n° 6 : IV 328 (Blondel) – N 965 puis section 60 parcelle 79 (cadastre)


Rue Gutenberg n° 6, anciennement Grand rue n° 149, maison Strœhlin (1763)

Gutenberg 8-12 (2007)Grand rue n° 147-153 (AMS 1003 W 2, n° 1050)Grand rue n° 149-153 (AMS 1003 W 2, n° 1054)
(De gauche à droite) Le numéro 6 est la première maison à droite
Les premières maisons de la rue (rue Gutenberg 2-8, autrefois Grand rue 147-153) vers 1942. Le numéro 6 est la maison à pignon (AMS, cote 1003 W 2, n° 1050)
Le n° 6 au premier plan, on distingue assez bien les mascarons du premier étage (AMS, cote 1003 W 2, n° 1054)

La maison abrite dans la deuxième moitié du XVII° siècle la pharmacie de Jean Charles Saladin puis celle de Frédéric Strœhlin, de son fils Georges Frédéric Strœhlin et de son petit-fils Jean Frédéric Strœhlin qui en fait donation à Chrétien Geoffroi Nestlin en 1780. La maison dont le pignon donne sur la rue et qui a un bâtiment accessoire occupe un terrain allongé sur lequel donne l’arrière des cinq premières maisons des Petites Arcades, ce qui contribue à expliquer son prix élevé d’estimation en 1725, soit trois millie livres strasbourgeoises. L’autorisation accordée au propriétaire de remplacer un auvent par un balcon en pierre permet de dater de 1763 la reconstruction de la maison dans le style caractéristique du XVIII° siècle. Les fenêtres du premier et du deuxième étage sont ornées de mascarons qu’on peut voir sur la photographie prise après sa destruction en 1944 ; il ne subsiste alors que le rez-de-chaussée et le premier étage de la façade sur rue.

Gutenberg 12-6 (Lamboley)
Après le bombardement aérien du 11 août 1944 (publié par Lamboley, Strasbourg bombardé, éd. Contades)
152 Elévations a-b
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 152, élévations et cour (I)

La maison dont l’adresse est le 149 de la Grand rue à partir du milieu du XIX° siècle et le 6 rue Gutenberg à partir des années 1960 est la grande maison qui présente son pignon au centre des élévations. La cour (I) permet de voir la façade arrière du bâtiment sur rue entre (4) et (3), le mur de la propriété voisine à l’ouest (8 rue Gutenberg) entre (4) et (1), le bâtiment au fond de la cour entre (1) et (2) et à l’est entre (2) et (3) le bâtiment latéral à trois étages de galeries.
Au début du XX° siècle, on constate que le premier étage de greniers comporte trois fenêtres au lieu des lucarnes. C’est en 1905 que le rez-de-chaussée a été transformé en installant des piliers et une nouvelle devanture. Le bâtiment est entièrement détruit lors du bombardement aérien du 11 août 1944. La maison et ses voisines entre la place Gutenberg et la rue de la Lanterne font l’objet d’une reconstruction commune à partir de 1950.

152 Cour IDessin, papier à lettres Beckhard (dossier de la Police du Bâtiment)
Cour (I) – Gravure qui figure sur le papier à lettres Beckhard, 1912 (dossier de la Police du Bâtiment)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1659 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h), par adjudication (adj) ou donation (d). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Charles Saladin, pharmacien, et (1650) Ursule Camehl – luthériens
1694 h Frédéric Strœhlin, pharmacien, et (1681) Anne Barbe Saladin – luthériens
(indivis, pharmacie exploitée par) Georges Frédéric Strœhlin, pharmacien, et (1708) Marguerite Ursule Frid – luthériens
1758 h Jean Frédéric Strœhlin, pharmacien, et (1737) Marie Madeleine Krieg – luthériens
1780 d Chrétien Geoffroi Nestler, pharmacien, et (1776) Marie Dorothée Fischer puis (1801) Marie Barbe Strub, femme divorcée du cafetier François Antoine Molitor, remariée (1825) à Georges Frédéric Meckert – luthériens
1824 h Ernest Auguste Nestler, pharmacien, et (1822) Sophie Louise Desormes
1841 v Jacques Charles Riebel, lampiste, et Frédérique Klein
1871* Elie Edouard, Meyer marchand de fer et sa femme née Hey
Charles May
1951* Frédéric Ballis, directeur au Raincy (Seine et Oise)

(1765, Liste Blondel) IV 328, Jean Fréderic Ströhling
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 965, Nessler, Ernest, maison, sol – 1,95 are, puis Riebel Jean Charles

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers

1728, Directeurs fonciers (VII 1393)
Frédéric Strœhlin au nom de ses parents est autorisé à baisser la dalle devant la pharmacie et à poser une nouvelle marche après que la Ville a abaissé le pavé dans la rue.

(f° 111) Dienstags den 16. Ejusd. [Nov. 1728] H. Friderich Ströhlin wegen i. Staffel – Herr Friderich Ströhlin, nomine Parentis, berichtet Mghh. daß weilen Sie wegen ernidrigten pflasters obligirt sein, die vor der Apotheck gelegene Steinerne platten auf Zuheben und niedriger legen Zu laßen, Sie müßten Sie auch Ihro alte Staffel hienweg thun und an deren stelle, ein Grösere dahin machen laßen, bittet also hierin gratis Zu willfahren, Erk. weilen es ein nothfall ist als wird mit dem begehren gratis willfahrt

1763, Directeurs fonciers (VII 1410)
Jean Frédéric Strœhlin est autorisé à remplacer son auvent par un balcon

(f° 61) Mittwochs den 16. Februarÿ 1763. H. Joh: Friderich Ströhlin – In der Langen Straaß an H: Rathh: Johann Friderich Ströhlin des Apotheckers hauß, welches ein 7 schuh breites wetterdach hat an deßen stelle er einen 14 schuh langen und 4 schuh breiten steineren Balcon Zu machen umb erlaubnuß gebetten, und weilen das wetterdach Kleinen bodenzinß bezahlet, jhme die concession gratis zu gestatten. Erkannt wird dem H: Imploranten in seinem begehren gratis willfahrt, mit condition jedoch daß der Balcon nicht breiter als 3 ½ schuh werden solle.

(traduction) Mercredi 16 février 1763. Sr Jean Frédéric Strœhlin – Le pharmacien Jean Frédéric Strœhlin dont la maison Grand rue a un auvent de 7 pieds de large demande l’autorisation de le remplacer par un balcon en pierre de 14 pieds de long et 4 pieds de large et de lui accorder cette concession à titre gratuit puisqu’il ne payait aucune rente foncière de l’auvent. Décision, on accède à la demande du pétitionnaire, à condition cependant que le balcon n’ait pas plus de 3 pieds ½.

1768, Directeurs fonciers (VII 1413)
Les Directeurs fonciers qui ont demandé à Jean Frédéric Strœhlin de supprimer sa porte de cave lui infligent une amende parce qu’il n’a pas obtempéré. Les directeurs fonciers annulent l’amende après que le propriétaire a expliqué que le retard est dû au procès entre son entrepreneur et un autre maçon.

(f° 49) Dienstags den 15. 9.bris 1768. Johann Friderich Ströhlin – H. Rath Johann Friderich Ströhlin der Apothecker so citirt worden umb wegen der vor seinem hauß in der langen Straaß sich annoch befindlichen Kellerthür zu verantworten, aber nicht erschienen, wird wegen bezeigtem ungehorsam in fünffzig Gulden Straff fällig erkannt0
(f° 50) Dienstags den 22. 9.bris 1768. Johann Friderich Ströhlin – H. Rath Joh. Friderich Ströhlin der Apothecker remonstrirt er habe schon längstens Mr freißinger dem Maurer auffgetragen, die vor seinem hauß in der langen Straß liegende Kellerthür und stafflen hinwegzumachen, weilen er aber mit H. Götz dem Maurer in Proceß gestanden als habe dießer Freißinger ein Verbott anlegen laßen seinem befehl nachzukommen. dermahlen aber habe er Götzen vergnügt und seÿe man würcklich im begriff Mghh. verordnung Zu befolgen, da er nun unschuldig an der verzögerung geweßen als bittet er die jhme jüngst angesetzte Straff der 50 R gütigst nachzulegen. Erkannt, wird dem H. remonstranten die straff nachgelaßen.

1772, Directeurs fonciers (VII 1415)
Le conseiller Strœhlin n’est autorisé à poser une nouvelle marche sur le communal que s’il supprime la gouttière. Il revient alors sur sa demande.

(f° 109) Dienstags den 15. Septembris 1772. Hr. Rath Ströhlin Apothecker – Idem [Mr Freisinger der Maurer] nôe. Hrn. Rath Ströhlin, des Apotheckers bittet Zu erlauben eine neue Staffel vor sein Haus in der langen Straas gelegen zu legen. Erkannt, Mit dem Anhang Willfahrt, daß sogleich der an solcher behausung sich befindende Ausschuß Naach weggemacht werden solle, in Entstehung deßen aber abgewiesen.

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) la maison comprend deux galeries latérales à plaques de pierre et à balustrade de fer, bâtiment arrière, resserre à marchandises, alcôves, boutique de pharmacien, cuisines, deux vestibules dallés, bûcher, cave voûtée et cave solivée, cour, puits et abreuvoir, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de six mille florins

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie), p. 22

nouveau N° / ancien N° : 4 / 160
Nestler
Rez de chaussée et 3 étages en pierre de taille et balcon
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 280 case 2

Riebel Jean Charles à Strasbourg

N 965, maison, sol, grand’rue 160
Contenance : 1,95
Revenu total :
Folio de provenance : D.on du 6. 7.bre 1844
Folio de destination : 280
Année d’entrée :
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 39 / 31
fenêtres du 3° et au-dessus : 17 / 14

Revenu total : 594 (595,01 et 1,01)
Folio de provenance : D.on du 6. 7.bre 1844
Folio de destination : 280
Année d’entrée : 1845

(vol. 21) 1845, Diminutions – Reibel Jacques Ch. f° 280, N 965, Maison, revenu 171, d.on du 6. 7.bre 1844

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 900 case 2

Riebel Jean Charles
1871 Meyer Elie Edouard marchand de fer
1879 Meyer Elias Eduard We. geb. Hey

N 965, maison, sol, Grande Rue 149
Contenance : 1,95
Revenu total : 594 (595,01 et 1,01)
Folio de provenance : (280)
Folio de destination :
Année d’entrée : Gb
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 39 / 31
fenêtres du 3° et au-dessus : 17 / 14

Cadastre allemand, registre 31 p. 398 case 3

Parcelle, section 60, n°79 – autrefois N 965, 970.p, 971.p
Canton : Lange Straße Hs. N° 149
Désignation : Hf, 2 Whs u. NG – sol, 2 maisons et bât. acc.
Contenance : 2,96
Revenu : 5000 – 7300 – 6700
Remarques : B.U. 1907. 170
(parc. 2689) à p. 411 c. 2 à 4

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1951), compte 823
May Karl Wwe.
1951 Rau Rodolphe Jules Charles Frédéric sa veuve et copropriétaires
(3270)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1951), compte 6588
Ballis Frédéric dit Fred, directeur, son épouse au Raincy (Seine et Oise)
(647)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades (p. 206)
(maison n°) 160

pr. Nestler J. G. Apoticaire – Maçons
loc. Hoffkirch, Négt. – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Lange Strasse p. 100

(Haus Nr.) 149
Douvier, Spezereihändl. 0
Steinmetz, Kleiderm. 1
Steinmetz, Rentnerin. 1
Moessner, Schuhmacher. 2
Moessner, Stellenverm. 2
Rittermann, Briefträger. 3
Neeger, Wwe. 4
Schneider, Tagner. H

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 804 W 157)

La Police du Bâtiment accorde le droit de poser diverses enseignes (bureau de placement Molter en 1894 puis Mœssner de 1904 à 1919, société Maggi en 1897). Le propriétaire transforme le rez-de-chaussée en 1905 en installant des piliers et une nouvelle devanture. Rodolphe Beckhard, confection pour hommes, y ouvre la même année son magasin. Le bâtiment est entièrement détruit le 11 août 1944 lors du bombardement aérien. La maison et ses voisines entre la place Gutenberg et la rue de la Lanterne font l’objet d’une reconstruction commune à partir de 1950.

