n° 15 : IV 231 (Blondel) – N 829 puis section 59 parcelle 53 (cadastre)


Rue Sainte-Hélène n° 15

Sainte-Hélène 15-17 (mai 2014)
Le n° 15 est la maison blanc et rose. Au premier plan, le n° 17 (mai 2014)

La maison appartient dans la deuxième moitié du XVII° siècle à des peigniers puis à une famille de pasteurs et d’enseignants. Elle a un bâtiment avant et un bâtiment arrière. Une cour vers l’ouest et un bâtiment à galerie (vers l’est) se trouvent entre les deux bâtiments. Le bâtiment arrière donne sur l’égout communal qui sépare les maisons de la rue Sainte-Hélène de celles Grande rue de la Grange. La maison appartient pendant tout le XVIII° siècle à des boutonniers, Henri Dürrmann, puis son gendre Philippe Jacques Kopp et le fils de celui-ci du même nom. C’est à l’époque des Kopp que la façade est reconstruite selon le goût du siècle : les encadrements de porte et de fenêtres sont garnis de crossettes. C’est de la même époque que doivent dater les garde-corps en ferronnerie aux fenêtres des étages.

198 Elévations b-i
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 198

L’Atlas des alignements signale un rez-de-chaussée et trois étages bons en maçonnerie tout comme le rapport d’experts de 1829. Les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 représentent la maison à droite du repère (d). On constate qu’il y manque le troisième étage, inexactitude assez peu courante. La cour (K) montre entre (1) et (4) l’arrière de la façade sur cour, entre (3) et (4) le bâtiment latéral, entre (2) et (3) le bâtiment arrière. Le mur de séparation (1-2) se trouve à l’ouest de la petite cour. L’égout communal forme la cour (D) dont l’extrémité orientale est figurée en (4-5). La face postérieure du bâtiment arrière suit immédiatement le repère (5).

198 Cour D
198 Cour K'Sainte-Hélène 15 (1990)
Cours D et K’, dessin d’architecte de 1990 (état existant)

Le cadastre (à partir de 1840) ne signale pas que la construction soit modifiée avant l’ouverture des dossiers de la Police du Bâtiment. On est donc amené à conclure que le bâtiment latéral et le bâtiment arrière à simple rez-de-chaussée sur les dessins du plan-relief ont été reconstruits dans les années 1830 en leur donnant l’aspect actuel (bâtiment latéral à trois étages, bâtiment arrière à deux étages). Le rez-de-chaussée est occupé par divers artisans qui en sont locataires (ferblantiers dans les années 1890). La Ville interdit en 1902 de transformer l’étage mansardé parce que la maison dépasse de l’alignement et contraint l’entrepreneur à restituer leurs anciennes dimensions aux fenêtres qu’il a agrandies. La Ville achète la maison en 1983 puis la revend au Crédit Immobilier du Bas-Rhin qui la rénove (fin des travaux en juin 1994).

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1650 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Hueber, pasteur de Saint-Guillaume, et Anne Salomé Brand
Marie Hæmmerlé femme de Antoine Walter, vitrier – luthériens
1658 v Michel Schiffer, peignier, et (1646) Anne Marie Roth puis (1669) Cléophée Huck veuve de Zacharie Ingweiler – luthériens
1674 v Jean Georges Meyer, peignier, et (1669) Ursule Sibylle Rebeck – luthériens
1677 v Simon Christophe Feurlin, pasteur de Duntzenheim – luthérien
1688 h Henri Meissner, enseignant au Gymnase, et (1673) Marie Barbe Feuerlin puis (1689) Barbe Œsinger veuve du pasteur Jean Nicolas Schweitzer – luthériens
1695 v Salomé Reinthaler, veuve, mariée (1654) au marchand épicier Adam Mey veuf de Marie Gerlach – luthériens
1696 v Henri Dürrmann, boutonnier, et (1663) Véronique Frey, puis (1678) Susanne Merckel veuve de Jean Jacques Schnarrenberger – luthériens
1705* h Philippe Jacques Kopp, boutonnier, et (1705) Marie Madeleine Dürrmann – luthériens
1743 h Philippe Jacques Kopp, boutonnier, et (1738) Marie Madeleine von Zabern – luthériens
1802 v Chrétien Théophile Schrumpf, maître d’école de Pfulgriesheim, et (1785) Anne Marie Fessmann – luthériens
1829 h Jean Georges Schrumpff, pasteur
1860* Philippe Dick, peintre
1870* Jean Frédéric Beck, pensionnaire
1871* David Hallbronn
1876* Gustave Hippolyte Steyert, agent d’assurances
1890* Albert Riehl la veuve née Hornecker
1898* Moïse Hirsch
1903* Marie Françoise Rebstock, repasseuse
1937* Eugène Hamm et son épouse

(1765, Liste Blondel) IV 231, Philippe Jacques Kopp
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 829, Schrumpff, Jean Georges, pasteur – maison, sol – 1,7 are

Locations

1687, 1692, Conrad Rauscher le jeune, aiguilletier
1722, Jean Philippe Fischer, cordonnier
1819, Chrétien Théophile Schrumpff, relieur, et Marie Salomé Bein
1829, Sébastien Schott, journalier, et Anne Marie Klein

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Description de la maison

  • 1705 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un petit bâtiment arrière, petite cour et passage latéral, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 450 florins
  • 1829 (billet d’estimation traduit) Rapport d’experts en 1945

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue Ste Hélène

nouveau N° / ancien N° : 18 / 10
Schrumpf
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 236 case 3

Schrumpf Jean Georges à Strasbourg

N 829, maison, sol, R. Ste. Hélène 10
Contenance : 1,70
Revenu total : 117,89 (117 et 0,89)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 976 case 1

Schrumpff Jean Georges
1860 Dick, Philippe, peintre
1870 Beck Jean Frédéric, pensionnaire
1871 Hallbronn David
1876 Steyert Gustav Hypolit
1890/91 Riehl Albert Wittwe geb. Hornecker
98/99 Hirsch Moses
1903 Rebstock Marie Franziska Büglerin
(ancien f° 724)

N 829, maison, sol, Rue ste Helene 15
Contenance : 1,70
Revenu total : 117,89 (117 et 0,89)
Folio de provenance :
Folio de destination :
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre allemand, registre 32 p. 365 case 3

Parcelle, section, 59 n° 53 – autrefois N 829
Canton : St. Helenengasse, Hs. N° 15
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,13
Revenu : 1300 – 1700
Remarques :

(Propriétaire), compte 3157
Rebstock Maria Franziska
1937 Hamm Eugène et son épouse
(1798)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 104 Rue de Ste Helène (p. 179)
(maison n°) 10

Pr. – Kopp, Phil. Jacques, boutonnier – Miroir
loc. – Handbrecht, J. Georges, orfèvre – Echasses
loc. – Brodaque, Jacques, afficheur – Manant
loc. – Müller, J. Geofroi, Mre. * – Privilég.
loc. – Berard, secret. au Com. mil. – Pelletiers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Helenengasse (S. 60)

(Haus Nr) 15
Stöckell, Bremser. 0
Herker, Wwe. 1
Schmitz, Tagner. 1
Thönert, Schneider. 1
Hirsch, Tapeziermstr. 2
Matter, Oberkellner. 2
Wössner, Tagner. 3
Wallior, Invalide. 4
Wallior, Matratzenmach. 4

Dossier de la Police du Bâtiment, cote 954 W 223 (1886-1994)

Le local au rez-de-chaussée est occupé dans les années 1890 par un ferblantier. La Police du Bâtiment interdit en 1902 de transformer l’étage mansardé parce que la maison dépasse de l’alignement et que la mansarde excéderait la hauteur autorisée. L’entrepreneur qui agrandit les fenêtres est obligé de leur restituer les anciennes dimensions. La Commission contre les logements insalubres estime en 1899 que la maison est mal entretenue mais elle n’a plus d’objections à formuler les années suivantes. Un petit logement humide sur cour est désaffecté en 1953. Le propriétaire est en litige en 1956 avec son voisin du 32, rue du Vingt-deux-novembre qui a adossé une remise en bois contre son mur. La Ville qui est propriétaire des bâtiments depuis 1983 envisage de les réparer. C’est le nouveau propriétaire, le Crédit Immobilier du Bas-Rhin, qui rénove la maison. Les travaux sont terminés en juin 1994.

