6, rue de Schiltigheim


Rue de Schiltigheim n° 6 – III 311 (Blondel), N 455 puis section 68 n° parcelle 34 (cadastre)

Démolie en 1971

Schiltigheim 6-4 (1003 W 2, 965)
Au premier plan, une partie du n° 8 puis le n° 6 après lequel s’ouvre le terrain communal, au-delà, le n° 4 (photographie prise vers 1942, AMS cote 1003 W 2 n° 965)
Façade nord vers l’impasse avant démolition (1970, dossier de la Police du Bâtiment)

Propriété de campagnards dans la première moitié du XVII° siècle, la maison appartient ensuite à un vitrier. La veuve du pasteur Bechtold l’acquiert en 1667. Elle revient à son fils qui sollicite en 1719 l’autorisation de poser un auvent, puis à sa petite-fille que son mari quitte pour s’établir à Amsterdam en échappant à ses créanciers. Elle cesse d’être une maison de rapport quand le compagnon maçon Jean Michel Sturm l’achète en 1786. Le plan Blondel représente dans l’angle sud-ouest une petite cour qu’on ne retrouve plus sur le plan de 1830.

58 Elévations h-p

L’Atlas des alignements (années 1820) rapporte que la maison a un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (voir le plan), la façade sur rue se trouve à gauche du repère (h), celle vers l’impasse entre (h) et (i).
La maison porte d’abord le n° 22 (1784-1857) puis le n° 6.

La maison appartient au menuisier Joseph Stahlerger (1815-1867) puis au menuisier Bernard Riester qui est autorisé en 1885 à gaver des oies au sous-sol. Elle est aménagée en meublés et sert de maison de passe en 1910 et 1912.
Le préfet prononce le 13 mai 1969 l’interdiction définitive d’habiter la maison. La Ville demande en 1970 l’autorisation de démolir dix-huit maisons dont elle est propriétaire rue de Schiltigheim et rue de l’Ecrevisse pour assainir et rénover l’Ilot Broglie. Le 6, rue de Schiltigheim est démoli en mars 1971.

juillet 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1613 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1664 v Jean Louis Prior, vitrier, et (1654) Dorothée Hefflinger veuve du tisserand Jacques Bürcking – luthériens
puis l’héritier Jean Jacques Bürcking, teinturier
1677 v Jean Raoul Bechtold, pasteur à Eckbolsheim, et (1671) Susanne Goll, remariée (1678) au docteur en médecine Frédéric Schilling puis (1680) au juriste Jean Jacques Gambs – luthériens
1700* h Jean Bechtold, receveur, et (1687) Anne Madeleine Saladin – luthériens
1724 h Jean Daniel Bœhm, marchand, et (1730) Eve Barbe Bechtold – luthériens
1770 h Jean Kratz, docteur en médecine, et (1763) Susanne Salomé Bœhm – luthériens
1786 v Jean Michel Sturm, compagnon maçon, et (1774) Marie Cécile Dreher puis (1780) Marguerite Krieger et (1795) Marguerite Wicker veuve du batelier Côme Wicker – catholiques, manants
1806 v Georges Ostermann, chasseur à Karlsruhe
1811 v Jean Burg, serrurier, et (1797) Marie Catherine Sternlein
1815 v Joseph Stahlberger, menuisier, et (1808) Marie Françoise Benedickt, veuve du menuisier Antoine Rapp
1867 v Bernard Riester, menuisier, et (1859) Marie Françoise Wolff
1933* v Joseph Kraul, fabricant, et Ernestine Lorentz
1938* Frédéric Mailænder

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 115 livres en 1720, somme reprise en 1770 et en 1780

(1765, Liste Blondel) III 311, Mde Böhm
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Doctor Gratz (avec III 310), 9 toises, 8 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 455, Stahlberger, Joseph, menuisier – maison, sol – 0,63 are

Locations

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1719, Préposés aux affaires foncières (VII 1388)
Jean Bechtold, receveur de la Chartreuse et de Saint-Nicolas-aux-Ondes demande l’autorisation de poser un auvent pour protéger le côté de sa maison rue de Schiltigheim. Les préposés renvoient l’affaire au chef de chantier.

(f° 227-v) Dienstags den 12. Sept. 1719. – Herr Joh: Bechtold pt° Bawens
Herr Johannes Bechtold der schaffner beeder Stiffter der Carthauß und Sti Nicolai in undis, berichtet Mghhn, daß Er gesinnet seÿe auf denseithen an Seiner in der Schiltsgaß liegender behaußung Zu deroselben beschirmung ein wetter dächlein von dielen wollte machen laßen, bittet deßwegen vmb gn. erlaubnus.
Erk. Solle Zuvorderist durch den Werckmeister ein Augenschein eingenommen, vnd deßen beschaffenheit wieder referirt werden, als dann ferner ergehen was Recht ist.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de Schiltigheim

nouveau N° / ancien N° : 23 / 12
Sturm
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 123 case 3

Stahlberger Joseph menuisier à Strasbourg

N 455, maison, sol, Rue Schiltigheim 12
Contenance : 0,63
Revenu total : 65,33 (65 et 0,33)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 661 case 1

Stahlberger Joseph menuisier
1868 Riesser, Bernard, ébéniste
1908 Riester Franziska Maria gewerblos und Riester August Kaufmann in Paris
(ancien f° 409)

N 455, maison, sol, Rue de Schiltigheim 6
Contenance : 0,63
Revenu total : 65,33 (65 et 0,33)
Folio de provenance : (123)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre allemand, registre 32 p. 541 case 2

Parcelle, section 68, n° 34 – autrefois N 455
Canton : Schiltigheimergasse Hs N° 6
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,61
Revenu : 450 – 700
Remarques :

(Propriétaire), compte 3197
Riester Franziska und August
1933 Kraul Joseph fabricant et son épouse Ernestine née Lorentz
1938 Mailänder Frédéric & son épouse
(2780)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 79 de Schillique

12
Pr. Sturn, Michel, garcon Maçon – Maçons
lo. Federspiel, Catherine Blanchisseuse – Manant
lo. Bernard, Marguerithe – Vitrier
lo. Stein, André, Journalier

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 79 de Schillique (p. 101)

12
P. Sturn, Michel, garçon Maçon – Maçons
lo. Federspiel, Catherine, Blanchisseuse – Manant
lo. Bernard, Marguerite, Vitrier
lo. Stein, André, Journalier
[ajout] lo. Dissag, Georges, Journalier – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiltigheimergasse (Seite 148)

(Haus Nr.) 6
Sidon, Tagner. 0
Rister, Schreinermstr. E 1
Hipp, Tagner. 2
Kolb, Steinhauer. 2
Prediger, Maurer. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2086)

Rue de Schiltigheim 6 (1885-1972)

Le menuisier Bernard Riester, propriétaire de la maison, est autorisé en 1885 à gaver des oies au sous-sol. L’autorisation de ravaler accordée en 1886 fait remarquer que la maison dépasse légèrement de l’alignement légal. La maison est aménagée en meublés qui servent de maison de passe en 1910 et 1912.
Le préfet prononce le 13 mai 1969 l’interdiction définitive d’habiter la maison. La Ville demande en 1970 l’autorisation de démolir dix-huit maisons dont elle est propriétaire rue de Schiltigheim et rue de l’Ecrevisse pour assainir et rénover l’Ilot Broglie. La maison est démolie en mars 1971.

Sommaire
  • 1885 – Dossier ouvert après un courrier du commissaire de police. Le menuisier Bernard Riester demande l’autorisation de gaver des oies au sous-sol du 6, rue de Schiltigheim. Les services municipaux constatent que la cave de 7,75 mètres carrés a une hauteur d’environ 1,80 et qu’elle prend jour sur l’impasse par une fenêtre de 0,23 mètre carré. Ils énoncent les conditions dans lesquelles le gavage peut être autorisé.
  • 1886 – L’entrepreneur L. Greiner (20, rue du Jeu-des-Enfants) demande au nom du propriétaire Riester l’autorisation de repeindre la façade et de réparer le crépi du pignon. L’agent voyer note que la maison dépasse légèrement de l’alignement légal. – Autorisation – Travaux terminés, août 1886.
  • 1895 – Le maire notifie le menuisier Bernard Riester de faire ravaler la façade du 6, rue de Schiltigheim – Il demande un délai en arguant de son âge (70 ans) et de sa maladie. – L’agent note que les façades sont très sales et qu’un simple lavage ne suffit pas. Le délai est accordé. Travaux terminés, juillet 1896.
    1896 (mai) – L’entrepreneur Matter (9, rue du Jeu-des-Enfants) demande l’autorisation de ravaler la façade – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1896.
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les cinq volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique et une trappe dans l’entrée. – Rappel en 1898 – Les volets sont réglementaires mais la trappe est toujours en place, octobre 1898 – Le propriétaire a disposé un garde-corps autour de la trappe qu’il est difficile de supprimer, novembre 1899.
  • 1902 – Le maire notifie le menuisier Bernard Riester de faire ravaler la façade du 6, rue de Schiltigheim – Il accorde un délai au propriétaire âgé de 80 ans qui n’a presque plus aucun revenu – Rappel – Travaux terminés, octobre 1903.
  • 1912 – Le maire notifie le Sieur Schuster (demeurant 3, rue de la Toussaint) de faire ravaler la façade du 6, rue de Schiltigheim – Il accorde un délai au propriétaire qui déclare que la façade n’est pas très sale – Travaux terminés, juillet 1913.
  • 1919 – La dame Wolff, locataire, se plaint que le cabinet d’aisance et le plancher de la cuisine sont en mauvais état. Propriétaire, Sr Braun, 11, quai Kleber. – La Police du Bâtiment estime que la locataire à fait cette déclaration pour se venger qu congé qui lui a été donné.
  • 1902. Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Rister, demeurant sur place. Les chambres d’hôte ne servent pas.
    1906, remarques en trois points, en particulier sur les fourneaux. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations
    1910, 1912, la maison est aménagée en maison de passe (ist in ein öffentliches Haus eingerichtet)
    1915, Commission des logements militaires. Le logement du rez-de-chaussée devra être évacué à cause de l’humidité. Le locataire est parti mais un nouveau occupe le logement, juin 1917
    1919, les locataires sont obligés de se servir des cabinets d’aisance de la maison voisine. Travaux terminés, 1919
    1922. Le propriétaire (Braun, demeurant 2, quai Kellermann) se plaint de ses locataires du rez-de-chaussée. La maison louée en meublés vient d’être remise en état.
  • 1969 – La maison appartient à la Ville. Le Service d’hygiène informe la Division V que le bâtiment est frappé d’une interdiction définitive d’habiter suivant arrêté préfectoral du 13 mai 1969. Arrêté joint
  • 1970 – Demande d’autorisation de démolir les bâtiments municipaux de l’îlot Broglie
    « Les immeubles portant les numéros 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15 et 22 rue de l’Ecrevisse / 6, impasse de Bischheim, 23, rue de l’Ecrevisse / 24, rue de Schiltigheim ainsi que les immeubles numéros 6, 7, 14, 16, 18, 20, 21, 22 et 23 rue de Schiltigheim, soit au total 18 immeubles, ont été acquis en vue de la réalisation de l’opération d’assainissement et de rénovation urbaine de l’Ilot Broglie.
    Ces immeubles sont dans un état de délabrement tel que leur maintien n’est pas possible. Des arrêtés préfectoraux de déclaration d’insalubrité et portant interdiction d’habiter ont d’ailleurs été établis récemment pour la majorité d’entre eux.
    A ce jour, 12 immeubles ont été évacués totalement. Le relogement des locataires encore en place est assuré par les soins de la Ville. Compte tenu que l’opération contribue largement à la suppression d’îlots insalubres et de taudis en particulier, je me propose de faire procéder dans un avenir rapproché à leur démolition »
    Dossier de démolition accompagné d’une photographie. Bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages. (Observations. Il s’agit d’un très vieil immeuble vétuste et insalubre)
    Liste des locataires. Lucien Decker parti sans laisser d’adresse, André Badiou relogé 36, rue de l’Ail, Luigi Nuvoli relogé 11, rue des Fleurs, Hélène Hurlimann relogée 16, rue Edel, Angelino Doli relogé 14, cité Spach.
    1970 (22 mai) – Le préfet autorise la Ville à démolir les maisons
    6, 7, 14, 16, 18, 20, 21, 22 et 23 rue de Schiltigheim
    3, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 22 et 23 rue de l’Ecrevisse
  • 1971 (mars) – Le 6, rue de Schiltigheim est démoli (« voir rapport dans V-06-02-01 »)
  • 1972 (janvier) – Coupure de presse, Le Nouvel Alsacien (Zum Abbruch der unschönen Häuserreihe beim Broglie-Platz. Bereinigung erfolgt erst im Frühjahr – Démolition des rangées de maisons déplaisantes près de la place Broglie. L’opération commencera seulement au printemps). L’article expose que la démolition des maisons que personne ne regrettera est retardée par l’expropriation forcée de quelques-unes d’entre elles.

