n° 55 : II 102 (Blondel) – N 238 puis (1872) N 118, section 77 parcelle 36 (cadastre)


Rue du Faubourg de Pierre n° 55 (maison Braunwald, 1872)

Faubourg de Pierre 55 (juillet 2014)Faubourg de Pierre 55, médaillon
Le n° 55 forme l’angle droit de la rue du Chevreuil (juillet 2014)
Médaillon actuellement au-dessus de la porte 7, rue du Chevreuil

Comme le montre le plan Blondel de 1765 au premier tiers supérieur de l’alignement gauche, la propriété qui fait l’angle nord d’une petite impasse comprend un jardin allongé. C’est une maison de jardinier que le cordier Jacques Christ acquiert en 1689. Il installe sa corderie dans le jardin dont la forme s’y prête. Il est difficile de savoir si les sommes importantes citées à l’inventaire de 1715 ont servi à entretenir la maison ou à édifier de nouveaux bâtiments, estimés à la somme assez importante de 1 200 florins. L’auvent qui donne sur la rue est en tout cas défectueux en 1722. Après avoir été un temps aux mains d’un créancier, le gendre de Jacques Christ, Jean Michel Braunwald, l’acquiert en 1731 et y installe sa teinturerie qui sera toujours exploitée par ses descendants jusqu’à ce que la maison soit détruite lors du siège de 1870.

Son fils y fait des transformations dont témoigne le médaillon qui a été remis en place au-dessus de la porte rue du Chevreuil après la reconstruction de 1872 (inscription IMB CBB 1755, aux initiales de Jean Michel Braunwald et Catherine Barbe Braunwald). La maison principale comprend en 1767 deux poêles, deux cuisines et deux chambres. Le charpentier autorisé à poser un nouveau comble en 1777 surélève en outre la maison d’un étage en 1778 sur un terrain en partie cédé par la Ville la même année pour rectifier l’alignement. En comparant le plan Blondel de 1765 et le plan cadastral de 1837, on constate que le terrain cédé bordait la petite impasse.

7 Elévations o-t
7 Cour M'
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 7 et cour (M’)

L’Atlas des alignements signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois dont l’état est médiocre. Sur les dessins des élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur le Faubourg de Pierre se trouve à droite du repère (s), celle sur l’impasse entre (r) et (s). La clôture (q-r) donne accès à la cour (M’) où elle se trouve entre (4) et (5). D’après le rapport d’experts joint à la vente par adjudication de 1823, la « maison est bâtie en pierres jusqu’au premier étage, le premier, second et comble en bois et maçonnerie. Elle est éclairée au rez-de-chaussée par trois croisées et au second de même [les élévations figurent quatre fenêtres aux étages], au dessous du rez-de-chaussée est la cave. Derrière ladite maison à droite en entrant dans la cour [M’] par la porte cochère est un bâtiment qui forme d’abord maison d’habitation [3-4 puis 2-3] composée d’un rez-de-chaussée éclairé par sept croisées, d’un premier qui renferme des galeries à sécher et comble, ensuite la teinturerie dans laquelle sept chaudières en cuivre rouge de différentes grandeurs et enfin des écuries jusqu’à la première foulerie. A gauche et vis à vis ledit bâtiment sont des hangars et le bûcher [1-9], au fond de la cour est une vieille foulerie [1-2] avec séchoir, derrière celui-ci [cour O’] une foulerie avec séchoir neuve, le tout couvert de tuiles. Derrière ce bâtiment est un jardin [cour M’’] le tout occupé une superficie d’environ 20 ares. » Dans la cour (O’), on voit la deuxième face (3-4-5-6) du bâtiment qui sépare les deux cours, la clôture (2-3) au nord, le bâtiment (1-2) au fond de cette deuxième cour (la nouvelle foulerie). La jardin (M’’) montre l’arrière (3-4-5-6) du bâtiment que les dessins préparatoires au plan-relief notent teinturerie. La clôture (2-3) forme le côté nord, (1-6) le côté sud et (1-2) le fond du jardin.

7 Cour O'
7 Cour M''
Cours (O’) et (M’’)

Les dossiers de la Police du Bâtiment rapportent que Daniel Braunwald construit sur son terrain redécoupé selon le plan général d’alignement du 3 mars 1871 une maison à rez-de-chaussée et deux étages qui s’étend sur 23,50 mètres dans la nouvelle rue du Chevreuil où se trouve la porte principale de la maison (n° 7). L’entrepreneur Louis Greiner surélève d’un étage la maison en 1875, le propriétaire fait agrandir le balcon au premier étage en 1922.
Le plombier Eugène Beck occupe le rez-de-chaussée de 1875 à 1920. On trouve aussi d’autres activités commerciales : coiffeur (1901), commerce en gros (1905), teinturerie (1912) et tailleur Kalt (1935).

Faubourg de Pierre 55 (1877) 676 W 244
Schéma (1875) joint au dossier de la Police du Bâtiment 7, rue du Chevreuil

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Adolphe Hauss, jardinier au Faubourg de Pierre – luthérien
1638 v Nicolas Klein, jardinier au Faubourg de Pierre, et (1605) Odile Hagenstein – luthériens
1642 v Jean Reubel, jardinier au Faubourg de Pierre, et (1642) Aurélie Günther – luthériens
1652 h Thiébaut Scheer, jardinier au Faubourg de Pierre, et (1652) Aurélie Günther, veuve de Jean Reubel – luthériens
1689 v Jacques Christ, cordier, et (1685) Salomé Siffert puis (1689) Jacqueline Grimm – luthériens
1722* adj Jean Louis Kob, marchand, et (1676) Susanne Kast – luthériens
1731 v Jean Michel Braunwald, teinturier, et (1712) Elisabeth Christ – luthériens (fille de Jacques Christ ci-dessus)
1746 h Jean Michel Braunwald, teinturier, et (1746) Catherine Barbe Lurtzing – luthériens
1783 h Charles Louis Braunwald, teinturier, et (1783) Marie Madeleine Borst – luthériens
1823 adj Jean Daniel Braunwald, teinturier, et (1819) Caroline Scheer (fils du précédent)
h Charles Daniel Braunwald et Marie Salomé Vix puis (1877) Eve Roser, veuve du teinturier Jean Geoffroi Drees
h Georges Vogt et Marie Madeleine Caroline Drees, à Brumath
1938* h Georges Prosper Arthur Vogt

(1765, Liste Blondel) II 102, Jean Michel Braunwald
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 238, Braunwald, Daniel, teinturier – maison, sol, jardin – 14,7 ares

Locations

1689, Jean Raoul Schranckenmüller,apprêteur de tabac (jardin)
1805, Jean Henri Hœrter, baquetier, et Barbe Geiler
1820, Jean Daniel Braunwald et Caroline Scheer (futurs propriétaires)
1847, Anne Marie Rœslin

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1722, Directeurs fonciers (VII 1390)
La veuve de Jean Louis Kob qui vient d’acquérir la maison du cordier failli Christ est autorisée à remplacer l’ancien auvent défectueux par un nouveau de trois pieds de large sur toute la longueur de la maisonnette

(f° 89) Dienstags den 22. Sept. 1722. Herrn Joh: Ludwig Koben Wittib pt° Bawens – Herrn Johann Ludwig Koben hinterbliebene Wittib, bericht Mghh. daß Sie von H. Christen des gewesenen Seÿlers Wittiben im falliment ein schlechtes häußlein in der Steinstraßen liegend, annehmen müßen, an welchem die helffte davon mit einem wetter dächlein versehen gewesen, welche aber bawfällig seÿe, bittet also Ihro Zuerlauben daß Sie die gantze breite solchen häußleins, soetwan schuh lang wird, dörffe machen laßen. Erk. wird Ihro willfahrt solang solch häußlein ist, ein dreÿ schuh breites wetterdächlein machen zulaßen, idg. gratis.

1777, Directeurs fonciers (VII 1417)
Le charpentier Jean Daniel Vogt est autorisé au nom de la veuve Braunwald à poser un comble sur la maison

(f° 286-v) Dienstags den 16. Decembris 1777. Weil. N. Braunwald Wittib – Mr. Johann Daniel Vogt, der Zimmermann nôe. Weil. N. Braunwald, des gewesenen Ferbers Wittib bittet zu erlauben auf dero ane der Steinstras gelegenen behaußung einen tachstuhl Zu machen. Erkannt, Willfahrt.

1778, Directeurs fonciers (VII 1418)
Le charpentier Jean Daniel Vogt est en outre autorisé au nom de la veuve Braunwald à surélever la maison d’un étage selon l’alignement qu’indiquera l’inspecteur

(f° 5) Dienstags den 20. Januarii 1778. Weil. N. Braunwalds geweseneb Ferbers Wittib. – Mr Johann Daniel Vogt, der Zimmermann nomine N. Braunwalds gewesenen Ferbers Wittib bittet zu erlauben auf dero: ane der Steinstras gelegenen Behausung auser dem verwilligten Tachstuhl annoch ein Stockwerck zu setzen. Erkannt, Willfahrt.
(f° 14-v) Dienstags den 3. februarii 1778. N. Braunwald, Ferbers Wittib. – Idem [Mr Johann Daniel Vogt, der zimmermann] nôe. N. Braunwald des gewesenen Ferbers Wittib bittet zu erlauben ahne die behausung ane der Steinstras gelegen neue facade und Tachstuhl aufzubauen. Erkannt, Nach dem durch den Bau Inspector anweisenden Alignement Willfahrt.

1778, Directeurs fonciers (VII 1418)
Liste des terrains communaux concédés à des particuliers à l’intérieur de la Ville pour y établir leurs constructions. La veuve Braunwald règle 55 livres pour le sien qui a 2 toises 1 pied 9 pouces carrés

(f° 177-v) Dienstags den 17. Novembris 1778 – H. Bau Inspector Boudhors referirte, Er habe die in diesem Jahr von verschiedenen Particuliers überbauene Allmend Plätz ausgemeßen und den angesetzten Preißen den Cantons nach ausgerechnet, was jeedes zu bezalen, als (…)
Weil. N. Braunwald Ferbers Wittib – Weiland N. Braunwald, des gewesenen Ferbers hat zu ihrer behausung an der Steinstras gelegen, 2 Klafter, Ein Schuh, 9 Zoll Quadrat Meß von dem Allmend überbauen, liegt im II. Canton, thuet à 24 lb das Quadrat Klafter, 55 lb

Description de la maison

  • 1715 (billet d’estimation traduit) La maison comprend le sol, la cour, un bâtiment latéral, une grange, une écurie, une cave solivée et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 200 florins
  • 1767 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et deux chambres, le comble est couvert de tuiles plates, en outre une teinturerie dont le comble est aussi couvert de tuiles plates, une cave solivée, une cour et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins
  • 1823, rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg de Pierres

nouveau N° / ancien N° : 79 / 40
Braunwald
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois médiocre état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 70 case 2

Braunwald Daniel teinturier à Strasbourg

N 238, maison, sol et jardin, faubourg de pierre 40
Contenance : 14,70
Revenu total : 277,64 (270 et 7,64)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 36
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 290 case 1

Braunwald Daniel, teinturier

N 238, maison, sol, Faubourg de Pierre 63
Contenance : 14,70
Revenu total : 277,64 (270 et 7,64)
Folio de provenance : (72)
Folio de destination : zerstört
Année d’entrée :
Année de sortie : 1870
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 36
fenêtres du 3° et au-dessus :

(Diminutions 1871) Braunwald Daniel f° 290, N 238, revenu 270

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 301 case 2

Braunwald Daniel
Braunwald Daniel Wittwe geb. Baur / Braunwald Karl Daniel Rentner Eva geb. Roser We I. Ehe v. Gottfried Drees
(211) Vogt Georg Eigentümer Ehefrau Maria Magdalena Karoline geb. Drees in Brumath

N 118, Haus, Hofraum, Rehgasse 7
Contenance : 2,62
Revenu total : 421,36 (420 et 1,36)
Folio de provenance : (72)
Folio de destination : zerstört
Année d’entrée :
Année de sortie : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 59 / 42
fenêtres du 3° et au-dessus : 29 / 23

