXI (1 R 155)
Christoph Matheus Würdt Almosen Knecht. 245.
(p. 245) Sambstags d. 3.ten Augusti 1672. – Georg Jacob Strauß vnd Christoph Mattheus die new angenommene Allmosen Knecht, schweren Auff die Ordnung.

Fils de Jean Mathæus, le faiseur de chausses Christophe Mathæus épouse en 1655 Anne Marie Wild, fille de tisserand
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 112-v, f° 51)
1655. Christoph Matthis der Hosenstricker, h. Joh. matthæi nachgelaßener Son, J. Anna Maria Erhard Wilten des Wullenwebers ehel. nachgel. Tochter. Mont. 27. Augusti (i 114)

Le sergent de l’aumône Christophe Mathæus se remarie en 1677 avec Salomé Nægel, veuve du pêcheur Jean Frédéric Burger : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Christoph Matthÿßen Hoßenstrickern Vndt Allmoßen Knechten burgern allhier Zu Straßburg, alß dem braütigamb ahne einem, So dann der Tugendsamen frawen Salomea Nägelin weÿland deß Ehrsam und bescheidenen Hannß Friderich Burgers geweßenen fischers und burgers allhier Zu Straßburg nachgelaßener Wittib alß der hochzeiterin am andern theil – Beschehen und verhandelt seindt dieße ding in deß heÿligen Reichs freÿer Statt Straßburg den 30. May 1677, Johann Philipp Schübler Not. Imp. Publ.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 175-v, n° 40)
1677. Eodem [14 juni] Christoph Matthys d. Almoßen Knecht alhie v. Salome Joh: Friderich Burgers deß Fischers hinterlaßene W. (i 177)

Jean Frédéric Burger épouse Salomé, fille du pêcheur Jean Michel Nagel : contrat de mariage, proclamation et célébration. Dans ce dernier acte, le marié n’est pas nommé Jean Frédéric Burger mais Jean Fried.
1671 (28. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 533
(Prot. fol. 50. – Eheberedung) Erschienen Hannß Friderich Burger der fischer burger Zu Straßburg alß hochzeiter, mit beÿstand Michael Kieffers deß Schiffmanns seines schwagers burgers alda, an einem
So dann Jungfr. Salome, hannß Michael Nagels geweßenen fischers seel. nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand H. Philipp Rothmanns ihres Stieff Vatters und hannß Schwartzen ihres Vogts beeder fischer am andern theil

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 287, n° 26)
1671. Eod. Domin: j vice Johann Fried der fischer vnd Burger alhier: vnd Jungfr. Salome weÿl. Herr, Michaelis Negele gewesenen fischer u. burg. alhie hind.laßene eheliche Tochter. Cop. ad S Nic: 19. Aug (i 306)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 150) 1671. 28. dom. 7. post Trin: 6 Aug Zum 2. mal Hannß Fridrich Burger der Burg. v. fischer allhier Vnd J. Salome Hr: Hanß Michel Nagels des gewesenen fischers v. Schöffen beÿ E. E. Zunfft der fischer hinderl. Tochter. Mont. 18. Aug. Sct. Claus (i 151)

Christophe Mathæus meurt en 1704 en délaissant les représentants de son fils issu de son premier mariage et trois enfants du deuxième. L’inventaire est dressé rue Picker (aujourd’hui rue Adolphe-Seyboth) dans une maison qui appartient à l’aumône Saint-Marc. L’actif s’élève à 200 livres, le passif à 35 livres
1704 (15.5.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 11) n° 445
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so weÿland der Ehrengeachte Meister Christoph Matthÿß geweßene Hoßenstricker und Allmoßen Knecht auch burger alhier Zu Straßburg nunmehr seeligen, nach seinem den 27. Martÿ instehenden 1704.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern Vndt begehren des abgeleibten seel. ehelich erzeigter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben (…) ersucht durch die Ehren und tugendsahme fraw Salomeam gebohrne Näglerin die hinterbliebene Wittib, beÿständlich des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Andreæ Keller Pfisters beÿ St Marx vnd burgers allhier deroselben geschwornen Curatoris – So beschehen alhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 15. Maÿ Anno 1704.
Der abgestorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. den Ehrengeachten Meister Johann Martin Matthÿß Hoßenstricker vnd burger, allhier des verstorbenen seel. mit Weÿl. frawen Annæ Mariæ gebohrner Wildin seiner erstern haußfrawen seel. ehelich erzeigten Sohn, welcher auch dem geschäfft von anfang biß zu endt in persohn beÿgewohnt. 2. die Ehren und tugendsame Fraw Mariam Salomeam Zieglerin gebohrne Matthÿßin, des Ehrenachtbahren Johann Georg Zieglern schiffmann vnd burgern allhier haußfrau welche auch beneben Ihrem haußwürth zugegen gewesen, 3. die Ehren vnd tugendsame fraw Mariam Dorotheam Heintziußin, des Ehrengeachten H Johann Friderich Heintziuß Musicanten vnd burgers allhier Eheliebste, so ebenfalls beneben gedachtem Ihrem Ehemann anwesend war. 4. die Ehren und tugendsahme Jungfrau Barbaram Matthÿßin deren geordnet und geschworenen Vogts der Ehrenvest, fürsichtig vnd Weiße H Johann Erhardt Wildt Hoßenstricker vnd E. E. Kl. Rhats alter wohlverordneter beÿsitzer burger allhier welcher auch samt seiner Curandin der Inventation in persohn abgewarthet, diese 3. letztere mit Eingang ermelter Wittib ehelich erzeigter Kinder, Alle vier aber des abgeleibten seel. Zu gleichen theilen nachgelaßener Erben.

In einer allhier zu Straßburg ahne der Büchergaß gelegenen dem Stifft St. Marx allhier eigenthümlich Zuständigen behaußung, befunden worden, wie volgt
Auff der Bühn, In der Wohn Stub, In der Stub Cammer, Im obern haußöhren, In der Kuchen, Im Undern Stübel, Im undern Stub Cämmerlein, Im Undern Haußöhren, Im Keller
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 68, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 42, Sa. Guldener Ring 5, Sa. baarschafft 84, Summa summarum 200 lb – Schuldt 35 lb, Nach deren Abzug 165 lb
Copia der Eheberedung (…) Beschehen und verhandelt seindt dieße ding in deß heÿligen Reichs freÿer Statt Straßburg den 30. May 1677, Johann Philipp Schübler Not. Imp. Publ.
Copia Testamenti – 1677, Johann Philipp Schübler Not. Imp. Publ.

Registre de partage de la succession
1704, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 12) n° 450
Abtheilungs-Concept über Weÿland Meister Christoph Matthÿßen geweßenen hoßenstricker und Allmoßenknecht auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft

Christophe Mathæus vend la maison 475 livres au revendeur Philippe Stoltz et à sa femme Anne Marie von Zabern

1697 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 205-v
Christoph Matthæus, der allmosen Knecht
in gegensein Philipß Stoltzen, deß Krempen, und Annæ Mariæ geb. von Zabern, mit beÿstand hans Jacob von Zabern deß Schiffmanns
hauß, hoff, hoffstatt, bronnen und hind. haußn mit alle deren gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier, jenseit St. Thomans bruck, einseit neben Johann Meÿer dem Sandführer anderseit neben Philipp Jacob Böris dem Schloßer, hind. auff die Adeliche Bergheimische Behausung stoßend gelegen, Welche behaußung annoch umb 75 lb ablösig. Capital Daniel Güntzer dem Ohlmann alß Vogt Pfaudischen Kinder, Mehr umb 100 lb Capital (so dann 125 lb Capital verhafftet), auch habe darin Maria, Johann Anthoni Heinrich Platzen des Pfründers im Hospital eheliche hausfrau ein lebtägig. widems sitz zu genüßen, welcher aber, in dem die frau beneben Ihrem Mann im Spital ist, mit dem wolverordnet. H. Pflegern auff jährlich 3 lb zinß verglich. und mit absterben ged. Platzischer haußfrau wid. fallen – (…) umb 175 pfund

Fils de sergent municipal, l’apprêteur de tabac Jean Philippe Stoltz épouse en 1694 Anne Marie von Zabern
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 43 n° 224)
1694. Heut den 11. Aug. ist nach ordentlich p.clamation eingesegnet word. Johann Philip Stoltz d. ledige tabackbereit. weÿl. Joh: Michael Stoltzen burg. und Einspännigers nachgelaßen ehelich. Sohn und Jfr. Anna Maria weÿl. H Johann Jacob von Zabern gewesenen Schiffmanns undt E. E. groß. Raths verwandt. nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Hanß Phillipus Stoltz alß hochzeiter + der hochzeiterin handzeich. (i 45)

Les Tonneliers demandent en 1696 à Jean Philippe Stoltz de cotiser à leur tribu pour avoir le droit de vendre de l’eau-de-vie
1696, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 35) Dienstags den 17. aprilis Anno 1696 – Philipp Stoltz der Gremp erscheint, deme ward beditten, weilen Er brandenwein verkaufft, müße Er Sich beÿ E.E. Zunfft der Küeffer Gelt Zünfftig machen.
Ille sagte, wann den Andern Grempen, so brandenwein feÿl haben und verkauffen gebotten und was Sie eingehen werden, wolle Er sich ferner nicht wegern. Wurde Ihme angeditten, sich solches Zur müßigen und damit entlaßen.

