n° 3 : X 136 (Blondel) – O 961


Rue des Poules n° 3

Le terrain d’un acre occupé par un verger appartient à un marchand qui le vend au début du XVIII° siècle à son locataire. Il est entouré de trois côtés par un mur, le dernier côté étant fermé par une cloison en lattes. La description de 1730 et des années suivantes est plus précise ; on y trouve non seulement des arbres fruitiers mais aussi un puits à pompe, un cadran solaire, un bâtiment en pierre et des latrines. On y signale des vignes en 1777, un vieux pavillon et une remise en 1782. Le premier propriétaire, Jacques Martin a une maison en face du jardin, le suivant, François Joseph Dournay, un autre jardin et une maison sur le terrain voisin qui s’ouvre sur la rue des Filets (actuelle rue Calvin). Le jardin passe ensuite à son gendre qui habite la maison sise au n° 3 de la rue des Poules, sur le terrain voisin vers l’ouest. Après avoir acquis le jardin en 1816, François Charles Perrin y construit une maison et des bâtiments qui servent à son métier d’architecte. Les séminaires achètent en 1847 la maison comme d’autres dans le même îlot pour servir d’échange avec l’Etat qui y transférera la manufacture des tabacs.
Jusqu’au XVIII° siècle, les jardins qui bordent la rue ont aussi pour fonction de permettre aux eaux de la rue de s’écouler et de s’y perdre.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1676 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Schatz – luthérien

1708 v

Jacques Martin, jardinier pépiniériste et gourmet, et Barbe Schürmann veuve de Georges Dachert puis (1711) Agathe Bœckel veuve de Georges Kornmann (mariage en 1693), boucher à Mittelbergheim, et de Michel Meyer (mariage en 1698), blanchisseur à la Robertsau – luthériens

1736 h

les héritiers Martin, Marie Madeleine Martin femme (1734) du batelier Jean Jacques Ulrich et Jean Jacques Martin, mari (1739) de Julienne Salomé Pfadt, mort sans postérité – luthériens

1775 v

François Joseph Dournay, pépiniériste, et (1746) Anne Marguerite Jullot veuve de Jean Michel Renard (mariage en 1736) et de George François Masuel (mariage en 1744) – catholiques

1782 h

René Michel Renard, jardinier, et (1765) Anne Apollonie Marechal – catholiques

1808 h

Antoine Louis Renard, jardinier, et (1809) Catherine Thérèse Joséphine Goffiné

1816 v

Charles François Perrin, employé aux ouvrages du génie puis architecte, et Marie Salomé Stæhling

1847 v

Séminaires du diocèse

(1765, Liste Blondel) François Joseph Krieg (aussi propriétaire de la parcelle 135 précédente, ici cité par erreur au lieu de Jean Jacques Ulrich)
(1843, Tableau indicatif du cadastre) Perrin Charles François, rue des Poules 4 – maison, sol – 32,2 ares

Atlas des alignements

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Poules

Perrein
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage neuf en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 336 case 1

Perrin Charles François, rue des poules
Administration des tabacs (subst° pr. 1848)

maison, sol, R. des poules 4
Contenance : 32,20
Revenu total : 495 et 16,74
Folio de destination : Supp.
Année de sortie : 1849
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 2
fenêtres du 3° et au-dessus : 73

Directeurs du bâtiment

Comme leur mur de clôture s’est effondré, Jacques Ulrich et Jacques Martin demandent à le reconstruire en suivant une ligne droite au lieu d’une courbe en retrait de 7 pieds au milieu de l’alignement. Les directeurs du bâtiment autorisent de ravancer le mur de la moitié, soit 3 pieds et demi. Les requérants refusent la proposition.

1745, Directeurs du bâtiment VII 1401
(f° 82) Dienstag den 6. ejusdem [aprilis 1745]. Jacob Ulrich Martin – An Jacob Ulrich Martin des gartenmanns Garten an der Hennengaß, an welchem ein Lang Stuck Maur eingefallen, die er wieder auffzuführen und auch die nachstehende Anzubrechen, und Neu Zumachen willens, und weilen sich in der Mitte eine Krümme befindet, batte er jhme Zuerlauben die Maur in eine Gerade flucht zubringen, dieße Krümme trifft in der Mitte 7. schuhe. Erkannt wird jhme erlaubt die Helffte Hiervon Nemblich 3 ½ schuhe einzuziehen, so er Aber nicht annehmen wollen.

Le licencié Dournay est autorisé à reconstruire son mur de clôture abattu par le vent à l’exception de deux pieds.

1780, Directeurs du bâtiment VII 1419 (732)
(f° 20-v) Dienstags de 15. februarÿ 1780. H. Lt. Dournay – H. Lt. Dournay præsentirt unterthäniges Memoriale mit bitten, Ihme zu erlauben die an seinem Garten in der Hennen Gaß befindliche Maur, so durch den Wind umgerissen worden, wovon aber etwa annoch zweÿ Schuh hoch stehen geblieben, wieder aufbauen zu laßen. Erkannt, Willfarth


Relevé d’actes

Le marchand Jean Schatz loue son jardin au jardinier pépiniériste Jacques Martin

1704 (26.1.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 54-v
Hr. Joh: Schatz Handelsmann
in gegensein Jacob Martins Kunstgärtners
entlehnt, seinen in der Hennengaß allhier gelegenen Garten auf folgende weiß, Erstlichen so überläßt Er, Hr. Schatz, ihm Martin, solchen Garthen lehnungsweiß auf 6 jahr lang, dergestalt, daß Er, entlehner, nicht allein den Grund aller orthen darinnen genießen, sondern auch die bäume ohn unterscheid im genuß haben solle, Zweÿtens soll Er, entlehner, den buxbaum sich in denen Alleen befindlich nicht verkaufen sondern die länder ferners darmit garniren, welcher auch dem Hn verleiher verbleibet, Es sollen auch drittens alle weeg u. länder wie dießelbe anjetzo seind sauber u. schön von ihm Conductore erhalten werd. ohne einige änderung, außer daß, Hr. Schatz, ihm, Martin, Vergönnet beÿ der maur auf der lincken seithen wo mann in den Garthen gehet, der länge nach ein schue in d. land, u. von der Porten ahn in den weeg um die Kutschen zu erweithern, zweÿ schue auf seinen Costen wid nach der graden linj in ordnung zu bringen, auch die bäume zu rick neben den buchs zu setzen, (5. tens) alle länder sollen abgeschätzt werd. (…), der Anfang dießer lehnung soll seÿn auf Faßnacht 1704 – um einen jährlichen Zinß nemlich 30 pfund

Les héritiers de Jean Schatz vendent pour 1 100 livres le jardin à Jacques Martin, gourmet

1708 (7.8.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 484
Marg: Salome geb. Schatzin H. Joh: Leonhard Pfälers handelsmann haußfr: beÿständlich deßelben, Item Joh: und Joh: Jacob gebrüder die Schatzen so majorennes so dann hr Joh: Niclaus Gambs handelsmann alß vogt weÿland H. Joh: Schatzen minderjährige KK
in gegensein H Jacob Martin Weinstichers
ihren Garten allhier in der Hennengass, einseit neben der gass anderseit neben H. Joh: Balth. Bischoffs Garten oben auf d. Schatzische Hauß unten auf einen Garten, dem Stift St Nicolaus in undis gehörig stoßend gelegen, so ahn 3. seithen mit mauren umgeben zusambt allen deßen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten baümen und allem was darinnen ist – um 1100 pfund (1100)

Le jardinier pépiniériste Jacques Martin devient bourgeois par sa femme Barbe Schürmann veuve Dachert
4° Livre de bourgeoisie f° 716
Jacob Martin, der blumengartner, Von Zindelsheim, Georg Martin des schumachers daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Frawen Barbara Dachertin, gratis, Vnd wird beÿ E.E. Zunfft der Weinstichern dienen. Jur. d. 14. Dito. [Jan.] 1700

Barbe Schümann meurt en 1709, femme de du jardinier pépiniériste et gourmet Jacques Martin. Comme elle n’a pas d’enfant, elle a pour héritiers les enfants de sa sœur qui a épousé Guillaume Dufaut. Son inventaire n’est connu que par l’examen qu’en fait la Chambre de la Taille.
1709, Livres de la Taille (VII 1174) f° 95-v
(Weinsticher, F., N. 211) Weÿl. Frauen Barbaræ gebohrner Schürrmännin, Hn Jacob Martins des Kunst: und Blumen Gärtners auch burgers und Weinstichers alhier geweßener haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Johann Heinrich Lang senior.
Conclusio finalis Inventarÿ ist fol. 63.b, 482. lb, die machen 1000. R
(…) Summa 174. lb
Abzug. Guillaume Du faut des Schneiders und Burgers allhier Vier frembd und ohnverburgerte Kinder, haben ane denen Ihnen pro rato nach des wÿdems nießers tod erblich Zugefallenden 182. lb. 9. ß. 9. d. ane Abzug zu entrichten 18. lb. 4. ß. 11 ½ d
(rub.) Vermög Erkantnus der Herren XV.en vom 24° Julÿ 1709. ist solcher abzug Ihnen auß Gnaden nachgelaßen worden

