1, place Broglie


Place Broglie n° 1, III 262 (Blondel) – N 417 puis section 68 parcelle 79 (cadastre)

maison Flach (1900)

Broglie 1860Broglie 1 (avril 2015)
Entrée de la rue de la Mésange, 1860. La maison est celle à l’extrémité droite de l’image
(publié dans Strasbourg, Passé et présent sous le même angle, Champion-Slatkine, 1989)
Maison actuelle art nouveau (avril 2015)

La maison qui fait l’angle du marché aux Chevaux et de la rue de la Nuée bleue est anciennement appelée à la Couronne (zur Cronen). Elle appartient souvent à des tonneliers. Claude Dabeind, sellier, l’acquiert en 1729 après être devenu bourgeois, quoiqu’il ait déjà essayé de l’acheter en 1722 par personne interposée sans l’autorisation nécessaire alors qu’il était manant. Il charge le maçon Arnaut Lagardelle de rebâtir à neuf en pierre une maison à deux étages en 1730 comme en témoignent le livre des loyers communaux, une obligation et une affaire portée devant le tribunal des charpentiers. Il demande en 1736 l’autorisation d’établir un auvent, ce que les directeurs du bâtiment lui refusent par crainte que les représentants de l’administration royale n’y prennent ombrage. Claude Dabeind finit par y être autorisé grâce à l’appui du Préteur royal lui-même et obtient même une réduction considérable du cens dû à la Ville pour l’auvent ; les comptes-rendus de l’affaire portent la trace manifeste de différends entre le Préteur et la Ville. La maison reste aux mains de descendants de Claude Dabeind jusqu’à ce qu’un baron d’Empire, Joseph François Fririon, l’achète en 1823. Le propriétaire suivant la démolit et la reconstruit à l’exercice 1856. Devenue propriété du coiffeur Henri Flach, les architectes Berninger et Krafft la reconstruisent une nouvelle fois en 1900 dans le style Art Nouveau. L’étage mansardé est remplacé en 1938 par un étage normal. Sous l’occupation (1941), l’architecture de la maison n’étant pas du goût officiel, on a envisagé de la transformer ou de la détruire.

Broglie 1 (Flach 1901)
Plan de l’architecte (1899, dossier de la Police du Bâtiment, Arch. Municipales)
57 Elevations (III 262)
Elévations destinées au plan-relief de 1830. La maison se trouve de part et d’autre du repère « a » dans son état après la reconstruction de 1730, la rue de la Nuée Bleue sur la gauche, la place Broglie sur la droite.

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Tobie Gundelwein, tonnelier, et (1649) Sibille Reit puis (1681) Susanne Lacher veuve de l’aubergiste André Schneider qu’elle a épousé en 1655 – luthériens
1694 v François Jacques Scheibel, tonnelier, et (1681) Marie Kieffer – catholiques
1700 v Jean Philippe Güntzer, marchand de vins, et (1683) Marie Dorothée Rehm – luthériens, la veuve se remarie (1709) avec le catholique Sébastien Becasse
1704 v Jean Martin Bergner, tailleur d’habits, et (1691) Marie Ursule Rinck puis (1716) Anne Marie Kamm – luthériens – Dorothée Rinck femme (1699) d’Etienne Lefort
1710 v Chrétien Frédéric Euler, marchand épicier, et (1705) Marie Barbe Emmerich – luthériens
1712 v Jacques Christophe Bœckel de Bœcklinsau, créancier – puis (1712) Jean Henri Franck, tonnelier, et (1707) Marie Elisabeth Lichteis – luthériens (vente résolue)
1712 v Jean Georges Ehinger, tonnelier, et (1712) Anne Marie Heckler épouse en premières noces (1696) de l’orfèvre Jean Georges Schmidt – luthériens
1722 v Léonard Dubois dit Demoulins, traiteur, et (1714 ) Marie Claudine Le Becque, remariée (1729) à Claude Joseph Lambert – catholiques
1729 v Claude Dabeind dit Poitevin, sellier, et (1712) Suzanne Sabattier – catholiques
1766 h Joachim François Pierre Dabeind, avocat au Conseil souverain d’Alsace, et (1764) Claire Ursule Baud – catholiques
h Jean Louis Schnœringer, receveur de la loterie impériale, et (1790) Marie Claire Cécile Dabeind – catholiques
1823 v baron Joseph François Fririon, maréchal de camp en retraite, et (1816) Marie Louise Madeleine Ristelhuber
1853 v Victoire Isabelle Sabine Valentine Kastler
1868 h Désiré Kastler
1893 Henri Flach, coiffeur
1921 h Eugène Henri Flach et Louise Pire
1932 J. Blum successeurs, sarl., représentants de la maison Christofle
1949 Société civile Immobilière J. Blum succ. Robert et Marguerite Blum

(1765, Liste Blondel) la veuve de Claude Dabeind sellier
(1843, Tableau indicatif du cadastre) Fririon Joseph François / baron général – sol, maison – 0,97 are

Locations

1701, Charles Giles dit Verdun, confiseur, et à Marguerite Naret
1718, Jean Henri Kissel, baigneur
1740, Claude Erambert, inspecteur des Ponts et Chaussés, et Marie Susanne Dabeind
1820, Marie Sare Klein femme de divorcée du limonadier Ignace Antoine Marie Gilberti
1826, Frédéric Auguste Engelbach, avoué près le Tribunal Civil, et Catherine Hennenberg
1837, François Raison Pitois, chef de division à la Préfecture du Bas Rhin, et Anne Marie Louise Frost

Livres des communaux de 1587 (VII 1450) f° 262

Aber am Roßmarckt

Diebold Spring in die Schmidt der Hueffschmidt hatt ane seinem hauß Vornen gegen dem Roßmarckt Über der Werckhstatt ein Wettertach xxxvj schu lang, vnd ix schu heraus, Darunder ein Nottstall viij schu lang, iij schu breÿt, Bessert, j lb. ix ß. iiij d

Daselbst vmb das Eckh hienumb nach dem Jungen S: Peter hienab die Ein seÿtten
Gedachter Diebold Spring in die Schmidt hatt auch vor diser seiten an seinem hauß ein Wettertach xj schu lang, ij schu herauß, Auch oben Im Tachstul ein Zwerch heüßlin auff vij schu breÿt ij schu herauß, Bessert für das Niessen, iij ß d

(traduction) De nouveau sur le marché aux chevaux
Thiébaut Spring in die Schmidt (
Saute-dans-la-forge), maréchal ferrant – devant sa maison du côté du marché aux chevaux il y a un auvent long de 26 pieds en saillie de 9 pieds au-dessus de son atelier, au-dessous un travail long de 8 pieds et large de 3 pieds. Doit pour la jouisance 1 livre 9 schillings 4 deniers

Passé l’angle, en descendant vers l’église Saint-Pierre-le-Jeune, premier côté
Le même Thiébaut Spring in die Schmidt – de ce côté sa maison a un autre auvent long de 11 pieds en saillie de 2 pieds, Dans les combles un bâtiment transversal large de 7 pieds en saillie de 2 pieds. Doit pour la jouissance 3 schillings

Livres des loyers communaux VII 1461 (1652-1672)

(f° 147) Frantz Jacob Scheuebel soll von einem Wetterdach seiner oben am Roß Marckt gelegenen Eck behaußung hernacher fol: 219. befindlich auff Tobia Gundelwein zugeschrieben, jahrs auff Martini, 16 ß ([corrigé en] 10 ß)
St. Zinnnßb. p. 393.
Ferner von einem Wetterdach auff der andern seiten an gedachter behausung so 14. schuhe und 4. Zoll lang und 6. schuhe breit, jahres auff Trinitatis und A° 1695. I.mo l. Prot: 1684. f. 46, 15 ß [in margine :] ist hinweg gethan
Jetzt fr. Mar: Dorothea Rehmin
Jetzt Estienne Fort, der Schneider
Jetzt H. Christian Friderich Euler
Joh: Georg Ennger (W.) à 10 ß u. a° 1721. I.mo
jetzt Leonard Dubois A° 1723. I.mo

(quittances) 1696-1730, dont
1704 Zalt Rehmin p. 1703 und 1704
1705 zahlt lefort p. 1705
[in margine :] ist das ganze hauß new gebawen worden

(traduction) François Jacques Scheubel doit pour un auvent à sa maison d’angle en haut du marché aux Chevaux, ci-dessous inscrit au compte de Tobie Gundelwein chaque année à la Saint-Martin 16 schillings ([corrigé en] 10 schillings)
Ancien livre de Storck, folio 393

Maintenant Marie Dorothée Rehm – Maintenant Etienne Fort, tailleur d’habits – Maintenant Chrétien Frédéric Euler – (Maintenant) Jean Georges E[hi]nger, 10 schilling pour la première fois en 1721 – Maintenant Léonard Dubois, la première fois en 1723
[clos en 1730, in margine :] la maison a été entièrement reconstruite

(f° 219-v°) Tobias ([corrigé en] Andres) Gundelwein, Soll von der Brennhütt, vff Martini, 17 lb
St. Zinßb. p. 254 (…)
ferner vom Wetterdach, beschlag pritschen undt gruben des haußes ufm Roßmarckh uff Martini, 16 ß
St. Zinßb. p. 393. vide supra fol. 147
[in margine :] Frantz Jacob Scheubel
Weiters von einer Hütten vfm Roßmarckh (…)
Mehr von einer holtzscheür Vfm Roßmarckh (…)

(traduction) Tobie [puis André Gundelwein] doit pour une distillerie (…)
en outre un auvent, un établi et des fosses à sa maison au marché aux Chevaux chaque année à la Saint-Martin 16 schillings
Ancien livre de Storck, folio 393, voit plus haut folio 147 [article porté au compte de] François Jacques Scheubel
En outre pour une baraque au marché aux Chevaux (…)
En outre pour un entrepôt à bois au marché aux Chevaux (…)

(f° 782) Herr Claude Dabeind der sattler solle Von einem auf Pfosten ruhenden Wetterdach Vor seiner Eck behaußung an dem Roßmarck und der blauwolckengaß, jahrs auf Sim: et Jud. und L. Prot: de 1736. A° 1737. I.mo, 10 ß

(quittances) 1740, 1741
Neuzb fol 117-b

(traduction) Le sieur Claude Dabeind, sellier, doit pour un auvent sur piliers devant sa maison à l’angle du marché aux Chevaux et de la rue de la Nuée bleue chaque année à la Saint Simon et Jude d’après protocole de 1736, pour la première fois en 1737, 10 schillings

Livres des loyers communaux VII 1470 (1741-1802)

(f° 117-b) alzb. 782
Claude Dabeind der Sattler solle von einem auf pfosten Ruhenden Wetterdach vor seiner Eckbehaußung an dem Roßmarck und der Blauwolckengaß, jahrs auf Sim: et Jud., 10 ß

1741-1767
1768 p. 6. Mo,ath Mrz. 5 ß d
Ist in A° 1768. hinweggemacht worden [retiré en 1768]

Directeurs du bâtiment

1675, Directeurs du bâtiment VII 1364

(f° 112-v) Dienstags den 9. Nov. Tobias Gundelwein – Augenschein eingenommen beÿ Tobiæ Gundelweins Eckhbehaußung an dem Roßmarckh, alwo ermelter Gundelwein Vorhabens, ane statt der gruben Vnder seinem Wetterdach, von welcher gruben /:wie auch von der beschlagpritsch vnd wetterdach:/ Er gemeiner Statt Jahrs 16. ß Zu zinß entrichtet, eine Kellerthür von 7 ½ schuh lang, Und 6 ½ sch. breit auffzurichten. Erkannt, bedacht.
(f° 115) Montags den 22. Novembr. Tobias Gundelwein p° Kellerthür – p° eingenommenen Augenscheins beÿ Tobiæ Gundelweins beschlagpritsch v. Gruben, Alwo Er ein Kellerthür auffzurichten Gesinnet, in der länge und breite wie oben angedeutet, ist Erkannt, und demselben in seinem begehren Willfahrt, dergestalten daß es beÿ der entrichtung der Jährlich 16. ß Zinß Verbleiben solle

(traduction) (f° 112-v) Mardi 9 novembre, Tobie Gundelwein – Visite à la maison d’angle de Tobie Gundelwein au marché aux Chevaux où ledit Gundelwein a l’intention de remplacer les fosses au-dessous de son auvent desquelles (ainsi que de l’établi et de l’auvent) il verse chaque année à la Ville 16 schillings par une porte de cave longue de 7 pieds ½ et large de 6 pieds ½. Décision, demande réflexion.
(f° 115) Lundi 22 novembre – Tobie Gundelwein, concernant une porte de cave – Après avoir inspecté l’établi et les fosses de Tobie Gundelwein qui a l’intention d’y établir une porte de cave dont les dimensions ont été indiquées plus haut, décision, sa demande est accordée à condition qu’il continue de verser le cens annuel de 16 schillings.

1694, Directeurs du bâtiment VII 1376

(f° 44-v) Mittwochs den 2. ejudem [Junÿ] Frantz Jacob Scheübel – Augenschein eingenommen auff begehren Frantz Jacob Scheübels, welcher Tobiæ Gundelweins Sen: Eckbehausung auff dem Rossmarckt erkaufft hat, und willens ist, auff derjenigen seiten so gegen der Weinsticherstub gehet ein Wetterdach machen zu laßen, Gleich auff der andern seiten Gegen dem Roßmarckt, soll in die länge halten 14. sch. 4 Zoll, V. in die breite 6. sch. Bedacht
(f° 46) Freÿtags den 4. ejusd. [Junÿ] Frantz Jacob Scheübel – p° Eingenommenen Augenscheins beÿ Frantz Jacob Scheübels behaußung Vff dem Roßmarckt ist demselben in seinem begehren willfahrt worden, und soll davon Jährlichen vff Trinitatis und A° 1695. Zum erstenmahl 15. ß d. bodenzinß Geben, weilen er daß Wetterdach nur von diehlen machen laßen will, Zinnß. fol: 147.

(traduction) (f° 44-v) Mercredi 2 juin. François Jacques Scheubel – Visite à la demande de François Jacques Scheubel qui a acheté la maison d’angle de Tobie Gundelwein sur le vieux au marché aux Chevaux et qui a l’intention de faire installer du côté vers le poële des Vignerons un auvent semblable à celui du côté du marché aux Chevaux, il aura 14 pieds 4 pouces de long et 6 pieds de large. Réflexion.
(f° 46) Vendredi 4 juin. François Jacques Scheubel – Après avoir inspecté la maison de François Jacques Scheubel au marché aux Chevaux, on a accédé à sa demande, il devra verser chaque année à la Trinité 15 schillings, pour la première fois en 1695 parce que l’auvent sera seulement en bois. Livre des loyers, folio 147.

1736, Directeurs du bâtiment VII 1397

(f° 40) Sambstags den 26. May 1736. Sr Claude Dabeind – An Sr Claude Dabeind des frantzösischen Sattlers Eckhauß am Roßmarckt und an der Blauwolckengaß, welcher umb erlaubnus gebotten, ein Wetterdach auf seithen des Roßmarckts an selbiges Zumachen, und Zwar unten auf Pfosten Zusetzen damit er in Regenzeit in dem trockenen an seinen gutschen darunter arbeiten Könne, weilen aber Mghh. befunden daß solches ein Übelstand seÿn, und Vielleicht oppositiones geben würde, als ist das begehren abgelaint.
(f° 62-v) Dienstag den 7. Augusti 1736. Claude Dabeind pt° Wetterdachs – Claude Dabeind der Sattler, welcher sein laut protocollo fol. 40. den 26. Maÿ hujus anni durch gnäd. Obere bawherren abgeleintes begehren, seith der Zeit öffters fruchtlos widerhohlt, wurde endlich auff recommandation Ihro Excellentz Herrn Prætoris Reg. nochmahlen gehört, Ihme Zu gemuth gesuchet, wie über das begehrte wetterdach an einem steinern hauß, auf höltzern Pfosten, in der schönsten gegend der Statt stehen würde, weilen er aber Von seinem Vorhaben, nicht abstehen wollen, alß würdt Ihme endlich erlaubt, ein Sechs Schuh breites wetterdach oder hautvent, längst seines Haußes gegen dem Roßmarck gegen Reichung Sechs Pfund d. Jährlichen Zinnßes auff Pfosten zu setzen.
(f° 75-v) Dienstag den 2.ten 8.bris 1736. Claude Daubein Wetterdach betreffend – Mr Daubein der Sattler Komt bittend ein, ihme einem nachlaß an den ihme jüngst angesetzten 6. lb d Jährlichen bodenzinnß für den begehrten hautvent an seiner eckbehaußung auff dem Roßmarck Zu zu stehen wird ihme auß sonderbahrer Genad und egard hoher recommandation der Zinnß von 6. lb d auff 2. lb. 10. ß erlaßen, wobeÿ er jedoch nicht acquiescirt und zu frieden und umb noch mehren erlaßung bittet, wie ihme aber seiner importuner bitt abgeschlagen und abgewießen.
(f° 77) Dienstags den 9. Octobris 1736. Mre Claude Dabein – Sr Claude Dabeind der Sattler bittet nochmahls umb moderation des Zinnßes wegen Vorhabenden dachs Vor seinem Laden auf dem Roßmarck, Herr Johann Daniel Wetzel berichtet, daß Herr Prætor Regius jhme befohlen Mgh Zuhinderbringen daß Sie jhme den Nemblichen Zinß der 10. ß die ehemahls als das alte Hauß noch gestandten, Von dem Wetterdach bezahlt worden, ansetzen möchten, Erkannt gefolgt doch nur so lang das Hauß in seinen Händen bleiben wird.

