5, rue du Ciel


Rue du Ciel n° 5
VI 65 (Blondel) – O 373 puis section 25 parcelle 33 (cadastre)

Ciel 5 (mars 2015)
La maison en mars 2015, vue du passage vers la rue des Pucelles
Vue du sud, la maison est à gauche de l’image (avril 2013)

Le 5 rue du Ciel est la seule maison à avoir anciennement son entrée principale dans la rue. Son prix, environ 650 livres jusqu’en 1696 et 1 500 à partir de 1735, soit plus du double, indique que des travaux importants doivent avoir eu lieu dans l’intervalle. Avant comme après ces dates, la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière, des caves voûtées et un puits commun avec un voisin. Jusqu’en 1692, le terrain en nature de jardin qui la sépare de la place Saint-Etienne faisait partie de la maison, à l’emplacement de l’actuel 1 rue des Pucelles.
La maison revient à la fondation Dümmler gérée par le chapitre Saint-Etienne pour défaut de paiement d’une obligation. Le chapitre rembourse le capital d’une ancienne obligation avant de vendre la maison en 1691 à un des premiers catholiques à devenir bourgeois après la Capitulation, Jean Goll, originaire de Strasbourg mais qui a épousé une veuve d’Oppenau en Bade. Après avoir appartenu pendant une quarantaine d’années à la famille du pasteur Jean Michel Merckel qui doit avoir fait les transformations déjà évoquées, la maison est achetée par un greffier récemment converti, Jean Christophe Fingado, qui meurt prématurément. Elle appartient ensuite à Jean Martin Loos, aubergiste puis maître de la Grue, qui a épousé la veuve convertie d’un bourgeois de la ville. Le tonnelier catholique Jean Wilhelm l’achète en 1746 mais habite une autre maison dans le voisinage, place Saint-Etienne. Sa fille la vend en 1807, les propriétaires successifs sont un ingénieur des Ponts et Chaussées, un négociant, un professeur à l’université puis le directeur de l’Orphelinat qui y fait faire des travaux en 1865. Le premier établissement des Dames Diaconesses est réputé s’y être installé en 1842.
Sur les dessins préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à gauche du repère (l), entre un petit bâtiment étroit et un bâtiment bas qui font partie des propriétés voisines. Elle a un portail et deux petites fenêtres au rez-de-chaussée, outre une entrée de cave à l’extrémité gauche. Ce rez-de-chaussée est surmonté de deux étages à trois fenêtres et de deux niveaux de grenier. Elle est en maçonnerie comme l’indique l’Atlas des alignements. La cour V permet de voir les différents bâtiments construits sur la parcelle : entre (4) et (5) l’arrière de la façade sur rue dans laquelle s’ouvre un porche symétrique au portail, ce qui est l’indice d’un passage pour voitures sous la maison. On voit la dernière partie de cette façade à l’arrière d’un appentis entre (6) et (7). La partie de l’appentis orientée au nord se trouve entre (5) et (6) et celle parallèle à la façade entre (6) et (7). Le bâtiment arrière, entre (1) et (2) comporte un rez-de-chaussée à deux portes, surmonté d’un étage et de deux niveaux de greniers. Les autres parties, (2) à (4) et (7)-(1), représentent les murs des propriétés voisines.
Suite aux transformations de 1865, le revenu de la maison passe de 180 à 244 francs. Le rez-de-chaussée est transformé en 1891 : le portail devient une porte et les fenêtres prennent leur aspect actuel. La maison abrite un hôtel meublé jusqu’à ce que la société civile propriétaire des lieux n’y installe vingt-quatre studios en 1974.



Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 77, élévations (k)-(o) et cour V
Le porche à gauche du repère (n) est le passage qui fait communiquer la rue du Ciel et celle des Pucelles

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1665 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Joachim Rüderer, receveur des Pénitentes, Anne Dorothée Schmidt
1675 v Marie Elisabeth d’Andlau née d’Uttenheim au Ramstein
1675* Marie Madeleine de Bergheim née d’Uttenheim au Ramstein
1691* adj Chapitre Saint-Etienne aux droits du legs Dümmler
1691 v Jean Goll, aubergiste au Faucon et assesseur au Grand Sénat, et Marie Marguerite Braun veuve Spinner – catholiques
1692 v Jean Frédéric Œlinger, pasteur à Schiltigheim puis à Saint-Guillaume, et (1682) Apollonie Œsinger puis (1709) Marguerite Düttler veuve de Martin Reeb, diacre à Saint-Nicolas – luthériens
1696 v Jean Michel Merckel, pasteur de Berstett et Olwisheim puis diacre à Saint-Pierre-le-Vieux, et (1684) Anne Rinck – luthériens
1725* h Jean Martin Jæger, pasteur de Scharrachbergheim et Irmstett, et (1705) Anne Marie Merckel – luthériens
1735 v Jean Christophe Fingado, notaire et greffier au bailliage d’Illkirch, et (1720) Anne Marguerite Linck – luthériens convertis en 1722
1739 adj Jean Martin Loos, aubergiste, maître de la Grue, et (1727) Anne Catherine Rapp veuve convertie de Jean Adam Zeltner, pâtissier qu’elle a épousé en 1710
1746 v Jean Wilhelm, tonnelier, et (1725) Rosine Kœnig – catholiques
1759 h Elisabeth Wilhelm et (1754) Jean Baptiste Dubocq, employé à la halle commerciale, puis (1763) François Régis Zæpffel, tonnelier puis courrier – catholiques
1807 v Charles Six, inspecteur des ponts et chaussées, veuf de Joséphine Kentzinger, et (1796) Marie Salomé Ostertag
1824 v Théophile Frédéric Auguste Engelhard, négociant, et (1799) Marguerite Salomé Heyl
1842 v Jean François Persoz, professeur de chimie à la faculté des sciences
1863* David Dominique Schaeffer, directeur de l’hospice des Orphelins
1866* François Joseph Schmitt, boulanger
1892* Charles Théophile Schmutz, maître menuisier, et Odile Schultz
1909* Charles Schmutz et son épouse
1914* Ernest Müller puis (1929) Ernest Müller, négociant, et Albertine Ramspacher

(1765, Liste Blondel) VI 65, au Sr Zaepfel
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 373, Engelhard, Frédéric, veuve rue du Ciel 23, maison, sol – 2,4 ares

Locations

1692, Jean Christophe Fingado, sergent de la Noblesse
1744, Jean Kœderer, maître maçon, et Marie Salomé Hammerschmid
1746, Joseph Reinhard, charpentier – manant
1769, Jacques Decker, domestique de louage, et Barbe Hammerschmidt – manants

Description de la maison

  • 1735 (billet d’estimation traduit) – la maison comprend poëles, cuisines, vestibules au rez-de-chaussée poëles et vestibule, passage, la maison arrière à demi-toit comprend des poëles et deux chambres, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, puits commun, cour et cave voûtée, avec toutes ses aisances et appartenances, estimée deux milles livres
  • 1757 (billet d’estimation traduit) – la maison comprend trois poëles et chambre à vinaigre, il y a aussi une chambre à coucher et plusieurs dépenses, elle est couverte de combles à tuiles plates et comprend en outre deux caves voûtées, une cour et un puits commun, estimée 1 600 livres

Atlas des alignements

4° arrondissement ou Canton est – Rue du Ciel

nouveau N° / ancien N° : 1 / 23 bis
Engelhardt
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 132 case 1

Persoz professeur rue du ciel N° 23

O 373, maison, sol, R. du ciel
Contenance : 2,40
Revenu total : 181,25 (180 et 1,25)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 puis 1
portes et fenêtres ordinaires : 14 puis 19
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 117 case 1

Persoz Professeur
1863 Schaeffer, David, Dominique, Directeur de l’hospice des Orphelins, rue Ste Madeleine
1866 Schmitt François, Joseph, boulanger
92/93 Schmutz Karl Theophil, Schreinermeister / und Ehefrau Ottilia geb. Schultz in Gütergemeinschaft

O 373, maison, sol, Rue du Ciel 5
Contenance : 2,40
Revenu total : 181,25 (180 et 1,25)
Folio de provenance : (132)
Folio de destination : 117, aug.on de C.on de 1865
Année d’entrée :
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 24 puis 25, 20
fenêtres du 3° et au-dessus :

Revenu total : 245,25 (244 et 1,25)
Folio de provenance : 117, Aug.on de 1865
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1868
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 43 puis 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 puis 10

Cadastre, 3 P 243, 26 – Année 1868
Augmentations – Schmitt François Joseph f° 117, O 373, Maison, revenu 244, Aug.on de Const.on, achevée en 1865, imposable en 1868, imposée en 1868
Diminutions – Schmitt François Joseph f° 117, O 373, Maison, revenu 180, Aug.on de Const.on de 1865, supp. en 1868

Cadastre allemand, registre 30 p. 328 case 2

Parcelle, section 25, n° 33 – autrefois O 373
Canton : Himmelreichgässchen N° 5 – Rue du Ciel – Himmelreichgäßchen – Rue du Ciel
Désignation : Hf, 2 Whs u. NG
Contenance : 2,33
Revenu : 2800 – 1900
Remarques :

compte 1104
Schmutz Karl Theophil und Ehefrau in G.
1909 Schmutz Karl u. Ehefr.
1914 Müller Ernst
1929 Müller Erneste peintre et son épouse née Ramspacher
gelöscht (jetzt 4877) 1942

compte 4877
Müller Ernest négociant et son épouse Albertine née Ramspacher
(3045)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

La maison n’y figure pas

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

(S. 62) Himmelreichgässchen
1. Rev. – K. 8
Von Bruderhofg. gr. Nrn. r., ungr. 1.

1 u. 3, s. Bruderhofgasse 39
2 fehlt
4 s. Stephansplan 7.

6
Schmutz, Speisewirt. E 01

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 924 W 399)

Le propriétaire transforme la maison en 1890 et en 1891 en construisant une buanderie dans la cour et en modifiant l’intérieur de la maison et la façade sur rue, notamment la porte de cave et le portail remplacé par une porte d’entrée et une fenêtre. La maison abrite un hôtel meublé jusqu’à ce que la société civile propriétaire des lieux n’y installe vingt-quatre studios en 1974.

