N° 1 : IX 103 (Blondel) – O 737 (cadastre) puis section 17 n° 96


Cour du Corbeau, quai des Bateliers n° 1

Corbeau (place)Bateliers 1 (galeries)Bateliers 1 (cour, nord)
Façade sur le quai, au milieu de l’image
Cour : galeries à l’est, où se trouvait l’auberge – Au fond, façade sur cour du bâtiment avant

L’auberge au Corbeau (Herberg zum Raben ou zum Rappen, au cheval bai) est construite sur une parcelle étroite et allongée. Elle occupe la largeur de la façade sur le quai et se prolonge presque jusqu’au passage le long du canal des Orphelins, l’actuelle petite rue d’Austerlitz. La propriété jouxte à l’est l’auberge à l’Hommelet rouge (zum rothen Männel, parcelle 104) et la cour des Couples (Kuppelhof) et à l’ouest notamment la ruelle du Corbeau, aussi appelée ruelle du Bœuf d’après l’auberge au Bœuf rouge, parcelle 97 ou ruelle des Trompettes.
Dans le registre des communaux de 1587, la façade sur le quai a un encorbellement en saillie de 5 pieds, long de 59 pieds. Il y a en outre une marche en avant de la façade (4 pieds sur 2 pieds). Le bâtiment sur l’impasse a lui aussi une marche sur le communal (10 pieds sur 2 pieds) et une gouttière. La vente de 1692 signale quatre bâtiments : un bâtiment avant, un bâtiment central, un bâtiment arrière et un bâtiment latéral, ainsi qu’une cour, une écurie, et deux jardins, disposition qui est la même qu’aujourd’hui. Le propriétaire reconstruit en 1692 le bâtiment à l’aplomb de son encorbellement long de 59 pieds. D’après l’estimation de 1721, le bâtiment principal à deux caves solivées est surmonté d’un séchoir. Un premier bâtiment latéral à demi-toit comprend une cuisine, des chambres, des passages le long de la façade, une cave solivée, une écurie, un séchoir à côté de l’escalier tournant et deux galeries, au total huit poêles. Un deuxième bâtiment latéral comprend différentes chambres et une remise à carrosses fermée de planches. L’ensemble est complété par une étable surmontée d’un fenil, une écurie elle aussi surmontée d’un fenil, une porcherie et deux puits. Une autre estimation comparable qui date de 1752 donne moins de détails puisqu’on n’y décrit pas le bâtiment avant ni les deux bâtiments latéraux dont il est question. L’estimation de 1775 précise que la salle d’auberge se trouve dans le bâtiment arrière. Les inventaires anciens mentionnent le nom donné aux différents logements de l’hôtellerie : poêle du Prince (Fürsten stub), poêle du Chevalier (Ritterstub), poêle du Baron (Freÿherrn Stub), poêle du Comte (Graffen stub) en 1721, poêle du Prince, poêle du Baron, poêle du Comte, poêle de Hanau (Hanauer stub), chambre de Paris (Parißer Cammer), petit poêle des Seigneurs (Herrenstub Cämmerl.) en 1725. En 1725, La veuve de Jean Frédéric Richshoffer loue l’auberge et les boutiques sur la rue à Jean Jacques Teutsch, ce qui inaugure un partage des activités : d’une part le relais de poste exploité par le propriétaire et d’autre part l’auberge donnée à bail. La maison abrite trois activités distinctes : auberge (bâtiments à gauche de la cour), relais de poste (bâtiments à droite dans la cour) et commerce (boutiques louées sur la rue).

210 Elévations i''-t''
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 210
L’auberge au Corbeau se trouve entre les repères (k’’) et (l’’) sur la gauche : bâtiment à trois étages de sept fenêtres.
Entre (p’’) et (s’’), bâtiments le long de l’impasse

L’Atlas des alignements (clos en 1829) signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et trois étages neufs en bois. Les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 représentent cette façade sur le quai entre les repères k’’ et l’’ (rez de chaussée et trois étages). Quatre cours se succèdent à l’arrière, la cour P’ entre le bâtiment sur rue et la galerie, O’ entre la galerie et le bâtiment médian, R’ entre le bâtiment médian et le bâtiment arrière et S’ sur l’ancienne place du jardin. L’élévation de la cour P’ commence par la face occidentale entre les repères 1 à 6, les parties 2-3 et 4-5 représentant des déhanchements orientés vers le sud : on y distingue une remise ouverte. On voit entre 6 et 7 la face arrière du bâtiment sur rue. La façade orientale caractéristique de cet édifice s’étend entre les repères 7 et 11 : d’abord la partie en terrasse du bâtiment latéral puis les galeries sur cour. Entre 11 et 1, la galerie qui coupe les deux cours P’ et O’ et qu’on retrouve entre les repères 2 et 3 dans la cour O’. Les marques des cours O’, R’ et S’ suivent la même succession que dans la première cour : façades successivement occidentale, septentrionale, orientale et méridionale. L’ouverture vers la cour R’ se retrouve près du repère 5 dans cette cour dont une partie s’étend sur la parcelle voisine, au-delà du mur que représente le plan. L’ouverture entre 6 et 1 (cour R’) se retrouve dans la cour S’ entre 2 et 3. Cette cour est occupée par des bâtiments bas, puisque le bâtiment plus élevé entre 5 et 6 fait partie de la parcelle voisine. Les bâtiments deviennent de plus en plus bas à mesure qu’on s’avance dans la propriété : le bâtiment sur rue a un rez de chaussée et trois étages, le bâtiment latéral occidental sur cour a deux étages, le bâtiment de la cour O’ n’a plus qu’un étage et les bâtiments accessoires sur la cour S’ ont un simple rez de chaussée. Comme il était de tradition sous l’Ancien Régime, les bâtiments sont peints en blanc ou en gris.

210 cour P'210 cour O'210 cour R'210 cour S'
Cours (P’), (O’), (R’) et (S’)

L’auberge appartient du milieu du XVII° siècle à la Révolutiion aux ayants-droit de Jean Adam Goll. Elle passe ensuite à Antoine Wehrli, campagnard qui arrive à Strasbourg au début de la Révolution. Il achète d’abord l’ancien moulin de l’hôpital hors la porte des Juifs (1793, vendu en 1796) puis la cour aux Chiens (Hundshoff) au Marais vert en 1793 (revendue en 1795) avant d’acquérir l’auberge au Corbeau. La propriété revient ensuite à sa fille Madeleine Werly et à son mari François Antoine Schuster, maître des postes puis directeur des messageries, qui agrandit la maison en 1862. Elle passe en 1870 aux frères Isidore et Hippolyte Ott et à leurs « Ateliers alsaciens et lorrains d’art et d’arts décoratifs » (peinture et gravure sur verre, verrerie d’art et mosaïques, peinture en bâtiments et décoration). Ils qui acquièrent en 1874 un bâtiment le long de la nouvelle rue des Couples et y construisent en 1877 un atelier. L’arrière de la propriété est vendue à Joseph Klein (exercice 1862) et à Philippe Achener (exercice 1878), propriétaire d’une maison le long de la nouvelle rue Klein. Pour pouvoir surélever d’un deuxième étage le bâtiment qui donne sur la ruelle du Corbeau et qui dépasse de l’alignement légal, les frères Ott passent avec la ville un compromis en cédant le terrain en saillie de l’alignement à la ville.
Le bâtiment avant abrite des artisans (tapissier Werler, 1893, coiffeur Ehrmann, 1938, tailleur Lipczer, 1959) et un restaurant. Les ayant-droits Ott vendent au début des années 1950 la propriété au médecin Victor Schuh qui établit un laboratoire médical dans la maison avant. Les Monuments historiques font consolider en 1965 la façade en pans de bois et la galerie dans la cour.

Corbeau (Werlé)
Plans annoté des dates de construction
Maxime Werlé, La Cour du Corbeau :
une auberge strasbourgeoise au temps de la Guerre de Trente Ans, Cahiers Alsaciens d’Archéologie, d’Art et d’Histoire, LII, 2009)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1648 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Philippe Balthasar Stumpf (1587), puis les héritiers : Philippe Jacques Treffer et Jean Christophe fils de Philippe Lang et d’Elisabeth Stumpff
1608 v Gaspard Schertzer et Salomé Næff
v Jean Müller, aubergiste, et (1615) Apollonie Güntzer, puis (1637) Apollonie Braun, veuve du tonnelier Marcel Haas – luthériens
h David Müller, aubergiste, et (1645) Madeleine Braun – luthériens
1659 v Jean Adam Goll et (1655) Elisabeth Schad – luthériens
1692 h Jean Ulric Goll et (1684) Cléophée Hummel – luthériens
1725 h Anne Cléophée Goll femme de (1702) Jean Frédéric Richshoffer, marchand de vins puis (1730) de Christophe André Lurtzing, maître de poste – luthériens
1766 h Jean Frédéric Teutsch, maître de poste, et (1741) Marie Madeleine Richshoffer (fille de Jean Frédéric Richshoffer, maître de poste, et de Marie Madeleine Fischer), puis (1763) Marie Elisabeth Kuntz et (1780) Sophie Wilhelmine Prætorius – luthériens
h Frédéric Evrard Teutsch, du deuxième mariage avec Marie Elisabeth Kuntz, mort célibataire en 1794
1795 v Antoine Wehrli et (1787) Hélène Schneider – catholiques
1824 h François Antoine Schuster, adjoint au maître des postes de Strasbourg puis directeur des messageries, et (1805) Madeleine Werly
1870 v société Ott : Isidore et Hippolyte Ott
1894 h Isidore Antoine Ott – 1911, la veuve Marie Léonie née Siebtenberger et les héritiers
1921 h Henri Isidore Ott maître-peintre et cohéritiers / la veuve
1950 Victor Schuh, médecin

(1765, Liste Blondel) IX 103 Sr Teutsch maître de poste aux Chevaux
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 737, Schuster, François Antoine, quai des Bateliers 57, – maison, sol – 23,7 ares (puis 21,75 ares)

Locations (aubergistes)

1674, Jean Walter
1678, Frédéric Hemmerlin
1685, Jean Ulric Goll, fils du propriétaire, qui s’associe avec Jean Jacques Kamm
1725-1739, Jean Jacques Teutsch et Anne Marguerite Pick
1739-1748, Jean Daniel Teutsch et Marie Madeleine Kamm
1748-1756, Jean Jacques Blessig
1756 sqq., Jean Jacques Hetzel et Marie Cléophée Wolff puis Marie Elisabeth Beyckert
1795, Jean Daniel Jaeglé
1800-1806, Christophe Ferdinand Frédéric Mægerlin et Louise Frédérique Engelbach
1806, Jean Gerard et Catherine Kræuter
1824-1848, Chrétien Kirchner et Madeleine Gerhardt

Locations (boutiques)

1691, Henri Eckhorst, perruquier, puis Augustin Clerc, horloger et Nicolas Coger, chapelier
1749, Charles Hyacinthe Henry, fabricant de tabac

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Registre des communaux de 1587 (VII 1450)

(f° 386-v) Oben an der Herberg Zum Rappen Vom Eckh angemeßen, daß Gestad Am Wasser hienab nach der Newen Pruckhen Zu

Die Herberg Zum Rappen, Philipp Balthasar Stumpfen seligen Erben Zuständig, hatt ein Vsstoß Lix schu lang, v schu herauß, Vnden Vor dem Zugang ein besezte Tritt x schu lang ij schu breit, Bessert, xvij ß d

De l’auberge au Corbeau, à partir du coin en descendant le quai vers le Pont neuf
L’auberge au Corbeau, aux héritiers de Philippe Balthasar Stumpff, a un encorbellement long de 59 pieds en saillie de 5 pieds, en bas à l’entrée une marche dallée longue de 10 pieds et large de 2 pieds, Doit (pour la jouissance) 17 schellings

(f° 383-v) Anderseitt desselben Allmendgäßleins [hinden Ane der Herrberg zum Ochsen genandt daß Ochsengäßlin] hinden vonn Hanß Kipsen selligen Schewren widerumb herfür

Philipp Balthasar Stumpfen selligen des Würths zum Rappen nachgelaßene wittib vnd Erben haben zu dißem Allmendgäßlin ein Hauß, darinn wohnt Andres Hopp des Büchsenschiffter, und hatt vnden vor der Haußthür Ein besezten Tritt iiij schu lang ij schu herauß, Auch ein hülzenen Naach außwendig an dem selben hauß vff dem Allmend stehen, Bessert für das Niessen, j ß viij d

De l’autre côté de la même ruelle [derrière l’auberge au Bœuf, appelée ruelle du Bœuf] vers l’avant depuis la grange de feu Jean Kips
La veuve et les héritiers de Philippe Balthasar Stumpf aubergiste au Corbeau ont vers cette ruelle une maison où habite André Hopp l’arquebusier, devant la porte il y a une marche dallée longue de 4 pieds en saillie de 2 pieds, aussi un chéneau en bois sur le communal au-dehors de la maison, Doit pour la jouissance 1 schilling 8 deniers

Directeurs fonciers (Bauherren)

1692, Directeurs fonciers (VII 1375)
Jean Adam Goll qui a l’intention de reconstruire le bâtiment avant demande l’autorisation d’enclore le terrain communal à l’aplomb de son encorbellement de 59 pieds de long. Les préposés se rendent sur les lieux. Ils accèdent à la demande du pétitionnaire qui devra payer un cens s’il pose des étaux sur le communal

(f° 63) Freÿtags den 22. dito [Augusti] H. Johann Adam Goll, Würthshauß zum Raben – Ferner augenschein eingenommen beÿ dem Würths hauß zum Raben, allda H. Johann Adam Goll der Würth daselbst, den gantzen vordern stock biß auff den boden abbrechen, und solchen inn gerader lini auff bawen zulaßen Vorhabens, so weith der überhang anietzo gehet, nemlich an dem eck gegen der Viehegaßen 51 schuh 7. Z. in der mitten 4 ½ schuh und am endt gegen dem Rothen Männlein 4. schuh 11. Z., Erkannt bedacht – die länge 59. schuh
(f° 64) Freÿtags den 29. dito [Augusti] Würthshauß zum Raben – p° begehrter einzäunung des Allmends vor dem Raben, ist die Sach so lang Zu bedacht gezogen worden, biß mann die Holtz Karcher, Welche den weg allda täglich gebrauchen, darüber Würdt gehört haben, ob solches vorhaben dem fahrweg Keine Verhinderung bringe.
(f° 65 v°) Mittwoch den 3. ejusd. [Septembris] H. Johann Adam Goll – H. Johann Adam Gollen dem Würth Zum Raben, ist ebenmäßig willfahrt worden, mit der Mauren dem überhang Gleich herauß Zufahren, Jedoch mit dem außtrucklichen beding, Wann er unden herumb gäden oder bögen an sein hauß bawen laßen wolle, daß ihme nicht erlaubt sein solle, bänck oder läden davor herauß Zusetzen, und soll Jährlich bodenzinß geben. Ille nehme es zu bedacht.

Protocole des Quinze et de la tribu des Fribourgeois

1725, Protocole des Quinze (2 R 130)
L’héritier Frédéric Richshoffer souhaite céder à Jean Jacques Teutsch l’exploitation de l’auberge dans le bâtiment arrière, ce qui ne fait que reconduire une situation qui existe depuis que sa grand-mère lui a loué la maison qui donne sur l’impasse, auparavant occupée par le revendeur Pierre Müller. Les préposés de La Taille se rendent sur les lieux et proposent des mesures qui évitent de confondre les vins destinés à l’usage privé et ceux destinés à la vente. Les Quinze estiment que la visite ne répond pas à la question du Grand Sénat qui avait trait à l’aubergiste et non à la disposition des lieux. Jean Jacques Teutsch, ancien aubergiste au poêle des Jardiniers au quartier des Charrons, est autorisé à exploiter l’auberge, les préposés de la Taille devront cependant veiller à ce qu’il n’y ait pas confusion des marchandises.

(p. 110) Sambstags d. 21. Aprilis 1725. pt° hinderhaußes – Moss nôe Weÿl. H. Ulrich Gollen geweßenen Würths Zum Raaben allhier, undt Weÿl. Fraw Cleophe gebohrner Hummelin beder Verstorbener Eheleuth Erben, weil ged. Würths hauß an Johann Jacob Teutsch den bißherigen Garthnerstub Würth Verlehnt, alß bitt vnderthg. pt° des Hinder Haußes umb g. Continuation der bißherigen Dispensation. Erkandt Ober Vngelt herren.
(p. 126) Sambstag. d. 28. Aprilis 1725. Weÿl. H. Ulrich Gollen Erben. Obere Vmbellt Herrn laßen durch Hrn Secret. Kleinclaus referiren, daß Weÿl. H Ulrich Gollen gewesenen Würths Zum Raaben allhier und Weÿl. Fraw Cleophe gebohrner Hummelin beeder Verstorbener Eheleuth Erben in einem gehaltenen Recess berichtet, daß gedachtes Würths Hauß an Johann Jacob Teutsch den bißherigen Garthnerstub Würth Verlehnet worden, mit Underthäniger bitt puncto des Hinder Haußes umb gnädige Confirmation der bißherigen Dispensation.
Auff geschehene Remission seÿe nomine der Imploranten erschienen Johann Friderich Reichßhoffer der Post Meister, welcher beÿgesetzt daß er seine Haußhaltung in gemelten hinder hauß transferiren, und seine Mutter Zu sich in Kost nehmen wolle, er Vor sicher daß er Gemeiner Statt weder præjudiciren, noch gegen derselbe einig gefehrde Verüben werde, wobeÿ er einen beÿ E.E. Große Rath d. 12. Augusti jüngst produciren undt Eod. allda Obrig Keitliche ratification Zwischen Ihme Reichßhoffer und deßen Ehefrau, Wie auch Cleophe Gollin gebohrner Hummelin seiner Großmutter d. 23. Junÿ auch jungst getroffenen Vergleich, Vorgelegt, umb dardurch zu beweißen, daß Von ged. Ehrs. Rath die Beziehung des hinder haußes bereits placidirt worden, undt Zwahr besag nachstehenden in ged. Vergleich enthaltenen passage
Neben deme so verlehnt Fraw Cleophe Gollin die Großmutter Ihme Hrn Reichßhoffer dero Enckel Von Michaelis 1724. biß auff ermelte Zeit A° 1733. die hindere behaußung so auff das Ochßen gäßlein stoßet, sambt allen deren Rechten undt Zugehördten, Wie solche biß anhero Peter Muller der Kremp in lehnung gehabt, wie auch den Post-Stall der biß anhero Zu denen Postpferden gewidmet gewesen &&.
Auff Welchen Vergleich ged. Reichßhoffer sich gezogen undt sein petitum Wiederhohlet. Man habe aber auch für nöthig erachtet dieße Gastherberg von seithen des Umbgelt haußes besichtigen Zu laßen, welches dann durch H. Guenaudon den dreÿer undt H Gerber den Inspectorem ged Ungelt haußes d. 20. hujus bewerckstelliget, und der darüber außgesetzte proces verbal zum protocoll gelieffert worden.
Ille ließt solchen ab, erhellet daraus deß die communication mit der Gast herberg Zum Raaben undt dem quæstionirten hinder Haus auff folgent weis abschnitten werden Könte, nemlich wann eine thür in dem so genanten Parißer stall allwo der Land gutscher seine pferdt einstellet, durchgebrochen und dann eine Maur hinden an dem hindersten Gang überzwerch dem hoff auffgeführet, und oben auff dem gang auch ein Vnderschlag gemacht würde. Auff seithen der Herrn deputirten finde man daß der Vorgelegte Vergleich und Zwahr deßen angezogene Paragraphus gantz inept hier allegirt werde, maßen beÿ E. E. Großen hat da deßen Confirmation bewilligt worden nicht die Frage geweßen ob ein Würth und eine andere privat person beÿsammen wohnen Können, Zumahlen man auch daselbst nicht gemelt daß die Gastherberg Zum Raaben, undt deßen hinderhauß communication eines mit dem andern haben, und seÿe man der meinung daß wann die separation wie ob allegirt würcklich wird beschehen undt bewerckstelliget sein, solchen falls Johann Jacob Teutsch als einem alten würth, jedoch daß er sich Zuvor behörig anmelde, der Weinschanck in dem quæstionirten Gast hauß zu erlauben, wiedrigen falls aber dieses gäntzlich abzuschlagen seÿe, die Genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.
(p. 180) Sambstags d. 9. Junÿ 1725. Joh. Jacob Teutsch pt° Weinschancks. Iidem [Obere Vmbellt Herrn] laßen per Eundem [Hrn Secret. Kleinclaus] reassumiren was jüngsthien auff ansuchen Johann Friderich Reichßhoffers wegen Separirung des hinderhaußes der Gast herberg Zum Raaben Von dießer Gastherberg vorgekommen, und berichten darauff daß Johann Jacob Teutsch der bißhero gewesene Gastgeber auff die Garthnerstub in der Weisthurn straß beÿ Mghh. per recessum angekommen, undt gebetten Ihme den Weinschanck in ged. Gastherberg Zum Raaben gnädig Zu willfahren, auff geschehene Remission habe der Implorant dieses sein petitum wiederholt und weilen der Implorant ein alter Würth sothane Gastherberg auch ein altes Würths hauß, wegen der Separation es auch seine Richtigkeit habe als finde man dan geringste anstand nicht dem Imploranten in seinem begehren Zu willfahren. Erkandt, so ferne Mgh. Erkantnuß wegen der Separation exequirt, worauff von seithen des Umbgelts ein wachtsames aug gehalten werden solle, so solle den Imploranten un seinem begehren wiollfahrt sein.

1747, Protocole des Quinze (2 R 157)
Jacques Blessy demande l’autorisation d’exploiter l’auberge au Corbeau

(p. 165) Sambstags d. 23. Martÿ. pt° Weinschanck – Faust nôe Joh: Jacob Bleßy, des würths und burgers allhier prod. nöthige Scheine und bitt umb den weinschanck im würths hauß Zum Raben. Erk. deppon. Obere Umbgeltshhn.

1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
Jacques Blessy quitte l’auberge au Corbeau demande l’autorisation d’exploiter celle au Bœuf rouge. Jean Jacques Hetzel demande l’autorisation de reprendre l’auberge au Corbeau

(p. 93) Sambstags den 28. februarii 1756. pt° Weinschancks. Iidem [Faust] nôe Johann Jacob Bleßÿ der bißherige gastgeber zum Raaben, der ziehet in das Würths hauß zum rothen ochßen, bitt ihme allda mit dem weinschanck gnädig zu Willfahren. Erkannt, Willfahrt.
(p. 99) Sambstags den 28. februarii 1756. pt° Weinschancks. Faust nôe Johann Jacob Hetzel des Würths allhier weilen der Implorant Krafft eingesenden zunfftschein ins Würths recht recipirt Worden, als bitt ihne mit dem schanckrecht und zwar auff das ihme entlehnte Würths hauß zum Raaben allhier gnädig zu willfahren. Erkanndt nach ordnung Willfahrt.