Cadastre allemand, registre 32 p. 711 case 3

Parcelle, section, 77 n° 34 – autrefois N 118
Canton : Steinstraße Hs N° 55, Rehgasse N° 7 – Rue du Faubourg de Pierre et Rue du Chevreuil
Désignation : Hf, Whs u. N.G. – sol, maison bât. acc.
Contenance : 2,35
Revenu : 3700 – 4900
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1938), compte 3624
Vogt Georg Ehefrau
1921 Vogt Georg Rentner Witwe Maria Magdalena Caroline geb. Drees in Brumath
rayé 1938

(Propriétaire à partir de l’exercice 1938), compte 5896
Vogt Georges Prosper Arthur
(4146)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton II, Rue 44 Faubourg de Pierre
(maison n°) 40

Pr. Braunwald, Charles Louis, Teinturier – Drapiers
lo. Hœrter, Jean Henri, tonnelier – Tonneliers
lo. Ruland, Cather. Elis. Veuve – Miroir
lo. Tress Jean, Jardinier – Jardiniers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Rehgasse (S. 135-136)

(Haus Nr.) 7
Beck, Klempnermeister. 0
Braunwald, Rentnerin. E 1
Braunwald, Wwe. 1
Conrat, Kaufmann. 2
Claus, Reg.-Baumeister 2
Igelhaut, Wwe. 2
Fischer, Friseur. 3
Zimmermann, Schriftsetz. 3
Stephan, Wwe. 4

Steinstrasse (S. 174)

(Haus Nr.) 55
Conrat, Eier- Butter- und Käsehandlung. 0
Beck, Belchw. u. Lampeng. 0
Fischer, Friseur. 0

Dossiers de la Police du Bâtiment

Dossier de la Police du Bâtiment, 63, rue du Faubourg de Pierre n° 63 (1872), cote 789 W 199

Le dossier du nouveau n° 63 s’ouvre par une pièce qui concerne l’ancien n° 63 Faubourg de Pierre. Daniel Braunwald est autorisé à construire sur son terrain une maison à rez-de-chaussée et deux étages avec retour de 23,50 mètres dans la nouvelle rue établie par le plan général d’alignement du 3 mars 1871.

  • 1872 – Daniel Braunwald, propriétaire du terrain sis au 63, Faubourg de Pierre, demande l’autorisation de reconstruire une maison à rez-de-chaussée et deux étages avec retour de 23,50 mètres dans la nouvelle rue en occupant provisoirement la voie publique. En marge, coupe de la maison
    Accord de l’agent voyer. La nouvelle maison en maçonnerie sera construite suivant le plan général d’alignement approuvé le 3 mars 1871

Dossier de la Police du Bâtiment, 7, rue du Chevreuil (1875-1991), cote 676 W 244

L’entrepreneur Louis Greiner surélève d’un étage la maison en 1875. Le soubassement en pierre est réparé en 1922. Le propriétaire fait agrandir le balcon au premier étage en 1922.
Le rez-de-chaussée sert de local commercial au plombier Eugène Beck (à partir de 1875 d’après une note de 1920). Le coiffeur Charles Fischer (1901), le négociant Albert Conrat (1905, commerce en gros de marchandises des colonies), la teinturerie Ganss (1912, siège au Neudorf) et le tailleur Joseph Kalt (1935) y exercent aussi leur activité.

Sommaire
  • 1875 – L’entrepreneur Louis Greiner (20, rue du Jeu-des-Enfants) demande l’autorisation de surélever d’un étage la maison Braunwald à l’angle de la rue du Chevreuil et du Faubourg de Pierre selon le dessin joint. L’inspecteur voyer constate que la demande est réglementaire et donne son accord.
  • 1886 – La Police du Bâtiment notifie Daniel Braunwald (domicilié 7, rue du Chevreuil) de faire ravaler les façades 7, rue du Chevreuil et 55, Faubourg de Pierre – Travaux terminés, octobre 1886
  • 1888 – Dossier transmis par la préfecture. Le plombier Beck (55, Faubourg de Pierre) demande l’autorisation de suspendre des marchandises – La Police du Bâtiment donne son accord
  • 1893 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Rohde l’autorisation de faire une prise pour environ 5 becs à la maison située à l’angle de la rue du Chevreuil et du Faubourg de Pierre – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1893.
  • 1901 – L’entrepreneur Hegenhauser (9, rue de l’Ail) demande à la préfecture l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique à l’angle de la rue du Chevreuil (n° 7) et du Faubourg de Pierre. La préfecture transmet le dossier à la Police du Bâtiment qui donne son autorisation – Travaux terminés, septembre 1901
  • 1901 – Le coiffeur Charles Fischer demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au 55, Faubourg de Pierre. La Police du Bâtiment constate que l’objet est retiré chaque soir. Autorisation
  • 1902 – Georges Eberhard (1, rue du Chevreuil) demande l’autorisation de transférer son enseigne perpendiculaire du 5 au 7 rue du Chevreuil – Autorisation de poser une enseigne au n° 7 – Travaux terminés, décembre
  • 1905 – Albert Conrat (commerce en gros de marchandises des colonies) demande l’autorisation de poser une machine automatique au 55, Faubourg de Pierre
  • 1909 – La Police du Bâtiment notifie G. Vogt (domicilié 7, rue du Chevreuil) de faire ravaler la façade de la maison d’angle au 55, Faubourg de Pierre. Le propriétaire qui n’habite plus Strasbourg demande un délai parce qu’il projette de faire des travaux dans la maison. La Police du Bâtiment accorde le délai – Travaux terminés, novembre 1911
  • 1910 – L’installateur sanitaire Eugène Beck demande à la préfecture l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 55, Faubourg de Pierre. Le préfet transmet le dossier à la Police du Bâtiment qui donne son autorisation – Travaux terminés, octobre 1910
  • 1912 – La teinturerie Ganss (21-b, route du Polygone au Neudorf) demande l’autorisation de poser deux enseignes plates au 55, Faubourg de Pierre – Travaux terminés, juillet 1912 – Maquette de l’enseigne (Färberei Ganss, Chemische Waschanstalt, Teinturerie Ganss, Lavage chimique)
    1913 – Le gérant de la teinturerie, Charles Klotz, demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, mars 1914
  • Commission contre les logements insalubres. 1905, liste de travaux de réfection intérieure à faire – Travaux terminés, novembre 1905
    Commission des logements militaires. Propriétaire de la maison, Georges Vogt domicilié à Brumath. Liste de travaux à faire. Tous les travaux sont terminés, juillet 1916 – Nouvelle visite en 1917, rien à signaler
    1920 – Le locataire Lambert dépose une plainte auprès du bureau de location. La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée, l’appartement doit être réparé (gérant de la maison, Jungk, 21 rue du Marais-Vert). Georges Vogt, médecin à l’Hospice Stéphanie et fils du propriétaire, propose un calendrier des travaux.
    1920 – Désaccord entre le propriétaire et le locataire Beck qui a transformé un appartement de deux pièces au rez-de-chaussée en atelier 45 ans plus tôt. Comme le propriétaire est en mesure de supporter les frais qu’il faudrait engager pour convertir à nouveau les locaux en appartement, la Ville ne prendra pas en charge les frais éventuels.
  • 1922 – L’entreprise de construction Rimmelin (9, Schlittweg à Schiltigheim) demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour réparer le soubassement en pierre rue du Chevreuil et Faubourg de Pierre – Autorisation
  • 1926 – Le médecin Georges Vogt, propriétaire, demande l’autorisation d’agrandir le balcon au premier étage – Autorisation – Dessin – La réception finale a lieu le 5 août 1927
  • 1935 – Joseph Kalt (tailleur Univers) demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Autorisation
  • 1941 – Le médecin Georges Vogt transmet un certificat de ramoneur (Philippe Vogt, 6 rue du Fort) suite à une demande de la Police du Bâtiment
    1943 – Le locataire d’une mansarde se plaint de la cheminée – Le propriétaire transmet un nouveau certificat du ramoneur
  • 1948 – L’entrepreneur Bravin (41, rue des Bouchers) est autorisé à occuper la voie publique pour ravaler la façade – Travaux terminés, avril
  • 1956 – Suite à la plainte d’un locataire, la Police du Bâtiment demande au propriétaire (le médecin Vogt, domicilié sur place 7, rue du Chevreuil) de faire réparer la gouttière – Rappel en avril 1957 – Travaux terminés, juillet 1957
  • 1983 – Une locataire se plaint de sa cheminée. Propriétaire de la maison, Mme Levy (10, rue Sellénick) – La Police du Bâtiment écrit à plusieurs reprises sans résultat au propriétaire
    1991 – Note qui constate que les cheminées ont été refaites suite à l’intervention de la Police du Bâtiment

Dossier de la Police du Bâtiment, 55, rue du Faubourg de Pierre (1940-1987), cote 789 W 196

(non consulté)


Relevé d’actes

Le tuteur des quatre enfants du jardinier Adolphe Hauss qui est parti à la guerre cinq ans auparavant vend 450 livres la maison à Nicolas Klein, jardinier au faubourg de Pierre

1638 (15. Decembris), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 857
(Protocollatum fol. 137) Erschienen Hannß Schott gartner An Steinstraßen, burger Zu Straßburg, undt Bernhard hanß auch gartner daselbsten, beede alß geordnete Vögt Adolff haußen deß gartners (so nun mehr in daß fünffte Jahr dem Kriegs Weßen nach zeucht) Vier Kinder, mit nahmen Maria, Salome, Adolff, Vnd Simon, mit beistand der Ehrenuesten, fürsichtig. undt weisen herrn Joachim Rüderers deß eltern undt H Jacob Bauren alß vß E. Erß. großen Rhats mitel hierzu deputirt undt verordnet (…) vmb der Vogts Kindern beßeren nutzen & Willen, anderen schaden damit Zuverhüten vnd abzuwenden
zukauffen gegeben Clauß Kleinen dem gartner an mehrbesagter Steinstraß.
hoff, hauß, hoffstatt, Scheür, Ställ vnd Gartten, mit allen andern ihren gebäwen & gelegen in der Vorstatt Steinstraß. einseit neben hannß Bernharden deß Jüngern see. Erben, anderseit neben dauid Sÿfriden dem gartner, hind. vff herrn Johann Jacob Kipßen stoßend gelegen, so noch Verhafftet Vmb 50. lb d hannß Michel Raspen deß Wagners, mit Maria Haußin see: ehelich erzielten Kindern, so bißhero Jählich vff Martini mit 2. lb 10. ß verzinßt worden, Item Umb 50. lib. Herrn hanß von Trienbach großen Rhats Verwanthen Kinder deren Vogt Jacob Schell gartner, Item vmb 50. lb d. Herrn Stephan Spalten in and. Ehe erziehlten Kind., So dann vmb 50. lb. Künigundt Kleinin obgemelter Vogts Kind. Stieff großmueter, so gehen auch Jährlich Dauon 5 ß Bodenzinß dem Mehren spital alhie sonst ledig eÿgen (…) vff sich genommen, geschehen per 250. lb

Nicolas Klein a épousé Odile Hagenstein en 1605
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 184, n° 51)

1605. Claus Klein, Zacharias Kleinen des gartners hind.lassener Sohn, Otilia, Hans Hagensteins des gartners hind.lassene Tochter. Eingesegnet, Zinst. d. 26. Nov. (i 97)

Les enfants et héritiers de Nicolas Klein et d’Odile Hagenstein vendent 350 livres la maison à Jean Reubel le jeune assisté de son père Jean

