18, rue d’Or


Rue d’Or n° 18 –VIII 20 (Blondel), P 1398 puis section 15 parcelle 67 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean Henri Reinbold (1746)

Or 18-16 (août 2014)
Aspect actuel, à gauche le n° 18, à droite le n° 16

Au XVII° siècle, la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière qui en est détaché en 1664 (actuel 11, rue Saint-Nicolas). Elle appartient alors à des charretiers dont le dernier est aussi entrepreneur de voirie, puis au début du XVIII° siècle à divers artisans (charron, chaudronnier, tailleur) et à un boucher. Comme le montre la description de 1740, elle comprend alors un rez-de-chaussée, deux étages et un demi-toit. Le maçon Jean Henri Reinbold l’acquiert en 1745. Il est autorisé l’année suivante à avancer le mur de la nouvelle maison qu’il veut construire de manière à l’aligner avec les maisons voisines. C’est le bâtiment qu’on voit encore aujourd’hui, à porte cochère centrale à encadrement de grès à refends, à la manière caractéristique de l’époque. Un bandeau sépare le premier étage du deuxième. Le chaînage latéral s’interrompt au-dessus du rez-de-chaussée. Suite à ces travaux, la valeur minimale de la maison passe de 750 livres en 1740 à 1 050 livres en 1773.

248 Elévations z'-p''248 Cour O
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 248 et cour (O)

L’Atlas des alignements signale un rez-de-chaussée et deux étages bons en maçonnerie que représentent les élévations préparatoires au plan-relief de 1830. La façade sur rue se trouve entre les repères (d’’) et (e’’). Une porte cochère centrale est flanquée d’une fenêtre de part et d’autre, chacun des deux étages comprend quatre fenêtres, le tout surmonté de deux niveaux de greniers. La cour (O) permet de voir le bâtiment sur rue entre (1) et (2), un bâtiment latéral au sud (2-3) un bâtiment arrière à deux étages (3-4) et un bâtiment latéral au nord (4-1). Les travaux de 1894 transforment la fenêtre de gauche en porte et créent un couloir en construisant un mur pour qu’on puisse parvenir à l’escalier situé à l’arrière de la maison sans passer par l’atelier. L’Etablissement de nickelage strasbourgeois, installé dans les locaux depuis 1906, étend en 1924 ses ateliers au premier étage et fait couvrir une partie de la cour d’un toit vitré. Les dessins du dossier de la Police du Bâtiment montrent qu’en 1961 il y a une porte sur la gauche (créée en 1894) et une autre sur la droite mais qu’en 1995 seule subsiste la porte de droite.

Or n° 18, Dessin de 1894 (886 W 82)
Plan des transformations de 1894
(dossier de la Police du Bâtiment

octobre 2014

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1647 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Michel Emmert, charretier, et (1642) Catherine Reiser, veuve du salpêtrier Mathias Oberlé – luthériens
1664 h Frédéric Reichard, tailleur, et (1627) Dorothée Braun remariée (1637) avec le tailleur Jean Martin Sarburger – luthériens
1669 v Martin Knæbel, transporteur de bois, et (1655) Salomé Rœssner – luthériens
1677 h Jean Reubel, charretier, et (1677) Salomé Rœssner veuve de Martin Knæbel – luthériens
1678 v Jean Joseph Riehl, boucher, et Marie Bautz
1694 v Jean Dieter, charretier puis entrepreneur de voirie, et (1672) Marguerite Bœgner, puis (1688) Ursule Trillinger, veuve du tonnelier Marc Fleischel et remariée (1701) avec David Stamm, batelier – luthériens
1705 v Michel Reubel, jardinier aux Charrons, et (1684) Barbe Riehl veuve du jardinier André Trenns, (1695) Marie Nortz veuve de Laurent Wunderer puis (1704) Anne Elisabeth Scheer veuve du jardinier Jean Jacques Fritsch – luthériens
1710 v Nicolas Krieg, charron, et (1706) Susanne Jeuch – luthériens
1714 v Antoine Fiessel, chaudronnier, et (1690) Anne Marie Voltz – luthériens
1715 v Jules Frédéric Krimmel, boucher, et (1705) Anne Marie Mülling, auparavant (1699) femme du boucher Mathieu Glasser – luthériens
1738 v Jean Jacques Schmidt, tonnelier, et (1712) Anne Marie Brucker puis (1716) Marthe Beyckert – luthériens
1745 v Jean Henri Reinbold, maître maçon, et (1741) Marguerite Dorothée Roggenbach – luthériens
1776 h Georges Christophe Freysinger, maître maçon, et (1765) Marguerite Dorothée Roggenbach, veuve de Jean Henri Reinbold puis (1777) Marie Elisabeth Biermeyer, veuve du chirurgien Jean Daniel Kolb – luthériens
1794 h Jean Régnard Pfauth, maître maçon, et (1781) Marie Elisabeth Biermeyer, veuve du précédent – luthériens
1799 v Jean Frédéric Schmitt, charron, et (1799) Marguerite Salomé Hetzel
1826 h Jean Frédéric Schmitt, charron, et (1828) Catherine Marguerite Lutz
1884* h Charles Frédéric Schmitt, charron
1886 h Emilie et Elise Schmidt
1906* Jacques Hoffmann
1921* Alfred Flatter, négociant, et Sophie Wolf
1927* Frédéric Sprenger, galvaniseur à Neudorf, et Marie Hemberger

(1765, Liste Blondel) VIII 20, Jean George Heim et Henry Reinbold
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1398, Schmidt, Frédéric, charron – maison, sol, cour – 1,42 are

Locations

1647, Paul Sturm, charretier
1661, Michel Ammel, charron
1815, Marie Elisabeth Huffschmidt veuve de Geofroi Hetzel, boutonnier d’étain,, puis de Georges Wurtz, cordonnier
1819, Benjamin Dietz, capitaine, et Marie Marguerite Datt

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1746, Préposés aux affaires foncières (VII 1402)
Le maçon Jean Henri Reinbold demande l’autorisation d’avancer le mur de la nouvelle maison qu’il a l’intention de construire. Il est autorisé à l’aligner avec les maisons voisines, le terrain fait 7 pouces au milieu.

(f° 73) Sambstags den 1. Octobris 1746. Joh: Heinrich Reinbold – Joh: Heinrich Reinbold des Maurers Hauß im Goldgießen, welches 33. schuhe Gegen der Gaß breit ist, und er Neü Zubauen, und um etwas weniges gegen dem Allmendt Vorzusetzen um erlaubnus gebotten. Erkannt wird jhme erlaubt nach der gezogenen schnur Von denen benachbarten Häußern, Vorzubauen, welches in der Mitte 7. Zoll außmacht, Ille bittet jhme einen schuh Zuerlauben. Ferner Erkannt solle ein Certificat Von denen Nachbaren beÿbringen, daß Sie nichts darwieder einzuwenden haben, als dann weiter Von der sach geredet werden.

Description de la maison

  • 1735 (billet d’estimation traduit) La maison comprend poêle, cuisine, vestibule, au premier de même poêle, cuisine, vestibule, au rez-de-chaussée une étable pour les logements militaires, une petite cave solivée, un puits commun, le comble est couvert d’un demi-toit, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 300 florins
  • 1740 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée le vestibule, un poêle et une cuisine, par derrière une étable pour les logements militaires, une cave solivée, un puits commun, au premier et au deuxième étage un poêle, une cuisine, un cabinet et le vestibule, la chambre à soldats, au-dessus un grenier non dallé, un vieux comble couvert d’un demi-toit, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins
  • 1778 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et plusieurs dépenses, le comble est couvert de tuiles plates d’un demi-toit, il y a aussi une cave solivée et un puits commun, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 100 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue d’Or (f° 39)

nouveau N° / ancien N° : 18 / 22
Schmitt
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 442 case 1

Schmidt, Frédéric Charron

P 1398, maison, sol, rue d’Or 22
Contenance : 1,42
Revenu total : 117,74 (117 et 0,74)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 800 case 1

Schmitt, Frédéric Charron
1884 Schmitt Karl Friedrich, Wagner
1886/87 Schmidt Emilie u. Elise

P 1398, maison, sol, Rue d’or 18
Contenance : 1,42
Revenu total : 117,74 (117 et 0,74)
Folio de provenance : (442)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre allemand, registre 29 p. 176 case 5

Parcelle, section 15, n° 67 – autrefois P 1398.p
Canton : Goldgießen Hs. N° 18 – Rue d’Or – Goldgießen – Rue d’Or
Désignation : Hf, Whs, Whs e.T. – Whs e.a.t. (Skizze) – Sol, maison
Contenance : 1,57
Revenu : 1100 – 1500
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1927), compte 1080
Schmidt Elise u. Emilie
1906 Hoffmann Jakob u. Ehef.
1921 Flatter Alfred négociant et son épouse Sophie née Wolff
gelöscht 1944

(Propriétaire à partir de l’exercice 1927), compte 5042
Sprenger Frédéric galvaniseur à Neudorf et son épouse Marie née Hemberger en com. de biens
(3922)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 294 Ruë d’or ou Quartier des Charrons (p 453)
(maison n°) 22

pr. Pfauth, J. Réné, Maçon – Maçon
loc. Kopp, J. Jacques, aiguillier – Miroir
loc. Stuber, Samuel Frederic, March. de Musiq. – Pêcheurs

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Goldgiessen (S. 50)

(Haus Nr) 18
Weissrock, Installateur. 01
Schmidt, Rentnerin. E 2
Hügel, Tagnerin. 3
Ritter, Näherin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (1893-1995), cote 886 W 82

Suite à une demande de la Police du Bâtiment, les entrepreneurs Schoop et Mayer construisent en 1894 un mur et transforment la fenêtre de gauche en porte pour qu’on puisse parvenir à l’escalier situé à l’arrière de la maison sans passer par l’atelier. Les locaux sont occupés à partir de 1902 par l’installateur sanitaire Joseph Weisrock qui y transfère son atelier du 52, fossé des Tanneurs. En 1906, l’Etablissement de nickelage strasbourgeois quitte le 5, rue du Bain Finkwiller pour s’installer dans la maison. D’abord dirigé par Jacques Hoffmann, il est ensuite repris par Frédéric Sprenger qui étend en 1924 ses ateliers au premier étage et fait couvrir une partie de la cour d’un toit vitré. La Société de revêtements électrolytiques des métaux (Frédéric Sprenger) installe de nouveaux appareils en 1961 et envisage de quitter les locaux l’année suivante. Les travaux de 1974 consistent à réparer la toiture, ravaler la façade et refaire les menuiseries extérieures. La toiture des n° 16 et 18 est refaite en 1995.
Les transformations de 1894 ont transformé la fenêtre de gauche en porte. Les dessins permettent de constater qu’en 1961 l’ouverture de droite est aussi une porte, la grande ouverture centrale servant alors de vitrine. Les dessins de 1995 montrent qu’il ne subsiste que la porte de droite.