Relevé d’actes

D’après les aboutissants des immeubles voisins, la maison devait appartenir en 1624 au prévôt de Berstett.
Le vitrier Jean Louis Prior acquiert en deux fois la maison en 1663, d’abord un tiers de Jean Supper, de Flexbourg, Laurent Simbs, de Dahlenheim et Jean Bieth, du même lieu au nom de sa femme Eve Wendling, puis deux tiers de Jean Irrmann, prévôt de Niederhausbergen, de Nicolas Riehl, du même lieu, et de Michel Irrmann, de Wiwersheim.

1664 (15. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 186
(Prot. fol. 12.) Erschienen Hannß Supper Von Flexburg und Lorentz Simbß Von Dalenheim beÿde für sich selbsten, wie auch hannß Biethen alda alß Ehevogt Evæ Wendlingin
in gegensein Johann Ludwig Priors deß Glaßers und Burgers zue Straßburg
Einen tritten theil dennenselben für ohnvertheilt gebührend, ahne Einer Eckh behaußung und allen deren Gebäwen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie an dem Roßmarckh in der Schilts Gaßen, unden am Schöpffbrunnen einseit neben (-) anderseit neben (-) hinden uff die Krebß Gaß stoßend gelegen – umb 10 Pfund

1664 (21. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 523-v
Erschienen Hannß Irrmann der Schultheiß Von Niderhaußberg. und Claus Riehl alda, so dann Michael Irmann Von Wiverßheim
in gegensein Johann Ludwig Priors deß Glasers
Zwen tritte theil, dennenselben für ohnvertheilt gebührend ahne Einer Eckh behaußung und allen deren Gebäwen Zugehördt und Gerechtigkeiten alhie am Roßmarckh in der Schilts Gaßen und am Schöpfbrunnen neben Clauß Schwebels Von Lampartheim seel. Erben, geleg. für freÿ ledig und eÿgen, daran der übrige tritte theil dem Käuffern Vorhien gehörig seÿe – umb 20 Pfund

Fils de marchand, Jean Louis Prior épouse en 1654 Dorothée Hefflinger, fille de fabricant de poudre, qui s’était mariée en premières noces en 1649 avec le tisserand Jacques Bürcken
Mariage, cathédrale (luth. f° 519)
1649. Domi. Quadrag. Jacob Bürchen der wullenweber, Anthoni Bürchen des Wullenwebers vnd burgers allhier nachgelassener Ehelich. sohn, J. Dorothea Jonas Hefflinger, des pulvermachers vnd burgers allhier nachgelaßne Eheliche tochter.Iom Münster Dienst. 20. Febru : (i 267)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 39) 1649. Dom. Quadrages. Jacob Bürchen d. wollenweber Antoni Bürchen deß Wollenwebers alhie nachgel. ehelich. Sohn vnd Jgf. Dorothea Jonæ Hefflingers deß pulvermachers alhie nachgelaßene eheliche tochter Copulirt 20. febr. Münster (i 49)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 66, n° 17)
1654. Eâdem dominicâ [dminicâ Misericordias] Hanß Ludwig Prior der Glaser vnnd Burger alhie, H. Johann Prior gewesenen burgers vndt handelßmanns alhie hinderlaßener ehelicher Sohn, Vndt Dorothea Jacob Bürcking gewesenen burgers vndt Wullenwebers alhie hinderlaßene Wittib. Copulabantur Dienst. d. 18.t Aprilis Zum J.S. Peter (i 77)

Héritier de la maison, le teinturier Jean Jacques Bürcking vend la maison sise en contrebas du puits communal à Susanne Bechtold, veuve, pour laquelle agit l’avocat Jean Adam Goll.

1677 (19. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 541-v
hannß Jacob Bürckhing der ferber
in gegensein herrn Johann Adam Gollen U.I.D. und E.E. Großen Rhats Advocati et Procuratoris alß Curatoris frawen Susannæ Bechtoldin, wittibin seiner eheleiblichen Schwester
hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier am Rosmarckh in der Schiltsgaß undten ahm Schöpffbrunnen, einseit neben Claus Schwebels Von Lampartheim Erben, anderseit ist ein Eckh hinden uff die Krebß Gaß stoßend gelegen – geschehen umb 100. lb

Fille de l’administrateur du sel Théophile Goll, Susanne Goll épouse en 1649 Jean Raoul Bechtold, pasteur à Eckbolsheim.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 523)
1649. Dom. 14. Trin. H. M. Johannes Rudolphus Bechtold, Pfarrer zu Eckboltzheim, deß Ehrwürd. Und hochgelehrten Herrn Johannis Bechtoldi, der H. Schrifft Doctoris Und Professoris, auch E.E. Kirchen Convents alhie Præsidis, Nachgelaßener Ehelicher Sohn, J. Susanna Herrn Theophili Gollen deß Saltzverwalters Und Burgers alhier eheliche dochter. Im Münster donnerst. den (i 271)

Etat des biens que Marie Susanne Goll, usufruitière de son mari Jean Raoul Bechtoldt, diacre à Saint-Thomas mort en 1661 en délaissant deux enfants, délivre à sa fille Marie Susanne
1671 (24. 10.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 41) n° 28
Theil Register, Darinnen Waß Frawen Mariæ Susannæ Stößerin gebohrner Bechtoldin, & Herrn Johann Stößers, Cancelleÿ verwanthen Burgers alhie ehelich geliebten Haußfrawen, in weÿl. H. M. Johann Rudolph Bechtoldts, Diaconi Zu St. Thoman, Burgers alhie, Ihres Lieben vatters seel. Verlaßenschafft Abtheilung erblichen Zugefallen Zubefinden. 1671.
Zuwißen, demnach auff tödtliches ableiben weÿlandt deß Ehrwürdig vndt wohlgelehrten Herren M. Johann Rudolph Bechtoldts, geweßenen getrewen Diaconi vndt Helffers der Pfarrkirchen Zu St. Thomæ, Burgers Zu Straßburg nunmehr seel. welches Freÿtags den 26. Aprilis deß xvj C Ein vndt Sechtzigsten Jahrs Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, deßelben verlaßenschafft In beÿsein darzu gehöriger Persohnen gebührlichen ersucht, æstimirt, Inventirt vnd beschrieben auch Zweÿ gleich lautende Inventaria darüber auffgerichtet vndt v.ferttiget word. Dieweil aber Fraw Maria Susanna, die dochter sich an ietzo verheürathet, dannenhero Fraw Susanna Gölin gebohrne, die Fr. Wittib vndt Mutter derßelben Ihrer dochter nach dem auffgerichteten Codicill, Ihr vätterliche legitimam Zu lüffern schuldig, deroselben Vberig Vätterlich guth aber Crafft erst angeregten reciproce auffgerichteten Codicills ad dies vitæ noch wÿdembs weiß Zugenießen hette, dieselbe aber auß wohlgemeinter Mütterlichen affection sich dahin resoluirt, daß Sie deroßelben Ihrer lieben dochter nicht nur legitimam sondern Ihr gantz vätterlich Guth lüffern, vnd auff Ihren daran gehabten wÿdemb verzugt thun wolle, daß darauff vndt solchem nach die wohl Ehren vndt viel tugendtsame Fraw Susanna gebohrne Golin, die Wittib obbemeltte mit beÿstandt deß Edlen, vest vndt Hochgelehrten Herrn Johann Adam Golen, J. V. Dris Advocaten vndt Burgers alhie, Ihres Bruders vndt geschwornen Vogts, ane einem,
Andern theil aber, die wohl Ehen vndt viel tugendreiche Fraw Maria Susanna Stößerin gebohrne Bechtoldin, deß Wohl Ehren vest vndt fürgeachten herrn Johann Stößers, Cancelleÿ verwanthen vndt Burgers alhie ehelich geliebte haußfraw, mit beÿstandt deßelben Ihren geliebten Eheherrn, Ingleichem deß Eden Vest Vndt Hochgelehrten Herrn Gottfried Stößers J. V. Doctoris, Vndt beÿ alhießiget löbl. Universit: Pandectarum Professoris ordinarÿ deßelben herrn Bruders, wie auch der Edel Vest, Hochgelehrte, Fürsichtig vndt weÿß Herr Johann Bechtolt J. V. Ddus Vndt d Zeitt E. Ehr. Kleinen Raths alhie Beÿsitzers, als Johannißen Ihr fren Mariæ Susannæ bruders geschwornen vogts am dritten theil, beede obehrernants Herrn M. Johann Rudolph Bechtoldts mit mehr ehren ernannter frauen Susannen gebohrner Golin seiner Hind. pliebene, Wittwen ehelich erzeugte dochter Vndt Sohns, Vnd ab intestato hinderlaßener nechster Erben (…) So beschehen auff Donnerstag den 14. 10.bris A° 1671.

