Kastner (allée) n° 1


1, allée Kastner : D 3387 puis Robertsau section 13 parcelle 83 (cadastre)

Kastner 1 (1928)Kastner 1 (oct. 2013) Archi-Str
La maison de maître en 1928 où on peut voir les chaînages d’angle et le bandeau,
état en octobre 2013 (photo A.-F. Auberger), images publiées sur Archi-Strasbourg

L’auberge qu’on y trouve au milieu du XVII° siècle reprend l’enseigne de la Couronne (zur Cronen) qui se trouvait auparavant de l’autre côté du chemin. Jean Jacques Bœrsa construit un nouveau bâtiment d’auberge (1669), ce qui fait coexister deux bâtiments du même nom, la nouvelle et l’ancienne auberge à la Couronne, vendus en une seule propriété. En 1697, Jean Michel Schwing vend la nouvelle l’auberge à Jean Erard Schwing en se réservant la partie appelée à l’ancienne Couronne.
Le pharmacien Jean Greuhm l’acquiert en 1706 et en fait sa campagne qui comprend en 1725 quatre acres, une maison de plaisance (ou pavillon, Gartenhaus), une orangerie, un petit pavillon et divers bâtiments d’exploitation (remise, four, écurie, poulailler, hangar, porcherie). Jean Valentin Beyerlé, directeur de la Monnaie, vend la maison de campagne à son fils en se réservant une propriété voisine. Jean de Türckheim achète en 1751 une propriété qui comprend une grande maison, une maison de fermier, deux cours, une orangerie et les bâtiments d’exploitation. Il charge Jacques Gallay d’y faire des travaux comme en témoigne une quittance de 1754, Ces travaux ont peut-être consisté à élever une maison de maître (photographie ci-dessus, élévations I’ ou 415 ci-dessous). La propriété est à plusieurs reprises agrandie de parcelles communales qui la bordent (1746, 1773). Jean de Türckheim souhaite éviter que les habitants de la Robertsau ne construisent des maisons sur le communal autour de son bien de campagne (1786, 1787) et acquiert par bail emphytéotique un terrain au-delà du chemin au nord de sa campagne (ultérieurement cadastré D 3363). A sa mort, le bien de campagne comprend deux maisons qui se font face, deux cours, deux orangeries et des bâtiments d’exploitation (écuries, grange, laiterie, bûcher, four). Plusieurs terrains voisins lui sont incorporés (1805, 1806), en particulier celui qui en forme l’entrée. Les propriétaires sont ensuite deux filles Türckheim, respectivement femme de l’officier Philippe Christophe de Balthasar et du banquier Philippe Jacques de Franck. Le pharmacien Louis Hecht achète en 1829 la campagne qui fait l’objet d’une description précise (voir aussi l’analyse). C’est de la même époque que datent les levés pour le plan-relief (1829).

Section D feuille 17 (3387)Bande 3 (410-416) planRobertsau 13 Voltzendieboltsgarten
Plan cadastral (1830), dessins préparatoires au plan-relief (1830) et plan cadastral (1896), le nord se trouve sur la droite

L’état ci-dessous reprend les différentes parcelles du cadastre (1838, indications en italiques, voir aussi la description complète) et leur nature en leur faisant correspondre les bâtiments représentés sur les dessins du plan-relief. Les transformations portées dans les matrices cadastrales permettent de suivre la propriété jusqu’à la fin du XIX° siècle. La propriété est cadastrée au canton Voltzendieboldsgarten (jardin Thiébaut Voltz) puis au n° 6 du Quartier bleu enfin au n° 1 de l’allée Kastner

  • D 3385 – Jardin d’agrément, 1 ha 51,20 ares ; un bâtiment, en grisé, est ajouté sur le plan de 1896
  • D 3386 – serre, 0,55 are, puis orangerie (nouvelle construction) – plan-relief 416 (J’) bâtiment rectangulaire le long du chemin, à un étage
  • D 3387 – maison et sol, 1,65 are (agrandie, exercice 1870) – plan-relief 415 (I’) bâtiment à un étage dont le perron est orienté à l’ouest
  • D 3388 – bâtiment, 6,85 ares, par la suite aussi salle – plan-relief 410 (D’), gloriette ou belvédère (1-5), suivie du portail (6 à 9) et de l’entrée d’exploitation à l’extrémité droite
  • D 3389 – maison et sol, 11,00 ares (démolition mi XIX°) – plan-relief 414 et 413
    413 (G’), bâtiment d’exploitation adossé à la propriété voisine vers l’est ; un bâtiment en aile, en grisé, est ajouté sur le plan de 1896
    414 (H’) aux extrémités, maison de maître cadastrée 3389.bis, dont l’entrée se fait par la cour centrale
    au milieu, bâtiment carré, cadastré 3389 (démoli mi XIX°, voir le plan de 1896)
  • D 3389 bis – maison sol, 1,50 are (agrandie, exercice 1870) – plan-relief 414
  • D 3382 – Jardin, 8,20 ares
  • D 3383 – Jardin, 6,35 ares
  • D 3384 – Jardin et serre, 3,45 ares ; un des deux petits bâtiments n’est plus représenté en 1896
  • (depuis 1849) D 3380 p – sol, 1,44 are
  • (depuis 1849) D 3381 p – jardin, 1,44 are

Bande 3 (415)Bande 3 (416)Bande 3 (414)Bande 3 (413)Bande 3 (410)
Dessins préparatoires au plan-relief, élévations, Bande 3 (voir le deuxième plan ci-dessus)
I’ (415), maison de maître (photographies ci-dessus) – J’ (416), orangerie
H’ (414), maison de maître, bâtiment – G’ (413), bâtiments d’exploitation
D’ (410), gloriette à l’angle de la rue, mur de clôture et portail

Le directeur de journal Henri Louis Kayser acquiert la campagne en 1891. Le mur de clôture en pierre de taille est remplacé par un nouveau en 1916 lors de l’élargissement de la rue Principale (actuelle rue Bœcklin). La propriété revient ensuite à la Ville qui autorise en 1926 le pâtissier Bohn à agrandir le bâtiment principal. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme convertit en 1947 l’ancien pavillon du concierge en appartements.

Kastner 1 (1926)
Transformations de 1926, dossier de la Police du Bâtiment
Le plan de situation montre le projet de rue qui n’a pas été ouverte

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1650 à 1950. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Jacques Bœrsa, tisserand en laine puis aubergiste, et (1641) Marie Cléophée Meyer puis (1666) Anne Dorothée Metzger – luthériens
1673 v Michel Schad, amodiateur des déchets puis locataire de la Tuilere du Rhin – luthérien
1677 v Adam Vogel, de Nonnenweier, vente résolue en 1679
1679 v Jean Barthol, aubergiste, et Marie Jacqueline, remariée (1681) au boucher Kilian Schœnmann – luthériens
1684 v Jean Loup Griesbaum, aubergiste, et Salomé Barthel – luthériens
1688 v Jean Meyer le jeune, meunier, et (1673) Catherine Schwing – luthériens
1688 v Laurent Steinbach, aubergiste à Schiltigheim, et (1680) Marguerite Meyer – luthériens
1691 v Jean Michel Schwing, blanchisseur, et (1683) Marie Ursule Bentz auparavant (1679) femme du blanchisseur Jean Adolphe Erhart – luthériens
1697 v Jean Erard Schwing, barbier
1700 v Jean Georges Senn, jardinier, et Marie Madeleine Kessler
1700 v Jean Conrad Beshorn, tonnelier, et (1682) Marie Baldner auparavant (1666) femme d’André Bilger et (1679) de Gaspard Bœhringer – luthériens
1706 v Jean Greuhm, pharmacien, et (1690) Susanne Salomé Acker – luthériens
1728 v Jean Valentin Beyerlé, directeur de la Monnaie, et (1698) Barbe Schæffer – catholiques
1738 h Jean Louis Beyerlé, trésorier de la Monnaie, et (1736) Jeanne Marguerite Chalon – catholiques
1751 v Jean de Türckheim, banquier, et (1732) Marie Cléophée Goll, puis (1737) Marguerite Salomé Fettich enfin (1743) Marie Madeleine Henneberg – luthériens
1796 h Philippe Christophe de Balthasar, officier, et (1768) Marie Madeleine de Türckheim – luthériens
1817 v Philippe Jacques Franck, banquier, et (1774) Marie Cléophée de Türckheim – luthériens
1825 h Philippe Gaëtan Mathieu, dit Mathieu de Faviers, intendant militaire, et (1798) Caroline Elisabeth de Franck
1829 v Louis Hecht, pharmacien, et (1800) Marie Salomé Lix
1860 v Hayem Bloch, négociant, et (1826) Sophie Cerf
1866 v Auguste Masson, négociant, et Caroline Hagenburger
1891 v Henri Louis Kayser, directeur de journal, et Henriette Louise Klein
1925 h Ville de Strasbourg

(1843, Tableau indicatif du cadastre) D 3387, Hecht, Louis, pharmacien, rue des Grandes arcades 7 – maison, sol – 1,65 are

Locations (aubergistes)

1651, François Mürspach
1660, Jean Gaspard Fuchs
1669, Michel Auener
1684, Jean Frédéric Teutsch
1695, Jean Gaspard Strintz
1697, François Senck

Directeurs fonciers (Bauherren)

1746, Directeurs fonciers (VII 1402)
Valentin Beyerlé est autorisé à enclore un terrain le long de son jardin pour en améliorer l’alignement

(f° 16-v) Eodem die 15. Martÿ 1746, seÿnd folgende augenschein eingenommen worden. H. Beyerlé – An Herrn Beyerlé Directeur beÿ Allhießig Königlicher Müntz Guth in der Ruprechtsau, welcher Mghh. gebetten um mehrerer regularität und bequemlichkeit willen, jhme Zuerlauben auf der seithen seines Gartens einen 560. quadrat schuhe großen triangul Von dem Allmendt darzu Zu Ziehen. Erkannt Willfahrt gegen 3. ß Zinß des Jahrs.

1773, Directeurs fonciers (VII 1415)
Jean de Türckheim est autorisé à enclore un terrain à l’arrière de son jardin

(f° 272) Dienstags den 16. Novembris 1773. Hr. Joh. von Türckheim Bancquier – Hr. Bau Inspector rapportirte daß die Allée so hrn. Johann von Türckheim, dem Banquier hinter seinem Garten in der Ruprechtsau anzu legen erlaubt worden, in der Länge von der Garten Maur bis an die Werb 240. Frz. Schuh und 15. Schuh in der breite, also Zusammen 3600. Quadrat schuh in sich halte.

1786, Directeurs fonciers (VII 1422)
Comme de plus en plus de terrains autour de son jardin sont concédés à des habitants qui y construisent des maisons, Jean de Türckheim demande qu’on lui cède des terrains communaux. Le Conseil et les Vingt-et-Un donnent leur accord. La cession pourra se faire si le pétitionnaire établit un chemin à ses frais. Il change cependant d’avis et suggère d’établir une allée près du bien des Jésuites en interdisant d’y construire de nouvelles maisons

(f° 156-v) Dienstags den 16. Septembris 1786. Hr. Joh. von Türckheim Senior, Banquier – Herr Johann von Türckheim, der ältere Banquier alhier præsentirt unterthäniges Memoriale vorstellend, daß die rings um sein Landgut in der Ruprechtsau immer näher anrückende kleine Abstechung der Allmend und öden Plätze wordurch Kleine Häuser erbaut werden Ihn den nöthigen um die freie Aussichten seines Gartens als deßen vormehnste Zierde bei zu behalten, um Erhaltung beider vor: und hinter seinem Garten befindlicher Allmend Plätz Ansuchung zu thun, der vor seinem Garten liegende Allmend Platz so mit drei Weeg umgeben ist, enthält nach Ausweis der von Hrn. Inspector Striedbeck unterschriebenen Plans Lit. A. 2. Acker 5336. Quadrat Schuh. Der Hinter dem Garten befindliche Allmend Platz so besag Plan Lit. B. 1 Ar. 219 Quadrat Schuh in sich hält, ist mit zwei Reichen linden bäumen besetzt so der Herr Implorant auf erhaltene Vergünstigung auf seine Kösten pflantzen laßen.
Über diesen Allmend Platz ziehet ein Weeg Lit. A. zu einer Gaße des dorfs welcher gar füglich auf sie Linie b.-c. langs den Lindenbäumen verlegt werden könte.
Mit bitten Ihme bemelte beede Allmend Plätz gegen einen jährlich zu entrichtenden Boden oder Erblehen Zins auf ewige Zeiten zu überlaßen. Erkannt, Seÿe vorläufig ein Augenschein ein Zu nehmen.
(f° 177) Dienstags den 13. Martii 1787. Hr. Joh. von Türckheim Senior, Banquier – Lectum Ein den 12. Hujus von Herrn Johann von Türckheim, dem älteren, hiesigen Banquier Gnädigen Herren Räth und XXI. übergebenes unterthäniges Mmemoriale, wegen dem hinter seinem Garten in der Ruprechtsau befindlichen Allmend Platz, so Er gegen Abrichtung eines jährlichen Bodenzinßes ein Zu Ziehen begehret, worauf Hochgedachte Gnädige Herren Räth und XXI. zu erkennen geruheten.
Seÿe das Memorial an die Hoch: und Wohlverordnete Oberbauherren zu verweisen, damit auf Hochdero bericht das fernerer verfügt werden möge.
Lectione factâ, wurde Erkannt, Seÿe Gnädigen Herren Räth und XXI. folgender bericht abzustatten, Da bei Einem auf quæstionirtem Allmend Platz eingenommenen Augenschein befunden worden, daß dieser Platz weder Zum Weidgang dienlich, noch Zur Promenade erforderlich, auch die vorgeschlagene Abänderung des Weegs Niemand nachtheilig, so gienge Meiner Gnädigen Herren ohnvorgreifliche Meinung dahin, daß solcher Allmend Platz, wann der Herr Implorant die Abänderung des Weegs auf seine Kösten wird gemacht haben, Ihme gegen einem jährlichen bodenzinß von 4. R. überlaßen werden könte.
Weilen aber vorgedachter Herr von Türckheim bei dißortigem Dicasterio auch in den vor oberwehntem seinem Garten befindlichen Allmend Platz Ansuchung gethan, Allein da sich bei eingenommenem augenschein befunden, daß solcher Platz nicht nur Zum Weidgang dienlich, sondern auch Zur Promenade gang füglich gezogen werden könnte, maßen hinter demselben bei dem sogenannten Jesuiter: Guth würcklich eine Allée befindlich, welche durch eine auf diesen Platz anlegende Allée vereinigt werden könte, und Herr von Türckheim daraufhin sogleich auf dieses sein begehren Verzug gethan, mit dem beifügen, daß Er solchen Platz nur begehrte, damit durch alda auf führende Gebäw die Aussicht seines Gartens nicht verhemmet werde, dahero ansuchte, Meine Gnädige Herren Verordnen möchten, daß alda eine Allée angelegt und auf diesen Platz, wie auch vor die würcklich stehende Behaußung langs Herrn Herrmanns Haag gegen der Chaussée kein Gebäu mehr aufgerichtet, daß auch dieses Ansuchen Gnäd. Herren Räth und XXI. Zu Hoch dero Verordnung geziehenst vorgetragen werden solle.

1787, Directeurs fonciers (VII 1422)
Jean de Türckheim demande que la Ville lui cède un terrain devant et un autre derrière sa campagne. Le terrain à l’arrière est un chemin qu’il se propose de remplacer par un autre chemin le long de sa propriété. Il renonce ensuite au terrain à l’avant pourvu qu’il soit interdit d’y construire de nouvelles maisons. Le Conseil et les Vingt-et-Un lui concèdent un acre 219 pieds carrés de terrain moyennant un loyer annuel à condition que le bénéficiaire y établisse à ses frais un chemin (terrain cadastré D 3363, voir la vente de 1829). Ils ordonnent par ailleurs de faire entre les propriétés Türckheim et Haas une allée où il sera interdit de construire

(f° 227-v) Donnerstags den 15. Februarÿ 1787. Herr Johann von Türckheim, Banquier – In der Ruprechtsau An Herrn Johann von Türckheim, des Banquier Garten, Welcher die sowol vor: als hinter besagtem Garten befindliche Allmend Plätz entweder als ein Eigenthum oder Erblehens weis begehret, Alwo sich gewiesen, daß der vordere Platz zu beeden Seiten und vornen auf Weeg hinten aber auf Herrn von Türckheims Hoff stoßet, mit keiner Allée bepflantzet und einem Weÿdgang ähnlich, der Hintere Platz aber ein Seit auf den Weeg anderseit auf einen Haag stoßet, vornen ziehet ein Weeg neben Herrn Von Türckheim Garten hin, welchen weeg Herr von Türckheim einziehen hingegen einen andern Weeg längs dem auf der einen Seit befindlichen Haag einrichten laßen möchte, Hinten aber spitzet sich dieser Platz aus. Auf diesem Platz befindet sich eine Allée, so Herr von Türcheim mit Bewilligung Meiner Gnädigen Herren Anno 1773. vor den Ausgang seines Garten pflanzen laßen.
(f° 236) Dienstags den 6. Martii 1787. Hr. Johann von Türckheim, Banquier – Auf den in der Ruprechtsau an Herrn Johann von Türckheim, des Banquier, Guth eingenommenen Augenschein wegen begehrten Allmend Plätzen vor: und hinter solchem Guth, wovon derselbe nach gethaner Anzeig auf den vordern seit hero wieder Verzug gethan, wann Ihme vor das künftige zugesichert werden solte, daß auf solchen Platz niemalen kein haus gesetzt werden solle, damit Ihme die Aussicht nicht gehemmet werden wurde Erkannt, Seÿe der Herr Implorant mit seinem begehren an Gnädige Herren Räth und XXI. Zu Verweisen.
(f° 275-v) Dienstags den 1. Maji 1787. Herr Johann von Türckheim, Banquier – Lectum Erkanntnus Gnädiger Herren Räth und XXI. den Herrn Johann von Türckheim dem Vater, hiesigen Banquier als ein Erblehen gegebenen allmend Platz an seinem in der Ruprechtsau gelegenen Garten, folgenden Inhalts.
Zufolg Erkanntnus Gnädiger Herren Räth und XXI. der Stadt Strasburg vom 17. Mertz 1787. Auf Ansuchen Herrn Johann von Türckheim des Vaters, hiesigen burgers und Banquier, und erstattenen bericht der Hoch und Wohlverordneten Oberen Bauherren Seÿe 1° Implorirendem Herrn von Türckheim der im Plan sub Lit. A. so durch Memorial vom 12. Ejusdem vorgelegt worden, bezeichnete Allmend Platz A.C.F.D.E. in Einem Acker Zwei Hundert Neunzehen Quadrat Schuh bestehend, gegen einem jährlichen bodenzins von Vier Gulden Erblehens weise zu verleihen, unter der Bedingung jedannoch, daß derselbe gehalten seÿn solle, statt des in oben beschriebenen Platz A.C.F.D.E. liegenden Weegs E.F. auf seine Kösten den Weeg G.H. in brauchbaren Stand Zu stellen.
2° Seÿe auf dem Platz vor dem vordern Theil des Herren Imploranten Guths, so auf dem sub N° 1 mit dem bericht der Herren Oberbauherrn beigelegten Plan bezeichnet ist, Zwischen der Chaussée und Herrn Herrmanns Haas eine Allée an zu legen, und daselbst in Zukunft kein Gebäude mehr aufzuführen. Unterschrieben Ehrlen. XIII Secret. Adj. mit pphe.
Lectione factâ wurde Erkannt, Verzeichnus.