Sommaire
  • 1890 (septembre) – Théophile Schmutz, propriétaire domicilié sur place, demande l’autorisation de construire une buanderie dans sa cour – Autorisation – Plans et dessins sur papier calque -Travaux terminés, octobre. La Police du Bâtiment objecte que la cheminée n’est pas réglementaire. Après visite des lieux, le propriétaire propose d’installer une nouvelle ouverture de ramonage.
  • 1890 (décembre) – Théophile Schmutz demande l’autorisation de modifier une porte de cave, d’installer une porte d’entrée, une fenêtre et un soupirail à la place du portail d’entrée, de modifier l’intérieur de la maison – Autorisation – Travaux terminés, avril 1891
  • 1892 – La Police du Bâtiment notifie au propriétaire Schmutz de se conformer au nouveau règlement et de modifier sa porte de cave pour qu’elle ne s’ouvre plus vers la voie publique – Rappel, juillet 1898
  • 1901 – L’entrepreneur Bœgelmann (10 rue des Charpentiers) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant la maison Schmutz – Autorisation – L’échafaudage a été démonté, juin 1901
  • 1906 – L’entrepreneur Stockreisser demande au nom du propriétaire Schmutz l’autorisation d’agrandir la cuisine et d’installer des cabinets de toilette. – Autorisation – Plans, plan de l’évacuation des eaux, calcul statique
    1906 – L’entrepreneur Bœgelmann (29 Fossé des Treize) est autorisé de poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1906 (octobre) – Théophile Schmutz demande l’autorisation de surélever le mur de sa cour – 1907 (mai), le voisin Sitter (6 rue du Faisan) se plaint que le mur en question prend l’air et le jour de sa cour. La Police du Bâtiment répond que le mur est réglementaire – 1907 (janvier), autorisation de rehausser le mur de séparation qui devra avoir 1 ½ pierre de large (39 centimètres) – Dessin – Le mur n’a qu’entre 25 et 18 centimètres comme sur le dessin mais il est relié aux murs des bâtiments.
  • 1911 – Dossier, Charles Schmutz demande prorogation de son droit de restauration au rez-de-chaussée de la maison. L’autorisation est accordée quoique la hauteur de la salle soit de 3,25 mètres au lieu de 3,50 d’après le règlement de 1890.
  • 1914 – Ernest Müller, successeur de la Pension Schmutz, demande l’autorisation de poser une enseigne de 0,90 m. de large – Autorisation – L’enseigne dépasse de 67 centimètres du mur au lieu de 40 centimètres – Ernest Müller argumente la disposition de son enseigne – Aucun changement, dernière mention en juin 1919
  • 1906 – Plainte, sans objet une fois que la fosse d’aisances a été raccordée aux canalisations
  • 1915 – Rapport de la Commission des logements militaires, rien à signaler
    1923 – Trois cas de fièvre typhoïde
  • 1925 – Eugène Rosin demande l’autorisation de continuer à exploiter la pension (vente de boissons alcoolisées pendant les repas)
  • 1928 – Un locataire se plaint que les cabinets et le pissoir sont constamment bouchés – La Police du Bâtiment constate que la plainte n’est pas fondée (propriétaire, Ernest Müller, 2 rue Turenne). La Police du Bâtiment propose des mesures qui sont appliquées
    1928 – Un locataire se plaint son plafond est humide. La plainte est justifiée, les lavabos qu’utilisent 26 locataires sont sales et bouchés. La Police du Bâtiment demande au propriétaire de faire faire des travaux – Travaux terminés, juillet 1928
    1929 – Une locataire et le propriétaire se plaignent que des chats souillent les corridors et les escaliers du bâtiment arrière – Les lieux sont propres, décembre 1929
    1932 – Nouvelle plainte, le plafond d’on locataire est humide, apparemment parce que le lavabo à l’étage supérieur est défectueux (propriétaire, Ernest Müller, 2 rue Turenne) – Travaux terminés, juillet 1932
  • 1934 – La Police du Bâtiment constate qu’une enseigne a été posée sans autorisation – André Meyer demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire et une lampe électrique (3,20 su 0,50 m), Hôtel Pension Au Bon Vivant – Autorisation
  • 1946 – Demande de certificat de sinistré. Ernest Muller, immeuble partiellement endommagé par le bombardement aérien du 11 août 1944
  • 1948 – Martin Müller demande l’autorisation d’exploiter un débit pension – Le Comité consultatif des logements émet un avis favorable puisque la « désaffectation ne fait pas perdre des locaux d’habitation au marché du logement ». Les locaux sont conformes au règlement. Le maire et le syndicat des hôteliers et restaurateurs n’ont pas d’objection contre l’hôtel mais contre le débit de boissons puisqu’il y a de nombreux établissements comparables à proximité – Le préfet rejette la demande de débit de boissons, 24 novembre 1948
  • 1951 – L’entreprise Fernand Motz (11 rue de Lucerne) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
    1960 – L’entrepreneur Aldo Pollet (29 rue de Dettwiller, Cronenbourg) est autorisé à poser un échafaudage pour ravaler la façade
  • 1974 – La Société civile Saint-Etienne demande l’autorisation d’aménager 24 studios sur 800 m² (section 25 parcelle 33, environ 240 m²). Architecte, Bresch à Turckheim – Extrait du plan cadastral – Plans – Notice descriptive – Conférence du permis de construire, transformation d’un hôtel en studios – Juillet, le maire transmet le dossier au directeur départemental de l’équipement avec avis défavorable parce que le projet n’est pas conforme à l’arrêté ministériel de 1970 relatif à la protection des bâtiments d’habitation contre l’incendie – Août, l’architecte a fourni de nouveaux plans que le maire transmet avec avis favorable – Septembre, permis de construire accordé à la S.C.I. Saint-Etienne, gérants MM. Killy et Metz, 21 rue de Colmar à Sélestat. Droits de voirie (transformations sur 5 niveaux) – Travaux terminés et réception finale, septembre 1975
    1976 (mars), courrier de la Division VI (service de l’assainissement) constatant non-conformité. Courrier à ARCA Architecte (25 place Henry Dunant), prescriptions à observer du fait qu’il est impossible aux engins de lutte contre l’incendie de parvenir à l’immeuble
  • 1980 – Sylvie Mehl (7 rue Franz Liszt), propriétaire du 7 rue du Ciel, demande à la Police du Bâtiment d’intervenir après qu’une cheminée sur le pignon du n° 5 s’est écroulée sur sa terrasse – Rapport de la Police du Bâtiment – Mars 1981, la toiture a été réparée mais pas la cheminée – Août 1982, travaux terminés
  • 1982 – L’entreprise de peinture Grima et Striegel (11 place Henry Dunant) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Mai, le ravalement est terminé
  • 1988 – Le notaire Paul Heinrich (9 place Broglie) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Jean-Philippe Muller, lots 2 et 27
    1990 – La société civile professionnelle Lotz 14 rue de Saverne à Pfaffenhoffen) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, SCI Sujeanne, lots 9 et 23
  • 1989 – Les architectes de l’Atelier UA 5 (95 rue Bœcklin, Robertsau) demandent l’autorisation de refaire les pignons de la co-propriété – La Société d’exploitation de l’entreprise André Nonnenmacher et fils (24 avenue de Strasbourg à Brumath) présente son devis pour ravaler la façade côté aire de stationnement – La Police du Bâtiment ne donne pas son autorisation
  • 1993 – La Police du Bâtiment délivre à André Thumm (6 rue Romantica à Wasselonne) un certificat attestant des travaux de 1974

Relevé d’actes

Abraham Herff cède par échange un sixième de la maison et du jardin à Joachim Rüderer, receveur au couvent des Pénitentes

1652 (26. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 605-v
Erschienen H Abraham Herff der Handelßmann und Burger alhie an einem,
So dann H Joachim Rüderer Schaffner Zun Rewern am andern theil
Zeigten an und bekannten nachgeschriebenen Tausch mit einander getroffen zuehaben, Nemlichen es habe Er H Herff ihme H Rüderern tauschweiß eigenthümlich cedirt und übergeben einen sechßten theil ahne hauß, hoff, hoffstatt, hinderhauß gemeinen Bronnen und allen deren Gebäwen & alhie im Himmelreich Gäßlin, einseit neben Georg Reinbolden, anderseit neben Weÿl. H Hannß Gambßen Treÿ Zeheners hind. Erben, hinden uff die Behaußung Zum Fasanen stoßend gelegen,
Ferners einen sechßten theil ahne einem Garten und darunder stehender Stallung gegen erstbemelter Behaußung hienüber, und neben Georg Willen von Molßheim geleg. Welche Behaußung und Garten umb 1. lb iährlichen uff Luciæ Ottiliæ der ellenden Herbergen alhie Verfallender pension Vnd dann umb 8. R. Strb. Wehr. iahrß vff Adolphi dem Mehren Hospitahl erscheinenden und mit 250. R. besagter Wehrung widerlößigen Zinßes Verhafftet
Hiengegen so hatt Er H. Rüderer ihme H Herffen tauschweiß cedirt und übergeben 100. Gulden ahne 273. R. 2 ß 6 d reducirten Capital (…)

Joachim Rüderer, receveur au couvent des Pénitentes, hypothèque au nom des héritiers de Jean Jacques Schmidt d’Oberkirch deux tiers de la maison au profit de Susanne Berner. Le tiers restant appartient à ses beaux-frères, Jean Frédéric Scheid, receveur de l’hôpital, et Jean Künmeyer, greffier à Barr

1654 (4. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 628-v
Erschienen H Joachim Rüderer Schaffner deß Closters Zu Rewerin alhie, im nahmen weÿl. H Jacob Schmidts geweßenen Burgers Zu Oberkirch nunmehr seel. nachgelaßener wittibin und gesampter Erben, derentwegen Er de ratihabitione cavirte
hatt in gegensein Fr. Susannæ Bernerin, mit beÿstand H Petri Webers Notarÿ und Schaffners deß Blaterhaußes ihres Curatoris – schuldig seÿe 100 Pfund
in spê Zu Unterpfand eingesetzt Zwen tritte theil, ihme H Rüderern, seiner Anzeig nach, für ohnvertheilt gebühren, ahne hauß, hoff, hoffstatt, hinderhauß sampt der gemeinschafft deß Bronnens, mit allen deren Gebäwen, beÿ St Stephans Plan, in dem himmelreich Gäßlein, einseit neben Georg Reinbold. dem Nacht fourier, anderseit neben H. Paul Gambß. Kauffhauß Bempten hind. vff weÿl. H Johann Heupelß geweßenen Schaffners Zu St Wilhelm nunmehro seel: hind.laßene wittib und Erben stoßend gelegen,
Wie auch seinen gleichmäßig. Antheil an einem Garten sampt einem darinn stehen. Stall und hewbühn, gerad geg. iezt specificirter Behaußung hienüber, einseit neben H Johann Wilten hoher stifft Straßburg Consistorÿ Procuratore, anderseit neben den Ingoltische Speich. hind. vff daß himmelreich Gäßlin stoßend gelegen, Ahne welcher Behaußung und Garten die übrige tertz H Johann Friderich Schied. Schaffnern deß mehren Hospitals und H Johann Küenmeÿern Amptschreibern Zu Barr seinen beeden Schwägern ehevögtlich. weiße gehörig, von welch. gantz. Behaußung und Gart. gehnd iahrs 8 R. wehr. vff Adolphi lößig mit 200. R. besagter Wehr. dem mehrern hospital und 1. lb vff Luciæ Otiliæ lößig mit 25 lb der Ellend herberg

Dorothée Schmidt, veuve de Joachim Rüderer, meurt en 1688 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue du Parchemin. L’actif de la succession est de 207 livres, le passif de 167 livres

1688 (24.1.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5815) n° 180 [restitué à partir de *80]
Inventarium undt beschreibung aller undt Jeder Haab, Nahrung undt güther so weÿl. die viel Ehren: und tugendreiche fraw Dorothea Schmidtin weÿl. deß wohl Ehrenvest. vorgeachten herrn Joachim Rüderers, geweß. Schaffners Zur Rewern, burgers alhier Zu Straßburg seel. hind.laßene wittib, nunmehr auch seelige, nach Ihrem d. 30. Novembris Jüngst abgewichenen 1687.sten Jahrs tödtlich genommenen hienscheid. hind. Ihro v.laß. – welchen bescheh. in Straßburg Sambstags d. 24. Jan : A° 1688.
Die verstorbene Fraw seelig hatt Zu [ihren Erben] ab intestato v.laß. wie volgt. 1. die viel Ehren: undt tugendreiche Fr. [Annam] Dorotheam Ruderin des Ehrenvest. und [wohlge]lehrten Herrn Peter Flechtners, g[-]bers Zu Liechtenaw auch Ambtschre[ibers der] Ämpter ged. Lichtenaws und Bischoff[sheim am] hohen Steeg seel. hind.laß. wittib, mit [beÿstand des Wohl Ehren Vest vorgeacht. [-] Jacob Erhardts Schaffners Zu St Mar[garethen] u. Agneß. Ihres geordnet. vogts, 2. die Ehren: undt tugendsahme Jungfr. [Annam] Mariam so anwesendt, 3. Philipp Jacob, ledig. Knopffmach. so [in] d. frembde, d.en geschworner Vogt d. Ehrenvest und weise Herr Johann Philipp Vingato, E E Kleinen Raths alter beÿsitzer, so ab. auß Unpäßlichkeit halb. dem geschäfft nicht beÿgewohnt, sondern den Ehrenhafft. Samueln Christoph Flechtnern, Schneid. burgern alhier ahn sein Statt gesetzt, 4. Friderich, weÿl. fr. Barbara Rud.erin seel. hind.laß.en Sohn, u. weilen d.selbe alhie nicht v.burg.t, als ist d. Ehren vest u. weiße Herr Joh: Ludwig Kuntz. E.E. Kleinen Raths nunmahlig. beÿsitzer, auß ged. Raths mittel ane deß. stell erschienen,
Alle 4. d. verstorb. fr. seel. nachgelaßene Kind. u. Enckel auch ab intestato nachgelaßene Erb. beÿ welch. verlassenschaffts Inventaôn dann d. Edel Vest u. hochgelehrte H Joh: Andres Mergileth, J.U. Dctis auch Schaffner Zue Rewern, als nächstv.wanth auch erschienen.
Inn einer inn d. Statt Straßburg beÿ dem Roosencrantz ane dem Andreß thörel geleg.en inn diese Verlaß.schafft nicht gehörig. behaußung hatt sich befund. wie volgt.
Norma hujus inventarii, Sa. haußraths 88, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 35, Sa. Gülth von liegenden güthern 22, Sa. Eig.thumb ahne Lieg. güther 10, Sa. Schuld 51, Summa summarum 207 lb – Schulden 167 lb, Beschluß summa 39 lb

