11, rue Hannong


Rue Hannong n° 11, rue du Vingt-deux-novembre n° 15
IV 172 (Blondel) – P 629 puis section 58 parcelle 19 (cadastre)

Manufacture de faïence Hannong (1721-1783), ancienne maison Zur Scheuren

Deux maisons voisines au nord lui sont réunies, la maison Feuerabend-Stern en 1736 et la maison Seiler-Stern en 1747.
A partir de 1913, voir le 15, rue du Vingt-deux-novembre

Fossé des Tanneurs, place (1 Fi 21 n° 13)
Au premier plan à gauche, l’entrée du 11 rue Hannong vers la place du fossé des Tanneurs, vers 1911. La porte cochère marque la limite avec la maison voisine (AMS cote 1 Fi 22 n° 13)
L’hôtel Hannong occupe aujourd’hui en partie le sol de la maison
A la grange

La parcelle 172 du quatrième canton de la Ville abrite au XVIII° siècle la fabrique de porcelaine et de faïence Hannong. Elle comprend le sol de trois anciennes maisons réunies en une seule en 1736 et en 1747. La plus grande d’entre elles qui faisait le coin de la rue vers le fossé des Tanneurs était appelée Zur Scheuren (à la Grange, nom qui dérive d’un propriétaire cité en 1347, Nicolas zu der Scheuren, voir Seyboth, éd. all. p. 63). Le tailleur Jean Henri Reichard l’achète 1 500 livres en 1706, y fait immédiatement faire des travaux qui permettent de l’estimer à 1 750 livres deux ans plus tard. Le fabricant de pipes Charles François Hannong loue la maison à partir de 1715 et y établit en 1721 la fabrique de porcelaine avec son associé (1721-1722) Jean Henri Wachenfeld. Lors de sa vente en 1733, la maison dont Charles François Hannong s’est rendu adjudicataire est inscrite au nom de ses deux fils Paul Antoine et Balthasar.
Paul Antoine Hannong achète en outre en 1741 la maison IV 175 et installe un four dans la maison arrière. Il obtient pour cela l’autorisation des Quinze et des directeurs fonciers de percer une porte de communication. C’est cette acquisition qui explique l’excroissance de la parcelle vers l’est. Après avoir acquis la deuxième maison vers le nord et avoir détruit l’écurie à l’arrière du bâtiment, Paul Antoine Hannong construit sur le terrain de deux anciennes maisons le long bâtiment tel qu’on le voit sur les élévations de 1830 de telle manière qu’il est aligné avec les bâtiments voisins ; il supprime ainsi une incurvation et élargit légèrement la rue. Une procédure engagée par des créanciers aboutit à la vente par adjudication judiciaire des biens de Joseph Adam Hannong. La fabrique revient au marchand Jean Baptiste Bella en 1783 puis à Louis Pezé. Geoffroi Louis Rœderer y a installé une fabrique de tissage (1810) et le propriétaire suivant, Jean Michel Braunwald, s’en sert de teinturerie.

L’aspect extérieur de la maison ne doit pas avoir beaucoup changé du temps des Hannong jusqu’à la date des dessins établis en 1830 pour le plan-relief. Les bâtiments s’étendent de part et d’autre du repère (j) qui forme l’angle de la rue du Foulon et de celle vers le fossé des Tanneurs. La porte cochère se trouve du côté du fossé des Tanneurs. La rue du Foulon s’étend à gauche du repère (j) : la deuxième façade de la maison d’angle, suivie d’un grand bâtiment qui a pris la place de deux maisons anciennes (acquises respectivement en 1736 de Jean Daniel Walter et en 1747 de Jean Conrad Stern). La cour (S) montre les différents bâtiments qui entourent la cour. Entre (1), (2) et (3) les façades arrière de la maison d’angle, entre (3) et (4) sa partie de mur libre en retrait duquel s’étend entre (4) et (5) le long bâtiment vers la rue du Foulon. On voit entre (5) et (10) le mur qui sépare la propriétaire de la maison suivante vers le nord et contre lequel est adossé un petit bâtiment (6-7-8-9). Le long bâtiment qui borde l’autre côté de la rue entre (10) et (11) n’est sans doute plus le même qu’en 1765 (plan Blondel) puisque sa forme est différente en 1830 et 1838 (plan-relief et cadastre). Les ouvertures dans le toit sont manifestement adaptées à sécher les tissus de la teinturerie qui y est installée depuis que Jean Michel Braunwald a acquis les bâtiments en 1812. On voit une partie de la maison voisine, son côté nord entre (11) et (12) et son côté ouest entre (12) et (1). La cour (T) occupe l’excroissance à l’est : entre (6) et (1) la partie nord, entre (1) et (2) la partie est, entre (2) et (3) la partie sud. Le bâtiment avant (3) jusqu’à (5) fait partie de la propriété voisine. Le plan de la maison tel que le représente le cadastre de 1897 ne change pas notablement, sauf que le mur nord est entièrement masqué par un bâtiment et qu’un autre bâtiment est adossé à l’arrière de la maison d’angle. La Grande percée de 1912 distribuera différemment les lieux. La plus grande partie du sol de la maison d’angle, ancienne maison à la Grange (zur Scheur) est occupée par le bâtiment qui forme le coin de la rue du Vingt-deux-novembre (n° 18) et de la rue Hannong (n° 11).



Dessins pour le plan-relief de 1830, îlot 49

Le dessin de 1911 (archives du service d’architecture, cote 907 W 161) montre les changements depuis 1830. Deux devantures remplacent les fenêtres qui donnent sur la place du Fossé des Tanneurs ; les ouvertures qui donnent sur la rue du Foulon ont été pour la plupart modifiées. Le plan du rez-de-chaussée (même cote, n° 39) montre que le bâtiment sur la place se compose de deux parties, séparées par un mur continu : celle où se trouvent les deux devantures est l’avant du bâtiment qui longe la rue du Foulon, la fenêtre et la porte cochère forment une aile qui donne sur la cour. La coupe (même cote, n° 45) montre le sous-sol est les étages.

Gerbergrabenplatz 6, Zeichnung (907 W 161)
Gerbergrabenplatz 6, Plan (907 W 161)Gerbergrabenplatz 6, coupe (907 W 161)
Relevés de mars-avril 1911 avant les démolitions de la Grande Percée : élévations des façades, plan du rez-de-chaussée, coupe (AMS, cote 907 W 161)

Sommaire
CadastreEnquête de 1905Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1650 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Pastorius, imprimeur, et (1665) Anne Marguerite Faust – luthériens
1703 h Jean Daniel Dinckel, passementier, et (1695) Anne Marguerite Pastorius puis (1706) Marie Elisabeth Mappus – luthériens
1706 v Jean Henri Reichard, tailleur, et (1689) Marie Susanne Waldmann puis (1707) Anne Marguerite Sontag remariée (1714) Jean Philippe Kirschleger, aubergiste au Bœuf à Schiltigheim – luthériens
1733 v Charles François Hannong, fabricant de pipes puis manufacturier de porcelaine, et Anne Nicke puis (1735) Marguerite Le Soing veuve du marchand vivandier Arnaud Manguay
vente enregistrée aux noms de ses deux fils
Paul Antoine Hannong, marchand et fabricant de porcelaine, et (1730) Marie Anne Boujote puis (1731) Catherine Barbe Acker
Balthasar Hannong, faïencier, et (1731) Anne Madeleine Vincent – catholiques
1762 h Joseph Adam Hannong, conseiller de commerce auprès de l’Electeur palatin, manufacturier en porcelaine, et (1759) Françoise Arroy – catholiques
1783 adj Jean Baptiste Bella, marchand, et Marie Catherine Blanc – catholiques
1788 adj Jean Joseph Gross, marchand, et (1761) Madeleine Lucie Louise Carli – catholiques
et son associé Nicolas Louis Pezé, marchand, et (1779) Dorothée Madeleine Gross – catholiques
1789 h Nicolas Louis Pezé et sa femme, seuls propriétaires
1812 v Jean Michel Braunwald, teinturier, et (1785) Marie Madeleine Gutmann – luthériens
1825 h Charles Guillaume Braunwald, teinturier, et (1826) Madeleine Louise Helck
1864* Frédéric Henri Bœswilwald, négociant
1909* v Ville de Strasbourg
v Horn Bertrand et Compagnie, société à responsabilité limitée
1938* Horn et Compagnie, société à responsabilité limitée / société en nom collectif

(1765, Liste Blondel) IV 175 , Joseph Adam Hannong
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 629, Braunwald, Charles Guillaume, teinturier, maison, sol, cour – 10,1 ares

Locations

1701, (projet) Jean Verraguin sieur de Magdeleine
1715, Jean Kuhn, marchand
1715, 1721, Charles François Hannong, fabricant de pipes (futur propriétaire)
1810, Geoffroi Louis Rœderer, fabricant de tissus
1813, (cave) Daniel Schott brasseur
1820, Rosine Herdener femme séparée quant aux biens de Henri Pfenninger, fabricant de percale
1823, Eliakim Netter, propriétaire, et Henriette Lehmann
1828, Anne Marie Müller
1833, Elie Schneeberig, propriétaire, et Gertrude Rorfuro
1825, (cave) Charles Théodore Kolb, marchand de vins
1843, Marie Salomé Gerner femme de Michel Wicker, ancien conducteur de diligences

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des loyers communaux

VII 1466 (1673-1741) f° 788-v

Herr Paul Antoni Hanung der fayancier solle Vor die erlaubnus Von seinem Hauß am Stampffgäßel eine 3 ½ schuhe breite und 7. schuhe Hohe Thür in den Keller seines andern auch daran gelegenen Hauß Zubrechen, jahrs auf Michaelis und A° 1737. I.mo, L. Erk. der Herren XV. de 15. 7.bris 1736. vid. Prot. 1736. fol : 69-b, 10 ß

1740, 1741
[Neuzb fol] 254-b

VII 1470 (1741-1802) f° 254-b

alzb. 788-b
H. Paul Antoni Hannong ([corrigé en] Joseph Adam] der fayancier solle vor die erlaubnuß Von seinem Hauß am Stampffgäßel eine 3 ½ schuhe breite und 7. schuhe Hohe Thür in den Keller seines andern auch daran gelegenen Hauß Zu brechen, Jahrs auf Michaelis (id est 29. sept.) l. Erk. Hh. XV. de 15. Sept. 1736. & Prot. f. 69-b, 10 ß
(1741-1748)

Derselbe solle ferner Von seinem Hoff allda in einem Andern so er von denen Sternischen Erben erkaufft Zu [-]chten jahrs auf Michaelis (id est 29. sept.) und A° 1748. I.mo, vid. Prot. 1747. fol: 152 laut Erk. vom 28. Aug. 1747. 15 ß
(1749-1780)
de. d. 4. Mart. 1784 p. 1783 Bella 1 lb 5 ß
dt. d. 19. Mart. 1784 p. 1781 Hannong Credit-Mass 1 lb 5 ß
dt. d. 1. Maÿ 1784 Hannong Massæ Curator ane Marzal seit Mich. 1781 bis 12. Dec. 1782 da Sr. Bella das Hauß gekaufft vor I. J. 2 1/3. Mon. 1 lb 9 ß 10 ½
(1785-1794)
vid. Arrêté du C.M. du 6. flor. V.

[in margine :] 8 Vendemiaire
jetzt Hr Johann Baptist Bella
modo Hr. Gros und Pezé beede burger und Tabackfabricanten

Directeurs fonciers

1736 (VII 1397)
Les directeurs fonciers autorisent Paul Antoine Hannong à déplacer une porte qui se trouve dans sa cave pour faire communiquer ses deux maisons et permettre d’accéder à son four de cuisson après que les Quinze ont donné leur accord

(f° 69-v) Montags den 10. Ejusdem [Septembris 1736] H. Paul Anthoni Hanung – Augenschein eingenommen beÿ H. Paul Anthoni Hanung dem fayancier, welcher Von seinem hauß Am Stampffgäßel eine 3 ½ schuhe breit, und 7 schuhe hohe Thür in den Keller seines Andern auch daran gelegenen Haußes Zubrechen willens seinen brennoffen darein Zusetzen, und die schon Existirende Kellerthür Hingegen Zu Condemniren, also daß Man nur durch die neu Zugemachende Thür in den Keller Kommen Kan. Ist durch Erkanntnus gnädiger Herren der XV. Vom 15. huius mensis Sept. gegen erlag 10. ß jährlichen Zinßes Willfahrt.

1741 (VII 1399)
Les directeurs fonciers autorisent, après que les Quinze ont donné leur accord, Paul Antoine Hannong à ouvrir une porte de communication dans la maison IV 175 qu’il a achetée aux héritiers de Jean Bertsch et où il veut installer son four ce cuisson. C’est Joseph Adam Hannong qui revendra la maison en 1780.

(f° 143) Dienstags den 22. Augusti 1741. H. Paul Anthoni Hannung (NB. dießer Zinß ist abgelößt. Vid. Prot: 1742. fol: 3.b) Augenschein eingenommen in fernerer Gegenwart Herrn XV. Secretarÿ Johann Christoph Kleinclaußen, beÿ Hn Paul Anthoni Hannung dem fayancier, welcher beÿ Gnädigen Herren den XV. umb erlaubnus eingekommen, seine 6 ½ schuhe hohe und 3 ½ schuhe breite Communications thür, Von seinem am Stampffgäßel beÿm Gerbergraben Gelegenen Hauß in das darneben gelegenen Von Peter Betschen des gerbers Erben erkauffte Hauß, und Zwar in dem Hindern theil deßelben Zumachen, einen brenn Offen darein Zusetzen, welchen Hinden theil er durch aufführung einer Maur Von dem fordern absönderen, und das fordere als dann wieder Verkauffen will. Seÿnd jhme Von Gn. Hh. XV. 10. ß Zinß darfür angesetzt.

1742 (VII 1400)
Paul Antoine Hannong rachète le loyer précédent à condition qu’il élève le mur de séparation

(f° 3-v) Montags den 22. Ejusdem [Januarÿ 1742.] H. Paul Antoni Hannung – desgleichen seÿnd Herrn Paul Anthoni Hannung auf sein allda eingegebenes Memoriale, Zu abkauffung der jhme wegen einer Communications: thür angesetzten 10. ß Zinß wovon in dem Protocoll de A° 1741. fol: 143. nachzusehen 40. R. angesetzt, und der Bedacht Von gnädigen Herren den XV. de 27. dicto Confirmirt worden, mit dem anhang jedoch, daß er die in Allegirten Protocollo de A° 1741. gemeldete Separations: Maur Vorher förderlichst aufführen solle. dt. d. 23. 8.bris 1742. 20. lb.

1747 (VII 1402)
Les directeurs fonciers autorisent, après que les Quinze ont donné leur accord, Paul Antoine Hannong à démolir une écurie qui servait au logement militaire dans la maison qu’il vient d’acheter des héritiers Stern.

(f° 151-v) Samstags den 5. Augusti 1747. H. Paul Antoni Hannong – Endlichen wurde in fernerer Gegenwart Herrn Lic. Daniel Reinbold Friderici des Fünffzehen Secretarÿ augenschein eingenommen in Herrn Paul Antoni Hannong des porcelaine machers Hauß im Stampff: Gäßel, welcher Von denen Sternischen Erben ein Hauß hinden an seinem gekaufft, so zwischen beeden Höffen einen Einquartierungs Stall hat, den er Zur Communication Von einem Hauß Zu dem Andern Hinwegzubrechen willens, und deßwegen um erlaubnus gebetten. Erkannt an Gnädige Herren die Fünff Zehen Verwießen, ist jhme den 28. Aug. 1747. Von den Oberen Bauherren in de XV. stub gewilligt worden gegen 10. Zinß.

1748 (VII 1403)
Les Directeurs fonciers renvoient aux Quinze Paul Antoine Hannong qui souhaite établir une communication entre deux maisons qu’il vient d’acheter [c’est-à-dire la parcelle IV 172 a]

(f° 32-v) Sambstags den 11. Ejusdem [Maÿ 1748] seÿnd folgende augenschein eingenommen worden. H. Paul Antoni Hanong (Ist jhme gratis Willfahrt) – An Herrn Rathh. Paul Antoni Hanong des porcelaine machers Hauß im Stampfgäßel, welcher beÿ gnädigen Herren der XV. um erlaubnus eingekommen, seine Zweÿ allda gekauffte Häußer Zusammen Zubrechen Verwießen.

Le propriétaire d’une maison de l’alignement opposé de la rue (maison IV 103) se plaint d’être privé de jour par la nouvelle construction de Paul Antoine Hannong qui objecte que la rue ne devient pas plus étroite mais au contraire plus large.

(f° 48-v) Freÿtags den 26. Ejusdem [Julÿ 1748.] Johannes Schultz Ca. Paul Antoni Hannong – In præsentiâ Herrn XV. Reichßhoffer und der Herren dreÿ seÿnd folgende augenschein eingenommen worden. An Herrn Rath: Paul Antoni Hannong neü bauendem Hauß am Stampffgäßel, wieder welchen Johannes Schultz der Gegen über wohnende schneider geklagt, daß H. Hannong An statt sein abgebrochenes altes Haus gegen Klägers seinem ein bauch gehabt, das Neüe anietzo gerad führen Laßen, wordurch er Klägers seinem um einen schuh näher kommt, und Vielen tag benimt, welches jhne an seinem Handwerck mercklich Verhindert. H. Hannong Hingegen behauptet, daß das gäßel nicht nur nicht schmähler, sondern eher breiter wird, Indeme sein altes Hauß an einem ende über 4. Zoll in das Gäßel Vorgestandten, die er Hinweg gethan, seine Maur gerad geführt, und mit beedseithigen Nachbars Häußern bündig gemacht, wie sich dann befindet, daß sein hauß, so schon über Zweÿ Stockwerck Hoch auffgeführt Grad, und mit denen darneben gelegene Häußern in einer flucht stehet. Erkannt wird Kläger abgewießen.

1769 (VII 1413)
Les directeurs fonciers accordent un délai à différents propriétaires dont Paul Antoine Hannong pour supprimer les marches posées sur le communal.

(62-v) Dienstags den 14. Februarÿ 1769. H. Hannong, Andreas Roggenbach, H. Teutsch Postmstr, Philipp Brandthoffer, Joh. Daniel Senckeißen und Philipp Jacob Kehler wegen stafflen – Andreas Roggenbach dem Schiffmann, H. Teutsch dem Postmeister, Philipp Brandthoffer dem biersieder, Joh: Daniel Senckeißen dem schneidern Philipp Jacob Keller dem glaßer und H. Hannong dem fayancier werden annoch biß Künfftige Ostern termin vergönnet die für ihren häußern liegende stafflen hinweg zu machen.

1771 (VII 1414)
Le sieur Hannong est autorisé à modifier plusieurs croisées de son atelier

(f° 113-v) Dienstags den 22. Octobris 1771. H. Hannung – Mr. Rottler der Maurer nôe. Hrn. Hannung, des Porcellan fabricanten bittet ihme zu erlauben an deßen behausung in das Stampf: Gäßel, alwo die Werckstatt ist einige Creutzstöck verändern zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1774 (VII 1416)
Paul Adam Hannung est autorisé à modifier plusieurs croisées de sa maison

(f° 49) Dienstags den 26. Aprilis 1774. H. Paul Adam Hannung – Mr Rottler, der Maurer, nôe. H. Paul Adam Hannung, des Porcelan fabricanten bittet zu erlauben an seiner in dem Stampf Gäßel gelegenen behausung die Creutzstöck zu verändern. Erkannt, Willfahrt.