Susanne Goll se remarie en 1678 avec le médecin Frédéric Schilling
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 54)

1678. Zum 2. mahl Hr Friderich Schilling Med: [doctor] Weiland hn – Schilling Med: Doct und fürstl. – geweßenen Raths und Medici nachgelaßener Sohn, Fr. Susanna Weiland Hr M. Johann Rudolph Bechtold Gewesenen Diacony Zu st Thomæ W. Donnerstags den 18.ten april Münster (i 55)

A nouveau veuve, elle épouse en 1680 le juriste Jean Jacques Gambs
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 180)

1680. Zum 2. mahl hr Johann Jacob Gambß U. J. Drandus (-ç Rath u. Advocat auch – alhier Archivarÿ u. Referens* Fr Susanna Weiland Hr Friderich Schillings (-) 28.ten 8.br Münster

Etat des revenus immobiliers de Susanne Goll, parmi lesquels la maison rue de Schiltigheim

1684 (19. 8.br), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 11) n° 611 (XIX°, 1209)
Herrn Doctorandi Gambßen ahngebene Gegen Rechnung vff Frauen Susannæ Gambßin gebohrner Gollin, ihrer und die Ehe Zugebrachter abgangenen Nahrung halben vffgesetzte Ergäntzung prætension
Hauszinsse
(N° 3) Verzeichnuß waß Fr: Susannæ Gambßin gebohrne Gollin häußer V. A° 1680 biß 1684 in 3 ½ Jahren Vermög Schuldtbuchs ane Zinnß ertrag. Vndt waß H. Ddus Gambs hingegen eingenommen
Grüenbruch. N° 1 (…)
Pflantzhöfflin. N° 3. It. die Eckhbehaußung beim Pflantzhöfflin soll inn 3 ½ Jahren ertrag. 17. lb. 15 ß
Pflantzbad
N° 4. It. die behauß. neb. dem Eckhauß tut in 3 ½ jahren à 8. fl., 14. lb
N° 5, d. Eckhauß die Vnd.ste wohnung, soll jahrs 4 fl. ertrag. souiel ab. auß dem haußzinßbuch. Abzu nemmen ist solche geraume Zeit lähr gestand. dahero nichts auß Zuwerffen.
N° 6 It. die Oberste wohnung, soll in 3 ½ jahren ertrag. haben 22 lb. 10 ß
Grüenbruch.N° 7 (…)
Newgaß N° 12
Wollsgäßel N° 15
Hechtenbruckh N° 19
Kupperschmidtsgaß N° 21
XIII. Graben Zur Roßen N° 25
Haanengaß N° 27
Schiltzgaß N° 28. Im. d. hauß alda ane Roßmarck hat inn 3 ½ jahr à 16 ß gezinßet, 28 lb
N° 29. It. d. hauß daselbst am Bronnen, die oberste wohnung trug Zinß n ¾ jahr alß lang Inwohner waren, 8 lb 5 ß
N° 30. It. die Vnd.ste wohnung, alß lang sie bewohnt gewesen ertruge 7 lb 15 ß
Hind. Allheÿligen N° 31
Leÿmengäßel N° 32
Stampffgäßel
N° 34. It. auß d. obersten wohnung deß haußes fürß erste jahr 10. fl. Vnd für die letzte 2 ½ jahr. à 6 R. thut 12. lb 10 ß
N° 35. It. die mittelste wohnung ertruge fürs erste jahr 10 fl. für folgende 2. jahr nur 16 R thut Zusammen 13 lb
N° 36 It. auß der Vnd.sten wohnung, alß lang Se bewohnt gewesen, thut d. Zinß 3. lb 8 ß 6 d

Héritier entre autres de la maison rue de Schiltigheim, Jean Bechtold épouse en 1687 Anne Madeleine Saladin, fille d’un assesseur des Quinze

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 150-v, n° 26)
1687. Dom: 2. post Trinit. Zum 2 mahl Hr Johann Bechtold Weiland H. M. Johann Rudolph Bechtolds gewesenen Diaconi Zt St. Thomæ hint. ehl. Sohn, Jfr. Anna Magdalena, des Weiland Wohledlen Fromm, Fürsicht. u. Wohlweisen Hrn Joh: Carl Saladins des beständigen Regiments der Hhrn XV. Beisitzers nachgel. ehel. T. – Mittw. den 18.ten Junÿ N Kirch.

Jean Bechtold est nommé administrateur du sel en 1688, receveur de la Chartreuse et de Saint-Nicolas-aux- Ondes en 1706
1688, Protocole des Quinze (2 R 92)
254 Saltzverwalters stelle, H Johann Bechtold, 254 Bestallung
1706 Conseillers et XXI (1 R 189)
H. Johann Bechtold würdt Schaffner beÿ der Carthaus vndt St Nicolai in undis. 63. schwört auff die Ordnung. 122.
1706 XV (2 R 110)
Dreÿer im Ungelt zu erwöhlen ane statt H, Johann Bechtolds

Jean Bechtold meurt en 1723 en délaissant cinq enfants. Une des maisons rue de Schiltigheim revient à sa fille Barbe, la voisine à Philippe Jacques. La masse propre à la veuve est de 3 220 livres, celle des héritiers de 7 882 livres. L’actif de la communauté s’élève à 20 282 livres et le passif à 8 854 livres.

1724 (25.4.), Not. Mader (6 E 41, 682) n° 497
Inventarium über Weÿl. deß Edel, wohl Ehren vest, wohlgelehrt v. Großachtbahren Hn. Johann Bechtolds, beeder Stiffter Carthauß v. Sti Nicolai in undis geweßenen wohlmeritirten Schaffners v. Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet A° 1724. – nach seinem den 11.ten Aug. deß mit Gott zurückelegten 1723.sten Jahrs beschehenem tödlichen Ableiben zeitlichen verlaßen, Welche Verlaß. dann auf freundliches ansuchen und begehren des auff nachfolgendem folio in specie benembßter Erben, Inventirt und ersucht, durch sie Edle Viel Ehren und tugendreiche Fraw Annam Magdalenam gebohrne Saladinin die hinterbliebene Fr. Wittib mit beÿstandt deß hoch Edel Vest und hochgelehrten herrn Abraham Städeln J V: Ddi. vnd beÿ hießigen Löbl. Cancelleÿ wohlmeritirten Commissarÿ dero geordneten herrn Vogts (…) Actum und angefangen in der Königl. Stadt Straßburg auff dienstag den 25.ten Aprilis Anno 1724.
Der in Gott ruhende Herr Hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo die Viel Ehren und tugendreiche Fr. Margaretham Magdalenam Titoin gebohrne Bechtoldin Weÿl. deß Edel Wohl Ehren Vesten und Großachtbahren herrn Josephi Jeremiæ Tito obgedachter beeder Stiffter Carthaus und St. Nicolai in undis geweßenen wohlverdienten Secretarÿ seel. hinderlaßene Fr. Wittib, Welche mit beÿstandt deß Wohl Edel Vesten Weiß und großachtbahren Herrn Johann Strehlin E: E: großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und der Stadt Straßburg Saltzen Cassæ wohlmeritirten Verwalters dero geschwornen Vogts, dießem Geschäfft in Persohn abwartet.
2.do, 3.tio 4.to et 5.to, Jgfr. Susannam Salomeam, H. Philipp Jacob Legum Stusiosum, Jfr Mariam Elisabethem und Evam Barbaram, Weilen aber dieselbe annoch minorennis als ist beneben denen selben hiebeÿ Zugegen geweßen der Edel Wohl Ehren Veste rechtsgelehrte vnd großachtbahre herr Johann Silberrad Hochadelicher Schaffner dero geordnet und geschworner Vogt, Alle fünffe deß Verstorbenen Herren seel. mit vorgedachter seiner hinterbliebenen Fr. Barbe ehelich erzeugt und hinderlaßener Kinder und Erben zu gliechen portionen und Antheilen

In einer allhier in der Königl. Stadt Straßburg ane der Spitzengaßen gelegenen nicht hiehero gehörigen behaußung ist befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff der mittlern Bühn, Auffm Gang, In der Cammer A, Vor diesem Gemach, In der Cammer B, In der Kuchen, Im untern Haußöhren, In der Magd Kammer, In der Stub Kammer, In der Wohnstub, In dem hintern stübel
Eÿgenthumb ane Haüßern. (E.) Ertlichen eine Behaußung undt Hoffstatt
in dem grünen bruch (…)
(E.) It: ein Haüßlein in dem grünen bruch (…)
(E.) It: ein Haüßlein auff dem alten dreÿzehengraben (…)
(E.) It: ein Haüßlein auff dem alten dreÿzehengraben (…)
(E.) It: ein Hauß auff der Burckgaß (…)
(E. Jungf. Barbara geh.) It: ein Hauß Hoffstatt und Hofflin, mit allen darzu gehörigen gebaüen, Begriffen, weithen rechten Zugehördten und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg am Roßmarck in der Schiltzgaß unten am Schöpffbronen, eins. neben den Erben selbsten, anders. neben Matthis dachßen dem leinenweber hinten auff N. Wittich den Courtier stoßend geegen, so freÿ ledig und eigen und durch offtbesagte Werckmeistere taxirt pro 115. Darüber ist vorhanden i. Teutsch perg. ane der Statt Str. C. C. stuben anh. Inns. verw. Dat. d. 19. Julÿ 1677 mit Nis. 45 et 14 bezeichnet
(E. H Philipp Jacob geh.) It: eine behaußung mit allen deren gebaüen, Begriffen, weithen, rechten Zu gehördten und Gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg in der Schiltzgaßen am Roß Marck, eins. neben den erben selbsten anders. neben N. Stierlings Wittib, hinden auff Peter Rauchen den Zimmermann stoßend davon gehen Jährlich 18. ß d bodenzinß der Rothen Kirchen allhier sonsten freÿ ledig und eigen und hiehero durch offtgemelte Werckmeistere angeschlagen um 137. lb 10 ß. Davon aber ist wieder abzuziehen obige beschwerde so in ohnvorgrefflichem Capital tht. 36. lb d Nach deren Abzug und wird dem anschlag nach noch übrig verbleiben nembl. 101. 10. Darüber meldet einer beÿ .E. E. Großen Raht ergangenen Bescheid sub dato 17. Aprilis 1690. Crafft deßen des Verstorbenen Herrn seel: Frau Mutter seel. Vor andern Creditoren dießes Hauß überlaßen worden, und sonsten anderer Schrifftlicher bericht zu befinden, mit N° 15. notirt
(E.) It: eine Behaußung am Fischer Staden am Wolffs gäßlein (…)
Ergäntzung der Fraw Wittib unveränderten Guth. Innhalt Inventarÿ über alles das jenige was beede nu zertrennte Eheleuth einander in den Ehestand Zugebracht, durch weÿl. herrn Stephan Cornelium Saltzmann geweßenen Notm. publ. et Academ. seel. in Anno 1687. gefertiget, hat mann der Fraw Wittib Zu Erg. alß volgt.
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung. Copia Codicilli
Der Fr: Wittib Vermögen, Sa. haußraths 50, Sa. Silbergeschirrs 35, Sa. Goldener Ring 43, Sa. der Baarschafft 16, Sa. deß Pfenningzinß hauptguths 75, Sa. der Schulden in die Nahrung 100, Sa. der Ergäntzung (2910, Sa. Abgangs 10, Rest) 2899, Summa summarum 3220 lb
Der Erben Nahrung, Sa. haußraths 96, Sa. Silbergeschirrs 7, Sa. Goldener Ring v. Kett 36, Sa. der Baarschafft 21, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 1074, Sa. Eigenthums ane Häußern 680, Sa. der Gülthen 112, Sa. der Ergäntzung (5990, Sa. Abzugs 36, Rest) 5954, Summa summarum 7982 lb – Schuld 100, Detrahendo 7882 lb
Das theilbare Guth, Sa. haußraths 254, Sa. der Früchten 1066, Sa. Weins v. Lährer Faß 535, Sa. der Gutsch 3, Sa. Silbergeschirrs 157, Sa. Goldener Ring v. Perlen 31, Sa. der Baarschafft 3377, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 14.385, Sa. der Gülthen 71, Sa. der Schulden in die Nahrung 400, Summa summarum 20.282 lb – Schulden 8854, Solchen beneben 10. lb der Frau Wittib Vor die Liebthat gehörig von der theilbarn Verlaßenschafft abgezogen, so verbleibt 11.418 lb
Conclusio finalis Inventarÿ, Beschluß summa 22.531 lb

