5, rue des Cordonniers


Rue des Cordonniers n° 5
VII 25 (Blondel) – P 1027 puis section 7 parcelle 31 (cadastre)

La maison est achetée en 1687 par le conseiller à la Chancellerie épiscopale Jean Georges Meyerhoffer puis en 1693 par le notaire royal Pierre Bidier Dutil. Elle passe ensuite entre les mains du bourguemestre de Wissembourg puis du receveur Joseph Henri Pettmesser qui la loue à la Ferme des domaines du Roi. Le tourangeau Martin Gautier l’achète en 1724 et y établit l’auberge à la Ville de Haguenau. C’est sans doute lui qui fait construire le portail caractéristique du XVIII° siècle et sculpter l’inscription « A la Ville d’Haguenau ». L’auberge est ensuite tenue par le locataire Jean Daniel Teutsch, encore en 1751. Le chirurgien Daniel Théophile Ziegehagen qui l’acquiert en 1762 y attache un droit de chirurgie. Après avoir appartenu à des négociants de Rouen puis de Paris (1796-1808), c’est le notaire Philippe Jacques Übersaal qui l’achète en 1808.
La maison prend constamment de la valeur entre 1677 et 1724 si on se réfère à son prix de vente qui passe de 1 350 livres à 3 750 livres. Les experts de la Ville l’estiment en 1747 à une valeur minimale de 3 000 livres après que Martin Gautier l’a transformée. Le chirurgien Ziegenhagen y fait faire à son tour des travaux qui font l’objet d’une contestation en 1762. Sa valeur minimale n’est cependant plus que de 1 500 livres en 1772.


Documents préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 174
élévations, cour K

La maison a la même distribution autour de la cour centrale sur le plan Blondel (1765) que sur les documents préparatoires au plan-relief de 1830. Son élévation sur rue, de part et d’autre du repère (f), comprend la porte cochère et trois ouvertures de chaque côté. Elle a un rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. L’Atlas des alignements y signale en outre un balcon. Sur la cour K, on voit entre (4) et (1) l’arrière de la façade sur rue. Une tourelle se trouve à gauche de la porte qui fait face au portail sur rue. L’inflexion de la façade, marquée par le repère (f), est l’indice qu’il s’agit de deux constructions distinctes. La tourelle fait face à une deuxième porte sur la rue encore visible aujourd’hui. Le bâtiment latéral sud se trouve entre (1) et (2), le bâtiment latéral nord entre (3) et (4). Le bâtiment au fond de la cour, entre (2) et (3), comprend une galerie dont il est question au billet d’estimation de 1747. La maison a toujours la même distribution sur le cadastre allemand (1897).
Le mécanicien Charles Henri Beringer transforme la maison où se trouve de 1862 à 1868 un atelier qui abrite une machine à vapeur.


Section 7 du cadastre de 1897 (AMS, cote 1137 W 7)

CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1660 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Antoine Flach, employé au bureau de l’accise – luthérien
1677 v Jean Georges Meyerhoffer, conseiller à la Chancellerie épiscopale, et Catherine Kœnig – catholiques
1686 h Jean François Fumeron, secrétaire à l’Intendance d’Alsace, et (1686) Marie Catherine Meyerhoffer – catholiques
1693 v

Pierre Bidier Dutil, notaire royal et prévôt militaire de la garnison, et (a, vers 1684) Marie Sophie Sidonie Baumgartner puis (b, vers 1713) Françoise Fagnier – manants, catholiques

1708 v Jean Ehrmann, courtier, et (1704) Marie Jacobée Zittelin – luthériens
1708 v Jacques Daunac, bourguemestre de Wissembourg
1718 adj Joseph Henri Pettmesser, licencié en droit, un des Trois de la Tour aux deniers, puis receveur à l’Œuvre Notre Dame, et (vers 1717) Marie Barbe Oster – catholiques
1724 v Martin Gauthier, traiteur et aubergiste à la ville de Haguenau, et (avant 1706) Alexie Mathieu – catholiques
1747 h Jacques Decary, pâtissier, et (1726) Marie Barbe Maury – catholiques
1761 adj

Daniel Théophile (Daniel Dieuloué) Ziegenhagen, chirurgien, et (1732) Jacobée Rubin veuve de Jean Jacques Bruder, marchand de cuir, puis (1751) Marie Marguerite Schwartz – luthériens

1796 v Charles Nicolas Tinel, fabricant passementier à Darnetal-lès-Rouen, et
Jacques Davelouis, inspecteur des vivres à l’armée du Rhin, et Sophie Midon, seuls propriétaires en 1796
1808 v Philippe Louis Übersaal notaire, juge suppléant au tribunal civil, et (1778) Chrétienne Madeleine Teutsch – luthériens
1825 h

Charles Guillaume Übersaal, docteur en médecine, et (1807) Sophie Chrétienne Mülberger

1857*

Charles Henri Beringer, mécanicien

1866*

Jean Georges Mæhn

1867*

Charles Baas

1886*

Léopold Bauer, huissier

1892*

Joseph Alfred Trabbel, rentier, et Sophie May

1926*

Joseph Léopold Trabbel, négociant

1951*

Oscar Herrmann et copropriétaires

(1765, Liste Blondel) VII 25, au Sr Ziegenhagen
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1027, Übersaal, Charles Guillaume, docteur – maison, sol, cour – 3,5 ares

Locations

1718-1722, Ferme des domaines du Roi
1748, Jean Daniel Teutsch, aubergiste
1772, Daniel Geoffroi Ziegenhagen, chirurgien, et Einbeth Holtzapffel
1802, René Leroux, négociant
1829, Susanne Madeleine Mulberger veuve de Jean Frédéric Reichard, négociant

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1773, Directeurs fonciers bâtiment (VII 1415)
La veuve Ziegenhagen est autorisée à réparer la façade à condition d’en retirer les chenaux en saillie

(f° 227-v) Dienstags den 20. Julii 1773. Weil. Hrn. Ziegenhagen Wittib – Mr Wolf der Maurer, nôe. Weiland hrn. Ziegenhagen, des gewesenen Chirurgi Wittib bittet zu erlauben an dero in der Schuemacher Gaß gelegenen behausung die façade repariren zu laßen. Erkannt, mit dem Anhang Willfahrt, daß die Außschuß Nääch weggemacht werden sollen.

Protocole des tribus

Le conseii des Fribourgeois inflige une amende à Martin Gautier qui n’a pas déclaré ses deux apprentis

1732, Fribourgeois (XI 165)
f° 126. (1.te Gericht de 1732) Dienstags den 22.ten Jan: 1732
Sr Martin Gautier, der Traiteur und Würth à la ville d’haguenau, ist dato Weilen Er Zweÿ Jungen, und Zwar den Einten schon über Jahr undt tag , den ander, aber über ein halb Jahr, undt nicht einschreiben laßen sondern biß dato an stehen laßen, auf gethane Verantwortung die Einschreibung derer Jedoch ohne præjudiz willfahret, aber auch auff geschehener bitt nur in 15 ß d straffe condemnirt word. Wann Er ins Künfftige mehr Gesindt hat, daß Er solches der Ordnung gemäß fürdersambst einschreiben Zulaßen schuldig seÿn solle, pro Notâ dieße 13. ß Straff hat herr Leon Cagnon deß bekl. erlegt

Daniel Théophile Ziegenhagen conteste la facture que présente le maître maçon Jean Philippe Wœhrlen pour les travaux qu’il a réalisés dans la maison. Les experts fixent la somme que le maître d’ouvrage doit payer et condamnent le maître maçon aux dépens.

1762, Maçons (XI 239) f° 126
(f° 125-v) Donnerstags den 18. Februarÿ 1762. Experten Ernennung – Hr hochgebietender herr Oberherr durch den büttel ansagen Laßen daß derselbe auf Ansuchen H. Ziegenhagen des Chirurgi und burgers allhier die in deßen ane der schuhmacher gaß allhier gelegener behaußung durch Mr Johann Philipp Wöhrlen Verfertigte arbeit gegen dem eingelüfferten Conto zu Examiniren, und den rapport darüber abzustatten, H. Caspar Theodor Rabaliatti und H. Johann Lorentz Götz beede maurermeistere Zu Experten ernennet habe.
(f° 127-v) Dienstags den 30. Martÿ 1762. Hr. Ziegenhagen der Chirurgus und burger allhier Citavit Johann Philipp Wöhrlen den Maurermeister, bittet der abgeordneter Experten als H. Caspar Theodor Rabaliatti und H. Johann Lorentz Götz beede maurermeister, über die ane sein H. Ziegenhagen von ihme an der schuhmachergaß gelegener behausung Verfertigter maurer, Steinhauer und Gibsarbeit gegen denen eingelüferten Conto beschehener Examination hierbeÿ von Ihnen producirten Rapport ableßung Zu thun, und darüber Zusprechen was rechtens mit offerirung seiner seits das Jenige Geld, waß ihme Mr Wöhrlen von sothaner arbeit taxmäßig zukommet, und von seithen E.E. Zunfft gerichts denselben Zuerkand wird, alß bald nach abzug deßen waß mr. Wöhrlen schon darauff erhalten hat, baar zu bezahlen.
Mr Wöhrlen zugegen, beruffet sich ebenmäßig auff der herrn Experten gemachte Examination und tax seiner ane quæstionirter behaußung Verfertiger arbeit.
Ist nach Ersehung dero Hh. Experten Relation Und deroselben gegen dem allegirten conto gemachten tax, und deßwegen übergebenen rapport Vom 10.t huius, so alles in gegenwarth dero Parthen abgelesen worden, Zu recht Erkannt, soll H Ziegenhagen Ihme Mr Wöhrlen vor sothane sammenthaffte ane bemelter behaußung gemachte arbeit Eine summ vom 1507. R 8 ß 9 ¾ d. bezahlen, Jedoch nach abzug deßen, waß er ihm bereits schon darauff Zugestellet und eingehändiget hat, Und ist Mr Wöhrlen in die ad 30 R. 3 ß auffgeloffener Expertise Kosten Condemnirt.

Protocole des Quinze

1725 (cote 2 R 129)
Martin Gauthier est autorisé à continuer d’exploiter l’enseigne à la Ville de Haguenau en la transportant de la maison qu’il louait jusqu’à présent dans celle qu’il vient d’acheter, dans laquelle se trouvait jusqu’à présent la bureau des douanes françaises. Les Quinze accordent le droit d’enseigne et le droit d’auberge à condition qu’il ne soit pas attaché à la maison.

(f° 99) Sambstag d. 11. Martÿ 1724. Martin Gauthier pt° Weinschancks – Ober Umbgelt Herrn laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren daß Martin Gauthier der burger und Würth allhier d. 4. hujus ein Memorial eingelegt, durch welches er Vorgestellt daß der proprietarius des haußes in welchem er bißhero beÿ dem Schild à la Ville de Haguenau die Wüthschafft geführet, sich andere Leuthe in Lehnung darinn gehabt, Welches ihm gäntzlich untersaget worden, worauff auch ein anderes worinn letzlich das Bureau des Frantzösischen Zolls geweßen, gekaufft habe, mit demüthiger bitt Mghh. geruhen wolten mit dero Obrigkeitlichen permission, Krafft deren die bißhero geführtes Würtschafft auff die weiße wie Zuvor auch anjetzo in seinem aigenen erkaufften hauß in eben der Vorigen Nachbarschafft gelegen, fortführen dörffe, Ihme gnädig Zu willfahren.
Auff geschehene remission habe dieser Implorant annoch mündtlich beÿgesetzt daß er den bißhero gehaltenen Schild à la Ville de Haguenau und an seinem nunmehro erkaufften hauß außhencken laßen wollen mit dem oblato quartaliter die Schildts gebühr wie biß dato noch ferner davon Zu entrichten. Auff seithen der Hh. Depp. Vermeine man daß Zwahr dem Imploranten in beeden puncten so wohl wegen des Schildts alß wegen des Weinschancks Zu willfahren, jedoch mit dem anhang daß dadurch dem hauß Keine Real Würths gerechtigkeit anwachßen solle. Die genehmnaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

(traduction) Samedi 11 mars 1724. Martin Gauthier, droit d’auberge – Les préposés à l’accise chargent le secrétaire Kleinclaus de rapporter que Martin Gauthier, bourgeois et aubergiste, a déposé le 4 courant un mémoire dans lequel il expose que le propriétaire de la maison où il exploitait jusqu’à présent l’auberge à l’enseigne de la Ville de Haguenau l’a louée à d’autres, ce qui lui a été strictement interdit. Il a ensuite acheté une maison dans laquelle se trouvait le bureau des douanes françaises et prie humblement le Magistrat de l’autoriser à exploiter l’auberge de la même manière qu’auparavant dans la maison qui lui appartient désormais et qui est dans le voisinage de la précédente.
Cet exposé fait, le pétitionnaire ajoute verbalement qu’il a l’intention de transporter l’enseigne à la Ville de Haguenau qu’il exploitait jusqu’à présent dans la maison dont il s’est rendu propriétaire et s’engage à continuer de verser comme par le passé le droit d’enseigne chaque trimestre.
Les députés estiment qu’il y a lieu d’accueillir favorablement ces deux demandes, respectivement celle de l’enseigne et celle du debit de boissons, à la condition cependant qu’aucun droit d’auberge ne soit attaché à la maison. L’affaire est transmise au Conseil, lequel décide de ratifier la proposition.

