n° 21 : III 296 (Blondel) – N 468 puis section 68 parcelle 48 (cadastre)


Rue de l’Ecrevisse n° 21, maison Bressel (1768), démolie en 1971

Ecrevisse 21 (Ph. Hurault, 1945, CRMH)Ecrevisse 21, détail (Ph. Hurault, 1945, CRMH)
Photographies de Ph. Hurault, Monuments historiques, 1945

La maison appartient à de modestes artisans. Elle change plusieurs fois de propriétaire au début du XVIII° siècle avant que des manants ne l’acquièrent, le culottier catholique Maurice Schauffelberger en 1709 puis le revendeur réformé Jean Jacques Schmidt en 1722.
Le tailleur de pierres Jean Jacques Bressel qui a acheté la maison quelques années auparavant est autorisé en 1766 à avancer légèrement sur le communal (7 pouces) pour la reconstruire. La nouvelle façade correspond au style de l’époque : elle comprend des chaînages latéraux, aux étages les fenêtres à appuis galbés garnies de ferronneries ont des linteaux en arc surmontés d’une moulure en tore.

58 Elévations r-u
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 58

Sur les élévations, la maison est la deuxième à gauche du repère (u). Comme le signale l’Atlas des alignements, elle a un rez-de-chaussée et trois étages bons en pierre de taille. Chaque niveau a trois ouvertures, au rez-de-chaussée la porte forme l’ouverture septentrionale. La parcelle comprend non seulement la maison sur rue mais un bâtiment arrière dont elle est séparée par la cour (M) : on voit entre (4) et (1) le bâtiment arrière à rez-de-chaussée et trois étages bas, entre (2) et (3) la façade postérieure du bâtiment sur rue à rez-de-chaussée et quatre étages bas. Le petit bâtiment entre (1) et (2) s’ouvre au sud de la cour, celui entre (3) et (4) au nord. On remarque que la hauteur des étages n’est pas la même sur la rue que sur la cour. On peut donc en conclure que la construction de 1766 a été partielle.

58 Cour M
Plan-relief de 1830, îlot 58, cour M

Le propriétaire transforme en 1866 une porte en fenêtre. En 1970, la Ville acquiert la maison comme les voisines pour son « projet de rénovation urbaine de l’Ilot Broglie ». Avant la démolition fin 1971, on récupère divers éléments (garde-corps en fer forgé, corniche, appuis de fenêtre, linteaux.)

Façade (1971)
La maison en 1971, avant sa démolition
(dossier de la Police du Bâtiment
)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1655 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Ulric Marbach et Marie Ester Lamp – luthériens
1676 v Jean Gaspard Ehrmann, cordonnier, et Anne Marie Seel, puis (1677) Marie Salomé Lauck – luthériens
1679 v Marguerite Buchmann femme (1665) d’Abraham Mauss fabricant de poudre, puis de Thiébaut Michel, manœuvre municipal, enfin de Jean Jacques Schneider, garde de l’accise – luthériens
1705 h Jean Georges Mauss, musicien, et (1697) Marthe Hirt – luthériens
1706 v Marguerite von Bœrsch femme (1699) de Jean Thiébaut Brodbeck, archer et messager, auparavant femme (1678) de Philippe Hœnel, remueur de grains, puis (1683) de Samuel Fritschmann, pêcheur – luthérienne convertie et catholique
1707 v Jean Christophe Strauss, marchand, et (1693) Marie Dorothée Becht – luthériens
1708 v Chrétien Sutor , cordonnier, et (1703) Susanne Catherine Spach – luthériens
1709 v Maurice Schauffelberger, culottier, et Chrétienne Berger – catholiques, manants
1722 adj Jean Jacques Schmidt, revendeur, et (1709) Agathe Schwab-Fuhrmann, auparavant (1708) femme de Sébastien Allemann – réformés, manants
1761 v Jean Jacques Bressel, tailleur de pierres, et (1752) Anne Marie Ripp – catholiques
1782 v François Joseph Lebrun, perruquier, et (1774) Marie Elisabeth Dubois – catholiques
1803 v Georges Knapp, harpiste, et (1771) Anne Marguerite Lodé – catholiques
1817 h Jean Pierre Doroschinsky, boulanger
Josèphe Doroschinsky femme (1819) de Pantaléon Mury, aubergiste
1822 h Josèphe Doroschinsky femme (1819) de Pantaléon Mury, aubergiste
1824 h Jean Pierre Doroschinsky, boulanger
1826 v Alexis Louis Chateau, militaire en retraite, et (v. 1810) Marie Salomé Dorbié
1822 h Ignace Mesmer, serrurier, et (1825) Anne Marie Hiller, remariée (1838) à Jean François Corbia, tailleur de pierres
1848 h François Corbia, tailleur de pierres (ci-dessus)
1850 h Georges Kugler, tanneur, et (1847) Sophie Zabern veuve de l’épinglier François Müller
1868* Joseph Molinet, employé de l’octroi
1886* v Lazare Levy, négociant
1940* Louis Roger Levy
1945* v Ville de Strasbourg

(1765, Liste Blondel) III 296, Jacques Breler
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 468, Messmer, Ignace, veuve – maison, sol – 0,6 are – (puis) Corbiat François

Locations

1815, Georges Schuster, chapelier, et Barbe Fritsch
1826, Xavier Gerber, pensionnaire de l’Etat
1837, Chrétien Schmitt, serrurier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1723, Directeurs fonciers (VII 1390)

(f° 143) Dienstags den 23. Ejusd. [febr. 1723] hanß Jacob Schmid pt° bawens – hanß Jacob Schmid, der Kremp, auf dem Roßmarckt wohnhaft, berichtet Mghh. daß Er gesinnet seÿe in Seiner behaußung einen Keller graben Zu laßen, bittet also Ihme Zuerlauben, daß Er solchen außgeführten Grundt dörffe vf den Roßmarckt schüttenlaßen. Erk. weilen dieser platz ohne dem Voll gruben ist, alß solle dem herrn Werckmeister befohlen werden, jemand Zubestellen, der nicht allein den ort anweißt, sondern auch diese nötige arbeit mit Verrichten hilfft.

(traduction) Mardi 23 février 1723. Jean Jacques Schmid, construction – Le revendeur Jean Jacques Schmid domicilié marché aux Chevaux expose qu’il a l’intention de creuser une cave dans sa maison et demande qu’on l’autorise à poser les déblais sur le marché aux Chevaux. Décision, comme la place est déjà encombrée de fosses, le maître de chantier devra nommer quelqu’un qui non seulement devra indiquer l’endroit mais aussi aider à faire ce travail.

1766, Directeurs fonciers (VII 1412)

(f° 28-v) Dienstags den 1. Julÿ 1766. Jacob Breßler – In der Krebsgaß am Roßmarckt an Jacob Breßler des balliers hauß, welcher Zu bauen entschloßen und gebetten jhme die flucht außzustecken, worauff jhme nach genommenen allignement neben des becken seines nachbarn haußes umb 7. Zoll vorzufahen erlaubt worden.

(traduction) Mardi 1° juillet 1766. Jacques Bressler – Le manœuvre municipal Jacques Bressler, propriétaire d’une maison rue de l’Ecrevisse au marché aux Chevaux, qui a l’intention de construire demande qu’on lui indique l’alignement à suivre. On l’a autorisé à avancer de 7 pouces sur le communal en suivant l’alignement de la maison de boulangerie voisine.

Protocole de tribus

1754, Fribourgeois (XI 167)
Le manant tailleur de pierres Jean Jacques Bressel, domicilié petite rue du Bouclier (rue de Schiltigheim), est cité à comparaître devant le tribunal des Fribourgeois pour avoir fourni une fiche d’hébergement non-conforme et avoir des pensionnaires. Il présente ses excuses quant à la fiche d’hébergement et répond quant aux pensionnaires que les Quinze l’ont autorisé à loger des compagnons. Le tribunal lui inflige une amende pour la fiche et le relaxe pour l’autre grief.

5.te Gericht de 1754, Donnerstags den 25.ten deß Monaths Julji in Anno 1754
(f° 200-v) Johann Jacob Breßel der Steinhauer Undt Schürmer inn der Kleinen Schiltzgaß allhier wohnhaft ex officio citiret worden, Einer Ihro Gn. dem Regierenden Herrn Ammeister überschickten despectirtlich Kleinen undt straffbahren Nacht Zedul, Zumahlen Er auch darinnen das datum undt die Jahrzahl außgelaßen.
Idem Angeklagt daß Er Kostgänger wieder ordnung haltet.
Ille præsens, waß das Erstere Anlangt so recogniciret Er den Nacht Zedul, excusiret sich aber mit der Unwißenheit, wegen dem 2.ten aber gestehet er Kostgängern Nemblichen Maurer Undt Zimmergesellen in Cost Zu haben, denen Er aber nur das Eßen aber Keinen Wein geben thäte, undt berichtet anbeÿ daß Er der Erlaubnuß halben beÿ Gn. Hh. auch solchen aber den Extractum hiervon noch nicht Erhalten.
Hierauff Ist Erkandt worden, daß Citatus wegen denen fehlern in dem Nacht Zedul pro nunc in 15 ß d Straff Zu Condemniren, Ihme aber auch ex officio Zu injungiren, jns künfftige Niemandt frembdes ohne Erlaubnuß Zu logiren Undt derhalben die Nacht Zedul nach Ordnung Zufertigen beÿ ohnnachläßiger Straff deß Art: zumahlen denen angegebenen Kostgängern keinen wein zu geben oder sonsten wieder ordnung zu handelen.

1756, Fribourgeois (XI 167)
Le manant compagnon tailleur de pierres Jean Jacques Bressler, marié, est cité à comparaître devant le tribunal des Fribourgeois parce qu’il loge dix compagnons tailleurs. Il répond que les Quinze l’ont autorisé en 1754 à loger des compagnons maçons et charpentiers sans leur servir à boire. Le tribunal le relaxe.

1.te Gericht de 1756, Dienstags den 2.ten deß Monaths Martji in Anno 1754
(f° 244-v) Johann Jacob Breßler der Verheurathete Maurergesell Undt Schürmer ex officio citirt, daß derßelbe 10 Schneidter Gesellen inn Cost Undt Losament gehabt, so wieder Ordnung v. Art.
Ejus uxor præsens, gestehet die Anklag Sagendt, weilen andere Leuthe Schneidtergesellen in Cost undt Losament angekommen, so habe Sie es auch gethan, im Übrigen aber producire Sie Gn. Hh. derer XV. Memor: de dato 7. Febr. 1754: Krafft deßen Ihren Ehemann Maurer Undt Zimmergesellen den trockhenen Costen zu geben Erlaubt word. beÿsetzendt, daß Sie Ihnen keinen wein gegeben habe.
Hierauff ist Erkandt worden, daß Citatus pro nunc zu absolviren, Ihme aber Keine Schneidter gesellen ohne Erlaubnuß Gn. Hh. derer XV.rn beÿ 5. lb in dem Art: enthaltenen Straffe hienführo in Cost Zu heben, Zu verbiethen seÿe.

1771, Fribourgeois (XI 168)
La femme du manant employé à la cathédrale Jean Jacques Bressler, domiciliée rue de l’Ecrevisse au marché aux Chevaux, est citée à comparaître devant le tribunal des Fribourgeois parce qu’elle contrevient à l’autorisation des Quinze de 1754 d’une part en servant des repas à des employés et à des compagnons perruquiers, d’autre part parce qu’elle a logé huit jours un revendeur étranger. Le tribunal lui inflige une amende.

2.te Gericht de 1771. Dienstag den 30.den Aprilis 1771
(f° 417) Johann Jacob Breßlers des Schirmers und Polirers im Münster Ehefrau auff dem Roßmarckt in der Krebs Gaß wohnhaft wird citirt, daß sie wieder die von gnädigen Herren denen XV.rn sub dato 7. Sept. 1754. Wegen haltung einiger Maurer und Steinhauer Gesellen den trockenen Kosten Zu geben erhaltener Erlaubnus schnur stracks Zu wider gehandelt, in deme sie Inhalt proces verbals Vom 4.ten Aprilis 1771. so durch die Zunfft Rügere dressirt und vorgelegt worden, etliche Bedienten wie auch Perruckenmachers Gesellen speißet a 7 ½ Sol par repas, ferner dreÿ Wochen vorher einen frembden Krämer logirt und gespeiset, so 8. Tag beÿ ihro verharret.
Beklagte Zugegen, kann der Anklage nicht in Abrede seÿn, gestehet auf einen frembden Krämer beherberget Zu haben.
Erkandt wird beklagte in die Kraft Gnädige Herrend er XV.rn den 17.d. Sept. 1717, ferner E.E. Raths am 12.ten Oct. 1668. wie auch 17.d Nov. 1717 ergangener Erkanntnußen enthaltene Straf der 5. lb d und die Unkosten fällig erachtet, Ihro beÿ höherer bestrafung verbotten ein gleiches nicht mehr zu thun.

