4, rue du Faubourg National


Rue du Faubourg National n° 4 – I 166 (Blondel), P 281 puis P 62, section 50 parcelle 50 (cadastre)

anciennement zum Rothen Mann (à l’homme rouge)

Faubourg National 4 (1 Fi 90, 151)Faubourg National 4 vers 1942 (1 Fi 83, 284)Faubourg National 4-6 (mars 2015)
La maison, à gauche de l’image, vers le début du XX° siècle (AMS, cote 1 Fi 90 n° 151)
et vers 1942 (AMS, cote 1 Fi 83 n° 284)
Etat actuel (maison blanche au milieu de l’image)

Wendelin Kürschner achète en 1628 à un sellier une maison dont il fait une teinturerie qui sera exploitée jusqu’en 1744 puis à la fin des années 1750. Anciennement appelée zum Rothen Mann (à l’homme rouge), la maison se trouve devant la porte de l’octroi (Zollthor) face à l’auberge au Tilleul (parcelle I 257 sur le plan Blondel) au faubourg Blanc (Weissenthurn strass). Le sol appartient à la fondation Saint-Marc à laquelle le propriétaire auquel appartient donc seulement le domaine utile verse chaque année une rente emphytéotique. Les estimations mentionnent deux bâtiments latéraux (1723), deux étages (1729), deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière (1783). Le bâtiment latéral de gauche a un étage (1739) alors que celui de droite est une écurie, la teinturerie se trouve dans un autre bâtiment à l’arrière. Une convention de 1696 régit les droits de la maison et de celle de gauche avec le voisin à l’arrière, une autre est passée en 1835 avec le propriétaire de la même maison.

101 Elevations t-z
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 101

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale au n° 81 (actuel n° 4) tout comme au n° 80 un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages médiocres en maçonnerie. Quoique l’enquête semble souvent bien antérieure à la date de clôture, elle contredit la mention Toute en pierre, 3 étages, encore bonne qui figure sur la carte datée de décembre 1823, dressée par l’ingénieur des Ponts et Chaussées. Comme la maison qui se trouve entre les repères (t-u) des élévations préparatoires au plan-relief de 1830 a bien trois étages, on conclut que la mention de l’Atlas des alignements est erronée.
Le rez-de-chaussée comprend deux portes dont celle de gauche pourrait être une fenêtre transformée. Chacun des trois étages a trois fenêtres, deux regroupées et une autre isolée. Sur les photographies, les fenêtres centrales comprennent trois parties alors que les autres n’en ont que deux. Le comble comprend deux niveaux de greniers qui seront transformés en 1900. La cour (L’) montre l’arrière du bâtiment sur rue (1-4) constitué de galeries, les trois bâtiments à gauche de la cour (1-2), le bâtiment au fond de la cour (2-3) puis les deux bâtiments dont un hangar à droite de la cour (3-4).

101 Cour L'Faubourg National, entrée (2 SP 52)
Cour (L’) – Ponts et Chaussées, Projet d’alignement, route royale de 1° classe n° 4 de Paris à Vienne par Saverne, Strasbourg et Kehl (18 décembre 1823), ADBR, cote 2 SP 52
La maison figure sous le n° 81

Les combles sont aménagés en sept pièces mansardées et les appuis de fenêtre abaissés au premier étage en 1900. La devanture qui existe déjà est transformée à la même date. Le rez-de-chaussée est occupé par le commerce de fer Reeb puis (1901) Mayer, ensuite par la quincaillerie Salomon Schlanger (1924-1986) avec une interruption pendant la guerre (marchand de fer Kapp-Kehl).
Le vieil escalier en bois qui mène du rez-de-chaussée au premier étage est remplacé par un nouveau en béton armé en 1940. Le bombardement du 25 septembre 1944 endommage fortement la partie orientale, le bâtiment principal est remis en état en 1946 et le hangar en 1953 en recouvrant aussi la cour. On remplace en 1957 le plancher entre le rez-de-chaussée et le sous-sol. La maison est lotie en appartements à la fin des années 1980.

Faubourg National 4 (1 Fi 115, 159, sept. 1944)Faubourg National 4, Toit 1900 (700)
1944, après les bombardements de septembre. A gauche le n° 4 dont la partie droite est démolie. La maison d’angle à pans de bois est entièrement détruite.
Le toit avant (ligne noire en bas, altes Dach, ancien toit) et après (ligne rouge en haut, neues Dach, nouveau toit) les transformations de 1900, Dachgeschoss feuersicher belegt (étage mansardé à revêtement à l’épreuve du feu), schéma joint au dossier de la Police du Bâtiment

décembre 2014

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1628 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Christophe Feidel, sellier – luthérien
1628 v Wendelin Kürschner, teinturier et (1624) Anne Marie Hermann puis (1647) Ursule Hænlin – luthériens
1679 h Jean Jacques Kürschner, teinturier, et (1679) Anne Marie Meyer – luthériens
1714 v Jean Daniel Verius, teinturier, et (1693) Marguerite Lichtenberger – luthériens
1739 h Jean Charles Rothaan, teinturier, et (1725) Anne Marguerite Verius – luthériens
1744 v Jacques Ory, tisserand, et (1706) Barbe Sommerhalter veuve de Jean Adam Neumann puis (1721) Anne Barbe Verius – luthériens
1756* h Jean Daniel Ory, teinturier, et (1756) Marie Dorothée Antoni puis (1759) Anne Marie Hoh – luthériens
1760 adj André Nicolas Carlé, marchand puis soldat, et (1745) Marie Madeleine Weiss remariée (1763) au marchand Joseph Antoine Zimmermann – catholiques
1771 h Nicolas Carlé, soldat, lainier puis cardeur de coton, et (1720) Marie Madeleine Scheer – catholiques
1779* h Henri Carlé, marchand, et (1779) Marie Eve Roos – catholiques
1788 v Jean Charles Gæckler, boucher, et (1772) Anne Barbe Klein – luthériens
1809 v Frédéric David Schott, savonnier, et (1806) Marie Madeleine Schœttel
1840 v Joseph Romer, tanneur puis teinturier, et (1819) Sophie Sohler, veuve du teinturier Jean Etienne Wendling puis (1820) Claire Nansé
1845 v Philippe Edouard Reeb, marchand de fer, et Emile Caroline Barthel
1901* h Edouard Jules Reeb, rentier
1921* h Mathilde Reeb, sans profession
1950* Marion Petit à Oberhausbergen et son épouse

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 550 livres en 1702, 1 650 livres en 1723, 1 500 livres en 1739, 1 400 livres en 1755, 900 livres en 1783

(1765, Liste Blondel) I 166, Jacques Ory
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 281, Schott, Frédéric David, propriétaire – maison, sol, cour – 4,4 are (puis Romer teinturier Vieux Marché aux Vins)

Locations

1702, Jean Daniel Verius, teinturier (futur propriétaire)
1783, état des loyers
1844, Chrétien Krentz, fabricant de chandelles et de savon

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1780, Directeurs fonciers (VII 1419)
Le maçon est autorisé au nom du marchand épicier Jean Henri Carlé à poser un nouvel encadrement de porte en pierre

(f° 149) Montags den 16. Octobris 1780. H. Joh. Heinrich Carle, Specirer – Idem [Mr. Friedrich Walther, der Maurer] nôe. Hrn. Johann Heinrich Carle, des Specirers, bittet zu erlauben an deßen behausung an der Weisenthurn Straß gelegen, ein neues thüren Gewänd machen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1702 (billet d’estimation traduit) La maison, la cour, le puits, la cave voûtée, le bâtiment arrière ainsi que la teinturerie et plusieurs chaudrons murés sont estimées avec leurs appartenances et dépendances à la somme de 3100 florins
  • 1743 (billet d’estimation traduit) La maison et deux bâtiments latéraux comprennent plusieurs poêles, chambres, cuisine, cave solivée, cour, vestibule dallé en pierre, boutique, fourneau de teinturier, foulon, calandre, écurie, la cave voûtée, cour et puits. Le tout est estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 3300 florins
  • 1739 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée à côté de l’entrée un petit poêle, une cave solivée, au premier étage poêle, chambre, cuisine, vestibule, dépense et passage, au deuxième étage trois chambres, vestibule et galerie en bois, le comble couvert de tuiles plates comprend deux greniers dallés et un fumoir. Le bâtiment latéral gauche comprend au rez-de-chaussée la cuisine, le vestibule ainsi que des chaudrons à teindre, au premier de nouveau une petite cuisine, chambre et séchoir surmonté du toit, à droite il y a le bûcher, les écuries et le fenil, à l’arrière un vieux bâtiment qui renferme les presses de teinturerie, le treuil et la calandre, le tout surmonté du comble. Ces bâtiments sont estimés avec leurs appartenances et dépendances à la somme de 3000 florins.
  • 1755 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, une cuisine et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a en outre une cave voûtée et une cave solivée, une cour, un puits, une écurie et une teinturerie voutée, le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 2800 florins
  • 1783 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent une boutique, une arrière-boutique, cinq poêles, cinq cuisines et plusieurs chambres, en outre une remise et une écurie, les combles sont couverts de tuiles plates. La cave est en partie voûtée et en partie solivée, il y a aussi une cour et un puits. Le tout est estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1800 florins.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg Blanc

nouveau N° / ancien N° : 4 / 81
Schott
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 45 case 2

Romer Joseph, Teinturier, Vieux marché aux vins

P 281, maison, sol, faub. national 81
Contenance : 4,40
Revenu total : 326,29 (324 et 2,29)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Contenance : 4,40
Revenu total : 308,29 (306 et 2,29)
Folio de provenance : Déc. du 26 Juillet 1844
Année d’entrée : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 71 case 1

Romer Joseph, teinturier, vieux Marché aux vins
1870 Reebs Philippe Edouard, Marchand de fer

P 281, maison, sol, faubourg national 4
Contenance : 4,20 [sic]
Revenu total : 308,29 (306 et 2,29)
Folio de provenance : (45)
Folio de destination :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 67 case 2

Reeb Philipp Eduard
1901 Reeb Eduard Julius, Rentner

P 62, Hofraum, Haus, Weissenthurnstrasse 4
Contenance : 4,20
Revenu total : 308,29 (306 et 2,29)
Folio de provenance :
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6

Cadastre allemand, registre 31 p. 152 case 5

Parcelle, section 50, n° 80 – autrefois P 62
Canton : Weißthurnstraße, Hs. N° 4
Désignation : Hf, Whs. u. N.G.
Contenance : 4,58
Revenu : 5700 – 7200
Remarques :

(Propriétaire), compte 3159
Reeb Philipp Eduard
Reeb Eduard Julius
1921 Reeb Mathilde sans profession
1950 Petit Mario à Oberhausbergen et son épouse
(3212)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton I, Rue 6, Rue du fauxbourg Blanc (p. 12)
(maison n°) 76

Pr. Gaeckler, J. Charles, boucher – Bouchers
loc. Knecht, Fred., Saucisier – Bouchers
loc. Menges, Frédéric, Cordon. – Cordonniers
loc. Schell, François, manœuvre – Manant
loc. Irrmann, veuve de baquetier – Tonneliers
loc. Freiss, Jean, Conc. de la M. de force –

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Weissthurmstrasse (S. 196)

(Haus Nr.) 4
Mayer, Eisenhandlg.

Dossier de la Police du Bâtiment (I) 1893-1991 (cote 789 W 46)

Jules Reeb fait faire en 1900 différents travaux dans la maison. Il aménage les combles en sept pièces mansardées, abaisse les appuis de fenêtre au premier étage et modifie la devanture. Il transmet peu après son commerce de ferraille à C. Mayer qui occupe toute la maison. La quincaillerie Salomon Schlanger occupe le local commercial au rez-de-chaussée de 1924 à 1986 sauf pendant la guerre où il est remplacé par le marchand de fer Frédéric Kapp-Kehl.
Le vieil escalier en bois qui mène du rez-de-chaussée au premier étage est remplacé par un nouveau en béton armé en 1940. Le bombardement du 25 septembre 1944 endommage fortement la partie orientale des bâtiments qui sont remis en état en 1946 (le mur provisoire en pan de bois est remplacé par un mur coupe-feu) puis en 1953 (hangar dans la cour qui est alors recouverte). Le quincaillier transforme la devanture et le plancher défectueux à remplacer entre le rez-de-chaussée et le sous-sol en 1957. La maison est lotie en appartements à la fin des années 1980. L’architecte des bâtiments de France proteste en 1987 contre la couleur rose du bâtiment.

Sommaire
  • 1893 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Reeb l’autorisation de faire une prise pour environ 30 becs au 4, rue du Faubourg blanc
  • 1899 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, Jules Reeb (domicilié 10, rue principale à la Robertsau) de faire ravaler la façade – La Police du Bâtiment lui accorde un délai d’un an
    1900 (mars) – L’entrepreneur Th. Wagner (14, rue des Livres) et le propriétaire Jules Reeb demandent l’autorisation de modifier la devanture et d’aménager des mansardes dans les combles – Comme le bâtiment dépasse de l’alignement légal, la Police du Bâtiment répond que les modifications sont régies par les dispositions du 30 novembre 1891 – Plan des combles (sept pièces)
    1900 (avril) – Les mêmes demandent l’autorisation de faire diverses transformations : réparer le toit en ardoises, abaisser les appuis de fenêtre au premier étage, ravaler la façade crépie et poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation d’occuper la voie publique, prolongée à trois reprises – Travaux terminés, septembre 1900
    Suivi des travaux. Juin 1900, les combles sont en travaux. Août, ils sont terminés. La charpente a été réutilisée, l’angle que formait le toit supprimé en posant des chiens assis (schéma)
    1900 (septembre) – Jules Reeb transmet son projet de devanture à volets roulants. (Octobre) Th. Wagner modifie les plans pour que les devantures ne dépassent plus de l’alignement légal que de 5 centimètres – Calcul statique – Autorisation de transformer la devanture – Dessin de la devanture – Novembre, la devanture est posée, les travaux de peinture en cours – Travaux terminés, janvier 1901
  • 1901 – C. Mayer successeur de Jules Reeb (domicilié 2, place Brant, fer, acier et laiton en gros et en détail, fourneaux et poêles) demande l’autorisation de poser un store – Autorisation – Le store est posé, mai 1901
  • 1901 (avril) – L’entrepreneur E. Matter (3, rue de la Broque à l’angle du boulevard de Schirmeck) signale que suite aux récentes transformations, la cheminée du bâtiment arrière du n° 4 n’est pas réglementaire et que Speisser, son voisin du n° 6, en est incommodé – La Police du Bâtiment demande à Jules Reeb de rehausser la cheminée. Il répond qu’elle n’a servi que pendant les travaux
  • 1905 – La Police du Bâtiment constate que Jules Reeb a posé sans autorisation deux lampes électriques – Demande – Autorisation
  • 1907 – Rapport d’incendie dû à une négligence. Le Police du Bâtiment n’a pas de commentaire à faire
  • 1908 – L’entrepreneur Th. et Ed. Wagner (14, rue des Livres) demande l’autorisation de poser des décombres sur la voie publique – Autorisation puis prolongation du délai
  • 1910 – L’entrepreneur Jacques Brückmann (86, route des Romains à Kœnigshoffen) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. La préfecture transmet le dossier à la Police du Bâtiment – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1910
  • 1909 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, Jules Reeb (domicilié 21, rue Schweighæuser) de faire ravaler la façade – La Police du Bâtiment lui accorde le délai d’un an qu’il demande – L’entrepreneur Th. Wagner demande un an de délai puisque le précédent ravalement date de 1900 – Travaux terminés, novembre 1910
  • 1911 – C. Mayer successeur de J. Reeb informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré les lampes électriques – La Police du Bâtiment fait remarquer que les droits sont dus pour l’année puisque les supports des lampes sont toujours en place
  • 1912 – C. Mayer successeur de J. Reeb demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres – 1903. Propriétaire, Mayer domicilié sur place occupe seul la maison et loge des servantes. Rien à signaler
    Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
  • 1933 – Le quincaillier Schlanger demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1936 – La préfecture délivre un récépissé de déclaration à la quincaillerie Schlanger qui souhaite entreposer du gaz butane
  • 1940 – Frédéric Kapp-Kehl (marchand de fer) demande l’autorisation de poser une enseigne. Les travaux commencent avant que l’autorisation ait été délivrée – Maquette de l’enseigne plate – Droits de voirie à verser à la Ville
  • 1942 – La Police du Bâtiment constate que Frédéric Kapp a remplacé sans autorisation un vieil escalier en bois par un escalier en béton armé qui mène du rez-de-chaussée au premier étage. – Autorisation, entrepreneur, Joseph Leybold (9, Faubourg Blanc), propriétaire, demoiselle Reeb – Autorisation – Plans
  • 1945 – S. Schlanger demande l’autorisation de remettre son enseigne en place
  • 1946 – Certificat de sinistré délivré à Mathilde Reeb suite au bombardement du 25 septembre 1944 qui a fortement endommagé les bâtiments
  • 1946 – L’architecte Edmond Picard (14, rue Louis Apffel) demande l’autorisation de remplacer le mur pignon de droite provisoire en pan de bois par un mur coupe-feu de 40 centimètres d’épaisseur – Travaux terminés, août 1946
    1948 – Le même demande l’autorisation de transformer la devanture. La Police du Bâtiment transmet le dossier au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. Plan – Le quincaillier abandonne son projet, il se limite à réparer la façade
  • 1948 – La Police du Bâtiment constate que le quincaillier Schlanger a posé sans autorisation deux enseignes en lettres détachées – Demande – Autorisation – Accord du propriétaire, Marion Petit. Comme l’accord du voisin Fabian tarde pour l’enseigne qui donne sur son terrain, le quincaillier propose de poser l’enseigne sur son toit. La Police du Bâtiment refuse parce que ces enseignes sont contraires au règlement. Septembre 1949, accord de M. Fabian (graineterie alsacienne Hofer et Fabian, 4, rue de Sébastopol)
  • 1949 – La Police du Bâtiment constate que le quincaillier Schlanger a posé sans autorisation cinq inscriptions sur la vitrine – Demande – Autorisation
  • 1953 – Salomon Schlanger demande l’autorisation de consolider un hangar sous la direction technique de l’architecte René Heller (30, rue Oberlin) – Description sommaire et devis – Plans (le hangar donne vers l’est, les travaux prévoient de couvrir la cour) – Autorisation (juillet 1953)
    L’architecte Heller est amené à consolider toutes les travées pour éviter les risques d’écroulement. L’entreprise Brentel de Bischheim pose la structure métallique en septembre. Travaux terminés, novembre
  • 1954 – Le quincaillier Schlanger demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire (30° anniversaire) au troisième étage – Autorisation
  • 1957 – Salomon Schlanger, président directeur général de la société anonyme Quincaillerie Schlanger, demande l’autorisation de transformer la devanture sous la direction de l’architecte Jean Brum (48, allée de la Robertsau). L’ingénieur des Ponts et Chaussées transmet le dossier à la Police du Bâtiment – Autorisation, le bénéficiaire supportera les frais liés au déplacement des puisards de dessablement au bas des gouttières des n° 4 et 6
    1958 (janvier) – L’architecte Jean Brum transmet les plans du plancher défectueux à remplacer entre le rez-de-chaussée et le sous-sol
    Février, la Police du Bâtiment constate que les travaux ne correspondent pas aux plans. Avenant au permis de construire (remplacement du plancher, agrandissement des soupiraux), mars 1958 – Travaux terminés, avril 1958
  • 1958 – Le quincaillier Schlanger demande l’autorisation de poser un fanion pendant la quinzaine des arts ménagers – Autorisation
    Le même demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Maquette – autorisation
    1959 – Idem, enseigne lumineuse en plexiglas. Notice d’installation – Autorisation
  • 1969 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, Mathilde Reeb (15, boulevard de la Marne), de faire ravaler la façade du 4, Faubourg National. Même courrier adressé au quincaillier Schlanger. Lettres de rappel
    (Octobre) Le quincaillier Schlanger est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, octobre
  • 1986 – Le quincaillier Schlanger règle sa taxe annuelle en informant la Police du Bâtiment qu’il a retiré l’enseigne<
  • 1986 – Le notaire Paul Trienbach (10, quai Kléber) demande des renseignements d’urbanisme sur le 4, Faubourg National (parcelle 50 de la section 50) qui appartient à Jean Christophe Petit
    1987 – Le notaire Jean Philipps, de Marlenheim, demande des renseignements d’urbanisme sur le 4, Faubourg National qui appartient à la Générale de transactions immobilières – Extrait du plan cadastral
  • 1987 – L’architecte des bâtiments de France (Chantal Lavillaureix, Service départemental de l’architecture constate que Roland Machin (domicilié 28, rue Thomann) a fait exécuter sans autorisation des travaux de peinture incompatibles avec la situation de l’immeuble et demande des modifications
  • 1989 – Le Maire communique un certificat à M. Letzelter, domicilié 4, rue du Faubourg National, selon lequel la construction a plus de vingt ans (avant avril 1893)
  • 1991 – La Police du Bâtiment constate que Philippe Fass (Confection de l’Est) a posé sans autorisation trois enseignes plates – Photographies – L’architecte des bâtiments de France émet un avis défavorable – Les enseignes ont été retirées (mai 1991)
  • 1991 – Le notaire Jean Philipps, de Marlenheim, demande des renseignements d’urbanisme sur le 4, Faubourg National dont les lots 16-17 appartiennent à Marie-Thérèse Maitre née Schurck (domiciliée 7 Grand rue à Etueffont, Territoire de Belfort)
  • 1987 – La Police du Bâtiment écrit à Simone Frantz (20, rue du Welschbruch), copropriétaire des parties sur rue, de reprendre le ravalement de la façade (peinte en rose vif). Courrier de Roland Machin à l’architecte des Bâtiments de France. D’après une note de 1991, l’architecte des Bâtiments de France a engagé des poursuites, la couleur s’est atténuée depuis les travaux.
    1991 – L’entreprise Brentel et Fils (20, route de La Wantzenau à Schiltigheim) est autorisée à poser un échafaudage sur le trottoir

Relevé d’actes

Le sellier Christophe Feidel vend au teinturier Wendelin Kürschner pour 100 livres un tiers de la maison dont les deux autres tiers lui appartiennent déjà. Le sol doit un cens emphytéotique à la fondation Saint-Marc. La maison se trouve devant la porte de l’octroi face à l’auberge au Tilleul.