1642 (12. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 723-v
(Prot. fol. 298) Erschienen Michael Klein der Elter Gartner an der Steinstraßen, alß geordneter Vogt Niclaußen weÿl. Niclauß Kleinen, geweßenen gartners an Steinstraßen see: nachgelaßenen Sohns, mit beÿstandt herrn Adam Burckhardts, alß auß E. E. großen Rhats mittel hierzu insonderheit Verordnet, Mehr Zacharias Klein, vndt Michel Klein des Jüngern auch beede Garttner daselbsten für sich selbst. So dann dauid Sÿfridt der Jünger gleichmäßig gartner allda, alß Eheuogt Mariæ Kleinin, alle Weÿ: obgedachten Niclauß Kleinen und Ottiliæ Hagensteinin beed. Eheleuten see: nachgelaßene Kind. Und Erben, haben respe. für sich, Ehe: und Vögtlicher Weiß, Vmb ihres besseren nutzen, Willen, anderen schad. damit Zuverhüten
zu kauffen gegeben hannß Reübel dem Jüngern, ingleichem gartner ane Steinstraßen, der auch zugegen, mit beÿstandt hannß Reübels deß Eltern, gartners daselbsten, seines Vattern
hoff, hauß, hoffstatt, Scheur, Ställ Vnd gartten, mit allen andern deren Gebäwen & gelegen in der Statt Straßburg Vorstatt Steinstraß einseit neben hannß Bernharden deß Jüngern gartners see. Erben, and.seit neben dauid Sÿfrid. dem Eltern, hind. vff herrn Johann Jacob Kipßen dreÿern deß Pfenningthurns stoßendt, dauon gehndt Jahrs vff Nativtatis Christi dem Mehrern hospithal alhie 5 ß Bodenzinß. So ist diße Behaußung auch noch Verhafftet Vmb 50. lb d hannß Michel Raspen deß Wagners mit Maria hausin see: ehelich erzielten Kind. so Jahrs vff Martini mit 2. lb 10. ß, Item Umb 50. lib. Jacob von Trienbach so jahrs vff den 30. Martÿ mit 2. lb 10. ß verzinßt werden, So dann vmb 100 lb Adolph haußen deß von hier verzogenen gartners Kindern, sonsten für ledig und eigen, dann obwohl solche behaußung auch noch umb 6 lb 5 ß herren Stephan Spalten in anderer Ehe erzeugten Kind. verhafftet so hatt doch obgedachter dauid sÿfridt der mit verkäufferin solche uff sich behalten (…) vber die Andere beschwerd. welche der Käuffer auff sich genommen, zugangen vnnd beschehen für vnd vmb 150. lb

Jean Reubel épouse en 1642 Aurélie Günther, fille de jardinier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 17)

1642. Dominica IV Trinitatis 3. Julÿ. Hannß Reubel der Jünger Garttner, Hannß Reubels deß garttners nachg. Sohn Undt Jfr. Aurelia Petri Günther deß garttners eheliche tochter. Copul. Mont. 11. Julÿ JS peter (i 22)

Le tuteur des enfants de Jean Reubel et d’Aurélie Günther assistée de son deuxième mari Thiébaut Scheer hypothèquent la maison au profit du Quinze Jean von Trienbach

1657 (22. X.br), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 574-v
Erschienen Michael Räubel, Gartner ahne Steinstraß alß Vogt hannß Räubels deß außgetrettenen Gartners mit Aurelia Güntherin ehelich erziehlter Kind. mit beÿstand Diebolt Scheren Gartners ahne Steinstraß ihr der Kind. Stieffvatters, wie auch Zachariæ und Michael der Kleinen Gebrüd. und Gartner und.wagner
in gegensein deß Ehrenvest- Fromm weÿsen H Hannß. von Trienbach deß beständigen Regiments der Herren Fünffzehn – schuldig seÿe 50 Pfund von weÿl. Adolph Hauß. geweßenen Gartnern ahne Steinstraß seel. gemachter, von demselben vff Clauß Kleinen Gartnern ahne Steinstraß und von deßelb. Erb. vff obgedachten hannß Räubeln, beÿ erkauffung nach beschriebener Behaußung, gelangter Schuld
Unterpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Stallung, Gart. mit allen deren Gebäwen, alhie in Vorstatt ahne Steinstraß, einseit neben Wolff Huckh. anderseit neben hannß Nartz. hind. vff H Johann Jacob Kipß Treÿzehnern stoßend geleg., so über 3* ß dem mehrern hospital iährlich davon gehend. Zinnßes

La veuve de Jean Reubel se remarie en 1652 avec le jardinier Thiébaut Scheer
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 52-v, n° 13)
1652. dominicâ Quinquagesimâ. Diebold Scheer der Garttner, Georg Scheren geweßenen burgers Vnnd Gartners alhie hinderlaßener ehelicher Sohn Vnd Aurelia Hannß Reübels geweßenen burgers Vndt garttners alhie hinderlsßene Wittib. Sind Copulirt worden Mont. d. 8. Martÿ Zum JS Peter (i 84)

Le jardinier Thiébaut Scheer et sa femme Aurélie hypothèquent la maison au profit de Pierre Weber, greffier à l’hospice des vérolés

1671 (2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 789-v
Erschienen Diebolt Scher Gartner ahne Steinstras und Aurelia sein Eheweib, und Zwar dieselbe mit beÿstand Ulrich Wildten deß ältern Gartners Vnderwagner und Hannß Günthers Gartners ahne besagter Steinstraß ihres resp. dochtermanns und eheleiblichen bruders
in gegensein Petri Webers deß Scribenten im Blatterhaus – schuldig seÿen 100. lb
Unterpfand sein solle, hauß hoff, hoffstatt Scheur Ställ und Gärten mit allen deren Gebäwen, Begriffen, weithen, Zugehördten Recht. und Gerechtigkeit. alhier ahn der Steinstraß einseit neben bastian Bindenschuh dem Zimmermann, anderseit neben Wolff Huckhen, hinden uff die Kipsische Erben stoßend gelegen, davon gehend iährlichen. 5 ß Zinns dem mehrern Hospital alhie (…) Item Ein Ackher feldts hinder der Guttleuth Mauren (…)

Aurélie Günther meurt en 1685 en délaissant une fille de son premier mariage et trois fils de son second. Les experts estiment la maison 300 livres en comprenant les capitaux. Le petit bâtiment latéral construit par Thiébaut Scheer fait l’objet d’un compte particulier. La masse propre au veuf s’élève à 145 livres, celle des héritiers à 282 livres. L’actif de la communauté s’élève à 421 livres, le passif à 596 livres

1685 (29. 9.br), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 6) n° 17
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, Ligender vnd Vahrender, Verändert Vnd Unveränderter, so Weÿl. die Tugendsame Aurelia gebohrne Güntherin, deß Ehrsam und bescheidenen Diebold Scheeren deß ältern, Garttners ane Steinstraß und burgers alhier Zu Straßburg, Gewesene Eheliche Haußfraw, nunmehr seelig, nach Ihrem 7. 8.bris Jüngsthien, Aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft Auf freundliches ansuchen erfordern und begehren 1. der Tugendsamen Aureliæ Reübelin, Weÿl. deß Ehrsamen Hannß Brülingers deß ältern Geweßenen Gartners Underwagnern Vnd burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßener Wittib, als der Jetzt abgeleibten in Erster Ehe mit auch Weÿl. Hannß Reübeln geweßenen G. in Ststr. seel. erzeügter dochter, beÿständlich deß Ehrsamen Lorentz Reübels Garttners Vnderwagnern burgers alhie Ihres Geschwornenn Curatoris, wie auch deß Ehrenvest Vnd rechtsgelehrten Herrn Johann Christoph Stöffels Notarÿ Publici burgers alhier, 2. Mehr deß auch Ehrsamen Diebold Scheeren deß Jüngern, Garttners Ane Steinstraß Vor sich selbsten, 3. Weiters Hannß Scheeren deß Ledigen Garttners, mit assistentz deß Ehrenhafften Adolph Hucken, auch Garttners in bemelter Steinstraß, seines geschwornen Vogts, 4. So dann Andreæ Scheeren, ebenmäßigen Garttners Ane Steinstraß vnd burgers alhier vor sich selbsten, dießer dreÿ der Verstorbenen mit obgedachtem Diebold Scheeren dem Ältern in dießer Zweÿten Ehe erzeugten Söhne, also Aller Vier derselben ab intestato nachgelaßener nechster Erben, Jedes Zu einem Viertentheil berührend – Actum Donnerstags den 29.ten Novembris Anno 1685.

Copia der Heurathes Verschreibung, perge in Proth: C fol: 71. et seqq.
Copia des abgeleibten Frawen seel. Auffgerichteter Disposition, perge in Proth: A fol. 118. et seqq.
In einer alhie Zu Straßb. in der Vorstatt Steinstraß gelegener Und in dieße Erbschafft gehöriger behaußung befund. word., wie volgt.
Erstlichen Ane Hausrath und dergleichen Vahrender haab. Auff der Bühn, In der Cammer A, In der Camme B, In der Wohnstub, Im hauß Öhren, In der andern Nebens Cammer, Im Keller, In dem hoff in der Soldaten Cammer
Wÿdemb Welchen die Verstorbene Von Weÿl. hannß Reübeln Geweßenen Garttnern ane Steinstraß Ihrem Ersten haußwürth seel. genoßen, woran aber das Eigenthumb nunmehr auff Aureliam Reübelin, Weÿl. Hannß Brülingers deß ältern Geweßenen garttners Underwagner seel. nachgelaßene Wittib, als der abgeleibten mit erstgedachten Hannß Reübel ehelich erzeugter dochter v. diß orths mit Erbin erblich erwachßen
Eÿgenthumb ane einer Behaußung (E.) Item hauß, hoff, hoffstatt, Scheür, Ställ Und Gartten, mit allen andern dero Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten Und Gerechtigkeiten in der Statt Str: Vorstatt Ane Steinstraß einseit neben Weÿl. Wolff hucken geweßenen Garttners ane Steinstraß seel. Wittib vnd Erben, anderseit neben H Hannß Peter Müllern dem ältern Seÿler und geschwornen Käuffler hinden vff Jr. Ott Reinhard Wurmsers von Vendenheim seel. Adel. Erben stoßend. Davon gehnt Jahres auff weÿhenachten 5 ß d bodenzinß dem Mehrern Spital alhier, Mehr 2 lb 10 ß d Zinnß Jahrs vff (-) der Fabric Zum Jungen St. Peter alhie, empfangt der Jeweilige Pfarrherr daselbst lößig in Capital mit 50. lb d. sonsten ledig eigen, v. über solche beschwerden hiehero angeschlagen per 240. lb. Davon aber gehen hienweg die theilbahre bawcosten thun, wie hernach fol: (-) Zuseh. 15. lb, rest also noch 225. lb. Darüber besagt j. perg. Kbr. mit der St. Str. Anhangendem Contract Insigel becräfftiget de dato 12.ten 8.bris 1642. so sich aber beÿ dieß. Inventation nicht befund. Ferner ist vorhanden i. älterer perg: Kbr. mit ermelter Statt Straßb. Contract Insigel verwahrt, und datirt den 15. Xbr. ao. 1638. beede mit N° 6 notirt und dabeÿ gelaß.
[in margine, rubr.] die baw Costen seind mit den W. alß deme das T. Gutt activé et passivé entschlag. word. verrechnet. Volgendts das Gantze hauß Zwischen den Erben für ungetheilt und Zu verkauffen außgesetzt
Baw Cösten ane der Erben Unveränderter behaußung theilbahr. Es hat der Wittiber Angezeigt, daß er stehender dießer Ehe das Kleine Nebens stöcklein ane der Erben Unveränderter behaußung, Von Grund Auff new erbawen, so Ihne beÿ 100 R. gecostetn derowegen solches vor einen theilbahren becosten oder beßerung prætendirt, dieweilen aber hiengeg. die Erben eingewendet, daß an solchem Orth ein Schopff Abgangen, wovon die Ziegel Und Stein Zu dießem newen Gebäw Verwändet worden, als isr Edlichen durch Vermittlung Hn Sebastian Rincken E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzers, die sach dahien verglichen, daß Vor die von dem wittiber Und Vatter prætendirte theilbahre Beßerung allein 30. R. außgeworffen werden sollen thut 15. lb
Ergäntzung der Erben ermanglenden unveränderten Gutts. Vermög deß Über Weÿl. hannß Reübels deß jüngern Garttners ane Steinstraß und der Jetzt abgeleibten frawen, alß beÿder Geweßener Eheleuth Hab und Nahrung in A° 1650. durch H Joh: Thoman Tromern den Notarium auffgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben Unverändert Vermög Sa. haußraths 21, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 225, Sa. Liegender gütter 136, Sa. der beßerung 16, Ergäntzung o, Summa summarum 398 lb – Schuld 115, Nach deren Abzug 282 lb
Deß Wittibers unverändert Gutt, Sa. beßerung Ene einen ligend. Gutt 5, Sa. Ergäntzung 140, Summa summarum 145 lb
Theilbahre Verlassenschafft, Sa. haußraths 19, Sa. Früchten 27, Sa. Viehe 38 lb, Sa. Schiff und geschirrs Zum Ackerbaw Gehörig 12, Sa. Stroh Vnd booß 3, Sa. baarschafft 1, Sa. Hanff 6, Sa. Tabackh 4, Sa. Tünchung 10 ßn Sa. Krautt, Ruben 11, Sa. der blumen auf dem Veldt 7, Sa. der baw Cösten 15, Sa. Eigenthumbs ane Liegend. Güttern 144, Sa. der beßerung ane lehengüthern 13, Sa. Schuld 115, Summa summarum 421 lb – Schulden 596 lb, Übertreffen also die Theilbare Passiv: Schulden hievorbeschriebene Gantze Theilbahre Verlassenschafft dem Anschlag nach umb 175. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 274 lb