1735, (2 R 143)
Marc Lequay qui a été entre autres au service de Martin Gautier, traiteur à la Ville de Haguenau, sollicite le droit de servir du vin dans la maison au Petit Paris

(p. 447-448) Sambstags d. 12. Novembris 1735. Marc Lequay pt° Weinsch. – Iidem laßen ferner per Eundem referiren, daß Marc Lequay der burger und Traitteur allhier den 8. 8.bris jüngst ein Und.th. Memoriale producirt, darinnen er Vorstellet, Wie er Vor etlichen Jahren die Würtheÿ in dem Würths hauß zum guldenen Löwen allhier getrieben, hernach aber beÿ H Gauthier dem Traitteur à la Ville de Haguenau alß Koch gearbeitet, Weilen er aber jetzo sich Vorgenomen eine Auberge in dem Hauß au Petit Paris genant, auffzurichten, dabeÿ aber Keinen andern Wein, alß so Viel er Vor seine Kostgänger braucht außzuschencken, also Keine formliche Würtheÿ Zu treiben gesinnet, Alß bathe er demuthigst Mghh. geruhen wolten Ihme puncto des Umbgelts gleich anderen Aubergisten die Keine Würtschafft treiben Zu halten, Welche bitt der Implorant auff geschehene Weisung Wiederhohlet, mit nochmahliger Versicherung er wolle nur denen so beÿ Ihme Zu Kost gehen, Zu denen ordinarÿ Zeiten über tisch wein gebe. Auff seithen der Hh. Deputirten Vermeine man daß dem Imploranten Wie anderen Gemeinen aubergisten gegen bezahlung Von jedem Ohmen Wein 3. ß in seinem begehren zu Willfahren seÿe, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

1751, (2 R 161)
Jean Daniel Teutsch, cabaretier à la Ville de Haguenau, est autorisé à remplacer le cabaret par une auberge.

(f° -) Sambstags d. 2. Octobris. Freund nôe Joh: Daniel Teutsch, des burgers und Gastgebers, prod. Memor: und bitten, pt° auberge halthen zu dörffen. Erk. Obern Umbgeltshhn.
(f° -) Sambstags d. 4. Decembris. Iidem laßen per Eundem referiren, es habe Johann Daniel Teutsch, der burger und gastgeber beÿ Mghh. d. 2. 8.bris jüngst ein unterth. Memoriale übergeben, und darinn exponirt, was maßen er bißher in dem würths hauß à la Ville de haguenau in der Schuhmachergaß die würtschafft getrieben, weilen er aber daselbst in mangel der gäste das seinige eingebüßet, anjetzo aber durch halthung einer Auberge Verhoffe, beßere Nahrung zu gewinnen, als gelange an Mghh. deß Imploranten unterth. bitten, Sie geruhen, Ihme mit der erlaubnuß auberge Zu halthen, hießige und frembde Weine Zu Verkauffen, und deßfalls ein täffelein aushängen zu dörffen, gnädig Zu willfahren. Auff geschehene Weißung habe des Imploranten Ehefrau, præsens, contenta memorialis et petiti Wiederhohlt, die Hhn. deputirte hätten befunden, daß angesehen implorans und deßen Ehefrau beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger leibzünfftig denselben mit auffrichtung einer Auberge willfahren wäre, und deßwegen der meinung seÿn wollen, daß dem Imploranten eine Auberge auffzurichten und zuhalten, gegen erlag der deßhalb geordneten Umbgelts gehühren erlaubt seÿn solle, die confirmation stehe zu Mghh. Erkannt bedacht gefolgt.

Atlas des alignements

3° arrondissement ou Canton sud – Rue des Cordonniers

nouveau N° / ancien N° : 6 / 10
Ubersaal
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie et balcon
(Légende)

Description de la maison

  • 1747 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée à droite de l’entrée une chambre à cheminée et un cabinet, à main gauche un poêle, une cuisine, la cour, le puits, une cave voûtée, au premier étage trois poêles, quatre chambres à cheminée et une dépense, au deuxième étage un poêle, deux chambres à cheminée, la chambre de l’officier, deux cabinets, les vieux combles où se trouvent des greniers dallés et des pignons en pierre sont couverts pour moitié de tuiles creuses et pour moitié de tuiles plates, la galerie vers le jardin du sieur Saltzmann est couverte de dalles et d’un petit toit, le tout estimé avec ses dépendances à 6 000 florins
  • 1772 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment avant et deux bâtiments latéraux où se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, les combles sont couverts de tuiles plates, il y a en outre une cave voûtée, elle est estimée trois mille florins

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 285 case 4

Ubersaal Ch. Guillaume, Docteur
1857 Bétinger Charles Henri, mécanicien

P 1027, maison, sol, rue des cordonniers 10
Contenance : 3,50
Revenu total : 217,82 (216 et 1,82)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 54 / 43
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 466 case 1

Beringer Charles Henri, Mécanicien
1866 Maehn Jean Georges
1867 Baas Charles
1886/87 Bauer Leopold, Gerichtsvollzieher
92/93 Trabbel Alfred, Rentner
1901 Trabbel Joseph Alfred Wittwe Sophie geb. May und Miteigenthümer

P 1027, maison, sol, rue des Cordonniers 5
Contenance : 3,50
Revenu total : 217,82 (216 et 1,82)
Folio de provenance : (285)
Folio de destination : 466. aug. de Constr.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1862
Ouvertures, portes cochères, charretières :1
portes et fenêtres ordinaires : 54
fenêtres du 3° et au-dessus :

maison
Contenance : 3,50
Revenu total : 210,82 (209 et 1,82)
Folio de provenance : 466
Folio de destination : 466, aug.on de C.on de 1865
Année d’entrée : 1862
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières :1
portes et fenêtres ordinaires : 45 / 24
fenêtres du 3° et au-dessus :

atelier de Construction
Contenance : 3,50
Revenu total : 332,82 (121)
Folio de provenance : Aug.on de C.on add.on d’une machine à vapeur
Folio de destination : Démolie en 1865
Année d’entrée : 1862
Année de sortie : 1866
Ouvertures, portes cochères, charretières :1
portes et fenêtres ordinaires : 80 / 64
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Maison
Revenu total : 331
Folio de provenance : 466, aug.on de C.on de 1865
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1868

Cadastre allemand, registre 29 p. 85, case 5

Parcelle, section 7, n° 31 – autrefois P 1027
Canton : Schuhmachergasse N° 7
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 3,89
Revenu : 2500 – 3700
Remarques :

compte 1233
Trabbel Joseph Alfred d. Erben u. Wwe
1926 Trabbel Joseph Leopold, négociant
1951 Herrmann Oscar et son épouse p. ½ et copr.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 237 Rue des Cordonniers (p. 385)
(maison n°) 10

Pr. Ziegenhagen, Dan. Theoph., Chirurgien – Lanterne
loc. Rang, Phil. Louis, Ltié – Tanneurs
loc. Rang, fille, sa sœur
loc. Lauth, Thomas, Professeur – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

(p. 154) Schuhmachergasse. III. Rev. – H. 8. 9.
von Thomasplatz gr. Nrn. r, ungr. l.

(Nr.) 5
Lutz, Wwe. 0
Zwilling, Schuhmacherm. 0
Trabbel, Kaufmann. 1
Frischhertz, Rentnerin. 2
Kühnle, Brennmeister. 2
Peter, Rentner. 2
Peter, Schneidermstr. 2
Engel, Kellner. 3
Niegisch, Monteur. 3
Wessbecher, Näherin. 2
Trabbel, Rentner. E H 1


Relevé d’actes

Antoine Flach le jeune hypothèque la maison au profit de Jean Philippe Kast, juriste et rapporteur au Petit Sénat

1660 (12. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 483
Erschienen H Anthoni Flach der Jüng.
in gegensein deß Edel- hochgelehrten H Johann Philipß Kast. U.I.D. und EE. Kleinen Rhats Actuarÿ & Referentis – schuldig seÿe 75 Pfund
Unterpfand sein soll hauß hoff hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, zugehördt. und Gerechtigkeiten, alhie in der Schottengaß, einseit neben Theobald Güntzern anderseit neben dem Schulhauß Zu St. Thoman, hind. auch vff ein Stiffthauß Zu St. Thoman und andere häußer mehr stoßend gelegen

Antoine Flach, employé au bureau de l’accise, vend pour 1330 livres la maison sise Schottengass à Jean Georges Meyerhoffer, conseiller à la Chancellerie épiscopale, et à sa femme Catherine

1677 (20. 8.br, Chambre des Contrats, vol. 546 f° 697
Anthoni Flach E.E. Großen Rhats alter beÿsitzer, und ietzmahliger Vmbgeldt beampter,
in gegensein herren Johann Georg Meÿerhoffers Bischofflichen Straßburgischen Cammer raths und frawen Catharinæ beÿder Eheleuth
hauß, hoffstatt, hoff mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Schotten Gaß, einseit neben einer behaußung dem Stifft St. Thomæ gehörig, anderseit neben Johann Günzern hinden uff weÿl. Herrn Johann Rudolph Dünckhels Med. Doct. nunmehr seel. nachgelaßene Wittib und Erben stoßend gelegen – umb 2760. R

Contrat de mariage entre Jean François Fumeron, secrétaire à l’Intendance d’Alsace, et Marie Catherine Meyerhoffer. L’acte contient cession de la maison par les parents Meyerhoffer

1686 (13.7.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 3)
Mariage 13° Juillet 1686 – Jean Georges Meirhoffer cons.e et directeur de la chambre des comptes de S. A. Monseigneur L’euesque de Strasbourg et damlle Catherine Kanig son espouze qu’il authorize à l’effet des presentes stipulant pour damoiselle Marie Catherine Meirhoffer Leur fille aussy presente et de son consemtemt. d’une part
Et Jean François fumeron Secrétaire de l’Intendance de lad. prouince filz de deffunt Jean Fumeron viuant bourgeois de la uille de Poitiers et de damlle Marie Nore sa f° ses pere et mere d’autre part

En faueur dequel Mariage Lesd. Sieur et dam.lle Meirhoffer Ont ceddé quitté transporté et delaissé, ceddent, quittent transportent et delaissent aud. Sieur fumeron pour la dot de lad. damlle Leur fille (…), Item une maison Scituée dans lad° ville de Strasbourg rue de Schottengas Joignant dun costé à une maison du college St Thomas de l’autre a celle appartin. au S Jean Güntzer Et presentement occupée par le Sr Saltzmann, Laquelle maison Le Sr et dam.lle Meirhoffer garantissent franche et quitte des touttes debtes et hypotheques, charges seulement du droit de lad° ville que le Sieur fumeron sera obligé de payer a l’advenir a commancer de ce jourdhuy – (signé) fumeron, Marie Catherine Meyerhoffe

Mariage, Saverne (cath. fol. 2)
1686. Die 23 Julÿ factâ unica tatul Proclamatione Cum in duobus bannis dispensatum fuerit â Rmô. Perillustri Dnô Martinô de Ratabon Principis et Episopi Argent. vicario Generali et officiali (…) inthronizati sunt Nobilis et Clarissimus Dominus Joannes Franciscus Fumeron Regis nostri Christianissimi Consiliarius et Eiusdem in Alsatia Intendantis Secretarius Nobilis ibidem p.m. Joannis Fumeron Senatoris Civitatis poitiers Filius Legitimus, Et Cum Dllla perhonesta virgo Maria Catharina Meÿerhöfferin, Nobilis et Illustrissimi Domini Joannus Georgÿ Meÿerhöffers Principis et Episopi Argent. Consiliarÿ et Cameris directoris Filia legitima (signé) Fumeron, Marie Catherine Meyerhoffe (i 2)

