20, rue Hannong


Rue Hannong n° 20 – IV 103 (Blondel), P 615 puis section 58 parcelle 44 (cadastre)

Démolie en 1989

Hannong 20-12 (v. 1912)1927 (façade, 20 rue Hannong)
Le n° 20 est la maison à gauche en avant-plan (vers 1912, AMS, album 1 Fi 24, n° 20)
Façade selon le projet de 1929

Comme ses voisines au nord, il s’agit d’une petite maison à bâtiment sur cour et bâtiment arrière séparés par une petite cour. Elle appartient au milieu du XVII° siècle à un pelletier pour devenir ensuite à plusieurs reprises une maison de rapport (1678-1708, 1718-1735, 1760-1775). Elle appartient par ailleurs à des artisans modestes. La maison comprend en 1762 un logement à chaque niveau (poêle, chambre à coucher et vestibule qui renferme le fourneau), la cave est solivée, le petit bâtiment arrière comporte une chambre.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 145.
Le n° 20 est la deuxième maison à partir de la gauche

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un rez-de-chaussée et deux étages de bois en mauvais état. Les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 montrent que le rez-de-chaussée a une porte et une fenêtre et chacun des deux étages deux fenêtres, le toit renferme deux niveaux de combles. La cour Y permet de voir la façade arrière du bâtiment sur rue entre (2) et (3) et le bâtiment accessoire, à savoir la face sud entre (3) et (4) et la face ouest à l’arrière de la cour entre (4) et (1). Le mur (1-2) sépare la cour de celle du numéro 18.

145 Cour Y1927 (coupe, 20 rue Hannong)
Cour Y (1830) et coupe (1927)

Comme les maisons voisines, elle sert à la prostitution vers 1900. La photographie prise au début des années 1910 permet de voir le rez-de-chaussée avant les transformations de 1927 : le rez-de-chaussée qui ne sert pas à l’habitation est transformé en remise, le toit à la Mansard est modifié, la courette couverte d’une toiture en verre armé. Un projet (1961) de transformer le garage du rez-de-chaussée en restaurant n’aboutit pas. L’aménagement en magasin date de 1977 (aspect en 1981). Le Maire prend un arrêté portant permis de démolir en janvier 1988. Le bâtiment n’est pas démoli immédiatement parce qu’il contribue à soutenir le n° 18 voisin, protégé au titre des Monuments historiques. Des tuiles tombent dans la rue en août 1989. Sur une initiative privée, le pignon Renaissance peint (1612) est démonté avant que la maison ne soit démolie en septembre 1989.

Hannong 20 (pignon 1)Hannong 20 (pignon 2)
Hannong 20 (détail, Mathieu Bertola)
Pignon Renaissance peint, avant et après restauration
(© Musée historique de Strasbourg, photographie Mathieu Bertola)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1651 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jacques Kohlheim, pelletier, et (1631) Marie Hag, remariée (1648) à Jean Spiess, pasteur à Blansingen (Wurtemberg) – luthériens
1676 v Christophe Meyer, greffier, et (1661) Marie Hélène Heckler – luthériens
1680 v Marguerite Meyer, veuve du pharmacien Geoffroi von Brunn, marié (1629) à Marie Ringler puis (1636) à Marguerite Meyer – luthériens
1680 v Susanne Goll, femme (1649) de Jean Raoul Bechtold, pasteur à Eckbolsheim, (1671) de Jean Stœsser, employé à la Chancellerie, (1678) de Frédéric Schilling, médecin, et (1680) de Jean Jacques Gambs, juriste – luthériens
h Marie Susanne Bechtold femme de Jean Stœsser, maître des rentes – luthériens
1708 v Jean Graussert, maître maçon, et (1700) Anne Marie Schweitzer – luthériens
1714 v Jean David Hassler, pelletier, et (1712) Marie Elisabeth Schmidt – luthériens
1718 adj Salomé Greuhm, femme (1682) de Jean Charles Hammerer, médecin, puis (1709) de Frédéric Richard Mockel – luthériens
1720 v Jean Melchior Schmidt, receveur à Saint-Marc, et (1708) Jeanne Chrétienne Leo – luthériens
1735 v Anne Marguerite Günther, femme (1722) de l’aubergiste André Roth – luthériens
1744 v Jean Schultz, tailleur, et (1723) Anne Marie Rosine Cladé – catholiques
1760 v Jean Philippe Grauel, médecin et chanoine à Saint-Thomas, et (1739) Salomé Barth puis (1749) Dorothée Wencker – luthériens
1775 v Jean Jacques Gilly, journalier, manant, et (1756) Anne Marie Kastler, puis (1764) Anne Marie Arbogast et (1769) Madeleine Danner veuve de Jean Nortz – luthériens, puis les héritiers
Marie Madeleine Nortz et (1780) Jean Jacques Adolphi, journalier
Anne Marie Catherine Gilly et (1793) Antoine Joseph Lami, militaire
1815 v François Joseph Moser, tisserand, et (1809) Thérèse Kieffer
1844 h François Xavier Moser, sellier, et (1838) Joséphine Kieffer
1856* Thiébaut Daubenberger, charpentier, et (1839) Madeleine Ingweiler
1883* Georges Verlassca, marchand de charbon
1899* Didier Schitter
1904* Isidore Humbert, aubergiste, et Joséphine Bürckel
1920 Pinkus Vogel, négociant, et Claire Wessberg
1927* Eugène René Meyer et son épouse née Sonnendrucker
1929* v Société Immobilière et Financière du Bas-Rhin, à Saverne
Jean Albert Vogel, hôtelier, et Joséphine Gschwari

(1765, Liste Blondel) IV 103, à Mde Grauel
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 615, Moser, Joseph, veuve – maison, sol – 0,7 are

Locations

1702 Jean Philippe Kretschmann, musicien, et Susanne Marie Bürckel
1729 Jean Frédéric Lutz, peintre, et Marie Ester Winckelmann

Directeurs fonciers (Bauherren)

1748, Directeurs fonciers (VII 1403)
Jean Schultz se plaint d’être privé de jour par la nouvelle construction de Paul Antoine Hannong qui objecte que la rue ne devient pas plus étroite mais au contraire plus large.

Description de la maison

  • 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, trois chambres à coucher et trois vestibules où se trouvent le fourneau et l’âtre, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave solivée, un petit bâtiment arrière renfermant une chambre et une petite cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendancess à la somme de 1100 florins

Atlas des alignements

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Foulon

nouveau N° / ancien N° : 9 / 5
Moser
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois mauvais état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 188 case 4

Moser Joseph veuve
1856 Daubenberger, Thiébaut entrepreneur

P 615, maison et cour, sol, rue du foulon 5
Contenance : 0,70
Revenu total : 43,36 (43 et 0,36)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 827 case 2

Daubenberger Thiébaut entrepreneur
1883 Verlassca Georg Kohlenhändler Steinstraße 10
1899/1900 Schitter Desiderius
1904 Humbert Isidor Wirt u. Ehefr. Josephine geb. Bürckel in Gt.G.
(ancien f° 575)

P 615, maison, sol, Rue du Foulon 20
Contenance : 0,70
Revenu total : 43,36 (43 et 0,36)
Folio de provenance : (189)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 31 p. 329 case 4

Parcelle, section 58, n° 44 – autrefois P 615
Canton : Stampfgasse Hs. Nr 20
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 0,63
Revenu : 800 – 1000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1932), compte 2521
Humbert Isidor u. Ehefr.
1924 Vogel Pinkus négociant épouse Claire née Weszberg
1927 Meyer Eugène René et son épouse née Sonnendrucker
1929, 1947 Société Immobilière et Financière du Bas-Rhin s.à.r.l à Saverne
[biffé] 1943 Hornberger Wilhelm ½ u. Miteientümer
(452)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton XXX (p. 500)
(maison n°) 16

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Stampfgasse (S. 170)

(Haus Nr.) 20
Riedel, Tagner. 0
Brandner, Bäcker. 1
Striffler, Obsthändler. 1
Kleiber, Hausierer. 2
Unmüssig, Zement. 2
Hüffling, Tagner. 3
Schneider, Fuhrmann. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1008)

La Commission contre les logements insalubres signale en 1900 que la maison (comme les voisines) sert à la prostitution. En 1927, le rez-de-chaussée qui ne sert pas à l’habitation est transformé en remise, le toit à la Mansard est modifié, la courette est couverte d’une toiture en verre armé. Un projet (1961) de transformer le garage du rez-de-chaussée en restaurant n’aboutit pas parce que le préfet refuse qu’une licence de débit de boissons y soit transférée. Le rez-de-chaussée est aménagé en magasin en 1977 (toilettage pour chiens). La Police du Bâtiment inspecte en 1989 le mur pignon après la démolition de la maison voisine (n° 18) qui s’appuyait sur le mur du n° 20 sans avoir de mur qui lui soit propre.

Sommaire
  • 1890 – La Police du Bâtiment note la contenance de la fosse d’aisances
  • 1890 – La Police du Bâtiment notifie le marchand de charbons Georges Verlassen de faire ravaler la maison – Travaux terminés, octobre 1890
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande au sieur Verlassen, propriétaire, de se conformer au nouveau règlement en supprimant les deux volets qui s’ouvrent vers la voie publique – Rappel, juillet 1898. Georges Verlassen, domicilié 1, rue du Foulon, informe la Police du Bâtiment qu’il a vendu la maison au sieur Schitter – Travaux terminés, mai 1899
  • 1906 – Gaspard Appel, domicilié au 18 rue du Foulon, (II° étage) déclare qu’au 20 rue du Foulon (propriété du sieur Humbert, domicilié au Fossé des Tanneurs) la fosse d’aisances qui a été raccordée aux canalisations n’a pas été vidée. La visite des lieux ne permet pas de constater d’anomalie, l’affaire est transmise au service d’architecture – Travaux terminés, novembre 1906
  • Commission contre les logements insalubres. 1900, propriétaire Schitter, domicilié sur place. Remarques Oeffentliches Haus, außerdem 2 chambres garnies. Les contrôles devront veiller à ce que les garnis ne soient pas occupés par des familles avec enfants.
    1906, le logement Wanders est habité par un trop grand nombre de personnes. Il ne devra être loué qu’à une famille de deux enfants au plus. Un deuxième lieu d’aisances est prévu, 1906
    1907, propriétaire Humbert (4 rue des Echasses). Des voisins se plaignent de mauvaises odeurs – Travaux à exécuter, en 4 points
    1909, travaux à exécuter, en 3 points
    1913, travaux à exécuter, en 5 points
    1915, Commission des logements militaires. Propriétaire, Humbert (18, rue des Orphelins) – Travaux à exécuter, en 10 points
    1920, la maison a été vendue à Vogel (15 boulevard de la Victoire) – Tous les travaux ont été réalisés, mai 1922
  • 1922 – L’entreprise de chauffage central Auguste Ritzenthaler (22, rue Hannong) se plaint que la gouttière du n° 20 est en mauvais état et que l’eau de pluie pénètre dans son mur. La Police du Bâtiment écrit au sieur Vogel, propriétaire du n° 20. – Travaux terminés, octobre 1922
  • 1927 – M. Weil (5, allée de la Robertsau) est autorisé à occuper la voie publique pour des transformations
    R. Meyer (8.a quai Jacoutot), propriétaire, a l’intention de transformer le rez-de-chaussée et les mansardes.
    Um das Erdgeschoß nutzbar zu machen, soll in demselben durch ausbrechen der Fasadenwände ein eintziger Raum hergestellt werden, der je nach Möglichkeit, als Warenlager, Wagenremise, Laden oder Garage benutzt wird. Im letzteren Falle wird ein Benzinabscheider eingebaut und die Decke mit Rapitz verkleidet werden. Das angefaulte Holzgebälk des Kelles wird durch I Eisen ersetzt. Die Treppe vom Erdgeschoss, sowie die Abschlusswand des Flures wird in Eisenbeton neu hergestellt. Um im Dachgeschoss eine gesunde Wohnung zu Schaffen, soll das Dach als Mansarddach mit beinahe senkrechten Wänden umbegaut werden. Im I und II Stock wird je ein Abort neu eingerichtet, in den Küchen wird das Fenster vergrössert und der Wasserstein in die küche einbezogen. Um das Erdgeschoss einheitlich ausnützen zu können, soll der kleine Hof durch ein Rohlgasdach überdeckt werden. Da es sich um ein kleines kaum 65 qm grosses in der Altstadt gelegenes Grundstück in dem keine Wohnung im Erdgeschoss vorhanden ist handelt und die jetzigen beinahe unhaltbaren hygienischen Verhältnisse durch den Umbau erhablich verbessert werden, bin ich mit due Erlaubnis zur Hufüberdeckung ausnahmsweise zu genehmigen.
    Autorisation de transformer le bâtiment. Entrepreneur, E. Bürkmann – Plans
    attendu qu’il s’agit principalement de la transformation du rez-de-chaussée en magasin ou remise à l’exclusion d’un logement, d’une modification de la toiture mansarde et de l’aménagement de W.C., attendu que la courette au rez-de-chaussée devra être couverte d’une toiture en verre armé, attendu que la cuisine au 1er ainsi que les W.C. ne sont pas en communication directe avec le dehors mais aboutissent à une terrasse ouverte et que par cet effet l’aération et l’éclairage de ces pièces paraissent suffisamment garantis, attendu que l’immeuble est situé dans l’ancienne ville où des exceptions peuvent être admises, attendu que l’état projeté constitue une amélioration considérable vis à vis l’état actuel, attendu qu’aucun garage d’automobile ne pourra être installé au rez-de-chaussée sans autorisation de la Police du bâtiment qui devrait imposer des conditions spéciales dans ce cas, attendu que la hauteur des pièces habitables dans les étages n’est que de 2,28 au lieu de 2,50 m au minimum, attendu que ces pièces servaient déjà antérieurement à l’habitation
    Réception finale et permis d’occupation, novembre 1927
  • 1926 – Un locataire se plaint des lieux d’aisances (propriétaire, Meyer, 8 quai Jacoutot). La Police du Bâtiment invite le propriétaire à faire nettoyer régulièrement les lieux- Travaux terminés, juin 1927
  • 1928 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de cuirs Haeberlé (22, rue Hannong) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire au n° 20 – Le maire transmet l’affaire au Procureur de la République en juillet 1928 – Octobre, l’enseigne a été retirée
  • 1951 – L’entreprise de construction Fernand Motz (11, rue de Lucerne) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir la façade
  • 1954 – Charles Gerber, propriétaire de l’immeuble, est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1961 – L’architecte André Caspar présente un projet pour aménager un snack-bar dans le garage du bâtiment qui appartient à A. Vogel, propriétaire du restaurant Le Tonnelet d’Or, rue du Vingt-deux-novembre) – Plans, élévations – Note de renseignements à l’intention de l’architecte – Demande de permis de construire – Devis sommaire
    Josette Vogel a demandé de transférer la licence IV du débit de boissons A la Montagne-Verte (18, chemin de la Montagne-Verte) au 20 rue Hannong. Le préfet refuse, la demande contrevient aux dispositions réglementaires puisque le mari de la pétitionnaire exploite déjà un débit de boissons.
    Le maire donne un avis défavorable à la demande de dérogation pour la hauteur des locaux (2,60 m au lieu de 3,50). Le Ministère de la construction émet un avis défavorable
  • 1971 – La Police du Bâtiment notifie le propriétaire, Albert Vogel, de faire ravaler la façade – Novembre, l’entreprise Orth fils (27, rue de Belfort au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique- Travaux terminés, janvier 1972
  • 1976 – Albert Vogel demande l’autorisation de transformer les locaux en magasin. Architecte, Alain Keller (3, rue Turenne) – Extrait du plan cadastral, plans – Permis de construire et plans rectifiés – Déclaration d’ouverture du chantier, décembre 1976- Travaux terminés, mars 1977
    1976 – Albert Jean Vogel (domicilié 50, quai Jacoutot, Hôtel A l’Ecluse du Rhin)) demande l’autorisation d’ouvrir un établissement recevant du public, un magasin de toilettage de chiens (Toutou chic) – Récépissé de déclaration d’ouverture
    1977 – Autorisation de poser une enseigne lumineuse. Maquette
  • 1986 – Le notaire Marc Schultz (à Sainte-Marie-aux-Mines) présente une demande de renseignements. Propriétaire, Jean Albert Vogel et Joséphine Gschwari. Parmi les limitations administratives a) champ de visibilité du n° 18 inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, b) Zone d’intervention foncière
  • 1989 (septembre) Une visite des lieux a été effectuée afin de constater l’état du pignon mis à nu par la démolition ([ajout] de l’immeuble voisin 18 rue Hannong). Il semble qu’il n’y ait pas de mur séparatif propre pour le n° 18 qui s’est construit en s’adossant simplement sur le n° 20. L’état du pignon est assez médiocre. Il y a plusieurs pièces de bois en très mauvais état et une certaine déformation. Par mesure de prudence, il est demandé aux pompiers de poser un étaiement évitant que des tassements et affaissements interviennent.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 815 W 195)

1987 (janvier) – Claude Blachair (domicilié 5-a rue Goethe) dépose une demande de permis de démolir pour reconstruire un nouveau bâtiment – Extrait du plan cadastral (section 58, parcelle 44, environ 65 m², date approximative de constant 1800, 3 logements de 145 m² au total) – Le dossier est retourné au demandeur

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1009)

La Communauté urbaine de Strasbourg dépose un permis de démolir en octobre 1987. Le Maire prend un arrêté portant permis de démolir en janvier suivant. Le bâtiment n’est pas démoli immédiatement parce qu’il contribue à soutenir le n° 18 voisin, protégé au titre des Monuments historiques. Des tuiles tombent dans la rue en août 1989. Sur une initiative privée, le pignon Renaissance peint (1612) est démonté avant que la maison ne soit démolie en septembre 1989. Les étais contre le n° 18 sont retirés au début de l’année suivante.