Sommaire
  • 1893 – La Police du Bâtiment constate que la maison ne correspond pas au règlement du 30 novembre 1891. Elle demande au propriétaire, la demoiselle Schmidt, de réparer le crépi et de faire en sorte qu’il ne soit pas nécessaire de passer par l’atelier pour parvenir à l’escalier de la maison. – Le propriétaire charge l’entrepreneur Knapp des travaux qui auront lieu avant Pâques (janvier 1893) – La Police du Bâtiment accorde en janvier 1894 un délai de trois mois
    1894 (février) Les entrepreneurs Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demandent l’autorisation de transformer une fenêtre (A) en porte sur la façade et de construire un mur (B) pour établir un vestibule d’accès à l’escalier – Autorisation – Plan et dessin – Travaux terminés, avril 1894
    (N.B. La fenêtre de droite est transformée en porte, l’ouverture de droite est une fenêtre, l’ouverture centrale en forme de porte)
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de se conformer au règlement de 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée – Travaux terminés, décembre 1896
  • 1902 – L’installateur sanitaire Joseph Weisrock qui transfère son atelier du 52, fossé des Tanneurs au 18, rue d’Or demande à la Police du Bâtiment l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne a été posée, juillet – Le bénéficiaire paie les droits de l’ancienne et de la nouvelle enseigne pour l’exercice 1902.
  • 1903 (mai) – La Police du Bâtiment notifie Emilie Schmidt de faire ravaler la façade
    (Juillet) L’entrepreneur G. Mayer (anciennement Schoop et Mayer) demande l’autorisation de ravaler la façade pour le compte du propriétaire, la demoiselle Schmidt – Autorisation – Travaux terminés, septembre
  • 1906 – J. Hoffmann, représentant de l’Etablissement de nickelage strasbourgeois (Strassburger Vernickelunganstalt), qui va transférer son atelier du 5, rue du Bain Finkwiller au 18, rue d’Or demande l’autorisation d’installer les machines qui lui sont nécessaires – Dossier à la préfecture, accord du préfet – Autorisation – Plan – Travaux terminés, mars
    (Juillet) L’entrepreneur Otto Gunderloch que J. Hoffmann a chargé de travaux dans la cour demande l’autorisation de poser du gravier et du sable sur la voie publique. La Police du Bâtiment note qu’il s’agit non seulement de travaux d’entretien mais de nouveaux cabinets d’aisance au deuxième étage – Autorisation – Travaux terminés, août
    (Août) La Police du Bâtiment demande à l’entrepreneur de solliciter une autorisation pour avoir établi de nouveaux cabinets d’aisances. L’avocat Henri Weil (3 rue de la Petite-Pierre) répond qu’il ne s’agit pas d’une installation nouvelle au sens du règlement. La Police du Bâtiment note que le propriétaire a d’abord déclaré qu’il s’agissait d’une nouvelle installation. L’affaire est considérée comme classée, septembre
  • 1906 (avril) – J. Hoffmann (Etablissement de nickelage strasbourgeois) se charge de réparer le crépi endommagé du mur qui appartient au voisin 16, rue d’Or
  • 1912 – Dossier de la préfecture. La pose de canalisations a endommagé la maison. La Police du Bâtiment a dressé un compte rendu.
  • 1922 – Frédéric Sprenger (Etablissement de nickelage strasbourgeois) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
    1925 – Le même informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré son enseigne
  • 1924 – L’entrepreneur Robert Goeller (14, rue d’Or) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer le crépi et peindre la façade
  • 1923 – L’entrepreneur de constructions Schoettel et compagnie demande l’autorisation de faire des travaux. La Police du Bâtiment objecte que la cour projetée n’a pas la surface réglementaire. Frédéric Sprenger déclare que le premier étage servira à agrandir son atelier l’année suivante et qu’il occupera lui-même l’appartement restant.
    Rapport de la Police du Bâtiment. Il y a actuellement trois appartements (premier étage, deuxième étage et mansardes), les machines de l’atelier dégagent des poussières. Elle estime qu’il faut autoriser les transformations à condition que le propriétaire installe effectivement un appareil qui aspire les poussières. – Autorisation de faire des transformations et de recouvrir une partie de la cour d’un toit vitré – Calcul statique accompagné de dessins – Plan – Lettre du propriétaire qui transmet les plans du toit vitré, projette d’agrandir le bureau et de restaurer la façade en grès
    (Juillet) Le voisin Peter (9, rue Saint-Nicolas) se plaint des piliers qui parviennent dans sa propriété. La plainte tombe d’elle-même puisqu’ils sont retirés peu de temps après – Avenant à l’autorisation précédente – Plan
    1924 (mars) La Police du Bâtiment constate que les travaux outrepassent ceux qui ont été autorisés, notamment au rez-de-chaussée et au premier étage. Le propriétaire transmet de nouveaux plans – Autorisation de transformer l’atelier au rez-de-chaussée et de lui annexer le premier étage (octobre 1924) – Novembre 1924, les travaux sont terminés et correspondent au projet, sauf pour ce qui est de l’article 7 de l’autorisation (l’escalier desservant les étages devra être entièrement séparé des ateliers par des cloisons incombustibles).
    1925 (février) Le premier étage n’est pas encore plâtré.
    1926 (janvier) Frédéric Sprenger fait faire des travaux
  • Commission contre les logements insalubres – 1905, les logements sont en bon état, les cabinets d’aisances se trouvent dans la cage d’escalier
    1906, le pignon vers la voisin (n° 16) doit être réparé
    Commission des logements militaires, 1915 (propriétaire, Hoffmann). Repeindre la cage d’escalier
    1920 (propriétaire, Flatter au Neuhof). La famille dans laquelle aurait été placé un enfant est inconnue dans la maison
  • 1943 – Vérification des installations dans l’entreprise de Frédéric Sprenger. Le dispositif d’aspiration des poussières pourra n’être mis en place qu’après la fin de la guerre. D’après le nouveau règlement, il sera nécessaire de supprimer le toit vitré dans la cour
  • 1951 – Rapport d’incendie dû à du bois entreposé près d’une chaudière – La Police du Bâtiment demande au propriétaire (Frédéric Sprenger, 2, rue Dietterlin à la Meinau) de faire faire les réparations nécessaires. – Travaux terminés, septembre
  • 1954 – L’entreprise de construction Fernand Motz (11, rue de Lucerne) est autorisée à poser un échafaudage dans le 18, rue d’Or
  • 1961 – Frédéric Sprenger (Société de revêtements électrolytiques des métaux) informe la Police du Bâtiment qu’il a installé trois dispositifs dans son atelier (décapage au perchloréthylène, dégraissage par cyanure, nickelage électrolytique) – Plan – La préfecture délivre un récépissé de déclaration  » Les autres activités exercées par la Sté. Sprenger, anct. Senft, bénéficient du droit d’antériorité, l’établissement ayant été créé en 1890.  »
    (N.B. Une porte occupe les ouvertures de gauche et de droite, l’ouverture centrale est une vitrine)
  • 1962 – La préfecture transmet une réclamation concernant des fumées qui proviennent d’une cheminée à 5 mètres en dessous des toits environnants – La Police du Bâtiment se rend sur place, elle constate que la cheminée en question n’est pas conforme aux règlements et note que l’entreprise envisage de cesser ses activités dans ces locaux
  • 1974 – Les conjoints Eric Urban (18, rue du Général Offenstein à la Meinau) envisagent de réparer la toiture, de ravaler la façade et de refaire les menuiseries extérieures. L’architecte des Bâtiments de France donne un avis favorable
    1975 (juin) – Demande déposée à la Police du Bâtiment
    1975 (octobre) – Les travaux sont terminés
  • 1995 – Didier Grunenberger (Le Chat de Gouttière, 13.a rue des Anges à Bischheim) demande l’autorisation d’installer une nouvelle toiture aux 16 et 18 rue d’Or. Extrait du plan cadastral. Eric Urban, propriétaire de l’immeuble, donne son accord – Photographies – Dessins (façade sur rue, façade sur cour) réalisés par l’entreprise générale de construction Urban (1, rue Schertz à la Meinau) – L’architecte des Bâtiments de France donne un avis favorable – La Police du Bâtiment ne s’oppose pas aux travaux- L’architecte des Bâtiments de France désapprouve la proposition qui consiste à poser des tuiles d’un autre modèle que prévu – Travaux terminés, février 1996
    (N.B. L’ouverture de gauche est une fenêtre, celle de droite une porte, l’ouverture centrale est une porte cochère)

Relevé d’actes

Au milieu du XVII° siècle, la maison appartient au charretier Michel Emmert. Le bâtiment avant donne sur la rue d’Or (VIII 20 sur le plan Blondel), le bâtiment arrière sur la rue derrière Saint-Nicolas (VIII 21). Michel Emmert a épousé en 1642 Catherine Reiser, veuve du salpêtrier Mathias Oberlé

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 14)
1642. Dom. 16. Trin. 25. Eiusdem 2.a vice. Michael Emert der Guttscher alhie Und Catharina Reiserin, Matthiß Oberle des Salpeter Sieders Und Burgers alhier hinderlaßene Wittib. Mont. 26. Septemb. Zu S. Claus (i 238)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. p. 460) 1642. Michal Emmert der Landguttscher Vndt Burger allhie Vnd Catharina Mathiß Oberle des geweßenen Salpetersieders Undt Burgers alhier nachgelaßene Wittib. Eingesegnet zu St Clauß Mont. 26. Sept (i 235)

Michel Emmert loue la maison avant au charretier Paul Sturm

1647 (8. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 385
Erschienen Michael Emmert der Holtz karcher Vnd Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Paul Sturmen deß Landgutschers auch burgers alhie bekannt,
daß Er Emmert Ihme Sturmen vffrecht & verlühen habe, sein gantze Vorderhauß, nichts dauon außgenohmen im goltgießen beÿm Hospithal neben weÿl. H. Hannß Michael Heußen geweßenen XIII.rs alhie nunmehr seel. nachgelaßenen Erben ein: vnd anderseit neben dietrich Wagenmann dem Küeffern gelegen, Vff dreÿ Jahr lang Von nechst Künfftig Michaelis angerechnet, Vmb einen Jährlichen Zinnß benantlich 22. lib. 10. ß

Jean Martin Sarburger, tuteur de Catherine veuve de Michel Emmert, loue la maison avant au charron Michel Ammel

1661 (25. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 212-v
Erschienen Hannß Martin Sarburg der Schneid. alß Vogt Catharinæ, weÿl. Michael Emmerts deß Landgutschers nunmehr seel. nachgelaßener wittibin
in gegensein Michael Ammels deß Wagners
verlühen habe, den gantz. vordern Stockh, in ihr Catharinæ alhie im Goltgießen neben dietrich wagenmann dem Küeffern gelegener Behaußung vff treÿ Jahr lang von heut dato angerechnet um einen iährlich. Zinß, benantlich 16. Pfund pfenning

Catherine veuve de Michel Emmert hypothèque la maison au profit d’Ulric Koch, ancien conseiller au Petit Sénat. En marge, quittance délivrée en 1664 aux héritiers, le tailleur Frédéric Reichard et sa sœur Anne Dorothée Reichard.

1662 (11. April.), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 220-v
Erschienen Catharina weÿl. Michael Emmerts deß Land kutschers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib mit assistentz Hannß Martin Sarburgers deß Schneiders, ihres Vogts,
in gegensein Hn Ulrich Kochen Alten Kleinen Rhats Verwanthens – schuldig seÿe 50 lb
Unterpfand sein sollen, hauß hoff, hoffstatt, Stallung mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhie im Golt Gießen einseit neben Ernst Heußen, anderseit neben diebold Wagenmann dem Küeffern, hind. uf St. Michael Gaß
[in margine :] (…) in gegensein Friderich Reichardts deß Schneiders undt Annæ Dorotheæ Reichardin beeder geschwisterd. weÿl. der hierinn gedachten Debitricis nunmehr seel. Instituirter Erben, (quittung) – Actum den 10.ten martÿ 1664.

Frédéric Reichard et sa sœur Anne Dorothée Reichard hypothèquent la maison pour régler une dette de la succession de Catherine Emmert dont ils sont héritiers. Ils hypothèquent la maison qui fait partie de la succession

1663 (23. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 47-v
Erschienen Friderich Reichart der Schneider und Dorothea sein Schwester mit assistentz H Isaac Bronnen deß Kupfferstechers ihres Vogts
in gegensein H Hannß Wörners alten Statt Gerichts Beÿsitzers alß Curatoris Catharinæ weÿl. H. Johannis Christiani geweßenen Pfarrers zu St. Niclaus nunmehr seel. nachgelaßener wittibin – schuldig seÿen 100 Pfund, daß Sie, alß weÿl. Catharinæ Emmertin nunmehr seel. Erben, erstermelter Emmertin legatarios außwießen Und sie Fr. Creditrix hingeg. ohnmittelbahr und ohne einige schädliche Novation in gedachter legatariorum in Krafft gemeiner Rechten und dißer statt constitution habender Gerechtigkeit eintretten wolle
Unterpfand sein soll hauß hoff hoffstatt Stallung, hinderhauß, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie im Goltgießen, einseit neben Ernst heuß. anderseit neben dietrich Wagenmann den Küeffern hind. vff St. Niclaus Gaß stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen hierinn gemelter H Hannß Wörner alß Curator hierinngedachter Fr. Catharinæ Christiannin, hatt in gegensein der Debitorum bekannt, daß Er, daß in gegenwärtiger obligation hinderhauß der Unterpfands Gerechtigkeit allerdingß entschlagen – Actum den 11. Martÿ A° 1664.

Les héritiers sont les enfants du tailleur Frédéric Reichard qui épouse en 1627 Dorothée Braun. Devenue veuve, elle se remarie en 1637 avec le tailleur Jean Martin Sarburger
Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 276)
1627. Doîca 22 Trin: 8. 9.bris. Friderich Reichart d. schneider u. J. dorthe Frantz brun des goldschmidts e. tochter (eingesegnet montag 16 9.bris) i 143

Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 399)
1637 Hannß Martin Sarnburger d. Schneider Vnd Dorothea Friderich Reichhardt des Schneiders n. vifua. eingesegner Mont. 31. Julÿ (i 204)

Le tailleur Jean Martin Sarburger hypothèque la maison pour en régler les réparations

1663 (31. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 207
Erschienen hannß Martin Sarburg der Schneid.
in gegensein H M. Dieterlins Diaconi der Pfarr Kirch Zu St. Niclaus und H Johann Caspar Raspen Schulmaÿsters daselbst, beede alß ietzige Testamentarien weÿl. Ambrosÿ Gilg. seel. Stifftung – schuldig seÿe 52 lib 19. ß, daß Er, damit, die nachbeschriebene häußer repariren, Und waß übrig bleibt nachgemelten Reichardisch. Geschwisterd. vff abschlag deß Jenig. so dießelbe vff deren drund. beschriebenen häußern zu erforden habe, lüffern mögen
Unterpfand sein sollen Zweÿ häußer ein vorders und ein hinders, mit dero hoffstätten, hoff, Stallung und allen übrigen Gebäwen, alhier im Goltgießen einseit neben Ernst Heußen, anderseit neben Dietrich Wagenmann dem Küeffern, hind. vff St. Niclaus Gaß stoßend gelegen, welche häußer vor und umb 50. lib. H Ulrich Koch alten Kleinen Rhats Verwanthen, und umb 100. lib Fr. Catharinä Christmannin verhafftet, und obwohl. diße häußer auch Friderich und Annæ Dorothea deren Reichardisch. Geschwisterd. noch umb 160. lib verbund. seÿen, so seind Jedoch dießelbe Und Zwar Sie Anna Dorothe mit assistentz Isaac Bronnen deß Kupfferstechers ihres Curatoris hierbeÿ erschienen (…)

Jean Martin Sarburger vend la maison arrière (vers la rue derrière Saint-Nicolas) à Paul Weber, chargeur à la halle

1664 (11. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 172-v
(Prot. fol. 11) Erschienen Hannß Martin Sarburger der Schneider
in gegensein Paul Webers deß Wagenspanners im Kauffhauß, mit assistentz hannß Jacob Füßingers des Saÿlers
treÿ Vierte theil demselben für ohnvertheilt gebührend an Einem hinderhauß und allen deren Gebäwen begriffen Rechten und Zugehördten alhie im Golt Gießen einseit neben Christoph Häckhelß deß Küeffers seel. wittib anderseit neben Ernst Heußen, hinden uff die Niclaus Gaß stoßend gelegen, sambt der Gemeinschafft des Bronnens so in einem Eckh beÿ der ietzt Verkaufften behaußung stehe /:daran der übrige vierte theil Ihme dem Käuffern Vorhien eÿgenthümblich gehörig seÿe:/ für freÿ ledig und eÿgen. Dann obwohlen daß gantze hinder hauß noch umb 100. lb. Friderichen und Annæ Dorotheæ der Reichardischen Geschwisterdten, neben fernern Versicherung in specie auch Verbunden, so seind Jedoch dieselbe und Zwar Sie Anna Dorothe mit assistentz Isaac Bronnnen deß Kupfferstechers ihres Curatoris hierbeÿ erschienen und haben gemelts hinderhauß der Unterpfands Gerechtigkeit allerdingß entschlagen – umb 101 Pfund