Sommaire
  • 1887 – Courrier du commissariat de police n° 5 à la Direction impériale de police qui explique que les pièces n’ont pu être remises au destinataire, Drach n’est en effet pas propriétaire mais Kugel, la veuve Meyer n’habite pas sur place mais rue de Brumath (référence I 4686, sans mention de maison)
    1887 (11 mai) – La Police du Bâtiment demande à la veuve Meyer de ravaler la façade du 149 Grand rue (référence III.b 770) – (31 mai) Nouveau courrier, adressé à la veuve Meyer, rue de Brumath à Schiltigheim – (octobre) L’entrepreneur en bâtiment Hug (25 Faubourg national) demande l’autorisation de remettre les travaux à la belle saison. La Police du Bâtiment accorde un délai jusqu’en mai 1888
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate que Mme Molter (bureau de placement) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Mme Molter qui a transféré son bureau du 12 rue Saint-Nicolas au 149 Grand rue demande l’autorisation de poser une enseigne. – Autorisation
  • 1897 – La société Maggi (Singen, arrondissement de Constance) demande au nom du sieur Kierwel une autorisation pour une enseigne déjà posée – Autorisation
  • 1904 – Mme Christine Mœssner (bureau de placement) demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation
  • 1905 – L’entrepreneur en bâtiment Hug (25 Faubourg national) demande l’autorisation d’occuper la voie publique devant la propriété de la veuve May, 149 Grand rue – Autorisation – Travaux terminés, juillet
    1905 – La veuve Ch. Mey et l’entrepreneur Hug demandent l’autorisation de transformer le rez-de-chaussée d’après les plans joints – Autorisation de poser une devanture – Travaux terminés, octobre – Plan, élévation – Calculs statiques
    1905 – R. Beckhard (confection pour hommes) qui va ouvrir un nouveau local de vente demande de poser une inscription – Autorisation, septembre 1905 – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne électrique – Autorisation, novembre 1905 – Le même demande l’autorisation de poser un store roulant – Autorisation, février 1906
  • 1910 – Le peintre en bâtiment Auguste Schuler (5-7 rue du Soleil) demande au nom de Rodolphe Beckhard l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire lumineuse. Croquis (R. Beckhard, Herren & Knaben Confection) Autorisation
    1912 – La Police du Bâtiment constate que Rodolphe Beckhard a posé sans autorisation une enseigne plate – Demande – Autorisation de poser une enseigne provisoire
    1913 – Nouvelle autorisation
  • 1920 – L’enseigne de Mme Mœssner est supprimée du rôle
  • 1899 – Commission contre les logements insalubres, 149 Grand rue – Propriétaire, Madame Meier, 13 route de Brumath à Strasbourg [sic] – Maison ancienne bien entretenue, six ménages, lieux d’aisances aux étages, lieux d’aisances communs dans la cour. La Commission demande de remettre en état ceux de la cour
    1905 – Commission des logements militaires, liste de travaux à faire (en 14 points)
  • 1933 – Streisguth, propriétaire du 151 Grand rue, se plaint des fumées qui proviennent de la maison 149 Grand rue. Une plainte comparable a déjà été déposée en 1927. La visite des lieux ne constate rien d’anormal
  • 1933 – La Police du Bâtiment demande à la veuve May et à son gérant Laurent Jund de faire ravaler la façade – Pas de travaux, juillet 1934, idem juillet 1936 – Octobre 1936, Rodolphe Rau prend les dispositions pour que les travaux aient lieu au cours du mois – Travaux terminés, novembre
  • 1947 – Constat remis à Théodore Franck (10 rue de la Division Leclerc), commerçant locataire, pour l’immeuble endommagé lors du bombardement aérien du 11 août 1944
  • 1947 – M. Ballis (14 boulevard du Midi au Raincy) dont la femme est copropriétaire pour un quart de l’immeuble sinistré demande un certificat pour bénéficier de l’impôt de solidarité
  • 1950 – Ella Ballis (14 boulevard du Midi au Raincy) et l’architecte Adolphe Wolff (4 bis rue des Pontonniers) déposent un permis pour reconstruire le bâtiment entièrement sinistré 149 Grand rue (section 60 n° 79) – Autorisation préalable accordée par l’architecte des Bâtiments de France – La maison fait partie d’un îlot prioritaire – Plan de situation, plan des alignements proposés – Plans et élévations des bâtiments entre la place Gutenberg et la rue de la Lanterne
  • (suite du dossier, non analysée)

Relevé d’actes

Jean Charles Saladin, propriétaire de la pharmacie dans la deuxième moitié du XVII° siècle, se marie en 1650 avec Ursule Camehl, fille d’un fonctionnaire de la Ville

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 526)
1650 – Dom: Quinquagesina. Herr Joh: Carlus Saladin d. Apothecker, Herrn Joh: Georg Saladins E.E. Grosen Raths alten Beÿsitzers v. Apotheckers allhier, ehelicher Sohn, J. Ursula Herrn Frantz Camelen deß dreÿern auf dem Pfenningthurn, Und Burgers allhier eheliche tochter. Im Münster, Dienst. (i 274)

Les héritiers de Jean Charles Saladin sont énumérés à l’inventaire des biens de son fils Jean Adam Saladin, ancien pharmacien mort célibataire en 1717 pensionnaire à l’hôpital. Ses héritières sont ses quatre sœurs ou leurs représentants
1717 (7.6.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 38)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿl. der Wohl Ehrenvest und Kunstgelehrte Herr Johann Adam Saladin, geweßener lediger Apotecker und nachmahls Ober Pfründer im Weÿßenhauß alhier nunmehr seel., nach Seinem dem 9.n Maÿ Jüngsthien aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Abgeleibten Herrn seel: hinderlaßener frauen Schwestern wie auch dero Kindern Und ab intestato Verlaßener Erben – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 7.en Junÿ Anno: 1717.
Der abgeleibte seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen 1. Weÿl. Frauen Margarethæ Ursulæ Güntzerin gebohrner Saladinin Seiner Fr. Schwester sel. mit auch weÿl. S.T. Herrn Christoph Güntzern hochberümten J. Cto und geweßenen hochverdienten Syndico regio alhier Zu Straßburg ehelich erzeugten hinderlaßenen Herrn Sohn, Nahmentlichen S.T. Herrn Christoph Güntzern, des hochlöbl. Collegÿ der Herrn XV.en Königl. Statt Straßburg hochmeritirten Assessorem Vor ein Vierdten Stammtheil so dießer Inventur in Persohn beÿgewohnt,
2. S.T. Fraw Annam Barbaram Strehlinin gebohrne Saladinin, S.T. Herrn Friderich Strehling Vornehmem Apoteckers und E.E. Großen Raths alhier alten Wohlmeritirten beÿsitzers, vielgeliebte fraw Ehegemahlin, Seine Andere Fraw Schwester, mit assistentz erstehrengemeltts ihres Eheherrn vor den Andern Stammtheil,
3. Weÿl. frawen Annæ Salome Eüthin, gebohrner Saladinin, Seiner dritten fraw Schwester seel. mit auch weÿl. Herrn Johann Eberhard Euthen geweßenen Handelßmanns und burgern alhier ehelich erzeugte hinderlaßene respe. Sohn und döchtere Nahmentich Fraw Anna Salome, so mit Herrn Georg Wilhelm Reißen Specerirern und burgern alhier verheurathet, Item Jungfraw Maria Magdalena, und H Philipp Ludwig Eüthen so beede noch ledigen standes deren geschwornener Vogt Herr Martin Jacob Euth vornehmer Handelßmann und burger alhier, vor den dritten Stammtheil, Und dann 4. S.T. Fraw Annam Magdalenam Bechtoldin gebohrne Saladinin, S.T. Herrn Johann Bechtolds wohlverordneten Schaffners beeder Stiffter Zur Carthauß und Sti. Nicolai in Undis fraw Eheliebstin deßen vierdte fraw Schwester mit beÿstand S.T. Herrn Joseph Jeremiæ Titto dero geliebten H. dochtermanns, vor den vierdten und letzten Stammtheil, Und also alle wie gemeldet Zu gleichen portionen und antheilern
Bericht wegen des Verstorbenen seel. auffgerichteten Testamenti nuncupativi. Deßweg. ist zu wiß. daß Obwohlen der Abgeleibte Herr seel. vor einigen Jahren vor H Johann Heinrich Langen Notario ein testament auffgerichtet, und darinnen solche Verordnung Gethan, dadurch nur Mißhelligkeiten unde der famili wie bereits an tage war causirt worden, So haben demnach die hinderlaßene sambtliche Erben (…) uff angeregtes testament gäntzlichen Zu remunciren und verzug Zuthun

Series rubricarum. Sa. Haußraths 12, Sa. Silbers 42, Sa. guldenen Ring 12, Sa. baarschafft 50, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 209, Summa summarum 326 lb – Schulden 30 lb, Nach solchem abzug 296 lb
Beschluß summa Invantarÿ. Wann nun vorstehende mit N° 1. 2. 3. 4. 5. et 6. notirte und umbständlch erklärte außwürffe die da thun 296 lb. Item die helffte der pro 450. ln erkaufften de, 27° Julÿ 1714 und zugleich baar bezahlten Pfrund In dem Waÿßenhauß so nach ordnung Zu verstallen und thut, 225 lb, Zusammen gelegt worden, So ist die final und Schluß Summa gegenwärtig. Inventarÿ sammenthafft benantlich, Conclusio finalis Inventarÿ 521. lb

Les héritiers Saladin règlent les différends au sujet de la succession en louant le fonds de pharmacie et la maison à Frédéric Strœhlin