1756, Protocole des Fribourgeois (XI 167)
Jean Jacques Hetzel est reçu à la tribu des Fribourgeois. Il est aussi autorisé à exploiter l’auberge au Corbeau dont il est locataire

1.te Gericht de 1756, Dienstags den 2.ten deß Monaths Martji in Anno 1756
(f° 244-v) Neuzünfftiger – Hr Johann Jacob Hetzel der Würth und Gastgeber so das Würth Hauß Zum Raaben in Lehnung bestandten und Burger allhier weÿl. H, Samuel Hetzels deß geweßenen Rothgerbers Undt burgers Zu Straßburg seel. Nachgelaßener ehel. Sohn Erscheint Und prod. Statt Statt Schein de dato 25. Febr. 1755. thauff Schein Und Lehrbrieff mit bitten, weilen er aller Nöthige præstanda præstirt, Ihme das Zunfft: Undt Würths: Recht diesorts Zu Conferiren Undt dem benöthigten Zunfft Schein Ertheilen Zulaßen, damit Er Von Gn. Hn denen XV. den Weinschanck in besagtem Würthshauß Zum Raben möchte Erlangen können.
Hierauff ist nach Ersehung obiger Productorum Erkandt worden, daß der Implorant weilen Er alle Nöthige præstanda præsirt gegen Erlag der ordinari gebühr der 6 lb 14 ß d und 6 ß Stubengeldt pro hoc A° als ein Leibzünfftige Zu recipiren, Mit sampt der Zunfft und würths Recht zu Conferiren, Undt anbeÿ auch mir dem begehrten Zunfft Schein Zu Willfahren seÿe. dedit et juravit auf die Ordnung eodem.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers (f° 50)
nouveau N° / ancien N° : 14 / 57
Werly
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages neufs en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 206 case 1

Schuster, François Antoine, quai des bateliers N° 57

O 737, maison, sol, quai des bateliers n° 57
Contenance : 21,75
Revenu total : 731,31 (720 et 11,31)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 100 / 80
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 894 case 2

Schuster François Antoine
1870 Ott, Isidore et Hippolyte
94/95 Ott Isidor Anton

O 737, maison, sol, Quai des bateliers 1
Contenance : 21,75
Revenu total : 731,31 (720 et 11,31)
Folio de provenance : 205
Folio de destination : 894 aug. de con.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 100
fenêtres du 3° et au-dessus : 13

O 737, sol
Contenance : 21,39
Revenu total : 11,12
Folio de provenance : 894
Folio de destination : 894, 983
Année d’entrée : 1862
Année de sortie : 1878

O 737, maison, sol, Quai des bateliers 1
Contenance : 19,02
Revenu total : 759,19 (748 et 11,19)
Folio de provenance : 804, aug. de con 1862
Folio de destination : 894, Vergröß.
Année d’entrée : 1865
Année de sortie : 1883
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1883
portes et fenêtres ordinaires : 160 / 128
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16

O 737.p, sol
Contenance : 18,89
Revenu total : 758,19 (9,82)
Folio de provenance : 894
Folio de destination : 894 und zu de wegen
Année d’entrée : 1878
Année de sortie : 94/95

maison
Revenu total : 881,14 (871)
Folio de provenance : 894
Folio de destination : Vergrößer.
Année d’entrée : 1883
Année de sortie : 95/96
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 208 / 166
fenêtres du 3° et au-dessus : 22 / 18

O 737.p, sol
Contenance : 18,89, total 19.50
Revenu total : 900,14 (9,77)
Folio de provenance : 894
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 94/95

maison
Revenu total : 890,00
Folio de provenance : 894
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 95/96
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 216
fenêtres du 3° et au-dessus : 22

Les parties détachées de la parcelle sont inscrites au nom de Jacques Klein (f° 982, case 1) et Philippe Achener (f° 983, case 2)

Cadastre allemand, registre 29 p. 204 case 6

Parcelle, section 17, n° 96 – autrefois O 737 p, 734 bis p
Canton : Schiffleutstaden Hs. N° 1 – Quai des Bateliers – Schiffleutstaden – Quai des Bateliers
Désignation : Hf, 3 Whs u. Wst e. n. a. T.. Fabrik pp – Fabrique
Contenance : 18,30
Revenu : 7600 – 9600
Remarques : 1932 d. p.
208 c. 9. 10
Fabrique voir page 208 col. 9-10 et page 209 col. 1

(Propriétaire), compte 921
Ott Isidor Anton Hieronÿmus
1921 Ott Henri Isidore maître-peintre et cohéritiers / la veuve
1951 Schuh Victor, médecin et son épouse

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers (p. 505)
(maison n°) 57

Pr. – Teutsch, Jean Fred. Mtre de Poste – Tonneliers
Teutsch fils
loc. – Hetzel, Jean Jacques, au Corbeau – Fribourg

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 57 (cote 600 MW 11) – légende

    Antoine Verly, 38, Maître de Poste, Kienheim
    Mad: Verly, 27, Epouse, Blodesheim
    Jn. Michel Jaeglé, 22, Postillon en rang, Strasbourg
    Charles Metz, 21, id, Carlsruhe – 1786
    Etienne Schneider, 30, id, Gambsheim, 1792
    Joseph Braun, 17, id., Strasbourg
    Antoine Hoerlé, 23, id, Viversheim – 1793
    George Kling, 17, id, Marlenheim – 1794
    Antoine Lorentz, 28, id, Vildheim – 1793
    Laurent Schneider, 18, id, Gambsheim – 1795
    Joseph Verly, 16, monteur en defaut, Vilvisheim – 6 mois
    Marg: Leniat, 50, Servante, Strasbourg
    Pierre Leniat, 16, fils, id.
    Jn. Daniel Jaeglé, 30, Aubergiste, id.
    Cath: Aschau, 36, Servante, Klingenthal – 1794

(1798) IV. Arrondissement, Section XI, Quai des Batteliers n° 57 (cote 600 MW 23)

    Verly, Antoine, Maître de Poste, 37, Kienheim, 16 ans
    Schneider Hélène, sa femme, 32, Blodesheim, 31 ans
    Verly, Madeleine, leur fille, 9, Strasbourg
    Lehrmann, Madeleine, Cuisinière, 40, Westhoffen, 30 ans
    Lehrmann, Madeleine, sa fille, 17, Westhoffen, 16 ans – [les deux précédentes] del. le 4. Mess. 7 au marais verd 37
    Baibel, Catherine, Servante, 45, Strasbourg
    Baibel, Marguerite, sa fille, 16, id
    Jaegle, Jean Michel, postillon, 24, Strasbourg
    Mez, Charles, postillon, 36, Carlsrouhe, 15 ans
    Braun, Joseph, postillon, 17, Strasbourg
    Giesbach, Bastien, postillon, 17, Erstein, 6 mois
    Culmann, Michel, postillon, 22, Soultz sous foret, 4 ans
    Thierstein, Andrès, postillon, 28, Fessenheim, 2 ans
    Starck, Georges, Monteur a defaut, 32, Lochwiller, 6 mois – delogé le 16 Vent. 7 à la r. de la Gerbe 122
    Kiesshaber, Christoph, Monteur a defaut, 33, Fehlbach en Wurtemberg, 4 ans
    Baibel, Paul, Palfrénier, 62, Strasbourg
    Studer, Durs, Monteur a defaut, 33, Soleure, 12 ans
    Haeusler, Chrétien, Marchand, 45, Cappel dans la foret noire, 16 ans
    Mahler, Augustin, Marchand, 20, Ayle dans la foret noire, un an
    Gehin, François, travaillant momentanement chés le Cn Gall, 45, Ventron, 20 ans
    (population 20) [les suivants, ajoutés]
    Jeglé, Daniel, Aubergiste, 33, Strasbourg – E. le 8 vend.
    Jaeglé, Catherine, Sa Mere, 64, Strasbourg – id.
    Pfaltzgraff, Sophie, servante, 29, Bouxwiller – id.
    Schropp, Jn. Jacques, Tourneur, 30, Strasbourg – E. le 29. G.al 7 du Renard Prechant 65
    Brechter, Marie Salomé, sa femme, 34, id – id.
    Schropp, Franç. Charl. leur fils, 6, id – id.
    Brechter, André, Pere de la femme Charpentier, 64, Anspach – id.
    Neuville, Nicolas, Employé des Postes, 37, Schirmeck – id.
    Brill, Jean, Maréchal ferrant, 19, Schiffweiler – id.
    Haeuser, Chrétien, Md. de Chapeaux, de Paille, 46, Würtemberg – id.
    Marcks, Joseph, Postillon, 23, Büsheim – E. le 26.dud.
    Brecht, Jacques, Postillon, 20, Bruchsal – id.

    [v°] Jn. Daniel Jaeglé, aubergiste, 32, Strasbourg
    Catherine Jaeglé, sa Mere, 65, id.
    Catherine André, Servante, 23, Molsheim – 1 an

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiffleutstaden (S. 145)

(Haus Nr) 1
Fuchs, Wirt Z. Raben. 0
Ott. Glasmal. u. Dekorat. E 1
Rimbach, Wwe. 2
Schmitt, Näherin .2
Ahreiner, Wwe. 3
Holderer, Hausdiener. 3
Kohlstedt, Kreis-Bauschr. 3.
Riegel, Posamentier Werkstätte. H 0
Jungblut, Schreiber. H 1
Morel, Straßenbahnsch. H 1
Moster, Zimmerer. H 1
Ott, Rentnerin. H 1
Grasberger, Küfer. H 2
Meyer. Wwe. H 2
Moritz, Fuhrmann. H 2
Rieger, Posamenter. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 646 W 75)

Le bâtiment latéral qui donne dans la ruelle du Corbeau est surélevé d’un étage en 1892 après un accord passé avec la Ville qui acquiert un petit terrain. Isidore Ott ajoute en 1896 un deuxième étage à son atelier dans lequel travaillent entre 25 et 30 personnes en 1908. La Ville souhaite en 1941 acquérir l’immeuble protégé au titre des Monuments historiques mais les tractations n’aboutissent pas. Les bombardements de 1944 endommagent légèrement les bâtiments. Le docteur Victor Schul, nouveau propriétaire de l’immeuble, est autorisé en 1950 à affecter deux logements au premier étage à un usage professionnel. Il fait faire en 1953 des travaux de réparation et de renforcement. A la demande du propriétaire, le maire prend un arrêté portant interdiction d’habiter trois logements au le premier étage de la maison arrière. Les Monuments historiques font consolider en 1965 la façade en pans de bois et la galerie.
Outre l’atelier Ott puis le laboratoire Schuh, on trouve dans la maison le tapissier-décorateur Wehrler (1893), le coiffeur Paul Ehrmann (1938, 1853), le tailleur Henri Lipczer (1959, 1967) et un restaurant exploité par Georges Fuchs (1910, 1923) puis Adolphe Zintzmeyer (1942, jusqu’en 1957).

Sommaire
  • 1868 – Les frères Ott demandent l’autorisation de percer une fenêtre à la façade du rez-de-chaussée donnant dans l’impasse du Corbeau – Accord
  • 1869 – L’entrepreneur Klein demande au nom des frères Ott l’autorisation de percer deux croisées au rez-de-chaussée donnant dans l’impasse du Corbeau – Accord
  • 1886 – Rapport adressé à Nebelung : un incendie qui s’est déclaré dans le bûcher a été aussitôt maîtrisé par les habitants. Le bûcher est adossé à la propriété Achener au n° 7 de la rue Klein – Schéma – Après les réparations, le mur vers le voisin est à l’épreuve du feu
  • 1889 – Le Directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Kilias l’autorisation de faire un embranchement de gaz pour 5 becs – Permis
  • 1890 – La Police du Bâtiment notifie aux propriétaires, les frères Ott, de faire ravaler les façades – 1891, l’entrepreneur Klein demande l’autorisation de ravaler la façade – Travaux terminés, juillet 1891
  • 1892 – L’entrepreneur Klein demande l’autorisation de surélever d’un étage un bâtiment latéral qui donne dans la ruelle du Corbeau, le propriétaire s’est engagé à céder à la Ville 9,90 mètres carrés – Plan et rapport écrit par Nebelung . Le mur vers la ruelle a 25 centimètres d’épaisseur, les autres sont en pans de bois. La cheminée ne suit pas les prescriptions, le propriétaire objecte qu’elle existait déjà auparavant – Travaux terminés, avril 1893
  • 1893 – Le tapissier-décorateur A. Wehrler demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’intéressé retire sa demande parce qu’il n’a pas l’accord du propriétaire
    La Police du Bâtiment constate que M. François Schül a posé une enseigne perpendiculaire sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1894 – La Police du Bâtiment demande que le propriétaire retire ou transforme le grillage à la fenêtre d’une chambre de bonne, au premier étage à gauche dans la cour pour que l’échelle de secours soit accessible – Transformation réalisée, novembre 1894
    L’agent Scheurer signale que le crépi tombe du pignon de la maison d’Isidore Ott vers la rue des Couples – Dossier : schéma – Le crépi est réparé, avril 1895
  • 1896 – Isidore Ott demande l’autorisation d’agrandir son atelier – Autorisation de surélever d’un deuxième étage un bâtiment latéral – Travaux terminés, juillet 1896 – Plan et élévations
  • 1898 – La Police du Bâtiment notifie au propriétaire Isidore Ott de faire ravaler les façades
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande de transformer 12 volets du rez-de-chaussée pour qu’ils ne s’ouvrent plus vers l’extérieur sur le quai et sur la ruelle – Les 4 volets vers le quai sont transformés, mais pas encore ceux vers la ruelle, mars 1897 – Nouvelle demande de la part de la Police du Bâtiment – Les volets sont transformés, février 1898
  • 1899 – Rapport d’incendie dû à une paroi en planches trop proche d’un tuyau de fourneau
    1901 – Rapport d’incendie dû à une cheminée chaude qui a fait brûler une poutre dans le bâtiment arrière
    1908 – Rapport sur l’atelier de peinture sur verre, schéma, où travaillent entre 25 et 30 personnes
  • 1910 – Georges Fuchs demande d’exploiter un restaurant et un débit de boissons. La Police du Bâtiment demande qu’on réalise des travaux : la porte d’entrée du restaurant devra s’ouvrir vers l’extérieur, on devra transformer le cheminée et construire de deuxièmes toilettes – Rapport
    1909 – L’entrepreneur Ernest Diebold demande l’autorisation de transformer les toilettes et les vespasiennes – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1910
    1910 – L’entrepreneur Ernest Diebold demande l’autorisation de poser sur le terrain le long de l’Ill (schéma) la terre qui provient de la pose de canalisations – Autorisation
  • 1910 – La veuve Achener, rue Klein n° 7, et d’autres voisins se plaignent de la fumée qui provient de l’atelier Ott – La Police du Bâtiment ne constate rien au cours de ses visites répétées – Schéma, rapport – La Police du Bâtiment adresse une lettre aux frères Ott qui devront surélever la cheminée de manière à ce qu’elle dépasse d’un mètre le faîte des toits à 20 mètres à la ronde – Les frères Ott font en août 1911 des travaux mais les fumées continuent d’incommoder le voisinage – Lettre circonstanciée des frères Ott – L’affaire est classée, la Police du Bâtiment souligne qu’elle n’a jamais pu constater que les fumées incommodaient le voisinage
  • 1912 – Le journal « L’Alsacien » (Der Elsässer) demande l’autorisation d’apposer ne vitrine d’affichage – Autorisation
  • 1914 – La Police du Bâtiment notifie aux frères Ott de ravaler les façades – L’entrepreneur Diebold demande l’autorisation de ravaler les façades et de poser un échafaudage
  • 1915 – Commission des logements militaire, rapport de visite : il faudra 1) recouvrir le puits par un couvercle, 2) retirer les clapets aux tuyaux de fumée, poser tous les poêles sur une presque en tôle, 3) nettoyer les greniers, 4) nettoyer les lieux d’aisances
  • 1917 – La Police du Bâtiment demande un plan des ateliers – Les frères Ott ont fait installer avant la guerre un moteur électrique, le commissariat de police demande qu’on établisse un permis de construire : autorisation de bâtir un atelier de serrurerie et des machines au rez-de-chaussée de la propriété, 1918
  • 1920 – La Police du Bâtiment constate au cours d’une de ses visites que la cheminée de l’appartement Kientzel repose directement sur les poutres et demande de remédier à la situation
  • 1922 – Georges Fuchs, restaurateur, demande l’autorisation d’installer un volet roulant
    1923 – Le même demande qu’on l’autorise à continuer d’exploiter le débit de boissons. Les locaux sont réglementaires sauf la hauteur de la salle (3 mètres au lieu de 3,50 mètres)
  • 1923 – Les frères Ott demandent l’autorisation d’occuper la voie publique pour ravaler la façade
  • 1924 – Le préfet délivre récépissé de la déclaration faite par les frères Ott d’installer un appareil à soudure autogène
  • 1933 – La Brasserie de l’Espérance à Schiltigheim demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation – Dessin
    1938 – Paul Ehrmann demande l’autorisation d’apposer une enseigne perpendiculaire : « Ins. Parisien de Beauté et Coiffure » – Autorisation
  • 1939 – La Police du Bâtiment demande à la Brasserie à l’Espérance de repeindre la cuisine après une visite sanitaire – Laes travaux sont faits après plusieurs rappels (avril 1939)
  • 1940 – Les frères Ott signalent à la Police du Bâtiment que l’enseigne perpendiculaire a été retirée
    1942 – Le restaurateur Adolphe Zintzmeyer signale à la Police du Bâtiment que la façade a été repeinte en 1940 après un courrier qui lui demandait de régulariser la situation
  • 1941 – La Ville souhaite acquérir l’immeuble par échange mais les frères Ott ne le souhaitent pas en arguant de leur âge avancé – Copie de courriers sur la situation juridique d’une propriété protégée au titre des Monuments historiques
  • 1945-1946 – Certificats de sinistré : l’immeuble a subi de légers dégâts
  • 1946 – La Brasserie de l’Espérance à Schiltigheim demande l’autorisation de poser à nouveau l’enseigne d’avant guerre – Refus – Les enseignes-tableau ont été retirées mais l’enseigne lumineuse est toujours en place en octobre 1946
    1949 – La maison Ott frères demande l’autorisation de poser une enseigne plate en marmorite à lettres gravées – Autorisation
    1950 – La maison Ott frères demande l’autorisation de poser une enseigne plate à son nom « Ott Frères S.à.r.l. » – Schéma – Autorisation
    1950 – Adolphe Zintzmeyer, restaurateur, demande l’autorisation d’installer un volet roulant qui porte l’inscription « Bière de l’Espérance – Au Corbeau » – Autorisation
  • 1950 – Le Dr Victor Schul, propriétaire de l’immeuble, demande que deux logements au premier étage soient désormais affectés à un usage professionnel – Le même demande l’autorisation de procéder à des réparations – Demande de permis de construire – Permis de construire : réparation et remise en état des locaux au premier étage – Travaux terminés, mai 1951
  • 1953 – Le Dr Victor Schuh demande l’autorisation de faire des travaux de réparation et de renforcement – Devis estimatif – Permis de construire – Travaux terminés, décembre 1953
    Charles Lemke, maître coiffeur, se plaint que son logement de trois pièces est en mauvais état, qu’il pleut dans une des pièces. Rapport de la Police du Bâtiment – Lettre au propriétaire – Croquis – Victor Schuh adresse une lettre à la Chambre syndicale des propriétaires où il prétend que le locataire est de mauvaise foi et que la Police du Bâtiment a établi un certificat de complaisance – Réponse de la Police du Bâtiment à la Chambre syndicale
  • 1955 – Rapport des pompiers qui sont intervenus suite à l’accumulation de fumée dans l’atelier
  • 1955 – La Brasserie de l’Espérance demande l’autorisation de poser une enseigne en lettre métalliques – Dessin – L’enseigne n’est pas posée
    1957 – Le restaurant est fermé après la mort des conjoints Zinsmeyer. On raye les droits pour le casier publicitaire
  • 1959 – Le cabinet Gérard Fœsser demande au nom du tailleur Henri Lipczer le droit de poser une enseigne – Dessin « Jean Marc, tailleur » – L’enseigne n’est pas posée, mai 1959
    Le même demande l’autorisation de transformer la façade et le rez-de-chaussée – Permis de construire – Les travaux sont presque terminés, avril 1959
  • 1959 – Le Dr Schuh est autorisé à occuper la voie publique pour ravaler la façade
  • 1961 – Le Dr Schuh, propriétaire, demande au maire de prendre un arrêté d’interdiction d’habiter le premier étage de la maison arrière sur le côté gauche, dans trois appartements dont deux inhabités – Rapport de la Police du Bâtiment qui approuve la proposition – Les locataires des appartements vides ont des différends avec le propriétaire au sujet de l’indemnité de désaffectation – 1963 : l’interdiction d’habiter deux logements est publiée dans le Bulletin d’information de la Ville – Arrêté préfectoral du 23 décembre 1963
  • 1964 – La Police du Bâtiment constate qu’on procède à des travaux illicites : consolidation de la façade en pans de bois et de la galerie, mise en place d’une nouvelle dalle – Le Dr Schuh répond que les travaux son exécutés sus la surveillance des Monuments historiques – Gérard Fœsser adresse une description des travaux : il s’agit de démolir les poutres du plancher au rez-de-chaussée, d’ancrer le galerie dans une dalle et de consolider le tout par cinq fermes, de mettre la galerie sur des étais pour remplacer les socles en grès, de remplacer les dalles en grès sur la galerie – Permis de construire le 11 août 1965 – Les travaux régularisés sont presque terminés, août 1965
  • 1967 – Henri Lipczer demande l’autorisation de poser une enseigne provisoire « Jean-Marc, tailleur » – Autorisation
  • 1969 – Le Dr Schuh demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour ravaler les façades
    1968 – Rapport sur la transformation du magasin au rez-de-chaussée : il n’y a pas eu de demande – Demande pour réaménager le laboratoire au rez-de-chaussée – Devis descriptif établi par l’architecte – Plan cadastral – Permis de construire, 16 janvier 1969
  • 1972 – Communications internes aux services municipaux sur l’état de la cour du Corbeau – Rapport de la Police du Bâtiment – 1978 : Lettre de S. Frydlender de Paris sur l’état des bâtiments – Photos

Relevé d’actes


Philippe Jacques Treffer et Jean Christophe fils de Philippe Lang et d’Elisabeth Stumpff vendent la maison à Gaspard Schertzer, aubergiste au Corbeau et à Salomé Naeff

1608 (22. Xbr) Chambre des Contrats, vol. 374 f° 69 – Kauffverschreibung Caspar Scherzers über die Herberg Zum Rappen allhier
Unser Burger Philipp Jacob Treffer mit beÿstandt Jacob Bopparten genant Schüz, seines bißhero gewesenen noch ohnentledigten Vogts, Vnnd dann Benedict Bürckle, alß von Vnns geordneter und geschworner Vormund Hanns Christoffen, weilant auch Vnsers Burgers Philip Langen mit Elisabeth Stumpffin seiner haußfrawen beeder selig erzeuget unnd verlaßenen Sohns, obgemelts Philip Jacoben Mutter halben rechten aber Vatter halben Stieffbruders, mit beÿstand Vnsers Burgers deß hochgelerten Wolffgang Langen der Rechten Licentiatÿ desselben nechsten verwanthen
in gegensein Vnsers Burgers Caspar Scherzers deß Gastgebs zum Rappen Vndt Salome Näffin, mit beÿstand Vnsers Burgers bernhardt Näffen deß Würts zur Blumen seines Schwagers
die Härberg Zum Rappen allhie Inn Vnserer Statt am Staden der Preÿsch Jenseit der Schindtbrucken mit allen derselben Gebäwen, Ställen, Gärtten, Höffen Zusampt einem neben Heußlin, begriffen, Weÿtten, Rechten Vnnd gerechtigkeit. mit der einseÿtten neben Vnsers Burgern Niclaus Reppelin dem Schneÿder Vnnd Samuel Gienes dem federmacher gelegen, mit dem Stall und nebens Heüsigen auch Gärttlin vff das Almend oder Ochßengäßlin, biß an Jacob Knoderer deß Metzgers Gärttlin vnd klein Heüsigen ein theÿl deß Rappens gartten, ane erstgedachts Knoderers Scheÿr, vff der rechten Handt stoßt der Rappen Gartten an Christoff frießen dem gewesenen württ zum Beeren, oben am Rappen Gartten stoßt Fridrich Frießen Hauß vf denselben Gartten Vornen ane der Linckenhandt vff weilant vnsers Burgers Veltin Volmars seligen erben, Jezo Unsern Rhatsbewandten Hanns Michel Heusen, Vndt Jonna Scheeren vnd endtlichen vff Caspar von Willstets deß Metzgers Garten Vnnd behausung Ziehend, von welcher Herberg gehnd Jars Zwölff gulden gelts vnserer wehr. vff Bartholomej Vnsern alten Ammeÿstern Herrn Wolffgang Schötterlin ablößig mit 300 gulden berürter Wehrung, Mehr Vier gulden geltts auch vff Bartholomej unsern Almosen Und Closter zu St Marx mit 100 gulden ablösig (…), weÿtter 50 gulden Jars vff St: Jacobs tage Ablösig mit 1000 gulden (…) Ist diße Härberg auch dem Kheüfern Zuuorn Von dem einen Verkheüffern Philip Jacob Treffern Verpfändet umb 1000 gulden (…) und letzlichen sein Treffers hausfraw Leonoræ Grimmin Vmb 800 guld. alles zu xv. bazen gerechnet Brauttlauff widemb verhafft und.pfandet – für 7200 gulden, Aber nach abzug abgebner vorstehender beschwerden die der Kheüffer vf sich genommen zugangen und beschehen vmb 4000 gulden

Originaire de Leutershausen dans le margraviat d’Ansbach, l’aubergiste Jean Müller devient bourgeois en 1616. Il a épousé l’année précédente Apollonie Güntzer, fille d’un boucher de Blienschwiller. Veuf, il se remarie en 1637 avec Apollonie Braun, veuve du tonnelier Marcel Haas.