1776 (VII 1417)
Le sieur Hannong est autorisé à retirer les pavés pour nettoyer son canal d’écoulement des eaux en s’engageant à remettre les lieux en état

(f° 88-v) Montags den 15. Julii 1776. Herr Hannong Porcelan fabricant – Mr Rottler, der Maurer, nôe. herrn Hannong des Porcelan fabricanten bittet zu erlauben um den dohlen an seiner behaußung ausbutzen und repariren zu können das Pflaster allda aufheben Zu laßen, sub oblato nach verfertigter Arbeit das Pflaster wieder setzen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1783 (VII 1420)
Jean Baptiste Bella est autorisé à murer plusieurs fenêtres et à réparer la façade

f° 247) Dienstags den 29. aprilis 1783. Sr Jean Baptiste Bella, Hndlsm. – Idem [Mr. Müller der Maurer] nôe. Jean Baptiste Bella des Handelsmanns, bittet zu erlauben an deßen behaußung im Stampf Gäßel gelegen etliche Fenster Zu mauren und die façade ausbeßern zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Protocole des Quinze

XV (2 R 145)
Délibération qui correspond à l’autorisation que donnent les directeurs fonciers

(p. 409) Sambstag d. 22. Sept. 1736. Paul Anthoni Hannung pt° durchbruchs – Obere Baw herren laßen per Eundem referiren Paul Anthoni Hannung der burger und porcellin- Manufacturier allhier habe in seinem den 18. Augusti jüngst gehaltenen Recess umb gn. permission angesucht einen durchbruch in der Maur Zwischen Zweÿen eigenthümlichen Häußern am Stampffgäßlein gelegen, machen laßen Zu dörffen. Auff geschehene Weißung habe man mit Zu Ziehung des Altisten dreÿers des Pfenningth. und der Beeden Werckmeister den Augenschein eingenommen und gefunden, daß der Implorant in dem Hoff seiner wohnbehaußung, unden auff dem boden, in den Keller des hindern haußes Lincker Hand einbrechen, und darein eine thür 7. Schuh hoch und 3 ½ Schuh breit umb in ged. Keller einen Zum porcellin: brennen bequemen Offen machen Zu laßen, einsetzen laßen wolle. Und alß man ihne deßwegen ferner gehört, Habe er beÿgesetzt, das Hauß in welches einbrechen werde, bleibe sonsten im alten stand, darinnen er Haußleuth halte, und alßo hiendurch der Einquartierung nichts abgehe. Beÿ Welcher beschaffenheit man davor gehalten daß dem Imploranten gegen jährlich Bezahlung eines guldens in seinem begehren Zu willfahren seÿe, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkannt bedacht gefolgt.

(traduction) Samedi 22 septembre 1736. Paul Antoine Hannong, communication entre bâtiments – Les directeurs fonciers l’ont aussi chargé de présenter la requête que Paul Antoine Hannong, bourgeois et fabricant de porcelaine, a faite le 18 août dernier et dans laquelle il demande la permission de pratiquer une ouverture dans le mur qui sépare deux maisons qui lui appartiennent rue du Foulon. On a ordonné une visite des lieux à laquelle ont pris part le doyen des Trois de la Tour aux Deniers et les deux chefs de chantier et constaté que les transformations que projette le pétitionnaire auront lieu dans la cour de sa maison d’habitation, au rez-de-chaussée dans la cave de sa maison arrière à main droite, et consisteront à ouvrir une porte de 7 pieds de haut et trois pieds et demi de large afin de pouvoir placer dans ladite cave un four commode pour cuire la porcelaine. Après avoir fait son exposé, il a ajouté que les logements militaires seront conservés puisque la maison, habitée par les domestiques, où les transformations auront lieu restera dans son ancien état. Dans ces conditions, la commission estime qu’il y a lieu d’accéder à la demande du pétitionnaire contre un droit annuel d’un florin et soumet l’affaire à l’approbation du Magistrat. Décision, la proposition est adoptée.

XV (2 R 150)
Délibération qui correspond à l’autorisation que donnent les directeurs fonciers

(p. 433) Sambstag d. 22. Julÿ 1741. Paul Antoni Hannon pt° durchbruchs – Moss. noe. H. Paul Antoni Hannon E E Kl. Raths beÿsitzer prod. Vnderth. Mem. umb gn. Erlaubnuß einen durchbruch in das Nebens hauß machen zu dörffen. Erk. Ober baw herren.
(p. 531) Sambstag d. 16. Sept. 1741. Paul Antoni Hannung pt° durchbruchs – Obere Baw herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren daß H. Paul Anthoni Hannong E. E. Kleinen Raths beÿsitzer mittelst eines den 22. Julÿ jüngst producirten Underthänigen Memorials gehorsamst Vorgetragen, wie daß Vor ohngefehr Fünff wochen Ihme beÿ der Versteigerung eines haußes an dem Gerber Graben gelegen, selbiges alß meist bietendem adjudicirt worden, Nun habe solches hauß ein höfflein welches an des Imploranten behaußung in dem Stampffgäßlein gelegen, anstoße, Dieses Höfflein wäre Ihme gar dienlich einen brennoffen darin zu setzen.
Wobeÿ er Gerne mit Mghh. Erlaubnuß eine Öffnung auß deßen bißherigen wohnbehaußung in sothanes höfflein machen, und dagegen den Eingang deß höffleins an dem New gekaufften hauß mit einem steinernen Gäbel Zu machen laßen wolte, jn dem Vorhaben dieses letzt erkauffte Hauß, ohne gedachtes höfflein wieder Zu ver Kauffen, jedoch daß er noch ein höfflein behalte. Und weilen auff diese weis sothane beede häußer jedemnach Von einander geschieden bleiben wurden. Alß gelange an Mghh. deßen Underth.ges bitten sie geruheten gnädig Ihme dispensando Zu erlauben, daß er aus seiner behaußung einen durchbruch in gemeltes häußlein Vornehmen laßen dörffe. Auff geschehene Weißung seÿe der Augenschein eingenommen undt die Sach befunden worden, wie aus H. Pflugen des Stattlohners hierüber dressirten und nun abgeleßenen procès verbal Vom 22. Augusti jüngst erhelle, Nemlichen daß die quæstionirte behaußung in welche der Implorant durch Zubrechen Verlanget, gelegen, ein seith an Hh. XIII. Friden, ander seith an H. Hannong selbst, hinden auff eine behaußung, so denen Cartheußeren Von Moltzheim gehörig, stoßend, allda der Implorant, in gemelter behaußung in den hoff ein seithen Gebäw Von Stein auff geführt 23. Schuh tieff und 30. schuh breit darein er seinen Porcelin Offen stehen und gemacht hat, welcher mit dicken Mauren wohl Versehen, allwo H Hannong das new erbawte hinder hauß gegen dem hoff 18. schuh breit, Von dem Vorderen Gerbhauß mit einer geschloßenen Maur, wie er beÿ dem Augenschein gemeldet, unterscheiden wolte, wobeÿ auch H Hannong gebetten Ihme Zu erlauben aus seinem gekauffen hinder hauß, allwo er anjetzo seinen porcelin offen stehen hat eine thier Von 6 ½ schuh Hoch und 3 ½ schuh breit in seine Wohnbehaußung gegen dem hoff durch seine eigene Maur brechen Zu dörffen, damit er die Communication haben möchte sein gemachtes und Vefertigtes Porcelaine durch gemelte thür aus und eintragen, und brennen könne. Auff seithen der Hh Deputirten erachte man daß dem Imploranten mit dem angesehnenen durchbruch, gegen erlag Zehen Schilling jährlichen bodenzinßes, so lang die quæstionirte Öffnung subsistiren wird, Zu willfahren. Die genehmhaltung Zu Mgh. stellend.
Herr Prætor Regius votirte hierauff, weilen das Interesse publicum dabeÿ nicht noth leide, auch das Imploranten Porcelaine: Manufacture dem Gemeinen weesen nutzlich alß conformire Er sich mit dem referirten bedacht. Erkannt bedacht gefolgt.

(traduction) Samedi 22 juillet 1741. Paul Antoine Hannong, communication entre bâtiments – Moss. produit humblement un mémoire dans lequel Paul Antoine Hannong, assesseur au Petit Sénat, demande l’autorisation d’établir une communication dans son bâtiment accessoire. Décision, renvoi aux directeurs fonciers.
Samedi 16 septembre 1741. Paul Antoine Hannong, communication entre bâtiments – Les directeurs fonciers ont chargé le secrétaire Kleinclaus de présenter l’humble mémoire que Paul Antoine Hannong, assesseur au Petit Sénat, a produit le 22 juillet dernier et dans lequel il déclare qu’il a acquis il y a environ cinq semaines par adjudication une maison au fossé des Tanneurs. Celle-ci comprend, à côté de la maison du pétitionnaire située rue du Foulon, une petite cour qui lui serait utile pour y placer un four de cuisson. Il souhaiterait pratiquer, avec l’accord du Magistrat, une ouverture de son ancienne maison vers cette petite cour et fermer par un mur en pierre la porte qui fait communiquer cette petite cour et la maison récemment acquise pour pouvoir vendre cette maison en conservant la petite cour. Etant donné que les deux maisons resteraient indépendantes, il demande humblement au Magistrat de l’autoriser exceptionnellement à pratiquer une communication entre sa maison et ladite petite maison [sic, pour cour]. On a ordonné une visite des lieux et constaté, comme le montre le procès verbal, dressé le 22 août dernier par le directeur des travaux Pflug, dont on a fait lecture, que la maison dans laquelle le pétitionnaire souhaite pratiquer une communication jouxte d’un côté le Treize Frid, de l’autre le sieur Hannong lui-même et à l’arrière une maison appartenant aux Chartreux de Molsheim, que le pétitionnaire a construit dans la cour de cette maison un bâtiment latéral en pierre aux murs épais, large de 23 pieds et long de 30 pieds, où il a établi son four à porcelaine. Comme il l’a dit lors de la viste des lieux, le sieur Hannong souhaite séparer la maison arrière nouvellement construite, mesurant 18 pieds vers la cour, de la maison avant par un mur sans ouverture. Le sieur Hannong a aussi demandé de l’autoriser à percer dans son propre mur entre la maison arrière qu’il a acquise et où il a maintenant établi son four à porcelaine et sa maison d’habitation une porte de 6 pieds et demi de haut et de trois pieds et demi de large pour accéder à la cour, cette communication lui permettra de transporter et de cuire la porcelaine préparée. La commission estime qu’il y a lieu d’autoriser le pétitionnaire à pratiquer la communication proposée contre un droit annuel de dix sous tant que l’ouverture en question subsistera et soumet l’affaire à l’approbation du Magistrat.
Le préteur royal se range à la proposition, étant donné que l’intérêt public ne sera pas lésé et que la manufacture de porcelaine du pétitionnaire contribue aux affaires de la Ville. Décision, la proposition est adoptée.

1747, XV (2 R 157)
Délibération qui correspond à l’autorisation que donnent les directeurs fonciers

(f° 417) Sambstags d. 3. Augusti. In Sachen Hn Rathh Paul Antoni Hannung, Imploranten, auff unterth. per recessum gethanen bitten, mir geruheten, Imploranten gnädig Zu erlauben, zweÿ ane dem Stampfgäßlein gelegene häußer durch zu brechen, Eigenommenen Augenschein, verfertigten und vorgelegten riß, Erkannte und gepflogene conferentz, auch all übrig der Parthin angehörten relation nach Erkanndt, daß dem Hn. Imploranten erlaubt sein solle, seine zweÿ im Stampfgäßlein gelegene häußer per præstirung eines weiteren oneris durch und zusammen zu brechen.
(f° 437-v) Sambstags d. 2. Septembris. H. Rathh. Hannung erhalt die erlaubnus ein hauß durch zubrechen – H. Secret. Fridericy referirt was maßen H. Paul Antonius Hannung Exsenator, beÿ denen hochverordneten Obernbau Hhn. bittlich angehalten, ihme zu erlauben, Von seinem im stampffgäßlein allhier gelegenem hauß in ein anders, welches er an sich erkaufft, durch zu brechen, umb dardurch seinen hoff Zu vergrößern, nach deme hierüber der augenschein eingenommen worden, hätten die Oberebau Hh. darfür gehalten, daß dem Imploranten in seinem begehren, gegen præstirung einer Jährlichen durchbruch gebühr von 15 ß. Zu willfahren seÿe, die genehmhaltung MGHh. anheim stellend. H. Prætor Regius votirte, es meritire der Implorant, in ansehung seiner nutzlichen und gemeiner Statt ruhmlichen manufactur, eine besondere attention, So daß man billig zu beförderung derßelben, alles mögliche beÿtragen helffe, da nun sein begehren schon vielen anderen auch placidirt worden, als gehe seine meinung auch dahin, daß der bedacht zu confirmiren seÿe. Erkannt, Hn Prætoris Regÿ voto gefolgt.

(traduction) Samedi 3 août – Dans l’affaire du conseiller Paul Antoine Hannong, pétitionnaire, qui a humblement demandé de lui permettre d’établir une communication entre deux maisons rue du Foulon, après qu’on a visité les lieux et que le plan a été dressé et présenté, qu’on a tenu conférence et entendu toutes les parties, il a été décidé que le pétitionnaire sera autorisé à établir une communication entre ses deux maisons rue du Foulon en réglant une taxe supplémentaire.
Samedi 2 septembre – Le conseiller Hannong obtient l’autorisation d’établir une communication entre deux maisons – Le secrétaire Friderici expose que l’ancien assesseur Paul Antoine Hannong a demandé aux directeurs fonciers de l’autoriser à établir une communication entre sa maison sise rue du Foulon et celle qu’il vient d’acheter pour pouvoir agrandir sa cour. Après visite des lieux, les directeurs fonciers ont proposé d’accéder à la requête du pétitionnaire contre une taxe annuelle de 15 sous et ont transmis l’affaire à l’approbation du Conseil. Le Préteur expose que le pétitionnaire mérite une attention particulière puisque sa manufacture est utile et contribue à la renommée de la Ville et qu’il est juste de faire tout ce qui est possible pour la soutenir et comme on a déjà accédé à plusieurs de ses requêtes, il est d’avis de confirmer cette proposition. Décision, on se range à l’avis du Préteur.

Description de la maison

  • 1755 (billet d’estimation traduit) une maison comprenant un bâtiment avant et deux bâtiments latéraux où se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, aussi les ateliers et les fours de cuisson, les combles sont couverts de tuiles plates, il y a en outre deux caves voûtées, deux cours, deux puits et un bûcher

Atlas des alignements

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Foulon

nouveau N° / ancien N° : 6 / 21
Braunwald
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 192 case 1

Braunwald Charles Guillaume teinturier

P 629, rue du foulon 21, sol, teinturerie, m.on et cour
Contenance : 10,10
Revenu total : 514,25 (509 et 5,25)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 134 / 107
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 908 case 2

Braunwald Charles Guillaume Teinturier
1864 Boeswilwald Frédéric Henry, négociant rue du vieux marché aux poissons 28

P 629, Place des Tanneurs 6, maison et teinturerie, sol
Contenance : 10,10
Revenu total : 514,25 (509 et 5,25)
Folio de provenance : (192)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 134 / 107
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre allemand, registre 31 p. 324 case 4

Parcelle, section 58, n° 19 – autrefois P 629
Canton : Gerbergrabenplatz Hs. N° 6
Désignation : Hf, Whs, NG
Contenance : 9,71 / 9,74
Revenu : 4800 – 17 000
Remarques : 1911 Zug. F. 5
(122, 230, 253/13) 9,75 -(8500) – 1912, Zug. F. 5 u. Neubau
(254/13, 294/13, 289/13) 77,93 Hf – 389,65 (7500) – 1916 Zug
(197/13, 1424) 46,72 Hf 233,60 – 1913 ab Seite 347 F 3-5, S 348 51-5 S 349 N. 1-5, S 350 F 1
(1425) 41,51 Hf – 207,55
(1816) 37,87 Hf – 193,90
27,25 Hf – 136,25 – 1919 dim p. 350 c 2-4
porté sur la page 351 c. 2

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

Cadastre allemand, registre 31 p. 348 case 2

Parcelle, section 58, n° 133/19
Canton : Rue du 22 Novembre 15 et Rue Hannong 11 – Strasse des 19. Juni – Rue du 22 novembre 15, Rue Hannong
Désignation : Hf – sol, maison (partie non détruite) Reinertrag 17,15
254/13, 890 (1994), maison partie non détruite, E.B.R.
Contenance : 3,43 / 3,26
Revenu : 4800 – 17 000
Remarques : 1938 d p 351 c 5
1920 Neubau
1921, Nouv. Constr.

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

(Propriétaire), compte 4354
Horn Bertrand & Cie société à responsabilité limitée (Ville de Strasbourg et)
1938 Horn & Cie société à responsabilité limitée / société en nom collectif
(242)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 95 Rue du Foulon (p. 223)
(maison n°) 21

Pro: Pézé, Louis, Md. – Miroir
loc. Zischer, François Joseph Valentin, Conseiller – Tanneurs

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Gerbergrabenplatz V. Rev. – G. 8. Im Zuge des Gerbergraben r.

