n° 151 Grand rue de l’Esprit : II 124 (Blondel) – N 169 (cadastre)


Grand rue de l’Esprit n° 151, à la Danse des Paysans (zum Baurentantz), démoli en 1841

Baurentantz
De droite à gauche, la Danse des Paysans, le petit pont de l’Esprit et la petite rue (quai) de l’Esprit
Lithographie de Krentzberger d’après un dessin de Frédéric Piton, reproduite dans Strasbourg, panorama monumental (Ed. Contades)

La maison à la Danse des Paysans (zum Baurentantz) longe le canal extérieur du Faux Rempart et comprend un grand terrain à l’arrière. Elle se trouve à l’entrée du petit pont de l’Esprit qui donne accès au terre-plein entre le canal intérieur et le canal extérieur. Un fossé comblé qui traversait le terrain et celui du voisin (II 125) est cédé par la Ville à leurs propriétaires en 1655. La maison appartient à des jardiniers, en dernier lieu à Béat Trenss dont les héritiers la vendent au pharmacien Jean Jacques Spielmann en 1706. Après avoir vérifié que le flottage du bois n’en sera pas entravé, les directeurs fonciers autorisent le nouveau propriétaire à élargir la risberme sur toute sa longueur contre un loyer inscrit au registre. La maison comprend en 1745 un étage et des bâtiments arrière : serre, écurie, porcherie et poulailler. Elle est estimée à 1 000 florins non compris le jardin. Les héritiers Spielmann la vendent en 1747 à un brasseur. Le propriétaire suivant (1757), Jean Martin Burger y établit son chantier de charpenterie. Elle sert de tannerie au début du XIX° siècle. L’état des lieux dressé en 1830 décrit avec précision les six bâtiments dont se compose alors la maison. Suite à l’ordonnance du 13 août 1838 qui déclare d’utilité publique l’établissement d’un quai entre la Maison de force et la Courtine des Juifs, la Ville acquiert en janvier 1841 la maison qui figurait sous le numéro N 169 à la version initiale du plan cadastral. La parcelle N 169 portée aux matrices cadastrales correspond à une partie du jardin en bordure du nouveau quai.

36 Elévations i-n
36 Cour U36 Cour V
36 Cour Y (I)
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 36
première cour U, deuxième cour V et début de la cour Y (correspondant au canal extérieur du Faux-Rempart)

L’Atlas des alignements signale un rez-de-chaussée et un étage médiocre en bois, c’est-à-dire le pignon qui donne sur la rue. L’état des lieux contemporain (1830) permet de visiter les bâtiments représentés sur les élévations préparatoires au plan-relief. Le texte du document est abrégé pour s’en tenir à la construction elle-même, le ajouts entre parenthèses indiquent les repères qui figurent sur les dessins. On se reportera à l’original pour connaître les aménagements intérieurs. Les deux premiers bâtiments sont ceux qui figurent sur le plan Blondel de 1765. Le troisième bâtiment qui suit la limite nord de l’ancien jardin, est plus récent.
Ledit immeuble consiste en une première cour (U) avec porte cochère (3-4)
A droite, le premier bâtiment (3-2) dont une partie contre la rue est sur cave voutée et dallée.
Rez de chaussée. Le comptoir au pignon au dessus de la cave a trois croisées vers la rue et une vers la cour. Le magasin dallé adjacent a trois croisées vers le Faux Rempart. Contre ledit magasin se trouve l’escalier pour monter à l’entresol et au premier étage. Le premier atelier a deux croisées vers le fossé et une porte vers la cour. Le deuxième atelier dallé pour le travail de rivière a une porte de communication avec l’atelier précédent. Le troisième atelier dallé a deux croisées et une porte vers le fossé. L’entresol au dessus des trois ateliers sert de bûchers et pour les mottes de tan.
Premier étage. Au haut du premier escalier, à gauche une chambre à une croisée vers la cour, le corridor-passage conduit à droite à la cuisine ayant une croisée vers la cour. Au pignon la salle à manger avec une croisée vers la rue et une autre vers la cour. Par une porte on communique au salon attenant à une croisée vers la rue et deux autres vers le fossé. Par une autre porte on communique à un cabinet adjacent à une croisée vers le fossé, une troisième porte conduit dans la chambre à coucher adjacente. Une autre porte conduit de cette chambre au séchoir adjacent qui forme le restant de l’étage, cette partie a 6 volets à coulisses vers le fossé, 5 pareils vers la cour.
Deuxième bâtiment, au fond de la première cour (cour U 1-2, cour V 3-4 et canal Y repère 2), d’équerre sur ledit premier et contre le grand escalier.
Rez de chaussée – Un passage cocher (cour U 1-2, cour V à gauche de 4) entre les deux cours, à droite la porte de l’atelier de corroyerie dallé, à quatre croisées vers le fossé, quatre autres croisées vers la deuxième cour. A gauche dans ledit passage une porte conduit à un atelier dallé qui a deux croisées vers ledit passage, deux autres vers la première cour et une donnant dans la cour du voisin.
Premier étage. Logement, en entrant vestibule dallé ayant une croisée vers la première cour, une porte conduit à gauche dans la cuisine dallée qui a pareillement une croisée, un passage est éclairé par une petite croisée vers le voisin. Le salon a deux croisées vers la deuxième cour, à gauche une porte conduit dans une chambre à une croisée. A droite dudit salon une porte conduit dans une chambre avec alcove ayant deux croisées vers la deuxième cour et une vers le fossé, une porte communique à la salle à manger. Le comble a un seul grenier.
Le troisième bâtiment à gauche dans la première cour (cour U 1-6). Le rez de chaussée est dallé. La première partie sert de remise close, la deuxième partie sert de magasin.
Le quatrième bâtiment (cour V 4-5) est adossé au deuxième. Le rez de chaussée contient d’abord un atelier une porte double à travers le pignon conduit dans l’échoppe adossée et couverte en planches, contre la clôture du jardin de M. Aufschlager, elle est close en planches avec une porte vers la buanderie.
Le foulon est attenant au premier atelier ci dessus, avec deux portes vers la cour.
L’écurie adjacente (suite de V 4-5) est pavée en cailloux. Au dessus un grenier dont l’escalier est extérieur dessous lequel sont un poulailler, une étable et un cendrier.
Le cinquième bâtiment attenant (suite de V 4-5) contient au rez de chaussée une buanderie dallée servant aussi d’atelier. On monte à l’étage au dessus par le même escalier, ayant une porte, six croisées vitrées et un volet vers le jardin.
Le sixième bâtiment est une étuve voutée et dallée, adossée à ladite buanderie.
La deuxième cour est fermée du côté du fossé par un mur (cour V 2-3 et canal Y 3-4) en mauvais état. Le long de ladite clôture sont des étalages en lattes pour sécher les mottes à tan.
A l’entrée du jardin se trouve à droite un petit toit en planches sur pierre. Sous ladite maisonnette est une cave sous solives.

Note – Le plan de l’îlot 36 ne figure pas parmi les dessins préparatoires au plan relief dans son état initial mais seulement dans l’état de 1860, après que le quai a été établi et le terre-plein entre les deux canaux supprimé. Le canal extérieur du Faux-rempart constitue la cour Y de l’îlot 36, le canal intérieur la cour Z.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1650 à 1840. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jacques Hauss, jardinier au faubourg de Pierre
1654 v Zacharie Klein, jardinier aux Charrons
1656 v Georges Schell, jardinier aux Charrons, et (1617) Aurélie, veuve de Jean von Fridolsheim – luthériens
h Béat Trenss, jardinier au faubourg de Pierre, et (1648) Marguerite Schell puis (1686) Catherine Lix, veuve du jardinier Laurent Wunderer – luthériens
1706 v Jean Jacques Spielmann, pharmacien au Cerf, et (1692) Marie Salomé Spoor – luthériens
1745 h Jacques Raimbaut Spielmann, pharmacien au Cerf, et (1742) Marie Madeleine Sachs – luthériens
1747 v Jean Schuler, tonnelier et brasseur, et (1734) Anne Marguerite Pick – luthériens
1751 v Jean Martin Burger, charpentier, et (1736) Catherine Nicker puis (1760) Reine Burgert veuve du messager Jean Nicolas Kleber – catholiques
1795 v Jean Henri Weiler, boucher, (1769) Marie Salomé Winter – luthériens
1797 v Jean Henri Ehrmann, marchand, et (1807) Marguerite Louise Vouillarmet
1808 v Jacques Théophile Knoderer, fabricant de cuir, et (1810) Elisabeth Sophie Ehrmann
1832 v Louis Ratisbonne, négociant
1835 v Marie Georges Adolphe Carl, prêtre et directeur d’institution
1841 v Ville de Strasbourg
(terrain restant) Frédéric Aufschlager, pasteur

(1765, Liste Blondel) II 124, Jacques Baur [indication fautive]
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 169, Carl, G. A., abbé – maison, sol – 16,5 are (puis 16,90)
N 169.bis, Carl, G. A., abbé – jardin – 19,4 (puis 22,00)

Locations

1708, (jardin) Henri Danner, jardinier
1764, Michel Lalouette, ancien employé pour le Roi
1764, (atelier) Barthélémy Grass, chef de chantier à l’Œuvre Notre Dame
1765, (jardin) Jean Baptiste Nicolas Fournet, inspecteur des vivres
1766, 1768, voir les états des loyers en 1766 et en 1768
1774, Antoine Claude Barbier, marchand teinturier en soie, et à Joseph Vernicourt, marchand de modes
1789, Nicolas Mathieu, confiseur, et Marie Anne Rickheim
1804, Jean Ross, négociant, et Anne Marie Kætzel
1804, Jean Jacques Streidbeck, inspecteur des forêts et des communaux de la Ville, et Susanne Barbe Fischer
1829, Jean Geoffroi Knoderer, tanneur
1830, Jean Lipp, commis négociant
1833, Jean Lipp, commis négociant, et Geoffroi Knoderer, tanneur

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 497-v
Le loyer de 10 sous établi par les directeurs fonciers est inscrit au livre

Herr Johann Jacob Spielmann der Apothecker, soll Von der Landvest, so Er an Seiner an dem Geistbrückel liegenden und von beat Trenßen erkaufften behaußung, unten in dem engen Graben, umb eÿlff schuh breiter machen laßen, und welcher Erweiterung anietzo über die bereits eigener 5. schuh breit, 3916 q. schuh groß ist, Jahrs auf Michaelis und l. Prot: de 1706. fol: 77 A° 1707. I.mo, 10 ß
[in margine :] V. 480. 195. 54

(Quittungen) 1707-1741
Neuzb fol 71-v

Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 71-b
Même loyer porté dans le registre suivant

alzb. 497
Johann Jacob Spielmann (wittib) Soll von der Landtfest, so er an seiner an dem Geist brückel liegenden und von Beat Trenßen erkaufften behaußung, unden in dem engen Graben, umb Eilff Schuh breiter machen laßen, und welcher Erweiterung anjetzo über die bereits eigene 5. schuh breit, 3916 quadrat schuh groß ist, Jahrs auf Michaelis (id est 29. Sept – 8. Vendemiaire), 10 ß
[in margine :] vid. 416. 631 – vid. 64

(Quittungen) 1741- an 10
C. 78

Johannes Schuler 1747. i.mo
Joh: Martin Burger(s Erben)
Heinrich Weiler

Directeurs fonciers (Bauherren)

1655, Directeurs fonciers (VII 1354)
Les préposés cherchent à savoir si c’est Loup Reibel, Barthélémy Bœrsch ou Zacharie Klein qui doit régler le cens de deux livres assis sur le fossé communal comblé proche de la maison à la Danse des Paysans. Il ressort de la visite des lieux que le fossé qui allait de la Toussaint au petit pont de l’Esprit traversait le terrain de Barthélémy Bœrsch sur 240 pieds et le terrain de Zacharie Klein sur 57 pieds. Lors de la vente précédente, le propriétaire de la maison a été chargé de régler tout le cens. Les parties ont convenu que Loup Reibel qui a vendu les terrains rachètera le cens, les préposés demandent que le règlement ait lieu en capitaux et en intérêts de la Tour aux Deniers.
En octobre, les préposés décident que la risberme, le passage et les auvents qui sont inscrits au Livre des communaux de 1587 et dont on ne peut savoir s’ils sont propriété privée ou si la Ville a toujours un droit sur eux seront jusqu’à preuve du contraire considérés comme appartenant à la Ville et qu’ils seront cédés à Loup Riebel et à ses ayant-droits moyennant 100 livres,
Pour terminer les contestations, les préposés décident en décembre que les différents objets portés au Livre des communaux de 1587 seront cédés contre 37 livres 10 sous et que Barthélémy Bœrsch devra un cens communal de 3 florins 2 sous 6 deniers pour le fossé comblé sur sa propriété.

(f° 72) Dinstags den 25. 7.bris. Reibell. Börsch. Klein. Baurentantz – Augenschein referirt so vff gebehten Wolff Reibels, Börsch Bartels vnd Zachariæ Kleinen, in deren behaußung am Geistbrückell Zum Bauren dantz genannt, wegen daselbst befindlichen aber Zugeschütt. Allmend grabens, vnd darauff geschlagenen 2 lib Zinß, Wer solchen abzustatten schuldig seÿe, eingenommen worden, da sich dann Clerlich. gefund. daß hiebevor von Allheilig herauß ein graben geweßen durch Bartel Berschen Garten Vnd hoff, wie auch Zachariæ Kleinen hoff vnd schopff biß den graben am geistbrückell so aber ietzmahlen Zugeschüttet ist, 18 werckschue breit Vnd 261 werckschue lang, vnd Zwar d. Bartol Börschen berüre in der Länge durch deßen garten vnd hoff vmb 240. werckschue, Zachariæ Kleinen hoff vnd schopff aber nur vmb 57. werckschue lang, alßo beede so wohl Bartels Borsch alß Zacharias Klein wie wohl vngleich die dem Jährlich. Allmend Zinß bei Zutrag. hetten. Weilen aber solche beschwerd vff d. eine hauß allein Von dem Hievorig. eigenthumbs herren geschlagen, V. d. andere für freÿ Ledig und eig. verkauffet worden dahero ietzmahls Vnder den interessenten streit erwaxen, Alß weren wolff Reibel et consort. alß hiebevorig. v.keuffere Erben entschloß. solchen Allmend Zinß der 2 lb d an sich Zuer kauffen, Vnd dadurch bißherige streit mit den besizern hien Zulegen, baten deßwegen d. pretium Zu benambßen. Erkant dergestalt Willfahrt, d. die 2. lib. Zinß doppelt mit baarem geltt, Vnd dreÿfach in Pfenningthurns Capitalien, Und vierfach in Pfenningthurns Zinßen abgeloßt werd. mög.
(f° 83) Dinstags den 23. Ejusd. [8.bris] Baurentantz. Klein. Börsch. Reibell – Ego proponire d. an dem hauß Zum Baurendantz am Geistbrückell, in dem Stattgraben sich befinde eine Landvest 360. schue lang und 5. schue breit, darvber einen außgeladenen gang von holtzwerckh 50. schue lang 3 ½ schue herauß, Item oben am hauß am gebell ein wetterdach 33 schue lang i. schue herauß, Item beßer vnd. an dießem gebel noch ein wettertach 12. schue lang Vnd i. schue herauß. Item vber der einfart am hauß ein Wetterdach 17. schue lang 1 ½ schue herauß, vmb wessen willen beÿ dem Allmend undergang d. a° 1587. die Insassen für d. nießen vmb 5 lb. 15 ß d gebeßert worden, Weilen sich nun nit Clar machen will, ob nach der hand ein gewißer Zinnß vff vorgemelte Posten geschlagen, Item ob solche abgelößt, oder von gemeiner Statt erkaufft worden, ober ob es noch Allmendt seÿe, gleich wohlen die besizere gewißheit haben wollen, es gemeine Statt dißorts ichtwas zu prætendiren, alßo entstehe die frag, waß hierbeÿ Zu thun sein werde. Erkandt Mann solle diße Land veste, Gang Vnd Verschiedene wëtterdächlin so lang für allmend halten, biß ein anders erwißen wurd, Vnd dann wolff Riebel, et consorten, neben hievornen gemelten Zugeschüttenen graben, vmb 100. lb verkeufflich entschlagen.
(f° 100-v) Dinstags den II.t Xbris 1655. Baurentantz. Reibell. Klein. Börsch – Ego proponire d. der Streit wegen deß Allmends Zum Bauren tanz Zwischen Wolff Reibel et consorten vnd Zacharia Kleinen beÿ E E Kleinen Rhat nicht könne oder wolle außgemacht werden, mann wußte dann d. pretium, wie hoch d. darin Vnd daran befindliche Allmend wolle hiengegeben vnd vberlaßen werden. Erkandt werden die hievornen fol. 83 specificirte allmend Posten, alß die Land veste, der Gang mit der Prophey vnd 3. wetterdachlein, sambt dann 57. schue lang und 18. schu breiten Zugeschütten allmend graben vmb 37. lib. 10. ß d baar geltt entschlagen, Vnd solle der in Barthel Börschen hauß noch befindliche allmend graben 204. schue lang v. 18. schue breit furters 3. R. 2. ß 6 d Allmend Zinß trag. Vnd dem Zinßmeister abgestattet werden.

1656, Directeurs fonciers (VII 1354)
Loup Reibel et ses ayant droits produisent une quittance de la Monnaie

(f° 131-v) Dinstags den 4° Martÿ. Reibell. Allmendt Zum Baurentantz – Wolff Reibell et consorten pt° Allmendts Zum Baurentantz p.duc. Müntz Zedell, Vnd bescheinen damit, d. Sie dem Kauffschilling dahien bezahlt hab.

1680, Directeurs fonciers (VII 1368)
Le préposé aux eaux André Schlotz et ses ouvriers ont fait une risberme pour le compte d’André Trenss sur leur temps de travail. Les directeurs fonciers infligent une amende aux ouvriers et limogent le préposé qui demande ensuite à être réintégré dans ses fonctions, ce qui lui est accordé

(f° 101) Dienstags den 30. Nov. Andres Schlotz – Andres Schlotz der Waßermeister Ward Vorgestellt, daß er beneben 4. Knechten Beat Trenßen beÿm Baurendantz im graben eine landt fest gemacht, welches, ob er wohl in den nebens stunden geschehen, dannoch wider ihre ordnung und Eÿdt, darüber Sie geschwohren. Schlotz entschuldigt sich, daß Trenß ihne allein Raths gefragt, Wie er es machen solle, Weil er Waßer meister seÿe, so er auch gethan, und den 4. Knechten gezeigt, Waß Sie machen sollen. Erkandt, weil Schlotz die übrige Knecht dauon, alß Wider ordnung, hette anmahnen sollen, die Knecht aber wider ihren Eÿdt gehandelt, alß Solle Schlotz seines dienstes erlaßen sein, die 4. Knecht aber in der 2. wochen lohn beßern.
(f° 102-v) Dienstags den 7. Decembr. Andres Schlotz – Andres Schlotz, abgeschaffte Waßermeister, über reicht Vnderthänige und hochst angelegte Supplication, umb wid. an Verthrawung des Waßermeister dienst. Erkant ist für dieses mahl wider Zum Waßermeister angenommen, mit dem anhang, wafern derselbe ins künfftig ferners wider Ordnung handlen würdt, derselbe nimmermehr beÿ der Statt werckh gelitten v.d. solle.

1706, Directeurs fonciers (VII 1382)
Jean Jacques Spielmann demande l’autorisation d’élargir la risberme qui a été cédée en 1655. Elle avait alors 360 pieds de long sur 8 pieds de large. Le pétitionnaire demande de la porter à 11 pieds. Les préposés se rendent sur place et constatent qu’un élargissement ne portera pas préjudice au flottage du bois. Ils fixent le loyer à 15 sous. Le pétitionnaire demande de le racheter. Les préposés refusent mais ramènent le loyer à 10 sous.

(f° 75) Dienstags den 20. Julÿ 1706.Herr Johann Jacob Spiehlmann pt° erweitterung der Landvest – Augenschein eingenommen in dem engen Statt Graben unterhalb des Geÿßbrückleins Vor Herrn Johann Jacob Spielmanns des Apotheckers alda gelegener behausung Zum Baurentantz genant, alwo Er die daran gelegener Landfest, welche am 11. Xbris. Anno 1655. Wolff Reibeln, dem Garttner alß damahligen Possessori dieser behausung Käufflichen überlaßen worden, und dazumahlen krafft das darüber gefertigten Kauffbrieffs 360. Werckschuhe lang und Fünff breit war, anietzo aber 8. schuhe breit ist noch umb 8. schuhe also umb 11. schuhe breiter machen zulaßen gesinnet ist und deßwegen umb gnd. permission underthänig angesuchet hatt. Erk. Bedacht
(f° 76-v) Dienstags den 27. Julÿ 1706. Herr Johann Jacob Spiehlmann – Wegen des am 20. huius in dem engen Statt Graben unterhalb des Geÿßbrückleins vor Herrn Johann Jacob Spielmanns des Apotheckers alda gelegener behausung Zum Baurentantz genant, eingenommenen augenscheins ist Erkanndt, Würdt dem Herrn Imploranten dahin gratificirt, daß Er seine Landfest umb Eilff schuhe breiter machen laßen dörffe, in ansehung solches denen alda Wohnenden Holtzhändlern in Hinauff führung Ihrer Flötz nicht hinderlich ist, jedoch mit der condition, daß Er jährlichen auff Michaelis und Anno 1707. i. lb. d. allmend Zinnß davon, nemblichen Von der erweitterung dieser Landfest, so sich auff 3916. quadrat schuhe erstrecket Zuerlegen schuldig sein solle, mod: à 15. ßd. Ille bittet Ihme solches stück allmend käufflichen zu überlaßen in ansehung Er bereit fünff schuhe breit daran aigen hätte, Erk. Wird das begehren abgelainet, aber der Zinnß auff 10. ß d. moderirt.

1727, Directeurs fonciers (VII 1392)
Jean Jacques Spielmann se plaint de la cabane de cordier qu’Henri Schœllhammer a posée si près de sa maison qu’elle l’empêche d’ouvrir ses volets. Les préposés demandent au propriétaire de la cabane de la déplacer de manière qu’elle ne soit plus l’objet de plainte

(225-v) Dienstags den 4. Ejusd. [Nov.] H. Johann Jacob Spielmann Ca. Heinrich Schöllhammern – Herr Johann Jacob Spielmann, der Apothecker, Klagt Mghh., daß Heinrich Schöllhammer, der Seÿler, hart an Ihre behaußung zum Bauren dantz eine Seÿlerhütt aufschlagen laßen, also daß Sie Ihren laden nicht mehr so bequem auf: und zumachen Können, als sonsten, bittet also daß Er möchte obligirt worden, etliche schuh breit Von Ihrem Hauß Zuweichen, damit es Ihnen an Ihrer gerechtigkeit nicht præjudicirlich. Erk. Weilen mann nicht gesinnet ist, Ihme etwas Zu Ihrem præjuditz zu zumuethen, alß solle Schöllammer schuldig sein, die Hütt dergestalten setzen zu laßen damit des Ladens halben Keine fernere Klag entstehe.

1745, Directeurs fonciers (VII 1401)
Le charpentier Jean Michel Osterrieth demande au nom de la veuve Jean Jacques Spielmann l’autorisation de réparer la risberme. Les préposés donnent leur accord à condition que l’alignement reste le même et que les nouveaux pieux soient enfoncés entre les anciens.