1616, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 777
Hannß Müller, Würth Zum Rappen von Leutterßhaußen bürttig Khaufft d. Burg. Recht inn Beÿstandt hanß Jörg Marbach deß pfund Zollers und wüll Zu freÿburg. dienen. Actum den 7. Martÿ Ao. 1615.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 372-v, n° 1148)
1615. Dominica 14. Trinitatis. Hans Müller von Leÿtershausen vnder dem Margraffen von Anspach der würt Zum Rappen, vnd J. Apolonia Diebolt Güntzer d. Metzgers zu Bliensweÿler Tochter (i 385)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 13)
1637. Dom. Reminiscere 5. Martÿ primâ. Dom Oculi 12. Eiusd. 2° Vice. H Hans Müller Gasthalter Zum Rappen alhie Und Apolonia Braunin Marcelli Haasen des Kieffers Und Burgers alhier Wittib. Mont. 13. Martÿ zu S. Claus (i 207)

L’auberge revient à son fils David Müller qui épouse en 1645 Madeleine Braun, fille de marchand

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 2) 1645. Dominica 2. posr Epiphanias Herr David Müller, herr hanß müller alt großen Rhats ver wanten und Gastgeber zum Rappen, vnd Jungfrau Magdalena Herr hans Adolph Braunen weiland alten großen Rhats verwanten und handelßmanns alhie hinderlaßene Eheliche tochter. Zu St. Claus den 28. Jenner (i 248)

Jean Müller, aubergiste au Cheval bai, passe un accord avec les héritiers de feue sa femme Apollonie Braun

1651 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 583
Erschienen H Hannß Müller der würth Zum Rappen und E.E. groß. Rhats Beÿsitzer für sich selbst. mit beÿstand H Daniel Strintz ietzig. und H Johann Böllers alten groß. Rhats Verwanthens an einem,
So dann H Ulrich Koch der Stattschmid alß Ehevogt Apoloniæ häsin für sich selbst. und ahne statt Benedict häsen ihres Bruders welch. in der frembde verschollen ist und deß. Nahrung dieselbe hiernechst beÿ E.E. Kl. Rhat außbürg. werde, mit beÿstand und consens Philippß Groß. deß weißbeckh sein Benedicts noch ohnentledigten. Vogts wie auch H Jeremiæ Ursini deß Not: und Kleinen Rhats Verwanthens am andern theil
haben bekannt freÿ gutwillig offentlich veriäh, waß maß beÿde Part. über die ienige Ansprach so sie beÿde hasische Geschwisterde alß weÿl. Fr. Apoloniæ Breunin eingangß gemeldts H Müllers abgeleibter haußfr. seel. Kind. und Erb. nach abzug der noch in specie vorhandenen und außgelüfferter ohnveränderter Posten, weg. Ergäntzung deß ohnveränderten Guts (…)

David Müller, aubergiste au Cheval bai, hypothèque son auberge au profit de son beau frère Jean Philippe Braun, greffier à la Chambre de la Taille

1658 (24. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 653
Erschienen Herr David Müller, Gastgeb Zum Rappen, alhier,
in gegensein H Johann Philipß Braunen, dießer Statt stallschreibers seines Schwagers – schuldig seÿen 300. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll die Herberg Zum Rappen, mit allen deren Gebäwen, alhie jenseit der Schindbruckhen, anderseit neben H Veltin Schneidern dem Sattlern, anderseit neben weÿl. Georg Zimmers deß Weißbeckhen seel. Wittib und Erben gelegen, davon gehend Jahrs 4 R 2 ß dem großen gemeinen Allmoßen Zu St: Marx

L’orfèvre Jean Daniel Braun rachète des parts de la succession de feu David Müller, aubergiste au Cheval bai

1659 (2. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 590-v
Erschienen Hannß und Andres die Meÿer Gebrüder und Burgere Zu Nothalten, mit beÿstand H Johann Jacob Schatzen, Notarÿ
in gegensein H Johann Daniel Braunen deß Goltarbeiters, mit beÿstand deß Ehrenvest- hochgelehrten H Johann Jacob Gambß. V.I. Doctorandus auch EE Statt Gerichts Actuarÿ & Referentis, bekannt, daß Sie beede Gebrüder, im nahmen und vff sepcial ratification Marthä, weÿl. Andres Meÿers geweßenen Burgers Zu Nothalten hinderlaßener Wittibin ihrer eheleiblich. Muter, ihme H Braunen (…) cedirt und übergenden haben
den Jenigen tritten theil ahne weÿl. David Müllers geweßenen Gastgeben Zum Rappen Zu Straßburg ihres Vettern seel: Verlassenschafft welch. sie die Muter, von erstbesagtem ihrem Vettern ex testamento ererbt, und daßelben hinderbliebene Wittib, die tag ihres lebens widums weiß Zu genieß. haben, hiengegen (…)

L’orfèvre Jean Daniel Braun hypothèque les parts de succession qu’il vient d’acquérir

1659 (6. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 596
Erschienen H. Johann Daniel Braun der Goltarbeiter
in gegensein H Johann Georg Lempen deß Apotheckhers seines Stieff Schwähers – schuldig seÿe 400 Pfund
Unterpfand sein soll, der jeinige Ein tritter theil, ahn weÿl. H. David Müllers geweßenen Würths Zum Rappen seel. Verlassenschafft, welchen Martha weÿl. Andreß Meÿers Zu Nothalden hinterbliebener Wittib, Von ihme Müllern geerbt, Von ihro Martha aber Er H. Braun erkaufft, Vnd mehrbesagts Müllers hinderlaßene Wittib ihr Lebtag wÿdems weiß Zu genießen habe

Les héritiers Müller vendent 3 675 livres l’auberge au Cheval bai à Jean Adam Goll, aubergiste à l’Esprit

1659 (9. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 658
(Prot. fol. 67.) Erschienen der Ehrenvest- from undt Wohlweÿse H. Daniel Wenckher deß beständigen Regiments der Herrn fünff Zehen dißer Statt, alß seiner Anzeig nach, mündlich Befelchhaber Niclauß Güntzers Von Mittelbergheim, deßentwegen Er de ratihabitione cavirte, ferners Herr Johann Philipß Braun dißer Statt Stallschreiber, für sich selbsten, Vnd dann H. Johann Daniel Braun, der Goltarbeiter, alß in Crafft der in der Cancelleÿ Contractstuben am 2. Augusti nechsthien vffgerichteter Verschreibung Cessionarius Marthæ Güntzerin, weÿl. Andreß Meÿers Zu Nothalten nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin,
in gegensein H. Hannß Adam Gollen Gastgeben Zum Geist alhier, mit beÿstand H. Michael Schaden Lohners vff dem Rhein Ziegeloffen seines Schwäher Vatters, bekannt, daß Er H. XV.er Wenckher, befelchhabers weise, Zu einem Völligen tritten theil, so dann ieder der Herrn Braunen Gebrüder für sich selbsten Zu einen tritten theil, (verkaufft)
die Herberg zum Rappen, benantlichen Vier Häußer, ein Vorders, mittlers, hinders, und Nebens hauß, mit deren Hoffstätten, Hoff, Stallung, Garten, Gärtlin, und allen übrigen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeitenn Alhie jenseit der Schindbruckhen, am Staden, einseit neben H. Veltin Schneider dem Sattler zum theil, Theils neben – und zum theÿl neb. einem allmend gäßlin, anderseit neben – zum theil, theils neben dem Kuppelhoff, hinden Zum theil uff H. Johann Christmann Merckhlin ietzig. Und H. Caspar Rüeßern alten groß. Rhats Verwanthen, Vnd Zum theil vff daß Ochßen Gäßlin stoßend gelegen, Von welcher Herberg gehnd Jahrs 4. R. Straßburger Wehrung termino Bartholomæi, lößig mit 100. R. berührter Wehrung, dem Großen gemeinen allmoßen Zu St: Marx, so ist solche Herberg auch noch umb 300. lb obernanntem H. Johann Philipß Braunen dem einen Verkäuffern absonderlich Verhafftet, so Jahrs vff Weÿhenachten Zinnßbahr seind – umb 3375 Pfund

L’aubergiste à l’Esprit Jean Adam Goll épouse en 1655 Elisabeth Schad, fille du préposé du pont du Rhin
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 19-v, n° V)

1655 – mehr Zum 2. mal, Herr Johann Adam Goll, Würth Vnd Gasthalter Zum Geÿst allhier, Weiland H. Eliæ Gollen, des Würths im Saurbronnen hinterlassener ehelich. Sohn, Und J. Elisabetha H. Michael Schaden Rhein Lohners allhie eheliche Tochter. [in margine :] Dienstag 23. Jan. Freÿb. St. Mahl Zeit Freÿb. St. (i 21)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 23)
1655 – Dn. II Epiphan. d. 14. Januarii, H. Johann Adam Goll, Würth V. Gastgeber Zum Geist, Weiland H. Eliæ Gollen, Würths v. Gastgeber im het*erthaler Saurbrunnen, hinterlassener Ehelicher Sohn, Und J. Elisabetha H. Michael Schoden Lohners auff der Rheinbrucken Vnd burger allhie Eheliche Tochter. Copul. Dienstag d. 23. Jan. in dem Münster (i 26)

Jean Adam Goll loue l’auberge et du mobilier à son beau frère Jean Walter

1674 (19. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 667-v
Herr Johann Adam Goll der Raben Würth
in gegensein Johann Walters Von der Kirch seines Schwagers
Verlühen, Inmaßen dann Er Walter entlehnt Zu haben geständig war, die Herberg Zum Raben, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördt. und Vier Läden /:nichts davon /:alß der Stall mit 12. eingemaurten Ständen, die Häw bün und daran gelegene Kammer, und den Schopff under der Kamer, Zustellung Einer Kutsch und Kalletsch:/ außgenohmen, Neun Jahr lang vom 23.ten dießes Monats angerechnet, umb Einen iährlichen Zinnß benantlichen 300 pfund
Darbeÿ insonderheit beding worden ist. Erstlichen deß Jeder theil dem andern dieße Lehnung beständig außhalten solle, mit dießer erlauterung wann der entlehner gegenwärtiger Verschreibung in allem ein gnügen laisten wird, daß alß dann auch keine alienation den Entlehnern in den bestimbten 9. Jahren außtreiben, sondern wann die Verlühene Herberg innerhalb iezt erwehnten Neun Jahren Verkaufft würde, die Außhaltung solcher 9. Jahr selbigem Kaüffern außtruckhlich eingedingt werden Zumahlen der Entlehner umb die Außhaltung mehr bedeuteter 9. Jahr, uff die entlehnte Herberg hiemit uffs Kräfftige Verhafftet sein solle, (…) Vnd damit drittens die Herberg in fernerm guten Stand verbleibe, und der Entlehner mit genugsamen hauß Rat, bett, werck und weißgedüch Versehen seÿe, alß der Verleÿler dem Entlehner Zum täglichen Gebrauch eingelüffert und in der Herberg hinderlaßen. 40. bett, 200 Leÿlach. 7. duzet disch dücher. 6. duzet Zwehlen, 24. duzet Serweten, 10. Centner Zinn, 3. Centner Kupffer, und 2 ½ Centner meß, wie auch Tisch und Stühl, Hingegen der Entlehner für sich und seine Erben Versprochen, waß Er anietzo empfangen, nach geendeter Lehnung wider zu restituiren, oder waß alß dann nicht Vorhanden zuersetzen (…)

Jean Adam Goll loue l’auberge à Frédéric Hemmerlin en se réservant un droit se résiliation si son fils Jean Ulric Goll souhaitait l’exploiter à son retour de voyage

1678 (24. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 574-v
Herr Johann Adam Goll der alte Rabben Würth an einem
So dann H. Friderich Hemmerlin der ietzige Rabbenwürth am andern theil
haben eine über die Gastherberg Zum Rabben Zwischen Ihnen beschehene, in duplo außgefertigte, Von beeden Parten auch ihrem assistenten eÿgenhändig underschriebene und mit deren fürgetruckhten Pittschafften Verwahrte Lehnungs Verschreibung solenniter producirt, offentich Verleßen laßen, alles Ihres Innhalts publice ratificirt, mit interponirter stipulation gelaistetem mund und hand Verspruch confirmirt, Zu mahlen so gethane Lehnungs Verschreibung Zum Cancelleÿ Contract-Protocollo uffzunehmen, und demselben Zu inseriren, sonden auch ihnen, uff begehren darüber eine under der Statt Cancelleÿ Insigel Verwahrte Vrkund Zuertheilen gebetten,
Vnd lautet solche lehnungß Verschreibung de verbo ad verbum alß
Zuwißen und kund seÿe männiglichen deme es Zuwißen Vonnöthen, daß uff hie unden gemelt datum, zwischen dem Ehrenvesten und wohl Vorgeachten Herrn Johann Adam Gollen und herren Friderich Hemmerlin folgender Vergleich oder Lehnung getroffen worden daß nemblichen
Für daß Erste Herr Friderich Hämmerlin, die Ihme herren Gollen eÿgenthümblich gehörige Gastherberg Zum Rabben, sambt Zwantzig fuder wein grunen Guten faßen, gegen Jährlichen 300 Reichßtahler oder Vier Hundert und fünffzig Gulden, Jeden Gulden zu fünff Zehn batzen oder Sechtzig Creutzer gerechnet reichenden Zinnß folgender gestalt in Lehnung haben solle,
wann selbige Ihme nach verfloßenen Vier Jahren nicht ferner beliebig were, Er macht haben solle, uff Vorgangene gebührende uffkündung und für solche Vier jahren erlegte Zinnß widerumb außzuziehen, gefiele selbigem aber alß dann solche woll, so soll Er Herr Goll oder deßen Erben Ihme Herrn Hemmerlin noch fernerer fünff Jahr, und also eine halbe Lehnung Jedoch mit folgender Condition auß zuhalten schuldig sein, daß wann sein anietzo sich in der Frembde enthaltende Sohn Johann Ulrich Goll, under wehrender Lehnungs Zeit allhero Käme und selbsten lust, die Würtschafft darinn zu treiben hette, daß Er Herr Hammerlin alß dann und nicht anderst uff daß achte, und neunte, oder Zweÿ letztere Jahre Verzug thun, und uff Vorgangene gebührende uffkündung die Herberg sambt Ihme in die Lehnung gegebene mobilien quittiren gegebene mobilien quittiren, Er H. Goll aber auch under wehrender Lehnungs Zeit nicht Verkauffen solle, Er gebe dann selbige einem solchen zu kauffen, der Ihme die Neun Jahr einen alß den andern weg außhalten thete, und solle die Lehnung uff Ostern dießen angehenden 1678.sten Jahrs ahn und uff solche Zeit 1687, wiederumb außgehen (…)
Zum andern, hatt Er H Hemmerlin gutwillig Versprochen Ihme Herren Gollen die Vier gädlein Vornen uff die Gaß, wie auch daß hinderhauß darinnen der Metzger wohnt, die Jenige bewuste gerümpel Kammer darinnen Verschiedene bettladen stehen /:die Zwar Er Herr Goll in zweÿen Jahren zu raumen Vermeint:/ und stallung für dreÿ Pferdt, die Er Herr Goll in seinem Kosten underschlagen laßen soll, freÿ Zulaßen, im übrigen aber soll Er Herr Goll weder ahn stuben Cammern, Kuchen, bühnen, Keller, Ställ, hoff und andern einige Ansprach nicht haben.
Drittens hatt herr Goll Ihme Herrn Hemmerlin folgende haußraths Posten mit in die Lehnung Zu geben Versprochen (…), Endlichen und zum Sibenden haben sich beÿde Parten auch dahin Verglichen, daß wann beÿ dießer gefährlichen Kriegßzeit /:darvor Gott seÿe:/ Er Herr Hemmerlin oder seine Erben etwan durch übergebung der Statt, mit sturm, Raub, brand, nahm und ander Vielfältig unglück daran Er nicht schuldig were, schaden leidten solte, Er alß dann nicht schuldig sein sollen den Völligen Zinnß Zugeben, Viel weniger den ahn der Herberg erlittenen schaden gutzuthun – Straßburg dienstags den. 12. Febr: A° 1678

L’aubergiste Frédéric Hæmmerlin meurt en 1685

1685 (18. Xbr), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 6) n° 19
Inventarium und Beschreibung aller der Jenig. Haab, Nahrung und Güttere, Ligender vnd Vahrender, so weÿland der Ehrwürdig und Wohlgeachte Herr Friderich Hämmerlin geweßener Gastgeber Zum Raaben und burger alhier Zu Straßburg nunmehr seel.

Adam Goll, aubergiste à Peterstal au-dessus d’Oppenau, loue l’auberge à son fils Jean Ulric

1685 (1.5.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 241-v
der Edel und hochgelehrte H. Johann Megelin* M. D. et Pract: alß hierbeÿ schrifftlich const: Mandat: H. Adam Gollen deß Gastgebers im Peters thaler Saurbronnen
in gegensein Johann Ulrich Gollen sein H. Johann Adam Gollen Eheleiblichen sohns
entlehnt, die herberg Zum Raben gegen der Schindbrucken allhier /:sambt undschiedlichen Mobilien so in einer under Ihnen beeden uffgericheter Specification begriffen und Jedem theil ein exemplar eingehändiget worden seÿe:/ nichts davon außgenommenn auff 9. Jahr lang von Ostern dießes Jahrs und gemelten termin 1694. außgehend, umb einen Jährlichen zinnß benantlichen 475 Gulden
Darbeÿ expresse abgeredt und Verglichen (…)

Jean Ulric Goll et Jean Jacques Kamm passent un contrat pour exploiter ensemble l’auberge au Corbeau

1685 (ut supra, 1.5.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 243-v
Johann Ulrich Gollen der Gastgeber Zum Raben an einem, so dann H. Johann Jacob Kamm am andern theil, daß Er Goll und Kamm eine uffrechte redliche Gemeinschaftliche Lehenung mit einander getroffen auff Weiß und Maß alß Volgen thut
Nemlichen und zum Ersten Soll Er Kamm mit Ihm Gollen die Würtheÿ der Gastherberg Zum Raben auff 9. Jahren lang Von Ostern dießes Jahrs angerechnet bestehen alß und dergestalt daß Sie beede solche würtheÿ und was dero inhängig zu gewinn und verlust mit einander halten, die wein, victualia und anders in gemeinen Costen einkauffen, Geseindt erhalten und Waß eingehet wochentlich auffgezehlt und Jedem Zur helffte zustehen und auffrichtig, trewlich gelüffert werden solle, Zweÿtens so soll Er Goll alle benöthigte Mobilia sie haben nahmen wie sie wollen nichts alß Gläßer davon außgenommen /:woran H. Kamm die helffte beÿschafft:/ in seinen Costen allein halten und darschaffen, drittens soll auch Er Goll gleich in Vorhergehender Verschreibung versehen bronnen, Camin, S.V. Cloac und fenster alles resp: in seinen Costen resp: butzen, fägen, außführen und repariren laßen, hingegen soll H. Entlehner Ihme davor Jährlich an geld 10. R. Zuerlegen schuldig sein, (…)

Jean Adam Goll hypothèque la maison au profit de l’ancien ammestre François Reisseissen,

1687 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 194-v
H. Johann Adam Goll, der alte Rappenwürth
in gegensein deß Wol Edel Vest Fürsichtig und Hochweißen herrn Francisci Reißeißen, Alten Ammeister und XIII.ers alß Präfecti der Ottonianischen stifftung, mit beÿstand H. Ernst Friderich Mollingers Müntz vewalthhers, alß Schaffners – schuldig seÿe 750 pfund
Unterpfand, sein solle, Erstlich die jenseith der Schindbrucken gelegenen Gastherberg Zum Raben, sambt allen deren Gebäuen, Zugehördten und Gerechtigkeitn
Ferner Seine Gerechtigkeit im Petersthaler Sauerbronnen (…)

Jean Adam Goll loue une boutique à Henri Eckhorst qui la sous-loue à Laurent Hœlbé. La boutique est ensuite occupée par l’horloger Augustin Clerc puis le chapelier Nicolas Coger

1691 (4. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 769
H. Johann Adam Goll, E.E. Großen Rhats Alter beÿsitzer
in gegensein Henry Escorst deß Peruquenmachers [unterzeichnet] Hinrich Eckhorst
entlehnt, Einen Laden under der herberg Zum Raben gleich neben der haußthür besagter herberg, Jnmaßen solche von dem Entlehner bereits ein Jahr lang genoßen worden, auff Vier Jahr lang von Jüngst verwichenen Mich: angehend, umb einen jährlich. Zinnß benandlich fünffzehen pfund
[in margine :] hierin gemelter Entlehner, hat in gegensein Bernhard Scheiden deß Schuhmachers, und H. Philipp Ludwig Benners deß Schmids und Kaüfflers alß Vogts Lorentz Höllbe deß ledig. Schuhmachers, angezeigt und bekandt daß Er Eckorst Ihnen beed. Scheid. und Höllbé d. hierin verschriebenen lad. in affter lehnungs weiß wid. verühen, auff dreÿ Jahr lang von verwichenen Michaelis diß jahrs anzurechnen umb 15 lb jährlich. Zinßes – den 13. 8.br 1691 [unterzeichnet] bernhart scheidt
[in margine :] obgem. Lorentz Höllbé mit beÿstand seines Vogts, hat in gegensein Augustin Clerc deß Uhrenmachers angezeigt und bekandt, demnach auch obgem. Bernhard Scheid das weite ergriff. und durchgegang., dannenhero Ihme die lehnung allein über den halß gewachßen, alß habe Er nunmehr sein Recht auß dießer lehnung Ihme Clerc völlig überlaß., d.gestalt d. Er Clerc für die restirend. Zeit von weihnacht. an d. völlig. lad. genieß. – Actum d. 18.t Xbr 1692
[in margine :] Erschienen obgem. Augustin Clerc hat in gegensein Nicolas Coger Chapellier angezeigt und bekandt deß er mit consens Und einwilliguing deß auch obenged. Lorentz Höllbé welcher selbst zugegen ware den hierinn gem. laden, und. dem würths hauß Zum Raben geleg. umb eben den Zinß und Conditionen wie hierinn gemeldter verlühen, doch nit länger als auff ein jahr. den 10. sept. 1693

Jean Adam Goll, assesseur au Grand Sénat, vend la maison à son fils Jean Ulric Goll, aubergiste au Corbeau, et à Cléophée Hummel

1692 (6.5.) Chambre des Contrats, vol. 564 f° 323
H. Johann Adam Goll, E.E. Großen Raths alter Beÿsitzer
in gegensein H. Johann Ulrich Gollen, deß Raben würths seines leiblichen Sohns, und Cleophe geb. Hummelin deßen ehelicher haußfrauen mit beÿstand H. Johann Balthasar Sattlers, deß handelßmanns Ihres Vettern
die Herberg Zum Raben, bestehend in Vier haüßer, Einen Vordern, Mittlern, hindern und Nebens hauß, mit dern hoffstätten, Hoff, Stallung, Gartten, Gärtlein, und allen übrigen Gebaüen, begriffen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, allhier jenseit der Schindbrucken am Staden, einseit neben deren Würthshauß Zum Rothen Männel, zum theil, zum theil, neben H. Tobiæ Städel dem handelßmann und dreÿer deß Pfenningthurns, theils neben dem Kuppelhoff, theilß auch neben Johann Lobstein dem Kuttlern anderseit neben dem Ochßengäßlein Zum theil, Zum theil neben hans Jacob Faudel, den Sattlern Zum theil neben Salomon Funck, dem Roßartzt, zum theil auch neben der Gastherberg zum Ochßen, und hans Georg Merckel dem Färber, so dann dem würthshauß Zum bähren, hind. auff Michael Fruthen den Metzger stoßend gelegen, von welcher herberg gehend jährlich Vier gulden Straßburger wehr. termino Bartholomæi ablösig mit 100 gulden besagter wehrung od. 52 lb 10 ß Capital dem großen gemeinen Allmosen zu St. Marx, So ist solche behaußung auch noch umb 50 pfund (verhafftet) geschehen umb 3447 pfund
Pro Nota, darbeÿ ist auch verglich., daß die Kaüffere Hn Verkäufer diejenige Cammer, so d.selbe seithero immer ingehabt noch so lang laßen sollen biß d. selbe solche mit der gelegenheit wird raumen können, Solten aber die Kaüffer solche Cammer and.st verbauen wolt., soll d. H. Verkäufer solche zu raumen schuldig sein, auch sollen d. Kaüffern 4. Stück faß im Kleinen Keller liegend, iedes ohngefähr 40. Ohmen halt.

