n° 3, rue du Foulon : IV 167 (Blondel) – P 624 puis section 58 parcelle 23 (cadastre)


Rue du Foulon n° 3

Partie de l’actuel 3, rue Hannong

Hannong 3 (mai 2014)
Le bâtiment blanc rosé (en avant de la maison jaune) a été construit par le fabricant de meubles Jacquemin en 1910 à la place des anciens 1, 3 et 5 rue du Foulon

La maison et sa voisine (IV 168, ultérieurement 5, rue du Foulon) sont détachées de la grande maison Wetzel de Marsilien qui donne sur la rue du Jeu-des-Enfants (IV 164, ultérieurement n° 46), la fosse d’aisances reste cependant commune entre les trois bâtiments. Les deux petites maisons ont un propriétaire différent de 1720 à 1751 puis de 1820 à 1852. Certains d’entre eux possèdent ensuite une plus grande maison (Jean Georges Harr près de l’église Saint-Louis, Jean Sigismond Weberuss rue des Tonneliers, Jean Jacques Eckert au Finckwiller). Son prix de vente est très modique (environ 130 livres strasbourgeoises).

49 Elévations i-j
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 49
Côté oriental de la rue du Foulon, de la rue du Jeu-des-Enfants (i) à la place du Fossé des Tanneurs (j)

L’Atlas des alignements y signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et trois étages mauvais en bois qu’on voit sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, troisième maison à droite du repère (i). Le rez-de-chaussée est entièrement occupé par une grande porte, le premier et le troisième étage ont chacun deux fenêtres, le premier étage une seule. Une petite cour N sépare ce bâtiment avant (représenté entre 3 et 4) et un petit bâtiment arrière (1-2) dont on voit l’arrière dans la cour O, à gauche du repère (3). La maison ne forme plus qu’une seule propriété avec la voisine à partir de 1852. La Ville achète la maison qu’elle cède au fabricant de meubles Jacquemin après avoir reculé l’alignement pour élargir la rue (voir le dossier Elargissement de la rue Hannong (96 MW 229). La maison est démolie en 1910. Le nouveau bâtiment porte le n° 3, rue Hannong.

49 Cour N49 Cour O
Cours N et O

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1715 (date à laquelle les maisons IV 167 et 168 sont détachées de la grande maison IV 164) à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Frédéric Jean Régnard de Schmidtberg, capitaine, et (1701) Sophie Auguste Françoise Wetzel de Marsilien – luthériens
1715 v Jean Georges Harr, boulanger, et (1712) Anne Dorothée Nonnenmann – luthériens
1720 v Jean Sigismond Weberruss, tonnelier, et (1715) Anne Marie Schweinlin – luthériens
1728 v Jean Jacques Eckert, tailleur, et (1728) Susanne Marguerite Hatt auparavant femme (1715) du tailleur Jean Nicolas Hæffelin – luthérien
1729 v Jean Philippe Bameyer, manant employé au chantier des charpentiers, et (1727) Catherine Madeleine Hatt, puis (1748) Elisabeth Stammer, réformée, divorcée du cordonnier Laurent Mosimann – luthériens
1732 v Guillaume Henri Decker, fondeur d’étain, greffier puis consigne, et (1699) Marie Salomé Hertenstein – luthériens
1743 h Jean Jacques Mengus, tailleur à Oberbronn, et (1725) Marie Salomé Decker – luthériens
1780 h Marguerite Ursule Menges, célibataire – luthérienne
1806 v Michel Engel, imprimeur, et Marguerite Lauber
1811 v Melchior Fischer, menuisier, et (1787) Anne Marie Renchert – luthériens
1825 v Alexandre Levy, propriétaire, et Henriette Mayer d’Oberschaeffolsheim
1828 v Gabriel Schrameck, tapissier, et (1820) Rosette Koch
1844 v Raymond Bassé, tisserand, et (1841) Anne Catherine Reiss veuve du journalier Jean Frey
1848 v Pierre Aymes et (1837) Anne Marie Weil veuve du journalier Charles Spihlmann
1875* Charles Meile, tanneur
1891* Michel Sieffert
1910* v Ville de Strasbourg
1911* v Meubles Jacquemin frères s.à.r.l.

(1765, Liste Blondel) IV 167, Marie Salomé Mengesine
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 624, Samuel, Bénoit, marchand de laine Fossé des Tanneurs – maison, sol, cour – 0,34 are (puis) Schrameck rue des Meuniers

Locations

1796, Jean Vogt, tailleur, et Jeanne Elisabeth Gülten

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Atlas des alignements

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Foulon

nouveau N° / ancien N° : 16 / 17
Fischer
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages en bois mauvais
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 191 case 1

Schrameck, rue des meuniers
Bassé, Rémond, Tissier (subst. pr. 1845)
Aymès, Pierre, rue du foulon N° 14 (Subst.on pr. 1849)

P 624, maison, sol, rue du foulon 17
Contenance : 0,34
Revenu total : 28,18 (28 et 0,18)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 8 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 819 case 2

Aymès Pierre
1875 Meile, Carl, Gerber
1891/92 Sieffert Michael
(ancien 567)

P 624, maison, sol, Rue du Foulon 3
Contenance : 0,34
Revenu total : 28,18 (28 et 0,18)
Folio de provenance : (191)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 31 p. 328 case 3

Parcelle, section 58, n° 23 – autrefois P 624, 625
Canton : Stampfgasse Hs N° 3 u. 5
Désignation : Hf, 2 Whs u. N.G.
Contenance : 2,00 – 3,50
Revenu : 600 – 900
Remarques : 1910 Abbr. u. Veranlagung
1911 S. 345, F. 1
1912 Ab S. 346 F. 4

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1910), compte 3471
Siefert Michael Wwe
gelöscht, 1910

(Propriétaire à partir de l’exercice 1910), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1911), compte 1554
Strassb. Kunstmöbelfabrik E. Jacquemin
1927 Fabrique strasbourgeoise E. Jacquemin société com.
1934 Immeubles Jacquemin frères société à.r.l.
1941 Strassburg. Kunstmöbelfabrik E. Jacquemin G.m.b.H.
(245)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Sur le nom du propriétaire, voir les héritiers de Marie Salomé Decker veuve Jean Jacques Menges
Canton IV, Rue 95 Rue du Foulon (p. 222)
(maison n° 17)

Pr. Frass, Michel, garç. maç. – Manant
loc. Menges, Marg. Ursule, fille de bourg.
loc. Schnüringer, George, journal. – Manant
loc. Habermeyer, Salomé, v° – Manante

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Stampfgasse (S. 170)

(Haus Nr.) 3-5
Hamm, Rentnerin. 1
Volgard, Tagnerin. 1
Georg, Metzger. 2
Sieffert, Rentnerin. E 2
Raab, Gipser. 3

Dossier de la Police du Bâtiment

Pas de dossier sur la maison, voir le dossier Elargissement de la rue Hannong (96 MW 229)


Relevé d’actes

Etat des biens que Sophie Auguste Françoise Wetzel de Marsilien apporte en mariage à Jean Régnard de Schmidberg et partage avec son père Jean Pierre Wetzel de Marsilien, intendant adjoint du duc Chrétien de Palatinat Birkenfeld et assesseur de la Noblesse immédiate de Basse-Alsace, de la succession provenant de sa mère Marie Béatrice de Landsberg dont elle est la seule héritière. Le père jouira de la maison rue du Jeu-des-Enfants sa vie entière

1701 (4.4.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 2) n° 8
Inventarium und Respective Theil Register auch beschreibung aller Haab Nahrung undt Güthere Liegend und fahrendt, nichts davon außgenommen so die hoch Edel gebohrne Fraw Sophia Augusta Francisca Gebohrne Wetzelin von Marsielien dem Freÿ hoch Edel gebohrnen und gestrengen herrn Friederich Johann Reinhard von Schmidberg, Capitain Ihrem hertzgeliebten Ehejunckern in die Ehe Zugebracht welches umb der in der Zwischen erstermelten Adelichen ehepersohnen den 18. febr. jüngsthien auffgerichteten Eheberedung und darinn §° stipulirten ergäntzung halben auf freundliches und gnädiges Ansinnen Ihro Gnd. Herrn Johann Peter Wetzels von Marsilien hochf. Pfaltz birckenfeldischen rath und hoffmeisters auch Einer hochlöbl. unter Elsasischen Ritter directorÿ hochverdienten Vice Außschuß -So beschehen und angefangen in Straßburg den 4. Aprilis und geendigt den 12.ten Dito anno 1701.