Etat des revenus d’Anne Barbe Bechtold, fille du défunt, propriétaire de la maison ultérieurement 6, rue de Schiltigheim
1730 (Joh: Bapt:), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 28) n° 635
Rechnung Mein Johann Silberrads, Schaffners der Schenckbecherischen und anderer Löblicher Stifftungen, auch E. Löbl. Policeÿgerichts jetzmahligen Assessoris als geordnet und geschworenen Vogts S. T. Jungfrauen Evæ Barbaræ Bechtoldin, Weÿland S. T. Herrn Johann Becholds, der beeden Stifften Carthaus und Sancti Nicolai in Vndis gewesenen Wohlverdienten Schaffners, auch vornehmen burgers allhier, nunmehr seelig hinterlaßenen Jüngster Jungfer Tochter, ausweißend alles dasjenige was Ich von Johannis Baptistæ Anno 1727 als den beschluß meiner Erstern Rechnung biß gemelten Termin Anno 1730 Ehrenbesagter meiner Jungfer Curandin halben ferner Eingenommen und hingegen wieder außgegeben habe – Zweÿte und Letzte Rechnung dießer Vogteÿ.

Eve Barbe Bechtold épouse en 1730 le marchand Jean Daniel Bœhm, fils du premier diacre au Temple-Neuf : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenvest und Großachtbahrem Herrn Johann Daniel Böhm Ledigen handelßmann des hochehrwürdighen und hochgelehrten Herrn Michael Friderich Böhms, wohlmeritirten treueÿferigen ältesten Diaconi beÿ der Prediger Kirchen alhier mit der Edlen Viel Ehr und Tugendbegabten Frauen Jacobea gebohrner Herrmännn ehelich erzeugtem sohn, alß dem herrn Hochzeither ane einem, so dann der Hoch Ehren und Tugendreichen Jungfrauen Eva Barbara Bechtoldin Weÿland des Wohl Edel Wohl Ehrenvest und Rechtsgelehrten Herrn Johann Bechtolds geweßenen Schaffners des Stiffts Carthauß und vornehmen burgers alhier seeligen mit der Wohl Edlen Viel und Tugendreichen Frauen Anna Magdalena gebohrner Salatinin ehel. erzeugten und nachgelaßenen Tochter, als der Jungfer hochzeiterin am andern Theil – Beschehen und Verhandet allhier zu Straßburg den 8. Aprilis Anno 1730

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 82, n° 297)
1730. Mittw. d. 28. Jun. sind nach Zweÿmaligen Proclamation Ehelich Von mir Copulirt v. eingesegnet Worden, Joh: Daniel Böhm der Ledige handelsmann v. Burger Alhier, mein, Mich. Frid. Boehmen Diac. senioris beÿ diser Kirchen ehelicher Sohn v. Jgfr. Eva Barbara, weÿl. H. Johann Bechtolds gewesenen Schaffners beÿ den stifftern Carthauß v. S. Nicolaj in undis Wie auch Alten dreÿers des alhiesigen Umbgelds Nachgel. eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Boehm Alß hochzeiter. Eva Barbara Bechtoldin Als Hochzeiterin (i 86)

Les nouveaux mariés font dresser dans la maison du cordier municipal Samuel Schrag rue de la Douane l’inventaire de leurs apports où figure la maison rue de Schiltigheim

1731 (7.7.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 4) n° 186 (1558)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung vnd Güthere, so der Wohl Ehrenveste und Großachtbahre H. Johann Daniel Böhm, vornehmer handelsmann vnd die hoch Ehren und tugendsahme Frau Eva Barbara gebohrne Bechtoldin, beede Eheleuthe und burgere Zu Straßburg einander in die Ehe zugebracht, so auß Vrsachen, sich dieselbe in ihrem mit einander auffgerichteten Ehepactis ein unverändert Guth vorbehalten haben (…) Actum Straßburg in fernern beÿseÿn H. Johann Silberrads, Wohlverordneter Schaffners der löbl. Schenckbecherisch. Stifft. alhie alß der Ehefr. biß dahero gewesten ohnentledigtenn Vogts wie auch beed. Ehel. gel. Eltern auff Freÿtag d. 7. Julÿ 1730.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Cran gelegen, H. Samuel Schrag den Stattseÿler eigenthbl. gehörig. behaußung sich folgender maßen befund.
Eigenthumb ane Häußern so die Ehefrau in die Ehe gebracht (F.) Erstl. It. häußlein
in der Steinstraß am alt. dreÿzehengraben (…)
(F.) It. i. Hauß, hoffstatt vnd höfflein, mit allen darzu gehörig. weit. begriffen, Rechten, Zugehörden vnd Gerechtigkeit alhie Zu Strb. am Roßmarck in der Schiltzgaß vnten am Schöpffbronnen i.s neb. H. Philipp Jacob Bechtold J. U. Lt vnd Jgfr. Maria Elisab. Bechtoldin der Ehefr. beid. Geschwüsterd. 2.s. neben Mathiß daxen &. Lwbr. hinten auff Schwab, & Schuhmacher stoßend, geleg. so freÿ ledig vnd eig. Darüber ist vorhanden i. teutscher pergam. Kffbr. in d. St. St. anhgd. Innsigel. verw. datirt. d. 19. Julii 1677 mit N° 45 et 14 bemerckt
Und hat man vorbesagte häußer dermahlen ohne Anschlag gelaß. mithin verglich. sofern dieselbe in wehren. Ehe solch. verkaufftalienirt vnd veräüßert wurd. daß das darauß erl. pretium der Ehefr. gebührender maßen wird ergäntzt werd. solle.

Endetté, Jean Daniel Bœhm quitte la ville en 1739. Un inventaire constate que les biens de sa femme s’élèvent à 4 987 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 3 597 livres, le passif de 10 213 livres

1739 (24.9.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 68) n° 603
Inventarium über Johann Daniel Böhmen, des Von hier sich absentirten Handelsmanns und Frauen Evä Barbarä Böhmin, gebohrner Bechtholdin, beeder Eheleuthe und burgere alhier habende activ: und passiv Nahrung auffgerichtet Anno 1739.
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Hab, Nahrung und Güthere, so Johann Daniel Böhm, des Handelsmann und deßen Eheliebste, Frau Eva Barbara Böhmin gebohrne Bechtoldin, beede burgere allhier Zu Straßburg dermalen tam active quam passive haben und besitzen, welche der Ursachen, allweilen er der Ehemann sich ohnlängstens von hier absentirt und deßen Nahrung mit passiv schulden beladen ist, die Ehefrau aber ihr zugebrachtes und wehrender Ehe ererbtes in denen Ehepacten sich vor ohnverändert reservirtes guth zu salviren und dahero beÿ .E E. Kleinen Rath umb das Beneficum Cessionis einzukommen gesinnet ist, inventirt, Stephan Sie die Verlaßene Ehefrau selbsten mit assistentz H Johann Rudolph Dünckels Notarÿ publici & practici, ihres constituirten H. Curatoris ad Lites (…) geäugt (…)
So beschehen Zu Straßburg in fernerem beÿseÿn Frauen Jacobe von Lindern gebohrner Herrmännin, H. Johann Balthasar von Lindern Medicinæ hocherfahrnen Doctoris und berühmten practici auch vornehmen burgers allhier Frau Eheliebstin des Ehemanns eheleibl. Fr. Mutter u. H. Philipp Jacob Bechtholds J. U. Lti der Ehefrauen eheleibl. H. Bruders, auf Donnerstag den 24. Septembris et seqq. anno 1739.