Les quatre enfants d’Aurélie Günther vendent 350 livres la maison au chanvrier Jacques Christ

1689 (2. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 435-v
Diebold, hans und Andres die Scheren Gebrüder, alle dreÿ Garttner an Steinstraß, So dann Aurelia gebohrne Raübelin, weÿl. hans Brühlingers, gewesenen Garttners und.w. hind.laßene wittib deren halb Schwester, mit beÿstand Lorentz Raübels, deß Garttners Underwagners, ihres Vogts
in gegensein Jacob Christen deß hänffers
hauß, hoff, Scheur, Ställ und garten mit allen andern deren Gebäuen Rechten und zugehördt. allhier an Steinstraß, einseit neben hans Bernhard Müller dem Seÿler, and.seit neben obged. hans Scheren, hind. auff H. Joh: Henrich Bischoff E.E. großen Raths alten beÿsitzers stoßend geleg., darvon gehend. jährlich Fünff schilling d. Bodenzinß d. Mehrern Hospital, So seÿe dieselbe auch umb 50 lb Capital den Haußarmen der Gemeind zum Jung. St Peter verzinßlich, So dann umb 172. lb 10 ß d Capital weÿl. H. Jacob Widmanns gewes. Barbierers nachgelaßenen wittib verhafftet – umb 127 pfund

Cordier originaire de Spire, Jacques Christ épouse en 1685 Salomé Siffert, fille de jardinier et devient bourgeois un mois plus tard. Le contrat de mariage et l’inventaire des apports sont joints à l’inventaire de Jacqueline Grimm en 1715
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 309-v)

1684. Domin. Invocavit: d. 20 Febr. Jacob Christ der Seÿler gebürthig Von Speÿer, Weÿl. Johann Georg Christ, geweßenen burgers Und Wagners Zu Speÿer Nachgel. ehl. sohn, Vndt Jft. Salome Davidt Syfridt deß burgers V. garttners alhie ehl. tochter. cop. Mont. d. 28. Febr. (i 324)

Contrat de mariage
(Copia der Eheberedung) zwischen dem Ehren Vest und bescheidenen Jacob Christen dem Ledigen Seÿler Weÿland deß Ehrsam und bescheidenen Hannß Georg Christen geweßenen Burgers und Wagners Zu Speÿr hinterlaßenem Eheleiblichem Sohn als dem Hochzeiter ane einem, So dann der Tugendsamen Jungfrawen Salomeen des auch Ehrsam und bescheÿdenen Davidt Sÿfrids Burger und Garttners allhier Zu Straßburg Ehelichen dochter als der hochzeiterin am andern theÿl – Beschehen und verhandelt seindt diese ding in Königlichener freÿen Statt Straßburg auff dienstag den 15. Monats tags Februarÿ in dem Jahr als mann nach unsers einigen Erlößers und Seeligmachers Jesu Christi geburth Zahlte 1684 – Johann Peter Reeb Nots. Publ.

Inventaire des apports
Inventarium über Die Jenige sambtliche Haab und Nahrungen, so der Ehrsam und bescheÿdene Jacob Christ der Hänffer und die Tugendsame Fraw Salomea Sÿfriden einander für unverändert in die Ehe Zugebracht auffgerichtet In Anno 1688 – crafft auffgerichteter Eheberedung inn Ihrem bereits den 28. Februarÿ hinterlegten 1684 Jahrs für unverändert inn die Ehe gebracht – in gegensein Davidt Sÿfriden Garttners ane Steinstraßen der frawen Vatters – Actum Straßburg Mittwochs den 23. jan. 1685, Johann Peter Reeb
Inn einer in der statt Straßburg vorstatt ane Steinstraßen gelegenen der Frawen lieben ältern Eÿgenthümblich gehörigen Behaußung befunden worden wie volget

1684, 4° Livre de bourgeoisie p. 502
Jacob Christen Von Speÿhr der Seiler, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Salome Sifertin p. 8. goltR. so beÿ d. Cantzleÿ erlegt, wird Zur Mörin dienen. Jur. 29. dito [Martÿ 1684]

Jacques Christ loue son jardin sauf la corderie qu’il y a installée à l’apprêteur de tabac Jean Raoul Schranckenmüller

1689 (10. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 493-v
Jacob Christen der Seÿler
in gegensein H. Hannß Rudolph Schranckenmüllers deß Tabac bereiters
entlehnt, einen Garten ahne sein deß verleÿhers behaußung in der Steinstraß zwischen Hannß Scheeren dem Garttner und Hannß Bernhard Müller dem Seiler gelegen sambt Reeben und baümen, nichts darvon als darin befindliche Seÿlerbahn so der Verleÿher zu seiner handtierung expresse vorbehalt außgenommen, uff Sechs Jahr lang Von Mich: dieß Jahrs angerechnet, umb einen Jährlichen zinß benandlich Fünff Zehen schilling

Veuf, Jacques Christ se remarie avec Jacqueline Grimm, fille d’un cordonnier de Barr qui devient bourgeoise quelques semaines après son mariage
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 15-v)

1689. In Festo Pasch: et Domin: Quasimod: seind proclamiret v. außgeruffen word. Jacob Christ d. Seÿler V. burger alhie, Vndt Jacobe, Weÿl. Philipp grimm, geweßenen Schumachers Undt burgers Zu Barr, Nachgel. Eheliche tochter, Copulati sunt Mittw. d. 20. April. [unterzeichnet] Jacob christen alls hochzeiter, + signum Jacobe grimmin d. hochzeiterin (i 18)

1689, 4° Livre de bourgeoisie p. 553
Jacobea Grimmin Von Barr, Weÿl. Philipp Grimmen, geweß. schumachers daselbst hinterl. tochter, empfangt das burgerrecht von Joh: Jacob Christen dem burger V. seÿler allhie, Ihrem jetzmahl. Ehemann, gratis, ist Zuvor ledigen standtes geweßenen v. wird auff E: E: Zunfft der Möhrin dienen. primis : den 8. Junÿ. 1689.

Fragment de l’inventaire après le décès de Jacques Christ, joint à l’inventaire de Jacqueline Grimm en 1715

Inventarium über Weÿl. Johann Jacob Christen gewesenen Seÿlers und burgers alhie zu Straßburg seel. Verlassenschafft auffgerichtet 1710 [fragments de pages]

Jacqueline Grimm hypothèque la maison au profit de Sigismond Pflieger, pasteur à Hœrdt

1714 (13.2.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 84
Jacobe geb. Krimmin weÿl. Jacob Christ geweßenen seÿlers wittib beÿständlich Joh: Michael Braunwaldt ferbers ihes Curatoris
in gegensein H. Sigmundt Pfliger Pfarrers zu hördt – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, ihr theil ahn der debitrici hauß hoff und Garten in der steinstraß, einseit neben H. hanß Bernhardt Müller anderseit neben Joh: Scheer hinten auff H. Bischoff

Jacqueline Grimm hypothèque la maison au profit du marchand Jean Nicolas Gambs

1714 (18. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 912-v
Jacobe geb. Krimmin weÿl. Joh: Jacob Christ geweßenen ferbers wittib beÿständlich Joh: Jacob Bleÿfueß seÿlers ihres Curatoris
in gegensein Joh: Niclaus Gambs handelsmanns – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, ihr hauß und Garten c. appert. in der Steinstraß, einseit neben Bernhardt Müller anderseit neben hanß Scheer hinten auf H. Bischoff stoßendt

Jacqueline Grimm veuve de Jean Jacques Christ meurt en 1715 en délaissant trois enfants. Philippe Bahn, tuteur de Jean Jacques Christ beau-fils de le défunte, assiste à l’inventaire. Les experts estiment la maison 590 livres et le jardin 100 livres. La défunte a engagé des frais conséquents (470 livres) pour améliorer la maison. L’actif de la succession s’élève à 766 livres, le passif à 1 344 livres. Diverses pièces sont jointes à l’inventaire, dont un mémoire de frais de construction

1715 (29.4.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 103) n° 942
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güetere, so weÿl. die Ehren: und tugendsahme fraw Jacobe Christin gebohrne Grimmerin, auch weÿland des Ehrengeachten Meÿster Johann Jacob Christen, gewesenen Seÿlers und hänffers, auch burgers alhier zu Straßb. seel. hinderbliebene wittib, nun auch seel., nachdeme dieselbige Sontags genandt Oculi das ist den 24. Martÿ dießes lauffenden 1715.ten Jahrs in dem herrn seelig entschlaffen, Zeitlichen hinder sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der tugendsamen frawen Mariæ Elisabethæ Braunwaldin gebohrner Christin, des Ehren und Vorgeachten herrn Michel Braunwalds, Schwartz: und Schönfärbers auch burgers alhie, ehelicher haußfrauen, mit beÿstand deßelben, Mehr Jungfrauen Mariæ Dorotheæ Chrtistin und Herrn Johann Conrad Christen, Philosophiæ Studiosi und Zwar dieße beede letztere mit assistentz des wohl Ehrenvest, Vorgeachten und Weißen herrn Johann Bernhard Müllers des ältern vornehmen Seilers und E. E. Kleinen Raths alhie Zu Straßb. alten beÿsitzers, Ihres geschwornen herrn Vogts, aller dreÿ der abgeleibten frauen seel. mit obangezogenem Ihrem haußwürth seel. ehelich erziehlter töchter und herrn Sohns auch ab intestato Zu dreÿ gleichen Antheilen verlaßener Erben inventirt, durch den Ehren und Vorgeachten Herrn hannß Jacob Bleÿfußen, den ältern, Seÿlern und burgern alhier der frauen seeligen gewesenen Vogten – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein herrn Philipp Bahnen des Thurnhüetters und burgers allhier, als vogts Johann Jacob Christen des ledigen Seÿlers, der Frauwen haißwürths seel. Sohns erster Ehe, den 29. Aprilis Anno 1715.