Anne Dorothée Schmidt veuve de Joachim Rüderer, receveur des Pénitentes, vend pour 320 livres la maison et le jardin à la noble Marie Elisabeth d’Andlau née d’Uttenheim, avec l’autorisation du Conseil et des Vingt-et-un parce qu’elle n’est pas bourgeoise

1675 (12. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 n° 115-v
(450 lb; Prot. fol. 8. fac. 2) Anna Dorothea Schmidin, weÿl. Joachim Rüderers Geweßenen Schaffners Zu den Rewerin nunmehr seel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand herrn Jacob Christoph Maders U.I.Ddi und E.E. Kleinen Rhats Advocati et Procuratoris ihres Curatoris
in gegensein deß Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Herrn Frantz Jacobs Von Andlaw alß Ordentlichen Vormunds der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen frawen Mariæ Elisabethæ Von Andlaw gebohrner Von Uttenheim, Wittibin, mit assistentz herrn Leo Varenbühlers dero Schaffners – und Zwar uff unserer Gnädigen Herren Rhät und Ein und Zwantzig am 6.ten hujus jüngsthien Obrigkeitlich ertheilte Bewilligung
hauß, hoff, hoffstatt, hinderhauß, Gemeinschafft deß Bonnens, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier in dem so genannten Himmelreichß Gäßlein, einseit neben herrn Georg Reinbold Gräffl. Hanaw. Amptschaffnern Zu Bischen zum Hohen Steg, anderseit neben herrn Johann Sebastian Gambßen geweßenen Müntzverwalthers nunmehr seel. nachgelaßener wittibin und Kindern, hinden uff die behaußung Zum fasanen genannt, stoßend gelegen,
Item einen garten darinn ein Stall mit allen deren Zugehördten und Gerechtigkeiten, geg. ietzt beschriebener behaußung hinüber, einseit neben H. Michael Oberle Statt schreibern Zu Bennfelden, anderseit neben dem Schlupff hinden uff daß himmelreichgäßlein ziehend gelegen, davon gehend iährlichen uff Adolphi 8. R. Straßburger wehrung widerlößig mit 200. R. besagter Wehrung dem Mehrern Hospital alhie, so seÿe solche Behaußung auch noch umb 25. lb dem Collegio Wilhelmitano Verhafftet – umb 320. lb

Quelques mois plus tard, Marie Madeleine de Bergheim née d’Uttenheim au Ramstein hypothèque la maison et le jardin au profit du legs Dümmler géré par le chapitre Saint-Etienne

1675 (2. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 678
die Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Frau Maria Magdalena Von Bergheim gebohrne Von Vtenheim Zum Ramstein, wittib, mit assistentz deß Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Herrn Frantz Jacobs Von Andlaw ihres Vettern und herren Leo Varenbühlers dero Schaffners
in gegensein herren Johann Spießen Schaffners deß Stiffts St. Stephan wegen deß Dümberischen, für Einen Studiosum gewidmeten stÿpendÿ – schuldig seÿe 500 Pfund
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in dem so genannten Himmel Reichß Gäßlein, einseit neben herren Georg Reinboldten Gräffl. Hanauischen Ampt schaffnern zu Bischoffsheim Zum Hohensteg, anderseit neben weÿl. herrn Johann Sebastian Gambßen geweßenen Müntzverwalters nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, hinden uff die Behaußung Zum Fasanen genannt stoßend gelegen
Item Ein Garten darin Ein Stall mit allen deren appertinientien gegen ietzt beschriebenen behausung hinüber, welche behaußung und Garten annoch umb 200. R. Straßburger wehrung dem mehrern Hospital, Item umb 25. lb dem Collegio Wilhelmitano, so dann umb 195. lb Kauffschillingß rest Annæ Dorotheæ Rüderein gebohrner Schmidtin, wittibin, Verhafftet

Marie Madeleine de Bergheim née d’Uttenheim meurt en 1679

Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 89)
1679 Augustus, d. 8.t. Fr. Maria Magdalena V. Bergkheim, gebohrne V. Uttenheim zum Ramstein, begraben, starb d. 5. hus. beÿ 67. Jahr alt (i 91)

Le chapitre Saint-Etienne qui gère le legs Dümmler et s’est rendu adjudicataire de la maison rachète à la fabrique Saint-Guillaume la rente d’une livre, due à la Sainte Lucie et Odile, qui était assise sur la maison d’après un titre de 1500.

1690 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 43-v
/:tit:/ H. Johann Joachim Frantz, deß beständigen Regiments der Hh. XIII. beÿsitzer, alß Pfleger, und H. Johann Jacob Schaumann, E.E. Großen Raths alter Beÿsitzer alß Schaffner der fabric Zu St. Wilhelm
in gegensein H. Joh: Christoph Schöllen, Notar. Pub. und d. Schaffneÿ zu ST. Stephan Substitutj
angezeigt und bekandt, daß das Stifft St. Stephan wegen demselben gehöriger Administration deß allso genandten dümmlerischen Legats vorged. fabric zu St. Wilhelm, d.jenige 1. lb d Ewigen Seelgerechts welches ged. dümlerischen legat wegen Erganthung Einer im Himmelreich gäßlein gelegenen behaußung, darauff solches 1 lb d. vermög einer Coram Judice Curiæ Archidiaconatus ultra Renum Ecclesiæ Argentinensis verschriebenen, under deß anhangenden Insiegel quarto Nonas Novembr. A° 1500. außgefertigt. und hierbeÿ vorged. H. Schöllen extradirt. brieffs, gestand. jährlich auff Luciæ Ottiliæ zu reichen schuldig geweßen, auch biß hero gereicht und bezahlt hat, mit 50 Gulden oder 25 lb en pieces de 30 sols baar abgelöst und an sich erhandelt haben

Jean André Kaufflin, diacre de Saint-Guillaume, au nom du chapitre Saint-Etienne vend pour 600 livres la maison et le jardin à Jean Goll, aubergiste au Faucon et assesseur au Grand Sénat

1691 (19.5), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 421-v
H. M. Johann Andreas Kaüfflin, Diaconus zu St. Wilhelm, und Canonicus Prior deß Stiffts St. Stephan allhier mit beÿstand H. Johann Christoph Schöllen, Notarÿ Publ. ged. Stiffts Schaffneÿ substitutj in nahmen tit. Frauen Abtißin und gesambter H. Capitularen ged. Stiffts, alß Administratoren deß alßo genandten dümbrischen Legats
in gegensein Hn Johannis Gollen, deß Falcken würths und E.E. Großen Raths beÿsitzers, mit beÿstand herrn Josiæ Städels, deß Buchhändlers und alten dreÿers deß Pfenningthurns
hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren Gebaüen, Rechten und zugehördten allhier in den so genandt. Himmelreich gäßlein, einseit neben H. M. Joh: Storren Notar. Publ. und ambtschreibern zu Barr, anderseit neben H. Jacob Christoph Mader JU Dd. und ambtschreibers zu Waßlen; und Marlenh. hind. auff die behaußung zum Fasanen stoßend gelegen,
Item einen Gartten, darinn ein stall mit allen deren appertinentien geg. ietz beschriebener behaußung über, /:deßen eingang am Stephans Plan, einseit ists ein Eck am Schlupff and.seit neb. hans Georg Merckel hind. auffs himmelreich gäßlein geg. obig. behausung stoßend geleg.:/ – geschehen umb 600 pfund

Jean Goll, aubergiste au Falckenkeller, catholique, devient bourgeois en 1683 avec sa femme Marie Marguerite Braun et quatre enfants, son beau-fils Jean Pierre Spinner (barbier, devient bourgeois avec trois enfants en 1698 et s’établit à Wasselonne) et ses trois enfants François Nicolas, Marie Madeleine et Anne Elisabeth. Un répertoire de nouveaux bourgeois signale qu’il est catholique.
Beau frère de Josie Stædel qui a épousé en 1677 Elisabeth Goll, il est donc le fils d’Abraham Goll, bourgeois luthérien de Strasbourg. Ses enfants ont pour grand oncle Norbert Braun, ce qui permet de conclure que Marie Marguerite Braun est originaire d’Oppenau et qu’elle est la sœur de Jean Braun dont trois enfants s’établissent à Strasbourg : Elisabeth Braun veuve de Georges Wittmann épouse en 1688 Conrad Meralt, Marie Cléophée Braun épouse en 1690 Benoît Memminger et Norbert Braun épouse en secondes noces en 1695 Catherine Betz.
Aucun Inventaire après le décès qui les concerne n’est conservé. La maison sera la seule qu’ils auront possédé à l’intérieur de la ville. Enfants : (1) François Nicolas Goll, candidat en droit, contrôleur des revenus de la Princesse de Bade (1718) puis employé à l’orphelinat, épouse en 1699 Anne Marguerite Berga puis (1701) Marie Elisabeth Ballet
(2) Marie Madeleine Goll épouse en 1698 Claude Canuel La Motte, marchand
(3) Anne Elisabeth Goll épouse en 1699 Jean Georges Horrer, conseiller du Roi, d’abord à Lauterbourg puis à Strasbourg

1682, 3° Livre de bourgeoisie p. 1021-1022
H. Johann Goll, d. würth im Falckenkeller erkaufft das burgerrecht für sich et uxorem Margareth. Braunin und vier Kinder, hans Peter Spinnern, stieff sohn, Frantz Niclaus, Maria Magdalena, anna Elisabeth pro 20. goldR. welche uff dem Pfthrn erlegt Wordt wirdt Zu den fischern dienen. Jur. 5. april. 1683

1683, (Nouveaux bourgeois en 1683) [f° 90-v°] Neue burger de A° 1683
Johann Goll sambt einer Haußfrauen, welche Catholischer religion, und 4. Kind. umb 20. goldR. d. 3. Aprl 1683 ([in margine :] Catholisch.)

Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 114)
Hodie 16 februarÿ anni 1697 sepulta est in Ecclesiâ (…) post suscepta Ecclesiæ Sacrementa Honesta matrona dna. Margaretha Braunin uxor Joannis Goll Quindecim viri argentinensis (i 141)
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 122-v)
Die 7 februarÿ anni 1698 (…) sepultus est in collaterali sinistro prope Claustrum honorabilis dominus joannes Golle quindecimuir senatus argentinensis omnibus necessariis sacrementis administratione Honesta R. d. parrochi St. Laurentii munitus (i 151)

Jean Goll, assesseur des Quinze, vend pour 750 livres la maison et la jardin au pasteur de Schiltigheim, Jean Frédéric Œlinger qui revend quelques jous plus tard le jardin en conservant la maison

1692 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 314-v
/:tit:/ H. Johannes Goll deß beständigen Regiments der Hh. XV. beÿsitzer, mit beÿstand Hn Josiä Städel, alten dreÿers deß Pfenning thurns allhier seines Hn Schwagers
in gegensein Hn M. Johann Friderich Ölingers, Pfarrherrs zu Schiltigheim, mit beÿstand H. Johann Friderich Ösingers, JU. Ddi und E.E. Kl. Raths Referentis seines H. Schwagers
Hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebaüen, rechten und Zugehördt. allhier in dem sogenandt. Himmelreich gäßlein, einseit neb. H. Johann Storren Not. Publ. Ambtschreibern Zu Barr, anderseit neb. Hn Jacob Christoph Mader JU. Ddo und Ambtschreiber zu Waßlenheim und Marlenh. hind. auff die behaußung Zum Fasanen stoßend geleg.
Item einen Gartten darin ein Stall mit allen deren Appertinentien geg. ietz beschriebener behaußung über, deß. Eingang am Stephansplan, einseit ists ein Eck am Schlupff, and. seit neben hans Georg Merckel d. Kornwerffer hind. auff das Himmelreich gäßlein geg. obiger behaußung stoßend geleg. – umb 750 pfund

Jean Frédéric Œlinger loue aussitôt la maison au sergent de la Noblesse Jean Christophe Fingado, à l’exception d’une pièce qu’il se réserve ainsi que du jardin et de l’écurie

1692 (5.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 321
H. M. Johann Friderich Ölinger, Pfarrh. zu Schiltigheim
in gegensein Johann Christoph Fingato deß Ritterständig. Einspännigers [unterzeichnet] Johann Christoff fingado Ritterschafftlicher Einspeinier
entlehnt, Seine am Himmelreich gäßlein gelegene behaußung, mit allen deren gebaüen und zugehördt. außgenomm. der in d. Himmelreich gäßlein solch. d. obern Cammer, welche d. H. Verleiher Zu einer Stub zu mach. vorhabens, auch ist d. geg. über gelegener gärttl. und Stall und. dißer lehnung nicht begriffen, hingeg. soll dem Entlehner erlaubt sein, einen Stall auff seinen Costen doch ohne deß haußes Schad. zu bauen, dergestalt. d. d. solle beim abzug d. Stall wid. weg zu thun, und alles im vorig. stand zu setz. schuldig sein solle – auff Neuen jahr lang von künfftig Johannis Baptistæ dießes Jahrs anzurechnen

Jean Frédéric Œlinger, prédicateur, vend pour 650 livres au pasteur de Berstett, Jean Michel Merckel la maison, sans le jardin qui en a été détaché en 1692.