Jean Ulric Goll épouse en 1684 Cléophée Hummel, fille de boulanger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 114-v, n° 678), 1684 – Dom XX / XXI Trin. d. 15 / 22. 8.bris. H. Johann Ulrich Goll H. Johann Adam Gollen Burgers alhier ehelicher Sohn. Jfr. Cleophe, H Theobald Hummels Burgers und Weißbecken allhier eheliche Tochter. Co St. Thomæ (i 59)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 28-v, n° 27), 1684 – Dominica XX et XXI. Trinit. Hr. Johann Ulrich Goll der Burger alhier Hn Johann Adam Gollen deß Burgers alhier ehelich. Sohn Undt Jungfr. Cleophe Diebold Hummels deß Burgers und Weißbecken alhier eheliche Tochter. Copul. Zu St. Thomæ d. 16/26. 8.bris (i 30)

Jean Ulric Goll et Cléophée Hummel hypothèquent la maison au profit de la fondation Ottonienne pour en régler le prix d’achat

1697 (8. 8.br) Chambre des Contrats, vol. 569 f° 478
H. Johann Ulrich Goll, würth zum Raben allhier, und Cleophe geb. Hummelin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Abraham Jundten deß Weißbecken Ihres Stieffvatters und H. Johann Balthasar Sattlers deß handelsmanns Ihres Vettern
in gegensein /:tit:/ Herrn Francisci Reißeisens dißer Statt Ammeisters und dreÿzehners, alß Pfleg. und Hn Johann Friderich Sachßen, Schaffners deß Waisenhaußes, alß Schaffners der Ottonianischen Stifftung, schuldig 750 pfund, daß Sie damit an Hn Johann Adam Gollen, E.E. großen Raths alten Beÿsitzer obged. debitoris leiblich. Vatter umb die jenige 750 lb Capital welche beÿ erkauffung deß hernach gemeldten Special Und.pfands Under dem Angeld der 2000 lb bereits in A° 1692 quittiert, aber nicht würcklich bezahlt, sondern zwischen Vatter und Sohn neben andern Anford.ung beÿ E.E. großen Raths streittig waren, völlig contention und zu frieden stellen können
unterpfand, die Gastherberg zum Raben bestehend in einem Vordern, Mittlern, hindern und Nebens hauß, mit deren hoffstätten, hoff, Stallung., Gartten, Gärttlein und allen übrigen Gebaüen, Begriffen, Zugehörden Rechten und gerechtigkeiten allhier jenseit der Schindbrucken am Staden, einseit neben dem würths hauß zum rothen Männel, zum theil, zum theil neben H. Tobiæ Städeln dem handelsmann, theils neben dem Kuppelhoff, theils auch neben Johann Lobstein dem Kuttler, anderseit neben dem Ochßen gäßlein zum theil zum theil neben hans Jacob Faudel dem Sattler, zum theil neben Salomon Funck dem Roßartzt, zum theil auch neben der Gastherberg zulm Ochßen, und hans Georg Merckel des Färbers sel. wittib und erben, so dann auch dem würthshauß zum Bähren, hinten auf Michael Fruthen den Metzger stoßend gelegen, von welcher behaußung gehen jährlich 4 gulden termino Bartholomæi ablösig mit 100 gulden

Jean Ulric Goll meurt en 1720 en délaissant une fille, Anne Cléophée veuve du marchand de vins Jean Frédéric Richshoffer. Les experts estiment l’auberge au Corbeau noir (zum schwartzen Raben) à 4 200 livres. Les biens propres à la veuve s’élèvent à 3 238 livres, ceux de l’héritière à 370 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 457 livres, le passif à 3 809 livres

1721 (17.3.) Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 49) n° 9
Inventarium über Weÿl deß Ehren Vest und Wohlgeachten Herrn Johann Ulrich Gollen, geweßenen Würths Und Gastgebers zum Raaben auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem den 29. 8.bris nechstabgelegten 1720.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben zeitlich. verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren u. Tugendreichen Fr: Annæ Cleophe Richßhofferin geb. Gollin weÿl. /:S T:/ Herrn Johann Friderich Richßhoffers geweßenen Weinhändlers u. burgers seel. nachgelaßener Fr. Wittib, alß der Verstorbenen Frawen seel. hinterlassener eintziger dochter und ab intestato rechtsmäßiger Erbin mit Assistentz /:S T:/ Herrn Friderich K*ecken Zinngießers derselben geordnet u. geschwornen Curatoris vorgenommen, ersucht u. inventirt, durch die Viel Ehren u. tugendreiche fraw Cleophe Gollin geb. Hummelin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand H. Johann Balthasar Hummels Pastetenbeckers u. allhießugen burgers
Copia der Heüraths Verschreibung, pge. in Prot. C. fol: 122-b
Copia Codicilli reciproci, vide in Prot: G fol. 407-b et seqq.

In der alhier nahe beÿ der Schindbruck gelegener u. in dieße Verlassenschafft gehöriger behausung befunden worden wie Volgt
Hültzen: und Schreinwerck – Auff der obern bühn, In der Fürstenstub, Vor dießem Gemach, In der Ritterstub, In der obern Hauß Cammer, Vor dießer Cammer, Im obern haußöhren vor der Gaststub, Vor dießem Gemach, Auff dem undern Gang, In der Knecht: Cammer, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Stub auff dem gang, In der Stub Cammer, In dem Stübel auff dem obern gang, In der Cammer, Im 3.t Stübl., In der Cammer, Im 2.t Stübl., Im j.re Stübl., In der Schwartz thuch Cammer, Vor dießem Gemach, In der Garttner Stub, In dem Wohnstübel, In der Stub Cammer, In der Hanauer stub, In der Cammer, In der Freÿherrn Stub, In der Graffen stub, In der Cammer, Im Saal, In der bauchküchen
Eÿgenthumb ane Haüßern – It: die Herberg Zum Raab. bestehend in 4. Haüßern, als i. Vordern Mittlern, Hindern u. Nebenshauß m. deren Hoffstätten, Hoff, stallung u. gärtlein, auch übrigen dero Gebaüen, begriffen, weiten, Rechten Zugehörden u. gerechtig Keiten gelegen allhier am stad. jenseith der Schindbruck einseith neben der Würthhaus Zum rothen Männlein, zum theil neben Friderich Wagner dem Weinhändler, theils neben Heinrich Lobsteins deß Metzgers Wittib, 2.s neben dem trommengäßel zum theil, theils neben Hn. Joh: Jacob Faudels gew. Sattlers Wittib und Erben, theils neben Peter Laußer dem Waffenschmidt, theils auch neben der Gastherberg zum Ochßen und H. N. N. Reichard dem färber, So dann dem Würthshauß Zum berren, hind. auff H. Friedrich Pfeffinger den Metzger stoßend, davon gehen Jährl. auff Bartholomæi 2 lb 2 ß. d. bod. Zinß dem Stifft St. Marx allhier, Mehr ist dieße Herberg Verhafftet umb (750, 750, 325, 500 capitalien) u. durch d. St. Str. geschworne Werckleüth Vermög 1. a. zed. Conc: befindl. Abschatz. Vom 19. Martÿ A° 1721 über Vorangeregte beschwerd. Angeschl. pro 1774 lb, Vnd d. daran ligende Gärttlein durch E.E. Zunfft d. G. in Crautenaw Verordnete Schätzer pro 20, Alßo zusammen 1794 lb. Darüber Vorhand. j. papÿr: Extractus auß alhies. C.C. stb. Sub dato 6. Maÿ A° 1692 meldend, welcher gestalten der Verstorbene seel. dieße Herberg Von Hn. Joh: Adam Gollen Exsenatori seinem geliebten Hn. Vatter seel. eigenthümbl. Erk.
It: i. gartten so ohngefähr. 7. A. groß s. i. darein gebauter behauß. geleg. Vor dem Metzgerthor (…)
– Abschatzung: d. 19.t Martÿ an° 1721 – Auff begehren, deß Ehrenhafften Vnd bescheÿtenen: H: Joh: Vlrich Goll: würt: Vnd Gastgeber zu dem schwartzen Raben, Ist eine behaußung, Alhier in der Statt Straßburg An dem schüffleüth statten, Gegen dem holtz Lager häüßell über, Welche behaußung zu dem schwartzen Rabenn genandt, ist Ein Eckh: Neben: H: Faudtell Seel: Erben, Ander Seit Neben H: Johann Roßeth: Würth zu dem Rothen Menell, hindten Auff H: Heinrich Lobstein Wittib, stoßendt, Welche behauß. hoff: statt: Stuben, Kammeren, Küchen, Vor Cammin, hauß Ehren: zweÿ Gebälckhter Keller, Einfarth, darüber Ein trückhen Neÿ. Neben gebeÿ, Mit Einen halben tach, in der Mitten deß gebeÿs, Ein dobelten dach stull, zu Sammen Acht Stuben, Küchen, Kammeren, zweÿ Angehenckde Gäng, Gebälckder Keller, Stallung, Neben dem schneckhen Eine trückenneÿ, Mit Steineren platten belegt, Zweÿ Zwerch Gänng, It: Noch Ein Neben gebeÿ, Mit Stuben Kammeren, Mer Kammeren, Mit blatten belegt, Ein Kutschen schopff Mit Latten zu geschlagen, ferner Ein stall, dar über Ein häÿ botten, Mit breitzügell gedeckht, hinden Stallung, darüber Ein häÿ botten, Ein Schweinen stall, hoff, Ein Gemeiner brunen, Mit Zweÿ trenckstein, Und noch einen brunnen Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeith, wie solches durch der Statt Straßburg, Geschwornen Werckh Leüthen, in der besichtigung befundten Und dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt vor undt umb 8400 Gulten
der Ander be Griff ist Auch Alhier, Vor dem Metziger tohr, An der Keller Straßen, gelegen Ein Seith Neben XV.er Leitersperger Garten Ander Seÿth Und hinden Auff der H: Allmen stossent, welches bestehet in Einem Garten hauß Mit breÿt Zügel gedeckht, welche behaußung gebeü bestehet in Zweÿ Stockh hoch, Mit Einem Sall, Vnd Kammeren Küchen in dem Underen stockh, Ein Stub Küchen Zweÿ Kammern, brunnen, trenckhstein, Und Einen Ladten Zaunn, Sampt Aller Ihrer Gerechtig Keith wie solches durch der Statt Straßburg, Geschwornen Werckh Leüthen, in der besichtigung befunden Und dem Jetzigen preiß Nach Angeschlagen Wirt vor undt umb 275 Gulten [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werckmeister deß Zimmer hofs
– Auff begehren Weÿl. Tit: Herrn Johann Ulrich Gollen geweßenen Vornehmen Gastgebers zum Raaben und burgers alhier hinderlaßener Fraw Wittib und Erbin, ist ein Garten hinder an gedachter Herberg gelegen so ohngefehr ein halb Viertzel groß einseith neben der Statt Ringmaur anderseith neben Herrn Heinrich Lobsteins deß Metzgers Wittib hinden auff Herr Pfeffinger den Metzger stoßend, durch herr Adam Jungmann, den Garttner in Krauttenaw, als Von gnädigen Herr den Fünffzehen abgeordneten Schätzern sampt den darinn befindlichen Spalier baümen Und Reeben sammenthafft æstimirt worden per 20 pfund
Rubrica hujus Inventarÿ, der Fraw Wittib unverändert Vermögen, Gülth von liegenden güthern 1, Schuld, 75, Erg. (3166, Abzug 4) Remanet 3162, Summa summarum 3238 lb,
Der Erbin unveränderte Nahrung, Erg. (447, Abzug 2) Remanet 445, Schulden 75 lb, Nach deren Abzug 370 lb
Endlich wird auch das gemein verändert und theilbahr gutt geschrieben, Sa. hausraths 697, Sa. Wein u. Vaß 94, Sa. Pferdt und geschirr 300, Sa. d. Kutschen und fuhrgeschirrs 181, Sa. Silbergesch. u. Geschmeids 676, Sa. Goldener Ring 235, Sa. baarschafft 312, Sa. Eÿgenth. ane haüßern und gartten 1959, Summa summarum 4457 lb, Schulden 3809 lb, Nach deren Abzug 647 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 4255 lb – Sa. ungewiß v. zum theil für verlohren geachter Schulden in das Erb zugeltend so theilbahr 850 lb

Cléophée Hummel veuve d’Ulric Goll meurt en 1725. L’actif de la succession s’élève à 4 029 livres, le passif à 1 199 livres

1725 (24.5.) Me Lang (Jean Henri 28 Not 12) n° 312
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendbegabten Frawen Cleophe Gollin geb. Hummelin auch Weÿl. Hn. Joh: Ulrich Gollen geweßenen Gastgebers zum Raaben und burgers zu Straßb. nun beeder seel. nachgelaßener Fr. Wittib Verlaßenschafft – nach ihrem Sambstags d. 20.ten Januarÿ dießes fortlauffenden 1725.sten jahrs genommenen tödl. ableiben zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf Ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren u. Tugendreichen Frawen Annæ Cleopheæ Richßhofferin geb. Gollin weÿl. S. T. Hn Joh: Friderich Richßhoffers geweßenen Weinhändl. u. b. alhier längst seel. nachgelaßener Fr. Wittib, alß der Verstorbenen Frawen seel. mit Vorgemeltem Hn Gollen ihrem gewes. Eheh. auch seel. erzeugt und ab intestato nachgelaßene rechtsmäßiger einig. Erbin, welche mit assistentz deß Ehrenvest u. Wohlvorgeachten Hn. Friderich Kecken Zinngießers u. b. alhier deroselben Geschwornen Curatoris dem Gesch. beÿgewohnt

In der alhier ohnfern dem Wellenstaden ligenden zum Raben genanden hierund. beschriebener Gastherberg befunden worden wie Volgt
In der Fürsten stub, Vor dießer Stub, In der Freÿ Hn. stub, In der Graff. stub, In d. Stub Cammer, Vor dieß. Cammer, In der finstern Cammer, In der hauß Knecht Cammer, Auff d. obern Vord. bühn, In der Gaststub, Im obern haußöhren, In dem hindern stübel, In d. Stub Cammer, Auff dem Gang, In der hanauer stub, In d. Garttner stub, In d. Stubcammer, Im ersten Stübl., Im 2. stübel, Im dritten Stübel, Im 4. Stübl., In d. Parißer Cammer, In d. 3.ten Cammer auff dem undern gang, In der 4.ten Cammer alda, In d. Postknecht Cammer, Vor dieß. Cammer, Im Saal, Im Herrenstub Cämmerl., Im herren stübl., In der Magd Cammer, In der Kuchen, In dem hind. stübl.
Eÿgenthumb ane Haüßern u. Gärtten – die herberg Zum Raaben genand, bestehend in 4. haüßern, das i. Vordern: Mittlern: Hindern u. Nebenshauß m. deren Hoffstätten, Hoff, Stallung u. gärtlein auch allen übrig. dero Gebaüen, begr. weith. Rechten Zugehörd. u. gerechtigkeiten geleg. allhier ane dem Mittlern stad. jenseith der Schindbruck 1.s neben der gastherberg zum rothen Männlein zum theil neb. dem Kuppelhoff theils auch neb. Friderich Wagnern dem Weinhändler u. theils neben Heinrich Lobsteins deß Metzgers Wittib 2.s neben dem trommen gäßel zum theil theils neben nun Weÿl. Hn. Joh: Jacob Faudels gew. Sattlers seel. hind. Erben, theils neb. Peter Laußer dem Waffenschmid, theils auch d. gastherberg zum Oxen und Hn. N. N. Reichard dem färber, So dann dem Würthshaus Zum schwartzen berren, hind. auff H. Frid: Pfeffinger den Metzger stoßend, davon geh. jährl. termino Bartholomæi 2 lb 2 ß. d. bod. Zinß dem Stifft St. Marx allhier, mehr ist dieße herberg Verhafftet umb (750, 150, 525 capitalien) u. durch d. St. Str. geschworne Werckmeistern Vermög 1. Zu Weÿl. Hn. Joh: Ulrich Gollen den abgeleibten fr. seel. gew. Ehe Hn. auch seel. Verl. durch weÿl. Hn. Joh: Heinrich Lang Sen. Notm. seel. in A° 1721 auffgerichtetem Inventat° Concept gelüfferten d. 19. Martÿ dictj anni datirten absch. über Vorangeregte beschwerd. Angeschl. pro 2091 lb, Vnd das daran ligende Gärttlein durch E.E. Zunfft d. G. in Crautenaw Verordnete schätzer pro 20, Alßo zusammen 2111 lb. Darüb. vorh. sein soll 1. pap. Extractus auß alhies. C.C. stb. sub dato 6. Maÿ A° 1692 meldend auff was weiß der Verstorb. fr. seel. Verstorb. Eheh. seel. Von auch Weÿl. Hn. Joh: Adam Gollen Exsenatori seinem geliebten Hn. Vatter längst seel. dieße gastherberg erkaufft
It: i. gartten so ohngef. 7. a. groß s. i. darein gebauter behauß. geleg. Vor dem Metzgerthor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 226, Sa. Wein u. Vaß 34, Sa. Pferdt und geschirr 268, Sa. d. Kutsch, wagen u. andern 73, Sa. Silbergesch. u. Geschmeids 437, Sa. Goldener Ring, Ketten u. andern Geschmucks 241, Sa. baarschafft 142, Sa. Eÿgenth. Ane haüßern u. Gartt. 2275, Summa summarum 4029 lb, Schulden 1199 lb, (Nach deren Abzug) 2830 lb – Zweiffelhaffte u. für verlohren geachte schulden 936 lb

La succession revient à Anne Cléophée Goll qui a épousé Jean Frédéric Richshoffer en 1702
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 73, n° 7)

Mittwochs den 3. May 1702. seind nach zweymahliger außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclauß in Straßb. copulirt und eingesegnet worden H. Johann Friderich Reichshoffer, der weinhändler und burger alhier, deß weÿl. Edlen from, fürsichtig und wohlweissen H Johanneß Reichshofferß, deß beständigen Regiments der Hh. XV. alhie, geweßen ansehnlich Beysitzerß nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jfr Anna Cleophe Gollin H Johann Ulrich Gollen, deß Agenten unterschiedlicher Fürsten deß Reichs, Und Gasthalters Zum Raben, auch burgerß alhier eheliche Tochter, [unterzeichnet] Johann Friderich Reichshoffer als hochzeiter, Anna Cleophe Gollin als Hochzeiterin (i77)

Elle se remariera en 1730 avec l’aubergiste Christophe André Lurtzing
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 224 n° 18), 1730, Mittwoch den 8. Novembr: seind (…) durch priestlicher copulation in den Ehestand eingesegnet Word. H. Christoph Andreas Lurzing, Gastgeber und burger allhier, Wittwer, u. Frau Anna Cleophe, weil. herrn Johann Friderich Richshoffers geweßten Handelsmanns und burgers alhier hinterlaßene wittib [unterzeichnet] Christoph andtreß Lurtzing als hochzeiter, anna cleophe Reichshofferin alß hochzeiterin (i 230)

Projet de location entre Anne Cleophée Goll veuve du marchand de vins Jean Frédéric Richshoffer d’une part et Jean Jacques Teutsch, aubergiste au poêle des Jardiniers au faubourg blanc, et Anne Marguerite Pick d’autre part

1725 (5.6.) Me Lang (Jean Henri 28 Not 12) Joint au n° 312 du 24.5.1725
Onvergreifftich Lehenungs Project zwischen der Viel Ehren und tugendbegabten Fr. Annæ Cleopheæ Reichßhofferin geb. Gollin weÿl. Herrn Joh: Friderich Reichßhoffers gewes. Weinhändl. u. b. zu Straßb. längst seel. nachgelaßener Fr. Wittib, beÿständl. Hn. Friderich Kecken, Zinngießers u. alhießigen burgers dero geschwornen Curatoris , An einem
So dann Herrn Johann Jacob Teütschen, jetzmahlig. Gastgeber auff E: E: Zunfft der G. Uw: und Fr. Annæ Margarethæ geb. Pickin beeden Ehegemächten u. b. alhier andern theils
p° der Gastherberg Zum Raaben, Erstlich Verlehnt (Frau Reichßhofferin) Hn. Teütschen und deßen Eheliebstin, wie nicht weniger dero Erben u. Nachkommen, ihre eigenthümliche am Mittlern Staden ligende Zum Raaben genande Gastherberg mit allen deren appertinentien und dependentien, rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten, als Hauß, Hoff, Stallung u. Gartten u. allein deme, was deßen begriff in sich hat, ingleichem die vier auff die gaß außgehende lädlein, An dießer Gastherberg, nichts davon außgenommen, darin allein die behaußung hinden im Hoff auff das oxengäßlein stoßend, sampt deßen rechten und zugehörden, Item die hewbühnen, der so genanden Poststall, dem Stall, wo das Geschnitten stroh, Vor die postpferd ist, u. auf der stroh Gelegt wird, die Cammer, wo de Postilionen schlaffen, ingleichem den Kasten zu schüttung Vorraths Von habern, im Vordern hauß, die Schlitten Cammer genand, welches hauß Stall, Cammern, Haubühnen Herrn Joh: Friderich Reichßhoffern in lehnung Verschrieben, ingleichem die stub u. Cammer im hindern stock so offt gemelte fr. Richßhofferin zu ihrer Lehenung sich Vorbehaltten, Von Joh: Baptæ 1725 anfangend, und A° 1734 auff gemelden termin sich wierumb endigend teütschische Ehegatten, Zeit währender solch. Lehenungs recht zu usufruiren Nutzen u. Zugenießen, und die Wirtschafft darinnen zu treiben fug u. macht haben sollen, ohne eintrag männiglichs,
Dießemnach und Vor das andere, verspricht offtbesagte Reichßhofferische Frau wittib als verlehnerin, mehrgerührte, Hn. Teütschen et uxori als entlehnern, die in den zweÿen Vornehmsten Zimmern, im Vordern stock, befindliche Mobilia als bett u. derg. leichen, nichts davon außgenommen, ohne einige Weitere Zinß forderung, dann hierunden stipulirt und Versprochen, dreÿ jahr lang mit in der lehnung zu laßen (…),
Zum dritten promittirt mehrehrenerwehnte Fr. Reichßhofferin, in währendender solch Lehenung Keine Lehn Kutsch zu halten, sondern Vielmehr die bereits habende abzuschaffen, wie ô wenig. Ihme Hn Teutschen zu Vergönnen, d. Er eine oder mehr Lehngutschen Vor sich halten und den nutzen davon genießen u. beziehen,
Soviel nun Sechstens die beßerung betrifft (…), Zum Siebenden (…), Endlichen u. Zum achten Versprechen beede teütschische Ehegatten (jeedes Jahr) 500 Gulden (zu zahlen) – Projectirt d. 5. Junÿ A° 1725

Anne Cleophée Goll, veuve du marchand de vins Jean Frédéric Richshoffer, loue la maison à l’aubergiste Jean Jacques Teutsch et à Anne Marguerite Pick

1725 (15.6.) Chambre des Contrats, vol. 599 f° 342-v
Fr. Anna Cleophé Richshofferin geb. Gollin weÿl. H. Johann Friedrich Richshoffer weinhändlers wittib mit beÿstand ihres geschwornen Curatoris H. Friedrich Keck zinngießers
in gegensein Johann Jacob Teutsch gastgebers und burgers allhier und Annæ Margarethæ geb. Pickin mit beÿstand ihres bruders Johann Georg Picke bierbauers zum Bähren und ihres schwagers Georg Friedrich Ott Rothgerbers und Lederbereithers
die der verlehnerin eigenthümlich zuständig jenseith der Schindbruck ahm Mittlern Staden es. dem würthshauß zum rothen männel as. Faudelischen erben gelegen zum Raaben genannte gastbehausung mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten hoff stallung gartten und denen unter der großen obern gast stuben befindlichen auff die Gaß außgehenden 4 Lädlein nichts davon als hinden im hof die auff das ochßengäßlein stoßende behausung samt deren begriffen und zugehörden, Ferner die haubühn den sogenannten Poststall den Stall wo vor die Postpferd das geschnitten: und ander Stroh hingelegt zu werden pflegt, die Kammer in welcher die Postillonen schlaffen, Mehr im Vordern hauß den Kasten so die Schlitten Kammer genannt wird und zugehörenden schüttung des vorrätigen habern gewidmet ist, welches aller der verlehnerin Sohn H. Johann Friedrich Richshoffer in lehnung hat, So dann die Stub und Kammer im hindern stock, wo die Fr. verlehnerin zu ihrer selbstigen bewohnung vorbehahten außgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren so ihren anfang von nächstkünfftigen Joh. Baptistæ fürwährenden 1725. jahr nehmen [bedingungen] 7.mo für jedes der dreÿ ersten jahr 500 gulden, für jeder der übrigen 6 lehnungs Jahr 580 gulden jährlichen zinß

Cléophas Storck, cocher au Corbeau, et Marie Salomé Koch font dresser l’inventaire de biens pour accéder à la bourgeoisie

1731 (18.5.) Me Fingado (Jean Christophe 10 Not 3) n° 41
Inventarium Vermögens Cleophæ Storcken und Frawen Mariæ Salome Kochin – Auff requisition Cleophæ Storcken des Kutschers in dem Raben alhier, so sich ohnlängst ahn Mariam Salome Kochin Johann Conrad Kochen des Metzgers und Schirmers allhier ehelige Tochter Verheÿrathet, und ged. deßen Ehe Frawen, als welche beede Eheleuthe gesinnet, beÿ hoch Löbl. Magistrat alhier sich umb das burgerrecht demüthiget anzumelten, habe ich unterschriebener geschworner Notarius und burger alhier Vermög der Ordnungen theils dero Vermögen wie dieselbe mir solches nach gegebener handtrew, daß Sie nichts als dero wahres Eigenthumb Vorweisen wollen, gezeigt
(…) Sa. ahne Zinn Kupffer Möß und Eisen geschirr ist 20 lb, Sa. ahne baarschafft in gold und Silbernen Müntzen 356 lb, Summa summarum 471 lb
Über obiges Vermögen hat sich annoch ahne Schreinwerck, beth und Federwerck, wie auch ahne getüch, Kleÿdungen und anderem ein Zimbliches befunden, dieweilen aber solch Posten Vermög der ordnungen nicht angeschlagen werden sollen, als ist auch dieses nur berichtsweiß hieher besetzt worden

Le maître de poste Jean Frédéric Richshoffer, fils d’Anne Cléophée Goll propriétaire de l’auberge, et sa femme Marie Madeleine Fischer meurent tous deux en 1729 en délaissant deux filles. Leur succession s’élève à 752 livres