(132-v) Dienstags den 16. Ejusdem [Novembris] H. Joh: Jacob Spielmanns Wittib – Meister Johann Michael Osterriet der Zimmermann nôe. Herrn Johann Jacob Spielmanns des Apotheckers Wittib, bittet um erlaubnus, die Landfest an jhrem garten am geistbrückel Zu repariren. Bleibt beÿ der Vorigen flucht, und seÿnd allein Neüe Pfähl Zwischen die alte Zuschlagen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1716 (billet d’estimation traduit) La maison dite la Danse des paysans a une cour, un bâtiment accessoire, une serre, une maison de jardinier, une cave voûtée et une cave solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins
  • 1745 (billet d’estimation traduit) La maison dite la Danse des paysans comprend au rez-de-chaussée, à droite en entrant dans la cour, un poêle, une chambre une cuisine, un vestibule, une cave voûtée et une cave solivée, un bûcher, derrière une serre, une écurie, un puits, une porcherie et un poulailler, au premier étage un poêle, une chambre, une cuisine, le poêle de l’officier, en outre trois chambres, la salle et une dépense. Le comble d’une hauteur moyenne, couvert de tuiles plates, comprend un grenier dallé, deux pignons en pierre, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 000 florins
  • 1830 Etat des lieux
  • 1832 Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Grande rue de l’Esprit

nouveau N° / ancien N° : 2 / 15
Knoderer
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en bois

(Légende)

Cadastre

Le tableau indicatif (voir plus haut) mentionne la parcelle 169 et la parcelle 169.bis. Celle qui figure aux registres sous le N 169 correspond au N 169.bis, la première qui n’y est pas portée correspond au terrain qui a serv à établir le quai.
Cadastre napoléonien, registre 21 f° 49 case 3

Carl, G. A. Abbé à Strasbourg
[article biffé]

N 169, maison, sol, Rue de l’esprit 151
Contenance : 19,10
Revenu total : 49,19 (36 et 13,19)
Folio de provenance :
Folio de destination : (maison) 61, (sol) 53
Année d’entrée :
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 53 case 1

Carl, Adolphe à Strasbourg

N 169, sol (réuni à la parcelle N 174, rue de la Tousaint n° 7)
Contenance : 19,10
Revenu total : 13,19
Folio de provenance : 49
Année d’entrée : 1845

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton II, Rue 38 de l’Esprit (p. 72)
(maison n°) 151

Pr: Reine née Burger veuve
lo: Sidel, Joseph, Medecin – Pelletiers
lo: Bernard, Frederic, Baillif de Westhoffen
lo: Gress, Philippe – Miroir
lo: Morat, Pierre, Peintre – Manant


Relevé d’actes

Jacques Hauss, jardinier au faubourg de Pierre vend 600 livres la maison à Zacharie Klein, jardinier aux Charrons. Le loyer communal que le propriétaire devait en partie est entièrement réglé par Barthélémy Bœrsch (propriétaire de la maison voisine, II 25)

1654 (21. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 111
(Prot. fol. 19.) Erschienen Jacob Hauß Gartner ahne Steinstraß
hatt in gegensein Zachariæ Kleinen deß Gartners und.wagner
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ und Garten, mit allen deren Gebäwen, in der Vorstatt im grünen Bruch beÿ dem Geistbrückhel, einseit neben dem Stattgraben, anderseit neben Barthol Börßen dem Gartner, hinden vff eine Behaußung dem Stifft Allheÿlig Zuständig stoßend gelegen, welche Behaußung verhafftet ist umb 100. lib. Capital und 25. lib. davon hinderständige Zinnß wolff Räubel Gartnern under wagnern, Item umb 200. lib hauptgut und 109. lib. davon hinderständige Zinnß hannß von Trienbach dem iüngern Gartnern ahne Steinstraß. alß Ehevogt Susannæ Räubelin, Item umb 50. lib Capital und 2. lib 10. ß davon verfallenen Zinnßes hannß Räubel Gartnern und. wagnern für sich selbst., welche treÿ Posten von denen in dem über Weÿl. Margarethæ von Börß Verlassenschafft durch H Jeremiam Ursinum Not: in a° 1637. vffgerichtetem general Theilbuch fol. 27. fac. 2. beschriebenen 680. lib. der rest seind, sonst. für ledig und eig. dann obwohl vor Alters ein Allmend Zinnß von dißer Behaußung geraÿcht word. seÿe iedoch derselbe nicht mehr vff dißer sondern vff obermelts Barthol Börß. Behaußung hafftend, – umb 600 Pfund pfenning

Zacharie Klein hypothèque la maison au profit de Georges Schell, jardinier aux Charrons. L’obligation est annulée par la vente de janvier 1656

1654 (29. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 184
Erschienen Zacharias Klein Gartner und. wagner
in gegensein Georg Schellen Gartners allda – schuldig seÿen 250. lib. daß Er damit nachgemelte Behaußung erkauffen und dieselbe sein deß Creditoris ohnmittelbahr Undpfand sein möge
Underpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ, und Gart. mit all deren Gebäwen in der Vorstatt im grünen bruch beÿ dem Geistbrückhen einseit neben neben dem Stattgraben, anderseit neb. Barthol Börß. dem Gartnern, hind. vff einer Behaußung dem Stifft Allheilig. zuständig stoßend gelegen
[in margine :] diße Verschreibung ist durch beÿde Parten weg. deß heüt dato vogangenen Vnd Verschriebenen Kauffs Zu cassiren befohlen worden. Act, den 30. Januarÿ 1656.

Zacharie Klein, maintenant jardinier au faubourg de Pierre, vend 600 livres la maison à Georges Schell, jardinier aux Charrons

1656 (30. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 49
(Protocoll. fol. 15.) Erschienen Zacharias Klein, Gartner ahne Steinstraßen,
in gegensein Georg Schellen Gartners Vnderwagner mit beÿstand Hannß Rinckh Gartners alda seines dochtermanns
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ und Garten mit allen deren Gebäwen und Zugehördten, in der Vorstatt im Grünen bruoch beÿ dem Geistbrückhlen einseit neben dem Stattgraben, anderseit neben Barthol Börßen dem Gartnern, hinden vf eine Behaußung dem Stifft allenheilig Zuständig stoßend gelegen – umb 600 Pfund

Georges Schell a épousé en 1617 Aurélie, veuve de Jean von Fridolsheim
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 144, n° 56)
1617. 21. Oct. Jerg Schell d. Jüng. d. gartner, Aurelia, Hans von Fridelsheim S. Wittib (i 148)

La veuve de Jean Georges Marbach cède à la veuve de Jean Sébastien Gambs un capital garanti sur une partie de la maison zum Baurentantz d’après une obligation passée en 1634 par Thiébaut Ohl de Kleinfranckenheim

1661 (21. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 37-v
Erschienen H. Georg Friderich Mueg Amptmann der Pflegd Illkirch alß Vogt Fr. Apoloniæ, weÿl. H. Johann Sebastian Gambsen U.I.D. et Instit. Imperial. Professoris nunmehr seel. nachgelaßener Fr. Wittibin und H. Johannes Albertus Sebitzius Med. Doctor et Professor alß Vogts Johann Georg Leiterspergers ihr Fr. Apoloniæ eheleiblich. Sohns
in gegensein H. Tobiæ Berneggers U.I.D. und Treÿers der Statt Stallß, alß Vogts frawen Annæ, Weÿl. Hn Johann Georg Marbach E.E. Großen Rhats Geweßenen beÿsitzers nunmehr seel hinderlaßener Fr. Wittibin
daß Sie H. Amptmann Müeg und H Dr Sebitzius, Vögtlicher weiße, Von Ihro der Marbächisch. Fr. Wittibin 22. lb. empfang.
und derselben hingeg. alle die Ihren curandis umb 25. lb. Capital und davon hinderständige Zinnße so Ohl Diebolt Von Kleinfranckhenheim, vermög der am 5.ten martÿ Anno 1634. in der Cancelleÿ contract stuben uffgerichteter Obligation Von seinem fünfften theil ahn einer alhie im Grünen bruoch gelegener und Zum Bauren dantz genannter behaußung, dennenselben schuldig seÿe (übergeben habe) Vnd mag Sie Fr. Marbachin umb daß obbedeutete behaußung nach Innhalt der am 23. febr: A° 1637. in berührter Cancelleÿ Contract stuben uffgerichteter Kauffverschreibung obernanntem H. Marbach seel. für freÿ ledig und eÿgen Verkaufft worden

La maison revient à la fille de Georges Schell, Marguerite Schell qui épouse en 1648 le jardinier Béat Trenss

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 82)
1648. Eodem [Dnica Miseric. 16. Aprilis] Beatus Drenß der Gartner, Beat Drenßen Burger vndt Gartners hinderlaßener Sohn, J. Margaretha Görg Schellen des Gartners Ehelich tochter. Dienst. 25. Aprilis (i 84)
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. p. 123, n° 7) 1648. Bath Dränß d. Jung Bath Dränßen s. sohn, J. Margreth Georg Schellen tochter. 25. Aprilis Zum Alt. St. Peter (i 64)

Marguerite Schell meurt en 1685 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans la maison zum Baurentantz que les experts estiment 700 livres. La masse propre au veuf s’élève à 1 254 livres, celle des héritiers à 2 841 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 103 livres, le passif à 1 081 livres

1685 (31.8.), Me Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 3) n° 48
Inventarium undt Beschreibung, Aller Haab, Nahrung und Güettere, ligend und vahrender, lehen und eÿgener, verändert und unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen noch hinder gesetzt, So weÿland die Ehren und tugendsahme Fraw Margaretha Schellin deß Ehrengeachten Herrn Beat Drenßen Garttners ahne Steinstraß und Burgers Zue Straßburg ehelich geweßene Haußfrau nunmehr seelig nach Ihrem Mittwochs den Eilfften Aprilis dießes fortlauffenden Jahrs beschehenen tödlichen ableiben verlaßen, welche auf ansuchen erfordern und begehren der tugendsahmen annä drenßin deß Ehrengeachten Andreß Renchers garttners Underwagnern Eheweib mit beÿstand gedachts Ihres Ehemanns, Ferner deß Ehrsahmen Beat Drenßen deß Jüngern garttners daselbsten für seine Persohn, So dann deß Wohl Ehrenvest, Fürsichtig. und Wohlweißen herrn Abraham von Fridolßheim Alten großen Raths Verwanth. alß ahne statt beat Drenßen des Jüngern des Rechten geschwornen Theil Vogts Jungfrn. Margarethæ und Aureliæ drenßin, Aller vier der abgeleibten frauwen seeligen mit obgemeldem Ihrem geweßenen haußwürth ehelich erzeugter Kinder und nunmehro derselben ab intestato nechste Erben, Jedem Zum Vierdten theÿl – beschehen Inn wohl ermeldter Statt Straßburg Freÿtags den 31. Augenschein stÿli novi Anno 1685.

Haußrath. So sich Inn Einer Inn der Statt Straßburg außerhalb deß Speÿrthors beÿ dem Geÿstbrückel gelegenen Zumahlen hernach beschriebenen der Erben vor verändert gehörigen behaußung, sich befunden alß volgt
Auff der Casten, Inn der obern Stuben, In der Stub Cammer, In der Cammern A, In der Cammern B, Im haußöhren, Inn der Stub, Inn der Stub Cammer, Im undern haußohren, In der Cammer C, Knechts Cammer, Im bütten Keller, Im Schopff, Im hindern keller
Ergäntzung der Erben für unverändert (…) Item lauth deß durch weÿl. Hn Notm Johann Thoman Tromern den 25.t Aprilis A° 70 gefertigten theÿl Registers (…)
Auß dem durch weÿl. H Notm. Joh: Thoman Tromern den 4. Martÿ 1677 auffgerichteten theÿl Register, welches bedeüth waß die Verstorbene fr. seelig Inn abtheÿlung weÿland H Georg Schellen gewesenen Garttners Und.w: Ihres geliebten vatters seel. Verlassenschafft Erblich Zu und angefallen (…)
Eÿgenthumb ahne häußern (deß wittwers Wÿdumb. E.) Item hauß hoff hoffstatt Scheür Ställ vnd gärtten, mit allen dero gebäwen begriffen weith. Rechten vnd Zugehörden auch gerechtigkeiten Inn der Statt Straßburg auch dero vorstatt im Grünen bruch beÿ dem Geÿst brückel, Zum bauren Tantz genant, einseith neben dem Statt graben 2.seith neben herrn Johann Heinrich bischoffen alten Großen Raths verwanthen alhie hinden auff Eine behaußung dem Stifft Allerheÿligen Zuständig stoßend gelegen, so nunmehro ledig eÿg. und hiehero Angeschlag. vor 700. lb. Hierüber besagt Ein Perg: Kauffbrieff mit der St. Str. Cont. stuben anhangendem Insigel verwahret datirt den 30.ten Januarÿ A° 1656. dabeÿ gebunden ein älterer teutscher und ein lateinischer Kauffbrieff, Jener mit Ermeldter Contract stuben anhangendem Insigel becräfftiget de dato den 21. febr. A° 1654. dieser aber deß hoffs Insiegel verwahrt de dato Undecimo Kalendus Maÿ A° 1542. wie auch ein Pergamentinen Camer gerichts vrtheil de dato den 11 Aprilis A° 1605. alle mit altem Nis I anjetzo aber mit newen lit. A signirt.
(E.) Item hauß hoff, hoffstatt Scheür, Ställ und gärtell mit allen anderen Ihren gebäwen, begriffen, weithen, Rechten und Zugehörden, inn der Statt Str. vorstatt Inn dem Kagenecker bruch ahne der Geÿstgaßen (…)
(T.) Item hauß hoff hoffstatt Scheür Ställ und gärttlein, sambt allen dero gebäuwen, begriffen, weith. rechten und Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, gelegen Inn der St. Straßburg underhalb deß Zollthor, Inn der so genanden Aurelien gaßen (…)
Forma hujus inventarÿ. Copia Codicillj
deß Wittwers unverändert Guth auch Zuvorderst, Silbergeschirr 24, Eÿgenthumb Liegender veld güther 597, beßerung ane lehengüttern 1, Ergäntzung (682, Abzug 15, Rest) 667, Summa summarum 1329 lb – Schulden, Vermög Eheberedung 75, Nach deren Abzug 1254 lb
Volgt nun auch der Erben unveränderte Nahrung Zuvorderst aber der Silber geschirr und Geschmeÿd 19, Eÿgenthumbb ahne heüßern 1300, Eÿgenthumb ahne liegende, veld güttern 988, beßerung ane lehengüthern 45, Schulden 75, Ergäntzung (671, anzug 257, Rest) 413, Summa summarum 2841 lb
Hierauff würd auch beschehen daß Gemein Verändert und theilbahre Guth 139, blumen auf dem veld 81, Vÿhe 57, Schiff und geschirr 69, heüw, Strohe und borsten 7, beßerung 2, silbergeschirr 2, baarschafft 204, Eÿgenthumb ahne Einer behaußung 350, Eÿgenthumb ligender veld güttere 485, beßerung ane erb und lehengüthern 59, Schulden 320, Summa summarum 2103 lb – Schulden 1081 lb, Rest theÿlbahren Guths 1012 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 5118 lb
Copia Codicillj – 1675 (…) uff Sambstag den 11.ten Monaths tag 10.bris oder Christmonaths (…) erschienen seind der Ehrengeachte Beat drenß der Jünger garttner ahne Steinstraß und beneben ihme die tugendsahme fraw Margaretha Schellin beede Ehegemächt und burgere Zu besagtem Straßburg, Er der Mann Zwar gesunf gehend und stehenden leibes auff einen lehenstuhl sitzend, Sie die Fraw aber Kranckhh und Schwach. dahero auff einem bett ligend (…) zugangen In der St. Str. inn einer daselbst außerhalb des geÿstbruckhleins gelegenen Zum baurentantz genanten Ihro der Frawen mit codicilliererin eigenthümlich zuständigen behaußung, dero obern Stuben mit denen fenstern theils in den hoff, theils aber auff die gaß sehend – Johannes Tromer Not.s publicus juratus
Nachvermächtnuß

Béat Trenss épouse en secondes noces Catherine, veuve du jardinier Laurent Wunderer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 199)

1686. Aurelien, Mittw. d. 30. 8.bris s. C.pulirt word. Beatus Drennß d. Gartner v. fr. Catharina Lorentz Wunderers Gartners v. Burgers allhie hind.lassene wittwe (i 102)

Catherine Lix meurt en 1682 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants issus de son premier mariage avec Laurent Wunderer. L’inventaire est dressé dans la maison zum Baurentantz dont le veuf a la jouissance. La masse propre au veuf s’élève à 1 532 livres, celle des héritiers qui comprend une maison à 939 livres. L’actif de la communauté s’élève à 982 livres, le passif à 569 livres

1692 (5.3.), Me Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 8) n° 171
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen frawen Catharinæ Drenßin gebohrner Lixin deß Ehrengeachten Beat Drenßen Garthners ahne Steinstraß und burgers Zu Straßburg geweßener Ehefrauen nunmehro seeligen Verlassenschafft – nach ihrem Montags den 18.ten Februarÿ Instehenden 1692.sten Jahrs beschehenen tödlichen ableiben, hinter Ihro Zeitlichen verlaßen, welche auf ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten hannß Wunderers deß Jüngern garttner Underwahnern und burgers Zu Straßburg für sich selbsten, Ferner deß Ehrengeachten hannß Wunderers Eliæ sohns auch gartners und burgers allda alß ahne statt nechst vorgedacht hannß Wunderers deß Jüngern des Rechten geschwornen Theÿlvogts Lorentzen und Jungfrawen Aureliæ die Wundererin, So dann deß Ehrengeachten hannß Lixen georgen sohns ebenmäßigen gartners und burgers daselbsten, alß ahne statt mehrermeldts Hanß Wunderers Junioris deß Rechten Zu dießem geschäfft beeÿdigten theÿlvogts und tugendsahmen Catharinæ Lixin gebohrner Wundererin mit dem Ehrsam und bescheidenen diebold Lixen diebolds Sohn Garttner Underwagnern und burgern Zu Straßburg Ihrem geweßenen Ehemann Ehelich erzeugte und hinderlaßenen Söhnleins, der Verstorbenen frauwen seeligen mit dem Ehrengeachten Lorentz Wunderer Eliæ Sohn auch Garttner und burgern allda Ihrem Erstern und Vorhero verstorbenenn Ehemann seeligen ehelich erzeugte Zwen Söhn Eine Tochter und abgestorbenen Tochter hinterlassenes Söhnlein und des orts Enckelin – besch. und angefangen Mittwochs den 5.ten Martÿ und volgende tag vollendet Anno 1692.

Haußrath. So sich in hernach beschriebener behaußung so der Wittwer von seiner Ersten Ehefrau Margaretha drenßen ad dies vitæ Wÿdumbs weiß Zu genießen befunden als volgt
Auff dem Kasten, Inn der obern Stuben, Im obern haußöhren, Inn der untern Stuben, In der untern Stub Cammer, Im undern haußohren, Under dem Schopff, auff dem Stall, Im bütten Keller, Im hindern keller
Ergäntzung, Auß dem über beeder geweßener eheleüth in Ehestand gebrachte Nahrung durch mich den 11.ten Februarÿ anno 1687. datirten Inventario gezogen
Eÿgenthumb ahne einer behaußung. (E.) Item 2 häußer, mit ihren hoffstätten, Scheür, Ställ und allen dero übrigen Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen in der statt Straßburg auch dero vorstatt vnderwagnern Zwischen dem Weißenthurn und Crohnenburger thor hinden dem Wahl (…)
Wÿdumb, So der Wittwer von seiner Erstern Ehefrauen frawen margarethæ Schellen seeligen vermög von deroselben beÿ weÿl. herrn Notario Johann Thoman Tromern auffgerichteten vnd den 11. 10.br Anno 1675 datirten Codicillj ad dies vitæ Wÿdumblichen Zunutzen und Zugenießen hat, so aber auf deßen tödlichen hinscheiden sein deß wittwers mit obgedachter margaretha drenßin seelig erzeugter Einen Sohn und dreÿ döchtere eÿgenthümblich Zurück und anheimb fallet.
Item hauß hoff hoffstatt Scheür Ställ vnd gertten, mit allen dero gebäwen begriffen weithen rechten vnd zugehörden auch gerechtigkeiten inn der Statt Straßburg auch dero vorstatt im grünen bruch beÿ dem geÿst brückel zum bauren tantz genant eins: neben dem Statt graben 2.seith neben herrn Johann baldtnern Schaffnern Zu aller heÿlig. alhie hinden auff eine behaußung dem Stifft allerheÿligen Zuständig stoßend geleg. so nunmehro ledig eÿgen. Hierüber besagt Ein Pergam. Kauffbrieff mit der Statt Straßb: Contract stuben anhangendem Insigel verwahret datirt den 30.ten Januarÿ Anno 1656. dabeÿ gebunden ein älterer teutscher und ein lateinischer Kauffbrieff, jener mit ermeldter Contract stuben anhangendem Insigel becräfftiget de dato den 21. Februarÿ Anno 1654. dieser aber deß hoffs Insiegel verwahrt de dato Undecimo Kalendarum Maÿus Anno 1542. wie auch ein Pergamentinen Camer gerichts vrthel de dato den 11 Aprilis Anno 1605. alle mit Nis I anjetzo aber mit newen lit. A signirt.
Forma hujus inventarÿ. Copia heüraths abrede – Copia Codicillj
deß Wittwers unveränderte Nahrung, haußrath 45, lähre Vaß 14, Silbergeschirr 21, Vÿhe 10, Schiff und geschirr zum veldt bauw und fuhrwerckh 40, Eÿgenthumb Liegender veld güther 995, beßerung ane lehengüttern 58, Ergäntzung (370, Abzug 37, Rest) 342, Summa summarum 1632 lb – Schulden 100, Nach deren Abzug 1532 lb
Volgt nuhn auch der Erben unveränderte Nahrung, hausrath 26, Silber geschirr und Geschmeÿd 6, Guldener Ring 4, baarschafft 3, Eÿgenthumb Einer Behaußung 300, Eÿgenthumb ahne liegende, veld güttern 260, beßerung ane lehengüthern 11, Schuld 10, Ergäntzung (266, anzug 18, Rest) 227, Summa summarum 939 lb
Hierauff würd auch daß Gemein Verändert und theilbahre Guth beschehen, haußrath 41, Wein, 33, Früchten 192, blumen auf dem veld 25, Vÿhe 73, Hanff 136, heüw, Strohe und borsten 19, Thüngung 10, baarschafft 16, Schulden 433, Summa summarum 982 lb – Schulden 569 lb, Restirend theÿlbahres Guth 402 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3585 lb

Les héritiers de Marguerite Schell hypothèquent un quart de la maison au profit de Marie Nortz née Schell

1696 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 177
Georg Samuel Moseder, Würth Zum Guldenen Apffel, und Aurelia geb. Drenßin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann Carl Verius deß Biersieders Zum Sternenberg Ihres Schwagers, Und Beat drenßen deß jüngern, Garttners Underwagnern, ihres leiblichen Bruders
in gegensein hans Wunderers deß jungen, Garttners Und.wagnern, alß Vogts Mariæ Nartzin geb. Schellin Wittib, schuldig seÿen ihme Wunderer 600 pfund und Ihro Nortzin 500 lb
unterpfand, Erstlich Ein Vierdter theil für ohnvertheilt ane hauß Zum Baurentantz in d. Steinstraß beim Geistbrückel geleg. mit allen deren gebaüen, recht. und zugehörden auch hind. daran liegend. gartten welche gantze behaußung Beat drenßen dem ältern der Correæ leiblich vatter ad dies vitæ zu genüßen gebüret, (So dann alle diejenige Feldgüther) welche Ihr ged. Correæ von weil. Margaretha geb. Schellin dero leiblich. Mutter erblich zugefallen und inn dem über Jhr und Ihren Manns in die Zusammen gebachte Nahrung durch H. Johann Marbach Not. Publ. A° 1689 auffgerichteten Inventario à fol. 60-b biß 66-a umbständlich beschrieben

Béat Trenns passe une convention avec ses enfants qui entrent ainsi en possession de la maison

1706 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° [93-b]
Beat Drenß Gartner ahn Steinstraß einßen u. andern theils Anna geb. Drenßin andreæ Rencher sen: G. U. haußfr. Item Beat Drenß jun: Gartn: unterw:, Item Hr. Joh. Drenß G. U. beneben Carl Verius bierwürt zuem Sternenberg beede nahmens berührten Verius mit weÿl. Marg: geb. Drenßin in erster ehe erziehlter 2 KK Johann Carls u. Maria Magd:, Item Aurelia geb. Drenßin H. Georg Samuel Moßeders gastgebers beÿm guldenen apffel Haußfr: beÿständlich deßelben alle obige Drenßen sen: resp: Kinder Enckel und Tochtermänner
daß sie folgender Vergleich aufrichtig Vest u. unwiderruflich miteinander getroffen haben,