Dorothée Braun meurt en 1674 en delaissant Frédéric Reichard issu de son premier mariage, Anne Ursule Sarburger et les trois enfants issus de son fils Georges André Sarburger. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue des Couples. La masse propre des héritiers s’élève à 109 livres. L’actif de la communauté s’élève à 37 livres, le passif à 49 livres
1674 (28.7.), Me Schatz (Jean Jacques, 50 not 5) n° 309
Inventarium undt Beschreibung d. Jenigen Haab V. Nahrung, so Weÿlandt die Ehren V. Tugendsame fraw Dorothea Braunin deß Ehrenhafften Hannß Martin Sarburgern, burgers V. Schneiders alhie geweßene Eheliche Haußfrau nunmehr seelig, nach Ihrer am 6.ten Aprilis Jüngsthin beschehenen tödlichen ableiben Zeitlichen hinderlaßen – Actum Straßburg, dinstags den 28. Julÿ Anno 1674.
Der Abgeleibten frawen seelig ab intestato hinderlaßene Erben seindt Volgende. Auß Erster Ehe. 1. Friderich Reinhardt, burg. V. Schneider alhie, mit Weÿl. Friderich Reichardt, ebenmäßig. geweßenen Schneidern V. burgern in Straßb: erzeugt
2. Auß Anderer V. Letster Ehe. Jungfr. Anna Ursula Sarburgerin deren geschwornen Vogt Herr Hannß Görg Brunn Seckhler V: burger alhie, welcher dißem geschäfft selbst. beÿgewohnt, 3. Johann Daniel, Georg Andres V: Johann Martin, dreÿ recheten gebrüder Weÿl. Georg Andres Sarburgers auch geweßenen Schneiders V: burgers alhie, nunmehr seel: ehelich erzeugte Kinder, alß der entschlaffenen fraw seel. hinderlaßene Enckhel, deren geordneter Vogt, vorgemelter Friderich Reichardt in deßen Nahmen H: Hannß Georg Kohler, Zinngießer burger alhie alß beÿdigter Theil Volgt [sic], gegenwärtiger Inventation beÿgewohnt hatt, Alle dreÿ Zu gleichen portionen vndt Antheilern
Eheberedungs Copeÿ
Copia Codicilli reciproci

In Einer alhie in d. Statt Straßb. Vornen an der Kuppelgaß gelegenen In diße Erbschafft nicht gehörigen behaußung befunden Wie Volgt.
Erstlichen ane Haußrath. In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, Im Haußöhren
Ergäntzung der Erben alienirten Mütterlichen gutts. Auß den über Weÿlandt Friderich Reichardts geweßenen Schneiders d. endtschlaffener frauen vorigen Ehehaußwürth sehl. Verlassenschafft in A° 1657. auffgerichtet (…)
Series rubricarum Der Erben unverändert gutt. Haußrath 21, Silbergeschmeidt 3, Guldine Ring 3, Schulden 47, Ergäntzung (49, abzuziehen 14, Pleibt noch übrig) 34, Summa summarum 109 lb
Theÿlbare verlassenschafft. Haußrath 22, Schulden 14, Summa summarum 37 lb – Schulden 49 lb, Übertreffen also die theÿlbare Passiv schulden der theilbare Substanz dem anschlag nach umb 11. lb
Des Wittwers Eÿgenthumb und wÿdemb 64. lb

Jean Martin Sarburger vend 270 livres la maison au transporteur de bois Martin Knæbel et à sa femme Salomé

1669 (14. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 540-v
(Prot. fol. 33. fac. 2. – 535 R) Erschienen hannß Martin Sarburg. Schneid.
in gegensein Martin Knäbels deß Holtzkarchers und Salomeen beÿd. Eheleuth. mit assistentz deß Edel- Vest- hochgelehrtè hochweÿßen H Dominic: Dietrichs dißer statt alten ammeÿsters und Treÿsehners
hauß, hoffstatt, höfflin, Stall, Gemaÿnschafft deß Bronnens mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier im Golt Gießen, einseit neben der Fridischen Behaußung, anderseit neben Dietrich Wagenmann dem Küeffern hind. vff Paul Webern dem Spannern stoßend geleg. welche Behaußung umb 52. lib. 10. ß der Kirch zu St. Niclaus, 100. lb dem groß. gemeinen allmosen zu St. Marx, 75. lib. Dorotheæ Reichartin Und 25. lib. Friderich Reicherten (übernohmen) – umb 15. lib.

Martin Knæbel épouse en 1655 Salomé Rœssner, fille d’un transporteur de bois
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 33-v, n° LIX)

1655. mehr zum 2. mal. Joh. Martin Knäblein, der Holtzkarcher weilandt Johann Conrad Knäblein des Adelichen Ritterstandts landt. hinterlaßener Ehelicher Sohn, Und J. Salome Weilandt Joh: Georg Rößners des Burgers und Holtz Karchers allhier, handelsmanne eheliche Tochter (Mont. 6. Aug. Maur St. Münster Hirtzen)

Salomé veuve de Martin Knæbel hypothèque la maison au profit de Philippe Jacques Erhard, receveur de l’Eglise Rouge. En marge, quittance délivrée en 1737 à Jules Frédéric Krimmel, propriétaire de la maison

1676 (3 Jan.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 3
Salome, weÿl. Martin Knabels deß Holtzkarchers nunmehr seel: nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Hannß Philipps Otten deß Kieffers ihres Vogts, und gewesen Philipps Ottmanns der fischer, ihr Salomeen mit gedachtem Knäbel ehelich erziehlter Kinder Curator
in gegensein H. Philipp Jacob Erhardts alß Schaffners Zur Rothen Kirch – schuldig seÿen 150. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt höfflein mit annen deren Gebawen und Zugehördten alhier im Goltgießen, einseit neben Joachim Schurer dem Sattler, anderseit neben dietrich Wagenmann dem Kieffer, hinden uff Paul Weber dem Spanner stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 52. lb 10. ß der Pfarr Kirchen Zu St Niclaus und dann umb 100. lb dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx verhafftet
[in margine :] (…) in gegensein weÿl. Julius Friderich Krimmel, gewesten Metzgers und eigenthums besitzers auch schuldners erwehnten capital tochtermanns, Johann Friderich Reumann, des weißbecken und ged. Krümmels Zweÿer jüngerer Kinder Mariæ Magdalenæ und Daniel der Grimmel geschwornen Vogts, Johannes Wolff auch weißbeckens (quittung) den 4. feb. 1737

Le charretier Jean Reubel épouse en 1677 Salomé veuve de Martin Knæbel
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 51)

1677. Dom. 24. post Trinit. Zum 2 mahl Hannß Raübel der fuhrmann hannß Räubels des * * V. burgers alhier ehel. Sohn, Salome Weiland Martin Knäbels deß gewesenen Holtz karchers u. Burgers alhier nachgelaß W. Donnerstags den 6.t 10.br. Münster (i 52)

Jean Reibel meurt en 1684 en délaissant une fille issue de son mariage avec Salomé auparavant femme de Martin Knæbel. La succession obérée de dettes comprend une maison à l’angle de la ruelle Grættel. La masse propre à la veuve s’élève à 171 livres. L’actif du défunt et de la communauté est de 69 livres, le passif de 335 livres
1684 (18. 9.br), Me Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 2) n° 37
Inventarium undt Beschreibung aller Haab, Nahrung undt Güetere ligend und vahrend, verändert: und unveränderter Keinerleÿ davon außgenommen noch hinder gesetzt So weÿland Hannß Reÿbell der Jünger geweßener Holtz Karcher und burger alhie Zue Straßburg nach seinem Sontags den 23.ten Januarÿ dießes Instehenden Jahrs beschehenen todlichen Ableiben verlaßen, welche auf ansuchen erfordern und begehren des Ehrsamen Michael Reÿbels Jacobs Sohn garttners Under wagnern alß geschwornen Tutoris Catharinæ Reÿbelin deß abgeleibten seeligen mit hernach gemelter seiner geweßenen haußfrawen und nunmehro hinderlaßener Wittib ehelich erziehltem döchterlein und nunmehro deßelben ab intestato com beneficio legis et Inventarÿ nechster einzigen Erbin Ersucht und befunden, durch die tugendsame Salome Knäblerin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand deß Ehrenvesten und Rechtsgelehrten herrn Georg Christoph Stromers Notarÿ publici und burgers Zu Straßburg dero geschwornen Curatoris und vogts – beschehen Inn wohlermelter St St Montags den 13. 9.br. a° 1684.

Copia der Eheberedung
volgt nun der Inventation ahne Ihro selbsten und Erstich Der Wittib unveränderte Nahrung, ahne Haußrath 11, Ergäntzung 198, Summa summarum 209 lb – Schulden 37 lb, Nach abzug der Schulden, 171 lb
nun aber auch deß abgeleibten selig und nunmehro deßen Erben ohnverändert Guth beneben deren vor unverändert Im Ehestand gebrachten und anietzo nicht mehr vorhandenen Ergäntzung beschrieben und ersucht werden, demnach aber beÿ der Inventur sich hervorgethan und mann in überlegung der Activ: und passivorum wargenommen daß die Theÿlbahre massa beÿ weithem nicht erlänglich die wittib und creditores völlig Zu contentiren und zu befriedigen, alß ist vor unnöthig angesehen worden über solche ersuch: und beschreibung anzuwenden sondern übriges alles under einem titul nahmentlich der theÿlbahren verlassenschafft zu beschrieben und einzubringen volgender gestalt
volgt nun auch die gemein verändert und theilbahr substanz und darund Zu vorderst der haußrath 3, So sich In hernach beschriebener in dieser Ehe Erkaufften behausung befunden, Eÿgenthumb ahne Einer behaußung 28, Schuld 37, Summa summarum 69 lb – Schulden 335 lb, Theÿlbahre Schulden übertreffen die Theÿlbahre Substantz 266. lb
Ahne Haußrath, So sich Inn hernach beschriebener vor theÿlbar Eingetragenen behausung befunden alß volgt. Uff der Obersten Casten, Vff der Undern Casten, Inn der wohn stuben, Inn der Stub Cammer, Im haußöhren, Im undern Haußöhren, Im Keller
Eÿgenthumb ahne Einer behausung. (T.) Item hauß, hoff, hoffstatt und Stallung hinden der Pfarr Kirchen St Niclauß ahne dem sogenante Krattel gäßel (…)
Ergäntzung der Wittib vor unverändert Ihrem bestendigen bericht nach in Ehestand gebracht, aber wehrend. solcher Ehe alienirt und nicht mehr vorhandenen guths. Auß dem über weÿland Martin Knäbels geweßenen holtz Karchers und burgers Zu Straßburg der wittib Ersten hauß würths seel. durch auch weÿl. Herrn Notm. Christoph Wilhelm Stromen den 26.ten Julÿ A° 1675. auffgerichteten Verlassenschaffts Inventario gezogen

Salomé veuve de Martin Knæbel, remariée au transporteur de bois Jean Reubel, vend 330 livres la maison au boucher Jean Joseph Riehl

1678 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 131
Salome, Weÿl. Martin Knäbels des Holtz Karchers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib anietzo Hannß Räubels auch Holtzkarchers Eheweib, mit beÿstand gedachts Ihres Ehevogt, und Hannß Philipp Hoffmann der Fischer alß Vogt obged. Martin Knäbels mit ihro Salome ehelich erzielhter und nachgelaßener Kinder
in gegensein Hannß Joseph Rhielen des Metzgers und burgers alhier
hauß, hoffstatt, höfflein, Stall, Gemeinschafft des bronnens, mit allen deren gebäwen, begriffen, Zugehördten undt gerechtigkeiten allhier im Goltgießen einseit neben Joachim Schurer dem ältisten Sattler anderseit neben dietrich Wagenmann dem Kieffer, hinden uff Paul Webern dem Spannern stoßend gelegen, welche behaußung umb 52. lb 10. ß der Kirchen zu St Niclaus, Item umb 100. lb dem großen gemeinen allmoßen Zu St Marx undt dann umb 150. der Rothen Kirchen Verhafftet – umb 260 R

Jean Joseph Riehl, boucher et charretier originaire de Wissembourg et sa femme Marie Bautz originaire de Seltz deviennent bourgeois en 1676 en apportant trois enfants
1676, 3° Livre de bourgeoisie p. 1001

Joseph Riehl der Metzger undt Fuhrman, Von Cron weisenburg, und deßen haußfr. Maria, weÿl. hannß Jacob Bautzen des Metzgers Zu Seltz seel. dochter, erkauffen das burgerrecht für sich p. 20. goltR. welche auff dem Pfenningthurn erlegt word. seindt, bring. mit sich dreÿ Kinder, namens Eva, Vrsula und Elisabetha, vnd wollen Zur Mörin dienen. Jur. d. 10. martÿ 1677.

Jean Joseph Riehl, aubergiste au Cygne à Wissembourg, vend 297 livres la maison à l’entrepreneur de voirie Jean Dieter
1694 (10. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 563
H. Sebastian Vetter der Hueffschmid alhier alß vermög eines hernachbemeldten seinem principalen eÿgenhändig geschrieben und und.schrieben am 26.t. Jul. jüngst in Weißenburg datirt. gewaltscheins constituirten mandatarius Johann Joseph Riehlen, würths Zum Schwahnen zu Weißenburg
in gegensein H. Johannis Dieder, deß horblohners allhier [unterzeichnet] hans dieter
hauß, hoffstatt, höfflein, stall, gemeinschafft deß bronnens, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehördt. und gerechtigkeiten allhier im Goldgießen einseit neb. Joachim Schurer dem Sattler, anderseit neben Johann Michael Wagenmann, deß Kieffers hinten auff Daniel Schöner den Schneid. und Lienhard Kuttler den Schuhmacher stoßend gelegen, welche behaußung umb 52 lb Capital (Item umb 100 lb Capital, und dann umb 150 lb Capital verhafftet), umb 97 pfund

Le charretier Jean Dieter épouse en 1672 Marguerite Bœgner, fille d’emballeur
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 152-v, n° 12)

1672. Dom. Misericordiæ. Zum 2. mahl Johann Dieter der Fuhrmann Burger alhier, Jgf. Margaretha Weiland Jacob Bögner gewesenen Packers v. Burgers alhie nachgelaß. *. Montags den 19.ten April. Münster (i 155)

Jean Dieter, originaire de Mulhouse, devient bourgeois par sa femme Marguerite Bœgner et s’incrit à la tribu des Gourmets
1672, 4° Livre de bourgeoisie p. 402

Johannes Dieter, Von Mühlhaußen, der Fuhrmann, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Margaretha Jacob Bögers deß Packers und burgers alhie dochter umb 8. GoldR. so er beÿ der Cantzleÿ erlegt. Will Zu den Weinstichern dienen. Jurav. den 19. Xbr. Anno 1672.

