n° 9 : X 292 (Blondel) – O 769 puis section 17 parcelle 69 (cadastre)


Place des Orphelins n° 9


Le n° 9 (ancien n° 8) est la maison à pan de bois, surélevée d’un étage en 1864

Le premier bâtiment construit en 1678 sur le terrain et sur ses voisins est une distillerie. Ces bâtiments qui servaient au métier des tonneliers sont peu à peu devenus de petites maisons. Comme elles n’avaient pas de jardin, leur prix modique en a souvent fait l’habitation de petites gens. Le manant Jean Michel Seltz, apprêteur de tabac puis journalier, achète en 1697 une distillerie (Brennhütt) qu’il transforme en maison. La petite maison qu’un autre manant, Jean Pierre Schultz, achète 100 livres en 1759 est évaluée à une valeur minimale de 250 livres par les experts de la Ville en 1770. Cette différence de valeur permet de supposer que la maison a été reconstruite entre temps.


La maison est la troisième à partir du repère (n) sur la droite (Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 211)

Comme l’indiquent l’Atlas des alignements et les dessins pour le plan-relief de 1830, elle a alors un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois qui subsistent actuellement. Le cadastre signale une augmentation de construction en 1864 qui doit représenter la date à laquelle le propriétaire a ajouté un étage à la maison pour lui donner son aspect actuel.


L’arrière de la maison se trouve juste à droite du repère (5)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires des origines (1678) à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Vernier Renther, tonnelier, et (1677) Anne Wurtz qui avait épousé (1672) le tonnelier Sébastien Ritter – luthériens, installés ensuite (1699) à Worms

h

Anne Salomé Ritter et (1693) Henri Frédéric Sommer, arquebusier – luthériens

1693 v

Jean Gaspard Dürr, tonnelier, et (1660) Agnès Hünerer puis (1673) Susanne Füssinger – luthériens

1697 v

Jean Michel Seltz, apprêteur de tabac, et Elisabeth Claude, manants

h

Georges Guillaume Hey, marchand
Catherine Dorothée Rützhaub femme du marchand Jean Georges Eschenauer – luthériens

1759 v

Jean Pierre Schultz, journalier, et (v. 1758) Marguerite Schneider, manants – catholiques

1792 v

Maurice Kayser, journalier, et (1789) Marguerite Lorentz – catholiques

1804 v

Jean Georges Schott, journalier, et (1793) Susanne Béatrice Rey

1808 v

Jean Pierre Finck, employé à la halle, et (1775) Marguerite Elisabeth Süss puis (1794) Salomé Büry – catholiques

1832 v

André Hatt, cordonnier, et (1801) Anne Marie Adam

Etienne Laurent, épinglier, et Ursule Machri

1859*

Georges Frédéric Hœffel à Bischheim au Saum

1865*

Jean Frédéric Boch, bottier

1895*

Jean Frédéric Boch, sacristain, et son fils

1908 Jules Boch et copropriétaires

1910*

Mathias Levy et copropriétaires

1912*

Paul Steinmann, artiste

1914*

Alfred Schwab, commerçant et sa femme née Wertheimer
David Longini et sa femme, pour moitié

1920*

Emile Weimar et son épouse

1929*

Léon Simon et son épouse née Batt

(1765, Liste Blondel) X 292, Jean Pierre Schutz
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 769, Laurent, Etienne, épinglier place des Orphelins 8 – maison, sol – 0,3 are

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1673, Registre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 188

Sebastian Rinckh, der Küeffer, Soll von einer Wein Brennhütt, Vff Martini, 18 ß
St. Zinßb. p. 215
ietzt Johann Wernhard Render
jetzt Salome Ritterin
jetzt Johann Caspar Dürr
Jetzt Michel Seltz

1673-1679
Er soll ferner von seinem platz auf dem Rautengängel ein Brennhütt darauff zu setzen vff Michaelis 1679. primo, lauth Protoc: 1678. fol: 92, 12 ß

1683-1741
Neuzb fol 823

1741, Registre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802), f° 823

alzb. 188
Michel Seltz solle vom platz auf dem Rauten Gängel zu einer Brenn hütten, Jahrs auf Mich, id est 29. Sept., 12 ß
[in margine :] 8. Vendemaire

1740-an 10
C. 448

H. Georg Wilhelm Hau et Cons.
Jetzt Joh: Peter Schultz, Schirmer
Moritz Kaÿßer in diensten beÿ Herrn Grün in dem guldenen apfel

Directeurs fonciers (Bauherren)

1772, Directeurs fonciers (VII 1415
François Joseph Schaal se plaint que Jean Pierre Schultz ait pris deux pierres de taille. L’accusé dit pour sa défense qu’il a aplani le terrain pour que l’eau puisse s’écouler. Il est condamné à fournir deux nouvelles pierres dans les huit jours mais ne s’est pas encore exécuté un mois plus tard.

(109-v) Dienstags den 15. Septembris 1772. Frantz Joseph Schaal c.tra Johann Peter [remplace Georg] Schultz – Frantz Joseph Schaal, der Fausthammer, klagt wider Johann Peter Schultz, daß er an dem Uttengängel zweÿ Werckstücker abgehoben und in seinen Nutzen verwendet. Beklagter Zugegen sagt Zu seiner Verantwortung, Er habe solche weggenommen und den Platz mit Geröhr ebengemacht, damit das Wasser so sich beständig allda aufgehalten seinen Ablauf haben könne. Erkannt, Solle beklagter schuldig und gehalten seÿn an der weggenommenen statt wieder andere Werckstücker in Zeit von Acht Tagen legen zu laßen und zwar auf seine Kösten, so dann Klägern 15 ß. zu zahlen und zwar dieses beÿ Thurnstraf.
(f° 120-v) Dienstags den 13. Octobris 1772. Joh. Peter Schultz – Auf gethane Anzeige, daß Johann Peter Schultz Mgdhh. Erkanntnus vom 15. Septembris jüngst kein Genügen bisher geleistet indeme er an der weggenommenen Werckstücker stelle an dem Uttengängel keine andere legen laßen, wurde Erkannt, Solle von Seiten Löblicher Stadt neue Werckstücker an der wegenommenen Stelle gelegen sofort die bezalung an gedachten Schultz gefordert und Weigerungs fall derselbe bis zur zahlung in Haft genommen werden.