In einer in der Statt Straßburg und deren Vorstadt Steinstraß Gelegenen und hernach beschriebenen behaußung befunden worden, wie volgt.
Ane Höltzen: und Schreinwerck. In des Hn sohns Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießen Gemachen, In der Wohnstub, In der Küchen, Im Keller
Antheil ane einer behaußung. Ein dritter theil ane hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställen und garth. mit allen andern dero Nebens Gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. und Gerechtigkeit. geleg. allhie Zu Straßburg in der Vorstatt Steinstraß einseith neben eingangs ermeltem herrn Johann Bernhard Müllern dem Seÿlern und E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzern anders. neben hannß Scheeren dem ältern Gartnern ane Steinstraß, hinden auff herrn Johann Balthasar Bischoff den holtzhändlern und jetzigen dreÿern des allhießigen Pfenningthurns stoßend und gehen von der gantz. behaußung jährlich auff Martini 5 ß d bodenzinß dem Mehrern hospital allhier, Mehr 2 ß 10. ß d Zinnß alle Jahr auff Martini denen hauß armen beÿ der Evangelischen Gemeind Zum Jung. St. Peter allhier, so der jeweilige Herr Pfarrer daselbsten empfanget und abzulöß. mit 50. lb, Ferner 6 lb 18 ß d Zinnß alle Jahr auff den 12.t 9.bris lößig in Capital mit 172. lb 10 ß Frauen Salome Unseltin wittib allhier sonsten freÿ ledig und eig. Und seind die Gebäw, sambt denen hoffstätten durch (die Werckmeistere) nach besag der sub dato 1. Maÿ 1715. übergebenen abschatzung über die darauff stehende beschwährden angeschlagen word. umb 367. lb, der Garthen aber sambt denen darinnen befindlichen bäumen ist durch herrn hannß hügeln EE. Kleinen Raths alt. beÿsitzern und herrn hannß hohen beede Gartnene ane Steinstraßen den 1. Maÿ 1715. taxiert worden per 100. lb. Thun beede æstimationes zusammen 467. lb 10. ß. Alldieweilen nun die abgeleibte Frau seelige Zeit wehrender dero wittibstandts verschiedene und Zimbliche baw Costen ane die behaußung angewendet, mann aber sich deßhalben biß dato nich nicht vergleich. können, als hat mann umb die außfertigung des Inventarÿ nichts Zuhindern, solche angewendete baw Costen umb keinem theil dardurch einigen nachtheil Zu Zu Ziehen, noch Zur Zeit allerseits außgesetzt sein laßen, und mittler weile vor der Frawen seeligen ane obiger behaußung gebührige tertz jedoch aber mahlen niemand Zu præjudiz obigem anschlag nach auß werffen wolle, 155 lb 16 ß 8 d. Und werden die übrige Zwo tertzen auff gleiche weiße welch. die abgestorbene Graw, ihres haußwürths seel. halben genoß. hernach fol: (-) fac: (-) eingetrag. Über die völlige behaußung besagt j. teutsch. pergam: Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Canc. Contract Insigel v.wahrt datirt den 2.t 7. bris A° 1689. mit altem N° 1 notirt und darbeÿ gelaß.
Wÿdemb Welchen die abgeleibte fraw seelige so wohl wegen Johann Jacob Christen des ledigen Seÿlers, weÿland Jacob Christen auch gewesenen Seÿlers und burgers allhie dero haußwürths in erster Ehe mit auch weÿland frawen Salome Christin gebohrner Sÿfridin deßen ersteren haußfrawen seeligen erzeugten sohns als auch ihrer selbsteigener, mit vorernandtem dero haußwürth seel. ehelich erziehlter 3.er Kinder ererbten Vätterlichen Guths Zeit lebenw wÿdembs weise genoßen – Antheil ane einer behaußung, in der frawen seeligen wÿdemb gehörig. Zween dritte theil vor ohnvertheilt ane dem hievornen fol: (-) fac: (-) eingetragenen hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställen und Garthen, mit allen andern dero Nebens Gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Steinstraß gelegen, von welcher völligen behaußung dem Mehrern hospital allhier jahrs auff Martini 5 ß d bodenzinß, Mehr denen haußarmen beÿ der Evangelischen Gemeinde Zum Jungen St. Peter allhier 2 ß 10. ß d alle Jahr auch auff Martini gefallen, welche dem jeweiligen Herrn Pfarrern daselbsten einzuhändigen und ablößig seind mit 50. lb, Ferner 6 lb 18 ß d Zinnß alle jährlich auff den 12.t Novembris Frawen Salome Unseltin wittiben redimibel in Capital mit 172. lb 10 ß sonsten aber die völlige gemeine behaußung freÿ ledig und eigen und über solche beschwerdt angeschlagen sammenthafft per 367. lb, der Garthen aber sambt denen darinnen befindlichen bäumen, ist durch denen ist durch hieher berührte herren Schätzere æstimirt vor 100. lb. Machen beede Abschatzungen zusammen 467. lb 10. ß. Thun die daran dem Vätterlichen wÿdembs Erben gehörige zwo tertzen 311 lb 13 ß 4 s. Wie es mit denen, von der abgeleibten frauen seeligen wehrender dero wittib standt daran verwendeten verschiedenen und Zimblichen baw Costen bewandt, deßgleichen was vor ein Documentum über die völlige behaußung besagt ist hievornen fol: (-) fac: (-) mit mehreren berichtet
Wÿdembs Ergäntzung. Inhalt Inventarÿ über Weÿland Meister Johann Jacob Christen gewesenen Seÿlers und burgers alhie der verstorbenenn frawen seeligen hauswürth auch seeligen verlassenschafft durch herrn Johann Heinrich Langen Seniorem Notarium juratum und Practicum in Anno 1710 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths (der frawen seeligen Erben allein gehörig 16, Sa. haußraths von der frawen seeligen haußwürth 22) 23, Sa. Wahren und Werckzeugs zum Seÿler handwerck gehörig 29, Sa. silbers 1, Sa. Goldener Ring 1, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 325, Sa. antheils ane einer behaußung 155, Sa. Schulden 225, Summa summarum 766 lb – Schulden 1344 lb, Übertreffen solchem nach der Frawen seeligen Erben zu bezahlende passiva deren Activé Nahrung mit allem umb 578 lb
Gantze Verlassenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 59 lb
Copia codicilli – in dem Jahr 1715 (…) Mittwochs den 27. Februarÿ, in einer ane der Steinstraß gelegenen, hernach gemelter Frauen Disponentin zugehörigen behaußung (…) persönlich erschienen die Ehren und tugendsame Fraw Jacobea Christin gebohrne Grimmerin weÿland des Ehren: vorgeachten herrn Johann Jacob Christen geweßenen Saulers und Hänffers auch burgers alhier Zu Straßburg seeligen hinterbliebene Wittib, Zwar Krancken und schwachen leibs auff einem bette ligend -Johann Reinhard Lang Notarius juratus
– Abschatzung d. 1. Mäÿ: ano: 1715: Weÿlandt, der Ehr, Vnd tugendsamen, Frauen Jacobea Christin Gebohrnen Krimmin, seele. hinder Lassenen Erben ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg, in der Steinstraß Gelegen, Ein seitz Neben: H: Bernhart Müller, Ander seitz, Neben Hanß scherr, garttner, hinden auff: H: Baltzer bischoff: holtz händler Stossendt, welche behaußung, hoff, hoffstatt, Neben Gebeÿ, scheÿer, Stallung, gebelckhter Keller, hoff, Und Brunen, sampt Aller Ihrer Recht Vnd gerechtigkeit Wie solches durch der Statt Straßburg geschwohren werckh leüthe sich in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt Vor Vnd Vmn Einn Taußent Zweÿ hundtert Gulten. Bezeichnüß dürch der Statt Straßburg geschwohren werckh leüth: Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters
Weÿl. Frawen N. Christin, auch Weÿl. Jacob Christen geweßenen Seÿlers vndt burgers alhier nunmehr beeder seel. hinderlaßener Wittib, ist auf ansuchen dero Erben der in der Vorstatt Steinstraß ane der behaußung Ligender Gartten so etwas über ein halb Acker Großen sampt den Reebhelden Und den darinn befindtlichen bäümen, einseit neben hannß Scheeren dem ältern Gartner ane Steinstraß, anderseit neben herrn Hannß Bernhard Müller dem Seÿler und E: E: Kleinen Raths alten beÿsitzern hinden vff herrn Balthasar bischoff den holtzhändker stoßend, durch Herrn Hannß hügell E. E. Kleinen Raths beÿsitzern Und Herrn Hannß Hohen, beede Garttnere ane Steinstraß, als von Vnßern Gnädigen Herrn den Fünffzehen abgeordneten Schätzern den 1. Maÿ Anno 1715. æstimirt worden per Ein hundert Pfund Pfenning. Attest. Vorgemelte Herrn Schätzere [unterzeichnet] Hanß Hügell, hannß hoh

– Un Kosten so im bauen angewendent worden
Erstlich dem Maurer Vor das dach 10 R
Vor Ziegel und Zugehör Zu dem dach 15 R
Vor eine steeg zu machen 15 R
Vor die Neue Cammer dem Maurer 12 R, dem schreiner 20. R.
Vor thielen Zu kauffen in die stub und Cammer 10 R
dem Glaßer Vor fenster un Cammer u. stub 10 R
Wieder das dach im hoff und scheuer Zu übergehen vor 1000 Ziegel 10 R
Maurer arbeiter lohnen vor Zu gehör 8 R
die stätt auß zu beßeren u. Zu flicken 12 R, Summa 122.R
– Inventarium über Die Jenige sambtliche Haab und Nahrungen, so der Ehrsam und bescheÿdene Jacob Christ der Hänffer und die Tugendsame Fraw Salomea Sÿfriden einander für unverändert in die Ehe Zugebracht auffgerichtet In Anno 1688 (…)
(Copia der Eheberedung) zwischen Jacob Christen und Salomeen Sÿfridin (…)

Le cordier Jacques Christ hypothèque son quart de la maison au profit de l’orfèvre Jean Paul Reisseissen

1715 (14.9.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 671
Jacob Christ seÿler 29 jahr alt beÿständlich Philipp Bahn thurnhüthers seines Curatoris
in gegensein Joh: Paul Reißeißen des goldtarbeiters – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, sein ¼.ter theil ahne einer behausung c. appert: allhier in der steinstaß, einseit neben H. Berhardt Müller anderseit neben hanß Scheer hinten auff H. Bischoffs Garten

Comme l’indique le registre des directeurs fonciers de 1722, la veuve de Jean Louis Kob qui vient d’acquérir la maison dans la faillite Christ est autorisée à remplacer l’ancien auvent défectueux.

Susanne Kast veuve de Jean Louis Kob vend 1 250 livres la maison au teinturier Jean Michel Braunwald et à Elisabeth Christ (fille du propriétaire précédent)

1731 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 51
Fr. Susanna geb. Kastin weÿl. H. Johann Ludwig Kob senioris E.E. großen Raths alten beÿsitzers ohnbevögtigte wittib mit beÿstand ihres einen sohns H. Johann Daniel Kob ledigen mehrjährigen handelsmanns
in gegensein Johann Michael Braunwaldt des Schwartz und schönfärbers und Mariæ Elisabethæ geb. Christenin
Eine Behausung hoff Scheur Stallung gartten und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten wie auch einem eingemaurten Keßel, welches hauß allhier in der Vorstatt ahne Steinstraß, einseit neben Benjamin Bößinger dem Metzger anderseit neben weÿl. Johannes Scheer gewesten Garttners Wittib und Erben hinten mit dem garten auff H. Johann Balthaßar Bischoff dreÿers allhies. Pfenningthurn und holtzhänders gartten – um 1250 pfund

Jean Michel Braunwald épouse Elisabeth Christ en 1712. La date de la mort de chacun des conjoints est portée en note sur l’acte
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 182-v)

1712. Dominica II. post epiphan. et XXX. proclamati sunt Johann Michael Braunwald der ledige Schwartz und Schönfärber weÿl. H Johann Michael Braunwald gewesenen Leinen Webers und Burgers auch E. E. Kleinen Raths allhier Alten Beÿsitzers Und Jfr. Elisabetha weÿl. Johann Jacob Christen gewesenen Seÿlers und Burgers allhier nachgelaßene Ehel. Tochter copulati sunt Mittw. d. 27. Jan. [unterzeichnet] Johann Michael Braun Walt Als Hohzeiter, Maria Elisabetha Christin als hoch Zeitrin [in margine :] † Mont. d. 19. Apt. 1751, † 28. 9.br. 1760 (i 189)