1696 (15.6.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 322
H. M. Johann Friderich Öhlinger Freÿ Prediger allhier
in gegensein H. M. Johann Michael Merckels Pfarrhn. zu Bärstett
Hauß, Hoff, Hoffstatt mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten allhier in dem so genandten Himmelreichgäßlein einseit neben Hn Johann Storren Not. Publ: anderseit neben H. Jacob Christoph Madern J.U. Dd. und Ambtschreibern zu Waßlen: und Marlenheim hind. auff die behaußung zum fasan stoßend gelegen – umb 650 pfund

Jean Michel Merckel, pasteur de Berstett et Olwisheim, fils d’un remueur de grains, épouse en 1684 Anne Rinck, fille d’un assesseur des Quinze
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 195)

1684 – Donnerst. d. 10. Augusti H. M. Joh: Michael Merckel pfarrer Zu Bärstett Und Olvisheim Hn Johann Görg Merckels des Kornwerffers Sohn allhie V. Jungfr. Anna H XV. Hannß Rincken tochter – Aurelien (i 100)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 168, n° 23) Dom. IX et XI. Trin. d. 30 Julÿ et 6. Aug. Hr M. Johann Michaël Merckel, Wolverordneter Pfarrer der beeden Gemeinden zu Berstett Vndt Olwißheim Wld. Hrn Johann Georg Merckels gewesenen Kornwerffers Vnd B. alhie hinterlassener ehelich. Sohn Vndt J. Anna, deß Ehrenvestn, fromb, fürsichtig Vndt wolweißen Hrn Johannis Rincken, des beständigen Regiments der Herren fünffzeh. ansehnlichen Beÿsitzers, eheliche Tochter – Aur. Donnerst. d. 10. Aug. 1684 (i 104)

Inventaire après le décès de Jean Michel Merckel, diacre à Saint-Pierre-le-Vieux. Il délaisse cinq enfants. L’inventaire est dressé dans la maison rue du Ciel. Outre celle-ci, la succession comprend une maison rue de la Fontaine (actuellement Adolphe-Seyboth) et une autre à Scharrachbergheim. La conclusion de l’inventaire est de 2 456 livres.

1720 (6.7.), Me Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 4) s.n.
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab undt Nahrung /:und güettere:/, so weÿl. der Wohl Ehrwürdige und Wohlgelehrte Herr Johann Michael Merckel geweßener wohlmeritirter Diaconus zu alten St. Peter auch burger allhier Zu Straßburg nach seinem den 2.ten Decembris deß zurückgelegten 1719. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen – und ersucht durch die Viel Ehr: undt tugendreich. Fraw Annam Merckhlerin gebohrne Rinckin die hinderbliebene Fraw Wittib beÿständlich deß Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Peter Gambßen Fischhändlers undt burgers auch E.E. Kleinen Raths alhier anjetzo Wohlansehnlichern beÿsitzers Ihres geschwornen Vogts – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg dienstags den 16. Julÿ Anno 1720.
Der abgeleibte Herr Pfarrherr Seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie Volgt. 1. herrn Johann Michael Merckel Kunsterfahren Chirurgum undt Innwohner Zu Berstett, In deßen Nahmen Weilen Er allhier Frembdt Und ohnverburgert ist beÿ dem geschäfft erschienen Herr Frantz Werner Pastenbeck und burger auch E.E. Kl. Rhats alhie anjetzo wohnansehnlicher beÿsitzers, 2. die Viel Ehr: und tugendreiche Fr. Annam Mariam gebohrne Mercklerin S.T. Herrn M. Johann Martin Jägers Wohlmeritirten Diaconj in allhießigem Mehrern teutschen Hospital Fr. Eheliebste beÿständ. erstged. Ihres Eheherrens, 3. Herrn Georg Friderich Merckeln Kunsterfahren Orgelmachern und burgern allhier, 4. Herrn Gottfried Mercklen Med: Studiosum und 5. Jungfr. Susannam Margaretham Mercklerin mit assistentz Herrn Johann Bauren biersieders Und burgers allhier Ihres geschwornen Curatoris, Alle Fünff Zu gleichen Portionen und Stammtheilern

In einer alhier Zu Straßburg ahne dem Himmelreich gäßel gelegenen undt in diese Verlassenschafft Eÿgenthümbl. gehörige behaußung sich Volgendermaßen befunden.
Ane Höltzen und Schreinerwerck, Auff der obern bühn, In der Cammer A, Vor diesem gemach, In der Wohnstuben, Im Haußöhren, Im obern hindern Stübel
Eÿgenthumb ahn Häußern (T.) Erstl. eine behaußung hoff, hoffstatt mit allen dero gebäwen, begriffen, Weiten, zugehördten, rechten V. Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in dem sogenandten himmelreichel gäßel eins. neben H. Fabern Secret. in allhieß. Ritterhauß as. neben H Gerbern Controlleur in alhiesigen Umbgelt, hinden auff die behaußung Zum Vaßanen stoßend, so leedig Und Eigen Und ist diese behaußung durch die allhießig. geschwornene Werckmeistere Vermög einer beÿ mein Notarÿ Concept befindl. schrifftl. Abschatzung de dato 22.ten Aug. A° 1720. æstimirt word. pro 1125. Hierüber ist Vorhanden ein teutscher pergam: Kauffbrieff auß allhies. C.C. Stub gef. und dero anhang. Insiegel Verwahrt datirt den 15. Junÿ Anno 1696. Dabeÿ sich fernerer dreÿ pergamentener Kbr. gebund. befindl. so auch in d. St. Strb. C.C. Stub Insiegel verw.
(T.) It eine behaußung, hoff, hoffstatt sambt allen dero gebäwen, begriffen weiten Zugehördten rechten Und gerechtigkeiten geleg. allhier zu Straßburg in der büchergaß (…)
(T.) It. eine behaußung hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ, Keller, Trott, Trotthauß sambt Zwen darzu gehörigen reebgärten ind em dorff Scharlachbergheim (…)
Ergäntzung der Fr. Wittib abgegangenen ohnveränderten Vermögens, Vermög Inventarÿ über deroselen in den Ehestand gebrachten Vermögens so durch weÿl. herrn Johann Friderich Marbach geweßenen Not. publ. in Anno 1684. auffgerichtet worden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Fr. Wittib Nahrung betreffend, 1) Haußrath 55, 2) Leere Vaß 19 ß, 3) Silber Geschirr und Geschmeidt 21, 4) Guldener Ring 13, 5) Eÿgenthumb ane liegende güttern 1118, 6) Beßerung ane lehengüthern 2, 7) Ergäntzung Ihres abgegangenen restirend. ohnveränderten Vermögens 862, Summa summarum 1372 lb
der Erben Nahrung belangend, 1) Haußrath 50, 2) Leere Vaß 2, 3) Silber geschirr und Geschmeide 47, 4) Guldener Ring 23) 5. Bibliothec 5, 5) Ergäntzung Ihres abgegangenen ohnveränderten Vermögens 307, Summa summarum 474 lb
Theilbare Nahrung betreffend, 1) Haußrath 156, 2° Stroh 4, 3) Früchten 21, 4) Wein undt Leere Vaß 171, 5) Tabackh 11, 6) Silber Geschirr und Geschmeid 95, 7) Eÿgenthumb ane Häußern 1367, 8) Eÿgenthumb ane liegende güttern 100, 9) Gülten Von Eÿgenthumb. güttern fallend 187, 10) Activ Schulden 109, Summa summarum 2225 lb – Sa. vorherbeschriebener Schulden 1516 lb – Compensando 708 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2456 lb

Anne Rinck, veuve de Jean Michel Merckel, hypothèque les deux maisons de la succession au profit de Marguerite Schrag, veuve du marchand de vins Jean Jacques Vogt.

1721 (24.2.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 113
Fr. Anna geb. Rinckin weÿl. Hn. M. Johann Michael Merckels gewesten Diaconi zum Alten St Peter wittib mit beÿstand ihres geschwornen Vogts H. Johann Peter Gambßen Fischhändlers und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers und H.n Georg Friedrich Merckel Orgelmachers ihres Sohns
in gegensein Fr. Margarethæ gebohrner Schragin weÿl. Joh. Jacob Vogt, gewesten weinhändlers wittib beÿständlich Johann niclauß Mambergers des Schwerdtfegers ihres tochtermanns und geschwornen Vogts – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, Eine behausung auff der Bücker: gaß einseit neben andres Bender dem schriener anderseit neben einem Thurn gemeiner Statt gehörig hinten auff die Ringmaur stoßend, woran ihr der debitrici eine tertz die übrige zwo tertzen aber ihren Kindern eigenthümlich zugehören
Ferner auch eine tertz auff erstgedachte weiß ahne einer behausung allhier im himmelreich: gäßel, einseit neben H. Faber registratore beÿ Löb. Ritterschafft anderseit neben H.n Gerber Controleur im Umbgeldt und hinten auff weÿl Hn: XIII. Adam Fr: Wittib v: Erben


Le facteur d’orgues Georges Frédéric Merckel et Marie Salomé Reeb hypothèquent sa part de maison au profit de l’orfèvre Jean Paul Reisseissen et du tailleur d’habits Jean Christophe Stahl

1721 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 410
Georg Friedrich Merckel Orgelmacher und Maria Salome geb. Reebin beÿständlich Joh. Friedrich Reeben wollenwebers ihres bruders und Johann Albrecht Conrad Specierers ihres Vettern
in gegensein H. Johann Paul Reißeißens goldarbeiters und Johann Christoph Stahlen Schneiders – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, dem debitori eigenthümlich zuständig zween 16. theil für ohnvertheilt ahn einer behausung hoff und hoffstatt mit allen deren zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der himmelreichs: Gäßlein, einseit neben Hn Gerber Contrôleur im Umbgeldt anderseit neben Hn Faber fürstlich: Pfaltz: zweÿbruckischen Rath hinden auff Hn M. Fuchßen E.E. großen Raths proc. et advocati ordinari, woran die übrige antheiler des debitoris Mutter dero auch das gantze hauß mit lebtägigem wÿdum verfangen und deßen geschwisterden eigenthümlich zuständig
Ferner eine behausung hoff und hoffstatt cum appertinentÿs in der Jungfrauen gaß einseit neben david gori dem kieffer anderseit neben weÿl. Hn Christian Engelhardt gewesten Specierers Erben hinten auff Hn Dr. hecklers behausung

Anne Rinck, veuve de Jean Michel Merckel, hypothèque son tiers de la maison au profit du docteur en médecine Jean André Hammerer

1721 (19.9.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 449-v
Fr. Anna geb. Rinckin weÿl. H. M. Johann Maria Merckels Diaconi zum Alten St Peter wittib beÿständlich H. Johann Peter gambßen EE. kleinen Raths alten beÿsitzers ihres geschwornen Vogts
in gegensein Hn Joh. Andreas Hammerers Med: Doct. et Pract. – schuldig seÿen 325 pfund
unterpfand, Ein dritter theil für ohnvertheilt ahne einer behausung hoff und hoffstatt mit allen deren zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im himmel: reich gäßel, einseit neben H. Gerber Contrôleur im Umbgeldt anderseit neben H. Leonhard Faber hochfürstl. Pfaltz zweibruckischen Rath hinten auff weÿl. Hn XIII Adam seel. wittib und Erben