Sommaire
  • 1886 – La Police du Bâtiment notifie l’agent d’assurances Gustave Steyert (compagnie Le Kosmos, à Zeutz-Utrecht), domicilié sur place, de faire ravaler la façade – Le propriétaire répond qu’il a peint à l’huile la maison huit ans auparavant et demande un délai que la Police du Bâtiment refuse d’accorder à cause de l’aspect de la façade – Le propriétaire fait faire les travaux par l’entreprise Matter (rue Kageneck). La Police du Bâtiment remarque en octobre 1886 que le soubassement au rez-de-chaussée n’a pas été ravalé
  • 1889 – La Police du Bâtiment notifie la veuve Riehl, domiciliée sur place, de faire ravaler la façade – Elle répond qu’elle a acheté la maison en octobre 1888 et qu’elle y a fait faire de nombreuses réparations – Les travaux sont terminés, juillet 1890
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets des fenêtres et des soupiraux qui s’ouvrent sur la voie publique. – Travaux terminés, juillet 1895
  • 1897 – La Police du Bâtiment constate que le ferblantier Schmidt a posé sans autorisation une enseigne – Demande – Autorisation
  • 1896 – La Police du Bâtiment notifie le ferblantier Schweickhardt, domicilié sur place, de faire ravaler la façade et le pignon gauche – Il obtient un délai d’un an qu’il demande de prolonger à cause de la mort de sa femme. Il argue de procès avec ses locataires pour demander un nouveau délai en 1898, accordé pour seulement six mois. – Travaux terminés, septembre 1898
  • 1902 – L’entrepreneur en bâtiment Xavier Matter (9 rue des Lentilles) demande l’autorisation de transformer l’étage mansardé – La Police du Bâtiment fait remarquer que la maison dépasse de l’alignement, qu’elle excéderait la hauteur autorisée et que la nouvelle cuisine n’aurait plus de jour si le voisin surélevait sa maison. La Police du Bâtiment refuse que la pièce où serait aménagée la cuisine soit partagée en deux.
    Autorisation de remplacer deux fenêtres aux mansardes et de réaménager les mansardes de la maison qui appartient au sieur Rebstock – Plan
    L’entrepreneur agrandit les fenêtres au lieu de se limiter à les remplacer, ce qui contrevient au règlement puisque la maison dépasse de l’alignement. L’entrepreneur répond que la menuiserie était en mauvais état et que les plus grandes fenêtres améliorent l’habitat puisqu’elles permettent à la lumière de mieux entrer. La Police du Bâtiment répète que les transformations contreviennent au règlement. L’entrepreneur réplique que la hauteur totale de la maison reste la même, seules les fenêtres ont gagné 15 centimètres – L’entrepreneur redonne aux fenêtres leurs anciennes dimensions. Le tribunal lui inflige une amende de 50 marks
  • 1904 – Le ferblantier et installateur sanitaire Ott (27 rue de l’Hôpital) demande l’autorisation de déposer des matériaux sur la voie publique devant le n° 15 – Autorisation, janvier 1905
  • 1907 – La Police du Bâtiment notifie Michel Rebstock (domicilié 32 Grand rue) de faire ravaler la façade. Il demande un délai parce qu’il a fait faire des réparations et posé des canalisations en 1905.
    1908 – Le maître maçon Meyer (22, rue Saint-Louis) demande l’autorisation de ravaler la façade – Autorisation – Travaux terminés, mai 1908
  • 1899 – Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Schweighardt, domicilié sur place (1° étage). La maison comprend trois cabinets d’aisances pour sept ménages. La maison est mal entretenue de façon générale. Le dépôt de lait au rez-de-chaussée ne présente pas les conditions d’hygiène souhaitables. Liste de travaux à faire. L’administration publie en octobre 1899 de nouvelles dispositions sur la vente du lait.
    Le propriétaire commente les demandes de la commission en commençant par le revenu de la maison, puis en abordant la suppression de cloisons intérieures qui n’aurait pas les effets escomptés. Par ailleurs les mauvaises odeurs de la tannerie Eberlé (18, Grande rue de la Grange) entreraient si les fenêtres des cabinets d’aisances étaient agrandies.
    Les travaux demandés ont été exécutés, décembre 1900.
    1900 – Hæberlé, propriétaire du 18, Grande rue de la Grange, se plaint que l’eau de pluie provenant de la maison jaillit sur ses murs en les rendant humides. – Travaux terminés, mai 1901
    1905 – Michel Rebstock, propriétaire de la maison, n’a pas reçu le courrier de la Commission contre les logements insalubres – Remarques sur les portes des cloisons au rez-de-chaussée et au premier étage
    1908 – La Commission n’a rien à signaler
    1909 – Plainte d’une locataire qui habite un logement sur cour au rez-de-chaussée. Remarques sur la cuisine du rez-de-chaussée – 1910, le rez-de-chaussée sert d’atelier à un cordonnier
    1915 – Commission des logements militaires qui n’a rien à signaler sinon que la chambre à coucher au rez-de-chaussée est sombre – 1916, pièces à retapisser
  • 1941 – L’entrepreneur en bâtiments Th. et Ed. Wagner (14, rue de la Fontaine) est autorisé à occuper la voie publique pour réparer la corniche du toit – Autorisation
  • 1953 – Le gérant de la maison demande de désaffecter un logement – Le Service d’hygiène demande d’entériner la désaffection d’un local (une pièce mal aérée et humide, rez-de-chaussée de la maison arrière) qui ne sert plus à l’habitation. Locataire, François Geissler, peintre en bâtiment. Rapport d’enquête sous forme de tableau puis sous forme rédigée
  • 1955 – Rapport d’intervention des pompiers qui n’ont pu détecter le gaz carbonique mais constatent qu’un conduit de cheminée doit être réparé – La Police du Bâtiment écrit au propriétaire (veuve Eugène Hamm, 6, boulevard du Président Wilson) – Travaux terminés, mars 1956
  • 1956 – Le propriétaire est autorisé à occuper la voie publique pour ravaler la maison. Les travaux ne sont pas soumis à droits de voirie parce qu’il s’agit de dommages de guerre.
  • 1956 – Rapport sur une remise en bois adossée que le propriétaire des bâtiments sis 32, rue du Vingt-deux-novembre a adossée contre un mur qui est la propriété exclusive de Mme Hamm. La Police du Bâtiment déclare qu’elle est incompétente
  • 1960 – Un locataire se plaint que la cheminée est en mauvais état – La Police du Bâtiment intervient auprès du propriétaire. – Travaux terminés, septembre 1960
    1962 – Rapport de feu de cheminée – Travaux terminés, mars 1962
  • 1983 – Le notaire Trienbach (quai Kleber) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire de l’immeuble, Théodore Emile Eugène Hamm, secrétaire général, domicilié au Neuhof – Extrait du plan cadastral, le terrain est frappé d’alignement
    O.P.A.H. Grand rue, Dépenses supportées par la Ville I. Acquisitions foncières depuis le début de l’O.P.A.H. (…) 15, rue Ste-Hélène, 350 000
  • 1987 – Courrier des Amis du Vieux Strasbourg sur l’état de la maison  » Il s’agit d’une maison intéressante du 18° siècle avec des appuis de fenêtre en fer forgé et un retour assez pittoresque sur cour comportant un escalier en bois balustres assez joliment sculpté au départ.  »
    La Division II estime que la Ville qui est propriétaire de l’immeuble depuis 1983 devrait donner le bon exemple, d’autant que les maisons voisines ont été rénovées. Rapport de visite, photographies. La partie inférieure de la corniche s’effrite
  • 1990 – Le Crédit Immobilier du Bas-Rhin dépose une demande de réhabilitation, Dessins de l’état existant et de l’état projeté – Accord de l’architecte des Bâtiments de France – Les travaux sont autorisés – Comme les travaux n’ont pas commencé en août 1992, la Police du Bâtiment écrit au propriétaire qui s’en étonne puisque les retards sont dus aux locataires de la Ville et que les travaux ont commencé en mai 1992. Les travaux sont en cours (octobre 1992, avril 1993), l’aménagement intérieur se poursuit (novembre 1993, mars 1994). Le propriétaire informe la Ville que les travaux sont terminés, juin 1994. Le dossier est classé.

Relevé d’actes

Les enfants du pasteur de Saint-Guillaume Jean Hueber et d’Anne Salomé Brand vendent trois quarts, Marie Hæmmerlé femme du vitrier Antoine Walter le quart restant de la maison au peignier Michel Schiffer moyennant 200 livres. La maison est sise rue Sainte-Barbe à côté de la boulangerie à l’Enfer (zur Höllen)

1658 (30. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 341
(Protocoll. fol. 57) Erschienen H Daniel Öhlinger der silberarbeiter alß Vogt H M. Johann Huebers Pfarrherren In der Kirch Zu St Wilhelm und Senioris deß Stiffts zu St. Stephan mit Weÿl. Fr. Anna Salomeen Brandin deßelben geweßene ehelich haußfrawen nunmehr seel. ehelich erzeugter Kind. mit beÿstand erstermelts ihres eheleiblich. Vatters, wie auch H Johann Peter Schmidts und H Johann Michael Zeißolffs beed. alß auß E.E. groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter, Ferners H Anthoni Walter der Glaser alß Ehevogt Maria Hämmerlerin, mit beÿstand hannß Jacob Stammen deß Schiffmanns ihr beÿd. Eheleuth dochtermanns
in gegensein Michael Schiffers deß Strählmachers, mit beÿstand Georg Hermanns deß Trähers und Tobiæ Roth iüngern Schneiders – daß eingangßgemelter H Öhling. vögtlich. weiß (…) Zu treÿ und Sie Fr. Maria hämerlerin für sich selbst mit obernannts ihres Ehevogts Consens Zur übrig einen vierten theil (verkaufft)
hauß, hoff, hoffstatt mit allen dere, Gebäwen & alhie in St. Barbara Gaß. einseit neben der Beckhen behaußung Zur Höllen genannt, anderseit neben hannß Wohlfahrt dem Schneider hind. vff ein alten Graben dadurch daß Waßer in den Graben seinen Ablauff hatt, stoßend gelegen – umb 200. lb
[in margine :] Erschienen herr Johann Kelterer der Kieffer und hannß Friderich Huber der Posamentirer beede alß mündliche befelchhaber herrn M. Johann Hubers Pfarrers Zu Barr ihres resp. Schwagers und eheleiblichen bruders, haben in gegensein hannß Georg Meÿers deß strählmachers alß welcher hierinn gedacht behaußung Vermög der am 16. hus jüngsthien in der Cancelleÿ Contractstuben uffgerichteten Verschreibung ahne sich erkaufft und die restverblibene Huberische 50. lib. Zu bezahlen übernohmen (…) Dabeÿ zuwißen daß die Jenige 50. lib. so Annæ Mariæ und Catharinæ uff der Vätterlich. behaußung gebühren, zu den Kauffschilling gerechnet auch in oballegirten Kauffverschreibung, daß beed. Schwestern am pretio 50. lb. Zum Vorauß gehörig seÿen gemeldet worden. Act. 25. Julÿ a° 1674.

Michel Schiffer et sa femme Anne Marie hypothèquent la maison au profit de Jean Huber, pasteur à Saint-Guillaume

1662 (7. febr.), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 96
Erschienen Michael Schüffer der Strähl mach. und Anna Maria sein Eheweib, Vnd Sie Anna Maria insonderheit mit assistentz H Tobiæ Roth deß ältern, Ganth Käufflers und Tobiæ Roth deß Jüngern Schneiders ihres resp. Vatters und Anna Maria insonderheit alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein H M Johann Hubers Pfarrers Zu St. Wilhelm und Senioris Zu St. Stephan – schuldig seÿen 25 Pfund
Unterpfand sein soll hauß hoff hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeit. alhie in St. Barbaræ Gaß. einseit neben dem Beckhenhauß Zur Höllen, anderseit neben hannß wohlfahrt dem Schneidern, hind. vff einen alten Graben stoßend gelegen, welche Behaußung Zuvor umb 125. lib. Kauffschillingß rests obehrengedchts H. Creditoris Kindern verhafftet

Le peignier Michel Schiffer épouse en 1646 Anne Marie Roth, fille de préposé aux enchères
Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 494)

1646. Domin: Reminiscere. Michel Schiffer der Streelmacher Michel Schiffer deß geweßenen Streelmachers Vnd Burgers alhier nachgelaßener ehelicher Sohn, Vnd Jungfr. Anna Maria, Tobiæ Rothen deß Gantmeisters Vnd Burgers allhie eheliche tochter. Im Münster, Mont. 2. Martÿ (i 252)

Il se remarie en 1669 avec Cléophée (Huck) veuve du marchand de bois Zacharie Ingweiler
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 110, n° 4)

1669. Dom: 1. post Trium Regum. Zum 2. mahl H. Michael Schiffer der Strehlmacher undt Burger alhier undt Fr. Cleophe Weiland hr. Zachariæ Ingweilers gewesenen Seidenhändlers u. burgers alhie nachgelaßene W. Donnerstags den 21.ten Jan: Münster (i 112)

Michel Schiffer meurt en 1673 en délaissant cinq enfants issus de son premier mariage avec Anne Marie Roth. Il a épousé en secondes noces Cléophée Huck. Les experts estiment la maison rue Sainte-Hélène 100 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 129 livres, celle des héritiers à 153 livres. L’actif de la communauté s’élève à 153 livres, le passif à 212 livres.

1673 (20. Xbr), Me Schatz (Jean Jacques, 50 not 4) n° 272
Inventarium undt Beschreibung der Jenigen Haab undt Nahrung so weÿland der Ehrsame Michael Schiffer, geweßener burger undt Streelmacher alhie nunmehr seel. nach seinem am 15. Novembr. dißes zu endt lauffenden 1673. Jahrs beschehenem tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen vnd vff erfordern und begehren deß Ehrengeachten H. Tobiæ Rothen, ganthmeisters alß geschwornen vogts Annæ Mariæ, Catharinæ, Susannæ, Tobiæ undt Salomeen aller fünff rechter geschwüsterte deß abgeleibten seel. In voriger Ehe mit Frawen Anna Maria Rothin erzeugter Kinder v. ab intestato nachgelaßene Erben vorgenohmen vndt ersucht (…) durch die Ehren Und tugendsame Fr. Cleophe Hockhin die hinterbliebene wittib (geäugt und gezeigt) – Actum den 20.ten decembris A° 1673.