Atlas des alignements

4° arrondissement ou Canton est – Place des Orphelins (p. 49)

nouveau N° / ancien N° : 12 / 8
Hatt
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage médiocre en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 243 case 3

Laurent Etienne épinglier place des orphelins N° 8

O 769, maison, sol, place des orphelins N° 8
Contenance : 0.30
Revenu total : 22.15 (22 et 0,15)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 986 case 2

Laurent Etienne épinglier
1859 Stoeffel ([corrigé en] Hoeffel) Georges Frédéric à Bischheim au Saum
1865 Boch Jean Frédéric, bottier
1895/96 Boch Johann Friedrich Sakristan und Sohn

O 769, maison, sol, Place des Orphelins 9
Contenance : 0.30
Revenu total : 22.15 (22 et 0,15)
Folio de provenance : (243)
Folio de destination : 986, aug. de Con 1864
Année d’entrée :
Année de sortie : 1867
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 puis 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus : – puis 8 / 6

Cadastre, 3 P 243, 26, augmentations et diminutions

(Augmentations) Boch Jean Frédéric f° 986, O 769, Maison, revenu 87, Aug.on de C.on, achevée en 1864, imposable en 1867, imposée en 1867
(Diminutions) Boch Jean Frédéric f° 986, O 769, Maison, revenu 22, Aug.on de C.on, supp. en 1867

Cadastre allemand, registre 29 p. 201 case 9

Parcelle, section, 17 n° 69 – autrefois O 769
Canton : Waisenplatz H. N° 9 – Place des Orphelins – Waisenplatz – Place des Orphelins
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 0.38
Revenu : 600
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1911), compte 216
Boch Johann Friedrich
1908 Boch Julius u. Miterben
1910 Levy Mathias in Strassburg und Miteigentümer
gelöscht 1911

(Propriétaire à partir de l’exercice 1911), compte 1088
Schmitt Aloÿs u. Ehefr.
1911 Levy Matthias und Ehefr.
rayé 1933

(Propriétaire à partir de l’exercice 1912), compte 3953
Steinmann Paul Artist in Straßburg
1914 Schwab Alfred Kaufmann u. Ehefr. geb. Wertheimer zu ½, Longini David u. Ehefr. zu ½
1920 Weimar Emile et son épouse
1929 Simon Léon et son épouse née Batt
rayé 1931

(Propriétaire à partir de l’exercice 1931), compte 5390
Simon Léon employé de bureau
(3870)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 339, Continuation du Numéro 339 (p. 479)
(maison n°) 8

Pr. Schultz J. Pierre – Manant
loc. Schaub, Philippe – Manant tempor.
loc. Mesemer Sébastien – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Waisenplatz II. Rev. – k. 9. Von der Kleinen Metzgergasse

(Haus Nr.) 9
Baumann, Rentner. 012
Boch, Pensionär. E 1
Bloch, Kaufmann. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 886 W 248)

Le dossier ne signale aucune transformation notable. Un cabinet d’aisance est installé au premier étage en 1912. Une restauration extérieure a lieu en 1976.

Sommaire
  • 1897 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, le sieur Bock, que trois volets au rez-de-chaussée ne s’ouvent plus vers la voie publique – Rappel 1898 – Travaux terminés, mai 1899
    1898 – L’entrepreneur Kirchner (4 rue de l’Arc-en-Ciel) demande l’autorisation de transformer les latrines dans la propriété de Mathias Levy – Pas de travaux
  • 1912 – Le Service de voirie communique les plans des canalisations pour que de Paul Steinmann (domicilié 10 rue des Poules) puisse installer un cabinet d’aisances au premier étage de sa maison – Demande – Autorisation – Plan – Travaux terminés, septembre
  • 1912 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, M. Levy (domicilié 12 marché aux Chevaux) de faire ravaler la façade – Autorisation, M. Levy répond qu’il n’est pas propriétaire, 1913, le nouveau propriétaire est M. Steinmann
  • 1912 – Rapport sur un feu de cheminée – La Police du Bâtiment demande des transformations
    1912 – Plainte d’une locataire, Mme Boscher, au sujet de la cheminée défectueuse – Rappels adressés au propriétaire qui argue que les frais de maladie l’empêchent de faire faire les travaux – Travaux terminés, août 1913
  • 1901 – Rapport de la Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Boch qui habite seul la maison – Le propriétaire s’engage à raccorder la fosse d’aisances aux canalisations – Observations sur les latrines qui manquent d’aération – Pas de travaux, 1907, 1908, 1911
  • 1911 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, le sieur Steinemann (domicilié 10 rue des Poules) de faire des travaux dans les appartements Fridolsheim et Weber et de raccorder les latrines aux canalisations – Paul Steinemann envoie un certificat médical
    1912 – La Mairie somme le propriétaire de procéder aux transformations avant le 1° novembre – Travaux terminés
  • 1915 – Remarques de la commission des logements militaires. Propriétaire, frères Longini
  • 1938 – Le propriétaire, la veuve Catherine Simon, est autorisée à occuper la voie publique – Courrier de M. Koehler, propriétaire du n° 8, qui demande à sa voisine de réparer sa gouttière. Mme Simon objecte qu’elle n’a rien changé à sa maison mais que c’est son voisin qui a ajouté un étage à la sienne – La Police du Bâtiment observe qu’elle n’a pas compétence pour intervenir
  • 1964 – La Police du Bâtiment constate que le logement de Marie Krasselt a besoin de réparation. Propriétaire, Léon Simon (domicilié 65 avenue Jean-Jaurès)
    1965 – Mme Matern, locataire au deuxième étage, se plaint d’infiltrations d’eau – Courrier au propriétaire – Travaux terminés, juillet 1965
  • 1965 – Rapport d’incendie. On remplace une portière de ramonage
  • 1967 – L’entreprise Keller (5 rue Aloyse Quintenz, Meinau) est autorisée à occuper la voie publique pour réparer le crépi
  • 1976 – L’entreprise di Pol (rue des Lys à Eckbolsheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
    1976 – Le propriétaire, le médecin Attila Bingen (domicilié 29 allée de la Robertsau), demande l’autorisation de restaurer l’extérieur de la maison. Architecte, Jean-Jacques Mischler (domicilié 27 rue du Bain-aux-Plantes) – Devis – Extrait du plan cadastral – Permis de construire – Le chantier est ouvert en 15 décembre 1976. Travaux an voie d’achèvement en janvier 1977 – Déclaration d’achèvement, 4 février 1977
  • 1980 – M. Oreggia informe la Police du Bâtiment qu’il ouvre la boutique Usuya, anciennement La Bergerie – Demande d’enseigne