1731 (1.8.) Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 36) n° 329
Inventarium über Weÿland des wohl Ehren und Großachtbahren Herrn Johann Friderich Richshoffer gewesenen wohlmeritirten Postmeisters wie auch weÿl. der viel Ehr v. tugendgezierten Frauen Mariæ Magdalenæ Richshofferin geb. Fischerin beeder geweßter Ehepersohnen und burgere allhier nunmehr seel. Verlassenschafft – nachdeme dieselbe und zwar er Herr Richshoffer den 12.t aug. ao. 1729 Sie Fr. Richshofferin aber den 4. sept. solchen Jahrs von dem lieben gott aus dießer Zeitlichkeit in die ewigkeit versetzt worden, zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren des wohlehrenvest und großachtbarn herrn Johann Philipp Richshoffers des Jüngern, Vornehmen burgers und handels M. allhier, als geschwornen Vogts Mariæ Magdalenæ und Evæ Mariæ der Richshofferin, beede deroselben mit einander erzeugter und nach tod hinterlaßener töchterlein und ab intestato nechster Erben inventirt, durch die Viel Ehr und tugendgezierte frau Annam Cleophe Lurtzingin geb. Gollin, deß wohl ehrenvest großachtbahren und weißen herrn Andreæ Lurtzings, eines Ehrs. Großen raths jeztztmaligen wohlverdienten beÿsitzers nunmalige fr. Eheliebstin, als deß seel. Verstorbenenen Herrn Richshoffers eheleibliche fr. Mutter und dieser Kinder großmutter

In einer allhier ane dem Staaden gelegenen die Gastherberg zum Raaben genanten deß seel. H. Richshoffers fr. Mutter zuständigen behausung befunden worden, wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Volgt nun hierauff die beschreibung der gesambten Verlassenschafft, welche in ansehung beede Ehepersohnen verstorben, zumahlen Ihre einander zugebrachte Nahrung nicht haben inventiren laßen, was darunder Vor Vätter: und Mütterlich Guth begriffen seÿn möchte, zuersuchen und Von einander zu separiren, Vor ohnnöthig erachtet, sondern alles was sich anjetzo ane Nahrung Vorhand. bestund, beliebter Kurtze halben unter einer Massa, als deßen Kindern Vor Vätter: und Mütterlich Guth gehörig zu inventiren beliebet worden
Sa. hausraths 311, Sa. Chaise und Schlittens 53, Sa. Weins 12, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 65, Sa. Goldener Ring, Ketten, Peerl. und dergl. Geschmeid 173, Sa. baarschafft 101, Sa. Gültten von liegenden güthern 35, Summa summarum und Conclusio finalis 752 lb

Jean Frédéric Richshoffer épouse en 1723 Marie Madeleine Fischer, fille du maître de poste de Landau : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration à domicile sans proclamation préalable
Eheberedung, zwischen Herrn Johann Friderich Richßhoffer dem Ledigen Gastgeber zum Raaben und Königlichenen Postmeister, Weÿl. deß S. T. Herrn Johann Friderich Richßhoffers geweßenen Weinhändlers und burgers allhier Sohn, So dann die Viel Ehren und Tugendreichen Jungfr. Mariä Magdalenä Fischerin Herrn Johann Heinrich Fischers Postmeisters zu Landau dochter – Zehendens, so hat frau Cleophe Gollin geb. Hummelin die Groß Mutter und frau Anna Cleophe Richßhofferin geb. Gollin beÿständlich Ihren Herrn Vögten Ihme Herrn Johann Friderich Richßhoffer dem Enckel und Sohn und Jungfrauen Mariä Magdalenä Fischerin beeden Hochzeitlichen Persohnen die Gastherberg zum Raaben genant cum appertinentiis ohne einige Schuldten wie nicht weniger auch allerhandt Mobilien, Silber und was zur Würtheÿ gehörig, Jährlich umb einen Zinß nehmblich 300 Guldten auff neuen Jahr, den 3. Januarÿ 1722

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 187, n° 16)
1723. Donnerstag d. 12. Aug: auff sonderbahrer Vergünstigung deß jetzmals regirend. Hn Ammeisters Hn Andreæ Lempen ohne Vorhergegangener öffentl. Außruffung privatim und Zu hauß ehelich copulirt v. eingesegnet word. Herr Joh: Friderich Richshofer, Post: Halter und Burger allhier, weil. Hn Joh: Fried. Richshoffers, Handelßmanns u. Burgers allhier hinterlaßener ehel. Sohn, u. Maria Magdalena Herrn Joh: Heinrich Fischers Post: halters u. Burgers Zu Landau ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Reichshoffer als hochzeitter, Maria magtalena fischerin als hochzeiterin (i 192)

Anne Cléophée Goll femme de Christophe André Lurtzing, ancien assesseur au Grand Sénat, loue la maison à l’aubergiste Jean Daniel Teutsch et à Marie Madeleine Kamm

1738 (31.10.) Chambre des Contrats, vol. 612 f° 609
Fr. Anna Cleophé geb. Gollin H. Christoph Andreas Lurtzing E.E. großen Raths alten beÿsitzers und Postmeisters und ihrer Vetten H. Johann Philipp Richshoffer Jun: handelsmann und H. Johann Balthasar Hummel des Pastenebecks
in gegensein H. Johann Daniel Teutsch des gastgebers und Maria Magdalena geb. Kammin unter assistentz ihres bruders Johannes Kamm des gastgebers zur Blum
der Fr. verlehnerin eigenthümlich zuständige gastbehausung zum Raaben jenseith der Schindbruck ohnfern der Viehgaß, es. neben Jacob Sattler des Sattlers ehefrau as. neben dem gasthaus zum rothen Männel gelegen, mit allen deren stallugen gemeinschafft des hoffs, Bronn, deren gebäuden, auch übrigen zugehörden nichts davon als die sogenannte in dem vorder hauß befindliche Schlittenkammer der Fr. verlehnerin bißher inngehabt und würcklich innahabende wohnung ausgenommen – auff 9 nacheinander kommende jahr anfangend von Annunciationis Mariæ nächst kommenden – um eine jährlichen zinß nemlich 325 pfund

Le marchand de vins Jean Frédéric Teutsch, fils d’aubergiste, épouse en 1741 Marie Madeleine Richshoffer, petite fille de la propriétaire de l’auberge au Corbeau
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 52, n° 42),1741, Mittwoch d. 7. Junÿ sind (…) in den Ehestand eingesegnet word. Johann Friderich Teutsch der ledige weinhändler b. Burg. allhier, Hn Joh: Jacob Teutschen deß Gastgebers v. Burg. allhier ehl. Sohn, u. Jgf. Maria Magdalena, Weil. Hn Johann Friderich Richshoffers geweßten Königlichen Postmeisters u. Burg. allhier hinterlaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Friederich Teutsch als hochzeiter, Maria Magdalene Reichshofferin als hochzeiterin (i 54)

Inventaire des apports, dressé à l’auberge au Corbeau
1741 (10.7.) Me Lobstein (Jean, 31 Not 55) n° 1229
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, so der Ehrenvest und Wohlvorgeachte Herr Johann Friderich Teutsch der Weinhändler und die Viel Ehren und hochtugendgezierte frau Maria Magdalena Teutschin geb. Richshofferin beede Eheleuthe und burgere allhier einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander aufgerichteten Heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleibe, solle – in fernerem beÿsein Herrn Christoph Andreæ Lurtzings, Post: Meisters und frauen Annæ Cleophe Lurtzingin, geb. Hollin, beeder Eheleuthe und herrn Johann Philipp Richshoffers des jüngern handelsmanns
– Eheberedung, zwischen dem Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Friderich Teutschen dem Leedigen Weinhändler, Herrn Johann Jacob Teutschen Vornehmen Gastgebers auch E:E: kleinen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers auch vornehmen burgers allhier Sohn, So dann der Viel Ehren und hochtugendgezierten Jungfrau Maria Magdalena Richshofferin Weÿland Herrn Johann Friderich Richshoffers geweßenen Königlichen Post Meisters und Vornehmen burgers allhier tochter, mit Consens Herrn Johann Heinrich Fischers Königlichen Postmeisters in Landau und Frauen Evä Mariä geb. Rößerin beder Eheleuthe, ingleichem Herrn Christoph Andreä Lurtzings, Königlichen Postmeisters in Straßburg und Frauen Annä Cleophe geb. Golin beeder Ehegemächde in Straßburg des Jungfer Hochzeiterin beder seits Vätter: und Mütterlicher respectivé eheleiblichen Hern Großvatters, Frauen Großmutter – 1741

In einer allhier zu Straßburg ane dem Staaden gelegenen zum raben genandten und in dieße Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
(f° 13) Antheil ane einer behaußung (H) Erst. eine behaußung, Höfflein und hoffstatt m. allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg in dero Vorstatt Krautenau jenseith des Weißenbrückels gegen dem weÿßen hauß über (…)
Abzug, In gegenwärtig zugebracht Nahrungs: Inventarium gehörig, des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 75, Sa. Werckzeug auch holtz, Reiff, band und Lähre Vaß zum Kieffer handwerck gehörig 140, Sa. Wein und Eßig 1580, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 177, Sa. Goldener Ring 116, Sa. baarschafft 72, Sa. Antheils ane liegende güthern 1, Sa. Antheils ane einer behaußung 125, Sa. Activ: Schulden 152, Summa summarum 2441 lb Schulden 100 lb, In Vergleichung 2341 lb, halbe theil ane denen haussteuren 213 lb, (Summa) 2554 lb
der frauen in die Ehe gebracht guth, Sa. hausraths 306, Sa. Chaise und Schlitten 42, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 188, Sa. Goldener Ring 347, Sa. Gülth von liegenden güthern 226, Sa. Schuld 302, Summa summarum 1769 lb, halbe theil der haussteuren 213 lb, Summa 1982 lb – Beeder Eheleuthe völlig in die Ehe gebrachte Nahrung 4537 lb

Christophe André Lurtzing, maître de poste et ancien assesseur au Grand Sénat, et Anne Cléophée Goll hypothèquent la maison au profit du banquier Jean Braun et d’Anne Marguerite Miville

1742 (12.11.) Chambre des Contrats, vol. 616 f° 565-v
H. Christoph Andreas Lurtzing Postmeister auch E.E. großen Raths alter beÿsitzer und Anna Cleophe geb. Gollin mit beÿstand H. Johann in gegensein Balthasar Hummels des Pastetenbecks ihrer Mutter bruders und H. Johann Philipp Grauel Med. Doctoris und Prof. Phys. ihres vettern
H. Johannes Braun Banquier und Annæ Margarethæ geb. Miville weÿl. H. Johann Heinrich Böcklers J.U.D. et Prof. auch Capituli Thom. Canonici wittib, 850 pfund
unterpfand, die gast behausung Raaben genannt mit allen deroselben zugehördenden und gerechtigkeit am Staden jenseit der Schindbruck, es. neben em wirths hauß zum rothen männel as. neben Johann Jacob Sattler dem Sattler hinten auf H. Johann Wilhelm Reichard den färber, das wirthauß zum Schwartzen bären, N Schneegans den metzger und den kleinen Kuppelhoff – als ein elterliches Erbguth

Anne Cléophée Goll femme de Christophe André Lurtzing loue la maison à Jean Jacques Blessig, aubergiste

1748 (15.1.) Chambre des Contrats, vol. 622 f° 51-v
Fr. Anna Cleophe geb. Gollin H. Christoph Andreas Lurtzing E.E. großen Raths alten beÿsitzers und Postmeisters eheliebstin beÿständlich ihres vettern H. Johann Philipp Richßhofffer junioris des handelsmanns und H. Johann Balthasar Hummel des pastetenbecks
in gegensein H. Johann Jacob Bleßig des gastgebers
entlehnt, die der Fr. verlehnerin eigenthümlich gehörige gastbehausung zum Raaben jenseits des Schindbrucks, es. neben Johann Jacob Sattler des sattlers Ehefrau, as. neben dem gasthauß zum rothen Männel, mit all deroselben gebäuden, stallungen, gemeinschafft des bronnens und hoffstatt, nichs davon als die so genannte in den vorderhauß befindliche schlitten kammer wie auch der Fr. verlehnerin würcklich innhabende wohnung und stallung ausgenommen – auff 12 nacheinander folgenden jahren auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ anfangend – um 320 pfund jährlichen zinß

Anne Cléophée Goll hypothèque la maison au profit de Jean Balthasar Hummel, fabricant de pâtés

1748 (17.10.) Chambre des Contrats, vol. 622 f° 740-v
Fr. Anna Cleophe geb. Gollin H. Christoph Andreas Lurtzing des Postmeisters und E.E. großen Raths alten beÿsitzers eheliebstin
in gegensein H. Johann Balthasar Hummel des pastenbecks, 600 lt
unterpfand, die gastbehausung zum Raaben samt deren zugehörden und rechten am Staden jenseit der Schindbruck, es. neben dem Wirthshauß zum rothen Männel, as. neben Johann Jacob Sattler dem sattler hinten auf Johann Philipp Reichard den färber, das wirthßhauß zum schwartzen bären N. Schneeganß dem metzger und den kleinen Kuppellhoff – der Frau schuldnerin als ein elterliches erbguth

Jean Jacques Blessig sous-loue une boutique à Charles Hyacinthe Henry, fabricant de tabac

1749 (14.1.) Chambre des Contrats, vol. 623 f° 30
H. Johann Jacob Bleßig der gastgeber zum Raaben
in gegensein H. Charles Hyacinthe Henry des tabachändlers
affterlehnungsweiße, ein zu vorgemelter gastherberg zum Raaben gehörigen Lädlein – auff 11 nacheinander folgenden jahren, auff innstehenden Annunciationis Mariæ anfangend um 50 gulden jährlichen zinß

Christophe André Lurtzing, maître de poste et ancien assesseur au Grand Sénat, meurt en 1752 après avoir institué pour héritière universellle sa petite-fille par alliance, Marie Madeleine Richshoffer femme de de Jean Frédéric Teutsch. Les experts estiment l’auberge au Corbeau à 4 000 livres. Les biens propres de la veuve s’élèvent à 4 421 livres, ceux de l’héritière à 387 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 740 livres, le passif à 3 515 livres

1752 (10. 8.bris) Me Lobstein (Jean, 31 Not 72) n° 1580
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, liegender und fahrender, verändert und unverändert überall nichts davon ausgenommen, so weÿl. der wohl Ehrenvest, Großachtbar und Wohlweiße Herr Christoph Andreas Lurtzing geweßener Königl. Postmeister auch E.E. Großen Raths alter wohlverdienter beÿsitzer und burger allhier nunmehr seel., als derselbe Sontags den 24.ten Septembris dießes lauffenden 1752.sten Jahrs dießes zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, auf Ansuchen frauen Mariæ Magdalenæ Teutschin geb. Richshofferin mit beÿstand des Ehrenvest und Großachtbaren Hn Johann Friderich Teutsch, dermaligen Königlichen Postmeisters und burgers allhier Ihres H. Eheliebsten und per Testamentum Verlaßener Universal Erbin (inventirt), durch die Hoch Ehren und hoch tugendbegabte Frau Annam Cleophe Lurzingin geb. Gollin, die hinterbliebene Frau Wittib, mit beÿstand des wohl Ehrenvest und Großachtbahren H. Cornelii Jacob Weÿhers, Vornehmen Banquier und burger allhier, ingleichem die frau Erbin und dero H. Eheliebster, auch diebold Wörlen den Post Knecht und burger allhier, wie nicht weniger Jungfrau Annam Sophiam Meÿerin die Dienst magd von buchsweiler gebürtig (abgelegte handtreu)
Copia der Eheberedung -zwischen dem Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Christoph Andrea Lurzing dem Gastgeber zum Schwartzen bähren, So dann der Edlen Viel Ehren und hoch tugendbegabten frauen Anna Cleophe Richshofferin geb. Gollin Weÿland des Edel Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Friderich Richshofffers gewesenen Postmeisters und burgers allhier nachgelaßene frau Wittib – Montag den 2. octobris im Jahr 1730, Not. Johannes Lobstein

In einer allhier zu Straßburg in der Gastherberg zum Raaben der frau Wittib eigenthümlich gehörigen behaußung
(f° 9-v) Eigenthum ane Häußern und Gärthen – Die Herrberg zum Raaben genannt bestehend in Vier häußern, als einem Vordern, mittlern, hintern und Nebens hauß mit dreÿen hoffstätten, hoff, Stallung und Gärthlein, auch allen übrigen dero Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, zugehörden und Gerechtig Keiten, gelegen allhier am mittlern Staaden jenseith der Schind bruck am Staden es. neben der Gastherberg zum rothe Männel zum theil, theils aber neben dem Kuppelhoff, theils auch neben H. Friderich Wagner dem weinhändler und theils neben H. Valentin Schneegantz dem Metzger und E.E. großen Raths jetzigen beÿsitzern as. neben dem drommengäßel zum theil theils neben frauen Annä Mariä Sattlerin des Sattlers geschiedener Ehefraun theils neben diebold Wörlen dem Postillion, theils auch neben der Gastherberg zum Ochßen und H. Joh: Christoph Reichard dem Schwartz und Schönfärber, so dann dem Würths hauß zum schwartzen bähren hinten auf Mr Johann Friderich Nonnenmacher den Gutscher, stoßend, davon gehen Jährl. termino Bartholomæi 2 lb 10 ß bodenzinß und zwar von dem hinder haß dem Stifft St. Marx allhier, Mehr ist dieße herrberg verhaffftet umb 30 lb zinß der Ottonianichen Stifftung Jährl. auf Michaelis ablößig in Capitali mit 750 lb, Weiter gibt man davon 30 lb zinß ged. Stifftung Jährl. auf den 9. Aprilis ablößig in hauptguth mit 750 lb, So dann reicht man anjetzo 21 lb (…) redimibel in Capitali mit 525 lb, durch (die Werckmeistern) laut Abschatzung Zeduls 4. 9.bris A° 1752 angeschlagen pro 3875 lb, Das daran liegende Gärthlein aber ist durch H. diebold Von fridolsheim Gartner Unterwagnern æstimirt worden vor 50 lb, Macht beedes Zusammen 3925 lb, Darüber soll vorhanden seÿn ein Papierener Extractus auß allhießiger Cantzleÿ Contract Stuben sub dato 6. Maji A° 1692 meldend, was weiß dieße behaußung Cum appertinentiis auf der Frau Wittib groß Eltern gekommen
It. Ein garthen so ohngefähr 7. Acker groß sambt einer darin gebauten behaußung gelegen vor dem Metzgerthor (…)
– Abschatzung vom 4.t 9bris 1752. Auff begehren Weÿland Herrn Christoph Andreas Lurtzing deß geweßenen Königlichen Postmeisters und Eines Ehrsamen großen Raths alten beÿsitzers seel. hinterlassener Fraw Wittib und Erben, ist eine behaußung allier in der Statt Straßburg am Schiffleut Staden einseits neben Johannes Lobstein dem Gastgeber zum rothen Männel, anderseits neben Herrn Roßet dem Gastgeber zum Ochsen und hinten auff N. Habermeÿer den Küttler stoßend gelegen, Solcher begriff ist das Würth hauß zum Raaben genant, undt bestehet in einem Vorder und zweÿ Nebens gebäwen, Worinnen etliche Stuben, Franzosische Camin Kammern, Wie auch anders Kammeren Küchen und Haußöhren, so dann Stallungen und häwbühnen, Worüber die tachstühl theils mit hohl und theÿls mit breitziegeln doppelt belegt, hat auch einen geträhmten Keller, Hoff, und bronnen, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb 12 000 Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister
Ergäntzung der frau Wittib abgegangen ohnveränderten guths – Ane Pferd und Geschirr betreffend, inhalt Mütterl. Verlassenschafft Inventarÿ de Anno 1725 durch H. Not. Johann Heinrich Langen
Abzug gegenwärtig Verlassenschafft Inventarium gehörig – Der frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 147, Sa. der Lähren Vaß 1, Sa. Silbergeschirr und Geschmeids 214, Sa. Goldener Ring 104, Sa. Eigenthums ane häußern und Gärthen 4060, Sa. Schuld 75, Erg. Rest 265, Summa summarum 4869 lb, Schulden 447 lb, In Compensatione 4421 lb
Der frauen Beneficial Erbin ohnverändert guth, Sa. hausraths 121, Sa. Silbergeschirr und Geschmeids 80, Sa. Goldener Ring 21, Sa. Ergäntzung (6705, abgang 7251, In Compensatione 536), Summa summarum 223 lb, Schulden 611 lb, In Vergleichung 387 lb
Das theilbahre Vermögen, Sa. hausraths 116, Sa. Schiff und geschirr zur Post gehörig 124, Sa. Pferd 273, Sa. heu und strohs 143, Sa. haberns 8, Sa. Weins 9, Sa. Silbergeschmeids 14, Sa. Goldener Ring 12, Sa. baarschafft 308, Sa. Schulden 731, Summa summarum 1740 lb, Schulden 3515, Theilbare Passiva 1773 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 4421 lb, Stall Summ 2260 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 88 lb

Anne Cléophée Goll veuve de Christophe André Lurtzing loue la maison à l’aubergiste Jean Jacques Hetzel et à Marie Cléophée Wolff

1756 (28.2.) Chambre des Contrats, vol. 630 f° 61-v
Fr. Anna Cleophe geb. Gollin weÿl. H. Rathh. Christoph Andreas Lurtzing des postmeisters wittib, beÿständlich H. Cornelius Jacob Weiher des handelsmanns und H. Johann Friedrich Teutsch des Postmeisters
in gegensein H. Johann Jacob Hetzel des gastgebers und Mariä Cleophe geb. Wolffin
entlehnt, die gastbehausung zum Raaben jenseit der schindbruck, es. neben Johann Jacob Sattler des sattlers ehefrau, as. neben dem gasthauß zum rothen Männel, mit allen deroselben gebäuden, stallung, gemeinschafft des bronnens und hoffs auch übrigen zugehörden, nichts davon als diejenige wohnung und stallungen so die Frau verlehnerin und Enckel inne haben ausgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren auff Annunciationis Mariæ anfangend – um 325 pfund jährlichen zinß

Marie Madeleine Richshoffer femme du maître de poste Jean Frédéric Teutsch, meurt sans enfant en 1761 après avoir institué pour héritière universellle grand-mère Anne Cléophée Goll. Les biens propres au veuf s’élèvent à 2 801 livres, ceux de l’héritière à 13 308 livres. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 11 089 livres

1761 (20.7.) Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 718) n° 389
Inventarium über Weÿland der Edlen Viel Ehr: und hochtugendgezierten fraun Mariä Magdalenæ Teutschin geb. Richshofferin des wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Joh: Friedrich Teutsch Königlichen Postmeisters und Vornehmen burgers allhier gewesener hertzlich geliebten frauen Eheliebstin nunmehr seel. Verlassenschafft – als dieselbe Montags den 11.ten Maÿ dießes lauffend. 1761.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen seel. hientritt hie Zeitlichen Verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen, erfordern und begehren der seel. Verstorbenen fr. Postmeisterin per testamentum eingesetzter H. und frauen erben
Die seelig Verstorbene frau Postmeisterin hat per testamentum zu Erben Verlaßen wie folgt 1.mo S. T. frau Annam Cleophe Lurtzingin geb. Gollin, weÿl. Herrn Christoph Andreä Lurtzings geweßenen Königlichen Postmeisters und Es. En. Großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und vornehmen burgers allhier seel. nachgelaßene fr. Wittib der seel. Verstorbenen fr. Großmutter, beÿständl. Hn Cornelÿ Jacob Weÿhers Vornehmen Handelsmanns v. burgers allhier, und zwar in die Ihro von Rechts wegen gehörige Legitimam das ist in den dritten oder zwar sechste theil Ihrer gesambten Verlassenschafft, 2.do S. T. fr: Annam Mariam Wolffin geb. fischerin weÿl. Herrn Georg Michael Wolff des geweßenen handelsmanns und burgers in Landau seel. nachgelaßene frau wittib, in deren Nahmen hr. Johannes Wolff Handelsmann und burg. in Landau dero Hr. Sohn, beneben Hn Christian Ludwig Böckler JVLto Es. En. Großen Raths alten und Es. En. Kleinen Raths dermahligen wohlverdienten beÿsitzers als (…) deputato, und zwar in den vierten theil der nach abzug der Legitimæ restirender Verlassenschafft, das ist in den sechsten theil der gesambten Verlassenschafft, So dann 3.to S.T. Hr. Joh: Friderich Teutsch Königlich Postmeistern und burgern allhier den hinterbliebenen Hn Wittiber, so beneben S. T. H. Jeremiæ Eberhard Silberrad, Verschiedener hoch Ad. familien wohlverordneten Schaffnern Es. En. Großen Raths alten und Es. En. Kleinen Raths dermahligen wohlverdienten beÿsitzern seinem erbettenen Hn Assistenten beÿ der Inventation zugegen, in die übrige dreÿ vierte theil der nach abzug der Legitimæ restirender Verlassenschafft oder dreÿ sechste theil Ihrer sambtlichen Verlassenschafft
– Copia der Eheberedung, zwischen dem Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Friderich Teutschen dem leedigen Weinhändler, Herrn Johann Jacob Teutschen Gastgebers auch E:E: kleinen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers Sohn, Sodann der Viel Ehren und Hoch tugendgezierten Jungfrauen Maria Magdalena Richshofferin weÿl. Herrn Johann Friderich Richshoffers geweßenen Königlichen Postmeisters tochter, mit Consens H. Johann Heinrich Fischers Königlichen Postmeisters in Landau und Frauen Evä Mariä geb. Röhrein beede Eheleuthe ingleichem Herrn Christoph Andreä Lurtzings Königl. Postmeisters in Straßburg und Frauen Annä Cleophe geb. Gollin beede Ehegemächde der Jgfr. Hochzeiterin beederseits Vätter: und Mütterlich respective eheleblichen Herrn Großvatters, fraun Großmütter und Herrn Stieff Großvatters, den 23. jan. 1741, Not. Johannes Lobstein