In einer allhier zu Straßburg ane dem grahn neben der Gastherberg Zum geist gelegen von beeden Ehepersohnen lehnungs weiß bewohnenden behaußung befunden worden wie folgt
(f° 21) Eigenthumb ane Häußern. (F.) Erstl. ein häußlein in der Steinstraß am alt. dreÿzehengraben (…)
It. eine behaußung, hoffstatt v. höfflein, mit allen darzu gehörig. Gebäuen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörd. v. Gerechtigkeiten allhier Zu Straßb. in der Schildtsgaß ane dem Roßmarckt gelegen unten am Schöpffbronnen einseit neben eingangs wohlgedachtem H. Lto. Philipp Jacob Bechtold und Jgfr. Maria Elisabetha Bechtoldin beeden Geschwüsterd. anderseit neben Mathiß daxen dem Leinenweber hinten auff N. Schwaben den Schuhmacher stoßend, so gegen männiglichen freÿ, ledig v. eigen, und in Vorallegirtem Vätterl. special theil register de A° 1724. fol. 61. fac. I.a angeschlagen, warbeÿ es auch dißorths ohnverfängl. Zulaßen beliebet worden, nembl. pro 115. lb. Darüber besagt j. teutsch. pergam. Kauffbrieff mit der Statt Stßb. anhang. Ins. verwahret, dat. den 19. Julÿ 1677 mit alten N° 45 et 14 signirt, so sich aer dißorts auch nicht befunden, sondern der Ehefrauen eheleibliche Frau Mutter Zusambt dem über Vorgeriges häußl. besagenden Kauffbrieff Vermuthlich in Verwahrung haben wird.
(f° 22) Wÿdembs Verfangenschaft So Frau Anna Magdalena Bechtoldin gebohrne Saladinin weÿl. herrn Johann Bechtoldts beder Stiffter Carthaus und Sti Nicolai in undis geweßenen wohlmeritirten Schaffners v. Vornehmen burgers allhier längst seel. hinderbliebene Wittib, der Ehefrauen eheleibl. Mutter biß an Ihr Ende Zugenießen hat.
(f° 28) Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen ohnveränderten Guths, Vermög Inventarÿ (…) durch H. Notarium Johann Brackenhoffer den 7. Julÿ 1730. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Ehefrauen in denen Ehepactis sich vor ohnverändert vorbehaltenes Guth, Sa. haußraths 424, Sa.Früchten 22, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 169, Sa. Goldener Ketten, Ring, Perlen und dergl. Geschmeids 359, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 81, Sa. Gülth von liegenden güthern 178, Sa. Eigenthumbs ane Zweÿen Kleinen Häußl. 135, Sa. Activ Schuld 150, Sa. Ergäntzung (3469, Abgang 3, verbleiben) 3466, Summa summarum 4987 lb
Dießem nach werden auch die übrige rubrices und Effecten sie seÿen gleich von dem marito in die Ehe gebracht, darinn ererbt, erkaufft und gemacht, in ansehung nicht nur Keine Errungenschaft ausfallet, sondern auch deßen gantzes Guth zu außweiß und befriedigung der Vorhandenen passivorum beÿ weitem nicht Zulänglich ist, beliebter Kürtze halben unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 452, Sa.der bücher 67, Sa.tafflen und Gemähld 329, Sa.Garthengewächs 11, Sa. Schiff und geschirrs 181, Sa. Wahren 1235, Sa. Pferds 36, Sa. lähren Vaß 7, Sa. Silbers 31, Sa. Goldnen Ring 3, Sa. der baarschafft 70, Sa. Schulden 1171, Summa summarum 3597 lb – Schulden 10.213 lb, Theilbares passiv onus 6616 lb
Copia der Eheberedung (…) Beschehen und Verhandet allhier zu Straßburg den 8. Aprilis Anno 1730

L’exécuteur testamentaire de Daniel Bœhm mort à Amsterdam demande que sa fille et héritière demeurant à Strasbourg soit exemptée du droit de détraction, ce que la ville d’Amsterdam est prête à accorder si la ville de Strasbourg accorde la réciproque. Les Quinze donnent leur accord
1759, Protocole des Quinze (2 R 171, rapiarium 170)
(p. 142) Sambstags den 7. Aprilis – Schreiben von Amsterdam pt° Abzugs et Böhmen (Johann Daniel Böhm)
Herr Stättmeister von Berckheim ließ einen in Holändischer Sprach von Amsterdam an hießigen löbl. magistrat geschrieben und in das teutsche Von H. Rath. Barth gese[ndeten] brieff sub dato den 27.t martÿ 1759. able[ßen] folgenden Innhalts.
den 27.t martii 1759.
Edlen großachtbahren, Wohlweißen und sch[-] Vorsichtigen Herren
Uns ist par requete zu erkennen gegeben durch Johann Friderich Ernst Kauffmann jnnerhalb dießer Statt als Executor des testaments von H. Daniel Boehm, nach deme derselbe die Verlaßenschafft ermelten Johann Daniel Boehm in behörendt ordnung gebrachrt, für sich einige schwirigkeit machte um den überschuß der gelder an seine tochter und einige Erbin zu Straßburg überzumachen ohne beurlaubt zu seÿn wegen bezahlung des abzugs rechts, dießer Statt ohnwieder Sprech ließen Zu behörende Von allen Vermächtnissen und Erbschafften, welche Von hier anderstwohin, wormit ermeltes recht nicht abgethan, Verführt werden möchte mit ermelter requete hätte Er Supplicam zu gleich übergeben eine Erklärung Von Ewer Edl. Großachtbahrkeit, worinnen Vermeldet wird, daß Zu Straßburg Von Keinem burger Zu Amsterdam das Abzugs recht gefordert werde, und auch ins Künfftige nimmer mehr gefordert werden solle in sofern, wir eine ebendergleiche Erklährung Zum behuff der Innwohneren Von Er. Ed. Großachtbahrkeits Statt Von unß geben Wollten und da Wir allezeit, wann Wir deßfalls ersucht werden, sehhr geneigt sind, ermeltes abzugs recht mit einer Jeden Statt oder platz auffzuheben, So ist es daß Wir aus Krafft der unß sub dato 8.t Septembris von dem gantzen rath dießer Statt Verliehenen authoritæt declariren daß Wie bereit sind sothanige Freÿheit an die burgere und Inwohnere der Statt Straßburg genießen Zu laßen, eben also und auff den Fuß als andre burgere und jnwohene alhießiger Statt von dorten sollten zugeschickt werden, dergestalten daß alle Vermächnüße und Erbschafften so allhier fallen und an burgere oder jnnwohnere der Statt Straßburg Zukommen, der bezahlung ermelten abzugs rechts enthoben [p. 144] seÿn sollen. Wir hof[-] über einkunfft beeder seits b[-]nere ihren Vortheil ziehen mö[chten -] Freÿthun Von unserer seiten [-]men solle mit dem Freÿen ab[- Ver]laßenschafft von obgemelten Jo[hann Daniel] Boehm ane deßen tochter jnn[-] Großachtbahrkeit Statt wohnhaft [-] Er ; Ed. Großachtbahrkeit in die [-] Gottes befehlen und bleiben
Edler großachtbahren Wohlwe[ÿßen] sehr Vorsichtigen Herren [-] Ew Edel großachtbahrkeit gute freund[-] Burger Meistere und regirender der Statt Amsterdam
auff derselben ordre D. Hoost
Von Wort Zu Wort translatirt, Straßburg den 6. Aprilis 1759, unterschrieben Barth.
Erkandt, daß der abgeleßene brieff dem protocollo einzuverleiben und denen dreÿ löbl. Statt Stall zu notificiren seÿe, daß die burgere und jnnwohnere der Statt Amsterdan, welche ins Künftige einige Erbschaften hierzu beziehen haben werden, gegen Verweißung eines glaubwürdigen attestati von ihrer obrihkeit, des gewohnlichen abzugs befreÿt werden sollen.

Inventaire des biens de Jean Daniel Bœhm, mort à Amsterdam le 20 août 1758 en délaissant pour héritiere sa fille Susanne Salomé

1761 (8.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 399) n° 899
Inventarium über Weÿland Herrn Johann Daniel Böhm, des geweßenen Handelsmanns, so sich zu Amsterdam in Holland aufgehalten und burger allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1761. – nachdeme derselbe Mittwochs den 20. Augusti Anno 1758 in gedachtem Amsterdam durch einen seeligen Todt Von dießer Welt abgefordert worden, Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft nach deßen Absterben durch Herrn Johann Friderich Ernst, den handelsmann daselbst, als den Zufolg Testamenti und Nach Dispositionis ernenten Executorem deßelben administrirt und Zugeld gemacht, auch endlichen nch abzug derer verordneten und Ihme außzuliefferen überlaßenen Legaten, ane die Jungfer Tochter und Erbin anhero gesand mithien ane zuendgemeltem dato auf begehren Jungfrauen Susannä Salome Böhmin, des Verstorbenen mit Frauen Eva Barbara Böhmin gebohrner Bechtoldin, seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter Jungfer tochter und sowohl ab intestato als per Testamentum nachgelaßener Universal Erbin, so Majorennis und ohnbevögtigt (…) inventirt – So beschehen in Straßburg auf Montag den 8. Junÿ Anno 1761.
Copia Testamenti und annectirten Nach Disposition aus der holländischen in die teutsche Sprach vertirt und übersetzt worden

Summa samtlichen des Verstorbenen seeligen Eigenthümlicher Verlaßenschafft 1969 lb
Wÿdembs Verfangenschafft Welche Frau Jacobe gebohrne Herrmännin, Weÿland Herrn Frantz Balthasar von Lindern, geweßenen ältesten Medicinæ Doctoris und berühmten Practici allhier Frau Wittib, des Defuncti eheleibliche Frau Mutter von weÿland Herrn Michael Friderich Böhm, geweßenem Pfarrer und treueiffrigen Seelsorger in der Evangelischen Neuen oder Prediger Kirch Ihrem Estern Ehehern seel. lebtägig zu genießen hat, Inhalt einer durch Hn Not. Joh: Richard Häring unterm 19. sept. Anno 1755 gefertigten berechnung
Ungewiß und zweiffelhaffte Activ: Schulden betreffend
Der hinterbliebenen Frau Wittib eigenthümlich besitzendes Vermögen belangend. Nach deme der seelig verstorbene in Anno 1739. sich von hier absentirt und deßen Nahrung zu einem Concurs ausgebrochen, so wurde beeder Eheleuthe damahlen beseßenes Vermögen den 24. Septembris et sequentibus ejudem Anni ordnungs mäßig inventirt (…)
Belaufft sich alßo der Fr. Wittib besamtes Eigenthümlich besitzendes Vermögen in allem der Stall æstimation nach auf 5001 lb

Eve Barbe Bechtold meurt en 1770 en délaissant pour unique héritière sa fille. L’inventaire est dressé dans une maison place des Moulins. L’actif de la succession s’élève à 10 568 livres, le passif à 300 livres. Le prix de la maison est repris de l’inventaire dressé après la mort de son père

1770 (21.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 412) n° 1211
Inventarium über Weÿland der Wohl Edlen und Viel Tugendbegabten Frauen Evä Barbarä Böhmin gebohrner Bechtoldin, auch Weÿland des Wohl Edlen und Großachtbahren Herrn Johann Daniel Böhm des geweßenen handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1770. – nach deme dieselbe Freÿtags den 18. Maji dieses lauffenden 1770. Jahrs dieses Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welt genommenem tödlichen hintritt zeitlichen hinter sich verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Susannæ Salome Kratzin gebohrner Böhmin des hoch Edelgebohrnen und hochgelehrten Herrn Johann Kratz Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und berühmbten Practici auch vornehmen burgers allhier Frauen Eheliebstin der in Gott seelig entschlaffenen mit vorernantem Ihrem geweßenen Eheherrn seelig ehelich erziehlter Frau tochter und ab intestato nachgelaßener Universal Erbin (…) So beschehen in Straßburg angefangen Donnerstags den 21. Junÿ Anno 1770