Protocole de tribus

1673, Protocole des Maçons (XI 230)
Jean Michel Schad a demandé au maçon Gabriel Schrepffer de faire des travaux dans sa propriété à la Robertsau. Comme il ne les a pas entrepris dans les trois semaines, le demandeur s’est adressé à Jean Kachler, ce dont se plaint Gabriel Schrepffer qui obtient un dédommagement

Herr hannß Michael Schadt, arbeit in der Ruprechtsaw
(f° 123-v) Mittwochs den 17. Decembris 1673
Gabriel Schrepffer berichtet, daß Herr hannß Michael Schadt ihme ein arbeit in der Ruprechtsaw verdingt, vmb 10. R. es seÿe aber hanß Kachler den andern tag auch Zur arbeit kommen.
H Schad berichtet, est seÿe nicht ohn, daß hanß Kachler ihme schon vor dießem gearbeitet, undt weilen Gabriel Schrepffer auff beschehenen Verding, biß in dreÿ wochen selbe nicht gemacht, alß habe er solches nachgehendts umb 9. R. Verdingt.
Hanß Kachler berichtet, er seÿe hinunder un der Ruprechtsaw kommen, vnd den baw angefangen, hierauff Schrepffer mit ihme kachlern nciht arbeiten wollen.
Erkand soll sich hannß Kachler und Gabriel Schrepffer mit einander Vergleichen, Gabriel Schrepffer fordert 3. R.
Hanß Kachler erkläret sich vor seinen abstand 5. ß d Zugeben übergibt Zwar E.E. Gericht.
Erkand soll Schrepffer hanß Kachlern monatlich 3. ß d Zuerlegen haben vndt Ihme Schrepffer 12. ß d. vor sein arbeit abgezogen werden, inn übrigen soll Kachlern sein Recht, wofern er die Ziehl nicht halten würdt, vorbehalten seÿn.

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) Campagne de 4 acres – La campagne comprend une maison de plaisance où se trouvent trois chambres à cheminée, un poêle, une orangerie à cheminée à la française, en outre un poêle, un pavillon à deux petits poêles, deux chambres, cuisine, remise, four à pain, écurie, cour, puits et abreuvoir, en outre un poulailler, un hangard en planches, une porcherie, une clôture en lattes, une ancienne cloison en planches, un puits à pompe dans le jardin, quatre bancs en pierre, le tout estimé à la somme de 1300 florins
  • 1738 (acte de vente) La campagne comprend une grande maison face à laquelle se trouvent deux cour, écuries, hangard, puits et un jardin de la contenance de cinq acres, le tout entouré d’une clôture en planches, elle jouxte d’un côté la propriété que le vendeur se réserve, à savoir la fonderie d’argent, le jardin et ses bâtiments, de l’autre côté le chemin face à l’auberge au Cygne, devant et derrière le communal
  • 1751 (acte de vente) une campagne sise à la Robertsau comprenant une grande maison face à laquelle se trouve la maison du fermier, deux cours, plusieurs écuries, trois puits, orangerie, sol et deux jardins, avec toutes ses appartenances et dépendances, entourée de trois côtés par un mur et du quatrième côté par une clôture en lattes
  • 1796 (inventaire, description adaptée) une campagne conprenant deux maisons se faisant face, deux cours, plusieurs écuries et grange, trois puits, deux orangeries, une laiterie, un bucher, un four à cuire, deux jardins avec toutes ses appartenances & dépendances, entourée de trois côtés par un mur et du quatrième côté par une clôture en lattes
  • 1817 Description de 1817 qui indique que l’entrée principale donne sur l’actuelle allée Kastner depuis que les terrains qui la longent ont été incorporés à la campagne (an XIII)
  • Description de 1829 (acte de vente). On a porté ci-dessous les numéros des parcelles sur le plan cadastral
    Ladite campagne est limitée par devant vers le midi par l’allée publique sur laquelle donne l’entrée principale à colonnes et grillage en fer ainsi qu’une autre entrée à porte cochère et close par un mur surmonté d’une cloison formée de piliers en pierre et planches.
    Elle longe vers l’Est la campagne Rist (3391-3395) dont elle est séparée par une cloison en piliers de pierres et planches non mitoyenne et appartenant exclusivement aux propriétaires de la campagné présentement vendue, vers l’Ouest en partant du coin formé par une gloriette (3388) dite belvéder construite en pierre de taille ledit enclos tient 1. à un petit terrain de forme triangulaire ci après désigné faisant partie de la présente vente (3381), 2. plus bas à la grande route, 3. en suivant encore à un terrain en forme triangulaire (3381) ci après désigné et faisant partie de cette vente, 4. enfin à la propriété du Sr Plumeret (3379, 3380). Il est clos de ce côté jusqu’à la propriété du Sr Plumeré par un mur d’une hauteur inégale élevé en pierre contre lequel est adossé une des deux maisons de maître, et le long de la propriété Plumeret il est clos au Nord par un mur non mitoyen et à l’ouest par une clôture en piliers de pierres et planches non mitoyenne lesdits mur et cloison appartenant exclusivement aux propriétaires de la campagne présentement vendue. Enfin l’enclos de la campagne proprement dite tient au Nord à deux pièces de terre en forme triangulaire (3382, 3383) dont sera parlé plus bas faisant également partie de la présente vente desquelles deux pièces de terre l’enclos est séparé par un mur dans lequel est pratiquée une porte à grille et une autre petite porte. Laquelle campagne proprement dite se compose tant de partie de l’ancienne campagne Türckheim que de partie d’un terrain acquis par un des précédents propriétaires par voie d’alignement ainsi qu’il sera ci après expliqué.
    2. un petit terrain en forme triangulaire (3381) tenant vers l’Est en partie à la petite gloriette dite belveder en partie au mur d’enclos, à l’Ouest au fossé qui le sépare de la grande route se termine en pointe vers Nord et donnant vers le midi par la base sur un fossé qui le sépare de l’allée publique ledit terrain est compris dans la portion de terrain cédé par voie d’alignement.
    3. une autre portion de terrain (3381) également en forme de triangle donnant par la base au Nord sur la propriété Plumeret bordant du côté de l’Est le grand mur d’enclos longeant de l’autre côté vers l’Ouest la grande route et se terminant en pointe vers le Midi, ce terrain est situé vis à vis le jardin Christian et clos du côté de la grand route par une haie.
    4. un terrain également en forme de triangle (3382) situé au Nord de la campagne dont il n’est séparé que par le mur et avec laquelle il communique par ladite porte grillée donnant vers l’Ouest par la base sur la propriété Plumeret dont il est séparé par la continuation de ladite cloture en piliers et en planches appartenant exclusivement à cette campagne tenant vers le Nord au chemin vicinal qui la sépare de la grande pièce de terre ci après désignée sous n° 6 et se terminant en pointe vers l’Est sur la parcelle désignée ci après sous n° 5. Une haie vive ayant une porte à clair voie correspondant à ladite porte grillée de la campagne borde ce terrain du côté du chemin commun.
    5. un terrain en forme de triangle (3384) situé également au Nord de la campagne avec laquelle il communique par la petite porte susmentionnée donnant par la base vers l’Est sur la propriété Rist dont il est séparé par un mur appartenant au Sr Rist par la pointe vers l’Ouest sur la pièce précédente longeant vers le sud le mur d’enclos principal et vers le Nord le chemin vicinal le long duquel il est bordé par une haie vive.
    6. enfin une pièce de terre (3363, face à 3379 au-delà du chemin) partie arable partie en nature de verger entourée de haies vives sise au Nord du chemin vicinal (…) propriété (…) constatée par sentence de la ci devant Chambre des sénateurs et Conseil des vingt et un du 17 mars 1787

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 8 f° 310 (ancien), 1830 (nouveau)

Louis Hecht Pharmacien Rue des grandes arcades n° 7
1861. Bloch Hayen, Rentier à Paris, quartier bleu 6

Voltzendieboldsgarten (portés au f° 1903 à l’exercice 1868)
D 3382 – Jardin – 8,20 – (classe) 3 – (revenu) 4,26
D 3383 – Jardin – 6,35 – (classe) 3 – (revenu) 3,30
D 3384 – Jardin et serre – 3,45 – (classe) 3 – (revenu) 1,79
D 3385 – Jardin d’agrémt – 1 ha 51 a 20 ca – (classe) 1 – (revenu) 78,62
D 3386 – serre – 0,55 – (classe) 1 – (revenu) 0,29
D 3387 – sol – 1,65 – (classe) 1 – (revenu) 0,66
D 3387 – maison – 121 – (classe) 1 – (revenu) 32
D 3388 – batiment – 6,85 – (classe) 1 – (revenu) 3,30
D 3389 – sol – 11,00 – (classe) 1 – (revenu) 5,72
D 3389 – maison – 13,50 – démolie – (portes et fenêtres) 1 – 6
D 3389 bis – sol – 1,50 – (classe) 1 – (revenu) 0,78
D 3389 bis – maison – (revenu) 18 – (portes et fenêtres) 1 – 7
D 3388 – salle – (revenu) 8,10

D 3380 – sol – 2,10 – (classe) 1 – (revenu) 1,09 – (tiré du f°) 764 en 1849 – (passe au f°) 1830, 2830 en 1860
D 3381 – Jardin – 9,00 – (classe) 3 – (revenu) 4,68 – (tiré du f°) 764 en 1849 – (passe au f°) 1830, 2830 en 1860
D 3380 p – sol – 1,44 – (classe) 1 – (tiré du f°) 1830 en 1860 – (passe au f°) 1903 en 1868
D 3381 p – jardin – 1,44 – 2 ha 21 a 49 ca – (classe) 3 – (revenu) 3,59 – (tiré du f°) 1830 en 1860 – (passe au f°) 1903 en 1868

contenance totale : 2 ha 90 a 90 ca, puis 2 ha 91 a 14 ca, puis 2 ha 21 a 49 ca
revenu total : 304,45, puis 305,02, puis 275,77

Cadastre napoléonien, registre 8 f° 353 / 1903

Holtzapfel Ve, Rue du puits
Ungemach Jean Pierre, veuve rue des Tanneurs 29 (1854)
1861 pr 1862 Masson Auguste, négociant, rue des Serruriers 16
1886/86 Masson August Wittwe Hagenburger, Schlossergass 16
1891/92 Kaÿser Joh. Heinrich Ludwig, Kastner allee 1

Voltzendieboldsgarten, tous provenant du f° 1830, exercice 1868
D 3382 – Jardin – 8,20, (total) 1 ha 98 a 59 ca – (classe) 3 – (revenu) 4,26 – 375,51
D 3383 – Jardin – 6,35 – (classe) 3 – (revenu) 3,30 – 370,36
D 3384 – Jardin et serre – 3,45 – (classe) 3 – (revenu) 1,79 – 275,77
D 3385 – Jardin d’agrémt – 1 ha 51 a 20 ca – (classe) 1 – 78,62
D 3386 – serre – 0,55 – (classe) 1 – (revenu) 0,29
D 3387 – sol – 1,65 – (classe) 1 – (revenu) 0,86
D 3387 – maison – (revenu) 121 – add.on -en 1870 – (portes et fenêtres) 1 – 54 / 42
D 3388 – batiment – 6,85 – (classe) 1 – (revenu) 3,30
D 3389 – sol – 11,00 – (classe) 1 – (revenu) 5,72
D 3389 bis – sol – 1,50 – (classe) 1 (revenu) – 0,78
D 3389 bis – maison – (revenu) 18 – add.on en 1870 – (portes et fenêtres) 1 – 21 / 17
D 3388 – salle – (revenu) 8,10 – (portes et fenêtres) 3 / 2
D 3380 p – sol – 1,44 – (classe) 1 – (revenu) 0,75
D 3381 p – Jardin – 6,90 – (classe) 3 – (revenu) 3,59
Quartier bleu 6
D 3386 – orangerie – (revenu) 18 – n.c.
D 3389 bis – maison et remise – (revenu) 32 – add. en 1870 – (portes et fenêtres) 1 – 21 / 17
D 3387 – maison principale – (revenu) 163 – add.on en 1870 – (portes et fenêtres) 12 / 10
D 3385 – serre – 23 – n.c. en 1870

Cadastre allemand, registre 287 folios 552 à 554

Heinrich Ludwig Kaÿser, Direktor der Strassburger neuersten Nachrichten

Robertsau, section 13 parcelles
78, bisher D 3382 – 8,11 Ar – Garten
79, bisher D 3384, 3385.p – 17,72 Ar – Hausgarten
80, bisher D 3384.p, 3389.bis.p – 11,80 Ar – Hofraithe
81, bisher D 3389.p – 0,76 –Hofraithe
82, bisher D 3383, 3385.p – 1 ha 34 Ar 47 ca – Garten, Park
83, bisher D 3387 – 1,75 Ar – Hofraithe
84, bisher D 3386 – 1,04 Ar – Hofraithe
85, bisher D 3388.p – 1,54 Ar – Hofraithe
86, bisher D 3386 – 0,54 Ar – Hofraithe
87, bisher D 3388.p – 2,30 Ar – Hofraithe
88, bisher D 3380.p, 3381.p – 15,63 – Hausgarten

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 723 W 115, Allée Kastner n° 1

Le Génie militaire autorise en 1894 H. L. Kayser à enclore deux petites parcelles de terrain le long de la rue Principale en légalisant une situation de fait. Il donne son accord à différents travaux (nouvelle porte dans le pavillon à l’angle de l’Allée Kastner en 1895, fosse d’aisances en 1897, paratonnerre en 1899). Le mur en pierre de taille est remplacé par un nouveau en béton de ciment et de chaux lors de l’élargissement de la rue Principale en 1916.
Le pâtissier Bohn est autorisé en 1926 à construire un bâtiment annexe dans la propriété de la Ville malgré la servitude non ædificandi liée à l’enceinte fortifiée. Des travaux prévus par l’administration municipale d’occupation en 1941 ne sont pas exécutés. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme convertit en 1947 l’ancien pavillon du concierge en trois appartements.

Sommaire
  • 1894 – Le sieur Kayser demande au Génie militaire (kaiserliches Gouvernement) de Strasbourg l’autorisation d’enclore deux petites parcelles de terrain le long de la rue Principale pour légaliser une situation de fait – Plan schématique sur calque – Autorisation
  • 1895 – Dossier. Le sieur Kaiser demande l’autorisation de percer une porte dans le pavillon à l’angle de l’Allée Kastner. Le Génie militaire donne son accord – Travaux terminés, février 1896
  • 1897 – Dossier. Le sieur Kayser demande l’autorisation d’établir une fosse d’aisances sur sa propriété. Le Génie militaire donne son accord – Plan
  • 1899 – Dossier – H. L. Kayser demande l’autorisation d’installer un paratonnerre sur sa maison. Le Génie militaire donne son accord
  • 1908 – La Police du Bâtiment demande à la veuve Kayser de supprimer la trappe qui se trouve dans la buanderie – Travaux terminés, juin
  • 1911 – L’entrepreneur Hirtzel (8, rue des Tilleuls à la Robertsau) demande au nom du sieur A. Kaiser l’autorisation de réparer le crépi du mur de clôture – Autorisation
  • 1916 – Elargissement de la rue Principale. Le mur en pierre de taille sera démoli et remplacé par un nouveau en béton de ciment et de chaux. La Commission de Berlin (Kaiserliche Reichsrayonkommission) donne son accord de déplacer le mur ainsi qu’une statue – Plan
  • 1916 – Commission des logements militaires. Propriétaire, veuve Kayser, domiciliée sur place. La fosse d’aisances devra être mieux couverte. Il y a un étang envasé mais les moustiques n’y prolifèrent pas
  • 1926 – Le pâtissier Ed. Bohn (2, place Brant) demande l’autorisation de construire un bâtiment annexe – Autorisation (autre exemplaire) – Plans (autre exemplaire)
    1826 – Ed Bohn est autorisé à construire une annexe à la maison d’habitation – Plans
    au 1, Allée Kastner à l’angle de la rue Principale de la Robertsau
    Attendu que les travaux seront exécutés en arrière des alignements légaux, attendu que l’immeuble en question est situé dans l’ancienne première entrée des servitudes militaires qui, d’après la loi du 21 juillet 1922 relative au déclassement de l’enceinte fortifiée de la Ville de Strasbourg, reste grevée de la servitude non ædificandi, attendu par contre que cet immeuble est situé en bordure d’une voie de pénétration, que la surface surbâtie est inférieure à 25 %, que l’immeuble appartient à la Ville et qu’il s’agit d’une annexe nécessaire pour les habitants
  • 1941 – Avril. L’architecte municipal (Stadtbaurat) Beblo informe le Commissaire général faisant fonction de maire (Oberstadtkommissar) que les travaux convenus vont commencer immédiatement – Juin. La Police du bâtiment constate qu’on ne lui a pas transmis les plans prévus – Septembre 1941, pas de travaux
  • 1946 – Projet de transformer le bâtiment en trois logements et d’aménager un quatrième dans les dépendances. Août 1947, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme transmet le dossier de demande. Les travaux prévus dans l’ancien pavillon du concierge consistent à transformer une partie du rez-de-chaussée en aménageant une entrée, une cage d’escalier, une partie d’habitation et une cave – Devis des travaux – Plans par le Service municipal d’architecture – Accord de la Ville – Les travaux sont terminés, janvier 1948
  • 1955 – L’entreprise de construction Mæchling et Franck (11, rue de la Wantzenau à la Robertsau) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique du côté de la rue Bœcklin
  • 1955 – Rapport d’incendie au rez de chaussée de la maison d’habitation
  • 1971 – L’adjoint au maire fait remarquer que les bâtiments n’ont pas été ravalés depuis plus de vingt ans. La Division I fait repeindre les boiseries et les ferronneries extérieures, le ravalement est ajourné
  • 1976 – La Société Civile Immobilière les Fleurons (4 quai Mathis) qui construit un bâtiment de rapport se plaint que le mur de clôture rue des Fleurs est en mauvais état

Relevé d’actes

Jean Jacques Bœrsa, aubergiste au Cep de vigne, loue l’auberge à la Couronne à François Mürspach

1651 (3. Decembr.), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 876
Erschienen Hannß Jacob Börsa Würth Zum Rebstockh alhie
hatt in gegensein Francisci Müerspachen deß Würths Zur Cronen in Ruprechtsaw
Verlühen habe die Behaußung Zur Cronen in Ruprechtsaw mit allen deren Gebäwen Vff Neun jahr lang Von Künfftig Weÿhenachten angerechnet Vmb einen jährlichen Zinnß, Benantlich 40 Gulden

Le tisserand en laine Jean Jacques Bœrsa épouse en 1641 Marie Cléophée Meyer
Mariage, Robertsau (luth. n° 398)
1641. Dom. 8 et 9. a Trinit. haben Hanß Jacob Bersa wüllenweber Vnd Burger alhie Vnd Jungfrauw Maria Cleopha Meÿerin, olim Jörg Meÿers gewesenen Schneiders Argt. Hinderlaßene ehelige tochter (i 141)

Le docteur en médecine Marc Otto a acquis quelques années auparavant l’auberge à la Couronne et l’a annexée à sa propriété. Comme il souhaite la revendre, il demande que la maison retrouve son droit d’auberge. L’acheteur Jean Georges Schwing chosit l’enseigne au Cygne (qui se trouve face à la nouvelle auberge à la Couronne qu’exploite Jean Jacques Bœrsa, voir notamment les descriptions ultérieures)

1658, Directeurs fonciers (VII 1355)
(f° 178) Mittwochs den 5.t Eiusdem [Maÿ] Hr. Dr. Ott, Ruprechtsawer Würtschafft – Ego proponire d. H dr. Marx Ott Reipubl. Advocatus hiebeuor d. wurtzhauß so Zur Cronen genant ware, vnd neben seinem hauß vnd garten in Ruprechtsaw gelegen geweßen an sich erkaufft, vnd zu gedachtem seinem hauß gezogen. Weilen er nun ietzmahls gesinnet solches alles wider Zuverkauffen, sich auch ein Kauffmann p.sentiret, wann nur die wurtschafft, wie hiebeuor darinn getrieben werd. darff, alß were sein H Dr Otten bitten ermeltem hauß die alte gerechtigkeit der wurtteÿ wider Zugeben, auf d. der v.kauff sein fortgang gewinnen möge. Erk. wurd deßentwegen in Ruprechtsaw zu disponiren nach außweiß der Newen Ungelt ordnung in der Awen, Verwießen.
(f° 211) Dienstags den 20. Eiusdem [Julÿ] Hr. Dr. Ott, Schwing. Ruprechtsawer Würtschafft – H Dr Marx Otto supplication bei den H. XV. vbergeben, wadurch er erlangt, daß sein an hannß Georg Schwingen verkaufftes, vnd in Ruprechtsaw gegen der Cronen vber gelegenes hauß Zu einem Wurttshauß gemacht werden vnd einen Schild erhalten möge, abgelaßen und dabeÿ erwehnet, d. gedachter Schwing nunmehr resolvirt den Schild so Zum Schwanen genennet würd, auß zu henckhen, vnd die erlaubte würtschafft Zutreiben, solchem nach begehren thutt, die ordnung anzuhören vnd Krafft solcher schuldige burgschafft Zu leisten, maßen er enentualiter Christoph Bleÿfues den Seÿler vnd Diebolt Ohlen den Weißbecken Zu Burgen erbetten, die auch Zugegen die Burgschafft zu versprechen sich erbotten. Erk. wurd gedachter Schwing Zu einem Württ in Ruprechtsaw eingeschrieben, nach besage der ordnung mit Leib-Eid beleget, Vnd die ernante Burgen für gemeinsamb angenommen maßen dann Schwing, der ordnung geschworen beede Burgen aber die Burg.schafft v.sprochen.

