11, rue Saint-Guillaume


Rue Saint-Guillaume n° 11 – X 378 (Blondel) O 1006 puis section 29 parcelle 30 (cadastre)

Reconstruite en 1601, maître d’ouvrage, Georges Jæger, tuilier
Deuxième étage et réaménagement en 1765, maître d’ouvrage, Jean Daniel Wagner, cordonnier
Démolie, 1969-1970 – Nouveau bâtiment à la place des anciens n° 5 à 19


La maison avant démolition, la toiture démontée (1969, dossier de la Police du Bâtiment)
Les maisons n° 3 à 17 rue Saint-Guillaume, dessinées par François Coltat avant leur démolition (extrait de La Krutenau perdue et retrouvée, éditions Contades, 1990). Les pans de bois sont restitués

Le Grand Chœur (Gurtlerhoff) et son receveur sont en litige quant à la propriété de la maison et de sa voisine d’après le Livre des communaux (1587). Le tuilier Georges Jæger l’achète en 1601 et loue quelques mois plus tard une maison neuve. Elle appartient ensuite aux menuisiers Joseph Schmerer (1619) et Jean Heinrich (1634-1677) puis aux constructeurs de bateaux Jean Daniel von Zabern, Jean Georges Oberle (1677-1698) et Urbain Karch (1698-1755) qui fait faire en 1710 une descente de cave sous son encorbellement. La maison comprend en 1751 un logement au rez-de-chaussée, un autre à l’étage et un troisième dans le bâtiment arrière. Le cordonnier Jean Daniel Wagner achète la maison en 1755 et charge en 1765 le maître maçon Jean Christophe Schneider d’aménager un poêle et une cuisine au premier et au deuxième étage, en outre de rehausser la maison ; le pignon à droite de l’entrée appartient au voisin, la partie du bâtiment qui en dépasse sera en pan de bois. Le propriétaire suivant, aussi nommé Jean Daniel Wagner, hypothèque en 1786 l’immeuble pour régler des frais de construction au maître maçon Jean Michel Meyer, au charpentier André Pfrimmer, au serrurier Henri Kirchner et au menuisier Jean Michel Gingling.


Plan-relief de 1727. La rue Saint-Guillaume longe l’arrière de l’église (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot (Musée des Plans-relief) 1

D’après l’Atlas des alignements (années 1820), la maison a un rez-de-chaussée et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à droite du repère (f’) : deux fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, deux étages à deux fenêtres décalées d’un étage à l’autre, toiture à trois lucarnes. Les bâtiments sur cour sont difficiles à repérer puisqu’il manque le plan de l’îlot.
La maison porte d’abord le n° 6 (1784-1857) puis le n° 11.

Les descendants de Jean Daniel Wagner conservent la maison sans l’habiter jusqu’en 1902. Le nouveau propriétaire est le menuisier Charles Debret, locataire depuis plusieurs dizaines d’années.
La maison manque d’entretien en 1961. La Ville de Strasbourg, propriétaire des immeubles dits Holtzhof, sis 5, 7, 11, 13, 13 (a-f) rue Saint-Guillaume et 4, impasse du Loup, demande en 1969 l’autorisation de les démolir. Le numéro 11 comprend une cave, un rez-de-chaussée et deux étages. La couverture et la charpente ont été démontées pour assurer la sécurité des passants. Les murs de la cave sont en maçonnerie de moellons et briques. Les murs des deux étages sont en pans de bois.


Nouveau bâtiment à la place des anciens n° 5 à 19

mars 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1582 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Grand Chœur (Gürtlerhoff)
Félicien Cunius, receveur, et (1573) Elisabeth Walter – luthériens
1601 v Georges Jæger, tuilier, et (1591) Pierrette Schaller – luthériens
1618* adj Jacques Kopp, barbier, et (1597) Marguerite Roser, d’abord (1595) femme du tailleur Jean Merg – luthériens
1619 v Joseph Schmierer, menuisier, et (1600) Marie Ostermeyer, d’abord (1587) femme du barbier Marc Adolph puis (1593) du menuisier Jean Kuhn – luthériens
1630* h Jean Frédéric Reinthaler, peignier, et (1629) Susanne Schmierer, (1634) Marguerite Dürrwanger puis (1647) Cléophée Klein – luthériens
1634 v Jean Heinrich, menuisier, et (1627) Anne Marie Lang puis (1639) Anne Marie Blæs, d’abord (1618) femme du constructeur de bateaux Charles Meyer – luthériens
1677* adj Jean Daniel von Zabern, batelier, et (1667) Anne Marie Lautenschlager – luthériens
1687 v Jean Georges Oberlé, batelier, et (1665) Catherine Baurfinck puis (1680) Anne Marie Ludin – luthériens
1698 v Jean Georges Hartmann, boulanger, et (1691) Anne Brehm d’abord (1689) femme de Jean Paul Schrapp, puis (1694) Marie Salomé Schwing – luthériens
1704 v Urbain Karch, constructeur de bateaux, et (1699) Marguerite Bimler – luthériens
1753 h Madeleine Hauss, femme (1715) de l’aubergiste Laurent Waag, de Diersheim – luthériens
1755 v Jean Daniel Wagner, cordonnier, et (1750) Anne Marie Hirsch – luthériens
1785 v Jean Daniel Wagner, cordonnier, et (1768) Marie Salomé Zobler – luthériens
1824 h Marie Salomé Wagner, femme (1798) du bottier Jean Martin Wünsch
1830* h Jean Jacques Wagner, employé des vivres, et (1799) Frédérique Salomé Schaaff
1851 h Conrad Henri Zacharie Molck, officier de santé, et (1809) Marguerite Sophie Clady puis (1825) Frédérique Wagner
1873 h Charles Félix Teichmann, chef de gare, et (1860) Coralie Molk
1902 v Charles Debret, maître menuisier, et (1870) Anne Mosemann
1922* v Henri Bertrand, rentier, et (1905) Marie Rosalie Adèle Blanck

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 375 livres en 1751, 300 livres en 1779

(1765, Liste Blondel) X 378, Urbain Cärcher
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Wagner, 4 toises, 1 pied et 11 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 1006, Wagner, Daniel, rue des Charpentiers 6 – maison, sol – 1,15 are / Wagner Jean Jacques

Locations

1601, Michel Anwander, maçon
1795, Georges Adam Guran (Courrante), charpentier, et Marie Russi
1799, Joseph Bour, militaire, et (1799) Marie Russi veuve de Georges Adam Guran

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 526
Gaspard Widt, receveur du Grand Chœur (Gurtlerhoff), règle 4 sols pour sa maison derrière les Guillemites, occupée par le tonnelier Michel Huck, à savoir un encorbellement (24 pieds de long, saillie de 3 pieds)
Gaspard Widt règle 1 sol 8 deniers pour son autre maison devant laquelle se trouve une marche en pierre (4 pieds de long, 1 pied ½ de large) et un chenal en bois. Une note mentionne que le Grand Chœur déclare ne pas être propriétaire de la maison que le receveur Florian Cunius a payée et que la propriété est litigieuse. Le tisserand Nicolas Bechtold qui occupe la maison en a aussi payé les 5 sols 8 deniers.

Daselbsten hinder der Rinckmauren wider herfür, beÿ dem Closter Sanct Claus in Vndis.
Caspar Wÿdt Der Altt Schaffner im Gürttlerhof, hatt hinder Wilhelmern ein hauß da Michell Huckh der Küeffer Innen sitzt, daran ein Vsstoß xxiiij schu lang, iij schu herauß, Bessert für das Nüessen, iiij ß d.

Derselb Caspar Wÿdt hatt aber ein hauß neben disem, daruor ein steinen Tritt iiij schu lang, i+ schu breÿt vnndt ein hültzenen Naach, darfür soll Er bessern j ß viij d

Nota. Gürttlerhoff will nit daß diß hauß sein seÿe, dann Florianus Cunius der Schafner solches Im Zedul außgelöscht hatt, Sagt es seÿe Im Rechten streÿttig, Jetzundt wohnt Im hauß Niclaus Bechtloff der Leinenweber, derselb Niclaus Bechtloff hatt auch die v ß. viij d. für sie Besserung Zaltt.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)
Les préposés louent à Joseph Schmierer un emplacement vis à vis de sa maison rue Saint-Guillaume pour y entreposer le bois nécessaire à son métier. Il renonce à la location l’année suivante.

(f° 186) Zinßtagß den 26. Sept. – Holtz platz In Wilhelmer gaß. Newer Zinß
Joseph Schmierer dem Schreiner Ist gegen seinem hauß Inn Wilhelmer gaß ahn Wilhelmer Kirch ein Platz, holtz Zu seiner handtierung daruff Zulegen, so lang Mh gefält Vergünt vnd abgemeß. worden 29 schuh ahn d. Kirch in die länge, vnd 9 schuh in die breÿte herauß, darumb soll er Jährlich vff dem Pfenningthurn widerumb ansuch. 30 ß vff Michaelis Jedeß Jahr Zinß vnd für diesen Augenschein erleg. 10 ß d. Hatts d. 30. diß Zu danck beliebt.

1627, Préposés au bâtiment (VII 1342) Joseph Schmirer resignirt sein holtz platz. 119. Holtzplatz inn Wilhelmergaß, Joseph Schmirer der Schreiner, Balthasar Kuttich Newe Lehnung

1710, Préposés au bâtiment (VII 1384)
Les préposés font grief au menuisier Jean Knoll d’avoir fait sans autorisation une descente de cave à la maison d’Urbain Karch. Le menuisier déclare qu’il ne pensait pas qu’une autorisation fût nécessaire puisque la descente se trouve sous l’encorbellement. Les préposés lui infligent une amende.

(f° 25-v) Dienstags den 8. Aprilis 1710 – Johannes Knoll der Zimmermann würdt gestrafft
Johannes Knoll der Zimmermann wird verklagt, daß Er an Urban Karchen beÿ der Kirchen zu St Willhelm liegenden behaußung einen Kellerhalß wieder ordnung gemacht.
Ille præsentz entschuldiget sich damit, Er hette vermeint weilen Es unter dem Überhang seÿe, so were es erlaubt. Erkt. soll 2 lb. d. beßern, welche auf 1. lb s moderirt worden.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Schneider expose les travaux qu’il va faire rue Saint-Guillaume dans la maison du cordonnier Jean Daniel Wagner, à savoir un poêle vers la rue au premier et au deuxième étage, à l’arrière une cuisine comprenant un fourneau et une hotte. Le pignon à droite de l’entrée appartient à son voisin, la partie du bâtiment qui dépasse celui de son voisin sera en pan de bois. Les préposés demandent de recouvrir le pan de bois.

(f° 72) Dienstags d. 11.ten Junii 1765. – Johann Daniel Wagner, der Burger und Schuhmacher, will in seiner in der Wilhelmergaß gelegenen behaußung im ersten und Zweÿten stock lincker hand jedesmal eine Stube gegen der gaß, hinden daran eine Kuchen mit herd und Camin schoß machen, das rohr mitten durchs gebäu von allem holtz entfernt.
NB. Betrefend den Gäbel im eingang rechter hand, welcher dem nachbarn allein Zuständig, will die erhöhung seines Gebäudes, soviel es über des nachbarn gäbel hinauf gehet mit einner Riegelwand Zu machen.
Erkandt, in ansehung erstern Willfahrt, betreffend die Zumachung seines Hauses mit einer Riegelwand, soll solche soviel sie uber des nachbarn gäbel hinauf gehet verblendet werden. – Mr Schneider

Description de la maison

  • 1751 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un poêle et une cuisine à côté de l’entrée, au premier étage un poêle, alcôve, cuisine, vestibule, le comble couvert de tuiles creuses renferme plusieurs chambres, la cave est solivée, le petit bâtiment arrière comprend un poêle, une cuisine et plusieurs chambres, le comble a une couverture simple en tuiles plates, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 750 florins
  • 1779 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave solivée, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 600 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue St. Guillaume

nouveau N° / ancien N° : 11 / 6
Wagner
Rez de chaussée et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 340 case 1

Wagner Jean Daniel rue des charpentiers N° 11 (corrigé en) Jean Jacques
Molck Conrad Henri veuve à Strasbourg (1852)

O 1006, Maison, sol, Rue St Guillaume 6
Contenance : 1,15
Revenu total : 99,60 (99 et 0,60)
Folio de provenance : (340)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1167 case 2

Molck, Conrad, Henri veuve, rue des juifs 21
1877 Teichmann Wtb Caroline Molk

O 1006, Maison, sol, Rue St Guillaume 11
Contenance : 1,15
Revenu total : 99,60 (99 et 0,60)
Folio de provenance : (340)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 page 316 case 1

Parcelle, section 29 n° 30 – autrefois O 1006
Canton : Wilhelmergasse N° 11
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 1,15
Revenu : 700 – 1000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1931), compte 1228
Teichmann Joh: Jakob Karl
1903 Debrey Karl und Ehefrau in Gg.
(rayé 1931)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1931), compte 449
Goerner Maria Felix Eugen und Miteigenth.
1905 Goerner Felix Eugen u. Miterben
1907 Mez Christian offenen Handelsgesellschaft
1922 Bertrand Henri rentier
(793)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 364 De St. Guillaume (p. 526)

6
Pr. – Wagner Daniel – Cordonniers
loc. – Baechler André – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Wilhelmergasse (Seite 197)

(Haus Nr.) 11
Debrey, Schneidermstr. E 0
Fontaine, Schlosser. 1
Mattes, Tagnerin. 1
Dunkel, Schlosser. 2
Frick, Tagnerin. 2
Ritti, Tagnerin. 2
Durry, Bügerin. 3
Honemann, Tagner. 3
Ziemeck, Sattler. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2000)

11, rue Saint-Guillaume (1884-1969)

Le maître menuisier Charles Debrey déclare en 1906 que les travaux de canalisation ont provoqué des fissures dans le mur, abîmé les montants de la porte et détaché en partie le soubassement.
La maison qui comprend un rez-de-chaussée, deux étages et combles mansardés manque d’entretien en 1961. La Police du Bâtiment ne peut imposer des réparations puisque les occupants sont logés gratuitement et que le bâtiment est voué à la démolition. La Ville de Strasbourg, propriétaire des immeubles dits Holtzhof, sis 5, 7, 11, 13, 13 (a-f) rue Saint-Guillaume et 4, impasse du Loup, demande en 1969 l’autorisation de les démolir. Le numéro 11 comprend une cave, un rez-de-chaussée et deux étages. La couverture et la charpente ont été démolies pour assurer la sécurité des passants. Les murs de la cave sont en maçonnerie de moellons et briques. Les murs des deux étages sont en pans de bois.

Sommaire
  • 1884 – Le maire notifie la veuve Teichmann de Paris, pour laquelle le rentier Alphonse Molk (demeurant 12, rue des Orfèvres), de faire ravaler la façade – Travaux terminés, novembre 1884
  • 1887 (octobre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police – La veuve Jules Gœrner demande de surélever une cheminée au 11, rue Saint-Guillaume [NB. La veuve Gœrner est propriétaire du n° 13] – Le maire répond que le propriétaire s’est engagé à surélever les deux cheminées de son bâtiment arrière à deux étages
    Rapport. Les cheminées du n° 11 se trouvent au-dessous de la fenêtre située au troisième étage du n° 13. Elles sont en assez bon état, les bâtiments sont par contre délabrés. Croquis – Le maire demande de surélever les cheminées d’au moins un mètre conformément au règlement du 24 janvier 1863. – Plan et croquis
    1887 (novembre) – A. Molk demande de reporter les travaux au printemps suivant – Le maire accepte mais le propriétaire est responsable des éventuels dommages. – Travaux terminés, mai 1888.
  • 1892 – Le maire notifie la veuve Teichmann de Paris (pour laquelle son gérant le rentier Alphonse Molk demeurant 12, rue des Orfèvres) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1892
  • 1893 – Le maire écrit au propriétaire (veuve Deichmann) que le bâtiment ne satisfait pas aux prescriptions du 30 novembre 1891 (le plafond n’est pas crépi, le fourneau doit être entouré d’une grille) – Rappel – Travaux terminés, décembre 1893.
  • 1900 – Le tailleur Hollstein, propriétaire du n° 9, se plaint de l’humidité provenant de son voisin (pièce au troisième étage) – La Police du Bâtiment répond que le mur pignon est en bon état, l’affaire relève donc du droit privé.
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant trois volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique et en fermant une entrée de cave dans la cour. Une porte ferme la cave, décembre 1896
    1898 – Le menuisier A. Debrey, gérant de la maison, demande l’autorisation de reporter les travaux au cours de l’hiver – Rappel du maire, mars 1900 – Travaux terminés, octobre 1900
  • 1900 – Le maire notifie le maître menuisier Charles Debrey (demeurant sur place) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1900
    1906 – Idem – Le propriétaire déclare que les travaux de canalisation ont provoqué des fissures dans le mur, abîmé les montants de la porte et détaché en partie le soubassement. Il demande une indemnisation ou un report des travaux – Le maire refuse d’accorder un délai, la façade étant trop sale.
    1907 – Les service municipaux traitent la demande d’indemnisation – La Société générale des assurances d’Allemagne (Allgemeine deutsche Versicherungsverein) de Stuttgart n’a pas encore présenté des conclusions (mars 1907) – Dossier, avril 1907. Debrey a acquis la maison le 10 juin 1902. Il déclare accepter une indemnité de 150 marks
    1908 – Nouvelle notification de faire ravaler la façade – Travaux terminés, novembre 1909
  • 1902 – Le voisin Hollstein (9, rue Saint-Guillaume) déclare qu’il n’y a qu’un cabinet d’aisance pour les huit petits logements, soit 40 personnes en comptant les enfants et se plaint de mauvaises odeurs – La Police du Bâtiment constate que le cabinet d’aisance se trouve dans une remise de la cour. Les huit familles comprennent 26 personnes. Le propriétaire Deprey devra faire faire un deuxième cabinet d’aisance dès que la maison sera raccordée aux canalisations. La Police du Bâtiment constate qu’un clapier dans la cour du plaignant dégage de mauvaises odeurs. – Le propriétaire a posé un couvercle, septembre 1902.
  • 1908 – Le propriétaire déclare qu’il établira des conduites d’eau, juillet 1908. – Le ravalement est en cours, juillet 1909
    1908 – Rapport sur le puits (adduction d’eau)
    1915 – Plainte de la locataire Kuhn
    Commission des logements militaires, 1915. Remarques en quatre points – Travaux terminés, octobre 1916
  • 1923 – Plainte du locataire Wagner (troisième étage), de la locataire Salomé Wagner (quatrième étage) – La Police du Bâtiment demande au propriétaire Deprès de réparer la toiture
  • 1936 – La Police du Bâtiment demande à Henri Bertrand (demeurant 8, rue de l’Abbé Lemire à la Montagne-Verte), propriétaire de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1936.
  • 1954 – Le locataire Charles Weber se plaint de son logement – La Police du Bâtiment demande à la société de gérance Steiner-Martin de faire réparer les vitres cassées et de faire en sorte que les locataires puissent accéder au cabinet d’aisance. – Les gérants répondent qu’une procédure est en cours contre les locataires Weber
    1956 – Plainte du locataire Gaston Mirabelli – La sous-poutre doit être étayée. Les gérants proposent de reloger les plaignants dans un autre logement devenu vacant dans la même maison.
    1959 – Nouvelle plainte du même – La Police du Bâtiment constate que la plainte du locataire qui ne paie pas de loyer depuis cinq ans n’est pas fondée
    1961 – L’assistante sociale E. Jacob signale que la cheminée du logement Schneider est défectueuse. – La Police du Bâtiment se rend sur les lieux (gérant, Steiner et Martin, 16, rue Baldung-Grien). La maison qui comprend un rez-de-chaussée, deux étages et combles mansardés est délabrée. Le chauffage n’est pas conforme aux prescriptions. La Police du Bâtiment ne peut imposer des réparations puisque les occupants sont logés gratuitement et que le bâtiment est voué à la démolition. – Le maire écrit au gérant pour qu’il prenne les dispositions afin d’éviter tout accident.
    1961 – Le locataire Deuscher se plaint que l’eau ne s’écoule plus – La Police du Bâtiment constate que les différents locataires obstruent eux-mêmes les tuyaux.
  • 1969 – La Ville de Strasbourg, propriétaire des immeubles dits Holtzhof, sis 5, 7, 11, 13, 13-a, b, c, d, e, f rue Saint-Guillaume et 4, impasse du Loup, demande l’autorisation de les démolir au motif d’insalubrité et de délabrement – La maison comprend une cave, un rez-de-chaussée et deux étages. La couverture et la charpente ont été démolies pour assurer la sécurité des passants. Les murs de la cave sont en maçonnerie de moellons et briques. Les murs des deux étages sont en pans de bois – La Ville de Strasbourg transmet la demande au préfet avec avis favorable.

Autres dossiers
Ils ont trait au nouveau bâtiment qui remplace plusieurs anciennes maisons
11, rue Saint-Guillaume (volume 1, 1975-1977, résidence pour personnes âgées) cote 735 W 146
11, rue Saint-Guillaume (volume 2, 1977-1996) cote 1198 W 612
11, rue Saint-Guillaume (2001-2003, antennes) cote 1573 W 596
11, rue Saint-Guillaume (2002, fermeture de loggia – demande annulée) cote 1539 W 816
11, rue Saint-Guillaume (2002-2005, mise en conformité) cote 1625 W 131
11, rue Saint-Guillaume (2006, panneaux solaires) cote 1672 W 692
11, rue Saint-Guillaume (2007, nouvelle entrée avec auvent – sans suite) cote 1677 W 924


Relevé d’actes

Le Grand Chœur (Gurtlerhoff) et son receveur Félicien Cunius sont en litige quant à la propriété de la maison et de sa voisine d’après le Livre des communaux (1587).

Félicien Cunius, receveur en chef de l’Hôpital, épouse en 1573 Elisabeth, fille de Henri Walter, secrétaire au Petit Sénat.
Mariage, cathédrale (luth. f° 227)
1573. Sonntag aller Seelen den 2. Nouem. Foelicianus Cunius oberschreib. im Spital Elizabeth, Heinrich Walters klein Rathschreib. hind. docht.

Secrétaire de l’Hôpital originaire de Stein (aujourd’hui Kamnik) dans le duché de Carniole, Félicien Cunius devient bourgeois par sa femme Elisabeth Walther. Il devient tributaire chez les Boulangers
1573, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p.
Felicianus Cunius von Stein Im Hertzogthumb Crain schreiber Im spital Alhie hatt das burkrecht Empfang. von Elisabeth waltherin Heinrich walthers Clein Rathschreibers sellig. dochter seiner ehefraw. und dient zu den Becken, Act. Donnerstag den 19.ten 9.bris A° & Lxxiij

Félicien Cunius se porte candidat au poste de receveur des Bonnes Gens
1574, Conseillers et XXI (1 R 44)
Schaffney zu den gutt leütten. 728. 732. Daniel Bitsch notarius. 718.
Felicianus Cunius Oberschreyber Im Spittal weÿland herrn Heinrich walters seliger dochterman supplicirt gleychergestalten vmb die Schaffney der guoten leüt. 718. Ambrosius Schmidt. 732. 733.

Félicien Cunius est élu receveur des Pénitentes
1580, Conseillers et XXI (1 R 53)
Rewerin Schaffneÿ. Heinrich von Berg. 140. Christoph Benjamin Stipilius. 166. Johannes Jung. 167. Christoffel Sohn der H Thumbprobst gewesener Schaffner. 175. Daniel Hertzheÿmer. 189. Foelicianus Cunius Oberschreiber imm Spittal. 186. erwehlt. 212. 214.Schaffneÿ zu den Rewern. Christoffell Sohn Thumbprobst gewesener Schaffner. 175. Daniel Hertzheÿmer. 189. Foelicianus Cunius Oberschreiber imm Spittal. 186. erwehlt. 212. 214.

Félicien Cunius se porte candidat au poste de receveur de l’Hôpital en 1589 et de l’auberge des Pauvres passantes en 1591. Il est en litige avec les Pénitentes en 1592, 1593 et 1601.
1589, Conseillers et XXI (1 R 66)
Schaffner im Spittal todt. 22. Johann Ludwig Schmidt vmb die Schaffneÿ. 56. Caspar Kehner. 88. Felicianus Cunius. 104.
1591, Conseillers et XXI (1 R 68)
Ellend Herrberg Schaffneÿ dienst. 171. 222. Johann Luck. 191. Hildebrand Held der Notarius. 202. Johann Theurer schreiber unser Frawenwerck. 202. Veltin von Meißnersheim Notarius. 210. Felicianus Cunius schaffner zu den Reuwern. 221. resignirt. 436-a. Urban Steinmetz. 235. Ulrich Heisch angenommen. 240.
1592, Protocole des Quinze (2 R 21) Felicianus Cunius Schaffner Zun Räuwern (pt° Rechnung). 162.
1593, Protocole des Quinze (2 R 22) Fœlicianus Cunius Schaffner Zun Räuwern (pt° Rechnung).. 89. 91.
1601, Conseillers et XXI (1 R 80) Felicianus Cunius contra Closter Rewern. 27. 43.

Jérôme Ketschmann, tuteur d’Elisabeth Walter, veuve de Félicien Cunius, dépose un capital à la Tour aux deniers
1603, Préposés à la Tour aux deniers et au bâtiment (VII 1318)
(f° 86) Mittwoch 25. Maÿ 1602 – Vogteÿ geldt angelegt
Hieronimus Kettschman als vogt weiland Feliciani Cunÿ geweßenen schaffners Im Gürtler hoff wittwe mit namen Elisabeth Waltterin hat Ins Vogteÿ gelt angelegt 100 h. d
Haben darumb gedachter seiner vogtfrawen Zu kauffen geben 4 Pfund vff Urbani. Lifferb: do. 406.

Félicien Cunius, receveur du Grand Chœur, et Daniel Herxheimer, receveur du Grand Chapitre, agissant tous deux au nom du Grand Chapitre, vendent une maison ruinée au tuilier Georges Jæger.

1601 (4. Maÿ), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 199
Erschienen die Ehrengeachten fürnemmen Herren Felicianus Cunnius als Schaffner des Chors hoh. Stift Straßburg vnd Daniel Herxheimer als Schaffner vnd beÿde Gewalthaber eines hoch vnd Ehrwürdigen Thumb Capituls hoher Stifft Straßburg, Welcher gewalt künfftiger Zeit von einem hoch vnd wolermeltem Thumb Capitul außgebracht werd. soll,
Haben In gegensein Georg Jägers Zieglers burgers alhie vnd Petronell Schallerin seiner hausfrauwen (verkaufft)
Ein verfallens Heüßlin sampt dessen hoffstatt vnd Höfflin, mit allen and.n gebeuwen & welche dem Chor Zustendig, gelegen In d. Voorstatt gegen der Wilhelmer Kirch hinüber beÿ dem Bronnen, einseit neben Heinrich Eberhardt, and.seit Simon Winter Schifman, stost hinden vff bemelten Heinrich Eberhart, Für freÿ ledig eÿgen, Vnd alles recht, der Khauff beschehen vmb 160 guldin Straßburg werung
Beÿ abhandlung des Khaufs sind gewesen Wie man sagt Juncker Daniel Poland, Doctor Jacobus Statuarius, H Jacob Reblin d. Rechten licentiat, Sebastian Goldbach des Bruderhoues Werckmeÿster

Fils du journalier Michel Jæger de Babenhausen près d’Ulm, Georges Jæger épouse en 1591 Pierrette, fille du batelier Georges Schaller
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 101 n° 37)
1591. Dominica 13. Trinitatis. Gerg Jeger ein Ziegler Michel Jegers des taglöners selig Zu Babenhaüßen beÿ Vlm nachgelaßener Son, vnd petronella Gerg schallers deß schifmans selig tochter. dieße sind mir angezeigt worden von Caspar schweig. dem Ziegler vffs Ludwig Botz. ofen – Confirmationem facta 6 Septb. (i 339)

Le tuilier Georges Jæger originaire de Winterrieden près d’Ulm (et de Babenhausen) devient bourgeois par sa femme trois mois après son mariage</p>
1591, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 553
Georg Jäger von winter Rued beÿ vlm ein Ziegler, Kaufft mit beÿstandt Caspar Schrag. deß Zieglers das Burckrecht vnd will Zu den Maurern dienen Act. 8 Nouemb. & 91

Georges Jæger loue quelques semaines plus tard au maçon Michel Anwander une maison qu’il a construite à neuf à côté de la sienne

1601 (xxvj tag Julÿ), Chancellerie, vol. 335 (Registranda Meyger) f° 253
(Inchoat. in Proth. fol: 284.) Erschienen Jörg Jäger der Ziegler, Burger Zu Straßburg
Haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit Michels Anewander des Murers Burgers Zu Straßburg Offentlich verÿehen, das Er Jörg Jäger, für sich vnd seine Erben, demselbigen Michels Anwander, vff sein Anhaltten vnd begeren, Verlühen habe, Acht Jahr lang, nach einander Volgend, so vff Michaelis nechst khünfftig Anegehen sollen vnd nit fürbaß,
Sein Jörg Jägers Neuw gebauwen Behausung sampt dem höfflin hinden daran, gelegen alhie Inn der Voorstatt Straßburg, Inn Crutenauw, hinder der Wilhelmer Kirchen, Inn der Wilhelmergaß., einsit nebent Ime dem Verlÿher selbst, vnd Andersit nebent Simon Winther dem Schiffman, Vnd Ist disse lÿhenung zugang vnd beschehen. für vnd vmb einen jährlich. Zinß Acht Pfund pfenning Straßburger
Hiebeÿ vnd mit seind gewesen die Erbaren Jacob Grunder der Schreÿner vnd Michel Bertsch der Vngelter Burger Zu Str.

Georges Jæger qui a été nommé cuisinier par les préposés au pont du Rhin hypothèque la maison en garantie

1603 (xxiij tag Martÿ), Chancellerie, vol. 346 (Registranda Meyger) f° 101-v
(Inchoat. in proth. fol: 79.) Erschienen Jörg Jäger der Ziegler burger Zu St.
Hatt bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit des Ersamen Jonas Lutz Bruck meisters vnd Thoman Metzlers Meister Knechts der Rheinbrucken Offentlich verÿehen, demnach Jetzgemelter Jörg Jäger, Vonn Inen beden, In das Kochhauß, Zu einem Koch vff sein Wolhaltten vff vnd Angenommen, das hierauff Er Jörg Jäger, Inn solchem Ampt sich getrewlich vnd frommlich alles ÿnnemens vnd vßgebens wölle Verhaltten, anglopt vnd mit handt gegebener treuwen zugesagt (…)
Zum vnderpfand ÿngesetzt Hauß, hoffestatt vnd höfflin, Mit allen begriffen vnd zugehörd So Er Newlicher Zeit erbawen, geleg. Inn der St. St. Inn Crutenouw, hinter der Kirchen Zu Sant Wilhelm, Inn der Wilhelmer gaßen, einsit nebent Jme Jörg Jäger selbst Vnd Andersit nebent Simon Winther dem Schiffmann, hinden vff Peter N. den Quardi Knecht vnder dem Juden thor stoßend, von dissem vnd dem Nebenthauß gohend Acht guldin gelts Ablosig mit C L guldin St. Werung dem Herren Vicarien des Chors hoherstifft Straßburg Sunst ledig vnd eÿg.

Georges Jæger hypothèque la maison au profit du tailleur Antoine von Briel

1604 (xx tag Octobris), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 351-v
(Inchoat. in Proth. fol: 288.) Erschienen Jörg Jäger der Ziegler Burger Zu Straßburg vnd Petronell Schallerin
Ha(ben) bekhandt vnd Inn gegenwertigkheit Anthoni Von Briel des Schneÿders Burgers Zu Straßburg offentlich verÿehen – schuldig sige 50 Pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand ÿngesetzt vnd verlegt Haß Hoffestatt vnd gärttlin mit Allen Iren gebeüwen & gelegen Alhie Inn der voorstatt Inn crutenouw Inn der Wilhelmer gaßen einseit nebent Heinrich Eberhardt dem Lebkücher, Anderseit nebent Albrecht Holwein den Hornbrecher stost hinden vff gemelten Heinrich Eberhardt den Lebküchker, Dauon gond vier guldin gelts lösig mit 80 guldin Straßburger werung den deputaten Inn Gürttler hoff, Sunst ledig vnd eÿgen

Le tuilier hypothèque deux maisons adjacentes au profit du barbier Jacques Kopp

1611 (vij tag Maÿ), Chancellerie, vol. 396 (Registranda Meyger) f° 189-v
(Inchoat. in Proth. fol: 142.) Erschienen Geörg Jäger der Ziegler burg. Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit Jacob Koppen des Balbierers burgers Zu Straßburg offentlich verÿehen – schuldig sige 75 pfund pfenning Straßburg
Zum vnd.pfand eingstzt vnd vlgt hauß, hoffestatt vnd hofflin mit allen Ihren geb. & geleg. Inn d. Voorstatt Straßburg Inn Crutenauw Inn d. Wilhelmer gaß, einsit neb. dem [sic] nachgeschribenen Behausung, And sit neb. Simon Winthers erben, hind. vff Peter N. den Soldaten Am Jud. thor stoßend, dauon gend 4 gl glts Ablösig mit Lxxx gl den deputaten Inn gürtler hoff, Mehr sind sie verhafftet Vmb Lxx lb d. zu hind* hinbey* Jonas Lutz dem Bruckmeÿster, So dann noch wyther vmb L lb d Christoffel Ridden dem schneÿd. Sunst ledig vnd eÿg.
Item hauß hoffestatt vnd höfflin, mit Allen Ihren geb. & geleg. Auch In d. Wilhelmer gaß, einsit n. d. obgeschriben Behausung and. sit neb. Heinrich Eberhard dem lebkücher hind. vff hanß Martzell dem gartenmann stoßend, dauon gnd 4 gl glds Abloßig mit Lxxx gl Im gürtler hoff, It. sind sie verhafftet vmb L lb d Anthoni Briel dem schneÿd. Sunst ledig v. eyg.

Jacques Kopp vend en 1619 la même maison dont il est créancier (la propriété lui étant revenue par une adjudication judiciaire non conservée)

Fils du barbier du même nom, le compagnon barbier Jacques Kopp épouse en 1597 Marguerite, veuve du tailleur Jean Merg.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 95-v, n° 43)
1597. Jacob Kapp ein scherer gesel Jacob Kapp des scherers alhie Son vnd Margareta hans Merg. des schneiders selig. witwe. Confirmatione facta 8. Nouemb. (i 486)

Le tailleur Jean Merg épouse en 1595 Marguerite, fille du pêcheur Nicolas Roser.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 38-v)
1595. Dominica 8. Trinitatis, 10. Augusti. Hanß Merg d. schneÿd. Vndt Margerta Clauß roser des vischers tochter. Eingesegnet Zinstag den 26. Augusti (im 42)

Jacques Kopp vend la maison au menuisier Joseph Schmierer et à sa femme Marie Ostermeyer

1619 (ut spâ [xvj. Julÿ]), Chancellerie, vol. 436 (Registranda Meyger) f° 389-v
(P. fol. 275) Erschienen Jacob Kopp d. Balbierer burger Zu Straßburg (verkaufft)
Joseph Schmierer dem schreÿner vnd Marien Ostermeÿerin seiner ehelich. haußfr.
hauß, hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Inn d. Wilhelmer gass, einseit Cunradt Bosch Anderseit Ulrich Haan Leb Kücher hind. vff hanß Martzells gartt. stoßend, dauon gnd 2 lb 2 ß glts Ablößig mit 42 lb vff Philippi et Jacobi der Deputaten In gürtler hoff Sunst ledig vnd eigen, Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerd. Zugang. v besch. für vnd vmb 166 pfund

Marie, fille du menuisier Balthasar Ostermeyer, épouse en 1587 le barbier Marc Adolph
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 373 n° 45)
1587. Dominica III Post Trinitatis. Marcus Adolph der scherer, vnd Maria Balthasar Ostermeÿers des schreiners tochter Eingesegnet Zinstag 11 Julÿ. Außgang in der Schlauchgass (i 194)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 132) 1587. Dominica III. post Trinitatis 1. Julÿ. Marx Adolf der Schärer vnd Maria Balthasar Ostermeier des Schreiners tochter (i 69)

Le menuisier Jean Kuhn épouse en 1593 Marie, veuve du barbier Marx Adolph
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 38 n° 15)
1593. Invocavit. Hans Kun ein schreiner, vnd Maria, Marcus Adolphs des scherers hinderlaßne wittwe. Eingesegnet Montag nach Oculi den 19. Marty (i 22)

Le menuisier Joseph Schmierer épouse en 1600 Marie, veuve du menuisier Jean Kuhn
Mariage, cathédrale (luth. p. 71)
1600. Dominica Cantate. Joseph Schmierer der schreiner, Maria Hans Khunen des schreiners n. g. Wittwe (i 38)

Originaire d’Ottoschwanden (en margraviat de Bade, voir ci-dessous) Joseph Schmierer devient bourgeois par sa femme Marie veuve de Jean Kuhn
1600, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 781
Joseph Schmirer, v. Ottenschwand. der Schreiner, empfangt d. Burg: von Maria, weÿlandt Hanß Küenen geweßenen Schreiners Hinderlaßenen Wittib, gibt sein nahrung für 200. fl. ahn, vnd will Zun Zimmerleüthen diehnen, Act. den 10.t Maÿ 1600.

Le menuisier Joseph Schmierer d’Ottoschwanden en margraviat demande l’intercession du Magistrat auprès du margrave pour être exempté du droit de détraction
1601, Conseillers et XXI (1 R 80 )
(f° 50-v) Sambstag den VII Martÿ – Joseph Schmierer vmb fürschrifft.
Joseph Schmierer der Schreiner von Ottenschwan auß d. obern Marggraffschafft meldet wie es von s g f vnd Herren Marg. Geörg Friderich Zu Hochburg der leib eigenschafft ohne entgelt erlassen, vnd aber wegen seines von vatter herrürent Erbtheil, so er nun vber 12 Jar gehabt vnnd verpflegt worden, Ime 25. fl. abzugs gefordert werde domit er nun solchen erlassen Bitt er vmb fürschrifft an gedacht Marggraven In dem gesagt d. die Marggrauische hie nit frey gelassen werden Ist Erkannt Man soll Im vrkunden buch aufsuchen vnd nachbefindung sch.ben mit theilen od. nit. H. Kollöffel h Kirchhoffer.

Joseph Schmierer est candidat à plusieurs postes (messager des Trois, employé à la Monnaie). Le messager Joseph Schmierer est maltraité à la campagne entre deux villages en 1619.
1617, Préposés au bâtiment (VII 1332) – Zollthor, Joseph Schmierer. 166. Zinß. 166. 167. 168. 170. Jacob Stör. 188. 192. 193. (bis)
1618 Conseillers et XXI (1 R 100) Dreÿer Knecht, Herren Knecht dienst bestellen, Isaac Rublin, Joseph Schmirer, Jacob Friß, Hans Adam Schrag. 279. Herren Knecht dienst bestellen Christoph Schaumann, Diebold Häusel, Niclaus Schloßer, Niclaus Fißel. 280. Dreÿer Knecht dienst bestellen Urban Rosenberg. 280. 281. Theodosius Monachus Notarius. 281. Georg Büchel Herren knecht iuravit. 283.
Joseph Schmierer vmb Catharina Schmiererin Peter Geÿßlers wittib antheil. 71.
Müntz Knecht vmb gnedige früchten. 160. Müntzknecht dienst. Caspar Schon, Heinrich Koburger, Daniel Werner, Joseph Schmierer, Joachim Korn. 303. 308. Christoph Schawman iuravit. 310.
1619, Conseillers et XXI (1 R 101) Rhatsbotten dienst, Joseph Schmierer, Michel Kreuß. 114.
Joseph Schmierer der Leuffersbott zwischen Gugenheim und Dürning. von Bauren übel tractirt. 133. 140. 174.
1620, Conseillers et XXI (1 R 102) Joseph Schmierer vmb fürschrifft zu Pfortzheim. 230.
1625, Protocole des Quinze (2 R 53) Joseph Schmierer. 276. [Visirer am Ungellt]

Joseph Schmierer est soumis à une inspection avant d’être nommé contrôleur du vin. Les examinateurs et le contrôleur Erasme Bettmann l’estiment incompétent.
1615, Protocole des Quinze (2 R 43)
(f° 14-v) Esaias Kneiglin Visierdienst am Vngelt. Spöth Visierer Joseph Schmierer. David Weiß
(…) dieweÿl man nuhn auch eines spött visierers vonnöthen, hab man Joseph Schmiereren proben machen lassen, der aber damit gar vbell bestanden, Wie die Verzeichnus welche sie vbergeben abzuleßen, außweißt vnnd würd inn derselben vermeldt, das er Siben gesinte vaß visirt, aber gefehlet wie volgt. Bey dem ersten vmb fünff maaß bey dem 2. vmb 7 maaß, bey dem 4. vmb 5 maaß, bey dem 5. vmb 18 maaß, beÿ dem 6. vmb j ohmen 5. maaß, vnd beÿ dem 7. vmb j ohmen 20. maaßen. Vff disse befundenne fähler vnnd Erasmj Bettmans des Jetzigen Visirers anzeig, das er darfür haltte, es möchte Vil wein vfm wasser allhero gelangen, vnnd Inn einig. vnd allein Zuvil werten alles Zuberrichten (…)

Erasme Bettmann qui a soixante-dix ans est remplacé par Joseph Schmierer
1626, Protocole des Quinze (2 R 54)
(f° 289 Sambstags den 25. Novembris – Eraßmus Bettman Visirer am Vngeltt. Joseph Schmierer.
Oberungeltth. referiren, Eraßmus Bettman der Visirer am Vngeltt. kann weges seines 70. Jarigen Alters nit mehr fortkommen (…) Ermeltem Bettmann conferirt, vndt an sein statt Joseph Schmierer, so vf das visirenn sich wohl versteht, bestallt werden. Erkandt, obervngelttherren sollen Schmierers Persohn wegen, völliger gewallt haben, Bettmann aber angewÿßen w.den, sein begehrtes gnaden geltt entweder beÿ H Räth vnd xxxi oder den herren Pflegeren Zu St. Marx Zusuchen. Oberungelth.

Joseph Schmierer, contrôleur de l’accise, hypothèque la maison au profit de Daniel Steinbock

1629 (7. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 299
Erschienen Joseph Schmierer der Visierer im Ungelt, burger Zu St.
hatt in gegensein Daniel Steinbocken auch burgers alhie – schuldig seÿ L. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat mit allen anderen deren gebäwen alhie in der Wilhelmer gaß neben dieboldt Frawler dem Werckmeister & neben Ulrich Hanen deß verwÿsenen Lebküchlers haußfr. hind. vff Cleophe Zellenbergerin garten stoßend gelegen

La maison revient au peignier Jean Frédéric Reinthaler qui épouse en 1629 Susanne Schmierer. Il la vend en 1634 au menuisier Jean Heinrich

1634 (ut spâ [2. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 330-v
(Protocollat. fol. 59.) Erschienen hanß Friderich Reinthaler, d. Strelmacher burger alhie
hatt in gegensein hanß Heinrichen deß Schreiners auch Burgers Zu St. (verkaufft)
hauß, hoffstat vnd höfflin mit allen and.en ihren gebäwen & alhie in Crautenaw, vnd in Wilhelmiter gassen, beÿ dem Bronnen, einseit neben H Daniel Bullianer, Eines Ers grossen Rhats Procurator, and.seit neben hanß diebold Frawlern dem Werckmeister vffm Maurhoff, hind. vf vorgemelten Pullianer, so freÿ, ledig, eÿgen, Vnd were diser Kauff geschehen per 525. fl.

Fils du menuisier Jean Heinrich de Langenbeutingen en comté de Hohenlohe, Jean Heinrich épouse en 1627 Anne Marie, fille du pelletier Gaspard Lang
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 172-v n° 31)
1627. Dncâ 3. & 4. p. Trinit. 10 & 17 Junÿ. Hans Heinrichs der Schreiner gesel, Hans Heinrichs des Schreiners v. Burgers Zu Langen Beitingen in der Graffschafft Hochen Loë Sohn, J. Anna Maria, Caspar Langen des Kürschners v. Burgers alhie Tochter. Aderae sponsæ vogt Martin der Schröpfer (i 359)

Jean Heinrich de Beuttingen devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage
1627, 4° Livre de bourgeoisie f° 97
Hannß Heinrich Von Beutting der Schreiner empfangt d. Burgrecht Von Anna Maria Weÿlandt caspar Lang deß Kurschners vnd Burg. Alhie selig. tochter Wull bey d. Zümerleuth Zünfftig sein den 10 Julÿ 1627

Jean Heinrich se remarie en 1639 avec Anne, veuve du constructeur de bateaux Charles Meyer
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 137)
1639. Dominica ix. Trinitatis. Hanns Heinrich der Schreiner vndt burger allhier vnd Anna weÿl. Carl Meÿers des Schiff Zimmermanns vndt burgers allhie nachgelaßene eheliche wittib. Copulirt zue St. Wilhelm Montag ut supra [26. Aug.] (i 314)

Fils du constructeur de bateaux Gabriel Meyer, Jean Charles Meyer épouse en 1618 Anne Marie, fille du batelier Jean Blæs
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 16 n° 20)
1618. Hans Carl Meÿer, ein Jung schiff Zimmerman, Gabriel Meyers des schiff Zimmermans Sohn, v. J. Anna Maria, Hans Bläsen Schiffmanns Tochter. NB Confirmaô utriusque paris* facta Montags 15 Junÿ (i 277

Jean Heinrich hypothèque les deux tiers de la maison qui lui appartiennent au profit du boucher Jean Meyer

1639 (15. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 483 f° 520
Erschienen hanß Heinrich der Schreiner burger zu St.
hatt in gegensein hanß Meÿers deß Metzgers auch burgers alhie – schuldig seÿ L. lb
dafür in spê. Und.pfand sein soll Ein zweÿtertheil ihme für ungetheilt gebürend an hauß und hoffstatt & alhie in S. Wilhelmer gaßen, neb. Mathiß Wipfen dem webern && Veltin Jäger hind. auch vf erstgenten. Jägern stoßend daran d. driteteil sein Bekenner hauß fr. see: Erben Zustendig, vnd ist diß gantz hauß Zuuor verhafftet vmb 15. lb d hanß Frid.ch Rheinthaler den Streelmacher alhie

Jean Heinrich hypothèque la maison au profit du barbier Jean Jacques Widmar. En marge, quittance remise à Daniel von Zabern et à sa femme Anne Marie, propriétaires en 1677.

1655 (5. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 341-v
Erschienen Hannß Henrich der Schreiner
hatt in gegensein hannß Jacob Widmars deß Barbierers Und Burgers alhier – schuldig seÿen 25. lb
Underpfand sein soll hauß, hoffstatt und höfflin, mit allen deren Gebäwen und Zugehördt. alhie in der Crautenaw undt in der Wilhelmiter gaß. beÿ dem Bronnen, einseit neben H. Valentin Jägern E.E. groß. Rhats Beÿsitzern, anderseit neben Mathiß Wipffen dem Leinenwebern Und hind. vf vorgemelt. H. Jägern stoßend geleg.
[in margine :] Erschienen Fraw Martha, herrn hannß Jacob Wydmar des barbierers nunmehr seel. nachgelaßenee Wittib (…) uff hannß Daniels Von Zabern deß schiffmanns und Annæ Mariæ beÿder Eheleuth alß ietziger Possessorum hierin gedachter behaußung ansuchen die hieoben in zweÿen mahlen verschribene 50. lb. d. empfangen – Act. 22. 9.br. 1677.

Jean Heinrich hypothèque la maison au profit de Daniel von Zabern. En marge, quittance remise à Jean Georges Oberlé en 1688.

1672 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 403-v
Erschienen hannß Henrich der Schreiner
hatt in gegensein hannß Daniel Von Zabern deß Schiffmanns mit beÿstand Daniel Hetzelß deß Jüngern auch Schiffmanns – schuldig seÿe 50. lb
unterpfand, sein des Schuldners haab und Nahrung, jn spe. aber deßen alhier in der Vorstatt Krautenaw in der Wilhelmer gaßen beÿ dem Bronnen Zwischen H. Marx Otten U.I.D. et Reipubl. Patriæ Consiliario et Advocato Senj. und Jonæ Stören dem handelsmann gelegene Behaußung
[in margine :] Erschienen hierin gedachter Hannß Daniel von Zabern der Creditor hatt in gegensein Daniel Hetzelß des Jüngern Schiffmanns alß Vogts weÿl. hannß Jacobs von Zabern Kinder erster Ehe, bekhand daß er hannß Daniel von Zabern, von Ihme Hetzlen Vögtlicher weiße /:uff deß Debitoris hiebeÿ Zugegen ansuchen und begehren:/ 50. lb. d. in bahrem gelt empfang. und hingegen hannß Jacobs von Zabern Kinder erster Ehe, sein hannß Daniel von Zabern, aus Vorstehender Verschreibung gehabte Jura Actiones und Gerechtsame cedirt und übergeben – Act. 14. Jan. a° 1676.
Erschienen David von Zabern der Schiffmann, alß ietzmahliger Vogt obged. hannß Jacobs von Zabern hind.laßener Kinder, hat in Gegensein hannß Georg Oberle deß holtzschiffmanns, alß ietzig. possessoris deß hiervor verschriebenen Und. pfandts (quittung) Act. d. 16. Aug. 1688.

Jean Heinrich hypothèque la maison au profit du diacre Jean Henri Christen. Le batelier Jean Daniel von Zabern et sa femme Anne Marie Lautenschlager se portent garants. En marge, quittance remise à Jean Georges Oberlé en 1694.

1673 (16. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 688-v
Hannß Henrich der Schreiner
in gegensein deß Ehrwürdig- Wohlgelehrten Herrn M. Johann Henrich Christen Diaconi Zu St. Wilhelm alß Deputati der herren Canonicorum beÿ E.E. Capitul Zu St. Stephan, bekannte daß Er Henrich in ein gewiß Legat davon ehrengedachten Herren Canonici den genuß haben, uffrecht und redlich schuldig seÿe 25. lb
Unterpfand, Hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenau ohnfern der Wilhelmer Kirch einseit neben herren Marx Otto U.I.D. Reipubl. Jus. Consiliari et Advocato Senjori anderseit neben Jonæ Stöhren dem Handelßmann, hinden uff derselben stoßend gelegen
Vnd deßen Zur noch mehrern Versicherung so seind auch hierbeÿ persönlich erschienen hannß Daniel Von Zabern der Schiffmann, und Anna Maria Lautenschlagerin beÿde Eheleuth und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand Hannß Jacob Adams deß Schiff zimmermanns und Michael Hasler deß Schiff knechts (…) die haben sich für dieße Schuld (…) ohnverscheidentlich Verbürgt
[in margine :] Erschienen H. M. Johann Andreas Keifflin Diaconus Zu St Wilhelm alhier und Canonicus Zu St. Stephan als ietzmahliger Administrator hierinn gemeldten Legats, hat in gegensein Hannß Georg Oberlin des Holtz schiffmanns als jetzmahligen besitzers hierinn benambsten Haußes (quittung) Act. den 30. Augusti A° 1694

Jean Daniel von Zabern est propriétaire de la maison (par adjudication judiciaire) en 1677 d’après l’obligation passée en 1655.

Fils de Jean Jacques von Zabern, Jean Daniel von Zabern épouse en 1667 Anne Marie, fille du cordier Jean Georges Lautenschlager
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 73 n° 22)
1667. Dnicis Festis Pentecostes & Trinitatis 26 Maÿ 2 Junÿ. Hans Daniel von Zabern Junger Schiffknecht Wild herrn Hans Jacob von Zabern & Ehrs. Raths alt. Beÿsitzers, nachmalen Zollers am Rhein, vnd Kirch Pflegers beÿ vnser Gemd. Zu St. Wilhelm b. alhie nachgel. Ehelich. Sohn, vnd Jgf. Anna Maria, Hans Görg Lutten Schlagers, geweßenen Seÿllers v. Burg. alhie. nachgem. Eheliche Tocht. Cop d. 7. Junÿ (i 54)

Jean Daniel von Zabern vend la maison au batelier transporteur de bois Jean Georges Oberlé.

1682 (10. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 315
Hannß Daniel Von Zabern der Schiffmann
in gegensein Hannß Georg Oberle deß Holtz Schiffmanns
Hauß, Hoffstatt, Höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen, Weithen, zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmer gaß beÿ dem brunnen, anderseit neben einer behaußung der Ottonischen Stifftung Zuständig, anderseit wie auch hinden uff Herrn Jonam Stören E.E. Großen Rhats beÿsitzern stoßend geleg., welche behaußung umb 250. fl. (Item umb 25 lb, so dann umb 50 lb verhafftet) – umb 100 fl.

Jean Georges Oberlé, garçon batelier manant assisté de son beau-père Martin Klingelmeyer, épouse en 1665 Catherine, fille du messager Gaspard Baurfinck : contrat de mariage
1665 (18. April), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 198
(Eheberedung) Erschienen hannß Georg Oberle Schiff Knecht von Straßburg und Schirms Verwanther alhie alß hochzeiter, mit assistentz Martin Klingelmeÿers Schirmsverwandtens Zu Straßburg seines Stieff Vatters an einem
so dann Jungfr. Barbara Baurfinckhin alß hochzeiterin, mit beÿstand Caspar Baurfinckh Stattgerichts Botten und Burgers Zu Straßburg ihres eheleiblich. Vatters und hannß Ludwig Gerlachs ihres Vogts am andern theil

D’après l’acte de mariage, Jean Georges Oberlé est le fils du batelier André Oberlé d’Ottersheim
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 63 n° 12)
1665. Dnicâ Cantate & Rogationum 23 / 30 Aprilis. Hans Geörg Oberle, der Schiff Knecht gebürtig Von Otterheÿm Andreß Oberlins gewesenen Holtzschifmans vndt b. daselbs nachgel. Ehelich. Sohn Martin Klingel Meÿers Schirms Verwandten alhie Stief Sohn, vndt Jungfr. Barbara, Caspar Bauer Fincken, E. Ehrs. Stattgerichts geschwornen Botten vnd B. alhie Eheliche Tocht. Cop. Mont. (i 49)

Jean Georges Oberlé devient bourgeois par sa femme en 1672.
1672, 4° Livre de bourgeoisie f° 394
Hannß Georg Oberle, der Holtz Schiff Zimmermann Von Straßburg, empfangt daß burger recht von seiner Haußfrawen Barbara Baurenfinckin umb 8. gold fl. so er beÿ der Cantzleÿ erlegt. Will Zu E.E. Zunfft Zum Encker dienen. Jurav. den 27. Martÿ A° 1672.

Jean Georges Oberlé se remarie en 1680 avec Anne Marie, fille du fournier Marc Ludin : contrat de mariage, célébration
1680 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 98
(Eheberedung) Johann Georg Oberlin der Holtz Schiffmann alß hochzeiter an einem, mit beÿstand herrn Johann Ulrich Kuohnen E.E. Statt gerichts Vice Procuratoris undt Caspar Baurfinckhen des botten alda seines Schwäher Vetters
so dan Jgfr: Anna Maria, Weÿl. Marx Luthen des haußfewrers alhier nunmehr seel. nachgelaßene eheliche tochter alß hochzeiterin, mit beÿstand Marx Luthen deß haußfewrers Ihren eheleiblichen bruders am andern theÿl

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 142 n° 5)
1680. David Esto mihi et Invocauit. Hannß Georg Oberlin der Holtz Schiffmann vndt Burg alhie vndt Jungfr. Anna Maria Marx Ludin des Schwartzbecken vnd burgers alhier nachgel. ehel. Tochter (i 91)

1700, Protocole des Quinze (2 R 104) Annæ Mariæ Hannß Georg Oberlin des Holtzschiffmanns frawen pt° mulctæ (Saltzkauff in der Citadelle). 270.

Jean Georges Oberlé et Anne Marie Ludin hypothèquent la maison au profit de Marie Madeleine Jund, pour laquelle agit son curateur Frédéric Wieger

1691 (16.8.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 682-v
Hannß Georg Oberle der holtz Schiffmann und Anna Maria gebohrne Ludinin, und zwar dieselbe mit beÿstand Marx Ludin deß büttels uff der becker Zunfft Stuben und diebold Blinders deß Schwartzbecken Ihres respe. Leiblichen bruders und vettern
in gegensein H: Friderich Wiegers V.J. Di. und Cancellariæ Contractuum Actuarÿ als Curator Jgfr. Mariæ Magdalenæ Jundin – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, eine behaußung, höfflein, hoffstatt mit allen deren Gebawen und zugehördten allhier in der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmer Gaß beÿ dem bronnen einseit neben einer behaußung der Ottonianischen Stifftung gehörig anderseit wie auch hinden auff H. Jonam Stören E: E: Großen Rhats beÿsitzer stoßend gelegen

Jean Georges Oberlé et Anne Marie Ludin hypothèquent la maison au profit du batelier André Molck

1693 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 94-v
hans Georg Oberle der holtz schiffmann und Anna Maria gebohrne Luthin
in gegensein Andres Molcken, deß Schiffmanns – schuldig seÿen, 37 pfund
unterpfand, Eine behaußung höfflein, hoffstatt mit allen deren Gebäuen Recht und Zugehördt allhier in d. Vorstatt Krautenau, in der willhelmer gaß, beÿ dem bronnen, einseit neben einer behaußung der Ottonianischen Stifftung gehörig, and. seit wie auch hind. auff Hn Jonam Stören E.E. großen Raths beÿsitzer stoßend gelegen

Jean Georges Oberlé et Anne Marie Ludin hypothèquent la maison au profit de Balthasar Frédéric Saltzmann, pasteur au Temple Neuf

1694 (4.6.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 393
han Georg Oberlin, der Holtz Schiffmann und Anna Maria gebohrne Ludinin, und Zwar dieselbe mit beÿstand Hn Michael Bosch und H. Philipß Küblers beeder E.E. großen Raths alter /:und EE Kleinen Rath alß Constoffler ietzmahlige:/ beÿsitzer an statt nächster Verwanthen hirzu insonderheit Deputirter
in gegensein Hn Johann Rudolph Saltzmanns J.U. Ddi und ged. Ers. Großen Rath Procuratris & Advocati im Nahmen H. Balthasar Friderich Saltzmanns SS Theol. Licentiatj und Pfarrherrn der Neuen Kirchen seines Leiblichen Vatters – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behaußung, höfflein, hoffstatt mit allen deren Gebaüen und Zugehördt. allhier in de Vorstatt Crautenau in der Wilhelmergaß beÿ dem Bronnen einseit neben einer Behaußung der Ottonianischen Stifftung gehörig, anderseit wie auch hinder auff H. Jonam Stören E.E. Großen Raths beÿsitzer stoßend gelegen

Jean Georges Oberlé et Anne Marie Ludin vendent la maison au boulanger Jean Georges Hartmann et à sa femme Salomé Schwing

1698 (15.3.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 170-v
Hans Georg Oberle, der Holz Schiffmann und Anna Maria geb. Luthinin [unterzeichnet] H G O, Anamarialudin
in gegensein Hans Georg Hartmann deß Weißbecken, und Salome geb. Schwingin mit beÿstand Johann Caspar Braunen, deß Zimmermanns Ihres resp. Stieff Schwehers und Vatters
hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren Gebäuden, weithen, Zugehörden, Recht. und Gerechtigkeit allhier in der vorstatt Krautenau in der Wilhelmer Gaß beÿ dem bronnen, es. neben einer Behaußung der Ottonischen Stifftung zuständig, and. seit wie auch hinden auff Hn Jonam Stören, den handelßmanns und E.E. großen Raths alten beÿsitzern stoßend gelegen, welche behaußung umb 225 lb (verhafftet) umb 75 pfund

Jean Georges Hartmann épouse en premières noces la veuve de Jean Paul Schrapp. Originaire de Mittelbergheim, Jean Paul Schrapp épouse en 1689 Anne, fille du pêcheur Jean Georges Brehm
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 164)
1689. Dom: Oculi. Zum 2 mahl Joh: Paul Schrapp der ledige Weißbeck, Weiland Hanß Paul Schrappen gewesenen Burgers und Schwartzbecken Zu Mittelbergheim dem Ampt Barrr Straßb. herrschafft nachgelaß: ehel. Sohn, Jfr. Anna Weiland Hanß Georg Brehmen Burgers u. Fischers nachgelaß. ehel. T. Mittw. den. 23.t Mart. N.Kirch (i 165)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent aux fiancés 5 livres d’un fonds destiné à doter des jeunes filles modestes
1688, Conseillers et XXI (1 R 171)
(p. 280) Montags den 16. Augusti. Ein Legatum dotis Schroppen Zu erkandt
Herr XXI. Brandt und Rathh. Brackenhoffer referiren, Sie hätten auf ergangene Erkantnuß also bald vorgestern wegen hans georg Brehmen dochter so pro Legato dotis eingekhommen informirt, und Zu antwordt bekhommen, daß unterschiedenen ledig stünden, auch sonsten so viel in Erfahrung gebracht, daß die verlobte Eines guten Ehrlichen wandels sich befließen, demnach werde Zu M g. Herren stehen nach belieben hierüber zu erkhennen. Erkant, 5. lb willfahrt.

Jean Paul Schrapp devient bourgeois par sa femme
1689, 4° Livre de bourgeoisie f° 552
Johann Paul Schrapp, von Mittelbergheim, der weißbeck, weÿl. Joh: Paul Srappen, geweßenen Burgers und becken daselbsten hinterlaßener Sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Bremin, seiner jetzmahl. haußfrawen gratis, ist Zuvor ledig. standts geweßen, vnd wird auff E. E. Zunfft der becken dienen. Juravit den 14. Aprilis 1689.

Originaire de Nordheim dans le bailliage de Marlenheim, Jean Georges Hartmann épouse en 1691 Anne Brehm, veuve du boulanger Jean Paul Schrapp : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Meister Johann Georg Hartmann dem weißbecken, weÿland des Ehrengeachten und bescheidenen Johann Hartmans, geweßenen Wollenwebers und burgers Zu Nordheim beÿ Marlenheim Straßburger Herrschafft nachgelaßenem eheleiblichen Sohn, alß dem bräutigamb ane einem, So dann der Ehren und tugendsahmen Frawen Anna Brehmin des weÿl. Ehrengeachten und bescheidenen Meister Hanß Paul Schrappen, gewesenen Weißbeckens und burgers alhie seelig nachgebliebener wittiben, alß der hochzeiterin am andern theil, sich begeben und Zutragen*, auch dabeÿ in beÿsein mit wißen willen gutem consens und unterhandlung der Ehrenhafften und bescheidenen herrn Lorentz Seÿfrids, burgers Zu Nordheim des hochzeiters Stieffvatters und Martin Hau*ich des Weißbecken vff desselben deßgleichen auff Ihro der frau hochzeiterin seiten herrn Andreæ von Hipßen des Schiff Zimmermanns ihres geschwornen Vogts (…) So beschehen und Zugang. in d. Königlichen Freÿen Statt Straßburg Freÿtags den 18. Monatstag Maÿ 1690 Johann Heinrich Merckel Not. publ.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 31 n° 21)
1691. Mittwochs d. 6. Junÿ sind nach gewohnlicher proclamation copulirt worden Hans Jörg Hartmann, von Barr bürtig, d. ledige Weißbeck Wld. Hanß Hartmanns, deß Wollenwebers vnd Zuletzt Burgers Zu Northeim nachgelaßener ehelicher Sohn, deßen Mutter hieß Margaretha Kreütlerin vnd Fr. Annam Wld. Hanß Paulus Schrappen, deß Weißbecken alhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] hansiorg hartman als hochzeiter, + dieß ist der fr. Hochzeiterin Handzeichen (i 31)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Anne Brehm à se remarier (avant la fin se son deuil) pour continuer les affaires restées en suspens pendant la maladie de son premier mari.
1691 Conseillers et XXI (1 R 174)
(p. 89) Sambstag den 26. Maÿ – Anna Bremin will sich wieder verheurathen
S. ersch Anna Bremin weÿl. hanß Paulus Schrappen, gewesenen Weißbecken, hinterlaßene Wittib, die producirt ihres Mans documentum mortis, und ist willens sich mit Hannß Georg Harth Mann Von Barr Wieder Zu Verheurathen, und Weilen ihr voriger Mann an einer lang Würigen Kranckheith gestorben, und sie den handwerck nicht abwarthen Kann, alß bittet sie Unterth. umb g.dige erlaubnuß sich morgen proclamiren laßen Zudörffen. Erk. gratis willfahrt. H. XV. Richshoffer und Hr Memminger

Jean Georges Hartmann devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage
1691, 4° Livre de bourgeoisie f° 595
Hanns Georg Hartmann, Von Northeim, der Weißbeck, weÿl. hannß hartmanns geweßenen Wullenwebers daselbst hinterlaß. sohn empfangt das burgerrecht von Anna, weÿl. hannß Paul Schrappen geweßenen Weißbecken allhier, nachgel. Wittib, p. 2. gold frl. 16 ß. so er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, war zuvor ledigen standt Vnd wird zu E.E. Zunfft der Becken dienen. Jur: d. 30. Junÿ 1691.

Jean Georges Hartmann obtient le droit de vannage une fois devenu bourgeois
1691, Protocole des Quinze (2 R 95)
(f° 124) Sambstag den 14. Julÿ – Hannß Georg Hartmann pt° Wannenrechts
Hannß Georg Hartmann, d. Burger Und Weißbeck alhier, per Saltzmann, prod. und.th Memoriale und Bitten. Erk. Ahn Oberer Umbgelthh. gewießen

(f° 126) Freÿtag den 20. Julÿ – Hannß Georg Hartmann pt° Wannenrechts
Herr XV. Johann Balthasar Krauth als Ober Umbgeldth. läßt per Herrn Schragen Referiren, daß Hanns Georg Hartmann, d. Weißbeck, Umb d. Wannen Recht angesucht, Und, als mann davon geredt, mann sich gleich erinnert habe, daß es jüngsthin die Meinung gehabt, daß, wann derg. vacirend, selbige beÿ E. E. Zunfft d. Becken denen Becken, Und beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern den Müllern conferirt werden sollen, Und, weilen Würcklich eines durch Weÿl. Hannß Diebold Erhardts, des geweßenen Becken, Wittib, so sich an Martin Albrecht, den treiber, Verheurathet, vacant worden, selbiges dem Imploranten Zukommen Könte, allein, Weilen er beÿ der Deputation gedacht, daß er Zwar burger, aber noch nicht Zünfftig seÿe, so habe mann dafür gehalten, deß er Zuvor præstanda præstiren Und, wann solches geschehen, angeregtes vacirendes Recht ihme alsdann conferirt werden Könte, Zu Mghh genehmhaltung stellend.
Herr Prætor Regius sagt, es seÿe des Supplicanten petitum Zu Frühzeitig, als der Zuvor Zünfftig werden, und beÿ dem Becken Umb das Wannenrecht anhalten, Und, wann sie ihme nicht Willfahren, es als dann hierzu her* könne. Erk. Gefolgt.

(f°155-v) Sambstags den 8. Sept. – Hannß Georg Hartmann pt° Wannenrechts
Hanns Georg Hartmann, der Weißbeck per Saltzm. prod. wegen verlangten Wannen Rechten extractum auß E. E. Zunfftgerichts memorial Zur Lucern Vom 3. hujus bittet denselben gn. Zu confirmiren.

Anne Brehm meurt en laissant pour héritiers testamentaires les héritiers de son mari. L’inventaire est dressé à la Krutenau dans une maison qui appartient à la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes. La masse propre aux héritiers est de 36 livres. L’actif de la communauté s’élève à 91 livres, le passif à 87 livres.
1694 (17.4.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 26) n° 843
Inventarium unt beschreibung aller vndt Jeder haab undt Nahrung, so weÿlandt die Ehren und Tugendsame fraw Anna gebohrne Bremin, deß Ehrsam undt Bescheidenen, Meister Hannß Georg Hartmanns, Weißbeck und burgers alhier geweßene geliebte Eheliche haußfraw nach ihrem den 10. jüngst hiengewichenen Monats Martÿ diß Zue End gemelten Jahrs aus dießer Zergänglichen welt genommenen seel. hienscheiden hiender sich verlaßen, welche Verlaßenschafft nach Inhalt deß hernach diesem Inventario copialiter einverbeibten Testamenti nuncupativi auff die jenige Persohnen, welche entweder mitt oder ohne Testamentliche Verordnung sind * Hanß Georg Hartmanns deß nunmahligen Wittibers Künfftige Erben sein werden (…) Actum in der königlichen Statt Straßb. Sambstags d. 17. Aprilis Anô 1694.
Copia Eheberedung vnd. Notario H Johann Heinrich Merckel auffgerichtet
Copia Testamenti nuncupativi vnd. Notario H Johann Friderich Redwitz auffgericht
Berichy weg. beederseits einand. für ohnverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrungen. Zuwißen ob Zwar in der Hievor inserirten Eheberedung §° vor das Vierte, Clar versehen, daß die für unverändert einander in die Ehe Zugebrachte Nahrung inventirt werden wollen solches dannach Und.blieben (…)

In einer in d. Statt Straßburg vorstatt Krauttenaw genant ahne d. Stifft St. Niclauß in Undis hoff gelegenen Behaußung ist befunden worden wie hernach volgt
Sa. haußrats T. 22, Zum Becken handwerck gehörig theilbaren Schiff und geschirrs 5, Früchten T 5, guldinen Ringen E. 1, T 6, Ergäntzung deß Wittibers 72
Ergäntzung der Erben unverändert. Auß dem über Weÿland Meister Hanß Paul Schrappen deß geweßenen Becken als Ihr der jetz seelig verstorbenen Frawen vorig. Ersten Ehemanns seeligen A° 1691. d. 8.t Maÿ durch Notm. H Andream Schmidt dem Stalltax nach inventirten Verlaßenschafft, welche auff ein Schrappen döchterlin Susanna Margaretha Schrappin Zwar als ab intestato Erbin, Indeme aber daßelbe in dießer Zweÿtten Ehe dieße Welt vor d. Mutter auch gesegnet, angeregte Erblich Erwaxen – Summa summarum der Erben unverändert guths Ergäntzung 15
Summa summarum der Erben gantzen unveränderten Nahrung 36 lb
Summa summarum gantzen theilbaren guths 91 lb – Schulden 87, restiren 3 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 112. lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen und Zugang. in d. Königlichen Freÿen Statt Straßburg Freÿtags den 18. Monatstag Maÿ 1690 Johann Heinrich Merckel Not. publ.
Copia Testamenti nuncupativi (…)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le boulanger Jean Georges Hartmann, veuf depuis quatre mois d’Anne Brehm, à épouser Marie Salomé Schwing qui pourra surveiller ses employés quand il se trouve au moulin.
1694, Conseillers et XXI (1 R 177)
Hannß Georg Harthmann pct° temporis luctus
(f° 101) Montags den 12.t Julii 1694. – Hannß Georg Harthmann pct° dispensationis temporis luctus
S. ersch. Hannß Georg Harthmann, beck beÿ Niclaus in Undis, producirt seiner frauen seel. Annæ Brämin documentum mortis, Vom 10. Martii jüngst, b. weilen er mit Jfr. Maria Salome Schwigin, Oberherrs tochter in der Ruprechtsaw sich versproch. er mit fremd gesind haußhalten und die meiste Zeith in der Mühl seÿn muß auch keine sond.lich Mittel vorhand. sich biß morg. proclamiren Zu laßen, gdig Zuerlauben – Erk. grats willfahrt – H. XXI. Reiß, H. Schübler

Jean Georges Hartmann se remarie en 1694 avec Marie Salomé, fille du blanchisseur Erard Schwing de la Robertsau
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 51 n° 8)
1694. Mittwoch d. 28. Julÿ seind copulirt Word. Hans Georg Hartmann, der Wittiber, Weißbeck v. B. alhier v. Jgfr. Maria Salome Wld. Hrn Erhard Schwingen deß Ober Meisters vndt Bleichers in der Ruprechts: Aw vnd fr Salome geborner Meÿerin, ehel. Tochter [unterzeichnet] hansierch hartman Als hochzeiter, Maria Salome Schwingin als hochzeiterin (i 51)

Jean Georges Hartmann passe du métier de farinier à celui de boulanger
1709 Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 67) Mittwochs, den 10. Julÿ – Handwercks Veränderung
Hannß Georg Hartmann der bißherige Mehlmann will sein Handwerck auff Weißbecken mutiren, sucht umb gerichtliche permission an. Erkant, soll dem Articul gemäß 1. lb d. für E. E. Zunfft und 6. ß d Nebens Gebühr erlegen, als dann willfahrt.

Jean Georges Hartmann et Salomé Schwing vendent la maison au constructeur de bateaux Urbain Karch et à sa femme Marguerite Bimler

1704 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 247-v
(325) Joh: Georg Hartmann Weißbeck u. Salome geb. Schwingin [unterzeichnet] hanßoerg hartman
in gegensein Urban Karchen schiffbaüers u. Marg: Bimmlerin [unterzeichnet] Urban Karch
Hauß Hoffstatt Höfflein mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeit allhier in der vorstatt Krautenau in der Wilhelm gaß beÿ dem brunnen, einseit neben einer behaußung der ottonischen Stiftung zuständig anderseit wie auch hinten auf weÿl. Hn. Jonæ Stören Exs. E. stoßend gelegen – um 325 pfund

Urbain Karch achète le droit de bourgeoisie en 1695
1695, 3° Livre de bourgeoisie, p. 1155
Urbanus Karch der schiff Zimmermann in der Graffschafft Hanaw weÿl. Urban Karchen auch gewes. schiff Zimmermanns daselbst hint. sohn erkaufft das burgerrecht Vor sich p. 2. gold. fl. 16 ß so Er bereits auf dem Pfenningth. erlegt hat, falls Er sich aber an einer Frembden Weibs Persohn Verheurathen solte, dieselbige alßdann 6. gold. fl. vnd 16 ß Zu entrichten schuldig sein solle ist noch ledig. standts vnd wird Zu E.E. Zunfft der Encker diennen. Jur. d. 11. Dito 1695.

Fils du constructeur de bateaux du même nom de Diersheim près de Kehl, Urbain Karch épouse en 1699 Anne Marguerite, fille du cultivateur Christophe Bimmler de Hatten.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 78 n° 8)
1699. Montag den 1. Junÿ seind ehelich copulirt Worden Zu hauß, auff deß Reg. Hn Ammeisters erlaubnüß, und Sonntag Vorher fürs erste und andere Mahl proclamirt Urban Karch der ledige schiffbäüer und burger allhier Weiland Urban Karchs schiffbäuers Zu dierßheim überm Rhein hochgr. Hanauischer herrschafft, und Maria Schneiderin seiner Ehefrauen Ehl. Sohn, Und Jgfr. Anna Margaretha, Christoph Bümmlers deß ackersmanns Zu hatten im hanauischen und Margretha seiner Ehefrauen seel. ehelich tochter [unterzeichnet] Vrban Karch als hochzeiter, + diß Kreütz machte die braut hieher (i 82)

Marguerite Bimler devient bourgeoise par son mari en 1710.
1710, 4° Livre de bourgeoisie p. 777
Margaretha Bimlerin Von Hatten, empfangt das burgerrecht Von Ihrem Mann H. Urban Karch p. 2. gold fl. 16. ß wird beÿ E. E. Zunfft Zum Encker dienen. Promis. d. 30. Dito [Januarÿ] 1710

Urbain Karch est élu échevin à la tribu de l’Ancre en 1708.
1708, Conseillers et XXI (1 R 191) Urban Karch würdt Schöff Zum Encker. 204.
1714, Protocole des Quinze (2 R 118) – E.E. Meisterschafft der Encker contra Urban Karcher (pt° nicht Erscheinung am Churmorgen) 11. 75. 80. 105
Urban Karch der Schreiner ca. E. E. Meisterschafft der Schreiner

Urbain Karch meurt en 1751 en délaissant des héritiers testamentaires. Les experts estiment la maison à 375 livres. La masse propre à la veuve est de 196 livres, celle des héritiers de 226 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 159 livres et le passif à 2 079 livres.

1751 (13.5.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 374) n° 436
Inventarium über Weÿland des Ehrenvest Wohlvorgeacht und Weißen herrn Urban Karch, des geweßenen Schiffzimmermanns und E. E. großen Raths allhier Zu Straßburg alten beÿsitzers nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1751.
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und Güthere, Liegender vnd Vahrender überall nichts davon ausgenommen, so weÿland der Ehrenvest vorgeachte und Weiße herr Urban Karch, der geweßene Schiff Zimmermann und E. E. großen Raths allhier Zu Straßburg alter beÿsitzer nunmehr seel. als derselbe Dienstags den 23.ten Martÿ dießes Lauffenden 1781.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechselt nach solch seinem aus dießer Welth genommenem tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen (…) durch die viel Ehren und tugendsame Frau Annam Margaretham Karchin gebohren Bimlerin die hinterbliebene wittib, mit assistentz des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Johannes Fischers des Schiff Zimmermanns und burgers allhier Zu Straßburg Ihres Ane Vogtstatt erbettenen beÿsitzers (…)
So beschehen in Straßburg in fernerm Beÿsein Herrn Johann Jacob Haaß Weißbecken und Ober Meisters in Ruprechtsau, Christoph Bimlers burgers und Becken in Legelshurst und Johann Michael Bambis, Schreiners und burgers in Wolffisheim der hinterbliebenen Wittib Anverwanthen, auf Donnerstag den 13.ten Maji er seqq. Anno 1751.
Der seelig verstorbene herr Rathherr hat zu seinen Erben per Testamentum verlaßen wie folgt. 1.mo Herr Hannß Jacob Karch den Burger und leinenweber Zu Diersheim hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft, welcher in selbst eigener Persohn dem geschäfft abwartete, So dann 2.do Frau Magdalenam Waagin Gebohrene Haußin, Lorentz Waag burgers Zu Vorgedachten Diersheim eheliche haußfrau, in deren nahmen besagter deren haußswürth, in Persohn beÿ dießem geschäfft eingefunden
Alßo beede des in Gott seelig entschlaffenen Herrn Rathheren vollbändigen Bruders Sohn und vollbändiger Schwester Tochter und per Testamentum Zu Zweÿen gleichen portionen und Stammtheiler Verlaßene Rechtmäßige Erben (…)
Pro Nota. die übrige beede in hernach eingetragenen Testament instituirte Erben Nahmentlich Catharina Karchin, des Defuncti geweßenen Vollbändige noch ledige Schwester zu vorgemeltem Diersheim wohnhaft, und Martin Karch der geweßene Leinenweber und Burger allhier Zu Straßburg seines halbbruders Sohn, seind nicht mehr im Leben, haben auch Keine Leibes Erben Verlaßen, derowegen Ihre Erbs portiones denen Zweÿen noch lebenden Vorherbenahmsten Erben anheim gefallen.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen Behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. (E.) Erstl. eine behaußung, höfflein und hoffstatt ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß (…)
(T.) It. eine behaußung, hoffstatt und höfflein mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß beÿ dem Bronnen, einseit neben herrn Johann Christmann dem meelmann anderseit neben herrn Philipp Enßfelder dem Schwartzbecken hinden auf herrn Georg Adam Mann des metzgers Maur stoßend, so gegen männiglichen freÿ, ledig eigen und durch Vorgedachte der Statt Straßburg herren Lohner und geschworne Werckmeistere inhalt besagten Abschatzungs Zedul Vom 23.ten Aprilis 1751. æstimirt vor 375. lb. Darüber besagt ein teutscher pergam. Kauffbrieff, in allh. Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel bekräfftiget, datirt den 23.ten Maji Anno 1704. Dabeÿ Zween alte ebenmäßig in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertigte teutsche perg. Kauffbrieff, de datis 10.ten Octobris A° 1682. et 15.ten Martÿ Anno 1698. alle dreÿ mit N° 2 notirt
(T.) It. eine behaußung, hoffstatt ane der Vorstatt Krautenau in Wolffs Gäßlein (…)
(f° 21-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia des Abgeleibten Herrn Rathherrn seeligen den 20.ten Maji Anno 1699. Vor seiner Verheurathung vor herrn Notario [Kitsch] auffgerichteten Codicilli
Copia des in Gott seelig entschlaffenen Herrn Rathherrn den 8. Januarÿ Anno 1742. Vor mir Notario (…) auffgerichteten Testamenti nuncupativi
Copia des seelig Verstorbenen herrn Rathherrn den 2. Decembris Anno 1746. Vor mir Notario auffgerichteten Nach Disposition
Copia des herrn Rathherrn seelig den 15. Januarÿ Anno 1748. Vor mir Notario auffgerichteten Zweÿten Nach Disposition
Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Goldener Ring 5, Sa. Schulden aus dem Erbe 200, In Vergleichung 196 lb
Dießemnach Wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleÿder und Weißengezeugs 26, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 350, Summa summarum 376 lb – Schulden 150 lb, Detrahendo verbleibt 226 lb
Endlich wird nun auch das gemein verändert und theilbahr Guth beschrieben, Sa. haußraths 107, Sa. Schiff und geschirr Zum Schiffbauer handwerck gehörig 91, Sa. Wein und Lährer Faß 36, Sa. Silbers 12 ß, Sa. pfenningzinß hauptgüter 1064, Sa. Eigenthumbs ane haußern 675, Sa. Eigenthumb ane Liegenden güthern 61, Schulden 122, Summa summarum 2159 lb – Schulden 19 lb, Nach deren Abzug 2079 lb – Stall Summ 2319 lb
Wÿdemb und Respectivé Donation, Welche die Frau Wittib wegen herrn Johann Fischers des Schiff zimmermanns und burgers allhier lebtägig zu usufruiren hat. Inhalt einer Vor mir Notario den 7.ten Novembris Anno 1743. auffgerichteten Donation
Zweiffelhaffte und verlohrene pfenningzinß hauptgüter, so theilbar 195 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erbe Zugeltend, so theilbar 168 lb
Abschatzung Vom 23. Aprilis 1751. Auff begehren Weÿland Urbanus Karch deß geweßenen Schiffbäwers seel. hinterlaßene Wittib, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Willhelmergaß, einseit neben Weÿland Philipp Reÿmanns Kindern, anderseit neben Johann Christmann dem Meelmann und hinten auff obbemelre reÿmännische Kinder stosend gelegen solche behaußung hat neben dem Eingang eine Stube und Kuchen, in dem Ersten stock ist eine Stube, Stub Kammer und Kuchen darüber ist der Tachstuhl so mit breit und hohl Ziegeln gedeckt, worunter eine Kammern hat auch einen geträhmten Keller und höfflein. Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwohrenen Werckmeistern, nach Vorher beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt undt angeschlagen worden Vor und umb Sieben Hundert Gulden
Der Zweÿte begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Statt Straßburg in der Willhelmergaß, Einseits neben Philipp Ensfelder dem haußfeurer, anderseit neben Johann Christmann dem Meelmann und hinten auff Hannß Georg Adam den Maurer stoßend gelegen, diese behaußung hat neben dem Eingang eine Stube und Kuchen in dem Ersten Stock ist eine Stube, Stub Kammer Kuchen und Haußöhren darüber ist der tachstuhl so mit hohl Ziegeln belegt, Worunter etliche Kammeren hat auch ein höfflin und geträhmten Keller, Ferner befindet sich im hinter gebäuwlein, Worinnen eine Stube, eine Kuche und etliche Kammeren, der Tachstuhl darüber ist mit breit Zieglen einfach gedeckt, Auch von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwohrenen Werckmeistern, nach Vorher bescheherer besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt undt angeschlagen worden Vor und umb Sieben Hundert und Fünffzig Gulden
Der dritte begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Statt Straßburg in dem Wolffsgäßlein (…)

Anne Marguerite Bimler meurt en 1753 en délaissant des héritiers testamentaires. L’actif de la succession s’élève à 780 livres, le passif à 495 livres.

1753 (5.2.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 377) n° 513
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendsahmen Frauen Annä Margarethä Karchin gebohrener Bimlerin, auch weÿland des Ehrenvest Wohlvorgeacht und Weißen Herrn Urban Karch, geweßenen Schiff Zimmermanns und E: E: großen Raths allhier zu Straßburg alten beÿsitzers nunmehr seeligen hinterlaßener Wittib nin ebenmäßig seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1753. (…) als dieselbe Sontags den 3.ten Decembris des Zurückgelegten 1752.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechselt, nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenem tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen (…)
So beschehen in Straßburg in fernerm Beÿsein Lorentz Waag, Burgers und Gastgebers Zu Diersheim hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft, als Ehevogts Frauen Magdalenä Waagin gebohrner Haußin und Schrifftlich constituirten Mandatarÿ Hannß Jacob Karch, burgers und Leinenwebers Zu gedachtem diersheim, derer beeden Wÿdembs Erben, auf Montag den 5.ten Februarÿ Anno 1753.
Die abgelebte Frau Rathherrin seelige hat zu Ihren Erben per Testamentum verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Annam Dorotheam Hartmännin gebohrene Bimlerin, Weÿland hanß Jacob Hartmanns gewesenen Strumpffstrickers und burgers in Hatten, hoch Fürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft, nunmehr seeligen hinterlaßene Wittib, Welche mit assistentz Herrn Johann Jacob haaß des Weißbecken und alten Ober Meisters in Ruprechtsau, Ihres erbettenen beÿstands in Persohn beÿ dießem geschäfft sich eingefunden, 2.do Christoph Bimler, den Becken Zu Legelshurst auch hoch Fürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft, welcher ebenmäßig in selbst eigener Persohn den geschäfft abwartete
So dann 3.tio Johann Michael Bambiß den Schreiner und burger in Wolffisheim ebenmäßig hoch Fürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft, welcher gleichenweiße in selbst eigener Persohn zugegen ware. Alßo alle dreÿ der in Gott seelig entschlaffenen eheleiblichen Bruder, Schwester und einer Verstorbenen Schwester Sohn, auch per Testamentum Zu dreÿen gleichen portionen und Stammtheiler Verlaßene Rechtmäßige Erben (…)
Pro Nota. die übrige beede in hernach eingetragenen Testament instituirte Erben Nahmentlich Anna Catharina geb. Bimlerin Mathis Wunders ehemaligen Schirmers allhier Ehefrau, der Defunctæ eheleibliche Schwester und Jungfer Maria Eva Bambißin deren Schwester Tochter, seind nicht mehr im Leben, haben auch Keine Leibes Erben Verlaßen, derowegen Ihre Erbs portiones denen dreÿen noch lebenden Vorherbenahmbßten Erben anheim gefallen.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß gelegenen in der Defunctæ Wÿdembs Nahrung gehörigen und hieunden eingetragenen Behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. (2/3 Wÿd.) It. eine behaußung, hoffstatt und höfflein mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß beÿ dem Bronnen, einseit neben herrn Johann Christmann dem meelmann anderseit neben herrn Philipp Enßfelder dem Schwartzbecken hinden auf herrn Georg Adam Mann, des metzgers Maur stoßend, so gegen Männiglichen freÿ, Ledig eigen und in dem über Weÿland herrn Urban Karch, geweßenen Schiff Zimmermann und E: E: großen Raths allhier zu Straßburg alten beÿsitzers, der Defunctæ Eheherrn seel. Verlaßenschafft, durch mich Notarium in Anno 1751. auffgerichteten Inventario fol: 146. fac. 1.ma durch der Statt Straßburg herrn Lohner und geschworne Werckmeistere inhalt Abschatzungs Zeduls Vom 23.ten Aprilis Anno 1751. angeschlagen, auch dißmalen wieder dabeÿ gelaßen pro 375. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamenter Kauffbrieff, in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel bekräfftiget, datirt den 23.ten Maji Anno 1704. Dabeÿ Zween alte ebenmäßig in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertigte teutsche pergamentene Kauffbrieff, de datis 10.ten Octobris Anno 1682. et 15.ten Martÿ Anno 1698. alle dreÿ mit N° 2 notirt.
(T.) It. eine behaußung, hoffstatt ane der Vorstatt Krautenau in Wolffs Gäßlein (…)
(Wÿd.) It. eine behaußung, höfflein und hoffstatt ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß (…)
Wÿdembs Ergäntzung. Inhalt Wÿdembs Registers über Weÿland Herrn Urban Karch, des gewesenen Schiff Zimmermanns und E: E: großen Raths allhier zu Straßburg alten beÿsitzers nunmehr seeligen hinterlaßenes seiner hernach beschriebener behausung, Frau Wittib in Lebtägigen Wÿdemb verordnet: und auffgerichtetes Vermögen, den 25.ten Junÿ 1751. durch mich Notarium gefertiget (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der seelig Verstorbenen Frauen Rathherrin den 8. Januarÿ Anno 1742. Vor mir Notario (…) auffgerichteten Testamenti nuncupativi
Copia (der) den 2. Decembris Anno 1746. Vor mir Notario auffgerichteten Nach Disposition
Sa. haußraths 32, Sa. haußraths woran der Defuncæ verlaßenschafft ein drittertheil gehörig 34, Sa. Wein 31. Sa. Lährer Faß 2, Sa. Silbers 4 ß, Sa. Goldener Ring 3, Sa. pfenningzinß hauptgüter 352, Sa. Eigenthumbs ane haußern 225, Sa. Eigenthumbs ane Liegenden güthern 18, Schulden 48, Sa. Schulden woran der Defuncæ verlaßenschafft ein drittertheil gehörig 30, Summa summarum 780 lb – Schulden 495 lb, Nach deren Abzug 2079 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 2371 lb

Madeleine Hauss, femme de l’aubergiste Laurent Waag de Diersheim rachète les parts de ses cohéritiers et devient seule propriétaire de la maison. Elle s’est mariée en 1715 (référence).