Les Tonneliers font appliquer le règlement des Quinze d’après lequel il est interdit aux revendeurs de servir du vin. Le règlement s’applique à Jean Philippe Stoltz
(f° 152) Mittwoch den 5. Augusti Anno 1699
Die jenige Kremppen Welche noch nicht 10. Jahr das Krempen Weßen getrieben Vorbeschickt worden, denenselben nochmahlen ernstlich Verbotten, daß Sie sich nach außweiß deß beÿ denen Herren XV.en Jüngst ergangenen Articuls beÿ 5 lb ohnnachläßiger Straff das branden weinschenckens gäntzlichen müßigen sollen
Philipp Stoltz
(f° 162) Montag den 21. Xbris Anno 1699 [idem]

Jean Philippe Stoltz cotise à la tribu des Tonneliers pour pouvoir servir de l’eau-de-vie après avoir produit un certificat de la Mauresse
(f° 427) Dienstag den 5. Octobris Anno 1706 – Johann Philipp Stoltz der Krempp erfülte auff Vorgelegten Schein Von der Mören Zunfft sub dato 2. 8.bris 1706. daß Er Krempp ist, daß Zunfftrecht Wegen deß Brandenwein schancks Vnd Zahlte Zur gebühr 2. lb 10. ß 6 d Vnd für Zunfft Schreiber Vnd büttel 2 ß 6 d.

Inventaire après décès d’un locataire, le boucher Jean Bahmeyer qui laisse son père pour héritier

1713 (13. 7.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 37) n° 28
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so Weÿl. der Ehrenhaffte Johannes Bahmeÿer, der Jüngere, geweßener Metzger und burger alhier Zu Straßb. nunmehr seel. nach seinem den 2.ten hujus aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenvest: und Wohlgeachten herrn Johann Bahmeÿers deß ältern, auch metzgers und burgers alhier, alß deß verstorbenen seel. Eheleiblichen Vatters und ab intestato nachgelaßenen eintzigen v. rechtsmäßigen Erbens, vorgenommen, ersucht und inventirt (…) Actum Straßb. Mittwochs den 13. Septembr. A° 1713.
Copia des Verstorbenen seelig Auffgerichteten Codicills Vnd Letzten willens

In einer alhier Zu Straßb. Jenseith der Thomanns bruckh gelegener und in dieße Nahrung nicht gehöriger behauß. befunden worden wie Volgt.
Schulden auß dem Erb Zubezahlend. Item Philipp Stoltzen dem Kremppen soll man für ein Viertel Jahr Hauß Zinnß auff Michaelis nechstkünfftig Verfallen
Itel H Joh: Bahmeÿern dem ältern alß deß Verstorbenen Vattern ist man Vor banck Zinnß schuldig
Wÿdumbs Verfangenschaft. So H. Johann Bahmeÿer der ältere alß deß Verstorbenen Vatter von Weÿl. frawen Christina Winterin deßelben Erster haußfrauen alß deß Jetzt abgeleibten Lieben Mutter seel. ad dies vitæ genüeßt, wavon das Eÿgenthumb in dieße Verlaßenschafft gehörig, Vermög durch auch Weÿl. H Joh: Friderich Medlern Notm. den 28. 7.bris A° 1674. auffgerichteten Inventarÿ
Rubricæ hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 41, Sa. Schmaltz 36, Sa. Weins vnd Leerer Vaß 10, Sa. Silber Geschmeids 6, Sa. baarschafft 105, Sa. Schulden 17, Summa summarum 216 lb – Schulden 119 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 97 lb

Anne Marie von Zabern veuve de Jean Philippe Stoltz vend la maison 825 livres à Antoine Hilpert, huissier à la tribu des Gourmets, et à sa femme Marie Dorothée Rœderer

1740 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 275
Fr. Anna Maria geb. von Zabern weÿl. Philipp Stoltz des grempen wittib mit beÿstand ihres curatoris Tobias Gundelwein des Gastgebers beÿ E.E. Zunfft der gerber dieselbe züglich im nahmen ihrer tochter Fr. Anna Maria geb. Stoltzin Christian Lorey hochfürstl. Pflatz Zweÿbruckischen hauß hoffmeisters hausfrau
in gegensein Anthoni Hilpert des Büttels beÿ E.E. Zunnft der Weinsticher und Mariæ Dorotheæ geb. Rödererin
Eine Behausung bestehend in vorder und hinder hauß, hoff, Bronnen und hoffstatt mit allen übrigen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten jenseit St Thomas bruck ohnfern der Kirch zu St Louis, einseit neben Friedrich Gerlach dem Sandführer, anderseit neben Johann Christoph Römer dem feÿlhauer, hinten auff H. fünttzehner Friedrich Kornmann und Cons: – um 75 pfund capital verhafftet – als ein am 15. Aprilis 1697 währender Ehe erkaufft mithin theilbares guth, ihr zu einem dritten theil und bemelten ihrer einiger tocher Loreyische ehefrau als universal erbin ihres vatters zu zwo tertzen, vermög mit erwehnten ihrem Ehevogt passirt vor weÿl. H. Not. Christoph Eberhard Bär am 24. Novembris 1699 errichteten Codicilli reciproci – um 825 pfund

Fils de tonnelier, l’aubergiste Antoine Hilbert épouse en 1738 Dorothée Stangel, fille de perruquier : contrat de mariage, célébration à Illkirch
1738 (10.5.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) n° 14
Eheberedung Zwischen dem Ehren: und wohlvorgeachten H. Anthoni Hilbert dem leedigen Gastgeber und vertröstetem burger allhier weÿl. Anthoni Hilbert des gewesenen Kieffers und Schirmers allhier mit auch weÿl. Christina Margaretha geb. Pfrimmerin seel. ehelich erziehltem Sohn, alß hochzeitern ane einem
So dann der Ehren und tugendsahmen Jgfr. Dorothea Stangelin weÿl. H Johann Daniel Stangels geweßenen Perruckenmachers und burgers allhier seel. mit auch weÿl. Fr. Catharinä Eberspachin seiner geweßenen Ehel. haußfr. seel ehelich erziehlter dochter beÿständlich H. Johann Conrad Schuh Gutschers auff allhießighem löbl. Statt Stall und burgers allhier, alß der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern theil
Actum und nach beschehener ableßung unterschriebenen Sambstags den 10.ten Maÿ 1738. [unterzeichnet] Anthoni hilbert als hoch Zeitter, dorothea stegelin als hochzeitrein

Mariage, Illkirch (luth.)
1738. d. 13 Maji sind auf Erlaubnus Ihro Hoch Adel. Excellenz H. Prætoris regÿ und H. Ammeisters in Strasb. nach vorher geschehene p.clamation in Strasb. ehel. copulirt und eingesegnet word. H. Antonius Hilbert der ledige burg. und gastgeber in Strasb. und Jgfr. Dorothea weÿl. Johann Daniels Stenglins geweßenen burg. und Peruckenmachers in Strasb. nachgel. ehl. tochter [unterzeichnet] Anthoni hilbert als hochzeiter, dorothea senglein Als hochzeiterin (i 140)

Dorothée Stengel meurt un an plus tard en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans la maison du confiseur Jean Certain au Finckwiller. La masse propre à l’héritier s’élève à 220 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 139 livres, le passif à 197 livres
1739 (3.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1129) n° 26
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsahmen Frauen Dorotheä Hilbertin, gebohrner Stängelin, H. Antoni Hilbert des Herrenbedienten und Burgers allhier zu Straßburg geweßener ehelichen Haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1739. – nach ihrem Mittwochß den 25. Martÿ innstehenden 1739.hsten Jahrs aus dießer welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern und begehren H. Arbogast Leibers Weinhändlers und burgers allhier alß geordnet und geschworenen Vogts Johann Daniel Hilbert, der abgeleibten seel. mit Vor: und hernachgemeltem ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehltes Söhnleins und ab intestato Verlaßenen rechtsmäßigen Erbens, Inventirt und ersucht durch obgedachten H. Johann Daniel Hilbert den hinterbliebenen Wittiber, wie auch Elisabetham und Catharinam Salome Stängelin beede der Verstorbenen seel. eheleiblich Schwestern welche sich seith deroselben ihrem Absterben beÿ dem Wb in wohnung auffhalten – So beschehen, Straßburg Mittwochß den 3. Junÿ Anno 1739.
Copia der Eheberedung

Bericht In gegenwärtig Inventarium gehörig. Angesehen beede durch den todt zertrennte Eheleuth in ihrer mit einander gestiffteten und Vorher einverleibten Eheberedung §° IV.to expresse abgeredet und bedungen haben, daß das Zusammen gebrachte und währender Ehe erebte guth jeedem und seinen Erben reservirt und ohnverändert Verbleiben solle, so wäre nunmehro auch nötig ein ordentliche untersuchung beederseitigen ohnveränderten guths Vorzunehmen, Wann aber der hinterbliebene Wr. declariret daß das zusammen gebrachte Vermögen zu inventiren unterlaßen worden (…)
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler beÿ dem Stifft St: Marx gelegenen Sr Jean Certain dem Zuckerbecker und burgern allhier eigenthümlich zuständigen behausung befunden worden wie volgt
Ergäntzung des Kinds und Erben abgegangenen ohnveränderten Guths. (…) Von Weÿl. Fr. Margaretha Catharina Stängelin weÿl. T. Hn Melchior Herßings hochfürstl. Stifft Münsterischen Artillerie Hauptmann seel. Fr. Wb.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Erben ohnverändert guth, Sa. haußraths 26, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 1, Sa. godenen Ring 4, Sa. Schulden 45, Erg. Rest 142, Summa summarum 220 lb
Dießemnach wird auch des wittibers ohnverändert und Zugleich auch das gemein verändert und theilbare guth, weilen von seithen des Kindts seinem H. Vogt auf des letztere tam active quam passive renuncirt wird, unter einer maß beschrieben, Sa. haußraths 27, Sa. Silbers 8, Sa. der baarschafft 3, Sa. Schuld 100, Summa summarum 139 lb – Schulden 197 lb, In Vergleichung passiv onus 58 lb – Stall summa 161. lb