Relevé d’actes

Quand les directeurs fonciers autorisent les tonneliers à transférer leurs distilleries de l’extérieur des remparts au passage d’Uton, la propriété appartient à Jean Vernier Renther qui a épousé la veuve de Sébastien Ritter. Celui-ci, originaire d’Eptingen près de Bâle, épouse en 1661 la veuve de Laurent Bierbaum et devient bourgeois puis en 1672 Anne Wurtz qui, devenue veuve, se marie avec Jean Vernier Renther originaire de Seeheim près de Darmstatt. Veuf, Jean Vernier Reuther épouse en 1680 Marie Salomé Reuchlin  ils habitent à Strasbourg jusqu’en 1696 puis (1699) à Worms.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 126, n° 17)
1661 – Sebastian Ritter der Kieffer Joh: Ritters b. zu Ebtingen baßler gebieths ehl. sohn v. Ottilia Lorentz Bierbaum b. v. kieffers nachgelaßene wittib. Copulirt d. 23. Julÿ (i 127)

1661, 4° Livre de bourgeoisie p. 329
Sebastian Ritter d. Kieffer Von Eptingen Baßler gebiets, empfangt d. burgerrecht von seiner Haußfrawen, Otilia weÿl. Lorentz Bierbaums des Kieffers burgers alhie witt: Umb 8. GoltR. welche beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Ledigen stands gewesen, würd Zu den Kieffern dienen, Jurav. den 5. Augusti 1661.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 157, n° 41)
1673 – Sebastian Ritter der Kieffer undt J. Anna, Martin Wurtzen des Gartners Ehel. Tochter, Donnerstags 18. Sept: (i 158)

1677, 4° Livre de bourgeoisie p. 438
Johann Werner Renther der Küffer von darmbstatt empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Anna, weÿl. Sebastian Ritters des Küffers seel. wittib p. 8. goldR. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt, ist Zuvor ledig stands gewesen und wird Zu den Küffern dienen, Jur. 15. martÿ 1677.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 173-v, n° 10)
1677 – Eodem [22. Febr.] seind copulirt worden Joh: Werner Rendter lediger Kiefer Von Seeheim, anna Sebastian Ritters Kieffers W. (i 175)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 12, n° 37)
1680 – Domin: XVIII et XIX Trin: Johann Werner Renther der Burger und Kieffer alhier und Jungfr. Maria Salome, Hr. M. Johann Friderich Reuchlins gewesenen Diaconi beÿ dieser Christlichen Gemeinde, nachgelaßene eheliche tochter.Copul. Zu St. Niclaus Donnerstag 21. 8.br. (i 14 – et Procl. Saint-Pierre-le-Vieux f° 188, n° 45, i 189)

La distillerie revient à la fille de Sebastian Ritter, Anne Salomé qui se marie en 1693 avec l’arquebusier Henri Frédéric Sommer. Leur inventaire des apports signale qu’un accord attribue la distillerie à Gaspard Dürr, tuteur de l’épouse

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 42-v)
1693 – den 19. Aug. sind copulirt Worden Heinrich Friderich Sommer lediger büchsenschifftters alhier hinterlassener ehelicher Sohn, Jungfraw Anna Salome Sebastian Ritters V. burgers alhie hinterlassene eheliche tochter [unterzeichnet] Heinrich Fridirch Sommer als Hochzeiter, x dieses Zeich hat die hochzeiterin hiehergesetzt, Johann werner Render als Stief Vatter (i 44)

Inventaire des apports

1693 (11. Xbr), Me Redwitz (Jean Frédéric, 43 Not 8) n° 275
Inventarium über Meister Heinrich Friderich Sommer des Büxen Schiffters und Fr. Annæ Salome Gebohrner Ritterin, beeder Eheleuth und Burgere alhier einander in die Ehe gebrachte Nahrungen – in Ihre newlicher Zeit, angetrettene ehe, würcklichen Zu: und ein gebracht, Zumahlen crafft dero mit einander auffgerichteten hewraths Verschreibung, Ihnen und Ihren Erben alß unverändert reservirt – So beschehen in beÿsein Herrn Johannis Renders und Mstr hannß Caspar Dürren beeder Kieffer und burgere alhie der frawen respectivé Stieff Vater und noch ohnentledigten Vogts, alß Erbettener beÿständer, Zu Straßburg den 11. Xbr. a° 1693.
Pro Nota. Die Hewraths Verschreibung, deren in Vortehendem Eingang meldung beschehen, Solche ist datirt den 31. Julÿ hus. Anni und findet sich beÿ mein des Notarÿ protocoll und Schreistub

In einer ahne dem Baarfüßer Platz alhier gelegenen behaußung, befunden wie Volgt.
Eÿgenthumb Ahne Einer Brennhütt. Ein brennhütt sambt 3. Kupff. brenn Kesseln und übriger Zugehör, gelegen alhier, auff dem sogenannten rauthen Gängel, einseit neben H. Michel Kecken, Kieffer und Großen Rhats verwanthen allhier, 2.s neben weÿland H Hannß Georg Holtzschuhs deß Granen Meisters seel. wittib, hinden auff den mittlern Sta[-] stoßend davon gibt mann Gemeiner statt jährlich 12. ß für bodenzinß, sonst ledig und eÿgen, und für dißmahlen, hiehero nicht angeschlagen, sondern als ein immobil außgeg. stehet. Wegen dießer Brennhütt stehet man, mit H. Dürren, dem Kieffer alß der frawen Vogt, obgeachten ohnveränderter Rechtsfertigung.
[in margine :] Ist erörtert, dergestalten daß Er Dürr, solche Brennhütt behalten unnd. für 75. lb. d gutt thun mues, Welche 75. lb der frawen Künfftig Zu ergäntzen sein werden, doch nach abzug 6. lb so der Vogt pro recessû Zu erfordern. Vide Vogteÿ gerichts Protocolli 11 et 12. Marty.
[Wÿdum]b Welches herr hannß Werner Render der Kieffer alhier, alß der frawen Stieff Vatter, Von dero Mütterlichen Verlassenschafft ad dies vitæ genießet, darvon d. Eÿgenthumb dermahlen, anhero zurück fält
Sa. Haußraths 41 lb, Sa. Silbers – Schulden Stephan Geÿler von Heÿligenstein alß welcher die Sommerische am Paarfüßer Platz alhie Gelegener behaußung, an sich erkaufft, 126. Summa summarum hievor specificirten, deß Manns unveränderten Vermögens 176 lb
Sa. haußraths 70, Sa. Silbers 1, Sa. Guldene Ring 14, Sa. baarschafft 123, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 17, Sa. Zinnßbahre Capitalien 245, Sa. Schulden 15 Summa summarum der Frawen unveränderten Nahrung 471 lb
Annæ Magdalenæ des Kindts Göttelgeltt

Le tonnelier Jean Gaspard Dürr épouse en premières noces Agnès Hünerer en 1660 et en deuxièmes Susanne Füssinger