Bericht. Zuwißen demnach man Zu gegenwärtiger Inventation schreiten wollen und Ich der Notarius nach dem Vber der Gnädigen Frawen anerbte Mütterliche Verlassenschaffts Inventario und Theÿlbuch gefragt, hat sich S. T. der Freÿ hoch Edelgeborne und gestrenge Herr Herr Johann Peter Wetzel von Marsilien hochf. Pfaltz birckenfeldischen Rath und hoffmeister Vice Außschuß beÿ Einer Löbl. Ritterschafft im Untern Elßas gnädig vernehmen laßen, daß Sie auß gewißen Motiven, welche Sie Ihrem herrn dochtermann und dero dochter wie auch Mir Notario und Herrn Zittelinn eröffnet beÿ Weÿland der freÿ hoch Edelgebornen Frawen Mariæ Beatricæ von Landsperg dero respê Ehegemahl und Fraw mutter tödlichen abbleiben über dero Verlassenschafft Kein Inventarium auffgerichtet worden, darnach man sich dißfals richten können, Nachdeme aber in denen vom Permelten Ihro Gnd. und der gnädigen Frawen den 29. Novembris anno 1675 auffgerichteten Testamento nuncupativo Reciproco §° 4 enthalten, daß das Letztlebende ehegemahl von des erst versterbenden Ehegemahls Vermögen einen Kindstheil Erben und empfangen solle und aber nur diße einige hochadel. fr. dochter vorhanden und alßo alles in Zweÿ theil Zu separiren ist alß ist daß in aô 1667. über der gnädigen Frawen Ihrer Fraw Mutter seel. Mütterliche Erbschafft auffgerichtete Theil Register vor die handgenommene von Rubricen Zu Rubicen durchgangen in 2. theil abgetheilt (…)
Signum A. Documenta so sich vor Ihro Gnd. der Herrn von Schmidberg gefunden (…)
Verglich wegen der behaußung auff dem alten weinmarck in Straßburg. Deß haußes Und Zugehöriger gerechtigkeit Weithen und begriffen auff dem alten weinmarck in Straßburg gelegen halben ist gütlichen abgeredt beschloßen und verabschiedet worden daß selbiges Ihro Gnad. dem Herre Hoffmeister Wetzel v. Masilien ad dies vitæ Zu bewohnen und zugenießen völlig überlaßen und eingeraumbt pleiben solle der gestalten vnd alßo daß Sie solches Zu vorderist in gutem weßentlichen bau: dach und fach erhalten und Ihro Gest. dem Herrn von Schmidberg Jährlichen uxorio nôe Loco interesse 25 gulden Courrent vor seine halbe angebührt liefern und abstatten solle
Eheberedung – Zwischen dem Reichß freÿ hochedelgeborhnen Gestrengen Herrn Johann Peter Wetzeln von Marsilien, Hochfürstlichen Pfältzischen Hoffmeister alß dem Herrn Hochzeiter an einem, So dann der auch Reichßfreÿ hoch gebohrn und Viel tugendreiche Jungfrawen Maria Beaatrice von Landsperg, deß weÿland Reichß freÿ hochedelgebohrn Gestrengen Herrn Johann Davidtß Von Landsperg, Löbl. Nider Elßasischer Reichß Ritterschafft gewesenen Vice-Außschußes nunmehro seel. hinderlaßene Eheliche dochter laß der Jungfraw hochzeiterin am andern theil – So beschehen und verhandelt in deß H. Reichß freÿen Statt Straßburg den –

Le capitaine Frédéric Jean Régnard de Schmidtberg épouse en 1701 Sophie Auguste Françoise Wetzel de Marsilien
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 116, n° 567)

1701. Mittw. d. 2. Mart. sindt in dem hauß copulirt word. H. Friedrich Johann Reinhardt Von Schmidtberg, Capitain Weil Hrn Friedrich Ludwig Von Schmidtberg geweß. Hoch Gräffl. Hanaw. jäger Meisters v. XXI zu Straßburg nachgelaß. hl. Sohn, v. frl. Sophia Augusta Francisca Wetzelin von Marsilien, hrn Joh: Peter Wetzels von Marsilien, Hoffmstrs. beÿ Ihro Hochfürstl. dhl. Hertzog Christian Von Pfaltz Birck.feldt v. vice- Außschußes beÿ einer Hochlöbl. Unter Elsaßischen Rittersch. fr. Tochter, deß sindt zeug [unterzeichnet] Friederich Johann Reinhart Von Schmidtberg Alß braudigam, Sophia Augusta Francisa Wezlerin von marsilien als brautt (i 115)

Sophie Auguste Françoise Wetzel de Marsilien vend deux petites maisons contiguës qui donnent dans la rue du Foulon au boulanger Jean Georges Harr moyennant 400 livres. L’acquéreur devra faire murer la porte de communication avec la grande maison que se réserve la venderesse et régler la moitié des frais de vidange de la fosse d’aisances

1715 (27.5.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 25-v
(400) S.T. Frau Sophia Augusta Francisca geb. Wetzelin von Marsilien beÿständlich S.T. Jr. frid: Johann Reinhardt von Schmidtberg ihres Ehegemahls
in gegensein Johann Georg Harr haußfeurers
zweÿ haüßer neben einander allhier im stampfgässlein einseit neben Joh: Boulier neben Philipp Muth hinten auf der Adelischen frauen verkäuferin großes hauß auf dem alten weinmarckt gelegen stoßend – Worbeÿ verglichen daß die thür so auß der verkaüffere großen hauß in solche häußer gehet auf der verkäufer Costen zugemauret werden solle, 2. soll der verkäufer besagtes große hauß alle recht und gerechtigkeit behalten und d. secret so durch die verkauffte haüßer gehet zugleichen Costen q. außgeführt werden (q. d. ist daß die besitzere der verkaufften haüßer die helfte u. d. große hauß die helfte leÿde) – um 400 pfund

Jean Georges Harr et Anne Dorothée Nonnenmann hypothèquent le même jour la maison au profit de l’ancien assesseur Daniel Ernest Braun

1715 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 26-v
immediate supra stehender kaüffer [Johann Georg Harr haußfeurer] und Anna Dorothea geb. Nonnenmännin zwar dieße beÿständlich Johann Carl Härter haußfeurers und Johann feigelmann gremp
in gegensein H. Daniel Ernst Braun Exs: – schuldig seÿen 200 pf&
unterpfand, perge ut immediate supra ibi zweÿ haüßer usq. ad eigen

Jean Georges Harr vend 100 livres une des deux maisons au tonnelier Jean Sigismond Weberruss en se réservant l’autre

1720 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 77-v
(100) Joh. Georg Harr haußfeurer
in gegensein Johann Sigmund Weberrueß küblers
ein häußlein in der Stampfgaß, einseit neben bohlender dem hoßenstricker anderseit neben dem verkäufer hinten auff H. Koben – um 100 pfund

Jean Sigismond Weberruss vend 115 livres la maison au tailleur Jean Jacques Eckert et Susanne Marguerite Hatt. L’acquéreur devra régler le quart des frais de vidange de la fosse d’aisances et conserver le grillage aux fenêtres qui donnent dans la cour commune avec le voisin Pfund (IV 168, une des deux maisonnettes Wetzel)

1728 (6.4.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 134-v
Johann Sigmund Weberrueß Kübler
in gegensein Johann Jacob Eckert Schneiders und Susannæ Margarethæ geb. hattin
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahn der Stampffgaß, einseit neben hannß Jacob Bollender dem hoßenstricker anderseit neben hannß Jacob Pfundt dem Kübler hinten auff Claude Toussot archer de la Marechaussée d’alsace
wobeÿ verglichen, daß der Käuffer zu außführung der Profeÿ den vierdten theil der Unkösten beÿzutragen und all das sich in den über gedachtes hauß ahm 16. februarÿ 1720 auffgerichteten Kauffverschreibung wegen verkremßung zweÿer in dem Pfundtischen hauß befindliche und in mitverkaufftes höfflein sehende fenster und wegen ohnparteÿischer auffrechthaltung erwehnter Pfundische und jetzt verschriebene behausung gegeneinander habend und würcklich zu genießender gerechtigkeit – um 115 pfund

Susanne Marguerite Hatt a épousé en premières noces le tailleur Jean Nicolas Hæffelin qui s’inscrit en janvier 1714 pour faire son chef d’œuvre
1714, Tailleurs XI 344 (1710-1723)
Montags den 8.ten Januarÿ 1714 (f° 57-v) Johann Niclaus Häffelin läßt sich zum Meisterstück einschreiben (1 lb 17 ß)

Jean Nicolas Hæffelin se plaint auprès des Quinze en mars 1715 de ne pas pouvoir présenter son chef d’œuvre bien qu’il se soit inscrit depuis plus d’un an en arguant qu’il s’est fiancé depuis un an et demi. Les Quinze traitent deux autres cas semblables ; la Tribu répond qu’elle considère que les pétitionnaires excèdent le nombre ordinaire de cinq candidats et que leur demande sera traitée suivant l’ordre de leur inscription
1715, Protocole des Quinze (2 R 119)
Johann Niclaus Häffelin Ca. E.E. Zunfft der schneider pt° Mstrstücks
(f° 82-v) Sambstag den 2.ten Marty. Johann Niclaus Häffelin Ca. E.E. Zunfft der schneider pt° Mstrstücks – Schüb. nôe Johann Niclaus Häffelin deß ledigen schneiders Ca. E.E. Zunfft der schneider H. Zunfft meister die ordnung Were bereits an principalen daß mstrstück zumachen, Wilen aber Philipp Mägelin, der die ordnung überschritten, ietz sich dar Zwischen tragen will, alß bittet unth. weilen bereits 1 ½ jahr mit einer burgers tochter Versprochen, ihren Vor dem Mägelin gn. Zu admittiren. K. citatus præs. bittet deputationem. Erk. ut ante [Ober handwercks herren]
(f° 123) Sambstag den 23.ten Martÿ. Johann Philipp Goll, Johann Stüber, Johann Niclauß Häffelin Ca. E.E. Zunfft der schneider pt° Meisterstücks – Iidem [Ober handwercks herren] per eundem [Herrn Secret. Friden] referiren, daß noch dreÿen dere schneider alß Johann Philipp Goll, Johann Stüber, und Johann Niclauß Häffelin umb admission Zum Meisterstück angesucht hetten. alß man sie ferner gehört, habe der erste berichtet, Wie daß er bereits den 13.ten Januarÿ 1714 eingeschrieben, und deß Johann Krämers mit der Versicherung, daß er sonsten denen articul gemäß nachgelebt hette, der Zweÿte habe bedüten, daß deßen einschreibung schon den 6.ten Xbris 1713. geschehen were, Willens daß Jacob Schimpffen deß Schneiders wittib Zu heÿrathen, und nicht vermeinte, daß die zunfft ihme etwaß in den Weg legen könte zumahlen er præstanda præstirt. der drite habe Vermeltet, daß er den 27.ten Februarÿ 1714 eingeschrieben worden, und eines meisters sohn were und beÿ seiner mudter Verbleibte, willens deß Balthasar Hatten deß hooßenstrickers dochter Zu heÿrathen, mit dero er schon über ein jahr lang Versprochen, umb deßen befürderung er hatt, so mit Vorgestandten, inständig gebetten, nôe der Zunfft habe H. Kuntz geantwortet, daß Weilen Gegnere keine newe Werckstatt auffrichteten, sie auch alles, Waß die articulen Vermögen, gethan, die Zunfft nichts darwider ein zu wendten hette sondern es Mghherren lediglich anheim gestellt haben wolten, bevor ab da man noch den übrigen fünff als ordinariis Zum Meister stück behilfflich sein könnte beÿ Welcher beschaffenheit man darvorgehalten, daß dieße dreÿ auch alß supernumerarii gehalten und nach der reihe, Wie sie sich einschreiben laßen, zum Meisterstück admittiren werden könten, die Genehmhaltung Zu Mghh stellend. Erkandt, bebiebt.