(traduction) (f° 40) Samedi 26 mai 1736. Le sieur Claude Dabeind, sellier français qui est propriétaire de la maison à l’angle du marché aux Chevaux et de la rue de la Nuée bleue, a demandé l’autorisation d’établir du côté du marché aux Chevaux un auvent qui reposera sur des piliers pour pouvoir travailler au sec sur lecs carrosses par temps de pluie. Messieurs du Magistrat ont cependant refusé l’autorisation en estimant que cela nuirait à l’aspect et pourrait rencontrer des oppositions.
(f° 62-v) Mardi 7 août 1736. Claude Dabeind au sujet d’un auvent – Le sellier Claude Dabeind, à qui les Directeurs du bâtiment ont refusé d’accéder à sa demande d’après le folio 40 du protocole en date du 26 mai courant et qui a réitéré plusieurs sa demande depuis lors, a été à nouveau entendu sur la recommandation de Son Excellence le Préteur Royal à qui il a demandé, parce qu’il ne voulait pas abandonner son projet, ce qu’il penserait de voir dans une des plus belles contrées de la ville l’auvent en question, placé sur des piliers en bois, devant une maison en pierre. On lui a finalement accordé d’établir sur des piliers un auvent de 6 pieds de large le long de sa maison vers le marché aux Chevaux, moyennant une rente annuelle de 6 livres
(f° 75-v) Mardi 2 octobre 1736. Claude Dabeind au sujet d’un auvent – Le sellier Claude Dabeind revient demander une réduction de la rente annuelle de 6 livres qui vient de lui être imposée pour l’auvent qu’il a demandé d’installer à sa maison à l’angle du marché aux Chevaux. Par grâce particulière et eu égard à la haute recommandation, la rente a été ramenée de 6 livres à 2 livres 10 schillings, ce qui ne le satisfait toujours pas, il demande une nouvelle réduction. On a cependant refusé d’accéder à sa demande importune.
(f° 77) Mardi 9 octobre 1736. Claude Dabeind – Le sellier Claude Dabeind demande à nouveau une réduction de la rente annuelle pour le toit qu’il projette d’établir devant sa boutique au marché aux Chevaux. Le sieur Jean Daniel Wetzel rapporte que Monsieur le Préteur Royal lui a dit qu’il pourrait exiger que la rente assise sur l’auvent soit identique à celle de 10 schillings que devait autrefois l’ancienne maison. Décision, on adopte cet avis mais seulement tant qu’il est lui-même propriétaire de la maison.

1778, Directeurs du bâtiment VII 1418 (731)

(f° 93-v) Dienstags den 2. Junii 1778. Hr. Lt. Dabeind – Mr Gruber der Maurer nôe. Hr. Lt. Dabeind bittet zu erlauben deßen behausung am Eck des Roßmarckts und blauwolcken Gaß gelegen anstreichen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

(traduction) (f° 93-v) Mardi 2 juin 1778. Sieur Dabeind, licencié – Le maçon Gruber demande au nom du sieur Dabeind, licencié, de l’autoriser à peindre sa maison à l’angle du marché aux Chevaux et de la rue de la Nuée bleue. Décédéc, accord.

Décisions judiciaires

1731, Protocoles de la tribu des Charpentiers (XI 31)
Le maçon Arnaut Lagardelle que Claude Dabein a chargé de construire sa maison porte plainte contre le charpentier Jean Ritter qui n’a pas exécuté son travail dans les termes convenus, bien qu’il ait touché des avances. Le charpentier répond qu’on lui a promis une somme supplémentaire mais qu’il est disposé à exécuter le travail d’après l’accord dans un délai de six semaines au lieu des trois semaines demandées par le plaignant. Le tribunal décide que le charpentier devra exécuter son accord dans un délai de six semaines.

(f° 141-v) Dienstags den 14. Augusti 1731. Mr Arnaud Lagardel der Maurer allhier als Entrepreneur Sr Claude Dubain des Sattlers aufzubauen Verdungenen hauses, Contra Mr Johannes Ritter den Zimmermann Klagt, daß derselbe die Ihme beklagten l. accords Vom 13° aprilis 1731 Hierbeÿ producirt, Verdungene Zimmermanns arbeith ane gedachtem hauß nicht Verfertiget und in den stand gesetzet, da doch Er den Kläger dem beklagten, Crafft deßen ertheilter quittungen schon in zweÿen mahlen, Und Zwahr Jeedes mahl 200. livres mithien sammenthafft 400 livres, ohnerachtet Er solches Zuthun nicht schuldig geweßen wäre, auf solche arbeith Vorgeschoßen Uber das, hat der beklagte noch ferner in zweÿenmahlen Von dem bauherrn Dubain Sieben Louis d’or à 24. lb erhalten und aufgenommen, bitt den beklagten anzuhalten, daß derselbe die Ubernommene Zimmermanns arbeith Innerhalb dreÿ wochen verfertige und In den stand setze, wiedrigen falls die defacto Verfertigte arbeith abgeschätzet, Und die restirende arbeith durch einen andern Meister Verfertigt, Und Ihne schadloß halten möge.
Ref. Exp. Beklagter Mr Johannes Ritter zugegen, sagt in antworth, Er habe das obige gelt erhalten, Und weilen Ihme der Cläger Versprochen nach denen, Ihme in Zweÿenmahlen gegebenen 400. Livres, ein hundert thaler zugeben, solches aber nicht gethan, so will Er Zwahr seine Ubernommene arbeith Vermög accords Verfertigen, doch daß der Kläger das dafür restirende gelt in die dritt Hans deponiere, Bitt Ihne Von obiger Zeith den dreÿ wochen Zu ent Ledigen, In deme Ihme nicht möglich wäre die restirende arbeithen solcher Zeith Zu Verfertigen, sondern mann möchte Ihme solche auf Sechß wochen reduciren, ref. Exp.
Erkand, es seÿe der beklagte angehalten, Innerhalb der selbst begehrten Sechß wochen zufolg accords die arbeit Zu Verfertigen, widrigen falls dem Kläger erlaubet seÿn solle, die biß dahien durch den Klägern gemachte arbeith durch dießorts begehrende Expers abschätzen zu laßen Und die etwa restirende arbeith durch einen andern Meister Zu Verfertigen, Und solle der Bek. auf solche weiß In die Vfgeloffene Unkosten Condemnirt seÿn.

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du marché aux Chevaux

nouveau N° / ancien N° : 1 / 1
Schnoeringer
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie

(Légende)

Description de la maison

  • 1717 (billet d’estimation traduit) la maison comprend une échoppe, un atelier, une cave solivée
  • 1746 (billet d’estimation traduit) la maison comprend au rez-de-chaussée à l’entrée un vestibule étroit à main gauche un atelier de sellerie, à côté un petit poële et une petite cuisine avec une séparation, une cave voûtée, au premier et au deuxième étage une chambre à coucher et une chambre à côté, vestibule, au-dessus les combles mansardés où se trouvent trois pièces dont une sert de pièce pour les officiers, au grenier supérieur une chambre pour le serviteur
  • 1764 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poëles, chambre à cheminée à la française, cuisine et plusieurs dépenses, au-dessus les combles couverts de tuiles doubles, et une cave voûtée

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 110 case 1

Fririon Joseph François, Baron Général à Strasbourg
Kastler Victoire Isabelle Sabine Valentine Marché aux Chevaux 1 (1853)

N 417, maison, sol, marché aux chevaux 1
Contenance : 0,97
Revenu total :
Folio de provenance :
Folio de destination : Demolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1856
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 puis 19
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 puis 6

Revenu total : 518.50
Folio de provenance : Nlle. Con
Folio de destination :
Année d’entrée : 1856
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 671 case 1

Kastler Victoire Isabelle Sabine Valentine
1868 Kastler Désiré
1893/94 Flach Heinrich Friseur in Straßburg

N 417, maison, sol, Place du Broglie 1
Contenance : 0,97
Revenu total : 518,80
Folio de provenance : (110)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28
fenêtres du 3° et au-dessus : 9

Cadastre allemand, registre 30 p. 550 case 2

Parcelle, section, 68n° 79 – autrefois N 417
Canton : Broglieplatz Hs N° 1 – Adolph-Hitler-Platz
Désignation : Hf, Whs u. NG / Hf. Whs
Contenance : 1,13
Revenu : 11 000 – 10 000
Remarques :

compte 2167
Flach Heinrich
1921 Flach Eugen Heinrich und Ehefr. Louise geb. Pire
1932 J. Blum successeurs société à resp. limitée
1949 Société civile Immobilière J. Blum succ. Robert et Marguerite Blum

(370)

Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace p. 478-479

1 place Broglie. Immeuble : tourelle d’angle et balcons des troisième et quatrième étages (Inv. MH, 29 octobre 1975)
Auteurs de plusieurs constructions strasbourgeoises de l’époque, les architectes Berninger et Krafft ont exploité l’implantation de l’édifice à l’angle de deux rues pour y faire saillir un oriel circulaire couvert d’un bulbe à côtes en « coup de fouet ».
A l’origine (1901), l’immeuble élevé pour le compte du tailleur H. Flach accusait un caractère Art Nouveau beaucoup plus prononcé, plus ou moins gommé au fil des rénovations. Au lieu d’être une tourelle fermée, l’oriel de composait d’une succession de loggias à balustres et consoles en fer forgé sur motifs végétaux d’une extrême légèreté. Les parties les moins altérées sont ces doubles balcons des étages supérieurs reliés par un muret ajouré de vitraux et bordés de garde-corps en ferronnerie, encore que les arcades métalliques devant l’avant-dernier étage aient elles aussi disparu.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 76 Marché aux Chevaux (p. 95)
(maison n°) 1

Pr. Tabain
lo: Justé, Pierre Mre d’Armes – Moresse
lo: Gardier, Louis Coeffeur – Vignerons
lo: de Massa Chv. Officier Etranger – Noblesse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Broglieplatz. (I Rev, J. 7) p. 1818

1
Fabriklag. d. Württemb. Metallwarenfabrik. 0
Blankenburg, Herrenmaßgeschäft. 14
Flach, Eigentümer. E 23

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 654 W 221)

Sommaire

Le coiffeur Henri Flach fait édifier en 1900 un nouveau bâtiment sur les plans des architectes Berninger et Krafft dans le style Art Nouveau. L’ancienne maison est démolie en juillet, les travaux de gros-œuvre sont terminés en novembre. Le magasin au rez-de-chaussée est successivement occupé par la Fabrique wurtembergeoise de constructions métalliques, après la Première guerre par l’orfèvrerie Christofle puis en 1965 par le constructeur automobile Citroën. Des transformations ont lieu par la suite. En 1932, on aménage les soupiraux dans le socle des devantures et on remplace en 1938 l’étage mansardé par un étage normal. Sous l’occupation, l’architecture de la maison n’était pas du goût officiel (« il est impossible de laisser dans son état actuel le bâtiment au n° 1 de la place Adolf Hitler »). On envisageait de le transformer ou de le détruire. Le gouveneur a cependant décidé d’attendre la fin de la guerre pour faire les travaux.

  • 1862 – Le Directeur de l’Usine à gaz demande au nom du coiffeur Flach, locataire, l’autorisation de faire une prise de gaz pour trois becs
    1885 – Le Directeur de l’Usine à gaz demande au nom d’Henri Flach, propriétaire, l’autorisation de faire une prise de gaz pour cinq becs – Autorisation
  • 1887 – La Police du Bâtiment notifie à Joseph Kastner, domicilié 1 place Broglie, de faire ravaler les façades
  • 1888 – L’entrepreneur Nuss l’autorisation de raccorder la maison aux canalisations – Travaux terminés, février 1889 – Schéma
  • Nouveau bâtiment
    Courriers des architectes Berninger et Krafft (4 Faubourg de Pierres)
    1900 (janvier) Le sieur Flach a l’intention de construire un nouveau bâtiment (habitation et commerce) à l’angle de la place Broglie et de la rue de la Nuée Bleue. La Police du Bâtiment fait remarquer qu’il manque la cour réglementaire – Calcul statique – Autorisation – L’alignement de l’angle est modifié (le coin est coupé en biais au lieu de faire un angle droit)
    La démolition n’a pas commencé, juin – Démolition en cours, juillet – On élève les murs extérieurs du deuxième étage, septembre – On monte les combles, octobre – Les combles sont terminés, les travaux de zinguerie en cour, novembre – Les travaux de plâtrerie sont en cour, décembre – Le Police du Bâtiment remarque que le mur coupe-feu a 25 centimètres au lieu de 36 – Les architectes répondent en arguant du mur du voisin Schulze – 1901 (janvier) Les travaux de plâtrerie sont terminés, l’agencement intérieur n’est pas commencé, comme le mur coupe-feu qui dépasse du bâtiment Schulze repose entièrement sur la propriété Flach, la Police du Bâtiment n’a plus d’objection à présenter – L’agencement intérieur (serrurerie, etc.) est en grande partie terminé, février – Les étages supérieurs sont en cour de finition, mars
    1900 (juin) – L’entrepreneur J. Hug (25 Faubourg National) demande l’autorisation d’occuper le trottoir à la fois vers la place et vers la rue de la Nuée Bleue pour démolir le bâtiment – Autorisation d’établir une palissade en lattes devant la maison Flach
    (octobre) – L’entrepreneur J. Hug (25 Faubourg National) demande l’autorisation d’occuper le trottoir à la fois vers la place et vers la rue de la Nuée Bleue pour construire le nouveau bâtiment – Autorisation – Travaux terminés, novembre
    (septembre) L’Etablissement francfortois de constructions métallique (Frankfurter Eisenbau-Anstalt, Rohnstadt et Zweigle) demande l’autorisation d’entreposer des matériaux – Autorisation – Travaux terminés, octobre
    (octobre) La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur C. Winterhalter (matériaux en ciment, 5 rue des Pontonniers) occupe sans autorisation la voie publique devant le nouveau bâtiment Flach – Demande – Autorisation
    1901 (avril) La Fabrique strasbourgeoise de parquets (Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte sur la voie publique – Autorisation
    (mars) Otto Schulze (Ateliers alsaciens d’électricité, Elsässische Elektricitäts-Werke, 10 rue de l’Arc-en-Ciel) propriétaire de la maison voisine 2 place Broglie fait état de fissures et d’affaissements suite à la nouvelle construction Flach. Visite des lieux qui conclut que la cave Schulze est moins profonde que la cave Flach. Le nombre de fissures n’augmente pas.
  • 1901 – La Police du Bâtiment constate que la Fabrique wurtembergeoise de constructions métalliques (Württenbergische Metallwaren-Fabrik, Geisslingen et Strasbourg) a posé sans autorisation un store – Demande – Autorisation de poser un store à enroulement
  • 1902 – La Police du Bâtiment constate que la Fabrique wurtembergeoise de constructions métalliques (sieur Kilian) a posé sans autorisation deux vitrines – Autorisation
  • 1904 – Hermann Blankenburg, tailleur pour hommes, demande l’autorisation de poser une enseigne – Autre demande, autorisation de poser un échafaudage pour des peintres, accord
    1904 – La Police du Bâtiment constate que le sieur Kilian (Fabrique wurtembergeoise de constructions métalliques) a pose sans autorisation une lampe électrique – Demande – Accord – L’intéressé expose en 1912 que la lampe est retirée depuis 1911.
  • 1910 – Le peintre J. Widmer (15 rue du Dôme) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
  • 1912 – L’architecte Aloïse Walter (55 rue du Polygone) demande l’autorisation de poser une vitrine rue de la Nuée Bleue – Autorisation accordée à la Fabrique wurtembergeoise de constructions métalliques – Schéma
  • 1912 – Hermann Blankenburg, tailleur pour hommes, premier étage, demande l’autorisation de poser une inscription, accord
  • 1913 – La Police du Bâtiment constate que le dentiste Hubert Colette a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation – Schéma
    Nouvelle demande, enseigne plate sur la balcon
  • 1919 – L’entreprise Sigel Frères (26 rue des Juifs, entrepreneurs de peinture et de vitrerie) demande l’autorisation de poser un échafaudage pour installer une devanture – Accord
    1920 – L’entreprise Sigel Frères (26 rue des Juifs, entrepreneurs de peinture et de vitrerie) demande l’autorisation de poser un échafaudage devant l’orfèvrerie Christofle – Accord – Autorisation repoussée à une date ultérieure puis annulée
    Le Service municipal d’architecture constate que la maison a été repeinte d’une couleur qu’elle juge inesthétique par manque de communication avec l’entreprise
  • 1920 – L’architecte Emile Wolf (26 avenue de la Forêt-Noire) expose que le propriétaire, Flach, a l’intention d’installer un ascenseur destiné à des personnes jusqu’au premier étage – Transmission à l’inspecteur du travail – Autorisation – Calcul statique – Plans – Certificat d’utilisation
  • 1925 – Autorisation d’occuper la voie publique, non utilisée
  • 1926 – Demande du propriétaire, Henri Flach, concernant l’éclairage intérieur du bâtiment. L’escalier est entièrement obscur depuis que les locataires du rez-de-chaussée et ceux du premier étage (F. et R. Blum, représentants de la maison Christofle), ont fait faire des modifications à l’escalier et à la cour intérieure. La Police du Bâtiment fait remarquer que d’après le règlement l’éclairage est à la charge du propriétaire.
  • 1932 – Les négociants F. et R. Blum, propriétaires, demandent l’autorisation de faire des transformations. Architectes, Widmann (1 rue Saint-Louis) – Autorisation d’aménager des soupiraux dans le socle des devantures – Plan – Les travaux commencent en septembre 1933 et sont terminés en novembre.
  • 1934 – L’enseigne lumineuse a été enlevée en 1933 sans déclaration écrite
  • 1938 – Les négociants F. et R. Blum, propriétaires, demandent l’autorisation de modifier le 4° étage. Architecte, E. Widmann (1 rue Saint-Louis) – Autorisation de transformer l’étage mansardé en étage normal – Plan
    L’étage mansardé est démoli, mars 1938 – L’étage construit, avril – Travaux de plâtrerie en cours, juin – Travaux de menuiserie en cour, juillet – Travaux terminés, août – Permis d’occupation
  • 1938 – L’entrepreneur Max Beuttler (2 quai du Chanoine-Winterer) demande l’autorisation de poser un chaudron à bitume sur la voie publique – Autorisation
    1938 – L’entrepreneur en crépissage François Wernické (24 rue du Maréchal-Lefèvre, Meinau) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
  • 1941 – Paul Sigmund demande l’autorisation d’apposer une inscription sur la façade (« Paul Sigmund, Erzeugnisse der Würtembergischen Metallwarenfabrik », Paul Sigmund, produits de la Fabrique wurtembergeoise de constructions métalliques) – Photos
    1941 – Lettre de Beblo : le bâtiment ne peut subsister dans son état actuel. Tous travaux de réfection sont interdits tant qu’on n’aura pas décidé de sa transformation ou de sa destruction – Le Gouverneur du Reich a décidé de reporter les transformations après la fin de la guerre.
  • 1946 – R. Blum demande l’autorisation de poser deux enseignes pour remplacer celles qui existaient avant guerre (Orfèvrerie Christofle) – Schéma – L’autorisation est accordée par la commission municipale des Beaux-Arts – L’enseigne est posée, novembre
  • 1950 – L’entrepreneur Alfred Wickersheimer (46 rue du Schnockeloch) est autorisé à poser des matériaux de construction sur la voie publique
  • 1964 – La maison J. Blum est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1965 – La société Citroën demande l’autorisation de poser une banderole qui informe de – Autorisation l’ouverture prochaine de son magasin
    1965 – La Société civile immobilière Blum (20 rue du Vieux-Marché-aux-Vins) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique devant l’ancien magasin Christofle
    1966 – La société Citroën (route de Colmar) est autorisée à occuper la voie publique devant des devantures – Extrait du plan cadastral – Descriptif des travaux pour installer un magasin d’exposition de véhicule automobiles
  • Suite non analysée