Le gourmet Jacques Martin hypothèque le jardin au receveur de la fondation saint-Nicolas-aux-Ondes

1709 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 236
hr Jacob Martin Weinsticher
in gegensein H. Joh: Bechtolds Schafners der Carthaus u. St Nicolai in Undis – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, sein Garten allhier in der hennengass, einseit neben der hennengass anderseit neben Joh: Balth: Bischoffs garten oben auf d. Schatzische hauß unten auf einen Garten den Stift St Nicolai in undis gehörig

Jacques Martin se remarie avec Agathe Bœckel, originaire de Mittelbergheim. Elle est veuve du blanchisseur Michel Meyer de la Robertsau. Elle délaisse un fils de son mariage avec Michel Meyer et deux enfants de son dernier mari. Les biens comprennent deux maisons à la Krutenau, l’une quai aux Chevaux et l’autre rue de la Poule, en face du jardin. La somme taillable s’élève à 5 698 livres.

1730 (21.3.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 4) n° 65 [numéro restitué, haut droit abîmé]
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Agathä Martinin gebohrner Böckelin, deß Wohl Ehrenvesten Herrn Jacob Martins des Weinstichers und burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehefrauen nunmehr seel. Verlassenschafft – nach ihrem dienstags den 3.ten Januarii dieses mit gott angefangenen 1730.sten Jahrs beschehenen tödlichen ableiben hie zeitlichen verlaßen – So geschehen v. angefangen in der Königl. Statt Straßburg auff dienstag d. 21.ten Martii A° 1730.
Die Verstorbene Frau seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen als folgt. 1. den Ehrengeachten Johann Michael Meÿer den bleicher und burger alhier zu Straßburg, welcher auc beÿ dem geschäfft erschienen, dieser sohn hat die verstorbene seel. mit weÿl. H. Michael Meÿer dem geweßenen bleicher in der Ruprechtsau und burger allhier zu Straßburg in Mittler Ehe erzeugt
2. Johann Jacob Martin so ohngefehr 17 Jahr alt, 3. Jgfr Mariam Magdalenam Martinin so ohngefehr 15. Jahr alt, diese 2. letztere Kinder hat die Verstorbene Frau seel. mit Eingangs gedachtem hinterbliebeneen Wittiber in letzter Ehe ezeugt, deren geschworner Vogt ist H. Joh: Jacob Brion, der Kübler und burger allhier zu Straßburg, Alle dreÿ der Verstorbenen seel: hinterlaßenen Kinder und Erben zu gleichen antheilen
Copia der Eheberedung, vid. beÿl. v. ingetragen fol. 46.b bericht p vid. in fine

In einer alhier zu Straßburg ane der Krautenau gelegenen in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen und hernach fol° beschriebenen behaußung ist befunden worden als volgt.
Eigenthum ane liegenden güthern. Erstl. ein Garten Vor dem Judenthor (…)
It. ein garten, gelegen alhier zu Straßburg ane der Crautenau in der Hennengaß, so an dreÿen seiten mit Mauren umgeben, samt darinnen sich befindenden tragbahren Obs bäumen, einem gümpp bronnen, einer Sonnen Uhr auff einen steinern stock und s. v. Cloac, einseit neben der hennengaß, allwo sich zween Eingäng befinden, anderseit neben H. Joh: Balthasar Bischoffs des Holtzhändlers Garten, oben uff das Schatzische hauß und unten auff einen garten dem stifft St. Nicolai in undis gehörig stoßend gelegen, so leedig v. eigen und hiehero weilen solcher in 1 ¾ A. bestehen solle, der Ar à 200. lb angeschlagen um 350. Darüber bes. i. perg: Kbr. m. d. Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Insiegel verwahrt sub dato 7.ten Apr: A° 1708.
(W.) It. ein Garten vor dem Spithalthor (…)
(W.) It. ein Garten vor dem Metzgerthor (…)
(T.) It. i. Garten ahn der Ruprechtsau (…)
(E.) It. ein halb zweÿtel Reeben Mitterbergheim banns (…)
Eigenthumb ahne Häußern. (W.) Erstlichen ein Hauß in der vorstatt Krautenau am Gaulstaden (…)
(T.) It. i. hauß in der Hennengaß (…)
(E.) It. ein Siebender theil so dann ane einem Siebenden theil ein Sechster theil Von v. ane einem Vierten theil ane einer behaußung, Trott, Trotthauß, Keller, stallung in dem dorff Mittelbergheim in der Mittelrott (…)
Eigenthum ane einer Bleich samt darbeÿ befindlichen Wohnungen und Gebäuen. (…)
(f° 39-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Wittibers Vermögen, Sa. Hausraths 61, Sa. Silbers 6, Sa. baarschafft 4, Sa. Eigenthums ane ir. behaußung 528, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 1158, Sa. d. Ergäntzung (545, Abgang 270, Erg. rest) 175, Summa summarum 1934 lb – Sa. der Schulden 750 lb, Detrahendo verbleibt 1184 lb
der Erben Nahrung, Sa. hausraths 84, Sa. Faß 3, Sa. Silber 9, Sa. golderner Ring 12, Sa. der baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung o, Sa. Eigenthums ane einer bleich 1368, Sa. Eigenthums ane Liegende güther 144, Sa. d. Beßerung ane Lehengrund o, Sa. der Schulden in die Nahrung 48, Sa. Ergäntzung (1220, Abgang 1488, Restirt passive) 268, Summa summarum 1673 lb – Sa. Schuld 268 b Nach deren Abzug 1405 lb
das theilbare guth belangend, Sa. hausraths 243, brennholtz 28, Früchten auff dem Casten 17, Wein, brandenwein v. Lähre Faß 368, Blumen auff dem feld 48, Vieh 114, Schiff und geschirr 92, Taback 19, Häu v. Stroh 2, Silber 32, Goldener Ring 12 ß, baarschafft 115, Eigenthum ane einer behaußung 700, Sa. Eigenthums ane Lieg. güthern 576, Schulden 741, Summa summarum 3100 lb – Sa. der Schuld 447 lb, Solche, beneben 10. lb so dem H Wittiber Crafft municipal Rechtens zum voraus b. Liebthar gehörig, von der theilbaren Nahrung abgezogen 2643 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5698. lb
Wÿdum, Welchen Georg Gilg der Kieffer v. burger zu Mittelbergheim von Weÿl. frauen Maria gebohrne Böckelin deßelben Verstorbenen Haußfrauen seel. ad dies vitæ zu genießen hat, davon nach deßen absterben das Eigenthum auff der Verstorbenen Frauen seel. hinterlassenen Erben zurückfällt, Inhalt erstgedachter Frauen Mariä Gilgin gebohrne Böckelin seel. auffgerichteten Testamenti § 3.io
Bericht über gegenwärtige Verlassenschafft. (…) alßo er der H. Wittiber solches der Erben Mütterl. Guth salva Legitima ad dies vitæ zu genießen (…)
Wÿdum Welchen die Verstorbene seel. biß an ihr absterben genoßen davon das Eigenthum dermahlen H. Joh: Michael Meÿer ihrem in Mittler Ehe eigenthümlich zuständigen Sohn gehörig
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrenvest und Wohlgeachten Herrn Jacob Martin, geschwornen Weinsticher undt Garttenmann auch burgern allhier zu Straßburg als Hochzeittern ahn einem, So dann der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Agathæ gebohrner Böckelin, Weÿlandt Hn Michael Meÿers geweßenen Bleichers in Ruprechtsau und burgers zu gedachtem Straßburg, seeligen nachgelaßeneer wittib alß der Hochzeitterin am andern Theil – So beschehen und Verhandelt auff der Meÿerischen blaich in der Ruprechtsau auff Montag den 27. tag deß Monats Aprilis in dem Jahr 1711 – Johann Heinrich Lang sen. Nots. requisitus
Abschatzung Wohnbehaußung in der Krautenau gelegen

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 149-v)
Mitwochs den 20 Maj. 1711 seind nach vorhergegangener 2 maliger außrufung Dominica Rogate et Exaudi ehelich eingesegnet worden H. Jacob Martin der Weinsticher v. burger allhier ein Witwer, V. Fr. Agatha, weiland H Michael Meÿers gewesenen bleichers in der Ruprechtsau v. hisigen burgers reclita vidua geborne Böcklin von Mittelbergheim [unterzeichnet] Jacob Martin als hochzeiter, + ist d. handzeichen Dr. Agatha Meÿerin (i155)

Agathe Bœckel est devenue bourgeoise par son mari en 1698. Elle s’était mariée une première fois à Mittelbergheim en 1693 avec le boucher Georges Kornmann.
4° Livre de bourgeoisie f° 696
Agatha Böcklerin Von Mittelbergheim, Jacob Böcklins des Metzgers daselbst Ehl: tochter empfangt das burgerrecht Von Michael Meÿer dem bleicher alhier, ihrem Ehemann p. 2. goldR. 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden Vnd wird beÿ E.E. Zunfft der gartner in der Krautenaw dienen. Promis: d. 20. Januarÿ 1698.