Mariage, Temple-Neuf (luth. 113-v, n° 7)
1660 den 19. Febr. Zum 2. mahl hans Caspar Dürr der Kiefer, Weilandt hans Heinrich Dürren gewesenen Kiefers u. Burgers alhier hinterlassener ehel: Sohn, undt Jgf. Agnes Weiland Hr Philipp Hünerers gewesenen handelßmanns u. Burgers allhier hinterlaßene ehel: Tochter.Montags den 27. Febr. Freiburg. Münster (i 115) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 40) 1660

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 39 n° 271)
1673. Eod. [Dom. 17 et 18. de, 21. v. 28. Sept.] Johann Caspar Dürr der burger und Kieffer allhier, Jfr. Susanna weÿl. Martin Füßinger geweßenen burgers u. Seÿlers allhier eheliche tochter, ibid. Eod. [St. Thomæ den 2. octob.] (i 115)

Susanne Füssinger meurt en 1710 dans une des deux maisons qu’elle possède au Finckwiller
1710 (28.8.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 33) n° 37
Inventarium über Weÿland der Ehren: und Tugendsamen frawen Susannæ Dürrin, Gebohrner Füeßingerin, Auch Weÿlandt Herrn Johann Caspar Dürren Geweßenen Küeffers und Weinhändlers burgers zu Straßburg, nunmehr beeder seeligen nachgelaßener wittib Verlassenschafft – nach Ihren den 15.ten dießes Monaths Aug. aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren deß hoch Edel: Vest fürsichtig u. hochweißen Hn Philipp Caspar Leiterspergers hochansehnlichen XV.ern deß beständigen regiments alhie alß der Fr. seel. Verordneten Testamentarÿ wie auch deß Ehrenvest und Wohl Vorgeachten H. Johann Ludwig Küchels auch Küeffers und Weinhändlers burgers allhier alß geordnet und geschworenen Vogts H. Michael Göllen, deß Ehrenhafften Mr Johann Michel Göllen, Küeffers undt burgers alhier, mit Weÿl. der Ehren und tugendsamen Frawen Susanna Dürrin seel. ehelich erzeugten Söhnleins, alß der Jetzt abgeleibten Frawen seel. sowohlen ab intestato alß auch per Testamentum instituirten eintzigen Erbens, ersucht undt inventirt durch Vorgedachten H Johann Ludwig Kücheln den Vogt und Hn Johann Knobloch der frawen seel. geweßten Curatorem – Actum Straßb. in fernerer præsentz obgedachten Mr Joh: Michael Göllen deß Kieffers, Donnerstags den 28. Aug. A° 1710.
Copia Testamentum nuncupativi, pge. in Prot. C. fol. 821.b
Copia Nach Disposition

In einer allhier Zu Straßburg im Finckweiler gegen der Mucken hienüber gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung
Ane hültzen und Schreinwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Soldatenkammer, In der Cammer C, In der Cammer D, In der undern Stuben, In der Kuchen
Eÿgenthumb ane Häußern und einer Scheür. Item Hauß im Finckweiler ohnfern Gegen der Mucken hienüber (…)
Item Hauß Auch allhier am Finckweiler gelegen (…)
Item Ein Scheür und Stallung im Finckweiler am deumelgäßl. (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 190, Sa. Wein, Eßig, Brandenweins und Leerer Vaß 87, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. Guldener Ring 12, Sa. baarschafft 141, Sa. Eigenthums ane häußern 600, Sa. Schulden 218, Summa summarum 1260. lb – Schulden 76 lb – Conclusio 1183.
Summa Legaten 37. lb, Nach Abzug solcher Legaten deß Enckels anerstorbenen gantz Großmütterlich Gutt 1146. lb
Nota. Wann aber Er Enckel ohne hinterlaßung Ehelicher Kinder und ohntstirt mit tod abgehen solte und deßen Vatter Eingangs Gemelter meister Hannß Michel Göll noch beÿ leben wäre, so würde auff demselben alß Vättern, nach Außweißug Oben befindlicher Testamentarischer Verordnung und fideisommisses auff denselben allein die Legitima, das übrige aber, mit Außnahm noch fernerer 200. R. legats vor Herrn Knobloch, 500 R, Vor Johann Philipp Dürren, den Schuemacher, 100. R. vor Johann Bleÿfueßen den Seÿler und 50. R. für Obgedachten H Johann Ludwig Kücheln, auff Fraw Annam Salomeam Langin gebohrne Füeßingerin, Johann Heinrich Langen Junioris Notarÿ und beÿsitzers alhier Eheliche Haußfrau oder dero Eheliche Kinder rückfallig Kommen und erwachßen.
Sa. Zweiffelhaffter Activ Schulden 57 lb

Susanne Füsinger veuve de Gaspard Dürr vend 105 livres la distillerie à l’apprêteur de tabac Jean Michel Seltz et à sa femme Elisabeth Claude, manants.

1697 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 45-v
Susanna geb. Füßingerin weil. hans Caspar Dürren, gewesenen Küffers sel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Johannis Knoblochs, deß Küffers Ihres Curatoris
in gegensein hans Michael Seltzen, deß Tabaccbereiters und Schirms Verwanthen, und Elisabethæ geb. Claudin, und Zwar auff die, von Hn Räth und XXI. am I.ten huius darüber ertheilte permission für sich und Ihre Erben
Eine Brennhütt, mit dern Gebäuen, rechten und Zugehördt. allhier am Uttengänglein, einseit neben hans Werner Schmitzen, dem Kauffhauß Küffer, anderseit neben H. Michael Kecken E.E. großen Raths alt. Beÿsitzern, hinten auf d. alt. inneren Stattgrab. vornen an ged. gänglein geg. den innerst. Graben gelegen, davron geh. jährlich 12 ß bodenzinß gemeiner Statt Pfenningthurn – umb 105 pfund

Michel Seltz figure sur la liste des manants propriétaires, dressée en 1726 et mise à jour en 1742.