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de l’Ecrevisse (f° 15 v)

nouveau N° / ancien N° : 8 / 24
veuve Knapp
Rez de chaussée et 3 étages bons en pierre de taille
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 132 case 3

Corbiat François à Strasbourg
Corbia François tailleur de pierres rue de l’écrevisse 24 1849
Kugler Georges tanneur (1852)

N 468, maison, sol, R. de l’écrevisse 24
Contenance : 0,60
Revenu total : 103,31 (103 et 0,31
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 646 case 1

Kugler Georges tanneur
1868 Molinet, Joseph employé de l’octroi
1886/87 Levy Lazarus, Kaufmann
(ancien f° 394)

N 468, maison, sol, Rue de l’écrevisse 21
Contenance : 0,60
Revenu total : 103,31 (103 et 0,31
Folio de provenance : (132)
Folio de destination : Gb
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

Cadastre allemand, registre 32 p. 544 case 1

Parcelle, section, 68 n° 48 – autrefois N 468
Canton : Krebsgasse Hs. N° 21 – Rue de l’Ecrevisse – Krebsgasse – Rue de l’Ecrevisse
Désignation : Hf, Whs. u. NG – sol, maison
Contenance : 0,69
Revenu : 800 – 1000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1940), compte 761
Levy Lazarus – Wittwe
clos 1940

(Propriétaire à partir de l’exercice 1940), compte 2801
Levy Heinrich
1940 Levy Louis Roger
(2654)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1945), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 78 de L’Ecrevice
(maison n°) 24

Pr. Lebrun François Joseph Perruquier – Vignerons
loc. Marandas Charles pensionnaire des domaines
loc. Kaëchelen Peintre à la Comedie – Privilegie

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 78 de L’Ecrevice (p. 106)
(maison n°) 24

Pr. Lebrun, François Joseph Perruquier – Vignerons
lo: Marandas, Charles pensionnaire des domaines
lo: Küchel, Peintre à la Comedie – Privilegié

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Krebsgasse (S. 84)

(Haus Nr.) 21
Biering, Telegraphenarb. 0
Roth, Schlosser. 1
Krug, Rentnerin. 2
Gassmann, Telegr.-Arb. 3
Leibeck, Metzger. 3
Hochhard, Steindrucker. H 1
Maser, Tagnerin. H 2
Rotter, Schneider. H 3
Unsölr, Schuhmacher.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 649)

Le propriétaire transforme en 1866 une porte en fenêtre. A plusieurs reprises entre 1901 et 1916, l’administration constate que la maison est mal entretenue et s’adresse au propriétaire, domicilié à un autre endroit de la ville, qui fait faire les réparations demandées.
En 1970, la ville a acquis la maison comme les voisines pour son « projet de rénovation urbaine de l’Ilot Broglie ». Un arrêté préfectoral prononce l’interdiction d’habiter le 15 juillet 1970. Les rapports de visite constatent que l’intérieur est très délabré mais que la façade présente un réel intérêt. Le démontage de la façade n’est pas retenu principalement pour son coût. C’est l’Œuvre Notre Dame qui récupère huit garde-corps en fer forgé, la corniche de la façade, trois appuis de fenêtre et six linteaux. La maison est démolie fin 1971.

Sommaire
  • 1863 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du plombier Kugler et du propriétaire Kugler l’autorisation de faire une prise de gaz pour deux becs au 21 rue de l’Ecrevisse
  • 1866 – L’entrepreneur Mertz demande au nom du propriétaire, Molinet, l’autorisation de transformer une porte en fenêtre. Commentaire de l’agent voyer (la maison est en retrait de l’alignement, n’a pas d’avance, la largeur de la rue est fixée à 6 mètres) – Accord
  • 1885 – Dossier adressé à la Direction de police. Sébastien Rastetter demande l’autorisation d’exploiter un gavage d’oie dans la cour qui mesure 2,80 sur 2,70 mètres. La Police du Bâtiment pose des conditions pour autoriser les cages à oies.
    On constate de mauvaises odeurs qui proviennent de la fosse d’aisances lors de la visite des lieux. La Police du Bâtiment envoie un courrier au propriétaire (Lazare Levy, 16 rue Sainte-Barbe) en lui demandant d’installer un tuyau d’aération – Travaux terminés, juin 1885
  • 1889 – La Police du Bâtiment notifie Abraham Levy (domicilié sur place) de faire ravaler la façade – Apostille en octobre, il n’y a pas eu de travaux mais la maison en pierre de taille n’est pas trop sale
  • 1890 – Note. La fosse d’aisances sur le terrain du sieur Fiessler (21 rue de l’Ecrevisse) a une contenance de 2 mètres cubes
  • 1895 – Dossier adressé à la Direction de police. Mauvais entretien de la maison : les marches des escaliers sont usées, la fosse d’aisances n’est pas couverte et déborde sur les murs de la maison. En décembre, la situation est la même, on remarque en outre que la corniche du toit est pourrie aux extrémités. Tous les travaux sont terminés, juin 1896
  • 1896 – La Police du Bâtiment notifie Lazare Levy (16 rue Sainte-Barbe) de faire ravaler la façade – Elle accorde un délai – Travaux terminés, juillet 1897
  • 1899 – Le propriétaire de la maison voisine n° 23 se plaint que la fosse d’aisances du n° 21 est à l’origine de mauvaises odeurs dans un logement au rez-de-chaussée. En septembre, la fosse a été vidée mais pas réparée – Travaux terminés, novembre
  • 1900 – La Police du Bâtiment notifie Lazare Levy (23 fossé des Tanneurs) de faire ravaler la façade – La façade en pierre a été ravalée, octobre
  • 1904 – La Police du Bâtiment notifie Elie Levy (29 fossé des Tanneurs) de faire ravaler la façade. Pas de travaux – Rappel, mai 1905
    1905 (septembre) – La Police du Bâtiment notifie Henri Levy (32 fossé des Tanneurs) de faire ravaler la façade. Le propriétaire tente en 1908 d’obtenir un nouveau délai en arguant qu’il a réparé d’autres bâtiments – Travaux terminés, octobre 1908
  • Commission contre les logements insalubres. – Travaux terminés, novembre 1901
    Rapport de la Commission, Liste de travaux à faire (réparer les marches d’escalier, tenir propre la cour) – Rappel, 1902 – Travaux terminés, septembre 1903
    1904 – Un locataire se plaint de l’état de la maison, en particulier de la vermine et de l’état de la cave dont le sol est recouvert d’une couche de boue depuis qu’un tuyau d’évacuation a cédé. La Ville demande que le médecin de l’administration fasse un rapport. En juillet, le propriétaire (Henri Levy, 13 rue de la Haute-montée) déclare qu’il fera faire les travaux dès que la maison pourra être raccordée aux canalisations
    1904 (septembre), nouvelle liste de travaux à faire – Travaux pour la plupart terminés, novembre 1904
    1906 (janvier), Rapport au Conseil municipal avant d’engager des poursuites contre le propriétaire récalcitrant. Les lieux d’aisances sont raccordés aux canalisations
    1906 (mars), nouvelle liste de travaux à faire – Travaux terminés, août 1906
    1908, ravaler la façade de la maison arrière
    1910, nouvelle liste de travaux à faire
    1913, rapport au Conseil municipal avant d’engager des poursuites contre le propriétaire (agrandir une fenêtre dans les mansardes du bâtiment avant). Extrait des décisions du conseil municipal
  • 1915 – Commission des logements militaires : liste des travaux à faire – Travaux terminés, octobre 1916
  • 1919 – Le chapeau de la cheminée est tombé. La Police du Bâtiment écrit au propriétaire, Henri Levy (8 rue de Sébastopol) – Travaux terminés, décembre
  • 1919 – Rapport de visite après une plainte. La Police du Bâtiment demande au propriétaire de faire des travaux
    1922, la maison est en bon état
  • 1970 – Un arrêté préfectoral du 15 juillet 1970 prononce l’interdiction d’habiter le 21 rue de l’Ecrevisse (propriétaire, Roger Louis Levy, 8 rue de Sébastopol)
    1971 (mars) – Rapports de visite qui constatent que l’intérieur est très délabré mais que la façade présente un réel intérêt
    1971 (mars) – La Commission archéologique du Strasbourg médiéval demande de protéger les façades du 21 rue de l’Ecrevisse et du 3 quai Saint-Thomas
    1971 (mai) Demande d’autorisation de démolir. (Raisons motivant la démolition), projet de rénovation urbaine de l’Ilot Broglie – Liste des occupants sans titres (4 personnes)
    1971 (juin, juillet) On envisage soit de démonter la façade soit de récupérer certains éléments
    1971 (juillet) Article paru le 30 juillet dans Les Dernières Nouvelles après que les ferronneries ont été démontées en abîmant les appuis et les jambages des fenêtres.
    1971 (octobre) « La solution retenue pour la façade de l’immeuble est la suivante. La façade sera relevée par le Service d’architecture de l’O.N.D. qui au moment de la démolition de l’immeuble se chargera de la récupération des éléments valables, comme cela ressort de la lettre de la CUS du 16.8.71 ci-jointe »
    1971 (décembre) Courrier du Service d’architecture de l’Œuvre Notre Dame
    Avant la démolition ont pu être récupérés
    Mois de juillet 1971. 8 garde-corps en fer forgé en très bon état (se trouvant actuellement dans les caves du Musée de l’Œuvre Notre Dame)
    Les 28 et 29 octobre 1971. la récupération intégrale de la corniche sur toute la largeur de la façade, 3 appuis de fenêtre, 6 linteaux (actuellement déposés sur notre chantier, 94 plaine des Bouchers)
  • Le bâtiment est démoli. Inscrit sur l’état des changements du cadastre le 5 avril 1973

Relevé d’actes

La veuve d’Ulric Marbach vend 150 livres la maison au cordonnier Jean Gaspard Ehrmann et à sa femme Anne Marie

1676 (29. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 270-v
der Edel- Fürsichtig und Hochweÿde Herr Franciscus Reißeißen deß geheimen Regiments der Herren dreÿzehen alß Vogt frawen Mariæ Ester Marbächin weÿl. herrn Ulrich Marbachs geweßenen Großen Rhats Verwanthens nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand Ulrich Marbachß ihres eheleiblichen Sohns
in gegensein Hannß Caspar Ehrmanns deß Schuhmachers und Annæ Mariæ beÿder Eheleuth
hauß, hoffstatt höfflein und hinderhäußlein sambt dem fewr recht und allen andern deren Gebäwen begriffen weithen zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier an dem Roßmarckh in der Krebs Gaßen, einseit neben Jacob Zimmer dem Schwartzbeckhen anderseit neben herrn Friderich Deckher U. I. Ddo hinden uff eine behaußung dem Waÿsenhauß gehörig stoßend gelegen, davon gehendt iahrs term. Mathiæ apostoli 4. R. Geldt widerlößig mit 100. R. Item 2. R. 5. ß Zinnß uff Laurentÿ widerkäuffig mit 50. R. beÿde Capitalia straßburger wehrung dem Großen gemeinen Allmosen Zu St Marx – umb 75. lb

Jean Gaspard Ehrmann hypothèque la maison au profit d’Agnès, veuve du tailleur Wendelin Ehemann

1676 (11. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 684-v
hannß Caspar Ehrmann der Schuhmacher
in gegensein Agnes weÿl. Wendling Ehemanns deß Schneiders nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin mit beÿstand Christoph Diebolds deß Schneiders ihres Vogts – schuldig seÿe 40. lb
Unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhuer ahn dem Roßmarckh in der Krebßgaßen, einseit neben Jacob Zimmer dem Schwartzbeckhen, anderseit neben herrn Friderich Deckhern U.I. Ddo und E.E. Kleinen Rhats Advocato et Procuratori hinden uff eine behausung dem Waÿsenhauß gehörig stoßend gelegen, davon gehend iahrs 4. R. widerlößig mit 100. R. Item 2. R. 5 ß widerlößig mit 50. R.beÿde Posten dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx

Jean Gaspard Ehrmann veuf d’Anne Marie Seel (voir acte suivant) épouse en secondes noces Marie Salomé Lauck, fille d’un cordonnier de la région de Lahr
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 41-v, n° 24)

1677. Dom. Oculi. Zum 2 mahl Joh: Caspar Ehrmann der Schumacher und Burger allhier, Maria Salome Weiland Michael Laucken gewesenen Schumachers und Burgers Zu *schweÿer, Lahrer herrschafft, nachgelaß. hel. T. Donnerstags den 29.t. Mertz Münster (i 43)

Jean Gaspard Ehrmann garantit sur sa maison la somme qu’il doit aux enfants de son premier mariage avec Anne Marie Seel

1679 (14. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 675-v
Hannß Caspar Ehrmann der Schuhmacher
in gegensein Hannß Veltin Beurenfinckhen deß Schuhmachers alß vogts sein Ehrmanns mit weÿl. Anna Maria Seelin deßen geweßenem Eheweib nunmehr seel. nachgelaßener ehelich erziehlter dreÿer Kinder /:dann daß Vierte Verstorben, und Von Ihme dem Vatter geerbt worden seÿe:/ mit assistentz der ehrenvest- fürsichtig und weÿsen herrn hannß Ludwig Schneiders und herren Johann Gumbrechts deß ältern beÿder alß aus E.E. Großen Rhats mittel als Contractus minorum insonderheit deputirter – schuldig seÿe 27. lb, so dennenselben für Mütterliche Nahrung gebühre, zumahlen der Vatter selche exceptâ legitimâ sein lebtag wÿdembs weiße zu genießen befugt seÿe
unterpfand, hauß, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhier uff dem Roßmarckh in der Krebsgaß, einseit neben Jacob Zimmer dem Schwartzbeckhen, anderseit neben H. Georg Sigmund Fettich E.E. Kleinen Rhats beÿsitzern hinden uff eine behaußung dem Waÿsenhauß gehörig stoßend gelegen