Marchand de fruits et légumes et huissier à la tribu des Gourmets, Antoine Hilbert épouse en 1740 Marie Dorothée Rœderer veuve de Jean Georges Groh : contrat de mariage, célébration à Illkirch
1740 (1.8.), Not. Koch (6 E 41, 498) n° 76
Eheberedung – persönl. erschienen der Ehrengeachte H. Anthoni Hilbert, Haupt Kandt Er. En. Zunfft der Weinsticher v. burger allhier zu Straßburg als hochzeiter ane einem
So dann die Ehren v. Tugendsahme Frau Maria Dorothea geb. Rödererin, Weÿl. H. Joh. Georg Groh, des gewesenen fastenspeishändlers v. burgers allhier seel. nachgel. Wittib beÿständl. des Ehren v. vorgeachten H. Arbogast Räubers des Weinhändlers v. burgers allhier als hochzeiterin am andern Theil
So geschehen in d. Königl. Stat Straßburg auff Montag d. 1. Aug : A° 1740. [unterzeichnet] Antoni hilpert als hoch Zeitter, Maria dorothea Grohin gebohrne Köttererin hoch Zeiterin

Mariage, Illkirch (luth.)
1740. d. 9. aug. sind auf erlaubnus Hoch Adel. Excellenz H. Prætoris Regÿ in Strasb. als alhießig. obrigkeit nach vorher gegangener Zweÿmalig. p.clamâon allhier ehel. Copulirt und eingesegnet word. H. Antonius Hilbert der burg. u. Fastenspeishändler in Strasb. Und Fr. Maria Dorothea geb. Roedererin weÿl. H. Joh. Georg Kroh geweß. burg. und fastenspeishändlers in Strasb. hinterl. wittib [unterzeichnet] Anthoni hilpert alß hochzeiter, Maria dorothea rötterin als hochzeiterin (i 153)

Aubergiste au Cygne à Bouxwiller, Jean Georges Groh y épouse en 1726 Marie Dorothée Rœderer de Strasbourg
Mariage, Bouxwiller (luth.)
1726. Eodem die [14 Maji] sind nach Vorhergegangener proclamation Zu Rietheim eingesegnet worden, Joh: Georg Groh der Koch u. Schwahnenwirth allhier und Dorothea Rœdererin von Straßburg (i 332)

Jean Georges Groh qui a épousé Marie Dorothée Rœderer fille du marchand de cuir Jean Georges Rœderer fait dresser un état de fortune (pour accéder à la bourgeoisie)
1728 (22. 7.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)
Designatio und Verzeichnus Was H. Johann Georg Groh der Würth und Gastgeber Zum Schwahnen von Buchßweiler /:so Verehelichet mit der Ehr: undt tugendsahmen Frawen Maria Dorothea gebohrner Rödererin die burgerin alhier Zu Straßburg H. Johann Geörg Röderers des leederhändlers auch burgers alhier ehel. tochter:/ würcklich eigenthümlich in Vermögen, handtrewlich behabend, daß Solches sein wahres und pures eigenthumb seÿe
Sa. 256 lb. Sigl. Straßburg d. 22.ten 7.bris Anno 1726 (signé) J. George Groh

Il est inscrit au livre de bourgeoisie le 16 octobre 1718
1728, 4° Livre de bourgeoisie p. 946
Johann Georg groh d: Gastgeber Von Buchßweiler geb. erhalt d: b. Von sein: Ehefrau Maria Dorothea Johann Geörg Röderers b. und Rothgerbers alhier ehefr: umb die tertz d: alt. b: will beÿ E. E. Zunfft der freÿb. dienen. Jur. eodem [16.ten octob. 1718.]

Antoine Hilbert et Marie Dorothée Rœderer vendent la maison 850 livres au secrétaire Jean Baur

1741 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 212-v
Anthoni Hilpert der bütel beÿ der Zunfft der Weinsticher und Maria Dorothea geb. Rödererin
in gegensein H. Johann Baur des schreibers des hiesigen geldhaußes
eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten jenseit St Thomas bruck ohnfern der Kirch zu St Louis, einseit neben Friedrich Gerlach dem sandführer, anderseit neben Johann Christoph Römer dem feÿlhauer, hinten auff ST. H. XV Kornmann und Consorten – als ein am 14. maÿ 1740 erkaufftes guth – um 750 pfund verhafftet, geschehen um 100 pfund

Le secrétaire à l’Accise Jean Baur et sa femme Anne Catherine Hornus vendent la maison 1500 livres au tapissier Jacques Isaïe Bourgeois

1743 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 76
H. Johannes Baur der schreiber im Umgeldhauß und Fr. Anna Catharina geb. Hornußin
in gegensein H. Jacques Isaie Bourgeois des tapezirers
eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bonnen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten jenseit St Thomä bruck ohnfern der Kirch zu St Louis einseit neben Friedrich Gerlach dem Sandführer anderseit neben Johann Christoph Römer dem feÿlhauer hinten auff S.T. H. XV Kornmann und Cons. – als ein am 27. Aprilis 1741 erkaufftes guth – um 1500 pfund

Fils du manant Louis Bourgeois, le tapissier Isaïe Bourgeois devient bourgeois en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1722, 3° Livre de bourgeoisie p. 1331
Isaias Bourgeois der tapizirer Von hier geb: Weÿl. Louis Bourgeois geweßenen schirmers allhier ehelicher Sohn, erhalt das burgerrecht umb die tertz des Neuen burger schillings, Will beÿ E.E. Zunfft Zum Spiegel dienen Jur. Eodem quo Supra [30.t Xb: 1722]

Jacques Isaïe Bourgeois épouse à Phalsbourg Jeanne Clemence Tardieu
Proclamation, Saint-Laurent (cath. f° 63)
Anno Dni quo supra [1723] die mensis Aprilis 25 dimisi Jacobum bourgeois parochianum meum ad * pastorem in phaltzbourg quatenus per eum matrimonio jungi valeat cum joanna clementiâ Tardieu ex modo bene commoratâ parochiâ factis prius tribus proclamationibus nec ullo canonico aut civili impedimento (i 62)

Jeanne Clemence Tardieu devient bourgeoise par son mari en novembre 1735
1735, 4° Livre de bourgeoisie p. 1026
Jeanne Clemence Tardieux Von phalzbourg erhalt d. b. Von ihrem ehemann Jacque Isaias bourgeois b: undt tapissier alhie umb d. alten b. will beÿ E. E. Zunfft zum spiegel dienen. Prom: 16. 9.br 1735.

La veuve Bourgeois s’adresse aux Quinze après que le corps des Tapissiers l’a condamnée à fermer son échoppe et à payer une amende. Son fils déclare qu’elle est très malade et demande d’attendre sa guérison. Isaïe Bourgeois demande une semaine pus tard à faire son chef d’œuvre. Fils de la veuve, il déclare lors de l’audience qu’il a ouvert l’échoppe pour travailler à la clarté du jour. Les tapissiers ont un autre grief, la veuve a suspendu des matelas à vendre. Isaïe Bourgeois répond que ce sont ses sœurs qui les ont suspendus. Il déclare qu’il a appris le métier auprès de son père qui a été maître tapissier à Paris, ce qu’il prouve par un certificat. La commission estime qu’il faut tenir compte que sa mère est malade et autoriser Isaïe Bourgeois à exercer son métier et à l’admettre au chef d’œuvre moyennant paiement d’un droit.

1727, Protocole des Quinze (2 R 132)
(p. 8) Sambstag d. 18. Januarÿ 1727 – E. E. Meisterschafft der Tapissiers Ca la Veufve Bourgeois
Moss. nomine E. E. Meisterschafft der Tapissiers Ober Meisters Citirt La Veufve Bourgeois H Implorant berufft sich auff Mghh. bescheidt von 28. 9.bris 1716. Welchem Zuwider die Citata offenen Laden gehalten, bitt Undtg. dieselbe in die Straff der 12. Liv. und Zu schließung des ladens zu condemniren, ref. Expensis.
Gug der Citatæ Sohn berichtet daß die beklagte sehr Kranck bitt ejus reconvalescentiam zu erwarthen. Moss der Principal bitt umb Deput. et Facta relatione Wie gebetten.
Erkandt, wird mit gebettener Deput. willfahrt.

(p. 20) Sambstag d. 25. Januarÿ 1727. – Isaias Bourgeois Ca E. E. Meisterschafft der Tapissier
Gug nôe Isaiæ Bourgeois des Burgers und Tapissier allhier C. E. E. Meister der Tapissier Obermeister H. Frid. Hoffmann prod. Undtg. Mem. und bitten sambt beÿlag N° 1 umb Gnädige admission Zum Meisterstück Fuchß bitt Cop. und Deput. Gug laßt beedes zu. Erk. Wird Copeÿ und Deput. willfahrt.