Mariage, Mittelbergheim (luth.)
Anno 1693 den 1. Octobris wurden nach vorgegangener Zwifacher offentlicher außruffung ehelichen eingesegnet Johann Georg Kornmann der Ledige Metzger allhier und Jungfr. Agatha Böckelin. Deß Hochzeiters Eltern seindt, Weil. Herr Sebastian Kornmann alter Heimburger undt Gerichtsverwanther allhier so verstorben, vndt Fr. Martha Schalckin deßen gewesene eheliche haußfraw nunmehr hinterlaßene Wittib so noch im Leben, der Jungfr. Hochzeiterin Eltern seindt beede annoch im leben nemlich Herr Jonas Böckel alter Heinburger undt Gerichts Verwander allhier undt Fr. Maria Güntzerin beede Eheleuth allhier, [unterzeichnet] Johann geörg Kornmann als hochzeityer, AB Aagathä Böckelin beÿzeichen (i 51)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 70-v)
1697, Mittwoch den 27.sten Novemb. seind nach 2 mahliger außruffung am Sonntag XXIV und XXV Trinitatis copulirt worden, Michael Meyer der ledige blaicher in der obern Ruprechtsaw, Herrn hannß Mejers deß blaichers allda auch E.E. grosen Rhats alten beÿsitzers, und weÿl. fr. Annæ geb. Fuchsin seiner Ehefrauen Ehelicher Sohn, und Frau Agatha Weÿland Hanns Jörg Kornmanns deß gewesenen Metzgers und burgers Zu Mittelbergkheim Straßburger Herrschafft im Ambt Barr nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Michael Meÿer alß hochzeiter + Zeichen der Frau hochzeiterin, Johann Georg Stecher als deß hochzeiters Vogt, Johannes Widtmann als der hochzeiterin vogt (i 74)

Inventaire après le décès de son deuxième mari, le blanchisseur Michel Meyer
1710 (29.7.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 33) n° 31
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, so Weÿl. der Ehren vorgeachten H. Michael Meÿer gewesener Bleich. in Ruprechtsau und burger zu Straßburg nunmehr seelig

Correction de l’inventaire et liquidation. On y mentionne que les sommes dues aux enfants de Guillaume Dufaut ont été réglées.

1732, Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 19) n° 765 (724)
Correctio und respe. Anderwärtige Abrechnungen Weÿland Frauen Agathæ Martinin gebohrner Böckelin H. Jacob Martin des geschwornen Weinstichers undt burgers allhier geweßener Ehefrauen seel. Verlassenschafft betreffend nach anleÿtung der d. 10. Julÿ 1732. Zwischen denen zu solchem Verlassenschaffts Geschäfft gehörigen Interessenten Verglichenen undt abgeredten puncten und der nach und der nach der hand Von seithen des H. Inventir Notarÿ darnach projectirten Abrechnungen Vergriffen und auffgerichtet
Der H Wittiber hätte zufolg Vorerwenter projectirten abrechnungen fol. 3. fac j.a wegen seine Ergäntzung in theilbahre Nahrung einzuschießen 371 lb
Dieweilen aber der Hr wittiber, wie Verlassenschaffts Inventarium fol: 53. fac. j.a insein* des Hn wittibers Erg. Abzug weißet, daß Er Von weÿl. fr. Barbara Schürmännin in seiner erstern haußfr. seel. ad dies vitæ zu genießen gehabt hätte 270. lb
und aber d. 11. Xbris 1710. daran Guillaume Dufaut des Schneidters mit Margaretha Schürmännin erzeugten dreÿ ältisten Kindern und also Vor dießer Ehe ihren antheil richtig gemacht denen dreÿ jüngsten Kindtern aber seÿe durante matrimonio Vor Ihren gehörigen antheil Verglichener masen zahlt wordten dahero in Erg. abzug gebracht mit 67. lb
(…) der H. Wittiber soll in theilbare Mass 304 lb
Die Erben sollen In theilbare Nahrung 510 lb

Marie Madeleine Martin qui est héritière partiaire du jardin et qui en recueillera la moitié plus tard se marie en 1734 avec le batelier Jean Jacques Ulrich. Les immeubles dont elle a hérité sont encore indivis.

1734 (15.4.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 465) n° 19
Inventarium über deß Ehrengeachten Johann Jacob Ulrich deß Schiffmanns und der Ehren: und Tugendsahmen Frauen Mariä Magdalenä gebohrner Martinin beeder Eheleuth und burger allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen.
(…) sich vermög der, mit einander auffgerichteter Eheberedung Vor unverändert vorbehalten haben. – So geschehen in der königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenseÿn deß Ehren: und vorgeachten Hn Johann Jacob Brions deß Küblers und burgers allhier, als der Ehefrauen noch ohnentledigten Vogts, auff donnerstags den 15.ten Aprilis 1734.

In einer allhier zu Straßburg ane der Crautneau gegen der goldenen Crohn über gelegenen, der Ehefrauen H Vatter gehörign behaußung hat sich befinden als folgt
Bericht über gegenwärtiges Inventarium. Es hat Eingangs gedachte Ehefrau zwar, beneben denen, diesem Inventario bereits inserirten rubrices, auch vermög einer, von herrn Philipp Jacob Marbach Not° Pub: et Pract: gefertigten Designation, de A° 1730. von Weÿl. Frauen Agatha Martinin, gebohrner Böckelin ihrer Mutter seel. verschiedenes anderes ererbt, wobeÿ jedoch zu wißen, daß der in solcher Designation enthaltene haußrath, Faß, Silber, Goldene Ringe, baarschafft und Göttelgeld bereits in diesem Inventario begriffen, was aber Eigenthum ane häußern, Eigenthum ane einer bleich, Eigenthum ane Liegende güthern zu Mittelbergheim (…) enlangt, solche theils ihren beeden brüdern annoch gemein und ohnvertheilt
(f° 11-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns in den Ehestand gebrachte Nahrung, Sa. hausraths 136, Sa. silbers 36, Sa. baarschafft 182, Summa summarum 355 lb – helffte der haussteuren 43 lb – des Ehemanns völliges in die Ehe gebrachtes Vermögen 399 lb
der Ehefrauen ind en Ehestand gebtachte Nahrung, Sa. haußraths 297, Sa. Lähren Faß und brandenweins 30, Sa. Silbers 44, Sa. Goldener Ring 41, Sa. baarschafft 228, Summa summarum 541 lb – helffte der haussteuren 43 lb – der Ehefrauen völliges in den Ehestand gebrachte Nahrung, 685 lb
Beschluß summa 1084 lb

Contrat de mariage, bénédiction nuptiale
1733 (3.6.), Me Koch (6 E 41, 498) n° 3
(Eheberedung) herr Johann Jacob Ulrich der ledige Schiffmann herrn Johann Daniel Ulrichs auch Schiffmanns und burgers allhier mit frauen Anna Catharina gebohrner Bößin Ehelich erzeugter Sohn als der brautigam ane einem
So dann Jungfrauen Maria Magdalena, herrn Jacob Martins, des geschwornen Weinstichers mit Weÿl. frauen Agatha, gebohrner Böckelin ehelich erzeugter Tochter als Hochzeiterin am andern theil, beÿständlich erstgedachten Herrn Martin und H. Johann Jacob Brions des Küblers v. burgers allhier ihres geschwornen vogts [unterzeichnet] Johann Jacob Ulrich Als Hochzeitter, Maria Magdalena Martinin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 41-v)
ao. 1733. den 22. Julÿ Seind nach geschehener Zweÿmahliger außruffung nunmehr Dom VI et VII Trinitatis in der Kirchen zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden Johann Jacob Ulrich Lediger Christmann und burger allhier H. Daniel Ulrich Schiffmanns und burgers allhier, und Fr. Anna Catharina Bößin ehl. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena H Jacob Martins Weinstichers und burgers alhier und Fr. Agathæ Böckelin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Ulrich Als Hochzeittzer, Maria Magdalena Martinin alß hoch Zeiterin (i 44)

Jacques Martin meurt à son tour en délaissant deux enfants. La somme taillable est de 3 799 livres. Les biens immeubles sont les mêmes que ceux qui ont déjà tiers décrits à l’inventaire de sa femme défunte. Le jardin loué au fils reste indivis entre les deux enfants.