Sommaire
  • 1987 (octobre) – La Communauté urbaine de Strasbourg, Service des Affaires immobilières et du Logement, dépose un permis de démolir le 20, rue Hannong (63 m², section 58 n° 44, date approximative de construction 1900), 3 logements de 135 m² au total – Extrait du plan cadastral – Photographie
    (novembre) La Direction départementale de l’Equipement donne un avis favorable
    (décembre) L’architecte des bâtiments de France donne un avis favorable « sous réserve de maintenir l’immeuble en place jusqu’à la réalisation de l’ensemble de l’îlot. Il sert à consolider l’immeuble n° 18 protégé au titre des M. H. »
    1988 (janvier) Le Maire prend un arrêté portant permis de démolir
  • 1989 (août) – Des éléments du bâtiment (tuiles) sont tombés dans la rue
    (septembre) Rapport d’experts relatif à un immeuble menaçant ruine (…) L’immeuble en question présente au niveau de la toiture un affaissement, une grande partie des tuiles faîtières ainsi que des tuiles plates ont glissé et menacent de tomber sur le domaine public, phénomène en cours. La toiture présente un trou sur sa partie droite (côté n° 18 rue Hannong). D’autre part le pignon latéral donnant sur le parking de l’hôtel Hannong est fissuré, certaines briques étant en équilibre instable menacent de tomber. Vu les dangers objectifs la rue a été fermée à la circulation le jour même.
  • 1981 (septembre) – Extrait de presse (Dernières Nouvelles du 3 septembre), qui annonce la démolition (photographie).
    Autre extrait de presse (Dernières Nouvelles du 15 septembre) intitulé Un pignon Renaissance sauvé de la démolition.
    La rue Hannong a été hier le théâtre d’une opération assez peu banale. Malgré la pluie qui a retardé la manœuvre, le pignon de la maison très vétuste située au n° 20 a été solidement accroché au mât d’une grue. De façon à sauver cet élément architectural de la démolition et à lui assurer un avenir serein dans un musée strasbourgeois, probablement le Musée historique.
    C’est grâce à l’amabilité et aux efforts conjugués des Amis du Vieux Strasbourg, des services de la ville de Strasbourg et de l’entreprise Cardem que l’initiative prise par trois archéologues, Jean Maire, Jean-Pierre Rieb et Jean-Jacques Schwien a pu être menée à bien dans un laps de temps assez court. Ces spécialistes, agissant à titre bénévole, connaissent en effet de longue date les peintures sur la façade de cette vieille maison sans cachet apparent. Alertés par son imminente démolition, ils ont estimé qu’il serait trop dommage d’envoyer à la décharge l’un des derniers, sinon le dernier, pignon peint Renaissance de Strasbourg. D’autant plus qu’une date (vraisemblablement 1612) et d’autres éléments de décoration peinte (une grappe de raison, des volutes) figuraient encore sur la façade. Témoin rarissime de l’architecture strasbourgeoise du XVII° siècle, ce pignon, après nettoyage délicat, sera exposé et rendu plus visible qu’il ne l’était jusqu’alors.
  • Suivi des travaux – 29 février 1988, la Police du Bâtiment constate qu’aucun panneau sur place n’annonce la démolition – 24 juin 1988, idem – 17 novembre 1988, pas de démolition – 22 mars 1989, 21 juillet 1989, idem
    24 septembre 1989. Les travaux de démolition sont pratiquement terminés sauf le mur de refend sur la mitoyenneté n’est pas revêtu ni consolidifé qui sera nécessaire [sic]
    8 mars 1990. Les travaux de démolition d’immeuble, reconsolidification du mur de refend ont également été exécutés, l’étayage de sécurité mis en place (après le contrôle de septembre 89) a été enlevé.

Relevé d’actes

La maison appartient au milieu du XVII° siècle aux deux fils Kohlheim. Leur père, le pelletier Jacques Kohlheim, est venu de Lusace s’établir à Strasbourg où il épouse en 1631 Marie Hag. Il devient bourgeois quelques jours plus tard.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 9)
1631. Dominica Misericordias. Jacob Kohlheim d. Kürßner Gesell Von Wegen* Auß d. Laußnitz, Jonæ Kohlheim Pfarrers Zue Nimetz* nachgelaßener Sohn, Jf. Maria hannß Hagen deß Krempen allhie nachgelaßene tochter. 2. Maÿ (i 10)

1631, 4° Livre de bourgeoisie p. 119
Jacob Kahlhang d. Kürßner Von Gubern Auß Nid. laußnitz Empfangt d. Burg.recht Von Weÿland hannß hag deß Grempen und Burg. Alhie dochter Maria genant Wull Zu den Kurßnern dienen den 10 May 1731.

Veuve, Marie Hag se remarie avec l’étudiant en théologie Jean Spiess, originaire de Hennenberg (en Haut-Palatinat) qui sera ensuite pasteur à Blansingen près de Lörrach en Wurtemberg
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 341-v)

1648. Dominica I. Trinitatis, d. 4. Juni. Hr Johannes Spies, SS. Theol. Studiosus, Heinrich Spieß. Becken und burger Zu Themar in d. Gravschafft Hennenberg Ehelich. Sohn, Maria, Jacob Kohlheim, Kürschners v. Burgers allhie nachgelass. wittib. Eingesegnet d. 12. Junii (i 347)

Antoine Kohlheim, sergent du Conseil des Sept, et Jean Jacques Kohlheim, étudiant, vendent 200 livres la maison à Christophe Meyer, greffier en chef de la Tour aux Deniers. Une partie de la somme leur sert à rembourser leur mère, femme du pasteur Jean Spiess, et leur frère utérin Jean Henri Spiess, tanneur à Effringen.

1676 (13. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 328-v
Anthoni Kohlheim Sÿbener Knecht und hannß Jacob Kohlheim Studios. Gebrüdere
in gegensein herrn Christoph Meÿer Oberschreibers des Pfenningthurns
hauß höfflein, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in dem Stampfgäßlein, einseit neben dem Linsenfelßer Hoff der dritten Regul gehörig, anderseit neben Joachim Geroldt dem Caminfeger, hinden uff daß Würthßhauß Zum Stall stoßend gelegen – umb 200. lb (…) und sollen die im rest Verbleibende 50. lb so bald fraw Mariæ, Herrn Johann Spießen Pfarrers Zu Blansingen ehelicher haußfrau ihrer eheleiblichen Mutter undt hannß Heinrich Spießen deß Rothgerbers Zu Effringen ihres bruders uterini Schein und bekantnus nunmehr daß Sie ahne obberührte behaußung Keine Ansprach haben, sondern alle ihre Anforderung Ihnen beeden Verkauffenden gebrüderen bereits pleno Jure cedirt und übergeben, bezahlt worden

Le greffier Christophe Meyer est le frère du médecin Mathieu Meyer (voir acte à la Chambre des Contrats, 1668, fonction 267 v°). Tous deux sont les enfants du marchand Jean Jacques Meyer. Jean Christophe Meyer épouse en 1661 Marie Hélène Heckler, fille de marchand
1661, Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 2-v, n° 9)

1661. Dom. 4. post Epiph. den 3. Febr. Zum 2. mahl Hr Christoph Meier Weiland hr. Hannß Jacob Meiers geweßenen handelßmann und E.E. großen Raths alten Beisitzers hinderlaßene ehel: Sohn, und Jgfr. Maria Helena, Weiland Hr. Ehrhardt Heckers geweßenen handelßmanns alhie hinterlaßene ehel Tochter. Dienstags den 12.ten Febr. privatim im hauß (i 4)

Christophe Meyer cède en paiement d’une obligation la maison à Marguerite Meyer (sa sœur) veuve du pharmacien Geoffroi von Brunn

1680 (5.7.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 467-v
Herr Christoph Meÿer Oberschreiber deß Pfenningthurns
in gegensein herren Johann Schatzen deß handelßmanns, Alß Vogts frawen Margarethæ Meÿerin, weÿl. herrn Gottfriedt Von Brunn deß apotheckers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin – demnach Er Herr Meÿer aus seiner sub dato Straßburg den 16. Xbr: a° 1674. außgestelter privat obligation für dießmahl in heren Mathæi Meÿers Med. Doct. et Practici nunmehr seel. Verlassenschafft, Zu alimentation obgedachte frawen Margarethæ 600 R. schuldig seÿe
in solutum cedirt, ahn Zahlung angenohmen zu haben geständig war, hauß, höfflein, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in dem Stampfgäßlein, einseit neben dem Linsenfelser hoff der dritten Regul gehörig, anderseit neben Joachim Geroldt dem Caminfeger, hinden uff daß Würthßhauß Zum Stall stoßend gelegen

Originaire d’Iéna en Saxe-Weimar, Geoffroi von Brunn épouse en 1629 Marie Ringler, fille de pharmacien. Il devient bourgeois quelques semaines plus tard.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 73-v)

1629. Gottfried von Brun von Jena der handelsman H. Sebastian von Brun gewesenen fürstlichen Sächs. weimar Amptmans Zu Iena hinderlaßener Sohn Und Jungf. Maria H. Caroli Ringlers des Apodeckers und burgers alhie hinderlaßene tochter. Eingesegnet den 3. 9.br (i 81)

1630, 4° Livre de bourgeoisie p. 112
Gottfriedt Von Brunn der Specereÿ Krämer von Jehnna Empfangt daß Burgerrecht Von Fr. Maria, weÿl. H Carlen Ringlers deß Apotheckers seellig hind.laßene Tochter Wüll Zu den Spiegler Zünfftig sein dem 21. Januarÿ Ann. 1630

Geoffroi von Brunn épouse en secondes noces en 1636 Marguerite Meyer, fille du marchand Jean Jacques Meyer
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 192)

1636. Gottfrid von Brunn Apothecker Und Burger alhie, Jungfr. Margaretha, weÿl. H Johann Jacob Meÿers handelßmanns nachgelaßene tochter. Eingesegnet dinstag d. 1.ten 9.bris St: thoman (i 198)

Elle revend quelques jours plus tard 250 livres la maison à Susanne Goll veuve Schilling

1680 (13.7.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 484-v
Herr Johann Schatz der handelsmann alß Vogt Frawen Margarethæ Meÿerin, weÿl. Herrn Gottfriedt Brunnen des Apotheckers nunmehr sel. nachgelaßene Wittibin
in gegensein deß Edel, Vest, Fürsichtig undt hoch Weißen herrn Francisci Reÿßeÿßens dießer Statt alten ammeÿsters undt dreÿ Zehners alß Vogts Frawen Susannæ Schillingin gebohrner Gollin, wittibin
Hauß, höfflein, hoffstatt mit allen deren gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier in dem Stampfgäßlein, einseit neben dem Linßenfelser hoff, der dritten Regul gehörig, anderseit neben Joachim Geroldt dem Caminfeger, hinden uff das Würthshauß Zum Stall stoßend gelegen – umb 500 R

Susanne Goll, fille du préposé en chef du sel, épouse en 1649 le pasteur d’Eckbolsheim, Jean Raoul Bechtold.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 523)

1649. Dom. 14. Trin. H. M. Johannes Rudolphus Bechtold, Pfarrer zu Eckboltzheim, deß Ehrwürd. Und hochgelehrten Herrn Johannis Bechtoldi, der H. Schrifft Doctoris Und Professoris, auch E.E. Kirchen Convents alhie Præsidis, Nachgelaßener Ehelicher Sohn, J. Susanna Herrn Theophili Gollen deß Saltzverwalters Und Burgers alhier eheliche dochter. Im Münster donnerst. den (i 271)

Veuve, elle se remarie en 1671 avec Jean Stœsser, employé à la Chancellerie
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 149-v, n° 68)

1671. Zum 2 mahl Hr Johann Stösser Cantzleÿ Verwanter, Weiland Hr Gottfriedt Stößers gewesenen Cantzleÿ Contractuum Notar: nachgelaß ehel. Sohn, Jfr. Maria Susanna, Weilandt Hr M. Johann Rudolph Bechtoltds gewesenen diaconi Zu St Thomæ nachgelaß: ehl. T. Dienstags den 30.t 9.bris Münster (i 152)

Une deuxième fois veuve, Susanne Goll épouse en 1678 le médecin Frédéric Schilling
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 54)

1678. Zum 2. mahl Hr Friderich Schilling Med: [doctor] Weiland hn – Schilling Med: Doct und fürstl. – geweßenen Raths und Medici nachgelaßener Sohn, Fr. Susanna Weiland Hr M. Johann Rudolph Bechtold Gewesenen Diacony Zu st Thomæ W. Donnerstags den 18.ten april Münster (i 55)

Veuve pour la troisième fois, elle épouse le juriste Jean Jacques Gambs
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 180)

1680. Zum 2. mahl hr Johann Jacob Gambß U. J. Drandus – – Rath u. Advocat auch – alhier Archivarÿ u. Referens* Fr Susanna Weiland Hr Friderich Schillings – – 28.ten 8.br Münster

Relevé des loyers encaissés entre 1680 et 1684 pour le compte de Susanne Goll femme Gambs. La maison rue du Foulon figure aux articles 34 à 36 (rez-de-chaussée, premier et deuxième étage)

1684 (19. 8.br), Me Boeller (Jean Jacques, 3 Not 11) n° 611 (XIX°, 1209)
Herrn Doctorandi Gambßen ahngebene Gegen Rechnung vff Frauen Susannæ Gambßin gebohrner Gollin, ihrer und die Ehe Zugebrachter abgangenen Nahrung halben vffgesetzte Ergäntzung prætension
Hauszinsse
(N° 3) Verzeichnuß waß Fr : Susannæ Gambßin gebohrnee Gollin häußer V. A° 1680 biß 1684 in 3 ½ Jahren Vermög Schuldtbuchs ane Zinnß ertrag. Vndt waß H ? Ddus Gambs hingegen eingenommen
Grüenbruch. N° 1 (…)
Pflantzhöfflin. N° 3. (…)
Pflantzbad. N° 4. (…)
Grüenbruch. N° 7 (…)
Newgaß. N° 12
Wollsgäßel. N° 15
Hechtenbruckh. N° 19
Kupperschmidtsgaß. N° 21
XIII. Graben Zur Roßen. N° 25
Haanengaß. N° 27
Schiltzgaß. N° 28
Hind. Allheÿligen. N° 31
Leÿmengäßel. N° 32
Stampffgäßel
N° 34. It. auß d. obersten wohnung deß haußes fürß erste jahr 10. R. Vnd für die letzte 2 ½ jahr. à 6 R. thut 12. lb 10 ß
N° 35. It. die mittelste wohnung ertruge fürs erste jahr 10 R. für folgende 2. jahr nur 16 R thut Zusammen 13 lb
N° 36 It. auß der Vnd.sten wohnung, alß lang Se bewohnt gewesen, thut d. Zinß 3. lb 8 ß 6 d

Inventaire après décès d’un locataire, le musicien Jean Philippe Kretschmann qui laisse une veuve, Susanne Marie Bürckel, et un fils, Jean Philippe. Les loyers sont dus à la femme Stœsser.