Jean Jacques Bœrsa loue l’auberge à la Couronne à Jean Gaspard Fuchs

1660 (24. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 95
Erschienen H hannß Jacob Börßa der Würth Zum Rebstockh
in gegensein hannß Caspar Fuchßen deß Würths
verlühen, die in Ruprechtsaw in der Oberaw gelegenen herberg Zur Cronen mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördt und Gerechtigkeiten, Insonderheit auch dem daran gelegenen und ohngefährdt treÿ Ackher begreiffenden Grund nichts davon, alß Zweÿ kleinen Plätzlin so der Verleÿher ihme und den seinig. Zur Ergötzlichkeit vorbehalten und dem entlehnern gewiß. habe außgenohmen, vff Neun Jahr lang von nechst Künfftig. Mariæ Verkündigung angerechnet, um einen jährlichen Zinß benantlich. 16 Pfund

Jean Jacques Bœrsa fait lever l’hypothèque qui grève l’auberge à la Couronne

1666 (20. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 604-v
Erschienen H hannß Jacob Börsa der Gastgeb Zum Rebstockh
in gegensein deß Ehrenvest- Fürsichtig und weÿsen H Johann Leonhard Fröreißens E.E. Groß. Rhats alten Beÿsitzern alß Vogst weÿl. H M. Johann Schmid Diaconi der Pfarr Kirch. Zum alten St Peter nunmehr seel. hinderlaßene Kind., schuldig seÿe 500 Pfund pfenning (…)
daß Er davon 300. lib dem groß. gemeinen allmosen Zu St Marx bezahlen und die schmidische Kind. hienweg, in deß Allmosens hierumb habende Gerechtigkeit /:jedoch nur soviel die herberg zum Rebstock betrifft, alldieweilen der H Vogt die auch dabeÿ hÿpothecirte Behaußung im leÿmengäßlin und die herberg zur Cronen in Ruprechtsaw der special hÿpothec erlaß. haben will:/ ohnmittelbahr und ohne einige schädiche Novation eintretten sollen

Jean Jacques Bœrsa se remarie avec Anne Dorothée Metzger, fille d’un tonnelier au service de la cour de la Petite Pierre : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie
1666 (4. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 507-v
(Prot. fol. 57 – Eheberedung) Erschienen H Hannß Jacob Börsa der würth Zum Rebstockh und Burg. Zu Straßburg alß hochzeiter mit beÿstand H Hannß Jacob Caspars Inspectoris im Umbgelt seiner Kind. Vogts an einem,
So dann Anna Dorothea Metzgerin, weÿl. Peter metzgers geweßenen Fürstl. Pfaltz lützelsteinisch. hoff Küeffers nunmehr seel. nachgelaßener Ehelich dochter, alß hochzeiterin, mit assistentz Johann Böhlers deß Knaben im Umbgelt und Annæ Ursulæ seines Eheweibs ihrer resp. Stief Vatters und eheleiblich. Mutter wie auch H Jacob Simon Georgÿ Cancelleÿ Oeconomy und Wachtschreibers alhier ihr d. hochzeiterin Verwanthens am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 164, n° 37)
1666. Eâdem Dominicâ [XVII. Trinitatis, 7. Octobr.] Hn Hannß Jacob Börschaw, Gastgeben Zum Rebstock Vndt Burgern alhier Vndt Jfr. Anna Dorothea Weÿl. Peter Metzgern, geweßenen Hoff Küeffers beÿ Ihro Hochfürstlichen Durchlaucht Zu Lützelstein, nachgelaßene Eheliche Tochter. Copulavi Donnerst. 18. Octobris (i 178)

1667, 4° Livre de bourgeoisie, p. 359
Anna Dorothe Metzgerin, Von Lützelstein, empfangt daß burgerrecht Von Hannß Jacob Persa, dem Würth Zum Rebstöckel alhie, ihrem Hauß Würth, umb 8. GoldtR. so beÿ dießer Statt Cancelleÿ erlegt. Ist zuuor ledigen standts geweßen. Indic. den 18. Julÿ A° 1667

Jean Jacques Bœrsa loue la nouvelle auberge à la Couronne à Michel Auener

1669 (12. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 316
Erschienen hannß Jacob Börsa der Würth Zum Rebstockh
in gegensein Michael Aweners deß hauß Knechts
verlühen, die newe Behaußung und herberg Zur Cronen mit dero Garten und halben Ackher Feldts auch allen Gebäwen Begriffen und Zugehördten in Ruprechtsaw in der Oberaw einseit neben hannß Kuontz anderseit neben denen Verleÿhern selbsten, oben und und. uff Allmend stoßend gelegen, treÿ Jahr lang von weÿhenachten dißes Jahrs angerechnet, um einen jährlichen Zinß benantlich. 13. Pfund pfenning

Les héritiers Bœrsa vendent 300 livres la nouvelle et l’ancienne auberge à la Couronne à Michel Schad. Marié à Elisabeth, il est amodiateur des déchets de la Ville (Horblohner) puis locataire de la Tuilere du Rhin

1673 (13. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 13-v
Anna Margaretha Börsa, hannß Carl Baldners deß fischers Eheweib, mit beÿstand erstgemelts ihres ehevogts, ferners Maria Börsa Johann David Stamlers deß Wurtz Kramers haußfrau, mit assistentz erstgedachts ihres Ehevogts, Vnd dann hannß Wernhard Schmitz der Kauffhauß Kieffer alß Ehevogt Susannæ Börsa, welche anietzo unrichtig. haubts seÿen und also dißorts nicht erscheinen köne, und alß Curator Susannä Börsa, alle Vier weÿl. hannß Jacob Börsa geweßenen würthß Zum Rebstöckhel nunmehr seel. nachgelaßene Kinder und Erben
in gegensein Herrn Michael Schaden
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Stall, Garten und Ackher alles an einandern mit ihren begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeit. gelegen in der Ruprechtsau in der Oberau, die alte und die newe Cron genannt, einseit neben der Allmend Gaß, anderseit neben hannß Kuontzen, oben und unden uffs Allmend stoßend gelegen, welches Prædium mit seiner appertinentÿs annoch umb 200. lb weÿl. herrn Johann Christoph Reichßhoffers E.E. Großen Rhats geweßenen beÿsitzers, so gehend auch alle Jahr 4 ß davon der Gemeind in Ruprechtsaw (übernohmen) – umb 100 lb

Michel Schad vend 825 livres la nouvelle et l’ancienne auberge à la Couronne à Adam Vogel de Nonnenweier. Une mention marginale indique que la vente a été résolue en 1679

1677 (13.2.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 137-v
Herr Michael Schad
in gegensein Adam Vogts Von Nonnenweÿher, mit beÿstand Philipp Friedrich Horben deß Barbierers, Verkaufft und Zukauffen gegeben in maßen derselbe dann für sich und Maria Salome Horbin sein eheweib
hauß, hoff, hoffstatt Scheur, Ställ, Garten und Äckher alles an einander mit Ihren begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen in der Ruprechtsau in der Oberau, die alte und die newe Cron genannt, einseit neben der Allmend gäßel, anderseit neben Hannß Kuontzen oben und unden uffs Allmend stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 4. ß Zinnß der Gemeÿd in Ruprechtsau – umb 825. lb
[in margine :] Erschienen Herrn Michael Schad der hierinn gemelte Verkäuffer, hatt in gegensein hierin gedachts Adam Vogels deß Käuffers mit beÿstand hierinn besagts Friderich Philipp Horben bekannt, weilen Ihme dem Käuffer dießen Kauff Zubehaubten, wegen eingefallenen Verderblich Kriegß weßens allzuschwer fallen wollen, Er So were durch Vermittlung der Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen herrn Daniel Walters und herrn Johann Georg Heckhers, beÿder alß aus E.E. Großen Rhats mittel zu beeder Parten gütlichen Vergleichung insonderheit deputirter, die Sach uff dero beÿ wohlgedachtem Rhat abgelegte Relation, dahin Vergleichen worden, daß obgedachter Horb, wegen Versprochener bürgschafft, Ihme dem Verkäuffern uff Michael. dießes Jahrs 12. lb10 ß ohnfehlbar (…) erlegen, und dann der Käuffer so wohl alle hac occasione auffgeloffene Gerichts Kosten alß auch den hierauß gefertigten Kauffbrieff außgelößen solle (…) Act. 21. Martÿ a° 1679

Michel Schad vend 750 livres la nouvelle et l’ancienne auberge à la Couronne à Jean Barthol, ancien aubergiste au péage du Rhin, et à sa femme Marie Jacqueline. Dans un acte de 1676, Marie Jacqueline est la femme de Michel Barthol, batelier à Nonnenweier.

1679 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 254-v
Herr Michael Schad
in gegensein Hannß Barthols geweßenen Würths am Rheinwaßer Zoll und Mariæ Jacobe beÿder Eheleuth und Sie beÿde Eheleuth mit beÿstand Emanuel Dietschÿ des Knöpffmachers
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ, Garten und Äckher alles an einander mit ihren begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten gelegen in der Ruprechtsau in der Oberaw, die alte und die newe Cron genannt, einseit neben der Allmendgaß, anderseit neben hannß Georg Hahnen dem Jüngern Metzgern in gesagten Ruprechtsau oben und unden uffs Allmend stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 4. ß Zinnß der Gemäynd in Ruprechtsau – umb 750. lb

Les Directeurs fonciers enregistrent le serment que prête Jean Barhtol d’observer le nouveau règlement des auberges. Ses garants sont Jean Jacques Bauwoll et Martin Madlinger, tous deux boulangers

1679, Directeurs fonciers (VII 1367)
(f° 41-v) Sambstags den 5. Aprilis. Johann Bartholme – H. Johann Bartholme, alß eigenthümblicher innhaber und ietzmahliger Würth Zur Cronen in der Ruprechtsaw, hat die ernewerte Würths ordnung hören Verleßen, und darauff geschworen, auch Zu Bürgen gestellt Hannß Jacob Bawwoll und Martin Matlingern beede Weißbecken alhie, so die Bürgschafft Vnd Bartholme die schadloßhaltung, ieder beÿ Verpfändung deßen Haab und gütter, Zuhalten Versprochen.

Marie Jacqueline veuve de Jean Barthol épouse en 1681 le boucher Kilian Schœnmann

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 14-v n° 8)
1681 – Iisdem [Festo Paschali et Dom. Quasimodo et Genit.] Kilian Schönmann der Burger und Metzger alhier undt Fr. Maria Jacobe Weÿland Hn Hans Bartels deß Würths und Gastgeber Zur Crohnen in der Ruprechts Auwen nachgelaßene Wittib. Copul. Donnerst. 14. Aprilis Zu St. Niclaus (i 16)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 150) 1681. (St. Clauß) Quasimodo geniti den 3 undt 10 Aprilis. Kilian Schönmann der Metzger und. Burg. allhier Fr. Maria Jacobe Hr Johannes Barthel des würths Zur Cronen in Ruprecht sauw undt burgers alhier nachgel. wittib (i 95)

Kilian Schœnmann, originaire d’Amlishagen près de Schwäbisch Hall, épouse en premières noces Barbe Pfeffinger veuve de Jean Jacques Schatz et devient bourgeois un mois après son mariage. Il se remarie en 1669 avec Barbe von Hipsheim
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 278 n° 24)
1667 – Domin: 19 et 20 Trin: oder den 13. v. 20 Octobr. Kilian Schöhnmann der Metzger knecht alhie, weÿl. Sebaldi Schöhnmann, deß gewesenen Wirt* und Burger Zu Lißhagen hind.laßener Ehelicher Sohn, Und Fr: Barbara H. Johann: Jacobi Schatz* gewesenen großen Rahtsverwanthen, Metzger U. Burg. alhie hind.laßene Wittib. Copul. ad. D. Nic: post pens Hebdom : 24. Octob: (i 296)

1667, 4° Livre de bourgeoisie, p. 362
Kilian Schönman, der Metzger Von amlißheim in Francken, empfangt daß burgerrecht Von seiner Haußfrauen Barbara Pfeffingerin, umb 8. GoldtR. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, Ist Zuuor ledigen standts geweßen, undt Wurdt zu E.E. Zunfft der Bluemen dienen. Jurav. eodem [27. 9.bris A° 1667]

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 281 n° 3)
Anno 1669 – Domin. eâdem [Circumcisionem, 3. Jan] Chilian Schöhnmann d Metzger U. Burg. allhier: und Jungfr: Barbara, weÿl. Johann Jacob von Hüpsen gewesenen Hutmacher v. burger alhier hind.laßene Eheliche Tochter, Cop. as . Nic. 21. Jan. (i 299)

Kilian Schœnmann et Marie Jacqueline louent la nouvelle et l’ancienne auberge à la Couronne à Jean Frédéric Teutsch

1684 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 53-v
Chilian Schönmann der Metzger alß Ehevogt Mariæ Jacobæ weÿl. Hannß Barthols geweßenen würths nunmehr seel. nachgelaßener wittibin mit beÿstand herren Daniel Walthers E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers
in gegensein Johann Friderich Teutschen deß Würths mit assistentz herrn Johann Jacob Schneiders wohlgedachten Rhats alten beÿsiters
entlehnt, die herberg Zur Cron die Newe und die alte Cron mit allen deren Gebäwen und zugehördten sambt dem garten so zwischen dießen beÿden häußern ligt, Item dreÿ Ackher feldts im Bruckwörth dabeÿ in der Ruprechtsau in der Oberaw gelegen, uff Zweÿ Jahr lang Von bevorstehend. Mariæ Verkündigung angerechnet, umb einen iärlichen Zinnß benantlichen 50. lb

L’inventaire non conservé de Kilian Schœnmann est dressé par le notaire Courtz et traité par la Chambre de la Taille en 1713. Sa femme Marie Jacqueline est morte en 1692
1713, VII 1175 – Livres de la Taille f° 16
(Blum, F. N° 1000) Weÿl. Hn. Kilian Schönenmann geweßenen Metzgers und burgers alhier Verlassenschafft inventirt H. Not. Curtz.
Concl. fin. Inv. ist fol. 45, 1642. lb 5 ß 3 ½ d
Dar Zu gelegt die fol. 41. passive eingebrachte 200. lb. welche wehrender Inventation Zu bezahlung des Hn. Medicÿ, der Apotheck, der Leich: Inventation: und Abtheilungs costen, wie auch Zu entrichtung der außgenommenen Leÿd Kleÿder, beÿ H. Paul Flachen aufgenommen worden, angesehen dieße Schuld erst nach sein Hn Schönemanns tod gemacht und so alßo zu verstallen gehabt, thut wie gemeldt 200. lb, Summa 1842 lb 5 ß 3 ½ d, die machen 3700. R, Verstallte nur 2800 R. alßo zu Wenig 900. R.
Worvon der Nachtrag gerechnet wid auf alch jahr in duplo à 2. lb. 14. ß, 21. lb 12 ß
Und auf Sechs jahr in simplo thut à 1 lb 7 ß, 8 lb 2 ß
Extat d. Stallgeltt pro 1712, 5 lb 11 ß
Gebott 2 ß 4 d
Abhandlung 1 lb 19 ß 6 d, Summa 37. lb 6 ß 10. d
Auff bitten haben die Herren Dreÿ nachgelaßen 8. lb 2 ß, restirt 29. lb 4 ß 10 d
dt. 10° Maÿ 1713

Sépulture, Saint-Nicolas (luth. n° 24)
1692 Auff heuth Donnerstags den 24. Maÿ St. N. A° Christi 1692 ist fraw Maria Jacobe, Hn Kilian Schönmann deß Burgers Vnd Metzgers alhier 69 iahr vndt 6 tag alte verstorbene haußfrau auff St. – Kirchh. begraben [unterzeichnet] Killian schönman Alls Wittwer (i 42)

Kilian Schœnmann et Marie Jacqueline ainsi que les héritiers Barthol vendent la nouvelle et l’ancienne auberge à la Couronne ainsi que d’autres biens ruraux à Jean Loup Griesbaum et à Salomé Barthel

1684 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 285-v
Maria Jacobe, weÿl. Hannß Barthols geweßenen Würths Zur Cron in Ruprechtsau nachgelaßene Wittib, anietzo Chilian Schönmanns deß Metzgers Eheweib, mit beÿstand ietzt gedachts ihres Ehevogts, ferners Philipp Sandrockh der Schiffmann alß Vogt Annæ Rosinæ, Annæ Barbaræ und Hannß Daniel, Weiters Caspar Graser der Hueffschmidt alß Vormund Christinæ und Catharinæ weÿl. Daniel Barthols deß Schiffmanns nunmehr seel. nachgelaßener Kinder erster: und anderer: Ehe, und Daniel Barthol der schiffmann alß Vogt Daniel Doßen deß Schiffknechts mit weÿl. Annæ Mariæ Bartholin deßen geweßenen und abgeleibten Eheweib nunmehr seel. ehelich erziehlten und nachgelaßenen Söhnlein
in gegensein Hannß Wolff Grießbaums deß Würths und Salome gebohrner Bartholin, beÿder Eheleuth und beÿde mit assistentz H. Philipp Küblers E.E. Kleinen Rhats beÿsitzers
Zweÿ häußer, höff hoffstatt, Scheur, stall und Garten so ohngefähr Zwen Ackher Grundts alles an einander, mit ihren begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten in der Ruprechtsau in der Oberau, die alte und newe Cron genannt, einseit neben der Allmend Gaß, anderseit neben Hannß Georg Hahnen dem Jüngern Metzger oben und unden uffs Allmend stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 4. ß d Zehenden der gemeind in Ruprechtsau, so seÿe solche behaußung auch noch umb 600 R. Michael Schaden und umb 300. R. obgedachten Schönmann Verhafftet – Weiters haben obgedachte Interessenten obgemeldten beÿden Eheleuthen, uffrecht redlich und ohnwiderrufflich Verkaufft, auch in Ruprechtsau in deß so genannten Schneiders Garten ins Junckern Mättel, im Obern Wäldel und im Bruchwörth gelegene Feldgüther und resp. ein Stuckh Reben, benantlichen (…) – umb 1975 R.