Erstlichen so übergibt Er der Vatter besagter Annæ seiner ältern Tochter zuem vorauß ein acker felds um Schachenfeld (…), Item ein acker felds Königshoffen banns beÿm rustbaum (…),
Item so übergibt Er der Vatter ihm Beat dem sohn alß ein vorauß zween acker felds so ein Garthen in Königshoffen banns beÿ St Gallen einseit neben denen Güntzerischen EE anderseit neben Hn hanß Drenßen G.U. oben auf den Breuscheck garten unten auf den Gallenweg, so dann ein viertzel felds außerhalb St. Arbogast im münchhack (…)
Item übergibt Er der Vatter obigen Veriusischen KK zween acker felds Königshoffen banns im groß neu gebreith (…)
Und dann übergibt Er der Vatter Aureliæ Moßederin, einen Garthen auf einen acker groß geachtet außerhalb Spithal thors im heiritz einseit neben Diebold Jud sen: anderseit neben Hanß von fridolßheim jun: beeden G. U. oben auf einen gegentoß unten auf die au stoßendt, so über 1 ß 8 s zehenden ledig u. eÿgen, so dann ½ acker im münchhack (…)
Ferners behält der Vatter von seiner nahrung sich eÿgenthümlich bevor ein außbereith bett (…)
Dießem nach cedirt u. übergibt Er der Vatter ihnen denen Kinderen resp: Enckeln zu 4 gleichen theilen alle seine übrige Haab u. nahrung beweglich u. unbewegliche sambt der Wÿdembs behaußung u. Garten beÿm Geistbrückel gelegen, selbige unter sich zu 4. gleichen theilen fridlichen zutheilen

Les enfants Trenss vendent la maison 2 200 livres au pharmacien Jean Jacques Spielmann

1706 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 223
(2200) Anna geb. Drenßin andres Renchers sen: G.U. Haußfr:, Item Beat Drenß jun: G. U. für sich u. alß vogt Joh. Carl verius bierwürths zuem Sternenberg 2 KK erster ehe, sodann Aurelia geb. Drenßin H. Georg Samuel Moßeders gastgebers beÿm Guldenen apffel haußfr:
in gegensein H. J: Jacob Spielmanns apotheckers
Hauß Hoff Hoffstatt scheur Ställ u. Garthen mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit im Grünenbruch beÿ dem Geistbrückel, einseit neben dem Stattgraben anderseit neben hanß Neßmann Gartenmann hinten auf eine behaußung dem Stifft allerheÿligen gehörig stoßend gelegen – um 2200 pfund

Jean Jacques Spielmann, fils de pharmacien, épouse en 1692 Marie Salomé Spoor, fille de libraire
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 32-v, n° 205) 1692. Dominica XXII pot Trinit. seÿn Zum I. mahl außgeruffen word. Hr. Johann Jacob Spielmann Apothecker Hr. Johann Carl Spielmann E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers, und Apotheckers Ehelicher Sohn
Jgfr. Maria Salome, Hn Johann Friderich Sporen, E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers und buchhändlers eheliche T. Seind würcklich copulirt worden, [unterzeichnet] Johann Jacob Spielmann alß hochzeiter, Maria salame Sporin als Hochzeiterin (i 33)

Jean Jacques Spielmann loue le jardin à Henri Danner

1708 (22.7.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 461-v
hr. Johann Jacob Spielmann der Apothecker E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzer einsen
und andern theils Heinrich Danner der Gartenmann, folgend. Lehnungs Contract
(H. Spielmann verlehnet) seinen alhier ohnfern dem Geistbrückel im grünen bruch gelegenen Gartten Umb die helffte zu bauen doch mit nach benambsten Vorbehalt und Conditionen, Nemblich es reservirt sich d. H. Verlehner alle fruchtbare blüme und Espalier, auch alle Johannes: und Kraüßelbeeren stauden wo solche stehen od. gepflantzt werden solten, Inngleichem auch alle Roßen stöck und Hecken, Ferner reservirt sich d. H. verleiher alles blumwerck sowohl in denen Rabatten und Alléen als auch wo sonsten sollen stehen od. gepflanzt werden solten außer demjenig. stück grunds und Platz so der verlehner dem entlehner Umb sein eigenes Zwibel gewächß blumen Rosmarin und übriges hinein zu thun gegeben – auf 9 jahr lang anfangend auf Michaelis 1707 (anfangend), 10 gulden in geld und zween ohmen wein zu geben verspricht, dabeÿ soll der Entlehner auch diejenige Wohnung und Losament, so der vorige Gartenmann in besitz gehabt, ohne entgeld zu bewohnen haben, Ferner sollen die Reeben so in dem Garten seind dem Verlehner alß sein Eigenthumb verbleiben und keine Abschatzung haben

Jean Jacques Spielmann meurt en 1715 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans la pharmacie au Cerf devant la cathédrale. Les experts estiment la maison zum Baurentantz 700 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 1 944 livres, celle des héritiers à 4 365 livres. L’actif de la communauté est de 18 567 livres, le passif de 6 049 livres

1716 (22.6.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 39) n° 1331
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güther, liegender und Vahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland der Wohl Edel Veste, Großachtbahr, fürsichtig und weiße herr Johann Jacob Spielmann, geweßener Kunstberühmter Apotheckers und E.E. großen Raths wohlansehnliche beÿsitzer Vornehmer burger allhier nunmehr seelig, nach seinem den 23.ten Decembris Verwichenen 1715.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, zeitlichen Verlaßen – durch die Edle Viel Ehr: und tugendreiche fraw Mariam Salome Spielmännin gebohrne Spoorin die hinterbliebene fraw wittib mit assistentz deß Wohl Edelvest Großachtbahr und Kunsterfahrnen herrn Daniel Ernst Braunen Vornehmen Jubilirer und E.E. großen Raths wohlansehnlichen beÿsitzer burger allhier, deroselben hoch Ehrvensten herrn Curatoris – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Montags den 22. Junÿ Anno 1716.
Der in Gott ruhende Herr Rathh. seelig hat sowohl ab intestato als per testamentum zu Erben Verlaßen wie volgt, 1. Die Viel Ehren und tugendreiche fraw Mariam Salome Mustingerin gebohrne Spielmännin deß Edel Vest, hochgelehrt und hochachtbaren herrn Johann Caspar Mustinger berühmten Med: Dris und Practici Vornehmen burgers allhier zu Straßburg fraw Eheliebste, 2. den Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrnen Herrn Johann Jacob Spielmann, leedigen Apotheckern, 3. die Viel Ehren und Tugendbegabte Jungfer Catharinam Margaretham Spielmännin welche beneben vorernanntem herrn Sohn bevögtiget mit dem Wohl Ehrenvesten hochgelehrt und hochachtbahren herrn Johann Ernst Spielmann J.U. Lto alten hochmeritirten dreÿer der Statt Stall und beÿ löbl. Cancelleÿ jetzmahls Wohlverordnetem Öeconomo, vornehmen burgern allhier – Alle dreÿ zu gleichen portion und Stammtheilern

In einer allhier ane dem Münster gelegenen und in dieße Verlassenschafft Eÿgenthümlich gehörigen, deßwegen hernach beschriebener behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff der untersten bühn, Auff der Trückeneÿ, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor diesen gemachen, In der Cammer C, In der unteren Material Cammer, Im hinter Obern Stüblein, Im Kleinen Mittlern Stüblein, Vor dießem gemach, In deß Herrn Sohns Stub, In der Fraw Wittib Schlaff Cammer, In dem Obern Speiß Cämmerlein, In der Cammer D, In der Mägd Cammer, Im hintern Untern Stüblein, Im Mittleren Hauß Öhren, In der Wohn stub, In der Camin Cammer, In der Kuchen, In der Speiß Cämmerlein, Vor dießen gemachen, In Herrn Mustingers Hauß, Im Apothecker Stüblein, Im contor, In der Apotheck, Im untern Hauß Öhren, Im Keller, Im gartten
(f° 8-v) Wÿdumbs Verfangenschaft Wavon daß Eÿgenthumb finito usufructu diß orths gesambten Herren Erbs Interesenten zum theil anfällig – Frau Ottilia Dautelin gebohrne Spielmännin, auch Weÿl. Herrn Johann Dautel geweßenen Specierers und burgers allhier nachgelaßene frau Wittib nunmehr seelig hat in dero auffgerichteten letsten Willens Disposition de A° 1707 §° 15. (…) dero verlaßendes Schiff und geschirr zur Specereÿ handlung
(f° 43) Eigenthum ane Häußern, (T) It. hauß, hoffstatt mit allen den gebäwen, begriffen, Weiten, Zugehördetn, Rechten und gerechtigkeiten, allhier in d. Krämergaß 1.s. neben der Apothecker behaußung zum Hirtzen genannt (…)
(T.) It. hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ V. Gartten, m. allen d.en Gebäwen, begriffen, weiten, zugehördten, rechten V. gerechtigkeiten im Grünen bruch beÿ dem Geÿstbrückhel, 1.s neben dem Statt graben, 2.s neben N. deckher dem bedienten auff dem maurhoff allhier, hinten auff i. behaußung dem Stifft Allerheÿligen gehörig, stoßend gelegen, so gegen männiglichen freÿ leedig und Eÿgen, V. seind die gebäw durch die allhießig geschwornen Werckmeistere Crafft oballegirter Abschatzung pro 750 lb, Und der Gartten durch die geordnete H. Schätzer Unterwagnern Vor 287 lb, Alßo sammenthafft angeschlag. worden umb 1037 lb. Darüber bes. i. teutsch. perg. Kbr. m. d. St. Strb. anhang. C.C. Innßiegel Verw. datirt d. 16. Martij A° 1706, darbeÿ noch verschiedene perg. Kbr. V. anderer schrifftlicher bericht gebund. befindlich.
(W.) It. 2. behaußung, i. Vordrer V. i. hintere s. 2. höffl. i. bronnen V. aller d.selben begriffen, weithen, zugehörden, Rechten V. gerechtigkeiten Zum goldenen hirtzen genannt, geleg. in d. St. Straßb. Vor dem Münster (…)
(E.) It. d. halb. theil Vor ohnvertheilt Von V. ane hauß, hoff, hoffstatt V. hinterhauß, m. allen übrigen gebäwen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten V. Gerechtigkeiten gelegen in d. St. Str. ane d obern od. Lang Straßen geg. d. Kirch Zum Alten St. Peter hienüber (…)
Eigenthumb ane Einem Garten, (T.) Die helffte so Vertheilt ane i. Gartten, welcher gantze Gartten 3. Ackher v. 8000 quadrat Schuh groß ist, Vor dem Metzgerthor zur linckhen Seithen d. Von ermeltem thor auff die Rheinbruckh zu leitenden Werben (…)
– Abschatzung d. 23.ten Julÿ: 1716.Weÿlandt deß Ehren hafften Vnd bescheiten H: Johann Spielman Rath: Seligen hinder Laßenen: Frau: Witib Vnd Erben ist Einer Behaußung Alhier in der Statt Straßburg in der gremer gassen (…)
der driten begriff ist auch Alhier in der statt Straßburg beÿ dem Bauren tantz Genandt An dem geistbrickel gelegen gelegen Ein seith Neben H: Heinrich deckhert ander seith Neben dem Geistbrückel hinden auff davor gedachten H: deckhert garten stossendt, welche behaußung hoff, hoffstatt, Neben gebeÿ, Wackhs hauß Garten heüßel Ein Gewölbter Keller Vnd ein gebälckhter Köller, Stall schopf Sampt Aller Ihrer Recht. Und Gerechtigkeith wie solches durch der Statt geschwornen Werck leuthe sich in der besichtigung befundt. und dem Jetzigem preiß Nach angeschlagen wiert: Vor und umb 1500 Gulten, bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleüthe [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister deß Maur hoffs, Jacob schuller Werk Metzger des Zimmerhoffs, Michel Ehrlacher Werck Meister deß Minsters
Ergäntzung der Fraw Wittib ermangelnden unveränderten Vermögens, Innhalt Inventarÿ durch weÿland herrn Notarium Johann Philipp Schüblern seel. in Anno 1692. auffgerichtet
Ergäntzung der Erben abgeganenen unveränderten Guths, Laut Inventarÿ über offt Edelbesagten herrn Rath. seel. in die Ehe gebrachte Nahrung durch Not.m Johann Philipp Schüblern in Anno 1683. auffgerichtet
(f° 63) Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib Nahrung betr. Sa. eines manuscripts 12, Sa. Leerer Faß 4, Sa. Silber geschirr Vnd geschmeids 140, Sa. Goldener Ring und geschmeids 105, Sa. baarschafft 86, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 127, Sa. Eÿgenthumb ane i. behaußung 220, Sa. Ergäntzung rests 2108, Sa. Schulden 158, Summa summarum 4944 lb – Schuld perge 45, Nach deren Abzug 1944 lb
der Erben unverändert Nahrung belangend, Sa. Kleÿdung und weißen gezeugs 65, Sa. Leerer Vaß 5, Sa. Silber geschirr und geschmeids 27, Sa. Goldener Ring und geschmeids 47, Sa. baarschafft 184, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200, Sa. Eÿgenthumb ane i. behaußung 575, Sa. Ergäntzung rests 3358, Summa summarum 4465 lb – Schuld perge 45.a, Nach deren Abzug 4365 lb
Theilbahre Verlassenschafft betr., Sa. hausraths 747, Sa. Corporis der Apoteckh 4039, Sa. de Bibliothec 40, Sa. frucht und Meels 19, Sa. Weins vnd Leerer Vaß 535, Sa. Silber geschirr und geschmeids 500, Sa. Goldener Ring und geschmeids 177, Sa. baarschafft 1194, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 5697, Sa. Eÿgenthumb ane häußern 1825, Sa. Eigenthumbs ane einem Garthen 162, Sa. Schulden 3627, Summa summarum 18 567 lb, Schulden 6049 lb, Über Abzug deßen 12 518 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 18 014 lb
Zweiffelhaffte Schuldig in der Fr. Wittib unverändert Nahrung zugeltend 317, Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so den erben vor unverändert gehörig 584, Zweiffelhaffte Schulden in der Erben unveränderte Nahrung zugeltend 615, Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so Theilbahr 614, Schulden in die Theilbahre Nahrung Zugeltend, so Zweiffelhafft 2072 lb
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und wohlvorgeachten herrn Johann Jacob Spielmann Leedigem Apotheckher, deß Wohl Ehrenvest und Großachtbahrn herrn Johann Carl Spielmanns Apotheckhers und E:E: kleinen Raths alten beÿsitzers mit weÿland der Viel Ehren und tugendreichen frawen Jacobea Spielmännin gebohrner Schmidtin deßen Erstern Eheliebstin erzeugtem Sohn So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrawen Mariæ Salomeæ Spoorin deß Wohl Ehren Vest und großachtbaren herrn Johann Friderich Spooren buchführers und alten Kleinen Raths verwahnthen zu gedachtem Straßburg mit der Viel Ehren und tugendreichen frawen Agneß Spoorin gebohrner Weßnerin Ehelich erziehlten dochter – Beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburgn den 4. Octobris newen Calendenrs Anno 1693, Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 400 florins (700 livres)

VII 1175 – Livres de la Taille f° 233-v
(Tucher, F. N° 1850) Weÿl. Hn Johann Jacob Spielmanns geweßenen Apotheckers und E. E. Großen Rahts beÿsitzers Verlassenschafft inventirt H. Not. Rohr.
Concl. fin. Inv. ist fol. 239.b über Abzug 813. lb6 ß 4 d Haußraht annoch 18 014 lb. 18. ß, die machen 36 000. R, verstallte 34 600. R., alßo nicht 1400. R
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff Sechß Jahr in duplo à 4 lb 4 ß th. 25. lb 4 ß
Und auff vier Jahr in simplo à 2 lb. 2. ß th, 8 lb. 8 ß
Ext. Stallgeltt pro 1716. 5. lb 5 ß
Gebott 1 ß 4 d
Abhandlung 20. lb 2 ß 6 d Summa 107. lb
Auff angehörte motiven haben die Herren dreÿer nachgelaßen dreÿ Jahr in duplo und Zweÿ Jahr in simplo macht 16. lb. 16 ß, restiert 90. lb. 4 ß 10 d
dt. 7° Julÿ 1717.

La maison zum Baurentantz reviendra au petit-fils de Marie Salomé Spoor, issu de son fils Jean Jacques Spielmann, pharmacien au Cerf, qui a épousé en 1721 Marie Elisabeth Friderici. Jean Jacques Spielmann meurt en 1740 en délaissant deux enfants. La masse propre à la veuve s’élève à 4 391 livres, celle des héritiers à 4 087 livres. L’actif de la communauté est de 4 193 livres, le passif de 6 910 livres

1740 (10. 8.bris), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 471) n° 167
Inventarium über Weÿl. des Wohl Edel, Wohlgelehrt, Weiß, Kunsterfahren und großachtbahren herrn Johann Jacob Spielmann, geweßenen vornehmen Apotheckers und Es. En. Kleinen Raths allhier alten wohlmeritirten beÿsitzers und burgers allhier nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem Mittwochs den 24.ten Augusti dieses laufenden 1740.ten Jahrs beschehenen tödl. ableiben hie zeitl. verlaßen – durch sie Wohl Edle viel Ehr und tugendreiche frau Mariam Elisabetham gebohrne Fridericiin die Hinterbliebene frau Wittib, beÿständl. des hoch Edel vest, hochgelehrt und hoch achtbahren Johann Peter von Carben J.U. Lti. und Es. En. kleinen Raths Jetzmahlig. hochmeritirten Act.i und vornehmen burgers allhier ihres hierzu erbettenen Herrn assistenten (geäugt und gezeigt) – So geschehen in d. Königlichen Statt Straßburg auff Montag den 10.den des Monaths 8.bris Anno 1740
Der Verstorbene Herr seel. hat ab intestato zu Erben verlaßen als folgt, 1. T. Herrn Jacob Reinbold Spielmann den leedigen Apothecker Gesellen, so sich dermahlen zu Nürnberg befindet und 2. T. Jungfrau Susannam Salome Spielmännin, beede des Verstorbenen herrn seel. mit Eingangs gedachter seiner hinterbliebenen Fr. Wittib ehel. erzeugte Kinder v. Erben zu zweÿ gleichen Antheilen, In dero Nahmen weilen sie beede annoch minorennes der Wohl Edel und Wohlgelehrte Herr Johann Heinrich Jahreiß des löbl. Stiffts frauen haußes allhier wohlverordneter Oberschreiber auch verschidener hochadel. familien Wohlmeritirter Schaffner und burger allhier

In einer allhier ane der Krämergaß gelegenen Apothecker behaußung zum goldenen Hirsch genand so nicht hiehero gehörig ist befunden word. als folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der bühne, Im Obern Hauß Ehren, In d. Kasten Cammer, In d. Magd Cammer, In d. Gesellen Cammer, Im hauß Ehren, In d. Schlaff Cammer, In d. bett Cammer, Im Garten, In d. untern stub, Im Nebens hauß, Im Garten allhier
(f° 29) Ergäntzung, Vermög Inventarii über beeder Eheleuthen durch weÿl. Hn Daniel Rohr A° 1722 verzeichnet v. durch Hn Johann Philipp Lichtenberg auch Notm. publ. et pract. A° 1728 außgefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frau Wittib Eigenthümliches Vermögen, Sa. hausraths 114, Sa. Lähren Faß 4, Sa. Silbergeschirr v. geschmeids 51, Sa. Goldeneb Ring 209, Sa. baarschafft 56, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 366, Sa. Gülth von liegenden güthern 67, Sa. Schuld 250, Sa. Ergäntzung (3873, abgehet 632, annoch übrig) 3240, Summa summarum 4391 lb
der Erben Eigenthümliche Nahrung, Sa. hausraths 144, Sa. Silber 73, Sa. goldenen ringe 35, Sa. baarschafft 22, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 500, Sa. Ergäntzung (3563, abzuziehen 2, annoch übrig) 3561, Summa summarum 4337 lb, Schuld 250 lb, Nach deren Abzug 4087 lb
das gemein verändert v. theilbare guth, Sa. hausraths 104, Sa. Wein v. Faß 62, Sa. Bibliothec 75, Sa. Silbers 104, Sa. Goldener Ring 25, Sa. baarschafft 268, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1675, Sa. Schulden 1879, Summa summarum 4193 lb, Sa. Schulden 6910 lb, Theilbarer passiv rest 2721 lb – Endl. beschluß v. Verstallungs Summa 5007 lb
Copia der Eheberedung (…) Franciscus Oesinger, Not., collationirt Koch
Copia Codicilli Reciproci

Jean Jacques Spielmann épouse en 1721 Marie Elisabeth Friderici, fille de l’ammestre régent : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenvest v. Großachtbahr v. Kunsterfahrenen Hn Joh: Jacob Spielmann, ledigen Apotheckern weÿl. des Edlen Wohl Ehren Vesten v. Großachtbahrn auch Fürsichtig gewesenen Vornehmen Apotheckers V. E.E. großen Raths alten beÿsitzers höchst meritirten beÿsitzers auch burgers allhier seel. mit Frauen Maria Salome geb. Sporin erzeugten Sohn, So dann der hoch Edlen Viel Ehren und Tugendgezierten Jungfrauen Mariä Elisabethä Fridericiin des hochdelgestrengen hochgelehrt Fromm, Fürsichtig v. hochweißen Hn Johann Reinbold Friderici höchst meririrten ältesten, v. jetzig Löbl. Regirenden Hn Ammeisters XIII.es und beÿ allhiesiger Straßburgischer Universitæt hoch ansehnlichen Scholarchens mit Frauen Susanna gebohrner Richshofferin ehel. erzeugten Jungfrauen Tochter – Freÿtags d. 28.ten Tag des Monaths Martii im Jahr Christi unsers Einigen Erlösers, heÿlands v. Seeligmachers Gnad v. trostreichen Geburt v. Menschwerdung, alß man Zahlte 1721 – Franciscus Oesinger, Not., collationirt Koch

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 335-v, n° 1379)
1721. Mittw. d. 7. Maji seind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden H. Johann Jacob Spielmann der Apothecker v. burger alhier, weÿl. H Johann Jacob Spielmanns geweßenen Apoteckers v. burgers auch E. E. Großen Raths alten beÿsitzers nachgelaßener ehl. Sohn v. Jgfr. Maria Elisabethn deß hoch Edel, Gestreng, Fürsichtig, hochweißen v. hochgelehrten H Joh: Reinboldt Friderici, Ältesten v. dermahlen Regirenden H Ammeisters XIII.ers v. beÿ dieser Gemeind Hochansehnlichen Ober Kirchen Pflegers v. beÿ hiesiger Universitæt hochmeritirten Scholarchæ ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Spielmann als Hochzeiter, Maria Elisabetha Fridericiin als hochzeiterin (i 335)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 500 florins (2 250 livres)

1741, VII 1179 – Livres de la Taille f° 60-v
Tucher F., N. 8258 – Weÿl. H. Johann Jacob Spielmann Apothecker und E. E. Kleinen Raths Alten beÿsitzers Verlassenschafft inventirt H. Not. Koch.
Concl. Fin. Inv: ist fol. 226.b, 5007. 5. 5., die machen 10 000. R., Verstallte 5400. R, Zu wenig 4600. R.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff acht Jahr in duplo macht à 13. lb 16. ß, 110. lb 8 ß
Und auf Sechs Jahr in simplo à 6. lb 18. ß, 41 lb 8 ß
Extat stallgeltt pro 1741. mit, 16. lb 7 ß
Gebott. 2. ß
Abhandlung. 5. ß 17. ß 6 d
Summa 174. lb 2 ß 6 d
Auf die in eingegebenem Memoriale enthaltene Motiven der Straff erlaßen und der Nachtrag Moderirt auf 62. lb 10. ß gehet ab 89. lb 6. ß
rest 84. lb 16. ß 6 d.
dt. 29° May 1741.

Marie Salomé Spoor veuve de Jean Jacques Spielmann meurt en 1745. Ses héritiers sont ses deux petits-enfants issus de son fils Jean Jacques. L’inventaire est dressé dans la pharmacie au Cerf. Les experts estiment la maison à la Danse des Paysans 1000 livres. L’actif de la succession s’élève à 15 899 livres, le passif à 1 815 livres.