1702 (17.6.), Me Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 4)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab und Nahrung so der Ehrengeachte herr Johann Philippß Kretschmann, gewesener Musicant undt burger zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 24.sten verwichenen Monats Maÿ dießes Lauffenden 1702.ten Jahrs aus dießem mühseeligen Jammerthal genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen hinterlaßen, welche uff ansuchen erfordern und begehren Johann Philippß Kretschmanns, auch Musici, so 23. Jahr alt, deß seelig. verstorbenen Mit der hinterlaßenen wittiben ehelich erziehlten Sohns und ab intestato eintzigen Erbens, ersucht durch die viel Ehren und tugendsame fraw Susannam Mariam gebohrne Bürckelin d. hinterlaßene wittib mit beÿstand herrn Johann Sternen, burgers alhier deroselben geschwornen Vogts – Geschehen Straßburg en 17. Junÿ 1702.

In einer in der Statt Straßburg an dem Stampff gäßlein Gelegenen in dieße Verlassenschafft nicht gehörig. behaußung befunden worden.
In d. Soldaten Cammer, In der Stub, In d. Stub Cammer, In dem Kasten N 3
Schuld. auß dem Erb. Zu bezahlend. – Item ane Hauß Zinnß vor ein viertel Jahr biß Joh. Bapt: 1702. verseßen fr. Stößerin d. alten Rentmeisterin
Item ahne genoßenen Stand Zinnß vf d. Statt Pfenningthurn wor Zwen Jahr
Directorium, der wittib annoch vorhanden natural Gut, hausrath 9 lb
Theilbar guth, haußrath, Music Instr. 14 lb, Passiv. 6 lb, verbleibt übrig 7 lb
Summa finalis Inventarÿ 16 lb

La maison revient à un des héritiers de Susanne Goll, Marie Susanne Bechtold veuve de Jean Stœsser. Elle meurt en 1717 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Marché aux Chevaux (place Broglie). La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 3 047 livres

1717 (16.3.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 111) n° 990
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung v. Güthere, so weÿland die Edle, Viel Ehren und tugendbegabte Frau Maria Susanna Stößerin, gebohrne Bechtoldin, auch weÿland des wohl Edel und hochachtbaren Herrn Johann Stößers, gewesenen wohlverdienten Rentmeisters allhießig. löbl. Statt Straßb. und vornehmen burgers alhier längst seeligen hinderbliebene Frau Wittib, nun ebenmäßig seelige, nach ihrem Freÿtags den 12. Februarÿ dießes lauffenden Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlich hinder sich Verlaßen – So beschehen in fernerem beÿsein des Edel Wohl ehrenvest und hochachtbaren herrn Johann Bechtolds E. Löbl. Policeÿ Gericht alhier alten wohlverdienten beÿsitzers b. jetzmalig. wohlbestellten Schaffners des stiffts der Carthauß auch der Stiffter Sti. Matthæi et Nicolaj in Undis der abgeleibten fr. seel. eheleiblich. bruders v. gewesenen Hn Curatorus nicht wenig. der Edel, Viel Ehren und tugendbegabten frauen Annæ Magdalenæ Bechtoldin gebohrener Saladinin, deßelben frauen Eheliebsten, beed. vornehme burger allhier, auff dienstag den 16.ten Martÿ Anno 1717.
Die abgeleibte Frau Rentmeisterin seel. hat ab intestato sis. ubiq. Tis. Zu Erben verlaßen, wie volgt. 1.mo Herrn Johann Rudolph Stößer, allhießiger Statt Stalls wohlbestelletn Actuarium, und vornehmen burgern alhier, so seine vices selbsten vetrtetten, 2. Herrn Johann Stößern, Jurium Studiosum, noch ledigen standts, so als majorennis dem Geschäfft in person abwartete, 3. Frau Magdalenam Salome Zeÿßin gebohrne Stößerin, Herrn Johann David Zeÿßen, J.U. Lti und allhießig. Statt wohlverordneten Holtz Verwalthers auch vornehmen burgers alhier frau Eheliebstin welche mit assistentz deßelben dem Geschäfft persönlich beÿwohnete, Alle dreÿ der in Gott ruhenden Frauen seel. mit eingangß wol edel berührtem dero Hn Eheliebsten auch seel. ehelich erziehlte Herrn Söhne und Frau tochter, auch ab intestato Zu gleichen antheilern verlaßenen Erben.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Roßmarck gelegenen, in diße Verlassenschafft gehörig. v. hernach beschriebenen behaußung befund. word. wie volgt
(f° 7-v) Ane höltzen und Schreinwelck
Eigenthumb ane häußern. Ein Vord. v. hind. hauß samt dem höflein dar Zwischen ane dem Roßmarck (…)
Ein häußlein in der Vorstatt steinstraß hind. der Maur auf dem sogenandten dreÿ Zehen Graben (…)
It. ein Häußl. in gedachter Vorstatt Steinstraß am XIII. Graben
It. eine behaußung Zur Rosen genandt
in mehr erwehnter Vorstatt hind. der Mauren beÿm dreÿ Zehen Graben
It. ein häuß. in der Vorstatt im grünen Bruch
It. ein häüßl. im grünen bruch (…)
It. j. häußl. im Grünen bruch Zum halben dach genant
It. 2. häußer im grünen bruch hinder dem Cronenburger Zoll hauß
It. ein hauß v. hoffstatt in dem Leinemgäßl.
It. j. hauß, hoffstatt in der Vorstatt Crautenaw beÿ der hohen bruckh
Wÿdembs Verfangenschaft Welche S.T. Herr Abraham städel J.U. Ctus und beÿ allhießiger Löbl. Cancelleÿ nunmalliger wohlbestellter Commissarius auch vornehmer burger alhier lebtägig Zugenießen. (…) alß gewesenen Ehevogten fr. Margarethæ Städelin gebohrner Stößerin der Fr. Rentmeisterin seel. verstorbenen frau tochter
Bericht wegen der seelig Verstorbenen Frau Rentmeisterin mündlich gethanen Disposition
Abzug dießes Inventarium gehörig, Sa. haußraths 134, Sa. Meels 26, Sa. Lähren Vaß 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 146, Sa. Goldener Ketten, Ring, Peerlein und dergleichen geschmeids 73, Sa. baarschafft 122, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1281, Sa. Gülth von liegenden güthern 102, Sa. Eigenthumbs ane häußern 1505, Sa. Schulden 31, Summa summarum 3555 lb – Schulden 508 Nach abzug solcher, Conclusio finalis Inventarÿ 3047 lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 106 – Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden 95

Règlement de la succession de Susanne Goll
1749 (3.3.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 370)
Forderung Weÿland H. Ddj. Johann Jacob Gambßen Erben ane Weÿl. Frauen Susannä geb. Gollin Erben.
Weÿland Herrn Johann Jacob Gambßen J. U. Ddi seel. Kinder und Erben ane Weÿl. Frauen Susannä geb. Gollin Erben, Vermög des beÿ E: E: Großen Rath der Statt Straßburg den 29.ten Martÿ 1698. ergangenen und den 2.ten Aprilis ejusdem Anni publicirten bescheids Zu erforden.
Inhalt angezogenen bescheid Wurde erkand, daß so viel das Liquidum betrifft, es beÿ herrn Notarÿ Wincklers gezogenem Letsteren Calculo und bericht nicht unbillich sein Verbleiben hat inmaßen solches pro Liquido Erkandt und declarirt worden.
Es solle aber sothanes Liquidum nach besagt eines durch Hn Notarium gefertigten und in Copia, so durch Hn Johann Ernst Hechler Notarium Imperialem juratum sub dato Speÿr den 8.ten februarÿ 2725 vidimirt, hiebeÿ Vorgewießenen nochmahligen berichts in folgendem bestehen

Marie Susanne Stœsser vend 400 livres la maison au maçon Jean Graussert

1708 (13.4.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 269
(400) fr. Maria Susanna Stößerin wittib beÿständlich H. Joh: Bechtolds Schaffners der Carthaus ihres vogts
in gegensein Joh: Graußerts maurers
hauß höfflein u. hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen und weithen ahm Stampfgäßlein, einseit neben Philipp Ehrenreich Keil schneidern anderseit ist ein garten hinten auff d. Gasthauß zur Stall – um 400 lb

Jean Graussert, originaire de Cronenburg près de Francfort, épouse en 1700 Anne Marie Schweitzer. il devient bourgeois deux mois plus tard.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 86)
1700. Mittwoch d. 8.ten Decembris seind nach ordentlicher Zweÿmaligen außruffung Ehelich copulirt Worden Johannes Graussert der ledige Maurer von Cronenburg, freÿherrlicher Herrschafft, Georg Christian Grausserts deß Maurers und burgers allda und Elisabeth Scherrerin seiner ehefrauen ehelicher Sohn, Und Jungfrau Anna Maria Weiland Jacob Schweitzers gewesenen herrenfuhrmanns am Rhein und burgers und Esther Jägerin seiner ehfrauen nachgelaßene Eheliche tochter, [unterzeichnet] Johannes graußert Alß hoch Zeiter, + diß Kreützlein setzte die braut daher (i 90)

1701, 4° Livre de bourgeoisie p. 727
Johannes Graußert der Maurer von Cronenburg beÿ Franc furth Georg Christian Grausert gew. Maurers daselbst Ehl: sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner fr: Anna Maria Schweitzerin, p. 2. gold. Vnd 16. ß so beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Vnd wird beÿ E.E. Zunfft der Maurer dienen, Jur: d. 19. Dito, [febr:] 1701

Il est admis à la tribu des maçons en mars 1701
1701 (10.3.), Maçons (XI 233)

Donnerstags den 10.ten Martÿ 1701
(f° 166) Neu Zünfftiger – Johannes Graußert der Maurer von Cronenburg beÿ fforth, aber Nit Meister, producirt Schein auß allhießiger Cantzleÿ de dato 16. Februarÿ 1701. so den 19. dito beÿ der Statt stall auch auf dem Pfenningthurn subscribirt worden, bitt Ihn Vor ein Zünfftigen an Zunehmen, Erkandt, daß er gegen erlag der gewohnlichen gebühr angenommen sein solle (Zunfftm. 1. 5., Pfthrn 1., Schr et b. -. 4 ß, dd. 2 lb 9 ß)

Jean Krausser et Anne Marie Schweitzer hypothèquent la maison au profit de Frédéric Richard Mockel, l’un des Quinze

1712 (5. Xbr. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 718
Joh: Kraußer maurer und Anna Maria geb. Schweitzerin beÿständlich Diebold Schweitzers und Caspar Cajon beede maurer der frau resp. bruders u. Schwagers [unterzeichnet] Joannes graüssert, +, Joh: dieboldt schweitzer, caspar canjon
in gegensein S.T. H. Friedrich Reichardt Mockel XV.ners – schuldig seÿen 25 lb
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier ahm Stampfgassel, einseit neben dem Linßermeÿerhoff anderseit neben Philipp Ehrenreich Keil hinten auf das wurts hauß zuem Stall

Anne Marie Schweitzer meurt en 1717 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison près du pont au Brochet à la Krutenau.
1718 (4.5.), Me Lang (Jean Henri, 28 Not 6) n° 153
Inventarium und beschreibung der Jenigen haab und Nahrung, so weÿland die Ehren: und tugendsame frau Anna Maria Kraußerin gebohrne Schweitzerin, deß Ehrengeachten Johannes Kraußers Maurers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Eheliche haußfr. nunmehr seel. nach ihrem den 8. 8.bris deß abgeleibten 1717. Jahrs genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren, deß Ehrengeachten herrn Daniel Böhmen Præceptoris Domestici v. b. alhie als geordnet und geschworenen Vogts Johannis Kraußers der abgeleibten frauen seel. mit vor: und nachgemeltem Ihrem hinterbliebeneen Wittib. Ehelich erzeugtem Söhnlein, auch ab intestato nachgelaßeneem eintzigen Erben, Vorgenommen, ersucht und inventirt – Actum Mittwochs den 4.ten Maÿ Anno 1718.

Copia Heüraths Verschreibung, perge in Prot. B. fol: – et seqq.
In einer alhier Zu Straßburg in der Krauttenaw nicht weit der hechten bruckh gelegener und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung befund. word. wie Volgt.
In der Cammer A, In der Soldaten Cammer, In der Wohnstub, In der stub Cammer, Im Haußöhren
Eÿgenthumb an einer behaußung. Item hauß, hoffstatt und höfflein hinderhäußlein (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des söhnleins und Erben unverändert, Sa. Hausraths 13, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Schulden 7, Sa. Ergäntzung 22, Summa summarum 43. lb
das Theilbahr gutt, Sa. haußraths 17, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behausung, o., Summa summarum 17 lb – Schulden 61 lb, übertreffen also solche passiva Vorbeschriebene gantze theilbahre Nahrung dem anschlag nach umb 44 lb

Jean Krausser, maçon et peintre en bâtiment, meurt en 1735 en délaissant sa veuve en secondes noces et trois enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison près du pont au Brochet à la Krutenau. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 87 livres
1735 (30.6.), Me Kolb (Abraham, 22 Not 13) n° 310
Inventarium undt beschreibung aller Haab undt Nahrung, so weÿl. H. Johannes Kraußer der geweste Maurer oder weißbinder und burger allhier Zue Straßburg, nach seinem den 5. apr. dieses lauffenden 1735.sten Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlassenschafft auf freundliches ansuchen und begehren deßen ane nechst folgendem folio benambster undt ab intestato nachgelaßener Erben, inventirt durch die tugendsame Fr: Annam Barbaram gebohrne Rieffelin die hinderbliebe wittib beÿständlich H Philipp Jacob Esch deß Schneiders auch burgers allhier ihres Curatoris – Actum Straßburg auff Donnerstag den 30. Junÿ A° 1735.
Der abgeleibte hat ab intestato Zu Erben Verlaßen alß volgt 1. herrn Johann Kraußer de Mahlern und burgers allhier so præsens deß abgelebten seel. in erster Ehe mit weÿl. Maria gebohrner Schweitzerin ehelich erziehlt. Sohns,
So dann 2.do Johann Daniel Kraußer so etwas über 12 Jahr alt deß vogt Johann Daniel Männell d. Mahler undt burgern allhier, welch. der verstorbene seel. mit Eingangß seiner gedachten hinderbliebenn wittib in 2.ter Ehe erzeugt und hinderlaßen

Inn Einer allhier Zue Straßburg in der vorstattt Crauthenaw oberhalb der hechten bruckh ohnfern dem großen Hirsch beÿm blumen gießen gelegenen undt hernach beschriebener behaußung hat Sich befunden alß volgt.
In der obern Cammer
(E.) Eigenthumb ane Einer behaußung so den Erben ohnverändert (…)
Norma hujus Inventarii. Bericht. Wie auß hievor inserirter Eheberedung §° 5.to Zu ersehen, so ist beederseits Verglichen worden, daß einem Jedem sein in den zugebrachte alß auch wehrendten deßelben ererbente Nahrung Ein reservirt undt Vorbehaltenen gueth seÿn undt das abgegangene wider ergäntzt werdt. solle. Weillen aber dero zugebrachte Nahrungen nicht inventirt wordt. mithien deßfalls Keine Ergäntzung ersucht werden können, alß hat man Einem Jeeden theil sein noch vorhandene Natural posten alß Unverändert von denen noch vorhandenen haußsteur posten aber die helffte zugehören, und Von dem haußsteuren geltt einem Jeed. den halben theill in Ergäntzung gebracht, daß übrige aber alß theill bahr Notirt und beschrieben, somit wenigem Zum bericht.
Der Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. hausraths 9, Sa. Silber 1, Sa. goldener Ringen 1, Sa. Schulden 40, Sa. der Ergäntzung 35, Summa summarum 87 lb
Demnach wird auch der Erben verändert und zuständige Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 25, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Eigenthum an einer behaußung 100, Sa. Ergäntzung 10, Summa summarum 146 lb – Schulden 146 lb, Compensando übertreffen des Erben ohnverändert passiva deroselben unveränderte activ Nahrung dem Stall anschlag nach 9 lb
Endlich Volget auch die beschreibung deß gemein Theilbahren Guths, Sa. hausraths 4 lb – Schulden 58 lb, Übertreffen also die theilbahre passiva die theilbahre Nahrung dem Stall anschlag nach umb 54 lb
Conclusio finalis 87 lb – Verstallungs Summ 22 lb

Jean Graussert vend 325 livres la maison au pelletier Jean David Hassler et à Marie Elisabeth Schmidt

1714 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 395-v
(575) Joh: Graußert maurer
in gegensein Joh: Davidt haßler kürßner und Maria Elisabetha geb. Schmidtin
hauß höfflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Stampffgäßlein, einseit neben Philipp Ehrenreich Keil Schneider anderseit ist ein garten hinten auf das gasthauß zuem Stall – um 250 pfund verhafftet, geschehen um 325 pfund

David Hassler, fils d’apprêteur de tabac, épouse en 1712 Marie Elisabeth Schmidt, fille de tonnelier.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 136, n° 783)

Anno 1712 den 24. Augusti seind nach geschehener ordentlicher Ausruffung eingesegnet worden in der Kirch Zu St Thomas Johann David Haßler der ledige Kürßner Johann Peter Haßler deß burgers und Tabackbereiters alhie ehel. Sohn, und Maria Elisabetha, Johann Jacob Schmid, deß burgers und Küblers alhie eheliche tochter [unterzeichnet] Johann David Haßler als hochzeider, + vorstehendes Zeichen machte Maria Elisabet Schmidin die hochzeiterin (i 138)

Jean David Hassler et Marie Elisabeth Schmidt hypothèquent la maison au profit du chaudronnier Jean Michel Verius

1715 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 71-v
Joh: Davidt haßler Kürßner und Maria Elisabetha geb. Schmidtin seine haußfr. beÿständlich Joh: Michel Verius Kupferschmidts und Philipp Gintzlin
in gegensein Joh: Sperrers hafners [unterzeichnet] Spörer – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihre behausung c. appert. ahm Stampfgässel, einseit neben Keil dem schneider anderseit ist ein garten hinten aufs gasthauß zuem stall stoßendt

La maison est vendue par enchère judiciaire le 16 novembre 1718 comme l’indique l’inventaire de 1733 (voir plus loin). Le conseil des Pelletiers délivre aux conjoints Hassler en 1753 un certificat pour qu’ils bénéficient de l’aumône de Saint-Marc.