Jean Gaspard Ehrmann et ses enfants en premières noces vendent 165 livres la maison à Marguerite veuve du fabricant de poudre Abraham Mauss. En marge, quittance donnée en 1691 à l’acquéreuse alors femme de Jean Jacques Schneider

1679 (13. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 828
Hannß Caspar Ehrmann der Schuhmacher für sich selbsten, und Valentin Baurfinckh auch Schuhmacher alß Vogt sein Ehrmanns, mit weÿl. Anna Maria Sehlin deßen geweßenen und abgeleibten Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder
in gegensein Margarethæ Mausin, weÿl. Abraham Maußen geweßenen Pulffermachers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, mit beÿstand Niclaus Geÿers deß Zeugmachers ihres Curatoris
hauß, hoffstatt, höfflin, hinder häußlein sambt dem fewrrecht und allen andern deren Gebäwen, begriffen, rechten, weithen, zugehördten und Gerechtigkeiten alhier ahne dem Roßmarckh in der Krebßgaß, einseit neben Jacob Zimmer dem Schwartzbeckhen, anderseit neben herrn Friderich Deckher U..I. Ddo und E.E. Kleinen Raths Advocato et Procuratori hinden uff eine behaußung dem Waÿsenhaus gehörig stoßend gelegen, davon gehend iahrs term. Mathiæ Apostoli 4. R. geldts, widerlößig mit 100. R., Item 2. R. 5 ß Zinnß uff Laurentÿ widerkäuffig mit 50. R. beÿde Capitalia Straßburger wehrung, dem Großen gemeinen Allmosen zu St Marx, So seÿe solche behaußung auch noch absonderlich, Ihnen denen Ehrmännischen Kindern umb 32. lb Verhafftet – umb 57. lb
[in margine :] (…) in gegensein der obged. Käufferin, mit beÿstand hanß Jacob Schneid.s Garde im Umbgeld ihres ietzig. Ehevogts (quittung) Act. d. 23.ten Mart. 1691

Le fabricant de poudre Abraham Mauss épouse en 1665 Marguerite Buchmann, fille de teinturier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 154-v, n° 42)

1665. Sonnt. XX Trinitatis, 8. Octobris. Abraham Mauß den Pulver Macher Weÿl. Hannß Georg Mausch deß Pulver Machers Undt Salpeter Sieders auch Burgers allhier nachgel. Sohn, Undt Jfr. Margaretha, Weÿl. Joachim Buochmann deß färbers Undt Burgers allhie nachgelaßene eheliche tochter. Copulavi 19. Octobr: (i 168)

Marguerite Buchmann veuve d’Abraham Mauss alors femme de Jean Jacques Schneider, garde à l’accise, hypothèque la maison au profit de la fondation Saint-Marc. En marge, quittance délivrée en 1730 au revendeur Jacques Schmidt

1699 (2.5.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 248-v
Margaretha geb. Büchmännin weÿl. Abraham Mausen gewesenen Pulvermachers sel. Wittib aniezto hans Jacob Schneiders Garde am Umbgeld haußfrau, mit beÿstand deßelb.
/:tit:/ herrn Johann Jacob Richshoffers, deß beständigen Regiments der H. XV. beÿsitzers alß Pflegers und H. Stephan Cornelÿ Saltzmanns Notarÿ Publ. alß Schaffners deß großen Allmosens zu St Marx, schuldig seÿe 25 pfund zu [repa]ration hernach beschriebenen und.pfands
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein, hinderhaüßlein, sambt allen deren Gebaüen, recht. und Zugehördt. allhier an dem Roßmarck in der Krebsgaß, einseit neben Friderich Dürren den haußfeurern, anderseit neben hans Jacob Greßmann den Maurer, hinten auf eine behaußung dem waisenhauß gehörig stoßend geleg.
[in margine :] in gegensein Jacob Schmidt, des Grempen als dermahligen proprietarÿ hier verpfändeten haußes (Quittung), den 15. julÿ 1730

Marguerite Buchmann meurt en 1704. Elle a épousé en premières noces Abraham Mauss, en secondes Thiébaut Michel, manœuvre municipal, et en troisièmes Jean Jacques Schneider, garde à l’accise. Elle a un enfant de chacun de ses mariages. Les experts estiment la maison 100 livres. L’actif de la succession s’élève à 105 livres, le passif à 168 livres

1704 (28.5.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 11) n° 447
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so weÿland die Ehren: undt tugendsahme fraw Margaretha Schneiderin gebohrne Buchmännin, auch weÿland Johann Jacob Schneider geweßenen Guarde im Umbgelt und Schirms Verwanthen allhier Zu Straßburg, hinterbliebene Wittib nunmehr seel. nach Ihrem den 1. Aprilis instehendem 1704.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Mittwochs den 28.ten Maÿ Anno 1704.
Die Verstorbene Fraw seel: hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie Volgt. 1. den Ehrenachtbahren herrn Johann Geörg Maußen Musicanten und burgern allhier, der abgeleibten seel. in Erster Ehe mit weÿl. dem Ehren und Wohlvorgeacht: herrn Abraham Maußen geweßenen Pulvermacher und burgern allhier erzeigten Sohn, so in persohn Zugegen geweßen,
2. Johann Joachim Micheln den leedigen Musicanten, auß Zweÿter Ehe mit weÿland diebold Michel geweßenen Raw Knecht und Schirms Verwanthen allhier erziehlten Sohn,
So dann 3. Jungfrau Margaretham Schneiderin alß auß Letzter Ehe mit eingangs ermeltem Johann Jacob Schneider erbohrne dochter. In welcher beeden letztern alß hier unverburgerten Erben Nahmen, Tit. Herr Johann Georg Langenbach Rothgerber Und E.E. Kleinen Rhats jetzmahliger beÿständlich als auß Wohlermelten Rhats mittel hierzu in specie Deputirter

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krebßgaßen gelegenen Und in diße Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behausung, Volgender maßen befunden worden.
Eÿgenthumb ahne einer behaußung. It. hauß, hoffstatt, hofflin, vnd hinder häußlin sambt dem fewrrecht und allen andern deren Gebäwen, begriffen, weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier ane dem Roßmarck in der Krebsgaß, einseit neben Friderich dürren dem haußfeurer, anderseit neben hannß Jacob Graßmann dem Maurer, hinden auff Meister Matthis Keller der Maurer und Steinhawern stoßend gelegen, welche behaußung durch die allhießig geschwornen Werckmeister vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 28. Maÿ 1704. æstimirt worden pro 100. Darüber besagt ein perg. Kbr. in allhießiger CC stuben gefertiget, da dato den 13. 9.bris Anno 1679.
– Abschatzung den 28. Maÿ ao. 1704. Auff begehren des Ehrenhafften und bescheidenen herrn hannß Georg Maus, Musicant ist eine behausung alhie in der Statt Straßburg in der Krebsgaßen gelegen einseits Neben Meister Friderich dür schwartzbecken anderseit neben herrn hannß Jacob graßmann, hinden auff Meister Mathis Keller Maurer und Steinhauer stosendt Welche behausung hindergebäulein und höfflein sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden undt Jetzigem Preiß Nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Zweÿhundert gulden. Bezeichnus durch der statt Straßburg geschworene Werckhleuthe. Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 5, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behaußung 100, Summa summarum 105 lb. – Schulden 168 lb Mehr schulden als Guth 63. lb

Acte de sépulture signé de ses deux fils Jean Georges Mauss et Jean Joachim Michel
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. reg. 2° diacre f° 22-v, n° 3)

1704. Dinstags d. 8. Aprilis abends Zwischen 8 und 9 Uhren starb Margareth gebohrne Buchmännin weil. Hannß Jacob Schneiders geweßenen Guardi beÿm umbgeld hinterl. wittib, So donnerstags d. 10.t. nach zum Jungen St. Peter von mir gehaltenen Leichpredigt ist zu St Helenæ begraben woeden. Ihres Alters 60. Jahr deßen seind folgende Zeugen, Johann Georg Mauß Als Son, Johangochon Michel son (i 28)

Le musicien Joachim Michel et Marguerite Schneider vendent leurs parts de maison à leur frère aîné le musicien Jean Georges Mauss
1705 (19.3.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 211
Erschienen Joachim Michel der ledige Musicant u. Marg: Schneiderin ledigen stands beede majorennes und unbevögtigt u. zwar mit beÿstand Philipp Beckers schuemachers
in gegensein Johann Georg Maußen musicanten
hauß Hoffstatt Höfflein u. hinterhauß sambt allen andern deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeit allhier ahn dem Rossmarckt in der Krebsgass einseit neben Frid: Dürr dem Haußfeurern anderseit neben Hanß Jacob Graßmann maurern hinten auf Mathis Keller maurern stoßend gelegen, so annoch um 100 pfund d. Str: in 3 posten darunter 75 lb wehrung sind dem allmoßen zu St. Marx verhafftet (übernimbt) – geschehen um 50 pfund so zue bezahlung der mütterlichen passivorum verwendet worden

Jean Georges Mauss épouse en 1697 Marthe Hirt, fille de boucher
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 60)

Den 19. Junÿ 1697 seind copulirt Worden Johann Georg Mauß Musicant Abraham Maußen Stattpulvermachers alhie handelßmanner ehelicher Sohn Und Jungfr. Martha Johann Hirten Metzgers V. burgers alhie hinterlassene eheliche tochter [unterzeichnet] hanß Georg Mauß als hochzeider, Martdan hirtein als hochzeider (i 61)

Jean Georges Mauss et Marthe Hirt vendent 325 livres la maison à Marguerite von Bœrsch femme de l’archer Jean Thiébaut Brodbeck

1706 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 33
(325) Joh. Georg Mauß musicus u. Martha geb. hirtin [unterzeichnet] Johann Georg Mauß, Martsan hirtin
in gegensein Marg: geb. v. Börsch Joh. Diebold Brodbecks Creutzreuthers haußfrn.
Hauß, Hoffstatt, Höfflein u. hinterhauß sambt allen andren deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ahn dem rossmarckt in der Krebsgass, einseit neben Friedrich Dürr haußfeurer anderseit neben hanß Jacob Großmann maurern hinten auf mathis Keller maurern – um 100 pfund verhafftet, geschehen um 225 pfund

Marguerite von Bœrsch a successivement épousé le remueur de grains Philippe Hœrnel en 1678, le pêcheur Samuel Fritschmann en 1683 puis, après s’être convertie, l’archer Jean Thiébaut Brodbeck duquel est issu le seul enfant qui lui survivra.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 278, n° 28)

1678. Sonnt. V. Trinit. 30. Junÿ. Philipps Hörnel der Kornwerffer, Hannß Hörnel des Würtzstößers v. burgers allhier ehl. Sohn Vndt Jfr. Margaretha Michel Von Börsch Kornwerffers V. burg. allhie ehl. Tochter. Copulirt JSP. Donnerst. 11. Julÿ (i 292)

Mariage de Samuel Fritschmann avec la veuve du meunier Philippe Hœrnel
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 184, n° 23)

1683. (W.) Dom. XI et XII Trinit. Samuel Fritschmann s. Wittiber fischer v. b. alhie Johann Fritschmann fischers v. B. alhie hinterlaßener ehel. Sohn Undt Margaretha W. Philip Hörnels Müllers Und Burgers allhier hinterlaßene Wittib. (i 102)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 306-v)
1683. Dom: XI. post Trinit. d. 29. Augusti. Samuel Frischmann der fischer Vndt burger alhie Vndt Margaretha, Weÿl. Philipp Hörnels geweßenen Müllers allhier Nachgel. Wittwe. Cop. S. Willh. d. 6. 7.bris (i 321)

Samuel Fritschmann meurt en 1692
Sépulture, Saint-Guillaume (luth. f° 47-a, n° 2)

1692. Donnerstag d. 3. Jan. ist Samuel Fritschmann der fischer, Hagknecht v. Burger alhie, seines Alters 42. Jahr auff d. Neüen Begräbnus beerdiget worden. + dieses Handzeichen hatt Johannes Fritschmann der älteste Bruder hieher gesetzt (i 47)

Mariage de Jean Thiébaut Brodbeck et de Marguerite (veuve) Fritschmann. Leur fille Marie Marguerite naît le 8 août 1700 dans la même paroisse (p. 45, i 26), elle épousera en 1717 Joseph Œxel, péager municipal. D’après l’acte passé à la Chambre des Contrats le 20 août 1729 (vol. 603), l’héritière de Jean Thiébaut Brodbeck est sa sœur Véronique Brodbeck veuve de Thomas Wepffer, bourgeois à Thann.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. f° 5)

Die secunda mensis Martÿ Anni 1699 Honestus iuvenis Joes. Theobaldus Brodbeck et Margarita Fritzmannin (…) Matrimonio Iuncti Sunt (…), (signé) hans düebolt buobeck, signum sponsæ x (i 5)

La conversion de Marguerite Brodbeck inscrite au registre des Jésuites correspond sans aucun doute à Marguerite von Bœrsch
Jésuites (1 AST 305, p. 29)
Margaretha Brodbeikin, 1699 feurier 18

Marguerite von Bœrsch femme de Jean Thiébaut Brodbeck vend la maison au marchand épicier Jean Christophe Strauss

1707 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 535
(400) Marg: Brodbeckin geb. von Börsch beÿständlich und mit Consens Joh. Diebold Brodbecks ihres mariti
in gegensein Joh: Christoph Strauß matelialisten
ein Hauß in der Krebsgass ahm Roßmarkt sambt hoffstatt Höfflein u. hinter Hauß mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeiten einseit neben Friedrich Dürr haußfeurern anderseit neben hanß Jacob Graßmann maurern hinten auff Mathis Keller maurern stoßend – um 100 pfund verhafftet, geschehen um 300 lb

Jean Christophe Strauss, marchand originaire d’Altenburg en Saxe, épouse en 1693 Marie Dorothée Becht : célébration, accession à la bourgeoisie
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 42)

den 29. Julÿ A. 1693 seind copulirt Word. H. Johan Christoph Strauß von Altenberg in Meissen lediger handelsmann H Fabian Straußen Churfürstlichen Sarischen Bergwercks Verwalters ehelicher Sohn Jngf. Maria Dorothea Herrn Jacob Eberhard Bechten J. U. Licentiati E.E. grossen Rahts beÿsitzers eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Christoph Strauß als breitigam, Maria Dorotha Bechtin alß hochzeiterin (i 43)

1693, 4° Livre de bourgeoisie, p. 636
H. Christoph Strauß, der handelßmann Von Altenburg in Sachßen H. Fabian Straußen Churfürstl. Bergwerck verwalters Ehl. Sohn, empfangt das burgerrecht Von Maria Dorothes Bechtin seiner jetzmahlig. haußfr. gratis, bringt Keine Kinder mit, und Wird Zu EE Zunfft Zur Lucern dienen. Jur. d. 22. aug. 1693.