In einer allhier ohnfern der Schindbruck und Viehgaß gelegenen zur Gastbehaußung zum Raaben Genandten und in dieße Verlassenschafft nicht gehörigen behaußung, befunden worden wie folgt
Ergäntzung, Inhalt Inventarÿ A° 1742 dh. Hn Joh: Lobstein Notm. auffgerichtet
Eigentum an Häusern – (W) Nemlichen ein sechster theil Vor unvertheilt Von und ane einer behaußung höffein und hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, rechten Zugehörden und Gerechtigkeit gelegen allhier zu Straßburg in d. Vorstatt Crautenau gegen dem Waÿßenhauß über (…)
It. eine behaußung bestehend in Vord. v. hinterbehaußung, höfflein, bronnen v. hoffstatt m. allen übrig. derselben begriffen, weith. Zugehörden, recht v. Gerechtigkeiten geleg. in alh. ane d. grosen Viehgaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Herrn Wittibers unverändert Vermögen, Sa. antheils ane jr. behaußung 249, Erg. Rest 2702, Summa summarum 2951 lb, Schuld 150 lb, Nach solchem abzug 2801 lb,
deren Erben u. Veränderte Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 271, Sa. Silbers 22, Sa. Goldener Ring 38, Sa. Gülth von liegenden güthern 226, Sa. Schulden 2538, Erg. Rest 10 199, Summa summarum 13 308 lb,
das Verändert und theilbahr Guth, Sa. hausraths 393, Sa. Pferd 742, Sa. Schiff und geschirr zur Post fuhrwerck und reiten gehörig 532, Sa. haüs. 57, Sa. Habern 248, Sa. Wein und Lährer faß 2081, Sa. Silbers 469, Sa. Goldener Ring 992, Sa. baarschafft 538, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 888, Sa. Schulden 5949, Summa summarum – Conclusio finalis Inventarÿ Stall Summa 11 089 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in des Wittibers unveränderte Nahrung zugeltend 69 lb, der Erben unveränderte Nahrung zugeltend 29 lb, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die theibare Nahrung zugeltend 5760 lb

Anne Cléophée Goll veuve de Christophe André Lurtzing meurt en 1765 après avoir institué pour héritier universel Jean Frédéric Teutsch, veuf de sa petite fille. Les experts estiment l’auberge à 2 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 352 livres, le passif à 1 000 livres

1766 (1.8.) Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 724) n° 605
Inventarium über Weÿl. der Edlen Viel Ehr und tugendgezierten frauen Annæ Cleophe Lurtzingin geb. Gollin auch Weÿl. S.T. herrn Christoph Andreä Lurtzings geweßenen Königlichen Postmeisters und Es. En. Grosser Raths alten Wohlverdienten Beÿsitzers auch vornehmen burgers allhier seel. fr. Wittib nun auch seel. nachgelaßener fr. Wittib nun auch seel. Verlassenschafft – als dieselbe dienstags den 25.t Junÿ des zurückgelegten 1765.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen, erfordern und begehren der Verstorbenen fr. Rathh. in seel. per testamentum eingesetzten einigen Erben Herrn Joh: Friderich Teutsch Königlichen. Post meisters und Vornehmen burgers allhier

In einer allhier ane dem Staaden gelegenen zum Raaben und zur Post genanten behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthum ane einer behaußung, Nemlichen eine behaußung bestehend in Vorder Nebens und hintergebäuen hoff hoffstatt und Stallungen die Gastherberg Zum Raaben genand mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtig Keiten gelegen allhier jenseith der Schind bruck am Staden es. neben Joh: Jacob Sattlers des Sattlers Ehefrauen und dem sogenandten Rabengäßel, as. neben Hn Johannes Lobstein dem Gastgeber zum Rothen Männel, Hn Cammerer dem Weinhändler und dem sogenandten Cuppelhoff, hinten auf Hn Rathh. Joh: Valentin Schneeganß den Metzger und Hn. Nonnenmann stoßend, so außer hernach eingetragenen passiv Capitalien freÿ ledig und eigen und durch (die Werckmeistern) laut Abschatzung Zeduls Vom 18. Julÿ 1766 Angeschlagen pro 3000 lb, Hierüber seÿn Verschiedene perg. und andern Brieff, Documenten und schrifftlicher bericht
Schuld in die Verlassenschafft zugeltend, Nemlichen Eingangs gemelter Hr Joh: Friderich Teutsch Königlicher Postmeister solle der Verstorbenen seel. ane Restirender Legitimæ wegen Ihrer verstorbenen Enckelin frauen Mariä Magdalenä Teutschin geb. Richßhofferin sein Hn. Teutschen gewesene erstern Ehefraun seel. 5500 R oder 2750 lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 12, Sa. goldengeschmeids 1, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1000, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 3000, Sa. Schulden 1789, Summa summarum 3552 lb, In Vergleichung 2251 lb – Stall summ 2251 lb

Propriétaire de l’auberge, Jean Frédéric Teutsch se remarie en 1763 avec Marie Elisabeth Kuntz, fille de banquier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1775, célébration

Abschrift der Eheberedung, den 23. aug. A° 1763 vor H. Not° Joh: Daniel Langheinrich, zwischen dem Wohl Edlen und Großachtbahren Herrn Johann Friderich Teutsch, Königlichen Postmeistern Wittibern und burgern alhier, So dann der Hoch Edel Viel Ehren und Tugendgezierten Jungfer Maria Elisabetha Kuntzin, Weÿland S. T. Herrn Friederich Kuntz geweßenen Vornehmen Banquier Eines Ehrsamen Großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers und Vornehmen burgers allhier erzeugter Jungfer Tochter

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 4, n° 2)

1763, Dienstag den 30. Augst Monats wurden ach gewöhnlichen Aufbieten ehelich getreut H. Johann Fridrich Teutsch, Königlicher Postmeister witwer u. burger alhier u. Jungfr. Maria Elisabetha, weÿl. Hn Fridrich Kunzens E.E. grosen Raths alten beisitzers, Vornehmen burger u. Banquier allhier, mit Fr. Maria Elisabeth geb. Wittmarin seiner Eheliebsten ehelich erzeugte Jungfer Tochter, [unterzeichnet] Johann Friederich Teutsch als hochzeiter, Maria Elisabetha Kuntzin als hochzeiterin, Johann Sebastian Weiß als Schwager, Friderich Kuntz als bruder (i 6)

Marie Elisabeth Kuntz, femme du maître de poste Jean Frédéric Teutsch, meurt en 1774 en délaissant un fils, Frédéric Evrard. Les experts estiment l’auberge à 3 000 livres. Les biens propres du veuf s’élèvent à 7 418 livres, ceux de l’héritier à 8  359 livres. L’actif de la communauté s’élève à 10 758 livres, le passif à 13 390 livres

1775 (28.6.) Me Saltzmann (6 E 41, 597) n° 233
Inventarium über Weiland Fraun Maria Elisabet Teutschin geb. Kuntzin des H. Johann Friderich Teutsch Königl. Pferdpostmeisters und burgers alhier gewesener zwoter Eheliebste Verlassenschafft – nach ihrem den 26. Maj des 1774. Jahrs aus dießer welt genommenen seligen Abschied zurückgelaßen hat, Welche Verlassenschafft auf Ansuchen sowol des hinterbliebenen H. Wittwers als auch deßen H. Schwagers H. Friderich Kuntz, hiesigen burgers und handelsmanns als geordnet und verpflichteten Vogts solcher seiner Frau Schwester nach tod hinterlassenen einzigen Söhnleins und Erben Friderich Eberhard Teutsch, Schulers der ersten Class, fleisig inventirt
– Abschrift des durch die verstorbene Frau Postmeisterin den 24. Januarii 1766 vor mir Notario gestifteten Codicills – die wohledle u. Tugendreiche Fr. Maria Elisabetha Teutschin geb. Kuntzin, des H. Joh: Frid. Teutsch wolbestelten Königl. Postmeisters u. b. alh. Fr. Eheliebste, welche offentl. anzeigte, daß, da Sie besonders bei ihrer dermal. Schwangerschaft nicht wissen kann, wenn, wie oder wo der Allmächtige Sie von der Welt abfordern werde, Vermacht (Sie ihrem H. Eheliebsten) ihre gesamte Verl. ohne Unterschied lebtägig zum Genuß – in einer ane dem Holzstaden gelegenen, zum Raben genannten Gast behaußung in der Fr. Codicillantin Schlafzimmmer, deßen Fenster in den Hof aussicht haben, auf Freitag den 24. Januarii A° 1766, Not. Johann Daniel Saltzmann

Holzwerk, In der Kammer neben der Magd Kammer, In dem Gang vor deselben, In der Magd Kammer, In der Schwarz-Getüch-Kammer, In der Kindsstub, In dem Hausehren vor derselben, In der Küche, Im Vorzimmer der Wohnstube, In der Wohnstube, In dem Schlafzimmer, In dem Cabinet, In des Sohns Zimmer, In des H. Präceptor Zimmer, In des Kutschers Gemach, In der Bettkammer, In dem gelben Zimmer, In dem grünen Zimmer, In dem Saal, In dem Cabinet, In dem Contor, (fol. 10-b) In der Postilione Kammer, Im Hof und im Stall, In der Bauchküche
(f° 12) Eigentum an Häusern – (W.) Erstlich die zum Raben geschildete Gastherberg, welche in Vorder- Mittel- und Hinter- haus, Hof, Hofstatt, Stallungen, 2. brönnen und Gärtlein bestehet, mit allen deßen Seiten- u. übrigen Gebäuden, Begriffen, Weiten, zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten, gelegen in hiesiger Stadt ohnweit der Schindbruck an dem Schiffleut- oder Holz- staden, ein Seit neben H. Johannes Faudel dem Sattler u. dem Trompetergäßlein, 2. S. theils dem Gasthaus zum roten Männel so H. Johann Rötel nunmehr gehöret, teils neben H. Joh: Michael Kammerer dem Weinhändler u. teils neben H. Johannes Hammerer, Handelsmanns, so genanntem kleinen Kuppelhof u. theils neben H. Rathh. Joh: Valentin Schneegans, dem Metzger hinten auf ebendenselben u. Friderich Birckicht den Schwarzfärber, stosend, so frei u. eigen, sofort (laut) Abschatzungzedels d. 11. Julii 1775 gewürdiget worden um 3000 lb, Hierüb. ist i. perg. Teutsch. Kbr. m. hies. St. kl. Ins. verw. vorh. vom 22. Xbr. 1608. Dieses Haus hat der Hr. Wittwer von weil. H. Christoph Andreas Lurtzing, des gew. Königl. Pferdpostmeisters u. E.E. gr. Raths alh: alten wolansehnl. beisitzers seligen Wittwe weil. Frau Anna Cleophe geb. Gollin ererbt
(W.) It: i. beh: bestehend in Vorder- u. Hinter-haus, Höflein, bronn u. Hofstatt, mit allen übrigen deren begriffen, weiten, Zugehörden u. Rechten gelegen in hies. Stadt an der Vormaligen grosen Vieh- oder jetzigen Dauphine-gaß, 1. S. neb: Jacob Frid. Bapst dem Kupferschmid, 2. S. neb. H. Joh: Michael Widt, dem hdlsm: hinten auf vorberührtes trompetergäßl. stosend. Von diesem Haus gibt man jährl. 6 ß in den Endingischen dinghof zu Mutzig, sonsten ist dasselbe frei u. eigen u. in erstbedittener Abschatzung æstimirt pro 1250 lb, Obigen darauf haftenden bodenzins zu dopp. Cap. gerechnet, davon abgezogen mit 12, restiren demnach hier auszuwerfen 1238. Darüb. meld. 2. in bes. CSt. verf. perg. teutsche Kbr. v. 12. 9.br 1743 u. 18. Junii 1693, Dieses Haus hat der Hr. Wittwer während seiner ersten Ehe gekauft.
(T.) Nemlich eine behausung, Hoffstatt u. Gemeinschaft des bronnens mit allen deren begriffen, Weiten, zugehörden u. Rechten gelegen in hies: St: an der Kuttelgaß (…)
(T.) It: eine Scheuer samt Heubühne mit allen begriffen, Weiten, zugehörten u. Rechten gelegen in hies. Vorstatt Krautenau an der Tränck- jetzigen Feg-gaß (…)
(F° 27) Eigentum an einem Landgut in der Ruprechts-au (…)
– Abschatzung vom 11.t jullÿ 1775, Auff begeren Herr johann friderich deutsch des Könniglichen Postmeister ist Eine behausung alhir in der statt straßburg in dem sogenanten Raben gelegen, Ein seÿts neben herr fautel dem sattlern anderer seÿts neben herr Röthel dem gastgäber zum Rothen mannel und hinden auff herr hammerer dem tabac fabricant stoßend gelegen solche behausung bestehet in forder zweÿ nebens und hinder gebäu worinnen Eine gaststube ferner befinden sich Etliche stuben fransösch. Camin Kammern hauß Kammeren und Küchen, in gleichem befinden sich die stallungen Remisen heubienen und holtzhäuser, darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt hat auch zweÿ getremte Käller hoff zweÿ brunnen und Ein glein gärtlein, Vor Sechs tausend gulden,
Der zweÿte begriff ist auch alhir in der statt straßburg in der Dauphins gaß gelegen, Ein seÿts neben herr papst dem Kupfferschmitt anderer seÿts neben herr with dem Kauffmann und hinden auff die gasthärberg zum ochsen genannt stoßend gelegen solche behausung bestehet in forder und hinder gebäu worinnen Eine goldschmitts werckstatt ferner befinden sich Etliche stuben Küchen und Kammeren, darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt hat auch Ein getremter Keller hoff und brunnen, Zweÿ tausend fünff Hundert gulden

des Herrn Wittwers unverändertes Gut, Sa. Silbergeschirrs 178, Sa. gold: Ringe, Perlen u. dgl. Geschmucks 167, Sa. Eigenthums an Häuser 4238, Sa. Gülten 35, Sa. der Activ-Schuld 1000, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. Ergäntzung 4563, Summa summarum 10 333 lb, Schulden 2914, Nach deren Abzug 7418 lb
des Söhnleins und Erben unverändertes mütterliches Vermögen, Sa. der Kleidung und des weisen Gezeugs 93, Sa. Silbergeschirrs 50, Sa. Goldener Ring 146, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 416, Sa. Activ-Schuld 575, Sa. Ergäntzung 7076, Summa summarum (continuatio) 8359 lb
Endlich wird die Errungenschaft verzeichnet, Sa. hausraths 359, Sa. Kutschen, Gefährdern Sättel und übrigen zu dem Fuhrwerck u. Reuten gehörigen Zeugs u. Geschirrs 436, Sa. Heues u. Haberen 232, Sa. Fässer u. Wein 2139, Sa. Pferde 900, Sa. Silbers 55, Sa. Goldener Ring 47, Sa. baarschafft 525, Sa. Eigenthums an i. Beh. u. Scheuer 963, Sa. Eigenthums an i.m in der Rup. gel. Landgut 1289, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3133, Sa. Activ-Schulden 676, Summa summarum 10 758 lb – Schulden 13 890 lb, In Vergleichung, Schuldenenlast 3132 lb – Schluß-summ 11 645 lb – Stall summ 9813 b – Zweiffelhaffte und verlohren Pfenningzinse hauptgüter 3448 lb, Zweiffelhaffte Capitalien so des Erben unverändert 181, Zweiffelhaffte und verlorene Capitalien wie auch activ-Schulden so theilbar 9971 lb

Jean Frédéric Teutsch se remarie avec Sophie Wilhelmine Prætorius, fille d’un conseiller aulique de Marienweder : contrat de mariage célébration à Illkirch
1780 (14.3.) Me Saltzmann (6 E 41, 614) n° 202
der woledle, wolehrenvest und großachtbare Herr Johann Friderich Teutsch, Königlicher Pferdpostmeister, Wittwer und angesehener burger alhier
so dann die woledle, viel-Ehren und tugendreiche Jungfrau Sophia Wilhelmina Prätorius, des Weiland S. T. H. Johann Georg Prätorius, gewesenen Königlichen-Preußischen Hofrath bei Marienwerder mit auch weiland S. T. Frau Maria Esther geb. Brenck großjährige einzige Jgfr. Tochter, beiständlich S. T. Herrn Georg Hornburgh, des Secretaire Interprete bei dem Kaiserlich Rußischen collegio der auswärtigen Angelegenheiten in St Petersburg

Mariage, Illkirch (luth. f° 19-v)
1780 Mittwochs den 12. Aprilis sind auf Erlaubnuß Ihrer Herrlichkeit Herrn Amtmanns nach vorhergenagnener Proclamation so geweste Dom. Paschatos in der Kirche zu St. Nicolai in Straßburg, Zum ersten und andern mahl zugleich allhie ehelich eingesegnet worden Herr Johann Friderich Teutsch, der Königliche Postmeister burger und Wittwer zu Straßburg und Jungfrau Sophia Wilhelmina Prätorius, Weil. Herrn Johann Georg Prätorius geweßenen Königlichen Preußischen Hoffraths beÿ Marienwerder, und weil. Frauen Maria Esther Benecken hinterlaßene eheliche Tochter – [unterzeichnet] Johann Friderich Teutsch als hochzeiter, Sophie Wilhelmine Prætoriusin als braut (i 21)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 25, n° 6)
1780 den 26. Martÿ fest. Paschalis sind mit gnäd. Erlaubnus des regierenden H. Ammeisters Zum ersten und andern mal zugleichen in der Kirch zu St. Nicolai ausgeruffen und den 28. Parilis darauf in der Evangel. Kirche zu Illkirch ehelich eingesegnet worden, H. Johann Friderich Teutsch der Königl. Postmeister und burger allhier, weÿl. fr. Maria Elisabetha gebohrner Kuntzin nachgelaßener Wittiber, und Jungfrau Sophia Wilhelmina Prätorius, weil. H. Johann Georg Prätorius geweßenen Königl. Preußischen Hoffrats beÿ Marienwerder mit weÿl. Fr. Maria Esther gebohrner Beneck ehel. erzeugte Tochter (i 28)

Inventaire des apports
1788 (19.11.) Me Saltzmann (6 E 41, 610) n° 615
Verzeichnis über Sophia Wilhelmina Teutsch geb. Praetorius des H. Johann Frid. Teutsch königl. Pferdpostmeisters Fr. Eheliebste jetziges vermögen, bereits d. 12. apr. des Jahrs 1780, d. 14. mart. kurz vorher vor dem unterschriebenen geschwornen Notarius errichteten Eheberedung
in des Eheherrn ane dem Schiffleutstaden gelegener zum Raben geschildeter eigenthümlicher Gastbehausung [sans sommes]

Jean Frédéric Teutsch, maître de poste, loue la maison à l’aubergiste Jean Jacques Hetzel

1782 (19.2.) Chambre des Contrats, vol. 656 f° 67-v
H. Johann Friedrich Teutsch der postmeister
in gegensein H. exsenatoris Johann Jacob Hetzel des gastgebers
lehnungs weiße, die dem verlehner eigenthümlich zuständig zum Raaben geschildet jenseits der Schindbrück, gelegenen gastbehaußung mit allen deren gebäuden, stallungen, gemeinschafft des bronnens und des hoffs auch übrigen zugehörden, nichts als die wohnung und stallungen und was sonsten der H. verlehner bereits innen hat – auf 12 nacheinander folgenden jahren auff Mariæ verkündigung tag anfangend – umb 650 gulden jährlichen zinß

Inventaire après le décès de Marie Elisabeth Beyckert femme de Jean Jacques Hetzel, aubergiste au Corbeau
1788 (19.6.) Me Becker (6 E 41, 1395), voir le suivant

Inventaire après le décès de Marie Elisabeth Beyckert femme de Jean Jacques Hetzel, aubergiste au Corbeau

1788 (19.6.) Me Greis (J. Fréd. 6 E 41, 890) n° 415
Inventarium über Weÿl. Fraun Maria Elisabetha Hetzelin geb. Beÿckertin herrn Johann Jacob Hetzel des Gastgebers zum Raaben Ehegattin seel. Verlassenschafft, nach ihrem den 28. apr. 1788.sten Jahrs erfolgten Absterben an Vermögen hinterlassen hat
der Verstorbenen ab intestato hinterlassene Erben sind 1° Frau Maria Elisabetha Gimpelin geb. Hetzelin H. Johann Daniel Gimpel des Kiefer Weinhändlers Ehegattin, So dann 2° Jungfer Margaretha Salomea Hetzelin so 13 Jahr alt, deroselben geschworner Vogt ist vorgedachter H. Johann Daniel Gimpel, zum Theilvogt erbetten worden H. Johann Jacob Rößel Steuer Einnehmer, beÿde mit dero H. Wittiber erziehlte Kinder
– Copia der Eheberedung, zwischen dem Ehrenvest und grosachtbaren H. Johann Jacob Hetzel dem Gastgeber zum Raben, Wittiber, So dann der Wolehren und tugendbegabten Jungfrau Maria Elisabetha Beÿckertin des H. Joh. Phil. Beÿckert des Küblers mit weil. fr. Anna Margaretha geb. Hetzelin tochter, den 4. jan. 1764, Not. Johann Rudolph Dinckel
– Copia des Codicils den 19. maÿ 1774, Actus Depositionis, in einer jenseit der Schindbruck am Staden liegenden zum Raben genanten Gast behausung dero vordern Stub ein Steg hoch mit N° 1 bezeichnet mit deren fenstern auf die Gaß aussehend, den 19. maÿ, Not. Johann Rudolph Dinckel

in einer jenseit der Schindbruck am Staatten gelegenen zum Raaben genannten in diese Verlassenschafft nicht gehörigen Gast behausung
Antheil an einer Behausung. W. Erstl. 2/16.te oder 1/8.te theil für ohnvertheilt von und an einer behausung hoffstatt bronnen und Garten mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten beÿ denen Mühlen zwischen denen zweÿ Gießen (…)
Eigenthum an zwo behausungen. E. Erstl. eine behausung Hoff Hoffstatt und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der Vorstadt Steinstras in der bergherren gass (…)
It. eine behaußung und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten an der Kieffergaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der H. Wittibers ohnverändert Vermögen, behausung 250 lb, Ergäntzungs restes 3187 lb, summa summarum 3437 lb, Schulden 150 lb, Deducendo 3287 lb
der Erben unverändert Guth, hausrath 28 lb, behausung 500 lb, zwo behausungen 1813 lb, Schulden 150 lb, Ergäntzungs Restes 790 lb, summa summarum 3281 lb
die theilbare Nahrung, hausrath 558 lb, Wein und leeren Faß 507 lb, Pferd und Chaise 30 lb, Heu und Habern 10 lb, Silber 256 lb, goldene ringe 64 lb, baarschafft 180 lb, Behausung 250 lb, summa summarum 4012 lb, Compensando 2156 lb – Beschluß und Stall summ 5602 lb, Zweiffelhaffte schulden in die Nahrung zugeltend 293 lb
Wittum welchen der Hr Wittiber von weÿl. Fraun Maria Cleophe Hetzelin geb. Wolffin seiner erstern Ehegattin zu genießen hat, 1190 lb

Le citoyen Teutsch loue l’auberge au citoyen Hetzel

1792 (1.Xbr) Enregistrement de Strasbourg, acp 13 f° 3, ssp
Bail de 9 ans du 26 juin 1792, citoyen Tietsch maître de la poste aux chevaux
citoyen Hetzel de lad. ville
d’une maison de Cabaret qui a pour enseigne le Corbeau noir vis à vis le pont du Corbeau sise à Strasb. ou loge la poste aux chevaux – pour 1000 livres

Evrard Frédéric Teutsch, directeur de la poste aux chevaux, meurt à Paris en l’an II après avoir institué comme héritière universele sa belle-mère Sophie Guillemette Prætorius. La succession revient à ses héritiers collatéraux