1694 (4. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 554
/:salv. tit:/ Herr Christoph Güntzer JCtus. Königlicher Rath und Syndicus auch der Statt Straßburg Cancelleÿ Director alß leiblicher Vatter Seines mit weil. Fr. Margaretha Ursula Saladinin seiner Ersten haußfrauen sel. ehelich erzielt. Sohns, H. Christoph Güntzers, Studiosi, Herr Johann Eberhard Euth, der Handelßmann, alß ehevogt Fr. Annæ Salome Saladinin, und H. Johann Adam Saladin der ledige Apothecker für sich selbsten, alle an einem, So dann H. Friderich Ströhlin, der Apothecker für sich selbsten, und alß Ehevogt Fraun Annæ Barbaræ Saladinin, am andern teil,
haben angezeigt und bekandt, demnach weil. /:tit:/ Herrn Johann Carl Saladins gewesenen Apotheckers und XV.ers seel. HHn. Erben ins gesambt, sich mit Ihme herrn Ströhlin bereits in A° 1681. wegen der an der Obern Straß gegen der alten Cancelleÿ über gelegenen Saladinischen Apotheck, deren Behaußung, matelialien und vasen einer gewißen Lehnung haben verglichen, darüber aber zwischen obgem. H. Ströhlin und H. Johann Bechtold, dem Saltzverwalther und dreÿer deß Umbgeldts, welcher alß Ehevogt Fr. Annæ Magdalenæ Saladinin, umb einen Fünfften theil Eÿgenthum, und einigen Capital beÿ besagter Apotheck auch interessirt, ein und andere Miß verständnuß sich eraüßern wollen, So hätten nun mehr Sie obehenged. Herrn Interessent. Ihres Orths fürs künfftige einen Lehnungs Contract auff hernach gemeldt richtig und deutlich fuß gestellt und verabschiedet, Erstlichen, so sollen alle auff gem. Apotheck und Zugehördt biß daher stehende Capitalien und Schulden mit einander abgeführt und von gesambten beerderseitigen Interessenten, und Zwar von einem iedwedern pro rato entrichtet und bezahlt werden, darnach und für d. andere, so haben beede Parten beliebt, daß die Apotheck auff hernach bemeldten Fuß in dießen accord sollen æstimirt und taxirt sein, Nemblich und fürs Erste, wegen der materialien verbleibt beÿ der in Saladinischen Inventario fol. 112-a befindlichen, von Hn Spielmann und Hn Breunen geschehehen tax der 4163 R 1 ß 5 d darvon aber, so von Zeit der Inventation biß Adolphi 1681. verkaufft worden, und thut 625 R 7 ß abzuziehen, alßo das restiert so soll allhier außzuwerffen, 3537 R
die Vasa und Instrumenta bleiben 2. auch beÿ dem im Inventario fol. 81-a gesetzten pretio, mit auffgerechneter beßerung th. 1086
die Apothecker behaußung aber wird hieher angeschlagen umb 4500
alßo daß die Summa Summarum außwürfft 9124
Auff solch. Fuß nun ist drittens für obged. Interessenten die ietzmahlige Lehnung geschehen, von heut dato an auff Neun Jahr lang alßo und dergestalt daß Er H. Ströhlin so viel alß iedem mehrgem. Herrn Interessenten an solchen außgeworffenen 9124 R. 1 ß 2 d es seÿe Vor Eÿgenthum an der Apotheck oder bezahlten Capitalien pro rato gebühren wird, demselben jährlich und iedes jahrs auff Adolphi und A° 1695. Zum ersten mahl mit Fünff pro Cento richtig ver Zinßet, was seiner haußfrauen aber darvon Zukommt, auff sich und deroselben compensiret werden solle

Le pharmacien Jean Adam Saladin cède son cinquième de la maison à Frédéric Strœhlin et à sa cohéritière Anne Barbe Saladin

1694 (4. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 555-v
H. Johann Adam Saladin der ledige Apothecker so majorennis und ohnbevögtigt mit beÿstand H. Johann Niclaus Deßlers, deß handelßmanns
in gegensein Hern Friderich Ströhlins, deß Apotheckers und Fraun Annæ Barbaræ gebohrner Saladinin, daß Er Saladin Ihme H. Ströhlin und seiner haußfrauen, Seinen Schwager und leiblichen Schwester
Einen Fünfften theil für ohnvertheilt an der Saladinischen Apothecker behaußung, bestehend in einem Vorder und hinderhauß, hoff dar zwischen, auch dero hoffstätten und allen anderen deren Gebäuen, weithen, begriffen, zugehörd. Rechten und Gerechtigkeiten allhier an der Obern Straßen gegen der Alten Cancelleÿ über, einseit neben weil. hans Georg Röderers, gewesenen Schuhmachers sel. wittib und erben, Zum theil, und Zum theil neben H. Johann Georg Deucher, dem handelßmann, and. seit neben H. Johann Geÿern dem Goldarbeiter, zum theil und Zum theil neben einer behaußung, der Fr. Mit Kaüfferin theilß, theilß Fr. Barbaræ Strohmin gebohrner Saladinin gehörig, hind. auff ged. H. Deucher wie auch Frantz Rohen den weißbecken stoßend gelegen, Ferner Einen Fünfften theil Ihme gebührend an denen medicinalien auch vasen und Instrumenten, zu solcher apotheck gehörig – umb 778 lb Capital obged. beed. Kauffend. Eheleuthen alß Cessionarien obged. Fr. Strohmin, umb gleiche summ nemblich auch 778 lb (…) so dann abermahls umb gleiche Summ nemblich 778 lb obged. H. Ströhlins haußfrau, Hn Bechtold uxor. noe. dem obgem. Verkäufer Johann Adam Saladin und H. Joh: Eberhard Euthen d. handelßmann alß Ehevogt Fr. Annæ Salome Saladinin Zu 4. gleich theilen verhafftet- zumahlen der Mit Kaüfferin auch ein Fünffter theil zu vorhin gehörig seÿe – geschehen umb 600 pfund

Le pharmacien Frédéric Strœhlin originaire d’Ulm (Busterbach) a épousé Anne Barbe Saladin début septembre 1681 : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1725, célébration, accession à la bourgeoisie
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrenvesten und Kunsterfahrenen herrn Friderich Ströhlin dem leedigen Apothecker, weÿland deß Wohll Ehrwürdig und Wohlgelehrten Herrn M. Peter Ströhlin gewesenen treueÿffrigen Pfarrherrens zu Burtenbach, mit weÿland der viel Ehren und tugendreicheen Frauen Regina Ströhlin gebohrner Deckingerin seier hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erzeugten Sohn alß dem Herrn braütigam, So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Jungfraun Anna Barbara Saladinin, weÿl. deß Wohl Edel, Vest, Fromm, Fürsichtig undhochweisen herrn Johann Carol Saladins geweßenen Wohlverdienten Fünff Zehners deß beständigen geheimen Regiments allhie zu Straßburg mit auch Weÿland der Edel und Viel tugendreichen Frauen Ursula Saladinin, gebohrner Camehlin seiner geweßenen Vielgeliebten ehegemahlin seeligen ehelich erziehlter Tochter alß der Jungfrau Hochzeiterin am andern theil – so geschehen in der Reichß Freÿer Statt Straßburg Montags den 12. Monatstag Septembris Anno 1681. [unterzeichnet] Friderich Strölin als Hochzeiter, hannß Adam Hünerer Alß Vogt der Jungfrau hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 96-v, n° 53)
1681 – Dom 6. post Trinit. Zum 2 mahl Hr Friderich Strehlin Apothecker Weiland Hr M. Peter Strehlin Gewesenen Pfarrers Zu Busterbach beÿ Ulm gelegen, nachgelaß: ehel S., Jfr. Anna Barbara Weiland H. Johann Carl Saladin des beständigen Regiments der Herrn XV. nachgelaßene ehel. T. Donnerst. den 29.ten 7.br., Münster (i 98)

1681, 4° Livre de bourgeoisie p. 485
H. Friderich Ströhlin der Apothecker, von Ulm, empfangt das burgerrecht, von seiner haußfr. Anna Barbara Saladinin p. 8. goltR. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist ledigen standts gewesen, undt wirdt Zum Spiegel dienen. Jur. 7.t 9.br 1681.

Christophe Güntzer cède son cinquième de la maison et du fonds de pharmacie à Frédéric Strœhlin et à sa cohéritière Anne Barbe Saladin

1694 (10. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 559-v
/:salv. tit:/ Herr Christoph Güntzer JCtus. Königlicher Rath und Syndicus auch der Statt Straßburg Cancelleÿ Director, im Nahmen Hn Christoph Güntzers, Studiosi Seines leiblichen Sohns, anietzo zu Paris sich aufhaltend
in gegensein Hern Friderich Ströhlins, deß Apotheckers und Fr. Annæ Barbaræ gebohrner Saladinin
Einen Fünfften theil für ohnvertheilt an der Saladinischen Apothecker behaußung, bestehend in einem Vorder und hind.hauß, hoff dar zwischen auch dero hoffstätten und allen anderen deren Gebäuen, weith. begriffen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier an der Obern Straßen gegen der Alten Cancelleÿ über, einseit neben weil. hans Georg Röderers, gewesenen Schuhmachers sel. wittib und Erben, Zum theil und Zum theil neben Hn Johann Georg Deucher, dem handelßmann, anderseit neben H. Johann Geÿer, dem Goldarbeiter Zum theil, und Zum theil neben einer behaußung, der Fr. Mit Kaüfferin theilß, theilß Fr. Barbaræ Strohmin, gebohrner Saladinin gehörig, hind. auff ged. H. Deucher wie auch Frantz Rohen den weißbecken stoßend gelegen, Ferner Einen Fünfften theil Ihme gebührend an denen medicinalien auch vasen und Instrumenten, und Aller gerechtigkeit Zu solcher apotheck gehörig – umb 778 lb Capital obged. beed. Kauffend. Eheleuthen alß Cessionarien obged. Fr. Strohmin, umb gleiche summ nemblich auch 778 lb (…) so dann abermahls umb gleiche Summ nemblich 778 lb obged. H. Ströhlins haußfrauen, Hn Bechtold uxor. noe., Johann Adam Saladin, dem ledigen Apothecker und Hn. Johann Eberhard Euthen den handelßmann alß Ehevogt Fr. Annæ Salome Saladinin Zu Vier gleich theilen verhafftet – zumahlen denen Kauffend. Eheleuthe daran bereits Zween Fünffte theil zu vorhin zuständig seÿen – geschehen umb 600 pfund

Anne Madeleine Saladin, femme du contrôleur des sels Jean Bechtold, cède son cinquième de la maison et du fonds de pharmacie à Frédéric Strœhlin et à sa cohéritière Anne Barbe Saladin

1696 (8. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 563-v
Fr. Anna Magdalena geb. Saladinin, Hn Johannis Bechtolds deß Saltzverwalthers und alt. dreÿers daß umbgelds haußfrau, mit beÿstand Ihres Ehevogts
in gegensein H. Friderich Ströhlin, deß Apotheckers und Fr. Annæ Barbaræ geb. Saladinin
Einen fünfften theil deroselben für ohnvertheilt gehörig an der Saladinischen Apothecker behaußung, bestehend in einem Vorder und hinderhauß, hoff dar zwischen, auch dero hoffstätten, und allen andern deren Gebäuen, weithen, Begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier an der Obern Straßen gegen der alten Cancelleÿ über, einseit neben weil. hans Georg Röderers gewesenen Schuhmachers sel. Wittib und Erben, zum theil, und zum theil neben Hn Johann Georg Deucher dem handelsmann, anderseit neben Johann Geÿer dem Goldarbeiter zum theil, Und zum theil neben einer behaußung der Mit Käufferin theilß, theilß Frau Barbara Strohmin, geb. Saladinin gehörig hind. auff ged. Hn deucher, wie auch Frantz Rothen den Weißbecken stoßend gelegen,
Ferner einen fünfften theil Ihro gebührend an denen Medicinalien, auch vasen und Instrumenten, und aller gerechtigkeit zu solcher Apotheck gehörig – umb 1050 pfund