1753, Pelletiers (XI 331)
Freÿtag den 19.ten Januarÿ Anno 1753
(f° 333) Ist mit Erlaubnus und Verwißen Hochgebietende, Herrn Oberherr und des Herrn Zunfftmeisters, Meister Johann David Haßlern, dem Kürschner und burgern allhier, welcher in die vier und sechtzig Jahr alt, und frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Schmidin, so in die dreÿ und siebenzig Jahr alt, um willen sie alßo alt auch Leibens blödigkeit halben ihrer Arbeit nicht mehr Können verstehen, Allmoßenschein mit getheilt worden.

L’acquéreuse de la maison est Salomé Greuhm, veuve de Frédéric Richard Mockel, créancier d’après l’hypothèque de 1712. Elle a épousé en secondes noces Frédéric Richard Mockel en 1709.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 208)
1709. Donnerstag den 21.ten 8.br Seind nach 2.mähliger Proclamation ehelich copulirt worden der Wohl Edle Vest fürsichtig und wol weise H Friderich Reichard Mockel des beständigen Regiment der Herren XIII. hochansehnlicher beÿsitzer und fr Salome Weÿland S.T. H. Johann Carl Hammerers Medic. D. und Practici allhier verschiedener fürsten und Stände hochansehnl. Rath u. leib Medici wie auch eines E.E. Großen Raths beÿ hiesiger Statt gew. alten beÿsitzers hinterl. wittib [unterzeichnet] Friderich Reichard Mockel alß hochzeiter, Salome Hammererin alß hochzeiterin (i 207)

Salomé Greuhm, fille de pharmacien, avait épousé en premières noces Jean Charles Hammerer en 1682.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 105, n° 39)

1682. Dom. 20 post Trinit. Zum 2 mahl Hr Joh: Carl Hammerer Med: D. und Practicus auch unterschiedener fürst. u. Stände Rath u. Leib Medicus Weiland H. Friderich Hammerers gewesenen Juris Practici EE Siebner gerichts alhier Actuarÿ nachgelaß. ehel.S. Jgfr. Salome Andreas Greuhmen Apotheckers und EE Kleinen Raths Beisitzers ehel. T., den 15. 8.bris Zun Predigern (i 106)

Salomé Mockel née Greuhm revend la maison au juriste Jean Melchior Schmidt. L’inventaire de Salomé Greuhn indique que l’acquéreur agissait comme prête nom et que la vente n’a pas eu de suite, bien qu’elle ait été enregistrée en bonne et due forme

1720 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 393-v
hr. Joh: Andreas hammerer Med. Dr und Practicus nahmens S.T. frauen Salome Mockelin wittib geb. Greuhmin seiner frauen mutter
in gegensein H. Joh: melchior Schmidt U.J.Lti EE. kleinen Raths alten Procuratoris und Advocati
eine behausung cu. appert: allhier in dem stampfgäßel gelegen, so Sie in dem Ganth übernommen und vormahls Joh: david haßler dem kürßner gehöret habe – um 650 pfund

Jean Melchior Schmidt, receveur à Saint-Marc, épouse en 1708 Jeanne Chrétienne Leo, fille d’un conseiller de Hanau à Bouxwiller : contrat de mariage, célébration
1708, Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
(Eheberedung) Zwischen dem Wohl Edlen, Vesten Vnd hochgelehrten Herrn Johann Melchior Schmiden J U Ddo weÿl. des Edlen vesten vnd hochachtbaren herrn Johann Schmids geweßenen Wohlverdienten Schaffners Zu St. Marx vnd burgers Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßenem ehelichem Sohn, alß dem herrn bräutigamb ane einem,
So dann der Wohl Edlen, Viel Ehren vnd hoch tugendbegabten Jungfrawen Johannæ Christinæ Leonin, des hoch Edem, Gestreng vnd hochgelehrten Herrn Andreæ Leons, J. Cti. vnd hochgräffl. Hanaw wohlverdienten Regierungs Raths Ehelich erzeugter Jungfr. dochter alß der Jungfr. Hochzeiterin andern theils – Beschehen vnd verhandelt seind diese ding inn der Königl. Statt Straßburg Sambstag den 21. Aprilis Anno 1708. [non signé]

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 112-v, n° 8)
Mittwochs den 6. Junÿ 1708 seind nach zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclaus in Straßburg copulirt und eingesegnet worden H Johann Melchior Schmidt, J.U. Ddus, weyland H Johann Schmid, gewesenen Schaffners Zu S. Marx und burgerß alhier, nachgelaßener ehelicher Sohn, undt Jfr Johanna Christina Leoin, deß hoch Edlen, Vest und hochgelehrten H Andreas Leo, hochgräfflich Hanau Liechtenbergischer Regierungs Rathß Zu Buxweiler eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Melchior Schmidt als Hochzeiter, Johanna Christina Leoin alß hochzeiterin (i 117) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 116, n° 663), i. 118

Jeanne Chrétienne Leo devient bourgeoise par son mari et s’inscrit à la tribu des Gourmets
1708, 4° Livre de bourgeoisie p. 773
Fr. Johanna Christina Leonin Von Richingen H Andreas Leo Hanauisch. Rath Tochter, empfangt das burgerrecht, Von Ihrem Mann H. Licent. Melchior Schmid, pro 2. goldR. 16. ß Wird beÿ denen Weinstichern dienen. P. d. 20. Dito [X.bris 1708]

Jeanne Chrétienne Leo meurt en 1737. Elle délaisse un fils. L’inventaire est dressé dans sa maison à l’angle de la rue des Juifs et de celle du Tonnelet Rouge.
1737 (3.12.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 65) n° 565
Inventarium über Weÿland der hoch Edlen und Tugendgezierten Frauen Johannna Christina Schmidin gebohrener Leonin, des hoch Edelvest und hochgelehrten Herrn Johann Melchior Schmiden Jurus utriusque Licentiati und E: E: kleinen Raths auch verschiedener höherer Gerichts stellen bestmeritirten Advocati et Procuratoris ordinarÿ auch vornehmenen burgers allhier gewesener Fr. Eheliebstin nun seel. Verlassenschafft – nach deme dieselbe den 15.ten Augusti dieses Jahrs Von dem Lieben Gott aus dießem Vergänglichen Weltwesen in die immerwährende himmlische freude Versetzet worden, Zeitlichen hinder sich verlaßen (…) durch mehr wohlernandten herrn Wittiber wie auch den herrn sohn selbsten, ingleichem durch Dorotheam Englerin und Magdalenam – die beede Dienst Mägd nicht weniger Johann Philipp Krieger den Laquais im Hauß (…) geäugt und gezeigt – So beschehen zu Straßburg auff Dienstag den 2.ten Decembris et seqq. anno 1727.

In einer allhier zu Straßburg ane der Juden Gaß und rothfäßel Gäßlein gelegenen in diese Verlassenschafft gehörig und hernach beschriebenen Eck behaußung befunden worden, wie folget
(f° 10) Ane Höltzen und Schreinwerck. In dem Vordern hauß, Auff der bühn, In der Cammer Lit. A, In dem obersten Hauß öhren, In der stub Lit. B. In des Laquaye Cammer, Vor dießer Cammer, In des H Sohns Stub
In dem Hindern Hauß, In der Cammer Lit. C, In der Cammer Lit. D, In der Cammer Lit. E,
In dem Vordern hauß In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In dem Cabinet, In dem Mittlern Haußöhr, In der Kuchen, Auff dem Gang neben der Kuchen, In dem Gang Stübel Lit. F, In der Magd Cammer Lit. G, Auff dem Gang neben der Cammer Lit. H, In der Cammer Lit. H. In des H. Ddi. Stub Lit J, In der Cammer Lit. L, (f° 16) In der Saal, In dem Keller, In dem Hoff, In dem Gewölb
(f° 22) Eigenthum ane einer behaußung. Eine behaußung bestehend in dem Vordern hauß und mittlern stock ane der Judengaß und Roth fäßel olim Utengäßl. (…)
Copia Testamenti nuncupativi – Im Jahr 1737 (…) auff Montag den 15. Aprilis, Abends zwischen fünff, Sechs und Sieben Uhren, beÿ zweÿen hellbrennenden liechtern, (…) persönlich kommen und erschienen seind, der Hoch Edel Vest und hochgelehrte Herr Johann Melchior Schmidt J.U. Licentiatus und E.E. Kleinen Raths auch Verschiedener höherer Gerichtsstellen bestmeritirten Advocatus et Procurator Ordinarius, auch mit Ihme die hoch Edle und tugendgezierte Frau Johanna Christina Schmidtin gebohrne Leonin, beede Ehepersohnen und Vornehme burgere allhier zu Straßburg (…), in beeder offwohl Edelgedachter testirender Ehepersohnen Wohnbehaußung ane der Judengaß gelegen und deren auff dem zweÿten Vordern Stockwerck sich befind. innern Camin Cammer, mit denen fenstern auff besagte Judengaß außsehend – Johann Daniel Lang
(f° 39) Eigenthum ane einem Reebhoff im Yhlenthal (…) in der herrschafft Stauffenberg
(f° 43-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht wegen dießer Verlassenschafft.
Sa. hausraths 541, Sa. Bibliothecæ 50, Sa. der Chaise sambt dem Geschirr 21, Sa. Pferdts 18, Sa. der Wein und Vaß 140, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 231, Sa. Goldener Ring 260, Sa. der baarschafft 80, Sa. Gülth von liegenden güthern 385, Sa. Güter und Mattenzinnß 1373, Sa. Eigenthumbs ane einem Rebhoff 374, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 2000, Sa. Schuld 209, Summa summarum 5691 lb – Schulden 340 lb, Gantze Verlassenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 5351 lb
Ungewiße, Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden 60 lb
Copia der Eheberedung (…) den 21. Aprilis Anno 1708 – Jacob Christoph Pantrion, Notarius

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 200 florins (600 livres) sur un total de 9 100 florins
1738, cote VII 1178 – Livres de la Taille f° 285
Kürschner F., N. 7469 – Weÿl. Johannæ Christinæ gebohrner Leonin, H. Johann Melchior Schmidten J. V. Lt und E. E. Kleinen Rahts Advocati und Procuratoris ordinarÿ auch burgers alhie Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lang.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 295..a 5351. 16. ½
wegen ersuchung des Nachtrags gehen ab die außständige nicht genoßene Zinnße und Verdienst fol. 243., 209. lb 8 d, restirt 5142. 15. 4 ½,
die machen 10 300. R. Verstallte nur 9100. R. alßo Zu wenig 1200. R.
Nachtrag auff acht Jahr in duplo à 3 lb 12 ß d, macht 28. lb 16 ß
Und Sechs Jahr in simplo à 1 lb 16 ß, 10. lb 16 ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott, 2 ß
Abhandlung 6 lb 7 ß 6 d, Summa 46 lb 1 ß 6 s
Auff bitten haben die herren dreÿ nachgelaßen Zweÿ Jahr in duplo und so Viel in simplo th. 10. lb 16 ß, restirt 35. 5. 6.
Auff ferneres remostriren deß H. Wittibers daß Er die Güther jenseit des Rheins gelegen Zerschiedene Jahr wegen der Kriegs Zeit im geringten nicht genießen können, haben die herren dreÿ weiter nachgelaßen Zweÿ Jahr in duplo und ein Jahr in simplo macht 9 lb, remanet 26 lb 5 ß 6 d
dt. 8° Febr. 1738

Les Pelletiers pourvoient le poste vacant après la mort de Jean Melchior Schmidt en août 1753
1753, Protocole des Pelletiers (XI 331)
(f° 339-v) Mittwoch den 19.t Decembris 1753. Hohgebietender Herr Oberherr proponirt, was maßen in dießem und zwar den 18. Augusti weÿl. Dr Johann Melchior Schmid, geweßen Advocat und Procurator E.E. Kleinen Raths und dießes Löblichen Collegii Mitglied dießes Zeitliche gesegnet und nun die Zeit herannahe, daß der Zahl der XV. dießes löbl. Collegii ersetzt und Complet seÿn solle, demnach alßo an des abgestorbenen H. D. Schmidts seel. Stelle ein ander Person zu erwählen, daß dannenhero er Zu dem Ende das samtliche löbliche Collegium zusammen beruffen laß, um Zur Wahl eines neuen H. Schöffen zuschreiten (…)

Son fils et unique héritier Jean Daniel Schmid, juriste membre du collège des Quinze, fait vendre des effets mobiliers dans la maison à l’angle de la rue des Juifs et de celle du Tonnelet Rouge
1754 (5.3.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 100) n° 823
Verkauff: und Erlöß Register über Weÿl. des Hoch Edelvest, Hochachtbaren und Hochgelehrten Herrn Johann Melchior Schmidt, Juris Utriusq. geweßten Doctorandi und E: E: Kleinen Raths, auch anderer höherer Gerichtsstellen, ehemaligen hoch Meritirten Advocati et Procuratoris ordinarÿ, auch vornehmen burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. hinterlaßene und Verkauffte haußräthliche Mobilien, auffgerichtet Anno 1754. – (…) den 18. Augusti Anno 1753 aus dießer welt seelig abzuforderen, Und nun der hoch Edel Vest, Fromb, Fürsichtig, hochgelehrte und hochweiße herr Johann Daniel Schmidt, ebenmäßiger J. U. Ddus und des geheimen beständigene Collegÿ Gnädiger herrn derer Fünffzehen allhier, hochansehnlicher Assessor, deße, einiger Herr Sohn, und Universal Erb belieben getragen, Von solch seines seel. herrn Vatters hinderlaßenen haußräthlichen Mobilien (…) weilen deßen seel. Herrn Vatters Verlaßenschafft noch Zur Zeit nicht inventiret ist, als Löbl. Statt Stall als nunmaliger hochverordneter Ober Stallherr allenfalls dafür zustehen und seiner Frauen Eheliebstin Gegenwarth (…)
So beschehen Zu Straßburg, in deßen ane de Judengaß und Rothfäßel gäßlein gelegenen behaußung auff Dienstag und Mittwoch den 5.ten et 6.ten Martÿ Anno 1754.
(sammenthafft 178 pfund)

Salomé Greuhm loue la maison au peintre Jean Frédéric Lutz et à Marie Ester Winckelmann

1729 (6.9.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 426-v
H. Lt. Johann Friedrich Hammerer E.E. großen Raths alten beÿsitzers auch dreÿer der statt stalls als mandatarius der Fr. Mutter Fr. Salome geb. Greuhmin weÿl. S.T. H. Friedrich Reichard Mockel gewesten dreÿzehners Fr. wittib
in gegensein Johann Friedrich Lutz des Mahlers und Mariæ Esther geb. Winckelmännin mit beÿstand Andreas wiedemann des weißbecken
entlehnt, Eine der Fr. verlehnerin eigenthümlich zuständige im Stampffgäßlein neben dem Linnßenmeÿer hoff andrés Cossa dem Italienischen handelsmann gehörig gelegene behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten nichts davon ausgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst kommenden Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 50 gulden

Marie Salomé Greuhm meurt en 1733. Elle laisse sept enfants de son premier mari, le médecin Jean Charles Hammerer. L’inventaire dressé dans sa maison rue du Dôme (impasse du Tiroir) donne de nombreuses précisions sur la maison rue du Foulon.