Copia der Eheberedung
In Einer alhie In d. Statt Straßburg ane der höllengaß gelegenen In diße Erbschafft gehörigen behausung befunden worden wie folgt
Eÿgenthumb an einer behaußung. (E.) item ein behaußung, hoffstatt und höfflein, mit allen andern deßen gebäwen, begriffen, Rechten und Zugehördten, gelegen alhie in der Statt Straßburg in St. Barbaræ: Gaßen, Ein seith neben d. beckhen behaußung zur höllen genannt, anderseith neben Hannß Wohlfarth dem Schneider, hinden uff ein alten graben, dadurch d. wasser in den gerber graben seinen ablauff hatt, stoßendt, dauon gehen 2. lb 10. ß gelts herrn M. Johann Huobern, Pfarrfen Zu St: Wilhelm alhie, alle Jahr uff Johannis Baptistæ, lößig in haupgutt mit 50 lib d, So dann haben die Zwo Eltere döchter voriger Ehe nunmehr uff solcher behaußung mütterlich guth Zu prætendiren, warmit ehrengemelten H. Pfarrer Huobern 100. R. die er auch drauff stehen hatte, bezahlt worden, benantlich 50. lb sonsten ledig eÿgen. Und über diße beschwerdten hiehero angeschlagen. p. 100 lb. Darüber besagt i. teutscher Pergament. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangenden Contract Insigel verwahrt datirt den 30. Julÿ A° 1658 mit N° 1 signirt.
Ergäntzung der Wittib unveränderten gutts. Auß dem über Ihr In dieße Ehe gebrachte Nahrung, durch Herrn Notarium Joh: Georg Redtslob in Anno 1669. auffgericht. Inventario
Bericht Anstatt d. Kinder undt beneficial Erben alienirt gu Ergäntzung. Weilen gleich Zu anfang gegenwärtiger Inventatio sich ergeben, daß in dißer Ehe nichte gewunnen worden, so hatt mann auch für ohnnöthig gehalten d. Erben Ergäntzung, alß welche auß d. Errungenschaft erschöpfft werden solte, zu ersuchen, weilen Zumahlen auch die wittib undt ihr vogt auffs theilbar verzückh gethan, und solches den Erben gäntzlichen überlaßen hab.
Summa dißes Inventarÿ, W. Haußrath 31, Silber 15, Guldine ring 12, Baarschafft 11, Ergäntzung 58, Summa summarum 129 lb
E., hausrath 37, Werckzeug 16, Behaußung 100, Summa summarum 153 lb – Schulden 213, Passiv schulden übertreffen d. Erben Unveränderte Nahrung umb 60 lb
T. Wahren 11 – Schulden 111 lb, Theilbare Schulden last 99 lb – Summa finalis 232 lb

Le tuteur des enfants Schiffer vend la maison 275 livres au peignier Jean Georges Meyer. En marge, quittance remise par les héritiers en 1689

1674 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 434
Tobias Roth der Ganthkäuffler alß Vogt weÿl. Michael Schiffers deß Strählmachers nunmehr seel. nachgelaßener Kinder
in gegensein Hannß Georg Meÿers deß Strählmachers, mit beÿstand hannß Georg Hauffen deß Pergamentiners
hauß, hof, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier in St. Barbaræ Gaß, einseit neben der Beckhenbehaußung Zur Höllen genannt, anderseit neben hannß Wohlfahrt dem Schneider hinden uff ein alten Graben dar durch daß waßer in den Gerbergraben seinen Ablauff hatt, stoßend gelegen, welche behausung annoch umb 50. lb Herrn M. Johann Hubern Jun. Pfarrern zu Barr Verhafftet – umb 450. R
[in margine :] Erschienen Susanna, gebohrne Schifferin, Jeremiæ Schmidts deß Schuemachers eheliche haußfrau, mit beÿstand deßelben, So dann Er Schmidt auch alß Vogt Catharinæ und Salome Schifferin, noch ledig. Stands, enene jene hiebeÿ Zu geg. war, welche dreÿen Schwestern an denen hierinn restirend. 300. R. Kauffschilling 170. R. Capital gehörig für sich und von weg. Tobiæ Schiffers ihres bruders Zu Collmar wohnhaft, Sie aber alß fr. Annæ Mariæ Schifferin ihrer verstorbenen Schwester sel. haben in gegensein H M. Henrich Meißners, Præcept. Infer. Gÿmnasÿ, alß ietzmahlig. possessoris deß hierin gemeldt. verkaufft. haußes (quittung) Act. d. 7.ten Febr. 1689.

Jean Georges Meyer hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Herberling, receveur de la Chartreuse

1674 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 470
Hannß Georg Meÿer der Strählmacher
in gegensein Johann Jacob Herberlingß Schaffners der Carthauß für sein eÿgene Person – schuldig seÿe 100 Pfund
unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäwen und zugehördten alhier in St Barbaræ Gaßen einseit neben Einer beckhen behaußung Zur Höllen Genannt anderseit neben hannß Wohlfahrt dem Schneider hinden uff Ein alten Graben stoßend gelegen

Jean Georges Meyer a épousé en 1669 Ursule Sibylle Rebeck, fille d’un lieutenant, originaire de Nuremberg : contrat de mariage, célébration
1669 (20. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 503-v
(Eheberedung) Erschienen Maÿster Hannß Georg Meÿer der Strählmach. und Burg. zu Straßburg alß hochzeiter, mit assistentz Maÿster Andres Hafners deß Maurers und Steinmetzen Burgers alhie seines noch ohnentledigten Vogts und Michael Schifers deß Strählmachers an einem
So dann Jungfr. Ursula Sÿbilla weÿl. H. Valentin Rehböckhs geweßenen Lieutenant under H Obristen Tupadels Regiment Zu Pferd, nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin mit assistentz deß ehrenvest- fürsichtig und weÿsen H Johann Sebastian Gambß. E.E. groß. Rhats alte, Biersieders Jetzo der Statt Müntzverwalters beÿ deme sie sich eine Zeitlang in fienst vffgehalten hatt, am andern theil

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 120-v, n° 54)
1669. Dom. XVI post Trinit. Zum 2 mahl Georg Meier der Strelmacher Weiland H Georg Meiers des Grempen nachgelaßener Ehel: Sohn: Jgfr. Sibylla Ursula Weiland Hr Valentin Reebecks gewesener Leitenants under Tu*scher Regiment nachgela: ehel: T. Montags den 4.ten 8.bris, Münster (i 123)

Ursule Sibylle Rebeck devient bourgeoise quelques semaines plus tard
1669, 4° Livre de bourgeoisie p. 372

Ursula Sibilla Rebechin, Von Nürnberg, empfangt daß burgerrecht Von Hannß Georg Meÿern, dem Strählmacher ihrem Haußwürth, umb 8. Gold R. so Sie beÿ der Cancelleÿ erlegt. Indic. den 8. 9.bris A° 1669.

Ursule Sibylle (Rebeck) veuve de Jean Georges Meyer et le tuteur de leurs enfants vendent 300 livres la maison à Simon Christophe Feurlin, pasteur de Duntzenheim

1677 (20.3.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 257
(Prot. fol. 28.b) Ursula Sÿbilla, weÿl. Georg Meÿers deß Strählmachers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Johann Georg Hauffen deß Pergementirers ihres Curator und dann Hannß Martin Meÿer der Strählmacher alß Vogt gedachts Johann Georg Meÿers, mit Ihro Ursula Sÿbilla ehelich Erziehlter und nachgelaßener Kinder
in gegensein Herrn M. Simon Christoph Feurlins Pfarrers zu Duntzheim mit beÿstand herrn Johann Christian Branden Pfarrers Zu Ingenheim, seines Stieff Sohns – und Zwar uff unserer Gnädigen Herren Rhät und XIII. am 6. Jan: dießes Jahrs ertheilten Consens
Hauß, hoff, hoffstatt mit alln deren Gebäwen, begriffen, weithen zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Höllengaß, Einseit neben Einer Beckhen behaußung Zur höllen genannt, anderseit neben hannß Wohlfahrt dem Schneider, hinden uff einen Alten Graben dar durch daß waßer seinen ablauff hatt stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 150. lb Kauffschillings Rest weÿl. Michael Schiffers deß Strählmachers nunmehr seel. Kindern, so dann umb 100. lb H. Johann Jacob Herberling Schaffnern der Carthauß alhie Verhafftet – umb 25. lb

Simon Christophe Feurlin hypothèque la maison au profit de Tobie Roth, préposé au enchères. En marge, quittance de 1689

1678 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 63-v
Herr M. Simon Christoph Feurlin Pfarrer Zu Duntzenheim, Gräffl. Hanawischer Jurisdiction
in gegensein H. Tobiæ Rothen deß Ganth Käufflers – schuldig seÿe 45. lb
unterpfand, Eine behaußung, hoffstatt mit allend eren Gebäwen Rechten und Zugehördten alhier in der Höllengaß, einseit neben der beckhen behaußung Zur Höllen genannt, anderseit neben Hannß Wohlfahrt dem Schneider, hinden uff einen alten Graben stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen Joh: Carl Roth der Ganth Käuffler, deß hierob. benambst. H Johann Carl Roth. leiblicher Sohn, Georg Schmid, d. Schuhmacher alß Ehevogt Mariæ Margarethæ Rothin, Mehr Johann Werner d. Schuhmacher, alß Ehevogt Salome Rothin, so dann Jacob Großmann, der Paßmentirer alß Vogt Mariæ Barbaræ Rothin wie auch H Andres Widmann, der Kueßner und E.E. Kl. Raths beÿsitzer alß vogt obged. H. Rothen deß ältern hind.laßene wittib Agathæ gebohrner Läuferin, hab. in gegensein H. M. Henrich Meißners, Præcept. Infer. Gymnas. alß ietzmahlig. possessoris der hierinn verpfändten behaußung (quittung) Act. d. 7.ten Febr. 1689.