1753 (5.2.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 377) Joint au n° 513 du 5 février 1753
Inventarium über Weÿland Frauen Annä Margarethä Karchin gebohrener Bimlerin, auch weÿland n Herrn Urban Karch, geweßenen Schiff Zimmermanns und E: E: großen Raths allhier zu Straßburg alten beÿsitzers Wittib Verlaßenschafft
Vergleich und überlaßung der einen Theilbahren Behaußung.
Die in dem Verfertigten Inventario fol: 117. fac 1.ma et sequentibus beschriebene behaußung, hoffstatt und höfflein mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau in der Wilhelmergaß beÿ dem Bronnen, einseit neben herrn Johann Christmann dem meelmann anderseit neben herrn Philipp Enßfelder dem Schwartzbecken hinden auf herrn Georg Adam Mann, des metzgers Maur stoßend, so gegen Männiglichen freÿ, Ledig eigen ist under gesambten Erbs Interessenten den 9.ten Martÿ Anno 1752. offentlich versteigert und dabeÿ Frauen Magdalenä Waagin gebohrener Haußin Lorentz Waag, Burgers und Gastgebers Zu Diersheim hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft Ehefrauen, der einen Wÿdembs Erbin Eigenthümlich Käufflichen cedirt und überlaßen, auch dergestalten von Ihro acceptirt und mit Consens Ihres Ehevogts angenommen worden vor 1100 Gulden oder 505 lb (…) Straßburg den 2.ten Julÿ Anno 1753.

Madeleine Hauss femme de Laurent Waag de Diersheim vend la maison au cordonnier Jean Daniel Wagner

1755 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 246-v
Magdalena geb. Haußin Lorentz Waag des burgers zu Diersheim
in gegensein Johann Daniel Wagner des schuhmachers
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten an vor Krautenau in der Wilhelmergaß, einseit neben Johann Christmann dem meelmann, anderseit neben Philipp Ennßfelder dem schwartzbecken, hinten auff Georg Adam Mann metzger – als ein theils von weÿl. H. Urban Karch des schiffzimmermanns und EE Großen Raths beÿsitzers, theils in unvertheilt erb cedirt angenommenen guths – um 550 pfund

Fils du cordonnier Jean Wagner, Jean Daniel Wagner épouse en 1750 Anne Marie Hirsch, fille du maréchal ferrant André Hirsch : contrat de mariage, célébration.
1750 (23.11.), Not. Griesbach (6 E 41, 1320)
Eheberedung – zwischen dem Vorachtbaren Meister Johann Daniel Wagner dem leedigen Schuhmacher, H. Johannes Wagner, des Schuhmachers burgers allhier ehel. Sohn, als hochzeiter ane Einem
Sodann der tugendsahmen Jungfrauen Anna Maria gebohrner Hirschin, Weÿland Mstr Andreä Hirschen des gewesenen huffschmidts und burgers allhier mit auch längst Weÿland frauen Susanna gebohrner Vixin ehel. erziehlte Tochter als hochzeiterin andern theils
So beschehen und abgelesen Straßburg (…) auf Montag den 23. Novembris 1750, [unterzeichnet] Johann Daniel Wagner als hozeitter, Anna Maria hirschin als hochzeitterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p.70 n° 25)
1750. Mitwochs d. 9. Dec. sind nach vorher geschehener zweÿmahligen Außruffung Ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Daniel Wagner der ledige Schuhmacher und burger allhie Ehel. Sohn, und Jungfrau Anna Maria weÿl. Andreas Hirsch gewes. Huffschmidts und burgers allhier nachel. Ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Wagner als hochzeiter, Anna Maria hirschin als hoch zeiterin (i 39, proclamation Saint-Guillaume f° 171-v n° 28)

Jean Daniel Wagner et Anne Marie Hirsch hypothèquent la maison au profit du fabricant de harnais Jean Geoffroi Rœderer

1765 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 519-v
Johann Daniel Wagner der schuhmacher und Anna Maria geb. Hirschin mit beÿstand Philipp Heinrich Ramsperger des lichtermachers und Johann Martin Hosch des windenmachers
in gegensein Johann Gottfried Röderer des pferdzeug zinnknopff machers – zu erbauung hiernach beschriebener behausung, 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Wilhelmergaß, einseit neben Johann Christmann dem meelmann, anderseit neben Philipp Ensfelder des schwartzbecken hinten auff N. Sundheim den zimmermann

Jean Daniel Wagner et Anne Marie Hirsch hypothèquent la maison au profit de l’aubergiste Jean Jacques Steinbach

1766 (13.1.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 9
Johann Daniel Wagner der schumacher und Anna Maria geb. Hirschin mit beÿstand Heinrich Friedrich Ramsberger des lichtermachers und Johann Martin Hosch des Windenmachers beede ihre nächsten
in gegensein Johann Jacob Steinbach des wirths – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand eine behausung cum appertinentis ane der Wilhelmergaß, einseit neben Johann Christmann dem meelmann, anderseit neben Philipp Ensfelder dem hausfeurer, hinten auff Georg Adam Mann dem metzger

Jean Daniel Wagner meurt en 1779 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison à 300 livres. La masse propre à la veuve est de 356 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 308 livres et le passif à 1 257 livres.

1779 (12.4.), Not. Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 925) n° 38
Inventarium über Weiland Meister Johann Daniel Wagner des Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr sel. Verlaßenschaft auffgerichtet Anno 1779.
Inventarium und Beschreibung all derjenige, so liegend als fahrenden Haab, Nahrung und Güthere, keinerleÿ davon ausgenommen, so weil. Mr Johann Daniel Wagner der Schuhmacher und Burger alhier Zu Straßb. nach seinem d. 16.ten März jüngst aus dießer welt genommenen töd. hientritt verlaßen hat. Welche Nachlaßenschaft auf Ansuchen disortiger Wittib Annæ Mariæ geborner Hirschin und des abwesenden Sohns Vogt auch der anwesenden großjährig. tochter, beede hernach benandt, inventirt (…) So geschehen alhier Zu Straßburg und einer daselbst ane der Wilhelmer Gaß gelegenen und hernachbeschriebenen behaußung in fernerer Gegenwarth Mr Johannes Leininger des Meßerschmidts u. b. hieselbst der Wittib beistands auf Montag den 12.ten Aprilis Anno 1779.
Der verstorbene Hat ab intestato Zu Erben zu zwo gleichen Portionen hinterlaßen seine Zweÿ mit Eingangs ged. seiner nunmehrig. Wb. ehel. erzeugt noch lebende Kinder mit Namen 1° Joh: Georg Friderich Wagner, so geboren d. 20. Decemb. 1752. und als lediger Keller in der Frembde und soviel disorts wissend in Philadelphia sich aufhaltend und 2° Jungfr. Margaretha Salome Wagnerin, geb. d. 3.ten febr. 1757. Als geordnet und geschworener Curator des abwesenden Sohns und Zugleich als beistand der Jungfr. Wagnerin ist beÿ diesem Geschäfft erschienen Mr Johannes Mahlfurdt der burger und Schuhmacher alhier

Eigenthum an einer Behaußung. Nemlich eine behausung, hof und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, rechten und Gerechtigkeiten gelegen alh. Zu Straßb. ane der Vorstadt Krautenau u. der Wilhelmer Gaß, einseit neben Joh: Christmann dem meelman anderseit neben H Philipp Ensfelder dem Schwartzbecken, hinten auff H. Sundheim den Zimmer Mr stoßend, so ausser dem darauf haftenden und hernach eingetragenen passiv: Capital frey, ledig und eigen und durch die hiesig löbl. Stadt geschworne Hh Werckmeistere Huber und Kaltner vermög deroselben ad Conceptum hujus Inv. gelieferter schriftlicher Abschatzung d. d. 26. apr. 1779. æstimirt und angeschlagen worden pro 600 fl. od. 300 lb. Hierüber besagt ein teutsch. pergamenter in alh. C. C. stb gefertigter Kauffbrieff d. d. 26. Julÿ 1755.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib ohnverändert Vermögen,Sa. Haußraths 8, Sa. activ-schulden 47, Sa. Erg. 300, Summa summarum 356 lb
Dießemnach wird auch den Benef. Erben ohnverändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 6, Sa. Werckzeugs 1, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenth. an i. Behßg 300 Summa summarum 308 lb – Schulden 1257 lb
Compensando, passiv onus 948 lb
Endli. passiv onus loco der Stall summ 592 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Straßburg (…) auf Montag den 23. Novembris 1750, Johann Jacob Griesbach Notarius juratus
Abschatzung Vom 26.t apprill 1779. Auf begeren Weÿland Herr Danjel Wagner dem geweßenen schuhmacher Meister ist Eine behausung alhier in der statt Straßburg in der Willhelmer gaß gelegen Ein seÿts neben Herr Endsfelder dem schwartzbeck anderer seÿts neben herr Christmann dem Mehlmann und hinten auf herr sundheim dem Zimmermeÿster stoßend gelegen, solche behausung bestehet in dreÿ stuben dreÿ Kuchen und Etlichen Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt hat auch Ein getrembter Keller und Hoff. Von uns unterschriebenen der statt Straßburg geschwohrnen Werckmeistere und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worde, Vor und um Sechs Hundert gulden. Hueber, Kaltner WMstr.

Anne Marie Hirsch et les mandataires de ses deux enfants (le fils est domicilié en Pennsylvanie) vendent la maison au cordonnier Jean Daniel Wagner et à sa femme Marie Salomé Zobel

1785 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 659 n° 398-v
H. Johann Martin Hosch der windenmacher vor und innahmen Anna Maria geb. Hirschin weÿl. Mr Johann Daniel Wagner des schuhmachers wittib und dero sohns H. Johann Georg Friedrich Wagner des wirths so in der provintz Pensilvania in der graffschafft Northampton in die statt Iston domicilirt, H. Johann Frantz Buffet cancellariæ secretarius als bestellter curator Margarethæ Salome Wagnerin deren aufenthalt unbekannt
in gegensein Johann Daniel Wagner des schuhmachers und Mariæ Salome geb. Zowelin unter assistentz Johann Berger* des buchdruckers und Johann Heinrich Steÿer des schuhmachers
eine behausung, kleines höfflein, hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Wilhelmergaß, einseit neben Mr Christmann dem meelmann, anderseit neben Mr Ensfelder dem becken, hinten auff H. Sundheim den zimmermann – um 1800 gulden meistgebotten

Originaire de Kirchheim en margraviat de Durlach, Jean Daniel Wagner épouse Marie Salomé Zobler, fille du cordonnier Adam Zobler : contrat de mariage en 1765, célébration en 1768.
1765 (29.10.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 231
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrengeachte Johann Daniel Wagner, der ledige Schuhmacher Mr Joh: Daniel Wagners, des auch Schuhmachers u. b. zu Kirchen, Marggräff. Durlachischer herrschafft, ehelicher Sohn, als hochzeiter ane einem
So dann die Ehren und Tugendsahme Jungfrau Maria Salome Zoblerin, Weil. Mr Joh: Adam Zoblers des auch geweßenen Schuhmachers und Burgers alhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene eheliche Tochter, beÿständlich Mr Johann Philipp Burger des Schuhmachers b. alh. als hochzeitherin ane dem andern Theil
Actum alhier Zu Straßburg auff Dienstag den 29. Octobris a° 1765 [unterzeichnet] Johann daniel Wagner als hochzeider, Maria Salome Zobleri, als hochzeiderin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 93-v n° 134)
1768. Mittwochs den 13. Aprilis wurden (…) ehelich copulirt und Christlich eingesegnet, Johann Danjel Wagner, lediger Schuhmacher von Kirchheim im Durlachischen, Johann Danjel Wagners, Schuhmachers und Burgers daselbst ehelicher Sohn die Muter des Hochzeiters hieß und ward weiland Fr: Magdalena geb. Schömlerin, und Jgfr: Maria Salome Zobelin, weiland Johann Adam Zobels gewesenen Schuhmachers und burg. allhier mit Fr. Maria Salome geb. Burgerin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Wagner als hochzeiter, maria salome Zoblerin als hochziderin (i 101)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent aux fiancés 10 livres du fonds Hüttich destiné à doter des jeunes filles modestes
1769, Conseillers et XXI (1 R 252)
(p. 50) Sambstag den 8.ten Aprilis 1769 – Sus. Sal. geb. Pfrimmertin, Frantz Joseph Lindner des burgers und Leinenwebers Ehefr. Cathol Rel. und Maria Salome Zobelin Daniel Wagner des burgers und schuhmachers Ehefr. A. C. erhalten das hüttichische legatum dotis pro 1768.
Froereis Nôe Susannæ Salome, Andres Pfrimmers des maurergesellen und burgers alhier ehelichen tochter, verheurathet an Frantz Joseph Lindner den burger und Leinenweber catholischer Religion, und Mariæ Salome weil. Adam Zobel geweßten burgers und schuhmachers ehelichen tochter, verheurathet an Daniel wagner den auch burger und schuhmacher Augspurg. Confession prod. unterth. Memoriale sambt beÿl. sub Nis 1 bis 14 p° hüttichische legatum dotis pro 1768. samt der von seithen der hoch und wohlverordneten Herrn Pflegern löbl. Stiffts St Marx Zu gunsten beeder Implorantin geschehenen nomination, bitt hier auf Mein des XIII. Secretarii relation, eaque facta mit gebettenem legato gnädig zu willfahren
Auff die von mir dem Secretario abgestattete relation, aus welcher sich ergeben, daß beede Implorantin vermög ihrer vorgelegten attestaten alle zu sothanem legato erforderliche requisita vor sich hätten, auch von den hoch und wohlverordneten herren Pflegern löbl. Stiffts St Marx dazu als würdig jedoch auf Mghhn hohe ratification ernennt worden seÿen,
hierauf wurde nach angehörtem voto des herren Syndici Regii und gleichmäßigen anspruch des auf dem obern banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Oberkirch vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird beeden vorgestandenen Implorantin mit gebettenem legato dotis wilfahrt, in befolgung deßen der erstern catholische Religion die erste helffte und der Zweÿten augspurg. die andere helffte des pro 1768 auf Nicolai verfallenen hüttichischen legato dotis und Zwar jeder mit Zehn pfund Zehen schilling vom Pfenningthurn Zahlbar willfahrt.
Deppi. H. Rathh. Fulgraff, H. Rathh. Grauel.

Jean Daniel Wagner et Marie Salomé Zobler hypothèquent la maison pour régler des frais de construction au maître maçon Jean Michel Meyer, au charpentier André Pfrimmer, au serrurier Henri Kirchner et au menuisier Jean Michel Gingling.

1786 (31.1.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 43
Johann Daniel Wagner der schumacher und Maria Salome geb. Zobelin unter assistentz Johann Nicolaus Hollerung des leinenwebers und Johann Heinrich Steier des schumachers
in gegensein H. Johann Michael Meÿer des maurermeisters und Andreas Primmer des zimmer meisters, Heinrich Kirchner des schloßermeisters und Johann Michael Gingling des schreiner meisters, ihme Meÿer vor gefertigten maurer arbeit und geliefferten bau materialien so zu haupt bau hiernach beschriebenen behausung verwendet 178 gulden, ihme Primmer von geliefferten bau holtz und zimmer arbeit 160 gulden, ihme Kirchner vor geliefferten schloßerarbeit 46 gulden und ihme Gingling vor gemachten schreiner arbeit 97 gulden
unterpfand, eine behausung ane der Wilhelmergaß samt zugehörden

Jean Daniel Wagner et Marie Salomé Zobler hypothèquent la maison au profit de François Jacques Flach

1792 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 667 f° n° 600 enreg. 9.10. F°
H. Johann Daniel Wagner der schuhmacher und Maria Salome Zobelin unter assistentz Johann Heinrich Steÿer und Johann Georg Schweickardt beede schuhmacher
in gegensein H. Lt. Frantz Jacob Flach – schuldig seÿen 2100 gulden
unterpfand, eine behausung in der Wilhelmer gaß, gelegen mit N° 6 bezeichnet, einseit neben H. Diemer dem meelmann, anderseit neben H. Heinrich dem schreiner

Daniel Wagner loue un logement dans sa maison à Georges Adam Guran (Courrante) et à sa femme Marie Russi leur vie durant

1795 (1 fructidor 3), M° Stoeber
Bail à vie – Daniel Wagner
à Georges Adam Guran et Marie Russi
un appartement dans sa maison moyennant 360 livres
Enregistrement, acp 36 F° 144-v du 3 fruct. 3

Marie Russi, veuve d’Adam Courrante, se remarie en 1799 avec Joseph Bour
Mariage, Strasbourg (n° 177)
Cejourd’hui 8° Pluviôse l’an VII de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Joseph Bour, agé de 43 ans, sergent à la 6° Compagnie au troisième bataillon de la 103° demi Brigade, en service depuis vingt ans, natif de Hilsberg, Département de la Moselle, fils de feu Christophe Bour, cultivateur audit lieu, & de feuë Anne Catherine Stayer, d’autre part Anne Marie Russi, agée de 48 ans, domiciliée en cette Commune depuis onze ans, native de Schiltigheim, Canton d’Oberhausbergen, Département du Bas Rhin, fille de feu Jacques Russi marchand de tabac audit lieu & de feuë Elisabeth Rhein, veuve d’Adam Courrante, Charpentier en cette Commune (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 4 octobre 1855 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 3 septembre 1750 (…) 3° l’acte de décès d’Adam Courrante époux en premières noces de la future épouse portant qu’il est mort à l’hospice civil de cette Commune le 9 Ventôse an V (signé) Joseph Buhr, Maria Rusÿ (i 94)

Le bail ci-dessus est modifié au profit de Joseph Bour (Buhr) et de sa femme

1799 (24 pluviôse 7), Strasbourg 7 (46), Not. Stoeber n° 444
erschienen Joh: Daniel Wagner, Schumacher alhier, welcher
in Gegensein bs. Joseph Buhr, Segeant bey 103. halben brigade und dessen Braut Mariæ Gura geb. Roussy, weÿl. Georg Adam Gura gew. Zimmermanns alhier Wittib (…)
daß er sich anheischig und verbindlich machen wolle, vorbesagten Joseph Buhr und Maria Roussy so lang beede beisammen am Leben seÿn werden in dem Zinnsfreÿen und ungestörten Genus einer Wohnung in der Wilhelmergaß N° 6 gelegenen und ihme Wagner eigenthümlich zuständigen behaußung auf dem 2. Stock gegen der Gaß neben dem Beckenhaus, bestehend in Stub, Kammer, Kuchen Platz im holtzhaus und Keller unentgeltlich und lebenslänglich Zu laßen, würde auch er der hochzeiter vor ihro der Braut mit tod abgehen, so solle die braut die nemliche begriffen allein lebenslänglich und unentgeltlich besizzen, Würde aber die hochzeiterin Zuerst Versterben, so solle er der hochzeiter die vordere Wohnung Zwar raumen, jedoch die kleine Wohnung im hinter hauß auf dem nemlichen Stock unentgeltlich und lebenslänglich zu besizzen haben (…) disemnach ist gegenwärtiger Vergleich, Ubergab und freÿe Wohnung bewilligung zugegangen um die Summ der 400 Franken

Jean Daniel Wagner fait donation de la maison à sa fille Marie Salomé, veuve du bottier Jean Martin Wünsch, pour l’indemniser de son entretien

1824 (20.3.), Strasbourg 4 (58), M° Hatt n° 1651
Donation – Jean Daniel Wagner, ancien cordonnier, assisté de Jean Jacques Wagner son fils employé aux manutentions des vivres de la place de Strasbourg, en reconnaissance des secours et assistance et pour indemnité de la nourriture, du logement, feu lumière & qui lui ont été fournis depuis 5 années par
Marie Salomé Wagner sa fille veuve de Jean Martin Wünsch, bottier
une petite maison de devant et de derrière avec petite cour, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue St Guillaume n° 6, d’un côté la maison de Marie Salomé veuve Molck, de l’autre celle du Sr Adam, devant la rue, derrière propriété de la D° Adam autrefois le charpentier Sundheim, estimée à un revenu de 50 francs par an ou en capital 1000 francs, à charge par la donataire de nourrir, entretenir le donataire sa vie durante
Enregistrement, acp 167 F° 68 du 23.3.

Originaire de Knielingen en juridiction de Durlach, Jean Martin Wünsch épouse Marie Salomé Wagner en 1798 : contrat de mariage, célébration
1798 (6 fructidor 6), Strasbourg 7 (28), Not. Stoeber n° 713
Eheberedung – persönlich erschienen der burger Johann Martin Wünsch, lediger Schumacher, weil. Georg Jacob Wünsch gew. ackersmanns in Knielingen durlachischer herrschafft mit Fr. Catharina geb. Kieferin seiner wittib erzeugter Sohn als hochzeither, so großjährigen alter,
und burgerin Maria Salome Wagner die ledige so großjährigen alters, burgers Daniel Wagner Schumachers allhier und burgerin Maria Salome gebohrener Zobel erzielte tochter als braut
Straßburg den 6. fructidor sechsten Jar [unterzeichnet] Johann Martin Wünsch als Hochzeiter, Maria Salomea Wagner als braut
Enregistrement, acp 62 F° 181 du 11 fruct. 6

Mariage, Strasbourg (n° 13)
Cejourd’hui 10° Vendémiaire l’an VII de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Jean Martin Wünsch, agé de 29 ans, cordonnier domicilié en cette Commune depuis quinze mois, natif de Knielingen dans le Maggraviat de Baade, fils de feu George Jacques Wünsch, cultivateur audit lieu, & d’Eve Catherine Kieffer, d’autre part Marie Salomé Wagner agée de 27 ans, née & domiciliée en cette Commune, fille de Jean Daniel Wagner, cordonnier, & de Marie Salomé Zobel (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 27 novembre 1768 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 9 décembre 1770. (i 9)

La maison appartient ensuite à l’employé des vivres Jean Jacques Wagner qui épouse en 1799 Frédérique Salomé Schaaff, fille du notaire Jean Daniel Schaaff.

1799 (22 messidor 7), Strasbourg 7 (28), Not. Stoeber n° 761
Eheberedung – persönlich erschienen br. Joh. Jacob Wagner, Employé aux vivres, so großjährigen Alters, brs. Joh: Daniel Wagners Schuhmachers alhier mit bin Maria Salome geb. Zobel erzeugter Sohn, unter autorisation seines Vaters agirend, als hochzeiter ane einem
und bin. Friderika Salome Schaaff die ledige weil. brs. Joh: Daniel Schaaff gew. offentl. notarii alhier mit bin. Salome gebohr. Wolff erzeugte tochter unter autorisation derselben gebiebten Mutter und fernerer Assistentz bs Ignatz Haußwald avoué beÿ hiesigem Tribunal als braut
Straßburg den 22. Messidor im Siebenden Jahr der Republick
Enregistrement de Strasbourg, acp 69 F° 39 du 29 mess. 7

Lors du partage des biens provenant de Jean Jacques Wagner et Frédérique Salomé Schaaff, les maisons rue Saint-Guillaume et rue des Juifs reviennent à leur fille Frédérique, femme de Conrad Heinrich Molck

1851 (14.1.), Strasbourg 10 (118), M° Zimmer n° 8790
Partage du 14 janvier 1851 – Ont comparu 1° Madame Frédérique Wagner, veuve de Mr Conrad Henri Molck, en son vivant docteur en médecine, 2° Monsieur Jean Jacques Wagner, négociant, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg. Mad° Molk & M. Wagner, seuls héritiers chacun pour moitié de M. Jean Jacques Wagner, propriétaire & de D° Frédérique Salomé Schaaf, en leur vivant conjoints à Strasbourg, leur père & mère. Lesquels ont déclaré qu’ils possèdent par indivis un mobilier, les deux maisons & les valeurs ci-après indiquées provenant des successions de leurs dits père et mère. Que désirant sortir de l’indivision ils sont requis M° Zimmer notaire soussigné de procéder d’après leurs dires, déclarations & indications à la liquidation de leurs droits indivis et au partage des dites maisons & valeurs
Masse à partager (…) 4° d’une maison d’habitation avec petite cour, droits & dépendances sise à Strasbourg, rue St Guillaume N° 6, tenant d’un côté à la dame veuve Lippmann de l’autre à la dame veuve Hans par devant à ladite rue & par derrière à un chantier. Estimée par les parties à 5000 francs. Cet immeuble est avenu à M. Wagner, défunt, dans la succession de M. Jean Daniel Wagner, son père, en son vivant propriétaire à Strasbourg, ainsi déclaré
5° d’une autre maison d’habitation, avec cour, appartenances, droits & dépendances, située à Strasbourg, rue des juifs N° 11, faisant le coin de la rue des charpentiers où elle porte le N° 26, tenant d’un côté dans la rue des juifs à M. Mathieu, de l’autre dans la rue des charpentiers à M. Gattesdam. Estimée par les parties à 20.000 francs. Cet immeublea été acquis (…)
Fixation des droits des parties & abandonnemens. I Mad° Molk (Il lui revient) 2° La maison d’habitation avec dépendances sise à Strasbourg rue St Guillaume N° 6
3° la maison d’habitation avec dépendances située en la même ville rue ds juifs N° 11
acp 397 (3 Q 30 112) f° 98-v du 15.1. (succession déclarée le 12 janvier 1851 N° 412) Masse à partager. Elle s’élève à la somme de 76.650 francs. La passe passive s’élève à la somme de 2454, reste à partager 74.144
Abandonnements. Ma D° Molck a droit 1° à la moitié de la masse nette 37.052, 2° à la somme de 1552 qu’elle a payée pour le compte de la masse, 3° moitié des droits de succession 366, la moitié des frais de l’acte 130, Total 39.101
Mais elle doit la somme de 1629 qu’elle a touchée pour le compte de la masse. Il lui revient encore 37.472
Pour la remplir on lui abandonne 1° des meubles pour 623, 2° la maison rue St Guillaume n° 6 estimée à 5000, 4° la maison rue des Juifs N° 11 estimée 20.000, 4° argent comptant 11.848, Total 37.472
Le Sr Wagner fils a droit à 37.052. Il se charge de la moitié du paiement des droits d’hérédité avec 366, de la moitié des frais d’acte 130, reste 37.548.
Pour le remplir de cette somme on lui abandonne 1° des meubles pour 623 2) argent comptant 36.928, Total 37.548 francs

Originaire de Salzdetfurth en Westphalie, l’officier de santé Conrad Henri Zacharie Molck épouse en 1809 Marguerite Sophie Clady
1809 (16.3.), Strasbourg 14 (40), M° Lex n° 3331
Contrat de mariage – Conrad Henri Zacharie Molck, natif de Saltzdettfurt en Westphalie, officier de santé en cette ville, fils majeur de feu Bernard Molck, Bailly, et de Marie Elisabeth Meuhl
Marguerite Sophie Clady, fille majeure de Jean Frédéric Clady, confiseur et de Marie Elisabeth née Senckeissen
Enregistrement, acp 110 F° 95-v du 17.10.

Conrad Henri Zacharie Molck se remarie en 1825 avec Frédérique Wagner
1825 (1.9.), Strasbourg 9 (anc. cote 49), M° Hickel n° 1928
Contrat de mariage – Conrad Henri Zacharie Molck, docteur en chirurgie domicilié rue des Orfèvres n° 11, veuf sans enfant de Marguerite Sophie Clady, fils de Bernard Molck, bailli à Saltzdettfurt, et Marie Elisabeth Muehl
Frédérique Wagner, fille majeure de Jean Jacques Wagner, garde magasin des subsistances de la cinquième division militaire, et de Frédérique Salomé Schaaff
art. 4, le futur époux déclare apporter la moitié des biens de la succession de son épouse défunte légués par testament olographe en date du 23 février 1823 déposé au rang des minutes de M° Hickel le 10 mars dernier, 2) une maison rue des Orfèvres n° 11
acp 174 (3 Q 29 889) f° 139-v du 2.9. – portant réserve d’apports et des habillemens et linges propres à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux usufruit au survivant de la succession du prédécédé
Don de survie à la future épouse par le futur époux et d’une somme de 2400 francs
le futur époux se constitue en propre une maison à Strasbourg rue des orfèvres n° 11, plus en meubles et créances 13.583 francs. Plus il déclare devoir 17.050 francs.
Les père et mère de la future épouse lui constituent en dot en meubles et créances 8000 francs

Conrad Henri Zacharie Molk meurt en 1831 en délaissant trois enfants
1831 (31.10.), Strasbourg 9 (anc. cote 62), M° Hickel
Inventaire de la succession de Conrad Henri Zacharie Molk, officier de santé – dressé à la requête de 1. Frédérique Wagner la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu M° Hickel le 1 septembre 1825, mère et tutrice légale de Jules Auguste Henri et Frédéric Alphonse, 2. Jean Conrad Molk, docteur en médecine en ladite ville, curateur de l’enfant dont la veuve se déclare enceinte et subrogé tuteur
dans la maison que le défunt a occupé dépendant de la succession rue des Orfèvres n° 11 où il est décédé le 10 août courant
Titres et papiers. M° Roessel 8 février 1811, que par adjudication au tribunal civil le 6 décembre 1821 Marguerite Sophie Clady épouse en premières noces du défunt dont feu M Molk est légataire universel s’est rendu adjudicaire d’une maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 11 provenant de la succession de son père dont elle était héritière en partie, testament olographe du 24 février 1823 déposé au rang des minutes de M° Hickel le 20 mars 1825
acp 206 (3 Q 29 921) f° 90 (1° vacation) garde robe 366 fr, meubles 2949 fr, présents de baptême 79 fr,
acp 207 (3 Q 29 922) f° 89 du 27. déc. (trois vacations) Enumération des titres et papiers, contrat de mariage passé devant le notaire sous désigné du premier septembre 1825, argent comptant 500 fr
reprises du défunt 13.513, récompense qu’il doit à la communauté 13.225
reprises de la veuve 8000, évaluation de la maison rue des Orfèvres N° 11 qui est propre au défunt à un revenu annuel de 800 francs et à un capital de 16.000 francs, loyers dus au jour du décès 151, il est dû 8000 francs par Valentin Bilger et sa femme boulangers à Strasbourg pour prix de vente d’une maison – Passif de la communauté 930, passif de la succession 1814

Le fils aîné meurt mineur en 1845.
1860 (15.11.), Strasbourg 9 (120), Not. Becker n° 8841
Notoriété – (…) avoir parfaitement connu Jules-Auguste-Henri Molk, enfant mineur issu du mariage de feu M. Conrad Henri Zacharie Molk, en son vivant officier de santé à Strasbourg, avec Mad. Frédérique Wagner, sa veuve, et savoir
Que ledit mineur est décédé à Strasbourg le 5 mars 1845,
Qu’après son décès il n’a pas été fait d’inventaire
Et qu’il a laissé pour seuls héritiers les personnes qui vont être dén,ommées dans la proportion qui va être indiquée
1) Mad° veuve Molk susnommée, mère dudit mineur pour un quart
2) et M. Frédéric-Alphonse Molk, pharmacien demeurant à Strasbourg et Madlle Laure-Ernestine-Coralie Molk, majeure sans état demeurant en la même ville, frère & sœur germains du même, ensemble pour les trois quarts restants ou chacun pour trois huitièmes
acp 493 (3 Q 30 208) f° 61-v du 21.11.

La veuve et les enfants se partagent les biens de la communauté
1860 (15.11.), Strasbourg 9 (120), Not. Becker n° 8842
Liquidation et partage, 15 novembre 1860. – Ont comparu 1) Mad. Frédérique Wagner, demeurant à Strasbourg, veuve de Mr Conrad Henri Zacharie Molk, en son vivant officier de santé en la même ville, agissant 1) à cause de la communauté de biens qui a existé entre entre elle et son mari défunt aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Hickel notaire à Strasbourg le premier septembre 1825, 2) comme donataire en vertu du même contrat de l’usufruit viager de la moitié des biens composant la succession de son mari défunt, 3) comme héritière pour un quart de Jules-Auguste-Henri Molk, son fils issu de son mariage avec son mari susnommé, décédé en minorité le 5 mars 1845, ainsi que cette qualité est constatée par un acte de notoriété dressé à défaut d’inventaire par ledit M° Becker aujourd’hui (…) 4) et enfin à cause de la donation à titre de partage anticipé qu’elle est intentionnée de faire à ses enfants survivants
2) Mr Frédéric Alphonse Molk, pharmacien demeurant audit Strasbourg
3) et Madlle Laure-Ernestine-Coralie Molk, majeure sans état demeurant en la même ville. Ces deux enfants agissant 1) commé héritiers chacun pour un tiers de feu M. Conrad-Henri-Zacharias Molk, sus nommé, leur père qui avait laissé pour héritiers du dernier tiers ledit Jules-Auguste-Henri Molk, ainsi qu’il est constaté par l’intitulé de l’inventaire après le décès de M. Molk père dressé par ledit M° Hickel en l’acte au commencement du 31 octobre 1831 et un acte reçu par le même notaire le 23 mars 1832 ou suivant, 2) comme héritiers ensemble pour trois quarts ou chacun pour trois huitièmes de feu ledit mineur Molk leur frère germain ainsi qu’il est constaté par l’acte de notoriété relaté plus haut,3) et comme étant aujourd’hui seuls enfants de Mad° veuve Molk susnommée et ayant seuls droit à participer en cette qualité à la donation à titre de partage anticipé que cette dernière va leur faire.

Observations préliminaires. Contrat de mariage (…) Feu M. Molk père est décédé à Strasbourg le 10 août 1831. L’inventaire après son décès a été dressé par ledit M° Hickel sous la date cidessus rappelée du 31 octobre 1831 (…) Mad° veuve Molk est restée en possession de tous les biens et valeurs relatés au dit inventaire
Communauté. Masse active. Article 4. Une maison à rez de chaussée et deux étages avec autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des orfèvres N° 12 (…)
acp 493 (3 Q 30 208) f° 62 du 21.11. – Communauté. Masse active. Elle s’élève à la somme de 12.400. Masse passive, elle est de 8865. Reste 3335, moitié 1767.
Succession. Masse active 1) Bénéfice de la communauté 1767, 2) Reprises 288, 3) Garde robe 366, 4) une maison à Strasbourg rue des Orfèvres N° 12 estimée 40.000. Total 42.422 – Masse passive, 1) le tiers de la succession du père 12.707, 3) meubles propres 36, Total 12.742
Compte de la veuve. Elle a fait recette de 4802 et dépenses de 4872. elle est créancière de 73.
Donation à titre de partage anticipé par la veuve Molck à ses enfants ce acceptant de 1) son bénéfice de la communauté 1767, 2) de ses droits dans la succession de son fils 3185, 3) son reliquat 73, Total 5026
2) de l’usufruit viager qu’elle avoit à exercer sur la succession de son mari
Droits des parties et abandonnements. Mde veuve Molck a droit au montant de ses reprises avec 8000. Pour la remplir elle reçoit la créance de 8000
Les enfants ont droit 1) à leur part dans la succession de leur père 25.415, 2) dans la succession de leur frère 9557, 3) à la part à eux abandonnée par leur mère 5026, total 40.000, moitié 20.000
Pour les remplir on leur abandonne à chacun la moitié de la maison
Les présentes serviront de compte de tutelle aux deux enfants, lesquels se réservent de le vérifier

Frédérique Wagner meurt en 1873. Lors du partage, la masse entière revient à sa fille Coralie Molk

1873 (27.9.), M° Flach (minutes en déficit)
Theilung von dem Nachlasse von Friederike Wagner Wittwe von Conrad Heinrich Zacharias Molck, lebend Arzt zu Straßburg, den 8. Februar 1873 gestorben
zwischen 1. Friedrich Alphons Molck, Apotheker zu Straßburg, 2. Laura Ernestine Coralie Molck, Wittwe von Karl Felix Teichmann zu Straßburg
acp 620 (3 Q 30 335) f° 65 n° 4377 du 2.10. Actif Masse. 1) Mobilien 547, 2) Geld 755, 3) Schuldschein 5070,
5) Ein Haus Judengasse N° 21, 30.000
6) Ein Haus Wilhelmergasse N° 11, 8000, Summa 46.430, ½ 23.215
Abtretung, I. die Wittwe Teichmann bekommt die ganze Masse 46.430, zu viel 23.215
II. H. Alphons Molk (…)

Coralie Molk épouse en 1860 Charles Félix Teichmann
1860 (15.11), Strasbourg 9 (120), Not. Becker n° 8844
Contrat de mariage, 13 novembre 1860 – Ont comparu M. Charles Félix Teichmann, chef de gare à la station de Strasbourg des chemins de fer de l’Est, demeurant en la dite ville, fils majeur de M. Jacques Teichmann en son vivant garde général des forêts en retraite, décédé à Benfeld, et de Madame Charlotte Louise Frédérique Müller sa veuve demeurant à Strasbourg, M. Teichmann fils stipulant en son nom personnel à cause du mariage dont il va être question, d’une part, Madame veuve Teichmann agissant tant pour assister M. Teichmann son fils qu’à cause des engagements qu’elle prendra ci après en faveur du futur époux, aussi d’une part
Et Mad.lle Louise Ernestine Coralie Molk, fille majeure de M. Conrad Henri Zacharie Molk, en son vivant officier de santé à Strasbourg et de Mad° Frédérique Wagner sa veuve demeurant ainsi que Madlle Molk au dit Strasbourg, Mad.lle Molk stipulant en son nom personnel à cause dudit mariage d’autre part, Mad° Molk susnommée agissant tant pour assister sa fille à l’effet des présentes qu’à cause de la dot qu’elle va lui constituer ci après, aussi d’autre part

Article 2. La future épouse déclare que ses apports se composent (…) C. Et de la moitié indivise d’une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue des orfèvres N° 12 autrefois N° 11 qui lui a été attribuée par un acte contenant partage des successions et partage anticipé dressé par le dit M° Becker cejourdhui
acp 493 (3 Q 30 208) f° 61 du 21.11. – stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent dans sa part non liquidée dans la succession de feu son père dont il est héritier pour moitié, part que lui et la dame Teichmann évaluent à la somme de 3000 francs, chiffre dont cette dame garantit l’exactitude en s’obligeant même de parfaire entre les mains du futur époux ce qui pourroit en manquer, en lui faisant donation en espèces de pareille somme égale au manque
Les apports de la future épouse consistent dans une somme provenant de ses économies 5054, & la moitié d’une maison rue des orfèvres
Donation par la veuve Molck à la future épouse sa fille ce acceptant d’une somme de 4000 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession

Charles Félix Teichmann meurt en 1870 en délaissant deux fils
1870 (16.3.), M° Holtzapffel
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Charles Félix Teichmann, chef de gare des marchandises à Strasbourg et Louise Ernestine Caroline Molck sa femme et de la succession du Sr Teichmann décédé le 26 février 1870.
dressé à la requête de la veuve agissant comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Becker notaire le 15 novembre 1860 et comme mère et tutrice de Jean Jacques Charles et Alphonse Henri Teichmann ses enfants
acp 592 (3 Q 30 307) f° 4 du 21.3. (succession déclarée le 27 mai 1870 n° 453) Communauté, mobilier 2923 – Garde robe 301
acp 592 (3 Q 30 307) f° 60 du 11.4. (vacation du 1 avril) Mobilier à la campagne 2321 – Une campagne sur l’Ill 1500
Neuf obligations du crédit foncier traitement et cautionnement 2562
Reprises de la veuve 25.000, Reprises du défunt 3000

Alphonse Henri Teichmann, journaliste à Juvisy-sur-Orge, vend sa moitié de maison à son frère Jean Jacques Charles Teichmann, capitaine demeurant à Epinal

1902 (5.2.), M° Loew n° 35.237
Verkauf mit Auflassung – Alphons Henri Teichmann, Journalist auf der Villa de l’Aigle bleu zu Juvisy-sur-Orge
an Jean Jacques Charles Teichmann, Hauptmann in Epinal im 8. Fußartillerie Bataillon
Bann Straßburg. Die Hälfte des Anwesens Wilhelmergasse N° 11 bestehend in Wohnhaus nebst Hof, O 1006, Hofraithe u. Wohnhaus 1,94 Ar Fläche – Beide Genossen Teichmann erbten das Anwesen von ihrer am 24. Februar 1908 zu Nancy verlebten Mutter Louise Ernestine Coralie Molk Wittwe von Charles Felix Teichmann.
Besitz, Genuß und Steuren sofort. Preis baar 4000 Mark
acp 992 (3 Q 30 707. I) f° 70-v n° 2148 du 7.2.

Jean Jacques Charles Teichmann vend la maison au maître menuisier Charles Debret et à sa femme Anne Mosemann.

1902 (10.6.), M° Loew n° 35.768
Verkauf mit Auflassung – Jean Jacques Charles Teichmann Hauptmann in Epinal hier vertreten
an Carl Debrey, Schreinermeister und Frau Anna Mosemann, hier
Stadt Straßburg. Anwesen Wilhelmergasse N° 11, Wohnhaus nebst Hof, Flur O 1006, 1,94 Ar Hofraithe Nutzungswert 700 Mark – Erbgut zue Hälfte von seiner am 24. Februar 1908 zu Nancy verlebten Mutter Louise Ernestine Coralie Molk, Wittwe von Felix Charles Teichmann, die andere Hälfte erkauft von seinem Bruder Alphons Henri Teichmann laut Akt Loew vom 6. Februar 1902
Besitz, Genuß und Steuren am 1. Juli nächsthin. Preis 11.200 Mark, hievon baar 1200
acp 998 (3 Q 30 713. I) f° 65 n° 964 du 13.6.

Natif de Strasbourg, Charles Debret épouse en 1870 Anne Barbe Salomé Mosemann, domiciliée à Bâle
1870. Publication de mariage, Strasbourg (n° 902)
Aujourd’hui dimanche 29° jour du mois de Mai (…) a été publié pour la première fois devant la porte extérieure de la Mairie commune qu’il y a promesse de mariage entre d’une part Charles Nicolas Debret, âgé de 25 ans, modeleur, domicilié à Strasbourg fils majeur de Jean François Nicolas Debret, menuisier domicilié à Strasbourg et de Nanette Charlotte Vinque, sans profession à Strasbourg
Et d’autre part Anne Barbe Salomé Mosemann, âgée de 20 ans, sans profession domiciliée à Bâle (Suisse) fille mineure de Jean Henri Mosemann, teinturier en soie, absent, et d’Anne Barbe Haeuser, sans profession domiciliée à Bâle (i 60)
Deuxième publication (n° 922, 5 juin) i 65

Leur fils Charles Adolphe naît dans la maison en 1874
Naissance, Strasbourg (n° 1833)
Den 28. Juni 1874 um zehn Uhr vormittag. Geburts-Urkunde von Karl Adolph geboren Wilhelmergasse 11 den 27. Juni 1874 um zehn Uhr abends, Kind von Karl Nikolaus Debrey alt 30 Jahr, Schreiner wohnhaft zu Strassburg und von dessen Ehefrau Anna Maria Salomea Mosemann, alt 25 Jahr. Das Kind, welches mir vorgezeigt ist, wurde von Geschlecht befunden als männlich [unterzeichnet] Debrey
(mention marginale) Décédé à Strasbourg le 24 juin 1946 (i 143)

Charles Nicolas Debret meurt dans la maison en 1926
Décès, Strasbourg (n° 1085)
Le 24 avril 1926 à zéro heure 15 minutes est décédé en son domicile 11, rue Saint-Guillaume, Charles Nicolas Debret, né à Strasbourg le 14 juin 1844, maître menuisier, fils de Jean François Nicolas Debret et de Nanette Charlotte Vinque, décédés, époux d’Anne Mosemann. Dressé le 24 avril 1926 sur la déclaration de Georges Debret, dix-sept ans, étudiant domicilié 11 Rue Saint-Guillaume, petit-fils du défunt (im 276)

Native de Niederdorf dans le canton de Bâle-Campagne, Anne Marie Salomé Mosemann meurt en 1929.
Décès, Strasbourg (n° 1941)
Le 5 juillet 1929 à 22 heures est décédée 3, rue Sainte Elisabeth Anne Marie Salomé Debrey née Mosemann, domiciliée à Strasbourg 11, rue Saint-Guillaume, née à Niederdorf, canton de Bâle-Campagne (Suisse) le 31 octobre 1849, fille de Jean Henri Mosemann et de Anne Barbe Haeuser époux décédés, veuve de Charles Nicolas Debrey. Dressé le 6 juillet 1929 sur la déclaration de Marie Diemer 53 ans, diaconesse domiciliée en cette commune 2-4 rue Ste Elisabeth (im 74)

La maison est inscrite au cadastre à partir de 1922 sous le nom du rentier Henri Bertrand.

Fils de l’aubergiste Henri Bertrand de la Walck, Henri Bertrand épouse en 1905 Marie Rosalie Adèle Blanck, fille du propriétaire Joseph Blanck
1905 (8.11.), Adolphe Riff n° 844
Ehevertrag – Heinrich Bertrand, Eigenthümer in Walk, Sohn von Heinrich Bertrand, Gastwirt, und Magdalena Denu in Walk
Marie Rosalie Adele Johanna Blanck, hier, Tochter von Joseph Blanck, Eigenthümer, und Adele Ziesel
acp 1046 (3 Q 30 761. II) f° 84 n° 1867 du 15.11. Annahme der Errungenschafts Gemeinschaft
Vermögen der Braut, Kleider 500, Hauseinrichtung 5977, baares Geld 34.653, Summa 40.630
Vermögen des Bräutigams, Kleider 500, Grundstück in Bann Kindweiler, Wert 300, Forderungen 6460, 2500, 1200, 700, 460, Summa 11.320, bar 680, Mobilien 500, Summa 12.500
Schenkung durch Eheleute Bertrand an ihrem Sohn dem Bräutigam, Bann Kindweiler (Ertrag 30 und 12), Bann Niedermodern (Ertrag 15, 15 und 10) Bann Walk, Wohnhaus worin Gastwirtschaft zum Stern, an der Herrengasse N° 6, Ertrag 1200, Wiese nebst Gebäude, Ertrag 100, Gesamtertrag 1392, x 20 = 27.840. Bedingungen, Gegenleistung hat der Beschenkte nicht zu entrichten. Eigenthumsnachweis (…)



17, place Saint-Etienne


Place Saint-Etienne n° 17 – VI 121 (Blondel), O 428 puis section 24 parcelle 6 (cadastre)

Bâtiment principal, 1597-1598, maître d’ouvrage Philippe Thierry Bœcklin
Bâtiment arrière, 1897-1898, maître d’ouvrage Association militaire (Krieger Verein) de Strasbourg, architectes Richard Kuder et Joseph Müller
Bâtiment place Saint-Médard, 1959


Façade en août 2017 – Façade peinte (maison au Chevalier, Association militaire, vers 1906, publié par Kiwior, infra) – Façade (vers 1922, Patronage de l’enfance et de l’adolescence)

Oriel de gauche – Portail (images Fabien Romary) – Oriel de droite (image Jean-Daniel Lohner), publiées sur Archi-wiki

La maison est inscrite au nom de la veuve Berstett dans le Livre des communaux (1587). Philippe Thierry Bœcklin, mari de sa petite-fille, construit en 1597 une nouvelle maison comprenant deux oriels à l’emplacement de l’ancienne chapelle Sainte-Croix après avoir obtenu de la Ville un terrain à l’angle de la place et de la rue de la Croix. Un litige s’élève entre le propriétaire et la Ville en 1599 sur les frais de pavage une fois le bâtiment terminé. Les enfants de Philippe Thierry Bœcklin conservent la maison en indivision et la vendent en 1673 au gentilhomme Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse. Le bailli de la Wantzenau Jean Frédéric de Wangen qui l’achète en 1681 la revend en 1685 au Directoire de la noblesse de la Basse Alsace pour remplacer la maison à la Haute-Montée. Jean André Lohr et François Joseph Stouhlen qui acquièrent la maison devenu bien national en 1795 cèdent leurs droits à l’aubergiste Laurent Fabian.


Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt), façade avant sur la droite – Façade arrière, bâtiments accessoires et cour

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 206 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée, deux étages en maçonnerie, deux lanternes (oriels) et un balcon. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade principale (v-x) comprend un portail central, deux fenêtres et une porte de part et d’autre, une autre ouverture à l’extrémité, porte à gauche et fenêtre à droite. Un balcon surmonte le portail. Chacun des deux étages a sept fenêtres entre les oriels couronnés d’un petit fronton. Un grand fronton à volutes se trouve dans la toiture au-dessus du portail. Le pignon et les deux façades qui suivent (x-y) longent la rue de la Croix. La première façade a un rez-de-chaussée et deux étages à quatre fenêtres chacun, la deuxième façade une porte et trois fenêtres au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à l’étage. La cour A montre l’arrière (9-10) de la façade principale, la tourelle (6-9) sur la gauche, l’arrière (5-6) et le côté sud (2-3) du premier bâtiment rue de la Croix. Suivent l’arrière (1-2) et l’aile (partie de 1-13) du deuxième bâtiment rue de la Croix. Le petit bâtiment (11-13) occupe le côté est de la cour. La deuxième cour B montre la suite (3-4) du bâtiment à l’est et le demi-toit (1-2) du bâtiment donnant rue de la Croix. La disposition générale des bâtiments est la même que sur le plan-relief de 1727.
La maison porte le n° 17, aussi bien selon l’ancienne (1784-1857) que la nouvelle numérotation.


Cours A et B, plan

Façade d’origine restituée, Victor François Hugelin pour Frédéric Piton (publiée sur Archi-wiki) – D’après Daniel Gaymard (publiée dans le Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, p. 571) – Le fronton au-dessus du portail et les toitures des oriels ne figurent pas sur les dessins préparatoires au plan-relief de 1830

Le premier étage sert de café. Le premier bail conservé est celui que le cafetier Laurent Fabian consent en 1806 au limonadier Joseph Antoine Colnago qui reprendra un café place Broglie. Les cafetiers suivants sont Joseph Antoni (1811), Jean Frédéric Lefevre et son sous-locataire le Casino des étudiants de Strasbourg (1831).
L’architecte Eugène Petiti, propriétaire de l’immeuble fait aménager en 1862 trois arcades au rez-de-chaussée pour servir de devanture, abaisser l’appui des fenêtres au deuxième étage, ouvrir une porte cochère et une porte ordinaire rue de la Croix. Il ajoute un deuxième étage en bois rue de la Croix en 1864. L’Association militaire (Kriegerverein) achète l’immeuble en 1897. Elle fait aussitôt démolir le bâtiment arrière qui donne dans la rue de la Croix et reconstruire un nouveau sous la direction des architectes Kuder et Müller. Les nouvelles salles sont dans le même style Renaissance que les anciennes, non seulement pour des raisons esthétiques mais pour rappeler l’âge d’or de l’héroïsme allemand. Le nouveau bâtiment au Chevalier (zum Ritter) qui comprend une salle des fêtes et un atelier de photographie est terminé en 1898. Le rez-de-chaussée du bâtiment sur rue est loué à différents commerçants, les devantures modifiées à plusieurs reprises. Le fresquiste Léon Schnug a décoré la façade en 1899 à la demande du restaurateur Schubert d’après l’ouvrage de Julien et Adrien Kiwior (Leo Schnug, un artiste de légende, Editions du Belvédère, 2017, pp. 48, 96 et 202).
Un cercle militaire français et une cantine remplacent en 1919 l’Association militaire dans le bâtiment sous séquestre. Les cinq devantures sont en partie murées et garnies de barreaux en 1923. L’Œuvre de prévoyance pour la Jeunesse catholique fait transformer en 1923 le troisième étage (quartier pour mineurs en détention préventive) sous la direction de l’architecte Auguste Hæntzler. Le Foyer de l’Etudiant catholique s’y établit ensuite. Le bâtiment principal est porté sur la liste des monuments historiques le 10 novembre 1927. La Fédération militaire national-socialiste de l’empire est propriétaire pendant la guerre, le Foyer de l’Etudiant catholique est inscrit au cadastre à partir de 1947.


Façade du nouveau bâtiment arrière (coupe longitudinale C-D) – Plan des nouveaux bâtiments (en rouge) – Plan de l’étage – Elévation rue de la Croix (dossier de la Police du Bâtiment)


Tourelle à angle nord-ouest (carte postale) – Porte (mars 2025)

Escalier (image Roland Burckel, Archi-wiki) – Figures de l’oriel droit et oriel gauche (Yves Clady, Archi-wiki)


Visite de la cour, en commençant à droite du portail en entrant. Tourelle du bâtiment d’origine – Bâtiment de 1898 (angle ouest, façade, angle est) – Deuxième cour au sud-est – Façade est en rouge, angle nord-est – Façade nord (arrière du bâtiment principal)


Façades rue de la Croix – Porte (image Jocelyne Bœs, Archi-wiki)

La Fédération militaire impériale national-socialiste (N.S. Reichskriegerbund) charge l’architecte Charles Wolff de faire des travaux intérieurs et de construire une petite remise en 1942. Le Bureau du travail autorise l’aménagement d’un local de protection anti-aérienne. Le Service de construction des Armées n’est pas autorisé en 1943 à aménager un musée des armées par manque de main d’œuvre.
Un nouveau bâtiment, comprenant cinquante chambres pour étudiants, est construit en 1959 vers la ruelle Saint-Médard. L’aile vers la rue de la Croix, endommagée par un incendie en 1963, est reconstruite sous la direction des architectes Jean Aprill et Pierre Gebhart.
Une convention est passée en 1985 entre le ministère de la culture, le Foyer de l’Etudiant Catholique, le département du Bas-Rhin et la Ville de Strasbourg pour financer la restauration des façades sous la direction de l’architecte en chef des Monuments historiques Daniel Gaymard. Albert Rosenstiehl et Daniel Ludmann souhaitent supprimer les ajouts du XIX° siècle (balcons au sommet des oriels), restituer les meneaux et supprimer les allèges en fonte (mai 1985). Sont retenus en mars 1986 la restitution des meneaux et la suppression des cintres aux trois fenêtres du rez-de-chaussée. Les bâtiments restaurés sont inaugurés en septembre 1987. De nouveaux travaux sont prévus (façades sur cour, tourelle du XVI° siècle, porche, salle Léon XIII) en 1991 sous la direction de l’architecte en chef Gaymard.


Nouveau bâtiment vers la ruelle Saint-Médard (1959) – Alignements (1958) – Projet de façade rue de la Croix (1963), dossier 735 W 21)
Vue du bâtiment ruelle Saint-Médard, février 2018

mars 2025

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier II (1942-1989), dossier III (1983-1993)Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1582 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Adam de Berstett et (1526) Véronique Marx d’Eckwersheim – luthériens
1593* h Philippe Thierry Bœcklin et (1593) Anne Marie Zuckmantel puis (1603) Marie de Berstett – luthériens
(les héritiers, dont) Philippe Louis Bœcklin et (1631) Eve Reine de Soultz – luthériens
Loup Jacques Bœcklin de Bœcklinsau et (1640) Esther Truchsess de Rheinfelden – luthériens
1673 v Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse et (1659) Françoise de Müllenheim – luthériens
1681 v Jean Frédéric de Wangen de Geroldseck aux Vosges, bailli de la Wantzenau, et (1654) Claire de Wildenstein Wildbach – catholiques
1685 v Directoire de la noblesse de la Basse Alsace
1795 v (copropriétaires) Jean André Lohr, aubergiste, et (1788) Marguerite Elisabeth Blinder, d’abord (1775) femme de l’aubergiste Jean Stempfel – luthériens
François Joseph Stouhlen, avocat et économe, et (1763) Marie Eve Goug – catholiques
1795 v Laurent Fabian, aubergiste, et (1783) Anne Catherine Ebel puis (1798) Sophie Caroline Hartlaub
(héritiers) Catherine Fabian et (1805) André Flamant, quartier maître de gendarmerie
Marguerite Salomé Fabian et (1811) Pierre Marie Descaves, capitaine puis Louise Charlotte Augustine Descaves et (1835) Augustin Florimont Arsène Beurier, lieutenant
Jean Pierre Fabian, capitaine, et (1824) Louise Eugénie Bœhm-Steinhilber
1860 v Eugène Petiti, architecte, et (1839) Simonette Klotz
1884 h Louise Simonette Marie Petiti et Marie Elisabeth Simonette Petiti
1897 v Association militaire (Krieger Verein) de Strasbourg
1922* v Œuvre de Prévoyance de la jeunesse catholique
1943* Fédération militaire national-socialiste de l’empire (Fédération du Kyffhäuser) – National Sozialistischer Reichskriegerbund (Kyffhäuserbund)
1947* Foyer de l’Etudiant Catholique (F.E.C.)

(1765, Liste Blondel) VI 121, Le Directoire de la Noblesse
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Directoir de la noblesse, 33 toises, 1 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 428, Flamand, place St Etienne 17 – maison, sol – 10,53 ares

Locations

1798, Jean Albert Frédéric Dietrich et Frédéric Kart
1801, veuve Raoul, commerçante
1806, Joseph Antoine Colnago, limonadier, et Madeleine Thaler
1810, Jean Pierre Lenoir, traiteur
1811, Joseph Antoni, marchand limonadier, et Jeanne Malarmé
1815, Marguerite Dorothée Glock veuve de l’employé à la poste aux lettres Jean Pierre Kourtz
1831, Jean Frédéric Lefevre, limonadier
1831, Casino des étudiants de Strasbourg

Fonds de cafetier limonadier

Les propriétaires Laurent Fabian puis sa fille Catherine Flamant ont aussi exercé le métier de cafetier (voir les registres de population, 600 MW)
1806-1811, Joseph Antoine Colnago et Madeleine Thaler (au premier étage)
1811-1816, Joseph Antoni et Jeanne Malarmé (au premier étage)
1831, Jean Frédéric Lefevre et Françoise Engelsbach (entré en juin 1826, registre domiciliaire 600 MW 62 p. 65)
1850-1864, Jean Georges Strœbel et Marie Adèle Diss (entré le 24 janvier 1850, registre domiciliaire 600 MW 210 p. 483)
1864-1894, Florent Heimburger et Léonie Hipp (annuaire d’adresses, 1894)
Jean Philippe Henny et Catherine Gærtner (annuaire d’adresses, 1895)

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 85
La veuve Berstett aînée règle 2 sols 8 deniers pour sa maison, à savoir un encorbellement (34 pieds de long, saillie non mentionnée)

Beÿ Sanct Steffan und vff dem Plan
Die Altt Bärstetterin hatt vor Irem Hauß Oben ein Vsstoß 34 schu lang und (-) schu herausser, Soll & Bessert für das Nießen ij ß viii d

1598, Livre D des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D, 1562 sqq.) f° 174-v
Le gentilhomme Philippe Thierry Bœcklin doit 5 livres 16 sols suivant décision des Préposés à la Tour aux deniers et au bâtiment pour un terrain joint à sa nouvelle maison anciennement chapelle Sainte-Croix, à savoir 56 pieds de terrain triangulaire depuis l’angle de la rue de la Croix, soit 168 pieds carrés, en outre dans la rue de la Croix quatre pieds de large sur 32 pieds qui se terminent en pointe à l’angle, soit 64 pieds carrés, au total 232 pieds carrés. Le premier loyer est payable à la Saint-Jean 1598.

Item v lb. xvj ß d almend Zinß gibt Juncker Philips Dieterich Böcklin, der hat vf bewilligung Bawherren vnnd dreÿer obwendig ane Creützgassen, Zu seiner newerbawnen behausung von der Capellen Zum H Creütz genant, am eck seins hauß sechs schuh breit hinab gegen S Steffans Plan 56 schuh lang vnden vßgespitzt das macht 168 gevierter schuh, Item In Crützgäßlin an der alten behausung vier schuh breÿt, biß herfür ans Eck 32 schuh lang, auch am eck vßgespitzt, macht 64 geuierte schuh, thut zusammen 232 schuh, eingezogen soll Almend sein vnd bleiben, vnd soll der erste Zinß Johannis 98 gefallen Actum 27. t Aprilis 1598.
[croquis] vom q. schuh 6 d.
(rub.) Bleibt Neü 351.


Croquis en marge

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 351-v
Le loyer est porté au premier registre qui porte les quittances, au nom des héritiers du gentilhomme Philippe Thierry Bœcklin

Junckher Philipp Dietrich Böcklins Erben, Sollen gemeiner Statt, Almend Zinß von der behaußung vfm Stephansplahn Jahrs Vf Johannis 5 lb 16 ß d
Alt. d. f. 173
New fol. 294
(Quittungen 1653-1670)
1672 Zalt fr. Äbtißin zu St. Stephan p. 1671 et 72

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 294
Report au registre suivant. Les contribuables sont ensuite Dagobert Wormser, Frédéric de Wangen et le Directoire de la noblesse de la Basse-Alsace

Jr. Philipp Dietrich Böcklins Erben, Sollen Allmend Zinß von der Behaußung vfm Stephans Plan vff Johan: Baptæ, 5 lb 16 ß
St. Zinnßb. p. 351
ietzt Jr. Dagobert Wormser
ietzt H. Baron Friderich von Wangen
ietzt der Ritterstandt in dem Undern Elsaß
(Quittungen, 1673-1741)
Neuzb fol 334-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 334-b
Report au registre suivant

alzb. 294
E. Löbl. Ritter Directorium solle Allmend Zinnß von der behaußung auf dem Stephans Plan Jahrs auf Joh. Bapt: (id est 24. Junii) 5 lb 16 ß
(Quittungen 1741-1790)

Préposés au bâtiment (Bauherren), Protocole des Quinze

1597, Préposés au bâtiment (VII 1312)
Philippe Thierry Bœcklin sollicite la cession d’un terrain à côté de sa maison. Les préposés au bâtiment se rendent sur place et renvoient l’affaire aux Conseillers et Vingt-et-Un.

(f° 85-v) Zinstags den 24. Maÿ – h. Stett. wormser anzeigt das Philips Dietrich Böcklin oben zu der 24 noch 6 schu thut 30 schuhig vnden am haus auch die überige breitte vnd platz sich mit Ihme Zuverglich. vmb ein allmend platz Zuuerlich. vnd soll Künfftig der augenschein Ingenommen vnd Ime ein allmend Zins als dan ernendt werden.

(f° 140) Donstags Natiuitatis marie den 8. Septemb. – Jr. Dietherich Böcklins behußung vff S. Steffans plan wider abmeß. Zulaß. durch die werckleüth. Ist Inen den Werckmeistern beuohlen worden den 10. 7.br.

1597, Conseillers et XXI (1 R 76)
Les Conseillers et les Vingt-et-Un constatent d’après les dessins que le bâtiment projeté par Philippe Thierry Bœcklin embellira la ville. Ils l’autorisent à enclore un terrain et à construire deux oriels.

(f° 234) Mittwoch den XVIII Maÿ – Philip Thedrich Böcklin vmb Erlaubnus auf d. allmend Zu bawen und 2 Ercker Zumach.
Philip Thedrich Böcklin vbergibt supplô, * demnach er seine behausung auf dem Steffenplatz an der geweßenen Creutz Cappellen Zubawen willens, wie mhhn auß beden abrissen Zuersehen, vnnd d. es gegen dem platz Zu vnd auch in Kreutzgeßlin der baw schreg würde so er seiner gerechtigkeit nach bawen solte vnd doch der platz vnd gelegenheit wol leiden mag d. Im noch etwas weiters Zu seinem platz vergohnt so bitt er d. m. Hn Ime oben bey Stm. Kageneck haus auf dem plan Zu sechs schu die sich auf Im selbs vnden wid. verliehre, vnnd den am verlohrnen winckel im Creutzgaßlin 4 schu, so den oben vnd vnden am baw ein ärcker im undern gaden vergonnen vnnd Zulassen wolten Ist er erbiettig mHn. abzukauff. oder sonst gepuerlich Zuuergleich. vnd d. solches Zur Zierde gemeiner Statt dienet, getröstet er sich desto mehr einer willferig. antwort.
Bauw Hn meld. sie haben den augenschein eingenohmen vnd d. der begeren nit vber sich nehmen wollen sond. Ine Böcklin herein gewisen halten sonst dafür d. Ime wol Zuwillfahren dem es ohn einiglichs schaden geschehen Kan, vnd ein Zierlich baw werde seindt.
Erkant Man soll dem Junckern willfahren vnd sollen baw hn. vnd drey befelch v* gemeldt haben Zu bewilligen was Zu Zier d. Statt gereichen mag, d. etwas almend Zuverleyhen was aber m Hrn an dem vbrig halbentheil der Capell. eigenthümlich Zugehört auch* Zuverkauff. Buw hn vnd drey.

1598, Préposés au bâtiment (VII 1313)
Les préposés établissent le loyer moyennant six sols le pied carré, soit 5 livres 16 sols. Ils communiquent le montant du loyer annuel au receveur Gall Luck en déclarant que le loyer a été établi suivant les règles communes.

(f° 105) Donstags 27.t Aprilis 98. – Philips Dieterich Böcklins Bawhalben so der * nach am eck 6 ß vnd 56 schuh In d. lenge doch vnden vßlaufft, das thut 168 geuierter schuh. Item ane der Creützgaß her hat er 4 schuh In d. gassen vnd 32 schuh In der lenge biß ans eck vßgeloffen, thut 64 schuh so geuiert, thut In Summa 232 schuh von dem Almend Ingezog. Ist der Almend Zinßhalben vmbgefragt was Ihme ab Zunemmen vnd Erkandt man soll Ihm vff den schuh 6 d. wie Bastian Schach. schlag. thut Järlich v h. 16 ß. d.

(f° 112-v) Sambstags 6.t Maÿ 98. – Philips Dieterich Böckels Schaffnern Gall Lucken Ist anzeigt sein Junckeren Zuuermelden das derselbe vonwegen des Ingezeünten Almends Järlich hinfüro, vnd vff Johannis abrichten vnd bezalen soll v h. xvj ß d. der hat sich erpetten sein Junckern solches Zu zuschreiben. Daneben Ihm antzeigt es seih gerechnet wie mans Andern burgern auch rechnet, d. er sich nit Zu beschweren habe. (D. fol. 173)

(f° 188) Zinstags 15.t Augusti 98. – Philips Dieterich Böckel richtet Almend Zinß ab von dem Almend so Ihme vff Steffan plan Zu seinem hauß von der Capel Zum heilg. Creütz In Zu Ziehn. bewilligt vff Johannis 98 verfallen, 5 h 15 ß d. Actum mitwoche den 16.t Augusti 98.

1599, Préposés au bâtiment (VII 1314)
La maison est terminée, les voisins se plaignent en mars 1599 qu’une partie du pavé est arrachée. Philippe Thierry Bœcklin déclare que les travaux n’ont arraché qu’une partie du pavé, une partie de l’emplacement de l’ancienne chapelle qui appartient à la Ville n’a jamais été pavée. Les préposés demandent un rapport au chef du pavage. Philippe Thierry Bœcklin fait réparer le pavé devant la maison. Les préposés statuent en mai sur le partage des travaux.

(f° 39) Sambstags 3 Martÿ 99 – Philips Dietrich Böcklin. Pflesterwerck od. Ostrichwerck
Gall Luck vnd Balthasar Junius Innamen J. Philips Dietrichs Böcklins bittet weil seine behausung vff Steffans plan nun mehr erbawen vnd das Pflaster Zerriß. vnd vffgebroch. dasselb. wider Zumach. dan die Nachbuwen drüber clagen.
Ist Ihm antzeigt d. nit bruchlich wan einer etwas vffb*ht, das die Statt mach. solt & der sagt hab gar ein klein wenig vffgebrochen, d. will er mach. aber von der Capellen seie ein platz vbrig, der nie besetzt gewesen, den seie die Statt schuldig. Erkandt man solls besichtig. lassen, was für ein costen erfordern würd als dan soll Im bescheid. werden. – Estrichmeister

(f° 103) Mitwochs den 9.ten Maÿ 99 – J. Philips Dieterich Böcklins weg. bitt Balthasar Junius das man doch vff Steffans Plan an seim hauß d. Pflast. wid. wöll besetz., er seie sein theil schuldig Zu besetzen vnd willig, bitt main h. wöllen d. vbrig auch mach. Ist ihm antzeigt er soll des seinig. mach. was er Zerriß. vnd vffgebroch. Als dan werd. mine h d.. vbrig aufwiß. Zumach.

(f° 104-v) Sambstags 12. Maÿ 99 – Philips Dietrich Böcklin hat vor seinem haus vfm Steffans Plan was er vffgebroch. wid. vßgebessert, aber wie die Capel gestand. seie es nit gemacht, vermeint d. Juncker die Statt seÿs schuldig, Ist bewilligt 3 schuh breit vom hauß vff d. Capellen Platz Zumach. die soll er Juncker betzalen. Als dann das vbrig soll er als dan auch mach.

1601, Protocole des Quinze (2 R 30)
Le receveur Balthasar Junius demande au nom de Philippe Thierry Bœcklin que la Ville lui fournisse contre paiement des planches, des pieux et des poutres en chêne.

(f° 30-v). Sambstag den 28.ten Februarÿ – J. Philips Dieterich Böcklin.
Balthasar Junius schaffner Jr. Philipß Dieterich Böcklins, begert vermög einer verzeichnuß die er fürlegt, für gedacht. seinen Junckern, dreÿ 30 schühige eichene schwöllen, Zween eichene pfäl, acht 70 schühige höltzer vnd ein durchzug, vom Zimmerhoff, vmb gebührliche betzalung. Erkandt, Ime willfahren vnd ein Zedel machen vermög d. ordnung volg. Zulaßen. B. Mr

1618, Préposés au bâtiment (VII 1333)
Thierry Bœcklin a différentes pièces en chêne dans l’entrepôt du chef du pavé.

(f° 6) Dietherich Böcklin – M Niclauß sagt Jr böcklin vff Steffans Plan hab etlich eich. holtz In des Estrich Mrs scheür lig, Piets mein H. an Zuerkauffen Ihm angezeugt wir wöllen Ihm noch souil dran geben.

Protocole de tribus

1728, Protocole de la tribu des Maçons (XI 235)
Le maître maçon Zanger se plaint que le maître maçon Berga a travaillé au Directoire de la noblesse alors qu’il en est le maçon attitré. Le défendeur déclare que le syndic Schwend lui a commandé des travaux pour son compte dans son nouveau logement au Directoire. Les préposés demandent que le syndic fournisse un certificat.

(f° 268) Donnerstags den 19. Augusti 1728. – Hr Zanger Klagt Contra H Berga, daß derselbe im Ritterhauß, woselbsten Zanger maurer seÿe, gearbeitet habe ohngefragt seiner.
Beklagter, herr Syndicus Schwend in deßen hauß er maurer seÿe, habe nach Ihme geschickt, vnd Ihm Laßen beditten, daß weilen er nunmehro in das Ritterhauß Ziehe, vnd etliche gemach auff seinen Costen außweisen Laßen wolle, er solches thun solte, so er auch gethan.
Erkandt, solle H. Berga einen schein von herrn Syndico Schwenden beÿ bringen, daß derselbe soclhe gemach nicht aus der Ritterschafft Costen, sondern aus dem seinigen machen laßen, vnd bezahlt habe, alß dann ferner gehen solle, was recht ist.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Place St. Etienne

nouveau N° / ancien N° : Fabian
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie, 2 lanternes et 1 balcon
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 153 case 3

Flamant, place St Etienne N° 17 / Flamant & Fabian, Laurent, hér. (Rectif. pr 1845)

O 428, Maison, sol, Place St Etienne 17
Contenance : 10,55
Revenu total : 779,49 (774 et 5,49)
Folio de provenance : (153)
Folio de destination : 114. aug. de Con. (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 99 / 79
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 114 case 1

Flamant et Fabian, Florent, les héritiers
1862. Petiti, Eugène, Architecte à Strasbourg
1885/86 Petiti Louise Simone Marie & Petiti Marie Elisabeth Simone
98/99 Krieger Verein Strassburg

O 428, Maison, sol, Place St Etienne 17
Contenance : 10,55
Revenu total : 779,49 (774 et 5,49)
Folio de provenance : (153)
Folio de destination : 114. aug. de Con. (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 99 / 79
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 428, Maison
Revenu total : 929,49 (924 et 5,49)
Folio de provenance : 114. aug.
Folio de destination : 114. aug.
Année d’entrée : 1865
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 116 / 93
fenêtres du 3° et au-dessus : 42 / 34
1865, Augmentations – Petiti Eugène f° 114, O 428, Maison, revenu 924, Aug.on de C.on, achevée en 1862, imposable en 1865, imposée en 1865
Diminutions – Petiti Eugène f° 114, O 428, Maison, revenu 774, Aug.on de C.on, supp. en 1865

O 428, Maison
Revenu total : 1005,49 (1000 et 5,49)
Folio de provenance : 114. aug. de Con
Folio de destination : 114. aug.
Année d’entrée : 1868
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 131 / 105
fenêtres du 3° et au-dessus : 53 / 42
1868, Augmentations – Petiti Eugène f° 114, O 428, Maison, revenu 1000, Aug.on de Const.on, achevée en 1865, imposable en 1868, imposée en 1868
Diminutions – Petiti Eugène f° 114, O 428, Maison, revenu 924, Aug.on de Const.on de 1865, supp. en 1868

Cadastre allemand, registre 30 page 13 case 6

Parcelle, section 24, n° 6 – autrefois O 428
Canton : St. Stephansplan N° 16
Désignation : Hf, Whs und N.G.
Contenance : 10,46
Revenu : 13.000
Remarques :

(Propriétaire), compte 68
Kriegsverein
1923 Œuvre de Prévoyance de la jeunesse catholique
1943 N. S. Reichskriegerbund (Kyffhäuserbund)
1947 Foyer de l’Etudiant Catholique (F.E.C.) association inscrite
(183) corrigé en (205)

D’après le Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace p. 571
La façade à onze travées comprend de part et d’autre un oriel rectangulaire dont le culot à ressauts est orné de godrons, de denticules et de motifs de ferronnerie à masque et putto. Un grand pignon à deux niveaux, flanqué d’obélisques et de volutes ornées, surmonte les trois travées centrales. La toiture en poivrière qui couvrait les oriels a été remplacée au XIX° siècle par des terrasses dont les porte-fenêtres se trouvent dans un pignon ressemblant au pignon central. Un balcon à ferronnerie à la française se trouve au-dessus du portail médian qui donne dans la cour où une tourelle d’escalier polygonale dessert les étages. Le garde-corps de l’escalier à vis s’enroule autour de colonnettes ioniques. Le portail comprend des pilastres tonconiques et un fronton comportant une niche. La grande salle à l’étage a un plafond à caissons de gypse dont les panneaux géométriques ont des formes variées décorées de motifs Renaissance (chute de fruits, ferronneries, cuirs découpés et grotesques à putti et masques). – D’après le Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, p. 571.
Porté à la liste des monuments historiques le 10 novembre 1927, J. O. 16 février 1930.


Salle à l’étage

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 194 Place St Etienne p. 286

17
Pro: Le Directoire de la Noblesse
Loc: Schwend, Syndic de la Noblesse et Deputé à L.N. – Privilegié
Loc: Schwend, Felix, Prebende de la Cathédrale – Clergé
Loc: Ziegler, Pierre, suisse de L’hotel – Moresse

Registres de population

1795 (cote 600 MW 7)

7° section, Place Etienne N° 17
Laurent Fabian, 39, Rentier, Dettwiller, 1791
Catherine Ebel, 37, sa femme, Vasselonne, 1791
Catherine Fabian, 12, fille, Dettwiller, 1791
Caroline Trecherin, 24, Servante, Franconie, 1790
Jeanne Pupieres, 18, id., Strasb.
François Rozieres, 60, Professeur au Colege N.al, Herbeviller, 1781
M. Anne Louise, 55, Epouse, Dieuze, 1768
Catherine Rozieres, 17, Sa fille, Strasb.
M. Anne Rozieres, 13, Sa fille, id.
Jn. Andrés Lohr, 45, Sans Etat, Landau, 1788
Marguerite Blinder, 55, Sa femme, Strasb.
M. Catherine Lohr, 18, fille, id.
M. Barbe Lohr, 16, Sa fille mariée, id.
Caroline Louise Lohr, 12, fille id.
Marguerite Trauth, 67 Servante, Lerch, 1756
Elisabeth Immendorffer, 65, id., Chwand, 1756

Registres de population

1798 (cote 600 MW 19) p. 28
IV. Arrondissement, VII° Section, Place Etienne N° 17

Fabian, Laurent, Cultivateur, C.en actif, 42, Dettweiller – dep. 6 ans
Hartlaub, Sophie Caroline, son epouse, 24, Busweiller – 1 an
Fabian, Catherine, fille, 14, Dettweiller – 6 ans
Fabian, Laurent, fils, 11, Dettweiller
Fabian, Marguerite, fille, 10, Dettweiller
Fabian, Pierre, fils, 5, Strasbourg
Fabian, Georges, fils, 3, Strasbourg
Hartlaub, Salomé, soeure, 26, Busweiler – 9 mois
Merianne, Elisabeth, Servante, 17, Strasbourg

Galland, Jean Adolph, Marchand de vin, 35, Schwelin Wesph. – 3 ans
Nauer, Louise, son épouse, 26, Schlestadt – 8 ans
Galland, Louis, fils, 1, Strasbourg
Hailland, Madeleine, servante, 18, Saverne – dep. 6 mois
Gobelt, Charles, Garde Mag. du C. Dietrich, 33, Bergere Murte- dep. 12 ans
Hailland, Marie Anne, Servante, 22, Saverne – E. en g.al 7
Nestrich, Joseph, 84, Offenbourg – dep. 64 ans
Eckert, Eve, Blanchisseuse, 48, Strasbourg
Nestrich, Joseph, fils, 16, Strasbourg
Eckert, Thereze, Soeure, 54, Strasbourg
Schweighauser, Madeleine, Tante, 52, Strasbourg
Tieterich, Georges, Cordonnier, 24, Offenbourg – dep. 3 ans
Nestrich, Marguerithe sa femme, 19, Strasbourg
Nestrich, Georges, fils, 1 mois, Strasbourg
[verso] (22)
Rosiere, François, Instituteur, 62, Scherbevillé – dep. 40 ans
Louis, Marie, son épouse, 55, Dieuze – 30 ans
Rosiere, Marie, fils, 17, Strasbourg
Rosiere, Louise, fille, 11, Strasbourg
Blin, Commiss.re des Guerres adjoint à l’ordonnateur en chef de l’Armée – E. le 13 G.al 7
Dudouit, Pierre Louis, Caffetier, 55, Paris – depuis 31 ans
Peter, Mrie. Barbe, son epouse, 34, Strasbourg
Dudouit, M.rie Barbe, fille, 11, Strasbourg
Dudouit, Mrie. Louise, fille, 10, Strasbourg
Hürmelstein, Françoise, Servante, 22, Haguenau – dep. 1 ans
Petit, M.rie Louise, Enfant adopté, 13, Strasbourg
Goebel, Elisabeth, servante, 20, Strasbourg – E. en G.al 7
Quirot, J. Louis, Lieut. de la 60° ½ B.de, 34, Xyroncourt*
Adese, Rosalie, son epouse, 21, Saverne
(34)
Laugé, Joseph, Domestique, 32, Dep. du Pas de Calais – E. le 22 G.al 7
Bonnemain, Ferdinand, Commiss.re des Guerres, 26, Laré – 3 pluv. 7 – partis 10 G.al 7
Potin, Furcy*, son epouse, 35, id. – 3 pluv. 7 – partis 10 G.al 7
Soudhaire, Pierre, Domestique, 15, Montpellier – 3 pluv. 7 – partis 10 G.al 7
Stack, Jean, Charetier, 26, Sarbruck – 3 pluv. 7 – partis 10 G.al 7
Debacq, Sébastien, Employé du comm.re des Guerres, 19, Meaux – 3 pluv. 7
Carreau, Vincent, .le du Commiss.re ord.eur de l’armée, 17, Orleans – 3 pluv. 7
Fougereux, Jn. Baptiste, Commiss.re ord.eur de l’armée, 22, Orleans – 3 pluv. 7
Agé, Pierre, Domestique, 35, Sumeré, Dep. du Gard – 3 pluv. 7
Auvry, Simon, Charetier, 22, Paris – 3 pluv. 7
Gouberthe, Marie Anne, fille Ravaudeuse, 20, Strasbourg – E. le 13 G.al de la rue de la Fonderie 7
Hag, Anne Marie, femme, 26, Strasbourg
Mathieu, Jean Louis, Employé à l’Agence, 23, Ste Menou – E. le 27 G.al 7

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Stephansplan (Seite 176)

(Haus Nr.) 17
Krieger-Vereinshaus.
Bokies, Zigarrengesch. 0
Nicot, Asph. Unternehm. 0
Bucher, Schankwirt. 2
Graul, Kaufmann. 2
Graul, Prokurist. 2
Graf, Photograph. 3
Schereschewsky, Kaufmann. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 735 W 19)

17, place Saint-Etienne (volume 1, 1862-1950)

L’architecte Eugène Petiti, propriétaire de l’immeuble, demande en 1862 l’autorisation (1) d’établir trois arcades pour servir de devanture, (2) d’abaisser l’appui des fenêtres au deuxième étage, (3) de surélever les deux tourelles d’un troisième étage, (4) d’établir cinq fenêtres aux mansardes du premier grenier et d’agrandir celle du milieu, d’autre part rue de la Croix (5) d’agrandir une fenêtre au rez-de-chaussée, (6) d’ouvrir une porte cochère en abaissant le trottoir, (7) de faire cinq nouveaux soupiraux et (8) une porte à l’extrémité de la propriété, (9) de déplacer une fenêtre au deuxième étage. Les tourelles ne sont pas surélevés. Eugène Petiti est autorisé en 1864 à surélever d’un deuxième étage en bois, en retrait, une partie de la façade rue de la Croix. L’entrepreneur en asphalte A. Nicot fait percer en 1865 une fenêtre rue de la Croix.
L’Association militaire (Kriegerverein) demande en 1896 l’autorisation de construire une salle dans sa propriété au Chevalier (zum Ritter). L’entreprise Estand et Bein démolit en mai 1897 le bâtiment arrière qui donne dans la rue de la Croix. L’Association militaire est autorisée en juin 1897 à construire un bâtiment selon un projet modifié (la surface de la cour est plus importante, le bâtiment rue de la Croix est limité à une hauteur de dix mètres, les pans de bois des écuries et des remises sont remplacés par des murs massifs) sous la direction des architectes Kuder et Müller. Les nouvelles salles sont dans le même style Renaissance que les anciennes, non seulement pour des raisons esthétiques mais pour rappeler l’âge d’or de l’héroïsme allemand. Le nouveau bâtiment qui comprend une salle des fêtes et un atelier de photographie est terminé en février 1898, l’aménagement intérieur à la fin de l’année. Le passage couvert destiné à relier la nouvelle salle des fêtes au café et à l’ancienne salle du Directoire n’est pas réalisé (décembre 1898).
Le photographe Guillaume Feller est autorisé en 1898 à placer quatre vitrines sur la façade pour exposer des photographies. La Société strasbourgeoise de Construction pose en 1900 une devanture dans une des baies de la façade. L’Association militaire a en 1903 le projet non réalisé d’établir un pont entre la salle principale et la salle du café (salle du Directoire). L’Association militaire fait faire en octobre 1912 une devanture en façade. Le nouveau local est loué à la blanchisserie Ganss. L’entrepreneur Ess remplace en 1913 deux devantures qui auront le même aspect que les autres. L’Association militaire projette en mars 1914 d’organiser des exercices de tir. L’Etablissement strasbourgeois des clichés (Albert Burk) fait poser des machines dans son atelier en 1911.
Un cercle militaire français et une cantine se trouvent dans la maison en 1919. L’architecte entrepreneur E. Widmann perce en 1922 une imposte sur la porte rue de la Croix. L’entrepreneur Brendler transforme en 1923 les cinq devantures qui sont en partie murées et garnies de barreaux. L’Œuvre de prévoyance pour la Jeunesse catholique et l’architecte Auguste Hæntzler font transformer le troisième étage en 1923.