Marie Dorothée Becht meurt en 1703 en délaissant cinq enfants
1703 (6. 9.br), Me Winckler (Elie, 61 Not 25) n° 27
Inventarium über Weÿland der hoch Ehr. und Viel Tugendreichen Frawen Mariæ Dorotheæ Straußin gebohrner Bechtin, deß Wohl Ehrenvest und Großachtbahrn herrn Johann Christoph Straußen Materialisten, handelsmanns und burgers zu Straßburg geweßener Ehewürthin seel. Verlassenschafft – nach ihrem Sambstags den Ersten Septembris jüngst aus dießem mühesamen traur: und kümmervollen Leben genommenen tödlichen hientritt hinderlaßen. Welches alles auf gebührendes erfordern des Wohl Ehrenvest, fürsichtig und wohlweißen herrn Mathiæ Himmlers* E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers und burgers Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Tutoris und Vogts Johannæ Dorotheæ, Mariæ Marthæ, Georg Friderichs, Mariæ Magdalenæ und Mariæ Felicitatis alle fünff geschwüsterden und der abgeleibten frawen seel. mit hievor und ernach gemelten Ihrem hinterbliebenen Herrn wittwern Ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nächser Erben , darvon aber Maria Felicitas vor verfertigten Inventario verstorben und von dem herrn wittwern als vatten geerbt worden. – Actum Straßburg Dienstags den 6. Monatgstag Novembris Anno 1703.

Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 50, Sa. Lehren faß 2, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 50 Sa. Guldin Ring und geschmeids 62, Sa. Activ Schulden 35, Sa. Ergäntzung 1981, Summa summarum 2183 lb
Theÿlbahr Gutt, Sa. hausraths 221, Sa. Frucht auf dem Kasten 18, Sa. Weins und Faß 211, Sa. Wahren 1442, Sa. Schiff und geschirr Zur Gewerb gehörig 115, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 83, Sa. Guldinen Ring 27, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 63, Sa. Schulden 662, Summa summarum 2845 lb – Schulden 2580 lb Rest Theÿlbahren gutt 254 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 2448 lb
Inventarium Der jenigen Wahren so sich alhier in Straßburg alß auch außerhalb befunden haben, Agarici Crudi, Aloes Hepatica (…)

Jean Christophe Strauss vend 400 livres la maison au cordonnier Chrétien Sutor

1708 (7.4.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 18-v
(500) Johann Christoph Strauß Handelßmann
in gegensein Christian Sutor Schuemachers
Hauß Hoffstatt Höfflein Und hinterhauß mit allen deren gebaüen, begriffen, Weithen, zugehörd. rechten Und gerechtigkeiten allhier in der Krebs Gaß ahm Roßmarckt einseit neben Friedrich dürr Haußfeürern anderseit neben hn Niclaus Mannbergern Meßerschmidt hinten auf Mathis Kellern Maurern stoßend gelegen – verspricht Er verkäufer Ihme Käuffern zweÿ eiserne öffen in den Kauff zu geben – um 100, 300 verhafftet, geschehen um 100 pfund

Chrétien Sutor vend 500 livres la maison au culottier Maurice Schauffelberger

1709 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 127-v
(500) Christian Sutor schuemacher
in gegensein Mauritz Schauffelbergers hoßenstrickers
hauß hoffstatt höfflein u. hinterhauß mit allen & allhier in der Krebsgass ahm Roßmarckt, einseit neben Friedrich Dürr hoffstatten anderseit neben Niclaus Mannbergern messerschmid hinten auf Mathis Kelleren maurern – um 100 und 300 pfund verhafftet, geschehen um 100 pfund
[in margine :] Susanna Polyssina weÿl. hannß Jacob Borsten Wittib so ohnbevögtigt beÿständlich ihres Sohns Christian Sutor, hypothecirt eine behaußung c. appert. ahm waßerzoll beÿ denen gedeckten brucken einseit auff die Ill hinten auf Alber den hoßenstricker stoßend, Ferner Eine behaußung samb denen Zugehörden im Linßenfelßer gäßel einseit neben hannß Jacob Volck dem Fischer anderseit neben Joh: Jacob Beck dem Musico hinten auff Oberle des weißbecken gartten ux. noe:

Le mariage de Jean Gaspard Schauffelberger, fils de Maurice Schauffelberger et de Chrétienne Berger, apprend qu’ils se sont établis à Strasbourg vers 1708. Ils sont originaires du canton de Lucerne en Suisse
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 15)

Die 25 februarÿ 1715 (…) Juncti sunt honesti adolescentes Joannes Casparus Schuffelberger oriundus ex Solodurn in helvetia diœcesis constantiensis a septem annis in parochia hac commorans filius honest Mauritÿ Schuffelberger et Christinæ bergerin etiam in hac parochiâ in uico wulgo krebsgaß commorantium, et pudica virgo Barbaræ Sifridin defuncti Joannis georgÿ Sifrid ciuis hujatis filia et nunc in uico wulgo schiltzgaß commorans (signé) Caspar chuffelberger, nn signum sponsæ (i 10)

L’engagement de 1722 et les inventaires ultérieurs indiquent que Jean Jacques Schmidt a acquis la maison 375 livres lors de la vente judiciaire du 8 juin 1722. L’acheteur, manant réformé originaire du canton de Berne, a épousé en 1709 Agathe Schwab, fille adoptée de Daniel Fuhrmann (d’où les formes Chartier germanisées en Schardier), veuve de Sébastien Allemann

Mariage (réformés, f° 125-v)
1709, den 26. Junÿ. Johann Jacob Schmidt weÿl. Leonhard Schmidts des Schmidts von Kollnach Bernergebiets nachgel. ehel. Sohn, Fr. Agatha Fuhrmännin weÿl. Sebastian Allmanns Geweßenen Schumachers von St. Steffan Bernergebiets nachgel. wittib. (i 136)

Mariage (réformés, f° 124-v)
1708, den 26. Februarÿ. Sebastian Allemann weÿl. Johannes Allemann vß St: Steffan Bernergebiets nachgel. Ehel. Sohn handwercks ein Schumacher, Agatha gebohrne Schwabin Daniel Fuhrmanns Schirms Verwandten in Straßburg an Kindstatt angenommener Tochter (i 135)

Le revendeur Jean Jacques Schmid s’engage en sa qualité de manant à respecter les règlements de la Ville après avoir acquis aux enchères la maison de Maurice Schauffelberger

1722 (16.6.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 376
Johann Jacob Schmidt der Gremp und Schirmer
in gegensein S.T. Hn Daniel Richshoffer des geheimen Collegÿ der H.n Funffzehen wohlverordneten Mitglieds und H. Johann Frantz Reineri E.E. großen Raths beÿsitzers
demnach ihme den 8. hujus Moritz Schauffelbergers eine allhier in der Krebs gaß ahm Roßmarckt, einseit neben Johann Georg heßen dem haußfeurer anderseit neben N. Mamberger und hinten auff Valentin jäger stoßend gelegene behausung als letzt und meistbietenden ahne der ganth adjudictert und der bedingung umb den preiß von 750 gulden eigenthümlich überlaßen worden, daß er als eine ohnverburgte Persohn (…)

Jean Jacques Schmid, revendeur et manant, et Agathe Fuhrmann hypothèquent la maison au profit de Jérémie Evrard Linck, docteur en droit et chanoine de Saint-Thomas

1722 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 600-v
hannß Jacob Schmidt der gremp und Schirmer Agatha geb. Fuhrmännin beÿständlich hiob Ruff des Schneiders ihres schwagers und Daniel Fuhrmann des huffschmidts ihres bruders
in gegensein S.T. H. Jeremias Eberhard Lincken J.V.D. et prof. Ord. auch Capituli Thomani Canonici – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Eine Behausung hindehauß und hoff beneben dero hoffstatt zugehördenden und allen gerechtigkeiten allhier ahm Roßmarckt in der Krebs: gaß, einseit neben der Mambergerischer wittib und Erben anderseit neben Johann Georg heß dem haußfeurer hinten auff Valentin Jäger glaßers wittib und Erben

Jean Jacques Schmid, malade, et Agathe Fuhrmann font un testament dans leur maison rue de l’Ecrevisse

1743 (7.4.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 657
(Codicillus reciprocus) erschienen seind der Ehrsam und bescheidene Johann Jacob Schmid der Fastenspeishändler und Fraw Agatha gebohrne Fuhrmännin beede Eheleuthe und Schirmere alhier, Er der Eheherr zwar sehr schwach Undt Krancken leibß zue bette liegend Sid die Ehefrau aber aufrecht gesunden gehend undt stehenden leibß, doch aber beede durch Verleÿhung göttlicher gnad. guter richtiger Sinnen undt Vernunfft und Verstandts
dießem nach undt Vor das andere, so berichten beede Eheleuth wie daß Sie schon vor etlich Jahren vor nunmehro weÿland H Not. Jacob Christoph Pantrion seel. einend. den lebtägig. genuß ihrer verlassenschafft Vermacht, undt verschrieb. welches beiden hiemit wiederhohlet, vndt nochmahlen bestätiget haben woll.
drittens ist beeder codicillirender Eheleuthe will undt befelch daß ihrer Jungfer dochter Annæ Mariæ Schmidin auff beeder Eltern tod undt absterben 200 guld. alß ein prælegat und vorauß auß gemeiner theilbahrer massa abfefoldget und entrichtet werden solle,
endlichen undt zum Vierdten so berichten beede codicillirende Eheleuthe ferner daß Sie Ihren respective dochtermann Und dochter Jacob Drexel dem butterhändler undt Susannæ Salomeæ gebohrner Schmidin zu der Zeit ihrer Verheürath. über 800 gulden zwar vorgestreckht (…)
Actum alhier Zu Straßb. und einer daselbsten ane dem Roßmarckh in der Krebsgaß gelegenen, beeden codicillirend. Eheleuth. eigenthümlich zuständig. behaußung dero Obern stuben mit den fenstern in besagte Krebsgaß aussehend, in præsentia (…) Sonntagß den 7. Aprilis 1743 abendß zwisch. acht undt neun uhren [unterzeichnet] Johann Jacob schmidt, + Agathæ Schmidin der codicillirerin handzeichen

Agathe Schwab veuve du revendeur de fruits et légumes Jean Jacques Schmidt hypothèque la maison au profit du passementier Jean Christophe Baum

1750 (24.11.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 579-v
Fr. Agatha geb. Schwabin weÿl. Johann Jacob Schmidt des fastenspeishändlers wittib mit beÿstand ihres tochtermanns Johann Christian Zipßer des amlung: machers
in gegensein Johann Christoph Baum des paßmentirers – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt ane dem Roßmrckt in der Krebsgaß, einseit neben Michael Heitz dem haußfeurer, anderseit neben Johann Philipp Reichßhoffer dem handelsmann uxorio nôe. hinten auff NN

Agathe Schwab veuve de Jean Jacques Schmidt hypothèque la maison au profit de Marie Salomé Matzel veuve Saltzmann

1755 (22.9.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 288-v
Fr. Agatha geb. Schwabin weÿl. Johann Jacob Schmidt des fastenspeishändlers wittib beÿständlich Johann Linckenhöll des maurer meisters
H. M. Johann Jacob Dieterlin des organisten in der Neuen kirch als gewalthabers Fr. Mariæ Salome Matzelin geb. Saltzmännin wittib – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis in der Krebsgaß am Roßmarckt, einseit neben N. Heitz dem haußfeurer, anderseit neben N Mamberger, hinten auff Valentin Jäger

Agathe Schardier (pour Chartier, c’est-à-dire Fuhrmann) meurt en 1760 en délaissant cinq filles ou leurs représentants. La succession comprend deux maisons, une rue de l’Ecrevisse l’autre rue de l’Aimant. L’actif s’élève à 1 079 livres, le passif à 415 livres