Les enfants Brand et Feuerlin hypothèquent la maison au profit de Henri Meissner, enseignant au Gymnase, dont la femme est copropriétaire

1687 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 228
H. Johann Christian Brand, Philos. Magister alß vermög eines von herrn Johann Christian Branden Pfarrhern zu Ingenheim seines leiblichen Vatter eigenhändig geschrieben underschrieben am 18. Febr. jüngst datirten (…) gewalds, deßen für seine eigene person constituirter mandatarius, Ferner H. Simon Christian Zinck, Philosophiæ Studiosus vermög erstallegirten mandati vorged. H. Branden Vogts Frauen Ottiliæ Zinckin Wittibin, sein H. Zincken Mutter bestellter gewalthaber, so dann Anna Margaretha gebohrne Feurlinin, hans Georg Fritschmann deß Schreiners eheliche haußfrau,
in gegensein M. Heinrich Meißners Præceptoris Classici beÿ allhießigen Gymnasio – schuldig seÿen 75 Pfund [unterzeichnet] M. Heinrich Meißner Sextæ Classis Præceptor
unterpfand, Ihro der Schuldbekennenden principalen habende dreÿ Vierdte theÿl an hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren gebäuen rechten und zugehördten allhier in der Höllengaß, einseit neben einer becken behaußung Zur Höllen genandt, anderseit neben Johann Jacob Limburger dem Mackler, hinden auff ein alten Graben dardurch d. waßer seinen ablauff hat, stoßend gelegen, deßen übriger vierdter theÿl sein H. Crediroris töchterlein Mariæ Ottiliæ eÿgenthümblich gehörig

Henri Meissner loue une partie de la maison à l’aiguilletier Conrad Rauscher le jeune

1687 (27. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 664
H. M. Henrich Meißner, Præceptor. Sext. Class. allhier ([unterzeichnet] M. Heinrich Meißner Sextæ Cur: Præc.)
in gegensein hans Conrad Rauschers, deß jüngern, Nestlers
entlehnt, In seiner in der Höllengaß, einseit neben dem Beckenhauß Zur Höll. anderseit neb. hans Jacob Limburg. dem Mackler gelegenen behaußung den Obern theil nichts darvon alß eine Cammer, so d. H. Vereiher sich reserviert, außgenomm. auff ein Vierteljähriger auff kündung , sich anfangend auff weihnacht. dießes jahrs, umb Ein pfund 17 schilling

Les cohéritiers Brand et Feurlin vendent leurs parts de maison à Henri Meissner dont le cinquième restant appartient à la femme de l’acquéreur

1688 (5.8.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 462
H. M. Johann Christian Brand, SS Theol. Stud. und H. Johann Marcellus Zinck, Philosoph. Stud., beede alß vermög eines von hernach bemelddten Ihm Hn principalen eÿgenhändig geschrieben und underschriebenen (…) gewalds, constituirte befehlhaber Hn Johann Christian Brandten, Pfarrherrs zu Ingenheim, für sich selbsten und alß Vogts Fr. Ottiliæ Zinckin, Wittib, Ferner Anna Magdalena Feurlinin, noch ledig. stands, aber majorennis und ohnbevögtigt, für sich selbsten, So dann hans Georg Fritschmann, der Schreiner alß Ehevogt Annæ Margarethæ Feurlinin
in gegensein H. M. Henrich Meißners, Præcept. Inferioris Gymnasii
Vier Fünffte theÿl, an Hauß, hoff, hoffstattmit allend erern Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördt. Recht. und Gerechtigkeiten, allhier in der Höllengaß, einseit neben der becken behaußung Zur Höllen genandt anderseit neben hans Jacob Limpurger dem Courtier, hinten auff ein alten Graben, drdurch d. waßer seinen ablauff hat, stoßend gelegen, welche gantze behaußung annoch umb 105 pfund Capital Kauffschillings rest, weÿl. Michael Scheffers deß Strehlmachers sel. Kindern, So dann umb 45 pf. Capital H, Tobiæ Rothen dem Gant Kaüffler verhafftet – der übrige Fünffte theÿl aber sein H. M. Meißners Kind. i. Ehe eÿgenthümblich gehörig, geschehen umb 65 pfund
Darbeÿ ferner gewesen H. Johannes Mögling Med. Doctor et Pract. alß Curator obged. Meißnerisch. Kind. i. ehe

Simon Christophe Feurlin pasteur de Duntzenheim, note le mariage de sa fille avec Meissner qui enseigne au collège de Bouxwiller
Mariage, Duntzenheim (luth. p. 259.a) 1673. den 14. xbris Dienst. hat der Ehen Veste Vnd wohlgelehrte H. M. Meisner Gÿmnasÿ Buxwillari Præceptor Classicus mit meiner Tochter Maria Barbara Feurlinin seinen hochzeitlichen Ehren vnd feuer* Tag Zu duntzenheim gehalten. d H. D. Heÿlen superunt, fintâ* cum civ* sie copulirt (i 99)

Henri Meissner acquiert à titre gratuit le droit de bourgeoisie pour lui, sa femme et sa fille
1684, 4° Livre de bourgeoisie p. 508

H. M. Henrich Meißner Sectâ Classis præceptor empfangt das burgerrecht gratis pro uxore et filia, Schuhmacher. Jur. 25. Jan. [1685]

Henri Meissner et sa deuxième femme Barbe Œsinger meurent tous deux en 1691. Le mari laisse une fille, Marie Odile issue de son premier mariage avec Marie Barbe Feuerlin, la femme un fils, Jean David Schweitzer, issu de son premier mariage avec le pasteur de Westhoffen Jean Nicolas Schweitzer. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue Brûlée. La masse propre au mari s’élève à 1248 livres, celle de la femme à 403 livres. L’actif de la communauté s’élève à 104 livres, le passif à 238 livres

1691 (24.8.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 14) n° 39
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güthere, liegender und Vahrender, verändert Und unverändert, so Weÿl. der Ehren Undt Wohlgeachte H M. Heinrich Meißner geweßener wohlbestellter Præceptor inferioris Gÿmnasÿ undt die viel Ehren und tugendreiche Fraw Barbaræ Meißnerin gebohrner Ößingerin beede Eheleuth undt burgere allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach deme die fraw den 11.ten der herr aber den 12.t instehenden Monaths Augusti tödlich verblichen Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrwürdig undt wohlgelehrten H. M. Johann Reinhard Brechten Præceptoris classici allhier als Jgfr. Mariæ Ottiliæ Meißnerin deß in Gott ruhenden Herrn in erster Ehe mit weÿl. der Viel Ehren und tugendreichen frawen Maria Barbara Meißnerin gebohrner Feÿgerlinin seel. erzeugter dochter auch ab intestato nachgelaßener eintziger Erbin, geschwornen Vogts, beÿständlich des Ehrenvest Undt Rechtsgelehrten H. Andreæ Schmidten Notarÿ Publici et Practici allhier So dann des Edel Vest Undt hochgelehrten H Johann Friderich Ößingers J.U. Dd ane statt geschwornen Vogts Johann David Schweitzers, leedigen Goldschmidts der jetzt abgeleibten frawen mit Weÿl. dem Ehrwürdig. und Wohlgelehrten H Johann Niclaus Schweitzern geweßenen Pfarrherrn Zu Westhoffen hochgräffl. hanawischer Herrschafft nunmehr beeder seel. in erster Ehe erzeugten Sohns und ab intestato hinterbliebenen eintzigen Erbens, In deßen nahmen, Weilen derselbe allhier nicht verburgert, dem geschäfft ferner beÿgewohnt der Ehrenvest und Großachtbahre herr Andreas Kauffmann EE Kleinen Raths beÿsitzern als von wohlverordneten Raths Mittel hierzu insonderheit deputirter Herr – Act. und angefangen Freÿtags den 24. Aug. St. N. und volgenden tagen Zu endt gebracht A° 1691.
Copia der Eheberedung, perge in Prot. C.
Copia ersten Disposition, perge in Prot. C
Copia zweÿten Disposition

In einer elhier Zu Straßburg ane der Brandgaßen gelegenen, Und in dieser Verlassenschafft nicht gehöriger behaußung befunden worden wie folgt
(f° 12) Hültzenwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dieser Cammer, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, In der Kuchen, In dem obern Haußöhren, (f° 18) In dem undern Hauß öhren, Im hoff, Im Keller
(f° 27-v) Eÿgenthumb ane einer Behaußung. (M.) Hauß, hoffstatt mit allen deren gebäuen begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, allhier in der Höllengaß gelegen, einseit neben der becken behaußung Zur höllen genandt, anderseit neben Johann Jacob Limburgern dem Courtier, hinden vf einen alten Graben stoßend, so freÿ, leedig eigen und durch die geschworne dieser Statt Werckmeistere den 10. Jan: 1692 crafft überreichter Abschatzung, hiehero angeschlag. word. pro 150. lb. Darüber vorhanden ein teutscher perg: Kbr. mit der Cancelley Contractstub. allhier anhangendem Insiegeln deßen datum d. 5. Aug. A° 1688. darbeÿ noch allerhandt schrifftliche sachen, v. alte perg. Kbr. welches alles mehr Ehrenernanter H. M. Brecht in verwahrung empfangen
(f° 29-v) Ergäntzung des Herrn seel. Erbens ermanglenden unveränderten Guths, Vermög Inventarÿ durch H Andream Schmidten Notm. in Anno 1689. auffgerichtet und verfertigt worden
(f° 37) Wÿdumb So Herr Bartholomæus Hopffer der Kunstmahler und burger allhier crafft einer Underm 2. Junÿ anno 1689. in allhiesiger Cancelleÿ Contractstuben auffgerichteten Verschreibung ad dies vitæ Zugenießen hat, Wavon daß Eÿgenthumb in der abgeleibten fr. seel. verlassenschafft gehörig
Schulden, It. in weÿl. H Johann Georg Meißners geweßenen Pfarrherrens Zu Kauchenh. freÿh. Fleckensteinischer herrschafft deß H. seel. brud. Verlassenschafft
(f° 33) Series rubricarum hujus Inventarÿ deß Herrn seel. Erbens Vermögen, Sa. haußraths 250, Sa. Bibliothec 10, Sa. Leerer Vaß 1, Sa. Silber Geschirrs v. Geschmeids 78, Sa. Guldener Ring 22, Sa. baarschafft 467, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 81, Sa. Eÿgenth. an einer behauß. 150, Sa. der Gültten 19, Sa. Activ Schulden 28, Sa. der Ergäntz. 138, Summa summarum 1248 lb
Der Fraw seel. Erbens Guth, Sa. Haußraths 130, Sa. Silber Geschirrs 37, Sa. Guldener Ring 41, Sa. Baarschafft 43, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 74, Sa. Gültten 23, Sa. Activ Schulden 5, Sa. der Ergäntz. 46, Summa summarum 403 lb
Theilbahr Guth, Sa. Hausraths 29, Sa. früchten 66, Sa. Weins 9, Sa. Silber Geschirrs 29, Sa. Activ Schulden 104, Summa summarum 238 lb – Schulden 217 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1458. lb

Jean Henri Meisser se remarie en 1689 avec Barbe, veuve de Jean Nicolas Schweitzer, pasteur à Kork
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 17)

1689. Domin: III et IV post Trinit. seind proclamirt Undt außgeruffen Worden Hr. M. Johannes Heinrich Meißner beÿ dem hießigen Gymnasio Sextæ Classis præceptor, Undt fr. Barbara, weÿl. hrn. Johann Niclaus Schweitzers, gewesenen Pfarrers Zu Korckh, hochgräffl. Hanauischer herrschafft. Nachgel. wittwe. Copulati sunt Mittw d. 6. Julÿ [unterzeichnet] M. Heinrich Meißner als Hochzeiter, Barbara Schweitzerin alß hochzeiterin (i 19)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 165-v) 1689 [Dom. 3. post Trin.] Zum 2 mahl hr M. Joh: Heinrich Meißner sextæ Præceptor beÿ hiesigem Gymnasio, Fr. Barbara Weiland H Johann Niclauß Schweitzer geweßenen Pfarrers Zu Korck Gräfl. Hana*hofen nachgelaßene. W. Mittw. den 6.ten Julÿ iung. St. Peter (i 167)

Acte de sépulture de Henri Meissner, mort à 49 ans
Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 13, n° 63)
1691. Sonnt. d. 12. Eiuds. [Augusti] ist morgens umb 5 Uhr H. M. Heinrich Meißner præceptor Sextæ classis seelig gestorben u. seinen lieben Eheweib nachgefolget, seines alters 49 Jahr 3. monath u. 7 tag. Diese beÿde Christ. Ehepersohnen seind darauff Dienst. den 14. ejusd. nach gehaltener Leichpredig un d. newen Kirch. ehrlich Zur Erden bestattet worden ad S Helenæ (i 14)