Relevé d’actes

Le tonnelier Tobie Gundelwein rachète à l’Eglise Rouge une rente assise sur sa maison

1677 (6.3.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 216-v
Herr Philipp Jacob Erhardt alß Schaffner der Rothen Kirch
in gegensein Tobiæ Gundelweins deß Kieffers
bekannt, daß derselbe besagter Rothen Kirch die iährlichen Von uff ab seiner an dem Roßmarckh gelegener ([biffé] Eckh behaußung) von alters her Zur Cronen genannten behaußung term. Bartholomæi Zu zinnß Verfallende 10. ß 6. d Straßburger werung mit bahrer erstattung 13. lb 5. ß abgelöst (…) Ihne Gundelwein hiefür bester form quittirte, demselben der Rothen Kirch hier umb gebabte Gerechtigkeit cedirt, die in besagter Rothen Kirchen Saalbuch fol. 209. befindliche Zinnß Verschreibung Zu cassiren befehl, auch den darauff gefertigten Zinnßbrieff beÿ nechster der Herren Pfleger Zusammen Kunfft aus dem Gewölb zu erheben und alß cassirt zu extradiren gelobte

Tobie Gundelwein a épousé en 1649 Sibille Reit et se remariera en 1681 avec la veuve de l’aubergiste André Schneider
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 523)
1649. Dom. 18. Trin. Tobias Gundelwein der küeffer, Tobiæ Gundelwein deß kiefers V. Burgers allhier, ehelich. Sohn, J. Sibÿlla, Eüsebÿ Reiten deß geweßenen Organisten zu Durlach, Nachgelaßener eheliche Dochter. Im Münster, Sonntag den. (i 271)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 190-v, n° 33)
1681, September d. 29, Tobias Gundelwein d. kieffer v. burger allhier, Fr. Susanna H Andreß Schneiders deß burgers und Würths alhier hinterl. Wb. (i 192, procl. Temple-Neuf f° 197)
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 35-a, n° LVI. )
1655 – Mont. 17. 7.br, Winstich. St, Münster – Andreas Schneider der Weißbeck Weilandt Andreæ Schneiders des Burgers Und Weißbecken alhier Zur Weißen Tauben hinterlaßene Ehelicher Sohn undt J. Susanna Weilandt Johann Lachers, des Burgers und Faß Ziehers allhier, hinterlaßene eheliche Tochter (i 37)

Tobie Gundelwein le vieux, tonnelier, hypothèque la maison à Jean Frédéric Teurer, receveur de la fabrique de la cathédrale

1684 (31.6.), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 281-v
Tobias Gundelwein der älter Kieffer
in gegensein herren Johann Friderich Teurers Schaffners der Fabric deß Münsters für seine eÿgene Person – schuldig seÿe 150. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weiten, zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier am Roßmarckh, einseit ist ein Eckh anderseit neben der Bechtoldischen und Stöckischen Wittiben behaußung gelegen
Darbeÿ geweßen Hannß Jacob Jeuch der Wagner und hannß Jacob Kloch der Metzger deß Schuldners dochtermänner
[in margine :] (…) in gegensein H. Andreæ Gundelweins deß Kieffers und H. Johann Caspar Mustingers deß Barbierers und wundartzts, des hierin gem. debitor nunmehr seel. nachgelaßenen resp. Sohns und Tochtermanns (quittung) den 18.ten Maÿ 1694
[in margine :] (…) in gegensein Leonard Dubois, des Traitteur und burgers allhier alß jetzmahligen proprietarÿ hiegegen verpfändeter behaußung (quittung) actum den 6. Novembris 1723.

Tobie Gundelwein le vieux, tonnelier, hypothèque la maison à Jean Philippe Braun, l’un des Treize

1689 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 204-v
Tobias Gundelwein der Ältere Kiefer
in gegensein H. Johann Philipp Kasten deß Kornmeÿsters im nahmen H. Johann Philipp Braunen XIII. seines H. Schwehers – schuldig seÿe 100 Pfund
unterpfand, Eine behaußung, hoffstatt mit allen deren Gebawen allhier am Roßmarckt, einseit ist ein Eck ane der blauen wolckengaß anderseit neben fr. Susanna bechtoldin wittib hinden uff weÿl. H. De Gerhard von Stöcken Seel. nachgel. Erben stoßend gelegen und zur Cronen Genand

Le tonnelier Tobie Gundelwein rachète à l’Hôpital bourgeois une rente assise sur sa maison depuis 1565.

1693 (25.5.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 412-v
/:tit:/ H. Abraham von Fridolßheim, des beständigen regiments d. HH. XV. beÿsitzer, alß Pfleger, und H. Paul Flach, Oberschreiber im nahmen H. Balthasar Friderich Stößers, Schaffners des mehrern Hospitalß
in gegensein Tobiæ Gundelweins, deß ältern Kieffers
daß Er Gundelwein diejenige 100 gulden Capital Str. wehr., welche Er dem Spitahl von einer am Roßmarck gelegenen Eck behaußung, so einseit am roßmarck neben Fr. Susanna Gambßin gebohrne Gollin, and. seit in d. blauwolcken gaß neb. der behaußung zum blauen wolcken, Hn Daniel Sommerecker, dreÿern des Stalls gehörig, jährlich auff Nativitatis Christi mit 4 ß 2 ß d verzinßet, darüber d. brieff vermög deß Hospitalß Registratur in dem gewölb mit N° 132 notiert Zu befind. und de A° 1565 sein solle, ietzo aber nicht Zuhand. zu bring. bereits vor etlich. woch. abgelößt

Inventaire après le décès de Tobie Gundelwein mort à 74 ans en délaissant cinq enfants ou leurs héritiers ainsi que plusieurs maisons au Marché aux chevaux dont la maison mortuaire au coin de la place et de la rue de la Nuée Bleue. La somme finale de l’inventaire s’élève à 2 068 livres

1693 (1. 7.br) Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 18) n° 21
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, Liegend: und Vahrender, Verändert und unveränderter, so Weÿl. der Ehren vorgeacht und wohlachtbahre herr Tobias Gundelwein der Ältere, geweßener Küeffer und Weinhändler, burger alhier zu Straßburg, nunmehr seel. nach seinem den 22.ten Augusti Jüngsthien aus dießer Welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, (…) durch die Viel Ehren und Tugendsame fraw Susannam gebohrne Lacherin die hinterbliebene wittib mit assistentz deß Wohl Ehrenvest und Rechtsgelehrten herrn Wolffgang Reinhard von Avenheim, Notarÿ Immatriculati und beÿ allhiesiger Ammeister Audientz wohlbestellten Procuratoris, Ihren geordnet und geschworenen Vogts (…) geäugt und gezeigt – Actum dienstags den 1.ten Septembris Anno 1693.
Der Verstorbene Herr seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt, 1. den Ehrenachtbarn H. Tobiam Gundelwein den Jungern Küeffer und burger, allhier, 2. der Ehren und tugendsahmen frawen Sibillæ Gundelweinin, mit auch weÿl. H. Johann Jacob Kochen, geweßenen Metzgern und burgers alhier nunmehr beede seel. Ehelich erzeugt und nach tod verlaßene Kinder, Nahmentlich Johann Jacob, Matthias, Margaretha und Friderich deren Geschworner Vogt, hernachgemelter H Johann Caspar Mustinger, alldieweilen aber derselbe beÿ dießem geschäfft uxorio nomine interessirt so ist in dero Nahmen Erschienen der Ehrenvest und reichsgelehrte herr Johann Christoph Schnell Nots. publ: und burger alhier derselben geschwornenr Theilvogt, vor den andern Stammtheil, 3. die Ehren und Tugendreiche fraw Mariam Elisabetham Gundelweinin deß Ehrenvest und Kunsterfahrenn Herrn Johann Caspar Mustingers, Barbierers und Wundartzten, burgers allhier, Ehelich haußfr., 4. die Ehren und tugendsahme fr. Mariam Susannam Gundelweinin, deß Ehrenachtbahren H Johann Jacob Jeuchen, wagners und burgers alhier Ehewürthin, 5. So dann Andream Gundelwein Küeffern und burgern alhier welcher für sich selbsten Zugegen

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Roßmarckh gelegener und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung befunden worden, wie volgt.
Hützen und Schreinwerckh, auff dem Fruchtkasten, Auff der untern Bühn, In der obern Stuben, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Cammer B, In der Mittlern Stub
Im Newen Stübel, In der Cammer C, Vor dießen gemachen, In der wohnstub, Im Contor, In der Magd Cämmerlein, In der Werckstatt, Im Keller
Eÿgenthumb ane Häüßern (E.) Item hauß und hoffstatt mit allen dero gebawen, begriffen, weiten, Zugehördten, rechten und gerechtigkeiten geleg. in der Statt Straßb. am Roßmarckh, 1.s ists Ein Eckh, geg. der blohwolckengaß 2.s. neben d. bechtoldischen Fr. Wittib, hind. auff H. Joh: Daniel Sommereckern dreÿern d. Statt Stalls stoßend, davon gehen Jahrs auff Joh. Bapt: 4 lb d. Zinnß Lößig mit 100. lb d H Johann Frid. Theürern, Schaffnern deß Frawen Werckhs alhier so dann 16. ß d allmend Gelt Gemeiner Statt Vom Wetterdachlein, sonsten gegen männiglich. freÿ, Ledig eigen v. ist dieße behaußung über angeregte beschwerd, durch d. Statt straßb. geschworne Werckhleuth vermög Einen ad Conceptum überlüfferter Abschatzung hiehero æstimirt per 492. lb Darüber sagt i.a perg. Kbr. mit d. S. Straßb. anh. Cancelleÿ Contract Ins. verw. datirt den 21. Julÿ ao. 1629
Item Ein hütt od. häußel (…) und. am Roßmarckh
(E.) Item i. hütt od. Häußl. (…) auff gedachtem Roßmarch
(W.) Item Zweÿ Häußer (…) ane der Obern Straß
(W.) Item eine behaußung (…) auff dem kleinen Roßmarckh oder blaw Wolckengaß gegen dem Hauß Zum Weißen Rößlein über
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Fr. Wittib unverändert Vermög. Sa. haußraths 70, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 32, Sa. Guldener Ring 17, Sa. d. baarschafft 5, Sa. Eigenthumbs an häußern 232, Sa. Schuld 25, Sa. Ergäntzung (271, Abzug 59, Rest) 211, Summa summarum 594 lb.
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. hausraths 144, Sa. frucht 32, Sa. Werckzeugs, holtz, reÿff zum Kieffer hendw. 60, Sa. Wein, Eßigs, brandenwein v. leeren Vaß 500, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 11, Sa. baarschafft 372, Sa. Eÿgenthumbs ane häußern 547, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 319, Summa summarum 1990 lb – Schulden 516 lb, der Erben restrens ererbt Vätter: und groß vätterlich guth 1473 lb
Conclusio finalis 2068 lb
Wÿdumb Welchen Herr Lorentz Klein Gastgeber Zur Äst und burger allhier zu Straßburg von weÿland frawen Anna Pflaumin deßen Erster haußfr. ad dies vitæ Genüeßt, davon das Eigenthumb der Verstorbenen von deßen Söhnlein Erster Ehe Philipp Gundelwein seel. geerbt, und im fall Er H Klein Kein eheliche Kinder erzeugen wird, denen Gesambten deß Orths Gundelweinischen Erben verfangen und auff dieselbe Rückfällig. Vermög eines auß Erstgedachter Annæ Kleinen durch auch weÿl. H Nicolaus Reeben den Notario seel: auffgerichteten Testamento Nuncupativo, per H Not. Johann Peter Reeben gefertigten Extractum, hat dieselbe Philipp Gundelwein des Jetzt abgeleibten Söhnlein Erster Ehe salvis conditionibus Zum halben theil Zum Erben instituirt, auff welchen auch dero Verlassenschafft auff den am 28. Januarÿ A° 1656 beschehenen todfall zur helffte erwachßen (…)
Copia der Eheberedung, pge. in Prot. C. fol. 368-b et seqq.
Copia deß Zwischen beeden Geweßenen Ehepersonen dero unverändert v. theilbaren Nahrung. halben getroffenen Vergleichs, pge. in Prot. C. fol. 372.b et seqq.

Sépulture
Temple-Neuf (luth. reg. 2° diacre, f° 47) 1693 – Heute Sambßtag d. 22. Aug. Vormittag Zwischen 9 und 10 uhren starb Tobias Gundelwein der Kieffer und Burger allhier wurde folgenden Monntag d 24. ejusd. in meiner M. Martin Illers Diac. in d. Newen Kirch. Zun Predd: Und unterschriebener Gezeug gegenwart auff der begräbnus St. Galli Zue erden bestattet, seines alters 74 ½ jahr 1. Monath, welches eigenhändig beschienen, Andreas Gundelwein Alß Sohn, Caspar Mustinger als tochterman (i 49)

Les héritiers souhaitent vendre la maison pour régler la succession, notamment le douaire de la veuve. Comme le fils cadet André Gundelwein s’y oppose, les autres héritiers lui accordent des délais de décision. André Gundelwein décide finalement de céder sa part à ses cohéritiers

Demnach weÿl. Hn Tobiæ Gundelwein des ältern geweßenen Kiefers und burgers alhier seel. hinterlassene fünff Stamm Erben die ahne dem Roßmarckh gelegene Gundelweinische behaußung Zu auffrichtung der fraw Wittib Wÿdumbs und bezahlung andere Passivorum, zu Verkauffen destinirt auch zu solchem ende verschiedene orthen Zedul affigiren laßen, sich auch bereits Einige Kauffleüth præsentirt, Andreaß Gundelwein der Jüngere Sohn aber sich solle haben vernehmen lassen, es möge berührte behaußung Kauffen wer da wolle, so stunde Er Ihme darein, und damit verursachte daß niemanden Keinen gewissen Kauff Schliesen wollen.
Weÿlen dann Sie vier ältere Stamm Erben sich beÿ heitiger Zusammenkunfft dawider beschwerdt undt mann allerseits dahien inclinirt, daß ein billigens expediens erfunden werden möcht, dieser Sach eine abhelffliche maß zu geben. Alß haben die Vier ältere Stamm Erben, Tonias Gundelwein der Jüngere et Consorten, oberwehntem Andreæ Gundelwein die alternativ gegeben quæstioniere behaußung sambt der darauff stehenden beschwerd, so in 16. ß Jährlichem Allmend geld vom Wetter Tächlein vor dem hauß undt 200. R. Capital welche Hr Johann Friderich Theürer Schaffner des frawenwerckhs alhier daruff stehen hat, Vmb 2400. R. anzunehmen, oder Ihnen seinen Mit Erben dann umb Zu entschlagen und zu solchem ende demselben 3. tag zu bedacht Zeit gegeben.
Welches von mir vnderzeichnetem als zu oberwehnten Gundelweinischen Inventation undt abtheilungs geschäfft adhibirtem Inventir Noratio hiemit attestirt wird. Signatum den 11.ten Novembris 1693.
(f° 22) das Sterbhauß betreffend. den ii. 9.bris 1693 haben sich die 4. Ältere Stammtheil sampt dero Ehe und geschwornen Vögten resoluirt, daß Sie H Andreä Gundelwein dem Jüngern sohn die Sterb behaußung ane dem Roßmarckh über abzug der darauff stehend. Capitals beschwerd. der 200. R. vff der Stifft deß frawen werckhs v 16. ß Allmendgelt per 2400 R Käüfflich überlaßen, Im fall Sie aber demselben nicht anständig wären Sie die 4. ältere Stämm deßelbe darumb anehmen, Jedoch aber ihme Andreßen die alternativ laßen wollen, Weilen sich aber Er Andres hierüber nichts resoluiren wollen, so haben sie ihme noch Zeit biß Künfftigen Sambstag gegeben, an welchem tag sie dann die resolution Gerichtlich zu begehren, ihme angezeigt.
Den 29. Xbris dicti anni hat Andres Gundelwein angeregte behaußung denen 4. ältern Stammerben umb vorgedachten preiß Verlaßen, so dieselbe auch übernohmen.