1733 (30.3.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 44) n° 397
Inventarium über Weÿl. der Hoch Edlen und hoch tugendgezierten Frauen Salome gebohrner Greumin, letstmals weÿl. des hoch Edel Vesten, Fürsichtig und hochweißen herrn Friderich Reichard Mockels, des beständig. Geheimen Regiments derer Herren XIII. in allhießig Löbl. Statt Straßburg gewesenen hochverdienten Assessoris seel. hinterbliebeneer frau Wittib nunmehro auch seel. Verlassenschafft – nachdeme dieselbe den 11. nechst Verwichenen Monats februarÿ Von dem lieben Gott aus dießer vergänglichen Weltwesen in dme immerwehrende himmlische freÿde Versetzt worden, Zeitlich hinder sich Verlaßen – Welche Inventur Zur uth. folge mehr allegirter Kleinen Raths Erkandtnußen Ihren Anfang genommen allhier Zu Straßburg in der seeligen Frauen XIII.in Sterb behaußung ane dem Schubladengäßel in der Münstergaß ligend in beÿseÿn und persönlichen Gegenwarth der (…) Erbsinteressenten wie auch des Wohl Ehren Vest Großachtbaren und weißen Herrn Johann Sebastian Kratzen, Kunsterfahrenen Chirurgi und Geschwornen Wundartzts auch E.E. Großen Raths allhier alten und E.E. Kleinen Raths dermaligen wohlverdienten beÿsitzers, aß auß Ehrenerwehnten Kleinen Raths Mittel im nahmen der abwesenden herrn Erbs interessenten nach außweiß mehr alllegirter Erkandtnuß hierzu in specie Deputiret auff Montag den 30.ten Martÿ Anno 1733.
Die seelig Verstorbene Frau XIII.in hat per Testamentum Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. S.T. Frau Mariam Salome Städelin gebohrne Hammererin, S.T. H. Johann Daniel Städels des hochlöbl. Collegÿ deren herren XV. hochverordneten obern Kurchenpflegers beÿ allhießiger neuen oder Prediger Kirch, frau Eheliebste, welche mit und beneben solch Ihrem H Ehegemahl dem Geschäfft in persohn beÿgewohnt, 2. S.T. Herrn Johann Andream Hammerern Medicinæ hocherfahrenen Doctorem und berühmten Practicum dermahlen in Paris such auffhaltend, welcher Vermög einer Von Ihme H. Doctore selbsthändig geschriebene, (…) Procuration dedato Paris den18.ten Martÿ 1733. S.T. Herrn Johann Andream Käufflin Jurium Practicum allhier Zu seinem H Mandatario constituiret hat, der dann nomine solch seines H Principalen sich beÿ dem Geschäfft persönlich vorgefund., 3. S.T. Herrn Johann Friedrich Hammerer, J.U. Ltum und E.E. Großen Raths allhier alten wohlmeritirten Assessorem auch alten wohlverdienten dreÿern allhießiger Statt Stalls und Pfenningthurns, welcher in ehl. bande stehet mit S.T. Fr. Anna Margaretha gebohr. Nicolain, weÿl. S.T. H. Johann Heinrich Brand, Med: geweß. Hocherfahrenen Doctoris und berühmten Practici auch Vornehmen burgers allh. seel. hinderlaßener Fr. Wittib welcher herr Sohn seine stelle hiebeÿ selbsten Vertretten, 4. S.T. Herrn Wilhelm Ludwig Hammerer, Vornehmen Banquier Zu Bourdeau, so abwesend, in deßen nahmen aber eingngs Wohl Ehren ernander Hr. Rathh. Johann Sebastian Kratz als Von E.E. Kleinen Rath darzu in specie abgeordnet, hiebeÿ erschienen, 5. S.T. Frau Helenam Catharinam Richshofferin gebohrne Hammererin, S.T. H. Daniel Reichshoffersn Vorhoch löblich erwehnten Collegÿ derer Herrn XV. allhier hochmeritirten Assessoris und hochansehnlichen Obern Kirchenpflegers Zu St. Wilhelm allhier, Frau Eheliebste welche mit und beneben selch Ihrem H. Ehegemahl dem Geschäfft in persohn abwartete. 6. S.T. Frau Mariam Sidoniam Scheidin gebohrne Hammererin, S.T. Johann Gottfried Scheidern, Medicinæ Hocherfahrenen Doctoris und berühmten Practici auch Vornehmen burgers allhier fr. Eheliebste, welche mit assistentz solch Ihren Eheherrn persönlich Zugegen ware, und dann 7. S.T. Herrn Johann Carl Hammerern J.U. Ltum annoch ledigen standts und ohnverheürathet, so seine stelle hiebeÿ selbsten Vetretten, Alßo alle sieben der in Gott ruhenden frau XIII.in mit weÿl. dem hoch Edelgestreng und hochgelehrten H. Johann Carl Hammerern Med: geweßenen weitberühmten Doctore und vornehmen Practico, verschiedenen fürsten v. Stände hochansehnl. Rath v. Leib Medico wie auch E.E. Großen Raths allh. Zu Straßb. alten hochmeritirtem beÿsitzern dero erstern H. Ehegemahl längst seel. ehel. erzeugte Hh. Söhne u. fr. töchtere als dero selben per testamentum zu gleich. Antheiler Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Münstergaß gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
(f° 17) Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der einen obersten bühn, Auff der obersten bühn, In der Cammer A, In dem haußöhren vor der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In dem Mittlern haußöhren, In der Kuchen, In der Wohnstub, In dem nebens gemach, In dem Cabinet, In der fr. Drin Wohnstuben, In der Stub E, In des Kostgg. Zimmer
(f° 48-v) Eigenthum ane häußern. Erstl. eine behßg. ane der Münstergaß und einem nicht durchghendem gäßlein (…)
(f° 49-v) Item i. behaußung beÿm Isenberger hoff (…)
(f° 50) Item i. behausung in der Vorstatt Cronenburg oder der Neuen Zeil (…)
(f° 50-v) It. i. behaußung, höffl. hoffstatt mit allen deroselben begr. weithen Zugehörden, rechten V. gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ae dem Stampff gäßl. einseit neben dem sogenandten linsen Meÿer hoff v. garthen, so weÿl. H. Andre Cossa gewesten handelßmann Erben zuständig, anderseit neben Philipp Ehrenreich Keil, dem schneidern hinden auf die gastherberg Zum Stall stoßend, so gegen männig. freÿ, ledig, V. eigen, V. durch mehr bedeutete H. Werckmeistere angeschlagen pro 250 lb. Wie die in gott ruhende Frau XIII.in dießes hauß in der ganth ane sicht ersteigt weißet i. teutscher Pergamentinen Ganth Kauffbrieff m. E.E. Kleinen Raths anhangend. Insiegel corroborirt datirt den 16. Novembris anno 1718. Dabeÿ i. alter teutscher Perg. Kauffbr. in allhieß. Cancelleÿ Contr. Stuben gefertiget v. m. deros. anhang. Insiegel Verwahret, datirt den 7. Junÿ anno 1714., Mehr i. papÿr. Kauffverschreibung auch in allhieß. Cancelleÿ Contract Stuben gefertiget de dato 13.ten Aprilis A° 1708. So dann i. teutscher Perg. Kauffbrieff mit allhieß. gemeiner Statt anhang. Insiegel bekräffiget, durch H. Jacobum Kuglern Contract. Notarium Instrumentirt, datirt den 27. Martÿ aô 1609. samt anderm schriftl. bericht m. jetzigem N° 10. notiret.
Pro nota. Er wurde Zwar dieße behaußung den 14. augusti anno 1720. ane H. Joh: Melchior schmiden, juris utriusque licentiatum V. E.E. Kl. raths procuratorem et Advocatum ordinarium Von H. Dre. Hammerer dem ältern H. Sohn nomine deßen Fr Mutter seel. wiederumb Verkauffet V. in allhießig. Canceleÿ Contract stuben behörig verschrieben, auch i. Perg. Kauffbr. darüber außgefertiget, es giebet aber i. Vom Ihme H. Dre Hammerer selbsthändig geschriebener bericht Zu erlernen, daß dießer Verkauff /:In ansehung Johann David Haßler der Kürschner, deme solches hauß vorhien Zuständig, er aber der Fr. XIII. seel. 1000. R. Capital Zusambt 176 R. davon Verfallenen Zinnßen schuldig war, solche behaußung in billets de Banque wiederumb einlößen wollen:/ Von Ihne H. Dd Schmiden nur pro forma umb solche wiedereinlößung zu impediren, geschehen seÿe, V. daß Er H. Lt. Schmid ane gem. behsg. nichts zu erforden habe.
(f° 51.b) (Wÿdemb.) It. i. behaußung
ane der Stallgaßen, so einseith ein Eckhauß ane dem Schaaffgäßl. (…)
(f° 52) Eigenthumb ane einem Garthen Vor dem Spithalthor
(f° 53) Eigenthum ane häußern und liegenden Güthern Zu Dorrlißheim
(f° 76) Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 1186, Sa. des Schlittens 7, Sa. der Guth sambt darzu gehörigen Schiff und geschirr 29, Sa. Garthen 38, Sa. Früchten 778, Sa. Wein Eßig und lährer Vaß 790, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 1894, Sa. goldenen Ketten, ring, Peerlen v. dergl. geschmeid 1354, Sa. Baarschafft 400, Sa. Pfenningzinß hauptgütern 4770, Sa. Gülth von liegenden güthern 1629, Sa. Eigenthumbs ane häußern 5975, Sa. Eigenthums ane einem Garthen 75, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung und liegende güthern Zu Dorlißheim 233, Sa. Eigenthumbs ane Matten 360, Sa. Schulden 1217, Summa summarum 20 741. lb – Sa. Schulden 13 336 lb, Nach deren Abgang 7404 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 19 069 lb, Stall Summ 13 759 lb
Wÿdemb, Welchen die Fr. XIII.er seelige Von Weÿl. S.T. Hn Johann Carl Hammerer Med. gewesenen hocherfahrenen Doctore Ihrem ersterer Eheherrn längst seel. biß ane d. Ende Ihres Lebens genoßen. Vermög Ihr beeder geweßter Ehepersohnen mit einander aufgerichteter Eheberedung
Wÿdemb, Welchen die in Gott ruhende Fr. XIII. wegen Fr. Doct. Mariæ Sidoniæ Scheidin gebohrner Hammerein wie auch wegen H Lti Joh: Carl Hammerers dero jüngern H. Sohns und fr. tochter insonderheit genoßen
Wÿdemb, Welchen die seelige Fr. XIII.erin Von Weÿl. S.T. H. XIII. Friderich Reichard Mockel ihren letztern Eheherrn seel. lebtägig genoßen
(f° 87) Copia der in Gott ruhenden Frauen XIII.in selbsthändigen geschriebenen und unterschriebenen auch mit dem Greumischen Pittschafft besiegelten Testaments und letstern willens Verordnung (…) und weilen Viertens meinen fünff ältesten Kindern nicht ohnbewußt, wie Viele Guthaten sie von meinen Zweÿ jüngsten Kindern genoßen alß ist mein ernstlicher will und meinung, daß auß bewögenden ursachen nach meinem tödlichen hinscheiten meine Zweÿ jüngste Kinder nahmentlich Maria Sidonia und Johann Carl Zu einem Vorauß legats weis auß meiner Verlassenschafft hinweg nehmen sollen die dermahlen von mir bewohnende gantze behaußung, so in Währender meiner ersten Ehe gekaufft wirden, sambt allen deren begriffen witen rechten und gerechtigkeiten auch dem dar zu gehörigen garden und gewächsen hinder hoff und sta* gebaüden, nichts davon außgenommen gelegen alhier in der Stattr Straßburg alhie ahe der münstergaß einseith Zum theil neben andres schaffen und johan sontag beden schneidern darneben H Ammeister König Seeligen und H Johann Georg Grißbach auch zum theil neben H Doctore Silberas und zum deil neben meinem hauß ane dem äÿten geßen hinden auf des schreiners hauß stoßend, samt dem außgang auff das isenburger geßel – Straßburg den 6. Augusti 1731

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre pour le droit de succession des non bourgeois. Les héritiers en seront exemptés par décision spéciale.

1734, VII 1177 – Livres de la Taille f° 306
Kürßner N° 6195 – Weÿl. Salome gebohrner Greuhmin auch weÿl. H. Friderich Reichard Mockel XIII.ners Frau Wittib Verlassenschafft inventirt H. Not. Lang.
Concl. Fin: Inv. ist fol. 392., 19 069. 5 7. Abgezogen den Haußraht und die auf derer Rubricen enthaltene beßerungen th. 3509. 17. 11, restirt 13 759. 7. 8
die machen 27 500. R Verstallte hiengegen 28 000 R.
Ext. kein Stallgeltt
Gebott 2 ß
Abhandlung 18 lb 7 ß 6, summa 15 lb 9 ß 6 d
dt. 30. Jan: 1734
Abzug H. Johann Andreas Hammerer Med. Doctor dermahlen in Paris sich auffhaltend soll von
(rub.) Ist Vermög Erkantnus E.E. Großen Rahts Vom 20. Febr. 1737. in integrum restituirt und der fehler des Verheÿrathens ex specialj gratia dispensando condonirt worden.

C’est cependant Jean Melchior Schmidt qui vend deux ans plus tard la maison 450 livres à Anne Marguerite Günther, veuve de l’aubergiste André Roth

1735 (13.9.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 608-v
H. Johann Melchior Schmidt J.V.Lt und EE. kleinen Raths Procurator und advocatus Ordinarius mit zuziehung H. Lt. Johann Friedrich Hammerer E.E. großen Raths alten beÿsitzers
in gegensein Fr. Annæ Margarethæ geb. Güntherin weÿl. Andreas Roth gewesten gastgebers ohnbevögtigten wittib mit beÿstand ihrer Kinder vogts Johann Daniel Pfeffinger des Metzgers
Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und Rechten am Stampffgäßlein, einseit neben dem Linnßenmeyer hof weÿl. Andrés Cossa gewesten Italienischen handelsmanns erben gehörig, anderseit neben David Wurm dem tabackbereyter hinten auff die gastbehausung zum Stall Johann Jacob Fischer zuständig, so mit der servitute eines aus der gastbehausung zum stall durch jetzt verkaufftes hauß leiteten waßernachs und deßen durchlauffs beladen – als ein am 14. Augusti 1720 erkaufftes guth – um 450 pfund

Anne Marguerite Günther hypothèque ses deux maisons au profit de Philippe Jacques Unselt, greffier en chef de l’Hôpital bourgeois

1736 (13.12.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 933
Anna Margaretha geb. Güntherin weÿl. Andreas Roth des Gastgebers hinterlassenen ohnbevögtigte wittib mit beÿstand Johann Jacob Roß des schuemachers
in gegensein H. Philipp Jacob Unßelt des Oberscheibers in hiesigem Mehrern Hospital – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, Zugehörden und rechten in der heilgen Liechter gaß einseit neben Johannes Janus dem Leistenschneider anderseit neben Johann Georg Tornarius dem Kürßner hinten auff ged. Janus
Ferner eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis am Stampffgäßlein einseit neben dem Linnßenmeÿer hoff anderseit neben David Wurm dem tabackbereither hinten auff die Gastbehausung zum Stall – als von ihr erkaufft

Anne Marguerite Günther vend 650 livres la maison au tailleur Jean Schultz

1744 (26.8.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 451
Fr. Anna Margaretha geb. Güntherin weÿl. Andreas Roth des gastgebers wittib mit beÿstand Johann Georg Tornarius des kürßners
in gegensein Johann Schultz des schneiders
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten am Stampffgäßlein, einseit neben André Cossa des handelsmanns erben gehörigen Linßenmeÿerhoff, anderseit neben David Wurm dem tabac bereiter, hinten auff die gastgerberg zum Stall – so mit der servitute eines aus erstgedachter gastbehausung durch jetzt verkauftes hauß geleiteten waßer: naachs und deßen durchlauff beladen – als ein d. 13. Septembris 1735 erkaufftes guth – um 650 pfund