Jean François Fumeron, conseiller du Roi, intendant des Armées de sa Majesté et Catherine Meyerhoffer vendent 1 450 livres la maison au notaire royal Pierre Bidier Dutil

1693 (27.4.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 345-v
Dame Catherine Meyerhoffer Epouse de Messire Jean François Fumeron, Cons. du Roy Intendant des Armées de sa Majesté, au nom et comme fondée de procuration dudt. Sr Fumeron
au Sr Bidier du Til, Notaire Royal et Prevost des Bandes de la Garnison de lad.te ville de Strasbourg
Une Maison a eux appartenante pour avoir esté donnée an mariage audt. Sr Fumeron & a la dte. Dame son Espouse vendeurs par deffunt le Sr Jean Georges Meyerhoffer Consr. de la Chambre de Mongr. L’Evesque de Strasbourg et la dame Catherine son Espouse pere et mere de ladte Dame Fumeron, Suivant le Contrat de mariage des. Sr. et Dame Fumeron en date du 13. Juillet de l’année 1686 passé devant le dt. Notaire, Et auquel Sr Meyerhoffer elle appartient pour l’avoir acquis du Sr Flach suivant le Contrat d’acquisition de lad.te Maison passée en cette chambre des contrats le 20. 8.bre 1677, Scitué en cette ville de Strasbourg, rüe appelée volgairement Schottengass, ioignant d’un costé a une maison appartenante et dependante du chapitre de St Thomas, & de d’autre costé à la maison cy devant appartenante à Jean Güntzer, et joignant le derrier a celle de la veufve et heritiers de Sr Jean Rudolphe Dunckel, Medecin appartenante a present au Sr Balthasar Frederic Saltzmann Docteur en Theologie – moyennant 5800 livres tournois faisants 1450 livres de Strasbourg
Enfin il est a Sçavoir que ce contrat a este passé avec permission du Magistrat de la ville de Strasbourg suivant l’Extraict de Registres de Mess. les vingt un datté de ce jourd’huy
[in margine :] A la demande su Sr Bidier du Til, Notaire Royal fut enregistrée la procuration suivante – Par devant Nous Notairs residants à Dinant sur Moeuse soussigez fures presens Monsieur François de Fumeron conseiller du Roy estant pour le service de sa Majesté a Dinant et Madame Catherine Meyerhoffer son espouse (…) le 7.me de novembre 1695

Pierre Bidier Dutil vend 2 125 livres la maison au courtier Jean Ehrmann et à Marie Jacobée Zittelin

1708 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 11-v
(2125) Erschienen Hr. Bidier Du Til Notaire Royal
in gegensein Joh: Ehrmanns courtiers u. Mariæ Jacobe geb. Zittelin
seine behaußung Hoff Hoffstatt mit allen begriffen weithen zugehörden rechten u. Gerechtigkeiten allhier in der Schottengass eins. neben einem Hauß dem Stifft St Thomæ gehörig anders. neben Joh: Georg Thorwarth schneidern hinten auf fr. Dr. Saltzmännin stoßend – um 2125 pfund
In dießem Kauff ist begriffen ein tresur in der Cammer, Item ein brätter in der untern Kuchen u. die liegerl: im keller

Jean Ehrmann a épousé Marie Jacobée Zittelin en 1704
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 98, n° 541)
Eodem [den 23. July 1704] sindt nach ordentlicher außruffung Copulirt word. H. Johannes Ehrmann der burger und geschworne Courtier allhie undt Jfr. Maria Jacobea H. Johann Zittelins burgers und geschwornen Käufflers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Johan Ehrmann als hoh zeider, Maria Jacobea Zittelin als hochzeiterin (i 100)

Inventaire après le décès de Jacobée Zittelin veuve du courtier de change Jean Ehrmann, dressé dans un logement loué. Ses héritiers sont ses quatre enfants. La succession s’élève à 1 204 livres
1745 (3.8.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 316) n° 383
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Jacobe Ehrmännin gebohrner Zittelinin, auch weÿland des Ehrenvesten und Wohl vorgeachteten Herrn Johann Ehrmanns, geweßenen wexel courtier und burgers allhier Zu Straßburg seeligen hinterlaßener Frau Wittib, nunmehr auch seeligen Verlassenschafft – nach Ihrem Sambstags den 31. Julÿ dießes laufenden 1745.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen Verlaßen – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenwarth S.T. Herrn Johannes Lemp, E.E. Kleinen Raths dermahlig Wohlmeritirten beÿsitzers als aus Ehrengedachter Raths Mittel vermög Extractus deßen memorialis Vom heutigen dato nomine der ohnverburgerten Frau töchter in specie abgeordneter herren Deputati, auff dienstag den 3. Aug. Anno 1745.
Die Defuncta hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1.mo S.T. Frau Susannam Magdalenam Gräffin gebohrne Ehrmännin, S.T. Herrn Johann Friderich Gräffen, Hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischen Cammer Registratoris zu Buchsweiller Frau Eheliebstin, welche mit beÿstand erstgedachten Ihres Herren Eheliebstinen dießem Geschäfft in Persohn beÿwohnte, als ist in dero Nahmen hiebeÿ ferner erschienen Eingangs wohl gedachter Herr Johannes Lemp E.E. Kleinen Raths wohlverdienter beÿsitzer, 2.do S.T. Herrn Johann Christian Ehrmann hocherfahrenen Med: D.rem und berühmten practicum auch vornehmen burger allhier welcher dießer Inventur in Persohn abgewartet, 3.tio Tit. Herrn Johann Eberhard Ehrmann Peruquenmacher und burgern allhier, welcher beÿ dießer Inventation in Person zugegen war, und dann 4.to S: T: Frau Mariam Salomeam Böhmin gebohrne Ehrmännin, S: T: Herrn Johann Michael Böhm, hocherfahrnen Med: Dris und berühmten practici auch des Mehren Hospithals hochverdienten Medicj Ordinarÿ und Vornehmen burgers allhier Frau Eheliebstin, welche mit assistentz erstwohlernannten ihres Eheherrn Persönlich zugegen geweßen, Alle Vier der Abgeleibten Frauen seeligen mit eingangs ermeltem Ihrem Zuvor Verstorbenen Eheherrn seeligen ehelich erzeugte und ab intestato Zu gleichen portionen und Antheilern Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Stras gelegenen Frauen Christianin der Kupfferschmidin eigenthümlich zuständiger und zum theil dißorts Lehnungsweiße bewohnter behaußung ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 129, Sa. Silbers 43, Sa. Goldener Ring und geschmeids 26, Sa. baarschafft 19, Sa. Goldener hauben und Cräntz 372, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1512, Summa summarum 2102 lb – Schulden 898 lb Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ et Stallsumm 1204 lb
Zweiffelhaffte Schulden in das Erben Zugeltend 507. lb

Jean Ehrmann vend 2375 livres la maison à Jacques Daunac, bourguemestre de Wissembourg

1708 (5.5.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 324-v
(2375) Jean Ehrmann Courtier
au Sr Jacques Daunac Bourgermeister à Wisenbourg
sa maison cour plaçe tous ses droits appartenances et dépendances sçitué icy rue Schottengass d’un côté à une maison appartenant à l’Eglise St Thomas d’autre a Jean Georges Thorwarth tailleur par derrière à la veuve de feu Sr Saltzmann Docteur – um 4000 livres tournois capital und 5500 livres tournois
[in margine quittung :] Maria Jacobe geb. Zittelin hierinnen stehenden Verkäufers haußfr: beÿständlich sein deß mariti wie auch Joh: Zittelin ihres vatters, den 8. maÿ 1711

Accord entre Joseph Henri Pettmesser, licencié en droit, un des Trois de la Tour aux deniers, qui vient de se porter acquéreur de la maison lors de son adjudication judiciaire, et le préteur royal Jean Baptiste de Klinglin au sujet d’un capital affecté sur la maison

1718 (26.2.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 112
H. Joseph Heinrich Bettmesser U.J. Licentiatus und dreÿer des Pfenningthurns [unterzeichnet] Pettmeßer
in gegensein /:salv. tit/ herren Johann Baptista von Klinglin königlchen Raths und Prætoris Regÿ der Statt Straßburg
demnach er H. Bettmesser das Daunacische hauß allhier in der Schottengaß liegend vermög Ganthkauf brieffs vom 30. jan. 1718 käufflich ahn sich gebracht und diejenige 1000 pfund Kauffschillings rest welche wohledelges. H. Prætor Regius vermög Kauffverschreibung in der Cancelleÿ Contract stueben ahm 17. mart. 1708 aufgerichtet. zu erfordern (…)

Joseph Henri Pettmesser, originaire de Weyersheim, est devenu bourgeois en 1712. Il passe en 1717 un inventaire des apports avant d’épouser Marie Barbe Oster qui devient à son tour bourgeoise
1712, 3° Livre de bourgeoisie, p. 1284
H: Joh: Heinrich Pettmeßer Von Weÿersheim, weÿl. H. Andres Pettmeßers gew. Amptschreibers daselbst hint. sohn, erkaufft d. burgerrecht o. 2. goldR v 6 ß wird beÿ den schneidern dienen. Jur. d. 2. May 1712.

Inventaire des apports
1717 (17.5.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 38) n° 51
Inventarium über Herrn Joseph Heinrich Pettmeßers J.U. Lic: und burgers zu Straßburg zu frawen Maria Barbara osterin, in Zukünffige oder nechts bevorstehende Ehe Zubringende unveränderte Nahrung

In einer alhier Zu Straßburg in der Langen straßen Gelegener: Herrn Johann Niclaus Hunelle Sattlern Undt burger alhier Zuständiger behaußung Undt einer daselbst befindlich wohnung hat sich befund. Wie Volgt
Verzeichnus der Jenigen Rubrice und Posten so Herr Lict. Pettmeßer von seiner verstorbenen fr: Eheliebstin seel. Eltern theils Zur Ehesteür theils sonsten in verschiedene wege empfangen

1719, 4° Livre de bourgeoisie p. 838
Fr: Maria Barbara Osterin Von weiersheim Zum Hohenthurn, Johann Oster Müllers daselbst Tochter, emp: das burgerrecht Von ihrem Mann H: Licent: Joseph Heinrich Bettmesser p. 2. goldR. 16. ß wird beÿ E.E. Zunfft der becken dienen. Prom. d. 22. Dito 1719.

