n° 24 : I 33 (Blondel) – P 60 puis P 281, section 54 parcelle 19 (cadastre)


Rue Kageneck n° 24


Ancienne maison avant sa destruction en 1973 (dossier de la Police du Bâtiment)
et bâtiment actuel

La maison de jardinier est construite sur un terrain dont le propriétaire paie un loyer à la Ville depuis une époque où on ne distinguait pas le Marais Vert du Marais Kageneck. Au milieu du XVI° siècle, elle appartient à la lignée Kauffer-Zinck puis à partir de 1821 à la lignée Federlin. Elle est détruite comme les autres maisons de l’îlot lors de l’incendie du 7 septembre 1782. Jean Zinck la reconstruit sur son terrain, agrandi d’un autre que la Ville cède parce qu’il ne sert pas à établir la nouvelle rue du Feu. La clé au grand portail qui subsistera jusqu’à la destruction de la maison en 1973 portera ses initiales et la date de construction, HZ 1783. L’Atlas des alignements signale un rez-de-chaussée et un étage médiocre en maçonnerie qu’on peut voir sur les élévations pour le plan-relief de 1830.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 16, élévations sur rue

Le bâtiment principal à l’angle (repère c) de la rue Kageneck (sur le droite) et de la rue du Feu (sur la gauche) a un rez-de-chaussée, un étage ordinaire, un étage mansardé et trois niveaux de greniers. Une porte cochère s’ouvre sur la rue Kageneck. Dans la rue du Feu, le bâtiment principal est suivi d’un mur percé d’une porte qui permet d’entrer dans la cour puis d’un grand bâtiment accessoire, à l’extrémité orientale de la parcelle. Autour de la cour K, on voit entre (1) et (2) le grand bâtiment accessoire (grande porte cochère, trois étages de greniers), un autre bâtiment d’exploitation bas, parallèle à la rue du Feu, entre (2) et (3), l’arrière du bâtiment principal entre (3) et (4) puis le mur qui donne sur la rue du Feu entre (4) et (1). La cour J sépare la propriété de celle qui donne sur le Faubourg de Cronenbourg (actuel Faubourg de Saverne). Il s’agit d’un passage étroit dont l’extrémité vers la rue est figurée entre (3) et (4), l’extrémité opposée entre (1) et (2). Le premier bâtiment à gauche du repère (3) est l’arrière du grand bâtiment accessoire. Le bâtiment suivant fait partie de la propriété voisine.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 16, cours K et J

Bien que la page de la matrice cadastrale mentionne en 1870 une destruction partielle qui ne figure d’ailleurs pas sur la liste des augmentations et des diminutions, une rectification attribue en 1871 à la maison son ancienne valeur. Comme on constate que la maison telle que la représentent les dessins de 1830 est la même que celle qui existera encore au XX° siècle, on conclut que la destruction partielle est au moins en partie erronée. Quoique les parcelles de l’îlot restent les mêmes après les destructions de 1870, la maison n’est plus cadastrée P 60 mais P 281. Elle est toujours occupée par un jardinier avant qu’un entrepreneur de machines-outils l’occupe en 1930 puis un garagiste en 1941. Une société civile immobilière est autorisée en 1972 à démolir les bâtiments pour y construire la maison de rapport qu’on voit aujourd’hui.

Kageneck 24 (1972) façade rue du Feu
Bâtiment accessoire rue du Feu, en arrière-plan la maison principale rue Kageneck,
avant sa destruction en 1973 (dossier de la Police du Bâtiment)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1661 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile signale une date donnée par les registres du cadastre.

Martin Kauffer

1687 h

Jean Kauffer, jardinier aux Charrons, et (1685) Aurélie Schott puis (1711) Aurélie Drenss mariée à Nicolas Lix (1694) puis à Jean Lix (1709) – luthériens

1735 h

Jean Kauffer, jardinier aux Charrons, et (1721) Marguerite Drenss puis (1731) Anne Federlin – luthériens

1744 h

Jacques Kauffer, jardinier aux Charrons, et (1741) Marguerite Wunderer puis (1743) Marie Salomé Voltz – luthériens
indivis entre la veuve Marie Salomé Voltz et le fils Jean Kauffer marié (1781) à Marguerite Riehl

1783 h

Jean Zinck, jardinier aux Charrons, et (1768) Marie Salomé Voltz veuve du précédent – luthériens

1799 h

Jean Zinck ci-dessus, seul propriétaire, et (1809) Marie Dietsch veuve d’André Lobstein, cultivateur à Mittelhausbergen

1820 v

Jean Federlin, jardinier cultivateur, et (1830) Marie Salomé Nessmann

1870* h

Jean Federlin, jardinier

h

André Federlin

1916* h

Auguste André Federlin, jardinier

1947* h

Alfred Walther, industriel, son épouse née Federlin

(1765, Liste Blondel) I 33, Jacques Kauffer
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 60, Federlin, Jean, maison, sol, cour – 5,3 are

Location

1843, Frédéric Birck, menuisier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

La maison et le sol doivent un loyer de 10 sous dès l’ouverture du registre commencé en 1562. Ce loyer est fort ancien puisqu’il est enregistré sous l’appellation générique de Marais Vert et non sous celle particulière de Marais Kageneck. Le renvoi des registres les uns aux autres permet de suivre les différents propriétaires pendant plus de deux siècles.
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 225-v

Item x ß gibt Hannß Burger garttner von huß vnnd hoff Im Bruch gelegen
Jetze Martin Schrötter garttner der Jung. Jetz hanns burger
(rub.) Jetz Martin Reibell
Neü 436.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 436

Marten Kaufer, Soll gemeiner Statt Vom Hauß vnndt Hoff, im grünen bruck, neben Lorentz Schotten, Vndt Hanß Rielen, gelegen Jahrs vf Martini, 10. ß
[in margine :] Hannß Kaufer p. fol.
Ext. 52.
alt. D. f. 225
New fol 352

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 353

Hannß Kauffer, Soll von Hauß und Hoff, im Grünen bruch, neben Hanß Riehlen, Vff Martini, 10 ß
St. Zinßb. p. 436
ietzt Martin Kauffer Jun.
Jetzt Johann Kauffer d. 541

(quittances 1673-1741
Neuzb fol 30

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 30

alzb. 353
Johann (([corrigé en] Jacob) Käuffer Soll von Hauß und Hofff im Grünen bruch neben Hannß Riehlen auff Martini (id est 11. Nov.), 10. ß
[in margine :] vid. 407.b, 413 – 21. Brumaine

(quittungen) 1740-an 10
F. 26

jetzt Joh: Zinck, gvw. Ehefr. als Kauferischer Wb. und Jacob Kaufer Kinder.

Directeurs fonciers (Bauherren)

1782, Directeurs fonciers (VII 1420)
Les directeurs fonciers cèdent à Jean Zinck une partie du terrain que la Ville a achetée pour établir une nouvelle rue (rue du Feu)

1787, Directeurs fonciers (VII 1422)
David Voltz et Jean Zinck sont autorisés à fermer par une porte le passage entre leurs deux propriétés pour éviter les immondices et les inconvenances (voir plus bas, même demande en 1865)

(255-v) Dienstags den 27. Martii 1787. David Voltz und Joh: Zinck Gartner – Idem [Herr Gruber, der Maurer] nôe. David Voltz und Johann Zinck, beeder Gartner, bittet zu erlauben das Zwischen ihren behausungen in der neu angelegten Gaß in der Kronenburger Straß befindliche Gäßel, so mit s.v. Unflat angefüllt und zu allerhand Unfugen dienet, zu mauren zu laßen. Erkannt, Augenschein
(f° 277) Dienstags den 1. Maji 1787. (Augenschein eingenommen) David Voltz und Johann Zinck – In der Zwerch Gaß in der Kronenburger Straß woselbsten David Voltz und Johann Zinck, die Gartner, den zwischen ihren beederseitigen Haus Plätzen befindlichen Schlupf, um dem darin beschehenden Unfug Vorzubeugen, möchten Zu machen laßen. Erkanntnus. Wird den Imploranten erlaubt besagten Schlupf mit einer beschlüßigen Thür zu zu machen, jedoch daß die Thür Pfosten in die beeder seitige Mauren gesetzt werden, damit die Thür die völlige breite des Schupfes beibehalte, und sollen dazu zween Schlüßel gemacht werden, deren jeeder der Imploranten einen haben solle.

La maison fait partie de celles qui ont un tuyau de fumée donnant sur la rue

1808 (283 MW 339)
Vu par le maire le 12 fri. 11, Le Maire considérant que plusieurs Citoyens de cette ville ont dirigé depuis quelques années des tuyaux de poëles à travers des murs, cloisons et fenêtres donnant sur la rues et places publiques sans en avoir obtenu la permission préalable, considérant que ces tuyaux exposent non seulement les maisons a des dangers de feu mais repandent aussi une fumée desagréable dans les rues et tachent les habits des passants par l’eau noire qui en découle,
considéant enfin l’ordonnance de police publié par l’ancien Magistrat le 1. dec. 1753 qui defent l’établissement de pareils tuyaux n’ayant pas été révoqué par aucune loi ou réglement postérieur dont être maintenu dans toute sa vigueur conformément a la loi du 21. juilet 1791
1808 – Premier arrondissement, Etat des tuÿeaux de Poêle dirigés par les fenêtres cloisons ou murs sur la voie publique que les propriétaires des maisons ci après sont tenus d’oter (…)
marais Kageneck 34 n’existe plus

1812 (283 MW 339)
Lettre du 6 9.bre 1812 – Etat des Tuyaux traversans les fenetres murs et Cloisons existant dans le premier arrondissement de cette ville
(Rues, N°) marais Kageneck 34
(Nom du propriétaire de la maison) Zinck cultivateur
(Proéminence du tuyau) dans deux appartements – peut degoutter – sujet a être changé – peut leur donner une autre direction

Atlas des alignements

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du marais Kageneck (f° 4-v°)

nouveau N° / ancien N° : 32 / 34
Zinck
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 71 case 1

Federlin Jean

P 60, maison, sol, Rue de Kageneck 60
Contenance : 5,30
Revenu total : 92,76 (90 et 2,76)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 27 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 170 case 1

Federlin Jean
1870 Federlin, Jean, jardinier

P 60, maison, sol, Rue Kageneck 24
Contenance : 5,30
Revenu total : 92,76 (90 et 2,76)
Folio de provenance : (71)
Folio de destination : theilw. zerst.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 27 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

(Cadastre, 3 P 243, 22) Exercice 1875 – Federlin Johann f° 170-I, P 60, maison, revenu 90, rectification

Haus
Revenu total : 62,76 (60 et 2,76)
Folio de destination : berichtigung, theilw. zerst.
Année d’entrée : 1871
Année de sortie : 1875

maison
Revenu total : 92,76 (90 et 2,76)
Folio de provenance : Rectif.
Année d’entrée : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 27 / 22

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 175 case 1

Federlin Andreas

P 281, Hofraum, Haus, Kageneckergasse 24
Contenance : 5,30
Revenu total : 92,76 (90 et 2,76)
Folio de destination : Gb. [porté au Livre foncier]
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 27 / 22

Cadastre allemand, registre 31 p. 242 case 5

Parcelle, section 54, n° 19 – autrefois P 281
Canton : Kageneckergasse Hs. N° 24
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 5,48
Revenu : 700 – 1200
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1916), compte 2148
Federlin Andreas
gelöscht 1916

(Propriétaire à partir de l’exercice 1916), compte 4172
Federlin August Andreas, gärtner
1947 Walther Alfred, industriel son épouse née Federlin
(4199)

Registres de population

(1795) 1° section, Rue de Kageneck N° 34 (registre 600 MW 1)

Jean Zinck, 51, Jardinier, Strasbourg
Salomé Voltz, 77, Sa femme, id
Cath: Hartmann, 27, couturiere, id
Pierre Stocki, 47, Journalier, Burbach, 778
Madeleine Koch, 37, Sa femme, Vesthoffen, 1782

(1798) 1° section, Rue de Kageneck N° 34 (registre 600 MW 13) p. 280

Zinck, Jean, Cultivateur, Cit. actif, 54
Zinck, Marie Salomé, Epouse, 79
Volk, Daniel, Saucissier, Cit. actif, 54
Volk née Grawohl,Salomé, Epouse, 52
Volk, Salomé, Fille, 11

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kageneckerstrasse (p. 72)

(Haus Nr.) 24
Freÿ, Wwe

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1234)

On ferme en 1865 par un mur et une porte la ruelle moyenne entre le 24 rue Kageneck et le 25 faubourg de Saverne.
Le propriétaire fait ouvrir vers la rue du Feu deux fenêtres dans le mur du bâtiment arrière en 1889 et une porte de remise en 1907. Un entrepreneur de machines-outils est autorisé à construire un dépôt dans la cour en 1930 en dérogeant aux prescriptions en vigueur. Un garagiste transforme en 1941 les locaux pour les adapter à son activité. La société civile immobilière propriétaire des lieux est autorisée en 1972 à démolir les bâtiments pour y construire la maison de rapport qu’on voit aujourd’hui. Le compte rendu de visite mentionne que la clé du portail porte l’inscription « HZ 1783 » (signalée par Adolphe Seyboth dans son édition en allemand).