Anne Salomé Saladin, femme du marchand Jean Evrard Euth, cède son cinquième de la maison et du fonds de pharmacie à Frédéric Strœhlin et à sa cohéritière Anne Barbe Saladin qui deviennent ainsi propriétaires de la totalité

1699 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 404
Fr. Anna Salome geb. Saladinin, Herr Joh: Eberhard Euthen, deß handelßmanns haußfrau
in gegensein H. Friderich Ströhlin, deß Apotheckers und Fr. Annæ Barbaræ geb. Saladinin
Einen Fünfften theÿl deroselben für ohnvertheilt gehörig, an der Saladinischen Apothecker behaußung, bestehend in einen vorder und hind.hauß, hoff darzwischen, auch dero hoffstätten, und allen andern deren Gebaüen, weithe, begriffen, zugehördt. recht. und gerechtigkeit., allhier an der obernstraß, geg. der alt. Cancelleÿ über, einseit neben weil. hans Georg Röderers, gewesenen Schuemachers sel. wittib Und Erben, zum theil, und zum theil neben Hn Johann Georg Deucher den handelßmann anderseit neben Johann geÿer, den Goldarbeiter zum theil, und zum theil neben einer behaußung der Mitkaüfferin theils, theils Fr. Barbaræ Strohmin, geb. Saladinin wittib gehörig, hind. auff ged. Hn Deucher, wie auch Johann Rothen den weißbeck stoßend geleg., Ferner einen Fünfften theil Ihro gebührend an denen Medicinalien, auch vasen und Instrumenten und aller Gerechtigkeit zu solcher apotheck gehörig – wie Ihnen Kauffend. eheleuthe selbst wißend, alß denen der Überrest der Erkaufft. behaußung Und Apotheck vorhin gehörig, beschehen umb 1022 pfund

Anne Barbe Saladin meurt en 1725 en délaissant trois fils. Les experts estiment la maison 3 000 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 338 livres, celle des héritiers à 2 203 livres et la masse de la communauté à 10 810 livres

1725 (24. 7.bris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 51)
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung und güetere, so weÿland die Wohl Edle, Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Anna Barbara Strehlinin gebohrne Saladinin, des Wohl Edel, Vest Fürsichtig und Weißen, auch Kunstgelehrten Herrn Friderich Strehlins Vornehmen Apotheckers und E.E. Großen Raths Alten beÿsitzers, geweßene vielgeliebte Haußfrau nunmehr seel., nach ihrem den Ersten Aprilis Jüngsthin auß dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren des Wohl Edel Vest und Kunstgelehrten Herrn Georg Friderich Strehlins Vornehmen Apoteckers und E.E. Kleinen raths wohlverdienten beÿsitzers für sich selbsten, ferner des auch Wohl Edel, Vest fürsichtig und wohlweißen Herrn Johann Strehlins Löbl. Statt Straßburg Wohlverordneten Saltz verwalters und E.E. Großen raths alten beÿsitzers auch für sich selbsten, So dann der Edel und veste Herrr Philipp Jacob Strelin noch ledig. Apotecker so Majorennis mit beÿstand des Wohl Edel Vest und hochgelehrten Herrn Johann Friderich Städels Medicinæ Doctoris et Practici Seines erbettenen beÿsitzersn alle dreÿ der abgeleibten Frauen seel. mit ab Edelernandten ihrem hinderlaßenen Herrn Wittwer ehelich erzeugter Herren Söhne und ab intestato Verlaßene Erben, ersucht – So beschehen in Straßburg Montags den 24.ten 7.bris Anno 1725.

In einer alhie zu Straßburg ane der obern Straßen ohnfern der Corps de Garde gelegener: und in dieße Verlassenschafft gehörig. apotecker behaußung, hat sich befund. wie volgt.
(f° 5) Eigenthumb ane Häußern. Erstlichen ein fünffter theil vor ungetheilt von und ane einer Apotecker behaußung, hoff, hoffstatt Und bronnen, mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen alhie Zu Straßb. in der großen Straßen, gegen der abgebrandten Cancelleÿ über, einseit neben Peter Niefferlin, dem Schuemacher, anders. neben H. Johann Jacob Gebhard Exsenatori, hinden zum theil vff hernach geschriebene behaußung vnd Zum theil auff das Deuchertische hauß oder die ietzige frantzösische Post stoßend gelegen, so freÿ ledig und eigen, durch der Statt Straßburg geschworne Werckmeistere alhier vermög überschickten und beÿ mein des Notarÿ Concept befindlichen: den 3. 8.bris 1725. datirten Schatz Zeduls æstimirt und angeschlagen pro 600. lb.
(E) Item dreÿ achte theil vor ungetheilt von und ane Hauß und Hoffstatt mit allen deßen gebäwen begriffen, weiten, rechten Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen alhie Zue Straßburg vnder der Kleinen Gewerbs lauben (…)
der überrest ane Vorstehenden Häußern ist in die theilbare Verlassenschafft geschrieben und hernach fol. beschrieben Zubefind. Über vorstehende Antheiler so wohl amß auch das Jenige so in die theilbar verlassenschafft gehörig, das ist über die gantze häußer besagt ein t. Perg. Kbr. in allhießig. Cancelleÿ Contractstube gefertiget und mit deroselben Insigel erwahrt, datirt den 11. Decembris 1625. mit alt. Lit. A signirt und darbeÿ gelaßen. Darbeÿ ferners einen weißen säckel underschieden über solche haüßer sagende Alte Kauff: und abgelößte Zinßbrieff sambt anderen scripturen mehr.
(T.) Erstlich 4/5.te theil vor ungetheilt Von v: ane einer Apotecker behauß : Hoff, hoffstatt Und bronnen, mit allen dero recht. Zugehörd. und Gerechtigkeiten gelegen alhie in d. lang. Straßen, eins. neben Peter Nieferlin, dem Schuemacher, anderseit neben H. Johann Jacob Gebhard Exsenatori, hinden zum theil vff hernach geschriebene behaußung vnd Zum theil auff die Deuchertische behaußung stoßend, so freÿ ledig und eig., durch die geschworne H. Werckmeistere angeschlagen für 2400. lb.
(T). Item 5/8.te theil vor ungetheilt, von v: ane hauß und hoffstatt vnder der Großen Gewerbs lauben (…)
Die Documenta über Vorstehende antheiler seind bereits supra fol. – registrirt
– Abschatzung d. 3.ten 8.bris ao. 1725. auff begehren des Wohl Edlen Wohl Ehren Vesten und Vorachtbahren H Johan Friederich Strohling, E.E. grosen Raths alten beÿsitzers, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der großen Straß gegen der Pfaltz über gelegen, einseits Neben Peter Neifferlein, Schumacher, anderseits Neben Herrn Holdermann federhändler, hinden Zum theil auf herrn Deichert und Zum theil auf gedachten Herrn Strehlings behaußung stosend, welche behaußung Zweÿ Nebens gang so mit steinnen pfotten belegt und mit Eÿßern geländern, hinder gebaw, waaren gewölb, Stuben Cammern, Apotecker laden, Küchen, Zweÿ hauß Ehren, so mit steinnen platten belegt, holtz Cammer, Zweÿ gewölbte und eingebälckte Keller, hoff, bronne und Tränckstein, sambt allen gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb, Sechß Tausend gulden. Der zweÿte begriff (…) [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Ergäntzung der Erben unveränderten Guths. Laut (…) durch H Johann Georg Leonhard Zollmann Notarium seel. in Anno 1682. auffgerichteten Inventarii
Item laut Special Theil Registers waß die Fraw seel. von Weÿl. fr. Salome Bischoffin gebohrner Saladinin ihrer fraw baaßin seel. in anno 1694. ererbt, befindet sich fol: 29. et 31. deß wegen des Jenigen achten theils so denen Saladinischen Erben Von ermelter frauen Bischoffin seel. Erbschafft herrührend, an der behaußung under der Kleinen Gewerbslauben gelegen, Zugekommen und volglich der Fraw seel. per sortem überlaßen, dero damahligen dreÿen Mit Erben, alß frauen Annæ Salome Eüthin, Fr. Annæ Magdalenæ Bechtoldin und H Johann Adam Saladin baar hienauß Zahlt worden à 34. ln 7 ß 6 d zusammen 103. lb
Item Fol: 35. obbesagten theilregisters ist auch wegen des jenigen vierten oder zweÿer Achten theil von obgemelter under der Kleinen Gewerbslauben ligender behaußung so in der Fraw seel. vätterliche oder resp. Saladinische Verlassenschafft gehörig war, und ihro gleichfalls eigenthümlichen pro 312. lb 10. ß cedirt Worden, ane dero Miterben Nemblichen S.T. Herrn Christoph Güntzern Jun: und obgemelte 3. Saladinische Geschwesterde, baar erlegt worden à 62. lb 10. ß zusammen 250. lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn Wittwers unveränderte Nahrung, Sa. Silbers 1, Sa. guldenen Rings 1, Sa. Ergäntzung 409, Summa summarum 413 lb – Schuld 75 lb – Nach deren Abzug 338 lb
Dießem nach würd auch der Erben unverändert guth beschrieben, Sa. hausraths 120, Sa. Silbers 4, Sa. guldenen ring 18, Sa. Eigenthums ane häußern 1125, Sa. Pfenningthurns Capitals 92, Sa. Schuld 75, Sa. der Ergäntzung 766, Summa summarum 2203 lb
Endlichen würd auch das Gemein verändert und theilbar guth beschrieben, Sa. haußraths 459, Sa. Früchten 53, Sa. Wein und vaß 773, Sa. des Corporis der Apoteck (3598, daran aber hiehro allen dreÿ vierde theil gebürtig thun) 2698, Sa. der Vasen Instrument. Schiff und geschirrs zur Apoteck gehörig (307, daran hieheo allein ¾.t theil gehörig th.) 230, Sa. silbers 418, Sa. Guldenen Ring 288, Sa. baarschafft 250, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2835, Sa. des Eigenth. ane häußern 3275, ß der Schuld 714, Summa summarum 11 996 lb – Schulden 1176, Nach solchem abzug 10 810 lb – Verstallungs summ 12 781 lb
Eheberedungs Copeÿ – (…) so geschehen in der Reichß Freÿer Statt Straßburg Montags den 12. Monatstag Septembris Anno 1681
Copia Codicilli – Im Jahr 1682, Montag den 19. Monatstag Octobris Styli novi – ane der Obernstraß liegenden Saladinischen Apothecker behaußung dero Wohnstuben mit den fenstern uf die gaß sehend, Vor Weÿland Herrn Johann Georg Leonhard Zollmann geweßenen offenbahren geschwornen Notario (erschienen) der Wohl ehrenvest, Großachtbahr und Kunstreiche Herr Friderich Ströhlin, Apothecker und dann die Viel Ehren und Tugendreiche Frau Anna Barbara gebohrne Saladinin beede Ehegemächte und burgere, Er der Herr Codicillator Zwar gesunden, gehenden und stehenden, Sie die Frau Codicillantin aber kranckhen und schwachen Leibs auf einem bett ligend (…), Prot. Johann Reinhard Lang
Copia Nachdisposition – der Wohl Edel Vest, Hochachtbahr und Kunsterfahrene Herr Friderich Strählin, Vornehmer Apothecker, und mit ihme die Viel Ehren und Tugendreiche Frau Anna Barbara Strählinin gebohrne Saladinin beede hochansehnliche Eheleuthe und burgere Zu Straßburg, sowohl In ihrem den 19.ten Octobris Anno 1682. Vor Weÿl. Herrn Johann Georg Leonhard Zollmann Notario Seel. auffgreichteten Codicillo reciproci alß auch der den 24. 8.br 1684 vor gedachten Erstern Nach disposition änder Minder und mehrung einfolgig ihnen Expresse reservirt (…) Zu welchen Ende Sie auch den 30.ten Augusti 1709 Vor mit unterschriebenen Notari Ihre Zweÿte Nach Disposition vel inter liberos auffgerichtet (…) angeregte Nach Disposition Vom 30. Augusti 1709 gäntzlichen zu Cassiren und auffzuheben – Jacob Christoph Pantrion