In einer allhier Zu Straßburg auf dem Plönel beÿ denen Mühlen gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. ein Klein Häußlein im Grünen Bruch (…)
It. ein Klein häußlein sambt deßen hoffestatt und allen übrigen in dem grünen Bruech (…)
It. ein Klein häußlein ane der Vorstatt Steinstraß auf dem alten dreÿ Zehen graben (…)
It. eine behaußung und hoffstatt samt einem höfflein mit allen darzu gehörigen gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Roßmarckt in der Schildtsgaß, unten am Schöpffbronnen, einseit neben hernach beschriebener zur helffte hiehero gehöriger behaußung, anderseit neben Mathiß Dachs, dem Leinenweber, hinden auf Littig den Courtier stoßend, so gegen Männiglichen freÿ, Ledig eigen und beÿ mehrbesagter Vätterlichen abtheilung angeschlagen für 115. lb. Hierüber ist vorhanden ein teutscher pergamentiner Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insiegel bekräfftiget, de dato 19. Julÿ Anno 1677. mit alten N° 45 et 14. bezeichnet. Dabeÿ noch ein alter pergamentener und ein papÿrener Kauffbrieff auß hießiger Contract Stub gefertiget de datis 15. Martÿ et 21. 8.bris 1664.
It. der halbe theil für ohnvertheilt von und ane einer behaußung
ane dem Roßmarckt in der Schildtsgaß (…)
It. der halbe theil für ohnvertheilt von und ane einer behaußung ane Fischerstaden (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 128, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 102, Sa. Goldener Ring, Ketten und dergleichen Geschmeids 68, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 9544, Sa. Eigenthums ane häußern 435, Sa. Gülth von liegenden güthern 237, Sa. Capital Zinnß 52, Summa summarum 10.568 lb – Schulden 300, detrahendo, Conclusio finalis Inventarÿ 10.268 lb – Stall Summ 8208 lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 66, Ungewiß und Zweiffelhaffte verfallenen Capital Zinnß 12 lb

Susanne Salomé Bœhm épouse en 1763 le docteur en médecine Jean Kratz

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 425, n° 1524)
Im Jahr 1763 (…) auf obigkeitliche Erlaubnus in der Jungfer Hochzeiterin hauß ehelich eingesegnet und copulirt worden Herr Johann Kratz Medicinæ Doctor Practicus und burger allhier, weÿland H. Sebastian Kratzen geweßenen Chirurgi und eines Ehrsamen großen Raths allhier geweßenen alten beÿsitzers nachgelaßener Ehelicher Sohn, und Jungfrau Susanna Salome Böhmin weÿland H. Johann Daniel Böhm geweßenen Kaufmanns und burgers allhier nachgelassene eheliche Tochter, welches bezeugen Johannes Kratz Dr. als Hochzeiter, Susanna Salome Böhmin als Hochzeiteren, Georg Gottfried Ehrlen Diaconus als Schwager des brautigams, Johann Michael Boehm Med. D. als oncle der Junger braut (i 430)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue Sainte-Barbe. Les apports du mari s’élèvent à 1 378 livres, ceux de la femme à 2 810 livres, dont la maison rue de Schiltigheim.

1764 (27.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 404) n° 1019
Inventarium über des Hoch Edelvest und Hochgelehrten Herrn Johann Kratz, Medicinæ hocherfahrenen Doctori und berühmten Practici, und der hoch Edlen und tugendbegabten Frauen Susannä Salome Kratzin, gebohrner Böhmin, beeder Ehepersohnen und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1764. – welche der Ursachen alldieweilen in Ihr beeder Ehepersohnen mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringend Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein der Wohl Edlen und Viel tugendbegabten Frauen Evä Barbaræ Böhmin gebohrner Bechtoldin, Weÿland des Wol Edlen und Großachtbahren Herrn Johann Daniel Böhm gewesenen Handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßener Frau Wittib, der Frau Doctoris werthgeehrter Frau Muter, auf Freÿtag den 27. Januarÿ anno 1764.

In einer allhier zu Straßburg ane der Barbara gaß gelegenen in diße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer Behaußung (H.) Neml. ein dittertheil für Ohnvertheilt von und ane einer behausung, hoffestatt und höflein, mit allen übrigen dero gebeüen, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in der Kleinen Schildsgaß am Roßmarck einseit neben Michael Maurer dem Grempen, anderseit neben Frauen Nagelin, hinden auf einer behaußung dem mehren hospital gehörig stoßend, so gegen männiglichen freÿ ledig eigen und ohne anschlag gelaßen
Wÿdem Verfangenschaft Welchen Frau Eva Barbara Böhmen gebohrne Bechtoldin Weÿl. H. Johan Daniel Böhm geweßenen handelsmanns und burgers allhier seel. nachgelaßene Fr. Wittib der Fr. Doctoris werthgeliebte frau Muter Lebtägig Zu genießen hat
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Frau Jacobe gebohrne Herrmännin, Weÿland H. Frantz Balthasar von Lindern, gewesenen ältesten Medicinæ Doctoris und berühmten Practici, auch vornehme burgers allhier seel. hinterlaßene Fr. Wittib, der Fr. Doctorin Fr. Großmutter von Weÿl. H. Michael Friderich Böhm, gewesenem wohlverordnetem Pfarrer und treueiffrigen Seelsorger in der Evangelischen Neuen oder Prediger Kirch und burger allhier, Ihrem Erstern Eheherrn seel. lebtägig zu genießen hat, Inhalt einer durch Hn Not. Joh: Richard Häring unterm 19. sept. Anno 1755 gefertigten berechnung
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe Zugebracht Vermögen, Sa. haußraths 104, Sa. Bibliothec nihil, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 33, Sa. Goldener Ring 395, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 633, Sa. Antheils ane einer behaußung nihil, Sa. Gülth von liegenden güthern nihil, Summa summarum 1166 lb, Darzu komt die Ihme gebührige helffte ane denen verehrten haussteuren 212 lb, Des Eheherrn völliges in die Ehe gebrachte Nahrung 1378 lb
Dießemnach wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 586, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 144, Sa. Goldener Ring 537, Sa. der baarschafft 79, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1250, Summa summarum 2598 lb – Hierzu gerechnet der deroselben zuständige halbe theil ane denen verehrten Haussteuren 212, der Ehefr. gesamte in die Ehe gebracht. Guth 2810 lb

Jean Kratz est élu échevin à la tribu des Fribourgeois
1770 Conseillers et XXI (1 R 253)
H. Dr. Johannes Kratz wird schöff beÿ E. E. Zunfft der freÿburger und schwört. 325.

Jean Kratz meurt en 1780 en délaissant six enfants. La maison rue de Schiltigheim est estimée au prix de 115 livres porté à l’inventaire de la mère de la veuve. L’actif de la succession s’élève à 29 333 livres, le passif à 428 livres

1780 (8.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 424) n° 1429
Inventarium über Weÿland des Hoch Edelgebohrnen und hochgelehrten auch hochweißen Herrn Johann Kratz, geweßenen hocherfahrenen Doctoris Medicinæ und Practici und berühmten Practici auch E. E. großen Raths allhier zu Straßburg alten hochansehnlichen beÿsitzers nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1780. – nach deme derselbe Sontags den 23. Aprilis dießes Lauffenden 1780. Jahrs durch einen seeligen tod aus dießer Zeitlichkeit in die frohe Ewigkeit versetzet worden, nach solch seinem seeligen absterben Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Susanna Salome Kratzin gebohrner Boehmin der hinterbliebenen Frau Wittib, mit assistentz des hoch Edelgeb. und hochweißen herrn Jeremiæ Eberhard Silberrad E: E: großen raths allhier alen hochansehnlichen beÿsitzers, Ihres hierzu erbettenen herrn Beÿtsandts, wie auch des *Wohl Edllen und Großachtbahren herrn Johann Jacob Treutel, des handelsmanns und Burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Susannæ Salome, Jungfrauen Catharinæ Margarethä, Jungfrauen Fridericä Helenä, Johannis quartæ Classis Discipuli, Friderich Carls und Carolinæ der Kratzen, des in Gott seeligen entschlaffenen Herrn Doctoris mit hoch Edelernanter seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehlter 6 Kinder und ab intestato Zu Sechs gleichen portionen und Stammtheilern Verlaßener Rechtsmäßiger Erben (…)
So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 7. und Donnerstag den 8. Junÿ Anno 1780.

Bericht und Respectivé Vergleich wegen dieser Verlaßenschafft (…)
In einer allhier zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunten eingetragenen behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthumb ane häüßern. (E.) Erstl. eine Behaußung ane der großen Stadelgaß (…)
(E.) It. ein Klein häußlein sambt deßen hoffestatt in dem grünen Bruech (…)
It. ein Klein häußlein ane der Vorstatt Steinstraß auf dem alten dreÿ Zehen graben (…)
It. ein Klein häußlein ane der Vorstatt Steinstraß auf dem alten dreÿ Zehen graben (…)
It. eine behaußung und hoffstatt samt einem höfflein mit allen darzu gehörigen gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Roßmarckt in der Schildtsgaß, unten am Schöpffbronnen, einseit neben hernach beschriebener auch hiehero gehöriger behaußung, anderseit neben Mathiß Dachs, dem Leinenweber, hinden auf Littig den Courtier stoßend, so gegen Männiglichen freÿ, Ledig eigen und in oben allegirtem der Frau Wittib Mütterlichem Verlaßenschafft Inventario angeschlagen pro 115. lb. Hierüber ist vorhanden ein teutscher pergamentiner Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insiegel bekräfftiget, de dato 19. Julÿ Anno 1677. mit alten N° 45 et 14. bezeichnet. Dabeÿ noch ein alter pergamentener und ein papÿrener Kauffbrieff auß hießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget de dati 15. Martÿ et 21. 8.bris 1664.
It. eine behaußung ane dem Roßmarckt in der Schildtsgaß (…)
It. ein drittertheil für ohnvertheilt von und ane einer behaußung ane dem Roßmarckt in der Schildtsgaß (…)
(f° 28) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung – Copia Codicilli
Hierauff Folgt nun die beschreibung der Verlaßenschafft in gefolg Vorher eingetragenen Vergleichs unter einer Massa ane und Vor sich selbsten. Sa. haußraths 469, Sa. Bibliothec 25, Sa. Weins und Lährer Faß 45, Sa. Silbers 186, Sa. Goldeer Ring 594, Sa. der baarschafft 75, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 24.075, Sa. Eigenthumbs ane häußern 3270, Sa. Gülth von liegenden güthern 262, Sa. Geld und Cappen Zinnßes 50, Sa. Capital Zinß 278, Summa summarum 29.333 lb – Schulden 428 lb, Detrahendo 28.904 lb
Stall Summa 23.316 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 1322

Susanne Salomé Kratz née Bœhm vend la maison 500 livres au compagnon maçon Jean Michel Sturm et à sa femme Marguerite Krieger

1786 (6.11.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 407-v
Fr. Susanna Salome Kratzin geb. Böhmin beÿständlich H. Lt. Johann Rudolph Dinckel löbl. Cantzleÿ Contract stub substituti ordinarii
in gegensein Johann Michael Sturm des maurer gesellen und schirmers und Margarethæ geb. Kriegerin unter assistentz Johann Krieger des tagners zu Bußweiler ihres leiblichen vatters und Ignatz Rothdecker des bedienten ihres schwagers
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auff dem Roßmarckt ane der kleinen Schildsgaß, einseit neben Mr Rauber dem weber, anders. und hinten (-) – um 1000 gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à un manant en dispensant de faire dresser un état des lieux.