1726, AA 2418 (manance)
(Cn. 73, L.tte 2, N° 4) Estat par ordre alphabetique des particuliers qui possedent des maisons et biens dans Strasbourg et ban Lieue sujets au droit de la manance Réelle (Les possesseurs en l’année 1742 sont marqués avec de l’ancre rouge)
jean michel Seltz (paye à la manance)

Le manœuvre Michel Seltz et Elisabeth Claude hypothèquent la maison au profit du serrurier Jean David Heim

1731 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 345
Michael Seltz handlanger und Schirmer und Elisabetha geb. Klaudtin beÿständlich H. Lt. dietrich und H. Rathh. Erhard beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Johann David heim schloßers – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren zugehörden und Rechten allhier auff dem Utten gängel ohnfern dem weÿßenhauß, einseit neben hannß Jacob Demuth dem weinhändler anderseit neben weÿl. Michael Keck gewesten zinngießers Erben hinten auff den innern stattgraben – davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 12 ß ane bodenzinß

Elisabeth Claude a légué la maison au marchand Georges Guillaume Hey et à Catherine Dorothée Rützhaub femme du marchand Jean Georges Eschenauer comme l’indique l’acte de 1759

Mariage, Saint-Nicolas (luth. 65-v, n° 14), 1744 – Mittwoch d. 12. Aug. seind nach zweÿmal geschehener Proclamation in der Evangel. Pfarrkirch zu st Nicl. auff Hn Ammeister ertheilter erlaubnus in d. Ehestand Zu hauß eingesegnet Word. H. Johann Georg Eschenauer der ledige Handelsmann u. Burg. allhier Hn M. Joh: Melchior Eschenauers Præc. Clas. u. Vice-Freÿ Predig. allhier ehel. Sohn, und Jgfr. Catharina Dorothea H. Joh: Heinrich Rützhaubs deß banquier, Handelsmanns u. Burgers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Joh: Georg Eschenauer als Hochzeiterer, Catharina Dorothea Rützhaubin als hochzeiterin

1753 (1. 8.br), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 20
(Eheberedung) zwischen dem Edlen, wohl ehrenvest und Großachtbahren Herrn Georg Wilhelm Heÿ, Vornehmen Banquier und wohlangesehenen burgern allhier, weÿland des Edlen und hochachtbahren herrn Johann Wilhelm Heÿ geweßenen Vornehmen Banquier mit auch weÿl. der Edlen Hoch Ehren und viel Tugendgezierten Frauen Maria Salome gebohrner Büchelin seiner geweßenen Frauen Eheliebstin, beeder längst seel. nachgelaßenem Herrn Sohn, als dem Herrn bräutigam ane einem
So dann der Edlen, hoch Ehren und hoch tugendgezierten Jungfrauen Margaretha Salome Braunin weÿland des hoch Edel wohl Ehrenvest und Großachtbahr auch weißen Herrn Johann Daniel Braun geweßenen Vornehmen Banquier und E.E. Großen Raths allhier zu Straßburg bestverdienten beÿsitzers auch Herrn Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde Zu St. Thomä und eines Hochlöblichen Corps des Marchands bestbestellten geweßene, Herrn Assessoris mit der wohl Edlen Hoch Ehren und hoch tugendreichen Frauen Margaretha Salome gebohrner Mivillin seiner geweßenen Frauen Eheliebstin ehelich erzielhter Jungfer tochter als des Jungfrau Hochzeiterin – auf Montag den 1. Octobris anno 1753
(Dépôt), Straßburg den 1.sten Octobris 1753, Johann Friderich Lobstein, Notarius

Georges Guillaume Hey vend en son nom et en celui de la femme Eschenauer la maison 100 livres au charretier Jean Pierre Schult (Schultz), manant

1759 (13.2.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 40-v
H. Georg Wilhelm Heÿ der handelsmann vor sich selbst und als mandatarius Fr Catharina Dorothea Eschenauerin geb. Rützhaubin
in gegensein Johann Peter Schult des kärchelziehers und schirmers (si Schuld)
eine behausung und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane dem Uttengängel, einseit neben Fr. Catharina Hauin, anderseit neben weÿl. H. Johann Silberrad des schaffner – hiesiger Stadt Pfenning Thurn 12 ß ane bodenzinß, als ein von weÿl. Fr Elisabetha Seltzin geb. Weinckeÿ vermachtes guth – um 100 pfund

Jean Pierre Schultz achète non loin de la sienne une autre maison qu’il reconstruit lors de l’aménagement de la place Dauphine (place d’Austerlitz). Il hypothèque à cette occasion ses deux maisons

1772 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 292-v
Johann Peter Schultz der schirmer und gewesten karchzieher
in gegensein H. Johann Georg Eschenauer des handelsmann – schuldig seÿe 700 pfund zu erkauffung derer materialien so ane nachbeschriebener behausung gebraucht worden und woraus die samtliche handwercks leuthe die den bau gefertiget befriediget worden
unterpfand, aus obigen vorgelühenen geld neu erbaute anfangs gadachten behausung ane dem Dauphins platz, einseit neben H. Güntzerot dem sattler, anderseit neben H. Mamberger dem weinhändler, hinten auf Nicolaus Beßar dem schuhmacher
eine kleine behausung cum appertinentis ane dem Uttengängel, einseit neben H. Michael Voltz dem bronnen schöpffer, anderseit neben der verwittibten Fr. Huckin, hinten auff das Allmend – d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 12 s ane bodenzinß

Marguerite Schneider femme du manant Jean Pierre Schultz meurt en 1777. Elle est arrivée à Strasbourg avec son mari vers 1759. Elle délaisse trois filles. Les experts estiment la maison 250 livres. L’actif de la succession de s’élève à 1 648 livres, le passif à 951 livres

1778 (29.1.), Me Beguin (6 E 41, 1467) n° 447
Inventarium über Weiland Frn Margaretha Schulzin gebohrner Schneiderin, Johann Peter Schulz des tagners und Schirmers allhier gewesener Ehefraun Verlassenschaft – nach ihrem den 19.ten Decembris 1777. aus der Welt genommenen tödlichen hintritt, hier zeitlichen verlaßen hat, Welche Verlassenschafft auf Ansuchen Stephan Ursch, des Karchziehers und Schirmers dahier, als geordnet und geschworenen Vogts der gleich nach diesem eingang benandten Erben inventirt – so geschehen allhier zu Straßburg in beiseÿn Hn Peter Joseph Noel, Edelgedachten Kleinen Raths dermaligen beisitzers als hierzu ernanten H. Deputati, auf Donnerstag den 29. Januarii anno 1778.
die Verstorbene hat ab intestato zu ihren einigen Erben hinterlaßen benandlich, 1° Catharina Dorothea Schultzin, so bald 20 Jahr alt, 2.do Maria Schultzin, so ohngefehr 13 Jahr erreichet Und 3° Margaretha Schultzin so ohngefehr 10 Jahr am leben, alle drei der Verstorbenen mit eingangs gedachtem ihrem hinterbliebenen wittiber ehelich erzeugte Kinder und ab intestato zu gleichen Antheilen nachgelaßene Erben