Frédéric Strœhlin meurt six ans plus tard. La minute de l’inventaire n’est pas conservée. La maison et le fonds de pharmacie resteront indivis et reviendront ensuite au fils de Georges Frédéric Strœhlin, un des héritiers

1731, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. H. fried: Ströhlins, gew: apotheckers und großen Raths verwanthen Verlaß: samt deren abteil

Le pharmacien Georges Frédéric Strœhlin a épousé en 1708 Marguerite Ursule Frid fille d’un des XV de la Ville : célébration, inventaire des apports, inscription à la tribu des maçons

Inventaire des apports dressé dans la maison familiale des Frid quai des Bateliers
1708 (19. 8.bris), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 81) n° 734
Inventarium undt beschreibung aller der Jenig. Haab, Nahrung und Güethere, so die Edle Viel Ehren und tugendreiche Fraw Margaretha Ursula Strehlinin gebohrne Fridin zu dem Edel wohl Ehrenvest Großachtbahren und Kunstberühmten Herrn Georg Friderich Strehlin Vornehmen Apotheckern und burgern allhier zu Straßburg in die Ehe gebracht, welche der ursach allweilen in ihr beeder vorehrengedachter Eheleuth mit einander auffgerichtet. Eheberedung außtrucklich enthalt. daß einem jed. derselben sein in die Ehe bringene Nahrung ohnverändert sein – So beschehen in fernerem beÿsein des hoch Edel Vest und hochgelehrten Herrn Johann Ulrich Friden des geheimen beständigen Regiments der herren Fünffzehen in allhießiger löbl. Statt Straßburg hochverdienten, ältisten Secretarÿ der Frawen hochgeehrten herrn Vatters, nicht weniger der Wohl- Edel, viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Margarethæ Friedin gebohrner Dietrichin der Frauen, und Frauen Barbaræ Strehlinin gebohrner Saladinin des herrn hertzgeliebten Frau Mutter auff Freÿtag den 19.ten Octobris Anni 1708

In einer allhier ane dem Schiffleut staden gelegenen von der Frawen hocheehrt. Eltern bewohnend. und sogenandt Fridische Behausung ist befunden worden wie volgt
Abzug in dießes Inventarium gehörig, Sa. hausraths 310, Sa. Silbergeschirrs 83, Sa. Goldener Ring 453 lb Sa. baarschafft 97, Summa summarum 945 lb
deme hinzufügen d. dritte Theil ane hernach beschriebener Haussteuren 250 lb
der Frauen von ihren Eltern Zu einer Ehesteur mit in die Ehe gegeben 162 m
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 192, n° 859) 1708. Mitwoch den 25.ten Julÿ Seind nach 2. mähl. Proclamation ehl. copulirt word. H Georg Friderich Strehling der ledige Apothecker H Friderich Strehling vornehmen Apoth. und burgers wie auch Kirchenpfleger beÿ dißer Kirche ehl. Sohn, und J Margaretha Ursula H Joh: Ulrich Friden beÿ Löbl. Collegio der H XV. Obern Secretarÿ und gleichfalls beÿ diser Kirche wohlverdient. Kirchenpflegers ehl. tochter bezeugen solches neben Mier [unterzeichnet] Georg Friederich Strehlin als Hochzeiter, Margaretha Ursula Fridin als hochzeiterin (i 191)

Inscription à la tribu des maçons
1709 (11.7.), Maçons (XI 234)
(f° 82-v) Donnerstags den 11.ten Julÿ A° 1709.
New Zünfftiger – Georg Friderich Strehlin, der Apothecker, stehet Vor und producirt Stallschein vom 10.t° dicto 1709 und will beÿ dießer E: Zunfft dienen, Erk: und gegen erlag der gebühr willfahrt ([in margine :] der Zunfft 1 lb 5 ß, dem Zfftschr. V. Bit. 4 ß, zusammen) 1 lb 9 ß d

Philippe Jacques Strœhlin loue sa part de la maison et du fonds de pharmacie à son frère Georges Frédéric Strœhlin

1743 (6.4.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 156
H. Philipp Jacob Ströhlin der Apothecker
in gegensein seines bruders H. Georg Friedrich Ströhlin auch apotheckers E.E. großen Raths beÿsitzers
verlühen, den dem H. verlehner eigenthümlich gehörige dritten theil der Ströhlinischen Apothecker behausung Apothecken corporis dazu gehörigen matelialien, Medicamenten, Vasen und Instrumenten nichs wie es einen Nahmen haben mag, davon ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren vom 1 hujus angerechnet
6. ist verabredet daß die in dem hoff im durch gang befindliche thür geschloßen seÿn der H. verlehner aber eine schlüßel darzu haben solle um nach belieben durch gehen und waßer hohlen laßen zu können – um einen jährlichen Zinß nemlich 700 gulden

Georges Frédéric Strœhlin cède un sixième de la maison et du fonds de pharmacie à son fils Jean Frédéric Strœhlin

1745 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 688-v
H. Georg Friedrich Ströhlin der Apothecker und E.E. großen Raths alter beÿsitzer
in gegensein seines sohns H. Johann Friedrich Ströhlin auch Apotheckers mit beÿstand seines Schwähers H. Johann Daniel Krieg E.E. Großen raths alten beÿsitzers und königl. schiff inspectoris
ein sechste theil ane der Ströhlinischen ane der langen straß gelegenen Apotheck und deren corpore wie auch ein sechste theil ane allen schiff und geschirr Vasen und instrumenten, die behausung aber nicht mitbegriffen, die gantze apotheck ohne hauß, schiff und geschirr auff dem fuß von 10 500 gulden 1750 gulden, und vor schiff und geschirr auff dem fuß von 2250 gulden, beede zusammen 2125 R

Georges Frédéric Strœhlin et Marguerite Ursule Frid hypothèquent deux tiers de la pharmacie au profit des enfants de Jean Bœckler

1747 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 155
H. Georg Friedrich Ströhlin der Apothecker E.E. großen Raths beÿsitzer und Margaretha Ursula geb. Fridin mit beÿstand ihres bruders H. Johann Jacob Fried Med. Doct. und Pract. und ihres vettern Johann Jacob Röderer des schuhmachers
in gegensein S.T. H. XV Paul Gottfried Gambß vor sich selbst und als vogt H. Johann Böckler Med. D. et Prof. dreÿ kinder – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, 2/3 theil vor unvertheilt ane der Ströhlinischer Apothecker behausung mit deren zugehörden und rechten ane der langen Straß, einseit neben Johannes Hammerer dem goldarbeiter anderseit neben der Steinbachischen wittib, hinten auff H. Philipp Jacob Ströhlin den apothecker

Georges Frédéric Strœhlin et Marguerite Ursule Frid hypothèquent deux tiers de la pharmacie au profit des enfants de Samuel Silberrad

1750 (26.2.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 110-v
H. Georg Friedrich Ströhlin der apothecker und E.E. großen Raths beÿsitzer und Margaretha Ursula geb. Fridin mit beÿstand ihres sohns Johann Friedrich Ströhlin auch apotheckers und ihres vettern Johann Jacob Röderer
in gegensein H. Johann Thomas Römer E.E. großen Raths Advocati und Procuratoris ordinarii als vogts weÿl. H. Samuel Silberrad Medicinæ Doctoris und Practici 6 kinder – schuldig seÿen 1000 lt
unterpfand, 2/3 theil vor unvertheilt ane der Ströhlinischen Apothecker: behausung samt zugehörden und rechten ane der langen straß, einseit neben Johannes Hammerer dem goldarbeiter anderseit neben der Steinbachischen wittib, hinten auff H. Philipp Jacob Ströhlin den apothecker

Georges Frédéric Strœhlin et Marguerite Ursule Frid hypothèquent deux tiers de la pharmacie au profit du médecin Jean Jacques Frid

1750 (2.7.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 322-v
H. Georg Friedrich Ströhlin der apothecker und E.E. großen Raths alter beÿsitzer und Margaretha Ursula geb. Fridin mit beÿstand ihres sohns H. Johann Friedrich Ströhlin auch apotheckers und ihres vettern H. Johann Friedrich Röderer des goldarbeiers
in gegensein H. Johann Georg Lauth Med. Doct. und Practici als mandatarii seines schwähers H. Johann Jacob Frid ebenmäßigen Med. Doct. und Practici – schuldig seÿen 1850 lt
unterpfand, 2/3 theil vor unvertheilt ane der Ströhlinischen Apothecker: behausung samt deren zugehör und rechten ane der langen straß, einseit neben Johannes Hammerer dem goldarbeiter anderseit neben der Steinbachischen wittib, hinten auff H. Philipp Jacob Ströhlin den apothecker

Georges Frédéric Strœhlin hypothèque deux tiers de la pharmacie au profit du marchand de vin Jean Saum

1752 (25.11.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 571
H. Georg Friedrich Ströhlin der apothecker und E.E. großen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johann Saum des weinhändlers – schuldig seÿen 30 lt
unterpfand, 2/3 theil vor unvertheilt ane der Ströhlischen apothecker behausung und apotehcken corpore samt allen derselben zugehör und rechten ane der Obern straß, einseit neben Johannes Hammerer dem goldarbeiter anderseit neben der Steinbachischen wittib, hinten auff H. Philipp Jacob Ströhlin

Philippe Jacques Strœhlin hypothèque la pharmacie au profit de François Œsinger, conseiller de Linange-Hardenbourg