Sommaire
  • 1865 – Le sieur Metz demande au nom des sieurs Dack et Federlin l’autorisation de fermer par un mur et une porte la ruelle moyenne entre leurs propriétés dont l’une porte le n° 1 rue du Feu – Autorisation à condition que la porte s’ouvre vers l’intérieur
  • 1874 – André Federlin, propriétaire du 24 rue Kageneck demande l’autorisation de ravaler la façade – Accord
  • 1889 – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Matter (15 rue Kageneck) réalise des travaux sans autorisation dans la maison Federlin 24 rue Kageneck – Demande – Autorisation d’ouvrir deux fenêtres dans le mur sur la rue du Feu
  • 1895 – La Police du Bâtiment notifie Auguste Federlin, jardinier cultivateur, de faire ravaler les façades. Travaux terminés, décembre. Remarque : les façades ont été ravalées mais il serait souhaitable que les murs qu’on voit de la rue le soient aussi.
  • 1904 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, André Federlin, de faire couvrir la fosse à fumier – Rappel, janvier 1905 – Nouveau rappel, décembre 1905 – Travaux terminés, novembre 1905
  • 1906 – La Police du Bâtiment notifie André Federlin, jardinier, de faire ravaler les façades. L’intéressé demande un délai parce qu’il a l’intention d’arrêter d’élever du bétail quelques mois plus tard et qu’il devra transformer sa maison. Travaux terminés, août 1907
  • 1907 – Auguste Federlin demande l’autorisation d’ouvrir une porte de remise dans la rue du Feu – Autorisation – Dessin
  • 1923 – L’entrepreneur Strub (23 rue des Capucins) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique devant le 24 rue Kageneck
  • 1930 – P. Trumel (machines-outils, 6-8 rue Thiergarten) demande l’autorisation de construire un dépôt dans la cour du 24 rue Kageneck. La Police du Bâtiment donne son autorisation à condition qu’aucune cheminée n’y soit construite. Le demandeur accepte puisque le bâtiment ne servira qu’à entreposer du matériel. – Autorisation « attendu que la distance entre le dépôt et les fenêtres nécessaires dans la façade sur cour du bâtiment sur rue est inférieure à 5 m, attendu qu’il ne s’agit que d’une construction en charpente métallique et à hauteur de rez-de-chaussée et que la lumière naturelle et aération du nouveau local des pièces du bâtiment existant donnant sur la cour paraissent garanties, attendu que la superficie de la cour existante de l’immeuble ne répond plus aux prescriptions du règlement de voirie mais qu’il s’agit d’un immeuble situé dans la vieille ville à l’angle de deux rues, rangé dans la classe de construction G.I, et ne se compose que de rez-de-chaussée et I° étage tandis que 5 étages seraient admissibles selon les prescriptions du Régl. de Voirie » – Calcul statique – Plan – L’échelle prévue sur le toit n’est pas encore en place décembre 1930 – Réception finale, juin 1931
  • 1939 – L’entrepreneur Joseph Strub est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Idem, Joseph Seybold
  • 1941 – L’architecte Auguste Mossler (14.a quai Koch) demande au nom de J. Müller, garagiste, l’autorisation de placer sur la façade des inscriptions réalisées par les frères Ott (1 place du Corbeau) – Accord de poser une inscription en lettres métalliques détachées – Dessin
    Idem, transformation, calcul statique – Dessin – La société à responsabilité limitée Garage Central (Zentral-Garage G.m.b.H.) est autorisée à faire transformer les locaux (installer des piliers, ouvrir une porte, percer une fenêtre au rez-de-chaussée, aménager l’intérieur) en garage (lavage et lubrification de véhicules)
    Le commissaire général de la Ville informe le Garage Central que les travaux doivent être autorisés par le directeur de l’Administration civile s’ils dépassent la somme de 5000 marks. L’intéressé répond qu’ils sont inférieurs à cette somme – Le gros-œuvre est terminé en août 1941 par entrepreneur Eugène Schalk à Eckbolsheim – Comme les installations ne correspondent pas aux prescriptions en vigueur, le vérificateur propose d’accorder la réception sous certaines conditions
  • 1959 – Louis Bollecker, avocat (11.a Fossé des Treize) demande quelles sont les restrictions de construire concernant le 24 rue Kageneck
  • 1972 – la Société civile immobilière Ancienne Gare (gérant, Georges Pierre à Schiltigheim) souhaite démolir les bâtiments existants (rez-de-chaussée et un étage, deux logements de 80 et 100 m² respectivement) pour construire un nouveau bâtiment (rez-de-chaussée et cinq étages, commerce, stationnement et logements) dont le permis de construire est déjà délivré. « Les bâtiments à démolir forment un ensemble comprenant une maison d’habitation faisant l’angle de la rue Kageneck et de la rue du Feu, ainsi qu’un bâtiment à usage de garage et de dépôt donnant en pignon sur la rue du Feu en arrière d’une cour intérieure à R + 1, avec haute toiture à 2 rangées de lucarnes, construit en maçonnerie enduite.
    L’habitation est à R + 1 avec toiture à la Mansard et nombreuses lucarnes. Elle est également en maçonnerie enduite avec tuiles plates anciennes. Les encadrements de baies sont en pierre en forme d’arc bombé. Celui du portail comporte une pierre portant l’inscription « HZ 1783 » et une fleur naïvement sculptée. Les menuiseries des fenêtres sont à meneaux divisionnaires.
    Le 1er étage de la maison d’habitation est encore occupé.
    Il y a lieu de procéder à la récupération de la pierre du portail, des tuiles encore réutilisables et éventuellement des fenêtres et persiennes.
    Un avis favorable pour la démolition est donné sous réserve du relogement du locataire. »
    Extrait du plan cadastral
    Rapport (teneur reportée sur la demande de démolir). L’immeuble n’est pas recensé sur le plan de M. Will – « La récupération des pièces intéressantes est à faire le moment venu par l’Œuvre Notre Dame selon la procédure habituelle » (VI. A, R. Will, architecte en chef)
    Mai 1972. Le préfet accorde au gérant de la S.C.I. Ancienne Gare l’autorisation de démolir – Copie de l’arrêté préfectoral
    1973, avril – Les bâtiments sont démolis

Relevé d’actes

Martin Kauffer le jeune vend à son frère Jean Kauffer, tous deux jardiniers aux Charrons, la maison au Marais Kageneck face à la rue Moll, chargée de 10 sols de rente envers la Tour aux Deniers

1687 (15.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 709-v
Martin Kauffer, der Jung, Garttner Underwagner
in gegensein hans Kauffers auch Garttners Underwagner, bekandt, daß Er Martin Ihme hanßen, seinem leiblich. bruder zu kauffen gegeben habe
hauß, hoff, Scheur stall, sambt allen deren Gebäuen, begriffen, Rechten, und zugehördten, allhier im Kagenecker Bruch geg. d. Mollengaß über einseit neben Lorentz Schotten, anderseit neben diebold Judt. Erb. hinden auff diebold Wunderers Scheur stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 10 ß d Bodenzinß Gemeiner Statt Pfenningthurn – umb 650 pfund

L’acheteur hypothèque aussitôt la maison au profit de la tribu des Jardiniers aux Charrons

1688 (6.1.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 8-v
ut supra [hans Kauffer, Garttner Underwagner]
in gegensein H. Daniel Voltzen E.E. großen Raths alten beÿsitzers, alß Zunfftmeisters mit beÿstand H. Johann Friderich Marbachs Notar. Publ. alß Zunfftschreibers E.E. Zunfft der Garttner Underwagner, schuldig seÿe 550 Reich guldner
unterpfand, hauß, hoff, Scheur, Stall sambt allen deren Gebaüen, begriffen, rechten und zugehördten allhier im Kagenecker bruch, gegen d. Mollengaß über, einseit neben Lorentz Schotten anderseit neben diebold Judten Erben, hinden auff diebold Wunderers Scheur stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 10 ß d bodenzinß d. Statt Pfenningthurn

Jean Kauffer épouse Aurélie Schott en 1685
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 196)

1685. St. Aurelien. Donnerst. d. 8. Martii. Hannß Kauffer hanß Kauffers des gartn. ehelich. Son, Und jungfr. Aurelia Jacob Schotten deß gartn. hindl. tochter (i 101)

Aurélie Schott meurt en 1709 en délaissant quatre enfants. La maison est estimée 530 livres. La masse propre au veuf s’élève à 726 livres, celle de la défunte à 896 livres et la masse de la communauté à 960 livres, grevée d’un passif de 807 livres.

1709 (12.2.), Me Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 16) n° 502
Inventarium über Weÿland der Tugendsamen Aureliæ Schottin, des Ehrsam und bescheidenen Hannß Kauffers Garthners Underwagnern und burgers zue Straßburg geweßenen Ehefrauen nunmehro seeligen verlassenschafft – Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung und Güethere, liegend und Vahrender, Lehen: und Eÿgener, Verändert und unveränderter, Keinerleÿ davon außgenomen noch vorbehalten, so weÿland die Tugendsame Aurelia gebohrne Schöttin, des Ehrsam: und bescheidenen Hannß Kauffers Garthners Underwagnern, und burgers zue Straßburg geweßene Ehefrau nunmehro seel. nach ihrem Sontags den 6. Januarÿ dießes anfahrenden 1709. Jahrs aus dießer jammervollen welt beschehenen Tödlichem ableiben inter ihro Zeitlichen verlaßen, welche auf ansuchen erfordern und begehren der Tugendsahmen Mariä Rencherdin gebohrner Kaufferi, deß Ehrsam und bescheidenen Martin Rencherts Garthner und. Wagnern und burgers Zu Straßburg Haußfrau beÿständlich gemelts ihres Haußwürths, Ferner deß Ehrsam und bescheidenen Jacob Schotten Garthners Und burgers allda als geordneten Vogts Aureliæ, Hannßen und Margarethæ Geschwisterdter, der abgeleibten Seel: mit obgedachtem ihrem geweßenen Ehemanns und nunmehr hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Vier Kinder und anjetzo deroselben ab intestato nächste Erben, jedem Zum Vierdten theil – So beschehen Straßburg den 12. Februarÿ 1709.

In Einer in der statt Straßburg Vorstatt ahne dem Kagenecker bruch ligendes und dem wittwer unverändert zuständiger behaußung sich als volgt befunden.
Ahne Holtz: und Federwerckh, auff der bühn, In der obern Stub, In der Soldaten Cammer, In der Gang Cammer, In der Cammer B, In der Wohnstub, In der stub Camer, Im Haußöhren, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ahne Einer behaußung (T.) Item hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ sampt allen dero gebäwen, begriffen, Rechten und gerechtigkeiten auch Zugehörden in der Statt Straßburg im Kageneckher bruch gegen die mollen gaßen über, eins: neben Lorentz Schotten deß ältern geweßenen Garthners underwagnern hinderlaßenen Erben, 2.seith neben ([biffé] diebold Juthen garthner) Heinrich Pfeffinger dem Metzger alhier Hinden auff Lorentz Wunderer diebolds sohn garthnern daselbsten stoßend gelegen davon gehen Jährlichen 10. ß bodenzinß gemeiner Statt Pfenningthurn sonsten ledig eÿgen und ist dieße behaußung über besagte beschwärd vermög Einer von der Statt Straßburg verordneten Herrn Werckmeÿstern deß maur: und Zimmerhoffs ertheÿlt und den 26. Februarÿ Anno 1709. datirten Abschatzung æstimirt und angeschlagen worden vor 530. lb. Darüber besagt Ein perg. teutscher Kauffbrieff mit der Statt Straßburg Contractstuben anhangendem Insigel verwahrt und datirt den 18.ten 10.br Anno 1687.
Ergäntzung, Auß dem über deß Wittwers vor unverändert in Ehestand gebrachte nahrung durch mich auffgerichtet und den 1. Junÿ Anno 1685. datirten Inventario gezogen
Forma hujus inventarÿ. Der Zwischen beeder geweßener Eheleuth auffgerichteter Eheberedung
deß wittwers unverändert Gutt, hausrath 21, Silber geschirr und Geschmeidt 9, Strohestuhl 10 ß, Eÿgenthumb ligender veld gütter 495, beßerung ane lehengüthern 53, Ergäntzung (332, abzug 5, rest) 327, Summa summarum 907 lb – Schuld 180 lb – Nach deren Abzug 726 lb
Volgt nuhn auch der Erben unverändert nahrung, hausrath 21, Silber 7, Guldene ring 2, Eÿgenthumb ligenden Veltgütter 450 lb, beßerung ane lehengüthern 12, Ergäntzung (363, abzug 9, rest) 353, Summa summarum 896 lb
Hiermit Würdt auch das Gemein und theÿlbahr Guet beschrieben und dabeÿ Erstlichen hausrath 38, früchten auff dem Kasten 109, blumen auf dem feld 27, Vÿhe 55, Schiff und geschirr Zum veldbau gehörig 15, Tabackh 12, Heuw, Strohe und brosten* 9, Tüngung 6, silberne Ring 4 ß, Eÿgenthumb Einer behaußung 530, Eÿgenthumb liegender veld güther 157, Summa summarum 960 lb – Schulden 807 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1776 lb