Originaire de Paderborn en Westphalie, Jean Schultz s’inscrit à la tribu des tailleurs pour faire son chef d’œuvre en 1717. Il est admis maître après avoir présenté son chef d’œuvre en avril 1723 et devient tributaire en juin.
1717, Tailleurs XI 344 (1710-1723)
(f° 109-v) Mittwoch den 6.ten Januarÿ Anno 1717 – Johannes Schultz Von Balderborn auß Westphalen gebürtig laßet sich Zur Zeit einschreiben.
(f° 121) Sambstag den 15. Junÿ (1717) Johannes Schultz Von Balderborn gebürtig laßet sich Zuem Meisterstück Einschreiben, Willfart, Jedoch mit dießem Vorbehalt daß er seinen Lehr und geburts brieff auff nägst Künfftigem Gerichts tag produciere, wiedrigen fals die Einschreibung Vor null und nichtig geachtet sein soll.
(f° 227-v) Mittwoch den 7.ten Aprilis 1723 – Erscheint unter Herrn Luca Schaffen Seinem Informatore Johannes Schultheiß von Baderborn auß Westphalen gebürtig, bittet ihme Zue seinem vorhabenden meisterstück beliebige Rieß auff zuelegen, ist ihme demnach mit dolgenden Rießen Willfahrt undt Erkant Worden. N° 1. Ein Manns Kleÿdt, N° 4 ein Meßgewandt, N° 13 Ein Creütz rockh, N° 6 Ein Pfarrers Rockh, N° 8 ein soudane.
Und Weÿlen dann Hiervorstehende Rieß Recht undt wohl Verfertiget worden, gleich wie die Herren meisterstück schauere Referiert Haben, alß ist der selbe zue einem Mit meister auff undt angenommen word.
(f° 233-v) Dienstags den 27.ten Julÿ 1723 – Johannes Schultz der Schneider von Patterborn gebürtig Erlangt auff producirten burgerschein de dato 9.ten Junÿ Jüngst das Zunfft undt stuben recht (dt. 3 lb 5 ß)

Jean Schultz épouse en mai 1723 Anne Marie Rosine Cladé. La mariage est célébré par le frère de la mariée, Geoffroi Clade, chapelain à Geispolsheim.
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 188)

Hodie 16 Maÿ Anni 1723 (…) de Licentia nostra â R. d. Joanne Godefrido Glad fratre sponsæ Sacellano in Geispitzen sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ prævie recepto mutuo consensu conjuncti Joannes Schultz professione sartor ex civitate et diœcesi paterbornensi in Westphalia oriundus et Anna Maria Rosina glad filia Joannis Glad æditui dum viveret Ecc.æ collegiatæ et parochialis ad stum petrum seniorem hujus urbis (signé) Johannes schultz, Maria Rosina cladin (i 190)

Jean Schultz devient bourgeois un mois après s’être marié et devient tributaire peu de temps après (voir plus haut)
1723, 4° Livre de bourgeoisie p. 893
Johann schultz der schneider Von spaterborn geb. und seine ehefr. Anna Rosina weÿl. Johann Friderich gladé des geweßenen Catholischen Sigristen zum alt. St: Peter allhier erhalten das burgerrecht die ehefr. gratis, der ehemann Von ihr umb die tertz des alten burger schillings, wollen beÿ E.E. Zunfft der schneider dienen. Jur: et prom: den 9.ten Junÿ 1723.

Jean Schultz et Rosine Cladé hypothèquent la maison au profit de Marie Salomé Jund veuve du marchand Valentin Grauel

1753 (30.4.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 200
Johann Schultz der schneider und Rosina geb. Cladin mit beÿstand H. Rathh. Wild und H. Huck beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Jundin weÿl. H. Valentin Grauel des handelsmanns wittib – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt am Stampffgäßlein, einseit neben André Cossa des handelsmanns erben gehörigen Linßenmeÿerhoff, anderseit neben David Wurm dem tabac bereiter, hinten auff die gastbehausung zum goldenen pferd

Jean Jacques Schultz vend au nom de sa mère Rosibe Cladé veuve de Jean Schultz la maison à Jean Philippe Grauel, médecin et chanoine à Saint-Thomas

1760 (24.7.), Chambre des Contrats, vol. 634 f° 228
Johann Jacob Schultz der gastgeber als mandatarius seiner mutter Fr. Rosine geb. Cladi weÿl. Johannes Schultz des schneiders wittib
in gegensein ST. H. Johann Philipp Grauel des Med: Doc: Capituli Thomani canonici und professoris physices
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, rechten und gerechtigkeiten am Stampfgäßlein, anderseit neben dem Linßenmeÿerischen hoff so Coßaischen gehört, anderseit neben David Wurm dem tabacbereiter, hinten auff die gastbehausung zum Stall – so mit der servitute eines aus erstgedachten gast behausung durch jetzt verkaufftes haus geleiteten waßer naachs und deßen durchlauff beladen – um 300 lt verhafftet, ferner nichts herauszugeben

Jean Philippe Grauel, fils d’un marchand représentant de l’électeur de Bavière, épouse en 1739 Salomé Barth
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 179-v, n° 3) 1739. Mittw. d 4.ten febr. seind nach ordentl. außruffung Ehl. copul. und eingesegnet worden H. Johann Philipp Grauel Medic. et Philosophiæ Doctor weyl. H Valentin Grauels geweß Churfürstl. baÿrischen Agenten und Handelsmanns allhier hinterlaß. Ehl. Sohn v. Jungfr. Salome weÿl. S.T. herrn Johann Heinrich Barthen S.S. Theol. hochberühmten doct. u. P.P.O. auch Ecclesiast. Liber. hinterl. Ehl Jungf. tochter, [unterzeichnet] Johann Philipp Grauel als hochzeiter, Salome Barthin als Hochzeiterin (i 184)

Salomé Barth meurt en 1749 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison du chapitre Saint-Thomas près du pont Saint-Thomas. La masse propre au veuf s’élève à 2 539 livres, celle des héritiers à 2 023 livres. L’actif de la communauté est de 764 livres, le passif de 3 015 livres.
1749 (28.5.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 482) n° 417
Inventarium über Weÿland der Hoch Edelgeborhnen Hoch Ehr und Tugendbegabten frauen Salome Grauelin gebohrner Barthin des hoch Edelgebohrnen hocherfahrenen und hochgelehrten Herrn Johann Philipp Grauel Med: Doct.is et practici und Phil.æ natur.is hochberühmten Prof: pub: Ord: beÿ allhießiger universitæt, wie auch beÿ dem hoch und wohl Ehrwürdigen Collegiat Stifft zu St: Thomæ hochverdienten Canonici und vornehmes Burgers allhier zu Straßburg geweßener frau Eheliebstin nunmehr seel. Verlassenschafft – nach ihrem freÿtags den 28.ten Martii dießes lauffenden 1749.ten jahrs beschehenen tödlichen Ableiben hie Zeitlichen Verlaßen – So geschehen in d: Königl. Statt Straßburg auff Mittwoch den 28. des Monaths maji Anno 1749.
Die Verstorbene Frau Prof: seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen als folgt. 1° Johann Philipp so ohngefehr 6. Jahr alt, 2.do Margaretha Salome, so ohngefehr 1 ½ Jahr alt, 3° Jacob, so ohngef. 2. Monath alt, der Verstorbenenn frauen seel. m. eingangs gedachtem ihrem nunmehr handelßmannen H Wittiber ehel. erzeugte Kind: v. Erben Zu 3. Gleichen antheiler. In dero nahmen S. T. Herr Johann Henrich Barth, J: U: Doct.is . v. beÿ Löbl. Statt Straßb. hochmeritirter Archiv.us auch Vornehmer burger allhier, als dero geordnet und geschworener Vogt beÿ dem Geschäft erschienen

In einer allhier Zu Straßburg ane der Thomans bruck gelegenen dem Colleg. Stifft St. Thomä gehörigen behaußung ist befunden worden als folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In d. Cabinet beÿ d. Colleg. Stub, In d. Coll: Stub, In d. Meelkammer, In d Kind. stub, In der Cammin Kammer neben d. Kind. stub, In d. Garde Robe, In d. Magd Cammer, Im untern haußöhren, In der Waßerstub, Im Keller, In d. Cammer neben d. Wohnstub, In d. Wohnstub
Wÿdem Welchen der S.T. Frau Salome gebohrner Barthin gebohrne Wenckerin vorgedacht der Verstorbenen, frauen seel. frau Mutter lebens lang zu genießen berechtiget dvon denen dißorts Erben nach geendeten Wÿdum die helffte gehörig. Vermög Designation d A° 1720 et 1727 durch Hn Johann Daniel Lang Not.um (…)
Eigenthum ane einer behaußung Zu Barr
Ergäntzung, Crafft Inventarium illatorum Anno 1739 den 22.ten Julÿ durch mich den unterschriebenen Notarium gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Heuraths Verschreibung. Copia Codicilli reciproci
Des Herrn Wittibers eigenthümliches Vermögen, Sa. Bibliothec 50, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 49, Sa. goldener Ring 87, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 900, Ergäntzung (1704, 3 lb Abzugs (zusammen) 2789 lb – Sa. Schuld aus des Herrn Wers Nahrung zu geldtten 250, Nach deren Abzug 2539 lb
Dießem wird auch d. Ehefr. in die Ehe gebr. Verm. beschr. Sa. haußraths 369, Sa. Silbers 178, Sa. gold. Ring 619, Sa. baarschafft 709, Sa. Pfen. zß Hpt güther 760, Sa. Schulden 265, Summa summarum 2892
Dießem nach wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleidung und Weiß gezeugs 98, Sa. Silbers eschmeid 15, Sa. goldener Ring 149, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 500, Sa. der Schuden 250, Ergäntzung (1012, abgehet 3, Nach deren Abgang) 1009, Summa summarum 2023 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. hausraths 177, Sa. Instrumente, Zur Phÿsic gehörig 75, Sa. Bibliothec 25, Sa. Silbergeschirrs 61, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 280, Sa. Eigenthum ane einer behaußung zu Barr 175, Summa summarum 764 lb – Sa. der Schulden 3015, Compensando 2251 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 231 lb

Jean Philippe Grauel se remarie avec Dorothée Wencker, fille d’un médecin de Nœrdlingen, originaire de Strasbourg : contrat de mariage, célébration
1749 (12. 9.br.), Me Koch (6 E 41, 499) n° 178
Eheberedung. – zwischen dem hoch Edelgebohren, Hocherfahren v. Hochgelehrten Herrn Johann Philipp Grauel, Med: Doct: et Pract: Philos. Nat: hochberühmten Prof: Publ. Ord: beÿ allhiesiger universitæt, auch beÿ dem hoch und Wohl Ehrwürdigen Collegiat Stifft Zu St: Thomä hochverdienten Can: v. vornehmen burger alhier, Weÿl. S.T. Herrn Valentin Grauels geweßenen Churfürstlich: Beÿerischen Agenten, auch vornehmen Handelsmanns und burgers allhier, seel. mit S.T. Frauen Maria Salome gebohrner Juntin ehelich erzeugtem Sohn, als dem Herrn Brautigam, ane Einem
Und der hoch Edel gebohren hoch Ehr: und Tugendgezierten Jungfrauen Dorotheä Wenckerin, Weÿl. S: T: Herrn Daniel Wenckers geweßenen Med: hocherfahrnen Doct: hochfürstl. Württenberg: Weilting, v. hochfürstlich. Öttingischen hochverdienten Raths und Leib Medici, auch ältesten Phys: Ord: der Kaÿserl. Freÿen Reichs: Stadt Nördlingen, mit auch Weÿl: S.T. Frauen Catharina geb. Berneggerin beede nun seelig ehelich erzeugter Tochter als der Jungfrau hochzeiterin am andern Theil – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Mittwoch den 12. des Monaths Novembris Anno 1749 [unterzeichnet] Johann Philipp Grauel Dr als Hochzeitern Donnerstaga Wenckerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 73, n° 408)
1749. Sonntag den 16. Novembr. seind nach zweÿmaliger ordentlicher proclamation und ausruffung Zu St Thomæ auf erhaltener Erlaubnus von Hn Consule Regente zu hauß copulirt worden S.T. Herr Johann Philipp Grauel der Wittiber Med. Doctor, Prof. Physices Publ. ord. et Cap. Thom. Canonicus und Jungfr. Dorothea Wenckerin, weÿl. S.T. Herrn Daniel Wenckers gewesenen Med. D. hochfürst. Würtenberg. Weiltig und hochfürtsl. Öttingißen Rhats und Leib-Medici auch ältisten Physici Ordinarii der freÿen reichts Statt Nördling. hinterlassene ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Grauel alß bräutigam, Dorothea Wenckerin als braut (i 74)

Dorothée Wencker devient bourgeoise en décembre 1750 à l’ancien tarif
1750, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 438
frau Dorothea weÿl. H. Johann Daniel Wencker medicinæ doctoris und statt physici zu nördlingen eheliche tochter erhalt das burgerrecht von ihrem Eheherrn S.T. H. Joh: Philipp Grauel medicinæ doctore und professore pub. ord. hießer universitatis, umb den alten burger schilling, und will dienen beÿ E.E. Zunfft zur tucher prom. eod. [d. 9. decemb. 1750]

Inventaire des apports
1751 (20.8.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 486) n° 480
Inventarium über des Hoch Edelgeborhen Hocherfahren und hochgelehrten Herrn Johann Philipp Grauel, med.æ Dris et pract. Philos: natur: hochberühmten Prof: publ. ord: v. beÿ dem hoch und wohl Ehrwürdigen Collegiat Stifft zu St: Thomä hochverdienten Canonici und der hoch Edelgebohrnen hoch Ehr und tugendgezierten Frauen Dorotheä Grauelin gebohrner Wenckerin, beeder Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen – und sich vermög mit einander aufgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in d. Königl. Statt Straßburg in fernerem gegenseÿn des hoch Edelgebohrnen, Hocherfahrenen und Hochgelehrten Herrn, Jacob Reinbold Spielmann, med.æ Dris und Pract. beÿ allhies. löbl. univesitæt hochberühten Prof. Publ. extraodr. und vornehmen burgers allh: als d. frau Professoris Hn beÿstands auf freÿtag den 20.ten Augusti Anno 1751.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Thomans bruck gelegenen dem löbl. Stifft St. Thomä gehörigen Canonicat behaußung ist befunden worden als folgt.
In d. Collegien Stub, Im Eck stübel, In der Kinderstub, In d. Stub Kammer, Im haußöhren, Im Cämmerl. im hauß Ehren, In der vordern Stub, In der Waßerstub
(f° 13) Eigenthum ane einer behaußung Zu Barr (H.)
(f° 21) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheh. in die ehe gebrachten Verm., Sa. hßraths 553, Sa.Bibliotgec 255, Sa. gold. Ring 256, Sa. baarschafft 150, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2500, Eigenthum einer behaußung Zu baar, Schulden, Summa summarum 3715 lb – Schulden 1800, Comp. 1915 lb
Dießem wird auch d. Ehegr. in die Ehe gebr. Verm. beschr. Sa. haußraths 369, Sa. Silbers 178, Sa. gold. Ring 619, Sa. baarschafft 709, Sa. Pfen. zß Hpt güther 760, Sa. Schulden 265, Summa summarum 2892

Jean Philippe Grauel meurt en 1761. Il délaisse deux enfants de son premier mariage et un du second. L’inventaire est dressé dans une maison du chapitre Saint-Thomas. La succession comprend une maison rue Mercière, une autre rue du Foulon et une troisième à Barr. Les experts estiment la maison rue du Foulon 250 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 2 623 livres. L’actif des héritiers et de la communauté est de 5 150 livres, le passif de 7 775 ivres.

1762 (14.1.), Me Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 622) n° 35
Inventarium über Weÿland des hoch Edelvest, Hoch Erfahrnen hochgelehrt und hochachtbaren Herrn Johann Philipp Grauel, geweßenen Medicinæ Doctoris et Practici auch Phys. Prof: Publ. Ord. und Cap: Thom: hochverdienten Canonici und vornehmen burgers alhier Zu Straßburg nun seel. Verlassenschafft – nach seinem den 29.ten Novembris jüngst Verwichenen 1761.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, hie Zeitlichen verlaßen, (…) durch die hoch Edle hoch Ehr und tugendgezierte Frau Dorotheam Grauelin gebohrne Wenckerin die hinterbliebenee Frau Wittib – So geschehen zu Straßburg in fernerm gegenseÿn S.T. Herrn Jacob Wenckers, J.V. Lti und Löbl. gedachter Stadt bestmeritirten Archivarii ob Edelerwehnter Frau Wittib hierzu erbettenen herrn beÿstand auf donnerstags den 14. Januarii Anno 1762.
Der Verstorbene Herr Professor hat per Testamentum solemne in scriptis Zu Erben Verlaßen als folgt. 1° Jungfrau Margaretham Salome Grauelin, so ohngefehr 14. jahr alt, 2.do herrn Jacob Grauel, secundæ Curiæ discipulum so 13. Jahr alt, beede des Verstorbenen seel. mit weÿl. S.T. Frauen Salome gebohrner Barthin in erster Ehe erziehlte Kinder, in deren Nahmen herr Johann Michael Grauel der Weinhändler und burger alhier, dero geordnete und geschworner Vogt beÿ dem geschäfft Zugegen ware, so dann
3° Jungfrau Dorotheam Grauelin, so ohngefehr 8 Jahr alt, Vor welche diese letztere mit mehr Edelberührter hinterbliebenen Frau Wittib in Zweÿter Ehe erzeugte Tochter in deren Nahmen S.T. Herr Jeremias Brackenhoffer, Matheosos hochberühmter Prof. Publ. Ord: Cap. Thom: Canonicus und vornehmer burger alhier, dero geschworner Herr Vogt hierbeÿ erschienen, Zu dreÿ gleichen haupt theilen.