Registres de partage de la succession
1691 (5. 7.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 1) n° 9, 10
N° 9. Theil Registerlein darinnen Alles das Jenige so Jgfrn. Mariæ Ottiliæ Meißnerin in Weÿl. H. M. Henrich Meißners geweßenen Præceptoris inferioris Gymnasÿ Ihres geliebten leiblichen Vatters deßgleichen in auch Weÿl. Frawen Barbaræ Meißnerin gebohrner Ösingerin deroselben geliebten fraw Stieff Mutter, beeder geweßener Eheleuthe Undt burgere allhier, nunmehr seel. theilbaren Verlassenschafft abtheilung erblichen angefallen, oder in andere weege abgehandelt undt verglichen worden Zubefinden
10. Verkauff und Looß Registerlein, 13. 7.br A° 1691

1691, Me Rohr (Daniel, 46 Not 1) n° 8
Theil Registerlein darinnen Alles das Jenige so Johann Davidt Schweitzern dem leedigen Goldtarbeitern in Weÿl. H. M. Henrich Meißners geweßenen Præceptoris inferioris Gymnasÿ seines lieben H Stieff Vatters deßgleichen in auch Weÿl. Frawen Barbaræ Meißnerin gebohrner Ösingerin deßen geliebten leiblichen Mutter, beeder geweßener Eheleuthe Undt burgere allhier, nunmehr seel. theilbaren Verlassenschafft abtheilung erblichen angefallen, oder in andere weege abgehandelt undt verglichen worden Zubefinden

1691 (2. 8.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 1) n° 11
Verkauff und Looß Registerlein Inhaltend alles das Jenige so abe Weÿl. des Ehrenvest und Wohlgelehrten H. M. Henrich Meißners geweßenen Præceptoris inferioris Gymnasÿ und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr hinderlaßenen haußräthlichen Mobilien
Act. in d. königl. freÿ. St. St. In fernerem beÿsein der Viel Ehren: v. tugendreich. frawen Margarethæ Höpfferin gebohrner Ößingerin, H. Bartholomæi Hopffers Kunstmahlers v. burgers allhier Eheliebsten, Welche als nechse anverwanthe der Distraction beÿgewohnt, d. 12. 13. et 14. 7.br. A° 1691.

Le tuteur de la fille de Henri Meissner loue la maison à l’aiguilletier Conrad Rauscher

1692 (28.2.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 150
H. M. Johann Reichard Brech Præcept. Infer. Gymnasÿ et Ecclesiastes alß Vogt weÿl. H. M. Henrich Meißners auch gewes. Præcept. Infer. Gymnas. nachgelaßener tochter
in gegensein hans Conrad Rauschers deß Nestlers
verlühen, Eine behaußung mit allen deren denen Gebaüen, Begriffen und zugehörd allhier in der Hölengaß, einseit neb. dem Beckenhauß Zur Hölen and. seit neben hans Jacob Leimpurger dem Courtier geleg.auff dreÿ jahr lang von instehend. Annunc. Mariæ dieß jahrs anzurechnen, umb einen jährlich. Zinß nemblich Vierzehn pfund

Marie Odile Meissner femme de l’orfèvre Christophe Roth vend 250 livres la maison à Salomé Reinthaler, veuve du marchand épicier Adam Mey

1695 (letzt. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 642-v
Maria Ottilia geb. Meßnerin H. Christoph Rothen, deß Silberarbeiters haußfrau mit beÿstand ged. Ihres Ehevogts
Fr. Salome geb. Reinthalerin weÿl. Hn Adam Meÿen, gewesenen Specereÿ händlers sel. Wittib, mit beÿstand Hn Lorentz Reinthalers, deß Strehlmachers, ihres leiblich. bruders Und Vogts
hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördt, Recht, Und Gerechtigkeiten, allhier in der Höllengaß, einseit neben er becken behaußung Zur Höllen genandt, anderseit neb. hans Jacob Limpurger dem Courtier, hind. auff ein alten graben dadurch das waßer seinen ablauff hat, stoßend gelegen – umb 250 pfund

Le marchand épicier Adam Mey, originaire d’Offenbourg, épouse en 1641 Marie Gerlach, fille de cordonnier
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 262-v)

1641. Domin: XL. 14. Martÿ, Adam Meÿ der wurtzkrämer Matths Meÿen wullenwebers v. burg. Zu Offenburg Sohn, Jungfr. Maria Peter Gerlach Schuhmachers undt burgers alhie nachgelaßene Tochter. Eingesegnet Montag d. 22. Martÿ St. Thoman.

Il devient bourgeois quinze jours plus tard
1641, 4° Livre de bourgeoisie p. 199
Adam Meÿ Von Offenburg der wurtzkrämer Empfangt d. burgerrecht von Seiner Haußfrawen Maria weÿl. Peter Gerlachs deß Schuhmachers seel: nachgelaßener dochter vmb 8 gold. R. ist ledigen Standts geweßen vnd würd zu den Spieglern dienen. Jur. den 30 Martÿ 1641.

Adam Mey se remarie en 1654 avec Salomé Reinthaler, fille de peignier
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 566, LV.)

1654. Eodem [Sonnt. 26. Trin : 19. 9.br] H Adam Meÿ den Handelsmann Vnndt burger alhie Vnndt J. Salome weilandt H. Friderich Reinthalers des burgers vnndt streelmachers auch E. Ers. Großen Raths alten Beÿsitzers hinterlassene Eheliche dochter. Dienst. 28. 9.br. Münster, Spiegell. H.stub (i 315)

La veuve, Salomé Reinthaler, et son fils Frédéric Mey vendent la maison 315 livres au boutonnier Henri Dürrmann

1696 (5.4.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 210-v
H. Lorentz Reinthaler der Kammacher alß vogt Fr. Salome Meÿin geb. Reinthalerin wittib, mit beÿstand H. Friderich Meÿen, deß Specerÿhändlers, Ihres leiblich. Sohns,
in gegensein Heinrich Dürrmann, deß Knöpffmachers, mit beÿstand Bertram Otto Wellner, deß Schreiners, Seines Schwagers
haus, hoff, hoffstatt mit allen Ihren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeit, allhier in der Höllengaß, einseit neben der Becken behaußung Zur Höllen genandt, anderseit neben hans Jacob Limburger dem courtier hind. auff ein alt. graben da durch das Waßer seinen ablauff hat, stoßend gelegen – umb 315 pfund
[in margine :] (…) dieweilen aber Fr. Maria geb. Dürrmännin H Henrich Du Vernoy haußfrau, sein Dürmmanns leibliche Schwester die Vorlag ged. 150 lb, den 2. apr. 1697
[in margine :] hie Vorbemelte Frn. Mariæ Du Vernoy Nun seel. hinterlassene Erben resp. deren Ehe und Vögte, Nahmentlich H. Georg Laurillats ietzmahliger Würth am Ehevogt fr. Mariæ geb. Gallois, Fener Daniel Römer, silberarbeiter alß Ehevogt Elisabetha geb. Gallois, So dann H. David Stamm d. Horblohner und E:E: kleinen Raths beÿsitzer alß Vogt Jfr. Barbaræ Gallois, in gegensein Mariæ Magdalenæ Dürrmännin (…), den 28. sept. 1708

Henri Dürrmann épouse en 1663 Véronique Frey, fille d’un cordonnier de Bâle
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 52-v)

1663. Gncâ VII. Trinitatis d. 2. Augusti. Johann Heinrich Thürmann der Knöpffmacher, Wolffgang Thürmanns Burgers v. Schneider allhie Ehelicher Sohn v. J. Verena, weiland Bartholomæi Freÿen geweßenen Schuhmachers Zu Baßel hinderlaßener Ehelich Tochter – Copulirt Mont. d. 10. Augusti auff Laurentii* Zu St Thomæ

Henri Dürrmann se remarie en 1678 avec Susanne (Merckel) veuve de Jean Jacques Schnarrenberger , contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrenachtbaren Meister Heinrich Diermann dem Knöpffmacher alß dem hochzeiter ahne einem und der tugendsamen Frawen Susanna Merckelin weÿlandt Meister hannß Jacob Schnarrenbergers geweßenen Schneiders und burgers Zu straßb. hinderlaßener Wütib alß der hochzeiterin am andern theÿl – Beschehen und verhandelt in der Kaÿßerl. freÿen reichs statt Straßburg Sontag den 16. 9.bris A° 1679. Joh: Peter Reeb, Not. Publ.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 88)
1678. Dom 23. Trin. et 1. Advent. d. 23. v. 30. Nov. Heinrich Dürrmann od. Thürmann der Knöpffmacher undt Burger allhier, Susanna, weÿl. Johann Jacob Schnarrenbergers schneiders alhier wittib. St. thomæ d. 4. novembr. (i 46)

Susanne Merckel meurt en 1691 en délaissant trois enfants de son premier mariage avec le tailleur Jean Jacques Schnarrenberger et un fils de son deuxième mariage avec le veuf. L’inventaire est dressé dans la maison Schnarrenberger rue Sainte-Barbe (IV 308, actuel 17 rue Sainte-Barbe). La masse propre à l’héritier s’élève à 207 livres. L’actif du veuf et de la communauté est de 106 livres, le passif de 113 livres.
1691 (12. 9.br), Me Reeb (Jean Pierre, 45 Not 3)
Inventarium und beschreibung aller und Jeder Haab und Nahrung, Verändert und unveränderter, Keinerleÿ ausgenommen so weÿl. die tugendsahme fr. Susanna Merckelin deß Ehrengeachten Meister Heinrich Diermanns deß Knöpffmachers und burgers Zu Straßb. Ehelich geweßene haußfr. seelig nach ihrem Mittwoch den 3.ten 8.bris Jüngst aus dießem müheseel. leben genommenen Tödlichen hientritt hinderlaßen, welches alles auf freundliches Erfordern und begehren deß Ehrengeachten Meister Hannß Georg Müllers deß Weißbeckhen und burgers allhier alß geordneten Vogts Johann Jacobs, Samuels und Jungfrawen Annæ Magdalenæ Schnarrenbergerin der Verstorbenen Frawen seel. mit Weÿl. Meister hannß Jacob Schnarrenbergers geweßenen schneider und burger allhier ehelich erzeigter dreÿer Kinder, Item deß Ehrsam und bescheÿdenen Bertram Otto Welners deß schreiners und ebenmäßigen burgers allhier alß geschwornen, Vogts Heinrich Diermanns Ihro abgeleibten seeligen mit Vor und nachgemeltem Ihrem hinderlaßenen witwer Ehelich erzeugten Sohnleins Ersucht durch gedachten Meister Heinrich Dirrmann dem Wütwer – Actum in Königlichen freÿen statt straßb. dinstag den 12. 9.bris Anno 1691

inn einer in der statt Straßburg in der barblengaß stehenden und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt.
Ahne Hültzen und Federwerck. Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der unteren Stub
Copia der Eheberedung – (…) Sontag den 16. 9.bris A° 1679. Joh: Peter Reebn Not. Publ.
Copia Codicilli – 1691 (…) Erschienen ist die Ehren undt tugendsame Fr. Anna Sußanna weÿl. hannß Jacob Schnarrenbergers deß Schneiders Geweßene ahnietzo aber Herrn Heinrich Dirrmanns deß Knöpffmachers allhier Eheliche haußfrau Zwar Kranckhenleibt dannenhero Zu bett liegend – beschehen in der Kön. Freÿen Stat Straßb. und einer daselbsten in St. Barbaræ gaßen gelegenen der Fr. Codicillierin Eÿgenthümblichen behaußung dero untern stub Cammer mit den fenstern auff die gaß außsehend einseith neben herrn hannß Caspar Leÿterspergers anderseit N N deß schultzen Zu bleischweÿler behaußung liegend auff Dienstags den 25. Monatstags Septembris – Georg Christoph Stromer Notarius juratus publicus
Erklärung Und uerabschließung übe der verstorbenen seeligen Verlassenschafft
Der Erben unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 56, Silbergeschmeid 13, Guldene ring 6, Pfenningzinß hauptgüter 37
Eÿgenthumb einer behaußung der Erben unverändert (…)
Sa. Eÿgenthumb einer behaußung 175
Ergäntzung der Erben angegangenen Unveränderten Guths, Auß dem über Weÿl. Meister Hannß Jacob Schnarrenbergers der fr. seel. Ersten haußwürths seel. vermög weÿl. H Notarium Johann Jacob Schatzen in Anno 1679. auffgerichteten Verlassenschaffts Inventario 62 lb, abzuziehen 6, Nach solchem Abzug 56, Summa summarum 402 lb – Schulden 195 lb, Nach solchem abzug 207 lb
Hierauff Würd nun auch deß Wittibers unverändert und theÿlbahre Nahrung uneb oben eingebrachter Erklärung und verabschiedung wellen unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 43, Sa. Werckzeug Zum Knöpffmacher handwerck gehörig 4, Sa. Silber geschmeid 3 ß, Guldene Ring 2, Schulden 40, Summa summarum 106 lb – Passiv Schulden 113 lb Vbertreffen alßo vorstehende schulden auß dem Erbe zubezahlend deß wütwers Unveränderte und theÿlbahre Nahrung umb 6 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 391 lb