Ancien café Heimburger – Weber, tenancier du café au Chevalier (zum Ritter, 1897), restaurateurs Hoffmann (1898), Albert (1901), Jacques Kerth (1907), Henri Bodem (1908), Antoine Littel (1909-1916)
1900-1911 photographe J. Graf
1890, relieur Fr. G. Kœberlé
1895, débitant de tabac E. Oehrl
1907, cinématographe d’Aloïse Hilbert
1911-1913, buraliste Elisabeth Bockies, 1913 marchand de cigares B. Moeller Wund
1919, café de Joséphine Metz épouse divorcée Goldbach
1923, Fédération des Foyers du soldat et du marin (Foyer du soldat Jeanne d’Arc)

Sommaire
  • 1862 – L’architecte Petiti, propriétaire de l’immeuble, demande l’autorisation (1) d’établir trois arcades pour servir de devanture, (2) d’abaisser l’appui des fenêtres au deuxième étage, (3) de surélever les deux tourelles d’un troisième étage, (4) d’établir cinq fenêtres aux mansardes du premier grenier et d’agrandir celle du milieu,
    rue de la Croix (5) d’agrandir une fenêtre au rez-de-chaussée, (6) d’ouvrir une porte cochère en abaissant le trottoir, (7) de faire cinq nouveaux soupiraux et (8) une porte à l’extrémité de la propriété, (9) de déplacer une fenêtre au deuxième étage.
    L’agent voyer note que la maison suit l’alignement mais qu’elle a deux tourelles. Le pétitionnaire renonce à surélever les tourelles. La façade rue de la Croix dépasse de l’alignement, les encadrements devront donc être en sapin.
  • 1864 – Rapport de l’agent voyer suite à la demande d’Eugène Petiti de surélever d’un deuxième étage en bois une partie de la façade rue de la Croix. La façade en maçonnerie n’a pas d’avance. La hauteur prévue (10,62 mètres) dépasse la hauteur réglementaire (9,75 mètres). Le nouvel étage devra être en retrait pour que le comble soit à 45 degrés à partir du point de la hauteur réglementaire (9,75 mètres)
  • 1890 (avril) – Le relieur Fr. G. Kœberlé demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée
    1890 (juin) – Kœberlé a quitté la Ville pour l’Autriche à cause de mauvaises affaires sans régler ses droits de voirie
  • 1891 – Le maire notifie Marie Petiti de faire ravaler la façade place Saint-Etienne
    1892 – Nouvelle notification
    L’entrepreneur G. Kirchmann demande un an de délai qu’accorde le maire – Travaux terminés, juin 1892
  • 1891 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom des locataires Grossmuth et Trautmann l’autorisation de faire une prise pour environ cinq becs – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1892.
  • 1894 (mars) – Charles Biehler demande l’autorisation de réparer le crépi sur le pignon qui donne ruelle Saint-Médard (n° 7)
    1894 (mai) – Le même demande l’autorisation de réparer le crépi au 17, place Saint-Etienne et au 7, ruelle Saint-Médard – Autorisation
  • 1895 (février) – L’entrepreneur en asphalte A. Nicot demande l’autorisation de percer une fenêtre rue de la Croix – Dessin – Travaux terminés, mars 1895
  • 1895 – Le maire notifie Marie Petiti de faire ravaler la façade place Saint-Etienne – Travaux terminés, novembre
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, à savoir à trois fenêtres et huit soupiraux. – Travaux terminés, novembre
  • 1895 – La Police du Bâtiment constate que le débitant de tabac E. Oehrl a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation – L’enseigne qui a été déplacée se trouve désormais à 3 mètres du sol, la saillie est de 90 centimètres.
  • 1896 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom de la demoiselle Petiti, propriétaire, l’autorisation de faire une prise pour environ vingt becs. – Autorisation
  • 1896 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. L’Association militaire (Kriegerverein) demande l’autorisation de construire une salle. – L’architecte municipal demande de prendre des mesures pour que le voisinage ne soit pas incommodé par les bruits.
  • 1897 – Mise en demeure de payer les droits (lanterne et enseigne sur balcon) au nom de Weber, tenancier du café au Chevalier (zum Ritter) – Le cafetier renvoie le paiement à l’Association militaire
  • 1897 (décembre) – La Fabrique strasbourgeoise de parquets demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte et des matériaux sur la voie publique devant l’Association militaire, anciennement café Heimburger – Autorisation
  • 1897 (décembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du maire. L’Association militaire demande l’autorisation d’exploiter un restaurant – L’autorisation ne peut être accordée puisque l’aménagement intérieur n’est pas terminé. – L’aménagement est terminé, le local au rez-de-chaussée à l’angle de la rue de la Croix satisfait aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890 (29 décembre 1897)
  • 1897 (juillet) – L’entrepreneur Ed. Stecher (demeurant 1, rue Déserte) demande l’autorisation de poser une clôture rue de la Croix devant la maison de l’Association militaire – Autorisation de poser des matériaux de construction sur la voie publique – Prolongation, septembre puis octobre 1897 – Litige sur le montant des droits à régler – Le crépissage est terminé, décembre 1897 – Notification de paiement
  • 1897 (décembre) – Le gérant de l’Association militaire demande l’autorisation de poser au-dessus de la porte rue de la Croix une lanterne servant d’enseigne au restaurant.
  • 1897 (avril) – L’Association militaire (68, Steinwallstraße), agissant par son président Muths, son secrétaire Rosenberg et son trésorier Frantz, transmet les plans et demande l’autorisation de faire les travaux – La Police du Bâtiment constate que la surface non bâtie est inférieure au cinquième réglementaire
    1897 (mai) – L’entreprise Estand et Bein (3, rue des Pucelles) demande l’autorisation de démolir le bâtiment arrière – Les bâtiments sont démolis, mai 1897
    1897 (mai) – L’Association militaire transmet un nouveau projet. La surface de la cour est plus importante, le nouveau bâtiment rue de la Croix est limité à une hauteur de dix mètres. Les pans de bois des écuries et des remises sont remplacés par des murs massifs. L’association argue que le bâtiment n’est pas destiné à l’habitation mais sert périodiquement à des fins patriotiques pour être autorisée à dépasser les 10 mètres réglementaires pour le bâtiment sur cour. Les nouvelles salles seront dans le même style Renaissance que les anciennes, non seulement pour des raisons esthétiques mais pour rappeler l’âge d’or de l’héroïsme allemand. – La Police du Bâtiment répond que le projet sera accepté s’il correspond au règlement.
  • 1897 (juin) – L’entrepreneur Estand demande l’autorisation de creuser le fond de la cave
    1897 (juin) – L’Association militaire pour laquelle son président Muths (demeurant à l’ancienne Monnaie, bureau des Finances) est autorisée à construire une maison sur le terrain sis 17, place Saint-Etienne
    Les architectes Kuder et Müller (22-24, avenue de la Forêt-Noire) déclarent que la démolition du bâtiment sis rue de la Croix a montré que le mur du 12, rue de la Croix dépasse de 50 centimètres sur la propriété de l’association. Ils demandent une visite des lieux. – Le mur est étayé – Le restaurateur Weber demande que son logement soit étayé, la Police du Bâtiment estime que sa demande est dénuée de fondement.
    Les fondations et les murs du sous-sol sont en cours (juillet). Le voisin Stecher doit réparer les étais provisoires (août). Les murs du rez-de-chaussée sont presque terminés (2 octobre). Les murs du premier étage sont terminés, l’aménagement intérieur dans le bâtiment avant se poursuit (29 octobre). Les murs extérieurs sont presque terminés (novembre). On commence à poser les poutres en treillis (décembre). Les poutres en treillis et le comble sont posés. Le mur coupe-feu vers le voisin a seulement 25 centimètres d’épaisseur dans les combles alors qu’il a 36 centimètres sur les plans. L’atelier de photographie ne correspond pas non plus aux plans (février 1898). On pose les poutres en fer au-dessus de la salle. L’escalier de la cave (en grès) est terminé. Les escaliers qui partent de la salle de restaurant sont en bois (mars).
    Les architectes répondent que les 36 centimètres portés sur les plans sont une erreur. La Police du Bâtiment constate que le comble tel qu’il est correspond au règlement. – Dessin rectifié (3 juin 1897)
    1898 (mars) – L’atelier de photographie dépasse de 80 centimètres la hauteur réglementaire
    1898 (avril) – L’escalier qui mène de la salle de restaurant à la cuisine au sous-sol est en bois, ce qui contrevient au règlement – La Police du Bâtiment demande de remplacer l’escalier par un nouveau en pierre. Le propriétaire objecte que la cuisine donne dans la cour par un souterrain et se réfère au règlement pour éviter de remplacer l’escalier. L’architecte municipal note en marge que l’escalier en bois peut être maintenu si on ne le considère pas comme un escalier de cave.
    Les plâtriers et les stucateurs ont presque terminé leur travail, août 1898
    1898 (septembre) – L’aménagement continue, la réception finale ne peut donc avoir lieu. Le cabinet d’aisance de l’atelier de photographie ne donne pas directement sur l’extérieur.
    Les peintres continuent de travailler, octobre 1898. Le cabinet de l’atelier reçoit la lumière par le haut, novembre.
  • 1898 (janvier) – J. Hoffmann est autorisé à poser deux lanternes à son restaurant 14, rue de la Croix à l’angle du 17, place Saint-Etienne
    1898 (février) – L’Association militaire argue que la troisième lanterne servira à l’éclairage public d’une rue mal éclairée – La Police du Bâtiment accorde à titre exceptionnel la permission de laisser la lampe en place.
    La Police du Bâtiment demande au restaurateur Hoffmann de modifier les lampes pour que leur saillie ne dépasse pas 25 centimètres.
    1898 (mars) – L’Association militaire déclare que les lampes brûleront jusqu’à minuit.
  • 1898 (avril) – Les architectes demandent au nom de l’Association militaire l’autorisation de maintenir l’atelier dans son état pour contribuer à la rentabilité de l’association patriotique. La partie supérieure de l’atelier est en verre, toute modification reviendrait cher au propriétaire. – L’architecte municipal note en marge que la hauteur du bâtiment qui communique avec le bâtiment avant pourra être de 18 mètres.
    Le plafond en treillis métallique (système Rabitz) de la salle des fêtes est terminé, mai 1898.
  • 1898 (mai) – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Stecher occupe sans autorisation la voie publique. L’entrepreneur répond qu’il n’a fait que réparer le crépi. La Police du Bâtiment objecte qu’il a posé un échafaudage sur la voie publique. – Autorisation
  • 1898 (décembre) – L’Association militaire demande l’autorisation d’établir un passage couvert pour relier la nouvelle salle des fêtes au café et à l’ancienne salle du Directoire et pour faciliter l’évacuation – L’architecte municipal répond que le passage entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière (d’une largeur de 2,80 mètres) rapetisserait la cour, de sorte que la surface libre minimale serait trop petite. Le passage pourra avoir une longueur maximale de 1,50 mètre.
    1899 (janvier) – La salle de restaurant et les cabinets d’aisance correspondent aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890.
    1899 (janvier) – L’Association militaire demande l’autorisation de remplacer la lampe au gaz par une lampe électrique. – Autorisation – La nouvelle lampe est en place, février 1899, mais sa saillie est trop importante – Une nouvelle lampe est posée, l’affaire est classée, mars 1898.
    1899 (juin) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. La Police du Bâtiment confirme que les travaux sont terminés et qu’elle n’a pas d’objections à faire.
  • 1899 (octobre) – L’Association militaire transmet les plans pour modifier les pièces voisines de la salle des fêtes. – Devis pour transformer le passage entre la salle des fêtes et le bureau du président dans la maison de l’Association militaire dite Zum Ritter (au Chevalier), démolition, construction, établi par l’inspecteur du bâtiment Reupke. – Plan cyanotype – La Police du Bâtiment répond que les travaux ne correspondent pas aux prescriptions.
  • 1898 – Le photographe Guillaume Feller demande l’autorisation d’établir sur la façade quatre vitrines pour exposer des photographies – Autorisation – Deux des vitrines ont une saillie trop importante. Le photographe modifie son projet parce que l’Association militaire n’a pas posé les tuyaux à l’arrière des vitrines – L’autorisation est périmée, janvier 1900.
  • 1900 – La Société strasbourgeoise de Construction (Strassburger Baugesellschaft) demande l’autorisation de poser une devanture dans une des baies de la façade. – Autorisation – Travaux terminés, mai 1900 – Dessin
  • 1900 (mai) – La Police du Bâtiment constate que l’Association militaire a fait poser sans autorisation une enseigne sur le balcon – La brasserie au Bois Vert (C. Prieur, à Kœnigshoffen) demande l’autorisation de poser l’enseigne – Autorisation – L’enseigne modifiée est réglementaire.
  • 1900 (décembre) – J. Graf qui a repris l’atelier de photographie demande l’autorisation de poser trois vitrines sur la façade au rez-de-chaussée – Autorisation – Les vitrines sont posées, décembre 1900
  • 1901 (février) – Rapport du service des incendies suite à un feu de cheminée
  • 1901 (juillet) – Le receveur municipal met le restaurateur Albert en demeure de régler la taxe pour l’enseigne et la lampe électrique
    1901 (mars) – L’enseigne sur balcon, supprimée sans en avertir la Police du Bâtiment, est soumise à la taxe pour l’année en cours.
  • 1903 (juillet) – L’Association militaire demande l’autorisation d’établir une liaison (pont) entre la salle principale et la salle du café (salle du Directoire). En marge, l’architecte Müller transmettra les plans – Dessin – Pas de travaux, janvier 1904.
  • 1904 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. L’association d’Alsace-Lorraine pour l’élevage des volailles, des oiseaux et des lapins demande l’autorisation d’organiser une exposition dans le restaurant au Chevalier – L’inspecteur de la Police du Bâtiment énumère les conditions à respecter.
  • 1907 (octobre) – Décompte des droits dus par le restaurateur Jacques Kerth. Le montant doit être réparti entre l’aubergiste et Aloïse Hilbert pour le cinématographe
    1907 (août) – La Police du Bâtiment constate que le restaurateur Jacques Kerth a posé une lampe sans autorisation – Autre courrier adressé à l’horloger Aloïse Hilbert
    1907 (août) – La brasserie Kronenbourg demande l’autorisation de poser une lampe électrique au nom d’Aloïse Hilbert, ancien orfèvre maintenant propriétaire de cinématographe.
  • 1908 – Le commissaire de police autorise le restaurateur Henri Bodem à entreposer quatre bouteilles d’acide carbonique
  • 1909 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division II. Antoine Littel sollicite d’autorisation d’exploiter le restaurant et le débit de boissons – Les locaux satisfont aux prescriptions ministérielles de 1890, excepté certaines portes qui s’ouvrent vers l’intérieur
  • Commission contre les logements insalubres. 1901. Une pièce au rez-de-chaussée entre le jeu de quilles et la salle de restaurant ne doit plus servir de chambre à coucher
    Commission des logements militaires, 1915 – Remarques en deux points
  • 1911 – Décompte des droits dus par la buraliste Elisabeth Bockies. La taxe lui a été imputée par erreur
  • 1911 – Le photographe Jacques Graf déclare qu’il a transféré son atelier et les vitrines au 9, allée de la Robertsau depuis début avril – Autorisation de poser une vitrine au 9, allée de la Robertsau
  • 1911 (février) – Hermann Burk demande au nom d’Albert Burk et l’Etablissement strasbourgeois des clichés (Strassburger Cliché-Anstalt) l’autorisation de poser un moteur électrique et une scie circulaire – Dossier – La Police du Bâtiment demande de nouveaux dessins de la chambre noire dans l’étage sous combles
    1911 (mars) – L’inspection du travail énumère les conditions à respecter
    1911 (juillet) – L’Association militaire avance des arguments financiers pour refuser de transformer les lieux – La Police du Bâtiment impose des conditions sous lesquelles l’autorisation peut être délivrée (quantité et emplacement des produits)
    1911 (septembre) – Albert Burk est autorisé à poser des machines pour exploiter une fabrique mécanique de clichés – Dessin – Les machines sont en place, janvier 1912
    1912 (février) – Le maire fait part au commissaire de police que les conditions ont été remplies
    1914 (juillet) – Albert Burk sollicite l’autorisation de modifier les machines
    1915 (juin) – L’inspection du travail énumère les conditions à respecter
    1915 (juillet) – Autorisation. Description due à Frédéric Guillaume Kirchner (52, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons)
    1917 (février) – Le commissaire de police demande où en est l’affaire. La Police du Bâtiment se réfère aux communications de 1915
  • 1912 – L’entrepreneur E. Ess (51, rue du Faubourg de Pierre) transmet les dessins et le calcul statique pour faire des transformations dans la maison de l’Association militaire (modifier les arcades des fenêtres) – Le conservateur des monuments historiques Knauth émet un avis défavorable – La Police du Bâtiment répond à l’entrepreneur que le projet soumis a été refusé par la Commission des Beaux-Arts – L’architecte municipal Beblo accepte le projet n° 2 – L’Association militaire est autorisée en octobre 1912 à établir une devanture en façade – Dessin – Calcul statique et croquis – L’entrepreneur demande en novembre l’autorisation de ne pas prolonger la solive au-dessus du local commercial de gauche parce que son locataire élèverait des difficultés. La Police du Bâtiment accède à sa demande. L’entrepreneur transmet des dessins qu’approuve la Police du Bâtiment
    1913 (janvier) – Le nouveau local est loué à la société Ganss (blanchisserie à vapeur). La Police du Bâtiment rappelle à l’entrepreneur qu’il doit satisfaire à la clause 12 de l’autorisation, d’après laquelle le magasin doit disposer d’un cabinet d’aisance distinct. L’Association militaire expose les raisons qui rendent le cabinet superflu. – La Police du Bâtiment accepte les arguments.
    1912 (novembre) – L’entrepreneur Ess demande l’autorisation d’occuper la voie publique pendant dix jours – Autorisation – Les droits sont payés, mars 1913
  • 1913 – La teinturerie Gans (21-a route du Polygone au Neudorf) demande l’autorisation de poser quatre enseignes plates – Autorisation – Les enseignes sont posées, mars 1913 – Dessin de l’enseigne
    1913 (octobre) – La même, représentée par Charles Klotz, demande l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses – Autorisation accordée à Charles Klotz -Travaux terminés, avril 1914 – Dessin (Färberei Ganss, Chem. Waschanstalt)
  • 1913 – L’entrepreneur Ess demande l’autorisation de remplacer deux devantures qui auront le même aspect que les autres – Dessin – Calcul statique – Travaux terminés, juillet 1913
    1913 (mai) – Dossier ouvert suite à la demande de l’entrepreneur Ess d’occuper la voie publique pendant deux jours – Autorisation
  • 1913 (avril) – E. Bockies déclare qu’elle cesse d’exploiter son commerce de cigares
  • 1914 (mars) – Le commissaire de police sollicite l’avis du maire suite à la demande de l’Association militaire d’organiser des exercices de tir. – L’architecte municipal Nebelung n’a pas d’objections à faire tant que la sécurité des personnes est assurée.
  • 1916 – Décompte des droits dus par le restaurateur Littel (deux lampes électriques) qui a cessé son activité
    1917 – L’Association militaire informe la Police du Bâtiment que les deux lampes électriques sont démontées – La Police du Bâtiment déclare que les droits restent dus pour l’année 1916.
  • 1913 – La Police du Bâtiment constate que deux enseignes plates ont été posées sans autorisation à la maison au Chevalier
    Le fabricant d’enseignes sur verre Léopold Schillio (8, rue du Dragon) demande l’autorisation au nom du marchand de cigares B. Moeller Wund, dessin – B. Moeller Wund demande l’autorisation de poser quatre enseignes publicitaires plates (Zuban, Waldorf-Astoria, Garbaty, Job) – la Police du Bâtiment demande à Léopold Schillio de supprimer certaines enseignes pour des raisons esthétiques. – B. Moeller Wund commente les décisions de la Police du Bâtiment – L’Association militaire s’entremet en faveur de son locataire (août 1913) – La Police du Bâtiment autorise à titre exceptionnel l’enseigne au-dessus de la devanture mais demande d’en supprimer deux autres (septembre 1913). – Nouvel échange de courriers
    1915 (janvier) – B. Moeller Wund demande l’autorisation de conserver ses enseignes après que les peintures murales ont été supprimées au début de la guerre
    1915 (novembre) – Le maire autorise les enseignes jusqu’à la fin de la guerre
  • 1919 – Dossier ouvert suite au courrier de la Division II. Joséphine Metz épouse divorcée Goldbach demande l’autorisation d’exploiter un café à côté du magasin de cigares – Rapport sur le local qui satisfait aux prescriptions ministérielles, le deuxième cabinet d’aisance étant superflu puisqu’il s’agit d’un petit commerce.
  • 1919 – Le commandant du génie, le général Cernesson demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse Cercles-Cantines – Le vice-président de la commission municipale donne son accord en rappelant le règlement – L’enseigne est posée, mars 1919. – Dessin
  • 1922 – Le service des incendies informe la Police du Bâtiment qu’un feu de cheminée s’est déclaré dans la propriété du Cercle catholique – La cheminée défectueuse est réparée, février 1922
  • 1922 (mai) – L’architecte Auguste Haentzler demande l’autorisation de décalquer les plans à la Police du Bâtiment (propriétaire, Œuvre de prévoyance pour la Jeunesse catholique) – Les calques ont été levés, mai 1922.
    1922 (août) – L’architecte entrepreneur E. Widmann (1, rue Saint-Louis) demande l’autorisation de percer une imposte sur la porte rue de la Croix – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1923 – Dessin
  • 1923 – La Police du Bâtiment constate que la Fédération des Foyers du soldat et du marin (Foyer du soldat Jeanne d’Arc) a posé sans autorisation une enseigne – Demande de poser une enseigne sous le balcon – Autorisation
  • 1921 – La Police du Bâtiment note que la maison, anciennement au Chevalier, a mauvais aspect à cause des anciennes peintures décoratives allemandes. L’administrateur séquestre est Gustave Weber (demeurant 7, rue de la Mésange). – Travaux terminés, juin 1923.
    1923 – L’architecte entrepreneur E. Widmann (1, rue Saint-Louis) demande l’autorisation de réparer le crépi – Accord
  • 1923 (août) – L’entrepreneur veuve Brendler (5, quai Freppel, anciennement 4, rue des Pontonniers) demande l’autorisation de transformer les cinq devantures. Elles seront en partie fermées par un mur de briques parementées de pierre de tailles. Les baies seront garnies de barreaux – Autorisation – Dessin
    1923 (mars) – Le peintre en bâtiment Jean Barthelmé (21, rue du Barrage à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade. – Accord
    1923 (septembre) – L’entrepreneur Ernest Diebold (5-a rue des Mineurs) est autorisé à occuper la voie publique.
  • 1923 (septembre) – Le Foyer du soldat Jeanne d’Arc demande l’autorisation de poser une antenne de radio (T.S.F.) jusqu’au 12, rue des Pierres (à l’angle de la place Saint-Etienne) – Croquis – Autorisation – L’antenne est suspendue, janvier 1924.
  • 1923 (avril) – L’architecte Haentzler a présenté les plans de la partie surélevée de la maison
    1923 (mai) – L’Œuvre de prévoyance pour la Jeunesse catholique et l’architecte Auguste Haentzler (26, rue de la Grossau au Neudorf) sont autorisés à transformer le troisième étage (note sur les dortoirs qui devront communiquer avec un escalier ouvert sur l’extérieur). – Dessins d’un quartier pour mineurs en détention préventive.
  • 1926 – L’entreprise Guri et Meyer est autorisée à occuper la voie publique
  • 1930 – La Police du Bâtiment constate que le Foyer de l’Etudiant catholique a posé sans autorisation une enseigne sous le balcon – La direction du Foyer de l’Etudiant Saint-Vincent demande l’autorisation – Autorisation accordée au Foyer de l’Etudiant catholique
  • 1941 – Clémentine Eder demande l’autorisation de rouvrir le restaurant – Les locaux correspondent aux prescriptions. La salle de débit (66,80 m²) a 3,60 mètres de haut, la salle accessoire (32,00 m²) 3,50 mètres, la cuisine 3,50 mètres. Liste de travaux à faire.
  • 1950 – L’entreprise de peinture A. Fetsch (25, rue de Zurich) est autorisée à occuper la voie publique pour repeindre la façade

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 735 W 20)

17, place Saint-Etienne (volume 2, 1942-1989)

La Fédération militaire impériale national-socialiste (N.S. Reichskriegerbund), représentée par sa délégation du Rhin supérieur à Strasbourg (Gauführung Oberrhein-Strassburg) fait ravaler la façade et charge l’architecte Charles Wolff de faire des travaux intérieurs et de construire une petite remise en 1942. Le Bureau du travail autorise l’aménagement d’un local de protection anti-aérienne. Le Service de construction des Armées n’est pas autorisé en 1943 à aménager un musée des armées par manque de main d’œuvre.
Georges Willer, gérant du Foyer de l’Etudiant Catholique (F.E.C.) est autorisé en 1959 à construire un nouveau bâtiment donnant dans la ruelle Saint-Médard, comprenant cinquante chambres pour étudiants ; le gros œuvre est terminé au printemps 1960. L’aile vers la rue de la Croix, endommagée par un incendie en 1963, est reconstruite sous la direction des architectes Jean Aprill et Pierre Gebhart ; la toiture est refaite dans le prolongement du bâtiment voisin. Des pierres en grès qui s’effritaient sont remplacées en 1973, les oriels sont nettoyés en 1978. Les bâtiments restaurés sont inaugurés en septembre 1987.

Sommaire
  • 1942 (avril) – La Fédération militaire impériale national-socialiste (N.S. Reichskriegerbund) domiciliée à Berlin Geisbergerstrasse 2, représentée par sa délégation du Rhin supérieur à Strasbourg (Gauführung Oberrhein-Strassburg, Eugen Ricklingstrasse 31, anciennement rue du Saint-Gothard), l’architecte Charles Wolff (1, place au Sable) et l’entreprise C. Urban et Compagnie (rue Schertz) sont autorisés à ravaler la façade, faire des travaux intérieurs et construire une petite remise dans la cour de la maison dite Au Chevalier, avec la permission du Bureau du travail – Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée
    Fiche par le Bureau de protection anti-aérienne (Luftschutzamt, 12, quai Saint-Nicolas)
    Le Bureau du travail autorise l’aménagement d’un local de protection anti-aérienne au 17, place Saint-Etienne – Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée
    1941 (octobre) – La Fédération militaire impériale national-socialiste dépose une demande de permis de construire
    La Police du Bâtiment transmet le dossier au Bureau du travail
    1942 (janvier) – Le gros œuvre est terminé. Le plan est rectifié (escalier menant de la salle dite au Chevalier au premier étage, petite remise ouverte dans la cour arrière)
    Description des travaux qui consistent à aménager les bureaux pour la direction du district du Rhin supérieur du NSRKB (Fédération militaire impériale national-socialiste) en remaniant la façade et l’intérieur et l’escalier qui part de la salle au Chevalier. Les fonds de dommages de guerre ont été libérés de mars à mai 1941.
    1942 (mars) – L’architecte Charles Wolff dépose une demande d’accord (12 ouvriers pendant 5 semaines) – Le Bureau du travail donne son accord
    1942 (juin) – La petite remise (tonnelle) est terminée. Les transformations continuent.
    1942 (juillet) – Le Bureau du travail demande de suspendre les travaux parce que l’accord ne lui est pas parvenu – Les travaux n’ont pas repris, août – Les travaux reprennent, novembre – Ils se poursuivent (janvier 1943), les contrôles ne sont plus nécessaires
    1942 (septembre) – Demande d’accord pour terminer les travaux (fermer les locaux pour éviter que le froid n’entre, 5 ouvriers pendant 3 semaines)
  • 1943 (septembre) – Notes de la Police du Bâtiment concernant l’aménagement d’un musée des armées dans la maison au Chevalier. La demande introduite par le Service de construction des Armées (37, avenue de la Forêt-Noire) a été refusée le 31 août 1943. Le Service de construction des Armées présente une nouvelle demande d’après laquelle les travaux seront exécutés par l’armée
    La Police du Bâtiment écrit à la direction des forces armées (Wehrmacht, rue de la Nuée Bleue) en exposant que les ouvriers en bâtiment de la garnison pourraient apporter leur aide suite aux bombardements aériens du Neudorf et pour aménager des abris.
    1943 (août) – Le délégué ministériel chargé de la construction refuse de donner l’autorisation
  • 1947 – Le Foyer des Etudiants est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1950 (août) – Le Foyer de l’Etudiant Catholique est autorisé à occuper le trottoir pour y poser un mât avec un drapeau. Le mât est assimilé à une enseigne pour la perception des droits. – Le mât est enlevé (novembre 1950)
  • 1961 (janvier) – Le Foyer de l’Etudiant Catholique (F.E.C.) est autorisé à occuper la voie publique pendant deux semaines
  • 1959 – Georges Willer, gérant du foyer universitaire F.E.C., dépose une demande de permis de construire. Première tranche, bâtiment de 50 chambres sur le terrain sis section 24, parcelle 64/5. Plan d’arpentage portant l’alignement proposé ruelle Saint-Médard (sur laquelle donne le nouveau bâtiment). La directeur départemental du ministère de la construction n’a pas d’objection à formuler contre le nouvel alignement (mai). – La Division VI fait part à la Division V que le nouveau bâtiment sera construit 1,70 mètres en avant de l’alignement proposé (juin) – Le directeur départemental du ministère de la construction émet un avis favorable (juillet) – Dessins
    1959 (août) – Le maire délivre le permis de construire pour agrandir le foyer universitaire F.E.C.
    1959 (décembre) – Le maire délivre le permis de construire pour installer un ascenseur
    Suivi des travaux – L’entreprise Barthelmebs a commencé les travaux (fondations de cave en béton, dalles en béton armé, novembre 1959). Le gros œuvre est terminé, la charpente est montée (lattage pour double couverture de tuiles plates, mars 1960). L’aménagement intérieur est terminé, les plâtriers travaillent, les façades ne sont pas encore crépies (juin 1960). Les travaux sont terminés, les façades crépies. L’étage sous combles est légèrement différent des plans. Le certificat de conformité peut être délivré (janvier 1961), bâtiment à rez-de-chaussée et six étages (rez-de-chaussée 4 chambres vers la place, 3 vers la cour, à chacun des cinq étages huit chambres, au sixième étage 4 chambres dont deux à deux lits)
    1961 (janvier) – Le ramoneur Emile Schleifer (6, rue de l’Epine) délivre un certificat.
    1961 (février) – Le maire délivre le certificat de conformité
  • 1962 (février) – Le Foyer de l’Etudiant Catholique (F.E.C.) est autorisé à occuper la voie publique pendant deux semaines place Saint-Etienne
  • 1963 (août) – Le Foyer de l’Etudiant Catholique est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique rue de la Croix. Prolongations jusqu’en novembre 1963. L’entreprise de peinture Fetsch et Compagnie (67, rue de Zurich) déclare avoir occupé la voie publique pendant trois jours (novembre 1963)
    1963 (août) – L’architecte Jean Aprill (associé de Pierre Gebhart) transmet un projet pour reconstruire l’aile incendiée rue de la Croix – Demande de permis de construire – La Division VI fait part à la Division V que le bâtiment dépasse de 50 centimètres l’alignement légal sur neuf mètres rue de la Croix. Après visite des lieux, il a été décidé que la toiture sera établie dans le prolongement du bâtiment adjacent qui appartient au même propriétaire. – La commission consultative établit la hauteur de la corniche à 11,71 mètres, l’inclinaison maximale étant de 52°, elle émet un avis défavorable sur le troisième étage qui dépasse le gabarit et propose un étage mansardé.
    1963 (août) – Description des travaux (Jean Aprill et Pierre Gebhart), le rez-de-chaussée est conservé, les trois étages et les combles sont reconstruits (maçonnerie extérieure en briques cellulaires hourdées au mortier de chaux, les appuis de fenêtre seront en imitation de grès des Vosges). Estimation (108.306 francs dont 48.429 pour le gros œuvre) – Dessins (façade, coupe)
    1963 (septembre) – Pierre Gebhart transmet de nouveaux plans
    1963 (octobre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1964 (janvier) – Les architectes déposent une demande de dérogation à l’article trois du Règlement sanitaire départemental, les travaux étant terminés
    1964 (avril) – Le préfet accorde la dérogation (la hauteur de corniche est portée à 11 mètres)
    1964 (mai) – Le maire accorde le permis de construire pour reconstruire l’aile sinistrée
    1966 (novembre) – Les travaux sont achevés conformément aux plans, les nouvelles chambres sont occupées depuis 1965.
    1966 (décembre) – Le ramoneur Henri Reppert délivre un certificat de conformité
  • 1963 (novembre) – Le Foyer de l’Etudiant Catholique est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique place Saint-Etienne
    1965 (mai) – Le Foyer de l’Etudiant Catholique est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique place Saint-Etienne et rue de la Croix. Prolongations jusqu’en octobre
  • 1965 (décembre) – Le préfet délivre au directeur du Foyer de l’Etudiant Catholique, représenté par l’ingénieur conseil Rumpler, un récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe pour installer un dépôt non souterrain de mazout (17.500 livres) et aménager une chaufferie (pouvoir calorifique inférieur à 3000 thermies par heure)
  • 1972 (janvier) – L’entreprise Kauffmann frères (14, rue des Poules) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Le ravalement est en cours, février 1972
    1973 (août) – L’entreprise Lucien Reich (30, route de Bischwiller à Bischheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique place Saint-Etienne et rue de la Croix – L’entreprise Léon Schwab (37, rue des Frères) est autorisée à poser une palissade de chantier sur la voie publique
    1974 (février) – Le frère Médard, directeur du F.E.C., demande à être exonéré des droits de voirie, les travaux ayant consisté à remplacer des pierres en grès qui s’effritaient – La mairie établit une rectification de recettes indûment perçues, les travaux relevant du ravalement organisé par la municipalité.
    1973 (7 septembre) – Article de presse (Le Nouvel Alsacien, Das Foyer de l’Etudiant Catholique erhält ein neues Kleid) sur le ravalement
  • 1974 – Rapport de la Commission de sécurité
    1973 (octobre) – Le maire prend un arrêté portant autorisation d’ouverture d’un établissement recevant du public au profit du Foyer de l’Etudiant Catholique, sous réserve de produire un plan d’évacuation
    1974 (juin) – Le F.E.C. transmet quinze plans de circulation
    1976 – Rapport de la Commission de sécurité qui constate que les chambres dans les combles sont contraires aux normes de sécurité. Le maire interdit d’exploiter ces chambres jusqu’à ce que les travaux nécessaires soient exécutés. Le frère Médard, directeur, répond que les travaux ne pourront commencer qu’en juin. Le maire confirme son premier courrier.
    1978 – Rapport de la Commission de sécurité
  • 1978 – Le Foyer de l’Etudiant Catholique demande l’autorisation de nettoyer les oriels – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Travaux terminés, mars 1979.
  • 1979 – Un incendie se déclare le 7 mai à onze heures du soir au quatrième étage. Rapport de l’architecte municipal Weidmann
    1979 – Rapport de la Commission de sécurité
  • 1980 – L’entreprise Léon Schwab (37, rue des Frères) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture rue de la Croix – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1980
  • 1983 – Le maître tailleur de pierres Serge Dupoy (19, rue du Fossé communal à Illkirch) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour retirer des pierres qui menacent de se détacher – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1984
  • 1986 (mars puis juin) – Rapports de la Commission de sécurité
    1986 – L’Electricité de Strasbourg informe le Foyer de l’Etudiant Catholique qu’un de ses transformateurs a une fuite diélectrique et que le poste de transformation n’est pas conforme aux règles de sécurité
    1987 (6 septembre) – Extrait de presse (Dernières Nouvelles d’Alsace) intitulé Jeudi, inauguration des bâtiments historiques du FEC restaurés
    1987 (11 septembre) – Extrait de presse (Dernières Nouvelles d’Alsace) intitulé La « réinauguration » des bâtiments du FEC, une fête de famille et beaucoup plus. Remise d’une clé d’or au maire Marcel Rudloff
    1987 (14 septembre) – Extrait de presse (Dernières Nouvelles d’Alsace) intitulé Inauguration d’une nouvelle saga, dans la salle de conférences Léon XIII.
  • 1989 – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable pour remplacer des tuiles
    1990 – Rapport de la Commission de sécurité
    1990 – L’entreprise Lucien Gruss (7, rue de la Forêt à Eschau Wibolsheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – En note, travaux réalisés début 1991, l’échafaudage a été retiré, mars 1992

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 735 W 21)

17, place Saint-Etienne (1983-1993)

La direction régionale du ministère de la culture écrit en 1983 au maire au sujet de la restauration des façades, notamment de son financement. Une convention est passée le 11 janvier 1985 entre (a) le ministère de la culture, (b) l’association Foyer de l’Etudiant Catholique, (c) le département du Bas-Rhin et (d) la Ville de Strasbourg pour financer la restauration sous la direction de l’architecte en chef des Monuments historiques Daniel Gaymard.
Maxime Destremau, conservateur régional des Monuments historiques, évoque en mai 1985 le croquis transmis par Albert Rosenstiehl et Daniel Ludmann qui souhaitent supprimer les ajouts du XIX° siècle (balcons au sommet des oriels), restituer les meneaux et relever les appuis des fenêtres au deuxième étage en supprimant les allèges en fonte. Sont retenus en mars 1986 la restitution des meneaux, la suppression des cintres aux trois fenêtres du rez-de-chaussée et éventuellement la suppression du balcon au-dessus du porche.
Le préfet informe en juin 1991 le maire que de nouveaux travaux sont prévus (façades sur cour, tourelle du XVI° siècle, porche, salle Léon XIII) sous la direction de l’architecte en chef Gaymard.

Sommaire
  • 1983 – G. Monteil (direction régionale du ministère de la culture) écrit au maire au sujet de la restauration des façades, notamment son financement. Le ministère de la culture prendrait en charge la moitié des coûts, l’assemblée départementale le quart. Il resterait un quart à la charge du FEC mais la somme dépasse largement ses moyens. Le foyer Saint-Joseph (hôtel des Couples) a le même problème.
    Le rédacteur Pfeil adresse en juillet une note au maire qui expose que la subvention ordinaire (seize pour cent des travaux) représente le double des subventions accordées pour tous les ravalements. En note, les crédits municipaux ont été portés de 300.000 à 600.00 francs (août 1983)
    1984 (avril) – Daniel Gaymard (direction du patrimoine) établit un devis pour restaurer l’ancien hôtel du directoire
    1985 (janvier) – Le préfet Christian Dablanc informe le maire qu’une convention quadripartite a été établie pour financer la restauration
    Copie de la convention passée le 11 janvier 1985 entre (a) l’Etat (ministère de la culture), (b) l’association Foyer de l’Etudiant Catholique, (c) le département du Bas-Rhin et (d) la Ville de Strasbourg. Les travaux seront réalisés sous la direction de l’architecte en chef des Monuments historiques Daniel Gaymard
    1985 (février) – Le secrétaire général informe le maire que les ravalements sont financés après présentation des factures. Or la convention prévoit un versement avant la fin des travaux. Le secrétaire propose une délibération du conseil municipal à ce sujet.
    1985 (avril) – Le maire cède sa présidence lors de la délibération parce qu’il est président du F.E.C.
    1985 (mai) – Maxime Destremau, conservateur régional des Monuments historiques, évoque le croquis transmis par Albert Rosenstiehl et la réponse de l’architecte Gaymard.
    Le conseiller municipal Albert Rosenstiehl souhaite supprimer les ajouts du XIX° siècle, en l’occurrence les balcons au sommet des oriels, pour restituer les toitures aiguës à forte pente, en outre restituer les meneaux et relever les appuis des fenêtres au deuxième étage en supprimant les allèges en fonte. – Dessin, essai de reconstitution de la façade place Saint-Etienne, croquis de M. Ludmann
    1986 (mars) – Parmi les modifications que proposent MM. Ludmann et Rosenstiel, sont retenues 1) la restitution des meneaux, 2) la suppression des cintres aux trois fenêtres du rez-de-chaussée, 3) éventuellement la suppression du balcon au-dessus du porche. Les balcons des oriels seront conservés.
    1986 (24 mars) – Le conseil municipal vote un concours financier supplémentaire
  • 1991 (juin) – Le préfet informe, au nom du ministère de la culture, le maire de nouveaux travaux (façades sur cour, tourelle du XVI° siècle, porche, salle Léon XIII) sous la direction de l’architecte en chef Gaymard
    1991 (septembre) – Le maire répond qu’il tiendra le préfet au courant de l’affaire. En note, pas d’élément nouveau, janvier 1993.

Autres dossiers
17, place Saint Etienne (réhabilitation du Foyer de l’Etudiant Catholique, 2000-2005) cote 1625 W 680
17, place Saint-Etienne (relais de radiotéléphonie, 2011-2013) cote 1689 W 13


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de la vieille veuve Berstett dans le Livre des communaux (1587).

Adam de Berstett épouse Véronique Marx d’Eckwersheim en 1526 (Lehr, L’Alsace noble, p. 69)
Dalles funéraires d’Adam de Berstett, mort en 1572, et de son épouse Véronique, née Marx d’Eckwersheim, décédée en 1587, église de Berstett (notice Palissy IM 67 009 835)

La maison revient à Philippe Thierry Bœcklin qui épouse successivement deux petites-filles d’Adam de Berstett, Anne Marie Zuckmantel, fille de Marie de Berstett en premières noces, et Anne Marie de Berstett, fille d’Ernest en secondes noces.

Le gentilhomme Philippe Thierry Bœcklé épouse en 1593 Anne Marie, fille de feu le gentilhomme Walraff Zuckmantel de Brumath.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 41, n° 26)
1593. Misericordia. Juncker Philips dietrich Böckle, vnd Jungfraw Anna Maria weÿland Juncker Waltraff Zuckmantels von Brumbd hinterlaßene tochter. Eingesegnet Montag nach Cantate den 14. Maÿ (i 23)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un renvoient le tuteur d’Anne Marie Zuckmantel et Philippe Thierry Bœcklin au règlement en refusant qu’ils tiennent une grande fête lors de leur mariage.
1593 Conseillers et XXI (1 R 72)
(f° 31-v) Mittwoch den XVII. Januarÿ. Philips Thiederich Böcklin vmb Dispensation der Hochzeit Ordnung
Derg. Jr Hug Sturm als vogt Jfraw, Annæ Mariæ Zuckmanttlerin Er*t Jr Adam von Barstätt v Hr walraff Zuckmantel für sich vnd wegen Philips Thiederich Böcklin vbergeb. p. D. Stett. ein supplôn, darin sye vermelten wie Jr Philips Thietrich sich mitt wyß vnd willen der freundschafft mitt Jungfrau Anna Maria Zuckmantlerin ehelicher verlobet, thut* willens in Künfftigen solche mitt dem Kirchgang Zubestättig. weil da die freundschafft groß vnd vermög Mg ordnung die geschwisterig kind nicht waren darzu Laden mögen *t sye* Inn Zuerlauben das sye mögen fünff Tisch Laden, dreÿ tag hochzeytt haltten auch ein Zechtags Ehrlichs tänzlen thun, wöllen sich sunst aller bescheidenhaÿtt verhalt. vnd kein vber fluß anwenden. Erkandt Weil Mh ein ordnung gemacht so soll mans Lassen dabeÿ pleib. vnd Ime abschlagen. H. Kips, h Grienwaldt.

Marie Zuckmantel née Berstett fait un codicille le 28 octobre 1596 dans la maison Berstett au Marché aux Chevaux (rue de la Mésange).
1596, Testaments 1593-1596 (KS 288) 582
Codicill der Edeln Ehrentreÿchen Frauwen Marien witwe Zuckmantlin gebornen von Berstett
1596. vff Donnerstag Sanct Simon vnd Judas der heiligen Zwölffbetten tag den 28. des Monats Octobris (…) persönlich erschienen die Edell Erentreÿch Frauw Maria witwe Zuckmantelin geborne vonn Berstett wiewol etwas krancks vnd Schwachen Leÿbsblödigkeit halben Zu Bett gelegen Aber doch dabey vonn der gnaden Gottes gesundts verstandts, sinnen vnnd vernunfft (…)
Beschehen sind dise ding Inn der Statt Straßburg Inn der Edeln vonn Berstett hoff vff dem Roßmarckt & gelegen Inn der vordern großen Stuben gegen der gassen

Philippe Thierry Bœcklin et sa femme Anne Marie Zuckmantel font un codicille alors que la femme est alitée, dans la maison Berstett au Marché aux Chevaux
1593, Testaments 1593-1596 (KS 288)
f°154 25. Maÿ 1594 Codicill des Edeln vesten Philips Dietherich Böckle vnnd frouwen Annen Marien seiner Ehegemahln
(…) persönlich erschÿnen sind der Edell vest Philips Dietherich Böckle So dann die Edell Ehrentreÿch Frouw Anna Maria Böcklin gebohrne Zuckmäntelin von Brumpt sein eheliche gemahell Ehrengemelter Junckher Gesund gendes vnd stondes Aber die Frouw etwas krancks leÿbs vnnd Zu Bett gelegen doch glÿchwol gutter verstendtlicher sinn vnd vernunfft (…) Ire letste willen vnd Codicills Inn der aller besten wÿß form vnd gestalt (…) verordnet und gemacht, Alles luth einer schrifft vf Papÿr begriffen die Ehrengedachter Juncker Philips dietherich Böckle, Inn seinen handen hielte vnnd mir Notarien vbegab mitt bitt den Innhalt derselben den beruffen gezeügen Vorzulesen vnd Zueröffnen
(…) Zum Andern, Alls Zwüschen vnns beÿden vorgenanten Ehepersonen vff dem Tag vnnserer vermählung vor beschehenem handts*ch. heüraths abrend geschlossen In welcher wir beÿde einander mit Bruttlouff wÿdemen versehen
(…) Solches alles ist beschehen Inn der Statt Straßburg Inn der Edlen vonn Berstett hoff vff dem Rossmarck & gelegen Inn dem vordern Stock der Kammer, gegen dem Hoff

Marie Zuckmantel née Berstett a déclaré avant sa mort un supplément de fortune au bureau de la Taille pour que sa fille et unique héritière soit dispensée de faire dresser un inventaire. Les Quinze objectent que l’augmentation d’impôts na pas été versée et qu’il s’agit d’une fraude d’après le règlement. Ils ordonnent de faire dresser un inventaire. Philippe Thierry Bœcklin demande le 26 novembre que sa femme soit dispensée du droit de détraction ; l’affaire est renvoyée aux Conseillers et Vingt-et-Un
1597, Protocole des Quinze (2 R 26)
(f° 17-v) Sambstag den IXI Februarÿ – J. Philips Dieterich Böcklin Ca Stall
Von wegen J. Philips Dieterich Böcklins erscheint sein schaffner Balthasar Junius übergibt p. Lt. Bittlinger ein Splôn so verlesen darin begert er, nach dem sein Fraw Schwiger selige Maria Zuckmäntelin geborne von Berstett, beÿ Ihren leb Zeitten vnd lang vor Ihrem absterben, Ihr das groß Stallgeltt Zuschreiben laßen, Inn hoffnung dieweil sÿ nur ein eintzige dochter und Erbin, es werde keiner teilung nöttig, vnd sÿ des beschwerlichen Inuentierens überhaben vnd erlaßen seÿn, Nach dem aber die dreÿer des Stalls ein solches nicht über sich nehmen wöllen, das meine herren Ihme beÿm alten herkommenn günstig verpleiben vnd sein haußfraw auß allerhandt sonderbaren beweglichen vrsachen des Inuentierens erlaßen &
Erkand, die dreÿ vffm Stall über die Splôn hören wann und Zu ettlicher Zeitt das groß Stallgeltt angebotten, darnach weitter daruon reden, Ime sag. es seÿ zu bedacht gezog. B. Mr.

(f° 36-v) Mittwoch den XXIII Martÿ – Philips Dieterich Böcklin Ca Stall
J. Philips Dieterich Böcklins Splôn den 19.ten Februarÿ Jüngst übergeben, vnd daruff der dreÿer vffm Stall bericht, ist verlesen, vermelden, das des Junckern Fraw Schwiger selige, kurtz vor Ihrem absterben Nemlich den 25.ten Septembris 96. durch Johann Budler Ihren schafffner Zu Ihrem vorigen Zusatz, bitz vff den großen Zusatz noch weitter 18 lib. 15 ß vff diß gegenwerttig 97. Jar Zuschreiben laßen, Welches dann vff einen sonder Vortheil beschen, wie leicht Zuerachten, der groß Zusatz seÿ aber noch nicht abgericht, sonder sÿ drüber verstorben. Dieweil es dann In Fraudem fisci vnnd Ihren ordnung gar Zu wider, könn dem Junckern Inn seinem begeren nicht Willfahrt werden.
Erkandt, die dreÿ beÿ Ihrer ordnung pleiben laßen, das er soll Inuentiren wie herkommen vnd gebreüchlich ist Will er forthien das groß Stallgeltt geben vnd burger werden, So laßt mans geschehen.

(f° 113) Sambstag den XVII Sptmbrs – Philips Dieterich Böcklin
Philips Dieterich Böcklins schaffner Balthasar Junius p. Lt. Bittlinger, begert Zweÿ 70 schuhige höltzer vom Zimmeroff vmb bahre betzalung, Zu seins Junckern baw. Erkandt, Ime Willfahren so fern vorhanden vnd Zuentbehren. B. Mr

(f° 155) Sambstag den XXVI Novembris – J. Philips Dieterich Böcklin, Abzug von f. Maria von Berstett erbfall
J. Philips Dieterich Böcklin astante Gall Lucken p. Ulrich dieterich, demnach Fraw Maria Zuckmäntlin geborne von Berstett mitt todt abgang. hatt er gewünscht, das daß Inventarium hett vollkommlich mög. beschloß. werden, dieweil es aber wegen herren Hug Sturmen Stettmeisters leibs blödigkeitt verpliben, seÿ der Juncker verschinner tag vor dem Cleinen Rhat Immittiert worden, alß er aber ein Zedel vom Cleinen Rhatschreiber begert, hab ders bedenckens gehabt, Ihne für meine Hn XV gewißen, ehe des abzugs halb vergleichung beschehen. Wann aber er Vnd sein haußfraw hieuor Inn andern fällen Schorpischen, Mülnh. so hie verburgert, vnd Ihr erbschafft hie, geerbt vnd Jed. Zeitt die erclärung geschehen, das die hieig. burger beÿ Ihnen den Junckern abzugs freÿ, hoff Er, mann werdt kein neüwerung für nehmen, übergibt derweg. Urkhundt vnd Reuers, mitt erbiethen künfftig dabeÿ bewenden Zulaßen, Bitt sich beÿ dem alten herkommen (.weÿl es Im Bistumb gelegen.) pleiben Zulaßen, vnd schein vff den Stall mitt Zutheillen. Ist die eingeben vrkundt vnd Reuers (.so Ime wider Zugestellt.) verlesen.
Erkandt, Ime anzeig. das er beÿ Rhät vnd xxj sein ansuchen thun od. fürpringen möge. B.Mr

Philippe Thierry Bœcklin déclare que les successions de Rust et de Bischheim-au-Saum sont dispensées du droit de détraction d’après une décision rendue en 1570 au profit de Philippe Bœcklin. L’assemblée estime que la demande est recevable mais demande au pétitionnaire de transiger relativement à la taille.
1597, Conseillers et XXI (1 R 76)
(f° 572) Montag den XXIIX Novembris – Philips Dietherich Böcklin vmb Nachlass Abzugs angefallenen Erbfalls.
Philips Dietherich Böcklin vbergibt p. Dieth eine supplôn dorin er vmb erlassung abzugs seiner hausfraw von Irer Mutter Zugefallenen Erbfalls bittet, vbergibt auch* 3 vrkunden deren die ein, mit Lit. A. auß der Kleinen Rhats vrkund. buch fol. 230 außzogen deß Inhalts d. in A° 1570 30. octob. die Bocklin für sich vnd den deß vormünder d. Reg. Stettmeister Hans Philip Bocklin darumb d. gedachtem Hanß Philipp Bocklin seiner Mutter Clara Anna v. Brandeck Erbschafft frey unverhindert vnd ohn einigen abzug gefallen word. mit m Hn verglichen vnd es nachwit* d. sie hienfüro alle die Erbfell so m Hrn burger auß Bischen am Saum vnd Rust Zufallen mögen freÿ ohn abzug wollen folgenlassen. Doran er auch für sich selbs nit allein die freylassung in beiden obgemelten dorffern sonnder auch andere Ime in gemeinschafft Zugehörigen Obrigkeiten erbiettet vnd verspricht.
Erkannt diweil die vrkundt clar soll man Ime freÿlassen d. aber mit dem Stallgelt durch Gall Lucken vrtheil gebraucht sein soll, soll er Boecklin sich mit den dreyern des Stalls in demselben gepüerlich vergleichen, das er den hie wohnt vnuerburgert, soll man Ime sagen sich mit mhn. Zuverglichen vnd in disser handlung Gall Lucken nit vergessen so sich der urtheil befindt. H. Buchsner

Philippe Thierry Bœcklin se remarie en 1603 avec Anne Marie, fille d’Ernest de Berstett et d’Esther de Westhouse en assurant à la future épouse la jouissance viagère de sa maison (contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire)
Copia Eheberedung – zwischen dem Edle, Vesten Philips Dieterich Böcklin & Ane eim, So dann der Edlen, Ehrtentreichen vnd Züchtig. Jungfrawen Annæ Mariæ gebohrner von Berstett, weÿland deß Edlen Vesten, Ernsten von Berstett mit weÿland der auch Edlen Ehentrriche Frawen Esthern geborner von Westhaußen seiner Ehelichen gemahlin seelig. Ehelichen erzeugter vnd nachgelaßener dochter am andern theil
Zum vierdten hatt Ehrgenanter Juncker Philips Dieterich Böcklin der hochzeiter Ihr Jungfraw Annæ Mariæ von Berstett seiner Künfftigen lieben Gemahlin /:vff den fall Er vor Ihr tods verfahren sollte:/ Zum Wittibsitz verschafft vnd verordnet, Sein behaußung vnd hoff mit allen weiten, Zugehördten vnd Gerechtigkeiten, in der Statt Straßburg, vff Sanct Stephans plan gelegen, oder Jährlich dafür 50 gulden (…)
darzu freündlichen vnd mit vleiß gebetten (…) Balthasar vnd Hannß Ludwig Böcklin beede meine freundliche liebe Brüder (…) Item Joachim von Berstett meinem freündlich. lieben Brudern (…) So geben vnd beschehen in Straßburg den 18. Monatgstag Julÿ Als man Von der geburth vnsers lieben Herrn vnd heÿlandts Jesu Christi Zahlte 1603. Jahr.

Baptême du premier enfant Philippe Louis en 1604
Baptême, cathédrale (luth. f° 257-v, n° 25)
1604. Mehr den 14 Augusti. P. d. Philips dietrich Böcklin, M. Anna Maria, d. Philips ludowig, Compatres Juncker Adam von Berstedt, J Hans ludowig Böcklin, f. Margretha J Balthasar Böcklin haußfraw, Junckfraw Magdalena von westhausen (i 265)

Ernest de Berstett épouse en 1579 Esther, fille du gentilhomme Jean Joachim de Westhouse
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 264-v)
1579. Dominica XVI. Juncker Ernst von Berstett vnnd Jungfraw Esther von Westhausen, weÿland Juncker Joachim von Westhausen selige tochter. Eingesegnet Montag nach Luce den 19. Febr. (i 139)

Philippe Thierry Bœcklin demande aux Quinze le montant de la taxe à acquitter pour ses séjours à Strasbourg. Il est fixé à 20 livres. Philippe Thierry Bœcklin estime la somme trop élevée et propose dix livres, d’autant qu’il règle cinq livres pour deux oriels. Les Quinze ramènent la somme à quinze livres en rappelant que les cinq livres ne sont pas dus pour les oriels mais pour un terrain communal enclos. Philippe Thierry Bœcklin trouve la nouvelle somme encore trop élevée, d’autant qu’il séjourne à l’auberge pendant ses séjours. Les Quinze confirment la somme de 15 livres.
1604, Protocole des Quinze (2 R 32)
(f° 66) Mittwoch den XI. Aprilis. – J. Philipß Dieterich Böcklin.
Idem [Lt. Rebel] weg. J. Philipß Dieterich Böcklins begert Ime auch ein billich Satzgeltt Zu ernennen, Woll er sich einstellen, fidelitatem versprechen, der Zeitt vnd bescheids erwartten.
(f° 66) J. P. D. Böklin
J. Philipps Dieterich Böcklins halb auch red gehaltten was Ime Zubestimmen und vff was Zihl. Erkandt, Ime 20. lb ernennen, Soll auch vff quasimodo angehen.B. Mr.

(f° 67) Sambstag den 14. Aprilis. – J. Philips Dieterich Böcklin
L. Reblin von weg. J. Philipß Dieterich Böcklins, dem seÿ ein bescheidt ertheilt 20. lb Schatzgeltt Zuerlegen, beschwer sich seÿ Zu hoch belegt, dieweil er der Statt weitt entseßen, von Rust nicht vihl hie auß vnd einziehe, So seÿ auch sein hieige wohnung weg. der Zweÿen Erckern Jährlich mitt 5 lb Zinß belegt, Bitt der weg. Ihne beÿ dem halben Schatzgeltt der 10 lb. verpleiben Zulaßen. Wöll er sich alßdann einstellen vnd fidelitatem versprechen.
Erkandt Ihne beÿ 15 lb pleiben laßen vnd Ime anzeig. die 5 lb gehen nicht von den Erckern, sonder vom Allmendt so er eingezog.B. Mr.

(f° 78-v) J. Philips Dieterich Böcklin
Idem [Lt. Rebel] von weg. J. Philipß Dieterich Böcklins der seÿ mitt den xv lb Zu hoch belegt, Bitt weÿl er mehrertheils Im Württhshauß einzeücht, vmb etwas nachlaß. Was nuhn meine Hn für bescheidt ertheilen werden, wöll er beeden Junckern anmelden.
Erkandt J. Böcklin beÿ den xv lb pleiben laßen, aber dem von Landenberg viij lb vffleg. Soll alles vff quasimodo angehen. B. Mr.

Philippe Thierry Bœcklin demande une nouvelle fois une réduction de sa taxe de séjour. Les Quinze s’en tiennent à leur décision. Ils mettent ensuite la décision aux voix, il en résulte un nouveau montant de treize livres. Philippe Thierry Bœcklin prête serment.
1605, Protocole des Quinze (2 R 33)
(f° 5-v) Mittwoch den 16. Januarÿ – J. Philips Dieterich Böcklin. J. Wolff Böcklin
J. Philipß Dieterich Böcklin von Ruest, mitt beÿstandt Lt. Reblins vnd demnach er vorgangens Jahrs durch Ihne Reblin vmb vergleichung seiner beÿwohnung halb ansuchen lassen vnd Ime ein Satzgeltt Zubenennen, seÿen Ime xv lb bestimmet, deßen er sich grauiert befinde, dieweil er dann die Statt nicht vill brauch, auch von seinem hauß der Statt 5 lb. geben muß, Hab er vmb milterung bitten laßen, Seÿ Ime aber angezeigt, das mans beÿm ersten Satzgeltt verpleiben laß, daruff erschein er widerumb vnd bitt auß vorangzeogenen Ursachen Ihne beÿ 12. lb pleiben Zulaßen, Seÿ auch Wolff Böcklin vorhanden, wöll sich stellen vnd fidelitatem versprechen, seÿ des Satzgelts so Ime benannt Zufrieden.
Erkandt, beÿ vorigem bescheidt verpleiben laßen, den Junckern anzeig. die 5 lb so er geb, seÿ ein Zinß von dem Almendt so er eingezogen, vnd soll er fidelitatem versprechen. B. Mr.
Alß Ime d. bescheidt vor d. Stuben angezeigt, beschwert er sich, vnd bitt nochmalen vmb milterung, das ist Ime abgeleint, seÿ mein Hn nicht reputierlich von Ihrem Zwifachen bescheidt Zuweichen, Wann der termin herumb, könn er vmb milterung bitten, Er bitt wie vor, vnd es widerumb hienen Zupring. Also haben es B. Mr. referiert. hatt man wider ein Umbfrag gehaltten vnd Erkandt, Ime 13 lb vfflegen das ist Ime angezeigt, vnd seindt Ime daruff wie auch J. Wolff Böcklin die articuli fidelitatis durch mich vorgelesen, die haben Sÿ beÿde Inn d. Cleinen Rhatstuben versprochen allein J. Wolff Böcklin da er vernimbt, das es vff quasimodo angangen, vermeint er, es sollt erst auff Galli angehen, das ist Ime aber angeleint, vnd vermeldet, das es nitt allen vom Adel durchauß vff Quasimodo angangen.

Philippe Thierry Bœcklin qui a l’intention de transporter son domicile en ville propose d’acquitter 70 ou 80 florins au lieu de la taxe de séjour de 26 florins (les 13 livres ci-dessus) et de lui accorder le statut de bourgeois forain (Ausburger). Les Quinze renvoient l’affaire à la compérence des Conseillers et Vingt-et-Un. Une note en marge rend compte de la décision, il doit acheter le droit de bourgeoisie et sera exempté de siéger aux Conseils.
1606, Protocole des Quinze (2 R 34)
(f° 3-v) Sambstag den 18. Januarÿ – J. Philips Dieterich Böcklin.
Wegen Philipß Dieterich Böcklin erscheint Balthasar Junius sein Schaffner p. Lt. Bittlinger, übergibt ein Schrifftlich begeren so verlesen, darinn erpeütt er sich wafern er ein bestendige haußhaltung allhie anrichten möge, entweder 70 oder 80 gld. anstatt der 26. fl. verglichenen saltzgelts Zugeben vnd anderer beschwerden Zuerstatten, oder wa solches nicht seÿn mag, So bitt er Ime das außburgrecht großgünstig widerfahren Zu laßen. C. daruff ist der außburger art. Inn der Statt Rechtbuch so meine Hn die xv hinder Ihnen haben fol. 122. gelesen.
Erkandt weÿl die 13. 15 vnd 21 Jetzo ohne das Zusammen kommen vnd das begeren für die xxi vermög articuls gehörig, so soll mans hierin bringen, vnd den artl. ablesen lassen, Ime sagen es seÿ Zubedacht gezogen. B. Mr.
NB. den 20. diß Ist beÿ den XXI. Erkandt soll das burgerrecht erkauffen, dabeÿ aber daß Er nit in Rath erkoßen w.den, befreÿt sein, darauf Er den 8. Maÿ burger und Zum hohensteg Zünftig worden.

Décision que les Conseillers et les Vingt-et-Un rendent le 20 janvier 1606.
1606 Conseillers et XXI (1 R 85)
(f° 9) Montag den XX Januarÿ – Philip Dietherich Böcklin vmb Außburg. recht.
H. XV lassen ein supplôn so Philip Dietherich Böcklin bey denselben am Sambß. vbergeben, herin bring. so angelesen, dorin er begert d. er Zum Außburg. möge angenohm. werden vnd erbeit sicjh dazu Zugeben 70 od. 80. fl. d. aber der eydt vnd ordnung des ausbürgens vermag d. es bey den xxi soll anbracht vnd verhandelt werd. Also hetten die Hn XV. solcher hierinn bring. wollen. Dorauf Erkant d. in d. vmbfrag gemeldt d. er gern d. burg.recht Kauffen würde wan er allein ferner ohn vermogligkeit halb des Rhatssitz würdt geubrigt sein mög. d. Ime soll angezeugt werd. d. burgrecht für wol zu kauff. vnd auf dem Stall sein nahrung angeben mit der vertröstung des Raths sitz geubrig Zu sein. H. xv. befohlen anzuzeug.

Philippe Thierry Bœcklin achète le droit de bourgeoisie, il devient tributaire à la Haute Montée.
1606, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 712
der Edel vnnd Vest Philipp Dieterich Böckle, Kaufft das Burg: vnnd will Zur Ritterschafft Zum Hohen steg Zünfftig sein, Act. 8 Maÿ Anno & 606.

Autres mentions de Philippe Thierry Bœcklin dans les registres du Magistrat. Il est élu conseiller des Quinze en 1625 mais décline l’offre en se référant à la décision du 20 janvier 1606
1625 Conseillers et XXI (1 R 107)
Philipps Dietherich Böcklin Zum XV. erwöhlt entschuldigt sich versprochener erlassung vom Rhatsitz den 20. Jan. A° 1606 beschehen. 220. 221. Philipps Dietherich Böcklin will die Ehre eines xv.ner nit annehmen behulff sich seiner befreyung A. 1606 20. Jan, 222. Philipps Dietherich Böcklin bey seiner freyheit des Rath sitzes gelassen 224.
1620 Conseillers et XXI (1 R 102) Philip Dietherich Böcklin contra Ursulam Graberin [als vogt Christoph Mundt mit Ursula Graberin erzielter Kinder]. 103. 104.
1621 Conseillers et XXI (1 R 103) Hans Kamm [der Metzger] contra Philip Dietherich Böcklin. 220.
1621 XV (2 R 49) Jr Philips Dieterich Böcklin. 112. (wegen Metzigern)
1626 XV (2 R 54) Jr Philipp Dieterich Böckell. 133. (Stallgelt)

Philippe Louis Bœckel et sa femme Eve Reine de Soultz hypothèquent la maison au profit de Susanne Krauch, veuve du pasteur Samuel Schallesius

1639 (2. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 483 f° 566
Erschienen der Woldedel Gestreng und Vest Philipps Ludwig Böckel E. E. großen Rhats alhie beÿsitzer, Vnd beneben ihme Fr. Eva Regina Böcklerin geborne von Sultz ein Ehegemahlin
haben in gegenwärtigkeit Fr. Susanna Krauchin, Weÿl. herrn M. Samuelis Schalesÿ geweßenen Pfarrers seel. zum Jungen S. Peter hind.laßener witiben mit beÿstand H. Wolffgang Ultzen deß Handelßmanns ihres geordneten Vogts – schuldig seÿen 200. Stättische Reichßthaler
dafür in spê. Und.pfand sein soll Ein Behaußung sampt dem Hoff und garten mit allen andern ihren gebäwen, der Böckelische hoff genannt, alhie vff Sanct Steffans plan, ist einseit ein Eck an der Creutz gaßen, anderseit neben hannß Peter Gündel dem Notario hinden vff den Wildspurger hoff stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich benantlich von den beeden Erckern 5. lb 12. ß Allmend gelts der St. Str.

Philippe Louis Bœcklin, fils de Philippe Thierry Bœcklin, épouse en 1631 (voir Lehr, p. 102) Eve Reine de Soultz. Leur fille aînée naît en 1632.
Baptême, cathédrale (luth. f° 503-v)
1632. Eodem [H. Xtag 25. 10.bris] Paren: philips ludiwig böcklin vnd Eua Regina von Sultz. Inf. Susanna Maria (i 510)

Anne Marie de Berstett, veuve de Philippe Thierry Bœcklin, meurt en délaissant huit enfants (1) Marie Simburge, abbesse de Saint-Etienne, (2) Philippe Louis, (3) Loup Jacques, (4) les enfants d’Esther femme de Jean Régnard Voltz d’Altenau, (5) Marie Véronique, femme de Jean Louis de Kippenheim, (6) Marie Sibylle, (7) Marie Ursule, femme de Jean Jacques Bernholdt et (8) Marthe Salomé femme de Philippe Henri Gaylings d’Altheim. L‘inventaire est dressé dans la maison Bœcklin place Saint-Etienne.

1652 (17.9.), E 814 (Not. Jean Jacques Redwitz)
Inventarium über Weÿland der Wohl Edelgebornen Viel Ehren und Tugendsamen frauen Anna Maria von Berstett des auch Weÿland Wohl Edelgebornen Gestrengen Herrn Philip Dieterich Böckle nachgelaßener Wohl Edelicher Wittib seeligen Verlaßenschafft vffgericht Im Jahr 1652.
Inventarium vnd Beschreibung aller und Jeder Liegender vnd Vahrender haab, Gütter vnd nahrung, so Weÿland die Wohl Edelgeborne, Viel Ehren und Tugendsame fraw Anna Maria von Bärstett des Weÿland Wohl Edelgebornen, Gestrengen, Herrn Philip Dieterich Böckle seeligen nachgelaßene Wittib, nunmehr auch seelige, nach Ihrem am 19. Junÿ nechsthien aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, wie solche vff beschehen erfordern vnd ansuchen 1. der hochwürdigen in Gott andächtigen, auch Wohl Edelgebornen, Gestrengen, Viel Ehrn: vnd Tugendsamen Frawen Mariæ Simburg der Adelichen Freÿ Weltlichen Stifft Zu St Stephan in dießer deß H. Reichs Freÿen Statt Straßburg erwöhlter Abbatißin für einen, 2. Herr Philip Ludwig Böckle deß beständigen geheimen Regiments der herrn Fünffzehn Wohlverordneten Beÿsitzer, für den andern, 3. Juncker Wolff Jacob Böckle für den dritten,
4. Frauen Esther Böcklin mit herrn Johann Reinhard Voltzen von Altenaw, dieser Statt Wohlverordneten Stettmeistern vnd deß beständigen geheimen Regiments der herren dreÿzehen ansehenlich Beÿsitzern, erziehlter vnd nach tod verlaßener neün Kinder, namens Juncker Henrich Dieterichs, Reinhard Friderichs, Philip Jacobs, Annæ Veronicæ, Esther Sophiæ, Susannæ, Salome, Mariæ Ursulæ, Wolff Rudolphs, vndt Hannß Ludwigs, aller Voltzischen Geschwisterden mit beÿstand erst hoch Edelbesagts Ihres herrn Vatters, vnd dero geordneten vnd geschwornen vormunds, auch Wohl Edelermelts herrn Fünffzehener Böckle, für den vierdten,
5. Frawen Mariæ Veronicæ Böcklin Juncker Johann Ludwigs von Kippenheim, ehrengeliebte haußfrauen, mit beÿstand erstermelts Ihres Ehevogts für den fünfften,
6. Jungfrawen Mariæ Sibÿllæ Böcklin mit beÿstand Herren Wolff Dietrich Zornen von Plopßheimb, dieser Statt Wohlansehnlichen Stettmeisters vndt Beÿsitzers deß beständigen geheimen Regiments der herren Dreÿzehen, für den Sechsten,
7. Ferner Frawen Mariæ Ursulæ Böcklerin Herren Johann Jacob Bernholdts Rittmeisters ehrengeliebten, haußfrawen, mit assistentz erst Edelbenants Ihres Ehe Junckern für den Siebenden
8. vnd dann endlichen Frauen Marthæ Salome Böcklin, Juncker Philip Henrich Geÿlings von Altheimb ehelichen Gemahlin, in Crafft vorgelegten, Zu Babenhaußen den 24. Augusti Anno 1652. datirten (…) Gewalts bestelten Mandatarÿ, wohl Eelgedachts herren Rittmeister Bernholdt, aller der abgeliebten Frawen seeligen respectivé herren Söhn, Frawen vnd Jungfrawen döchter vnd Enckelin, vnd zu Acht gleichen Sttammtheilen ab intestato nachgelaßener Erben (…)
So beschehen vnd angefangen in deß H. Reichs freÿen Statt Straßburg in der Adelichen Böcklischen behaußung vf dem Stephans plan, Freÿtags den 17/27. Septembris Anno 1652. – Johann Jacob Redwitz, Notarius Cæs: Jur:
(rub.) 41. lb 8. ß. 6. d.. Lect. vff der Statt Stall den 28. Junÿ Aô 1653.
Copia Eheberedung (…) Straßburg den 18. Monatgstag Julÿ Als man Von der geburth vnsers lieben Herrn vnd heÿlandts Jesu Christi Zahlte 1603. Jahr.

In dem Adelichen Böcklischen In der Statt Straßburg vff dem Stephansplan gelegenen, vnd den Adelichen Erben eigenthümlich zuständigen Hoff ist befunden wordenn wie volgt
Haußrath ii C Liii lb Silbergeschmeid xLij lb, liegende güther b lb, Fruchtgülten vj C vj lb, Pfenningzinß Hauptgütter j M iii C Lxi lb, Schulden ins Erbe xxxiiii lb, Summa summarum ii M iii C viij lib.
Schulden aus dem Erbe (…) Item Wohlermelter Statt Straßburg soll man, weg. der adelihen Erben unveränderter behaußung vff dem Stephansplan, so die Fraw seelig ad dies viduitatis Zugenießen gehabt, für Allmend Zinnß für Johannis Anno 1651. et 1652. â 5. lb 16 ß. (…) Summa iiii C xxi lb., Gegen einander abgezogen verbleibt nch j lb viii C Lxxxvj lb. Darzu kommen ferner (…) Mehr wegen deß Adelichen Böcklischen hoffs vff dem Stephans plan, welchem die Fraw wittib seeliger gleichfals ad dies viduitatis Zu geniesen gehabt, Wie solcher in dem über Weÿland Juncker Philipp Dieterich Böckle seeligen Verlaßenschafft in anno 1632. durch weÿland herren Hilarium MeÿernNotarium vffgerichtetem Inventario fol: 21.a et 132.b angeschlagen ii M v C lb
Conclusio finalis Inventarÿ v M iii C Lxxxvi lib.
Pfenningzinß Haupt Gütter, so zweiffelhafft vnd vngewiß iiii M Lxxiiii lb

Le registre de partage (ici celui de Marie Simburge) mentionne que la maison est restée indivise entre les héritiers
1654, E 828
Theilbüchlein, Inhaltendt Was in abtheilung Weÿland der Wohl Edelgebornen Viel Ehrn, Tugendsammen Frauen Annæ Mariæ von Beerstätt, des auch Weÿland Wohl Edelgebohrnen Gestrengen Juncker Philip Dieterich Böckle Von Böcklinsaw nachgelaßener Wittib seeligen Verlaßenschafft, deren Frau dochter, der hochwürdigen in Gott andächtigen, auch Wohl Edelgebornen, Gestrengen, Viel Ehrn: vnd Tugendsamen Frawen Mariæ Simburg, der Adelichen Freÿweltlichen Stifft Zu St Stephan, in dießer deß H. Reichs Freÿen Statt Straßburg erwöhlter Abbatißin, durch das ohnparteÿische Looß Erb: vnd Eigenthümlich Zu: vnd angefallen, Anno 1654.
(f° 10) Behaußung. Die vff dem Stephansplan alhier gelegene Behaußung, ist noch Zur Zeit Zwischen den Adelichen Erben ins gemein Unvertheilt außgesetzt, Vnd haben sie sich, wegen deren Von theils Interessirten bewohnenden gemächer freundtlich Vnder einander Zu Vergeichen

Loup Jacques Bœcklin de Bœcklinsau meurt en 1672 en délaissant sept enfants. L’inventaire décrit la maison place Saint-Etienne à l’angle de la rue de la Croix. Le titre de propriété mentionné date du 2 juillet 1562. Les biens du défunt s’élèvent à 1488 livres, ceux de la communauté, après défalcation des dettes passives (379 livres), à 262 livres
1675 (8.3.), E 821 (Jean Jacques Boeller)
Inventarium über Weÿland deß Freÿ Reichß, Hoch Edel Gebohrnen undt Gestrengen Herren Wolff Jacob Böcklins von Böcklinsaw nunmehr seeligen Zeitliche Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1672.
Inventarium undt Beschreibung Aller der Jenigen Haab, Nahrung undt Güthere, Ligender undt fahrender, verändert undt unveränderten Keinnerleÿ außgenommen, So weÿland der Freÿ: Reichß, Hochedelgebohren undt Gestrenge Herr Wolff Jacob Böckle von Böcklinsaw, einer löblichen Ritterschafft deß Vndern Elsaßes wohlverordnete Rath und Außschutz, beÿ seinem gleich Zu Eingang diß lauffenden jahrs, nemblich den 2. Januarÿ beschehenem seeligen Absterben Zeitlichen verlaßen, So vff erfordern undt begehren hernach gemelter seiner hinderlaßenen hochadelichen Erben, inventirt, durch die Freÿ Reichs wohledelgebohrene Hoch Tugendbegabte Fraw Esther Böckhlin von Böcklinsaw, gebohrene Truchseßin von Rheinfelden die hinderpliebene hochbetrübte Fraw Wittib (…) in gegenwarth deß Freÿ: Reichß, Hochedelgebohrnen herren Hieronymi Christoph Bapsten von Bolßenheim, Ihres geordneten Curatoris – Actum undt ahngefangen Straßburg vff Freÿtag den 8. Martÿ Stÿli veteris Anno 1672. – Johann Jacob Böller, Nots : Cæs : pblus :
Der Seelig Verstorbene Juncker hat Zue Erben verlaßen, wie volgt
1. die hochwürdig auch Reichs Freÿ hochedelgebohrene Fraw : Fraw Mariam Sÿmburg Böcklin von Böcklinsaw, deß Fürstlichen Freÿweldtlichen Stiffts Zu St. Stephan inn Strassburg erwöhlte Äbtißin,
2. die Reichs Freÿ hochedelgebohrene Fraw Mariam Sÿbillam von Glaubitz wittib, gebohrene Böckhlin von Böcklinsaw,
3. die Reichs Freÿ hochedelgebohrene Fraw Magdalenam Ursulam Bernoldin wittib, gebohrene Böcklerin von Böcklinsaw,
4. die Reichs Freÿ hochedelgebohrene Fraw Martham Salomeam von Gähling, gebohrene Böcklerin von Böcklinsaw, deß Freÿ Reichß, Hochedelgebohrnen Herrn Philipp Heinrich Gählings von Altheim & Ehelibste mit beÿstand deßelben,
5. der Reichs Freÿ hochedelgebohrenen Frawen Esther Völtzin von Alttenaw, gebohrenen Böcklerin von Böcklinsaw, seeligen, mit weÿlandt dem Reichß, Freÿ Hochedelgebohrnen Herrn Johann Reinhard Voltzen von Alttenaw, geweßenem Stättmeister Zu Straßburg ehelich gezeügte Herrn Söhn und Döchtere, nahmentlich 1. & Herrn Heinrich Dietrich Voltzen von Alttenaw, XXI.gen deß beständigen Regiments alhier, so persönlich Zugegen war, 2. & Herrn Reinhard Friederich Voltzen von Alttenaw, Fürstlich Marggräffischen Oberjäger Meisters Zu Aspach, 3. & Herrn Philipp Jacob Voltzen von Alttenaw, Lieutenant under herrn Obristen Rosen Regiment, 4. & Jungfrauw Annan Veronicam Völtzin von Alttenaw, 5. & Jungfrauw Esther Sophiam Völtzin von Alttenaw, 6. & Jungfrauw Susannam Salomeam Völtzin von Alttenaw, 7. & Jungfrauw Mariam Ursulam Völtzin von Alttenaw, In deren Nahmen der Reichs Freÿ hochedelgebohrene Herr Jacob Christoph Böcklin von Böcklinsaw, Stettmeister Zu Straßburg, alß erbettener Assistent, ingleichem der Wohl Ehrenveste, Fürstlich und weiß Herr Johann Philipp Schmidt, E: E: Großen Raths beÿsitzer, alß dißorths noch ohnentledigter Vormund dem Geschäfft beÿgewohnt,
6. der Freÿ Reichs hochedelgebohrenen Frawen Mariæ Veronicæ Völtzin von Kippenheim, gebohrener Böcklin von Böcklinsaw, in Zween Ehen ehelich gezeügte Fraw dochter undt Herr, Söhn mit nahmen 1. & Frau Susannam Mariam Von Fleckenstein gebohrene von Landsperg deß wohlgebohrnen Herrn, Herrn Heinrich Jacoben, Freÿ herren Von Fleckenstein Eheliebste, in deren Nahmen erst hochgedachter Ihr Eheherr Zugegen gewesen, 2. & Herr Friderich Ludwig, 3. & Herrn Wolff Wilhelm, 4. & Herrn Geörg Eberharden, 5. & Herrn Philippß Jacoben von Kippenheim,
7. deß Freÿ Reichs hochedelgebohrenen Herren Philipps Ludwig Böcklins von Böcklinsaw, gewesenen Fünffzeheners alhier, hinderlaßenen Adelichen Sohn und& döchtere nahmentlich 1. & Fraw Mariam Reginam Gölerin von Raverspurg wittib, gebohrene Böcklin von Böcklinsaw, 2. & Jungfraw Sophiam Magdalenam Böcklin von Böcklinsaw, 3 & Herrn Philipp Friderich Böcklin von Böcklinsaw, Welche der Verstorbene Juncker seeliger in sieben gleiche Stammtheil Zu Erben eingesetzt undt Verlaßen

Copia auffgerichter Eheberedung – zwischen dem Wohl Edlen Gestrengen Wolff Jacob Böckle von Böcklinsaw ahn Einem, So dann der wohl Edlen, Ehren, undt Tugendreichen Jungfrawen Ester Truchsessin von Rheinfeldin, deß auch Wohl Edelen Gestrengen Sebastian Truchseß von Rheinfelden eheleiblichen Tochter Anderen Theils (…) darbeÿ auch Zu mehrer Bekräfftigung mit vleiß gepetten undt erbetten, Alß nemblichen Jch Wolff Jacob Böckle von Böcklinsaw die Wohledlen, Gestrengen Hannß Ludwig Böckle von Böcklinsaw, Philipps Ludwig Böckle von Böcklinsaw, Hannß Reinhardt Voltz von Alttenaw und Hugo Wÿrich von Berstett, Meine freundliche liebe Vetteren, Bruder undt Schwägere, Vndt Ich Sebastian Truchseß von Rheinfelden, die auch Wohledlen, Gestrengen Frantz Truchseß von Rheinfelden, Philipps Streuffen von Lawenstein, Anthoni von Lützelburg vnd Hanß Hamman von Müllenheim, Meine freundlichen lieben Sohn, auch Vettern undt Schwägere – Geschehen und Geben Zinstags den 24. Novembris Im Jahr deß herrn 1640 gezehlet
(f° 12-v) Copia Testamenti – Ich Wolff Jacob Böckle von Böcklinsaw Vnd Ich Esther Böcklin von Böcklinsaw geborne Truckhsessin von Rheinfelden (…) So geschehen in Bischheimb am Saum, Sambstags den 3. Tag Monathß Februarÿ, Alß man Zahlt, nach Christi Unsers Einigen Erlößers Heilwerthigen Geburth 1655. – (f° 19-v) Copia Instrumenti
(f° 23) Bericht wegen der Fraw Wittib unveränderten Nahrung
(f° 24) So inn dem Adelichen Böcklinischen Hoff ane Stephans Plahn in Strassburg gelegen, sich befunden wie volgt
Anfänglichen Ane Haußrath. Vor der Rauch Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, Im Haußöhrin vor dem Saal, Im Haußöhrin vor der Obern Stuben, In dem Undern Haußöhrin, In der Undern Stuben, In der Kuchen, In der Stuben beÿm Thor, In der Stub Cammer, Im Stall, Uber dem Keller, Im Keller, Sa. iij C xxb Lib., Silber so der Erben unverändert xxv Lib, Guldene Ring ix
(f° 58-v) Eÿgenthumb ane einer Behaußung, so der Erben unverändert. Item ane dem Adelichen Böcklichen hoff vff St Steffans Plan alhier gelegen, mit sampt seinem vordern und hinderen hauß, auch Gartten undt andern ihren gebäuen, begriffen, weithen, rechten undt Zugehördten so einseith ein Eck ist am Creützgäßel, anderseith neben herrn Johann Paul Reicherden, hinden vff Sebastian Goldbachen den wachtmeÿster Ziehend, davon jahrs Gemeiner Statt Straßburg Eÿlff gulden sechs schilling Allmendt geld, von der Vßladung der beeden Ercker Zu Zinß gefallt welches hoff über dieße beschwärd angeschlagen per 2250. lb d. Daran ist inn dieße Erbschafft ein achter theil gehörig, thut benantlichen ij C Lxxxj lb. Darüber soll sagen ein Kauffbrieff mit der Statt Straßburg größern Innsigel verwahret vom 2. tag Julÿ Anno 1562.
(f° 60) Eÿgenthümbliche Gültten von Liegenden güethern ij C, Matten xxij, Ergäntzung der Erben unveränderten Gutts, Summa summarum j M v C xxiij lib. – Schulden auß dem Erbe Zugelttend xxv, Solchem nach bleibt j M iiii C Lxxxxviii Lib
(f° 69) Hierauff nun würdt endlichen die Theilbare Errungenschafft beschrieben. Erstlichen Bericht wegen deß Theilbaren Haußraths – Kutsch xviij, Viehe xviij, Früchten j C xix, Frücht Extanzen xxv,Wein undt Lähre Vaß j C x lib, Silber geschirr und Geschmeidt j C xiij, Baarschafft ij C, Pfenningzinß Haupt Güetter j C xviij, Gülth von liegenden güthern j C xxxiiij, Ligend Güth xx, Schulden ins Erbe – Schulden auß dem Erbe iij C Lxxix, Rest ii C Lxii lib
Conclusio finalis Inventarÿ i M viii C Lxx lb. – Ungewiß und zweiffelhaffter Pfenningzinß hauptgüter ij C xi lib.
(…) So lang auch Zehendens die Adeliche Böcklische Behaußung auff dem Stephans Plahn alhie nicht verkaufft würdt, ist der Frau wittib die bißher inngehabte Gemach ohn einige entgeltt oder beÿtragen Ercker Zinnß undt Baw Cösten Zubewohnen undt Zugebrauchen vergönnt und Zugelaßen (…) So geschehen Straßburg den 24. Julÿ 1672.

Les héritiers de Philippe Thierry Bœcklin vendent la maison à Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse

1673 (27. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 639
(Prot fol. 45. fac. 2.da) /:ubiq. præmissis titulis:/ fraw Maria Sÿmburg Böckhlin Von Böckhlinsw deß fürst. freÿweltlichen Stiffts Zu St. Stephan erwöhlte Äbbtisin, ferners herr Philipp Henrich Gaÿhling Von Altheim Gräffl. Hanawischer Rhat und Amptmann Zu Pfaffenhoffen im nahmen Frawen Mariæ Sÿbillæ Von Glaubitz Wittibin gebohrner Böckhlin Von Böckhlinsaw, derentwegen Er de ratihabitione stipulata manu cavirte, Mehr fraw Magdalena Ursula Bernholdin, wittibin, gebohrne Böckhlin Von Böckhlinsaw, mit assistentz Edelgedachts herren Von Gaÿling, Weiters fraw Martha Salome Von Gaÿling gebohrne Böckhlin Von Böckhlinsaw, mit beÿstandt edelgemelts Herren Von Gailing ihres herren Ehevogts, Item Herr Henrich Dietrich Voltz Von Altenaw deß beständigen Regiments der Herren Ein und Zwantzig für sich selbsten und im nahmen herrn Henrich Dietrichß, Rheinhard Friderichs, Philipp Jacobs, Jungfr. Annæ Veronicæ, Ester Sophiæ, Susannæ Salomeen, und Mariæ Ursulæ der Voltzen, seiner eheleiblichen Geschwisterd (…), Item herr Hÿeronimus Christoph Bapst Von Bolsenheim und herr Philipp Friderich Böckhel Von Böckhlinsaw alß frawen Mariæ Reginæ Gölerin Von Ravenspurg, Wittibin gebohrner Böckhlin Von Böckhlinsaw, und Jungfr. Sophiæ Magdalenæ Böckhlin Von Böckhlinsaw beÿd. Schwestern, Vermög eines sub dato Straßburg den 4.ten Junÿ A° 1672. außgestellt. (…) Gewaltscheins hierzu Constituirte Mandatarÿ, Item Edelbesagter Herr Philipp Friderich Böckhel für sich selbsten, Item herr Henrich Jacob freÿherr Von Fleckhenstein alß Ehevogt frawen Susannæ Mariæ Von Fleckhenstein gebohrner Von Landtsperg, So dann endlichen herr Friderich Ludwig und Herr Wolff Wilhelm die Kippenheim, beede für sicht selbsten und im nahmen herren Georg Eberhardts und herren Philipp Jacobs der Kippenheim ihrer adelichen Brüder, alle alß weÿl. herren Wolff Jacob Böckhel Von Böckhlinsaw der freÿn Reichß Ritterschafft im Undern Elsas geweßenen Rhats und Außschus nunmehr seel. nachgelaßene Erben
in gegensein herrn Dagobert Wormbsers Von Vendenheim Zu Sundhaußen, mit beÿstand Herrn Johann Georg Gradten U.I.D. und E.E. Kleinen Rhats Advocati et Procuratoris – zumaßen derselbe dann uff herren Rhät und XXI. bereits am (-) April jüngsthien ertheilten Obrigkeitlichen Consens festiglich gekaufft Zuhaben
Hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier an St. Stephans Plan, einseit ist ein Eckh, anderseit neben herren Paul Reichardten E.E. Großen Rhats beÿsitzern ehevögtlicher weiße, hinden auch uff derselben Zum theil und theils uff herren Johann Philipp Lungen Pfarrern Zu Sunthaußen stoßend gelegen, davon gehendt iährlichen termino Joh. Bapt: 5. lb. 16. ß Ärckher Zinnß der Statt Straßburg – umb 430 Pfund pfenning

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à Dagobert Wormser
1673, Conseillers et XXI (1 R 156)
(f° 103) Mittwoch d. 2.t Aprilis aô 1673. – Jr. Wolff Böcklins EE.
Weÿl. Jr. Wolff Böcklins Erben bitten per Reüßnern vmb Obrigkeitlichen Consens dero Auff dem Stephans Plan Alhie stehende behausung ahn Jr. Dagobert Wormbsern Verkauffen Zu dörffen. Erk. Willfahrt.
H. XV.Phil. von Kippenheim, H. Würtz.

Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse épouse en 1659 Françoise, fille du gentilhomme Blaise de Müllenheim
Mariage, Saint-Nicolas (luth. p. 260 n° 18)
1659. Montags den 20. Junii Wurde auff g. erlaubnuß deß Regirenden Herrn Ammeisters privatim copulirt Juncker Dagobertus Wormser von Vendenheim Zu Sundthausen Vnd Jungfraw Francisca, Junckern Blasÿ von Müllenheim, dieser Statt bestellten Majors eheliche Tochter. Mont. 20. Junÿ (i 278)

Françoise, femme de Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse, meurt le 28 mai 1691, son corps est inhumé à Vendenheim
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg. 1687-1704, f° 31 n° 23)
Auff heuth Mittwochs den 30. Maÿ St. N. Aô Christi 1691. ist die Hoch Edelgebohrne Fr. Francisca, (tit.) Hn Dagobert Wurmsers von Vendenheim Zu Sundhaußen hoch Adeliche liebe Haußfrau, nach dem selbige Montags den 28. Maÿ d vormitag Zwischen 8 v 9 uhr aaô ætat. 57. sep* d. Selig gestorben, Zu Vendenheim begraben worden [unterzeichnet] Dagobert wurmsser von Vendenheim Zu Sundhhaußen wittwer, Frantz Jacob Wurmßer Von Vendenheim Zu Sundhaußen als sohn (i 34)

Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse meurt le 23 novembre 1706, son corps est inhumé à Vendenheim
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg. 1704- 1735 f° 21-v n° 58)
Dinstags abends den 23. Nov: 1706. starb der Wohlgebohrne Herr Dagobert Wurmßer von Vendenheim Zu Sundhaussen Einer Konigl. Frey ohmittelbaren Ritterschafft im Untern Elsaß geweßener hochmeritirter Director, Rath vnd Außschuß, seineß alterß 77 jahr 8 Monath und 3 wochen und 2 tage Und ist Ihme sambstags den 27. in der Pfarrkirchen Zu S. Niclauß in Straßb. parentirt, deß andern tags drauf sein leichnam gen Vendenheim geführet vnd in seine ruhstätte daselbst geleget worden, davon auch Zeugen [unterzeichnet] Frantz Jacob Wurmßer Von Vendenheim Zu Sundhaußen als hinderlahßener Sohn (i 25)

Dagobert Wormser de Vendenheim Sundhouse vend la maison à Jean Frédéric de Wangen, baron de Geroldseck aux Vosges

1681 (16. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 447
der freÿ ohnmittelbahre Hoch Edelgebohrne Herr Dagobertus Wormbser Von Vendenheim zu Sunthaußen
in gegensein deß Wohlgebohrnen herrn, herrn Johann Friderich Von Wangen freÿherren Zue Geroltseckh am Waßichen, Ihro fürstl. Gnd. deß herren Bischoffs Von Straßburg Rhats und Vicedumbs wie auch Ehren Ritters in dem Provincial Rhat zu Breÿsach – und zwar uff herrn Rhät und XXI. Obrigkeitlich ertheilten consens
hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier ahne St. Stephans Plan, einseit ist ein Eckh, anderseit neben weÿl. herren Paul Reichardts geweßenen XXI. nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, hinden auch uff dieselbe zum theil, und theils uff herren Johann Philipp Lungen Pfarrern zu Sunthaußen stoßend gelegen, davon gehend iährlichen term. Joh. Bapt: 5. lb 16. ß d Ärckher Zinnß der Statt Straßburg – umb 1000 dublonen

Jean Frédéric de Wangen, bailli de la Wantzenau, demande à être exempté de l’accise
1657, Conseillers et XXI (1 R 140)
(f° 55) Sambstag d. 14 Martÿ – Johan Friderich Von Wangen Um die Ungeldts befreÿung
Johan Friderich von Wangen, Amptman in Wantzenau berichtet, daß Er 100 * wein, so beÿ diebolt Raÿsen dem schaffner allhie legen, erkaufft, bitt dieselbe für dißmal, wie auch was Er künftig ane früchten und weinen von hier Zu seiner haußhaltung ein und auß führen werde, Zollfreÿ passiren Zu laßen. Erk. für die verordnete erren Zu bedencken gewisen.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent à Jean Frédéric de Wangen le droit de manance. Il déclare vouloir habiter la maison du docteur Kieffer près de celle dite zum Seidenfaden
1674, Conseillers et XXI (1 R 157)
(p. 380) Sambstag den 22. Aug. 1674 – H. Johann Friderich von Wangen begert den Schirm vnd H. Dr. Küffers behaußung beym seidenfaden Zu bezihen.
Lect. Schreiben Herrn Johann Friderich von Wangen der bericht, daß Er sein haußweesen anderwerts vnd Zwar in Herrn D. Küffers beÿ dem Seienfaden gelegene behaußung Zu verändern gewillt were bitt sowohlen vmb deßen erlaubnus, alß auch von fernerer aufnemmung in den Schirm
Erk. Wird Ihme wegen des Schirms in seinem begehren willfahrt, vnd deßwegen die sach ahn Mghhn die XV. gewießen, das andere begehren aber solle gleichfalls abgelaint werden.

Même requête chez les Quinze.
1674, Protocole des Quinze (2 R 90)
(f° 210-v) Sambstag den 12.t Septembr. – H Johann Friderich von Wangen
H Graseck thate auch das Antwort Schreiben an Hn Johann Friderich von Wangen, des Oberamptmanns in der wantzenaw, in pctô des Schirmbs, ableßen, stelts Zur Gr belieben. Erkandt, placet vide Missivarium fol. 145. und ist darauf Mont. in der großen Stuben auch abgelesen Undt also auszufertigen befohlen worden, so ingleichem geschehen.

Jean Frédéric de Wangen de Geroldseck aux Vosges, ancien président du Directoire de la noblesse immédiate, meurt inopinément le 11 octobre 1688 en délaissant deux fils de sa femme Marie Claire de Wildenstein Wildbach, devenue folle. La succession comprend trois maisons à Haguenau. L’actif s’élève à 15 236 livres, le passif à 34 490 livres.
L’acte contient copie du contrat de mariage passé le premier juin 1654 à Wiversheim entre le défunt, fils de Jacques Christophe de Wangen, et sa femme, fille de Jean Christophe de Wildenstein Wildbach et de Claire Anne Wormser de Schæffolsheim.

1688 (27.10.), E 1222 (Jean Frédéric Redwitz)
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Allodial Haab, Nahrung und Güttere, Liegender und Vahrender, keinerleÿ außgenommen, So weÿland der Wohlgebohrne Herr Johann Friderich Freÿherr von Wangen Zu Geroltz Eck am Wassichen, dero Königlichen Majestät in Franckreich und Zu Navarra, gewesener Præsident, deß Königlichen Freÿ ohn Mittelbahren Ritter Directorÿ im Vndern Elsaß nunmehr wohlseelig, nach seinem am Eilfften huius Mensis genommenen Zwar vnverhofften vnd Uhrplötzlichen doch seeligen tödtlichem hientritt, hie Zeitlichen verlaßen, wie solches, auf gnädiges ansinnen und erfordern, der Wohlgebohrnen Herren, Herren Johann Josephs und Herrn Zachariæ Hermanns, beeder Freÿherren von Wangen Zu Geroltz Eck am Wassichen & als deß Hochseelig verstorbenen Freÿherren mit auch Wohlgebohrnen Frawen Mariæ Claræ, Freÿfrawin von Wangen Zu Geroltz Eck am Wassichen, gebohrener von Wildenstein Zu Wildbach & der hinderbliebenen ietzo Leider in statu miserabili, alß Furiosa sich befindlichen Frawen Wittib, ehelich erzeugter Herren Söhn und rechtmäsiger Erben, mit beÿstandt und anwesenheit, des Freÿ Hoch Edelgeborhnen Gestrengen Herrn Frantz Ludan von Kageneck, auß Mittel hochgedachter Nieder Elsaßischer Ritterschafft Zu dießer Inventur, besonders erbettenen und abgeordneten Herren Deputati (…) durch Frau Magdalenam gebohrene Böckin und Jungfer Martham gehohrene Rissin, alß dißorths geweßene Haußhälterin, vnd beschließerin, wie auch Martin Zimmermann der Cammerdiener (…) gezeigt
So beschehen unnd angefangen, in ernerem beÿsein, des Freÿ Hoch Edelgebohrenen Gestrengen Herren Frantz Ludwigen Ichtertzheim, Herren Zu Hochvelden, alß pro vidua furiosa von offthoch Edelgemelter Niederelsaßischer Ritterschafft constituirten Curatoris, wie auch deß Ehrenvesten und Rechtsgelehrten Herrn Georg Christoph Reichenbergers, beÿ der Landvogteÿ und Statt Hagenaw Procuratoris ordinarÿ, alß dißorths adhibirten Gezeügen, in dem Freÿherrlich Wangischen Schloß oder Insul Fiat, ohnfern Hagenaw gelegen, den 27. Octobris und volgenden Tagen und oerthen continuirt vnd beschloßen den 4. Decembris Anno 1688. Johann Friderich Redwitz, Nots.

Copia Heüraths Verschreibung – zwischen dem Freÿ Reichß Hoch Edelgebohrnen Gestrengen Herren Johann Friderich von Wangen Zu Geroltseck am Wassichen & an einem, So dann der Wohl Edelgebohrnen Hoch Ehrenn, vnnd Tugendreichen Jungfrawen Mariæ Claræ von Wildenstein, Zu Wildbach, deß Freÿen Reichß Hoch Edelgebohrnen und Gestrengen Herren Johann Christoph Wildenstein Zu Wildbach, des Fürst. durch. Herrn, Herrn Leopoldt Willhelmen Ertz Hertzogen Zu Österreich & in dero hohen Stifft Straßburg, wohlverordneten Rath, Amptmann der Pflegt Kochersperg und Oberschutheißen Zu Elsaß Zabern, mit der auch Hoch Edelgebohrnen, Fraw Clara Anna Wurmbßerin von und Zu Schäffoltzheim ehelich erziehlten dochter, andern theils
(…) Welche 1000 Reichsthaler Heürathsguett der Freÿ Reichs Hoch Edelgebohren Gestrenge Herr Jacob Christoph von Wangen Zu Geroltseckh am Wassichen obhöchstermelter Ertzfürstlich durch. Rath und Amptmann beeder Pflegten Wantzenaw und Reichshoffen, des Juncker Hochzeiters Herren Vaters – (f° 11) herrn Johann Georg und Herren Hermann von Neüenstein alß sein des Junckher Hochzeiters herren Brüederen
So beschehen Zu Wiuerßheim, den ersten tag des Monats Junÿ, alß man nach des gnadenreichen geburth vnßers Einigen Erlößers und Seeligmachers Jesu Christi gezalt, 1654 Jahr
(f° 12) Copia Instrumenti Declarationis juncta Protestatio ne ac reservatione Beneficÿ Legis et Inventarÿ. 1688, Dienstags den 9. Novembris, Neuen Calenders in dießer Königlichen Freÿen Statt Straßburg, der Bachischen, ane der Kalbsgaß gelegenen Behaußung, deren Mittlern auff bemelte Kalbßgaß außsehenden wohnstuben
(f° 19) Haußrath, In dem Insul Hauß Fiat, (f° 34) Zu Minuerßheim in dem Freÿherrlichen Wangischen Hauß, (f° 35) Zu Straßburg im Bachischen Hauß, Sa. haußraths ix C Lxxx lib, (f° 76) Vaß und Wein iij C xxxij lib, (f° 80-v) Fisch in den Weÿern xxx lb, (f° 81) Pferd, Rindt und ander Viehe, Hew, auch Gutschen, Schiff und geschirr Zum Fuhrwerckh und sonsten gebrauchlich j M j C Liiij lib, (f° 85-v) Bibliotheca iij C lib, (f° 86-v), Silber geschirr und Geschmeid xxxviij lib
(f° 88) Eigenthumb ane Adelichen Häußern, Güttern, Weÿhern, Meÿerhöffen und Schäffereÿen. Ein Adelicher Hoff, oder Behaußung gelegen inn der Statt Hagenaw am Landweeg, (f° 91) Item ein Schlößlein oder Insul Hauß, Fiat, genant, und gelegen ohnfern der Statt Hagenau, vor dem Rüsterhaußer Thor, (f° 94) Item ein Hoff, genannt der Greiffische Hoff in der Statt Hagenaw Burgbann vor dem Kießelsteiner Thor, (f° 97) Item ein Weÿer so vormahls daß Grieß Allmend geweßen, in der Gemeind Surburg Zuständig war (…) Summa xj M viij C xLj Lib, (f° 100) Schulden iij C Lxxxxvij lib, Summa summarum xv M ij C xxxvi lib – Schulden auß der Verlaßenschafft Zugeltendt xxxiv M iiij C Lxxxx lib, Die Passiva übertreffen die Verlaßenschafft umb xix M ii C Liii lib

Jean Frédéric de Wangen meurt d’apoplexie à Minversheim en octobre 1688. Son corps est transporté dans sa maison à Haguenau et inhumé dans l’église des Dominicains.
Sépulture, Haguenau, Saint-Georges (cath.)
1688. in dießem Jahr vnd Monat Octobris ist auch ihr genaden Johann friderich von Wangen durch einen schlagfluß in Minfersheim gestorben vndt in Sein hauß in dem Landtweg gefürt worden, vndt durch das Creitz der anderen Pfar Zum Alten spithal in die H. Prediger Kürch bekleyt worden. (i 46)

Mentions de Jean Frédéric de Wangen dans les registres du Magistrat
1656 Conseillers et XXI (1 R 139) Johan Friderich Von Wangen. 138. 193.
1657 Conseillers et XXI (1 R 140) Johan Friderich Von Wangen wegen d. Von Schellenberg. 224.
1658 Conseillers et XXI (1 R 141) Johan Friderich Von Wangen. 39. (Reversalien) 99. (Zollbefreyung) 116.
1658 XV (2 R 76) Hr. Johann Friderich von Wangen wegen Wantzenawer Silbergelts. 42. wegen Wiwerßheimer gülthguth. 201.
1659 Conseillers et XXI (1 R 142) H. Von Wangen. (Frantz Christoph vnd Johann Friedrich von Wangen wegen Lorentz Moßetters von Flexburg) 3. (Frantz Christoph von Wangen wegen d. von Newenstein) 134. 212. (Johann Friedrich von Wangen ambtmann, in d. Wantzenau, Fr. Reichardin ca. die Wormßer) 155.
1660 Conseillers et XXI (1 R 143) Jr. Johann Friderich von Wangen. 184. 197.
1660 XV (2 R 77) H. Joh: Friderich Von Wangen. 162 [Ambtmann in der Wantzenauw wegen Bier außlaßung]. 191.
1661 Conseillers et XXI (1 R 144) Johann Friderich von Wangen. 25. 117. 138.
1662 Conseillers et XXI (1 R 145) Johan Ludwig Von Wangen. 8. 21. 45.
1662 XV (2 R 79) H. von Wangen [Ambtmann] wegen Wantzenawer Fuhren. 25.
1663 Conseillers et XXI (1 R 146) Joh: Friderich Herr von Wangen wegen Zollbefreÿung. 20. wegen Pfenningthurns Capital. 34.) 133. 221.
1663 VII 1358 Bauherren – Juncker Johann Friderich von Wangen puncto Stein fuhren. 117. 135.
1663 XV (2 R 80) H. Joh: Friderich von Wangen. 45. [Abloßung]
1664 Conseillers et XXI (1 R 147) Joh: Friderich von Wangen. 17. 27. 70. 164. 170. 174. [94.]
1664 XV (2 R 81) H. Johann Christoph von Wangen. 36 [pt° Fuhren]. 81 [H. von Wangen Amtmann in der Wantzenaw]. 170.
1665 Conseillers et XXI (1 R 148) Joh: Friderich von Wangen. 27. 65. 128.
1665 XV (2 R 82) Freÿ Herr Johann Friderich von Wangen. 154. [Zinß]
1666 Conseillers et XXI (1 R 149) Joh: Friderich von Wangen. 201. 251.
1667 Conseillers et XXI (1 R 150) Johann Friderich von Wangen. 42. 136. 164. 175.
1669 Conseillers et XXI (1 R 152) Joh: Friderich von Wangen Et H. von Elsenheim. 266. 320. 420. 469.
1673 Conseillers et XXI (1 R 156) Johann Friderich von Wangen. 124. 436. [p° Capitals]

Jean Frédéric de Wangen vend la maison au Conseil de la noblesse de la Basse Alsace. L’acquisition est réglée sur le prix de vente de la maison à la Haute-Montée.

1685 (5.10.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 2)
fut present Mre Jean Frederic baron de Vanguen ch.er con.er d’honneur au Conseil souverain d’Alsace, Lequel confesse auoir vendu, cedé, quitté, transporté & delaissé par les présentes des maintenant et a Tousiours (…)
a Jean Nicolas Kempfer sindic de la noblesse de la Basse Alsace au nom et comme fondé de procuration des president et Con.ers de lad. noblesse en datte du xxvii° Sep.bre dernier (…) acceptant aud. nom et pour led. Conseil de lad. Noblesse
une maison scituée en lad° ville concistante en plusieurs bâtimens, chambres, greniers au dessus, grande cour cave appartenances et dependances, faisant face a place St estienne tenant d’un costé a la maison qui apartenoit Cy deuant a deffunt le Sr Richard viuant bourgeois de laditte ville et a present au Sieur œrtel medecin de l’autre faisant le coin de la rue de la Croix par derriere en partie au Jardin dudit Sr œrtel et en partie la maison du Sr Jean Philippes Long ministre de Sunthausen, ainsy quelle se poursuit et comporte sans en rien retenir ni reserver, Et ce pour tenir les sceances dud: conseil au lieu de celle de hohensteg fief de sa Majesté, franche de Touttes debtes generallement quelconque aud. sieur vandeur apartenant au moyen de l’acquisition qu’il en a faite de Messire Dagobert Wormbser seigneur de Vendenheim et autres lieux suivant les contracts d’acquisition en datte des 16° septembre 81 et 17. janvier 16. C 82 passés a la chambre des contracts delad. ville, et pretendue chargée par les magistrats de lad° ville de 23 livres 4 sols par chacune année payable la St Jean d’esté pour certains droits de balcon qu’ils ont exigé auant la reduction de la ville a l’obeiss.ce de Sa majesté – moyennant le prix somme de 15.000 livres (…) led. S.Kempfer a declaré provenir de partie du prix de la vente de laditte maison de hohensteg fief de sa majesté par luy vendue en conséquence de la procuration du conseil de lad. noblesse speciale pour la vente de lad. maison de hohensteg et pour l’achapt de la maison dud. seigneur baron de Vanguen cy dessus laquelle procuration est demeurée annexéé a la minute du contract de vente de laditte maison de hohensteg pssé pardevant ledit No° ce Jourdh’uy (signé) Jean federic Baron de Wangen

La maison du Directoire de la Noblesse de la Basse Alsace est vendue comme bien national. Les acquéreurs sont André Lohr, adjudant de la place, et François Joseph Stouhlen

1795 (2 vend. 4), Q 1120
Première enchère de biens nationaux situés dans la commune de Strasbourg, provenant de la ci devant Corporation de la Noblesse de la Basse Alsace, du cy devant Chapitre de St Pierre le Vieux et du patrimoine de la commune. L’an 3 de la République française une et indivisible, le 22 du Mois de fructidor
Dans la Commune de Strasbourg. Provenant de la ci devant Corporation de la Noblesse de la Basse Alsace
(Cit. André Lohr, adjudant de la place de cette commune et François Joseph Stouhlen)
La maison, Cour et dépendances où se tenoit ci devant le Présidial de la Noblesse, sise Place St Etienne n° 17, dont le Denier 75 quintuple de la Contribution foncière de 1792 monte à la somme de 105.856 Livres, ce qui fait le montant de la Soumission, La susdite Maison n’ayant pas été louée en 1790.
Sur lesquels Biens personne n’a fait de mise à la première enchère
Adjudication définitive. Et Le second du mois de vendemiaire L’an quatre de la République française une et indivisible (…) avons en conséquence fait allumer un premier feu pendant la durée duquel il a été offert par le Citoyen Müller 200.000 livres, par plusieurs autres pendant les 23 feus suivant à la somme de 810.500 livres par les Citoyens Lohr & Stouhlen comme derniers Echérisseurs, 25° bougie allumée sur la mise desdits Cn. Lohr & Stouhlen s’étant éteinte sans qu’il ait été fait aucune sur Enchère, le Directoire a adjugé auxdits Citoyens André Lohr Adjudant de la place de cette Commune & François Joseph Stouhlen de ladite commune la maison & dépendances désignée en l’affiche au présent procès verbal pour la somme de 810.500 livres
Enregistré, acp 37 f° 52-v du 2 vend. 4)
Extrait de la Matrice de Role de la Contribution foncière de la commune de Strasbourg de 1792. – Article GG. 144. La maison du cidvt. Directoire de la Noblesse sise place St Etienne N° 17 estimée à 1200. Revenu net 900
dont le denier 75 quintuple monte à la somme de 105.856 liv. faisant le prix d’estimation de lad. maison.

Fils de Wolfgang Thomas Lohr, chaudronnier à Landau, l’aubergiste Jean André Lohr épouse en 1788 Marguerite Elisabeth Blinder, veuve de l’aubergiste Jean Stempfel : contrat de mariage, célébration (d’autres actes seront présentés lors de l’étude d’une autre de ses maisons)
1788 (28.10.), M° Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 118
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen Herr Johann Andreas Lohr, leedigen Stands aber großjährigen Alters, und seiner Rechten geniesend, Mstr Wolfgang Thomas Lohr, Kupferschmids und burgers Zu Landau mit Fraun Anna Johanna gebohrner Schüßlerin ehelich erzeugter Sohn, als Bräutigam ane einem
sodann Frau Margaretha Elisabetha gebohrene Blinderin weiland H. Johann Stempfels gewesenen Gastgeber und b. dahier seel. hinterbliebene Wittib unter Berathung und Assistenz Herrn Johann Michael Stoll des alhier verburgerten Gastgebers als braut ane dem andern theil
So geschehen in der königlichen Stadt Straßburg (…) auf Dienstag den 28. Octobris Anno 1788 [unterzeichnet] Andreas Lohr als Braÿtigam, Margaretha Elisabetha Stempferin alls braut

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 8, n°15)
Im Jahr 1788, Montag den 17. Novembris wurden nach Zweimal. Proclamation in dieser Kirchhe copulirt H. Johann Andreas Lohr, der ledige Gastgeber und Burger allh. Wolffgang Thomas Lohr des Kupfferschmidts u. Burgers in Landau, mit Fr. Anna Johanna geborner Schüßlerin ehel. erzeugter Sohn und Fr. Margaretha Elisabetha Blinderin, weil. H. Johannes Stempffel, geweßenen Gastgebers u. Burgers allh. nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Andreas Lohr als Hochzeiter, Margaretha Elisabetha Stempferin alls hochzeiterin (i 9)

L’aubergiste Jean Stempfel épouse en 1775 Marguerite Elisabeth Blinder, fille du boulanger Jean Blinder : contrat de mariage célébration
1775 (19.1.), M° Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 23
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seind der Wohl Ehren und Vorachtbare Herr Johannes Stempfel der ledige Wirth, längst Weiland Herrn Johann Jacob Stempfel gewesenen Schneiders und burgers alhier mit auch Weiland Frauen Margaretha Barbare gebohrner Kellerin ehelich erzeugt nach tod hinterlassener Sohn, so majorennis als hochzeiter ane einem,
so dann die Tugendgezierte Jungfrau Margaretha Elisabetha Blinderin, Weiland Johann Blinder gewesenen hiesig verburgerten Schwartzbecken seel. mit frauen Maria Catharina gebohrner Schwartzauerin letztmahls Weiland H Johann Georg Schmids gewesenen ebenmäßigen Schwartzbecken und burgers hieselbst seel. hinterbliebener Wittib ehelich erzielte Tochter ebenfalls großjährigen Alters beÿständlich herrn Johann Jacob Koch des Gastgebers Zum goldenen Sternen auch burgers zu Straßburg als Jungfer hochzeiterin ane dem andern Theil
Straßburg den 19. Januarÿ im Jahr nach Christi Geburth 1775 [unterzeichnet] Johannes Stempffel als hochzeiter, Margaretha Elisabetha Blinderin als hochzeiteri,

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 176-v n° 7)
1775, Montags den 27. hornung sind (…) ehelich eingesegnet worden H. Johannes Stempffel lediger Gastgeber und burger alhier weÿland Johann Jacob Stempel gewesenen burgers und Schneider Meisters alhier mit weÿland deßen gewester Ehefrauen Maria Margaretha gebohrner Kellerin hinterlassener ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Margaretha Elisabetha Blinderin, weÿland Johannes Blinder gewesten burgers und Schwartzbecken alhier mit deßen hinterlaßen wittib Frau Maria Catharina gebohrne Schwarzauerin ehelich erzeugte tochter, [unterzeichnet] Johannes Stempffel als hochzeitern Margaretha Elisabetha Blinderin als hochzeiterin (i 180)

Marie Elisabeth Blinder fait dresser l’inventaire de ses apports en 1800 à l’auberge au Cygne aux Ponts Couverts
1800 (28 frimaire 9), Strasbourg 5 (10), M° F. Grimmer n° 595
Inventarium über bürgerin Maria Elisabetha Lohr geb. Blinder des burgers Andreas Lohr ehefrau in die ehe eingebrachtes vermögen, in ihrem schon längst angetrettenen ehestand zugebracht und in ihrer vor Notario Ensfelder den 28. oct. 1788 errichteten Eheberedung
in der im quartier der ehemalig gedeckten, brucken gelegenen zum Schwahn geschildeten bierbehausung
Manuductiio hujus inventarii, hausrath 1895, baarschafft 2400 fr, activ schulden 500 fr, summa summarum 4745 fr
Enregistrement, acp 76 F° 120 du 2

Fils du receveur épiscopal Jean Pierre Stouhlen de Molsheim, François Joseph Stouhlen, avocat au Conseil souverain d’Alsace et économe à Haguenau, épouse en 1763 Marie Eve Goug, fille de l’économe Georges Guillaume Goug de Haguenau
Mariage, Bernolsheim (cath. f° 164-v)
Hodie 8. mensis novembris anni 1763 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt præclarus dominus franciscus josephus Stouhlen Supremæ alsatiæ curiæ advocatus civitatis hagenoensis œconomus filius defunctorum domini joannis petri Stouhlen reddituum Episcopalium in molsheim receptoris et defunctæ d. Mariæ Franciscæ focart conjugum olim in molsheim et nobilis et præclara domicella Maria Eva goug filia præclari domini georgi wilhemi goug præfecturæ hagenoënsis œconomus et dominæ Annæ Mariæ Koenig conjugum hagenoensium (i 169, proclamation Haguenau, Saint-Georges f° 92 n° 341)

François Joseph Stouhlen devient bourgeois (le registre de bourgeoisie de l’année manque) puis tributaire chez les Maçons : promesse d’admission le 8 novembre, inscription le 24 novembre
1781, Protocole de la tribu des Maçons (XI 240)
(p. 594) Donnerstags den 8.ten Novembris – Zunfftschein
Herr Lt. Frantz Joseph Stouhlen von Molsheim gebürtig, weiland H. Peter Stouhlen, gewesenen Syndici Löbl. Stifts Haßlach und Schafners I. E. Herrn Cardinal von Rohan hinterlaßener ehelicher Sohn, hat sich beÿ dieser Ehrsmen Zunft behörig angemeldet, um leibzünfftig Zu werden, dem auch versprochen worden, wann Er wird Præstanda præstirt und von Gnädiger Hoher Obrigkeit das Burgerrecht erhalten haben, Ihn dißorts Zu einem Zünftigen auf: und anzunehmen, in Urkund deßen Ihme auf Befehl des Hochgebietenden Herrn Oberherren der Benöthigte Schein Zugestellt worden.

(p. 595) Sambstags den 24.ten Novembris – Neuzünftiger C. R.
Herr Lt Frantz Joseph Stouhlen, advocatus beÿ Einem hohen Königlichen Rath Zu Colmar, von Molsheim gebürtig, stehet vor, producirt Cantzleÿ: und Stallschein vom 14.den Novembris Jüngst, bitt Ihne als einen leibzünfftigen Zudiener beÿ dieser Ehrsamen Zunfft anzunehmen.
Erkannt, seÿe demselben gegen Erlag der Gebühren zu willfahren (Kaufgericht 1 lb 10 ß, pro recept. 12, Zusammen 2 lb 2 ß – Zunfftrecht 2. 11., Pfenningthurn 1, Einschreibgeb. 4 ß zusammen 3 lb 15 ß – vnd Findlinghauß 2 d 8 ß)

François Joseph Stouhlen résigne son inscription chez les Maçons
(p. 633) Sambstags den 23. ejusdem [1782] – Resignations Schein
Herr Lt Frantz Joseph Stouhlen, Advocat beÿ Einem hohen Königlichen Rath Zu Colmar, hat beÿ dieser Ehrsamen Zunfft sein bisher gehabtes Zunfftrecht gebührend aufgesagt, deßen derselbe auch erlaßen, mithin Ihne erlaubt worden, sich auf einer andern Zunft Zünfftig Zumachen, daher Ihne auf Befehl des Hochgebietenden Herrn Oberherrn gegenwärtiger Schein mitgetheilet wurde.

François Joseph Stouhlen s’inscrit à la tribu des Boulangers
1782, Protocole de la tribu des Boulangers (VII 1295)
Donnerstags den 12.ten Decembris
Neuzünfftiger Hr Lt Frantz Joseph Stuhlen Advocatus

André Lohr vend sa moitié indivise de la maison à Laurent Fabian

1795 (1 brumaire 4), Strasbourg 7 (33), M° Stoeber n° 638
br. Andreas Lohr allhier wohnhaft
an br Lorenz Fabian allhier wohnhaft
die helfte für unvertheilt an der allhier zu Straßburg am Stephansplan N° 17 gelegene behaußung 1.s ist ein Eck an der Creuzgaß 2.s neben einem ehemal. Marggräfl. badischen haus, hinten auf Daniel Hesis* und vornen auf dem Stephansplan, welche behaußung b. Lohr in gemeinschafft des b. Stouhlen, dem die andere helfte gehörig+ den 22. vendemiaire jüngst in hies. district als ein nations hauß an sich ersteiget – um 405.250 livres
Enregistrement, acp 37 F° 143-v du 4 brum. 4

François Joseph Stouhlen vend deux ans plus tard l’autre moitié au même

1797 (30 frimaire 6), Strasbourg 1 (14), M° Lacombe n° 33
Cit. François Joseph Stouhlen
et Laurent Fabian
qu’ils auroient eu et possédé Jusqu’icy l’ancien hotel de la cidevant noblesse a Strasbourg place St Etienne par indivis sur le pied de la moitié Chacun, qu’il y a même eu proces entre eux pour raison de la division et partage de cet Immeuble mais que Le Cit. Stouhlen ayant cédé sa moitié au Sr Fabian ainsi que par les présentes il luy cède moyennant le prix et somme de 12.000 livres
Enregistrement, acp 56 f° 104-v du 30 frimaire 6

Laurent Fabian loue une partie de la maison à Jean Albert Frédéric Dietrich et à Frédéric Kart

1798 (17 nivôse 6), ssp, Enregistrement, acp 57 f° 69 du 24 nivôse 6
Bail de 3 ans – Laurent Fabian
à Jean Albert Fred. Dietrich et Fred. Kart
partie de sa maison Place St Etienne pour 480 livres

Originaire de Dettwiller où il est aubergiste au Cerf, Laurent Fabian épouse Anne Catherine Ebel de Wasselonne. Leur fille Anne Catherine naît à Dettwiller en 1784. Le contrat de mariage cité à l’inventaire est dressé en 1783, la célébration n’a pas lieu à Dettwiller, ni à Wasselonne ni à Strasbourg.
Baptême, Dettwiller (luth. p. 239)
Anno 1784. den 15.ten Hornung wurde Lorentz Fabian dem becker und Gastgeber Zum Hirsch, und Anna Katharina Ebelin seiner Ehfrau eine Tochter getaufft und Anna Katharina genannt, welche den Abend zuvor um 10 Ur an die welt kommen (i 172)

Catherine Ebel meurt en 1796 en délaissant cinq enfants. L’inventaire mentionne la maison place Saint-Etienne.

1798 (5 pluviose 6), Strasbourg 1 (14), M° Lacombe n° 32, 22 nivôse 6
Inventarium und beschreibung aller derjenigen liegende güther und fahrenden haabs so weilandt Catharina Ebel des bs. Lorentz Fabian des Ackersmanns Gattin nach ihrem den 7. Vendemiaire 5 Jahrs erfolgten hinscheiden
Denominatio haeredum, die verstorbene hat ab intestato zu ihren rechtsmäßigen erben hinterlassen ihre mit dem Wittwer erzeuge Kinder 1. Catharina so 14 jahr alt, 2. Lorentz so 11 jahr alt, 3. Margaretha Salome so 10 jahr alt, 4. petter so 5 Jahr 5 und Georg Fabian so 3 Jahr alt, deren Streitvogt der burger Conradt Schwahn Chirurgus
Bericht, eine den 8. maÿ 1783 unter Privat Unterschrift passirt und den 15. junÿ unterlegte Eheberedung
In der Wohnstube, im cabinet darneben, im Kamin Zimmer, in deren 3. hinteren schlafzimmern, in der Kuchen – Summa der Mobiliar Masse 6700
Liegende güther. Ein zu Straßburg am Stephans plan N° 17 gelegene behaußung hoff scheuer stallungen und Remisen 1.s ist ein Eck an der Creutz Gaß, anderseit neben Joseph Huter, vornen der stephans plan hinten gemelten huter, so das ehemalige Ritterhauß genannt war, von welcher behaußung der wittwer die hälfte von burger Lohr erkauft vermög einer vor dem Notario Stoeber den 1. brumaire 4. Jahrs passirte Kauffverschreibung, die andere helfte aber von Joseph Stouhlen laut Kauffverschreibung vor Not. Lacombe vom 30. Brumaire 6
Mehr feld Straßburger banns, Mimpfersheimer banns, Grasendorfer bans, Ohlunger banns, Rumesheimer banns, Truchtersheimer banns, Ergersheimer banns
Enregistrement, acp 57 f° 135 du 6 pluviôse 6

Catherine Ebel, fille du tailleur de pierres Pierre Ebel de Wasselonne, muert à l’âge de 38 ans en 1801
Décès, Strasbourg (n° 520)
Cejourd’hui 9° Ventôse l’an V de la République française une et indivisible (…) que Laurent Fabian, âgé de 40 ans et Jean Fabian, âgé de 36 ans, tous deux Négocians et domiciliés en cette municipalité le premier époux, le second beau-frère de la défunte sont comparus par devant ledit commissaire et lui ont déclaré que Catherine Ebel, âgé de 38 ans six mois native de Wasselonne, Département du bas Rhin, fille légitime de Pierre Ebel, tailleur de pierres ausit lieu, et de feüe Marie Catherine Güttig épouse en légitime mariage dudit Laurent Fabian est morte hier 8 ventôse à Sept heures du matin en sa demeure située à la place Etienne N° 17 (i 137)

Laurent Fabian se remarie en 1798 avec Sophie Caroline Hartlaub, native de Bouxwiller : contrat de mariage, célébration
1798 (11 pluviôse 6), Strasbourg 1 (14), M° Lacombe n° 19
Contrat de mariage – Cit. Laurent Fabian Cultivateur en cette ville, veuve de Catherine Ebel
et Sophie Caroline Hartlaub fille majeure de Georges Frédéric Hartlaub, Mecanicen à Bouxwiller et de Marie Madeleine Schneider
Enregistrement, acp 58 f° 50-v du 21 pluv. 6

Mariage, Strasbourg (n° 234)
Cejourd’hui 12° Pluviôse l’an VI de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Laurent Fabian agé de 42 ans, Cultivateur domicilié en cette Cummune depuis six ans, natif de Dettwiller Canton de Saverne Département du Bas Rhin, fils de feu Laurent Fabian, Laboureur audit lieu de feuë Marie Marguerithe Huss, Veuf de Catherine Ebel, de l’autre part Sophie Caroline Hartlaub agée de 24 ans, née et domiciliée à Bouxwiller Chef lieu de canton, Département susdit, fille de Georges Hartlaub, mécanicien audit lieu & de Marie Madeleine Schneider (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 11 août 1755 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 15 juin 1773 (…), 3° de l’acte de décès de Catherine Ebel portant qu’elle est morte en cette Commune le 8 ventôse dernier (signé) L Fabian, Sophie Carolin Hartlaub (i 125)

Le cafetier Laurent Fabian donne congé à son locataire, la veuve Raoul, commerçante

1801 (8 fructidor 9), Justice de paix U 1915 p. 302
Lorentz Fabian, kafesieder das er laut vorgelegt vorladung ceduls vom 4. dieses
M Raoul wittib die handelsfrau
die bey ihme inhabende wohnung und laden und die dazugehörige (…) bis zu ende des lauffenden trimestre zu raumen

Le cafetier Laurent Fabian loue le café au limonadier Joseph Antoine Colnago et à sa femme Madeleine Thaler

1806 (28.1.), Strasbourg 1 (30), M° Lacombe n° 5380
Bail de trois années qui commencent à courir le 1 février prochain – Laurent Fabian marchand caffetier
à Joseph Antoine Colnago limonadier et Madeleine Thaler
tout le premier étage sans réseve ni exception que le bailleur occupe présentement et où il tient son caffé dans la maison qui lui appartient en cette ville place St Etienne n° 17 avec deux billards outils et ustensiles du caffé
Plus place dans la cave suffisante pour serrer 8 à 10 cordes de bois dans la cour fermant a clef, Place pour le charbon l’usage commun de la cour, de la pompe, de la buanderie et des greniers pour la lescive – Spécification des objets – moyennant un loyer annuel de 3000 francs
Enregistrement, acp 98 f° 135-v du 6.2.

Inventaire dressé après la mort du locataire Jean Pierre Lenoir, traiteur

1810 (9.5.), Strasbourg 14 (44), M° Lex n° 4327
Inventaire de la succession de Jean Pierre Lenoir, traiteur décédé le 28 avril dernier – dressé à la requête d’Anne Lenoir, épouse de Michel Froereisen tabletier demeurant à Paris rue Greneta n° 3 Division des Amis de la patrie fille, seule et unique héritière ab intestat de son père – en présence de Madeleine Parmentier ménagère du défunt
dans la maison du Sr Laurent Fabian propriétaire du caffé Colnago place St Etienne n° 174 dans le logement qu’il occupait au rez de chaussée
mobilier 4338 fr, numéraire 1806 fr, dettes actives 995 fr, dettes douteuses 327 fr, total 7467 fr, passif 3872 fr et autres (environ 2500 fr)
Enregistrement, acp 114 F° 156-v du 18.5.

Laurent Fabian loue le café tenu par Colnago au limonadier Joseph Antoni et à sa femme Jeanne Malarmé

1811 (29.10.), Strasbourg 15 (14), M° Lacombe n° 2239
Bail de 6 années à commencer le 1 février 1812 – Laurent Fabian propriétaire
à Joseph Antoni, marchand limonadier à Haguenau, et Jeanne Malarmé
tout le premier étage sans réserve ni exception de la maison qui appartient au Sr bailleur en cette ville place St Etienne n° 17 lequel étage est présentement occupé par le Sr Colnago, caffetier, et est loué aux conjoints Antoni tel que ledit Cornago l’a occupé, plus une place suffisante dans la cave qui devra etre séparée en lattes mais de la même étendue qui celle qu’occupe le Sr Colnago
plus la même place fermée qui servait au Sr Colnago à serrer son bois et le charbon, l’usage commun de la pompe, de la buanderie et des greniers pour les lescives, plus deux billards, les meubles et ustensiles servant à l’état de caffetier et garnissant les salles – moyennant un loyer annuel de 3500 francs
(Joint :) Désignation des meubles et ustensiles – grande salle, salle des billards, cuisine, chambre à coucher
Enregistrement, acp 118 F° 67-v du 30.10.

Joseph Antoni quitte son local place Saint-Etienne qu’il estime trop cher
1818 (25.5.), Strasbourg 15 (23), M° Lex n° 4450
Joseph Antoni limonadier, lequel a dit que la stagnation des affaires qui se fait plus reconnaître dans une place de guerre de première ligne sans une forte garnison que dans une ville de commerce paralyse depuis longtemps la prospérité de son établissement, que le prix exhorbitant du loyer de la maison qu’il occupoit place St Etienne l’avoit déterminé à porter cet établissement dans le lieu où il est maintenant, que les dépenses extraordinaires auxquelles il a été entraîné pour donner à son local une forme plus fraîche et plus agréable l’ont jetté dans une gene telle que les moyens de faire honneur à ses engagemens lui sont enlevés
[état des créanciers, qui déclarent que la situation] n’a pas pour seules causes celles rappelées dans son exposé, qu’il en est encore d’autres telles sont en premier lieu des traités consentis avec trop de legereté, en second lieu trop de faiblesse dans l’administration de ses affaires et en troisième lieu une tendance trop prononcée à la prodigalité qui s’oppose à ce qu’il apporte dans tout ce qu’il fait la réflexion qu’on a droit d’attendre d’un homme mûri par l’age et l’expérience – Sr Antoni et de Jeannette Mallarmé
(nouveau domicile depuis 1816, maison Noël rue de l’Arc-en-Ciel)

Laurent Fabian et Sophie Caroline Hartlaub font dresser l’inventaire de leurs apports
1812 (30.11.), Strasbourg 15 (16), M° Lacombe n° 2808
Inventaire des apports de Laurent Fabian, propriétaire et de Sophie Caroline Hartlaub, suivant contrat de mariage reçu Lacombe père, notaire à Strasbourg, le 11 pluviôse 6
la femme, meubles 794 fr, biens hérités 460 fr, aliénés, une maisons à Bouxwiller 1480 fr, 2734 et 1778 fr, apports ensemble 4512 fr
Enregistrement, acp 121 F° 38 du 7.12.

Laurent Fabian loue une partie du rez-de-chaussée à Marguerite Dorothée Glock veuve de l’employé à la poste aux lettres Jean Pierre Kourtz

1815 (26.10.), Strasbourg 14 (55), M° Lex n° 1162
Bail pour 6 années entières et consécutives qui commencent à courir du 1 avril prochain – Laurent Fabian propriétaire
à Marguerite Dorothée Glock veuve de Jean Pierre Kourtz, employé à la poste aux lettres
Dans la maison appartenant à mondit Sr Fabian et où il demeure présentement sise place St Etienne n° 17, Le rez de chaussée a gauche en entrant par la porte cochère consistant en trois pièces, une cuisine, une boutique voutée avec les comptoirs et tiroirs qui s’y trouvent, une cave, au dessous dudit logement, une chambre pour le linge sale, une chambre de domestique. La première des trois remises pour le bois, une petite chambre de derrière sous le toit dans le petit bâtiment dans la cour et enfin la jouissance en commun avec les autres locataires demeurant dans ladite maison – moyennant un loyer annuel de 720 francs
acp 129 (3 Q 29 844) f° 1 du 27.10.

Contrat de mariage de Jean Reyth, fils de la locataire ci-dessus
1818 (4.6.), Strasbourg 10 (34), M° Zimmer n° 597, 8194
Contrat de mariage – Jean Reyth, distributeur en chef au bureau des postes aux lettres demeurant place St Etienne n° 17, né le 15 juin 1793 fils de feu Jean Paul Reyth, marchand épicier, et de Marguerite Dorothée Glock actuellement veuve Kourtz et Madeleine Caroline Brunck, fille majeure née le 25 frimaire 5 (15 décembre 1796) fille d’André Brunck, tailleur d’habits, et Agnès Elisabeth Weitersheim
apports de la future épouse 639 fr
Enregistrement, acp 139 f° 54 du 5.6. – communauté d’acquets réserve d’apports

Laurent Fabian meurt en 1820 en délaissant trois enfants de sa première femme Catherine Ebel.

1820 (22.7.), Strasbourg 14 (65), Me Lex n° 2177
Inventaire de la succession de Laurent Fabian, cultivateur à Strasbourg décédé le 17 juillet 1820 – dressé à la requête de Sophie Caroline Hartlaub la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Lacombe notaire à Strasbourg le 11 pluviôse 6 et à la requête de 1. Anne Catherine Fabian épouse d’André Nicolas Flamant, officier en retraite, chevalier de la légion d’Honneur, Marguerite Salomé Fabian épouse de Pierre Marie Descaves, officier en retraite chevalier de la légion d’Honneur, Jean Pierre Fabian, capitaine d’artillerie en retraite, héritiers chacun pour un tiers de leur père, procréés avec feu Catherine Ebel sa seconde femme
dans une maison place St Etienne n° 17
communauté mobilier dans la chambre à coucher, dans le salon, dans le corridor, dans la cuisine, dans la chambre de la servante, dans la chambre n° 2, chambre n° 4, chambre n° 3, chambre n° 1, dans le logement de M Hoog
Titres et papiers, inventaire de la succession Ebel, M° Lacombe le 22 nivôse dernier, immeuble 1. une maison, cour, grange, écurie et remise le tout situé à Strasbourg place St Etienne n° 17 d’un côté formant le coin de la rue de la Croix, de l’autre Joseph Hutter, devant ladite place, derrière le Sr Hutter. Cette maison existe encore en nature mais pendant la dernière communauté il a été fait des réparations considérables qui en ont augmenté la valeur, que les parties n’étant pas d’accord sur le montant de l’augementation elles se sont réservé réciproquement le droit de la faire estimer par des experts,
acp 148 (3 Q 29 863)
acp 149 (3 Q 29 864) f° 87 du 26.9. – vacation du 21 septembre – garde robe 346 fr –
mobilier estimé 5551 fr, dettes actives 47.369 fr, total 52.921 fr
une maison à Strasbourg place St Etienne N° 17 évaluée à un revenu de 4000 francs y compris les meubles
40 ares de vignes à Ergersheim non estimées – dettes passives 46.148 fr
tonneau à Ergersheim 60, plus une procuration par les héritiers à Charles Georges Müller étudiant en droit de faire la déclaration de succession

Laurent Fabian meurt d’asthme le 17 juillet 1820 à l’âge de 64 ans
Décès, Strasbourg (n° 1059)
Déclaration de décès faite (…) le 18 juillet 1820. Laurent Fabian âgé de 64 ans 11 mois 6 jours né à Dettwiller (Bas Rhin), Propriétaire, veuf en premières noces de Catherine Ebel et Epoux en secondes noces de Sophie Caroline Hartlaub, mort en cette mairie le 17 du mois courant à onze heures du soir dans la maison située N° 17 Place St Etienne, fils de feu Laurent Fabian, Cultivateur et de feu Marie Marguerite Huss. Premier déclarant Jean Pierre Fabian, âgé de 27 ans, Capitaine d’artillerie, fils du décédé, deuxième déclarant André Nicolas Flamant, âgé de 46 ans, officier retiré, Chevalier de la Légion d’Honneur, gendre du décédé [in margine :] Asthme (i 18)

Catherine Fabian épouse en 1805 André Flamant, quartier maître de gendarmerie
1805 (23 brumaire 14), Strasbourg 1 (29), M° Lacombe n° 5257
Contrat de mariage – André Flamant, quartier maître de la Gendarmerie du Département du Bas Rhin, membre de la Légion d’Honneur, en résidence à Strasbourg, fils majeur de Jacques Laurent Flamant et de feue Catherine Hainchelin
Catherine Fabian, fille majeure de Laurent Fabian, marchand caffetier et de feue Catherine Ebel
Enregistrement, acp 98 f° 11-v du 2 frimaire

Marguerite Salomé Fabian épouse en 1811 le capitaine Pierre Marie Descaves
1811 (24.12.), Strasbourg 15 (14), M° Lacombe n° 2313
Contrat de mariage – Pierre Marie Descaves, capitaine au troisième régiment d’infanterie de ligne étant en dépot du régiment de Strasbourg, fils de Nicolas Descaves, rentier à Rozieres (Haute marne) et de Marie Charlotte Villefranche décédée
Marguerite Salomé Fabian, fille majeure fille de Laurent Fabian propriétaire et de feu Catherine Ebel
Enregistrement, acp 118 F° 145-v du 30.12.

Le capitaine Jean Pierre Fabian épouse en 1824 Louise Eugénie Bœhm-Steinhilber
1824 (23.8.), Strasbourg 10 (34), Me Zimmer n° 660, 9913
Contrat de mariage – Jean Pierre Fabian, capitaine au premier bataillon des pontonniers en garnison à Strasbourg né le 24 février 1793, fils de feu Laurent Fabian, propriétaire, et de feu Catherine Ebel
Louise Eugénie Boehm-Steinhilber née le 12 juillet 1807 fille de Louis Antoine Boehm-Steinhilber, chevalier de la légion d’Honneur capitaine en retraite, et de Madeleine Steinhilber
Etat des apports de la future épouse 5491 fr
acp 169 acp (3 Q 29 ) f° 130-v du 24.8. – communauté d’acquets partageable par moitié

Le limonadier Jean Frédéric Lefevre loue une partie de la maison au comité du Casino des étudiants de Strasbourg

1831 (25.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 60 F° 2 ssp du 28.2.
Bail d’un an à commencer le 6 courant – Jean Frédéric Lefevre, limonadier
des membres du comité du Casino des étudiants de Strasbourg
les localités ci après indiquées dépendant d’une maison sise à Strasbourg place St Etienne n° 17 savoir 1. une grande salle de billard éclairée en partie sur la rue de la Croix
2. deux cabinets ayant vue sur la rue de la Croix dans l’un desquels se trouve une cloison que le St Lefevre devra abattre
3. une pièce donnant également sur ladite rue
4. une autre pièce ayant vue sur la cour
Art. 2, le Sr Lefevre s’engage à chauffer et éclairer convenablement ledites localités de 7 heures du matin à 11 heures du soir pendant tout le temps du présent bail
Art. 3, Le Sr Lefevre s’engage en outre à meubler les pièces désignées de la manière qu’il convient à un casino notamment la pièce donnant sur la cour d’une table de lecture, d’une bibliothèque fermant à clef. Il fournira les jeux suivants gratuitement savoir Echecs, Dames, Dominos, Gamon et Cartes
Art. 4, le Sr Lefevre placera deux billards dans la grande salle du casino (…)
Art. 5, le Sr Lefevre entretiendra un garçon attaché spécialement au service du casino (…) ; Art. 6, le casino se charge personnellement et à ses frais de l’abonnement aux journaux et de l’achat des brochures et autres ouvrages que les membres désireront avoir – moyennant un loyer annuel de 1200 francs

Louise Charlotte Augustine Descaves (unique héritière de Marguerite Salomé Fabian) épouse en 1835 le lieutenant Augustin Florimont Arsène Beurier
1835 (8.12.), Strasbourg 15 (58), Me Lacombe n° 417
Contrat de mariage – Augustin Florimont Arsène Beurier, Chevalier de la Légion d’Honneur, lieutenant en premier au bataillon des Pontonniers à Neuf Brisach fils de feu Nicolas, pensionnaire de l’Etat, et Françoise Cahon à Chaulnes
Louise Charlotte Augustine Descaves fille de Pierre Marie, Chevalier de la Légion d’Honneur capitaine en retraite et de défunte Marguerite Salomé Fabian
4. apports de la future épouse 13/48 indivis d’une maison sise à Strasbourg place St Etienne n° 17 avenus dans succession de sa mère et celle de ses 3 frères et sœurs Charles Auguste Laurent Descaves, Pauline Mathilde Descaves et Louis Alexandre Maximilien Descaves
Enregistrement de Strasbourg, acp 236 F° 73 du 15.12 – communauté d’acquets

Jean Pierre Fabian institue pour son héritière universelle sa femme
1858 (13.9.), Strasbourg 15 (99), M° Momy (Hippolyte)
Dépôt du testament olographe de Jean Pierre Fabian, colonel d’artillerie en retraite, décédé à Strasbourg le 22 août 1858. Ledit testament en date du 22 août 1858 enregistré aujourd’hui
acp 472 (3 Q 30 187) f° 34 du 14.7.br
Le 22 septembre – Dépôt d’une ordonnance rendue par le président du tribunal civil de Strasbourg en date du 17 septembre 1858 portant envoi en possession au profit de Louise Eugénie Boehm Steinhilber, veuve de Jean Pierre Fabian colonel d’artillerie en retraite à Strasbourg, de la succession délaissée par ledit Sr Fabian
acp 472 (3 Q 30 187) f° 51-v du 23.9. –

Enregistrement de Strasbourg, ssp 128 (3 Q 31 627) f° 16-v du 14.9.
26 avril 1858 Testament – Je soussigné Jean Pierre Fabian, colonel d’artillerie en retraite, lègue en toute propriété à mon épouse Louise Eugénie Böhm Steinhilber à Strasbourg tout ce que la loi m’autorisé à lui léguer

Adèle Fernkæs, femme du teinturier Jean Pierre Appell, meurt dans la maison.

1843 (19.4.), Strasbourg 15 (73), M° Lacombe n° 3863
Inventaire de la succession d »Adèle Fernkaesz épouse de
L’an 1843, cejourd’hui mercredi 19 avril à heuf heures du matin en la maison place St Etienne N° 17. A la requête de Mr Jean Pierre Appell, teinturier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 2° pour lui personnellement et en son nom à cause de la communauté de biens légale (à défaut de contrat de mariage) qui a existé entre entre lui et Dme Adèle Fernkaesz sa défunte épouse, 2° en qualité de père et tuteur légal de A. Jean Pierre Adolphe Appell, né le 4 juillet 1835, B. Joséphine Adèle Appell née le 16 avril 1840, C. Charles Auguste Appell né le 19 avril 1852, ses trois enfants mineurs issus de son mariage avec sa défunte épouse Adèle Fernkaesz. Lesdits trois mineurs Appell susdénommés habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de la défunte dame Appell leur mère décédée ab intestat à Strasbourg le 22 décembre 1852, Chacun de de ses enfants participant pour un tiers à ladite succession. En présence de M. Georges Fernkaesz teinturier demeurant et domicilié à Bischheim au Saum, subrogé tuteur des enfants mineurs Appell
acp 309 (3 Q 30 024) f° 24-v. La succession se compose 1° de la garde robe de la défunte évaluée 350 francs
Meubles de la communauté estimés à 2336 francs. Argent comptant et créances 1611 – Passif 1554

Jean Pierre Appell se remarie en 1852 avec Elisabeth Müller. De leur mariage est issu Paul (Emile) Appell, né dans la maison comme l’indique la plaque apposée sur la façade (Dans cette maison est né le 27 septembre 1855 Paul Appell illustre savant et grand citoyen)
Mariage, Strasbourg (n° 173)
Du 25° jour du mois d’avril 1853 à dix heures du matin, Acte de mariage de Jean Pierre Appell, majeur d’ans, né hors la mariage le 7 juin 1807 à Cologne (Prusse rhénane) domicilié à Strasbourg, Teinturier, veuf d’Adèle Fernkäss, décédée en cette ville le 22 décembre 1842, fils d’Agnès Appell épouse actuelle de Gabriel Monpert sous Lieutenant des douanes domicilié à Lomerange Moselle) ci présente et consentante
et Elisabeth Müller, majeure d’ans, née en légitime mariage le 12 mai 1820 à Ottrott le Bas (Bas Rhin) domiciliée à Klingenthal Mairie de Boersch (Bas Rhin) fille d’Ignace Müller, Boucher et de Françoise Bisch, conjoints domiciliés à Kingenthal, ci présents et consentants (i 41)

Les héritiers de Laurent Fabian vendent la maison à l’architecte Eugène Petiti et à sa femme Simonette Klotz

1860 (6.10.), Strasbourg 15 (103), Me Momy n° 6670
Vente du 6. 8.bre 1860 – Sont comparus 1° Dame Anne Catherine Fabian épouse de M. André Nicolas Flamant, officier en retraite, 2° Dame Laure Charlotte Augustine Descaves épouse de M. Augustin Florimond Arsène Beurier, Lieutenant colonel d’artillerie retraité, officier de l’ordre impérial de la Légion d’Honneur, 3° Dame Louise Eugénie Boehm-Steinhilber, Veuve de M. Jean Pierre Fabian, colonel d’artillerie en retraite, officier de la Légion d’Honneur, tous trois demeurant à Strasbourg (vendent)
à Monsieur Eugène Petiti, Architecte, & à dame Simonette Klotz son Epouse qu’il autorise, domiciliés & demeurant ensemble à Strasbourg, acquéreurs solidaires, ici présens et acceptant, l’immeuble dont la désignation suit.
Désignation. Un immeuble sis à Strasbourg, Place Saint-Etienne N° 17 formant le coin de cette Place et la rue de la Croix, Lequel immeuble était antérieurement l’Hôtel du Directoire de la Noblesse d’Alsace. Il se compose d’un bâtiment principal formant façade à Porte Cochère sur la place Saint Etienne, d’un bâtiment adjacent formant retour sur la rue de la Croix, dans laquelle il existe une issue, cour, bâtiment à rez de chaussée & un étage au fond de la cour, atelier de teinturerie, jardinet, remises et écurie, le tout formant un enclos, attenant sur la place Saint Etienne à une maison occupée par les Sœurs du divin Rédempteur, dans la rue de la Croix à la propriété de M. Weingand, par derrière à la maison des Sœurs du divin Rédempteur & à d’autres particuliers.
Sont compris dans la vente les objets mobiliers dont le détail va suivre.
1. Dix grandes glaces en deux pièces chacune, à cadres peints et dorés, estimées ensemble à 900 francs
2. Deux tables en marbre gris, aux pieds en bois de chêne peints en gris perle, ensemble à 780 francs
3. Un comptoir en bois de chêne peint en gris perle, à 80 francs
5. Une grande armoire vitrée peinte en couleur bois et fermant à clef, à 50 francs
6. Un grand moulin à café en bois de chêne avec deux tiroirs à 20 francs
7. Treize poêles en fayence dont quatre ronds et neuf carrés et qui se trouvent dans les divers appartements occupés par des locataires, à 130 francs
8. Une chaudière à lessive qui se trouve dans la buanderie et deux marmittes estimées à 20 francs
9. Divers chantiers qui se trouvent dans les caves, à 10 francs
Total de la prisée des objets mobiliers compris dans la vente 2100 francs.
Etablissement de la propriété. L’Immeuble vendu était l’Hôtel où siégeait le Présidial de la Noblesse de la Basse Alsace. Il fut soumissionné par un Sieur Jean Georges Fuchs de Strasbourg comme bien national, exposé aux enchères le 22 Fructidor de l’an trois devant les Administrateurs du Directoire du District de Strasbourg. Aucune mise n’ayant été faite lors de cette première enchère, ouverte sur une mise à prix de 105.856 livres, il fut de nouveau exposé aux enchères le second Vendémiaire l’An quatre et adjugé aux Sieurs André Lohr, Adjudant de la Place de Strasbourg et François Joseph Stouhlen, de la dite Ville, pour la somme de 810.800 livres (assignats) ainsi qu’il résulte du Procès verbal dressé par les Administrateurs du Directoire du District de Strasbourg en présence di Procureur syndic, d’un Officier municipal & d’un notable de la Commune, enregistré le même jour par Gallimard.
Le premier brmaire de l’An quatre, suivant contrat passé à cette date devant le Notaire public Stoeber, enregistré le 4 du même mois, André Lohr vendit sa moitié indivise dans l’immeuble au Sieur Laurent Fabian moyennant le prix de 405.250 livres (…). Le 24 Frimaire An quatre, le solde du prix d’adjudication fut payé par le Sieur Laurent Fabian pour le compte des Sieurs Stouhlen et Lohr entre les mains du receveur du District de Strasbourg, ainsi que les vendeurs le déclarent. Le 30 Frimaire de l’an six, suivant contrat passé à cette dave devant François Antoine Lacombe, notaire à Strasbourg, enregistré du même jour, François Joseph Stouhlen vendit par forme de licitation sa moitié indivise dans l’immeuble à Laurent Fabian, son communiste, moyennant le prix de 12.000 livres (…)
L’acquisition faite par le Sieur Laurent Fabian avait eu lieu durant son mariage avec Catherine Ebel, avec laquelle il avait procréé cinq Enfants nommés Catherine, Laurent, Marguerite Salomé, Pierre et Georges Fabian et suivant l’inventaire dressé par François Antoine Lacombe le 22 Nivôse de l’an six, après le décès de la dame Fabian née Ebel, arrivé le 7 Ventoise An cinq, l’immeuble dont s’agit appartenait pour deux tiers au veuf et pour un tiers à ses cinq Enfants. Le 22 juillet 1820. M° Lex, lors Notaire à Strasbourg, dressa l’Inventaire de la succession de délaissée par M. Laurent Fabian décédé en cette ville à la requête des héritiers qui étaient Madame Anne Catherine Fabian, mariée à M. Flamant, partie à la présente vente, Marguerite Salomé Fabian, mariée à M. Pierre Marie Descaves, les deux décédés & représentés par Mad° Beunier partie aux présentes, issue de cette union, Enfin M. Jean Pierre Fabian, qui lui-même est décédé à Strasbourg le 22 août 1858 sans délaisser d’enfants et qui a institué pour sa légataire universelle en toute propriété Dame Louise Eugénie Boehm-Steinhilber, sa veuve partie aux présentes, ainsi qu’il résulte d’un testament fait olographe à Strasbourg par mondit Sieur Jean Pierre Fabian le 25 avril 1858, enregistré à Strasbourg le 14 septembre même année & déposé au rang des minutes de M° Momy l’un des notaires soussignés au rapport d’un acte de son ministère en date du 13 dudit mois de septembre conformément à l’ordonnance rendue le même jour par M. le pendant du tribunal de ce siège. Madame veuve Fabian ayant été envoyée en possession de ce legs par l’ordonnance de Monsieur le Président du même Tribunal en date du 17 septembre 1858, dont une copie en forme exécutoire a été mise au rang des minutes de M° Momy, l’un des notaires soussignés, suivant acte dressé par lui le 22 du même mois. De sorte qu’aujourd’hui l’immeuble dont s’agit appartient indivisément et par tiers à Mad. Flamant, Madame Beunier & Mad° veuve Fabian comparans.
Situation hypothécaire (…), Charges, clauses et conditions (…) Prix, 85.000 francs (…) Etat civil des vendeurs. Les dispositions civiles du mariage entre M & Mad° Beunier ont été établies suivant contrat reçu par M° Charles Lacombe notaire à Strasbourg le 8 décembre 1835. Les dispositions civiles du mariage entre M. & Mad° Flamant ont été établies suivant contrat reçu par M° François Antoine Lacombe notaire à Strasbourg le 3 brumaire XIV.
acp 492 (3 Q 30 207) f° 25 du 9.10.

Eugène Petiti épouse en 1839 Marie Joséphine Simonnette Klotz
1839 (21.11.), Strasbourg 12 (151), M° Noetinger n° 11.806
Contrat de mariage communauté réduite aux acquets – Jean Jacques Eugène Petiti, entrepreneur de travaux de construction, fils de Jean Baptiste Petiti, aussi entrepreneur, et de feu Madeleine Beyde
Marie Joséphine Simonnette Klotz fille de Jean Louis Klotz, propriétaire, et de Marie Simonette Meye
Enregistrement de Strasbourg, acp 273 f° 30-v du 27.11.

Le tuteur des enfants du limonadier Jean Georges Strœbel et de sa femme Marie Adèle Diss cède au restaurateur Florent Heimburger le fonds de cafetier limonadier sis 17, place St Etienne et le bail verbal passé avec Eugène Petiti.

1864 (10.3.), Strasbourg 15 (111), Hippolyte Momy n° 9511
Vente du 10 Mars 1864 – A comparu Monsieur Antoine Diss, boulanger demeurant à Wasselonne, agissant en sa qualité de tuteur et comme se portant fort de Auguste Adolphe Stroebel et Louis Edmond Jules Stroebel, enfants mineurs nés du mariage de Mr Jean Georges Stroebel, limonadier, et de dame Marie Adèle Diss, les deux décédés, au termes de la délibération du conseil de famille (…), lequel a par ces présentes vendu (…)
à Mr Florent Heimburger, restaurateur et débitant de vins demeurant à Strasbourg, ci présent et acceptant
Un fonds de cafetier limonadier que feu Mr Stroebel et après lui sa veuve ont exploité jusqu’au moment du décès de cette dernière, arrivé le 26 février dernier, dans la maison appartenant à Mr Eugène Petiti, place St Etienne n° 17 à Strasbourg, ensemble l’achalandage y attaché. Le fonds industriel proprement dit consiste dans les choses et objets mobiliers décrits sous un chapitre particulier à l’inventaire dressé par M° Momy notaire soussigné, après le décès de Lad° veuve Stroebel et dont les procès verbaux en date des 4 et 5 Mars courant seront soumis à la fomalité de l’enregistrement avant ou en même temps que les présentes.
Désignation du fonds industriel. Grande salle. Sept tables à dessus de marbre et pieds en sapin estimés à 175 francs (…). Vestiaire (…), Cuisine (…), Petite salle (…) Total de l’estimation des objets ci-dessus détaillés 6494 francs
La présente vente est faite sous les charges et conditions suivantes que Mr Heimburger d’oblige à exécuter. Savoir (…) 2. de se substituer à compter du 25 mars courant aux époux Stroebel dans la location du Café et du logement qui en dépend, dont ces époux s’étaient rendus verbalement locataires de Mr Petiti moyennant un loyer annuel de 2500 francs (…) La présente vente est en outre faite moyennant le prix de 12.000 francs
acp 531 (3 Q 30 246) f° 14-v du 19.3.

Jean Jacques Eugène Petiti meurt en 1883 en délaissant cinq enfants.

1883 (28.12.), Strasbourg 1 (224), Alfred Ritleng aîné n° 12.282
Inventar des Nachlasses des Hn Jean Jacques Eugène Petiti zu Strassburg verstorben am 1 November 1883 – Inventaire de la succession de Mr Jean Jacques Eugène Petiti décédé à Strasbourg le premier novembre 1883
L’an 1883 le 28 décembre à neuf heures du matin, en la Maison située à Strasbourg place St Etienne N° 17 où est décédé le premier novembre 1883 Monsieur Jean Jacques Eugène Petiti en son vivant architecte demeurant à Strasbourg. A la requête 1° de Mademoiselle Louise Simonette Marie Petiti, célibataire majeure demeurant à Strasbourg, ici présente, 2° de Madame Louise Eugénie Petiti, épouse autorisée de Monsieur Adolphe Denis dit Laroque, chef d’escadron d’artillerie à l’état major particulier de l’artillerie d’Amiens, chevalier de la Légion d’Honneur demeurant à Amiens, représentée par Monsieur Marie Eugène Gustave Petiti son frère (…), 3° de Monsieur Marie Eugène Gustave Petiti, architecte demeurant à Strasbourg, ici présent, 4° de Madame Julie Henriette Petiti, épouse autorisée de Monsieur Louis Jules Morin, Banquier demeurant à Paris 3 rue Rossini, représentée par mondit sieur Petiti son frère (…), 5° et de Mademoiselle Marie Elisabeth Simonette Petiti, célibataire, majeure demeurant à Strasbourg (…) agissant en qualité de seuls et uniques héritiers, chacun pour un cinquième de feu Monsieur Jean Jacques Eugène Petiti leur père, par suite de la renonciation à la succession de ce dernier par Madame Marie Sophie Mathilde Petiti sa fille, en religion sœur Marie du Christ demeurant à Tournai, renonciation consentie au greffe du Tribunal civil de Strasbourg le 21 novembre 1883

Immeubles dépendant de l’ancienne communauté de biens qui avait existé entre feu Mr Jean Jacques Eugène Petiti et Madame Marie Joséphine Simonette Klotz son épouse défunte, aux termes de leur contrat de mariage dressé par M° Noetinger notaire à Strasbourg le 21 novembre 1839
I. Maison située à Strasbourg Place St Elisabeth N°17. Un immeuble situé à Strasbourg place St Elisabeth N°17, formant l’angle de la dite place et de la rue de la Croix. Cet immeuble qui était antérieurement l’Hôtel du Directoire de la Noblesse d’Alsace (Ritterhaus) se compose d’un Bâtiment principal formant façade avec porte cochère sur la place Saint Etienne et d’un bâtiment adjacent faisant retour sur la rue de la Croix dans laquelle il existe une issue, cour, bâtiment à rez de chaussée et un étage au fonds de la cour, hangards, remises, écuries, le tout formant un enclos donnant par devant sur la place Saint Etienne, par derrière à la maison des Sœurs du divin Rédempteur, de M. Weingand et d’autres particuliers, d’un côté la propriété de la susdite Congrégation, de l’autre la rue de la Croix, inscrit au cadastre sous les n° 428 et 428 de la section O pour une contenance de 1055 mètres carrés.
Origine de la propriété du Chef des Epoux Petiti. Cet immeuble a été acquis par feu Monsieur Eugène Petiti et par Madame Simonette Klotz son épouse défunte de Madame Anne Catherine Fabian épouse de Monsieur André Nicolas Flamant, de Madame Laure Charlotte Augustine Descaves épouse de Monsieur Augustin Florimond Arsène Beurier, lieutenant Colonel d’artillerie et de Madame Louise Eugénie Boehm-Steinhilber, veuve de Monsieur Jean Pierre Fabian, colonel d’artillerie tous trois de Strasbourg, en vertu d’un Contrat de vente dressé par M° Momy notaire à Strasbourg le 6 octobre 1860 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de ladite ville le 15 du même mois d’octobre volume 826 Numéro 118.
II. Maison située à Strasbourg place aux foins N° 2 (Gerbe d’or) (…)
III. Maison située à Strasbourg rue des Balayeurs N° 46 actuellement N° 3 (…)
IV. Chantier rue des Bestiaux (…)
V. Prairie dans la banlieue de Strasbourg, canton dit Gross Roedig section M 152, 153, 741, 742, 743, 744 (…)
Immeubles dépendant de la Succession de Mr Petiti
I. Maison située à Strasbourg rue des Sœurs N° 16 (…)
II. Prairie. Une prairie au canton dit Gross Roedig section A [sic] 154
Objets Mobiliers. Meubles meublants – Salle à manger, Chambre, Salon, Petit salon, Chambre à coucher, Cabinet de toilette, Chambre à coucher, Deuxième chambre, Chambre à coucher, Corridor, Cuisine
acp 745 (3 Q 30 460) f° 20-v n° 3559 du 3.1. (Sterbfall Erklärung vom 22 Januar 1884 Bd. 434, 493) Massen Aufführung. Liegenschaften zur bestandenen Gemeinschafft gehörend (supra)
Liegenschaften zum Nachlasse gehörend (supra)
Weitere Nachlaßenschaft. Mobilien gerechnet zu 4352. und zur bestandenen Gemeinschaft gehörend, Forderung an Simon Blinder laur Urkunde Noetinger vom 5/12 1866, 2400
durch Luise Simone Marie 24.000, Marie Elisabetha Simone 24.000, Frau Morin 20.000, Kasse verwaltet durch Gustave Petiti 129.522, durch Notar Ritleng 588, (Zusammen) 198.110.
Obligation der Stadt Paris 1397, 10 Aktien der Zeitung L’Union über 160 M, 80, Kontocurrent bei Schaeffer in Ruprechtsau 160, Zinsen der Forderung Berner 105, verfallenen Pachtzinsen 400, Mietzinsen für October 1292, Anwesen Schwestergasse 200, Werthlose Forderung Schmitt inn Hagenau 5333, Joseph Simon 3830

Lors de la liquidation, la maison revient aux deux filles célibataires Louise Simonette Marie Petiti et Marie Elisabeth Simonette Petiti.

1884 (2.2.), Strasbourg 1 (224), Alfred Ritleng aîné
Liquidation und Theilung der Nachlässe von Herrn Jean Jacques Eugène Petiti, bei Leben Architect wohnhaft in Strassburg & dessen Ehegattin Frau Marie Josephine Simonette Klotz aus besagter Stadt
Liquidation et partage des successions de Monsieur Jean Jacques Eugène Petiti, en son vivant architecte demeurant à Strasbourg et de Madame Marie Josephine Simonette Klotz son épouse de la dite ville
à la requête 1° de Mademoiselle Louise Simonette Marie Petiti, célibataire majeure demeurant à Strasbourg, ici présente, 2° de Madame Louise Eugénie Petiti, épouse autorisée de Monsieur Adolphe Denis dit Laroque, chef d’escadron d’artillerie à l’état major particulier de l’artillerie d’Amiens, chevalier de la Légion d’Honneur demeurant à Amiens, représentée par Monsieur Marie Eugène Gustave Petiti son frère (…), 3° de Monsieur Marie Eugène Gustave Petiti, architecte demeurant à Strasbourg, ici présent, 4° de Madame Julie Henriette Petiti, épouse autorisée de Monsieur Louis Jules Morin, Banquier demeurant à Paris 3 rue Rossini, représentée par mondit sieur Petiti son frère (…), 5° et de Mademoiselle Marie Elisabeth Simonette Petiti, célibataire, majeure demeurant à Strasbourg (…) agissant tous les cinq en qualité de seuls et uniques héritiers, chacun pour un cinquième de feu Monsieur et de Madame Petiti-Klotz leurs père et mère susnommés, ainsi que cela va être établi plus loin

Observations préliminaires. 1° Observation. Décès de Madame Petiti. Madame Marie Josephine Simonette Klotz épouse de M. Jean Jacques Eugène Petiti est décédée le 12 septembre 1970 en délaissant pour seuls et uniques héritiers six enfants nés de son mariage avec Monsieur Petiti, dont les cinq dénommés en tête des présentes et Mademoiselle Marie Sophie Mathilde Petiti, en religion sœur Marie du Christ demeurant à Tournai (Belgique). La succession de Madame Petiti-Klotz n’a pas été liquidée et est demeurée indivise jusqu’à présent entre ses héritiers.
2° Observation. Renonciation par la sœur Marie du Christ à la succession de sa mère. La sœur Marie du Christ a renoncé à la succession de sa mère aux termes d’une déclaration faite au greffe du Tribunal civil de Strasbourg le 11 décembre 1883 dont une expédition est demeurée ci-annexée. Par suite de cette renonciation la succession de Madame Petiti-Klotz écheoit par cinquième à ses cinq enfants dénommés en tête des présentes.
3° Observation. M. Jean Jacques Eugène Petiti est décédé à Strasbourg le premier novembre 1883 en laissant pour seuls et uniques héritiers ses six enfants nés de son mariage avec feue Madame Petiti Klotz, dont cinq sont dénommés en tête des présentes et la sixième est la sœur Marie du Christ.
4° Observation. Renonciation par la sœur Marie du Christ à la succession de son père. La sœur Marie du Christ a renoncé à la succession de son père aux termes d’une déclaration faite au greffe du Tribunal civil de Strasbourg le 21 novembre 1883 dont une expédition est demeurée annexée à la minute de l’inventaire ci-après relaté. Par suite de cette renonciation la succession de Monsieur Petiti père comme celle de Madame Petiti-Klotz écheoit par cinquième à ses cinq enfants dénommés en tête des présentes.
5° Observation. Contrat de mariage de Madame Denis Laroque née Petiti (…) dressé par M° Momy notaire à Strasbourg le 21 août 1865 (…)
6° Observation. Contrat de mariage de Madame Morin née Petiti (…) dressé par M° Momy notaire à Strasbourg le 7 août 1869 (…)
7° Observation. Contrat de mariage de Mons. Gustave Petiti (…) dressé par M° Momy notaire à Strasbourg le 11 mai 1872 (…)
8° Observation. Inventaire – Après le décès de M. Petiti père Inventaire de sa succession et de celle de Madame Petiti Klotz a été dressé par le ministère de M° Ritleng aîné notaire soussigné le 29 décembre 1883. Il résulte succinctement de cet inventaire que les dites successions se composent des valeurs ci-après énumérées. Savoir, Actif. Immeubles
1° Une maison située à Strasbourg Place St Elisabeth N°17.
2° Une maison située à Strasbourg place aux foins N° 2
3° Une maison située à Strasbourg rue des Balayeurs N° 46
4° Une maison située à Strasbourg rue des Bestiaux N° 3
5° Une maison située à Strasbourg rue des Sœurs N° 16
6° Une prairie située à Strasbourg banlieue
Valeurs mobilières )
9° Observation. établissement de la Caisse Commune administrée par Monsieur Petiti fils pour le compte de la masse
II. Immeubles. Chantier situé à Strasbourg rue des Bestiaux
Etablissement de la masse générale partageable. Une maison située à Strasbourg Place St Etienne N° 17. Un Immeuble situé à Strasbourg place St Etienne N° 17 formant l’angle de la dite place et de la rue de la Croix, évalué en capital à 148.000 Marks ou 185.000 francs, anciennement l’Hôtel du Directoire de la Noblesse d’Alsace (Ritterhaus) se compose d’un Bâtiment principal formant façade avec porte cochère sur la place St Etienne et d’un bâtiment adjacent faisant retour sur la rue de la Croix dans laquelle il existe une issue, cour, bâtiment à rez de chaussée et un étage au fonds de la cour, hangards, remises, écuries, le tout formant un enclos donnant par devant sur la place St Etienne, par derrière sur les propriétés de la Congrégation des Sœurs du divin Rédempteur, de M. Weingand et d’autres particuliers, d’un côté la propriété de la susdite Congrégation, de l’autre la rue de la Croix, inscrit au cadastre sous les n° 428 et 428 de la section O pour une contenance de 1055 mètres carrés.
Origine de la propriété du Chef des Epoux Petiti-Klotz. Cet immeuble a été acquis par feu Monsieur Eugène Petiti et par Madame Simonette Klotz son épouse défunte de Madame Anne Catherine Fabian épouse de Monsieur André Nicolas Flamant, de Madame Laure Charlotte Augustine Descaves épouse de Monsieur Augustin Florimond Arsène Beurier, lieutenant-colonel d’artillerie et de Madame Louise Eugénie Boehm-Steinhilber, veuve de Monsieur Jean Pierre Fabian, colonel d’artillerie tous trois de Strasbourg, en vertu d’un Contrat de vente dressé par M° Momy notaire à Strasbourg le 6 octobre 1860 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de ladite ville le 15 du même mois d’octobre volume 826 Numéro 118.
Origine de Propriété antérieure. L’Immeuble en question ci devant Présidial de la Noblesse de la Basse Alsace fut soumissionné comme bien national et exposé aux enchères le 22 Fructidor de l’an trois devant les Administrateurs du Directoire du District de Strasbourg mais sans résultat, il fut de nouveau exposé aux enchères le deux Vendémiaire l’An quatre et adjugé auu sieur André Lohr adjudant de Place et François Joseph Stouhlen de Strasbourg pour le prix de 810.800 livres. André Lohr revendit sa moitié indivise à Mr. Laurent Fabian de Strasbourg pour le prix de 405.250 livres aux termes d’un contrat passé devant M° Stoeber notaire à Strasbourg le premier brumaire an 4. M. François Joseph Stouhlen vendit sa moitié indivise dans l’immeuble au susdit sieur Laurent Fabian moyennant le prix de 12.000 livres (…). L’acquisition de l’immeuble par Mr. Laurent Fabian avait eu lieu pendant son mariage avec Madame Catherine née Ebel, laquelle mourut le 7 vendose an V. Aux termes de l’inventaire dressé après son décès par M° Lacombe le 22 Nivôse de l’an six, l’immeuble dont s’agit appartenait alors pour deux tiers à M. Laurent Fabian le veuf et pour un tiers à ses cinq enfants nés de son mariage avec feue Mad° Fabian née Ebel. Au décès de Monsieur Laurent Fabian inventaire de sa succession fut dressé par M° Lex notaire à Strasbourg le 22 juillet 1820 à la requête de ses héritiers qui étaient alors 1° Madame Flamant née Fabian sa fille susnommée, 2° Madame Marguerite Salomé Fabian sa fille épouse de M. Pierre Marie Descaves, 3° et M. Jean Pierre Fabian chacun pour un tiers. Les époux Descaves sont décédés tous deux en laissant pour seule et unique héritière de leur tiers Madame Beurier née Descaves ler fille. M. Jean Pierre Fabian est décédé à Strasbourg le 23 août 1858 sans délaisser de descendance en instituant pour sa légataire universelle Madame Louise Eugénie Böhm-Steinhilber, sa veuve ci-dessus nommée aux termes de son testament fait en la forme olographe à Strasbourg le 26 avril 1858, enregistré & déposé au rang des minutes du dit notaire Momy suivant acte dressé par ce notaire le 13 dudit mois de septembre. Cest ainsi que l’immeuble en question est devenu la propriété des trois vendeurs des Epoux Petiti-Klotz.
Attributions 1. à Mademoiselle Louise Simonette Marie Petiti (…) il lui est attribué 2° la moitié indivise de la maison située à Strasbourg place St Etienne N° 17 (art. 1. de la masse) au prix d’estimation de 74.000 Marks
V. à Mad.lle Marie Elisabeth Simonette Petiti (…) il lui est attribué 2° la moitié indivise de la maison située à Strasbourg place St Etienne N° 17 (art. 1. de la masse) au prix d’estimation de 74.000 Marks
acp 745 (3 Q 30 460) f° 84 du 5.2.

Louise Simonette Marie Petiti et Marie Elisabeth Simonette Petit hypothèquent la maison au profit du Crédit foncier et communal d’Alsace-Lorraine

1891 (26.3.), Strasbourg 1 (250) Alfred Ritleng aîné n° 14.818
26. Maertz 1891. Obligation – erschienen Fräulein Luise Simonette Marie Petiti und Marie Elisabeth Simonette Petiti, beide großjährige, ledige Rentnerinnen in Straßburg wohnhaft, Welche hiemit bekennen solidarisch untereinander
der Aktiengesellschaft für Boden und Kommunal Kredit in Elsass-Lothringen, mit dem Sitze zu Straßburg, für welche hier gegenwärtig sind stipuliren und annehmen Herr Doctor juris Johann North & herr Eugen Herr, beide in Straßburg wohnhaft, Eine Hauptsumme von 140.000 Mark zu schulden
Hypothekenbestellung. Stadt Strassburg. Ein zu Strassburg St Stephansplan N° 17 gelegenes die Ecke dieses Platzes und der Kreutzgasse bildendes Besitzthum, section O Nr 428 & 428 Fläche Zehn Ar 55 Centiar.
Eigenthumsherkunft. Die Schuldnerin Fr. Petiti erklären, daß die dieses Anwesen ererbt haben im Nachlasse ihrer Eltern der Eheleute Johann Jacob Eugen Petiti, Architekt, & Marie Josephine Simonette Klotz in Strassburg, laut Theilung des unterzeichneten Notars vom 2. Februar 1884. Die Eheleute Petiti-Klotz haben dasselbe Anwesen erworben von 1. Frau Anna Catharina Fabian, Ehefrau von Andreas Nicolas Flamant, 2. Frau Laura Charlotte Augustine Descaves Ehefrau Augustin Florimond Arsène Beurier, Artillerie Obrist, 3. Frau Luise Eugenie Böhm-Steinhilber, Wittwe Johann Peter Fabian, Artillerie Obrist, alle in Strassburg wohnhaft, laut Kaufvertrage des vormalihen hiesigen Notars Momy vom 6 October 1860, überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 15 desselben Monats Bd. 826 N° 118.

Louise Simonette Marie Petiti et Marie Elisabeth Simonette Petiti vendent la maison à l’Association militaire (Krieger Verein) de Strasbourg

1897 (11.3.), M° Ritleng aîné n° 18.551
1. Luise Simonette Marie Petiti geb. den 10 Januar 1849, Rentnerin, 2. Marie Elisabeth Simonette Petiti geb. den 19. Novembris 1849, Rentnerin
an dem Krieger Verein Straßburg, juristische Persönlichkeit
Stadt Strassburg. O 428. 428, 10 a. 55, Ein groses Besitztum zu Straßburg, St Stephanplan N° 17 Ecke dieses Platzes und der Kreuzgasse, inbegriffen alles darin befindliche Mobilien, mit Ausnahm des Haushalts der Verkäuferinnen
Der Verkäuferinnen anerfallen in Theilung des amt. Notars vom 2. Februar 1884
Genuß & Steuren vom 25. Dezember 1896 ab.
Verkäuferinnen behalten sich das Recht vor die durch sie zur Zeit bewohnten Lokalitäten während 6 Jahren vom 25. Dezember letzthin ab für einen jährlichen Mietzins von 600 M. witer zu bewohnen
Preis 172.000 Mark, baar bezahlt 12.000
acp 923 (3 Q 30 638) f° 41-v n° 5845 du 15.3.



9, rue d’Or


Rue d’Or n° 9 – IX 8 (Blondel), P 1387 puis section 15 parcelle 46 (cadastre)

Bâtiments sur cour agrandis en 1868 – Maison sur le tracé de la Grande Percée, démolie en 1937


Boulangerie Klein (vers 1907, © Denkmallarchiv, DRAC Grand Est, cote ICO 482 B 146, 4) – Boulangerie Godefroi Muller (années 1930, image Lucien Blumer, AMS cote 8 Z 1159)

La maison est inscrite au nom du maréchal ferrant Laurent Baumwoll dans le Livre des communaux (1587). L’embatoir et le travail pour ferrer les chevaux se trouvent sur le communal. Le maréchal ferrant Jacques Gesenson est autorisé en 1627 à remettre en place une colonne qui protège son plateau à ferrer et à avancer d’un pied et demi ou de deux pieds le travail vers la rigole. Le maréchal ferrant Christophe Gesensohn vend en 1655 à Ulric Koch, aussi maréchal ferrant, non plus la maison mais le droit d’emphytéose, l’hôpital bourgeois détenant le domaine éminent ; le droit d’emphytéose est mentionné pour la dernière fois à l’inventaire dressé en 1748. Propriétaire depuis 1678, le cordonnier Jean Georges Dimpffelmeyer revend la maison, la forge et le travail au maréchal ferrant Jean Conrad Werner après avoir acheté la voisine (futur n° 11) ; les parties conviennent de servitudes dans le pignon mitoyen (évier, fenêtres). C’est à nouveau un maréchal ferrant qui devient propriétaire en 1685, le forgeron municipal Jean Conrad Werner. Successeur de son beau-père, Jean Wennemar Heyl, aussi forgeron municipal, passe en 1732 un accord avec ses voisins Jean Philippe Schmidt et Jean Conrad Schmidt : il consent qu’ils reconstruisent leur maison quatre pieds en avant de l’ancienne à condition qu’ils n’interceptent pas la lumière de son bâtiment arrière. La maison comprend trois logements d’après le billet d’estimation dressé en 1759 à la mort du cafetier Jean André Wurtz. Elle appartient ensuite au baquetier Jean Luc Schaaff (1759) puis à son fils Jean Frédéric Schaaff (1790).


Plan-relief de 1727 (Musée historique) La maison est celle qui avance dans la rue en haut à gauche

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 250 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve entre (k’’) et (l’’), (h’’-k’’) vers le nord et (l’’-m’’) vers le sud sont les côtés qui avancent sur la rue. Le rez-de-chaussée est représenté par ses piliers, chacun des deux étages a quatre fenêtres, la toiture deux niveaux de lucarnes. La cour P montre l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le mur (2-3) du voisin au nord, le bâtiment (3-4) au fond de la cour et le bâtiment latéral (4-1). La cour L du voisin au sud représente le mur (2-3) de la maison avant et celui (3-4) du bâtiment latéral.
La maison porte d’abord le n° 5 (1784-1857) puis le n° 9.