1794 (4 messidor 2) Strasbourg 3 (9), Me Ensfelder n° 439-a – acp 25 f° 34 du 11 therm. 2
Inventaire de la Succession de feû le Cit. Eberhard Frédéric Teutsch vivant Directeur de la Poste aux chevaux a Strasbourg décédé à Paris le 25 floreal dernier, enseigné par le Cit. Jean Jacques Hetzel aubergiste et locataire de la maison faisant partie de la présente succession, Jean Michel Jaegel et Jean Baltz commis du défunt et par la C. Marie Salomé Kroh la Cuissinière
Dénomination des héritiers du Défunt, Le défunt a bien deposé un Testament mystique en l’étude du C. Jean Daniel Saltzmann le 11. jan. 1791, par lequel il a ordonné que la Cit. Sophie Guillemette née Praetorius veuve du Cit. Jean Frédéric Teutsch vivant maître de poste à Strasbourg sa belle mere décédée 3 jours après lui seroit sa seule et unique héritière, Mais comme toutes les dispositions pareilles sont annullés par la Loi du 17 Nivose dernier, cette succession sera recueillie en vertu de la dite loi par les héritiers naturels du défunt Savoir 1. les Enfants et Petits enfants de Catherine Marguerite née Teutsch femme en premières Noces de Samuel Hetzel tanneur et en secondes noces de Jean Bentz aubergiste, Tante du défunt du côté paternel, a) la Cit. Marie Salomé Hetzel mariée à François Antoine Reiter vigneron à Ribauviler, b) la Cit. Catherine Marguerite Hetzel femme du Cit. Jean Jacques Geiger émouleur en cette ville, c) Samuel Hetzel garçon tanneur absent depuis 10 ans, d) le C. Jean Jacques Hetzel aubergiste, e) Eberhard Georges Hetzel Directeur du Grue à Spir absent, par droit de représentation de Jean Georges Hetzel aubergiste et Peager aud. Spir son pere, f) la C. Marguerite Salomé née Hetzel femme du C. Jean Michel Gruber Maçon & g) le C. Jean Frédéric Hetzel aubergiste, 2. La Cit. Marie Saare née Teutsch veuve du C. Jean Sebastien Weiss aubergiste a Strasbourg tante du Défunt du côté paternel, 3. La Cit. Marie Madeleine née Teutsch veuve de Eberhard Ehrmann vivant Perruquier, Tante du Défunt du côté paternel, 4. La Cit. Marie Salomé née Teutsch mariée au C. Jean Henry Gimbel menuisier et la C. Susanne Marie née Teutsch femme du C. Tobie Gimbel Peintre aussi domicilié en cette commune, par droit de représentation de Chrétien Teutsch vivant Marchand de vin à Strasbourg leur pere Oncle du défunt
5. La Cit. Marie Salomé née Kunz veuve du C. Jean Louis Treitlinger vivant homme de lettres a Strasbourg, tante du Défunt du Côté maternel, 6. la Cit. Frédérique Cléophée née Kuntz mariée au Cit. Jean Herrmann officier de santé a Strasbourg, par droit de représentation de Catherine Cleophé née Kuntz femme du C. Samuel Frédéric Koenig Medecin aud. Strasbourg, tante du défunt du Côté maternel, 7. le Cit. Frédéric Kuntz negociant, Oncle du défunt, 8. Marie Madeleine née Kuntz veuve de Jean Becké vivant Syndic de l’Université de Goettingue, Tante du défunt du Côté maternel

en la maison du Défunt a l’auberge au Corbeau quay des batteliers N° 57, le 4. messidor 2
Hausrath, In Schlaf Zimmer, Im Zimmer darneben, Im Cabinet darneben, Im Vor: Zimmer, In einem Vor-Zimmer ins Raaben gäßl. sehend, In der Wohnstub, Im Zimmer daneben, Im Haußehren, In der Gesinds stub, In der Kuche, Im Zimmer auf dem Gang, In der Kammer darneben, Auf dem 2.t stock, In der Postillion-Kammer, In der hintersten Kammer, Auf der bühn, Im Comptoir, Im Garten
hausrath 9114 livres, silbers 1284 li, Goldene ringe 560 li, Guschen Chaisen und Wagen 3079 li, Wein und Fäßer 2436 li – (enregistré le 11 ther 3)
Eigenthum an einer behaußung, die zum Raaben geschildete Gastbehausung worinn ehemalen die Pferd-Post ware allhier zu Straßburg am Schiffleuth staden gelegen mit N° 57 bezeichnet samt einem daran gelegenen garten auch übrigen Gebäuden, zugehörden, weithen, begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten es. zum theil neben dem Wirths Hauß zum rothen Männel dem b. Johann Daniel Busch gehörig zum theil bürger Kräuters Erben und zum theil neben dem kleinen Kuppelhof auch zum theil einer behaußung Daniel Weilers Ehefrauen as. zum theil neben bu. Lorentz des Sattlers behaußung zum theil Johann Jacob Schwing Spoorenmacher zum theil Fettinger dem Kuttler und zum theil burger jacobi dem handelsmanns und hinten auf Birckicht den färber stoßend, 40 000 li, darüber besagt ein in C. Stub unterm 6. maÿ 1696 Kaufbrieff, Ein bau-Vergleichs-acte vor Not. Johann Friedrich Lichtenberger den 31. julÿ 1775 passirt, Ein Vergleich wegen der Garten-thur mit bürger Birckicht dem Färber sub signatura privata vom 25. oct. 1775 Und zweÿ alte Lehnungen de 1748 u. 1753
liegende güther 13 ½ acker Feld im Melsheimer bann 1160 li
Dettes passives [non additionnées] 26 250, 18 397, 29 272 [non terminé]
– Registre de vente – Adjudication des biens à Melsheim – Documenta
le 29. Xb. 1788 Me Lacombe, Eberhard Frédéric Teutsch maître de la poste aux Chevaux et Sophie Wilhelmine Praetorius, que par leur Contrat de mariage passé devant Me Saltzmann le 14. mars 1780 (…)
Municipalité de Paris R. 25, N° 912, Extrait des Registres de deces du 26. floreal 2, Acte de deces de Frédéric Teutsch du jour d’hyer maître de postes agé de 28 ans natif de Strasbourg y domicilié ordinairement décédé à paris rue froidmenteau N° 15 section des gardes françoises fils de Frédéric Teutsch et de –
[dossier joint, mémoires de créanciers] Auß denen durch Anton Werli den 5.t ventose 3 auf Abschlag des steigpreises der behaußung zum Raaben deponirten 85 000 sind den 8. besagten Monaths nachstehende Teutschischer Gläubiger befriedigt worden

Les héritiers d’Evrard Frédéric Teutsch vendent la maison au maître de poste Antoine Werli

1795 (20 floreal 3) Strasbourg, Me Ensfelder (manquant) – acp 33 f° 62-v du 20 floréal 3
Adjudication définitive d’une maison a Strasbourg portant pour enseigne le corbeau quai des Bateliers N° 57 par les héritiers d’Eberhard frederic Teitsch
a Antoine Werli maître de poste aux chevaux actuelle M. 100 000 livres
– acp 30, f° 109-v du 20 nivose 3 – P.v. de Surenchère d’une Maison à Strasbourg appelée le Corbeau quai des Bateliers N° 57 dépendant de la succ. Teutsch, – Ensfelder le 19 Ct.

Originaire de Kunheim en Kochersberg, François Antoine Werly épouse en 1787 Hélène Schneider originaire d e Blodelsheim en Sundgau
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 33), Hodie 16 januarii anni 1787 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Franciscus Antonius Werlÿ filius legitimus Joannis Werlÿ et Catharinæ Trösch conjugum et civium in Kuenheim ratione domicilii parochianus noster et Henela Schneiter filia Martini Schneiter et Mariæ Annæ Thierstein conjugum ex Blotelsheim a teneris annis parochiana nostra, ambo soluti (signé) frantz andoni werlj, (lat.) Helena Schneiter (i 18)

Ils passent un contrat de mariage en l’an V
1797 (8 fructidor 5) Strasbourg 5 (8), Me Grimmer n° 491, Contrat de mariage –
Enregistrement de Strasbourg, acp 54 F° 21 du 16 fru 5
bürger Anton Wehrli Pferd Postmeister allhier ane Einem
und die bürgerin helena Schneider deßen Ehefrau, daß sie schon mehrere Jahre verheiratet und vor der Ehe keinen Ehe Contract errichet
declarirt der Ehemann in die Ehe gebracht einen halben acker reeben Kühnheimer banns 200 li, activ schulden 10 000 li, summa 13 604 li
(Enregistrement : revenu industriel 400 livres par an)

Antoine Wehrli et Hélène Schneider louent la maison à l’aubergiste Christophe Ferdinand Frédéric Mægerlin et à Louise Frédérique Engelbach

1800 (29 messidor 8) Strasbourg 5 (9), Me F. Grimmer n° 401, 6. jährige Lehnung –
Enregistrement de Strasbourg, acp 74 F° 154 du 4 therm. 8
bürger Anton Wehrli Postmeister und bürgerin helena geb. Schneider
an bürger Christoph Ferdinand Friedrich Mägerlin, hiesiger Gastgeber und die bürgerin Louisa friderica geb. Engelbach, nachfolgende sechsjährige Lehnung
von der ihnen Verlehnern eigenthümlich gehörigen allhier zu Straßburg ane dem fischerstaden gelegenen zum Raben genannten behaußung, das gantze vorderhauß, Keller und bühnen ohne einige Ausnahm als hiernach gemeldt einen Teil des im hof stehenden Mittegebäuds bis an das Stiegenhauß, so wie ein thürnlein gebaut, ferner auf dem Ersten Stockwerk in dem Mittelhauß das neben gemeltem Stiegenhauß weiter in den hof hineinwärts befindliche Zimmer, so dann auf dem boden unter diesem Mittelhauß das am grosen eingang des Kellers befindliche holtzhauß und Kohlenkammer die neben der Schmide allda befindliche Erste Remise, so für ein oder zweÿ Gefärter dienlich und weiter hinden ersten Stall für ohngefär zwölf Pferd, wie auch das bauchhauß und vordern bronnen samt der freien Einfahrt in de£dem?£ hof, auf Sechs nacheinander folgenden Jahre welche den 1. nivos des 9.t jahr ihren Anfang nehmen (…) nebst einiger mit verlehnten mobilien
zweÿtens, da die Verlehner sich verbindlich machen gleich nach bevorstehenden Ersten frimaire aus den im Vorderhauß auf dem rez de chaussée befindlichen Lädlein eine mit in dieser lehnung begriffene Gaststube mit Comptoir verfertigen, eine treppe aus dieser Gaststube in den Keller und eine andere auf den ersten Stock gehende, wie auch verschiedene andere Verbeßerungen am hauß machen zu laßen, so soll um beßerer Richtigkeit willen vor Anfang der Lehnung über den zustand des verlehnten Haußes und der mit mitverlehnten Mobilien ein Verzeichnis verfertiget,
drittens wurde vestgesetzt, daß zwar die Entlehnere in der Kuchen veränderungen zu ihrer bequemlichkeit doch auf ihre Kosten und ohne Schaden des Haußes machen auch ebenfals auf ihre Kosten zimmer tapeziren laßen können (…),
Viertens, behalten sich die Verlehner vor zu ihren Waschen, sowohl das verlehnte bauchhauß als bühnen gemeinschaftlich mit den Entlehnern gebrauchen zu können, ebenso die im Mittelgebäud befindliche treppe, welche sowohl auf die verlehnte heubühne als auf diejenige der Verlehner führt, so dann behalten sich die Verlehner für ihren alleinigen Gebrauch vor den kleinen im Vorderhauß an der Kellerstiege befindlichen Keller – um 15 060 Francken
Siebentes (…) sollen die Entlehner den ihnen Verlehnten bronnen puzen laßen, und in gutem Stand erhalten, sodann haben dieselbe die militair’sche Einquartierung des Haußes jedesmahl allein zu übernehmen und ohne zutun der Verlehner zu besorgen, endlich sollen die Entlehner ein wachsamen Auge haben daß das Hofthor alle Nacht spätestens um zehn Uhr durch die ihrigen geschloßen werd.

Inventaire après le décès de Christophe Ferdinand Frédéric Mægerlin, aubergiste au relais de poste au Corbeau

1803 (7 thermidor 11) Strasbourg 5 (17), Me F. Grimmer n° 2381 – Enregistrement de Strasbourg, acp 88 F° 122-v du 15 ther 11
Inventarium über weÿl. des bürger Christoph Ferdinand Megerlin, Gastgebers zum Raben auf der Pferdpost allhier Verlassenschafft, nach seinem den 19. pluviose letztehin erfolgten absterben, auf ansuchen der Wittib burgerin Louisæ fredericæ geb. Engelbach beÿständlich burgers Johann Daniel heÿl Weinhändler und kiefers
Benennung der Erben, mit der wittib erzeugte 5 Kinder, 1. bürgerin Louisa Carlotta Megerlin des bürgers Johann Daniel Kugler Gastgebers Ehegattin, 2. Jfr Louisa Barbara Megerlin so 18 jahr alt, 3. Johann Friedrich Megerlin so 16 jahr alt, 4. Sophia Rosina Megerlin so 13 jahr alt, 5. Ludwig Gottlieb so 11 jaht alt, mit beÿstand burger Jacob Freÿß Gastgeber als teilvogt
– Eheberedung, Herr Christoph Ferdinand Friedrich Megerlin der ledige majorenne Wirth weÿl. H. Christoph Friedrich Megerlin, Scribenen der Stattschreibereÿ zu Stuttgart seel. mit Fr. Maria Rosina geb. Raischin, So dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jfr. Louisa frederica Engelbach weÿl. S.T. herrn Johann Jacob Engelbach, hochfürstl. heßen: hanau: Lichtenbergischern Cammer: Raths zu Buchsweiler mit Fraun Sophia Dorothea geb. Ammännin, den 26. aug. 1779, Not. Ensfelder
Inventarium illatorum, Not. Ensfelder den 13. nov. 1779

in der zum Raaben geschildet ane dem Schiffleuthstaden gelegenen Gastbehausung
Manuductio hujus Inventarÿ, der Wittib ohnveränderte eigenthümlichen vermögen, Hausrath 388 fr, Silber und Golden Geschmeids 36 fr, Ergäntzung 2189 fr, Schuld 400 fr, summa summarum 3013 fr
der Erben eigenthümlich ohnveränderte Guth, Hausrath 241 fr, Silber 12 fr, Ergäntzung 2654 fr, Summa summarum 3907 fr, Schulden 400 fr, Nach deren abzug 3507 fr
die theilbare Masse, Hausrath 4815 fr, Wein und faß 527 fr, Silber und golden Geschmeids 368 fr, Schulden 150 fr, Summa summarum 5860 fr, Schulden 8184 fr – Passiv onus 2324 fr – Zweiffelhaffte und theils für verlohren zu achtende Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 6187 francs

Antoine Wehrli et Hélène Schneider et Louise Frédérique Engelbach veuve de Christophe Ferdinand Frédéric Mægerlin passent un accord relatif à leur location

1803 (19 brumaire 12) Strasbourg 5 (17), Me F. Grimmer n° 2522, Rétrocession – Enregistrement de Strasbourg, acp 89 F° 102 du 29 bru 12
der bürger Antoni Wehrli Postmeister dahier und deßen ehegattin helena Schneiter an einem
und bürgerin Louisa Friderica Engelbach weÿl. bürgers Christoph Ferdinand Friedrich Megerlin Gastgebers wittib beÿständlich bürgers Sebastian Lassia des Practici
dieselbe zeigte an, daß sie den 29. mess 8.t. jahrs vor mir Notario eine 6 jährige lehnung, welche den 1 nivos 9.t Jahrs ihren anfang genommen hat und auf gleiche zeit im Jahr 14. sich wiederumb endige, einen theil der am fischerstaden dahier zum Raben genanten behausung als Gastherberg (…) um 1560 francken
1. nicht mehr seit den 1. dieses Monaths brumaire begriffen seÿn, die auf dem rez de chaussée befindliche Gaststube und Comptoir, ferner auf dem 1. stockwerck das große zimmer numero 1 nebst dem dagegen über befindlichen kleinern zimmer und vorhauß welches alles wie es sich dermalen befindet zu der Wehrli’schen eheleute anderwärtige disposition von der Wittib Megerlin freiwillig wieder abgetretten wird und nicht mehr in vorgemelter lehnung begriffen seÿn soll,
dagegen 2. verpflichten so Wehrli’schen eheleuthe auf dem zweÿten stockwerck auf die Straße ein neues zimmer auf dem großen Gang anständig anzubringen und sogleich in Stand stellen zu laßen, ferner die zweÿ zimmer bei dem Stiegen thürnlein im Ersten stockwerck aus weißen tapeziren und die mit blättlein belegte böden mit dielen belegen zu laßen, ferner die rote Kammer im hof für den Stallkneckt auszubeßern und die Stiege in den Keller zu richten und zwar soll dies alles auf ihr der Eigenthümerin Kosten und ohne zutun Megerlinischen wittib gemacht werden, 3. soll 560 fr nachgelaßen und weniger bezalt werden, 1080 fr

Antoine Wehrli et Hélène Schneider, louent la maison à l’aubergiste Jean Gerard et à Catherine Kræuter

1806 (27.10.) Strasbourg 5 (24), Me F. Grimmer n° 4158, Bail de 6 ans à commencer le 25 déc. de la présente année – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 42 du 3.11.
Antoine Wehrly maître de Poste en cette ville et Helene Schneider
à Jean Gerard aubergiste et Catherine Kraeuter
la maison appartenante en propre aux bailleurs située en cette ville quai des Bateliers et portante l’enseigne au Corbeau ce qui suit, savoir Dans la maison donnant sur la rue au premier étage la grande chambre ou salle de l’auberge tout ce qui s’y trouve au second et les greniers au dessus et la grande Cave au dessous de ladite maison, plus une partie au premier Etage des bâtiments qui se trouvent dans la cour formans la maison mitoyenne ou du milieu jusqu’à l’escalier qui forme une petite tour, plus deux chambres aud. premier étage a côté de l’escalier et plus avancées dans la Cour par derrière plus au rez de chaussée dans la Cour au dessous desdits bâtimens l’emplacement pour le bois a bruler qui se trouve près la grande porte d’entrée dans la cave et la Chambre ou emplacement pour mettre les Charbons, la première remise a côté de la forge pour y placer une ou deux voitures, le premier Ecurie ou on peut placer environ 12 chevaux, la petite chambre rouge pour le palfrenier, la bouanderie, le puits près la grande porte d’entrée de la maison, ensemble le libre passage dans la cour – pour y tenir auberge et cabaret – pour 1469 francs par an
3. les bailleurs se réservent le droit à se servir conjointement avec les preneurs de la bouanderie pour y faire leurs lessives et des greniers pour sécher les linges, de même de se servir de l’escalier du bâtiment dans la cour, lequel escalier conduits aux greniers a foin, tant des bailleurs que de celui des preneurs

Antoine Wehrli et Hélène Schneider louent la maison à l’aubergiste Chrétien Kirchner

1818 (29.7.br) Enregistrement de Strasbourg, ssp 43 ssp du jourd’hui
entre le sieur Antoine Werly Maître de Poste et De Hélène Schneider conjoints domiciliés à Strasbourg comme bailleurs d’une part
Et le sieur Chrétien Kirchner aubergiste aussi domicilié à Strasbourg comme bail preneur d’autre part, a été fait et convenu le Bail suivant, Savoir
1° Les Bailleurs ci dessus énoncés donnent conjointement à titre de Bail au susdit preneur une partie de la Maison portant pour enseigne le Corbeau appartenante en propre aux bailleurs savoir
Tout le premier étage dans la Maison de devant y compris la chambre N° 14 également au premier donnant dans la cour en face du Bureau. Le troisième étage dans la susdite Maison de devant en entier, Plus la grande Cave au dessous de ladite Maison, Plus le bucher qui se trouve vers la Grande porte de la Cave, L’emplacement pour les charbons qui est à côté de la forge, Plus la première Ecurie où l’on peut placer Douze Chevaux y compris la Chambre Rouge qui se trouve à coté,
2° Le droit de se servir du Puits près de la Porte Cochère mais par contre il sera seul tenu de l’Entretien, Réparations et Ecurage du dit puits sans pouvoir demander la moindre indemnité des Bailleurs, lesquels peuvent y faire puiser de l’eau quand bon leur semblera,
3° Le preneur pourra se servir de la buanderie & du grenier pour sécher le Linge sans cependant gener les Bailleurs,
4° Il est permis au preneur de faire faire s’il le juge à propos pour sa commodité des Changements ou réparations dans la Cuisine sans nuire à la Maison et de faire tapisser les Chambres, Mais le tout à ses frais, Et de le laisser ainsi changer et tapisser à la fin du Bail aux Bailleurs sans pouvoir demander un dedommagement,
5° Le présent Bail a été Conclu pour six années Consécutives lesquels Commenceront à courrir à compter du 25 Decembre prochain (…),
6° par contre le Preneur promet et s’oblige de payer aux Bailleurs un loyer annuel de 1600 francs (…), Les Bailleurs se chargent de l’acquittement des Contributions des portes et fenêtres sans le concours du Preneur, Par contre ce dernier supportera les logements des Militaires passans de toute la maison sans pouvoir pretendre aucune indemnité soit de la part des Bailleurs ou des autres locataires. Le preneur doit veiller aux feux et lumières et surtout qu’aucun Etranger ou Voyageur se permet de Cuir ou enfin de manipuler aucune matière combustible dans la Chambre. En cas que cela eu lieu, il doit l’interdire audit Etranger ou le faire quitter la Maison sur le Champ, ne pouvant être trop sevère à prevenir les incendies. Le preneur sera tenu de faire fermer toutes les Nuits a dix heures la porte cochère de la Maison et de la faire Rouvrir toutes les fois que les Postillons, Courriers & autres personnes de la Maison des Bailleurs se présenteront de même de faire balayer tous les matins la Rue devant toute la Largeur de la façade ainsi que la cour depuis la Rue jusqu’à la Chambre Rouge habitée par le palfrenier, le tout sous peine de tous depens dommages et interêts (…)

Ancien maître de la poste aux chevaux, Antoine Wehrli meurt en 1820 en délaissant deux enfants

1820 (11.4.) Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 147 F° 28-v du 21.4.
Inventaire de la succession d’Antoine Werly, ancien maître des postes au chevaux décédé le 16 fev. dernier – à la requête de Hélène Schneider la veuve mère et tutrice légale de François Charles Werly, et de Marie Madeleine Werly femme de François Antoine Schuster, directeur des messageries

propres, meubles 2487 fr, remploi 12 216 fr, ensemble 14 703 fr
un jardin hors la porte des Juifs et le moulin de l’hôpital et terre
propre du défunt, garde robe 397 fr, remploi 4248 fr, total 4765 fr
communauté mobilier 2524 fr, argenterie 269 fr, numéraire 120 fr
immeuble à la Wantzenau 5280 fr, à Strasbourg 8480 fr
une maison auberge au Corbeau quai des Bateliers n° 57 estimée 48 000 fr
ensemble 64 953 fr, passif 75 500 fr, déficit 10 546 fr

Hélène Schneider veuve d’Antoine Werly loue la maison à l’aubergiste Chrétien Kirchner

1824 (7.8.) Enregistrement de Strasbourg, ssp 51, ssp du 29 juin dernier
Entre nous soussignés Hélène Schneider veuve d’Antoine Werly maître de poste à Strasbourg d’une part
Et Chrétien Kirchner aubergiste au même lieu d’autre part
a été fait le bail suivant, savoir, La dame Werly tant en son nom et qu’en celui de ses enfants donne à titre de bail pour six années à commencer du 25 décembre prochain audit Kirchner, les localités ci après ayant pour enseigne le Corbeau, savoir
Tout le premier étage de devant y compris la chambre N° 14,
Le troisième étage de devant en entier, la grande cave, le bucher, l’emplacement pour les charbons enfin la première écurie et la grande adjacente y compris la chambre rouge a coté, Le présent bail est fait moyennant un loyer annuel de 2000 francs

Les héritiers cèdent la maison à leur fille et sœur Marie Madeleine Werly, femme du directeur des messageries François Antoine Schuster

1824 (10.8.) Strasbourg 1 (44), Me Rencker n° 3345 – Enregistrement de Strasbourg, acp 169 f° 110-v du 13.8.
1. Hélène Schneider veuve d’Antoine Werly, maître de la poste aux chevaux, 2. Marie Madeleine Werly femme de François Antoine Schuster, directeur des messageries à Strasbourg, 3. François Charles Werly, employé à la poste aux lettres à Mühlhausen
Marie Madeleine Werly femme de François Antoine Schuster, le quart de l’immeuble
lesquels ont dit qu’il dépend de la succession d’Antoine Werly une maison connue sous le nom d’hôtel du Corbeau située à Strasbourg quai des bateliers n° 57 ayant cour, écuries, remises, bâtiments dans la cour & autres dépendances, d’un côté le cabaret à l’Homme rouge, propriété des héritiers Kraeuter, au Kuppelhoff & à la maison de la femme Weiler, d’autre les Sr Lorentz, Fettinger, Schwing & Pfaehler, derrière la maison Birckicht – de la succession d’Antoine Wehrly et indivise entre les parties contactantes, pour 48 000 francs
la veuve se réserve la jouissance viagere et gratuite du petit bâtiment neuf donnant sur la cour en montant l’escalier du même côté & au dessus du magasin de l’ancien bureau contenant quatre pièces & une petite cuisine des deux greniers au dessus dudit logement à droite et à gauche en montant le grand escalier avec la chambre de domestique à côté du grenier à droite, de la petite cave à côté de la grande & du petit bâtiment à côté de l’escalier. Elle pourra disposer de la buanderie pour la lessive ainsi que des greniers pour sécher le linge & d’un emplacement à couvert pour ses voitures (ou 200 francs par an au cas où elle renoncerait à cette jouissance)