(p. 47) Sambstag d. 8 Februarÿ 1727. – La Veufve Bourgeois wie auch Isaias Bourgeois Ca E. E. Meisterschafft der Tapissier
Iidem [Ober handwerckherren] laßen ferner per Eundem [Secretarium] referiren, daß E. E. Meisterschafft der Tapissier Obermeister in einem contra La Veufve Bourgeois gehaltenen Recess berichtet, er beruffe sich auff Mghh. bescheid vom 28. 9.bris 1716 /:so aber erst d. 8.ten Februarÿ 1717 außgesprochen worden:/ welchem Zu wieder die Citata offenen Laden gehalten, und Undthg. bitt selbige in die Straaff der 12. Liures, undt Zu schließung des Ladens Zu condemniren, Ref. Expensis.
Nahmens der Citatæ habe dero Sohn Isai Bourgeois berichtet, daß beklagtin sehr Kranck und bettlägerig seÿe, und bitt dero Reconvalescens Zu erwarthen, Worauff Kläger umb Deputation gebetten, die auch willfahrt worden, beÿ deren besitzung seÿen nahmens der Tapissier erschienen Johann Friderich Hofmann, undt Pierre Grenade, welche Klag wiederhohlet. Gedachter Isai Bourgeois habe geantwortet seine Mutter seÿe schon dreÿ Monath kranck, und habe nicht sie, sondern er den Laden auff gemacht, umb die Helle in das Zimmer worinnen er arbeithe Zu bringen, habe vermeint daß weilen er burger seÿe, so dörffe er auch offentlich arbeithen, Auff Welches die Kläger replicirt, daß Gegner nicht nur den Laden offen habe, sondern auch noch arbeith auffhenckhe oder auslege, und daneben durch *be leuth arbeithen laße, auff welches beklagter versetzete es seÿen seine Schwestern. Auff seithen der Hrn Depp. habe man in dem nachschlagen gefunden, daß dießer Wittib schon A° 1717. das Matelas auffzuhencken verbotten worden, undt habe deßwegen den bedacht dahien eingerichtet gehabt, daß Weilen der Sohn seiner selbst eigenen bekandtnuß nach wieder das Verbott gethan, selbiges nunmehro auch auff Ihne Zu extendiren, mithin Ihme zu inhibiren, Weder Matelas noch andere arbeith außzulegen derselbe auch dahin anzuweißen daß er sich beÿ der Meisterschafft anmelden, undt das Meisterstück Zu machen sich in den stand setzen solle, jndeßen aber Ihme mit seiner eigenen hand auff dem handwerck Zu arbethen, erlaubt undt Vergönnet werd. Könte, da man dießen bedacht heut 14. tag beÿ Mgh. referiren wollen, habe obgedachter Isai Bourgeois contra obgenante Meisterschafft der Tapissier ein Undtg. Memorial mit beÿlag Lit. A. /:daraus erhellet daß er d. 30. Xbris 1722. in das burger Recht auffgenommen word:/ eingelegt, darinnen er bittet deßweilen er das Handwerckh beÿ Weÿl. Louis Bourgeois gewesenen Maistre Tapissier Zu Paris gelernet, gewandert undt sich in alle weg auff Gedachtem handwerckh perfectionirt, Ihme zu Verfertigung deß Meisterstücks in gnad. Zu admittiren.
Auff welches Gedachte Meisterschafft und Copiam und Deputation gebetten, so beedes willfahrt die Deputation auch jüngsthien beseßen worden, da der imploraten sein petitum wiederhohlet. Nahmens der Imploranten seÿen Zugegen gewesen obged. Joh: Friedrich Hoffmann alß Ober Meister Pierre Grenade und Pierre Le Noir, welche geantwortet, daß des Imploranten Vatter, beÿ welchem der selbe das handwerck erlernet haben sollen Kein Meister geweßen, worauff jener ein Certificat Vorgelegt de dato 6. 8.bris 1685. durch welches er beschienen, daß sein Vatter Zu Paris Meister geweßen.
Auff seithen der Hh. Deputirten Vermeine man daß der Implorant aus Commiseratione gegen deßen alten undt Krancken Mutter die durch seine handarbeith ernehren muß, dispensando Zu Verfertigung des Meisterstücks Zu admittiren, jedoch mit dem anhang, daß er pro dispensatione 1. lb beneben denen auffgeloffenen unkosten erlegen, jndeßen aber Keine offene Werckstatt halten solle, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend, Erkandt bedacht gefolgt.

Les tapissiers Jacques Isaïe Bourgeois et Pierre Moreau modifient la société passée entre eux un mois plus tôt
1737 (16. Xbre), Not. Laquiante (6 E 41, 992)
Accord – furent presens Les Srs Jacques Isaje Bourgeois m° tapissier et Bourgeois et
Pierre moreau aussi m° tapissier et Bourgeois
Lesquels sont conuenus sçavoir de la part dud. Sr Bourgeois, ce dernier aud. Sr moreau La somme de 279 Liures 18 sols de Compte fait et arresté Cejourd’huy entre les parties pour raison de La société Contractée entre eux qui demeurera Esteinte et resolüe quant à ce, au moyen dequoi Tous les memoirs, Etats, billets et pretentions réciproques demeureront nuls et de nulle valleur. Laquelle somme de 279 livres 18 sols led. Sr Bourgeois consent qu led. Sr moreau retienne pardeuers luy au fur et à mesure, qui luy reuiendra du prix et du profit des Tapisseries qui restent encor en société, Suivant L’invent. qu’ils en ont dressé entre eux sous seing privé le 18° 9.bre 1737. Laquelle société D.re seulement subsistera en son entier Car ainsi a été Convenu entre les parties Le 16. Xbre 1737

Jacques Isaïe Bourgeois hypothèque la maison au profit d’Annette Prêtre dit Bourbonnois

1743 (14.2.), Not. Humbourg (6 E 41, 69)
Obligation – Sr Jacques Isaye Bourgeois de marchand Tapissier de cette ville y demeurant rue Ste Elisabeth paroisse St Louis
(devoir) au Sr Annettre Prêtre dit Bourbonnois homme de Chambre de Monseigneur le Marechal Duc de Broglie 1200 livres tournois
hypothèque, vouloir employer ladite somme a L’acquittement et payement de partie du prix d’une maison scize en cette ville et qu’il a acquise de Jean Baur commis de l’Umbgeld et sa femme joignant un tailleur de limes d’une part et Jean Gerlach batelier d’autre

Jacques Isaïe Bourgeois se remarie en 1748 avec Marie Andrée Donnay, native de Vianden au Luxembourg : contrat de mariage, célébration par Jean Charles Tardieu, curé de Holtzheim
1748 (16.10.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) n° 131
Mariage – furent present le Sr Jacque Isaie Bourgeois, Marchand Tapissier et Bourgeois de cette dite Ville de Strasbourg d’un part
et Damoiselle Marie Andrée Donnay, natif de Vianden, pays de Luxembourg Diocese de Treve, Fille légitime de feu Sr Gille Donnay vivant Capitaine de la Cavallerie à la Suite de Strasbourg d’autre part
Fait lû et passé a Strasbourg de 16° octobre 1748 (signé) Bourgeois, Marie andré Donnaÿ

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 370)
Hodie 21 mensis Octobris anni 1748 una duntaxat proclamatione facta Cauente dispensatione duarum un haec ecclesiâ et totidem in ecclesia Parochiali ad sanctum petrum Seniorem (…) a me infra scripto parocho in holtzheim ex licentia R. admodum parochi sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Jacobus Isaias Bourgeois civis et tapetarius viduus defunctæ Johannæ Clementinæ Tardieu un hac parochia Commorans et Maria Andre Donnay filia defunct. D. Ægidii Donnay Directoris exautor. in hac urbe et Johannæ Sauueur (signé) Bourgeois, Marie André Donnay, Joannes Carolus Tardieu parochus in Holtzheim ex commissione (i 189)

Marie Andrée Donnay devient bourgeoise trois semaines après son mariage
1748, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 361
Frau Marie andresse Donnay Von Vianden im Luxenburgischen gebürthig erhalt das burgerrecht von Ihrem Ehemann H. Isai Bourgeois burger und tapezierer umb den alten burger schilling will beÿ E. E. Zunfft Zum spiegel dienen, jurav. d. 13. Novembris

Jacques Isaïe Bourgeois et Marie Andrée Donnay adoptent leur nièce qu’ils ont élevée, Marie Gabrielle fille de Jean Payre et de Marie Paule Donnay

1762 (5.8.), Not. René (6 E 41, 547)
Sont Comparû le Sieur Jacques Isaye Bourgeois, maître Marchand Tapissier et bourgeois de la dite ville et Demoiselle Marie Andrée Donnay son Epouse,
lequels ont declaré que Dieu ayant appellé à soy Le seul et unique Enfant dont leur mariage a été beni, ils auroient pour leur consolation eduqué et elevé Marie Gabriel fille légitime de Jean Payre, vivant Lieutenant au Regiment de Tallard et de Demoiselle Marie Paul Donnay, et respectivement Nieçe de laite Demoiselle Bourgeois, laquelle de son Cote à toujours repondû avec toute obeïssançe et Respect à la Tendresse et affection desdits Declarans et attendu qu’ils sont tous deux hors d’age d’Esperançe d’avoir des autres Enfans, et par Contre ont tout Lieu d’etre tres Contens de la Conduitte et bonnes mœurs de la ditte Demoiselle Marie Gabriel Payre, laquelle jls veulent s’attacher de plus en plus par leurs Bienfaits, Lesdits Sieurs Bourgeois et Demoiselle Donnay son Epouse, ont par Ces motifs et Considerations conjointement adopté et par ces présentes toutefois sous l’approbation et ratification du Grand Senat de cette dite ville adoptent conjointement librement et volontairement ladite Dlle Marie Gabriel Peyre pour leur fille et Consequemment pour leur seule et unique et universelle heritiere en tous les Biens generalement quelconques qu’jls delaisseront après leur mort, Lesdits Sieur et Demoiselle adoptans declarent toutesfois ne vouloir et n’entendre par le presente adoption deroger en aucune façon en contenû de leur Contrat de mariage ni à l’jndult de tester obtenû du Grand Senat le 26 juillet dernier (…)

Jacques Isaïe Bourgeois meurt en 1765 en délaissant pour héritière sa veuve. Les experts estiment la maison 600 livres. L’actif de la succession s’élève à 995 livres, le passif à 1 050 livres.