Cours P et L
Plan de la boulangerie (1898, dossier de la Police du Bâtiment 886 W 74)

Le marchand de vins Albert Stahl qui hérite de la maison en 1851 loue la boutique à un boulanger. Il agrandit les bâtiments en 1868 d’après le cadastre. Les bâtiments sur cour ont trois étages en 1866 d’après la police d’assurance jointe à une obligation alors qu’ils en avaient respectivement un et deux sur le plan-relief (1830). Le revenu passe de 72 à 236 francs, le nombre de fenêtres au troisième étage et au-delà de 19 à 41.
Charles Michel Hauss acquiert la maison en 1897 et y exploite sa boulangerie. Il la vend en 1905 au boulanger Emile Klein qui l’occupe toujours après son achat par la Ville en 1907. Le compte rendu de visite (1907) des maisons sur le tracé de la Grande Percée signale quelques éléments intérieurs remarquables ; il relate la tradition qui veut qu’on ait ajouté chaque année un oiseau sur un des piliers devant la maison pour que leur nombre corresponde à l’âge d’une personne indéterminée. Le bâtiment est démoli en 1937.


Façade du rez-de-chaussée – Plan du rez-de-chaussée et du premier étage (© Denkmallarchiv, DRAC Grand Est, cotes DAR 482 B 146, 5 et DAR 482 B 146, 4)

La maison sur la gauche pendant les démolitions (Spehner, publiée dans Strasbourg naguère)
La rue d’Or après les démolitions (Blumer, v. 1938, AMS cote 8 Z 1152)
Même endroit en octobre 2014

mars 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Laurent Baumwoll, maréchal ferrant, et (b. 1583) Catherine Walser puis (c. 1603) Anne Rentz, d’abord (1588) femme du batelier Mathias Andres – luthériens
1611 v Jacques Gesensohn, maréchal ferrant, et (1611) Anne Negel – luthériens
1635* h Jean Adolphe Gesensohn, maréchal ferrant, et (1633) Elisabeth Scheller – luthériens
1650* h Christophe Gesensohn, maréchal ferrant, et (1653) Salomé Frühinsholtz, remariée (1667) avec le tourneur Samuel Berion – luthériens
1655 v Ulric Koch, maréchal ferrant, et (1633) Apollonie Haas – luthériens
1678 v Jean Georges Dimpffelmeyer, cordonnier, et (1666) Marie Madeleine Rippel – luthériens
1685 v Jean Conrad Werner, maréchal ferrant, et (1670) Ursule Klein – luthériens
1699 h Jean Wennemar Heyl, maréchal ferrant, et (1690) Anne Barbe Werner – luthériens
1735 h Jean Frédéric Heyl, maréchal ferrant, et (1728) Anne Marie Lamp – luthériens
1753 h Jean André Würtz, revendeur, cafetier, et (v. 1753) Anne Marie Lamp veuve de Jean Frédéric Heyl – luthériens
1759 v Jean Luc Schaaff, baquetier, et (1754) Susanne Dorothée Barbenès – luthériens
1790 h Jean Frédéric Schaaff, baquetier, et (1790) Marie Salomé Koch – luthériens
1846 h Charles Frédéric Stahl, marchand de bois, (1817) Marie Salomé Schaaf
1851 h (Auguste) Albert Stahl, marchand de vins, et (1868) Joséphine Wolff
1897 v Charles Michel Hauss, boulanger, et (1892) Catherine Herrel
1905 v Emile Klein, boulanger, et (1896) Jeanne Salomé Frey
1907 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 750 livres en 1748, 1300 livres en 1759, 900 livres en 1786

(1765, Liste Blondel) IX 8, Jean Lucas Schaaff
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Lucas Schaff, 4 toises, 2 pieds et 10 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1387, Schaaf, Frédéric, veuve /Jean Frédéric – maison, sol, cour, bâtiment – 2,05 ares

Locations

1728, Jean Jacques Schmidt, baquetier
1907, Emile Klein, boulanger (ancien propriétaire)

Livres des communaux

1587, Livre communaux (VII 1450) f° 364-v
Le maréchal ferrant Laurent Baumwoll doit 1 sol 4 deniers pour sa maison, à savoir un encorbellement (3 pieds ½ de long, saillie de 6 pieds 9 pouces), il doit en outre 8 sols pour l’atelier et son embatoir sous ladite avance et 12 sols pour le travail sur le communal.

Im Goldtgießen die Ander seitten vonn dem Spitthalthor widerumb hieneinwerths nach der Statt dem Wasser Zu.
Lorentz Baumwoll der Huffschmidt hatt an seinem Hauß ein Vsstoß iii+ schu lang, vj schu ix Zoll herauß, Bessert für das Nießen, j ß. iiij d.
Hatt auch vnder demselben Ausstoß sein Werckstatt sampt einer Radtgruben, Bessert viij ß d.
Vndt daruor Ein Nothstall vff dem Allmendt stehen, bessert für den Nothstall xij ß d
Undt dasselb mitt Mist verschlagen, Bessert für den Mist ij ß d.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 389-v
Jean Adolphe Gesensohn doit 5 sols pour le travail devant la maison rue d’Or. Le contribuable est ensuite Ulric Koch puis le tuteur d’Abraham Koch

Ulrich Koch Zuuor
Hanß Adolph Geßensohn, Soll gemeiner Statt, vom nothstall des haußes im goldtgießen, Jahrs vf Bartholomæi, 5 ß d
New fol. 329
Jetzt Abraham Koch(en Vogt H. Daniel freÿ)

1655 Von H. Ulrich Kochen empfangen
(Quittungen 1656-1672)

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 329-v
Même loyer reporté dans le registre suivant. Le contribuable est ensuite Jean Georges Dimpffelmeyer puis Jean Conrad Werner

Abraham Koch Soll vom Noth Stall des Haußes im Goldgießen, vf Bartholomæi, 5 ß
St. Zinnßb. p. 389
ietzt Hannß Georg Dimpfelmeÿer
jetzt Hannß Conrad Werner

1675
Ferner wegen eines Bancks vnder der großen Metzig so hieoben pag. 234. H. Meÿgern zugeschrieben wahr uff Michaelis 1675. 10 ß

1677 zalt H Kübler vom i. posten – zalt H Dimpfelmeÿer vom i. posten
1679
NB. der Banckh Ist hieoben pag. 20. Jost Zipffen zugeschrieben und hier cassirt

(Quittungen 1683-1687)
dieser Post ist supra p. 281. Hannß Conrad Werner zugeschrieben

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 281-v
Le loyer du folio 329 passe au compte de Jean Conrad Werner, dont les titulaires sont ensuite Jean Guillaume Heyl puis Conrad Heyl. Les 5 sols pour le travail ne sont plus perçus à partir de 1717.

Hannß Werners des Huffschmidts Erben, Sollen Vom Schwein Stall Vf dem Allmend am Hauß im Goldt gießen, vff Martini, 2 ß
St. Zinßb. p. 334
Jetzt Hanß Conrad Werner(s. W)
Jetzt ([biffé] Johann Willhelm) Conrad Heÿl

(Quittungen, 1673-1677)
Er soll ferner wegen eines Wetterdachs an deßen behaußung im Goldgießen Jahrs vff Jacobi, und 1678. p°, 8 ß
Prot: 1677 p. 74

(Quittungen, 1679-1687)
Er soll ferner Vom Nothstall eines haußes im Goldgießen, so infra p. 329. Hannß Georg dimpfelmeÿern zugeschrieben geweßen, vff Bartholomæi, und A° 1688. zum ersten mahl, 5 ß
Hanß Conrad Werners Wittib

(Quittungen, 1688-1706, 15 ß
1707-1716 Heÿl 10, Werners Wb 5 ß
1717-1741 Heÿl 10)
Neuzb fol 645

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1627, Préposés au bâtiment (VII 1342)
Les préposés se rendent chez Jacques Gesenson dont le voisin Clément Fromm, aubergiste à la Pomme d’Or, a supprimé une très ancienne colonne destinée à protéger son plateau à ferrer et à empêcher que les clients de l’auberge le gênent dans son travail. L’aubergiste gare en outre des voitures dans la rue et y dépose du fumier. L’aubergiste répond que Gesenson lui aurait demandé d’abattre la colonne mais les préposés établissent qu’il a agi par inimitié. Les préposés autorisent Gesenson à remettre la colonne en place et à avancer d’un pied et demie ou de deux pieds le travail vers la rigole moyennant une taxe annuelle de 5 sols. Il doit en outre une livre pour la descente sur les lieux. Clémént Fromm est condamné à trois livres d’amende pour délit.

(f° 111) Donnerstag 9. August. Folgende Augenschein In d. Statt Eingenommen – Jacob Gesesohn d. Huffschmid Ca. den Würth zum Gulden Apffell wegen abgehawener Saul. Nothstall Imm Goldgießen Newer Zinß
Zum dritten vff Anhalt. Jacob Geseson deß huffschmidts Im Goldgieß. der Clagt g. Clemens Fromb den Würth Zum Gulden. Apffell deß Er Ihm de facto vnd eigenthätlicher Weiß eine Säul oder Pfost., So er, allein Zubeschirmung seiner Beschlag Pritsch. vnd daß niemands geg. dem Apffel darüber Zufahren Ursach nehm. vnd Ihnen in seiner arbeit Verhindere, von alterß gehabt vnd Zuverhüetung allerhandt schadenß nothwendig haben muß, Nicht allein hienweg gehawen Sondern auch deren den 14. Novemb. Vergangenen 1626. Jahrs (Pth. fol. 214) ergangener Erkanntnuß Zuewider, So wohl alle Gutsch Verhinderlich in die gaß gestellt, Alß den Müst vff etliche woch. lang in Vergangener Meß Ime fast gar*biß ahne der Beschlag Pritsch schütt. vnd lig. laß. Bitt vmb oberkeitliche handtreichung, Vnd Zuegleich daß Er seinen nothstall, Zue erlengnung mehrer breÿte vnd Pletzeß Zum fahren, vmb etwaß beßer ahn die runß d. gaß rucken möge. Ille verwantwortte anderst nicht, Alß daß Geseson Ihn geheiß die Säul hienweg Zuhauen. hatt sich befunden daß Eß Er lautterer neid vnd vnnachbarschafft.
Erkanth, Geseson die Saul wider vffzuricht. auch den nothstall vmb 1 ½ od. 2. schuh geg. d. runß Zuuerrucken gegönt, Soll Er weg. nothstals fürter Zinßen vnd vff Bartholomei Zum Erst. mahl 5 ß d. vnd für daß Augenschein j lb d. Clemens Fromm aber, weg. begangener eigenthätigkeit Zur Fräuell 3 lb. d. vnd beedeß in der Statt Augenschein büchs gestoß. werd. Sed quare. Geseson dht. j lb d. 11. Aug. 1627. dem Würth auch angezeigt hat Eod. 5 lb d. Würth d. 28. Aug: 1627 geschehen.

Jacques Gesenson demande un morceau de jeune chêne pour le travail.
(f° 119) Sambstagß den 1. Septemb. aô 1627. – Vmb Ein Eichbaum
Jacob Geseson d huffschmid vmb ein Stuck von einem Jungen Eichbaum Zu sein nothstall Im Goldgieß. Soll der Werckmr. darumb begrieß v Ihne bericht. laß. E. Willfahrt.

Description de la maison

  • 1748 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée l’atelier de charron, la cour, le puits, la cave sous solives et le bûcher, au premier étage poêle, chambre, cuisine, vestibule et dépense, au deuxième étage sous la toiture poêle, chambre, cuisine, vestibule, deux dépenses, le vieux comble a une couverture simple de tuiles, les greniers sont dallés, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1500 florins
  • 1759 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un atelier, trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la cour, le puits, la petite cour, aisances et appartenances à la somme de 2600 florins
  • 1864, police d’assurance

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

Atlas des alignements, 3° arrondissement ou Canton Sud – Rue d’Or

nouveau N° / ancien N° : 9 / 5
Schaff
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 18 f° 439 case 1

Schaaf Jean Frédéric Vve
Stahl Ch. Fr. (sub.on p. 1848)
Stahl Auguste Albert, commis architecte (1852)

P 1387, sol, maison bât. et cour, rue d’or 5
Contenance : 2,05
Revenu total : 73,07 (72 et 1,07
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 806 case 1

Stahl Auguste Albert, commis architecte
1899/1900 Hauss Karl Michael, Bäcker

P 1387, Maison, sol, Rue d’or 9
Contenance : 2,05
Revenu total : 73,07 (72 et 1,07
Folio de provenance : (439)
Folio de destination : 806 (maison), Gb (sol)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus : 3

P 1387, maison
Revenu total : 237,07 (236 et 1,07
Folio de provenance : 806
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1876
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5
1876 Augmentations – Stahl August f° 806-I, P 1387, maison, revenu 236, Vergroesserung, achevée en 1868, imposable en 1871, imposée en 1876
Diminutions – Stahl August f° 806-I, P 1387, maison, revenu 72, Vergroesserung, suppr. 1876

Cadastre allemand, registre 29 page 174 case 4

Parcelle, section 15, n° 46 – autrefois P 1387
Canton : Goldgießen Hs N° 9 – 1981, 2611
Désignation : Hf Whs e.n.a.T.
Contenance : 1,99
Revenu : 1700 mit Parz. 82 – 2300
Remarques : 1937 démolie – 1950 à p. 173 c. 6 [Case rue des Bouchers 30 – Rue de la 1° Armée et rue d’Or]

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1904), compte 516
Hauss Karl Michael
1906 Klein Emil u. Ehefr.
gelöscht 1908

(Propriétaire à partir de l’exercice 1908), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 294 Dite Goldgiessen, Quart. des Charrons, p. 459

5
Pr. Schaaff, Dorothée, veuve – deux fils – Tonneliers
Loc. Bogner, fille

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Goldgiessen (Seite 50)

(Haus Nr.) 9
Hauss, Bäckerm. E 02
Stahl, Wwe. 1
Geisdorf, Hausbursche. H 1
Reich, Tagnerin. H 1
Brauneisen, Tagnerin. H 2
Latt, Schreiner. H 2
Stölzel, Hausierer. H 2
Tauffreund, Schreiner. H 2
Kümmig, Küfer. H 3
Stoll, Wwe. H 3
Stoll, Schreiner. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote)

9, rue d’Or (1874-1933) cote 886 W 74

La veuve Stahl fait réparer le four à pain en 1890. Le boulanger Emile Klein (pain, fabricant de madeleines) transfère en 1905 sa boulangerie au 9, rue d’Or. Le préfet lui accorde en 1907 l’autorisation d’exploiter la boulangerie bien que le fournil ne satisfasse pas aux prescriptions réglementaires puisque sa hauteur n’est que de 2,35 mètres. Emile Klein fait installer en 1908 un pétrin mécanique.
Boulanger A. Gutgunst puis (1919) Keim

Sommaire
  • 1874 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Bedicam soit autorisé au nom du sieur Arbogast, locataire du sieur Stahl, à faire une prise pour environ trois becs
  • 1879 – Les entrepreneurs A. Schoop et G. Mayer demandent au nom du propriétaire Henri Stahl l’autorisation de repeindre la maison. L’agent voyer note que la maison suit l’alignement mais qu’elle a une avance
  • 1890 – La veuve Stahl demande l’autorisation de réparer le four à pain – Autorisation – Travaux terminés, avril 1890.
  • 1889 – Le maire notifie la veuve Joséphine Stahl, demeurant sur place, de faire ravaler la façade. La propriétaire demande un délai, d’autant que la façade a été lavée trois ans auparavant et le rez-de-chaussée repeint. Le maire accorde un an de délai – Travaux terminés, septembre 1890
  • 1895 – Rapport suite à un feu de cheminée dû à la suie cristallisée dans la cheminée de la boulangerie
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les trois volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Travaux terminés, décembre 1896.
  • 1897 – Ch. Adam demande l’autorisation de poser deux enseignes plates. Croquis – Autorisation – Les enseignes sont posées, octobre 1897.
  • 1902 – Le maire notifie Michel Hauss de faire ravaler la façade. – Travaux terminés, octobre 1902
  • 1905 – Le boulanger Emile Klein déclare avoir transféré sa boulangerie au 9, rue d’Or et demande l’autorisation de poser un distributeur automatique – Autorisation – Le distributeur est posé
  • 1906 – Dossier ouvert suite au courrier du commissaire de police. Le boulanger Klein demande l’autorisation de continuer son exploitation au 9, rue d’Or. – Rapport de la Police du Bâtiment. Le fournil qui se trouve au rez-de-chaussée ne satisfait pas aux prescriptions réglementaires puisque sa hauteur n’est que de 2,35 mètres. L’éclairage et l’aération sont suffisants. L’autorisation peut être accordée.
    1907 (mai) – Le préfet (Bezirkspräsident) accorde l’autorisation.
    1907 (septembre) – Copie du rapport fait par le commissariat du troisième canton d’après lequel la Ville qui est propriétaire du bâtiment destiné à la démolition devrait transformer la fenêtre pour qu’elle puisse être largement ouverte en cas d’incendie (seul un vantail de 53 sur 36 centimètres peut être ouvert) – La Division V objecte que la transformation n’est pas nécessaire. Le fournil peut être évacué par l’entrée qui se trouve à 1,30 mètre. La Ville est devenue propriétaire de l’immeuble le premier octobre 1907. – Réponse du maire au commissaire de police
  • 1908 – Le boulanger Emile Klein (pain, fabricant de madeleines) demande l’autorisation d’établir un pétrin mécanique (un cheval-vapeur) – Dossier – Conditions à respecter – L’inspection du travail émet un avis favorable – Le maire délivre l’autorisation, novembre 1908 – La machine est installée, décembre – Dessins
  • 1910 – Rapport du service des incendies après un feu de cheminée – La cheminée est remplacée par une nouvelle dont les parois ont de 10 à 12 centimètres et non 25, eu égard que la maison sera détruite.
  • Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Hauss – Rien à signaler, 1903, 1906
    Commission des logements militaires, 1915. Propriétaire, Ville de Strasbourg. Remarques en 19 points. Travaux terminés sauf les points 1 et 18 (travaux en cours) et 4 (en projet) – Travaux terminés, décembre 1915.
  • 1919 juillet) – La Police du Bâtiment constate que le boulanger A. Gutgunst a posé une inscription sans autorisation
    1919 (août) – Le boulanger Keim qui a repris l’affaire demande l’autorisation de poser l’inscription Boulangerie Pâtisserie
  • 1929 – Le locataire Auguste Sum se plaint d’être incommodé par des fumées – La visite des lieux montre que les tuyaux emboîtés laissent s’échapper la fumée – Le plaignant fait les réparations lui-même.
  • 1931 – La Police du Bâtiment constate que le sieur Dietrich a fait suspendre sans autorisation une antenne de T.S.F. entre les maisons n°9 et 10. – A. Dietrich qui est arrivé de Paris deux mois auparavant présente ses excuses et sollicite l’autorisation – Accord

Grille d’enquête (AMS cote 113 MW 999) n° 119

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Goldgiessen N° 9 [Maison :] 9, rue d’Or

a) Geschichtliches : Lorentz Baumwoll, Hufschmid, 1587. Haus mit Überhang auf einem hölzernen mit Nägeln beschlagenen Pfeilern ruhend [Historique, notide de Seyboth] ; Laurent Baumwoll, maréchal ferrant, 1587. Maison à encorbellement reposant sur des piliers garnis de clous
– Die Vögel auf der einen Holzsäule der Vorhalle bilden ein Kreuz. Der Tradition nach wurde* jedes Jahr am Geburtstage (des Eigners ?) ein Vogel eingeschlagen, die Zahl der Vögel gabe dann den Alter des betr. an – Un des piliers en bois est orné d’oiseaux disposés en croix. La tradition veut qu’on ait ajouté chaque année un oiseau à l’anniversaire (du propriétaire ?), l’âge du propriétaire correspondait au nombre des oiseaux.

b) Zeitbestimmung : c. 1580 [Epoque] vers 1580

c) Zeicheriche Aufnahmen : Im Denkmalarchiv, von Gesamt* u von Einzelheiten der Holz* u. a.
[Relevés sous forme de dessin] Aux archives de monuments historiques, dessins du tout et de détails des piliers en bois

d) Photographische Aufnahmen : des Hauses im Denkmalarchiv [Relevé photographique] la maison, archives de monuments historiques

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 1. Ausführung der Fassade, Fachwerk, Sandstein etc. – Holzfachwerk mit 2 Obg. u mass ledig*
    [Nature de la façade, pan de bois, pierre de taille, etc.] Pan de bois, deux étages
  • 2. Anzahl der Geschosse – 3 [Nombre d’étages] 3
  • 4. Kelleranlage – Nicht vorhd. [Sous-sol] absent
  • 5. Dachstuhl – N* *ber steil. 16 *dt mit einfachen Dach* [Comble]
  • 6. Dachdeckung – Biberschw. [Couverture] queue de castor
  • 8. Form des Dachgiebels – Rei* [Forme du pignon]
  • 11. Türeinfassungen – Bogen i. Erdg. mit Fasen [Encadrement de porte] Arc à chanfrein au rez-de-chaussée
  • 17. Hauszeichen – gl.* * auf * Seite [Marque sculptée]
  • 19. Inschriften – vgl. ad 17. [Inscriptions] voir 17

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 1. Grundrissanlage – [Skizze] vrspr. Wasserlauf (Goldgiessen, Giessen = Erguss d. Rheinwassers)
    [Disposition générale] (croquis) canal à l’origine (le canal d’Or était un bras du canal du Rhin)
  • 2. Seitenflügel – Schlicht mehrfach verändert [Bâtiment latéral] simple, modifié à plusieurs reprises
  • 3. Hinterhaus – dto. [Bâtiment arrière] idem
  • 4. Hof – klein schmal [Cour] petite et étroite
  • 7. Treppenhaus – 19. Jh. Holzsäule I. Obg. a. Diele
    [Cage d’escalier] XIX°, colonne en bois à l’étage, * planches
  • 12. Plafonds – I. Obg. u. Vord. Zimmern, Tafeldecke mit Decks*bern* [Plafonds] pièce de devant au premier étage, lambrissé
  • 13. Holzdecken – dto. [Plafonds en bois] idem
  • 15. Wandschränke – II. Obg. kl. * Barock *) [Placards] 2° étage, baroque
  • 23. Türbilder (supraporten) – a. Alkoven II Obg. reicher Ornament, Holz, c. 1720 *) [Dessus-de-porte] alcôves richement ornées au 2° étage, vers 1720
  • 25. Türbeschläge – Hinterhaus *ser, Steinl. 2 mal reich *) *) [Ferrures de porte]

Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du maréchal ferrant Laurent Baumwoll dans le Livre des communaux (1587).

Premier baptême d’un enfant de Laurent Baumwoll (ici Bauwel) en 1577.
Baptême, Saint-Nicolas (luth. f° 73 n° 68)
1577. den 10 Novemb. ist getaufft worden Laurentius Lorentz Bauwels son vndt sein gevattern geweß D. Johannes thoma pastor vnd Aristarchus Mornweg Die gottle ist gewesen Catharina lucas Dentners sellig tochter (i 82)

Laurent Baumwoll (ici Pawol et Bawol) se (re)marie en 1583 avec Catherine, fille de Gaspard Walser
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 140 n° 2-v)
1583. Lorentz Pawol der huffschmidt vnd Kattarina Caspars Walsers selig. tochter sind zu S. Aurelien eingesegnet worden (i 156)
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 98 n° 3)
1583. den 19. Februarÿ sind eingesegnet Lorentz Bawoll vnd Catharina Caspar Walsers nachgelaßene Tochter (i 51)

Mentions de Laurent Baumwoll dans les registres du Magistrat
1571 Conseillers et XXI (1 R 38) Lorentz Baumwoll, David Weyß, verbottene Ehe, Ulrich Wolff steinmetzen zu Nürnberg dochter Barbara. 324. 370. 468. 568
1588 Conseillers et XXI (1 R 65) Caspar Gepp, Lorentz Bauwel contra Paulum Noosen, Claus Thoman [schuld einzufordern]. 190.
1591 Conseillers et XXI (1 R 71) Hans Riß und Lorentz Bauwman contra Sebastian Hönen erben. 21. [Speÿr schreiben pt° bezalung]
1593 Conseillers et XXI (1 R 72) Lorentz Rebman der hufschmidt contra Lorentz Baumwoll [pt° schmitt bey der Ellenden Herberg]. 453.

Le maréchal ferrant Laurent Baumwoll et sa femme Catherine fille du maréchal ferrant Gaspard Walser hypothèquent la maison au profit de Susanne Jœrger, veuve du receveur Thiébaut Vagius

1585 (xij.t Februarÿ), Cour épiscopale, vol. 235-II (Registranda Meyger) f° 23-v
(P. fol. 62.) Erschienen Lorentz Bouwell der huffschmidt burger Zu Straßburg vnd Catharin sein eheliche haußfr. wÿland Caspar walser des huffschmidts selig dochter, Haben sich unver. für sich verschriben
gegen herrn Ambrosio Jörgen schreiber des Pfenningthurns Zu St. als geschwornen vogt der Erenreichen frawen Susannen Jörgerin wÿland herrn Theobaldi Vagÿ guttleüth schaffners selig. witwe, der selben seiner vogts frauwen Zu Zinßen x guldin gelts ablösig mit ij C guldin SW
dafür Verlegt Hauß Houestatt vnd Höfflin mit allen Iren gebeüwen & geleg. Inn der S. S. Im goldgiessen, einseit neben Simon Kellers des wagners selig. Kinder, ander seit nebent wolff von Molßheim dem Thuchman, stost hinden auch vff Wolff v. Molßheim, Dauon gondt Zweÿ Pfund Zehen schilling pfenning Item vier guldin gelts, lösig mit j C guldin den guttenleüthen beÿ Straßburg Zur Rothen Kirchen, sonst ledig eig. Zu bezalen vnver. für sich (…)

Laurent Baumwoll et sa femme Catherine hypothèquent la maison au profit de Nicolas de Türckheim, assesseur des Quinze. En marge, quittance remise en 1603 à Laurent Baumwoll et au tuteur de ses quatre enfants

1590 (xij Februarÿ), Chancellerie, vol. 268 (Registranda Kügler) f° 47-v
(Inchoat fo: 88) Erschienen Meÿster Lorentz Buwell der huffschmidt vnd Catharin sein eheliche hußfrauw
haben In gegensein herr Niclaus von Dürckheim des Jüngern In nammen des fürsichtig wÿßen herrn Niclaus von dürckheim beÿsitzer der herren dreyzehen des geheÿmen Raths seines vatters demselb. vffrecht vnd redlichen schuldig unverscheidenlich schuldig sein 250 pfund pfenning Straßburg
Zum vnderpfand ÿngesetzt huß hoffestatt hefflin vnd Stallung mit allen Iren gebew gelegen Inn der S S Im goldgießen einseyt neben wolff von Molßheim and syt Simon Keller wagners selig. erben stosst hind. auch vff wolff vonn Molßheim, Davon gnd Zuuor Fünff guldin gelts mit 200 gulden abzuloßen dem Spittel, Mehr Vier guldin den Armen Sunder siechen Zur rothen Kirchen, So dann Zehen guldin gelts widerkheuffig mit 200 guldin herrn Ambrosie Jorgern Schreybern vff den Pfenningthurn Zu* Sunst eÿg.
[in margine :] Erschienen herr Sontag Dietherich Inn nammen sein selbs vnd seiner mitgewerbs verwandten bekhand In gegensein Meÿster Lorentz Bouwels des Schuldbekenners auch hans Kopp seines dochtermanns vnnd Meÿster hanns Thebs Weldesin* alls geschwornen vogts Caspar, Andresen, hans Martins vnd hans Jacobs sein Meyster Lorentzen Söhn (…) Actum den 17. Februarÿ 1603.

Le forgeron Laurent Baumwoll (ici Bauwel) se remarie en 1603 avec Anne Rentz, veuve du batelier Mathias Andres
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 60-v n° 20)
1603. Mit diesen sind ehelich eingesegnet word. Lorentz Bauwel d. Schmidt und Burg. alhie vnd Anna Rentzin, weiland Mattes Andreß deß Schiffmanns und Burgers selig. alhie nachgelaßene Witwe (i 68)

Le batelier Mathis Andres épouse en 1588 Anne, fille du tailleur Georges Rentz.
Mariage, cathédrale (luth. p. 152)
1588. November. dnica XXIII. post. Trinitatis 10. Novembris. Matthiß Andreß der Schifman, vnd Anna Georg Rentzen des Schneiders nachg. tochter, eingesegnet Zinstags den 19.t Novembris (i 79)

Laurent Baumwoll hypothèque la maison au profit du maréchal ferrant Michel Schreibeissen. En marge, quittance remise en 1613 à Jacques Gesenson, propriétaire de la maison

1609 (6. Februarÿ), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 67-v
(Inchoat. fo: 59.) Erschienen Lorentz Bauwel huffschmid
hatt in gegensein Magister Michael Schreybißins auch huffschmidts – schuldig sein 100 pfund pfenning Straßburger
dafür Vnderpfand sein soll Zweÿ heüßer ein Vorders V ein hinders mit Iren hoffstetten V hefflin auch all andern gebeuwen & die oberst Rmyden vff der seyten am Nesselbach einseyt hanns Brü dem wagner and.syt hans Küle des Gutschers seligen erben stoßen hinden vff bemelden hans Brü, Dauon gendt ij lb x ß gelts loßig mit L lb d dem mehren Spittal Mehr ij lb ij ß gld loßig mit Lij lb x ß den Sonder siechen Zu den gutten leutt. So dann verhafftet für 225 pfund 1 schilling 9 pfund herr Niclaus von dürckheim seligen Gewerbs verwandten V dann wyther verhafftet für 100 Pfund pfenning erstgenant. Lorentz Bauwels kinder für Mütterlichen Erb Zuleyden,
Vnd Zu noch mehrer sicherheit Sind erschÿnen der Wurdig Wolgelert herr Magister Bartholomeus Öhri V Frauen Martha Hoffmännin haben sich für bemelts* j C lb d neb. dem hauptschuldner vnversch. sich für sich & vnverscheidentlich Zum recht. Bürgen mit v. selbst schuldner ernant
[in margine :] Erschienen M. Michael Schrÿbisin, Hatt in gegensein Jacob Gesenson des Huffschmidts alls Jetzigen besitzers der verunderpfandts Heüßer (…) Quittirt vff den 2. Marÿ Anno 1613.

Laurent Baumwoll et sa femme Anne vendent la maison à Jacques Gesenson (ici Geis), maréchal ferrant aux écuries municipales

1611 (24. Aprilis), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 160
Erschienen Lorentz Baumwohl der huefschmid vndt Anna sein eheliche haußfrauw
hatt in gegensein Jacob Geißen, deß Reithschmit vf der herren stall, mit beÿstandt Heinrich vogt seines Vettern vndt burgers alhie (verkaufft)
hauß hoffstatt schmdit brunnen vnd höflein sampt allen dero gerechtigkeitten & Alhie Im goltgiessen einseit neben hannß Breÿen dem wagner, anderseith weilandt hanß Kühle deß Gutschers seeligen erben, hinden vf erst bemeltten hanß Breÿen behaußung stoßend dauon genth Zuuor 5 gulden gelts dem Spittal vf Joh. Bapt: vndt weihenachtten fallent mit 100 fl. p. 15 b. abloßig, vnndt dan 4 gulden gelts Straßburger wehrung Zur Rothen Kirchen vff Adolphi ablösig mit 100 gulden wehrung, Mehr 5 pfund d vf Dorothea abloßig mit 100 lb Michel schreibeiß. dem huefschmit, sollen abgelöst werden vf Dorothea 613. weither demselben 25 fl gelts p. 15. b. vf Matthiæ Apost: fallent seint abloßig mit 500 gulden gemelter werung (…) Vnd letzlich. 200 gulden zue 15. b. so deß verkäuffers 4. Kinder daruff stehen haben (…) der Kauff beschehen vber die beschwerden, davon der Keüfer gewießen vnd vber sich genommen vmb vnd für 495 gulden
(NB der kauff für ledig eigen p. 1600 fl. p 15. b.)

Jacques Gesenson hypothèque la maison au profit d’Isaïe Stædel. En marge, quittance remise à Jacques Gesenson et à sa femme Anne Negel.

1628 (11. Novemb.), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 592-v
Erschienen Jacob Gösensohn der Huffschmid Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein des Ehrenuesten fürsichtig vnd weisen herrn Christoff Städelins dreÿ Zeheners alß vogts H Esaiæ Städelins seel. hinderlaßenen Sohns auch Esaias genant
Vnderpfand seine Behausung gelegen im Goldgießen einseit dem Bekenner selbst anderseit Michel Gering dem Seÿler, dauon gehen dem Mehrern Spithal 100. fl. Capital, So dann 100. fl. Capital der Roten Kirchen, Sonst ledig eigen
[in margine :] Erschienen d. Ehrenest Vnd wolweise H Christoff Städel bekante in gegensein Anna Negelin Jacob Gesesohns wittib (…) q.tirt Actum den 26. Jan. 1633.

Anne Nagel loue la maison, en particulier la forge et les outils, à son fils Adolphe Gesensohn et s’y réserve un logement.

1633 (10. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 182-v
Erschienen hanß Adolff, weÿ: Jacob Gessesohns gewesenen hueffschmidts vnd burgers see: alhie eheleiblicher Sohn, mit beÿstand hanß Walters Statt holtz Karchers seines vogts
hatt in gegensein Annæ Nägelin seiner eheleiblichen Muter mit beÿstand ihres Vogts Dieboldt Früeins holts auch hueffschmidts und Adolff Nägelins Bleichers auf der Ganßaw, ihres Vaters, bekant,
daß Er von besagter seiner Mueter Neün Jahr lang die von nechst Künfftig Joh. Bapt: nach einander Volgendt entlehnet und bestanden, (…) die Schmidin mit dem darzu gehörigen werckzeüg sampt der Behausung und allen andern ihren gebäwen & gelegen alhie im Gold güeßen neben Michel Gering dem Seÿler ein vnd anderseit sein deß Entleheners Miterben, hind. vff Steffan Reichardt den Metzger stoßend Vnd seye dise Lehenung Zugangen für vnd vmb 50 pfund d. Järlichs Zinses
dabeÿ insonderheit abgeredt, daß die Verleÿherin die Stuben im hindern stock, sampt demselben gantzen stock doch allein souil vnd weit die stub vnd Küchen in sich begreifft, wie auch blatz im Keller vff ein vorhergehende viertel Järige Ankündung vmb X. lb d Jährlichs Zinßes

Jean Adolphe Gesensohn hypothèque la maison au profit de sa femme Elisabeth Scheller

1638 (ut supra [20. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 540-v
Erschienen Hanß Adolff Gessesohn der Hueffschmidt burger Zue Str.
hatt in gegensein Elisabeth Schellerin seiner eheliche haußfrawen, mit beÿstandt hannß Banthels deß Gremppen und herrn Adam Schneider burgern alhie, ihrer nechster Verwanthen bekannt, demnach sich dieselbe für ihne Gessesohn vmb 1000 fl. vermög der den 9. Decembris Anno 1635. und heut dato auch in der Contractstuben vffgerichteten verschreibungen gegen Heinrich Eisen Roßhändler alhie obligiert vnd verschrieben, da Er derselben Zur schadloßhaltung
Zum Vnderpfand eingesetzt vndt verlegt Ein Vorder: vndt Hinder hauß, sampt hoff, hoffstatt und Bronnen auch allen andern deren gebäwen & alhier im Goldtschmidt güessen einseit neben Michel Gering dem Seÿler, anderseit neben hanß Wickerßheim dem Wagner, hinden vff Michel Walter den Sinner stoßendt so zuuor v.hafftet vmb 100. fl. dem Mehrern Spithal, Item dann umb 400. fl. sein Bekenners geschwisterd.

La maison revient ensuite à Christophe Gesensohn (autre fils de Jacques Gesensohn) qui la vend en 1655 au maréchal ferrant Ulric Koch

1655 (18. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 562-v
(Protocoll. fol. 75.) Erschienen Christoph Geßesohn der hueffschmid mit beÿstand Isaac Geßesohns, deß hosenstrickhers seines Bruders
hatt in gegensein H Ulrich Koch deß hueffschmids – und Zwar mit Consens der Herrn Pfleger und Schaffners deß merhern Hospitals, alß deme daß Eigenthumb nachgeschriebener Behaußung gehörig seÿe
sein Erblehnungß Gerechtigkeit und Beßerung, vff Zweÿen häußern einem vordern und hindern, auch dero hoffstatt, höfflin, werckstatt, Bronnen, und allen übrig. ihren Gebäwen, Begriffen, Recht. und Zugehördten, alhie im Goltgießen, einseit neben weÿl. H Jacob Spielmanns deß handelßmanns seel. Erben, anderseit neben weÿl. Michael Görings deß Saÿlers seel. Erben, hind. vff Peter Kammen den Metzgern stoßend gelegen, welche Behaußung wie erwehnt, dem mehrern hospital iure dominÿ directi gehörig seÿe, und daßelbe iährlich mit 2. lib. 10. ß ewigen erblehnungß Zinnßes recognoscirt werde, so seÿe auch diße ietz verkauffte Erblehnungß Gerechtigkeit und Beßerung umb 52. lib 10. ß den armen sondersich. Zur roth. Kirch, Item umb 30. lib. H Hannß Wörnern E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzers, Item umb 50. lib. hannß Wolff Costmann dem Gartenmann, Item umb 10. lib. H Michael Braunen dem Maurern und alten Kleinen Raths Verwanth. Item umb 11. lib. Balthasar Bintenschuh dem Zimmermann verbunden sonsten geg. männiglich. ohnverhafftet, Ferners seine Gerechtigkeit vff einem, vor solcher Schmid behaußung vff dem allmend stehend. Nothstall, davon gehend iahrs 5 ß Allmendgelts gemeiner Statt (übernohmen) – umb 105. lib

Ulric Koch revend en 1676 la maison (ou son emphytéose, l’hôpital bourgeois étant propriétaire) au cordonnier Jean Georges Dimpffelmeyer

1676 (28. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 809
Herr Abraham Koch der Specerirer
in gegensein hannß Georg Dimpffelmeÿers des Schuhmachers – und Zwar mit Consens deß mehrern Hospitals alß deme daß Eÿgenthumb nach beschriebener behaußung gehörig seÿe
die Erblehnungß Gerechtigkeit und beßerung uff Zweÿen häußern einem Vordern und hindern auch dero hoffstatt, höfflin, werckhstatt bronnen und allen übrigen ihren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhier im Goltgießen, einseit neben weÿl. herrn Jacob Spielmanns deß handelsmanns nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, anderseit neben (-) hinden uff H. Isaac Bitto den handelßmann stoßend gelegen, welche behaußung dem mehrern Hospital Jure dominÿ directi gehörig seÿe, und daselbe Jährlich mit 20. lb 10. ß ewigen, Erblehnungß Gerechtigkeit und beßerung gegen männiglichen für ohnverhafftet, ferner seine Gerechtigkeit uff einem Vor solcher behaußung /:so biß her eine Schmid behaußung geweßen:/ uff dem Allmend stehenden Nothstall, davon gehend iahrs 5. ß Allmendt Gelts gemeiner Statt – umb 500. lb

Jean Georges Dimpffelmeyer et sa femme Marie Madeleine hypothèquent quelques semaines plus tard la maison au profit de Frédéric Hammerer, greffier au Grand Sénat.

1676 (14. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 858
Hannß Georg Dimpffelmeÿer der Schuhmacher und Maria Magdalena sein eheweib, und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand herrn Daniel Zipperers und herrn Jonæ Stöhren beÿder als aus E.E. Großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther
in gegensein herrn Friderich Hammerers wohlgedachten Rhats Actuarÿ – schuldig seÿe 300. lb, Zu dem Ende bahr gelühenen Gelts daß damit die Erblehnungß Gerechtigkeit und beßerung uff nachbeschriebenen häußern hatt erkauffen und bahr bezaht werden können
unterpfand, die Erblehnungß Gerechtigkeit und beßerung uff zweÿen häußern einem Vordern und hindern auch allen deren Gebäwen und Zugehördten, alhier im Goltgießen, einseit neben H. Friderich Spielmann dem handelßmann, anderseit neben Christmann Kammen dem Saÿler, hinden uff herrn Isaac Bitto den handelßmann stoßend gelegen, welche häußer dem mehren Hospital Jure dominÿ directi gehörig seÿen und daselbe iährlichen mit 2. lb 10. ß ewigen Erblehnungß Zinnßes recogniscirt werde

Fils de Gui Dimpffelmeyer de Dorfen de Bavière, Jean Georges Dimpffelmeyer épouse en 1666 Marie Madeleine, fille du marchand de vins Michel Rippel
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 275-v n° 19)
1666. Domin: 10 et 11 Trin: Hanß Georg Dimpffelmeÿer d. Schuhmach. Viti Dimpffelmeÿers des Schuhmachers vnd Burg.s Zu Derffen in Beÿern ehelich. Sohn, vnd Jungfer Maria Magdal: weÿl. Michael Rippels deß gewesenen Weinhändler vnd Burg.s alhie eheliche Tochter, Copulirt ad. D. Nic. 30. Aug: (i 294)

Jean Georges Dimpffelmeyer devient bourgeois pae sa femme quinze jours après son mariage
1666, 4° Livre de bourgeoisie p. 352
Hannß Georg Dimpffelmeÿer der Schuhmacher Von Dorffern, auß Beÿern gebürthig, empfangt d. burgerrecht von Maria Magdalena, Weÿl. Michael Rippels deß Weinhändlers und burgers alhie seel. hinderlaßener dochter seiner Haußfrauwen umb 8. Goldt fl. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, Würdt beÿ E. E. Zunfft der Schuhmacher dienen. Jur. den 13. 7.bris A° 1666.

Les Quinze autorisent le cordonnier Jean Georges Dimpffelmeyer à continuer d’employer ses deux frères pour faire le travail en retard à cause de sa maladie et de celle de son apprenti.
1674, Protocole des Quinze (2 R 90)
(f° 192-v) Sambstag den 22.tan Augusti – Hans Georg dimpfelmeÿer Schumacher allhier p. Reußnern, weilen E. E. Zunfft Gericht Ihne Seine Zween brüder beÿ der werckstat Zu behalten auf 14 tag Verstattet, Er aber so wohl als auch sein jung in Zwischen Kranck worden, deßwegen die Zugestandene Arbeith sich Verhauffet, als ersucht Er Mghh. Ihne die permission Zu Geben auf 2 Monath solche Zu behalten. Erkandt, Willfahrt.

Acte de vente non terminé par lequel Jean Georges Dimpffelmeyer vend la maison au marchand épicier Christophe Gambs

1677 (s.d. [3/9.6.]), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 453-v
[in margine :] Ist nicht zum stand kommen – Johann Georg Dimpfelmeÿer der Schuhmacher
in gegensein Herrn Christoph Gambsen Specereÿ händlers
Ein Vorder und hinderhauß, höfflin, hoffstatt mit allen deren gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehördten, undt gerechtigkeiten alhier im Goltgießen, einseit neben Christmann Kammen dem Seÿler, anderseit neben Johann Dieter dem Horblohner, hinden uff H. Abraham Kreüchel E.E. Kleinen Rhats beÿsitzer Zum theil undt theÿls H Isaac Bitto E.E. Großen Rhats beÿsitzer stoßend gelegen

Les préposés de la Taille consignent dans leur registre l’inventaire dressé après la mort de Marie Madeleine, femme abandonnée de Jean Georges Dimpffelmeyer depuis 1698, à cause des arriérés à payer et du droit de détraction dû par les héritiers du fils manant.
1708, Livres de la Taille (VII 1174) f° 22
(Schuhmacher, F., N° 1898) Weÿl: Fr. Mariæ Magdalenæ Hannß Geörg Dimpffelmeÿers des Verzogenen Schuhmachers geweßener Haußfrauen Verlassenschafft, inventirt H. Not. Schatz.
Concl. fin. Inventarÿ ist fol: 45 – 49. lb. 17. ß 9 .d
Extat ane Alten Stallgeltteren de aô 1685. biß 1698. incl. da Er Verzogen 51. lb
ferner de anno 1699. biß 1708. incl. à 3. ß d – 1. lb 10. ß
Gebott, 2 ß
Abhandlung – 2 ß 6 d, Summa 52. lb. 14 ß 6 d.
Abzug. Weÿl. Hannß Geörg Dimpfelmeÿers geweßenen Schuhmachers und Schirmers alhier hinterlaßene Zweÿ Kinder haben von ererbter Groß Mütterl. Legitimæ der 4. lb. 3. ß 1 d. ane Abzug zu erlegen 8. ß 3. ½ d
Weilen des Mannes Stallgeltt de anno 1685. biß ad annum 1698. incl. à 3. lb. 15. ß fortgelauffen und gefordert wird, da doch effident daß Er nicht über 100. fl. in Vermögen gehabt, Alß haben die Herren Dreÿ in consideration dießer und anderer trifftigen motiven die gantze Summam moderirt ad 20. lb. d.
dt. 7° Julÿ 1708 in abschlag 15. lb d
d. 29° aug. den rest mit 5. lb d (zusammen) 20. lb

Jean Georges Dimpffelmeyer vend au maréchal ferrant Jean Conrad Werner la maison (son emphytéose) à côté de la sienne (au sud, futur n° 11), y compris la forge et le travail. Les parties conviennent de servitudes dans le pignon mitoyen (évier, fenêtres).

1685 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 454-v
Hannß Georg Dimpelmeÿer der Schuhmacher
in gegensein Hannß Conrad Werner deß Hueffschmids mit beÿstand H. Joseph Lautenschlagers E.E. Großen Rhats beÿsitzers
die Erb lehnungs Gerechtigkeit und beserung, uff zweÿen häußern, einem vordern und hindern, auch dero hoffstatt, höfflein, werckhstatt, bronnen und allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier ienzeit deß stadens im Golt gießen, einseit neben hannß Jacob Kammen dem Saÿlern anderseit neben dem Verkäuffern selbsten, hinden uff Lorentz Moseder den Würth zum Apffel stoßend gelegen, welche behaußung dem mehrern Hospital Jure dominy directi gehörig seÿe, und daselbe jährlichen mit 2. lb. 10 ß erblehnungß Zinnß recogniscirt werde, und habe der mehrere Hospital hierin Consentirt – Ferner habe Er Dimpfelmeÿer, gemeldtem Wörner uffrecht redlich und ohnwiderruflich cedirt sein Gebrauch, wohin der bestehen mag, und Ihme bißhero gebührt hatt, uff einem Vor der ietzt erkauffter behaußung gestandenen Schmidts hauß, uff dem allmend stehenden Nothstall, davon gibt mann iährlichen gemeiner Statt Pfenningthurn 5 ß Allmend gelt, mit diesen außtruckhlichen An: und eindingungen, Dieweilen fürs Erste der Verkäuffer und Käuffer anietzo beÿderseits einen Gemeinen Gäbel mit einander haben, und doch für alters Zweÿ Löcher sambt einem Waßerstein Von deß Kaüffers hauß in des Verkäuffers hauß geweßen oder eingebrochen worden, alß ein Kellerloch, wie auch in dem hindern Küchel ein steineres fenster geställ, so der Verkäufer selbsten in des Käuffers hauß hatt durch gedachten gemeinen Gäbel wie auch ein steinern Gestell in deß Käuffers hauß eine Kammer nach seiner nothdurff machen laßen, Alß will der Verkäufer, dem Käuffer solches abtretten und einraumen, Verspricht anbeÿ auch ahne statt der Thür ein fenster Geställ in seinen Kosten, 3. Schuh in die Vierung setzen zulaßen, doch soll der Käuffer solches in seinem Kosten Vergremsen und Verglaßen laßen, Für deß andre, hatt der Verkäuffer Vor diesem ein steineres fenster Gestell in deß Käuffers schmid durch gedachtes Gäbel brechen laßen, damit der tag beßer in die schmid fallen möge, nach gehendts aber wider Zugemaurt mit einem auffrechten stein, welches wider soll auch gemacht werden, doch soll der Käuffer Verbunden sein, solches in seinem Kosten Zu Vergrämbsen und Zu Verglaßen, Waß drittens den Wasserstein belangt, so Von deß Käuffers in des Verkäuffers hauß Vor alters gerichtet worden, soll der Käuffer schuldig sein, einen uffrechten Nach ahn der Mauren auff zu stellen, mit dieser bedingung deß der Verkäuffer und seine Jeweilige Nachkommen nicht macht haben sollen oberwehnter fenster oder Löcher oder sonsten etwas Zuverbawen, dann dieses soll eine beständige gerechtigkeit sein und für und für bleiben – umb 1175 fl. Von welchem Kauff schilling aber der Käuffer, wegen deß iährlichen dem mehrern Hospital fallenden Erb Lehen Zinnßes 100. fl. also Zwischen Ihnen denen Parten Verglichen abgezog. und inbehalten hatt

Fils du maréchal ferrant Jean Werner, Jean Conrad Werner épouse en 1670 Ursule, fille du tonnelier Michel Klein
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 13 n° 47)
1670. Die Pentecost. et Fest. Trin. den 22 et 29. Maÿ. Joh: Conrad Werner der ledige huffschmidt Weÿl. Hn Joh: Werners gewes. burg.s u. huffschmidts allhier hind.lassener ehelich. sohn, Jfr Ursula Michael Kleinen des Burgers v Kieffers allhier eheliche Tochter. Eingesegnet Donnerstag den 2. Junÿ St. Thomœ (i 8, proclamation Saint-Nicolas f° 284 n° 9, i 302)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au père de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 166 livres, ceux de la femme à 134 livres.
1670 (9.6.), Not. Oesinger (David, 37 Not 21) n° 15
Inventarium v. Beschreibung Aller vndt Jeder haab vndt Nahrung, So d. Erbare undt bescheidene Hannß Conrad Werner burger v. huffschmidt alhie zue Straßb. v. die Tugendsamme Ursula Kleinen beÿde Eheleuth einander in d. Ehestandt Zugebracht (…) in beÿsein deß Ehrengeachten H: Michael Kleinen deß Eltern Ihres respectivé Vatters vndt Schwähers fleißig Inventirt – So beschehen Donnerstag d. 9.ten Junÿ Anno 1670.
In Einer In d. St: St. in der Straßgeg. der Kre* hien über gelegen v H Michel Kleinen dem Eltern Zuständig ist befund. worden wie volgt
Abzug in dießes Inventarium, Sa. (haußraths) 91, Sa. Baarschafft 25, Sa. Schulden 50, Summa summarum 166 lb
Sa. der Fr. Zugebrachten haußraths 88, Sa. Silbergeschmeids 12, Sa. guldenen Ring 8, Sa. Schulden 25, Summa summarum 134 lb

1685, Conseillers et XXI (1 R 168) Hannß Conrad Werner Wird Schöff. 210.

Marie Ursule Werner, femme du boucher Elias Kreuchel, Anne Marie Werner, femme du fabricant de pâtés Jean Guillaume Knoderer, le tuteur de Marguerite et Marie Cléophée Werner, filles de Jean Conrad Werner, vendent leur part de maison à leur beau-frère Jean Wennemar Heyl, forgeron municipal, et à sa femme Anne Barbe Werner. Ursule Klein, mère des parties, consent à la vente de l’immeuble dont elle a l’usufruit viager.

1699 (12.5.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 274
(prot. fol. 36.b) Erschienen Elias Kraüchel, der Metzger, alß Ehevogt Mariæ Ursulæ gebohrener Wernerin, Ferner Anna Maria Wernerin, Johann Wilhelm Knoderers deß Pastetenbecks Haußfrau, mit beÿstand deßelben, So dann H. Johann Lobstein der Metzger, alß Vogt Margarethæ und Mariæ Cleophe Wernerin, alle alß Weÿl. H. Johann Conrad Werners gewesenen Stattschmidts sel. nachgelaßene töchter respect. deren Ehe: und Vögt.
in gegensein Johann Willemer Heÿlen, deß ietzig. Stattschmidts, vnd Annæ Barbaræ gebohrener Wernerin, Ihrem respect. Schwager und Schwester
vier Fünffte theÿl an hauß, hoffstatt und höfflein, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördt. und gerechtigkeiten allhier im goldgießen, einseit neben weÿl. Hn Caspar Schneider gewesenen Stattwagners sel. nachgelaßene wittib und Erben, anderseit neben Johann Jacob Jeuchen, dem Spitalwagner, hinten Zum theÿl auff weÿl. Jr. Von Schmidburg s. hochadel. Erben, Zum theÿl auff Friderich Ringen dem Schreiner, stoßend geleg. Von welcher gantzen behaußung gehend jährlich 3 ß der hohen Schulen allhier bodenzinß, Item 10 ß d der Statt Straßb. Pfenningthurn von einem Schweinstall und wettertach, sonsten setierse dieselbe geg. männiglich freÿ ledig vnd eÿgen, Zu mahlen der Mit Kaüfferin zu vorhin der übrige Fünffte theil gehörig, Und ob wolen Fr. Ursula geb. Kleinin, obged H. Werners sel. nachgelaßene Wittib der Verkaüfferin leibliche Mutter, einen lebtägigen widem darauff genüßen hätte, so hat doch dieselbe mit beÿstand Hn Georg Sigmund Braunßmäntel deß Zinngießers und E: E: kleinen Raths alten beÿsitzers Ihres Vogts hierbeÿ zugeg. in solch. Verkauff consentiret und Ihren genuß am Kauffschilling zu hab. vergnüget – geschehen umb 640 pfund [unterzeichnet] [unterzeichnet] Johann Wenemar Haÿll, Anna Barbara Heÿlin, Georg Sigmund Praußmändl

Fils de Jean Paul Heyl, conseiler municipal de « Niederengelheim » près d’Oppenheim en Bas Palatinat, Jean Wennemar Heyl épouse en 1690 Anne Barbe Werner
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 12 n° 7)
Auff heuth Mittwochs den 24. Maÿ st. N. Aô Christi 1690. seind nach Zweÿ mahliger proclamation (…) copulirt worden Johann wellmar Heÿl, der ledige Huffschmid, weÿland hr. Johann Paul Heÿlen, deß Rathsverwanthen Zu Nider Engelheim inn dem ober ampt Oppenheim in der vndern Pfaltz nachgelaßener ehelicher Sohn, vnd Jungfr. Anna Barbara Hn Hans Conrad werners deß Burgers vnd Huffschmidts alhie eheliche Tochter [unterzeichnet] Johan Wennemar haÿll Alß hoch Zeidter, Anna Barbara Wernerin als hoch Zeiderin (i 13)

Jean Wennemar Heyl devient bourgeois par sa femme quelques mois après son mariage
1690, 4° Livre de bourgeoisie p. 572
Johann Wannemer Heÿl der huffschmid Von Nider Engenheim in der untern Pfaltz gelegen, gebürtig, weÿl. Joh: Paul Heÿlen, gewesten Zollers daselbst hinterl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Barbara Wernerin deßen haußfr: p. 2. Gold fl. 16. ß. so er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zu Vor ledig. standts gewesen V. wird Zu E: E: Zunfft der Schmidt dienen. Jur: d 29. May 1690

Les préposés au bâtiment nomment Jean Wennemar Heyl forgeron municipal en remplacement de son beau-père Jean Conrad Werner dont il a été l’aide et dont il a repris le travail après sa mort. Les préposés connaissent la qualité de son travail et sa capacité à soigner les chevaux.
1696, Préposés au bâtiment (VII 1377)
(f° 29) Dienstags den 3. Ejusd. [Aprilis] – Johann Wennemar Hail würd zu einem Statt Schmidt angenommen.
Ego proponire, Es werde MGHh bekandt sein, wie daß auff absterben Johann Conrad Werners, des Statt Huffschmidts, deßen Wittib mit hülff Ihres tochtermanns, Johann Wennemar Hailen, des huffschmidts mit deroselben gnd. belieben, biß dato die Stattarbeit versehen, alldieweilen es aber allerhand ursachen halben beßer gethan sein würd, wann mann einen Meister Zu einem Statt Huffschmidt ordnungsmäßig erwöhlen, und denselben daß Er sich mit einem aÿd wie andere der statt Handwercksleüth Zu der Statt arbeit Verbindlich machen möchte, obligiren thäte, und sich dieser Hail sowohl beÿ lebzeiten seines Schwehers, alß biß dato der Statt arbeit trewlich und fleißig angenommen und die Wernerische Wittib sich Verlauten laßen, daß Sie Ihne die Stattarbeit gern gönnen möchte, derselbe auch in der Roß artzeneÿ beruhett, alß stünde beÿ MGHh., ob Sie der Wernerischen Wittiben Vogten hierüber anhören, und auff deßen erklärung denselben Zu einem Statt Huffschmidt annehmen und mit einem aÿd beleben wolten. Herr Georg Sigmund Braunßmäntel der Zinngießer, alß Vogt weÿl. Johann Conrad Werners, des gewesenen Statt Huffschmidts seel. hinterlaße Wittib berichtet, daß seine Vogtsfraw nichts mehrers wünschte, alß daß Ihr Tochtermann Hail Zu MGHh huffschmidt angenommen werden möchte. Hail ersucht MGHh. Ihne darzu anzunehmen, offerirt seiner Schwiegermutter Von dem Verdienst billigmäßigen theil Zukommen Zulaßen.
Erk. Würdt Johann Wennemar Hail Zu einem Statt Huffschmidt, mit der condition, daß Er seine Schwiger Mutter Von dem Verdienst etwas Zukommen laßen solle, angenommen, welchem auch alsobalden des Statt Huffschmidts ordnung Vorgelesen und eingehändiget worden, nach deme Er deroselben nachzugeleben einen leiblichen aÿd abgelegt hatte.

Anne Marie Werner, femme de Jean Guillaume Knoderer, cède à Jean Wennemar Heyl (ici Jean Guillaume Heyl) sa part de maison en paiement d’une obligation.
1709 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 61-v
(160) Anna Maria geb. Wernerin Joh: Willhelm Knoderers pastetenbeckers beÿständlich Deßelben wie auch Joh: Michel Baum Paßment: und Joh: Jacob Beza bürstenbinders
in gegensein Joh: Willhelm Heÿl Statt schmids
demnach sie Anna Maria ihm Heÿl vermög handschrifft vom 20. X.bris 1705. 160 lb baar geliehen gelds schulden alß wolle sie ihm in solutum solcher schuld aufrichtig cediren ihren vätterlichen antheil ahn der vätterlichen behaußung allhier im Goldgießen, einseit neben Joh: Georg Timpfelmeÿern schuem: anderseit neben Heisch dem Sporer u. guldenen Apfel stoßend, welcher theil der Cedentin mutter annoch mit lebtägigem wÿdem verfangen

Jean Wennemar Heyl loue une partie de sa maison au baquetier Jean Jacques Schmidt

1728 (19.2.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 59
H. Johann Wennemar Haÿl Stattschmidt und EE. kleinen Raths alter beÿsitzer
in gegensein Hannß Jacob Schmidt Küblers
In sein haÿlen eigenthümlich ahm goldgießen einseit neben Lorentz Burger anderseit neben Straub dem Schneider hinten auff die gastherberg zum Apffel stoßend gelegenen behausung Eine Stiege hoch die hindere in den hoff sehende Stueb und Kuchen, Ferner zwo stiegen hoch zweÿ Kämmerlein, dreÿ stiegen hoch ein Kämmerlein, Unten auff dem boden die werckstatt, so dann ein unterschlagenes Kellerlein neben der Werckstatt und endlich 4 stiegen hoch ein Bühnlein auff dem vorder hauß – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von Annunciationis Mariæ fürwährenden Jahren um einen jährlichen Zinß nemlich 36 gulden

Jean Wennemar Heyl passe un accord avec ses voisins Jean Philippe Schmidt et Jean Conrad Schmidt (maison au sud) qui ont démoli leur maison et la reconstruisent quatre pieds en avant de l’ancienne. Il a d’abord refusé que les voisins ravancent leur bâtiment. Il y consent à condition que ses voisins n’interceptent pas la lumière de son bâtiment arrière.

1732 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 218
Johann Philipp Schmidt hueffschmidt und Johann Conrad Schmidt wagner gebrüdere
H. Johann Wenemar Heÿl des Stattschmidts und EE. kleinen Raths alter beÿsitzer
demnach Sie Schmidtische gebrüder ihre gemeinschaftlich allhier im goldgießen, einseit neben gedachtem H. Heÿl anderseit neben Samuel Winckler dem Schloßer ehevögtl. weiß hinten auff ged. H. Heÿl und Johann Jacob Meÿer den Peruquenmacher stoßend, gelegenen behausung abgebrochen und von neuem wieder auffzubauen, aber auch mit dießem neuen bau 4 schuh auff das allmend weither als das alte hauß gestanden, fortzurucken gesinnet sind, er H. Heÿl aber sich dießer fürruckung wiedersetzet hat, als haben sich die Parthen dießer zwistigkeit halben dergestalten miteinander vereinbahret, daß er H. Heÿl sich der Vorrückung des neuen gebäudts keines wegs wiedersetzet dahin gegen verpflichten sich Schmidtische gebrüder für sich ihre Erben dem heÿlischen hauß und deßen jeweiligen proprietarÿs weder durch bauen noch in andere weiß den tag und liecht so er Heÿl in seinem hinderhauß auf Schmidtische behausung nimbt zu benehmen oder durch andere weeg zu schwächen, maßen er oder seine Nachkommen dießes rechtens als einer servitutis dominantis ne luminibus officiatur zu allen zeiten zu genießen berechtiget sein soll

Le notaire Lobstein dresse l’inventaire (non conservé) des biens de Jean Wennemar Heyl après sa mort. Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 5 800 florins
1733, Livres de la Taille (VII 1177) f° 228-v
(Schmidt F., N. 5901.) Weÿl. H. Johann Wennemar Heÿl gewesenen Statt Schmidts und E. E. Kleinen Rahts Alten Beÿsitzers Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lobstein
Concl. Fin. Inv: ist fol. 141 – 3165. 5. 3.
Abgezogen die für arbeitt außständige 267. 10. 11, restirt 2897. 14. 1., die machen 5800. fl. Verstallte nur 5700. fl. Zu wenig 100. fl
Nachtrag Sechs Jahr in duplo à 6 ß – 1 lb 16 ß
und Vier Jahr in simplo à 3 ß – 12 ß
Extat das Stammgeltt pro 1733 mit – 9 lb 18 ß
Gebott – 2 ß
Abhandlung 3 lb. 12 ß. 6 d – Summa 16 lb 6
dt. 13. Aprilis 1733

Jean Nicolas Struve, jardinier au Jardin des plantes, demande au nom de sa belle-mère, veuve depuis peu du forgeron municipal Jean Wennemar Heyl, l’autorisation de continuer de travailler au service de la Ville, pour elle-même et pour son fils Jean Conrad Heyl. Le maréchal ferrant catholique Jean Bastasius Rieth présente une requête pour assurer les fonctions de forgeron municipal.
Le secrétaire rapporte que le préteur royal a reçu une requête de Rieth mais qu’il ne connaît pas les capacités du requérant. Il laisse donc toute latitude au Magistrat de décider ce qui est le mieux pour les intérêts de la Ville. Les préposés reconduisent la veuve Heyl et son fils dans leurs fonctions jusqu’à nouvel ordre.

1732, Préposés au bâtiment (VII 1395)
(f° 99) Dienstags den 30. Ejusdem [Decembris 1732.] – H. Johann Wennemar Heÿlen Wittib und Sohn, Johann Paschasius Rieth, Stattschmidt.
Herr Niclaus Struv der Doctor Gartenmann ersuchet Mghh. im Nahmen Weÿl. Hn Johann Wennemar Heÿlen des jüngst Verstorbenen Stattschmids nachgelaßene Wittib, seine Schwiegermutter, ihro nun Johann Conrad Heÿlen dero Sohn, welcher der Schmieden schon Verschiedene Jahr beÿ Lebzeiten des Vatters, Vorgestandten, die Stattarbeit noch ferner Zulaßen und anzuvertrawen. Johann Paschasius Rieth, der Hueffschmid, Catholischer Religion, bittet Mghh. Unterthänig, jhne als einen Stattschmid anzunemen.
Ego berichte, daß Ihro Excell. Herr Prætor Regius Von Klinglin mir Bedütten, daß erstgedachter Rieth jhme dieser Sach halben eine Requete præsentiret, weilen er ihn aber nicht Kennet noch weiß Ob er genugsame Capacität habe, Als Überließe Er Mghh. die Sach Zu examinieren, und darinn Zuthun, was Sie der Statt am best und Nutzlichsten Zuseÿn erachten werden. Erkannt, solle H. Johann Wennemar Heÿlen Wittib und Sohn solang es Mghh. belieben wird, Continuirt werden.

Les six enfants et héritiers d’Anne Barbe Werner, veuve de Jean Wennemar Heyl, se partagent les deux maisons de l’héritage. Celle du côté ouest de la rue revient à Jean Conrad Heyl, celle du côté est à Jean Frédéric Heyl, tous deux maréchaux ferrants. Les deux frères conviennent d’exploiter en commun la forge dans la maison de Jean Conrad Heyl. Jean Frédéric Heyl s’engage à loger et à laisser l’atelier à son frère charron Philippe Jacques Heyl.

1735 (11.3.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 41) n° 935
Abtheilung Weÿland der Viel Ehren: und Tugendgezierten Frauen Annä Barbarä Haÿlin gebohrener Wernerin, auch Weÿland des Ehrenvest Wohlvorgeacht und Weißen herrn Johann Wennemar Haÿlen, geweßenen Statt hueffschmids und E: E: Kleinen Raths alten Wohlverdienten Beÿsitzers auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. hinterlassener Frau Wittib nun ebenmäßig seel. Verlaßenschafft.
Actum in præsentia sambtlicher nach dießem Eingang insonderheit benahmbßter Erben, ingleichem Herrn Johann Webers des geschwornen Käufflers und mein unterschriebenen Notarÿ, So dann H Johann Gottfried Höhlers, Spithalwagners und E: E: Kleinen Raths alten Wohlverdienten Assessoris der Fr. seel. geweßenen Curatoris, auf das den 23.sten Februarÿ jüngsthien producirte und auf der Statt Stall wieder abgehandelte Inventarium über dero haußwürths seel. verlaßenschafft de Anno 1733 ohne fernere Inventation Donnerstags den 10. Martÿ et seq. Anno 1735.
Die Verstorbene Frau seelige hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen, wie volgt 1. Herrn Johann Wilhelm Haÿlen, wohlverordneten Pfarrer und treueifferigen Seelsorger des Evangelischen Gemeinde Zu Plobßheim auch Burgern allhier Zu Straßburg welcher in Persohn dem geschäfft abwartete, 2. Herrn Johann Conrad Haÿlen, den Hueffschmid und Burgern allhier, welcher in Persohn Zugegen geweßen, 3. Frau Ursulam Struvein geb. Haÿlenin, Hn Nicolai Struve des Doctorgarthners und Burgers allhier Frau Eheliebstin welche mit assistentz deßelben in Persohn beÿ dem geschäfft beÿgewohnt, 5. Herrn Johann Daniel Haÿlen, den Kieffer und Weinhändler, auch burgern allhier welcher gleicher weiße in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden, So dann 6. Philipp Jacob Haÿlen, den Ledigen Wagner, welcher mit assistentz Herren Johann Conrad Schnitzlers, des hueffschmids und Burgers allhier, seines geschwornen vogts in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingestelt. Alßo alle Sechs der Verstorbenen Frauen seel. mit auch Weÿl. Johann Wennemar Haÿlen dem geweßenen Statt hueffschmidt (…) und burgers allhier ebenmäßig seel. ehelich erziehlte herren Söhn und Frau Tochter ab intestato Zu Sechs gleichen portionen und antheilern Verlaßene Erben.

(f° 12) Vergleich: und Überlaßung der häußer. Erstl. ist in dem Vätterlichen Verlaßenschafft Inventario de Anno 1733. fol. 29. et seqq. auch fol. 115. fac 1.ma et seqq. eingetragene Behausung, hoffstatt und höfflein mit allen anderen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane dem Goldgießen, einseit neben Johann Philipp Schmid, dem hueffschmid und Johann Conrad Schmid dem Wahner, beeden brüdern ins gemein, anderseit neben Hn Johann Gottfried Höhler dem Spithalwagner und E: E: Kleinen Raths alten wohlverdienten Beÿsitzern, hinden Zum theil auf H. Joh: Jacob Braunen den Jüngern, Goldarbeiter und Zum theil auf Hn Joh: Friderich Sachßen jetzigen dreÿern der Statt Stalls stoßend, davon man Jährl. (…)
Johann Conrad Haÿlen dem Hueffschmid
So dann ist die in Vorangeregtem Vätterlichen Verlaßenschafft Inventario de Anno 1733. fol. 27. fac. 1.ma et seqq. auch fol. 115. fac 1.ma beschriebene Erblehnugs gerechtigkeit und Beßerung an Zweÿen Häußern, einem vorder: und hinterhauß, auch dero hoffstatt, höfflein, Bronnen und allen übrigen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg jenseit des Stadens im Goldgießen, einseit neben Martin Strupp dem Schneider, anderseit neben Lorentz Burger dem Schuhmacher, hinten auf die gastherberg Zum goldenen Apffel stoßend. welche behausung dem Mehrern Hospithal allhier und jure Dominii directi gehörig ist, und Jährl. mit 2 lb 10 ß. d. Erblehen Zinnß recognosciret werden muß, und dann reicht man davon Jährl. 5 ß. d. Allmendgeld von einem darbeÿ stehenden Nothstall gemeiner Stadt Pfenningthurn, Sonsten seind die gebäu Gegen Männiglichen freÿ, leedig, eigen und über gemelte onera von gesambten Interessenten auch respectivé dero Ehe: und geschwornem Vogten
dem Mittlern Sohn Herrn Johann Friderich Haÿlen, dem Hueffschmid und burgern allhier eigenthümlich Käufflichen cedirt auch von demselben über gedachte Beschwährden Käufflich angenohmen worden für 2900 Gulden, thun 1450. lb.
Hiebeÿ wurde Zwischen denen Beeden Käufern vorstehender Zweÿen häußern nahmentlich herrn Johann Conrad: und Herrn Johann Friderich, denen haÿlen expressé abgeredet und verglichen, daß dieselbe das gemeinschaftliche Schmidhandwerck, wie Sie solches biß dato mit einander geführt, noch ferner in das Künftige 15 Jahr lang nach einander, von Annunciationis Mariæ dießes 1735. Jahrs an: und auf gleiche Zeit Anno 1750 ausgehend, dergestalten mit einander ins gemein fortführen sollen und wollen Zu dem Ende solle in Hn Johann Conrads, des ältesten Sohns angenommener behaußung die Werckstatt oder Schmieden sambt der Kohlenkammer wie auch der Schmid Knecht Ihrer Schlaff Kammer hierzu emploirt, hingegen der werckstatt die Eßen sambt Ihren Caminern die Amböß Stöck, Beschläg Pritsch dächlein darüber, ingleichem der Nothstall und die steinerne Blättlein in der Schmid Knecht Kammer auf Ihr der beeden gebrüder und handwercks gemeiner gemeinschaftliche Uncösten im bau erhalten, auch das s.v. Cloac in erwehnter behaußung auszuführen durch Sie beede ins gemein bezahlt werden und
Endlichen hatt herr Johann Friderich Haÿl, seinem ältern Herrn Bruder herrn Johann Conrad Haÿlen, von der werckstatt und übrigen gemachen, so zu dem gemeinschaftlichen Schmidhandwerck emploirt werden, für seinen halben theil alle Jahr 18 Gulden Zinnß baar Zuentrichten und Zubezahlen
Weiter hat herr Johann Friderich Haÿl in seiner angenommenen behaußung neben dem goldenen Apffel gelegen seinem Jüngern Bruder Philipp Jacob haÿlen Ledigem Wagner, die Werckstatt und wohnung, sambt allen denenjenigen gemachen, so ehedießem der Stattwagner in Lehnung gehabt hat, auff 14 und 3 quart Jahr lang von Johannis Baptistæ dießen 1735. Jahrs ab und auf Annunciationis Mariæ Anno 1750 wieder außgehend, umb 40 Gulden Jährlichen Zinnßes verlühen (…)
So beschehen in Straßburg den 11.ten Martÿ Anno 1735.

Jean Frédéric Heyl épouse en 1728 Anne Marie, fille du boucher Jean Lamp : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia Heuraths Verschreibung – zwischen dem Ehrengeachten Johann Friderich Heÿlen dem ledigen Huffschmidt, des Ehrenvesten und wohlachtbahren herrn Johann Wennemar Heÿlen Stattschmidts und E. E. Kleinen Raths allhier alten beÿsitzers eheleiblichem Sohn, alß dem Bräutigam an einem
So dann der Ehren und Tugendsamen Jungfrauen Annæ Mariæ Lampin des Ehren und wohlvorgeachtn Herrn Johann Lampen, Metzgers und burgers allhier ehelichen Tochter, alß der Jungfrau Hochzeiterin am andern theil (…) So beschehen vnd verhandelt auff Donnerstag den 23. Septembris Anno 1728. Johann Philipp Lichtenberg, Notarius

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 208 n° 1183)
Anno 1728. den 3 Novembr. seind nach geschehener ordentlicher ausruffung in der Kirch Zu St Thomas ehelich eingesegnet worden Johann friederich Heyl der ledige huffschmid, H. Johann Wilhelm Heÿl, deß burgers und hoffschmids alhie, ehelicher sohn, und Jungfr. Anna Maria H. Johanns Lamp deß burgers und Metzgers alhie eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Friederich heÿll als hochzeiter, Anna Maria Lampin alls hochzeiterin, Niclaus Struve alß Schwager (i 212)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue d’Or. Ceux du mari s’élèvent à 358 livres, ceux de la femme à 651 livres.
1729 (11.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 23) n° 530
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so der Ehren und Vorgeachte Meister Johann Friderich Haÿl, der Huefschmid und die Ehren und tugendsahme Frau Anna Maria Haÿlin, gebohrene Lampin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebracht, welche der Ursachen allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in beysein Herrn Johann Wennemar Haÿlen des Stattschmidts und E. E. Kleinen Raths alten Wohlverdienten Assessoris des Ehemanns eheleiblichen Vatters: und Herrn Johann Lampen, des Metzgers und burgers allhier der Ehefrauen geliebten Vatters, auf Freÿtag den 11.ten Februarÿ Anno 1729.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Goldgießen gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behausung befunden worden wie volgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. des Manns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 156, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 15, Sa. baarschafft 109, Summa summarum 281 lb – hierzu kombt ferner der halbe theil ane denen verehrten haussteuren 76 lb, Erstreckt sich alßo des Manns völlig in die Ehe gebracht Guth in allem dem vero pretio nach auf 358 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 289, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 29, Sa. goldener Ring 39, Sa. Baarschafft 217, Summa summarum 575 lb – Dazu gelegt die helffte ane denen verherten haussteuren 76 lb, Trifft demnach der Frauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen in allem dem billichen werth nach an 651 lb

Jean Frédéric Heyl meurt en 1748 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison à 750 livres. La masse propre à la veuve est de 551 livres, celle de l’héritier de 171 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 328 livres et le passif à 1 428 livres.

1748 (11.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 65) n° 1464
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güthere, so weÿl. der Ehrenvest und wohlvorgeachte Herr Johann Friderich Haÿl, der geweßene hueffschmidt und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seeliger, als derselbe donnerstags den 14.ten Decembris des Zurückgelegten 1747.sten Jahrs dieses Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren vnd vorgeachten Meister Philipp Jacob Heÿlen, des wagners und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Heÿlen, des abgeleibten seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen wittib ehelich erzielten Sohns und ab intestato verlaßnen universal Erben, inventirt und ersucht durch die Ehren: und tugendsahme Frau Annam Mariam Haÿlin gebohrner Lampin die hinterbliebene wittib mit beÿstand H Johann Werner des Hueffschmidts und burgers allhier Ihres geschwornen Vogts (…) So beschehen in Straßburg theils den 28.ten et 29.ten Xbris 1747 und theils den 11.ten Januarÿ Anno 1748.
Copia Heuraths Verschreibung – Copia Codicilli reciproci

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Goldgiessen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung, befunden worden, wie folgt
Ane Höltzen: und Schreinwerck. In der hintersten obersten Cammer, In der Magd Cammer, In der hintern untern Stub, In der hintersten Küchen, Auff dem untern Gang, In der Wohn Stub, In der Stub Cammer, In Herrn Conrad Heÿlen Hauß
Werckzeug und Gemachte Arbeit, Zum Hueffschmid handwerck gehörig
(f° 17) Eigenthumb ane einer Behausung. (E.) die Erblehnugs gerechtigkeit und Beßerung an Zweÿen Häußern, einem vorder: und hinterhauß, auch dero hoffstatt, höfflein, Bronnen und allen übrigen deren gebäuen begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg jenseit des Stadens im Goldgießen, eins. neben Mr Johann Daniel Froschhammer dem Kurtzmeßerschmidt, anders. neben Mr Philipp Beutelstätter, dem Schreiner, hinten auf die gastherberg Zum goldenen Apffel stoßend. welche behausung dem Mehrern Hospithal allhier und Jährl. mit 2 lb 10 ß. d. Erblehen Zinnß recognosciret werden muß, ferner reicht man davon Jährlichen 5 ß. d. Allmendgeld von einem darbeÿ stehenden Nothstall Gemeiner Stadt Pfenningthurn, sonsten seind die gebäu Gegen männiglichen freÿ, leedig, eigen und über gedachte beschwerden durch (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls Vom 4.ten Januarÿ 1748. angeschlagen pro 640. lb. Über einen Antheil dießes Haußes soll besagen eine teutsche Pergamentene Cessio in solutum in allhiesiger C. C. Stub auffgerichtet, und mit dero anhangendem Innsiegel Corroborirt, de dato 5. Februarÿ A° 1709. so sich aber dermahlen nicht befunden.
Ergäntzung des Erben Abgegangenen ohnveränderten Guths. Nach besag Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe Inventarserlärung vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, durch mich unterschriebenenen Notarium in anno 1729 auffgerichtet
Abzug in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen. Sa. haußraths 16, Sa. Silbergeschmeids 5, Sa. goldener Ring 8, Sa. baarschafft 8, Sa. Schulden 75, Sa. der Erg. (427, Abgang 2, restirt) 425, Summa summarum 551 lb
Des Sohns und Erben unveränderte Nahrung, Sa. Haußraths 33, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. baarschafft 2 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 640, Sa. der Ergäntzung (538, Abgang 969, übertrifft um 430), Summa summarum 677 lb – Schulden 505 lb, In Vergleichung 171 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 74, Sa. Werckzeugs und gemachter Arbeit Zum Huffschmidt handwerck gehörig 103, Sa. Weins und Lehrer Faß 54, Sa. Pferdts 3, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 28, Sa. goldener ring 20, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1000, Sa. Schulden 1042, Summa summarum 2328 lb – Schulden 1428, Nach solchem abzug 899 lb
Stall Summa et Conclusio finalis Inventarÿ 1622 lb – Zweiffelhaffte und verlohrne Wittwe in das Erbe Zugeltend, so theilbar 314 lb
Copia Heuraths Verschreibung (…) So beschehen vnd verhandelt auff Donnerstag den 23. Septembris Anno 1728. Johann Philipp Lichtenberg, Notrius
Copia Codicilli reciproci – 1729. (…) auff Sontag den 27. tag des Monats Martii Nachmittags Zwischen Ein: und Zweÿ Uhren (…) persönlich kommen und erschienen der Ehren: und Wohlvorgeachte Herr Johann Friderich Haÿl der Hueffschmid und beneben Ihme die Ehren: und Tugendsahme Frau Anna Maria Haÿlin, gebohrene Lampin, Beede Eheleuthe und Burgere allhier Zu Straßburg, beede Von der Gnade des grundgütihen Gottes guter richtiger Sinnen (…) Johannes Lobstein, Notarius juratus
Abschatzung Vom 4. Januarÿ 1748. Auff begehren Weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen Meister Johann Frittrich heill deß geweßenen hoffschmidtß seel: hinderlaßenen Frau wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in dem Goldt gießen gelegen, so ein seitß an Meister H. Daniell froschhammer dem mëserschmidt anderseitß Neben Meister Philip Jackob Peuttelstätter dem schreiner Stoßendt hinten auff daß wirtzhauß Zum apffell Stoßent, welche behausung unden ein gangß die wagner wërckstatt, der hoff bronen, und getrëmbter Keller holtz Cammer oben dar über ein Stuben Cammer Küchell hauß Ehren und Nebenß Stübell, oben ihm 2. stock under dem tach ein stuben Cammer Kuchen hauß Ehren 2. Nebenß Cammern war über ein alter tach stull daß tach mit ein fachen Ziglen belegt unbäsetzte binen sambt aller gerëchtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigem Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausent und Vünff hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

La veuve se remarie avec Jean André Würtz, natif de Hesse Darmstadt (le mariage n’est pas célébré à Strasbourg). La tribu de la Mauresse lui délivre un certificat d’admission pour qu’il puisse devenir bourgeois. Il déclare vouloir faire commerce en gros de denrées de la campagne.
1753, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
(f° 164) Mittwochs den 28.ten Novembris Anno 1753 – Accordirter Vertröstungs Schein zum Zunfft Recht
H. Johann Andreas Würtz Von Heßen Darmstatt gebürtig, welches weÿland Herrn Johann Friderich Heÿl des gewesenen Stadt Huffschmidts und Burgers allhier hinterlaßene Wittib geheürathet und mit Land Waaren engros Zu handlen gesonnen, bittet Ihme einen vertröstungs Schein Zu Erlangung des hiesigen Burger und dißortigen Zunfft Rechts mit Zutheilen. Erkandt, Willfahrt, dedit 2 ß

Jean André Würtz (ici Wetz) devient bourgeois par sa femme Anne Marie Heyl le 24 janvier 1754
1754, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 551
H. Joh. Andreas Wetz Von Darmstatt gebührtig Maritus frauen Anna Maria Heÿlin Von hier erhöhlt das burgerrecht umb den Neuen Burger schilling und Will diennen Zur E:E:Zunfft Zur Mörin, jur. den 24.t Januarÿ 1754.

Jean André Würtz devient tributaire à la Mauresse le 2 juillet suivant
1754, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
(f° 199) Dienstags den 2.ten Julÿ Anno 1754. – Neuer Leibzünfftiger ER
Herr Johann Andreas Würtz, von Darmstatt gebürtig, so mit Land Waaren engros Zu handlen vorhabens, übergibt Schein von allhiesiger Cantzleÿ Pfenningthurn und Stall dedatis respective 24.ten und 26.ten Januarÿ 1754. und bittet um Ertheilung des Zunfft Rechts.
Erkandt, gegen Erlag der Gebür willfahrt, dedit vor den Pfenningthurn 1 lb, vor das Zunfftrecht 5 ß, Vor die Feür Eÿmere 3 ß 4 d, und Einschreib Ged 2 ß, Summa 1 lb 0 ß 4 d. So dann vor das Findling hauß 2 ß 8 d.

Jean André Würtz cotise à la tribu du Miroir pour avoir le droit de débiter du café.
1755, Protocole de la tribu du Miroir (XI 277)
(f° 192-v) Dienstags den 25. Februarÿ 1755 – Geldzünfftiger, dr. 2. lb 13 ß 4 d – Andreas Wurtz der Leibzünfftige beÿ E.E. Zunfft Zur Möhrin, ist wegen dem Caffé Schanck, dißorths geldt Zünfftig gegen Erlag Zweÿ Pfundt dreÿzehen Schilling 4 d auff und angenommen worden, dt. et prom: obed.

André Würtz et Anne Marie Lamp hypothèquent la maison au profit de l’enseignant Jean Raimbaut Spielmann.

1756 (10.9.), Chambre des Contrats, vol. 630 f° 231
H. Andreas Würtz und Anna Maria geb. Lampin mit beÿstand H. Johann Strohl des silberarbeiters und H. Johann Sigmund Graffenauer des goldarbeiters
in gegensein ST. H. Jacob Reinbold Spielmann Prof. (Math.) – schuldig seÿen 500 lb
unterpfand, eine behausung cum appertinentis jenseits des stadens im Goldgießen, einseit neben N. Widmann dem schneider, anderseit neben Philipp Jacob Beutelstätter dem schreiner, hinten auff die gastherberg zum Apffel – davon gibt man dem mehrern hospital 2 lb 10 ß ane Erblehenzinß

Anne Marie Lamp, femme du cafetier Jean André Würtz, meurt en 1759 en délaissant pour héritière réservataire sa mère et son mari pour le surplus. Elle a hérité de la maison après la mort de son fils en premières noces. Les experts estiment la maison à 1 300 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 691 livres, le passif à 1 356 livres.

