1, rue de la Haute-Montée


Rue de la Haute-Montée n° 1, au Rocher du Sapin (Zum Tannenfels), maison Beck (1695), puis Wisner (1898), démolies
III 145 (Blondel) – N 641 puis N 641.p, section 70 parcelle 21 (cadastre)

anciennement 101, rue des Petites Boucheries

Haute Montée Tannenfels (Winter)Haute Montée 1 et 1-bis (CE, carton Berninger Krafft)
Première image – A droite, la maison au Rocher du Sapin telle que Jean Jacques Beck l’a transformée en 1695 en y ajoutant l’oriel. L’enseigne est reprise par la maison à l’arrière-plan (cliché de Charles Winter, vers 1870, Musées de Strasbourg)
Deuxième image – A gauche, la partie de la maison Wismer dans la rue de la Haute-Montée, vers 1900 (Cabinet des Estampes, fonds Berninger-Krafft)

Selon le Livre des loyers communaux de 1587, la maison au Rocher du Sapin (zum Tannenfels) comprend deux bâtiments dont l’un a un encorbellement de 21 pieds de long. Voisine de l’auberge à la Licorne (zum Einhorn), elle donne des trois autres côtés sur des rues. Le propriétaire doit depuis 1619 une rente foncière pour une porte de cave. La maison comprend quatre logements quand le notaire Jean Conrad Grun l’achète en 1652. Le marchand Jean Jacques Beck transforme en 1694 la maison en remplaçant l’auvent et l’encorbellement par un oriel pour lequel il règle une nouvelle rente foncière. L’oculiste Jean Couppart établit à l’avant de la maison des marches qui font l’objet d’une troisième rente foncière. La maison appartient ensuite à un boucher ((1710-1734), à un administrateur royal (1734-1748) puis à un marchand d’estampes qui fait faillite. Jean Jacques Rœderer achète la maison et y établit sa teinturerie (1760-1785). Les marches et la porte de cave sont supprimés en 1769. Le boucher Jean Frédéric Braun fait faire en 1786 de nouveaux soupiraux et des croisées.

70 Elévations o-c70 Cour A
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 70

Sur le plan relief de 1725, la maison se trouve sur la gauche de l’image : on y voit la face arrière vers le Thomanloch (rue Thomann), le côté ouest à l’entrée de la rue du Noyer. C’est à quelques transformations près la même maison que représente le plan-relief de 1830. La façade rue Thomann (avant le repère q) comprend une porte, le coin en biais (q-r) n’a plus la porte visible en 1725, la partie occidentale (r-a) comprend une porte cochère et plusieurs fenêtres, la façade rue des Petites Boucheries a une porte et sept fenêtres au rez-de-chaussée, huit fenêtres au premier étage. Tous les bâtiments ont un rez-de-chaussée et un étage. La cour (A) se trouve au milieu des bâtiments, le côté (1-2) forme le sud vers la rue des Petites Boucheries, (2-3) l’ouest, (3-4) le nord vers la rue Thomann, (4-1) l’est. L’Atlas des alignements (clos en 1829) signale un rez-de-chaussée et un étage médiocre en maçonnerie, ce qui ne correspond pas entièrement aux plans des Ponts-et-Chaussées (1823, Auberge au Rocher de sapin, toute en pierre, un étage, en bon état, et 1856, un étage, en pierres, construction solide). Les aubergistes Jean Philippe Schlæber puis son fils Jean Georges Schlæber y tiennent l’enseigne au Rocher du Sapin, par la suite transférée dans une maison proche. Vendue en 1869, elle est partagée en deux parties (n° 1 à l’angle et n° 1 bis). La maison d’angle revient à un banquier puis à des commerçants (Schwab et Lévy, voir photographie de Winter). Le dentiste Maurice Wisner y fait construire en 1898 une maison neuve. L’ancienne maison est démolie en 1898, la nouvelle terminée en mai 1899.

Haute Montée 1 (1897) Plan 845 W 3
Elévations de la maison Wisner (Berninger et Krafft, 1898, AMS cote 845 W 3)

Propriétaires de la maison voisine, les Magasins du Louvre (Kaufhaus Louvre) s’installent aussi au n° 1. Les architectes Berninger et Krafft transforment les appartements en dépôts de marchandises et percent les murs entre les deux maisons 1 et 1.bis rue de la Haute-Montée. Les Magasins du Louvre sont remplacés par les Grandes Galeries en 1927 qui construisent de nouveaux bâtiments.
Le devenir ultérieur du magasin Grandes Galeries sera traité sur une page particulière.

Haute Montée (Louvre) carte 243
Les mêmes bâtiments occupés par les Magasins du Louvre (carte postale)
Aspect après les bombardements de 1944 (AMS, cote 1 Fi 105, n° 239)

Haute Montée 1 (1944) 1 Fi 105 n° 239

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1645 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

héritiers Mack et Debs
1652 v Jean Conrad Grun (Grunius), notaire, et Barbe Agger puis (1647) Dorothée Kærcher – luthériens
1693 v Jean Jacques Beck, marchand, et (1685) Marie Anne Frantz – catholiques
1698 v Jean Loyson, prévôt de Wingersheim, et (1672) Catherine Frintz – catholiques
1698, Mathieu et Wolffgang Hartlieb, brasseurs (vente non confirmée)
1700 v Jean Couppard sieur des Friches, oculiste, et Catherine Muffat, remariée (1709) avec le maître à danser Pierre Rameaux – catholiques
1710 v Léonard Seither, boucher, et (1685) Marie Madeleine Helmstetter – luthériens
1734 v Claude Germain, conseiller du Roi, commissaire ordinaire des guerres et premier secrétaire chez le comte du Bourg, et Anne George – catholiques
puis l’héritière Catherine Lamy femme (1739) de François Ignace Neef, conseiller du Roi
1748 v Pierre Perrier, marchand d’estampes, et (1742) Elisabeth Desclaux – catholiques
1760 adj Jean Jacques Rœderer, teinturier, et (1749) Susanne Marguerite Schlæber, remariée (1764) au teinturier André Dietz – luthériens
1782 h Jean Philippe Rœderer, teinturier, et (1784) Marie Elisabeth Tritschler – luthériens
1785 v Jean Frédéric Braun, boucher, et (1782) Anne Marie Gerling – luthériens
1802 v Jean Georges Seyder, boucher, et (1779) Anne Marie Rœderer – luthériens
1815 h Jean Philippe Schlæber, garçon meunier puis aubergiste, et (1805) Anne Marie Seyder, remariée (1824) au professeur de musique Henri Horst
1834 h Georges Schlæber, aubergiste, et (1834) Marie Madeleine Stoskopf
1869 Gabriel Blum, banquier
1893* Schwab et Levy, commerçants
1899* Maurice Wisner, dentiste
1937* Pierre Maurice Bap et Jules Bap

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 625 livres en 1683, 1 750 livres en 1763, 1 650 livres en 1779

(1765, Liste Blondel) III 145, Jean Jacques Röderer teinturier
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 641, Schleber, Georges, veuve aubergiste / Schlaeber – maison, sol – 4,15 ares

Locations

1648, Jean Conrad Grun, notaire (futur propriétaire)
1689 (cave), Jean Daniel Brand, marchand
1698, 1699, Claude Camel, tapissier et manant
1716, Claude Germain, premier secrétaire chez le comte du Bourg (futur propriétaire)
1756, François de Mondion, aide-major à Landau, chevalier de l’Ordre militaire de Saint-Louis
1759, Antoine Michel de Berquen, conseiller du Roi et prévôt général de la Maréchaussée d’Alsace
1780, Georges Frédéric Braunwald, teinturier
1786 (cave) Pierre Paul Huther, boulanger
1787, baron Daniel von Kœhler, capitaine au régiment Royal Suédois
1788, Jean Thiébaut Schmidt, fabricant de tapisserie
1829, Georges Seckler, sommelier
1839, Jean Louis Magnus, boucher

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (cote VII 1450) f° 277

[Vor dem Pfennigthurn gegen dem Thannenfels zu]
Lorentz Mackh von Barr ÿetzund burger alhie hatt das hauß Zum Thannenfelß, daran ein auffrechte Kellerthüer, viij schu breÿt, iij schu herauß, Mehr ane dem andern Hauß auch Zum Thannenfels genandt ein Vsstoß xxxi schu lang, ij schu herauß, Mehr dreÿ besetzter Tritt xiiij schu lang, v schu herauß, Ein Laden iiij schu lang, iij schu herauß, Zween Vssaz benckh x schu lang, iiij schu herauß, Mehr ein Vssaz banckh iiij schu lang, ij schu breÿt, Vndt ein lehenende Kellerthüer vij schu breÿt, iiij schu herauß, Bessert für das Niessen, xviij ß d

(traduction) Devant la Tour aux Deniers, vers le Rocher du Sapin
Laurent Mack de Barr, maintenant bourgeois de Strasbourg, est propriétaire de la maison au Rocher du Sapin où il y a une porte de cave verticale de 8 pieds de large en saillie de 3 pieds, item à la deuxième maison aussi appelée au Rocher du Sapin un encorbellement de 21 pieds de long en saillie de 2 pieds, item trois marches en pierres de 14 pieds de long en saille de 5 pieds, une boutique de 4 pieds de long en saillie de 3 pieds, deux étaux de 10 pieds de long en saillie de 4 pieds, item un étal de 4 pieds de large en saillie de 2 pieds, item une porte de cave inclinée de 7 pieds de large en saillie de 4 pieds, doit pour jouissance 18 sous

Umb das Eckh hienumb gegen dem Thoman Loch
Das gemelte Hauß Zum Thannenfelß, hatt auch auff der seytten, Wenn mann Vmb d. Eckh hirnumb nach dem Thomanloch zugehet, ein Vsstoß xxv schu lang, sampt einem Vfgestossenen Kemmat, Vnd j schu ix Zoll herauß, Item ein steinen Nach vff ij schu Undt dann aber ein steinerin Naach Vff j schu herauß, hatt sonsten an seinem hauß wider das Thoman Loch, die Allmend mit grossen angehauenen stuckh steinen verschlagen, Bessert für dieße Nüeßung, x ß iiij d
Er Lorentz Mackh hatt noch die Allmend daselbst gegen dem Thoman Loch Mist verschlagen, Bessert darfür, iiij ß d

(traduction) Après le coin, vers le Thomanloch
Ladite maison au Rocher du Sapin, du côté qui mène au Thomanloch, a un encorbellement de 25 pieds de long et une cheminée en saillie de 1 pied 9 pouces, item un chenal en pierre de 2 pieds et un autre chenal en pierre en saillie d’un pied. Du côté du Thomanloch, le propriétaire a posé plusieurs blocs de pierre équarris, doit pour la jouissance 10 sous 4 deniers.
Ledit Laurent Mack a en outre posé du fumier sur le communal du côté du Thomanloch, doit pour la jouissance 3 sous.

1652, Livre des loyers communaux, cote VII 1461 (1652-1672) f° 381-v
Les héritiers de Laurent Mack doivent 6 sous 6 deniers depuis 1619 pour une porte de cave au Rocher du Sapin. Le propriétaire est dispensé en 1663 de régler le cens qui reste cependant inscrit au Livre

Hanß Jacob Macken Erben, Sollen gemeiner Statt, Von der Kellerthüer ahm Dannenfelß, Jahrs vf Michaelis, 6 d
Man. 1619. f. 27.b
New fol. 322

den 14.t April. 62. H. Roth will ferner bericht ertheilen
den 21.ten May 1663 Von H. Kerchers biß 1663. inclus. empf. 6 ß 6 d
den 19.t febr. Erkh. So lang alß H. Kerchers Schwester lebt soll ihr die zinß nachgelaßen sein doch müßen die 6 d inn dem Corpore pleiben

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1465 (1673-1741) f° 322
Même loyer, liste des contribuables

Hannß Jacob Macken Erben, Sollen von der Kellerthüer am Dannenfelß, vff Michaelis, 6 d
St. Zinßb. p. 381
ietzt Johann Conradt Grunÿ Wittib
Jetzt Mre Jean defriche Operateur 1701. i.mo von H. Jean Loyson erkaufft
Jetzt Hanß Leonhard Seiter (Vid : 329, 478)
M. Claude Germain V. 329

1673-1741
Neuzb fol 178

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1465 (1673-1741) f° 329-v
Nouveau loyer que doit Jean Jacques Beck puis ses ayant droit pour un oriel depuis 1695 et pour trois marches de pierre depuis 1701 (voir les décisions des Directeurs fonciers)

Herr Johann Jacob Beck, Soll von einem Ercker ane Seiner oberhalb der Kleinen Metzig beim Eingang des Thomanlochs gelegenen Eckbehaußung Jahrs uf Georgÿ ([corrigé en] Phil. Jacobi) und A° 1695. I.mo prot: de a° 1694. fol: 35, 2 lb
Jetzt H. Johann Loison, Schultheiß zu Wingersheim
Jetzt Mre Jean defriche operateur [biffé]
Jetzt Hannß Leonhard Seiter V: 322. 478
Mr Claude Germain perm. Secretiaire de Mre le Marechal Du Bourg

1695-1700
Er soll ferner von 3. steineren stafflen vor obiger behausung jahrs auff Jacobi und A° 1701. Zum ersten mahl Prot: de A° 1700 f. 46, 1 ß

1701-1741
Neuzb fol 178

1741, Livre des loyers communaux, cote VII 1470 (1741-1802) f° 178
Les trois loyers sont réunis sur un même compte. Les marches et la porte de cave sont supprimées en 1769

alzb. 329 et 322
Mr Claude Germain prem. Secretaire de Mgr. Le Marechal de Broglie Soll von einem Ercker ane seiner oberhalb der Kleinen Metzig beÿm eingang des Thomanlochs gelegenen Eck behaußung Jahrs auf Ph. und Jacobi (id est 26 Julii) 2 lb
[in margine :] alzb. 329 – 7. Thermidor
Ferner von 3. Steinern Stafflen vor obiger behaußung Jahrs auf Phil. und Jacobi
oberhalb der Kleinen Metzig beÿm eingang de Thomanlochs, 1 ß
[in margine :] die Stafflen und Keller thür seind hinweg
Ferner von der Keller thür am dannenfelß Jahrs auf Michaelis, 6 ß
[in margine :] alzb. 322

(Quittungen) 1741-1768, 2 lb 1 ß 6 d – 1769-an 10, 2 lb
C 132
Pierre Perrier
jetzt Johann Friderich Röderer d. färber
jetzt Andreas Dietz d. färber
modo Johann Friederich Braun metzger

Directeurs fonciers (Bauherren)

1668, Directeurs fonciers (VII 1360)
Les Directeurs fonciers dispensent la veuve de Jean Conrad Grun de régler le loyer communal à cause de sa pauvreté

(f° 153-v) Mittwochs den 19. Febr. Macken Erben, Grunÿ we. – Hanß Jacob Macken Erben Jetzt Johann Conrad Grunÿ We soll Von einer Kellerthür Am Dannenfelß p. 1664. 65. 66 & 67. à 6 d. 2. ß. H. Kercher Will solches richtig machen, bittet aber dieße beschwerd Von dem hauß abzunehmen.
Erk. Wird der Extantzen halben erlaßen v. wegen großes armuth soll Ihro so Lang sie d. hauß besitzen würd Kein Zinß gefordert sondern vom Zinß meister in *mb Vnd Außgab gebracht werd.

1694, Directeurs fonciers (VII 1376)
Jean Jacques Beck qui vient d’acheter la maison de feu Jean Conrad Grun souhaite reconstruire la maison en supprimant l’auvent et l’encorbellement mais en ajoutant un oriel. Les Directeurs fonciers l’y autorisent moyennant un cens annuel de 2 livres, converti à la demande du propriétaire en un versement de 50 florins. Ils ramènent la somme à 30 florins en considération que le propriétaire supprime des avances.

(f° 35) Dienstags den 27. Aprilis. H. Johann Jacob Beck – Ferner Augenschein eingenommen beÿ der Kleinen Metzig, oder dem eingang inn daß Thomanloch beÿ weÿl. H. Johann Conrad Grunÿ Ercker behaußung, welche anietzo H. Johann Jacob Beck erkaufft hat, und Verlanget, daß Wetterdach, wie auch den überhang, so gantz hültzerin ist, hinweg Zuthun, und hingegen den baw gantz Von steinen auff Zuführen wie auch einen Erker an daß eck Zumachen. Erkandt, bedacht.
(f° 35) Freÿtags den 30 dito [Aprilis] H. Johann Jacob Beck – H. Johann Conrad Grunius erscheint im nahmen Herren Johann Jacob Beck, obgemeltt, deme angezeigt Worden, daß Mhh. ihme Herren Becken, mit dem begehrten Erker Willfahrt haben, gegen erlag 2 lb. d. Jährlichen bodenzinß. Ille berichtet, daß H Beck lieber ein stück geltts einmahl für alle mahl geben Wollte. Erkandt, würdt solchen falls vff 50. Rthlr. gesetzt, welches H Gruius ad referendum übernommen
(f° 37-v) Freÿtag den 7. Maÿ H. Johann Jacob Beck – H. Johann Jacob Beck, beschwehret sich p. H. Grunium über die ihme geforderte 50. Rthlr. wegen Vorhabenden baws eines Erkers, offerirt 20. lib. d. Weilen er einen hültzerin überhang auff 2. seithen hinweg thue, und der Erker nicht Viel Weither herauß gehen solle. Erkandt soll 30. lb. d geben. Grunius nimpts ad referendum.

1700, Directeurs fonciers (VII 1379)
Jean de Friche est autorisé à remplacer une marche pavée de 9 pieds 8 pouces de long sur 5 pieds de large par un escalier de 8 pieds de long sur 3 pieds 6 pouces moyennant un loyer de 2 sous

(46-v) Dienstags den 17. Ejusd. [Augusti] Mr Jean de Friche soll Zinnß von seinen steineren staffeln geben – Monsieur Jean de Friche dem Operateur, welcher an seiner gegen der Kleinen Metzig gelegener Eckbehausung ane statt der gepflasterten tritt, die 9. schuhe und 8. Zoll lang und 5. schuhe breit seind, steinere stafflen 8. schuhe lang und dreÿ schuhe und 6. Zoll breit hatt machen laßen, wurde 2. ß d. Allmend Zinnß darauff geschlagen.

1702, Directeurs fonciers (VII 1380)
Le même demande une réduction de loyer sans quoi il déclare préférer supprimer les marches. Les Directeurs fonciers ramènent le loyer à 1 sou

(f° 2) Montags den 2. Januarÿ – Monsieur de Friche pt° moderat: bodenzinßes – Monsieur de Friche, der Operateur, beschwärt sich daß mann Ihme am 17. Augusti Anno 1701. 2. ß d. bodenzinß auff die auff die Vor seiner haußthüren ane statt der gehabten gepfästerten tritt Verfertigte steinere stafflen gelegt hätte, bittet Ihne von diesem Zinnß Zubefreÿen, widrig. falls Er solche lieber wider Hinweg brechen laßen wolte. Erk., Soll dieser Zinß Zu conservirung der Statt gerechtigkeit, lieber auff 1. ß d. moderirt, alß gar nachgelaßen werden, Welches Er acceptirt.

1784, Directeurs fonciers (VII 1421)
Le bloc de pierre qui protège l’angle de la maison de Jean Philippe Rœderer empêche le maçon Georges Frédéric Hüttner de parvenir commodément à sa maison. Les Directeurs fonciers décident que Jean Philippe Rœderer devra suivre l’avis de l’inspecteur foncier Boudhors.

(f° 244-v) Dienstags den 14. Decembris 1784. Joh. Philipp Röderer, Ferber – Johann Philipp Röderer, der Ferber, wurde Vorbeschieden, weilen Er an der Maur seiner behaußung einen überaus grosen steinernen Abweiser stehen hat, wodurch die Einfahrt in Mr Georg Friderich Hüttner, des Maurers Hoff sehr gehemmet wird. Citatus Zugegen sagt, es seie berührter Abweiser Vor Vielen Jahren her durch seinen Vater Zur beschützung der Maur gesetzet worden, bittet berührten abweiser in statu quo stehen Zu lassen. Erkannt, wird Citato vierzehen Tag Zeit anberaumt, besagten Abweiser nach Herrn bau Inspector Boudhors Anweisung einrichten zu maßen, in Entstehung deßen seie derselbe auf Citati Kösten durch Gemeiner Stadt Werckhleuth der Ordnung gemäß ein zu richten.

1786, Directeurs fonciers (VII 1422)
Le boucher Jean Frédéric Braun est autorisé à faire plusieurs soupiraux et croisées à sa maison au Thomanloch

(f° 38-v) Dienstags den 21. Martii 1786. Joh. Friderich Braun – Mr Stahl, der Maurer, nôe, Johann Friderich Braun, des Metzgers, bittet zu erlauben an deßen behaußung im Thoman loch einige Keller Löcher und Kreutzstöck machen Zu laßen. Erkannt Willfahrt.

1817, cote 283 MW 357
Le préfet s‘oppose à ce que le propriétaire répare la maison parce que le règlement interdit de tels travaux aux maisons qui ont une avance

Préfecture du Bas Rhin. Extrait du registre des Arrêtés du Prefet du Département du Bas-Rhin du 30 avril 1817
Vu la petition présentée par le Sr Stotz maître maçon au nom du Sr Schlaeber propriétaire de la maison située a Strasbourg rue des Petites Boucheries par laquelle il demande la permission de faire peindre et réparer la façade de la maison
Vu L’estime de l’architecte de la ville et l’avis de M le Maire des 3 et 5. avril courant, Le procès verbal de tracé provisoire de l’alignement dressé le 17 par le Sr Larche conducteur des Ponts et Chaussées
Considérant que la Maison dont il s’agit ne se trouve pas dans l’alignement général pour cette partie de traversée de la route Royale de première classe N° 4 et que les Lois et réglements sur la Grande Voirie proscrivent toutes les réparations de ce genre, Arretons que la demande du Petitonnaire n’est point accueillie

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de la petite Boucherie

nouveau N° / ancien N° : 32 / 101
Schott
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en maçonnerie
(Légende)

Ponts et Chaussées (ADBR, cote 2 SP 52), plan de la traversée de Strasbourg

(1823) N° 101, Auberge au Rocher de sapin, Toute en pierre, Un étage, en bon Etat
(1856) Schleber, George, N° 101, 1 E P S [1 étage, en pierres ou moellons, construction solide]

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 178 case 3

Schlaeber Georges à Strasbourg

, maison, sol, R. des petites boucheries 101
Contenance : 4,15
Revenu total : 362,16 (360 et 2,16)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 53 / 42
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonienN 641, registre 22 f° 696 case 1

Schlaeber, Georges
1871, Schlaeber Marie Madeleine et Charles
1871, Blum Gabriel et Weill Léon
1874, Katz Herrmann, Hohe Steg 1
94/95, Katz Herrmann Wwe geb. Seeberger
98/99, Noiriel Julie Oktavie in Gütergemeinschaft Ehefrau von Willcalme Gérard de la Quesnerie D. med. in Paris
1906 (2278) Williame Guerard de la Guesnerie Witwe Julie Oktavie geb. Noiriel Wittwe II Ehe v. Johann Maria Eugen Robert

N 641, maison, sol, Rue de la petite boucherie 1
Contenance : 4,15
Revenu total : 362,16 (360 et 2,16)
Folio de provenance : (178)
Folio de destination : 725
Année d’entrée :
Année de sortie : 1877
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 53 / 87 / 70
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

N 641, sol
Contenance : 1,91
Revenu total : 0,99
Folio de provenance :
Folio de destination : 696, 725-b
Année d’entrée :
Année de sortie : 1877

La suite de l’article correspond au n° 1.bis. La partie qui correspond au n° 1 se trouve au folio 725

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 725 case 2

Blum, Gabriel
1893-94, Schwab & Levÿ, Kaufleute
1899/1900 Wismer Ferdinand und Moritz, Zahnarzte Nußbaumg. / Wisner Moritz, Zahnarzt Nußbaumg.