(Haus Nr.) 6-7
Weber, Bierhandlg. 01
Gangloff, Schuhmacherm. 0
Meyer, Spezereihandl. 0
Hengel, Tapezierermstr. 1
Thibault Wwe. Rentnerin. 1
Lang, Tagner. 2
Tremolet, Dienstmann. 2
Cocu, Wwe. 3
Marche, Expedient. 3
Müller, Tagner. 3
Weil, Bäckermeister. H 0
Friedrich, Tagner. H 1
Kurrle, Tagnerin. H 1
Siefermann, Schreiner. H 1
Weisblum, Kolporteur. H 1
Hirlemann, Tagnerin. H 2
Laifer, Schneidermstr. H 2
Langsam, Prediger. H 2
Menaches, Händler. H 2
Metzinger Notar.-Geh. H 2
Meyer, Tagner. H 2
Mostberger, Wwe. H 2
Schwänger, Tagner. H 2
Acker, Maurer. H 3
Hager, Tagner. H 3
Haumesser, Schuhm. H 3
Ohl, Klempner. H 3
Runner, büglerin. H 3
Spinadel, Händlerin. H 3
Strub, Maler. H 3
Strub, Tagner. H 3
Ulrich, Tagner. H 3
Umecker, Tagner. H 3
Wertz, Näherin. H 3

Enquête sur les maisons du tracé de la Grande percée, 1907 (cote 133 MW 999)

(46)

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
[Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention de conservation, à savoir : (+) à enlever immédiatement, (*) à conserver dès que possible, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à enlever immédiatement]

Haus : Gerbergrabenplatz 5
[Maison, place des Tanneurs n° 5]

a) Geschichtliches :
Nicolaus zu der Schiren am Rintsütergraben 1347. Zur Scheuren 1587, 1733. Daniel von Molsheim, Tuchmann 1587. Charles François Hannong Fabrikant de pipes 1715, fabrikant de porcelaines 1721. Hannong & Wachenfeld 1721-1724. Paul Antoine et Balthasar Hannong 1730-1737. Manufacture de Faïences Paul Antoine Hannong 1737, 1752, 1766 (v. Kinderspielgasse N° 46). Joseph Adam Hannong 1765, 1782. F.B. Bella, fabrique de Tabacs 1783, 1788. Pensionat de Mme Roederer née Ernst 1813. vugo der Moseshof 19. Jhdt.
[Historique. Rreproduit la notice d’Adolphe Seyboth, page 63]

I. Das Äussere
[Extérieur]

  • 17. Hauszeichen
    Kein solches, aber ein eigenartiges Kopf im Haus in der Mauer, Hinterhaus rechts, II. Stock
    [Marque sculptée. Aucune, mais une tête caractéristique dans le mur de la maison arrière droite, deuxième étage]

II. Im Inneren
[Intérieur]

  • 8. Treppengeländer
    Holtz. 1) Louis XV mit eingezeichneten Pfosten *, Vorderhaus
    2) Louis XV etwa geringern Qualität, Hinterhaus, links
    [Rampes d’escalier. En bois a) Louis XV à montants moulurés *, maison avant
    2) Louis XV, de qualité légèrement moindre, maison arrière gauche]
  • 14. Wandvertäfelung
    Hinterhaus, I. Stock, links
    [Lambris. Maison arrière, premier étage à gauche]
  • 15. Wandschränke
    1) Vorderhaus, I. Stock, Flur, Louis XV
    (*) 2) im Zimmer gegen Strasse, Eckschrank Louis XVI, I.a Qualität
    [Armoires murées. 1° Maison avant, palier, Louis XV
    (*) Dans la chambre vers la rue, armoire d’angle Louis XVI de première qualité]
  • 18. Butzenscheiben
    (*) 1) Vorderhaus, I. Stock, Louis XV, Marmor (rosa) Vorderzimmer
    (*) 2) Vorderhaus, I. Stock, Louis XV, Marmor (rosa) Hinterzimmer
    [Vitrage en cul-de-bouteille. (*) 1) Maison avant, premier étage, Louis XV, marbre (rose), pièce avant. (*) 2) Maison avant, premier étage, Louis XV, marbre (rose), pièce arrière]
  • 23. Türbilder (supraporten)
    Hinterhaus, links, Erdgeschoss, Louis XVI
    [Dessus-de-porte. Maison arrière gauche, rez-de-chaussée, Louis XVI]
  • Holzpfosten. Hinterhaus, rechts, I Stock, rechts, Stil Louis XVI
    [Piliers en bois. Maison arrière droite, premier étage à droite, style Louis XVI]

Bemerkungen :
Wann das Gebäude auch durch Umbauten während des verflossenen Jahrhunderts, besonders auch bezüglich der Fassaden entstellt und seines ursprünglichen Characters beraubt ist, so würde eine Wiederherstellung doch keine größeren Schwierigkeiten bereiten. Im Innern enthält dasselbe überraschend viel Tÿpisches eines besseres Patrizierbesitzers des XIX. Jahrhunderts. ([in margine :] möglichts als Gantzes aufbewahren !)
Bezüglich des Alignementsfestsetzung des neuen Straßenzugen würde die Erhaltung kaum störend sein.
[Remarques. Bien que le bâtiment ait été transformé au siècle dernier, en particulier les façades, et qu’il ait perdu son caractère premier, on pourrait le restaurer sans difficulté particulière. On trouve à l’intérieur un nombre étonnant d’éléments typiques d’un propriétaire patricien éclairé du XIX° siècle. ([in margine :] Conserver si possible le tout !)
Sa conservation ne gênerait guère l’alignement de la nouvelle rue.]


Relevé d’actes

L’imprimeur Jean Pastorius rembourse à l’aumônerie de Saint Marc le capital d’une rente assise sur la maison Zur Scheuer provenant du partage de la succession de Gabriel Braunstein

1666 (5. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 373-v
Erschienen H Georg Rhem alß Schaffner deß groß. gemeinen Allmosens Zu St. Marx
in gegensein H Johannis Pastorÿ deß Buchtruckhers, mit assistentz deß Ehrenvest From und wohlweÿsen H Isaac Fausten deß beständigen Regiments der Herren Fünffzeh. seines H Schwähers bekannt,
daß besagter Pastorius /:alß deme die etwann Braunsteinische hernach Pastorische vätterliche alhier im Stampffgäßlin gelegene und Zur Scheuren genannte Behaußung prælegirt word. seÿe:/ die Jenige 4 R. straßb: wehr. iährlich. termino Annunciationis Mariæ von vff und abe vorberührter Behaußung dem Allmosen fallend. Zinnßes mit erlegung 100. R straßb. wehr. widerkäuffig, auch die Jenige 100. lib welche, vermög deß, über weÿl. H Gabriel Braunsteins geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel. Verlassenschafft in a° 1653. durch H Jeremiam Ursinum Notarium vffgerichteten Theilregisters fol. 32. fac. 2. dem Allmosen vff solcher Behaußung, ied. Jahrs termino Mich. mit 4. p. Cto. zu verzinnßen gebliben, mit 100. lib abgelößt habe

L’imprimeur Jean Pastorius rembourse au grand hôpital de la Ville le capital d’une rente assise sur la maison Zur Scheuer provenant du partage de la succession de Gabriel Braunstein

1669 (25. Martii), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 177
Erschienen H Daniel Freÿ alß Oberschreiber deß Mehren Hospitals alhie
in gegensein Johann Pastorii deß Buchtruckhers
alß iezigen Possessoris der etwann Braunsteinischen hernach Pastorischen im Stampffgäßlin gelegenen und Zur Scheuren genannten behausung, daß derselbe diejenige 100. lib. Capital, so Vermög deß über Weÿl. H. Gabriel Braunsteins gewesenen Großen Rhats Vewanthens sel. Verlassenschafft, in a° 1653. durch H. Jeremiam Ursinum Notarium, für den Spittal gefertigten Theilregisters fol. 25. fac. 2. et fol. seq. fac. 1. dem Hospittal uff solcher behausung ied. jahrs term. Michaelis mit 4 p. Cto. Zu Verzinßen geblieben, erlegt habe

Inventaire après le décès d’Anne Marguerite Faust femme de l’imprimeur Jean Pastorius. Elle délaisse quatre enfants de son mari. Les experts de la Ville estiment la maison 675 livres. La masse propre au veuf s’élève à 3 006 livres, celle des héritiers à 1 184 livres et celle de la communauté à 491 livres.

1694 (26.4.), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 22) n° 11
Inventarium und beschreibung der Jenigen haab, Nahrung Und Gütter, liegender Und fahrender, veränderter und unveränderter, so weÿland die viel-Ehren: Undt Tugendreiche fraw Anna Margaretha Pastoriußin gebohrne Faustin, des wohl Ehrenvesten Kunsterfahrenen und Großachtbaren Herrn Johann Pastorÿ, vornehmen burgers und buchtruckers beÿ löbl. Statt Straßburg, geweßene geliebte Haußfrau, nunmehr seelige, nach Ihrem den 11. Decembris des Jüngsthien gelegten 1693.st. Jahrs beschehenem tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Wohl Ehren Vesten fürsichtig und wohlweißen herrn Michael Fausten, Zinngießers und E.E. Großen Raths alten beÿsitzers alß geschwornen Curatoris Jungfrauen Annæ Catharinæ, Jungfrauen Annæ Margarethæ, Herrn Johannis Pastorÿ ledigen buchhandlers und buchtruckers und Jungfr. Mariæ Ursulæ der Pastorischen Geschwisterde, als der verstorbenen Frawen seel. H. Sohns und dreÿ Jungfr. Töchter und ab intestato nachgelaßener Vier Erben inventirt – Actum und angefangen In der Königl. freÿ. Statt Straßburg, Montags den 26. Aprilis A° 1694.

In einer in der Statt Straßburg Inn dem Stampff Gäßlein gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörig behaußung ist befund. word. wie volgt. Ane haußrath. Auff dem frucht Kasten, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor der Cammer C, In der Cammer D, Vor dießer Cammer, In der Soldaten Cammer, In deß Obersten Stub, In der Stub Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, im Saal, Im der undern Kuchen, Im Keller
Eÿgenthumb ahne Einer Behaußung (W) Item ein hauß, hoff, hoffstatt und allen deren gebawen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, Zur Scheuren genandt gelegen in d. Statt Str. in dem Stampff gäßlein einseit neben fraw NN. Engelhardin anderseit neben NN. Feirabend dem Kürßner stoßend, so freÿ ledig und eigen undt durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleüth den 16. Augusti 1694. angeschlagen umb 675. lb. dar über sagt ein Perg. Kauffbrieff m. der Statt Straßburg Cancelleÿ Contract Insigel Verwahrt, datirt den 11. Septembris Anno 1648. Dabeÿ ferner ein alter Pergamentener gant Kauffbr. datirt den 17. Maÿ ao. 1638., dreÿ Pergamenen Spruch Ein Pergam: Gantkauff v. dreÿ Perg: abgelößt. Zinnßbr. auch unterschiedliche Papÿrene quittungen Zu befinden.
Pro nota dieße behaußung ist sampt d. Vaß dem H Wittiber von seinem H. Vattern umb 600. lb. d überlaßen Worden Zum bericht.
Ergäntzung, Vermög Inventarÿ über /:S.T.:/ Herrn Johann Pastorÿ buchtruckers und weÿl. /:Tit:/ frawen Annæ Margarethæ Pastoriusin gebohrner Faustin in den Ehestand Zugebrachte Nahrung in Anno 1667. durch weÿl. Herrn Christoph Schüblern gewesenen Notarium publ. auffgerichtet
Das Verändert und Theilbare Guth, Sa. haußraths 111, Sa. der Früchten 34, Sa. der Wein und Vaß 140, Sa. der getruckhten v. eingebundenen buchwahren 170, Sa. Silbers 16, Sa. Guldener Ring 6, Sa. der baarschafft 36, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1939, Sa. Eigenth. ahne liegende güthern 28, Sa. der Schulden in das Erbe zugeltend 152, Summa summarum 2637 lb – Schulden 2135, Nach deren Abzug 491 lb
Summarischer Calculus, deß Herrn Wittiber unverändert guth, Sa. Haußraths 103, Sa. buchtruckereÿ 121, Sa. Silbers 80, Sa. Guldener Ring 4, Sa. der baarschafft 637, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 417, Sa. Eigenthümlichb ahne Einer behausung 675, Sa. Eigenth. ahne liegende güthern 33, Sa. Schuld 10, Sa. Erg. Rests 923, Summa summarum 3006 lb
der Erben Unverändert Guth, Sa. Haußraths 86, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 117, Sa. Guldener Ring 9, Sa. der Baarschafft 72, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50, Sa. der Erben Ergäntzung (852 lb abzugs 5, restiret) 847, Summa summarum 1184 lb
Das Verändert und Theilbare Guth, [ut supra]
Eheberedungs Copia – zwischen dem Ehrenvesten Johann Pastorio, buchtruckern weÿl. des Ehrwürdigen undt wohlgelehrten Herrn M. Michaelis Pastorÿ geweßenen Diaconj Zu Jungen St. Peter Nachgelaßeneem Ehelichen Sohn, alß dem Bräutigamb ane Einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen Jungfrawen Anna Margaretha deß Edlen Fromb fürsichtigs undt wohlweißen Herrn Isaac Fausten XV.rs deß geheimen Regiments und burgers allhier Zu Straßburg Eheleiblichen Tochter alß Hochzeiterin am andern theil – Welches alles beschehen und Verhandelt allhier in deß heiligen Reichß freÿen Statt Straßburg donnerstags den 11. Maÿ Im Jahr deß herren alß mann Zalte 1665 – Christoph Schübler Notarius publ.

Jean Pastorius, fils d’imprimeur, a épousé Anne Marguerite Faust, fille d’un des Quinze, en 1665 : contrat de mariage copié à l’inventaire ci-dessus, célébration
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 151-v, n° 22)

1665. Eâdem Dominicâ [Sonnt. Trinitatis, 21. Maÿ] Hr. Johannes Bastorius der Buchtrucker Undt Burger allhier Weÿl. Hrn. M. Michaelis Bastorÿ gewesenen Helffers beÿ dieser Kirch J. S. P. nachgelaß. Sohn, Und Jfr. Anna Margaretha deß Ehren Vesten Ehrsamb: Fürsichtig Undt Wohl Weißen Herrn Isaac Fausten deß Beständigen Regiments der Herrn XV. Wohlverdienten Beÿsitzers Ehl. Tochter. Eingesegnet Eod. Die et Loco (i 165)

Jean Pastorius meurt lui-même un an et demi plus tard. Son inventaire est une révision de celui de sa femme.

1695 (15.8.), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 22) n° (11)
Inventarium vndt Revision der Jenigen haab, Nahrung Undt Gütter, so weÿland der wohl Ehrenveste, Kunsterfahrene undt Großachtbahre herr Johann Pastorius geweßener vornehmer burger undt buchtrucker beÿ löbl. Statt Straßburg, nunmehr seel. nach seinem den 15.ten Aprilis dießes instehenden 1695.sten Jahrs beschehenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren deß Wohl Ehrenvesten fürsichtig und wohlweißen herrn Michael Fausten Zinngießers und E.E. Großen Raths alten beÿsitzers, alß geschworenen Curatoris Jungfrauen Annæ Catharinæ, Jungfr. Annæ Margarethæ, Herrn Johann Pastorÿ, ledigen buchhändtlers undt buchtruckers, undt Jungfr. Mariæ Ursulæ der Pastorischen Geschwisterden, als deß verstorbenen Herrn seel. mit auch weÿland der viel-Ehren: Undt Tugendreichen frawen Anna Margaretha Pastoriußin, gebohrner Faustin ehelich erzeugt undt hinderlaßenen Herrn Sohns und dreÿ Jungfrawen döchter auch ab intestato nachgelaßener Vier Erben inventirt. (…) Dieweilen aber vor Ehrenbesagte Fr. Annæ Margarethæ gebohrner Faustin vor einem Jahr Inventirt, alß ist mit Consens der Wohlverordneten Hh. Dreÿer der Statt Straßburg Stall auff vorherbeschehenen gebührliches ansuchen, diese Verlassenschafft aus dem über vor Ehrenbesagter fraw Pastoriußin seel. verlaßene susbtantz in a° 1694. auffgerichtetem Inventario allein revidirt (…). Actum undt angefangen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Montags den 15.ten Augusti Anno 1695.

In einer in der Statt Straßburg In dem Stampffgäßlein gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden word. wie volgt.
Sa. haußraths 323, Sa. der Früchten 20, Sa. der Wein und Läre Vaß 221, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 229, Sa. Guldener Ring 11, Sa. baarschafft 1212, Pfenningzinß hauptgüter 2437, Eÿgenthumb einer behaußung 675, Eÿgenthumb ane liegende güthern 62

Projet de bail entre les héritiers Pastorius et Jean Verraguin

1701 (9. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 574 n° 453, [acte commencé sans avoir été continué]
Sr Jean Pastorius, marchand Libraire, et le Sr Jean Daniel Dinckel, marchand de Soye au nom de sa femme Anne Marguerite Pastorius
bail au Sr Jean Verraguin Sr de Magdeleine
Une maison avec toutes ses dependances et appartenances, sans en rien excepter ny reserver dans la ruë appelée volgairement Stampffgass, proche le canal des taneurs, tenant d’un côté à benjamin – tailleur d’autre à Conrad Stern

Le libraire Jean Pastorius vend sa moitié de maison 525 livres à son beau frère le passementier Jean Daniel Dinckel et à sa femme Anne Marguerite Pastorius

1703 (8. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 435-v
(brief 525 lb, pfundz. 350. Prothocol 51.b) Johann Pastorius buchführer
in gegensein Joh: Daniels Dünckels Paßmentirers u. Annæ Marg: geb. Pastoriußin [unterzeichnet] Johann Daniel Dinckel
sein, Pastorii, helfte für unvertheilt ahn einer behaußung hoff hoffstatt mit allen deren gebaüen, begriffen, rechten u. zugehörden auch Gerechtigkeiten zuer Scheuren genant allhier im Stampfgäßlein einseit nebenn Benjamin Christ: Detschau schneidern anderseith um d. eck neben Conrad Steren bluemenmachen, hinten auf den Carthäußer Garten stoßend gelegen – um 525 pfund
[in margine :] (…) in gegensein Johann Philipp Kirschlegers Würths Zum Ohßen Zu Schiltigh. als Ehe Nachkommen weÿl. H Johann Heinrich Reichards des Schneiders Nun seel., dann Johann Jacob Reichards Schneiders alß Vogts ged. Reichards seel. Kind. alß Nunmahliger besitzer hierinn erml. ahm Stampffgäßlein liegend. Völligen Haußes (quittung) 8. julÿ 1715

Le passementier Jean Daniel Dinckel, fils de médecin, a épousé en 1695 Anne Marguerite Pastorius. Son inventaire après décès, non conservé, est dressé par Elie Winckler en 1704 comme l’indique l’acte de 1733. Le veuf se remarie avec Marie Elisabeth Mappus. Il aura un fils de son premier mariage et un autre de son deuxième. Il meurt en 1733 dans sa maison place de la Cathédrale

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 61-v)
1695. Domin. XII Et XIII. post Trinit. proclamati Sunt Hr. Joh: Daniel Dünckel d. Paßmentirer V. Seÿd.hendler alhier weÿl. Hrn. Joh: Rudolph Dünckel Med. Doct. et Practici alhier nachgel. Ehl. Sohn, V. Jfr. Anna Margaretha, Weÿl. hrn. Johann Pastorÿ geweßenen buchtruckhers v. burgers alhier auch beÿ der Kirch. Zum Jung. S Peter Kirch.pflegers nachgel. ehel. tochter, copulati sund Mittw. d. 31. Augusti [unterzeichnet] Johann daniel dinckel als Hochzeiter, Anna Margaretha Pastoriußin als hochzeiterin (i 64) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° n° 266) den 21. v. 28. Aug. 1695

Inventaire après le décès du passementier et marchand de soie Jean Daniel Dinckel
1733 (11. 9.br), Me Lobstein (Jean, 31 Not 37) n° 850 [coin supérieur gauche très abîmé par l’humidité]
Inv[entarium ]und besch]reibung aller derjenigen Haab, [Nahrung und Güt]here, so Weÿland der Ehren und Wohlvorgeachte Herr Johann Daniel Dinckel geweßene Paßmentirer und Seidenhändler auch burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe Dienstags den 27.ten Octobris dießes Zu End Lauffenden 1733.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen. (…) ersucht und inventirt durch die Viel Ehren und tugendsame Frau Mariam Elisabetham die Relin gebohrne Mappußin die hinterbliebene Wittib mit assistentz des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Johann Friderich Redtslobs des Schuhmachers und burgers allhier ihres erbettenen beÿstandts – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 11.ten Novembris Anno 1733
der Abgel[eibte Herr seeliger hat zu seinen] Erben ab intestato [verlaßen wie volgt], 1.mo Herrn Johann Daniel Dinkel, Ledigen handelsmann, des Verstorbenen seel. in Erster Ehe mit auch weÿl. Frauen Anna Margaretha geb. Pastoriußin seel. ehelich erzeugten Sohn, welcher majorennis und ohnbevögtigt dahero Er in Persohn dem geschäfft abwartete, So dann
2.do H Johann Rudolph Dinckel, Ledigen Scribenten, des in Gott seelig entschlaffenen mit Eingangs gedachter frauen Maria Elisabetha geb. Mappußin seiner hinterbliebenen wittib ehelich erziehlten Sohn, welcher ebenmäßig Majorennis und ohnbevögtigt auch deßwegen in Persohn beÿ dem Geschäfft sich eingefunden. Alßo beede des seelig Verstorbenen an zwoen Ehen ehelich erzeugte Söhn und ab intestato Verlaßene rechtsmäßige Erben.