Joseph Henri Pettmesser déclare conserver son droit de notariat bien qu’il ne dresse pas d’actes en dehors de transcriptions
1718, 4 R 33 (Memoriale der Oberen Cancelley Herren, 1692-1725)
(f° 201) Donnerst. d. 16. Julÿ 1718
H. Johann Heinrich Bettmeßers Erklärung das Notariat betreffend – H. Johann Heinrich Bettmeßer, daß ob er schon, außerhalb einiger vidimationen und Translationen, sonsten keine sonderbahre actus Celebrirte, könte er Doch das ihme conferirte officium eines Notarÿ nicht resigniren, sondern wolte es mit genehmhaltung Meiner Herren behalten

Joseph Henri Pettmesser meurt en 1763. Il est receveur à l’Œuvre Notre Dame et délaisse trois enfants. Il habite une maison de fonction au marché aux Cerises et possède une partie des fiefs de Boffzheim et Witternheim
1763 (11.7.), Me Euth (Jean, 6 E 41, 528) n° 186
Inventarium über Weÿland S: T: herrn Joseph Heinrich Pettmeßer, J. U. Lti. und Wohlverdienten Schaffners des Stiffts Frauen Haußes auch Vornehme burgers allhier Zu Straßburg seeligen Verlassenschafft – nach seinem den 11.ten Junÿ dießes 1763.sten Jahrs beschehenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen – Actum Straßburg auf Montag den 11. July und folgende täg Anno 1763.
Der abgeleibte Herr Schaffner seelig, hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie folgt, 1° S: T: Jungfer Maria Anna Pettmeßerin, so majorennis, und mit assistentz S: T: Herrn Frantz Joseph Nicart, J.U. Lti. und beeder Stiffter Carthaus und Sanct Nicolai in undus wohlmeritirten Schaffners, der Inventur beÿgewohnt, 2° S: T: Frau Catharina Barbara Zäpffelin, gebohrne Pettmeßerin, S: T: Herrn Frantz Antoni Zäpffel, J.U. Lti und Ritterschaftlichen Wohlverdienten Ambtschreibers frau Eheliebstin, welche mit beÿhülff ihres Eheherrn dem Geschäfft abgewartet, So dann 3°. S: T: Joseph Heinrich Pettmeßer, J. U. Ltum. und Archivarium beÿ hießig hochlöblichen Magistrat der in Persohn beÿ dem Geschäfft erschienen, Alle dreÿ des Herrn Schaffners seeligenn mit auch Weÿland S: T: frauen Mariæ Barbaræ Pettmeßerin gebohrner Osterin deßen geweßenen frauen Eheliebstin seeligen, ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Verlaßene Erben, Zu dreÿ gleichlingen portionen und Antheilern

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Kirschenmarckt gelegenen, Zur Schaffeneÿ des Stiffts Frauenhaußes gewidmeten behaußung befunden worden wie folgt
(f° 18) Antheil ane dorffschafften, Nemblichen zween dritte theil ane einem Sechzehenden theil Von denen beeden dörffern u. herrschafften Boffzheim und Witternheim
(f° 19-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Hausraths 494, Sa. Wein und leeren Faß 866, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 733, Sa. baarschafft 2700, Sa. der Gülth von liegende güthern 36, Sa. Antheils ane dorffschafften 2803 R, Sa. angelegter Capitalien 23 145 (darunder ane Capitalien à 5. pro C° 8300 R. Capitalien à 4. pro C° 14 400. R, Und ane ausstehenden Zinnßen 445), Sa. derer Schulden in die Verl. Zu bezahlend 100, Summa summarum 31 479 R.
Hievon aber ist folgendes abzuziehen, so der Stall Summ nicht Unterwürffig 3820 R, Nach solchem abzug, Stall Summ 27 659 R.
Zweiffelhaffte angelegte Capitalia 7114 R, Zweiffelhaffte Schulden in die Verl. zu bezahlend 334 R.

Joseph Henri Pettmesser loue pour un an la maison à la Ferme des domaines du Roi

1718 (21.10.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 20)
Bail d’une année seulement a commencer du jour de St Michel dernier – Sr Joseph henry Pettmesser Licencié és Loix
à Me Georges Gouget adjud.re general des fermes des domaines du roy en alsace et autres prouinces, acceptant Monsieur Charlot de Charliere de fontenay Escuyer Receueur general des Domaines au bureau de Lad. ville de Strasbourg fondé de procuration dudit fermier
Sçauoir une maison entiere appartenante aud. Sr Pettmesser ou est actuellement estably Le bureau desd. domaines avec toutes ses appartenances cour greniers caues et ce qui en depend scituée Rue ditte schottengasse sans en Rien Reserver – moyennant un loyer annuel de 500 liures

Joseph Henri Pettmesser loue pour trois nouvelles années la maison à la Ferme des domaines du Roi

1719 (7.8.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 20)
Bail de 3 années à commencer au jour de St Michel prochain – Sr Joseph Henri Pettmesser Licencié és Loix bourgeois de ladite ville
à Me Michel Parent adhiuicaitaire general des fermes des domaines du roy en alsace et autres prouvinces, acceptant Monsieur François LEvesque fermier general desdits Domaines
Sçauoir une maison entiere appartenante aud. Sr Pettmesser ou est présentement estably Le bureau desd. domaines avec tous ses appartement cour greniers caues et ce qui en depand scitué Rue ditte schottengasse sans en Rien Reserver, moyennant un loyer annuel de 575 liures
Estat des reparations a faire dans lad. Maison, savoir à charge du propriétaire, de faire elever la porte cochere l’Elargir et la mettre En estat qu’une voiture puisse facilement entrer dans La Cour,
A L’appartement d’en bas en entrant a main droite faire ouverture d’une seconde croisée sur la rue Ensuite faire un cabinet y joint du costé de la cour En portant la croisée qui y est de la largeur de la gallerie Au dessus du cabinnet d’En bas faire pareille chose de sorte qu’il y aura une chambre auec une cheminée du Rez de chaussée a la gallerie ou terrase que l’on doit raccomoder et qui sera de la largeur que l’on est convenu pour estre en face des deux appartemens, faire deux croisées a une chambre qui donne sur la rue au lieu d’une qui y est qui sera bouchée pour en faire deux autres ainsy qu’il conuient pour l’ajustement de la chambre

Inventaire après le décès de Marie Barbe Oster dont la minute n’est pas conservée
1731, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. fr: Mariæ Barbaræ geb. Osterin H. Joseph Heinrich Pettmeßers, J:U: Lti und Secretarÿ des Pfenningthurns gew: Ehegattin Verlaß:

La Chambre de la Taille impose la succession puisque la fortune réelle est supérieure à l’assiette déclarée de la taille
1731, VII 1177 – Livres de la Taille f° 125
Becker N 5556 – Weÿl. Fr. Mariæ Barbaræ gebohrner Osterin, H. Joseph Heinrich Pettmeßer J. V. Lti und der Statt Pfenningthurn Secretarÿ auch burgers alhier gewesener Ehel. Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Pantrion
Concl. fin. Inv. ist fol. 64., 4011 lb 9 ß 11 d
darzu gelegt des H. Wittibers ohnverändert und theilbahrer für Zweiffelhafft eingebrachte Capitalien, Weilen keine Zins so dar Von außstehen, machen zusammen, 1777 lb 10 ß, Summa 5788 lb 19 ß 11 d
Hiengegen gehet wegen des Nachtrags wieder ab, so die Verstorbene frau seel. in anno 1730. Von deren H. Vettern ererbet, th. 1575 lb 17 ß 6 d, rest 4213 lb 2 ß 5 d
die machen 8400 R., Verstallte hiengegen allein 7100 R. alßo zu Wenig 1300. R.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auf Sechs Jahr in duplo à 3 lb 18 ß, 23. lb 8 ß
Und Vier Jahr in simplo à 1 lb 19 ß, 7 lb 16 ß
Von obgemelten 1575. lb das Stallgeltt pro 1731n 4 lb 13 ß
Abhandung 5 lb 17 ß 6
Summa 41 lb 14 ß 6 d
Weilen die meiste Capitalien Zu Vier pro Cento angelegt alßo daß dem Zinnß nach 430. lb nicht genoßen worden, alß haben die herren dreÿ den Nachtrag auff die tertz reducirt, gehet alßo ab 20. lb 10. ß
restirt 20. lb 18 ß 6 d
dt. 21 Januarÿ 1732

Partage de la succession. La minute n’est pas non plus conservée
1731, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Abtheil: über weÿl. fr: Mariæ Magdal: geb. Pettmeßerin auch weÿl. H. Joh: Niclaus Hunelle gew: sattlers und alten großen Raths verwanthen hinterbl: Witt: Verlaß:

Joseph Henri Pettmeßer, secrétaire à la Tour aux deniers, vend pour 3 750 livres la maison au traiteur Martin Gauthier et à sa femme Alexie Mathieu

1724 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 52
H. Joseph Heinrich Pettmeßer J.V. Ltus und Secretarius auff allhießigen Pfenningthurn
in gegensein H. Martin Gauthier des Traitteur und Fr. Alexis geb. Mathieu
Eine Behausung bestehend in Vorder: und Nebens: gebäuen hoff und hoffstatt mit allen derselben weithen, begriffen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Schotten: oder Schuemacher: gaß, einseit neben der dem stifft zu St Thomæ gehörigen Schuelbehausung anderseit neben Johann Philipp Horn dem Schneider hinten auff Fr. Dr. Saltzmännin die wittib – um 1000 pfund verpfändet, und 2750 pfund

Martin Gautier originaire de Montlouis en Touraine et sa femme Alexie deviennent bourgeois en 1706
1706, 3° Livre de bourgeoisie p. 1258
Martin Gautier der Traitteur V. Mont Louis auß Turenne weÿl. François Gautier gew. Marinier daselbst sohn V. sein Fr. Alexie erkauffen das burgerrecht p. 6. GoldR. 16 ß wird beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger dienen, Jur. d. 2. Januarÿ 1706.

Martin Gautier hypothèque la maison au profit de Joseph Henri Pettmesser qui la lui a vendue

1739 (2.12.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 535
H. Martin Gauthier der traitteur
in gegensein H. Joseph Heinrich Pettmeßer J.V.Lti und Ober Secretarÿ hiesigen Stadt Pfenning Thurn – 500 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder und Nebens gebäu, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Schotten oder Schuhmacher: gaß einseit neben einer dem Stifft zu St Thomas gehörigen Schuel behausung anderseit neben Johann Philipp Horn dem Schneider hinten auff H. Johann Philipp Flechner den Seydenhändler als ehevogt Fr. Salome geb. Saltzmännin – als ein am 24. feb. 1724 umb 3750 pfund erkaufftes guth

Martin Gauthier, ancien traiteur, aubergiste à la ville de Haguenau et assesseur au Petit Sénat, a institué pour son héritier universel le pâtissier (fabricant de pâtés) Jacques Decary. La maison est estimée 3 000 livres. La somme taillable s’élève à 2429 livres

1747 (13.6.), Me Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 22) n° 306
Inventarium über weÿl. H. Martin Gauthie des geweßenen traiteur und Gastgeber à la ville d’hagenau und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers Verlassenschafft, welcher am Freÿtag den 2. gegenwärtigen Monats junÿ 1747 mit todt alhier abgegangen – auf Ansuchen H. jacq Descarüe deß Pastetenbecks (als zufolg) Testamenti solemnis inscriptis instituirt und eingesetzten Einzigen Erbens, wie auch Margaretha Wingerin gebürtig von Archeville beÿ Pfaltzburg so dann Margaretha Duverning gebürtig von Lalarmont in Lotharingen gelegen die beede (…) in dem sterbhauß noch sich aufhaltenden dienstmägdte