Jean Kauffer se remarie en 1711 avec Aurélie Drenss successivement veuve de Nicolas Lix qu’elle a épousé en 1694 et de Jean Lix en 1709
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 67, n° 8)

1711. Mittw. d. 20. Maÿ: wurden nach zweÿmaliger ordentl. Proclamation Ehel. copulirt v. eingesegnet Johannes Kauffer, der Wittwer, burger v. gartner allhier und fr. Aurelia, weÿl. Johannis Lixen burgers v. gartners allh. hinterl. wittwe [unterzeichnet] hanß kauffer der hochzeiter, der hochzeiterin Zeich: + (i 68)

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 25, n° 3)
1694. S. Aurelien. Uff heut Mittwoch den 17° Febr. 1694 seind nach Zweÿmahlig. Außruffung Zu St. Aurelien eingesegnet Clauß Lix d. ledige gartner Und.wagner, hanß Lixen gewesenen gartners nunmehr aber Pfrunder im Spital ehelich. Sohn, U. Jungfr. Aurelia, Beat drenß. gartners alhie eheliche tochter [unterzeichnet] Clauß lix Als hochzeiter, Aurelia drensio alß Hochzeiterin i ( 26)

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 62, n° 7)
1709. S. Aurel. Mittw. d. 20. febr: sind Zu Aurel. nach geschehener Außruffung in den H. Ehestand eingesegnet word. Hannß Lix der ledige gartner u. burger, weÿl. Andreas Lixen geweßenen Gartners u. burgers alhie nachgelas. ehl. Sohn, u. fr. Aurelia, Claus Lixen gewes. Gartners u. burgers alhier nachgelaßenee W. [unterzeichnet] Hannß Lix als hochzeiter, o dieses Zeichen hat die Hochzeiterin gemacht (i 64)

Jean Kauffer meurt en 1735 en délaissant quatre enfants de son premier mariage et un fils du deuxième. Les experts estiment la maison 700 livres. On peut remarquer que la maison est maintenant localisée par rapport aux casernes qu’on a construites au milieu du marais Kageneck (face aux nouvelles casernes). La masse propre à la veuve s’élève à 753 livres, celle du défunt à 1 209 livres et la masse de la communauté à 79 livres après déduction des dettes (479 livres)

1735 (21.1.), Me Mader (6 E 41, 690) n° 850
Inventarium über Weÿl. deß Ehrengeachten Hannß Kauffers deß ältern geweßenen gvw. und burgers Allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlassenschafft – Inventarium und beschreibung aller und jeeder liegendt. und fahrendt, Verändert und unveränderter, Haab, Nahrung und Güthere wie auch Schulden und Gegenschulden, überahl nichts davon außgenommen, so Weÿl. der Ehrengeachte Hannß Kauffer Sen: geweßener GVW. und burger Allhier Zu Straßburg nach seinem den 15.t Januarÿ dießes lauffenden 1735. Jahrs aus dießer Mühesammen Welt genommenen tödtl. hientritt Zeitl. Verlaßen. (…) durch die tugendsamme Fraw Aureliam Kaufferin gebohrne Drenßin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand deß Ehrsammen Andreß Drenßen GVW. und burgers Allhier Ihres geschwornen Vogts (…) geäugt und gezeigt – So geschehen Allhier in der Königl. Statt Straßb. auff Freÿtag den 21. Januarÿ Anno 1735
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie Volgt. 1.mo die tugendsamme Frau Mariam Renchertin gebohrne Kaufferin deß Ehrengeachten Martin Rencherts GVW. und burgers allh: Ehefraw, Welche benebst Ihrem Ehemann dießem Geschäfft beÿgewohnt, 2.do die tugendsamme Fr Aureliam von Fridolßheim gebohrne Kaufferin, deß Wohl Ehrenvesten Fürsichtig und Wohlweißen herrn Theobaldt von Fridolßheim E.E. Großen Raths jetzigen wohlmeritirten beÿsitzers Fr. Eheliebstin, 3.tio den Ehrengeachten Hannß Kauffern Jun: GVW. und burgern Allhier, 4.to die tugendsamme Fr. Margaretham Müllin gebohrne Kaufferin, deß Ehrsammen Michel Müllen GW. und burgers Allh. Ehefr. welche Ebenfalls mit beÿstand deßelben hiebeÿ Erschienen, dieße vier deß verstorbenen seel. mit Weÿl. der tugendsammen Fr. Aurelia gebohrner Schottinin erster Ehe Ehl. erziehlte Kindter und Erben,
5.to den Ehresammen Jacob Kauffer den Leedigen Gartner welcher mit beÿstand deß Ehrsammen Hannß Rincken Sebastians Sohns auch GVW. dießer Inventation beÿgewohnet, dießer deß Verstorbenen seel. mit obgemelter seiner hinterbliebenen Wittib Ehelich erzeugter Sohn, alle Fünff zu gleichen Portionen und Stammtheilen hinderlaßenen Erben.

In einer allhier in der königl. Statt Straßburg und dero Vorstatt Underwagnern ane dem Kageneckerbruch gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung, ist befunden worden wie volgt
Ane Holtz: und Schreinerwerckh, Im obern Haußöhren, Im obern Stübel, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Wohnstub, In der Soldaten Camer, Im Haußöhren, In der Cammer C, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ane behaußungen (2/3.theil E.) Eine behaußung, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ s: allen Anderen dero Gebäwen, begriffen, Weith. Recht. Zugehörd. und Gerechtigkeiten gelegen Allhier in der St: St: Vorstatt underwagnern ane dem Kagenecker bruch gegen der Newen Cazernen 1.s: neben hß: und Lorentz Schott, 2.s. neben diebold Riehl dieboldts Sohn sambt. GVW. hinten auff Lorentz Wunderer dieboldts Sohn auch G. Allda stoßend gelegen, davon mann Jährl. 10. ß bodenzinß der St: St: Pfenningthurn abzuricht. schuldig und ist dieße behaußung durch der St. St. geschworne Hh. Werckmeistere Vermög einer beÿ mein Notarÿ Concept befindl. schrifftl. Abschatzung Sub dato 26. Januarÿ 1735. angeschlagen word. pro 700 lb. Davon gehet ab obige beschwerdt so in ohnvergreiff. Capital thut 20. lb. Nach solchem Abzug verbleibt ane obige Anschlag annoch überig benandt. 680. lb. Davor hiehero vor 2/3. theil gehörig 453. Der Übrige Ein dritte theil ist deß Verstorbenen seel. Kindern 1.ster Ehe gehörig. Über die völlige behaußung meldet I. teutsch. perg. Kb: m: der St: St: ahn. C.C.St. Ins. verwahret datirt den 10. Xbr. A° 1687.
(W.) It. 5/9. theil Vor ohngetheilt Von und ane hauß, Hoff, Hoffstatt, Scheur, Ställ und Gärthl. i. Klein Neben Häußlein wie auch einen bronnen, beneben übrigen Gebäuen, Weithen, Rechten, zugehördt und Gerechtigkeiten, Von Alters hero daß Schlemmers hoff genant, in der St: St: Vorstatt Underwagner ane dem Kagenecker bruch (…)
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangenen Ohnverändert, Guths, Innhalt Inventarÿ über beeder nun zertrennter Eheleuth in den Ehestand gebrachter Nahrung durch Weÿl. H Johann Friderich Marbach geweßenen Notm. publ. in Anno 1711 gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ Der wittib ohnverändert Guth, Sa. hausraths 48, Sa. lärer Faß 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. Goldtener Ring 8, Sa. der baarschafft 35, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 187, Sa. Eigenthümlichs ane liegende Gütheren 289, Sa. der beßerung ane lehengüthern 5, Sa. der Ergäntzung (243, Sa. Abzugs 72, Remanet) 171, Summa summarum 753 lb
Der Erben ohnverändert Guth, Sa. hausraths 34, Sa. Lährer Faß und bütten 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 12, Sa. Guldtener Ring 1, Sa. der baarschafft 27, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 453, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 446, Sa. der beßerung ane lehen Güthern 52, Sa. der Ergäntzung (452, Sa. Abzugs 211, Remanet) 240, Summa summarum 1269 lb – Schulden 60 lb, Nach solchem abzug 1209 lb
Das Theilbare Guth, Sa. haußraths 39, Sa. Faß und bütten 1, Sa. der Früchten auff der Kast 133, Sa. Rindt Viehes 10, Sa. Schiff und geschirrs 38, Sa. blumen auf dem feld 21, Sa. Haw, Ohmat und Strohes 24, Sa. der tung und beßerung 1, Sa. deß tabacks 33, Sa. Gesaltzenen Fleisches 5, Sa. Silbers 2 ß, Sa. der baarschafft 82, Sa. Eigenthums ane liegende güther 98, Sa. beßerung ane lehen Güthern o, Sa. der Schulden 67, Summa summarum 558 lb – Schulden 479, Detrahendo verbleibt 79 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2329 lb
Wÿdumb So der Verstorbene seelig von Weÿl. der Tugendsamen frauwen Aureliä gebohrner Schottin seiner Erstern Ehefrauen seel. ad dies vitæ zu genießen gehabt und auch genoßen und bestehet solcher Nemlichen in einem dritten theil ane Einer behausung behaußung, hoff, hoffstatt und Stallung, wie solche bereits oben folio 80.b et 81.a umbständlichen beschrieben und angeschlagen und thut der hieher gehörige dritte theil 226 lb 13 ß

Testament d’Aurélie Drenss femme de Jean Kauffer
1729 (27.4.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 27) n° 174
Aurelia gebohrne Trentzin hannß Kauffers gartners Unterwagners

Aurélie Drenss mourra en 1748 en délaissant un fils en premières noces et un autre en troisièmes noces. Elle habite dans la maison dont elle est en partie propriétaire, avenue de son premier mari.
1748 (14.3.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1144) n° 552
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Aureliä gebohrner Drenßin, letztmahls auch weÿland Hannß Kauffer des ältern geweßenen gvw. und burgers allhier zu Straßburg seel. hinterbliebener wittib nun auch seel. Verlassenschafft – als der liebe Gott Sie Sambstag den 9.ten dießes Monaths Martÿ aus dießer Zeitlichkeit seel. abgefordert nach sich Verlaßen – So beschehen Straßburg Donnerstags den 14.ten Martÿ Anno 1748.
Die Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. Erstlichen den Ehrsam und bescheidene Hannß Lix Claußen Sohn, gvw. und burgern dahier, so in Ehe lebet mit Frauen Barbara gebohrner Federlinin, Welcher die abgeleibte seel. in erster Ehe mit Weÿland Clauß Lix dem geweßenen gvw. und b. allhier seelig erzeuget hat.
So dann Zweÿtens den Ehrsam und bescheidenen Jacob Kauffer gvw. und burgern allhier anjetzo verheurathet ane Frauen Mariam Salome gebohrne Voltzin, denselben hat die entseelte seelig in letzter Ehe mit Eingangs erwehntem Hannß Kauffer dem ältern geweßenen gvw. und burgern alhier zu Straßburg seelig gezeugt. Beede aber zu gleichen portionen und haupttheilern ab intestato Verlaßene Erben.

In einer allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern oben ane dem Kagenecker bruch gelegenen in dieße Verlassenschafft zum theil gehörigen behaußung befinden worden wie folgt
(f° 7) Antheil ane einer behaußung. Nemlichen 7/9.te theil vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung von alter her des Schlemmers hoff genannt, allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern oben ane dem Kageneckerbruch (…)
Wÿdemb Welche, die Verstorbene seelr. Von Ihrem letzten Ehemann weÿl. Hannß Kauffer dem ältern geweßenen gvw. und burger, dahier seel. lebtägig genißen hat – Woran fr. Mariæ gebohrner Kauffern dermahlen hannß David Hohe deß ältern geweßenen GaStStr. und burgers dahier seel. hinderbl. Wb. der 5.te theil zuständig, Weiter Fr. Aureliæ Von Fridolßh. geb. Kaufferin, H. Theobald Von fridolßh. GVW. E.E. groß. Raths alten beÿsitzers fr. Eheliebstin Ferner nunmehr weÿl. hannß Kauffer des geweßenen GVW. und b. dahier seel. hinterl. 4. KK. dernen geschworner Vogt ist Andres Federle GVW. und burger allhier, Noch weiler fr. Margarethä Müllin gebohrne Kaufferin, Michel Müll GVW. und bs. allhier Eheweib, So dann Jacob Kauffer
Abzug gegenwärtig. Inventarÿ. Sa. hausraths 162, Sa. Leerer Faß 15 ß, Sa. der Frucht 12, Sa. Tabacks 18, Sa. blumen auf dem feld 3, Sa. Silbers 5, Sa. goldener Ring 8, Sa. baarschafft 25, Sa. Antheils ane i.r behaußung 498, Sa. Eigenthums ane liegende güther 542, Sa. beßerung ane lehengüthern 8, Sa. Activ Schulden 22, Summa summarum 1207 lb
Deme beÿzusetzen diejenige Ehesteur welche Hannß Lix der Sohn erster Ehe beÿ seiner Verheurathung empfangen 32 lb, Völlige Erbschafft 1240. lb – Stall Summ 1225. lb