N 641.p, maison, sol, kleine Thomansgasse 1 (nach Geb. Reg. Nußbaumgasse N° 5 / 7)
Contenance : 2,24
Revenu total : 361,17 (360 et 1,17)
Folio de provenance : 696-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1877
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 88 / 70
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre allemand, registre 30 p. 593 case 1

Parcelle, section 70, n° 21 – autrefois N 641-p
Canton : Am hohen Steg Hs N° 1 – Rue de la Haute Montée
Désignation : Hf, Whs u. NG – sol, magasin (p. n. d.)
Contenance : 2,03
Revenu : 19 000 – 15 000
Remarques : 1947 c. n. – Feldriss 2513

(Propriétaire), compte 3751
Wisner Moritz
1937 Bap Pierre Maurice & Bap Jules
1947 Bap Jules et Bap Pierre Maurice Charles
(654)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton III, Rue 67 des petites Boucheries (Mr Kieffer, Sous-Commissaire)

101

Loc. M. Schmitt Jean Diebot fabriquand En papie pour Dabesserie – tribu de Miroir
pro. M Braun Jean fredricq, M: bouge – tribu de Bouge
Loc. de Köhler, Georges Daniel, Capitaine Commandant au Reg. Roial Suedois

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 67 des Petites Boucheries (p. 121)
(maison n°) 101

Pr. – Braun, Jean frederic, Boucher – Bouchers
lo. – Schmidt, Jean Diebold, fabriquant en tapiserie -Miroir
lo. – de Köhler, Georges Daniel, Capitaine Commandant du Reg. de Royal Suedois

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Am Hohen Steg (S. 64)

1
Cohen, Seide- u. Modewarenhandlung 0123
Neukircher, Kaufmann 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 845 W 5), 1886-1928

N.B. Les passages en italiques concernent la maison voisine, n° 1.bis
Les architectes Berninger et Krafft présentent en 1897 un projet de bâtiment commercial à trois étages pour le compte du propriétaire Wiesner à l’angle des rues de la Haute-Montée et du Noyer : ils prévoient de modifier l’alignement et la cour jumelle avec le 1.bis rue de la Haute-Montée. Le permis de construire est accordé en 1898, l’ancienne maison démolie la même année, le nouveau bâtiment est terminé en mai 1899.
Alfred Cohen pose en 1899 deux stores, une enseigne sur balcon, quatre lampes électriques et deux plaques.
Les propriétaires des Magasins du Louvre (1.bis, rue de la Haute-Montée et 16, rue Thomann) ont l’intention en 1907 d’acquérir le bâtiment voisin (n° 1, à l’angle de la rue de la Haute-Montée, de la rue du Noyer et de la rue Thomann) et de transformer les appartements en dépôts de marchandises d’après le projet des architectes Berninger et Krafft. Ils sont autorisés à percer les murs entre les deux maisons 1 et 1.bis rue de la Haute-Montée à chacun des quatre étages. Les Magasins du Louvre (Kaufhaus Louvre) sont prêts à ouvrir en juin 1907. Dans une réponse au préfet en mai 1908, la Police du Bâtiment constate que le bâtiment correspond aux stipulations du permis de construire excepté l’ascenseur.
Les architectes Berninger et Krafft sont autorisés en 1910 à modifier et à couvrir les cours. L’entrepreneur Griesbach et Grossmann ravale en 1911 les façades sous leur direction. Les Magasins du Louvre demandent en 1912 l’autorisation de faire des travaux sous la direction de l’architecte Landshut aux numéros 1-5 rue de la Haute Montée. Les Magasins « Haute-Montée » font percer en 1917 une porte au rez de chaussée du bâtiment 1-5 rue de la Haute-Montée pour aménager une loge de concierge. La Police du Bâtiment refuse que les Magasins du Louvre posent une marquise pour des motifs esthétiques. Les Magasins du Louvre (1926) sont remplacés par les Grandes Galeries (1927).
Autre dossier Haute Montée n° 1 (845 W 7), 1928-1932

Sommaire
  • 1886 – Dossier à la préfecture – L’entrepreneur Klein est autorisé à poser de nouvelles devantures au rez de chaussée du 1, Haute-Montée
  • 1886 – La Police du Bâtiment notifie le banquier Alexandre Blum (domicilié 3 rue de la Demi-Lune), propriétaire du 1, Haute-Montée, de faire ravaler le bâtiment – Travaux finis, août 1886
  • 1885 – (ad III 6648) Rapport de l’architecte municipal sur le projet de prolonger la rue Marbach jusqu’à la Haute-Montée comme le propose M. Manrique, propriétaire du n° 12, dans l’intérêt général, l’architecte y souligne l’intérêt des propriétaires.
    Article de journal – Lettre de Manrique – Autre article de journal
  • 1895 – La Police du Bâtiment notifie M. Schwab, domicilié 49 Vieux Marché aux Vins, de modifier trois volets et deux soupiraux pour qu’ils ne s’ouvrent plus vers la voie publique – On démolit le bâtiment, 1898
  • 1898 – L’entrepreneur de l’Entreprise strasbourgeoise de constructions (Strassburger Baugesellschaft), anciennement Klein, demande l’autorisation d’occuper la voie publique autour de la propriété Wissner à l’angle de la rue du Noyer et de la rue Thomann – Schéma – Autorisation – Prolongation du délai – Deuxième prolongation
    Alfred Cohen demande si la largeur du trottoir changera quand le nouveau bâtiment sera terminé afin de pouvoir protéger ses devantures du soleil. La Police du Bâtiment répond qu’on ne prévoit pas d’élargir le trottoir – Cohen demande l’autorisation de poser des stores en saillie – Refus – Dossier sur la pose des stores – 1899, autorisation de poser deux stores, une enseigne sur balcon, 4 lampes électriques et deux plaques au 1. Haute-Montée (angle de la rue du Noyer)
  • 1897 – Dossier des architectes Berninger et Krafft concernant la modification de l’alignement légal devant la propriété Wiesner à l’angle de la Haute-Montée et de la rue du Noyer, transmis à la préfecture avec trois plans – Extraits d’actes de vente au sujet des cours jumelles – Calcul des surfaces, schéma – Calcul des charges
    1898 – La Police du Bâtiment demande aux architectes de modifier le projet – Acte de vente par lequel Léon Weill vend à Herrmann Katz (Me Holtzapffel le 7 oct. 1872) l’immeuble sis rue des Petites boucheries n° 1 – Autorisation de construire un bâtiment commercial à trois étages sur le terrain qui appartient au sieur Wisner rue de la Haute-Montée, à l’angle de la rue du Noyer et de la rue Thomann – Plan de situation – Dessins dans dossier du n° 3 (cote 845 W 3)
    Suivi de construction – Le mur extérieur et les murs à l’intérieur de la cave sont terminés (mai 1898). Les façades sont en cours de construction (juin). Les travaux en sont au deuxième étage, le premier étage est remplacé par un deuxième entresol (août). Les plâtriers et les sculpteurs travaillent (octobre), les plâtriers et les menuisiers (novembre), les menuisiers et les peintres (décembre 1898-mars 1899), les peintres (avril). Le bâtiment est terminé (mai 1899)
  • 1900 – Alfred Cohen demande l’autorisation de construire un escalier – Refus parce que la petite cour ne doit pas devenir plus petite – Dessins
  • 1900 – La Police du Bâtiment constate que M. Cohen a fait poser sans autorisation une enseigne rue Thomann n° 14-a – Autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires
  • 1905 – Alfred Cohen demande l’autorisation de suspendre deux vitrines à l’entrée de son magasin – Autorisation
  • 1907 – L’entrepreneur Caspers et Fischer demande au nom des Magasins du Louvre l’autorisation de faire des travaux en joignant un plan du sous-sol
  • 1907 – M. Du Mont-Schauberg (journal Strassburg Post, imprimerie) demande l’autorisation de poser une vitrine – Autorisation
  • 1907 – L’entrepreneur Aug. Schuler demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
    Les Magasins du Louvre, Haute-Montée 1-bis, demandent l’autorisation de remplacer deux stores par une seule marquise, schéma – Autorisation
    1907 – L’entrepreneur Aug. Schuler demande l’autorisation de poser une enseigne plate au balcon – Autorisation, à la maison d’angle Haute-Montée n° 1
    Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser plusieurs petites enseignes
    Les mêmes demandent l’autorisation de poser des supports à marchandises – encore huit petites enseignes, détail des enseignes (qui correspondent aux marchandises vendues) – Autorisation
    1907 – M. Du Mont-Schauberg (journal Strassburg Post, imprimerie) demande l’autorisation de poser des plaques émaillées pour signaler leurs bureaux au 19 rue Thomann. Comme les plaques ne font pas saillie, l’autorisation de la Police du Bâtiment n’est pas nécessaire mais seulement celle de la préfecture
  • Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de remplacer une vitrine par une nouvelle, dessin – Autorisation, au bâtiment Haute-Montée 1-bis
  • 1910 – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de remplacer des vitrines par de nouvelles, schéma, dessin – Autorisation, au bâtiment d’angle 1, rue de la Haute-Montée
  • 1907 – Courriers sur les droits dus pour les différentes vitrines – Autorisation de poser une vitrine 1, rue de la Haute-Montée
  • 1907 – Les architectes Berninger et Krafft exposent que MM. Kahn et Hirsch, propriétaires des Magasins du Louvre (1.bis, rue de la Haute-Montée et 16, rue Thomann) ont l’intention d’acquérir le bâtiment voisin à l’angle de la rue de la Haute-Montée, de la rue du Noyer et de la rue Thomann (n° 14). Les appartements seront transformés en dépôts de marchandises. Ils demandent l’autorisation a) de recouvrir la cour d’une verrière au rez de chaussée, de percer le mur pare-feu entre les deux maisons aux 1°, 2°, 3° et 4° étages – La Police du Bâtiment objecte que les deux projets contreviennent au règlement – La Police du Bâtiment accepte que le mur soit percé mais refuse que la cour soit recouverte, mars 1907
    Alfred Cohen s’engage à renoncer à son droit de location si les projets aboutissent
    Sigismond Kahn est autorisé à percer le mur entre les deux maisons 1 et 1.bis rue de la Haute-Montée du premier au quatrième étage – Plans – Calcul statique – Avril 1907, les architectes demandent de procéder à la réception du rez de chaussée au 1, rue de la Haute-Montée
    Autorisation de démolir une cloison au 3° étage au 1, rue de la Haute-Montée – Plan
  • Juin 1907, les Magasins du Louvre (Kaufhaus Louvre) projettent d’ouvrir leur magasin – La Police du Bâtiment relève des défauts, les ascenseurs ne sont pas conformes – Février 1908, les ascenseurs ne doivent servir qu’à des marchandises – Décembre 1908, les ascenseurs ne sont toujours pas conformes
  • 1907 (décembre) – Autorisation de bétonner l’ouverture au-dessus de l’entrée principale entre le rez de chaussée et le premier étage au bâtiment 1.bis, rue de la Haute-Montée, plan – Les entrepreneurs Wagner fournissent un calcul statique – La Police du Bâtiment répond en mai 1908 à la préfecture que le bâtiment correspond aux stipulations du permis de construire excepté l’ascenseur destiné aux personnes
  • 1910 – Les architectes Berninger et Krafft proposent de modifier et de couvrir les cours – Autorisation de faire les transformations – Plans – Calcul statique
    Novembre – Les Magasins du Louvre demandent une autorisation après avoir fait poser des vitrines – Autorisation
    Décembre – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser une vitrine pour cartes de nouvel an du 27 décembre au 1er janvier – Autorisation
    Mars 1910, Edouard Benedick « Deutsche Zündwaren-Industrie » demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire lumineux – Autorisation – Le panneau n’et pas posé, octobre 1911, dossier classé
  • 1911 – L’entrepreneur Griesbach et Grossmann demande l’autorisation de ravaler les façades sous la direction des architectes Berninger et Krafft – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1911 (décembre) – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation d’ouvrir un débit de boissons – Rapport de Nebelung – Les stipulations qu’il contient ont été observées, février 1912
  • 1912 – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de faire des travaux sous la direction de l’architecte S. Landshut aux numéros 1-5 rue de la Haute Montée
  • 1912 (décembre) – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser une publicité sur toile pendant 14 jours Promotions – Autorisation
    Autre (soldes) – Autorisation
    1913 (janvier) Autre (semaine du blanc) – Autorisation – Sur l’amende que la préfecture exige de régler
    (avril) Autre (semaine touristique), exposition d’une machine à fabriquer l’aluminium
  • 1913 – Carl Flohr qui va installer un ascenseur demande l’autorisation de poser une plaque au 1-5 rue de la Haute-Montée – Accord
  • 1913 – La direction des Magasins du Louvre fait observer qu’on lui demande de régler les taxes municipales de 13 lampes électriques alors qu’il n’y en a que huit.
  • 1914 (janvier-février) – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser deux panneaux temporaires Soldes
    Les mêmes, une enseigne électrique temporaire Semaine du blanc
    Les mêmes, une enseigne électrique temporaire Promotions
  • 1914 – Le fabricant Fey demande l’autorisation de poser des vitrines lumineuses en laiton à pieds en fer pour les Magasins du Louvre – Autorisation – La Police du Bâtiment objecte qu’ils sont en saillie excessive – Dessin
  • 1917 – Les Magasins Haute-Montée demandent l’autorisation d’aménager une loge de concierge au rez de chaussée à côté de la cage d’escalier – Autorisation de percer une porte au rez de chaussée du bâtiment 1-5 rue de la Haute-Montée – Elévation
  • 1920 – Les architectes Muller et Weil (16 rue des Veaux) demandent au nom des Magasins du Louvre l’autorisation de poser une marquise – Refus pour des motifs esthétiques – Plan
    Les Magasins du Louvre demandent à la Police du Bâtiment de leur fournir les plans des bâtiments 1, 1-bis, 3 et 5 rue de la Haute-Montée
    L’entreprise Dannwolf demande l’autorisation de poser quelques heures un échafaudage pour remplacer une vitre de devanture – Accord
  • 1921 – Dossier : les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser des enseignes sur calicot. L’autorisation accordée pour le bâtiment Haute-Montée est refusée au syndicat d’initiative Place de la Gare
  • 1924 – L’entrepreneur Peter (17, rue de Molsheim) demande l’autorisation d’occuper le trottoir
  • 1925 – Les Magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses temporaires Semaine du blanc, schéma – Accord
  • 1925 – Observations du Service des incendies sur le danger que représentent les Magasins du Louvre – Rapport sur l’inspection des Magasins du Louvre
  • 1925 – La Commission des Beaux-Arts fait des objections contre l’enseigne lumineuse sur la façade des Magasins du Louvre – Lettre de la Commission qui préconise « un enlèvement du décor Jugendstil d’une époque heureusement passée » et désapprouve les grandes enseignes lumineuses, sauf si elles sont temporaires
  • 1925 (septembre) – Les Magasins du Louvre sont autorisés à poser une enseigne lumineuse, schéma
    855
    Demande de poser une enseigne à proximité de la chapellerie Meyer-Werner – Refus
  • 1927 – Les Grandes Galeries demandent l’autorisation de poser une enseigne temporaire Rabais – Accord
    Autre, trois enseignes Blanc – Accord
  • 1927 (mai) – Autorisation de poser une enseigne lumineuse (Grandes Galeries)
    Les Grandes Galeries demande l’autorisation de remplacer le texte Louvre par le texte Grandes Galeries – Toutes les enseignes Louvre ont été enlevées au 31 décembre 1926, au cours de l’année 1926 toutes les lampes électriques et leurs supports
  • 1927 – Le comité strasbourgeois du Sanatorium des Etudiants demande l’autorisation de poser une affiche (7 sur 11 mètres) devant la façade des Grandes Galeries – L’autorisation est accordée pour quatre semaines
  • 1927 (novembre) – Les Grandes Galeries demandent l’autorisation de remplacer des enseignes sur balcon Louvre par une enseigne verticale Grandes Galeries – Autorisations – Schéma
  • 1927 (novembre) – La Police du Bâtiment demande d’enlever l’enseigne provisoire
    (février) – Les Grandes Galeries demandent l’autorisation de poser une enseigne provisoire sur la marquise – Autorisation jusqu’en mars – Les Grandes Galeries demandent de conserver cette enseigne un mois supplémentaire – Nouvelle demande, avril – Autre demande de la conserver jusqu’en octobre – Refus, puis accord en raison des motifs exposés dans un courrier – Nouvelle demande, novembre
  • 1928 – La société Otis-Pifre avertit qu’elle a remplacé l’ascenseur – Autorisation de transformer l’ascenseur – Description technique, schéma

Relevé d’actes

Jean Debs, fils de l’ancien prévôt de Schiltigheim, hypothèque la moitié de la maison au Rocher du Sapin au profit des enfants de Jacques Eckel

1647 (2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 641
Erschienen hannß Debß deß alten Schultheiß. Sohn Zu Schiltigheim
hatt in gegensein H Emanuel Scheddelß Burgers Zu Straßburg alß Vogt Jacob Eckhelß mit Weÿl. Catharina Scheddelin seel. ehelich. erziehlter Kinder – schuldig seÿen 10. Pfund pfenning
dafür in specie Vnderpfand sein soll sein deß Debitoris helffte ahne der Behaußung Zum Tannenfelß genannt und beÿ d. newen Metzig alhie gelegen, Welche gantze Behaußung Zuvor verhafftet umb 400. R. wehr. dem Waÿsenhauß, Item umb 200. R. wehr. dem Stifft St. Marx, und dann umb 650. lib. H. Daniel Steinbockh. groß. Rhats Verwanth. so aber sein deß Debitoris Anzeig nach hiernechst abgebürdet werd. solle

Bail passé entre le notaire Jean Conrad Grun et Jean Debs, fils de l’ancien prévôt de Schiltigheim

1648 (13. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 285-v
Erschienen H. Johann Conrad Grun der Notarius und Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Hannß Debßen deß alten Schultheißen Sohn Von Schiltigheim mit Consens und beÿstand Lorentz Kornmanns Von Barr, wie auch hannß Georg Steinbachs deß Würths Zum Ochßen Zu Schiltigheim Vnd hannß Rhÿn deß Jüngern daselbsten alß seiner mit Anna Mackhin in anderer Ehe erziehlter Kinder Vögt
Vier Jahr lang von nechst künfftig. Michaelis angerechnet, daß Eckhhauß alhie Zum dannenfelß genannt Vnd auff dem alten Weinmarckh geleg. entlehnt habe, alle vier Jahr Zusammen vmb 130 Gulden

Les héritiers Mack et Debs vendent 850 livres la maison, composée de quatre logements, au notaire Jean Conrad Grun qui en était jusqu’alors locataire. Elle se trouve au Vieux-Marché-aux-Vins en haut des nouvelles Boucheries au Thomanloch.

1652 (10. X.br), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 694
(Prot. fol. 118.) Erschienen hannß Jacob Mackh von Barr, im nahmen Königund. weÿl. hannß Jacob Mackh Zu Barr nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin seiner Muter und Balthasar Kühlmanns ihres Vogts, derentwegen Er Zusampt hierund. gemeldtem Jacob dielen de ratificatione cavirten, so dann Er Mackh für sich selbst., Ferners Jacob diel von Barr alß Ehevogt Mariæ Mackhin /:so selbst gegenwärtig war:/, Mehr Christmann Wolff von Lampartheim alß Ehevogt Mariæ Tebßin, Weiters Lorentz Korn von Barr, hannß Georg Steinbach und hannß Rhÿn d. iung beede von Schiltigheim, alle treÿ alß Vögte Annæ Thebßin und diße treÿ Vögte mit beÿstand H Johann Wolffgang Heßlers und H. Mathæi Hellbeckhß genant Behem, alß auß E.E. groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirtter
in gegensein H Johann Conrad Grunen deß Notarÿ
die Behaußung zum Tannenfelß mit deren hoff, hoffstätt. und allen Gebäwen & alhie beÿm alten Weinmarckh oberhalb d newen Metzig am Thomanloch einseit ist ein Eckh, anderseit neben Remigio Hoffmann dem Biersiedern Zum Eichhorn, hind. vffs Thomanloch stoßend geleg. und hatt diße Behaußung vier underschiedliche wohnung. und Außgäng davon gehnd iahrs termino Medardi 9. lib. 9 ß lößig mit 210 lib dem waÿsenhauß stehen auß Zinnß Marzahl und Vncost. 77. lib. 11. ß 1 d, Item 5 lib. 5 ß vff Georgÿ widerkäuffig mit 105. lib dem Stifft St. Marx stehen auß Zinnß Marzahl und Vncost. 24. lib 19 ß, so ist solche behaußung auch noch verhafftet umb 22. lib darauff verfallenen Schirmgeldt, Ferner ist Sie Zwar noch umb ein merherer Summ H Daniel Steinbockh. E.E. groß. Rhats alten Beÿsitzers verhafftet, geweß., dieweilen aber solches Unterpfand anietzo nicht höher Zu bring. war, so hatt Er H Daniel Steinbockh, hiebeÿ Zugegen, nur 200. lib vff dißer Behaußung stehen gelaß. – umb 650. lib
NB. Es seind Zugleich nich allein die ienige baw Costen so der Käuffer, alß welcher die ietz erkauffte Behaußung bißhero lehnungs weiß bewohnt gehabt, angewendet hatt, und soch ohngefährd vff 25. lib. belauffen, hiemit in dießen Kauff Zu den obgemeldt. 650. lib. ohne Abzug und bekürtzung dießer Summ eingedingt (…)
[in margine :] diße 5. lb 5 ß d Jährlich. Zinnßes dem Stifft zu St: Marx gehörig seind abgelößt word. wie im besagts Stiffts Protocoll Sub Lit. B. fol. 12: fac: 1 mit mehrern Zubefind. ist.
[in margine :] (…) in gegensein Fr. Dorotheæ, weÿl. hierinngemelts Hn Johann Conrad Grunen deß Käuffers nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand Hn Johann Henrich Rothen Schaffners der Cartheußen ihres Curatoris und Hn Jacob Kärchers deß handelßmanns ihres bruders (…) Actum 14. Maÿ a° 1659.