1759 (24.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 263) n° 774
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Güther, so weiland die Ehren und tugendsame Frau Anna Maria Würtzin gebohrene Lampin, des Ehren und Wol vorgeachten Herrn Johann Andreas Würtz, Caffeesieders und burgers allhier gewesener Ehegattin nunmehr seel. nach ihrem den 5. dieses Monats und Jahrs genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen hat, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen und Begehren sowohl der Viel Ehren und Tugendbegabten Frau Marthä Lampin, gebohrenen Brackwehrin, weiland des Ehren und Wolehren Herrn Johann Lamp des ältern, gewesenen Metzgers und burgers dahier nachgelaßener Wittib der Verstorbenen, seel. eheleiblichen Mutter und Krafft hernach eingetragenen Testaments in den Pflichttheil eingesetzter Erbin, beÿständlich S. T. Herrn Johann Carl Ficke, Notarÿ publici dahier, als auch vorgemeltem H. Wurtzen, des hinterbliebenen Wittibers, dem der Überrest des Vermögens vermacht ist, fleisig inventirt (…) So geschehen und angefangen in Straßburg auf Freÿtag den 24.ten August Anno 1759.
Copia der Eheberedung && perge in dem Originali
Copia Testaments && perge infra fol:

Bericht über Gegenwärtige Verlaßenschafft. Nach Anleitung vorheriger Eheberedung hat eingangs erwehnter H. Notarius Ficke im Nahmen der Frau Erbin zu diesem Concept angegeben und behauptet, daß darin Zwischen beeden durch den Tod nun zetrennten Eheleuthen nicht nur wegen ihrem beederseitigen in die Ehe gebrachten, sondern auch wegen ihrem währendem Ehestand ererbten Vermögen stillschweigender weis ein Vorbehalt eines unveränderten Guths zu verstehen, so fort, was annoch in natura vorhanden, jedem Theil zuzuschreiben, das abgegangene aber solchergestalt zu ergäntzen seÿe, zugleich, weil in voreinverleibtem Testament keine detraction einer rechtlichen Quart verbotten, die quartam falcidiam una cum legitima verlangt, und dieses Inventarium hernach einzurichten begehrt.
Welchem allem aber vonn Seiten des H. Wittibers schlechterdings widersprochen, und dasjenige, was nicht ausdrucklich in dem Ehe-Contract enthalten, nach hiesigen Statuten Krafft welchen alles andere ein gemein und theilbar Guth seÿe, hiengegen puncto testamenti, daß die Frau Erbin ad Legitimam reducirt seÿe, nach dem Buchstaben dieses Testaments zu tractiren prætendirt worden.
Wobeÿ noch zu melden, daß die Partheÿen ihre gethane Erklärung und dagegen gemachte Einwendung nicht unterschreiben wollten, auch würcklich nicht unterschrieben haben. Da nun nachgehends die Frau Erbin zu verstehen gegeben, daß Sie von obiger ihrer Declaration freÿwillig abstehe, so hat man diese Verlaßenschafft denen hiesigen Stattrechten gemäs als ein Zusammengeworfen, gemein und Theilbar Guth dergestalt eingerichtet, daß davon dem H. Wittiber zween: und der übrige dritte Theil der Defunctæ seel. Erben zugeschrieben worden.
(f° 9) ([biffé] Erblehnugs-Gerechtigkeit) Eigenthum ane einer Behausung. Nemlich i. behausung besehend in i. Vorder und i Hinterhaus, hoffstatt, höflein, Bronnen und allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen in allhiesiger Stadt am goldgiesen, ein Seit neben Mr Philipp Beutelstätter dem Schreiner, ander Seit neben Mr Joh: Michael Witttman, dem Schneider hinten auf die Gastherberg Zum goldenen Apfel stoßend. Welche behausung dem alhiesigen mehrern Hospithal in recognitionem dominii directi jährlich auf Weÿhenachten zinsfällig ist um 2 lb 10 ß. Ehedeßen reichte man auch denen Hh dreÿ allhiesiger Pfenningthurns von einem dabeÿ gestandenen Nothstall Jahrs an Zins 5 ß, dieser Zins aber wird, weil der Nothstall schon vor einigen Jahren weggemacht worden, nicht mehr abgerichtet, sonsten ist diese behausung auser dem hieunten beÿ denen Passiv-schulden eingetragenen Capital gegen männiglich freÿ, ledig und eigen, und laut einer von dem H Bau-Inspectore und denen beeden Hh. Werckmeisteren eigenhändig unterschriebenen, beÿ dißortigem Inventarÿ-Concept in originali liegender Abschatzung vom 31. Aug. hujus anni æstimirt worden vor 1300. lb. Davon abgezogen obigen Erblehenzins so Zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 100 lb. Wornach an dem Haus-Anschlag annoch übrig bleibt, hier auszuwerfen 1200.
Diese Erblehnugs-Gerechtigkeit d. behausung hat längst weil. hr. Joh: Friedrich Haÿl, der gew. hufschmid u. b. dahier der defunctæ erster Ehemann seel. auf absterben seines Vaters seel. weil. H. Joh: Wennemar Haÿlen gew. Stadtschmids u. E. E. Kleinen raths allhier alten wohlverdienten beÿsitzers, Von seinen Miterben cedirt bekommen, wie die von H. Not. Johann Lobstein dahier errichtete aber nicht ausgefertigte Cession weiset. Nachgehends hat jenes sein Sohn nahmens Johannes Haÿl, dieselbe ererbt, und da er ledig und ohntestirt mit tod abgegangen, auf die Frau seel. als die leibliche Mutter erb: und eigenthümlich gefallen. Sonsten soll über i. antheil dieses Hauses besagen i. teutsch perg. Cessio in solutum in allh. C. C. St. auffgerichtet, u. m. dero anh. Ins. corrob. de dato 5. febr: 1709. so sich aber dermal nicht gefunden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 189, Sa. lärer Faß 12 ß, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 26, Sa. goldener ring und geschmeids 41, Sa. Anschlag an i. behaus. 1200, Sa. Schulden 233, Summa summarum 1691 lb – Schulden 1356 lb, Nach deren Abzug 335 lb – Stall Summ 335 lb
Widums-Verfangenschaft. Nemlich es hat mehrerwehnte Frau Martha Lampin gebohrene Brackwehren ihres auch vorgenannten Ehemanns seel. längst weil. H. Johann Lamp des ältern, gesamte Verlaßenschafft Krafft des vor weil. H. Notario Christoph Eberhard Bär dahier den 17. Junÿ 1718 gestiffteten Codicilli reciproci salva liberorum legitima die Tag ihres Lebens Widums weis zu geniesen (…)
(f° 13) Copia Testamenti nuncupativi – die Ehr: und tugendsahme Frau Anna Maria Wurtzin gebohrene Lampin H. Joh: Andras Würtz des Caffeesieders und burgers alhier Ehegattin (…) zu sich beruffen liese, welcher nach dem wir uns beÿ deroselben eingefunden hatten, zwar liegend und zu bett lag jedoch beÿ gutel Verstand und richtigen Sinnen erzeigte (…) zu Straßburg in einer ane dem Goldgiesen liegenden der testantin eigenthümlich zuständigen behausung deren auf dem ersten vordern Stockwerck befindlichen mit denen Fenstern in besagten Giesen aussehenden Wohnstub (…) den ersten Hornung 1759. Johann Daniel Saltzmann, Notarius publ. jur. req:
Abschatzung Vom 31.ten August. 1759. Auff begehren Herrn Andreas Würtz ist Eine Behaußung Allhier jn der Statt Straßburg jm Gold Gießen gelegen, Ein seÿts Neben Meister Johann Michael Wittmann dem Schneider, anderseÿts Neben Joh: Philipp Beittelstätter, und Hinden auf die Gastherberg Zum Apffel Genantt stoßend, solche Behaußung bestehet jn einer Werckstätt, Ferner jn dreÿ Stuben, dreÿ Küchen, und Ettliche Hauß Kamern dar über ist der dach stuhl mit breit Zieglen belegt hat auch ein Getrembten Käller, Brunnen und Kleines Höfflein. Von Uns den Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschworne Werck Meister, Nach Vorhero Geschehener Besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit em Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Umb Zweÿ Thausent Sechs Hundert Gulden. [unterzeichnet] Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner, Huber

Fils du boucher Jean Michel Lamp, Jean Lamp épouse en 1701 Marthe, fille du messager Loup Thierry Brackwehr.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 82 n° 444)
Heüt den 27 Aprilis 1701 ist auff geschehene außruffung Eingesegnet word. Johannes Lamp der Ledige Metzger, weÿl. Meister Johann Michael Lampen gewesenen burgers undt Metzgers, nachgelaßener ehelicher Sohn, undt Jfraw Martha, wolff dietrich Brackwehrs burgers undt einspännigers allhier eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes lamb als hoh Zeider, Marda brackwehrin als hochzeiterin (i 84)

Marthe Brackwehr et Jean André Würtz vendent la maison au baquetier Jean Luc Schaaff le jeune et à sa femme Susanne Dorothée Barbenès

1759 (24.9.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 311
Fr. Martha geb. Brackwehrin weÿl. Johann Lamp sen. metzgers wittib beÿständlich ihres Sohns Johann Lamp des metzgers und Johann Andreas Würtz des caffésieders
in gegensein Johann Lucæ Schaaff jun. des küblers und Susannæ Dorotheæ geb. Barbeneß
eine behausung bestehend in vorder: und hinter hauß, höfflein und hoffstatt samt allen begriffen, rechten und gerechtigkeiten am Goldgießen, einseit neben Johann Philipp Beutelstätter dem schreiner, anderseit neben Johann Michael Wittmann dem schneider, hinten auff die gastherberg zum Apffel – davon gibt man dem mehrern hospital in recognitione domini directi 2 lb 10 ß erblehenzinß – ihro zu 1/3 als ein von ihrer tochter Fr. Anna Maria Würtzin geb. Lamp ererbtes zu den übrigen 2/3 aber ihme H. Würtz als ein von seiner ehefrau vermachtes guth – um 1525 pfund

Fils du commissaire priseur du même nom, Jean Luc Schaaff termine en fait son apprentissage chez Jean Cuntz de 1745 à 1748.
1745, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 472) Donnerstags d. 15. Julÿ 1745 – Mstr. Johannes Cuntz der Kübler nimbt vermög scheins von den Obern handwercks Herren zum Lehrjungen Joh: Lucas Schaaff, H. Joh: Lucas Schaffen des burgers undt Käufflers allhier ehel. Sohn, umb solchen vom 13.ten hujus biß Eodem die 1748. das Kübler handwerck 3. jahrlang Zu lehrern, vor Lehrgelt ist accordirt 50. fl. und der fr. 10. fl. pro discretione wovon gleich die helffte, die andere helffte Zu end der Lehrjahren Zu erlegen, deßelben bürgen seÿnd deßen vatter obgedacht und H. Joh: Daniel Stamm, der jung Leidet alle uncösten. dt. 30. ß d et pro protoc. 3 ß d

(f° 509-v) Sambstags d. 13. Julÿ 1748 Kauffgericht
Mstr Johannes Cuntz stellet vor Johann Lucas Schaaff H. Joh. Lucæ Schaaffen des geschwornen Käufflers und burgers allhier Ehel. Sohn, meldet, daß ane heut deßen Lehrzeit verstrichen, auch beede wohl mit einander Zu frieden, und bittet außthuung. Erkandt wie gebetten. dedit p. delis. 30 ß d, pro protoc. 5 ß, p. Lehrbrieff 30 ß et pro sigillo 2 ß d.

Jean Luc Schaaff inscrit son fils pour qu’il fasse son chef d’œuvre en 1752
1752, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 29) Dienstags d. 14. 9.bris 1752 – Joh: Lucas Schaaff der leedige Kübler wurde Auf Ansuchen seines Vatters zum meisterstück eingeschrieben. Dedit Werckstatten Zinnß 3. lb, pro prot. 5 ß, pro findl. 1 ß

Jean Luc Schaaff présente son chef d’œuvre en 1758. Il est reçu maître mais doit payer une amende pour les défauts que les examinateurs ont relevé.
Designatio Desjenigen Meisterstücken so vom 27. Julÿ 1752. biß den 8. Novembris 1781 verfertiget worden
(f° 426) Freÿtags den 10.t Aprilis 1754 ist Lucas Schaaff des Ledigen Küblers meisterstück Zum Ersten mahl besichtiget und von den H Schauern referirt worden daß die bütt unten und oben um 3/2 Zoll Zu Kurtz seÿen dahero ihme aufferlegt worden, solche ins meß zustellen, der Eÿmer und Gölt wären Passable, aber auß dem ständel wurde jhme befohlen ane daugen schild, so 2. maß er hat Heraußer und eine beßere hinein Zu machen Zu deßen gezeugnuß sie sich unterschrieben. Unterschrieben Bernhard Schlegel, Michael schmidle, Johann Jacob Brion

Montags den 29.t Aprilis 1754 ist vorgedachten Lucas Schaffen meisterstück Zum andern mahl besichtiget und von den Herren Schauern referirt worden daß die bütt oben über ein Eck umb ein scheit* Rucken und unden an der lange und u* beede Ecke Zu Kurtz, die überigen stück befänden sich in Zimlich guten stand, Zu weßen gezeugnuß sich dieselbe unterschrieben. Unterschrieben Bernhard Schlegel, Michael schmidle, Johann Jacob Brion

Donnerstags den 9. May 1754. wurde obiger meisterstück Zum letzten mahl besichtiget und von den Herren Schauern referirt worden daß beÿde Eck oben ab der bütt ¼ Zoll Zukurtz und die bütt oben ¼ Zoll Zu lange seÿen, auch dieselbe ein schnitzer rucken zu breit unten stünde solche Zimmlich in den maß auß deß eine daug die gebührende [Holtz]dicke nicht haben und eine boden fuge ei[nen] meßer rucken dick nicht auff die Handhab fuge stoße der Eÿmer und Gölth belangend, solche seÿen passierlich das ständel aber seÿe oben ¼ Zoll zu schmahl und hätte 6 beschädigte Reiff, weßhalben ihme 6. andere daran Zu legen befolhlen worden wegen obigen fehlern wurde ihme 1. lb s straff angesetzt, im übrigen aber er Vor ein Meister Erkand, welches H. Obmann auch Confirmirte, die straff aber auf 1 lb d moderirte vermög unterschrifft Unterschrieben Bernhard Bernhard Schlegel, Michael schmidle, Johann Jacob Brion

Jean Luc Schaaff rest reçu tributaire le 8 juin 1754
(f° 52-v) Dienstags den 8. Junÿ 1754 – Mstr Joh: Lucas Schaaff der Kübler producirt schein Stall vom 17.t hujus und bette jhme Zum Leibzünfftigen anzunehmen. Erkandt wie gebetten
dedit pro Zunfftrecht 2. ln 5 ß, pro Feüreÿmer 10 ß, pro prot. 5 ß, pro Findling 1 ß und Straff wegen übel gemachten Meisterstück 1. lb

Jean Luc Schaaff doit régler une amende pour ne pas avoir déclaré un apprenti.
(f° 127) Dienstags en 23.sten Decembris 1760 – Mstr Joh: Lucas Schaaf der Kübler wurde vorgestellt, weilen er die 3 ß Wanderers halben wegen seinen Jungen nicht abgerichtet, ille sagte er hätte solchen Articul nicht gewust, würde sonsten sich Ordnungs mäßig aufgeführt haben. Erkannt solle den Articul mit 5. ß d beßern, ille bat um moderation. Erkannt wurde auf 2 ß 6 d moderit, ref. Exp. (pro prot. 3 ß)

Jean Luc Schaaff épouse en 1754 Susanne Dorothée Barbenès, fille du boulanger Jean Philippe Barbenès : contrat de mariage, célébration
1754 (3.5.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1224) n° 479
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Johann Lucas Schaaff, leedigen Kübler, Hn Johann Lucas Schaaff eines dießer Stadt geschwornen Inventir Käufflers und Burgers alhier mit Fr. Maria Margaretha Schaaffin gebohrner Börnerin ehelich erzeugten Sohn, alß dem hochzeiter, beÿständ. erstgedachten seines Vatters ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Susannä Dorotheä Barbeneßin, Hn Johann Philipp Barbenes, des Schwartzbecken und burgers dahier mit Fr. Catharina Dorothea gebohrner Niedermeÿerin Ehelich erzeugter Tochter, unter assistznez dero eheleibl. Vatters wie auch H. Georg Graff deß Schwartzbecken und H. Wilhelm Friderich Föckler, Chirurgi und Wundartzten beeder burgere dahier deroselben H, Vetteren ane dem andern Theil
So beschehen Straßburg Freÿtags den 3.ten Maÿ A° 1754. in der Jungfr. hochzeiterin Eltern Behausung [unterzeichnet] Johann Lucas Schaaff als Hochzeiter, Susanna Dorothea Barbeneßin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. 324-v n° 17)
1754. Mittwoch d. 10 Juli sind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Joh Lucas Schaaf der ledige Kübler H Joh Lucas Schaafen Inventir Käuflers und b. allg. ehl.. Sohn, und Jfr. Susanna Dorothea H Joh Philip Barbenes Schwartzbecken und b. allh. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Lucas Schaaff als Hochzeiter, Susanna Dorothea Barbaneßin als Hochzeiterin, Johann Daniel Schaaff als bruder (i 330 – proclamation Saint-Nicolas f° 127-v n° 16, i 130)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue d’Or. Ceux du mari s’élèvent à 235 livres, ceux de la femme à 393 livres.
1754 (13.9.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1163) n° 899
Inventarium über des Ehrenachtbaren Mr Johann Lucæ Schaaf, Küblers und der Ehren und tugendsamen Frauen Susannä Dorotheä Schaafin gebohrner Barbeneßin beeder Eheleute und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachtes Vermögen aufgerichtet in Anno 1754. (…) einander in ihrem den 11.ten Julii jüngst angetrettenen Ehestand zugebracht, walche der ursachen all die wiel, in ihrer vor mir Notario den 3.ten Maii dieses Jahrs auffgerichteten Eheberedung §° 3° wohbedächtlich verglichen und abgeredet, daß einem denen sein in die Ehe bringendes Vermögen ihme und seinen Erben reseruirt und vorbehalten seÿn solle (…) So beschehen in fernerem Beÿwesen Herrn Johann Lucæ Schaaf des Inventir käuflers, als des Ehemanns und Herrn Johann Philipp Barbeneß, des Schwartzbecken und Burgers dahier, der Ehefrauen Vatters welcher sie Zu ihrem beÿstand hierzuerbetten, Straßburg Freÿtags den 13.ten Septembris A° 1754.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Goldgießen gelegenen disorts Zur Zeit lehnungsweise bewohnenden behausung befunden worden wie folgt.
Abzug gegenwärtigen Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 37, Sa. Werckzeugs Zum Kübler handwerck gehörig 19, Sa. Silbers 32, Sa. der Baarschafft 110, Summa summarum 198 lb – Und wann dazu gerechnet wird seine des Ehemanns halffte ane denen Haussteuren anlangende 36 lb, So macht des Ehemanns eigenthümliche Vermögen dießes Inventarÿ anschlag nach 235 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 96, Sa. Silbers 21, Sa. Goldener Ring 13, Sa. der baarschafft 225, Summa summarum 356 lb – So nun die übrige helffte ane denen haussteuren dazu gerechnet wird anlangende 36 lb, So begreifft der Ehefrauen in den Ehestand gebrachte nahrung in sich 393 lb

La tribu des Fribourgeois inflige une amende à Jean Luc Schaaff qui a délivré un certificat d’hébergement non conforme.
1769, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 368-v) Donnerstag den 8.ten deß Monaths Junÿ in Anno 1769 – Johann Lucas Schaaff der Kübler vnd burger allhier citirt wegen eines den 17.ten Jan: 1769. Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeistern überschickten straffbahren Nacht Zeduls angesehen derselbe datum vndt Jahrzahl darinnen außgelaßen, sondern auch nicht ermeldet wer Louis Simon von Blamont so er logirte, soll benebst auch bescheinen die deßwegen gehabter Erlaubnus.
Citatus Zugegen recognosciret solchen Nachtedul, sagt dieße Persohn wäre ein Junger Mensch, so sich alß er Tauschhrt* auffhalt geweßen.
Erkanndt wird Citatus dermahlen in 7 lb d Straffe condemnirt, vndt anbeÿ ins Künfftige ahne die genaue observance der Ordnung verwießen.

Jean Luc Schaaff meurt en 1786 en délaissant deux fils. Les experts estiment la maison à 900 livres. La masse propre à la veuve est de 50 livres, celle propre aux héritiers est déficitaire de 26 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 056 livres, le passif à 46 livres. Les deux héritiers cèdent à leur mère la totalité de la succession.

1786 (27.2.), Not. Schaaff (6 E 41, 915) n° 36
Inventarium über Weiland des Ehrengeachten Herrn Johann Lucä Schaaff, im Leben gewesenen Küblermeisters und Burgers dahier Zu Straßburg Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1786. – nach seinem den 24.ten Januarÿ jüngsthin aus dießer Welt genommenen tödlichen Hienscheiden hier Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren Fraun Susannä Doroteä Schaaffin geborner Barbeneßin der hinterbliebenen Fraun Wittib, beiständlichen Herrn Johann Friedrich Maurer, Eines Ehrsamen Großen Raths dahier alten wolverdienten Beisitzers und Burgers dahier, wie auch Herrn Johann Lucä und H. Johann Friedrich der Schaaffen, beder Kübleren hieselbst und des Entseelten mit obbenannter deßen hinterbliebenen Fraun Wittib ehelich erzeugter Großjähriger Söhnen, als ab intestato Zu gleichen Portionen und Antheilen verlassener Erben (…)
So geschehen alhier in der Königlichen freien Stadt Straßburg und einer daselbst ane dem Goldgiesen gelegenen: und in hernach beschriebene Theilbare Nahrung gehörigen Sterbbehausung, auf Montag den 27.ten Februarÿ 1786.
Abschrifft der Zwischen beeden nun getrennten Eheleute Zur Zeit Ihrer Verheuratung vor weil. H. Not° Johann Daniel Stöber am 3.ten May 1754. mit einander erichteten Eheberedung
Abschrifft des von dem Verstorbenen sel. vor auch weil. H. Not. Johann Daniel Langheinrich und Gezeugen am 23.ten Martii 1755. gestiffteten Codicills

(f° 3) Eigentum ane einer Behausung. (T.) Nemliich eine Behausung, bestehend in vorder: und hinterhauß, höfflein und hoffstatt, samt allen übrigen deren begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg ane dem Goldgiesen, 1.seit neben weil. Joh. Phi. Beuterltätter, des Schreiners erben, 2.s neben weil. Joh. Michael Wittmann, des Schneiders Wittib und hinten auf die Gastherberg Zum Apffel stosend gelegen, davon man jährl. dem mehrern Hospital in recognitionem dominii directi 2 lb. 10 ß. ane Erblehenzinß Zu reichen schuldig, sonsten aber über den nunmaligen Vingtieme ledig, eigen und durch dies. Löbl. Stadt geschworne Werckmeistere, ausweis deren Zu mein Not. Concept gelüfferten Abschatzungs Zeduls vom 23. febr. 1786, dem billigen Wert nach angeschlagen vor und um 1800 fl. abgezogen obiges real onus der 2. lb 10 ß Erblehenzinß in doppeltem Capital anlangend 200 fl. verbleiben also auszuwerfen 1600 fl. oder 800. lb. Darüber ist vorhanden 1. teutscher auf Pergam. gefertigter Kaufbrieff in alhies. C.C. stub sub dato 24. 7.bris 1759. passirt und mit deroselben anhangendem Insiegel verwahrt
(f° 6) Bericht und resp° Vergleich gegenwärtiger Verl. Gleich anfangs dieser Inventur haben die hinterbliebene Frau Wittib, beiständlich wie Eingangs gedacht, und bede Erben, sich einmütiglich dahin erkläret, daß ohngeachtet in vorher abschrifftlich eingetragener Eheberedung §° 3.tio zwischen den nunmehro getrennter Eheleuten so wol des einbringenden als auch wehrender Ehe ererbten Vermögens halber ein ohnverändert und vorbehalten Gut, auch wegen dem abgegangenen eine Ergäntzung stipulirt worden, Sie die Frau Wittib und Erben sich dermalen keines weegs an solchen Eheberedungs puncten halten, sondern anheute unter sich oberkommenermaßen vestsetzen wollen (…) das dermalen sowol wegen dem bederseits für ohnverändert Zugebrachtem als wehrender Ehe ererbtem Vermögen keine Ersuchung vorgenommen, auch wegen dem abgegangenen keine Ergäntzung Platz finden (…)
Abzug gegenwärtigen Inventarii. Der Wittib ohnverändert Guth, Schuld 50 lb
Diesemnach wird auch der Erben ohnverändert Vermögen beschrieben, des Verstorbenen Kleidung 23 – Schuld 50, Der Erben passiv onus 26 lb
Endlich wird auch die gemein: verändert und theibare Nahrung beschrieben, Sa. Hausraths 50, Sa. Werckzeug und waar 63, Sa. Wein, brandenwein und Faß 49, Sa. Silbers 7, Sa. goldener Ring 8, Sa. baarschafft 12, Sa. Eigentums ane einer behausung 800, Sa. Activ schulden 64, Summa summarum 1056 lb – Schulden 46, Nach deren abzug 1009 lb
Stall Summ 1033 lb
Abschrifft der Eheberedung (…) den 3. Maÿ Anno 1754, Johann Daniel Stöber Notarius
Abschrifft des Codicills – persönlich erschienen Hr Johann Lucas Schaaff, Kübler und Burger alhier Zu Straßburg, durch die Gnade des Grundgütigen Gottes, aufrecht, gesund: gehend und stehenden Leibs, auch guter richtiger Sinnen, Vernunfft, Verstand und Gesprächs (…) auf Sonntag den 23. Martÿ abends zwischen 5 und 6 Uhren, Anno 1755, Johann Daniel Langheinrich, Notarius publicus juratus
– (…) Nemlichen so wollen die beden Söhnen und Erben die völliige väterliche so beweg: als unbewegllichen, liegend und fahrende Nachlassenschafft, sie bestehe worinn und habe Namen wie sie immer wolle, keinerlei nichts ausgenommen noch vorbehalten obengenannter Ihrer geliebten Frau Mutter und disortiger Frau Wittib ohnuntersucht tam active quam passive als ein wahres Eigentum um damit nach Willkuhr schalten und walten zu können, cediren und abtretten (um 10.000 gulden) Straßburg Freitags den 12. May 1786.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 300 florins (650 livres) sur un total de 2 000 florins
1786, Livres de la Taille (VII 1181) f° 27
(Kiefer N° 1733) Weÿland Johann Lucas Schaaff, des gewesenen Küblermeisters und Burgers alhier Verlaßenschafft inventirt Hr. Not. Schaaff
Conclusio fin: Invent: ist fol. 76, 1033. lb 3 ß 9. ß diese machen 2000. fl. verstallte 700 fl. also zu wenig 1300. lb.
Wovon Nachtrag Sechs Jahr in duplo, als von errungenem Gut à 3. lb 18 ß d – 23 lb 8 ß
und Vier Jahr in simplo à 1 lb 19 ß – 7 lb 16 ß
Ext. Stallgeld pro 1786. – 2 lb 8 ß
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 1 lb 17 ß – Summa 35. ln 11 ß
Auf Bitten ist das simplex nachgelaßen worden mit 7 lb 16 ß, Rest 27. lb 15 ß
dt. 29. Mart: 1786

Jean Frédéric Schaaff épouse en 1790 Marie Salomé Koch, fille du taillandier Jean Gautier Koch. Susanne Dorothée Barbenès fait donation à son fils de la maison moyennant 4 000 florins

1790 (18.9.), Not. Schaaff (6 E 41, 919) n° 44
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren: und Vorachtbare H. Johann Friderich Schaaff, lediger Kübler Meister, weil. des Ehren und Wohlvorgeachten H Lucas Schaaff gewesenen Kübler meisters und burgers dahier mit der Ehren und tugendbegabten Fraun Susanna Dorothea geborner Barbeneßin ehelich erzeugt nachgelaßener Großjähriger Sohn, als Hochzeiter ane Einem,
So dannn die Ehren: und Tugendsame Jungfrau Maria Salome Kochin, des Ehren: und Wohlvorgeachten Hn Johann Walther Koch, Bohrenmacher Meisters und burgers dahier mit weil. der Ehren und tugendbegabten Fraun Maria Salome geborner Weißin ehelich erziehlt annoch minderjährige Tochter beiständlichen erstgedachten ihres H. Vatters mit beÿstand H. Johann Martin Weiß Kunsterfahrenen Kupferstechers und burgers dahier, Ihres H. Vogts als Junger Hochzeiterin am andern Theil

Fünfftens, so hat des H. Hochzeiters Frau Mutter Anfangs gedachte Frau Susanna Dorothea Schaaffin geborne Barbeneßin Wittib beiständlich wie hernach gemelt Ihme Hochzeiter, dero geliebter Sohn, hiemit als ein wahren Eigenthum verschrieben cedirt und überlaßen Ihre alhier Zu Straßburg ane dem Goldgiesen einseit neben Ihro übergebenden Frau Mutter selbsten, anderseit neben H Rimbach des Schiffmanns Ehefraun dahier gelegene und hinten auf die Gastherrberg Zum Goldenen Apffel stosende Behaußung in Vorder: und hinterhauß bestehend, samt allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, davon man jährlichen dem mehrern Hospithal in recognitionem Dominÿ directi 2 lb. 10 ß. d. ane Erblehenzinß Zu reichen schuldig, sonsten aber über die nunmalig. Vingtieme gegen männiglichen frei, ledig und eigen ist, welche Behausung cum appertinentiis Sie Frau Cedentin Bei Erörterung obgedacht ihres Verstorbenen Ehemanns Verlaßenschafft sub dato 12. Maÿ 1786. Cessions weis übernommen und an sich gebracht, hierdurch aber diesem Ihrem Sohn und hochzeiters als ein wahres Eigenthum, (…) abandonniret und übergibt um die Summ von 4000 Gulden
Straßburg auf Sambstag den 18. Septembris Anno 1790. [unterzeichnet] Johann Friderich Schaaff als Hochzeiter, Maria Salome Kochin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 61)
Im Jahr 1790, Montag den ersten Novembris Morgens gegen Zehn Uhr sind (…) copulirt worden Herr Johann Friderich Schaaff, der ledige Kübler und Burger allhier, 32 Jahr alt weiland Herrn Johann Lucas Schaaff gewesenen Küblers und Burgers allhier mit Frau Susanna Dorothea gebohrner Barbenessin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Salome Kochin, 19 Jahr alt, Herrn Johann Walter Koch, des Bohrenmachers und Burgers allhier mit weiland Frau Maria Salome gebohrner Weisin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Friedrich Schaaff als Hochzeiter, Maria Salome Kovhin als Hochzeiterin (i 39 – proclamation Saint-Nicolas f° 15 n° 19, i 47)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 6 980 florins, ceux de la femme à 2 057 florins.

1790 (16.11.), Not. Schaaff (6 E 41, 918) n° 152
Inventarium über des Ehrengeachten Herrn Johann Friedrich Schaaff, des Kübler Meisters und der Ehren: und Tugendsamen Fraun Mariæ Salome geborner Kochin, beeder Eheleuthen und Burgeren dahier Zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, aufgerichtet Annno 1790. (…) einander in Ihren Montags den 1. hujus angetrettenen Ehestand zugebracht und sich vermög der mit einander vor mir Not° errichteten Eheberedung de Dato 18. Septembris jünsthin in dem dritten Puncten vor frei, eigen und ohnverändert vorbehalten haben. Welche bederseitige Nahrungen auf freundliches Ansuchen und Begehren erstgedachter beder Eheleuten, die Ehefrau unter assistentz H. Johann Walther Koch, des Bohrermacher Meisters und Burgers dahier Ihres H. Vatters agirende (…)
So geschehen alhier Zu Straßburg und einer daselbst ane dem Goldgiesen gelegenen dem Ehemann für ohnverändert eigenthümlich Zuständigen hiernach beschriebenen behausung in beiseÿn obgedachten der Ehefraun H. Vatters und Beistands, auf dienstag den 16. Novembris A° 1790.

Eigenthum ane einer Behausung. (M.) Neml. eine behausung bestehend in Vorder: und hinterhauß, höfflein und hoffstatt samt allen übrigen deren begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg ane dem Goldgiesen, 1.seit neben Fr. Schaaffin Wittib des Ehemanns Fr. Mutter, 2.sit neben H Rimbach des Schiffmanns Ehefraun dahier und hinten auf die Gastherrberg Zum Goldenen Apffel stoßend gelegen, davon man jährlich dem mehrern Hospithal in recognitionem Dominÿ Directi 2 lb. 10 ß. d. ane Erblehenzinß Zu reichen schuldig, sonsten aber über die nunmalig. Vingtieme frei ledig eigen und dahero ohnnachtheilig mit dem Cessions schilling hier auszuwerden beliebt worden, als 4000 fl. Diese behausung ist Ihme dem Ehemann in vorher anagezogener derenEheberedung §° 5.to von deßen Frau Mutter auf Rechnung seines zu erfordern habenden vätterl. Guths cedirt und übergaabsweise und An: und Ausweisung gegeben worden. Darüber besagt ein teutscher pergam: Kauffbrieff in alh. C.C. Stub Sub Dato 24. 7.bris 1759. passirt und mit dero anhangendem Insiegel Verwahret.
Series Rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. Hausraths 334, Sa. Silbers und dgl. Geschmeids 135, Sa. baarschafft 2300, Sa. Eigenthums an I. behausung 4000, Sa. Golds 60, Summa summarum 6829 fl. – Dazu gerechnet sein des Ehemanns participirende Helffte ane denen haussteuren mit 150, Des Ehemanns Vermögen 6980 fl.
Dießemnach wird auch der Ehefraun in den Ehestand gebracht Guth beschrieben, Sa. Hausraths 313, Sa. Silbers 39, Sa. goldener Ring 105, Sa. baarschafft 48, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1400, Summa summarum 1907 fl – Hierzu kommt die übrige Helffte eingegangener Haussteuren 150, Der Ehefraun guth 2057 fl.

Susanne Dorothée Barbenès meurt en 1804 en délaissant deux fils
1804 (28 pluviose 12), Strasbourg 7 (19), Not. Stoeber n° 1925, 5372
Inventarium über weÿl. fraun Susanna Dorote Barbenes weil. Johann Lucas Schaaff Küblers Wittib Verlassenschafft, den 19. nivos lezthin mit tod abgegangen, auff ansuchen 1. burgers Johann Lucas Schaaff Artificier, 2. burgers Johann Friedrich Schaaff Kübler, der Verstorbenen beeden Söhne
hausrath 222 fr, baarschafft 75 fr, feldstück 400 fr, capitalien 9400 fr, summa 10.087 fr
Enregistrement, acp 90 F° 122 du 8 vent. 12

Le fils aîné Jean Luc Schaaff, artificier à l’école d’artillerie, meurt célibataire en délaissant pour héritier son frère Jean Frédéric
1808 (25.8.), Strasbourg 7 (24), Not. Stoeber n° 2252, 8615
Inventaire de la succession de Jean Luc Schaaff, artificier à l’ecole d’artillerie, décédé le 28 mai 1808 – à la requête de Jean Frédéric Schaaff, son frère et unique héritier
maison à Westoffen
moitié de maison située à Strasbourg rue d’or, d’un côté Jean Daniel Schmidt charron, de l’autre le requérant, aboutissant sur le Sr Rasp maréchal ferrant – acquis à la chambre des subhastations le 9 décembre 1789 – occupé par Ludwig tricoteur de bas pour un loyer de 48 fr, Petermann 48 fr, Dlle Spieler 30 fr, Jacques Endrès 36 fr, François Kraemmer 36 fr, total 198 fr
corps de biens à Hochfelden, Lixhausen, Offenheim, Mollkirch
meubles 524 fr, numéraire 600 fr, capitaux 11 334 fr, maisons &&
Enregistrement, acp 107 F° 98 du 8.9.

Jean Frédéric Schaaff meurt en 1835 en délaissant deux filles

1836 (12.4.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Schaaf, baquetier, décédé le 17 décembre dernier – à la requête de Marie Salomé Koch, cette dernière donataire, 2. Salomé Schaaf femme de séparée quant aux biens de Charles Stahl, marchand de bois, 3. Dorothée Schaaf épouse de Chrétien Ott, tanneur
maison à Strasbourg et terres à Westhoffen
Enregistrement de Strasbourg, acp 240 F° 25-v du 22.4.

Les héritières exposent infructueusement aux enchères la maison rue d’Or.

1845 (24.12.), M° Grimmer (minutes en déficit)
8 décembre 1845 – Cahier des charges, clauses et conditions pour parvenir à la vente des biens appartenant à Marie Salomé Schaff femme séparée de biens de Charles Frédéric Stahl à Strasbourg
17 décembre 1845 – Adjudication provisoire, à la requête de Marie Salomé Schaff f° Stahl et Dorothée Schaff f° Ott de Strasbourg, de deux maisons sises à Strasbourg rue d’Or n° 5, 6, adjugé à Auguste Krafft, commissaire priseur à Strasbourg pour 10.750 francs

acp 342 (3 Q 30 057) f° 30 du 19.12.
24 décembre1845. Supplément des clauses et conditions du cahier des charges enregistré le 12 décembre dernier fol. 4. r° pour parvenir à la vente de deux maisons rue d’Or n° 5, 6 appartenant à Marie Salomé Schaff femme Stahl et Dorothée Schaff de Strasbourg
24 décembre1845. Surmise de 200 francs par Georges Ritzenthaler, aubergiste à Strasbourg sur la maison rue d’or n° 6
24 décembre1845. Retrait
acp 342 (3 Q 30 057) f° 76 du 2.1.1846

Lors du partage des biens, la maison Grand rue renvient à Dorothée Schaaff, femme du tanneur Chrétien Ott, les maisons rue d’Or à Marie Salomé Schaaff, femme séparée du marchand de bois Charles Frédéric Stahl

1846 (14.2.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Partage des successions et communauté de Jean Frédéric Schaaff Marie Salomé Koch – entre 1. Marie Salomé Schaaff femme séparée de biens de Charles Frédéric Stahl, ancien marchand de bois de construction hors la porte de l’hôpital de Strasbourg, le Sr Stahl aujourd’hui interdit suivant jugement en date du 15 juin 1845 et 2. Dorothée Schaaff épouse de Chrétien Ott, marchand tanneur à Strasbourg, les deux seuls héritières pour moitié de Jean Frédéric Schaaff propriétaire et de Marie Salomé Koch vivants conjoints à Strasbourg leurs père et mère, le Sr Schaaff décédé à Strasbourg le 17 décembre 1835 la De Schaaff née Koch le 4 août 1845
Dans la succession de la D° Schaaff sont comprises diverses créances et rentes emphytéotiques, lesquelles rentes sont capitalisées au denier vingt
Attribution. Premier lot à la D° Stahl – 1) Une maison à Strasbourg rue d’Or estimée 13.000 francs
2) une autre dite rue N° 6 estimée 11.000 francs
3) Une créances de 2000
4) la rente emphytéotique due par Jean Michel Pfister cultivateur à Willgottheim due suivant titre nouvel reçu Stumpff notaire à Willgottheim le 31 octobre 1845 en capital 8023
5) une autre rente due par Laurent Dossmann et Thérèse Huss conjoints à Willgottheim en vertu d’un titre nouvel reçu dudit Nre. le 11 novembre 1823, en capital 1210
6) Une autre rente due par Laurent Velten cultivateur à Schersheim due suivant titre nouvel reçu Wilhelm notaire à Truchtersheim le 23 août 1823, en capital 1210
7) une créance de 3500 francs due par Marguerite Madeleine Dessecker femme de Jean Gaspard Stamm drapier à Strasbourg en vertu d’un titre nouvel reçu Grimmer le 5 août 1841
8) 12 ares 20 ca vignes ban de Westhoffen canton Brent, 600
9) 12 ares 20 ca vignes canton dit Ablech dit ban, 600
10) 74 ares 30 ca verger dit ban canton Vitten, 600
11) 15 ares verger dit ban canton beim Pferch 300
12) 2 ha 25 ares 90 ca broussailles canton Seelenberg 3000
13) 1 ha 14 a 9 ca broussailles dit ban canton Bogelsholtz 1800, Total 47.722
Deuxième lot attribué à la D° Ott 1) Une maison à Strasbourg Grande rue n° 30 évaluée à 18.000 francs
2) Une rente emphytéotique due par Jacques Wurm fils cultivateur et Hélène Wurm conjoints à Griesheim due suivant titre nouvel reçu Ritleng le 5 juillet 1833, en capital 14.444.
3) une créance de 1952 francs due par Jacques Braun cultivateur à Dingsheim suivant obligation reçue Wengler le 2 avril 1809
4) Une créance de 4500 francs due par Jacques Giess ancien maire à Oberschaffolsheim suivant acte de vente reçu Ritleng le 24 août 1837
5) un ha 50 ares de terres ban de Kutzenhausen évalué 7928, Total 46.905 francs
Immeubles restés en indivision 1) un étal de boucher à Strasbourg Grande boucherie
2) Une maison à Westhoffen rue Erhardsgass n° 27 & 28
3) 6 ares 40 ca de vignes ban de Westhoffen im Ritz
4) 15 ares terres dit ban canton Wassenloch
5) 15 ares prés ban de Strasbourg im Schlutfeld
6) 7 ha 25 ares terres et prés ban d’Offenheim
7) 6 ha 50 ares de terres et prés ban de Fridolsheim
8) 3 ha 45 ares de terres et prés ban de Kienheim
acp 345 (3 Q 30 060) f° 34-v du 17.2.

Le marchand de bois Charles Frédéric Stahl épouse en 1817 Marie Salomé Schaaf
1817 (19.12.), Strasbourg 8 (21), Not. Roessel n° 4983
Contrat de mariage – Charles Frédéric Stahl, marchand de bois, fils majeur de feu Michel Stahl, marchand de bois, et d’Anne Marie Vogt
Marie Salomé Schaaf, fille majeure de Jean Frédéric Schaaf, propriétaire, et de Marie Salomé Koch
communauté d’acquets partageable par moitié
Enregistrement, acp 137 F° 6-v du 20.12.

Marie Salomé Schaaff meurt en 1847 en délaissant deux fils

1847 (27.8.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession délaissée par Marie Salomé Schaaff épouse séparée de biens de Charles Frédéric Stahl, ancien marchand de bois à Strasbourg où elle est décédée le 11 mars 1847. A la requête de 1° Charles Stahl, propriétaire à Strasbourg agissant tant en son propre nom que comme mandataire de son frère Albert Stahl, élève architecte à Munic, 2) de Guillaume Stahl marchand de bois à Strasbourg agissant en qualité de tuteur de Frédéric Stahl, ancien marchand de bois à Strasbourg, interdit par jugement du tribunal civil de Strasbourg du 15 juin 1835, agissant comme donataire en usufruit de la moitié de la succession de son épouse suivant son contrat de mariage reçu Roessel notaire le 19 décembre 1817

Il dépend de ladite succession un mobilier évalué à 947 francs, garde robe évaluée à 290 francs, argent comptant 1160
une maison sise à Strasbourg rue d’or N° 5
une maison même rue N° 6
une rente emphytéotique de 13 hl. 94 litres de froment, 5 hl 62 litres d’orge et 9 hl 29 de seigle due par Jean Michel Pfister vivant laboureur à Rohr suivant acte reçu Stumpff notaire à Willgottheim le 31 octobre 1825
une rente emphytéotique de 2 hl 32 de forment et autant de seigle due par André Karcher propriétaire à Gougenheim suivant acte de donation reçu Weiss notaire à Brumath le 29 avril 1839
une rente emphytéotique de 2 hl 32 de froment et autant de seigle due par Laurent Velten laboureur à Schnersheim suivant titre nouvel reçu Wilhelm notaire à Truchtersheim le 23 avril 1826
5 ha 26 ates 90 de broussailles ban de Westhoffen au canton Seelenberg
un ha 4 a 80 de broussailles même ban canton Dogelsholtz lesquels biens n’ont pas été aliénés par le défunte
créances 13.600 francs
acp 364 (3 Q 30 079) f° 84 du 2.9.

Charles Stahl cède sa part de maison à son frère Albert Stahl

1851 (31.1.), Strasbourg 13 (74, nouv. cote), Not. Flach n° 740
Partage du 31 janvier 1851 – Ont comparu M. Charles Frédéric Stahl, propriétaire demeurant autrefois à Strasbourg aujourd’hui à Heiligenstein
Et M. Auguste Albert Stahl, élève architecte, majeur demeurant à Strasbourg
Lesquels désirant sortir de l’indivision qui existe entr’eux dans la propriété de plusieurs immeubles & créances qu’ils possèdent tant du chef de leur mère que pour les avoir acquis depuis le décès de cette dernière, ont requis les soussignés notaires d’en dresser l’acte de partage
Néanmois pour l’intelligence de cette opération, il convient d’exposer préalablemennt ce qui suit
I° Observation. Décès de Madame Stahl née Schaaff. Mme Marie Salomé Schaaff épouse séparée quant aux biens de Charles Frédéric Stahl mère des comparans est décédée à Strasbourg le 11 mars 1847. Le 27 avril suivant, inventaire a été dressé par M° Grimmer notaire à Strasbourg à la requête du comparant Charles Frédéric Stahl tant en son nom que comme mandataire de son frère Auguste Albert & de M. Guillaume Stahl marchand de bois à Strasbourg ayant agi comme tuteur datif de M. Charles Frédéric Stahl père des comparants, interdit par jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 15 juin 1835, en présence de M. Chrétien Ott tanneur à Strasbourg ayant agi comme subrogé tuteur de l’interdit. (…) Mme Stahl avait hérité durant son mariage de divers immeubles & créances dans la succession de ses père et mère Jean Frédéric Schaaff & Marie Salomé Koch vivant conjoints à Strasbourg suivant partage dressé par M° Grimmer notaire sus nommé le 14 février 1846 mai de son vivant elle a aussi aliéné plusieurs immeubles (…)
II° Observation. Usufruit de M. Stahl père. D’après son contrat de mariage passé devant M° Roessel vivant notaire à Strasbourg le 19 décembre 1817, M. Stahl a droit à l’usufruit viager & gratuit de la moitié des biens délaissés par son épouse, en conséquence il conviendrait d’établir dans la partage qui va suivre la distinction entre la nue & la pleine propriété, mais comme M Stahl père, par suite de sa maladie a contracté une faiblesse physique qui exige continuellement les soins de ses enfants Messieurs les comparants sont convenus de l’entretenir à frais communs sa vie durant et de procéder au présent partage sans égard pour cet usufruit (…)
III° Observation. Administration de M. Charles Frédéric Stahl (…)
IV° Observation. Acquisition d’une campagne. Suivant contrat passé devant M° Diemer Notaire à Barr le 21 octobre 1849, Messieurs Stahl frères ont acquis en son nom de D° Anne Marie Bronner veuve de Philippe Jacques Wilhelm en son vivant propriétaire et ancien maire à Heiligenstein Une maison d’habitation (…)
V° Observation. Rentes emphytéotiques (…)

Premier lot attribué à M. Charles Frédéric Stahl (…)
Deuxième lot attribué à M. Auguste Albert Stahl. Ce lot comprendra
1° Une maison sise à Strasbourg rue d’Or N° 5 consistant en bâtiment de devant, latéral & de derrière, petite cour, puits, aisances & dépendances, d’un côté la maison ci après désignée, de l’autre en partie le Sr Reinhardt fabricant de vrilles, & en partie ainsi que par derrière l’hôtel de la Pomme d’Or appartenant à Mr Louis Bouillon, estimée à la somme de 13.000 francs. Cet immeuble hérité dans la succession Schaaff par Mme Stahl a été donné en mariage à M. Schaaff par sa mère, ainsi qu’il résulte de son contrat de mariage passé devant M° Schaaff vivant notaire à Strasbourg le 18 septembre 1781.
2° Une autre maison avec cour & cave voûtée, sise en la dite ville de Strasbourg, rue d’or N° 6, d’un côté la maison précédente, de l’autre le Sr Daniel Schmitt charron & par derrière au Sr Raes maréchal ferrant. Celle maison nouvellement reconstruite est estimée à la somme de 32.000 francs
acp 398 (3 Q 30 113) f° 50 du 3.2. – Premier lot attribué à M. Charles Frédéric Stahl 1) créances et objets mobiliers 21.620, 2) une campagne à Heiligenstein 22.500, total 44.120
Deuxième lot attribué à M. Auguste Albert Stahl. 1) maison à Strasbourg rue d’or n° 5 estimée 13.000 francs, 2) une autre maison rue d’or N° 6 estimée à 32.000 francs, total 45.000 francs
outre les biens partagés il en reste d’autres dans l’indivision

Auguste Albert Stahl hypothèque les deux maisons contiguës au profit de Caroline Petitville

1862 (13.9.), Strasbourg 6 (91), Not. Roessel (Henri Eugène le jeune) n° 4064
Obligation du 13 septembre 1862 – A comparu M. Auguste Albert Stahl, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel a par les présentes reconnu devoir bien & légitimement
à Madlle Caroline Petitville, sans état demeurant et domiciliée audit Strasbourg, à ce présente & acceptant, la somme principale de 3000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque 1) Une maison sise à Strasbourg rue d’Or N° 9, autrefois N° 5, consistant en bâtiment de devant, latéral & de derrière, petite cour, puits, aisances & dépendances, tenant d’un côté à la maison ci après désignée, de l’autre en partie le Sr Reinhard fabricant de vrilles, & en partie ainsi que par derrière l’hôtel de la Pomme d’Or
2) Une autre maison avec cour & cave voûtée, sise en la dite ville de Strasbourg, rue d’or N° 11 autrefois N° 6, tenant d’un côté à la maison précédente, de l’autre au Sr Hollbeck ci devant Sr Daniel Schmitt charron & parderrière au Sr Raes maréchal ferrant
sur lesquels immeubles Mlle la créancière est autorisée à prendre inscription hypothécaire.
Mr Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire des deux maisons prédésignées pour lui avoir été abandonnées aux termes d’un acte de partage dressé par M° Flach, notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851. Il déclare en outre sous les peines de la loi qu’il dit connaître 1) qu’il est célibataire & qu’il n’a jamais eté chargé de tutelle de mineurs ou d’interdit ni d’une fonction emportant hypothèque légale, 2) que les deux immeubles par lui hypothéqués sont francs & quittes de toutes dettes, privilèges & hypothèques, à l’exception (…)

Autre hypothèque entre les mêmes

1864 (4.4.), Strasbourg 6 (93), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 4533
Obligation du 4 avril 1864 – A comparu M. Auguste Albert Stahl, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, employé de la ville de Strasbourg, lequel a par les présentes reconnu devoir bien & légitimement
à Madlle Caroline Petitville, sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg, ici présente & acceptant, la somme principale de 2000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque 1) Une maison sise à Strasbourg rue d’Or N° 9, autrefois N° 5, consistant en bâtiments de devant, latéral & de derrière, petite cour, puits, aisances & dépendances, tenant d’un côté à la maison ci après désignée, de l’autre en partie le Sr Reinhard fabricant de vrilles, & en partie ainsi que par derrière l’hôtel de la Pomme d’Or
2) Une autre maison avec cour & cave voûtée, sise en la dite ville de Strasbourg, rue d’or N° 11, autrefois N° 6, tenant d’un côté à la maison précédente, de l’autre au Sr Hollbeck ci devant Daniel Schmitt, charron & parderrière au Sr Goeppert maréchal ferrant
sur lesquels immeubles Mlle la créancière est autorisée à prendre inscription hypothécaire.
Mr Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire de ces deux maisons pour lui avoir été abandonnées aux termes d’un acte de partage dressé par M° Flach, notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851. Il déclare en outre sous les peines de la loi qu’il dit connaître 1) qu’il est célibataire & qu’il n’est & n’a jamais eté chargé de tutelle de mineurs ou d’interdit ni d’une fonction emportant hypothèque légale, 2) que les deux immeubles par lui hypothéqués sont francs & quittes de toutes dettes, privilèges & hypothèques, à l’exception (…)

Nouvelle hypothèque entre les mêmes parties. Une police d’assurance qui décrit avec précision les bâtiments est jointe à l’acte

1866 (9.4.), Strasbourg 6 (96), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5300
Obligation de 5000 Frs du 9 avril 1866 – A comparu M. Auguste Albert Stahl, propriétaire & employé de la ville de Strasbourg, demeurant et domicilié à Strasbourg lequel a par les présentes reconnu devoir bien et légitimement
à Mademoiselle Caroline Petitville, sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg, ici présente et acceptant, la somme principale de 5000 francs pour prêt de pareille somme (…)
Affectation hypothécaire 1) Une maison sise à Strasbourg rue d’Or N° 9, ancien N° 5, consistant en bâtiments de devant, latéral et de derrière, petite cour, puits, aisances & dépendances, tenant d’un côté à la maison ci après désignée, de l’autre en partie le Sr Reinhard fabricant de vrilles, et en partie ainsi que par derrière l’Hôtel de la pomme d’Or, pardevant à ladite rue
2) Et une autre maison comprenant maisons de devant et de derrière, deux cours, cave voûtée droits et dépendances, sise à Strasbourg, rue d’or N° 11, autrefois N° 6, à côté de la maison précédente, tenant d’un côté à cette dernière maison, de l’autre au Sr Hollbeck ci devant Daniel Schmitt, charron & parderrière le Sr Goeppert maréchal ferrant
Origine de la propriété. M. Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire des deux maisons ci-dessus désignées et affectées pour lui avoir été abandonnées aux termes d’un acte de partage dressé par M° Flach, notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851 contenant partage de la succession de Dame Marie Salomé Schaaff femme séparée de biens de M. Charles Frédéric Stahl mere de M. Stahl comparant, ensemble à Strasbourg et partage de divers biens indivis entre lui & M. Charles Frédéric Stahl son frere, propriétaire demeurant à Heiligenstein (…) Situation hypothécaire (…)
Police d’assurance. Compagnie du Soleil. Remplacement de la Police N° 14.079. Police N° 21.278. Agence de Strasbourg. M. Stahl. Date de la police 30 Mars 1866. Effet de la Police 9 avril 1866, Durée 10 années
La Compagnie du Soleil assure (…) à Monsieur Stahl, Auguste Albert, propriétaire demeurant à Strasbourg, comme propriétaire, la somme de 88.000 francs
1° 25.000 francs sur la propriété que Monsieur Stahl occupe avec des locataires dont l’un y exploite une Boulangerie, sise à Strasbourg, Rue d’Or N° 9, construite en pierres, briques & bois, couverte en tuiles & composée des bâtiments ci après attenants les uns aux autres avec communications
A. Bâtiment principal donnant dans le Rue d’Or avec façade sur piliers & formant encorbellement élevé sur cave, de rez de chaussée, deux étages, Mansardes & grenier, La partie postérieure de ce bâtiment donnant dans la cour est élevée sur cave de rez de chaussée trois étages & grenier, Ce bâtiment renferme four de Boulanger & habitation
B. Bâtiment à droite dans la Cour élevé de rez de chaussée trois étages & grenier renfermant habitation
C. Bâtiment au fond de la cour & en retour d’équerre sur le précédent élevé de rez de chaussée trois étages & grenier renfermant lieux d’aisances & habitation par-dessus
Ensemble & y compris la valeur du four de boulanger, de la pompe & celle des Objets réputés immeubles par destination
2° 3000 francs sur les objets ci après placés dans les localités que Monsieur Stahl occupe de la susdite propriété. Meubles meublans literie linge de toute sorte effets d’habillement, ornemens (…)

La société du Crédit Mutuel ouvre à Albert Stahl un crédit garanti sur la maison (la voisine ayant été vendue entre temps)

1867 (1.10.), Strasbourg 6 (97), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5455
Ouverture de crédit du 1 octobre 1867 – Ont comparu M. Jean Geoffroi Roederer, ancien marchand de draps demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant comme gérant de la société établie à Strasbourg sous le nom de Crédit Mutuel (…)
Et M. Auguste Albert Stahl, propriétaire, ancien employé de la ville de Strasbourg, actuellement négociant, demeurant et domicilié à Strasbourg
Lesquels comparans ont arrêté entre eux ce qui suit. Roederer, audit nom, ouvre par les présentes en faveur de M. Stahl qui accepte, un crédit de la somme de 6000 francs (…)
hypothèque Une maison sise à Strasbourg rue d’Or N° 9, ancien N° 5, consistant en bâtiments de devant, latéral et de derrière, petite cour, puits, aisances et dépendances, tenant d’un côté à la maison de M. Jean Frédéric Beck, autrefois M. Stahl lui même, de l’autre en partie au Sr Reinhard fabricant de vrilles et en partie ainsi que par derrière l’Hôtel de la pomme d’Or, pardevant à ladite rue
(…) M. Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire de la maison ci-dessus désignée et affectée, pour lui avoir été abandonnée, avec d’autres immeubles encore, aux termes d’un acte de partage dressé par M° Flach, Notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851, contenant partage de la succession de Dame Marie Salomé Schaaff épouse séparée de biens de M. Charles Frédéric Stahl mere de M. Stahl l’un des comparants, demeurant en son vivant à Strasbourg et partage de divers biens indivis entre lui et M. Charles Frédéric Stahl son frere, propriétaire demeurant à Heiligenstein (…)
Mr Stahl déclare encore sous les peines de la loi à lui expliqués par M° Roessel l’un des Notaires soussignés et qu’il a dit bein comprendre, qu’il est majeur et célibataire et qu’il n’a jamais eté chargé d’aucune tutelle curatelle ou autre fonction emportant hypothèque légale, & que la maison hypothéquée est franche et libre de toutes dettes & hypothèques

Nouvelle ouverture de crédit entre les mêmes parties

1868 (29.7.), Strasbourg 6 (98), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5713
Ouverture de crédit du 29 juillet 1868 – Ont comparu M. Jean Geoffroi Roederer, ancien marchand de draps demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme gérant de la société établie à Strasbourg sous le nom de Crédit Mutuel (…)
Et M. Auguste Albert Stahl, propriétaire, ancien employé de la ville de Strasbourg, actuellement négociant, demeurant et domicilié à Strasbourg
Lesquels comparants ont arrêté entre eux ce qui suit. Roederer, audit nom, ouvre par les présentes en faveur de M. Stahl qui accepte, un crédit de la somme de 4000 francs (…)
hypothèque Une maison sise à Strasbourg rue d’Or N° 9, ancien N° 5, consistant en bâtiments de devant, latéral et de derrière, petite cour, puits, droits et dépendances, tenant d’un côté à M. Beck, autrefois M. Stahl lui même, de l’autre en partie au Sr Reinhard fabricant de vrilles et en partie ainsi que par derrière l’hôtel de la pomme d’Or, pardevant à ladite rue.
(…) M. Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire de la maison ci-dessus désignée et affectée, pour lui avoir été abandonnée avec d’autres immeubles encore, aux termes du partage de la succession de Dame Marie Salomé Schaaff, sa mère, épouse de M. Charles Frédéric Stahl, demeurant en son vivant à Strasbourg et de divers biens indivis entre lui et M. Charles Frédéric Stahl son frere, propriétaire demeurant à Heiligenstein, dressé par M° Flach, notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851. (…)
Mr Stahl déclare encore sous les peines de droit, qu’il est majeur et célibataire et qu’il n’a jamais eté chargé d’aucune tutelle curatelle ou autre fonction emportant hypothèque légale, quant à la situation hypothécaire de la maison affectée M. Roederer ès nom déclare la connaître suffisamment.

(Auguste) Albert Stahl épouse en 1868 Joséphine Wolff

1868 (4.11.), Strasbourg 6 (98), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5785
Mariage du 4 novembre 1868 – ont comparu M. Auguste Albert Stahl, propriétaire et marchand de vins, demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur de M. Charles Frédéric Stahl, en son vivant marchand de bois et de D° Marie Salomé Schaaff, son épouse demeurant de leur vivant ensemble à Strasbourg les deux décédés, stipulant en son nom personne comme futur époux d’une part
Et Madlle Joséphine Wolff, sans état, demeurant à Strasbourg, native de Willgottheim, Fille majeure de M. François Joseph Wolff, en son vivant employé à Willgottheim où il est décédé et de D° Marie Anne Müller sa veuve demeurant à Strasbourg, stipulant en son nom personnel comme future épouse d’autre partd’une part stipulant comme futur
acp 577 (3 Q 30 292) f° 26-v du 5.11. stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent 1) mobilier et marchandises 8045
2) une maison à Strasbourg rue d’Or N° 9
ceux de la future consistent en un mobilier estimé à 600
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de la succession réductible en cas d’enfants

Renouvellement du crédit par Albert Stahl et sa femme Joséphine Wolff, le Crédit Mutuel étant représenté par Jean Geoffroi Rœderer

1869 (5.4.), Strasbourg 6 (99), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 5905
Ouverture de crédit du 5 avril 1869 – Ont comparu M. Jean Geoffroi Roederer, ancien marchand de draps demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme gérant de la société établie à Strasbourg sous la raison sociale J.G. Roederer & Compagnie et la dénomination de Crédit Mutuel (…)
Et M. Auguste Albert Stahl, propriétaire, ancien employé de la ville de Strasbourg, actuellement négociant, et Mad. Joséphine Wolff, son épouse qu’il autorise demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg
Lesquels comparants ont arrêté entre eux ce qui suit. Roederer, audit nom et en exécution d’un crédit de 6000 francs ouvert à M. Stahl par le Crédit Mutuel suivant acte reçu par M° Roessel, l’un des notaires soussignés le premier octobre 1857 et d’un autre crédit de la somme de 4000 francs ouvert par le même Crédit Mutuel en faveur de M. Stahl en vertu d’un acte reçu par ledit M° Roessel le 29 juillet dernier, ouvre, par les présentes, en faveur de M. & Mad. Stahl qui l’acceptent à titre de crédités solidaires, un crédit de la somme de 5000 francs (…)

hypothèque Une maison sise à Strasbourg, rue d’Or N° 9, ancien N° 5, consistant en bâtiments de devant, latéral et de derrière, petite cour, puits, droits et dépendances, tenant d’un côté à M. Beck, autrefois M. Stahl lui même, de l’autre en partie au Sr Reinhard, fabricant de vrilles, et en partie, ainsi que par derrière l’hôtel de la pomme d’Or, pardevant à ladite rue d’Or.
(…) M. Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire de la maison ci-dessus désignée et affectée, pour lui avoir été abandonnée avec d’autres biens encore, aux termes du partage de la succession de D° Marie Salomé Schaaff, sa mère, épouse de M. Charles Frédéric Stahl, demeurant en son vivant à Strasbourg et de divers biens indivis entre lui et M. Charles Frédéric Stahl, son frère, propriétaire demeurant à Heiligenstein, dressé par M° Flach, notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851. (…)
M. & Mad. Stahl déclarent sous les peines de droit, qu’ils sont les deux mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts en vertu de leur contrat de mariage passé devant M° Roessel, l’un des notaires soussignés, le 4 novembre 1868, enregistré et qu’aucun d’eux n’est et n’a jamais eté chargé d’aucune tutelle curatelle ou autre fonction emportant hypothèque légale. Relativement à la situation hypothécaire de la maison ci-dessus affectée M. Roederer déclare la connaître suffisamment et dispense les notaires de l’établir ès présentes..

Renouvellement du crédit par Albert Stahl et sa femme Joséphine Wolff, le Crédit Mutuel étant représenté par Jean Emile Bleyfuss

1869 (24.11.), Strasbourg 6 (100), Not. Roessel (Henri Eugène) n° 6119
Ouverture de crédit du 24 novembre 1869 – Ont comparu M. Jean Emile Bleyfuss, gérant de la société du Crédit Mutuel, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme gérant de ladite société établie à Strasbourg sous la raison sociale E. Bleyfuss & Compagnie et la dénomination de Crédit Mutuel (…)
Et M. Auguste Albert Stahl, propriétaire, ancien employé de la ville de Strasbourg, actuellement négociant, et Mad. Joséphine Wolff, son épouse qu’il autorise demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg
Lesquels comparants ont arrêté entre eux les conventions suivantes. M. Bleyfuss, audit nom et en exécution d’un crédit de la somme de 5000 francs ouvert à M. et Mad. Stahl par le Crédit Mutuel suivant acte passé devant ledit M° Roessel le 5 avril dernier, d’un autre crédit de la somme de 6000 francs ouvert également par la société du Crédit Mutuel au profit de M. Stahl seul en vertu d’un acte reçu par ledit M° Roessel premier octobre 1857 et d’un crédit de 4000 francs ouvert par ladite société aussi en faveur de M. Stahl seul suivant d’un autre acte passé devant le même notaire Roessel le 29 juillet 1868, enregistré
ouvre, par les présentes, en faveur de M. & Mad. Stahl qui l’acceptent à titre de crédités solidaires, un crédit de la somme de 5000 francs (…)

hypothèque Une maison sise à Strasbourg, rue d’Or N° 9, ancien N° 5, consistant en bâtiments de devant, latéral et de derrière, petite cour, puits, droits et dépendances, tenant d’un côté à M. Beck, autrefois M. Stahl lui même, de l’autre en partie au Sr Reinhard, fabricant de vrilles, et en partie, ainsi que par derrière l’hôtel de la pomme d’Or, pardevant à ladite rue d’Or.
(…) M. Stahl déclare qu’il est devenu propriétaire de la maison ci-dessus désignée et affectée, pour lui avoir été abandonnée avec d’autres biens encore, aux termes du partage de la succession de Dame Marie Salomé Schaaff, sa mère, épouse de M. Charles Frédéric Stahl, demeurant en son vivant à Strasbourg et de divers biens indivis entre lui et M. Charles Frédéric Stahl, son frère, propriétaire demeurant à Heiligenstein, dressé par M° Flach, notaire à Strasbourg, le 31 janvier 1851, enregistré. (…)
M. & Mad. Stahl déclarent sous les peines de droit, qu’ils sont les deux mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts suivant leur contrat de mariage passé devant M° Roessel, l’un des notaires soussignés, le 4 novembre 1868, enregistré et qu’aucun d’eux n’est et n’a jamais eté chargé d’aucune tutelle curatelle ou autre fonction emportant hypothèque légale. Relativement à la situation hypothécaire de la maison ci-dessus affectée M. Bleyfuss déclare la connaître suffisamment et dispense les notaires de l’établir ès présentes.

Albert Stahl assure à sa femme l’usufruit viager de ses biens
1881 (14.5.), M° Holtzapffel
Schenkung zwischen Eheleuten wodurch der am 23. Mai lauf. Jahres verlebte Kaufmann August Albert Stahl zu Straßburg seiner Ehefrau Josephine Wolff die Nutznießung seines Nachlasses gesichert, bei Vorhandensein von Kindern zur Hälfte beschränkt
acp 715 (3 Q 30 430) f° 7 n° 1003 du 21.6. (Tab. Bd. 67 Bl. 158 – Sterbf. Erkl. 22.5.82, Bd. 138 Nr 83)

Acte de notoriété d’après lequel Auguste Albert Stahl laisse deux fils de sa veuve Joséphine Wolff
1881 (31.5.), M° Holtzapffel
Offenkunde enthaltend Bestätigung daß August Albert Stahl, Kaufmann zu Straßburg am 23. Mai 1883 gestorben ist, daß noch kein Inventar errichtet worden ist, & daß er als einzige Erben hinterlassen hat seine zwei noch minderjährigen Kinder aus seiner Ehe mit seiner überlebenden Gattin Josephine Wolff ein jedes zur Hälfte nämlich a) August Albert Stahl, b) Menotti Julius Alfred Stahl, unter Vormundschaft ihrer Mutter
acp 714 (3 Q 30 429) f° 34 n° 674 du 1.6.

Inventaire dressé après la mort d’Auguste Albert Stahl

1881 (2.7.), M° Holtzapffel
Erbverzeichnis über die Gütergemeinschaft, welche zwischen dem zu Straßburg am 23. Mai 1881 verlebten Eigenthümer und Kaufmann August Albert Stahl und dessen Wittwe Josephine Wolff bestanden hat, sowie über den Nachlass des Erblassers, errichtet auf Ansuchen der Wittwe, handelnd sowohl eigenen Namens wie als Vormünderin ihrer minderjährigen Kinder August Albert Stahl und Menotti Julius Alfred Stahl, unter Vormundschaft ihrer Mutter. Zufolge Ehevertrag vor Notar Roessel zu Straßburg vom 4. November 1878 bestand auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft und ist die Wittwe die Hälfte des Nachlasses zur Nutznießung zugesichert, letztere nochmals durch Schenkung des amt. Notars vom 14. Mai 1881
acp 715 (3 Q 30 430) f° 58 n° 1313 du 12.7. (Tab. Bd. 67 Bl. 158 N° 167 – Sterbf. Erkl. 22.5.82, Bd. 138 Nr 83) Gütergemeinschaft. Mobilien 642, Asphaltgeschäft 800, baares Gelt 10, Lebensversicherungssumm 2400, woran bereits 536 M bei Lebzeiten durch den Erlasser erhoben waren
section G 6 10,68 Ar Wiese im Bann Straßburg Schluttfeld vor dem Spitalthor
Passiv 53.40
Nachlass. Kleidungsstücke 64
ein Haus dahier Goldgießen N° 9 früher 8
Ersatzforderung der Wittwe 480, des Nachlasses, p.m.
[in margine :] Unrer den Hypothekarschuden der Gütergemeinschaft ist aufgeführt (wörtlich) It. an das Bankhaus Ehrmann zu Straßburg laut Krediteröffnung errichtet durch den unterzeichneten Notar Holtzapffel den 12. Januar 1880 die Summa vo 3000 Franken gleich 2400 Mark

La veuve renonce à l’usufruit viager assuré par son mari
1881 (7.7.), M° Holtzapffel
Verzicht geleistet durch Frau Josephine Wolff Wittwe von August Albert Stahl dahier
1. auf die laut ihrem Ehevertrag gemachte Schenkung den lebenslänglichen Nutznießung des gesamten Vermögen ihres verlebten Ehegatten und
2. auf die laut Schenkung errichtet vor Notar Holtzapffel am 14. Mai 1881 gemachte lebenslängliche untentgeltliche und bürgschaftsfreie Nutznießung des gesamten Vermögens ihres erlebten Ehegatten
acp 714 (3 Q 30 429) f° 75 n° 1726 du 12.7. (Tab. Bd. 67 Bl. 158 N° 167 – Sterbf. Erkl. 22.5.82, Bd. 138 Nr 83)

Auguste Albert Stahl, cuisinier à Bruxelles, et Menotti Jules Alfred Stahl, commis pharmacien à Strasbourg, vendent la maison au boulanger Charles Michel Hauss

1897 (18.11.), M° Keller n° 12.254
1. August Albert Stahl, Koch in Brüssel, 2. Menotti Julius Alfred Stahl, Apothekengehülfe in Straßburg
an Karl Michael Hauss, Bäckermeister in Straßburg
acp 932 (3 Q 30 647) f° 95-v n° 4063 du 24.11.
Stadt Strassburg. O 1387. 2 a 05, Wohnhaus, Goldgießen N° 9 (früher 5) bestehend in Vorder-Seiten & Hintergebäuden, kleinem Hofen Brunnen und Zubehör hinten Wohnhaus zum goldenen Apfel
Erbgut der 2 Verkäufer von ihrem Vater August Albert Stahl laut Testament Holtzapffel hier vom 2. Juli 1881 und dem Erblasser zugeteilt Flach hier 31. Januar 1851.
Genuß & Steuren vom 25. Dezember 1897 ab. Preis 30.000 Mark, woran angewiesen an 1) Franz Anton Jung, Eigenthümer in Straßburg 20.000 M auf Grund Obligation Holtzapffel vom 5. Juli 1871, 2) Hortensia Wolff, großjährig, Näherin in Straßburg 4400 auf Grund dito vom 8. Mai 1882

Originaire de Diersheim, Charles Michel Hauss épouse en 1892 Catherine Herrel, native de Legelshurst (Diersheim et Legelshurst se trouvent en Bade non loin de Strasbourg)
1892 (9.5.), M° Keller
Ehevertrag – Karl Michael Hauss, Bäcker hier, volljähriger Sohn der Eheleute Georg Heinrich Hauss, Kaufmann, und Karoline Koch zu Diersheim
und Katharina Herrel, gewerblos volljährige Tochter der Eheleute Johann Herrel, Ackerer und Maria Arbogast zu Legelshurst
acp 857 (3 Q 30 572) f° 53 n° 747 du 11.5. Annahm der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft mut Ausschluß der Kleider und Bestimmung des dem Überlebenden die lebenslängliche Nutznießung am Antheile des Zuerststerbenden zustehen solle
Gegenseitige Schenkung zu Gunsten des Ueberlebenden der lebenslänglichen Nutznießung des Gesamtnachlasses des Zuerststerbenden
Einbringen des Bräutigams, baares Geld 2000, Mobilien 392
Einbringen der Braut, Mobilien 598, Geld 600
Schenkung durch Johann Arbogast, Bäcker hier, an der Braut seiner Nichte zum Voraus und außer Theil der ihm gehörigen Bäckereieinrichtung nebst Hauseirichtugs gegenstände im Werthe von 1500 M

Charles Michel Hauss et Catherine Herrel hypothèquent la maison au profit de François Antoine Jund, propriétaire au Neudorf

1897 (21.12.), Ritleng le jeune n° 30.164
Schuldbrief – Karl Michael Hauss, Bäckermeister und Katharina Herrel Eheleute in Straßburg
zugunsten von Franz Anton Jung, Eigenthümer inn Neudorf über ein Darlehen von 4400 Mark
Pfand, ein Haus zu Straßburg Goldgießen N° 9 (früher 5)
acp 934 (3 Q 30 649) f° 74-v n° 4634 du 22.12.

Charles Michel Hauss et Catherine Herrel hypothèquent la maison au profit du marchand de bois Félix Hug

1905 (7.4.), M° Lauterbach n° 29.470
Schuldbrief – Karl Hauss, Bäckermeister, und Katharina Herrel, in Strassburg
zu Gunsten von Felix Hug, Holzhändler hier, über ein baares Darlehen von 10.000 Mark
Pfand, Wohnhaus Flur 15 N° 46 Goldgießen N° 9
acp 1042 (3 Q 30 757. III) f° 11 du 12.4.

Charles Michel Hauss et Catherine Herrel promettent à Emile Klein et Salomé Frey de leur vendre la maison

1905 (4.4.), Charles Lauterbach n° 29.455
Verkaufsverpflichtung – Karl Hauss, Bäckermeister, und Katharina Herrel, in Strassburg, Goldgießen N° 9
zu Gunsten vom Emil Klein, Bäckermeister, und Salomea Frey in Strassburg, kleine Weinmarktstraße
acp 1038 (3 Q 30 753. III) f° 98 n° 52 du 5.4. – Stadt Strassburg P 1387, Hfr. Whs hinten Gasthaus zum goldenen Apfel, Goldgießen bestehend aus Erdgeschoß, zwei Stockwerken, Vorderhaus mit 4 Stockwerken, Hinterhaus mit Bäckereinrichtung sowie ein Patent, Waarenzeichen zur Herstellung von Madeleines ‘Mon Plaisir’.
Besitz und Genuß vom Tage der Auflassung an. Kaufpreis 58.000. Hievon sind auszuzahlen am Tage des Genußantritts 8000 M. Die Bäckereinrichtung ist veranschlagt auf 6000, das Patent 6000 (…)
Titel, erworben durch EheleuteHauss durch Kauf Keller vom 18 November 1897.

Charles Michel Hauss et Catherine Herrel vendent au boulanger Emile Klein et à sa femme Salomé Frey la maison et le mobilier servant à exploiter la boulangerie

1905 (4.7.), Charles Lauterbach n° 29.863
Hausverkauf mit Schuldübernahme – erschienen I. Herr Karl Michael Hauss, Bäckermeister, und dessen mit seiner Zustimmung handelnd gewerblose Ehefrau Katharina geborene Herrel, zusammen in Strassburg, Goldgießen N° 9 wohnend, Einerseits
II. Herr Emil Klein, Bäckermeister, und dessen mit seiner Zustimmung handelnd gewerblose Ehefrau Salomea geborne Frey, zusammen in Strassburg, kleine Weinmarktstraße wohnend, Andererseits, dieselben erklärten mit dem Ersuchen um Beurkundung zum Vollzuge der am 4. April 1905 vor dem unterzeichneten Notar errichteten Verkaufsverspflichtung, was folgt. Die Eheleute Hauss verkaufen hierdurch unter der gesetzlichen und gesamtverbindlichen Gewähr an die genannten, dies annehmenden Eheleute Klein
das Eigentum an den nachbeschriebenen im Eigentumbuche von Strassburg Blatt 1436 eingetragenen Hausgrundstück, nämlich Ein Wohnhaus bestehend aus Erdgeschoß, in welchem eine Bäckerei betrieben wird, einem Stockwerk und Speicher, Seiten: und Hintergebäuden, Hof, Brunnen, Rechten und Zubehörden, gelegen im Goldgießen n° 9 (früher N° 5) zwischen Wittwe Philipp Scheer, katastriert wie folgt.
Flur 15 N° 46 (alte Sektion P, N° 1387), Gewann Goldgießen n° 9, ein Ar 79 qm, Hofreite, Wohnhaus, ein nicht abgetrennter Teil,
Flur 15 N° 46 (alte Sektion P, N° 1387), daselbst, Wohnhaus, ein nicht abgetrennter Teil,
Mitwerkauft wird außer vorstehendem Hausgrundstück die gesamte Bäckereinrichtung nebst Kundschaft, sowie ferner ein Patent: Warenzeichen für Elsass-Lothringen zur Herstellung von Madeleines ‘Mon Plaisir’. Die Bäckereinrichtung bestehet aus folgenden Gegenständen, Wirkbank, Mulde, Conparden, Teigtüchern, Mehlkasten, Teigwage mit Gewichten, Dezimalwag, Wasserkessel, Meßgeschirren, Wahlhölzern, Mehlsiebe, Salzfaß, Teigkasten, Wannen, Schießer, Einschießbank, Kohlenkesseln, Feuerhaken, Rohrputzer, Dampfpfanne, Kugelofformen, Biskuitformen, Madeleineformen, Rührlöffel, Schneebesen, Küchenblech u.s.w. Bedientisch mit Warmerplatte, Schaufenstereinrichtunh, hölzernen Brotschaft, Wanduhr, Ofen, Ausziehtisch, Tisch in der Remise, vier vollständigen Spiegel, Kasten, Tisch u.s.w.
Eigenthumsnachweis. Herr Hauss hat das verkaufte Anwesen erworben von Herrn August Albert Stahl, Koch in Brüssel, und Menotti Julius Alfred Stahl, Apothekengehülfe in Straßburg gemäß Kaufvertrags vor dem hiesigen Notar Justizrat Dr. Keller vom 18. November 1897, überschrieben im früheren hiesigen Hypothekenamte am 20. desselben Monats in Band 2901 N° 78 und von Amtswegen eingeschrieben an demselben Tage in Band 1863 N° 99. Die beiden Herren Stahl ererbten dieses Anwesen als alleinige Erben von ihrem Vater Herrn August Albert Stahl, ausweislich eines von dem damaligen hiesigen Notar Holtzapffel am 2. Juli 1881 aufgenommenen Inventars. Letzterem wurde dieses Anwesen zugeteilt in der Teilung des Nachlasses seiner Mutter Frau Marie Salomea Schaaf, Ehefrau von Karl Friedrich Stahl in Strassburg, gemäß einer vor dem früheren hiesigen Notar Flach am 31. Januarÿ1851. aufgenommenen Urkunde.
Bedingungen (…), Kaufpreis, 1) 46.000 Mark für das Anwesen, 2) 1740 Mark für die Bäckereinrichtung, 3) 4260 M. für die Kundschaft und Weiterführung der Firma unter den Namen Emile Klein, 4) 9000 Mark für das oben beschriebene Patent, Im ganzen 58.000 Mark
II. In Anrechnung auf den Kaufpreis übernehmen die Käufer als Selbstschuldner [infra]
Auflassung. Zur Auflassung erklären die gleichzeitig anwesenden Beteiligten, die Eheleute Hauss, daß sie das Eigenthum an obigen Anwesen auf die Eheleute Klein für Rechnung ihres Gesamtguts übertragen und die Eintragung dieser Rechtsänderung im Eigentumsbuche von Strassburg bewilligen, die Eheleute Klein, daß sie alles dies annehmen.
Erklärungen. Die Eheleute Hauss erklären, daß sie verheuratet sind unter dem Güterrechte der Errungenschafts Gemeinschaft zufolge ihres vor dem hiesigen Notar Justizrat Dr Keller im Monat Mai 1892 aufgenommenen Ehevertrags, die Eheleute Klein erklären, daß sie sich zu Heiligenstein bei Barr am 22. Juni 1896. ohne Errichrung eines Ehevertrags verheiratet haben & demnach in Fahrnisgemeinschaft verheiratet sind.
acp 1044 (3 Q 30 759. I) f° 43-v du 11.7. – a) Forderung des Frantz Anton Jung, Eigenthümer von 20.000 geschuldet laut Akt Keller vom 18. November 1897, b) Forderung des Felix Hug, Rentner, früher Holzhändler hier von 10.000 geschuldet laut Akt amt. Notar vom 7. April 1905
(Im Eigentumsbuch von Strassburg Bl. 2404 wurde folgendes eingetragen, I. das Eigentum, II die Sicherungshypothek für 20.000 M nebst 4% Zinsen & 1000 Mk. als höchstbetrag der Nebenl. z. G. der Eheleute Karl Michael Haus, Bäckermeister & Ehefrau in Gtg. beide in Straßburg. Strassburg den 26. Juli 1905.)

Originaire de Romanswiller, Emile Klein épouse en 1896 Jeanne Salomé Frey, fille du vigneron David Frey de Heiligenstein
Mariage, Strasbourg (n° 552)
Strassburg am 20. Juli 1896. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Bäcker Emil Klein, evangelischer Religion geboren den 3. Januar des Jahres 1869 zu Romansweiler (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Ackerers Mathias Klein und dessen Ehefrau Margaretha geborener Schaeffer, beide wohnhaft zu Romansweiler
2. die gewerblose Johanna Salomea Frey, evangelischer Religion, geboren den 23. Januar des Jahres 1872 zu Heiligenstein (Unter-Elsass), wohnhaft zu Strassburg, Tochter des Winzers David Frey und dessen Ehefrau Maria Salomea geborener Hellmann, beide wohnhaft zu Heiligenstein (i 189)

Emile Klein et Salomé Frey vendent sans transfert formel la maison à la Société d’acquisition foncière

1907 (29.4.), M° Huber n° 3698
Verkauf ohne Auflassung – Emil Klein, Bauunternehmer und Ehefrau Johanna Salome Frey in Straßburg
an die Grunderwerbsgesellschaft GmbH hier
Flur 15 N° 46, 1,79 Hf. Whs, NG N.W. 1700, Goldgießen N° 9, ohne die Bäckereinrichtung. Titel, eigen laut Kaufs Lauterbach hier vom 4. Juli 1905, um 75.000 M, darauf baar bezahlt 6000
Genuß ab 1. Oktober 1907 mit Steuren
Käufer ist zum Kauf verpflichtet. Die Grunderwerbsgesellschaft vermietet an die Verkäufer auf die Dauer vom 1. Oktober 1907 bis 30. September 1910 die Bäckerei und Wohnung im ersten Stock um jährlich 1000 M
acp 1068 (3 Q 30 783. I) f° 4 n° 241 du 7.5.

La Société d’acquisition foncière cède à la Ville de Strasbourg son droit au transfert formel

1907 (1.8.), M° Huber n° 4059
Abtretungen durch die Grunderwerbsgesellschaft GmbH hier
welche die Erwerbungen nachbezeicheter Liegenschaften im Auftrag der Stadt zur Beseitigung gesundtheilticher Mißstände und zur Anlage einer neuen Straße gemacht hat
an die Stadt Strassburg
des Rechts auf Auflassung bezüglich folgender Grundstücke in der Gemeinde Straßburg
I. laut Kauf amt. Notar vom 8. April 1907 von Julius Wack Bäckermeister hier, N 910, Heiligenlichtergasse N° 8, 2,40 Hf um 70.000 M
II. Schlossergasse N° 25
III. große Stadelgasse N° 4
IV. Metzgergießen N° 32
V. Metzgergießen N° 30
VI. Blindengasse N° 10
VII. Kinderspielgasse N° 12, 14 [biffé] Blindengasse N° 2 & 4
VIII. laut Kauf Huber hier vom 29. April 1907 von Emil Klein, Bauunternehmer und Ehefrau Johanna Salome Frey hier
Haus Goldgießen N° 9, Flur 10 N° 46 1,79 Ar um 75.000 M, bar bezahlt 600 M
IX. große Stadelgasse N° 26
X. Goldgießen N° 13
XI. Goldgießen N° 12
XII. Nikolausstaden N° 12 Grätelgäßchen
XIII. Nikolausstaden N° 7 Goldgießen N° 14
XIV. Goldgießen N° 7
acp 1069 (3 Q 30 784. III) f° 87 n° 1328 du 19.8.
acp 1070 (3 Q 30 785. II) f° 85 n° 1381. du 14.9. M° Huber, 13 septembre Auflassung Schlossergasse N° 25

Le transfert formel a lieu au profit de la Ville de Strasbourg
1907 (s.d.), M° Huber
10 Auflassungen zu den Abtretungen vor Notar Huber vom 1. August 1907 hier registriert Band 1069 N° 1328 durch die Grunderwerbsgesellschaft an die Stadt Strassburg des Rechts auf Auflassung
1580. I. vom 5. September 1907 N° 4159 erworben von Emil Klein, Goldgießen N° 9 um 75.000 M
1581. II. vom 5. September 1907 N° 4160 erworben von Theodor Emil Arbogast Nikolausgasse N° 7 und Goldgießen N° 14 um 76.000 M
Goldgießen N° 13
Goldgießen N° 12
Stadelgasse N° 26
Heiligenlichtergasse N° 8
Nikolausstaden und Grätelgäßchen Flur 15 90/3
Goldgießen N° 7
große Stadelgasse N° 4
Metzgergießen N° 32
acp 1071 (3 Q 30 786. I) f° 88-v du 13.9.

La Ville de Strasbourg loue la maison au boulanger Emile Klein (ancien propriétaire)

1907 (19.9.), Maire
Vermiethungen vor dem Bürgermeisteramt hier auf 2 Jahren vom 1. Oktober 1907 bis 1. Oktober 1909
1639. an Anton Schmitten*, Tagner hier
Haus Leimengasse N° 26 um jährlich 260 M.
1640. an Emil Klein, Bäckermeister hier
Haus Goldgießen N° 9 um jährlich 260 M.
1641. an Jakob Fries hier
Haus Schiffsgäßchen N° 3 um jährlich 660 M.
1642. Kaspar Müller hier
Haus Metzgergießen N° 32 um jährlich 2000 M.
acp 1071 (3 Q 30 786. I) f° 95 du 23.9.



1, quai de la Bruche


Quai de la Bruche n° 1 – VII 236 (Blondel), P 838 puis section 2 parcelle 1 (cadastre)

Reconstruite en 1612, maître d’ouvrage, Michel Zieger, débitant de vin
Projet de démolition, 1962 – Restauration, 1969


Vue vers 1930 (Lucien Blumer, AMS cote 8 Z 979) et en février 2025 – Façade sud (mars 2018), façade ouest (septembre 2007)

La maison qui a quatre marches dallées sur le communal est inscrite au nom du contrôleur de l’accise Jacques Goll dans le Livre des communaux (1587). Elle revient au débitant de vin Michel Zieger, second mari de sa veuve, qui est autorisé en mai 1612 à établir moyennant un cens annuel une porte de cave inclinée sur le communal, un auvent couvert de tuiles à l’étage et trois marches devant sa porte. Le boucher Blaise Heimburger remplace en 1624 les marches en pierre (5 pieds de large, saillie de 4 pieds ½) par de nouvelles. Les créanciers font vendre au début des années 1630 la maison qui n’est plus habitée par ses propriétaires jusqu’en 1684. Le boulanger catholique Edmond Memminger achète alors la maison en assez mauvais état qui a trois poêles, trois chambres, une cuisine et une cave. Il est autorisé en 1692 à enclore un terrain devant sa maison pour en faire un jardin. Les propriétaires suivants continuent d’exploiter la boulangerie, Antoine Durand puis Jean Annibal (1717-1733) et Louis Christnacht (1745-1764). Louis Christnacht supprime l’auvent en 1745, son gendre Nicolas Voltz la porte de cave en 1768. Le maître maçon Georges Frédéric Walter est autorisé au nom du boulanger Nicolas Voltz à ouvrir une croisée du côté du fossé en 1782. Marie Salomé Petsch, veuve du brasseur Jean Helck, achète en 1803 la maison à côté de celle au Bois Vert dont elle est déjà propriétaire.


Plan-relief (1727, Musée historique), la maison se trouve à l’angle, face à la Tour de l’Aumône.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 119 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et un étage en maçonnerie (ce qui ne correspond pas à la réalité). Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade quai Turckheim s’étend de part et d’autre du repère (g) : trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux à chacun des deux étages, toiture à un niveau de lucarnes. La façade (h-i) quai de la Bruche a trois fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun et deux fenêtres dans le pignon.
La maison porte d’abord le n° 3 (1784-1857) puis le n° 1.


Plan de l’îlot – Plan du rez-de-chaussée (1968, dossier de la Police du Bâtiment, cote 899 W 492)

La maison appartient de 1835 à sa mort au pêcheur Benjamin Baldner, ensuite à son neveu batelier, aussi nommé Benjamin Baldner, (1852) puis au menuisier Henri Baldner. Jean Charles Prieur la réunit en 1909 à la voisine, la brasserie du Bois Vert. Propriétaire des trois maisons adjacentes 1, 2 et 3 quai de la Bruche qui font partie du site classé par arrêté ministériel du 2 décembre 1946, la brasserie du Bois Vert a l’intention en 1961 de les démolir pour contruire un bâtiment neuf. La Police du Bâtiment qui estime que les bâtiments sont trop vétustes pour être restaurés conclut qu’il y a lieu de démolir. L’architecte des Bâtiments de France estime excessif que l’administration s’oppose à la démolition de bâtiments vétustes. La Commission du Tourisme et le maire Pierre Pflimlin sont d’avis de sauvegarder le site. Les adjoints décident en février 1963 de refuser la démolition. L’architecte Francis Schæck fait réhabiliter les bâtiments en 1969, le gros œuvre est terminé en octobre.