1736 (23.3.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 467) n° 65
Inventarium über Weÿland deß Wohl Ehrenvesten Herrn Jacob Martins geweßenen geschwornen Weinstichers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem Freÿtags d. 9.ten Martii dießes lauffenden 1736.ten Jahrs beschehenen tödliches ableiben hie zeitlichen verlaßen – So geschehen und angefangen in der Königlichen Statt Straßburg auff freÿtag den 23.ten Martÿ anno 1736.
Der Verstorbene seelig hab ab intestato zu Erben Verlaßen als folgt. 1° den Ehrengeachten H Johann Jacob Martin den leedigen Kunstgärtner, so beÿ nahe 24. Jahr alt und beÿ dem Geschäfft beneben dem Ehren V. Vorgeachten Herrn Johann Jacob Brion dem Kübler V. Burgern allhier seinem geschwornen vogt persönlich erschienen, und 2. die Viel Ehr: und tugendsame Frau Mariam Magdalenam Ulrichin gebohrne Martinin deß Ehren und Vorgeachten Hn Johann Jacob Ulrich deß Schiffmanns und burgers allhier zu Straßburg Ehefrau, deß Verstorbenen seel. mit auch Weÿl. Frauen Agatha gebohrner Böckelin in letzter Ehe erzeugte Kinder und Erben zugleichen Antheilen

In einer allhier zu Straßburg ane der Crautenau gelegenen hiehero eigenthümlich gehörigen und hernach beschriebener behaußung ist befund. word. als folgt.
(f° 10) Eigenthum ane Häußern. Ein Hauß Hoffstatt Höfflein Schopff und Gärtlein
am Gaulstaden (…)
It. 2/3.theil Vor unvertheilt Von V. ane Hauß Hoff, Hoffstatt scheur V. Ställ
in d. Hennengaß (…)
(f° 11) Eigenthum ane liegenden güther,. Ein garten Vor dem Juden thor ane dem Schießraÿn gelegen (…)
Item zweÿ dritte theil Vor unvertheilt Von V. ane einen Viertezl ane erstgemeltem Garten (…)
It. ein Garten gelegen allhier zu Straßburg ane der Crautenau in der Hennengaß, so an 3.en seithen mit Mauren umgeben samt darinn befindlichen Obsbäumen, I.m Gumppbronnen, I.r Sonnen Uhr, auff einem Steinern stoll und S.V. Cloac I.s. neben d. Hennen gaß, allwo sich 2. eingäng befinden, anderseit neben H. Joh: Balthasar Bischoffs deß holtzhändlers Garten, oben auff das Schatzische Hauß und unten auff I. Garten dem Stifft St. Nicolai in undis gehörig so ledig und eigen, und ohngefehr 1 ¾. Acker in sich begreifft à 200. lb d. acker thut 350. Darüber besagt i. Teutsch perg. Kb. in allhies. C.C. Stub gef. V. m. dero anhangendem Insiegel Verwahrt d.d. 7.ten Aprilis 1708. m. a. N. 6 V. 3. bemerckt V. dabeÿ gelaßen
It. i. Garten ohngefehr 1. halben Acker Groß Vor dem Spithalthor jenseit deß rietberger Grabens (…)
It. i. Garten so beÿ 5. Acker V. 3. Viertzel groß Vor dem Metzger thor ohnfern dem alten Franciscen Hospitahl (…)
It. zweÿ dritte theil Vor unvertheilt Von V. ane einem Garten so ohngefehr 7. Acker in sich begreifft in der Ruprechtsau gelegen 1.s neben der erstern bleich (…)
It. zweÿ dritte theil Vor unvertheilt Von V. ane einem Vierztel reeben im Nachpfad Mittelbergheimer banns (…)
Wÿdum Welchen der verstorbene seel. von weÿl. Frauen Agatha gebohrner Böckelin seiner letztern Ehefrauen seel. ad dies vitæ genoßen, davon das Eigenthum hernach gemelten wÿdumbs Erben gehörig. Vermög der zwischen dem Verstorbenen, seeligen V. obgedachter seiner Vorher Verstorbenen ehefrauen auch seel. d. 27. Apr. 1711. Vor weÿl. Hn Joh: Heinrich Lang Seniore Not° publ. et pract. auffgerichteten Eheberedung §° 5.to
Wÿdum Welchen der Verstorbene seel. biß an sein Absterben genoßen, davon daß Eigenthum dermahlen Hn Joh: Jacob Martin dem dißorths sohn anheim falllet. Zufolg deß über Weÿl. Frauen Agathä Martinin gebohrner Böckelin des Verstorbenen seel. letzter Ehefrauen seel. Verlassenschafft A° 1730. auffgerichteten Inventarii (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 191, Sa. Frucht und Mehl 16, Sa. Wein und lährer Faß 168, Sa. der blumen in de gärten 9, Sa. deß Gartengeschirrs 1, Sa. Tabacks 12, Sa. beßerung 5 ß, Sa. Silbers 22, Sa. Goldener Rings 12 ß, Sa. der baarschafft 291, Sa. Pfenningzinß hauptguths 225, Sa. Eigenthums ane Häußern 894, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 1511, Sa. beßerung ane lehengrund o, Sa. Schulden 12, Summa summarum 3357 lb – Sa. der Schulden 153 lb Compensado verbleibt 3203 lb – Beschluß und Verstallungs summa 3799 lb

der Garten in der henengaß gelegen ist noch zur zeit ins gemein ausgesetzt, und Hn Johann Jacob dem Sohn in Lehnung gelaßen worden, dergestalten daß der Frauen Mariæ Magdalenæ seiner Schwester Vor ihre daran gehörige helffte biß Michaelis 1736. und also Vor I. halb Jahr ane Zinß bezahlen solle 15 Gulden oder 7. lb. 10. ß solte aber solcher Garten Vor Verfließung erwehnter Zeit Verkaufft werden müßen, so solle der Zinnß nur nach proportion der Zeit so lang er solchen in Lehnung gehabt und der selbigen genoßen bezahlt werden, also Verglichen Straßburg d. 11.ten Aprilis 1736.

Jean Jacques Ulrich loue la moitié de jardin qui revient à sa femme à son beau frère Jean Jacques Martin

1736 (30.10.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 859
Hannß Jacob Ulrich der Jüngere Schiffer
in gegensein seines schwagers Johann Jacob Martin des Garttenmanns
entlehnt, die seinem eheweib für eigen und ohnvertheilt zuständige helffte eines garttens in der Hennengaß, einseit neben H. Johann Balthasar Bischoff alten dreÿers hiesigen Stadt Pfenning Thurn gatten anderseit neben der Hennengaß oben H. Johann Schatzen Controlleur in hiesigen Accis behausung unten einem dem Stifft Sti Nicolai in Undis gehörigen gartten – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von erstverfloßenen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 15 pfund

Jean Jacques Martin se marie en 1739 avec Julienne Salomé Pfadt, native de Lichtenau outre Rhin. Figurent à l’inventaire de ses apports les biens qu’il a hérités de son père et qui sont indivis avec sa sœur.

1739 (28.4.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 470) n° 131
Inventarium über des Ehren und vorgeachten Hn. Johann Jacob Martins, des Kunst und bluhmen Gärtners und der Ehren und tugendsahmen Frauen Julianæ Salome Martinin, gebohrne Pfadin, beeder Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte und vor unverändert vorbehaltene Haab und Nahrung – und sich vermög ihren mit einander getroffenen ehe Contracts vor unverändert vorbehalten haben.
So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerm gegenseÿn des Ehren und vorgeachten Hn Johann Jacob Brion des küblers und burgers alhier als des Ehemanns noch ohnentledigtenen Vogts uff ein des Ehemanns Sodann auf der Ehefrauen Seiten, H. Johann Michael Pfaadr des gastgebers v. burgers zu Lichtenau der Ehefrauen Vatters v. derbettebnen beÿstandts, auff dienstag den 28.ten Aprilis Anno 1739.