1745 (14.6.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 476) n° 302
Inventarium über Weÿl. d. Wohl Edlen Viel Ehr: v. Tugendbegabten frauen Mariä Salome Spielmännin, geb. Spoorin auch Weÿl. des Wohl Edlen Weiß, Kunsterfahrenen v. Großachtbahren Herrn Johann Jacob Spielmanns gewes. vornehmen Apotheckers v. E.E. Gr. Raths alten wohlverd. beÿsitzers v. burgers allhier seel. nachgelaßener fr. Wittib nunmehr auch seel. Verlt. – nach ihrem Sonntags d. 1.ten Maji dieses lauffend. 1745.t. Jahrs beschehenen töd. hinscheiden hie zeitl. Verlaßen – So geschehen v. angefangen in d. königl. St. Strßb. auff Montag d. 14.d. des Monaths Junii A° 1745
Die Verstorbene Frau seelig hat sowohl ab intestato als auch per Test. Solemne zu Erben Verlaßen als folgt, 1. den Wohl Edlen Kunsterfahrenen v. großachtbahren Hn Jacob Reinbold Spielmann, Vornehmen Apotheck. v. b. allh. zu Straßb., 2.do die Hoch Edle Viel Ehr V. Tugendbegabte Fr. Susannam Salome Mosederin geb. Spielmännin des hoch Edelvest V. hoch Erfahrenen H. Joh: frid. Moseders, Med: Dris v. berümten Pract. auch vornehmen b. allh. Fr. Eheliebste, welche beÿst. desselben dem Gesch. in Pers. abgew., In fernerem gegenseÿn des Wohl Edel V. großachtb. H. Joh: Heinr. Jahreiß, Secret. allhies. löbl. Stiffts frauenhauß auch versch. hochadel. familien Wohlmer. Schaffners u. b. allhier als der Erben noch zur Zeit ohnntledigten Curat.

In einer allhier ane der Krämerg. gelegenen hiehero eigenthümlich gehörigen Apoth. behaußung zum goldenen Hirsch genandt ist befunden word. als folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, Im Nebens haus – In der Cammer Lit. A, In d. Obern stub, In d. Eck Cammer, In d. Gesellen Cammer, In des H. Leüpolds Stübel, In d. obern vordern Cammer In d. fr. seel. Schlaff Cammer
(f° 22) Series rubricarum hujus Inventarÿ,
Copia Testamenti solennis, d. 6. sept. 1740
Copia der Nach Disposition d. 30. Maji 1742
Copia der Convention welche die Verstorbene d. 9. feb. 1743 mit S.T. H. Jacob Reinbold Spielmann p ihrem enckel Eingangs gedacht getroffen
Copia der Letzten Nach Arrangement d. 30. junÿ 1744
Sa. hausraths 699, Sa. Früchten in dem Stall 97, Sa. Wein v. d.Lähren Faß 531, Sa. Vasen und Instrumenten zur Apothec gehörig 214, Sa. Wahren zur Apothec gehörig 4902, Sa. Silbergeschirrs 450, Sa. golds 7, Sa. baarschafft 2667, Sa. Eigenthum ane häußern v Garten 5275 Sa. Eigenthums ane einem Garten 127, Sa. Schulden 927, Summa summarum 15 899 lb – Sa. Schulden 1815 lb, Nach deren Abzug 14 083 lb – Conclusio finalis Inventarÿ, Beschluß v. Verstallungs summa 13 384 lb
Wÿdum Welchen S.T. fr. Maria Elisabeth Speilmännin geb. Fridericiin v. Weÿl. S.T. Hn Joh: Jacob Spielmann gewes. Kunsterfahrenen Apothecker V. E.E. Kl. alten wohlverdienten beÿs. ihrem Eheliebstin seel. genoßen, welcher anjetzo S.T. Jacob Reinb. Spielman ebenmäßig Kunsterfahrenen Apothecker v. b. allh. eigenthüml. heimfallet
(f° 25) Eigenthum ane Häußern, Erstl. 2. behaußungen, neml. ein Vord. v. hinterhauß, s. 2. Höffl. 1. bronnen v. allen deroselben begriffen, Weiten, zugehörden, rechten v. gerechtigkeiten, Zum Gold. Hirsch genandt (…)
It: Ein hauß v. hoffstatt mit allen deren gebäuen begriffenn weiten, zugehörden, rechten v. gerechtigkeit, allhier in der Krähmergaß, 1.s. neben vorherbeschrieb. Apoth. behaußung, zum Gold. Hirsch genandt (…)
It: I. hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Stall v. garten, m. allen deren Gebäuen, begriffen, Weiten, zugehördten, rechten v. gerechtigkeiten im grünen bruch beÿ dem so genanndten geistbrückel, 1.s neben dem Statt graben, 2.s neben Hn. Joh: Paul Reißeißen, dem vormahligen Goldarbeiter v. burger allhier, hind. auff eine behaußung dem Stifft allerheÿligen gehörig, stoßend gelegen, so freÿ ledig v. eigen v. seind die Gebäu durch vorgedachte Hn Lohner v. Werckmeistern Crafft ihrer Abschatzung angeschlagen pro 1000 lb, der Garten v. Gewächs aber durch die geschworne HH. Schätzer Er. En. Zunfft der gartner unter Wagnern æstimirt worden pro 300 lb, Macht beedes zusammen 1300 lb. Darüber bes. 1. teut. perg. Kbr. m. d. St. Strb. anh. C.C.st. Ins. Verw. d. d. d. 16. Mart: A° 1706, darbeÿ noch versch. perg. Kbr. v. anderer schrifftl. bericht befindlich.
Eigenthum ane Einem Garten, Die helffte so abgetheilt ane einem Garten, welcher gantze garten 3. Ar. v. 8000 quadrat Schuhe groß ist, vor dem Metzgerthor zur lincken Seiten der von ermeltem Thor auff die Rheinbruck leitenden Werb (…)
Wÿdum Welchen Weÿl. S.T. fr. Maria Salome Spielmännin geb. Sporrin seel. von auch Weÿl. S.T. Herrn Johann Jacob Spielmann gewesenen Kunsterfahrenen Apothecker v. E.E. großen Raths alten beÿs. lebenslang genoßen, so dermahlen S.T. Fr. Mariä Elisabethä Spielmännin geb. Fridericiin vorged. zum lebtägig. Genuß anheim gefallen, Es hat neml. Weÿl. S.T. H. Joh: Jacob Spielmann d. Jünger in seinem Cod. v. 20. 9.bris 1734 seiner Fr. Eheliebstin (vermacht)
– Abschatzung dem 2: Junÿ: 1745. Auff begehren Weillandt der Viell Ehr und tugendsamen Frau Maria Sallomæ spillmännin gebohrne sponin seel: hinterlaßen Erben, ist Eine behausung allhier in der statt Straßburg gegen dem Münster blatz über gelegen (…)
Der 2:te begrieff ist auch allhier in der statt Straßburg beÿm Geist bruckell an dem bauren tantz gelegen, so ein seitß an dem Engen graben, anderseitß gegen dem Geist bruckell, hinten auff dem reichß hauschißen Garten stosent, welche behausung die ein fahrt der hoff rëchter handt unden eine Stuben Cammer Kuchen hauß Ehren einen gewölbten und getrëmbten Keller die holtz Cammer, hinden dar an Eine gewëgß Stuben, der Stall und bronnen SV: schwein und hünner Ställ, oben ihm Ersten stock eine Stuben, Cammer Kuchen Hauß Ehren die Officier Stuben Neben daran 3: Cammren der sall und ein Nebenß Stuben wor über daß tach mit einem noch Mittell Mäßigen tachstull daß tach breidziglen belegt, besetzte bienen. 2: steinere gëbell Sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch dere Statt Straßburg geschwornen Wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb 2000 Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen Werck Meister [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

La maison revient à son fils Jacques Raimbaut Spielmann qui épouse en 1742 Marie Madeleine Sachs, fille de médecin : contrat de mariage, célébration à domicile

1743 (14.5.), Me Koch (6 E 41, 498) n° 96
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Edlen Wohlgelehrt, Kunsterfahren und großachtbahren herrn Jacob Reinbold Spielmann, dem ledigen Apothecker, Weÿl. deß Wohl Edlen, Wohlgelehrt, Weiß, Kunsterfahren v. großachtbaren herrn Johann Jacob Spielmann, geweßenen vornehmen Apothecker, E.E. Kleinen Raths wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier seel. mit der Wohl Edlen und Tugendbegabten Frauen Maria Elisabetha gebohrner Fridericiin, ehel. erzeugtem Sohn, als dem herrn bräutigam, Ane Einem,
So dann der Wohl Edlen und Tugendgezierten Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Sachßin des Hoch Edel Vest, hochgelehrt, hochherfahren v. hochachtbahren Herrn Johann Jacob Sachs, Med: Doct: Ihro hochfürstl. durchl. des regirenden herrn Landgraffen von Darmstatt wie auch des durchl. Erb Printzen von Darmstatt hochmeritirten Raths v. Leib Medici, hiesiger Löbl. Universitæt welt berühmten Pathologiæ Professoris Publ: ordi. facultatis medicæ Senioris und Cap: Thom: Canonici auch vornehmen burgers zu Straßburg

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 44, n° 227)
1743. Mittwoch den 5.ten Junii seind nach zweÿmahliger ordentlicher proclamation und ausruffung in der Neuen Kirchen und zu St. Thomæ auff erhaltener Erlaubnus Dn. Consulis Regentis zu hauß copulirt und ehel. eingesegnet worden herr Jacob Reinbolt Spielmann der Ledige Apothecker weÿl. Herrn Johann Jacob Spielmann geweßenen E. E. Kl. Raths beÿsitzers, Apotheckers und burgers alhie hinterlassener ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena Sachsin S. T. Herrn Johann Jacob Sachß Med. D. et Practici, Prof. Publ. ord. et Capit. Thom. Canonici und hochfürstl. Heßen darmstättisch. hochverordneten Raths und Leib Medici ehel. Tochter [unterzeichnet] Jacob Reinbold Spielmann als Hochzeiter, Maria Magdalena Sachsin als Hochzeiterin (i 45)

Inventaire des apports
1743 (13.9.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 474) n° 233
Inventarium über des Wohl Edel, Wohlgelehrt, Kunsterfahren und Großachtbahren herrn Jacob Reinbold Spielmann, vornehmen Apotheckers und der wohl Edlen v. Tugendgezierten Frauen Mariä Magdalenä Spielmännin gebohrner Sachsin, beeder Eheleuth v. burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – sich vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem Gegenseÿn S. T. H. Joh: Heinrich Jahreis Oberschreibers beÿ dem Stifft Frauenhauß v. verschiedener Adel. Familien Schaffners des Eheh. noch ohnentledigtenen Vogts v. S. T. Herrn Joh: Jacob Sachs Med: Doct. I. hochfürstl. durchl.t des reg. H. Landgraffen v. Darmstatt wie auch des durchl. Erb Printzen v. Darmstatt hochmeritirten Raths v. Leib Medici, hiesiger Löbl. Univers: welt berühmten Pathologiæ Prof. Publ: ord. facultatis medicæ Senioris v. Cap: Thom: Canonici auch vornehmen burgers alhier der Ehefr. H. Vatters v. hierzu erbettenen beystandts auff Freÿtag d. 13.ten sept: A° 1743.

In Einer allhier Zu Straßburg ane der Krähmer gaß gelegenen Zum Hirsch genandter Apothecker behaußung ist befunden worden als folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in den Ehest. gebrachtes Vermögen. Sa. haußraths 239, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 120, Sa. gold. o. v. geschmeid 297, Sa. baarsch. 223, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 400, Sa. Schulden 21, Summa summarum 1302 lb – Darzu gerechnet die helffte ane denen hernach fol. beschriebenen haußsteuren thut 381. lb, des Eheh. völl. in die Ehe gebr. Vermögen 1684. lb
Diesemnach wird auch d. Ehefr. in den Ehest. gebr. Verm beschrieben. Sa. haußraths 168, ß Silb. Gesch. v. geschm. 130, Sa. gold. o. v. Geschm. 901, Sa. baarsch. 71, Sa. Pfz. hauptgüther 1250, Sa. Sa. 28, Summa summarum 2549 ln – Dazu gerechnet die ½ ane denen haußst. th. 381 lb, So belauffrt sich d. Ehefr. Völl. in die Ehe gebr. Vermögen dem bill. Werth nach auff 2931 lb
Haussteuren 381 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 4615 lb

Jacques Raimbaut Spielmann vend 3 500 livres la maison au brasseur Jean Schuler

1747 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 621 n° 29
H. Jacob Reinbold Spielmann der Apothecker
in gegensein H. Johannes Schuler des biersieders
eine behausung, scheur, stallung, garten, hoff und hoffstatt samt allen deroselben begriffen, weithen, zugehör und rechten in grünen bruch beÿ dem Geistbrückel, einseit neben dem engen stadt graben, anderseit neben Johann Paul Reißeißen dem goldarbeiters, hinten auff verschiedene dem stifft Allerheÿligen gehörigen häußer – als ein großelterlichen erb – umb 3500 pfund

Jean Schuler et Anne Marguerite Pick hypothèquent la maison au profit de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes

1748 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 256
Johannes Schuler der biersieder und Anna Margaretha geb. Pickin mit beÿstand ihres bruders Johann Georg und Johann der Pick
in gegensein des Stiffts St Nicolai in undis allhier schaffneÿ subsituti H. Frantz Jacob Dorßner – schuldig seÿen 2000 lt
unterpfand, eine behausung, scheur, stallung, garten, hoff und hoffstatt cum appertinentis im grünen bruch beÿ dem Geistbrückel, einseit neben dem engen stadt graben, anderseit neben Johann Paul Reißeißen dem goldarbeiter, hinten auff verschiedene dem Stifft Allerheÿligen gehörigen häußer – als ein am 14. jan. 1747 erkaufftes guth

Jean Schuler vend 3 000 livres la maison au charpentier Jean Martin Burger

1751 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 216-v
Johann Schuler der gastgeber
in gegensein Johann Martin Burger des zimmermeisters
eine behausung scheur, stallung, garten, hoff und hoffstatt samt allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten im grünen bruch beÿ dem Geistbrückel, einseit neben dem engen stadt graben, anderseit neben Paul Reißeißen dem goldarbeiter, hinten auff verschiedene dem Stifft Allerheÿligen gehörigen häußer – vor solcher behausung und garten und zwar von der landvest hiesigen Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane bodenzinß auch dem Stifft Sti Nicolai in undis – um 2000 lt capital verhafftet – als ein am 14. julÿ 1747 erkaufftes guth – 1000 pfund

Fils de charpentier, Jean Martin Burger épouse en 1736 Catherine Nicker, fille de charpentier : contrat de mariage, célébration
1736 (18.6.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 76) n° 827
Eheberedung – Entzwischen dem Ehrsahmen und bescheidenen Mstr Johann Martin Burgern Leedigem Zimmermann, H Hannß geörg burgers deß Zimmermanns und burgers allhier Zue Straßburg mit fraun Agnes gebohrner Göppingin Ehelich erzeugtem Sohn, alß dem hochzeiter ane Einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jfrn. Catharinæ Nickerin, herrn Tomas Nicker des zimmermanns mit fr. Margarethæ gebohrne Schwartzin Ehelich erzielter dochter, als der hochzeiterin am andern theil – Actum Straßburg Monntags den 18. Junÿ 1736 [unterzeichnet] Johann Martin Burger allß hochzeiter, Anna Catharina Nickerin allß hochzeiterin

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 188)
Die trigesima Mensis Julÿ Anni 1736 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus adolescens Joannes Martinus Burger faber lignarius, et filius legitimus Joannis Georgÿ Burger civis et fabri lignarÿ hujatis, et agnetis Göbin conjugum in dictâ Parochia ad Stum Marcum, ac honesta et pudica puella anna catharina Nickerin, filia legitima honesti thomæ Nicker civis et fabri lignarÿ, et annæ margaritæ Schwartzin conjugum parochiana mea (signé) Johann Martin burger, Anna Catharina Nickerin (i 191)

Inventaire des apports dressé dans la maison des parents de l’épouse face à l’Orphelinat
1736 (1.8.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 32) n° 1029-a (981)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so die Ehren und tugendsahmen frau Anna Catharina Burgerin gebohrne Nickerin deß Ehrs: und bescheid: Mstr. Joh: Martin burgers des Jüngern Zimmermanns und burgers allhier zu Straßburg Ehefrau zu gemelt Ihrem Ehemann in Ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht und sich deren vermög Ihrer mit einander aufgerichteten Eheberedung vor ohnverändert vorbehalten – Actum Straßb. in gegenwarth deß Ehemanns selbsten wie auch der Ehefrauen beder Eltern, Montags d. 13. augusti 1736.
In einer allhier gegen dem Waÿßenhauß Vber gelegenen und der Ehefrauen Eltern eigenthümlich zuständigen behaußung wie volgt
Series rubricarum. Summa haußraths 138, Summa Silbers 13, Summa guldenen ring 11, Summa baarschafft 58, Summa summarum 222 lb – darzu gelegt die Ihro haussteuren gebührige helffte 31 lb, Gantzes Vermögen 253 lb

Jean Martin Burger est reçu à la tribu des Charpentiers quelques semaines plus tard
1736, Charpentiers (XI 31)
(f° 226-v) Dienstags den 2. Octobris 1736 wurde ordinarÿ Gericht gahalten
Cathol. Neuz – Mstr Johann Martin Burger der Zimmermann Mstr Joh: Georg Burger deß Zimmermanns Ehel. Sohn prod. Stattsch. Vom 1. 8.bre 1736 bitt Ihnen das Zum theil gedeÿen Zu maßen, Erkannt Willfahrt – dt 1 lb 10 ß

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports en 1740 dans une maison proche le petit pont de l’Esprit au Marais Vert
1740 (6.4.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 41) n° 1190 (1145)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung So der ehrsam und bescheidene Mstr. Joh: Martin burger Zimmermann und burger allhier Zue Straßburg, zu fraun Annä Catharinä gebohrner Nickerin seiner Ehefraun Vor einigen Jahren In den Ehestand gebracht – Actum in gegenwarth der Ehefraun selbsten und des Ehemanns Ehe leiblichen Muttern Sambstags den 4.ten Junÿ 1740.
In Einer allhier zue Straßburg nahe dem geist brückel gelegenen behaußung sich befunden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 54, Sa. Werckzeugs Zum Zimmer handwerck gehörig 5, Sa. Silbers 3, Sa. baarschafft 50, Summa summarum der samptlich in der Ehestandt gebrachten Nahrung, 112 lb

Anna Catherine Nicker meurt en 1760 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la maison à l’Ancre proche du petit pont de l’Esprit et de la Danse des Paysans qui fait aussi partie de la succession. Les experts estiment la maison zum Baurentantz 1 750 livres. La masse propre au veuf s’élève à 342 livres, celle des héritiers à 1 091 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 257 livres, le passif à 819 livres

1760 (4.9.), Me Nenter (6 E 41, 962) n° 135
Inventarium über weÿl. der Ehren und tugendsamen Fr. Anna Catharina Burgerin geb. Nickerin des Ehrenachtbaren H. Joh. Martin Burgers des Zimmermeisters Verlassenschafft – nach ihrem den 30. maÿ dießes lauffenden 1760. Jahrs jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen des Ehrenachtbaren H. Johannes Wagner des Maurer Werckmeisters des Münsters als geordnet und geschworenen vogts weÿl. der Defunctæ mit vorerwenten Ihrem Wittiber erzeuter zweÿer Kinder und ab intestato hinterlassenen Erben Nahmentlichen Magdalena so ohngefehr 15 ¼ Jahr und Frantz Martin so ohngefehr 14 Jahr alt

In einer beÿ dem Geistbrückel gelegenen und in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behausung
(f° 13) Eigenthum ane häußern. (W.) Erstl. die helfte vor ohnvertheilt von und ane einer behausung hoff und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in der Vorstatt ane Steinstraß beÿ dem sogenanndten Geisbrückel ohnfern dem baurentantz ehemahlen zum ancker genanndt (…)
Obwohl in der vorher copialiter inserirten Eheberedung §° 10.mo vorsehung beschehen daß ane mehrbesagter behausung der damahligen Jgfr. hochzeiterin eine tertz eigenthümlich gehörig seÿn solle so wurde dannoch nachgehends beÿ verschreibung deselben durch die Vätter beederseits hochzeitlicher Persohnen, einem jeeden die helfte davon zugedacht und verschrieben derwegen mann auch dißorts sich nach dem Kaufbrieff und nicht nach besagter Eheberedung gerichtet, und zufolg deßen dißorigen zweÿen Kindern und respe. Erben die helfte davon eigenthümlich zugeschrieben Waß nun die bezahlung des Kauffschillings und die auffgeloffene Unkosten betrifft (…)
(T.) Item eine behausung hoff hoffstatt Schopff Stallung und garthen wie auch einem großen zimmer platz sambt allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Grünenbruch beÿ dem Geistbrückel und dermahlen zum baurentantz genanndt so neben dem engen Stadtgraben anderseit neben H. Paul Reißeißen dem goldarbeiter hinten auff verschiedene dem Stüfft allerheÿl. gehörigen häußer stoßend gelegen, davon gibt mann Jährl: und zwar haupt sächlichen Von der Landvest Löbl. Stadt Pfenningthurn 10 ß ane bodenzinß (laut) Abschatzung de dato 28. aug. 1760 æstimirt und angeschlagen worden pro 3500 R oder 1750 lb, hievon ist aber wider abzuziehen obig besagte beschwerde der 10 ß ane bodenzinß zu doppeltem capital gerechnet 20, Nach abzug dießen 1730. Über vorbeschriebenen behausung meldet einen Kaufbrieff in der C.C. Stub gefertiget de datis 14. jan. 1747 et 29. apr. 1751 davon der letztere weißet wie daß dißortiger H. Wittiber solche behausung von Johannes Schuhler dem bierbrauer abgekaufft
(W.) It: die helfte vor abgetheilt ane einer behausung und hoffstatt sambt allen deroselben gebäuden, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in dem Grünenbruch rings um auff Allmend stoßend (…)
(E.)It: eine behausung höfflein und hoffstatt sambt allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ane dem Uttengängel gegen dem Catholischen Waÿßenhauß hinüber einseit ist ein Eck anderseit neben N ringler dem Kürschner hinten auff Weÿl. H. Schaffner Silberrad seel. Erben stoßend, davon gibt mann Jahrs der Stadt Pfenningthurn ane bodenzinß 2 lb 5 ß thut zu doppeltem Capital gerechnet 90 So dann 7 ß wegen des gemeinen bronnens thut auch zu doppeltem capital 15 lb macht 105 lb, ist dießelbe d. 22. apr. 1755 die H. Werckmeister (…) als beÿ Weÿl. Fr. Annä Margaretha Nickerin geb. Schwartzin auch Weÿl. H. Thomas Nickers gewesenen zimmermeisters hinterbliebenen Wittib seel. Verlassenschafft Inventur nach deren ertheilten und beÿ H. Notary Öhlingers gedachter Inventur (…) abschatzung aestimirt und angeschlagen worden pro 350 lb, davon nun seind damahlen obbedittene beschwärden abgezogen worden 105 lb, dießem nach verbleibe ane solche aestimation übrig 245 lb, dieweilen aber beÿ gedachter Verlassenschafft abtheilung verglichener maßen unter denen damahls vorhandenen 7 Stamm Erben pro 900 lb angeschlagen (…) Über die ganze behausung besagt C.C. Stub unterm 30. 8.br 1712 Kaufbrieff
Ergäntzung Inventarium illatorum H. Johann Jacob Ölinger in Anno 1740 errichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des herrn Wittibers ohnveränderte Nahrung. silber 1 lb, häußern 219 lb, schulden 105 lb, Ergäntzung 54 lb, Summa summarum 389 lb – schulden 37 lb, Nach deren abzug 342 lb
der Erben ohnverändertes Vermögen, kleÿdung 56 lb, gold. ring 2 lb, häußern 350 lb, schulden 37 lb, Ergäntzung 644 lb – Summa summarum 1091 lb
das theilbare Guth, hausrath 168 lb, bauholtzes wie auch schiff und geschirr zum Zimmer handwerck gehörig 177 lb, Pferds 15 lb, Wein und leere Faß 121 lb, Schulden 45 lb, Eigenthumb ane einer behausung 1730 lb, Summa summarum 2257 lb, Schulden 819 lb, verbleibet 1428 lb – Verstallungs summa 2872 lb
Eheberedung zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Meister Johann Martin Burgern leedigen zimmermann H. hannß Georg des zimmermanns mit Fr. Agnes geb. Göppingin ehelich erzeugter Sohn ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Catharina Nickerin H. tomas Nicker auch zimmermanns mit Fr. Margaretha geb. Schwartzin Zeichnung erziehlte tochter, den 18. junÿ 1736 J. J. Ölinger
Copia errichteten Codicilli 16. feb. 1758 Not. Nenter

Jean Martin Burger se remarie en septembre 1760 avec Reine Burgert veuve du messager Jean Nicolas Kleber : contrat de mariage, célébration
1760 (13. 7.br), Me Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 969) n° 78
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehren und Großachtbare Herr Johann Martin Burger der Zimmermeister und burger allhier, beÿständlich H. Johann Jacob Eckert des Schiffmanns seines Schwagers und H. Johannes Wagners, Maurer Werckmeisters des Münsters beeder burgere allhier als hochzeiter ane Einem
So dann die Ehern und tugendsame Fr. Regina gebohrne Burgertin Weÿl. H: Johann Niclaus Kleber, des geweßenen Einspännigers und burgers allhier hinterlaßene wittib, mit assistentz H. Johann Adam Frantz, des Fastenspeishändlers und H. Lorentz Reichard des Schneiders beeder burgere allhier, als hochzeiterin andern theils – Act. Straßburg auff Sambstag den 13.ten Septembris 1760. [unterzeichnet] Johann Martin burger allß hochzeiter, regina burgertin als Hoch Zeiderin

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 75)
Hodie 22. Septembris anni 1760 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti Honestus Joannes Martinus Burger Civis Et faber Lignarius Viduus superstes Catharinæ nicker parochianus Noster Et honesta Regina Bourgard vidua Superstes Nicolai Klevfer Civis dum viveret hujatis oriunda ex Ruffach diœcesis Basiliensis parochiana ad Stum Ludovicum (signé) Johann Martin burger, regina burgertin (i 41)

Jean Martin Burger meurt en 1764 en délaissant deux enfants de son premier mariage et deux de son second. L’inventaire est dressé dans la maison à la Danse des Paysans. L’estimation des immeubles est reprise de l’inventaire de 1760. La masse propre à la veuve s’élève à 520 livres, celle des héritiers à 7189 livres.