Le conseil des Fribourgeois reproche à Jean Michel Braunwald de loger des chevaux. Il ne lui inflige pas d’amende puisque Jean Michel Braunwald assure qu’il ne le fait pas contre rétribution mais rappelle qu’il faut respecter le réglement. La maison que Jean Michel Braunwald tient à bail est sans doute celle qu’il achètera l’année suivante
1730, Protocole des Fribourgeois (XI 165)
(2.te Gericht pro 1730) Dienstags den 24.ten Aprilis 1730
(f° 101-v) Joh: Michael Braunwaldt der Färber citiret, daß er ein Pferdt einstelle, laßen. Ille sagt Er hätte das Hauß in Lehnung, die Anklage wäre wahr, sagt in gleichem daß er nichts deßwegen habe. Erkanntnus ut in caâ Karchers [Erkandt solle Handtreu ahne Eÿdestatt præstiren deß er die Pferdt umb sonst stellen laßen, so solle er absolvirt seÿn, im überigen aber beÿ der Straff des Articuls Verbotten]

Jean Michel Braunwald et Marie Elisabeth Christ hypothèquent la maison au profit de leur beau frère et frère respectif, le prédicateur Jean Conrad Christ

1731 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 52
Johann Michael Braunwaldt der Schwartz und schönfärber und Maria Elisabetha geb. Christen mit beÿstand ihres bruders Johann Jacob Christen hänffers und ihres Schwagers Johann Jacob Bleÿfuß des Jüngern auch hänffers
in gegensein ihres bruders und schwagers H. M. Johann Conrad Christen Abendpredigers zum Jungen St Peter – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, Eine aus jetzigem Vorschuß zum theil bezalt heutigen tags erkaufft: und verschriebene Behausung hoff gartten und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt ahne Steinstraß, einseit neben Benjamin Bößinger dem Metzger anderseit neben weÿl. Johannes Scheer gewesten Garttners Wittib und Erben hinten mit dem garrten auff H. Johann Balthaßar Bischoff dreÿers allhies. Pfenningthurn und holtzhänders gartten

Le conseil des Fribourgeois inflige une amende à Jean Michel Braunwald qui continue à loger des chevaux malgré l’avertissement qui lui a été fait en 1730
1733 (14.4.), Fribourgeois (XI 165)

(2.te Gericht de 1733) Dienstags den 14.ten Aprilis 1733
(f° 145) Johann Michael Braunwaldt, der Färber in der Streinstraß citiret daß er beständig frembde Pferdt stellet.
Citatus præsens gestehet die Anklagen sagt es wäre Leute so vor 40. und 50. Jahre, in das hauß geflehet hatten, welche Zu Zeiten ihre Pferdte ein stellen thäten, Nehme weder geldt noch geltwerth von denen selben.
Erkandt, weilen er Citato den 14. Apr: 1730. beÿ der: in dem Articul enthaltenen Straff allschon verbotten worden, und nicht Zu glauben daß er vom Pferdt stellen nichts empfange, Alß werden ihme 1 lb d Straffe angesetzt, und nochmahlen beÿ 3 lb d Straff demeselben verbotten.
Postea declarirte er Braunwaldt daß David Triembach, der Gartner, undt Bernhard Müller, der Seÿler aucht Pferdte ein stellen laßen thäten, so ad proximam Zu Citiren.

Jean Michel Braunwald est dispensé de faire dresser l’inventaire après le décès de sa mère
1733, VII 1177 – Livres de la Taille, f° 246-v

(f° 246-v) Mont. den 18. hujus [Maÿ] Johann Michael Braunwald der färber bittet umb erlaßung seines Mutter seel. Inventur, Erkannt wegen Armuht Willfahrt.

Jean Michel Braunwald et Marie Elisabeth Christ hypothèquent la maison au profit de Claude Toussot, cavalier de la Maréchaussée d’Alsace, et d’Elisabeth Roth

1739 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 330
Johann Michael Braunwald der schwartz und schönfärber und Maria Elisabetha geb. Christin mit beÿstand ihres tochtermanns Johann Ulrich Ruckstuel des Chirurgi und deßen bruders Johann Jacob Ruckstuhl ledigen Baders
in gegensein Claude Toussot der Cavalier de la Marechaussée d’Alsace und Elisabethæ geb. Rothin – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Farb Behausung, Manghauß, Hoff, Gartten und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäu, begriffen, weithen und zugehörden, schiff und geschirr zum Färberhandwerck gehörig in der Vorstatt ahne Steinstraß, einseit neben Benjamin Bösinger dem metzger, anderseit neben weÿl. Johannes Scheer des garttners ahne steinstraß erben, hinten auff H. Johann Baltasar Bischoff alten dreÿers hiesigen pfenningthurns gartten – davon gibt mann dem Mehrern hospital 5 ß ane bodenzinß – als ein währender Ehe erkaufftes guth

Jean Michel Braunwald épouse en 1746 Catherine Barbe Lurtzing, fille du boulanger de l’Œuvre Notre Dame. Ses parents lui cèdent la maison lors du contrat de mariage en s’en réservant la jouissance

1746 (24.5.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 80) n° 508
Eheberedung – zwischen dem Ehren und wohl vorgeachten herrn Johann Michael Braunwald dem Ledigen Kunst: und Schönfärber, des Ehren und wohlvorgeachten herrn Johann Michael Braunwalds des auch Kunst: und Schönfärbers auch burgers allhier Zu Straßburg ehelichem Sohn, als dem Herrn Bräutigam ane einem.
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Catharina Barbara Lurzingin, weÿland des Ehren und wohlvorgeachten herrn Georg Friedrich Lurtzing, des geweßenen Frauenhauß becken und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßener tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil
Siebendens, haben des herrn hochzeiterers geliebten Eltern herr Johann Michael Braunwald der Kunst und Schönfärber und Frau Maria Elisabetha Braunwaldin gebohrne Christin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg Ihme dem herrn bräutigamb ihre eigenthümliche behaußung, hoff, Garthen mit allen deren Zugehörden, Weithen Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Steinstraß einseith neben Meister benjamin Bößinger, dem Metzger anderseith neben weÿland Johann Schähren des geweßenen Gartners ane Steinstaß hinterlassener Wittib und Erben, hinten auf herrn Bischoffs Garten stoßend, über den darauf haftenden bodenzinß der 5 schilling, so man dem mehrern hospithal allhier jährlichen zu geben pflichtig, als welchen derselbe Zu übernehmen obligirt und verbunden seÿn solle, zusamt denen Schiff und Geschirr, Kößeln, Mang in summa alles was Zur Färbereÿ und deren Profession gehörig nicht das geringste davon ausgenommen um 3100 gulden hiemit eigenthümlichen überlaßen, jedoch also und dergestalten, daß Er der herr Bräutigamb selbige allererst nach eines von beeder Eltern seeligem Absterben beziehen und den Kauffschilling in gemeine Väter oder Mütterliche Verlassenschafft als dann einzuschießen, aber auch seinen Antheil daran wieder Zu empfangen schuldig und verbunden seÿn solle
Ane dem dreÿ Zehenden, wurde verglichen und abgeredet, daß wann eines von Ihnen beeden alten Braunwaldischen Eheleuthen mit tod abgehen solte, so sollen die beede Hochzeit Leuthe obligirt und verbunden seÿn, das leztlebende von Ihnen, die tag Ihres Lebens freÿ und ohne Zinß in dem hintern Stübel im hoff in besagter behaußung wohnen zu laßen, maßer dem herrn bräutigam als dann die Behaußung abgetretten und eingerambt werden solle, wie vorher dem Siebenden Puncten gedacht worden – So geschehen in Straßburg, in beÿseiÿn hernach underschriebenen herren beÿständen und Saalpersohnen auf Dienstag den 24.ten Maÿ Anno 1746. [unterzeichnet] Johann Michael Braunwald als hochzeiter, Catharina Barbara lurtzingin als hochzeiterin, + frauen Mariæ Magdalenæ Lurtzi,ngin geb. Sibenhornin als Mitter handzeichen, Christoph andtreaß Lurtzing alß Vogt

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 251, n° 963)
1746. Mittw. d. 6. Jul. seind nach ordentl. Proclamation ehl. copulirt u. eingesegnet worden H Johann Michael Braunwald der jüngere, der led. schwartz u. schönfärber u. b. allhier, H. Johann Michael Braunwalds auch der led. schwartz u. schönfärbers allhier Ehl. Sohn u. J. Catharina Barbar weÿl. H Georg Friederich Lurzins geweßen. Fraun Hauß becken u. b. allhier nachgelaßen. Ehl tochter [unterzeichnet] Johann Michael Braunwald als hochzeiter, Catharina Barbara lurzingin als hochzeiterin (i 256) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 180-v) 1746, i. 185

Inventaire des apports

1746 (21.9.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 62) n° 1420
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so der Ehren : und Vorgeachte Meister Johann Michael Braunwald, der Kunst und Schönfärber und die Ehren: und tugendsahme frau Catharina Barbara Braunwaldin gebohrne Lurtzingin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen alldieweilen, in Ihr beeder Eheleuth mit einander auffgerichteten Heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines jeden in die Ehe bringend Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So geschehen in Straßburg auff Mittwoch den 21.ten Septembris Anno 1746.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegener und des Ehemanns geliebten Eltern noch Zur Zeit eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden, wie volgt
Abzug in in gegenwärtig Zugebracht Nahrungs Inventarium gehörig. Des Manns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. Silbers 4, Hierzu Kombt ferner der halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 23, Des Manns völlig in die Ehe gebracht Vermögen 28
Der frauen in die Ehe gebracht guth, Sa. haußraths 101, Sa. Silbergeschmeids 17, ß goldener ring 29, Sa. baarschafft 58, Summa summarum 406 – ferner beÿzusetzen die helffte ane denen Verehrten haussteuren 23, Der frauen Völlig in die Ehe gebracht Guth dem billichen werth nach 430. lb

L’inventaire après décès de Jean Michel Braunwald est dressé en 1751. La minute n’en est pas conservée

1751, Me Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 898
Inventarium über Weÿl. Mr Johann Michel Braunwald des ältern gew. Schwartz und Schönfärbers Verl.

Jean Michel Braunwald le fils meurt en 1767 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre à la veuve est de 718 livres, celle des héritiers de 666 livres. L’actif de la communauté est de 458 livres, le passif de 862 livres.