Jean Conrad Grun (Grunius) devient bourgeois avec sa femme Barbe Agger et son beau fils Jean Guillaume Freinsheim en 1641. Il est tributaire chez les Fribourgeois
1640, 3° Livre de bourgeoisie p. 886
Herr Johann Conrad Crunius Not.s Erkaufft das Burgerrecht für sich und sein haußfr. Barbaram Aggerin per Dispensationem vmb den Alten burger Schilling 8 GoldR. Haben ein Söhnlein Nahmens Johann Wilhelm Freinsheim mit sich alhier gebracht So bereit sein Eÿgengueth mit welchem es der Newen Ordnung nach Zu halten Vnd würd Zu den Freÿburgern dienen. Jur. den 21. Maÿ 1640.

Jean Conrad Grun se remarie en 1647 avec Dorothée Kærcher, fille de marchand
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 122, n° 14)
1647. Dom. 9. post Trin. H Johann Conrad Grun der Notarius und gerichtsschreib. d. gartner, J. Dorothea, Jacob Kerchers s. Handelßmanns tochter. Zu St. Aureliâ Mont. den 23. Aug :
Proclamation, cathédrale (luth. p. 510) 1647. Domin: 9. Trinitatis. H Johann Conrad Grun der Notarius Vnd Burger allhie Vnd Jfr. Dorothea, H. Jacob Kärcher geweßenen Handelßmanns Vndt Burgers allhier eheliche tochter. Zu St. Aureliâ Mont. den 23. Aug : (i 280)

Les héritiers Mack passent un accord avec Daniel Steinbock au sujet des capitaux qui étaient garantis sur la maison vendue

1652 (11. X.br), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 698
Erschienen hannß Jacob Mackh und Jacob Diel beede Von Barr, alß vermög eines am 21. 9.br. iüngsthien mit der herrschafft Barr vffgetruckhtem Insigem gefertigten, hiebeÿ originaliter vorgelegt. und nachgemeltem H Steinbockh eingelüffert. Gewalts, gevollmächtigte Befelchhaber Königunden weÿl. hannß Jacob Mackhen Zu Barr nunmehr seel. nachgelaßener wittibin ihrer resp. Muter und Schwig. und Balthasar Kühlmanns ihres Vogts, So dann Er Mackh für sich selbst. und Er Diel alß Ehevogt Mariæ Mackhin
in gegensein H Daniel Steinbockhß E.E. groß. Rhats alten Beÿsitzers
bekannt, daß Sie mit demselben, über der Zwischen ihme H Steinbockhen alß Creditorem und obernanndtem alten verstorbenen hannß Jacob Mackh. alß Debitore am 23. 7.br a° 1631. in d. Cancelleÿ Contractstub vffgerichteter obligation, so dann über der Zwischen ihnen denen Mackhisch. und ihren Consorten den Tebßisch. alß Verkäuffern und H Johann Conrad Grunen dem Not. gestrig. tagß in berührter Contractstub. verfaßter Kauffverschreibung ordentlich abgerechnet hetten, und über die ihme in solutum assignirte ¾. deß in d. vorangezogenen obligation benambßt doppelts /:daran die übrige quart den Tebßisch. Geschwisterd. zugestanden und Ihnen derweg. von H Steinbockhen 6 lib. in bahrem Gelt herauß gegeb. word. also besagtem H Steinbockh daß gantze doppelt nunmehr eigenthümlich gehörig ist:/ wie auch über die in d. erstallegirt. Kauffverschreibung durch ihme H Steinbockh vff der Behaußung Zum Tannenfelß zurück behaltene und demselben an Zahlung angewißener 200. lib (…)
Underpfand sein soll obernandts hannß Jacob Mackh deß iüngern Behaußung mit allen deren Gebäwen Zu Barr beÿm Ampthauß (…)

Dorothée, veuve de Jean Conrad Grun, rembourse au receveur de l’Orphelinat un capital assis sur la maison d’après un titre de 1555.

1659 (30. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 695
Erschienen H Johann Hartmann Wörtz alß Schaffner deß waÿsenhaußes
in gegensein Fr. Dorotheæ weÿl. H Johann Conrad Grunen Notarÿ seel. Wittibin, mit beÿstand H Johann Henrich Roth Schaffners der Carthauß ihres Curatoris und H. Jacob Kärchers deß Handelsmanns ihres eheleiblich. Bruders
bekannt, daß Sie Fr. Dorothea, besagten Waÿsenhauß, die ienige 18. R. straßb. Wehr. diselbe mehrgemeltem waÿsenhauß, vermög eines lainisch. pergamentinen sub dato 6. Id. Junÿ a° 1555 mit deß Bischoff. hoffs anhangendem Insigeln durch weÿl. H hÿlarium Meÿern alß deßelben hoffs geweßenen Contractum Notarium, vffgerichteten zinnß brieffs iährlich termino Medardi von vff ab ihrer alhie beÿm Thomanloch gelegene und Zum dannenfels genannter behausung Zu Zinnß Zu raÿchen schuldig geweß. ist, mit 400. R. straßb. wehr. bahr erlegt. Gelts

Dorothée Kærcher veuve de Jean Conrad Grun meurt en 1683 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 650 livres. L’actif de la succession s’élève à 1051 livres, le passif à 8 livres.

1683 (25.5.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 6048) n° 49 [restitué à partir de *9]
Inventarium und beschreibung aller d. Jenig. Haab, Nahrung undt Güther, so weÿl. die Ehren: und Tugendtreiche fraw Dorothea Kärcherin, deß wohl Ehren Vesten Vorgeachten undt Rechtsgelehrten Herren Johann Conradt Grunÿ, Notarÿ publici undt burgers alhier Zu Straßburg seeligen hinderlaßene Wittib nunmehr auch seelige, nach Ihrem den 24. Aprilis Jüngsthien tödlich. genommenen hienscheid. hinder Ihro Verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der hernach stehender ane Volgendem folio benambßter Erben – Welches beschehen in Straßburg dinstags den 25. Maÿ 1683.
Die Verstorbene fraw seelig hatt ab intestato Zu Erben verlaß. wie volgt.
1. d. wohl Ehrenvest. Vorgeacht. und wohlgelehrten herrn Johann Conrad Grunium, hochfrstl. Pfaltz Bürckenfeld. wohlverordnet. Rentmeistern so annoch ledig. standts, deßen geordnet und geschworenet Vogt der wohl ehrenveste fürsichtig und Weiße herr Anthoni Flach E. E. Großen Raths alter beÿsitzer nunmahliger dreÿer des allhießig. umgelts so beede selbsten au geg.
2. die Viel Ehren und Tugendtreiche fraw Mariam Jacobeam, des Ehrenvesten undt wohlgelehrten Herrn Johann Caspar Francken Scribent. burgers Zu ged. Str. Eheliebstin beeede anwesendt.
3. die Viel Ehrn und Tugendtreiche fraw Annam Dorotheam, weÿl. des Ehrengeachten undt Kunstreich. Herrn Mathiæ Preuß. gewes. bildhawers burgers alhier hinderblib wittib, deren Vogt vorehrenged. herr Joh: Caspar Franck, weilen aber selbiger selbst. Ehevögtlich. weiß interessirt, als ist zu einem theil vogt erbett. word. d. wohl Ehrenvest vorgeacht. und Kunstreiche herr Joh: Niclaus Olter, silberarbeit. burger Zu mehrgedachten Straßburg so alle Persönlich zu geg. waren.
4. Undt dann die Viel Ehrn: undt Tugendtreiche fraw Mariam Magdalenam, des Wohl Ehrenvest. vorgeacht. und Kunstreich. Herrn Johannes Mocken, Kunstmahlers burgers allda eheliche haußfraw, mit assistentz deßelb.,
alle 4. der Verstorb. fr. seel. mit mehrbedeüteten Herrn Johann Conrad Grunio seel. ehelich erzeugt. Kind. undt ab intestato nachgelaß. Erben

Inn einer inn d. Statt Straßburg nahe am Thomanloch gelegenen zum dannenfelß geleg.en hieh. gehörig. behaußung hatt sich befund. wie volgt.
Auf der bühnen, In der Kammer A, In der Wohnstuben, In der Stub Kammer, Im Obern Hauß Ehren, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthum ane Einer behaußung. It. eine behaußung Zum Tannenfelß mit d. hoff, hoffstatt u. allen gebäen, begriff. weith. recht. Zugehörd. u. gerechtigkeit. inn d. Statt Straßburg beim alt weinmarck, ob.halb d. newen Metzig am thomanloch ist einseith ein Eckh, and.seith neb. Heinrich Roosern d. biersied. Zum Einhorn, hind. auffs Thomanloch stoßdt. geleg. u. hat dieße wohnung 4. und.schiedliche wohnung. und außgäng. so zwar damahlen als solchs erkaufft word. über die darauff steh.de beschwerd. so bis dato darauff bezahlt word. für freÿ ledig eÿg. erkaufft So ab. sich nun deß. befund. d. alle Jahr man 6 d. Zinß gebühr auff Mich. dem allhießig. Pfenningth. man abzuricht. hatt, sonst ab. ist solche nun mahls gantz freÿ ledig undt eÿg. u. hieh. durch die geschworn. Werckmeister angeschlagen p. 625. lb.
Darüb. vorhand. i. perg. Kauffverschreib. d. dato 10. Xbr. 1652. mt altem N° 4 ietzt newen N° 7 in allhieß. Cancell. Contractstub gefertiget mit d.selb. anhang. Ins. v.wahrt. Darüb. ferner vorhand. i. p.gam. Ganth Kauffbrieff mit des Stattgerichts Zu Straßburg anhang. Ins. v.wahrt de dato d. 23. Xbr. 1650. mit N° 7 notirt. Weiters i. perg. Zinßbrieff sagendt welch. gestalt auff angeregt. behaußung 400. R. Cap. gestand. so man Jahrs auff dem waÿß.hauß Medardi verzinßt gehabt de dato 1552. 6.to Idus Junÿ mit altem N° 12. ietzt newen N° 7 notirt.
Norma hujus inventarÿ. Sa. haußraths 66, Sa. frücht. 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 59, Sa. Guldener Ring 7, Sa. baarschafft 51, Sa. Pfenningzinß hauptgüth. 179, Eÿgenthumb an einer behausung 625, Gülth von Liegend. güthern 29, Schuld. ins Erb zugeltendt 30, Summa summarum 1051 lb – Schuldt 8, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 1043 lb

Le notaire Jean Gaspard Franck et Marie Jacqueline Grun hypothèquent la maison au profit de la Chartreuse pour laquelle agit son receveur Jean Jacques Herberling. En marge, quittance remise à Jean Loyson, prévôt de Wingersheim

1685 (8.1.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 9-v
herr Johann Caspar Franckh Notarius und fraw Maria Jacobe sein eheweib und Zwar Sie mit beÿstand Johann Mockhen deß Mahlers ihres Schwagers und herrn Johann Christoph Moscherosch deß barbierers
in gegensein herrn Johann Jacob Herberling alß Schaffners der Carthaus – schuldig seÿen 100 lb
unterpfand, hauß hoffstatt und allen deren Gebäuen und Zugehördten, oberhalb der Kleinen Metzig einseit ist ein Eckh, anderseit neben Henrich Roser dem biersieder Zum Einhorn, hinden uff deß Thoman Loch stoßend gelegen, von welcher gantzen behaußung gehend iahrs 6. d. Von einem Kellerladen
und dieweilen Mariæ Magdalenæ, obgl. Mockhen eheliche haußfrau, ahne obiger behaußung ein Vierter theil eÿgenthümblich Zustehet alß ist dieselbe mit beÿstand ihres Ehevogts erschiehen, und hatt mit begebung ihrer weiblichen freÿheit in diese Versetzung consentiret
[in margine :] (…) in gegensein Hn Lorentz Loyson, J. Stud. im nahmen Hn Johann Loyson Schultheißen zu Wingersheim seines leiblichen Vatters als ietzigen Besitzers des hierinn beschriebenen Oberhalb der Kleinen Metzig gelegenen Behaußung – (Quittung) den 22. Martÿ 1700.

Les enfants Grun louent une cave au marchand Jean Daniel Brand

1689 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 105-v
H. Johann Conrad Grun für sich und im nahmen fr. Maria Jacobe Grunin H. Johann Caspar Francken Not. Ehel. Haußfr. Wie auch Fr. Annæ Dorotheæ Beckin, Henrich Becken deß bildhawers Ehelicher Haußfr., Wie auch im nahmen Mariæ Magdalenæ Johann Moggen deß Kunstmahlers du Dreßden Ehelicher Haußfrau
in gegensein H: Johann Daniel Branden, deß Handelßmanns
verlühen, Einen Keller Under der Grunischen gegen der Kleinen Metzig ahne dem Thomansloch under obgemeldter Annæ Dorotheæ Beckin Inhabenden Gemach gelegen, umb einen Jährlichen zinnß nemlich 3 Pfund 10 schilling

Le commis aux écritures Jean Conrad Grunius hypothèque son quart de maison au profit du Chapitre Saint-Pierre-le-Jeune

1692 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 49-v
H. Johann Conrad Grunius der Scribent und burger allhier [unterzeichnet] Johann Conrad Grun
hatt in gegensein /:tit:/ Herrn Henrich Joseph von der Borcht, alß Canonici und Hn Johann Theobald Reißen, E.E. großen Raths beÿsitzers, alß Schaffners des Stiffts Zum Jungen St. Peter – schuldig seÿe 100 Pfund
unterpfand, Ein Vierdter theil einer Behaußung sambt allen deren Gebaüen und zugehördt, allhier am alten Weinmarckt oberhalb geg. d. Kleinen Metzig, so einseit ein Eck, and. neb. dem Bierhauß Zum Einhorn, hind. auff d. thomanloch stoßend gelegen, Zum Tannenfelß genant, darvon gibt man jährlich 6 d allmend zinß weg. eines Kellerhalß

Les enfants Grun vendent 1 400 livres la maison au marchand Jean Jacques Beck

1693 (letzten. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 825
H. Johann Conrad Grun, Burger allhier, für sich selbsten, Fr. Maria Jacobe gebohrne Grunin, Hn Johann Caspar Francken E. E. großen Raths beÿsitzers haußfrau, Anna Dorothea gebohrne Grunin, Henrich Becken deß Bildhauers eheliche haußfrau, So dann /:tit:/ H. Georg Wagner und H. Andreas Lemp beede E. E. großen Raths beÿsitzer und hierzu insonderheit Deputirte, von wegen Mariæ Magdalenæ gebohrner Grunin, Johann Moocken deß Kunstmahlers anietzo Zu Dreßden sich auffhaltend, ehelicher haußfrau
in gegensein H. Johann Jacob Becken, deß handelßmanns mit beÿstand /:tit:/ H. Johann Christoph Kellermanns, deß beständig. Regiments der herrn XV. beÿsitzers
die Behaußung Zum Tannenfelß mit dero hoff, hoffstätten und allen Gebäuen, Begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. und Gerechtigkeiten allhier beim alten Weinmarckt, oberhalb der Neuen Metzig am Thomanloch, ist einseit ein Eck, anderseit neben dem bierhauß Zum Einhorn, hinten auffs thomanloch stoßend gelegen, und hat dieße Behaußung Vier Und.schiedliche wohnung. und außgäng, Von welcher behaußung gehen jährlich 6 d allmend zinß weg. einer Kellerthüer, auff d. alt. weinmarck gehend, So seÿe auch d.selbe einen Vierdertheil umb 100 pfund Capital der Carthauß allhier verhafftet – umb 1300 pfund
[in margine :] hierinn gemelter H. Johann Moock alß Ehevogt der auch hierinn ged. Mariæ Magdalenæ Grunin (…) in gegensein Hn Johann Loyson Schultheißen zu Wingersheim als ietzigen besitzer der hierinn verschriebenen Behaußung (quittung), den 20. sept. 1698

Jean Jacques Beck, marchand de Haguenau, et sa femme Marie Anne Frantz aussi originaire de Haguenau deviennent bourgeois en apportant trois enfants. Ils sont tributaires chez les Pelletiers
1692, 3° Livre de bourgeoisie p. 1101
H. Joh: Jacob Beck, Von Hagenaw, der handelßmann, erkaufft das burgerrecht Vor sich und Mariam Annam, gebohrne Frantzin, auch Von Hagenaw, seine Ehl: haußfr: p. 6 goldR. 16 ß. so bereits auf dem Pfenningth: erlegt, mit Ihren 3. Kindern ist es beÿ ordnung gelaßen Worden, und Werden beÿ E.E. Zunfft der Kürßner dienen. Jur: d 16. Dito 1692.

Originaire de Ribeauvillé, Jean Jacques Beck épouse à Haguenau en 1685 Marie Anne Frantzer, fille d’un échevin de la ville
Mariage, Haguenau (Saint-Nicolas, n° 235)
1685. 22. febr. Sponsalia celebrauit Dominus Joê Jacobus Beck Von Raperschwir Dni Joês Jacobi Beck legitimus filius cum pudica Virgine Maria Anna Nobilis et Consultissimi Dns Joîs Bartholomæi Frantzer Scabini huius urbis filia. Testes Sponsæ Parentes D Joês Bartholomæus Frantzer frater (i 25)

Jean Jacques Beck et Marie Anne Frantzer hypothèquent la maison au profit du banquier Jean Dietrich

1695 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 52
H. Johann Jacob Beck, der Handelßmann und Fr. Mariana geb. Frantzenin, und zwar dieselbe mit beÿstand /:tit:/ herrn Joh: Christoph Kellermanns deß beständig. Regiment der Hhn. XV. beÿsitzers und
Herrn Johann dietrich banquier und E.E. großen Raths alten beÿsitzers, schuldig seÿen 862 pfund
unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäuen, recht. und Zugehördt. allhier beÿm alten weinmarck, Oberhalb der Neuen Metzig am thomanloch, ist Einseit ein Eck anderseit neben dem bierhauß zum Einhorn, hind. auffs Thomanloch stoßend gelegen, und Zum Tannenfelß genandt

Jean Jacques Beck et Marie Anne Frantz hypothèquent leur maison au profit de François Schlesinger et de Jean Loyson, prévôt de Wingersheim en convenant que les garants pourront faire saisir la maison et la vendre si le débiteur ne satisfait pas ses engagements envers le sieur Callon dans les six mois

1695 (10.5.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 313
H. Johann Jacob Beck, der Handelßmann, und Fr. Maria Anna geb. Frantzin, und zwar dieselbe mit beÿstand /:tit:/ Herrn Johann Christoph Kellermanns, deß beständig. Regiments der HH. XV. beÿsitzers Ihres H. Schwagers und H. Johann Georg Grießbachs deß handelßmanns und E:E: kleinen Raths Beÿsitzers auch alß deßen Mittel anstatt nächster Verwanthen hierzu deputiret
in gegensein Herrn Frantz Schlesingers, E.E. großen Raths beÿsitzers, und H. Johann Loyson, Schultheißen zu Wingersheim
angezeigt und bekandt, demnach Er H. Beck an Hn Callon vermög wechßelbrieffs schuldig seÿe 500 R oder 250 pfund, So dann Sie beede Eheleuthe vermög C. Contract verschreibung vom 26. Januar. dieß Jahrs an Hn Johann Dietrich d banquier und E. E. großen Raths alten beÿsitzer die Summ vom 1725 R, dieß 682 Pfund Strßb. in Capital vor welche beede Posten Sie beede H. Schlesinger und H. Loyson sich zu bürgen und Sebstzahlern hierbeÿ offerirt (…)
unterpfand, Erstlich dero allhier oben geg. der Kleinen Metzig gelegene behaußung so einseit Ein Eck geg. dem alt. weinmarckt, and. seit an d. Bierhauß Zum Einhorn, hind. auffs thomanloch stoßend geleg. mit allen deren gebaüen, Recht. und zugehördt. (…)
darbeÿ ist insond.heit verglich. daß im fall Sie beede Eheleuthe obbemeldt. Hn Callon und H. Dietrich weg. Ihrer vorbesagten prætensionen von dato innerhalb Sechs Monathen zu consentiren nicht vermöchten, alßo daß Sie beede H. Schlesinger und Loyson die Zahlung zu leisten angehalten würden, Ihnen beeden sich an obbemeldter Behaußung zu erholen, dieselbe anzugreiffen, zu verkauffen und sich darab bezahlt zu mach. erlaubt sein

Accord entre Jean Jacques Beck, greffier des baillages de Wissembourg et Guermersheim, et Jean Loyson, prévôt de Wingersheim, par lequel Jean Loyson devient propriétaire de la maison

1697 (8.7.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 331 – Me Contz du 15 juin 1697
A la demande du Sr Jean Loyson Prevost de Winguersheim, faire en son nom et par le Sr Laurent Loyson Estudiant son fils, fut enregistré la Transaction suivante, passée par devant le Sr Contz Notaire Royal
Sr Jean Jacques Beck, Greffier des baillages Royaux de Wissembourg et Guermersheim y demeurant d’une part
et le Sr Jean Loyson Prevost de Winguersheim d’autre
lesquels ont dit et déclaré qu’estant en procez par ensemble au sujet des sommes contenuës dans une obligation en datte des 10° et 20° May 1695 passée au profit dudt. Sr Loyson et consors par le dt. Beck et sa femme pour le remboursement des quelles sommes ledt. Sr Loyson auroit fait saisir sur ledt. Beck un lit en chene et autres meubles specifiez dans l’inventaire appartenans audt. Sr Beck comme aussy la maison scituée à Strasbourg laquelle seroit actuellement en criée de tout quoy led. Sr Beck auroit eté appelant au Conseil Souverain de Brisach par acte du 17. May dernier. Les dts Comparans pour assoupir et terminer toutes difficultez ont convenus et transigé comme s’ensuit (…) ledt. Sr Beck (cede)
audt. Sr Loyson
Ladite Maison mise en criée Scituée audt. Strasbourg vis à vis la petite boucherie, ses aysances et dependances sans y rien reserver, ainsy et comme elle est specifiée en la saisie reelle et audt. Contrat du 20° May 1695 et pour le prix et somme de 3500 livres argent d’Alsace

Jean Jacques Beck, greffier du bailliage de Germersheim, meurt en 1703 en délaissant quatre enfants. Le notaire de Strasbourg dresse l’inventaire des biens tant à Wissembourg qu’à Strasbourg dans une maison rue des Frères. L’actif de la succession s’élève à 7 020 livres, le passif excède l’actif de 5 399 livres.
1704 (18.2.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 25) n° 5
Inventarium undt Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung Und Güttere, so weÿl. der Ehren Vest und Wohlvorgeachte Herr Johann Jacob Beckh, Geweßener Amptschreiber deß Ampts Germerßheim, Stürtzelbronnischer Admodiator zu Weißenburg und burger zu Straßburg nunmehr seelig, nach seinem den 25. 9.bris A° 1703. aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben sowohlen alhier Zu Straßburg, als auch Zu Obgemeltem Weißenburg, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft Und Zwarn das Jenige so Zu Weißenburg befindlich, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß auch Ehrenvest Vnd Wohlgeachten Herrn Johann Becken, Vornehmen burgers alhier, alß Geordnet und geschworenen Vogts Jungfrawen Mariæ Margarethæ, Frantz Anthonÿ, Annæ Mariæ und Mariæ Annæ Elisabethæ deß verstorbenen seel. mit nachgemelter seiner hinderlaßener wittib ehelich erzeügter Kinder und Zu Vier portionen und Antheilen ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger Erben (…) durch herrn Johann Balthasar Böllen Cantzleÿ Substitutum daselbst verfertigten Inventarÿ, beschrieben, die alhier Zu Straßburg befindliche Mittel aber in beÿsein deß Hoch Edeln Gesteng und hochweisen H Johann Christoff Kellermanns deß Geheimen beständigen Regiments der HH. dreÿtzen Alhier hochnsehnlichen Assessoris, als geordnet und geschworenen Vogts der Viel Ehren: undt tugendreichen frawen Mariæ Anna Beckin Gebohrner Frantzin, welche abweßend, vorgenommen – Actum Montags den 18.ten febr. A° 1704.