1761 (5.1.), Me Haering (6 E 41, 1354-1) n° 2
Inventarium über Weÿl. Frau Agathä Schmidin gebohrner Schardierin längst Weiland Johann Jacob Schmid geweßenen Grempen und Schimers alhier zu Straßburg seel. hinterbl. Wb. nun auch seel. Verl. – nach ihrem Sontags den 14. X.bris Kürzlich Verfloßenen 1760.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlt. hientritt, hie Zeitlichen verlaßen – So geschehen in fernerem Gegenseÿn des Wohl Ehrenvesten, Wohlweißen und Wohl Vorachtbaren H. Johann Jacob Schreiber hßstr. E: E: Kl. Raths der Zeit Wohlansehnl. und E: E: großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers, als aus E: E: Kl: Raths alhie Mittel (…) hierzu abgeoordnet weilen nicht nur die Verstorbene seel. unverburgert warn sondern auch die ohneins älteste tochter unverburgert ist, Straßburg Montags den 5.ten Jenner 1761.
Die Verstorbene seelig ab intestato zu Erben sind fähig. Ihre nachgemeldte töchter und Enckel. 1° Frau Margaretha Barbara geb. Schmidin Mr Johann Michael Rooß Schneiders und bs. allhier Ehefr. beistd. deßelben zugegen, 2° frau Susanna Salome geb. Schmidin Jacob draxels Kutschers und Schirmers alhier Ehefr. unter deßelben Vollwort anweßend, 3° Frau Anna Maria geb. Schmidin H. Johannes Chirstmann Meelhändlers u. hießigen bs. Ehefr. unter deßelben beÿhülffe dißem Geschäfft abwartend, 4° Weiland Fr. Margarethä Magdalenä Kuhnin geb. Schmidin, Jacob Kuhn Meelhändl. u. bs. allhier gew: Ehefr: seel. in 2. Ehen erzeugte KKr. as aus 1.r Ehe a. Margaretha Salome debußin, so bald 14 Jahr alt, b. Anna Maria debußin so bald 12 Jahr alt. Dieße beede mit weiland Johann Jacob debus geweßenen Meelmann und br. alhier ehelich erzeugte Töchter dießorts Enckel, sind mit H. Johann Friedrich Pfähler hießigem burger und Fastenspeishändler bevögtigt, welcher aber wegen Ihm zugestoßenen beinbruchs den Vogteÿ Eÿd noch nicht geschworen hat, dannenhero Er in deßen um dieser Inventur beÿwohnen zu können den 31.ten Xbris 1760. J: G: dem regierenden herrn Ammr. mit gegebener hand habung gethan soforth beÿ dießem Geschäfft erschienen nicht nur als Vogt ged. beeden Debußischen Kinder, sondern auch als Theil Vogt herr nach benannter beeden Kuhnischen Kinder, weilen Ihr ordinarj Vogt Hr Johannes Christmann obgedacht ehevögtl. weiße hiebeÿ selbsten zu thädigen hat, aus zweÿter mit H. Joh. Jacob Kuhn Meelhändler und hießigem burger beseßenen Ehe ermeldte ohneins Jüngste tochter erzeugt und nach tod Verlaßen c) Mariam Salome Kuhnin so 7 Jahr erlebet und d) Johann Jacob Kuhn so 8 ½ Jahr alt ist. So dann die jüngst tochter, 5° Fr. Catharina Ester geb. Schmidin Mr Christian Zipßers Schuhemachers und burgers allhier Ehewürthin, beiständlich deßelben gegenwärtig. Alle Zu fünff gleichen Stammtheilen

In einer alhier Zu Straßburg an dem Magneten Gäßlein gelegenen hiehero eigenth. gehörigen behßg. ist befunden worden
Eigenthum an häußern (2/3 Vaterl. 1/3 müterl.) Nemlich ein Hauß Hoffstatt höflein und hinterhauß, mit allen Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden und Gerechtigkeiten in der Krebs Gaß am Roßmarckt 1.s neben dem Kleinen Spital 2.s neben H. Joh. Michael Heintz Schwartzbecken hinten auff – stoßend, so freÿ leedig eigen, und durch (die Werckmeister) zu folg deren beÿm Concept Verbliebenen schrifftlichen Abschatzung Vom 30.ten X.bris 1760. angeschlagen worden ist pro 800 R. oder 400. Wie der Verstorbenen seeligen Ehemann dießes Hauß in der Ganth ersteigert hat, besagt ein deutscher pergamentener Ganthkaufbrief mit E: E: Kl: Raths anhenagendem Insiegel versehen de dato 8.ten Junÿ 1722. Dabeÿ zween ältere deutsche perg. Kfbr. aus C.C. Stb. der eine Vom 2.ten Mertz 1709. der andere aber Vom 7.den Aprilis 1708.
Und dann Eine behaußung Nebens Gebäu, Höflein und Hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten alhier an dem Magneten Gäßlein einseith neben H. Johannes Starck Maurermeister 2.s neben H. Heimlich dem tabackbrereiter, hinten auff Johannes Wolf den Weißbecken stoßend gelegen, so freÿ leedig eigen, und durch Vorgemeldte der Statt Straßburg geschwornene bauverständige angeschlagen worden pro 750 R hier 375. Hierüber meldet i. deutscher papirene Kauffbrieff aus alh. C.C. Stb weißend wie dießorts Verstorbene seelige obige behaußung den 12.ten 8.bris 1752. erkaufft hat. Dabeÿ noch 2. ältere pergamentene Kaufbrieff gebunden de datis 3.ten febr: 1728. und 22.ten 7.bris 1690.
Wÿdem den die Verstorbene seelige Krafft ihres Ehemanns seeligen Codicilli biß an ihrer Lebens Ende genoßen. Vorderistens in 2/3. an der oben fol. – beschriebenen behaußung allhier in der Krebsgaß am Roßmarckt gelegen, welche angeschlagen worden pro 400. lb
Ordnung gegenwärtigen Invÿ., Sa. hausrath 27 lb, Sa. Silbers 2 lb, Sa. goldene Ringe 4 lb, Sa. der baarschafft 1 lb, Sa. Eigenthbs. an Häußern 508 lb, Sa. Schulden 535 lb, Summa summarum 1079 lb – Schulden 415 lb, Nach deren abzug 664 lb – Beschluß summ 738 lb
Extractus Codicilli et respe. Dispositonis inter liberos so die Verstorbene seel. mit und beneben ihrem Ehemann den 7. Aprilis 1743. Vor H. Not° Johannes Brackenhoffer gestifftet
Copia der Verstorbenen seeligen Vor H. Not° Johann Richard Häring den 24. Maÿ 1755 aufgerichteten Codicills – erschienen Fr: Agatha geb. Schwäbin, weil. Joh. Jacob Schmid des gewesenen Krempen und Schirmers allh Zu Straßburg seel: hinterbliebene Wb., aufrechten gesunden, gehend und stehenden Leibs (…) So geschehen in einer an dem hauer und Keßelgäßl. gelegenen behausung darinn ich der Not. wohne
Nachdisposition. Zu wißen seÿ hiermit daß Frau Agathe geb. Schardierin weild. Hanß Jacob Schmid gewesenen Fastenspeishändlers und Schirmers allh Zu Straßburg seel: hinterbl. Wb. (…) in ihre an dem Magneten Gäßel alhier gelegene behaußung berufen und kommen laßen, welche wir auf unßer Erscheinen in der untern Wohnstub mit denen Fenstern in das Höflein außsehend, Zwar Kranck und schwachen Leibs Zu bette liegend angetroffen – auf Sambstag den 26. Julÿ Im Jahr der Gnaden 1760 – T. Johann Richard Häring, Notarius

Marguerite Barbe Schmid femme du tailleur Jean Michel Roos acquiert de ses cohéritiers leurs parts aux deux maisons

1761 (11.2.), Me Haering (6 E 41, 1359) n° 129
12. Jenner 1761, Vergleich und Abtheÿlung auch Erörterung Weÿl. Frau Agathä Schmidin geb. Schardierin längst weÿl. Johann Jacob Schmid geweßenen Gremp und Schirmers alhier hinterbliebenen Wb. seel. Verl.t – Mobilien Verkauf, ane dem Magneten Gäßlein
(f° 3) als zu weÿl. Fr. Agathä Schmidin geb. Schardierin längst weÿl. Johann Jacob Schmid Fastenspeißhändlers und Schirmers seel. hinterbliebenen Wittib, erschienen derselben Erben benanndlich 1. Frau Susanna Salome draxelin geb. Schmidin Jacob draxels des Kutschers und Schirmers Ehefrau, 2. Frau Anna Maria Christmännin geb. Schmidin herrn Johannes Christmann Meelhändlers Eheliebste, 3. hr Johann Friedrich Pfähler Fastenspeishändlers als geordneter und geschworener vogt weÿl. fr: Maria Magdalena geb. Schmidin aus erster Ehe mit weÿl. Johann Jacob debuß dem Meelmann hinterlassenen zweÿ KK Margaretha Salome und Anna Maria dere debußen und zugleich als Theilvogt deren in zweÿter Ehe mit Jacob Kuhn Meelmann erzeugter zweÿ KKr Joh: Jacob und Maria Salome derer Kuhnen, 4. Frau Catharina Ester Zipßerin geb. Schmidin Mr Christian Zipßers Schuhemachers Ehewürthin
in gegensein ihrer Mit Erbenden Schwester und zum theil der Vogts Kinder Mutter seel. Schwester frau Margaretha Barbara Rooßin geb. Schmidin Mr Johann Michael Rooß Schneiders Ehegattin
Vordristens eine behaußung höfflein hoffstatt und Gumpbronnen samt allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Krebsgaß am Roßmarckt einseit neben Mr Johann Michael heintz Schwartzbecken anderseit neben dem sogenannten Kleinen Spital hinten auf – und ihnen den Cedenten zur 4/5 Theilen zum übrig. 5.t theil aber der Cessionnariæ als ein von denen Elteren und respe. Großeltern den 8.t junÿ 1722 auf der Ganth ersteigtes mithin in deren theilbaren Nahrung gehöriger Eigenthum zuständig ist
hernach eine behaußung Nebens Gebäu höfflein und hoffstatt mit allen derenselben übrigen begriffen, Weithen, zugehörden und Rechten an dem Magneten Gäßl. 1.s neben herrn Johann Starck Maurer Mr 2.s n° herrn – heimlich dem tabacbereiter hinten auf herrn Johannes Wolf den Weißbecken, ihnen denen Comparenten zur erwahnten Antheilen als ein von deren Mutter und mit Unterscheid Großmutter in ihrem Wittiben stand den 12.t 8.br 1752 erkaufftes Eigenthum erblich anerstorben ist, Jenes an der Krebsgaß zu 400 Pfund Pf. und dießes an dem Magneten Gäßlein ligenden um 375 pfund

Marguerite Barbe Schmid expose les maisons aux enchères. Le tailleur de pierres Jean Jacques Bressel se rend acquéreur de la maison rue de l’Ecrevisse

1761 (7.3.), Me Haering (6 E 41, 1359) n° 129
(f° 6) Anno 1761 dienstags d 7. hornung auf E.E. Zunft zur Lucern Stube wurden auf Ansuchen Fr. Margaretha Barbara Rooßin geb. Schmidin beÿständlich Ihres Ehemanns Johann Michael Rooß Schneider Meister allhier zweÿ häußer
das eine behaußung höflein hoffstatt und Gumpbronnen samt allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Krebsgaß am Roßmarckt einseit neben Mr Johann Michael heintz Schwartzbecken anderseit neben dem sogenannten Kleinen Spital weÿl. H. Rathh. Johann Philipp Richßhoffers seel. Wittib und Erben gehörig hinten auf Mohr den Schuhmacher zum theil und zum theil auf Joseph N den Krempen
das andere eine behaußung Nebens Gebäu höfflein und hoffstatt mit allen übrigen begriffen, Weithen, zugehörden und Rechten an dem Magneten Gäßlein einseit neben herrn Johann Starck Maurer Mr 2.s neben herrn – heimlich dem tabacbereiter hinten auf herrn Johannes Wolf den Weißbecken, der Verkaufenden Rooßischen Ehefrau als ein ihr den 11. hujus Von ihren MitErben an elterl. Verl: unvertheilten Erb cedirt
das hauß an der Krebsgaß am Roßmarckt außgeruffen pro 800 R, hr Johannes Wagner Werckmeister 10 R
den 28. mart. 1761 declarirt hr. Wagner daß Er dießes hauß vor Johann Jacob breßel Steinmetz und br. allhier gekaufft
das hauß am Magneten Gäßlein ausgeruffen pro 750 R, hr Christman 10, hr Roß 10 Nach deme fr. Roßin und ihr Ehemann deren Mit Erben versammen laßen und ihnen Vorgetragen hat daß hr Christoph Weißenberger Gastgeber zur goldenen Roß besagtes hauß am Magneten Gäßlein um 770 gulden annehmen

L’acte définitif est passé à la Chambre des Contrats au profit du tailleur de pierres Jean Jacques Bressel et de sa femme Anne Marie Ripp moyennant 375 livres