1754 (26.11.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 494-v
H. Philipp Jacob Ströhlin der apothecker
in gegensein H. Lt. Johann Friedrich Oesinger des ritterschafftlichen advocati als mandatarii seines vatters H. Frantz Oesinger hochgräfl. Leiningen Hardenburgischen Regierungs raths – schuldig seÿen 2000 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff, hinder hauß und hoffstatt an der kleinen gewerbslaub, einseit neben Johann Stammler dem schneider, anderseit neben der Schreibischen wittib, hinten auff die Ströhlinische apotheck
ferner den 3t. theil für ohngetheilt ane dem corpore solcher apothecker behausung cum appertinentis ane der Langen straß, einseit neben den Steinbachischen erben, anderseit neben H. Johann Jacob Hammerer dem goldarbeiter, hinten auff den H. schuldner selbst

Philippe Jacques Strœhlin cède son tiers de la pharmacie à son neveu Jean Frédéric Strœhlin

1758 (26.1.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 35-v
H. Philipp Jacob Ströhlin der apothecker
in gegensein seines neveu H. Johann Friedrich Ströhlin EE kleinen Rathhs alten beÿsitzers
den dritten theil vor unvertheilt ane einer Apothecker behausung bestehend in vorder und hinter hauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Langen straß, einseit theils neben H. Johann Jacob Hammerer dem goldarbeiter, theils weÿl. H. Johann Nicolaus Würtz des handelsmanns wittib, anderseit theils neben weÿl. Andreas Steinbach des perruckenmachers wittib theils H. Rathh. Schreiber dem strumffstricker theils dem H. Verkäuffer, hinten auff Martin Roth den weißbeck – als ein elterliches erbguth
ferner den 3t. theil ane der Apothecker corpore samt dem dazu gehörigen schiff und geschirr – um 326 und 200 lt verhafftet, geschehen um 2778 pfund

Le pharmacien Jean Frédéric Strœhlin a épousé en 1737 Marie Madeleine Krieg, fille du préposé général des bateliers en Basse et en Haute Alsace : célébration, inventaire des apports, inscription à la tribu des maçons
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 70, n° 10)

A° 1737 den 22. Maÿ. Seind nach Zweÿmahliger außruffung nemlich domin. Jubilato et Cantato in der Kirchen Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden H. Johann Friedrich Ströhlin der Ledige Apothecker und burger allhier, S.T. H. Georg Friedrich Ströhlins vornehmen burgers und Apotheckers allhier, auch eines löbl. Policeÿgerichts und E.E. Kleinen Raths alten Beÿsitzers, wie auch alten dreÿers auff den Pfenning Thurn und Frauen Margaretha Ursula Friedin ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena S..H. Johann Daniel Kriegen Königl. Inspectoris über die Schiffleuth im Elsaß und Vornehmen burgers allhier, und Fr. Mariæ Magdalenæ Küblerin ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Friederich Ströhlin als Hochzeiter, Maria Magdalena Kriegin als hochzeiterin (i 72)

L’inventaire des apports est dressé dans la maison des parents de l’épouse quai Saint-Nicolas
1737 (8.8.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 301) n° 93
Inventarium über des Edel Wohl Ehren Vest und Kunsterfahrenen Herrn Johann Friderich Ströhlin Apotheckers und der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Mariä Magdalenä Ströhlinin gebohrner Kriegin beeder Ehepersohnen und burger allhier Zu Straßburg, einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer gegenwart des Edel wohl Ehren Vest, weiß, Hochachtbahren und Kunsterfahren Herrn Georg Friderich Ströhlin Vornehmen Apotheckers und eines Löbl. Policeÿ gerichts, wie auch eines Ehrsamen kleinen raths Löbl. Statt Straßburg alten Wohlverdienten beÿsitzers und ermelter Statt Pfenningthurns alten wohlmeritirten dreÿers, und der Edlen Viel Ehren und tugendreichen Frauen Margarethä Ursulä Ströhlinin gebohrner Fridin, des Eheherrn Vielgeehrten Eltern, Ferner des wohl Ehren Vest und groß Achtbahren Hn Johann Daniel Kriegen, Wohlmeritirten Königlichen Frantzösischen Vorstehers der samtl. Schiffleuth des Obern und Untern Elsaßes auch burgers allhier in gleichem der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Mariæ Magdalenæ Kriegin gebohrner Küblerin, der Ehefrauen Vielgeliebter Eltern, Donnerstag den 8. Augusti 1737

In einer allhier Zu Straßburg ane dem St. Niclaus Stathen gelegener und Zum theil der Ehefraun Hn Vatter Eigenthümlichen behausung ist befunden worden, wie folgt
(H.) Corpus der Apotheck. Ein Vierter Von denen des Eheherrn Herrn Vatter Zuständigen Zweÿ dritten theilen ane dem, in der Ströhlinischen ane der Langen Straßen, ohnfern der Pfaltz gelegener behaußung befindlichen Corpore Pharmaceutico Drogues oder Apothecker Wahren, Vasis et Instrumentis oder Schiff und geschirr, doer ein Sechster theil ane der gantzen Ströhlinischen Apotheck und dabeÿ befindlichem Schiff und Geschier, oder ein Sechster theil ane der gantzen Ströhlinischen Apotheck und dabeÿ befindlichem Schiff und Geschirr /:worunter aber die behaußung nicht Zu Verstehen:/ angeschlagen, wie solcher dem Eheherren von seinem H Vatter, Crafft eines mit ihme dem H: Sohn auiffgerichteten Societæts Contracts jedoch mitit einer gewißen in bemeltem Contract angeführten Condition überlaßen worden nemlichen pro 2125. R. oder 1062. lb 10 ß
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in den Ehestand gebrachtes Vermögen. Sa. haußraths 360, Sa. Silber Geschirrs und dergleichen Geschmeid 116, Sa. Goldener Ring 129, Sa. der baarschafft 47, Sa. Corporis der Apotheck 1062, Summa summarum 1716 lb – helffte der haussteuren 216, So belaufft sich des Eheherrn völlige in die Ehe gebrachtes Vermögen auff 1933 lb – Schulden 1614 lb, Compensando verbleibt 318 lb
Demnach wird auch der Ehefrauen in die ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 579, Sa. Silbers 95, Sa. Goldener Ring 365, Sa. baarschafft 1133, Summa summarum 2174 lb – Darzu gelebt die helffte der haussteuren 216 lb, Solchemnach thut der Ehefrauen Völlige in den Ehestand gebrachte Nahrung 2391 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2709 lb

1737, Maçons (XI 236)
Dienstags den 10. Decembris 1737
(f° 240-v) E. Neu Zünfftiger – Hr Johann Friederich Ströhlin Apothecker, Hn Georg Friderich Ströhlins apotheckers Und Kleinen Raths Verwanthen allhier dieß orths Hn. Schöffen ehelicher Herr Sohn, producirt Stall schein Vom 9.t Huius, und bitt denselben vor einen Zünfftigen an Zunehmen
Erkandt, in ansehungs seines H, Vaters gratis willfahrt, Und conferirt

Jean Frédéric Strœhlin, pharmacien et conseiller du margrave de Bade fait donation de la maison et du fonds de pharmacie à Chrétien Geoffroi Nestler, originaire de Gotha en Saxe

1774 (27.4.), Me Zimmer (6 E 41, 1450) n° 294 (enreg. Chambre des Contrats, vol. 648, f° 189-v du 4 mai 1774)
S° T° herr Johann Friedrich Ströhlin hochfürstl. Marckgraff badischer hoff Cammer Rath E.E. grosen Raths alter wohlverdienter beÿsitzer vonehmer Apotheker, anzeigend wie daß herr Christian Gottfried Nestler der leedige Apothecker bereits in die vier Jahr ihme dem H. Comparenten die treueste dienste in deßen Apotheck geleistet während denselben vielen Proben seiner grundlich besitzenden Kunst und Wißenschafft abgelegt und anbeÿ sich im leben und Wandel höchst rühmlich verhalten habe, so dann daß derselbe sich zu Gotha in Sachßen als seinem Vatterland hätte niederlassen und die von seinem in dem verwichenen Jahr verstorbenen H. Vatter hinterlaßene Apotheck abtretten können, allein aus besonderere Acht: und Neigung die Er herr Nestler gegen ihm dem H. Comparenten jeederzeit bezeuget habe, er sich entschlosen beÿ demselben zu verbleiben und auf die Vortheile die er in seinem Vaterland zu erwerben gehabt hätte verzug zu thun, in Erweg: und belohnung deßen wolle wohlgedachter herr hoff Cammer Rath Johann Friedrich Ströhlin aus freÿem Willen ungezwungen und von niemand hierzu beredet
oberwehntem H. Christian Gottfried Nestler
als eine Schanckung unter lebendigen und unwiderruflichen cedirt und überlaßen habe benandlichen die ihme dem H. Donatori burgers dahier zuständig geweßte Apothecker behaußung zum Schiff genannt, höfflein und hoffstatt samt allen und derselben Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden Rechten und insonderheit der Apothecker Gerechtigkeit gelegen alhier ane der Langenstraß, einseit neben H. Steinbach dem Peruquenmacher anderseit neben H. Griebel dem Uhrenmacher hinten auf H. Roth dem beck – um 875 capitalien verhafftet
1. so will der herr Donator sich den natural Genuß der vorbemelten behaußung samt zugehörden precario titulo bis ane das Ende seines lebens hiemit ausdrucklichen vorbehalten haben, 2. soll der H. Donatarius in sein des H. Donatoris Künftige Verlassenschafft die summ d. 3000 gulden einzuschiesen schulden seÿn

Chrétien Geoffroi Nestler s’inscrit à la tribu des Maçons en demandant d’abord un certificat. Il épouse en 1776 la fille d’un brasseur, Marie Dorothée Fischer
1774 (8.3.), Maçons (XI 240)
(f° 193) Dienstags den 8.ten Martÿ. Zunfftschein – Herrn Christian Gottfrid Nestler ledigem Apothecker gebürtig von Gotha aus Sachßen wurde Auf befehl S.E. Herrn Fünff Zehener Gangolf, dießer Ehrsamen Zunfft hochgebietenden Herrn Oberherrn gegenwärtiges Schein Zugestellt, daß wofern ein allhießige hochedler Magistrat denselben vorderistens als burger wird recipirt haben, Er auch beÿ dißeitige Ehrsamen Zunfft als Zünfftiger auf und angenommen werden sollen.
(f° 195) Dienstags den 12.ten Aprilis. Neu Zünfftiger – Herr Christian Gottfried Nestler der ledige Apothecker von Gotha aus Sachßen gebürtig stehet vor, producirte Cancelleÿ und Stallschein vom 12.ten et 16.ten Martÿ jüngst und bittet ihne vor einen Leibzünfftigen Zudiener beÿ dießer Ehrsamen Zunfft zu recipiren.
Erkannt, wird dem Comparenten auf das durch herrn Hoff Cammmerrath und Rathherrn Stroehlin dießer Ehrsamen Zunfft löblichem Schöffen Collegii Mitglied /:als welcher hiebeÿ declarirt, daß er gedachten Herrn Nestler ane Kinds statt angenommem und ihne dißfalls En. En. Zunfftgericht bestens anrecommendirt:/ gethane gütige Vorwort in seinem Gesuch so viel die Gebühren so wohl vor das Zunfftrecht als auch den ihme behändigten Zunfftschein anlangte gratis willfahret, jedoch sollle er die auf Löblicher Stadt Pfenningthurn als ein frembden schuldig Gebühre von 1 lb d samt einer beliebigen beÿsteur in das Findling hauß zuentrichten verbunden seÿn.
[in margine – Zunfftrecht gratis. dt. Pfth. 1 lb, findl. 3 ß, Accepit H. Zfftmstr.]