Jean Dieter se remarie en 1688 avec Ursule, veuve du tonnelier Marc Fleischel. Le premier mariage avec Marc Fleischel ne semble pas avoir été célébré à Strasbourg
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 6, n° 9)

Auff heuth Mitwochs den 12. Maÿ st. N. A° Christi 1688 seind nach Zweÿmahliger proclamation (…) Herr Johannes Dieter der Burger und Horblohner alhie Vnd fr. Margaretha Marx Fleischels deß Burgers und Küblers alhie nachgelaßene Wittib copuliret worden [unterzeichnet] hanß dieter alß hochzeiter, Margaretha fleischlin alß hochzeiterin (i 7)

L’inventaire après décès de Jean Dieter est dressé en 1700. La minute non conservée figure au répertoire du notaire Jacques Christophe Pantrion

1700, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über Weÿl. Joh: Dieters gew. Horblohners alh: Verl: samt der abtheil.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres)
1701, VII 1173 – Livres de la Taille p. 107
(Weinsticher, N° 354) Weÿl: H: Johann Dieters deß geweßenen Horblohners und burgers allhier Verlassenschafft, Inventirt Herr Nots: Pantrion.
die Beschluß Summa Inventarÿ ist fol: 107.b 1404. lb 18. ß. 8 d, die machen 2800. R. verstallte 2000. R. und also 800. R. Zu wenig.
Weilen nun wie Zusehen 400. lb. nicht Verstallt worden alß wird davon als theils theilbaren und theils unveränderten Guth wie auch von den 100. lb. d eingetragenen Theilbaren Zweiffelhafften Activ Schulden, welche doch, wie der jahrgang, so dabeÿ allegirt worden, weiset, guth seind gesetzt, auf fühff jahr in duplo, macht also Von 500. lb à 3. lb, 15. lb
Und in Simplo auf vier jahr Trifft à 1. lb. 10. ß, 6 lb
Darzu kombt daß Stallgelt pro 1700. 4 lb. 9 ß
Itel so thun die Gebott, 1 ß 4 d
So dann ist pro die Unkosten 3. lb 2 ß 6 d
Sa. 28 lb. 12 ß 10. d
dt. den 7. Martÿ 1701.

Marguerite Trillinger veuve en secondes noces de Jean Dieter se remarie en 1701 avec David Stamm, batelier qui devient entrepreneur de voirie. L’inventaire est dressé dans la maison dont l’épouse a encore la jouissance. Le mari apporte une maison rue Seidenfaden (rue Neuve, actuellement rue des Bateliers)

1701 (2.6.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 10)
Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung und Gütere, so der Ehrenhaffte und Vorachtbahre Herr David Stamm Schiffmann undt ietzmahliger Horblohner, und die Ehren und tugendreiche fraw Margaretha Stammin gebohrne Trillingerin beede Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg alß Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung als ein unverändert in den Ehestand beederseits Zusammen gebracht – Sie die Ehefraw mit assistentz und beÿstand herrn Michael Boschen deß ältern Thuchhändlers vnd E.E. Großen Raths alhie alten beÿsitzers ihres geschwornen: und noch ohnentledigten, Vogts – Actum Donnerstags den 2.ten Junÿ Anno: 1701.

In einer alhie in der statt Straßburg In dem Gold Gießen Gelegener, der frauen Stieff Kindern gehörig vnd von ihro noch Zur Zeit wÿdembs weiß Zugenießen habend. behaußung ist befund. worden wie volgt.
Eigenthum ane einer behaußung so dem Ehe Mann zuständig. Item ein Vord: vnd i. hind. haüßel mit derne hoffstätten in der Seidenfaden Gaßen ane dem Schiffleuthstaden (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Unverändert Guth. Sa. haußraths 340, Sa. Schiff und geschirrs Zum Schiff fahren gehörig 235, Sa. Wein und vaß 68, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 43, Sa. guldenen ring 34, Sa. der baarschafft 243, Sa. der Schulden 62, Summa summarum 1028 lb – Schuld 543, Also nach Abzug der Schuld 485 lb
Der Dhefrawen Zugehöriges Guth, Sa. haußraths 370, Sa. Wein und vaß 26, Sa. der Pferd 180, Sa. Gutsch Kärch und fuhrgeschirrs 182, Sa. des Silbers 57, Sa. der baarschafft 109, Sa. d. Schuld 112, Summa summarum 1123 lb – Schulden 257 lb, Nach deren Abzug 865 lb
Wÿdemb So H David Stamm der Ehemann Zeit lebens Zugenießen hat. Derselbe hat wie hievornen fol (-) meldung Geschehen , vonn weÿl. frawen Barbara Stammin gebohrne Winterlinin, laut des durch H Johann Adam Ösing. Notm. darüber auffgerichteten Inventarÿ (…) 362 lb
Wÿdemb So fraw Margaretha Stammin gebohrne Trillingerin die Ehefrau ad dies vitæ Zugenießen hat. Dieselbe hat von weÿl. H Johann Dietern Geweßenen Horblohnern und burgern alhe ihrem vorig. Haußwürth seel. laut ihrer mit einander auffgerichteter Ehepacten zeit lebens zugenießen (…) 200 lb
(Indultus Testandi)

Après la mort de l’entrepreneur de voirie David Stamm, l’inventaire dont la minute n’est pas conservée est dressé par Jacques Christophe Pantrion.
1719, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über Weÿl. H. David Stammen gewesten Horblohners und Großen Raths Verwanden alhier Verl. samt dero Abtheilung

Marguerite Trillinger meurt en 1728 en délaissant des héritiers testamentaires, enfants de son défunt mari. L’inventaire est dressé dans la maison d’un des héritiers. L’actif de la succession s’élève à 835 livres, le passif à 299 livres.
1728 (1.4.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 56)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung so Weÿland die Viel Ehren und tugendsahme Frau Margaretha Stammin gebohrner Trillingerin, auch weÿl. H. David Stammen gewesenen Horb: lohners und E.E. großen Raths beÿsitzers nachgelaßene Fr. Wittib nun auch seel. nach Ihrem dienstags den 3. Martÿ jüngsthin aus diesem mühesahmen Leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen – so beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Donnerstags den 1. Aprilis Anno 1728.
Die abgeleibte Frau seel. hat per Testamentum zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Herrn Johann Jacob Stammen Schiffmann E.E. Kleinen Raths alten und der Zeit E. löbl. Policeÿ Gerichts wohlmeritirten Assessorem Vor ein dritten theil. 2. H. David Stammen, Meßerschmid und burgern allh. auch vor 1/3 theil Und dann 3. Frau Elisabetham Luiboldin gebohrne Stammin, H Johann Luiboldts, Metzgers und burgers allhier Ehefrau, vor den dritten Stammtheil

In einer allhier zu Straßburg in dem Gold Gießen gelegener H. Joh: Jacob Stammen Vorgedachter Zuständiger behaußung ist befunden word. wie folgt.
Höltzen: und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Mehl Cammer, Im Hauß Ehren, In der Wohnstub, Im Hoff
(f° 10) Wÿdumb So die Frau seel. aus Weÿl. H Johann Dieters, gewesenen Horblohners, ihres Zweÿten haußwürths seel. Verlassenschafft ad dies vitæ Zu genießen gehabt. Laut Inventarÿ über deßelben Verlassenschafft in Anno 1710. auffgerichtet. Daran gebührt vordrist Frawen Margarethæ Kuhnin gebohrne Dieterin, weÿland David Kuhnen geweßenen Kornwerffers und burgers allhier seel. hinderlaßener wittib, vor ein vierdten theil thut 50. lb. Ferners ihor, alß weÿl. David Dieters des in ledigen stand verstorbenen Küffers ihres bruders instituirter einig. Erben ebenmäßig ein vierdter theil, thut 50. lb. Item weÿland Frawen Annæ Mariæ österlinin gebohrner dieterin seel: mit Johann Conrad österlin dem vormahlig. geweßenen Metzger und burgern alhie hinderlaßenen Kindern vnd Erben, auch ein vierdter theil, thut 50. lb,Und dann Weÿland Johann Dieters auch gewesenen Metzgers und burgers alhier seel. hinderlaßenen Kindern der übrige vierdte theil, thut gleich 50. lb
(f° 110) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 139, Sa. wein und vaß 76, Sa. Silbers 9, Sa. Guldenen ring 10, Sa. Pfenningzinß hauptguths 600, Summa summarum 835 lb – Schulden 299 lb Nach deren Abzug 535 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 735 lb
Testamentum clausum Frauen Margarethæ Stammin gebohrner Drillingerin Wittib ; vom 16.ten Aprilis 1719., Jacob Christoph Pantrion

Les enfants et héritiers Dieter vendent la maison 725 livres à Michel Reubel, jardinier aux Charrons

1705 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 75-v
(725) Daniel Kuhn meelmann alß vogt weÿl. Joh: Dieters metzgers Kinds Marg: Item Maria Marg: geb. Schmidtin erwehnten Dieters wittib etwa mit beÿstand Joh: Michael Schweickhaüßers metzgers ihres /:nunmahligen ehe:/ vogts, Item Margaretha geb. Dieterin David Kuhnen Kornwerffers haußfr., ferners Anna Maria geb. Dieterin Conrad österlins metzgers Haußfr, Item David Dieter Kiefer mit beÿstand u. Consens Joh: Jacob Bögners ballenbinders seines vogts
in gegensein Michel Reubels sen: G.U.
Hauß Hoffstatt Höffelin Stall gemeinschafft des brunnens mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeit allhier im Goldgießen einseit neben Joachim Schurer sattler anderseit neben Niclaus Wagenmann Kiefern hinten auf Daniel Schöner den schneider u. Lienhard Kuttler schuemacher stoßend gelegen – (um 52, 100, 150 verhafftet), geschehen um 422 pfund

Michel Reubel le vieux garantit sur la maison qu’il vient d’acquérir un capital qu’il doit à sa femme Anne Elisabeth Scheer

1705 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 148-v
Michel Reubel sen: G.U. hat in gegenseÿn Annæ Elisabetha geb. Scheerin seiner haußfr. angezeigt u. bekannt, demnach Er, Reubel, ihro Scheerin in der Eheberedung einen acker grund inder Reinquellen gelegen zum eÿgenthum verschrieben, welcher acker aber mit dero bewilligung indeßen verkauft worden, alß wolle Er, Reubel, besagter seiner haußfr. hiermit wircklich verhafftet und bestimmet haben, den lebtägigen genueß seines haußes allhier in Goldgießen gelegen cum appertinentiis welches Er ohnlängst von denen Dietrichischen Erben ahn sich erkaufet, doch dergestalten daß Sie verbunden seÿn solle diejenigen 300 lb so auf seinem hauß stehen von seinem tod ahn, maßen auch dießer genueß nicht ehender angehen sollen zu verzinßen, auch d. hauß in guthem bau u. ehren zu erhalten

Michel Reubel fils de Jacques se marie en premières noces en 1684 avec Barbe Riehl veuve du jardinier André Trenns
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 195)

1684 Donnerst. d. 29. junÿ Michael Reübel jacob Reübels deß gartners hind.lassener Son V. Barbara Andreæ Drensen deß gartners wittwe (i 100)

Inventaire des apports
1684 (26.6.), Me Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 2) n° 220
Inventarium über des Ehrsam und bescheidenen Michael Reÿbell Jacob Sohns garttners Underwagnern und der tugendsahmen Barbaræ Riehlin beeder Ehegemächd und burgere Zu Straßburg einander in ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand Zugebrachte ligend und vahrende Haab und Nahrung auffgerichtet Anno 1684. – in persönlicher gegenwarth und fernern beÿsein deß auch Ehrsahmen hanß Riehlen David Sohns auch Garttners und burgers allda dieses ohnentledigt. Vogts und beide geäugt und gezeigt – beschehen den 20. Junÿ Anno 1684.