Jean Nicolas Hæffelin passe son examen et devient maître tailleur
1715, Tailleurs XI 344 (1710-1723)
(f° 75) Anno 1715 d. 3.ten Juli
Der Meisterstückschawer deß Niclaus Häffelen sein Meisterstück für guth befundten worden Undt Nunmehro Zum Meister angenohmen Undt admittirt Worden

Jean Nicolas Hæffelin, fils de tailleur, épouse en septembre 1715 Susanne Marguerite Hatt, fille de tricoteur de chausses
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 56)
1715. Eodem [d. 18. Sept] seind Ehelich eingesegnet Word. Niclaus Häffelin der ledige Schneider Und Burger allhier Weiland Johann Jacob Häffelins gewesenen Burgers Undt Schneiders allhier nachgelaßener Ehelicher Sohn, Vndt Jungfrau Susanna Margaretha H Johann Balthasar Hatten des Burgers vnd hosenstrickers allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Niclaus heffellin als hochzeÿter, Susanna Margaretha hattin als hochzeiterin (i 58)

Il s’inscrit à la tribu des Tailleurs
1715, Tailleurs XI 344 (1710-1723)
Donnerstag den 3.t Octobris 1715
(f° 80-v) Johann Philipp Goll der Schneider erlangt das Zunfft Und Stuben Recht (15 ß)
Johann Niclaus Häffelen gleichfals (15 ß)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au fossé des Tanneurs qu’ils louent de la fondation Saint-Marc
1716 (11.3.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 38) n° 1307
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrengeachte Meister Johann Niclaus Häffelin Schneider und die Ehren: und tugendsahme fraw Susanna Margaretha gebohrne Hattin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, einander in den Ehestand Zugebracht und Vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorhebalten – so beschehen allhier in der Königlichen freÿen statt Straßburg in fernerem gegenseÿn deß Ehren und Vorgeachten herrn Johann Balthasar hatten hoßenstrickher und burgers allhier der Ehefrawen Vatters, Mittwochs den 11. Martÿ Anno 1716.
In einer allhier ane dem Gerbergraben gelegenen und dem Stifft zu St. Marx gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden
[sans sommes]

Après la mort de Jean Nicolas Hæffelin, son inventaire est dressé en 1726 par la fondation Saint-Marc (voir le passif porté à l’inventaire des apports ci-dessous). Susanne Marguerite Hatt se remarie en 1728 avec le tailleur Jacques Eckert originaire de Landau. Le mariage est célébré à la Robertsau
Mariage, Robertsau (luth. f° 35-v, n° 50)

Mittw. d. 3.t. Martÿ 1728 Seÿndt Auff vorgewiesene Hochzeit ordnung Auff Ihro Gnaden Regierenden Herrn Ammeisters Erlaubnuß Zum Ersten undt Andern mahl außgeruffen und Ehelich copuliert undt eingesegnet worden, Jacob Eckert der ledige Schneider Von Landaw weÿl. Jacob Eckert b. v. Kieffers Zu Landau Ehelicher Sohn und Frau Susanna Margaretha weÿl. Niclaus Häffelin deß Schneiders und burgers hinterlassene Wittwe [unterzeichnet] Johann Jacob Eckert als hochzeiter, Susanna Margaretha alß hochzeiterin (i 36)

Jacques Eckert devient bourgeois par sa femme deux mois plus tard
1728, 4° Livre de bourgeoisie p. 944
Jacob Eckert d: schneider Von Landtau geb. ehalt d. b. von seine ehefr. Susanna Margaretha hattin umb die tertz d. alt. b. will beÿ E.E. Zunfft d. schneider dienen Jur. d. 8.ten Maÿ 1728

Jacques Eckert s’inscrit à la tribu des tailleurs en décembre
1728, Tailleurs XI 345 (1724-1735)
Dienstag den 14.ten Ejusdem [Xbr.]
(p. 209) Jacob Eckert der schneider von Landau gebürtig Erhalt gleichfalls auff producirten burger schein vom 8.t Maÿ Jüngst daß Zunfft und stuben recht

Jean Jacques Eckert et Susanne Marguerite Hatt font dresser l’inventaire de leurs apports en 1732 dans une maison au Finckwiller qu’ils ont acquise durant la communauté
1732 (26.5.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 39) n° 1162
Inventarium über des Ehrengeachten Meister Johann Jacob Eckert Schneiders und frauen Susannæ Margarethæ Eckertin geb. Hattin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – in ihren Vor geraumer Zeit mit Gott angetrettenen Ehestand würcklich Zusammengebracht, und Krafft dero mit einander affgerichteten Eheberedung, ihnen und ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehalten guth, mithien die Ergäntzung des Künfftigen abgangs derselben expresse reservirt, conditionirt und bedungen – So beschehen Straßburg den 26.ten Maÿ Anno 1732.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler in dem sogenannten däumelgäßel gelegener behaußung welche eingangs gedachte beede Eheleuth seit stehender ihrer Ehe mit einander erkaufft, folgender maßen befunden
Des Ehemanns eingebrachtes Vermögen, so nur in etlichen Kleÿdern und Mobilien besteht, Sa. haußraths 5, Kleÿdung 5 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen eingebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 39, Sa. Silber 12 ß, Sa. baarschafft 75, Summa summarum 115 lb – Schuld, wie der abgeleibten frauen ersten Manns seel. Verlassenschaffts Inventarium so durch das löbliche Stifft St Marx unterm 29.ten Aprilis Anno 1726. ist auffgericgtet worden, auß weißet, so hat sich fol. 7.a die Völlig inventirte Verlassenschafft betragen dem Stalltax nach auff 12. ln 17 ß 8 d, daran gebühret denen Zweÿ Kindern und Erben Vor die vätterl. 2 tertezn 8 lb, und ein drittel beßerung 4 lb machen dieße nechst vostehende 2 Posten in außwurff 12 ln
ohne der Zwo Tertzen ane 26. lb, eingetragenen Zweÿffelhaffte Pfenningzinß hauptgueth, Sa. Schuld 12 lb – Nach deren Abzug 102 lb

L’inventaire après décès de Susanne Marguerite Hatt est dressé en 1733. Sa minute n’est pas conservée
1733, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1255
Inventarium über weÿland Frauen Susannæ Margarethæ Eckelin gebohrner Hattin Johann Jacob Eckert des Schneiders und burgers alhier gewesener Ehefrauen seel. Verlassenschafft

Jean Jacques Eckert et Susanne Marguerite Hatt vendent la maison 130 livres à leur beau frère et sœur respectifs Jean Philippe Bameyer, manant employé au chantier des charpentiers, et à Catherine Madeleine Hatt

1729 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 303-v
Joh. Jacob Eckert der Schneider Susanna Margaretha geb. hattin
ihres schwagers und resp. Schwester Johann Philipp Bahmeÿer des Schirmers und herrenwerckers auff allhiesigen zimmerhoff und deßen ehefraun Catharinæ Magdalenæ geb. hattin
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahn der Stampfgaß, einseit neben hannß Jacob Bollender dem hoßenstricker anderseit neben hannß Jacob Pfundt dem kübler hinten auff Claude Toussot archer de la Marechaussée d’alsace – um 130 pfund

Le compagnon serrurier Jean Philippe Bameyer s’inscrit à l’année d’épreuve en 1726
1726, Maréchaux XI 148 (1714-1729)

(f° 134) Montags den 23.ten Septembris Anno 1726 – Johann Philipp Bahmeÿer der Schloßer gesell Von hier gebürtig stehet Vor und bittet mann wolle Ihne in die Jahr einschreiben, legte auf 7 ß 6 d. Erkandt, gegen erlegung der Gebühr Willfahrt, hat Zuerlegen 1 l (Aufflaggeld dt. 7 ß 6 d, Einschreibgebühr in die Jahr dt. 1 lb)

Jean Philippe Bameyer, fils de boucher bourgeois de Strasbourg, épouse en 1727 Catherine Madeleine Hatt, fille de tricoteur de chausses. Le mariage est célébré à la Robertsau
Mariage, Robertsau (luth. f° 29)

d. 26. Maÿ 1727 seÿndt auff Erlaubnuß undt eingehändigt. Ihro Gn: Gn. Regirent. Herrn Ammeisters Schein Ehelichen Copuliret v. eingesegnet Worden Joh: Philipp Weÿl. Joh. Bammaÿer b. v. Metziger Zu Straßb. hinterlassener Ehelicher sohn, v. Jgf. Catharina Magdalena Weÿl. Joh: Balthasar Hatten Geweßenen Hosenstrickers v. b. Zu Straßb. hinterlassene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Bammeÿer als hochzeiter, Catharina Maglena hattin als hochzeiterin (i 29)