Jean Loup Griesbaum, originaire de Dehingen (sans doute Dächingen en Wurtemberg) devient bourgeois par sa femme en 1675 et s’inscrit à la tribu des Fribourgeois
1675, 4° Livre de bourgeoisie p. 421
Hannß Wolff Kriechbaum der gewesene Würth Zu dehingen, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Salome Barthlin p. 8. goltR. welche Er beÿ d. Cantzleÿ erlegt hatt, bringt mit sich fünff Kinder hannß Friderich, Georg Friderich, Salome, Catharina und anna Barbara, und will auff E.E. Zunfft der Freÿburg. dienen. Jur. eod. [29. 7.br. 1675]

Jean Loup Griesbaum, aubergiste à la Couronne, meurt en 1685
Sépulture, Robertsau (luth. n° 61)

1685. den 15. Aprilis starb H Hannß Wolff Griechbaum gastgeber Zur Cronen allhie Vnd burg. Zu Straßburg, Vnd ward den 17. dito alhie begraben. q.cat in Dnô (i 194)

La veuve Griesbaum vend l’auberge à la Couronne et différents biens ruraux à Jean Meyer le jeune

1686 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 70-v
Salome Griestbaumin mit beÿstand Bernhard Ulrich deß Schiffmanns Ihres Vogts
in gegensein Hannß Meÿers deß Jüngern auß Ruprechtsau
die herberg Zur Cron sambt der an dem Garten daran ligenden behaußung, dero Hoff, hoffstätten, Scheur, stallung und Garten, mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten in der Ruprechtsau in der Oberaw einseit neben dem Allmendgaß anderseit neben hannß Georg hahnen dem Jünger, Metzger, oben und unden uffs Allmend stoßend gelegen, davon gehend Jährlich 4. ß Zehenden der Gemeind in Ruprechts aw – so seÿen solche behaußungen auch noch umb 500. R. Michael Schader und umb 850. R. Chilian Schönmann dem Metzger verhafftet,
Weiters ein halb Acker und ein halb Viertzahl Grundts in Schneiders garten (…),Item ein Vierzahl Mattwachß in besagten Schneiders garten (…), Item ein halb Acker Grunds im Pförchel (…), Item ein halb acker und ein halb Vierzahl Velds sambt dem plätzlein Waasen (…), Item ein Plätzlein Mattwachß im böltzwörth (…), Item ein Plätzlein Waasen (…) item ein halb Vierzahl reeben im Wäldel (…),Item dreÿ acker grunds im beuelwörth (…) – umb 2000 R
[in margine :] (…) in gegensein hans Michael Schwingen deß bleichers alß ietzmahlig. possessoris deß hierinn verschriebenen haußes (quittung) den 28. Januar. 1692.

Le meunier Jean Meyer le jeune meurt en 1688 en délaissant trois enfants. Il a épousé Catherine Schwing en 1673
1689 (22.3.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 25) n° 235
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, liegendt und Vahrender, keinerleÿ außgenommen, so weÿland der Ehren Veste und Vorgeachte Herr Hannß Meÿer der Jüngere geweßener Müller, alter Obermeister und geschworner Schätzer in der Ruprechtsaw nunmehr seelig, nach seinem den 30.ten Novembris deß Verwichenen 1688.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren und Vorgeachten herrn hannß Georg Stechers Zieglers in der Ruprechtsaw und burgers Zu Straßburg als geschwornen Vogts Jungfrawen, Annæ Catharinæ, Johannes Erharden und Mariæ, deß abgleibten Hn Meÿers seel. mit hernach gemelter seiner hinderlaßenen Wittib ehelich erziehlter Kinder und ab intestato verlaßener Erben Inventirt, durch die Ehren und Tugendsahme Fraw Annam Catharinam Meÿerin gebohrne Schwingin die hinterbliebene Wittib dero geschwornet Vogt, der Ehrenvest und Vorgeachte Herr hannß Erhard Schwing, bleicher und Alter Ober meister in der Ruprechtsaw, ane deßen statt aber, weilen derselbe Als geschworner Schätzern dießem geschäfft beÿgewohnt zu einem theil Vogt geordnet und geschworen der Ehren und Vorgeachte herr hannß Georg haan, Metzger und Alter Under meister in der Ruprechtsaw dero Schwager – Actum auff Dienstag den 22. tag deß Monats Martÿ Anno 1689.
Copia der Eheberedung – zwischen dem Erbahren und bescheidenen hannß Meÿern dem Ledigen bleicher in Ruprechtsaw deß Ehrenthafften, Herrn hannß Meÿers, bleÿchers in bemelter Ruprechtsaw und burgers Zu Straßburg ehelichem Sohn alß dem bräuigamb An einem, So dann der Ehren und tugendreicheen Jungfrawen Annæ Catharinæ Schwingin deß Ehrengeachten Hern Erhard Schwing gleichergestald bleÿchern in Vorberührter Ruprechtsaw ehelichen dochter alß der hochzeiterin andern theils – Beschehen und alßo Verhandelt, in Vorgedachter Ruprechtsau, außer der Statt Straßburg auf deß hochzeiters Herrn Vatters Eÿgenthumbmich bewohnenden bleÿch. Montags den 20. Januarÿ Anno 1673. Johann Thomann Tromer Nots/
In einer in der Ruprechtsaw gelegener auch in dieße Verlaßenschafft gehörige und hernach beschriebenen Mühlen hat sich befunden Wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Obern Stuben, In der Stub Cammer, In der undern Stuben, In der Stub Cammer, Im Vndern haußöhren, In der Küchen, Inn der Mühl Stub Cammer, Auff dem Stall, Im hindern Keller – Inn Straßburg
Eigenthumb ane eine behaußung und Mahlmühl sampt darzu gehörigen Mühlwerck und geschirr so theilbaht. Eine behausung, hoff, hoffstatt, Mühl häußer, Scheur, Stallung sambt einem Garten, sammenth. Vor 1. Acker grunds groß geachtet in der Ruprechtsau (…)
Ergäntzung der Erben unverändert Guths, Nach Außweißung Inventar (…) durch weÿl. Hn David Ösingern den Jüngern Not. und E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzern seel. in Anno 1673 auffgerichtet
Wÿdemb Verfangenschafft. So fr. Salome Braunin gebohrne Meÿeron Hn Caspar Braun des Zimmermanns und burgers Zu Straßburg jetzige eheliche Haußfr. der Fr. wittib Stieffmutter von weÿl. Herrn Erhard Schwingen geweßenen bleichern und Ober meisters in der Ruprechtsau ihrem Vattern seel. die Zeit ihres Lebens zu genießen, davon ihro der fraw wittib ein neundter theilm gebührig. Vermög Verzeichnus über der frau wittib von vor angeregtem Ihrem lieben Vatter seel. ererbte, Nahrung in Anno 1677 durch her David Ösingern dem Jüngern Not. (auffgerichtet)

Mariage, Robertsau (luth. f° 136)
1673. Montags d. 27. Januar. seind nach Vorhergegangener ordentlicher außruffung ehelichen copulirt Vnd eingesegnet worden Johannes Meÿer, H. Johann Meÿers ehl. Sohn Und Jungfraw Anna Catharina H. Ehrhardt schwingen ehl. Tochter (i 143)

Le meunier Jean Meyer vend l’auberge à la Couronne, appelée à l’ancienne Couronne, au manant Laurent Steinbach

1688 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 305
hans Meÿer der Müller in Ruprechtsau
in gegensein Lorentz Steinbach deß würths und Schirms Verwanth. daselbsten – und Zwar auff die beÿ MGH. Räth und XXI. heut dato ertheÿlten permission
die Herberg zur Cron, sambt der an den gartten daran liegend. behaußung die alte Cron genandt. und dero hoff, hoffstätten, Scheur, Stallung und gartten, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten und zugehörd. in der Ruprechtsau in der Oberau, einseit neben der allmend gaß, anderseit neben hans Georg Hahnen dem jüngern Metzger, oben und und. auffs allmend stoßend geleg. darvon gehend jährlich 4 ß Zehend der Gemeind in Ruprechtsau, so seÿe solche behaußung auch noch umb 400 Gulden (So dann umb 400 R verhafftet),
Weiters habe Er dem selb. gleichergestalt verkaufft einen halben acker und ein halb vierzel grunds uns Schneiders Gart. einseit neben Georg Luxen anderseit neben Michael Fräntzel oben auff hans Bäurel und. auff hans Georg Hahnen deß ältern Erben, Ihrem ein viertzel Mattwachs in besagten Schneiders gart. (…), Item ein halb Acker Grunds und wasen im pförchel (…), Item ein halb acker und ein halb Viertzel Felds sambt del plätzlein waasen (…), Item ein plätzlein Mattwachß im beltzwörth (…). Item ein plätzlein waasen (…), Item dreÿ Acker Grunds im Bruckwörth (…) und seÿn dießes stück kein eÿg. sondern lehen – umb 1100 pfund

Laurent Steinbach hypothèque aussitôt les biens qu’il vient d’acheter au profit du barbier Erasme Erasmus

1688 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 345-v
Lorentz Steinbach de würth Zur Cronen in der Ruprechtsau
in gegensein Erasmi Erasmußen des barbierers und wundartzts, schuldig seÿe 200 Gute Reichs guldner, wie solche nach jüngster devaluation zu 9 ß 3 d gewürdiget word.
unterpfand, d. würths hauß Zur Cronen, sambt d. alt. Cron, und allen deren Gebäuen Rechten und zugehördt. geleg. in d. Ruprechtsau in d. Oberau, einseit neben d. Allmend gaß, anderseit neben hans Georg Hahnen dem jüngern oben und und. auffs allmend, stoßend, darvon gehend jährlich 4 ß d Zehend. d. gemeind daselbsten
Ferner alle diejenige in Ruprechtsau gelegene Güthern welche Er Steinbach von hans Meÿern dem jüngern Müller in ged. Ruprechtsau vermög in der Cancelleÿ Contractstuben am 5.ten Maÿ jüngsten verschriebenen Kauffbrieffs, beneben dem obbenandt. würths hauß erkaufft hat
Deß. zu noch mehrer Versicherung sind hierbeÿ persönlich erschienen H. hans Meÿer der ältere, bleicher in ged. Ruprechtsau und hans Meÿer der Jüngere vorged. d. debitoris respect. Schwehervatter und Schwager, die haben sich für die obged. 200 R. Cap. (…) verbürgt

Inventaire des biens que Marguerite Meyer apporte en mariage à Laurent Steinbach, aubergiste à l’Aigle à Schiltigheim. Le mariage a eu lieu quelques mois auparavant
1680 (29. Dec.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 1) n° 22

Designatio der Jenigen Haab Nahrung und Güttere, so die Ehren und tugendsahme Fraw Margaretha Meÿerin Zu dem Ehrenhafften Lorentz Steinbachs Würth Zum Adler Und burger Zu Schiltigheim Ihrem geliebten haußwürth für unverändert in dem Ehestand Zugebracht. Welche Nahrung der ursach halben, weilen in dem durch H hannß Meÿern den ältern und deßen verstorbenen haußfr. Maria fuchßin, mit einander auffgerichteten Codicilly reciproco expresse versehen, daß einem Jedem Kindt daß Jenige, so Jhme Zur Ehesteur gelüffert worden, an seiner Legitima decourtirt und abgezogen werden solle – Actum Mittwochs den 29. Decembris 1680.

In der herberg Zum Schwartzen Adler Zu Schiltigh. befund. word. wie Volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 92, Sa. Weins 25, Sa. silber geschmeids 17, Sa. Guldener Ring 4, Sa. baarschafft 18, Sa. liegende güther 160., summa summarum 317 lb

Mariage, Schiltigheim (luth. p. 67)
1680. Dienst. 16. Martÿ. Lorentz Steinbach, H Hannß Jacob Steinbachs seel. geweßenen Adlerwürths allhie nachgelaßener ehl. Sohn v. J. Margaretha H Hannß Meÿers, würths im XV. Garten ehl. Tochter seind nach Zweifacher außruffung ehl. copulirt v. eingesegnet word. (i 38)

Laurent Steinbach et ses enfants vendent la maison au blanchisseur Jean Michel Schwing et à Marie Ursule Bentz

1691 (ult. X.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 952-v
Lorentz Steinbach der würth zur Cronen in Ruprechtsau mit beÿstand Hn Hanß Meÿers deß Bleÿchers E.E. Großen Raths alt. beÿsitzers seines Schwehervatters und hanß Caspar Braunen seines Schwagers und Kinder erster Ehe Vogt
in gegensein hans Michael Schwingen, deß Bleÿchers und Mariæ Ursulæ gebohrner Bentzin
die Herberg Zur Cron, sambt der an dem Gartten daran liegende Behaußung, die alte Cron genandt, dero Hofff, hoffstätten, Scheur, Stallung und Gartten, mit allen dern gebäuen, begriffen, weilthen, rechten und Zugehördten, in der Ruprechtsau, in der Oberau, einseit neben der allmendgaß, anderseit neben hans Georg Hahnen dem jüngern Metzger, oben und unden auffs allmend stoßend gelegen, darvon gehen jährlich Vier schilling Zehenden der Gemeind in Ruprechtsau, so seÿe solche Behaußung auch noch umb 300 gulden alten Kauffschillings rests H. Michael Schaden modo der Schützen gesellschafft deß Schießreins und umb 100 gulden (und umb 800 gulden Capital, auch umb 400 gulden Kauffschillings rest, Item umb 200 R. Capital, so dann umb 150 gulden Capital verhafftet)
Weiters habe Er Steinbach Ihnen beed. Eheleuthen gleichergestalt verkaufft Einen halben Acker (…), Und ist dießer Verkauff und Kauff darund. auch zehen disch sambt der zugehörig. Stühlen und einen in der Küch. auffgemachten bräter und zwen Spießen sambt zugehörig. Seÿlen und Steinen auch einer brandreuth begriffen, geschehen umb 350 gulden
Actum und angefang. ult. Xbr. 1691 absoluirt d. 26. Jan. 1692.

Jean Michel Schwing fils de blanchisseur, se marie avec Marie Ursule Bentz, veuve du blanchisseur Jean Adolphe Erhart qu’elle a épousé en 1679
Mariage, Sainte-Aurélie (luth.p. 193)

1683. (Aurel.) Donnerst. d. 25. Martii johann Michael Schwing d. bleÿcher beÿ St. Arbogast, johann Michael Schwing. deß bleÿchers in d. ruprechts au sein Son v. fr. Maria Ursula, johann Adolph Erhardts auch gewesenen bleÿchers hind.lasse.e Wittwe (i 99)
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 184) 1679. Hans Adolph Erhard der Burger Und Bleicher beÿ St. Arbogast alhie, Jfr. Maria Ursula, H. M. Georg Samuel Bentzen diaconi alhie T. (i 95)

Inventaire des apports de Jean Michel Schwing, blanchisseur à Saint-Arbogast hors les murs et de Marie Ursule Bentz
1684 (10.5.), Me Schübler (Jean Philippe, 56 Not 4) n° 14
Inventarium undt Beschreibung aller Haab, Nahrung undt Gütter, so der Ehrengeachte hannß Michael Schwing der Pleicher zu St Arbogast, undt die Ehren und tugendsahme fraw Maria Ursula gebohrne Bentzin beede Ehegemächte undt Burgere Zu Straßburg einander in die Ehe Zugebracht, welche der Ursachen, dieweilen in Ihr beeder mit einander auffgerichteter Eheberedung expresse versehen, daß eines Jeden in die ehe Zubringendes Vermögen ein reservirt unverändert und vorbehalten Gutt sein – Actum Straßburg in fernerer gegenwart deß Ehrengeachten herrn hannß Meÿers Jun: Pleichers Zu St. Arbogast deß H. noch ohnentledigtenn Vogts auff sein deß herren, So dann deß Ehrenvest und Kunstreichen herrn Johann Niclauß Oltters Silberarbeiters und burgers Zu str. der fr. geschwornen, und noch Zur Zeit ohnentledigten Vogts, wei auch deß Ehrenvest und Kunstreichen H Johann Theobald Oltters auch Silberarbeiters und burgers Zu str. der Fr. herg. Vettern, Dienstags Zu St. Arbogast d. 10. Maÿ 1684.

In einer Zu St. Arbogast ohnweit Straßburg gelegener H Jacob Wenckern Alten Ammeistern und XIII. Zu Straßburg eigenthümlich zuständiger bleicher behaußung ist befinden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der bühnen, In d. Obern Cammer auff die breisch sehend, In d. Cammer gegen dem waßer aussehend, In d. Andern Stuben, In d. Kichen
Abzug in dießen Inventarium gehörig. deß Manns Nahrung, Sa. Haußraths 91, Sa. Pferd u. Schiff und geschirr 61, Sa. Silbergeschirr 17, Sa. Guldener Ring 2, Sa. der baarschafft 14, Sa. Eig. ane liegende güttern 171, Sa. Schulden 28, Summa summarum 388 lb
der frawen Nahrung, Sa. haußraths 120, Sa. Schiff und geschirr Zum Pleicher handw. gehörig. 15 ß, Sa. Silber geschirr und Geschm. 20, Sa. Guldener Ring 19, Sa. der baarschafft 9, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 6, Sa. Gülth von liegenden güttern 8, Summa summarum 184 lb – Schulden 46, Nach deren Abzug 138 lb
(Joint) Heidelberger Meisterschafft betreffend, Landawer Meisterschafft belangend, Lohrer, Horber, Oberkirch und Oppenawer Meisterschafft belangend

Jean Michel Schwing, aubergiste à la Couronne, hypothèque la maison au profit d’Agathe Ursule Schœnemarck veuve de Daniel Leonhard

1695 (1. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 578-v
Johann Michael Schwing, würth zur Cronen in Ruprechtsau
in gegensein Hn Johann Friderich Ösingers, J.U. Ddi und E:E: kleinen Raths alten beÿsitzers Referentis alß Vogts Fr. Agathæ Ursulæ geb. Schönemarckin weil. H. Daniel Leonhards, E.E. großen Raths beÿsitzers sel. nachgelaßenee wittib, schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, das würthshauß Zur Cronen in Ruprechtsau mit allen deß. Gebäuen, Gartten, begriffen, recht. und zugehördt. in d. Ruprechtsau in d. Oberau einseit neben hans Georg Hahnen den Metzg. and. seit neben d. Allmendgaß hind. auffs allmend stoßend gelegen

Le blanchisseur Jean Michel Schwing loue l’auberge à Jean Gaspard Strintz

1695 (24. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 626
Johann Michael Schwing, der Bleicher
in gegensein Johann Caspar Strintz, deß würths
entlehnt, d. würths hauß zur Cronen in Ruprechtsau mit allen deßen Gebäuen auch daran gelegenen Gärtten, nicht darvon alß derjenigen Krautplatz, den Er bereits dißjahr genoßen, und sich ferner reserviret außgenommen, Item 18. tisch, Eine taffel, Ein umblauffend. brätter, Neün und dreÿßig Lange Stühl darund. 6. doppelt.mit lehnen, auch 8. Schäfft. in d. Küch, und leiß. zu löfflen, drächten, und dergleich. wie auch ein anrichtel, 2. Eiserne Offenthürlein, 4. liegerling im Keller, Mehr Ein stück grund und wasen, ohngefähr ein Acker, im Schneiders garten, sambt darauff stehend. Obstbaüm, Item ein stück Grund und wasen auch ohngefähr ein acker, im Pfechel, Mehr ein stück grund und wasen auch ohngefähr 3. Viertzel im wäldel, darvon geht jahrs Zinß, auff der Statt Pfenningthurn 10 ß d, d. andere aber ist ohn widerzinß, Und ist dieße lehnung abgeredt und verglich. auff dreÿ Jahr lang, von Martini dieß jahrs anzurechnen, umn einen jährlich Zinß, Nemblich 37 pfund

Jean Michel Schwing meurt en 1726 dans sa maison au Péage de la Bruche près des Ponts Couverts en délaissant des héritiers testamentaires. Les biens de la veuve ont une valeur de 269 livres, ceux des héritiers de 328 livres. L’actif de la communauté s’élève à 343 livres, le passif à 15 livres
1726 (12.9.br), Me Lang (Jean Henri 28 Not 13) n° 338
Inventarium über Weÿl. Herrn Johann Michael Schwingen geweßenen bleichers u. burgers alh. zu Straßb. nun seel. Verlassenschafft – Inventarium u. beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und güttere, Ligend. und Vahrend, Verändert und unverändertn Keinerleÿ außgenomm. so weÿland der Ehrenvest wohlvorgeachte Herr Johann Michael Schwing, geweßener bleicher u. burg. Zu Straßb. nun seel. nach seinem Montags d. 30.ten 7.bris dießes zu end lauffend. 1726.gsten jahrs genommenen tödlichen absterben hinter sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren vorgeachten Hn Joh: Philipp Michels, bleichers, und der Ehren und Tugendsamen frawen Ursulæ Elisabethæ Michelin geb. Spickelin, beed. Eheleuth u. burgere alh. Zu Straßb. welche in person zugegen, deß Verstorbenen H. Schwing seel. Crafft hernach eingetragenen Test: Nunc: instituirte Erben Vorgenommen, ersucht u. inventirt, durch die Ehren u. tugendsame fraw Mariam Ursulam Schwingin geb. Bentzin die hinderbl. fr. wittib beÿständlich deß Ehren vorgeachten Hn Christoph Geÿern Metzgers u. alhies. burgers ihres geschwornenn Curatoris wie auch die Erben selbsten – geschehen in Straßburg Dienstags d. 12.ten Novembris A° 1726.
Copia Eheberedung, pge in meo Prot. Sub Lit B. fol. 36 et seqq ;
Copia Test. nuncupativi, pge in meo Prot. A. fol. 450.b et seqq.