1761 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 635 n° 101-v
Margaretha Barbara geb. Schmidtin Johann Michael Rooß des schneiders ehefrau
in gegensein Johann Jacob Breßel des steinmetzen und Annæ Mariæ geb. Rippin
eine behausung, höffelin, hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Krebsgaß am Roßmarckt einseit neben Johann Michael Heintz dem haußfeurer, anderseit neben weÿl. H. Rathh. Johann Friedrich Richßhoffer wb. und erben, hinten auff N. Mohr – als ein theils von ihren geschwisterden im unverthellt erb cedirten theils als ein elterliches erguth – um 75 lb und 100 lb verhaftet, geschehen um 203 pfund

Jean Jacques Bressel, tailleur de pierres originaire de Kerzenheim dans le diocède de Worms, épouse en 1752 Anne Ripp de Wingersheim : célébration, inscription à la tribu des maçons. Les livres de bourgeoisie ne sont pas conservés pour l’année en question.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 51)

Hodie 24 Aprilis Anno Dni. 1752 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Joannes Jacobus Præssel Lapicida ex Kertzerheim diœcesis Wormatiensis oriundus filius Meinradi Præssel, Et Annæ Margarethæ Conjugum a quinque annis parochianus noster Et pudica virgo Anna Rippin ex wingersheim hujus Diœcesis oriunda, filia Georgii Ripp Civis et Agricolæ ibidem Et annæ Ehrgutin conjugum a tribus annis parochiana nostra (signé) Jaob breßel, signum sponsæ x (i 29)

1761, Maçons (XI 239)
Freÿtags den 27.ten Martÿ 1761.
(f° 105-v) Neu Zünfftiger – Johann Jacob Breßel burger Vnd ballier beÿ des Stüfft Frauenhaußes Werckmeister Von Kirtzenheim wormbserischen bistumbs gebürtig stehet vor, Vnd producirt Cantzleÿ schein vom 4.ten huius, Und Stallschein de eodem die, mit bitt Ihne alß einen Zünfftig. anzunehmen.
Erkandt, gegen Erlag der gebühr Willfahrt
(dt. vor den Pfenningthurn 1 lb, Zunfftrecht 2 lb 11 ß, Einschreibgebühr 4 ß – 3 lb 15 ß, findl.hauß 1 ß 4 ½ d.)

L’employé de la cathédrale Jacques Bressel vend 1 250 livres la maison au perruquier François Joseph Lebrun

1782 (26.2.), Chambre des Contrats, vol. 656 f° 80
H. Jacob Breßel der balier des münsters
in gegensein Sr Frantz Joseph Lebrun des perruquenmachers
eine kleine behausung aus vorder und hinter gebäud, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auff dem Roßmarckt ane der Krebsgaß, einseit neben Mr Heydel dem schwartz becken, anderseit neben H. Richshoffer, hinten auff ein nicht durchgängiges Allmendgäßlein – um 2500 gulden

François Joseph Lebrun, perruquier et domestique du préteur royal Baron d’Autigny, fils du prévôt d’Illkirch, épouse en 1774 Marie Elisabeth Dubois, fille d’un revendeur de fruits et légumes : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie
1774 (27.1.), Me Anrich (6 E 41, 1516) n° 108

(Eheberedung) Herr Frantz Joseph Lebrun der Perruckenmacher und würcklicher Kammerdiener beÿ Ihro freÿherrlichen Excellenz Herrn Baron d’Autigny dießer Statt prætori regio weiland Hrn Peter Lebrun geweßten Schultheißen zu Illkirch mit auch weiland fraun Anna Maria geb. Tremlerin mehrjähriger Sohn (si fr. François Joseph Le Brun)
sodann die Viel Ehren und tugendbegabte Jungfrau Maria Elisabetha Dubois weiland Hrn Nicolas Dubois geweßenen fastenspeißhändlers mit fraun Christina Salome geb. Sturtzin erzeugte tochter Von Hrn Hubert Dubois auch burgers und fastenspeißhändlers dahier ihrem bruder Verbeÿstandet (si fr)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 154)
Hodie primâ februarÿ anni 1774 (…) s. matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Carolus Josephus Braun Cubicularius Dni Prætoris Regii Argent. filus majorennis Petri Braun Præpositi dum viveret in Illkirch et Mariæ Tremlerin defunctorum conjugum, ratione domicilii Parochianus ad stum Stephanum et Maria Elisabetha Dubois filia minorennis defuncti Nicolai Dubois ciis quondam et mercium Esurialium Propolæ hujatis et Superstitis Mariæ Salomeæ Stortz olim conjugum Parochiana nostra (signé) François Joseph Le Brun, mari Elisabeth Dubois (i 81)

1774, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 97-v
François Joseph Lebrun d. Cammer diener beÿ herrn Prætore Regio von Illkirch gebürtig verheurathet mit Elisabeth Dubois, weÿl. Nicolas Dubois gewesenen fasten speishändlers und burgers allhier ehel. tochter, erhalt das burgerrecht auß Hoher recommendaôn gratis. Will dienen beÿ E.E. Zunfft der Weinsticher. Jur. eod. 5. febr. 1774

Livre d’instruction des demandes
1774, Livre de bourgeoisie 658 (VI 286 bis)
(p. 34) Weinsticher N° 12 – d. 29. Jenner 1774
François joseph Lebrun der ledige Kammerdiener beÿ Ihro freÿherrlichen Excellenz Herrn Prætori Regio von jllkirch gebürtig.
Verlobt mit Maria Elisabetha weÿl. Niclaus Dubois geweß. b. u. Grempen alhier ehel. tochter durch Vorgelegte schein erweißet er seine ehehl. Geburt daß er cath. Relg. beÿpflicht. die gehörige prod. stall caution geleistet wie auch deß sponsæ stall gebühre in richtigkeit.
500 R baar. gelds hat er bewißen, deß. Eigenthums er mit Eÿdes bestättiget auch 100. R 5 ß beÿm b. Prot. deponirt.
Impl. bittet E. G. unterthännig ihn wegen hoher Recommendation gratis in E. alh b. recht genädigst Zurecipiren
Receptis gratis und hat 6 R ins armen hauß Zugeben (dedit)

François Joseph Lebrun expose sans résultat la maison aux enchères

1793 (18 mess. 2), Strasbourg 10 (36), Me Zimmer n° 178
L’An 2 de la République françoise une et indivisible le 18 messidor à la requête du citoyen François Joseph Lebrun Perruquier
il a été procédé à l’enchère volontaire d’une maison appartenant au requerant sise en cette commune Rue de l’Ecrevisse N° 21, tenant d’une part à celle de la Veuve Mauren de l’autre part à celle de la succession Theurkauf, donnant par derrière sur celle du cit. Martin, avec ses appartenances et dépendances sous les clauses et conditions suivantes (…) criée L. 3500. Et attendu qu’il n’a pas été fait de mise la susdite maison est restée à ala disposition du comparant
L’An 2 de la République françoise une et indivisible le 28 messidor (…) criée L. 3500. Et attendu qu’il n’a pas été fait de mise la susdite maison est restée à ala disposition du comparant
L’An 2 de la République françoise une et indivisible le 8 thermidor (…) criée L. 3500. Et attendu qu’il n’a pas été fait de mise la susdite maison est restée à ala disposition du comparant

François Joseph Lebrun et Elisabeth Dubois vendent 6 500 francs la maison au maître de harpe Georges Knapp et à Anne Marguerite Laudé

1803 (9 pluviose 11), Strasbourg 1 (24), Me Lacombe n° 3337 – Enregistrement de Strasbourg, acp 86 f° 181-v du 12 plu. 11
François Joseph Lebrun peruquier et Elisabeth Dubois
à Georges Knapp maître de harpe a Strasbourg et Anne Marguerite Laudé
La Maison qui leur appartient en cette ville place égalité rue de l’ecrevisse n° 24 consistant en maison de devant et maison de derrière cour puis aisances appartenances et dépendances, d’un côté heitel boulanger d’autre la veuve de Richshoffer, derrière une ruelle communale – acquis de Jacques Bressler maçon de la cathedrale par acte passé à la Chambre des Contrats le 25. fev. 1782 – moyennant 6500 francs

Jean Georges Knapp meurt quelques mois plus tard. La maison figure à l’inventaire de ses biens, les locataires sont Kehres, Wittelspach et la demoiselle Chiffard

Inventaire après décès d’un locataire, le chapelier Georges Schuster

1815 (28.3.), Strasbourg 6 (41), Me Meyer n° 1018 – enreg. manquant F° 147 du 1.4.
Inventaire de la succession de Georges Schuster ci devant chapelier décédé le 8 mars 1815, à la requête de Barbe née Fritsch la veuve et des héritiers collatéraux 1. Madeleine née Schuster sa sœur germaine femme de Georges Adam Heist propriétaire à Bernsheim pays de Darmstatt, 2. Ursule née Schuster majeure non mariée audit Bernsheim sœur germaine, 3. Catherine née Schuster veuve de Mathieu Stemmler culottier à Bernsheim, 4. François Schuhmann cordonnier demeurant Mayence seul et unique héritier de François Schuhmann, cordonnier, et de Barbe Schuster, 5. Eve Schuster femme de Jean Merck tanneur à Bernsheim, Hélène née Schuster femme de Jean Schuhmann caffetier audit lieu, Georges Schuster chapelier à Heppenheim pays de Darmstatt et Georges Adam Schuster chapelier à Fehlheim seuls et uniques héritiers de François Georges Schuster chapelier à Bernsheim frère germain du défunt, 6. Jean Adam, Elisabeth Daum et Barbe Daum les trois enfants mineurs de Jean Daum, boulanger à Bernsheim et de défunte Elisabeth Schuster sœur germaine, 7. Georges Siebert tonnelier à Bernsheim fils unique de Georges Siebert tonnelier d’Anne Marie née Schuster les sept frères et sœurs germains

dans un logement au second étage d’une maison appartenant à la De veuve Knapp à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 24
mobilier 744 fr – droits et reprises des héritiers du mari 7877 fr, dettes actives 9932 fr, passif 778 fr
Résumé, meubles 483 fr, dettes actives 9932 fr, totla 10 416 francs – (addition du 3.4. n° 1021) dette 296 fr
Contrat de mariage Me Lacombe père le 4 nov. 1791 et changements 22 pluviose 10

Anne Marguerite née Lody veuve de Jean Georges Knopp meurt en 1817 en laissant pour héritiers son neveu et sa nièce, Marie Josèphe et Jean Pierre Doroschinsky

Le garçon boulanger Jean Pierre Doroschinsky cède ses parts à sa sœur Josephe Doroschinsky femme de l’aubergiste Pantaléon Mury

1822 (11.7.), Strasbourg 7 (65), Me Stoeber n° 6592 – Enregistrement de Strasbourg, acp 158 F° 106-v du 16.7.
Donation entre vifs – Jean Pierre Doroschinsky, garçon boulanger majeur depuis le 29 juin dernier
sa sœur Josephe Doroschinsky épouse de Pantaléon Mury, aubergiste hors la porte Juifs au jardin du Prevot
1. de la moitié par indivis d’une maison avec jardin, appartenances, aisances, droits et dépendances portant pour enseigne le jardin du Prévot hors la porte des Juifs, d’un côté le Sr Müller ferblantier, d’autre le Sr Osterrieth architecte et un fosé et enclavé par les deux branches de l’Ill, estimé 4000 francs
2. de la moitié par indivis d’une maison consistant en bâtiment de devant et derrière, cour, puits, appartenances et dépendances en ladite ville rue de l’Ecrevisse n° 24, d’un côté le Sr Stephan farinier, d’autre le Sr Holl aubergiste, derrière une ruelle communale, estimée 3000 francs
les susdits immeubles appartiennent au donateur et à la donataire pour moitié légataires à titre universel d’Anne Marguerite Lody veuve de Jean Georges Knapp, maître de harpe, par testament olographe du 20 février 1817 déposé Me Wengler 20 octobre 1817, la De Knapp née Lody est devenue propriétaire de l’auberge pour l’avoir acquise de la masse François Haas aubergiste par adjudication définitive devant Me Wengler le 29 fructidor 11, transcrit au bureau des hypothèques volume 15 n° 31 – de la maison rue de l’Ecrevisse conjointement avec son mari sur François Joseph Lebrun et Elisabeth Dubois par acte Me Lacombe du 9 pluviose 11, transcrit au bureau des hypothèques volume 10 n° 45. La moitié de cet immeuble ayant appartenu au Sr Knapp a été cédé par les héritiers par arrangement conclu lors du décès à la veuve Knapp
à charge payer une créance de 4200 fr, la moitié à la charge du donateur, de loger nourrir

Pantaléon Mury, originaire de Gueberschwihr, épouse en 1819 Marie Josephine Doroschinsky. Ils reconnaissent un enfant né quelques semaines plus tôt
Mariage, Strasbourg (n° 252) le 17 août 1819

Pantaléon Mury, mineur d’ans, né en légitime mariage le 18 Fructidor an trois à Gueberschvir (Haut-Rhin) domicilié de droit audit lieu, Ecrivain, fils d’Antoine Mury, vigneron à Gueberschvir et d’Anne Marie Ploniat, et Marie Josephine Doroschinsky, majeure née en légitime mariage le 9 novembre 1797 à Joreslaw en Galicie domiciliée à Strasbourg, fille de feu Grégoire Doroschinsky, ramoneur à Joreslaw, et d’Anne Marie Ludy domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante (…) Et de suite lesdits époux on déclaré reconnoître Jean Pantaléon Antoine Mury né d’eux en cette ville le 27 juin dernier et inscrit sur les registres de l’état civil de cette ville le jour suivant. Premier témoin, Jean Lody agé de 38 ans, domestiquen oncle de l’épouse (…) (signé) Pantaléon Mury, Maria Josephine Dorechinski (i 22)