In einer allhier zu Straßburg ane der Crautenau gelegenen dem Ehemann Eigenthümlich gehörigen und hernach beschriebener behaußung ist befunden worden als folgt.
(f° 13) Eigenthum ane Häußern (M.) eine behaußung am Gaulstaden (…)
It :Z die helffte vor unvertheilt von v. ane hauß in der hennengaß (…)
(f° 14) Eigenthum ane Liegende güthern. (M.) Erstl. die ½.te vor ohnvertheilt von v. I.m garten Vor dem Juden thor ane dem Schießraÿn gelegen (…)
(f° 14-v) (M.) It: die helffte von unvertheilt v. v. ane I.m Garten, gelegen allhier zu Straßb. ane der Crautenau in der Hennengaß, so an dreÿen Seiten mit Mauren umgeben, samt darinn befindlichen Obs bäumen, einem Gumpp bronnen, einer Sonnen Uhr auff einem Steinern Stock v. S.V. Cloac I.s. neben d. Hennengaß, allwo sich 2. Eingäng befind., 2.s neben H. Joh: Balthas. Bischoffs deß holtzhändlers Garten, oben auff Hn N. Krug den bu& alhoer uxo° noe. und unten auff S.T. Herrn XV.en Secretarium Hennenberg garten stoßend, so leedig v. eigen. Darüber bes. i. teut. perg. Kbr. in allhies. C.C. Stub gef. m. dero anh. Ins. verw. d.d. d. 7.ten Apr: 1708. m. n. N. 6 v. 3.not: v. dabeÿ gelaßen, weilen solcher dißmahl nicht Vorgelegt worden.
(M.) It. i. Garten ohngefehr 1. halben Acker Groß Vor dem Spithalthor jenseit deß rietberger Grabens (…)
(f° 16) Eigenthum ane Einer bleich samt dabeÿ befindl. Wohnhaft und gebäwen (E.)
in der Ruprechtsau (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, dasjenige, was der Ehemann vor unverändert in den Ehestand gebracht, Sa. Haußraths 411, Sa. Lährer Faß 52, Sa. garten Wahr v. gartengeschirrs 219, Sa. silbers 59, Sa. baarschafft 48, Sa. Eigenthums ane häußern, nicht angeschlagen, Eigenthum ane Liegende güthern -, Eigenthum ane Einer Bleich -, Eigenthum ane Reebgüthern -, Summa summarum 792 lb – Sa. Schulden 1957 lb
Demnach wird auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 142, Sa. Früchten 6, Sa. Viehes 9, Sa. silbers 14, Sa. Goldenen ring 31, Sa. baarschafft 384, Summa summarum 588 lb – Sa. Haussteuren 101 lb deren jeedem Ehegatten die helffte gehörig thut 50 lb

Contrat de mariage et bénédiction nuptiale
1739 (23.1), Me Koch (6 E 41, 498) n° 56
(Eheberedung) der Ehren v. vorgeachte Herr Johann Jacob Martin der Kunst: v Blumengärtner auch burger allhier zu Straßburg, Weÿl. herrn Jacob Martin des geweßenen Weinstichers v. burgers allhier, mit auch Weÿl. Frauen Agatha gebohrner Böckelin, beede seel. ehelich erzeugter Sohn als bräutigam Ane Einem
wie auch die Ehren v. Tugendsamehne Jungfrau Juliana Salome Pfadtin, Hn Johann Michael Pfaadt deß Würths v. Gastgebers Zur goldenen Crohn in Liechtenau mit Frauen Anna Maria, gebohrner Stirnin ehel. erzeugte Tochter, als Jungfer hochzeiterin am andern Theil – auff Freÿtag d. 23. Jan : 1739
[unterzeichnet] Johann Jacob Martin als hochzeiter, Juliana Salomea Pfadin zlß hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 87-b, n° 8)
Ao. 1739 den 18. februarÿ Seind nach Zweÿmahliger außruffung neml. Dominica Quinquagesina et Quadragesima in der Kirch Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johann Jacob Martin Kunst und blumen Gärtner und burger allhier, H. Jacob Martins geweßenen Kunst Gärtners auch wein Stichers und burgers allhier, und Fr. Agatha Böckelin ehl. Sohn, und Jungfr. Juliana Salome, H. Johann Michael Pfaden Gastgebers und burgers Zu Liechtenau und Fr. Mariæ Annæ Stirnin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Martin als hochzeiter, Juliana Salome Pfadin als hoch Zeiterin (i 90)

Jean Jacques Martin meurt sans héritier quelques années plus tard. Sa part d’héritage revient à son demi-frère Jean Michel Meyer et à sa sœur Marie Madeleine Martin femme de de Jean Jacques Ulrich. La maison au quai des Chevaux est abandonnée à la veuve.

1747 (15.5.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 479) n° 366
Inventarium über Weÿland des Ehren v. Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Martin geweßenen Kunst: und blumengärtners nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem den 23. Aprilis dieses lauffenden 1747.ten Jahrs beschehenen tödl. ableiben hie Zeitlichen verlaßen (…) ersucht theils durch die viel Ehren v. Tugendsame Frau Julianam Salome Martinin gebohrne Pfaadtin die hinterbliebene Wittib beÿständl. Hn Johann Jacob Weber, des gastgebers v. burgers allhier ihres geschwornen Vogts, wie auch T. Herrn Johann Friderich Lichtenbergers Not: publ. et pract. auch burgers allhier ihres erbettenen Hn Assistenten, theils die Erben selbsten – So geschehen v. angefangen in der Königlichen Statt Straßburg auff Montag d. 15.ten Maji A° 1747.
Der verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen als folgt. 1° Herrn Johann Michael Meÿer den bleicher und burger allhier seinen halbbändigen bruder, 2.do Frau Mariam Magdalenam Ulrichin gebohrne Martinin, Hn Johann Jacob Ulrich des Schiffmanns v. burgers allhier Ehegattin

In Einer allhier zu Straßburg ane der vorstatt Crautenau gelegen hiehero Eigenthümlich gehörigen v. hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden als folgt.
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe angegangenen unveränderten guths. Vermög Inventarii durch eingangsgedachten Notm. A° 1739. so zu ergäntzen als folgt
(f° 17) Eigenthum ane einer Behaußung. (E.) Nemlichen Eine behaußung am Gaulstaden (…)
(f° 17-v) Eigenthum ane liegenden güthern. (E.) Erstl. die ½.te vor ohnvertheilt von v. I.m garten Vor dem Juden thor ane dem Schießraÿn gelegen (…)
(E.) It. die helffte Von unvertheilt Von v. ane I.m Garten gelegen allh. zu Straßburg ane d. Crautenau, in der Hennengaß, so an 3. Seiten mit Mauren umgeben, s. darinn befindl. Obs bäumen, einem Gumpp bronnen, I.r Sonnen Uhr auff I.m stein. Stock v. S.V. Cloac I.s. neben d. Hennengaß, allwo sich 2. Eingäng befind., 2.s neben H. Joh: Balthas. Bischoffs deß holtzh. Garten, oben auff T. H. Rathh. Krug uxor: noe. v. unten auff S.T. Herrn XV.en Secret. Hennenbergs garten, stoßend, so leedig v. eigen, v. ist durch mehrged. H. Schätz. angeschlagen pro 600. lb. Macht die hieher gehörige helffte 300. Die übrige ½.te ist vorged. Fr. Ulrichin gehörig. Darüber b. i. teut. perg. Kbr. in all. C.C. Stub gef. m. dero anh. Ins. verw. d.d. d. 7. Apr: 1708. m. n. N. 6 v. 3.not: v. dabeÿ gelaßen
(E.) It. i. Garten ohngefehr 1. halben Acker Groß Vor dem Spithalthor jenseit deß rietberger Grabens (…)
(E.) It. i. Garten so beÿ 5. Acker V. 3. Viertzel groß geachtet mit i. lebendigen Haag auff 3. Seithen V. Marcksteinen umgeben gelegen Vor dem Metzger thor ohnfern dem alten Franciscen Hospitahl (…)
(E.) It. die ½.te vor ohnvertheilt von v. ane 2/3 wie auch 2/9.ten theilen v. v. ane I. garten so ohngefehr 7. Acker in sich begreifft in der Ruprechtsau gelegen (…)
(f° 19-v) Eigenthum ane Einer bleich samt dabeÿ befindl. Wohnhaft und gebäwen in der Ruprechtsau (…)
Abrechnung über gegenwärtige Verlassenschafft, die hinterbliebene Wittib hat zu fordern, Erstl. vor die ihro in d. Ehebered. versprochenen Morgengaab 37, It. vor dero Ergäntzungs Rest 454, It. vor das ihro in dem letztern Cod: verschriebene Eigenthum 750, Summa 1241 lb
dahingegen hat sie auch aus der Massa empfangen als folgt, Erstl. ist ihro die behaußung ane der Crautenau käuffl. überlaßen worden pro 2500 R. oder 1250., Item haußrath 291, It. der Wein v. lähre Faß 16, It die garten Wahr gewächs v. sahmen, It. d. silber 50, It. d. gartengeschirr 7, It die gutschen dielen 6, It. der verkaufften Taback 75 lb

Les héritiers d’Agathe Bœckel, Marie Madeleine Martin et les héritiers de Jean Michel Meyer, vendent pour 2 400 livres strasbourgeoises le jardin au jardinier pépiniériste François Joseph Dournay