Bericht Wie dieße Verlassenschafft inventirt worden. Nach deme auff mein deß Notarÿ befrag., bericht erstattet worden, daß Zwischen beÿden Geweßenen Ehepersonen Keine Eheberedung Auffgerichtet, dahero, weilen dieselbe alhier verburgert, Ich der Notarius dieße Inventation Alhiesiger Ordnung nach einrichten und der Fr. Wittib Ihre in die Ehe gebracht und darinn ererbte stuckh, so viel deren noch würcklich und in natura vorhanden, widerumb für unverändert zuschreiben wollen, so hat sich Jedoch H XIII. Kellermann derselbe, Curator angezeigt daß in Anweßenheit der fraw wittib, als welche allein sichere nachricht davon hätte, solches für dießes mahl nicht in das werckh gesetzt werden könte, dabeÿ verlangt, weilen periculum in morâ, daß ich der Nots. alles under einer Massa verzeichnen und darauß dießen Inventarium expediren solte (…) Declarat. vom 22. 9.br. A° 1703.
In einer alhier Zu Straßburg ane der Bruderhoffs gaß Gelegener und in dieße Verlassenschafft nicht gehöriger Behaußung befunden word. wie folgt.
Sa. Haußraths 359, Frucht 15, Wein 106, Viehe 94, Schiff und geschirr 46, Häw und Stroh 67, Sa. Silbers 40, Sa. Guldenen Ring 92, Baarschafft 60, Beßerung auff einer Behaußung und Ligenden Güttern, Wie in offterwehntem Weißenburgischem Inventario zusehen 607, Schulden 144, Summa summarum 1620 lb – Summa summarum 7020 lb, Mehr Schulden als Nahrung 5399 lb

Acte de vente par lequel Jean Jacques Beck cède pour 2 850 livres la maison à Jean Loyson

1697 (8. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 479-v
H. Johann Jacob Beck Landschreiber beeder Königlich. Ämbter Weißenburg und Germersheim
H. Lorentz Loyson Jur. Studiosi im nahmen H. Johann Loyson Schultheißen zu Wingersheim, seines leiblich. Vatters – angezeigt und bekandt, daß Er H. Beck auff zufolg deren Zwischen Ihme und H. Loyson getroffenen durch H. Joh: Wolffgang Contzen Königlich. Notarium am 15. Junÿ jüngst verschriebenen und am 8. Julÿ darauff in der C. Contractsub registrirt. Transaction, ihme H. Loyson (verkaufft) und Zwar auff die von HHn Räth und XXI. am 14. huj. darüber ertheilte permission
die behaußung Zum Tannenfelß mit ero hoff, hoffstätten und allen Gebaüen Begriffenn weithen recht. Zugehördt. und Gerechtigkeit, allhier beÿm alten Weinmarckt oberhalb geg. der Neuen Metzig am Thomanloch, so einseit ein Eck and. seit neben dem Bierhauß Zum Einhorn, hind. auffs Thomanloch stoßend geleg. darvon gehend jährlich 6 d. allmend Zinnß wegen einer Kellerthüren uff d. alt. Weinmarckt gehend, So seÿe auch derselben ein Vierdter theil umb 100 pfund Capital der Carthaus allhier, die gantze behaußung aber noch umb 350 lb Capital (verhafftet), umb 2375 pfund

Originaire de Lorraine, Jean Loyson épouse en 1672 Catherine Frintz, fille du prévôt à Wingersheim, et devient prévôt quelque temps plus tard
Mariage, Wingersheim (cath., p. 70)
Die 27. Sept. 1672 Intronizati sunt Joannes Losung Nicolai Losung ex Lotharingia legitimus filius et Catharina Lorentz frintz Schulteiß allhie Eheliche tochter (i 68)
Baptême, Wingersheim (cath., p. 34) 27 April 1674, Maria (parentes) Joannes Loÿson, Catharina eius uxor (patrini) Jacob Eckel de Argentina, Margaretha Wolffin de olsisheim (baptiz.) prædic. apud S. petrum Juniorem de Argentina, bptsma accepit in Wingersheim sub R. d. martino fix
16 feb. 1676, Nicolaus (parentes) Joannes Loÿson prætor, Catharina eius uxor isti Duo hic nominati infantes in bello geniti ô erant inscripti (patrini) Lorentz Lapp, Anna Maria Simonis Hochdanners figului uxor oês de Wingersh. (baptiz.) R. D. Jacobis Sigelius p.t. parochus (i 43)
Baptême, Wingersheim (cath., p. 36-v) Die 7. octob. Anno 1678, Lorentius (parentes) Joês Loÿson, Catharina eius uxor (patrini) Jacob Eckel de Argentina et Wolff Lutz prætor de olsisheim, anna Arbogastin de ventenheim (prædic. apud Dn. petrum Juniorem de Argentina, bptsma accepit in Wingersheim â Dnô Sal* dietmann (i 45)

L’étudiant en droit Laurent Loyson loue au nom de son père la maison au tapissier et manant Claude Camel

1698 (25.4.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 257
Sr Laurent Loyson, Estudiant en droit au nom du Sr Jean Loyson, Prevost de Wnguersheim son Pere
bail au Sr Claude Camel, Tapissier et manant de cette ville
Une maison avec tous ses bastiments appartenances et dépendances, sans en rien excepter ny reserver, Scize dans cette ville a l’ancien marché de vin vis à vis de la petite boucherie, faisant le coin de Thomanloch, Ce présent bail fait pour un an à commancer à la St Jean de l’année courrante, moyennant 350 livres tournois – Les parties sont tombées d’accord, que vers la fin de l’année susdte. on sera obligé de part et d’autre de s’en advertir trois mois auparavant que de sortir ou de faire sortir, Et qu’en cas que cet advertissement ne sera pas fait le bail sera continué de trois en trois mois jusqu’à ce que l’un ou l’autre le fera

Jean Loyson, prévôt de Wingersheim cède par acte devant notaire la maison aux brasseurs Mathieu et Wolffgang Hartlieb, originaires du diocèse de Spire, qui ont l’intention de s’établir à Strasbourg

1698 (28.6.), Me Contz (6 E 41, 30)
herr Johann Loÿson Schultheiß zu Wingersheimb
denen Ehrsamben Matheus undt Wolffgang hartlieben beden gebüderern undt bier siederern welche sich biß anhero in dem speÿerischen bistumb haußsäßlich auffgehalten undt in kürtzem sich allhier zu Straßburg bürgerlich niedterlaßen entschloßen
Eine Behausung genant zum thannen fels mit deren hof hoffstätten gebäwen begriffen, weithen, rechten, gerechtigkeiten, zu: und angehörigen gelegen beÿ dem alten Weinmarckh oberhalb beÿ der Newen Metzig am Thomen loch einseit ist ein Eck anderseit neben dem bierhauß zum Einhorn hinten auff das thomen loch, davon gehen jährlich 6 pfund ane allmend zinß wegen Einer Keller thüren auff dem alten weinmarckt gelendt – um 2250 pfund

L’étudiant en droit Laurent Loyson loue au nom de son père la maison au tapissier et manant Claude Camel qui deviendra seul locataire à la sortie de l’abbé de Villedor

1699 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 280
le Sr Laurent Loyson, Estudiant en droit, lequel au nom du Sr Jean Loyson Prevost de Winguersheim son pere en vertu de la procuration signée de la propre main
bail au Sr Claude Camel, Tapissier et manant de cette ville
Une Maison avec tous ses bastiments, appartenances & dependances Scise dans cette ville vis a vis la petite boucherie faisant deux coins l’un vers l’ancien marché de vin l’autre vers le Thomanloch, pour une année à commencer à la St Jean Baptiste de l’année qui vient, pour le prix et loyer de 300 livres tournois faisants 75 livres de Strasbourg – Les parties sont tombé d’accord que puis qu’il y a Mons. l’abbé de Ville d’or qui occupe à présent un appartement de la maison, dont le bailleur promet de le faire sortir jusqu’à Noel, que pendant le temps que led. Abbé ne sera pas sorti, le Locataire ne payera pas le loyer qu’a raison de 200 livres par an

Laurent Loyson, avocat au Conseil souverain d’Alsace, épouse en 1712 Rosine Sara de Bootzheim, luthérienne convertie : contrat de mariage, célébration à Wingersheim
1712 (5.4.), Me Humbourg (6 E 41, 36)
Contrat de mariage – Sr Laurent Loyson Advocat du Conseil souverain d’Alsace & Procureur fiscal de la Prefecture Royale d’haguenau etably en cette ville Majeur d’aage
Sr Jean Breu ancien Cons.er au Grand Sénat de cette ville en qualité de tuteur de Dle Rosine Sarra de Bootzheim fille mineure du Sr Jean Jacob de Bootzheim Orphevre et bourgeois de cette ville et De Marie Charitas Schmelline

Mariage, Wingersheim (cath., p 122)
Die 3.tio Aprilis 1712 Sacro matrimonii vinculo Conjuncti sunt de more ecclesiæ Catholicæ (…) Clarissimus dnûs Laurentius Loÿson in supremo Alsatiæ advocatus Landwogtiæ Haguensis procurator fiscalis cum honestâ et pudica domicella Rosina Sara Botzheimin, argentinensis prius ad fidem Catholicam Conversa (signé) Laurentius Loyson, Rosina Sara Botzheimin (i 74)
Conversion (même reg. p. 158) Die 3.tio Aprilis 1712 abjurata Lutheri sectâ in Ecclesipa meâ vingershensi professionem fides catholicæ et apos. edidit Coram subsignati parocho et Testibus (…) Domicella Rosina de Bohtzheim Argentinensis (i 91)

Laurent Loyson loue au nom de son père Jean Loyson 2 000 livres la maison Zum Tannenfels à l’oculiste Jean Couppard sieur des Friches

1700 (18.5.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 301-v
St Laurent Loyson, Estudiant en droit au nom du Sr Jean Loyson, Prevost de Winguersheim son pere, avec permission des Messieurs de vint Un suivant la sentence rendu à ce sujet le 18 Janvier de cette année
au Sr Jean Couppard Sieur des Friches, Operateur Oculiste privilegié de la ville de Strasbourg (signé) de friche
Une Maison appelée volgairement Zum Tannenfels avec tous ses bastimens, places, droits, appartenances et séparation sans reservee Scize en cette ville vis à vis la petite boucherie à l’ancien marché de vin, faisant le coin du quartier qu’on appelle Thomanloch, tenant d’autre costé à la Brasserie ou pend pour enseigne la Licorne, abboutissant par derriere audt. Thomanloch, de laquelle maison on paye annuellement deux sols a cause d’une porte de cave qui donne sur le public et deux livres de Strasbourg faisant huyt livres de France à cause d’une avance sur ledt. public, tout à la Pfenningthour de la ville – (moyennant) 2000 livres de Strasbourg faisant huyt mille livres de France

Jean Couppard sieur des Friches et Catherine Muffat font dresser leur testament
1703 (9.7.), Me Contz (6 E 41, 33)
Testament – furent presens En leurs personnes Le Sr Jean Couppar Sr des friches Medecin operateur et Damoiselle Catherine Muffat son Epouse Tous deux Entièrement Sains d’Esprit Et d’Entendement (…) qu’aÿant meurement Considéré Les amitiés, fidelité, et bons Seruices que L’un et L’autre Se sont rendu Reciproquement durant et Constant Leur present Mariage, Consideré aussi les peines, soins, Trauaux, Soussis, Et Trauerses qu’ils ont, et ont Eu Souffert par Ensemble en eleuant Et Entretenant Leurs Enfans, Les quels d’ailleurs n’ont pas manqué de Leur donner bien du Chagrin, En sorte que Ces deux Conjoints Et Chacun d’Eux auroient Crû de blesser Leur Conscience s’ils ne se pouruoÿent L’un et L’autre par des Voÿes Raisonables et Conformes au Droit au Cas que L’un ou l’autre d’Eux Venoit a deceder, que le suruiuant le soit reduit à L’extrémité par L’importunité Et L’ingratitude de Leurs Enfans (…)
En Second Lieu Les Testateurs et Chacun d’Eux ont nommé et jnstitué, nomment et instituent pour Leurs vrais et Universels heritiers Leurs Enfans Nommement Marie Marthe, Jean, Catherine et Jeanneton pour partager Egalement la succession que les Testateurs delaisseront après le decéz de Tous les deux (…)
En Trois° Lieu Lesdits Testateurs et Chacun d’Eux Veüillent, entendent Et ordonnent Reciproquement que Le Sur Viuant d’Eux joüisse En pleine propriété Et sans Retour de la moitié de Tous et Chacuns Leurs Biens Communs Entre Eux deux sans aucune distinction Meubles, immeubles, Tant des propres, que d’acquests et Conquests presens et à Venir à quelque somme qu’ils se puissent monter (…)
Fait, passé, dicté, nommé, Leu, Releu Et Requis acte à Strasbourg Le Neuf° jour du mois de Juillet 1703 Entre Les neuf et Dix heures du matin, dans la Maison qui fait Le coin proche la petite boucherie dans laquelle Les Testateurs demeurent pour le present, dans Un poele Embas, aÿant Veüe sur le rüe, Et dans la Cours

Jean Couppard sieur des Friches meurt en 1708
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 69)
Die 25 mensis Augusti Anni 1708 pié in Domino obdormiuit dominus Joannes Couppar des Friches Medicus operator, SS pœnitentiæ, Eucharistiæ et extremæ unctionis Sacramentis præmunitus, Catharinæ Muffat coniux legitimus, necnon 26 eiusdem mensis honorificé et ritu Catholico Sepultus fuit in Cœmeterio ad Sanctam Helenam (i 36)

Sa veuve Catherine Muffat se remarie en 1709 avec le maître à danser Pierre Rameaux
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 75)
Die 28 mensis Januarÿ Anni 1709 honestus vir Petrus Rameaux viduus Artis Saltatories Magister et honesta Catharina Muffat domini Joanis Coupar des Frisches defuncti relicta vidua (…) Matrimonio Juncti sunt (signé) Rameau, Catherine muffat (i 43)

Les héritiers de Jean Couppard sieur des Friches souhaitent être exemptés de la taxe des héritiers non bourgeois en arguant que ceux qui vont s’établir à Paris sont des sujets du Roi, que sa fille a épousé un bourgeois de Strasbourg et que le défunt a apporté une importante somme d’argent en s’établissant à Strasbourg. La taxe est ramenée de 137 à 90 livres.

1710, Protocole des Quinze (2 R 114)
pt° Abzugs – weÿl. Jean Caspar des Friches geweßten Operateur Erben
(f° 86-v) Sambstags den 29.ten Martÿ 1710. pt° Abzugs – Saltzm. noîe weÿl. Jean Caspar des Friches geweßten Operateur nachgelaßener Erben Ersch. Jean de Frische producirt underth. Memoriale und bitten mit beÿlag Num. 1 pt° geforderten abzugs. Erk. ahne die Obere Stallherren gewießen.
(f° 94-v) Sambstags den 5.ten Aprilis 1710. H Jean Caspar des Friches Erben pt° Abzugs – Obere Stallherren laßen durch Herrn Secretarium frieden referiren daß weÿl. Sieur Jean Caspar des Friches geweßten Operateur nachgelaßener Erben Ehe: und Vögte gegenwärtiges Memoriale mit beÿlag Num. 1 übergeben inhaltend, daß man lauth ged. beÿlag sub Num. A so E. E. Kleinen Raths bescheid vom 19.ten Martÿ jüngst ist denen Imploranten 137. lb 1 ß wegen abzugs umb in solche ihr Vätterliche Erbschafft immittirt zu werden abfordere, mit underthäniger bitt, weilen ged. Jean Coupar de Friches nicht im schirm sondern beÿ der Universität allhier immatriculirt geweßen, auch eine tochter ahne Bartholome Chevalier Maistre Perruquier und burgern allhier verheurathet auch der verstorbene ein große Summ geldts so Er mit sich gebracht allhier verthun, ihnen den Imploranten den abgeforderten abzug entweder nach zu sehen oder auffs wenigste umb ein merckliches zu moderiren, alß man nun den Sohn ferner darüber gehört, habe Er bedütten daß weilen Sie nicht außer dem Reich sondern nacher Paris giengen, der Vatter in 7 jahren nichts allhier gewonnen, auch sein bruder alß burger hier verbleibte, Sie einen erklärlich nachlaß Zu erbringen verhoffeten anbeÿ sich auff H Prætoren Regium Klingling bezogen, dahero man gelegenheit genohmen mit ihme darauß zu communiciren der dan vorgehalten, daß weilen die Imploranten Königl. underthan seÿen, und nach Paris sich zu begeben willens, einen sich mit ihnen so guth möglich vergleichen und von ihnen nur die helffte, ja gar ein tertz annehmen solle, umb etwas nur Zu gemeiner Statt besten Zubehalten Zu Mghh. stellend Ob Sie sich mit deßelben gedencken conformiren wollen Erl. quod sic.
(f° 100) Sambstags den 12.ten Aprilis 1710. H Jean Caspar des Friches Erben pt° Abzugs – Obere Stallherren laßen durch H. Secretarium frieden referiren daß Jean Caspar des Friches hinderlaßene Erben Ein Memorial beneben dem bescheid E. E. Kleinen Raths übergeben, krafft deßen ihnen wegen ihres verstorbenen Vatter seel. ahne abzug 137. lb. 1 ß abgefordert worden mit underth. bitt solchem entweder nachzulaßen oder doch gn. Zu moderiren, beÿ der deputation seÿe Erschienen daß verstorbenen Sohn Jean de Frisches der beditten daß Sie einige gnad Zuerhalten verhoffeten weilen die Erben nicht außer dem Reich sondern nacher Paris giengen 2) der verstorbene mehr alß 20 000 livres hier verthan hette, 3° der Eine bruder alß burger hier verblebte, alß mann solches gehört habe man für nöthig ermeßen mit H Prætore Regio darauff zu communiciren der darvor gehalten, daß man auf seithen der Obern Stallherren mit dem Imploranten soguth immer möglich sein würde, sich vergleichen und von ihnen entweder die helffte oder die tertz ja auch weniger annehmen könte angesehen Sie sich nicht außer dem Reich begebten, und Er anstünde, ob Ein præjudicium vorhanden, deß Einen so nach Paris gezogen, einen abzug bezahlt habe, darauff man nochmahlen ged. Sohn vor bescheiden und es mit ihme dahin in der güthe erörtert, daß die Erben 90 livres für die prætension erlegen solten, darfür haltend es seÿe beßer getan dißes alß gar nichts Zu bekommen, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erk. beliebt.