1766 (25.7.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 530) f° 225
Inventaire et Description de tous les Biens Meubles et Immeubles, que feu le Sieur Jacques Isaie Bourgeois, en son vivant Maitre Tapissier et Bourgeois en cette Ville de Strasbourg a laissé après Son deçès arrive le 20. aoust 1765. lequel Inventaire a eté fait à la Requête et Requisition de Dlle Marie Andrée Donnay Veuve dud. Sieur Bourgeois, en qualité se seule et unique heritiere de la Succession dud. defunt, en Vertû du Contract de mariage cy après transcrit, Article quatrième, du Sr Etienne Laurent Lefebure, Maitre Tapissier et Bourgeois en cette ville (…) auquel Inventaire à eté procedé ce 25° juillet 1766

Dans une Maison Sçize en cette ville de Strasbourg, proche L’Eglise de Saint Louis, appartenante en cette succession
Tapisserie. Plus 4 pieçes de Rideaux de fenetre d’Indienne, 4
Plus une Garniture de Tapiss: de Laine hachée, rouge et blanche, 10
Plus 2 pieçes de vieux Rideaux de serge verde, 1
Plus 6 Coussins de Serge bleüe, remplis de Crin, 3. 12
Plus I Garniture de Tapisserie de laine hachée rouge et bleue, 6
Plus 4 pieçes de Rideaux de fenetre de Serge bleüe, 4
Plus un Tapis de Table de demie Laine, 1. 10.
Plus 81 aunes 3. quarts de Tapisserie d’Aubusson et Feltin en Verdure. 450.
Led. dernier Article a eté estimé par le Sr Philibert Ignace Bonnet, Maitre et Marchand Tapissier, Suivt. la Taxe de la Chambre de Taille, A Strasbourg ce 25° juillet 1766.
(f° 8) Propriété d’une Maison Scize en cette Ville de Strasbourg. Une maison consistant en Bâtiment de devant et de derrière, Cour, puit, et fonds avec toutes ses appartenances et Dependances Scize en cette ville de Strasbourg au dela du pont de St Thomas proche l’Eglise de St Louis, tenant d’un côté a la Veuve et Héritiers du defunt Sieur Eisentraut, d’autre à la Veuve et héritiers de Jean Christophe Römer, faiseur des Limes, aboutisssant par derrière aux héritiers de feu Mr Kornmann assesseur à la Chambre de M M les Treize. laquelle Maison à l’Exception de deux Capitaux inscrits cy après dans les dettes passives, est franche et quitte de toutes autres charges et hypothèques. Estimée par les Maitres jurés architectes de cette ville conformement à leur Procès verbal du 28. juillet 1766 joint à la Minutte des presentes à la Somme de 2400 livres. En vertui d’une Lettre d’Achat écrite sur parchemin passée à la Chambre des Contrats de cette ville le 23. avril 1743. le défunt Sr Bourgeois s’est rendu propriétaire de lad. Maison. Plus il se trouve encore les pièçes Suivantes, concernant lad. Maison, Savoir Une autre lettre d’Achapt passée à lad. Chambre le 14 May 1740. Plus une dite du 15 avril 1697. aussi passée à la Chambre des Contrats de cette dite Ville, Plus une autre Lettre expédiée par la Chambre de la Subhastation en datte du 13 avril 1695. Plus une Extrait des Registres des Visites du petit Senat de cette ville du 21 juillet 1741.
(f° 10) Suitte des Rubriques du présent Inventaire. L’intitulé. Copie du Contract de mariage
Total des meubles 1452, Total de l’argenterie 128, Total de la Propriété d’une Maison 2400, Total general de la présente Succession 3981 li. – Dettes passives 4200, Partant les Dettes passives excedent la Masse active de la Somme de 218 li.
Dettes actives douteuses 1789 li.
(f° 110) Copie du Contrat de mariage (…) J. J. Hess Notaire
– Abschatzung Vom 28.ten Julÿ 1766. Auff begehren Weil: Jacob Isack Burschwa seil. hiender Lasener Fr: Witin und Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg beÿ Sant Luis Gelegen Einseits Neben Weil H. Eisendratt seÿl. Erben, ander seits Neben Meister Remer und hienden auff H. Corrman Stosent Gelegen, solche behausung besteht in Ferder und hiender Gebeÿ darinen ein budick Ferner in Etliche Stuben Kamer und Kichen Dar jber seint die dach Stühl mit breitziglein belegt hat auch einen Gewölbten Keller Kleinen hoff und brunen. Von uns unterschriebnen der Statt Strasburg Geschwornen Werck Meister Nach vorhero geschehner besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit Dem Jetzigen wahren werth Nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Vmb Zwelff hundert gulden [unterzeichnet] Werner, Sebastian Huber

Marie Andrée Donnay meurt en 1770. La maison devient ainsi propriété entière de sa fille adoptive
Sépulture, Saint-Louis (cath. p. 277)
Anno Domini 1770 die 17. mensis octobris mortua est sacramentis pœnitentiæ Eucharistiæ et extremæ unctionis rité munita maria andreas donné, annos circiter 60 nata, uidua jacobi Jsaias Bourgeois in vivis cive et auleorum opifice et die proximé sequenti ejusdem mensis et anni a me infra scripto parocho sepulta est in cœmeterio parochiæ nostræ consueto (i 141)

Fils d’aubergiste, Etienne Laurent Lefevre épouse Marie Gabrielle Payre, fille adoptive de (son maître) Jacques Isaïe Bourgeois : contrat de mariage, célébration
1765 (10.2.), Not. Humbourg (6 E 41, 117)
Contrat de mariage – Sr Etienne Laurent Lefebvre Marchand tapissier fils majeur du Sr Laurent le febure aubergiste à l’enseigne du canon d’or et de Damle Barbe Spies
Dle Marie Gabriel Payre fille majeure de feu Sr Jean Payre Lieutenant au régiment de Tallard et Dle Marie paul Donnay à présent épouse du Sr Philippe Bourgouin employé a la cour de Stuttgard où elle est domiciliée, ladite Marie Gabriel Payre fille adoptive du Sr Jacques Isaye bourgeois marchand tapissier de cetted. ville de Strasbourg et De Marie André Donnay son épouse, tante maternelle de ladite Dle payre par acte d’adoption passé devant Me René notaire Juré public de cette ville le 5 aout 1762 homologué au grand Sénat de cette ville le 9 du même mois (signé) Lefebvre, peÿre
T. S François Lefebvre son frere commis a la Recette principale du chapitre de Neuviller

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 190)
Hodie 18. mensis Februarÿ anni 1765. (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Stephanus Laurentius le febvre, civis et peritus aulaeorum opifex, ex parochia ad stum Stephanum hujus urbis oriundis, filius Laurentii le febvre ciis hujus urbis et barbaræ spies, et Maria Gabriel peÿre filia joannis peÿre in vivis subcenturionis in legione dictâ de tallard et Mariæ donnay ambo commorantes in nostrâ parochiâ (signé) Etienne Laurent Lefebvre, maria gabrielle peÿre ( 98)

Etienne Lefevre demande aux Quinze le droit de faire son chef d’œuvre bien qu’il n’ait pas fait son tour de compagnon. Il argue que le sieur Bourgeois chez lequel il est compagnon depuis quatre ans a l’intention de lui céder sa boutique. Le corps de métier réplique que la demande est contraire au règlement et qu’après la mort de son mari la veuve pourrait ouvrir un nouvel atelier. La commission estime que le pétitionnaire n’est pas prêt à retrouver de proposition aussi avantageuse et décide d’accorder la dispense en demandant à la femme du maître de renoncer à ouvrir un atelier une fois devenue veuve.
1764, Protocole des Quinze (2 R 176)
Etienne Lefebvre Ca Tapezierer
(p. 16) Sambstags d. 21. Januarÿ 1764. Etienne Lefebvre Ca Tapezierer
Claus p. Freundt nôe Estienne Lefebvre des ledigen Tapezierers von hier gebürtig Ca. E. E. Meisterschafft der Tapezierer Obermeister prod. Memoriale und bitten mit beÿl. Lit. A puncto gnädiger dispensation Von der Wanderzeit und admission Zum Meisterstück. Claus bitt Cop. et T. O. Obt.

(p. 36) Sambstags d. 4. Februarii 1764. Freundt nôe Etienne Lefebvre in aîs cit. Eundem erholt unterth. Memoriale vom 21. Januarii j. und bitt deputationem. Claus prodt. unterth. Except. juncto petito und bitt similiter Deputationem. Erk. Deputatio.

(p. 95) Sambstags d. 18. Februarii 1764. Lefebvre Ca Tapezierer
Iidem [Obere Handwercks Hh] laßen per Eundem [Secretarium Stædel] referiren, es habe Etienne Lefebvre der ledige Tapezierer von hier gebürtig Ca. E. E. Meisterschafft der Tapezierer Obermeister den 21. Januarii jüngst MGHh. ein unterth. Memoriale mit beÿl. Lit. A überreichet juncto petito, hochdieselbe geruhen ihn Von der Wanderzeit gnädigst Zu dispensiren und Zur Verfertigung des Meisterstücks gnädig gelangen zu laßen.
Hierwieder habe Imploratischer Ober meister d. 4.ten Februarÿ sein schrifftl. Exceptiones dahin überreichet Hochdieselbe gnädig geruhen wolten Zu erkennen, daß der Implorant mit seinem begehren refusis expensis ab: und an die Ordnung Zu verweißen seÿe.
Auf geschehene Weißung habe der Implorant præsens seinem Memoriali annoch beÿgesetzt, Er Könne mit wahrheit versichern, daß das inständige Bitten und der darauf erfolgte unglückliche Zustand seines Lehrmeisters, als beÿ welchem er seit Vier jahr als gesell arbeite, die ursach und Verhinderung geweßen, daß er seine Wandersjahr nicht antretten könne, Wann nun Sr. Bourgeois sein lehrmeister ihme die Boutique anjetzo Zu übergeben gesinnet, so beruhe sein gantzes Künfftiges glück darauf und thue ein solches doch Imploratischer Meisterschafft keinen schaden.
Nôe erstgedachter Meisterschafft seÿen vorgestanden Claude Prevot und Johann Gerhard Werner beede Tapezierer, welche Vorgestellt, der Implorant seÿe gar nicht Zum Thor hinaus gekommen, Welches der Ordnung schnurstracks Zu Wieder, über das seÿe Zu beförchten daß Wann des Imploranten Lehrmeister ihme gleich seine Boutique abtrette, nach deßen todt deßen Wittib Vielleicht eine neue aufrichten würde, welches man ihro als eines Meisters Wittib nicht verbiethen Könne.
Die Hh. Dapp. hätten aus demjenigen, was des Imploranten Lehrmeister Vor jhne Zu thun gesinnet, schließen müßen, daß deßen gute aufführung die triebfeder deßen seÿe, welches dann auch dieselbe bewogen zu glauben, daß der Implorant der begehrten dispensation wegen den Wandersjahren würdig seÿe, und das umb somehr, als die art und weis seines ihme versprochenen etablissement sich nicht alle tag finden laße, Wobeÿ aber die Hh Depp. auch dahin die Imploratische Meisterschafft wegen aufrichtung einer neuen Boutique Keine ursach Zu Klagen haben solte, so würde er Implorant ferner sich nicht beschwehren können, Wann er Zur verarbeitung des Meisterstücks nach dem artickel angehalten Würde, Weßwegen hochgedachte Hh. Depp. dafür gehalten, daß der Implorant gegen ersetzung der uncosten und erlag 6 lb d pro dispensatione Zwischen löbl. Statt und Imploratischer Meisterschafft theilbar dergestalt Zum Meisterstück zu admittiren seÿe, daß er nur eines in der Ordnung und artikel beschriebenes stück jedoch nach vorschrifft der Meisterschafft verfertigen, übrigens auch Imploratischer Meisterschafft die erforderliche Versicherung leiste, daß nicht nur sein Lehrmeister Sr Bourgeois ihme seine Werckstatt abtrette, sondern auch nach deßen tod seine hinderlaßene Wittib auf das Recht eine Boutique Zu haben, renuncire, die Confirmation stehe Zu MGhh. Erkanndt, bedacht gefolgt.