in einer allhier zu Straßburg ane dem [Münster gelegen]en und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der bühn, In der Cammer A, Vor dießem gemach, In der Soldaten Cammer, In der Magd Cammer, In der Wohnstub, Vor dießem gemach
Eigenthum [ane einer] behaußung. (E.) Eine behaußung, höff, hoffstatt, und Laden sambt der gemeinschafft des bronnens, mit allen übrigen deren gebäuden vor dem Münster beÿ dem bronnen (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths, Inhalt Inventarÿ der Wittib Zu dem verstorbenen seel. für ohnverändert in die Ehe gebrachte Nahrung durch Weÿl. H. Notarium Andream Schmid nun seel. in anno 1705. aufgerichtet
Wÿdemb, Welchen der abgeleibe seeliger Von Weÿland Frauen Anna Margaretha Dinckelin geb. Pastoriußin seiner Erstern haußfrauen ebenmäßig seel. biß an sein tödlichen Ableiben genoßen hat. Nach besagt Inventarÿ (…) durch Weÿl. Hn Notm. Eliasm Winckler nun seel. in Anno 1704. aufgerichtet und des demselben in fine annectirten beÿ E. Löbl. Vogteÿ gericht den 21.ten Januarÿ Anno 1705. getroffenen Kindervertrag
Abzug gegenwärtigen Inventarii gehörig. Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 32, Sa. Silber Geschmeids 20, Sa. Goldener Ring 33, Sa. baarschafft 16, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 35, Sa. Gülth von liegenden güthern 41, Sa. Schuld 75, Erg. Rest 884, Summa summarum 1143 lb
der Erben ohnverändert und theilbaren Nahrung, Sa. hausraths 161, Sa. Werckzeugs Zum Paßmentirer handwerck gebürtig 8, Sa. Wahren 81, Sa. Lähren Vaß 3, Sa. Silbers 10, Sa. Goldener Ring 15, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 500, Sa. Schulden 65, Summa summarum 1045 lb – Schulden 2101, Übertreffen alß der Erben ohnverändert und theilbarer zu bezalen habende Passiva deroselben Völlige Vorhandene Activ: Massam umb 1055 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 2189 lb – Stall summ 1134 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden so der Wittib 418 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erben zugeltend 124. lb
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrenvest und wohlvorgeachten Herrn Johann Daniel Dinckeln Paßmentirer Seÿdenhändler und burgern alhier Zu Straßburg als dem herrn Braüttigam ane einem, So dann der Viel Ehren Züchtig und tugendreichen Jungfrawen Mariæ Elisabethæ Mappußin, weÿland deß Ehrenvest und Kunstreichen herrn Peter Mappußen geweßenen Goldarbeiters und burgers Zu gedachtem Straßburg seeligen hinterbliebenen Eheleiblichen dochter als der Jungfer hochzeiterin am Andern theÿl – Geschehen und verhandelt seind dieße ding in der Königl. Freÿen Statt Straßburg den 18. Monats tag Februarÿ Anno 1705. [unterzeichnet] Johann Daniel Dinckel als Hochzeiter, Maria Elisabetha Mappusin – Elias Winckler Nots. Cæs. Jurati

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 125-v)
1705. Dom XL et Reminiscere proclamati sunt H. Johann Daniel Dünckel der Paßmentirer, Seidenhändler und Burger allhier Und Jfr. Maria Elisabeth weÿl. H Peter Mappus deß gewesenen Goldarbeiters und Burgers allhier nachgelaßene Ehl. Tochter Copulati sunt Mittw. d. 11.ten Martÿ [unterzeichnet] Johann daniel dinckel als Hochzeiter, Maria Elisabeth Mappusin als hochzeiterin (i 130)

Jean Daniel Dinckel et le tuteur de ses enfants vendent 1 300 livres la maison au tailleur Jean Henri Reichard

1706 (16. Xbr (biffé 12.10.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 745
Joh. Daniel Dünckel Paßmentirer u. hr. Joh. Pastorius buchhändler alß vogt seiner KK
in gegensein Joh. Heinrich Reichards Schneiders
eine behaußung hoff hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, rechten und Gerechtigkeit zuer Scheuren genant allhier im Stampfgäßlein, einseit neben Benjamin Christian Detschau schneider anderseit um d. eck neben Conrad Stern blumenmachern hinten auf den Carthaüßer garten stoßend gelegen – um 200 capital verhafftet, geschehen um 1300 lb

Le tailleur Jean Henri Reichard, fils de tailleur, épouse en premières noces en 1689 Marie Susanne Waldmann qui meurt sans enfant en 1703
Mariage, Saint-Thomas (luth. 13-v n° 66)
Mittwochs den 2. 9.bris 1689. Seindt (…) copulirt Undt eingesegnet worden, Johann Henrich Reichhardt der ledige Schneider, H Heinrich Reichardts deß Burgers und Schneiders allhier Ehelicher Sohn, undt Jfr. Maria Susanna, weilandt H. Johann Philipp Waldmanns geweßenen Burgers und Peruquen: Machers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Reichardt als Hochzeiter, Maria Susanna Waltmänin als hoh Zeiterin (i 16)

Inventaire après le décès de Marie Susanne Waldmann, dressé dans une maison rue des Serruriers. La somme finale de l’inventaire est de 270 livres
1704 (28.1.), Me Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 5)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab Nahrung und Güther so weÿland die Ehren und tugendsahme fraw Maria Susanna gebohrne Waldtmännin, H Johann Heinrich Reichardts deß Jüngern Schneiders und burgers zu Straßburg, gewesene eheliche haußfrau nunmehr seel. nach ihrem den 22.ten Decembris verwichenen 1703.ten Jahrs beschehenen tödlichen hintritt zeitlichen hinterlaßen, welche uf ansuchen, erfordern und begehren der viel Ehren und tugendsahmen frawen Susannä gebohrner Moritziußin weÿl. S.T. hern Johann Philipp Waldmanns gewesenen Perüquenachers und auch burgers zu ged. Straßburg nunmehr seel. hinterlassene wittiben der sel. frawen leibliche mutter und in legitimam testamentum eingesetzten Erbin, mit beÿstand S.T. herrn Johann Friderich Redtwitzen Notarÿ publici jurati et Practici deroselben geschwornen herrn Curatoris – Actum in gegensein H Joh: Michel Fröreisen, E.E. Kl. Raths alten beÿsitzers, vf seith. d. fr. Mutter und H Heinrich Reicharts deß ältern deß wittibers Vatters, in straßb. den 28.ten Januarÿ 1704.
die selige fraw hat per testamentum Zu Erben h.laßen alß volgt, 1. Eingangs gedachte fraw Susannam gebohrne Moritziußin, weÿl. S.T. Herrn Johann Philipp Waldmanns gewes. Perüquenmachers v. b. zu Straßb. nunmehr seel. hinterlaßene wittib, in die legitimam und 2. dem oder die Jenigen, welche oder welchem ihres lieben haußwürthß deß nun mahlig. Wittibers hinterlassende Nahrung wird Güter etwed. ab intestato od. durch ein testament ins Künfftige heimfallen und Er Zu Erben einsetzen wird, in die übrige zwo tertzen
Copia der Eheberedung
Copia deß coram Me Notario in Anni 1698. vfgrtichteten Testamenti nuncupativi

In einer in der Statt Strasbourg ane der Schloßergaß gelegenen und Zubehörden in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung
Ane Höltzen und Schreinwerck. In d. Soldaten Cammer, In d. obersten stub Cammer, In d. obern stuben, In der untern Stuben
Antheÿl ane einer behaußung, so der Erben ohnverändert. (E.) Item Eine behaußung, hoffstatt, höflein in der statt Straßburg an der Schloßergaß ohnweit dem Thomans plan (…)
Wÿdemb, So fraw Mariä Susannä Waldmännin ad dies vitægenaußtndas Eÿgenthumb aber davon denen Erben gehbürtig. Es hat weÿland herr Philipp Waldmann gewesener Perüquen macher und burger allhier zu Straßburg per modum Codicilli
Ersuchung der Vätterlichen legitima den Erben gehörig auß weÿland Herrn Philipß Waldmanns gewesenen Perüquen machers und burgers allhier zu Straßburg seel. verlassenschaffts Inventario de aô 1682
Norma hujus inventarii, des Wittibers ohnverändert eigen thl. Vermögen, Sa. haußraths 3, Sa. guldener Ring 4, Ergäntzung 6, Summa summarum 14. lb
d. Erb. ohnverändert Eigentl. Nahr., Sa. haußraths 37, antheil ane einer behaußung 11, Schulden 39, Ergäntzung 3, Summa summarum 91 lb
das theilbahe Guth anlangend, Sa. hausraths 56, Werckzeug Zum Schneider handwerck gehör. 1, Sa. Wein und lehrer Vaß 81, beßerung 22, Silger geschm. 45, guldene Ring 3, Pfenningzinß hauptgüter 150, Activa 15, Summa summarum 400 – Passivorum 236, Nach deren Abzug 164 lb
Summa finalis hujus Inventarii 270 lb

Jean Henri Reichard se remarie avec Anne Marguerite Sontag. Il a vendu la maison rue des serruriers en août 1704. La maison qu’il a acquise peu de temps auparavant est estimée 1 750 livres y compris les nouvelles constructions. Le mari apporte 1 994 livres en mariage, la femme 322

1708 (22.6.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 80) n° 726
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung v. Gütere, so der Ehren v. vorgeachte Hr. Johann Heinrich Reichard der Statt Strßb. geschw. Käuffler v. die Viel Ehren v. tugendsame Frau Anna Margaretha Reichardin gebohrne Sontagin, bede Eheleuthe v. burgere allh. zu Strßb. einand. in die Ehe zugebracht, welche der Ursachen, allweilen Ihr beeder Ehel. miteinand. aufgerichteten heuraths verschreibung außdruckl. enthalten, daß einem jeden Ehegemächd. seine in die Ehe zubringende Nahrung ohnverändert sein (…) solle – So beschehen in fernerem beÿsein der Viel Ehren und tugendsamen Fr. Elisabethæ Reichardin gboh. Bergerin des Ehrenvest v. vorgeachten Hn Heinrich Reichards des Käufflers v. burgers alh. haußfr. sein Hn. Reichards frauen Stieffmutter und dann des Ehren und vorgeachten H Johann Jacob Sonntags Gastgebers auff der alten Schneider herberg und burgers allh. der Fr. eheleibl. Vatters, Straßburg den 22.ten Junÿ 1708.

In einer in der Statt Straßburg ane der Stampffgaßen liegenden v. in dieße Nahrung gehörigen behausung ist befunden worden, wie volgt.
Ane Haußrath, Höltzen v. Schreinwerck. In der Cammer A, Im haußöhrin vor dießer Cammer, In der Obernstub, In der Obern Stubcammer, In der Obern Kuchen, In des Officiers Stub, In der Wohnstub, In der Wohnstubcammer, Im Saal, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthum ane einer behaußung (M.) Eine behaußung, hoff, hoffstatt, m. allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeiten Zur Scheuren genand allhier im Stampffgäßl. 1.s neben benjamin Christian Detschau, des schneiders seel. Kindt and.s. umb das eck neben Conrad Sternen, blumenmachern hind. auf dem Charthäußergarten stoßend gelegen, davon gehen jährl. 9. lt. d. Zinnß jahrs auff Weÿhenachten Hn Johann Pastorio dem buchändlern alh. lößig in hbtg. m. 200. lb. ferner 36. lb. d. Zinnß jahrs auf ermeltes Weÿhenachten Hn Johann Daniel Dinckeln, dem Paßmentirern v. Seidenhändlern v. deßen Kind. erster Ehe wieder Käuffig in Cap. mit 800. lib. s, sonsten freÿ ledig v. eigen v. sambt denen bißhero daran gewandten baucösten, jedoch keinem theil Zur præjudiz ohnvorgreifflich dißorths angeschl. 1750. lb. Darüber sagt j. perg. Kaufbr. m. d. Statt Straßb. anhang. Canc. Contract Insiegel verwahrt datirt den 16. Xbris A° 1706. Dabeÿ ferner j. perg. Kaufb. m. ermeltem Canc. Contr. Ins. bekräfftiget, datirt d. 8.vo 8.bris A° 1703. m. altem N° 1 notirt. Weiter 5. untersch. perg. Gant. v. andere Kauf: auch Zinnß brief m. a. Nis. 32. 33. v. 20. notirt v. dißmahlen dabeÿ gelaßen, sambt andern schrifftlich. bericht.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des herrn in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 350, Sa. Wein und Lährer Vaß 48, Sa. Silbergeschmeids 24, Sa. goldener Ring 4, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1750. Sa. Schulden 59, Summa summarum 2237 lb. – Schulden 280 lb, Nacha abzug dießer Passivorum Verbelibt 1957 lb – Hierzu seind zurechnen die Zween dritte theil der haussteuren 37 lb, des herrn gantze eigenthümliche Nahrung 1994 lb
der Frauen in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 83, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. Guldener Ring 12 lb, Sa. baarschafft 200 lb, Summa summarum 304 lb – deme beÿzufügen der dritte theil ane den haussteuren 18. lb, Der Frauen in die Ehe gebrachtes Eigenthümliches Vermögen 322 lb

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 110 n° 624)
Anno 1707 den 4. Maÿ seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch Zu St Thomas eingesegnet worden H Johann Heinrich Reichard der burger und geschworner Käuffler alhie, u Jungfr. Anna Margaretha H Joh: Jacob Sontag deß burgers Würts und Gastgeber auf der alten Schneider herberg Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Reichardt als Hochzeiter (i 112)

Le vendeur juré Henri Reichard hypothèque la maison au profit d’Anne Marie Metzger veuve Reichard

1711 (28.11. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 684-v
Joh: Heinrich Reichardt käuffler
in gegensein Annæ Marg: Reichardtin wittib geb. Metzgerin beÿständlich Joh: Conradt Fischbach hoßensrickers ihres vogts – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: im Stampfgässlein, einseit neben Küchel paßm: anderseit neben Conrad Stern gelegen

Inventaire après le décès de Jean Henri Reichard, connu par le répertoire du notaire.

1713, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 72
Inventarium über weÿl. H. Joh: Heinrich Reichards deß Käufflers seel. Verlassenschafft

Anne Marguerite Sontag se remarie avec Jean Philippe Kirschleger, aubergiste au Bœuf à Schiltigheim. Elle apporte la maison en mariage.

1714 (30.8.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 2) n° 111
Inventarium über Herrn Johann Philip Kirschlegers des Ochßenwirths zu Schiltigheim und frauen Annæ Margarethæ gebohrner Sontagin, beeder Eheleüthe und burgere alhier zu Straßburg, für unverändert in den Ehestand Zusammen gebrachten Nahrungen – einander in Ihrem Vor kurtzer Zeit mit Gott angetrettenen Ehestand würcklich Zusammen gebracht, und crafft deren mit einander auffgerichteten Eheberedung Ihnen und Ihren Erben alß ein Unverändert und Vorbehalten Guth mithien die Ergäntzung des Künfftigen Abgangs derselben expressé conditionirt reservirt und bedung. – So beschehen in fernerem beÿseÿn auff seithen des Ehemanns H Johann Georg Kirschlegers des bastetenbecks seines leiblichen Vatters, ane der frauen seithen aber H. Johann Georg Froschen des Schneiders Ihres Schwagers und annoch ohnentledigten Vogts, beeder bürgeren alhier, In diesem Königlichen freÿen Statt Straßburg den 30. Augusti Anno 1714.

des Ehemanns Vermögen, Kleidung und Mobilien 75, Silber 11, baarschafft 114, Summa summarum 200. lb
Wird auch der Frauen Zugebrachte Nahrung beschrieben, haußrath 337, Vaß und Wein 47, Silber 21, Guldene Ringe 26, Eÿgenthumb ane einer behaußung 800, Summa summarum 1232 lb – Schulden aus der Nahrung 419 lb, Abgezogen verbleibt 419 lb
haussteuren 60 lb, daran gebührt dem Ehemann 2 tertzen 40 lb, Und dann der Frauen eine Tertz nemblich 20. lb
Eÿgenthumb ane einer behaußung der Frauen gehörig. Eine Behaußung Hoffstatt und Hoff, sambt allen deren gebäuen, begriffen, weithen Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten, Zur Scheüren genannt alhier in Stampff gäßel, einseit neben Johann Michael Küchel dem Paßmentmacher, anderseit umb das Eckh neben Conrad Sternen, bluhmenmacger hinten auff den Cartheüßer Gartten stoßend gelegen, davon gehen Jährlich 9. lb. d. Zinnß auff Weÿhnachten Hn Johann Pastorio dem buchhändler alhiern loßig in hauptguth 200. lb. d, ferner 36. lb. d. Zinnß Jahrs auff ermelte Weÿhnachten, Hn Johann Daniel Dinckel dem Paßmentirer und Seÿdenhändler und deßen Kinder erster Ehe, wiederkäuffig in Capital mit 800. lb. sonsten freÿ ledig und eÿgen und wird diße behaußung wie solche deu fraw Vermög Kinder Vertrag vom 1. Martÿ Anno 1714. Von dero Kinder über obige geschwerden Käufflich angenommen, hiehero æstimirt und außgeworffen iedoch ohne præjudiz umb 800. Darüber besagt ein Pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Insigel Verwahrt und datirt den 16. Decembris Anno 1706.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 144 n° 834)
Anno 1714 den 4. Julÿ seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch Zu St Thomas eingesegnet word. Joh: Philipp Kirschläger der ledige Pastet. beck H Joh: Georg Kirschleger deß burger und Pasteten beck alhie ehl. Sohn, und Fraw Anna Margaretha, weÿl. H Joh: Heinrich Reichard gewesen burgers und Kaufflers alhie hinderlaßene wittib geb. Sonntagin [unterzeichnet] Johann Philipp Kirschläger als hochzeiter, Anna Margaretha Reichardin gebohrne Sontagin alls hochzeiterin (i 146)

Le tuteur des enfants Reichard loue une partie de la maison au marchand Jean Kuhn

1715 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 25.aa
Joh: Jacob Reichardt schneider alß vogt Heinrich Reichardt schneider KK., Item Joh: Philipp Kirschleger der KK Stiefvatter
in gegensein H Joh: Kuhn handelsmanns [unterzeichnet] Kiehn
entlehnt, in ihrem hauß allhier im Stampfgässel gelegen folgende gemach und Gelegenheit, den gantzen mittlern stock, Item oben auf eine Cammer und ein frucht Kasten unten den Stall die heubühn die bauchküche ins gemein, den vordern Keller – auf 9 jahr lang anfangend auf Weÿhn: jüngst, um einen jährlichen Zinß nemlich 50 lb

Le tuteur des enfants Reichard loue une partie de la maison au fabricant de pipes Charles François Hannong. Le bail est prolongé en 1721 au profit du même et de Jean Henri Wachenfeld, fabricant de porcelaine

1715 (19.10.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 743-v
Joh: Jacob Reichardt schneider alß vogt Heinrich Reichardt auch schneiders KK, Item Johann Philipp Kirschleger der Kinder Stiefvatter
in gegensein Carl Frantz hanon tabacpfeiffenmachers
entlehnt, der Curandæ behausung allhier im Stampfgässel, auf 9 jahr lang anfangend auf weÿhn: 1715 – um einen jährlichen Zinß nemlich 110 lb
[in margine :] Erschienen hierinn bemeldte Verkäufer [sic] in gegensein H. Carl Frantz hanon und Joh: Heinrich Wachenfeldt Porcellin: macher, hierinn beschriebene behausung auff fernerer 6 jahr lanng verlühen – den 4. oct. 1721

Le tuteur des enfants Reichard hypothèque la maison au profit du banquier Frédéric Kornmann

1721 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 156
H. Johann Jacob Reichard Schneider als Vogt weÿl. Johann Heinrich Reichards auch Schneiders hinterl. 3 Kinder
in gegensein H. Friedrich Kornmanns Banquier als mandatarÿ seines H. Bruders H. Johann Kornmanns auch Banquier – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, seiner pupillen eigenthümliche behausung hoff und hoffstatt cum appertinentÿs im Stampffgäßlein, einseit neben NN anderseit umb das Eck neben Joh. Daniel Walther weiß Leinwand händler hinten auff der Carthäußer gartten

La veuve et les enfants Reichard vendent par adjudication 2 155 livres la maison à Charles François Hannong, manufacturier de porcelaine, la vente est enregistrée aux nom de ses deux fils Paul Antoine Hannong et Balthasar Hannong

1733 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 34
weÿl. Johann Heinrich Reichard des Schneiders und Käufflers wittib, Johann Philipp Kirschläger des Ochßenwürths zu Schiltigheim jetzige ehefrau Anna Margaretha geb. Sontagin als erbin ihres mit obgedachtem Reichard ehelich erzeugten Kindts Johann Heinrich Reichard beÿständlich ihres ehemanns, Ferner ged. Reichardt mit bemeldter seiner hinterbliebenen wittib erzielte noch lebende tochter Anna Margaretha geb. Reichardin, Johannes Nonnenmann des Weißbecken Eheweib, und ihres curatoris ad hunc actum hannß Jacob Nonnenmann des Ohlmanns, so dann Jfr. Maria Dorothea Reichardin mit assistentz ihres schwagers und Curatoris ad actum obged. Johannes Nonnenmann
in gegensein H. Paul Anthonÿ und Balthasar der Hannung, beeden gebrüdern Porcellan Manufacturiers und gemeinern – auff H. Carl Frantz Hannung Porcellan Manufacturier und EE. kleinen Raths alten beÿsitzer dem als letzt und meistbietenden zwar confirmirt aber per sententiam vom 17. dec. jüngst auff vorbenahmste deßen beede Söhn extendirter versteigerung und adjudication
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt sambt denen Liegerlingen, einem Kupffernen bauchkeßel eißernen Kunsthäffen, einem bräter und denen offenthürlein mit allen ged. haußes gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Stempffgäßlein, einseit neben Johann Michael Küchel dem Paßmentirer anderseit das Eck herumb neben H. Johann Daniel Walter dem weißleinwandhändler hinten auff d. H. Carthaüßer von Molßheim gartten – jedem derselben zu einem dritten theil eigenthümlich zuständig – um 1000, 250, 50 und 145 pfund capitalien verhafftet, beschehen um 710 pfund

Inventaire après le décès de Catherine Barbe Acker femme du marchand et fabricant de porcelaine Paul Antoine Hannong. Elle délaisse huit enfants. La masse propre au veuf s’élève à 1 081 livres, celle des héritiers à 870 livres. L’actif de la communauté est de 7 725 livres mais comme le passif est de 9 391 livres, le déficit s’élève à 1 666 livres. Les immeubles comprennent non seulement la fabrique rue du Foulon mais deux autres maisons en ville, le moulin à porcelaine hors les murs près du Polygone et les biens de Haguenau.