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 143)
Im Jahr 1776 Dienstags den 26. Novembris Morgens um Zehen Uhr sind (…) ehelich eingesegnet worden H Christian Gottfried Nestler lediger Apothecker und burger allhier von Sachsen-Gotha gebürtig, weiland Hn Johann Georg Nestlers gewesenen hoff Apotjeckers und burgers daselbst und weiland Frau Sophia Maria gebohrner Bielin hinterlassener ehelicher Sohn Und Jungfr: Maria Dorothea Fischerin weiland Hn Johann Joachim Fischers gewesenen bierbrauers und burgers allhier und der noch lebenden Frauen Maria Dorothea gebohrner Füßingerin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Christian Gottfried Nestling als Brautigam, Maria Dorothea Fischerin als Braut (i 195)

Contrat de société conclu entre Chrétien Geoffroi Nestler et Jean Frédéric Strœhlin qui se retire des affaires

1775 (17.3.), Me Zimmer (6 E 41, 1451) n° 312
Deposition – Johann Friedrich Ströhlin Apothecker und E.E. Grosen Raths alter beÿsitzer auch hochfürstl. Margraf badischer hof Cammer Rath, bekenne hiemit daß da ich herrn Christian Gottfried Nestler dem Apothecker und burger alhier einen vierten theil ane dem Corpore meiner Apotheck Simplicibus et Compositis Schiff und Geschirr Vasis und Instrumentis verkauft, solches in keiner andern Absicht geschehen als ihn H. Nestler um gemeinschafft der Apotheck aufzunehmen, damit ich den noch übrigen Tage meines Lebens in Ruhe schliesen könne zumalen da ich würcklich schon mit Leibes blödigkeit behaftet bin und beÿ mehreren Jahren mich außer Stand befinden möchte, solche Apotheck mit Nutzen fortzuführen daher wir dann nachstehenden Societæts Contract miteinander (…) beschloßen
1. Solle diese Societæt auf den 1. maÿ dieses 1775 Jahr ihren Anfang nehmen bis auf mein Johann Friedrich Ströhlins Absterben dauern, (…)
6. In erwegung dieser Gemeinschafft will herr hof Cammer Rath Ströhlin ihme H. Nestler eine Wohnung in der demselben donirten Apothecker behaußung, welche der hof Cammer Rath jedoch lebens lang zu geniesen sich reservirt hat, freÿwillig einraumen, bestehend in zweÿen in dem zweÿten Stock nebeneinander sich befindlichen Zimmern, beede auf die Stras aussehend, ferner in einer in oben dem zweÿten Stock sich befindlichen Cammer in den hoff und gegen der neuen Waaren Cammer über aus sehend, so dann in einem kleinen gewölbten Keller, würde aber H. Nestler sich verheurathen, so solle ihme auf eben dem zweÿten Stock annoch das kleinere Zimmer an die Steeg stosend eingeraumt werden

Contrat d’alimentation entre Jean Frédéric Strœhlin et Chrétien Geoffroi Nestler

1780 (30.12.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 474-v
(Leibgeding) ST. H. Johann Friedrich Ströhlin der hochfürstl. margraff Baadischer hoff cammer rath und Eines Ehrsamen großen Raths alter Beisitzer ane einem
und H. Christian Gottfried Nestler der apothecker am anderen theil
(H. Ströhlin) überläßt seinem socio dreÿ vierte als eigen zuständig, der übrige vierte theil daran aber ihme H. Nestler als ein unterem 17. martÿ 1775 erkaufftes guth – H. Nestler die nutznießung der zum Schiff genannt Ströhlinische apotheck behausung mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in specie die apotheck gerechtigkeit mit deren natural genuß er sich den 27. apr. 1774 (…) donations acte zum freÿehrlichsten vorbehaltet hatte – die in dem ersten stock des vorderen hauses die frantzösische camin Zimmer nebst dem balcon auff die gaß sehend, die stub darneben deren aussicht gleichergestalten auff die gaß gehet, nebst dem haus ehren die küche in den hoff sehend, weiters im hindern haus das frantzösische camin Zimmer, die stub darneben daran, beede außsicht in den hoff über den sogenannten laboratorium sich befindend, ferner eine cammer in den hoff gehend, die neuer waaren cammer genannt, in dem zweÿten stock, in den dritten stock aber ein stub auff die gaß gehend neben der gesellen cammer die daran stoßende mehl cammer, weiters in dem hinden haus die oberste bühn, ferner den großen keller weiters in dem rez de chaussée ein holtz haus um dreÿ claffter holtz zu legen, so auff kösten H. Nestler beschlüßig eingerichtet und unverweilt dargestellt werden soll, ihme cedirendem H. Hoffcammerrath Ströhlin um solch alles lebenlänglich auch ohnentgeltlich genießen zu können

Chrétien Geoffroi Nestler, tributaire chez las Maçons, s’inscrit comme membre rattaché à la tribu du Miroir

1783 (18.3.), Miroir (XI 279)
Dienstags, den 18. Martii 1783
(f° 298-v) E. Geldzünftiger – H Christian Gottfried Nestler, der bei den Maurern leibzünfftige Apoteker, wurde gegen Erlag 2 lb 13 ß 4 d. alß ein Geldzünftiger angenommen. Hat angelobt ([in margine :] dt. 2 lb 13 ß 4 d – 10. 8. Findl.)

Chrétien Geoffroi Nestler fait vendre en 1791 des meubles de feue sa femme. L’inventaire après décès est dressé en 1801. Marie Dorothée Fischer délaisse cinq enfants. L’actif de la communauté s’élève à 19 052 livres, le passif à 49 197 livres.

1794 (21 germ. 2), Strasbourg 10 (10), Me Zimmer n° 51 – acp 22 f° 98-v du 23 ger. 2
Vente de meubles – L’An 2 de la République française une et indivisible le 22 Germinal à la requête du Citoyen Chrétien Geofroi Nestler Apothicaire à Strasbourg, il a été procédé à la Vente de différens effets delaissés par feue la citoyenne Marie Dorothée née Fischer, vivant Epouse du requérant, décédée en cette commune le 28. août 1791 vieux style, lequels ont été adjugés en son domicile rue des Jacobins N° 160 au plus offrant et dernier Ecnhérisseur
Total 1641. b

Inventaire après décès
1801 (2 prair. 9), Strasbourg 10 (15), Me Zimmer n° 202, 812 – Enregistrement de Strasbourg, acp 78 f° 83 du 2 prair. 9
Inventarium über weÿl. Fraun Maria Dorothea Fischer des burgers Christian Gottfried Nestler Apotheckers Ehegattin Verlassenschafft, nach ihrem den 28. aug. 1791 erfolgten absterben – die verstorbene Frau Nestler hat zu ihren einigen natürlichen erben ab intestato hinterlassen 1. den br. Christian Gottfried Nestler ledig. volljähr. Apothecker geb. d. 1. mart. 1778, 2. Jgfr. Maria Dorothea Nestler geb. den 18. maÿ 1780, 3. Jgfr. Friderica Wilhelmina Nestler geb. den 23. oct. 1781, 4. Jgfr. Charlota Henrietta Nestler geb. den 26. nov. 1783, 5. Ernst August Nestler geb. den 11. dec. 1787, in gegensein br Samuel Reinhard Weber der hießigen milden Stiftungen bestellter Schaffner (als) Vormund

in der dem W.r vor unveränd. zuständigen behausung an der langen Straße N° 160
Beschreibung der Erben unveränderten Vermögens, Kleidung 775, Ergäntzung 29 863, abzuziehen 197, Nach deren Abzug 29 665 L – Schulden 32 900 L, Schulden 97 fr, summa 33 675 L
des Wittwers unveränderten vermögen, Corpus des Apotheck 20 000 L
Eigenthum ane einer behausung und zubehörden so dem Wittwer unverändert., Nemlich eine Apothecker behausung zum Schiff genannt höflein und hoffstatt samt allen deren mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten an der langen Straße N° 160 einseit neben b. Senckeisen dem Meßerschmidt anderseit neben br Lichtenberger den Meßerschmidt hinten auf bs Roth den becken, L 30 000, das Eigenthum dieser behausung hat der hinterbliebene Wittwer von ged. br Stroehlin durch einen vor Notario Zimmer vater den 17. apr. 1774 passirt den 30. daraufhin beÿ dem ehemalig. grosen Rath alhier insinuirten und dem 4. May dem Contractuum Protocollo einverleibtes Donations acte ane sich gebracht
Ergäntzung, Not. Zimmer vom 13. mart. 1777, 6387 L, abzuziehen 14 944 L, In Vergleichung 8616, Summa summarum 50 000 L – Schuden 18 351 L, Nach deren Abzug 31 648 L
die beschreibung des theilb. Vermögens, hausrath L 3675 fr, Wein und leere Faß und bütten 650, Silber 5476, Gold und dergleichen Geschmeid 1699, baarschafft 300, schulden 11 576, summa summarum 19 052, schulden 49 197, In Vergleichung 30 145 L
Bericht deßwegen dieses theilbare Passiv Onus ist dadurch entstanden (…)

Chrétien Geoffroi Nestler épouse en secondes noces Marie Barbe Strub, femme divorcée du cafetier François Antoine Molitor. Devenue veuve, elle se remariera en 1825 avec Georges Frédéric Meckert
1801 (17 frim. 10), Strasbourg 10 (32), Me Zimmer n° 247, 1018 – Enregistrement de Strasbourg, acp 83 f° 5 du 18 frim. 10
Eheberedung – bürger Christian Gottfried Nestler Apothecker weÿl. Maria Dorothea Fischer seiner den 28. aug. 1791 verstorbenen erstern Ehefrau
Fr. Maria Barbara geb. Strub von dem br Frantz Antoni Molitor Caffesieder durch acte so vor dem hießigen öffentlichen beamten den 6. ther. 8 geschiedene Ehefrau beiständlich burgers Johann Friedrich Strub schneiders ihren bruder

1825 (24.2.), Strasbourg 10 (34), Me Zimmer n° 663, 9989 – Enregistrement de Strasbourg, acp 172 f° 24-v du 25.2.
Contrat de mariage, communauté d’acquets avec réserve des apports – Georges Frédéric Meckert, marchand à Barr, veuf avec enfants d’Anne Ursule Diebold
Marie Barbe Straub veuve sans enfant de Chrétien Geoffroi Nestler, professeur à l’école de pharmacie décédé le 14 mars 1804
apports de la future épouse 662 fr et créances 4420 fr, ensemble 5083 fr

Les héritiers Nestler cèdent leurs parts de la maison à leur frère, le pharmacien Ernest Auguste Nestler