Catherine Madeleine Hatt meurt sans qu’aucun inventaire de ses biens soit conservé. Jean Philippe Bameyer se remarie avec Elisabeth Stammer, réformée divorcée du cordonnier Laurent Mosimann, originaire de Schaffhouse en Suisse. Le mariage célébré à la Robertsau ne mentionne pas que l’épouse ait été mariée une première fois.
1748 (23.1.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Heuraths: Abrede So Zwischen dem Ehrs: Johann Philipp Bameÿer, dem Schloßer Wittiber und Schirms verwanthen allhier, beÿständlich Hn Johann Balthasar Hatten, deß Hooßenstrickhers und burgers Zu Straßb. seines Schwagers, alß Hochzeiteren, ahne Einem
Undt dann der Tugendbegabten Fr. Elisabethæ gebohrner Stammerin, Lorentz Moßmanns deß Schuemachers und burgers Zu Schaffhaußen, durch richterlichen Spruch wie dieselbe hiebeÿ versattlich geschiedene Ehefr. mit Zuziehung H Johannes Tscherning deß buchbinders und burgers Zu Straßburg Ihres hierzu Erbettenen Assistenten alß der Brauth ahne dem andern theil – Beschehen Straßb. dienstags den 23.ten deß Monaths Januarÿ A° Dni 1748. [unterzeichnet] Johann Philipp bammeÿer als hochzeiter, Maria Elisabetha Geborene Stammrin alß hochzeiterin

Mariage, Robertsau (luth. f° 269-v, n° 436)
Mont. den 4.ten Martii 1748. seind auff Obrigkeitliche Erlaubnuß, nach gewohnlicher Außruffung, Ehelich eingesegnet worden, Joh. Philipp Bameÿer der Schirmer, Schloßer und Wittwer Zu Straßburg, Und Maria Elisabetha, Ref. Religion, weÿl. Leonhardt Stammers gewesenen Burgers und Schuhmachers Zu Schafhaußen in der Schweitz hinderlaßene Eheliche Tochter. [unterzeichnet] Johann Philipp bammeÿer als hochzeiter, Maria Elisabetha Stammrin alß hochzeiterin (i 269)

Jean Philippe Bameyer, manant et savonnier, et Catherine Madeleine Hatt vendent la maison 135 livres au consigne substitut Guillaume Henri Decker et à Marie Salomé Hertenstein

1732 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 352
Johann Philipp Bahmeÿer der Seÿffensieder und Schirmer und Catharina Magdalena geb. hattin
in gegensein Willhelm Heinrich Decker des vicarÿ hießigen Consignes und Mariæ Salome geb. Herttensteinin
Eine behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Stampfgaß, einseit neben hannß Jacob Bollender dem hoßenstricker anderseit neben einem allhießigen weÿßenhauß zugehörigen hauß hinten auff Claude Toussot archer de la Marechausée d’alsace – umb 135 pfund

Guillaume Henri Decker et Marie Salomé Hertenstein hypothèquent aussitôt la maison au profit du perruquier Jean Schmutz er Marie Madeleine Best

1732 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 352-v
Willhelm Heinrich Decker vicarius derer Consignes und Maria Salome geb. Herttensteinin beÿständlich H. Nicolaus Bruslé und H. Johann Jacob Wallner
in gegensein Johannes Schmutz Peruquenmachers und Mariæ Magdalenæ geb. Bestin – schuldig seÿen 150 pfund zu bezalung des in 135 bestehenden kauffschillings hieunten beschrieben: und verpfändeten haußes
unterpfand, Eine aus jetzigem vorschuß heutigen tags erkaufft und bezalte behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Stampfgaßel, einseit neben hannß Jacob Bollender dem hoßenstricker anderseit neben einem allhießigen weÿßenhauß zugehörigen hauß hinten auff Claude Toussot archer de la Marechausée d’alsace

Guillaume Henri Decker, fondeur de pots d’étain originaire de Spire, devient bourgeois à titre gracieux et s’inscrit à la tribu des Maréchaux en 1691
1691, 3° Livre de bourgeoisie p. 1085

Wilhelm Heinrich Decker Von Speÿer, der jetzige Kantengiesers Jung. Weÿl. H. Wilhelm deckers geweß. JVDdi und beÿ hiebevorig. Kaÿserlichen Cammer daselbst Advocati Vnd Procuratoris nachgel: Ehl: sohn empfangt das burgerrecht gratis, Vnd Wird beÿ E.E. Zunfft der Schmid dienen, Jur: d. 29. Xbr: 1691.

Guillaume Henri Decker épouse Marie Salomé Hertenstein en 1699 : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire. La célébration ne semble pas avoir eu lieu à Strasbourg. Différents actes passés à la Chambre des Contrats permettent de savoir que Guillaume Henri Decker est maître d’école à Niederbronn (1705) puis à Trænheim (1705), greffier au Chantier des maçons (1710, 1717), potier d’étain (1725) et substitut consigne (1732)
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehren v. vorgeachten H. Wilhelm Heinrich Deckern burgern v. Zinngießern in Landau als bräutigam ane einem. So dann der Viel Ehren v. tugendreichen Jgfr. Maria Salome Hertensteinin, des Wohl Ehren Vesten v. wohlgeachten H Joh: Friderich Hertensteins Specierers v. b. allh. eheleibl. Tochter als der Jgfr. Hochzeiterin am andern theil (…) auff der hochzeiterin Seiten H Johann Frid. Hertensteins obgedacht der Jgfr. Hochzeiterin Vatter wie auch Frauen Mariä Salome Hertensteinin geb. Tromerin deroselben – Und ist diese Heÿraths Abrede verhandelt v. beschloßen worden alhie in der königl. freÿen statt Straßburg Montags den 12. Monaths tag. jan. im Jahr Christ. 1699., Joh: Christoph Schöll Not. jur. publ.

Marie Salomé Hertenstein, malade, fait dresser un testament par lequel elle assure des legs à sa fille Susanne Dorothée femme de Jean Michel Kætzel et à son fils Guillaume Henri
1734 (16. 9.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 28) n° 327
(Testamentum) persönlich kommen und erschienen ist Fr. Maria Salome Deckerin gebohrne Harttensteinin, des Ehrenhafften Wilhelm Heinrich Deckers, Consigne und burger alhier Zu Straßburg ehel. haußfr. schwach und krancken leibes, dennacher Zu bette liegend, jedannoch aber von Verliehung göttl. Gnaden guter richtiger Sinnen, Vernunfft und Verstandts (…)
Zum Andern legirt sie frau disponentin Fraub Susannä Dorotheä Kätzelin, gebohrner Deckerin, Johann Michel Kätzels des Musicanten und burgers alhier Ehefrauen ihrer dochter (…)
drittens so soll ihrem sohn Wilhelm Heinrich Decker zum voraus zugeeignet (…)
So geschehen in einer alh. Zu Straßburg im Stampfgäßlein Gelegenen der disponentin und ihrem Ehemann Zuständigen behaußung, dero einen Stube mit denen Fenstern in besagtes Stampfgäßlein ausßsehend – den 19. 9.br 1734 [unterzeichnet] maria Salme deckherin, Wilhelm Heinrich deckherr

Guillaume Henri Decker meurt en 1743 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison rue du Foulon qui est estimée d’après son prix d’achat pour éviter les frais de visite puisqu’aucune transformation n’a eu lieu depuis lors. Les biens propres de la femme s’élèvent à 102 livres. L’actif du défunt et de la communauté est de 141 livres, le passif de 302 livres

1743 (7.2.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 474) n° 211
Inventarium über Weÿl. H. Wilhelm Heinrich Deckers, geweßenen Consigne und burgers alhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem den 19.ten Martii A° 1741. beschehenen tödlichen Ableiben hie Zeitlichen verlaßen – ersucht durch Frau Mariam Salome Deckerin gebohrne Herttensteinin die hinterbliebene Wittib beÿständlich S.T. Herrn Frantz Heinrich Dautel, Notarii Publici v. berühmten Practici, ihres geschw. Curatoris ad Lites und theils Frau Mariam Salome Mengesin gebohrner Deckertin Johann Jacob Menges deß Schneiders Ehefrau, beÿstädl. ihres Ehemanns – So geschehen in der königl. Statt Straßburg Donnerstags d. 7.den febr: A° 1743.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben verlaßen, als folgt. 1. Frau Mariam Salome Mengesin, gebohrne Deckerin, Johann Jacob Menges, des Schneiders Ehefrau, Welche beÿständl. deßelben beÿ del Geschäfft erschienen. 2. Frau Mariam Elisabetham Cammererin gebohrne Deckerin, Johann Cammerers des Vormahligen Müllers zu Bischholtz Ehefrau, welche aber weder selbst, noch jemand in ihrem Nahmen zugegen geweßen. 3. Weÿl. Frauen Susannä Dorotheä Kätzelin gebohrner Deckerin seel. mit Johann Michael Kätzel, dem Kornwerffer und burger allhier ehel. erzeugt und nach Tod hinterlaßenes Söhnlein, Nahmens Johann Michael, daßen geschworner Vogt ist H. Joh: Heinrich Schlegelmilch, der Schuhmacher v. burger allhier welcher nicht selbst, sondern gedachter Joh: Mich Kätzeln beÿ dem Geschäfft erschienen. 4. Hn Wilhelm Heinrich Decker, den buchbinder und burger alhie, welcher dem Geschäfft in persohn abgewartet. Alle vier deß Verstorbenen, seel. mit Eingangs gedachter seiner nunmehr hinterlaßenen Wittib ehelich erzeugt b. nachgelaßene Kinder v. repective Enckel zu gleichen Antheilen. Und weilen die zweÿ Erstere noch lebende Töchter allhier ohnverburgert, so ist Zufolg Extractus Es En kleinen Raths Protocolli hierzu abgeordnet Word. S.T. Herr Johann Paul Gambs Es. En. Kleinen Raths jetzmahlig. Wohlverdienter beÿsitzer vornehmer handelsmann v. burger allhier, welcher auch beÿ dem Geschäfft erschienen.