(p. 105) Sambstags d. 18. Februarÿ 1764.
Bescheid. In Sachen Etienne Lefebvre des ledigen Tapezierers von hier Imploranten ane einem, entgegen und wieder E. E. Meisterschafft der Tapezierer Ober Mr Imploraten am andern theil, Auf producirtes unterthäniges Memoriale mit beÿl. Lit. A juncto petito Wir geruheten ihn Imploranten Von der Wanderzeit Zu dispensiren und Zur Verfertigung des Meisterstücks gelangen zu laßen. übergebene Exceptiones samt beÿgefügtem bitten, den Imploranten mit seinem begehren ref: exp: ab: und an die Ordnung Zu verweißen. Gebettene, bewilligte und beseßenen Deputation, auch all übrig der Parthen angehörtes Vor und anbringen ist der Hhn Deputirten abgelegten relation nach Erkandt, daß der Implorant gegen ersetzung der uncosten und Erlag 6 lb d pro dispensatione Zwischen löbl. Statt und Imploratischer Meisterschafft theilbar dergestalt Zum Meisterstück Zu admittiren seÿe, daß er nur eines in der Ordnung und Artiklen beschriebenes stück, jedoch nach vorschrifft der Meisterschafft verfertigenpflichtig seÿe, übrigens aber Imploratischer Meisterschafft die erforderliche Versicherung leiste, daß nicht nur sein Lehrmeister Sr Bourgeois ihme seine Werckstatt abtrette, sondern auch nach deßen tod seine hinderlaßene Wittib auf das Recht eine Boutique Zu haben, renuncire.
[in margine :] Erschienen beÿ dem protocoll De Marie Andrée Bourgeois née Donnet, Jacques Isaÿ Bourgeois des tapezierers Ehefrau declarirend, daß Sie nach Ihres Ehemanns absterben Keine neue Boutique aufrichten werde noch wolle [unterzeichnet] Marie andres nee Donnay.

Natif de Ruppersthal en Autriche, le maître de chapelle de la cathédrale Ignace Pleyel, demeurant paroisse Saint-Pierre-le-Jeune, épouse en 1787 Françoise Gabrielle Lefevre : contrat de mariage, célébration. Il figure parmi les habitants de la maison en 1789.
1787 (16.12.), Not. Lacombe (6 E 41, 208) n° 48
Contrat de mariage, communauté partageable par moitié – Sr Ignace Bleyel, maître de chapelle de la cathédrale de Strasbourg y demeurant fils majeur de Martin Bleyel bourgeois de Ruperstahl et de Thérèse (-), de l’avis du Sr Schoenfeld maître de chapelle du temple neuf (signé) Pleyel
Dlle Françoise Gabrielle Lefebvre, fille mineure d’Etienne Laurent Lefebvre, maître tapissier, et de Dle Marie Gabrielle Peyre de l’avis de François Lefebvre receveur principal du Chapitre de Neuviller demeurant à Strasbourg son oncle paternel

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 290)
Hodie 22. mensis januarii anni 1788 (…) conjuncti Sunt Dnus ignatius Pleyels oriundus ex Ruperstatt in austriâ magister Capellae Cathedralis argentinensis, filius majorennis Martini Pleyels ludimoderatoris et Defuncæ Theresiæ N. ratione Domicilii parochianus ad Stum Petrum juniorem Ex unâ, et Domicella Francisca Gabrielis Lefebvre filia minorennis Dni Stephani Laurentii Lefebvre tapetum textoris et civis argentinensisis et Dnæ Mariæ Gabriellis Peyre parochiana nostra Ex alterâ partibus (signé) Ignace Pleyel, Gabrielle Lefebvre (i 145)

Marie Gabrielle Payre meurt en 1801 en délaissant trois enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison qui provient de son père adoptif près l’église Saint-Louis
1806 (19.7.), Strasbourg 13 (25), Not. Bremsinger n° 3236
Inventaire de la succession de Marie Gabrielle Payre, fille adoptive du Sr Jacques Isaye Bourgeois et épouse d’Etienne Laurent Lefebvre, tapissier, décédée en brumaire 10 – Dénomination des héritiers. la défunte a délaissé pr héritiers ses enfants et petits enfants 1. Marie Gabrielle née Lefebvre épouse du Sr Ignace Pleyel auteur demeurant à Paris, pour lesquels Sr Philipert Bonnet tapisier, 2. Marie Elisabeth née Lefebvre, épouse de Jean Geofroi Schaeffer négociant, 3. les enfants de Pierre Etienne Lefebvre horloger à Bâle procréés avec Judithe Schlatter leur tutrice naturelle savoir 1) Jean André Pierre, 2) Etienne Augustin pour lesquels Sr Jean Chrétien Schott rentier

contrat de mariage, communauté établie par contrat de mariage passé devant Humbourg notaire royal à Strasbourg le 10 février 1765
propres du veuf, plus de propres
propres aux héritiers, Savoir une maison avec cour puits circonstances et dépendances située en cette ville de Strasbourg en delà du Pont St Thomas proche l’église St Louis, d’un côté le Sr Clausing médecin, d’autre le Sr Römer faiseur de maines, derrière les héritiers Kornmann – occupée par le veuf, estimé le rez de chaussée à un revenu de 100 fr, le premier 250 fr et le second étage 100 fr, ensemble 450 fr de revenu, faisant en capital 9000 fr – les réparations ont produit une mieux value de 5000 francs
dettes actives 500 fr, total des propres 4500 fr
communauté, meubles 2332 fr, argenterie 390 fr, dettes actives 5000 fr, total 7722 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 78-v du 25.7.

Etienne Laurent Lefevre meurt en 1829
1829 (29.10.), Strasbourg 2 (68), Me Weigel n° 6185
Inventaire de la succession de Etienne Laurent Lefebvre, propriétaire demeurant quai Finckweiler n° 2, décédé le 28 septembre 1829 – à la requête de I. Françoise Gabrielle Lefebvre épouse d’Ignace Pleyel, propriétaire à Paris rue Cadet n° 9 représentée par Frédéric Gustave Hickel, notaire royal, II. Barbe Elisabeth Lefebvre épouse de Jean Geoffroi Schaeffer, ancien négociant, II. des enfants de Pierre Lefebvre 1. Etienne Auguste Lefebvre, jardinier fleuriste à Bilck dépendance de Dusseldorff, 2. de Pierre Lefebvre, commis négociant à Basle réprésentés par Blaise Cron, fabricant de parapluies leur mandataire – Testament reçu Me Weigel le 4 septembre 1829 enreg. le 29 septembre (Procuration, Bilk Bürgermeisterei Düsseldorf)

Meubles, dans une chambre au premier éclairé par deux croisées sur la rue, dans une alcove adjacente, dans la cuisine au premier, dans la chambre au premier à côté de la cusine éclairée sur la cour, dans une chambre au second étage prenant ses jours par deux croisées sur la rue, dans la cuisine au second, dans la remise & buanderie, au rez de chaussée, dans la cave
créances actives 3827 fr, totalité de la succession 5896 fr, passif 1264 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 196 F° 187 du 9.11.

Les héritiers Lefebre vendent la maison 11 000 francs au boucher Jean Daniel Grœtzinger

1829 (19.12.), Strasbourg 2 (68), Me Weigel
1. Frédéric Gustave Hickel, notaire royal, mandataire de Françoise Gabrielle Lefebvre épouse d’Ignace Pleyel, propriétaire à Paris rue Cadet n° 9, procuration annexée à l’inventaire d’Etienne Lefebvre dressé par Me Weigel le 29 octobre même année, 2. Barbe Elisabeth Lefebvre épouse de Jean Geoffroi Schaeffer, ancien négociant, 3 Blaise Cron, fabricant de parapluies mandataire 1) de Etienne Auguste Lefebvre, jardinier fleuriste à Bilck dépendance de Dusseldorff, 2) de Pierre Lefebvre, commis négociant à Basle, Etienne Auguste et Pierre par représentation de Pierre Lefebvre horloger à Basle, seuls et uniques héritiers de leur mère et grand mère Marie Gabrielle Payre épouse d’Etienne Laurent Lefebvre
à Auguste Frédéric Stuber, architecte demeurant à quai Finckwiller 63, pour le compte de Jean Daniel Groetzinger, boucher, 11 000 francs
Désignation de l’immeuble, une maison composée de bâtiment de devant & de derrière, d’un rez de chaussée, trois étages & mansardes, cour, puits & cave sise à Strasbourg sur la petite place près de l’église St Louis vis à vis le Pont St Thomas marquée du n° 2, d’un côté le Sr Claussing docteur en médecine, d’autre le Sr Romer faiseur de limes, &ferr& les héritiers Kornmann
Etablissement de la propriété, suivant inventaire de la succession de la De Lefebvre née Payre dressé par Me Bremsinger le 19 juillet 1806, l’immeuble provenait de la succession de Jacques Isaie Bourgeois dont ladite De Lefebvre née Payre était la fille adoptive -(Extrait de l’acte Bremsinger) Adjudication préparatoire le 5. &12. n° 6243, mise à prix 8000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 197 F° 142-v du 28.12.