1628 (12. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 385
(Prot. fol. 122) Erschienen Christoff Feidell der Sattler burg. Zu Straßburg hatt für sich verkhaufft vnd zu khauff. geben
Wendlin Kirschner Schwartzferber burg.s Alhie
Ein dritten theil Am halben theil, Vonn vnd Ane hauß, hoffestatt, höfflin, Scheür Ställ mit allen Ihren gebewen geleg. In d. St: St: Vorm Zollthor geg. der herrberg Zur Lind. Vber einseit neben hieronimo Scheüffelin dem Schneÿder, Ander seit neben dem Verkheüffer selbst, hinden Vff Ludwig Metziger den holtzhendler stoßend davon die Vbrige Zwen drittetheil Ime kheüffer Zuuor Zustendig, dauon gehn Von der gantzen behaußung Jährlichen 24. ß 6 d ehrschetziges Zinß dem Stifft Sant Marx Alhie Sunst eÿgen. Vnnd ist dißer khauff Zugangen vnd beschehen für Vnnd Vmb 100 Pfund d Straßburg. So d. Wärschafft d. Verzügk. Act. 12. Julÿ Anno 1728.

Fils d’un cordier de Wissembourg, le teinturier Wendelin Kürschner épouse en 1624 Anne Marie Hermann, fille de tonnelier, et devient bourgeois le mois suivant.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 169)
1624. Wendling Kürßner d. Schwartzferber hanß Jacob Kürßner deß Seÿlers Zue Chronweißenb. nachgelaßener Sohn, Anna Maria Wilhelm Herman deß Küblers allhie nachgelaßene Tochter. 20. April. (i 173)

1624, 4° Livre de bourgeoisie p. 67
Wendling Kurßner Von Cronweißenburg der schwartzferber, Empfangt d. Burg. Recht Von Anna Maria, Weÿl. Wülhelm Herman deß Küblers sellig. dochter Und Wüll Zu den Tuchern dienen den 14. Maÿ 1624.

Wendelin Kürschner se remarie en 1647 avec Ursule Hænlin, fille du receveur de la famille de Rathsamhausen à la Pierre
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. 77-v)
1647. Dnca. 6.ma 21. Februarÿ. Herr Wendling Kürßner Burg. Und Schwartzferber alhie J. Ursula H. Mathiæ Hänlin gewesenen Schaffner der Juncker Von Ratzenhausen Zum Stein hinderlaßene tochter/ Zinst. 2. Martÿ (i 79)

Wendelin Kürschner acquiert des parts de la maison dont il est déjà propriétaire (sans doute celles qui appartenaient à sa première femme). Un premier acte incomplet est suivi quelques jours plus tard de la vente effective. Jean Hummel d’Achenheim cède un quart du tiers de la maison, les marges de l’acte portent que Laurent Schœttel et Laurent Graff, tous deux de Wolfisheim, vendent chacun un quart puis un dernier acte date de 1656.

1650 [31. Martÿ / 1. april.], Chambre des Contrats, vol. 507 f° 361-v
[acte interrompu] (ist hieund. sub dato 6.ten April eingetragen) Erschienen Hannß Hummel von Achenheim
hatt in gegensein Wendling Kürschners deß Schwartzferbers Und Burgers Zu Straßburg
seinen Vierten theil Ihme gebührend ahne einem tritten theil an Hauß, hoff, hoffstatt, Scheür Und Stall, mit allen deren Gebäwen, alhie in der Obern straßen gegen der Herberg Zur Linden hienüber, neben Hieronÿmo Scheüblern dem Schneidern ein Vnd anderseit neben Caspar fischern dem – hinden vff H Carl Eggen E.E. Statt Gerichts Procuratorem stoßend geleg.

1650 (6. april.), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 379
Erschienen Hannß Hummel von Achenheim
hatt in gegensein Wendling Kürschners deß Schwartzferbers Und Burgers Zu Straßburg
seinen Viertentheil Ihme gebührend ahne einem tritten theil ahne Hauß, hoffstatt, Scheür vnd Stall, mit allen deren Gebäwen &, ahne welcher Behaußung Er der Käuffer Zuvor einen halben theil ahne sich erhandelt hatt gelegen Alhie außerhalb deß Zollthors gegen der Herberg Zur Linden hienüber neben Hieronÿmo Scheiffelin dem Schneidern ein: Vnd anderseit neben Caspar Fischern dem (-), hinden vff H Carl Eggen Statt Gerichts Procuratorem stoßend geleg. Von welcher gantzen Behaußung gehnd Jahres 4 lb erschätzigs Zinnßes dem Stifft St: Marx – umb 13. lb.
[in margine :] Erschienen Lorentz Schöttel der iung von Wolffßheim, hatt in gegensein hierinn gemeldts Wendling Kürßners, bekannt daß Er demselben einen gleich. vierten theil am tritten theil ahne der hierinn beschriebenen Behaußung umb 13. lib bahr erlegt. Gelts verkaufft und zu kauffen gegeb: habe, Act. 3. Aug: a° 1650
[in margine :] Erschienen Lorentz Graff von Wolffßheim, hatt in gegensein hierinn gemeldts Wendling Kürßners bekannt, daß Er demselben einen gleich. vierten theil am tritten theil der hierinn beschriebenen Behaußung umb 13. lib bahr erlegt. Gelts verkaufft und zu kauffen gegeb: habe, Act. 19. febr: a° 1652.
[in margine :] Erschienen Lorentz Schöttel von Wolffßheim für sich selbsten und Bastian Debus von Wolffßheim alß Vogt Weÿl. hannß Hummels geweßenen Burgers und Müllers Zu Achenheim in erster Ehe erzeugter fünff Kinder, haben in gegensein hierinn mehrernannts Wendling Kürßners bekannt, daß sie beede (…) gedachtem Kürßners vffrecht verkaufft und zukauffen gegeben haben, die helffte am Zweÿten der in vorstehender Kauffverschreibung specificirten Behaußung, über d. ratum d. darinn gemeldten beschwärdte, umb 100. lib (…) Act. 6. Junÿ a° 1656.

La fondation Saint-Marc vend 40 livres à Wendelin Kürschner les droits d’emphytéose et de propriété qu’elle détient sur les bâtiments provenant de Dominique Nartz puis Jérôme Scheuffel

1657 (31. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 58
Erschienen Georg Rhein alß Schaffner deß groß. gemeinen Allmosens Zu St. Marx
in gegensein Wendling Kürschners deß Schwartzfärbers
bekannt, dEmnach weÿl. Hieronÿmus Schäuffelin der Schneider nunmehr seel. von besagtem Allmosen Zu St. Marx, hauß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen, begriffen, und Zugehördt. in der Vorstatt und. wagnern, einseit neben Abraham Junten dem weißbeckh, anderseit neben ihme Kürschnern hind. auch uff besagten Kürßnern stoßend gelegen, Zu einem ewig. Erbe inngehabt, und deß Allmosens dominici Nartzen Eigenthumb, iährlich vff weÿhenachten mit j. lib. recognoscirt und erkant hette, Nach ableiben aber Salomeen Nartzin besagtes Schäuffelins geweßenen Eheweibß, deroßelben Verlassenschafft, alß hæreditas vacant, dem allmosen Zu St Marx heimb gefallen, daßelbe auch, am 18. sept. a° 1652. von E. E. Kleinen Rhat darein immittirt und eingesetzt, und weilen Sie Salome, in crafft der vff Ascensionem a° 1610. durch Weÿl. H Valentin Püchlen den Notarium seel. vffgerichteten Eheberedung § Zum tritten, für ihres ohnverändert. Guts Ergäntzung 60. lib. Zu erfordern, Zumahlen derentwegen vermög dißer Statt Constitution vff ihres Ehemanns Nahrung tacitam hÿpothecam habe, Auch die gantze Schäuffelinische Verlassenschafft vff angeregter Erb lehnungß Gerechtigkeit, weil. die mobilia verschwund. seind, & beruhe, dannenhero sein Schäuffelins Erb lehnungß Gerechtigkeit obspecificirter Behaußung dem allmosen ahne Statt Salomeen Nartzin Zukommen seÿe. Alß hetten die Herren Pflegere /:damit daß Jenige Recht so daß Allmoßen von alters her vff der mehrgedachten Behaußung gehabt, Und daß Jenige Recht, so es auß Salomeen Nartzin Verlassenschafft vff solche Behaußung allererst überkommen hatt, vff allen fall, sonderlich, da sich Zu gebührende Zeit noch einige Salomeen Nartzin rechtliche Erben befind. od. andere Schäuffelinische Creditoren dieße Erb lehnungß Gerechtigkeit anzusprech. und stehen würd.:/ separirt bleiben dem Almosen vorderist, daß obangeregte Eigenthum der Behausung reservirt und vorbehalten, die Jenige Erb lehnungß Gerechtigkeit aber, so auß mehrerwehnter Salomeen Nartzin Verlassenschafft, dem Allmosen Zugefallen, obernannten Wendling Kürßners, und Zwar, weilen diße Behaußung sehr bawloß seÿe, umb 40. lib. daran vff hinterbliebene und weÿhenacht. dißes Jahrs iedes mahlen die helffte, Zwar ohne Zinnß aber auch ohnfehlbar ohne allen Cost. und Schad. Zu bezahlen

Ursule, veuve de Wendelin Kürschner, vend à son fils Jean Jacques Kürschner ses droits sur la maison en s’y réservant un logement ou, si les parties n’arrivent pas à cohabiter, un dédommagement correspondant

1679 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 457-v
Ursula, weÿl. Wendling Kürschners deß Schwartz und Schönfärbers nunmehr seel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand Erich Schmidts deß Barbierers ihres Curatoris, wie auch Hannß Michael Michael Kürschners deß Gerbers undt Lederbereiters ihres eheleiblichen Sohns, an einem
So dann Hannß Jacob Kürschner der Schwartz und Schönfärber mit assistentz Ludwig Lang. deß Barchethändlers seines noch ohnentledigten Vogts, am andern, Vnd beÿde theil mit zuziehung der Ehren Vest- fürsichtig undt weÿsen herren Johann Gumbrechts und herren Johann Henrich Metzgers ihrer Anzeig nach aus E.E. Großen Rhats mittel hierzu insonderheit deputirter
Wiewohlen Sie die Mutter, die, in Vorhergehender Kauffverschreibung, bedeutete ferb behaußung alhier ahne der Obern straß in der Vorstatt Vnderwagner beÿ dem Zollthor gelegen, ihr lebtag wÿdumbs weiß zu gebrauchen, zu genießen und zu bewohnen befugt seÿe, So wolte sie Jedoch darauff Verzüg thun, gleichwohlen mit dießer Erläuterung, daß hingegen obg. Hannß Jacob, Ihro der Mutter Zeit dero lebens 1300. R. richtig Verzinnßen (…) auch der Mutter weg. solchen Abstands und übergab, im mittlern stockh deß ferbhaußes, Eine Stub und Kammer daran einraumen, Zeit lebens, Sie darinn behalt. mit Kosten und Tranckh solche Zeit über, daß Selbige klagloß sein Kann, Versehen solle, mit dem klaren anhang und satten beding, wann die Mutter mit dem Sohn oder künfftig Sohns frawen, wider verhoffen sich nicht würde Vertragen können, daß alß dann der Mutter freÿstehe sich nach ihrem belieben anderst wohin zu begeben, welchen falls dann, Er der Sohn, ihro der Mutter, ohne einige exception, alle und Jede woch j. Rth. in bahrem Gelt zulüffern, und nichts desto weniger obige 1300. R. richtig Zuverzinnßen schuldig sein solle

Le tanneur Michel Kürschner vend le même jour 325 livres à son frère Jean Jacques Kürschner la moitié qui lui revient de la maison (située grand rue au faubourg des Charrons près la tour de l’octroi)

1679 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 456
Michael Kürschner der Gerber und Lederbereiter
in gegensein Hannß Jacob Kürschners deß Schwartz und Schönfärbers seines eheleiblichen bruders, mit beÿstand herrn Ludwig Langen deß Barchethändlers ihrer beÿder Gebrüder noch ohnentledigten Vogts
die helffte, Ihme Hannß Michael für ohnvertheilt gebührend, ahne Einem Ferb hauß, höfflein hoffstatt, bronnen und allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Obern straßen, in der Vorstatt Vnderwagner beÿm Zoll Thor, einseit neben Wolff Sÿbenhorn dem Müller uff der Düntzenmühl, anderseit neben Caspar Fischer dem Wachtmaÿster, hinden uff herrn hannß Georg Metzger E.E. Großen Rhats alten beÿsitzern, stoßend gelegen, daran die übrige helffte dem Käufferen Vorhien eÿgenthümblich gehören und gebe mann iährlichen Von der gantzen behaußung 10. R. Zinnß /:so dem hierbeÿ erstattenen bericht nach nicht ablößig seÿe:/ dem Großen gemeinen Allmosen Zu St Marx, so habe auch Ursula, weÿl. Wendling Kürschners deß Schwartz und Schönfärbers nunmehr seel. nachgelaßene wittib erwehnte behaußung ihr lebtag wÿumbs weiß zu genießen, sonsten Niemand einige Ansprach daran – Vnd were dieße Verkauff und Kauff über ietzangegebene beschwärdten daran der Käuffere gewießen worden ist, welche derselbe, auch, so Viel deß Allmoßens Zinnß betrifft, Zur helffte /:daran erwehnte Käüffer Vorhien die übrige helffte Zu übertragen hatt:/ übernohmen – umb 650. R.

Jean Jacques Kürschner épouse en 1679 Anne Marie Meyer, fille de tonnelier.
Mariage, cathédrale (luth. f° 69-v, n° 43)
1679 Dom. [-] Zum 2. mal Johann [-] und Schönferbers Weiland [-] Schwartz und Schönfärbers [-] Jfr. Anna Maria [-] des ältern geweßenen [-] gelaß. ehel. T. [-] den 7. Aug. Münster (i 71)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 183-v, n° 56) 1679. Eodem In dem Münster copulirt word. Hans Jacob Kürschner d. ledig. schwartz Vnd schön färber alhier wendling kürschners schwartz Vnd schön färbers alhie hinterlaßener ehelicher sohn, V. Jfr. Anna Maria Johann Meyers deß Eltern burgers V. küfers alhie hinterlaßene eheliche tochter (i 185)

Le teinturier Jean Jacques Kürschner et sa femme Anne Marie meurent en 1702 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 1550 livres. La succession s’élève à 4602 livres. La veuve a légué la maison et la teinturerie à son fils à condition qu’il exerce le métier de teinturier

1702 (29.8.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 8) f° 333
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, liegender Und vahrender keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland der Ehren: und wohlvorgeachte herr Johann Jacob Kürßner Schwartz: und Schönfärber und die viel Ehren: und tugendreiche fraw Anna Maria gebohrene Meÿerin, beede geweßene Eheleuthe undt burgere allhier zu Straßburg nunmehr seel: nach Ihrem respectivé den 6. Junÿ undt 8.ten Augusti instehenden 1702.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen, erfordern undt begehren des Ehren und wohlvorgeachten herrn Johann Martin Von Moltzheim Stattglaßer Vndt burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrawen Annæ Margarethæ, Mariæ Salomeæ undt Johannis beeder abgeleibter Eheleüthe mit einander ehelich erzeugter annoch minderjähriger Kinder Und ab intestato nachgelaßener Erben, fleißig inventirt und ersucht, durch den Ehrenvesten Und Großachtbahren herrn Johann Friderich Lobstein Seidenhändler und burgern allhier, wie auch die Viel Ehren und tugendsahmen fraw Margaretham gebohrnen Meÿerin deßen geliebte haußfraw als der zu letzt Verstorbenen fraw seel. geweßenen respectivé Vogts und Schwester und welche seithero die obsicht über die Verlassenschafft gehabt (geäigt und gezeigt) – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein des Wohl Ehren Vesten, fürsichtig und weißen herrn Michael Kecken Kieffers und E.E. großen Rhats alten beÿsitzers und der viel Ehren und tugendreichen frawen Annæ Keckin gebohrnen Meÿerin Dienstags den 29. Augusti Anno 1702.
Copia Letzten Willens Disposition

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß gelegenen: in dieße Verlassenschafft eÿgenthümblich Gehörigen deßwegen Hernach beschriebenen behausung, befunden worden wie Volgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießem Gemach, In der obern Stuben, Inn der Obern Stub Cammer, In der Nebens Stub Cammer, Im Obern Hauß Öhren, Im Ganth Cämmerlein, In der Vndern Stub, In der Kuchen, In der Gesellen Cammer, In der Soldaten Cammer, Im Vndern Hauß Öhren, Im Keller
(f° 14) Eÿgenthumb ane Häußern. Eine farb behaußung, Hoffstatt, Höfflein, bronnen und stallung, Mang v. eingemaurt. farb Kößeln samt all übrigen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörthen, Rechten Und Gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg in der Obern straßen in der Vorstatt Under Wagnern beÿm Zollthor einseit neben Herrn Johann Großen dem Weißbecken 2. seith neben Mstr Christoph Saumen dem Seÿler v. Consorten, hinden Auff den sogenanten Maurs Münsterhoff stoßendt, davon gehen Jährlichen auff Johannis Baptistæ dem Stifft St. Marx allhier 5. lb. d. Ewigen erb lehnungs Zinnß, sonst freÿ leedig Und eÿgen, Undt ist solche behaußung durch die Allhießig geschwohrne Werck Meistere, Vermög einer beÿ mein Notarÿ concept befindlichen Schrifftlichen Abschatzung Sub dato den 30. Aug. Anno 1702. æstimirt Und angeschlagen worden pro 1550. lb. Davon abgezogen obstehende beschwerde so thut à 5 pro cto. Zumahlen in doppeltem Capital Ohn vergreifflich gerechnet 200. lb. So verbleibt annoch ane Obigem anschlag allhier außzuwerffen Vbrig und im rest benantlichen 1350. Vber dießer behaußung besagt ein newe pergamentener Kauffverschreibung mit der statt Straßburg anhangendem C: C: Insiegel verwahrt datirt den 5.ten Junÿ Anno 1679. mit altem N° 1 notirt. Außweißend welcher gestalt der Verstorbene Mann seelig Hanß Michel Kürßner der Rothgerber und burger allhier seinem bruder ane solcher behaußung zuständige Helffte per 325. lb Käufflich an sich gebracht. Ferner ein alte teutsche pergamentene Kauffverschreibung mit gedachtem Insiegel verwahrt datirt den 12.ten Julÿ Anno 1628. mit altem N° 2 notirt. Weiter ein beÿ E: E: Kleinen Rath allhier ergangener bescheidt Vom 22.ten Decembris Anno 1655. So dann ein Cammer Gerichts Urthel dedato den 13.to 9.briss anno 1656. auch mit altem N° 2 signirt sambt noch Verschiedenen darbeÿ gebundeneù Schrifftlichem bericht.
It. eine behaußung Und Hoffstatt mit allen dern Gebäuen in der Statt Straßburg ane der Obern straß (…)
– Abschatzung Mittwochs den 30. Augusti 1702. Weÿland des Ehrenhafften und bescheidenen H Hanß Jacob Kürßner burger und ferber seel: hinderlaßener Erben behausung allhier in der statt Straßburg, in der Weißen thurn straß das ferbhauß, einseits neben H Johannes Groß den Weißbecker, anderseits neben füeßinger seel. Erben, hinden auff den meÿ münsters hoff stossend, welche behaußung sambt einem hoff, brunnen, einen gewölbten Keller, hindergebäu sambt den ferbhauß und etlichen eingemaurten Keßlen, auch anderer Zugehör und gerechtigkeiten, wie solches in der besichtigung befunden, und dem jetzigen preiß nach angeschlagen vor undt umb dreÿ tausend und hundert Gulden
Die andere behausung auch allhier in der Statt Straßburg beÿ dem alten S. Peter über in die straß (…) Bezeugens der Statt Straßburg geschworne Werckhleuth Joseph Lautenschlager Werckmeister deß Münsters, Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