In einer alh: Zu Straßb. ohnfern der gedeckten brucken gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörig hernach beschrieb behßg. befunden worden wie Volgt.
Eÿgenthumb ane einer behaußung. Hauß u. hoffstatt gegen dem Waßerzoll beÿ denen thürnen (…)
Ergäntzung der Fr. wittib in die ehe gebrachten Stante matrimonio abgegangenen gutts, Innhalts deß über eingangß gedacheten beÿd. geweßenen (…) Eheleuth einand. für unverändert in die Ehe gebrachten Nahrungen durch Weÿl. Hn Johann Philipp Schübler, Notm. d. 15. Maÿ 1684. Auffgerihteten Inv.
Series rubricarum hujus Inv. Der Fr. W. Unv. Vermögen, Sa. haußraths 20, Sa. silbers 9, Sa. gold. Ring 4, Sa. Activ schuld 15, Sa. Erg. 220, Summa summarum 269 lb
dießemnach wird auch der Erben unv. Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 29, Sa. Silbers 10, Sa. Guldenen rings 1, Erg. rest 302, Summa summarum 343 lb – Schulden 15 lb, Nach solchem abzug 328 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert u. theilb. guth beschrieben, Sa. haußraths 59, Sa. Wein und Vaß 37, Sa. Silbers 23, Sa. Guld. ring 2, Sa. baarschafft 250, Sa. Pfzß. hguths 20, Sa. Eÿgenth. an i. behauß. 467, Summa summarum 1038 lb – Schulden 522 lb Nach deren Abzug 516 lb – Sa. Legata 295 lb, der Erben restirende Nahrung 370 lb

Jean Michel Schwing loue l’auberge à François Senck

1697 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 273
Johann Michael Schwing der Bleicher
in gegensein Frantz Sencken des Würths, mit beÿstand David Hollbé, des würths auff dem Rhein waßerzoll
verlühen, das Würthshauß Zur Cronen in Ruprechtsau mit allen deßen Gebaüen, auch daran gelegenen gärtten und Kraut Platz, Item 18. Tisch, Eine taffel, ein umb lauffend. Bräter, Neün und dreÿßig lange Stühl, darund. 6. doppelte mit lehnen, auch 8. Schäfft in der Küchen und leisten zu löfflen, drächtern und dergleichen, wie auch ein anrichtel, 2 eiserne Offenthürlein, 4. liegerling im Keller, Mehr ein stück grund und wasen (…), auff 5 jahr lang von Martini vorig. 1696.sten Jahrs angerechet, umb einen jährlichen zinß Nemblich 37 pfund 10 ß

Jean Michel Schwing et Marie Ursule Bentz vendent l’auberge au barbier Jean Erard Schwing en se réservant la partie appelée à l’ancienne Couronne

1697 (9. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 445-v
hans Michael Schwing, der Bleicher, und Maria Ursula geb. Bentzin
in gegensein Johann Erhard Schwingen, deß Barbierers und wundartzts mit beÿstand hans Georg Schwingen, deß blumenwürths seines leiblich. bruders, und hans Jacob Bilgers, deß Würths zum schwartzen bähren
die herberg zur Cronen, sambt hoff, hoffstätten, Scheur, Stallung und Gartten, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weith. recht. und zugehördten /:doch d. hauß Zur alten Cronen genandt oder d. so an deren Statt vom neuen gebau sambt des gärtlein hieund. nicht gemeint:/ in der Ruprechtsau, in d. Oberau, einseit neben der Allmend gaß, anderseit neben hans Georg Hahnen dem Jüngern Metzger, oben zum theil auffs allmend zum theil auff der Verkäuferen reservirt. hauß und gartten, von denen solche mit einem haag, so den verkaüffern gehörig verbleibt, abgesondert stoßend, geleg. darvon gehen jährlich Vier schilling Zehend, der gemeind Ruprechtsau, so seÿe solche ietz verkaufften behaußung auch noch neben der reservirten Neu erbaut. Fr. Agathæ Ursulæ Leonhardin geb. Schönmarckin wittib umb 300 R Capital darvor künfftig hypothecirt bleiben – außerhalb obangegeb. und übernommenen beschwerd., sonst geg. männiglich sicher und beständig zu gewähren angelobt

Jean Erard Schwing vend 650 livres l’auberge à la Couronne au jardinier Jean Georges Senn et à Marie Madeleine Kessler

1700 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 41
Johann Erhard Schwing der barbierer Und Wundartzt
in gegensein Johann Georg Senn, deß Gartenmanns und Mariæ Magdalenæ geb. Keßlerin
die Herberg Zur Cronen, sambt dero Hoffstätten, Scheur, Stallung und Gartten, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, Rechten Und zugehördt. in der Ruprechtsau, in der Oberau, einseit neben der Allmend gaß anderseit neben hans Georg Hahnen dem jung. Metzger, oben zum theÿl auffs Allmend Zum theil auff die alte Cron und gartten anietzo hans Georg Kecken dem becken gehörig stoßend geleg. darvon gehend jährlich 4 ß d Zehend der gemeind Ruprechtsau, Ferner Ein halb acker Grunds in der Ruprechtsau in der Oberau im Obreßen Oben Gartten (…), darund. auch Zwölff tisch, zwölff Stühl, Haubloch, ein Fisch Kast. Mehr ein auffgemachter bräder, sambt Seÿl und Stein in d. Küch. begriff. sein solle – um 650 pfund

Les acquéreurs hypothèquent aussitôt la maison au profit du blanchisseur Jean Michel Schwing

1700 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 41-v
Johann Georg Senn, der Gartenmann und Maria Magdalena geb. Keßlerin
in gegensein H. Johann Michael Schwingen deß bleichers – schuldig seÿen 325 pfund, d. Sie damit hernach beschriebene Gastherberg und ½ acker erkauffen und baar bezahlen können
unterpfand, die Herberg Zur Cronen p perge auß immediate vorstehend verschreib. und auff die Allmend stoßend geleg. Item Einen gartten ohngefähr 2 acker groß in ged. Rupr. in d. Oberau in der Bitzengaß einseit neben d. Allmendgaß anderseit neben Michael Sarburger oben auff d. Allmend gaß, vnd. auff Georg Fuchßen behaußung stoßend gelegen
[in margine :] (…) demnach Sie Eheleuthe die hierin verschriebene hypothecirte herberg zur Cronen an Johann Conrad Besthorn d. Küffer und Mariam geb. Balderin verkaufft (…) den 9. Julÿ 1700
[in margine :] in gegensein Hn Johann Greühmen des Apotheckers alß ietzmahligen proprietarÿ hierinn Verpfändeter Herberg (Quittung), den 26. junÿ 1706

Ils passent le même jour une autre obligation au profit de Jean Frédéric Rebhan

1700 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 42
Johann Georg Senn, der Gartenmann und Maria Magdalena geb. Keßlerin
in gegensein Hn Johann Friderich Rebhans, Cancell. Contr. Substituti – schuldig seÿen 200 pfund, d. Sie damit hernach beschriebenr Gastherberg und halb. acker hab. erkauffen und baar bezahlen können
unterpfand, die Herberg Zur Cronen p perge auß vorstehend. verschreib.
[in margine :] demnach Sie Eheleuthe die hierin verschriebene hypothecirte herberg zur Cronen an Johann Conrad Besthorn d. Küffer und Mariam geb. Balderin verkaufft, den 3. sept. 1700

Jean Georges Senn et Marie Madeleine Kessler revendent quelques mois plus tard l’auberge 650 livres au tonnelier Jean Conrad Beshorn et à Marie Baldner

1700 (9.7.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 393
Johann Georg Senn, der Gartenmann, Und Maria Magdalena geb. Keßlerin
in gegensein Johann Conrad Besthorn, deß Küffers, Und Mariæ geb. Baldnerin, mit beÿstand Johann Georg Werdemann deß Weÿd und Schönfärbers
die Herberg Zur Cronen, sambt dero hoffstätten, Scheur, Stallung und Gartten, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weith., Recht. und Zugehördt. in der Ruprechtsau in der Oberau, einseit neben der Allmend gaß, anderseit neben Hans Georg Hahnen, dem jüngern Metzgern oben zum theÿl auff das Allmend, Zum theÿl auff die alte Cron und. Gartten, anietzo hans Georg Kecken dem becken gehörig stoßend geleg., darvon gehend jährlich 4 ß s Zehend. der Gemeind Ruprechtsau – umb 325, 150, 50 lb pfund verhafftet, gescheh. umb 125 pfund

Jean Conrad Pesthorn, tonnelier originaire de Zerbst en Saxe, épouse en 1682 Marie Baldner, successivement veuve d’André Bilger et de Daniel Bœhringer, tous deux tonneliers. Il devient bourgeois quelques semaines après son mariage
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 68)

1666. (W.) Dnicis II. et III. p. Trinit. 24. Junÿ et I. Julÿ. Andreß Bilger Kieffer handwercks, Weil. Andreß Bilger geweßenen Würths vnd Gastgebers Zum Thiergarthen Burger alhie nachgel. Sohn Vndt Jgfr. Maria H Lienhart Baldner Hag Meisters vnd Saltzverwalters B. alhie eheliche Tocht. Cop. * per me Pastorem (…) – (i 52)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 140, n° 42)
1679. Dominica 1. et 2.da Adventus den 30. 9.bris vndt 7. 10.bris. Daniel Böhringer der küeffer, Caspar Böhrig. des Gerbers und burgers alhier nachgel. ehelicher Sohn, Fr. Maria Andreas Bilger des küeffers undt burgers alhier nachgelaßene Wittib (i 90)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 159, n° 28)
1682. Eisdem Dominicis [Dominicâ 17 et 28 Trinit. den 20 vndt 27. 7.bris] Johann Conrad Pesthorn der ledige Küeffer und burger allhier herrn Heinrich Pesthorn Burgers Küeffers undt Biersieders Zu Zembßen in Saxen ehelicher Sohn, Fr. Anna Maria Daniel Bering. geweß. Burgers undt Küeffers alhier nachgel. Wittib (i 100)

1682, 4° Livre de bourgeoisie p. 492
Johann Conrad Pesthorn der Küffer Von Zerbst empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Maria, weÿl. Daniel Böringers des Küffers seel. wittib per 8. goldR. welche beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist ledigen standts gewesen undt wirdt Zu den Küffern dienen. Jur. 5. 9.br.

L’inventaire après décès de Marie Baldner, non conservé, figure au répertoire du notaire Mader
1714, Me Mader (répert. 6 E 41, 664-1) f° 153
Inventarium über Fr. Anna Maria Besthornin geb. Baldnerin H. Joh: Conrad Besthorn des Kieffers Ehefr. Verlassenschafft

La Chambre de la Taille traite la succession parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 550 florins et que les héritiers non bourgeois doivent régler un droit spécial de succession (André Bilger de Zerbst et Jean Daniel Bilger de Stockholm)
1714, VII 1175 – Livres de la Taille f° 90
(Kieffer, F. N° 1321) Weÿl. Fr. Annæ gebohrner Baldnerin, Johann Conrad Besthorns Kieffers und burgers allhier geweßener Ehel. Haußfr. Verlaßenschafft inventirt H. Not. Mader.
Concl. fin. Inv. ist fol. 124, 1357. lb, die machen 2700. R. Verstallte nur 1600. R., alßo zu wenig 1100 R.
Warvon der Nachtrag alß ohnverändertem Guht gerechnet wird auff acht Jahr in duplo macht à 3. lib. 6 ß, 26 lb 8 ß
Und auff Sechs Jahr in simplo trifft à 1 lb. 13 ß, 11 lb 18 ß
Extat das Stallgeltt pro 1714 mit 3 lb 15 ß, Gebott, 1 ß 8 d, Abhandlung 1 lb 10 ß 6 d, Summa 41. lb
Straff. Weilen nun so viel zu wenig Verstallet worden, p. [alß wird das Geschäfft an Unsere Gnädige Herren die Fünff Zehen verwiesen]
Vermög Erkantnus g. Herren der XV.en Vom 29° Novembr 1714. der Straffe gäntzlich nachgelaßen, bleibt alßo allein beÿ oben aufgesetzter summ.
dt. 29. Decembr. 1714.
(f° 90-v) Abzug. H. Andreas Bilger, Silberarbeiter in Zerbst und H. Johann Daniel Bilger, Goldarbeiter und Hoff Jubilirer in stockholm, beede alhier ohnverburgerte Söhne, sollen von resp. Vätter: und Mütterl. Erbe der 705. lb. 17. ß 8. d. den Abzug erlegen mit 70. lb
dt. 29. Xbr. 1714.

Jean Conrad Besthorn et Marie Baldner vendent 775 livres l’auberge à la Couronne au pharmacien Jean Greuhm

1706 (27.2.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 158
(775) Joh. Conrad Besthorn Kiefer u. Maria geb. Baldnerin
in gegensein H. Joh. Greumen apotheckers
die herberg zuer Cronen sambt dero hoffstätten Scheur, Stallung und Garthen mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, rechten u. Gerechtigkeiten in der Ruprechtsau in der oberau, einseit neben der allmend gass anderseit neben Hanß Georg Hahnen dem jüngeren metzgern, oben zum theil auf d. allmend theils auf die alte Cron u. Garten stoßend gelegen, darvon gehen jährlich 4 ß zehenden der gemeind Ruprechtsau – um 325 und 150 pfund verhafftet, geschehen um 300 pfund

Susanne Salomé Acker, femme de Jean Greuhm, meurt en 1723 en délaissant dix enfants. La succession comprend la pharmacie au Marché aux Grains et la campagne de la Robertsau que les experts estiment 650 livres. La masse propre à la défunte s’élève à 2 916 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7 463 livres, le passif à 4 617 livres.

1725 (14.2.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 9) n° 97
Inventarium über Weÿl. der Hoch Edlen und Hoch tugendgezierten frauen Susannæ Salome Greumin gebohrner Ackerin, des Hoch Edel, Vest, Fromb, Fürsichtig und hochweißen Herrn Johann Greumen, des beständigen Geheimen Regiments der Herren Fünffzehen allhier Hochverdienten Assessoris, geweßener Frauen Eheliebsten nun auch seeligen Verlassenschafft – nachdeme dieselbe den 13. Julÿ 1723. Von dem lieben Gott aus dießer welt abgefordert worden, Zeitlichen hinder sich verlaßen – Angefangen in wohlermelter Statt Straßburg auff Mittwoch den 14. febr : A° 1725.
Die in Gott ruhende Frau XV.in hat Zu Ihren Erben S.is ubiq. Tit. verlaßen wie Volgt. 1. Herrn Johann Andream Greuhm, den Jüngern, Apothecker und Vornehmen burgern allhier, dero ältern herrn Sohn, so seine stelle hierbeÿ selbsten Vertretten, 2. Frau Susannam Salome Reißeißinn gebohrne Greuhmin, weÿl. S.T. Herrn Francisci Reißeisens geweßenen J. U. Ddi. und allhießiger Löbl. Statt Cancelleÿ Verwanthen seel. hinderbliebene frau Wittib, dero ältern frau Tochtern welche mit assistentz S.T. herrn Johann Heinrich Lederlins, Linguarum orientallium Professoris publici beÿ allhießiger Löbl. Universität und Vornehmen burgers allhier, Ihres geschwornen Herrn Curatoris Zugegen geweßen, 3. Jungfrau Mariam Margaretham Greuhmin, dero mittlere Jgf. tochter so præsens ware, 4. Jungfrau Annam Magdalenam Greuhmin, dero Jüngere Jgf. tochter so ebenmäßig Zugegen geweßen, Welche beeder Jungfrauen töchtere wie auch hernach benahmbster fünff Jüngerer Söhne geschworner Herr Vogt, S.T. Herr Johann Caspar Mühlberger, der Schenckbecherischen und andeer Stifftungen wohlmeritirter Schaffner auch E.E. Großen Raths allhier alter wohlverdienter beÿsitzer, so seiner Curanden Interesse hierbeÿ obseruirte,
5. Herrn Johann Heinrich Greuhmen, Jurium Candidatum, dero ohneeins äteren Sohn, so seine vices hierbeÿ selbsten Vertretten, 8. Herrn Johann Daniel Greuhmenn der Handlung befließenen, 7. Herrn Johann Greuhmen, der Apothecker Kunst ergebenenen, welche beede sich nunmehro in der frembde befinden, 8. Johann Friderich, 9. Georg Niclaus und 10. Christian Philipp die Greuhm, dero fünff Jüngerer Söhne welcher geschwornener Vogt obwohl Ehrengedachter Herr Rathherr Johann Caspar Mühlberger so dem Geschäfft Persönlich Zugegen, Alßo alle Zehen der abgeleibten feauen XV.in seel. mit eingangs hoch Edel gedachtem Herrn XV. ehelich erzeugte Herrn Söhne, frau und Jgfr. töchtere auch ab intestato Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg gelegenen in dieße Verlaßenschafft Zur helffte gehörigen und hernach beschriebener behausung befunden worden wie Volgt
(f° 23) Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der obern bühn, In der Cammer A, Vor der Gesellen Cammer, In einem Gemach, In der Mägd Cammer, Vor der Mägd Cammern In dem Stübl,. In der Matrial Cammer, In der Material Cammer, Auff dem Frucht Kasten, In Nebens hauß um obern haußöhren, In der Cammer B, In der Schwartzen Thuch Cammer, In der Stub, Im Eckstüblein, Im Haußöhren, In des Herrn Sohns Stub, In der newen Stub, In der Wohnstub, Iml großen haußöhren, In der Camin Cammer, In der Kuchn Im undern haußöhren, In der Apotheck Stub
(f° 33-v) Eigenthumb ane einer behausung. (In die Societät gehörig) Eine behaußung, höfflein undt hoffstatt, ane dem Kornmarck und Kleinen Gewerbslauben (…)
Eigenthumb ane einem Hoff und Zugehörigen Güthern in der Ruprechtsau. Erstl. eine behaußung und Garten häußel, bachoffen, Stallung, bronnen mit j. tränckstein, wie auch ein Gumpbronnen im Garthen, Thielen schopff, Latten haag und thielen wand, mit aller übrige Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten gelegen außerhalb der Statt Straßburg in der Ruprechtsau, in der Obern Au, einseit neben Meister hannß Jacob Kochen dem Metzgern anderseit neben dem gemeinen weeg gegen dem Würths hauß Zum Schwanen hinüber vornen und hinden Auff ide allmend stoßend, so durch hievorgedachte der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistere angeschlagen pro 650. lb.
Item der Garthen, hoff und hoffstatt auf und in welchem obige Gebäu stehen, so sambt dem hoff und hoffstätten ohngefähr 4. Acker groß geschätzt wird, wavon man Jährlichen E.E. Gemeind in Ruprechtsau Vor den Zehenden 4 ß Zureichen schuldig, sonsten aber eigen ist, Ohne die darinn sich befindliche Gewächß durch H Erhard Schwingen den blaicher und H Quirinum Quirin beede alte Oberleistere und geschwornene Schätzere un Rupr. æstimirt worden pro 300. lb.
Wie der hr. XV.r dißen Gartthen und die damals daroben gestandene gebäu, so ehedeßen die herrberg Zur Cronen geweßen, Von Joh: Conrad Besthorn dem Küffer und Maria gebohrner Baldnerin, beede Eheleuthen und burgern allhier eigenthümlichen ane sich erkauffet weißet j. teutsch. perg. Kauffbrieff mit der Statt Straßb. anhang. Canc. Cont. Insiegel Verwahrt dat. den 27. febr. A° 1706. Dabeÿ noch 4. Verschied. alte teutsche perg. kaufbrieff, mit ermelter Statt anhang. Contract Insiegel verw. de datis 9. Julÿ A° 1700, 19. Jan. ao. 1700, 9. sept. ao. 1697 et 26. Jan: 1692.
(f° 61) Ergäntzung der Erben ohnveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über des Hn Wittibers in die ehe gebrachte Nahrung durch weÿl. Hn Eliam Wincklern Notarium seel. in Anno 1691 gefertiget
Der Frauen Nahrung, Sa. Silbers 18, (ad fol. 16.b gehörig) Goldene Ring und dergl. Geschmeid 40, Gülth von liegenden güthern 15, Eigenthumb ane einem hoff und darzu gehörigen Güthern in der Ruprechtsau 1425, Summa summarum 2916 lb
Wann nun hierzu geleget und gerechnet wird, die dem H. XV. ane der, mit Tit. H. Andreæ Greumen dem ältern seinem H. bruder v* ihrem den Apotheck Societæt auch allen darein gehörigen Rubricen, alß auch haußrath, Vasis et Instrumentis, auch Schiff und geschirr, Materialien et Medicamentis cum simplicibus quam compositis, lähren Vaßen Eigenthumb ane einer behaußung und Activ schulden gebührige helffte, welche nach abzug der auß solcher Gemeinschafft zu bezahlenden passiv schulden, Vermög sonderbahren in Anno 1725. darüber auffgerichteten Inventarÿ in allem auf 4547 lb, So belaufft sich des H. XV. gesambte ohnveränderte und theilbarer Activ Nahrung der æstimation nach sammenthafft auff 7463. lb – Schulden 12 081 lb, Theilbahres passiv onus 4617. lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5812. lb
Wÿdembs Verfangenschaft so S.T. Frau Salome Wiegerin, gebohrne Dietrichin, weÿl. S.T. H. frid. Wiegers, J.U. Lti et Cancellariæ Contractuum gewesenen wohlmeritirten Actuarÿ seel. hinderbliebene frau Wittib der seelig Verstorbenenn fr.XV.in fr. Stieffmutter lebtägig zu genießen, Vermög Abtheilungs Concept de A° 1701 durch Hn Notm. Jacob Christoph Pantrion den 9. 8.br 1719 gefertigten Extractus (…)
Abschatzung d. 20.ten 7.bris ao. 1725. Auf begehren des Hoch und Wohlweisen Herrn H. Greÿm XV. ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg die Korn Apotheck genandt (…)
Der andere Begrif ist auch allhier außerhalb der Statt Vor dem fischerthor an der Ruprechtsaw gelegen und Vornen an den weg stosend, einseits Neben Hannß Jacob Koch, anderseist und hinden auf den allmend stosend, welche behaußung bestehet in Einem Garten hauß worinnen dreÿ Camin Kammern, ferner Eine Stube und eine Cammer Eine gewachß Kammer mit einem frantzösischem Camin, Neben ein garten haußel mit zweÿ Stübel, Zweÿ Kammer wie* Kuchen und remise, backöffen, Stall, hoff, bronen mit einem trenckstein, ferner ein hüner stübell, thielen schopff /s.h./ schweine stall, latten haag, thiele wand so alt, ein gumpf bronnen im garten, Vier steinerne sitz bänck sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckhleuth sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Ein Tausend und dreÿ hundert gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Copia der Eheberedung (…) den 6. Monathstag Martÿ Styli novi, in dem Jahr herrn 1690.
Copia Codicilli solennis in scriptis et respective Dispositionis inter liberos – demnach Ich Johannes Greuhm Apothecker und Fünffzehner des geheimen beständigenn Regiments und Ich Susanna Salome Greumin gebohrnee Ackeron beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg (…) So beschehen in de Königlichen freÿen statt Straßburg auff Freÿtag den 22. Januarÿ Anno 1723.
Inventarium über die Zwischen dem hoch Edel Vest, Fromb, Fürsichtig und hochweißen herrn Johann Greumen des hochfürstl. Collegÿ derer herren XV. allhier hochverdientenen Assessori, wie auch dem Wohl Ehrenvest Großachtbahren Kunsterfahrenen und weißen herrn Andrea Greumen dem ältern E.E. Kleinen Raths allhier altem wohlmeritirtem beÿsitzern beeden Herren Gebrüdern v. Vornehmen apotheckern bißhero geführte gemeinschaftliche apotheck auch die darinn gehörige Rubricen und Posten aufgerichtet Anno 1725