In einer allhier ane dem dauphine Platz gelegenen hiehero gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden, wie folgt
(f° 3) Eigenthum ane Häusern. Erstlich eine behausung, Höflein, hofstatt und Gärtlein samt allen übrigen derselben begriffen, Weiten, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane dem Dauphine Platz (…)
So dann eine behausung, Hoffstatt und bronnen mit allen derselben begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg an em Uthen Gänglein, 1.s neben Michael Voltzer, dem burger und Karchzieher allhier, 2.s neben N. Kuhn dem Meelmann und burger allhier, vornen auf das Uthen-Gänglein und hinten auf das zu vorher beschriebener behaußung gehörige Gärtlein stosend, wovon man jährlich Löbl. Stadt Pfenningthurn Zwölf Schilling ane Bodenzinß zu reichen hat, so über hernach eingetragenes Passiv: Capital frei ledig eigen und hier ohne Præjudiz gerechnet wird vor 250. Hierüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhiesiger C.C. Stub gefertiget und mit deren anhangendem Insiegel Verwahrt datirt den 13. februarii 1759. Und dann ein alter in besagter C.C. Stub passirter und auf Pergament gefertigter Kauffbrief de dato 26. Januarii 1732.
Bericht gegenwärtig Inventarium gehörig. (…) weder eine Eheberedung, noch von der Verstorbenen ein testament errichtet worden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 41, Sa. Kuh 10, Sa. beßerung 1, Sa. baarschafft 9, Sa. Eigenthums ane Häusern 1550, Sa. Schulden 37, Summa summarum 1648 lb, Schulden 951 lb, Nach deren Abzug 697 lb

Baptême, Saint-Laurent (cath. p. 31)
Hodie die 5. Maÿ anni 1760. (…) baptizata est Catharina Wilhelma Daniel filia joannis petri Schultz civis hujatis et Margarethæ Schneider conjugum in hac parochiâ commorantium heri nata, patrinus dnus joannes Daniel engelhard mercator hujas et matrina Wilhelma Catharina revillod filia domini engelhard Mercatoris hujas, assitens fuit robertus perrin Mercator Lovaniensis (signé) johan pter Schulz (i 18)

Anne Marie Schultz et Marguerite Schultz veuve Messmer hypothèquent la maison au profit du cordonnier Jean David Gütel

1791 (27.10.), Chambre des Contrats, vol. 665 n° 390 enreg. 5.11. F° –
Jfer Anna Maria Schultzin so großjährig und Fr. Margaretha verwittibte Meßmerin geb. Schultz beiständlich Johann Georg Meÿer des tagners, beede schwester
in gegensein H. Johann David Gütel des schuhmachers – schuldig seÿen 600 livres tournois
unterpfand, ein ane dem Uttengängel, mit N° 8 bezeichnet gelegenes haus samt garten, einseit neben N. Voltzer dem bronnenschöpfer, anderseit neben Jfr Kuhnin, vornen den Dauphine platz

Les héritiers de Jean Pierre Schultz exposent la maison aux enchères

1792 (10.3.), Strasbourg 11 (3), Me Anrich n° 231, enregistré 16.3.
Versteigerung der in weiland Johann Peter Schultz geweßenen Karchziehers und Schürmers dahier Verlassenschafft gehörigen ane dem Uttengängel hieselbsten einseit neben Jgfr. Margaretha Kuhnin und anderseit neben Michael Voltz dem bronnenschöpfer gelegenen behaußung und hoffstatt mit allen deren begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten so mit N° 8 bezeichnet, wovon man Jährlich löblicher Stadt Pfenningthurn 12 ß ane bodenzinß zu reichen pflichtig, 300 R verpfändet, nach zuvor offentlichen Verkündigungen in der zur Stadt Wien geschildeten Gast behaußung dahier (…) in eine offentliche Versteigerung – ausgebotten worden um 800 R
H. Ferdinand Altmeÿer den Zimmer meister 10 R – den 10. mart. 1792

Anne Marie Schultz et Marguerite Schultz veuve de Sébastien Messmer vendent la maison 1 100 livres au journalier Maurice Kaiser

1792 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 666, n° 227 enreg. 29.3.
Jfer Anna Maria Schultzin der ledigen aber großjährigen, Fr. Anna Margaretha geb. Schultzin weil. Sebastian Meßmer des schiffknechts wittib beiständlich Johann Georg Meÿer des tagners
in gegensein Moritz Kaÿser ebenmäßigen tagner
eine behausung, gärtlein, hoff, hoffstatt und bronnen samt mit all deroselben gebäu, begriffen, weithen, zugehör, rechten und gerechtigkeiten ane der vorstatt Krautenau auf dem Uttengängel , gelegen mit N° 8 bezeichnet, einseit neben Michael Voltzer dem bronnenschöpffer, anderseit neben Jfer Kuhnin, vornen auff den Dauphine platz – der gemeinde der statt Straßburg 15 ß ane bodenzinß – als ein von Johann Peter Schultz des karchziehers ihres verstorbenen vatters ererbtes guth – um 1100 livres

Maurice Kayser, employé au relais de poste, originaire de Hausach en Bade, épouse en 1789 Marguerite Lorentz : contrat de mariage, célébration
1789 (10.7), Me Zimmer (6 E 41, 1445) n° 375
(Eheberedung) Moritz Kaÿser der ledige Postknecht von Haußach im Kinziger Thal, Fürstenbergischer Herrschafft gebürtig, weiland Joseph Keÿser gewesenen Ackersmanns allda mit auch weiland Fraun Anna Maria gebohrner Stählin ehelich erzeugter Sohn, so majorennis zu seÿn declarirt, als hochzeiter an einem
So dann Jungfr. Margaretha Lorenzin weiland Georg Lorenz gewesenen Sakträgers und Schirmers alhier mit weiland Fraun Magdalena gebohrner Mezgerin ehelich erzeugte tochter, beÿständlich Mr Michael Erhard des Obstkrempen und burgers allhier ihres annoch ohnentledigten Vogts als Hochzeiterin ane dem andern theil [unterzeichnet] moriz Keiser als Hohzeiter, + der Hochzeiterin Handzeichen

Mariage, Saint-Louis (cath. f° 7)
Hodie 3. mensis julii anni 1789 (…) in facie ecclesiæ conjuncti sunt Mauritius Kaÿser oriundus ex Hausach diœcesis constantiensis filius majorennis defunctorum Josephi Keyser in vivis agricolæ et annæ mariæ Stehelin olim conjugum ibidem paorchianus noster ratione domicilii ex una, et margaretha Magdalena Lorentz argentinenis filia minorennis et orphana defunctorum georgii Lorentz in vivis operarii hujatuis et magdalenæ metzger conjugum ratione domicilii trimestris in hâc parochiâ parochiana nostra ex altera partibus (signé) Moritz Keiser, + nota sponsæ

Le journalier Maurice Kaiser et Marguerite Lorentz vendent 1 800 francs la maison au journalier Jean Schott