In Einer allhier Zu Straßburg ane dem Stampffgäßl. gelegenen hiehero Eigenthüml. gehörigen behaußung ist befunden Worden als folgt
Eigenthum ane Einem Häußlein (T.) Eine kleine behaußung, Höffl. v. hoffstatt mit allen derselben gebäuen, begriffen, Weiten, Zugehörden rechten v. Gerechtigkeiten, allh. ane d. Stampff Gaß, i.s. neben Barb. Ohlin Wittib, 2.s. neben einem dem Weÿßenhauß gehörigen Hauß, hinten auff weÿl. Claude Toussot, geweßenen archer de la marechaussé hinterl. W. v. Erben stosend gelegen, so freÿ leedig v. eigen /:außer 300. R. daarauff hafftenden Cap: so unter den pass: befindl.:/ v. hiehero Zu Erspahrung d. Uncosten auff d. Parten begehren angeschlagen, Wie solche a° 1732. d. 14. aug. erkaufft worden pro 135. Darüber bes. 1. teut. Kbr. in allh C.C. st. gef. m. dero anh. Ins. verw. dat: d 14. aug. 1732.
Copia der Eheberedung (…) in der königl. freÿen statt Straßburg Montags den 12. Monaths tag. jan. im Jahr Christ. 1699., Joh: Christoph Schöll Not. jur. publ.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. bericht über gegenwärtige Verl. Es berichtete die hinterbliebene Wittib daß Von ihrem in die Ehe gebrachten v. ererbten Guth anders nichts mehr vorhanden seÿe, als das jenige was H Johann Heinrich Hertenstein, der specierer v. b. allhier annoch in seiner Verrechnung hat, welches er aber nicht heraus geben wolle, weilen er gegenforderung zu haben Vorgibt, auch könne sie nicht eingent. melden, worinn solche Posten bestehen, Es seÿen auch dreÿ von ihren Kindern leedigen Standes verstorben, Von welchen Sie v ihres verst. Ehemanns seel. Erben die legitimam Zu prætendiren hätten (…)
der Wittib eigenthuml. Vermögen, baarschafft 68, Schuld 37, Summa summarum 102. lb
Disem nach wird auch das gemein und theilbar Guth beschrieben, Sa. hausraths 6, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 135, Summa summarum 141 lb – Schulden 302 lb, Conferendo 160. lb

Le marchand épicier Jean Henri Hertenstein rend compte de sa tutelle à Marie Salomé Deckert et à sa sœur Marie Elisabeth Decker
1746, Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 51) n° 1364
Rechnung Mein Johann Heinrich Herttenstein Specierers und burgers allhier Zue Straßburg, als geschwornen Vogts ad Lites, frauen Mariæ Salomæ Mengeßin gebohrner Deckerin, weÿl. Joh: Jacob Menges geweßenen Schneiders Ehefraun, so bereits 47 Jahr alt und frauen Mariæ Elisabethæ Kammererin gebohrner Deckerin Joh: Jacob Kammerer des Ehemahligen Müllers zu Bischholtz, so dermahlen aber allhier wohnhaft Eheweib, so 45 Jar auf sich hat, beede weÿland fraun Mariæ Salomæ deckerin gebohrner. Herttensteinin mit Wilhelm Heinrich Decker dem Zinngießer und burger erzeugter und hinterlassener zween ältesten döchtere, Inhaltend was ich von Martini 1717 alß da ich solche Vogteÿ vber mich genommen auch dieselbe den 6.ten Aprilis 1718 gehöriger Orten aufgeschwohren habe biß Martini 1746. Ihrentwegen Eingenommen und außgegeben auch sonsten in ein und andere weege Verhandelt und verrechnet habe. Erste und letzte Rechnung dießer vogteÿ

Autre compte qui relève les irrégularités de gestion
1750 (8.4.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 707) n° 51
Berechnung deßen was H. Johann Heinrich Hertenstein Specierer und burger allhier Zu Straßburg als geschworener Curator ad Lites Frauen Mariä Salome Mengußin geb. Deckertin. Weÿland Joh: Jacob Menges geweßenen Schneiders allhier Ehefrauen und Frauen Maria Elisabetha Cammererin geb. Deckerin Joh: Jacob Cammerers des ehemaligen Müllers zu Bischoltz Haußfrauen wegen Erstgedachter seiner beeden Vogts töchtere empfangen und denenselben zu bonificiren hat auch was Ihnen hingegen wieder davon in abzug gebracht werden Kan.
Weilen nun seine vom Martini 1717. biß gemelte zeit 1746. gestellte und accurate Rechnung darnach sich dermahlen gerichtet Werden Könte, angesehen werde kan, in deme Sie in Ihrer form und Grund ungestallt, irrig, boden loß nichts sollend und Wieder Löblicher Statt heÿlsam ertheilte Ordnung, auch voller Fehler stecket, so ist dann auch unmöglich daß man solche Kan Zum fundament nehmen um in ordentlicher be rechnung Zu Zeigen Wieviel und Was er gedachter seiner beeden Vogts Frauen halben zu bonificiren und Ihnen hingegen abzuziehen hat (…)

La maison revient à Marie Salomé Decker qui épouse en 1725 à Oberbronn le tailleur Jean Jacques Mengus

Mariage, Oberbronn (luth. p. 50)
1725. d. 6. Sept. Sind in den Stand der H. Ehe eingesegnet worden Joh: Jacob Menguß der Schneider allhie, Mr Joh: Christoph Menguß deß burgers Schneiders und Gerichtsschöffen alhie ehel. Sohn, und Jgfr. Maria Salome Wilhelm Heinrich Deckers deß burgers Zu Straßb. und Zinngießes nunmehro Zu Niderbronn sich auffhaltend, ehel. Tochter (i 37)

Jean Jacques Mengus s’inscrit en 1742 à la tribu des Tailleurs de Strasbourg pour faire son chef d’œuvre
1742, Tailleurs XI 346 (1735-1753)
Dienstags den 21. Augusti 1742
(f° 280) Johann Jacob Menges der verheurathete Schneider von Oberbronn laßet sich Zur Zeit und Meisterstück Einschreiben (dt. 4. lb 5 ß

Marie Salomé Decker veuve de Jean Jacques Menges hypothèque la maison au profit de Marie Eve Hügel

1754 (5.Xbr), Me Laquiante (6 E 41, 1003)
Obligation – Marie Salomée Deckert veuve de deffunt Jean jacob Menges tailleur assitée de Jean Georges Binninger boulanger et de Jean friderick Eckert grennetier
à Dlle Marie Eve Hüglerinne femme séparée du Sr Michel ministre de la Confession d’Augsbourg demeurant en cette ville, 800 lit
hypothèque de deux maisons a elle appartenantes dans L’une desquelles elle loge actuellement lesd. maisons situées dans la rue appelée Stampfgessel donnant sur le quay des tanneurs d’un côté et de l’autre bout au vieux marché au vin tenant et abou. les maisons contiguës d’un côté la Ve. Ohl autre Sr Erb

Marie Salomé Decker hypothèque la maison au profit de Marguerite Lauenhard veuve du musicien Conrad Kamm

1755 (3.10.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 303-v
Fr. Maria Salome geb. Deckerin weÿl. Johann Jacob Menges des schneiders wittib beÿständlich Frantz Bernard des schneiders
in gegensein Margarethæ geb. Lauenhardin weÿl. Conrad Kamm des musici wittib – schuldig seÿe 250 pfund
unterpfand, zweÿ nebeneinander liegenden behausungen cum appertinentis ane dem Stampffgäßlein, einseit neben Johann Michael Erb dem hoßenstricker, anderseit neben Hanß Georg Wittmann des steinhauers wittib und erben, hinten auff Johann Michael Faber den handelsmann

Suite à l’obligation ci-dessus, le tuteur des héritiers de la veuve Kamm obtient le droit de faire saisir la débitrice mais l’exécution montre qu’il n’y a pas de bien à saisir. Les parties s’accordent, le tuteur se contentant de 210 livres au lieu des 250 dues.

1760 (17. 9.br), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 114
Erschienen Benedict Weeber, der Schneider und Schirmer allhier, als geordnet und geschworener Vogt weÿl. Conrad Maurers des geweßenen ebenmäßigen Schirmers allhier Kinder, als Erben weÿl. Margarethæ gebohrner Lauenhardin, auch weÿl. Conrad Kammen geweßenen Musici wittib ane Einem,
und Jungfrau Sophia Salome Mengeßin, beÿständlich Johann Michael Kätzels, des meelmanns und burgers allhier, hierzu erbetten, dieselbe declariren,
was maßen er Benedict Weber in dicta qualitate zufolg einer in allhießiger Cancelleÿ Contractstub unterm 3. Octobris A° 1755. passirten Verschreibung an Mariam Salome Mengeßin gebohrne Deckerin wittib ihr Comparentin leibliche Mutter in Capital 250 Pfund und dabeneben die interesse Vor ein Jahr und ferner biß dato, wie nicht weniger die auffkündigungs Cösten Zu fordern, auch darüber bescheid beÿ Ihr Gnaden regirenden herrn Ammeistern datirt den 3.ten Octobris hujus anni erlanget habe, welchen er dann den 3.ten Novembris jüngst in würckliche Execution setzen laßen, allein, da er selbsten beÿ solcher Execution geweßen und dieselbe mit angesehen, dabeÿ nichts, so zu saisiren war, angetroffen worden, als der Schuldnerin zweÿ neben einander gelegene häußer allhier in dem Stampffgäßlein, welche beede Immobilia aber da dieselbe pignoris loco annotirt worden, mit passivis dergestalten beladen sind, auch heutigs tags in denen selben ohne dem Kein werth, daß sein webers des Vogts forderung halben Keine reflection Zu einigem heller zu gelangen zu machen seÿe, da nun Zwar in gedachter Contract verschreibung H. Georg Binninger, der ehemalige haußfeurer und deßen Ehefrau Anna Maria Lutzweilerin, wie auch Johann Leonhard weiß, der maurer und deßen Ehefrau alß Seilerin sich vir solche forderung Verbürgt, so ist demnach evident, daß eben so wenig derenthalben beÿ dießen oder jenen zuhaften zumalen sie binningerische Eheleuth bereits destruirt, und die Ehefrau in allhiesig arbeit hauß erkand, und Von weißischen Eheleuthen eben sowenig zu hoffen, indeme dießelbe mit Vielen schulden beladen sind. Als hat sich er Weeber mit Ihro Mengeßischer tochter, welche sich in das mittel geschlagen, beÿ so bewanden übeln umstanden, undt auß Zweÿen übel das beste zu erwöhlen, dahin Verglichen, daß sie Sophia Salome Mengeßin, die tochter Ihme Vogten Vor Capital Zinnß und uncosten, warinnen dieselbe biß dato imer bestehen möchten, vor ein und alle mal die summ von 420 Gulden und zwar sogleich beÿ confirmation ießes Vergleichs baar zu erlegen schuldig seÿn solle, dagegen Er Vogt alle seine auß vorher allegirter Verschreibung habende jura et actiones absque novatione ihro hiemit abgetretten und eingeraumbt haben wolte (…)

Marie Salomé Decker veuve de Jean Jacques Menges fait dresser l’état de ses biens. Elle déclare au notaire qu’elle a perdu son droit de bourgeoisie en se mariant à un non-bourgeois et qu’elle est revenue à Strasbourg après la mort de son mari. Elle présente un certificat du Grand Sénat par lequel il lui pardonne sa renonciation de fait à la bourgeoisie. Hormis quelques meubles, ses biens se limitent aux deux maisons contigües rue du Foulon qu’elle déclare avoir recueillies dans la succession de son père. Elles sont estimées d’après leur prix d’achat.