1764 (28.2.), Me Nenter (6 E 41, 964) f° 182
Inventarium über Weÿl. des Wohl: Ehren Großachtbaren H: Joh: Martin burgers des geweßenen Zimmerwerckmeisters des Münsters und burgers allier Verlassenschafft nach seinem den 16. hujus dießes 1764.en jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – durch die Ehr und tugendsamen fr: Regina geb. burgertin die hinterbliebene Wittib beÿständlich S.T. herrn Philipp Jacob Greiß Secretarÿ beÿ Regierenden H. Ammeisters hauß audienz wie auch Notarÿ publici et practici allhier ferner Joseph Schmidt dem hauß balier und Schirmer allhier, weiter Jacob Grießer den balier des Münsters und schirmers wie nicht weniger Maria Weilerin die dienst Magd von donaueschingen und Maria Barbara Maderin von Geißlingen beÿ balingen die ebenmäßige dienst Magd (geäugt und gezeigt)
der Verstorbene seel: hat ab intestato zu Erben Verlaßen wie folgt 1.mo die Ehr und tugendsame Fr. Magdalena geb. burgerin H. Frantz Antoni Finck des handelsmanns Ehegattin so 19 Jahr alt, deswegen ohnbevögtigt, 2.do H. Frantz Martin burger der leedige zimmer gesell so ohngefähr 17 Jahr alt mithin minorennis derowegen bevögtiget mit S.T. H. Johann bapt: Annrich Notario publico et practico, dieße beede hat der Defunctus in erster Ehe mit auch weÿl. Fr. Anna Catharina geb. Nickerin seiner ersten Ehegattin erzeuget
3. Mariam Catharina so ohngefehr 3 Jahr alt, So dann 4. Frantz Xaverius so über 1 Jahr alt welcher beeden in zweÿter ehe mit eingangs ged. hinterlassenen Fr. Wittib erzeugte Kinder

In einer ane dem bruch beÿ dem Geist: brückel und zu dem sogenanndten bauren tantz genannter wie auch in dießer Verlassenschafft gehörigen behausung
Ahne höltzern und Schreinerwerck. In des ältesten Sohns zimmer, Auff der bühn, Im hindersten Kämmerlein, In der Stubkammer, In der Wohnstub, In der Stubkammer auf den Graben, In der Kamin Kammer, In der Magd Kammer, Im Küchen Kämmerlein, In der Küchen, In dem Keller
Eigenthumb ane häußern. Erstl. die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung hoff und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in der Vorstatt ane Steinstraß beÿ dem sogenanndten Geistbrückel ohnfern dem baurentantz dermahlen zum Ancker genanndt (…)
Item eine behausung und hoffstatt samt allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten zu Straßburg in dem Grünen bruch ringsum auf Allmend stoßend (…)
Item 2 dritte theil vor ohnvertheilt von und ane einer behausung hoff hoffstatt Schopf Stallung Garthen wie auch einem großen Zimmerplatz samt deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten im Günen bruch beÿ dem Geistbrückel und dermahlen zum baurentantz genanndt einseit neben dem engen stadt graben, anderseit neben Weÿl. H. Paul Reißeißen dem Goldarbeiter hinterlassenen respe. erben hinten auff verschiedene dem Stifft Allerheÿligen eigenthümlich zuständigen häußer, gibt mann jährlich von der Landvest hiesigen Stadt Pfenning Thurn 10 schilling, abschatzung wie vorherige dreÿ häußern den 28. aug. 1760 angeschlagen pro 1750, hievon 2 dritte theil 1166 lb, davon ist abzuziehen obig besagte beschwerdten der 10 ß ane bodenzinß 12, nach deren abzug 1153 fr. Über die vorher beschriebene gantze behausung besagen zween Kaufbrieffe in der C.C. Stub gefertigt de datis 14. jan. 1747 et 29. apr. 1751 davon der letstere weißet wie daß der verstorbene seelige solche behausung von Johannes Schuhler dem bierbrauer abgekaufft
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Frauen Wittib vermög Eheberedung zukommenden Vermögens, silber 15 lb, Gold. ring 11 lb, schulden 600 lb, Summa summarum 627 lb – Schulden 106 lb, Compensando 520 lb
der Erben ohnverändertes Guth, hausrath 239 lb, bauholtzes wie auch schiff und geschirr zum zimmer handwerck 547 lb, Wein und leerer faß 214 lb, Silber 55 lb, baarschafft 1300 lb, häußern 1372 lb, Pfenningzinß hauptgüter 1175 lb, Schulden 3953 lb, Summa summarum 8857 lb -Schulden 1668 lb, Nach deren abzug 7189 lb
der Fr. Wittib Wÿdums 925 lb – Verstallungs summa 7709 lb
Wÿdumb so der Verstorbene seel. von weÿl. Fr. Anna Catharina geb. Nickerin seiner ersten Ehegattin seel lebenslänglichen genoßen
Wÿdumb so Fr. Regina burgertin die hinterbliebene Fr. Wittib von weÿl. Johann Niclaus Kleber dem geweßenen Einspänniger Ihrem verstorbenen Ersten Ehemann vermög Codicilli de dato 22. X.bris 1756 lebenslänglichen zu genießen, durch H. Philipp Jacob Greiß den 3. mart. 1764 errichtete Summarischen Calculi

Les héritiers Burger louent le logement qu’occupait Jean Martin Burger à Michel Lalouette, ancien employé pour le Roi

1764 (31.3.), Me Nenter (6 E 41, 964) Joint au 182 du 28.2.1764
Zuwißen seÿe hiemit daß (…) erschienen H. Frantz Antoni Finck der zuckerbeck uxorio nomine, H. Joh. Baptist Annrich Notarius publicus et practicus als geschworner vogt H. Frantz Martin burger weÿl. H: Joh: Martin Burgers des Zimmerwerckmeisters des allhiesigen Münsters in erster Ehe erzeugten Sohns und H. Johann Michael Kieffer der kieffer als geordneter und geschworener vogt des erwehnten H. burgers seel. in zweÿter Ehe erzeugte zweÿer Kinder
in gegensein Sr Michel Lalouette des geweßenen Employé du Roy
in der Ihnen uxorio et Tutorio nomine zuständigen ane dem Geistbrückel allhier gelegen und zu dem baurentantz genanndten behausung auf dreÿ nacheinander folgenden jahren auff Annunciationis Mariæ hujus anni anfangen, benanndtlich die Wohnung so der Verstorbene H. Burger seel. bewohnt gehabt, bestehend auff dem Ersten Stock auf den Zimmerplatz außehend in einem kleinen Kämmerlein, einer Stubkammer, Stub, nebens Kammer, einer Kamin Kammer worinn ein klein gegoßen eißern öffelein, Kuchen und zweÿen dabeÿ befindlcihen kleinen Kammern, wie nicht weniger der zu solcher Wohnung gehörige Keller auff dem zweÿten und letzten Stock, einem kleinen Ställelein mit einem kleinen gegoßenen eißernen öffelein, dreÿen bühnen Kammern und einem keller wie nicht weniger die Wohnung so Fr. Rathh: Kapplerin bewohnt und in Lehnung gehabt, bestehend in einer Camin Kammer mit einem eißerenen öffelein, einer nebens Kammer einem darein befindlichen kleinen kämmerlen, einer Kuchen und denen daran befindlichen zweÿen Kammern, einer Stub einer dabeÿ gelegenen Kammer und noch einer Camin Kammer mit einem eißernen Öffelein, in denen über solcher Wohnung befindlichen bühnen einem kleinen Keller holtzhauß, einem Großen Stall und der darüber befindlichen haubühn wie nicht weniger in der neben dem kleinen Stal in dem hoff befindlichen Remise + (+ vor eine Chaise oder Kutsch und merhers nicht darin zu stellen) und einem Platz Grundes auff dem landvest von dem Geistbrückel biß zur helffte des haußes, die übrige helffte bis an die thür des zimmerplatzes ziehend, hat die Fr Wittib genoßen
überigens behalten sich die Verlehnern alle übrige Vorher nicht bemeckte Plätz sonderheitlich die Reebhälten bevor – um einen jährlichen Zinß nemlich 350 livres

Les héritiers Burger louent un atelier, un chantier de charpenterie et le jardin à Barthélémy Grass, chef de chantier à l’Œuvre Notre Dame

1764 (7.8.), Me Nenter (6 E 41, 964) Joint au 182 du 28.2.1764
Zuwißen seÿe hiemit daß (…) zu weÿl. H: Joh: Martin Burgers des geweßenen Zimmerwerckmeisters des Münsters und burgers allhier nunmehr seel. Verlassenschafft, persönlich Kommen und erschienen H. Frantz Antoni Finck der Zuckerbeck im Namen seiner Ehefrau Magdalena geb. Burgerin und beneben deroselben geordneter und geschworener Vogt S.T. H. Fr. Tobiä Rohmer der Unterschreiber Löbl. Stüffts Frauenhaußes, S.T. H. Johann Bapt: Annrich, Notarius publicus et practicus als geschworner vogt H. Frantz Martin Burger des sohns erster Ehe, H. Johann Michael Kieffer der kieffer, ebenmäßig als geordneter und geschworener Vogt Mariæ Catharinæ und Frantz Xaverÿ und des zu hoffenden Posthumi der Burgere und respe. Kinder letzter Ehe, So dann Fr. Regina Burgerin geb. Burgertin die hinterbliebenen wittib beÿständlich S.T. herrn Philipp Jacob Greiß Secretarÿ beÿ Regierenden H. Ammeisters hauß audienz wie auch Notarÿ publici et practici allhier
in gegensein H. Bartholomäi Graß des zimmerwerckmeisters
die denselben uxorio et Tutorio nomine wie auch von der Wittib in ansehung Ihrer minderjährigen Kinder pro alimentatione zu genießen habende Anteil zustehend ohnfern dem Geistbückel allhier gelegenen und zu dem baurentantz genanndten behausung, auff sechs nacheinander folgenden jahren und nach endigung solcher im fall der sohn erster Ehe H. Frantz Martin Burger nicht sollte das zimmer handwerck allhier occupiren annoch auff dreÿ Jahr, und zwar die dreÿ erstere Jahr um einen Jährlichen zinnß von 60 gulden und die dreÿ letztere Jahr vor einen zinß von 84 gulden, anfangend auff nächtskommenden Michaelis
den zimmerplatz nebst der Von dem gärtl: so der H. Vondneuhr* in Lehnung hat, angehenden Reebhält biß an die thur so mann die Steeg hinunter zum waßer gehet, Ferner die Werckstätt worin Ihme erlaubet, eine Wohnung auff seine Kösten und ohne zuthuung der Comparenten zu bauen, welche derselbe (…) stehen laßen solle, Weiter die unter Sr Lalouette Wohnung befindliche Remise, So dann das im hoff befindliche Ställelein so H. von Ichtratzheim dermahlen noch occupiret oder dafern er solches nicht einräumen würde so solle Er Entlehner das bühlein über dem Keller so der Defunctus ehedeßen ingehabt in deßen haben

Les héritiers Burger louent le jardin et un pavillon qui sont encore occupés par Bœttiger, le locataire précédent à Jean Baptiste Nicolas Fournet, inspecteur des vivres

1765 (28.8.), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 588) n° 77
erschienen persönlich Frau Regina gebohrne Burgertin weiland H. Johann Martin Burger, des gewesenen burgers und Zimmerwerck Meisters hinterbliebene Wittib, beÿständlich ihrer Kinder letzter Ehe Vogts H Johann Michael Kieffers, des Weinhändlers, Kiefer Meisters und burgers alhie, ferner Herr Frantz Anthoni Finck der burger und Zuckerbeck im Nahmen seiner Ehegattin frauen Mariä Magdalenä gebohrne Burgerin, so dann Herr Joh. Bapt: anrich, Notarius publicus juratus, tuorio nomine H. Frantz Martin Burgers des ledigen, diese Zeigten
in fernerer Gegenwart Herrn Jean Baptiste Nicolas Fournet des Inspecteurs des Vivres, alher wohnhaft
verlehnt, in der burgerichen Sterb: behausung zum Bauren Tantz am Geistbrücklein den am Eingang auf den Zimmerplatz lincker hand befindlichen ersten Garten, samt darinn stehenden Sommerhäußlein, so dato noch Herr Böttiger in Genuß hat, auf dreÿ nachfolgende Jahre angehend von Martini gegenwärtigen 1765. jahrs und sich endend auf gleichen Termin im Jahr 1768, um einen jährlichen Zinß vom 30 Gulden oder 60 Liures

Le tuteur de François Martin Burger rend compte de la gestion des biens de son pupille. Le compte comprend un état des loyers encaissés

1766 (Joh: Bapt.), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 588) n° 86
N° 86. Rechnung Mein Johann Baptist Anrich, Notarii publici und burgers alhier als geordnet und geschworenen Vogts Frantz Martin Burgers, des ledigen Zimmergesellen, weiland H. Johann Martin Burger, des gewesenen Zimmer Werck Meisters des Münsters und auch weiland Fr. Annä Catharinä gebohrner Nickerin, beeder Ehegatten und burgere allhier hinterlaßenen Sohns, Inhaltend alles dasjenige, was Ich seit dem Antritt dieser Vogteÿ bis dato Johannis Bapt: 1766 dieses Curandi halben eingenommen und ausgegeben auch sonsten gehandelt habe – Erste Rechnung dieser Vogteÿ

Bericht gegenwärtiger Rechnung. Von des Curandi vorher auf dem Titul: blatt gegenwärtiger Rechnung benamßten Eltern hat zu erst die Mutter und Zwar den 30.ten Maÿ 1760. dieses zeitlichen gesegnet, und 2. Kinder hinterlassen, nunmehr Fr. Magdalenam geb. burgerin, H Frantz Anthoni Finck, des hiesigen burgers und Zuckerbecken dermalige Ehegattinn und meinem Curandum Frantz Martin burger. Diesen beÿden wurde damalen ht Johannes Wagner der Maurer Werckmeister des Münsters und burger hieselbst als Vogt zugeordnet, sofort auf deßen Ansuchen den 4. 7.ten gedachten 1760.ten Jahrs die mütterliche Verlassenschafft durch H Notarium Georg Friderich Nenter Ordnungs mäßig inventirt und darüber das hier sub Lit: A. beÿligendes Inventarium aufgerichtet, nachgehendt zwischen dem hinterbliebeneen Wittiber und respe. Vatter Inventur ihm dem Vogt Sub Lit: B. mit Kommende Kinder Vertrag den 14. martii 1761. beÿ E. löbl. Vogteÿ Gericht getroffen den 7. May dicti anni beÿ E. E. Grosen Rath confirmirt und in der Cantzleÿ Contractstub dem Kinder Vertrags: buch einverleibet, wobeÿ man die Sache ohne weitere Erörterung buchen* ließ.
Bald hierauff wurde auch oberwehnter Hr Johannes Wagner der Vogt aus dieser Zeitlichleit abgefordert, und blieben die 2. burgerische Kinder bis nach ihres Vatters tod ohnbevögtigt. In Zwischen aber seind von Joseph Villinger, des ledigen vor verschollen geachteten Maurer und Steinhauer: Gesellen Nahrung, so durch deßen Nächster umverwanthe, zufolg E. E. Kleinen Raths Erkandnis de dato 29. Januarÿ 1763. ausgebürget worden, laut der darüber durch obbenambsten H. Notarium Georg Friderich Nenter am 12. Aprilis dicti anni aufgerichteten berechnung, von welcher der durch burgerische Erben wegen denen Nickerischen Curandis gestellten und erst am 8. febr. dieses 1766.ten Jahrs beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gericht abgehandelten Vogteÿ Rechnung ein Extractus sub Lit. E. beÿliget (…)
Corpus Meines Curandi jährlich fallen habender Haus zinnsen.
Die Gastbehausung Zum Ancker genant im bruch gelegen belangend (…)
Das im grünen bruch gelegene rings um auf das allmend stoßende Haus concernirend (…)
Die Behausung Zum Bauren Tanntz und dabeÿ befindliche Gärten betreffend.
It. Sr Michel Laloüette, der gewesene Employé dans les affaires du Roy, Zinnset so wohl aus derjenigen Wohnung, welche der Verstorbene Hr Burger der Vatter bis in seinen Tod ingehalt, als auch aus derjenigen, welche ehedem weiland H Johann Jacob Cappler des gewesenen Exsenatoris hinterbliebene Wittib lehnungsweiß bewohnte, ingleichen einen Platz Grundts aug der Landvest und an deren Zugehörd, quartaliter 21. lb 17 ß 6 d macht vor das Jahr 87. lb 10. ß
Krafft einer vor offt berührten H. Notario Georg Friderich Nenter den 31. Martii 1764. verschriebenen 3. jährigen Lehnung, welche auf Mariä Verkündigung ejusdem anni angefangen, und sich auf gleichen Termin de s nechst instehenden 1767.ten Jahrs endet.
It: Hr Frantz Reinhard von Ichtratzheim, Cap. au Regt. d’Alsace vorhin, anjetzo aber M. de Badanÿ Capitaine Recruteur dud. Regiment, bezalt von der in Lehnung habenden über der burgerischen Fr. Wittib Wÿdumbs sitz befindlichen Wohnung und dem in solchen Haus gelegenen mitlern grosen Garten, ane vierteljährigen Zinnß 13. lb 15. ß d so jährlich erträgt 55. lb.
Nach Außweiß einer am 6. Aprilis 1765. Vor mehrgenanten H. Notario Philipp Jacob Greis passirten 3. jährigen lehnung, so auf Annunciationis Mariæ solchen Jahrs ihren anfang genommen und auf gleich Termin im Jahr 1768. Zu End gehet.
It: von dem auf den innern Stadt: graben Ziehenden Gärtlein und darinen befindlichen Sommerhäußlein, oberhalb der Landvest, so anfänglich hr Anthoni Ruffier der Handelsmann und Exsenatori nach deßen Absterben aber sein tochtermann Ht von der Ruhr, der burger und ebenmäßige handelßmann, nach diesem M. Duvivier Lieutena,nt colonel au Regt. de Picardie genossen, und dermalen Hr Joh: Michael böhm, Med. Dr. wie auch E.E. Großen Raths beÿsitzer in Lehnung hat, gibt derselbe alle 6. Monath ane Zinns 9. lb mithin vor das gantze Jahr 18. lb.
Zufolg einer an 10. Aprilis 1765. vor erstgedachtem H Notario Philipp Jacob Greis auf 6. Jahr lang getroffenen ane Martini solchen jahrs angefangen und auf gleichen Termin Anno 1771. ihre Endschafft erreichenden Lehnung.
It. von dem am Eingang auf den Zimmeroplatz lincker Hand befindlichen ersten Garten samt derinnen stehendem Sommerhäußlein, so vormals Hr N. Böttiger des buchhalters beÿ Tit. pleniss. H. Städt Meister von Dietrich occupirte, anjetzo aber Sr Jean Baptiste Nicolas Fournet, inspecteur des Vivres nutzet, hat deselbe alle 6. Monat ane zins abzutilgen 7. lb 10. ß so jährlich ausmacht 15. lb
Wie der vor offtbenbamßten H. Notario Philipp Jacob Greis den 28. aug. 1765. auf 3. Jahr lang getroffene Lehnungs Contract, so auf Martini solchem jahrs anfinge, und auf eben solche Zeit im jahr 1768. verfloßen wird, andeutet.
It: Mr Bartholome Graß, der burger und Zimmermann, hat von dem ihm Verlehnten Zimmer platz, nebst der Werckstätt, Remise und zugehörden, wie auch von der selbsten und auf seine eigene Unkosten erbauten Wohnung, dermalen quartaliter 7. lb 10. ßd Zins abzutilgen also jährlich 30. lb
Hierüber ist eine am 7. aug. 1764. vor vielbesagten H Notario Georg Friderich Nenter passirte Lehnung Vorhanden, weiche diesen Locatario vergönnet gedachten Zimmerplatz samt Zugehörden und seine selbst erbauten Wohnung 6. jahr lang, nemlich bis Michaelis 1770. um jährliche 30 lb Zu geniesen, auch daß nach verlauff solcher Zeit derselbe, im Fall der dißortige Curandus und burgerische Sohn erster Ehe das Zimmer- handwerck hier nicht treiben würde, die Lehnung noch auf fernere 3. Jahr nemlich bis Michaelis 1773. jedoch wehrend. dießer letztern Zeit gegen Erlag 42. lb d jährlichen Zinnses, zu continuiren berechtigt seÿn solle.
Vorherige in 5. Articule enthaltene von der behausung zum bauren Tantz, samt Gärten und übrigen zugehörden, jährlich abfallende Zinnß, belauffen sich auf 205. lb 10 ß
Da nun nach Ersehung des Sub Lit: D. offtallegirten Theil: Registers fol: 38. fac. I.a und des hieoben fol° fac: abgestatteten berichts meinem Curando ane dieser behaußung cum appertinentiis pro portione hereditaria dreÿ Zehende Theile eigenthümlich zustänndig, so seind auch hier ane denen jährlichen Zu erhebende Zinnsen 3/10.t theile in Außwurff zu bringen mit 61. 13
Die Vorher angeführte samtliche Lehnungs Expeditiones hat Hr Notarius Philipp Jacob Greis, als der burgerischen Massæ constituirter Mandatarius und Caissier in Verwarlichen Handen.
Nota. In dieser Zum bauren tantz genanten behausung befindet sich Zwar noch eine Wohnung gleich am Eingang rechter hand, auf dem boden, welche aber, wie oben im bericht fol. fac: angezeigt, der burgerischen Fr. wittibin in dem 3.ten §° ihrer Eheberedung, so lang dieselbe im Wittwenstand Verbleiben werde, zu einem Wÿdums sitz bestimmet worden, mit dem beÿsatz, daß, im fall quæstionirte behausung durch H Burger des Authoris seel. Erben Verkaufft würde, selbige schuldig und gehalten seÿn sollen, ihro der Wittib so lang sie eine witwe verbleiben wird, statt solcher Wohnung, jährlich 24. R. zu bezahlen und auszulüffern. Da nun noch Zur Zeit meinem Curando Von dieser Wohnung keine Nutzung zu fließet, so habe auch vor überflüßig befunden, den zinns so hieaus gezogen werden Könte, hier im Corpore auszuwerffen, demnach nur gegenwärtiges Zur Nachricht anmercken solle.
Summa Corpore meines Curandi jährlich fallen habender Hauß Zinnßen ertrage 81. lb

Le tuteur de François Martin Burger rend compte pour la deuxième fois de la gestion des biens de son pupille.