Le tonnelier André Gundelwein loue le deuxième étage de la maison au notaire Jean Martin Brieff (dont le beau-père possède une maison non loin de là rue de la Nuée Bleue)

1694 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 225
Andreas Gundelwein, der Kieffer
in gegensein H. Johann Martin Brieff, Notarÿ Publicj
entlehnt, In seiner an Blauwolckengaß gelegener wohn behaußung, auff den Zweÿten Stockwerck Stub und Stub Cammer, Küchen, Speiß Cammer und noch eine Stub ab. Platz zu ein paar fuder holtz und und. ein Kellerlein, in d. hof gehend, alles auff dreÿ Jahr lang von Annunc. Mariæ diß jahres anzu rechnen umb einen jährlich Zinß nemblich 40 pfund

Les enfants et héritiers de Tobie Gundelwein vendent pour 1 210 livres la maison au tonnelier François Jacques Scheibel

1694 (17.6.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 415-v
Tobias Gundelwein, der Kieffer, Fr. Maria Elisabetha geb. Gundelweinin H. Caspar Mustingers, des Barbierers und Wundartzts Haußfrau, Mehr Fr. Maria Susanna Gundelweinin, Johann Jacob Jeuchen, des wagners Haußfrau, So dann obged. H. Mustinger alß vogts weÿl. Hanns Jacob Kochen des Metzgers seel. mit auch weÿl. fr. Sÿbilla gebohrner Gundelweinin seiner Haußfr. nun auch seel. erzeugter und hinterlaßener Vier Kinder, mit beÿstand Hn. Johann Christoph Schöllen Not. Publ. als gewesenen Theilvogts obged. Kinder, alle alß weÿl. H. Tobiæ Gundelweins gewesenen Kieffers und weinhändlers hinterlaßene Kinder Und Erben
in gegensein Frantz Jacob Scheibeln, des burgers und weinhändlers allhier
Eine Eck behausung und Hoffstatt sambt übrigen deren gebaüen, begriffen, weilten, zugehörden und Gerechtigkeiten allhier auff dem Roßmarckt Einseit neben fr. Susannæ Gambßin geb. Gollin anderseit ist ein Eck zum theil, theils neben Hn. Daniel Sommerecker, alten dreÿer des Stalls in die blau wolcken gaß gehend allwo ged. behaußung auch einen außgang hat, hinden theils auf ged. H. Sommerecker, theils auff auch ged. Fr. Gambßin stoßend geleg., dar Von gehend Jährlich 16 schilling allmend gelds Gemeiner Statt von dem wetterdach über der Keller thür, so seÿe dieselbe auch noch umb 100 lb (verhafftet) geschehen umb 1200 pfund
[in margine :] H. Daniel Rohr, Notarius Publicus alß vermög eines von hernach gemeldten seinen principalen eÿgenhändig underschriebenen am 5.ten 8.bris 1699 allhie zu Straßburg datirten und mit deßen Insiegel verwahrten mandato constituirter befehlhaber H. Caspar Mustingers, Barbierers und wundartzs aniezto zu Hamburg wohnhaft alß Ehevogts Mariæ Elisabethæ geb. Gundelweinin, Ferner Maria Susanna Gundelweinin, Johann Jacob Jeuchen deß wagners haußfrau, Mehr weÿl. Sibÿllæ Gundelweinin mit auch weÿl. hans Jacob Kochen gewesenen Metzger sel. erzeugt und nachgelaßene Kind. hans Jacob und Matthiß die Koch, Metzgere, Gebrüdere und gemeiner, beneben Margaretha Kochin, Daniels von Zabern deß Schiffknechts haußfrau, und dann obged. Jeuch alß vogt Friderich Kochen

François Jacques Scheibel, catholique venu d’Andlau, y a épousé en 1681 Marie Kieffer. Il devient bourgeois de Strasbourg en 1694.
Mariage, Andlau Saint-André (cath. f° 9-v), Anno 1681 die 4 Augusti nuptias celebraverunt Honestus Juvenis Franciscus Scheibel Andlaviensis et Pudica Virgo Maria Kiefferin andlaviensis (i 33)

1694, 3° Livre de bourgeoisie f° 1129
Frantz Jacob Scheubel, der Weinhändler Von Andlaw weÿl. H. Frantz scheubels geweß. bawmeisters daselbst hinterl. sohn erkaufft das burgerrecht Vor sich und Annam Mariam Kiefferin Von Andlaw weÿl. Johannis Kieffers des gew. Löwenwürths hinterl. tochter seiner haußfr. p. 6. GoldR. 16. ß so er bereits auf dem Pfenningthurn erlegt, wehen ihren 4. Kinder ist es beÿ ordnung gelaßen worden undt werden Zu E.E. Zunfft der Kieffer dienen. Jur: 5. April. 1694

Inventaire après le décès d’Anne Marie Kieffer. La succession dressée dans une maison de location est déficitaire.
1722 (2. 8.br), Me Kolb (Abraham, 22 Not 20) n° 498
Inventarium und beschreibung aller Haab undt Nahrung so weÿl. die Tugendsame fr. Anna Maria Scheibelin gebohrne Küefferin H. Frantz Jacob Scheibels E.E. Kl. Raths alhier zu Straßburg alten beÿsitzers geweste Eheliebste, nach ihrem vor ohngefähr 7. Jahren aus dießer Zeitlichkeit genommenen Tdlichen ableiben, zeitlichen verlaßen – Actum Straßb. auf freÿtag den 2.ten 8.bris 1722.
die Eingangs gemelte Verstorbene Fraw seel. hab ab intestato zu erben velaßen alß volgt 1. Bartolome Scheibell Lediger Kieffer dermahlen abwesend undt in der frembde Sich auffhält so Vnverburgert, In deßen nahmen der Wohl ehrenvest Kunsterfahrne und wohlvorgeachte H. Johannes Preßler, vornehmer Apothecker auch E.E. Kleinen Raths jetzmahliger wohlmeritirter beÿsitzer alß auß gedachten E.E. Kleinen Raths Mittlen (…) dem geschäfft angewartet, 2. Mariam Richardam Leißin gebohrne Scheibelin, Christoph Leißen deß Hoßenstrickers undt burgers allhier Ehefraw, So dann 3. Jfr. Johannam Franciscam Scheibelin so annoch ledig. standts und majorennis undt dem bericht nach über 25. Jahr alt so unbevögtigt beÿständlich H. Johann Jacob Seufferts deß Schneiders auch burgers allhier, Also ihr der Verstorbenen seel. mit eingangs gemeltem ihrem hinderbliebenen Hn Wittiber Ehelich erzeugter und nach tod hindterlassen dreÿer Kindter undt erben
Bericht, ahne statt beeder eingangs gemeldte gewester Eheleuth mit einander auffgerichteter Eheberedung und zugebrachter Nahrung. Es hat gleich anfangs dieser Inventation herr Frantz Jacob Scheibell (…) berichtet daß Er undt seine geweste Eheliebste seel. beÿ ihrer Ehemahlig. verheurathung Zue Andlaw Keine ehepacta mit einander auffgerichtet nah dero un den Ehestand Einander zugebrachte Nahrung inventiren laßen (…)

Inn Einer allhier in der statt Straßburg in der freÿburger gaß gelegene undt nicht hiehero gehöriger behaußung hat sich befindeten alß volgt.
Norma hujus Inv. des herr wittibers sein ohnv: Eig. th: Guthn In einem Weinlehen bestehendt, 18. lb
Auff solches volgt nun aucg das gemein verändert V. T. Guth, Sa. haußraths 15 – T: passiva 167. lb, Übertreffen also solchem nach diese T. pass. Gegenwärt. T: Actiu: Nahr. umb 152. lb
Endlicher Schuld. Nachst. 133. lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte Activa so Theilb. 786. lb

Décompte sur la somme que remet Dame Güntzer née Rœhm pour le compte de François Jacques Scheibel pour prix d’achat de la maison Gundelwein, à partager entre les trois héritiers Gundelwein, soit Marie Elisabeth Gundelwein femme de Gaspard Munstinger pour lors à Hambourg, Marie Susanne Gundelwein femme de Jean Jacques Jeuch charron de l’hôpital et les quatre enfants de Sibille Koch née Gundelwein

1700 (18.1.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 6) n° 243
Abrechnung Wegen des jenigen Kauffschillings, so herr Frantz Jacob Scheibel, wegen erkauffter Gundelweinischen behaußung annoch schuldig geweßen undt durch Fr. N. Güntzerin gebohrne Röhmin abzahlen und erlegen laßen
Erstlichen hr. N. Speckard dem Mackler wurde pro discretione weilen er das geld an die hand gebracht, verehrt, 1 lb 10 ß
It. Herrn Procuratori Marbachen Zalte mann vor verdienst, laut Zeduls N° 1, 8 lb 10 ß
It. Hrn Johann Jacob Jeuchen dem Spital Wagner und einen mitparticipanten restituire mann vor gethane außlagen 7 lb 13 ß 6 d
Summa abgangs Ist 17 lb 13 ß 6 d
Nach solchem abgang Verbleibt under die dreÿ gundelweinische Geschwisterde so hieran participiren annoch Zuvertheilen vbrig benantlichen 785. lb
Thut daran 1/3.ter theil 260. lb 15 ß 6 d
Herr Caspar Mustinger der Zeit Zu Hamburg wohnhaft als Ehevogt fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner Gundelweinin soll haben pro 3. parte 260. lb 15 ß 6 d, Darauff hat er empfangen (…)
Hr. Johann Jacob Jeuch der Wagner alhier als Ehevogt Mariæ Susannæ gebohrner Gundelweinin soll haben, wie Zusehen vor 1/3.te theil 260. lb 15 ß 6 d, Darauff hat er empfangen (…)
Weÿl. frawen Sibillæ Kochin gebohrner Gundelweinin seel. Vier Kindern, gebührt auch vor einen dritten theil 260. lb 15 ß 6 d, darauff wurde denselben den 25. Aprilis 1700 gelüffert wie Joh: Jacob Matthis v. Daniel von Zabern als Ehevogt fr. Margarethæ gebohrner Kochin, vor mir Not. bekantlich ware 150. lb, Sofort werden dieselbe annoch zu erfordern gaben, so Sie auch dato gleich Zu handen empfangen 110 lb 15 ß 6 d
Sig. Straßb. d. 18. Junÿ 1700.

Marie Dorothée Rehm femme de Jean Philippe Güntzer loue la maison aux manants Charles Giles dit Verdun, confiseur, et à Marguerite Naret

1701 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 37-v
Fr. Maria Dorothea Güntzerin geb. Rehmin mit beÿstand Hn Johann Welpers des Buchtruckers Und Handlers Ihres Curatoris
in gegensein Charles Giles dit Verdun Marchand Confisseur und Margaretha Naret beed. Schirms Verwanthen allhier mit beÿstand Hn Anthoine Pivot des Peruquenmachers (si fr. Charles giles dit verdun, margueurit narit, piuot)
entlehnt, Eine Behaußung mit allen Gebaüen, Begriffen Und Zugehördten allhier auff dem Roßmarckt so einseit ein Eck an der Blauwolckengaß as. neben Fr. – Stößerin geb. Bechtoldin Wittib gelegen, auff dreÿ Jahr lang Von Annunciationis Mariæ dieses lauffenden Jahrs angerechnet – um einen jährlichen Zinß nemlich 57 pfund oder 23 frantzösischen Livres

Marie Dorothée Rehm épouse en 1683 le marchand de vins Jean Philippe Güntzer qui meurt en 1708. L’Inventaire après son décès est dressé dans la maison propre à la femme. Elle se remarie en 1709 avec un veuf catholique.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 196, n° 36)

1683. December, d. 9. Zu Alt St Peter copulirt word. H. Joh: Philips Güntzer ledig. H. H. diebold Güntzers burgers v. handelßmanns hinterl. ehl. sohn, J. Maria Dorothea H. Johann Georg Rehmen schaffneÿ verwalthers zu St Marx hinterl. ehl. tochter (i 197)

Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. du pasteur f° 127)
Anno 1708 den 13. Maÿ Morgens frühe zwischen 5 und 6 Uhr ist gestorben Philipp Güntzer, gewesener burger und weinhändler alhier ein Sohn Weÿl. H. Theobald Güntzers handelßmanns und burgers alhier und seiner Ehefr. Annæ gebohrner Gattenmännin* war verhewrathet mit fr. Maria Dorothea geb. Röhmin seines alters 53 Jahr. 11 Monath. ist darauf den 15. Maÿ auf dem gots Acker St Helenæ begraben und von mit M Philipp Stahl Past. Thom. ein leich Sermon gehalt. worden. bezeugnis [unterzeichnet] Johann Philipp Güntzer Als Sohn, Johann David Erhardt als Schwager (i 132)

Inventaire après décès
1708 (10.7.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 12) n° 282
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere so Weÿl. der Wohl Ehren Veste und Großachtbahre Herr Johann Philipp Güntzer, geweßener Weinhändler und Vornehmer burger alhier zu Straßburg nach seinem den 13.ten Maÿ dießes Lauffenden 1708.ten Jahrs aus dießer Zergänglichen welt genommenen seeligen hientritt, Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren deß Edlen Wohl Ehrenvesten hochgelehrten und Großachtbaren Herrn Johann David Erhardts U.J.Lti. und der hohen Schuhl alhier Wohlverordneten Schaffners alß geschwornen Vogts deß Verstorbenen Herren seeligen mit hernach bemelder seiner hinderbliebenen Wittib (…) Inventirt und ersucht durch ([biffé] die Viel Ehren und tugendsahmen fraw Mariam Dorotheam gebohrne Röhmin die dißorts Wittib beÿständlich deß Ehrenvesten Kunsterfahrenen und Wohlvorachtbaren Herrn Johann Welpers, buchtruckers und burgers alhier ihrers geschwornen Curatoris) – Actum in der Königl. Statt Straßburg in fernerem beÿsein der Viel Ehren und Tugendreichen Fr. Mariæ Dorotheæ Güntzerin gebohrner Röhmin der dißorts Wittib und der hernach bemeltden dreÿ Erben leiblichen Mutter, So dann auch deß Wohl Edlen hochgelehrten und Großachtbahren Herrn Johann Christoph Roßen Zweigs U.J. Lto Und Eines löbl. Vogteÿ gerichts Wohlbestellten Actuarÿ alß der dreÿ Erben nahen anverwanthen, Dienstags den 10. Julÿ 1708
Der Verstorbene Herr seelig Hatt per Testamentum nuncupativum Zu Erben Verlaßen Wie Volgt, 1. 2. die Viel Ehren und Tugendbegabte Jungfr. Mariam Dorothea Und Jungfr. Margaretham Salomeam die Güntzerin, deß Verstorbenen, herrn seeligen beede töchtere, so allein in Legtimam instituirt und 3. Johann Philipp Güntzerin welcher beÿ Herrn Theürer in Erlerunug der Goldarbeither Kunst begriffen und Von dem verstorbenen Herrn alß seinem Vatter seel. in die übrige 2. tertz seiner Verlassenschafft instituirt ist. Welcher hievorbeschriebener dreÿ geschwüstrigen Vogt ist eingangs ernandter H. Dnus. Johann David Erhard

In einer in der Statt Straßburg ohnfern St: Thomans brucken gegen S Louis Kirchen über gelegene der Fraw Wittib ohnveränderten gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt
Wÿdumbs Verfangenschaft. Es ist dem Verstorbenen Herrn seeligen Von Weÿl. Frawen Catharinæ Kohllöffelin S:T: H Julii Reinhold professoris Mathematici allhier geweßenen Ehelichen Haußfrauen seel. in Ihrem auffgerichteten Testamento nuncupativo
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. deß haußraths 123, Sa. der Früchen 155, Sa. der Wein und Lehrern Vaßen 176, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 28, Sa. der Guldener Ringen 30, Sa. der baarschafft 662, Sa. der Schulden 79, Summa summarum 1558. lb, Verstallungs Summ Inventarÿ
Es ist eine Eheberedung durch H. Notm. Eliam Wincklern den 8. 9.bris Anno 1683 augferichtet word. Vorhand.
Item ist ein Testamenti nuncupativum Von dem Verstorbenen Herrn seel. durch H. Norm. Daniel Rohr

VII 1174, Livres de la Taille f° 44-v
(Möhrin, F., N. 52) Weÿl. Herrn Johann Philipp Güntzers gewesenen Weinhändlers und burgers alhier Verlassenschafft inventirt H. Not. Ösinger.
Concl. fin. Inv. ist fol. 42.b, 1558. lb, die machen 3100 R. Verstallte allein 2800. R
(…) Sa. 9. lb
dt. 24° Octobris 1708

Contrat de mariage, 1709 (13.4.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 17)
Sr Sébastien Becasse employé aux affaires du Roy en cette prouince d’alsace fiils du Sr François Becasse marchand demeurant a seruon diocese de Rheims en Champagne et damlle Jeanne Loriquet veuf de deffunte damlle Lieuine Catherine de fumal
damlle Marie Dorothée Rehmine veufve de deffunt Sr Jean Philippe günzer marchand bourgeois de cette ville de Strasbourg
la future épouse se constitue 18 000 lit scavoir 12 000 en la maison a elle appartenante scituée en lad. uille vis à vis l’eglise St Louis – trois enfants issus dud. défunt güntzer

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 201)
Die 15 Aprilis anni 1709. unicâ proclamatione factâ (…) in facie Stæ Matris Ecclesiæ desponsati sunt D. Sebastianus Beccasse viduus et Dnâ Maria Dorothea Rehmin vidua Dni Joannis Philippi Güntzer Civis Argentinensis (signé) Beccasse, Günzer (i 107)

Marie Dorothée Rehm femme de Jean Philippe Güntzer vend pour 1 350 livres la maison au tailleur d’habits Jean Martin Bergner et à Marie Ursule Rinck

1704 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 555
fr: Maria Dorothea Güntzerin geb. Rehmin mit beÿstand u. Consens Hn Joh: Welpers buchdruckers ihres Curatoris
in gegensein Joh: Martin Bergers schneiders u. Mariæ Urßulæ geb. Rinckin
eine behaußung u. Hoffstatt mit allen deren gebäuen begriffen weithen zugehörden rechten u. Gerechtigkeit allhier ahm Rossmarckt eins. ist ein eck ahn besagtem Rossmarckt anders. neben neben Fr. Stößerin wittib geb. Bechtoldin hinten auf d. weiße Rössel stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 16 ß auf den Pfthrn wegen deß wetter tächleins, so seÿe es auch annoch um 100 pfund (und um 150 pfund Cap. verhafftet), geschehen um 1100 pfund (1350)

Jean Martin Bergner épouse à Schiltigheim sur ordre de l’ammestre Marie Ursule Rinck, enceinte, et devient bourgeois. Devenu veuf, il épouse en deuxième noces Anne Marie Kamm. L’Inventaire des apports est dressé dans une maison de location
Mariage, Schiltigheim (luth., p 85) Heut dato d. 12. febr. 1691. hab ich M. Johann Friderich Oelinger Pfarrer zu Schiltigh. auß Erkantnus der Gn. Herren der Räth v. XXI. Hans Martin Bergner der ledigen Schneider Johann Bergner burgers vnnd underthans Zu Glacaw in Sachsen ehelicher sohn, V,,d Mariam Ursulam, Niclaus Rincken des Kiefers v. burgers zu Straßburg eheliche dochter seine geschwächte, ehelichen copulirt v. eingesegnet, Wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johann Martin bergner Hochzeiter, Maria Ursula Rinckin hochzeiterin dero handzeichen x, Hanß Nicolaus Rinck dero vadter (i 46)

1691, 4° Livre de bourgeoisie f° 600
Johann Martin Berckner, der schneider Von Glockaw in Sachsen gebürtig, Joh: berckners auch schneiders daselbst Ehl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Maria Ursula Rinckin seine jetzmahligen haußfr. p. 2. goldR. 16. ß so Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt hat, war zuvor ledig. standes vnd wird Zur E.E. Zunfft der schneider dienen. Jur. d. 18. Aug. 1691.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 286, n° 1225)
1716 – Mittwoch den 13. Maÿ Seind nach 2 mahl. Proclamation copulirt worden Herrn Johann Martin Bergerin dem Gastgeber und burger v. wittiber allhier, und J. Anna Maria, Johann Friderich Kammen b. und Metzger allhier ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Martin bergner Als Hochzeiter, Anna Maria Kamin als hochzeitrin (i 285)

Inventaire des apports
1716 (17.7.bris), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 4) n° 200
Inventarium über Herrn Johann Martin Bergners des Gastgebers auff der Schneider Zunfft Stub und Frauen Annæ Mariæ gebohrner Kammin beeder Eheleuthe und bürgere alhier einander für unverändert in den Ehestand zusammengebrachte Nahrungen – in ihrem ohnlängst mit Gott angetrettenen Ehestand würcklich zusammen gebracht, und Crafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung, ihnen und ihren Erben alß ein Unverändert und Vorbehalten Guth (…) bedungen – So beschehen in ferneren beÿseÿn auff seithen der Ehefrauen HN Johann Friderich Kamme, des Metzgers und burgers alhier ihres Leiblichen Vatters, in dießer Königlichen freÿen Statt Straßburg den 17. 7.bris Anno 1716.