Der Kinder Erster Ehe Pfetter göttelgelt, Annæ gehörig, Aureliæ gehörig
Forma Hujus Inventarii. Des Manns zugehörige Nahrung, haußrath 61, Frucht. 10, blumen auf dem veld 10, viehe 29, Schiff und geschirr 4, Silbergeschirr 10, Eigenthumn ale liegende güthern -, beßerung ane lehengüthern -, Summa summarum 126 lb
Hierauff Würd der frawen im Ehestand gebrachte nahrung beschrieben, haußrath 155, früchten 36, wein und faß 29, blumen auff dem veld 35, viehe 32, Schiff und geschirr 9, hew und strohe 6 tüngung 1, Silber geschirr und Geschmeid 11, Guldene Ring 8, baarschafft 4, Schulden (104), Eÿgenthumb ane einer behausung, Eÿgenthumb ane liegende güthern 8, Summa summarum 425 lb – Schulden 111 lb, Nach deren Abzug 313 lb

Michel Reubel fils de Jacques se remarie en 1695 avec Marie Nortz veuve de Laurent Wunderer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 30-v, n° 17)

Vff heut Mittw. den 5. 8.bris 1695. seind nach Zweÿmahl. außruffung Zu St Aurelien eingesegnet worden Michael Reubel Jacobs Son, gartner Und,wagner V. burg. alhie V. fr. Maria, Lorentz Wunderers gewesenen gartners alhier hind.laßene Wittwe [unterzeichnet] Michäl Reubel als hochzeiter, Maria Wundererin alß hoch zeiterin (i 32)

Le jardinier Laurent Wunderer épouse Marie Nortz en 1694
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 25-v, n° 4)

Vff heut Mittwoch den 24. Febr. 1694. seind nach Zweÿmahlig. Außruffung Zu St Aurelien eingesegnet worden Lorentz Wunderer der ledige gartner, weÿland Lorentz Wunderers Eliæ Sohn, ehelich hind.laßener Sohn, V. Jungfr. Maria, weÿland Andreß Nortzen gewesenen gartners alhier hind.laßene eheliche tochter [unterzeichnet] Lorentz Wunderer als hochzeiter, Maria Nortzin als hochzeiterin (i 27)

Michel Reubel se remarie en 1704 avec Anne Elisabeth Scheer veuve du jardinier Jean Jacques Fritsch
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 97 n° 537)

den 18. Junÿ 1704 ist Copulirt word. nach außruffung Michael Reübel, der burger und gartenmann od. gartner unterwagner, undt fr. Anna Elisabetha weÿl. Johann Jacob Fritschen gewesenen burgers undt gartenmanns allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Anstatt Michael Reubels deß Hochzeiters unterschreibt M. Joh. Ludov. Engelhardt deß Hochzeiters handzeichen ist MR, ana Elisabetha fritschin als hochzeiterin (i 99)

Michel Reubel et Anne Elisabeth Scher hypothèquent la maison au profit de Jean Heupel, receveur de l’Orphelinat pour en régler le prix des réparations.

1706 (15.5., Chambre des Contrats, vol. 579 f° 390
Michel Reubel sen: G.U. u. Anna Elisabetha geb. Scherin seine haußfr: beÿständlich Joh. freÿ taglöhners u. Joh. Jacob Bleÿfueß Spenglers
in gegensein H. Johann Heupels waÿßenschaffners – schuldig seÿen 75 lb, zu reparirung infra versetzten haußes
unterpfand, ihre behaußung cum appert: allhier im Goldgießen, einseit neben Joachim Schurer sattler anderseit neben Niclaus Wagenmann Kiefern hinten auf Daniel Schöner schneider stoßend

Autre obligation entre les mêmes

1708 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 204-v
Michel Reübel der ältere G.U. und Anna Elisabetha geb. Scheerin beÿständlich Johann Jacob Bleÿfueß Spenglers und Johann Georg Innckels Fischers
in gegensein hrn Johann Heüpels Waÿsenschaffners – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, eine behaußung c: appert. allhier im Goldgiesen, einseit neben Joachim Schuren Sattler anderseit neben Niclaus Wagenmann Kiefer, hinten auff Daniel Schöner Schneider

Michel Reubel le vieux et Anne Elisabeth Scheer hypothèquent la maison au profit de l’aiguilletier Jean Conrad Rauscher

1709 (19.11.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 643-v
Michel Räubel der ältere Gartner Unterwagners und Anna Elisabetha geb. Scheerin mit beÿstand Hanß Freÿmann des Taglöhners Ihres Schwagers und Johann Jacob Bleÿfueßen des Spenglers Ihres Vettern
in gegensein Johann Conrad Rauschers des Nestlers – schuldig seÿen 116 pfund
unterpfand, Hauß Hoff hoffstatt Stallung mit allen gebäuen, rechten und zugehörden im goldgießen, einseit neben Niclaus Wagenmann dem Kieffer anderseit neben Joachim Schurer Sattlern hinten auff (-) Cottler Schuemachern stoßend gelegen

Les héritiers d’Anne Elisabeth veuve du jardinier Michel Reubel sont dispensés de faire dresser l’inventaire de la succession pour cause de pauvreté
1736 (31. Dec.), VII 1178 – Livres de la Taille f° 187

Weÿl. Fr. Annæ Elisabethæ auch Weÿl. Michael Reibel des Gartners hinderlaßener Wittib Erben, bitten umb befreÿung ihrer Mutter Inventur. Erkannt weilen dieselbe das Allmoßen beÿ St. Marx seit 1722. biß in ihrem tod genoßen aus Armuht willfahrt.

Michel Reubel et Anne Elisabeth Scheer vendent la maison 850 livres au charron Nicolas Krieg et à Susanne Jeich

1710 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 217
(850) Michel Reübel sen: G.U. und Anna Elisabetha geb. Schererin
in gegensein Niclaus Krieg wagners und Susanna geb. Jeichin
hauß hoffstatt höfflein stall gemeinschafft des brunnens mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Goldgießen einseit neben Joachim Schurer anderseit neben Niclaus Wagenmann kiefers hinten auf Daniel Schöner und Lienhard Kutler – um 52, 100, 150, 100 und 100 pfund verhafftet), geschehen um 347 pfund

Les acquéreurs hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit du messager Loup Thierry Brackwehr

1710 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 249-v
Niclaus Krieg wagner und Suanna geb. Jeichin beÿständlich Tobiæ Gundelwein Kiefers u. Joh: frid; Zimmermanns schreiners
in gegensein Wolf Dietrich Brackwehr des Einspennigers – schuldig seÿen 250 pfund zu erkauffung infra versetzten haußes
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier im goldgießen einseit neben Joh: Jacob Schurer anderseit neben Niclaus Wagenmann gelegen

Originaire de Heldburg en Franconie, Nicolas Krieg se marie en 1706 avec Susanne Jeuch, fille de charron
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 100-v, n° 19)

Mittwochs den 28. Julÿ 1706 seind nach zweÿmahliges außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclauß in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Nicolaus Krieg der ledige wagner von Heldburg im Franckenland, vnd burger alhie, Hannß Christoph Krieg deß wagnerß und burgerß daselbst. ehel. Sohn, und Jfr. Susanna Jeichin, H. Johann Jacob Jeichen, deß Wagners und burgers alhier ehel. tochter, [unterzeichnet] Niclaus Krieg als hochzeiter, Susanna Jeuchin als hochzeiterin (i 105)

Nicolas Krieg devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage
1706, 4° Livre de bourgeoisie f° 763

Niclaus Krieg d. Wagner V. Hillburg in Schwaben empfangt d. burgerrecht v. s.Fr: Susanna Jeigin p. 2. goldR. V. 16 ß, wird beÿ d. Zimmerleuthen dienen, Jur: d. 16. Dito [Aug.] 1706

Nicolas Krieg et Susanne Jeich revendent la maison au même prix de 850 livres au chaudronnier Antoine Fiessel et à Anne Marie Voltz

1714 (11.5.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 321
(850) Niclaus Krieg Wagner und Susanna geb. Jeichin
in gegensein Anthoni Fießel Kupferschmidts und Anna Maria geb. Voltzin
hauß hoffstatt höfflein Stall Gemeinschaft deß brunnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier im goldtgießen, einseit neben Jacob Schurer anderseit neben Niclauß Wagenmann Kiefern hinten auff Daniel Schäner und Leonhard Kuttler – (um 52, 100 und 150 pf verhafftet) geschehen um 197 pfund

Antoine Füssel, fils de fondeur, se marie en 1690 avec Marie Voltz, fille d’un jardinier de la Krutenau
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 21)

1690. Auff vorbemelten 18.d Januarÿ seind nach gewohnlichen proclamation copulirt worden Anthonius Füßel den ledigen Kupfferschmid wld. Hn Anthoni Füßels deß Kandtengießers vndt Burgers alhier vnd fraw Margaretha Strintzin nachgelaßeneer ehelicher Sohn. Und Jgfr. Maria, Hrn Johann Voltzen E. Ehrs. Kleinen Raths alten Beÿsitzers Burgers undt Gartners alhier, Vndt wld. frn. Catharinæ gebohrner Schultheißin eheliche Tochter [unterzeichnet] Ich Andhoni füßem alß hochzeiter, m a dieß ist der J. Hochzeiterin Handzeichen (i 21)

Ils font dresser quelque temps plus tard l’inventaire de leurs apports
1690 (28.1.), Me Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 5) n° 113
Inventarium über deß Ehrengeachten Meÿster Anthoni Füeßels Kupfferschmidts und der Ehren und tugendsahmen frawen Mariæ Voltzin beeden Ehegemächd und burgere alhier Zue Straßburg einander Inn Ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand Zugebracht ligend und vahrende haab und Nahrung auffgerichtet Anno 1690. – in gegenwart und fernerm beÿweßen deß Ehrenvest fürsichtig weisen und Ehrenhafften herrn hannß Voltzen alten Kleinen Raths verwanthenen und herrn hannß Wolff Costmanns Garttenmanns der frauwen Vatters und vogts, geäugt und gezeigt – Actum et signatum den 28.sten Januarÿ stÿlo novi Anno 1690.

Forma hujus inventarii. Des Manns Zugebracht Vermögen, So sie inn einer Inn der Statt Straßburg vorstatt Steinstraß ahne der Reÿffgaßen ligenden von beeden Eheleuthen Zum theil lÿhenungs weiß bewohnenden behaußung, Haußrath 73, Wahr und Werckzeug Zum Kufferschmid handwerck gehörig 267, Silber und geschmeidt 31, baarschafft 1, Summa summarum 375 lb
Hierauff würd nuhn auch de frawen In dießen Ehestand gebracht Vermögen nach einander beschrieben, hausrath 52, früchten 1 Silber geschirr und Geschmeid 7, guldene ring 13, baarschafft 8, pfenningzinß hauptgüter 34, Frücht Gültten, Eÿgenthumb ane häußern, Eÿgenthumb ligenden velt güther, beßerung ane lehengüthern, Summa summarum 117 lb
Eÿgenthumb ahne häußern der frauwen gehörig. (F.) Item Ein Siebender theÿl vor ungetheÿlt von und ahne dreÿ häußern alß Ein vorder, mittler und hinder hauß
in der Statt Straßburg Vorstatt Krautenaw ohnfern der hohen bruckhen
hinden auff die endten letz stoßend (…)

Antoine Fiessel et Anne Marie Voltz revendent la maison 1 000 livres au boucher Jules Frédéric Krimmel et à sa femme Anne Marie Mülling

1715 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 45-v
(1000) Anthoni Fießel Kupferschmidt und Anna Maria geb. Voltzin
in gegensein Julius Friedrich Krimmel metzgers und Anna Cath. geb. Müllin
hauß hoffstatt höfflein Stall gemeinschafft deß brunnens mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, rechten und Gerechtigkeiten im goldtgießen, einseit neben Joachim Schurer anderseit neben Niclaus Wagenmann Kiefern hinten auf Daniel Schöner und leonhardt Kuttler, (um 52, 100, 150, 100 und 250 pfund verhafftet) geschehen um 347 pfund

Anne Marie Mülling a épousé en premières noces en 1699 le boucher Mathieu Glasser, originaire de Stuttgart
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 55-v, n° 5)

Mittwochs den 11. Mertz st. n. 1699 seind nach zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen zu S. Nicl. in Straßburg copulirt und eingesegnet worden Matthias Glaßer der ledige Metzger von Stuttgard und burger alhier, weyl. Erasmus Glasers, geweßen Metzgers und burgers in Stuttgard nachgelaßeneer ehelicher Sohn, und Jfr. Anna Catharina Millingin, weyl Friderich Millings, geweßenen Metzgers und burgerß alhier nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Matheuß glaßer Metzger Alß hotzeiter, Anna Catharina Mülligin alß hochzeitin (i 59)

Mathieu Glaser devient bourgeois par sa femme quelques semaines plus tard
1699, 4° Livre de bourgeoisie p. 710

Matheus Glaser, der Metzger Von Stugardt, Weÿl. Erasmus Glasers gew. Metzgers daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von anna Catharina Millingin seiner haußfr. p. 2. goldR. vnd 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Vnd wird beÿ E. E. Zunfft Zur blumen dienen. Jur: d. 13. Dito [May] 1699.

Jules Frédéric Krimmel, originaire de Sultz sur le Neckar, épouse en 1705 Anne Catherine Mülling veuve de Mathieur Glaser
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 90-v, n° 6)

Mittwochs den 4. Mertz 1705. seind nach zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen zu S. Niclaus in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Julius Fridrich Krümmel, der ledige Metzger und burger alhier von Sultz am Necker, weÿl. H Joh: Corneli Krümmel gewesenen Vogts daselbsten nachgelaßener ehelicher Sohn, und Fr: Anna Catharina Glaßerin, weÿl. Mathias Glasers, geweßenen Metzgers und burgerß allhier nachgelaßene wittwe [unterzeichnet] Julius fridrich Krimmel alß hochzeiter, Anna Catharina glasserin alß hochzeiterin (i 95)

Jules Frédéric Krimmel devient bourgeois quelques semaines plus tard. Il est porté au registre de bourgeoisie sous le nom de Jean Frédéric Grimm
1705, 4° Livre de bourgeoisie f° 756

Johann Friderich Grimm der Metzger V. Selz am Neckar, Weÿl. Cornelÿ Grimmen gew: Vogt daselbst hint. sohn, empfangt das burgerrecht V. seiner Fr. Anna Catharina Müllingin p. 2. goldR. 16. ß. Wird beÿ E.E. Zunfft Zur blum dienen. Jur: d. 1. Aprilis 1705.

Jules Frédéric Krimmel et Anne Marie Mülling hypothèquent la maison au profit de Salomé Brackenhoffer, veuve du docteur en théologie Jean Nicolas Hartschmidt

1733 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 49
Julius Friedrich Krimmel der Metzger und Anna Catharina geb. Müllin mit beÿstand ihres einbändigen bruders Johann Jacob Kamm des Schneiders und ihres schwagers Johann Friedrich von Zabern auch schneiders
in gegensein Fr. Salome geb. Brackenhofferin weÿl. Tit. H. Johann Nicolaus Harttschmidt S. Theol. D. et Prof. Theologiæ ohnbevögtigten wittib beÿständlich H. Not. Johannes Brackenhoffer – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein, Stallung, gemeinschaft des Bronnens und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Goldgießen einseit neben Johann Caßpar Grießbach des Metzgers Ehefrau NN geb. Schurerin anderseit neben Nicolaus Wagenmann Jun: Kieffer, nach dem solche am 18. Januarÿ 1715 an sich erkaufft haben

Jules Frédéric Krimmel et Anne Marie Mülling meurent tous deux en 1735 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison à 650 livres. L’actif de la succession est de 1136 livres, le passif de 580 ivres.