Anne Marie Merckel et son mari Jean Martin Jæger louent une partie de la cave au tonnelier Jean Pierre Bickelhaub

1725 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 125
Fr. Anna Maria geb. Merckelin H. M. Johann Martin Jägers Ehefrau
in gegensein Johann Peter Bickelhaub des Kieffers
In ihrer ahm himmelreich gäßel einseit neben H. gerber Inspectore allhiesigen Umbgeldts anderseit neben H. Faber Ritterschafftlichen Secretario hinten auff die Adamische wittib und erben gelegenen behausung, den vordern gantzen gewölbten Keller sambt zweÿ Faßen – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff Annunciationis Mariæ fürwährenden Jahrs – um einen jährlichen Zinß nemlich 16 gulden
[in margine :] (…) die gegen stehende Annunciationis Mariæ 1734 sich endigende lehnung prolongirt (…) auff Michaelis 1741 ihren endschafft erreichen solle umb den hier stipulirten jährlich zinß, den 12. sept. 1732

Jean Martin Jæger et Anne Marie Merckel qui a acquis de ses cohéritiers des parts de succession hypothèquent la maison au profit de l’hôpital bourgeois pour lequel acceptent Jean Thiébaut Reiss et Jean Martin Schlitzweg, respectivement administrateur et receveur

1725 (3.9.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 446
H. M. Johann Martin Jäger und Fr. Anna Maria gebohrne Merckelin mit beÿstand H. Zeiß und H. Lt Schübler beeder EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein des Mehrern hospitals H. Mitpflegers und Schaffners S.T. H. Johann Theobald Reiß alten Ammeisters und dreÿzehners und H. Johann Martin Schlitzweg – schuldig seÿen 50 pfund
hypothecirt, einen 5.ten theil ahne einer behausung in dem dorff Scharrachbergheim (…), Ferner 4/5 theil für unvertheilt ahne einer Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt cum omiubus appertinentÿs im himmelreichs: gäßel, einseit neben H. Faber Ritterschaftl. Secretario, anderseit neben H. Gerber Inspectore allhiesigen Umbgeldts hinten auff H. Ambtmann Barttmann ux: noe: – ihro zu 4/5 theilen, ihrem bruder Johann Michael Merckel Chirurgo zu Berstaett aber zu 1/5 theil

Anne Marie Merckel a épousé en 1705 le pasteur de Scharrachbergheim et Irmstett, Jean Martin Jæger fils du boulanger de Saint-Marc  célébration, inventaire des apports
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 110-v)

1705 – Heüt dato den 19. Augusti haben sich Christlich mit einander Copuliren Und Ehelich einseegnen laßen Sal. Tit. Herr Mag: Johann Martin Jäger bestelter Evangelischer Pfarrer zu Scharlenbercken Undt Irmstätt beÿde Hoch Adelicher Herrschafft Weÿland Martin Jägers d. gewesenen Pfisters beÿ dem Allhiesigen Stifft Sti Marci Nachgelaßener Ehelicher Sohn undt Anna Maria Hn Mr. Johann Michaelÿ Merckels evangelischen Pfarrers zu Beerstett V. Olvißheim Hoch Adelicher Herrschafft Eheliche tochter [unterzeichnet] M: Johann Martin Jäger Pfarrer zu Scharrachbergheim und Irmstädt als Hochzeiter, Anna Maria Merckelin als hochzeiterin (i 117)

Inventaire des apports, en partie dressé à la boulangerie de Saint-Marc et en partie dans la maison rue du Ciel
1705 (25. 9.br), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 2) n° 39
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung und Güthere, Liegender und fahrender nichts davon außgenommen, so der Wohl Ehrwürdige und Wohlgelehrte Herr M: Martin Jäger treueÿferiger Pfarrer der beeden Evangelischen Gemeindten Scharrachbergheim und Irmbstätt, undt die Viel Ehren: und Tugendgezierte Fraw Anna Maria gebohrne Mercklin, beede Eheleuthe, einander in die Ehe zugebracht, welche wegen die in der Eheberedung So dießelbe jüngst mit einander auffgerichtet stipulirten Ergäntzung willen – So geschehen Straßb. in fernerem beÿsein deß wohl Ehrwürdig und hochgelehrten herren M Johann Michael Merckels treueiferigen Pfarrers der Evangelischen Gemeinden Bärstett und Olvisheim Ihr d. frawen herren Vatters und – Kellers deß Herren Stieff Vatters den 25. Novembris 1705.

Hierauff folget nun die beschreibung der Nahrung ahn und vor sich selbsten, So sich alhier in Straßb. theils in der Pfistereÿ Zu St. Marx theil in S.T. H. Pfarrer von bärstett behausung im Himmelreichgäßel sich befunden
Conclusio finalis, deß Herren in die Ehe gebrachte Nahrung Ist, ahne Haußrath 70, Silbergeschirr 12, Goldenen ring. 2, Baarschafft 8, Summa 93
der Frawen Vermögen ist ahne Haußrath 17, mehl 7, Wein 9, Silbergeschirr 10, Goldenen Ringen 23, baarschafft 119, (summa) 341

André Keller, boulanger à Saint-Marc, inscrit son gendre Jean Martin Jæger à la tribu des boulangers
1706, Boulangers (XI 9)

(f° 13-v) Neuzünfftiger Zudiener – Herr M. Johann Martin Jäger, Pfarrer zu Scharrachbergheim stieffvatter Andreas Keller Pfister zu St. Marx producirt Stallschein undt bittet gedachtem sein Herrn Stieff Sohn, als Zu diener Zu recipiren. Erkant, und Willfahrt gratis, Jedoch etwas ins Allmoßen Zuerlegen. NB Wann Er selbst Zugegen seÿn Wird solle Er alß den Articul angeleben.

Jean Martin Jæger, ancien aumônier à l’hôpital bourgeois et Anne Marie Merckel hypothèquent la maison au profit de Jean Frédéric Œlinger, pasteur à Saint-Guillaume (et ancien propriétaire)

1727 (11.8.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 486-v
H. M. Johann Martin Jäger Vormahliger Evangelischer Diaconus des Mehrern Hospitals und Anna Maria geb. Merckelin mit beÿstand ihres bruders H. Georg Friedrich Merckel orgelmachers und ihres schwagers Clements Reiff holtzhändlers
in gegensein H. M. Johann Friedrich Oelinger Evangelischen Pfarrers zu St Willhelm – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung besthend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten im himmelreich gäßel, einseit neben H. Faber Ritterschafftl. archivario anderseit neben H. Gerber Directore hießigen Umbgeldts hinten auff H. XIII Adam seel. wittib modo H. Ambtmann Barthmanns Ehefrau

Inventaire après le décès de Jean Martin Jæger, ancien aumônier à l’hôpital bourgeois. Il délaisse trois enfants issus de sa veuve. Les biens de l’épouse s’élèvent à 661 livres, ceux des héritiers et de la communauté sont grevés d’un passif de 454 livres.

1735 (1.2.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 27) n° 901 (856)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung Verändert und Unveränderter Keinerleÿ davon außgenommen So Weÿland der Ehrwürdig und wohlgelehrte Herr M: Joh: Martin Jäger gewesener Ehemaliger Diaconus in dem teutschen allhießigen Mehrern hospital und burger allhier Zu Straßburg nach seinem vor ohngefähr dreÿ Vierdtel Jahren aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren frauen Annæ Mariæ Jaanin gebohrne Jägerin H. Johann Philipp Jahnen des Musici und burgers allhier Ehefrau beÿständlich gemelt jhres Ehemanns, ferner Georg Friderich Jægers, des Leedigen Paßmentirer Gesellens, So dann Meister David Rincken des Seilers und burgers Zu ermeltem Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Dorotheæ Jägerin, alle dreÿ des abgeleibten seeligen mit hernach gemelter Seiner hinderbliebenen Wittib Ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Verlaßene rechtsmäßigen Erben fleißig inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendsahme frau Annam Mariam Jägerin gebohrne Merckelin die hinderbliebene Wittib beÿständlich herrn Johann Ulrich Ruckstuhl schuhmachers allhier dero geschwornenn Curatoris – Actum Straßburg dienstags den j. februarÿ Anno 1735

In einer allhie zue Straßburg ane dem Himmelreich gäßel gelegenen und eÿgenthümblich hiehero gehörigen behaußung sich befunden wie folgt.
Eÿgenthumb ahne einer behaußung (W.) It. eine behaußung bestehend in Vorder und hinterhauß hoff und hoffstatt sampt allen deßen begriffen und weiten Rechten Zugehördten und gerechtigkeiten auff dem Stephansblahn im himmelreich gäßel einseith neben herren Fabern Secretario im Ritterhauß anderseith neben H. Gerbern controleur des Umbgeldts hinten auff herrn Ambtmann Kleinen stoßend gelegen, So Über die hernacht under den passivis enthaltene Capitalia freÿ leedig und eigen und ist solche behaußung durch der Statt Straßburg geschwornen werckleuthe Vermög einer zu mein des Notarÿ Concept de dato 15. Aprilis 1735. gelüfferten schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden pro 1000 lb. Solche behaußung rühert von der Wittib Eltern seel. her, Welche Sie von jhren Geschwüsterden per Cessiones Käufflichen angenommen
– Abschatzung dem 15. Aprill 1735. Auff begehren weilandt deß wohl achtbahren und bescheitenen H. Johann Martin Jäger deß geweßenen Pfarrers seel. hinderlaßenen fraw wittib und Erben ist eine behausung alhie in der Statt Straßburg in dem himellreich gäßlein gelegen einseits Neben Herrn rgl faber, ander seits Neben Herrn gerber dem Controlleur ihm ungelt hinden auff H. Ambtmann Klein seel. frau wittib Stoßent, welche behaußung stuben Cammen, Kuchen hauß Ehren unden auff dem botten Stuben und hauß Ehren Gang und hinderhäußlein mit einen halben tach war inen stuben und Zweÿ Cammren hauß Ehren darinen der herdt und waßerstein gemeiner bronnen hoff und gewölbter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werckleuthe sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb Zweÿ dausent Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen werckhleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs, Johann Peter Pflug Werck Meister deß Mauerhoffs
Ergäntzung der Wittib ermanglenden Unveränderten guts, Nach besag Inventarÿ Illatorum de Anno 1705, durch weÿlandt H. Notario Johann Martin Brieffen seel. aufgerichtet
Series rubricarum, der Wittib Vermögen, Sa. Silber geschmeids 2, Sa. des Goldenen Rings 6, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behaußung 1000, Sa. Schulden 100, Sa. Ergäntzung (809, absug 32, estirt) 136, Summa summarum 1286 lb – Schulden 625 lb, Nach deren Abzug 661 lb
der Erben Unveränderte Undt theilbare Verlassenschafft, Sa. hausraths 39, Sa. Silbergeschmeids 5, Sa. Schuld 11, Summa summarum 56 lb – Schulden 520 lb – In Compensatione der Erben unverändert und theilbahr passiv onus 454 lb
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohlgelehrten herrn Magistro Johann Martin Jägern treu eifferigen Seelsorgern der beeden Evangelischen Gemeinten Scharagbergheim und Irmbstätt alß dem brautigambn ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Annæ Mariæ deß wohl Ehrwürdigen und Wohlgelehrten herrn Magistri Johann Michael Merckels der beeden Gemeinden beerstätt und Olvißheim, Evangelischer Religion, ehelich erziehlte dochter als der Jungfrau hochzeiterin ane dem andern theil – Beschehen unndt Verhandelt seinst dieße ding in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg auf Montag den tritten Augusti im Jahr des herren als mann Zahlte 1705.