1768 (Joh: Bapt.) Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 588) n° 138
N° 138. Rechnung Mein Johann Baptist Anrich, Notarii publici und burgers alhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Frantz Martin Burger, des ledigen Zimmergesellen, weiland H. Joh: Martin Burger, des gewesenen Zimmer Werckmeisters des Münsters, mit auch weiland Fr. Anna Catharina gebohrner Nickerin, seiner gewesenen erstern Ehegattin seel: ehelich hinterlaßenen Sohns, Inhaltend alles dasjenige, was Ich seit Johannis Bapt. 1766 als dem Schluß meiner abgelegten erstern Rechnung bis dato 30.ten Aprilis 1768. dieses Curandi halben eingenommen und ausgegeben, auch sonsten gehandelt habe – Zweÿte Rechnung dieser Vogteÿ.

Bericht gegenwärtiger Rechnung. (…) Und Zwar betreffend erstlch das in meiner vorangeführten ersten Vogteÿ Rechnung fol: 16. fac: 2.a er seqq. angemerckte Eigenthum ane denen in die burgerische Verlassenschafft gehörigen dreÿen Häusern ist solches annoch in statu quo, und participirt daran mein Curandus pro portione hæreditarie noch würcklich die nemliche Antheile wie ibidem beschrieben zu finden.
Was solche dreÿ häußer jährlich ane Zinnß ertrage, darüber habe hernach fol: (-) fac: (-) et seqq. abermal ein ordentliches Corpus formiret, auf den nemlichen Fuß wie in meiner vorigen Rechnung geschehen, mit beÿsetzung derer jetzigen Locatariorum und deßen nur wie viel einige derer selben seither ane denen Hauß und Garten zinnsen gesteigt worden. (…)
Corpus Meines Curandi jährlich fallen habender Haus zinnsen.
Die Wirthsbehausung Zum Ancker genant im bruch gelegen belangend (…)
Das im grünen bruch gelegene rings um auf das allmend stoßende Haus concernirend (…)
Die Behausung Zum Baurentantz am Geistbrücklein und dabeÿ befindliche Gärten betreffend.
It. Sr Michel Lalouette, der gewesene Employé dans les affaires du Roy und deßen Ehegattin, Zinnßten Krafft einer vor H. Notario Georg Friderich Nenter unterm 31. Martii 1764. verschriebenen 3. jährigen Lehnung, bis Johannis Baptistæ 1767. da sie aus dem Haus fortgezogen, viertel jährlich 21. lb 17 ß 6 d. An erstgedachtem Ziel aber hat solche Wohnung in besitz genommen Hr Julius Friderich Bernard, hochfürstlich heßen darmstättischer Hofrath und Amtmann, mit welchem man das quartal Zinnses halben übereingekommen ist um 25. lb. d. so auf Michaelis gedachten 1767.t Jahrs Zum ersten mal fällig gewesen, macht vor das Jahr 100. lb
Mit diesen Entlehner ist Keine schrifftliche Lehnung getroffen worden, sondern man hat mit ihm nur mündlich acordirt.
It: M. de Badanÿ, Cap. Recruteur au Reg.t d’Alsace, bezalt von der in Lehnung habenden über der burgerischen Fr. Wittib Wÿdumbs Sitz befindlichen Wohnung, und den in solchen Haus gelegenen mitlern grosen Garten, ane vierteljährigen Zinnß 13. lb 15. ß d so jährlich erträgt 55. lb.
Nach Außweiß einer am 6. Aprilis 1765. Vor mehrgenanten H. Notario Philipp Jacob Greis passirten 3. jährigen Lehnung, so auf Annunc.s Mariæ dieses 1768.ten Jahrs bereits Zu End gegangen, bis dato aber nicht erneuert worden.
It: von dem auf den innern Stadt: graben Ziehenden Gärtlein und darinen befindlichen Sommerhäußlein oberhalb der Landvest, so Hr Johann Michael Böhm, Med. Dr. et Practicus, auch E.E. Grosen Raths alter wohlverdienten beÿsitzer occupiret, gibt derselbe alle 6. Monat ane Zinns 9. lb mithin vor das gantze Jahr 18. lb.
Zufolg einer an 10. Aprilis 1765. vor erstgedachtem H Notario Philipp Jacob Greis auf 6. Jahr lang getroffenen am Martini solchen jahrs angefangen, und auf gleichen Termin Anno 1771. ihre Endschafft erreichenden Lehnung.
It. von dem am Eingang auf den Zimmeroplatz lincker Hand befindlichen ersten Garten, samt derinnen stehendem Sommerhäußlein, so vormals Sr Jean Bapt. Nicolas Fournet, inspecteur des Vivres genutzet, von diesen aber an H Johann Georg Elles Notarium juratum abgetretten worden, Zinnset derselbe nunmehr alle 6. Monat 9. lb so jährlich ausmacht 18. lb
Gedachter Sr Fournet hat Zwar am 28. aug. 1765 vor oftbenbamßten H. Notario Philipp Jacob Greis einen schriftlichen Lehnungs Contract auf 3. Jahr lang, so erst auf Martini dieses 1768.ten Jahrs sich endigen getroffen, und ist darinnen der jährliche Zinns ad 15. lb s Stipulirt worden, weil aber derselbe auf Michaelis des letztverwichenen Jahrs die Ln& mündlich aufgekündet, sogleich auch den Garten quittirt, so wurde selbige Zur nemlichen Zeit wieder an obgedachen H. Notarum Elles um jährliche 18. lb d verlehnt, warüber nechsten der Contract passirt werden solle.
It: Mr Bartholome Graß, der burger und Zimmermann, hat von dem ihm Verlehnten Zimmerplatz, nebst der Werckstätt, Remise und Zugehörden, wie auch von der selbsten und auf seine eigene Unkosten erbauten Wohnung, dermalen quartaliter 7. lb 10. ß d Zinns abzutilgen, also jährlich 30. lb.
Hierüber ist eine am 7. aug. 1764. vor vielbesagten H Notario Georg Friderich Nenter passirte Lehnung Vorhanden, weiche diesen Locatario vergönnet gedachten Zimmerplatz samt Zugehörden, und seine selbst erbauten Wohnung 6. Jahr lang, nemlich bis Michaelis 1770. um jährliche 30 lb.d Zu geniesen, auch daß, nach verlauff solcher Zeit derselbe, im Fall der burgerische Sohn erster Ehe und dißortige Curandus das Zimmer handwerck hier nicht treiben würde, die Lehnung noch auf fernere 3. Jahr, nemlich bis Michaelis 1773. jedoch während. dießer letztern Zeit gegen Erlag 42. lb d jährlichen Zinnses, zu continuiren berechtigt seÿn solle.
Vorherige in 5. Articule enthaltene von der behausung zum bauren Tantz, samt Gärten und übrigen zugehörden dermalen jährlich abfallende Zinnß, belauffen sich auf 221. lb
Da nun, wie fol: 17 fac: 1 in bericht meiner erstern Rechnung und fol: 38. fac. I meines Curandi Vätterlichen Special Theilregisters ersichtlich, demselben ane dieser behaußung cum appertinentiis pro portione hereditaria 3 Zehende Theile eigenthümlich zugehören, so seind auch hier ane denen jährlichen Zu erhebende Zinnsen 3. Zehnde Theile in Außwurff zu bringen mit 66.
Nota. In dieser Zum bauren tantz genanten behausung befindet sich Zwar noch eine Wohnung gleich am Eingang rechter Hand auf dem boden, welche aber wie im bericht meiner abgelegten erstern Rechnung fol: 28 angezeigt, der burgerischen Fr. Wittib in dem 3. §° ihrer Eheberedung, so lang dieselbe im Wittwenstand Verbleiben werde, zu einem Wÿdums Sitz bestimmet worden, mit dem beÿsatz, daß, im Fall quæstionirte behausung durch H Burgers des Authoris seel. Erben Verkaufft würde, selbige schuldig und gehalten seÿn sollen, ihro der Wittib, so lang sie eine witwe verbleiben wird, statt solcher Wohnung jährlich 24. R. zu bezahlen und auszulüffern. Da nun noch Zur Zeit meinem Curando Von dieser Wohnung keine Nutzung zu fließet, so habe auch vor überflüßig befunden, den Zinns so hieaus gezogen werden Könte, hier im Corpore auszuwerffen, demnach nur gegenwärtiges Zur Nachricht anmercken solle.
Die Vorher angeführte samtliche Lehnungs Expeditiones hat Hr Notarius Philipp Jacob Greis, als der burgerischen Massæ constituirter Mandatarius und Caissier in Verwarlichen Handen.

Les héritiers Burger louent différentes parties de la maison à Antoine Claude Barbier, marchand teinturier en soie, et à Joseph Vernicourt, marchand de modes

1774 (7.2.), Me Lacombe (6 E 41, 153)
Bail – Dlle Regine née Bourgert veuve du Sr Jean Martin Bourger Me charpentier assitée du Sr Jean Martin Bourger mre charpentier son beau fils, agissant ladite veuve Bourger tant comme propriétaire que comme usufruitière pour les parts et portions appartenant aux enfants du second lit de son mariage, Sr François Martin Bourger comme propriétaire et Sr François Antoine Finck confiseur au nom de Marie Madeleine née Bourger son épouse et comme poursuivant ses droits
au Sr Antoine Claude Barbier maître marchand teinturier en soye et Joseph Vernicourt bourgeois marchand de modes
scavoir les parties de logement dans la maison appelée la danse des paisans près le petit pont de l’esprit entre les faubourg de Pierre et de Saverne donnant sur le faux rempart scavoir, L’attelier et le chantier qu’occupoient cy devant les charpentiers a qui on l’avoit loué avec la terrasse depuis le jardin du docteur Böm jusqu’au Lavoir exclusivement, Le rez de chaussée attenant à l’attelier consistant en deux chambres une grive* et une cuisine, une écurie à six chevaux a côté de la cave, une remise vis à vis lad. écurie, L’écurie attenant à lad. remise de même que les greniers au dessus de lad. remise n’étant pas compris dans le présent bail. Une grande cave entre l’attelier et l’écurie au dessus de laquelle ainsy qu’au dessus de l’écurie loué se trouve un entresol compris au présent bail, un logement qui est le premier au dessus de l’attelier consistant en vestibule, poel avec alcove, chambre à coucher et cabinet, cuisine, chambre de servante et garde manger le tout de plain pied en une mansarde au dessus de ce logement, chambre de linge sale et greniers – pour 9 années consécutives qui commenceront à courir à la Notre Dame prochaine – moyennant un loyer annuel de 400 livres tournois

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Anne Rickheim femme du confiseur Nicolas Mathieu

1789 (13.5.), Me Übersaal (6 E 41, 659) n° 254
Inventarium über weil. Fr. Maria Anna Mathieu geb. Rickheimin H. Nicolas Mathieu des zuckerbeckers ehegattin verlassenschafft – nach ihrem d. 14 mart. dieses jahrs erfolgten ableben hinterlassen hat
die verstorbene hat in erster ehe mit weil. H. Ludwig Schmitt dem kammerdiener bei M. Gayot de Bellombre hiesigen einwohner ab intestato zu erben hinterlassen, 1. H Carl Ludwig Schmitt den zuckerbeck bei Monseigneur le Maréchal de Duras zu Paris wohnhafft, dessen mandatarius ist Frantz Ludwig Courtin des lehenbedienten, 2. Fr. Maria Dorothea Courtin geb. Schmitt erstgedachten H Courtin Ehegattin, 3. H. Johann Antoni Schmitt den fürstl. Nassau Usingerischen Schloß verwalter zu Biberich dessen mandatarius ist Peter Bernhard Schmitt nachgemelder, 4. H. Frantz Ferdinand Schmitt den zuckerbecker bei Seiner Durchlaucht dem Printzen von Paar zu Wien desselben curator ist H. Friedrich Wilhelm Ritter dem Unterschreiber des Löbl. stifft Waisenhaus, 5. H. Marx Joseph Schmitt den pastetenbecker bei hochgedachten H. Maréchal de Duras zu Paris desen mandatarius ist H. Courtin, 6. Fr. Maria Elisabetha Schmidtin geb. Schmittin H. Peter Bernhard Schmidt des beeidigten geometre des hohen königl. Raths zu Colmar und dieser löbl. stadt ehebliebstin ([procuration] Sr François Schmied chef d’office chez Mge le prince de Paar demeurant à à l’hôtel du Prince)
in einer an dem Geisbrücklein gelegene zum Baurentantz genannte behausung
denen erben als unverändertes, hausrath 57 lt, silbers 10 lt, goldene ringe 1 lt, baarschafft 500 fr, Summa summarum 569 lt – schulden 535 lt, nach abzug 34 lt
Copia der Eheberedung – zwischen dem ehrsamen und bescheidenen Nicolas Mathieu dem wittwer, und der viel Ehr und tugendbegabten Fr Maria Anna Rickheimin weil. H Louis Schmitt des kammerdiener bei H. de Bellombre wittib – den 12. feb. 1756
Copia Codicilli 8. aug. 1782 Not. Lacombe

Les héritiers Burger exposent aux enchères leurs deux maisons au Marais Vert

1794 (15 pluv.), Strasbourg 4 (12), Me Greis – enregistré
N° 570, altes 460, den 15. Pluvios im dritten Jahr der frantzösischen Einer und unzertrennlicher Republick, auf Ansuchen weiland des bürgers Johann Martin Burgers gewesenen Zimmermanns allhier und auch weiland der bürgerin Reginä geb. Burgertin beider verstorbener Eheleuthe hinterlassener Kinder erst: und zwoter Ehe, namentlich der bürgerin Maria Magdalena geb. Burger weiland des bürgers Frantz Anton Finck gewesenen Zukerbeken hinterbliebenen Wittib beiständlich ihres tochtermanns des bürgers Johann Philipp Rudolphi allhier wohnhaft, sowohl für sich selbsten als auch namens ihres bruders des bürgers Frantz Martin Burgers, Maire zu belfort, wofür sie de rato & grato cavirt, so dann des bürgers Frantz Xaverius Burgers, Maurers allhier, sowol für sich selbsten als auch namens seines halbbruders Johann Baptista Klebers divisionsgenerals bei der Sambre: und Maaßarmee, einer freÿwilligen öffentlichen Versteigerung zum ersten mal ausgesetzt, die den Requirenten zu ohngleichen Antheileren gehörige aus gedachter ihrer verstorbenen Elteren Verlassenschafften herrührige zwo behausungen und zwar
Erstlich eine behausung, Hof, Hoffstatt, Schopf, Stallung und Gärten samt allen deroselben übrigen begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier im grünen bruch bei dem Geistbrücklein und dermalen zum Baurentanz genannt einseit neben dem engen Stadtgraben anderseit neben der Gieselischen Erben hinten auf der bürgers Sonntag im Allerheiligengäßlein liegende behausung stoßend mit N° 151 bezeichnet, davon gibt man jährlich der hiesigen Gemeine 2 Livres an bodenzinß, welche behausung um 60 000 Livres ausgerufen wird,
Sodann eine behausung und Hoffstatt samt allen derselben begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier in dem grünen Bruch bei der Reitschul N° 64 einseit baut würcklich der bürger Friderich N. Maurer, ein Haus daran, auf den anderen drei Seiten stehet selbige frei, so um 9000 Livres ausgerufen wird
(Bedingnußen) 8° hat der Käufer wegen dem neugebauten Sommerhäuslein im vordern garten der behaußung zum Baurentanz welches der eine Mit verkäufer Frantz Xaverius Burger auf seine Kösten erbaut hat, sich mit demselben insbesondere abzufinden
die behausung zum baurentanz, Worauf geboten der burger Georg Friderich Walther Maurer 70 000 Livres
die behaußung N° 64, es ist aber niemand zugegen gewesen, welcher hierauf ein Gebot hat thun wollen
N° 593, den 5. Ventose 3, dabeÿ noch ferner bekant gemacht wurden, daß die bürgerin Finck die eine Mit verkäuferin sich vorbehält alles dasjenige was sie in dem in gedachter behausung zum baurentanz in Lehnung gehabten Garten angepflantzt hat
N° 612, den 27. Ventose 3, (kein Gebot)
N° 621, den 5. Germinal 3, die behausung zum baurentanz, dem bürger Johann Heinrich Weiler, Mezger, 90 000 Livres definitive adjudicirt
die behaußung N° 64, dem bürger Frantz Joseph Ruß, Wirth, 11 600 Livres definitive adjudicirt

Acte de vente qui clôt l’enchère précédente. Le boucher Jean Henri Weiler est l’acquéreur de la maison à la Danse des Paysans

1795 (11 floreal 3), Strasbourg 4 (13), Me Greis n° 667, altes 494 – Enregistrement de Strasbourg, acp 33 F° 20 du 11 flo. 3
1° der burger Johann Philipp Rudolphi Inwohner alhier als Mandatarius des burgers Frantz Martin Burger Maire zu Belfort, 2.° die burgerin Maria Magdalena geb. Burger weiland des burgers Frantz Antoni Finck gewesenen Zuckerbecks Wittib beiständlich ihres Tochtermanns des vorbenamsten burgers Johann Philipp Rudolphi, so dann 3° der burger Frantz Xaverius Burger Maurer allhier sowol für sich selbsten als auch als Mandatarius seines Halbbruders des burgers Johann Baptiste Kleber Divisions generals bei der Sambre und Mosel Armee
in gegensein bürgers Johann Heinrich Weilers Mezgers
zwar der burgerin Finck zu 3/10 Theilen, dem burger Frantz Martin burger auch zu 3/10 Theilen, dem burger Kleber zu 2/15 theilen und dem burger Frantz Xaverius Burger zu 4/15 thilen gehörige behaußung, hof, hoffstatt Schopf, Stallung und Gärten sambt mit allen deroselben übrigen begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten im Grünen Bruch bei dem Geißbrückel und dermalen zum Baurentanz genannt, einseit neben dem engen Stadtgraben anderseit neben den Gieselischen Erben hinten auf des burgers Sonntags im Allenheiligen gäßlein liegende behaußung stoßend mit N° 151 bezeichnet, von welcher behaußung man bishero jährlich der hiesigen Gemeine zween Livres an bodenzinß zalt hat – mit übernahm deßen was in den dieser behaußung halben durch mich Notarium errichteten Steigerungs Procès verbaux ausgenommen worden (…) welche der Käufer bei dieser behaußung halben den 5. Germinal jüngst gehaltenen definitive Versteigerung als als letzt und meistbietenden geboten hat nemlich vor 90 000 Livres

Jean Henri Weiler, fils de boucher, épouse en 1769 Marie Salomé Winter, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1769 (26. 8.br), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 483
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Heinrich Weiler, dem Ledigen Metzger, des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren auch Weißen Hern Johann Daniel Weiler des ältern Metzgers und E. E. Großen Rahts allhier Zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers mit der Wohl Ehrem und viel tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Kammin ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn bräutigamb, ane einem,
So dann der Viel Ehren und Tugendbegabten Jungfrauen Maria Salome Winterin, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbarn herrn Johann David Winters des geweßenen Metzgers und burgers allhier nunmehr seeligen hinterlaßener mit der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Maria Salome gebohrner Schneeganßin seiner hinterbliebenen Frau wittib ehelich erziehlter tochter ane dem andern theil – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 26. Octobris Anno 1779 [unterzeichnet] Johann Heinrich Weiler als Hochzeiter, Maria Salome Winterin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 10)
1770 Mittwoch den 2. Maÿ sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu Sanct Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Heinrich Weiler, der ledige Metzger und burger alhier, herrn Johann Daniel Weiler eines Ehrsamen Großen raths alten beÿsitzers Metzgers und burgers alhier mit deßen Ehefrauen Fraun Maria Salome, gebohrner Kammin ehelicher Sohn, und Jungfer Maria Salome Winterin weÿland Hn Johann David Winter gewesten Metzgers und burgers alhier mit deßen hinterlaßenen wittib, Fraun Maria Salome, gebohrner Schneeganßin hinterlaßene eheliche tochter, wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johann Heinrich Weiler als Hochzeiter, Maria Salome Winterin als Hochzeiterin (i 104)

Inventaire des apports dressé dans une maison derrière la rue Dauphine (ultérieurement rue d’Austerlitz)
1770 (18.5.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 412) n° 1206
Inventarium über des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Heinrich Weiler, des Metzgers und der Wohl Ehren: und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Weilerin gebohrner Winterin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – welche der Ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander aufgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines Jedem in die ehe gebrachte Nahrung einem Jedem theil und respectivé deßen Erben für ohnverändert gebührig seÿn und eigenthümlichen verbleiben solle – So beschehen Straßburg in fernerem beÿsein und persönlichen gegenwart des Ehrenvest Wohlvorachtbahr und Weißen Herrn Johann Daniel Weilers, des ältern Metzgers und E. E. großen Rahts allhier zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers und der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Mariæ Salome gebohrner Kammin, des Ehemanns vielgeliebten Eltern, auf sein des Ehemanns Seithen, So dann auf Ihro der Ehefrauen Seithen der Wohl Ehren und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Winterin gebohrner Schneeganßin, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann David Winters, des geweßenen Metzgers und burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener Fr. wittib der Ehefraun eheleiblichen Mutter und des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Philipp Röderers des ältern Metzgers und burgers allhier, deroselben geschwornenn noch ohnentledigten Vogts, auf Freÿtag den 19. Maji Anno 1770.