Inn einer ahne dem Schuemacher gaß gelegenen in dieße verlassenschafft gehörigen à la ville d’hagenau genandter Gastbehausung
Ane Höltzen und Schreinerwerck, oben auff der bühn, Inn der Cammer A oder Chambre des Cuis:, Inn der Cammer B, Inn des officiers Zimmern Lit. D et E, Inn der Camin Cammer Lit. F, Inn der Camin Cammer Lit. G, Inn der obern stuben so mit Lit. H. notirt, Inn der stuben so mit Lit. J notirt, auff dem ersten Stockw:, Inn der Camin Cammer so mit K notirt, Inn der Camin Cammer so mit L notirt, Inn dem Gemäch so mit lit. M notirt, Inn der obern Saal, Vor dem obern Saal, In dem gemach so mit Lit. O marquirt, Inn dem gemach so mit lit. P signirt, Inn der Cammer so mit lit. Q signirt, Inn der Cammer R, vor der Cammer R, Inn dem untern Saal, Inn den untern oder wohnstuben, Inn dem Cämmerl. beÿ der wohnstub, Inn dem Keller
Eigenthum ahne einer würths und Gastbehaußung à la ville d’hagenau genandt. Nemblichen eine würths und Gastbehaußung à la ville d’hagenau genandt bestehend in vorder und Nebens: gebäuten hoff u. hoffstatt mit allen deroselben weithen, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der schotten oder schuemacher gaß, einseit neben einem dem stift St Thomæ zugehörigem Canonicat hauß anderseit neben Mr hornen dem Schneider hinten auff weÿl. herrn N. N. saltzmanns gew. Med. D.is et Prof: seel. hinterlassenen Fr. wittib und erben, (laut) Abschatzung unterm 10. junÿ 1747 angeschlagen worden vor 6000 gulden oder 3000 lb, (um 7000 livres capitalien verhafftet) in abgang gebracht mit 1750 lb, nach deren abzug 1250 – Wie und auff waß arth aber seel. verstorbene und deß. ehefrau Alexis geb. Matthieu vorseel. /:alß welche der verstorbene in krafft derselben unterm 5. apr. 1745 (…) errichteten Testamenti nuncupativi in ermanglung Noth erben Geerbet (…):/ solche behausung von H. Lt. Joh. Heinrich Pettmeßer dem secret. auf dem Pfthrn. an sich käuflichen gebracht C.C. Stb. 3. feb. 1724, hierüber ist ferner Kaufbrieff sub dato den 30. jan. 1718, Weiter C.C. Stb. 5. maÿ 1718, So dann 1. frantz. dito in d° 25. apr. 1693, Sonsten aber hat sich nichts beÿ gegenwärtigen Inv: nichts weithers schrifftlichen befunden
– Abschatzung dem 10:t Junÿ 1747, Auff begehren weillandt deß wohlachtbahren und bescheitem Martin Gottié deß gewäßenen opersisten seel. hinter Laßener E. ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der saltz Manns gasen gelegen einseits neben Canonicat hauß zu st: Thoma gehörig anderseits neben Mr horrn dem schneiter hinten neben H. saltz Mann Stosend, welche behausung unden ein gangß die einfahrdt rechter handt ein Camin Cammer und Nebenß Cammer, Lincker hand ein stuben Kuchen der hoff und bronnen gewölber Keller, oben ihm Ersten Stock 3. stuben 4. Camin Camern sambt ein Nebens Cammer, ihm zweÿten stock eine Stub, 2 Camin Cammer, die officier Cammer, 2 Nebenß Cammer worüber ein alter tachstull mit besetzten bienen steineren geblen daß Tach die helfte mit holl und breit zieglen belegt, der gang ihm hoff gegen H. Saltz Manns garten stähet mit einen kleinen Tach von steinern blatter belegt sambt allen gerechtig Keidt, (angeschlagen) vor und umb 6000 Gulden [unterzeichnet] Pflug Stattlohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Münsters, Johann Jacob Biermeÿer d. Werckmeister im Zimmerhoff
Norma hujus inventarii, Sa. hausraths 337 lb, Sa. weins sambt Lähren Faß 13 lb, Sa. brennholtz 3 lb, Sa. silbergeschirrs 130 lb, Sa. baarschafft 1020 lb, Sa. Eigenthumb ane einer behausung 1250 lb, Sa. activ schulden 60 lb, Summa summarum 2814 lb – Sa. schulden 384 lb, Nach deren Abzug beschluß und Verstallungs Summa 2429 lb
Copia Testamenti clausi, M. Gauthier ci devant traitteur ou pend pour enseigne la ville d’hagenau (…) 10. je donne et legue a mes parens légitimes établis à Mont: Louis ou a Vouvrais ensemble 3000 livres – le 25. fev. 1747
Testament, dans sa maison scituée dans la rue nommée schoumachergasse dans son appartement rez terre Paroisse St Louis dont les fenêtres donnent sur la rue et la cour de la maison à luy appartenante en propre (…)

Alexie Mathieu est morte en 1746 et Martin Gautier quelques mois plus tard en 1747 ; tous deux sont inhumés dans la nef de l’église Saint-Louis, leur paroisse
Sépulture, Saint-Louis (cath. p. 91)
Anno domini 1746 die 21 mensis septembris Mortua est Alexia Mathieu uxor Martini gauthier civis et cauponis sacramentis pœnitentiæ Eucharistiæ et extremæ unctionis ritê munita et die sequenti sepulta est in navi Ecclesiæ ejusdem loci præsentibus testibus martino gauthier defunctæ sponso et jacobo Descarry (signé) Martin Gautier, Decary (i 47)
Sépulture, Saint-Louis (cath. p. 114)
Anno domini 1747 die 2 mensis junii Mortuus est Martinus gautier civis et caupo in hac parochia maritus defunctæ Alexiæ Mathieu sacramentis pœnitentiæ, Eucharistiæ et extremæ unctionis ritê munitus et die sequenti sepultus est in navi Ecclesiæ (i 63)

Le nouveau propriétaire, Jacques Decary, est originaire de Lunéville (Thionville au Livre de bourgeoisie). Il devient bourgeois en 1726 et se marie un an plus tard avec Marie Barbe Maury : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports
1726, 3° Livre de bourgeoisie p. 1359
Jacques Decary der ledige Pastetenbeck Von thionville geb. erhalt das b. umb die tertz d. neun b. will beÿ E.E. Zunfft der Becker dienen. Jur. d. 18.ten Sept. 1726

Contrat de mariage
1727 (14. 9.br), Me Humbourg (6 E 41, 45)
Contrat de mariage – furent presens Sr Jacques Decary Patissier Bourgeois de cette ville fils de defunts Antoine Decary vivant Me Bourgeois à Luneville et de Jeanne Decarÿ et de Jeanne Demange ses père et mère, d’une part, et Dle Marie Barbe Maury fille majeure d’ans du Sr Jacques maury marchand cirier aussi bourgeois de cette ville et de De Marie Anne Dubaux
de la part dudit Sr Decary du Sieur Jean Duhamel Patissier Traiteur de cette ville et Dlle Angelique Demange ses oncle et tante, desdites Marie Barbe Decary sa sœur femme de S. Claude Mathis me cordonnier et Marguerite Pignolet sa belle sœur femme de Pierre Demange son frere tapissier tous deux demeurant a luneville

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 90)
Hodie 16 Mensis Novembris Anno 1727 duabus proclamationibus accedente dispensatione a Rdm. Ordinario super tertitam:/ in hac Ecclesia parochiali publice factis ac unicâ tantum Nanceæ factâ obtenta dispensatione duabus ab Episcopo Touensi (…) Sacro Matrimonÿ Vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti sunt Honesti Adolescentes Jacobus Decarÿ Oriundus [es -]iori Villa diocœsis Metensis, et Maria Barbara Maurt filia Jacobi Maury et Mariæ annæ Du beau (signé) Jacques Decarÿ, Marie Barbe Maury (i 92)

Inventaire des apports dressé dans une maison de location derrière la cathédrale (près la chapelle Saint-Laurent). Le passif du mari est supérieur à l’actif
1729 (4.4.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 24) n° 240
Inventarium über Jacques Decary deß Pastetenbeckers v. Frauen Barbarä gebohrner Maury, beeder Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg dermahlen habende activ und passiv Nahrung – welche auf freundliches Ansuchen Erfordern v. Begehren H. Jacob Maury des Liechtermachers v. burgers alhier als geordnet und geschworenen Curatoris ad lites obgedachter Frauen Barbaræ Maury – So geschehen in der königl. Statt Straßburg d. 4.ten Apr: a° 1729

In einer allhier Zu Straßburg hinter dem Münster gelegenen Von beeden Eheleuthen Lehnungsweiße bewohnenden behaußung hat sich befunden als folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Ehefraun Vermögen, so allein in der Ergäntzung bestehet, 500
des Ehemanns unverändert, Sa. hausraths 199, Sa. Weins 3, Sa. Silbers 18, Sa. Goldener Ring 10, Sa. Schulden 25, Summa summarum 256 lb – Schulden 572 lb, In Compensatione 316
Bericht wegen einer Von dem Ehemann vor einiger Zeit ersteigerten behaußung hinter dem Münster (…)
Copia der Eheberedung – (…) le 14. Septembre 1727, Humbourg, Nor. royal

Inventaire des biens de Jacques Decary pour cause de dettes. L’actif est cependant supérieur au passif
1774 (13.5.), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 583) n° 290
Inventarium über Sr Jacques Decarry des Pasteten becks und burgers alhier zu Straßburg dermalen tam active quam passive besitzender Nahrung – welches samtliche Vermögen, auf Ansuchen gedachten Decary, maßen derselbe wegen abhandene Schulden Last sich gemüßiget sehe, bereits bei E.E. Kleinen Rath p° flebilis beneficii cessionis geziemende Ansuchen Zu thun, fleißig inventirt, nach der durch ihne Decary wie auch Jgfr. Mariam Annam und Franciscam die Decarÿin beede Töchter so majorennis (…) – So Geschehen alhier in der Königlichen Stadt Straßburg und einer daselbst hinter dem Münster gelegenen und hernach eingetragenen behaußung, Freitags den 13. Maji im Jahr 1774.
Eigenthum ane einer behausung (…)
Series rubricarum hujus Inventarii, 1) Sa. haußräthlichen Mobilien 851, 2) Sa. der lären Faßen 63, 3) Sa. des Silbers 2, 4) Sa. des Eigenthums ane einer behaußung 3250, Summa summarum 4161 lb – Schulden 3408, Nach deren Abzug 759 lb
Sa. zum theil Zweiffelhaffter Pfenningzinß hauptgüther und Activ: Schulden 3797 lb

Le pâtisier Jacques Decary meurt en 1781 en délaissant quatre enfants. Le passif dépasse l’actif de 3 811 livres
1781 (19.3.), Me Lung (6 E 41, 1523) n° 33
Inventaire des biens délaissés par feu Sr Jacques Decarÿ Me patissier et ancien assesseur du Petit Sénat, après son deces arrivé le 10. février de l’année courrante, à la requête des quatre enfants délaissés par ledit défunt procréés avec feue De Marie Barbe née Maury et de leurs représentants savoir 1. Sr. Jacques Charles Le Marié Me graveur en qualité de curateur établi par la justice à Me Jacques Antoine Decarÿ ci devant Pretre aumonier des Galeres Royales à St Dominque en Amerique dont le séjour actuel et l’existence sont inconnus depuis environ 12 ans, 2. Dlle Marie Anne Decarÿ fille majeure assitée du Sr Isaac Kübler Me orfèvre, 3. De Marie Françoise née Decarÿ épouse du Sr Joseph Dutheuil mre de langues, 4. dudit Sr Dutheuil pour et au nom de Me Jean Frédéric Decarÿ avocat au Conseil souverain d’Alsace de présent à Paris – en présence d’Elisabeth Gauthier servante dudit défunt

dans une maison scise Place de la Cathédrale appartenant à la succession de feu Sr Müller mre maçon et architecte
Etat sommaire du présent inventaire, meubles et effets 440 lt, tonneaux vuides 32 lt, bibliothèque 644 lt, or 36 lt, somme générale 1153 lt, passif 5568 lt, déduction faite 4414 lt, dettes actives mauvaises ou perdues 17 048 lt
état somaire d’après la juste valeur, succession meubles effets 440 lt, dont la crue ordinaire faisant un tiers du juste prix 220 lt, tonneaux 32 lt, crue 16 lt, bibliothèque 966 lt, or 36 lt, crue 45 lt, masse active 1757 lt, passif 5568 lt, compensation faite 3811 lt
(Producta et allegata)

Jacques Decary et Marie Barbe Maury hypothèquent la maison au profit des mineurs Jacques et Marie Cléophée Schatz

1747 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 621 F° 851-v
Jacques Decary der Pastetenbeck und Maria Barbe geb. Maury mit beÿstand ihres bruders H. François Maury avocat au Conseil souverain d’Alsace und assesseur à la Marechausée d’Alsace und H. Guillaume Chapuy des handelsmann ihres neveu
in gegensein H. Johann Philipp Schatz des handelsmanns als vogts Jacob und Mariæ Cleophe der Schatz – schuldig seÿen 325 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt hinder dem Münster auff dem Saltzmarckt, einseit neben Johann Heinrich Isenheim dem zinngißer, anderseit neben Johann Samuel Bruder dem knopffmacher, hinten auff Johann Michael Kräutler den stadtdreher
so dann eine behausung, hoff und hoffstatt ane dem Westhaußer oder Schuhmacherstub gaß, einseit neben einem Schulhauß von St Thomä, anderseit neben weÿl. H. Christian Mentzel des handelsmanns wittib, hinten auff ein canonicat hauß

Jacques Decary loue l’auberge à la ville de Haguenau à l’aubergiste Jean Daniel Teutsch

1748 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 82-v
H. Jacques Decary Pastetenbeck
in gegensein H. Johann Daniel Teutsch des gastgebers
verlühen, eine behausung samt deren zugehörden und rechten zur stadt Hagenau genannt ane der Schumacher gaß – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehnden Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 750 livres tournois

Jacques Decary et Marie Barbe Maury hypothèquent la maison au profit d’Antoine Chauveau, chef de cuisine chez le chevalier de Saint André

1751 (7.10.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 490-v
H. Jacques Decary der pastetenbeck und Maria Barbara geb. Maury mit beÿstand ihres bruders H. François Maury des avocat au Conseil souverain d’Alsace et assesseur à la maréchaussée besagter provitz und ihres neveu H. Guillaume Chapuy des handelsmanns
in gegensein H. Antoine Chauveau chef de cuisine beÿ S.T. H. Chevalier de St André -schuldig seÿen 7000 lit
unterpfand, eine behausung mit deren zugehörden und rechten hinter dem Münster auff dem Saltzmarckt, einseit neben Johann Heinrich Isenheim dem zinngießer, anderseit neben Samuel Bruder dem knopff macher, hinten auff Michael Kräutler den dreher,
so dann eine behausung cum appertinentis ane der Schuhmacher gaß, einseit neben eine der schul der kirch St Thomas gehörig behausung, anderseit neben Johann Holtzbecher dem schloßer, hinten auff ein dem capitulo Thomani gehörigen hauß

Le chirurgien Daniel Théophile (Daniel Dieuloué) Ziegenhagen acquiert par adjudication judiciaire la maison en 1761 (date mentionnée à l’inventaire de 1772). Devenu bourgeois début 1732 et admis à la tribu de la Lanterne, il épouse en première noces quelques mois plus tard Jacobée Rubin veuve de Jean Jacques Bruder

1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 980
H. Daniel Gotlieb Ziegenhagen d. chirurg. Von Steinwedt in d. brandtenburgisch. geb. erhalt d. b. umb den Neuen b. mit Zwölf golt G. will beÿ E.E. Zunft Zur Lucern dienen Jur d 31.ten Jan. 1732.