Quelques mois plus tard, Anne Marie Merckel veuve de Jean Martin Jæger vend pour 1 500 livres la maison à Jean Christophe Fingado, notaire et greffier au bailliage d’Illkirch, et à sa femme Anne Marguerite Linck

1735 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 559-v
Fr. Anna Maria geb. Merckelin weÿl. H. M. Johann Martin Jäger des Diaconi beÿ dem hiesigen Mehren hospital wittib mit beÿstand ihres Curatoris Johann Ulrich Ruckstuel des schuhmachers
in gegensein H. Johann Christoph Fingado Notarÿ Publici und Ambtschreiber der Pflegt Illkirch und Fr. Annæ Margarethæ gebohrner Linckin
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff, stallung, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ohnfern St Stephans Plan im Himmelreich gäßel, einseit neben H. Johann Leonhard Faber registratore beÿ Löbl. Ritter Directoris des Undern Elsaßes anderseit neben H. Jacob Gerber Inspectore hiesigen Umbgeldts hinten auff H. Ambtmann Kleinen wittib – um 325, 300, 75 und 50 pfund Capitalien verhafftet, geschehen um die angezeigte 750 pfund und 750 pfund – als ein von ihren geschwisterden und Mit Erben ahne elterichen verlassenschafft kaufflich angenommenes guth

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit des enfants mineurs de Jean Charles Stempel, aubergiste au Saumon

1735 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 561
H. Johann Christoph Fingado Not: Pub: und Ambtschreiber der Pflegt Illkirch und Fr Anna Margaretha geb. Linckin mit beÿstand ihres bruders H. Jeremias Eberhard Linck J.V.D. et Prof: Publ: Ord. auch Capituli Thomani Canonici und eben deßen tochtermanns H. Johann Daniel Osterried J.V.D. et Philosophiæ Practici et Prof. Publ. Ord.
in gegensein Johann Jacob Stempel des gastgebers zum weinstock als geordneten Vogts seines verstorbenen bruders weÿl. Johann Carl Stempel gastgebers zum Salmen hinterlassenen dreÿen Kinder Friedrich Carl, Susannæ Mariæ, Catharinæ Elisabethæ der Stempel – schuldig seÿen 1705 pfund zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung
unterpfand, Eine heutigen tags erkaufft und aus jetzigem vorschuß grösten theils bezalte Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff, stallung, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ohnfern St Stephans Plan im Himmelreich gäßel, einseit neben H. Johann Leonhard Faber registratore beÿ Löbl. Ritter Directoris des Undern Elsaßes anderseit neben H. Jacob Gerber Inspectore hiesigen Umbgeldts hinten auff H. Ambtmann Kleinen wittib

Jean Christophe Fingado, greffier au bailliage de Dorlisheim et notaire de la Ville de Strasbourg, meurt en 1738. La maison est portée à son prix d’achat lors de son inventaire après décès.

La maison est vendue par adjudication judiciaire à Jean Martin Loos, receveur particulier de la famille Reich

1739 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 585-v, Ganth kauff
Donnerstag d. 1. oct. 1739, In Sachen weÿl. H. Johann Christoph Fingado des gewesten ambtschreibers falliment betr.
H. Johann Martin Looß freÿherrich. Reichischen schaffner
Ist die in deßelben gehörigen vordere und hindere Behausung, hoff, gemeinschafft eines bronnens, Stallung und hoffstatt cum appertinentis ane dem Stephans: Plan am himmelreich: gäßel einseit neben H. Johann Leonhard Faber secretario et archivario beÿ Löbl. Underelsaßischer Ritterschafft anderseit neben H. Jacob Gerber Inspectore hiesegen Umbgelds hinten auff weÿl. H. Ambtmann Kleinen Fr. wittib – um 3060 R

Jean Martin Loos, maître de la Grue, loue la maison au manant Joseph Reinhard, charpentier

1746 (26.2.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 149
H. Johann Martin Looß der Cranmeister
in gegensein Joseph Reinhard des schirmers und zimmermanns
verlühen, eine behausung samt deren zugehörden und rechten im Himmelreich gäßel einseit neben Gerberischen Fr. wittib anderseit neben H. Johann Leonhard Faber ritterschafftlichen Archivario – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 120 gulden

Jean Martin Loos, adjoint à la Grue, vend la maison au marchand de vins Jean Wilhelm et à sa femme Rosine Kœnig pour 1 580 livres

1746 (14.3.) Chambre des Contrats, vol. 620 f° 200-v
H. Johann Martin Looß der Unter Cranmeister
in gegensein H. Johannes Wilhelm des weinhändlers und Rosinæ geb. Königin
eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, hoff, gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane St Stephans Plan im Himmelreichgäßlein, einseit neben H. Johann Leonhard Faber ritterschaftlichen Archivario anderseit neben weÿl. H. Johann Jacob Gerber gewesten Amtschreiber zu Marlenheim wittib hinten auff H. Ambtmann Kleinen Fr wittib – als ein am 1. oct. 1739 ane der ganth ersteigtes guth – um 1580 pfund

Jean Wilhelm, tonnelier originaire de Dambach-la-Ville, épouse en 1725 Rosine Kœnig fille d’un cordonnier de Strasbourg
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 200)

Hodie die 7 Mensis novembris Anni 1729 tribus proclamationibus in ecclesia nostra ac totidem in ecclesiâ parochiali ad sanctum ludovicum (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Vilhelm civis doliarius in hospitali germanico huiusce duntaxat urbis oriundus ex dambach prope Selestadium ex hac diocesi Et Maria Rosina Königin filia defuncti andreâ König civis et sudoris (signé) Joannes Wilhelm, rosina Königin (i 106)

Jean Wilhelm meurt en 1756 en délaissant six enfants dont un religieux régulier. La succession comprend deux maisons et un bûcher. L’inventaire est dressé dans la maison place Saint-Etienne et non dans celle rue du Ciel. Les biens de la veuve s’élèvent à 36 livres, ceux des héritiers à 14 livres et ceux de la communauté à 784 livres. La somme taillable s’élève à 797 livres

1756 (1. Xbris), Me Haering (6 E 41, 1355) n° 41
Inventarium über des Ehren: und Vorachtbahren herrn Johann Wilhelm geweßenen Weinhdl. Kiefermeisters Verlassenschafft, nach seinem Montags den 9. jüngst verfloßenen Monaths Novembris dießes zu End eilenden 1756. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen – auff ansuchen Fr. Rosina geb. Königin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich des Ehrenachtbaren und Kunsterfahrnen herrn Augustin La Croix Mahlers und hauptkanden E.E. Zunft zur Steltz ihres Schwagers
der verstorbene seelige hat zu Erben verlaßen seine erbsfähige Kinder benandl. 1. Fr. Elisabetham geb. Wilhelmin Jean Baptiste Dubocq des Kauffhauß Knechts Eheliebste, 2. Joseph Wilhelm den leedigen Kiefer welcher bald sein 20.stes Jahr erreichen wird, 3. Antonj Wilhelm der In das 18.de Jahr gehet beÿ den Ehrwdg. H. P.P. Cap.is zu Ensißheim in Novitiat begriffen, 4. Georg Wilhelm so 12 und ¼.tel Jahr alt, 5. Frantz Xaveri Wilhelm in dem 10.de Jahr seines alters so dann 6. Ludwig der bald 8 Jahr gelebt hat, dieße fünff Söhn sind bevögtigt mit obgemeldtem H. Jean Baptiste Dubocq ihrem Schwagern, (…) herr Andreas Dittel Zinngieser zum theilvogt. Neben dießen hat derselbe ehelich erzeuget und nach tod verlaßen den Ehrwürdigen in Gott andächtigen herrn Johann Wilhelm Canonicum regularem des Ordens St Ludwig der aber weilen Er würcklich versorgt u. der Welt abgestorben an gegenwärtiger Verlassenschafft Erbs unfähig ist

In einer an dem Stephans Plan gelegenen hiehero eigenthümlich gehörigen behausung
Eigenthum an häußern und einer hütte. I. behaußung höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, zugehörden und Gerechtigkeiten allhier an St: Stephans Plan (…)
It. ein Stall oder holtzhauß so dermalen eine bauchküchen ahier an der tränck am Steingäßel an der Maur des Clostergratens zu St Stephan (…)
It. eine behausung bestehend in Vorder und hinterhauß hoff Gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, zugehörden und Rechten an St Stephans Plan im himmelreich gäßlein 1.s neben H. Johann Leonhard Faber ritterschaftl. archvario 2.s weÿl. H. Johann Jacob Gerber gew: Ambtscheiber zu Marlenheim Wittib und Erben hinten auf weÿl. herrn Amtmann Kleinen frau Wb., gewürdiget pro 1600 R oder 800, das dießortige Eigenthum dießer behausung beweißet C.C. Stb. datirt den 14. mart. 1746
– Abschatzung Vom 7. Januarÿ. 1757, Auff begehren weill. H. Johannes wilhelm deß geweßenen weinhändlers seel. hinterlaßener fr. wittib und Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg auf dem Stephans plan (…)
2. der 2.te begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in dem himmelreichgäßel gelegen einseits neben herren Faber anderseits neben herren Gerber und hinten auff H. Ambtmann Kleinen stoßendt, Solche behausung bestehet in 3. stuben und einer Eßig Kammer, ferner befindet sich I. stub Kammer und etliche haußkammern darüber ist der dachstuhl mit breitzieglen belegt, hat auch 2. gewölbten Keller I. hoff und gemeinschafftlichen brunnen, (…) vor und umb 1600 gulden,
3. der dritte begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg andem Steinthörel gelegen (…) vor und umb 75 gulden, [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Münsters, Werner Werckmeister

Ordnung gegenwärtigen Inventarÿ, der Wittib ohnveränderten Vermögens, gold. rings 1 lb, schulden 25 lb, summa summarum 36 lb
der Erben ohnverändert Guth, kleidung 10 lb, schulden 25 lb, In Vergl. 14 lb
das gemein und theilbare Guth, hausrath 82 lb, Werckzeug zum kieffer handw. 13 lb, Weins und Lähren faß 1011 lb, Silbers 1 lb, baarschafft 90 lb, häußern 1837 lb, schulden 245 lb, Summa summarum 3280 lb – Schulden 2495 lb, Nach dern Abzug 784 lb – Stall summ 797 lb
Eheberedung, zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Mr Johann Wilhelm dem leedigen Kieffer von dambach gebürtig weÿl. Niclaus Wilhelms Reebmanns alda ehelichem Sohn So. dann der Ehren und tugendsahmen Jngfrauen Rosina Königin weÿl. Mrs Andreä Königs Schuhmachers tochter – den 26. 7.bris 1729, Not. Jacob Christoph Pantrion, Coll. den 19. feb. 1745 Brackenhoffer

Rosine Kœnig meurt trois ans plus tard en délaissant six enfants dont deux religieux réguliers. La somme taillable s’élève à 1 568 livres

1759 (20.8.), Me Haering (6 E 41, 1357) n° 101.b
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsamen frau Rosinæ Wilhelmin geb. Königin weÿl. des Ehrenachtbaren herrn Johannes Wilhelm geweßenen Weinhändlers u. Kiefermeisters hinterbliebenen Wb. Verl., nach ihrem Freÿtags den 3. hujus aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt
die abgeleibte seel. zu Erben sind fähig Ihre ohne Testament nach tod Verlaßene mit ihrem am 9.ten 9.bris 1756 verstorbenen Ehemann erzeugte der Welt noch lebende Vier Kinder benandlich 1. frau Elisabetha geb. Wilhelmin weÿl. H. Jean Baptiste Dubocq gew. Kaufhaußknechts und bs. alhier Wb. beiständlich H. Frantz Niclaus König Kiefer und Weinhändlers, 2. H. Joseph Wilhelm leedigen Kiefermeister der 22 Jahr alt, 3. Frantz Xaverius welcher 13 Jahr alt und 4. Ludwig so 9 Jahr erlebet, dieße beede minderjährige Wilhelme sind bevögtigt mit herrn Andreas Düttel dem zinngießer, Neben dießen haben die ged. in Gott ruhende Eltern dem herrn erzogen und nach tod Verlaßen den Ehrwüdigen und in Gott andächtligen herrn Johann Wilhelm Canonicum regularum des Löbl. Ordens S. Ludwig, ferner R.D. Frantz Antonj des Löbl. Capuciner Ordens Stud.m welche beede dann an Seel und Leib versorgt sind, demnach Keinen theil mehr an gegenwärtiger Erb und Verl. haben – Bericht