(f° 18) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 247, Sa. Farbzeig, Pferd, hew und Strohs, wie auch Schiff und geschirrs Zum Schwartz und Schönferber handwerck gehörig 31, Sa. früchten 57, Sa. Weins und leerer Vaß 120, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 85, Sa. Guldener ring 26, Sa. der baarschafft 34, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 312, Sa. Eigenthumbs ane Häußern 2105, Sa. Schulden 1220, Summa summarum 4602 lb
Pro Nota. Es hat Zwahr die Verstorbene fraw seel: in dero auffgericht: und hievor inserirtem letzten willen, dem Söhnlein die Wohn und farb behaußung umb einen gewißen preiß prælegirt, weilen aber expresse die condition darbeÿ angehenckt, daß derselbige anderer gestalten nicht, als sofern er deßen H Vatter seel. Profession nemblichen das Schwartz und Schönfärber handwerck erlernen werde, solchen prælegats fähig sein, Zumahlen Ihme als dann allererst Zu der Zeit wann er ermeltes handwerck selbsten treiben und die behaußung bewohnen oder brauchen würd, daßelbige zu seinem genuß abgetreten und eingelüffert werden solle, als hat mann auch dißorths solches Ihme noch nicht zuschreiben soldern allein dießes Zukünfftigem Nachricht hier annectiren wollen.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 400 florins (700 livres)
1703, VII 1173 – Livres de la Taille f° 163
Tucher, F. N° 632 – Weÿl: Johann Jacob Kürßners deß färbers und burgers allhier und seiner Haußfr: weÿl: Annæ Mariæ gebohrner Maÿerin Verlassenschafft, jnventirt Nots: Rohr.
Concl: fin: Inv: ist fol: 62.b, 4602. lb 14 ß 1 d, die machen 9000. R. verstallte 7600. R. und also 1400. R. zu wenig.
Nachtrag nun von nicht verstallten 1400. R. pro fünf jahr in duplo, macht à 4. lb. 4 ß, 21. lb
Und pro Zweÿ jahr in Simplo, macht à 2 lb 2 ß, 4 lb 4 ß
Extat daß Stallgelt 1702. 12. lb 15 ß
Gebott 1 ß 4 s
Abhandlung 5 lb 12 ß 6 d, Sa. 43. lb
dt. d. 17. fbr: 1703

Le vitrier municipal Jean Martin von Moltzheim loue au nom de ses pupilles la maison et les outils du métier pour neuf ans au teinturier Jean Daniel Verius en se réservant diverses localités

1702 (5. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 369
Joh: Martin v. Moltzheim stattglaßer alß vogt Joh: Jacob Kürßners schwartz u. schönferbers 3 KK.
in gegensein Joh: Daniel Verius auch schwartz u. schönferbers
entlehnt, besagter Curanden behaußung allhier in der weißenthurn straß einseit neben Joh: Großen weißbecker anderseit neben denen füßingerischen KK. hinten auf d. armen sünder hauß etwa stoßend gelegen mit allen appertinentien, nichts alß was hiernach gesetzet darvon außgenommen, auf neun jahr lang anfangend auf Mich. dießes jahrs, um einen jährlichen zinß nemlichen 60 pfund, Worbeÿ verglichen, daß die sieben farb Kessel wie auch ein steinerne u. zwo höltzerne farb bütten beneben der mang sambt aller zugehörden nach Abschatzung derßelben im hauß stehen u. der lehnung einverleibet seÿn sollen fürs este, zweÿthens hat sich obiger Vogt zuer Verwahrung der Vogts KK. mobilien u. anderes den obersten frucht Kasten sambt denen zwoen Cammeren vornen hienauß reserviret u. wehrender solcher lehnung außgedungen Nicht weniger soll der genueß deß mitleren frucht Kastens u. großen kellers so anjetzo mit früchten u. wein angefüllet denen Curanden doch mit dießem anang verbleiben, daß sobald selbige mit nutzen verkauft werden können sothane gelegenheiten geleeret u. dem entlehner mit in obige lehnung ohne ferneren Zinß gegeben alß dann werden wollen (…), Drittens ist stipulirt daß diejenige trückel oder henck so in der Curanden behaußung gegen der alten St Peter kirchen allhier sich befindet, dem conductori um obangegebenen zinß in eben solche lehnung doch mit dießer erlauterung gegeben seÿn solle (…)

Le registre de partage de 1703 porte que la maison et la teinturerie sont louées au teinturier Jean Daniel Verius. Il en va de même dans les comptes de tutelle de 1705, 1709 et 1711

1703 (1.8.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 9) n° 367
General Theilegisterlein darinnen Alles dasjenige was beÿ Abtheilung weÿland des Ehren : und wohlvorgeachten herrn Johann Jacob Kürßner Schwartz : und Schönfärbers, wie auch der viel Ehren : Vnd Tugendtreichen frawen Annæ Mariæ gebohrner Meÿerin beeder geweßener Eheleuth und burgere allhier Zu Straßburg nachlassenschafft seel. Verlassenschafft, jedem Ihrer dreÿen hinderblieben Kindern Und Erben, pro rato Erblichen angefallen, auch sonsten darbeÿ abgehandelt und vergliche, worden, Zubefinden, auffgerichtet Anno 1703. – Actum und angefangen den 14. Martÿ und geendiget allererst den 1. Augusti A° 1703.
Eÿgenthumb ahne Häußern. Davon ist die eine ane der Weÿßenthurnstraß gelegenen dem Söhnlein prælegirte farb behaußung an herrn Johann Daniel Verius den Schwartz und Schönfärbern auff 9 Jahr lang von Michaelis A° 1702. anfangend Jahrs umb 60. lb. Zinnß,
die andere and der langenstraßen gegen der alten St. Peter Kirch über gelegene behaußung oben an herrn (-) Vogelbach den Canonicum Zu gedachtem Alten St. Peter Jährlichen pro 30. lb Zinnß Verlehnt
– N° 376. Verkauff und Looß Registerlein – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Mittwoch und Donnerstags den 23. & 24. Maÿ A° 1703.

Compte que rend le vitrier Jean Martin von Molsheim de la tutelle Kürschner
1705 (Ann: Mar:), Me Rohr (Daniel, 46 Not 13) n° 501
Rechnung Mein Johann Martin von Moltzheim Statt Glaßers undt burgers allhier zu Straßburg, als geordnet : und geschwornen Vogts weÿland Herrn Johann Jacob Kürßner geweßenen Schwartz: und Schönfärbers mit auch Weÿland frawen Annæ Mariæ gebohrner Meÿerin beede nunmehr seel. ehelich erzeigt: und nach todt verlaßener dreÿer Kinder, Nahmentlich Jungfrauen Annæ Margarethæ, Mariæ Salome und Johannis, Inhaltend und außweißend alles das Jenige was ich vom 7. Aug. Anno 1702. als da dieße Curatel Vbernommen biß auff Annunciationis Mariæ Anno 1705. ermelter Curanden halben Eingenommen dahien gegen wieder Außgegeben und sonsten Vögtlicher Weiße verrichtet undt verhandelt habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ
Corpus Jährlich fallender Hauß Zinnß meinen dreÿen Curanden ins Gemein gehörig
Erstlichen 60. lib d. Jährlich auff Michaelis und Anno 1703. Zum ersten mahl verfallenden Zinnß gibt herr Johann Daniel Verius der Schwartz und Schönfärber auch burger allhier Von der ahne der Weÿßenthurnstraß liegenden farb: und sterb behaußung Neün Jahr lang, deren anschlag in dem Verfertigten Inventario nach abzug des darauff fafftenden oneris sich per rest belaufft auff 1350.
It. 30. lb Zinnß gab Vormahls hr. Ignatius Vogelbach Canonicus Zum Alten St. Peter allhier, modô Hr Joh: Georg Fleischmann der Ambtschreiber Zu Wolvisheim Jahrs auff Annunc: Mariæ und Anno 1705. ersten mahls auff der andern ane der langen Straßen gelegenen behaußung, so in besagtem Inventario vber darauff hafftende onera æstimirt pro 755 lb.

Compte des années 1703 à 1707 suite au mariage d’Anne Marguerite Kürschner avec le chirurgien Georges Frédéric Lind
1707 (30.6.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 17) n° 665
Rechnung Mein Johann Martin von Moltzheim Stattglaßer und burgers allhier zu Straßburg, als geordnet und geschwornen Vogts weÿland Herrn Johann Jacob Kürßner geweßenen Schwartz: v. Schönfärbers mit auch Weÿland frawen Annæ Mariæ gebohrner Meÿerin beede nunmehr seel. ehelich erzeigt/ und nach todt verlaßener Kinder Nahmentlich Frawen Annæ Margarethæ, Jgfrn. Mariæ Salome und Johannis, Inhaltend und außweißendt alles dasjenige, was ich von Annunc : Mariæ Anno 1703. als de beschluß meiner vorhergehenden Ersten Rechnung biß den 30.ten Junÿ Anno 1707. ermelter dreÿer Curanden halben so ins gemein als vor jedes Insonderheit ferner Eingenommen, dahiengegen wider außgegeben und sonst vögtlicher Weiße verrichtet und verhandelt habe. Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ
Bericht Zu gegenwärtiger Rechnung gehörig. Die Ursach warumb schon Wider eine rechnung stelle, angesehen kaum Zweÿ Jahr Vorüber da meine Erstere geschloßen Und abgehandelt worden, ist, weilen sich die ältere Curandin fraw Anna Margaretha ohnlängsten an herrn Georg Friderich Linden Kunsterfahrenen Chirurgum, barbierer und burgern allhier, verehelichet und dahero eine Separation den Capitalien Zwischen den vogts persohnen vorgenommen werden muß (…)

Compte des années 1707 à 1711
1711 (10.5.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 28) n° 973
Rechnung Mein Joh: Martin Von Moltzheimb, Stattglaßers und burgers allhier zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Weÿl. H. Joh: Jacob Kürschners geweßenen schwartz: und schönfärbers mit auch Weÿl. fr. Annä Mariä gebohrner Meÿerin, beeder nunmehr Seeligen Ehelich erzeugt und nach tod Verlaßener Zweÿer Jüngerer annoch lediger Kinder nahmentlich Jungfr. Mariä Salome und Johannis, Inhaltendt und außweißend alles das Jenige waß ich ermelter 2.er Curanden halben sowohlen ins gemein als auch vor Jedes insonderheit Weiter Eingenommen und Ausgegeben, auch sonsten Vögtlicher weiße Verrichtet und verhandelt habe, Vom 30.ten Jun: Anno 1707. als dem Beschluß meiner nächst Vorhergehenden zweÿten Rechnung bis den 10.ten Maÿ ao. 1711 – Dritte Rechnung dießer Vogteÿ.
Einnahm Geldt ane Verfallenen Hauß Zinnßen, so meinen Vogts persohnen und dero Verheurethen Schwester ins gemein gebührig.
Anno 1707
Erstl. den 16.ten Jul: 1707 erlegte herr Joh: Daniel Verius der Schwartz: und Schönfärber wegen der ane der Weißenthurnstraßen allhier gelegenen Farbbehaußung, so er annoch in Lehenung hat pro Joh: Bapt: 1707 vor ein Viertel Jahr Zu Zinnß 15.
Anno 1708
It. den 20.ten Februarÿ 1708 brachte ermelter herr Verius wider hauß Zinnß Von Obhe obengedachter behaußung Vor ein halb Jahr als pro Michaelis und Weÿhenachten 1707. mit 30.
It. den 16.ten Apr. Zahlte H Joh: geörg Fleischmann auß der ane der Langen Straßen allhier gegen der Alten St. Peter Kirchen über gelegenen behaußung den Zinnß auff Annunc: Mar: 1708. Verfallen, Vor i. gantzes Jahr mit 30.
It. den 29.ten Dec: Liefferte Obgedachter H Joh: Daniel Verius ferner wegen der in Lehenung habenden Farbbehaußung Von Weÿhenachten 1707 bis ermelte Zeit 1708 Vor 4 quartal oder 1. gantzes Jahr zu hauß Zinnß mit 60.
Anno 1709
It. den 25.ten Febr.1709 gabe Vorgesagter herr Joh: Georg Fleischmann wegen der behaußung in der Langen Straßen, und Zwar anjetzo Zum Letzten mahl, weilen das hauß ane dem Spitzmüller allhier Verkauffet worden, pro Annunc: Mar: 1709. allererst Verfallendt, für i. gantzes Jahr zu hauß Zinnß mit 30.
Anno 1710
It. den 12.ten Jan: 1710 hat mehrerwehnter herr Joh: Daniel Verius, wegen der Farbbehaußung in der Weißenthurnstraßen, Von Weÿhenacht. 1708 biß auff ermelten termin 1709 wiederumb Vor 4 quartal oder für 1. gantzes Jahr hauß Zinnß richtig gemacht, mit 60.
Anno 1711
It. den 23.ten Jan: 1711 wurde Von erstgedachtem herrn Verio abermahlen Von Weÿhenachten 1709 biß Weÿhenachten 1710 Vor 4 quartal oder für 1. gantzes Jahr Von gedachter Farbbehaußung ane Verseßenen hauß Zinnß entrichtet mit 60.

Les héritiers Kürschner vendent la maison 3 000 livres au teinturier Jean Daniel Verius, locataire depuis 1702

1714 (15.3.), Chambre des Contrats, vol. 587 n° 159
(3000) Joh: Martin von Molßheim Stattglaßer alß vogt Joh: Jacob Kürßners geweßenen schönfärbers 2 KK, Item Maria Salome geb. Kürßnerin beÿständlich Joh: Michel Gambs handelsmann ihres mariti, Item Anna Marg: geb. Kürßnerin beÿständlich Joh: Heinrich Vigera handelsmanns ihres Curatoris
in gegensein Joh: Daniel Verius schwartz und schönfärbers
die färbbehausung hoff hoffstatt sambt dem manghauß mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der vorstatt unterw: beÿ dem zollthor gegen der herberg zuer Linden einseit neben Joh: Jacob Jundt weißbecker anderseit neben Christoph Saumen weißbeck hinten auff dem Meÿmünster hoff stoßend, darvon d. dominum directum d. Stifft St Marx gehörig weßwegen auch 5 lb jährlichen pro recognitione dahien bezahlt wird, (Zum unterpfand) auch der Käuffer sein hauß in der Krautenau beÿm mohrenkopff – um 3000 lb
[in margine :] Anna Margaretha Lundin geb. Kürßnerin (…) quittung
[in margine :] quittung obged. kauffers Johann Daniel Verius seel. nachgelaßener wittib Margaretha geb. Lichtenbergerin beÿständlich H. Joh: Clemens des handelsmanns ihres Curatoris den 28. aug. 1723

Fils de teinturier, le teinturier Jean Daniel Verius épouse en 1693 Marguerite Lichtenberger, fille de marchand : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Herrn Johann Daniel Verio Ledigen Schwartz und Schönfärbern deß Wohl Ehrengeachte und Vorachtbaren Herrn gißbrecht Verÿ ebenmäßigen Schwartz und Schönfärbers, wie auch burgers alhier Zu Straßburg eheleiblichem Sohn, alß dem herrn bräutigam ane Einem, so dann der Ehrenzüchtig und tugendreichen Jungfrauen Margarethæ Lichtenbergerin, deß Ehren Vest und Wohlvorgeachten Herrn Philipp Wilhelm Lichtenbergers handelsmanns und burgers Zu gedachtem Straßburg ehelicher dochter als der Jungfrau hochzeiterin am andern theil – Beschehen und Verhandelt seind diese ding in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg Montags den dritten Monatstag Augusti S.N. Anno 1693. Elias Winckler Nots.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 38, n° 196)
den 26. Augusti 1693. ist vor mir nach geschehener ordentlicher proclamation eingesegnet worden Johann Daniel Verius der ledige Schwartz und Schönfärber, H. Gißbrecht Verius deß burgers, auch Schwartz und Schönfärbers alhie ehelicher Sohn, Und Jgfr. Margaretha H. Philipp Wilhelm Liechtenbergers burgers und handelsmanns alhie eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Verius Alß Hochzeiter, Margaretha Liechtenbergerin als hochzeiterin (i 40)

Jean Daniel Verius et Marguerite Lichtenberger hypothèquent la maison au profit d’André Lichtenberger, pasteur à Colmar

1718 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 140
Johann Daniel Verius der schwartz und schönfärber und Margaretha geb. Lichtenbergerin mit beÿstand Johann Jacob Liechteißen und Johann Clemen beede handelsleüthe Ihrer Schwäger
in gegensein Johann Gottfried Denners handelsmann im Nahmen herrn andres Lichtenbergers Evangelischen Pfarrers zu Collmar- schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, eine Farbbehausung mit allen Gebäuden, rechten und gerechtigkeiten in der Weißenthurn Straß geg. dem Gasthauß zur Lind: über einseit neben Jund. weißbecken anderseit neben Christoph Samuel Seÿler hinten auf d. so genanndte armen sünder hauß

Jean Daniel Verius et Marguerite Lichtenberger hypothèquent la maison au profit des marchands Jean Jacques Liechteissen et Jean Clemen

1719 (14. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 606-v
Joh: Daniel Verius schwartz und schönfärber und Marg: geb. Lichtenbergerin beÿständlich Joh. Jacob Lichteißen und Joh: Clemens handelsleuth
in gegensein H. Johann Goll Med: Dris und Practici – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: in der weißen thurn straß gegen der Linden, einseit neben der Jundischer wittib und E.E., anderseit neben Christoph Saum hinten auff d. alte Armensünder hauß

Jean Daniel Verius meurt en 1723 en délaissant deux filles. L’acte fait mention d’un accord passé entre trois voisins (parcelles 166, 167 et 196) en 1696 puis ratifié par le Petit Sénat. Les experts estiment la maison 1 650 livres. La masse propre à la veuve est de 1 497 livres, celle des héritiers de 842 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 778 livres, le passif à 2 902 livres.

1723 (27. 7.br), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 1) n° 1
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten Herrn Johann Daniel Verÿ geweßenen Schwartz und Schönfärbers auch burgers allhier nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1723 – Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weÿland der Ehrengeachte Herr Johann Daniel Verius geweßener Schwartz und Schönfärber auch burger allhier Zu Straßburg, nach seinem den 29. Aprilis instehenden 1723. Jahrs beschehenem tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen der Ehren und Tugendsamen Frauen Margarethæ gebohrner Lichtenbergerin der hinterbliebenen Wittib, beÿständlich des Wohl Ehrenvest und Großachtbaren herrn Johann Clemens Handelßmanns und burgers allhier dero constituirten Vogts, Ferner des abgelebten seel. mit erstgedachter seiner nachgelaßenen wittib ehelich erzeugter Zweÿ Kinder und ab intestato Verlaßener Erben, nahmentlich der Tugendsamen Frauen Barbaræ Rügerin gebohrner Veriusin des Ehrbaren Johann Rügers Rothgerbern und burgers allhie Ehegattin mit assistentz gemelten Ihres Ehemanns, So dann Jgfr Margarethæ Veriußin mit beÿstand des Ehrenvest und Wohlachtbaren Herrn Frantz Rudolph Königs auch handelßmanns und burgers allhier, dero geschwornen Curatoris fleißig inventirt – So beschehen in Straßburg den 27 et 28 Septembris Anno 1723.