1755 (1.12.), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 579) n° 5
Inventarium über Weiland der Edeln, viel Ehren und Tugendreichen Frn Catharinä Barbarä gebohr. Ackerin, des Wohl Ehrenvesten, Großachtbahren und wohlweisen H. Paul Anthoni Hannong, vornehmen Handelsmanns, Porcellan fabricanten, wie auch Es. En. Grosen Raths alten wohlverdienten beÿitzers und burgers alhier Zu Straßburg gewesener Fr. Eheliebstin seel. Verlassenschafft – nach ihrem den 17.ten Aprilis dieses laufenden 1755.t. Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, (…) ersucht durch den H. Wittiber, auf zuvorhin ane den selben wie auch den ältern H. Sohn desgleichen Sr Louis Joseph Lagarde den factor in der fabric und Johannes Löw, aus Teutsch Lotharingen gebürtig, dem buchhalter, so dann Franciscam Cocquard die Haußhälterin beschehene gebührende Anerinner: und Vorlesung des gewöhnlichen Articuls Aÿds, Äugens und Zeigens – So geschehen alhier in der königl. Stadt Straßburg, auf Montag den 1.t Decembris im Jahr Christi 1755. In der Expedition unterschrieben Frantz Heinrich Dautel Notarius juratus
Die Verstorbene Fr. Rathherrin seel. hat zu ihren Erben ab intestato nach tod Verlaßen wie folgt. 1. H. Carl Frantz Paul, den ledigen Handelsmann, so 24. Jahr alt und ohnbevögtigt, dieser Inventur in eigener Person beÿwohnend. 2° H. Joseph Adam den ebenmäßig ledigen Handelsmann so 21. Jahr alt und ohnbevögtigt, und weilen derselbe dermalen von hier abwesend, als hat deßen nechstgemeldeter ältester Hr bruder, laut unterm 27.ten 9.bris hujus anni ihm zugeschickten briefs und resp. Procuration sein Interesse hiebeÿ beobachtet. 3° H. Peter Anthoni, seines alters 16. Jahr alt, 4° Jgfr. Mariam Elisabetham, in der 15. Jahr alt, 5° Jgfr. Mariam Franciscam ihres alters 14. Jahr, 6° Ignatius welcher 12. Jahr auf sich hat, 7° Mariam Annam, ohngefehr 10. Jahr alt und 8° Catharinam Barbaram so in das 8.te jahr ihres alters gehet, die Hannong, welchen 6 letzteren geordnet und geschworener Vogt ist S.T. Hr. Joh: Friderich Heupel der hiesigen löbl. Stiftung derer Waisenhäusern wohlverordnete Schaffner und vornehmer burger alhier, so dieser Inventation persönlich abgewartet. Alle samt der Verstorbenen Fr. Rathh. seel. mit eingangs gemelten ihrem hinterbl. H. Wittiber ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu gleichlingen Portionen und Antheilen nach Tod verlaßene Erben.

In einer alhier zu Straßburg ane dem Stampfgäßlein gelegenen, in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung folgendermaßen sich befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der ältern Jgfr. Tochter Zimmer, Im obern Stübl. in den Hoff aussehend., In der Kinder Stub, Im Nebens Zimmerlein, In des ältern H. Sohns Zimmer, In des H. Wittibers Wohnstub, In des H. Wittibers Wohnstub Cammern In des H. Wittibers Schlaffzimmer
Eigenthum ane behaußungen (T.) Erstl. eine behaußung, bestehend in j. Vorder u. 2. Nebens Gebäuwen, Hoff, bronnen, und Hoffstatt mit allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alh. Zu straßb. ane dem sogenanten Stampfgäßl. 1.s neben Mr Joh: Georg Riehl dem Schneider, 2.s um d. Eck herum neben Joh: Jacob Gerold dem Caminfeger hinten theils auf eben denselben, und zum theil auf derer Hh. Carthäußer Zu Molßheim Garten stoßend davon man Löbl. Stadt Pfth. jährl. auf Michaelis wegen einem durchbruch 1 lb 5 ß ane Zinns zu reichen pflichtig, sonsten aber außer denen darauf hafftenden und hernach eingetragenen Passiv Capitalien ledig eigen, welche behauß. dh. (die Werckmeistere) Vermög deroselben unterm 26. 9.bris jüngsthien gefertigten schriftl. Abschatzung der Minute gegenwärtigen Inventarii beÿgelegt, dem jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen worden vor und um 3750. lb, davon ist abzuziehen vorhergemeldete beschwerde der 1 lb 5 ß so zu doppeltem Cap. gerechnet antrifft 50. lb. Nach abzug deren verbleibt ane dem Anschlag dieser behaußung annoch übrig so hiehero auszuwerffen 3700 lb. Diese behausung bestunde Vorhin in 3. Separirten häußer, welche aber dh.gebrochen und Zusammen gebauen worden, und besagt über d. grösere Haus davon j. teutsch. perg. Kbr. in alh. C.C.stub gef. u. m. deroselben anh. Ins. verw. d.d. 23. Jan: 1733.
Ferner über eine der beeden Kleineren behaußungen, so von H. Joh: Daniel Walter, dem hiesigen burger und Weißleinwanth händern, darzu erkaufft worden, j. dito in dito, mit dito, deßen datum der 9. aug. 1736.
So dann ist über einen ohnvertheilten 4.t Theil ane der andern Kleinen behausung welcher von etlichen Particularen zu Marlenheim Käuflich hiehero cedirt worden, Vorhanden, eine in der Marlenheimer Amtschreiberei durch H. Lt. Joh: Frantz Cajetan Acker den ehemaligen Greffier alda unterm 23. febr. 1743. aufgerichtete teutsch pap. Verschreibung m. dem Vorgedr. herrschafftl. Ins. corroborirt, Zu End derselben d. in alhies. C.C. Stub sub dato 3. aprilis ejusdem Anni geschehene Enregistrement mit dem beÿgedruckten Contractuum sigillo versehen. Über die übrige ¾.te theil ersterwehnter Kleinerer behausung aber, so von Seÿlischer Ehefr. Räutischerischem und Wehrlenischem Curando hieher Käuflich überlassen worden meldet j. den 27. Julii 1747 in alhies. C.C. stub verfertigter teutsch. perg. Kffbr. mit dero anh. Ins bekräfftiget
(T.) It. eine behaus. höflein und hoffstatt, mit allen übrigen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten, und Gerechtigkeiten, gelegen alh. Zu Straßb. ane dem Gerbergraben, eins. ist j. Eck ane dem Stampfgäßl. anders. neben weiland H. Joh. Jacob Kammen, des geweßenen Wirths und burgers alhier seel. hinterbl. Erben, hinten auf der H. Carthäuser Zu Molßheim Garten stoßend, Welche behaußung außer denen darauf haftenden und hernach passive einverleibten Capitalien freÿ ledig und eigen, und ist dieselbe nach Ausweiß hiesiger Stadt geschworner Hh. Werckmeistere Vorher allegirter schrifftl. Abschatzung dem jetzigen Werth nach gewürdiget worden vor 700. lb. Darüb. lautet j. in all. C.C. Stub d. 20. Junii 1741. gef. u. mit deren anh. Ins. versehene teutsch. perg. Kaufbr. mit N° 5 signirt
(T.) It. eine behaus. höflein und hoffstatt, in der Vorstatt unter Wagneren, ane der Heÿden Gaß (…)
(T.) It: eine außerhalb hiesiger Stadt Vor dem Metzgerthor ohnweit dem Policon beÿ der langen bruck ane dem Ziegelwasser gelegene Porcellan Mühl mit einem Wassergang
– Abschatzungen vom 26.ten Novembris 1755. Auf Requisition Herrn Paul Anthoni Hannong des Handelsmanns, Porcellan fabricanten und Es. En. Grosen Raths alten beÿsitzers auch burgers alhier Zu Straßburg, ist durch Uns unterschriebenene geschwornen Werckmeistere abgeschläget worden.
1° Eine behausung alhier in der Stadt Straßburg in der Stampfgaß gelegen einseit neben Johann Georg Riehl dem Schneider, anderseit um das Eck herum neben Johann Jacob Gerold dem Caminfeger, hinten theils auf eben denselben und theils auf der Hh. carthäußer Zu Molsheim Garten stoßend, bestehend in einem Vorder und Zweÿ Nebens Gebäuen, warinn etliche Stuben, Kammern und Kuchen, Item die Werckstätten und brennöffen, darüber seind die dachstühl mit breitziegeln belegt hat auch Zween gewölbte Keller, Zween höff, Zween bronnen und holzschopff, nach geschehener besichtigung mit aller ihrer Gerechtigkeit dem jetzigen Werth nach æstimirt vor, Siebentausend Fünfhundert Gulden
2°. Eine behausung alhier beÿ dem Gerbergraben gelegen, einseit ein Eck am Stampfgäßlein, anderseit neben weiland H Johann Jacob Kammen des Wirths alhier Erben, hinten auf des Hh. Carthäuser Zu Molßheim Garten stoßend, bestehend in 2. stuben, 2. Küchen, und etliche, Cammern, darüber ist der dachstuhl mit breitziegeln belegt, hat auch ein Kleines gewölbtes Kellerlein, Magazin und bronnen, mit aller iher Gerechtigkeit nach beschehener besichtigung dem jetzigen Werth nach taxirt vor 1400 Gulden
3° Eine behaußung alhier ane der Heÿdengaß (…)
4° Eine Vor dem Metzgerthor ohnweit dem Policon beÿ der langen bruck an dem Ziegelwaßen gelegenen Porcellan Mühl
[unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeisters
Ergäntzung des H. Wittibers ermangelnden unveränderten Guths, Vermög (…) durch nun weiland H Joh: Daniel Langen den 31. Januarii A° 1732 gefertigten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des hinterbliebenen H. Wittibers unveränderten Vermögens, Sa. haußraths 10, Sa. Silbers 10. ß, Sa. des Ergäntzungs rests 1195, Summa summarum 1206 lb – Schulden 125 lb, Nach deren Abzug 1081 lb
der Kinder und Erben unverändert Vermögen, Sa. haußraths 45, Sa. Silbers 6, Sa. goldenen Rings 16 ß, Sa. Schulden 125, Sa. der Erben Ergäntzung 692., Summa summarum 870 lb
Endlichen wird auch die Gemein verändert und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 168, Sa. Wahren von Porcellan und faiance zur handlung gehörig 1620, Sa. Kutschen, gefährt 68, Sa. Karchs und Wagens 4, Sa. derer Pferd und darzu gehörigen Geschirrs 27, Sa. Häu und Strohe 2, Sa. Holtzes 22, Sa. Weins und lährer Faß 147, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 25, Sa. Goldener Ringen, Perlen 113, Sa. des Eigenthums ane behausungen 5380, Sa. Schulden 144, Summa summarum 7725 lb – Sa. derer Schulden 9391 lb, In Compensatione, theilbares passiv rest 1666. lb
Das Guth Zu Hagenau, so theilbar, die behaußung 927, die baarschafft 33, das fayance 188, Das brennholtz 90, die giebige Schulden 83, summa 1322 lb – Schulden 221 lb, In Gegeneinanderhaltung, verbleibe 1101 lb. Wann nun dieser hagenauer Theilbarer activ rest gegen dem theilbaren passiv recess der 1666. lb compensirt wird, so ergibet sich daß annoch mehr theilbare Schulden als guth vorhanden seÿe, nemlichen 565 lb
Stall Summ 1387 lb – Ungiebige, Zweiffelhaffte und verlohrne Schulden in die Verl. Zugeltend, so theilbar 9788 lb
Copia der Eheberedung, (…) auf dinstag den 17. aprilis anno 1731.

Paul Hannong hypothèque sa part de maison au profit de l’imprimeur Jean François Le Roux

1758 (7.1.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 5
H. Rathh. Paul Hannong der porcellanfabricant
in gegensein H. Jean François Le Roux des königl. buchdruckers – schuldig seÿe 1000 pfund
unterpfand, 2/3 theil vor unvertheilt ane zweÿ nebeneinander gelegenen am Stampffgäßlein gelegenen behausung cum appertinentis

Paul Antoine Hannong, conseiller de commerce auprès de l’Electeur palatin, marchand, fabricant de porcelaine et assesseur au Grand Sénal de la Ville de Strasbourg meurt à son tour en 1760. Ses héritiers sont ses sept enfants puisque son fils aîné est mort après sa mère. Les immeubles sont les mêmes qu’à l’inventaire de sa femme, sauf la maison rue des Païens qui a été vendue en 1758. La somme taillable s’élève à 2 350 livres

1760 (24.7.), Me Zimmer (6 E 41, 1399) n° 3
Inventarium über Weiland des wohlehrenvesten großachtbaren und wohlweißen herrn Paul Anthonj Hannong Churfürstl. pfältzischen Commercien raths, Vornehmen Handelsmanns, Porcellan fabricanten wie auch E.E. grosen raths alten wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier seel. Verlassenschafft – nach seinem sambstags den 31. Maÿ dießes laufenden 1760.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, hinter sich verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Verstorbenen Hrn Rattherrn seel. mit auch weiland der Edlen, Viel Ehren und tugendreichen frauen Catharina Barbara gebohrner Ackerin seiner geweßenen Eheliebstin erzeugt und ab intestato nach tod Verlaßener Kinder und Erben (…) ersucht durch den hier anwesenden änlern hrn sohn auf zuvorhin ane denselben wie auch H. Frantz Joseph Wagner dem buchhalter Von hier gebürtig und Franciscam Cocquard die Haußhälterinn beschehene gebührende Anerinner: und Vorlesung des gewöhnlichen Articuls Aÿds, Äugens und Zeigens – So geschehen alhier in der königl. Stadt Straßburg, auf donnerstag den 21 Julÿ er seqq. im Jahr Christi 1760.
Die Verstorbene Herr Rathherr seelig hat zu seinen Erben ab intestato nach tod Verlaßen wie folgt. 1. Hrn. Joseph Adam Churfürstl. pfältzischen Commercien rath und berühmten Porcellan fabricanten, und weilen derselbe dermahlen Von hier abweßend alß hat S.T. Herr Frantz Frichelt bestverdienter Oberschaffner E. hochwürdigen dumb Capituls hieselbsten, Vermög unterm 1.ten Julÿ hujus anni ihme zugeschickten hier anliegenden Procuration dieße Inventation abgewartet und deßen interesse dabeÿ beobachtet, 2.do Hrn. Peter Anthonj, den leedigen Handelsmann so 21. Jahr alt, 3.tio. Jgfr. Mariam Elisabetham, ohngefähr 20 Jahr alt, 4.to Jgfr. Mariam Franciscam ihres alters 19. Jahr, 5.to Ignatium Cajetanum welcher gegen 17 Jahr auf sich hat, 6.to Mariam Annam, ohngefehr 15. Jahr alt 7.mo Jgfr. Catharinam Barbaram so in das 13.te jahr ihres alters gehet, die Hannong, welcher 6 letzteren geord. und geschworener Vogt ist S.T. Herr Johann Friderich Heupel der hiesigen löbl. Stiftung derer Waisenhäusern Wohlverordnete Schaffner und vornehmer burger alhier, so dieser Invent. persönlich abgewartet. Alle samt des Verstorbenen Hrn. Rathherrn seel. mit eingangs ged. deßen auch Verstorbenen Frau Ehegattin seel. ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu gleichlingen Portionen und Antheilen nach Tod verlaßene Erben.
Bericht gegenwärtigen Inventarÿ. Ehe und bevor zur beschreibung gegenwärtiger Verlassenschaffts Inventur geschritten worden, haben des Von hier abwesenden ältern H. Sohn bestelter Anwald und derer übrigen H Söhn und Jgfr. töchter geordneter Herr Vogt declarirt, daß Zwar auf absterben eingangs erwehnter Frn. Catharinæ Barbarä geb. Ackerin über deroselben Verlassenschafft den 1. Decembris 1755. durch H Not. Frantz Heinrich Dautel ein Inventarium seÿe errichtet, aber keine untersuchung des mütterl. Guths Vorgenommen, sondern alles sowohl gesucht als ungesucht dem Verstorbenen Hn Rathh. seel. in handen gelaßen worden, welcher den nach seiner Fr. Ehegattin seel. Verstorbenen ältesten sohn H Carl Frantz Paul geerbet, das übrige mütterliche guth aber biß an sein seel. Ende gegen seiner Söhnen und töchteren Education und Alimentation genoßen.