1735 (24.3.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 26) n° 897 (852)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Und Nahrung, Liegender Und Vahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland der Ehren und Vorachtbahre Herr Julius Friderich Grimmel, und die Ehren und tugendsahme frau Anna Catharina gebohrner Millin, beede im leben geweßene Eheleuthe Vnd burgere allhier Zue Straßburg nunmehr seel. nach Ihrem respe. den 30. Januarÿ Vnd 18.ten Februarÿ dießes fürwähreden 1735.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, der Ehren und tugendsahmen frauen Catharinæ Reumännin gebohrner Grimmelin, Herrn Johann Friderich Reumanns deß weißbeckhen und burgers alhier Zu Straßburg Ehefrau beÿständlich deßelben, ferner H Johannes Wolffen Weißbeckhen und burgers alhie, als geordnet: undt geschworenen Vogts Jgfrn. Mariæ Magdalenæ Und Johann Daniel der Grimmele, alle dreÿ der beeden abgestorbenen Eheleuthen Ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Verlaßene rechtsmäßige Erben, zu gleichen portionen und antheilern – Actum Straßburg Donnerstags den 24.ten Martÿ A° 1735.

In einer allhier Zue Straßburg ane dem Goldgießen gelegenen Und eÿgenthümblich hiehero gehörigen behausung sich befunden als volgt
Eÿgenthumb ahne einer behaußung. Nemblichen eine behausung, hoff, und hoffstatt, auch Stallung, sampt allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtig Keiten allhier Zue Straßburg Im Goldgießen, einseith neben H Caspar Greißbach dem Metzger ux.rio noîe anderseith neben Mr hannß Michel Wagenmanns des Kiefers Und burgers allhier seel. Wittib und Erben gelegen stoßend, so vber die Hernach vnden den passivis stehende beschwerden Und Capitalien, freÿ, leedig Und Eigen, und Ist soclhe behaußung durch die dreÿ allhießig. geschworne Werckmeisterz vermög einer, Zu mein des Notarÿ Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung de dato 4. Martÿ 1735. æstimirt worden pro 650. lb. Darüber besagt ein Pergamentener In allhießiger Cancelleÿ Contractstub gefertigter Kauffbrieff de dato 8° Januarÿ 1715. mit dero anhangndem Insigel verwahrt
– Abschatzung dem 4: Martzÿ. 1735. Auff gebehren weilandt deß Wohll Achtbahren und bescheitenen Meister Juliuß frittrich grimmell deß geweßenen Metzgers seel. hinder Laßne Erben, ist eine behaußung alhier in der statt Straßburg, in dem Goltgießen gelegen, einseits Neben Caspar Krießman dem Metzger, anderseit Neben hannß Michell rangenmann, hinden auff N:N: dem Kiefer Stoßent welche behaußung, Stuben Cammren Kuchen hauß Ehren, oben der über wiedrum Stuben Cammeren Kuchen Hauß Ehren Vnden auff dem botten der Ein Loschirungß Stall Kleiner getrëmbter Käller hoff und gemeiner bronen, der tach stull mit einen halben tach, sampt aler gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschworne werckleuthe sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt vor und Umb Ein Tausent und dreÿ Hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg Geschwornen werckleuthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 107, Sa. Silbers 5, Sa. Goldenen rings 10 ß, Sa. baarschafft 352, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 650, Summa summarum 1136 lb – Schulden 580 lb, Nach deren Abzug 514 lb
Ehe und bevor mann aber zu würcklichen Ab: und austheilung dießer restirenden Verlassenschafft schreitet so ist nötig daß diejenuige Ehesteur so fr anna Catharina Reumänin gebohrne Grimmelin die ältere dochter beÿ Ihrer Verheütayhung erhalten allhier Specificirt werde. (Summa) 98 lb

Compte que rend le boulanger Jean Wolff de la tutelle des mineurs Krimmel
1738 (1.4.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 36) n° 1100 (1054)
Rechnung Mein Johannes Wolffen Weißbecken und burgers allhier Zue Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts, Johann Daniel Grimmels, weÿland herrn Julius Friderich Grimmel deß metzgers brs. vnd frauen Annæ Catharinæ gebohrner Millin beeder geweßener Eheleuth und burgere alhie seeligen Ehelich erzeugten Sohns, Innhaltend und außweißend alles dasjenige was Ich seintewe. Vom 1. aprilis 1735. biß den 1.ten aprilis 1738 Eingenommen vnd außgegeben, auch sonsten In ein und andere weeg Verhandelt und verrichtet habe. Erste Rechnung dieser Vogteÿ

Les enfants Krimmel vendent par adjudication 1 215 livres la maison au tonnelier Jacques Schmidt

1738 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 320
weÿl. Julius Friedrich Grimmel des metzgers hinterlassene kinder respective ehe: und vögte nahmens Johann Friedrich Reumann Weißbeck als mandatarius seiner Ehefrau Catharinæ geb. Grimmel, ferner Johannes Wolff der weißbeck alß vogt Magdalenæ gebohrner Grimmel Martin Klipffel des Metzgers Ehefrau und Daniel Grimmel, so dann die Klipffelische Eheleuthe selbsten
in gegensein Jacob Schmidt des küblers – am 28. Mai jüngst vorgenommen am 31. besagten monats ergangenen Erkanntnus obrigkeitlich confirmirten versteigerung
Eine Behausung, Stallung, hoff, gemeinschaft des Bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Goldgießen, einseit neben Nicolaus Wagemann des kieffers wittib und erben neben weÿl. Ulrich Winther gewesten metzgers erben hinten auff Johann Bürckel dem kieffer – als ein von ihren Eltrern ererbtes guth (um 52 pfund verhafftet), geschehen um 1162 pfund

Jean Jacques Schmidt épouse en 1712 Anne Marie Brucker, fille de tonnelier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 186)

1712. Dominica VIII et VIII post Trinit. proclamati sunt Johann Jacob Schmidt der ledige kübler, Johann Jacob Schmidt deß Küblers und Burgers allhier ehl. Sohn, und Jfr. Anna Maria, weÿl. Hannß Brucker gewesenen Küblers und burgers allhie nach gel. Ehl. tochter. Copulati sunt Mittw. d. 20. Junÿ [unterzeichnet] Johan Jacob schmidt Als hog Zeÿder, Anna Maria bruckerin ams hochzeiterin (i 192)

Anne Marie Brucker meurt trois ans plus hard en délaissant pour héritière sa mère. L’inventaire est dressé dans la maison du boucher Michel Sigfried rue des Bouchers
1715 (24.7.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 21) n° 535
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab Nahrung und Güthere, Verändert und unveränderter Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Ehren: und Tugendbegabte fraw Anna Maria gebohrne Bruckerin, deß Ehrsamen und bescheidenen Mstr. Joh: Jacob Schmidts, Jun: Küblers und burgers alhier ehel: haußfr. seel. nach Ihrem den 13. Junÿ dießes lauffend. 1715.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren v. tugendbegabten fr. Margarethæ gebohrner Marzolffin, Weÿl. Mstr. Lorentz Bruckers geweßenen Küblers v. burgers alh. seel. hinderlaßenen Wittib, als der Verstorbenenn seel. Leibl. Mutter v. dießorts ab intestato rechtsmäßiger Erbin – Actum in der Königl. Statt Straßb. in beÿseÿn v. persönlich. gegenwarth Mstr. Joh: Martin Strohlen Kieffern obged. fr. Bruckerin Kinder geschwornen Vogts, und fr. Mariæ Elisabethæ Schmidin geb. Wolffenderin deß wittiber leibl. Mutter, Mittwochs den 24.ten Julÿ Anno 1715.

In einer in der Statt Straßburg ahne dem Metzgergießen gelegenen Mstr. Michel Sÿfridt dem Wagner eigenthümbl. zuständig. v. von dem wittib. zum theil Lehnungsweiß bewohnend. behaußung befunden worden, wie folgt
Ergäntzung deß Wittibers abgegangenen unveränderten guths. Vermög Inventarÿ über deß Wittibers und der Verstorbenen seel. einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich underschriebenen Not. in Anno 1712. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Wittibers Unverändertes Vermögen. Sa. haußrath 14 ß, Sa. Werckzeugs Zum Kübler handwerck gehörig 15 ß, Sa. Silberegschmeids 1, Sa. Ergäntzung 32, Summa summarum 35 lb
Der Erbin unveränderte Nahrung, Sa. Haußraths 43, Sa. Slbergeschmeids 12 ß, Sa. goldenen ring 2, Sa. Ergäntzung 18, Summa summarum 64 lb
Daß gemein Verändert und Theilbare Guth, Sa. haußraths 9, Sa. Werckzeugs holtz reiff und band Zum Kübler handw. gehörig 28, Summa summarum 38 lb – Schulden 50 lb, In Compensatione 12 lb
Conclusio finalis Inventarÿ, Verstallungs und Beschluß summa 87 lb

Jacques Schmidt se remarie en 1716 avec Marthe Beyckert, fille de tonnelier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 26, n° VIII)

1716. Dominica Jubilate et Cantate proclamati sunt Jacob Schmidt der Jünger Burger und Kübler allhier und Jfr. Martha H. Johann Beickhardt deß Küblers und Burgers allhie ehel. tochter. Copulati sunt Mittw. d. 13. Maÿ [unterzeichnet] hans Jacob schmid kibler als hog Zeÿder, mardanna beÿkerdin al Hochzeiterin (i 30) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 153 n° 887) i 156

L’inventaire de leurs apports est dressé dans la même maison de Michel Sigfried rue des Bouchers
1716 (25.6.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 22) n° 569
Inventarium und beschreibung aller der Jenig. Haab Nahrung und Güthere so der Ehrsame und bescheidene Mstr Johann Jacob Schmidt Kübler und die Ehren und tugend begabte fraw Martha gebohrne Baÿckardin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht, und sich deren Jeedes nach anzeig Ihrer mit einander auffgericheteten Eheberedung für ohnverändert Voebehalten hat – Actum in der Königlichen Statt Straßburg Donnerstag den 25. Junÿ A° 1716.

Theils In einer in der Statt Straßburg ahne dem Metzgergießen gelegenen Meister Michael Sÿfridt dem Wagner eigenthümlich zuständigen und Von beeden Eheleuthen lehnungs weiß bewohenden behaußung, und theils in einer ahne der Kieffergaß gelegenen Meister Joh: Baickard dem Kübler der Ehefrawen leiblichen Vatters eigenthümlich zuständigen behaußung befunden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns in den Ehestand gebrachtes samptlich eigenthümlich Vermögen. Sa. haußraths 78, Sa. Werckzeug, Holtz und Reiff, wie auch gemechter Arbeith Zum Kübler handwerckh gehörig 58, Sa. Silbergeschmeids 4, Summa summarum 141 lb – Schulden 25 lb, Compensando 116 lb. Darzu seind Zu legen due Ihme gebührige Zween dritte theil ahne denen Haussteuren 18 ln. Des Ehemanns samptlich in der Ehestand gebr. Vermög. 135 lb
Der Ehefrawen samptlichen in die Ehe gebracht eigenthümliche Nahrung, Sa. Haußraths 116, Sa. silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. Goldener Ri,g 8, Sa. der Schulden 75, Summa summarum 205 lb – Hierzi ist Zu legen der Ihro gebührige ein dritte theil ahne denen haussteuren 9 lb. Der Ehefrauen sampt. Eigenthümbl. Nahrung 214 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 349 lb

Marthe Beyckert meurt en 1740 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 525 livres. La masse propre au veuf s’élève à 83 livres, celle des héritiers à 349 livres. L’actif de la communauté s’élève à 801 livres, le passif à 1103 livres

1740 (26. 8.br), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 41) n° 1195 (1150)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenomme, so weÿland die Viel Ehren und tugendsahme frau Martha Schmidin gebohrne Baÿkartin, deß Ehrengeachten und bescheidenen Meister Johann Jacob Schmiden Küblers und burgers allhier Zue Straßburg geweßene Ehefraue nunmehr seelige, nach ihrem Vor ohngefähr Neun Wochen, aus dießer Zeitlichen Welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Anna Mariä Schmidin der abgeleibten Seeligen mit vorermeltem Ihrem hinterbliebenen Wittiber Ehelich erzeugten tochter und ab intestato Verlaßener eintiger rechtsmäßigen universal Erbin, beÿständlich Johann Philipp Baÿckart Küblers und burgers allhier Ihres Vettern und erbettenen beÿstandts, weilen Sie majorennis und alßo keines geschwornen Vogts Vonnöthen, fleißig inventirt – Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer gegenwarth Mr Johann Georg Schmiden Ebenmäßigen Küblers deß wittibers bruders auff seithen deßelben Mittwochs den 26.ten 8.bris 1740.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zue Straßburg ane dem Goldgießen gelegenen und eigenthümlich gehörigen behaußung such befunden wie volgt
Eÿgenthumb ane einer behaußung. (T.) Nemblich. eine behausung gemeinschafft deß bronnens und hoffstatt sampt allen deren gebäuen begriffen weiten Zugehörten Rechten und gerechtigkeiten allhier Zu Straßb. ane dem goldgießen eins: neben Niclaus wagenmann Kieffers wb. und Erben, anderseith dermahlen neben Jacob Heimen dem tabackbereiter, hinten auff Johannes Bürckel den Kieffer stoßend gelegen, so über die hernach unter den pasivis enthaltene Capitalia freÿ leedig und Eigen und ist solche behaußung durch hießiger statt geschwornen H Werckmeistere Vermög eines Zu mein des Notarÿ Concept de dato 27. 8.bris 1740. geluefferten schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden pro 750. lb. Darüber besagt ein in allhießiger Cantzleÿ Contractstub unterm 3.ten Junÿ 1738. gefertigtes Pergamentener Kauffbrieff mit dero anhangendem Innsiegel verwarth. Worbeÿ sich noch ferner Zween dergleichen alte Pergamentene brieff befunden de datis 3.ten Februarÿ 1678 und 18.ten Januarÿ 1715.
– Abschatzung dem 27: oct: 1740. Auff begehren deß wohll achtbahren und bescheitenen Martin Johann Jacob schmitt dem Kübler ist eine behausung allhie in der Statt Straßburg in dem Goltgießen gelegen ein seitß Neben Jackob heim dem Dobackbereiter anderseitß Neben Nicklauß wagen Männin der wittib hinden auff Johann Jörg Pfaudten dem Kübler stoßendt, welche behausung unden daß hauß Ehren Neben daran ein stuben und Kuchen hinden dar an der ein Loschirungß Stall, getrëmbter Keller, der hoff und gemeiner bronen, oben ihm Ersten und Zweÿten stock, ein Stuben Cammer Kuchen Nebenß Cammer und daß hauß Ehren die Soldaten Cammer worüber ein un besetzte kleine alter tach Stull mit einen halben tach, sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausent und Vunff hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
(F° 12) Ergäntzung des Wittibers abgegangenen unveränderten guths, Nach besag Inventarÿ Illatorum de anno 1716.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers Vermögen, Sa. hausraths 11, Sa. Werckzeugs Zum kübler handwerck gehörig 1, Sa. Silbers 1, Ergäntzung (107, abgang 5, Restirt) 102, Summa summarum 118 lb – Schulden 35 lb, Nach deren Abgang 83 lb
Der Erbin Nahrung, Sa. haußraths 27, Sa. Silbers 1, Sa. Goldenen Ring 1, Sa. Schulden 35, Ergäntzung (290, Abgang 6, restirt) 283, Summa summarum 349 lb
die Theilbahre Verlassenschafft, Sa. haußraths 13, Sa. daubenholtz reiff und gemachter arbeit zum kübler handwerck gehörig so theilbahr 13, Sa. brandenweins 7, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumbs ane einer theilbarn behaußung 750, Sa. Schulden 14, Summa summarum 801 lb – Schulden 1103 lb, Theilbahr passiv onus 302 lb
Stall Summa et Conclusio finalis Inventarÿ 130. lb