Barthélémy Chevalier, originaire de Charleville au diocèse de Reims, épouse Catherine des Friches en 1706
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 55)

Die octaua Februarÿ anni 1706. honestus iuuenis Bartholomæus Cheualier Carolopolitanus diœcesis Rhemensis et Catharina des Friches Argentinenis præmissis tribus proclamationibus Mantrimonio Juncti Sunt (signé) Berthemesmes Cheualier, catherine marchand, catherine muffat (i 32)

Les héritiers Couppard vendent la maison au Rocher du Sapin 1 850 livres au boucher Léonard Seither

1710 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 171-v
(1850) Catharina geb. Muffat beÿständlich H. Pierre Rameau maître de danse ihres mariti, Item Maria Martha Couppard majorennis und unbevögtigt beÿständlich H. Charles Henry, Item Jean Cuppard perruquier majorennis u. unbevögtigt, so dann Maria Cath: geb. Couppard beÿständlich Barth: Cheualier peruquier
in gegensein hanß Leonhardt Seÿder metzgers
ihr hauß zuem Tannenfelß genant mit allen gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen metzig auf dem alten weinmarckt d. eck ahm Thomann loch machendt, anderseit neben dem bierhauß zuem Einhorn hinten auf d. Thomanloch stoßendt, darvon gibt man jährlich 6 d von der Kellerthür u. 2 lb wegen deß Erkers – umb 1850 pfund
[in margine :] Louis Riuiere Perucquier en qualité de tuteur de Marie Jeanne Couppard, (a) vendu et transporté la part de sadite pupille dans la Maison cy contre avec tous ses droits appartenances et dépendances à l’Acheteur cy contre, 390 liures faisant 1523 livres tournois

Léonard Seither de Pfaffenhoffen devient bourgeois avec sa femme Marie Madeleine Helmstetter en 1693 en apportant trois enfants
1693, 3° Livre de bourgeoisie p. 1110
Hanns Leonhard Seiter, der Metzger Von Pfaffenhoffen, Hannß Peter Seiters auch gewesten Metzgers daselbst Ehl. sohn, erkaufft das burgerrecht Vor sich und seine haußfr: Maria Magdalena Helmstätterin p. 6 goldR. 16 ß. so bereits auf dem Pfenningth: erlegt worden, mit Ihren 3. Kindern bleibt es beÿ ordnung, und Werden Zu E.E. Zunfft der Blum dienen. Jur: d 15. Ejusd. 1693.

Léonard Seither et Marie Madeleine Helmstetter, fille de tanneur, se marient à Pfaffenhoffen en 1685
Mariage, Pfaffenhoffen (luth. f° 1-v, n° 3)
1685. den 17.t Julÿ St. N. Hanß Leonhard, Meister Hannß peter Seiters Burgers V. gerichtsschöffens alhie ehelicher Sohn, Vndt Jf. Maria Magdalena Meister Hanß Adolph Helmstetters Burgers V. rohtgerbers alhie eheliche tochter (i 3)

Marie Madeleine Helmstetter veuve de Léonard Seither loue sa maison avant à Claude Germain, premier secrétaire chez le comte du Bourg

1716 (28.5.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 310
Maria Magd: Seÿderin wittib geb. helmstätterin beÿständlich Heinrich Ott metzgers ihres Curatoris
in gegensein H. Claude Germain premier Secretaire de M Le Comte Du Bourg &&
Entlehnt, ihr vorder hauß allhier gegen der kleinen metzig, einseit ist ein Eck anderseit neben dem Bierhauß zuem Einhörnel gelegen – auf 3 jahr anfangend auf J. Bapt. 1716 anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 270 livres

Marie Madeleine Helmstetter veuve de Léonard Seither meurt en 1748 en délaissant sept enfants. L’actif de la succession s’élève à 1209 livres, le passif à 103 livres.
1748 (9.5.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 41) n° 879
Inventarium über Weÿland Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Helmstätterin, auch weÿland herrn Johann Leonhard Seither gewesenen metzgers und burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener wittib nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1748. – nach ihrem den 6. Martÿ dießes Jahrs beschehenen tödlichem ableiben Zeitlichen verlaßen (…) durch Frau Mariam Magdalenam Moßederin der ältern Tochter beÿ deren sich die Verstorbene seel. aufgehalten (geäugt und gezeigt) – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 9 May Anno 1748.
Der Verstorbenenn seel. ab intestato Zu Erben Verlaßene Söhne und Töchter seind 1. Herr Johann Adolph Seÿther, Metzger und burger allhier, so anwesend war, 2. Herr Johann Leonhard Seÿther, Metzger und burger allhier so Zugegen war, 3. Herr Johann Geörg Seÿther, Metzger und burger allhier, so hiebeÿ persönlich erschienen, 4. Herr Johann Peter Seÿther, Metzger und Pflug Wirth Zu Seßenheim, so sich hiebeÿ eingefunden und weilen derselbe hier unverburgert, als ist auß E. E. Kleinen Raths Mittel S. T. Herr Lt Johann Carol Spielmann E. E. grosen Raths alter und E.E. Kleinen Raths nunmahliger wohlansehnlicher beÿsitzer laur Erkantnuß vom 4. hujus zu dießem Geschäfft abgeordnet worden so auch dieser Inventation abgewartet, 5. herr Johann Philipp Seÿther, Rothgerber und lederbereiter auch burger allhier, so diesem Geschäfft persönlich beÿgewohnt, 6. Frau Maria Magdalena Moßederin gebohrne Seÿtherin, herrn Johann Moßerder Zinngießer und burgers allhier Ehegattin, so nebst ihrem Ehemann beÿ dieser Inventation anwesend war. 7. Frau Anna Maria Notterin gebohrne Seÿtherin, herrn David Notter Schuhmachers und burgers allhier Ehegattin so sich nebst deren Ehemann hiebeÿ eingestellt, Alle Sieben der Frau seel. mit ihrem Eingangs gedachtem Ehemann seel. erzeugte und nach todt Zu Erben Verlaßene Söhn und Töchtere

Eigenthum ane Häußern und antheim an einem Metzigbanck. Nemlichen ein hauß, hoffstatt und Stall mit allen deren Gebäwen in dem Thomanloch ane dem Rosengarten gelegen (…)
It. ein Metzigbanck so 4. Schuh und 6. Zoll breit und 12 Schu 9 Zoll tieff unter der allhießigen Kleinen Metzig hart ane dem Kleinen brücklein
It. ein Platz Grund darauf Sechs mit breid Ziegeln gedeckten Schweinställ befindlich, außerhalb dieser Statt in dem sogennnten beckenwäldel (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 39, Sa. goldener Ring 2, Sa. baarschafft 8, Sa. Eigenthums ane häußern 859, Sa. Schulden 300, Summa summarum 1209 lb – Schulden 103. lb, Nach deren Abzug 1106 lb – Schluß Summ 1089 lb

Marie Madeleine Helmstetter et ses enfants vendent la maison 3 500 livres à Claude Germain, conseiller du Roi, commissaire ordinaire des guerres et premier secrétaire chez le comte du Bourg

1734 (22.9.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 357
weÿl. Johann Leonhard Seÿder gewesten Metzgers ohnbevögtigte wittib Maria Magdalena geb. Helmstätterin beÿständlich Adam Fuchs Metzgers, ferner ged. Seÿdter mit bemeldter seiner Wittib erzeugte sieben Kinder und Erben Johann Adolph, Johann Leonhard, Johann Georg die Seÿder Metzgere, Johann Peter Seÿder Stabhalter zu Mertzweiler, Johann Philipp Seÿder Rothgerber zu Pfaffenhoven, Magdalena geb. Seÿderin Johannes Moßeder des zinngießers Eheweib und Anna Maria geb. Seÿderin David Notter hiesigen Schuemachers Ehefrau
in gegensein S.T. H. Claude Germain, Ecuyer Conseiller du Roy Commissaire ordinaire des guerres und Ersten Secretarÿ des Monseignr. le Marechal Du Bourg (zufolg Erkanntnus H. XXI., f° 358 v)
Eine Behausung bestehend in vorder: und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und Rechten am alten weinmarckt gegen der Kleinen Metzig über einseit ist ein Eck am Allmend beÿ dem Thoman: Loch anderseit neben Heinrich Roßer dem Bierbrauer zuständigen Bierbehausung zum Einhorn hinten auff das Thomanloch – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen der Keller: thür auff Michaelis 6 ß, von dem Ercker uff Joh. Bapt. 2 ß, von dreÿen Staffeln auff Jacobi 1 ß und von der erweiterung des haußes beÿ der Kupelinder steg auff Joh. Bapt. 10 ß, zusammen 2 lt 11 ß 6 d ane allmend zinß – um 750 pfund (verhafftet), die wittib auff den lebtägigen wÿdumbs genuß mit deme ihr selbige verfangen hiebeÿ freÿwillig verzug gethan hat und ihro an einer tertz ihren sieben Kindern aber zu zween dritten theil für ohnvertheilt, obbeschriebener zum Tannenfelß genannter Behausung. # das haus nebst bronnen, cammern und profeÿ inzwischen säubern zu laßen zugesagt – geschehen um 3500 pfund

Mariage de la nièce et héritière de Claude Germain, Catherine Lamy, avec François Ignace Neef, conseiller du Roi
1738 (13. Xbr), Me Humbourg (6 E 41, 60)
Contrat de mariage – Me Antoine Fronhoffer Greffier de la Seigneurie de hohen Landsberg demeurant à Kientzheim fondé de procuration Mess. Valentin Neef Con.er du Roy en ses conseils et Procureur général de sa majesté audit Conseil souverain d’Alsace et De Marie Madeleine Scheppelin demeurant en leur hotel en la ville de Colmar pour M François Ignace Neef leur fils Prevot Royal de la ville & vallée de Munster et Bailly de lad. seigneurie de hohen Landsberg
Et Me Claude Germain Con.er du Roy commissaire ordinaire des Guerres demeurant en cette ville faisant et stipulant pour dlle Catherine Lamy fille par luy adoptée et sa niece du chef de feue Anne George son épouse

Claude Germain hypothèque la maison au profit de Nicolas Harscher, marchand de Bâle

1739 (15.1.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 17-v
S.T. Claude Germain Ecuyer Conseiller du Roy Commissaire Ordinaire des Guerres und Premier secrétaire de Mgr le Maréchal du Bourg
in gegensein H. Frantz Peter Crugot des handelsmanns als mandatarii H. Johann Georg Wurtz des handelsmanns als gewalthabers H. Nicolaus Harscher des handelsmanns von Baßel – schuldig seÿe 3000 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder: und hinderhauß, hoff, Bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, zugehör und rechten am alten Weinmarckt gegen der kleinen Metzig über, einseit ist ein Eck am Allmend beÿ dem Thomanloch, anderseit neben der Bierbehausung zum Einhorn Heinrich Roßer modo Johann Georg Holder dem Bierbrauer, hinten auff das Thoman: Loch – wegen der auff dem allmend liegenden kellerthür gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn auff Michaelis 6 ß, von dem Ercker auff Johann Baptistæ 2 lt, von dreÿen stafflen auff Jacobi 1 ß und von der erweiterung des haußes beÿ der kuppenlinder Steeg auff Joh. Baptistæ 10 ß, zusammen 2 lt 11 ß 6 d allmend zinnß – als ein am 22. sept. 1734 erkaufftes guth

Claude Germain meurt en 1767 à Fort-Louis. L’inventaire décrit les différentes pièces de la maison

1747 (2. 8.br), Me Humbourg (6 E 41, 78)
Inventaire de la succession de feu M Claude Germain conseiller du Roy commissaire ordinaine des guerres décédé a fort louis du Rhin le 24 septembre dernier – à la requête de Monsieur François Ignace Neef Ecuyer Preteur roïal de la ville de Münster et ses dépendances et Bailly de la seigneurie de hohen landperg aux droits de De Catherine Lamy son épouse de héritière testamentaire du défunt suivant testament olographe déposé Me Boucher à Fort Louis le 1 avril dernier – montrés par Damle Anne Marie Stampff veuve du Sr Gendron Gouvernante dudit défunt

en la maison du défunt Sr Germain scise et située en cette ville de Strasbourg proche la petite Boucherie faisant coin par en haut a la rue appellée Dummenloch et joignant par en bas le Sr holderer brasseur
meubles, Dans la cuisine ou on entre du poële rez terre a la droite et ayant une porte donnant dans la cour, Dans la cave du derrière ou l’on entre dans la cuisine par la cour à la droite, Dans la cour et la remise, Dans le Poele rez terre à la droite en entrant du côté de la petite Boucherie, Dans le Poele rezterre à la droite en entrant, Dans le vestibule en entrant dans la maison, Dans la chambre rez terre à la gauche en entrant dans la maison, Dans la chambre a cheminée a la droite au premier étage où il y a aussi un poële de fonte, Dans la petite chambre a côté ou l’on entre par la précédente, Dans le poele servant d’antichambre a la gauche montant au premier étage, Dans un petit reduit cy devant avoit servi de cuisine, Dans la grande chambre a cheminée ou l’on entre par le Poële au premier étage, Dans le cabinet ou l’on entre par la grande chambre, Dans l’appartement sur le derrière au premier étage prenant jour sur la rue dite Dumenloch, Dans la chambre au dessus de la porte cochere au premier étage prenant jour dans la rue de Dumenloch, Dans une autre chambre sur le derrière prenant jour sur la rue de Dumenloch, Dans la petite chambre a côté de la cuisine, Dans la chambre rés terre a côté du grand poele, Dans la cave sur le devant, Dans la buanderie, Dans le grenier sur le devant
Titres et papiers, Donation mutuelle entre le défunt et Anne George son épouse dressée par Me Bidier Dutil le 16 aout 1715
Contrat d’achat passé par les veuve, enfants et héritiers de Jean Leonard Seyder Boucher en la Chambre des Contrats le 22 septembre 1734 au profit dud. Sr Germain de la maison où se fait le présent inventaire, Il y a encore sept contrats justificatifs de la propriété de ladite maison les 24 février 1555, 23 décembre 1650, 10 décembre 1652, 31 décembre 1693, 8 octobre 1697, 12 maÿ 1700 et 8 mars 1710, les sept derniers tous passés à la Chambre des Contrats

Sépulture, Fort-Louis (cath. p. 24)
Anno 1747 die 24 mensis Septembris mortuus est Domins Claudius Germain Commissarius Regius militum in fort Louis sacramentis pœnitentiæ Eucharistiæ et extremæ unctionis rité munitus et die sequenti (…) sepultus est in navi Ecclesiæ dicti loci (i 14)

François Ignace Neef et sa femme Catherine Lamy, héritière du défunt, vendent la maison 3 750 livres au marchand d’estampes Pierre Perrier et à Elisabeth Desclaux. L’acte est transcrit le 29 juillet 1751 à la Chambre des Contrats (vol. 625 f° 367-v)

1748 (14. 9.br), Me Humbourg (6 E 41, 80)
Sr François Antoine Lambrecht receveur des Dames de la visitation établies à St Etienne en cette ville de Strasbourg et en qualité de procureur de Me François Ignace Neef Ecuyer Prevot Royal de la ville et dépendances de Münster baillif de la seigneurie de Hohenlandsberg et Damle Catherine Lamy
au Sr Pierre Perrier marchand d’Estampes Bourgeois de cette ville et Damle Elisabeth Desclaux
la maison appartenante auxd. Sr et De Neef consistant en maison de devant et de derrière cour puits et Emplacement avec tous ses droits appartenances et dépendances Scise en cette ville de Strasbourg vis à vis la petite Boucherie, d’un côté le coin au communal et ruë appelée Thomanloch attenant d’autre à la Brasserie de la Licorne about. derrière audit Thomanloch, dont on paye annuellement à la St Michel par rapport à la porte de la cave 6 pfenning, Plus à la St Jean Baptiste du Balcon 3 livres Pfennings, plus à la St Jacques de – marches un schilling et enfin a la St Jean Baptiste à cause de l’élagissement de lad. maison 6 schillings faisant le tout 2 livres 11 schillings 6 pfennings de Strasbourg ou 10 livres 6 sols tournois, acquis par feu le Sr Claude Germain auteur des Sr et De vendeur et venderesse par contrat passé à la chambre des Contrats le 22 septembre 1734 – moyennant 15 000 livres

Pierre Perrier, originaire de Grégy sur Yerre près de Brie-Comte-Robert, épouse en 1742 Elisabeth Desclaux, originaire de Bantzenheim en Haute-Alsace : contrat de mariage, célébration
1742 (19.6.), Me Laquiante (6 E 41, 994)
Contrat de mariage communauté partageable par moitié – furent presens en Personnes le Sieur Pierre Perrier Marchand d’Estampes demeurant en cette ville, fils majeur de deffunt Claude Perrier et Elisabethe Thomassin Ses Père et mère vivans demeurants a gregy proche de Brie Comte Robert pour luy et en son nom d’une Part
Et Dlle Elisabethe Desclaux fille aussy majeure des defunts Sr (-) Desclaux, en son vivant officier demeurant a Hegnem en haute alsace et Dlle Marie Didier ses Père et mère, la derniere ci presente et de son Consentement, stipulante pour elle et en son nom et d’autre part (promettent de se prendre devant l’église catholique) – Fait, leu et passé aud. Strasbourg le 19 juin 1762

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 237)
Hodie 21. Junÿ Anni 1742 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Petrus Peirier ex Mormant Dioecesis parisiensis oriundus, filius defunctorum Claudii Peirier et Elisabethæ Thomassin conjugum a tribus annis parochianus noster Et Maria Elisabetha desclaux oriunda ex loco Bantzenheim in superiori alsatiâ filia Marcii antonii Desclaux et Mariæ Didier in Hegenheim longo tempore commorata jam vero parochiana nostra (signé) pierre perrier, elisabit desclaux (i 124)

Inventaire après décès d’un locataire, François de Mondion, aide-major à Landau, chevalier de l’Ordre militaire de Saint-Louis

1756 (24.5.), Me Elles (6 E 41, 1340) f° 31, autre exemplaire parmi le fonds du greffier du Petit Sénat (cote E 5786, b)
Inventaire des Biens delaissés par feu le Sr François de Mondion cidevant Ayde Major à Landau et Chevalier de l’Ordre militaire de St Louis demeurant en cette ville de Strasbourg, après sa mort arrivée le 4 maÿ dernier – À la réquisition du Sr Pierre Perrier Marchand d’Estampes et B. de cette ville en la maison duquel le défunt est decedé, par moy gréffier actuel du Petit Sénat dressé le present Inventaire

Avertissement, au cas que la derniere volonté n’aura pas lieu le défunt, suivant la Déclaration dud. Sr Perrier doit avoir delaissé pour ses héritiers ab intestat Scavoir 1.mo le Sr N. de Mondion Avocat au Parlement de Paris, 2. Le Sr N de Mondion Pretre Vicaire de la Paroisse de St Roque audit Paris ses cousins germains
Sensuit la teneur de la derniere volonté, déclaré la Nuit du 2 au 3. maÿ 1756
dans une Maison scize vis à vis la petite boucherie en cette ville de Strasbourg ou le défunt est décédé Scavoir
Dettes passives, Plus au Sr Pierre Prrier Marchand d’Estampes pour Pension et Loyer de la maison 45
Series rubricarum hujus Inventarÿ, meubles 151 lb, argenterie 771 lb, numéraire 13 lb, dettes actives 899 lb, total 1835 lb, dettes passives 625 lb, Deduction faite 1210 lb

Le différend entre les maîtres vitriers et le marchand d’estampes Pierre Perrier est porté devant les Quinze. Bien que le règlement stipule qu’il faut être maître vitrier pour détenir du verre et le couper, Pierre Perrier a été autorisé en 1756 à avoir du verre chez lui sans avoir le droit de le couper. Les vitriers demandent que cette permission lui soit retirée parce que le bénéficiaire en a abusé. Les Quinze préconisent que les parties observent strictement la décision de 1756.

1757, Protocole des Quinze (2 R 168)
die glaser Ctra Pierre Perrier den Kupfferstuckhändler
(p. 288) Sambstags d. 26. Junii. die glaßer ctra Perrier – Iidem laßen per eundem referiren es habe E E Meisterschafft der glaßer Obermeister den 19.t februarii jüngst Ctra Sr Pierre Perrier den Kupfferstück handler beÿ mghhrn ein unterthäniger memle. und bitten mit beÿlag Sub Litt. A. producirt und darin exponirt daß weilen, wie ermelte beÿlag weißet die hochverordnete obere handwerck Hrn den Citatum nicht Vor genugsam überwiesen* geachtet, so gienge dero höchst weißliches Vo** dahin, daß beÿ mghhn EE meisterschafft um gnädige jnterpretation oder Viel mehr auffhebung des bescheids vom 3.ten aprilis 1756. einkommen sollen, um daß dem Citato Perrier Verbotten werden mögte glaß in seinem hauß zu halten Wann nun in derer jmploranten ordnungen und artiklen außdrücklich Versehen, daß Keinem der nicht das glaßer handwerck erlernt, darauff gereist, und das meisterstück Verfertiget, erlaubt seÿn sollen arbeits glaß Zu verkauffen, dem Perrier aber insonderheit nicht zukommt dergleichen in seinem hauß zu halten, weniger solches in die rahmen es seÿe nun mit einem diamant oder einem andern Instrument selbsten einzuschneiden, als gelangt an mghh. E.E. meisterschafft der glaßer unterthäniges bitten Selbige geruhen sie beÿ dießen articklen gnädig Zu manuteniren, deputationem gnädig abzuordnen, et facta relatione die dem Citirten Perrier ertheilte Erlaubnus glaß in seinem hauß zu halten und denen Käufferen seiner Kupfferstück zu fourniren, wegen des mißbrauchs und EE Meisterschafft dadurch zuwachßenden præjuditz, wiederum gäntzlich auffzuheben, dahingegen denselben anzuhalten, daß Er all sein noch übriges arbeits glaß auff E. E. Zunfft Zur Steltz liefferen und allda das geld davor nach dem ankauff anzunehmen schuldig seÿn solle jdque refusis Expensis. Eadem de habe der jmplorat per recessum um deputationem gebetten, auff geschehene Weißung habe Arbogast Kohler der glaßer als ober meister Contenta memorialis und petiti wiederhohlt.
Implorat præsens habe hierauff geantwortet erhabe Keine andere nahrung als Kupffer und das dazu nöthige glaß zu Verkauffen, es seÿe wahr daß Er durch den Von mhhn. im Vorigen Jahr ertheilten bescheid in großer nachstand und schaden gesetzt worden indeme die leuth welche Kupffer beÿ ihme Kauffen, wann Er ihnen das glaß dazu beÿ einem glaßer nehmen und zugleich einschneiden haben, Zu Verhütung daß Er mit denen seinigen nicht in den bettel stab oder Spithal gerathen möge, mgghen geruhen wollten, ihme zu erlauben daß Er allem zu denen glaßeren, welche zu denen Kupfferen fournirt, des Diamants sich bedienen und dieselbe einschneiden dörffe. Auff seiten derer Hen Deputaten habe man aus dem d. 3. Aprilis 1756. Contradictorie ertheilten bescheid ersehen daß mghhen meinung dahin gegangen daß dem heutigen jmploraten das glaß zu seinen Verkauffenden Kupfferen zu fourniren erlaubt, der gebrauch des Diamants aber ihme gäntzlich Verbotten worden, wann nun eines theils das begehren derer jmploranten dießem bescheid entgegen, dem Imploraten auch als seinem allhießigen burger ein *weg zu seiner erhaltung gelaßen werden muß, andern theils aber auch des jmporaten angebrachtes begehren Ex eodem fundaments unzuläßig ja deßen bißheriges Verhalten Zimlich Verdächtig, alß hätte, die Hrn Deputirt der meinung seÿn wollen, daß die implorirende Meisterschafft der glaßer so wohl alß der jmplorat an die genaue erfüllung des Von mghhen den 3.ten aprilis 1756 Contradictorié Zwischen denen Parthen ertheilten bescheid zu Verweißen, dem imporanten aber nochmahlen der gebrauch des Diamants sub pœna ammissionis benedicii dictæ Sententiæ zu untersagen seÿe. Erkannt bedacht gefolgt.
(p. 304) Sambstags d. 9.t Julii – Bescheid. Sambstags d. 25. Junii. In Sachen E E. Meisterschafft der Glaßer obermeister Imploranter an Einem Contra und wieder Pierre Perrier den Kupfferstück händler jmploraten am andern theiln auf producirtes unterthäniges memoriale mit beÿlag sub litt A juncto petito Wir geruheten die jmploranten beÿ ihren articlen zu manuteniren disputationem abzuordnen, et facta relatione dem jmploranten ertheilte Erlaubnus glaß in seinem hauß zu halten und denen Käufferen seiner Kupfferstück zu fourniren, Wegen mißbrauchs, und der meisterschafft der glaßer da durch zuwachßenden præjuditz, wiederum gäntzlich auffzuheben, dahingegen denselben anzuhalten, daß Er all sein noch übriges arbeits glaß auff E. E. Zunfft Zur Steltz liefferen und allda das geld davor nach dem ankauff anzunehmen schuldig seÿn solle ref: Exp. des jmploraten beÿ Erkanndter und beßeßener deputation gethanes unterthänige bitte, Wir geruheten die jmploranten mit ihrem begehren ref. Exp: abzuweißen, hingegen aber ihme zu erlauben daß Er allem zu denen gläßeren, welche Er zu denen kupfferen fournirt, des Diamants sich bedienen und dieselbe einschneiden dörffe, auch all übrig derer Parthen angehörtes Vor und anbringe, ist derer Hrn deputirten abgelegter relatione nach Erkannt, daß die jmplorirende Meisterschafft der glaßer so wohl alß der jmplorat an die genaue erfüllung des Von unß den 3.ten aprilis 1756 Contradictorié Zwischen denen Parthen ertheilten bescheid zu Verweißen, dem imporanten aber nochmahlen der gebrauch des Diamants sub pœna ammissionis beneficii dictæ Sententiæ zu untersagen seÿe.