In der Schneider Zunfftstub alhier Zu Straßburg und dero Lehnungsweis Inhabenden Gemachen befunden worden wie volgt, und Zwar Erstlichen
des Ehemanns angebrachtes Vermögen Alß ahne Schrein und hültzenwerck, In der obern Vorder Cammer, In der Großen Nebens Cammer, Auff dem oberen Gang, Im undern Gang, In der andern Gaststub, Im Hoffstübel, In der Stub Cammer, In der Hauß Knecht Cammer, In der Magd Cammer, Im Keller
Sa. hausraths M. 834 lb, F. 175 lb
Sa. Silbers, M. 43, F. 20. lb
Sa. Guldener Ringe, M. 26, F. 11 lb
Sa. baarschafft M 74, F. 138
Summa summarum der Frauen in den Ehestand zugebrachter Nahrung 344 lb
Sa. der Schulden in des Ehemanns Vermögen Zugeltend 260 lb, Sa. Vaß und Wein 496, Summa summarum 1738 lb.
Schulden aus des Ehemanns Nahrung zubezahlend, Erstl. soll Er seiner Tochter Erster Ehe Susannæ Barbaræ Vor ihr Völlig Mütterlich Guth, inhalt Kinder Vertrags Vom 4. Julÿ 1709., 27, Item deroselben ferner Vor Göttelgeld laut Mütterl. Inventarÿ de Anno 1709. fol: 80.b, 23. Item seinem töchterlein erster Ehe Maria Salome weist Kinder Vertrag underm 3. 9.bris 1714 vor anerstorbenen Mütterlich Guth 228, (…) Summa 566 lb – Conferendo verbleibt 1172 lb
Haussteuren 71 lb

L’aubergiste Jean Martin Bergner et sa belle-sœur Dorothée Rinck femme d’Etienne Le Fort vendent pour 1 075 livres la maison au marchand épicier Chrétien Frédéric Euler et à Marie Barbe Emmerich

1710 (14.4.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 267-v
Joh: Martin Bergner würt und Dorothea Fort geb. Rinckin beÿständlich Daniel Rinck Kiefers ihres vogts (si. dorothea Lefort)
in gegensein H. Christian Friedrich Eulers specerirers und Mariä Barb: geb. Emmerichin
hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier ahm Rossmarckt, einseit ist ein eck anderseit ist der blau wolck andres Stößerischen Wittib gehörig – darvon geben jährlich 16 ß ane allmend zinß – um 600, 150 und 100 Capital verhafftet, beschehen um 225 pfund (1075)

Dorothée Rinck, luthérienne convertie, épouse en 1699 le tailleur d’habits Etienne Lefort. Il ne semble pas qu’il existe d’acte qui établisse les droits qu’a Dorothée Rinck sur la maison.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 119), Die 13 septembris anno 1699. honestus Stephanus lefort sartor ex parochia Sti Laurenti habitis et Dorothe Ring nostra parochiana rite et canonico matrimonia Juncti sunt (signé) ELefort, dorothea Rinckin (i 81)

Chrétien Frédéric Euler, fils d’un pasteur du comté d’Ehrbach, épouse Marie Barbe Emmerich et devient bourgeois en 1705
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 155-b, n° 1721), 1705 – Mittwoch den 13. Maÿ Seind nach 2 mählicher Proclamation copulirt worden H. Christian Friderich Euler burger und lediger Handelsmann, M. Joh: Henr. Eulers gewesenen Pfarrers zu Kirch brumbach in der Graffschafft Erbach, hinterl. ehl. Sohn, Und Maria Barbara H. Joh: Michael Emmerichs gew. handelsmanns allhier hinterl. ehl.. tochter [unterzeichnet] Christian Friederich Euler als H., Maria Barbara Emmeriichin als hochzeiterin, Gerhard Walter als vogt v. freund (i 155)

1705, 4° Livre de bourgeoisie f° 757
Christian Friderich Euler der Specierer V. Kirchbrumbach auß der Graffschafft Ehrbach, w: H. Joh: Heinrich Euler gew: Pfarrers daselbst hint. sohn, empfangt d. burgerrecht gratis, wird Zum Spiegel dienen, Jur. d. 15* Dito [Julÿ] 1705

Chrétien Frédéric Euler et Marie Barbe Emmerich hypothèquent la maison à Jacques Christophe Bœckel de Bœcklinsau

1710 (4.11. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 668
Christian Friedrich Euler handelsmann und Maria Barb: geb. Emmerichin beÿständlich Joh: Michel Euler handelsmanns und Joh: Jacob Knörr kiefers
in gegensein S.T. Jr Jacob Christoph Böckel von Böcklinsau – schuldig seÿen 360 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier ahm Rossmarckt, einseit ist ein eck anderseit neben frn. Stößerin hinten auf den blauenwolcken

Inventaire des biens de Chrétien Frédéric Euler et de Marie Barbe Emmerich pour cause d’endettement. Les titres de la maison sont aux mains du créancier Jacques Christophe Bœckel de Bœcklinsau qui a porté l’affaire devant le Grand Sénat.

1712 (6.5.), Me Kolb (Jean Pierre, 23 Not 8) n° 311
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so Christian Friderich Eülern dem Specerier und fr. Mariæ Barbaræ gebohrne Emmerichin beede Eheleuthen und burgern alhier Eigenthümlich zuständig und hiengeg. Er der Ehemann auß seiner Nahrung schuldig und Zu Zahlen hat, welches alles auf Ansuchen und erfordern Hn Johann Michael Dürr Schuhmacher und Courtier auch burgern alhier ihr der frauen geordnet und geschworenen Vogten inventirt – Actum in der Königl. freÿen Statt Straßb. auff freÿtags den 6.ten Maÿ Anno 1712.

In einer alhier in der Statt Straßb. auf dem Roßmarck gelegenen und hernach beschriebenen behausung ist befund. word. wie Volgt
Der dreÿ Kinder Pfetter: vndt Göttel geldt, It. Hannß Küntz der alt burger und Schloßer Meister Zu Herrlißh. hochgräffl. hanauischer herrschafft solle vermög einer Papÿrenen Verschreibung durch Hn Johann Jacob Naumburg Königl. Notm. und Gerichtsschreiben des Stabs offendorff underm 14. 9.bris Anno 1710. gefertigt (…) 50 lb, daran ist Christian Friderich dem ältesten Sohn (…), ferner Johann entraînement dam ohn eins ältesten Söhnl. (…) So dann Johann Adam dem Jüngst. Söhnl.
Ergäntzung, Vermög zugebrachten Nahrungs Inventarÿ durch weÿl. Herrn Notarium Andream Schmiden in Anno 1707. darüber aufgerichtet
Eigenthumb ane einer behaußung so theilbar. It. Eine behauß. und hoffstatt sambt deren Zugehörd. Rechten und gerechtigkeit alhier in der Statt Straßb. am Roßmarck geleg. is. neben der Stößerischen fr. wittib, 2.s. Ein Eck hind. auf N.N. stoßend, welche behauß. dißmahlen beÿ dem anschlag wie selbe allererst in A° 1710. im Majo erkaufft word. umb 1125. lb, daran gehet ab Erstl. 30. ln d Zinnß solle man dem mehrern Hospital alhier Jahres auf Joh. Baptistæ wid.lösig in h.gut mit 600. lb
Ferner 7 lb 10 ß d Zinß solle man gleichfals denen Mollingerischen Hn Erben Jahrs auf Joh. Bapt: ablößig in Capital mit 150. lb
So dann 5. lb herrn Joh: Frid. Rebhan contractuum substituto und burgern alhier Jahrs vf d. 1. Maÿ ablösig in h.gut mit 100. lb, Summa 852. lb
Ist alßo über abzug obiger beschwerden noch in außwurf zu bring. 275 lb
Nota. Den darüber besagende Kbr. solle Jr Jacob Christoph Böckel von Böcklinsau als mit welch. nun* weg. dießer behß. und deß. zu erfordern habe. Schuld der 500. R. sambt zinß v. marzahl, so beÿ E.E. Groß. Rath hind.legt vnd. weg. des rückzugs aus* d. ganth, annoch streitig, in handen haben.
Norma hujus inventarii, Copia der Eheberedung
Der Ehfrauen unverändert, haußraths 81, Sa. Silbers 14, Sa. guldenen ring 16, Sa. Pfzinß 59, Sa. Ergäntzung 846, Summa summarum 1023 lb
deß Manns unverändert und die theilbare Nahrung under einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 159, Sa. Schiff und geschirr Zum Specereÿ handel gehörig 28, Sa. Specereÿ wahren 31, Sa. Silbers 3, Sa. guldenen Ring 21, Sa. Eigenthumbs ane vorbeschriebenen behaußung 275 lb, Summa summarum 523 lb – Schulden
Extractus Auß weÿland Herrn Johann Michael Emmerich geweßenen handelßmanns und burgers alhier seligen Verlassenschafft außweiß und Lüfferung gehaltene Revision de anno 1711 (…) extr. den 6. Junii 1712., Friedrich Schmidt Not. publ. Jur.

Jacques Christophe Bœckel de Bœcklinsau, créancier des conjoints Euler, vend pour 1 350 livres la maison au tonnelier Jean Henri Franck et à Marie Elisabeth Lichteis. La vente est manifestement résolue puisque la femme Euler vend la maison quelques mois plus tard.

1712 (8.4. ut ante), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 268-v
S.T. Jr Jacob Christoph Böckel von Böcklinsau
in gegensein Joh: Heinrich Franck kiefers und Mariæ Elisabethæ geb. Lichteißin
eine behaußung sambt allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten an dem roßmarckt einseit neben der Stößerischer fr: wittib anderseit ist ein eck ahn der blauen wolcken gass hinten auf den blauen wolcken, davon gibt mann jährlich 16 ß bodenzinß auf den Pfthrn – um 100, 150, 600 und 150 pfund Capitalien verhafftet, geschehen um 350 pfund

Jean Henri Franck et à Marie Elisabeth Lichteis hypothèquent la maison au menuisier Michel Bindenschuh
1712 (8.4. ut ante), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 269-v
immediate supra stehende kaüffere [Joh: Heinrich Franck kiefer und Maria Elisabetha geb. Lichteißin] und zwar die frau beÿständlich H. Joh: Jacob Lichteißen handelsmanns und Joh: Daniel Verius ferbers
in gegensein H. Michel Biendenschuh zimmermanns – schuldig seÿen 400 pfund zu erkauffung immediate infra stehenden versetzten behausung
unterpfand, perge ut immediate supra ibi behaußung usq. ad eigen

Jean Georges Franck, tonnelier originaire le Löwenstein épouse en 1707 Marie Elisabeth Lichteis : bénédiction, accession à la bourgeois, inventaire des apports
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 4)
1707 – Heut dato d. 8. Junÿ haben sich Christlich copuliren und ordentlich einsegnen lassen Johann Heinrich Franck lediger Kieffer Hn Johann Heinrich Francken Burgers Unds Weingartners auch Gerichts Verwandt Zu Löwenstein Ehelicher Sohn und Jungfr. Maria Elisabetha Hn Johann Jacob Liechteißens Burgers Vnd Specereihändlers auch Beampten im allhießigen Kauffhauß Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Franck als hochzeiter, Maria Elisabetha Lichteisin als Hochzeiterin (i 6)

1707, 4° Livre de bourgeoisie f° 766
Joh: Georg Franck d. Küeffer V. Lowenstein, empfangt d. burgerrecht V. s. Frauen Maria Elisabethe Liecht Eisin gratis, W. beÿ den Küfferen dienen. Jur. d. 4. Julÿ 1707

Inventaire des apports
1707 (29.6.), Me Mader (6 E 41, 665) n° 16
Inventarium undt beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung undt Güttere, so der Ehren undt Vorgeachte Meister Johann Heinrich Franck, Kieffer undt die Ehren und Tugendsame Fraw Maria Elisabetha Franckin gebohrne Liechteißin beede Eheleuthe undt burgere allhier einander in den Ehestand zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor Unverändert Vorbehalten haben – Actum in fernerem gegensein deß Wohl ehrenvesten undt Großachtbahren Herren Johann Jacob Leichteißen handelsmann undt Kauffhauß beampten und herrn Johann Joachim Storckhen Goldarbeiters und burgers alhier der frawen respe. leiblichen Vatters und noch ohnentledigten Vogts auff donnerstags den 29: Junÿ Anno 1707.

In einer in der Statt Straßburg ane der Weißenthurnstraß gelegenen herrn Johann Joseph Leichteißen Eingangs gemeldt Eigenthümlich zuständigen behaußung ist befunden worden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, deß Manns in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. hausraths 43, Sa. Werckzeug Zum Kieffer handwerck gehörig 23, Sa. Silner geschirr und Geschmeid 4, Summa summarum 71 lb – Sa. Schuldt 25 lb, Nach deren Abzug 46 lb, helffte der haussteuren 48 lb, in allem 95 lb
der Frawen in den Ehestand gebrachtes Vermögen, Sa. hausraths 177, Sa. silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. Goldener Ring 18, Sa. baarschafft 35, Summa summarum 267 lb – helffte der haussteuren 48 lb, in allem 316 lb

Inventaire des biens de Jean Henri Franck, endetté, dressé dans sa maison rue Thomann.
1717 (8.5.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 24) n° 610
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güthere, Liegender und Vahrender, Verändert und Unverändertes Keinerleÿ davon außgenommen, so Mstr. Joh: Heinrich Franck der Kieff. und Fr. Maria Elisabetha gebohrne Liechteißin beede Eheleuthe und burgere allhier dermahlen besitzen, und auch Was sie hiengegen Ihren H. Creditoribus Zubezahlen schuldig seind, welche erfordern und begehren Obgedachter Ehefr. mit beÿstand H. Johann Marbachs Notarÿ publ. ihres gezogenen und geschwornen Curatoris ad Lites Inventirt und ersucht – Actum in der Königl Statt Straßburg Sambstags den 8.ten Maÿ A° 1717.

In einer in der Statt Straßburg in dem Thomanloch gegen H. Joh: Friderich Kraußen deß handelsmanns Magasin und Garthen über gelegenen und in dieße Nahrung gehörige und hernach beschriebene behausung ist befunden worden Wie Volgt.
Eigenthumb ahne einer behausung (…)
Ergäntzung, Nach Innhalt Inventarÿ dh. H. Phil: Jacob Mader Nots: publ: in A° 1707
Series rubricarum hujus Inventarÿ, deß Ehemanns in den Ehestand gebrachtes Vermögen, Sa. Haußraths 8, Sa. Werckzeugs Reiff und band zum Kieff. Handwerck 17, Sa. Silbergeschmeidt 2, Ergäntzung (87, gehet ab 25) 62 lb, Summa summarum 90 lb – Schulden 87 lb Nach deren Abzug 3 lb
Der Ehefrauen Eigenthümliches Unverändertes Vermögen, Sa. Haußraths 76, Sa. silber geschirr und Geschmeids 12, Sa. Goldener Ring 13, Sa. Schulden 87, Sa. Ergäntzung (359, gehet ab 133, Nach solchem abzug) 226, Summa summarum 416 lb
Das Gemein Verändert und Theilbar Guth, Sa. haußraths 152, Sa. Werckzeugs Reiff und band zum Kieff. Handwerck gehörig 93, Sa. silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. baarschafft 9, Sa. Eigenthumbs ahne einer behaußung 100n Sa. Schulden 71, Summa summarum 432 – Schulden 663 lb, Conferendo Zeiget sich daß die Theilbar passiva die Theilbar Activ: Nahrung übertrifft umb 231. lb

Inventaire de séparation
1730 (20.3.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 29) n° 272
Inventarium über Meister Johann Heinrich Francken des Küfers und frauen Maria Elisabetha Franckin geb. Liechteißin beeder quoad thorum et mensam geschiedener Eheleuthe und burgere allhier nunmehro habende activ und passiv Nahrung

Marie Barbe Emmerich vend pour 1 575 livres la maison au tonnelier Jean Georges Ehinger et à Anne Marie Heckler

1712 (18.6. ut ante), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 448-v
Maria Barbara Eulerin geb. Emmerichin beÿständlich Joh: Michel Dürr ihres Curators
in gegensein Joh: Georg Ehingers Kiefers und Annæ Mariæ geb. Hecklerin
hauß hoffstatt mit begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahm Roßmarckt, einseit ist ein Eck ahn der blauenwolckengass anderseit neben der Stößichen wittib hinten auf d. hauß zuem blauen wolcken genant stoßendt, darvon gibt mann jährlichen 16 ß ane allmend zinß – (um 100, 600 und 150 pfund Capitalien verhafftet), geschehen um 725 pfund (1575)

Jean Georges Ehinger, natif de Spire, est devenu bourgeois en 1706. Il épouse en 1712 Anne Marie Heckler veuve de l’orfèvre Jean Georges Schmidt
1706, 3° Livre de bourgeoisie f° 1258

Joh: Georg Ehinger der Kueffer V. Speÿr Daniel Ehingers des Küffers daselbst sohn, erkaufft das burgerrecht p. 2. GoldR. 16. ß wird beÿ E.E. Zunfft der Küffer dienen Jur: d. 4. Martÿ 1706.