1775 (5.5.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 279) n° 1363
Designatio über Fraun Mariä Salome Mengeßin gebohrner Deckertin, weiland Johann Jacob Menges des geweßenen burgers und Schneidermeisters in Oberbronn seel. hinderlaßene Wittib und burgers tochter dahier in Straßburg sowol seit A° 1743. biß dato eigenthümlich beseßenes als würcklich überkommenes Activ Vermögen und Passiv Schulden – unter assistentz S.T. Herrn Johann Niclaus Willhelms E.E. Großen Raths und anderer Hoher Gerichts Stellen allhier Wohlverdienten Advocati und Prouratoris ordinarii auch Vornehmen burgers dahier, habe ich unterschriebene geschworne Nots. mich Zu ihro Requirentin in ihro ane dem Stampffgäßlein gelegen behaußung Verfüget, da mir dann dieselbe beÿ meiner ankunft declarirt Sie hatte sich in dem Jahrgang 1743 an obgemeldten ihrem verstorbenen Ehegatten, mithin an Keinen dasigen burgern ehelichen Verlobet, und dadurch Ihr burgerrecht Zu verliehren gefahret, nach dem aber ihr Ehemann gemeldter Meister Menges vor einiger Zeit mit Tod angegangen habe, u. sich wieder anhero nacher Straßburg begeben und seÿe ihr in crafft producirter Erkandnuß EE Groß. Raths dedato 11.ten et 13. Maii jüngst der im Heurathen begangene Fehler Zwar condonirt worden, mithin sie als burgern zu achten, mit dem Anhang jedem nach maßgab und Verhaltnus ihres Vermögen die Stallgebühr sowol für das vergangene als für das Zukünfftige fortzu Zahlen demen sich nun Zu conformiren hat, Mich Notarium ersucht eine Verzeuchnus über ihr sowol seit A° 1743 beseßenes, als würcklich in dießem Jahr überkommenes Vermögen zu dressiren, zu Vollziehung deßen (…) Geschehen Straßburg Anno et die quo supra.

Eigenthum ane Häußern. Nehmlichen eine behaußung, Höflein und Hofstadt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Stampfgäßlein, einseit neben Sieur Hanong dem porcellan händlern und burgern dahier anderseit neben nachbeschriebener hiehero eigenthumbl. gehörig. behaußung hinten auf ebendenselben Hn Hanong stoßend, so außer denen darauf hafftenden und hernach passivé eingetragenen Passiv Capitali leedig und eigen, wie solche von der Requirentin Leibl. Vattern, weiland Wilhelm Heinrich Deckert, dem Consigne und burgern allhier von Johann Philipp Bahmeÿer dem Seiffesiedern und Fraun Maria Salome gebohrner Hattin beeden verburgerten Eheleuthen hieselbst d. 14.ten Aug. 1732 erkauft worden, hier um somehr als seither der Zeit nichts darinnen gebauen worden in aus wurff gebracht für 135. lb. Hierüber besagt ein teutscher perg. Kffbrf. in allh. CC. stub gef. u. m. deren anhg. Ins. v.wahrt dat. 14. Augusti 1732. Weiter hat sich nichts schrifftliches hervorgethan. Es meldet auch die Requirentin daß ihro solche alein von ihres Eltern überkommenes ererbten Guth Zuständig seÿe.
Item eine behausung, Höflein und Hoffstadt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in Straßburg in gemeldten Stampfgäßlein j.s neben obbeschriebener behßg anderseit neben Frau Julianæ Ehrmännin, des Soldners dahier Wittib hinten auf auch hievorher gedachten Herrn Hannong stoßend, so leedig und außer dem hernach hafftend. Passiv Capital hernach eingetragen, eigen, und Wird solche wie die dißortige Requirentin solche von Löbl. Stifft Weißenhauß den 19.ten Aug. 1751. käuflich an sich gebracht hat, hier den aus zuwerffen mit 375. lb. Hierüber hat sich außer einem von dem Herrn Weißenschaffner ertheilten Scheinlein gar nichts schrifftliches hervorgerhan, Zum bericht.
Sa. hausraths 6, Sa. Eigenthums ane Häußern 510 lb, Summa summarum 516 lb – Schulden 450 lt, Conferendo, 66 lb

Suite à la décision du Grand Sénat, Marguerite Decker veuve de Jean Jacques Menges est portée au registre des nouveaux bourgeois en même temps que sa fille célibataire Marguerite Ursule
1775, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 131-v
Fr. Margaretha Deckerin, weÿl. Wilhelm Heinrich Deckers gewesenen Zinngießers und burgers allh. ehel. tochter und nun weÿl. Joh: Jacob Menges gewesenen burgers und hoffschneiders zu Oberbronn hinterl. wittib erhalt condemnationem des fehlers ihres verheurathens, ihre ledige tochter Margaretha Ursula wird als burgers tochter er Klärt, gegen erlag 3 ß ins armenhauß den 22.t May 1775.

Traitement de la demande. La pétitionnaire devra payer les impôts dus pour les biens qu’elle a hérités de son père à compter de sa mort en 1743. Elle demande à être imposée au tarif minimal étant donné qu’elle est entretenue par sa fille aînée, mariée à un musicien. On accorde quelques jours plus tard la bourgeoisie à sa fille célibataire
(VI 286 bis) p. 226. N° 19, d. 13 Maÿ 1775 – Fr. Maria Salome Mengesin geborne Deckerin, weÿl. Wilhelm Heinrich Decker gewesenen b. und Zinngießers allhier mit Fr. Maria Salome geb. Härtensteinin ehelich erzeugte tochter, welche sich 1725 mit Joh Jacob Menges d. b. und hofschneiders zu Oberbronn verheurathet nunmehr aber im wittwenstand lebet. Kam beÿ E. Gn. am vorgestrigen tag per memorialle puncto civilegi ein, worauf E. Gn. geruheten die sache an die b Herren zu verweisen. Diesem ein genügen Zu leisten. so habe ich die Ehr in kurtzem vorzutragen, daß die Implorantin welche sich an obgedachten Mengus als einen fremden Verheurathet. Ew. G. bittet dieselbe den Fehler im heurathen Zu condoniren und sie als ein wirkliche b. tochter einzusehen. Implorantin ist erbietig das stallgeld von dem jahr 1743 an, als in welchem ihr Vater gestorben, nachzulegen, damit ihr als dann der Stadtstall ein legat von 200 R. welches ihr von der verstorbenen Fr. Lt. Hertensteinin Zu gefallen, aus liefern könne, welche ihr noch Zur Zeit zurück behalten worden. weil dieselbe sie als eine b. ansieht folglich den nachtrag des stallgeldes verlangt, jedoch bittet Implorantin, daß man ihr wegen ihrem unvermögen das stallgeld auf den geringsten Fuß zu 3 ß ansetzen möge. da dieselbe von ihrer ältern tochter welche an einem Musicant verheurathet ist unterhalten wird. Es geht also nahmals der unthertänigen Implorantin gehorsamstes bitten derselb. den Fehler im Heuraths zu condoniren und ihr 2 töchter, als Sophia Salome Fraßin des Musicanten und Schirmers Ehefrau und Margaretha Ursula so noch ledig beÿ ordnung Zu laßen.
Ist der Implorantin in ihrem begehren willfahrt worden. jedoch mit der angehangten bedingnus daß daß stallgeld nicht allein für das Vergangen sondern auch für das aquirirt Vermögen soll bezahlt werd. d. Kinder seind. abgemä*sen.
Unter d. heutigen dato als am 22.ten Maÿ ist Jfr. Margaretha Ursula geb.en Mengesin als ein b. tochter erkläret worden gegen Erlag 3. R. ins Armen Hauß

Marie Salomé Decker veuve de Jean Jacques Menges meurt en 1780 en délaissant deux filles, Sophie Salomé épouse du musicien et manant Jean Michel Frass et Marguerite Ursule, célibataire. L’actif de la succession, principalement représentée par les deux maisons, est de 516 livres, le passif de 357 livres