Les héritiers cèdent leurs parts à la maison à leur frère Jean Kauffer le jeune, jardinier aux Charrons, seul fils issu du premier mariage

1735 (23.1.), Me Mader (6 E 41, 690), Joint au n° 850 du 21 janvier 1735
Kundt und Zuwißen seÿe Jeder männiglichen in Crafft dießes, daß (…) persönlich erschienen und kommen die Ehr: und tugendsahme Frau Aurelia von Fridolßh: gebohrne Kaufferin mit beÿstand S.T. H: Diebold von Fridolßheim EE: großen Raths jetz mahls wohlmeritirten beÿsitzer Ihres Eheherrn
cedirt und überlaßen hatte Hannß Kauffer dem Jüngern G.V.W.
Nemblichen ihren Vierdten theil Von und ane Zweÿ dritte theilen ane Einer behaußung, Hoff, Hoffstatt, Scheur und Stallung sambt allen allen deren übrigen gebäwen, begriffen, weithen, Rechten Zugehörden und gerechtigkeiten allhier in der St: Straßb: under Wagnern an der Newen Cazernen eins: neben Hannß und Lorentz Schotten, 2.s. neben diebold Riehl diebolds Sohn hinten auff Lorentz Wunderer dieboldts Sohn akken GVW., davon mann Jährl. von der gantzen behaußung 10. ß.d bodenzinß der St: St: Pfenningthurn abzurichten schuldig – umb 436 Gulden – Straßburg den 23. febr. 1735

Jean Kauffer et Anne Federlin hypothèquent aussitôt la maison au profit d’Abraham Heydel et de sa sœur Marguerite Heydel veuve de Georges Wunderer

1735 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 196-v
Hannß Kauffer der g.u.w. und Anna geb. Federlinin mit beÿstand ihrer schwäger Johann Michael Jost des Schloßers und Hannß Lix Claußen sohns g.u.w.
in gegensein Abraham Heÿdel auch garttners underwagnern und deßen schwester Margarethæ geb. Heÿdel weÿl. Georg Wunderer garttners allda wittib beÿständlich ihres bruders und vogts Michael Heÿdel g.u.w.
unterpfand, Eine Behausung, Scheur, Stallung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Kagenecker Bruch gegen der Neuen Cazerne über, einseit neben Lorentz Schott anderseit neben Diebold Riehl dieboldt Sohn g.u.w. hinten auff Lorentz Wunderer – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane bodenzinß – (und feldt)

Jean Kauffer, jardinier aux Charrons, épouse Marguerite Drenss : contrat de mariage, célébration
1721 (11.1.), Me Mader (6 E 41, 693)

Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Hanß Kauffer dem ledigen GVW, deß Ehrengeachten Hanß Kauffers auch Garters alda Ehelichem Sohn, alß dem Bräutigams ane Einem,
So dann der Tugendsahmen Jgfr. Margaretha Drenßin deß Ehrengeachten Jacob Drenßen des Jüngern auch Garthners daselbst ehelich erzeugter Tochter alß der Jungfr. Hochzeiterin am andern theil – So Geschehen in Straßburg Sambstags den 11. Jan: 1721. [unterzeichnet] Hanß Kauffer als Hochßeitter, + Margarethæ Drenßin handzeichen

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 91, n° 5)
1721. Mittw. d. 19. Februarÿ wurden nach zweÿmal. Proclamation Ehel. copulirt v. eingesegnet Johannes Kauffer, lediger Gartner, Johannes Kauffers burgers v. Gartners alh. Ehel. Sohn, und Jgf. Margaretha, Jacob Drentzen burgers v. gartners alh. Ehl. tochter [unterzeichnet] hanß kauffer der hochzeiter, Margaretha drentzin als hochzeiterin zeugt mit diesem Zeich: + (i 92)

Marguerite Drenss meurt en 1731 en délaissant pour héritier universel son mari. L’inventaire est selon toute vraisemblance dressé dans la maison qui appartient à son père
1731 (20. 7.br), Me Mader (6 E 41, 687) n° 713
Inventarium über Weÿl. der Tugendsahmen Frauen Margarethä Kaufferin gebohrner Drenßin, deß Ehrengeachten hannß Kauffers Jun: GVW: und burgers allhier Zu Straßburg geweßener Ehelich. haußfr. nunmehro seel. Verlassenschafft – nach Ihrem Sambstags den 24.ten Martÿ dießes lauffenden 1731. Jahres beschehenen tödlichen Ableiben Zeitl. verlaßen, welche Verlassenschafft dann auf freundl. Ansuchen erfordern und begehren obgedacht. hinterbliebenen Wittibers /:nach deme nunmehro das mit obgemelter seiner Verstorbenen Ehefrawen erzeugtes töchterlein in Gott seel. verschieden:/ als eintzigen Erbens – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff donnerstag den 20.ten 7.bris Anno 1731.

In einer allhier in der statt Straßburg Vorstatt ane der Newen Zeilen gegen denen Newen Cazernen gelegenen in dieße Verlassenschafft nicht gehörigen behaußung, Ist befunden wie Volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 90, Sa. Faß und bütten 1, Sa. Schiff und geschirrs 11, Sa. Pferdts und Schwein 24, Sa. der Blumen auf dem feld 89, Sa. Ohmats, Strohe und beßerung 9, Sa. Eigenthumbs ane liegende Güthern 345, Sa. der beßerung ane lehen Güthern 14, Summa summarum 587 lb – Schulden 400 – Nach solchem abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 187 lb

Jean Kauffer se remarie avec Anne Federlin : contrat de mariage, célébration
1731 (16. 9.br), Me Mader (6 E 41, 694)

Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Hanß Kauffer dem Jüngern GVW und burgern allhier Zu Straßburg alß dem Bräutigam ane Einem,
So dann der Tugendsahmen Jungfer Annä Federlinin Weÿl. des Ehrengeachten Andres Federlin geweßenen Garthners und burgers daselbst ehelich erzeugt und Nachgelaßener Tochter alß der Jungfer Hochzeiterin am andern theil – So Geschehen in der Königlichenen statt Straßburg auff Freÿtag den 16.tenn 9.bris Anno 1731. [unterzeichnet] Hanß Kauffer als Hochziedeter, Anna fetermmin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 126-v, n° 12)
1731. Mittw. den 5. 10.bris sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worde, Hannß Kauffer der jüngere burger Gartner unterwagner ellhier und Jgf. Anna weÿl. Andreß Federlin gewesenen burgers v. Gartners allhier hinderlaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Hannß kauffer als hoch zitter, Anna Feterlinin als Hochzeiterin (i 130)

Anne Federlin meurt en 1742 en délaissant trois enfants. La maison est estimée 450 livres. La masse propre à la défunte s’élève à 336 livres. L’actif du veuf et de la communauté se monte à 1 150 livres mais le passif atteint 1 324 livres.

1742 (12.9.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1133) n° 192
Inventarium über Weÿland der tugendsahmen Frauen Annä Kaufferin gebohrner Federlinin, des Ehrsam und bescheidenen Hannß Kauffer GVW. und burgers allhier Zu Straßburg geweßener ehelichen haußfrauen nunmehr seel. Verlassenschafft – nach ihrem Mittwochß den 13.ten Junÿ instehenden 1742.sten Jahrs aus dießer welth genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern und begehren der Ehrsam und bescheidenen Andres Federlin GVW. alß geordnet und geschworenen Vogts Annä Margarethä, Hannß und Martin derer Kaufferen, der abgeleibten seel. mit Vor: und hernachgemeltem ihren hinterbliebenen wittiber ehelich erziehlter Kinder und ab intestato Zu Vier gleicher portionen und haupttheiler Verlaßener Erben inventirt und ersucht – So beschehen Straßburg Mittwochß den 12. Septembris Anno 1742.
Copia der Eheberedung
Bericht in gegenwärtiges Inventarium gehörig. Zuwißer seÿe hiemit daß nachdeme gegenwärtige Inventation Zu ende gebracht ware, und man darauff zu ersuchung deß ohnveränderten Guths hat schreiten wollen, der hinterbliebene Wr. declarirte daß Er und seine Verstorbenen Ehefr. seel. die einander in die Ehe gebrachte Nahrung nicht haben inventiren laßen wohl aber könte Er sein eÿgenthümbliches Guth Vermittelst des über weÿl. Fr. Margarethä geb. Drenßin seiner geweßten j. Ehefr. seel. Verlassenschafft d. auch Weÿl. H Notarium Philipp Jacob Mader seel. einige Monath vor dißortiger Verheürathung errichteten Inv. wie auch Crafft des über seinem A° 1735. verlangte Vätterl. Erbschafft durch mich Not. den 10. 7.bris 1742. Verfertigten Theil R.s hinlänglich bescheinen, daß Vor der Ehefr. seel. in den Ehestand gebrachte Guth aber so beneben dero Kleÿder und weißgezeug in dero empfangenen Ehesteur bestanden, sicherlich anzeigen umb selbiges beneben deme Ihro in A° 1735. beÿ Vergleich und abtheÿlung weÿl. Fr. Mariæ Federlinin geb. Sÿfferlin auch Weÿl. andres Federlin gew. GVW. und b. alhier seel. hinterbliebener Wb. ihrer Mutter seel. Verlassenschafft erblichen Zugekommen wie daß darüber dh. mich Notm. den 4.ten Julÿ 1742. expedirte TheilR. weißet (…)

In einer allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern ane dem Kageneckerbruch gegen der neuen Cazernen der sogenannden neuen Zeil gelegen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Eÿgenthumb ane einer behaußung (W.) Nembl. eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt, Scheur und Stallung mit allen deren gebäwen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern ane dem Kagenecker bruch gegen der neuen Cazern über in der sogenannden neuen Zeil 1.s. neben Hannß und Lorentz Schott, 2.s. neben diebold Riehl diebolds Sohn, hinten auff Lorentz Wunderer dieboldts Sohn alle GVW. stoßend gelegen, davon man Jährl. 10. ß bodenzinß gemeiner Statt Pfenningthurn zu reichen schuldig, sonsten über solche beschwerde und hernachfolgende passiv Capitalia gegen männiglichen freÿ, leedig, eig. und durch (die Werckmeistere) zufolg des unterm 19. 7.bris 1742. zu mein Notarÿ Concept gelüfferten Abschatzung Zeduls angeschlagen pro 450. Darüber besagt I. teutsch. pergamentener Kauffbr. mit dero anhangendem Insiegel Verwahrt dedato 15. Xbris. 1687. Dabeÿ ferner i. dergl. perg. Kffbr. dedato 9.ten Junÿ 1636., Welche behaußung Ihme dem Wr. Zu Zwo tertzen von seinem Vatter weÿl. Hanß Kauffer dem ältern gew. gvw. prælegirt und Zur übrigen tertz in ohnvertheiltem Mütterl. Erb per Cessionem zu theil worden.
Folgt nun hierauff die beschreibung der Verlassenschafft. Der Erben ohn Veränderten Vermögens, Sa. hausraths 24, Sa. goldenen Ring 1, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 87, Sa. der beßerung ane lehen Güthern 2, Sa. der Schulden 37, Erg. 187, Summa summarum 336 lb
Dießemnach wird auch zufolg obigen Vergleichs des Wittibers ohnverändert und zugleich das theilbahre guth beschrieben, Sa. haußraths 75, Sa. Schiff und geschirr zum feld und Ackerbau gehörig 18, Sa. der Pferd sambt ihrem geschirr 13, Sa. der Kuhe 6, Sa. Zugschweinlen 4, Sa. der früchten in der scheur 75, Sa. Tabacks 44, Sa. zwiblen und Knoblauch 18, Sa. heu und ohmet 3, Sa. der beßerung im hoff 2, Sa. der bluhmen auf dem feld 8, Sa. lähren Faß 7, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Eigenthums ane 1. behaußung 450, Sa. Eigenthümlichs ane liegendten gütheren 406, Sa. beßerung ane lehen güthern 16, Summa summarum 1150 lb – Schulden 1324 lb, In Vergleichung, passiv onus 174 lb
Stall summ 162. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2329 lb
Wÿdumb So der Verstorbene seelig von Weÿl. der Tugendsamen frauwen Aureliä gebohrner Schottin seiner Erstern Ehefrauen seel. ad dies vitæ zu genießen gehabt und auch genoßen und bestehet solcher Nemlichen in einem dritten theil ane Einer behausung behaußung, hoff, hoffstatt und Stallung, wie solche bereits oben folio 80.b et 81.a umbständlichen beschrieben und angeschlagen und thut der hieher gehörige dritte theil 226 lb 13 ß

Jean Kauffer meurt l’année suivante. L’actif se monte à 1 108 livres mais le passif est de 1 559 livres.