Fils de boucher, Jean Daniel Grœtzinger épouse en 1811 Marie Dorothée Schær, fille de tonnelier
1811 (13.3.),Strasbourg, Not. F. Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Jean Daniel Groetzinger
Marie Dorothée Scheer
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 161 du 19.3.

Mariage, Strasbourg (n° 121)
Acte de mariage célébré le 10 avril 1811. Jean Daniel Groetzinger majeur d’ans, né le 25 mai 1784 à Strasbourg, y domicilié, boucher, fils de Jean Henri Groetzinger, boucher, et d’Anne Marie Kayser ci présente et consentante, Marie Dorothée Schaer, mineure d’ans née le 26 mars 1791 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Michel Schaer, tonnelier, et de Marie Salomé née Schaer ci présente et consentante (signé) Johann Daniel Grötzinger, Marie Dorothée Schaer (i 25)

Compte que rend Dorothée Schær à son fils boucher Jean Henri Grœtzinger
1846 (20.7.), Me Grimmer
Dépôt par Dorothée Schaer veuve de Jean Daniel Groetzinger vivant boucher à Strasbourg
et Jean Henri Groetzinger garçon boucher au dit lieu
1° du compte que ladite De Groetzinger rend à son fils le Sr Groetzinger de la gestion et administration qu’elle a eu de sa fortune en qualité de tutrice, ledit compte enregistré ssp aujourd’hui
2° du récépissé de compte par le Sr Groetzinger, enregistré le 8 juillet 1846
Par suite de la vérification du dit compte, le Sr Groetzinger fils reste reliquataire envers sa mère d’une somme de 1485 francs et donne mainlevée de toutes inscriptions prises contre sa mère en vertu de sa tutelle
acp 350 (3 Q 30 065) f° 76 du 24.7.

Marie Dorothée Schær fait donation de ses parts à ses deux maisons à ses deux fils bouchers Daniel Grœtzinger et Auguste Grœtzinger en s’en réservant la jouissance viagère

1852 (7. 7.bre), Me Grimmer
Donation – A comparu Dame Marie Dorothée Schaer, veuve de Jean Daniel Groetzinger, vivant boucher à Strasbourg où ladite dame demeure et est domiciliée, laquelle fait donation entre vifs et irrévocable avec garantie de tous troubles et évictions
aux sieurs Daniel Groetzinger et Auguste Groetzinger les deux bouchers demeurant et domiciliés à Strasbourg, ses deux fils
1° des huit 14° par indivis d’une maison à rez de chaussée et un étage, Mansardes rue St Marc n° 3 (…)
2° des huit 14° par indivis d’une maison à Rez de chaussée surmontée de trois étages et Mansardes commposée de batimens de devant et de derrière avec cour puits et cave sise à Strasbourg sur la petite place près l’Eglise Saint Louis sise vers le pont Saint Thomas marquée du N° 2 tenant d’un côté au Sieur Gaudiot, de l’autre au Sieur Heyer et par derrière le petit Seminaire. Sont compris dans cette donation un chariot, un comptoir, une balance avec ses poids, un bloc et les outils et ustensiles du métier de boucher se trouvant dans la maison ci-dessus désignée place St Louis.
Etablissement de la propriété. Madame veuve Groetzinger participait pour moitié à la communauté qui a existé entre elle et son défunt Mari, aux termes de leur contrat de mariage passé devant feu M° Jean Frédéric Grimmer alors notaire à Strasbourg père et prédécesseur immédiat du soussigné notaire Grimmer le 13 mars 1811, est devenue propriétaire des sept 14° ou la Moitié des Maisons ci-dessus désignées puisqu’elles ont été acquises durant cette communauté, savoir celle rue Saint Marc suivant procès verbal d’adjudication dressé par Me Wengler alors notaire à Strasbourg le 2 septembre 1824 enregistré, celle place Saint-Louis suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Weigel alors notaire à Strasbourg le 19 décembre 1829 enregistré, et de un 14° pour l’avoir acquis de son fils le Sieur Henry Groetzinger suivant acte reçu par Grimmer notaire soussigné le 14 mars 1849, enregistré. Le 14° appartenoit audit Henry Groetzinger comme héritier pour un 7° de feu son père ledit sieur Jean Daniel Groetzinger ainsi que cela se trouve énoncé dans l’intitulé de l’inventaire dressé par ledit Notaire Grimmer le 23 janvier 1839.
Jouissance, les donataires pourront jouir faire et disposer des huit 14° des deux maisons sus désignées ainsi que des objets mobiliers comme des choses leur appartenant à compter de ce jour, néanmoins ils n’auront la jouissance et les revenus desdites portions de maison qu’à partir du jour du décès de la veuve Groetzinger attendu la réserve d’usufruit ci après stipulée en da faveur.
Charges et conditions. Cette donation est faite aux charges et conditions qui vont être exprimées, savoir 1° de laisser jouir la donatrice pendant sa vie des portions de Maison par elles données, elle en payera les impôts, 2° de verser dans la succession de la dame donatrice la somme de 14.225 francs (…) déclarent les parties pour faciliter la perception de l’enregistrement que lesdites portions de maison sont d’un revenu annuel brut de 750 francs
acp 413 (3 Q 30 128) f° 5-v du 9. 7.bre Grimmer 7. 7.bre – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 550 (2779) n° 53 du 14 sept. 1852

Les frères et sœurs Grœtzinger cèdent leurs parts aux mêmes immeubles aux donataires qui en deviennent ainsi seuls propriétaires

1852 (7. 7.bre), Me Grimmer
Vente par 1° Dorothée Groetzinger veuve de Charles Cornellius, vivant coeffeur, 3° Sophie Groetzinger veuve de Philippe Goetz, Marchand de bois, 3° Caroline Groetzinger veuve d’Auguste Schoeffter, vivand boucher, 4° Frédéric Groetzinger, commis négociant, tous à Strasbourg
à Daniel Groetzinger et Auguste Groetzinger les deux bouchers à Strasbourg
des quatre 14° des immeubles ci après dont les acquéreurs sont déjà copropriétaires de dix 14°
1° d’une maison à Strasbourg rue Saint Marc N° 3
2° d’une maison place l’église St Louis N° 2 vers le pont Saint Thomas
Origine, héritage d chacun d’un 7° de la moitié des maisons dans la succession du père. Les acquéreurs sont propriétaires des autres parties par la donation ci-dessus et aussi comme héritiers chacun d’un 7° dans la succession de leur père – moyennant 7142 francs
acp 413 (3 Q 30 128) f° 5-v du 9. 7.bre

Testaments de Marie Dorothée Schær
1853, Me Grimmer
Testament du 12 février 1853 – Marie Dorothée Scheer veuve de Jean Daniel Groetzinger, boucher à Strasbourg, par lequel elle lègue par préciput et hors part à ses six enfants Daniel, Auguste, Frédéric, Dorothée, Sophie et Caroline Groetzinger le quart de la part héréditaire qui revient à son fils Jean Henri Groetzinger mais à charge de payer les intérets (décès du 24 juin 1853, succession déclarée le 18 août 1853 n° 1578)
acp 420 (3 Q 30 135) f° 81-v du 1.7.

1853 (13.7.), Me Grimmer
Dépôt du testament olographe de Marie Dorothée Schaer veuve de Jean Daniel Groetzinger, boucher à Strasbourg, ledit testament en date du 10 novembre 1845 enregistré ce jourd’hui aux ssp
acp 421 (3 Q 30 136) f° 21-v du 14.7.
Enregistrement de Strasbourg, ssp 115 (3 Q 31 614) f° 5 du 14.7.
Testament du 10 novembre 1847 – Marie Dorothée Groetzinger née Schaer de Strasbourg lègue par les présentes en propriété et avant tout partage à ses deux fils Daniel et Auguste Groetzinger qui tous les deux ont dirigé tout mon établissement les sommes suivantes,
à Daniel 6000 francs et à Auguste 4000 francs payables aussitôt après mon décès
déposé en l’étude de Me Grimmer notaire le 13 juillet 1853

Dorothée Schær meurt en 1853 en délaissant six enfants
1853 (4.7.), Me Grimmer
Inventaire de la succession délaissée par Dorothée Schaer veuve de Jean Daniel Groetzinger boucher, décédée à Strasbourg le 24 juin 1853, dressé à la requête de 1) Daniel Groetzinger, boucher, 2) Dorothée Groetzinger veuve de Charles Cornellius, coeffeur, 3) Sophie Groetzinger veuve de Philippe Goetz, Marchand de bois, 4) Henri Groetzinger, musicien au 15° d’artillerie, 5) Caroline Groetzinger veuve d’Auguste Schoeffter, boucher, 6) Frédéric Groetzinger, commis négociant, tous à Strasbourg
Il dépend de ladite succession un mobilier estimé à 2017, garde robe 327
acp 421 (3 Q 30 136) f° 2-v du 7.7. (succession déclarée le 18 août 1853 n° 1571)
(vacation du 16.7.) acp 421 (3 Q 30 136) f° 40-v du 21.7. – argent comptant 670, marchandises 119, créances pour fourniture de viandes 2442, créances hypothécaire 85.288
Les héritiers ont reçu par contrat de mariage, la De Cornelius 2822, la De Goetz 4800, la De Schoeffter 3506 – Passif 638