Pierre Perrier loue un logement à Antoine Michel de Berquen, conseiller du Roi et prévôt général de la Maréchaussée d’Alsace

1759 (5.4.), Me Humbourg (6 E 41, 101), 2 Mi / Not 183
Bail de 3 années à commencer à la St Jean 24. juin prochain – Sr Pierre Perrier Marchand d’Estampes bourgeois de cette ville
à M Antoine Michel de Berquen Ecuyer Conseiller du Roy prevot general de la Marechaussée d’Alsace demeurant en cette ville
des appartemens de la Maison du Bailleur formant Coin vis à vis la petite boucherie dont le détail s’en suit
Sçavoir une Cuisine au dessus de la Laverie dans laquelle il y a des potagers garnis en fonte et maçonnerie, un dressoir de planches et un petit garde manger fermé d’une part et grillé en fil de fer, Plus à côté de la cuisine un petit poele ou il y a un fourneau quarré dont le dessus est de terre, une petite chambre a cheminée et encore une chambre à cheminée sur le coin dans laquelle il y a un fourneau de fonte rond, Plus au premier Etage sur le devant vis à vis la petite boucherie Un Poele où il y a un fourneau quarré dont le dessus est en terre une grande chambre à cheminée une chambre où il y a un alcôve et une garde Robe et une autre chambre sans fourneau et sans cheminée, Plus sur le derrière qui donne dans le cul de sac St Thomas Une chambre à cheminée avec son cabinet au fond et une petite chambre de domestiques, Plus la Cave au coin de la rue du cul de sac St Thomas qui communique dans la Laverie, Plus deux chambres au grenier au côté dudit cul de sac endossée [sic] au Bâtiment du Brasseur, Plus le plus grand des Buchers et Enfin l’usage de la laverie et des autres greniers de la maison qui seront communs avec le Bailleur et les autres locataires – moyennant un loyer annuel de 400 livres tournois

Poursuivis par leurs créanciers, le marchand d’estampes Pierre Perrier et Elisabeth Desclaux font dresser l’inventaire de leurs biens. La maison est portée à son prix d’achat, soit 3 750 livres, sans tenir compte des réparations. L’actif s’élève à 3 903 livres, le passif à 5 774 livres.

1760 (6.8.), Me Elles (6 E 41, 1327) n° 122
Inventarium über Pierre Perrier des Kupfferstich Händlers und Fr. Elisabethä geb. Déclaux beeder verburgerter Eheleuth dah. Zu Straßburg würckl. besitzende Activ und Passiv Nahrung. aufgerichtet Anno 1760 – Welche erstgem. Nahrung aus der Ursach, in deme die Eheleuth sich gemüßiget sehen, Ihren Hh. Creditoribus alle Ihre Haab und Nahrung abzutretten, auch schon pro flebili Benef. Cessionis beÿ E. E. Kl. Rath woselbst die Producirung eines ordentl. Inv.ii Ihnen angeordnet worden, eingekommen, inventirt und ersucht durch Sie die Eheleuth selbsten und zwar die Ehefrau beÿständl. H. Anthoni Fidelis Hürstel Pract. dahier – So beschehen in der Königl. Statt Straßburg auf Mittwoch den 6.ten Aug. 1760.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Thomä Loch und gegen der Kleinen Metzig gelegenen und hernach beschriebenen behausung ist befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer behaußung. Neml. eine Eck behaußung, Hoff, Hoffstatt und bronnen samt allen zugehörden, Weithen, rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßb. ane dem thomä Loch gelegen, Ein und Anderseith, wie auch Hinten auf das bierhauß Zum Goldenen Einhorn stoßend, Wovon man Jahr. auf Löbl. Pfenningthurn 2. lb 10. ß ane bodenzinß abzurichten, sonsten und außer hiernach eingetragenen darauf hafftenden Passiv Capitalien freÿ leedig und eigen, Und ist auf begehren beeder Eingangs ged. Eheleuth das Kauffschilling, um welche Sie dieße behaußung an sich gebracht, ohnerachtet aller darinnen seither gemachter Reparationen und Zu Ersparung der Uncösten hieher ohnpræjudicirlich ausgeworffen worden mit 15 000 lb oder 3750. lb. Und desagt über sothane behaußung ein pergam. Kauffbrieff im Monath 7.bris 1748. gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarii – Copia der Eheberedung (…) Fait, leu et passé aud. Strasbourg le 19 juin 1762, Laquiante
Sa. Haußraths 58, Sa. der specificirter Effecten so durch den Ganth saisirt worden 55, Sa. Waren Zum Kupferstichhandel gehörig 39, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 3750, Summa summarum 3903 lb – Sa. Schulden 5774 lb, In Vergleichung 1871 lb
Sa. Zweiffelhaffte Schulden 241 lb

D’après les actes ultérieurs, le teinturier Jean Jacques Rœderer acquiert la maison vendue par adjudication judiciaire le 8 octobre 1760. Il a été locataire depuis 1747 de la maison située juste en face (III 136).
Fils de teinturier, Jean Jacques Rœderer épouse en 1749 Susanne Marguerite Schlæber, fille du meunier aux Huit Tournants devant la Porte Blanche : contrat de mariage, célébration

1749 (23.1.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 865
(Eheberedung) zwisch. dem Ehrenhafften und bescheidenen H. Johann Jacob Röderer, dem Schwartz und Schönfärber weÿl. H. Joh: dietrich Röderers, auch geweßenen schwartz und Schönfärb: vnd burg: alhier ehelich erzeugten hinterlaß. Sohn alß hochzeitern ane einem,
So dann der ehren und tugendbegabten Jfr Susanna Margaretha gebohrner Schleberin, weÿl. H Joh: Phil. Schlebers geweß. Müllers undt burgers alhier ehelich erzeugter nach tod Verlaßenen dochter alß Jf. Hochzeiterin andern theilß – Beschehen und Verhandelt in der Königlichen statt Straßb. in dem Jahr alß man nach der gnaden reichen geburth u. Menschw. Jsu Christi Zahlte den 23. Januarii anno 1749

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 193-v, n° 5)
1749. Mittw. den 12. febr. nach zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden H Johann Jacob Röderer der Schwartz: v. Schönfärber v. burger weÿl. H. Johann Dietrich Röderer Schwartz und Schönfärbers allhier hinderlaßener ehel: sohn v. Jgfr. Susanna Margaretha, weÿl. H Johann Philipp Schäber burgers und achträders müllers allhier nachgelaßene ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Röderer als hochzeiter, Susanna Margaretha Schläberin als hochzeiterin (i 199)

Jean Jacques Rœderer meurt en 1763 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 1 750 livres. La masse propre à la veuve est de 1 146 livres, celle des héritiers à 431 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 015 livres, le passif à 2 758 livres.

1763 (16.6.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 721) n° 469
Inventarium über Weÿland des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Joh: Jacob Roederers des geweßenen Schwartz und Schönfärbers auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft aufgerichtet Anno 1763. – als derselbe dienstags den 1.ten februarÿ dießes laufenden 1763.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und wohlvorgeachten herrn Joh: Philipp Röderers auch Schwartz: und Schönfärber auch burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts, Mariä Dorotheä, Annæ Mariä, Joh: Philipp und Joh: Jacobs derer Röderern, aller 4. des verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen fr. Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Verlaßener Erben, ersucht und inventirt durch die Ehren und tugendsame frau Susannam Margaretham Rödererin gebohrner Schläberin die hinterbliebene fr. Wittib, beÿständlich des Ehren und wohlvorgeachten Hn Joh: Daniel Schläbers bierbrauers und burgers allhier (geäugt und gezeigt) – So beschehen in Straßburg auf Donnerstags den 16. Junÿ A° 1763.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegenen undt in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. Nemblichen eine Eck behaußung, hoff, hoffstatt und bronnen mit allen denen Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtig Keiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem thomans loch und Kleinen Metzig einseith ist ein Eck anderseith und hinden auf das bierhauß Zum Einhorn stoßend, so gegen männiglich. freÿ leedig eigen außer 2. lb. 1 ß d. Löblicher Statt Pfenningthurn Jährlich Zu reichen habenden bodenzinßes, und ist diese behaußung durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls Vom 1.ten Julÿ 1763. angeschlagen Vor 1750. Hievon ist abzuziehen obgemelter darauf hafftender bodenzinß so zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 83. Nach solchem Abzug Verbleibt ane dem Anschlag solcher behaußung annoch per Rest übrig 1667. Hierüber ist vorhanden i. teutsch. perg. Ganth Kaufbr. mit d. Statt Straßb. anh. Ins. Verwahret d.d. 8.ten 8.bris A° 1760.
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Zufolg Inventarÿ (…) durch mich unterschriebenen Notarium A° 1751. errichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Zuvorderist aber der fr. Wittib ohnveränderten Vermögens, Sa. haußraths 17, Sa. Silbers 11, Sa. goldener Ring 9, Sa. Schuld 100, Erg. Rest 1009, Summa summarum 1146 lb
Dießemnach wird nun auch der Kinder und Erben unveränderte Nahrung beschrieben. Sa. haußraths 45, Sa. Solbers 6, Erg. Rest 479, Summa summarum 531 lb – Schulden 100 ln, Nach solchem abzug 431. lb
Endlichen und nun auch das gemein Verändert und theilbahr Guth beschrieben, Sa. haußraths 75, Sa. werckzeugs Zur färbereÿ gehörig 79, Sa. Wein und lähre faß 140, Sa. Silbers 4, Sa. Goldener ring 1, Sa. baarschafft 45, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1667, Summa summarum 2015 lb – Schulden 2758, theilbahres passiv onus dem Stalltax nach 743. lb – Stall Summ 835 lb
Copia der Eheberedung (…) den 23. Januarÿ Anno 1749

La veuve, Susanne Marguerite Schlæber, se remarie en 1764 avec le teinturier André Dietz originaire de Barr

Inventaire des apports

1765 (27.6.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 723) n° 546
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Herrn Andreä Dietz, des Färbers und der Ehren und tugendsahmen Frauen Susannä Margaretha Dietzin, gebohrner Schläberin beeder Eheleuthe und burgere allhier, einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1765. – sich vermög der Vor mir unterschriebenen Notario unterm 9. Octobris des Verfloßenen 164.ten Jahrs auffgerichteten Heÿraths Verschreibung vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen in Straßburg in præsentia H Joh: Georg Rieffels, Metzgers, des Ehemanns Oncle, H. Joh: Daniel Schläbers, bierbrauers der Ehefrauen Gel. bruders und H Joh: Philipp Röderers, Schwartz und Schönfärbers, deroselben Kinder Erster Ehe geschwornenn Vogts, aller burgere alhier auff Donnerstag den 27. Junÿ Anno 1765.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegenen undt in dieße Zugebrachte Nahrung gehörigen Färbereÿ behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. (F.) Nembl. I. Eckbehaußung, hoff, hoffstatt u. bronnen mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtig Keiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig und Thomans loch, 1. seith I. Eck, 2.seith neben dem bierhauß Zum Einhorn hinten auff das Thomans loch stoßend, davon gibt man Jährl. Löbl. Statt Straßburg Pfenningthurn 2. lb. 1 ß 6 d ane bodenzinß, sonsten freÿ ledig eigen, und über dieße beschwehrden dißorts ohnpræjudicirlich angeschlagen p. 2500. Hierüber sagt i. deutscher pergamentener Ganth Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Insigel Verwahret d.d. 8.ten 8.bris aô 1760.
Nota. Ane dießer behaußung seÿnd zwar der Ehefraun Kinder I.r Ehe v. 2/3.t Theil Vor Vätterlich. Guth gebührig Alldieweillen aber solche behaußung in dem auffgerichteten Kinder Vertrag pro 2500. lb außgeworffen, so haben sie, im fall sie Künfftiger Zeit ihre Antheiler in natura beziehen, auch ihre 2/3. theil daran wider einzuschießen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. Silbers 21, Sa. Reeben 150, Summa summarum 171 lb – Darzu beÿzurechnen die Ihme gebührige Helffte ane denen haussteuren 27 lb. Des Eheherrn in die Ehe gebr. Vermögen in vero pretio 198. lb
Dießemnach wird nun auch der Frauen in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben Und erstlichen, Sa. haußraths 369, Sa. Werckzeugs Zur färbereÿ gehörig 200, Sa. Wein und lährer Faß 533, Sa. Silbers 64, Sa. Goldener ring 57, Sa. baarschafft 1245, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 2500, Summa summarum 4969 lb – Schulden 2350, Nach solchem abzug 2619 lb, Darzu gelegt die Ihro gebührige Helfte ane denen Haussteuren 27 lb, Macht demnach der Frauen völlig in die Ehe gebrachtes Vermögen in allem dem vero pretio nach nemblichen 2646. lb

Susanne Marguerite Schlæber meurt en 1779 en délaissant ses trois enfants issus de son premier mariage. Elle est propriétaire du tiers de la maison près des Petites Boucheries et usufruitière des deux autres tiers. Les experts estiment la maison 1 650 livres. La masse propre au veuf est de 121 livres, celle des héritiers de 1 652 livres. L’actif de la succession s’élève à 495 livres, le passif à 982 livres. André Dietz établit ensuite sa teinturerie à la Krutenau près du pont Sainte-Catherine

1779 (10.6.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 738) n° 1074
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und tugendsamen frauen Susannæ Margarethä Dietzin geb. Schläberin des Ehren und Wohlvorgeachten Hn. Andreä Dietz färbers und burgers allhier zu Straßburg gewesene Ehefraun nunmehr seel. Verlassenschafft – als deiselbe Sontags den 18.ten Aprilis dießes laufenden 1779.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen seel. Verwechßelt – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 10.den Junÿ A° 1779.
Die verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1.mo Jgfr. Mariam Dorotheam Roedererin, 2.do Jgfr. Annam Mariam Roedererin, 3.tio Herrn Joh: Philipp Roederer den ledigen färbergesellen so sich in der frembde befindet, Alle 3. der Verstorbenen seel. mit auch weÿl. Herrn Joh: Jacob Roederer geweßenen Schwartz und Schönfärber, auch burgern allhier Ihrem erstem Ehemann seel. ehelich erzeugte noch lebende Kinder In deren Nahmen ohnerachtet die beede Jungfr. bereits Majorennis, nebst Ihren Hr Joh: Philipp Roederer Schwartz und Schönfärbers auch burgers alhie der gesambten dreÿ Kinder noch ohnentledigter H. Vogt hiebeÿ erschienen. Alle 3. Zu dreÿen gleichen theilen ab intestato Verlaßene Erben.

In einer alhier zu Strasburg ane der kleinen Metzig am Eck des dummen Lochs gelegenen Zum theil in diese Verlassenschafft gehörigen theils aber Wÿdems Weiße genoßenen behausung befunden worden wie folgt.
Antheil ane einer behausung. (E.) Nemlich ein dritter Theil vor ohvertheilt von und ane einer behausung, Hof, Hofstatt und bronnen mit allen übrigen deren Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Strasburg ane der Kleinen Metzig ohnfern dem alten Weinmackt einseith neben der bierbehausung zum Einhorn, anderseith ist die behausung ein Eck gegen dem alten Wein Marckt, hinten auf das Thomans Loch stoßend, davon gibt man Jährl. löbl. Stadt Pfenningthurn wegen dem Ercker 2. lb. d ane bodenzinns, sonsten gegen Männigl. frei leedig, eigen, und ist die gantze behausung durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls vom 17. Junÿ 1779. angeschlagen pro 1650. lb. Abgezogen den darauf haftendes bodenzinß so Zu doppelten Capital gerechnet antrifft 80. lb. Restiret alßo ane dem Anschlag solcher behaußung 1570. lb. Macht der hiehero gehörige 3.te theil 523. lb. Die übrige zwo Tertzen seind denen Kindern und Erben Vor Vätterlich. Guth gebührig, dahero hieunden beÿ dem Wÿdum beschrieben. über die gantze behaußung sagt I. teutscher pergamentener Ganth Kauffbrieff mit der Stadt Straßb. anhangendem Insigel verwahrt, d. d. 8. 8.bris A° 1760.
Wÿdum Welchen die Verstorbene frau seel. Wegen Ihrn Kindern, theils von Ihrem erstern Ehemann seel. und theils wegen Ihrer Kindern ererbten Groß Mütterlichen Guth biß an Iht seel. Ende genoßen.
Erstl. Zween dritte theil vor ohvertheilt und wovon die übrige tertz Ihnen denen Erben dermahlen Vor Mütterlich Guth eigenthümlich Zufällt, von und ane einer behausung, Hof, Hoffstatt und bronnen mit allen übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Strasburg ane der Kleinen Metzig und Thomansloch einseit ist die behausung ein Eck gegen dem alten Wein Marckt, anderseit neben anderseit neben dem bierhaus zum Einhorn, hinten auf das Thomans Loch stoßend, und gibt man wegen dem Ercker löbl. Stadt Pfenningthurn von der gantzen behaußung 2. lb. d ane bodenzinns, sonsten freÿ leedig, eigen, und wurde solche behaußung durch d. Statt Straßburg geschworene Werckmeistere laut oballegirten Abschatzungs Zeduls angeschlagen vor 1650. lb. Dahingegen thut obgemelter darauf haftender bodenzinß Zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 80. lb. Verbleibt alßo ane dem Anschlag solcher behaußung annoch per rest übrig 1570. Wovon die hiehero gehörige zwo tertzen antrefen, so dißorths außzuwerffen 1046. lb. Der über dieße behaußung besagende Kauffbrieff ist oben beÿ der Verstorbenen seel. gebührig gewesenen dritten theil beschreibung und seind dieße Zwen dritte theil dißortigen Kindern und Erben, theils Vor anerstorbenen Vätterl. Guth und theils Von Ihrem Verstorbenen Bruder Joh: Jacob Röderer als ererbt brüderlich Guth maßen die verstorbene seel. in die 2.te Ehe getretten eigenthümlichen gehörig
Antheil ane einer behaußung. It. ein Vierter theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer Kleinen behaußung in Vorder: und hinder hauß bestehend Hüttlein und hoffstatt ane dem Müllergäßlein (…)
Ergäntzung derer Erben Wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Vermög obangezogenen Inventarÿ needer geweßener Eheleuth einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen A° 1765. durch mich unterschriebenen Notarium gefertiget
(f° 18-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des hinterbliebenen Wittibers unveränderten Vermögen. Sa. Silbers 13 lb, Sa. Schulden 75, Erg. 45, Summa summarum 121. lb
Dießemnach wird nun auch der Kinder und Erben unverändert Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 163, Sa. Werckzeugs Zur färbereÿ gehörig 12, Sa. lährer Faß 42, Sa. Silbers 21, Sa. Goldener Ring 17, Sa. Eigenthums ane einer behausung 523, Sa. Schuld 136, Erg. rest 811, Summa summarum 1727 lb – Schulden 75 lb, Compensando 1652 lb
Endlichen Wird auch das gemein, Verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. hausrath 207, Sa. gemachter Arbeit und farbenholtzes Zur färbereÿ gehörig 33, Sa. Pferd und Geschirr Zum fuhrweßen gehörig 26, Sa. Wein 102, Sa. Silbers 13, Sa. goldener ring 9, Sa. der baarschafft 102, Summa summarum 495 lb – Schulden, 982 lb, Compensando, theilbares Passiv onus dem Stall tax nach. 486 lb – Stall summ 2373 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 81. lb
– Vekauff und Erlöß auch Abrechnungs Register, Sa. den 28. Augusti et seqq. A° 1779.
Gegenwärtige berechnung nun wird von sambtlichen Erbe Interessenten approbirt und Genehmiget, Vorherberechnete samtliche Mobilien auch dem Wittiber um vorher außgeworffenen Preiß eigenthümlichen überlaßen und entschlagen von Ihme auch dergestalt an: und übernommen, und seind denen Kindern die gantze behaußung an der Kleinen Metzig der 4.te theil einer behausung im Müllergäßel nebst denen eigenen und lehengüthern in natura übergeben und abgetretten (…) So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 28. Augusti A° 1779.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 000 florins (500 livres)
1779 (30. Aug.), VII 1180 – Livres de la Taille f° 257
Tucher N° 4673 – Weÿl. Frn Susannæ Margarethæ geb. Schläberin Andreas Dietz Färbers und burgers allhier geweßene Ehefrau Verlassenschafft jnvent. H. not. Langheinrich.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 136. 2373 lb 19 ß 4 5/8. d. Die machen 4700 R Verstalte 3700 R. zu wenig 1000 R.
Wovon nachtrag 6. Jahr in duplo 18 lb
und 4 Jahr in simplo 6 lb
Ext. Stallgeldt 1779, 6 lb. 18 ß
geb. 2 ß 6 d
abhandlung 4 lb 12 ß 6 (zusammen) 35 lb 13 ß
eine tertz ane dem nachtrag nachgelaßen restirt 27 lb 13 ß
dt den 7.ten aug. 1779.