1732, Lanterne (XI 211), Mittwochs den 20. febr. 1732
Daniel Gottlob Ziegenhagen Chyrurgus erscheint prod. Statt stall und Pfenningthurns schein vermög deßen Er von U G. Hh Zum burger angenommen worden, bit Ihn dißorts vor ein Zünfftig an Zu nehmen, Erkannt Willfahrt

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 225 n° 1281)
Anno 1732 den 30. Julÿ seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch zu St Thomas ehelich eingesegnet worden H Daniel Gottlieb Ziegenhagen der ledige chirurgus und burger alhie weÿland H Daniel Ziegenhagen gewesenen Pfarrh. Zu Steinwerth in der Newmarck brandenburg hinderlaßener ehel. Sohn und fraw Jacobe weÿland H Johann Jacob Bruder deß gewesenen burgers und Lederhändlers alhie hinderlaßener Wittib geb. Rubinin [unterzeichnet] Daniel Gottlieb Ziegenhagen als Hochzeiter, Jacobea Bruderin als hochzeiterin (i 229)

Inventaire des apports où on constate que son mariage le met dans une aisance certaine. A la maison qu’il vint d’acquérir place des Cordeliers s’ajoutent les immeubles de sa femme
1732 (28. 7.bris), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 10) n° 236
Inventarium über des Ehren Vesten und Großachtbaren Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen Chirurgi und der viel Ehren und tugendreichen Frauen Jacobeæ gebohrner Rubinin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – und vermög auffgerichteter Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen und angefangen Straßburg auff dienstag den 14. 8.bris Anno 1732. Vollendet aber den 28. Sept. A° 1733

(f° 20) Eigenthum ane Liegenden Güthern, Im Dinglinger bann, Reben Osthoffener banns
(f° 24-v) Eigenthum ane Häußern. (F.) Erstlichen i. behaußung, ane dem Kornmarckt (…)
(H.) Item eine behaußung, auff dem barfüßer Platz (…)
(F.) Item eine behaußung in der Uttengaß (…)
(f° 25-v) Wÿdems Verfangenschaft, H Johann Daniel Saltzmanns Med. De. auch Statt und Land Physius zu Lahr hat von weÿl. frauen Magdalena gebohrner Rubinin seiner erstern frau Eheliebstin seel. Verlassenschafft lebtägig Wÿdums Weiß zu genießen Wavon dißorths Ehefrauen nach besag des über deren von besagter Ihrer fraw Schwester seel. erhaltener Erbtheil auffgerichteten theil Registers nach des H Wÿdums nießers todt die helffte anfällig. Eine Mahlmühl, in der dinglinger Vorstatt
(F.) Eigenthum ane einer Behaußung. It. eine behaußung
gegen dem Waßerzoll und denen gedeckhten brucken über beÿ denen thürnen (…)
Series rubricarum über Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen Chirurgi und Frauen Jacobeæ geb. Rubinin beeder Eheleuth zusammen gebrachter Nahrungen Inventarÿ Concept. Des Eheherrn Vermögen betr. Sa. haußraths 71, Sa. Instrumenta chirurgica -, Sa. Faß 4, Sa. Silbers 31, Sa. Goldener Ring 49, Sa. baarschafft 133, Sa. anschlags der behaußung 1350, Summa summarum 1639 lb – Schulden 1882, In Compensatione 242 lb
Solchem nach folget auch der Frauen in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. haußraths 291, Sa. Wahren 226, Sa. Wein und Faß 164, Sa. Silbers 47, Sa. Goldener Ring und geschmeids 76, Sa. baarschafft 1436, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1601, Sa. Eigenthum ane häußern, siend über den bruch hinauß zu schreiben und Keine Summ beÿ zu setzen, weilen Sie ohn æstimirt Verbleiben, Sa. Eigenthum ane liegende güther, Seind wie der häußern über den bruch hinauß zuschreiben, Sa. Schulden 461, Summa summarum 4303 lb – Schulden 2695 lb, Nach deren Abzug 1611 lb

Devenu veuf, il épouse en secondes noces Marie Marguerite Schwartz, fille du diacre de Saint-Thomas : célébration, inventaire des apports
Contrat de mariage tel qu’il est copié à l’Inventaire après décès

Abschrift der den 4.ten Februarÿ A° 1751. vor nun weil. Hn Not. Johann Philipp Lichtenberger aufgerichteter Eheberedung – zwischen dem wohl ehrenvesten u. großachtbaren Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, Kunsterfahren Chirurgo u. b. alh. zu Str. als dem H bräutigam, an einem, So dann der Viel ehren u. tugendbegabten Jungfrau Maria Magdalena Schwartzin weil. S.T. H. M. Joh: Philipp Schwartz gew. Treueifrigen Diaconi Zu St. Thomä u. b. alh. mit S.T. Frau Maria Salome geb. Lauthin S.T. H. Georg Adam Petzel verheurathet mit Hdlms. u. b. alh. nunmaliger Frau Eheliebste ehl. erzeugten u. nach Tod hinterl. Tr. als der Jgf. Hochzeiterin an dem andern Theil
Zum Siebenden hat der Hr. Bräutigam seiner herlich geliebten Jgfr. Hochzeiterin, dafern Sie Ihn überleben würde, zum lebtägigen Wittums-Genuß verschrieben, sowol die Barbier-Gerechtigkeit als auch seine eigenthüml. in alh. Stadt an dem Baarfüser-Platz gelegene Behaußung u. deren Völligen begriff (…)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 77 n° 438)
1751. Mittwoch den 17. Februarii seind nach zweÿmaliger ordent. proclamation u. Ausruffung Zu St. Thomæ copulirt und eingesegnet worden Herr Daniel Gottlieb Ziegenhagen der wittiber Chirurgus u. burger allhier u. Jungfr. Maria Margaretha Schwartzin weil. Hrn M. Joh: Philipp Schwartz gewesenen treufleißigen Diaconi Zu St. Thomæ und burgers alhier hinterlaßen ehel. Tochter [unterzeichnet] Daniel Gottlieb Ziegenhagen als hochzeiter, Maria Margaretha Schwartzin als hochzeiterin (i 78)

inventaire des apports
1751 (29.11.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 47) n°& 987
Inventarium über Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, Chirurgi und Frauen Mariæ Margarethæ gebohrner Schwartzin, beeder Ehepersohnen und burger allhier zu Straßburg einander Vor unverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrung – und vermög aufgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorbehalten haben – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein frauen Mariæ Salome Petzelin gebohrner Lauthin der Ehefrauen frau Mutter und Herrn Georg Adam Petzel handelßmanns, deren nunmahligen Scheheren, auch Herrn Johann Jacob Schwartz, Paßmentirers, der Ehefrauen oncle, so im nahmen seines bruders herrn Johann Georg Schwartz, weißbecken, deroselben annoch ohnentledigten Vogts Zu gegen war, auf Montag den 29. Novembris Anno 1751

in einer allhier Zu Straßburg an dem baar füßer Platz gelegenen dem Eheherrn hernach Zugeschriebener behaußung befunden
Eigenthum an Häußern. (M) Neml. i. behausung an dem Baarfüßer Platz (…)
(M) It. i. behausung in dem dorf Bärstätt (…)
Wÿdum, Welchen der Eheherr Von Weÿl. Frauen Jacobeæ gebohrner Rubinin seiner erstern Frau Eheliebstin seel Verlassenschafft lebtägig Wÿdums weiße zugeniesen, Nach besag der mit einander den 30. May 1732. aufgerichteten Eheberedung §. III° (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Eheherrn Vermögen betreffend. Sa. hausraths 333, Sa. Instrumentorum chirurgicorum 225, Sa. Wein und lärer Faß 255, Sa. Silbers 253, Sa. goldener Ring 76, Sa. baarschafft 150, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 5436, Sa. Eigenthum ane häußern, ohne anschlag, Gütten von eigenthümlichen Liegende güthern, ohne anschlag, Summa summarum 6730 lb – Schuld 750 lb, Nach deren Abzug 5980 lb, Haussteuren 162 lb, So beträgt des Eheherrn in die ehe gebrachtes Vermögen 6142 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 111, Sa. Silbers 40, Sa. goldener Ring und Geschmeids 188, Sa. baarschafft 537, Summa summarum 876, Haussteuren 167, So belaufft sich der Ehefrauen gesamte in die Ehe gebrachte Nahrung 1038 lb

Daniel Théophile Ziegenhagen meurt fin 1771 en délaissant six enfants. Son Inventaire après décès mentionne deux maisons dont celle rue des Cordonniers et plusieurs autres immeubles (jardin, échoppe, étal de boucher). La maison rue des Cordonniers est estimée 1 500 livres (soit moitié moins qu’en 1747). La somme taillable de la communauté s’élève à 11 682 livres

1772 (11.3.), Me Saltzmann (6 E 41, 595) n° 166
Inventarium über Weiland Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, des gewesenen kunsterfahrenen geschwornen Wundarztes und burgers alhier zu Straßburg, Verlassenschafft.-Inventarium und Beschreibung alles desjenigen fahrenden und liegenden Vermögens, wie auch Schulden und Gerechtigkeiten, so der Weiland wohledle und Kunsterfahrene Herr Daniel Gottlieb Ziegenhagen, gewesene berühmte Wundarzt und burger alhier, nach seinem den 18 Decembris des leztverfloßenen 1771 Jahrs aus dießer welt genommenen seligen Abschied zurückgelaßen hat. Welche Verlassenschafft auf Ansuchen sowol deßen hinterbliebener Frau Wittib, der wohledlen und tugendreichen Frau Maria Margaretha gebohrner Schwartzin, beiständlich ihres H Schwagers H. Heinrich Wilhelm Wunscholdt des hiesigen burgers und Handelsmanns, als auch derer ohntestirt hinterlassenen (…) Kinder und Erben – So geschehen und angefangen in Straßburg auf Mittwoch den 11. Martii vormittag Anno 1772.
Benennung derer Erben. Der selig Verstorbene hat ohntestirt zu Erben hinterlassen, 1. Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, der Wundarzneikunst rühmlich befließenen, so nach hiesigen Stadtrechten großjährig ist, und diesem Geschäft persönlich beiwohnte, 2. Herrn Frantz Heinrich Ziegenhagen, den ledigen Handelsdiener, 18. Jahr, anwesend, 3. Jungfrau Maria Margaretha 15 ½, 4. Jungfrau Maria Salome 14, 5. Katarina Barbara 11, 6. Anna Magdalena 8 und 7. Maria Christina 6 Jahr alt, derer Ziegenhagen, Welchen jüngern Sohns und derer fünff Töhter geordneter und geschworener Vogt ist Herr Lt. Georg Adam Petzel, Adjunctus bei dem Verjicht Protocoll und burger alhiern der seine Pfleglinge Nutzen hierbei besorgte, Alle sieben des verstorbenen H. Ziegenhagen erzeugte Kinder und zu gleichen theilen ohntesirt hinterlassene Erben