Mariage. On remarque que l’acte a été dressé au nom de Jean Jacques Ehinger, le marié signe cependant Jean Georges Ehinger
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 239, n° 1042), 1712. Mittwoch den 1.ten Junÿ seind nach 2.mähl. Proclamation ehelich copulirt werden Hanß Jacob Ehinger, der ledige Kiefer, H. Dan. Ehinger, burger und bierbrauer Zu Speÿr ehl. Sohn Und fr. Anna Maria weÿl. H. Phil. Jacob Schmid gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier, hinterl. wittib. testant [unterzeichnet] Johann Georg ehinger als hoh Zeiter, Anna Maria schmidtin Als hochzeidterin (i 238)

Marie Barbe Heckler a épousé Philippe Jacques Schmidt en 1696. On dresse un inventaire de leurs biens en 1706, le mari meur peu après, l’Inventaire après décès est établii en 1707.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 66, n° 368), 1696. Mittwoch d. 20. Jun. wurd. anch zweÿmahliger auffruffung copulirt H. Philipp Jacob Schmidt der ledige Silberarbeiter B. alhier Hn Johann Schmidten des Schaffners der stifftung zu St. Marx alhier ehml. Sohn, J. Anna Maria weil. Hn Joh: Georg Hecklers geweßenen Werckmeisters V. E.E. Gr. Raths alten Beÿsitzers allhie hinterlaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Schmidt alß Hochzeiter, Anna Maria Hecklerin Als Hochzeiterin, Johann Schmidt deß hochzeiters Vatter, Abraham Habrecht als Stüffvatter der J: hochzeiterin (i 65)

Inventaire des biens
1706 (18. 8.bris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 16)
Inventarium undt beschreibung aller Haab und Nahrung, so dem ehrenvesten undt Kunsterfahrenen H. Philipp Jacob Schmiden Silberarbeiter und der Ehren und tugendsahmen frauen Annæ Mariæ Schmidin gebohrner Häcklerin beeden Eheleuthn und burgern alhier zuständig

Inventaire après décès
1707 (27. 7.bris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 19)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so weÿl. der Ehrenvest und Kunsterfahrene Herr Philipp Jacob Schmid geweßener Silberarbeiter und burger alhier (…) Annam Mariam Schmidin gebohrner Häcklerin die wittib


Jean Georges Ehinger et à Anne Marie Heckler hypothèquent la maison à la fondation Saint-Marc

1712 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 455-v
Johann Georg Ehinger Kieffer und Anna Maria geb. Häcklerin mit beÿstand Abraham Habrechts E.E. großen Raths beÿsitzers Ihres Stieff Vatters und Johann Philipp Adolph Specerirers Ihres Schwagers
in gegensein /:tit:/ herren Johann Jacob Richshoffers XV.ners als Pflegers und hn. Johann Spielmanns als Schaffners der Stiften St. Marx und blaterhaußes beneben H. Johann Paul Tromern Not: publ. als Schaffneÿ verwesers ged. blaterhaußes – schuldig seÿen dem Stift St Marx 500 pfund und dann dem Stift Blaterhaus 400 pfund
unterpfand, Erstl. hauß hoffstatt und allen gebäuen, begriffen, Weithen, zugehörden und gerechtigkeiten allhier am Roßmarckt, einseit ist en Eck ahn der blauen Wolcken gaß anderseit neben der Stößnerischen Wittib hinten auff das hauß zum blauen Wolcken genanndt stosend, darvon gibt mann Jährlich 16 ß ane allmend zinß
So dann eine behaußung hoff hoffstatt mit gebäuen, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der goldschmidsgaß, einseit neben Johann Joachim Storck goldarbeiter anderseit neben Erhardischen KIndern hinten auff Georg Endsfeldern haußfeurern

Jean Georges Ehinger meurt en 1716. La communauté est obérée de dettes la somme dinale de l’inventaire s’élève cependant à 424 livres.

1717 (2.2.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 38)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, So weÿl. der Ehrenhaffte und bescheidene Meister Johann Georg Ehinger Geweßener Küeffer und burger alhier zu Straßburg nunmehr Seel., nach Seinem Sontags den 15.ten Martÿ des Ohnlängst abgelegten 1716.ten Jahrs aus dießem Mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, weclhe auf Freundliches Ansuch. erfordern und begehren des Ehrenhafften Mstr Vincentz Kolben Schneiders und burgers allhier als Geschwornen Vogts Johann Daniel und Susannæ Margarethæ Ehingerin des Abgeleibten Seel. mit hernach gemelt seiner hinderlaßenen Wittib Ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Velaßener Erben – durch die Ehren und tugendsahme Fraw Annam Mariam Ehingerin Gebohrne Häcklerin die hinderlaßene Wittib mit beÿstand des Wohl Ehrenvesten Kunstreichen auch Fürsichtig und Weißen Herrn Abraham Habrechts Klein Uhrenmachers und E.E. Kleinen Raths beÿsitzers Ihres Geschwornenen Vogts
Actum Straßburg in fernerer Gegenwarth H. Michael Witters silberarbeiters und burgers alhier als der Wittib Kinder erster Ehe Geschwornen Vogts, dienstags den 2.ten Februarÿ 1717.

In einer alhie Zu Straßburg auff dem Roß Marckt ane der blawen Wolcken Gaßen gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie Volgt
(T.) Eigenthumb ane einer behaußung. Item hauß hoffstatt Mit allen dessen Gebawen, begriffen, weiten, Zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg am Roßmarck i.seit ist ein Eck ane der Bloh Wolckengaß anderseit neben weÿl. H. Johann Stößers des Rent Meisters Seel. Wittib, hinden auff das Hauß Zum Blawen Wolcken Genandt stoßend gelegen. Davon gibt mann Jährlich 16. ß Allmend Zinnß gemeiner Statt zu doppeltem Capital gerechnet 32. lb. It. 4. lb. d. Zinnß H. Joh: Friderich Rebhaan Cancellariæ Contractuum Substituto in haubt Guth lößig Mit 100. lb. Und dann 24. lb. d. Gelts dem mehrern Hospithal, in haubt Guth lößig mit 600. lb. Thun die vor stehende beschwerden zusammen 732. lb. Sonsten Eig. durch die Geschwornen Werck Meistere alhier vermög überschickten und beÿ mein des Notarÿ concept befindlich. Schatz: Zeduls vom 3.ten febr. Anno 1717. allein æstimirt pro 525. ln Ist also höher gravirt als Selbige angeschlagen Umb 207. lb. Und besagt über Vorbeschriebene behaußung ein teutsch. Pergam. Kauffbr. M. d. Canc. Contr. Stuben Anhangendem Insigel verwahrt datiert d. 18. Junÿ 1712.
– Abschatzung den 3.to februarÿ 1717. Weÿlandt deß Ehrenhafften und bescheidenen Herrn Hannß Georg Enger Küeffer seel. hinderlaßene Fraw wittib und Erben, ist eine behaußung allhier inn der Statt Straßburg auff dem Roßmarckh, Ein Eckh am Roßmarckh, anderseit neben Fraw Stößerin, hinden auff den blauen wolckhen stoßendt, welche behaußung Laden, werckhstatt und Gebalckhter Keller sambt aller Ihrer Recht: und Gerechtigkeit durch der Statt Straßburg Geschworne Werckhmeister sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preiß nach angeschlagen wirdt, Vor undt Umb: Eintausend und Fünffzig Gulden. Bezeichnuß durch der statt Straßburg geschwohrne Werckhleute [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs, Jacob schuller Werckh Meister deß zimmerhoffs, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters
Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths. Laut Concept Inventarÿ (…) durch mich den 3.en 7.bris Anno 1712. auffgerichtet
Series rubricarum, Der Wittib unverändertes Vermögen, Sa. hausraths 47, Sa. silbers 11, Sa. Guldenen Ring 17, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 82, Sa. Gültguths 4, Sa. der Schulden 37, Sa. der W. Ergäntzung 1591, Summa summarum 1791 lb – Schulden 75 Barbar, Nach solchem abzug 1716 lb
Der Erben unverändertes und theilbares Guth, Sa. hausraths 22, Sa. der Leeren Vaß 14, Sa. des Holtzes Reiff und bandt wie auch Werckzeugs Etc. 41, Sa. Silbers 4, Sa. Guldenen Ring 2, Sa. der behaußung -, Sa. der Schuldt 2, Summa summarum 87 lb – Sa. der Schulden 2181 lb, Übertreffen also die Passiva der Erben unverändert und theilbare Activ Massam Umb 2093 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 424 lb
Wÿdemb so die Wittib wegen ihrer dreÿ noch lebenden Kinder erster Ehe, Nahmentlich Johann Philipp, Anna Maria und Johann Georg Schmiden, zu genießen in besitz hat (…) weg ihres verstorbenen Söhnleins Johann Friderich nunmehr eigenthümlich zuständig
Eheberedung Copeÿ – zwischen dem Ehrenhafften und bescheidenen Meister Johann Georg Ehingern, noch Ledigen Küeffern und burgern alhier, des Ehrenhafften und Achtbaren Daniel Ehingers biersieders und burgers Zu Speÿer Ehelichem Sohn als dem bräutigamb ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Annæ Mariæ Schmidin gebohrner Hecklerin weÿl. des Ehrenvesten und kunstreichen Herrn Philipp Jacob Schmiden geweßenen Silberarbeiters und burgers alhier seelig hinderlaßener Wittib als der Fraw hochzeiterin andern theils – Actum Straßburg Sambstags den 7. Monats tag Maÿ 1712. [unterzeichnet] Johann Georg Ehinger als Hochzeiter, Anna Maria Schmidtin gebohrne Heckhlerin als hochzeiterin, Abraham Habrechtt als Stüffater und Vogt, Michael Witter als Kinder Vogt – Jacob Christoph Pantrion, Notarius

Sépulture, Temple-Neuf (luth. f° 2, n° 6)
Montags d. 8. Mart. Mittags Zwischen 11. v. 12. Uhr ist nach außgestandener Langwierig. Kranckheit Gestorben v. Dienstag darauf als d. 10. Mart. beÿ Gehaltener Leich Pr. auf dem Gottes Acker S. Helenen begraben worden weÿl. H. Joh: Geörg Ehinger gewesener b. v. Kiefer alhier, seines alters 47. Jahr, 2. Mon. v. 6. tag. [unterzeichnet] Abraham Habrecht als Schwär Vatter, Michell witter alß kinder vogtt. (i 4)

Anne Marie Ehinger loue une partie de la maison au baigneur Jean Henri Kissel

1718 (12.8.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 431
Anna Maria Ehingerin wittib geb. Hecklerin beÿständlich H. Abraham habrecht Senatoris ihres Curatoris
in gegensein Joh. Heinrich Kissel baders
entlehnt, in ihrem hauß alhier auf dem Rossmarckt an der blauwolckengass gelegen auf dem boden stueb und Stueb Cammer kellerlein, Item zwo stegen hoch einen Cammer, Item auf der bühn ein Cammerlein platz zuem holtz – auf 1 jahr lang um einen jährlichen Zinß nemlich 20 lb

Inventaire après le décès d’Anne Marie Heckler veuve de Philippe Jacques Schmidt et de Jean Georges Ehinger, dressé dans une maison de location rue du Foulon. La somme taillable est de 929 livres
1726 (29. 8.bris), Me Lobstein (Jean, 31 Not 17) n° 373
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland die Ehren: und tugendsahme frau Anna Maria Ehingerin gebohrne Hecklerin, weÿland des Ehren: und wohlvorgeachten Mr Johann Georg Ehingers, des geweßenen Kieffers und burgers allhier nunmehr seel. hinterlassene Wittib nun auch seel. nach Ihrem den 9.ten dießes Monaths octobris aus dießer welth genommenen tödl. hintritt, Zeitlichen verlaßen durch die Erben selbstenwie auch des wohl Ehren Vest Wohlvorgeacht und wohlweißen Hn Abraham Habrecht Klein Uhrenmacher auch E.E. Großen Raths alten beÿsitzers und burgers alhier der abgeleibten frauen seel. Herrn Stieffvatter und geweßenen Curatorem (geäugt und gezeigt) – So beschehen in Straßburg auf dienstag den 29.ten Octobris Anno 1726.
Die abgeleibte frau seelige hat zu Ihren Erben ab intestato verlaßen wie volgt. 1.mo Mr Johann Philipp Schmid den Hohlträher und burger allhier, weclher mit assistentz des Herrn Frantz Heinrich Dautels des Scribenten und burgers alhier dem geschäftt abwartete, 2.do Johann Georg Schmid den ledigen Strehlmacher gesellen, deßen geschwornener Curator Herr Michael Witter der Silberarbeiter und burger alhier, diese bede der abgeleibten W. seeligen in Erster Ehe mit weÿl. Hn Philipp Jacob Schmid dem geweßenen Silberarbeiter und burger alhier Zu Straßburg ehelich erziehlte beede Söhne
3.tio Johann Daniel und 4.to Susannam Margaretham die Ehinger, Vorstehende beede letztere Kinder in Zweiter ehe mit auch weÿl. Mr Johann Georg Ehinger dem geweßenen Kieffer und burgern allhier zu Straßburg nunmehr seel. ehelich eziehlt deren geschwornener Vogt Mr Vincentz Kolb der Schneider und burger alhier zu Straßburg,
Alßo alle Vier der abgeleibten Frauen seeligen in zwoen ehen ehelich erziehlte Söhn und tochter und ab intestato zu gleich. portionen und antheilern verlaßene Erben

In einer allhier zu Straßburg ane dem Stampffgäßl. gelegenen und in dieße Verlassenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Inhal Inventarÿ über Weÿl. Meister Johann Georg Ehingers geweßenen Kieffers der frauen seel. Zweÿhen haußwürths auch seel. Verlassenschafft de Anno 1717. durch vorgedachten H. Notm. Jacob Christoph Pantrion aufgerichtet hat man Johann Daniel Ehinger vor ermangelnd. Paten geld zu Ergäntzen
Abzug In dießes Inventarium gehörig. Sa. hausraths 59, Sa. Silbers 13, Sa. Goldener Ring 4, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1000, Sa. Gülth von liegenden güthern 9, Sa. Schuld 3, Summa summarum 1089 lb – Schulden 334 lb, Nach solchem Abgang 755 lb
Conclusio finalis Inventarÿ dem Stall tax nach 929. lb
Copia Testamenti nuncupativi – die Viel Ehren und tugendreiche Fraw Anna Maria Schmidin gebohrne Hecklerin, Weÿl. herrn Philipp Jacob Schmidten geweßenen silberarbeiters und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßene Wittib – will die Fraw Testatrix hiemit und in Crafft dießes das jenige Testamentum nuncupativum so sie den 23.ten Octobris 1705. Vor Weÿl. Herrn Eliæ Wincklern dem Notario Auffgerichtet, allerdings widerumb Cassirt, annullirt, getödt und abgethan haben – 1712
Eheberedung Copeÿ – zwischen dem Ehrenhafften und bescheidenen Meister Johann Georg Ehingern, noch Ledigen Küeffern und burgern alhier, des Ehrenhafften und Achtbaren Daniel Ehingers biersieders und burgers Zu Speÿer Ehelichem Sohn als dem bräutigamb ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Annæ Mariæ Schmidin gebohrner Hecklerin weÿl. des Ehrenvesten und kunstreichen Herrn Philipp Jacob Schmiden geweßenen Silberarbeiters und burgers alhier seelig hinderlaßener Wittib als der Fraw hochzeiterin andern theils – Actum Straßburg Sambstags den 7. Monats tag Maÿ 1712. [unterzeichnet] Johann Georg Ehinger als Hochzeiter, Anna Maria Schmidtin gebohrne Heckhlerin als hochzeiterin, Abraham Habrechtt als Stüffater und Vogt, Michael Witter als Kinder Vogt – Jacob Christoph Pantrion, Notarius

Anne Marie Heckler, veuve de Jean Georges Ehinger, vend pour 2 020 livres la maison au traiteur Léonard Dubois

1722 (10.9.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 537-v
Anna Maria geb. hecklerin weÿl. Johann Georg Ehinger Kieffers wittib beÿständlich Johann Abraham Habrecht E.E. großen Raths alten beÿsitzers und Uhrenmachers und geschwornen Vogts und Johann Michael Widders Silberarbeiters
in gegensein Leonard du Bois des Traitteur und burgers allhier
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahm Roßmarck, einseit ist ein eck ahne der blau wolcken: gaß anderseit neben denen Stößischen Erben hinten auff das zum blauen wolcken genannte David Benoist zugehörige hauß -davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn von einem überhangenden Tach 10 ß ane allmend zinß – um 100, 600 und 700 pfund capitalien verhafftet, geschehen um 1320 pfund (2020)

Léonard Dubois, originaire d’Angoulême, épouse Marie Claudine Le Becque en 1714 : contrat de mariage, bénédiction, achat du droit de bourgeoisie, inventaire de biens
1714 (2.6.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 19)
Contrat de mariage – Leonard Dubois fils de Jean Dubois marchand a angoulesme et de deffunte Marie – majeur d’aage
Marie Claude Le Begue fille de deffunt Sr Georges Le Begue Chirurgien en cette ville et de deffunte Marie Catherine Elisabeth assistée du Sr Claude Le Begue son frere aisné (si fr) (si fr)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 260)
Die 17 [Junÿ] anni 1714 (…) honestus Leonardus du bois oriundus ex dignac diœcesis Inculismensis et pudica Maria Claudia le Begue In hac parochia oriunda rite et canonice matrimonio Juncti sunt sunt testibus presentibus (…) domino le begue chirurgo sponsæ fratre et domino claudio Chapron sponsæ tutore (signé) Léonard Dubois, Marie glaude le begue, Claude Lebegue, chappron (i 153)

On remarque que Léonard Dubois est enregistré sous le prénom de Bernard.
1714, 3° Livre de bourgeoisie f° 1295
Bernhard Dubois Von Enjoulesme, Jean Dubois Handelsmanns daselbst sohn Vnd sein Fr. Marie Claudine Le Beque V. hier erkauffen d. burgerrecht p. 2. goldR. 16. und wird beÿ den Freÿburgern dienen. J. d. 5. 9.bris [1414]

Inventaire d’accession à la bourgeoisie
1714 (12. 7.br), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 66)
(Verzeichnus) Mons. Leonard Du Bois der frantzösische Wirth und fraw Maria Claude de Becque, beede Eheleuthe alhier haben handtreülich declarirt daß Sie 600. R. baarem Geldts auff Weÿl. Mons. george de Becque geweßenen barbierers und Schirmers alhier, ane dem baarfüßer platz gelegenen behaußung stehen haben welche in der Contractstub verschrieben. Sigl. Straßburg den 12. 7.bris 1714.
(signé) Lionard dubois, Marie glaude le begue

Léonard Dubois hypothèque la maison à Claude Dabeind

1722 (12.9.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 544-v
Leonard du Bois Traitteur
in gegensein Claude Dabeind des Sattlers in dem Königlichen Zeughauß – schuldig seÿe 1328 pfund oder 5312 Livres tournoises zu erkauff: und bezahlung hieunten beschieben und hypothcirten haußes
hypothecirt, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Roßmarckt, einseit neben denen Stößerischen erben anderseit ist ein eck ahne der blauen wolcken gaß hinten auff David Benoist dem Kartenmacher – davon gehen hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen eines dachs 10 ß ane allmend zinß

Léonard Dubois dit Demoulins et Claudine Le Begue passent un acte de cession au profit des manants Claude Dabeind et Suzanne Sabattier (la cession sera cependant sans effet puisque les manants ont besoin d’une autorisation du Conseil et des Vingt-et-Un pour acquérir des immeubles).