In einer am Stephans plan gelegenen in dieße Verl. eigenthümlich gehörigen behausung
(f° 9) Eigenthum an häußern und einer hütte, Neml. eine behßg. höflein und hoffstatt mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten alh. an St Stephans Plan (…)
It: ein Stall od. holtzhauß so dermalen i. Stübel und i. Küchel alhier an d. tränck am Steingßl. an d. Maur des Clostergartens zu St Stephan (…)
It: eine behaußung best. in Vorder und hinterhs. hof Gem des bronnens u. hofstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, zugehörden und Rechten ane St Stephans plan im himelreich gäßel 1s. neben H. Joh: Leonhard faber Ritterchafftl. Archivario 2.s neben weÿl. H. Joh: Jac. gerber gew. Amtschr. zu Marlenh. Wb. u. Erben hi. weÿl. H. Amtmann Kleinen fr. Wb. (laut) abschatzung gewürdiget pro 1600 R oder 800, daß Eigenthum dieser behaußung beweißt Kfbr. C.C. Stb. den 14. mart. 1746
Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ, Sa. hausrath 96 lb, Sa. Werckzeugs zum Kieferhdw. gehörig 13 lb, Sa. Weins Eßigs brandenweins und Faß 562 lb, Sa. Saurwaßers und Krüg 23 lb, Sa. silbers 1 lb, Sa. goldene ringe 1 lb, Sa. baarschafft 68 lb, Sa. häußern 1867 und 1199 lb, Sa. schulden 193 lb, Summa summarum 3998 lb – Schulden 2429 lb, Nach deren Abzug 1568 lb – Stall summ 1568 lb
Copia der Verordnung unter Kindern, in der untern Stuben am Engang des haußes 1759 den 18. aug. Not. Joh. Richard Häring

La fille Elisabeth Wilhelm veuve de Jean Baptiste Dubocq acquiert les parts de ses cohéritiers dans les deux maisons en suivant les dispositions testamentaires de la défunte

1759 (20.8.), Me Haering (6 E 41, 1357) Joint au n° 101 b du 20.8.1759
Vergleich und Abtheilung, den 29. aug. 1759 [frau Rosina Wilhelmin geb. Königin weÿl. herrn Johannes Wilhelm geweßenen Weinhändlers u. Kiefermeisters hinterbliebenen Wb.]
(f° 11) Außliefferung der Verstorbenen seeligen Kraft Ihrer Verordnung unter Kindern vor mir Notario A° 1759 aufgerichet geordneter prælegaten und aufrichtung Ihres letzten Willens
Nemlich so sind Frau Elisabetha Verwittibter Dubocq
die in gegenwärtiger Verl: gehörige häuser, die eine behaußung samt höflein und hoffstatt mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten alhier an St Stephans Plan gegen dem ritterhauß über gelegen I.s ist soche ein Eck an ged.m Plan 2.s neben H. Johannes Mähn dem Weißbecken hinten auf weÿl. Joh: Daniel Engel des gew. Rathsbotten hl. Erben
die andere aber bestehend in Vorder: und hinterhauß hoff Gemeinschafft des bronnens und hofstatt cum appertinentiis an St: Stephans plan am himmelreich gäßel 1.s neben H Joh: Leonhard Fabers Ritterchafftlichen Archivarÿ geschiedener Ehefr. 2.s neben weÿl. H. Joh: Jacob Gerber gew: Amtschr.s zu Marlenheim Erben hinten auff weÿl. H. Amtmann Kleinen fr. Wb., um vor jenes 4000 R Vor dießes aber 3000 R also samenthafft vor beÿde 7000 gulden in gegenwärtigen Verl. Abtheÿlung einzuschießen, den 22. 8.br 1759

Elisabeth Wilhelm a épousé en 1754 Jean Baptiste Dubocq, employé à la halle commerciale et originaire du diocèse de Rouen : contrat de mariage, célébration, inscription à la bourgeoisie puis à la Tribu de la Mauresse
1753 (28. 9.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 999
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrengeachten Johann Baptista Dubocq dem leedigen Kauffhauß beambten und burgers alhier Zu Straßburg weiland H. Francisci Dubocq geweßenen Inwohners Zur Pfarrkirche Zu Colletot unter der Generalitæt Zu Rouen in Normandie seel. mit Frauen Adrienne geb. La Carpentier seiner hinterbl. Wb. ehelich erzeugtem sohn (…) als hochzeiter an einem, Sodann der Viel Ehren und tugendsahmen Jungfrauen Elisabethä Willhelmin H. Johann Wilhelm Kieffer meisters und burgers alhier mit Frauen Rosinä gebohrner Königin ehelich erzeugten tochter – So beschehen Straßburg Mittwoch den 28. Novembris im Jahr der Gnaden das 1753.te [unterzeichnet] Jean Dubocq als Hochzeiter, Elisabeth wilhelmin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 192-v)
Hodie 7 februarii anni 1754 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Baptista dubocq ex C[olletot] doœcesis Rothomagensis oriundus, in vectigali hujus urbis occupatis et civis hujas filius dni Francisci dobocq et adrianæ lecharpantier conjugum, in parochia ad stum ludovicum commorans, et honesta Elisabetha wilhelm argentinensis filia Joannis wilhelm doliarii et civis hujtis et Rosinæ Kœnigin conjugum, in hâc nostra parochia commorans (signé) Jean Baptiste Dubocq, Elisabeth wilhelmin (i 195)

1748, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 362
Jean Dubocq der Kauffhauß Knecht allhier erhaltet das burgerrecht umb den neuen burger schilling, will beÿ E.E. Zunfft der mörin dienen jurav. eodem [13. Novembris 1748]

1748, Mauresse (XI 259) Mittwochs den 4.ten Decembris Anno 1748
(f° 340) Neuer Leibzünfftiger CR – Jean Dubocque der nunmahlige Kauffhauß Knecht von Callot aus der Normandie gebürtig, præsentirt Cantzleÿ, Pfenningthurn und Stallschein, davon die zween erstere den 13.den 9.bris 1748, der dritte aber den 14.den ejusdem datirt, bittet um Mittheilung des Zunfft Rechts. Erkandt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt.
Zahlte vor den Pfenningthurn 1 lb, vor das Zunfft Recht 5 ß, vor die Feur Eÿmerer 3 ß 4 d, Und Einschreib Geld 2 ß (zusammen) 1 lb 10 ß 4 d.

Jean Baptiste Dubocq meurt en 1757 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la maison place Saint-Etienne qui appartient à la mère de la veuve. Les biens de la veuve s’élèvent à 381 livres, ceux des héritiers à 558 et ceux de la communauté sont grevés d’un passif de 435 livres. La somme taillable s’élève à 504 livres
1757 (25. 9.br), Me Haering (6 E 41, 1355) n° 62
Inventarium über Weÿl. des Ehren geachten H. Johann Baptistæ Dubocq geweßenen kaufhßbeamten Verl., nach seinem dienstags den 6. 7.br dießes sich neigend. 1757.ten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen Fr. Elisab. Dubocq geb. Wilhelmin als der hinterbliebenen Wittib beist. H. Andreas Dittel des Zinngießers
des verstorbenen seel. ab intestato nachgel. Erben sind Seine mit der Wb. erzeugte beede Söhn benand. 1 Johannes so 2 ½ Jahr alt und 2. Joseph welcher 22 Monath erlebt, In deren Namen H. Joh: Georg Kolla Seÿlers ihr geordneter und geschworener vogt

In einer an dem Stephans plan gelegenen d. Wittib frau Mutter zuständigen dißorts eigenthümlich zuständig bewohnenden behausung
Ergäntzung, Inhalt Inventarium illatorum den 1. Xbris 1756 durch mich Not. aufgerichtet
Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ, Beschreibung der Verlassenschafft der Wittib ohnverändert und vorbehaltenen Vermögens, Sa. hausraths 43 lb, Sa. Geschmeids 3 lb, Sa. schulden 84 lb, Erg. 250 lb, summa summarum 381 lb
der Sohnlein und erben ohnverändert und Vorbehaltenen Guth, Sa. Kleidung 42 lb, Sa. Erg. 600 lb, Summa summarum 642 lb – Schulden 84 lb, Nach dero Abzug 558 lb
das gemein verändert und theilbar Guth, Sa. haußr. 41 lb, Sa. Weins 75 lb, Sa. silbers 22 lb, Sa. baarschafft 300 lb, Summa summarum 439 lb – Schulden 875 lb, In Vergleichung 435 lb – Stall summ 504 lb
(Eheberedung) (…) So beschehen Straßburg Mittwoch den 28. Novembris im Jahr der Gnaden das 1753.te – Johannes Brackenhoffer

Comme le défunt n’a pas de parents à Strasbourg, le tribunal des tutelles demande à la tribu de la Mauresse de procéder à la nomination d’un tuteur
1757, Mauresse (XI 261), Mittwochs den 16.ten Novembris Anno 1757
(f° 433) Vogteÿ Ausschuß – Ein Löbl. Vogteÿ Gericht begehrt vermög überschickten Scheins vom 5.ten Novembris 1757. zu bevögtigung Jean Dubocque gewesenen Kaufhaus: bedienten und burgers alhier Kinder in Ermanglung Anverwandten, welche dazu tauglich wären, einen Außschuß dreÿer tüchtiger Subjectorum, Catholischer Religion. Erkandt seÿen Einem Löblichen Vogteÿ Gericht Zu deßen fernerer Election nachbenamste dreÿ dißorts leibzünftige C.R. geschrieben zu geben, als Guillaume Joseph Sarrazin, Norbert Kleißer, beede Fastenspeishändler, und George Colla, Seiler.

Elisabeth Wilhelm veuve de Jean Baptiste Dubocq épouse en secondes noces François Régis Zæpffel, tonnelier natif de Sélestat : contrat de mariage, célébration, inscription à la bourgeoisie, inventaire des apports

1763 (4. hornung), Me Haering (6 E 41, 1377) n° 329
Eheberedung – erschienen der Ehrengeachte Herr Frantz Regis Zäpffel Kieffer Mr. und burger in Schlettstatt, weiland H. Jacob Zäpffel gewesenen burgers Kiefer Mrs und Weinhändlers in Schlettstatt seel. mit frau Anna Maria Barbara geb.r Weldelin seiner hinterbl. Wb. ehel. erzeugter Sohn, als bräutigam, mit beÿstand H. Frantz Joseph Zäpffel des raths Zu Schlettstatt seiner Frau Mutter H. Vogts (…) an einem
So dann die Ehren und tugendsahme frau Elisabetha Dubocq geb. Wilhelmin weil. H. Jean Baptiste Dubocq geweßenen Kauffhauß Knechts und burgers alhier Zu Straßburg seel. hinterbl. Wb. weild. H. Johannes Wilhelm geweßenen Kiefers Weinhändlers und bs. alhier lit auch weiland Fr. Rosina geb. Königin beed. seel. ehelich erzeugte tochter als braut – Straßburg den 4.ten Hornung 1763. [unterzeichnet] François Regis Zäpffel, Elisabeth Dubocq

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 269)
Hodie 15 Februarii anni 1763 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Franciscus Regis Zæpffel, doliarius et negotiator vinarius, filius legitimus Jacobi Zæpffel in vivis civis Selestadii, et Annæ Mariæ Barbaræ Weltelin, ratione originis Parochianus Selestadii, domicilii actualis vero parochianus ad stum Stephanum, et Elizabetha Wilhelm vidua Joannis Baptistæ Dubocq in vivis occupati in vectigalibus hujus urbis etiam parochiana ad stum Stephanum (signé) Franciscus Regis Zaepffel, Elisabeth Wilhelm (i 274)

1763, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 6-v
Frantz Regis Zäpffel, Kieffer von Schlettstatt gebürtig, erhakt das burgerrecht ab uxore weÿl. Sr. Dubocque gew. Kran knecht und burgers allhier hinterl. wittib umb den alten burger schilling, will dienen beÿ EE Zunfft d. Kieffer. Jur. eod. [28. febr. 1763]

Inventaire des apports, dressé dans la maison place Saint-Etienne

1763 (28.6.), Me Haering (6 E 41, 1363) n° 217
Inventarium über des Ehrengeachten herrn Frantz Regis Zäpffel Kieffer meisters und Weinhändlers wie auch der Ehren und Tugendsamen Frau Mariæ Elisabethæ gebohrner Wilhelmin einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, in ihrem den 15. feb. 1763 Jahres angetrettenen Ehestand und sich in ihrer vor mir Notario am 4. des erst gedachten Monaths gepflogenen Eheberedung (ein jedes vorbehalten haben)