In einer alhier Zu Straßburg, nechst der Thomans bruck gelegenen Canonicat behaußung, warinn der seel. Herr Professor verstorben ist befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In d. Collegien Stub, In der Bibliothec, In des Sohns Zimmer, Im Eck stübel, In d. Schwartzgeth. Cammer, In d. Mehl Kammer, In der Kinds stub, In d. Stub Kammer, (f° 9-v) Im hintersten Stübel, In der wohnstub, In der Stub Cammern In d. Wohnstub, Im untern hauß Ehren, Im holtzhauß, Im obern Hauß Ehren, In d. Garderobe, In d. Küchen
(f° 13.) Eigenthum ane häußern. (E. der Fraw Wittib Wÿdem) Erstlichen eine behaußung ane der Krämergaß (…)
(f° 13-v) Item eine behaußung, höfflin und hoffstatt mit allen dero begriffen, weiten, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhie Zu Straßburg an dem Stampffgäßlein einseit neben dem sogenannten Linßenmeÿer Hoff, anderseit neben David Wurm dem tabackbereiter, hinten auf die gastherberg Zum Stall stoßend, so mit der servitude eines aus erstgedachter Gastherrberg durch diese behaußung geleiteten Waßer Nachs und deßen durchlauffs beladen, sonsten aber freÿ ledig und eigen, und zufolg derer geschwornenen Herrn Werckmeister Zu dem Concept geliefferten schriftlichen Abschatzung dd. 4.t Januarii 1762. angeschlagen worden pro 500 R. oder 250 lb. Darüber bemeldte 1. pergamentiner Kauffbrieff in alhießiger C.C. Stub gefertiget mit dero anh. Insiegel bekräfftiget, weisend wie Joh: Schultz der Schneider und letzter possessor solcher Behaußung deieselbe an sich gebracht dd. 26. aug. 1744. Ferner ein älterer daselbst passirter pergamentener Kauffbrief mit solchem Insigel versehen dd. 13. 9.bris 1735. Wie aber solche behaußung in dißortige Succession gekommen, darüber weißet Kauffverschreibung in alhießiger CC Stub passirt vom 24.ten Julii 1760.
– Abschatzung Vom 4.ten Jener 1762. Auff begehren Weil. S:T: Herren Brofeser Graull seil. hienter Lasend Fr: Wietib und Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Strasburg in dem Stampff Gesell Gelegen Einseits Neben H Henn dem Gardten ander seits Vnd hienden Auff den Lientzenmüir Hoff Stosent gelegen solche behaußung bestet in Dreÿ Stuben, Dreÿ stub Kamern Und Dreÿ häuseren warinen herd und Camin Schos, Dar jber ist der dachstull mit breitziglein belegt, hat Auch ein Getrembten Keller, ein Kleines hiender Gebeÿlein mit einer Kamer Und Kleinen Hoff. Von uns Unterschriebenen der Statt Strasburg Geschwornen Werck Meister, Nach Vorhero geschehener besichtigung mit Aller jhrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und Umb Finff Hundert gulden. [unterzeichnet] Werner, Hueber
(f° 14-v) Eigenthum ane einer behaußung Zu Barr (E.)
Series rubricarum hujus Inventarii. (f° 27) Copia der Eheberedung. – zwischen dem hoch Edelgebohren, Hocherfahren, und Hochgelehrten Herrn Johann Philipp Grauel, Med. Doct. et Pract. Phys. Nat: hochberühmten Prof: Publ. Ord: beÿ allhiesiger universitæt, auch beÿ dem hoch und Wohl Ehrwürdigen Collegiat Stifft Zu St: Thomä hochverdienten Can: und vornehmen burger alhier, Weÿland S.T. Herrn Valentin Grauels geweßenen Churfürstlich: Beÿerischen Agenten, auch vornehmen Handelsmanns und burgers allhier, seel. mit S.T. Frauen Maria Salome gebohrner Juntin ehelich erzeugtem Sohn, als dem Herrn Brautigam, ane einem, Und der hoch Edel gebohren hoch Ehr: und Tugendgezierten Jungfrauen Dorotheæ Wenckerin, Weÿland S: T: Herrn Daniel Wenckers geweßenen med: hocherfahrnen Doct: Hochfürstl. Württenberg: Weilting, und hochfürstlich. Ottingischen hochverdienten Raths und Leib Medici, auch ältesten Phys: Ord: der Kaÿserlichen Freÿen Reichs: Stadt Nördlingen, mit auch Weÿland S.T. Frauen Catharina gebohrner Berneggerin beede nun seelig ehelich erzeugter tochter als der Jungfrau hochzeiterin am andern Theil – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Mittwoch den 12. des Monaths Novembris Anno 1749 – Mathias Koch, Not.
(f° 31) Copia Testamenti Solemnis in Scriptis. In diesem Verschloßenem Libell ist mein letzter Willen enthalten, Solches bezeuge Straßburg den 31. Octobris 1754. Delmnach ich Johann Philipp Grauel Medicinæ Doctor, Professor Publicus ordinarius Capituli Thomani Canonicus und burger allhier Zu Straßburg – Copia Actus præsentationis,-So geschehen in Straßburg und einer an dem Thomans Plahn gelegenen von dem Herrn Testirer bewohnenden Canonicat behaußung dero auf dem Ersten Stock befindlichen stuben mit denen Fenstern theils auf die Gaß und theils in den hoff sehend auf donnerstag den 31. Octobris Anno 1754.
(f° 38-v) Naturalien Cabinet – Ergäntzung der Frau Wittib wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten guths, zufolg Inventarii in Anno 1751. durch herrn Notarium Mathiam Koch errichtet
(f° 46) Wÿdem Welchen der Verstorbene H Prof. seel. von Weÿl. S.T. Frauen Salome gebohrner Barthin deßen ersterer Fr. Eheliebstin seel. theils ad dies vitæ theils gegen Education und Alimentation seines mit ihro erzeugten Kindern zu genießen gehabt. Vermög des beÿ einem Löbl. Vogteÿ Gericht unterm 5. 7.bris 1750. errichtet
(f° 46-v) Wÿdems Verfangenschaft So S.T. Frau Salome Barthin gebohrne Wenckerin längst Weÿl. S.T. H. Johann Henrich Barth gewesenen S.S. Theol. Dris et Prof. Publ. Ord. auch freÿpredigers und burgers alhier seel. nachgelaßene Frau Wittib als dißortigen 2. Kinder 1.ster Ehe Fr: Großmutter von gedachtem H Doctor. Barth ihren herrn Eheliebsten seelig in Lebtägigen Genuß hat
der Frau wittib eigenthümliches Vermögen, Sa. haußraths 98, Sa. Silbers 111, Sa. Goldener Ring 278, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 650, Sa. Schulden 280, Sa. Guths Ergäntzung 1305, Summa summarum 2623 lb
Dießem nach wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Hausraths 262, Sa. Bibliothec 150, Sa. Instrumenten Zur Physic gehörig 40, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 60, Sa. goldener Ring 8, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 8328, Sa. Eigenthums ane einer behaußung zu Straßburg 1325, Sa. Eigenthums ane einer behaußung Zu Barr 175, Sa. Guths Ergäntzung (6520, abzuziehen 375, verbleibt) 6145, Summa summarum 16 531 lb – Schulden 2050 lb, In Vergleichung 14 481 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. hausraths 143, Sa. Wein und Faß 181, Sa. Instrumenten Zur Chirurgie gebürtig 35, Sa. Silbers 193, Sa. Goldenen Rings 16 ß, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2608, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 280, Sa. Schulden 1736, Summa summarum 5150 lb – Schulden 7775 lb, Compensando 2625 lb
Summa Præ: und Legaten 325 lb, verbleibt 11 530 lb – Beschluß Summa 16 242 lb – Stall summ 13 614 lb

Les héritiers Grauel vendent leur part de la maison à la veuve, Dorothée Wencker

1774 (9.12.), Chambre des Contrats, vol. 648, f° 465, Not. Joh. Michael Grauel, 19. Sept. 1774
auff ansuchen Fr. Dorothea geb. Wenckerin verwittibte Grauelin, nachstehende erbscession
H. Christoph Wilhelm Koch, historiarum professor extraordinarius beÿ allhiesigen löbl. Universität, bevollmächtigter H. Johann Friedrich Achatii Kochen J. Lti. und hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischen Regierung Raths seines H. bruders, Fr. Dorothea geb. Grauelin H. Michael Friedrich Böhm medicinæ doctoris et practici, H. Johann Michael Böhm auch medicinæ doctoris et practici ihres curatoris ad actum
Fr. Dorothea geb. Wenckerin weÿl. H. Johann Philipp Grauel geweßenen medicinæ doctoris et practici auch physices professoris publici ordinarii und capituli Thomani Canonici wittib, ihrer respective mutter und schwiegermutter
zween dritte 3 theil vor ohnvertheilt von und ane einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten alhie Zu Straßburg an dem Stampffgäßlein einseit neben dem sogenannten Linßenmeÿer Hoff, anderseit neben David Wurm dem tabackbereiter, hinten auf die gastherberg Zum Stall stoßend, so mit der servitude eines aus gedachter Gastherrberg durch diese behaußung geleiteten Waßer Nachs und deßen durchlauffs beladen – ursprünglich aus schon ermelten H. Prof. Grauel verlassenschaft herrührend, nachgehends aber zum theil von weÿl. H. Jacob Grauel gewesten medicinæ studioso theils auch von weÿl. Fr. Margaretha Salome Kochin geb. Grauelin mitcedirenten H. Regierungsrath Koch gewesten Fr. Eheliebstin seel. nach tos verstorbenen kind ererbt und bishero zwischen denen cedenten und der Fr. cessionnariæ welche an ihres ehemanns seel. errungenschafft von ein dritten theil participirt gemeinschafftlich gelaßenes guth – um 200 pfund

Dorothée Wencker vend 600 florins (300 livres) la maison au journalier manant Jean Jacques Gilly et à sa femme Madeleine Danner

1775 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 99
Fr. Dorothea geb. Wenckerin weÿl. H. Johann Philipp Grauel gewesten medicinæ doctoris et practici auch physices professoris publici ordinarii und Capituli Thomani canonici Fr. wittib beÿständlich H. Michael Friedrich Boëhm medicinæ doctoris und practici ihres H. tochtermanns
in gegensein Johann Jacob Gillig des schirmers und taglöhners und Magdalenæ geb. Dannerin unter assistentz Mathis und Bartholome derer Danner beede tagner und schirmer
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Stampfgäßlein, einseit neben dem sogenannten Linßernmeÿerhaus, anderseit neben David Wurm dem tabackbereiter, hinten auff die gastherberg zum Stall – mit der dienstbarkeit eines aus gedachten gastherberg durch diese behausung geleiteten waßer naachs und deßen durchlauffs beladen – um 600 gulden

Le journalier Jean Jacques Gilly, originaire de Dinglingen près de Lahr, épouse Anne Marie Kastler de Westhoffen
Mariage, Robertsau (luth. f° 179)

den 27. April. 1756 sind, auf Obrigkeitliche Erlaubnuß, nach gewohnlicher Außruffung, ehelich eingesegnet worden, Joh: Jacob Gilg, der ledige Schirmer und Tagner, weÿl. Joh: Jacob Gilgen, gewesenen Burgers und Reebmanns zu Dinglingen nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jgfr. Anna Maria, weÿl. Dieboldt Kastlers gewesenen Burgers und Reebmanns Zu Westhoffen, nachgelaßene eheliche Tochter, [unterzeichnet] der Hochzeiter kan nicht schreiben, Zeichnet also v, die Hochzeiterin daß schreibens unerfahren, zeichnet also + (i 96)

Jean Jacques Gilly épouse en deuxièmes noces en 1764 Anne Marie Arbogast, elle aussi de Westhoffen.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 458-a, n° 1569)

Im Jahr 1764 (…) den 2. Maÿ in offentlicher Gemeinde copulirt und ehelich eingesegnet Johann Jacob Gülich der Tagner Wittwer und Schirmer alhier (der in Vorhergegangener Ehe Annam Mariam gebohrne Kastlerin hatte und mit derselben in der Ruprechts Au copulirt worden) und Jungfr. Anna Maria Arbogastin weÿland Friderich Arbogasts Reebmanns und burgers Zu Westhoffen und Annä Mariä gebohrner Welschin eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Jilly als hoch Zeiter, o. Handzeichen Annä Mariä Arbogastin (i 463)

Jean Jacques Gilly épouse en troisièmes noces Marie Madeleine Danner, aussi originaire de Dinglingen (veuve de Jean Nortz)
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 150, n° 35)

Im Jahr Christi 1769 Mittwoch den 11. Octobris sind (…) copulirt und ehelich eingesegnet worden Johann Jacob Jülig der Tagner, Schirmer und Wittwer alhier, der in erster Ehe lebte mit weÿl. Anna Maria gebohrne Arbogastin und Maria Magdalena Dannerin von Dinlingen beÿ Lahr gebürtig weÿl. Johannes Danners gewesenen Ackermanns und burgers daselbst und weÿl. Susannä gebohrner Wagenmännin nachgelaßenee eheliche tochter, welche aber des Schreibens unerfahren ist. [unterzeichnet] Joh. Jacob Jilly als hoch Zeiter (i 158)

Marie Madeleine Danner, veuve de Jean Nortz et femme de Jean Jacques Gilly, fait donation de sa moitié de la maison à sa fille Marie Madeleine Nortz lors de son contrat de mariage avec Jean Jacques Adolphi, journalier originaire de Kork.