Josephe Doroschinsky rétrocède les immeubles à Jean Pierre Doroschinsky

1824 (28.9.), Strasbourg 1 (44), Me Rencker n° 3429 – Enregistrement de Strasbourg, acp 170 f° 4-v du 29.9.
Jean Pierre Doroschinsky, garçon boulanger et Pantaléon Mury, aubergiste hors la porte des Juifs et Joséphine Doroschinsky ont déclaré que par contrat passé devant Me Stoeber le 11 juillet 1822 Pierre Doroschinsky a fait donation à sa sœur ladite femme Mury de la moitié à lui appartenante par indivis 1. d’une maison avec jardin, appartenances & dépendances portant pour enseigne le jardin du Prévot situé hors la porte des Juifs de Strasbourg,
2. de la moitié par indivis d’une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour & dépendances à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 24
Jean Pierre Doroschinsky, garçon boulanger
le maison rue de l’Ecrevisse n° 21 d’un côté le Sr Stephan farinier, d’autre le Sr Kolb aubergiste, par devant la rue de l’Ecrevisse, par derrière une ruelle communale – moyennant 5400 francs – l’acquéreur renonce au droit d’être nourri et logé selon le contrat de 1822

Jean Pierre Doroschinsky loue la maison au retraité Xavier Gerber

1826 (21. 7.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 54 – ssp du 24 Juin dernier
entre Pantaleon Mury aubergiste hors la porte des Juifs comme se portant fort pour Jean Pierre Doroschincky boulanger à Strasbourg
et Xavier Gerber pensionnaire de l’Etat demeurant à Strasbourg a été Convenu ce qui suit.
Le sieur mury en la qualité qu’il agit donne par les présentes à titre de Bail audit sieur Gerber ce acceptant une maison avec cour grenier Cave appartenances et dépendances telle qu’elle de Compose sans rien en excepter sise en Cette ville rue de l’Ecrevisse N° 24 pour et moyennant un loyer annuel de 460 francs (…) Le preneur-Bail s’engage de loger les militaires sans cependant les nourrir au cas ou il en soient désignés (…) pour la durée de trois années à Compter d’aujourd’hui

Jean Pierre Doroschinsky vend la maison à Alexis Louis Chateau, militaire en retraite, et Marie Salomé Dorbié

1826 (16.11.), Strasbourg 3 (75), Me Schreider n° 3074 – Enregistrement de Strasbourg, acp 181 F° 69 du 22.11.
Jean Pierre Doroschinsky, boulanger
à Alexis Louis Chateau, militaire en retraite, et Marie Salomé Dorbié
Désignation de l’immeuble vendu. Une maison ayant bâtiment de devant et de derrière, cour, aisances, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ecrevisse où elle est marquée du n° 24, d’un côté le Sr Stephan farinier, d’autre le Sr Kolb aubergiste, devant la rue de l’Ecrevisse, derrière une ruelle communale – Etablissement de la propriété, que lui et sa sœur Marie Joséphine Doroschinsky femme de Pantaléon Mury, aubergiste, étaient propriétaires de ladite maison aux termes du testament passé devant Me Wengler le 24 février 1817, plus tard par acte passé devant Me Stoeber le 11 juillet 1822 le Sr Doroschinsky fit donation de sa moitié indivise à ladite sa sœur mais depuis par contrat Me Rencker en date du 28 septembre 1824 les époux Mury ont revendu la totalité au Sr Doroschinsky – moyennant 5000 francs
(Strasbourg 12 (80), Me Wengler, 20.5.1820 n° 11 270. Obligation par Jean Pierre Doroschinsky demeurant à Strasbourg fils mineur émancipé de feu Grégoire et d’Anne Marie Lady ramoneur à Jerislaw en Pologne et Joséphine Doroschinsky femme de Pantaleon Mury propriétaire)

Alexis Louis Château meurt en 1830. Originaire d’Ommeray (Meurthe), il a épousé Marie Louise Dorbié vers 1810. La masse comprend sept maisons à Strasbourg. L’actif s’élève à 35 100 francs, le passif à 4 749 francs
1831 (7. 7.br), Strasbourg 3 (83), Me Schreider subst. par F. Grimmer n° 5021 – Enregistrement de Strasbourg, acp 205 F° 108 du 17.9.
Inventaire de la succession d’Alexis Louis Chateau décédé le 27 mars dernier – à la requête de la veuve Marie Louise Dorbié, propriétaire, et en son nom et à cause de la communauté légale, Testament olographe 24 nov. 1828 déposé le 2 avril dernier enreg. 4 avril 1831, mère et tutrice légale de 1. Thérèse 19 ans, 2. Madeleine 17 ans, 3. Alexis 16 ans, 4. Sophie 8 ans, 5. Charles 3 ans, Marguerite Chateau mineure émancipée épouse d’Augustin Vico, pharmacien sous aide major à l’hôpital militaire représentée par Marie Xavier Adolphe Mathieu principal clerc de notaire (Procuration à Givet)

dans la maison mortuaire rue des Orphelins n° 2
immeubles de la communauté, 1. une maison sise à Strasbourg rue St Thomas n° 21, d’un côté Laurent Detterer, d’autre la veuve Streicher, devant la rue, derrière De Beck revendeuse – acquise d’Etienne Machine, Chevalier de la Légion d’Honneur capitaine en retraite, et Marie Anne Champigneulle, Me Stoeber ainé 5 oct. 1819, au Sr Machine acquis au Tribunal Civil jugement du 17 avril 1817, estimée 400 fr de revenu
2. une maison portant autrefois pour enseige au Cygne avec tous droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des Orphelins n° 2, entre le M. Schmaltzigang négociant & M Hazard capitaine retiré aboutissant sur le fossé des Orphelins, acquis de Marguerite Caroline Armbruster veuve de Daniel Lix, pilote Me Roessel 7 fev. 1823 trans. vol. 156 n° 112 évaluée à 12 000 fr
3. A. une maison à rez de chaussée à trois étages, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Jardins n° 5, d’un côté le Sr Schirmer, d’autre celle de la veuve Schneegans – acquis de Philippe Jacques Laemmermann, avoué, Me Schreider 21 mars 1827 – Laemmermann acquis par expropriation forcée sur Jean Jacques Koch à la barre du Tribunal Civil le 12 mai 1826 trans. vol. 190 n° 67
B. un jardin sise dans ladite rue des Jardins en partie vis à vis de ladite maison ci dessus désignée, d’un côté la veuve Schneegans, d’autre Daniel Strohl, &atte& devant à la rue derrière au rempart – acquis Me Schreider 21 mars 1827 trans. vol. 201 n° 4, Koch acquis par licitation à la barre du Tribunal Civil le 26 août 1821, la maison évaluée 3000 fr, le jardin 600 fr
4. une maison avec tous ses droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue Coin Brulé n° 26, d’un côté Claude Olerich, d’autre le Sr Schultz, derrière le Sr Drehling employé à la mairie, acquis Jean Georges Keller, entrepreneur des travaux du Rhin, et Joseph Klein, Me Schreider 15 sept. 1827 transcrit volume 204 n° 92 les époux Klein acquis à la barre du Tribunal Civil par jugement du 3 avril 1817 expropriation forcée dirigée contre Georges Meyer, maçon, et Dorothée Hausser trans. vol. 92 n° 123, évaluée 6000 fr
5. une maison avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de Marbach n° 9, d’un côté les veuve et héritiers Lux, d’autre le Sr Meissel, derrière la cour dite Marbach hof – acquise de Chrétien Bronner, revendeur, et Elisabeth Stahl, Me Schreider 18 juin 1830 trans. vol. 236 n° 117, les conjoints Bronner acquis de Jean Michel Hammer, garde de police, et Catherine Zimmermann majeure, Me Knobloch 25 mars 1810, évaluée 1000 fr
6. une maison avec tous ses droits, appartenances et dépendances situé à Strasbourg rue St Barbe vers la Place, d’un côté le Sr Greuhm rentier, d’autre le Sr Louis Kopp passementier, devant la rue, derrière le Sr Klingler farinier et consorts, acquis Abraham Sriber, négociant Me Schreider 10 sept. 1830, trans. vol. 238 n° 94, Sriber s’en est rendu propriétaire sur François Joseph Reichhardt, propriétaire Me Lex 16 fev. 1813 trans. vol. 71 n° 25 pour 8000 fr
7. une maison avec dépendances composée d’un bâtiment de devant sise à Strasbourg au Faubourg Blanc rue dite St Jean n° 10, d’un côté le Sr May, d’autre le Sr Jost, par derrière un bâtiment de derrière fesant autrefois partie de ladite maison – acquise de Jean Stieber, journalier, et Marie Herrel avec faculté de réméré de 5 ans Me Schreider 20 juil. 1830 trans. vol. 240 n° 36, le droit de réméré cédé à Chrétien Frey, musicien au 2° régiment d’artillerie Me Schreider 7 sept. de ladite, acquis par Stieber par acte Me Weigel 15 jan. 1823, estimée à 500 fr de revenu
meubles, poele au premier étage sur le devant, Chambre à coucher, Chambre garnie occupée par M Christophe étudiant en médecine, Chambre garnie occupée par M Garnerin officier d’artillerie, Chambre garnié occupée par M Tholon étudiant en médecine, Chambre garnie occupée par M Caboche étudiant en médecine, Chambre occupée par Dlle Hélène Schiffarth, cuisinière
mobilier 1282 fr, garde robe 95 fr, argent néant – totalité 35 100 fr, dettes actives néant, dettes passives 4749 fr

Décès, Strasbourg (n° 604)
Déclaration le 28 mars 1834 du décès d’Alexis Chateau agé de 59 ans né à Ammoray (Meurthe), Pensionnaire de l’Etat, Epoux de Marie Salomé Dorbier, domicilié à Strasbourg mort en cette mairie le 27 du mois courant à 10 heures du matin dans la maison située N° 2 rue des Orphelins, fils de feu François Chateau, tonnelier, et de feu Marguerite Morcel [in margine :] hyd: du bas ventre (i 53)

Alexis Louis Chateau et Marie Salomé Dorbié vendent 5 000 francs la maison au serrurier Ignace Mesmer et à Anne Marie Hiller

1830 (2.8.), Strasbourg 14 (89), Me Ritleng n° 1378 – Enregistrement de Strasbourg, acp 200 F° 94 du 4.8.
Alexis Louis Chateau, militaire en retraite, et Marie Salomé Dorbié
à Ignace Mesmer, serrurier, et Anne Marie Hiller
une maison ayant bâtiment de devant et de derrière, cour, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 24, d’un côté le Sr Stephan fariner, d’autre le Sr Kolb aubergiste, devant la rue de l’Ecrevisse, derrière une rue communale – Etablissement de la propriété, acquis de Jean Pierre Doroschinski, boulanger, par acte Me Schreider le 16 novembre 1826 transcrit, ledit Doroschinski et sa sœur Marie Joséphine Doroschinski femme de Pantaleon Muri, aubergiste, étaient propriétaires chacun de la moitié indivise selon testament passé devant Me Wengler le 24 février 1817. Par acte Me Stoeber en date du 11 juillet 1822 le Sr Doroschinski a fait donation de sa moitié indivise à sa sœur, cette dernière a vendu la totalité au Sr Doroschinski par acte Me Rencker le 28 septembre 1824 – moyennant 5000 francs

Ignace Mesmer, natif de Turckheim, épouse en 1825 Marie Hiller originaire d’Uhrwiller près de Bouxwiller
1825 (6.9.), Strasbourg 8 (40), Me G. Grimmer n° 701 – Enregistrement de Strasbourg, acp 174 F° 155-v du 7.9.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Ignace Mesmer, natif de Türckheim (Haut Rhin), serrurier, fils majeur d’Ignace Mesmer et de Régine Richert
Marie Hiller fille majeure de feu Joseph Hiller, prévôt à Uhrwiller et de Marie Peter

Ignace Messmer meurt en 1837 après avoir institué sa veuve légataire universelle

1837 (8.5.), Strasbourg 14 (102), Me Ritleng n° 7002 – Enregistrement de Strasbourg, acp 249 F° 99bis du 10.5.
Déclaration tenant lieu d’Inventaire – Ignace Messmer, serrurier décédé le 29 janvier 1837 – à la requête de Marie Hiller la veuve, légataire universelle par Testament passé devant Me Ritleng le 7. 9.bre 1836 enreg. le 10 juin dernier
communauté, immeubles, 2. une maison avec dépendances située à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 24, estimée à 5000 fr

La veuve loue une partie de la maison au serrurier Chrétien Schmitt

1837 (14.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 69 F° 42-v – ssp du 4.3.
Bail de 9 années à commencer le 25 de ce mois – Marie veuve de Messmer née Hiller propriétaire à Strasbourg rue de l’Ecrevisse n° 24
à Chrétien Schmitt serrurier rue Ste Barbe n° 8
un rez de chaussée situé dans la susdite maison rue de l’Ecrevisse n° 24 tenant lieu d’atelier de serrurier ayant vue dans la rue, un logement au premier étage composé d’une pièce donnant sur la rue dans laquelle se trouve un poele en fayence avec une cuisine y attenante, plus une pièce dans la maison de derrière, une cave située dans la maison de devant et un bucher dans la cour – moyennant un loyer annuel de 350 francs