1743 (15.7.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1134) n° 235
Inventarium über Weÿland des Ehrsam und bescheidenen Hannß Kauffers GVW und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem Donnerstags den 11.ten Julÿ instehendten 1743.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf gebührendes ansuchen, erfordern und begehren des Ehrsam und bescheidenen Andres Federlin des jüngern GVW. als geordnet und geschworenen Vogts Annä Margarethä, Hannß und Martin derer Kauffern, des abgeleibten seel. mit auch weÿl. Anna Kaufferin gebohrner Federlinin seiner den 13.ten Junÿ vorigen Jahrs Verstorbenen Ehefrauen seel. ehelich erziehlter Kinder und ab intestato zu vier gleichen po=en und Haupt theilern Verlaßener Erben, inventirt und ersucht durch nechtgedachten Andres Federlin den Vogt – so beschehen, Straßburg Montags de, 15.ten Junÿ Anno 1743.

In einer allhier Zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern ane dem Kagenecker bruch gegen der neuen Cazern der sogenanden neuen Zeil gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. Nembl. eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt, Scheur und Stallung mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern ane dem Kagenecker bruch gegen der neuen Cazern über in der sogenannden neuen Zeil 1.s. neben Hannß und Lorentz Schott, 2.s. neben diebold Riehl diebolds Sohn, hinten auff Lorentz Wunderer dieboldts Sohn alle GVW. stoßend gelegen, davon man Jährl. 10. ß bodenzinß gemeiner Statt Pfenningthurn zu reichen schuldig, sonsten über solche beschwerde und hernachfolgende passiv Capitalia gegen männiglichen freÿ, leedig, eigen und beÿ des Verstorbenen seel. eingangs gedachter Ehefraun seel. Verlassenschafft inventur durch (die Werckmeistere) zufolg des unterm 19. 7.bris 1742. zu selbigem Concept gelüfferten Abschatzung Zeduls taxirt pro 450. Darüber besagt I. teutsch. perg Kauffbr. in allh. C.C.Stub gefertiget m. dero anh. Ins. Verw. de dato 15. Xbris. 1687. Dabeÿ ferner i. dergl. perg. Kffbr. de dato 9.ten Junÿ 1636. Welche behaußung dem abgeleibten seel. Zu Zwo tertzen Von seinem Vatter weÿl. Hanß Kauffer dem ältern gew. gvw. seel. prælegirt und Zur übrigen tertz in ohnvertheiltem Mütterl. Erb per Cessionem zu theil worden.
(f° 22) Wÿdembs Verfangenschaft. Welche Frau Aurelia Kaufferin gebohrne Dennßin von letztmahls weÿl. hannß Kauffer dem ältern gew. gvw. ihrem dritten Ehemann des dißorts Verstorbenen, seel. eheleiblichem Vatter seel. lebtägig zu genießen berechtiget ist
Abzug. Sa. hausraths 94, Sa. Schiff und geschirr zum feld und Ackerbau gehörig 17, Sa. Pferd sambt deren geschirr 20, Sa. i. Kuhe 6, Sa. früchten 3, Sa. heu und stroh 6, Sa. der der bluhmen auf dem feldt 68, Sa. beßerng im hoff und auf dem feld 16, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Goldener ring 1, Eigenthums ane 1. behaußung 450, Sa. Eigenthumb ane liegendten gütheren 406, Sa. beßerung ane lehen güthern 16, Summa summarum 1108 lb – Schulden 1559 lb, Conferendo zeiget sich daß die vorhendene Passiva des verstorbenen seel. Verlassenschafft übertreffen umb 451 lb

Les héritiers de Jean Kauffer vendent 760 livres la maison à Jacques Kauffer (demi-frère du défunt)

1744 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 60-v
Andreas Federlin der G.U.W. als vogt weÿl. Hanß Kauffer des G.U.W. mit auch weÿl. Anna geb. Federlinin seiner ehefrau ehelich erzeugte 4 kinder Annæ, Margarethæ, Johann und Martin der Kauffer
in gegensein Jacob Kauffer ebenmäßigen G.U.W. – laut erkanntnuß vom 23. jan. jüngst obrigkeitlich confirmirte versteigerung
eine behausung, hoff, scheur, stallung, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben übrigen weithen, zugehörden und rechten im Kageneckerbruch, einseit neben Lorentz und Hanß Schott, anderseit neben Diebold Riehl Diebolds Sohns allen G.U.W., hinten auff Lorentz Wunderer Diebolds sohns G.U.W. – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane bodenzinß – als ein vätterlichen erbguth – um 760 pfund

Jacques Kauffer et Salomé Voltz hypothèquent le même jour la maison au profit de Thiébaut von Fridolsheim

1744 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 618 n° 61-v
Jacob Kauffer des G.U.W. und Salome geb. Voltzin so 25 jahr alt zu seÿn versicherte diese mit beÿstand ihres vatters bruders Diebold Voltz und ihres vettern Hanß Mull beede G.U.W.
in gegensein H. Diebold von Fridolsheim E.E. großen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿe 750 pfund
unterpfand, erstlich eine heutigen tags erkaufft und aus obigem vorschuß bezalte behausung, hoff, scheur, stallung, bronnen und hoffstatt cum appertinentis im Kageneckerbruch, einseit neben Lorentz und Hanß Schott, anderseit neben Diebold Riehl Diebolds Sohns allen G.U.W., hinten auff Lorentz Wunderer Diebolds sohns G.U.W. – davon gibt mann 10 ß ane bodenzinß der Pfenningthurn (und mattwachs, feld)

Jacques Kauffer, fils du deuxième mariage de Jean Kauffer père, épouse en 1741 Marguerite Wunderer ; contrat de mariage, célébration, inventaire des apports
1741 (18.2), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) f° 54

Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen Jacob Kauffer dem ledigen garthner unterwagnern, weÿl. hannß Kauffers geweßenen Garthners unterwagnern und burgers allhier zu Straßb. seel. mit fr. Aurelia gebohrner Drenßin seiner hinterbliebenen wittib ehelich erzeugtem Sohn, alß dem hochzeiter, beÿständlichen H Theobald Von Fridolßheim GVW und E.E. Großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und Michael Müll auch Garthners daselbsten, seiner beeden Schwägern ane einem,
Sodann der Ehren: und tugendsamen Jgf. Margarethæ Wundererin Weÿland Jacob Wunderers deß jüngerin geweßenen garthnes daselbsten mit auch Weÿl. Fr. Anna Maria gebohrner Lixin beeder seel. erzeugter tochter alß der hochzeiterin, mit assistentz hannß Drenß des jüngern GVW. ihres geschwornen Vogts und Jacob Wunderers Jacobs sohn auch Garthners daselbsten ihres eheleibl. bruders ane dem andern Theil. So beschehen und unterschriebenen Straßb. Sambstags den 18. febr. A° 1741 [unterzeichnet] Jacob Kauffer alß hochzeiter, der hochzeiterinHandzeichen o

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 164 n° 10)
1741. Mittw. den 12. Aprilis sind nach Zweÿmahliger proclamation Copulirt v. eingesegnet worden, Jacob Kauffer der ledige Gartner v. burger allhie Weÿl. Hannß Kauffer burgers v. Gartners allhie, nachgelaßener ehel. Sohn, und Jungfr. Margaretha , Weÿl. Jacob Wunderer burgers v. Gartners allhie hinderlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Jacob Kauffer als hochzeiter, + der hochzeiterin Zeichen (i 167)

Inventaire des apports
1741, Me Stoeber l’aîné (répert. 6 E 41, 1127-1) n° 95
Inventarium illatorum Jacob Kaufer G. U. W. und Fr. Margaretha geb. Wundererin

Marguerite Wunderer meurt l’année suivante. L’inventaire est dressé dans la maison qu’elle a en partie héritée de ses parents, près du pont de l’Esprit au Marais vert. L’inventaire figure au registre des préposés de la Taille puisque les intéressés payaient des impôts inférieurs à leur fortune.
1742 (4.12.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1133) n° 193
Inventarium über Weÿland der tugendsahmen Frauen Margarethä Kaufferin gebohrner Wundererin, des Ehrsam und bescheidenen Jacob Kauffers GVW und burgers allhier zu Straßburg geweßener ehelicher haußfr. nunmehr seel. Verlassenschafft – nach ihrem Dienstags den 16.ten 8.bris des zurückeilenden 1742.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welchhe Verlassenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten seel. respectivé vollbändigen bruders halb Schwester und Verstorbenen Vollbändiger Schwester seel. Verlaßenen töchterleins resp. eheleiblicher Vätter welche dieselbe ab intestato zu gleichen portionen haupt und Stammtheilern Zu Erben Verlaßen, aller nach dießel Eingang Inventarÿ insonderheit benambset, inventirt und ersucht durch vorgemelten Jacob Kauffer den hinterbliebenen wittiber – So beschehen Straßburg dienstags den 4. Decembris et Seq: Anno 1742.
Die abgeleibte seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Jacob Wunderer Jacobs Sohn, GUW. und burgern allhier deroselben Vollbändigen bruder, welcher dießem geschäfft persönlich abwartete. 2.do Weÿland Frauen Annä Voltzin gebohrner Wundererin Andres Voltz Michels Sohn auch garthners daselbsten geweßener ehel. haußfr. seel. mit demselben ehelich erzeugter töchterlein Annam Voltzin der Verstorbenen seel. eheleiblicher Schwester seel. töchterlein, deßen geordnet und geschworenen Vogts ist Vorgemelter Jacob Wunderer Jacobs sohn alldieweilen aber derselbe hierbeÿ selbsen interessiret alß ist solchen töchterleins gedachter eheleiblicher Vatter im Nahmen deßelben hiebeÿ erschienen, So dann 3.tio Mariam Riehlin, Andres Riehl Hannßen Sohn, GVW. und burgers allhier mit weÿland Frauen Anna Maria Riehlin gebohrner Lixin der Verstorbenen dißortigen Kaufferischen Ehefrauen seel. eheleiblicher Mutter, ehelich erziehlte tochter, welche auch mit obigem Jacob Wunderer Jacobs Sohn bevögtiget dannenhero Vor dero Persohn ihr eheleiblicher Vatter dießem geschäfft beÿwohnte. Alßo alle dreÿ der abgeleibten seel. resp. eheleiblichen bruder, Verstorbenenn Vollbändiger Schwester nach tod verlaßener töchterlein wie auch halb Schwester als zu gleichen portionen und antheilern ab intestato Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg beÿ dem geÿstbrückel gelegenen und in dieße Verlassenschafft Zum theil gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung des Ws. abgegangenen ohnveränderten guts. Nach besag des über beeder geweßener Eheleuthe einander in die ehe begracgte Nahrungen durch mich Vor und nachgemelten Notarium in A° 1741. auffgerichteten Inv.ÿ hat sich dermahlen nichtmehr befunden
Antheil ane einer behaußung (E.) 4/15.theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung, beÿ dem Geÿstbrückel (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers guth, Sa. hausraths 24, Sa. Schiff und geschirr zum feld und ackerbau gehörig 15, Sa. der Pferd sambt seinem Geschirr 7, Sa. Silbers 12 ß Sa. der baarschafft 6, Sa. Eigenthumbs ane Liegende güthern 180, Sa. der beßer. ane Lehen Gütheren 2, Sa. Ergäntzung rests 171 – Summa summarum 410. lb
Dießemnach wird auch des Erben ohnverändert Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 37, Sa. Goldener Ring 2, Sa. baarschafft 4, Sa. Antheil ane 1.r behaußung 116, Sa. Liegende gütheren 185, Sa. des Ergäntzung Rests 133 lb, Summa summarum 481 lb – Schulden 28 lb, Nach deren abgang 452. lb
Endlichen wird auch das gemein Verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 7, Sa. Schiff und geschirrs zum Feld v. Ackerbau gehörig 2, Sa. Pferds sambt seinem Geschirr wie auch Schwein 16, Sa. Weins 5, Sa. Tabacks 18, Sa. häues 3, Sa. Zwiblen und Knoblauchs 5, Sa. der früchten in der Scheur 31, Sa. der blumen auf dem feld 6, Sa. der beßer. 2, Sa. der baarschafft 10 – Summa summarum 109 lb, Sa. der Schulden 354 lb, In Vergleichung Theilbar passiv onus 245. lb – Stall Summ 618. lb

1742, VII 1179 – Livres de la Taille f° 181
GVW N. 8736. Weÿl. Fr. Margarethæ gebohrne Wundererin, Jacob Kaufer des Gartners und burgers alhie Ehel. Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Stöber
Concl. fin. Inv. ist fol. 136.a 618 lb 3 ß 1 d, die machen 1200. R. Verstallte allein 800. R alßo Zu wenig 400. R.
Nachtrag auff Sechs Jahr in duplo à 1 lb. 4 d macht 7. lb. 4. ß
Und auff Vier Jahr in simplo à 12. ß, 2 lb. 8. ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott 2 ß
Abhandlung 1 lb. 2 ß. 6 d
Summa 10. lb. 16. ß 6 d.
Auff bitten haben die Herren dreÿ nachgelaßen 2. lb. 8. ß, estirt 8. lb 8. ß 6 d.
dt. 2. Januarÿ 1743.