In einer alhier zu Straßburg ane dem Stampfgäßlein gelegenen in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. 1. In der ältern Jungfr. Tochter Zimmer, 2. Im obern Stübel in den Hoff aussehend, 3. Vor dießem Stübel, 4. n der undern Stub in dem hoff außsehend, 5. In des Verstorb. Hrn Rathh. seel. Wohnstub Kammer, 6. In des Verstorb. H Rathh. seel Schlaffzimmer, 7. In dem Speiß Zimmer, 8. In dem Zimmer darneben, 9. In der Kinder Stub, 10. In dem Kämmerlein darneben
(f° 13) Eigenthum ane behaußungen. Erstl. eine behaußung, bestehend in einem Vorder und Zweÿen Nebens Gebäuen, hoff bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuden begriffen weithen Zugehördten Rechten und gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane dem sogenanten Stampfgäßlein 1.s n. Mr Joh: Georg Riehl dem Schneider, anderseit um d. Eck herum neben Joh: Jacob Gerold dem Caminfeger, hinten theils auf eben denselben und zum theil auf derer Hh. Carthäußer Zu Molßheim garten, stoßend davon man löbl. Stadt Pfenningthurn Jährlich auf Michaelis wegen einem durchbruch 1 lb 5 ß ane Zinns zu reichen pflichtig, sonsten aber außer denen darauf hafftenden und hernach eingetragenen Passiv Capitalien leedig eigen, welche behaußung durch (die Werckmeistere) Vermög deroselben unterm 26. Novembris 1755 gefertigten schriftl. Abschatzg. so des H. Rathh. seel. auch Verstorb. Ehegattin Inv. Concept anlieget æstimirt und angeschlagen worden vor und um 3750. lb, davon ist abzuziehen Vorherged. beschwerde der 1 lb 5 ß so zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 50. lb. Nach abzug deren Verbleibt ane dem Anschlag dieser behaußung annoch übrig so hier auszuwerffen 3700 lb. Diese behausung bestunde Vorhin in dreÿen Separirten Häußeren, welche aber durchgebrochen, und Zusammen gebauen worden, und besagt über das grösere Haus davon ein teutscher pergamentener Kffbr. in alh. C.C.stub gefertiget und m. deroselben anhangendem Insiegel Verwahrtn de dato 23.t Jan: 1733.
Ferner über eine der beeden Kleineren behausungen so Von H. Joh: Daniel Walter, dem hiesigen burger und Weißleinwanth händern darzu erkaufft worden ein pergamentener Kffbrff. in erwehnter Contractstub gefertiget, und mit dero anhangendem Insiegel Verwahrt, deßen datum der 9. Augustj 1736.
So dann ist über einen ohnvertheilten Vierten theil ane der andern Kleineren behaußung, welcher von etlichen particularen zu Marlenheim Käufflich anhero cedirt worden, Vorhanden, eine in der Marlenheimer Amtschreibereÿ durch H. Lt. Joh: Frantz Cajet: Acker den ehemaligen Amtschreiber alda unterm 23. febr. 1743. aufgerichtete teutsche papierene Verschreibung mit dem Vorgedruckten herrschafftl. Insiegel corroborirt, Zu End derselben das in alhiesiger Cantzleÿ Contract Stub sub dato 3. aprilis ejusdem anni geschehene enregistrement mit dem beÿgedruckten Contractuum Sigillo versehen. Über die übrige dreÿ vierte theil ersterwehnter Kleinerer behausung aber, so Von Seÿlischer Ehefrauen Räulicherischem und Wehrlenischem Curando hieher Käuflich überlassen worden, meldet ein d. 27. Julii 1747 in alhies. C.C. stub verfertigter teutscher pergamentener Kauffbrieff mit dero anhangendem Insiegel verwahrt
It: eine außerhalb hiesiger Stadt Vor dem Metzger thor, ohnweit dem Policon beÿ der langen bruck ane dem Ziegelwasser gelegene Porcellan Mühl mit einem Wassergang (…)
It. eine behaus. höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuen, begriffen weithen Zugehörden rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane dem Gerbergraben, 1.s. ist ein Eck ane dem Stampfgäßlein, 2.s. n. Weil. Hrn Joh. Jacob Kammen des geweßenen wirths und burgers alhier seel. hinterbliebenen Erben, hinten auf der Herren Carthäuser Zu Molßh. Garten stosend, welche behaußung außer denen darauf haftenden und hernach passivé ein Verleibten Capitalien freÿ leedig und eigen, und ist dieselbe nach ausweiß hiesiger Stadt geschworner Herren Werckmeistern Vorher allegirter schrifftl. Abschatzg. gewürdiget worden vor 700. lb. Darüber lautet in in alhies. C.C. stub den 20. Juny 1741. gefertigter. und mit deren anhangendem Insiegel versehener teutscher pergamentener Kaufbrieff mit N° 5 bezeichnet
Item Eine behaußung hoff stallungen Garthen und Magazin hauß sambt allen darzu gehörigen Recht. und Gerechtigkeiten in der Stadt Hagenau am Graben ohnweit dem rothen thor
(f° 20-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 315, Sa. Wahren von Porcellan und faiance zur Handlung gehörig 491, Sa. Kutschen, gefährts 32, Sa. Karchs und Wagens 3, Sa. derer Pferd und darzu gehörigen Geschirrs 32, Sa. Häu Strohe und haberns 15, Sa. Holtzes 40, Sa. Weins und lährer Faß 224, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 47, Sa. Golds und Geschmeids 5, Sa. der baarschafft 2400, Sa. des Eigenthums ane behausungen 5357, Sa. Schulden 1726, Summa summarum 11 191 lb – Sa. derer Schulden 8840 lb, In Vergleichung 2350 lb
Beschluß und Stall summ 2350 lb

Les héritiers Hannong hypothèquent les établissements industriels au profit des enfants de l’entrepreneur des fortifications Joseph Guerrau

1761 (3.8.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 233
Fr. Maria Francisca Petit geb. Hannong Ludwig Petit des jüngeren buchführers Ehefrau mit beÿstand Georg Joseph Claus als vogt ad actum, Jfer Maria Elisabetha Hannong beÿständlich H. Johann Christian Drechßler als vogt ad actum, H. Frantz Frischhelt der oberschaffner beÿ E. hochwürdigen dom Capituls als mandatarius H. Joseph Adam Hannong des porcellan fabricanten zu Franckenthal des Churfürstl. Pfaltzischen Commercien raths, H. Georg Müller EE. großen raths beÿsitzer als gerichtlich constituirter mandatarius H. Peter Anthoni Hannong so abweßend, H. Lt. Johann Michael Osterried auch als gerichtlich constituirter mandatarius H. Frantz Paul Acker des stadt kachlers als vogts weÿl. H. Rathh. dreÿ jüngsten kinder Frantz Cajetan, Maria und Maria Barbara der Hannong
in gegensein H. Jean Brunet des entrepreneur des fortifications als vogts H. Joseph Guerrau gewesten entrepreneur des fortifications dreÿ kinder Joseph, Charles und Theresia der Guerrau – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, die hier und zu Hagenau gelegene faiance fabrique mit allen deren gebäu, begriffen, zugehörden und rechten

Les héritiers Hannong cèdent leurs parts de la fabrique de faïence à leur frère Joseph Adam Hannong, conseiller de commerce auprès de l’Electeur palatin

1762 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 636 f° 180
H. Frantz Paul Acker der stadt kachler als vogt weÿl. H. Rathh. Paul Anthoni Hannong des porcellanfabricanten dreÿ jüngsten kinder Frantz Cajetan, Maria und Maria Barbara der Hannong und als mandatarius und vogt ad actum H. Frantz Peter Humbourg als mandatarius H. Peter Antoni, Jfer Maria Elisabetha der Hannong und Fr. Maria Francisca Petit geb. Hannong
in gegensein H. Joseph Adam Hannong des Churfürstl. Pfaltzischen commercien raths
die porcellan oder fayance fabrique, sowohl hier an dem Stampfgäßlein als auch zu Hagenau gelegen, wie sie Hannongischen Erben von ihrem vatter ererbt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten wie auch der ane dem Ziegelwaßer ohnfern dem Poligone alhier gelegene porcellan mühl samt denen allda sich befindlichen gebäuen und güthern, wie auch denen in ermelten hiesigen und zu Hagenau fabrique befindlichen waaren materialien, schiff und geschirr, ferner alle in weÿl. Charles Lavarenne gewesten porcellanhändler sich beÿ dem tag der versteigerung befindlich Hannongischen erben gehörig fayance waaren, – davon die fabrique im Stampffgäßlein wegen einem durchbruch auf Michaelis hiesiger Stadt Pfenning Thurn 1 lt 5 ß, ferner von der Porcellan mühl auf Annunc. Mariæ 13 lt ane bodenzinß und waßerfall – als ein elterlich erbguth – um 325 pfund, 1000, 500, 1000, 1000, 750, 2000, 2000 pfund verhafftet – geschehen um 12 000 pfund

Joseph Adam Hannong épouse en 1759 Françoise Arroy. La manufacture est décrite à l’inventaire de ses biens dressé en 1782 mais demandé par les créanciers dès 1779.

Les différents immeubles de Joseph Adam Hannong sont vendus aux enchères. Le marchand Jean Baptiste Bella acquiert 5 000 livres la maison rue du Foulon.

1783 (3.1.), Chambre des Contrats, vol. 657 n° 4
Ganthkauff – ist die in H. Joseph Adam Hannong des porcellan fabricanten falliments massam gehörige behausung, die Porcellan fabrique genannt, bestehend in vorder: zweÿen nebens-gebäuden, einen laden und comptoir, verschiedene Magazinen, Stallung und Remise, hoff und hoffstatt auch bronnen samt zubehörden ane dem Stampffgäßlein, einseit neben Mr Rüehle dem schneider, einseit um das eck ane besagten gäßlein Joachim Gerold des caminfegers erben, hinten auff ein der Carthaus zu Molsheim zuständige behausung respective deren garten – davon gibt man 1 lt 5 p auf Michelis d. löbl: Stadt Pfenning Thurn
H. Jean Baptiste Bella dem handelsmann als letzt und meistbietenden, um 10 010 gulden

Jean Baptiste Bella hypothèque aussitôt la maison au profit de Jean Jacques Rekop, négociant, et de Jean Landier, ancien officier du régiment d’Alsace, pour en régler le prix d’achat

1783 (3.1.), Chambre des Contrats, vol. 657 n° 3
M Jean Baptiste Bella négociant
à M Jean Jacques Rekop négociant et fils et M Jean Landier ancien officier du régiment d’Alsace, le Reckop et fils 10 000 livres, le Sr Landier 6000 livres, pour acquitter le prix de l’adjudication d’une maison dont le Sr débiteur est devenu adjudicataire à la Chambre des subhastations par contrat du 12 déc. 1782 registré ez registres de la Chambre des Contrats
hypothèque, la maison dont mention est faite cy dessus avec toutes ses appartenances, droits & dépendances laquelle faisoit partie de la masse de M. Joseph Adam Hannong fabricant de fayence rue dite Stampffgaëssel, d’un côté Mre Rüehle taillleur, d’autre faisant coin de ladite rue les héritiers de Joachim Gerold ramoneur, en bas la maison appartenant à la chartreuse de Molsheim – doit 5 li à la Tour aux Phennings

Jean Baptiste Bella, marchand originaire de Chambéry en Savoie, et sa femme Marie Catherine Blanc de Neckarsulm deviennent bourgeois en décembre 1769
1769, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 1-v
Joh: Baptist Bella handelsmann auß Chambery und deßen Ehefrau Maria Catharina Blanc Von Neckars Ulm gebürtig erhalten beede und ein jeder das burgerrecht umb den neuen burger schilling wollen dienen beÿ EE Zunfft Zum Spiegel. Jur. et prom. den 14. Xbris 1769.

Registre d’instruction des demandes d’accession à la bourgeoisie
(VI 286 bis) (p. 59) Spiegel, No 24 u 25 d. 14 Xbris 1769
Jean Baptiste Bella der handelsmann Von Chambery geb. u. deßen Ehefrau Maria Cathar. geborne Blanc.
Erweisen durch Vorgelegte Scheine, daß Sie Ehelig geboren, C. R. Zugethan seÿen, des Zunff rechts Zum spiegel vertröstet worden und die gebührende Stall Caution geleistet seÿe.
1000 R baar Geld haben beede Eheleut vorgewies. und darüber d. Eÿd des wahren Eigenthums abgelegt.
Es bitten f d.* die Impl. Sie um d. Nbß in das burgerrecht auffzenehmen
beede um d. Nbß.

La tribu du Miroir établit un certificat pour que Jean Baptiste Bella puisse être reçu bourgeois puis l’inscrit à la tribu
1768, Miroir (XI 279) den 12. Decembris 1768
(f° 15-v) Vertröstung – Hr Johann Baptist Bella, des H. Bella Directeur general des Königlich: Sardinischen Zolls in Chambery ehl. Sohn, stehet vor, weißt privat schein auf de dato 14. Junii 1765 Krafft deßen er die Handlung bei denen Hh. Bouvier et Mounier Handelsgemeineren in Lyon erlernet hat, mit bitte, ihm den benötigten Zunftschein zu ertheilen, um burger werden Zu können.
Nach eingesehener producto und daraufhien gehaltener Umfrag, wobei Hr. Daigue dem Petent, als seinem buchhalter, das beste Zeugniß gab, Erkannt Willfahrt.
(f° 33) Dienstags, den 19. Decembris 1769. C. Leibzünfftiger – Hr Joh: Baptist Bella auf producirten Kanzlei: und Stallschein vom 14. & 15. hujus gegen Erlag 25. lb wegen hier nicht erlernter Handlung und 3. lb 10 ß vor das Zunfftrecht, leibzünfftig als Handelßmann recipiret word. Promis. Führet den Seidenhandel.
[in margine :] dt. 25. lb, 3 lb 10 ß, 3 lb. Findl.

Jean Baptiste Bella est réintégré dans ses droits après avoir remboursé ses créanciers
1779, Miroir (XI 279)
(f° 228-v) Hr Bella rehabilitirt – Auf hochgebietenden H. Oberh. abgestattenen bericht, daß Hr Johann Baptist Bella, der hdlsm: u. b. alh:, nach hinlänglicher Rechtfertigung, seine Schuldglaubiger vollkommen befriediget zu haben, ohnlängst von E.E. grosen Raht alhier rehabilitiret worden seÿe, und daß jener deßwegen geziemend bitten, laße, ihm seinen unter den alten Gerichtshh. gehabten Platz wiederzukommen zu laßen, ist demselben in seinem begehren zu willfahren

Les créanciers de Jean Baptiste Bella vendent aux enchères la maison. Les marchands associés Jean Joseph Gross et Louis Pezé s’en rendent acquéreurs

1788 (29.9.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 401-v
H. Johann Friedrich Müller der handelsmann, als syndicus Johann Baptist Bella des handelsmanns credit massæ H. creditorum
an H. Johann Joseph Groß und H. Ludwig Pezé derer handelsgemeinen – versteigerung
die in sothane falliments oder credit mass gehörig geweste Behausung bestehend in vorder: zweÿen Nebens gebäuden, einen laden, Comptoir, verschiedenen Magasinen, Stallung, Remise, hoff und hoffstatt auch bronnen samt übrigen zugehörden, rechten und gerechtigkeiten sub N° 21 ane dem Stampffgäßlein, einseit neben Mr Rühle dem Schneider, anderseit um das Eck des Stampffgäßleins weÿl. Joachim Gerold des caminfegers Erben, hinten auff der Carthaus Molsheim zuständige behausung und respective deren garten – davon gibt mann 2 R 5 s auff Michaelis d. löbl: Stadt Pfenning Thurn wegen einem durchbruch – um 23 000 livres

Procès verbal de la première et de la quatrième adjudication de la maison Bella à la demande des créanciers. Les pièces sont présentées au Conseil pour ratification

94 Z 82 (Producta)
Behausung zu verkaufen. Aus Erkanntnus E. E. Grossen Raths der Stadt Straßburg vom 19. may j. wird hiemit kund und zu wissen gethan jedermann, daß bis künftigen dienstag, so da seyn wird der 27.te Monats Maji dieses laufenden 1788.sten Jahrs die in Johann Baptist Bella des b. und Handelßmanns allhier Credit mass gehörig behaußung samt Zugehörden allhier in dem Stampf gäßel gelegen, in E. E. Grossen Raths: Stuben nachmittag um 2. Uhr offentlich in Gegenwart der darzu deputirten Kinder: Vertrags: Heren solle versteigert, und daselbst dem Meistbiethenden pro omni termino auf Obrigkeitliche Ratification adjudicirt werden. Wer nun Lust und Lieb hat, solche behausung an sich zu erkaufen, dem dienet zur Nachricht, daß an die feile behaußung ein gleicher Zedul angeschlagen worden, alwoselbst er die Wohnung samt Zugehörde besichtigen und im übrigen sich auf obbemelten Termin und Ort bey der Steigerung einfinden kan.
Ad mandatum, Inclyti Senatus Majoris Argentinensis, sig. Lauth, Rathschreiber.
Anno 1788 dienstag den 27 May nach mittag Auf ansuchen Johann Baptist Bella Creditorum Syndici H Johann Friedrich Müllers des hies. burgers und Handelsmanns und zu Vollziehung Eines Ehrsamen Großen Raths Decreti vom 19. dieses versammelten sich dis wohlverordneten Herrn Deputirten und in deren Gegenwart, auch nach vorhergegangenen gewohnlichen Publicationen und Ausruffungen, wurde die erste Versteigerung der in gedacht. H. Bella Credit Mass gehörigen behaußung vorgenommen, vordersamst aber folgende Steigbedingnuße kund und gemacht (…)
5° wird gemeldet, daß so wie die Mobilien und Hausrath, also auch alle Zur taback fabrique gehörige Werckzeug und Effecten nicht mit der behaußung versteigert, sondern besondersn angenomen werden müssen.
6° solle die Verschreibung in Zeit acht tagen nach erlangter obrigkeitlicher Confirmation in löbl. C. C. Stub vorgenommen und beÿ der selben der Steigschilling bar bezahlt werden.
Unter diesen bedingnussen wird zum Versteigen aus gesetzt.
Eine behausung bestehend in Vordern Zweÿen Nebens: Gebäuden, einem Laden und Comptoir, verschiedenen Magasinen, Stallung und Remise, hof und hofstatt auch bronnen und übrigen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg an dem Stampffgäßlein No 21. einseit neben Meister Rühle dem Schneider, anderseit ein Eck des Stampffgäßleins, oben auf weiland Joachim Gerold des Caminfegers Erben, hinten auf eine der Carthaus Zu Molsheim zuständige behausung und respe. deren Garten stosend, so außer 1 lb 5 ß so man jährlich auf Michaelis löbl: Stadt Pfenningthurn wegen einem durchbruch zu entrichten hat und der Steigerer dieses Jahr Zum ersten Mahl zu bezahlen übernimmt außer den darauf haftenden Passiv Capitalien freÿ ledig und Eigen Zum Versteigerung ausgerufen wird um 12 000 R.
Es ist dermalen niemand erschienen, welcher ein Gebott thun wollen, weshalben die Zwote Versteigerung auf heut über acht tag den dritten Junius nächstkünfftig angesetzt (…)

Versteigerung Bella (94 Z 82)
Première page de l’adjudication préparatoire (AMS, 94 Z 82)

Behausung zu verkaufen. Aus Erkanntnus E. E. Grossen Raths der Stadt Straßburg vom 19. may j. wird hiemit kund und zu wissen gethan jedermann, daß bis künftigen dienstag, so da seyn wird der I.te Monats Julii dieses laufenden 1788.sten Jahrs die in Johann Baptist Bella des b. und Handelßmanns allhier Credit mass gehörig behaußung samt Zugehörden allhier in dem Stampf gäßel gelegen, in E. E. Grossen Raths: Stuben nachmittag um Zweÿ Uhr offentlich in Gegenwart der darzu deputirten Kinder: Vertrags: Heren solle versteigert, und daselbst dem Meistbiethenden pro omni termino auf Obrigkeitliche Ratification adjudicirt werden. Wer nun Lust und Lieb hat, solche behausung an sich zu erkaufen, dem dienet zur Nachricht, daß an die feile behaußung ein gleicher Zedul angeschlagen worden, alwoselbst er die Wohnung samt Zugehörde besichtigen und im übrigen sich auf obbemelten Termin und Ort bey der Steigerung einfinden kan.
Ad mandatum, Inclyti Senatus Majoris Argentinensis, sig. Lauthnn Rathschreiber.
Anno 1788 dienstag den ersten Julius anch mittag Auf Ansuchen Joh. Bapt: Bella Creditorum Syndici H Johann Friedrich Müllers in actis, und Zu fernerer Vollziehung E.E. großen Raths Erkantnus vom 19. may j. und 16. Junius darauf Versamelten sich die wohlverordneten Herrn Deputirten und in deren Gegenwart, auch nach vorhergegangenen gewohnlichen Publicationen und ausrufungen, wurde die vierte Versteigerung der in ged. Bella’s Credit Mass gehörigen behaußung vorgenommen, Zu dem Ende der in dem Processu verbali erster Versteigerung enthaltene Steigbedingnisse und beschreibung der behausung hieher abgelesen und kund gemacht mit dem beÿsatz, daß der Steigerer erst sechs Wochen nach erlangter obrigkeitlicher Confirmation die behausung in besitz nehmen könne, sofort unter jenen diese zum versteigern ausgesetzt um 10,000 R.
H. Hartmann, 10,050
Da nun nach dem vom Joh: Georg Hartmann dem hiesigen burger und Kiefer mit 10,050 Gulden gethanen Gebott kein weiteres geschehen, als wurde demselben obige behaußung eins weilen, bis auf obrigkeitl. Confirmation überlaßen (…)
Anno 1788 Montag den 7. Julii Nachmittag erschien beÿm Protocoll Heinrich Caspar der b. und Schreinermeister, welcher auf obige behaußung annoch 450 in allem also 10,500 Gulden geboten hat (…)
Donnerstag den 10. Julii anno 1788 nachmittag erschien beÿm Protocoll Johann Georg Hartmann der b. und Kiefermeister alhier, welcher auf obige behaußung annoch 50 in allem also 10,550 Gulden geboten hat (…)
Mittwoch den 16. Julii anno 1788 nachmittag erschien beÿm Protocoll H. Lt. Frantz Joseph Stouhlen, welcher auf obige behaußung annoch 40 in dllem also 10,590 Gulden geboten hat (…) – Collationnirt Lt. Klein, ex commiss.