Façades des n° 1 à 3 quai de la Bruche – Façade ouest du n° 1 (dossier de la Police du Bâtiment, cote 899 W 492)

Rez-de-chaussée (avril 2016) – Fenêtre à meneaux (mars 2018)

février 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jacques Goll, contrôleur de l’accise, et (1589) Madeleine Ziegler – luthériens
1600 h Michel Zieger, débitant de vin, et (1600) Madeleine Ziegler d’abord (1589) femme de Jacques Goll, puis (1604) Marie Blieger – luthériens
1622 h Blaise Heimburger, boucher, et (1622) Marie Blieger, d’abord (1604) femme de Michel Zieger – luthériens
1639* h Michel Zieger, aubergiste, et (1629) Susanne Kermann, d’abord (1625) femme du brasseur Isaac Dattler – luthériens
1635* adj Thiébaut Lamp, aubergiste, et (1611) Barbe von Fridolsheim – luthériens
1648 v Israël Dieffenbecher, assesseur des Quinze, et (1610) Anne Marie Würtz – luthériens
1661 h Daniel Harnister, orfèvre, et (1652) Susanne Dieffenbecher puis (1675) Marie Salomé Kœnig – luthériens
1670 v Jacques Wencker, consul, et (1661) Marie Eve Stemmler puis (1665) Agnès Spielmann – luthériens
1677 v Jean Henri Christ, diacre, et (1648) Dorothée Edel, d’abord (1632) femme du pasteur Frédéric Heupel, puis (1682) Anne Catherine Schneider, d’abord (1675) femme du passementier Jean Jacques Bæhr – luthériens
1684 v Edmond Memminger, boulanger, et (1680) Madeleine Iltis – catholiques
1717 v Antoine Durand, boulanger, et (1709) Marie Josèphe Letard, remariée (1728) avec le boulanger Jean Annibal – catholiques
1733 v Jean Kien, marchand, et (1706) Anne Catherine Memminger, remariée (1733) avec l’employé pour le roi Claude Bernard Biot – catholiques
Claude Bernard Biot, employé pour le roi, et (1704) Julienne Olier puis (1733) Anne Catherine Memminger veuve de Jean Kien – catholiques
1745 v Louis Christnacht, boulanger, et (1745) Thérèse Giraut, auparavant (1738) femme du boulanger Jean Darcy – catholiques
1764 h Nicolas Voltz, boulanger, et (1764) Marie Thérèse Darcy puis (1770) Marie Elisabeth Schandler – catholiques
1803 v Jean Helck, brasseur, et (1771) Marie Salomé Petsch – luthériens
1835 h Louis* Frédéric Kœhler, brasseur, et (1813) Marie Barbe Helck
1835 v Benjamin Baldner, pêcheur, et (1806) Catherine Marguerite Ehrsam
1852 h Henri Benjamin° Baldner, batelier, et (1856) Salomé Gall
1870 h Henri° Benjamin Baldner, menuisier, et (1878) Madeleine Schuller
1908 h Emile Baldner, loueur de bateaux, célibataire († 1909)
1909 v Jean Charles Prieur, commis négociant, et (1879) Emma Augustine Schott
1924* v Jacques Wiesser
1945* v Brasserie du Bois Vert anciennement. C. Prieur société anonyme à Kœnigshoffen

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 600 livres en 1726, 450 livres en 1763

(1765, Liste Blondel) VII 236, la veuve Christnacht
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Foltz, 10 toises, 3 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 838, Baldner, Benjamin, pêcheur – maison, sol – 0,93 are

Locations

1796, Martin Stoll

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 319-v
Jacques Goll, contrôleur des vins, règle 2 sols pour quatre marches dallées (5 pieds de long, saillie de 8 pieds ½) devant sa maison

Beim Wasserzoll
Jacob Goll der Weinknecht hatt vor seinem Hauß Vier besetzter Tritt v schu lang, viii+ schu herauß, Bessert für das Niessen ij ß d.

1612, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 190
Le débitant de vin Michel Zieger, habitant la maison du coin en amont de la Tour de l’aumône, doit 8 sols à la Saint-Jean pour une porte de cave inclinée, un auvent et trois marches, fait le 26 mars 1612 (voit plus bas les préposés au bâtiment)

Item viij ß vj d soll geben Michel Zÿger der weinschenck Im Ecke oben beim Almussenthurn von einer lehnnenden Kellerthier, einem Wetterdach vnd 3 staffelen Ime Zumachen verwilligt worden vff Johannis fallend Act. 26.t Martÿ 1612.
(rub.) Jetzt Bläß heimburger 12 ß d 21. Martÿ 1627.
New 284.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 284
Même loyer, réglé par les héritiers Thiébaut Lamp puis Israël Diefenbecher, Daniel Harnister et Jacques Wencker

Jetzt Jacob Wencker
Diebold Lampen Erben, Sollen gemeiner Statt, Von eingezeüntem Almendplatz ahn der steinern brucken beÿ den thürnen, Jahrs vf Bartholomæi 5 ß d
[in margine :] Nota. dießen posten kündet den 31.t Aug: 1683 H. diefenbechers Ist also in abgang Corporis zu bring

[in margine :] vid. j. f. 77
Ferner Von der Kellerthür, Wetterdach Undt dreÿ stafeln neben dem Waßerzoll beÿ den thürnen, Jahrs vf Johis. Baptistæ 12 ß d
Alt. d. f. 190
New fol. 244
(Quittungen) 1653 Von H. Israel Diefenbechern empfangen
1659, 1660
1668 von Daniel Harnisten empf.
1671

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 244
Même loyer, ensuite au nom de Jean Henri Christ, Edmond Memminger, Jean Christophe Grünwald, Antoine Durand et Claude Bernard Biot

H. Jacob Wencker, Soll von der Kellerthür Wetterdach und dreÿ ([corrigé en] vier) Stafflen /:6. schu. b. v. 4. schu herauß:/ neben dem Waßer Zoll beÿ den Thürnen, Vff Johan: Bapt. 12 ß
St. Zinßb. p. 284
ietzt H. Johann Heinrich Christ
ietzt Edmund Memminger(s Wittib)
jetzt Hanß Christoph Grüenwaldt
Anthoine Durant 1717. i.mo
[in margine :] H. Claude Bernard Biot p. Durant
(Quittungen, 1673-1695)
1678 Zalt H. Christ
Ferner von einem Allmendgärtlein in dem so genanten Schnackenloch, Jahrs vf Martini, und A° 1696. i.mo L. Prot. de 1698. fol. 66, 7 lb 5 ß ([corrigé en] 6)
Joh: Georg Hochrieth
(Quittungen, 1697-1741)
1719 sqq Durant, Hochrieth
1740 Biot
Neuzb fol 626-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 626-b
Même loyer qui passe en 1745 à Louis Christnacht. L’auvent est supprimé en 1747, la porte de cave en 1768.

alzb. 244
Claude Bernard Biot solle von der 7 ½ sch. lang und 4 ½ sch. vom hauß herauß breiten Kellerthür Wetterdach und 4 sch. lang: und 7 sch. vom hauß herauß breiten stafflen neben dem Waßerzoll beÿ den Thürnen Jahrs auf Joh: Bapt. 12 / 8 ß
(quittungen 1741-1768)
NB. weilen das Wetterdach hinweg werden in das Künfftig nur 8 ß Zu Zahlen seÿn A° 1747. 1.mo
die Kellerthür und Wetterdacht sind in A° 1768 vollends hinweg gemacht worden
Jetzt Ludwig Christnacht der beck ex Cess: L. g.tract Versch. d. d. 13. Aug: 1745.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1599, Préposés au bâtiment (VII 1314)
Les préposés ordonnent à Jacques Goll qui habite de l’autre côté du péage près des tours de réparer la risberme arrachée. Jacques Goll déclare que le chenal provenant de son voisin Wigand Bœrtel passe sur sa part de risberne, ce qui lui cause du tort. Les préposés ordonnent alors à Wigand Bœrtel de paver son chenal pour que son voisin n’ait plus lieu de se plaindre ; il répond qu’il est libre de se servir du communal, qu’il y a peu d’eau qui vient de sa maison mais qu’il en vient par le haut de la Tour de l’aumône, déclare qu’il n’est pas tenu de faire des travaux et se montre intraitable. Les préposés décident de leur fournir de vieux chenaux qui se trouvent au chantier des maçons et le cas échéant des pierres pour qu’ils puissent faire eux-mêmes le pavé.

(f° 118-v) Barthel Gump der maurer oben neben Wasserzoll beÿ den Thürnen wohnend (…)
(f° 119) Zinstag den 5.ten Junÿ 99 – Jacob Goll der weinknecht vff d. andern seiten neben dem Zoll daselbst wohnd dem Ist auch beuohlen sein Zerrissene landuest nach zulassen, der clagt es lauffe ein Naach vß seines nachburen hauß herauß vber sein theil landuest, das thue Ihme so schaden.
Daruff demselben sein Nachburen hanns Wigand Börtteln solchen nach Zu pflasteren und Zuuerbesseren beuohlen das d nachbur ohn clag & der sagt es seie* ein freÿ Almend, khome dar wenig. theil wasser vß sein hauß, sonder oben vom Almusen thurn herab, vnd er nit schuldig solchs Zumach. wills nit thun, vnd stelt sich gar trutzig.
Erkandt man soll Ihnen vom Maurhoff ein alt stuck Naach geben damit sies vber die landuest hinauß füehren, wann sie dann steÿn begeren den Naach allein Zu pflasteren, könen sie ansuchen.

1612, Préposés au bâtiment (VII 1327)
Le débitant de vin Michel Zieger qui habite en amont de la Tour de l’aumône la maison d’angle qu’il a achetée et construite demande l’autorisation d’établiir une porte de cave inclinée sur le communal (6 pieds de large, saillie de 4 pieds), un auvent couvert de tuiles à l’étage (26 pieds de long, saillie de 4 pieds) et trois marches pour accéder à sa porte. Les préposés acceptent moyennant un loyer annuel de 3 sols pour la porte de cave, 4 sols pour l’auvent et 3 blafards pour les marches.

(f° 100-v) Zinstag 26.t Maÿ 1612 – Michel Zÿger der weinschenck oben beim Almuß. thurn so dieselb eck behausung erkaufft vnd erbawen, bittet Ihme ein lehnende Kellerthier vff das Almend In braite vi sch im Liechte vnd iiij schuh herauß Zumachen Zuuergönnen Item aber vff In der höhe Im andern gaden ein wetterdach 26 sch lang vnd 4 schuh herauß mit den Trauff Ziegel, Item er begert auch 3 staffelen vff die Almend Zu legen Zu seiner haußthieren hinein.
Erkandt, Ist Ihm sein begehren Zugelaßen In all darinn Puncten, doch soll er von der Kellerthüren Jährlichen vff Urbani 3 ß d von dem Wetterdach 4 ß d. vnd von den 3 staffeln 3 Plapertt all Jar Zinnß. hats verwilligt.

1624, Préposés au bâtiment (VII 1339)
Le boucher Blaise Heimburger demande l’autorisation de remplacer les marches en pierre brute (5 pieds de large, saillie de 4 pieds ½) par de nouvelles en pierres tombales en les avançant d’un pied supplémentaire.

(f° 179) Donnerstag den 22 Julÿ 1624. – Bles Heimburger dem Metzger Ist vff sein vleißig pitten, Vonn den dreÿern bewilligt, die Wacken steinen stafflen vor seinem Hauß neben dem Wasserzoll an bedeckten brucken gelegen, so 5 schu vornen breit vnd 4 ½ schu herauß vff der Allmend, weg zu thun vnnd Grabsteinen stafflen an deren statt doch ein schuh baß hienein Zurucken Zumachen.

1692, Préposés au bâtiment (VII 1375)
Edmond Memminger demande l’autorisation d’enclore six pieds de communal pour en faire un jardin. Les préposés qui se rendent sur place constatent qu’il veut non seulement enclore seize pieds devant sa maison mais aussi six pieds dont jouit son fils Benôit Memminger qui a acheté la maison voisine. Edmond Memminger. est autorisé à enclore le terrain demandé en libérant celui que son fils Benoît a été autorisé à enclore pour que les bateliers puissent décharger facilement le bois.

(f° 39-v) Dienstags den 3. ejusdem [Junÿ] – H. Edmundt Memminger
H. Edmundt Memminger, Rathherr, haltet an, daß ihme möchte erlaubt werden, vor seinem hauß beÿ den gedeckten brucken, 6. schuh von dem allmend ein zu zäunen und ein gärtlein dahin Zumachen. Erkandt, soll ein augenschein daselbst eingenommen werden.

(f° 42) Donnerstags den 5. ejusdem [Junÿ] – H. Edmundt Memminger
Augenschein eingenommen auff begehren H Edmundt Memmingers, welcher verlanget, daß man ihme nicht allein 16 schuh von dem Allmendtplatz vor seinem hauß ein zu zäunen erlauben, sondern auch diejenige 6. schuh so seinem Sohn Benedict Memmingern, welcher daß hauß neben ihme erkaufft hat, mit seinem belieben, vor sein deß Vatters hauß gegeben worden, anietzo ihme widerumb Zukommen laßen will. Erkandt, bedacht.

(f° 45) Dienstags den 17. dito [Junÿ] – H. Edmundt Memminger
H. Edmundt Memminger, ist in seinem den 6. hujus gethanem begehren s. p. 42. sofern willfahrt worden, daß diejenige 6 schuh so er hiebevor seinem Sohn Benedict Memmingern Vor seinem Hauß einzuzäunen erlaubet hat, anietzo widerumb eröffnet, daß Gärttlein umb soviel Kleiner Gemacht worden, und ein offener Allmendplatz verpleiben solle, damit die Schiffleuth desto bequemer gelegenheit haben mögen, holtz allda außzuladen.

1782, Préposés au bâtiment (VII 1420)
Le maître maçon Walter est autorisé au nom du boulanger Nicolas Voltz à ouvrir une croisée du côté du fossé. Nicolas Voltz est autorisé le même jour à continuer de mener ses cochons à l’abreuvoir.

(f° 126) Dienstags den 27. Augusti 1782. – Niclaus Voltz, Welschbeck
Idem [Mr Walther, der Maurer,] nôe Niclaus Voltz, des Welschbecken, bittet zu erlauben an deßen Behausung beÿ dem obern Wasserzoll gelegen auf der Seit gegen dem Graben einen Kreuzstock einbrechen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

(f° 126-v) Niclaus Voltz, Welschbeck
Niclaus Voltz, der Welschbeck, durch deßen Ehefrau erscheinend, bittet ihme fernerhin zu erlauben seine Schwein vor seiner Behausung beÿ dem obern Wasserzoll, wie seit undencklichen Jahren geschehen, in die Schwemm zu treiben. Erkannt, Willfahrt.

1784, Préposés au bâtiment (VII 1421)
Le maître maçon Ketterer est autorisé au nom du boulanger Nicolas Voltz à réparer sa maison.

(f° 140-v) Dienstags den 20. Julii 1784. – Niclaus Voltz, der Beck.
Mr Ketterer, der Maurer, nôe Niclaus Voltz, des Becken, bittet zu erlauben deßen Behausung bei dem obern Waßerzoll gelegen ausbeßern zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1684 rapport
  • 1763 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et deux chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est sous solives, le fournil est surmonté de la resserre à farines, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 900 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Quai du Péage de la Bruche

nouveau N° / ancien N° : 16 / 3
veuve Hoelck
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 116 case 2

Baldner Benjamin pêcheur

P 838, sol, maison, Quai de la bruche 3
Contenance : 0,93
Revenu total : 81,48 (81 et 0,48)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 567 case 1

Baldner Benjamin pêcheur

P 838, Maison, sol, Quai de la bruche 1
Contenance : 0,93
Revenu total : 81,48 (81 et 0,48)
Folio de provenance : (116)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 29 page 23 case 1

Parcelle, section 2, n° 1 – autrefois P 838
Canton : Breuschstaden Hs N° 1
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,81
Revenu : 800* – 900
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1910), compte 135
Baldner Heinrich
1910 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1910), compte 1520
Prieur Johann Karl und Ehefrau
rayé 1925

(Propriétaire à partir de l’exercice 1924), compte 3727
Wiesser Jakob, Sohn u. Ehefr.
(4363)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1945), compte 4708
Brasserie du Bois Vert anct. C. Prieur société anonyme à Koenigshoffen
1943 Brauerei zum Grünen Wald
(85 corrigé en 110)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 223 Au Péage de la Bruche p. 357

3
Pr. Voltz, Nicolas – boulangers
loc. Wagner, Anne Marie, veuve – Manante
loc. Wagner, Pierre, garçon maçon – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Breuschstaden (Seite 18)

(Haus Nr.) 1
Baldner, Schreiner. E 0
Stauffert, Schlosser. 1
Stauffert, Wwe. 1
Adam, Gasarbeiter. 2
Mutschler, Tagner. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 654 W 237)

1, quai de la Bruche (volume I, 1886-1986)

Le dossier se limite aux travaux ordinaires, notamment les ravalements. Le notaire Jean-Paul Diehl d’Illkirch demande en 1961 un certificat d’urbanisme pour les 1, 2 et 3, quai de la Bruche qui appartiennnent à la Brasserie au Bois Vert. L’acquéreur envisage de démolir les bâtiments pour en construire un nouveau. La Division VI donne un avis défavorable, les bâtiments 1 à 5 quai de la Bruche qui font partie du site classé par arrêté ministériel du 2 décembre 1946 ne peuvent être démolis. Dans son rapport, la Police du Bâtiment estime que les matériaux de piètre qualité sont trop anciens pour être remis en état et conclut qu’il y a lieu de démolir les bâtiments pour en construire de nouveaux, en y intégrant des éléments anciens pour conserver le cachet au quartier les Tours. Le maire Pierre Pflimlin désapprouve les démolitions. La Commission du Tourisme est d’avis de sauvegarder le site, l’architecte des Bâtiments de France estime excessif que l’administration s’oppose à la démolition de bâtiments vétustes. Les pourparlers de la Ville avec le propriétaire pour acquérir les bâtiments n’aboutissent pas. René Herscher transmet en novembre 1962 des plans pour construire un hôtel-restaurant de trente chambres. La Division VI est d’avis de rejeter le projet et d’appliquer la loi du 4 août 1962 qui prévoit de restaurer aux frais de l’Etat des façades et des intérieurs de certains sites. Les adjoints décident en février 1963 de refuser la démolition. Le dossier est provisoirement classé en novembre 1964.
L’architecte Francis Schæck dépose en mai 1968 une demande de permis de construire pour réhabiliter les bâtiments 1, 2 et 3, quai de la Bruche. Les travaux commencent en mars 1969, le gros œuvre est terminé, octobre 1969.

Sommaire
  • 1886 – Le maire notifie le maître menuisier Henri Baldner, demeurant sur place, de faire raccorder la maison aux canalisations du quai Turckheim réalisées depuis plus de dix ans. Travaux terminés, juillet 1886 – Dessin
  • 1888 – Henri Baldner demande un délai pour faire ravaler la façade – Le maire accorde un an de délai
    1890 – Henri Baldner demande l’autorisation de faire ravaler la façade – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1890
  • 1890 – La Police du Bâtiment constate que Henri Baldner a fait poser quatre nouveaux volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée – Le propriétaire déclare qu’il n’y a pas de circulation et qu’une autre disposition reviendrait trop cher – Le maire admet qu’il n’y a pas de circulation vers le quai de la Bruche mais constate qu’il y en a quai Turckheim. – Henri Baldner demande un délai par manque de moyens (il doit entretenir ses sept enfants et rembourser ses emprunts) – Travaux terminés, septembre 1890.
  • 1897 – Le maire notifie le maître menuisier Henri Baldner de faire ravaler la façade. Il accorde un an de délai
    1898 – Henri Baldner et l’entrepreneur Th. Wagner demandent au commissaire de police l’autorisation de faire ravaler la façade – Le commissaire transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1898
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Baldner de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, à savoir à deux fenêtres au rez-de-chaussée et trois soupiraux – Rappel, 1898 – Un des volets est réglementaire, mai 1899 – Nouveau rappel, 1900 – Travaux terminés, septembre 1900
  • 1902 – Le maire notifie le propriétaire Baldner de faire ravaler la façade. Il accorde par deux fois un an de délai
    1904 – Le maître maçon Louis Adé (37, rue du Finckwiller) demande au nom du propriétaire Baldner l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation – Travaux terminés, août 1904.
  • 1908 – Rapport suite à un feu de chambre
  • 1908 – L’entrepreneur Th. Wagner (14, rue des Livres) demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique pour raccorder la maison aux canalisations – Le commissaire transmet au maire – Autorisation – Prolongation, juin 1909 – Travaux terminés, juin 1909.
  • 1909 – Jules Eschbach, demeurant sur place, déclare qu’une solive rompue de la cave est soutenue par des étais – La Police du Bâtiment constate que la solive qui soutient le plancher est en bon état mais que l’about d’une poutre est pourri – Le maire demande au propriétaire (le brasseur C. Prieur) de faire réparer la poutre – Travaux terminés, juillet 1906 par Th. Wagner.
  • 1912 – Le maire notifie Charles Jean Prieur de faire ravaler la façade – C. Prieur demande (sur papier à lettres de la Brasserie au Bois Vert) un délai pour faire ravaler les 1 à 3 quai de la Bruche – Rappel, 1913 – Travaux terminés, septembre 1913
  • Commission contre les logements insalubres. 1905, liste en six points de travaux à faire
    1906. Le propriétaire Jacques Baldner demande un délai pour certains travaux – Rapport au conseil municipal avant de prendre des mesures coercitives
    1909, rien à signaler
    1905, Commission des logements militaires, remarques en trois points. C. Prieur déclare que le logement Baldner sera refait dès que la locataire aura payé ses arriérés.
    1920 – Mathilde Thenne aurait des enfants en pension. L’enquête montre qu’elle n’en a plus depuis longtemps.
  • 1935 – Le maire notifie la Brasserie au Bois Vert (64-68, route des Romains à Kœnigshoffen) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, décembre 1936
    1936 – L’entrepreneur Joseph Seybold (9, rue du Faubourg National) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Accord, décompte des taxes
  • 1947 – La Brasserie au Bois Vert (anciennement C. Prieur S.A.) demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation verbale – Croquis (35 x 100 cm, Si vous voulez un petit coin de tout repos, Descendez l’escalier, vous trouverez le Café du Petit Bois Vert)
  • 1960 – La Police du Bâtiment demande à la Brasserie au Bois Vert de faire remplacer les gouttières défectueuses – Travaux terminés, mai 1960
  • 1961 – La Brasserie au Bois Vert demande l’autorisation de poser une double enseigne lumineuse – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
  • 1961 – Le notaire Jean-Paul Diehl d’Illkirch demande un certificat d’urbanisme pour les 1, 2 et 3, quai de la Bruche. L’acquéreur envisage de démolir les bâtiments pour en construire un nouveau. – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme adresse au maire une Note de renseignements qu’il lui demande d’approuver
    1961 (août) – La Division VI donne un avis défavorable. Les bâtiments 1 à 5 quai de la Bruche qui font partie du site classé par arrêté ministériel du 2 décembre 1946 ne peuvent être démolis
    1961 (septembre) – Courrier de l’architecte des Bâtiments de France qui rappelle les dispositions applicables à un propriétaire qui a l’intention de démolir un bâtiment protégé. Les bâtiments se trouvent en outre dans le rayon de protection des tours inscrites sur la liste des monuments historiques.
    1961 (novembre) – R. Lobstein, directeur de la Division V, écrit au secrétaire général adjoint Heitz qu’aucune demande de démolition n’a été transmise à la Police du Bâtiment.
    1961 (décembre) – Rapport sur l’état général des constructions aux 1, 2 et 3 quai de la Bruche appartenant à la Brasserie de la Meuse, propriétaire de la Brasserie au Bois Vert.
    La maison a un rez-de-chaussée et deux étages, des combles à deux niveaux et un toit à deux versants. Sur la façade sud-est (quai de la Bruche) les ouvertures ont des encadrements en pierre. Le pignon sud-est donne sur le quai Turckheim, la façade arrière sur une petite cour. Le rez-de-chaussée sert de garde meubles, chaque étage a deux logements (entre 2,10 et 2,30 de hauteur). Les murs sont en briques crépies, les planchers en bois. La toiture a une couverture simple en tuiles plates. La charpente dont les assemblages sont défaits s’est affaissée. Les poutres des étages se sont aussi affaissées. Les murs porteurs sont inclinés.
    Les maisons 1, 2 et 3 n’ont pas de lézardes mais les linteaux sont fissurés. Les planchers sont inclinés. La menuiserie extérieure qui manque d’entretien n’est plus étanche.
    Le rapport qui estime que les matériaux sont de piètre qualité et trop anciens pour être remis en état conclut qu’il y a lieu de démolir les bâtiments pour en construire de nouveaux en y intégrant des éléments anciens pour conserver le cachet du quartier des Tours
    Note de P.P. [le maire Pierre Pflimlin] qui désapprouve les démolitions.
    Extrait du plan cadastral
    1962 (janvier) – Les bâtiments appartiennent toujours à la Brasserie de la Meuse. Le futur acquéreur est une société en constitution.
    Rapport d’expertise qui confirme le précédent. L’architecte municipal A. Sauer est d’avis de démolir les bâtiments vétustes.
    1962 (février) – Le maire demande au propriétaire de consolider les bâtiments en indiquant que la Commission du Tourisme s’est prononcée contre la démolition
    1962 (février) – Extrait du procès verbal de la Commission municipale de protection de l’aspect local. Les bâtiments sont inscrits à l’inventaire des sites. Le directeur de la Police du Bâtiment est favorable à la démolition avant reconstruction. La Commission du Tourisme est d’avis de sauvegarder le site. L’architecte des Bâtiments de France estime excessif que l’administration s’oppose à la démolition de bâtiments vétustes
    1962 (mars) – Extrait de la conférence des adjoints. Les travaux urgents reviendraient à environ 10 à 15 millions, la réfection totale à 40 millions. Une reconstruction reviendrait à environ 80 ou 100 millions. L’adjoint Bailliard est chargé de prendre contact avec la Brasserie de la Meuse.
    1962 (juin) – Extrait du procès verbal de la réunion du Groupe de travail Rayonnement de Strasbourg, tenue sous la présidence du maire. Le maire demande de poursuivre les pourparlers avec le propriétaire pour l’inciter à sauvegarder les bâtiments. – Note. L’adjoint Baillard discute avec le propriétaire d’acheter les immeubles
    1962 (août) – René Herscher (bureau d’architecture, 1, avenue Léon Dacheux au Neudorf), conseiller technique de la Brasserie de la Meuse estime qu’une remise en état n’est plus possible. Il demande une descente sur les lieux
    1962 (septembre) – Rapport de visite. La Brasserie de la Meuse n’envisage pas de vendre les immeubles. La Division V a déclaré être favorable à la démolition en intégrant d’anciens éléments dans la nouvelle construction
    1962 (novembre) – La Brasserie au Bois Vert envisage de confier la reconstruction à la Société Immobilière du Quai de la Bruche en constitution – L’architecte René Herscher a transmis des plans pour construire un hôtel-restaurant de 30 chambres et éventuellement deux logements.
    1962 (décembre) – Note du secrétaire général Fix au maire. Les sommes à investir pour conserver les bâtiments ne pourront jamais être amorties. Le propriétaire pourra par contre pratiquer des loyers libres en cas de reconstruction. Le signataire est favorable à cette solution.
    1963 (janvier) – La Division VI est d’avis de rejeter le projet de l’architecte Herscher qui porterait atteinte au site de la Petite France. Elle est d’avis d’appliquer la loi du 4 août 1962 qui prévoit de restaurer aux frais de l’Etat des façades et des intérieurs de certains sites.
    L’architecte Herscher déclare que les constructions se dégradent. Le maire écrit à Fernand Guri, architecte des Bâtiments de France, pour savoir s’il est prévu d’appliquer la loi du 4 août 1962.
    L’architecte Herscher et l’ingénieur conseil Bidet transmettent un rapport d’expertise qui conclut à déclarer les logements dangereux et insalubres
    L’architecte des Bâtiments de France a porté les n° 1 à 8 et 8, quai de la Bruche ainsi que les n° 1 et 2 rue du Bain-aux-Plantes sur une liste prioritaire pour l’application de la nouvelle loi
    1963 (février) – La Police du Bâtiment conclut après différentes enquêtes qu’il y a lieu de démolir les n° 1, 2 et 3, quai de la Bruche – Note, le maire qui est tout à fait hostile à la démolition demande à l’adjoint Baillard de reprendre les pourparlers avec le propriétaire.
    Extrait de la Conférence des adjoints qui décide après une assez longue discussion que les services municipaux refuseront la démolition, les bâtiments seront étayés le cas échéant, la Ville engagera une procédure de classement du quartier.
    Le conservateur des Bâtiments de France Jean Mougin informe le maire que son administration peut verser une subvention (60.000 francs) pour conserver les bâtiments 1 à 3 quai de la Bruche
    1963 (avril) – Le délégué du Ministère de la Construction transmet au maire une note de renseignements (certificat d’urbanisme) pour répondre au notaire René Rieger (84, route du Polygone au Neudorf). Le maire mentionne dans sa réponse que le quai de la Bruche est inscrit à l’inventaire des sites (2 décembre 1947) et que les bâtiments sont proposés pour faire partie d’un secteur sauvegardé au titre de la loi du 4 août 1962.
    La Police du Bâtiment se rend sur les lieux. Le rapport d’expertise conclut que les fissures dues au tassement du sous-sol ne sont pas inquiétantes et qu’il n’y a pas lieu d’évacuer les occupants.
    1963 (avril) – Les pourparlers n’ayant aucun résultat, la subvention peut être reportée sur un autre bâtiment (1, rue du Bain-aux-Plantes)
    1964 (novembre) – Le dossier est provisoirement classé
  • 1966 (30 décembre) – Pas de démolition, pas de consolidation
    1967 – La situation n’a pas changé depuis le rapport du 30 décembre 1966 – Plan cadastral de situation
  • 1968 (mai) – L’architecte Francis Schæck dépose une demande de permis de construire pour transformer les bâtiments 1, 2 et 3, quai de la Bruche
    Notice explicative. Aménagement et transformation de trois immeubles à usage commercial et d’habitation pour le compte de Monsieur Francis Schaeck 7, place des Halles à Strasbourg (réfection complète des façades, aménagement intérieur du restaurant et des appartements), travaux estimés à 279.000 francs
    Le maire sollicite l’avis de l’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri les 9 mai, 10 juillet, 16 août et 23 septembre
    1968 (9 octobre) – Francis Schæck demande l’autorisation de consolider les bâtiments qui menacent ruine et de commencer les travaux de réhabilitation avant que le permis de construire soit accordé.
    1968 (14 octobre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour la restauration des façades – Le maire transmet le dossier au directeur départemental de l’équipement qui émet un avis favorable le 4 décembre
    1968 (décembre) – Le maire accorde le permis de construire
    Suivi des travaux – Pas de travaux, 30 décembre 1968. L’entreprise Ch. Kientz de Herrlisheim démolit les cloisons intérieures, mars 1969. Les nouvelles cloisons sont en construction, le crépi est terminé, août 1969, Le gros œuvre est terminé, octobre 1969. Les plâtriers travaillent, janvier 1970. Les travaux sont terminés, juillet 1970.
  • 1969 – Le maire demande à François Schæck (demeurant 32, boulevard de l’Orangerie) de faire ravaler la façade
    1969 (mars) – François Schæck (demeurant 25, rue Pfeffinger à la Meinau) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, août 1969
  • 1969 (septembre) – L’entreprise Charles Kientz (4, rue de la Gare à Herrlisheim) est autorisée à poser une baraque de chantier devant les 1, 2 et 3, quai de la Bruche
  • 1969 – La Brasserie au Bois Vert demande l’autorisation de poser des enseignes lumineuses (Au Petit Bois Vert sur la façade principale, Débit de bière Champigneulles quai Turckheim – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillies

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 492)

1, quai de la Bruche (volume II, 1995-1996)

Le restaurant au Petit Bois Vert est autorisé à poser une enseigne

Sommaire
  • 1995 – Annick Saas (restaurant au Petit Bois Vert, 1, quai de la Bruche) demande l’autorisation de faire poser une enseigne lumineuse et deux logos lumineux par Alsace Fabrication Publicité (31, route de la Wantzenau à Hœnheim). – Photographie (maison n° 2)
    L’architecte des Bâtiments de France Charles Fileppi émet un avis favorable
    Le maire prend un Arrêté portant autorisation de poser des enseignes
    1996 – Changement de débiteur pour les enseignes. La société anonyme Kanterbrau (204, rond-point du Pont de Sèvres à Boulogne Billancourt) est remplacée par les Brasseries Kronenbourg (28, route d’Oberhausbergen à Strasbourg)

Autres dossiers
1-3 Quai de la Bruche (2003-2005 ravalement) – Périmé – cote 1625 W 364
1-3 Quai de la Bruche (2007 ravalement) cote 1677 W 690


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du contrôleur de l’accise Jacques Goll dans le Livre des communaux (1587).

Originaire de Winnetten (en Franconie), le domestique Jacques Goll achète le droit de bourgeoisie en septembre 1573
1573, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 221
Jacob Goll von wumetten d. haußknecht hatt das burgrecht Kaufft und dient Zu den winstichern Eod. die [den Ersten Septembris A° & Lxxiii]

Jacques Goll, contrôleur de l’accise, épouse en 1589 Madeleine, fille du pasteur Jean Ziegler de Gerstheim
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 8-v n° 7)
1589. den 8 Aprilis sind Ehelich eingesegnet worden Jacob Goll der Weinknecht Burger alhie, vnd Magdalena weÿland Herren Johan Zieglers seligen gemeinen Pfarrers Von Gerstheim hinderlaßene Tochter (i 11)

Les Quinze autorisent Jacques Goll, aux bras paralysés, à servir du vin dans la maison de Jacques Gœtz rue des Serruriers
1592, Protocole des Quinze (2 R 21)
(f° 31) Mittwoch den XXIII Februarÿ – Jacob Goll. Weÿn Zepffen
Jacob Goll der Weinmesser p. Dachtler. Er habe sich nuhn vihl jahr hin vnd wider Inn den herbergen für ein weinknecht prauchen lassen Aber dwl. er an henden souihl alß allerdings Contract, vnd der sachen nicht mehr nachkommen Könne. Were er vorhabens, damitt er sich auch außpringen Kondte, Inn Jacob Götzen deß Kürßners hauß od. Keller Inn schlossergaß weyn auß zuschencken, Bitts Ime Zu Zulaßen, wölle meine h. ordnung Inn allem geleben. vnd sich ohne Clag halten. Erkandt Ime dwl. es leybshalb vonnöthen, vermög d. ord. Zulassen, weyn Zum Zapffen Zuschencken, vnd Ine Ins ungelt weysen die ord. Zuhoren. B. Mr.

Le débitant de vin Jacques Goll et Madeleine Ziegler hypothèquent la maison au profit du serrurier Josse Speth

1598 (vts [7. Febr.]), Chancellerie, vol. 314 (Registranda Kügler) f° 47-v
(Inchoat. fo: 64.) Erschienen Jacob Goll wÿnschenck v Magdalenen Zieglerin sein eheliche hußfraw
Haben Inn gegensein Jost Spetten schloßer – schuldig sigen 30 Pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt v höfflin mit all Iren gebeuwen & gelegen Inn der SS am ober staden beÿ dem Wasser Zoll einsyt nebent (-) dem wullinweber andersyt einer Behußung der S S Zustendig bewont einer der Waßer Zoller stosst hind. vff Martin (-) den leffelgießer, davon gnd Siebenthalb guld. glts losig mit 130 guld. SW H Jacob Trenß der Rechten licentiat So dann ij ß vj d Allmend Zinß der S S

Madeleine, veuve du gourmet Jacques Goll, se remarie avec le jaugeur de vin Michel Zieger

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 67 n° 13)
1600. Michael Zieger der Wein Messer, vnd Magdalena Jacob Goll. des weinstichers hinderlaßene Wittwe. 31. Martÿ (i 69)

Originaire de Trænheim, le marchand Michel Zieger achète le droit de bourgeoisie en 1589 (il s’agit sans doute du même que le précédent)
1589, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 514
Michael Zieger von drenheim eÿn Handelsman hat mitt Beÿstandt Bernhardt Küffers deß Goldtschmidts das Burckrecht erkaufft, vnnd will Zu den weÿnstichern dienen. Act. 20. Novembris A° 89.

Le débitant de vin Michel Zieger se remarie en 1604 avec Marie, fille de Jacques Blieger de Diemeringen (Dumring)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 90-v n° 41)
1604. Michael Zieger Weinschenck am Wasser Zoll, vnd J. Maria Jacob Blieger von Dumring. verlasne tochter. 18. Junÿ (i 93)

Le débitant de vin Michel Zieger met son beau-fils Jean Jacques, fils de Jacques Goll, en apprentissage chez le passementier Engelbert Rohling
1601 (vt spâ [8. Octobris]), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 370
(Inchoat. fo: 404.) Erschienen Engelbert Rohling Paßmantmacher burger alhien an Einem
So dann Michel Züger Wÿnschenck als Stieffvatter, vnd Hanns Soll Almußen diener, auch bede burgere alhie als geschworner Vogt Hans Jacobs Wÿland Jacob Gollen des Wÿnschencken seligen sohns am and. theÿl
Haben beÿde Partheÿen gegen einander bekant vnd offentlich verÿehen, das Sie sich von bemelts Hanns Jacob wegen freundlich mit einander v.einbart vnd v.glichen, wie hernach volgt, Namblich soll vnd woll bemelter Engelbert Rohling gedachten Hanns Jacoben Zu seinem Handwerck vff vnd annemmen, dreÿ Jar lang die nechsten nach einander volgend vnd vff Sant Michels tag nechst uerschinnen angefangen, denselben das Paßmantmacher handwerck lehren (…)
Hiebeÿ geweßen Hans Hartman Weber

Les Quinze refusent à Michel Zieger le droit d’auberge
1602, Protocole des Quinze (2 R 31)
(f° 136) Sambstag den 28.ten Augusti. – Michel Zieger
Michel Zieger weinzepffer p. Didsorpium übergibt ein S.plon, so verlesen, darin bitt er Ime Zuvergönstig. das er Im hauß Zum Treübel am Waßerzoll beÿ der gedeckten brucken ein Schiltt außhencken, pfenningwehrt würtschafft treiben, vnd die es begeren vnd beÿ Ime einköhren wöllen, speÿßen vnd drencken möge.
Erkandt Ime sein begeren abschlagen, kan er sich beÿm weinzepffen nicht betrag. so mag er daruon abstehen vnd den reÿff hinweg thun. B. Mr.

Michel Zieger vend au tuteur de Jean Jacques et Daniel, les deux fils de Jacques Goll, la jouissance viagère des biens de leur père, accordée par feu Madeleine Ziegler. Le notaire Absalon Simon a dressé l’inventaire des biens de Jacques Goll.
1604, Chancellerie, vol. 349 (Gemein Contract Buch) f° 21-v
Vertrag und Außkauff zwischen weÿland Magdalenæ Zieglerin seligen erben vnd Michael Ziegers derselben hinderlassenem Wittwer
(…) erschienen seind vnsere Burger Hanß Soll als von vns geordneter vogt Hanß Jacoben vnd Danielis weÿland Magdalenæ Zieglerin mit auch weÿland Jacob Gollen ehelich erzeügt Söhn an einem
vnd dann Michael Zieger Jetz ernanter Magdalenæ hind.lassener wittwe an andern theÿl,
vnd vns erzelen vnd fürpringen lassen, Als nach todtlichem abgang Jetzernanter Irer respectiué vogtsohn Muter vnd ehelicher haußfrawen seligen, alle derselben verlaßenschafft diser vnserer Statt geprauch vnd herkommen gemaß, Inuentirt angeschlagen beschriben vnd ein ordentlich Inventarium auffgerichtet worden, auß welchem sich befunden, das beden obermelten Knaben beneben 90 Pfund pfenning, welche Inen für Ir Vätterlich gut gepüren vnd der Muter vermög eines Zwischen Ir vnd der beder Kinder vogt auffgerichten vertrags ein bestimpts Jaracht Zunüessen Zu geprauchen vnd hergegen dieselben gepürlichen erhalten vnd erziehen sollen, müterlichen guts erstlich 14 Pfund für ohnverändert vnd dann ane theylbarem guth 45 pfund ein schilling ein pfenning ein heller dem anschlag nach eÿgenthümblich gehörig, ernand. Michel Zieger der Stieffvatter aber dieselben vermög auffgerichten Codicills sein leben lang widems weÿß Zunüesen vnd Inen bederseits so wol den beden Knaben auff Ir eÿgenthümbliche Verfangenschaft Zuwarten, als Ime dem stieffvattern damit gespannen Zustehen beschwerlich sein wöllen, hetten sie sich durch vnderhandlung Rhat vnd Zuthun Jost Spotten des schloßers Ir der beden Knaben nechst verwandten, Absolon Sÿmon des Notarÿ vnd Georg Wederßweÿlers des geschwornen kaufflers, Donnerstag den 10. tag Maÿ Jüngst verschinen eines freundlichen außkauffs vnd dahin verglichen (…)

Les Quinze refusent le 24 juillet d’accorder à Michel Zieger le droit de tenir auberge dans la maison proche du péage du quai d’amont. Il doit cependant régler une amende pour avoir servi à manger et à boire à ses hôtes. D’après le compte rendu du 22 août, l’appariteur de la tribu l’a autorisé à loger pendant la foire des hôtes en leur servant du poisson et non de la viande. Il a remisé sa table au grenier quand les Quinze lui ont interdit de tenir auberge et infligé dix livres d’amende en le menaçant de lui retirer le droit de débiter le vin.
1611, Protocole des Quinze (2 R 39)
(f° 195-v) Mittwoch den 24. Julÿ – Michael Ziger
Michael Ziger der Weinschenck beÿm Waßerzoll am Obern staden erscheint, vnnd vbergibt durch Drommern, ein vnderthänigst vnnd gehorsambst Supliciren vnnd pitten, so abgelesen worden, haltet darinnen auß eingeführten Motiuen vnd Vrsachen ahn, das mein Herren Ime, ein offentlichen schilt auß Zuhencken, vnd ein pfennwerth würthshauß Zuhalten gnedig bewilligen wollen.
Erkant Man soll Ime sein begehren rund abschlagen sonderlich weÿl noch Zubedencken ist, ob, vonn wegen der Wacht, welche nahe darbeÿ, Ime der weinschanck nicht gar an dißem ort abzuschlagen, gibt allerhand ohnordnung, vnd stehe er ohne das noch wegen verbrochener ordnung inn meiner Herren straff.

(f° 230-v) Donnerstag den 22. Augusti. – Michael Ziger
Michael Ziger der Weinschenck am Waßerzoll beÿ den Thürnen, ist fürgestelt, dieweÿl er der Ordnung Zuwider, leüth setzen vnnd denselben essen vnnd trincken geben solle, der sagt, Es seÿ wohl etwann vor dißem geschehen, pitt deßwegen vmb verzeÿhung, er hab aber allwegen sein straaff vff der Zunfft abgericht, wann er wider Ordnung gehandelt, Weÿl mans aber nicht haben woll. So seÿ inn seinem hauß disse Mess durch, ohnangesehen der bittel Ime angezeigt, das er inn der Meß Wohl leüth setzen mög, Keine gebratens, aber etwann visch gegeben worden, vnnd habe er vber Zehen gulden nicht gelöst. Alß er nun vmb einen Schilt angehalten, vnd Ime solches von mein Herren abgeschlagen word. seÿ er also bald heimgangen, die tisch abgeschafft, herauff vff die Holtzbien tragen lassen vnnd seithero kein leüth mehr gesetzt, begehre auch keine mehr Zusetzen, sondern sich der Ordnung gemeß Zuverhalten vnnd ob er schon vff einer seiten lanng, Woll er sich doch eher mit einem stück brod erhalten. Seÿ Ime inn der Meß angezeigt worden, das die straaff gegen Ime vorbehalten werde, dessen hab er bißhero gehorsamblichen erwartet, geschiht bericht. Das er vil Jar wider ordnung gehandelt.
Erkant, Mann soll Ime Zehen pfund pfenning Zur straaff vfflegen, mit dem anhang das er sich hienfürter des leüth setzens beÿ verliehrung des Weinschancks enthalte. B. Mr

Le revendeur Michel Ziegel lègue à sa fille Judith, femme du tisserand Abel Ulrich de Phalsbourg, une partie de sa maison au Faubourg de Pierre (il s’agit sans doute du même que ci-dessus).
1616 (31.7.), Not. Kügler (Jacques, 24 Not 1)
Dispositio vnnd verordnung eines legaten durch Michel Ziegel Kremern
1616. vff Mittwoch den 31. vnd letßten Monats tag Julÿ Zwischen Sechs vnd Süben vhren (…) persönlich erschÿnen Ist der Ehrenhafft Michael Zieler der Kremer Burger Zu Straßburg, vonn den ganden Gottes, mit Zimblichen alter beleget vnnd dabey nach vermöglichen gesundts gondts vnnd stondes leybs auch guter verstendtlichen sinn vnd vernunfft wie solchs genugsam ane ime erscheyn, Zeugte, solls mündtlich ane sagte* vnnd gele* Zunersin* Wiewol Elizabeth vnnd Judith beyde seine dochterer alls Ir bede Mutter selige vor ettlichen Jaren vsser dißem Zergenglichen leben abgangen, Ires Mütterlich Erbs halben wol damit sie Zusegden geweßen vß gewÿssen geweßenen weren (…)
Zum Andern disse wirt legirt vnd verordnet vorgemelter Michael Zieler obenanter Judithen seiner lieben dochter Abel Urich des wullinwebers burgern Zu Pfaltzburg Ehegemaheln Inn seiner Behußung Inn der vorstatt Straßburg ane Steinstraß gelegen vff einer seyten ein eck ane einer Almendt gassen anderseyt dem wurtzhuß Zum hirtzhorn genant stossen hinden vff herr Jacob Kipsen den hindern theÿl ane solcher behußung So ein ÿngang Inn der Almendt gassen Nemlich vff dem selben Boden den Stall vnnd Kammer, Mehr die Oberstub vnd Kammer darneben Sampt hußohrin Küchlin vnd gänglin, wyther ein Kammer Ob der Obern Stuben vnder dem dach So dann den Zugang Zu dem heymlichen gemach, Also vndd dergesatlt das Jetzbeschribene gemach vorgenannte Judith beÿ Zeyt Ires lebens vonn dato ane, Inn haben gebrauchen nutzen nießen Auch nach Michael Zielers Ihres lieben vatters seligen ableyben Ir vnnd Iren ehelichen Kindern (-)eÿer Eÿgenthumbs Prælegats wÿßgeburen* vnnd Zugehörd sein (…)
Inn Personlicher gegenwärtig Keÿt des Erenhafften vnd Ersammen Niclaus Schneÿder des Schneyders, Thobie Brunnen, Moritz Bruders vnd Carle Renfften aller dreÿen altgewendern burgern Zu Straßburg, So dann Niclaus Fuchßen von Straßburg meÿnes hernach gemelten Notarÿ Substituten alle alls Zeÿgen

Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent d’autoriser Michel Zieger à servir comme lieutenant
1619, Conseillers et XXI (1 R 101)
(f° 85) Montag den V Aprilis. – Michel Zieger vmb erlaubnus als ein leutenant anderswo oder hie zu dienen
Michel Zieger hieig. burg. dem Sun vor 14 tagen von Hauptmann Georg Hanßlin weg. leutenants dienst Zugesch.ben worden, dem er auch Zuwillen sein wan mhrn Zulaß. wollen, od. so mhrn Ime dienst eines Leutenants geben wolten woll er sich gern von Ime ledigen
Erk. Man soll Ime sein begeren abschlagen und befehlen hie Zupleiben, dwl. man nit weiß was in dem land sich begeben mag do man seiner* auch* bedarff, u. dann Margg. wenig an Ime geleg. derffes K. schrbens.

Marie, veuve de Michel Ziegel, se remarie en 1622 avec le boucher Blaise Heimburger, originaire d’Issenheim (Oessheim, Eyxenheim, Öhsteim) près de Colmar.

Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 14-v)
1622. Dominica Reminiscere. Bleß Heimburg. d. Metzg. Bleß Heimburg.s deß Metzigs. Zue Oessheim hinderlaßener Sohn. Maria Michel Zigel deß Weinschancken allhie nachgelaßene Wittib. im Münster 23. Martÿ (i 163)
Mariage, cathédrale (luth. p. 129) 1622. Dominica Reminiscere d. 17 Martÿ. Bleß Heimburger. der metziger, Bleß Heimburgers Zu Eyxenheim n. sohn, vnd Maria Michel Zeiger des weinschancken n. Wittwe. eingesegnet montag 25. Martÿ (i 69)

Blaise Heimburger devient bourgeois par sa femme Marie, veuve du débitant de vin Michel Zieger au péage fluvial près des Tours.
1622, 4° Livre de bourgeoisie p. 45
Blaß Heimburg. Von Öhsteim beÿ Colmar d. Metzger empfangt d. Burgrecht von Maria Weÿland Michel Zigers deß Weinschencks An dem waßerzoll beÿ den Thurnen hind.lasene wittib vnd Will Zu den metzg. dienen. Actum den & Junÿ Aô & 22.

Mentions de Blaise Heimburger dans les registres du Magistrat
1637, Protocole des Quinze (2 R 62) Bläß Heimburger de metzger vmb Erhöhung taxes im Rindfleisch 134. Flaisch accis Säumige 194. Bläß Heimburger verkhaufft Lebendig vieh 202. Bläß Heimburger vnd Niclaus Hanß Metzger, Vieh Lebendig wider Ordenung v.kaufft 205. Bläß Heimburger vmb Straff Nachlaß 310. Bläß Heimburger vmb erlaubnus Zu metzigen 318.
1637, Conseillers et XXI (1 R 120) Bläß Heimburger (werde zu Triberg von den obristen Leÿen mit 59. stuck oxen auffgehalten). 5.

Vente par Jean Georges Meyer, notaire, en qualité de tuteur de Michel, fils du débitant de vin Michel Zieger, assisté de son beau-père Blaise Heimburger et de sa mère Marie Pleger.
1628 (26. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 160-v
Erschienen h. hannß Georg Meÿer Nots. Als vogt Michell weÿland Michell Zÿgers des Weinschenck. selig. Sohns, mit beÿstand Jetzgemelts vogt sohns selbst, darzu Bläß heÿmburg. Metzigers vnd Maria Plegerin seine haußfr. sein des vogtssohns stieffvater vnd eheleiblich. Mutter (verkaufft)

La maison revient à Michel Zieger, fils de Michel Zieger, qui épouse en 1629 Susanne, veuve du brasseur Isaac Dattler

Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 1)
1629. Dominica 3. post Epiphan: Michael Zieg. Michel Zieg. deß Weinschencken am Waßer Zoll hinderlaßener Sohn, Susanna Isaac Datlers deß Biersieders nachgelaßene wittib. 3. Febr: im Münster (i 2)
Mariage, cathédrale (luth. p. 268)
1629. Zinstag 3. febr : sind auf Zum J.S. P. (Alt. St. Peter) geschehene Ausruffung im Münster alhie eingesegnet worden Michael Zeiher, Michel Zeiher des Weinschenck. n. Sohn, vnd Susanna Isaac Dattlers deß Biersieders n. wittwe (i 139)

Isaac Datter, fils du brasseur Abraham Dattler, épouse en 1625 Susanne, fille du serrurier municipal Michel Kermann
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 49)
1625. Dom. V. Trinit. Isaac Dattler d. biersieder Abraham Dattler s des biersied.s Sohn, u. Susanna Michel Kermann des Stattschloßers Tochter. Copulatio 26. Julÿ Zum Jung. S. Peter. (i 26)

Michel Zieger, aubergiste au Loup, hypothèque la maison au profit de Thiébaut von Friedolsheim. L’acte est annulé par le suivant passé le 28 août de la même année

1630 (4. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 368
Erschienen Michel Zeÿher Würth Zum Wolff vnd burg. zu St.
hatt in gegensein Diebold von Fridelßheim auch burgers alhie, schuldig seÿ 200 Pfund
zu vnderpfand verlegt hauß, hoffstat vnd höfflin, mit allen & gelegen alhie m Waßerzoll beÿ den Thürnen, zuuor neben Hanß Kurtzen, an ietzo H Johann Georg Marbachen groß. Rhts Verwanthen, in vnd anderseit ist ein Eck hind. vff Hanß Fischers deß Webers see. Erben stoßend, so zuuor hafft. vmb 145. gld. Stt. w. dem Werck vnser frawen Münster alhie sonst eÿg. So dann soll auch v.hafftet sein d. vor disem hauß gelegene gärtlin dauon gehen (-) Allmend gelts
(cassirt wegen der den 28. Augusti infra fol. 602. fa. 2. befindlichen obligation)

Michel Zieger, aubergiste au Loup, et Marie Kermann hypothèquent au profit de Thiébaut von Friedolsheim la maison d’angle face à la Tour des mendiants (Bettelthurn).

1630 (28. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 602-v
Erschienen Herr Michel Zeÿger, gastgeb Zum Wolff und burger Zu St. wie auch Fr. Susanna Körnmännin sein eheliche haußfr. mit beÿstand & hanß Erhardt Körmans deß schlossers vnd hanß Martin Körmanns Klein vhrenmachers, auch beeder Burgern alhie gebrüderen, alß ihr Fraw Susannæ hierzu insonderheit erbetener negsten v.wanthen,
haben in gegensein herrn Diebolden von Fridelßheim, auch burgers Zu St. bekannt, daß die demselben einer vffrechten vnd redlichen schulden für par Zu ihrem sonderbaren frommen vnd nutzen vorgesetzt gelt unverscheidenlich schuldig seÿen 300 pfund pfenning Straßb.
zu vnderpfand v.legt vnd eingesetzt Ein Eckbehausung sampt deren hoffstat vnd gärtlin, auch allen anderen ihren gebäuwen & gelegen beÿ den Thürnen od. obern gedeckten Brucken am Waßerzoll vnd gegen dem Betelthurn über, einseit neben herren Johann Georg Marbachen, groß. Rhats v.wanth. hinden vff ein hauß, Zum Narren genannt stosend, dauon gehen Jarß 33 lb 8 ß d 3 d Zinß dem werck vnser Frawen Münster, in hauptgut mit 145. fl. w. abzulößen, sonst eÿgen

Marie Blieger (Pflieger) femme de Blaise Heimburger passe un accord avec le tuteur de Marie Ruhlmann après avoir remboursé un capital lors de la dévaluation monétaire. Elle hypothèque une maison qui lui appartient pour un tiers et pour deux tiers aux créanciers de son fils Michel Zieger.
1639 (16. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 335-v
Erschienen Maria Pfliegerin, Bleß Heimburger deß Metzgers und burgers Zu Str. eheliche haußfr. mit beÿstandt H. Wolff Rudolph Schoners Würths Zur Jungfrawen, ihres geordneten Vogts an einem,
So dann Herr hannß Heinrich Geÿer Stattglaser alhie, alß Vogt Mariæ, weÿ: Georg Ruhlmanns geweßenen Glasers see. nachgelaßener tochter, am and.en theil
Zeigten an und bekannten, demnach die 68. lb 10. ß so vor Vndencklichen Jahren Von, vff und abe ihr Pfliegerin hernach specificirter Behaußung Jährlich vff Martini mit 3. lb 8 ß 3 d Verzinßt, den, 16. Jan. Anno 1622. mit damahls leichtem gelt durch Michel Zieger ihrem vorigen Ehevogt see: abgelegt und bezahlt worden, alß heten Sie sich mit einander güetlichen dahien Verglichen, daß Sie Maria Pfligerin ihr Maria Ruhlmännin für den deß ohrts geforderten Nachtrag an haptgut 26. lb und dauon von Michaelis Anno 1629. biß nechstkünfftig Georgÿ gerechnet und verfallene Zinß 12. lb 7 ß Nachzutragen schuldig (…)
darfür Zu Unterpfand eingesetzt und verlegt einen dritentheil ihro für ungetheilt gebührend ane hieoben angedeüten Vorder: Vnd hinder hauß, hoffstatt vnd höfflein, mit allen anderen ihren gebäwen alhie beÿ den Thürnen und.halb der gedeckten brucken, zum Treübel gnt. einseit neben der Bekennerin hauß selbsten Zum Alten Encker gnt. and.seit neben dem Wasser Zoll hinden vff Georg Spechten den Kärchel zieher stoßend gelegen, daran der zweite theil ihres sohns weÿl. Michel Züegers see: Creditoren zuständigen und sie demselben ad dies vitæ zunüeßen hat
Nota. hiebeÿ hat Maria Pflügerin angezeigt, daß ihro vor genanter Behaußung der drite, ihres vorig. Ehewürth Michel Züegers Erben aber der 2.te theil Welche Sie Wÿdembs weiß Zugenüeßen gebüre.

La maison est vendue par les créanciers à Thiébaut Lamp (propriétaire en 1636 d’après les aboutissants) par un acte judiciaire non conservé.

Fils du sénateur Michel Lamp, l’aubergiste Thiébaut Lamp épouse en 1611 Barbe, fille de Thiébaut von Fridolsheim (créancier d’après l’acte de 1630)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 88 n° 10)
1611. Den 26. Febr. seindt ehelich eingesegnet Worden Dieboldt Lamb von Straßburg Gasthalter Zum Sternenberg alhie, Herren Michael Lamben des alhiesigen Regiments Funffzeheners Sohn, vndt Jungfrau Barbara Friedelsheÿmberin, Herrn diebolt von Fridoltzheim, gasthalters Zum Arbogast Dochter (i 97)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 128 n° 12) 1611. Dominica Reminiscere 17. febr. dieboldt Lamp, h Michel Lampen des funf Zeheners sohn, Gasthalter Zum Sternenberg, J. Barbara, h. diebolt von Fridelsheim, Gasthalters Zue S. Arbogast Eheliche tochter. Eingesegnet Zue S. Claus 26. febr. (i 132)

Les enfants et héritiers de Thiébaut Lamp et de Barbe von Fridolsheim sont les enfants d’Ursule Lamp et du diacre Georges Jacques Strauss, Anne femme du pâtissier Antoine Kœbelé ainsi que Salomé et Michel.
1641 (28. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 446
(Prot. fol. 221 & seqq.) Erschienen der Ehrenvest- Fürsichtig und Wohlweÿse Herr Abraham von Fridelßheim Fünffzehener alß Vogt Barbaræ von Fridelßheim weÿl. Diebolt Lampen seel: hinderlaßener Wittib, Mehr der Ehrwürdig- und Wohlgelehrte H M: Georg Jacob Strauß diaconus im Münster in nahmen und weg. seiner mit Weÿl. Fr. Ursula Lampin sel. ehelich erzeugtter Zweÿ. Kind. mit nahmen Anna Ursula und Georg Jacob. vorermeldts Diebolt Lampen Enckheln Ferner Anthoni Köbele d. Pastetenbeckh burg. alhie alß Ehevogt Annæ Lampin sein Diebolt Lampen dochter, Item die Ehrenvest- Fürsichtig und Weÿer Herr Jacob Baur und H Johann Reinhardt Kreß beede alß vß E. E. groß. Rhats mittel hierzu ahne statt Salomeen und Michael der Lampischen Geschwistert, so noch Zur Zeit ohnbevögtigt, insonderheit erbetten und verordtnet
haben in gegensein H hannß Rüelen alt. groß. Rhats Verwanth. alß Vogts Fr. Annæ Weÿl. H Philipß Jacob Erhardts geweßenen goltarbeiters burgers alhie ihres eheleiblich. Sohns
Zwen tagen Mattel vff der Köll Matten (…) umb 257 Pfund so mit 270 Pfund Welche die Verkäuffer der Käufferin ahne einer mehrern Summ von, vff, und ab ihrer Behaußung im Metzger gieß. Zwischen der Zunfft Zur Blum und H Hannß Michael Heuß X3.nern gelegen, der lang hoff genannt bißhero schuldig geweßen

Salomé Lamp, femme du boucher Mathias Fischer, vend en 1648 la moitié indivise de la maison à Israël Dieffenbecher l’aîné, assesseur des Quinze, l’autre moitié appartenant aux enfants d’Ursule Lamp et de Georges Jacques Strauss

1648 (28. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 483
(Prot. fol. 134.) Erschienen Salome Lampin Mathiß Fischers deß Metzgers eheliche Haußfrau, mit beÿstand erstermeldts ihres Ehevogts und H. Philippß Jacob Erhardts deß Goldschmidts ihres Vettern,
hatt in gegensein H Israel Dieffenbechers deß iüngern Schaffners im Maurßmünster hoff, im nahmen und von weg. H Israel Dieffenbechers deß ältern deß beständig. Regiments der Herrn Fünffzehen seines Vatters
die helffte ihro Salomeen für ohnvertheilt gebührend ahne hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie am obern Waßerzoll beÿ denen gedeckhten Bruckhen, ist einseit ein Eckh, anderseit neben H Adam Burckhardten alten groß. Rhats werwanth. & cons. hind. vff Quirin Hildenbranden den Leinenweber stoßend gelegen ahne welcher Behaußung die übrige halffte M. Georg Jacob Strauß. Diaconi im Münster mit Weÿl. Ursula Lampin ihr Salomeen Schwester nunmehr seel. ehelich erziehlten Kindern eigenthümlich gehörig ist. Von welcher gantz. Behaußung gend iahrs vff Joh. Bapt: 17. ß Allmendgelts der Statt Straßburg, Item 3. lb 8 ß 3 s vff Mariæ purificationis lößig mit 68. lb 5 ß der Fabric deß Münsters (übernohmen) – umb 75. lib

Israël Dieffenbecher épouse en 1610 Anne Marie, fille du barbier Raoul Würtz.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 295 n° 850)
1610. Sonntags 19. Augusti. Israel Dieffenbecher v. Anna Maria, Rudolph Würtz. des Balbierers alhie tochter. Eingesegnet Montag. 27. August (i 303)

Israël Dieffenbecher meurt en septembre 1650. Il est remplacé la semaine suivante par Albert Wesener dans ses fonctions d’assesseur des Quinze.
1650, Conseillers et XXI (1 R 132)
(f° 142) Mittwoch d. 2. Octobr. – H. Israel Dieffenbecher XV.er. – H. Albertus Weßner Wurdt Zu Einem XV. Erwöhlt
Der Regirend h. Ammr. bericht d. Verschien Freÿtag H. Israel Dieffenbecher geweßener XV.er seel. Zeitlichen dodts Verblich. vnd Vermög ordnung Einen anderer h an seine stell muß erwöhlt werd. Erk. Electus h. XXI. Weßner Zu einem XV.er

1649, Protocole des Quinze (2 R 68) H. Israel Dieffenbechers XV.ers Regiments stell betreffend. 204.

Anne Marie, veuve d’Israël Dieffenbecher, vend sa moitié de maison à son gendre l’orfèvre Daniel Harnister

1661 (7. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 313-v
Erschienen H Ruprecht Reichardt Schaffner Zue Allheÿlig alß Curator Fr. Annæ Mariæ, weÿl. H. Israel Dieffenbechers geweßenen Fünffzehners nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, mit beÿstand H. Johann Joachim Sartors deß Golt Arbeiters ihres dochtermanns
in gegensein H Daniel Harnischters deß Silberarbeiters auch ihres dochtermanns
die helffte Ihro für ohnvertheilt gebührend ahne Hauß und hoffstatt auch allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten alhie am obern Waßer Zoll beÿ der gedeckhten Bruckh. einseit ist ein Eckh anderseit neben weÿl. H Adam Burckhardts geweßenen Großen Rhats Verwanthens seel. Erben, hind. uff Quirin Hildebrand den Leinenwebern stoßend geleg. ahne welcher Behaußung die übrige helffte weÿl. H. M. Georg Jacob Straußen geweßenen Pfarrers Zue St. Thoman nunmehr seel. in erster ehe erziehlten Kinden gehören, Von welcher gantzen behaußung gehend iahrs termino Joh. Bapt: 17. ß Allmend Gelts gemeiner Statt, Item uf Purificationis Mariæ 3. lb. 8 ß 3 d. lößig mit 68. lb. 5 ß der Fabric deß Münsters (zur helffte übernohmen) – umb 100 Pfund

Anne Ursule Strauss, femme du cordonnier Jean Bernard Trautmann et le tuteur de son frère Georges Jacques Strauss vendent l’autre moitié de la maison à Daniel Harnister

1661 (13. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 412-v
Erschienen Anna Ursula, hannß Bernhard Trautmanns deß Schuhmachers Eheweib mit beÿstand ihres Ehevogts, Und H. Johann Thomas Tromer Notarius, alß Vogt Georg Jacob Straußen ihr Annæ Ursulæ Bruders mit assistentz H Johann Peter Schmidts und H Johann Leonhard Fröreißens
in gegensein H Daniel Harnischters deß Silberarbeÿters
die helffte Ihnen beÿd. Straußischen Geschwisterdten für ohnvertheilt gebührend ahne hauß und hoffstatt auch allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie beÿ dem obern Waßer Zoll, einseit ist ein Eckh anderseit neben weÿl. H Adam Burckhardts geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel. Erben, hind. vff Quirin Hildebrand. den leinenwebern stoßend gelegen, Ahne welch. Behaußung die übrige helffte den H. Käuffern vorhin gehörig seÿe Und gehen von der gantzen Behaußung iahrs termino Joh. Bapt: 12. ß Allmendgeldts gemeiner Statt, Item vff Purificationos Mariæ 30. lib. 8. ß 3 d lößig mit 76. lb 2ß 6 d der Fabric deß Münsters (zur helffte übernohmen) – umb 110 lib.

Daniel Harnister vend la maison à Jacques Wencker, l’un des trois administrateurs de la Taille

1670 (17. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 27
(Prot. fol. 2.) Erschienen H Daniel Harnischter Treÿer der Statt Stalls
in gegensein H Jacob Wenckhers alten Treÿers besagter Statt Stalls
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie am obern waßer Zoll beÿ der gedeckhten Bruckh, einseit ist ein Eckh anderseit neben (-) dem Gerbern hind. Quirin Hildenbrand. den leinenweber stoßend gelegen, davon gehen iahrs 12. ß Allmendt Gelts gemeiner Statt – umb 745. lb

Jacques Wencker, assesseur des Quinze, vend la maison au diacre de Saint-Guillaume Jean Henri Christ

1677 (30.5.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 440-v
der Edel- from- wohlweÿse Herr Jacob Wenckher deß beständigenn Regiments der Herrn Fünffzehn
in gegensein deß ehrwürdig- Wohlgelehrten hern M. Johann Henrich Christen Diaconi der Pfarrkirchen Zu St. Wilhelm und Canonici senioris deß Stiffts St. Stephan bekannt
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier am Obern waßer Zoll beÿ der Gedeckhten bruckh einseit ist ein Eckh, anderseit neben Caspar Grießbach dem Gerber, hinden uff Quirin Hildenbrand den Leinenweber stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 12. ß Allmend Geldts Vom Wetterdächlein gemeiner Statt – Zugegangen umb 650. fl.

Les héritiers de Jean Henri Christ vendent la maison au boulanger Edmond Memminger et à sa femme Madeleine avec l’autorisation des Conseillers et Vingt-et-Un (l’acquéreur est manant)

1684 (21.8.), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 340-v
Herr M. Johann Jacob Ansorg Præceptor 2.dæ Classis superioris Gymnasÿ alß seiner Anzeig nach mündlich constituirter Mandatarius herrn M. Johann Henrich Christen Pfarrers Zu Vendenheim, ferner erscheint gedachter H. M. Ansorg alß Curator frawen Annæ Mariæ weÿl. Herrn M. Johann Georg Hailen geweßenen Diaconi beÿ der so genannten Newen Kirch nunmehr seel. nachgelaßene wittibin, Weiters Andres Georg Holtzberger der Posomentirer alß curator frawen Annæ Catharinæ weÿl. Herrn M. Johann Henrich Christen geweßenen Diaconi Senjoris beÿ der Pfarr Kirchen zu St. Wilhelm nunmehr seel. hinderlaßener wittibin, welche ihr Verstorbenes Kind Philipp Jacoben geerbt
in gegensein Ædimund Memmingers deß beckhen und Magdalenæ beÿder Eheleuth geweßener burger zu Eberßmünster – uff unserer Gnädigen herren Rhät und XXI. heut dato Obrigkeitlich ertheilten consens
hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten allhier am Obern Waßerzoll beÿ der gedeckhten Bruckhen, einseit neben ein Eck anderseit neben Caspar Grießbach dem Gerber, hinden uff Quirin Hildenbrand den Leinenweber stoßend gelegen, davon gehend jährlichen 12. ß allmend Von Wetter dächlen der Statt Straßburg – umb 600 fl.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente le 21 août 1684 après visite des lieux. L’acquéreur natif de Mulhouse a été bourgeois d’Ebersmunster. La maison en assez mauvais état près des Ponts Couverts non loin du péage fluvial a trois poêles, trois chambres, une cuisine et une cave. La vente a eu lieu moyennant 600 florins payés comptant. L’acquéreur boulanger y cuit son pain et y sert du vin. Comme il ne tient pas à devenir bourgeois, la décision sur le droit de bourgeoisie est renvoyée au Sénat.

1684, Conseillers et XXI (1 R 167)
(p. 151) Sambstags den 19.ten Aug: 1684 – Ettmon Memminger Umb erlaubnuß Hn. Magr. Christen seel. Erben ein hauß abzukaufen
G. noîe Ettmon Memminger, des becken Von Schlettstatt, will H. Magister Christen seel. Erben eun hauß beÿ der gedeckten bruck abkauffen, bitt deßwegen Erß Gnf. Umb gn. erlaubnuß. Erk. Werden Zu einziehung mehrer berichts deputirt Hr. XXI. Goll, Herr Rathh. vo, Botzheim.

(p. 152) Monntags den 21.ten Aug. 1684. – Ettmonn Memminger wegen des hauß Kaufs
Herr XXI. Goll referirt, Er habbe beneben H. Rathh. Von Botzheim wegen des jenigen haußes, so Ettmon Memminger von den Christischen Erben, an sich erkaufft, bericht eingezogen, und seÿe der Käufer Von Müllhaußen gebürtig, und burger Zu Eberßen Münster geweßen, das Hauß liegt beÿ der gedeckten Bruck ohnfern der Waßer Zoll, habe 3. stuben, 2. Kammeren, eine Küch und einen Keller aber Zimlich baufällig, der Kauff seÿe Umb 600. fl. baars geldts geschehen, Und habe der Käuffer seithero Wein außgeschenckt, Und darbeÿ, als beck, brod gepacken, auch sich dahin verlauten laßen, daß, wann ihme sowohl wegen des haußkaufs je seinem begehren Willfahrt, als Auch das brod Zupacken erlaubt werden sollte, er jn dem Schirm, wie seithero, verbleiben, und nicht burger werden wollte, Zu Mghh. stellend, Was sie hierinnen erkennen wollen. Wird Imploranten jn seinem begehren wegen des hauß Kaufens willfahrt, die sach aber wegen des burgerrechts an E. E. Rath gewießen, Und sollen der Verschreibung jn der Contract Stuben beÿwohnen. – Herr XXI Gollen, Herr Rathh. von Botzheim.

Anciens bourgeois d’Ebersmunster, Edmond Memminger et sa femme Madeleine hypothèquent la maison au profit de Jean Jacques Herberling

1684 (24.8.), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 343-v
Edimund Memminger der beckh und Magdalena beÿder Eheleuth beÿde Eheleuth zu Eberßmünster Verburgert geweßen seÿen
in gegensein Herrn Johann Jacob Herberlingß deß Schaffners in der Carthaus für seine eÿgene Person – schuldig seÿen 300 fl, daß dieselbe nach beschriebene behaußung erkauffen und den Kauffschilling Völlig bezahlen können
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten allhier am Obern Waßerzoll beÿ der gedeckhten Bruckhen, einseit neben Ein Eck anderseit neben Caspar Grießbach dem Gerber, hinden uff Quirin Hildenbrand den Leinenweber stoßend gelegen, davon gehend jährlichen 12. ß Allmend Zinß Vom Wetter dächlein der Statt Straßburg

Edmond Memminger épouse en 1680 Madeleine, fille de Pierre Iltis de Fribourg en Brisgau
Mariage, Ebersmunster (cath.)
Anno 1680. 12. Augusti Nuptias celebravit Edmundus Memminger huius loci Civius cum honesta Virgine Maria Magdalena Eltißin, Petri Eltiß civiis Friburgensis in Brisgoia filia

Premier baptême à Strasbourg en janvier 1682
Baptême, Saint-Laurent (cath.), 29. januarÿ 1682. Infans Maria Magdalena obstetrix N.N. Lutherana
Patrini, Joannes benedictus Specht patrinus, anna aloysia Holtzapffel a Hergolzheim
Parens Edmundus Memming incola argentinensis, mater Maria Magdalena Ildisin
Patria, Ebersmonasteriensis, Friburg. in Brisgoia (i 6)

Le boulanger Edmond Memminger d’Ebersmunster achète en janvier 1688 le droit de bourgeoisie pour lui-même, sa femme Madeleine Iltis de Fribourg et ses deux enfants Jean David et Madeleine
1688, 3° Livre de bourgeoisie p. 1037
Egmund Memminger der weißbeck von Ebersheim Münster erkaufft das burger Recht für sich und seine hausfr. Magdalenam Iltißin von Freiburg, undt Zweÿ Kinder Johann Dauidt undt Magdalenam p. 6. golt fl. vnd 16 ß baares geldt, so auff dem Pfenningthurn erlegt werden seindt Zünfftig beÿ den Becken, Jur. 31. Jan. 1688.

1694, Protocole des Quinze (2 R 98) 189 Edmund Memminger, 194 pt° Frucht einkauffs auff dem marckt Und Meel erkauffs allda, 199 Meelhändler kauffen (…)

Edmond Memminger et sa femme injurient les gardes de l’accise. Sur proposition du préteur royal, les Quinze leur infligent trois livres d’amende le 13 mai. Ils les en relèvent le 27 mai, les faits étant à imputer à la femme plutôt qu’au mari.
1689, Protocole des Quinze (2 R 93)
(f° 110) Freÿtag den 13. Maÿ – Frantz Dieterich la Vigny und hannß Michael Groberger d. Gardes jm Umbgeld Ca. Edmund Memminger et uxorem
Obere Umbgeldsherren laßen per H, Schragenn proponiren, daß Dieterich la Vigny und Hannß Michael Groberger, die gardes jm Umbgeld Wider Edmund Memminger, den Becken an der gedeckten bruck geklagt, daß er Und seine Frau sie sehr injurirt, und anbeÿ gebetten habe, sie beÿ ihrem dienst zu mainteniren, widrigen Falls sie ihn nicht versehen Könten. Warauff mann Vor Nöthig ermessen, eine Kleine Inquisition einzuziehen. Lißt sie ab, Krafft deren Hannß Carl Baldner, der Zoller, Thomas Salwitz d. schneider, vnd Jean Jacques Meller der frantzösische garde, deponirt, daß bemeldter Memminger et uxor sie S.V. spionen schelmen, und dieb gescholten hätte, dahin stellend, wie Mghh. die sach ansehen wollen.
Herr Prætor Regius sagt, Er halte dafür, daß Memmingern und seiner Frawen 3. lb. straff angesetzt, Und hiegegen den gardes jnn beÿsein der Obern Umbgelts Hh. eine declaration, daß sie nichts als alles liebs und guths den ihnen wüßten, Zuthun angehalten werden Könten. Erk. gevolgt.

(f° 123) Freÿtag den 27. Maÿ – Edmund Memminger et uxor pt° mulctæ
Iidem [Umbgeldsherren] per Herrn Schragen, daß, das Edmund Memminger, der Weißbeck, Und Frau beschickt, und ihnen Mghh. bescheid angezeigt worden, sie sich Unhöflich erzeigt, Und inn die härd geschlagen, der Mann aber sich sehr modest erzeiget, und genad gebetten, Und seiner Frauen jns gesicht gesagt hatte, Du hast mich schohn jnn Viel Ungelegenheit gebracht, dabeÿ beditten, daß er Und sin weib von den gardes Nichts als alles lieb Und guts wüßten, Und, weilen er Auch Umb Nachlaß der angesetzten 3 lb straff gebetten so stündte Zu Mhh. Wie Sie es ansehen wollen. Erk. werden die 3. lb d nachgelaßen

Edmond Memminger cède à sa femme Madeleine Iltis les deux tiers qu’il possède dans la maison pour la rembourser de ses apports après la vente de la maison à Ebersmunster

1691 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 499-v
H. Edmund Memminger der Weißbecker E.E. großen Raths beÿsitzer an einem,
So dann Fr. Magdalena gebohrne Iltißin deßen eheliche haußfrau mit beÿstand Hn Johann Adam Gollen, J.U Doctoris und E. E. Großen Raths Procuratoris & Advocati an andern theil [unterzeichnet] Edmundt Memminger
haben angezeigt und bekandt, demnach Er H. Memminger seiner haußfrauen in der A° 1680. Zu Ebersheim Münster mit einander. auffgerichteten Eheberedung zur Morgengab 300 gulden in baarem geld (…) darneben auch selbige in seiner Zu ged. Ebersheim Münster gelegenen darzumahl eÿgenthümlich gehabten behausung einen lebtägig widemb zugesagt
(…) so soll dieselbe anstatt d. Obgemeldten zu Ebersheim Münster verkaufft. behaußung, die Ihme eÿgenthümlich gebührende Zwo tertzen an derjenig. beim waßerzoll und. gedeckt. brucken gelegenen wehrend Ihrer Ehe gekaufften theilbaren becken behaußung, darvon Ihro d. übrige dritte theil ohne dem eÿgenthümlich verbleiben. wird Zim lebtägig. widem nach seinem tödlich. hintritt zu usufruiren verbleib.

Assesseur au Grand Sénat, Edmond Memminger hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Heberling, receveur de la Chartreuse et de Saint-Nicolas-aux-Ondes.

1693 (10. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 610-v
H. Edmund Memminger E.E. großen Raths alter beÿsitzer
in gegensein H. Johann Jacob Herberling, Schaffners der Carthauß und S. Nicolai in undis – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, Eine behaußung und dero hoffstatt, mit allen deren Gebaüen, recht. und Zugehördt. allhier beÿ denen gedeckten Bruck. obwendig d. Waßerzoll so einseit ein eck, and.seit neben (-) Grünwald dem Biersieder zum Grünenwald, hinten auff eine behaußung dem Waisenhauß gehörig stoßend gelegen, darvon gehen jährlich 12 ß d von einem Wetterdächlein d. Statt Pfenningthurn
[in margine :] (…) in gegensein fr. Mariæ Magdalenæ gebohrner Illtißen, hierinn benambsten Hn Debitoris ehelicher Haußfrauen (Quittung), den 16.ten sept. A° 1694

Edmond Memminger et Madeleine Iltis hypothèquent la maison au profit de Jean André Mergilet, receveur du monastère Sainte-Madeleine

1699 (10. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 637
H. Edmund Memminger, E.E. großen Raths Beÿsitzer, Und Fr. Magdalena Ältißin
H. Johann Andreæ Mergileti, Schaffners deß Closters S. Mariæ Magdalenæ
demnach Ihrer beeder Eheleuthe leibliche tochter Maria Magdalena In gedachtes Closter auff und angenommen, darinn sie auch würcklich investirt word. und profess gethan, und beÿ derselben den nahmen Theresia empfang. hat, demnach die Zeit Ihres lebens daselbst Zu verbleiben und ihre aufenthalt zu genüßen haben wird
unterpfand, Eine behaußung mit allen deren gebauen, Recht. und Zugehördt. allhier beÿ d. gedeckten brucken, so einseit Ein Eck geg. d. Statt Maur anderseit neben dem Bierhauß Zum grünen wald, hind. auff eine behaußung dem Waisenhauß gehörig stoßend gelegen, darvon gehen jährlich 12 ß bd. und allmend zinß der Statt Pfenningthurn
[in margine, quittung :] in gegensein schuldbekennender verstorbenener Memmingerischer eheleuth tochtermanns Hn Claude Bernard Biot, Garde Magasin des fourages du roy allhier, den 10. maÿ 1738

Madeleine Iltis, veuve, hypothèque la maison au profit de la fondation ottonienne

1707 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 666
Magd: Memmingerin wittib geb. Iltißin beÿständlich H. Joh. Peter Nauendorff Exs: ihres vogts
in gegensein S.T. H. Franciscus Reißißen nunmahligen regir: Ammeisters u. XIII.ners alß Pflegers der Ottonischen Stifftung in beÿseÿn H. Jacob Wenckers U.J. Ddi u. Archivarÿ alß Schaffners daßelbst alß vogts frn. Salome Artopoeusin wittib geb. Wenckerin – schuldig seÿen 500 pfund woran die Stifftung 350 lb u. fr. Artopoeusin 150 lb
unterpfand, Hauß Hoffstatt mit allen deren gebäuen & allhier ahm wasserzoll beÿ denen gedeckten brucken, einseit ist ein eck anderseit neben Caspar Grießbach hinten auf Quirin Hildenbrand leinenweber stoßend, darvon gehen jährlichen 12 ß allmend zinß

Madeleine Iltis, veuve d’Edmond Memminger vend la maison au boulanger Antoine Durand et à sa femme Marie Letard moyennant 1 150 livres strasbourgeoises

1717 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 63-v
(1150) Delle Marie Magd. Iltis veuue de employé Sr Edmond Memminguer Senateur assistée de M Jean Pierre Nauentorf assesseur du College de Mrs les vingt et un son Curateur
in gegensein Antoine Durant boulanger et Marie Letard
sa maison scituée icy avec sa plaçe tous ses droits appartenances et dépendances ahm wasserzoll proche les ponts couverts, tenant d’un côté au public de l’autre au bois verd aboutissant par derrière à une maison appartenante a La maison des orfelins, de laquelle maison on paye 2 livres 8 s au Pfenningthurn – (affectée de 2000 livres en capital), pour 2600 livres tournois

Originaire de « Blaise » ou « Blayesle » (sans doute Blesle) en Auvergne, Antoine Durand, demeurant à Söllingen (en Bade, face à Fort-Louis), épouse en 1709 Marie Josèphe Letard, native de Douai en Flandre (fille du teinturier Jean Letard, voir le remariage en 1728)
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 108)
Hodie 28 Aprilis Anno 1709 (…) intronizati sunt Antonius Durand ex urbe Blaise in aruernia oriundus in arce Selingen morans, et Maria Josepha le tard ex urbe douai in flandria oriunda parochiana mea, testes fuere Johannes metta oriundus ex Aruernia occupatus pro rege et Josephus Rossolin flandria oriundus (signé) Durand, + signum sponsæ (i 110)

Antoine Durand et Marie Letard achètent le droit de bourgeoisie en 1715. Leurs deux enfants suivent la coutume (ils ne deviennent pas bourgeois)
1715, 3° Livre de bourgeoisie p. 1299
Antoine Durand der beck Von Blayesle en Auvergne, weÿl. Robert Durand gewesten becken daselbst hint: sohn Vnd sein Fr: Marie Letard Von Doué erkauffen das burgerrecht p. 6. Gold fl. 16. ß. bringen 2. Kinder mit so beÿ ordnung gelaßen worden, Wird beÿ den becken dienen, Jur. d. 14. Aug.

Antoine Durand devient tributaire chez le boulangers. Il est renvoyé aux Quinze parce qu’il refuse de choisir un jour de cuisson (l’affaire ne figure pas dans les registres des Quinze)
1715, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 211-v) Montags den 7. Octobris – Neuzünfftig. 2 lb 16 ß d, dt.
Anthoine Durand der Frantzösische Beck Von Blayesle aus Auuergne, producirt Burger undt Stall Schein und Sucht umb das Zunfftrecht an will Weiß Backen.
Erkant gegen Erlag der Gebühr willfahrt, soll aber seinen Ordentlichen Backtag, wie andere Weißbecken halten, oder dem Articul Gemäß abgestrafft werden.
(…) Vorgemelte beede frantzösische Beck wollen ihren ordentlichen Backtag nicht halten, derowegen Sie auch den Eÿd nicht abgelegt, ist deßhalben Erkant, sie sollen beÿ unseren Ghh. den XV.en deßfalls beÿ erster session einkommen und Permission suchen jnnzwischen aber jhren Ordentlichen Tag halten oder auff wiederiches betretten gestrafft werden.

Antoine Durand meurt en 1726 en délaissant six enfants. La succession est décrite sous une seule masse. Les experts estiment la maison à 600 livres. L’actif s’élève à 342 livres, le passif à 27 livres.

1726 (20. 9.br), Not. Rith (6 E 41, 945) n° 24
Inventarium undt beschreibung aller der Jenigen haab nahrung undt güetter, wie auch schuldten und gegen schuldten nichts davon außgenohmen, reservirt noch vorbehalten so Weÿl. herr Antonius Durand der geweste burger undt frantzösische weißbecker allhier nach seinem Vor ungefehr 2. monat aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt hier Zeitlichen verlaßen, welches alles auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren des Vorgeachten Herrn Johann Adam Geigers des Stuben Vatters auff der Becker herrberg alh. wie auch burgers undt beckers allhier alß geschwornen Vogts des Verstorbenen seel. mit hernach bemelter hinterbliebener wittib ehelich erzeigter und ab intestato nachgelaßener sechß Kindtern nahmens Joseph, Catharina, Marianna, Genoveve, Anna Maria undt Carlen genant, ersucht, inventirt undt beschrieben, durch fraw Mariam Lethare die hinterbliebene wittib beiständlich herrn Johannes Voisard des gastgebers Zuer Klocken wie auch Burgers allhier ihres geordtneten Curator (…) Actum Straßburg den 20. Novembris im Jahr 1726.
Bericht Ahne Statt der Eheberedung. Die hinterbliebene Wittib hat Zu Anfang dießer jnventation auff befragen geantworttet, wie daß sie beÿ ihrer Verheüradtung Keine ehepacta mit einander auffgerichtet undt alles das Jenige was sie nunmehro besitzen stante Matrimonio mit einand. errungen undt gewonnen weß wegen mann dann alles unter einem Titul alß theilbahr sub una Massa Zu Inventieren für nöthig erachtet.
Copia Codicilli, Vid. prothocoll A f. 144 er Seqq.