Jean Greuhm épouse en 1690 Susanne Salomé Acker, fille de médecin : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und wohlvorgeachten herrn Johann Greuhmen, ledigem Apotheckern und burgern allhier zu Straßburg, des Edel, Ehrenvest, Fürsichtig und wohlweisen herrn Andreæ Greuhmen, vornehmen Apotheckers und Eines Edlen hochweisen großen Raths alten beÿsitzers allda, mit weÿland des Edlen, Viel Ehr: und Viel tugendreichen frauen Barbara Greuhmin gebohrner von Türckheim seines geweßten haußfr. seeligem ehelich erzeugtem Sohn, alß dem herrn bräutigams an einem, So dann der hoch Ehr: und Viel tugendgezierten Jungfrauen Susannæ Salome Ackerin, weÿland des Edel, Ehrenvest und hochgelehrten hern Johann Heinrich Ackers, Medicinæ doctoris et Practici und auch weÿland des Edlen, hoch Ehr: und viel tugendbegabten frauen Mariæ Margarethæ gebohrner Schragin, beeder Ehegemächt und burgere Zu Straßburg seeligen hinderlaßener eheleiblicher Tochter, als der Jungfrau hochzeiterin am andern theil – So beschehen und verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Montags den 6. Monathstag Martÿ Styli novi, in dem Jahr herrn 1690.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 172)
1690. zum 2 mahl Hr Joh: Greum Apotecker Hrn Andreas Greumen EE großen Rhats alter Beÿsitzer u. Apoteckers ehel. S., Jfr Susanna Salome, Weiland Hr Joh: Heinrich Ackers Med: D. u. Practici nachg. ehel: T., Mittw. den 24.ten Maji N. Kirch (i 173)

Jean Greuhm vend la campagne et un jardin au Cranwœrth à Jean Valentin Beyerlé, directeur de la Monnaie

1728 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 264-v
H. Fünffzehner Johannes Greuhm
in gegensein H. Lt. Johann Valentin Beyerlé Exsenatoris und Directoris der Königlichen Müntz [unterzeichnet] Walentinus Beyerlé
Eine Garttenbehausung gegen über stehendes hauß hoff stallung Schopff Bronnen gartten und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, zugehörden, weithen, Rechten und gerechtigkeiten alles mit einer dielenwandt umbgeben außerhalb hießiger Statt in der Ruprechts: au in der Oberau, einseit neben Johannes Koch dem Jüngern Metzger anderseit neben dem gemeinen weeg gegen der Gastherberg zum Schwanen über, vornen und hinten auff die Allmend gelegen, samt schiff und geschirr, der Orangerie, allen Blumen bäumen und bodengewächsen auch geflügel,
Ferner gegen erstged. hauß hoff über jenseith des weegs eine mit einer dielenwandt und Lattenzaun umbgebenen zween acker 11 637 ½ quadrat schuh haltenden gartten samt bäumen gewächßen und zugehörden in der Oberau im Bruckwörth in ged. Ruprechtsau einseit neben Johann Georg Stempffer dem Becken theils theils Johannes Rueß dem Metzger, anderseit neben dem gemeinen weeg, vornen ebdenselben und hinten auff die Preusch,
Item einen dreÿ und ein halben acker 1705 quadrat schuh haltenden auff einer seithen mit einem lebendigen haag umbzaunten gartten sambt zugehörden und gewächßen in ged. Ruprechtsau in dem Neuen granwörth, einseit neben H. Johann Michael Frid Exsenatore anderseit neben der Allmend oben auff den Murrgießen und unten auff die Allmend gelegen, von obged. hoffstatt und garten beÿm hauß gelegen der Gemeind Ruprechtsau ahne zehenden 4 schilling, ferner auff Martini hiesiger Stadt Pfenning Thurn von dem im Bruckwörth und ahn Neuen Granwörth gelegenen beeden gärthen 13 ß d ahne zinnß
Ferner die meliorations oder lehnungs gerechtigkeit (…), um 2250 capital verhafftet, geschehen um 752 pfund

Fils d’un tailleur de Haguenau, Jean Valentin Bæurlin, économe de la collégiale de Surbourg, épouse en 1698 Barbe Schæffer, fille du prévôt de la Wantzenau : contrat de mariage tel qu’il est transcrit à l’inventaire après décès, célébration. Tous deux deviennent bourgeois de Strasbourg en 1702. Comme le veut la coutume, leurs deux enfants ne deviennent pas bourgeois avec eux. Jean Valentin Bæurlin s’inscrit à la tribu des Pêcheurs
Copia der Eheberedung – zwischen dem wohledlen herrn Johann Valentin Bürling des löbl. Stiffts Surburg und Closters Biblißheim wohlverordneten Schaffnern, des Ehren vest und vorachtbaren Herrn Johann Caßpar Bürlings, bürgers zu hagenau mit der viel Ehren und tugendbegabten Frauen Margarethæ Wickhlerin beeder Eheleuthen Ehelich erzeigten Sohn, alß dem Herrn Hochzeiter ane einem, so dann der viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Barbara Schäfferin, Weÿland des Ehren vest und vorgeachten Herrn Johann Schäffers geweßenen Amtschultheißen alhier zu Wantzenau mit auch Weÿland Frauen Mariæ seines geweßenen Haußfrauen seelig Ehelich erzeugte und hinterlaßener Tochter, Alß der Jungfrau Hochzeiterin andern theils (…) und waren beÿ dießer Heuraths Abrede zugegen der Ehrengeachte auch Ehrsam und bescheidene Her Johann Schäffer Ambtschultheiß alß der Jungfrau Hochzeiterin verordneter curator Hanß Diebold Schäffer deroselben bruder, Lorentz Schäffer und Valentins Andres der ambtbott ihre liebe Vetter – zu Wantzenau den 24. augusti 1698, ist unterschrieben in fidem Testor H Merquel Notarius und Amtschreiber der Pflegd Wantzenau

Mariage, Saint-Nicolas de Haguenau (cath. f° 25-v)
1698. Hodie 1. Septembris 1698. p.missis tribus promulgationibus matrimoniali Vinculo copulati sunt dnus Joannes Valentinus Beurlin, oeconomus Collegiatæ Ecclesiæ in Surburg et Monasteri in Bibleßheim, filius legitimis Caspari Beurlin Civis huias et textoris et Virgo Barbara Schefferin Dni Joannis Scheffer prætoris quondam in Wanzenau relicta legitima filia (signé) V. Bürlin Schaffner Zue Surburg, x signum sponsæ (i 27)

1702, 3° Livre de bourgeoisie p. 1237
H. Joh: Valentin Baürlin Von Hagenaw, Caspar Baürlin des Webers daselbst sohn, und sein Fraw Barbara, weÿl. H: Johann Schäffers gew. Oberschultheisen im ampt Wantzenaw hint. tochter, erkauffen das burgerrecht pro 6. goldR. und 16. ß. so auf dem Pfenningth. erlegt worden, mit ihrem Zweÿ Kinder, ist es beÿ ordnung gelaßen worden und Werden beÿ E.E. Zunfft der Fischer dienen. Jur. d. 18. Dito [Xbris] 1702

Jean Valentin Beyerlé et Barbe Schäffer, assistés de leurs deux fils clercs, hypothèquent la maison au profit de Jean Dietrich

1734 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 135
H. Johann Valentin Beyerlé J.V.Ltus Director der Königl. Müntz und E.E. Großen Raths Beÿsitzer und Fr. Barbara geb. Schäfferin mit beÿstand ihrer beeden Söhn H. Edmundi Ignatz Beÿerlé, Canonici des hochwürdigen Stiffts und Capituli zum Jungen St Peter, und H. Johann Valentin Beÿerlé, Canonici des Ehrwürdigen Stiffts zu St Leonhard
in gegensein S.T. H. Johann Dietrich des beständigen Regiments der H. Dreÿzehen – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, Eine Garttner: Behausung hingegen über stehendes hauß hoff, stallung, schopf, Bronnen, Gartten und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten alles mit einer dielenwandt umbgeben außerhalb hiesiger Statt in der Ruprechts: au in der Oberau, einseit neben Johannes Koch dem jüngern metzger, anderseit neben dem gemeinen weeg gegen der Gastherberg zur Schwanen über vornen und hinten auff die Allmend gelegen
Ferner gegen erstgedachtem hauß und hoff über jenseith des weegs einen mit einer dielenwand und Lattenzaun umbgenbenen zween acker 11637 ½ quadrat schuh haltenden gartten samt zugehörden in der Oberau im Bruckwörth in ged. Ruprechts: au einseit neben Johann Georg Stempffer dem Becken zum theil theils Johannes Rueß dem Metzger anderseit neben dem gemeinen weeg vornen eben denselben und hinten auff die Breusch stoßend
Item einen 3 und einen halben acker 1705 quadrat schuh haltenden auff einer seithen mit einem lebendigen haag umbzaunten gartten in der Ruprechts: au neben der neuen granwörth, einseit neben H. Rathh. Johann Michael Frid anderseit neben dem Allmend oben auff den Murgießen und unten aff die allmend – von obged. hoffstatt und beÿ dem hauß gelegenen gartten der gemeind ahne zehenden 4 sch. ferner auff Martini Unßern Pfenningthurn von denen im Bruckwörth und am Neuen Granwörth gelegene beede gärtten 13 lb – am 7. junÿ 1728 in hiesiger C. C. Stub darüber und über zuvor beschriebeben immobilia auffgerichteten kauffverschreibung

L’ancien ammestre Jean Valentin Beyerlé meurt en 1747 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans sa propriété au Thomanloch (rue Thomann). La succession s’élève à 3 319 livres
1750 (4.9.), Me Rumpler (47 Not 1) n° 28
Inventarium über Weÿl. des Hoch Edelgebohrnen hochgelehrt und hochachtbaren herrn Johann Valentin Baÿerle, der löbl. statt Straßburg gewesenen hochverdienten Ammeisters, nun seel. Verlassenschafft – nach deroselben am 13.octobris in anno 1747. erfolgtem ableiben hier zeitlichen verlaßen, Wie solche Verlassenschafft auf Requisition und Erfordern der hoch Edlen viel Ehr und Tugendbegabten Frauen Barbaræ gebohrner Schäfferin des hoch Edelermelten Herrn Ammeisters seel. hinterlassener Frauen Wittib – So beschehen alhier zu Straßburg in fernerer gegenwarth Herrn Lt. Francisci Grillot fiscalis der hoch Edelgedachten Frau Wittib erbettenen beÿstands und Herrn Jacob Hoh, Gartners und E.E. Kleinen Raths dermahligen wohlansehnlichen beÿsitzers alß hierzu laut Extractus E.E. Kleinen Rahts Memorialis vom heutigen Dato hierzu in Specie abgerodneten Herrn Deputato, Freÿtag d. 4.ten Sept: 1750.
Bericht zu dießem Inventario gehörig. Obwohlen (die Erbs Interessenten) daß die Anstellung gegenwärtiger Inventur keines wegs mit der geehrten Frau Mutter, sondern weilen der selben die Völlige Verlassenschafft biß an ihr seel. lebens Ende freÿwilligen Zum Genuß überlaßen wird (…)
Denominatio hæredum. Der Hoch Edel ermelte Herr Ammeister seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen. 1. Frau Mariam Catharinam Merckelin gebohrne Baÿerle, Weÿl. Herrn Anthoni Ignati Merckel gewesenen Amtschreibers in der Wantzenau hinterbliebene Fr. wittib und burgerin alhier zu Straßburg, 2. Weÿl. Frauen Mariæ Elisabethæ Nancés gebohrner Baÿerle, S.T. Herrn Johann Jacob Nancés Maître particulier des eaux et forets du roy à Ensheim gewesener Frauen Eheliebstin mit gedachtem ihrem hinterbliebenen H. Wittibers ehelich erzeugte 3. Herren Söhne, nahmentlich 1.mo Herrn Romanum, Jurium Practicus seines alters 22. Jahr, 2.do Herrn Johann Valentin, studiosus so 18. Jahr, 3.tio Herrn Frantz Joseph, Lieutenant unter dem löbl. Königl. frantzösisch. Schweitzer Regiment Monat, so im 16.ten Jahr seines alters stehet, In deren Nahmen Herr Jacob Hoh eingangs gedacht aus E.E. Kleinen Raths Mittel hierzu abgeordnet, zugegen war.
3. S.T. Herrn Edmundum Ignatium Baÿerle, des hochlöbl. Stifft Jungen St. Peter Canonicus und Priester, so hierbeÿ persönlich zugegen war, 4. S.T. Herrn Johann Ludwig Baÿerle, der Königlichen Müntz alhier zu Straßburg wohlverordneten directorem so dermalen von hier abwesend, 5. S.T. Herrn Johann Valentin Baÿerle, des Löbl. Collegiat stiffts zu St. Leonhard Decanum so ebenfalls hierbeÿ nicht zu gegen war, und 6. Herr Peter Carl Baÿerle, Capitaine reformé à la suit de la Ville de Strasbourg, so dermahlen hier anwesend und hierbeÿ zu gegen, alle Sechs des hoch Edelgedachten Herrn Ammeister seel. mit eingangs auch Ehrenermelter deßen hinterbliebener Frau Wittib ehelich erzeugte herrn Söhne und Frauen tochter auch resp. Frauen tochter seel. Herrn Söhne, alß zu sechs gleichen Stamm theilen verlaßene Erben.