Le marchand Jean Joseph Gross, fils du prévôt de Dorlisheim, épouse en 1761 Madeleine Lucie Louise Carli, fille de marchand : contrat de mariage tel qu’il est copié à la liquidation de 1773, célébration
Contrat de mariage – Sr Jean Joseph Gross Marchand et bourgeois de cette ville de Strasbourg fils majeur d’ans de feu Sr Jean henry Gross ancien prevot du Baillage de Dorlisheim et Bourgeois de la ville de Molsheim et de défunte Damoiselle Catherine née Koenig Et Damoiselle Madeleine Lucie Louise Carli fille du Sr Pierre Antoine Carli Marchand Bourgeois et Membre des Préposés du Corps des Marchands de cette ville et de défunte Damoiselle Marie Catherine Carli née D’Angelo, le 24. fev. 1761, Tobie Schoumacher Not.

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 115)
Hodie 4 Mensis Maii Anni 1761 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Josephus Gros ex dorlisheim hujus diœcesis oriundus, civis et Mercator hujutis, filius joannis henrici Gros antehac prætoris in Dorlisheim et annæ Catharinæ Kœnig Conjugum defunctorum a duabus annis parochianus ad St. Laurentium hujatem, et Magdalena Lucia Ludovica Carli filia Petri Antonii Carli civis et Mercatoris hujatis et defunctæ Mariæ Catharinæ d’Angelo olim Conjugum et parochiana nostra (signé) Jean Joseph Gross, Madeleine Lucis Lovise Carli (i 80)

Liquidation de la succession de Madeleine Lucile Louise Carli femme du marchand Jean Joseph Gross
1773 (24. Xbr), Me Schumacher (6 E 41, 1391) n° 34
Ersuch und Erörterung Weÿl. Frauen Magdalena Luciliæ Ludovicæ Großin geb. Carli herrn Johann Joseph Groß des handelsmanns Ehefrauen Verlassenschafft, nach dem sie zuvor und zwar den 24. hornung des nämlichen Jahrs vor mir Notario eine Eheberedung aufgerichtet gehabt, zu eben dieser Zeitt der Ehe Verlöbnis wurde zwischen ihre herrn Groß und seinem nachmaligen Schwiegervater herrn Peter Anton Carli dem nun verstorbenen handelsmann zugleich auch eine handlungs Gemeinschaft verglichen und abgeredet den nämlichen Tag 24. hornung 1761 der Societæts Contract unterschrieben und beÿ mir Notario deponirt
(f° 2) Mittelweil als die herrn arbitres mit vorheriger Eröterung beschäftiget gewesen ist auch des H. Großen Ehefrau geborene Carli und zwar den 13. 9.br 1772 mit tod abgegangen und hat nachgemelte 7. mit ihme herrn Groß ehelich erzeugte Kinder ab intestato zu ihren erben hinterlaßen mit Namen 1. Mariam Magdalena so ungefehr 11 ½ Jahr alt, 2. Jacob Joseph so ungefehr 9 Jahr alt, 3. Frantz Joseph so 6 Jahr, 4. Peter Anton so 6 jahr, 5. Peter Philipp so 4 ½ Jahr, 6. Thomas Ludwig so 3 ½ jahr und 7. Mariam Catharinam geb. den 15. 7.br 1772 dieser geordneter und geschworener vogt ist herr Jean Baptiste Bella der handelsmann

theilbare Nahrung, societæts activ massa 55 035 livres, haus zu Molsheim 12 000 livres, Summa 67 035 livres – Hievon geht ab 67 051 livres, Compensando 15 livres
(f° 4 v) der verstorbenen Kinder und Erben unverändert Mütterlich Guth auß ihrem mütterlichen großvatter herrn Dominic d’angelo Perre 24 757, kleÿdung 500, geschmuck 740, summa 25 997 livres
das herrn Groß dem Wittiber vor unverändert und theilbar gebührige Guth und Vermögenschaft /:maßen der Kinder vogt auf die gesamte theilbare Nahrung tam active quam passive verzug gethan, die ihme herrn Groß von den H. arbitres in ihrem Laudo de dato 11. jan. 1773 eigenthümlich entschlagen und überlaßene Societæts activ Masse von Waaren schulden und geschirr zum tabac fabriciren gehörig, Pferden, Weinen, baarem geld, Moblien und guth gerechneten activ schulden 55 035, behaußung zu Molsheim 12 000, überlassene kleÿdung 500, geschmuck 740, antheils zu Molsheim ererbte mobilien 900, Item vermög teilregister sub dato Molsheim den 20. jan. 1760 zwischen ihme herrn Groß und seinem bruder H. Henry Groß dem ehemaligen Lieutenant unter dem frantzösischen hußaren Regiment Chamborant sub signatura privata errichtet 8700, Summa summarum 77 879 livres – daraus aber zu bezahlen 62 501 livres, Detrahendo 15 375 livres
(f° 9) Ergäntzung
(Documenta) Contrat de mariage (…) le 24. fev. 1761, Tobie Schoumacher Not.

Jean Joseph Gross cède ses droits à Louis Pezé

1789 (30.6.), Molsheim 6 E 26, 2 (56), Me Streicher n° 102-v
Sr Jean Joseph Gross maître de poste aux chevaux et négociant demeurant en cette ville lequel a dit et déclaré que par le billan déposé par devant Me Lacombe il constate par icelui qu’il n’y a aucun benefice a esperer sur la masse actuelle tant sur l’actif que sur le passif et en sus le Sr Pezé négociant a mis dans la société un capital de 17 300 livres et les objets stipulés dans ledit contrat
comparu Sr Louis Pezé négociant à Strasbourg lequel a accepté la dissolution du contrat de société du 20. 8.br 1780
cédé les meubles et immeuble et dettes généralement quelconque a charge par le Sr Pezé de remplir les promesses de l’acte d’atermoiement passé et déposé Me Lacombe 8. juin dernier

Nicolas Louis Pezé devient bourgeois en 1779. Il figure sur la liste abrégée des nouveaux bourgeois. Il a demandé à cet effet en décembre 1777 un certificat à la tribu du Miroir, obtient les attestations de la Chancellerie et de la Taille en novembre 1779 après quoi il est inscrit à la tribu en mars 1780.
1778-1780, Nouveaux bourgeois (1778 VI 370, 11), [p. 9]
Niclauß Ludwig Pezé

1777, Miroir (XI 279) Dienstags, den 16. Decembris 1777.
(f° 183-v) Vertröstung – Hr Ludwig Pezé, des H. Ludwig Raimund Pezé hdlsm. in Neu-Brisach, ehl. Sohn stehet vor und meldet, daß er bei den Hh. Fabry, Mennet et Comp. alhier deie Handlung erlernet habe, mit bitte, ihm den Zu Erlangung des hiesigen burgerrechts benötigten Vertröstungschein zu ertheilen. Nach eingenommener Einsicht unsers Lehrjungen-Protokolls, Erkannt Willfahrt.
(f° 235-v) Dienstags, den 14. Martii 1780. C. Leibzünfftiger – Nr. Niclaus Ludwig Pezé hat mon nunmehr auf vorgelegten Kanzlei- und Stall-schein vom 22 9.bris 1779 gegen Erlag 3 lb 10. ß leibzünfftig als handelsmann recipirt. Declarirt such zu der Commission- und Spedition- handlung. Promisit obedientiam
[in margine :] dt. 3. 10, 15. Findl.

Nicolas Louis Pezé, originaire de Neuf-Brisach, épouse en 1779 Dorothée Madeleine Gross : contrat de mariage, célébration
1779 (19. 8.br), Me Lacombe (6 E 41, 176) n° 23
Contrat de mariage – Sr Nicolas Louis Pezé fils majeur de feu le Sr Louis Remy Pezé, négociant au neuf Brisac, et de feu Antoinete Boullard négociant demeurant à Strasbourg
Dlle Dorothée Madeleine Grosse fille mineure de Jean Jacques Grosse, négociant, et de feu Madeleine Louise Lucie Carli ; de l’avis du Sr Pierre Louis Carli négociant son oncle

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 118)
Hodie 3 mensis Novembris anni 1771 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dnus Nicolaus Pezé mercator oriundus Ex civitate Neubrisaci Diœcesis Basiliensis solutus filius majorennisis Ludovici jeremiæ Pezé olim civis et antoniæ Boulard a quatuor annis parochianus ad stum petrum seniorem Ex unâ, Er Domicella Dorothea Magdalena Gross filia minorennis dni joannis josephi Gross mercatoris et Defunctæ Ludovicæ Magdalenæ Luciæ Carly parochiana nostra Ex atera partibus (signé) Nicolas Louis Pez, thorothe Madelaine Gross (i 63)

Dorothée Madeleine Gross femme du négociant Nicolas Louis Pezé meurt en 1805 en délaissant trois enfants. Le passif de la succession excède l’actif

1806 (21.2.), Strasbourg 3 (29, 2), Me Übersaal n° 925, 3140 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 183-v du 24.2.
Inventaire de la succession de Dorothée Madeleine Gross épouse de Nicolas Louis Pezé Négociant décédée le 1 brumaire 14 ou 20 oct. 1805, à la requête du veuf et ses trois enfants 1. Joseph Louis Pezé soldat au 14° régiment de ligne majeur, 2. Marguerite Pezé 18 ans, 3. Louis Antides 17 ans, lesquels mineurs ont pour subrogé tuteur Jean Benoist Hoffkirch Négociant

propres des héritiers : meubles 386 fr, dettes actives 2963 fr, total 3348 francs
masse du veuf y compris la communauté : meubles 868 fr, vieilles presses et ustensiles de tabac 600 fr
Propriété d’une maison, Savoir une maison avec cour puits tous bâtiments appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du foulon n° 21, d’un côté le Cit. Riehl tailleur actuellement Cit. Maurer vannier d’autre faisant un coin de la rue en haut ci devant les héritiers de feu le Cit. Joachim Gerold ramoneur de cheminées et derrière une maison appartenant à la Chartreuse de Molsheim – doit à la Caisse de la ville de Strasbourg 5 fr rente foncière, estiéme à 750 fr de revenu, en capital 15 000 francs – Propriété constatée par acte à la Chambre des Contrats le 29 sept. 1788
total de la masse 16 468 fr, passif 45 406 fr, dettes excèdent la masse de 28 938 fr
Contrat de mariage, Me Lacombe père 19. oct. 1779 (copié)

Louis Pezé loue la maison à Geoffroi Louis Rœderer pour y continuer sa fabrique de tissage

1810 (14.5.), Strasbourg 3 (57), Me Übersaal n° 2634, 5380 – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 151-v du 14.5.
Bail de 9 années à commencer le 25 mars de l’année courante – Louis Pezé ancien négociant
Géofroi Louis Roederer fabricant
les pièces suivantes dans sa maison sise rue du foulon n° 21 pour y continuer la fabrique de tissage qu’il y a déjà établie 1. la grande salle au rez de chaussée dans la cour à gauche, 2. une dite au dessus, 3. le logement au premier étage consistant dans une pièce donnant sur un balcon dans la cour, quatre pièces donnant dans la rue où est l’entrée, une pièce donnant sur la ruelle étroite, une pièce donnant dans la cour avec un cabinet y attenant, une petite chambre donnant dans la cour dont la porte d’entrée est en face de l’escalier et une cuisine, 4. le sallon et les quatre petites chambres au second étage, 5. le magasin au rez de chaussée a droite dans la cour, 6. le magasin au premier au dessus des remises, 7. la pièce en entrant dans la maison à gauche au rez de chaussée donnant dans la rue du foulon, 8. deux buchers, 9. la buanderie dans la petite cour a droite en commun avec les autres locataires, 10. une cave – moyennant un loyer annuel de 1777 francs ou 1800 livres
avant de signer il a encore été convenu que dans le présent bail sont en outre compris le logement au premier étage à droite dans la cour en entrant, comprenant deux chambres et un cabinet donnant dans la cour, les mansardes au dessus, une salle donnant dans la petite cour et dans le jardin du voisin, une cuisine l’écurie et le grenier à foin, une remise et le trou de fumier le tout pour 521 francs ou 528 livres

Nicolas Louis Pezé se rend seul acquéreur de la maison

1811 (11.2.), Strasbourg 10 (53), Me Zimmer n° 4820, Adjudication définitive – cahier des charges n° 3100, 4777 du 19.1. – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 f° 111 du12.2.
1. Nicolas Louis Pezé ci devant négociant à Strasbourg veuf de Dorothée Madeleine Gross, 2. Joseph Louis Pezé militaire retiré, 3. Marguerite Pezé fille majeure ces deux derniers seuls et uniques héritiers leur mère, sselon l’inventaire dressé par Me Übersaal le 22 février 1806 et par l’effet de la renonciation à la succession de ladite defunte que ledit Sr Pezé père et Jean Bénoit Hoffkirch négociant tuteur de Louis Antides Pezé fils mineur ont faite au greffe le 9 février 1807
à Geofroi Louis Roederer au nom de Nicolas Louis Pezé ci devant négociant (n° 4821) pour 35 000 francs
une maison avec cour, puits, bâtiment, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Foulon n° 21, d’un côté faisant coin de ladite rue d’autre la maison du Sr Maurer vannier derrière la maison des ci devant chartreux de Molsheim – acquis par deux contrats passés à la cidevant Chambre des Contrats le 29 sept. 1788 et par devant Me Streicher à Molsheim le 30 juin 1789 – Charges, clauses et conditions. 3. continuer l’exécution du bail profit de Geofroi Louis Roederer fabricant passé devant Me Übersaal le 14 mai 1810 – mise à prix 30 000 francs
première enchère n° 4790 du 24 jan. – n° 4799 du 30 janvier

Inventaire de la succession de Nicolas Louis Pezé

1811 (21.8.), Strasbourg 3 (35 A), Me Übersaal n° 1248, 5893 – Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 177 du 22.8.
Inventaire de la succession de Nicolas Louis Pezé ancien négociant décédé le 2 août 1811, à la requête des enfants procréés avec Dorothée Madeleine Gross décédée le 23 oct. 1805, 1. Joseph Louis Pezé militaire retiré, 2. Marguerite Pezé épouse de François Umhoefer peintre, 3. Jean Frédéric Grimmer notaire en qualité de représentant de Louis Antides Pezé majeur duquel depuis plus de trois ans il n’est plus arrivé de nouvelles que par voies indirectes d’après lesquelles il doit avoir été fait prisonnier par les Anglais en Espagne, par jugement du 8 août dernier – Contrat de mariage Me Lacombe le 19 oct. 1779

dans une maison rue du Foulon n° 21
Papiers Bail par devant Me Übersaal le 14 mai 1810 entre Louis Pezé et Geoffroi Louis Roederer fabricant
contrat d’acquisition de la maison rue du Foulon n° 21 à la Chambre des Contrats le 29 sept. 1782, contrat d’acquisition de la même maison le 12 dec. 1782, 4. cession par Jean Joseph Gross maître de poste à Molsheim devant Me Streicher le 30 juin 1789, contrat de sociéré entre Jean Joseph Gross et Pezé passé s.s.p. le 20 oct. 1780, inventaire de Dorothée Madeleine Gross le 22 février 1806
Propriété d’une maison, Sçavoir une maison avec cour, puits, tous bâtiments, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Foulon n° 21, d’un côté ci devant Cit. Maurer vannier actuellement Cit. Schwartz cordonnier d’autre le coin de ladite rue derrière sur une maison appartenant à la ci devant chartreuse de Molsheim actuellement la veuve Fournié, doit à la caisse de la ville une rente foncière de 5 fr – propriété constatée par acte à la Chambre des Contrats le 29 sept. 1788, cession Me Streicher le 30 juin 1789, adjudication du 11 février 1811 devant Me Zimmer
Cette maison est louée à Geoffroi Louis Roederer fabricant par bail [supra] pour 2300 francs, Joseph Barbier tailleur au second étage de la maison de devant paie un loyer de 288 fr, Aron Bick instituteur de son logement au rez de chaussée donnant dans la cour 240 fr, total 2848 fr de revenu, en capital 56 560 francs
passif 30 247 fr, mobilier 508, 283, 637 fr
(Joint dossier de pièces : titres inventoriés)

Les héritiers de Nicolas Pezé vendent la maison au teinturier Jean Michel Braunwald pour 35 300 francs