In einer in allhießiger Statt ane der Weißenthurnstraß gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung sich folgendermaßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. auff der obersten bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor diesen gemächen, In der obern Vordern Stub, In der Stub Cammer, In der Nebens Cammer, Im Haußöhren, In der untern Wohn Stub, In der Kuchen, In der Soldaten Cammer, In der Gesellen Cammer, Im Gaden, Im Keller, Im Hoff
Eigenthum ane einer behaußung (T.) Nemblichen ein farb behaußung, hoff, hoffstatt, samt dem Manghauß mit allen begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhie in der Vorstatt unter Wagnern beÿ dem Zollthor gegen der herrberg Zur Lindten, einseit neben Johann Jacob Junden geweßenen Weißbecken seel. Erben 2.seit Christoph Saumen dem seÿler, hinden auff dem meÿmünster hoff stoßend, davon das dominium directum dem Stifft St. Marx gehörig, weßwegen dahien jährlichen auff weÿhenachten 5. lb pro recognitione bezahlt werden sonsten über die hernach eingebrachte darauff hafftende ablößige Passiv Capitalien freÿ ledig und eigen, welche behaußung durch die allhießige geschworene Werckmeistere Vermög der beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftichen Abschatzung de dato 11.ten 8.br: 1723. æstimirt worden pro 1650. lb davon abgezogen vorgedachte 5. lb Zinnß so zu doppeltem Capital gerechnet ohnvergreifflich, ertragt 200. lb. Nach deren abzug Verbleibt annoch allhier außzuwerffen im rest 1450. lb. Darüber besagt ein perg. Kbr. in allhieß. C.C. Stub gefertiget de dato 9. Martÿ A° 1714. außweißend Wie der Verstorbene seel. solch hauß Von Weÿl. Johann Jacob Kürßners geweßenen Schwartz und Schönfärber allhier seel. Erben erkaufft.
Dato ist mir unterschriebene als nunmahliger besitzerin des haußes ein vergleich Zwischen dem herrn Prælaten Von meÿmünster ane einem hrn Johann Heinrich Langen Jun: und Christoph Saum, Seÿlern, beeder uxo: nomê am andern und Johann Jacob Kürschner dem Färber am dritten theil, den 23. Martÿ 1696 getroffen und beÿ E.E. Kleinen Rath allhier den 28. dito confirmirt worden, durch Johann Philipp Lichtenberger Notarium eingehändiget worden, welchen durch mein unterschrifft bezeuge Straßburg den 20. Septembris Anno 1749. Anna bara ohrin
– Abschatzung d. 11. 8.bris ao. 1723. Auff begehren Weÿland des Ehrenhafften und bescheidenen H Daniel ferius Färbers seel: hinterlaßene Fraw Wittib und Erben ist eine behausung alhier in der statt Straßburg in der langen Straßen gelegen Einseits neben den Jundischen Erben, anderseits neben Christoph Saum Seÿler, hinden auf den Monßmünster hoff stoßend, welche behausung Zweÿ Nebens gebäw, Stuben, Kammern, Küche, hauß Ehren mit steinern platten, laden, Färb öffen, walckschopff, Mange, stallung, gebälckter Keller, hoff und bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Dreÿ Tausend und dreÿhundert gulden [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens. Vermög Inventarÿ über deroselben und des Verstorbenen seel. einander in der Ehe zugebrachte Nahrungen in Anno 1694 durch Weÿl. H. Notarium Eliam Wincklern seel. auffgerichtet
Nach besag extractus auß H. Not. Johann Reinhard Langen über Weÿl. H Philipp Wilhelm Lichtenbergers und auch Weÿl. Frauen Annæ Ursulæ gebohrne Kuhnen der Wittib Eltern sel. Verlassenschafft abtheilung in A° 1702 vergriffnenem Concepti gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der wittib unveränderte Nahrung betr. Sa. haußraths 73, Sa. silbers 10, Sa. goldener Ring 7, Sa. der Gült 5, Sa. der Reben 33, Sa. dero restirenden Ergäntzung 1254, Sa. der Activ schuld 112, Summa summarum 1497 lb
Solchemnach wird auch die denen Erben anfallenden unveränderte Vätterliche Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 106, Sa. Faßes 3, Sa. silbers 6, Sa. dero restirenden Ergäntzung 839, Summa summarum 955 lb – Schulden 112 lb, Nach deren Abzug 842 lb
Endlichen folgt auch die beschreibung der gemein und theilbarn Verlassenschafft, Sa. hausraths 114, Sa. Schiff und geschirr zum färber handwerck gehörig 86, Sa. Wein und Leere Faß 16, Sa. Hau 4, Sa. Pferd 10, Sa. Silbers 6, Sa. goldenen Rings 10 ß, Sa. Eigenthums ane einer behausung 1450, Sa. Activ schulden 89, Summa summarum 1778 lb – Schulden 4681, Theilbar Passiv onus 2902 lb
Endlicher Schulden rest nach abzug samtlicher Verlassenschafft 255 lb
Ungewiße und Zweiffelhaffte Pfenningzinß haupt Güther so der Wittib unverändert 5 lb
Ungiebige Gült so der wittib unverändert 6 lb
Zweiffelhaffte Schulden in der Erben unverändert und theilbare Nahrung
Copia der Eheberedung (…) Montags den dritten Monatstag Augusti S.N. Anno 1693.. Elias Winckler Nots.
Copia Codicilli reciproci – Im Jahr 1721 (…) den 18. Monatstag Aprilis Nachmittag Zwischen fünff, Sechs und Sieben Uhren in einer in der Statt Straßburg ane der Weißenthurn straßen gelegenen hernachgemelten beeden codicillirenden Eheleuthen eigenthümlich zuständigen behaußung, mit denen fenster auff die Straß außsehend (…) persönlich erschienen und Kommen ist, der Ehrengeachte herr Johann Daniel Verius, Schwartz und Schönfärber und beneben Ihme die Tugendsame Frau Anna Margaretha Veriußin gebohrne Lichtenbergerin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, Er der Herr Zwar etwas schwachen und Krancken, Sie die Ehefrau aber auffrecht, gesunden gehend und stehenden Leibes – Philipp Jacob Mader Nots. publ.

Marguerite Lichtenberger meurt en 1739 en délaissant deux filles. Elle a fait peu de temps auparavant un testament dans une maison rue du Bain aux Plantes. Les experts estiment la maison 1 550 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 439 livres, le passif à 427 livres

1739 (16.5.) Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 304) n° 148
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendbegabten Frauen Margarethä Feriußin gebohrner Lichtenbergerin auch Weÿl: H: Johann Daniel Verius geweßenen schwartz und Schönfärbers allhier Zu Straßburg hinterbliebener Wittib, nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1739. – nach ihrem Donnerstag den 16.t Aprilis Jüngsthin aus dießem mühasamen Leben genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen – So beschehen in der königlichen freÿen statt Straßburg Sambstags den 16. Maÿ 1739.
Die Verstorbene Frau seel: hat sowohl ab intestato als per Testamentum Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. Frau Annam Barbaram Rügerin, gebohrne Veriußin, Johann Rügers des Rothgerbers und burgers allh: geschiedere Ehefrau, welche mit beÿstand S. T. H. Johann Philipp Lichtenbergs Notarÿ publici et Practici allh. ihres geschwornen H Curatoris ad lites dießem Geschäfft persönlich beÿgewohnt, Und dann 2. Frau Annam Margaretham Rothhaanin gebohrne Veriußin, Mr Johann Carl Rothhaans des Schwartz und schönfärbers auch burgers allhier Ehefrau welche mit assistentz erstgedachten ihres Ehevogts dießer Inventur in Persohn abgewartet. Alle beede der algeleibten Fr. seel. mit auch Weÿl. H Johann Daniel Verius geweßenen Schwartz und Schönfärber auch burger allher ihrem längst zu Vor Verstorbenen Ehemann ehel. erzeügte und sowohlen ab intestato als per Testamentum jedoch mit gewißer condition Zu gleichen portionen und antheilern Verlaßene Erben

Eigenthum ane einer behaußung. Eine Farb behaußung, hoff, Manghauß und hoffstatt mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt unterwagner ohnfern dem Zollthor gegen der Gastherberg Zu Linden, einseit neben Johann Jacob Junden geweßenen Weißbecken seel: Erben anderseit neben Christoph Saumen dem Seÿler hinten auff den Meÿ Münster hoff stosend da Von das Dominium Directum dem Stifft St: Marx gehörig ansonsten dahien Jährl: auff Joh: Evangelist: 5. lb pro recognitione bezahlt werden, sonsten über das hernach eingebrachte darauff hafftende ablößige Passiv Capital freÿ ledig und eigen. Welche behausung durch d Statt Straßburg geschworne Hh: Werckmeister Vermög überschickter und beÿ mein des Notarÿ Concept befindlicher Abschatzung de dato 27. Maÿ 1739. æstimirt worden per 1500. lb. Davon abgezogen Vorgedachte 5. lb. d. Zinß machen ohnvergreifflich zu doppeltem Capital gerechnet 200. lb. Nach deren Abzug restirt annoch heraußzuwerfen 1300. lb. Darüber bes: 1. teutsch:perg: Kff. brieff in allhies: C: C: stub: u. m. deroselben anh: Insieg: Verw: datirt d. 9. Martÿ 1714.
– Abschatzung dem 27: Meÿ: 1739. Auff begehren weilandt der Viel Ehr und tugendsamen frauen Anna Margaretha feriußin, gebohrne Lichtenbergerin seel: hinder laßenen Erben ist eine behaußung allhier in der statt Straßburg in der Langen Straßen gelegenen ein Seitß Neben Christoff Saum dem Seiller ander seitß Neben hannß atam hünthell, hinden auff dem Mauerß Müster hoff stoßend welche behaußung unden die Ein fahrt Neben der ein stübell getrëmbten Keller, oben dar über ihm Ersten Stock ein stuben Cammer Küchen hauß Ehren nebenß Cammer und gang ihm 2.ten Stock 3: Cammern daß hauß Ehren und holtzrer gang warüber daß tach mit breidt Ziglen belegt 2: besetzte bienen und dem rauch Cammer, daß Seiten Gebau Lincker handt dar inen unden die Küche, daß hauß Ehren Neben dar an die farb Këßell, oben dar über wiederum ein Klein Küchell Cammer und trückeneÿ war auff daß tach, rechter hand daß holtz hauß Stallung und haubienen, ein altes hinder gebäu worinen die brëß Zur ferbereÿ den auf Zug und die mang oben dar über der tachstull sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Vmb Dreÿ Tausent Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen werck Meisteren [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Abgeleibten Frauen seeligen Vor Herrn Notario und Gezeügen auffgerichteten Testamenti nuncupativi
Sa. haußraths 165, Sa. Silbers 17, Sa. goldenen Rings 1, Sa. Schulden 1255, Summa summarum 1439 lb – Schulden Schulden 427 lb, Nach deren Abzug 1012 lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ 766 lb
Wÿdumb Welchen die Abgeleibte Frau seelige Von auch weÿl. herrn Johann Daniel Ferius dem Schwartz und Schönfärber Ihren geweßenen haußwürth ebenmäßig seel. biß an Ihr tödlichen ableiben genoßen hat. Es hat besagter Herr Johann Daniel Verius nun seel: Ihro der Verstorbenen seel. als seiner hinterbliebenen Wittib in dem mit Ihro aufgerichteten Codicillo reciproco §° 3.tio den general usum Fructum seiner gesambten Verlassenschafft Salva liberorum Legitima ad dies vitæ bestimmet, so inhalt einer über deßen Succession durch herrn Notarium Johann Philipp Lichtengerger den 18.ten Maji Anno 1737. ohnpræjudicirlich ersuchten Summarischen berechnung allein in nachfolgender behausung bestehet als. Eine Farbbehausung &&, Summa 1300. lb
Testamentum nuncupativum – Im Jahr 1739 (…) auff Mittwoch den 15.ten Aprilis Nachmittag zwischen Ein und zweÿ Uhr in einer allhier Zu Straßburg ane der Pflantzbad Gaß gelegenen Von hernach gemeldter Feau Testiererin dermahlen bewohnenden behaußung dero obersten Vorder stuben mit den fenstern auff die Gaß aus sehend (…) persönlich kommen und erschienen seÿe die Viel Ehr und tugendsahme Frau Margaretha Veriußin gebohrne Lichtenbergerin Weÿl. des Ehren und wohl vorgeachten H Johann Daniel Verius geweßenen schwartz und Schönfärbers auch burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene Frau Wittib, Zwar schwachen und krancken leibes auff einem bett liegend (…) – Matthias Koch Notarius jur.

La maison revient à Anne Marguerite Verius qui a épousé en 1725 le teinturier Jean Charles Rothhan, originaire de Wasselonne, qui devient bourgeois quelques mois plus tard
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 112-v, n° 30) 1725. Eodem [domin: XXIV et XXV. Trinit:, den 21. 9.bris copulirt] seind außgeruffen und Ehelich eingesegnet worden Johann Carol Rothhan, der Ledige Schwartz v. Schönfärber von Waßlen undt burger allhie, H Johann Friderich Rothhans geweßenen bürgers allda wie auch burgers v. gastgebers Zum Bock Nachgel. Ehel. Sohn, vndt Jungfrau Anna Margaretha Veriußin H. Johann Daniel Verius geweßenen burgers alhie wie auch Schwartz v. Schönfärbers nachgel. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Carlen Rothhan Als hochzeiter, Anna Margaretha Verisin Alls hoch Zeiterin (i 115)

1726 (4° Livre de bourgeoisie) p. 927
Joh: Carl Rothan d. schwarz und schönferber von waßlenheim geb. erhalt das burgerrecht Von sein: ehefr. Anna Marg. weÿl. Joh: Daniel verius gewes. b. undt ferb. hint. tochter umb due tertz d. alten b. will beÿ E E Zunfft d. tucher dienen Jur. d. 6.ten ap. 1726.

Inventaire des apports de la femme
1731 (15.6.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 25 Not 133, fonds Lang) n° 182
Inventarium über Frauen Annæ Margarethæ Rothhahnin gebohrner Veriußin zu Johann Carl Rothhahn dem Färber und burger allhier zu Straßburg Ihrem Ehemann in die Ehe gebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1731. – und sich vermög auffgerichteter Eheberedung Vor unverändert vorbehalten hat, wavon dem Ehemann due lüfferung der Ehefrauen Pathengelds und hernachgemelter Summ, so Ihro deren geliebte Mutter zulüffern versprochen bereits den 29 May A° 1726. geschehen – So beschehen in Straßburg in fernerem gegenseÿn der Ehefrauen geliebten Mutter und herrn Johann Clemens, handelßmanns und burgers allhier, Ihren geordneten Vogts auff Donnerstag den 14. und Freÿtag den 15. Junÿ Anno 1731.

Le teinturier Jean Charles Rothan et sa femme Anne Marguerite Verius qui vient d’acquérir les parts de sa sœur hypothèquent la maison au profit d’Anne Marguerite Miville, veuve du chanoine et professeur Jean Henri Bœcker

1739 (10.12.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 547-v
Johann Carl Rothan der schwartz und schönfärber und Anna Margaretha geb. Veriusin mit beÿstand ihrer geschwistrigkinder H. Not. Johann Philipp Lichtenberger und H. Not. Johann Friedrich Lichtenberger
in gegensein Fr. Annæ Margarethæ geb. Miville weÿl. S.T. H. Johann Heinrich Böckler J.V.D. und Prof. Publ. Ord. auch Capituli Thomani Canonici ohnbevögtigten wittib Sohns und mandatarÿ H. Georg Friedrich Bemberg des handelsmanns – schuldig seÿen 750 pfund zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener und heutigen tags erkaufften behausung
unterpfand, nach zuvor beÿ Löbl. Stifft St Marx als Domini Directi hiernach beschriebener behausung H. Pfleger (…) consens, verlegt das das dominium utile oder oder die erblehens gerechtigkeit Einer Farbbehausung, hoffs, Mang haußes und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Vorstatt Weißenthurn straß, einseit neben weÿl. Johann Jacob Jund weißbecken erben, anderseit neben Christoph Saum dem Seÿler, hinten auff den Meÿmünster hoff – auff Johannis Evangelistæ in recognitione Dominii Directi 5 pfund ahne Erblehens zinß – die eine helffte von ihrem vatter weÿl. Johann Daniel Verius des schönfärbers ererbt, den anderen hallben theil aber in abtheilung vätterlichen verlassenschafft vor N. Not. Johann Friedrich Lichtenberger heutigen tags errichteten Cession von ihrer schwester und miterbin Fr. Anna Barbara geb. Veriusin Johann Rüger des Rothgerbers geschiedener Ehefrau

Jean Charles Rothan et Anne Marguerite Verius hypothèquent la maison au profit du commis négociant Philippe Jacques Karth

1740 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 398
Johann Carl Rothhann der Schwartz und schönfärber und Anna Margaretha geb. Veriußin mit beÿstand ihres geschwistrigkinds Philipp Jacob Reichard auch schwartz und schönfärbers und ihres geschwistrigkinds ehemanns Johann Philipp Steinbach des Metzgers
in gegensein H. Daniel Philipp Färber des handelsmanns als vogts weÿl. Johann Philipp Karth Seidenhändlers sohns Philipp Jacob Karth des handelsbedienten – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, nach zuvor beÿ Löbl. Stifft St Marx als dominii directi hiernach beschriebener behausung das dominum utile oder die Erblehens gerechtigkeit einer farbbehaußung, hoffs, Manghaußes und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Weißenthurn straß einseit neben weÿl. Johann Jacob Jund des weißbecken erben, anderseit neben Christoph Saum dem seÿler, hinten auff den Meÿmünster hoff – davon gibt mann auff Johannis Evangelistæ dem Stifft St Marx in recognitionem dominii directi 5 lt ahne erblehen zinß – ihre Rothhannin zuständig, angesehen sie die eine helffte von ihrem vatter seel. weÿl. Johann Daniel Verius dem Schönfärber ererbt den anderen halben theil aber von ihrer schwester Anna Barbara Rügnerin geb. Veriußin erkaufft hat

Jean Charles Rothan et Anne Marguerite Verius hypothèquent la maison au profit du serrurier municipal Sigismond Felckenhauer

1742 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 52-v
Johann Carl Rothhahn der schwartz und schönfärber und Anna Maria geb. Veriußin mit beÿstand H. Johann Daniel Ott des silberarbeiters und Johann Daniel Schöners des Paßmentirers beede ihrer geschwistrig kindes ehemänner
in gegensein H. Sigmund Felckenhauer des Stadt:Schloßers und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, nach zuvor beÿ Löbl. stiffts St Marx als dominii directi hernach beschriebenen behausung H. Pfleger gesucht heut dato erhalten und hiebeÿ producirten Consens schein, das dominum utile oder die erblehnungs gerechtigkeit einer farb behausung hinter manghaußes und hoffstatt cum appertinentis in der Vorstatt Underwagnern, einseit neben Adam Hünstel dem weißbecken, anderseit neben Christoph Saum dem Seÿler hinten auff den Meÿmünster hoff – davon gibt mann auf Joh. Evangelistæ besagtem Stifft in recognitionem dominÿ directi 5 lt ane erblehenzinß – der ehefrau quo ad dominum utile eigenthümlich zuständig

Anne Marguerite Verius femme de Jean Charles Rothan vend 2 055 livres le domaine utile de la maison au tisserand Jacques Ory et à Anne Barbe Verius : vente aux enchère devant notaire au poêle des jardiniers puis acte définitif à la Chambre des Contrats. Un fonds de pièces qui ont servi à dresser les actes de la Chambre des Contrats conserve le consentement que les administrateurs de la fondation Saint-Marc ont délivré comme possesseur du domaine direct perpétuel, soumis à prérogative mais non laudémial sur la maison anciennemnt appelée à l’Homme rouge (zum Rothen Mann)