Vorbericht und Vergleich
(f° 8) Hausrath, Auf der bühn, In der Schwartzgetüch Cammer, Un des ältern H Sohns Zimmer, Im blauen Zimmer, Im roten Zimmer, In der Kuche auf dem ersten Stock, Im Studierzimmer, Auf den Altan, In der Magd Kammer, In der Kinderstub, Im Schlafzimmer, Im Hausehren in ersten Stock
(f° 17-v) Eigentum an Häusern. (T.) Neml. i. behaus. Hof, Hofstatt u. bronnen mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehördten u. Rechten auch der barbierstub und Gerechtigkeit gelegen in hies. Stadt an d. Schotten od. Schumacher Gaß, I. S. neb. des Stifts St. Thomä Schulbeh. 2. S. neb. Joh: Ludw. Schlagn dem Rauhwaarhdl. hinten auf H Not. Joh: Frid. Zimmer stos. so frei u. eigen, sofort dh. (die Werckmeister) inhalt deren zu disem Conc. gelüff. Abschaz. Zeduls v. 9. Martii 1772. angeschlag. word. vor 3000 R. oder 1500. Darüb. bes. 1. teutsch. perg. Gantkfbr. m. E.E. Kleinen raths alh. anh. Insieg. verw. d.d. 8. Apr. 1761., Ferner 2. franz. v. 25. Apr. 1693. u. 5. Maji 1708. sodann 1. teutsch. v. 3. febr. 1724. diese 3. auf Perg. ausgef. m. hies. St. gewohnl. Contract Ins. verw. Kfbr.
NB. Üb. die von Hn Frantz Antoni Barabino erkaufte barbierstub-Gerechtigkeit ab. meldet i. in hies. Cst. d. 4. Dec. 1760. aufgerichtet. auf Pap. ausgef. teutsche Vschr.
(T.) It. I. Häußl. u. Hofst. an dem Goldgiesen (…)
(T.) It. I. Gartenhaus, Hof, Hofstatt vor dem Spithaltthor (…)
(f° 18) Eigentum an einem Metzigbanck. (T.)
Eigentum an einem Schloßer: Gädlein. (T.)
(f° 19) Des H. Sohns Revers wegen abgetrettenen Barbier-Gerechtigkeit
(T.) Eigentum an liegenden Gütern. Näml. ein ohngefähr 3. Ar. groser
Garten auserhalb hies. St. Str. Vor dem Spithal thor
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens. Nach Anleitung des über beder gewesener Ehepersonen beibringen A° 1751. durch vorberührten H. Not. Lichtenberger aufgerichteten Ehe-Inventarii
Der Frau Wittib unveränderten Vermögens, Sa. Silbers 3, Sa. gold. Rings u. dgl. Geschmeids 85, Sa. Pfenningzinß hauptg. 1450, Sa. Schuld 300, Sa. Ergäntzung 6337, Summa summarum 8176
Dießemnach wird derer KK. u. Erben unverändertes Vätterl. Guth verzeichnet, Sa. Instrumenten, bücher, Arzneimittem und andere zu der chirurgie gehörige Sachen (…), Summa summarum 8618 lb – Schuld 300 lb, Nach deren Abzug 8318 lb
Endlich wird auch die Errungenschaft beschrieben, Sa. Hausrahts 225, Sa. Weins u. leerer Faßen 31, Sa. Silbergeschirrs 73, Sa. Golds 1, Sa. baarschafft 154, Sa. Pfenningzins 7387, Sa.Eigent. an Häusern 1849, Sa. Eigentums an I. Theilb. Metzigb. 480, Sa. Schloßergäd. 20, Sa. lieg. G. 172, Sa. * Rechts 16, Sa. Activ sch. 2250, Summa summarum 12 661 lb – Schulden 14 452 lb – In Vergleichung Theilbarer Nachstand 1791 lb – Stallsumm 11 682 lb
– Abschatzung Vom 9.ten Mertz 1772. Auff begehren Weil. H. Daniel Gottlieb Zigenhag. des gewesenen Gorgius hiender Lasener Frau witib und Erben ist eine behausung alhie in der Statt Straßburg in der Schuhmacher gaß gelegen Einseit Neben Einer behausung Löbl. Stüfft Zu S S Thumæ Geherig ander Seits Neben Weil. Filib Gorner und hienden auff H. Notarius Ziemer Stosent Gelegen solche behausung besteht in Ferder und zweÿ Nebens Gebeÿ warinen Ettliche Stuben Kamern und Kichen Dar jber seindt die Dach Stühl mit breitziglein belegt, hat auch ein Gewolbten Keller hoff und brunen Vor und Umb Dreÿ Thausent Gulden, Der Zweÿte begrifff ist (…) [unterzeichnet] Werner, Hueber
Abschrift der den 4.ten Februarÿ A° 1751. vor nun weil. Hn Not. Johann Philipp Lichtenberger aufgerichrerer Eheberedung – zwischen dem wohl ehrenvesten u. großachtbaren Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, Kunsterfahren Chirurgo u. b. alh. zu Str. als dem H bräutigam, an einem, So dann der Viel ehren u. tugendbegabten Jungfrau Maria Magdalena Schwartzin weil. S.T. H. M. Joh: Philipp Schwartz gew. Treueifrigen Diaconi Zu St. Thomä u. b. alh. mit S.T. Frau Maria Salome geb. Lauthin S.T. H. Georg Adam Petzel verheurathet mit Hdlms. u. b. alh. nunmaliger Frau Eheliebste ehl. erzeugten u. nach Tod hinterl. Tr. als der Jgf. Hochzeiterin an dem andern Theil
Zum Siebenden hat der Hr. Bräutigam seiner herlich geliebten Jgfr. Hochzeiterin, dafern Sie Ihn überleben würde, zum lebtägigen Wittums-Genuß verschrieben, sowol die Barbier-Gerechtigkeit als auch seine eigenthüml. in alh. Stadt an dem Baarfüser-Platz gelegene Behaußung u. deren Völligen begriff (…)
Abschrift des den 13. Novembris A° 1770 vor mir Notario und Zeugen gestifteten Codicills – der wohledle u. Kunsterfahrene Herr Dan. Gottlieb Ziegenhagen, berühmter Wundarzt u. b. (…)
Abschrift der den 20. Februarii A° 1771 durch den Verstorbenen H Ziegenhagen eigenhändig geschriebene Verordnung unter Kindern

La Chambre de la Taille examine la succession en incluant les capitaux dans la somme taillable

1772, VII 1180 – Livres de la Taille f° 145
(f° 145) Lucern, N° 3019. Weÿl. H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen des geweßenen Chirurgi Wundartztes und burgers allhier Verlassenschafft jnventirt H not. Saltzmann.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 86.b 14 703 lb 5 ß 6 3/8 welchen beÿ zusetzen die zweiffelhaffte eingetragene Capitalien welche bis dato genoßen worden mit 3725 lb so jst die eigentliche Concl. final. 18 428. lb 5 ß 6 3/8 d davon gehen aber wieder ab die haußrath die a 4 pro Cento angelegte Capitalien und übrigem so der Verstallung nicht unterworffen ware 3115 lb 19 ß Verbleibt 15 312 lb 6 ß 6 3/8. d die machen 30 600 R. Verstallte 12 000 R Zu wenig 18 600. R.
Wovon Nachtrag 8 Jahr in duplo a 55 lb 16, 446 lb 8 ß
und 5 Jahr in Simplo a 28 lb 18 ß, 167. 8
Ext. Stallgeldt 1772, 19. 7
Geb. 2 ß 6 d
Abhandlung 27. 17. 6 (zusammen) 661 lb 3 ß
Vermög Erkandtnus derer oberen Stall herren vom 12. aug. Ist der nachtrag auff 200. lb moderirt worden, restirt 247 lb 7 ß
dt 12 Aug. 1772

Daniel Geoffroi Ziegenhagen, fils du précédent, lui aussi chirurgien, se marie en 1773 avec Einbeth Holtzapffel : contrat de mariage, inventaire des apports dressé dans la maison rue des Cordonniers

1773 (22.12), Me Saltzmann (6 E 41, 613) n° 118
(Eheberedung) zwischen dem wohl Edeln und Kunsterfahrnen Herrn Daniel Gottfried Ziegenhagen, ledigen Wundarzt, des weiland Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, gewesenen hiesigen burgers und berühmten Wundarztes, mit seiner hinterbliebenen Wittwe Frau Maria Margaretha gebohrner Schwartzin ehelich erzeugten und zurückgelaßenen ältern Sohn, als dem Herrn bräutigam, an einem Theiln
So dann der wohledeln und tugendgezierten Jungfrau Einbetha Holtzapffelin, des H. Lt Frantz Ludwig Holtzapffel wohlbestelltn Mittelschreibers in dem burger-Hospithal und burgers allhier, mit nun weiland Frau Einbetha gebohrnee Silberradin erzielten ältern ehelichen Tochter, als der Jungfer Braut, beiständlich dieses ihres Herrn Vaters, an dem andern Theil – [unterzeichnet] Daniel Gottlieb Ziegenhagen als bräutigam, Einbetha Holzapfelin als braut

Inventaire des apports
1774 (5.7.), Me Saltzmann (6 E 41, 596) n° 208
Inventarium über Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen, des Wundarztes, und Fraun Einbetha gebohrne Holtzapffelin beder Eheleut und burger alhier zu Straßburgn in die Ehe gebrachtes Vermögen – in ihren den Zehenden Jänner dieses Jahrs mit einander angetrettenen Ehestand gebrachtt, und laut des dritten Punkts der den 22.sten Decembris lezthin vor mit Notario aufgerichteten Eheberedung sich vor unverändert Vorbehalten haben. – So geschehen in Straßburg in des Eheherrn an der Schumachergaß gelegenen elterlichen behausung in bederseitiger geliebter Eltern Gegenwart auf Dienstag den Fünften Julius in dem Jahr 1774.

(f° 6) Wittums- Verfangenschaft des Eheherrn. Nämlich Frau Maria Margaretha geb. Schwartzin hat von ihres seligen Eheh. Weil. H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen, des gew. Kunsterfahrenen geschwor. Wundarztes u. b. alh. Verlt. in befolgung des zweiten Artickels seines d. 13. Nov. 1770. vor mir Notario u. zeugen gestifteten Codicills deren ein Hälfte lebenslang, die andere aber bis zu jeden Kinds Verheurathung gegen deren Erziehung zu geniesen
Anleitung dieses Inventarii. Des Eheherrn beigebrachten Guts, Sa. hausrats 190, Sa. chirurgisches Instrumenten 304, Sa. Silbers 15, Sa. Goldes 67, Sa. baarschafft 1300, Barbierstub Gerechtigkeit 900, Summa summarum 2779 R.
der Frau in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. Hausraths 280, Sa. Silbers u. dgl. Geschmeids 47, Sa. gold. Ringe u. dgl. Geschmucks 157, Summa summarum 485 R
Haussteuren 473 R

Inventaire après le décès de Daniel Théophile Ziegenhage, dressé au n° 1 de la rue des Cordonniers

1793 (16. Hornung), Strasbourg 7 (2), Me Stoeber n° 912, enregistré le 20. févr.
Inventarium über Weiland des Bürgers Daniel Gottlieb Ziegenhagen gewesenen Wundarzt allhier Verlassenschafft, welche auf ansuchen deßen Wittib Fraun Einbethæ gebohrner Holzapfel beiständlich des burgers Friderich Heinrich Beker des Wundarzten allhier wie auch Ludwig Rudolph Holzapfel des Secretarii in hiesigen Hospithal als durch Freunde Versamlung Vor dem friedensrichter des dritten Gerichtsbezirks allhier ernannten und beeidigten Vormunds des Abgeleibten mit ihro der Wittib erzeugter dreier Kinder und ab intestato Verlaßener Beneficial Erben Nahmentlich Einbethæ Margarethæ, so den 8. Octobr. 1775 gebohren Worden, Margarethæ Salome so den 8. April 1777 Zur Welt gekommen und Ludwig Carl so den 9. Augst 1783. gezeugt worden, inventirt und ersucht worden – So gewesen in der allhier zu Straßburg an der Schumacher Gaß N° 1 gelegenen dem burger Schott Seifensieder Zuständigen und dießorts zum theil bewohnenden behaußung Samtsag den 16. Hornung 1793.