1786, Conseillers et XXI (1 R 269)
Sturm. Joh: Michael Sturm, Schirmer und Maurergesell erhält Erlaubnis ein haus zu Kaufen.
(p. 194) Montag den 6. November 1786. – Claus nôe Johann Michael Sturm des Hiesigen Schirmers und Gesellen dieser ist gesonnen von Frau Susanna Salome geb. Böhmin weil. Hn. Exsenatoris Dr Johannes Kratz Wittib eine behausung so in der Kleinen Schiltzgaß am Roßmarckt stehet umb 1000 fl. an sich Zu bringen, worauf r[] worden, b. demnach also kaufen Zu dörfen, übrigens Dispens vom Augenschein. Ostrerrieth Namens der Frau Verkäuferin bitt also erkaufen zu dörfen und Dispens vom Augenschein.
Nachdem hierauf angeregt worden, daß das Objectum geringfügig und man sehr wohl von augenschein abstrahiren Könne, wurde auf die Ansprache des auf der Obern Banck vorsitzenden Hn Stettmeister von Dietrich Erkannt, Wird implorirendem Johann Michael Sturm erlaubt von weil. Hn Exsenatoris und Doctoris Kratzen Frau Wittib eine in der kleinen Schiltzgaß auf dem Roßmarch gelegene Behausung um die Summa von 1000 gulden an sich kaufen Zu dörfen, mit dispens vom augenschein, unter der Bedingung jedoch, daß der Kauff und Verkauf in Löbl. S. S. Stube vor dem Hh. Deputirten verschrieben werde, damit von denselben in besehung des von solchem Immobile abzurichtenden Real schirmgelds und anderer Abgaben die für Gemeiner Stadt Intereße nöthige Vorfrage durch auszustellende reversales hinlänglich genommen werde.
Depp. H. Rathh: Schott, H. Rathh: Hechler.

Originaire de Tiefenbronn dans le diocèse de Spire, Jean Michel Sturm épouse en 1774 Cécile Marie Dreyer native d’Erstein
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 143)
Hodie 18 Octobris anni 1774 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie ecclesiæ Conjuncti Sunt Joannes Michael Sturm oriundus ex tieffenbrunn diœcesis Spirensis Cæmentarius et lapicida defuncti Gervasii Sturm Civis ibidem et Magdalenæ Honig conjugum dum illa viveret, filius majorennis a tribus annis parochianus noster et Cæcilia Maria Dreyer oriunda ex Ehrstein hujus diœcesis filia majorennis defunctorum Johannis Dreÿer civis et operarÿ ibidem et Evæ Peterin conjugum a tribus annis parochiana nostra (signé) signum sponsi M, signum sponsæ x (i 78)

Jean Michel Sturm et Marie Cécile Dreyer qui habitent à Strasbourg depuis six et sept ans respectivement sont admis à la manance le 3 juillet 1775.
1775, Conseillers et XXI (1 R 258)
Joh: Michael Sturm der Maurer und steinhauer gesell von Tieffenbronn et uxor werden in den schirm recipirt. 179.
(p. 177 sqq.) Montag den 3.ten Julii 1775. Lect. Vier Von seithen löbl. Schimgerichts Zu dißeitigem protocoll geliegerte Memorialia, vermög deren folgede umb gnädige auf den Schirm anflehen.
4° Joh: Michael Sturm der Maurer und steinhauer gesell von Tieffenbronn speÿrer bistumbs et uxor Maria Cæcilia weil. Joh: Dreÿer geweßten burgers Zu Erstein nachgelaßene eheliche tochter, maritus dient über 6 Jahr uxor aber 7 Jahr alhier, prod. erforderliche scheine, besitzen ane baarschafft 560. lb und will Friderich Streibich der burger und weißbeck die verlangte caution leisten.
Nachdeme nun die angegebene bürgen die verlangte bürgschafft versprochen hatten
H. general advocat Holdt auch die gebettene reception samtlicher Imploranten die theils Von hier, theils geraumer Zeith alhier gearbeitet als wohl Zuläßig vorgetragen. Wurde vermittelst gehalteter Umbfrag unanimiter Erkandt, werden samtliche Imploranten unter denen von ihnen angegebenen und genehmigten bürgen als habiles in alhießigen schirm ad recipiendum an die hohansehnliche hh. assessores löbl. Schirm Gerichts gewießen.
Deppi. H. Rath. Schentzlin H. Rathh. Barth.

Jean Michel Sturm est autorisé à héberger des compagnons de passage à condition de ne servir ni vin ni bière
1776, Protocole des Quinze (2 R 187)
(Johann Michael Sturm des Schirmers und Maurer gesellen pt° Kostgänger)
(p. 316) Sambstags den 6.ten Julii 1776.
Idem [Wilhelm] nôe Johann Michael Sturm des Schirmers und Maurer gesellen, dieser bitt unterthänig ihme Zu erlauben acht handwercks gesellen, als Maurer, Steinhauer und Bildhauers gesellen die trockene kost Reichen Zu dörffen.
Erkandt, mit dem Beding willfahrt, daß er denenselben weder wein noch bier außschencke und daß dieselbe würcklich unter hiesigen Meistern stehen.

Cécile Dreher meurt en novembre 1779 en délaissant deux enfants. L’actif de 30 livres est inférieur au passif
1779 (9.12.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1470) n° 613
Vor mir dem unterschriebenen E. E. Kleinen Raths alhie Zu Straßburg Actuario an Zu End gesetztem tag persönlich erschienen Johann Michael Sturm, der Maurer: Gesell und Schirmer alhier, dieser Zeigte in Gegenwart Frantz Antoni Collin, des fripier und burgers dahiern als geordnet und geschworenen Vogts hernach erwehnter 2. Beneficial: Erben an, daß sein des Comparenten im Leben gewesene Ehefrau Cæcilia Sturmin gebohrne Dreherin, den 21.sten Novembris Jüngst das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt und 1° Anna Maria so 4 ½ Jahr alt, sodann 2.do Johann Christian so ½ Jahr am Leben, bede ihr der Verstorbenen mit dem comparirenden Wittiber ehelich erzeugte Kindern Zu ihren einigen Beneficial: Erben ab intestato ane Vermögen aber weiter nichts hinterlaßen habe (…) dem wahren Werth nach nich belaufen auf 21 lb
Schulden 30 lb, Compensando erhellet, daß die vorhandene Activ Massa Zu bezahlung der Passiv Schulden nicht hinreichen seÿn um 8 lb
Straßburg den 9. Decembris Anno 1779.
Passiv: schuldten. Erstlich solle Man dem herrn senbach dem schwartzbeckhen Vor hauß Zinß Vor ein halb Jahr 15 fl.

Nouvel inventaire dressé après la mort d’un des enfants.
1782 (27.2.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1475) n° 788
Vor mir dem unterschriebenen E. E. Kleinen Raths alhier Zu Straßburg Actuario ist an Zu End gesetztem tag persönlich erschienen Johann Michael Sturm, der Maurer: Gesell und Schirmer alhier, Anzeigend wie daß weiland Cæcilia Sturmin gebohrne Dreherin, deßen im Laben geweßte Ehefrau bereits den 21.sten Novembris 1779 das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt und zu ihren einigen Erben ab intestato 1° Anna Maria so 6 ½ Jahr erlebet habe und 2.do Johann Christian so nur circa ein Jahr alt worden und seithero mit tod abgegangen wäre, ane Vermögen aber weiter nichts hinterlaßen habe (…) 126. lb
davon abzuziehen 10, Nach deren Abzug 115 lb

Jean Michel Sturm se remarie en 1780 avec Marguerite Krieger originaire de Buswiller paroisse d’Ettendorf
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. 307) Hodie 29 martii anni 1780 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Michael Sturm viduus defunctæ Cæciliæ Dreher parochianus noster, et Margaritha Krieger, oriunda ex Bueswiller filia legitima et Majorennis Joannis Krieger civis et agricola dicti loci et ottiliæ Lutzin conjugum a duodecim annis in hac urbe, a quatuor vero ultimis annis in parochiâ nostrâ commorans (signé) signum sponsi x, Margaretha Kriegerin (i 160)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un admettent à la manance Marguerite Krieger dont la fortune s’élève à 250 florins. Ils pardonnent que le mariage ait eu lieu sans leur autorisation.
1780, Conseillers et XXI (1 R 263)
Margretha Kriegerin von Ettendorf beÿ Buchsweiler Joh: Michael Sturmen des schirmers sohn wird in den schirm recipirt. 193.
(p. 192 sqq) Sambstag den 13. Maÿ 1780. – Lect. folgende ad protocollum überschickte Memorialia wordurch nachstehende umb gnädiger aufnahm in den schirm anflehen.
5° Margretha Kriegerin von Ettendorf beÿ Buchsweiler Joh: Michael Sturmen des Maurergesellen und hiesigen schirmers sohns Ehefr. besitzt 250. fl. Vermögen, bittet umb condonation fehler so ihr Mann unwißend der Ordnung von ihrer aufnahmn, producirt erforderliche scheine.
Nach angehörterm voto H. General Advocat Mogg, welcher auf die gebettene annahm samtlicher Imploranten als mit erforderlichen requisitis versehen angetragen
Wurde vermittels gehaltener Umbfrag samtliche Imploranten, nachdeme deir vorgestandene und genehmigte bürgen die bürgschaft in pleno zugesagt als habiles ad recipiendum in Ein löbl. schirmgericht gewießen.
Depp. H. Rathh: Sarés, H. Rathh: Debiés.