1775 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 238 et Not. royal Lacombe du 6.4.1775 (6 E 41, 158)
auf ansuchen H. Franz Joseph Dournay des kunstgärtners, nachstehender kauffcontract
Sr Jean Jacques Ulrich assesseur au Grand Sénat de cette ville et De Marie Madeleine née Martini son épouse assistée du Sr Jean Daniel Nigrin, régent à l’Université de cette ville son cousin et Sr Jean Helck batelier aussy son cousin, De Marie Barbe née Mayer épouse de dudit Sr Nigrin assistée du Sr Helck et Sr Jean Michel Knörr, tonnelier, le Sr Jean Michel Knörr en qualité de tuteur établi par la justice de Marguerite Helck fille mineure de Daniel Helck, forestier, et feue Marguerite Meyer, le Sr Jean Helck en qualité de tuteur établi par la justice aux trois enfants mineurs de feu Jean Krieg, gourmet, et de feue Susanne Marguerite Mayer et le Sr Jean Léonard Hoffsess, farinier, tuteur établi par la justice à Jacob Keÿser mineur de Jacob Keyser, tonnelier, et feue Salomé Meyer
au Sr François Joseph Dournay, jardinier
le jardin qui appartient aux vendeurs scavoir pour ¾ au Sr Ulrich et son épouse et pour l’autre quart aux 4 vendeurs pour 1/16 chacun sis dans la Krautenau, à l’orient l’acquéreur, à l’occident M. Krug exsenateur, au midi la rue, au nord, l’acquéreur – tel que le nommé Gori jardinier la cultivé jusqu’ici – moyenant 200 louis ou 4800 livres tournois

Sur les nouveaux propriétaires, François Joseph Dournay et Anne Marguerite Jullot

Fabien Sébastien Dournay et René Michel Renard se partagent les immeubles. Le maison et le jardin rue des Filets reviennent à Fabien Sébastien Dournay, le jardin rue des Poules à René Michel Renard. Le jardin qui conteint environ un acre est cédé sur le pied de 2 250 florins (1 125 livres).

1782 (8.5.), Me Stoeber (6 E 41, 1244) Joint au n° 280 du 30.4.1782 (enregistré à la Chambre des Contrats, le 3 juillet suivant vol. 656 f° 264)
Vergleich: Abtheil: und Erörterung über über weÿl. Fraun Anna Margaretha Dournay geb. Jullot auch weÿl. Hn. Frantz Joseph Dournay gewesten Gärtners und E.E. kl. Raths alten beisitzers Wb. verlassenschafft
(f° 3) Cessio und übergab der mütterlichen terz des Garthens an der hennengaß gelegen Zu wißen seÿe hiemit (…) H. Lt. Fabian Sebastian Dournay
seinem halbbändigen bruder und Miterb H. Renatus Michael Renard dem Gärtner
5/6 theil für unvertheilt an einem Garthen so ungefähr ein Acker groß allhier zu Straßburg dero Vorstadt Krautenau an der hennengaß einseit neben solcher Gaß anderseit neben des H. Cedenten Gathen mit 1. end. auf H. Labiffe dem Königl. huissier und mit dem andern end auf des H. Cedenten Garthen ziehend gelegen so mit einer Maur umgeben – nebst darinn befindl. baum Reben und hecken alten Sommerhaußlein und Schopf als woran dem H. Cedenten 4/6 theil vor vätterliches Guth und ein 6t theil vor mütterliches Gut erblich zugefallen, der übrige 6t theil aber dem H. Cessionnario selbst vor mütterliches Gut gebührig, den völligen Garten zu 2250 gulden berechnet – um 1875 gulden

L’acquéreur a épousé en 1765 Anne Apollonie Marechal fille d’un jardinier d’Ergersheim
Contrat de mariage

1765 (4. Xbris), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 807
der Ehrsam und bescheidene Rene Michel Renard, der ledige Gärtner, weil. Jean Michel Renard gew. Gärtners und Schirms Verwanthen mit Fraun Anna Margaretha geb. Jullot seiner hinterbliebenen Wb. dermalen hrn Frantz Tournÿ des Gärtners und brs. allhier Ehefr. ehelich erzeugter Sohn als Hochzeither unter assistentz Erstgemelten seines stiefvatters wie auch Hrn. Sebastian Jullot, Gärtners u. E.E. großen Raths wohlverordneten beÿsitzers seines geehrten hrn Oncle ane einem
So dann die Ehren und tugendsahme Jungfrau Anna Appolonia Marechal, hrn Jean Marechal burgers und Gärtners zu Ergersheim mit Frauen Ottilia geb. Claußin ehelich Erzielte tochter als Hochzeitherin – Mittwochß de, 4. Decembris anno 1765 [unterzeichnet] René Michel Renard als hochzeiter, Anna Apolonia mareschall als hochzeiterin, + Frauen Ottiliæ gebohrner Claußin der Mutter handzeichen, Frantz dournaÿ, Jean marichal

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 33-v)
Hodie 13 januarÿ anni 1766 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Raynatus Michael Renard hortulanus filius defuncti joannis Michaelis Renard hortulani et incolæ hujatis dum viveret et annæ margarithaæ julot supersitis ejus uxoris legitimæ in hac parchia Commorans et anna appolonia Marchal ex Ergersheim hujus diœcesis oriunda filia joannis Marchal hortulani et civis in dicto loco et ottiliæ Claussin conjugum in Ergersheim commorata actu argentinæ in hac parochiâ (signé) René Michel Renard Jullot, anna apelonia Marschall (i 37)

Inventaire des apports dressé dans le jardin sis aux Maisons Rouges, loué du préteur royal Gayot
1766 (10.4.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1202) n° 1514
Inventarium über des Ehrsam: und bescheidenen René Michel Renard des Garthenmanns u. der Ehren: u. tugendsamen frn. Annä Appoloniä Renard geb. Marechal beeder Eheleuthe allhier zu Straßb. einander in den Ehestand zugebracht Nahrungen – in Ihren den 13. Januar dießes 1766.sten Jahrs angetrettenen Ehestand zugebracht, welche der ursachen alldieweilen in ihrer Vor mir Notario den 4.ten Xbris des abgewichenen 1765.sten Jahrs aufgerichteten Eheberedung §° 4.to unter andern wohlbedächtlich abgeredet und verglichen worden daß I.m jeden und seinen Erben das in die Ehe bringende Vermögen Vor unverändert Verbleiben solle – So beschehen in fernerem beÿsein der Ehren und tugendsahmen frn. Annä Margarethæ geb. Jullot dermalen Frantz Tournÿ des Gärthners u. bs. allhier Ehefr. des Ehemanns Eheleiblicher Mutter, Straßburg Donnerstags den 10.ten Aprilis A° 1766.

In einer allhier zu Straßburg auf dem Esplanade beÿ den sogenannten rothen Häußern gelegenen Ihro Hochfreÿherrl. Excellenz HN Prætori de Gayot zuständigen Garthen behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns Vermögen betrefeffend Sa. hausräthlicher Mobilien 8, Sa. Silbers 4, Sa. der baarschafft 53, Summa summarum 63 lb – die eine Helfte der Haussteuren 5 lb – Des Ehemanns in die Ehegebrachtes Vermögen 68 lb
der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Gut, Sa. Hausraths 28, Sa. Silbers 15 ß, Sa. goldenen Rings 2, Sa. der baarschafft 50, Summa summarum 81 lb – die übrige Helfte der Haussteuren 5 lb – Der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Gut 87 lb

René Michel Renard devient bourgeois avec sa femme
Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 145
Renatus Michael Renard, gärtner beÿ H. Præt. Reg. und hiesig. schirmers Sohn erhalt nebst seiner Ehefr. Anna Appolonia geb. Marchall, von Ergersheim geb. und seinem töchterlein Anna Marg. aus hoher recommend. d. Burgerrecht gratis, will dienen beÿ EE. Zunfft d. Gartner ane steinstraß, Jur. den 18. Junÿ 1768.

Inventaire après le décès d’Anne Apollonie Maréchal. Elle délaisse quatre fils, l’inventaire est dressé dans la maison voisine du jardin (rue des Poules n° 3) que les conjoints Renard avaient acquis en 1783 mais qu’ils ont cédée à Joseph Sundheim en l’an III. La somme finale s’élève à 4 051 livres.