1744 (27.2.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 78
Donnerstags den 27.ten Februarÿ Anno 1744: (…) auff requisition Frauen Annæ Margarethæ Rothhaanin gebohrner Veriußin, meister Johann Carl Rothhaans, des Schwartz und Schönfärbers, auch burgers allhier Ehefrauen mit assistentz dißes ihres mariti, auff E. E. Zunfft der Gartner ane der Weißenthurn straß verfüget, nachdeme mit dieselbe Vorgetragen gehabt, was maßen sie gesinnet seÿe ihre in Elterlichem Erbe zufolg einer Von herrn Notario Johann Friderich Lichtenbergern unterm 7.ten Julii Anno 1740. vidimirten Copie Vergleichs Vom 10.ten Decembris Anno 1739. angenommenen farb behaußung, hoff, Manghauß, und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane der weißenthurn stras, einseit neben weÿl. Johann Jacob Junden, des geweßenen Weißbecken allhie seel: Erben, anderseit neben H. Christoph Saumen, dem Seiler, hinden auff den meÿmünster hoff stoßend, davon nach dem darüber in allhießiger Cancelleÿ Contract stub den 9.ten Martii Anno 1714. gefertigten Kauffbrieff das Dominium Directum E. löbl. Stifft St. Marx allhier zugehörig seÿn solle, dahero auch dahin in recognitionem solchen dominii jährlichen 5. lb auff Johannis Evangelistæ das ist den 27.ten Decembris abzuführen sind, mithin alßo ihro der frauen requirentin das Dominium utile davon zuständig wäre, sonsten seÿe die behaußung außer denen darauff hafftenden passiv capitalien und Zinnßen ledig eigen, offentlich (…) an dem meistietenden zu übergeben
(…) Solle der meistbietende schuldig seÿn das auff dießer behaußung hafftende onus de 5 Pfund pfenning wieder zinß, ohne das solches Capital von dem kauffschilling abgezogen werden mit derselben übernehmen. Sollen die auff der behaußung hafftende passiv Capitalia ohne einige novation stehend verbleiben (…) 500 gulden – ausgebotten umb 4000 R. (…) fr. Orrin 4110.
ihro frauen Annæ Barbaræ horriin gebohrnee Veriußin Herrn Jacob Orrÿ des barchet händlers und burgers allhier Ehegattin, umn obgenandes mehrere Gebott eigenthümlichen überlaßen

1744 (7.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 115-v
Fr. Anna Margaretha geb. Verußin Johann Carl Rothhan des schwartz und schönfärbers ehefrau
in gegensein Jacob Ory des leinenwebers und Annæ Barbaræ geb. Veriußin [unterzeichnet] jacob orry, anna bara ohrin
nach vorhero beÿ dem Stifft St Marx als dominii directi H. Pflegern gesucht, erhalten und hiebeÿ producirten consens, freÿwillige versteigerung, das das dominium utile oder die erblehnungs gerechtigkeit einer farbbehausung mang hauß, hoff und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten die Mang und den farb stand ausgenommen, welche behausung ane der Weißenthurnstraß, einseit neben weÿl. Johann Jacob Jund des weißbecken erben anderseit neben Christoph Saum dem seÿler hinten auff den meÿmünster hoff – davon gibt mann auff Johannis Evangelistæ ermeltem Stifft in recognitione dominii directi 5 pfund ane ewig und fürbietigen aber nicht ehrschätzigen erbehenzinß – als ein elterliches erbguth – um 300, 750, 100 und 150 pfund verhafftet – geschehen um 755 pfund

Certificat délivré par les administrateurs de la fondation Saint-Marc
1744 (AMS, cote 94 Z 81, Pièces produites à la Chambre des Contrats)
Wir des Stiffts St. Marx in Straßburg verordnete und Zu end unterschriebene Ober Pfleger urkunden und bezeugen hiermit, daß Johann Carl Rothan der burger und Schwartz färber allhier mit Vnserm Vorwißen und Consens das Dominium utile einer allhier in der Vorstatt weißen thurn gelegenen Vorder: und hinter behaußung, Vor Alters Zum Rothen Mann genandt, cum omnibus appertinentiis, welche dem Stifft St. Marx mit Ewigem und fürbietigem aber nicht Ehrschätzigen Erblehen zugethan, Vermittelst offentlich vorgenommener Versteigerung, an Jacob Ori den Leinenweber und burger allhier und deßen Ehefrau Annam Barbaram gebohrne Veriußin, umb die Summam von 4110 Gulden Verkauffet habe da er Verkauffende Rothan nun, der Ordnung nach, solchen Verkauff in hiesiger C Contract Stub verschreiben laßen will, und Vnß gebetten ihme Unsern Consens und renunciation auf das vns zukommende Vorgebott schrifftlich zu ertheilen, umb solchen in der Contract stub Vorlegen zu können. Alß bezeugen wir hiemit nochmahlen, daß wie in obgedachten Verkauff und Kauff nicht nur einwilligen, sondern auch auf das vns nomine des Stifft St Marx zukommende Vorgebott, jedoch absque ulla consequentia wohlbedächtlich renunciren, jedoch mit dießem Anhang, daß die Käuffer obgemeldt dem jeweiligen Schaffner des Stiffts St. Marx jährlichen auff Johannis et Christi den in recognitionem Dominio directi zu zahlen habenden Canonem Emphyteuticum von Fünff Pfund d. richtig und ordentlich abführen, auch die Erblehens behaußung in guthem bau und Ehren jederzeit erhalten sollen. Deßen zu mehrerer bekräfftigung haben wir gegenwärtigen Consens Schein eingehändig unterschriebenen und mit des Stiffts St Marx gewohnlichem Innsiegel verwahren laßen. Geschehen Straßburg den 7.ten Martÿ 1744.
[unterzeichnet] De Gail stettmeister, Richshoffer AmSt. Gerber XV.
[in fine :] prod. den 7. Martÿ 1744

Jacques Ory et Anne Barbe Verius hypothèquent la maison au profit du greffier en chef de la fondation Saint-Marc, Jean Christophe Jost

1748 (3.10.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 702
Jacob Ory der leinenweber und Anna Barbara geb. Veriußin mit beÿstand ihrer söhn Johann Daniel und Johann Jacob der Ory jenes färbers dieses leinenweber
in gegensein H. Johann Christoph Jost des Stiffts St Marx Oberschreibers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, das das dominium utile oder erblehnungs gerechtigkeit einer farb behausung, Mang:haußes, hoff und hoffstatt in der Vorstatt Weißenthurnstraß, einseit neben Adam Hüstel dem weißbeck uxo. noe., anderseit neben Christoph Saum dem seÿler, hinten auff den Meÿmünsterischen hoff – davon gibt mann auff Johannis Evangelistæ ermeltem Stifft ane erblehenzinß 5 lt

Jacques Ory et Anne Barbe Verius hypothèquent la maison au profit d’Anne Salomé Ihringer

1751 (6.12.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 598
Jacob Ory der leinenweber und Anna Barbara geb. Veriußin mit beÿstand ihrer söhn Johann Daniel und Johann Jacob der Ory jenes färber dieses leinenweber
in gegensein Johannes Schäffer des knopffmachers als vogts Annæ Salome Ihringerin – schuldig seÿen 200 pfund
nach vorherigen beÿ dem Stifft St Marx als dominii directi hiernach beschriebener behausung H. Pfleger gesucht und erhaltenen consens, (zum unterpfand eingesetzt) das das dominium utile oder die erblehnungs gerechtigkeit einer farbbehausung, Mang: haußes, hoffs und hoffstatts in der vorstatt Underwagnern, einseit neben Adam Hüstel dem weißbeck uxorio nôe., anderseit neben Christoph Saum dem seÿler, hinten auff den Meÿ Münsterischen hoff – davon gibt mann auff Johannis Evangelistæ ermeltem Stifft ane erbelehenzinß 5 lt

Les experts de la Ville estiment la maison 1 400 livres lors de l’inventaire dressé après la mort d’Anne Barbe Verius femme de Jacques Ori. La maison échoit à leur fils teinturier Jean Daniel Ory

Jean Daniel Ory épouse Marie Dorothée Antoni, fille d’un boutonnier en soie : contrat de mariage, célébration
1756 (19.6), Me Dinckel (6 E 41, 426) n° 270
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Daniel Orrÿ, dem Ledigen Schwartz und Schönfärber, des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Jacob Orrÿ, des Leinenwebers und burgers allhier Zu Straßburg mit Weÿland der Viel Ehren und tugendsamen Frauen Anna Barbara gebohrner Veriußin nunmehr seeligen ehelich erzeugtem Sohn, als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Dorothea Antoniin, weÿland des Ehren: und wohlvorachtbahren herrn Johann Werner Anthoni, geweßenen Knöpffmachers und Seidenhändlers auch burgers allhier mit auch Weÿland der Viel Ehren und tugendsamen Frauen Anna Maria gebohrenen Oberlinin beede nunmehr seeligen ehelich erzeugter tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 19. Junÿ Anno 1756 [unterzeichnet] Johann Daniel ohrrÿ Als hoh zeiter, Maria Dorothea anthoniin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 141, n° 26)
Mitwoch d. 7. Julÿ 1756 sind nach vorhergegangener zweÿmahliger Außruffung Ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Daniel Orÿ lediger schwartz und schön-Färber, Jacob Orÿ Leinenwebers und burgers allhie ehel. Sohn, und Jgfr. maria dorothea weÿl. Johann Werner Anthoni gewes. Knöpffmachers und burgers allhie nachgel. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel orrÿ ams hoch Zeiter, Maria Dorothe Anthonin als hoch zeitrin (i 76)

Marie Dorothée Antoni meurt sans enfant en 1757. L’estimation de la maison est reprise du précédent inventaire puisqu’on n’y a pas fait d’amélioration. La masse propre aux héritiers s’élève à 282 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1338 livres, le passif à 1946 livres

1757 (14.9.), Me Nenter (6 E 41, 961) n° 98
Inventarium über Weÿl. der Ehren: und tugendsamen Fr. Mariæ Dorotheæ Orÿn geb. Antonÿn des Ehren und Wohlvorachtbaren H. Johann Daniel Ori des Schwartz und schönfärbers und burgers allhier zu Straßburg Ehegattin Verlassenschafft – nach Ihrem den 22. maÿ diesen lauffenden 1757. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt
die verstorbene hat ab intestato zu Erben verlaßen wie folgt 1. Fr. Mariam Elisabetham geb. Antonii H. Johannes Härter des Gastgebers zum Schnackenloch vor dem Weißenthurn Ehegattin, der verstorbenen vollbändige schwester, 2. H. Joh. David Antoni den leedigen knöpffmacher und burger alhier, so 32 Jahr alt mithien majorennis, der verstorbenen vollbändigen bruder, 3. H. Joh: Georg Antoni den weißbecken der verstorbenen vollbändigen bruder, 4. Fr. Catharinam Barbaram Ansorgin geb. Antonÿn H. Joh: Friedrich Ansorg des handelsmanns allhier Ehefrau, der abgeleibten vollbändige schwester, 5. Jfr. Anna Mariam Antonÿn so ohngefehr 26 Jahr alt dabeÿ so ohnbevögtigt mit beÿstand H. Joh: Martin Roth dem Weißbecken, wie Ihre vorherige Geschwüstrige mit der Verstorbenen seel. vollbändig,
6. Jgfr. Maria Magdalena geb. Antonÿn so ohngefehr 20 Jahr alt mit H. Joh: Andreas Schwebel dem barchethändler Ihrem geordnet und geschworenen vogt verbeÿstandet, der Defunctæ einbändige schwester und zwar durch weÿl. H. Werner Antoni des gewesten knöpffmacher der Verstorbenen Vatter in zweÿer Ehe mit weÿl. Fr. Anna Maria geb. Leibingin erzielte tochter,
7. Jgfr. Mariam Margaretham Antoniin weÿl. H. Werner Antoni vorgedacht in dritter Ehe mit Fr. Maria Margaretha geb. hochheimerin seiner hinterlassenen Wittib so nunmehro in ehelichen banden stehet mit H. Philipp Heinrich Kreider dem Kieffer ehelich erzeugte Tochter, so Ohngefehr 18 Jahr alt, bevögtigt mit H. Johann Adam Zobel dem Schuhmacher Ihr geordnet und geschworenen vogt

In einer ane der Weißenthurn straß gegen der Gastbehausung zur Linden über gelegen in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behausung
Eigenthum ane einer behausung. Nehmlichen eine Farbbehausung Manghauß hoff hoffstatt u. bronnen mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Weißenthurnstraß einseit neben N. hünschel dem Weißbecken anderseit neben Christoph Saum dem Seÿler und hinten auf den Meÿmünster hoff, davon gibt man jährlich auf Johannis Evangelistæ löbl. Stift St Marx in recognitione dominii directi 5 pfund pfenning ane ewig: und fürbietigem aber nicht ehrschätzigem Erblehenzinß, Und ist diese behausung den 18. aug. 1755 vermög Abschatzung æstimirt worden auf großgünstige Erlaubnuß hoch und wohlvordneter herren dreÿ Löbl. Statt Stall dermalen wider in Auswurff zu bringen mit 2800 R oder 1400 lb, abzuziehen vorstehende 5 lb zu doppeltem capital gerechnet auswerffend 200, Solchem nach bleibet annoch übrig so hier auszuwerffen 1200. darüber besagt ein Kaufbrieff mit der C.C. Stub Insigel verwahrt, d.d. 7. martÿ 1744
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Erben ohnveränderten vermögen, hausrath 36 lb, Silbers 1 lb, goldenen Ring 9 lb, Ergäntzung 162 lb, Summa summarum 210 lb
des Wittibers ohnverändert und theilbare Nahrung sub una massa beschrieben und zwar weilen die Erben vermuthlich auf die theilbare Nahrung tam active quam passive renunciren werden, hausrath 38 lb, behausung 1200 lb, Summa summarum 1338 lb – Schulden 1946 lb, Passiv onus 707 lb – Beschluß und Verstallungs: summa nichts
Eheberedung (…), den 19. junÿ 1753 Johann Rudolph Dinckel
Copia Codicilli, den 20. maÿ 1757 Georg Friedrich Nenter

Le veuf se remarie en 1759 avec Anne Marie Hoh, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration
1759 (5.4.), Me Haering (6 E 41, 1376) n° 169
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehrengeachte Mr Joh: Daniel Orrj, Schwartz und Schönfärber, Wittiber und b. alhier Zu straßbg. beiständlich H Joh: Daniel Ernÿ, Meelhdl. und b. alhier als hochzeiter an einem,
So dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Anna Maria Hohin des Ehrengeachte, und Wohlweißen herrn Johann Jacob Hohe GaStStr. und E : E Kl. Raths alhier alten beisitzers mit weiland Frau Anna Maria geb. Scheerin ehelich erzeugte tochter, wegen unpäßlichkeit erstged. ihres H. Vaters mit beihülffe H. Johann Michael Kieffers gak. ihres Schwagers we auch Joh: Jacob Hohne GaStStr ihres eheleiblichen bruders, welche Vor deren abweßenden Schwähers und Vaters hierzu benötigte Einwilligung gut seÿn, als hochzeiterin an dem andern theil – So beschehen Straßburg Donnerstags de, 5. Aprilis Im Jahr der Gnaden 1759. Johann Daniel orj Als hoch Zidern, Anna Maria Hohin ams hoch zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 218, n° 13)
1759. XVIII et XIX Trin. procl. d. 24. Octobris copulati H. Johann Daniel Ori b. u. schwartz: u. schönferbers h. l. und Jgfr. Anna Maria Hn Jacob Hoh b. u. gartner h. l. u. E. E. Kleinen raths ehrw. beÿsitzers ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel orry Als Hochtzeider, Anna Maria Hohin als hochzeiterin (i 222) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 190)

Jean Daniel Ory et Marie Hoh hypothèquent la maison au profit de l’aubergiste Jean Philippe Güntzer. D’après les actes ultérieurs, la maison est vendue aux enchères le 25 juin 1760. L’acquéreur est André Nicolas Carlé

1759 (29.12.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 382-v
Johann Daniel Orrÿ der schwartz und schönfärber und Maria geb. Hohin mit beÿstand Caspar Baumgartner des schuhmacher und Johann Heinrich Stöber des nadlers
in gegensein Johann Philipp Güntzer des gastgebers – schuldig seÿen 300 lt
unterpfand, das das dominium utile einer behausung cum appertinentis ane der Weißenthurn straß einseit neben Adam Hünstel dem weißbecken anderseit neben Christoph Saum dem seÿler, hinten auff den Meÿmünsterhoff – nach vorhero beÿ dem Stifft St Marx als domini directi gesucht, erhalten und hierbeÿ producirten consens, davon soll mann dem stifft 5 lt erblehenzinß

Jean Daniel Ory meurt en 1778 en délaissant trois filles. L’inventaire est dressé à la Montagne Verte hors la porte Blanche au lieu dit Rœthig
1778 (9.4.), Me Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 925) n° 27
Inventarium über Weiland Johann Daniel Orÿ des gewesenen Färbers und burgers zu Straßburg, nunmehrige Verlassenschafft, aufgerichtet Anno 1778. – nach seinem d. 11.ten Martÿ jüngsthien, aus dießer welt genommenen tödl. hintritt Zeitlichen verlaßen hat. Welche Verlassenschafft auf Ansuchen der hinterbliebenen Wittib Annæ Mariæ gebohrner hohin wie auch der Kinder Vogt hernach gemeldt – So geschehen in einer Vor den weisenthurnthor, oberhalb der Grünwarth am kleinen Redi gelegener behaußung, in fernerer Gegenwarth der Ehefrauen Schwagers hannß drenß gartner unterwagners, als deroselben beistands, auf donnerstags den 9. Apriliis 1778
der verstorbene hat ab intestato Zu Erben verlaßen seine 3. mit Eingangs gedachter seiner hinterbliebene, Wittib ehelich erzeugte Kinder mit Nahmen, 1° Anna Maria gebohrne d. 20.ten apr. 1760. 2.do Catharina Dorothe geb. d. 6. Julÿ 1763. und 3° cathar. Elisabetha geb. d. 25. Jenner 1770 deren geordnet und geschworenen Vogt ist Michael Orj der Sandführer und burger alh.

Fils d’un ancien manant, le marchand André Nicolas Carlé devient bourgeois en 1742 et s’inscrit à la tribu du Miroir
1742, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 77
André Nicolas Carlé der handelsmann Von hier gebürtig, erhaltet das burgerrecht um den alten burger schilling, und will beÿ E. E. Zunfft Zum Spigel dienen juravit eod. [3.t febr. 1742]

Le marchand catholique André Nicolas Carlé obtient de la tribu de la Mauresse le droit de vendre des aliments en gros
1743, Mauresse (XI 258)
Sambstags den 12.ten Octobris Anno 1743 (f° 623-v) Herr Andreas Carle, der Handelßmann und burger allhier, bittet um ertheilung des Grosen grempen Rechts, oder mit gesaltzenen und Fastenspeiß Wahren en gros Zu handlen.
Erkandt, gegen erlag der gebühr willfahrt. Zahlte vor den Pfenningthurn 2. lb. Vor der Zunfft Gebühr 2. lb 10. ß. Und einschreib gebühr 2 ß (zusammen) 4 lb 12 ß

André Nicolas Carlé se marie en 1745 avec Marie Madeleine Weiss de Benfeld : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der dem 20. feb. 1747 vor H. Johann Philipp Lichtenberger aufgerichteten Heuraths: Verschreibung – zwischen dem Ehren und wohlachtbarhren Herrn André Carlé dem ledigen handelsmann herrn Nicolas Carlé handelsmann und burgers allhier mit fr Margaretha geb. Scheerin ehelich erzeugtem Sohn an einem, So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Maria Magdalena Weißin weÿl. herrn Frantz Weiß gastgebers und burgers zu bennfeldten mit auch weÿl. Frauen Sophia geb. Jonertin ehelich erziehlten tochter

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 289)
Die 22 Februarÿ Anni 1745 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus Juvenis Andreas Nicolaus Carlé argentinensis filius Dni Nicolai Carlé et Margarethæ Scherin ejus uxoris legitimæ in parochia Sti Ludovici Commorans et pudica virgo Maria Magdalena Weissin Benfeldensis filia Francisci Weiss et Sophiæ Jonertin conjugum defunctorum parochiana nostra (signé) André Nicolas Carlez, + signum sponsæ – Proclamation, Saint-Louis (cath. p. 263) i 135

Marie Madeleine Weiss devient bourgeoise à titre gratuit pour bon comportement
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) f° 207
Maria Magdalena Weißin Von Bennfelden gebürtig, André Nicolas Carlé des Handelßmanns Ehefrau, erhalt das burgerrecht wegen wohlverhaltens gratis, und will dienen beÿ E.E. Zunfft Zum Spiegel. promis. eod. [12. april 1745].