Michel Sturm se marie en troisièmes noces avec Marguerite Wicker veuve du batelier Côme Wicker
1795 (13 brumaire 4), Strasbourg 6 (13), Not. Laquiante n° 1
Contrat de mariage (2. 9.br 1795) der burger Michael Sturm der Maurer allhiesiger Gemeind Wittwer Erster Ehe der bürgerin Ceciliä Dreherin und zweÿter Ehe Margaretha Kriegerin
die bürgerin Margaretha Wickerin weÿl. Kosmann Wicker des Schifmanns von Ernolsheim mit Barbara Schwab ehelich erzeugte tochter
Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 169 du 13 bru, 4 (revenu industriel 300 livres)

Michel Sturm et son fils mineur vendent la maison aux enchères. L’acquéreur est Georges Ostermann, chasseur à Karlsruhe, pour 1 800 francs

1805 (5 nivose 14), Strasbourg 10 (46), Not. Zimmer néé 1863, 2568 ; 2578, adjudication
Michel Sturm, maçon, tant en son nom et que comme tuteur naturel de son fils mineur Frédéric Ignace Sturm issu de feu Marie Marguerite Krieger sa femme en secondes noces – en présence de Jean Zimmermannn cabaretier subrogé tuteur dudit mineur
que le père et le fils Sturm sont propriétaires, savoir le père pour deux tiers et le fils pour l’autre tiers par indivis d’une maison et dépendances sise a Strasbourg rue dite Schiltigheimergass N° 12, d’un côté celle du Sr Raubert tisserand, d’autre celle du Sr Werckmüller derrière les héritiers Stamm
le 21 frimaire – Cahier des charges, (à charge de payer) somme de 200 fr. due a Anne Marie Sturm, fille majeure dudit Sturm père issue de feue Cecile Dreher par acte par devant Beguin, greffier du Petit Sénat le 27 février 1782 – mise à prix 1975 fr
n° 2573 du 26 frimaire /est aussi intervenue Marguerite Wicker femme actuelle dudit Sturm père, suivant contrat de mariage reçu Laquiante le 13 brumaire 4
à Georges Ostermann Chasseur chés Mad. la Veuve de Venningen a Carlsrouhe au nom duquel Jean Burg serrurier
la maison avec cour, tous droits, appartenances et dépendances sise en cette ville rue dite Schiltigheimergass n° 12, d’un côté celle du Sr Robert tisserand, d’autre celle du Sr Wertheimer farinier, derrière les héritiers Stamm – acquis par acte passé devant le notaire soussigné le 8 juillet 1811 par Georges Ostermann, chasseur autrefois à Carlsrouhe aujourd’hui à Andlau, qui en était propriétaire suivant contrat de vente reçu Me Zimmer le 5 nivose 14 transcrit au bureau des hypothèques volume 26 n° 153 dans lequel il est dit que le vendeur Michel Sturm a acquis cette maison conjointement avec Marie Marguerite Krieger à la ci devant Chambre des Contrats le 6 novembre 1786 – moyennant 1800 francs
enreg. manquant F° 24 du 24.1.

Georges Ostermann revend la maison 3 000 francs au serrurier Jean Burg et à sa femme Marie Catherine Sternlein

1811 (9.7.), Strasbourg 8 (1), Not. Roessel n° 244
Georges Ostermann chasseur de Mde la veuve Venningen à Carlsrouhe
à Jean Burg serrurier et Marie Catherine Sternlein
une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue dite Schiltigheimer gass n° 12, d’un côté celle de Robert tisserand d’autre celle de Werckmüller derrière les héritiers Stamm – vendu par Jean Michel Sturm maçon et Jean Zimmermann cabaretier en qualité de subrogé tuteur de Frédéric Ignace Sturm par acte reçu Zimmer le 5 nivose 4 transcrit au bureau des hypothèques vol. 26 volume 153 – Michel Sturm l’a acquis avec Marie Marguerite Krieger par acte passé à la Chambre des Contrats le 6 janvier 1786 – Prix 3000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 120 du 9.7.

Originaire de Nordheim, Jean Burg épouse en 1797 Marie Catherine Sternlein, originaire de Romanswiller
Mariage, Strasbourg (n° 168)
Cejourd’hui 21° nivôse l’an V de la République français une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Jean Burck âgé de 48 ans, serrurier domicilié en cette Commune depuis 19 ans, natif de Northeim canton de Wasselonne, département du Bas-rhin, fils de feu Jean Burck, laboureur audit lieu et de feüe Madeleine Adam, de l’autre part Marie Catherine Sternlein, âgée de 38 ans, native de Romansweiler, canton de Wasselonne, département susdit, fille de feu Jean Sternlein, teinturier audit lieu et de feüe Catherine Hoffmann (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le premier août 1748 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 27 juin 1758 (signé) Johannes Burg, l’épouse a déclaré ne savoir signer (i 87)

Extrait du registre de population
600 MW 33, f° 94-E, rue de Schiltigheim n° 12 (i 128)
Burg, Jean, 56, serrurier, de Nordheim, (à Strasbourg depuis) 1793, (auparavant) Coin brûle 23, (entré) le 8 Vend. 14, dél. Rue du Fort n° 15
id. née Sternheim Marie Catherine, 45.
id. Marie Madeleine, 8, fille
id. Sophie, 3, fille

L’architecte municipal permet à Jean Burg de réparer une croisée
1812, AMS cote 283 MW 342
N° 262, Le soussigné Petitionnaire, de batir encore une croisée au sommet de sa maison située dans la petite rue dite Schilligheim au cul de sac N°12 sur led. Broglie, Jean Burg 5 juillet 1812
de faire réparer le pourtour d’une croisée de sa maison, Considérant que la maison dont s’agit n’a point d’avance suis d’avis quoiqu’elle ne soit pas alignée que l’on peut accorder la permission demandée, architecte Villot le 27 juillet 1812 – Ratifié par le Maire le 29 juillet, par le Préfet le 3 août

Jean Burg et Marie Catherine Sternlein vendent le maison 1 800 francs au menuisier Joseph Stahlberger

1815 (21.1.), Strasbourg 8 (10), Not. Roessel n° 2269
Jean Burg ci devant serrurier et Marie Catherine Sternlein
à Joseph Stahlberger menuisier
la maison avec cour, tous droits, appartenances et dépendances sise en cette ville rue dite Schiltigheimergass n° 12, d’un côté celle du Sr Robert tisserand, d’autre celle du Sr Wertheimer farinier, derrière les héritiers Stamm – acquis suivant acte passé devant le notaire soussigné le 8 juillet 1811 par Georges Ostermann chasseur autrefois à Carlsrouhe aujourd’hui à Andlau qui en était propriétaire suivant acte reçu Me Zimmer le 5 nivose 14 transcrit au bureau des hypothèques volume 26 n° 153 dans lequel il est dit que le vendeur Michel Sturm a acquis cette maison conjointement avec Marie Marguerite Krieger à la cidevant Chambre des Contrats le 6 novembre 1786 – moyennant 1800 francs
enreg. manquant F° 24 du 24.1.

Originaire de Rotenfels près de Gaggenau en Bade, Joseph Stahlberger se marie en 1808 avec Marie Françoise Benedickt, native d’Andlau, qui avait épousé en premières noces en 1806 le menuisier Antoine Rapp originaire de Waldulm en Bade
Mariage, Strasbourg (n° 271)

L’an 1808 le 22° jour du mois d’août sont comparus Joseph Stahlberger, âgé de 32 ans, garçon menuisier, domicilié en cette ville depuis 12 ans, né à Rothenfels, Grand-Duché de Bade, le 21 mars 1776, majeur, fils de feu Antoine Stahlberger, menuisier, et de feu Madeleine Trick, décédés à Rothenfels le premier le 11 décembre 1785 et la seconde le 28 février 1797 (…) et Marie Françoise Benedickt, âgée de 32 ans, domiciliée en cette ville depuis 9 ans, née à Andlau, Département du Bas-rhin le 23 octobre 1775, majeure, fille de Joseph Antoine Benedickt cultivateur audit lieu et de Françoise Masson, veuve d’André Rapp, menuisier décédé en cette ville le 19 octobre dernier (signé) Joseph Stahlberger, Franziska benedig (i 33)

Mariage, Strasbourg (n° 376)
L’an 1806 le 25° jour du mois de septembre sont comparus Antoine Rapp, âge de 26 ans, menuisier, domicilié en cette ville depuis deux ans, né à Waldulm, grand-Duché de Bade, le 11 mars 1780, majeur, fils de feu Mathias Rapp, tisserand à Cappel, Grand Duché de Bade le 11 mars 1792 et de Marie Madeleine Lehmann consentant (…) et Marie Françoise Benedickt, âgée de 30 ans, domiciliée en cette ville depuis 7 ans, née à Andlau, Département du Bas-rhin le 23 octobre 1775, majeure, fille de Joseph Antoine Benedickt cultivateur audit lieu et de Françoise Masson, ci présent et consentant (signé) Andon Rapp, maria franziska benedig (i 191)

Décès, Strasbourg (n° 1817)
L’an 1807 le 20° jour du mois d’octobre (…) qu’Antoine Rapp agé de 27 ans, Menuisier, natif de Waldulm grand duché de Bade, fils légitime de feu Mathias Rapp, tisserand, et de Marie Madeleine Lehmann, Epoux de Marie Françoise Benedickt est décédé hier 19 octobre à sux heures du soir en la maison située Ruë de Schilique N° 8 [in margine :] Flux de poitrine (i 11)

Extrait du registre de population
600 MW 33, f° 94-E, rue de Schiltigheim n° 12 (i 128)
Stahlberger, Joseph, 36, menuisier, de Rothenfeld, (à Strasbourg depuis) 13 Ther IV, (auparavant) rue des Ramoneurs 34, (entré 8 juillet 1813)
id. née Benedick, Françoise, 36, d’Andlau, (à Strasbourg depuis) 1799
id. François Joseph, 29. Janv. 1809.
id. Louise 2 (décédée le 23 7.bre 1816)
(Stahlberger, François Joseph 2 fevr. 1815)

1855 (20.4.), Me Flach (minutes en déficit)
Notoriété constatant que Françoise Benedict épouse de Joseph Stahlberger menuisier à Strasbourg est décédée le 12 juillet 1838, laissant pour héritière Françoise Joséphine Stahlberger sa fille
acp 439 (3 Q 30 154) f° 32 du 23.4.

Seule héritière, Françoise Joséphine Stahlberger vend la maison 6 500 francs à l’ébéniste Bernard Riester et à sa femme Françoise Wolff

1867 (25.3.), Me Noetinger
Françoise Joséphine Stahlberger, rentière à Strasbourg
à Bernard Riester, ébéniste, et Françoise Wolff sa femme à Strasbourg
Une maison sise à Strasbourg rue de Schiltigheim n° 6, moyennant 6500 francs
Origine, héritage de ses père et mère, le père décédé en 1863
acp 561 (3 Q 30 276) f° 92 du 25.3.

Originaire de Jungingen principauté de Hohenzollern-Hechingen, l’ouvrier menuisier Bernard Riester épouse en 1859 Marie Françoise Wolff originaire de Hochfelden
Mariage, Strasbourg (n° 246)

Du 28° jour du mois de mai l’an 1859, Acte de mariage de Bernard Riester, majeur d’ans, né en légitime mariage le 9 janvier 1824 à Jungingen principauté de Hohenzollern-Hechingen domicilié à Strasbourg, ouvrier menuisier, fils de Chrétien Riester, menuisier, et de Eve Diebold sans état conjoints domiciliés à Jungingen, et de Marie Françoise Wolff, majeure d’ans, née hors la mariage le 11 juin 1830 à Hochfelden (Bas-Rhin), domiciliée à Strasbourg, domestique, fille de feu Marie Anne Wolff décédée épouse de Joseph Grimel à Bouxwiller (Bas Rhin) le 26 mars 1858 (signé) Riester, Wolf (i 32)

1859, Enregistrement de Strasbourg, ssp 129 (3 Q 31 628) f° 69 du 27.5.
le 16 janvier – Consentement par Christian Riester maître menuisier et Eve Diebold sa femme à Jungingen (Prusse) au mariage de leur fils Bernard Riester célibataire avec Françoise Wolff à Hochfelden indigents d’après certificat de la police de Strasbourg où ils demeurent du 21 avril 1859


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