L’héritière vend la maison 1 162 livres au maçon Jean Henri Reinbold

1745 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 149-v
Jfr. Anna Maria Schmidtin mit beÿstand H. Johann Georg Schmidt des küblers
in gegensein H. Johann Heinrich Reinbold des maurers und steinmetzen
eine behausung, stallung, hoff, gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Goldgießen, einseit neben den Wagenmännischen erben, anderseit neben den Ulrichischen erben, hinten auff Johann Bürckel den kieffer – als ein von ihren eltern ererbtes guth – um 400 pfund verhafftet, geschehen um 762 pfund

Jean Henri Reinbold hypothèque la maison au profit de son père Philippe Reinbold, cocher à l’Hôpital pour en régler le prix d’achat

1745 (15.10.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 737-v
Johann Heinrich Reinbold der maurermeister
in gegensein Philipp Reinbold des Spithal kutschers seines vattters, zu bezalung des kauffschilling hiernach beschriebener behausung 225 pfund
unterpfand, eine behausung, stallung, hoff und hoffstatt cum appertinentis im Goldgießen einseit neben Johann Rotterer dem kieffer, anderseit neben Johann Georg Heim dem tabachändler, hinten auff Johannes Bickel den kieffer – als ein am 4. mart. jüngst erkaufftes guth

Jean Henri Reinbold meurt en 1761. Les experts estiment la maison 1 050 livres à son inventaire après décès. Sa veuve se remarie avec Georges Christophe Freysinger
Lors de la liquidation des biens de Marguerite Dorothée Roggenbach, les héritiers Reinbold cèdent les immeubles à leur beau père Georges Christophe Freysinger

1776 (18. 9.br), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 277) Joint au n° 1292 du 23 mars 1773
Abtheil: Außweiß und erörterungs Register Concept Über Weÿland Frau Margarethä Dorotheä gebohrner Roggenbachin, Herrn Georg Christoph Freÿsingers, des Maurers, Steinhauers und burgers allhier zu Straßburg geweßener Fraun Ehegattin seelig Verlassenschafft errichtet Anno 1773.
(f° 22) Abhandlung derer sowohl unveränderter als auch theilbaren behaußungen. Am dato zu end gemeld sind vor mit offenbarem geschwornen und Zu dießen Inventations geschäfft adhibirten Inventier Notario persönlich kommen und erschienen 1. Frau Maria Magdalena gebohrne Reinboldin, mit assistentz Herrn Johann Philipp Braunen, des Goldarbeiters und burgers allhier ihres Herrn Eheliebsten, 2. Frau Catharina Elisabetha gebohrne Reinboldin, mit beÿstand Herrn Johann Jacob Grunen des Gastgebers zum goldenen Apffel und burgers herrn Eheliebsten (…) So dann 3. Herr Johannes Kamm, vornehmer Gastgeber und burger allhier, und Zwar in der qualitæt als vogt herrn Johann Philipp Reinbolds nunmehr J. U. L.ti wiewolen annoch minorennis, dahero unter seiner Vormundschafft dato annoch begriffen, und Jungfer Cleophe Barbaræ Reinboldin, minderjährig, Sie Viere weÿland Frauen Margarethæ Dorotheæ gebohrner Roggenbachin seel. hinderlaßene Kinder und Erben, dieselbe declariren
in gegensein herrn Georg Christoph Freÿsingers, des Maurers, Steinhauers und burgers allhier ihres Stieffvatters (…) zu kauffen gegeben hätten
ihre anererbte Elterliche behaußung, Höff, Gemeinschafft des bronnens und Hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier ane dem Goldgießen einseit neben Herrn Johann Georg Heimen, dem Taback fabricanten, anderseit neben auf hernach beschriebenen theilbaren behaußung, hinten auff Mr Johann Peter Schulers, des gewesenen Windenmachers und burgers allhier Erben, so freÿ ledig und eigen,
samt der Stallung, so vorhin eine Hütt geweßen, mit allen deßelben ane der Großen metzig (…) vor und umb 2625 Pfund
So dann gaben weiter Vorher gemeldte Vier Geschwisterde und deren herr Vogt (…), ihme auch obbenahmsten herrn Georg Christoph Freÿsingern ihrem Stieffvattern,wie auch dieser in unvertheiltem Erb für sich undt seine Erben in cessions weiß angenohmen zu haben bekantlch ist, ihre unvertheilte Helffte Von und ane einer behaußung, Höfflein, und Hoffstatt, wie auch Gemeinschafft des bronnens mit allen deren Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Goldgießen, einseit neben Meister Philipp Schmid dem Huffschmid, anderseit neben voebeschriebene behausung hinten auff Meister Johannes Bircken dem Kieffern und burgern allhier stoßend, so freÿ ledig und eigen, waran der übrige halbe theil ihme herrn Freÿsingern Cessionario selbsten eigenthümlich zuständig – umb 2150 Pfund – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Montag den 18. Novembris anno 1776.

Après la mort de Georges Christophe Freysinger, ses héritiers cèdent leurs droits à la veuve du défunt, Marie Elisabeth Biermeyer qui réunit ainsi la propriété à la jouissance viagère qui lui avait été assurée par le défunt. Elle épouse en troisièmes noces Jean Régnard Pfauth

1778 (18.3.), Me Zimmer (6 E 41, 1424) Joint au n° 433 du 8 mars 1778
seind ane unter stehendem dato persönlich erschienen Mr. Johann Georg Fießinger, Rothgerber und Mr Johann Georg Freÿsinger, Schuhmacher beede burgere zu Nürtlingen Wirtenbergischer herrschaft, letstere proprio, beede aber mandatorio nomine 1° Fraun Reginä Margarethä gebohrner Freÿsingerin, sein des comparirenden Meister Fießingers Ehefrauen, 2.do Fr. Mariä Rosinä gebohrner Freÿsingerin, Meister Georg David Lorch, des Kiefer Meisters und burgers zu gedachtem Nirtlingen Ehefrau und 3.tio H. Johann David Freÿsinger, des Collaboratoris der Lateinischen Schuhl Zu Leonberg auch Wirtenbergischer herrschaft, auch hierzu insonderheit bevollmächtiget, wie die beÿ dem Inventarii Concept über hernach gemelten H Freÿsinger Verlassenschafft durch mich Notarium in verwichenem Monat Martio errichtet, producirt und annectirt verbliebene Procuration sub dato 28.ten februarii 1778 lehret, alle vier weiland H. Georg Christoph Freÿsinger, des gewesenen Steinhauer und Maurer Meisters auch burgers alhier, ihres im Leben geweßten eheleiblichen bruders, nachgelaßene Geschwüsterde und Erben ab intestato ane einem,
So dann Frau Maria Elisabetha Freÿsingerin gebohrne Biermeÿerin, sein des Verstorbenen H. Freÿsinger hinterbliebene Wittib beÿständlich H. Philipp Jacob Paul Arnold, des Zimmer Meisters und burgers allhier, ane dem andern Theil
Anzeigend (…) daß erwehnten H Freÿsinger ihres verstorbenen eheleiblichen bruders Verlassenschaft ihnen zwar erb: und eigenthümlich angefallen seÿe, allein es habe sein des verstorbenenn hinterlaßene Frau Wittib solche lebens lang zu geniesen, wie aus derselben mit einander errichteten Eheberedung erhelle, deroselben Sie die Erben sich dahin erkläret wie daß es ihnen weit verträglicher und nutzlicher wäre, wann Sie dermalen nur die Helfte der bemelten Verlassenschaft theils baar und theils in verschiedenen Terminen zahlbar erhielhten, als wann Sie den Tod der Wÿdums nieserin erwarten müßten, welche dem Lauf menschlicher Natur annoch vierzig und mehr Jahren leben könne, wozu Sie die Frau wittib auch geneigt zu seÿn bezeuget (…)
berührte sein des verstorbenen H. Freÿsinger gesamte Verlassenschaft wie solche in angeführtem Inventario und Summarischen Calculo mit mehrern beschrieben und enthalten, so gesucht, so ungesucht und ohne einige Ausnahm, mehrgemelter Frau Freÿsingerin der hinterbliebeneen wittib eigenthümlich cedirt, abgetretten, übegeben (…) um mit dern in bemelte Verlassenschafft gehörige fahrende Haab, denen beeden ane dem Goldgiesen gelegenen Häusern, die Stallung ane der grosen Metzig (…) um 4200 Gulden – den 4. aprilis Anno 1778.

Les héritiers collatéraux de Marie Elisabeth Biermeyer cèdent leurs droits sur les immeubles au veuf, Jean Régnard Pfauth

1794 (10 nivose 3), Strasbourg 3 (13), Me Ensfelder n° 79 – Enregistrement de Strasbourg, acp 30 F° 73-v du 11 niv. 3
bürger Johann Reinhard Pfauth der hiesige Steinmetz und Maurer ane einem theil, so dann seiner den 11.ten Pluviose vorigen Jahrs verstorbenen Ehegattin der bürgerin Maria Elisabetha geb. Biermeÿer ab intestato hinterlaßene Erben, 1. bürgerin Catharina Magdalena geb. Zimmer weiland bürgers Johann David Zabern gewesenen Schiffmanns hinterbliebene Wittib mit bürger Johann Martin Hosch dem ältern Windenmacher verbeistandet, 2. bürger Johann Friedrich Zimmer zu Straßburg wohnhaft in deßen Namen bürger Johann Friedrich Greiß offentlicher Notar alhier, 3. bürgerin Margaretha Salome geb. Zimmer des bürgers Philipp Jacob Paul Arnold der gemeinde Straßb. bau-Inspectoris und Zimmermanns Ehefrau und 4. bürger Johann Jacob Pfähler Handelsmanns alhier an andern Theil
anzeigend, daß zwischen Ihnen nach vorherigen reifen Überlegung um Abscheidung aller jetzigen und künftigen sich eräugnen kommend Weitläufigkeiten und Streits willen, nachstehender Vergleich, Wÿdums Einkauf und respective Cession aufrichtig redlich getrofffen und steth zu halten versprochen worden seÿn
Erstlich hat bürger Joh: Reinhard Pfauth der Wittiber auf den Ihme kraft 6.te Abschnitt der mit seiner verstorbenen Ehefraun unterm 25. Februarii 1779 vor bürger Notar Zimmer dem Vater errichteten Heuraths-Abrede verschaften lebenslänglichen Widtum in dem einen ane dem Gold-Geißen allhier gelegenen Hauß und in dem Schiff und geschirr zum Steinhauer und Maurer Handwerck gehörig bestehend (…) verzicht gethan, dahingegen und in Rücksicht deßen haben (…)
vor das andere die Vier dißortige vorher benannte Erben,
Ihme bürger Pfauth dem Wittiber eigenthümlich cedirt, abgetretten eingeraumt und überlaßen
die Ihnen vor ohnverändert eigenthümlich zuständige aus gegenwärtiger Ihrer Baaß Verlassenschafft herrührige zwo behaußungen, welche aber dermalen im Verlassenschafft Inventario nur unter einen Artickel eingetragen, Nemlich eine behaußung, höflein und Gemeinschafft des brunnens mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen ane dem Gold Gießen N° 22 einseit neben Weiland bürgers Johann Georg Heim gewesenen taback-Fabricanten hinterlassenen Erben anderseit neben br. Philipp Schmidt dermaligen Cafféesieder hinten auf beschriebene behaußung stoßend, um 40 000 Livres
Ferner haben die vorher benannte Erben Ihme Wittiber auf gleiche Art eigenthümlich cedirt, abgetretten, eingeraumt und überlaßen die Ihne zukommende Eine tertz vor ohnvertheilt vor und ane dem wehrender Ehe acquirirten Hauß und hoffstadt auch Gemeinschafft des brunnens mit allen deßen begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen hinter St. Nicolaus, einseit neben Weiland Philipp Schmidt gewesenen Hufschmidts Wittib und Erben anderseit neben br. Piton dem buchbinder hinten auf vorher angemerckte denen Erben vor ohnverändert gehörige Häußer mit Inbegriff des gesamten im Verlassenschafft-Inventario eingetragenen Schiff und geschirr zum Maurer- und Steinhauer- Handwerck gehörig samt Materialien, um 10 000 Livres