Veuf, Jacques Kauffer se remarie l’année suivante avec Marie Salomé Voltz : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports non conservé
1743 (16.2.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) n° 149

Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Jacob Kauffer dem Wittiber GVW. und burgers allhier Zu Straßburg alss dem hochzeiter beÿständ. deß Wohl Ehrenvesten großachtbahren und wohlweißen Hn Theobald Von Fridolßheim GVW und E.E. Großen Raths abermahlen wohlansehnlichen beÿsitzers seines Schwagers und hannß Kauffers, gvw. seines bruders an Einem,
Sodann der tugendsamen Jgf. Maria Salome Voltzin Georg Voltz GVW. und burgers allhie mit Frn. Salome gebohrnee Ohlin ehelich erzeugter tochter alß der hochzeiterin mit beÿstand ihres Vatters H. Johann Jacob Roßett Huffschmids und Hannß Müll GVW. Ihrer beeder anverwanthen, ane dem andern theil – Actum Straßburg den 16. Febr. A° 1743. [unterzeichnet] Jacob Kauffer alß hochzeiter, Maria Salome Voltzin als hochzeiterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 173 n° 10)
1743. Mittw. den 24. Aprilis sind nach zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden, Jacobus Kauffer der Wittwer Burger u. Gartner allhie v. Jungfr. Maria Salome Georg Voltz burgers v. Gartners ehel. Tochter [unterzeichnet] Jacob Kauffer als hochzeiter, Maria salom Vomtzin hochzeiterin (i 176)

Inventaire des apports
1744, Me Stoeber l’aîné (répert. 6 E 41, 1127-1) n° 289
Inventarium illatorum Jacob Kaufer G.U.W. und Fr. Maria Salome geb. Voltzin

Jacques Kauffer meurt en décembre 1767 en délaissant deux enfants. La maison est estimée 300 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 1190 livres, celle du défunt à 1 336 livres. L’actif de la communauté est de 828 livres, inférieur au passif (1 721 livres)

1768 (4.3.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1206) n° 1587
Inventarium über Weÿland des Ehrsam und bescheidenen Jacob Kaufers gew. gvw. und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr selig Verlassenschafft. Inventarium und beschreibung aller der jenigen Haab, nahrung und Güther liegender und fahrender verändert und ohnveränderter keinerleÿ davon ausgenommen so weiland der Ehrsam und bescheidene Jacob Kaufer, gew. gvw. und burger allhier Zu Straßburg nunmehr selig nach seinem Donnerstags den 31.ten X.bris der nächst zurückgeleten 1767.sten Jahr aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verl. auf gebührendes ansuchen Erfordern und Begehren des Ehren und tugendsahmen Fraun Mariä Salome Kauferin geb. Voltzin der Hinterbliebenen Wittib unter assistentz des Ehrsam und bescheidenen Georg Voltz gvw. und bu. allhier ihres eheleiblichen bruders den Sie ane Vogststatt zu ihrem beÿstand hierzu angesprochen wie auch des Ehrsam und bescheidenen diebold Renchert Martin sohn guw. u. burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts des Verstorbenen seelig mit Ihro der hinterbliebenen Fraun Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato verlaßener Erben, benantlichen Mariä, die den 31. 8.bris 1750 zur Welt geboren worden und Johannis der den 14.ten Herbstmonath 1757 das tageslicht zum erstenmal erblicket – So beschehen Straßburg Freitags den 4.ten Martÿ & seq. Anno 1768

In einer allhier Zu Straßburg dero Vorstadt unterwagnern ane dem Kagenecker bruch gegen der Cazerne über gelegenen der sogenannden neuen Zeil gelegen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
(f° 20) Eigenthum ane einer behaußung (T.) Nemblichen eine Behaußung, Hof, Hofstatt, Scheur und Stallung mit allen deren Gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern im Kagenecker bruch gegen der Cazern über 1.s. neben Jacob Schott und Michel Schott beeden Gebrüdern und gvw., 2.s. neben weiland diebold Riehl diebold Sohns gew. gvw., hinten auff weÿland Jacob Wunderer Lorentzen Sohn gew. G. daselbsten Wittib stoßend gelegen, davon man jährlich ane der stadt Pfenningthurn 10. ß ane bodenzinß zu reichen pflichtig. Es ist aber solche behausung und dero Zugehörde durch (die Werckmeistere), ausweislich deren unterem 18. Aprilis ausgestelten Zu mein Notÿ. Concept überlüfferten Abschatzung Zeduls für freÿ ledig und eigen taxirt worden pro 300 lb. Erwehnten bodenzinß ohnvorgreifklich zu doppeltem Capital gerechnet anlangend 20. lb, abgezogen, So verbleiben aus zuwerfen 280. Hierüber meldet i. deutsch. perg. Kfbr. in allh. C.C. St. gef. m. dero anh. Ins. vers. dedato 14. februarÿ A. 1744. Dabeÿ ferner i. dergl. perg. Kfbr. daselbsten errichtet m. solchem Insiegel bekräfftiget sub dato 15. Xbris. A° 1687. Weiter i. deutsch. perg. Kfbrief m. allh. C.C. anh. Ins. becräfftiget dedato 9.ten Junÿ 1636., So dann i. perg. Kfbrief so mit allh. C.C. Ins. versehen war sub dato 6. Januarÿ 1616.
Ergäntzung der Wittib ermanglenden ohnveränderten Guts. Nach Anleitung beeder geweßenrer Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium den 5. Februarÿ A° 1747. verfertigten Invy.
Wÿdem Welchen der Abgeleibte selig aus erster Ehe bis ane seinen tod genoßen hat. In Krafft des von weiland Fraun Margaretha Kauferin geb. Wundererin seiner erstern Ehefraun selig vor mir Notario und Gezeugen den 16. Octobris A° 1742. gestiffteten Codicilli §° 2.do hat derselbe Ihro samtliche Verl. mit ausnahm der passivorum biß an sein Lebens-Ende wÿdems weise zu geniesen gehabt
abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 23, Sa. Leeder Faß 8, Sa. Silbers 9 ß, Sa. Goldener Ring 3, Sa. baarschafft 13 ß, Sa. Eigenthums ane ligender Güthern 500, Sa. beßerung ane lehen Güthern 3, ß Activorum 130, Erg. 499, Summa summarum 1190 lb
Demnach wird auch der Kinder und Erben ohnverändert Gut consignirt und beschehen, In vorhergemelter und hernach beschriebener behaußung gewiesen hat, Sa. hausraths 35, Sa. Schiff und geschirrs Zum Feld & Ackerbau gehörig 13, Sa. Leerer Faß 1, Sa. Silbers 3 ß, Sa. Eigenthums ane liegende Güthern 349, Sa. beßerung ane lehen Güthern 2, Erg. rest 1175, Summa summarum 1377 lb – Schulden 41 lb, Nach deren Abzug 1336 lb
Endlichen folgt auch das gemein, verändert und theilbare Gut, Sa. haußraths 40, Sa. Schiff und geschirrs zum Feld und Ackerbau 18, Sa. Pferd s. deren Geschirr 45, Sa. Fruchten auf dem feld wie auch Meel 59, Sa. tabacks 72, Sa. Zwieblen 3, Sa. Heu und Stroh 7, Sa. bluhmen auf dem feld 9, Sa. beßerung im hof und auf dem feld 8, Sa. Weins und Faß 14, Sa. baarschafft 181, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 280, Sa. beßerung ane einem lehenstück 6 ß, Sa. Activorum 89, Summa summarum 828 lb – Schulden 1721, Theilbar passiv onus 892 lb – Stall Summ 2308 lb
Copia der Eheberedung (…) den 16. Februarÿ Anno 1743. Johann Daniel Stöber

Jean Zinck, fils de manant, épouse en 1768 Marie Salomé Voltz la veuve de Jacques Kauffer : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie
1768 (27.8.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1226) n° 880

Eheberedung – erschienen der Ehrsam und bescheidene Johannes Zinck lediger Gartner weil. Simon Christian Zink gew. taglöhners und auch weil. Frn. Anna Margaretha geb. Kolbin beeder gew. Eheleuten und Schirmeren alhier hinterlaßener ehelicher Sohn als Hochzeiterer unter assistentz Simon Christian Zink des Taglöhners und brs. seines eheleibl. bruders ane einem,
So dann die Ehren und tugendsame Frau Maria Salome Kauferin geb. Voltzin, weil. Jacob Kaufer gew. gvw. und brs. alhier selig. hinterbliebene Wb. als hochzeiterin beiständl. Abraham Odino gvw. und brs. alhie am andern theil – So geschehen Straßburg Samstags den 27.ten Augst Anno 1768 – [unterzeichnet] Johannes Zinck als Hochzeiter, Maria Salome Kaufrin als hochzeiterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 80-v, n° 22)
Anno 1768 Mitwoch den 23. Novembris seind (…) in dem Heil. Ehestand eingesegnet worden Johannes Zinck der leedige Gartner allhie Weÿl. Simon Christian Zinck geweßenen Taglöhners und Schirmers allhier hinterl ehel. Sohn, und Fr. Maria Salome Kaufferin gebohrene Voltzin weÿl. Jacob Kauffer geweßenen Gartner Unterw. und burgers allhie hinterl. wittib. Wie solches bezeugen Johannes Zinck als Hochzeiter, maria salome kauferin (i 88)

1768, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 155-v
Johann Zinck, Gartner Unterwagner, Simon Christian Zinck, des taglöhners und Schirmers allh. nachgelaßener Sohn, erhalt das burgerrecht von seiner Ehefrauen Maria Salome geb. Voltzin, Jacob Kauffers, des garter unterwagners und burgers allhier nachgelaßener Wittib um den alten burger schilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft der Gartner Unterwagner. Jur. eod. [10. Xbris]

Inventaire des apports de Jean Zinck et de Marie Anne Salomé Voltz qui apporte en mariage le tiers de la maison, non estimée

1774 (25.2.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1218) n° 1826
Inventarium über des Ehrsam und bescheidenen Johann Zinck Gartners unterwagnern und der Ehren und tugendsamen Frn. Mariä Salome Zinckin gebohrner Volzin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – einander in ihren Mittwochs d. 23. 9.bris des längst Zurückgelegten 1768. Jahrs angetrettenen Ehestand zugebracht, welche der Ursachen aldie weilen in ihrer Sambstags d. 27.sten Augst solchen Jahrs vor mir Notario aufgerichteten Eheberedung im 4.ten Puncten (…) – So beschehen in fernerem beÿseÿn des Ehrsam und bescheidenen Hannß Georg Diebold Gartners underwagnern u. burgers allhier der Ehefrn. Schwagers u. hierh. erbettenen beÿstands Freÿtags den 25.sten Februarÿ Anno 1774

In einer alhier zu Straßburg dero Vorstadt Unterwagnern ane dem Kageneckerbruch gegen der Caserne über gelegener der Ehefr. u. ihren Kindern Voriger Ege gemeinschafftlichen, dannenhero hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
(f° 9-v) Antheil ane einer behaußung (F.) Nemlichen der dritte theil vor ohnvertheilt von u. ane einer Behaußung, Hof, Hofstatt, Scheur und Stallung und Bronnen auch allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg im Kagenecker bruch gegen der Cazern über 1.s. neben Jacob Schott und Michel Schott beeden Gebrüdern und GVW., 2.s. neben David Riehl diebolds Sohn GVW. hinten auf weiland Jacob Wunderer Lorenzen Sohns gew. G. daselbsten Wittib stoßend gelegen, davon und zwar der völligen behaußung man jährlich ane der Stadt Pfenningthurn 10. ß ane bodenzinß zu reichen pflichtig. Die übrige zwo terzen sind der Ehefraun beeden Kindern voriger Ehe als vätterlich Gut zuständig. Es besagt aber über die völlige behausung und dero Zugehörde ein deutsch. perg. Kfbrief. in allh. C.C. St. gefertiget mit dero anhangendem Insiegel versehen dedato 14. Februarÿ A. 1744. Ferner i. dergl. perg. Kfbr. daselbsten errichtet mit solchem Insiegel bekräftiget sub dato 15.ten Xbris. A° 1687. Weiter i. deutsch. perg. Kfbrief mit allhies. Cantzleÿ Contractem anhangendem Insiegel verwahret dedato 9.ten Junÿ 1636., So dann i. perg. Kfbrief so so vormahls mit solchem Insiegel bekräftiget war de dato 6. Januarÿ A. 1616.
(f° 10-v) Der Ehefrauen beeder Kinder voriger Ehe verheurathet vätterlich Guth betreffend
(f° 11-v) Norma hujus inventarii. Des Ehemanns Vermögens Sa. haußraths 91, Sa. Silbers 9 ß, Sa. baarschafft 107 lb, Sa. Activ schuld 23, Summa summarum 219 lb – Und wann dazu gerechnet wird die helffte ane hernach beschriebenen Haussteuren, 20 lb – des Ehemanns Vermögen 240. lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 155, Sa. Schiff und geschirr Zum Feld und Ackerbau gehörig 38, Sa. Pferd s. deren Geschirr 48, Sa. Fruchten auf dem feld wie auch Meel 27, Sa. tabacks 34, Sa. Zwiebeln und Knoblauch 4, Sa. Stroh 4, Sa. bluhmen auf dem feld 30, Sa. beßerung im hof 1, Sa. Weins u. leeren Faß 24, Sa. Silbers 1, Sa. Goldener Ring 6, Antheil ane einer behaußung o, Summa summarum 377 lb – Schulden 441 lb, So zeigte sich daß dero in die Ehe gebrachte Mobiliar Mass von jenen passiv Schulden übertreffen würde um 64 lb – Haussteuren 20 lb, Demnach wird der ehefraun eingebrachte Gut dieses Inv.ÿ anschlag nach endlich passivé übersteigen um 44 lb