1722 (15. 7.br), Me Lhanneur de Chantelon (6 E 41, 978)
Contre letre portant cession d’une maison – Leonard Dubois dit Demoulins Traiteur Bourgeois de cette ville et Claudine Le Begue (si fr) (si fr)
que ledit Dubois ayant fait en son nom l’Acquisition d’une maison scize sur le marché aux Chevaux faisant le coin de la Rue de la Nuée Bleüe attenant d’un côté le Sr David Benoist marchand Cartier d’autre le Sr Zeiss Commis du magasin au bois devant ledit Marché derrière led. Sr David Benoist d’Anne Marie Hecklerin veuve de Jean Georges Ehinger Tonnellier bourgeois de cette ville assitée du Sr Abraham Habrecht horlogeur son curateur par Contrat passé en la Chambre des Contrats de cette ville le 10 du présent mois pour 8080 livres, Neanmois la verité est qu’il n’a fait cette acquisition que pour et au nom de Claude Dabeind me sellier demeurant en l’Arcenal de Strasbourg
accepté par ledit Claude Dabeind et Suzanne Sabattier son épouse – remis Contrat de vente de la maison faite auxdits Jean Georges Ehinger et Anne Marie Hecklerin en la Chambre des Contrats le 18. juin 1712
ledit Sr Dubois demeurant actuellement rue ditte Schneider graben

Claude Dabeind et Suzanne Sabattier louent la maison à Léonard Dubois et à Claudine Le Begue qui viennent de la leur céder.

1722 (15.9.), Me Lhanneur de Chantelon (6 E 41, 978)
Sr Claude Dabeind Me Sellier et Suzanne Sabattier demeurant en l’Arcenal
à Leonard Dubois dit Demoulins Traiteur Bourgeois de cette ville et Claudine Le Begue
Bail du jour de Noel prochain pour trois années – Une maison scize en cette ville sur le marché aux Chevaux faisant le coin de la rue de la Nuée Bleue Consistante par bas en une boutique en poele a côté une autre petite boutique et une petite chambre au premier étage un grand poele une petite chambre et une cuisine a côté de laquelle est une chambre a cheminée, Au deuxième étage un Poele une chambre a costé une petite cuisine et deux autres petites chambres, Et au dessus sont trois greniers L’un sur l’Autre et un petit Colombier et par bas est La cave Ladite maison appartient au Sr Bailleur
que les bailleurs auront la jouissance du second grenier de ladite maison pour y faire et mettre Ce que bon leur semblera – moyennant un loyer annuel de 300 livres

Léonard Dubois meurt. Son Inventaire après le décès non conservé figure au répertoire du notaire. La veuve se remarie en 1729 avec Claude Joseph Lambert.

1729 (28. 9.br), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) f° 14
Inventarium über Weÿland Leonard du Bois Verlassenschafft

Contrat de mariage
1729 (9. Xbr), Me Humbourg (6 E 41, 47) – Sr Claude Joseph Lambert fils majeur d’ans de deffunt Sr Nicolas Lambert marchand parfumeur manancier de cette ville et Anne Marie Reiss etant de présent garde de Monseigneur Le Maréchal Comte du Bourg
dle Marie Claude Le Begue veuve du Sr Leonard du bois dit du moulin vivant Cabaretier a la toison d’or bourgeois de cette ville fille de défunt Georges Le Begue Chirurgien en cette ville et Catherine Elisabeth hungerin

Claudine Le Begue veuve de Léonard Dubois vend la maison à Claude Dabeind pour 3 128 livres

1729 (6.12.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 551
Fr. Marie Claude geb. Le Becq weÿl. Leonard du Bois gewesten traitteur wittib welche ohnbevögtigt zu sein versicherte mit beÿstand ihres verlobten Claude Joseph Lambert garde de Mgr. le Marechal du Bourg
in gegensein Claude Dabeind des Sattlers
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am Roßmarckt, einseit ist ein Eck an der Blauen: wolcken gaß anderseit neben denen Stößerischen Erben hinten auff das zum Blauen wolcken genannte David Benoist dem Karttenmacher zuständigen hauß – ihro nach deme in ged. Dubois ohne hinterlassung Kinder verstorben und vermög vor Bidier Dutil gewesten Notario Regio am 2. junÿ 1714 auffgerichteter Eheberedung überlaßen hat wie nicht weniger als ein währender ehe erkaufft und daher ihr zur helffte gebührendes guth eigenthümlich zuständig – ihme Dabeind 2028 pfund schuldig, geschehen um 1100 pfund

Claude Dabeind, originaire du Chillou en Poitou, épouse en 1712 Marie Suzanne Sabatier de Brisach : contrat de mariage, bénédiction ; Ils acuièrent le droit de bourgeoisie en 1727.
1712 (20.4.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 18)
Contrat de mariage – Sr Claude dabind Me Sellier de L’arsenal de Lad. ville fils de deffunt Louis dabind Marchand du bourg du chillou en poitou et deffunte Françoise Quenaud sa femme ses Pere et mere d’une part
Marie Suzanne Sabatie fille de Jean Sabatie fondeur a la fonderie dud. arsenal et Marie ursille Sumacker sa femme ses Pere et mere, d’autre part
(si fr) (si fr. susan sabie) (si go. maria Ursel schoumacherin)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 101)
Die 9 mensis Maii Anni 1712 honestus Claudius Dabin dictus Poidevin ex Chilou oriundus diœcesis pictavienses et honesta pudica Susanna Sabatier Brisaco oriunda diœcesis constantiensis (…) (signé) Claude dabeind, Susane Sabatier (i 56)

1727, 3° Livre de bourgeoisie f° 1364
Claude Dabin d. Sattler und schirmer allhier und Susanna Sabatie erhalt. d. b. umb die tertz d. alt. b. wolle, beÿ E.E. Zunfft d. gerber dienen Jur eodem [13.ten 9.b 1727]

Claude Dabeind dit Baudouin hypothèque la maison à Pierre Gaudemar pour couvrir les frais de reconstruction

1731 (19.4.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 178-v
Claude Dabeind dit Baudouin der Sattler
in gegensein H Pierre Gaudemar Chef de cuisine de Mgr Passionej archeveque d’Ephese und Päpstlichen Nuntÿ zu wien – schuldig seÿen 750 pfund zu nöthiger reparation und melioration hiernach beschriebener haußes, besonders zu aufferbauung eines neuen giebels zu verwenden vorhabenden geldts
unterpfand, Einen aus jetzigem geldt: Vorschuß obbemelder maßen zu repariren vorhabenden behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Roßmarckt, einseit ist ein eck ahne der Blau: wolcken gaß anderseit neben Stößerischen erben hinten auff David Benoist den Karttenmacher

Inventaire après le décès du sellier Claude Dabeind. Il délaisse trois enfants, deux maisons. La somme taillable s’élève à 4 795 livres, ce qui en fait un bourgeois aisé.

1746 (15.3.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 21) n° 742
Inventarium über Weÿl. H. Claude Dabeind des geweßenen Sattlers undt burgers allhier seel. Verlassenschafft – nach seinem den 26. Decembris Zu end gelegten 1745.igsten Jahrs aus dießer Zeith und welt genommenen tödlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen, welche Nahrungs Verlassenschafft dato zu End stehend. auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren fr. Mariæ Susannæ gebohrner Sabatier der hinterbliebenen Wittib mit beÿstand S.T. Herrn Frantz Matthiä Zäpffels des beständigen Regiments derer H. XXI. hochansehnlich. Mit Glieds – Actum Straßburg d. 15. Martÿ 1746.
Der Verstorbene seel. hat Zu Erben hinterlassen 1.mo Weÿl. Fr. Mariæ Franciscæ Schmidin gebohrner Dabeind, H. Andreas Schmidts Notarÿ publici und dermahliger Ambtschreiber des Ambts Barr burgers allhier fr. Eheliebstin ehelich erzeugter Kinder, nahmentlich Annæ Franciscæ und Annæ Margarethæ der Schmidtin in dero Nahmen Zu gegen H. François Gilbart Mahler und burger allhier, 2.do Fr. Mariam Susannam Etrambert gebohrne Dabeind, Hn Claude Etrambert Stallmeisters beÿ dem Königlichen Intendanten H. de Vanol burgers allhier fr. Eheliebste, so nebst demeselben Persönlich Zu Gegen war und Dann 3.tio Pierre François Joachim Dabeind, so noch Minorenn, in deßen Nahmen H. Edmond Large Parruquier und burger alhier deßelben Vogt Zu gegen war, Alle Dreÿ deß Verstorb. seel mit der hinterb. fr. Wittib ehelich erzeugte respe. Kinder undt Enckeln und ab intestato In 3. Gleich. Stamm theilen Verlaßener Erben

In einer allhier Zu Straßburg auf dem Roßmarck gelegener hiehero gehörigen und hernach beschriebenen behaußung hat sich befunden wie Volgt
(f° 18) Eigenthumb ane Häußern. Eine behauß. und hoffstatt mit allen deroselben gebäwen, begriffen, weithen, rechten und zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg so ein Eckh ane der blawen Wolckengaß mit einer seith, mit der andern seithen neben H. – Lobstein dem barbierer hinten auff H. David Benoist den Karttenmacher stoßend so freÿ ledig und eigen und Vermög scheins von dem 21. febr. 1746 durch die geschwornenen H. Werckmeister allhier æstimirt und angeschlag. vor und umb 4500 R. oder 2250. lb. Darüber besagt i teutsch: Perg: Kauffbr. auß alhießiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertiget und mit deselben anhangend. Innsiegel verwahrt, datirt d. 6. decembr. 1729., Ferner noch 2. andere Perg. Kauffbr. auch aus alhieß. Cantzleÿ Contractstub gefert. und mit deroselb. anhangend. Innsiegel Verw: deren der eine datirt den 8. Aprilis 1712. der andere aber den 10. Septb. 1722.
It. i. Behauß. hoff, hinderhauß in dem Steltzengäßl. (…)
– Abschatzung dem 21. februarÿ: 1746. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen H. Bloth Dapong deß geweßenen sattlers seel. hinter laßenen frau wittib und Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg auff dem roß Marck gelegen ein seitß ein Eck in die blaue wolcken gaßen, ander seitß an H. Lobstein dem Balbierer hinden auff H. Benuoa dem Carten macher stoßent welche behausung unden ein gangß ein schmaleß hauß Ehren Lincker handt die satlerß werckstatt, Neben dar an ein Klein stübell daß Kuchell mit einen under schlag, gewölbter Keller oben dar über ihm Ersten und 2.t: stock ein Stuben Cammer und Nebenß Cammer daß hauß Ehren, wor über der tachstull Mit einer Mansart darinnen 3. Camern eine dar Von die Officier Cammer auff der obren bienen die Cammer Vor dem Knecht, sambt aller gerëchtig Keidt, wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere sich in der besichtigung befunden, und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb 4500 Gulten
Der 2.te begrieff (…) bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere [unterzeichnet] Pflug Werck Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

(f° 24) Series rubricarum hujus Inventarÿ, der hinterbliebenen frau Wittib ohnveränderten Vermögens, Silber 3, Summa Goldener Ringß 1, Sa. Activ Schulden 220, Summa summarum 230. lb
die übrige Vorhandene Verlassenschafft unter einer Mass als theilbar inventirt und beschrieben, Sa. Haußraths 209, Sa. Wein und leerer Vaß 111, Sa. waahren und werckhß 1041, Sa. silbers 75, Sa. baarschafft 546, Sa. Eigenthumbs ane häüßern 3500, Sa. der Activorum 567, Summa summarum 6051 lb – Schulden 1410 lb, Nach deren Abzug 4640 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 4795. lb
ohngewiß Zweiffelhaffte und verlohrene Schuldenen in die theilbare Nahrung zu geltend 3961 lb
Copia der Eheberedung – Sr Claude Dabin Me Sellier de Larcenal de Lad. ville fils de deffunt Louis Dabind en son vivant Marchand du Bourg du Chillon en poitou et de deffunte Françoise Quenaud sa femme ses Pere et mere d’une part Et Marie Susanne Sabatie fille de Jean Sabatie fondeur a la fonderie dud. arsenal et Marie ursule Sumacker sa femme ses Pere et mere, d’autre part – Strasbourg le 20 avril 1712, Bidier Dutil avec paraphe
Publicatio testamenti

Sa fille Marie Susanne Dabeind, femme de Claude Erambert, inspecteur des Ponts et Chaussés, meurt sans descendance dans la maison familiale. La somme taillable est de 5 050 livres.

1763 (14.12.), Me Elles (6 E 41, 1330) n° 219
Inventaire de la succession de feüe Dlle Marie Susanne Erambert née Dabeind en son vivant Epouse du Sr Claude Erambert, Inspecteur des Ponts & Chaussés de cette Province et B. en cette ville de Strasbourg – a delaissé après sa mort arrivée le 21 Novembre dernier – Fait et passé en la Ville de Strasbourg Mercredy 14 Decembre 1763.
La deffunte a delaissé en vertu de son Testament dont copie cy après pour son Héritier universel, Le Sr Joachim François Pierre Dabeind, ancien Assesseur au Grand Sénat, Licentié ez Lois, et B. en cette ville

Dans les Appartements que le veuf occupé à Titre de Loyer d’une Maison faisant un coin de la Rüe de la Nuée bleue en cette ville de Strasbourg
Dettes passives, Plus à De La Veuve Dabein p. 6. mois Loyer de Maison, 75 lb
Series rubricarum hujus Inventarii, Le Bien du Veuf, Total des Bijoux 85, total du remplacement 850, Total général 935 lb
Bien propre de L’héritier, Total des Habits et hardes 347, total des Bijoux 60, total du Remplacement 4800, Total d’une Dettes actives 305, Total général 5513 lb
Bien de la Communauté, Total des Meubles meublans 918, total de la Vaisselle d’argent 297, total des Bijoux 165, total des Deniers Comptants 72, total d’une Chaise 250, total des Dettes actives 4200, Total général 5902 lb – Total des Dettes passives 7300 lb, Partant les Dettes passives excèdent la Masse active de 1397 lb
Somme finale et taillable 5050 lb
Copie du Contrat de mariage – furent présents le St Claude Erambert Escuyer de mon dit Seigneur le Marechal fils Majeur dans de feu Sieur Claude Erambert et de Marguerite Gamard son Epouse citoyen devant demeurant à Champrois Eveché de Lizieux Generalité d’Alençon en Normandie présentement en cette ville (…) d’une part, Et le Sieur Claude Dabin Marchand Sellier Bourgeois de cette ville et Damlle Susanne Sabatier Son Epouse faisant stipulant et agisant pour Demoiselle Marie Susanne Dabin leur fille présente et de son bon gré et Consentement d’autre part – à Strasbourg el 23. Juillet 1739 – F. A. Rumpler, Notaire publique
Copie du Testament – Aujourd’hui 15 Novembre 1763 ont comparu Marie Susanne Dabind Epouse du Sr Claude Erambert Inspecteur des Ponts & Chaussés de cette Province, Laquelle étant dans son lit malade de Corps mais saine d’esprit (…) a présenté le présent pâquet clos de trois empreintes d’une tête romaine sur Cire rouge d’Espagne dans lequel Elle a dit être renfermé Son Testament, passé en le demeure de la testatrice dans Sa Chambre à coucher au Second Etage prenant Jour dans la rüe de la Nuée bleue – Humbourg, notaire royal

Claude Erambert, originaire de Chambrais au diocèse de Lisieux (aujourd’hui Broglie) épouse Marie Susanne Dabeind en 1739
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 180)
Hodie 10 Augusti Anni 1739. (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dnus Claudius Erambert Ill.mi D. Dni Polemarchi de Broglie stabuli præfectus, oriundus ex Loco Chambrois Diœcesis Lexoviensis filius Dni Claudii Erambert Et Dnæ Margariæ Gamard conjugum defunctorum parochianus noster, Et virtuosa Dominicella Maria Susanna Dabeind argentinensis filia Dni Claudii Dabeind Er Dnæ Susannæ Sabatier conjugum quoque parochiana nostra (signé) Erambert, Marie Susanne Dabien (i 96)

Inventaire après le décès de Marie Susanne Sabatier veuve de Claude Dabeind. Elle délaisse les enfants de sa fille épouse du notaire André Schmidt et son fils. La somme taillable s’élève à 5 280 livres.

1764 (17.11.), Me Zimmer (6 E 41, 1405) n° 90
Inventarium über Weÿland Frauen Mariä Susannä Dabeind gebohrner Sabatier auch weÿland Herrn Claude Dabeind geweßenen Sattlers und burgers allhier zu Straßburg seel. hinterlaßener Fraun Wittib nunmehr auch seel. Verlassenschafft – nach Ihrem den 21.ten Octobris jüngst aus dießer Welt genommenen tödlichen Hientritt
So geschehen allhier zu Straßburg in beÿseÿn H. Johann Heinrich Beck E.E. Kleinen Raths dermahligen Wohlverdienten beÿsitzers als Zufolg Decreti unter heutigem Dato aus Edelgedachter Raths Mittel in Ansehung der einen unverburgerten Erbin zu diesem Geschäfft abgeordneten H. Deputati auf Sontag den 17. Novembris 1764.
Die Verstorbene hat ab intestato Zu Erben hinterlaßen wie folgt. 1.mo Weÿland Frauen Mariæ Franciscæ Schmidtin gebohrner Dabeind mit Herrn Andreas Schmid wohlbestelten Ambtschreiber zu Barr ehelich erzeugte Zwo Frauen töchter als, Frau Annam Franciscam gebohrne Schmidtin H. Jean Baptiste Alexandre Chassin, Inspecteur des Chaussées en Alsace und Architecte der Stadt Colmar Frau Eheliebstin und Frau Annam Margaretham gebohrner Schmidtin Herrn Joseph Heinrich Pettmeßer, J:V: Lti. und Wohlverdienten Archivarii allhier Fr. Ehegemahlin,
2.do Herrn Joachim Frantz Peter Dabeind, J.V. Ltum E.E. Großen Raths allhier alten und dermalen beÿ Löbl. Vogteÿgericht wohlverdienten assessorem, Alle dreÿ der Verstorbenen ab intestato zu Zween gleichlingen Stammtheilen /:und Zwar Sie Mad. Chassin und Mad. Pettmesser Zu dem einen, und Er Herr Lt Dabeing zu dem andern Stammtheil hinterlassenen Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Blauwolckengaß und Roßmarckt gelegenen hernacht beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane Häußern. Erstl. eilf sieben und Zwantzigsten Theil vor unvertheilt von und ane einer behaußung und hoffstatt mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg ane dem Roßmarckt und Blauwolckengaß, einseit neben weÿl. H. Lobstein des barbierers seel. Erben, anderseit ein Eck an der Blauwolckengaß außmachend, und hinten auff Fr. XIII.in Langin stoßend, so freÿ ledig, eigen und ist die völlige behaußung samt zugehörden, Zufolg Abschatzung de dato 21. Decembris 1764. durch (die Werckmeister) angeschlagen worden pro 3000 Gulden oder 1500. lb, Thun demnach die hiehero gehörige 11/27.te theile 611. Die übrige 16/27.te theil hat die Verstorbene seel. bis ane das Ende Ihres lebens genoßen und seind denen Erbe gehörig wie infra zu sehen. Über diese Behaußung soll besagen ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget und mit deroselben anhangendem Insiegel verwahrt, datirt den 6. Decembris 1729., Ferner zweÿ andere pergamentene Kauffbrief auch aus alhießiger Cantzleÿ Contractstub gefertiget und mit deroselben anhangendem Innsiegel verwahrt, deren der eine datirt den 8.t Aprilis 1712. der andere aber den 10. Septembris 1722.
Item eilf sieben und Zwantzigsten Theil vor unvertheilt von und ane einer Behaußung. hoff, hinderhauß in dem Steltzengäßlein (…)
– Abschatzung Vom 21:t Der 1764. Auff begehren Weil. Fr: Maria Susana tabeÿ Geborne Sabatier Sel: hiender Lasener Erben ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg auff dem Rosmarckt Gelegen einseits Neben den Lobsteinischen Erben ander seits Ein Eck auff das allment und hienden auff Fr: XIII Lange stosent gelegen solche behausung besteht in Ettlichen stuben frantzesche Camin Cammern Kichen Vnd ettliche haus Kamern Dar jber ist Der dach Stull mit breidt Ziglein hat auch ein gewelbten Keller, Threÿ Thausent gulden
Der Zweÿte begriff ist (…) Von uns Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero geschehener besichtigung mit aller Jhrer Gerechtig Keit Dem Jetzigem Wahren Werth Nach Estimirt Und angeschlagen worden Vor und Vmb, Zweÿ Thausent Gulden [unterzeichnet] Werner, Sebastian Huber