Höltzen und Schreinwerck, In dem Hauß im Thomann loch – In dem Stiffts Hauß
Eigenthum ane einer behaußung. Nehmlich eine behaußung, hoff, hoffstatt und Garten, samt Hoffstatt und Garten, samt vier verschiedenen Nebens häußlein, mit allen und iedem derselben Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhie Zu Straßburg im im Thomannloch ohnfern dem sogenannten Roosengarthen einseit neben N. Theurkauff dem Kieffer und theils neben N. Dürbach dem Schloßer anderseith neben dem bährengäßel, hinten auf den innern Statt Graben stoßend gelegen. Davon gibt man löbl. Statt Pfenningthurn jährlich auf Weÿhenachten ane Allmend Geld 1 lb 10 ß. Ferner dafür ane Allmend Geld jährlich auf Bartholomæi 6 ß, Weiters dahin Allmend Geld jährlich auf Matthiæ 15 ß, Annoch Allmend Zinnß dahien jährl. auf Urbani 3 ß, Zusammen aber 2 lb 14 ß, So zu doppeltem Capital antrifft 108. lb. So dann werden davon alljährlichen den Mollingerischen Erben an bodenzinß gereicht 1 lb 2 ß 6 d.Welche in doppeltem Capital ertragen 45. lb. Ansonsten aber ist solche behaußung gegen männiglichen freÿ leedig und eigen und durch die herren Werckmeistere, vermög schrifftlich verfaßter und von ihnen unterschriebenen Zum Concept gelieferter und dabeÿ verwahrlich ligender Abschatzung vom 16.ten Sept. h. a. æstimirt und angeschlagen worden, vor und um 5140. R. oder 2575. lb. Abgezogen obermelte beschwerden, so sammelthafft zu doppeltem Capital gerechnet antreffen 153. So verbleibt ane solchem Anschlag hier außzuwerffen annoch überig 2422. lb Darüber besagt ein teutscher pergamenter in allh. C.C. Stub gefertigter mit deren anhangenden großern Secret Insiegel verwahrten Kauffbrieff de Dato 8.ten Martÿ 1724. hierbeÿ mit Lit. A. notirt
Abschatzung Vom 16.ten 7.bris 1750. (…)
Norma hujus inventarii, In einer allhier am Thomannloch gelegenen hernach beschriebenen und zum theil in einer ohnfern der Jungen St. Peter Kirch gelegenen der Frau Wittib zum theil bewohnenden Stiffts behaußung befunden worden
Sa. hausraths 205, Sa. Silbers 140, Sa. Goldenen Ring 29, Sa. baarschafft 291, Sa. Gülthen von eigenthümlich liegenden güthern 63, Sa. Eigenthums an einer behaußung 2422, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. Schuld 43, Summa summarum 3344 lb – Schulden 25 lb, Nach solchem abzug 3319 lb
Copia der Eheberedung (…) zu Wantzenau den 24. augusti 1698

Jean Valentin Beyerlé vend la campagne à son fils Jean Louis Beyerlé, trésorier de la Monnaie

1738 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 178-v
S.T. H. Ein und zwantzigster Johann Valentin Beyerlé J.V.Ltus
in gegensein seines sohnes H. Johann Ludwig Beyerlé Conseiller du Roy Directeur et Trésorier in hiesiger Königlicher Müntz
Ein in der Ruprechtsau liegendes Landguth bestehend in einem großen hauß, gegen dießen über stehenden hauß zweÿen höffen, stallungen, schopff, bronnen, hoffstatt und einen ohngefehr 5 acker grundts haltenden gartten mit allen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten alles mit einer dielenwandt und Lattenzaun umgeben in der Oberau, einseit neben Johannes Koch dem Jüngern lehnungsweiße modo neben d. H. verkäufer Silberschmeltz welche nebst dazu gehörigen gebäuden und daran liegendem gartten, darinn stehenden bäumen cum appertinentis in jetzigem kauff nicht begriffen sind sondern dem H. verkäufer eigenthümlich verbleiben, anderseit neben dem gemeinen weeg gegen der gastherberg zum schwaan über, vornen und hinten auff die allmend stoßend, Ferner alle in ged. hauß befindlichen verkauffendem H. XXI. Beyerlé gehörige mobilien, Schiff und geschirr, Orangerie, Bäum, Rosmarin, Blumen und übrige gewächs wie auch alles vorhandene Vieh und geflüge, Mehr ohngefehr 27 acker feldts und 15 acker Mattwachß oder etwas mehrers in verschiedenen gewanthen und banns gelegen deren lage und anstöß dem H. Käuffer seiner anzeig nach bekannt sind, theils Unßern Herren denen dreÿzehen theils in das Rohanische Lehen verschiedene dem H Käuffer wohlbekannte Allmend und Lehenzinß – um 1250 und 1500 pfund verhafftet – als ein grösten theils am 7. junÿ 1728 und theils in folgenden jahren erkaufftes guth zum meisten theil eigenthümlich theils auch lehnweiß zuständig – um die 2750 ausmachende capitalien und 1750 pfund

Jean Louis Beyerlé épouse en 1736 Jeanne Marguerite Chalon, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1736 (3.2.), Me Humbourg (6 E 41, 55)
Contrat de mariage – Sr Jean Louis Beyerlé, resignataire de L’office de Con.er du Roy Tresorier et Directeur de la Monnoye de cette ville, fils majeur du Sr Jean Valentin Beyerlé, ancien Con.er du Roy Tresorier et Directeur de ladite Monnoye, et Damle Marie Barbe Schäffer
Sr Louis Chalon, Marchand banquier et Cons. au Magsitert de cette ville de Strasbourg, et dlle Claudine Renaudin stipulant pour dle Jeanne Marguerite Chalon leur fille
Témoins de la part du futur époux Edmond Ignace Beyerlé son frere chanoine de l’Eglise collegiale de St Pierre le jeune
de la part de la future épouse Sr hugues drolenvaux et Jacques François François ses deux beaux frères

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 79)
Hodie 13 mensis februarii anni 1736 (…) conjuncti sunt dominus joannes Ludovicus Beyerlé consiliarius Regius quæestor ac director monetæ Argentinensis filius legitimus domini Valentini Beyerlé, Magistratus Argentinensis senatoris et Barbaræ schæfferin conjugum commorans in parochia ad stum petrum seniorem et dominicella joanna margarita chalon filia legitima domini Ludovici chalon et claudiæ Renaudin coniugum commorans in hac parochia, adfureunt testes dominus ignatius Beyerlé canonicus ad stum petrum juniorem (signé) Beyerle, chalon (i 42)

Jean Louis Beyerlé vend la campagne 5 500 livres à Jean de Türckheim

1751 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 363-v
H. Charles Hervé commis à la recette au Change beÿ der königl. müntz als mandatarius H. Ludwig Beÿerle conseiller du roy und directoris erstgemelter königl. müntz lt einer am 3. junÿ jüngst zu Niderville ausgetretten
in gegensein H. Johann von Türckheim des banquier
ein in der Ruprechtsau liegendes landguth bestehend in einem großen hauß, gegen über stehenden meÿer hauß, zween höffen, verschiedenen stallungen, dreÿ bronnen, gewächß hauß, hoffstatt und zween gärten mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten, auf dreÿen seiten mit einer maur auff der vierdten mit einer dielenwand umgeben in der Oberau, einseit neben Sebastian Stamm dem metzger, anderseit neben gemeinen weeg gegen der gastherberg zum Schwanen über, vornen und hinten auf das Allmend
mehr ohngefehr 48 zu solchen Landgut gehörigen acker feld und mattwachß Ruprechtsauer banns (…) von dem bißherigen meÿer Hanß Georg Hildpolt angegeben worden – um 5500 pfund

Jacques Gallay a travaillé dans la campagne de Jean de Truckheim comme l’indique la quittance qu’il délivre en 1754. Il est probable que la maison de maître date de cette époque.

La campagne est décrite à l’inventaire après décès de Jean de Turckheim dressé en 1796

La maison revient à sa fille Marie Madeleine lors du partage de 1797. Marie Madeleine de Türckheim épouse en 1768 Philippe Christophe de Balthasar, officier originaire de Poméranie : contrat de mariage, célébration

1768 (15. 9.br), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 468
(Eheberedung) persönlich erschienen der hochwohlgeborne Herr Philipp Christoph Von Balthasar Ritter des Königlichen ordens vom Kriegs Verdienst, wie auch des Königlichen Schwedischen Schwerdordens, Obrist Lieutenant und Major Von dem Löblichen Königlichen Frantzösischen dragoner Regiment Von Schoenberg Von Netzband beÿ Vollgast in Schwedisch Pommern gebürtig, Weÿland des hochwohlgebornen Herrn Georg Nicolai Von Balthasar geweßenen Obrist Lieutenant des Königlich Schwedischen Infanterie Regiments Von Schutz höchst seeligen andenckens hinterlaßener ehelich erziehlter herr Sohn, als bräutigamb vor sich und in Seinem eigenen Nahmen ane einem,
So dann die hoch Edle und hoch tugendgezierte Jungfrau Maria Magdalena von Türckheim, des hoch Edel gebohrnen Herrn Johann Von Türckheim, vornehmen Bancquier und burgers allhier Zu Straßburg, mit der Hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Hennenbergin ehelich erziehlte Jungfer Tochter als hochzeiterin – So beschehen in Straßburg (…) den 25. Novembris Anno 1768. [unterzeichnet] Philipp Christoph Von Balthasar als bräutigam, Maria Magdalena von Türckheim als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 119-v, n° 167)
Im Jahr 1768. Sonntags den 27. Novembris, dominicâ Primâ Adventus sind auf Obrigkeirtliche Erlaubnus Zum ersten und andern mahl Zugleich offentlich proclamieret und Abends nach Fünff Uhr in der Türckheimischen behausung ehelich eingesegnet worden der Freÿ hochwohlgeborne Herr Herr Philipp Christoph von Balthasar Ritter des Königlichen Ordens Vom Kriegs verdienst, wie auch des Königlich Schwedischen Schwerd Ordens, Obrist Lieutenant und Major von dem löblichen Königlichen Frantzösischen Dragoner Regiment von Schönberg, Weiland des hochwohlgebornen Herrn Herrn Georg Niclaus von Balthasar, gewesenen Obrist Lieutenant des Königlich-Schwedischen Infanterie-Regiments von Schultz und der hochwohlgebornen Frauen Eleonora von Hertel ehelich erzeugter Herr Sohn und Jungfrau Maria Magdalena von Türckheim S. T. Herrn Johannes von Türckheim, Vornehmen burgers und Banquiers allhier und S.T. Frauen Maria Magdalen gebohrne hennenbergerin ehelich erzeugt Jungfer tochter [unterzeichnet] Philip Christoph von Balthasar als bräutigam, Maria Magdalena von Türckheim als braut (i 127)

Marie Madeleine de Türckheim fait dresser l’inventaire de ses apports en 1793
1793 (6.3.), Strasbourg 1 (5), Me Lacombe n° 15 – enregistré le 14
Inventaire, présente La Cit. Marie Madeleine Turckheim femme de Georges Christophe Balthasard ci devant Marechal de Camps au Service de France Emigré demeurant à Strasbourg, laquelle a dit que pour la conservation de ses droits Reprises de ses aports et pactions matrimoniales vu l’etat de mort civile ou se trouve sond. mari par son Emigration
dans le logement qu’occupe la requerante rue Brulée N –, a preté serment Jean dupés Domestique
actif 132 691 fr, passif 153 578 fr, vuide de 28 540 fr

Leur fille Marie Henriette Louise Eléonore épouse en 1797 Joseph Kastner, Ingénieur des Ponts et chaussées
1797 (22 therm. 5, Strasbourg 1 (13), Me Lacombe n° 24 – Enregistrement de Strasbourg, acp 53 f° 148 du 23 therm. 5
Contrat de mariage – C. Joseph Kastner Ingénieur des ponts et chaussées fils majeur de feu François Joseph Kastner, Rentier, et de Marie Salomé Choisi
Marie Henriette Louise Eleonore Baltasard, fille maj. de Philippe Christophe Baltasard, marechal des corps et armée de France, et de Marie Madeleine Turckheim
(Enregistrement, revenu industriel 1400 livres)

Marie Madeleine de Türckheim veuve de Philippe Christophe de Balthasar cède la campagne à sa sœur Marie Cléophée de Türckheim veuve du banquier Philippe Jacques Franck

1817 (22.2.), Strasbourg 7 (57), Me Stoeber jeune n° 2374 – Enregistrement de Strasbourg, acp 133 F° 35 du 22.2.
Marie Madeleine de Türckheim veuve de Philippe Christophe Debalthasar, général au service de France & François Joseph Kastner, chevalier d’ordre militaire de Charles Frédéric de Bade,
à Marie Cleve de Türckheim veuve de Philippe Jacques Defranck, banquier
un bien de campagne sis à la Rouprechtsau canton dit Oberau consistant en deux corps de biens dont le premier a pour limites d’un côté la chaussée, d’autre le Sr Rist médecin en haut une allée publique & en bas un chemin vicinal & le second d’un côté la chaussée d’autre Frédéric Heller en haut le chemin vicinal en bas se terminant en pointe.
Le premier & grand corps de biens est entouré d’un mur hormis quelques petites pièces qui y sont annexés au dehors, il consiste en deux maisons de maître & une gloriette batie en pierres de taille, un bâtiment contenant les écuries à vaches & la grange, un autre composé d’un petit logement, d’une écurie à chevaux & d’un hangard, la maison de jardinier avec une buanderie & étable à porcs, une serre. Ces bâtiments sont séparés par des cours, vergers, jardin anglais vers le Nord s’étend le grand jardin potager traversé vers le bas par une charmille
Le second & petit corps de biens qui forme un triangle est entouré d’une haie vive, il contient un verger traversé par une allée de tilleuls, tel qu’il est tacé sur un plan dressé par le Sr Wimmerlin au mois de germinal de l’an 13 – avec accessoires de vente (…)
Etablissement de la propriété. Mde de Balthasar est devenue propriétaire de ladite campagne par partage de la succession de Jean de Türchkeim, banquier, et Marie Madeleine Hennenberg ses père et mère, par acte Me Greis le 19 ventose 5 suivant inventaire par Me Greis le 3 complémentaire an 4. Ce partage rappelle l’acquision origiaire de l’enclos principal à la Chambre des Contrats le 26 juillet 1751, celle du verger en triangle par sentence de la ci devant chambre des Sénateurs & XXI du 17 mars 1787. Elle a racheté les diverses rentes dont ce bien était chargé par quittance du receveur de la ville de Strasbourg du 6 fructidor 13. Elle a acquis de la ville de Strasbourg les deux terrains situés hors le mur du grand jardin le long du chemin vicinal qiui sépare les deux corps de biens par arrêté de M. le maire de Strasbourg du 17 novembre 1806 approuvé par le préfet le 24 novembre 1806.
Le terrain ci devant communal qui a été enclavé dans le grand corps de biens & qui en forme à présent l’entrée principale du côté de l’allée publique & été réuni et incorporé au domaine dont s’agit par suite de l’alignement ordonné par arrêté de M. le maire de Strasbourg en date du 12 messidor 13. M. Kastner s’est rendu adjudicataire des 2 ares 46 ca de terrain sis hors du mur du grand jardin le long de la chaussée vis à vis du Sr Christian par procès verbal du 28 janvier 1806 à la mairie de Strasbourg approuvé par le préfet le 8 février suivant – moyennant 30 000 francs

Philippe Jacques Franck a épousé Marie Cléophée de Türckheim en 1774 : contrat de mariage, célébration
1774 (21.5.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 524
(Eheberedung) der hoch Edelgebohrne und hochweiße Herr Philipp Jacob Franck, Lediger Bancquier und E.E. großen Raths alter: auch E: Löbl. Vogteÿgerichts Jetzig Wohlmeritirter beÿsitzer, des hochwohlgebornen Gestreng, Vest, Fürsichtig und hochweißen herrn Philipp Jacob Franck hießiger Statt hochverdienten alten Ammeisters und dreÿzeheners des beständigen geheimen Regiments auch beÿ Löbl. Universitæt hochansehnlichen Scholarchæ mit der hoch Edelgebohrnen und hoch tugendbegabten Frauen Catharina Elisabetha gebohrner Bochin ehelich erzeugter Sohn als bräutigamb ane einem
So dann die hoch Edel gebohrne und hoch tugendgezierte Jungfrau Maria Cleophe von Türckheim, des hoch Edelgebohrnen Herrn Johann von Türckheim, Vornehmen Bancquier und burgers allhier zu Straßburg mit der Hoch Edelgebohrnen und hoch tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Hennenbergerin ehelich erziehlte Jungfer Tochter als hochzeiterin ane dem andern Theil – so beschehen in Straßburg den 21. Maji Anno 1774, [unterzeichnet] Phil: Jacob Franck als brautigam, Mari Cleophe Von Türckheim als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 64-v)
Im Jahr 1774 Mittwochs den 15. Junii sind (…) ehelich eingesegnet worden S.T. H Philipp Jacob Franck, E. E. Grosen Raths alter, und E. Löbl. Vogteÿ Gerichts würcklicher beÿsitzer, auch Banquier und burger allhier, S.T. Hn. Philipp Jacob Franck, alten Hochverdienten Ammeisters, XIII.ners, Scholarchæ und Vornehme Banquier allhier und Fraun Catharina Elisabetha gebohrner Bochin ehelich erzeugter H. Sohn und Jungfrau Maria Cleophe von Türckheim, S.T. Hn Johannes von Türckheim, vornehmen Banquier und burgers alhier und Fraun Maria Magdalena gebohrner Hennenbergerin ehelich erzeugte Jgr. tochter [unterzeichnet] Phil. Jacob Franck als brautigam, Maria Cleophe Von Türckheim als braut (i 117, procl. Saint-Nicolas, luth. f° 161, n° 18, i 164)

Inventaire des apports
1774 (25.6.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 418) n° 1301
Summarischer Etat über alles dasjenige was der hoch Edelgebohrne und hochweiße herrn Philipp Jacob Franck vornehmen Bancquier und E.E. großen Raths alter auch E. Löbl. Vogteÿ gerichts Jetzig wohlansehnlicher beÿsitzer und die hoch Edelgebohrnen und hoch tugendgezierten Frau Maria Cleophe Franckin geb. von Türckheim beede Ehe Persohnen und burgere einander für ohnverändert in den Ehestand zugebracht haben

Après la mort de Marie Cleophée de Turckheim, la campagne revient à sa fille Elisabeth Caroline de Franck femme de Philippe Gaétan Mathieu de Faviers

1825 (2.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 52, acte sous seing privé du 21. mars dernier
Acte de partage de la succession delaissée par feu la dame Marie Cleophée de Turckheim Veuve de feu le Baron Philippe Jacques de Franck vivant banquier à Strasbourg décédée en ladite ville le 8 mars dernier 1825.
Noms et qualités des héritiers. La défunte a délaissé pour héritiers ab intestat ses deux filles procréées avec sondit Mari 1° Dame Elisabeth Caroline de Franck épouse de M. le Baron Gaétan Mathieu de Faviers ancien Intendant général des armées demeurant à Paris, 2° Dame Frédérique Wilhelmine de Franck épouse du Sr Athanase Paul Renouard de Bussiere membre de la Chambre des députés Banquier demeurant à Strasbourg
Etat de la succession. Fond de commerce (…)
Immeubles. Une Maison sise en cette ville derrière St Nicolas d’un côté les enfants Lauth de l’autre le Sr Müller Soehner par derrière Sur les Sr Robert et Sauvage, la défunte est devenue propriétaire de la moitié de cet immeuble par l’acquisition qui en a été faite de Mr le Général de Wurmser en 1783 durant la communauté de M de Franck et d’un quart qui lui a été transféré par Madame Mathieu de Faviers sa fille ainée le quart restant appartient à Madame Renouard de Bussiere sa fille cadette par droit de succession de son père. Cet immeuble ne figure donc dans la succession que pour trois quarts par indivis.
Une campagne sise à la Robertsau près de Strasbourg avec ses appartenances et dépendances telle qu’elle est désigée dans le contrat d’achat passé devant Me Stoeber le jeune Notaire à Strasbourg le 22 février 1817.
Un bien rentier de la contenance d’environ 55 arpents sis au ban de Herrlisheim, Un bien rentier de la contenance d’environ 38 arpents sis au ban de Holzheim. Un bien rentier de la contenance d’environ 20 arpents sis au ban de Truchtersheim. Les trois biens provenant de la succession de feu M Turckheim père.
Mobilier (…)

Philippe Gaëtan Mathieu, dit Mathieu de Faviers, épouse en 1798 Caroline Elisabeth de Franck
1798 (13 prai. 6), Strasbourg 4 (10), Me Greis, n° 1440 (Altes N° 460) – Enregistrement de Strasbourg, acp 61 F° 67 du 18 pr. 6
Contrat de mariage – furent présens en personne le Citoyen Philippe Gaëtan Mathieu Faviers, commissaire ordonnateur de armée d’angleterre, fils de feu le Citoyen Pierre François Mathieu, vivant Magistrat de Strasbourg, et de la Citoyenne Elisabeth Lechasseur, ses Père et mère d’une part
Et la Citoyenne Caroline Elisabeth Franck, fille légitime de feu le Citoyen Philippe Jacques Franck, vivant Banquier audit Strasbourg, et de la Citoyenne Marie Cléophé Türckheim, ses Père et mère, assistée du citoyen Jean Frantz homme de Lettres audit Strasbourg son Tuteur d’autre part – ce treize Prairial An six de la République (signé) Mathieu Faviers, Caroline Franck