Les enfants de Jean Jacques Rœderer louent un logement et les outils du métier au teinturier Georges Frédéric Braunwald

1780 (29.8.), Me Lacombe (6 E 41, 179) n° 70
Lehnung – Georg Seÿderer der metzger und Jfr. Maria Dorothea Rödererin großjährigen alters mit beÿstand Carl Ludwig Braunwald des färbers ane einem, so dann H. Johann Philipp Röderer Färbers nomine Johann Philipp Röderer des wircklichen abwesenden färbers gesellen
in gegensein Georg Friedrich Braunwald des färbers, auff dreÿ nacheinander folgenden jahren auf zukünfftigen Michaelis lehnungsweiß cediren
eine wohnung in der denen Parthen bei der Kleinen Metzig gehörigen behausung, einseit neben dem bierhaus zum Einhorn hinten auff das Thomasloch, bestehend in einer Stub und neben Kammern Kuchen gewölten Keller unter dem Farbhaus, Stallung samt allen anderen zur Färbereÿ gehörigen bequemichkeiten auch den allgemeinen Gebrauch der bühnen, des brunnens und andern zu Nutzen der Haus Säßen dienlichen Sachen – um einen jährlichen Zinß nemlich 120 gulden

Les enfants de Jean Jacques Rœderer hypothèquent la maison au profit de leur beau père André Dietz

1780 (11.11.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 419
Fr. Anna Maria Röedererin H. Georg Seÿder des metzgers ehefrau, Jfer Maria Dorothea Röedererin großjährigen alters unter assistentz vorbenannten Mr Seÿder ihres schwargers, H. Johann Philipp Röederer der schwartz und schönfärbers als geordneter und geschworener vogt Johann Philipp Röederer
in gegensein H. Andreas Dietz des schwartz und schönfärbers ihres stieffvatters – schuldig seÿen 1000 gulden von weÿl. Fr. Susanna Margaretha geb. Schläberin ihrer mutter (herrührend)
unterpfand, die ihnen anerstorbe und zukommende dritte theil vor unvertheilt von und ane einer farbbehausung gegen der kleinen metzig über und hinter auff dem Thomas loch einen außgang habend

André Dietz cède à ses beaux-enfants des articles de teinturerie
1781 (25. 7.br), Me Übersaal (6 E 41, 653) n° 27
Desjenigen Färberlohns, derer Farbwaaren, welche Herr Andreas Dietz, der Schwarz und Schön: Färber auch Burger alhier zu Straßburg, seinen nachbenamsten dreien Stiefkindern, als Jungfraun Mariæ Dorotheæ Rödererin, Fraun Annæ Mariæ Seÿderin geborener Rödererin, H. Joh. Georg Seÿder, des Metzgers und hiesigen Burgers Ehegattin und H. Joh. Philipp Röderer, dem abwesenden Färbergesellen, so mit H. Joh. Philipp Röderer, dem Schwarz: und Schönfärber auch Burger hieselbst bevögtiget, um nachgemelten bei gesetzten Preis und Anschlag an heutigem zu Ende stehendem Tag überlassen, und auf derer Parten Ansuchen durch. mich den unterschriebenen geschworenen Notarium verzeichnet worden wie folgt :

Jean Philippe Rœderer, tuteur des enfants de Jean Jacques Rœderer, rend son premier et dernier compte de tutelle dans lequel figurent les loyers

1782 (31.1.), Me Stoeber (6 E 41, 1266) n° 21
Rechnung mein Johann Philipp Röderer, des ältern Schwartz und Schönfärbers auch brs. allhier als noch ohnentledigten Vogts Johann Philipp Röderer des ledigen Färbers, welcher bereits den 7.t Martÿ 1781 seine Volljährigkeit erlangt hat, innhaltend dasjenige so seit dem Anfang dieser Vogteÿ bis ultimo Januarÿ 1782 eingenommen und ausgegeben habe – Erste und lezte Rechnung dieser Vogteÿ.
Bericht dieser Rechnung. Sobald des auswendig benannten Curandi Vater weil. H. Joh: Jacob Röderer Schwarz u. Schönfärber auch b. allhier mein geliebter bruder a° 1763 mit tod abgegangen, so übernahm deßen mit Fr: Susanna Margaretha geb. Schläberin erzeugter Kinder Vogteÿ. Da die Kinder damals noch sehr jung und Zu erziehen waren, so überlies erstbes. deren leibl. Mutter das gesambte Väterl. Vermögen gegen ihrer Education in Genuß, welches krafft des beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gerichts d. 22.ten 7.bis 1763. gepflogenen und nach behörden confirmirten auch enregistrirten Vertrags sich Lit. A. sich in allem auf 1100 lb. beloffen.
A° 1773. Verstarb der ehemaligen Curanden Großmutter Fr. Anna Maria Liebwaldin geb. Heÿdelin, welche ihnen krafft eines von H Not° Häring errichteten theil R.rs. außer dem antheil an dem gemeinschaftlich ausgesetzt verbliebenen Hauß am Müllergäßlein deren Werth von 805. lb erblich hinterlassen hat, welche Erbschafft vermög mitkommenden förml. Vertrags vom 8.t Januarÿ 1774 hat laß* der eheleibl. Mutter, die sich in anderwärtige Ehe mit H. Andreas Dietz Schwartz und Schönfärber auch brn allhier begeben hette, in fernerem Genuß gegeben worden (…)
Corpus Jährl. fallender Hauß Zinse. Weilen, wie schon bereits erwehnet worden in ansehung der gemeinschafftl. behausung beÿ der kleinen Mezig, so f. d. Designationis berechnet worden war 3750
Und des weitern theils an I° behausung ane dem Müllergäß. so f. Designatonis angeschlagen vor 150. (zusammen) 3900
Woran des Curandi dritter theil, ohnvergreif. gehörig Hauptghs einen die 4.tel jährig. eingegangener haus Zinse von deßen Schwager welcher die erforderl. Reparationen u. H beschwerden bestritten, mit dem Vogt pro rato ausgeliefert worden, u. einmal mehr als das anderer mal ertragen haben, so konnte des falls hier kein genaues Corpus formirt werden.

Marie Dorothée Rœderer et Anne Marie Rœderer femme du boucher Jean Georges Seyder cèdent leurs parts de maison à leur frère Jean Philippe Rœderer. Les conjointss Seyder s’y réservent un droit d’habitation

1782 (18.1.), Me Lacombe (6 E 41, 185) n° 57
Arrangement – Marie Dorothée Roederer assistée du Sr Philippe Jacques Keller vitrier, Anne Marie Roederer femme de Jean Georges Seyder boucher assistée du Sr Jean Frédéric Roederer teinturier son oncle et Jean Schleber tonnelier son cousin et Jean Philippe Roederer garçon teinturier assisté de Jean Frédéric Roederer son oncle, héritiers de Jean Jacques Roederer teinturier et de Susanne Marguerite née Schleber leurs père et mère
à Jean Philippe Roederer leur frère et cohéritier
la Maison et cour ensemble la teinturerie qui est établie avec les chaudières et Ustensiles de teinturier qui sont existants et en dépendent scise rue du Marché aux Vins vis à vis la petite boucherie d’un côté la Licorne, faisant le coin de la rue qui conduit au Thomansloch avec ses appartenances et dépendances, chargé d’une redevance de 8 livres envers la Tour aux Pfennings – moyennant 9000 florins
Il est convenu que led. Seyder et sa femme resteront dans le logement qu’ils occupent dans la maison pendant trois années à compter de la Notre Dame de mars prochain moyennant un loyer annuel de 40 florins

Jean Philippe Rœderer hypothèque la maison au profit du brasseur Jean Philippe Helck

1782 (25.6.), Me Lacombe (6 E 41, 186) n° 47
Sr Jean Philippe Roederer teinturier
devoir à Jean Philippe Helck brasseur, 9000 livres
hypothèque, une maison teinturerie et dépendances scise rue du vieux marché Vins vis à vis la petite bouche faisant le coin de la rue qui conduit au Thomansloch qui lui a été cédée par les héritiers Roederer par contrat passé devant led. notaire le 18 janvier dernier

Le teinturier Jean Philippe Rœderer épouse en 1784 Marie Elisabeth Tritschler, fille d’un marchand de Wasselonne : contrat de mariage, célébration
1785 (19.7.), Me Stoeber (6 E 41, 1260) n° 211
(Eheberedung) persönlich erschienen der Ehrengeachte H. Joh: Philipp Röderer der leedige Schwartz und Schönfärber allh. weil. H. Joh: Jacob Röderer des gew. Schwartz und Schönfärbere auch brs allh. mit gleichfalls weil. Fr. Susanna Margaretha geb. Schleberin ehel. erziehler Sohn, so großjährigen Alters beiständl. H. Johann Philipp Röderer des ältern Färbers und burgers alhier seines geehrten Oncle als Hochzeiter ane einem
Und die viel Ehren und tugendbegabte Maria Elisabetha Tritschlerin weil. Joh: Frid. Tritschler des gew. handelsmann Zu Waslenheim und auch weil. Fr: Maria Salome geb. Siefermännin hinterlassene Tochter so unbevögtigt und unter assistentz H. Johannes Siefermann ihren Zu Waslenheim wohnenden als braut am andern Theil – In der allhier Zu Straßburg an der kleinen Metzig gel. Farbbehßg. Dienstag d. 19. Julÿ A° 1785. [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als hochzeiter, Maria Elisabetha Tritschlerin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 68, n° 21)
1785 sind nach Zweÿmaliger Proclamation dienstag den 19. Julii in unserer Kirche copulirt worden Joh. Philipp Röderer Schwartz und schönfärber auch burger alhie weil. Joh. Jacob Röderer Schwartz und schönfärbers und burgers alhie mit weil. Frau Susanna Margaretha Schleberin hinterl. ehel. Sohn und Jgfrau Maria Elisabetha Tritschlerin weil. Joh: Friderich Tritschler burger und Handelsmanns in Waßlenheim mit fr. Maria Salome Sivermännin eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Röderer als Hochzeiter, Marie Elisabetha tritschlerin als Hochzeiterin (i 71)

Jean Philippe Rœderer hypothèque la maison au profit de Marie Salomé Rœderer veuve Weber

1784 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 658 f° 246-v
Johannes Roëderer der schwartz und schönfärber
in gegensein Fr. Maria Salome verwittibte Weberin geb. Roëdererin – schuldig seÿe 300 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der kleinen Metzig, einseit ist ein Eck ane dem Thomas loch, anderseit neben der zum goldenen Einhorn geschildete behausung, hinten auff besagten Thomas loch

Jean Philippe Rœderer hypothèque la maison au profit de Marie Catherine Baumann veuve Deuchler

1785 (6.8.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 338-v
Johann Philipp Roëderer der schwartz und schönfärber
in gegensein Fr. Maria Catharina verwittibte Deuchlerin geb. Baumännin – schuldig seÿen 500 gulden
unterpfand, eine farbbehaußung bestehend aus vordern, mittel und hinter gebäuden gegen der kleinen metzig über, einseit neben der behausung zum Einhorn, anderseit ist ein Eck ane dem Thomas loch, hinten auff besagten Thomas loch

Jean Philippe Rœderer expose la maison aux enchères sur une mise à prix de 4 500 livres

1785 (30.8.), Me Stoeber (6 E 41, 1264) n° 128
auf Ansuchen herrn Johann Philipp Röderer des Färbers
deßen gegen der kleinen Metzig am thomäloch gelegene Eckbehausung hof hoffstatt Stallung und bronen mit allen dero Gebäuden begriffen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, einseit wie gesagt ein Eck anderseit und hinten auf das bierhaus zum goldenen Einhorn genannt zum theil und theils auf das thomäloch, davon man jährlich wegen der Erkers hiesigen Stadt Pfenning Thurn 2 lb 1 ß 6 d bodenzinß zu entrichten schuldig – ausgeruffen worden vor 9000 R
13. sept., 9510 R H. Joh: Michael Gruber

Jean Philippe Rœderer vend la maison 4 500 livres au boucher Jean Frédéric Braun. Jean Philippe Rœderer établit ensuite sa teinturerie à Brumath où son fils Jean Philippe naît le 30 août 1787.

1785 (3.11.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 455
Johann Philipp Roëderer der schwartz und schönfärber
in gegensein H. Johann Friedrich Braun des metzgers
eine behausung bestehend aus vorder und hinter haus nebens gebäuden, hoff, bronnen, hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am eck des Thomans loch gegen der kleinen metzig über, vor alters her zum Thannenveltz genannt, vornen gegen der metzig neben dem bierhaus zum Einhorn, anders. ist ein Eck in dem Thomans loch in besagten bierbehaußung d. eck hinten auff ermelten Thomans loch, auch einen außgang gegen der Bochischen behausung habend gelegen – davon soll mann von dem Ercker d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 4 gulden ane bodenzinß – als ein zum theil von seinen eltern seel. ererbt theils von seinen miterben cedirtes guth – geschehen um 9000 gulden

Fils de boucher, Jean Frédéric Braun épouse en 1782 Anne Marie Gerling, fille d’un tonnelier de Dettwiller el lui assurant l’usufruit de sa maison rue Sainte-Hélène : contrat de mariage, célébration
1782 (18.7.), Me Übersaal (6 E 41, 661) n° 23
(Eheberedung) persönlich erschienen, der Ehren und Vorachtbare Herr Johann Friedrich Braun, Metzger und burger alhier Zu Straßburg, weiland Hn Joh: Friderich Braun des gewesene ebenmäßigen Metzgers und hiesigen burger mit auch Weil. Frau Anna Maria gebohrne Güntherin beeden Eheleuten seel. ehelich erzeugt und hinderlaßener Sohn, alß Bräutigam an einem
desgleichen die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Anna Maria Gerlingin, weil. Meister Johannes Gerling des gewesenen Kiefers und burgers zu Dettweiler bei Elsaß: Zabern mit auch weil Frau Anna Margaretha gebohrne Teffin, beeder Eheleuthe seel. ehelich erziehlt und zurückgelaßene tochter beiständlich H Johann Heinrich Lips des drehers und hiesigen burgers als braut an dem andern theil
Fünfftens verschreibt der herr bräutigam seiner Jungfrau braut, im Fall Er Zuerst versterben würde, es möge als dann Kinder aus dieser Ehe erzeugt vorhanden seÿn oder nicht, zu einel lebtägigen Widums: genuß die Ihme eigenthümlich zuständige alhier Zu Straßburg ane der St Helenen: Gaß und dem Seiden: Gäßlein stehende Eck behaußung, einseit neben Hn Lt. und Amtschaffner Joh: Ernst Beck Ehevögtlicherweise, anderseit neben Meister Joh: Heinrich Beckel dem Schreiner und burger dahier gelegen, samt Zugehörden und Rechten, Vor frei ledig und eigen, also und dergestalten daß (…) – auf Donnerstag den 18. Julii Nachmittag im Jahr der Gnade 1782.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 92, n° 30)
1782, Donnerstags den 15. Augusti umb Sieben uhr, sind nach vorher Dominicâ Decima und Undecima post Trinitatis geschehenen gewohnlichen Proclamationen in unserer Prediger: Kirch offentlich copulirt und christlich eingesegnet worden, Johann Friderich Braun lediger Metzger und burger allhier, weÿl. Johann Friderich Braun gewesenen Metzgers und burgers allhier, und auch weÿl. Frau Anna Maria gebohrner Güntherin, nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jgfr. Anna Maria Gerlingin von Dettweiler gebürtig weÿl. Johannes Gerlings gewesenen Kiefers und burgers daselbst und auch weÿl. Frau Anna Margaretha gebohrner Steffin nachgelaßene ehl. Tochter. [unterzeichnet] Johann Friederich Braun als hochzeiter, Anna Maria Gerlingin als Hochzeiterin (i 93)

Jean Frédéric Braun loue une cave au boulanger Pierre Paul Huther

1786 (2.10.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 370-v
H. Johann Friedrich Braun der metzger
in gegensein H. Peter Paul Huther des frantzösischen becken
lehnungs weiße, ane der ihme zuständigen am eck des Thoman lochs gegen der kleinen metzig über neben der bierbehaußung zum Einhorn geschildeten behausung verlehnt, einen mit latten umschlagenen keller deßen eingang vorn auff die straß – auff 18 nacheinander folgenden jahren von dato bis Michaelis tag 1804 – um einen jährlichen Zinß nemlich 27 gulden

Jean Frédéric Braun loue un appartement au baron Daniel de Kœhler, capitaine au régiment Royal Suédois

1787 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 148-v
H. Johann Friedrich Braun der metzger
in gegensein H. baron Daniel von Köhler des Ritters des königlichen ordens von kriegs verdiensten und hauptmann des löbl. frantzösichen regiment royal suedois
in der ihme zuständigen am eck des Thomans loch gegen der kleinen metzig über gelegenen behausung eine vollständige wohnung, diese wohnung nun bestehet aus einen saal a manger in ersten stock nebst sechs zimmern und kuch, ferner einen unterschlagegen keller, platz zum holtz legen, ferner eine cammer auff der bühn – auff ein jahr von künfftigen Johannis Baptistæ tag anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 400 lit

Jean Frédéric Braun loue un appartement au fabricant de tapisserie Jean Thiébaut Schmidt

1788 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 169
H. Johann Friedrich Braun der metzger
in gegensein H. Johann Theobald Schmidt des tapeten fabricanten
lehnungsweiße, in der ihme zuständigen am eck des Thomans loch gegen der kleinen metzig über gelegene behausung, eine vollständige wohnung bestehend aus zweÿ stuben, eine kuch, zweÿ kammer neben dieser kuch, ferner zweÿ kammer auff der bühn, die einte gantze bühn einen unterschlagenen keller nebst holtzhauß – auff ein jahr lang, um einen jährlichen Zinß nemlich 144 gulden

Jean Frédéric Braun meurt en 1804 en délaissant une fille. La succession comprend la maison rue Sainte-Hélène et une autre près des Glacières
1805 (30 fruct. 13), Strasbourg 7 (21), Me Stoeber n° 2061, 6683 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 91-v du 5 fruct.
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Braun Boucher décédé le 14 frimaire 13 – Testament nuncupatif devant le notaire soussigné le 1 thermidor 12, à la requête de 1. Anne Marie Goerlin actuellement veuve du Sr Jean Frédéric Braun Boucher pour un tiers, 2. Anne Marie Heimlich née Braun femme du Sr Jean Philippe Heimlich marchand de tabacs pour les deux autres tiers

Maisons ([in margine :] Übel 108, Michel 120, Heck 120, bouchain 72, hoffert 120, Ess 60) Une Maison avec une petite cour appartenances et dépendances Située dans la rue dite Ste Hélène et de savon faisant le coin vers led. rues N° 4 et 5, d’un côté vers la rue de Savon la veuve du Sr Breslé receveur d’autre dans la rue Ste Hélène le Sr Jean Henri Brestel menuisier aboutissant par derrière sur les même – a l’appui de la propriété actes passés à la chambre des Contrats le 15 août1763, 26 mai 1731, 28 février 1692, 20 mars1649, Plus procès verbal d’enchere passé devant les députés du Grand sénat 11 juillet 1763
Plus ([in margine :] Barthel 72, Schwartz 72, holtz 72, veuve 84) une Maison avec Cour et dépendances située en cette ville au quartier finckweiler près des cidevant Glacieres N° 12 Et un Jardin situé vis à vis lad. maison près des Glacieres d’un côté fossé d’autre en partie le harras et en partie des bâtiments de la fondation de Sr Marc, acquis par procès verbal d’enchere devant le district de Strasbourg du 3 messdior 3
capitaux 24 000 fr, legs 10 000 fr, restent 14 000 fr, passif 10 997 fr, meubles légués à la veuve 589 fr

L’aubergiste Jean Frédéric Braun et Anne Marie Gerling vendent la maison 101, rue des Petites Boucheres au boucher Jean Georges Seyder et à Anne Marie Rœderer (sœur du propriétaire précédent)

1802 (6 brumaire 11), Strasbourg 3 (47), Me Übersaal n° 987, 1601 – Enregistrement de Strasbourg, acp 85 F° 190 du 6 brum. 11
der bürger Johann Friedrich Braun gastgeber an der Klein: Metziggaße N° 101 wohnhaft und Anna Maria geb. Gerling
in gegensein bürgers Johann Georg Seÿder Metzgers dahier und Annæ Mariæ geb. Roederer
die denen Verkäufern eigenthümlich zuständige behausung samt hof bronnen der hoffstatt, auch allen übrigen Gebäuden, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten mit N° 101 bezeichnet und vor alters her zum tannenfels genannt gelegen allhier zu Straßburg an der Klein: Metziggaße, einseit formirt dieselbe ein Eck an der Thomas Gaße anders. neben dem bierhaus zum Einhorn so dem bürger brandhoffer bierbrauer gehörig, hinten auff das gesagte thomasgaße stoßend, und vier Ein: oder ausgänge habend, wovon man und zwar von einem Ercker jährlich auf den 7. thermidor in die alhiesige Gemeinde Cassam 8 francken an ewigen zinns zu entrichten hat – zufolg Kauf Conctracts in der C.C. Stub den 3. Novembris 1785 passirt von dem br. Johann Philipp Röderer vormaligen Färber acquirirt hat, In instati haben die Verkäufer über diese behausung vier pergamentene in der C.C. Stub ausgefertigte Kaufbrieff de Datis 10. Decembris 1652, 18. Maÿ 1700, 8. Martÿ 1710 und 22. Septembris 1734 denen Käufern ausgeliefert – um 24 000 francken