Les héritiers de Jean Régnard Pfauth vendent la maison à Jean Frédéric Schmitt et à sa femme Marguerite Salomé Hetzel. Voir l’adjudication préparatoire jointe à l’inventaire après décès du défunt

1799 (22 nivose 7), Strasbourg, Me Stoeber, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 65 F° 79 du 1 pluv. 7
les héritiers Jean René Pfauth
à Jean Frédéric Schmitt et Marguerite Salomé Hetzel
une maison rue Or n° 22 – moyennant 13 000 francs

Le charron Jean Frédéric Schmitt, fils de charron, épouse en 1799 Marguerite Salomé Hetzel, fille d’aubergiste
1799 (19 germ. 7), Strasbourg 10 (31), Me Zimmer n° 51 (162) – Enregistrement de Strasbourg, acp 67 F° 66 du 19 germ. 7
Eheberedung – persönlich erschienen der burger Johann Friedrich Schmidt, lediger Wagner alhier zu Straßburg wohnhaft, des burgers Johann Daniel Schmidt, Wagners alhier mit fraun Maria Margareth geb. Vogt deßelben Ehefraun ehelich erzeugter volljähriger Sohn, als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Margaretha Salome Hetzel, des burgers Johann Jacob Hetzel ehemaligen Gastgebers alhier wohnhaft mit weiland Frau Maria Elisabetha gebohrner Beÿkert seiner im Leben gewesenen Ehefraun ehelich erzeugte volljährige tochter, unter der Aurorität und dem beistand vorgemelten ihres hiebeÿ gegenwärtigen Vaters, als braut an dem andern theil – unterschrieben den 19. Germinal Vormittags im Siebenten Jahr der Fränckischen ohntheilbaren Republick [unterzeichnet] Johann Friderich Schmidtt, Margarethe Salome Hetzel

Ils font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qu’ils ont achetée

1799 (19 brumaire 8), Strasbourg 10 (14), Me Zimmer n° 153 – Enregistrement de Strasbourg, acp 70 f° 82 du 21 brum. 8
Inventarium über der Bürgers Johann Friedrich Schmitt Wagners und Fraun Margaretha Salome geb. Hetzel in den Ehestand zugebrachten Vermögen – in ihrem den 20. Germinal 7. angetrtettenen Ehestand zugebracht haben, (die ehefrau) verbeistandet mit dem br Johann Jacob Hetzel ehemal. Gastgeber ihrem eheleiblichen Vater, vor unterschriebenem Notario den 19. germinal 7. Jahrs passirten Eheberedung

in der beden Eheleuthen vor unverändert zuständigen behaußung im Goldgießen N° 22
des Ehemanns Vermögens, hausrath 398 L., silbers 69 L., Vorräthiges holtz und Werckzeug zur Wagner Profession 1017 L., baarschafft 390 L., Ehesteuren 1200 L., Summa summarum 3074 L.,
der Ehegattin Vermögen, hausrath 1644 L., silbers 208 L., Golds 263 L., Baarschafft 20 L., Ehesteuren 2000 L., Summa summarum 4242 L.,
Eigenthum an einer behaußung so bede Ehegaten jedes zur helffte für unverändert in die Ehe gebracht. Nemlich eine behaußung höflein und hoffstatt auch Gemeinschafft eines bronnens mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an dem Goldgießen N° 22 einseit neben Heim’scher Erbschaft 2.s neben Johannes heÿl hufschmid hinten auf Steinhilbert dem beck – vor Not. Stoeber den 22. Nivos 7. passirten Kaufcontract, 13 000 fr
passiv 11 100 L., jedes der Ehegatten 5550 L.
Bericht der Ehefrauen mütterlichen Erb betreffend, nach dem den 28. apr. 1788 erfolgten absterben Fr. Maria Elisabetha geb. beÿkert der Ehefrauen leiblichen Muter über derselben Verlassenschafft durch weÿl. Not. Greis d. 19. junÿ darauffhin (errichtet)

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Elisabeth Huffschmidt veuve en secondes noces du cordonnier Georges Wurtz

1815 (25.9.), Strasbourg 4 (46), Me Stoeber aîné n° 3380 – enreg. manquant F° 173 du 29.9.
Inventaire de la succession de Marie Elisabeth Huffschmidt veuve en secondes noces de Georges Wurtz cordonnier décédée le 27 août dernier – à la requête de Jean Jacques Meinhardt maître charpentier mandataire de Jean Jacques Hetzel maître sellier au premier régiment de lanciers, héritier sa mère, femme en premières noces de Geofroi Hetzel boutonnier d’étain – sur la représentation Marguerite Kircher qui cohabitait avec la défunte
dans une maison rue d’Or n° 22 – au second étage dans la chambre principale éclairée sur la rue, dans la chambre à côté, dans la cuisine, 1064 fr

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Marguerite Datt femme du capitaine Benjamin Dietz

1819 (20.4.), Strasbourg 8 (26), Me Roessel n° 6386 – Enregistrement de Strasbourg, acp 142 F° 165-v du 21.4.
Inventaire de la succession de Marie Marguerite Datt femme de Benjamin Dietz, capitaine en retraite, décédée le 2 courant – à la requête de 1. le veuf commun en biens selon le contrat de mariage dressé par Me Roessel le 8 septembre 1817
2. Barbe Wildenmuth veuve d’Abraham Datt, tailleur d’habits, tutrice naturelle de Charles et Auguste, lequel Abraham Datt était frère germain de la De Dietz pour 5/12, 3. Isaac Datt, frère germain de la défunte, demeurant à Munster dans la vallée de St Grégoire, frère germain pour autant, 4. Marie Salomé Dorrendorff, femme d’Aloïse Xavier Ammann, chef ouvrier maçon, sœur utérine de la défunte pour 1/6
dans une maison rue d’Or n° 22
garde robe 119, autres articles 353 fr, ensemble 472 fr, meubles 1085 fr, créances actives 10 500 fr, ensemble 12 057 fr,
communauté créances 212 fr, meubles 1329 fr, ensemble 1541 fr, passif 568 fr

Marguerite Salomé Hetzel meurt en 1826 en délaissant deux enfants. La succession comprend une maison rue de Mineurs qui lui vient de ses parents et la maison rue d’Or acquise pendant la communauté. La maison rue d’Or est attribuée au fils, Jean Frédéric Schmitt

1826 (29.9.), Strasbourg 10 (30), Me Zimmer n° 756 – Enregistrement de Strasbourg, acp 180 f° 121 du 1.10.
Inventaire et partage de la succession de Marguerite Salomé Hetzel épouse de Jean Frédéric Schmitt, charron, décédée le 27 septembre 1823 et dudit Schmitt décédé le 26 avril 1826 – à la requête de Marguerite Elisabeth Schmitt épouse de François Henri Vierling, horloger, Jean Frédéric Schmitt, garçon charron, enfant des défunts
Maison maternelle. Premièrement une maison avec cour, appartenances et dépendances sise en cette ville rue des Mineurs n° 3, d’un côté la propriété du Sr Nessmann jardinier et du Sr Hey cloutier ci devant Roth huilier, d’autre le jardin de M Reybel conseiller de Préfecture, derrière la propriété du Sr Reybel, estimée 14 000 francs – la De Schmitt propriétaire d’après 1. l’inventaire de la succession de Marie Elisabeth Beyckert sa mère épouse en secondes noces du Sr Hetzel, dressé par Me Greis le 19 juin 1788, 2. l’inventaire de Jean Jacques Hetzel père dressé par Me Zimmer le 2 décembre 1811 et liquidation du 29 mai 1812. Concernant les rapports locaux entre ladite maison et la propriété dudit Sr Reybel existe une transaction reçue Me Zimmer le 11 janvier 1814
Maison dépendant de la communauté. Plus une maison avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue d’Or n° 22 entre le Sr Lindenlaub serrurier et les héritiers du Sr Heyl maréchal ferrant, derrière le Sr Zabern vitrier en partie le Sr Frühinsholtz taillandier – occupée en partie par les conjoints Schmitt pour un loyer der 480 fr, en partie par le Sr Kneif pharmacien à l’hôpital civil 192 fr, estimée 15 000 fr – acquis par acte Me Stoeber le 22 nivose 7
garde robe du Sr Schmitt 127 fr, garde robe de la De Schmitt 127 fr, linge 182 fr, literie 280 fr, boiserie 341 fr, cuisine 49 fr, tonneaux 33 fr, divers 30 fr, outils et ustensiles de charron 542 fr, bois de charronnage 554 fr, total du mobilier 2448 fr
créances 712 fr, rapport par les héritiers 5000 fr, total 32 160 fr – passif paternel 5383 fr, successions cumulées 26 777 fr
à la De Vierling la maison rue des Mineurs
Schmitt fils la maison rue d’Or

Jean Frédéric Schmitt épouse en 1828 Catherine Marguerite Lutz
1828 (20.2.), Strasbourg 10 (77), Me Zimmer – Enregistrement de Strasbourg, acp 188 f° 47 v du 21.2.
231
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Frédéric Schmidt, charron, fils majeur de feu Jean Frédéric Schmidt, charron, et de feu Marguerite Salomé Hetzel
Catherine Marguerite Lutz, fille majeure née le 3 novembre 1804 (12 brumaire 13) de Laurent Lutz, boulanger, et de Catherine Marguerite Feilmetzger

Jean Frédéric Schmidt et Marguerite Lutz hypothèquent la maison au profit du libraire Jean Daniel Kamm

1847 (16.2.), Strasbourg 15 (81), Me Lacombe n° 5585
Obligation – Le Sr Jean Frédéric Schmidt, charron, et Marguerite Lutz, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à M. Jean Daniel Kamm, libraire demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 600 francs
hypothèque. Une Maison avec cour appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue d’Or n° 22 tenant d’un côté au Sieur Lindenlaub serrurier de l’autre aux héritiers du Sr Heyl, maréchal ferrant, par derrière au Sieur Zabern vitrier et en partie au Sr Fruhinsholtz taillandier. Les conjoints débiteurs affirment 1° qu’ils sont légitimes propriétaires et tranquilles possesseurs de ladite maison qu’ils ont recueillie dans les successions des Sr Jean Frédéric Schmidt en son vivant charron à Strasbourg et de De Marguerite Salomé Hetzel, ses père et mère, suivant acte de partage et de liquidation dressé par Me Zimmer, notaire à Strasbourg le 29 septembre 1826,
2° Que cet immeuble est frappé A. d’une inscription prise au bureau des hypothèques de Strasbourg le 3 novembre 1846 au profit de Mad. Cécile Emelie Boeckel née Kammerer épouse de M. Charles Auguste Boeckel, libraire (…), B. d’une inscription prise au même bureau le 28 juin 1843 au profit de M. Kamm comparant (…)

Jean Frédéric Schmidt et Marguerite Lutz hypothèquent la maison au profit de l’agronome Louis Zeyssolff

1847 (1. 8.br), Strasbourg 13 (62), Me Arbogast n° 2725
Obligation – M. Jean Frédéric Schmidt charron et De. Catherine Marguerite Lutz son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à M. Louis Zeyssolff, agronome demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 3000 francs
hypothèque. Une maison avec cour, appartenances & dépendances sise à Strasbourg, rue d’Or N° 22 entre le sieur Lindenlaub serrurier et les héritiers du sieur Heyl donnant par derrière sur le Sieur Zabern vitrier et en partie sur le sieur Fruhinsholtz tailleur. Cet immeuble appartient au mari débiteur pour lui être avenu de la succession de Jean Frédéric Schmidt charron & Marguerite Salomé Hetzel conjoints à Strasbourg, ses père et mère, suivant acte de Liquidation & de partage dressé par Me George Frédéric Zimmer, notaire à Strasbourg le 29 septembre 1826. Les époux Schmidt déclarent qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté (…), Que la maison hypothéquée n’est grevée d’autres dettes et hypothèques conventionnelles et privilégiées que de celles qui vont être énoncées, savoir 1. d’une somme de 1600 francs due à M. Jean Daniel Kamm libraire à Strasbourg en verttu de deux obligations, l’une passée devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 29 juillet 1833 (…) et l’autre devant Me Lacombe le 16 février 1847 (…) 2. d’une somme de 6000 francs (…)

Jean Frédéric Schmidt et Marguerite Lutz hypothèquent la maison au profit du maître bottier Ignace Stoffel, de Paris

1849 (30.11.), Strasbourg 10 (115), Me Zimmer n° 8130
Obligation – Mr. Jean Frédéric Schmidt, charron, et dame. Catherine Marguerite Lutz son épouse qu’il autorise, demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à Mr. Ignace Stoffel, maître bottier, demeurant et domicilié à Paris, pour lequel est ici présent, stipule et accepte Mr Jean Théodore Koertgé, clerc de notaire demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 7684 francs
hypothèque. Une maison avec cour, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, rue d’Or N° 22, entre le St Lindenlaub serrurier et les héritiers du sieur Heyl maréchal ferrant, donnant par derrière sur le Sr Zabern vitrier et en partie sur le Sr Fruhinsholtz taillandier. Duquel immeuble Le Sr Schmidt est devenu propriétaire pour lui être échu dans la succession de ses père et mère, feus Mr Jean Frédéric Schmidt et Marguerite Salomé Hetzel, vivant conjoins à Strasbourg, ainsi qu’il résulte d’un acte de liquidation et partage dressé par Me George Frédéric Zimmer, notaire à Strasbourg en date du 29 septembre 1826. Les débiteurs certifients sous les peines de droit que ledit immeuble leur appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dettes, rente privilège ni hypothèque à l’exception 1) d’une inscription prise au bureau des hypothèques de Strasbourg le 3 novembre 1846 au profit de Madame et des mineurs Boeckel (…), 2) d’une inscription prise audit bureau le 7 octobre 1847 au profit de Mr Louis Zeyssolff agronome


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