1804 (12 floreal 12), Strasbourg 14 (24), Me Lex n° 4018 – Enregistrement de Strasbourg, acp 91 F° 85 du 21 flor. 12
Moritz Kaiser der tagner und Margaretha Lorenz
in gegensein Johann Schott tagners
Eine in allhiesiger Stadt an den Weisenggrablein gelegen mit N° 8 bezeichnete behausung so zweistöckig Rechten und Gerechtigkeiten samt einen brunen, einseit neben N Kuhn bestätter auf d. Kaufhaus anderseit neben Karl Wizmann dem Sattler vornen das Weisengräblein hinten auff bilger schuemacher – an die Gemeind Straßburg 2 francs – um 1800 francs

Le fabricant de chaises Jean Georges Schott épouse en 1793 Susanne Béatrice Rey
Mariage, Strasbourg (n° 949)

Cejourd’hui le 18 Floréal de l’an second de la République (…) d’une part Jean Georges Schott, faiseur de Chaises agé de 25 ans né et domicilié en cette Commune fils légitime de Jean Schott jardinier et de Thérèse Müller d’autre part Susanne Beatrix Rey gée de 22 ans née et domiciliée en cette commune fill légitime d’André Rey charetier et d’Elisabeth Stierling (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né en cette commune le 3 janvier 1769, 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née en cette commune lle 1 fevrier 1772 (i 20)

Susanne Béatrice Rey meurt en 1810 dans une maison rue des Aveugles
1810 (24.4.), Strasbourg 7 (26), Me Stoeber n° 2336, 9649 – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 130-v du 28.4.
Inventaire de la succession de Susanne Beatrice Rey femme de Jean Schott journalier décédée le 24 avril dernier – à la requête du veuf tuteur naturel de 1. Françoise 15 ans, 2. Armand 8 ans – André Rey imprimeur tuteur subrogé

dans la rue des aveugles n° 2 – meubles 288 fr
Maison. Une Maison et dépendances sise en cette ville rue dite Schnurregaesslin près de la rue du foulon n° 2, d’un côté le Sr Weber tisserand d’autre la veuve de Barbe Sieffert derrière le Sr Schwing – acquise par la défunte, devant nous le 26 février 1810, estimée 1600 fr
passif 357 fr

Décès, Strasbourg (n° 593)
L’an 1810, le 10 jour du mois d’avril (…) sont comparus Jean Georges Schott, agé de 44 ans, journalier, époux de la défunte, et Georges Roth agé de 39 ans, imprimeur d’indiennes, Voisin de la défunte, tous deux domiciliés en cette ville, lesquels nous ont déclaré que Susanne Beatrix Rey, âgée de 38 ans et 2 mois, née en cette ville fille légitime de feu André Rey, charretier et d’Elisabeth Stierling, épouse du dit Jean Georges Schott est décédée hier 9 avril à 10 heures du soir en la maison située place St Pierre le Vieux [in margine :] Phthisie (i 60)

Jean Schott et Beatrice Rey vendent 3 200 francs la maison à Jean Pierre Finck, employé à la halle, et à Salomé Büry, déjà propriétaires de la maison voisins (X 291, actuel n° 8)

1808 (20.6.), Strasbourg 5 (26), Me F. Grimmer n° 5085 – Enregistrement de Strasbourg, acp 106 F° 85 du 21.6.
Jean Schott journalier et Beatrice Rey
à Jean Pierre Finck employé à la Douane en cette ville et Salomé née Büry
une maison puits avec tous ses bâtiments appartenances droits et dépendances située en cette ville fossé des Orphelins n° 8, d’un côté l’acquéreur d’autre Charles Witzmann sellier devant et derrière N Bilger le cordonnier – acquis par acte Me Lex le 12 floreal 12, chargée d’une rente foncière payable à la commune de 2 francs – pour 3200 francs

Jean Pierre Finck, manant et employé à la halle, épouse en 1775 Marguerite Elisabeth Süss, fille de bourgeois
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 53), Hodie 20 Novembris anni 1775 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti Joannes Petrus Finck, antonÿ Finck et Margarethæ Meyer filius Legitimus, ratione juris et Facti ad Stum Stephanum huius vrbis Parochianus et Margaretha Elisabetha Süs Nicolai Süs civis hujatis, et defunctæ Margarethæ Elisabethæ Reibel filia legitima Nea conversa ex hac vrbe oriunda, a biennis ultimo ratione domicilÿ Parochiana Nostra, ambo soluti (signé) Jean Pierre finck, Margaretha Elisabetha Süßin

Jean Pierre Finck devient bourgeois par sa femme : inscription au Livre de bourgeoisie, instruction de la demande. Il fair partie de la tribu des Gourmets (vignerons)
1776, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 144

Johann Peter Finck der Employé in hiesigem Kauffhauß eines allhiesigen Schirmers Sohn erhalt das burger recht von seiner Ehefrauen Margaretha Elisabeth Niclaus Süß, des amlungmachers und burgers alhier ehel. tochter umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft der Weinsticher. Jur. den 13. Jan. 1776.

(p. 302) Weinsticher. N° 3. den 15. januarii 1776.
joh. Peter finck der emploÿé in hiesigem Kauffhauß anton finck des Hiesigen schirmers und Kauffhauß beambten mit fr. Margaret. gebohrnen Meÿerin ehelich erzeugter sohn, Verheürathet, auf Vorheriges anzeügen beÿ S: t: dem Regirenden Hn. ammeisyer pt. feriarum mit fr. Marg elis. Süssin der hiesigen burgers tochter.
Dieser Producirt gehörige attestata, welche seine ehrliche geburth. Cathol. Rel. zugethan Zu seÿn darthun, wie auch das beede Eheleuth auf Löbl. statt stall alle Möglichs Præstanda Præstirt und der Maritus des Zunfft rechts beÿ E: E: zunft der weinstcher Vertröstung habe
500 R. baarschafft Hat Implorant als sein wahren eÿgenthum Vorgewiesen und eÿdlich bekräfftiget, auch 100 R. 5 ß ad Protoc. Deponirt, mit dem unterthänigen bitten Euer gnaden geruheten ihme mit den burgerrecht ab uxore und zwar um den alten burger schilling gnädigst Zu willfahren.
Receptus ab uxore um den A. b. schill.