Le commis négociant François Antoine Schuster épouse Madeleine Werly en l’an XIV
1805 (20 brumaire 14), Strasbourg 15 (6), Me Lacombe n° 72 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 6-v du 28 brum.
Contrat de mariage – François Antoine Schuster, commis négociant demeurant à Strasbourg, fils majeur de Christophe Joseph Schuster, ancien chef de bataillon demeurant a Scheid, et de Catherine Schmaltz
Dlle Madeleine Werli, fille mineure du Sr Antoine Werli, maître de la poste aux chevaux de cette ville, et d’Hélène Schneider

Inventaire des apports

1813 (30.7.) Strasbourg 5 (38), Me F. Grimmer n° 8387 – Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 25-v du 31.7.
Inventaire des apports de François Antoine Schuster, adjoint du maître des postes de Strasbourg – à la requête de Madeleine Werly assitée d’Antoine Werly maître de la poste aux chevaux de cette ville, Contrat de mariage devant Me Lacombe le 2 brumaire 14
dans la demeure des conjoints à l’auberge du Corbeau
le mari : meubles 532 fr, argenterie 464 fr, numéraire 4000 fr, ensemble 4996 francs
la femme : meubles 3672 fr, argenterie 1014 fr, numéraire 4000 fr, total 8886 francs

François Antoine Schuster loue une remise à M. Grosjean, entrepreneur de service des malles postes demeurant à Paris

1829 (23.8.) Enregistrement de Strasbourg, ssp 58 F° 75-v –acte sous seing privé du 11 octobre dernier, bail pour 10 années à commencer le 1 janvier prochain
M Schuster propriétaire
à Mess. Grosjean, entrepreneur de service des malles postes demeurant à Paris, bail pour 10 années à commencer le 1 janvier prochain
une remise dépendant de la maison sise à Strasbourg hotel du Corbeau de grandeur convenable pour y recevoir et remiser à couvert toutes les malles qui y stationnent du service de 1re et seconde section, pour 300 francs par an

François Antoine Schuster et Madeleine Werly louent une partie de la maison à l’aubergiste Chrétien Kirchner

1830 (13.7.) Strasbourg 9 (anc. cote 59), Me Hickel n° 3519, Bail de 9 années à commencer le 25 dec. – Enregistrement de Strasbourg, acp 200 F° 57v du 157
François Antoine Schuster, directeur des messageries, et de Madeleine Werly
à Chrétien Kirchner, aubergiste
les parties ci après désignées de l’hôtel du Corbeau situé à Strasbourg quai des Bateliers savoir tout le premier étage de la maison de devant
les pièces formant le logement de l’aubergiste (au même étage) à côté de la cuisine dans la maison de derrière
une chambre portant n° 16 au premier étage sur la gallerie
Au second étage les deux grandes chambres donnant sur la cour et portant n° 11 et 12, trois autres chambres donnant également sur la cour et les galleries et chambres portant les n° 13, 14, 15 et une chambre à côté pour les servantes. Tout le troisième étage de la maison de devant. La grande cave au dessous de la maison de devant. Le bucher qui se trouve près de la grande porte de la cour, l’emplacement pour les charbons à côté de la buanderie, la remise à côté de la buanderie, La 1re, 3° et 4° écurie à gauche en entrant dans la cour, la chambre pour le palefrenier, les greniers à foin et à paille à gauche au fond de la cour. Et 16 fourneaux placés dans les chambres ci dessus désignées, savoir 4 en fayence et 12 en fonte, (…)
6. le preneur aura le droit de se servir de la pompe qui se trouve près de la porte cochère mais à charge de payer la moitié des frais de son entretient, des réparations et du curage. Il pourra aussi se servir de la buanderie et du grenier pour y sécher le linge et il aura droit de placer un char à banc et un camion dans la remise des bailleurs – pour 2400 francs par an

Hélène Schneider veuve d’Antoine Werly meurt en 1834

1834 (21.6.) Strasbourg 1 (70), Me Rencker n° 10 455 – Enregistrement de Strasbourg, acp 225 f° 150-v du 26.6.
Inventaire de la succession d’Hélène Schneiter veuve d’Antoine Werly, ancien maître de poste aux chevaux à Strasbourg, décédée le 15 juin 1834 – à la requête de 1. François Antoine Schuster, directeur des messageries, mandataire de Marie Madeleine Werly son épouse, 2. Antoine Ritleng, notaire, commis pour représenter François Charles Werly, propriétaire ancien employé de poste aujourd’hui absent
Testament devant Me Rencker le 24 mars 1832
en un logement qu’occupe la défunte
immeuble, un jardin de la contenance d’environ 2 ha 40 ares en nature de terres et prés situé en face du Contades au canton Spitalfeld avec arbres fruitiers, écurie, bâtiment et dépendances
mobilier 513 fr ; passif 3408 francs – Prétentions de Schuster contre M. Werly

François Antoine Schuster et Madeleine Wehrly louent une partie de la maison à l’ aubergiste Chrétien Kirchner et à Madeleine Gerhardt

1839 (29.7.) Enregistrement de Strasbourg, ssp 75 F° 63-v – ssp du 24.7., Bail de 9 années – pour 9 années à commencer le 25.12. prochain
François Antoine Schuster, directeur de messageries, et Madeleine Wehrly
à Chrétien Kirschner, aubergiste, et Madeleine Gerhardt
les parties ci après désignées de l’Hôtel du Corbeau situé à Strasbourg quai des bateliers comprenant tout le premier étage dans la maison de devant, la pièce formant le logement de l’aubergiste au même étage à côté de la cuisine, une chambre portant le n° 16 au premier étage sur la galerie
au second étage les deux grandes chambres donnant sur la cour n° 11 & 12
cinq autres chambres donnant également sur la cour et sur les galeries n° 13, 14, 15, 17, 18 et une chambre à côté pour les servantes
tout le troisième étage de la maison de devant, la grande cave au dessous de la maison de devant, le bucher qui se trouve près de la grande porte et la cave l’emplacement pour le charbon à côté de la buanderie
la première, 3° et 4° écurie à gauche en entrant dans la cour, la chambre pour le palefrenier, les greniers à foin et à paille à gauche au fond de la cour & 16 fourneaux placés dans les chambres ci dessus désignées dont 4 en fayence et 12 en fonte – moyennant un loyer annuel de 2700 francs

Inventaire de la succession de l’aubergiste Jean Chrétien Kirchner,

1843 (20.4.) Strasbourg 8 (65), Me Zeyssolff n° 1631
Inventaire de la succession de feu Mr Jean Chrétien Kirchner vivant aubergiste à Strasbourg où il est décédé le 23 Decembre 1842 – À la requête et en présence de 1° Dame Sophie Madeleine Gerhard, Veuve de Mr Jean Chrétien Kirchner, agissant tant en son pour et privé nom à cause de la communauté qui a existé entre elle et son défunt mari (…) qu’en qualité de mère et tutrice légale de Delle Julie Kirchner agée de 19 ans et Louis Kirchner agé de 15 ans ses deux enfants mineurs procréés avec sondit mari, 2° Mme Sophie Madeleine Kirchner Veuve de Mr Louis Théodore Hatt, vivant brasseur en cette ville, 3° Mr Frédéric Théodore Kirchner, sommelier, ces deux derniers demeurant et domiciliés à Strasbourg, En présence de Mr Chrétien Théodore Kirchner négociant demeurant et domicilié hors la porte nationale de cette ville, en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs (…) seuls et uniques héritiers de leur père
décédé en sa demeure quai des bateliers N° 57
Contrat de mariage, Me Lacombe père le 24 nov. 1818
Résumé du présent inventaire – Communauté, Activement, meubles et objets mobiliers 11 371, créance 2000 francs, numéraire 1000 francs, total 14 371 francs, Passivement, remploi dû à la veuve par la communauté 2846 francs, remploi dû à la succession par la communauté 5000 francs, total 7846 francs, Deduction faite reste 6525 francs
Succession, Activement, moitié du bénéfice de la communauté 3264, remploi du défunt 5000 francs garde robe 454 francs, total 8718 francs, Passivement, don matutinal 600 francs, Reste 8118 francs

Liquidation et partage des successions de Chrétien Kirchner et de Sophie Madeleine Gerhard

1844 (17.9.br) Strasbourg 8 (67), Me Zeyssolff n° 2451
Liquidation et partage des successions de feu les époux Kirchner (Chrétien Kirchner et Sophie Madeleine Gerhard)
1° Sophie Madeleine Kirchner Veuve en premières noces de Mr Louis Théodore Kast, vivant brasseur, épouse actuelle de Mr Edouard Frédéric Eissen, docteur en médecine, médecin communal, 2° Mr Jean Bénoît Gerhard, aubergiste au bœuf rouge, en qualité de mandataire général & spécial de Me Frédéric Théodore Kirchner, sommelier domicilié à Strasbourg, 3° Delle Julie Kirchner, agée de 20 ans 10 mois, sans profession, 4° Le sieur Louis Kirchner agé de 17 ans, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, Les mineurs ont été émancipés par feu De Sophie Madeleine Gerhard leur mère vivante veuve de Mr Jean Chrétien Kirchner Auguste en ladite ville suivant déclaration reçue par Me le Juge de paix du canton Est le 15 fev. 1844, et sont assistés de Me Chrétien Frédéric Kirchner, Négociant demeurant et domicilié hors la porte nationale de Strasbourg
Observations préliminaires – 1° Décès de Mr Kirchner. Le Sr Kirchner est décédé à Strasbourg le 23. dec. 1842. Les 20, 21 avril & 6 mai suivants Me Zeyssolff (a) procédé à l’inventaire de sa succession. Résumé de cet inventaire (…)
2° Veuvage de Mdme Kirchner. Mdme Kirchner a vendu pendant son veuvage 1) les vins, 2) le mobilier ayant servi à l’exploitation de l’hôtel du corbeau à Strasbourg à Me Sackermann pour 12 265 francs, En outre elle a touché la créance de 1000 francs sur le sieur Eisenmann.
3° Décès de Mdeme Kirchner. Mdame Kirchner est décédée à Strasbourg le 8 Juin 1844

Antoinette Schuster femme d’Hubert Kugler, avocat à Colmar, seule héritière de sa mère après que les cohéritiers ont renoncé à la succession, vend un terrain à Jacques Klein, fabricant de cadres, et à Marie Bachmann

1860 (29.8.br.) Strasbourg 15 (103), Me Momy n° 6843
M. Hubert Kugler, Avocat à la cour imperiale de Colmar, agissant tant en son nom et personne qu’en celui de Dame Antoinette Schuster son Epouse
Jacques Klein, fabricant de cadres et Dame Marie Bachmann
Une fraction de terrain, surbati en partie, à détacher d’un immeuble sis à Strasbourg quai des Bâteliers, Numéro un et connu sous le Nom d’Hôtel du Corbeau
Cette partie d’immeuble comprend : 1° une grande remise, une fraction de hangar y attenant, d’une cour situés au fond de la propriété dite : du Cobeau, savoir : la grande remise tenant au Nord l’Etablissement où M. Frey exploite une fabrique de Bascules au midi à Mr Pfaehler, à l’Est à la propriété des Epoux Klein eux-mêmes, au couchant à la cour, dont partie est comprise dans la présente vente, 2° le hangar latéral tenant du côté du Midi à M. Pfaehler, du côté de l’Est a la remise ci-dessus, du côté Nord à M. Pfaehler & à la partie de cour comprise dans la présente vente, du couchant à la partie de hangar réservée par les vendeurs, 3° la partie de cour dont les Epoux Kugler consentent l’aliénation & qui se trouve au fond de l’hôtel du Corbeau, tenant d’un côté à la remise vendue de l’autre au midi à la portion de hangard vendue, au Nord à l’Etablissement de M. Frey & au couchant à la cour réservée par les vendeurs.
Cette partie de cour abandonnée aux Epoux Klein s’étend depuis la remise du fond Est, jusqu’à la distance de deux mètres en deça du Bâtiment Ouest, dans lequel se trouve le Bureau d’un Sieur Jehn entrepreneur de constructions, elle sera limitée par un mur transversal ayant trois mètres de hauteur à partir du sol du côté de M Klein & 33 centimètres au moins d’épaisseur, que les Epoux Klein seront tenus d’élever à leurs frais pour former séparation entre la portion de cour qui leur est vendue & celle reservée par les Epoux Kugler.
Ce mur coupera à même hauteur le hangar latéral et devra être construit de manière qu’il reste un espace de deux mètres entre une face extérieure du côté Ouest, et le Bâtiment affecté au bureau Jehn.
Pour l’Intelligence de la présente vente les parties rapportent un plan figurant la partie détachée de l’immeuble du Corbeau (…) – Etablissement de la propriété Monsieur Kugler affirme que l’immeuble du Corbeau dont une fraction est vendue par les présentes aux Epoux Klein appartient en légitime propriété à Mad. Antoinette Schuster son Epouse pour avoir été recueilli par elle dans la succession de sa mère, Madeleine Werly, décédée le cinq décembre 1850, Epouse de Antoine Schuster en son vivant propriétaire à Strasbourg, de laquelle elle est seule et unique héritière par suite de la renonciation que M. Mrs Philippe Antoine Eugène Schuster, Edouard Schuster & Marie Georges Etienne Paul Schuster ont fait à la succession de leur mère suivant acte dressé au Greffe du Tribunal Civil de première Instance de Strasbourg le 16. & 27 mars 1854.
Charges, clauses et conditions. La présente vente est faite en outre aux conditions suivantes. 1° Les vendeurs conservent le droit de vue droite pour le bâtiment ou se trouve le Bureau Jehn, du côté de M. Klein, & ce dernier ne pourra établir de Bâtiment ayant des vues droites vers la propriété réservée par les Epoux Kugler qu’en laissant une distance de deux mètres entre leurs constructions & le mur séparatif dont il vient d’être parlé. 2° Les Epoux Klein seront tenus de respecter le bail que M. Kugler déclare avoir été verbalement consenti en faveur du Sr Jehn jusqu’à Noël 1851, d’une partie des localités de l’hôtel du Corbeau, comprenant entre autre la fraction qui leur est présentement vendue, par contre ils toucheront du Sieur Jehn à titre de loyer courant du 25. décembre présent mois la somme de 40 francs. 3° M. Kugler accorde aux Epoux Klein la faculté gratuite de traverser pendant une durée de deux mois à partir de Mars 1852 la cave de l’hôtel du Corbeau restant la propriété de Mad. Kugler, de manière à ce que les Epoux Klein puissent faire charrier par cette cour les matériaux nécessaires à la construction du mur de séparation, & faire enlever par la même voie les matériaux provenant des démolitions qu’ils auront jugé convenable de pratiquer – 9000 francs

Mainlevée d’hypothèque suite à la vente d’une partie du terrain qui forme l’Hôtel du Corbeau

1861 (22.4.) Strasbourg 15 (104), Me Momy n° 7180
Mainlevée d’hypothèque – Monsieur François Georges Simonis, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel a déclaré faire mainlevée et consentir la radiation avec désistement de privilege et hypothèque des Inscriptions ci après indiquées savoir
I° de l’inscription prise au bureau des hypothèques de Strasbourg le 14. dec. 1860 volume 772. N° 62 au profit du comparant contre : François Antoine Schuster, propriétaire domicilié à Strasbourg, Edouard Schuster, Négociant et Dame Pauline Gobaolle domiciliés à Epernay, Dame Marie Antoinette Schuster épouse M. Hubert Kugler, Avocat domicilié à Colmar, Mr Eugène Schuster, employé au bureau d’expédition de chemin de fer établi à Guebwilller et Dame Caroline d’Uehtich demeurant avec lui à Guebwiller et Mr Paul Etienne Schuster propriétaire domicilié à Strasbourg se trouvant aux Etats-Unis d’Amérique, En vertu 1° d’une obligation passée devant Me Rencker le 17. 1. 1851 (…),
II° de l’inscription prise au même bureau le 3 Juin 1854 volume 613. numéro 197 contre François Antoine Schuster, propriétaire et Marie Madeleine Werly demeurant et domiciliés à Strasbourg en vertu d’une obligation passée devant Me Rencker le 30. juin 1844
III° de l’inscription prise au même bureau le 30 Mai 1854 volume 608. numéro 163 contre François Antoine Schuster, propriétaire et Marie Madeleine Werly demeurant et domiciliés à Strasbourg en vertu d’une obligation passée devant Me Rencker le 29 mai 1854 En tant que ces trois inscriptions frappent une fraction de terrain surbati en partie a detacher d’un Immeuble sis à Strasbourg quai des bateliers n° – connu sous le nom d’hôtel du Corbeau. Cette partie d’immeuble, affranchie par les présentes comprend 1° une grande remise, une fraction de hangar y attenant et d’une cour situés au fond de la propriété dite : du Corbeau, savoir : 1° une grande remise tenant au nord l’Etablissement où M. Frey exploite une fabrique de bascules au midi à Mr Pfaehler, à l’Est à la propriété des époux Klein ci après dénommés au couchant à la cour, dont partie est ci dessous indiquée, 2° Le hangar latéral, tenant du côté du midi à M. Pfaehler, du côté de l’Est a la remise ci-dessus désignée, du côté Nord à M. Pfaehler et à la partie de cour ci-dessous désignée du couchant à la partie du hangar appartenant à Madame Kugler, 3° la partie de cour se trouvant au fond de l’hôtel du Corbeau, tenant à la remise indiquée d’un côté de l’autre côté intégré au midi, à la portion de hangard déjà sus décrit, au Nord à l’Etablissement de M. Frey et au couchant à la cour de Madame Kugler, Laquelle fraction de terrain a été vendue par Me Hyacinthe Hubert Kugler, Avocat à la cour imperiale de Colmar et Madame Antoinette Schuster demeurant à Colmar à Mr Jacques Klein fabricant de cadres et à Dame Marie Bachmann les deux demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant Me Momy le 29. oct. 1860.
Monsieur Simonis comparant voulant que la fraction d’immeuble vendue par ledit contrat du 19. dec. 1860 soit affranchie des trois Inscriptions sus relatées mais que ces inscriptions conservent leur entière valeur et continuent à frapper les autres Immeubles et pièces d’immeuble

Les héritiers de Madeleine Werli femme d’Antoine Schuster vendent la maison à la société Ott frères

1869 (19.1.) Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 1186 n° 119 – Me Edgard Noetinger le 28.12.1868
Monsieur Hubert Kugler avocat à la Cour impériale de Colmar (Haut-Rhin) et Madame Marie Joséphine Antoinette Schuster son épouse, demeurant et domiciliés à Colmar
la société établie en cette ville quai des bateliers n° 1 sous la raison Ott frères constituée par acte reçu Me Ritleng jeune le 11 décembre courant, pour laquelle sont ici présents, stipulent et acceptent Messieurs Joseph Hyppolite Ott et Isidore Antoine Ott, fabricants de stores peints
Désignation, Une propriété sise à Strasbourg quai des bateliers ancien numéro 57 nouveau numéro 1 connue sous la dénomination d’ancien hotel du Corbeau composée d’une maison de devant à rez de chaussée et trois étages, grande cour, deux bâtiments contenant chacun magasins et logements à rez de chaussée et deux étages, deux petites cours, autre bâtiment renfermant magasins à planches à rez de chaussée et un étage, remise surmontée d’un étage, local contenant bureaux et logements à rez de chaussée et un étage, deux ateliers de serrurerie, surmontés chacun d’un étage, cave, magasin à planches surmonté d’un étage, autre magasin également avec un étage, hangard, droits, aisances et dépendances, Tenant cette propriété d’un côté à Messieurs Pfaehler et Klein et de l’autre à Monsieur Hecht et à la propriété de l’hommelet rouge, derrière à la brasserie au Canon, à l’impasse du Corbeau et au sieur Reichert et devant le quai – Origine de la propriété, Les vendeurs déclarent que cet immeuble, ainsi que d’autres bâtiments qui en faisaient partie mais qui furent vendus depuis aux termes d’un contrat passé en l’année 1862 devant Me Momy notaire en cette ville est la propriété de Madame Kugler pour avoir été recueilli par elle dans la succession de sa mère Madame Madeleine Werli vivante épouse de Monsieur Antoine Schuster propriétaire à Strasbourg où elle demeurait et est décédée, de laquelle elle était seule et unique héritière par suite de la renonciation à la succession de ladite dame Schuster faite au greffe du tribunal de Colmar par les freres de Madame Kugler habiles à se porter avec elle seuls héritiers de la défunte nommés 1° Eugène Schuster employé des chemins de fer de l’Est demeurant à Strasbourg, 2° Edouard Schuster négociant demeurant à Epernay et 3° Marie Georges Etienne Paul Schuster etudiant en theologie demeurant à Strasbourg, savoir par le Sieur Eugène Schuster le 16 mars et par les autres le 27 mars 1854, Madame Schuster née Werli était elle même devenue propriétaire de cet immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de son père Monsieur Antoine Werli vivant propriétaire à Strasbourg duquel elle était seule et unique enfant et héritière. Cet immeuble était devenu la propriété dudit sieur Antoine Werli pour avoir été enchéri par lui sur les héritiers sous benefice d’inventaire de Monsieur Eberhard Frederic Teutsch en son vivant Directeur de la poste aux chevaux à Strasbourg où il demeurait suivant 1° procès verbal d’enchere sur surenchere dressé par Me Ensfelder notaire à Strasbourg le 8 jan. 1795 (19 nivose an III) enregistré et 2° déclaration d’adjudication faite par le même notaire le 9 mai 1795 (20 floreal an III). Cette acquisition eut lieu moyennant le prix de 100 000 francs – La présente vente est faite moyennant le prix de 90 000 francs, (à charge de payer) 11 000 francs à Monsieur François Simonis propriétaire membre du Conseil municipal demeurant à Strasbourg rue du Poumon numéro 2, due par les vendeurs savoir 1° 6000 francs en vertu d’une obligation reçue Me Rencker le 17. jan. 1851 et 2° 5000 francs en vertu d’une obligation reçue par le même notaire el 29 mai 1854 – Etat civil des vendeurs, Monsieur et Madame Kugler declarent qu’ils sont mariés en premières noces sous le regime de la communauté aux termes de leur contrat de mariage dressé par Me Rencker le 16 jan. 1835

Moïse dit Maurice Levy, propriétaire, vend aux frères Ott un terrain le long de la rue des Couples

1874 (23.5.) Me Ritleng aîné – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 1186 n° 52 (bilingue) du 12.6.1874
Vente d’un terrain situé à Strasbourg, nouvelle rue du Kuppelhof par Mons. Maurice Levy, propriétaire à Strasbourg au profit de Mrs Ott, frères, peintres à Strasbourg
Monsieur Moïse dit Maurice Levy, propriétaire demeurant à Strasbourg
la maison Ott frères de Strasbourg pour laquelle Messieurs Isidore Ott et Hyppolyte Ott, les deux peintres
Un terrain situé à Strasbourg dans la nouvelle rue du Kuppelhoff, d’une contenance d’environ 65 mètres carrés, ce terrain est figuré sur un plan demeuré annexé à la minute d’un acte passé devant le soussigné le 2 janvier 1873. Il fait partie du lot marqué sur ce plan de la lettre T et est circonscrit par les lignes marquées sur ce plan 1, 2, 3 & 4. Il est borné d’un côté par la propriété même des acquéreurs de l’autre par la nouvelle rue du Kuppelhoff, dont il sera parlé ci-après, il s’appuie d’un côté à la partie de la propriété du Kuppelhoff marquée sur le plan de la lettre S de l’autre à une ruelle construction [sic] élevée sur la partie du terrain T non compris dans la présente vente. Il a une longueur d’environ 12 mètres 90 centimètres sur la nouvelle rue du Kuppelhoff à partir du lot S – Origine de la propriété, M. Levy est devenu propriétaire de cet immeuble pour l’avoir acquis des trois héritiers de M. Frédéric Charles Hecht en vertu d’un contrat de vente dressé par le soussigné Ritleng aîné sous la date du 14. mars 1873 – (Les acquéreurs) seront propriétaires de la moitié de la rue dans sa largeur sur toute la longueur de la facade de leur terrain avec obligation par eux de maintenir la dite rue et de l’entretenir en bon état à leurs frais pour la portion dont ils deviennent ainsi propriétaires sans pouvoir gèner la circulation d’une manière quelconque, de son côté M. Levy s’oblige à maintenir ladite rue du Kuppelhoff à l’état de rue ouverte aux deux extrémités – moyennant 6000 francs


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