André Nicolas Carlé a quitté la Ville. Sa femme délaissée fait dresser un inventaire des biens dans la maison du tisserand Orry au faubourg Blanc. Ses biens propres sont estimés 93 livres. L’actif de la communauté et du mari s’élève à 55 livres, le passif à 509 livres

1753 (9.4.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 26) n° 371
Inventarium über André Nicolas Carlé deß absentirten handeßm. und fr. Mariæ Magdalenæ geb. Weißin dermahlen besitzendte Activ und Passiv Nahr., mit zuziehung H. Frantz Leopold beckh des Caminfeg. Ihres Schwagers
Bericht, (daß das gesambte hausrath) André Carlé dem handelsmann Ihrem Schwehrvatter eigenthümlich zuständig seÿe

Inn einer ahne der weißenthurn straß gelegen hiehero nicht sondern H. N. Ohrj dem Leinenweber Eÿgenthümlich zuständigen behaußung
Norma hujus inventarii, kleÿdung 18 lb, Schuldt 75 lb, Summa summarum der Ehefrauen ohnverändert Nahrung 93 lb
die beschreibung deß gemeinen Verändert und Theilbaren Vermögens, hausrath 53 lb, baarschafft 2 lb, Summa summarum 55 lb – Schulden 509 lb, passiv onus 453 lb
Copia der dem 20. feb. 1747 vor H. Johann Philipp Lichtenberger aufgerichteten Heuraths: Verschreibung(…)

André Nicolas Carlé meurt soldat au régiment suisse de Diesbach. Veuve, Marie Madeleine Carlé se remarie avec le marchand Joseph Antoine Zimmermann originaire d’Orschwihr près de Rouffach en Haute-Alsace
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 125) Hodie 19 augusti anni 1763 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie ecclesiæ Conjuncti josephus antonius Zimmermann Solutus ex orschweÿr Diœcesis Basiliensis oriundus miles dimissus Legionis Regiæ equestris Royal allemand Dictæ defunctorum Conjugum jacobi Zimmermann Civis et mariæ Richin in dicto Loco Commorantium Legitimus filius Civis et mercator hujas a tribus mensibus parochianus noster et honesta maria Magdalena Weissin oriunda ex Benfelden hujus diœcesis Vidua andreæ nicolai Carlé defuncti militis Regiminis Helvetici Diesbach nominati antea Civis et negotiatoris hujatis a quinque annis in parochia nostra Commorans (signé) Josebh Zimmermann, signum sponsæ x (i 65)

Joseph Antoine Zimmermann devient bourgeois et s’inscrit à la tribu du Miroir en déclarant faire commerce d’épicerie
1763, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 19
Joseph Anton Zimmermann, der handelsmann von orsweÿer im obern Elsaß gebürtig, erhaltet das burgerrecht von seiner Ehefrau weÿl. Andreä Nicolas Carlé gew. burgers und handelsmanns hinterl. wittib, Maria Magd. geb. weißin umb den alten burger schilling, will dienen beÿ EE Zunfft Zum Spiegel. Jur. den 1. 7.br 1763.

1763, Miroir (XI 278)
Montags den 12. Septembris 1763 (f° 158) Leibzünfftiger – H. Joseph Antoni Zimmermann ist nunmehr zufolg producirte Kanzleÿ: und Stallscheins vom 1. und 3. hujus gegen Erlag 3 lb 10. ß. so dann 25. lb. d wegen nicht hier erlernter Handlung, leibzünftig als Handelsmann angenommen worden. dt. & prom. obed. lb, declarirt, die Specerei: Handlung führen Zu wollen, wegen welcher er an gnäg. Hh. die XV. verwiesen worden.

Joseph Antoine Zimmermann et Nicolas Carlé hypothèquent la maison au profit d’Anne Marguerite Gerung née Brandhoffer

1767 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 375
H. Joseph Antoni Zimmermann der handelsmann und Nicolaus Carlé auch handelsmann
in gegensein H. Aurelius Gerung Juris cand. innahmen seiner mutter Fr. Annæ Margarethæ Gerungin geb. Brandhofferin – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis in der Weißenthurnstraß, einseit neben H. Saum dem seÿler, anderseit neben N. Jund dem weißbecken hinten auff das Armensünderhaus

Marie Madeleine Weiss veuve d’André Nicolas Carlé et femme de Joseph Antoine Zimmermann vend la maison à son beau père Nicolas Carlé

1771 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 435
Fr. Maria Magdalena Carlé geb. Weißin weÿl. H. André Nicolas Carlé des handelsmanns wittib beÿständlich h. Joseph Antoni Zimmermann des handelsmanns ihres jetzmahligen mariti
in gegensein H. Nicolaus Carlé des handelsmanns
hat sie ihres schwährs überlassen ihre der cedentin eigenthümlich zuständiges dominium utile einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäuden, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Vorstadt Weißenthurnstraß, einseit neben Johann Jacob Jund dem weißbecken, anderseit neben Christoph Saum senior dem seiler, hinten auff den Meÿmünster hoff – davon gibt mann löbl. milden Stifft St. Marx als domini directi in recognitionem hujus dominii eines ewigen erblehens zinß und d. löbl: Stadt Pfenning Thurn theils auff Johann Baptisti theils auff weÿhnachten – als ein auff der ganth vermög Ganth brieff de dato 25. junÿ 1760 ersteigertes guth – um 1500 pfund

Joseph Antoine Zimmermann meurt en 1781 dans sa maison au Bastion de la Bruche (quartier des Ponts Couverts)
1781 (4.8.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 602) n° 397
Inventarium über weÿl. H. Joseph Antoni Zimmermann des handelsmanns verlassenschafft – nach seinem den letztverfloßenen 27. junÿ dieses jahrs aus dießer welt genommenen seligen abschied – auff ansuchen der Wittwe Fr. Maria Magdalena geb. Weis beiständlich H. Johann Baptist Robineau des demantschleifers und H. Johann Heinrich Carle des handelsmanns als in hienach eingetragenen Testaments eingesetzten eintzigen erben

in hienach inventirter Sterbbehausung
Eigenthum ane einer Behausung. C.8 N° 291a, Näml. eine Beh. Hoffstatt u. höflein u. allen denen übrigen Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden und rechten in dem quartier der sogenannten gedeckten brucken 1.s ist 1 Eck ane dem Allmend anderseit neben 1. hies. Stadt Pfgth. gehörigen Häuslein hinten auff H. Michael Murr des ältern weißbäcker, davon 3 R 8 ß jä. f. Joh. des täufers vorberührtem Pfth abzurichten habenden ane bodenzinß (laut Abschatzung) vom 20. aug. 1781 æstimirt und angeschlagen worden um 200 lb, Hierüber besagt ein in der C.C.St. am 6. dec. 1771 und dann den 22. jan. 1776 Kbr.
– Abschatzung vom 20. aug. 1781. Auf begeren weÿl. Herr Joseph Zimmermann dem gewesten Kauffmann ist Eine behausung in der statt Straßburg im pont couvert gelegen einseit neben Ein Eck auf das allmend anderseit neben Mr Häuserer und hinten auff auf Michael Roth dem weißbeck stoßend gelegen solche behausung bestehet in Einer boutique ferner in Etlichen stuben Küchen und Kammeren darüber ist der dachstuhl mit breidziegel belegt hat auch ein getremter Keller und hoff (angeschlagen) um 1000 gulden [unterzeichnet] Hueber, Kaltner Wmstr /:Statt zinnsbuch Lit. B f. 703.a Joseph Antoni Zimmermann soll von einem haus im scharffeneck welches 56 schuh lang 42 sch. breit alßo in allem 2352 sch. groß ist jahrs auf Joh: Bapt: 1 lt 18 ß, Extat mahr zahl pro 1787, T. Pfenningthurn:/
der hinterbliebenen wittwe Naturalposten 7 lb 12
alles übrige vermoegen als theilbar verzeichnet, hausrath 19 pf, spezereiwaaren 54 pf, silbers 15 ß, behausung 500 pf, activ schulden 27 lb, summa summarum 601 lb, passiva 518 lb, theilbare gut 73 lb – Stall summ 81 lb
Abschrifft vom 15. junÿ 1781 vor mir Notario ausgesprochenen Testaments : in seiner in dem Quartier der ged. Brucken, in dem f. dem boden befindl. m. den Fenstern f. die Gaß aussehenden Schlafzimmer angetroffen – vermacht Georg Zimmermann dem karchzieher und schirmer dah. Nicolaus Zimmermann dem Reebmann in Orsweiher Ruffacher hersch., Barbara Zimmermann der dasigen ledigen und Maria geb. Zimmermann des Frantz Joseph R*eiber hufsch. Ehegattin bereits geboren und durch sie ferner zur Welt bringenden ehe. Kindern, was von des Testirers m. Tod abgangenner Mutter Schwester weÿl. Fr. Magdalena geb. Reich des weÿl. Jb. Zimmermann hufschmieds eheweibs
Bericht, d. 29. aug. 1763 angetrettenen Ehe keine Eheberedung aufgerichtet worden

Marie Madeleine Weiss meurt en 1787 en délaissant pour seul héritier son petit-fils Henri Carlé
1787 (12.4), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 609) n° 571
Inventarium über weÿl. Fr. Maria Magdalena Zimmermännin geb. Weisin des weÿl. Joseph Antoni Zimmermann des handelsmanns Wittwe vermögens Nachlassenschaft – nach ihrem den 8. laufenden Monats aus dießer welt genommenen seligen abschied – auff ansuchen H. Johann Peter Martzloff des handelsmanns als geordneter und geschworener vogt des letzverfloßnenen 26. nov. das 7.te jahr seines alters zurückgelegten Heinrich Carle, des diesortigen Enckels und einzigen testaments erben – von diesortigen Sohnsfrau weÿl. H. Heinrich Carle des handelsmanns wittwe Fr. Maria Eva geb. Roos als auch von Nicolaus Voltz des frantzösischen bäckers ehefrau Maria Elisabetha geb. Schädler handtreu

in hienach inventirter in dem Quartier der gedeckten Brucken gelegenen Sterbbehausung
Eigenthümlicher Terz an 1. Behausung – 8.C N° 291.a – 20° 16 lb, logt. 24 – Nämlich ein dritter Teil vor unvertheilt ane 1. beh. hoffstatt u. höfl. m. all. deren mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten in dem Quartier der so genannten gedeckten brucken im scharfen Eck 1.s 1. Eck ane dem Allmend, 2.s 1 hies: Stadt Pfgth. gehör. Häusl. hinten -, davon gibt man 3 R 8 ß f. Joh: des Täuf: Pfgth. ane bodenzinß d. 20. aug. 1781 bei des Manns Verl. Inventur durch die H.H. Werckmr. angeschlagen worden um 1000 R mithin zu hierortiger Terz 333, bei welcher abschatzung man es, ohngeachtet das haus nicht einmal in wittumlichen bau unterhalten viel weniger verbessert worden, dannoch läßt, darüber besagen zweÿ in der C. C. St. am 6. dec. 1771 und 22. jan. 1776 verf. Kbr., die übrige zweÿ drittel dieser behausung gehören in den fol. eingetr. Wittum
hausrath 88 R, baarschafft 333 R, schulden 34 R, summa summarum 517 R, schulden 472 R, nach deren abzug 45 R – Stall summ 96 R (Legaten, Zimmermann)
Abschrifft des d. 3. apr. 1787 vor H. Not. Johann Georg Rössel ausgesprochenen Testaments

Nicolas Carlé meurt en 1778 en délaissant pour seul héritier son petit-fils Henri Carlé

Henri Carlé qui fait commerce d’épicerie s’inscrit à la tribu du Miroir
1769, Miroir (XI 279)
Donnerstags, den 21. Decembris 1769 (f° 36) C. Leibzünfftiger – Hr Heinrich Carle, des weil. H. Andreas Niclaus Carle, gew. dißorts leibz. Specierers hinterl. ehl. Sohn, welcher bei seinem Stiefvater H. Frantz Antoni Zimmermann die Handlung erlernet hat, ist auf vorgelegten Stallschein vom 15. 9.bris gegen Erlag 1 lb. d. leibzünfftig als Handelsmann angenommen worden. promis. Will die Specereihandlung führen, weßwegen man ihn vor Ghh. die XV. verwiesen hat. [in margine :] 1 lb. 15 ß Findl.

Henri Carlé épouse en 1779 Marie Eve Roos fille d’un charron de Hatten : contrat de mariage, célébration
1779 (28.1.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 614) n° 188
(Eheberedung) Erschienen Herr Heinrich Carle der ledige Handelsmann und burger alhie, des Weiland H. Andreas Carle gewesenen hiesigen burgers und Handelsmanns, mit Frau Maria Magdalena gebohrner Weisin, des H Joseph Antoni Zimmermann, ebenmäßigen Handelsmanns und burgers dahier, jetziger Ehegattin, ehelich erzeugter einiger anjetzo majorenner Sohn, als Hochzeiter, an einem Theil
So dann Jungfrau Maria Eva Roosin des Weiland Lorentz Roos Wagners, und auch Weiland Fraun Maria Anna gebohrner Deck, beder gewesener verburgerter Eheleute in Hatten hochfürstl. Heßen- Hanau- Lichtenbergischer Herrschafft, Zurückgelaßene mittlere wircklich großjährige Tochter als Hochzeiterin an dem andern Theil [in margine :] geb. d. 2. April 1753. – unterschrieben in Straßburg auf Donnerstag den 28. Jänner nachmittag in dem Jahr nach Christi Geburt 1779. [unterzeichnet] Heinrich Carlé alß hochzeiter, Maria Eva rooßen

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 113)
Hodie 18. Februarÿ Anni 1779 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ coniuncti Henricus Carlé, defunctorum Conjugum Andræ Carlé et Magdalenæ Weis civis filius Majorennis ratione juris et Facti parochianus Noster et Maria Eva Roos ex Hatten Huius diœcesis oriunda defunctorum ibiden Coniugum Laurentÿ Roos et Magdalenæ Deck filia, ratione domicilÿ actualis parochiana Nostra (signé) Heinrich Carlé, Maria Eva roos (i 60)

Henri Carlé meurt en 1782 en délaissant deux fils dont l’un meurt peu après son père. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre à la veuve est de 467 livres. L’actif des héritiers et de la communauté est de 856 livres, le passif de 2853 livres. L’inventaire donne un état des loyers

1783 (1.4.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 604) n° 446
Inventarium über weÿl. H. Johann Heinrich Carle des handelsmann verlassenschafft ; nach seinem d. 28. Novembris des letztabgewichenen 1782. jahrs aus dießer welt genommenen seligen abschied – auff ansuchen der wittwe Fr. Maria Eva geb. Roosin beiständlich H. Johann Philipp Bischoff des bierbrauers als auch des verstorbenen mit derselben ehelich erzeugte zweÿer Knäblein und ohntestirt hinterlassenen erben Heinrich und Jacob, deren letztere seinem vater 10 wochen danach in die Ewigkeit nachgefolgt, deren geschwornen vogt H. Johann Peter Martzloff handelsmann ist

in der in diesortige Wittum Verfangenschaft gehörigen in dem Quartier der gedeckten Brucken gelegenen behausung
der hinterbliebenen Wittwe unverändertes Gut, hausrath 21 lb, silbers lb, 2 lb, goldenen rings 6 lb, schulden 154 lb, ergäntzung 283 lb, Summa summarum 467 lb
alles übrige vermögen weil keine Errungenschaft ausfällt unter dem Titel so der Erben unverändert, hausrath 97 lb, silber 1 lb, baarschafft 34 lb, Erblehen gerechtigkeit 700 lb, activ schulden 22 lb, Summa summarum 856 lb – Schulden 2853 lb, In Vergleichung 1995 lb, der wittwe unverändert 467 lb, mehr schulden als vermoegen 1527 lb
Erblehen-Gerechtigkeit an einer Behausung. J N° 67 20.è 36 lb 5 4. Nämlich die Erblehen Gerechtigkeit oder das das dominium utile ane einer in Vorder- u. hinter-hauß, Seitengebäud. Remise, Stallung, bronnen, hoffstatt und hoff, bestehend. beh. mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in hies. Vorstatt Weisenthurnstraß 1.s neben Johann Bruder dem Lederhänd. ehevögtl. weis, 2.s neben Johann Jb. Jund den vormaligen weißbäcker hinten auf den Mai-Münster-Hof, davon soll mann auf Weihnachten d. löbl. Allmosenstift St Marx 10 gulden ane Erblehenzinß (durch die Werckmeister laut ihrer) Abschatzung v. 8. feb. 1783 angeschlagen um 1800 R. oder 900 lb, Obige Realbeschwede zu dopp. Cap. gerechnet davon abgezogen mit 200 R, restiren 700 R. Darüb. meldet eine in der C.C.St. den 1. 8.br. 1771 augferichtete Kvschr. /:kraft welcher des verstorbenen sein Grosvater weÿl. Nicolaus Carle baumwollstreicher dieses haus von seiner Sohnsfrau der nachgemelten Fr. Zimmermann erkauft hat:/ Wie ab. des Erblaßers leibliche Mutter Fr. Maria Magdalena geb. Weisin nun weÿl. Joseph Antoni Zimmermann handelsmanns Wittib dieses haus von Jac. Daniel Orry dem färber erkauft hat besagt ein Ganthkfbr. vom 25. junÿ 1760
Über die herrschende diestbarkeit welche dieses Haus und zweÿ Nachbaren wegen dem dachtrauf, Naach und Wasserstein auf vorbedittenen Mai- oder Mittel Münster-Hof haben ist 1. # unter H. Hammerer dasigen Actuarii vicarii ordinarii Unterschr. auf Perg. ausgef. teutsch: Vergleich# zwischen dem hochwürdig. H. Prälat von Maimünster an einem Johann Heinrich Lang dem jüngern und Christoph Saum an dem andern, so dann Johann Jacob Kürschner dem färber an dem dritten theil d. 2. apr. 1696 bei E.E. Kleinen Rath getroff: – Dabei 1 Augenscheins-Gutachten vom 18. junÿ 1771
– Abschatzung vom 8. hornung 1783. Auf begeren weÿl. H. Heinrich Carlen des kauffmanns ist eine behausung in der Weisenthurnstraß gelegen einseit neben Jacob Jund dem beck n° H. Saum und hinten auf der Mittel Münster Hoff stoßend, solche behausung bestehet in forder zweÿ nebens und hinder gebäu worinnen Ein ladten und ladtenstube, ferner in 5 stuben 5 Kuchen und Etliche Kammeren, ferner befindet sich Eine Remise und stallung darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch theils gewölbt und getremter Keller, hoff und brunen, Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um 1800 gulden [unterzeichnet] Götz wkmstr, Kaltner Wkmstr, Auf diesem, Namen findet sich solche behausung nicht eingetragen T. Pfgtrn
Patengeld des den 26 nov. 1779 getauften Knäbleins Heinrich

F° 11 Einnahm A° 1783, Auf Johannis des Täufers von H. Carl dem Sattlermr vor den Gad. u. das dritte Stockwerck 21 R It: von Knecht dem bratwutstmacher 9 It, von Gäckler dem Metzger 18 lb, it. von Georg Schmidt dem Reutknecht 6 It, von Georg Irrmann dem Kübler 7 It, von H. Dürr dem Sattlermeister an Remisezins 7 lt
Auf Michaelis von nächst vorstehenden 5 Personnen 48 It. von Leonhardt dem damalen gewesten Schultheis im Arbeithaus u. jetzigem Rheinzoller welchem den von obigem H. Carl bewohnt gewesen dritten Stock inne gehabt 8 It, von diesortiger Wittwe selbst von obigen H. Carl inne gehabte Laden und Stüblein den Rest seines gegebenen hauszinses mit 12 lb
Auf Weihnachten just so, wie vorstehendes Michaelis Quartal 69 It, von H. Renchert dem Gartner den diesj. Tabackbühnenzins 14 lb
A° 1784 Erstl. auf dem Oster-Quartal ebenfalls dem Weihnacht-Quartal den bünzs. ausgenommen allen gleich 69 lb,
Auf Johannis des Täufers von obigen Knecht, Gäckler, Schmidt, Irrmann und Dürr 50 It, von einer Frau welche vorberührten Leonhardt Wohnung inne hat 9 It, von Meÿer dem Schuhmacher vor die bewohnung der Wb. inne gehabten Gadens und Stübleins 10 lb,
Auf Michaelis zalten die neml. Person den hauszins mit 70 lb
Ebenso Weihnachten die näml. Zsleut auser anstatt obiger Fr Johann Jacob Fuchs dem hdlsm welcher vierteh. 7 ß 6 mehr zs gibt also mit 70 It von obigem Renchert den diesj. tab: bühnenzins 12 lb, So dann von H. Toussaint dem huissier an Stallzins vom ¾ jahr an vorstehenden (3)/4 Jahten weil demselbe die übrige Zeit leer gestanden à 5 R vierteljährig 15 lb – It. von Fedelin d. G.U.W. vor Dung 24 lb,
A° 1785, It von Fr. Ludwig weg. 1 Kammer des 3.ten Stockw: seit Ostern 1784 12 It, auf Ostern d. den beständern Knecht, Gäckler, Schmidt, Irrmann, Dürr, Meÿer und Fuchs 70 It auf Johannis nur von Schmidt 6 d, 8. julÿ 1785
Abschrift d. 28. jan. 1779 vor mir Notario aufgerichteten Eheberedung (…)

Comme le défunt n’a pas de parents à Strasbourg, la chambre des tutelles demande à la tribu de proposer des tuteurs
1783, Miroir (XI 279)
Dienstags, den 18. Martii 1783 (f° 302) Ausschuß zur Bevögtigung – Auf schriftliches begehren Es. löbl. Vogteigerichts Vom 6. Februarÿ letzthin werden zu Bevögtigung Wei: H Joh: Heinrich Carle, des gew. hies. b. u.. Spezierers 1. Knäbleins, aus Manger Anverwanten vorgeschlagen
Hr. Martzloff, Joh: Peter,
Hr. Stropeno, Peter Antoni,
Hr. Ferazino, Frantz Ignatius, C. Hdlsleut.