Anne Marie Hiller se remarie en 1838 avec Jean François Corbia, originaire de Balduinstein en duché de Nassau

Mariage, Strasbourg (n° 332)
Du 21 août 1838, acte de mariage de Jean François Corbia majeur d’ans né en légitime mariage ne 1 février 1797 à Balduinstein Duché de Nassau domicilié à Strasbourg, Maçon, fils de feu Eugène Corbia, cultivateur, et de feu Elisabeth Hein, et d’Anne Marie Hiller majeure d’ans née en légitime mariage le 23 juin 1793 à Uhrwiller (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg veuve d’Ignace Moessner, serrurier décédé en cette ville le 21 janvier 1837, fille de feu Joseph Hiller, Cordier, décédé à Uhrwiller le 3 août 1793 et de feu Anne Marie Peter décédée à Uhrwiller le 25 août 1824 Simon Corbia, Hiller (i 39)

François Corbia ou Corbeja meurt en 1850 en délaissant pour héritiers ses cousins germains

Inventaire de la succession de François Corbeja tailleur de pierres
L’an 1850 le 15 juin. A la requête & en présence I. du S. Jacques Nicolai, bourguemestre à Seelbach, duché de Nassau, où il est domicilié, agissant en qualité de mandataire 1° de Marie Anne Corbeja sa femme, 2° d’Eugène Corbeja Cultivateur, 3° de Pierre Antoine Corbeja Chirurgien, tous domiciliés à Seelbach, 4. d’Anne Catherine Weichand femme de Jean Baer couvreur demeurant à Balduinstein, 5. d’Anne Marie Weichand Epouse du Sr Jean Hingott, mineur demeurant à Kramberg, 6. de Marie Anne Petri veuve de François Weichand serrurier domicilié à Balduinstein, duché de Nassau, aux termes d’une procuration en date à Seelbach du 29 mai dernier, revêtue de plusieurs légalisations dont la dernière par le baillage Ducal de Dietz le 30 mai dernier (…), II. Le Sr François Joseph Weigand ; instituteur pensionné demeurant à Coblence, agissant tant en son nom personnel qu’en qualité de mandataire d’Elisabeth Weigand veuve de Pierre Schupp tailleur d’habits domicilié à Balduinstein et de Barbe Weigand Epouse de David Herz mineur domicilié à Catzenelerbogen baillage de Nästetten, duché de Nassau, revêtue de plusieurs légalisations dont la dernière par le baillage de Nästetten en date du 22 dudit mois de mai (…) Il va être procédé à l’inventaire de toue les meubles, titre, papiers, immeubles & renseignements dépendances de la succession du Sieur François Corbeja Tailleur de pierres domicilié à Strasbourg où il est décédé le 26 avril dernier & duquel les mandants du S. Nicolai, le S François Joseph Weigand & ses mandants sont habiles à se porter héritiers chacun pour un neuvième en qualité cousins germains.

mobilier (…), dans la chambre louée au Sr Freymuth, total 215, argent comptant 610
Immeuble. Une maison ayant bâtiment de devant et un bâtiment au fond avec petite cour appartenances & dépendances située à Strasbourg rue de l’écrevisse N° 24 d’un côté le sieur Stephan farinier, de l’autre le Sr Kolb, aubergiste, par devant la rue de l’ecrevisse par derrière une rue. Cet Immeuble a été acquis par feu Ignace Messmer, serrurier & Anne Marie Hiller sa femme épouse en secondes noces du défunt François Corbeja, pour une somme de 5000 francs en vertu de contrat passé devant Me Ritleng notaire à Strasbourg le 2 avril 1830, enregistré & transcrit au bureau des hypothèques le 5 du même mois, Volume 238 N° 1.
Testament. Il s’est trouvé parmi les papiers un testament écrit en allemand & signé au crayon de la main du défunt le 4 août 1848 sur une petite feuille de papier blanc ayant une page d’écriture. Ce testament est conçu ainsi qu’il suit.
Mon testament doit être, 1° Cinq cents francs pour fonder un anniversaire d’une messe à célébrer dans la paroisse de St Pierre le jeune pour moi & feu ma femme Anne Marie Corbeia née Hiller, le curé en devra recevoir son salaire, le restant devra être partagé entre les quatre ou cinq plus pauvres, pour cela il devront prier en secret un rosaire. Ce petit capital devra être confié au curé & le restant de ce capital devra être partagé pour deux tiers entre les fils de Louis Hiller & un tiers devra revenir à Joseph Lang de Limbourg, la mère de Joseph Lang née Henn d’ Aschhoffen, un quart de lieue de Limbourg, tous les tailleurs de pierres qui assisteront à mon enterrement devront recevoir une mesure de bière & ceux qui porteront mon corps devront recevoir une journée de paye. Fait à Strasbourg le 4 août 1848
Titres de propriété 1. L’expédition du contrat d’acquisition de la maison passé devant Me Ritleng notaire à Strasbourg le 2 août 1830, ci-dessus relaté
2. L’expédition du contrat de mariage entre feu Ignace Messmer & Marie Hiller devant Me Grimmer notaire à Strasbourg le 6 septembre 1825. (…)
Dettes passives. 3000 francs

Les héritiers de François Corbia vendent la maison à Georges Kugler, marchand tanneur, et à Sophie Zaberer la maison dont le défunt est devenu propriétaire en 1848 comme héritier testamentaire de sa femme

Vente p. 6000 fr. – ont comparu 1° le S. Jacques Nicolai Bourguemestre à Seelbach où il est domicilié Duché de Nassau, agissant en qualité de mandataire 1° de Marie Anne Corbeja sa femme, 2° d’Eugène Corbeja Cultivateur, 3° de Pierre Antoine Corbeja Chirurgien, tous domiciliés à Seelbach, 4. d’Anne Catherine Weichand femme de Jean Baer couvreur demeurant à Balduinstein, 5. d’Anne Marie Weichand Epouse du Sr Jean Hingott mineur demeurant à Kromberg & 6. de Marie Anne Petri veuve de François Weichand serrurier domicilié à Balduinstein,
II. Le Sr François Joseph Weigand instituteur pensionné demeurant à Coblence, agissant tant en son nom personnel qu’en qualité de mandataire d’Elisabeth Weigand veuve de Pierre Schupp tailleur d’habits domicilié à Balduinstein et de Barbe Weigand Epouse de David Herz mineur domicilié à Catzenelerbogen baillage de Nästetten Duché de Nassau (…) les deux procurations relatées sont demeurées annexées avec le translat à l’inventaire de la succession du Sr François Corbeja tailleur de pierres à Strasbourg dressé par le soussigné le 15 août courant. Les susdits S. Nicolai, le S François Joseph Weigand & ses mandanrs agissant en qualité de seuls et uniques héritiers chacun pour un neuvième de la succession dudit Sr François Corbeja décédé à Strasbourg le 26 avril dernier, tous cousins germains ainsi qu’il résulte de l’inventaire ci-dessus relaté
au Sr Georges Kugler propriétaire tanneur et à De Sophie Zaberer son Epouse
Une maison ayant bâtiment sur la cour & au fond, avec petite cour appartenances & dépendances, située à Strasbourg rue de l’écrevisse N° 24, d’un côté le sieur Stephan farinier, de l’autre le Sr Kolb aubergiste par devant la rue de l’ecrevisse par derrière une ruelle communale – moyennant la somme de 6000 francs
Titres de propriété. Les vendeurs déclarent que la maison vendue a été acquise par Ignace Messmer serrurier & Marie Hiller sa femme de Strasbourg suivant Contrat passé devant Me Ritleng notaire en cette ville le deux août 1830 par Alexis Louis Château militaire en retraite & Marie Salomé Dorbié son épouse domiciliés à Strasbourg moyennant 5000 francs dont 3000 francs restent encore dus à Mad. Müller. Le Sr Ignace Mesmer qui est mort sans enfant a par son testament reçu par Me Ritleng susdit le 7 novembre 1836 enregistré le 10 mai 1837 institué sa femme ladite Anne Marie Hiller sa légataire universellle. La veuve Messler ayant épousé en secondes noces le Sr François Corbeja ou Corbia & étant décédée le 10 février 1848, sans enfant, a par son testament reçu par ledit notaire Ritleng le 28 janvier 1841 enregistré le 5 février 1848 institué son sudit mari légataire universel de sa succession dans laquelle se trouve comprise la maison présentement vendue

Georges Kugler a épousé en 1847 Sophie Zabern veuve de l’épinglier François Müller
1847 (22.6.), Strasbourg 12 (172), Me Noetinger n° 19 389
Contrat de mariage – ont comparu Monsieur Georges Kugler, ouvrier tanneur, demeurant à Strasbourg, fils majeur de feu Joseph Kugler, menuisier & De Suzanne Eipper, conjoints, les deux décédés à Strasbourg, stipulant en son propre nom comme futur époux, d’une part
et Madame Sophie Zabern sans état veuve avec deux enfants du Sr François Müller, épinglier décédé à Paris, elle demeurant à Strasbourgn stipulant également en son nom et comme future épouse d’autre part


Police du Bâtiment (extraits)

Rapports

Mars et mai 1971 – (Rapport de visite illustré d’un croquis de fenêtre)

19. III. 71 – Le n° 21 Rue de l’Ecrevisse possède une façade sur rue en grès rose. le Rez de chaussée a été remanié et en correspond plus au style des étages qui est XVIII° s. le 1er, le 2eme et el 3eme étage comporte chacun 3 fenêtres avec pierre d’appui d’un joli dessin et protection de ferronnerie d’un beau travail.
Un motif sculpté orne l’axe de l’arc de la fenêtre au 1er et au 2eme étage. Il est du même modèle pour les 3 fenêtres du 1er. Au 2eme il y a un motif assez semblable à la fenêtre centrale et d’un autre motif pour les 2 fenêtres latérales.
L’intérieur très délabré ne contient rien d’intéressant. (croquis : fenêtre du 1er étage)

Rapport. La descente sur les lieux a été effectuée le 17. V. 71. Il a été constaté que le 21 Rue de l’Ecrevisse était un immeuble d R + 3 en maçonnerie avec façade de grès rose du XVIII° s. et toit en tuiles plattes. L’intérieur est très délabré, il est actuellement encore habité (voir liste des locataires)
Ainsi que mentionné sur rapport du 19. III. 71, la façade présente un réel intérêt. L’intérieur ne justifie pas de maintenir la maison intégralement. Mais il est également impossible d’envisager la démolition totale pure et simple. Il y aura donc bien de prévoir le démontage de la façade par des spécialistes en vue de son stockage pour un possible réemploi.
Dans ces conditions seulement un avis favorable peut être émis, après relogement des occupants

Décision quant à la façade

Une note à l’intention du maire présente la situation sous forme de dilemme : conserver la façade à grands frais ou la détruire en perdant des éléments architecturaux. La note manuscrite d’Adam propose un démontage puisqu’il n’existe pas de projet d’ensemble où la façade pourrait s’intégrer.

Strasbourg, le 30 juin 1971
Note pour Monsieur le Maire – p. i. du Secrétariat Général
Objet : Immeuble 21, Rue de l’Ecrevisse à Strasbourg.
Selon les instruction données par Monsieur le Maire au sujet de la sauvegarde du patrimoine artistique et architectural de l’ancienne ville, j’ai l’honneur d’attirer son attention sur la demande faite par la Communauté Urbaine de Strasbourg de démolir l’immeuble 21, rue de l’Ecrevisse qu’elle a acquis dans le cadre de la rénovation de l’îlot Broglie.
Or cette maison, comprenant 4 niveaux, possède une façade en grès rose du 18e siècle qu’il serait impensable, selon le rapport circonstancié dressé par Madame Weydmann, architecte, de livrer à la pioche des démolisseurs.
Une fois de plus il faudrait envisager la démolition du corps de bâtiment avec démontage de la façade par des spécialistes, stockage et réemploi de cette dernière.
Monsieur le Maire a récemment fait état de son scepticisme quant à cette manière de procéder.
Aussi sommes-nous amenés à solliciter son avis sur le dilemme que nous pose le cas particulier de cet immeuble : faut-il imposer la conservation de cette façade entraînant pour la Communauté Urbaine de Strasbourg des frais sans doute très conséquents ou autoriser la démolition intégrale en épargnant ces frais mais au risque de voir disparaître des éléments d’architecture d’un intérêt certain ?
(signé) V. – C. de Rendinger, Adjoint au Maire

Au bas, note
La conservation ne pourrait être décidée, à mon avis, qu’au vu d’un plan d’ensemble de rénovation de l’îlot faisant (figurer) l’intégration de la façade dans le nouvel ensemble. A ma connaissance un tel plan n’existe pas (et n’a guère de chances de se réaliser dans le contexte particulier)
Des lors une dépose en vue de réutilisation ultérieure dans un autre quartier, p. ex. place des meuniers, me paraît être la meilleure seulement. – Adam

(Juillet) Robert Will, architecte en chef, transmet un devis de dépose en faisant remarque qu’une grande partie des pierres devront être remplacées. Des ouvriers de l’Œuvre Notre Dame viennent de déposer les grilles de fer forgé qui se trouvent aux appuis de fenêtre.


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