Summa haußraths, silbers und geschmucks so der Wittib unverändert 529
Schuld in der Fraun Wittib unveränderte Nahrung 600
Ergäntzung der Wittib mangelnden unverändert. Guts Inhalt des über beeder gewesener Eheleuth Zusammen gebrachte Nahrungen durch eingangs benannten Notm. Saltzmann aufgerichteten Inventarii vom 5. Julÿ 1774, 853 li
diesemnach wird die übrige vorhandene Mass beschrieben, Sa. hausraths 944, Bibliotheck und Chirurgische Instrumenten 600 li., Summa summarum 1544 li. – Schulden 15 229, In Vergleichung Mahr Schulden dann guth 13 684 livres

Marie Marguerite Schwartz veuve de Daniel Theophile Ziegenhagen et ses enfants vendent la maison à Charles Nicolas Tinel, fabricant passementier à Darnetal lès Rouen en s’y réservant l’habitation

1795 (10 vend. 4), Strasbourg 6 (13), Me Laquiante n° 3 (2. 8.bre 1795) – Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 86-v du 12 vend. 4
La Cit. Marie Marguerite Schwartz veuve de feu le Cit. Daniel Theophile Ziegenhagen vivant Mre en Chirurgie, Le Cit. Louis Rudolph Holtzapfel homme de Lettres en qualité de tuteur établi par la justice aux enfants mineurs de feu le Cit. Ziegenhagen, La Cit. Marguerite Ziegenhagen Epouse du Cit. Philippe Chrétien Liebich Marchand Peletier, La Cit. Marie Salomée Ziegenhagen Epouse du Cit. Jean Daniel Stoeber Notaire public de cette commune, La Cit. Marie Madeleine Ziegenhagen fille majeure, agissant les Cit. Comparants tant en leur Nom qu’au Nom de la Cit. Catherine Barbe Ziegenhagen Epouse du Cit. Charles maximilien Fritz demeurant à Baar et encore au nom du C. François Henry Ziegenhagen
au Cit. Charles Nicolas Tinel fabriquant Passementier à Darnetal les Rouen
Une Maison avec Cour Puit et toutes ses Aisances appartenances et Dépendances scise en cette Commune Rüe des Cordonniers N° 10 d’un côté une Maison d’Ecole dépendant de St Thomas d’autre le Cit. Wittmar Perruquier par derrière le C. Jean Frédéric Zimmer notaire par devant ladite rue
La venderesse Mere sera en Droit de Jouir par elle et les siens aussi longtemps qu’elle vivra sans Loyer et Retribution quelconque au Rez de chaussée de la Maison les deux Sallons en entrant le Vestibule et la Chambre attenante au Sallon a Côté de la Maison Wittmar la Cuisine attenante à l’autre sallon, le petit Magasin sous l’Escalier dans la Cour, Place dans la Cour pour serrer les Bois la petite Cave qu’elle a toujours occupée, une petite Décharge a Côté, la Jouissance de deux Gardes manger pratiqués dans le Mur de la Cave, deux petites Chambres au Grenier qu’elle a occupées pour le Linge Sale et l’Usage commun de la Buandere du Balcon pour les Lesives, 2. Les Cit. Marie Madeleine et Marie Christina Ziegenhagen deux des venderesses auront le Droit de rester et de demeurer dans les mêmes Appartements que lad. Cit. Ziegenhagen leur mere s’est reservés 6 mois après le deces de leur dite mere sans aucun Loyer ni Retribution – pour 4000 onzes d’argent

Charles Nicolas Tinel cède la moitié de la maison à Jacques Davelouis, inspecteur des vivres à l’armée du Rhin, et à Sophie Midon

1795 (10 vend. 4), Strasbourg 6 (13), Me Laquiante Suite au n° 3 du 10 vend 4 (2. 8.bre 1795) – Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 87 du 12 vend. 4
le Cit. Tinel acquéreur
au Cit. Jacques Davelouis Inspecteur de vivres a l’armée du Rhin et Sophie Midon
la moitié de la Maison appartenances et Dépendances mentionnée dans la vente d’autre part – 2000 onzes d’argent

Jacques Davelouis devient seul propriétaire de la maison.

1796 (1 ther. 4), Strasbourg 1 (11), Me Lacombe n° 3 – Enregistrement de Strasbourg, acp 41 F° 88 du 2 ther. 4
Cession – Marie Marguerite Pierron veuve de Charles Nicolas Tuet negociant à Strasbourg lequel a dit que pour se libérer envers
le Cit. Jacques Davelouis Inspecteur général des vivres demeurant a Strasbourg d’une somme de 15 926 li
la Moitié qui lui appartient dans la Maison qu’ils ont acquise en commun avec Le Cessionnaire sise en cette ville Rue des cordonniers n° 10 dans l’etat ou elle est avec ses appartenances et dépendances

Jacques Davelouis, demeurant à Soisy-sous-Étiolles (Soisy-sur-Seine), loue la maison au négociant René Leroux

1802 (17 vend. 11), Strasbourg 6 (27), Me Laquiante n° 2371 – Enregistrement de Strasbourg, acp 85 F° 161-v du 19 vend. 11
Bail 6 de ans à commencer ce jour – François Louis Weyh homme de lettres demeurant à Strasbourg en qualité de mandataire du Cit. Jacques Davelouis Propriétaire demeurant a Soisy sous Etioles prés paris
au Cit. René Leroux Négociant de cette ville
une maison avec cour puits Ecuriés appartenances & dépendances sise a Strasbourg rue des Cordonniers n° 10 ladite maison appelée vulgairement das Ziegenhaagische hauß, d’un côté une maison d’ecole de St Thomas, d’autre le Cit. Wittmar Perruquier derrière le C. Jean Frédéric Zimmer, devant la rue, à l’exception de l’appartement dont la veuve Ziegenhagen a la Jouissance a vie et qui consiste au Rez de chaussée dans les deux sallons en entrant, le Vestibule de la Chambre attenante au Sallon du côté de la Maison Wittmar, la cuisine attenante à l’autre sallon, le petit magasin sous l’escalier dans la cour, place dans lad. Cour pour serrer son bois, la petite Cave qu’elle a toujours occupée avec une petite décharge a côté, la jouissance d’un garde manger pratiqué dans le mur de la Cave, deux petites chambres au grenier pour son linge sale, l’usage commun de la buanderie et du Balcon pour les lessives – moyennant un loyer annuel de 1000 francs
[joint] Etat des meubles

Inventaire après le décès de Marie Marguerite Schwartz veuve de Daniel Theophile Ziegenhagen dressé dans la maison qu’elle a vendue en s’y réservent l’habitation

1807 (25.5.), Strasbourg 3 (30), Me Übersaal n° 1010, 3768 – Enregistrement de Strasbourg, acp 102 F° 159-v du 26.5.
Inventaire de la succession de Marie Marguerite Ziegenhagen née Schwartz veuve du Sr Daniel Théophile Ziegenhagen maître en chirurgie décédée le 30 mars dernier – La défunte a délaissé pour ses héritiers naturels ab intestat les enfants et petits enfants, I. Ies deux enfants de Daniel Théophile Ziegenhagen son fils maître en chirurgie procréés avec Einbeth Holzapfel a) Marguerite Einbeth fille majeure, b) Charles Louis commis négociant,
II. les deux enfants de François Henri Ziegenhagen négociant à Hambourg a) Anne Françoise Sophie Ziegenhagen épouse de Henri Michaëlsen négociant à Hambourg b) Jean aussi négociant à Hambourg, en leur nom leur mandataire le Sr Liebich père,
III. les cinq enfants de feue Marie Marguerite Ziegenhagen fille de la défunte procréés avec Philippe Chrétien Liebich marchand pelletier savoir a) Marie Marguerite Liebich épouse de Jean Chrétien Kopp marchand passementier, b) Philippe Frédéric Liebich commis négociant, c) Louis Chrétien Liebich pellerier, majeur, d) Sophie Caroline Liebich fille majeure, e) Charles Henri 15 ans, ayant pour subrogé tuteur Charles Maximilien Fritz, pasteur de l’église des Predicateurs ou du Temple Neuf,
IV. Marie Salomé Ziegenhagen épouse de Jean Daniel Stoeber notaire impérial, V. Catherine Barbe Ziegenhagen épouse de Charles Maximilien Fritz pasteur susdit, VI. Anne Madeleine Ziegenhagen épouse de Charles Chrétien Rhein ferblantier, VII. Marie Christine Ziegenhagen fille majeure – Testament déposé Me Schweighaeuser 19 jan. 1793
dans la maison située rue des cordonniers n° 10
meubles 1479 fr, produit de vente des meubles 2938 fr, capitaux total de la succession de 32 902 fr

Jacques Davelouis et Sophie Midon demeurant à Paris vendent la maison au notaire Philippe Louis Übersaal et à Chrétienne Madeleine Teutsch

1808 (25.4.), Strasbourg 9 (anc. cote 32), Me Bossenius n° 2466 – Enregistrement de Strasbourg, acp 105 F° 97-v du 27.4.
Charles Riva négociant en qualité de procureur général de Jacques Davelouis propriétaire et Sophie Midon demeurant à Paris rue d’Antin n° 10
à Philippe Louis Übersaal licencié és Lois et notaire impérial et Christine Madeleine Teutsch
La maison appartenante aud. M Davelouis et la De son épouse avec cour puits écurie tous bâtiments droits appartenances et dépendances située audit Strasbourg rue des Cordonniers n° 10 ci devant appartenante a feu Sr Daniel Théophile Ziegenhagen Mre en Chirurgie, d’un côté une maison d’école de la paroisse de St Thomas, d’autre la maison du Cit. Louis Wittmar peruquier, devant la rue des cordonnies, donnant derrière sur la maison et propriété de feu Jean Frédéric Zimmer ancien notaire appartenante actuellement à M René Leroux négociant – bail passé par M. Davelouis devant Me Laquiante le 17 vend. 11 (9 oct. 1802) loyer du par led. M Leroux négociant – pour 27 000 francs

Charles Guillaume Übersaal qui recueille la maison dans la succession de son père a épousé en 1807 Sophie Chrétienne Mülberger : contrat de mariage, inventaire des apports

1807 (13.1.), Strasbourg 9 (26 n.c.), Me Bossenius n° 252 – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 166 du 23.1.
Contrat de mariage – sont comparus Mr. Charles Guillaume Übersaal, Docteur en Medecine, Fils de Me Philippe Louis Übersaal, Licencié en droit et Notaire impérial à la résidence de Strasbourg procréé en légitime mariage avec la De Christine Madeleine Teutsch d’une part,
Et la Dlle. Sophie Chrétienne Mülberger, Fille de Me Chrétien Mülberger, Licencié en droit et Archiviste de la Mairie de Strasbourg procréée en légitime mariage avec la De Marie Elisabeth Schreider sous l’autorisation du Sr son père, d’autre part – cejourd’hui 19 Janvier 1807 (signé) Übersaal, Christophe Chretienne Mülberger

inventaire des apports
1807 (10.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 16), Me Bossenius n° 350, 3280 – Enregistrement de Strasbourg, acp 102 F° 185-v du 10.6.
Inventaire des apports de Charles Guillaume Ubersaal Docteur en Médecine et de Sophie Chrétienne Mülberger, mariés le 7 mars 1807, Contrat de mariage le 19 jan précédent

le mari – meubles, bibliothèque (1200 fr), numéraire (60 fr), total 2815 fr, présents de noces 458 fr, total 3273 fr
la femme – meubles, numéraire (376 fr) du 2999 fr, présents de noces 458 fr, total 3457 fr

L’Inventaire après le décès de Susanne Madeleine Mulberger veuve de Jean Frédéric Reichard, tante de Chrétienne Sophie Mülberger, est dressé dans la maison

1829 (4.9.), Strasbourg 3 (80), Me Schreider n° 4208 – Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 196 F° 58 du 8.9.
Inventaire de la succession de Susanne Madeleine Mulberger veuve de Jean Frédéric Reichard, négociant à Strasbourg décédée le 13.3. dernier ; à la requête de sa nièce Chrétienne Sophie Mülberger épouse de Charles Guillaume Ubersaal, docteur en médecine, seule et unique héritière de sa tante paternelle

dans la maison appartenant à M. Ubersaal rue des Cordonniers n° [blanc] où elle est décédée ; masse active purement mobilière 446 fr : mobilier 215 fr, argent 25 fr, dettes actives 215 fr


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