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1799 (11 ventose 7), Strasbourg 9 (anc. cote 5), Me Dinckel, n° 65 – Enregistrement de Strasbourg, acp 66 F° 36-v du 17 vent. 7
Inventaire des apports du cit. Philippe Gaétan Mathieu Faviers, commissaire ordonnateur de armée de Mayence, demeurant à Strasbourg et de la Cit. Caroline Elisabeth Franck son épouse – Contrat de mariage devant Me Greis le 13 prairial 6 (joint)
en la maison appartenant en partie a la cit. épouse sise en lad. commune derrière Nicolas N° 2
apports de l’époux, tableaux 9500 fr, voitures et chevaux 4100 fr, or bijoux 2400 fr, numéraire 40 000 fr, total 56 000 fr
apports de l’épouse, meubles meublants 2020 fr, argenterie 9432 fr, capitaux 32 154 fr, numéraire 35 431 fr
Propriété d’une part de maison et jardin que la Cit. Epouse a apporté en mariage, 1. Le quart d’une maison sise a Strasbourg derrière Nicolas 27 provenant de la succession paternelle évalué d’après l’estimation dans l’acte de partage susmentionné à 12 000 fr
Plus la moitié d’un jardin et maison au quartier de Nicolas N° — provenant de lad. succession estimée 1913 fr, total 14 413 fr
total des apports 93 452 fr
acte de partage de la succession de la cit. Philippe Jacques Franck banquier Me Greis 23. nov. 1790 v.s.
Pour mémoire, Le bien paternel de la Cit. Epouse dont la cit. Marie Cleophé Turckheim veuve de feu le C. Philippe Jacques Franck banquier sa mere a l’usufruit

Philippe Gaétan Mathieu de Faviers et Elisabeth Caroline de Franck vendent la campagne à Louis Hecht, pharmacien et professeur de pharmacie

1829 (29.4.), Strasbourg 10 (80), Me Zimmer n° 554 – Enregistrement de Strasbourg, acp 194 f° 108-v du 1.5.
baron Philippe Gaétan Mathieu de Faviers, ancien ordonnateur en chef des armées du roi, commandeur de la Légion d’Honneur chevalier de l’Ordre militaire de St Louis et Elisabeth Caroline de Franck tous deux domiciliés à Paris rue de la Pépinière n° 33 demeurant présentement rue de la Nuée Bleue n° 19
à Louis Hecht, professeur près l’école spéciale de pharmacie, membre du Directoire du consitoire général de la confession d’Augsbourg
un bien de campagne composé de différentes parties et parcelles sis à la Robertsau lieu dit Oberau dans une des allées conduisant vers l’Orangerie n° 25 contenant ensemble environ 125 ares y compris le sol des bâtiments et inscrit dans les registres terriers sous E XXII n° 54, 55.a, 55.b et 57, d’un côté à l’Est en partie propriété du Sr Rist, médecin, en partie celle de la veuve et héritiers Heller, de l’autre à l’Ouest en partie la grand route conduisant au village de la Robertsau en partie propriété du Sr Plumeret, devant du côté du Sud vers ladite allée conduisant de la chaussée vers l’Orangerie et derrière vers le Nord la propriété de Jean Hagenstein, tonnelier et cabaretier. Le tout séparé en deux parties par un chemin communal.
Suit la désignation des parcelles disctintes dont se compose ledit bien de campagne 1. la campagne proprement dite consiste en deux maisons de maître, logement pour le jardinier, différents autres bâtiments contenant logement, étable à vaches, écurie à chevaux, hangard, remise, buanderie, étable à porcs, trois puits, différentes statues, gloriettes, cour, jardin anglais, verger et potager. Ladite campagne est limitée par devant vers le midi par l’allée publique sur laquelle donne l’entrée principale à colonnes et grillage en fer ainsi qu’une autre entrée à porte cochère et close par un mur surmonté d’une cloison formée de piliers en pierre et planches. Elle longe vers l’Est la campagne Rist dont elle est séparée par une cloison en piliers de pierres et planches non mitoyenne et appartenant exclusivement aux propriétaires de la campagné présentement vendue, vers l’Ouest en partant du coin formé par une gloriette dite belvéder construite en pierre de taille ledit enclos tient 1. à un petit terrain de forme triangulaire ci après désigné faisant partie de la présente vente, 2. plus bas à la grande route, 3. en suivant encore à un terrain en forme triangulaire ci après désigné et faisant partie de cette vente, 4. enfin à la propriété du Sr Plumeret. Il est clos de ce côté jusqu’à la propriété du Sr Plumeré par un mur d’une hauteur inégale élevé en pierre contre lequel est adossé une des deux maisons de maitre, et le long de la propriété Plumeret il est clos au Nord par un mur non mitoyen et à l’ouest par une clôture en piliers de pierres et plaches non mitoyenne lesdits mur et cloison appartenant exclusivement aux propriétaires de la campagne présentement vendue. Enfin l’enclos de la campagne proprement dite tient au Nord à deux pièces de terre en forme de triangulaire dont sera parlé plus bas faisant également partie de la présente vente desquelles deux pièces de terre l’enclos est séparé par un mur dans lequel est pratiqué une porte à grille et une autre petite porte. Laquelle campagne proprement dite se compose tant de partie de l’ancienne campagne Türckheim que de partie d’un terrain acquis par un des précédents propriétaires par voie d’alignement ainsi qu’il sera ci après expliqué.
2. un petit terrain en forme triangulaire tenant vers l’Est en partie à la petite gloriette dite belveder en partie au mur d’enclos, à l’Ouest au fossé qui le sépare de la grande route se termine en pointe vers Nord et donnant vers le midi par la base sur un fossé qui le sépare de l’allée publique ledit terrain est compris dans la portion de terrain cédé par voie d’alignement.
3. une autre portion de terrain également en forme de triangle donnant par la base au Nord sur la propriété Plumeret bordant du côté de l’Est le grand mur d’enclos longeant de l’autre côté vers l’Ouest la grande route et se terminant en pointe vers le Midi, ce terrain est situé vis à vis le jardin Christian et clos du côté de la grand route par une haie.
4. un terrain également en forme de triangle situé au Nord de la campagne dont il n’est séparé que par le mur et avec laquelle il communique par ladite porte grillée donnant vers l’Ouest par la base sur la propriété Plumeret dont il est séparé par la continuation de ladite cloture en piliers et en planches appartenant exclusivement à cette campagne tenant vers le Nord au chemin vicinal qui la sépare de la grande pièce de terre ci après désignée sous n° 6 et se terminant en pointe vers l’Est sur la parcelle désignée ci après sous n° 5. Une haie vive ayant une porte à clair voie correspondant à ladite porte grillée de la campagne borde ce terrain du côté du chemin commun.
5. un terrain en forme de triangle situé également au Nord de la campagne avec laquelle il communique par la petite porte susmentionnée donnant par la base vers l’Est sur la propriété Rist dont il est séparé par un mur appartenant au Sr Rist par la pointe vers l’Ouest sur la pièce précédente longeant vers le sud le mur d’enclos principal et vers le Nord le chemin vicinal le long duquel il est bordé par une haie vive.
6. enfin une pièce de terre partie arable partie en nature de verger entourée de haies vives sise au Nord du chemin vicinal tenant d’un côté vers l’Ouest à la chaussée susdite qui conduit au village de la Robertsau vers l’Est à la propriété de le veuve et des héritiers Heller donnant vers le Nord sur la propriété Jean Hagenstein tonnelier et cabaretier.
Appartient à la veuve née Franck à laquelle elle est échue dans la succession de Marie Clève de Türckheim veuve de Philippe Jacques de Franck, banquier, dont elle était héritière pour moitié, partage de la succession par acte sous seing privé avec sa sœur Frédérique Wilhelmine de Franck épouse de M. le vicomte Athanase Paul Renouard de Bussière, membre de la Chambre des Députés, le 21 mars 1825 enreg. le 2 avril f° 70, la De Franck née de Türckheim l’a acquis de Marie Madeleine de Türckheim sa sœur veuve de Philippe Christophe de Balthasar, général au service de France, et François Joseph Kastner, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées par acte Me Stoeber le 22 février 1817 transcrit au bureau des hypothèques volume 91 n° 21, Mde de Balthasar était propriétaire de la campagne dite désignée ci dessus sous n° 1 et de l’enclos de terres labourables et verger sous n° 6 par partage de la succession de Jean de Türchkeim, banquier, et de Marie Madeleine Hennenberg ses père et mère par acte Me Greis le 9 mars 1797 (19 nivose 5) suivant Inventaire Me Greis en date du 19 septembre 1796 (3 compl. 4). Cette campagne était grevée de différentes rentes au profit de la ville de Strasbourg que Mde Balthasar a rachetées suivant quittance du receveur de la ville de Strasbourg du 24 août 1805 (6 fructidor 13). Mad Balthasar acquis les deux terrain désignés ci dessus sous n° 4 et 5 par arrêté de M le maire de Strasbourg du 17 novembre 1806 enreg. f° 69 approuvé par le préfet le 24 novembre 1806.
Le terrain ci devant communal qui a été enclavé dans le grand corps de biens et qui en forme en plus grande partie l’entrée principale vers le Sud du côté de l’allée publique comme aussi le petit terrain ci dessus désigné sous n° 2 ont été réunis et incorporés au domaine dont s’agit par suite de l’alignement ordonné par arrêté de M. le maire de Strasbourg en date du 1 juillet 1805 (12 messidor 12), M. Kastner a acquis le terrain désigné ci dessus sous n° 3 de la ville de Strasbourg, par acte passé devant le maire le 28 janvier 1806 approuvé par le préfet le 6 février enreg. le 8 février f° 141, enfin M de Türckheim père de Mde de Balthasar avait acquis ladite campagne de Jean Louis Beyerlé, conseiller du roi directeur de la monnaie, par acte passé à la Chambre des contrats le 26 juillet 1751
la propriété du verger désigné sous n° 6 est en outre constatée par sentence de la ci devant Chambre des sénateurs et Conseil des vingt et un du 17 mars 1787
Remise des titres (…) 7. une convention avec M. Rist constatant que la cloison qui borde son jardin appartient exclusivement au propriétaire de la campagne présentement vendue en date du 24 juillet 1805 (5 thermidor 13), 10. un extrait fait le 12 décembre 1783 des colligendes de rentes communales concernant la défense faite au propriétaire du pré situé au Sud de l’auberge au Cygne actuellement jardin Christian vis à vis la maison de maitre donnant sur la grand route de ne faire sur ledit pré aucune construction ni aucune plantation d’arbres et de n’y établir aucune cloture autre qu’en haie vive, 11. le plan général et détaillé des jardins et bâtiments, cour et clos, levé en germinal 13 par le géographe desinateur du bureau de l’Ingénieur en chef du Département – moyennant 24 000 francs

Louis Hecht épouse en 1800 Marie Salomé Lix
1800 (14 vend. 9), Strasbourg 9 (anc. cote 8), Me Dinckel n° 935 – Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 161 du 18 vend. 9
Eheberedung – zwischen b. Ludwig Hecht apothecker des b. Ludwig Heinrich Hecht, ebenmäßigen apotheckers, mit Luisa Christina Nicolai seiner ehegattin erzeugtem großjähriger lediger Sohn als bräutigam ane einem
so dann die b. Maria Salome Lix, des b. theobald Lix, Religions Lehrers beÿ der Neuen Kirch dahier, mit b. Maria Salome Reÿbel erzeugter Tochter

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la pharmacie au Marché aux Grains
1802 (24 germ. 10), Strasbourg 3 (24), Me Übersaal n° 733, 1327 – Enregistrement de Strasbourg, acp 84 F° 44 du 24 germ. 10
Inventarium über des bürgers Ludwig Hecht Apotheckers und Fr. Maria Salome geb. Lix einander für unverändert in den Ehestand zugebrachtes Vermögen, vor Notario Dinckel den 14 vend. IX aufgerichteten Ehe Contract
in einer an dem alten Kornmarckt gelegenen mit N° 7 & 8 bezeichneten durch den Ehemann in die Ehe gebrachten und hienach eingetragenen behausung
des Ehemanns vermoegen, hausrath 948 fr, goldene Sackuhr 150 fr, behausung &&, summa 1098 fr
der Ehegattin Gut, hausrath 2537 fr, goldenen Gechmucks 425 fr, baarschafft 10 000 fr, summa summarum 12 962 fr
Eigenthum an einer behausung und darzu gehörigen Apothek samt Medicamentis Vasis et Instrumentis, Nämlich eine behausung samt allen dazu gehörigen Gebäuden, begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten mit Numeris 7 et 8 bezeichnet gelegen zu Straßburg in dem alten Kornmarckt ein Eck ausmachend einseit bei der kleinen Gewerbslaube neben dem br. Roth becker anderseit bei dem alten Kornmarckt neben dem br. Ruhlmann handelsmann hinten auf den br. Pfähler buchbinder, angeschlagen 54 000 lit hier 54 000 francs

Marie Salomé Lix meurt en 1846. L’inventaire est dressé dans leur maison rue Sainte-Barbe

1847 (22.6.), Strasbourg 12 (172), Me Noetinger n° 19 386
Inventaire de la succession de Madame Marie Salomé Lix, épouse de Monsieur Louis Hecht, décédée à Strasbourg le 25 décembre 1846. A la requête 1° de Monsieur Louis Hecht, propriétaire, ancien professeur de Pharmacie & membre du directoire de la Confession d’Augsbourg pour la département du Bas-Rhin demeurant à Strasbourg, agissant tant à cause de la communauté de biens qui a exité entre lui & feue Dame Marie Salomé Lix son épouse aux termes de son contrat de mariage passé devant Me Dinckel notaire à Strasbourg le 14 vendémiaire an neuf, que comme donataire en vertu du même contrat de la moitié en usufruit de la succession de la défunte son épouse,
2° de Monsieur Louis Emile Hecht, fils, pharmacien, demeurant à Strasbourg, 3° de Madame Marie Louise Pauline Hecht épouse de Monsieur Jules César Saum, propriétaire, demeurant avec lui à Strasbourg & 4° de Monsieur Louis Auguste Jules Hecht, avocat demeurant à Strasbourg, tous trois majeur, seuls enfants issus du mariage de M. Louis Hecht père avec la défunte Marie Salomé Lix dont ils sont seuls héritiers chacun pour un tiers

Communauté, actif – Art. 7° Un bien de campagne sis à la Robertsau, lieu dit Oberau dans l’une des allées conduisant à l’orangerie N° 25, composée de deux maisons de maître, logement de jardinier & autres bâtimens distribués en grange, écuries, Vacherie & toit à porcs, de trois puits, gloriettes, cours, jardins anglais, verger & potager, & autres terrains en dépendant, le tout d’une superficie de un hectare 25 ares. Acquis de M. le Baron Philippe Gaëtan Mathieu de Faviers & de Dame Elisabeth Caroline de Franck son épouse demeurant à Paris, suivant contrat passé devant Me Zimmer notaire à Strasbourg le 29 avril 1829 moyennant le prix de 24 000 francs payés comptant. Cette propriété déclarée être d’un revenu annuel sans distraction des charges, de mille francs représentant en denier vingt un capital de 20 000 francs
Article 11° Une maison avec avant cour & deux bâtimens latéraux, arrière, cour servant de jardin, caves voutées, remises, écuries, pompe, appartenances & dépendances, le tout situé à Strasbourg rue Sainte Barbe vers la grand’rue N° 3 (…)
Total 213 436 francs
N° 13 933, 23 juin 1847. Passif de la Communauté – Reprises de la défunte. I. Aux termes d’un inventaire des apports dressé par Me Uebersaal le 24 germinal 10 (…) 12 407
II. Par le partage de la succession de feu M André Lix son oncle dressé par Me Knobloch le 23 février 1814 (…) 7791
III. La défunte a en outre recueilli la succession de M. Thiébaut Lix son père dont elle était héritière pour moitié ainsi que le constate l’inventaire dressé par Me Wengler le 9 mars 1814 (…) 1594
IV. Enfin il lui est échu de la succession de Dame Marie Salomé Reibel sa mère ainsi que le constate le partage dressé par Me Wengler le 2 septembre 1824 (…) 2782. Total des reprises 24 754 francs
Succession de la défunte, 50 000
Propres & héritages du veuf. I. D’après l’inventaire des apports précité, M Hecht père possédait à l’époque de son mariage 1° une maison & dépendances sise à Strasbourg N° 7 & 8 vieux marché aux Grains avec le fonds de pharmacie qui s’y trouvait, dont il lui a été fait abandon par ses père et mère moyennant le prix de 54 000 – Total des repises du veuf 41 394

Louis Hecht revend une partie de la propriété contiguë à la sienne qu’il a achetée en 1847 en s’en réservant une partie

1847 (16.6.), Strasbourg 15 (81), Me Lacombe n° 5741
A comparu Monsieur Louis Hecht, père, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg
à M. Joseph Boehler, huilier, et De Madeleine Deri sa femme les deux demeurant et domiciliés à la Robertsau (signé) Joseph bähler, Magdalen därÿ
Description de l’immeuble vendu. Un terrain, situé la Robertsau, banlieue de Strasbourg, lieu dit Voltzendieboldsgarten, section D. N° 3380 et 3381, ce terrain présente une surface à peu près quarrée dont la base du côté du chemin de la Robertsau vers l’Eglise est d’une longueur de 10 mètres 40 centimètres, et le côté opposé attenant à la propriété du vendeur d’une longueur de 8 mètres 55 centimètres, le côté donnant sur la propriété de Mr Boehler est d’une longueur de 28 mètres 95 centimètres et le côté attenant à la contre partie du jardin que M. Hecht a acquis de Dlle Deng est d’une longueur de 28 mètres 60 centimètres.
Etablissement de la propriété. Ce terrain fait partie de celui plus grand de la contenance de onze ares que M Hecht a acquis de Dlle Marguerite Deng majeure sans profession, demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant M Lacombe l’un des notaires soussignés qui en a la minute le 8 Mars 1846. L’établissement de la propriété antérieure est faite au dit contrat.
Conditions de la vente (…) 2° M. le vendeur se réserve en pour les piliers en pierre qui faisaient partie de la clôture qui se trouvait du côté de la propriété du sr Biehler lesquels piliers M Hecht fera enlever à ses frais.
3° Les acquéreurs feront élevée à frais communs avec M le vendeur une cloison séparative, en planches sur fondement en briques et avec soutien en pierres de taille, sur la limite. Ils entretindront et répareront de même à frais communs avec le vendeur la clôture actuellement existant entre le terrain vendu et la propriété de M Hecht sur toute la longueur de cette clôture formant la séparation de leurs propriétés. Ces deux clôtures seront et demeureront mitoyennes – Prix de vente, 800 francs
(…) A la sureté et garantie du paiement du prix de vente et intérêts les époux Boehler affectent (…) 1° Une maison avec appartenances et dépendances marquée du N° 18 tenant des deux côtés à la route, 2° (…)

Hayem Bloch acquiert la campagne en 1860. Originaire de Metz, il épouse en 1826 Sophie Cerf de Strasbourg

1826 (23.5.), Strasbourg 15 (39), Me Lacombe n° 7417 – Enregistrement de Strasbourg, acp 178 F° 170 du 26.5.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Hayem Bloch, commis négociant à Chalons sur Marne, fils d’Emmanuel Bloch, instituteur à Metz, et de feu Bruntscheu Jacob
Sophie Cerf à Strasbourg fille majeure de Lazare Cerf, propriétaire, et de Babet Netter

Mariage, Strasbourg (n° 176)
Acte de mariage célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg le 24 mai 1826. Hayem Bloch, mineur d’ans quant au mariage né el légitime mariage le 23 Nivôse an Douze à Metz (Moselle), domicilié de droit à Metz, Marchand, fils d’Emmanuël Bloch, écrivain domicilié à Metz ci présent et consentant, et de feu Breinlé Jacob décédée à Metz le 21 juillet 1813. et Sophie Cerf, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 Vendémiaire an Douze à Saverne (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg fille de Lazare Cerf, négociant, et de Barbe Netter conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (signé) Hayem Bloch, Sophie Cerf (i 10)


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