In einer an dem Stephans Plan gelegenen der Ehefrauen eigenthümlich zuständigen behausung
(f° 6-v) Eigenthum ane häußern. F. Nemlich eine behaußung höflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten an St Stephans Plan gegen dem Ritterhauß über gelegen einseit ist solche ein Eck an ged.m Plan anderseit neben H. Johannes Mähn dem Wittiben hinten auf weÿl. Labourse den Sigristen zu St Stephan
(F.) Item eine behaußung bestehend in Vorder und hinterhauß hoff Gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, zugehörden, und Rechten an St Stephans Plan am himmelreich Gäßel 1.s neben weil. H. Johann Leonhard Faber geweßten ritterschaftl. Archivarÿ seel. Wittib 2.s n° weil. H. Johann Jacob Gerber Amtschreibers zu Malenheim Wittib und Erben hinten auf weÿl. H. Ambtmann Kleinen Fr. Wb., welche beede häußer um eben den Preiß wie solche die Ehefr: ihrem Ehegatten im 5. Puncten Ihrer Eheberedung Verschrieben hat, ausgeworffen worden, nemlich pro 7000 R oder 3500, beede häußer hat ihr der Ehefr: seel Mutter Krafft deren Cod: Vom 23. maÿ 1759 Vor mir Not° errichtet Ihr um eben dem Preiß Vermacht mit bedingung (…) ihrem bruder Joseph Wilhelm 150 lb wegen baukosten daran verguthet, welche zwar ihr Ehemann nicht erstatten soll, wohl aber diejenige so Ihm beede häußer zurück ziehen wollen
T. It: ein Klein häußlein so dermalen ein Stübel und ein Küchel alhier an der tränck am Steingäßel an der Maur des Closter Garthens zu St: Stephan beederseits auf das Allmend, ohnvorgreiffich angeschlagen worden pro 150, darüber besagt die Abtheilung vom 20. Xbr 1762 in mein Notarÿ Minuten sub N° 191 Verzeichnet
Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ, des Ehemanns Vermögen, Sa. Werckzeugs 8 lb, Sa. silbers 15 lb, Sa. baarschafft 350 lb, Summa summarum 374 lb
der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. hausraths 387 lb, Sa. silbers 54 lb, Sa. Wein und Faß 270 lb, Sa. goldene ringe 2 lb, Sa. baarschafft 450 lb, Sa. Eigenthum ane häußern 3650 lb, Summa summarum 4824 lb – Schulden 3464 lb, Nach deren Abzug 1461 lb

Inventaire après le décès d’un locataire, Barbe Hammerschmidt femme du manant Jacques Decker, domestique de louage

1769 (19.8.), E 5789 [Me Elles] n° 315
Inventarium über Weÿl. der Ehr: und tugendsamen Fraun Barbaræ Decker gebohrner Hammerschmidt des Ehrengeachten Jacob Decker Lehendieners und Schirms Verwanthen Ehefrau Verl., nach ihrem den 6. hujus Mensis et Anni aus dieser zeit u. Welt genommenen tödlichen Abscheiden hie zeitl. Verlaßen
Benamßung der Erben, der Verst. ab intestato hinterlassenen wahren und rechtsmäßigen Erben wäre deroselben leedigen Standtes erzeugt und nach tod hinterlassenen eintziges Söhnleins mit Nahmen Jacob Lätz so dermahlen 9 Jahr für weßen Nahmen H. Johann Niclaus Kätterer Maurer und Steinhauer Meister desselben geordneter und geschworener vogt
Bericht, keine Ehepacta

In einer in dem sogenannten Himmel reich Gäßel ane dem St. Stephans plan und d. Jungfrauen gaß gelegenen und H. N. Zäpffel dem Weinhändler eigenthümlich zuständigen behaußung
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. ergäntzung 25 lb
des Söhnleins unverändert Guth, Sa. hausraths 41 lb, Sa. silbers und geschmeid 1 lb, Summa summarum 43 lb,
die gemein v. theilbare Nahrung, Sa. hausraths 35 lb, Sa. silbers sack uhr 9 lb, Sa. baarschafft 1 lb, Sa. schulden 5 lb, Summa summarum 51 lb – Schulden 55 lb, In Vergleichung 4 lb, Beschluß summa 63 lb
Prætendirte Erg. des Wittibers, 2 stück felds in Waldolw. banns verkauft, (laut) extractus aus hannß burger burgers zu Waldolwisheim als dißorts Wittibers geweßten vogts
Schulden in die theilbare Nahrung zu bezahlend, erstl. N und N die Hamemrschmidt beede der Verst. seel. brüder u. dißorts respective Schwäger sollen für ihnen gereichten Cost und Logis

Elisabeth Wilhelm femme de François Zaepfel, courrier de la malle de Strasbourg à Mayence, vend pour 5 925 francs la maison à Charles Six, inspecteur des Ponts et Chaussées

1807 (4.6.), Strasbourg 1 (31), Me Lacombe n° 5980 – Enregistrement de Strasbourg, acp 102 f° 18 du 8.6.
Elisabeth Wilhelm femme de Jean François Zaepfel courier de la mâle de Strasbourg a Mayence
à M Charles Six inspecteur divisionnaire du Corps Impérial des Ponts et Chaussées résidant a Mayence stipulant pour lui M Jacques Joseph Momy avocat avoué près le tribunaux de Strasbourg son mandataire
Une maison avec tous les bâtiments cour écurie et dépendances sise en cette ville rue dite himmelreich gässlein, d’un côté la veuve et héritiers Derché d’autre les héritiers Reiner devant la rue derrière le Sr Ganzinotti – pour 5925 francs ou 6000 livres tournois

Charles Six, originaire de Valenciennes et veuf de Joséphine Kentzinger, épouse en 1796 Marie Salomé Ostertag (petite-fille de Georges Michel Müller propriétaire et constructeur de la maison 7 place Saint-Etienne)
1796 (30 nivose 4), Strasbourg 1 (10), Me Lacombe n° 30 – Enregistrement de Strasbourg, acp 38 F° 196-v du 2 pluv. 4
Mariage – Cit. Six Ingénieur des Ponts et Chaussées demeurant à Strasbourg veuf de Joséphine Kentzinger
Cit. Marie Salomée Ostertag fille majeure de feu le C. Georges Adolphe Ostertag premier accoucheur de la Commune de Strasbourg et de la C. Marie Salomée Müller
(enregistrement, traitement 2400 livres)

Mariage, Strasbourg (f° 126-v, n° 250)
Cejourd’hui 15 Pluviôse l’an quatre de la République française une et indivisible (…) d’une part Charles Six agé de 32 ans, Ingenieur des ponts et chaussées, domicilié en cette commune depuis 20 ans, natif de Valenciennes, Département du Nord, fils de feu François Joseph Six, Emploÿé à la cidevant Intendance en cette commune et de feüe Jeanne Blanchard, veuf de Thérèse Josephine Kentzinger, de l’autre part Madeleine Marie Salomée Ostertag agée de 24 ans née et domiciliée en cette commune, fille de feû George Adolphe Ostertag, Docteur en médecine etd e Marie Salomée Müller, (…) 1° acte de notoriété qui constate que le futur est né à Valenciennes le 4 fevrier 1764 (…), 2° de l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née en cette commune le 8 juin 1771 (…), 3° de l’acte de décès de Thérèse Joséphine Kentzinger épouse en premières noces du futur, portant qu’elle est morte en cette commune le 24 nivôse de l’année dernière (i 132)

Charles Joseph Six meurt en 1824 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans une maison place Saint-Etienne

1824 (27.12.), Strasbourg 1 (45), Me Rencker n° 3612 – vacation du 15.2. (acp 172 f° 13-v du 22.2.1825)
Inventaire de la succession de Charles Joseph Six, inspecteur divisionnaire des des Ponts et Chaussées, Chevalier de la Légion d’Honneur décédé le 15 décembre dernier, à la requête de Marie Salomé Ostertag la veuve ayant renoncé à la communauté par déclaration au greffe le 18 décembre courant, et les deux enfants Stéphanie Caroline Six, majeure, Pierre Joseph Hyppolite Six mineur émancipé, sous l’assitance de Jean Baptiste de Kentzinger vice président du tribunal de Première Instance son curarateur – Contrat de mariage devant Me Lacombe le 30 pluviose 4

dans la demeure du défunt place St Etienne
mobilier avec bibliothèque 4205 fr, dettes actives 9859 fr, total 14 165 fr, du par la veuve récompense 11 601 fr, total 25 766 fr, passif 31 468 fr
Titres et papiers, B. titres de propriété relatifs à la maison située place St Etienne 1. acquis 5/6 de ladite maison Me Anrich 3 novembre 1806 – cote C. bien de Butzenheim, notaire à Creutznach

Quelques jours avant de mourir, Charles Six a vendu avec sa femme Salomé Ostertag la maison rue du Ciel à Theophile Frédéric Auguste Engelhardt

1825 (16.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 52, ssp du 1 decembre dernier
Charles Six Inspecteur des ponts et chaussées à Strasbourg et Salomé Ostertag sa femme
vendent à Theophile Frédéric Auguste Engelhardt propriétaire en ladite ville
une Maison à Strasbourg rue Royaume des Cieux N° 23 tous les objets mobiliers qui dependent dudit immeuble et qui y sont attachés sont compris dans cette vente – pour 16 000 francs

Théophile Frédéric Auguste Engelhard, natif du Wurtemberg, a épousé en 1799 Marguerite Salomé Heyl
Mariage, Strasbourg (f° 119, n° 235) Cejourd’hui 20 Germinal l’an sept de la République française une et indivisible (…) d’une part Théophile Frédéric Auguste Engelhard agé de 31 ans négociant domicilié en cette Commune depuis 14 ans, natif de Kohlstetten baillage d’Urach, dans le duché de Wurtemberg, fils de feu Jean Engelhard ministre de culte audit lieu, et de Wilhelmine Dorothée Laiblin, d’autre part Marguerite Salomé Heyl agée de 31 ans, née et domiciliée en cette commune fille de feu Guillaume Conrad Heyl, maréchal ferrant, et de Marguerite Salomé Christmann, (…) 1° acte de naissance du futur portant qu’il est né à Kohlstetten le 15 Decembre 1767 (…), 2° de l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née en cette commune le 20 Decembre 1768 (…), (signé) Th. F. A. Engelhard, Salomé Heyl (i 124)

Marguerite Salomé Heyl veuve de Théophile Frédéric Auguste Engelhard, ancien négociant, et son fils adoptif Auguste Frédéric Stammler-Engelhard vendent la maison à Jean François Persoz, professeur de chimie à la faculté des sciences

1842 (15.1.), Strasbourg 12 (156), Me Noetinger n° 14 077
Mad. Marguerite Salomé Heyl veuve de M. Théophile Frédéric Auguste Engelhard, ancien négociant à Strasbourg & M. Auguste Frédéric Stammler-Engelhard, propriétaire
à Mr Jean François Persoz, professeur de chimie à la faculté des sciences à Strasbourg & chevalier de la Légion d’Honneur demeurant en cette ville
Une Maison avec cour & autres appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du ciel N° 23, tenant d’un côté à M. Morel, de l’autre à M. Koehler, par devant la rue & parderrière M. Müesch d’Illkirch. En outre la présente vente comprend tous les tonneaux qui se trouvent actuellement dans la grande cave de la maison vendue & qui ont en total une contenance d’environ 250 hectolitres, trois poëles en fayence avec tuyeaux & pierres, les supports des vases de fleurs le long de la galerie & devant les croisées le tout dans la maison susdésignée.
La maison présentement vendue a été acquise par M. Théophile Frédéric Auguste Engelhard, déjà ci-dessus qualifié, pendant la communauté qui avait exixté entre lui & Mad. veuve Engelhard son épouse, co venderesse, de M. Charles Sixn inspecteur des ponts & chaussées & de De Salomé Ostertag conjoints demeurans à Strasbourg suivant contrat de vente sous seing privé en date du 1. décembre 1824 enregistré à Strasbourg le 16 février suivant fe. 39 R° C. 4 (…) Après le décès de M. Engelhard sa succession est avenue à M. Auguste Frédéric Stammler-Engelhard co vendeur en sa qualité de seul & unique héritier de Mr Engelhard, son père adoptif, ainsi que cela est constaté par un acte de notoriété passé devant Me Noetinger le 20 Avril 1836. M. Six a acquis cet immeuble de Jean François Zaepffel courrier de la malle de Strasbourg & de De Elisabeth Wilhelm conjoints demeurans à Strasbourg, suivant contrat de vente passé devant Me lacombe le 4 Juin 1807, enregistré & transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 11 Juin même année vol. 34 art. 40 – La présente vente est en outre faite pour le prix de 15 000 francs


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