1780 (11. 7.bre), Me Lederlin (6 E 41, 902) n° 117
Inventarium über Weiland Fraun Mariæ Salome Mengeßin gebohrner Deckertin, Weiland Johann Jacob Menges, geweßten Schneiders und burgers in Oberbronn seeligen hinterlaßener Wittib und hießiger burgerin seelig Verlassenschafft – nach ihrem den 27. Hornung des 1776.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Hinscheiden Zeitlichen verlaßen – So geschehen Straßburg den 11.ten Xbris 1780.
Benennung der Erben. Die Verstorbene seelige hat ab intestato Zu ihren Erben verlaßen 1° Frau Sophia Salome Fraßin gebohrne Mengeßin, Herrn Johann Michael Fraß, des Musici und Schirms Verwanthen dahier Ehegattin beiständlich desselben, Zur einen Helffte, So dann 2. Jgfr. Margaretha Ursula Mengeßin, majorennis, unter beistand Mr Joh: Gottfried Bauer des Schuhmachers dahier Zur andern Helfte, Welche beede töchtere u. Erbin der Inventur in Persohn abgewartet haben

Eigenthum ane Häußern. Erstlich eine behaußung, Höflein und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Stampfgäßlein, einseit neben Herrn Hannong, dem porcellan fabricanten und burgern dahier anderseit neben nachbeschriebener behaußung und hinten auf gemelten Herrn Hannong stoßend, so außer denen darauf hafftenden und hernach passivé eingetragenen Capitalien leedig und eigen, und wird solche auf Großgünstige Erlaubnus derer Herren Dreÿ Löblicher Stadt Stall, wie solche der Verstorbenen seel. leiblicher Vatter Weiland Wilhelm Heinrich Deckert der geweßene Consigne und burger hieselbst käuflichen an sich gebracht hat, hier aus geworffen pro 135 lb. Über dieße behausung besagt ein teutscher pergamentener Kaufbrief in allhiesiger CCstub gefertiget und mit dem anhangenden Insiegel verwahrt dedato 14. Augusti 1732. Weiter hat sich nichts schrifftliches hervorgethan.
Item eine behausung, Höflein und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Stampfgäßlein einseit neben Vorbeschriebener behausung anderseit neben Frauen Julianæ Ehrmännin des Soldners wittib hinten obgedachten H. Hannong stoßend, so ebenfalls außer hernach eingetragenen Passiv Capital, freÿ, leedig und eigen, und Wird diße behaußung auf Erlaubnus wolhemeldter Herren Dreÿ löbl. Stadt Stalls um den Preis, als die Verstorbene seelig solche Käuflichen d. 19. aug. 1751 ane sich gebracht hat, ausgeworffen pro 375 lb. Hierüber hat sich außer einem kleinen Scheinlein von H. Weißenschaffner erteilt nichts schriftliches hervorgerhan.
Sa. hausraths 6, Sa. Eigenthums ane Zweÿer behaußungen 510 lb, Summa summarum 516 lb – Schulden aus der verlassenschafft 357 lt, in vergleichung 159 lt

Inventaire des apports d’un locataire, le tailleur Jean Vogt

1796 (22 germ. 4), Strasbourg 5 (7), Me Grimmer n° 294 – Enregistrement de Strasbourg, acp 40 F° 36 du 30 germ. 4
Inventarium über Weiland Johannes Vogt gewesenen Schneiders Verlassenschafft, nach seinem den 24. des letztern Monats ventose beschehenen Absterben hinterlassen, auf Ansuchen der hinterbliebenen Wittib Johanna Elisabetha Gülten beiständlich des bürgers Johann Friedrich Bruder Pergamenters
Benennung der Erbin, der Verstorbene hat zu seiner einzigen Erbin hinterlassen das mit der hinterbliebenen Wittib erzeugte Kind namentl. Johanna Elisabetha Vogt so 8 Monath alt zum vormund ernannt der bürger Johann Carl Pfoodt der Spengler

in einer ane dem Stampfgäßlein gelegenen mit N° 17 bezeichenten behaußung, den 19 germinal 4
hausrath E. 10, W 44 li, Passiva 104 li
Bericht, habe ihr ihr verstorbenen Ehemann versichert, daß er noch zu Grenchen im Canton Solothurn in der Schweiz allwo sein vater annoch leben soll eine gewiße summ fur mütterlich Guth zu fordern

Marguerite Ursule Menges, héritière des deux maisons, meurt en 1805 en délaissant des héritiers collatéraux institués par testament

1805 (30 brum. 14), Strasbourg 7 (21), Me Stoeber n° 2074, 6798 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 22 du 9 frim.
Inventaire de la succession de Marguerite Ursule Menges, fille décédée le 19 brumaire présent – à la requête de Michel Kaetzel journalier, Salomé Decker veuve de Jean Michel Euler culottier, Georges Jacques Menges Cabaretier au Cigne à Oberbronn, Georges Jacques Menges cabaretier au pied de bœuf a Brumat, héritiers pour un quart en vertu d’un testament en date du 17 vendémiaire dernier

dans la maison mortuaire rue du foulon n° 17
meubles 1354 fr, dettes actives 200 fr, numérairel 521 fr
Immeuble, Une maison petite cour appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du foulon N° 17 bis, d’un côté Michel Kling maçon, d’autre la maison suivante aboutissant sur les héritiers Schlenacker, laquelle maison occupée par Michel Walter évaluée à 72 francs de revenu, en capital 1440 fr
Plus une maison petite cour appartenances et dépendances sise dans ladite rue N° 17, d’un côté la maison précédente, d’autre Jean Geier menuisier, aboutissant sur les héritiers Schlehenacker, occupée par la veuve Marchal, évaluée à un revenu de 48 francs, en capital 960 francs
total de la masse 3475 fr, passif et legs 1790 fr, reste 1685 fr

Les héritiers vendent l’une des maisons à l’imprimeur Michel Engel

1806 (4.4.) Strasbourg 7 (38), Me Stoeber n° 2681, 7038 – Enregistrement de Strasbourg, acp 99 F° 104 du 14.4.
Michel Kaetzel journalier, plus Salomé Decker veuve de Jean Michel Euler culottier, Georges Jacques Menges père cabaretier au Cigne à Oberbronn, Georges Jacques Menges fils cabaretier au pied de bœuf a Brumat, en qualité d’héritiers d’Ursule Menges fille
à Michel Engel Imprimeur en cette ville
Une Maison et petite cour appartenances et dépendances située en cette ville rue du foulon n° 17, d’un côté le Sr Jean Geier menuisier, d’autre la maison de Michel Walter cordonnier aboutissant sur les héritiers Schleenacker – moyennant 400 francs

Michel Engel vend la maison à Melchior Fischer. L’original de la vente n’est pas conservé

1811 (14.6.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 92-v du 20.6.
Michel Engel
à Melchior Fischer
une maison rue du Foulon n° 17 – pour 1500 francs

Melchior Fischer, maître menuisier originaire d’Altingen près de Tubingue en Wurtemberg, épouse en 1787 Anne Marie Renchert, fille de jardinier : contrat de mariage par lequel Jean Geyer, l’oncle du marié domicilié à Strasbourg, lui fait une donation et assure le logement des futurs époux
1787 (20.2.), Me Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 107
(Eheberedung) erschienen seÿen, der Ehr: und Vorachtbare Melchior Fischer leediger aber großjähriger Schreinermeister, Melchior Fischer des Leinenwebers Zu Altdingen im Wirtembergischen mit fr. Agatha geb. Geÿerin ehelich erzeugter Sohn beiständlich Hern Johannes Geÿers Schreinermeisters und b. alhier seines Oheims, als bräutigam ane einem
so dann die tugendbegabte Jungfrau Anna Maria Renchertin des Ehrs: Johannes Renchert Gartners UW. und b. hieselbst ehelicherzielte Tochter unter berathung und Assitentz ihres erstgesagten Vaters als Jungfr. braut alne dem andern theil

Zehendens macht sich Hr Geÿer freÿwillig anheischig, dem bräutigam seinem Vetter als eine Ehesteur aus dem seinigen baar zu behändigen die Summ von 600 Gulden welche Schanckung durch den Hochzeiter dancknehmig angenommen worden. Anbeÿ verspricht Er Hr Geÿer seinem Vettern alle Jahr 100 Gulden vor den von ihme verhoffenden fernern treuen beistand in der Profession und fleißige Mit Arbeit Zu behändigen, auch Ihne und die Jungfr. Braut in Kost und Losament beÿ sich zu behalten und Zu versehen, Und dieses solange als es ihme H Geÿer gefällig seÿn werde die Profession zu behalten, Würde er aber einmal die Werckstätt übergeben, so hat er als dann andere Maßreglen mit seinem Vettern Vorzunehmen sich vorbehalten [unterzeichnet] Melchior Fischer als Hochzeiter Anna Maria Renchertin als Hochzeiterin
Auf Dienstag den 20. Hornung im Jahr Christ 1787

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 113-v, n° 12)
1787 Mittwoch den 18. Aprilis sind nach vorhergeschehener zweÿmahliger Proclamationen, in unserer Kirch copulirt worden, Melchior Fischer led. Schreinermeister und burger alhier, Melchior Fischer Leinenwebers zu Altingen Würtenb. Herrschaft mit Fr. Agatha geb. Geÿerin ehl. erzeugter Sohn, Und Jungfr. Anna Maria, Johannes Renchert, Gartners und burgers alhier mit weil. Fr. Maria Salome geb. von Friedolsheim ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] mit assistentz fischer als Hochzeiter, Anna Maria Renchertin als hochzeiterin (i 120)
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. f° 55-v, n° 6) Im Jahr 1787 den 18. Aprilis sind nach zweimahliger proclamationen in den h. Ehestand zum alten St. Peter eingesegnet worden, Melchior Fischer der ledige Schreinermeister und burger alhier, Melchior Fischer Leinenwebers zu Altingen Würtenbergischer Herrschafft ehl. Sohn, und Jungfr. Anna Maria, Johannes Renchert, Gartners UW und burgers alhier ehel Tochter (i 58)

Melchior Fischer devient bourgeois
1787, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 140
Melchior fischer der schreiner Von alding tutlinger oberamts im württenbegisch. gebürtig weÿland Melchior fischer des gewesenen burgers Und weber daselbst ehl. sohn Verheurathet miy Anna Maria renchert des hießigen burgers und gartners unterwagner ehl. tochter, erhalt das burgerrecht ab uxore Vmb d. alten burger schilling, will dienen Zue E. E. Zunfft der Zimmerleuth, juravit d. 26.ten aprilis 1787.