Jean Georges Seyder épouse en 1779 Anne Marie Rœderer : contrat de mariage, célébration
1779 (2.10.), Me Übersaal (6 E 41, 661) n° 6
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren und Vorachtbaren Herrn Johann Georg Seÿder, dem ledigen Metzger und burger alhier Zu Straßburg, welcher großjährigen Alters zu seÿn declarirte, weiland Hn Joh: Georg Seÿder des gewesenen ebenmäßigen Metzgers und hiesigen burgers mit Fraun Maria Salome gebohrner Schotin ehelich erzeugtem Sohn, als dem bräutigam an einem,
desgleichen der Viel Ehren und tugendbegabten Jungfraun Annæ Mariæ Rödererin, weiland H. Joh: Jakob Röderers, des gewesenen Färbers und burgers hieselbst mit auch weil. Fraun Susanna Margaretha gebohrner Schläberin beede seel. ehelich erziehlt und hinderlaßener Tochter, als der Jungfrau braut am andern theil – So geschehen alhier Zu Straßburg auf Samstag den 2. Octobris im Jahr 1779. [unterzeichnet] Johann Georg Seÿder als Hochzeider, Anna Maria Rödererin als braut

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 107-v), n° 21)
Im Jahr 1779 seind den 24. Sonntag nach Trinitatis proclamirt und den 16. Novembris copulirt worden Johann Georg Seÿter Metzger weil. Hr. Johann Georg Seÿters gewesenen Metzgers und burgers alhie und fr. Salome gebohrner Schottin ehelicher Sohn und Jgfr. Anna Maria weil. Hr Johann Jacob Rödterers gewesenen Schönfärbers und burgers dahier und auch weil. fr. Susannä Margarethä gebohrner Schläberin hinterlaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Georg Seÿder als Hochzeiter, Anna Maria Rödererin als Hochzeiterin (i 112)

Inventaire des apports auquel figure le tiers de la maison qui appartient à l’épouse du chef de ses parents

1779 (7.12.), Me Übersaal (6 E 41, 653) n° 21
Inventarium über des Ehren : und Vorachtbaren H Johann Georg Seÿder, des Metzgers und der viel Ehren und Tugendbegabten Fraun Annä Mariä gebohrner Rödererin, beeder Eheleute alhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Vermögenschaft, auffgerichtet im Jahr 1779. – in ihren dienstags den 16.den des jüngstverfloßenen Monats Novembris angetretenen Ehestand zugebracht haben. Solches wurde auf ihr beeder Eheleute freundliches Ansuchen und zwar die Ehefrau beiständlich Hn Johann Philipp Röderer des hiesigen burgers und Färbers ihres Väterlichen Oheims auch geschwornen annoch ohnentledigten Vogts (…) um der Ursache willen, weil dieselbe in ihrer den 2.ten Octobris dieses Jahr vor mir Notario aufgerichteten Heuraths Abrede in deren 3.ten Punkt ihr beederseits zusammen bringendes davon stehender Ehe abgeheden stipulirt haben – So geschehen alhier Zu Straßburg in der an der kleinen Metzig und dem Thomansloch gelegenen der diesortigen Ehefrau zum theil zuständigen und hernach beschriebener Eckbehausung, in fernerer Gegenwart Fraun Mariæ Salome Seÿderin gebohrner Schottin weil. H. Johann Georg Seÿder des gewesenen Metzgers und burgers hieselbst hinterbliebener Wittwe des Ehemanns leiblicher Frau Mutter und Hr Joh: Lorentz Weiß des Seilermeisters und hiesigen burgers ihres Schwagers wie auch H. Andreas Dietz des Färbers und burgers dahier der Ehefraun Stiefvaters, auf Dienstags den 7.den Decembris Anno 1779.

Eigentum ane Häußern. (F.) Erstlich ein dritter Theil vor ohvertheilt von und ane einer behausung, Hof, Hofstatt und bronnen mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, gelegen alhie Zu Strasburg ane der kleinen Metzig, ohnfern dem alten Weinmackt, einseit neben der bierbehausung zum Einhorn, anders. ist diese behausung ein Eck gegen dem alten Weinmarckt, hinten auf das St Thomans Loch stosend, wovon man wegen den daran befindlichen Ercker Löbl. Stadt Pfenningthurn jährlich 2. lb. d an boden: Zinns, zulieferen schuldig, so aber sonsten gegen männiglich frei ledig, eigen und über bemelten darauf haftenden boden: Zinns hier ohnpræjudicirlich angeschlagen wird pro 3750 lb. Davon beträgt die der Ehefrau zuständige Tertz 1250 lt. Die übrige zwo Tertzen aber sind Jgfr. Mariæ Dorotheæ Rödererin und H. Joh. Philipp Röderer dem ledigen Schwartz und Schönfärber der Ehefrau leiblichen Geschwisterden eigenthümlich gehörig. Und haben diese 3. theilhabere obige behausung von weil. H. Joh: Jakob Röderer dem geweßenen ebenmäßigen Schwartz und Schönfärber und auch weil. Frauen Susanna Margaretha gebohrner Schläberin beeden Eheleuter u. burgeren dahier, ihren seel. Eltern ererbet. Sonsten besagt darüber I. teutsch. perg. Gant Kaufbrief mit der Stadt Straßburg anhangendem Insigel verwahrt, de dato 8. Octobr. 1760.
Item die tertz ane den vierten theil das ist ein zwölfter theil ebenfalls vor unvertheilt von und ane einer kleinen behausung, ane dem Müller gäßlein (…)
Eigenthümlicher Antheil an einem Band: Plätzlein (F.)
(f° 8) Widums: Verfangenschaft die diesortige Ehefrau angehend. Zufolg der Vorher bei deroselben eigenthümlichem Antheil an einem bandplätzleins allegirten, durch H. Notarium Joh: Daniel Langheinrich in Anno 1779 ausgefertigten Designationis über ihr der Ehefrau ererbt mütterlich: rückständig väter und großmütterliches Gut besagend und wie insonderheit der zu End der Erörterung beigesetzte Schuß vom 21. Septembr: 1779 fol: 53.a ausweiset hat weil. Frau Susanna Margaretha gebohrne Schläberin der Ehefrau leibliche Frau Mutter seel. ihrem zweiten Ehemann und hinderlaßenen Wittwer Herrn Andreä Dietz dem Schwartz und Schönfärber auch burger alhier zu einem lebtägigen Widem verschrieben die Summa vom 1000 Gulden
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in den Ehestand gebracht, Sa. hausraths 15 lb, Sa. Silbers 25 lb, Sa. baarschafft 243 lb, Summa summarum 284 lt – die Ihme an denen Haussteuren gebührige Hälfte aus 110 lb, Des Ehemanns Vermögen 394 lb
Diesemnach wird auch des Ehegattin zugebrachtes Gut, Sa. hausraths 204 lb, Sa. Silber 27 lb, Sa. goldener Ringe 41 lb, Sa. baarschafft 222 lb, Sa. Anteils an zweÿen häusern 1300 lb, Sa. Anteils an einem Bandplätzlein 5 lb, Summa summarum 1800 lt – die Ihro an denen gleichbalden beschriebenen haussteuren zukommende übrige hälfte mit 110 lb, Der Ehegattin Mittel 1911 lb

Jean Georges Seyder meurt en 1812 en délaissant deux enfants. La succession comprend la maison et deux étaux de boucher

1812 (24.2.), Strasbourg 5 (34), Me F. Grimmer n° 7437 – Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 35-v du 2.3.
Inventaire de la succession de Jean Georges Seyder boucher décédé le 20 octobre dernier – à la requête d’Anne Marie Roederer la veuve assistée de Jean Stahl licencié ez lois
Dénomination des héritiers procréés avec la veuve, 1. Jean Georges Seyder garçon boucher majeur, 2. Anne Marie Seyder épouse de Jean Philippe Schlaeber aubergiste

dans la maison mortuaire ci après désignée
Immeuble. une maison, cour, puits avec toutes ses appartenances, droits, aisances et dépendances située en cette ville rue de la petite boucherie n° 101 portant pour enseigne le Rocher de sapin, d’un côté le coin de la rue Thomas d’autre le Sr Brandhoffer derrière ladite rue Thomas – occupée par le Sr Schlaeber aubergiste 600 fr, les appartements du défunt 300 fr, ensemble 900 fr de revenu, faisant en capital 18 000 fr – acquis par acte Me Übersaal le 6 brumaire 11 et Chambre des Contrats le 3 novembre 1785, anciens contrats et quittance d’une rente par le receveur des domaines en date du 11 mai 1806
Un étal de boucher dans ladite petite boucherie avec une petite cave et chambre communes avec appartenances, droits, aisances et dépendances n° 138 d’un côté Daniel Eckert d’autre l’étal suivant derrière fossé des tanneurs, chargé d’une rente foncière de 2,12 francs et ½
C. Plus un pareil étal de boucher a côté de l’autre avec toutes appartenances, droits, aisances et dépendances, chargé d’une rente annuelle de 2 francs envers la ville de Strasbourg – lesquels deux étaux loués à Georges Seyder, évalués 150 fr de revenu en capital 3000 fr – sur la propriété des deux étaux il existe un contrat à la Chambre des Contrats le 3 mars 1786 et souss. le 17 juin 1809
terrain à Strasbourg 600 fr, vignes à Mutzig acquis par adjudication au tribunal civil, transcrit au bureau des hypothèques volume 4 n° 159 (autres acquis) Me Übersaal le 13 thermidor 8
propres de la veuve : meubles 340 fr, argenterie 111 fr, remploi 8086 fr, créances 300 fr, total général 8837 fr
propres des héritiers : meubles 151 fr, remploi 1447 fr, immeuble 600 fr, ensemble 2236 fr, passif 300 fr, déduction faite 1936 fr
communauté : meubles 936 fr, vins et tonneaux 5749 fr, immeubles sans estimation, créances 5748 fr, total 12 433 fr, passif 37 033 fr
Contrat de mariage Me Übersaal le 2 octobre 1779, inventaire des apports du 7 décembre 1779

Le fils Jean Georges Seyder meurt célibataire en délaissant pour héritiers sa mère et sa sœur Anne Marie Seyder femme de l’aubergiste Jean Philippe Schlæber

1813 (10.5.), Strasbourg 5 (37), Me F. Grimmer n° 8254 – Enregistrement de Strasbourg, acp 122 F° 91-v du 14.5.
Déclaration au lieu d’inventaire de la succession de Jean Georges Seÿder, garçon boucher décédé le 8 décembre dernier – à la requête d’Anne Marie Roderer veuve de Jean Georges Seÿder père, boucher, assistée de Jean Stahl licencié en droit, Anne Marie Seyder épouse de Jean Philippe Schlaeber aubergiste, héritiers de leur fils et frère respectif, suivant l’Inventaire de la succession du père souss. clos le 8 avril 1812
garde robe 155 fr, mobilier 3208 fr, passif 1091 fr, reste 2117 fr
immeuble, la maison rue de la petite boucherie n° 101 estimée 18 000 fr, la part 4500 fr – en partie louée au Sr Schlaeber cabaretier pour 600 fr, à la mère du défunt 300 fr, la totalité 900 fr de revenu
vignes à Mutzig, acquis Me Übersaal le 13 thermidor 8, total des immeubles 5253 fr

Anne Marie Rœderer meurt en 1815. La propriété entière de la maison revient à sa fille

1815 (25.9.), Strasbourg 5 (42), Me F. Grimmer n° 9270 – enreg. manquant F° 170 du 26.9.
Déclaration au lieu d’inventaire d’Anne Marie Roederer veuve de Jean Georges Seyder, boucher, décédée le 18 avril dernier – à la requête d’Anne Marie Seyder épouse de Jean Philippe Schlaeber, aubergiste, unique enfant de la défunte
Portion d’immeubles, 9/16 par indivis d’une maison, cour, appartenances, aisances et dépendances situé à Strasbourg rue de la petite boucherie n° 101 portant pour enseigne la Rocher de sapin, d’un côté faisant le coin de la rue Thomas, d’autre me Sr Brandhoffer, derrière encore la rue Thomas – chargée d’une rente annuelle payable à la ville de Strasbourg – occupée par la De héritiere pour 600 fr, les appartemens de la défunte pour 300 fr, ensemble 900 fr revenu en capital 18 000 fr, les 9/16 estimés 10 125 francs. Titres de propriété, Me Übersaal le 6 brumaire 11, Chambre des contrats le 3 novembre 1785, quittance de la rente 11 mai 1806, inventaire de la succession du mari de la défunte par Me Grimmer le 25 février 1812
Plus 9/16 par indivis de deux étaux de boucher aux petites boucheries n° 137 et 138, d’un côté le Sr Magnus d’autre le Sr Daniel Eckert derrière le fossé des Tanneurs, chargé de 4 francs 12 c. de rente foncière, loués par bail passé Me Stoeber le 14 décembre 1814 estimés 600 fr de revenu, en capital 1200 fr – Titres de propriété Chambre des contrats le 3 mars 1786 et Me Grimmer le 17 juin 1809
total des immeubles 16 875 fr, meubles 346 fr, immeubles à Mutzig sans estimation acquis Me Ubersaal le 13 thermidor 8 – total général 17 221 francs

Le garçon meunier Jean Philippe Schlæber, fils de meunier, épouse en 1805 Anne Marie Seyder
1805 (25 brum. 14, 16. nov.) Strasbourg 5 (22), Me F. Grimmer n° 3643 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 14-v du 4 frim.
Contrat de mariage – Jean Philippe Schlaeber, garçon munier, fils majeur de Jean Schlaeber, munier au moulin a huit tornnants et de feue Catherine Marguerite Helmstetter
Anne Marie Seyter fille de Jean Georges Seyter, boucher et d’Anne Marie Röderer
en la maison des père et mère de la fiancée petite rue de la boucherie n° 101

Inventaire des apports
1808 (29.2.), Strasbourg 5 (25), Me F. Grimmer n° 4911 – Enregistrement de Strasbourg, acp 105 F° 8-v du 7.3.
Inventaire des apports de Jean Philippe Schlaeber cy devant munier actuellement aubegiste et Anne Marie née Seyter assistée de Jean Georges Seyter son père boucher – Contrat de mariage reçu soussigné le 25 brumaire 14
en la maison portant pour enseigne le rocher aux sapins
le mari : meubles 1445 fr, vins 3150 fr, bijoux 183 fr, numéraire 4000 fr, total 8779 fr, présents de noces 150 fr, total 8929 fr
la femme : meubles 1708 fr, bijoux 159 fr, numéraire 2000 fr, total 3867 fr, présents de noces 150 fr, total 4017 fr

L’aubergiste Jean Philippe Schlæber meurt en 1819 en délaissant deux fils

1820 (20.1.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 146 F° 20-v du 25.1.
Inventaire de la succession de Jean Philippe Schlaeber, aubergiste décédé le 6 août dernier – à la requête de Anne Marie Seyder la veuve mère et tutrice légale de Jean Philippe et Georges mineurs
mobilier 9088 fr, tonneaux 388 fr, tonneaux à Beblenheim 390 fr, numéraire 300 fr
une maison rue de la Petite Boucherie n° 101 dit le rocher de Sapin non estimée
deux étaux de bouchers rue des petites Boucheries n° 137 et 138
ban de Mutzig non estimée, grange à Behlenheim (Haut Rhin) 800 fr, créances 1200 fr, ensemble 12 166 fr, passif 25 200 fr
vacation du 31.1. (acp 146 F° 41 du 2.2.)

La veuve se remarie avec le professeur de musique Henri Horst
1824 (5.2.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 166 F° 135-v du 7.2.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Henri Horst, professeur de musique à Strasbourg fils de Georges Guillaume Horst, instituteur primaire à Bischwiller et de Madeleine Schneider
Anne Marie Seyder veuve avec un enfant de feu Jean Philippe Schlaeber aubergiste
apports de la future épouse, une maison rue de l’Argile n° 26

Henri Horst et Anne Marie Seyder louent un logement au sommelier Georges Seckler

1829 (21.8.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 196 F° 23 du 25.8.
Bail de 3 années à commencer le 11 novembre prochain – Henri Horst, aubergiste, et Anne Marie Seyder
à Georges Seckler, sommelier
une logement dans sa maison rue des Petites Boucheries n° 101 dite le Rocher de sapins et différents meubles, moyennant un loyer annuel de 1122 francs

Autre bail entre les mêmes

1833 (23.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 124, acte ssp du 11.2.
Bail – Henri Horst ci devant aubergiste et Anne Marie Seyder
à Seckler Georges, ci devant sommelier actuellement aubergiste, et Caroline Eckart
par acte passé Me Georges Henri Frédéric Grimmer le 21 août 1829 M et Mde Horst ont loué pour trois années au Sr Seckler différentes localités d’une maison sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 101 ainsi que divers objets mobiliers, ce bail étant expiré depuis 29 septembre dernier et les parties étant convenues de la prolonger jusqu’au 29 septembre prochain moyennant un loyer annuel de 1122 francs

Anne Marie Seyder fait donation de la maison à son fils Georges Schlæber lors de son mariage avec Marie Madeleine Stoskopf

1834 (18.12.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 289, n° 26
Strasbourg, Me F. Grimmer du 1.12. – Enregistrement de Strasbourg, acp 228 f° 181-v du 4.12
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Georges Schlaeber, aubergiste fils de Jean Philippe Schlaeber, aubergiste, et Anne Marie Seyder épouse actuelle Henri Horst, aubergiste
Marie Madeleine Stoskopf de Pfaffenhoffen, fille Jean Léonard Stoskopf, meunier à Pfaffenhoffen et de feu Marie Madeleine Moritz
le futur époux doté par sa mère Anne Marie Seyder, une maison auberge ayant pour enseigne le Rocher de sapin à Strasbourg rue de la Petite Boucherie n° 101, d’un côté fesant le coin de la rue St Thomas, d’autre le Sr Schott brasseur, consistant en bâtiment de devant, latéral et de derrière, cour, écurie, puits, aisances et dépendances avec tous les fourneaux murés & non murés, évaluée à un revenu de 1500 francs
à la charge de laisser jouir la donatrice et son mari dans le logement qu’ils occupent en ce moment consistant en deux pièces au dessus du débit de vin une autre au dessus de la cuisine, une pièce au dessus de la porte cochère avec la cuisine à côté le tout au premier étage, le grenier de la maison de devant, une cave avec le droit dans la cour, buanderie et au puits

Georges Schlæber loue un logement au boucher Jean Louis Magnus

1839 (24.8.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 271 F° 18 du 2.9.
Bail de 3 ou 12 années qui commencent à courir le 29 septembre prochain – Georges Schlaeber
à Jean Louis Magnus, boucher
le rez de chaussée d’une maison rue des Petites Boucheries n° 101, moyennant un loyer annuel de 900 francs

Le négociant Léon Weill et Pauline Lévy revendent leur part de maison (n° 1.bis). L’acte transcrit les conditions du partage qui a eu lie entre eux et Gabriel Blum en 1869.

1872 (7. 8.bre), Me Holtzapffel (Charles Victor), d’après l’extrait qui figure au dossier de la Police du Bâtiment
ont comparu Monsieur Léon Weill, négociant et dame Pauline Lévy sa femme qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant et domiciliés à Strasbourg
à Mr Herrmann Katz, libraire et à Madame Mina Seeberger, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant et domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires
Les parts et portions qui seront plus amplement détaillées ci après appartenant aux vendeurs dans l’immeuble ci après désigné, savoir
Une grande maison pouvant en faire trois, située à Strasbourg rue des Petites boucheries, N° 1, formant le coin de cette rue et de celle du noyer, comprenant
Magasin sur la rue des petites boucheries, arrière magasin et deux pièces,
Autre magasin sur la rue des petites boucheries en partie et pour le surplus sur la rue du Noyer, arrière-boutique dans le pavillon de la cour,
Magasin avec devanture sur la rue du Noyer arrière-boutique, atelier par lequel on arrive dans une pièce servant de chambre à coucher et une cuisine ayant vue sur la rue Thomann,
Buanderie adossée contre le mur de séparation de la brasserie de la Licorne,
Cour, droits, aisances, appartenances, dépendances. Le tout tenant d’un côté à la brasserie de la Licorne, de l’autre à la rue du Noyer, par derrière en partie à la rue du noyer et en partie à la rue Thomann, par devant à la rue des petites boucheries, d’une contenance superficielle d’environ quatre ares quinze centiares et inscrit sur la matrice cadastrale sous section N n° 641.
Les parts et portions de M. Weil dans ledit immeuble longeant l’estaminet de la Licorne se trouvent indiquées sur un plan qui a été annexé au procès verbal d’adjudication qui sera énoncé ci après.
Etablissement de propriété. La totalité de l’immeuble prédésigné a été adjugé à M. Weill, co-vendeur, et à M. Gabriel Blum, rentier demeurant et domicilié à Strasbourg place du Broglie N° 9, en vertu d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Hoffherr notaire à Strasbourg le 16 décembre 1869 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 14 janvier 1870 volume 1247 Numéro 22 et inscrit d’office le même jour Volume 1040 N° 53. Par ledit procès verbal Messieurs Weill et Blum ont procédé immédiatement au partage dudit immeuble et à la délimitation de la part revenant à chacun d’eux. Voici la teneur littérale de ce partage.
M. Weill prend la portion longeant l’estaminet de la Licorne, propriété de M. Simon Levy, M. Blum prend le reste, ayant façade sur la rue des petites boucheries, sur la petite rue Thomann et sur la rue Thomann, tel que cela se trouve indiqué sur un plan dressé sur une feuille de timbre de 50 centimes, lequel plan non encore enregistré sera soumis à cette formalité en même temps que les présentes, auxquelles il est demeuré annexé (…). La porte d’entrée de l’immeuble rue des petites boucheries demeure la propriété exclusive du Sieur Blum et M. Weill ne pourra jamais prétendre à aucun droit de passage sur la propriété de M. Blum. Dans le cas où M. Blum serait intentionné d’établir une cave M Weill s’engage à établir une cour correspondante d’au moins quinze mètres carrés de superficie, de sorte que ces deux cours se prêteront mutuellement jour et air. Les deux cours seront séparées par un mur de clôture mitoyen de trois mètres 20 centimètres de haut sur une épaisseur de 36 centimètres. Mr Weill et Blum auront la faculté de couvrir leurs cours avec une toiture vitrée à la hauteur dudit mur de séparation. Tous les murs de séparation entre les deux propriétés seront mitoyens sur toute leur longueur et à la hauteur d’héberge, etc.
Fait et passé à Strasbourg L’an 1872 le 7 octobre
Für den Auszug, erteilt durch Justizrat Dr Keller, Notar mit dem Amtssitze zu Strassburg


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