Henri Dürrmann meurt en 1705 en délaissant trois enfants de son premier mariage avec Véronique Frey. Les experts estiment la maison 450 livres. La masse active de la succession s’élève à 136 livres, le passif à 91 livres.

1705 (23.4.), Me Winckler (Elie, 61 Not 26) n° 10
Inventarium über weÿland Herrn Heinrich Dürrmann geweßenen Knöpffmachers und burgers zu Straßburg seel. Verlassenschafft – Inventarium und beschreibung aller haab, Nahrung und Gütere, ligender und vahrender, keinerleÿ außgenommen, So weÿland der Ehrengeachte Mstr Heinrich Dirrmann, geweßener Knöpffmacher und burger zu Straßburg nach seinem Sontags den 8. Monatstag Martÿ Jüngst aus dießem mühesamen treur und kummervollen leben genommenen tödlichen hintritt hinterlassen, Welches alles auf gebührendes erfordern deß verstorbenen seel. hinterlassener beeder döchter – Actum Straßburg donnerstags den 23. Monatstag Aprilis Anno 1705
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Die Ehren und tugendsame Fraw Annam Catharinam Schäfferin gebohrne Dirrmännin, des Ehrenachtbarn herrn Johann Schäffer Knöpffmachers und burgers alhie Zu Straßburg Ehegattin beÿständlich gedachts Ihres Ehevogts, der Inventation in Person beÿgewohnt, Welche aber vermög hernach inserirten Testamenti solemnis inscriptis in totum præterirt und geordnet, daß dieselbe mit dem jenigen was Sie beÿ Ihrer Verheürathung empfangen Loco legitimæ sich contentiren und darmit außweißen laßen solle, Welche aber Ihro gedeÿlichkeit per expressum reservirt vorbehalten. 2. die Ehren und tugendsame Jungfraw Mariam Helenam Dürmannin, welche beÿständlich deß Ehrenvest und wohlvorgeachten Herrn Johann Reinhard Helbeck genant Böhmen, Knöpffmacher Seÿdenhändlers und burgers alhier, Ihres geordnet und geschwornen Vogts der Inventation Persöhnlich abgewartet, Welche beede Eheleuthe Schwestern der Verstorbene seel. mit weÿl. frawen Veronicæ Freÿin seiner Ersten Ehewürthin seel. erzeugt

Ist hernach eingetragen, in der statt Straßburg ane der höllengaß gelegenen behaußung befunden worden wie folgt.
Holtz und Schreinwerck. In der Cammer A, vor dießer Cammer, In der Soldaten Cammer, In der obern stub, In der stub Cammer, Im Haußöhren oder Küchen, im Keller
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item hauß, hoffstatt und höfflein mit allen deren gebäwen begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten gelegen in der statt Straßburg in der höllengaßen, einseit neben der Schwartzbecken behaußung, Zur höllen genant, Anderseit neben herrn Johann Jacob Limbergern dem Courtier, hinden auf einen alten Graben stoßend gelegen, darvon gehnd 6 pfund pfenning Zinß Jahrs auf Johannis Baptistæ, frawen Mariæ Devernin gebohrner Dürrmännin des Verstorbenen Schwester in haubtgut lößig mit 150 Pfund pfenning, sonsten freÿ, ledig und eigen, und durch der statt Straßburg geschworne Werckmeister inhalt der beÿm Concept gegenwärtigem Inventarÿ befindlicher Abschatzung sub dato am 28. Aprilis Ann. 1705 für freÿ ledig und eigen æstimirt worden um 450 Gulden, thut über abzug obiger hiehero auß Zuwerffen 75. lb
Darüber sagt ein Pergamenin Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden Contract Insiegel verwahrt datirt den 5. Aprilis Anno 1696. Darbeÿ ferner Pergamentin Kauffbrieff mit gerührtem Insigel bekräftiget, datirt den letzten tag Octobris Anno 1695. Ferner über vier fünffte theÿl ein Pergamenin Kauffbrieff mit erwehntem Insigel verwahrt datirt den 5. Augusti Anno 1688. mit altem Lit. A signirt. Weiter ein Pergamentin Kauffbrieff mit besagtem Contract Insigel bekräfftiget datirt den 20. Martÿ Anno 1697. mit altem N° 8 et Lit. A notirt, So dann ein ferner Pergamenen Kauffbrieff mit besagtem Contract Insigel bekräfftiget, datirt den 20. Martÿ Anno 1697 [sic] mit altem N° 8 et Lit. A. notirt, So dann ein ferner Pergamenin Kauffbrieff mit vielbesagtem Insiegel datirt den 16. Julÿ Anno 1674. mit altem Lit. A. alle mit jetzigem N° 1 notirt
– Abschatzung den 28. Aprilis ao .1705. Weÿlandt des Ehrenhafften und bescheidenen herrn Heinrich Thirmann gewesenen Knöpffmachers seel. hinder laßene Erben ist eine behaußung allhie in der Statt Straßburg in der Höllen gaß gelegen, einseits neben herrn hannß Jacob Limburger, anderseit neben herrn hannß Michel Schwartzboltz. Schwartzbeck, hinden auff ein Allem dulen stosendt Welche behaußung hindergebäulein höffel und Nebens gang sambt alle gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworner Werckhleuthe sich in der Besichtigung befunden und ietzigem Preiß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Vierhundert undt Fünfzig Gulden Bezeichnus der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Schulden aus dem Erbe zubezahlend. Item in dem jenigen Wÿdemb, So der Abgeleibte seel. von weÿl. fraun Susannæ gebohrner Merckelin seiner Zweÿten Ehewürthin seel. biß in sein ableiben genoßen, so eingangs ernannt frau Anna Catharina Schäfferin die ältere dochter als weÿland Heinrich dirrmanns deß ledigen Knöpffmachers ihres bruders seel. per Testamentum instituirte erbin
Erster Wÿdem, so der abgeleibte seel. von Weÿl. frawen Veronicæ gebohrner Freÿin seiner Ersten Ehewürthin biß in Ableiben genoßen. Vermöh deß beÿ E: Löbl. Vogteÿgreicht aufgerichtet und den 31. Maÿ Anno 1676. beÿ E.E. großen Rhaht Confirmirten Kindervertrags
Anderer Wÿdemb. So der verstorbene seel. von weÿland frawen Susannæ gebohrner Merckelin seiner Zweÿten Ehegattin seel. biß in seinem tödlichen hintritt zu genießen gehabt. Vermög Inventarÿ über weÿland erstgedachter frawen Susannæ gebohrner Merckelin seel. den 12. Novembris Anno 1691. durch herrn Johann Peter Reeben den Notarium seel. aufgericht. (…) Daran gebühren Johann Jacob Schnarrenbergern, Item Samuel Schnarrenbergern, Item weÿl. Annæ Magdalenæ Schnarrenbergerin seel. mit Johann Jacob Wallnern dem Kürschner und burger alhier, und dann weÿl. Joh: Heinrich Dürrmann deß in Letzter Ehe erzeugten Sohns
Sa. hausrahts 51, Sa. Frucht 1, Sa. Werckzeug Zum Knöpffmacher handwerck gehörig 2, Sa. Silbergeschmeids 4, Sa. guldiner Ring 1, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 75, Summa summarum 136 lb – Sa. Schulden 91 lb – Nach deren Abzug 45 lb
Beschluß summa Inventarÿ, Restirende Verlassenschafft 45, ferner Erste Wÿdumb 18, Und dann der andere Wÿdemb 109, Summa summarum Conclusio finalis Inventarÿ 172
Copia Testamenti solennis in Scriptis (…) der Ehren vorgeachte herr Heinrich Dürmann Knöpffmacher und burger Zu Straßburg (…) den 27. Monats tag Novembris [unterzeichnet] heine rich diermann knepff macher – Elias Winckler Nots.
Letzter Will – Ich Heinrich Dürrmann burger und Knöpffmacher in dießer Königlichen Freÿen statt Straßburg Und seine diese ding geschehen in der Königlichen statt Straßburg den 12. Monathstag Februarÿ im Jahr des Herren 1703
Abschatzung donerstags d: 3. febr. 1701, Auff begehren deß Ehren hafften und beschaidenen herrn hannß Jacob Walthner, burger und Kirschner (…)

La maison revient à sa fille Marie Madeleine Dürrmann qui épouse en 1705 le boutonnier Philippe Jacques Kopp
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 101-v, n° 566)
den 10. Junÿ A° 1705 seind nach geschehener proclamation eingesegnet Worden Philipp Jacob Kopp der ledige Knöpffmacher, H Johann Koppen gewesenen Barbierers v. geschwornen wundartzts, auch burgers alhier, nachgelaßener ehel. sohn, V. Jgfr. Maria Magdalena, Heinrich Thiermanns gewesenen Knöpffmachers v. burgers allhier nachgelaßene ehl. tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Kopp als hochzeiter, der hochzeiterin handzeichen ist + (i 104)

Philippe Jacques Kopp et Marie Madeleine Dürrmann hypothèquent la maison au profit du pharmacien Jean Bressler

1708 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 572-v
Philipp Jacob Kopp Knöpffmacher und Maria Magd: geb. Dürrmännin beÿständlich Joh: Schäfers Knöpffmachers u. Joh: Ziegler Keiflers
in gegensein H. Joh: Preßlers apotheckers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert. allhier in der Höllenhaß neben die beckerbehaußung zuer Höllen genannt

Philippe Jacques Kopp loue une partie de la maison au cordonnier Jean Philippe Fischer

1722 (23.3.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 192
Philipp Jacob Kopp Knöpffmacher
in gegensein Joh. Philipp Fischer des Schuhmachers
In sein des verlehners ahne der höllen: gaß alllhier einseit neben Martin – dem haußfeurer anderseit neben Limpurger dem Courtier gelegenen behausung Eine Stub, Kuchen und Kammer und in dem hof platz zum holtz zu legen allen unden nächst dem eingang des haußes auff viertel jährigen frist und auffkundigug, von Annunciationis Mariæ nächstkünfftig anfangend – um 9 pfund