1797 (26 prairial 5), Strasbourg 7 (9), Me Stoeber n° 1308 angefangen den 29 floreal 5 – Enregistrement de Strasbourg, acp 51 F° 147-v du 29 pr. 5
Inventarium über Weÿl. Fraun Annä Appolloniä Renard geb. Maréchal bürgers René Michel Renard Gärtners gewesener Ehefrau so den 24. apr. 1796 mit tod abgegagen, dieselbe hat zu Erben Verlaßen 1. Annam Margaretham Renard so den 24. maÿ diesen Jahrs 30 Jahr alt worden, 2. franciscum Josephum Renard ledigen Gärtner so den 4. mart. 1769 zur Welt gekommen, 4. bernhardum Renatum Fiacrum Renard led. Gärtner so den 29. Xbr. 1783 geboren worden, 3. Johannem Fabianum Michael Renard led. Gärtner so den 5. Wintermonat 1771 geboren worden, dermalen zu Winterthur sich aufhält, 4. Ludovicum Antonium Renard so den 10. apr. 1786 gezeugt worden, Solche beede leztern minderjährige Kinder sind bevögtigt mit bürger Fabian Sebastian Dournay Employé des fourrages pour la République

in einer an der hennengaß N° 3 gelegen b. Sundheim Zimmermann zuständigen und dißorts zum theil lehnungsweiße bewohnenden behausung
Eigenthumb an Güther. W. Erstlich ein Garthen ungefehr ein acker gros allhier zu Straßburg dero Vorstadt Krautenau an der hennengaß einseit neben solcher Gaß anderseit neben eingangs erwehnten br Dournay Garthen mit i. end auf b. Sundheim zimmermann mit dem 2. end auf erstbesagten Dournayischen Garthen so zum theil mit i. dielenwand und zum theil mit i. Mauer umgeben, hierüber Not. Lacombe den 6. apr. 1775 passirt und den 26. maÿ in hies. C.C. Stub enregistrirten Kauffverschreibung, ferner C.C. Stb vom 1. aug. 1708
Und ein Garten vor allhies. mezgerthor an der Rheinstras (…)
Ergäntzung, Not. Stöber 13. apr. 1766
Norma hujus inventarii, des Wittibers unverändertes Vermögen, hausrath 439 li, Faß 23 li, silbers 21 li, Summa summarum 483 li – schulden 798 livres
der Erben unverändert Gut, hausrath 164 li, Gold. rings 7 li, activ schulden 150 li, Ergäntzung 1006 livres – Summa summarum 1328 livres
das gemein verändert und theilbare Guth beschrieben, hausrath 517 li, Gartenwaaren 2017 li, faß und bütten 18 li, Wein 228 li, silbers 157 li, Reebgarten (Ergersheimer banns) 520 li, Activ schulden 1840 li – Summa summarum 5308 livres, schulden 1256 livres, Nach deren Abzug 4051 lb

Les héritiers cèdent leur part du jardin à leur frère Antoine Louis Renard

1808 (23.2.) Strasbourg 7 (22), Me Stoeber n° 8281 (annexé à l’acte 2086, 6901 du 24.1.1806) – Enregistrement de Strasbourg, acp 105 F° 4 du 4.3.
1. Anne Marguerite Renard épouse de François Jean Latscha censier, 2. François Joseph Renard jardinier en cette ville, 3. Jean Fabien Michel Renard contrôleur des Cuites aux Salines de Dieuze, 5. Fabien Sébastien Dournay Greffier de la Justice de paix du 4° arrondissement de cette ville tuteur de Bernard Renard caporal à la 3° compagnie du 27° régiment d’infanterie de ligne
à Antoine Louis Renard jardinier en cette ville
4/5 par indivis dans un Jardin situé en cette ville au fauxbourg de la Krautenau rue de la poule contenant environ 20 ares, d’un côté la rue d’autre jardin du Sr Dournay aboutissant au jardin du Sr Dournay et au Sr Mercier Mechanicien – enclavé en partie par une cloison et en partie par un mur – de la succession de René Michel Renard jardinier fleuriste dont l’autre 5° appartient a pareil titre a l’acquéreur – pour 7901 francs représentant 8000 livres tournois

Louis Antoine Renard se marie l’année suivante avec Catherine Thérèse Joséphine Goffiné, contrat de mariage et inventaire des apports

1809 (8.4.), Strasbourg 2 (30), Me Knobloch n° 4115 – Enregistrement de Strasbourg, acp 111 F° 42-v du 12.4.
Contrat de mariage – Louis Antoine Renard jardinier fils majeur de feus René Michel Renard jardinier et de Jeanne Appoline née Marchal
Marie Catherine Thérèse Joséphine Goffiné célibataire majeure fille de feus Jacques Goffiné jardinier et de Catherine née Julien

Inventaire des apports
1809 (3.8.), Strasbourg 2 (31), Me Knobloch n° 4280 – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 16-v du 5.8.
Inventaire des apports Louis Antoine Renard jardinier et Catherine Thérèse Joséphine Goffiné – Contrat de mariage souss. en date du 8. avril dernier

en la maison qu’habite Dlle Goffiné future épouse rue des Chandelles n° 2
apports de l’époux, meubles, ustensiles de jardinage (2962 fr), total 3098 fr
immeuble, Un jardin de la contenance d’environ 20 ares au faubourg dit de la Crautenau rue de la Poule, d’un côté la rue d’autre Sr Dournay et Merlen entouré en partie d’une cloison et en partie d’un mur – en partie de la succession de René Michel Renard son père en partie acquis de ses cohéritiers par contrat Me Stoeber le 23 février 1808
passif 6780 francs
apports de l’épouse, meubles, argenterie 2357 fr, marchandises 2940 fr, dans le jardin 1950 et 300 fr, total 5190 fr, dettes actives hypothécaires 4222 fr, dettes actives chirographaires 5827 lb, numéraire 4100 fr, total 21 696 fr
immeubles, Premièrement un jardin potager avec maisonette près des Ponts Couverts (…)
Plus une maison avec Jardin et serre appartenances et dépendances sis en la ville de Strasbourg au quartier des Ponts Couverts marqué du n° 18 (…)
passif 3751 francs

Louis Antoine Renard, jardinier cultivateur, et Marie Thérèse Joséphine Goffiné vendent le jardin pour 14 000 francs à Charles François Perrin, employé aux ouvrages du génie

1816 (15.1.), Strasbourg 10 (60), Me Zimmer n° 4314 – enreg. manquant f° 97 du 16.1.
Sr Louis Antoine Renard jardinier cultivateur et Marie Thérèse Joséphine Goffiné
à Charles François Perrin employé aux ouvrages du génie
un jardin de la contenance d’environ 20 ares sis à Strasbourg quartier de la Krautenau rue de la poule entre ladite rue et le jardin du Sr Dournay, d’un bout le même jardin, d’autre la maison des héritiers Merlin, entouré d’un mur lequel du côté des susdites propriétés est mitoyen – acquis 4/5 de ses quatre frères et sœurs par acte Me Stoeber le 23 février 1808 dont le 5° restant est échu au vendeur dans la succession de Réné Michel Renard son père jardinier fleuriste qui était devenu propriétaire par cession de Fabien Sébastien Dournay aujourd’hui greffier de la justice de paix du canton Est, inséré à l’inventaire et partage de la succession d’Anne Marguerite Dournay née Jullot par devant Me Stoeber le 8 février 1782 transcrit au protocole de la Chambre des Contrats le 3 juillet 1782 f° 264
(Charges, clauses et conditions) 3. le vendeur se réserve en toute propriété les matériaux de la serre construite dans ledit jardin laquelle il s’engage de faire abattre et d’en enlever les matériaux jusqu’au 30 juin prochain – pour 14 000 francs

Marie Salomé Stæhling, femme de l’architecte Charles François Perrin, meurt en 1841 en délaissant un fils, Frédéric Charles Perrin, lui aussi architecte

1846 (15.7.), Strasbourg 8 (69), Me Zeyssolff n° 3220
Notoriété – (…) qu’ils ont parfaitement connu Dame Marie Salomé Staehling, épouse M. Charles François Perrin, architecte, demeurant à Strasbourg, où elle est décédée ab intestat le 4 juin 1841, qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire, Et qu’elle a délaissé pour seul et unique héritier son fils M. Frédéric Charles Perrin, architecte demeurant à Strasbourg, issu de son mariage avec M. Perrin prénommé

François Charles Perrin et son fils Frédéric Charles Perrin vendent la maison qu’ils ont construite sur le jardin aux Séminaires du diocèse