La veuve de Henri Carlé qui n’a pas fait usage de son droit de veuve à continuer le commerce de son mari demande que son deuxième mari jouisse de ce droit. Le Conseil refuse cet arrangement contraire au règlement
1787 (20.8.), Miroir (XI 280) a. Conseil
Freitags, den 7. Septembris 1787. bei gehaltenem Kaufgericht.
(f° 34-v) Abweisung – In Sachen weil. H. Joh: Heinrich Carle, diesorts leibzünftig gewesenen Handelsmanns hinterbl. Wittwe Implorantin, auf mündlichen Vortrag und Bitten, weil sie Willens ist mit einem fremden, welcher nicht Kaufmann ist, sich wieder Zu verheurathen, ihr das als Handelsmanns Wittwe bisher gehabte Recht, so lang sie im Leben seÿn wird, Zur Fortführung gütig angedeihen zu laßen, da sie ohnehin bisher alle Zunft- u. Stadt- Gebühren richtig abgetragen, ohne von obigem Recht in ihrem wittwenstand Gebrauch gemacht zu haben. Ist nach gehaltener Auftrag Erkannt worden daß Implorantin mit ihrem Wider Ordnung laufenden begehren schlechterdings abzuweisen seÿe.

Jean Pierre Martzloff se fait remplacer dans la fonction de tuteur de Henri Carle qui a quitté la ville et dont la mère a été emprisonnée
1788 (15. 8.br), Miroir (XI 280) a. Conseil
Freitags, den 7. Novembris 1788. (f° 52-v) Ausschuß zur Bevögtigung – Johann Peter Martzloff, der hiesige burger und Hdlsm. auch Vogt weil. H. Joh: Heinrich Carle, gewesenen ebenmäßigen Handelsmanns und burgers alhier, hinterlaßenen einzigen ehelichen Knabens Heinrich sich aus hiesiger Stadt entfernet hat, und an deßen Rückkehr zu zweifeln, die Mutter aber eingethürnt ist, so wurden zu anderwärtiger bevögtigung gedachten Mindels, aus Mangel Anverwandten, Löbl. Vogteigericht in Ausschuß zu bringen Erkannt,
Hr Sattler, Joh: Melchior (wurde Vogt),
Fäßler, Ignatius,
Dillemann, Meister, C. Handelsleut.

Eve Roos meurt en 1814 dans sa maison au quartier des Ponts couverts
1814 (10.9.), Strasbourg 12 (56), Me Wengler n° 8390 – Enregistrement de Strasbourg, acp 125 f° 114-v du 16.9.
Inventaire de la succession d’Eve Roos veuve de Henri Carlé marchand épicier décédée le 26 juillet dernier – à la requête de Chrétien Geofroi Bossenius notaire commissaire nommé par la justice pour la représentation de Henri Carlé maréchal des logis chef au 8° régiment de hussards absent fils unique héritier

dans la maison appartenant audit héritier du chef de son père sise quartier des ponts couverts n° 25
mobilier 480 fr, passif 332 fr
[Joint :] Contrat de mariage, H. Heinrich Carle der ledige handelsmann weÿl. Andreas des handelsmanns und Fr. Maria Magdalena geb. Weisin des H. Joseph Antoni Zimmermann des handelsmanns jetziger ehegattin sohn ; Jfr Maria Eva Roos weÿl. Lorentz des Wagners mit weÿl. Magdalena geb. Deck in Hatten hochfürtl. Hessen Hanau Lichtenbergischen herrschafft
5. vermacht der H. hochzeiter seine in hiesiger Vorstatt Weißenthurnstraß zwischen H. Christoph Saum dem Seiler und H. Johann Jacob Jund dem weißbäcker gelegen hi. auf den MittelMünster-hof stosende eigenthümlichen behausung der Jfr hochzeiterin zu einem lebtägigen Wittumb oder Genus, d. 28. jan. 1779 Not. Johann Daniel Saltzmann
[Extraits d’actes passés à Hatten :] 23 aug. 1743 Johannes Henricus filius Laurentii Roos scabini et Plaustrarÿ et Maria Magdalena Deckin natus die 22.
13 nov. 1758 Johannes Petrus filius Laurentii Roos scabini et Magdalena Deckin, natus pridie
10. jan. 1747 Johannes Martinus filius Laurentii Roos capentarii et Magdalena Dechin, natus die 9
Décès, 1784 die 17. nov. Laurentius Roos viduus Anna Maria Deutinger 74 annos natus die 19

Le tuteur de Henri Carlé vend 2 225 livres la maison au boucher Charles Gæckler et à sa femme Anne Barbe Klein

1788 (16.6.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 250-v
H. Johann Peter Martzloff der handelsmann als geordneter und geschworener vogt weÿl. Johann Heinrich Carl des handelsmanns einigen kinds nahmens Heinrich Carl
in gegensein H. Carl Gäckler des metzgers und Annæ Barbaræ Kleinin beÿständlich H. Johann Melchior Klein des sattlermeisters und H Johann Jacob Särger des perruquenmachers, als letzt und meistbietenden
das dominium utile das ist nutzliche herrschafft einer behausung, hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der vorstatt Weißenthurn straß, einseit neben H. Bruder ehemaliger lederhändler ehevögtl. weiß, anderseit neben Johann Jacob Jund dem weißbecken, hinten auff den Maÿmünster hoff – davon gibt man löbl. stifft St Marx als dominio directo in recognitione dominii directi theils auff Johannis Baptistæ theils auff weÿhnachten – um 5550 gulden

Fils de boucher, Jean Charles Gæckler épouse en 1772 Anne Barbe Klein, fille de maréchal ferrant : contrat de mariage, célébration
1772 (18.5.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1226) n° 950
(Eheberedung) persönlich erschienen der Ehrenachtbare H Johann Carl Gäckler der ledige Metzger und br. allhie, weil. H. Carl Gäckler des gew. Metzgers und brs. allhier mit Fraun Barbara geb. Heÿdelin seiner hinterbliebenen Frau Wb. ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter ane einem,
So dann die Ehre und tugendsame Jungfrau Anna Barbara Kleinin weil. H Johannes Klein des gew. huffschmidts u. brs. allhie selig. m. Fr, Aurelia geb. Lixin seiner hinterbliebenen Frn. Wb. anjetzo aber auch weil. H Philipp Jacob Reichard gew. Schwartz und Schönfärbers auch brs. allhier nachgelaßene Fr. Wb. ehelich erzeugte tochter als hochzeiterin ane dem andern theil
Ane dem Siebenden thut des hochzeiters geliebte Fr. Mutter
unter der großen Metzig Metzigbanck
[unterzeichnet] Johann Carel Gäckler als hochzeiter, Anna barbara Kleinin als hochzeiterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 130, n° 23)
Anno 1772 Mittwoch den 8. Julÿ seind nach ordentlichen Dominica secunda et tertia post Trinitatis geschehenen Proclamationen in den Heil. Ehestand eingesegnet worden Johann Carl Gäckler der leedige Metzger allhie Weÿl. Johann Carl Gäckler geweßenen burgers und Metzgers alhie hinterl. ehel. sohn und Jgfr. Anna Barbara Kleinin weÿl. Johannes Klein geweßenen burgers und Huffschmidts allhie hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Carl Gäckler alhochzeiter, Anna Barbara Kleinin als hochzeiterin (i 136) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 134) i 137

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Faubourg Blanc qui appartient à Abraham von Fridolsheim
1772 (3.9.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1216) n° 1775
Inventarium über des Ehrenachtbahren Herrn Johann Carl Gäcklers, Metzgers und der Ehren und tugendsahmen Frn. Annä Barbarä Gäcklerin geb. Kleinin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1772 – welche der Ursachen alldieweilen in ihrer den 18.ten Maÿ jüngst vor mir Not° aufgerichteten Eheberedung im vierdten Puncten wohlbedächtlich abgeredet und verglichen, daß einen jeden und seinen Erben das zusammen bringende Vermögen vor ohnverändert Verbleiben solle – So beschehen in fernerem beÿsein H. Michael Heÿdel des jüngern gvw. des Ehemanns oncle, ferner Frn. Aureliä geb. Lixin letztmals weiland H Philipp Jacob Richard gew. Kunst, Schön und Schwartz und Schönfärbers auch brs. allhier hinterbliebener Frn. Wb. der Ehefraun geliebter Mutter und H. Johann Melchior Klein des Sattler meisters brs alhier dero bruders Straßburg Donnerstags den 2. Septembris 1772.

In einer allhier zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß gegen dem Barbarä Closter über gelegenen von weil. H. Rathh. Abraham von Fridolsheim gew. gvw. selig hinterbliebener Fr: Wb. wÿdumsweiße geniesenden und dißorts Zum theil Lehnungsweiße bewhnenden behausung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane häußern und Gärten so Zwischen der Ehef. und dero bruders gemeinschafftlich. Anfängl. Eine Kleine behausung, hoffstatt, höfflin und bronnen wie auch garthen zu Straßburg dero Vorstatt Steinstraß ane dem sogenannten grünen bruch (…)
Wÿdumbs Verfangenschaft Welche Fr. Aurelia geb. Lixin seel. fr. eingangs ged. Fr. Mutter lebtägig Zu genießen berechtiget. Es ist aber selbige der Ehefr. und dero bruder auch eingangs gemelter H Johann Melchior Klein als derer Zwo tertz Vätterl. guths Zuständig
Norma hujus inventarii, des Ehemanns Vermögen, Sa. haußraths 118, Sa. Silbergeschmeids 33, Sa. Goldener Uhr 34, Sa. baarschafft 254, Summa summarum 367.lb, Und dann dazu gerechnet wird die helffte an denen haussteuren antreffend 62 lb, Des Ehemanns Vermögen 430. lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Gut consignirt und beschrieben, Sa. haußraths 116, Sa. Silbergeschmeids 19, Sa. Goldener Ring 18, Sa. baarschafft 720. Sa. Pfenningzinß und deßen hauptguts 75, Eigenthum ane Häußern o, liegende güther o, Summa summarum 950 lb, Hierzu kommt die helffte ane denen haussteuren antreffend 62 lb, Der Ehefraun taxirten Gut 1013 lb

Anne Barbe Klein meurt en l’an XIII en délaissant trois enfants. Les héritiers cèdent la masse à leur père

1805 (12 messidor 13), Strasbourg 9 (anc. cote 14), Me Bossenius n° 256, 2402 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 20-v du 20 mess. 13
Inventaire de la succession d’Anne Barbe Klein épouse de Jean Charles Gaeckler Boucher décédée le 2 prairial courant – à la requête du veuf, Philippe Jacques Gaeckler Membre du séminaire protestant, Anne Barbe Gaeckler épouse de Jean Berstecher Boucher, De Salomé Gaeckler épouse de Jean Gaspard Riess Boucher héritiers de leur mère

dans la maison rue du fauxbourg blanc N° 76
propre des héritiers : meubles 554 fr, argenterie 61 fr, immeubles terres à Koenigshoffen 320 fr, dettes actives 300 fr, remplacement Inventaire des apports Me Stoeber le 3 septembre 1771, partage d’Aurélie Lix veuve Reichardt mère de lad. De Gaeckler par Me Stoeber le 18 septembre 1780, total du remplacement 9803 fr, déduire 36 fr, reste 9766 fr et 9 : 9776 fr, total 11 011 fr
propres du veuf et communauté : meubles 72 fr, tonneaux 150 fr, articles servant à l’agriculture et au voiturage 69 fr, Chevaux et vache 194 fr,,viande et graisse 1240 fr, argenterie 100 fr
Maison, Savoir le domaine util d’une maison cour puits écurie remise appartenances et dépendances sise a Strasbourg fauxbourg blanc N° 76, d’un côté Sr Bruder ci devant marchand de cuir d’autre Sr Mattern Boulanger derrière le Sr Tieffenbach Boucher – chargé d’une rente emphythéotique de 20 francs à la fondation de St Marc en reconnaissance du domaine direct en partie a la fete de Jean Baptiste et en partie a celle de Noel.
Rapporte en loyer Premièrement la partie occupée au rez de chaussée par le Cit. Bameyer Graissier 60 fr, Plus celle par le Cit. Hirtz cordonnier 50 fr, Plus la partie occupée par la veuve Marguerite Irrmann 40 fr, Plus celle occupée par Marie Schaeffter veuve 30 fr, Enfin les parties occupées aux deux étages par ledit veuf 80 fr, total 260 fr de revenu en capital 5200 fr – acquis par acte passé à la Chambre des Contrats le 16 juin 1788 auquel titre est joint un procès verbal d’adjudication à la Chambre des subhastations délivré par le petit sénat le 25 juin 1760
biens fonds à Koenigshoffen 1460 fr, total général 9133 fr, passif 12 088 fr, excédent de passif 2954 fr
abandon par les héritiers au veuf de la masse active

Jean Charles Gæckler meurt en 1814

1814 (12.3.), Strasbourg 10 (22), Me Zimmer n° 560, 6307 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 f° 80-v du 15.3.
Inventaire de la succession de Jean Charles Gaeckler boucher décédé le 12 février dernier – Le défunt a délaissé pour seuls enfants uniques héritiers bénéficiaires 1. Philippe Jacques Gaeckler ministre du culte protestant à Illkirch représenté par le Sr Berstecher son beau frère, 2. Anne Barbe Gaeckler femme de Jean Berstecher boucher, 3. Salomé Gaeckler veuve de Jean Gaspard Riess boucher, issus du mariage avec Anne Barbe Klein décédée
en la demeure du défunt fauxbourg blanc n° 81
garde robe 186 fr, meubles 913 fr, peaux 578 fr, argenterie 24 fr, numéraire 713 fr, créances 855 fr, ensemble 3269 fr, passif 2390 fr, reste 879 fr

Les héritiers exposent la maison aux enchères. L’acquéreur est le fabricant de savon Frédéric David Schott

1809 (2.10.), Strasbourg 10 (51), Me Zimmer n° 4148 – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 f° 78-v du 4.10.
Adjudication définitive – Cahier des charges du 22 septembre n° 2750 n° 4135 – les héritiers d’Anne Barbe Klein épouse de Jean Charles Gaeckler boucher 1. Jean Charles Gaeckler le veuf, 2. Philippe Jacques Gaeckler ministre du culte protestant demeurant à Illirch, 3. Anne Barbe Gaeckler épouse de Jean Bertecher boucher, 4. Salomé Gaeckler veuve de Jean Caspar Riess boucher seuls enfants uniques héritiers de la défunte suivant inventaire Me Bossenius le 12 messidor 13
à Jean Ziesig sellier au nom de Frédéric David Schott, fabricant de savon
une maison avec cour, puits, Ecurie, Remises, appartenances et dépendances située à Strasbourg fauxbourg Blanc n° 81, d’un côté la propriété du Sr Oppermann marchand épicier d’autre celle du Sr Mattern boulanger derrière le Sr Tieffenbach boucher – acquise par acte passé à la Chambre des Contrats le 16 juin 1788
Mise à prix 16 000 fr – Adjudication préparatoire du 25 septembre n° 4137 – moyennant 18 800 francs

Acte de vente qui correspond à l’adjudication ci-dessus, au profit de Frédéric David Schott et de sa femme Marie Madeleine Schœttel

1809 (13.10.), Strasbourg 10 (51), Me Zimmer n° 2772, 4173 – Enregistrement de Strasbourg, acp 113 f° 91-v du 14.10.
les héritiers d’Anne Barbe Klein épouse de Jean Charles Gaeckler boucher 1. Jean Charles Gaeckler le veuf, 2. Philippe Jacques Gaeckler ministre du culte protestant demeurant à Illirch, 3. Anne Barbe Gaeckler épouse de Jean Bertecher boucher, 4. Salomé Gaeckler veuve de Jean Caspar Riess boucher seuls enfants uniques héritiers suivant inventaire dressé par Me Bossenius le 12 messidor 13 en conséquence de l’adjudication définitive devant la soussigné le 2 octobre
à Frédéric David Schott, fabricant de savon, et Marie Madeleine Schoettel
une maison avec cour, puits, Ecurie, Remises, appartenances et dépendances située à Strasbourg fauxbourg Blanc n° 81, d’un côté la propriété du Sr Oppermann marchand épicier d’autre celle du Sr Mattern boulanger derrière le Sr Tieffenbach boucher – acquise par acte passé à la Chambre des Contrats le 16 juin 1788 – grevée d’une rente emphythéotique de 20 francs due à la fondation de St Marc en reconnaissance du domaine direct – remis le titre sus allégué et transaction passée du Petit Sénat le 2 avril 1693 entre le propriétaire et plusieurs voisins de ladite maison – moyennant 18 800 francs

Frédéric David Schott a épousé en 1806 Marie Madeleine Schœttel, fille de tailleur
1806 (30.10.), Strasbourg 14 (31), Me Lex n° 855 – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 50-v du 8.11.
Contrat de mariage – Frédéric David Schott savonnier fils majeur de Pierre Frédéric Schott, fabricant de savon, et de Marie Barbe Reith
Marie Madeleine Schöttel fille de feu Jean Adam Schöttel, tailleur d’habits, et de Marie Madeleine Reichard
(Etat joint) objets appartenant à l’époux 941 fr, à l’épouse 400 fr

Nouveau titre destiné à propoger la rente emphythéotique due aux Hospices civils (aux droits de la fondation Saint-Marc)

1825 (16.11.), Strasbourg 4 (61), Me Hatt n° 2576
Titre nouvel – Frédéric David Schott, fabricant de savon, et Marie Madeleine Schoettel lesquels ont volontairement déclaré que par acte reçu Me Zimmer le 13 octobre 1819 ils sont devenus propriétaires d’une maison avec cour, puits, écurie, remise et dépendances sise à Strasbourg au Fauxbourg Blanc n° 81 d’un côté M. Oppermann, marchand épicier, d’autre le Sr Grucker boulanger, derrière les héritiers Tieffenbach, laquelle est grevée d’une rente emphythéotique de 5 livres pf. ou 19 francs 75 paiable en deux termes à la fête de St Jean et Noel en vertu d’un acte passé à la Chambre des contrats le 27 mars 1741. Que pour satisfaire à la réquisition à eux faite par la commission administrative des hospices civils de cette ville de passer titre nouvel de cette rente afin d’interrompre la prescrition, s’obligent solidairement de payer

Jacques Théophile Weydenmeyer (qui vient d’acquérir l’ancienne maison de l’abbaye de Moyenmoutier, I 196 sur le plan Blondel) passe une convention avec Frédéric David Schott

1835 (31.10.), Strasbourg 12 (137), Me Noetinger n° 7691 – Enregistrement de Strasbourg, acp 235 f° 60 du 4.11.
Traité – François Jacques Weydenmeyer, propriétaire, mandataire de son fils Jacques Théophile Weydenmeyer chef tailleur au 8° régiment artillerie infanterie légère en garnison à Lafère, comme propriétaire de maison située en cette ville quai St Jean n° 88
Frédéric David Schott, fabricant de savon, et Marie Madeleine Schoettel, comme propriétaires actuels de la maison Faubourg Blanc ou National n° 81
voulant éviter toutes difficultés qui pourraient survenir en raison de la contiguïté des bâtiments appartenant aux époux Schott & à M. Weydenmeyer fils ont arrêté les conventions et établissements de servitudes qui doivent dès à présent comme pour l’avenir régir à perpétuité leurs propriétés respectives savoir
M Weydenmeyer fils aura dès à présent comme pour toujours le droit d’élever un bâtiment dans la cour de sa maison, ce bâtiment nouveau longera le pignon de la maison de derrière des époux Schott, mais il sera construit de manière que la distance entre les deux pignons sera de 80 centimètres, cet intrevalle de 80 centimètre restera la propriété de M Weydenmeyer fils qui cependant sera tenu d’y laisser passer toutes les eaux découlant de la maison Schott & d’y donner issue par la cour de sa maison
M Weydenmeyer fils sera autorisé à faire attacher à ses frais l’avant toit de la maison Schott qui formera le versant du côté de l’intervalle de 80 centimètre dont il est question ci dessus des chenaux ou gouttières en fer blanc qui conduiront les eaux dans ladite petite ruelle ou intervalle. Il est entendu que la concession n’est que mobilière attendu que la place ou terrain en dehors du pignon de la maison Schott appartient déjà au propriétaire de la maison Weydenmeyer en vertu du contrat passé à la chambre du Petit Sénat le 2 avril 1696 – moyennant 180 francs