Jean Pierre Finck épouse en deuxièmes noces Salomé Büry : contrat de mariage, célébration
1794 (12. 7.br ou 26 fruct. 2), Strasbourg 6 (9), Me Laquiante n° 11 – enreg. 26 – Enregistrement de Strasbourg, acp 28 F° 33-v du 26 fru 2
Contrat de mariage – C. Pierre Finck employé la douanne
Cit. Salomé Buri son épouse
(Enregistrement, revenu industriel, 600)

Mariage, Strasbourg (n° 586)
Cejourd’hui 11 frimaire de la seconde année de la République (…) d’une part jean pierre Finck emploïé à la Douane agé de 39 ans né et domicilié en cette ville fils légitime de feu Antoine finck emploïé à ladite douane et de feûe Marguerite Meyer, Veuf de marguerite Elisabeth Suiss, de l’autre part catherine salomée Bury agée de 28 ans née et domiciliée en cette ville fille légitime de feû Mathias Bury ouvrier en marbre et de Catherine Leist (…) 1° l’acte de naissance jean pierre Finck portant qu’il est né en cette Ville le 4 février 1754, 2° l’acte de naissance de catherine salomée Bury portant qu’elle est née en cette Ville le 22 janvier 1765, 3° de l’acte de Décès de marguerite Elisabeth Süss portant qu’elle est morte à Bischheim au Saum le 26 may dernier (i 85)

Salomé Bury meurt sans délaisser d’enfant en 1825
1825 (21.5.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 173 F° 93 du 25.5.
Inventaire de la succession de Salomé Bury femme de Jean Pierre Finck, ancien commissaire chargeur décédé le 14 avril dernier – à la requête du veuf légataire universel de la défunte et de 1. Salomé et 2. Anne Marie et Adam Kast légataires particuliers
mobilier 3784 fr, créances 13 000 fr, total 16 784 fr

Jean Pierre Finck, employé à la douane, vend 2 000 francs la maison au cordonnier André Hatt et à Anne Marie Adam

1810 (10.10.), Strasbourg 5 (32), Me F. Grimmer n° 6551 – Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 156 du 18.10.
Jean Pierre Finck employé à la douane
à André Hatt cordonnier et Anne Marie Adam
une maison avec dépendances, droits et aisances située en cette ville fossé des Orphelins n° 8, d’un côté Charles Wizmann savonnier d’autre et derrière le vendeur – grevée de 2 fr de rente foncière à la commune de Strasbourg – le vendeur observe que le derrière de ladite maison donnant contre sa propriété touche jusqu’à la cloture en planches qui sépare les deux propriétés et qu’entre la maison vendue et celle n° 7 se trouve une fosse de fumier qui est commune entre les deux maisons – pour 2000 francs – fait en la demeure du vendeur rue des Orphelins n° 21

André Hatt et Anne Marie Adam, tous deux natifs de Kienheim, se marient à la Wantzenau en 1801
Mariage, La Wantzenau (f° 3-v) – Vom Zehnten Brumaire im 9.ten Jahr der Fränckischen République. Heuraths acte von Andreas Hatt des Alters Von 22 Jahren Gebohren Zu Kühnheim im Nieder Rheinischen Département den 24. Novembris 1779 (a. St), Ackersmann wonhaft zu Wantzenau besagten departement sohn von Johann Georg Hatt dem bürger und Ackersmann und Barbara Wolff beede verbürgerte Eheleuth Zu Wantzenau und Von Anna Maria Adam ihres Alters vom 28 Jahr gebohren zu Kühnheim den 9. Septembris 1772 (a. St.) wohnhafft zu Wantzenau, tochter von Stephanus Adam burger und Ackers mann Zu Künhheim und Von Brigitta schnepp, beede Gatten Majorennen Alters, (…) [unterzeichnet] Andreas Hatt , Anna Maria Adam (i 4)

André Hatt, éleveur de vache et ancien cordonnier, et Marie Adam vendent la maison 2 000 francs à Etienne Laurent, épinglier, et Ursule Machri

1832 (22.7.), Strasbourg 8 (51 nouv. cote), Me G. Grimmer n° 4049 – Enregistrement de Strasbourg, acp 211 F° 110-v du 23.7.
André Hatt, ci devant cordonnier actuellement laitier, et Marie Adam demeurant près du Wickhaeusel hors la porte de l’Hôpital
à Etienne Laurent, épinglier, et Ursule Machri demeurant près la Tuilerie du Rhin hors la porte d’Austerlitz
une maison avec petite cour & tous autres droits, aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg place des Orphelins n° 8, d’un côté les héritiers de Charles Wizmann savonnier, d’autre côté et derrière Martin Finck, devant la place des Orphelins – acquis de Jean Pierre Finck, employé à la douane, Me Grimmer père 10 oct. 1810 – pour 2000 francs

Etienne Laurent et Ursule Machri hypothèquent la maison au profit de Dorothée Delsor

1845 (31. 8.br), Strasbourg 15 (78), Me Lacombe n° 5041
Obligation – Etienne Laurent épinglier et Dame Ursule Machri demeurant et domiciliés à Strasbourg
A Dlle Dorothée Delsor sans état majeure d’ans, la somme principale de 896 francs
hypothèquent Une Maison avec petite cour et tous ses autres droits, aisances, appartenances et dépendances sise à Strasbourg place des orphelins N° 8 d’un côté les héritiers de Charles Witzmann savonnier de l’autre et par derrière le Sr Martin Finck par devant la place des orphelins. Les conjoints débiteurs affirment 1° Qu’ils sont légitimes propriétaires et tranquilles possesseurs de l’immeuble ci-dessus décrit pour l’avoir acquis aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Guillaume Grimmer le 22 juillet 1832 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 juillet même année volume 258 N° 129 (…) 2° et que ledit immeuble est franc et libre de toutes dettes et hypothèques

Etienne Laurent et Ursule Machri hypothèquent la maison au profit de Paul Lehr

1846 (21.1.), Strasbourg 8 (68), Me Zeyssolff n° 3014
Obligation – Mr Guillaume Dietz, négociant, & De Marie Salomé Probant son épouse
Mr Etienne Laurent, épinglier, et De Ursule Machri son épouse
A M. Paul Lehr, propriétaire domicilié et demeurant à Strasbourg, la somme de 7000 francs
hypothèquent, M & Mad Dietz, Une maison à rez de chaussée, surmontée de deux étages, cour, puits, bâtiment de derrière, droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue d’Austerlitz n° 5 attenant d’un côté au Sr Faentzling maréchal ferrant, de l’autre au Sr Huck boulanger donnant par derrière sur la ruelle du Corbeau où il y a une issue
Mr & Mad. Laurent, Une maison avec petite cour et tous autres droits appartenances et dépendances sise à Strasbourg place des Orphelins n° 8 d’un côté et par derrière M Finck de l’autre Mad. veuve Weiler, devant ladite place.
Les époux Dietz sont propriétaire de la maison qu’ils hypothèquent suivant procès verbal d’adjudication définitive sur licitation dressé par Me Zeyssolff soussigné le 15 mai 1845 transcrit volume 430 Numéro 69, ladite adjudication a eu lieu pour le prix de 20 100 francs
Les époux Laurent sont propriétaire de l’immeuble qu’ils affectent suivant contrat passé devant Me Guillaume Grimmer le 22 Juillet 1832 transcrit le 24 du même mois volume 258 Numéro 129


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