1767 (27. 8.bris), Me Haering (6 E 41, 1368) n° 341
Inventarium über Weiland des Ehren und vorgeachten Meister Johann Michael Braunwald, geweßenen Schwartz und Schönfärbers auch burgers alhier Zu Straßburg seel. Verlassenschafft aufgerichtet Anno 1767. – nach seinem Mittwochs den 12. augusti sinckenden 1767.ten Jahrs, aus dießer Welt genommenen tödlichen von hinnen Scheiden, hie Ehevogt. Welche Verlassenschafft auf geziemendes Ansuchen der Ehren und tugendsamen frau Catharinä Barbarä Braunwaldin geb. Lutzingin [sic] dißorts hinterbl. Wittib, beÿständlich des Ehrenachtbahren herrn Eberhard Friedrich Vogt Metzgers und hießigen burgers ihres Schwagers – So beschehen Straßburg den 27.ten octobris 1767.
Den abgeleibten seelig zu erben sind fähig. Seine mit Eingangs ged. deßen hinterbl. Wittib erzeugt, und hach tod Verlaßene noch lebende 5. Kinder benandl. 1. Philipp Jacob, im 19. Jahr seines Alters, welcher seines seel: Vaters Profeßion erlernet hat, ist getaufft worden den 18. Maÿ 1747, 2. Georg Friedrich, der das Färber handwerck erlernet hat, und den 9. Xbris 1749 geboren worden, 3. Carl Ludwig, dieser ist den 25. augusti 1755 in allhies. Evangelischen Pfarrkirch zum jungen St Peter getauft worden, 4. Johann Michael, welcher den 28. februarÿ 1757, in abergemelter Kirch die heil. tauff empfangen hat, So dann 5. Maria Magdalena, welche den 10. Mertz 1759 das Licht dieser Welt zum ersten mal erblicker hat, diese fünff Braunwaldische minderjährige Kinder sind durch Johannes Lemp den Metzger der sich freÿwillig als deren Vogt dargestellt, (…) hierbeÿ representiret

In einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behausung befunden worden, wie folgt
Eigenthum an einer behaußung. (E.) Nemlich eine behaußung hoff, hoffstatt und garten m. allen deren zugehörden, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane der Vorstadt Steinstraß einseith neben H. Benjamin Bößinger dem Metzger allhier anderseith neben Michel Scheer Gartner ane Steinstraß hinten auff H. Johannes Brantzen Meelhändlers garten stoßend, so über 5 ß. dem mehrern hospital jährlich zu geben pflichtigen bodenzinß, und hernach inventirte passiva sonsten leedig eigen und durch H Samuel Werner (…) Zufolg deren Zu mein Notii. concept gelieferter schrifftlicher abschatzung vom 9. 9.bris 1767. angeschlagen worden pro 900 lb, abgezogen erwöhnte beschwerde zu doppeltem capital gerechnet antreffend 10, restiren außzuwerffen 890 lb. Dieße behaußung rühret aus Defuncti Eltern seel. Verl.t her.
– Abschatzung Vom 9.t 9.ber 1767. Auff begehren Weil: Joh Michaell Braunwald des gewesener Schwartz und Schin Ferbers ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der Steinstras gelegen Ein Seits Neben benaming beseinger Dem Metzer ander Seits Neben Michaell Scheer und hienden auff brantzen gardten Stosent Gelegen Solche behausung besteht in zweÿ Stuben zweÿ Kichen und zweÿ Kameren Dar jber ist der dach Stuhl mit breitziglein belegt, Ferner befiendet sich das Farbhauß war jber der dach Stuhl Eben Falß mit beitziglein belegt hat auch ein getrembten Keller hoff und brunnen. Von uns unterschriebenen der Statt Strasburg Geschwornen werck Meister nach vorhero Geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jtzigen wahren werth Nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Vmb Ein Thausent Acht hundert gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
Ergäntzung der Wittib währender Ehe abgegangenen eigen vorbehantenen Guths, Nach Anleÿtung des durch H. Not. Johannes Lobstein den 21.yn 7.bris 1746 Invÿ
Abzug gegenwärtigen Invÿ. Der Wb. unverändert und eigen vorbehaltenen Vermögens, Sa. Silbers 3 lb, Sa. Schulden 50 lb, Erg. 664 lb, Summa summarum 718 lb
Dießemnach wird auch der Erben unverändert und eigen vorbehaltenen Guth beschrieben, Sa. Kleÿdung 8 lb, Sa. Eigenthums an einer behaußung 896 lb, Sa. Werckzeugs zur färber handthierung gehörig 36 lb, Summa summarum 935 lb – Schulden 1601 lb, In Vergleichung 666 lb
Endlich folgt auch die gemenlich und theilbare Nahrung, Sa. hausraths 41 lb, Sa. Silbers 12 lb, Sa. goldenen Rings 2 lb, Sa. Schulden 401 lb, Summa summarum 458 lb – Schulden 862 lb, In Vergleichung, Theilbarer Schuldenlast 404 lb
Beschluß Summ, Mehr schulden als Guth 352 lb
Copia der Eheberedung (…) auf Dienstag den 24. tag des Monaths Maÿ 1746, Johannes Lobstein Notarius juratus publicus

Catherine Barbe Lurtzing hypothèque la maison au profit du meunier Philippe Jacques Augst

1778 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 87
Fr. Catharina Barbara Braunwaldin geb. Lurtzingin weÿl. H. Johann Michael Braunwald des färbers seel. wittib beÿständlich H. Johann Jacob Lurtzing des frantzösischen becken ihres neveu
in gegensein H. Philipp Jacob Augst des ehemaligen carthaus müller – schuldig seÿen 1000 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden zu Straßburg dero vorstatt Steinstraß, einseit neben Benjamin Bößinger dem metzger, anderseit neben Michel Scherr dem gartner, hinten auff den Brantzischen erben

Catherine Barbe Lurtzing hypothèque la maison au profit de Jean Chrétien Schatz, receveur de l’Hospice des pauvres

1778 (6.7.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 216-v
Fr. Catharina Barbara Braunwaldtin geb. Lürtzingin weÿl. H. Johann Michael Braunwald des schwartz und schönfärbers hinterlaßenen wittib beÿständlich Andreas Lürtzing ihres leiblichen bruders
in gegensein H. Johann Christian Schatz des schaffners in allhießigen armen haus – schuldig seÿen 600 gulden, zum bau hienach beschriebener behausung
unterpfand, die oben geregte neu erbaute behausung, hoff und hoffstatt samt dem dabeÿ gelegenen garten in der vorstatt Steinstraß, einseit neben Mr Benjamin Bößinger dem metzger, anderseit neben Scherrer dem gärtner, hinten auff den Brantzischen garten

Catherine Barbe Lurtzing veuve de Jean Michel Braunwald et ses enfants cèdent la maison à leur fils et frère respectif Charles Louis Braunwald moyennant 3 500 livres

1783 (27.1.), Me Lacombe (6 E 41, 189) n° 77
Cession – Catherine Barbe Lutzing veuve de Jean Michel Braunwald teinturier assistée de Georges Schoettel marchand, Georges Frédéric Braunwald marchand, Charles Louis Braunwald maître teinturier, Jean Michel Braunwald garçon teinturier, Marie Madeleine Braunwald mineure assitée de Jean Lamp boucher son tuteur établi
lesquelles parties ont dit que Charles Louis Braunwald l’un des comparans auroit depuis bien des années conduit et exercé le métier de teinturier pour ladite sa mère et que c’est au moyen de ses soins et de sa bonne conduite qu’elle est parvenue à entretenir et soutenir sa famille, que ledit Louis Charles étant d’age a s’établir et à predre son parti et leur paroissait juste naturel et equitable de lui ceder
la maison boutique et jardin qui leur appartient en cette ville fauxbourg de Pierre, d’un côté Benjamin Besinger boucher, d’autre Jean Michel Scherr jardinier, devant la rue, derrière Brantz farinier, ensemble les chaudières outils et ustensiles du metier
Plus le cessionnaire s’oblige a fournir à ladite sa mère un logement convenable dans ladite maison – moyennant 7000 florins

Charles Louis Braunwald épouse quelques jours plus tard Marie Madeleine Borst, fille de tonnelier : contrat de mariage, célébration

1783 (19. Hornung), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 586) n° 139
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Carl Ludwig Braunwald, der ledige burger, Schwartz und Schönfärber Meister, weiland H. Johann Michael Braunwald, des gewesenen ebenmäßigen Schwartz und Schönfärbers auch burgers allhier, mit Frauen Catharina Barbara gebohrner Lurtzingin, seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter großjähriger Sohn, als brautigam, ane einem,
So dann Jungfrau Maria Magdalena Borstin, Herrn Johannes Borst des Kübler Meisters und Frauen Maria Magdalena gebohrner Reinhardin, beeder Eheleuthe und burgere dahier ehelich erzeugte Tochter, als braut, beÿständlich ihres erstgemeldten leiblichen Vatters, am andern Theil
So geschehen alhier Zu Straßburg in Mein des Notarii gewohnliche Schreibstub, im Jahr 1783, Mittwoch den 19. Horning Nachmittags – [unterzeichnet] Carl Ludwig Braunwald als hochzeiter, Maria Magdalena Borstin als braut

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 72, n° 16)
1783, Dienstag den 6 Maji sind nach ordentlich geschehenen Ausrufungen in der Kirche Zu St Nicolai ehel. eingesegnet worden Carl Ludwig Braunwald der ledige Schwartz und Schönfärber u. burger allh. weil. Johann Michael Braunwald, geweßenen Schwartz u. Schönfärbers u. burgers allh. mit Fr. Catharina Barbara gebohrner Lutzingein ehl. nachgelaßener erzeugter Sohn, und Jgfr. Maria Magdalena Borstin Johannes Borst des Küblers u. burgers allh. mit Fr Maria Magdalena gebohrner Richardin ehel. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Carl Ludwig Braun wald Hochzeiter, Maria Magdalena Borstin als braut ( i 76) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 158.v), i 162

Inventaire des apports dans lequel figure la maison qui a été cédée au mari quelques mois plus tôt

1783 (24.7.), Me Stoeber (6 E 41, 1247) n° 356
Inventarium über Herrn Carl Ludwig Braunwald des Schwartz und schönfärbers wie auch Fraun Mariæ Magdalenæ Braunwaldin geb. Borstin beeder Ehegatten einander in die Ehe zugebrachten Nahrungen – in ihrem den 6. maÿ jüngst angetrettenen Ehestand vor weÿl. H. Not. Philipp Jacob Greis den 19. feb. diesen Jahrs passirten Eheberedung

in einer zu Straßburg dero Vorstadt Steinstraß gelegenen dem Ehemann unter gewißen bedingnußen eigenthümlich zuständigen behausung, in gegensein Fr. Catharina Barbara geb. Lurzingin weÿl. H. Johann Michael Braunwald des Schwartz und schönfärbers wb. des Ehemanns Mutter, so dann H. Johs. Borst des Küblermeisters wie auch Fr. Maria Magdalena geb. Reinhardin der Ehefrau geliebter Eltern
Series rubricarum hujus Inventarÿ, hausrath 27 lb, waaren zur färbereÿ gehörig 55 lb, farbholz häu und stroh 56 lb, Maurstein und ziegel 1 lb, silbers 12 lb, behausung 3500 lb, Activ schulden 94 lb, summa summarum 3746 lb, haussteur 53, des Ehemanns guth 3806 lb – Passivorum 3500 lb, Rest 306 lb
der Ehefrau inferirtes Gut, hausrath 104 lb, silbernen Geschmeids 13 lb, gold und Geschmeids 19 lb, baarschafft 105 lb, Summa summarum 242 lb, haussteur 59 lb, der Ehefrau Guth 302 lb
Eigenthum an einer behausung. M. Neml. 1. behs. hoff hoffstatt Manghauß und Garthen m. allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in der Vorstadt Steinstraß 1.s weÿl. H. Benjamin bösinger des gew. Mezgers Wb. 2.s Johannes Scheer und Johann Michael Scheer beeden gaStStr. hinten auff H. Branz den Meelhändler, davon gibt mann 5 ß ane bodenzinß dem mehrern hospital, Solche behausung hat der Ehemann vermög der den 7. jan. 1783 vor H. Lacombe Notaire Royal passirten Erbs Cession angenommen um 3500 Pfund, wie auch denen Farbkeßeln und Werckzeug, Sonsten ist hierüber nichts schrifftliches vorhanden

Jean Michel Braunwald garantit un emprunt par la somme que lui doit son frère Charles Louis sur le prix de la maison.

1784 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 658 n° 55
Johann Michael Braunwald der ledige aber großjährige schwartz und schönfärber
in gegensein H. Gottfried Metzger des zuckerbecken – schuldig seÿen 1300 gulden
unterpfand, 1000 gulden ane cessions schilling ane seines leiblichen bruders Carl Ludwig Braunwald dem schwartz und schönfärber der ihme cedirt elterlichen behausung in der vorstatt steinstraß, einseit neben Benjamin Bößinger dem metzger, anderseit neben Johannes Scherr dem g:, hinten auff den Brantzischen erben

Catherine Barbe Lurtzing meurt en 1786 en délaissant quatre enfants. Son fils Charles Louis devient ainsi propriétaire à part entière de la maison qui lui a été cédée. Les experts estiment la maison 1 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 795 livres, le passif à 2 202 livres.