1780 (8.3), Me Lichtenberger (6 E 41, 351) n° 644
(Eheberedung) persönlich erschienen Johann Jakob Adolphi der ledige tagner von Dinglingen ohnweit Lahr gebürtig, Joh: Jacob Adolphi, des Ackersmanns daselbst, mit Frauen Katharina gebohrner Eslingerin, ehelich erzeugter sohn, welcher seiner Aussag nach großjährigen Alters und von erstgemelten seinen beeden Eltern zu gegenwärtiger Vorhabender Vereheligung die nöthige Einwilligung habe, dieser unter Verbeiständung Hn Joh: Friderich Adolphi des Meelhändlers und burgers dahier als hochzeiter an einem,
Und Jungfrau Maria Magdalena Nortzin Von Kork gebürtig, unter assistentz Joh: Jacob Gillig ihres Stiefvaters und Johannes Gillig beeder Holzhauer und Schirmere hieselbst als hochzeiterin am andern theil

Siebendens hat der hochzeiterin hiebei erschienene leibliche Mutter Frau Maria Magdalena geb. Dannerin, obgedachten Joh: Jacob Gilligs Ehefrau unter assistentz deßelben hiemit in Kraft dieses, ihro der hochzeiterin einen halben Acker Reeben gelegen am ballbronnerberg Westhoffener banns einseit neben einer andern halben Acker der der hochzeiterin Stiefvater gehörig anderseit neben hannß Jakob Meÿer dem Schmid zu Westhoffen (…)
Achtens hat gedachte der Hochzeiterin Mutter unter gemelter Verbeistandung ihro der hochzeiterin ferner zu seinem wahren Eigentum Verschrieben, die jenige ihro vor ohnvertheilt gebürige hälfte Von und an einer behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deren zugehörden und Gerechtigkeiten alhier zu Straßburg ane dem Stampfgäßlin gelegen, welches Völlige haus sie beede Gilligische Eheleuthe während ihrer Ehe erkaufet und wovon die andere hälfte dem Ehemann eigenthümlich gehörig ist. Und hat die Mutter gemelte hälfte diese Weise verschrieben, daß sie das Eigentumb davon erst nach ihrem Absterben habhafft werffen könne, in zwischen aber hat dieselbe und dero Ehemann ihri der Hochzeiterin und dem hochzeiter eine Geraümige Wohnung in solchem hauß ohnentgeltlich einzuraumen sich verbindlich gemacht – Actum Straßburg auf Mittwoch den 8. März im Jahr 1780

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 118-v, n° 10)
1780 seind am Ostersonntag und den Ersten nach Ostern proclamirt und den dritten Aprilis copulirt worden Johann Jacob Adolphi lediger tagner Johann Jacob Adolphi ackersmanns in dinglingen und Catharinä Eßlingerin ehelicher Sohn, und Jgfr. Maria Magdalena gebürtig in Korck deren Eltern sind Johannes Nortz und Maria Magdalena gebohrne Dannerin [unterzeichnet] Johann Jacob Adolfi als hochzeiter, x dieses Zeichnet Maria Magdalena nortzin die hochzeiterin (i 123)

Madeleine Danner meurt en l’an VII en laissant pour héritière sa fille Madeleine Nortz femme de Jacques Adolphi. Les minutes de l’acte ne sont pas conservées

1799 (19 prairial 7), Strasbourg, Me F. Grimmer n° 31, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 68 F° 146 du 23 prai. 7
Inventaire de la succession de Madeleine Danner femme de Jean Jacques Gilich décédée le 21 floreal dernier, à la requête du veuf et Madeleine Norz femme de Jacques Adolphi de Strasbourg fille de la défunte
[maison à Strasbourg rue du foulon n° 5]

Madeleine Nortz femme de Jacques Adolphi vend sa moitié de maison à son beau-père Jacques Gillig, propriétaire de l’autre moitié

1799 (2 compl. 7), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 69 F° 175 du 5 compl. 7
Cession Madeleine Norz femme de Jacques Adolphi de Strasbourg
à Jacques Gillig
la moitié d’une maison à Strasbourg rue du foulon n° 5 – moyennant 600 francs

A la mort de Jacques Gillig, la maison revient à sa fille en secondes noces Anne Marie Catherine Gilly qui se marie en 1793 avec Antoine Joseph Lami, militaire en garnison à Gambsheim

Mariage, Gambsheim (f° 6)
Aujourd’hui 20° jour du mois de floreal deuxième année de la République française une et jndivisible (…) Antoine François amie du 11° Battallion du doubs Cantonné a gambsheim agé de 47 ans, fils d’antoine Joseph Lami et d’anne Etiennette daclin domicillié en la Municipalité d’ornant district Idem departement du doubs, dautre part anne marie Catherine jlly agé de 26 ans Egallement Cantoné a gambsheim fille de jean jaque jlly et anne Marie Arbogastin domicillié a Strasbourg district jdem departement du Bas Rhin (…) 1° de l’acte de naissance d’Antoine François Xavier Lami en date du 7 février 1747 (…), 2 de l’acte de naissance de anne marie Catherine jlly en datte du premier decembre 1767 qui porte que Anne Marie Catrin jllÿ né à Municipalité de Strasbourg departement du Bas Rhin en Légitime mariage entre Jean Jacques jlly et de Anne Marie arbogastine (signé) xavier Lamy, catherine july (i 6)

Marie Catherine Gillig femme d’Antoine François Xavier Lami vend la maison au tisserand François Joseph Moser

1815 (9.2.), Strasbourg 14 (54), Me Lex n° 705 – enreg. manquant F° 58 du 10.2.
Marie Catherine Gillig épouse d’Antoine François Xavier Lami ci devant capitaine à la 5° compagnie du 11° bataillon du Doubs
[jugement joint :] qu’ayant contracté mariage avec ledit L’ami à la municipalité de Gambsheim arrondissement Strasbourg le 9. maÿ 1794 (20 floréal 2) elle n’a vécu que très peu de temps avec lui qu’il l’a quitté deux ans après son mariage que depuis cette époque elle n’a eu que très rarement de ses nouvelles et que même il y a passé 15 ans qu’elle ignore absolument ce qu’il peut etre devenu, le 30 janvier 1815)
à François Joseph Moser tisserand
une maison avec petite cour, appartenances & dépendances sise en cette ville rue du Foulon n° 5, d’un côté le bâtiment dit Linsenmeyerhoff présentement Jean Daniel Saum, d’autre Jean Henri Personne, derrière Abraham Wunderer, devant la rue – la venderesse l’a hérité de son père Jean Jacques Gillig qui en était devenu propriétaire en vertue du contrat de vente passé devant le Magistrat de Strasbourg le 11 mars 1775 – moyennant 2000 francs

Originaire de Bilwisheim, François Joseph Moser épouse en 1809 Thérèse Kieffer, native d’Uttenheim
1809 (4.7.), Strasbourg 14 (41), Me Lex n° 3600 – Enregistrement de Strasbourg, acp 112 F° 82-v du 10.7.
Contrat de mariage – François Joseph Mosser, garçon tisserand natif de Bilvisheim canton de Brumatt, travaillant en cette ville, fils majeur de feu André Mosser, journalier, et de Catherine Reinbold
Thérèse Kieffer, native de Uttenheim canton d’Erstein, en service en cette ville, fille majeure de François Kieffer, cultivateur, et de feue Anastase Frindel

François Joseph Moser meurt en 1824 en délaissant trois enfants.

1824 (16.10.), Strasbourg 14 (80), Me Lex n° 2779 (a) – Enregistrement de Strasbourg, acp 170 F° 61-v du 23.10.
Inventaire de la succession de François Joseph Moser, ancien tisserand, messager de la préfecture du Bas Rhin, décédé le 2 octobre dernier – à la requête de Thérèse Kieffer la veuve, Etienne Kehren, tonnelier et marchand de vin, subrogé tuteur des enfants
Dénomination des héritiers 1. François Joseph Mosser né le 7 février 1810, 2. François Xavier né le 29 septembre 1813, 3. Marie Adélaïde née le 29 octobre 1823

dans une maison rue du Foulon n° 5 occupée par la veuve
Titres et papiers, concernant l’immeuble, acte reçu Me Lex le 9 février 1815, par lequel Marie Catherine Gillig femme d’Antoine François Xavier Lami, a vendu une maison, petite cour, appartenances et dépendances située ne cette ville rue du Foulon n° 5, d’un côté le bâtiment dit Linsenmeyerhoff appartenant à Jean Daniel Saum, d’autre Jean Henri Personne devant la rue, derrière Abraham Winterer [non estimée]
meubles 110 fr, garde robe 137 fr, créances 300 fr -passif 678 fr
Contrat de mariage passé devant Me Lex le 4 juillet 1809

Marie Thérèse Kieffer fait donation de la maison à ses deux fils, uniques héritiers de leur père. La maison est attribuée à François Xavier Moser

1844 (24.8.), Strasbourg 10 (103), Me Zimmer n° 5327
Partage – a comparu Dame Marie Thérèse Kieffer veuve du sieur François Joseph Moser sans profession demeurant à Strasbourg
laquelle a par les présentes fait donation entre vifs par forme de partage anticipé en faveur de ses deux seuls enfants ci après nommés, savoir 1. François Xavier Moser, menuisier, 2 François Joseph Moser, serrurier, tous deux demeurant à Strasbourg
De la moitié d’une maison avec petite cour, aisances, appartenances et dépendances sise à Strasbourg, rue du foulon n° 5, entre Mr Rist et M. Delorme. Cette moitié indivise sera attribuée ci après à raison de 3100 francs.
Les enfants Moser pour sortir complètement de l’indivision qui a existé jusqu’à ce jour entr’eux et leur mère, à l’égard de la maison susdésignée par la moitié indivise qui leur appartient déjà du chef de leur père, sont convenus de confondre cette moitié au même prix de 3100 francs avec celle présentement abandonnée par leur mère, ce qui ait une somme totale de 6200 francs.
Les fils Moser et la dame comparante déclarent que par acte passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 23 décembre 1837 ils ont emprunté de Dame Marie Offenburger veuve de Martin Arlen boulanger demeurant à Strasbourg une somme de 700 francs (…). La totalité de la maison susdésignée a été acquise part le sieur François Joseph Moser vivant tisserand à Strasbourg pendant la communauté de biens qui a existé entre lui la donatrice sur Dame Marie Catherine Gillig épouse du sieur Antoine François Xavier Lami de Strasbourg aux termes d’un acte pasé devant Me Félix Gaspard Lex le 9 février 1815 pour une somme de 2000 francs (…). Au décès de mon dit sieur François Joseph Moser la moitié de cet immeuble est revenue à la donatrice comme commune en biens avec son mari et un quart à chacun des deux donateurs ci avant nommés comme seuls héritiers du dit François Joseph Moser leur père.
et attendu l’impartageabilité de la maison susdésignée, les sieurs donateurs ont, sous la direction de leur mère attribué cet immeuble à M. François Xavier Moser acceptant pour la somme de 6200 francs
Conditions du partage. 1° La dame veuve Moser conservera comme condition de la donation, l’usufruit gratuit & viager de la totalité de la maison ci avant désignée à charge par elle d’en payer les contributions (…), 2° Me sieur François Xavier Moser pourra dès ce jour disposer de la nuepropriété de cet immeuble comme bon lui semblera mais il n’en jouira qu’à partir du décès de la donatrice

François Xavier Moser épouse Joséphine Kieffer, originaire de Bolsenheim
Mariage, Strasbourg (n° 228)

Du 11° juin 1838. Acte de mariage de François Xavier Moser, majeur d’ans, né en légitime mariage le 27 septembre 1813 à Strasbourg domicilié à Strasbourg, sellier, fils de feu François Joseph Moser, messager décédé en cette ville le 2 octobre 1824 et de Marie Thérèse Kieffer domiciliée en cette ville ci présente et consentante, Et de Joséphine Kieffer, majeuré née en légitime mariage le 1 juin 1814 à Bolsenheim (Bas-Rhin) fille de feu Xavier Kieffer, cultivateur décédé à Bolsenheim le 2 novembre 1824 et de Sophie Metz domiciliée à Bolsenheim ci présente et consentante (signé) Moser, Kieffer (i33)

François Xavier Moser et Joséphine Kieffer hypothèquent la maison au profit de Michel Rudloff, ancien marchand de bois

1844 (24.8.), Strasbourg 10 (103), Me Zimmer n° 5328
Obligation – Le sieur François Xavier Moser, menuisier, et dame Joséphine Kieffer, sans profession son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg
devoir à Monsieur Michel Roudloff ancien marchand de bois demeurant à Strasbourg pour lequel Mr Jean Théodore Körttgé clerc de notaire demeurant à Strasbourg, la somme de 3000 francs
hypothèque. Une maison avec cour, aisances et dépendances sise à Strasbourg rue du foulon n° 5, entre Mr Rist d’une part et M. Delorme d’autre part. Les débiteurs déclarent que cet immeuble a été attribué audit sieur François Xavier Moser par un acte de partage passé devant Me Zimmer soussigné ce jourd’hui. Ils déclarent en outre sous les peines de droit que cet immeuble appartent réellement audit François Xavier Moser et qu’il n’est grevé d’aucunes dettes, charges et hypothèques à l’exception de celles qui suivent savoir 1° de l’usufruit gratuit & viager de la maison réservé par Dame Marie Thérèse Kieffer veuve du sieur François Joseph Moser sans profession demeurant à Strasbourg aux termes de l’acte de partage déjà rappelé, 2° d’une somme de 700 francs empruntée (…) de Dame Marie Offenburger veuve de Martin Arlen boulanger demeurant à Strasbourg (…) aux termes d’un acte passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 23 décembre 1837.

François Xavier Moser et Joséphine Kieffer hypothèquent la maison au profit du maître platrier Jacques Hummel

1847 (11. 7.br), Strasbourg 6 (77), Me Striffler n° 3567
Obligation – Ont comparu Mr François Xavier Moser, menuisier et Dame Joséphine Kieffer, son épouse, et Dame Marie Thérèse Kieffer, veuve de François Joseph Moser sans profession, tous demeurant à Strasbourg
devoir à Monsieur Jacques Hummel, maître platrier demeurant à Strasbourg, la somme principale de 350 francs
hypothèquent, Une maison à rez de chaussée et deux étages avec petite cour, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, rue du Foulon N° 3 entre Mr Rist et Mr Person donnant par devant sur la rue, par derrière sur M. Keller.
Les conjoints François Xavier Moser déclarent être propriétaires dudit immeuble pour avoir été abandonné au sieur Moser codébiteur aux termes d’un acte de partage anticipé reçu Me Zimmer le 24 août 1844. Les débiteurs déclarent en outre que l’immeuble hypothéqué est franc et libre de tous privilèges et de toutes hypothèques judiciaires, légales et conventionnellles à l’exception (…)

François Xavier Moser et Joséphine Kieffer hypothèquent la maison au profit du maître maçon Jean Jacques Sigel

1847 (3. 7.br), Strasbourg 6 (77), Me Striffler n° 3562
Obligation – Ont comparu Mr François Xavier Moser, menuisier et Dame Joséphine Kieffer, son épouse, et Dame Marie Thérèse Kieffer, veuve de François Joseph Moser sans profession, tous demeurant à Strasbourg
devoir à Mr Jean Jacques Sigel, maître maçon demeurant à Strasbourg, la somme principale de 1200 francs
hypothèquent, Une maison à rez de chaussée et deux étages avec petite cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg, rue du Foulon N° 5 entre Mr Rist et Mr Person donnant par devant sur la rue, par derrière sur M. Keller.
Les conjoints François Xavier Moser déclarent être propriétaires dudit immeuble pour avoir été abandonné au sieur Moser codébiteur aux termes d’un acte de partage anticipé reçu Me Zimmer le 24 août 1844. Les débiteurs déclarent en outre que l’immeuble hypothéqué est franc et libre de tous privilèges et de toutes hypothèques judiciaires, légales et conventionnellles à l’exception (…)

François Xavier Moser et Joséphine Kieffer hypothèquent la maison au profit du commis négociant Louis Frederic Weig

1847 (8.6.), Strasbourg 6 (76), Me Striffler n° 3477
Obligation – Ont comparu M François Xavier Moser, menuisier et De Marie Thérèse Kieffer, veuve de François Joseph Moser sans profession, & M. François Joseph Moser, serrurier, tous demeurant à Strasbourg
devoir à M. Louis Frederic Weig, commis négociant demeurant à Strasbourg, la somme principale de 1000 francs
hypothèquent, Une maison à rez de chaussée & deux étages avec petite cour, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, rue du Foulon N° 5 entre M. Rist & M. Person donnant par devant sur la rue, par derrière sur M. Heller.
Le Sr Moser déclare être propriétaire du dit immeuble pour lui avoir été abandonné aux termes d’un acte de partage anticipé reçu Me Zimmer le 24 août 1844. Il déclare en outre que ledit immeuble n’est grevé d’autre hypothèque que de celle de 3000 francs sur le Sr Rudloff ancien marchand de bois à Strasbourg.

François Xavier Moser et Joséphine Kieffer hypothèquent la maison au profit du maître charpentier Thiébaut Daubenberger

1847 (17. 7.br), Strasbourg 6 (77), Me Striffler n° 3577
Obligation – Ont comparu Mr François Xavier Moser, menuisier et Dame Joséphine Kieffer, son épouse, et Dame Marie Thérèse Kieffer, veuve de François Joseph Moser sans profession, tous demeurant à Strasbourg
devoir à Mr Théobald Daubenberger, maître charpentier demeurant à Strasbourg, la somme principale de 525 francs
hypothèquent, Une maison à rez-de-chaussée & deux étages avec petite cour, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, rue du Foulon N° 3 entre Mr Rist et Mr Person donnant par devant sur la rue & par derrière sur M. Keller.
Les conjoints François Xavier Moser déclarent être propriétaires dudit immeuble pour avoir été abandonné au sieur Moser codébiteur aux termes d’un acte de partage anticipé reçu Me Zimmer le 24 août 1844. Les débiteurs déclarent en outre que l’immeuble hypothéqué est franc et libre de tous privilèges et de toutes hypothèques judiciaires, légales et conventionnellles à l’exception (…)

Futur propriétaire de la maison, le charpentier Thiébaut Daubenberger épouse en 1839 Madeleine Ingweiler

1839 (14.11.), Strasbourg 9 (76), Me Becker n° 447 – Enregistrement de Strasbourg, acp 273 F° 3 du 18.11.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Thibaut Daubenberger, charpentier, fils de Thibaut Daubenberger, charpentier, et de Marie Madeleine Drach
Madeleine Ingweiler fille d’Antoine Ingweiler, décédé aubergiste, et de Madeleine Goetz femme en secondes noces de Jean Fritsch, aubergiste à Strasbourg


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