Melchior Fischer est reçu à la tribu des Charpentiers
1787, Charpentiers (XI 34), Dienstag den 25. Septembris 1787
(f° 91-v) Neuzünfftiger E. R. – Erschienen Meister Melchior Fischer, der Schreiner Von Altingen gebürtig producirt Cantzleÿ und Stallschein de dato 26. Aprilis 1787. bittend ihne Zufolg derselben beÿ dieser Ehrsamen Zunft als einen Zünfftigen Zu recipiren sub oblato præstanda Zu præstiren und die Gebühr Zu erlegen.
Erkannt, Gegen Erlag der Gebühr Willfahrt. Juravit

Inventaire des apports dressé dans la maison de Jean Geyer au Vieux-Marché-aux-Vins
1787 (18.5.), Me Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 638) n° 260
Inventarium über Meister Melchior Fischer, des Schreiners wie auch Frauen Anna Maria gebohrner Renchertin beeder Eheleuthe und burger alhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand gebrachte Vermögenschafften – in ihren den 18.den jüngst verfloßenen April Monath angetrettenen Ehestand einander Zu und einbgebracht haben, Welche beederseits Vermögenschaften /:angesehen die Ehegattin in der vor mir Notario unterm 20.ten februarÿ 1787 errichteten Heuraths Abrede §° 5.to die Versehung gethan, daß solche ein unverändert und vorbehalten Guth seÿn und bleiben solle:/ – so geschehen Zu Straßburg mit Zuziehung H Johannes Renchert Gartner UW. und H Johann Friderich Vogt des Holtzhändlers der Ehefraun beistands, so dann H Johannes Geÿers des Schreiner meisters auf Freÿtag deb 18. May im Jahr 1787

In einer alhier Zu Straßburg ane der Kinderspielgaß gelegenen Herrn Geÿer dem Schreiner meister eigenthümlich gehörigen behaußung ist befunden worden
Widtums Verfangenschaft In der Ehefraun unverändert Nahrung gehörig. Welche Hr Johannes Renchert, Gartner unter Wager und b. alhier der Ehefrau Vater von seiner erstern Ehefraun weiland fraun Maria Salome Renchertin gebohrner von Friedolsheim vermög dero den 13.den Dec. 1768. vor auch weiland Herrn Not° Johann Daniel Stöber sen: gestiffteten Codicilli lebens länglich Zu genießen hat – Eigenthum ane einer behaußung. Nemlichen eine behaußung
alhier zu Straßburg dero Vorstadt Weißenthurnstraß an St Aureliæ Gaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ – Des Manns in die ehe gebrachtes Guth. Sa. Haußraths 119, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 45, Sa. baarschafft 300, Summa summarum 465 lb – Wird nun dazu gelegt deßen hälfte ane enen haussteuren 63 lb. Des Manns Gut 528 lb
Diesemnach wird auch der Frauen in die Ehe gebracgrt Vermögenschaft verzeichnet, Sa. haußraths 108, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 31, Sa. baarschafft 6, Sa. Pfenningzinß hauptguts 502, Sa. Eigenthum ane liegenden güthern 1025, Summa summarum 1679 lb – Schulden 333 lb, Nach deren Abzug 1346, Dazu gelegt die übrige Hälfte ane den Haussteuren mit 63 lb – Der Frauen eingebr: Vermögen 1409 lb

Melchior Fischer meurt en 1832 en délaissant un fils. La minute de l’acte n’est pas conservée
1832 (28.9.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 212 F° 172-v du 1.10.
Inventaire de la succession de Melchior Fischer, propriétaire – à la requête 1. d’Anne Marie Renckert la veuve de à cause de la communauté, 2. Frédéric Fischer, brasseur
masse active, meubles 325 fr, argent 150 fr, dettes actives 2400 fr
4. 2 maisons à Strasbourg 44 000 fr
5. une remise et jardin estimés 1200 fr
total 48 075 fr – remplois 7286 fr ; garde robe 107 fr, remploi 2086 fr

Melchior Fischer vend la maison à Alexandre Levy d’Oberschæffolsheim

1825 (4.7.), Strasbourg, Me F. Grimmer – Enregistrement de Strasbourg, acp 174 F° 10-v du 7.7.
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 189, n° 35 du 30.3.1826
Melchior Fischer, autrefois maître menuisier et maintenant propriétaire et rentier
à Alexandre Levy, propriétaire à Oberschaeffolsheim
une maison avec petite cour, appartenances & dépendances rue du Foulon n° 17, d’un côté le vendeur, d’autre Catherine N, derrière la propriété des héritiers Schlenacker – acquis de Michel Engel, imprimeur, et Marguerite Lauber par acte Me Grimmer père le 14 juin 1811. Il est expressément défendu à l’acquéreur de faire aucune construction ou batise ou échaffaudage qui puisse gêner ou ôter le jour ou la lumière à la maison du vendeur située à côté de celle vendue et il est obligé de laisse constamment cette lumière libre – moyennant 1000 francs

Alexandre Levy et Henriette Mayer d’Oberschæffolsheim vendent la maison au tapissier Gabriel Schrameck

1828 (30.4.), Strasbourg, Me F. Grimmer – Enregistrement de Strasbourg, acp 189 F° 64 du 2.5.
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 211, n° 98 du 7.5.
Alexandre Levy, propriétaire, et Henriette Mayer à Oberschaeffolsheim
à Gabriel Schrameck, tapissier
une maison avec petite cour, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Foulon n° 17 n d’un côté le Sr Fischer, d’autre Catherine N, derrière la propriété des hér. Schlenacker – acquise de Melchior Fischer, propriétaire et rentier, par acte Me Grimmer soussigné le 4 juillet 1825
(Charges, clauses et conditions) 2. il laissera couler librement les eaux provenant de la maison du Sr Fischer située à côté de celle vendue par les rigoles et lieux par lesquelles elles découlent mainteant – 6. il lui est expressément défendu de faire aucune construction, batise ou échaffaudage qui puisse gener la lumière ou enlever le jour de la maison dudit Sr Fischer sise à côté de celle vendue cette lumière devra rester constamment libre – moyennant 900 francs

Gabriel Schrameck épouse Rosette Koch en 1820
1820 (8.8.), Strasbourg 2 (47), Me Weigel n° 594- enreg. 148 manquant F° 157 du 10.8.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Gabriel Schrameck, matelassier à Strasbourg fils d’Abraham Schrameck, matelassier, et de feu Rachel Wahl
Rosette Koch âgée de 26 ans, fille de Samuel Koch, commerçant à Wolffisheim, et de Sare Koch

Gabriel Schrameck et Rosette Koch vendent en 1844 la maison à Raymond Bassé (voir la vente suivante, la minute originale n’est pas conservée). Raymond Bassé, grenadier originaire de Nîmes, épouse en 1841 Anne Catherine Reiss veuve du journalier Jean Frey

Mariage, Strasbourg (n° 480)
Du 24° jour du mois de novembre l’an 1841. Acte de mariage de Raimond Basset, majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 février 1814 à Nismes (Gard) en garnison en cette ville, Grenadier au 69° régiment de ligne renvoyé par anticipation dans ses foyers, fils de feu Castor Basset, taffetassier décédé à Nismes le 6 mars 1839 et de Marguerite Julian domiciliée à Nismes, et Anne Catherine Reiss, majeure en légitime mariage le 24 avril 1789 à Traenheim (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg veuve de Jean Frey Journalier décédé en cette ville le 10 juillet 1840, fille de feu Laurent Reiss, cultivateur décédé à Traenheim le 12 Mai 1817 et de feu Anne Marie Thomann décédée à Traenheim en 29 avril 1830. (l’époux a dit ne savoir signer) Catharin Reiß (i 23)

Raymond Bassé et Anne Catherine Reiss vendent la maison à Pierre Aymes

1848 (19.1.), Strasbourg 14 (126), Me Ritleng n° 18 181
ont comparu le S. Remond Bassé & sous son autorisation Catherine Reysz sa femme
au S Pierre Aymes propriétaire domicilié et demeurant à Strasbourg
Une maison avec petite cour appartenances et dépendances situéé à Strasbourg rue du Foulon N° 14 d’un côté le S. Fischer de l’autre le Sr Vogelbeer & donnant par derrière sur la propriété du Sr Schleicher, portant autrefois le N° 17
Les vendeurs sont propriétaires de cet immeuble pour l’avoir acquis de Gabriel Schrameck tapissier & de Rosette Koch sa femme domiciliés à Strasbourg en vertu de vente passée devant Me Grimmer le 15 janvier 1844 enregistré. L’origine de la propriété antérieure à ladite acquisition se trouve constatée dans le contrat de vente ci-dessus relaté – moyennant la somme de 1800 francs

Pierre Aymes, soldat originaire de Chassiers en Ardèche, épouse en 1837 Anne Marie Weil veuve du journalier Charles Spihlmann
Mariage, Strasbourg (n° 328)

Du 14° jour du mois de septembre l’an 1837. Acte de mariage de Pierre Aymes, majeur d’ans, né en légitime mariage le 11 Germinal an Dix à Chassiers (Ardèche) domicilié à Strasbourg, sapeur du 19° régiment d’infanterie légère en congé illimité fils de feu Jean Louis Aymes, propriétaire décédé à Chassiers le 1 février 1837 et de feu Marie Brousse décédée au même lieu le 12 octobre 1824, et de Anne Marie Weil, majeure née hors la mariage le 28 Frimaire an Onze à Brumath (Bas-Rhin) veuve de Charles Spihlmann, Journalier décédé en cette ville le 15 janvier 1834, fille de feu Anne Marie Weil veuve en secondes noces de Jacques Pfeiffer, Cordonnier décédé à Brumath le 27 septembre 1817 (signé) aym, Weil (i 5)


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