1824 (9.12.), Strasbourg 10 (72), Me Zimme n° 9959r – Enregistrement de Strasbourg, acp 170 f° 197 du 11.12.
1. Chrétien Geoffroi Nestler fils aîné, professeur de botanique à la faculté de médecine, 2. Marie Dorothée Nestler, 3. Charlotte Henriette Nestler les deux filles majeures agissant conjointement avec Ernest Auguste Nestler leur frère cadet, pharmacien, comme uniques héritiers procréés en mariage avec Marie Dorothée Fischer épouse en premières noces de Chrétien Geoffroi Nestler leur père
à Ernest Auguste Nestler leur frère cadet, pharmacien
trois quarts indivis appartenant aux vendeurs dans une maison-pharmacie avec tous ses bâtiments, cour, aisances, droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg Grand’rue n° 160, entre les propriétés des Sr Senckeisen et Lichtenberger coutelier, derrière la maison Pfaehler et cie ci devant Roth boulanger – Titres de propriété, leur père est devenu propriétaire de l’immeuble vendr par suite d’une donation entre vifs du Sr Stoehlin passée devant Me Zimmer père le 27 avril 1774 insinuée le 30 dudit mois au Grand Sénat, transcrite à la Chambre des Contrats le 4 mai suivant – moyennant un loyer annuel de 34&bb&500 francs

Ernest Auguste Nestler a épousé en 1822 Sophie Louise Desormes qui demande la séparation de biens en 1845
1822 (10.2.), Strasbourg 2 (50), Me Weigel n° 1546 – Enregistrement de Strasbourg, acp 156 F° 50 du 13.2.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Ernest Auguste Nestler, pharmacien, fils de Chrétien Geoffroi Nestler, professeur à l’école de pharmacie, et Marie Dorothée Fischer
Sophie Louise Desormes fille de Marie Louis Benjamin Desormes, marchand de fer, et de Marie Salomée Korn
dans la demeure de M. Nestler grand rue n° 160 dans un appartement au premier étage éclairé sur la rue

Inventaire de séparation de biens
1845 (22.2.), Strasbourg 10 (104), Me Zimmer n° 5571
Inventaire à la requête de Mme Louise Sophie Desormes sans état, demeurant à Strasbourg épouse de M. Erneste Auguste Nestler ancien pharmacien en chef de l’hôpital civil de Strasbourg et professeur à l’école de pharmacie domiciliés à Strasbourg, ladite Dame assistée de et autorisée à l’effet des présentes de M. Gustave Braun colonet de cavalerie en retraite, officier de la Légion d’honneur demeurant à Strasbourg ci présent et agissant comme mandataire substitué de M. Erneste Auguste Nestler (…). Il va être procédé à la désignation et à l’inventaire fidèle et exact des objets mobiliers dépendant de la communauté qui a existé entre les époux Nestler et ceux propres à chacun des époux, le tout situé dans la demeure des dits époux a l’hôpital civil de cette ville
Total de l’estimation des pours à Mme Nestler, 2272 francs
Objets de la communauté, 1173 francs

Nouvel inventaire
1845 (17.4.), Strasbourg 10 (104), Me Zimmer n° 5648
Inventaire de séparation – Louise Sophie Desormes sans état demeurant à Strasbourg épouse de M. Erneste Auguste Nestler, ancien pharmacien en chef de l’hôpital civil de Strasbourg et professeur à l’école de pharmacie, domicilié en cette ville actuellement absent, laquelle nous a exposé ce qui suit. Sur la demande en séparation de biens qu’elle a intentée contre son mari, le tribunal civil de première instance séant à Strasbourgn avant de faire droit à cette demande, a ordonné qu’il soit procédé à l’inventaire et à la liquidation de la communauté existante entre la Dame comparante et son mari, et commit à cet effet Me Zimmer soussigné ainsi que le tout se trouve relaté dans un jugement rendu par ledit tribunal le 25 mars dernier. (…) Avant de procéder à l’opération, Mme Nestler a produit la grosse du contrat de mariage passé entre elle et son mari devant Me Weigel notaire à Strasbourg le 10 février 1822
Immeuble de la communauté, 140 ares de terre et bois situés hors la porte d’Austerlitz canton dit Grosau
Récapitulation. L’actif de la communauté consiste 1. dans les objets divers de pharmacie estimés 3705 francs, 2. dans l’immeuble ci-dessus désigné, 3000, ensemble 6705 francs
Le passif comprend 1. le remploi dû a Mme Nestler 33 500 francs, la somme de 517 francs, ensemble 34 017 francs. L’état de la commerce présente donc un déficit de 27 311 francs

Inventaire après décès de Geneviève Bordeaux, domestique de la maison

1838 (16.6.), Strasbourg 7 (92), Me Boersch n° 419 – Enregistrement de Strasbourg, acp 260 F° 42 du 18.6.
Inventaire de la succession de Geneviève Bordeaux, en condition chez M. Nestler pharmacien, décédée à Strasbourg le 9 mars 1827 – à la requête de Victor Zabern, greffier de la Justice de Paix du canton Nord de la ville curatteur de la succession vacante de Geneviève Bordeaux dite Chevalier en son vivant domestique chez M. Nestler
dans la maison mortuaire grand rue n° 160

Ernest Auguste Nestler et Sophie Louise Desormes vendent la maison au lampiste Jacques Charles Riebel et à Frédérique Klein

1841 (1.2.), Strasbourg 10 (97), Me Zimmer n° 3829
M. Ernest Auguste Nestler, professeur à l’école de pharmacie de Strasbourg & pharmacien en chef à l’hôpital civil de la même ville, et Mad. Sophie Louise Desormes son épouse
à M. Jacques Charles Riebel, lampiste, & à dame Frédérique Klein, son épouse
Une Maison de devant avec bâtiment de derrière, cour, appartenances & dépendances, située à Strasbourg, grand’rue N° 160, d’un côté M Senckeisen et Mad. veuve Simon, de l’autre côté MM Lichtenberger, Rienhard, Müssel, Rothhan & Schuler, par devant la grand’rue & par derrière Mad. Simon & Pfaehler – Ledit M Nestler vendeur est devenu propriétaire dudit immeuble savoir un quart indivis pour l’avoir recueilli dans la succession de M Chrétien Geoffroi Nestler, son père, en son vivant professeur à l’école de pharmacie à Strasbourg, duquel il était héritier pour un quart, et trois autres quarts indivis pour les avoir acquis de ses frères et sœurs & cohéritiers nommés M Chrétien Geoffroi Nestler fils décédé professeur de botanique à la faculté de médecine de Strasbourg et Demopiselles Marie Dorothée Nestler & Charlotte Henriette Nestler toutes filles majeurs demeurantes à Strasbourg. Le tout ainsi qu’il résulte d’un contrat de vente passé devant Me Zimmer père le 9 décembre 1824 et d’un acte de liquidation de la succession dudit M Nestler père dressé par le même notaire le 30 du même mois. Cet immeuble appartenait à M Nestler père pour lui avoir été donné par feu le Sr Stroehling de Strasbourg suivant acte de donation entre vifs reçu par ledit Zimmer père le 27 avril 1774, insinure le 30 dudit mois au ci devant grand Sénat & enregistré à la cidevant Chambre des Contrats de Strasbourg le quatre mai suivant – pour 50 000 francs

Jacques Charles Riebel et Frédérique Klein hypothèquent la maison au profit de l’architecte Jean Jacques Stotz

1841 (9.2.), Strasbourg 10 (97), Me Zimmer n° 3830
Obligation – M. Jacques Charles Riebel, lampiste, et De. Frédérique Klein, son épouse
devoir à M. Jean Jacques Stotz architecte demeurant à Strasbourg créancier, la somme de 10 000 francs
hypothèque, Une Maison de devant avec bâtiment de derrière, cour, appartenances et dépendances, située à Strasbourg, grand’rue N° 160, d’un côté M Senckeisen et Madame veuve Simon, de l’autre côté MM Lichtenberger, Reinhardt, Müssel, Rothhan et Schuler, par devant la grand’rue et par derrière Mad. Simon et Pfaehler. Les débiteurs ont acquis cet immeuble de M. Ernest Auguste Nestler, professeur à l’école de pharmacie de Strasbourg et pharmacien en chef à l’hôpital de la même ville et de Mad. Sophie Louise Desormes son épouse les deux demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente dressé ce aujourd’hui par Zimmer soussigné

Jacques Charles Riebel et Frédérique Klein hypothèquent la maison au profit de Louise Guillaumine Stuber épouse du médecin Henri Wydler

1841 (18. 8.br), Strasbourg 10 (98), Me Zimmer n° 4073
Obligation – M. Jacques Charles Riebel, lampiste, & De. Frédérique Klein, son épouse
devoir à Made. Louise Guillaumine Stuber épouse de M Henri Wydler docteur en médecine avec lequel elle demeure à Strasbourg, créancière pour laquelle est ici présent & accepte M. Frédéric Auguste Stuber architecte demeurant à Strasbourg, la somme de 7000 francs
hypothèque, Une Maison de devant avec bâtiment de derrière, cour, appartenances & dépendances située à Strasbourg, grand’rue N° 160, d’un côté M Senckeisen et Madame veuve Simon, de l’autre côté MM Lichtenberger, Reinhardt, Müssel, Rothhan & Schuler, par devant la grand’rue & par derrière Mad. Simon & Pfaehler – Les conjoints Riebel ont acquis cet immeuble de M. Ernest Auguste Nestler, professeur à l’école de pharmacie de Strasbourg & pharmacien en chef à l’hôpital de la même ville & Mad. Sophie Louise Desormes son épouse les deux demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant M Zimmer soussigné le premier février 1841

Autre obligation entre les mêmes

1842 (20.5), Strasbourg 10 (99), Me Zimmer n° 4339
Obligation – M. Jacques Charles Riebel, lampiste, et De. Frédérique Klein, son épouse les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg
devoir à Made. Louise Guillaumine Stuber, épouse de M Henri Wydler docteur en médecine avec lequel elle demeure à Strasbourg, créancière pour laquelle est ici présent et accepte M. Frédéric Auguste Stuber, architecte demeurant à Strasbourg, la somme de principale de 7000 francs
hypothèque, 1. Une Maison de devant avec bâtiment de derrière, cour, appartenances et dépendances, située à Strasbourg grand’rue N° 160, d’un côté M Senckeisen et Mme veuve Simon, de l’autre côté MM Lichtenberger, Reinhardt, Müssel, Rothhan et Schuler, par devant la grand’rue et par derrière Mad. Simon et Pfaehler.
2. Une maison avec appartenancess et dépendances située à Mulhausen (Haut Rhin) rue des tanneurs N° 42 (…). Les conjoints Riebel sont devenus propriétaire de ces deux immeubles pour les avoir acquises, la première de M. Ernest Auguste Nestler, professeur à l’école de pharmacie de Strasbourg et pharmacien en chef à l’hôpital de la même ville et de Mad. Sophie Louise Desormes son épouse les deux demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente dressé par devant Me Zimmer soussigné le premier février 1841 et la seconde (…) suivant contrat de vente passé devant Me Sandherr notaire a Mulhausen le 28 Mars 1836


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