L’inventaire après décès de Philippe Jacques Kopp est dressé en 1733. La minute n’en est pas conservée

1733, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1249
Inventarium über Weÿland H. Philipp Jacob Koppen geweßten Knöpffmachers und burgers alhier seel. Verlassenschafft

La maison reviendra en totalité en 1743 à son fils Philippe Jacques Kopp qui épouse en 1738 Marie Madeleine von Zabern : contrat de mariage, célébration
1738 (30.1.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 29) n° 484
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren und Vorachtbahren Herrn Philipp Jacob Koppen leedigem Knöpffmacher und burgern allhier weÿl. Hn Philipp Jacob Koppen geweßenen Knöpffmachers und auch burgers allhier mit frauen Maria Magdalena gebohrner Dirrmännin, ehelichereugte Sohn, als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Maria Margaretha Zaberin Meister Johann Martin Zaberers des Leinenwebers und burgers allhier mit frauen Margaretha gebohrner Klughertzin ehelich erzeugten tochter als der Jungfrau hochzeiterin andern theils und darauffhin mit Unterhandel und Vermittlung auf seithen des hochzeiters Hn Georg Christoph Eberlins Kuttlers seines geschwornenn Vogts auf der Jungfrau hochzeiterin aber obgedachter Meister Zaberers deroselben leibl. Vatters und hannß Martin Fischer Schiff zimmermanns v. B. allh. – Actum Straßburg den 30. Januarÿ A° 1738. [unterzeichnet] Philipp Jacob Kopp als Hoch Zeiter, Maria Margaretha von Zabern als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 78, n° 9)
ao. 1738. den 23. Aprilis Seind nach Zweÿmaliger außruffung (…) ehelich copulirt und eingesegnet worden Philipp Jacob Kopp der Ledige Knöpffmacher und burger allhier Weÿl. Hrn Philipp Jacob Koppen auch geweßenen Knöpffmachers und burgers allhier, und Mariæ Magdalenæ Dürrmännin nachgelaßener ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Margaretha, Meister Johann Martin von Zabern Leinenwebers und burgers allhier und Maria Margaretha Klugßhertzin ehl. Tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Kopp als hochzeiter, Maria margretha von Zabern als hochzeiterin (i 80)

Marie Marguerite Dürrmann, veuve de Philippe Jacques Kopp, hypothèque la maison au profit de l’orfèvre Jean Jacques Braun le vieux

1741 (16.9.), Chambre des Contrats, vol. 615 n° 457
Fr. Maria Magdalena geb. Dürrmännin weÿl. Philipp Jacob Kopp des knopffmachers wittib mit beÿstand ihres vogts H. Johann Casparÿ des handelsmanns unter fernerer Assistentz ihres tochtermanns H. Tobias Braun Stadt Musici, [unterzeichnet] +
in gegensein H. Johann Jacob Braun des ältern goldarbeiters, daß die Koppische wittib mit genehmhaltung ihres H. vogts schuldig seÿe 125 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff, höfflein und hoffstatt cum appertinentis in der höllengaß, einseit neben der zur höllen genannten Schwartzbecken behausung, anderseit neben der Botzheimischen wittib, hinten auff einen alten Graben – als ein vätterlichen erbguth

Marie Marguerite Dürrmann, veuve de Philippe Jacques Kopp, meurt peu de temps après. Les préposés de la Taille dispensent ses deux enfants de faire dresser un inventaire après décès

1742 (31.1.), VII 1179 – Livres de la Taille f° 117
Weÿl. fr. Mariæ Magdalenæ Koppin gebohrner Dürrmännin Verlassenschafft betreffend erschienen Philipp Jacob Kopp der Knopffmacher und Fr. Catharina Barbara H. Tobiæ Braun des Musici Ehefrau alß Sohn und tochter, produciren Vätterl. Inventarium de anno 1733. durch H. Not. Hoffmann gefertiget mit bitt weilen ihre Verstorbene Mutter sich aufgezehrt und nichts hinderlaßen, umb befreÿung der Inventur. Erkannt willfahrt.

Catherine Barbe Kopp, femme du musicien Tobie Braun, vend sa moitié de maison à son frère Philippe Jacques qui en devient ainsi seul propriétaire. D’après le prix de vente, la totalité est estimée 510 livres

1743 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 617 n° 213
Fr. Catharina Barbara geb. Koppin H. Tobias Braun des Stadt Musici
in gegensein Philipp Jacob Kopp des knopffmachers ihres bruders – durch erkanntnus vom 29. oct. 1742 obrigkeitlich confirmirte versteigerung
die unvertheilte helffte ane einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen derselben übrigen begriffen, weithen, zugehör und gerechtigkeiten an der Höllengaß, einseit neben Johann Martin Müller dem haußfeurer, anderseit neben N. Roßleber dem knopffmacher, hinten auff -, als ein mütterlichen erbguth, die übrige helffte aber dem käuffer vorhin eigenthümlich – welche gantze behausung um 125 pfund capitalien beladen – geschehen um 192 pfund

Philippe Jacques Kopp et Marie Madeleine von Zabern hypothèquent la maison au profit de Jean Etienne Spæth, maître de l’école Saint-Guillaume

1748 (9.5.), Chambre des Contrats, vol. 622 n° 399
Philipp Jacob Kopp der knopffmacher und Maria Margaretha geb. von Zabern mit beÿstand Johann Diebold Keÿßer und Andreas Gerhard beede leinenweber
in gegensein H. Lt. Johann Stephan Späth des schulmeisters zu St Wilhelm vor sich selbst und als vogt Elisabetha Sophia Grießin in fernern gegenwart Zacharias Fritz des schreiners -schuldig seÿen 54 pfund und 200 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, höfflein und hoffstatt ane der Höllengaß, einseit neben Martin Müller dem haußfeurer, anderseit neben der Roßleberischen wittib, hinten auff den gemeinen dolen

Philippe Jacques Kopp et Marie Madeleine von Zabern hypothèquent la maison au profit du boutonnier Abraham Jund

1758 (3.7.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 189
H. Philipp Jacob Kopp der knopffmacher und Maria Margaretha geb. von Zabern mit beÿstand Christoph Eberlin mit beÿstand Christoph Eberlin des bratwurstmachers und Johann Daniel Meÿer des säcklers
in gegensein H. Abraham Jund des knopffmachers – schuldig seÿen 150 lt
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Höllengaß, einseit neben den Müllerischen erben, anderseit neben August Kolb dem schneider hinten auff einen gemeinen dohlen

Philippe Jacques Kopp et Marie Madeleine von Zabern hypothèquent la maison au profit de François Drouineau

1770 (10.3.), Me Humbourg (6 E 41, 137)
Obligation – Philippe Jacob Kopp Bourgeois Boutonnier et Marguerite von Zabern assistée du Sr Chrétien Fetsch Bourgeois Boulanger de cette ville et du Sr Jean Jacques Pfehler
devoir à François Drouineau fils mineur de feu Sr François Joseph Drouineau capitaine de la milice d’alsace pour lequel Sr Jean frideric Roederer licencié ez loix son curateur 600 livres de principal
hypothèque leur maison appartenances et dépendances Scituée en cette ville rue Ste helene, d’un côté le N Kolb tailleur d’une part N Kelber Boulanger par derrière le menuisier de la rue dite Stadelgass par devant sur ladite rue vis à vis Sr henry Büchel menuisier

Philippe Jacques Kopp meurt en 1793, une de ses filles en 1796. Ses sept autres enfants se partagent la succession. Ils garantissent l’entretien de leur mère sur les deux maisons que comprend la succession, l’une rue Sainte-Hélène, l’autre rue Neuve

1796 (27 pluviose 4), Strasbourg 7 (8 a), Me Stoeber n° 1208
Abtheilung Weÿl. burgers Philipp Jacob Kopp gewesenen Knopffmacher so den 6. aprilis 1793 mit tod abgegangen und der nach ihme den 15. jan. 1796 verstorbenen tochter weil. Felicitas Philippina Kopp Verlassenschafften, aufgerichtet den 27. pluviose 5, Der Verstorbene Vater sowohl als die Tochter haben zu Erben hinterlaßen 1. Frau Margaretha geb. Kopp bs Joh: Friedrich Himli handelsmann Ehefrau, 2. Salome Koppin die ledige großjährigen Alters, 3. Frantz Ludwig Kopp hießigen handelsmann, 4. Johann Christian Kopp Seidenknopfmacher, 5. Frau Sophia Elisabetha geb. Kopp bs Wilhelm August Haußer handelsmanns Ehegattin, 6. Catharina Barbara Koppin die ledige so auch majorennis und 7. Johann Ludwig Kopp seidenknopffmacher, Solche 7 sind des abgeleibten bs Phil: Jacob Kopp mit frau Margaretha geb. Zabern erzeugte Kinder
Verkauf register, Looßung 1076 li, den 28 pluviose 4

General abrechnung, die zu vertheilende Mass 4966 li
daß sie ihrer geliebten Mutter Margaretha geb. Zabern zu ihrem Unterhalt jährlich die summ von 156 gulden und also wochent. die summ von 3 gulden zu sichern wollen zu dem Ende bleiben die in die Elterl. Mass gehörige beede behaußungen an der helenen Gaß N° 10 und in der Neugaß gelegen ausgesetzt – den 9 ger. 4 enregistré 15 germinal

Marie Madeleine (von) Zabern meurt en l’an XII
1804 (30 prairial 12), Strasbourg 7 (20), Me Stoeber n° 1976, 5843 – Enregistrement de Strasbourg, acp 92 F° 67 du 30 prai. 12
Inventarium über weÿl. Fraun Margaretha Kopp geb. Zabern auch weÿl. Philipp Jacob Kopp Knopffmachers Wittib verlassenschafft, den 4. germinal lezt mit tod abgegagen, hat zu erben Verlaßen 1. Fr. Margaretham geb. Kopp burgers Johann Friedrich Himmli handelsmanns Ehegattin, 2. Frau Salome geb. Kopp burgers David Schmidt Seilers Ehegattin, 3. b. Johann Christian Kopp Seidenknopffmacher, 4. Fr. Sophiam Elisabetham Kopp burgers August Wilhelm häuser handelsmanns Ehegattin, 5. Frau Catharina Barbara geb. Kopp b. Johann Philipp Reumann beckers Ehegattin und 6 b. Johann Ludwig Kopp Seidenknopffmacher alle 6 mit ihrem den 6. apr. 1793 verstorbenen Ehemann erzeugte Kinder
mobilien 215 fr, schulden in das Erbe zugeltend 10 400 fr, schuld aus der Verlassenschafft 1168 fr
berechnung weÿl. bu. Philipp Jacob Kopp des Ehemanns verlassenschafft betreffend vor mir Notario den 9. germinal 4 abtheilung

Les héritiers Kopp vendent la maison 10 862 francs, soit 11 000 livres, au maître d’école de Pfulgriesheim, Chrétien Théophile Schrumpf