In einer allhier Zu Straßburg hinter der Dauphine gaß gelegener in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 104, Sa. Weins 10, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 7, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 65, Sa. baarschafft 310, Summa summarum 557 lb – Hierzu ist zurechnnen der Ihme gebührige halbe theil ane denen gerehrten haussteuren 174 lb – Des Ehemanns Völlig in die ehe gebracht Guth, in vero pretio 731. lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrache nahrung beschrieben. Sa. haußraths 264, Sa. Silber Geschmeids 70, Sa. Goldener Rings und Geschmeids 166, Sa. baarschafft 2030, Summa summarum 2531 lb – Darzu Komt der Ihro Zuständige halbe theil ane denen Verhrten haussteuren 174, Der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen 2705 lb

Le marchand Jean Henri Weiler vend la maison au marchand Jean Henri Ehrmann

1797 (7 nivose 6), Strasbourg 9 (anc. cote 3), Me Dinckel n° 1609 – Enregistrement de Strasbourg, acp 57 F° 18-v du 15 niv. 6
b. Johann Heinrich Weiler handelsmann
in gegensein b. Johann Heinrich Ehrmann auch hiesigen handelsmanns
eine behaußung hoff hoffstatt Schopff Stallung und Gärten samt all deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten im grünen bruch beÿ dem Geistbrücklein zum Baurentanz genannt N° 151, einseit neben dem engen Stadtgraben anderseit neben den Kieselschen Erben hinten auf b. Picard stoßend gelegen, davon gibt man jährlich der hiesigen Gemeind zween Livres ane bodenzinß – ihme dem Verkäufer als ein vor N. Greis den 9. floreal 3 errichteten Kauf contract – um 15 000 fr

Jean Henri Ehrmann loue la maison à son ancien propriétaire Jean Henri Weiler

1800 (1 mess. 8), Strasbourg 9 (anc. cote 7), Me Dinckel n° 769 – Enregistrement de Strasbourg, acp 74 F° 84 du 3 mess, 8
Lehnung – b. Johann Heinrich Ehrmann Wechselcourtier
in gegensein b. Johann Heinrich Weiler handelsmanns
die ihme b. Verlehner eigenthümlich zuständigen im grünen bruch dahier gelegene zum baurentanz genannte behausung N° 151 und dabeÿ befindlichen Garten nichts davon ausgenommen, auf 1 jahr lang so verwichenen 1. germinal dieses Jahr ihren anfang genommen – um einen jährlichen Zinß nemlich 1500 francken

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marie Kætzel femme du négociant Jean Ross

1804 (30 brumaire 13), Strasbourg 13 (20), Me Bremsinger n° 2123 – Enregistrement de Strasbourg, acp 95 F° 21-v du 1 frim. 13
Inventaire de la succession d’Anne Marie née Kaetzel femme de Jean Ross Négociant décédée le 1 prairial dernier – à la requête de Louis Preuscher saucissier subrogé tuteur de 1. Sophie 9 ans, 2. Jean 4 ans et demi, 3. Caroline 2 ans
domicilié Danse des Paisans a côté du petit Pont de l’Esprit, dans la maison mortuaire ne faisant pas partie de la succession
propres des héritiers, meubles 620 fr
remploi d’après l’inventaire des apports Me Stoeber le 19 fructidor II et la succession d’Anne Barbe née Maurer veuve de Jean Jacques Kaetzel mesureur de grains 2532 fr, total 3153 fr
Contrat de mariage devant Me Stoeber le 6 messidor 2

Inventaire des apports de locataires, Jean Jacques Streidbeck, inspecteur des forêts et des communaux de la Ville, et Susanne Barbe Fischer

1804 (27 floreal 12), Strasbourg 10 (17), Me Zimmer n° 287, 1984 – Enregistrement de Strasbourg, acp 91 f° 95 du 27 flor. 12
Inventarium illatorum der burger Johann Jacob Striedbeck Inspector über der Stadt Straßburg Waldungen und Allmende und Frau Susanne Barbara geb. Fischer verbeÿstandet mit br. Johann Jacob Fischer bierbrauer zum wilden Mann ihrem bruder
in der am Geistbückel gelegenen zum baurentantz genannten behausung
des Ehemanns eingebrachte vermögen, hausrath 566 fr, silbers 332 fr, baarschafft 3000 fr, Pferd 400 fr, summa summarum 4298 fr, haussteur 820 fr, Summa 5119 fr
der Ehefrau, hausrath 1632 fr, Silber und Gold 377 fr, baarschafft 6157 fr, Bericht der Ehefraun Vätterlichen erbe betreffend 7537 fr, summa summarum 15 704 fr, haussteur 820 fr, summa 16 525 fr

Jean Henri Ehrmann se marie en 1807 avec Marguerite Louise Vouillarmet : contrat de mariage, célébration

1807 (28.9.), Strasbourg 12 (16), Me Wengler n° 2754 – Enregistrement de Strasbourg, acp 103 f° 157 du 29.9.
Contrat de mariage – Jean Henri Ehrmann, propriétaire fils majeur de feu Jean Daniel Ehrmann, jouaillier, et de Marie Madeleine Froelich
Marguerite Louise Vouillarmet, fille majeure de feu Claude Antoine Vouillarmet, sellier, et de défunte Marie Madeleine Reibel
Etat des meubles de la future épouse 809 fr dont 400 fr en numéraire
du futur époux 44 773 fr, dont numéraire 11 000 et immeubles 32 000 fr
une maison cour jardin et dépendances sise à Strasbourg au marais verd n° 159

Mariage, Strasbourg (n° 302, f° 152-v)
L’an 1807, le 30° jour du mois de septembre (…) sont comparus Jean Henri Ehrmann, agé de 48 ans, propriétaire, domicilié en cette ville depuis son enfance, né à Mannheim, Grand duché de Bade, le 26 janvier 1759, majeur, fils de feu Jean Daniel Ehrmann, bijoutier, décédé en cette ville le 3 juin 1762 et de Marie Madeleine Froelich, ci présent et consentant, et Marie Marguerite Louise Vouillarmet, agée de 33 ans, née en cette ville le 25 août 1774, y domiciliée, majeure, fille de feu Claude Antoine Vouillarmet, sellier, et de feue Madeleine Reibel, décédés en cette ville le premier le 23 Pluviôse an IV, et la seconde le 1 mars 1787 (signé) JH Ehrmann, Marguerite Louise Vouillarmet
Et aussitôt lesdits époux ont déclaré qu’il est né d’eux deux enfants inscrits sur le régistre de l’état civil de cette ville le premier en date du premier Pluviôse an onze et sous les noms de Madeleine Henriette Vouillarmet et le second en date du 18 Brumaire an quatorze sous les noms de Louis Henri Vouillarmet lesquels ils reconnaîtssent pour leur fille et leur fils (i 20)

Marguerite Louise Vouillarmet meurt en 1814 en délaissant trois enfants
1814 (21.7.), Strasbourg 12 (55), Me Wengler n° 8285 – Enregistrement de Strasbourg, acp 125 f° 19-v du26.7.
Inventaire de la succession de Marguerite Louise Vouillarmet épouse de Jean Henri Ehrmann, propriétaire, décédée le 16 janvier dernier – à la requête du veuf père et tuteur légal de Madeleine Henriette 11 ans, Louis Henri 8 ans, Auguste 5 ans – en présence de François Vouillarmet, sellier, oncle maternel des mineurs, subrogé tuteur
dans la maison mortuaire rue du Jeu des Enfants n° –
meubles 1134 fr, créances 400 fr, total 1534 fr
apports, état annexé au Contrat de mariage du 28 septembre 1807 par le soussigné notaire

Jean Henri Ehrmann vend la maison au marchand de cuirs Jacques Théophile Knoderer

1808 (12.10.), Strasbourg 12 (22), Me Wengler n° 3515 – Enregistrement de Strasbourg, acp 108 f° 53-v du 1210.
Jean Henri Ehrmann propriétaire demeurant grande rue de l’esprit n° 151
à Jacques Théophile Knoderer marchand de cuirs
une maison et tréfonds cour écurie avec les autres bâtiments jardin y attenant et superficie, autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg au Marais verd grande rue de l’esprit n° 151, d’un côté le fossé intérieur de la ville d’autre les cohéritiers de feu N Kiesel derrière le Sr Tiess agent de change – grevé envers la ville d’une rente foncière de 2 fr an – acquis de Jean Henri Weiler par acte Me Dinckel le 7 nivose 6 – pour 39 506 francs ou 40 000 livres

Jacques Théophile Knoderer, fils de tanneur, épouse en 1810 Elisabeth Sophie Ehrmann : contrat de mariage, inventaire des apports
1810 (16.2.), Strasbourg 9 (anc. cote 23), Me Bossenius, n° 339, 4426 – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 48 du 24.2.
Contrat de mariage – Jacques Théophile Knoderer, fabricant de cuirs demeurant à Strasbourg, fils majeur de Philippe Jacques Knoderer, marchand tanneur présentement habitant de la ville de Clermont ferrand département du Puy de Dome, et de feue Marie Salomé Pfauth
Elisabeth Sophie Ehrmann fille majeure de Jean Pierre Ehrmann, négociant, et de Marie Madeleine née Isenheim

Inventaire des apports dressé dans la maison à la Danse aux Paysans

1810 (29.12.), Strasbourg 9 (anc. cote 18), Me Bossenius n° 478, 4774 – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 56 du 3.1.
Inventaire des apports de Jacques Théophile Knoderer fabricant de cuirs et d’Elisabeth Sophie Ehmann mariés le 28 fev. 1810, Contrat de mariage le 26 fev. courant
le mari : meubles 2036 fr, objets propres à la fabrication des cuirs et à la tannerie 4333 fr, chaise de poste et chevaux 2500 fr, argenterie 1684 fr, dettes actives 103 379 fr, total 203 194 fr
Immeuble ; Savoir une maison, cour, écurie, autres bâtiments et jardin y attenant avec toutes appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg au marais Verd grand rue de l’Esprit n° 151, d’un côté le fossé extérieur de la ville d’autre les héritiers du Sr Kieselé derrière Sr Tiess agent de change, grevée d’une rente foncière de 2 fr à la recette générale de la ville, propriété constatée Me Dinckel 7 nivose 6 et Me Wengler le 12 oct. 1808
passif 159 022 fr, moitié des présents de noces 198 fr
la femme : mobilier 3841 fr, argenterie 2128 fr, numéraire 5260 fr, total 11 229 fr, moitié des présents de noces 198 fr, total 11 427 fr

Théophile Knoderer loue la maison au tanneur Jean Geoffroi Knoderer

1829 (8.8.), Strasbourg 1 (56), Me Rencker n° 6839 – Enregistrement de Strasbourg, acp 195 f° 178 du 10.8.
Bail de 18 années à commencer le 29 septembre prochain – Théophile Knoederer, propriétaire
à Jean Geoffroi Knoederer, marchand tanneur
une maison cour, écurie & bâtiment servant à la tannerie, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue de l’Esprit n° 151 entre le fossé extérieur de la ville et les héritiers Kieselé, plus tous les ustensiles & machines servant à l’exploitation de la tannerie & ci après spécifiés estimés 1935 fr – moyennant un loyer annuel de 2400 francs

Jacques Théophile Knoderer loue la maison au commis négociant Jean Lipp. Les parties font dresser un état détaillé des lieux

1830 (28.4.), Strasbourg 10 (82), Me Zimmer n° 800 – Enregistrement de Strasbourg, acp 199 f° 63 du 28.4.
Bail pour trois années à commencer le 1er courant – Jacques Théophile Knoderer, seul propriétaire de la maison ci après louée acquise avant son mariage de Jean Henri Ehrmann par acte Me Wengler le 12 octobre 1808
à Jean Lipp fils, commis négociant
la maison-tannerie dite à la danse des Paysans avec tous ses bâtiments, fosses, jardin y attenant et ses autres dépendances sise à Strasbourg au Marais Vert Grande rue de l’Esprit n° 151, plus les gros outils servant à l’exploitation de la tannerie, d’un côté le fossé extérieur, d’autre les héritiers Kieselé en partie la propriété du Sr Aufschlager ci devant Flach, derrière la maison du Sr Thiss agent de change & celle du Sr Humann – moyennant un loyer annuel de 2400 francs
Etat des lieux de la fabrique de cuirs sise Grand rue de l’esprit n° 151. Le 4 avril 1830, Gédéon Emmanuel Stuber père, Philippe Jacques Hennenberg, tous deux architectes experts nommés le second par Théophile Knoderer propriétaire de l’immeuble et le premier par Jean Lipp fils locataire, afin de constater l’état de lieux des bâtiments et dépendances dites Baurentantz sises Grande rue de l’Esprit n° 151. Ledit immeuble consiste en un première cour avec porte cochère en très médiocre état, à droite le premier bâtiment dont une partie contre la rue est sur cave voutée & dallée avec porte à double battans et escalier maçonné vers la cour vis à vis & vers le fossé, un soupirail avec barreaux en fer et grillage en fil de fer & un autre barreaudé vers la rue avec deux volets intérieurs à gauche une séparation en lattis avec porte.
Rez de chaussée. Le comptoir au pignon au dessus de la susdite cave ayant trois croisées avec leurs volets doubles & barreaux en fer vers la rue et une non barreaudée avec volets vers la cour & contre la porte d’entrée qui a un dessus vitré plus une petite croisée vers le fossé et une porte vitrée communiquant au magasin, une séparation en menuiserie & grillage en fil de fer travers ledit comptoir qui contient une grande table avec tiroirs et rayons à cases au dessus, plus un fourneau en fayence avec dalle dessous marbre au dessus & ses tuyaux en tole.
Le magasin dallé adjacent a trois croisées barreaudées & leurs volets jalousies vers le Faux Rempart en porte vitrée au dessus barreaudé & vitré et une croisée avec volets du côté de la cour contre ledit comptoir une armoire vitrée à rayons avec cinq chassis à coulisses et trois portes fermées à clef dans la partie inférieure. Trois autres portes d’armoire non vitrées et fermées à clef dont une n’a qu’un ventail sont entre les deux portes, plus quatre tables de magasin dont deux avec tiroirs et deux à rayons, l’une ayant un support en fer avec une balance de moyenne grandeur. Une autre table en chêne se trouve contre la croisée vers la cour. Dessous l’escalier et le long de la séparation des ateliers il y a des rayons et 16 autres rayons larges sont suspendus par des fers au solivage. Contre ledit magasin se trouve l’escalier avec porte et dessus vitré pour monter à l’entresol & au premier étage.
Le premier atelier à bassemens dallé, adjacent à idem a deux croisées barreaudées vers le fossé et une porte vers la cour, avec 12 fosses à bassemens en bois de sapin.
Le deuxième atelier dallé pour le travail de rivière, adjacent idem, a une porte de communication avec l’atelier précédent, deux croisées barreaudées, avec une porte vitrée en mauvais état vers le fossé, deux autres croisées & une porte vitrée vers la cour.
Le troisième atelier dallé attenant idem, contient deux trempes et 8 plains en bois de sapin enterrés avec deux croisées non barreaudées et une porte vitrée vers le fossé, une porte unie & une croisée vers la cour en mauvais état. Devant les susdites portes sont les deux escaliers en pierre pour descendre au fossé, les revêtemens en bois de chaque côté sont en ruines. A l’extrémité du susdit premier bâtiment est le grand escalier avec double porte & son dessus vitré.
L’entresol au dessus des trois susmentionnées ateliers, sert pour bûchers et pour les mottes de tan, on y monte sur les deux susdits escaliers, il y existe trois volets-portes vers la cour.
Premier étage. Au haut du premier escalier est un autre pour le grenier clos en planches, avec une porte
à gauche une chambre plafonnées et enduite en plâtre, avec sa porte et une croisée vers la cour
le corridor-passage conduit, à droite, à la cuisine ayant sa porte, une croisée vers la cour, l’évier, un âtre avec four en fonte & son manteau de cheminée. Au pignon la salle à manger avec une croisée et ses volets vers la rue et une autre vers la cour, tous en mauvais état, une porte vers le corridor et un fourneau en fayence avec marbre dessus & four dedans, se chauffant dans la dite cuisine. Par une porte on communique au salon attenant, ayant une croisée avec ses volets en mauvais état vers la rue & deux autres fenêtres avec leurs jalousies vers le fossé il y a une cheminée en pierre de taille sans glace /:la cheminée est pourrie et le plafond entaché:/. Par une autre porte on communique à un cabinet adjacent, qui a aussi une porte donnant sur le corridor & une croisée avec jalousies vers le fossé. Une troisième porte dans ce cabinet conduit dans la chambre à coucher adjacente qui a une alcove avec porte vers le corridor & une décharge avec porte tapissée, deux croisées avec jalousies vers le fossé et un fourneau en fayence avec dalle au dessus & marbre au dessus ayant ses tuyaux en tôle. Une autre porte conduit de cette chambre au séchoir adjacent qui forme le restant de l’étage. On y monte ordinairement par le susdit grand escalier. Cette partie a 6 volets à coulisses vers le fossé, 5 pareilles vers la cour, dessous la solivage en double lattis pour sécher les mottes à tan et deux supports pour porter les perches destinées à supporter les cuirs. La cage du grand escalier a une croisée vers la cour, une porte pour entrer à l’entresol une autre pour entrer audit séchoir, une troisième vis à vis pour entrer dans le deuxième logement, et enfin une quatrième à l’escalier du premier grenier carrelé, garni de lattis pour séchoirs
la partie vers la rue est séparée par des planches, dont la moitié environ est plâtrée et le reste lambrissé en planches et sert d’atelier, ayant quatre croisées à un ventail vers le fossé & deux semblables vers la cour, avec une lucarne & son chassis vitré de chaque côté
il y a un fourneau carré en fonte dont la plaque de dessus est fendue, avec dalle & tuyaux. Le susmentionné premier escalier du grenier monte contre cet atelier. Un autre escalier conduit au deuxième grenier, aussi carrelé, dont une partie vers la rue est de même séparée par des planches, ayant sa porte, et une croisée au pignon, plus trois lucarnes vers le fossé avec leurs volets sans ferremens, un escalier conduit au troisième grenier qui est plancheyé.
Deuxième bâtiment, au fond de la première cour, d’équerre sur ledit premier & contre le susmentionné grand escalier.
Rez de chaussée – Un passage cocher entre les deux cours à droite la porte de l’atelier de corroyerie dallé, avec quatre croisées vers la fossé & leurs volets sont la partie supérieure est en jalousies, quatre autres croisées vers la deuxième cour, un fourneau carré en fonte, dont la plaque de dessus est fendue se trouve au milieu avec ses tuyaux en tôle. A gauche dans ledit passage une porte à deux battans avec dessus vitré conduit à un atelier dallé qui a deux croisées vers ledit passage et deux autres vers la première cour & une donnant dans la cour du voisin, avec un fourneau à la russe en maçonnerie avec porte et tuyaux en tôle, dans le coin, en dehors est la fosse d’aisances couverte en bois.
Premier étage. Logement, en entrant vestibule dallé ayant une croisée vers la première cour avec jalousies, une porte conduit à gauche, dans la cuisine dallée qui a pareillement une croisée avec jalousies vers la première cour, un évier, un âtre avec four et son manteau de cheminée, une porte conduit par un passage, éclairé par une petite croisée vers le voisin, à gauche dans les lieux d’aisances avec porte & pareille petite croisées &, à droite, pour une autre porte dans une décharge qui est aussi éclairée par une petite croisées vers le voisin. Le salon a une porte du susdit vestibule & deux croisées avec jalousies vers la deuxième cour, une niche avec un fourneau rond en fayence, qui se chauffe dans la susdite cuisine, ayant sa pierre de dessous en marbre dessous et les tuyaux en tôle, à gauche une porte conduit dans une chambre à une croisée par une petite croisée vers le voisin, ayant une double armoire fermée à clefs. A droite dudit salon une porte conduit par un passage avec une autre porte vitrée dans une chambre avec alcove qui a une deuxième porte vitrée, figurés seulement, ayant deux croisées avec jalousies vers la deuxième cour & une pareille vers le fossé, une porte communique à la salle à manger qui a une autre porte vers le vestibule, & une croisée avec jalousies vers le fossé. Une troisième porte tapissée mène au cabinet adjacent qui a une croisée avec jalousie vers le fossé, avec deux armoires doubles au haut & trois au bas. Les fourneaux des susdites pièces n’ont point été compris dans le présent état. Dans le même susmentionné vestibule se trouve l’escalier du grenier avec porte de dessus vitrée garni d’un bas buffet dessous, il est éclairé par une lucarne avec chassis vitré.
Le comble a un seul grenier, la partie à gauche a trois lucarnes avec chassis vitré, une séparation en planches avec une porte sert pour le linge sale. Vis à vis le susdit est une décharge avec porte, une lucarne & chassis vitré vers la deuxième cour, à droite une chambre plafonnée & plâtrée, avec porte, une croisée vers le fossé et deux décharges avec leurs portes de dessous la toiture. A gauche, une autre porte conduit dans un cabinet plafonné et plâtré, éclairé par une grande lucarne avec fenêtre vers la deuxième cour. Un petit grenier est au dessus des susdites trois pièces.
Le troisième bâtiment à gauche dans la 1re cour. Le rez de chaussée est dallé, il contient pompe, auge & puits couvert en madriers de chêne, et au dessus un petit toit en planches suspendu à deux chaînes de fer. La première partie sert de remise close en planches avec une porte à deux battans, la deuxième partie sert de magasin avec double porte d’entrée et deux larges rayons au fond, & un entresol avec un escalier conduisant au grenier qui a une porte-lucarne.
Le quatrième bâtiment est adossé au deuxième et forme à la gauche. Le rez de chaussée contient d’abord un atelier pour les tonneaux à coudrement, réuni au susdit avec le fourneau russe, il a une double porte vers la cour avec deux croisées maçonnées à l’exception de trois petits chassis vitrés, une porte double à travers le pignon conduit dans l’échoppe adossée et couverte en planches, contre la clôture du jardin de M. Aufschlager, elle est close en planches avec une porte vers la buanderie.
Le foulon est attenant au premier atelier ci dessus, avec deux portes simples (pour la communication) vers la cour, une double porte et une croisée dont les deux ventaux inférieurs sont murés. Ledit foulon consiste en un rouet avec lanterne et tonneau cerclé en fer et fixé à un axe de fer forgé. Une porte manque à la communication avec le manège attenant, qui est pavé en cailloux au milieu seulement, ayant double porte vers la cour avec deux croisées, dont les chassis supérieurs sont vitrés et les inférieurs condamnés par des planches. Ledit manège a son arbre vertical avec deux bras d’attelage en bois de chêne, garni d’un rouet & de deux lanternes.
L’écurie adjacente est pavée en cailloux, avec porte à double battans vers la cour & une croisée dont les chassis inférieurs sont murés & les supérieurs vitrés, le ratelier & la mangeoire garnie de quatre anneaux. Une porte simple mais qui est condamnée conduisait au dernier atelier, dallé, mais plusieurs pierres en sont usées, destiné aux tonneaux à coudremens qui a une porte double vers la cour, avec deux petites croisées dont une non vitrée. Au dessus un grenier dont l’escalier est extérieur dessous lequels sont un poulailler, une étable & un cendrier.
Ledit grenier est divisé en deux, une partie du pignon est couvert vers le jardin par suite d’une démolition. Ce grenier a une grande lucarne avec porte, et une autre lucarne avec trois petits chassis vitrés pour éclairer un moulin à tan, la deuxième partie, close en planches, est destinée pour la paille et le foin avec une autre lucarne-porte.
Le cinquième bâtiment est attenant & contient au rez de chaussée une buanderie dallée, servant aussi d’atelier avec une grande porte à deux battans et une croisée vers la fosse, une seconde fenêtre barreaudée vers le jardin. Cette buanderie n’est close d’un côté qu’en planches avec une porte & contient deux âtres avec une moyenne et une petite chaudière en fonte de fer avec leurs portières et tuyaux en tôle en mauvais état. On monte à l’étage au dessus par le même susmentionné escalier, ayant une porte, six croisées vitrées et un volet vers le jardin, une ouverture contre la cheminée qui a une porte en fer est condamnée par une planche, vers la cour trois volets avec charnière. Un deuxième escalier conduit au petit grenier.
Le sixième bâtiment est une étuve voutée et dallée, adossée à ladite buanderie, une porte, un être avec chaudière en fonte de fer et couronnement en dalles ayant une portière et un couvercle en tôle qui sont en mauvais état.
La deuxième cour est fermée du côté du fossé par un mur qui est en mauvais état, trois parties en sont écroulées, un puits avec pompe & coffrage autour en bois de sapin an mauvais état, se trouve dans l’angle contre le corroyerie ayant ses conduits d’eau en sapin et six fosses à bassemens en bois de pin et en mauvais état, garnies de dalles à l’extérieur. Le long de ladite clôture sont des étalages en lattes pour sécher les mottes à tan, et couverte en planches. Au milieu une porte en lattis avec escalier pour decendre au fossé, dont la partie supérieure est en pierres & celle inférieure en bois de chêne en mauvias état. Au delà de ladite porte sont six cuves en chêne, enterrées, garnies d’un plancher, avec leurs couvercles en planches de sapin en médiocre état, après huit fosses carrées à tan en bois de sapin sous une échoppe couverte en planches de sapin. En dehors encore quatre fosses semblables dans le même alignement, le tout entouré vers le jardin & le fossé par des étalages pour sécher les mottes à tan qui sont couverts en tuiles.
A l’entrée du jardin se trouve à droite un petit toit en planches sur pierre à battre le cuir fort, & à gauche une fosse d’aisances ouverte avec double lieux d’aisances. Entre lesdits étalages et la maisonnette du jardin il y a une grille en fer forgé à hauteur d’appui, avec une porte sans serrure. Sous ladite maisonnette est une cave sous solives avec escalier en bas et porte, un soupirail barreaudé vers le fossé garni d’un chassis vitré. Vis-à-vis une double armoire avec grillage en fil de fer & portes à verrous. Le rez de chaussée servant d’atelier a une porte à deux battans vers le jardin deux croisées avec leurs volets vers le fossé et une demi-fenêtre vers le jardin, un escalier avec porte au bas et une au haut de l’étage qui est éclairé par cinq et demi croisées et quatre volets e mauvais état, dans la cage d’escalier il y a un chassis vitré garni d’ancien canevas. Au fond du jardin se trouve un passage servant pour l’ancien jeu de quilles, couvert en tuiles.
Une autre maisonnette sans cave ni étage avec une porte et deux coisées garnies seulement d’anciens canevas & leurs volets se trouve dans l’angle du jardin potager qui est garni d’arbres fruitiers et de vignes, clos au fond par un mur & sur les côtés par des cloisons en planches avec poteaux en pierres

Jacques Théophile Knoderer meurt en 1830 en délaissant trois enfants. Il est propriétaire de la maison à la Danse des Paysans et de la moitié de la maison voisine