Jean Kauffer, fils de Jacques Kauffer, se marie en 1781 avec Marguerite Riehl : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports. Comme sa sœur aînée est morte en 1774, il est l’héritier universel de son père, en particulier des deux tiers de la maison

1780 (2. 7.br), Me Stoeber (6 E 41, 1260) n° 93
Eheberedung – erschienen Johannes Kaufer, led. Gartner, weiland Jacob Kaufer gew. gvw. u. brs allhier mit Fraun Margaretha geb. Volzin seiner hinterbliebenen Wb. dermahlen Johs. Zinck auch G. Allda u. bgs. allhier Ehefrau erzeugter Sohn als Hochzeiter unter Autorisation David Müll deß ältern gvw. u. bgs allhier seines geordneten Curatoris aie auch erstbegd. deßen Stiefvaters an einem
So dann Jungfer Margaretha Riehlin, Diebold Riehl Diebold Sohn des jüngern gvw. u. brs. allhier mit Frn. Margaretha geb. Brüllingerin ehelich erziehlte tochter unter Autorisation solcher dero Vaters als braut am andern theil – Straßburg Sambstags dem 2. Septembris Anno 1780 [unterzeichnet] Johannes Kaufer, Margaretha Riehlin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 222, n° 6)
Im Jahr 1781., Mitwoch den 7. März seind (…) in den heiligen Ehestand eingesegnet worden, Johannes Kaufer, burger und Gartner Unterwagner alhie, weiland Jacob Kaufer geweßenen Gartners U. Wagners und burgers alhier ehl. lediger Sohn, und Jungfrau Margaretha Diebold Riehl, Gartners U. Wagners und burgers alhie, ehl ledige Tochter [unterzeichnet] Johannes Kaufer als Hochzeiter, Margaretha Riehlin als Hochzeiterin (i 230)

Inventaire des apports
1781 (29.3.), Me Stoeber (6 E 41, 1242) n° 224
Inventarium über Johannes Kaufer g.u.W. und Frn. Margaretha Kauferin geb. Riehlin in den Ehestand zu Nahrungen (gebracht) – in ihrem dem 6. mart. jüngst angetrettenen Ehestand vor mir Not° den 2. 7br vorigen jahrs errichteten Eheberedung § 3.tio (vorbehaltenes guth)

in der am Kagenecker bruch gelegenen Georg Volz g.u.w. zuständig u. dißorts zum theil lehnungsweiße bewohnenden behausung
Antheil ane einer Behausung. M. Neml. ein dritter theil für unvertheilt an 1. behausung hof hoffstatt Scheuer Stallung und bronnen m. allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten im Kagenecker bruch gegen der Cazerne über 1.s neben Jacob Schott und Michael Schott den Gebrüdern und guw. 2.s n° weÿl. David Riehl diebold S. gew. g. allda wittib, hinten auff weÿl. Jacob Wunderer Lorenzen sohn auch G. daselbst Wittib, davon man jährlich der d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 10 ß an ane bodenzinß zu reichen pflichtig. Hierüber meldet 1 Kfbrf. in allh. CC. Stb mit dero Ins. de dato 14. feb. 1744, dabeÿ ferner Kfbrf. vom 15. Xb 1687, 9. junÿ 1636 und 6. jan. 1616, Solche behausung ist des Ehemanns Vatter währender seiner Ehe erkaufet woran also deßen Wittib und dißortiger Mutter eine terz ihme dem Ehemann ein tertz so dann weÿl. Jfr Maria Kauferin der Verstorbenen Schwester die übrige terz zuständig
liegende güther 7 stück, lehene 5 stück
des Ehemanns verstorbenen schwester Jfr Maria Kauferin Väterl. Gut betreffend, In ansehung solche schwester im Jahr 1774 mit tod abgangen und die Mutter Fr. Maria Salome geb. Volzin sich in zweÿter Ehe befunden (…)
des Ehemanns vermögen, hausrath 24 und 48 pf, schiff und geschirr wie auch Pferd samt deren Geschirr 108 lb, häu und stroh 24 lb, blumen auf dem feld 6 lb, beßerung auf dem feld 5 lb, behausung &&, liegende güther &&, baarschafft 21 lb, Summa summarum 238 lb – Haussteur 60 lb, des Ehemanns taxirtes Guth 298 lb
der Ehefrau zugebrachte Nahrung, hausrath 110 lb, frucht 7 lb, silber 1 lb, Gold 5 lb, blumen auf dem feld 2 lb, beßerung auf dem feld 5 lb, Summa summarum 131 lb – Haussteur 60 lb, der Ehefrau Guth 191 lb

Etat des dommages subis par les habitants des maisons incendiées le 7 septembre 1782 entre le Faubourg de Cronenbourg et le Marais Kageneck pour servir à répartir les sommes recueillies sur ordre du Magistrat

1782 (26. 7.br), Me Stoeber (6 E 41, 1263) n° 82
Einschreib buch deßen so wegen der den 7. sept. 1782 entstandenen Feuers brunst zwischen der Cronenburger und der neuen Cazerne auf befehl gnädiger hohen Obrigkeit gesammelt und inzwischen auf E.E. Zunft Stub der Gartnern unterwagnern zur Verwahrung geliefert worden, angefangen den 11. sept. 1782
Etat Des Schadens welcher durch die den 7. Septembris 1782 in der Vorstadt Cronenburg ausgebrochene Feuers: brunst verursachet und von den verunglückten Personen auf hohen obrigkeitlichen Befehl declariret worden

(Declarations proto-coll), 12.b
Verunglückte Personen, Johannes Zinck GUW
An Früchten, 1482 3 10 ½ – 802 2 – (zusammen) 2284 5 10 ½

Suite à l’incendie de septembre 1782. Jean Kauffer vend sa part de maison à son beau-père Jean Zinck

1783 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 98-v
Hanß Kauffer der g.u.w.
in gegensein Johannes Zinck des g.u.w. seines stieffvatters
2/3 theil vor unvertheilt von und ane einer vorigen jahrs abgebrannten hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten nebst denen vorhandenen bau materialien, ane der Cronnenburger straß gegen der Cazern über, einseit neben Jacob Schott, anderseit neben Hannß Trennß dermahlen die neue gaß, hinten auff David Voltz – woran der übrige dritte theil des käuffers Ehefrau und verkäuffers mutter zuständig – davon gibt man d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 gulden ane bodenzinß – um 300 gulden

Jean Zinck et Marie Salomé Voltz hypothèquent au profit de Marie Madeleine Hueber née Riehl la maison pour pouvoir la reconstruire

1783 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 317-v
Johannes Zinck der g.u.w. und Maria Salome geb. Voltzin unter assistentz Johannes kauffer des jüngen ihres sohns erster ehe und Georg Voltz ihres bruders g.u.w.
in gegensein Fr. Mariæ Magdalenæ verwittibter Hueberin geb. Riehlin – schuldig seÿen 2500 gulden, zum hauptbau hiernach beschriebenen behausung
unterpfand, 1. eine neuerbaute behausung samt zugehörden im Kageneckerbruch gegen der cazerne über, einseit neben löbl. statt, anderseit neben Jacob und Andres die Schott beede g.u.w., hinten auff NN – davon gibt man löbl: Stadt Pfenning Thurn 10 ß

Jean Kauffer et son beau-père Jean Zinck s’accordent sur la valeur de la maison et de l’indemnité d’incendie qui reviendra à leur mère et épouse respective

1784 (4.3.), Me Stoeber (6 E 41, 1264) n° 99
Johannes Kaufer Guw ane einem und Johannes Zinck auch G. allda am andern theil, freÿwillig anzeigend, daß die Comparenten unter sich folgenden Vergleich getroffen hätten
Nemlichen in Ansehung Er Johannes Kaufer deßen Ehemals participirte zween dritte theil an der im 7.br 1782 abgebranten hoffstatt nebst vorhandenen gewesenen baumaterialien u. alle Rechten und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg dero Vorstadt Cronenburg gegen der Kasern über vermög der in allhies. C.C. Stb. den 25. februarÿ 1783 passirten Kauffverschreibung an vorbesagten Johannes Zinck unwiderruflich verkauft und abgetretten hat, auch darin bedungen worden, daß auf Zinckischer Ehefraun absterben dero terz auf den fuß von 150 Gulden berechnet werden solle, so haben die Comparenten hiemit nachmals solchen Kauf vollkommen bestätiget und unverbruchlich zu halten versprochen
In deme aber durch die weisen Anstalten unsern gnädigen Obrigkeit und die reichlich ausgefallene brandsteur wegen der dißorts abgebranten hoffstatt die summ von 1800 gulden ausgefallen und aber durch der Errichtung eines neuen Gebaudes viele Unkösten aufgegangen, deren Werth zu keiner Zeit mehr erlangen seÿn wird, als haben sich er Johannes Kaufer für sich und seine Erben u. er Johannes Zinck für sich und seine Erben miteiander dahin vereinbahrt, daß auf künftigen erraugenden todesfall da nemlich Er Joh: Zinck und deßen Ehefrau Maria Salome geb. Volzin mit tod abgehen sollte als dann von jener brandsteuer mehr nicht dann 600 gulden in Zinckischer Ehefrau unverändertes Vermögen ergänzt und vergütet werden solle

Marie Salomé Voltz meurt en l’an VII en instituant son mari pour son héritier

1799 (5 brum. 8), Strasbourg 7 (12), Me Stoeber n° 1500 – Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 54 du 5 brum. 8
Inventarium über weÿl. b.in Maria Salome geb. Volz bs. Joh. Zinck Gartners allhier Ehefrauen Verlassenschafft, errichtet den 30. Messidor 7, dieselbe ist den 6. Mess. leztin mit todt abgegangen und hat vermög ihres vor mir Notario d. 6. prairial 4 gestifteten lezten Willens zu ihrem Universal Erb eingesetzt den Wittwer

liegende güther 17 fr, lehengrund 7 fr
Eigenthum an einer behausung. Neml. eine behaußung hof hoffstatt Scheur, Stallung u. bronnen auch allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten im Kageneckerbruch gegen der Cazerne über 1.s neben Jacob Schott und Michel Schott beeden Gebrüdern, 2.s neben david Riehl diebolds Sohn hinten auf weÿl. Jacob Wunderer Lorenzen Sohns Wittib, davon ist man der hies. Commune 2 fr ane bodenzinß zu rechnen pflichtig, darüber meldet Kauffverschreibung aus C. Stub de dato 14. feb. 1744, ferner Kaufbrieff sub dato 15. dec. 1687, Weiter Kaufbrieff C.Stub de dato 9. junÿ 1636, Sodann i. perg. Kaufbrieff de dato 6. jan. 1616. Über zween dritte teil solcher behausung welche die verstorbene und der dißortige Wittwer von ihrem Sohn weÿl. Joh. Kauffer gew. Gartner allhier an sich erkauft, C.C. Stub de 25. feb. 1783 Kauffverschreibung
Widem, die b.in Margaretha geb. Riehl dermalen Daniel Volz Gartners Ehefrau von weil br. Joh. Kauffer dem jüngern gew. Gartner ihrem Verstorbenen erstern Ehemann vermög vor Not. Huttel den 26. maÿ 1782 gestifteten Codizils (liegende güther)
Berechnung, hausrath 216 fr, schiff und geschirr 61 fr, blumen auf dem feld 250 fr, Summa summarum 527 fr

Jean Zinck se remarie dix ans plus tard avec Marie Dietsch veuve d’André Lobstein, cultivateur à Mittelhausbergen

1809 (15.7.), Strasbourg 7 (29), Me Stoeber n° 2037 (9159) – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 6-v du 25.7.
Contrat de mariage – le Sr Jean Zinck Veuf Cultivateur en cette ville, d’une part
et De. Marie Dietsch veuve de feu le Sr André Lobstein, Cultivateur à Mittelhausbergen, agissant sous l’assistance du Sr Jean Dietsch, Cultivateur à Mundolsheim son frere de l’autre part
Quatriemement, le futur veut que sa femme Marie Dietsch aura la jouissance et usufruit de sa maison située au faubourg de Saverne rue Kageneck N° 34 d’un côté le Coin de la rue dite feurgass abboutissant sur le Jardin du Sr Abraham Rinck vis à vis les Cazernes (signé) Johannes Zinck, Maria dietsch

Jean Zinck meurt peu de temps plus tard en laissant des héritiers collatéraux. La veuve a la jouissance de la maison