Liquidation et partage de la succession
1853 (11.10.), Me Grimmer
Liquidation et partage de la succession délaissée par Marie Dorothée Schaer veuve de Jean Daniel Groetzinger boucher à Strasbourg où elle est décédée le 24 juin 1853, à la requête de 1) Daniel Groetzinger, boucher, 2) Dorothée Groetzinger veuve de Charles Cornellius, coeffeur, 3) Sophie Groetzinger veuve de Philippe Goetz, Marchand de bois, 4) Henri Groetzinger, musicien au 15° d’artillerie, 5) Caroline Groetzinger veuve d’Auguste Schoeffter, boucher, 6) Frédéric Groetzinger, commis négociant, tous à Strasbourg
Inventaire de la succession fut dressé par Me Grimmer le 4 juillet 1853. Par testament reçu Grimmer notaire le 12 février 1853, la défunte a légué par préciput et hors part à ses enfants le quart de la part héréditaire qui revient à son fils Jean Henri Groetzinger, à charge delui en payer les intérets à 5%. Et par testament olographe du 10 novembre 1847, la défunte a légué en propriété et avant tout partage à son fils Daniel la somme de 6000 francs et à Auguste Groetzinger 4000 francs.
Par l’inventaire du père reçu Me Grimmer le 23 janvier 1839 il est constaté qu’il est dû à Daniel Groetzinger 600 et à Auguste Groetzinger 100 francs
Masse active 104.440, masse passive 120.288 dont à déduire les legs 10.000, reste 94.440.
Droits des parties en abandonnements (…). Il reste dans l’indivision un étal de boucher à la Grande boucherie
acp 423 (3 Q 30 138) f° 75 du 13.10.

Daniel Grœtzinger et Auguste Grœtzinger se partagent les maisons. Celle place Saint-Louis revient au premier, celle rue Saint-Marc au deuxième

1868 (9.3.), Strasbourg 10 (160), Not. Kœrttgé (Jean Théodore) n° 501
Partage – Ont comparu 1) Mr Daniel Groetzinger, 2) Et M. Auguste Groetzinger, les deux propriétaires, demeurant et domiciliés à Strasbourg
Lesquels comparants déclarent qu’ls possedent par indivis à portions égales les deux maisons ci après désignées et qu’ils désirent sortir de l’indivision qui existe entre eux (…)
Désignation. 1. Une maison à rez de chaussée surmonté de trois étages composée de bâtiments de devant & de derrière, avec cour, puits et cave, située à Strasbourg rue Saint Louis n° 10, autrefois N° 2, sur la petite place près l’église Saint Louis, tenant d’un côté à M. Gaudiot, de l’autre à M. Schott et par derrière à M. Mattern et à M. Daniel Groetzinger. Cette maison a été évaluée par les parties à un capital de 15.500. francs.
2. Et une maison avec bâtiment latéral & de derrière, cave, cour, pompe et autres appartenances et dépendances, située à Strasbourg rue St Marc n° 10, autrefois N° 3, tenant d’un côté à M. Ott, de l’autre côté et par derrière à la propriété des Diaconesses. Cette maison a été évaluée par les parties à un capital de 9500 francs
Etablissement de la propriété. Les immeubles sus désignés appartiennent indivisément à chacun pour moitié, à M.M. Groetzinger comparants pour leur être avenus de la manière suivante, savoir 1) Ils ont recueili chacun d’aux un 14° ou ensemble deux 14° dans la succession de M. Jean Daniel Groetzinger en son vivant boucher à Strasbourg, leur père dont ils sont héritiers chacun pour un 7° ainsi que cela se trouve constaté par l’inventaire de la succession du défunt, dressé par Georges Louis Frédéric Grimmer, alors notaire à Strasbourg le 23 janvier 1839.
2) Ils ont acquis quatre 14° des mêmes Immeubles de De Dorothée Groetzinger veuve de M. Charles Cornélius vivant Coiffeur, de De Caroline Groetzinger veuve du Sr Auguste Schoeffter, vivant boucher, de De Sophie Groetzinger, veuve du Sr Philippe Goetz vivant marchand de bois, & de M. Frédéric Groetzinger, commis négociant, tous demeurant à Strasbourg, leurs frères et sœurs aux termes d’un contrat passé devant led. M° Grimmer le 7 septembre 1852. Les vendeurs avaient eux-mêmes recueilli les quatre 14° en question dans la succession dudit Jean Daniel Groetzinger leur père défunt, dont ils sont héritiers chacun de pour un 7° ainsi que cela résulte de l’inventaire sus allégué.
3) Et ils ont reçu par donation entre vifs les huit 14° de leur mère Mad. Marie Dorothée Schaer, veuve de M. Jean Daniel Groetzinger, décédée depuis à Strasbourg, aux termes d’un acte passé devant ledit M° Grimmer le 7 septembre 1852. Faisant ensemble 14/14.
Les deux immeubles désignés ci-dessus dépendant de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre les époux Groetzinger Schaer suivant leur contrat de mariage passé devant M° Jean Frédéric Grimmer, père, alors notaire à Strasbourg le 13 mars 1811. Par suite du décès de M. Groetzinger père, sus nommé, la moitié des immeubles désignés ci-dessus sont avenus a des six enfants sus nommés et à M. Jean Henri Groetzinger, garçon boucher à Strasbourg, son autre fils, ses seuls héritiers chacun pour un 7° et l’autre moitié des mêmes biens est avenue à Madame Groetzinger, sa veuve, comme ayant participé pour pareille portion dans ladite communauté, ainsi que cela se trouve constaté par l’inventaire sus allégué. Mad. Veuve Groetzinger avait encore acquis un 14° des Immeubles sus désignés de son fils le Sr Jean Henri Groetzinger, sus nommé, aux termes d’un contrat passé devant ledit M° Grimmer le 14 mars 1849, faisant avec les sept 14° de la communauté, ensemble les huit 14° qu’elle a donnés aux deux comparans ses fils en vertu de l’acte du 7 septembre 1852 sus allégué.
Ls époux Groetzinger père et mère étaient propriétaires des deux maisons sus désignées, savoir 1) Pour avoir fait l’acquisition de la maison rue Saint-Louis de De Françoise Gabrielle Lefevre, épouse de M. Ignace Pleyel propriétaire demeurant à Paris, de De Barbe Elisabeth Lefevre, épouse de M. Jean Geoffroi Schaeffer, ancien négociant demeurant à Strasbourg, et de M. Etienne Auguste Lefevre, commis négociant demeurant à Bilck et enfin M. Pierre Lefevre, commis négociant, demeurant à Bâle, au termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Weigel alors notaire à Strasbourg le 19 décembre 1829.
2) Et pour avoir acquis la maison rue Saint Marc du Sr Georges Frédéric Feder, charcutier, du Sr Jean Daniel Feder, serrurier, de Marie Agnrès Joséphine Reimer & de Petit Georgette Roemer les deux alors mineures & du Sr Jean Gustave Heintzenbeger alors aussi mineur, tous de Strasbourg aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Wengler alors notaire à Strasbourg le 2 septembre 1824.
Droits des parties et abandonnement. I. M Daniel Groetzinger a droit à une valeur de 12.500 francs faisaint la moitié de l’estimation des immeubles sus désignés. Pour l’en remplir, M Auguste Groetzinger lui abandonne la maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Saint Louis N° 10 (…)
II. M. Auguste Groetzinger a droit comme son frere à une pareille somme de 12.500 francs. Pour l’en remplir, M Daniel Groetzinger son frère lui abandonne la maison avec appartenances et dépendances susdésignée située à Strasbourg rue Saint Marc N° 10 (…)
acp 570 (3 Q 30 285) f° 47 du 11.3.

Daniel Grœtzinger épouse en 1857 Sophie Henriette Müller
1857 (16. Xbr), Me Grimmer
Contrat de mariage – Daniel Groetzinger, boucher à Strasbourg d’une part
Sophie Henriette Müller, célibataire à Strasbourg d’autre part
stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent en une valeur de 22.100 francs
Les apports de la future consistent en un mobilier estimé à 1500,
35 ares 25 terre ban de Strasbourg
Donation par le futur à la future en cas de survie d’une somme de 2000 francs et donation réciproque par le futur au survivant d’eux de l’usufruit de toute sa succession
acp 465 (3 Q 30 180) f° 47 du 17. Xbr

Mariage, Strasbourg (n° 59)
Du 17° jour du mois de décembre 1857. Acte de mariage de Daniel Groetzinger majeur d’ans, né en légitime mariage le 21 mars 1812 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, boucher, fils de feu Jean Daniel Groetzinger, boucher décédé à Strasbourg le 28 octobre 1838 et de feu Catherine Scheer décédée à Strasbourg le 24 juin 1853, et de Sophie Henriette Müller, majeure d’ans, née en légitime mariage le 28 mars 1825 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans état, fille de feu Jacques Frédéric Müller, tonnelier décédé à Strasbourg le 8 janvier 1857 et de feu Catherine Salomé Schwing décédée à Strasbourg le 26 février 1830 (…) il a été passé le 13 de ce mois un contrat de mariage devant Me Grimmer notaire en cette ville (signé) Groetzinger, Müller (i 42)

Daniel Grœtzinger reconduit le bail passé au boucher Philippe Lau

1875 (22.5.), Me Koerttgé
Pacht Verlängerung – Daniel Groetzinger, Eigenthümer zu Straßburg
zu Gunsten von Philipp Lau, Metzger zu Straßburg
von verschiedenen Räumichkeiten in einem Hause zu Straßburg St Ludwigs Platz N° 10, für eine jährliche Miethe von 96 Mark, zu erhöhen sobald der Miether auf seine Kosten die Hausflur mit dem Erdgeschoß einigen wird um dasselbe zu vergrößern, so daß die Miethe sich auch eine Summe von 1120 Mark belaufen wird
acp 641 (3 Q 30 356) f° 8 du 24.5.


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