Wÿdemb Welchen die Verstorbene seelig bis ane das Ende Ihres Lebens genossen und vermög des von Weÿl. H. Claude Dabeind geweßenen Sattler und burger allhier, Ihrem Ehemann seel. gestiffteten Testamenti solennis so den 5.te Februarii 1744 beÿ nun auch weÿl. H. Notario Regio Humbourg deponirt den 4. Januarÿ 1746. aber eröffnet und publicirt worden, zu genißen berechtiget geweßen, Solcher bestehet in folgendem,
Erstl. 32/54 Theilen vor unvertheilt von und ane denen, oben Folio – beschriebenen behaußungen und Zugehörden, ane der Blauwolckengaß oder Roßmarckt und dem Steltzengäßlein gelegen, welche behaußungen durch die allda gemelte Herren Schätzer angeschlagen worden pro 2500. lb
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 188, Sa. leren Faß 13, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 192, Sa. goldenen Rings 2, Sa. baarschafft 36, Sa. Eigenthums ane Häußern 1018, Sa. Schulden 2672, Summa summarum 4123 lb – Schulden 3377 lb Nach deren Abzug 745 lb
Stall Summa 5280 lb
Zweiffelhaffte und Verlohrne Schulden 613 lb

Les enfants Schmidt cèdent leur part de maison à leur cohéritier Joachim François Pierre Dabeind, avocat

1766 (14.2.), Me Zimmer (6 E 41, 1405), Joint au n° 90 du 17 nov. 1764
(f° 11) Cessio und Übergab Über Dreÿsig und vier Vier und fünffzigste Theil ane der Behaußung alhier ane der blauwolckengaß gelegen. Vor mir dem unterschriebenen Notario seine ane untenstehendem dato persönlich erschienen
Frau Anna Francisca gebohrne Schmidtin H. Jean Baptiste Alexander Chassin, Inspecteur des Chaussées en Alsace und Architecte der Stadt Colmar Frau Eheliebstin, beÿständlich deßelben, und Frau Anna Margaretha gebohrne Schmidtin, H. Joseph Heinrich Pettmeßer, J:V: Lti. und Wohlverdienten Archivarii allhier su Straßburg Fr. Ehegemahlin, unter assistentz gedachten ihres Eheherrn
Herrn Joachim Frantz Peter Dabeind, J.V. Lti und E: E: großen Raths allhier alten wohlverdienten beÿsitzers
die in gegenwärtige respe. Mütter: und Großmütterliche Verlassenschafft gehörige zweÿ und Zwantzig Vier und fünffzigste Theil, ferner die Ihnen beeden Frauen Comparentinnen Vor Großvätterlich Gut Zu gleichen Antheilen Zuständige Zwölff Vier und fünffzigste Theil von und ane einer behaußung und Hoffstatt mit allen deroselben Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg ane dem Roßmarckt und Blauwolckengaß, einseit neben weÿland H. Lobstein des barbierers seel. Erben, anderseit ein Eck an der Blauwolckengaß außmachend, und hinten auf Fr. XIII.in Langin stoßend, so freÿ ledig, eigen, so dann dero Antheil einer auf dem H. Chevalier de la Messeliere in Zweÿen Posten ansständigen Activ-Schulden anlangend 854 Livres, an wecher behaußung und Activ Schuld dem H. Cessionario schon Zum Voraus die übrige 20/54.te theil, und zwar 12/54. als Vätterlich und dann 8/54.t theil als ein von Mad. Erambert deßen Fr. Schwester seelig ererbtes Guth gebührig seind – umb 2203 pfund – Straßburg den 14. februarÿ 1766 [unterzeichnet] Françoise chassain, Chassain, Marguerithe Pettmesser, Pettmesser, Dabeind

Joachim François Pierre Dabeind, avocat au Conseil souverain d’Alsace, épouse Claire Ursule Baud de Mannheim mais dont la famille est originaire de Strasbourg : contrat de mariage bénédiction, accession de l’épouse à la bourgeoisie
1764 (1.3.), Me Humbourg (6 E 41, 113)
Contrat de mariage – Me Joachim François Pierre Dabeind avocat au Conseil souverain d’Alsace ancien conseiller du Grand Senat de cette ville fils majeur de feu le Sr Claude Dabeind sellier et de De Marie Susanne née Savattier
Dlle Claire Ursule Baud fille majeure de feu M François Bernard Baud conseiller tresorier de S.A. Electorale palatine et et de De Marie Claire née Weinemmer
(Acte, vol. 114) Inventaire des apports de Claire Ursule Baud, Effets appartenant à la De Dabeind avant son mariage 114, Donnés en mariage par sa mere 1697

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 263)
Hodie 5 Martÿ Anno 1764 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt D. Joachim Franciscus Dabeind argentinensis, supremi Alsatiæ Senatûs Advocatus, Et senator argentinensis filius defuncti Di Claudii Dabeind Et Dnæ Mariæ Susannæ Sabathier superstitis ejus uxoris legitimæ parochianus noster, Et Dlla Ursula Clara Baud, Manhemensis, filia defuncti Di Francisci Bernardi Baud, dum viveret Consiliarii Et Thesaurarii Serenissimi Principis Et Electoris Palatini Et dnæ Mariæ Claræ Weinemer Superstitis ejus uxoris legitimæ parochiana ad Sanctum Petrum Seniorem (signé) dabeind, Baud (i 138)

Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 53
Ursula Clara geb. Bau von Mannheim geb. verheurathet ane H. Lt Joachim Frantz Peter Dabeind Exsen. erhalt das burgerrecht ex speciali consideratioê gratis will dienen beÿ EE Zunfft Zur Tucher, prom. den 5. X.br 1764

Inventaire après le décès de Marie Claire Cécile Dabeind, femme de Jean Louis Schnœringer receveur de la lotterie impériale, qui a recuilli la maison dans la succession de son père

1813 (1.5.) Strasbourg 12 (50), Me Wengler n° 7513- Enregistrement de Strasbourg, acp 122 f° 78 du 5.5.
Inventaire de la succession de Marie Claire Cécile Dabeind femme de Jean Louis Schnoeringer receveur de la lotterie impériale décédée le 18 oct. 1813 – à la requête du veuf, tuteur naturel de François Louis Xavier 16 ans, Françoise Claire Célestine 11 ans, Marie Claire Octavie Joséphine 7 ans, les trois enfants – en présence d’Ignace Joseph Seck négociant subrogé tuteur

dans la maison mortuaire en cette ville rue marché aux chevaux n° –
propres, meubles 660 fr
une maison à deux étage avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg vieux marché aux chevaux n° 1, d’un côté le coin de la rue de la Nuée bleue d’autre Sr Lobstein chirurgien derrière succession de Grenier, estimée 750 fr de revenu en capital 15 000 fr
corps de biens à Kleinfranckenheim 391 fr, corps de biens 204 fr, vignes à Truchtersheim 36 fr, ensemble 631 fr de revenu – remploi 2370 fr, total des propres 31 155 fr, passif 5993 fr
communauté, mobilier 18 635 fr, passif 3380 fr, campagne à Ittenheim évaluée à un revenu annuel de 80 francs

Marie Claire Cécile Dabeind s’est mariée en 1790 avec Jean Louis Schnœringer, originaire de Gambsheim : contrat de mariage, bénédiction
1790 (7.8.), Me Lacombe (6 E 41, 219) n° 14
Contrat de mariage – Sr Jean Louis Schnoeringer cytoyen de Gambsheim fils majeur de feu Jean Schnoeringer, ancien prevot de Gambsheim, et de Catherine Oberhuber, de l’avis de Jean Georges Schnoeringer ancien prevot et maître de poste audit Gambsheim son frère
Dlle Marie Claire Cécile Dabaind fille mineur de Joachim François Pierre Dabaind, avocat au Conseil souverain d’Alsace et Directeur de la maison de travail a Strasbourg, et de Claire Ursule Baud

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 6)
Hodie 31 augusti anni 1790 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Dnus Joannes Ludovicus Schnœringer filius Legitimus solutus et Majorennis defuncti Dni Johannis Baptistæ Schnœringer civis et Prætoris in gambsheim et viduæ superstitis D: Maria Catharina Oberheiber conjugum Juris utrusque Licentitus ratione Juris et facti Parochianus in gambsheim diœcesis argentinenses ætatis viginti septem circiter annorum et dna Maria Clara Cæcilia Dabeind filis legitima et minorennis Dni Joachim Francisci Petro Dabeind supremæ curiæ Alsatiæ advocato antiqui Magistratus Majoris assessoris nec non in Ergastulo hujus urbis Œconomi, et Dnæ Claræ Ursulæ Baud conjugum a teneris annus Parochiana nostra ætatis suæ viginti et unius circiter (signé) Schnoeringer, Dabeind (i 14)

Jean Louis Schnœringer loue la maison à Marie Sare Klein femme de divorcée du limonadier Ignace Antoine Marie Gilberti

1820 (15.2.), Strasbourg 8 (29), Me Roessel n° 6975 – Enregistrement de Strasbourg, acp 146 F° 79-v du 18.2.
Bail 6 pour années à commencer le 24 juin prochain – Jean Louis Schnoeringer, propriétaire, tuteur légal de Célestine et Octavie Schnoeringer et François Louis Schnoeringer élève en médecine
à Marie Sare Klein femme de divorcée d’Ignace Antoine Marie Gilberti, limonadier
de la maison sise en cette ville au coin de la rue de la Nuée Bleue et du Marché aux Chevaux n° 1 les localités dont le détail suit, 1. tout le rez de chaussée, 2. une chambre au second étage, 3. une chambre de domestique au troisième, 4. une chambre pour le linge sale, 5. une cave et celle par laquelle on passe – moyennant un loyer annuel de 800 francs

Alexandre Thomas Chapelet, docteur en médecine, et Marie Célesine Claire Schnœringer cèdent leur part de maison à leur frère et beau frère François Louis Xavier Schnœringer

1822 (12.2.), Strasbourg 4 (51), Me Hatt n° 201 – Enregistrement de Strasbourg, acp 156 F° 49 du 13.2.
Alexandre Thomas Chapelet, docteur en médecine, et Marie Célesine Claire Schnoeringer
à François Louis Xavier Schnoeringer fils élève en médecine
le tiers par indivis d’une maison à deux étages avec toutes ses appartenances et dépendances sise à Strasbourg Vieux Marché aux Chevaux n° 1 faisant le coin de la rue de la Nuée Bleue, d’autre côté ci devant Sr Lobstein aujourd’hui Sr Janesson, derrière succession Greiner – ce tiers possédé par indivis avec le Sr Schnoeringer fils et Marie Claire Octavie Schnoeringer ses frère, beau frère, sœur, belle sœur, provient de la succession de Marie Claire Cécile Dabein épouse de Jean Louis Schnoeringer, receveur de la loterie mère de Mde Chapelet, inventaire Me Wengler 1 mars 1813, communauté universelle par Contrat de mariage devant Me Lex le 30 dec. 1781 – pour 5500 francs

Marie Célestine Claire Schnœringer épouse en 1821 Alexandre Thomas Chopelet
1821 (31.12.), Strasbourg 14 (69), Me Lex n° 3773
Contrat de mariage, communauté légale – Alexandre Thomas Chopelet majeur docteur en médecine fils de Jean Louis Chopelet, propriétaire, et de Marie née Tardif à St Hilaire St Mesmin près Orléans (Loiret)
Marie Célestine Claire Schnoeringer fille mineure de Jean Louis Schnoeringer, propriétaire, et de Marie Claire Cécile Dabeind – dans la demeure du Sr Schnoeringer

La maison est vendue aux enchère à la demande d’une créancière. Le baron Joseph François Fririon, maréchal de camp en retraite, se porte acquéreur pour 20 000 francs.

1823 (17.9.), Strasbourg 14 (76), Me Lex – Enregistrement de Strasbourg, acp 164 F° 177-v du 27.9.
Enchère, procès verbal de dépot du cahier des charges le 21 juillet n° 1016, adjudication préparatoire le 3 sept. n° 1214, adjudication définitive n° 1258 – Jean Georges Theis avoué licencié exerçant près le Tribunal Civil de Première Instance chargé d’occuper pour De Caroline Hartlaub veuve de Laurent Fabian, propriétaire, déclare que ladite veuve Fabian est créancière de Louis Schnoeringer père propriétaire et de Louis Xavier Schnoeringer, fils élève en médecine suivant jugement du Tribunal Civil du 2 mai 1822 de 1000 fr, il s’est trouvé que les immeubles possédés par les débiteurs étaient indivis quant à la propriété et appartenaient en partie à De Marie Claire Célestine Schnoeringer épouse d’Alexandre Thomas Chopelet, médecin propriétaire à Ferrières (Loiret), Dlle Octavie Schnoeringer, mineure de Louis Schnoeringer et de feu Marie Claire Cécile Dabeine – jugement du 3 dec. 1822, rapport d’experts et jugement du 24 juin 1823
le baron Joseph François Fririon, maréchal de camp en retraite, chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis officier de la Légion d’Honneur
Désignation des immeubles à vendre, 1. une maison, aisances et dépendances situé à Strasbourg place du Broglie n° 1 faisant le coin de la rue de la Nuée Bleue d’un côté le Sr Waghette d’autre le Sr Janneson
2. une maison à Ittlenheim – estimée 18 000 francs, de la succession de Marie Claire Cécilé Dabeine épouse de Louis Schnoeringer – fait à Strasbourg 19 juillet 1823 – adjugée 20 000 francs

Joseph François Fririon a épousé en 1816 Marie Louise Madeleine Ristelhuber
1816 (18.10.), Strasbourg 5 (44 partie n. c.), Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 169-v du 25.10.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Joseph François Fririon maréchal de camp des armées du Roi
Marie Louise Madeleine Ristelhuber fille de Bernard Ristelhuber et de Marie Julie Schoen

Mariage, Strasbourg n° 420, le 19 octobre 1816
Le Baron Joseph François Fririon, majeur d’ans né en légitime mariage le 12 septembre 1771 à Pont-à-Mousson (Meurthe), domicilié en ladite ville, Maréchal de camp retraité et pensionné, chevalier de l’orde roïal et militaire de Saint-Louis, officier de l’odre roïal de la légion d’honneur, fils de feu François Fririon, propriétaire à Pont-à-Mousson y décédé le 14 novembre 1807 et de feu Marie Anne Fricasse décédée audit lieu le 27 août 1775
et Marie Madeleine Louise Ristelhueber, majeure d’ans, née en légitime mariage le 9 octobre 1789 à Saverne (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de Bernard Ristelhueber contrôleur des entrepôts des douanes roïales à Strasbourg et de Marie Julie Schoen (i 31)

Inventaire après le décès d’un locataire, Frédéric Auguste Engelbach, avoué près le Tribunal Civil

1826 (28.8.), Strasbourg 3 (75), Me Schreider n° 3002 – Enregistrement de Strasbourg, acp 180 F° 53 du 4.9.
Inventaire de la succession de Frédéric Auguste Engelbach, décédé le 4 mars 1826 licencié en droit avoué près le Tribunal Civil – à la requête de la veuve Catherine Hennenberg mère et tutrice légale d’Amélie Pauline Louise née le 21 mars 1807, Charles Jules né le 22 juillet 1812, Eugénie Mathilde née le 26 juin 1815, Auguste Alfred né le 2 jan. 1822, Frédéric Emile Engelbach, étudiant en droit, héritiers pour 1/5, 3. Louis Regnard Oppermann, subsititut du procureur du roi près le Tribunal Civil, tuteur

dans une maison vis à vis la promenade du Broglie n° 1
propres – garde robe 355 fr, créances 33 006 fr
communauté – mobilier 3642 fr, bibilothèque 600 fr, créances 16 251 fr, numéraire 5418 fr, ensemble 25 912 fr
Immeubles, un jardin de la contenance de 43 ares situé entre la porte des Juifs et celle des Pêcheurs au canton du Beckenwaeldel d’un côté le jardin du Sr Meunier d’autre la rivière devant le jardin du Sr Kraemer boulanger derrière la rivière, estimé 2000 francs, acquis par acte ssp le 2 mai 1812 déposé Me Grimmer le 29 jan. 1813 trans. vol. 70 n° 64
corps de biens à Rottelsheim, Krigsheim, Haguenau non estimés – passif 14 596 francs
Contrat de mariage Me Zimmer le 1 floréal 11

Inventaire après le décès d’un locataire, Anne Marie Louise Frost femme de François Raison Pitois, chef de division à la Préfecture du Bas Rhin

1837 (9.10.), Strasbourg 13 (52), Me Bremsinger n° 8082 – Enregistrement de Strasbourg, acp 253 F° 81-v du 17.10.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Louise Frost femme de François Raison Pitois, chef de division à la Préfecture du Bas Rhin en cette ville le 4 mai 1837 à la requête de Pitois, père et tuteur légal de Marie Marguerite Louise née le 3 oct. 1818, Marie Françoise Charlotte Clémence née le 30 mai 1820, Marie Pauline Caroline Isaure née le 23 juin 1825, Raison Charles Jules Eugène né le 29 juillet 1824, Jean Ignace Frost, facteur de pianos, oncle maternel et subrogé tuteur

dans la maison mortuaire rue des Juifs n° 6
dans un magasin au rez de chaussée de la maison Fririon situé au Broglie n° 1 formant le coin de la rue de la Nuée Bleue
Contrat de mariage Me Zimmer le 7 avril 1818


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