1812 (7.2.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 64, n° 33
Par devant M. François Xavier Hermann juge suppléant au Tribunal Civil de Première Instance en lieu et place de M. Jean Samuel Silbermann nommé par jugement du 21 sept. 1811 – Cahier des charges [description] Elle appartient par indivis à 1. Joseph Louis Pezé militaire retiré, 2. Marguerite Pezé épouse de François Umhoefer peintre, 3. Louis Antides Pezé majeur absent représenté par Me Frédéric Grimmer notaire tous en qualité d’héritiers bénéficiaires de Nicolas Pezé ancien négociant
à Me Klauhold – le 8 janvier, Déclaration de command au nom de Jean Michel Braunwald teinturier – pour 35 300 francs
Désignation de l’immeuble et des titres de propriété. Une maison sise à Strasbourg rue du Foulon n° 21, d’un côté le Sr Schwartz cordonnier, d’autre le coin de la rue, derrière la maison appartenant à la veuve Fournier. Elle est composée 1. d’une maison de devant ayant un rez de chaussée construit en pierres, deux étages et trois greniers construite en bois de charpente, au dessous de ces bâtiments il y a deux grandes caves voutées, 2. d’une maison latteralle a gauche ayant rez de chaussée et trois étages, 3. d’un bâtiment latéral a droite construit en charpente ayant écurie, remise, grenier a foin, magasin à bois et atteliers entre ces divers bâtiments il y a une grande cour dans laquelle se trouve une fontaine. Titres de propriété, acte passé à la Chambre des contrats le 29 sept. 1788, cession devant Me Streicher à Molsheim du 30 juin 1789, 3. procès verbal d’adjudication par devant Me Zimmer le 11 février 1811, l’acquéreur sera tenu d’entretenir le bail à Geofroi Louis Roederer fabricant jusqu’au 25 mars 1819 pour 2300 francs – mise à prix 28 000 francs, fait le 29 oct. 1811
adjudication préparatoire du 18 décembre – Adjudication définitive du 8 janvier

Le teinturier d’art Jean Michel Braunwald, lui-même fils de teinturier, épouse en 1785 Marie Madeleine Gutmann, fille d’un tonnelier et marchand de vins : contrat de mariage dans lequel le futur époux assure à sa femme le douaire dans sa maison, célébration
1785 (1.2.), Me Lederlin (6 E 41, 911) n° 82
(Eheberedung) Herr Johann Michael Braunwald, der leedige Kunst und Seidenfärber, Weiland H Johann Michael Braunwald, gewesten Färbers und burgers dahier, mit Fraun Catharina Barbara gebohrner Lutzingin seiner geweßten Ehegattin und hinterlassener Wittib ehelich erzeugter Sohn, beÿständlichen erstgedachter seiner geliebten Mutter und Herrn Georg Friderich Braunwald des auch Kunstfärbers und burgers hieselbst, seines Leiblichen bruders als Hochzeiter ane Einem,
So dann Jungfrau Maria Magdalena Gutmännin, Herrn Johann Daniel Gutmann Kieffer meisters und Weinhändlers und Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Schellin beeder Eheleuthe und burgere dahier ehelich erzeugte tochter und Assistenz erstgedachter ihrer geliebten Eltern und Herrn Johann Daniel Schell des Sattler meisters und burgers dahier ihres Großvatters als braut ane dem andern theil

Siebendens, hat der brautigam seine Jgfr. braut da er Vor ihri versterben solte, dergestalten mit widem gedacht, daß wann derselbe vor ihro es geschehe gleich mit oder ohne Verlaßung Kinder versterben solte, dieselbe berechtigt seÿn solle seine beede erst kurtzen an sich erkaufte behaußungen gelegen allhier zu Straßburg ane der Tucherstubgaß einseit neben Mstr. Riß dem Seßelmacher anderseit neben Meister Adolph dem Meelhändler, vornen aug die Gaß und hinten auf den Gerber: oder Rindshäutergraben stoßend, so außer deenen darauf hafftenden Passiv Capitalien freÿ leedig und eigen, beneben dem samtlichen zur Färbereÿ gehörigen Groß und Kleinen Schiff und geschirr, was namen solches immer haben mag, und zu gemeldter Profession gehörig – So geschehen alhier in Straßburg auf dienstags den 1. Februarÿ Anno 1785 [unterzeichnet] Johann Michael braun wald, Maria Magdalena Gutmännin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 170-v)
Im Jahr 1785, dominica Exaudi et Fest. Pentecost. als den 8. und 15. Maÿ seind in unserer Kirche Zu St Wilhelm Ordnungs mäßig ausgerufen und Montag den 16. ejusdem ehelich eingesegnet worden, Johann Michael braunwald, der ledige Schwartz: und Schön: Ferber allhier, weÿl. Johann Michael Braunwald des gewesenen Schwartz: und Schön: Ferbers auch burgers allhier mit Catharina Barbara Lutzingin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Magdalena Gutmännin Johann Daniel Gutmann, hiesigen Kiefers und burgers mit Maria Magdalena Schollin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Michael Braun wald als hochzeiter, Maria Magdalena Gutmänin als Hochzetzein (i 174) – proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 191) den 16. Maji 1785

Guillaume Braunwald loue une cave au brasseur Daniel Schott

1813 (11.9.), Strasbourg 14 (52), Me Lex n° 7460 – Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 85-v du 11.9.
Bail de 6 ans à commencer à la St Michel prochaine 29 de ce mois – Guillaume Braunwald teinturier
à Daniel Schott brasseur ayant pour enseigne à la grue
la cave donnant sur la maison de derrière appartenant au Sr bailleur rue du Foulon n° 21, d’un côté le Sr Schwartz cordonnier d’autre une veuve inconnue devant la rue derrière le Sr Braunwald – charges, clauses et conditions, avec toute la séparation que le Sr preneur y a établi pour son propre compte – moyennant un loyer annuel de 150 francs

Inventaire après le décès d’une locataire, Rosine Herdener femme séparée quant aux biens de Henri Pfenninger, fabricant de percale

1820 (4.11.), Strasbourg 13 (36), Me Bremsinger n° 1835 – Enregistrement de Strasbourg, acp 149 F° 195-v du 14.11.
Inventaire après séparation de Rosine Herdener femme de Henri Pfenninger, fabricant de perkales séparée de biens par jugement du 26 octobre dernier – Contrat de mariage passé le 29 mai 1808, remploi 2905 fr
au domicile des conjoints Pfenninger rue du Foulon n° 21 en un appartement au premier étage éclairé sur la cour de lad. maison
mobilier de la communauté 444 fr, dettes actives 7624 fr, ensemble 8068 fr, passif 9699 francs

Inventaire après le décès d’un locataire, Eliakim Netter

1823 (3.2.), Strasbourg 14 (74), Me Lex n° 285 – vacation du 9.6. (Enregistrement de Strasbourg, acp 163 F° 88 du 13.6.)
Inventaire de la succession d’Eliakim Netter, propriétaire décédé le 14 janvier dernier – à la requête d’Henriette Lehmann la veuve mère et tutrice légale de 1. Abraham 6 ans, 2. Isac 5 ans, 3. Henriette près de 3 ans et Jacques 18 mois, en présence de Paul Morel négociant subrogé tuteur, de Jacob Abraham, négociant créancier

dans une maison rue du Foulon n° 21
meubles dans la salle à manger, dans la chambre attenant à droite, dans la chambre attenant à gauche, dans la chambre de ménage, dans le corridor, dans la chambre à coucher des enfants, dans la cuisine, au grenier, dans le cabinet attenant à l’appartemant à droite, dans une chambre au grenier, dans la cave 1072 francs
biens à Diemeringen 200 fr, Willgottheim 100 fr, Wingersheim 600 fr, Waldenheim 600 fr, Wingersheim 1200 fr, Odratzheim non estimé, Kienheim 280 fr, St Pierre 600 fr, Dahlenheim 400* fr, Westoffen 2000 fr, Saessolheim 200 fr et 100 fr, Dahlenheim 500 fr et 1200 fr, Ergersheim 50 fr, Kirchheim 100 fr, Marlenheim 250 fr, Kienheim 200 fr, Dahlenheim 200 fr, Saessolheim 500 fr, Hochstett 1500 fr, Wangen 100 fr, à Kirchheim et Marlenheim 150 fr, Wilwisheim 350 fr, Dettwiller 150 fr, Willgottheim 50 fr, Wolxheim 120 fr, Molsheim 50 fr, Wingersheim 600 fr, Saessolsheim non estimé, Northeim 1000 fr, Steinboug 150 fr, Ergersheim 150 fr, Molsheim 80 fr, une part de maison à Saverne 1500 fr, total 12 430 francs
lettres de change 5487 fr, créances 38 827 fr, total 58 817 fr, passif 149 249 francs
Inventaire supplétif d’Eliakim Netter, propriétaire, décédé le 14 janvier 1823, à la requête de Jacob Abraham – créances 2606 fr, passif 5599 fr (du 31.8., acp 169 F° 151 du 3.9.) 2626 du 31 août 1824

Inventaire après le décès de Marie Madeleine Gutmann femme de Jean Michel Braunwald qui délaisse deux enfants

1825 (5.9.), Strasbourg 7 (71), Me Stoeber n° 8431 – Enregistrement de Strasbourg, acp 174 F° 153 du 6.9.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Gutmann épouse de Jean Michel Braunwald, teinturier décédée le 22 mars dernier, à la requête de 1. Charles Guillaume Braunwald majeur teinturier, 2. Caroline Braunwald majeure, seuls et uniques héritiers de leur mère, 3. Sr Braunwald veuf, commun en biens par le contrat de mariage passé devant Me Lederlin le 1 février 1785

dans la maison mortuaire rue des Drapiers n° 15
communauté mobilier 461 fr, indemnité 1500 fr, récompense 4000 fr
maisons, 1. une maison avec petite cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 19, d’un côté les héritiers Roser, d’autre M. Notheisen marchand épicier, derrière la propriété de M. Kammerer brasseur – acquis des héritiers Koberstein, occupé par le Sr Lang cordonnier locataire principal pour 250 fr, estimée 5000 fr – acquise par M Braunwald veuf des enfants mineurs de Jean Geoffroi Klingelmeyer procréés avec Anne Marguerite née Braun par adjudication définitive devant la justice de paix du second arrondissement de la commune de Strasbourg en date du 19 ventose 7 homologuée par jugement du tribunal civil le 9 floréal suivant
2. une maison ayant écurie, remise, grenier à foin, magasin à bois et atteliers, cour, appartenances et dépendances sise Strasbourg rue du Foulon n° 21, d’un côté le Sr Schwartz cordonnier, d’autre formant le coin de ladite rue, derrière une maison appartenant à la veuve Fournier, occupée par le Sr Braunwald, estimée à un revenu de 1200 fr, en capital 24 000 francs – elle avait appartenu par indivis à 1. Joseph Louis Pezé militaire en retraite, 2. Marguerite Pezé épouse de François Umhoefer, peintre, 3. Louis Antides Pezé, majeur absent représenté par Jean Frédéric Grimmer, notaire, en qualité d’héritiers bénéficiaires de Nicolas Louis Pezé ancien négociant. Les titres élablissant la propriété de M Pezé, 1. Chambre des Contrats le 29 septembre 1788, 3. adjudication devant Me Zimmer le 11 février 1811, Inventaire dressé par Me Ubersaal le 21 août 1811, Braunwald a acquis ladite maison par adjudication définitive au Tribunal Civil de Première Instance par licitation, transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg volume 64 n° 33 le 7 janvier suivant
total 34 961 francs, passif 15 302 francs
propre, don matutinal 300 fr, remploi dû aux héritiers 7896 fr, garde robe 185 fr (et remploi dû au veuf 2000 fr)
un jardin de 20 ares hors la porte des Pêcheurs 2000 fr, total 10 381 francs

Caroline Braunwald, cède à son frère Charles Guillaume Braunwald sa part, c’est-à-dire un quart, de la maison

1825 (19.12.), Strasbourg 7 (71), Me Stoeber n° 8621 – Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 42-v du 22.12.
Caroline Braunwald, majeure
à son frère Charles Guillaume Braunwald, majeur, teinturier
le quart par indivis d’une maison ayant écuries, remises, grenier à foin, magasin à bois et ateliers, cour, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Foulon n° 21, d’un côté le Sr Schwartz cordonnier, d’autre formant le coin de ladite rue, derrière la maison appartenant à M Müller – un quart de la maison apprtient déjà à l’acquéreur, les deux autres sont propriété du père des contractants Jean Michel Braunwald propriétaire – provenant de la communauté entre ce dernier et Marie Madeleine Gutmann, contrat de mariage dressé devant Me Lederlin le 1 février 1785, inventaire dressé par le soussigné le 5 septembre courant, Braunwald père adjuducataire des héritiers Nicolas Louis Pezé par adjudication définitive dressée au tribunal civil le 8 janvier 1812 et déclaration de command même jour, transcrit au buerau des hypothèques de Strasbourg volume 64 n° 33, Titres des héritiers Pezé, Chambre des Contrats le 29 septembre 1788, adjudication passée devant Me Zimmer et inventaire devant Me Übersaal – pour 5000 francs

Le teinturier Charles Guillaume Braunwald épouse Madeleine Louise Helck en 1826

Charles Guillaume Braunwald devient seul propriétaire de la maison lors de la liquidation et du partage des successions paternelle et maternelle

1827 (14.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 53), Me Hickel n° 2547 – Enregistrement de Strasbourg, acp 184 F° 162 du 18.7.
Liquidation et partage – Charles Guillaume Braunwald teinturier, Caroline Braunwald majeure asssitée de Georges Frédéric Doldé, propriétaire, son conseil, héritiers pour moitié de Jean Michel Braunwald, propriétaire, et Madeleine Gutmann, le père décédé le 19 février dernier et la mère le 22 mars1825, inventaire Me Stoeber le 5 septembre 1825
à Charles Guillaume la maison rue du Foulon n° 21
à Caroline la maison rue des Drapiers n° 15
Masse à partager. 1. la moitié par indivis d’une maison avec écurie, remises, grenier à foin, magasin à bois & ateliers, cour, droits & dépendances situé à Strasbourg rue du Foulon n° 21, d’un côté le Sr Schwartz cordonnier, d’autre formant le coin de ladite rue, derrière une maison appartenant à M Müller, cette moitié dépendait de la succession de Jean Michel Braunwald au moyen de l’acquisition de la totalité des héritiers bénéficiaires de Nicolas Louis Pezé, ancien négociant, par adjudication définitive devant M Herrmann juge suppléant au tribunal civil le 8 janvier 1812 et déclaration de command le même jour transcrite au buerau des hypothèques de Strasbourg volume 64 n° 33, l’autre moitié appartient comparant héritier pour moitié sa mère que comme ayant acquis de sa sœur le quart à elle échu par le dècès de sa mère par acte Me Stoeber le 19 décembre 1825, estimée 12 000 francs
2. une maison située à Strasbourg rue des Drapiers n° 15, d’un côté le Sr Windesheim farinier, d’autre les héritiers Castaillon, Cette maison est formée par la réunion de deux maisons contigues que feu Sr Braunwald a acquis avant son mariage du mandataire de Jean Bein, pasteur à Goxwiller, par acte passé à la cidevant Chambre des Contrats le 19 février 1785, évaluée 3250 francs
Au moyen de ce qui précède, il ne reste plus à partager que 1. une maison avec petite cour & puits, droits et dépendances située à Strasbourg rue des Drapiers n° 19, d’un côté M Notheisen, d’autre les Dlles Roos, derrière M Kamerer, provenant de la communauté des père et mère acquise du tuteur des filles mineures de Jean Geoffroi Klingelmeyer, amidonnier, et Anne Marguerite Braun, par acte Me Stoeber le 3 floréal 8, estimée 4000 francs
2. un jardin de la contenance d’environ 2 ares (un arpent) avec maisonnette située hors la porte des Pêcheurs à droite de l’avenue de la Robertsau, d’un côté M Rauch, d’autre M Jünger, derrière M Ehrmann, provenant de la succession de Mde Braunwald, recueilli dans la succession de Jean Daniel Gutmann, tonnelier, son père pour un quart, les trois quarts acquis par M Mde Braunwald de Marie Madeleine Schell veuve du Sr Gutmann & Anne Marie Gutmann veuve d’Abraham Jost par acte Me Stoeber le 19 juillet 1809 estimé 600 francs

Inventaire après le décès d’une locataire, Anne Marie Müller

1828 (2.7.), Strasbourg 7 (77), Me Stoeber n° 10 875 – Enregistrement de Strasbourg, acp 190 F° 50 du 7.7.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Müller, célibataire majeure décédée le — juin dernier – à la requête de ses frères et sœurs 1. Barbe Müller veuve de Thibaud Béron, journalier, 2. Jean Georges Müller, journalier, 3. Charles Müller, journalier, 4. Jérome Müller, journalier à Dettweiler canton de Savene, 5. Marguerite Karcher, célibataire majeure demeurant rue de l’Aimant n° 6 par représentation de sa mère Elisabeth Müller femme de Georges Karcher, journalier à Dettwiller, seuls et uniques héritiers de leur sœur Anne Marie Müller fille de Jean Georges Müller, journalier à Dettweiler et de feu Anne Marie Daen – Testament par devant le notaire soussigné le 10 avril dernier, et 20 juin
domiciliée à Strasbourg rue du Foulon n° 21
mobilier 102 fr, numéraire 1200 fr, terres à Dettwiller 70 fr – passif 663 fr

Inventaire après le décès d’un locataire, Elie Schneeberig

1833 (26.3.), Strasbourg 2 (74), Me Weigel n° 7969 – Enregistrement de Strasbourg, acp 216 F° 157-v du 2.4.
Inventaire de la succession d’Elie Schneeberig, propriétaire décédé le 24 février dernier – à la requête de Gertrude Rorfuro la veuve tutrice naturelle de Raphaël Schneeberig – mariés sans Contrat de mariage, Testament olographe du 29 jan. 1813 enreg. le 9 mars dernier – en présence de Michel Levy, subrogé tuteur
en la maison où il est décédé rue du Foulon n° 21
garde robe 124 fr, meubles lingerie 2855 fr, argent 1800 fr, dettes actives 1650 fr ; communauté, place à la synagogue 800 fr, total de la masse active 7105 fr, passif 632 fr

Charles Guillaume Braunwald loue une cave au marchand de vins Charles Théodore Kolb

1834 (22.4), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 53-v
ssp du 31.12.1825, Bail de 6 ans à partir du 25.12.
Sr Braunwald
à Charles Théodore Kolb, marchand de vins
une cave de sa maison à Strasbourg rue du Foulon n° 21, moyennant un loyer annuel de 120 francs

Inventaire après le décès d’une locataire, Marie Salomé Gerner femme de Michel Wicker, ancien conducteur de diligences détenu en prison

1843 (5.1.), Strasbourg 9 (89), Me Becker n° 1819
Inventaire après le décès de Marie Salomé Gerner épouse du Sr Michel Wicker – au domicile de la défunte De Marie Salomé Gerner, situé en cette ville rue du foulon N° 21, ladite dame décédée épouse du Sr Michel Wicker, ancien conducteur de diligences demeurant à Strasbourg présentement détenu à la maison centrale d’Ensisheim, sont comparus
Mr Daniel Blessing, ferblantier, demeurant à Strasbourg agissant au nom et comme tuteur datif de Marie Adèle Wicker, enfant mineure dudit Sr Michel Wicker et de ladite De Wicker née Gerner (…), Et le Sr Frédéric Charles Jaeger, clerc de notaire demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de dudit Sr Wicker (…) 1° à cause de la communauté de biens légale qui à défaut de contrat de mariage a existé entre lui et sa femme défunte, 2° en qualité de donataire de l’usufruit viager avec dispense de donner caution à la moitié de tous les biens dépendans de la succession de ladite De Wicker née Gerner aux termes d’un contrat passé devant ledit Mr Becker le 18 février dernier
M Blessing a fait sommation au Sr Nicolas Wicker, journalier demeurant à l’ile des épis près du grand pont du Rhin N° 107 subrogé tuteur de ladite mineure
La représentation de tous ces objets sera fate par Barbe Blind veuve du Sr Daniel Gerner, vivant poilier, domiciliée à Strasbourg mère de la De Wicker, nommée gardienne des dits objets
objets mobiliers 860 francs
(n° 1825 du 9 janvier) Deniers comptants, néant – Titres et papiers, néant – Déclarations, total des sommes payées par Mr Blessing 667 francs, reste dû 118 francs


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