1786 (4. 7.br), Me Stoeber (6 E 41, 1252) n° 538.a
Inventarium über weÿl. fraun Catharinæ Barbaræ Braunwaldin geb. Lutzingin auch weÿl. Mr. Johann Michael Braunwald Schwartz und schönfärbers hinterbliebenen wb. Verl. – nach ihrem den 18. Augusti jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen der abgeleibten mit ihrem den 12. Augusti 1767 verstorbenen Ehemann erzeugter 4 Kinder und ab intestato verlassenen Erben
Die abgeleibte hat ab intestato zu erben verlaßen 1. H. Georg Friedrich Braunwald den schwartz und schönfärber so in Ehe begriffen mit Catharina Barbara geb. Langerin, 2. H. Carl Ludwig Braunwald den Schwartz und schönfärber so verheurathet mit Fr. Maria Magdalena geb. Borstin, 3. H. Johann Michael Braunwald den schwartz und schönfärber, mit Fr. Maria Magdalena geb. Gutmännin verheurathet und dann 4. Fr. Maria Magdalena Matzin geb. Braunwaldin H. Johann Philipp Matz des Kiefers Ehefrau

In einer an der Vorstatt Steinstraß gelegen und in diese Verl. geh. behausung
Eigenthum an einer behausung. Neml. Eine behsg. hoff hoffstatt Manghaus und Garten mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten zu Strasb. in der Vorstadt Steinstraß 1.s neben weÿl. H. Benjamin bösinger gewesten Metzger Wittib, 2.s neben hs. Scheer und Johann Michael Scheer beeden GAStStr. hinten auff H. branz den Meelhändler, (laut) Abschatzung vom 7. hujus tax. pro 1750 pf
Norma hujus inventarii, hausrath 43 lb, Silbers 1 lb, Eigenthum ane einer behausung 1750 lb, Summa summarum 1795 lb – Schulden 2202 lb, Mehr schulden dann guth 407 lb
Hausrätl. Verkauf, General Abrechnung, H. Carl Ludwig braunwald der zweÿte Sohn (…) It. vermög der den 7. Januarÿ 1783 vor H. Lacombe dem königlichen Notario passirte Erbscession Er für die ihme überlaßene behsg. s. zugehörden in der Vorstadt Seinstraß samt Farbkeßeln und Werckzeug (…)

Inventaire après décès d’un locataire, le baquetier Jean Henri Hœrter

1805 (7 brumaire 14), Strasbourg 5 (22), Me F. Grimmer n° 3628 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 189 du 13 brum. 14
Désignation au lieu d’inventaire de la succession de Jean Henri Hoerter Maître Baquetier décédé le 28 messidor dernier – à la requête de Barbe née Geiler la veuve assitée de Jean Geofroi Gross Baquetier, le défunt n’ayanr laissé que son fils unique procréé avec la comparante, Jean Frédéric Hörter maître baquetier
dans la maison mortuaire fauxbourg des pierres n° 40 appartenant en propre au Sr Braunvald teinturier
Propres de la veuve. meubles 97 fr, argenterie 4 fr, bague d’or 2 fr, dettes actives 200 fr, remplacement 256 fr, déduire 9 fr, reste 247 fr, total général 550 fr
propres des héritiers. meubles meublants 68 fr, ustensiles du métier de baquetier 32 fr, total général 101 fr, passuf 507 fr, déficit 405 fr
Contrat de mariage entre Jean Henri Hörter garçon baquetier fils majeur de Georges Hörter cordonnier et Dlle Barbe Geiler fille majeure de feu Michel Geiler journalier, le 2 novembre 1772, Jean Frédéric Lobstein Not.

Marie Madeleine Borst, femme de Charles Louis Braunwald, meurt en 1812 en délaissant huit enfants

1812 (4.2.), Strasbourg 5 (34), Me F. Grimmer n° 7401 (original abîmé par l’humidité) – Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 5-v du 11.2.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Borst épouse de Charles Louis Braunwald teinturier (bord abîmé) décédée le 18 octobre dernier en délaissant huit enfants dont trois mineurs, dans la maison mortuaire ci après dénommée
Dénomination des héritiers, 1. Charles Louis Braunwald teinturier, 2. Marie Madeleine Braunwald épouse de Jacques Hess teinturier, 3. Jacques Philippe Braunwald huilier, 4. Catherine Barbe Braunwald épouse de Frédéric Murr boulanger, 5. Emanuel Braunwald bachelier en théologie et lettres, 6. Jean Daniel 18 ans, 7. Jean Frédéric 16 ans, 8. Marie Salomé 11 ans, en présence de Daniel Borst baquetier subrogé tuteur
Contrat de mariage passé devant Me Greis le 19 février 1783

meubles, dans une chambre au premier étage dont les fenetres donnent dans la cour, dans la cuisine, dans trois chambres au rez de chaussée dont les fenetres donnent dans la cour, dans une chambre au premier étage – près l’attelier, dans la cave, dans la susdite chambre au rez de chaussée
Série des rubriques. Inventaire des apports dressé par Me Stoeber le 4 juillet 1783
Immeuble appartenant au veuf. Une maison, cour, jardin, appartenances, droits, aisances & dépendances située en cette ville au fauxbourg de Pierre n° (-) d’un côté les veuve & héritiers Boessinger d’autre G[-] et Michel Scheer derrière sur le jardin appartenant autrefois à Brantz – chargé d’une rente foncière de 1 fr au [-] civils de cette ville – cédée au veuf avant son mariage par acte Me Lacombe le le 7 janvier 1783 estimée [-]
remploi 849 fr, déduire frais 30 fr, verser dans la succession la mère 4000 fr, total 4030 fr, compensation faite 3180 fr, passif propre au veuf 9200 fr
masse propre aux héritiers : meubles 239 fr, remploi 1208 fr, créances 200 fr, total général 1647 fr
communauté : meubles 1006 fr, marchandises 819 fr, créances 3580 fr, total général 5406 fr

Charles Louis Braunwald loue la maison à Jean Daniel Braunwald et à Caroline Scheer (son fils et sa bru)

1820 (29.4.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 147 F° 54-v du 1.5.
Bail de 8 années à commencer le 31 janvier dernier – Charles Louis Braunwald père ci devant teinturier
à Jean Daniel Braunwald fils et Caroline Schaer
d’un logement et de l’attelier de teinturier dans sa maison Faubourg de Pierre n° 40 – moyennant un loyer de 12 francs par semaine ou 729 francs par an

La maison saisie sur Charles Louis Braunwald est vendue aux enchères. L’acquéreur est le teinturier Jean Daniel Braunwald (fils du propriétaire saisi)

1823 (19.4.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 158, n° 107
par devant le Tribunal Civil de Première Instance, vente et adjudication par voie d’expropriation forcée d’une maison et dépendances située à Strasbourg Fauxbourg de Pierre n° 40 réellement saisie sur Sr Charles Louis Braunwald, teinturier. Cahier des charges Me Laemmermann avoué du Sr Ignace Courbé, rentier, déclare que son commettant est créancier du Sr Charles Louis Braunwald, teinturier, d’une somme principale de 3280 francs selon acte de cautionnement passé devant Me Roessel le 9 avril 1818
à Jean Daniel Braunwald teinturier
Désignation de l’immeuble , une maison, cour, teinturerie, deux fouleries et jardin, aisances, appartenances et dépendances, située dans la ville de Strasbourg au Fauxbourg de Pierre N° 40, d’un côté le Sr Charles Rausch, d’autre la veuve Jonathan Goetz, devant le Faubourg de Pierre, derrière des jardins.
Cette maison est batie en pierres jusqu’au premier étage, le premier, second et comble en bois et maçonnerie. Elle a son entrée par la rue du Faubourg. Elle est éclairée au rez de chaussée par trois croisées et au second de même, au dessous du rez de chaussée est la cave derrière ladite maison à droite en entrant dans la cour par la porte cochère est un bâtiment qui forme d’abord maison d’habitation composée d’un rez de chaussée éclairé par sept croisées, d’un premier qui renferme des galeries à sécher et comble, ensuite la teinturerie dans laquelle sept chaudières en cuivre rouge de différentes grandeurs et enfin des écuries jusqu’à la première foulerie. A gauche et vis à vis ledit bâtiment sont des hangards et le bucher, au fond de la cour est une vieille foulerie avec séchoir, derrière celui ci une foulerie avec séchoir neuve. Le tout couvert de tuiles derrière ce bâtiment est un jardin le tout occupé une superficie d’environ 20 ares. Le premier étage avec la teinturerie et bâtiments sont occupées par le Sr Daniel Braunwald fils. Le premier étage partie par Sr Ludwig cordier. Le second par Sr Wigame par les trois à titre de location, mise à prix 4000 fr. Laemmermann rue du Fil n° 6 fait le 17 août 1822
Adjudication du 17 octobre sans mise – Adjudication du 20 mars, à Me Bloechel pour 18 000 fr.
Déclaration de command au nom de Jean Daniel Braunwald teinturier – Adjudication définitive. sur surechère le 4 avrilmoyennant 22 780 francs

Jean Daniel Braunwald épouse en 1819 Caroline Scheer, fille d’un marchand de vins
1819 (7.10.), Strasbourg 8 (47), Me F. Grimmer n° 10 867 – Enregistrement de Strasbourg, acp 144 F° 181 du 13.10.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Daniel Braunwald, garçon teinturier, fils majeur de Charles Louis Braunwald, teinturier, et de feu Marie Madeleine Borst
Caroline Scheer fille de Michel Scheer, marchand de vin, et Marie Salomé Scheer
en la demeure des père et mère de la future épouse grande rue n° 104

Inventaire des apports dont la minute n’est pas conservée
1820 (4.5.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 147 F° 69-v du 5.5.
Inventaire des apports de Jean Daniel Braunwald, teinturier, et Caroline Scheer, communauté d’après le contrat de mariage devant Me Grimmer le 7 octobre dernier
la mari 710 fr, la femme 5089 fr

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marie Rœslin, dont la succession est vacante

1847 (29.3.), Strasbourg 1 (101), Me Rencker n° 19 425
Inventaire de la succession vacante d’Anne Marie Roeslin fille majeure – A la requête & en présence de Mr Jean Michel Lorentz, Greffier de la Justice de Paix du Canton Ouest de la ville de Strasbourg, agissant en qualité de Curateur à la succession d’Anne Marie Roeslin, en son vivant fille majeure demeurant à Strasbourg, faubourg de Pierre N° 40 où elle est décédée le 12 octobre dernier, laquelle succession a été déclarée vacante par Jugement du Tribunal Civil de Première Instance séant à Strasbourg en date du 23 mars dernier, qui a nommé M. le Requérant aux fonctions de Curateur à ladite succession
Total du mobilier 48, argent comptant 346 francs
Réclamations passives (2° par le Sr Braunwald, propriétaire, pour loyer du logement occupé par la défunte) 384 francs

Fils des propriétaires précédents, Charles Daniel Braunwald veuf de Marie Salomé Vix épouse en 1877 Eve Roser, veuve du teinturier Jean Geoffroi Drees
Mariage, Strasbourg (n° 593)

Strassburg am 15. October 1877, Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erschienen heute zum Zweck der Eheschließung 1. der Eigenthümer Carl Daniel Braunwald (…) evangelischer Religion, geboren den 15. September des Jahres 1827 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Wittwer von Maria Salomea geb. Vix, gestorben zu Strassburg den 14. Januar 1871, Sohn der verstorbenen Eheleuthe Daniel Braunwald, Eigenthümer und der Carolina geb. Schaer, zuletzt wohnhaft zu Straßburg, 2. Eva Roser, ohne Beruf (…) evangelischer Religion, geboren den 3. December des Jahres 1838 zu Geudertheim (Unter Elsass), wohnhaft zu Strassburg, Wittwe des Färbers Johann Gottfried Drees, zu Strassburg gestorben den 14. Juli 1874, eheliche Tochter des verstorbenen Ackerers Jacob Roser zuletzt wohnhaft zu Geudertheim und der Eva geb. Knipper, ohne Beruf zu Geudertheim wohnhaft (i 106)


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