1809 (10.10.), Strasbourg 7 (26), Me Stoeber n° 2306, 9280 – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 87 du 10.10.
Inventaire de la succession de Jean Zinck jardinier décédé le 21 août dernier – à la requête de 1. Eve Barbe Zinck veuve d’André Wolffart cordonnier à Lingolsheim, 2. Georges Klein cultivateur à Issenhaussen mandataire de Philippe Georges Zinck cultivateur à Brintzheim son beau père (procuration à Bouxwiller), 3. Louis Rauch homme d’affaires demeurant à Oberbronn mandataire des enfants héritiers de Frédéric Zinck chirurgien audit lieu savoir de 1) Marie Sophie née Zinck épouse d’Isac Dithemar pharmacien, 2) Caroline Chrétienne Zinck veuve de Philippe Hey tonnelier à Dürrenbach près Wissembourg, 4. des enfants & héritiers de Jean Michel Verius et Marie Dorothée Zinck 1) Marie Dorothée Mann née Verius veuve de David Mann faiseur de brosses à Strasbourg, 2) Anne Marie Eyerich née Verius femme de Frédéric Eyerich aubergiste représentée par Chrétien Theophile Stoeber fils licencié ès lois, leur cousin germain – Marie Dietsch veuve d’André Lobstein cultivateur à Mittelhausbergen veuve en secondes noces dudit Jean Zinck héritière universelle de la masse mobilière – Contrat de mariage soussigné le 15 juillet 1809

terres en 3 pièces 355 ares, dettes actives de la communauté 1880 fr
Testament souss. 15 fri 11, meubles 754 fr
Quant à la maison dépendante de la présente succession dont la veuve a la jouissance elle doit rester indivise entre les héritiers et les légataires

Lors de son contrat de mariage avec Louis Bovier, Eve Wolffart devient propriétaire par donation d’une partie de la maison

1814 (14.6.), Strasbourg 7 (51), Me Stoeber jeune n° 463 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 158 du 15.6.
Contrat de mariage – Louis Bovier pensionnaire de l’Etat
Eve Wolffart fille de feu André Wolffart cordonnier à Lingolsheim et d’Eve Barbe Zinck

art. 5, apports de la future épouse 143 fr, la veuve Wolffart à sa fille 147 fr
Donation à la future épouse par sa mère Eve Barbe Zinck, le tiers par indivis de la part et portion d’une maison, cour, grange, écurie, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue dite Feuergaß donnant dans le Faubourg de Saverne n° 34 vis à vis la caserne militaire, d’un côté la rue dont elle forme le coin d’autre le Sr Steffert aboutissant sur le Sr Klein voiturier – échue à la donatrice de la succession de Jean Zinck jardinier à Strasbourg par l’inventaire dressé par Me Steber le 10 octobre 1809, estimée 666 francs

Inventaire après le décès d’une locataire, Barbe Grimm femme de l’éleveur Thiébaud Sengel

1818 (31.3.), Strasbourg 4 (48), Me Stoeber aîné n° 4277 – Enregistrement de Strasbourg, acp 138 F° 114 du 9.4.
Inventaire de la succession de Barbe Grimm femme de Thiébaud Sengel, nourrisseur décédée le 14 novembre dernier – à la requête de Thiébaut Sengel en son nom et en celui de Thiébaut Sengel agé de 18 ans son fils – en présence de Jacques Grimm tisserand à Eckbolsheim subrogé tuteur – Contrat de mariage Me Stoeber le 19 mai 1789

dans une maison sise rue du Feu au Fauxbourg de Saverne n° 34
propres, mobilier 299 fr, remplacement 560 fr ; immeubles à Strasbourg 12 ares à Eckbolsheim 45 ares 60, 5 ares 30 biens ruraux 290 fr, total 1149
communauté, meubles 1415 fr

Marie Dorothée Verius cède sa part à la maison à sa fille Marie Dorothée Mann femme de Jean Boeckh

1819 (15.1.), Strasbourg 9 (anc. cote 40), Me Hickel n° 175 – Enregistrement de Strasbourg, acp 141 F° 138 du 20.1.
Donation entre vifs – Marie Dorothée Verius veuve de David Mann, brossier
à Marie Dorothée Mann sa fille épouse de Jean Boeckh brossier
1. du 16° indivis d’une maison, cour, grange, écurie, appartenances et dépendances sise en cette ville au Marais Kageneck vis à vis les casernes rue du Feu n° 34, d’un côté Daniel Voltz et Thibaud Nessmannn d’autre formant le coin, derrière Abraham Rinck – recueilli dans la succession de Jean Zinck jardinier et Marie Salomé Voltz selon transaction et partage dressé par Me Stoeber le 9 septembre 1809

Les héritiers Zinck exposent la maison à des enchères infructueuses

1820 (30.9.), Strasbourg 4 (50), Me Stoeber aîné n° 5032
1. Eve Barbe Zinck veuve d’André Wohlfarth, cordonnier à Lingolsheim, 2. Jean Jacques Schaeff homme de loi mandataire de Marguerite Zinck veuve de Georges Müller, cultivateur à Printzheim, de Catherine Zinck veuve de Georges Klein, cultivateur à Isenhausen, de Barbe Zinck veuve de Jacques Huss cultivateur à Printzheim, 3. Louis Rauch notaire à Ingweiler fondé de pouvoir de Marie Sophie Zinck veuve d’Isaac Dithmar pharmacien à Oberbronn, 4. Frédéric Groetzinger, marchand épicier demeurant rue St Guillaume n° 1 mandataire de Jean Daniel Goeppel, marchand brasseur demeurant au Saulcy commune de St Germain canton de Lure (Haute Saône), 5. Jean Boeckh, brossetier, et Marie Dorothée Mann demeurant rue des Orfèvres n° 14, 6. Philippe Jacques Bastian, tisserand demeurant rue du Fort n° 26 tuteur de Charlotte, Sophie, Charles et Caroline enfants mineurs des conjoints Boeckh solidairement avec leur père et mère, 7. Anne Marie Verius femme de Frédéric Eyrich, ci devant aubergiste à Strasbourg demeurant rue du Glaive n° 2, Daniel Voltz, jardinier demeurant au Faubourg Blanc n° 26, Marguerite Voltz femme de Daniel Vix, jardinier demeurant rue Déserte 5, Salomé Voltz femme de Jean Moll, jardinier demeurant rue Ste Aurélie n° 5, Marguerite Voltz femme de David Hemmler jardinier demeurant au Faubourg de Saverne n° 20, Anne Barbe Schott veuve de Jean Daniel Voltz, jardinier demeurant rue Kageneck n° 12 au nom de Daniel, Barbe, Georges, Jean, Marie Madeleine Voltz les enfants mineurs
Désignation de la maison, une maison à rez de chaussée et un étage, cour, grange, écurie, appartenances et dépendances sise en cette ville au Marais Kageneck vis à vis les casernes rue du Feu n° 34, d’un côté Daniel Voltz et Thiébaut Nessmann, de l’autre un coin, derrière surAbraham Rinck – de la succession de Jean Zinck, jardinier, selon l’inventaire dressé par Me Stoeber le 10 octobre 1809, à la veuve Wohlfarth 1/8, la veuve Müller 1/24, veuve Klein 1/24, veuve Huss 1/24 ces trois par représentation de Philippe Georges Zinck cultivateur à Printzheim leur père, veuve Dithmar 1/16, Sr Goeppel en qualité de cessionnaire de Philippe Hey, tonnelier à Doerrenbach seul et unique héritier de Caroline Christianne Zinck veuve de Philippe Hey tonnelier audit lieu, cession passée devant Me Feberey à Oberbronn le 29 juillet 1814, 1/16 à la femme Boeckh et ses enfants donataires de Marie Dorothée Verius veuve de David Mann brossetier leur mère et grand mère par donation apssée par devant Me Hickel le 16 janvier 1819 un 16°, femme Eyrich 1/16, Daniel Voltz 1/12, femme Vix 1/12, les deux représantants Georges Voltz jardinier à Strasbourg leur père, la femme Moll 1/16, femme Hemmler 1/36, veuve Voltz et ses enfants 5/36, la femme Hemmler et les enfants Voltz par représentation de Daniel Voltz leur père ; mise à prix 10 000 francs
le 13 octobre n° 5035, personne ne s’est présenté

Les héritiers Zinck vendent 7 000 francs 15/16 de la maison à Jean Federlin

1820 (13.11.), Strasbourg 4 (50), Me Stoeber aîné n° 5052 – Enregistrement de Strasbourg, acp 150 F° 16-v du 22.11.
Eve Barbe Zinck veuve d’André Wohlfarth, cordonnier à Lingolsheim, Jean Jacques Schaeff homme de loi mandataire de Marguerite Zinck veuve de Georges Müller, cultivateur à Printzheim, de Catherine Zinck veuve de Georges Klein, cultivateur à Isenhausen, de Barbe Zinck veuve de Jacques Huss cultivateur à Printzheim, et Frédéric Groetzinger, marchand épicier demeurant rue St Guillaume n° 1, mandataire de Jean Daniel Goeppel (procuration à Lure), Jean Boeck, brossetier, et Marie Dorothée Mann demeurant rue des Orfèvres n° 14, Philippe Jacques Bastian, tisserand rue du Fort n° 26 tuteur de Charlotte, Sophie, Charles et Caroline enfants mineurs des conjoints Boeckh solidairement avec leur père et mère, Anne Marie Verius femme de Frédéric Eyrich, aubergiste à Strasbourg rue du Glaive n° 2, Daniel Voltz, jardinier demeurant au Faubourg Blanc n° 26, Marguerite Voltz femme de Daniel Vix, jardinier demeurant rue Déserte n° 5, Salomé Voltz femme de Jean Moll, jardinier demeurant rue Ste Aurélie n° 5, Marguerite Voltz femme de David Hemmler jardinier demeurant au Faubourg de Saverne n° 20, Anne Barbe Schott veuve de Jean Daniel Voltz, jardinier demeurant rue Kageneck n° 12 au nom de Daniel, Barbe, Georges, Jean, Marie Madeleine Voltz les enfants mineurs, procurations aux procès verbaux des 30 septembre et 13 octobre derniers
à Jean Federlin, jardinier cultivateur demeurant rue Ste Aurélie n° 7
15/16 indivis d’une maison à rhez de chaussée et un étage, cour, grange, écurie, appartenances et dépendances sise en cette ville au Marais Kageneck n° 34, d’un côté Daniel Voltz et Thibaud Nessmannn d’autre formant le coin, derrière Abraham Rinck – avenue aux vendeur comme héritiers de Jean Zinck, jardinier, selon l’inventaire dressé par Me Stoeber le 10 octobre 1809, le dernier 16° appartient à la De veuve Dithmar d’Oberbronn cohéritière – pour 7000 francs

Jean Federlin acquiert quelques semaines plus tard le dernier 16° et devient seul propriétaire de la maison

1820 (5.12.), Strasbourg 4 (50), Me Stoeber aîné n° 5066 – Enregistrement de Strasbourg, acp 150 F° 70-v du 12.12.
Louis Rauch notaire à Ingweiler fondé de pouvoir de Marie Sophie Zinck veuve d’Isaac Dithmar pharmacien à Oberbronn
à Jean Federlin, jardinier cultivateur demeurant rue Ste Aurélie n° 7
1/16 d’une maison à rez de chaussée et un étage, cour, grange, écurie, appartenances et dépendances sise en cette ville au Marais Kageneck vis à vis les casernes rue du Feu n° 34, d’un côté Daniel Voltz et Thiébaut Nessmann, de l’autre un coin, derrière sur Abraham Rinck – à la venderesse comme héritière de Jean Zinck, jardinier, selon l’inventaire dressé par Me Stoeber le 10 octobre 1809, le Sr Federlin propriétaire des 15/16 par acte Me Stoeber le 13 novembre dernier – au moyennant 500 francs

Le jardinier cultivateur Jean Federlin épouse Marie Salomé Nessmann
1830 (2.11.), Strasbourg 4 (72), Me Hatt n° 5692 – Enregistrement de Strasbourg, acp 201 F° 113-v du 12. 9.br
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Federlin, jardinier cultivateur fils de Jean Federlin fils de Jean, jardinier cultivateur, et de Marie née Lix
Marie Salomé Nessmann fille mineure d’André Nessmann, jardinier cultivateur, et de Salomé née Rechert

Inventaire après le décès d’un locataire

1835 (2.3.), Strasbourg 4 (80), Me Hatt n° 8465 – Enregistrement de Strasbourg, acp 230 F° 145 du 12.3.
Inventaire de la succession de Jean Martin Burck, menuisier, décédé le 20 février dernier, et de la communauté avec Elisabeth Siegfried, dans la maison mortuaire appartenant au Sr Jean Federlin rue de Kageneck n° 34, à la requête de 1. la veuve à cause de la communauté légale, 2. Jean Martin Burck, fils menuisier, 3. Elisabeth Burck femme de Martin Gluntz, farinier, 4. Salomé Burck, majeure, 5. Jean Jacques Frédéric, menuisier, héritiers de leur père

Jean Federlin loue un logement au menuisier Frédéric Birck

1843 (27.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 86 (1875) f° 87-v
Bail du 21 avril 1838 – Entre les soussignés, 1° le Sr Jean Federlin, jardinier cultivateur à Strasbourg
2° Et le Sr Frédéric Birck, menuisier en la même ville
Le Sr Federlin donne à loyer pour neuf années consécutives qui ont commencé à courir le 25 mars dernier, Un logement au premier étage dans sa maison sise en cette ville Kageneckergass N° 34, Ce logement consiste en une boutique de menuisier, une chambre et une cuisine de plus le Sr Birck aura la jouissance d’une cave – pour la somme de 152 francs


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