1802 (6 germinal 10), Strasbourg 3 (47), Me Übersaal n° 861, 1298 – Enregistrement de Strasbourg, acp 84 F° 3-v du 7 ger. 10
1. Frau Maria Margaretha geb. Zabern des weÿl. brs. Philipp Jakob Kopp gewesten Seidenknopffmachers Wittib beiständlich ihrer Söhn und respe. tochtermänner, 2. Fr. Margaretha Elisabetha geb. Kopp des brs. Johann Friedrich himmlÿ handelsmanns Ehegattin, 3. Fr. Maria Salome geb. Kopp des brs. david Schmidt Seilers Ehegattin, 4. der bürger Johann Christian Kopp Seidenknopffmacher, 5. Frau Sophia Elisabetha geb. Kopp des brs. Johann Ernst August Wilhelm Heusser handelsmanns Ehegattin, 6. Fr. Catharina Barbara geb. Kopp des bürgers Johann Philipp Reumann beckers Ehegattin, 7. der bürger Johann Ludwig Kopp Seidenknopffmacher, diese Comparenten sowol für sich selbst als auch für und im Namen des Bürgers Frantz Ludwig Kopp dermalen von hier abwesenden hutfabrikants ihres respective Sohns bruders und Schwagers, und ihre Domicilia in der Wohnbehausung des brs Johann Ludwig Kopp allhier in der helenengaß N° 12 erwählen
in gegensein br. Christian Gottlieb Schrumpf Schullehrer zu Pfulgriesheim wohnhaft
die denen verkäufern eigenthümlich zuständigen behausung bestehend in Vorder: und hinter: Gebäude samt hof hoffstatt auch allen und derselben begriffen, zugehörden und Rechten an der helenengaße N° 10, einseit neben dem br Christoph Kälber ehemaliger becken anderseit neben dem br. tobias Hübner Wurstmacher hinten auff einen dohlen – um 10 862 francs oder 11 000 livres

Chrétien Théophile Schrumpff, maître d’école à Pfulgriesheim, fils du maître d’école de Vendenheim, épouse Anne Marie Fessmann fille du maître d’école de Bischheim et Hœnheim
Mariage, Bischheim (luth. p. 389) Im Jahr 1785 den 8. des Wintermonats sind nach zweÿmaliger Ausruffung ehelich zusammen gegeben und eingesegnet Worden, Herr Christian Gottlieb Schrumpff, Schulllehrer in Pfulgrießheim, Hrn Christian Gottlieb Schrumpff des Schul: lehrers in Vendenheim ehelicher Sohn, und Jungfrau Anna Maria, Herr Johann Feßmann des Schul: lehrers in Bischhei und Hönheim eheliche Tochter [unterzeichnet] Christian Gottlieb Schrumpf als Hochzeiter, Anna Mariaa Feßmännin als Hochzeiterin

Le relieur Chrétien Théophile Schrumpff, fils du propriétaire de la maison, meurt en 1819 en délaissant deux enfants de Marie Salomé Bein qu’il a épousée en 1809

1819 (27.5.), Strasbourg 10 (25), Me Zimmer n° 657 (8546) – Enregistrement de Strasbourg, acp 143 f° 54 du 28.5.
Inventaire de la succession de Chrétien Théophile Schrumpff, relieur décédé le 8 mars dernier – à la requête de Marie Salomé Bein la veuve, de Philippe Jacques Wabnitz instituteur à Ste Aurélie, subrogé tuteur des enfants mineurs
Ledit défunt a délaissé pour ses seuls enfants 1. Amélie Wilhelmine née le 2 décembre 1811 et Jean Chrétien Théophile né le 29 novembre 1818 issus de la veuve

Chrétien Théophile Schrumpff, maître d’école à Bischheim, meurt en 1828 en délaissant deux fils ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison curiale d’Oberhausbergen

1829 (7.4.),Schiltigheim, Me Roudolphi (7 E 50, 9), n° Inventaire – L’an 1829 le Mardi 7 avril à la requête 1° d’Anne Marie fessmann veuve du Sr Chrétien Théophile Schrumpf, vivant instituteur primaire à Bischheim au Saum, lad. veuve demeurant à Oberhausbergen, agissant tant en son nom personnel, à cause de la Communauté qui a existé entre elle et Chrétien Théophile Schrumpff mari défunt aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Rhin lors notaire à Bischheim au Saum le 31 décembre 1785, 2° de De Marie Salomé Bein veuve du Sr Charles Chrétien Schrumpf, vivant relieur demeurant à Strasbourg, agissant au nom et comme tutrice naturelle et légitime de 1° Amélie Wilhelmine Schrumpf agée de 17 ans 2° de Jean Théophile Schrumpf agé de 10 ans, enfans mineurs nés de son Mariage avec led. défunt Chrétien Geoffroi Schrumpf son mari, 3° du Sr Jean Georges Schrumpf Ministre du culte protestant demeurant à Oberhausbergen, lesd. enfants mineur Schrumpf héritiers ensemble pour moitié dudit défunt Chrétien Geoffroi Schrumpf par représentation de leur père et le Sr Jean George Schrumpf pour l’autre moitié
(…) trouvés dans le presbytère de la commune d’Oberhausbergen

total du mobilier 902, habillemens & linge de corps, 122
Immeubles de la communauté. ° Plus Une Maison avec cour aisances dépendances située à Strasbourg rûe dite Ste Hélène sous N° 10 tenant d’un côté au Sr Vogt, Me charpentier de l’autre au Sr Feyl Metzger, par derrière à un aqueduc et par devant à la rüe, ladite Maison évaluée par les parties à un revenu annuel de 400 francs
2° Environ 10 ares (un demi arpent) de vignes au ban de Niederhausbergen (…), Total de l’estimation du revenu annuel 415
Titres et papiers, 1° Une pièce qui est l’expédition du Contrat contenant les clauses et conditions civiles du mariage (…)
2° Une pièce qui est l’expédition d’un Contrat passé devant Me Ubersaal le 6 germinal an dix par lequel les veuve et héritiers Rapp ont vendu au défunt la maison ci-dessus désignée
Total des créances actives 2928 – Déclarations passives 5000 fr

Décès, Bischheim (n° 79)
Déclaration de décès, le 30 novembre 1828, Chrétien Théophile Schrumph âgé de 64 ans, né à Vendenheim, Instituteur Primaire, membre du conseil municipal, époux d’Anne Marie Fessmann, domicilié à Bischheim, mort le 30 du mois courant à huit heures du matin dans la maison située n° 230, fils d feu Chrétien Théophile Schrumpf et de feu Marie Salomé Brohamer. Premier déclarant, Benjamin Stahl âgé de 50 ans, boucher, beau frère du décédé, Benjamin Stahl agé de 24 ans, neveu du défunt (i 22)

Anne Marie Fessmann veuve de Chrétien Théophile Schrumpff et ses enfants vendent la maison au pasteur Jean Georges Schrumpff

1829 (24.9.), Strasbourg 6 (52), Me Triponé
1970, Adjudication définitive 24. 7.br ; préparatoire, 28. 7.br, Dépot n° 1938 du 23.7.
Cahier des Charges, Anne Marie Fessmann veuve de Chrétien Théophile Schrumpff, décédé instituteur primaire à Bischheim au Saum, ladite veuve Fessmann demeurant à Oberhausbergen, Marie Salomé Bein veuve de Chrétien Théophile Schrumpff, relieur, tutrice naturelle de d’Amélie Wilhelmine et Jean Théophile, issus de Chrétien Théophile Schrumpff, Philippe Jacques Wabnitz, instituteur, subrogé tuteur, Jean Georges Schrumpff ministre du culte protestant à Oberhausbergen, la veuve Schrumpff née Fessmann asssitée de Me Klauhold et la veuve Schrumpff née Bein assistée de Me Theis les deux avoués – jugement du 27 avril dernier, rapport d’experts du 2 juin entériné le 22 juin
au pasteur Schrumpff moyennant 11 700 francs
Désignation des immeubles, 1. une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 10 , d’un côté celle du Sr Vogt mre charpentier, d’autre celle du Sr Feilmetzger ancien boulanger, derrière un égout – Etablissement de la propriété, de la communauté, inventaire par Me Roudolphi le 7 avril dernier, Chrétien Théophile Schrumpff a acquis ladite maison de Marie Marguerite Zabern veuve de Philippe Jacques Kopp, passementier, et Marguerite Elisabeth Kopp femme de Frédéric Himly, commerçant, Salomé Kopp femme de Jean David Kopp, cordier, Jean Chrétien Kopp, passementier, Sophie Elisabeth Kopp femme de Jean Ernest Auguste Guillaume Heimann, boulanger, Jean Louis Kopp, chapelier par acte Me Ubersaal le 6 germinal 10, lesquels vendeurs l’ont recueilli dans la succession de Philippe Jacques Kopp
Rapport d’experts du 2 juin – Philippe Jacques Hennenberg, architecte (…) dans la maison sise rue Ste Hélène n° 10, et se compose d’une maison principale sur le devant et une maison de derrière. La maison principale se compose d’un rez de chaussée sur une cave voutée surmontée de trois étages, d’une mansarde et de deux greniers. Description et distribution des étages. Le rez de chaussée contient un corridor qui conduit dans la cour à côté du poele donnant sur la rue, une cuisine et une chambre sur la cour. Le premier étage contient le poele, une petite chambre attenant et la cuisine. Le second étage présente un poele avec un alcove, un cabinet attenant la cuisine qui donne sur la cour. Le troisième étage poele, chambre à coucher à côté attenant un cabinet, une cuisine sur la cour. La mansarde contient en tout quatre chambres. Le comble présente deux greniers. La cave qui est de la superficie de cette maison est voutée et distribuée par des séparations en lattes en cinq compartimens. Suite la cour dans laquelle se trouve la pompe à droite dans la cour un bâtiment à aile servant de cage aux escliers, ce pavilon réunit la maison principale à celle de derrière. La maison de derrière se compose d’un rez de chaussée surmonté de deux étages, une mansarde et au dessus un grenier au rez de chaussée se trouve la buanderie attenant un réduit servant de bucher et les commodités qui se jettent dans l’égout qui règne derrière cette maison. Le premier étage présente une chambre avec un alcove et une cuisine, plus un corridor qui conduit à la cuisine. Le deuxième étage est distribué de la même manière. Dans la mansarde trois chambres au dessus un grenier – estimée 8500 francs.

Inventaire de la succession d’un locataire, le journalier Sébastien Schott

1829 (31.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 56), Me Hickel n° 3073 – Enregistrement de Strasbourg, acp 194 F° 30-v du 4.4.
Inventaire de la succession de Sébastien Schott, journalier, décédé le 10 mars dernier – à la requête de 1. Anne Marie Klein veuve en premières noces de Michel Beck, boulanger, en secondes de Sébastien Schott, contrat de mariage devant Me Bossenius le 15 janvier – 2. Elisabeth Schott, fille majeure à Schweigenheim en Bavière rhénane, seule et unique héritière
dans le logement que ledit Schott occupe à titre de locataire dans une maison rue Ste Hélène n° 10
mobilier 231 fr, créances 6645 fr

en la demeure de la veuve rue Ste Hélène n°– ; garde robe 160 fr
communauté mobilier (1167 fr, outils de relieur 100 fr, argenterie 54 fr) 1321 fr, frais d’inventaire reste 1271 fr
Contrat de mariage, Me Vogelweid à Wiwersheim 19 octobre 1809, entre Chrétien Théophile Schrumpff majeur fils de Chrétien Schrumpff, instituteur, et de Marie Fessmann à Pfuhlgriesheim d’une part, Marie Salomé Bein majeure fille de Jean curé protestant et de Marie Salomé Dahler, d’autre part


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