Marie Madeleine Schœttel meurt en 1842 en délaissant trois enfants
1842 (29. Xbre), Strasbourg 12 (159), Me Noetinger n° 15 271
Inventaire après le décès de De Marie Madeleine Schoettel, épouse de M. Frédéric David Schott, Fabricant de savon, demeurant à Strasbourg, rue des balayeurs N° 46 où lad. De. est décédée le 18 novembre 1842.
L’an 1842 le jeudi 29 décembre à deux heures de relevés, à la requête 1. Dud. S. Frédéric David Schott, fabricant de savons, demeurant à Strasbourg, rue des balayeurs N° 45, agissant en son nom personnel 1° à cause de la communauté de biens qui a existé entre lui & lad. feu Dame son épouse, aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Lex, notaire à Strasbourg le 30 octobre 1806, 2° Et comme donataire en usufruit pendant sa vie & sans être tenu de donner caution, de la moitié des biens meubles & immeubles composant la succession de lad. feue Marie Madeleine Schoettel son épouse défunte, aux termes de la donation cumulative que cette Dame lui en a faite par le contrat de mariage ci-dessus énoncé & encore pat le testament public reçu par Me Bossenius le 13 juillet 1808 enregistré le 27 de ce mois,
2° Du Sr Frédéric Auguste Pierre Schott, garçon majeur & jouissant de ses droits, Maréchal des logis au 12° régiment de chasseurs à cheval en garnison à Vienne (Isère) se trouvant présentement en permission à Strasbourg où il est domicilié, 3° De Melle Caroline Schott, 4° Et de Melle Sophie Schott, les deux non mariées, majeures, jouissant de leurs droits, sans profession, demeurant audit Strasbourg, les susnommés Frédéric Auguste Pierre Schott, Caroline Schott & Sophie Schott habiles à se dire et porter seuls héritiers conjointement pour le tout ou chacun pour un tiers de ald. feue Marie Madeleine Schoettel leur mère

Immeubles. Me S. Schott père déclare qui’il dépend de la communauté Une maison consistant en batiment de devant batiment de derrière cour entre les deux batimens & autres appartenances droit & dépendances située à Strasbourg vieux marché aux vins N° 94 (…)
Total de l’actif de la communauté 12 409 francs. Masse passive, total des remplois dus au Sr Schott 12 704. Dettes & charges 2053, Total de la masse passive 23 801 francs
Balance, il résulte un déficit de 12 392 francs
Succession de la défunte 9414 francs

Frédéric David Schott et Marie Madeleine Schœttel exposent la maison aux enchères

1840 (31.3.), Strasbourg 12 (151), Me Noetinger – Enregistrement de Strasbourg, acp 277 f° 19-v du 4.4.
Cahier des Charges n° 12 127 – Adjudication définitive n° 12 193 et retrait – Frédéric David Schott, ancien fabricant de savon, et Marie Madeleine Schoettel
Désignation de l’immeuble. Une maison consistant en bâtiment principal, deux bâtiments latéraux, bâtiment de derrière avec une cour, remise, écurie, puits, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg Faubourg Blanc n° 81, d’un côté M Oppermann, d’autre M Grucker boulanger, devant la rue du Faubourg, derrière M. Weydenmeyer. Etablissement de la propriété, d’acquisition sur Jean Charles Gaeckler, boucher, 2. Philippe Jacques Gaeckler, ministre du culte protestant à Illkirck, 3. Anne Barbe Gaeckler épouse de Jean Berstecker, boucher, 4. Salomé Gaeckler veuve de Jean Gaspard Riess, boucher, par acte passé devant Me Zimmer le 13 octobre 1809 transcrit au bureau des hypothèques volume 47 n° 25
[En marge du Cahier des Charges :] garde à titre de bail pendant neuf ans à partir du 25 juin prochain moyennant un loyer de 300 fr les localités ci après, savoir 1. la petite boutique à côté de M. Grucker, 2. l’arrière boutique et l’entresol, 3. la cuisine derrière ladite arrière boutique, 4. la chambre dans la cour vis à vis ladite cuisine, 5. la cave au dessous de la boutique
Adjudication préparatoire n° 12 160 du 16 mars. Les comparants déclarent de plus qu’ils veulent que la réserve par eux faite dans le cahier des charges de garder pour neuf ans à titre de bail la petite boutique à côté de M. Grucker, l’arrière boutique et l’entresol, une cuisine, une chambre et une cave soit à considérér comme nulle et non avenue, que par contre le Sr Krentz, fabricant de savon et de chandelles demeurant dans la maison à titre de locataire aura le droit à la fin de son bail verbal d’enlever la chaudière et les autres ustensiles servant à la fabrication du savon.
Mise à prix 30 000 fr – n° 12 173 mise par Jean Frédéric Klinck, mre maçon

Frédéric David Schott et Marie Madeleine Schœttel cédent la maison par échange au teinturier Laurent Joseph Romer et à Claire Nansé

1840 (9.7.), Strasbourg 10 (97), Me Zimmer n° 3619 – Enregistrement de Strasbourg, acp 279 f° 81 du 11.7.
Echange – Ont comparu M. Laurent Joseph Romer, teinturier, & Dame Claire Nansé son épouse qu’il autorise spécialement à l’effet des présentes demeurant ensemble à Strasbourg d’une part,
Et M. Frédéric David Schott, fabricant de savon, & Dame Marie Madeleine Schoettel son épouse qu’il autorise spécialement à l’effet des présentes, tous deux demeurant à Strasbourg d’autre part, Lesquels font entre eux les échanges qui suivent
Les époux Schott cèdent (…) auxdits conjoints Romer acceptant
Une maison avec cour, puits, écuries, appartenances & dépendances située à Strasbourg faubourg national N° 81 entre M Heinrich épicier & M Grucker boulanger. Les époux Schott ont fait acquisition de ladite maison par contrat passé devant Me Georges Frédéric Zimmer alors notaire à Strasbourg le 13 octobre 1809 du Sieur Jean Charles Gaeckler, boucher demeurant à Strasbourg, et des héritiers de Dame Anne Barbe Klein, sa femme, nommés Philippe Jacques Gaeckler, ministre du culte protestant demeurant alors à Illkirch, dame Anne Barbe Gaeckler épouse du sieur Jean Berstecher boucher demeurant à Strasbourg et dame Salomé Gaeckler dame à Strasbourg veuve de Jean Caspar Riess en son vivant boucher. Ce contrat de vente a été transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 16 octobre 1809 vol. 47 N° 25. Les époux Gaeckler étaient propriétaires dudit immeuble pour l’avoir acquise suivant contrat de vente passé à la ci devant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 16 juin 1788.
Et en contre échange lesdits conjoints Romer cèdent délaissent et abandonnent auxdits époux Schott ce acceptant
Une maison avec appartenances & dépendances située à Strasbourg vieux marché aux vins N° 94, entre la ruelle du jardin des roses et M Flamm charcutier. Cet immeuble a été acquis par M Romer du sieur Jean Daniel Eberhardt, serrurier demeurant à Strasbourg, et des héritiers de feu Dorothée Frédérique Bochinger, sa femme, nommés Jean Daniel Eberhardt, Charles Eberhardt, Emile Eberhardt, Gustave Eberhardt, Edouard Eberhardt & Emma Eberhardt, tous mineurs sous la tutelle légale dudit Jean Daniel Eberhardt leur père et ayant pour subrogé tuteur le sieur Samuel Bartenschlag, relieur demeurant à Strasbourg, le tout ainsi qu’il résulte d’un procès verbal d’adjudication définitive sur licitation judiciaire, dressé par Me Hatt, notaire à Strasbourg, le 15 septembre 1838 et déclaration de command reçue le lendemain par le même notaire. Les conjoints Eberhardt ont fait acquisition de cet immeuble du sieur Jean Louis Hoffmann, voiturier, et de Marie Madeleine Ehrhard sa femme, du sieur Christophe Théophile Hoffmann, passementier, et de Dorothée Lazarus, sa femme, tous demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Hatt susdit le 15 avril 1828 transcrit au bureau des hypothèques volume le 22 avril 1828 vol. 211 N° 63 et inscrit d’office le même jour vol. 190. N° 569.
Ces immeubles sont donnés (…) avec tous les droits & servitudes actifs & passifs qui en dépendent. A cet égard les époux Romer reconnaissent avoir pris connaissance d’une transaction faite relativement à des droits & servitudes de la maison faubourg national N° 81 entre ledit M Schott et M Frédéric Jacques Weydenmeyer, propriétaire demeurant à Strasbourg, par acte passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 31 octobre 1835 et déclarent vouloir l’exécuter dans tout son contenu. (…)
La maison des dits époux Schott est encore grevée d’une rente emphythéotique de 19 francs 75 centimes due aux hospices civils réunis à Strasbourg & payable par moitié à la fete de St Jean & de celle de Noël de chaque année. Pour sûreté de cette rente inscription a été prise audit bureau des hypothèques le 19 février 1836 vol. 249 n° 6 pour une somme principale de 395 francs, capital au centime vingt de ladite rente. (…) Le présent échange a eu lieu moyennant une soulte au profit des époux Schott de 27 000 francs
(la maison au faubourg national est évaluée à un revenu de 500 francs faisant en capital 10 000 francs, la maison au vieux marché aux vins à un revenu de 1600 fr francs faisant en capital 32 000 francs)

Tanneur originaire de Sélestat, Joseph Romer épouse en 1819 Sophie Sohler, veuve du teinturier Jean Etienne Wendling
1819 (17.5.), Strasbourg 14 (62), Me Lex n° 839 – Enregistrement de Strasbourg, acp 143 F° 30 du 18.5.
Contrat de mariage, communauté d’acquets avec réserve d’apports – Joseph Romer, tanneur natif de Schlestadt résidant à Strasbourg, fils de Laurent Romer, tanneur à Schlestadt, et d’Ursule Bucher
Sophie Sohler veuve avec enfants de Jean Etienne Wendling, teinturier à Strasbourg modifié le 3 juin

Marie Sophie Sohler meurt l’année suivante en délaissant un fils de son premier mari et une fille du veuf. L’inventaire est dressé dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Vins
1820 (17.2.), Strasbourg 14 (64), Me Lex n° 1694 – Enregistrement de Strasbourg, acp 146 F° 101 du 26.2.
Inventaire de la succession de Marie Sophie Sohler veuve en premières noces d’Etienne Wendling, teinturier, en secondes noces de Laurent Joseph Rohmer, teinturier et imprimeur d’indienne, décédée le 26 janvier dernier – à la requête du veuf, commun n biens d’après la contrat de mariage passé devant Me Lex le 17 mai de l’année dernière, et testament du 19 décembre dernier, père et tuteur légal de Joséphine Virginie Rohmer
Louis Sohler, vigneron à Zell dépendance de la commune de Nothalten, tuteur d’Etienne Gustave Wendling fils du premier lit, en présence de Xavier Gruber, marchand de vin subrogé tuteur de ladite Rohmer et 2. Jean Joseph Wendling serrurier à Sélestatt subrogé tuteur du mineur Wendling

dans les lieux faisant partie d’une maison sise à Strasbourg rue Vieux Marché au Vin n° 95 provenant du premier mariage de la défunte
masse propre d’Etienne Wendling 5645 fr
meubles [1° description] 1. dans le poel au premier étage, 2. dans la chambre à côté, 3. chambre de derrière au premier étage, 4. dans la chambre au second étage, 5. dans une petite chambre a second étage, 6. dans une chambre au troisième étage, 7. dans une chambre à côté de la précédente, 8. dans la chambre de derrière au même étage, 9. dans une autre chambre de derrière au même étage, 10. au rez de chaussée, 11. dans la cuisine, 12. dans la cave, 810 et 342 fr, de la première communauté, dans l’imprimerie
une maison Vieux Marché aux Vins n° 95 estimée 12 000 fr
total 17 456 fr, passif 17 548 fr
communauté Wendling 20 452 fr, passif 17 802 fr
actif de la 2è communauté 1793 fr, passif 5337 fr
actif propre à la défunte 13 601 fr (garde robe 365 fr), passif 389 fr
Titres et papiers. Contrat de mariage avec Etienne Wendling passé devant Me Scholler à Anldau le 5 juin 1809 il apporte en mariage une maison avec appartenances sise dans la ville de Strasbourg rue Vieux Marché aux Vins n° 95 d’un côté Sr Krafft, d’autre Sr Hoffmann, acquise d’Abraham Boch brasseur pour 13 000 ; Inventaire Me Rencker substit. Me Lex en date du 20 juillet 1818

L’acte de notoriété de 1847 établit que Laurent Joseph Romer n’a aucun enfant de son premier mariage et qu’il est marié en secondes noces avec Claire Nansé
1847 (7. 8.br), Strasbourg 2 (92), Me Roessel n° 1518
Notoriété. (…) qu’ils ont parfaitement connu Mad. Marie Sophie Sohler, née à Zell (Bas-Rhin) veuve en premières noces de M Jean Etienne Wendling, vivant teinturier et épouse en secondes noces de M. Laurent Joseph Rohmer ou Romer, teinturier avec lequel elle demeurait à Strasbourg. Que cette Dame est décédée à Strasbourg le 26 janvier 1821, qu’elle n’a laissé aucun enfant ou descendant issu de son mariage avec ledit Sieur Romer son second mari. Que ce dernier s’est remarié depuis avec Dame Claire Nancé, sa femme actuelle avec laquelle il s’est marié sous le régime de la communauté universelle, en cas d’existence d’enfants issus de leur union, partageable par moitié et en cas de non existence d’enfants sous le régime de la Communauté réduite aux acquets avec réserve des apports et héritages respectifs aux termes de leur contrat de mariage reçu par Me Corhumel, Notaire à la résidence d’Erstein le 26 décembre 1820

Laurent Joseph Romer épouse fin 1820 Claire Nancé, fille du juge de paix d’Erstein
Mariage, Erstein (n° 19)

Acte de mariage célébré en la Maison commune à Erstein le 27 décembre 1820. Laurent Joseph Rohmer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 13 mars 1795 à Selestatt domicilié à Strasbourg, teinturier, veuf en premières noces de Marie Sophie Sohler décédée à Strasbourg le 26 janvier présente année, fils de Laurent Rohmer tanneur à Selestatt y domicilié, et d’Ursule Bucher domiciliée audit Selestatt,
Claire Nancé, majeure, née en légitime mariage le 6 août 1798 à Erstein, domiciliée à Erstein, file de Jean Baptiste Nancé, Juge de paix du canton d’Erstein domicilié audit Erstein, consentant, et de Claire Pabst domiciliée au susdit Erstein (signé) Joseph Romer, Claire Nancé (i 12)

Laurent Joseph Romer et Claire Nansé hypothèquent la maison au profit du chef d’escadron François Joseph Hypolite d’Heillimer

1844 (4.1.), Strasbourg 2 (90), Me Roessel n° 210
Obligation – Ont comparu Mr. Laurent Joseph Romer, teinturier, et De. Claire Nansé son épouse demeurant ensemble à Strasbourg, ladite De Romer dument autorisée à l’effet de ce qui suit par son mari, lesquels ont par ces présentes reconnu devoir bien légitimement
à Mr. François Joseph Hypolite comte d’Heillimer, chef d’escadron en Retraite, chevalier de l’ordre royal de la légion d’honneur demeurant à Strasbourg, la somme principale de 4000 francs
hypothèque, Une Maison avec cour puits écurie, remises et autres dépendances, située à Strasbourg au faubourg national N° 81, tenant d’un côté au Sr Grucker boulanger, de l’autre au St Heinrich, epicier par devant la rue et par derrière le Sr Dieffenbach & autres. Les époux Romer sont devenus propriétaires de ladite maison au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite à titre d’échange avec le Sr Frédéric David Schott et De Marie Madeleine Schöttel son épouse fabricans de savon, demeurant à Strasbourg, contre une maison, située à Strasbourg vieux marché aux vins N° 94 aux termes d’un contrat d’échange reçu par Me Zimmer notaire à Strasbourg le 9 juillet 1840 dument enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 7 août suivant Volume 363 N° 24 (…), les époux Schott ont fait l’acquisition de ladite maison par contrat passé devant Me Georges Frédéric Zimmer notaire à Strasbourg le 13 octobre 1809 du Sr Jean Charles Gaeckler, boucher demeurant à Strasbourg et des héritiers de dame Anne Barbe Klein sa femme. Le contrat de vente a été transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 16 octobre 1809 Volume 47 N° 25.

Joseph Rohmer loue à Chrétien Krentz la fabrique de savon établie dans la maison

1844 (11.6.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 89 (1878) f° 30
un acte s.s.p. du 26 novembre 1841. Bail ainsi conçu. Je soussigné Joseph Rohmer teinturier à Strasbourg loue par les présentes
à Mr Chrétien Krentz fabricant de chandelles et de savon en la même ville, ce acceptant comme preneur
la fabrique de savon qui est établie dans ma maison située à Strasbourg faubourg national N° 21 sur la gauche en y entrant avec le petit magasin vis à vis et une remise au fond de la cour pour trois années entières et consecutives qui commencent de la fete de Noel prochaine moyennant un loyer annuel de 350 francs

Laurent Joseph Romer et Claire Nansé vendent la maison au marchand de fer Philippe Edouard Reeb et à sa femme Emile Caroline Barthel, de Saverne

1845, Strasbourg 10 (106), Me Zimmer n° 5960
A comparu Claire Nancé épouse de Mr Laurent Joseph Romer, teinturier, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant tant en son nom et personnel que comme mandataire générale et spéciale à l’effet des présentes de son dit mari (a vendu)
à M. Philippe Edouard Reeb, marchand de fer et Mme Emile Caroline Barthel, sa femme de lui dument autorisée à l’effet des présentes, les deux demeurant à Saverne
Une Maison avec cour, puits écurie, appartenances et dépendances située à Strasbourg, faubourg national N° 81 entre Mr Stahl et Mr Grucker, boulanger, par derrière le Sr Quiri laitier. (…) Les acquéreurs sont subrogés dans tous les droits actifs existants en faveur dudit immeuble, par contre ils sont tenus de supporter les servitudes passives qui peuvent le grever, sauf à eux à s’en défendre s’ils s’y croient fondés, à leurs frais, risques et périls et sans recours contre les vendeurs. A cet égard les conjoints Reeb reconnaissent avoir pris connaissance d’une transaction faite relativement à des droits et servitudes concernant la maison vendue entre M. Frédéric Schott fabricant de savon et Mr Frédéric Jacques Weydenmeyer, propriétaire, les deux demeurant à Strasbourg, par acte passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 31 octobre 1835. (…) Les conjoints Romer sont devenus propriétaires de cet immeuble pour l’avoir eu en échange de M Frédéric David Schott fabricant de savons, et Dame Marie Madeleine Schoettel conjoints demeurant à Strasbourg suivant contrat d’échange passé devant passé devant Me Zimmer soussigné transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 7 août 1840 Volume 363 N° 24 et inscrit d’office volume 331 N° 142. Les époux Schott avaient acquis le même immeuble de Jean Charles Gaeckler, boucher demeurant à Strasbourg et des héritiers de sa femme Anne Barbe Klein nommés Philippe Jacques Gaeckler alors ministre du culte protestant à Illkirch, Anne Barbe Gaeckler épouse de Jean Berstecker boucher à Strasbourg et Salomé Gaeckler veuve de Jean Caspar Riess boucher en la même ville aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Georges Frédéric Zimmer alors notaire en cette ville le 13 octobre 1809 et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 16 octobre 1809 Volume 47 N° 25. Les conjoints Gaeckler étaient propriétaires de cette maison pour l’avoir acquise suivant contrat de vente passé à la ci devant chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 11 juin 1788. (…) La présente vente a été consentie pour la somme de 37 605 francs


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