1847 (15.4.), Strasbourg 12 (171), Me Noetinger n° 19 220
Mr François Charles Perrin & Frédéric Charles Perrin, les deux architectes demeurant à Strasbourg
aux Séminaires du Diocèse de Strasbourg, Pour lesquels stipulent & acceptent Messieurs les Présidents & Membres du bureau d’administration, savoir, 1° Monseigneur André Raess, Evêque du diocèse de Strasbourg, Président Né, 2° Monsieur Nicolas Schir, vicaire général du Diocèse, Vice Président, 3° Mr Jean Baptiste Specht, Directeur du Grand Séminaire, 4° Mr Joseph Birgy, Chanoine Trésorier, 5° Mr Jean Burg, Econome, 6° M Antoine Biot, Chanoine Secrétaire général de l’Evêché, Tous demeurant à Strasbourg, Ledit Bureau d’administration, autorisé à faite cette acquisition par ordonnance royale rendue le 6 mars dernier
L’Immeuble ci-après désigné. Désignation. Une maison d’habitation avec grande cour, chantier, échoppes, jardin, autre maison dans le fond du jardin, pavillon adjacent, préparation & dépendances, le tout situé à Strasbourg faubourg de la Krutenau, rue des poules, N° 4, d’une contenance superficielle de 32 ares 20 centiares, tenant d’un côté à la propriété Arnold, cidevant, Martin, de l’autre à une rue nouvelle sans nom, par devant à la rue des poules & parderrière à la propriété de la ville autrefois Dournay. Ainsi que ladite maison se poursuit et se comporte en ce moment sans en rien reserver (…). Telle au surplus qu’elle se trouve décrite avec ce qui en dépend par le procès verbal qui en a été dressé par les experts nommés à cet effet en date du 10 septembre 1845 dont une copie portant la mention suivante enregistré à Strasbourg le 14 avril 1847 est demeurée annexée aux présentes.
Etablissement de la propriété. Mr François Charles Perrin a construit les bâtiments susdésignés sur le fonds qu’il a acquis de Mr Louis Antoine Renard, jardinier & cultivateur & Dme Marie Thérèse Joséphine Goffiné son épouse, les deux demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant Me Zimmer le 15 janvier 1830. Ces acquisition et constructions ont eu lieu pendant la communauté de biens qui a existé entre Mr François Charles Perrin & Dme Marie Salomé Staehling, son épouse, Par suite du décès de cette dernière, sa part dans le dit immeuble est avenue à M Frédéric Charles Perrin son seul et unique héritier ainsi que le constate un acte de notoriété dressé à défaut d’inventaire par Me Zeissolff notaire le 15 juillet 1846. M. Renard était propriétaire de cet Immeuble pour en avoir recueilli un cinquième dans la succession de son père Mr Réné Michel Renard, jardinier fleuriste à Strasbourg, & pour en avoir acquis les autres quatre cinquièmes de ses cohéritiers nommés Anne Marguerite Renard épouse du Sr François Jean Latscha, laitier, François Joseph Renard, jardinier, Jean Fabien Michel Renard employé aux Salines de Dieuze, & Bernard Michel Renard militaire, tous domiciliés à Strasbourg suivant licitation amiable passée devant Me Daniel Stoeber le 23 février 1808 moyennant une soulte de 6321 francs (…), Me Réné Michel Renard avait hérité un sixième de cet immeuble dans la succession de sa mère Dme Anne Marguerite Jullien épouse de Mr François Joseph Dournay vivant jardinier à Strasbourg les cinq sixièmes restants étaient avenus à M Fabien Sébastien Dournay greffier domicilié à Strasbourg dans la succession de son père ledit François Joseph Dournay & en partie dans celle de sa mère ladite Dme Dournay née Jullien. Monsieur Réné Michel Renard est devenu propriétaire de la totalité dudit immeuble aux termes d’une licitation reçue par Me Stoeber le 8 mai 1782 (…). Aux termes de ladite licitation, M. Fabien Sébastien Dournay s’était réservé jusqu’à son décès le droit d’acquérir ledit immeuble en cas de vente, par préférence à tous autres, mais il a renoncé à ce droit suivant déclaration contenue dans la vente du 27 octobre 1830 susalléguée. Mr François Joseph Dournay avait acquis le même immeuble du Sr Jean Jacques Ulrich & consors suivant vente passée devant Me Lacombe alors notaire royal à Strasbourg le 6 avril 1775 & enregistrée à la Chambre des Contrats de Strasbourg le 26 du même mois – Prix 153 600 francs

Ordonnance du Roi. Louis-Philippe, Roi des François. A tous présents et à venir, Salut. Sur le rapport de notre Garde des Sceaux, Ministre secrétaire d’Etat au département de la Justice et des Cultes.
Vu la Loi du 3 Juillet 1846 qui autorise le Ministre des Finances à céder à l’Evêque de Strasbourg les bâtimens et dépendances de la manufacture des Tabacs de cette ville en échange d’immeubles situés en la même Ville et appartenant actuellement à la Ville de Strasbourg et aux Srs Arnold et Perrin, sous la condition qu’il sera payé à l’Etat une soulte de 1706 francs 44 c,
Vu les deux délibérations en date du 26 septembre 1846 par lesquelles le Bureau d’administration des Séminaires diocésains de Strasbourg demande l’autorisation d’acquérir les immeubles ci-dessus offerts en échange, et d’emprunter une somme de 300,000 Fr. nécessaire pour en parfaire le paiement,
Vu les délibérations du Conseil municipal de Strasbourg en date des 4 et 10 Juin 1845, par lesquelles il vote la rétrocession au profit de l’Evêque, d’immeubles dits l’ancienne propriété Dournay moyennant la somme de 59.947 Fr. sous la réserve, entre autres, en faveur de la Ville, du terrain nécessaire au precement d’une rue projetée contre le Jardin de l’Académie, d’une contenance de 1205 mètres carrés et l’abandon gratuit de 344 mètres carrés à prendre sur le chantier Perrin pour compléter l’alignement de cette Rue,
Vu la déclaration de l’Evêque du 13 Juillet 1846 par laquelle il accepte les décisions exprimées dans les délibérations ci-dessus du Conseil municipal,
Vu les promesses de vente sous seing privé, souscrites par les Srs Arnold et Perrin, le 30 Mai 1845,
Vu le procès verbal d’estimation des immeubles à acquérir dressé le 10 septembre 1845. et les plans des lieux,
Vu une Lettre du Sr Noetinger, notaire à Strasbourg, par laquelle il annonce être prêt à faire faire les fonds nécessaires à l’emprunt projeté, dès que l’ordonnance royale qui l’autorise aura été rendue,
Vu l’Etat de l’actif et du passif des Séminaires de Strasbourg au 30 Septembre 1846,
Vu le compte rendu des Recettes et des dépenses effectuées en 1844 et 1845 pour l’Œuvre des petits séminaires du diocèse de Strasbourg,
Vu les Lettres de l’Evêque de Strasbourg en date du 6 et 28 Septembre et 7 Novembre 1846,
Vu les avis du préfet du Bas-Rhin en date des 25 et 30 septembre 1846,
Celui de notre Ministre de l’Intérieur en date du 30 Decembre suivant,
Vu la loi du 18 Juillet 1837,
L’Ordonnance royale du 14 Janvier 1831,
Notre Conseil d’Etat entendu,
Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit,
Art. 1° L’Evêque de Strasbourg, au nom de l’ Administration des Séminaires du diocèse, est autorisé
1° À accepter la rétrocession qui lui est faite par la ville de Strasbourg, laquelle est également autorisée à ces fins, sous les réserves, clauses et conditions stipulées dans les délibérations du Conseil municipal des 4 et 10 Juiin 1845 et moyennant 59 947 Fr. des immeubles acquis par elle de la famille Dournay, dans le quartier de la Krutenau, an vertu de l’ordonnance royale du 22 Mai 1844,
2° À acquérir des Srs Arnold au prix de 190 000 Fr. et des Srs Perrin moyennant 160 000 fr. plusieurs corps de logis, cours, magasins, jardins &c. appartenant à ces particuliers dans le même quartier, aux Clauses et conditions insérés dans leurs promesses de Vente du 30 Mai 1845.
Des divers immeubles destinés, conformément à la Loi du 3 Juillet 1846, à être échangés avec les bâtimens et dépendancess de l’Ancienne Abbaye de t Etienne, occupés par la manufacture royale des tabacs et appartenant à l’Etat,
3°À contracter moyennant un intérêt annuel de 4 p.%, et aux conditions énoncées dans une Lettre du Sr Noetinger, notaire à Strasbourg en date du 26 Septembre dernuer un emprunt de 300,000 Fr. destiné, concuremment avec d’autres ressources disponibles, au paiement des dépenses résultant des dites acquisitions dont il sera passé acte authentique.
Article 2° Il sera pourvu au remboursement de l’emprunt ci-dessus au moyen des ressources de diverse nature indiquées dans la Lettre sus-visés de l’Evêque en date du 7 novembre 1846 et dans les deux délibérations du Bureau d’administration des séminaires diocésains de Strasbourg en date du 26 Septembre 1846.
Article 3° Notre Garde des Sceaux Minsuitre Secrétaire d’Etat au département de la Justuice et des Cultes, et nos Ministres de l’Intérieur et des Finances sont chargés de l’exécution de la présente ordonnance.
Paris le 6 Mars 1847, signé Louis-Philippe


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