1830 (4. 8.br.), Strasbourg 1 (59), Me Rencker n° 7726
Inventaire de la succession de Jacques Théophile Knoderer, marchand tanneur décédé le 12 juillet dernier en la maison rue de l’Esprit n° 151 – à la requête de Sophie Elisabeth Ehmann la veuve mère et tutrice légale de Sophie 19 ans, Jacques Frédéric Théophile 16 ans, Gustave Adolphe 7 ans – en présence de Philippe Jacques Knoderer, tanneur, subrogé tuteur

garde robe meubles bijoux 1182 fr, argent 1800 fr
Immeubles, 1. une maison cour, écurie, bâtiment, jardin avec appartenances et dépendances située à Strasbourg au Marais Verd Grand rue de l’Esprit n° 151, d’un côté le Fossé extrérieur de la ville, d’autre les héritiers feu M. Thiese, derrière la propriété M. Tiess agent de change – acquis de Jean Henri Ehrmann, propriétaire, par acte Me Wengler le 12 octobre 1808, bail Me Zimmer le 28 juin dernier pour trois ans à commencer le 1 avril à Jean Lipp fils, commis négociant
2. la moitié d’une maison avec cour, puits, appartenances et dépendances située à Strasbourg Grand rue de l’Esprit n° 150, d’un côté la maison ci-dessus, d’autre Michel Simon, derrière la propriété de M Flach – acquis de Jean Kieselé, fossoyeur à St Gall, par acte Me Stoeber le 2 janvier 1811 et bail ci dessus
passif 2184 fr dettes hypothécaires 58 838 fr
société des frères Théophile et Jean Geoffroi Knoderer

Les héritiers Knoderer vendent par adjudication les deux maisons au négociant Louis Ratisbonne

1832 (26.6.), Strasbourg 1 (64, 61, 60), Me Rencker n° 9037 – Enregistrement de Strasbourg, acp 211 f° 49-v du 5.7.
Adjudication définitive – 1. Sophie Elisabeth Ehmann veuve de Jacques Théophile Knoderer, tanneur, mère et tutrice légale de Sophie Knoderer, Jacques Frédéric Théophile Knoderer, Gustave Adolphe Knoderer, les trois enfants mineurs, 2. Philippe Jacques Knoderer, tanneur, subrogé tuteur
17 février 1831 n° 7989 – Adjudication définitive ordonnée par Jugement du 11 novembre 1830, adjudication préparatoire du 24 janvier dernier, 1. la maison tannerie exposée à 35 000 fr sans mise, retirée, 2. la moitié divise de maison mise à prix 8000 francs, sans mise retirée Adjudication prépatoire (liasse 60) 24 janvier n° 7948 sans enchérisseurs, Cahier des Charges du 11 décembre n° 7861
à Louis Ratisbonne, négociant, art 1 pour 35 500 fr, art. 2. pour 850 fr
Désignation des immeubles à vendre, 1. une maison tannerie cour, écurie, bâtiments, fosses, jardin, appartenances et dépendances situés à Strasbourg au Marais Vert grand rue de l’Esprit n° 151, d’un côté le fossé extérieur d’autre les héritiers Küsché et en partie la propriété de M Aufschlager, derrière la maison du Sr Tiss, agent de change et la maison appartenant à Mde Humann, estimée 35 000 francs. Cet immeuble et loué au Sr Jean Lipp fils suivant bail qui expirera le 1 avril 1833 par acte Me Zimmer le 28 avril 1830 pour 2400 francs. Dans cette location sont compris différents ustensiles de tannerie et autres objets mobiliers détaillés dans un état des lieux annexé à la minute dudit bail. Tous ces objets seront aussi compris dans la vente et l’adjudicataire pourra s’en mettre en possession à l’expiration du bail,
2. la moitié divisée d’une maison sise à Strasbourg rue de l’Esprit n° 150. Cette maison est mitoyenne avec Frédéric Braun, laitier, ainsi que la porte cochère, la cour, le puits & pompe, elle continent au rez de chaussée sur cave sous solives un vestibule, une chambre, un cabinet et une cuisine, l’étage qui a un escalier extérieur appartient au Sr Braun au dessus comble à deux greniers dont la moitié est aussi au Sr Braun de même que la moitié d’une petit étable entre le porte cochère et la maison et la moitié de la susdite cave, estimée 800 francs
Titres de propriété, la maison 151 acquise de Jean Henri Ehrmannn par acte Me Wengler le 12 octobre 1808, le Sr Ehrmann l’a acquise de Jean Henri Weiler par acte Me Dinckel le 7 nivose 6. La maison 150 acquise des héritiers Kieselé par acte Me Stoeber le 2 jan. 1811, elle a été divisée par acte Me Stoeber le 22 nivose 12
Dépôt du Cahier des Charges du 10 dec. n° 7859 – Rapport d’experts du 25 nov. 1830 Jean Chrétien Arnold père, Christophe Goerner, Philippe Jacques Hennenberg les trois architectes. Nous étant rendus dans la première maison et dépendances dite au Baurentantz située Grand rue de l’Esprit n° 151 en cette ville d’un côté le fossé extérieur des anciens Faux remparts de l’autre la maison ci après désignée & le Sr Frédéric Braun laitier donnant vers la rue Ste Elisabeth sur les propriétés des Sr Aufschlager et Mlle Humann par devant la rue derrière Valentin Tiess agent de change. En entrant dans la première cour par la porte cochère le premier bâtiment forme aile droite longeant le susdit fossé, le rez de chaussée contient vers la rue le comptoir sur cave voutée, un magasin adjacent avec escalier de l’étage, ensuite le premier atelier qui contient 12 fosses à bassemens en bois de pin. Le deuxième atelier sert pour le travail de rivière. Le troisième atelier, tous attenants, contient deux trempes et 8 plains en bois de sapin enterrés, à l’extrémité la grande cage d’escalier un entresol servant de bucher existe au dessus des susdits trois ateliers et entre les deux susmentionnées escaliers. Le premier étage contient vers la rue la cage d’escalier, une cuisine et trois chambres dont une à alcove et une autre a une cheminée en pierre de taille sous glace et deux cabinets le restant de l’étage au dessus dudit entresol sert de séchoir avec un lattis & perches et la cage d’escalier au bout. Au dessus comble à trois greniers servant de séchoirs et la partie vers la rue aux deux inférieurs sert d’atelier. A gauche de la porte cochère & adossé sur le mur de cloture de la 1re cour est un hangard clos avec puits & pompe deux magasins et petit escalier sumonté d’un comble et appentis à un grenier. Entre la première et la deuxième cour le troisième bâtiment a au rez de chaussée un passage-cocher, à droite un grand atelier de corroyerie vers le fossé et à gauche un autre atelier et la fosse d’aisances partie dans le coin en dehors. Premier étage (on y monte par le grand escalier susmentionné au bout de l’aile droite) en entrant vestibule à droite escalier du grenier, à gauche la cuisine derrière vers le voisin Braun, un passage un cabinet d’aisances, deux décharges, deux chambres vers le jardin, deux autres vers le fossé dont une est à alcove et un cabinet qui a deux doubles armoires dessus comble à un grenier contenant trois chambres et trois décharges. L’aile gauche le long de la deuxième cour formant le quatrième bâtiment contient au rez de chaussée un atelier ensuite un autre avec un tonneau cerclé de fer, un rouet et sa lanterne pour fouler attenant le manège partie en saillie sur la cour avec arbre vertical et deux bras d’attelage garni d’un rouet et de deux lanternes. Ensuite une écurie adjacente et un troisième atelier destiné aux tonneaux à coudrements. Un escalier adossé extérieurement et sous lequel est une étable, un poulailler et un cendrier conduit au grenier dans la comble à demi toit qui contient un moulin à tan. Derrière les deux premiers susmentionnés ateliers est adossé une échoppe couverte de planches de sapin. Contre la cloture du jardin de M Aufschlager existe une nouvelle fondation des murs & dans l’intérieur une grande fosse pour bassemens en bois de pin. Un cinquième bâtiment est attenant au susdit escalier et contient au rez de chaussée une buanderie servant aussi d’atelier avec deux autres et leurs chaudière en fonte de fer. Un étage-séchoir et au dessus comble à un grenier, derrière est adossé une étuve voutée avec un atre et sa chaudière en fonte de fer. Devant ladite buanderie une fosse au fumier & doubles leiux d’aisances. La deuxième cour est fermée du côté du fossé par un mur d’appuit en partie écroulé, un puits et pompe contre la corroyerie, 6 fosses à bassemens en bois de pin garnies de dalles à l’extérieur et des étalages en lattes couvertes en planches pour sécher les mottes de tan. Le long dudit fossé trois escaliers et un grand cendrier vers le jardin sont six cuves en chene enterrées et 8 fosses à tan carrées en bois de pin sous une échoppe couverte en planches de sapin et quatre semblables fosses en dehors mais dans le même alignement, le tout entouré tant vers le jardin que vers le fossé par des étalages pour sécher les mottes à tan qui sont couverts en tuiles. Dans l’angle du jardin contre le fossé une maisonnette sur cave sous solives le rez de chaussée sert aussi d’atelier avec une cage d’escalier. L’étage contient une chambre, au dessus comble à un grenier. Ce jardin potager de la contenance d’environ deux ares est planté d’arbres fruitiers et de vignes et clos au fond par un mur et sur les côtés par des cloisons en planches et une partie en claire voie contient encore gloriettes en galendures. Tous les bâtiments sont couverts en tuiles doubles.
Ensuite nous nous sommes rendus dans la maison adjacente même rue n° 150 qui est mitoyenne ainsi que la porte cochère, la cour, le puits & pompe avec le Sr Frédéric Braun, cette maison d’habitation sur cave sous solives contient au rez de chaussée un vestibule, une chambre, un cabinet & une cuisine. L’étage qui a un escalier extérieur appartenient audit Sr Braun au dessus comble à deux greniers dont la moitié aussi audit Sr Braun de même que la moitié d’une petite étable entre la porte cochère et la maison & la moitié de la susdite cave. La couverture est en tuiles simples. Le N° 151 estimé 35 000 fr et n° 150 à 800 francs

Lors de la déclaration des noms par les Juifs, Louis Ratisbonne garde son nom. Il habite alors rue du Jeu-des-Enfants avec sa mère, veuve de Cerf Berr
1806, Déclaration des noms par les Juifs, Strasbourg (f° 165, n° 981) s’est présenté Louis Ratisbonne négociant domicilié en cette ville Ruë du Jeu des Enfants N° 37, lequel nous a déclaré conserver le nom de Ratisbonne pour nom de famille & celui de Louis pour prénom et a signé avec nous le présent acté le 24 octobre 1808 (i 166)
Déclaration des noms par les Juifs, Strasbourg (f° 165-v, n° 982) s’est présentée Hanna Brüll veuve en secondes noces de Cerf Berr négociant domiciliée en cette ville Ruë du Jeu des Enfants N° 37, laquelle nous a déclaré conserver le nom de Brüll pour nom de famille et prendre celui d’Anne pour prénom et a signé avec nous le présent acté le 24 octobre 1808 (i 167)

Louis Ratisbonne loue les deux maisons au commis négociant Jean Lipp et au tanneur Geofroy Knoderer

1833 (25.1.), Strasbourg 1 (66), Me Rencker n° 9447 – Enregistrement de Strasbourg, acp 215 f° 84-v du 30.1.
Bail de 6 ans à partir du 1 avril prochain – Louis Ratisbonne, négociant, au nom de la maison de commerce établie en cette ville sous la raison frères Ratisbonne
à Jean Lipp fils, commis négociant, et Geofroy Knoderer, tanneur
1. une maison tannerie, cour, écurie, bâtiments, fosses, jardin, appartenances dépendances situés à Strasbourg au Marais Vert Grand rue de l’Esprit n° 151, d’un côté le fossé extérieur d’autre les héritiers Kieselé et en partie la propriété de M. Aufschlager derrière la maison du Sr Tiss agent de change et la maison appartenant à Mlle Humann – Plus tous les gros outils servant à l’exploitation de la tannerie qui sont immeubles par destination. Le tout détaillé dans un état des lieux établi le 15 avril1830 par le Sr Stuber père et Hennenberg, architectes, enreg. le 24 même annexé au bail entre M Lippe et Th. Knoderer précédents propriétaires de ladite tannerie, par acte Me Zimmer 28 dudit mois
2. la moitié divisée d’une maison sise à Strasbourg rue de l’Esprtit n° 150 mitoyenne avec le Sr Frédéric Braun, laitier, dont les possesseurs déclarent également avoir connaissance – moyennant un loyer annuel de 2500 francs

Louis Ratisbonne, agissant au nom de la maison de commerce Frères Ratisbonne, vend les maisons à Marie Georges Adolphe Carl, prêtre et directeur d’institution

1835 (7.4), Strasbourg 1 (72), Me Rencker n° 11 195 – Enregistrement de Strasbourg, acp 231 f° 29-v du 84
Louis Ratisbonne, négociant, au nom de la maison de commerce Frères Ratisbonne
à Marie Georges Adolphe Carl, chef d’institution
I. une maison, tannerie, cour, écurie, bâtiments, fosses, jardin, appartenances & dépendances située à Strasbourg au Marais Vert Grande rue de l’Esprit n° 151, d’un côté le fossé extérieur, d’autre les héritiers Kieselé en partie propriété de M. Aufschlager, derrière maison de M. Riss agent de change & maison de Mlle Humann
II. la moitié divisée d’une maison sise à Strasbourg rue de l’Esprit n° 150, l’entrée de cette maison est mitoyenne avec Frédéric Braun, laitier, ainsi que la porte cochère, la cour, les puits & pompe. Cette moitié consiste dans le rez de chaussée sur cave sous solives ayant un vestibule une chambre un cabinet & une cusiine, l’étage qui a un escalier extérieur appartient au Sr Braun, au dessus comble à deux greniers dont la moitié est au S Braun de même que la moitié d’une petit étable entre la porte cochère & la maison et la moitié de la cave. Dans la vente sont compris les outils et ustensiles servant à l’exploitation d’une tannerie détaillé dans un état des lieux annexé bail du 15 avril 1830, Me Zimmer 28 avril y compris dans le nouveau bail passé à MM Jean Lipp & Geofroy Knoderer, tanneurs, Me Rencker 25 jan. 1833 – Titres de propriété acquis de la succession bénéficiaire de Jacques Théophile Knoderer, tanneur, par adjudication définitive passée devant le notaire souss. le 26 juin 1832 transcrit au bureau des hypothèques volume 259 n° 15, le Sr Knoderer & acquis la maison tannerie et dépendances de Jean Henri Ehrmann, propriétaire à Strasbourg, par acte Me Wengler du 12 oct. 1808, le Sr Ehrmann l’a acquis de Jean Henri Wachter par acte Me Dinckel le 7 nivose 6, Knoderer a acquis la moitié de la maison n° 150 des héritiers Kieselé par acte Me E. Stoeber le 2 janvier 1811. Clause finale, Il est expressément convenu que l’acquéreur et ses successeurs dans la propriété de la maison n° 151 seront tenus de conserver le tableau en marbre que M. Ratisbonne y a fait placer & indiquant la naissance du général Kleber dans la même maison – pour 40 000 francs

Marie Georges Adolphe Carl vend le reste du terrain au pasteur Frédéric Aufschlager qui le réunit à sa propriété rue de la Toussaint

1842 (29.6.), Strasbourg 1 (90), Me Rencker n° 16 499
Monsieur Jean Claude Alexandre Guilgot, chirurgien major retraité, Chevalier de la Légion d’Honneur, domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de Monsieur Marie Georges Adolphe Carl, prêtre, directeur du collège de Juilly, Canton de Dammartin arrondissement de Meau, domicilié à Juilly
à Monsieur Frédéric Aufschlager, ministre du Saint Evangile, domicilié à Strasbourg
Un terrein d’environ 132 mètres carrés situé à Strasbourg derrière le jardin de M. l’acquéreur et donnant sur le nouveau quai qui va être établi du faubourg de pierre au faubourg de Saverne. Ce terrein fait partie de l’ancienne tannerie connue sous la dénomination de Baurentantz qui avait été exploitée par les frères Knoderer et que M Carl a acquise avec ses dépendances de Messieurs frères Ratisbonne de Strasbourg suivant contrat passé devant Me Rencker l’un des soussignée notaires le 7 avril 1835.
Le terrein vendu est figuré sur un plan que Monsieur Aufschlager a fait dreser, lequel indique une superficie de 143 mètres Carrés. Mr Guilgot n’ayant pas fait vérifier l’exactitude de ce plan, n’entend transmettre à M l’acquéreur que le terrein situé hors de l’enclos actuel de M Carl, tel qu’il se comporte, sans aucune garantie de Contenance, même si la différence en moins excédait un vingtième. Mais Mr Aufschlager aura droit à tout l’excédent de mesme, sans augmentation de prix. (…) Il est expressément convenu que dans le cas où Mr Aufschlager ou ses successeurs voudraient elever des Constructions sur le terrein vendu, il leur sera interdit d’établir des vues du Côté de la propriété de Mr Carl. La présente vente est faite moyennant la somme de 4000 francs

Marie Georges Adolphe Carl vend la majeure partie de la propriété à la ville de Strasbourg qui est intentionnée d’y établir un nouveau quai. L’acte auquel est annexé un plan manque parmi les minutes Rencker.

1841 (1.2.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 357, n° 82 – Me Rencker
est comparu Monsieur Marie Georges Adolphe Carl, prêtre, chef d’institution domicilié et demeurant à Strasbourg, Lequel a déclaré vendre avec la garantie de droit
à La Ville de Strasbourg
L’immeuble ci après désigné situé à Strasbourg au marais vert, grand’rue de l’Esprit n° 151, d’un côté le canal, de l’autre un immeuble appartenant divisément à Monsieur le vendeur et au sieur Braun laitier et en partie la propriété de Monsieur Aufschlager, par derrière Monsieur This et Monsieur Carl lui-même. Cet immeuble se compose
1° d’un grand corps de batimens longeant le canal des faux remparts, appropriés pour une tannerie de 35 mètres de longueur sur neuf mètres et demie de profondeur, plus une partie en aile de 7 mètres 50 centimètres de longueur sur 7 mètres 50 de largeur,
2° d’une première cour pavée dans laquelle se trouve un bâtiment pour des remises en deux compartimens et une pompe avec corps en bois,
3° dune deuxième cour longeant le canal des faux remparts, dans laquelle se trouve un bâtiment d’exploitation de la tannerie de 21 mètres de longueur sur 5 mètres 60 centimètres de profondeur consistant en un rez de chaussée surmonté d’un grenier, de plus un autre bâtiment composé d’un rez de chaussée, d’un premier étage et d’un grenier, un petit bâtiment de latrine avec une fosse d’aisances et une pompe avec un corps en bois,
4° une partie du jardin à l’extrémité de laquelle se trouve une maisonnette ou pavillon de jardin composé d’un caveau en maçonnerie, d’un rez de chaussée et d’un premier étage. Le tout occupant y compris le Risberme qui longe la canal des faux remparts une superficie de 1765 mètres 60 centimètres carrés et figuré sur un plan dressé par Messieurs les architectes de la ville de Strasbourg sous la date du présent jour, timbrée à l’extraordinaire et qui demeurera annexé à la minute des présentes (…)
Sont exceptés de la vente et demeurent réservés à Monsieur Carl une partie du jardin dépendant de la propriété de Monsieur Carl, ainsi qu’un petit bâtiment servant de laboratoire, se trouvant dans la partie de jardin réservée et qui est adossée au bâtiment d’exploitation ci-dessus décrit sous numéro trois. La portion de jardin qui n’est pas comprise dans la vente attient à la propriété de Monsieur Theiss,elle a pour limite du côté du canal des faux remparts l’alignement du nouveau quai projeté et s’étend sur une longueur de 65 mètres environ à partir de la propriété de Monsieur Theiss, jusqu’au mur de face aval du bâtiment d’aile cidessus décrit sous numéro un, de manière à aboutir au point de rencontre du dit mur avec l’alignement du nouveau quai tel qu’il est désigné sur le plan. Néanmoins les matériaux de la partie du bâtiment d’exploitation ci dessus désigné sous numéro trois, se trouvant sur le terrain réservé par Monsieur Carl en arrière de l’alignement du quai projeté appartiendra à la ville, et ce n’est qu’après démolition de ce bâtiment que Monsieur Carl pourra disposer de l’emplacement qu’il occupe en arrière de l’alignement du quai projeté, sans que d’ailleurs la ville puisse pretendre laisser subsister cette portion de bâtiment plus longtems que celle qui se trouve comprise dans le tracé du quai. Il est bien entendu que Monsieur Carl n’aliène pas les présentes en faveur de la ville de Strasbourg, ni la partie lui appartenant dans l’immeuble contigu grand’rue de l’Esprit numéro 150 et dont il est propriétaire divisément avec le sieur Braun, laitier, ni les autres ustensiles et premiers objets mobiliers qui garnissent présentement la tannerie et ses dépendances. Cette acquisition est acceptée par Monsieur Georges Frédéric Schützenberger maire de la ville de Strasbourg ici présent qui déclare y être autorisé par délibération du conseil municipal de ladite ville en date du 17 novembre dernier, approuvé pat Monsieur le préfet du Département du Bas Rhin le 20 janvier courant, laquelle délibération a été prise en exécution d’une ordonnance du Roi le 15 août 1838, déclarant d’utilité publique les travaux a exécuter par la ville de Strasbourg pour l’établissement d’un quai sur la rive gauche du canal des faux remparts entre la maison de force et la courtine des Juifs et d’un arrêté rendu en conséquence de cette ordonnance royale par Monsieur le Préfet du Bas rhin en date du 2 février 1839 lequel autorisé la ville de Strasbourg a acquérir à l’amiable ou par voie d’expropriation pour cause d’utilité publique les terrains et bâtimens compris dans le tracé du quai à établir.
Charges, clauses et conditions de la vente. 1. Le terrain et Bâtiment vendus par Monsieur Carl sont abandonnés à la ville de Strasbourg dans l’état où il se trouvent et se comportent présentement sans garantie pour la superficie du terrain ni pour les dimensions en largeur, profondeur et longueur des bâtimens telles qu’elles sont ci-dessus indiqués, Monsieur Carl déclarant s’en rapporter à cet égard au procès verbal de visite des lieux et d’expertise dressé contradictoirement sous la date des 18 avril 1839 par Monsieur Christophe Goerner architecte domicilié à Strasbourg expert choisi par lui et Monsieur Fries architecte de la ville de Strasbourg (…), pour la somme de 60 000 francs, montant du pris fixé par l’expertise (…) sous la déduction toutefois du capital de la rente foncière de 3 francs 20 centimes dont la propriété de Monsieur Carl est grevée au profit de la ville de Strasbourg, ce capital étant a prelever du prix de la vente (…)
Etablissement de la propriété. Monsieur Carl a acquis les terrains et bâtiments vendus à la ville de Strasbourg de la maison de commerce frères Ratisbonne de cette ville suivant contrat passé devant Me Rencker le 7 avril 1835, enregistré, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg volume 292 n° 92 et qui porte quittance du prix d’acquisition. Messieurs frères Ratisbonne avaient eux-mêmes acquis ces terrains et bâtimens de la succession bénéficiaire du sieur Jacques Théophile Knoderer en son vivant tanneur à Strasbourg en vertu d’adjudication définitive qui a eu lieu devant Me Rencker le 23 juin 1832 transcrite au bureau des hypothèques le 19 juillet suivant. Cette vente par adjudication avait eu lieu en exécution d’un jugement rendu sur requête par le tribunal de première instance séant à Strasbourg en date du 11 novembre 1830 faite à la requête de Dame Sophie Elisabeth Ehmann veuve du sieur Jacques Théophile Knoderer ayant agi en qualité du tutrice légale de Sophie, Jacques Frédéric Théophile et Gustave Adolphe Knoderer ses trois enfants mineurs procréés dudit défunt duquel ils sont les seuls héritiers, sous bénéfice d’inventaire (…), Feu le sieur Jacques Théophile Knoderer avait acquis les maison, tannerie et dépendances sise grand rue de L’esprit n° 151 de Monsieur Jean Henri Ehrmann, propriétaire à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Wengler le 12 octobre 1818 – Dont acte fait et passé à Strasbourg l’an 1841 le 25. janvier


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