Der haußrath so in einer allhier Zu Straßburg beÿ der gedeckten bruck gelegener In dieße verlaßenschafft gehöriger undt hienach beschriebener Behaußung befundten worden
Holtzwerck. Auff der obern Bühn, Officiers Stub lit. A, Ins officiers Knecht Cammer, In der mittlern stub Cammer, In der mitleren stub., In der Cammer B, Im Untern hauß Ehren
Eigenthumb ahne Einer behaußung. 1. behausung allhier Zu Straßburg auff der Buechergaß samt all dero begriffen weith. Zugehördten recht undt gerechtigkeiten so Ein eckhauß 1.s neb. Carel Verius dem biersieder Zum grün walt. 2.s. i. eck gegen dern Buechergaß, hinten auff ein stifft hauß Zum stifft weißen hauß gehörig, so außer hier nach beschribnem Capital freÿ ledtig undt in Crafft Abschatzung durch der statt straßb. geschworne werckmeistere dem Concept beÿligendt dedato 13.ten 9.bris 1726. æstimirt undt angeschlagen für undt umb 600. lb.
Darauff stehen annoch in Capital auff fraw Mariæ Magdal. gebohrner Iltis weÿl. Edmund Memmingers des gewesten beckers seel. ehefrauwen 400 lb d so dan bodenzinß 12 ß dem Pfenningthurn th. 12. lb capital, reestieret* alß nach abzug obiger beder posten annoch ahne Vorigem ahnschlag übrig 188 lb. so hier außzuwerffen mit 188 lb. Über Vorstehendte behaußung besaget ein frantzösischer Kauffbrieff mit der statt straßburg Cantzleÿ Contractstuben Insigel Verwahrt de dato d. 30. Januarÿ A° 1717.
Forma hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 99, schiff und geschirr 18, Wein und faß 9, Eigenthumb ahne einer behaußung 188, silber geschmeidt 1, baarschafft 18, activ schuldt 7, Summa summarum 342 lb – Passiva 27, Leibthat undt Vorauß 10, Summa 38 lb (verbeliben) 304lb
Final und beschluß summa 313 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que le fils aîné non bourgeois doit régler le droit de détraction. Son montant de 4 livres est réduit à une livre
1726, Livres de la Taille (VII 1176) f° 91
Becker F. N° 4033. – Weÿl. Antoine Durant geweßenen Weißbecken und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H Nor. Rith
Concl. Fin. Inv. ist fol. 40 – 315 lb 1 ß 1 ½ die machen 600. fl. verstallte hiengegen 1500 fl.
Ext. kein Stallg.
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 10 ß 6 d – Summa 12 ß 6 d
dt. 4. Decembr. 1726.
Abzug. Joseph der älteste ohnverburgerte Sohn, soll von 40. lb 10 ß. Vätterl. Erbe den Abzug erlegen mit 4 lb 1 ß. Weilen derselbe sich nechsten in das Burgerrecht Zu begeben gesinnet alß haben g. Herren die Obere Stall Herren den 4. Xbr. 1726. placidirt daß es mit dem abzug biß dahien in suspenso gelaßen werden solle.
den 27° Maÿ 1733. moderirt auff 1 lb d
dt. 10° Junÿ 1733.

Calcul sommaire de la succession
1732 (19. 9.br), Not. Rith (6 E 41, 956, comptes)
Summarischer Calculus über Weÿl. Antoni Durand des gewesten burgers und weißbeckers allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlaßenschafft, so auß dem durch mich unterschriebenen Notarium über sothane Verlaßenschafft jn A° 1726 gefertigtem Inventario gezogen worden und wegen dem daselbsten ahngesetzten Stall tax mit gewohnlicher beßerung belegt worden (…)

La veuve Marie Letard se remarie en 1728 avec le boulanger Jean Annibal, natif de Meisenheim en Palatinat : contrat de mariage, célébration
1728 (14.4.), Not. Lhanneur de Chantelou (6 E 41, 983)
Mariage du 14 avril 1728. furent presens Sieur Jean Annibal Boulanger à l’hopital Royal de cette ville, natif de Mezenheim dans Le palatinat, fils majeur de Deffunt Etienne Boulanger Dit Robert Boulanger natif de Metz et de Catherine Pelletier native de Saverne ses pere et mere d’une part
Et Dem.lle Marie Le Tard veuve du sieur Antoine Durant vivant Boulanger Bourgeois de Strasbourg, fille de Deffuns Jean Le Tard Teinturier et de Marie Ernault sa femme Manans de Cette ville d’autre part
Lesquelles partie assitées Scavoir Led. sieur Annibal des sieurs Jean Hervé et Louis Beguin marchands Bourgeois de Strasbourg ses prpches parents, Et Ladite Demoiselle Le Tard veuve Durand du Se Jean Adam Geiger Cabaretier a L’Enseigne du Duc d’Orleans porte des Bouchers aud. Strasbourg Tuteur Etabli par Justice de Joseph, Catherine, Marie Anne et Charles Durant ses quatre fils avec ledit Deffunt Sr Durant – (signé) jean annibal, +

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 174)
1728. Hodie 17 mensis maÿ Anni 1728 tribus proclamationibus in Ecclesia nostra et totidem in Ecclesia parochiali ad Stum Ludovicum jntra Citadellam argentinensem publice factis (…) sacro Matrimonÿ vinculo jn facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Annibal Ciuis ac pistor et Maria Letard vidua defuncti Antonÿ Durand (signé) jean annibal, + signum sponsæ (i 94)

Le boulanger Jean Annibal de Château-Salins devient bourgeois par sa femme Marie Letard
1728, 4° Livre de bourgeoisie p. 944
Jean Annibal d. beck Von Salzburg erhalt d. b. von Maria letard umb die tertz d: b: will beÿ E. E. Zunfft d. Becker dienen, Jur. d: 31.t Martÿ 1728.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 6 livres, ceux de la femme à 684 livres.

1728 (9.6.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 3) n° 31-a
Inventarium über Herrn Jean Annibal deß Franz. becken und fr. Anna Maria geborener Spathhelfferin beeder Eheleuthe und Burgern allhier zu Straßburg im Ehestand vor ohnverändert einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1728.
Inventarium und Beschreibung allerder Jenigen Haab undt Nahrung nichts davon außgenohmen noch vorbehalten so der Ehrsam und bescheidene Sr Jean Annibal, der Franz. beck und die viel Ehren und Tugendtsahme frau Anna Maria, gebohrene Spathhelfferin weÿl. Hn Anthoine Durand, auch geweßenen franz. becken vnd burger Zu Straßburg seel. nachgelaßene wittib, Beede Eheleute und burgere allhier einander in Ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestandt vor ohnveränd. zu vndt beÿgebracht.
So beschehen Straßburg Mittwochs den 9. des Monats Junÿ Anno 1728. In fernerer Gegenwart deß Ehrenvest und Großachtbahren H. Louis Beguin, deß Handelßmanns, alß des Ehemanns nächsten anverwanthes und H. Joh: Carl Verius Bierbrauers Zum grünen waldt auff seithen deß Ehemanns, so dann H Joh: Adam Geÿers, würths und Gastgebers au Duc d’orleans alß der Ehefrauwen in erster Ehe erziehlter Kinder geschwornen Vogts alß auff seithen der Ehefr. erbettenen beÿstands Allesamb burger allhier Zu Straßburg. Actum eod. quo supra.

In einer allhier Zu Straßburg beÿ der gedeckten brucken ohnfern dem Waßerzoll gelegenen, der Ehefr. und dero Kindern erster Ehe Eigenthümlich zuständigen Behaußung hat sich befund. wie volget
Holtzwerck. Auff der obern Bühn, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Cammer B, In deß officiers Stub, In der Cammer C, In der Kuchen, In der Obern Wohnstuben, In der Obern Stub Cammer, In underen Wohnstuben
Eigenthumb ahne einer behaußung so die Ehef. in den Ehestandt gebracht. Eine Behausung mit allen deren Begriffen Weithen undt Gerechtigkeiten so gelegen allhier Zu Straßburg ahne der Buechergaß einseit neben H. Johann Carel Verius dem biersieder Zum grünen waldt. 2.s. ist ein Eck, hinden auff ein Hauß so dem Stifft Weÿßenhauß gehörig stoßendt, welches Hauß ausser hernach beschriebenen Beschwährden freÿ ledig und eÿgen zuständig, Zumals beÿ dem auff absterben H anthoine Durand der Ehefrauen erstern Ehemann seelig. absterben den 13.ten nov. 1726 durch der Statt geschworene Werckleuthe gemachten Anschlag Jedoch mit dem expresse vorbehalt deß mehrern werths gelaßen thut 600 lb. d.
Davon aber seind abzuziehen die auff solchem hauß hafftend onera alß Erstlichen Löblicher Statt Straßb. Pfenningthurn solle man Jährlich ahne Bodenziß 12 ß thun nur Zu einfachem Capital Jedoch ohnpræjudicirlich gerechnet 12 lb, Item weÿl. H. Edmund Memmingers geweßenen Weißbecken allhier nachgelaßener Wittib nun auch seel. Erben solle man an* Cap. so auff der behaußung hafftet Nemlich 400 lb Machen beede Posten zusammen 412 lb. Nach abzug derern wird ahne dem ohnpræjudicirlichen hauß angeschlagen 600 lb d annoch übrig verbleiben so außzuwerffen mit 144 lb. Über dieße Behaußung aber meldet ein Frantz. Kauffbrieff auß allhießiger C. Contractstuben gefertiget und mit dero anhangend. kleinern Insiegel verwahret, do datiert den 30. Jan: 1717. und dermalen mit N° 1 marquiret.
Copia Beeder Eheleut Zur Zeit Ihrer Verheurathung mit einander auffgerichteter Ehepacten (…) 1728, Lhanneur notaire Royal avec paraphe
Norma hujus Inventarÿ. Deß Ehemanns in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. Silbers 4, Schulden, Summa summarum 16 lb – Schuld 12, Nach solchem abzug 4 lb. Wann aber deßen Antheil wenigen Hausraths mit 2 lb diesem addirt wird, 6 lb
Solchemnach Wird nun auch der Ehefrauen in Ehestand gebrachtes guth beschrieben, Sa. haußraths 391, Sa. Geraucht fleisch und gesottenen Anckens 4, Sa. Frucht, Meehl und Kleÿen 85, Sa. Schiff und geschirrs zum Becken handwerck gehörig 3, Sa. Wein und Lährer Vaß 44, Sa.Silbers 18, Sa. Goldenen ring 12, Sa. Baarschafft 6, Sa. Schulden 101, Summa summarum 861 lb – Schulden 182, Detrahendo 681, Haussteuren 2, der Ehefraue, in den Ehestand gebrachte Nahrung 684 lb
Wÿdum So die Ehefrau von H. Anthoine Durand dem gewesenen Becken und burger Zu Straßburg dero ersten Ehemanns seeligen (…)

Anne Marie Letard et ses quatre enfants vendent la maison à Anne Catherine Memminger, veuve de Jean Kien

1733 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 277
weÿl. Antoine Durand des weißbecken weÿl. Anna Maria geb. Spathin oder Letard beÿständlich ihres Curatoris Johannes Voissard des Strumpffstrickers und dero noch lebender 4 Kinder Joseph Durand ledigen weißbecken und Catharina wie auch Maria Anna und Carl der Durand geschwornen Vogt Johann Adam Geÿer der hießige gastgeber so dann die zweÿ älteste Durandische erstbenahmste Kinder selbst
in gegensein Fr. Annæ Catharinæ geb. Memmingerin weÿl. H. Johannes Kühn wittib so ohnbevögtigt zu sein versicherte beÿständlich H. Johann Philipp Astheimer weinhändlers, ihro Kühnischer wittib als als letzt und meistbietenden
Eine behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten am waßerzoll beÿ denen gedeckten Brucken einseit ist ein eck am allmend anderseit neben weÿl. Johann Carl Verius des gewesenen bierbrauers hinterlaßenen wittib und Erben zugehörig zum grünen waldt genannter Bierbehausung hinten auff ein dem Stifft weÿßenhauß gehörigen hauß, vornrn gegen der Breusch über gelegen – davon gehen hiesiger Stadt Pfenning Thurn 12 ß ane bodenzinß (verhafftet mit 400, 46, 279, 100 und 10 capitalien und zinß) – als ein währender der Durandischer eheleuth ehestandts erkaufftes theilbares guth, der Wittib zu 3/9 eben derselben als Erbin ihrer nach dero Vatter verstorbenen Kinder Genovevae und Anna Maria der Durand zu 2/9 theilen, so dann denen noch lebenden 4 Kindern zu 4/9 theil – steig und kauffschilling von 810 lb oder 1620 gulden

Originaire de Sélestat, le marchand Jean Kien épouse en 1706 Anne Catherine Memminger : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire des biens, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen den Wohl Ehrenvesten Herrn Johann Kienen dem ledigen Handelsmann des Hoch Ehrn Vest und Großachtbarn Herrn Johann Kienen des Rathß und Gastgebs Zum Bock Burgers Zu Schlettstatt mit weÿl. det Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Anna Catharina gebohrner Mannin seiner ersten geweßenen Fraw Eheliebsten nunmehr seeligen erziehlten Herrn Sohn als Hochzeiter ane einem, So dann der Viel hren und Tugendgezierten Jungfrauen Anna Catharina Weÿl. des Wohl Edlen, Großachtbar und weißen Herrn Edmund Memmingers E. E. Großen Rathß geweßenen alten beÿsitzers und Weißbeckns alhier Zu Straßburg nunmehr seel. mit der hoch Ehr: und Tugendreichen Frawen Maria Magdalena gebohrner Ilteßin deßelben Frawen Eheliebsten und nunmehr nachgelaßener Frawen Wittiben ehelich erzeugter Jungfraw Tochter als Hochzeiterin andern Theil – den 13. Decembris Anno 1706 [unterzeichnet] Johanneß Kien alß Hochzeiter, Anna Catharina Memigerin als hochzeiterin – Johann Friderich Schatz Notarius publ: jurat:

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 177)
Die 13 Xbris 1706. (…) copulati sunt honestus ac præclarus Dominus Joannes Kien mercator hujatis & Selestadiensis solutus et ætatis suæ 29 annorum Et pudica ac præclara virgo Anna Catharina Memmingerin Argentinenis ac filia Legitima domini Edmundi Memminger senaoris ac assessoris in maiori senatu argentinensi & Mariaæ Magdalenæ Iltissin at ætatis suæ 17. annorum (signé) Jean Kien, Anna Catharina Memmingerin (i 110)

Il devient bourgeois quelques semaines plus tard en s’inscrivant à la tribu des Boulangers
1707, 4° Livre de bourgeoisie p. 765
Johannes Kühn V. Schletstatt, empfangt d. burgerrecht V. s. Fr: Catharina Memmingerin P. 2. gold fl. 16. ß. Wird beÿ den Becken dienen, Jur: d. 26. Dito [Febr.] 1707

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 4096 livres, ceux de la femme à 875 livres
1707 (25.1.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 9)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab, Nahrung und Güther, so der wohl Ehren und Großachtbare Herr Johann Kien, der Handelßmann und die viel Ehren und tugendsahme Fraw Anna Catharina gebohrne Memmingerin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in die Ehe zugebracht, welche Crafft der Zwischen ihnen beeden vor der hochzeit mit einander auffgerichteten Eheberedung vom 13.ten Decembris deß Jüngst zurückgelegten 1706. Jahrs, ihnen nemblich einem Jeden und seinen Erben, alßo ein freÿ, ohnverändert und vorbehaltenen guth sein und bleiben.
Geschehen Straßburg den 25.sten Januarÿ 1707 in fernerem beÿsein deß Hoch Edel Gestr. fromb fürsichtig hochgelehrten und hoch weißen herrn Joh: Reinbold Friderici hochmeritirt alten amstrs. undt hohen Membri unserer alten gnädigen herren die dreÿ Zehen genannt dießer Löblichen Statt, ferner S.T. Herrn Johann Schweitzers E.E. Großen Raths alten beÿsitzers, der frawen annoch ohnentledigten herren Curatoris wie auch der frawen Kienen geehrten frawen mutter.
Summa hujus Inventarÿ, des herrn 1. haußrath 109. 2. wein 26, 3. Silber geschirr und geschmeid 17, 4. baarschafft 750, 5. Activorum 3194, S.S.a. 4096 lb
der frawen 1. haußrath 259, 2. waß und bütten 1, 3. Silber geschirr und geschmeid 51, 4. Gold. Ring und geschmeid 63, 5. baarschafft 500, S.Sa. 875 lb
Additio illatorum 4972. lb

Jean Kien devient tributaire chez les boulangers le 30 mai 1707.
1707, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 25-v) Montags, den 30.ten Maÿ – Neuzünfftiger Zudiener gratis
Johannes Kühn, Von Schlettstatt producirt Burger: vndt Stallschein bittet umbs Zunfftrecht. Erkant, soll etwas in die Allmoßen Büchß erlegen undt sonsten gratis recipirt seÿn.

Jean Kien et Anne Catherine Memminger font dresser un état de leurs biens dans le logement qu’ils occupent aux casernes derrière les Ponts couverts. Ils sont propriétaires d’une cense à Illkirch. L’actif du mari s’élève à 3 845 livres, le passif à 3 207 livres
1716 (9.3.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 35)
Inventarium und Beschreibung aller Haab, Nahrung und Güetere, So Herrn Johann Kienen Und Frawen Annæ Catharinæ gebohrner Memmingerin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg zuständig, welche auß Erkandtnuß E. E. Kleinen Raths Vom 2.ten Martÿ Jüngsthin auß Vorhergegangenes Unterthäniges Ansuchen Sein des Ehe Manns Vnd der gedachtem Ehrsamen Rath beÿgebrachter Ursachen halber (…) inventirt – Actum Straßburg, den 9.ten Martÿ 1716.

In einer Wohnung Hinder den allhießigen Thürnen, in der Casernes gelegen hat sich befunden wie volgt
Summa summarum des Manns unveränderter und respectiue theilbarer Nahrung 3845 lb – Sa. der Schulden 3207 lb, Übertreffen also die Passiva des Manns unverändert : und theilbahr Guth vmb 362 lb
Eÿgenthumb ane einem Meÿerhoff Zu Illkirch, sambt darzu gehörigen ligend. Güthern
Copia der Eheberedung – (…) Johann Friderich Schatz Notarius publ: jurat:

Anne Catherine Memminger se remarie en 1733 avec Claude Bernard Biot, employé pour le roi natif de Lapalisse en Bourbonnais (veuf de Julienne Ollier) : contrat de mariage, célébration

1733 (7.12.), Not. Humbourg (6 E 41, 51)
Mariage – furent presens Le Sieur Claude Bernard Biot Employé pour le Roy demeurant en cette ville, fils de feu Le Sr Jean Biot vivant Bourgeois a la Palisse en Bourbonnois et de defunte Susanne Perrault son Epouse faisant stipulant et agissant pour luy et en son nom d’une part
Er dam.le Anne Catherine Memminger veuve du Sieur Jean Kien, vivant Bourgeois de cette ville de Strasbourg faisant stipulant et agissant pour elle et en son nom d’autre part
Fait lû et passé audit Strasbourg et interpretté en allemand par ledit notaire le Septieme Decembre 1733 avant midy (signé) Biot, Catharina memingerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 285)
Hodie die 15 Mensis decembris anni 1733 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt præclarus dominus claudius bernardus biot viduus defunctæ annæ Julianæ olie commissarius Regius des fourages a la suite de Strasbourg et honesta anna Catharina Memmingerin vidua defuntcti Joannis Küen Civis (signé) Claude Bernad Biot, Catharina Memmingerin

Claude Biot, domestique d’Arnaut Bellecroix d’Argenteau, épouse en 1704 Julienne Olier : contrat de mariage, célébration
1704 (9.4.), Not. Contz (6 E 41, 33)
Mariage – furent presens En personne Le Sr Claude Biot homme de Chambre de Messire Arnold de Bel Croix d’argenteau Cheualier de L’ordre de St Louis, Commandeur de la Commanderie de Wissenbourg et Lieutenant Colonel de Caualerie pour le Service de sa Maj.té iceluÿ Sr Biot Garçon fils du feu Jean Biot En son vivant Marchand dans la ville La Palisse En Bourbonnois et de Damoiselle Susane Peron Sa Mere d’une part
Et d’autre Damoiselle Julienne Olier fille du feu Sr Claude Olier En son vivant inspecteur des munitions pour le Roy, natif de Grenoble En Dauphiné, Et de Damoiselle Mariane Brand à Ce presente et stipulante pour sad° fille
En Second lieu et En Contemplation du present futur mariage Mon susd. seigneur Le Commandeur a promis et promette de Donner aud. Sr Claude Biot le futur Epoux present zt acceptant par donation jrrevocable faite Entre vifs En Consideration de bons et fidels seruices quil a reçeu de Luÿ Et qu’il Espere Encore En Reçeuoir à L’auenir La somme de 2000 livres et argent comptant (…)
Fait et passé à Strasbourg Le 9° jour du mois dauril 1704 (signé) Claude Biot, julienne olier

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 152)
Die 18 Aprilis Anni 1704. unica proclamatione facta (…) coniuncti sunt Ingenuus Adolescens Claudius Biot filius Joannis Biot et Susannæ Peron ex diœcesi Claremontano oriundus et Juliana Ollier filia Claudii Ollier et Mariæ Brandt ex parochia sti Petri Senioris (signé) Biot, julienne (i 82)

Anne Catherine Memminger, femme de Claude Bernard Biot, vend la maison au boulanger Louis Christnacht et à sa femme Thérèse Giraut

1745 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 557
Fr. Anna Catharina geb. Memmingerin H. Claude Bernard Biot Employé pour le Roy eheliebste
in gegensein Ludwig Christnacht des becken und Theresiæ geb. Girot
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten am Waßerzoll beÿ denen gedeckten brucken, einseit ist ein Eck am allmend, anderseit neben dem bierhauß zum grünen wald, hinten auff das Stifft Weÿsenhauß – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 12 ß ane bodenzinß – als ein am 18. Junÿ 1733 erkaufftes guth – um 1320 pfund

Thérèse Giraut, fille du jardinier Jean Giraut, épouse en 1738 le boulanger Jean Darcy, originaire d’Orville de Bourgogne (près de Selongey)
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 117-v)
Hodie 24 die Septembris anni 1737 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honesti adolescentes joannes Darcÿ pistor filius joîs Darcÿ et Catharinæ Saget conjugum Ex Doruille in burgundia oriundus in parochia ad Stum Laurentium ab aliquot annis commoratus et pudica virgo Theresia Giraut filia defuncti joîs Giraut hortulani dum viveret et antoniæ Richard in hac parochia commorans (signé) Jean darcy, therese giraut (i 123)

Originaire de Märel près de Luxembourg, le boulanger Louis Christnacht épouse en 1745 Thérèse Giraut, veuve de Jean Darcy dont elle a trois enfants : contrat de mariage, célébration
1745 (12.6.), Not. Humbourg (6 E 41, 73)
Contrat de mariage – furent presens le Sr Louis Christnacht, Garçon boulanger majeur d’ans, usant et Jouissant de ses Droits de feu Pierre Christnacht en so, vivt. Chamoiseur habitant de Merel proche Luxembourg et de deffunte Catherine Hensele sa femme, demeurt. en cette ville, où il va sa faire recevoir Bourgeois, faisant, stipulant et agissant pour luy et en son nom d’une part
Et Damle Therese Giraut veuve du Sr Jean D’arcy M° Boulanger bourgeois de cette ville et fille de feu Sr Jean Giraud en son vivant Jardinier de feu Mons. de Klinglin Preteur Royal de cette d° ville et de Damle Antoinette Richard à present Epouse du Sr Robert Gabory M° boulanger bourgeois de cette ville faisant, stipulant et agissant pour Elle et en son nom d’autre part
5. La future Epouse aïant trois Enfants vivans dud. defunt Sr Darcy appellées Marie Therese, Marie Anne et Marie Genevieve Darcy et en ayant eu un quatrième posthume appelé Jean Henry Darcy, lequel decédé environ trois semaines après sa naissance, elle a hérité de leur bien paternel – Fait, lû et passé aud. Strasbourg le 12° Juin 1745 apres midy en presence et de l’assistance de la part du futur Epoux des Srs Jean Pierre Christnacht son frere Blanchisseur de toiles bourgeois (…) de Damle Marie Marie Marguerite Hensele sa tante maternelle veuve en secondes noces du Sr La fermier et en premieres du Sr Drosson, tous deux marchands de vin, traitteurs et pareillement bourgeois – Humbourg, No° royal

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 203)
Hodie 21 mensis Junii anni 1745 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt ludovicus christnacht pistor oriundus es hollerich diœcesis trevirensis filius legitimus petri christnacht et Catharinæ Henselin, et theresia gÿrot vidua defuncti Joanis darsÿ Civis et pistoris (…) (si +) signum sponsi, therese giraut (i 106)

Originaire de Hollerich près de Luxembourg, Louis Christnacht devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) f° 224
Ludwig Christnach Von Hollerich aus dem Luxenburgischen der beck erhalt das burgerrecht von seiner Ehefraun Theresia weÿl. Jean Barcy gewes. burgers und beck. hinterl. wittib um den alten burgerschilling und will dienen beÿ EE. Zunfft der becker jur. eod. [5. Julÿ]

La tribu des Boulangers délivre à Louis Christnacht une promesse d’admission pour qu’il puisse devenir bourgeois. Louis Christnacht devient tributaire le 12 juillet
1745, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(f° 64-v) Montags den 14. Junÿ 1745 – Zunfftschein
Louis Christnacht Von Hollerich auß dem Luxemburgischen
vnd Andreas Roth Von Barr gebürtig, beede ledige becken stehen vor vndt bitten umb gerichtliche Zunfftschein, daß wann Sie burger seÿn werden, mann Sie alß Mitt Zünfftig annehmen wolle. Erkandt seÿe ihnen mit gebettenen Scheinen Zue willfahren.

(f° 65) Montags den 12. Julÿ 1745 – Fremder Neuzünfftiger dt. 4 lb 6 ß
Ludwig Christnacht Von Hollerich auß dem Luxemburgischen gebürtig, producirt burger Urkundt undt Stallschein, will Zünfftig werdten undt Weiß backen, bittet umb gerichtliche reception. Erkandt, Kan gegen der gebühr nach ordnung angenommen werden.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 120 livres, ceux de la femme à 915 livres.
1745 (20.7.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 476) n° 307
Inventaire des Biens apportés en mariage par le Sr Louis Christnacht, boulanger et bourgeois de la ville de Strasbourg, et Damoiselle Therese Giraut son Epouse, dressé l’an 1745. (…) et se sont reservé en propre par leur contrat de mariage
Fait et passé audit Strasbourg, en presence du Sr Robert Gabory, boulanger et bourgeois en cette ville, beau-père de ladite Epouse, son assistant à cela prié, Mardi le 20° du mois de Juillet de l’année 1745.
Etat du present Inventaire. Total des habits et Linges servant au corps du mari 278 Liv., Total de l’argenterie 24, Total de l’argent comptant 128, Total general 432 livres – A quoi il faut ajouterle moitié des presens de noce specifiés cy après, revenant sa dite part à 50 Liv. Partant tout le bien apporté en mariage par le mari se monte ensemble à 480 Liv.
Total des meubles apportés en mariage par la femme 1121, Total de du bois a bruler 168, Total des Bled et farine 564, Total de vin et tonneaux 89, Total de l’argenterie 70, Total de l’or 45, Total de l’argent comptant 3232, Total des dettes actives 120, Total de toute la masse active 5410 livres – à laquelle il faut ajouter la moitié des presens de noce 50, Partant le Bien apporté en mariage par la femme se monte ensemble à 5460 livres – Dettes passives 1800 Liv. Deduction faite il reste 3660 Liv.
Nota. Conformément à l’inventaire dressé après la mort de feu Sr Jean D’Arcy, vivant boulanger et bourgeois de ladite Ville de Strasbourg premier mari de la femme Jean D’Arcy et Catherine Saget, pere et mere dud. Sr D’Arcy, lui ont constitué en dot la somme de 1000 livres (…)

La tribu des Boulangers inflige à Louis Christnacht une amende de 12 sols pour avoir colporté du pain.
1759, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 126) Donnerstags den 27. Septembris 1759 – Straff 15 ß
Idem [Joh: Georg Schäffer dieser Ehrs. Zunfft Rieger klagt] contra Ludwig Christnacht den frantzös. Weißbecken, daß derselbe mit brod in der Statt hausiren gegangen, und dem Riegern selbst vor der Kürschner Stub davon Zu Kaufen geben, bittet Ihne deßwegen in Straff Zu Ziehen.
Beklagter Zugegen sagt und schützt vor, daß brod so Er soll hausiren getragen haben, seÿe für den Meßerschmidt geweßen, wurde aber durch den Riegern das Gegentheil überwießen.
Erk. wurde bekl. in 15 ß Straff vnd 2 ß Cösten condemnirt.

Louis Christnacht meurt en 1763 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison à 450 livres. La masse propre à la veuve est de 1 162 livres, celle de l’héritière de 115 livres. L’actif de la communauté s’élève à 700 livres et le passif à 2 100 livres.

1763 (16.2.), Not. Haering (6 E 41, 1362) n° 200
Inventaire De la succession de feu Sr Louis Christnacht, en son vivant M° Boulanger françois, et Bourgeois de la ville de Strasbourg, dressé l’an 1763. – après son Decès arrivé le 8° novembre 1762. Lesquels Biens ont été inventorié tant à la Requisition de Dlle Thérèse Giraud la veuve du Deffunt, assistée du Sr Michel Gagné, Sculpteur que du Sr Denis Hansel, peruquier établi par la Chambre de tutelle de cette ville le 5. de ce Mois et confirmé par le grand Senat de cette ville, Tuteur à Anne Marguerithe, fille unique mineure d’ans dud. Deffunt procréé avec lad° Veuve (…) Fait à Strasbourg Mecredy le 16° fevrier l’an 1763.

Trouvés dans une Maison Boulangere Scize pres les Ponts Couverts appartenante à la présente succession, scavoir
Meubles de bois – Etat des Effets pour servir de trousseau aux filles du premier lit de la veuve à Marie Thérèse d’arcy à Marie Anne d’arcy
(f° 8) Propriété d’une Maison. (C.) I° Maison Boulangere fond et tres fonds auec ses appartenances et Dependances Scize en cette ville proche les Ponts Couverts et le peage d’eau faisant d’un Coté un Coin au Communal, tenant de l’autre à la brasserie ou pend pour enseigne la foret verde aboutissant par derrière a la maison de derrière d. lad. Brasserie, de laquelle maison on paye annuellement à la tour aux Pfennings une rente foncière une Livre douze sols, au reste elle est affectée aux Capitaux cy apres mentionnés, en outre franche et quitte, estimé par les Sr Werner Inspecteur des Batimens et le S Huber Charpentier de la Ville selon leur Procès verbal joint à la Minute du présent Inventaire en date du 8° fevrier 1763 la somme de 900 florins ou 1800 livres tournois. La Proprieté de cette maison acquise par le Deffunt et la veuve est constatée par une lettre d’achat expediée sur parchemin par la Chambre des Contrats et muni de son sceau en date du 13° août 1745. A la quelle Lettre sont jointes deux autres passées à la d° Chambre le 30. Janvier 1717 et le 18. Juin 1733.
Remploi des propres de la Veuve. Dans la recherche du bien reservé propre & reversible à la veuve par le §. 3 du Contrat de mariage cy dessus copié, il s’est trouvé manquer selon Inventaire des apports des deux conjoints, dressé par M° Matthias Koch No° le 20° du Mois de Juillet 1745.
Biens retenus en usufruit dont la propriété appartient à la veuve suiuant Le Calcul sommaire de la succession de feue sa Mere, cy dessus allegué, son beau père led. Sr Robert Gabory en vertu du §. 6 du Codicill de son épouse passé pardevant M° Humbourg No° royal le 19. janvier 1759 (…)
Norme du présent Inventaire. Description premierement Du bien propre de la veuve et le remploi de ce qui a été aliené ou alteré. Total des meubles 162, Total des tonneaux 10, Total de l’argenterie 13, Total de l’or 14, Total du remploi (5064, deduction 73, reste) 4990, Total général 5192 livres – Total des dettes passives 1200 livres, Deduction faite 3992 livres
S’ensuit aussi la Description du bien propre & reservé de La fille du Défunt, Total des presens de noces 4, Total de l’argenterie 8, Total du Remplacement (453, deduction 4, reste) 448, Total général 460 livres
Enfin suit le bien de La Communauté, Meubles 730, Total du Vin & Tonneaux 27, Total de l’argenterie 24, Total de l’argent comptant 120, Total de la propriété d’une Maison 1800, Total de la dette active 98, Total général 2799 livres – Total des dettes passives 8399 lb, plus de dettes payables de la Communauté qu’il n’y a de bien 5599 livres
Conclusion finale, plus de dettes que de biens 1146 livres
Abschatzung Vom 8.ten feber 1763. Auff Begehren Wäinl: H Luÿ Christnacht Des gewesenen Franzeschen becken S:T: Hiender Lasener Fr: Witib und Erben ist eine behausung Alhier in der Statt Strasburg beÿ Der gedechte brugen gelegen Einseits ein Eck auff das Allmendt Anderseits Neben dem biehrhauß Zu dem grienenwald genandt und hienden auff Forher beschrieb bierr hauß Stosent gelegen Solches beckenhauß besteht in Zweÿ [sic] Zweÿ Küchen Und Zweÿ Kameren Dar jber ist der dach Stull mit breitziglein belegt hat Auch ein Getrembten Keller und brunnen, Ferner befiendet sich das bach hauß war jber die Mehl Kammern. Von uns unterschriebnen der Statt Strasburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorher Geschehener besichtigung mit Aller ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und Angeschlagen Worden Vor und Umb Nein Hundert Gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
Copie du Contrat de mariage. (…) Humbourg, No° royal

La veuve devient seule propriétaire de la maison

1763 (12.3.), Not. Haering (6 E 41, 1362) Joint au n° 200 du 16.2.1763
Etat sommaire De la succession de deffunt Sr Louis Christnacht en son vivant M° Boulanger fraçois et bourgeois de la Ville de Strasbourg en conformité de l’inventaire qui en a été dressé par le soussigné No° Le 16 fevrier 1763.
(…) Partant il appert que La Masse actiue de la Communauté n’est pas suffisante pour payer Lesd. dettes passives de la suc. de 150 livres
C’est pourquoi La veuve assistée du Sr Michel Gagné Sculpteur & bourgeois de cette ville renonce à la Communauté de biens qui a été entre elle et son Mari deffunt et se tient a ses pactions matrimoniales à l’effet de retirer ses propre & de se recuperer quant au Remploi de ses propre aliénés sur les propres deffunt. Ce faisant par la veuve, sa fille du deffunt en Qualité de son heritiere universelle supportera l’exédant de dettes passives de la communauté sur son bien propre & reservé, Led bien se montant comme il est a voir cy dessus à La somme de 475 livres.
(…) Que la veuve se charge & fait sa dette propre de dons capitaux payables sur la Communauté faisant la somme de 2900 livres (…) Ce faisant par lad. veuve Le tuteur
Lui cede, quitte, transporte, abandonne et delaisse en toute propriété & Trésfond tout le Mobilier Noms raisons & actions ayant appartenû au deffunt Pere de sa Mineure soit en propre soit provenant du chef de la Communauté et notamant La Maison boulangere y appartenant avec ses appartenances & dépendances Scize en cette ville proche les ponts couverts et le Péage d’Eau faisant d’un Coté un Coin au communal, tenant de l’autre à la brasserie ou pend pour enseigne la Foret verde, aboutissant par derrière à la Maison de derrière d. lad. Brasserie, de laquelle Maison on est annuellement redevable à la Recette des deniers patrimoniaux de cette ville une Rente foncière d’une Livre 12 sols – Fait lû et passé à Strasbourg Le douz° Mars 1763.

Accord passé entre Thérèse Giraud et le tuteur de sa fille Marguerite Christnacht
1763 (26.9.), Chambre des Contrats, vol. 637 f° 485
auf ansuchen Fr. Theresia Christnacht geb. Giraut, nachstehender vertrag
vertrag zwischen Fr. Theresia Christnacht geb. Giraut beÿständlich Michel Gagné des bildhauers als wittib und mutter ane einem,
so dann Dionysius Hänßel der peruckenmacher als geordneter und geschworener vogt weÿl. Ludwig Christnacht des frantzösischen becken wittib und nach tod verlassenen einigen töchterlein nahmens Margaretha am anderen theil
weilen der erbin und curandæ antheil so sehr gering seitemal die activa fast von denen passivis befinden*, welche ohne zeit verlust bezalt werden müßen
hingegen die in die theilbare activ mass gehörige behausung, welche dem größten theil derselben ausmacht, um den hieoben ausgeworffenen preis von 7000 livres [unterzeichnet] Lt. Kleinclaus, Bühler, 5. Septembris 1763

Le perruquier Denis Hensel rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent à Anne Marguerite Christnacht en 1768 puis en 1772, date à laquelle la pupille est religieuse à Thann
1768, Not. Haering (6 E 41, 1381) n° 42
Rechnung mein Dionisii Hänßel Perruquenmachers und bs alhier, als geordnet u. geschworenen Vogts Jungfer Annä Margarethä Christnachtin, weiland Ludwig Christnacht geweßenen frantzösischen becken und auch weil. frau Theresiä geb. Giraud beeder seel. erzeugter tochter, inhaltend was ich seit den 5.ten Februarÿ 1763 biß Annunciationis Mariæ 1768. für ged. meine Curandam eingenommen und außgegeben auch sonsten gehandelt habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ

Rechnung mein Dionisii Hänßel Perruquenmachers und burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfer Annä Margarethä Christnachtin, weiland Ludwig Christnacht geweßenen frantzösischen becken und auch weiland frau Theresiæ geb. Giraud beeder seel. erzeugter tochter, der Zeit Closterfrau zu Thann, inhaltend was Ich seit Annunciationis Mariæ 1768 biß den 2. 7.bris 1772. für meine ged. Curandam ferner eingenommen und außgegeben auch sonsten gehandelt habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ

Thérèse Giraut meurt en 1764 en délaissant trois filles.
1764 (8.10.), Not. Haering (6 E 41, 1364) n° 259
Bericht anstatt eines Inventarÿ über Weiland Frau Theresia geb. Giraut auch weiland Herrn Ludwig Christnacht geweßenen frantzösischen becken und burgers alhier Zu Straßburg hinterbliebener Wittib, nun auch seel: Verlaßenschafft.
Demnach auf Absterben ihres erstged. Ehemanns den 16.ten febr. 1763. erst ein Inv.m aufgerichtet und den 5.ten Martÿ solchen Jahrs auf löbl. Statt Stall producirt worden, und aber die wolverordnete Herrn dreÿ Löbl. ged. Gericht Stelle großgünstig geruhet haben, auf die Ihnen Von der Verstorbenen seeligen in Zwoen Ehen erzeugten dreÿ töchteren und respectivé deren Vögte, benandlich Jungfrau Mariä Theresia Darcy so majorennis und Jungfrau Mariä Annä Darcy welche der Majorennitæt nahe, beede verbeÿstandet, mit H. Niclaus Le Clerc Pastetenbeck und burger alhier, So dann H. Dionisius Hänßele Perruquenmacher und hießigen burgers als Vogt Annä Margarethä Christnachtin, gethane Vorstellung, sich mit Vorlegung eines aus angeregtem Inv° gezogenen Summarischen Calculi statt neuen Invÿ Zu sättigen, So dann solcher Calculus auf Ansuchen erstged. Erbs Interessenten, durch mich Notm folgender maßen eingerichtet worden
(…) unverändertes Gut 3992 lb, sie hat aber ihres Manns seeligen Nahrung übernommen und sich anheischig gemacht deßen passiva bezalen, welche sein eigen Guth überstiegen um 5138, mehr schulden dann guth 1146 lb. daß alßo nur der Wÿdem den sie von ihren beeden Töchtern erster Ehe und das legat welches sie von dero Töchterlein Zweÿter Ehe genoßen hat, der Verstallung unterworffen ist (…) Stall summ 4000 lb
Straßburg den 8.ten 8.bris 1764

Lors du partage, Marie Thérèse Darcy femme du boulanger Nicolas Voltz rachète de ses sœurs les parts de maison

1764 (15.11.), Not. Haering (6 E 41, 1364) Joint au n° 259 du 8. 8.br 1764
Vergleich, Abteil, und Erörterung Register, Weÿland Frau Theresiä geborener Giraut als sie Verstarb weiland H. Ludwig Christnacht geweßenen frantzösisch Becken und burgers alhier Vorhin aber längst weiland H Johannes Darcy ebenmäßig geweßenen franz. becken u. hiesig. bs. seel. hinterbl. Wb. nun auch seel. Verl. auffgerichtet A° 1764.
Abhandlung der in gegenwärtige Verlaßenschafft gehörigen behaußung
die alhier Zu Straßburg am Waßerzoll beÿ denen dreÿ gedeckten brucken ein Eck ausmachende, nebens und hinten an das bierhauß Zum grünen Wald stoßend gelegene becken behaußung, welche in der Verstorbenen seeligen zweÿten Ehe, besag in alhießiger Cantzleÿ Contract Stub am 13.den Augusti 1745. gefertigten Kauffbrieffs erhandelt und Vermög mit ihrer in solcher Ehe erzeugten tochter Nahmens Margarethä Christnachtin Vogt H. Dionisio Hänsel dem Perruquenmacher und burger allhier am 5.ten 7.bris 1763. Vor E: Löbl. Vogteÿ Gericht gepflogenen, den 10.den ejusdem von denen wolverordneten Kinder Vertrags herren als passirlich unterschriebenen in dem Kinder Vertragsbuch de A° 1762. in allh. C. C. Stb einverleibten Vertrags ihro um 7000 livres tournois nebst übernahm derer ein livres zwölff sols Löbl. Stadt Pfenningthurn davon schuldigen boden Zinßes, sonsten vor freÿ leedig und eigen, abgetretten und überlaßen worden. Worauf jeede der beeden Töchter erster Ehe 600 lb. Vor Vätterl. guth zu fordern haben, thut vor beede 1200 lb und die tochter Zweÿter Ehe in Krafft angeregten Kindervertrags Vor Vätterl. Guth und Legat Von H La Fermiere ihrem Vettern seel. 3400. lb
Ist mit bewilligung ihr der Verstorbenen seel. der Majorennität naher tochter erster Ehe, die ältere Fr. Maria Theresia geb. Darcy mit H. Niclaus Voltz frantzösischen becken und Vertrösteten bs. alh. ihrem am Vorgestrigen tag getrauten Ehegatten Verbeÿstandet, die Jüngere aber Jgfr Maria Anna Darcy mit ihrem Vogt H. Nicolas Le Clerc franz. Pastetenbecken u. hießigem burger berathen und assistirt, sodann mit genehmhaltung ged. Herrn Hänsele als Vogts des töchterleins Zweiter Ehe
abgetretten und überlaßen worden (…)
Hierauf nun und unter dieser außdrucklichen Bedingungen ist das unpartheÿische Looß um solche behausung per L.is A. B. & C. gelegt worden, in welche dieselbe Fr. Mariä Theresiä Voltzin geb. Darcy Zugefallen, Von d. Mit Erben ihro überlaßen und Von ihr beÿständ. wie obgedacht übernommen worden (…) Straßburg den 15.ten 9.bris 1764.

Fils du cultivateur Antoine Voltz de Weyersheim, Nicolas Voltz épouse en 1764 Marie Thérèse Darcy : contrat de mariage, célébration
1764 (27.10.), Not. Haering (6 E 41, 1377) n° 390
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsame und bescheidene Niclaus Voltz leediger Beck Anthoni Voltzen Ackersmanns und Becken in Weÿersheim Zum hohen Thurn mit Fr. Gertrud geb. Kellerin ehel. erzeugter Sohn als Bräutigam an einem
So dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Maria Theresia Darcy weiland H Johannes Darcy, hiesig. Bs. geweßenen frantzösischen becken und auch weiland frau Theresiæ geborener Giraut, als sie Verstarb, weiland H Ludwig Christnacht hes : ebenmäßig frantzösischen becken nachgelaßene Wittib ehelich erzeugte tochter, als Braut an dem andern theil
So beschehen Straßburg Sambstags den 27.ten 8.bris 1764. [unterzeichnet] Clauß Voltz hochzeiter, maria Theresia darcÿ hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 142)
Hodie 13 novembris anni 1764 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Nicolaus Voltz pistor ex wÿersheim filius Legitimus antonii voltz pistoris ibiden et gertrudis Keller Conjugum et civium ibidem, et Theresia Darcy filia Legitima joannis Darcy pistoris olim hic, et Theresiæ girau defuctorum conjugum et ciuium olim hic (signé) Clauß Voltz, darcy (i 74)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 242 livres, ceux de la femme à 587 livres.
1765 (3.1.), Not. Haering (6 E 41, 1365) n° 262
Inventarium über des Ehrsam: und Bescheidenen herrn Niclaus Volz frantzösischen Becken und der Ehren und tugendsamen Frau Mariä Theresiä Volzin geb. d’Arcy, beeder Eheleuthe und Burgere alh. Zu Straßbg. einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1765. (…) einander in ihren den 13. 9.bris 1764. angetrettenen Ehestand Zugebracht, und sich in deren vor mir Not° am 27. 8.bris ged. Jahrs gepflogenen Eheberedung 4.ten Punctens vor freÿ und eigen vorbehalten haben. Welche Nahrungen auf Ansuchen ihr beeder Eheleute, die Ehefrau beÿständl. H. Dionisÿ Hänsel Perruquenmachers und Brs. alh. inventirt u. ersucht (…) So beschehen Straßburg Donnerstags den 3.ten Jenner 1765.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Waßerzoll gelegenen hiehero eigenthüml. gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
(f° 6) Eigenthum an einer Behaußung. (F.) Nemlich eine alhier zu Straßb.g am Waßerzoll beÿ denen dreÿ gedeckten brucken ein Eck ausmachende Becken behaußg. gelegen nebens und hinten an dem bierhaus zum grünen Wald, wovon jährl. wegen der Keller thür und den Staflen Löbl. Stadt Straßburg Pfenningthurn 8. ß. an bodenzinß zu reichen, und welche über Abzug hernach eingetragener passivorum leedig eigen, dieße wird ohne einige præjuditz um eben den Preiß außgeworfen, um welchem die Ehefrau dieselbige beÿ Vergleich und Abtheilung ihrer Mutter seel. Verl. im Looß erhalten, nemlich pro 7000 lit. oder 1750 lb., und ist solche Verloosung den 15.den 9.bris 1764 vor mir Not° fürgegangen. Mit solcher behaußung wird der Werckzeug zur becken profession samt den Säcken als dazu gehg. einverstand.
(f° 7) Wÿdems Verfangenschafft, welche H. Robert Gabory frantzösischer beck und hiesiger Burger, ihr Stieff Groß Vatter ingefolg des 6. Punctens weiland Frau Antoinette Gabory geborener Richard seiner Ehefrau als ihr Frau Voltzen und coll auch halb bändigen Schwester leibl. großmutter seel. vor dem Königl. Not° H Humbourg am 19.den Jenner 1759. gestifteten Codicills lebenslang zu genießen berechtiget ist
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Ehemanns in den Ehestand gebrachten Vermögens, Sa. hausraths 38, Sa. Silbers 4, Sa. baarschafft 200, Summa summarum 242 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrau in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. Hausraths 172, Sa. Silbers 28, Sa. gold. Ringe 15, Sa. baarschafft 100, Sa. Eigenthums an 1.r behaußung 1750, Summa summarum 2066 lb – Schulden 1487 lb, Nach deren Abzug 587 lb

Marie Thérèse Darcy meurt en 1769 en délaissant un fils. La maison est portée à la valeur reprise de l’inventaire de 1763. La masse propre au veuf est de 141 livres. L’actif de l’héritier s’élève à 632 livres, le passif à 1 384 livres

1769 (20.11.), Not. Haering (6 E 41, 1370) n° 387
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsamen frau Mariä Theresiä Voltzin geb. d’Arcy des Ehrsamen und bescheidenen Hrn Niclaus Voltz, frantzösischen becken und hiesigen brs gewesener Ehefrau nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1769. (…) nach Ihrem den 28.t 8.bris jüngst aus dießer Welt genommenen tödl. vor hinnenscheiden hie Zeitlichen verlaßen. Welche Verlt. auf gebührendes Ansuchen nicht nur allein erstged. ihres hinterbl. Wittibers sondern auch des Ehrengeachten H. René Froydevaux Schreiner Meisters ([biffé] bildhauers) und hiesigen Burgers, als geordnet und geschworenen Vogts Nicolas René Voltz, der Verstorbenen seel. mit dem Wittiber den 13. Mertz 1768 ehelich erzeugten Söhnleins, als deroselben ab intestato nachgelaßenen Erbens inventirt und ersucht durch ihn den hinterbliebenen Wittiber wie auch Jgfr. Margaretham Chrisnachtin der Verstorbenen halb Schwester (…) So geschehen Straßburg den 20. Novembris Anno 1769.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Waßerzoll gelegenen dem Erben unverändert Becken Behaußung befunden worden, wie folgt
Ergäntzung des Wittibers währender Ehe abgegangen eigen Vorbehaltenen Guths. Nach Anleitung des über beeder gewester Eheleute einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Not.m den 3.ten Jenner 1765. aufgerichteten Invÿ. (…)
Eigenthum an einer Behaußung. (E.) Nemlich eine alhier Zu Straßburg am Waßerzoll beÿ denen dreÿ gedeckten brucken ein Eck außmachende beckenbehaußung gelegen nebens und hinten an dem bierhauß Zum grünen Wald wovon jährl. wegen der Keller thür und den Stafflen Löbl. Stadt Straßburg Pfenningthurn 8. ß. an bodenzinß Zu reichen sind und welche sonsten über abzug hernach eingetragener passiv Schulden leedig eigen und auf ableben weiland herrn Ludwig Christnacht geweßenen frantzösischen becken und burgers alhier seel. beÿ Gelegenheit seiner Verlaßenschafft Inventation Zufolg (Bau Inspectoris und Werckmeister) schrifftlicher Abschatzung vom 8. Februarÿ 1763 angeschlagen worden ist, vor 900 fl. abgezogen erwähnte beschwerde Zu doppeltem Capital gerechnet, antreffend 32 fl. so bleiben übrig 868 fl. beÿ welchem anschlag es auch dermalen auf großgünstige Erlaubnus derer wolverordeten herren dreÿ Löbl. Stadt Stall Verbleiben darff weilen inzwischen Keine Hauptgebäude in solcher behaußung vorgenommen worden hier 434 lb. Wie defuncta solche Behaußung, samt dem Werckzeug Zur Becken Profession gehörig und Säcken, aus ihrer seel. Muter Verlt. in unvertheiltem Erb an sich gebracht hat, besagt vor mir Not° am 15.den 9.bris 1764. passirte Cession. Sonsten melden darüber Kauffbrieffe aus alhießig. C.C. Stb vom 13. Aug. 1745, 18.den Junÿ 1733 und 30.ten Jenner 1717.
Abzug gegenwärtigen Invÿ. Copia der Zwischen beeden nun durch den Zeitlichen Tod getrennten Eheleuten den 27.ten 8.bris 1764. Vor mir Not° gepflogenen Eheberedung
des Wittibers unverändert und eigen vorbehaltenen Guths, Sa. hausraths 11, Sa. Silbers 1, Sa. Ergäntzung 203, Summa summarum 216 lb – Schulden 75 lb, Nach deren Abzug 141 lb
Dießemnach wird auch des Söhnleins und alleinigen Erben unverändert und eigen vorbehalten Guth beschrieben, Sa. Kleÿdung und weißen Gezeugs 45, Sa. hausraths 58, Sa. Werckzeugs zum Becken handwerck gehörig 7, Sa. Silbers 6, Sa. goldenen Ring 5, Sa. Eigenthums an einer behaußung 434, Sa. Schulden 75, Summa summarum 632 lb – Schulden 1384 lb, In Vergleichung 748 und 3 lb, 751 lb

Nicolas Voltz se remarie en 1770 avec Marie Elisabeth Schandler, fille du tisserand et marchand de drap Jacques Schandler : contrat de mariage, célébration
1770 (22.1.), Not. Haering (6 E 41, 1378) n° 537
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrengeachte H. Niclaus Voltz, frantzösischer Beck, Wittiber und burger alhier, als Hochzeiter an einem, So dann
die Ehren und tugendsame frau Maria Elisabetha Schandlerin, Herrn Jacob Schandlers, Wollenwebers auch tuchhändlers und burgers alhier, mit weiland frau Maria Elisabetha geborener Voissardein seiner Zweÿten Ehefrau ehelich erzeugt und nach tod Verlaßene Tochter, als braut andern theil
[unterzeichnet] Niclauß Voltz, maria elisabetha schantlerin

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 275)
Hodie nona Aprilis Anni 1770 (…) Sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Nicolaus Voltz Civis et Pistor hujas, viduus defunctæ Theresiæ Darsy in vita Conjugum in præfatæ Sancti Petri Senioris Parochia Commorans et Maria Elisabetha Schandler Argentinensis, filia legitima Jacobi Schandler conjugum et pannorum textoris hujus urbis et defunctæ Elisabethæ Voisar quondam conjugum parochiana nostra (signé) Niclauß Voltz, elisabetha schantlerin (i 140)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 127 livres, ceux de la femme à 559 livres.
1770 (3.10.), Not. Haering (6 E 41, 1371) n° 407
Inventarium über der Ehrsam und bescheidenen Herrn Niclaus Voltz frantzösischen Becken und der Ehren und Tugendsamen fraun Mariä Elisabethä geb. Schandlerin, beeder Eheleute und Burger allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1770. – einander in Ihren den 14.d Aprilis lauffenden 1770.ten Jahrs angetrettenen Ehestand Zugebracht und sich in deren vor mir Not° den 22.ten Januarÿ 1770 gepflogenen Eheberedung 4.ten Puncten vor freÿ und eigen Vorbehalten haben. Welche Nahrungen auf Ansuchen ged. Eheleuthe, die Ehefrau mit H. Jacob Schandler Wwbr. und hies. Br. Irem geehrten Vater verbeÿstandet, inventirt (…) So geschehen in einer allhier Zu Straßburg ane dem Waßerzoll beÿ den ged. brucken gelegenen Ein Eck außmachenden becken behaußung, Mittwochs den 3. 8.bris 1770.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Waßer Zoll gelegenen Ein Eck außmachenden Becken Behaußung befunden worden, wie folgt
Wÿdems Verfangenschafft, des Ehemanns Söhnleins erster Ehe anfällig. die Wÿdums Verfangenschafft, welche Hr Robert Gabory frantzösischer beck und hießiger Burger, sein des Jungen Niclaus Réné Voltz Stieff: Uhrgroß Vater ingefolg des 6.ten Punctens Weiland Frau Antoinette Gabory geb. Richard seiner Ehefrau vor dem Königl. Not° Humbourg am 19. Jenner 1759 gestiffteten Codicills lebens lang Zu genießen berechtiget ist
Des Ehemanns eingebracht Guth betrfd. Indeme der Ehemann erst den 20.ten 9.bris 1769 weiland frau Mariæ Theresiæ Voltzin geb. d’arcy seiner am 28. 8.bris besagten Jahrs verstorbenen Ehefrau Verlaßenschafft inventiren laßen (…)
Abzug, des Ehemanns eingebrachten Guths, Sa. Manns Kleÿdung 127 lb
Dießmnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Guth beschrieben, Sa. Hausraths 46, Sa. frauen Kleidung 179, Sa. Silbers 19, Sa. goldener Ring 13, Sa. baarschafft 100, Sa. Schulden 200 lb, Summa summarum 559 lb

Nicolas Voltz loue une partie de la maison à Martin Stoll

1796 (2.6.), ssp, Enregistrement, acp 40 F° 170-v du 2l prairial 4
Bail de 3 ans – Nicolas Voltz
à Martin Stoll
une boutique et logement au quai du peage, moyennant 5 livres en denier et un pain de 6 livres par semaine faisant 40 livres par an

Nicolas Voltz et sa femme Elisabeth Schandler ainsi que Nicolas Voltz fils exposent la maison aux enchères devant le juge de paix. L’acquéreuse est Marie Salomé Petsch veuve de Jean Helck

1803 (28 prairial 11), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 13 n° 69
Ce jourd’hui 8 floreal 11 de la République française une et indivisible, Par devant nous Jean Michel remond Juge de paix du troisième arrondissement de la ville de Strasbourg sont comparus les Citoyens Nicolas Voltz boulanger en cette ville et Elisabeth Schandler son épouse et Nicolas Voltz fils aussi boulanger de cette ville,
lesquels ont déclaré qu’etant propriétaires d’une maison sise audit Strasbourg au peage N° 3 vis à vis la maison de detention pardevant la rue d’un côté et parderrière les héritiers helck, de l’autre la Rue, avec appartenances et dépendances, ils Entendoient et requéraient a ce que la dite maison fut mise en vente par devant nous a notre Greffe par forme d’Enchere publique et volontaire sous les conditions suivantes (…)
Ce jourd’hui 10 floréal, personne ne s’est présenté
Ce jourd’hui 19 floréal, Jean Schmidt, maçon, a fait la mise de 6000 francs
Ce jourd’hui 28 floréal (…) Ce jourd’hui 8 prairial (…) Ce jourd’hui 15 prairial (…), Ce jourd’hui 19 prairial (…), Ce jourd’hui 20 prairial, au Citoyen François Philippe Barras Négociant, pour 7050 francs
Est comparu le Citoyen François Philippe Barras Négociant En cette ville Comme plus offrant et dernier Encherisseur de la maison Appartenante Aux conjoints Voltz et Au Citoyen Voltz fils, lequel a declaré que la derniere mise par lui faite Sur la dite maison n’avoit pas été faite en son nom mais en celui de la Citoyenne Marie Salomé Betsch veuve de feu Jean Helck vivant brasseur en cette ville

Fils du brasseur Jean Philippe Helck, le brasseur Jean Helck épouse en 1771 Marie Salomé Petsch, fille du brasseur Jean Paul Petsch : contrat de mariage, célébration. La mère de la mariée cède sa part dans la brasserie au Bois Vert.
1771 (15.10.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 286) n° 579
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenachtbaren Herrn Johannes Helcken, dem ledigen Bierbrauern, herrn Johann Philipp Helcken, des ebenmäßigen Bierbrauers mit Frauen Barbarä gebohrener Hohlweinin, beeder Eheleute und Burgere allhier Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn Hochzeitern ane einem,
So dann der viel Ehren: und Tugendreichen Jungfrauen Mariä Salome Petschin, Herrn Johann Paul Petschen, des Bierbrauers und Frauen Mariä Salome gebohrene Vogtin, beeder Ehelersohnen und burgere allhier Zu Straßburg ehelich erzeugter Tochter, als der Jungfer Hochzeiterin am andern theil
Neundtens, so declarirt der Jungfer Braut Leibliche Frau Mutter (…) daß Sie der Jungfer Braut (…) 19/27. Theilen von und ane der zum grünen Wald genanden bier behaußung ane der Obern Waßer Zoll (…) cedirt
beschehen allhier Zu Straßburg auf dienstag den 15. Octobris Anno 1771 [unterzeichnet] hochzeiter Johannes Helck, Maria Salome Petschin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 123-v)
Im Jahr 1772 sind Dominica prima et secunda post Epiphaniæ proclamirt und den 22. Januarii copulirt worden Johannes Helck lediger biersüter hr Johann Philipp Helck Biersüters und burgers dahier und Fr. Barbarä gebohrner Holwein ehelicher Sohn und Jgfr. Maria Salome Johann Paul Betsch gewesenen biersüters allhier und weil. Fr. Mariä Salome gebohrener Vogtin eheliche tochter, [unterzeichnet] Johannes Helck als Hoch Zeiter, Maria Salome Petschin als Hochzeiterin (i 127)

Marie Salomé Petsch meurt en 1834 en délaissant six enfants ou leurs représentants

1834 (17.10.), Strasbourg 4 (80), Me Hatt n° 8216
Inventaire de la succession de Marie Salomé Petsch, décédée le 24 septembre 1834 rue du péage quai de la Bruche n° 3, veuve de Jean Helck, brasseur
à la requête de 1. Jean Philippe Helck, ancien brasseur, 2. Jean Helck, ancien brasseur à Ribeauvillé (Haut Rhin), 3. Jean Frédéric Busch, batelier, poursuivant les droits de Marie Caroline Helck son épouse, 4. Marie Barbe Helck épouse de Louis Frédéric Koehler, brasseur, 5. Marie Madeleine Eichborn, majeure, en son nom et mandataire de son frère Charles Frédéric Eichborn, militaire en activité de service (Procuration à Tours), 6. Jean Eichborn, vitrier, 7. Catherine Frédérique Eichborn, modiste, enfants issus de Marie Madeleine Helck et de Jean Eichborn, boucher, 8. André Roth, brasseur en qualité de père et tuteur légal de Louis Edouard et Julie Amélie Roth, issus de son mariage avec Marguerite Sophie Eichborn, 9. Chrétien Geoffroi Roth, rentier, père et tuteur légal d’Emilie Sophie Roth de feu Marie Sophie Riehl celle-ci fille de Jacques Riehl et de Marie Sophie Helck
Jean Philippe Helck, Jean Helck, Marie Caroline Helck et Marie Barbe Helck et les enfants Eichborn par représentation de Marie Madeleine Helck, enfants de défunte Marie Salomé Petsch héritiers dont ils sont héritiers pour 1/6, Emilie Sophie Roth pour le dernier 6°, le Sr Koehler subrogé tuteur des mineurs d’André Roth
dans une maison rue dite du Péage quai de la Bruche n° 3, Testament reçu par le notaire soussigné le 16 décembre 1831

Titres et papiers, cote 8. expédition d’un Jugement d’adjudication à la Barre du Tribunal Civil du 2 messidor 11, devenu propriétaire d’une maison boulangerie quai de la Bruche n° 3
cote 9, Quittance de rachat d’une rente frappant sur l’emplacement de la maison de plaisance, bucher et buanderie devant la maison brasserie délivrée par le Cit. Brackenhoffer le 14 février 1815 enreg. 15 février f° 67
Immeubles. 35/54 de A. une maison d’habitation et brasserie connue sous la dénomination de brasserie au Bois Vert, consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, puits, autres appartenances et dépendances, sise à Strasbourg au quartier du péage quai de la Bruche n° 4, d’un côté le bien de la succession Fritsch boulanger, derrière en partie le bâtiment appelé Kochlöffel et en partie bien de la succession Fritsch, Hörter et autres
B. un bâtiment vis à vis de la brasserie susdite connu sous la dénomination de Sommer-hauss /maison d’été/, la défunte est devenue propriétaire des parts et portions ainsi qu’il est expliqué dans l’Inventaire de la succession Helck son mary dressé par M° Ubersaal le 19 frimaire 8.
Le 16 décembre 1831 la défunte a fait donation savoir à Jean Philippe, Thiébaut, Marie Madeleine, Marie Barbe et Jean Helck des parts et portions
2. d’une maison avec appartenances et dépendances n° 3
3. de la moitié indivise à une maison sise à Strasbourg même rue n° 7, par Testament reçu par le même notaire le 16 décembre 1831 la défunte a légué à sesdits quatre enfants de tout ce que la loi lui permet de disposer
acp 228 (3 Q 29 943) f° 16 du 27.10. Biens de la défunte. Meubles et effets 1046, argent comptant 2950, 200 ducats en or l’un de Wurtemberg très vieux l’autre de Hollande non estimés, créances actives 1000
Titres et papiers desquels il résulte que le mari de la défunt a acquis 12 ares 72 de vignes à Mittelhausbergen et une maison boulangerie à Strasbourg quai de la Bruche N° 3, sur lesquels biens la défunte a des droits

Lors de l’adjudication des deux maisons, le 3, quai de la Bruche revient à Marie Barbe Helck femme du brasseur Louis Kœhler

1835 (26.9.), Strasbourg 4 (81), Me Hatt n° 8762
Cahier des Charges n° 8691 du 21 juillet – Adjudication définitive – 1. Jean Philippe Helck, ancien brasseur, 2. Jean Helck, ancien brasseur à Ribeauvillé (Haut Rhin), 3. Jean Frédéric Busch, batelier, poursuivant les droits de Marie Caroline Helck sa femme interdite, 4. Marie Barbe Helck épouse de Louis Koehler, brasseur, 5. Madeleine Eichborn, majeure, en son nom et mandataire de son frère Charles Frédéric Eichborn, militaire en activité de service, 6. Jean Eichborn, vitrier, 7. Catherine Frédérique Eichborn, majeure, 8. André Roth, brasseur en qualité de père et tuteur légal de Louis Edouard et Julie Amélie Roth, du mariage avec Marguerite Sophie Eichborn, 9. Chrétien Geoffroi Roth, rentier, père et tuteur légal d’Emilie Sophie Roth de feu Marie Sophie Riehl (…) Jugement du 29 avril dernier, Jean Daniel Vogt, Jean Jacques Stotz, Chrétien Auguste Arnold tous trois architectes ont dressé leur rapport le 20 mai dernier, entériné par jugement du 2 juillet dernier
Désignation des immeubles à vendre, 1. une maison brasserie connue sous la dénomination de Bois Vert quai de la Bruche à Strasbourg sous n° 4, devant le quai, d’un côté le n° 3 et même quai, de l’autre le Sr Hoerter et la maison n° 7, derrière la succession Schneider. (…)
Une maison vis à vis de celle désignée ci dessus marquée du n° 16 et qui par sa situation et sa distribution doit faire partie du même lot que le n° 4 (…)
Article 2, une maison marquée du n° 3 dont deux faces donnent sur le quai susmentionné et les deux autres sont renfermées entre les bâtiments du n° 4
Cette maison consiste en un seul corps de bâtiment, elle est construite en maçonnerie à rez de chaussée et deux étages avec cave sous solives et comble à deux étages avec cave sous solives et comble à deux greniers avec couverture en tuiles simples. Au rez de chaussée elle contient un corridor avec pompe et escalier deux chambres une cuisine et un bucher et trois chambres dont une avec poele en fonte avec petit four. Au second un corridor avec escalier une cuisine et trois chambres dont une renferme un poelle en fonte. Au premier grenier deux galetas et un escalier
art. 3, une maison boulangerie même quai n° 7, devant la rue, d’un côté la veuve Kammerer et le Sr Michel Klinck, de l’autre Geoffroi Hoerter et le n° 4, derrière la succession Schneider (…)
Estimation, la maison brasserie à 41.662 fr, la maison n° 3 à 7000 fr, la maison n° 7 à 7000 fr
Etablissement de la propriété, de la succession de Jean Helck, brasseur, et Marie Salomé Petsch leurs père et mère, grand père et grand-mère respectifs, inventaire dressé par le soussigné notaire le 17 & 18 octobre 1834
adjudication préparatoire, 4 septembre n° 8745
Enregistrement, acp 234 F° 54 du 28.9.
art. 1, maison quai de la Bruche n° 4, à Chrétien Geoffroi Roth pour 41.950 fr
art. 2. maison quai de la Bruche n° 3, à Marie Barbe Helck femme de Louis Köhler, brasseur pour 9300 fr
art. 3., maison quai de la Bruche n° 7, à Nicolas Kohler ancien boulanger pour le compte de Jacques Fritsch, boulanger, pour 11.600 fr

Originaire de Ribeauvillé, Louis Frédéric Kœhler épouse en 1813 Marie Barbe Helck
1813 (21.7.), Strasbourg 8 (7), Not. Roessel n° 1376
Contrat de mariage, communauté universelle – Louis Frédéric Koehler, brasseur demeurant en cette ville, né à Ribeauvillé, fils de Paul Frédéric Koehler, propriétaire, et de Catherine Beyser
Marie Barbe Helck fille majeure née le 13 décembre 1787, fille de feu Jean Helck, brasseur au Bois verd, et de Marie Salomé Petsch
fait en la brasserie du bois verd
Enregistrement, acp 123 F° 8-v du 22.7.

Louis Frédéric Kœhler et Marie Barbe Helck vendent la maison au pêcheur Benjamin Baldner et à sa femme Catherine Ehrsam

1835 (16.12.), Strasbourg 4 (82), Me Hatt n° 8877
Louis Frédéric Koehler, brasseur, Marie Barbe Helck
à Benjamin Baldner, pêcheur, et Catherine Ehrsam
une maison d’habitation avec appartenances et dépendances située à Strasbourg au quartier du péage quai de la Bruche n° 3 dont deux faces donnent sur le quai susdit et deux autres ont enclavées entre les bâtiments composant la brasserie du Bois vert appartenant à Chrétien Geoffroi Roth de Strasbourg
Cette maison consiste en un seul corps de bâtiment, elle est construite en maçonnerie à rez de chaussée et deux étages avec cave sous solives et comble à deux greniers elle est couverte en tuiles simples, au rez de chaussée elle contient un corridor avec pompe à eau et escalier, deux chambres, une cuisine et un bucher, au premier étage est un corridor avec escalier, une cuisine et trois chambres dont une avec un poele et petit four, au second étage est un corridor avec escalier une cuisine et trois chambres dont une renferme un poele en fonte – au premier des greniers se trouvent deux galetas et un escalier
échu à la D° Koehler, savoir le tiers indivis en sa qualité d’héritière partiaire de feu sa mère Marie Salomé Petsch veuve de Jean Helck et légataire à titre particulier de cette dernière par son testament reçu par le soussigné notaire le 16 décembre 1831 et deux tiers acquis des cohéritiers de sa mère suivant licitation devant le même notaire le 18 septembre 1835 – moyennant 6000 francs
Enregistrement, acp 237 F° 2-v du 24.12.

Fils du pêcheur Philippe Baldner, Benjamin Baldner épouse en 1806 Catherine Marguerite Ehrsam, fille del’apprêteur de tabac Jean Henri Ehrsam
1806 (14.3.), Strasbourg 9 (26 n.c.), Not. Bossenius n° 225
Contrat de mariage – fut présent le sieur Benjamin Baldner, pêcheur en cette ville, fils majeur et légitime du sieur Philippe Baldner aussi pêcheur de Strasbourg et de feue Dame Marie Dorothée Metz d’une part
Er Damoiselle Catherine Marguerite Ehrsam, fille mineure et légitime du sieur Jean Henry Ehrsam, apprêteur de tabac, et de Dame Catherine Marguerite Servatus, conjoints à Strasbourg, stipulant sous l’autorité et assistance dudit son père d’autre part
Fait, lû, passé et interprêté en langue allemand audit Strasbourg (…) le 14 mars 1806 (signé) Benjamin Baldner, Catarina Margareta Ehrsam
Enregistrement, acp 99 F° 44 du 19.3.

Benjamin Baldner, veuf de Catherine Marguerite Ehrsam, lègue ses biens à ses neveux Michel Baldner et Benjamin Baldner
1852 (5.7.), M° Zimmer
Dépôt d’un testament olographe de Benjamin Baldner, vivant pêcheur, décédé à Strasbourg le 29 juin 852, veuf de Catherine Marguerite Ehrsam d’après ordonnance du président du premier juillet 1852
acp 411 (3 Q 30 126) f° 50 du 8.7.

Enregistrement de Strasbourg, ssp 112 (3 Q 31 611) f° 56 du 8.7. ssp du 20.2.1836
Testament – Je soussigné Benjamin Baldner, pêcheur, lègue par les présentes à Jean Paul Schott, pêcheur à Strasbourg 100 francs à acquitter en argent comptant
de plus j’institue mes héritiers universels mes neveux Michel et Benjamin Baldner et au cas de leur prédécès leurs descendants légitimes par branches chacun pour moitié, le tout sans préjudice de la jouissance que j’ai donné à ma femme suivant notre contrat de mariage et au sujet de laquelle je l’exempte de toute caution et de toute garantie. Strasbourg le 20 février 1836

Acte de notoriété
1853 (10.12.), Strasbourg 10 (126), Not. Zimmer (Louis Frédéric)
Notoriété (…) ont attesté 1) qu’ils ont parfaitement connu Mr Benjamin Baldner, vivant pêcheur à Strasbourg et dame Catherine Ehrsam son épouse défunte
2) que ladite dame Baldner est décédée en cette ville le 21 août 1839 et le Sr Balnder le 29 juin 1852
3) qu’après leurs décès il n’a pas été dressé d’inventaire
et 4) qu’ils sont décédés sans laisser d’héritiers à réserve
acp 425 (3 Q 30 140) f° 37-v du 10.12.

Fils du pêcheur Jean Michel Baldner, Benjamin Baldner épouse en 1856 Salomé Gall
Mariage, Strasbourg (n° 429)
Du 9° jour du mois de septembre l’an 1856 à neuf heures du matin. Acte de mariage de Henri Benjamin Baldner, majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 mars 1815 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, batelier, fils de feu Jean Michel Baldner, pêcheur décédé à Strasbourg le 29 janvier 1816 et de feu Susanne Madeleine Ehrsam décédée à Strasbourg le 17 février 1828
et de Salomé Gall, majeure d’ans, née en légitime mariage le 22 janvier 1822 à Bouxwiller (Bas Rhin), domiciliée à Strasbourg, coutirière, fille de Jacques Gall, ouvrier aux mines de Bouxwiller domicilié à Bouxwiller et de feue Louise Schall décédée à Bouxwiller le 2 décembre 1826 (…) en présence de Michel Bouxwiller, âgé de 43 ans, pêcheur, frère de l’époux (i 9)

Salomé Gall meurt en 1859 en délaissant un fils
1859 (3.2.), Strasbourg 10 (138), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 12.901
Inventaire de la succession de D° Salomé Gall, épouse de M. Henri Benjamin Baldner, batelier à Strasbourg où elle est décédée le 25 décembre 1858.
L’an 1859, le 3 février à deux heures de relevée, à la requête de M. Henri Benjamin Baldner, batelier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant A. en son nom personnel 1) à cause de la communauté de biens qui à défaut de contrat de mariage a existé entre lui et D° Salomé Gall son épouse défunte, 2) à cause des reprises qu’il peut avoir à exercer sur la communauté, 3) comme usufruitier légal des biens de son enfant mineur ci après nommé, B. Et comme père et tuteur légal de Henri Benjamin Baldner, né à Strasbourg le 12 janvier 1857, son enfant mineur demeurant avec lui et issu de son mariage avec sa femme défunte. Ledit mineur habile à se dire et porter seul et unique héritier de ladite D° Baldner née Gall sa mère décédée à Strasbourg le 25 décembre 1858.
En présence de M. Jean Albert Kohaut, maître cordonnier demeurant et domicilié à Strasbourg agissant comme subrogé tuteur dudit mineur (…) De tout quoi a été dressé le présent procès verbal à Strasbourg en la maison mortuaire quai de la Bruche N° 1 (signé) Henri Baldner
acp 476 (3 Q 30 191) f° 11-v du 8.2. (succession déclarée le 10 février 1859) Il dépend de la communauté un mobilier estimé 279, sept petites nacelles estimées 105, ensemble 384
Succession, garde robe 118

Michel Baldner meurt célibataire après avoir légué ses biens à son frère Benjamin Baldner
1867 (25.11.), M° Koerttgé
Dépôt du testament olographe de Michel Baldner, batelier à Strasbourg, ledit testament en date du 12 novembre 1867 enregistré aujourd’hui
acp 565 (3 Q 30 280) f° 116 du 26.11.

Enregistrement de Strasbourg, ssp 147 (3 Q 31 646) f° 91-v du 21.11.
Testament du 12 novembre 1867 – J’institue mon frère Henri Baldner mon légataire universel, signé Michel Baldner

Décès, Strasbourg (n° 2292)
Acte de décès. Le 17 novembre 1867 (…) ont comparu Henri Benjamin Baldner âgé de 52 ans, batelier, frère du défunt domicilié à Strasbourg (…) lesquels nous ont déclaré que Jacques Michel Baldner âgé de 54 ans, né à Strasbourg, batelier, non marié, domicilié à Strasbourg, fils de feu Michel Baldner pêcheur et de feu Susanne Ehrsam est décédé le 17 novembre 1857 à huit heures du matin en la maison quai de la bruche 1 (i 79)

Henri Benjamin Baldner meurt en 1870 en délaissant pour héritier son fils du même nom

1870 (31.10.), Strasbourg 10 (165), Jean Théodore Kœrttgé, n° 1820
Inventaire de la succession de M. Henri Benjamin Baldner, en son vivant batelier domicilié à Strasbourg.
L’an 1870, le 31 octobre à deux heures de relevée, à la requête de M. Charles Théodore Ersam, ouvrier typographe demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de tuteur datif de Henri Benjamin Baldner, demeurant et domicilié à Strasbourg, encore mineur étant né en cette ville le 12 janvier 1857, le mineur habiles à se dire et porter seul et unique héritier de M. Henri Benjamin Baldner, en son vivant batelier son pere, décédé en son domicile à Strasbourg quai de la Bruche N° 1 le 17 octobre 1870 (…). En présence de M. Jean Albert Kohaut, maître cordonnier demeurant et domicilié à Strasbourg agissant comme subrogé tuteur dudit mineur

Maison. Une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg quai de la Bruche N° 1 évaluée sans distraction des charges à raison d’un revenu annuel de 400 francs à un capital de 8000 francs.
Ladite maison appartient aujourd’hui audit mineur pour l’avoir recueillie dans la succession de son père dont il est le seul héritier. Elle appartenait au défunt pour l’avoir recueillie savoir 1) La moitié dans la succession de M. Benjamin Baldner en son vivant pêcheur & D° Catherine Ehrsam, sa femme défunte, les deux de Strasbourg, ses oncle et tante, aux termes de leurs testaments olographes déposés pour minutes en l’étude de M° Zimmer alors notaire à Strasbourg suivant deux actes dressés par lui les 18 septembre 1839 et 5 juillet 1852. 2) Et l’autre moitié dans la succession de son frère Michel Baldner, en son vivant batelier à Strasbourg, dont il était légataire universel, aux termes de son testament olographe déposé pour minute en l’étude de M° Koerttgé, l’un des notaires soussignés suivant acte dressé par lui le 25 novembre 1867. M. Michel Baldner avait lui-même recueilli ladaite moitié de maison dans la succession des époux Baldner Ehrsam, sus nommés, en vertu des deux premiers testaments sus allégués
Passif 5079 francs
acp 595 (3 Q 30 310) f° 58-v n° 11 du 3.11. – 1) Mobilien 806, 2) Kleidungsstücke 212, 3) Schiffen 120, 4) Geld 980, 5) ein Haus Breuschstaden N° 1

Le menuisier Henri Baldner épouse en 1878 Madeleine Schuller, originaire de Colmar

Mariage, Strasbourg (n° 189)
Strassburg am 6. April 1878. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Schreiner Heinrich Benjamin Baldner, evangelischer Religion geboren den 12. Januar des Jahres 1857 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Heinrich Benjamin Baldner, Fischer und der Salome geborener Gall, zuletzt wohnhaft zu Straßburg
2. die Magdalene Schuller, katholischer Religion, geboren den 17. October des Jahres 1857 zu Colmar (Ober Elsass), wohnhaft zu Strassburg, Tochter des Holzschneiders Johann Baptist Schuller und der Ursula geborenee Hueny, beide zuletzt wohnhaft zu Strassburg (i 83)

Henri Benjamin Baldner et Madeleine Schuller hypothèquent la maison au profit du fabricant de pâtés Emile Frédérique Kautz

1879 (23.7.), Strasbourg 9 (148), Not. Jean Mossler n° 2388
23. Juli 1879. Obligation – Erschienen Herr Heinrich Benjamin Baldner, Schreiner geboren den 12. Januar 1857 und dessen gewerblose von ihm hierzu ermächtigte Ehefrau Magdalena Schuller geboren den 17. Cotober 1857, beisammen in Straßburg wohnhaft, Welche Comparenten zu schulden erklärten an
den hier gegenwärtigen dies annehmenden Herrn Emil Friedrich Kautz, Pastetenbäcker in Straßburg wohnhaft I. die Hauptsumme von 4000 Mark zufolge 1. eines Kaufactes des früheren Notars Hatt zu Straßburg vom 16. Dezember 1835, 2. eines olographischen Testamentes deponirt im Archiv des früheren Notars Zimmer zu Straßburg durch dessen Act vom 18. September 1839 (…)
unterpfand 1. Ein Wohnhaus mit allen seinen Rechten und Gerechtigkeit und Zubehörden gelegen zu Straßburg Breuschstaden N° 1 früher mit Nummer 3 bezeichnet einerseits der Türkheimerstaden andererseits und hinten die Bierbrauerei zum grünen Wald, vorn der Breuschstaden.
Erwebstitel. Dies Anwesen ist persönliches Eigenthum des Herrn Baldner, er ererbte es aus dem Nachlasse seines Vaters Herrn Benjamin Baldner, verlebter Fischer zu Straßburg wohnhaft gewesen, wie man dies sieht in angeführtem Inventare des früheren Notar Koerttgé vom 31. October 1870 errichtet über den Nachlaß des genannt verlebten Herrn Baldner und das ferner sagt, daß der heutige Comparent Herr Baldner sein einziger Erbe ist.
Die eine Hälfte wurde dem Vorbesitzer Herrn Baldner legirt, und die andere Hälfte dem seither verlebten Michael Baldner weiland Fischer zu Straßburg, von den daselbst verstorbenen Eheleuthen Benjamin Baldner und Catharine Ehrsam als deren Universallegatar zufolge zweier olographischen Testamente, auch deponirt im Archiv des früheren Notar Zimmer in Straßburg unterem 18. September 1839 und 5. Juli 1852 bereits oben relatirt. Eheleute Baldner starben ohne Hinterlassung von vorbehalts erben was auch constatirt ist durch einen Notorietäts act des genannten Notar Zimmer vom 10. Dezember 1853 ebenfalls schon relatirt
Der genannt verlebte Michael Baldner verschenckte seinem Bruder Heinrich Benjamin Baldner, Vater des Herrn Comparenten Baldner sein ungetheiltes Antheil an obigem Pfandobjekte zufolg seines olographischen Testaments hinterlegt im Archiv des früheren Notar Koerttge dahier vom 21. November 1867. Eheleute Benjamin Baldner erkauften das ganze Anwesen von Ludwig Friedrich Koehler gewesenem Bierbrauer und Maria Barbara Helck, Eheleuten in Straßburg zufolge des durch den früheren Notar Hatt zu Straßburg am 16. Dezember 1835 errichtet oben erwähnten Kaufactes. – Brandversicherung (…) Erklärungen. Eheleute Baldner erklärten, sie seien verheirathet in erster Ehe unter der Herrschafft der gesetzlichen Gütergemeinschaft da sie sich ohne zu vorige Errichtung eines Ehevertrags unterm 6. April 1878 verheiratet hatten

Autre hypothèque entre les mêmes parties

1882 (3.5.), Strasbourg 9 (157), Not. Jean Mossler n° 4426
3. Mai 1882. Obligation – erschienen Herr Heinrich Benjamin Baldner, Schreiner geboren den 12. Januar 1857 und dessen von ihm hierzu ermächtigte Ehefrau Magdalena Schuller geboren den 17. October 1857, beisammen in Straßburg wohnhaft, Welche Comparenten erklärten zu schulden
dem Herrn Emil Friedrich Kautz, Pastetenbäcker in Strassburg wohnend, hier gegenwärtig & dies annehemend, I. 418 Mark (…) II. 9 Mark Zinsen, III. 240 Mark (…), IV. 133 Mark (…) zusammen 800 Mark
unterpfand Ein Wohnhaus mit allen seinen Rechten und Gerechtigkeiten und Zubehörden, gelegen zu Straßburg Breuschstaden N° 1 früher mit Nummer 3 bezeichnet einerseits der Türkheimerstaden, andererseits und hinten die Bierbrauerei zum grünen Wald, vorn der Breuschstaden.
Eigenthumsbegründung. Schuldner erklären dieses Anwesen sei persönliches Eigenthum des Herrn Baldner, indem er dasselbe ererbte aus dem Nachlasse seines Vaters Herrn Benjamin Baldner, verlebter Fischer zu Straßburg wohnhaft gewesen, sowie dies zu ersehen ist in einer Inventur des früheren Notar Koerttge dahier vom 31. October 1870 errichtet über den Nachlaß des genannt verlebten Herrn Baldner dessen einziger Erbe der heutige Comparent H. Baldner war.
Die eine Hälfte dieses Anwesen wurde dem Vorbesitzer Herrn Baldner legirt, & die andere Hälfte dem seither verlebten Michael Baldner weiland Fischer zu Straßburg, von den daselbst verstorbenen Eheleuten Benjamin Baldner und Catharine Ehrsam als deren Univarsallegatar, zufolge zweier olographischer Testamente, nun deponirt im Archiv des früheren Notar Zimmer dahier unterem 18. September 1839 und 5. Juli 1852. Eheleute Baldner starben ohne Hinterlassung von vorbehalts erben was auch constatirt ist durch einen Notorietäts akt des genannten Notar Zimmer vom 10. Dezember 1853.
Der genannt verlebte Michael Baldner verschenckte seinem Bruder Heinrich Benjamin Baldner, Vater des H. Comparenten Baldner sein ungetheiltes Antheil an obigem Pfandobjekte zufolg seines olographischen Testaments hinterlegt im Archiv des früheren Notar Koerttge dahier vom 25. November 1867. Eheleute Benjamin Baldner erkauften das ganze Anwesen von Ludwig Friedrich Koehler, gewesenem Bierbrauer und Maria Barbara Helck, Eheleuten in Strassburg zufolge des durch den früheren Notar Hatt zu Straßburg am 16. Dezember 1835 errichteten Kaufaktes. (…) Cibvilstands Verhältnisse. Schuldner erklären, sie seien in erster Ehe unter der Herrschafft des gesetzlichen Gütergemeinschaftsrechts verehelicht in Ermanglung eines Ehevertrags unterm 6. April 1878.

Les enfants Baldner cèdent la maison à leur frère Emile Baldner. L’acquéreur réserve un droit de préemption à sa sœur Berthe, femme de Jules Eschbach

1908 (14.12.), Gustave Frédéric Huber
1. Jakob Baldner, Parkettschreiner und Martha Spitz, hier, 2. Emil Baldner, ledig hier, 3. Carl Edel, Bureauvorsteher als Pfleger Heinrich Baldner, zur Zeit ohne bekannten Wohnort, 4. Carl Baldner, Schreiner zur Zeit Soldat in Tsingtau (China), 5. Magdalena Baldner, ledig, 6. Eugen Baldner, ad 4-6 minderjährig, 7. Berta Baldner, hier, Ehefrau Julius Eschbach
an Emil Baldner, sub 2. vorgenannt
Stadt Strassburg, Flur 2 N° 1, 0,81 Ar Hf, Whs, Breuschstaden N° 1. Preis 13.000 M.
Zur Entastung der Verkäufer an den Hypothekargläubiger Emil Friedrich° Kautz, Pastetenbäcker 5800, der Rest 7200 wird an Carl Prieur, Bierbrauereibesitzer hier abgetreten
Käufer verpflichtet sich bei der Abgabe der Auflassung der Ehefrau Eschbach obegannt an dem Kaufobjekt ein Vorkaufsrecht einzuräumen
acp 1086 (3 Q 30 801. I) f° 95 n° 2649 du 17.3. (vormundsch. genehmigt 16. März 1909)

Emile Baldner cède ses droits sur la maison au propriétaire de brasserie Charles Prieur.Il se réserve pour le restantd e sa vie un logement au rez-de-chaussée moyennant un loyer. Le notaire doit notifier sa sœur qui a un droit de préemption à l’exercer moyennant paiement comptant ou à y renoncer.

1909 (26.3.) Gustave Frédéric Huber n° 6206
Abtretung (ohne Auflassung) des Rechts aus dem Kauf amtierenden Notars vom 14. Dezember 1909 reg. Band 1086 N° 2649 durch Emil Baldner, ledig hier
an Carl Prieur, Bierbrauereibesitzer, hier
bezüglich des Grundstücks Gemarkung Strassburg, Flur 2 N° 1 – 0,91 Ar Hf. Whs Breuschstaden N° 1 unter dem Vorbehalt, daß ihm dem Verkäufer Emil Baldner das Wohnungsrecht an dem Erdgeschoß bis zu seinem Tode gegen vierteljährige Miete 50. M. eingeräumt wird. – Preis M. 13.000
zahlbar bar bei Auflassung und zu verwenden, die Hypotheken zu beseitigen
Der amtierende Notar wird berechtigt der Vorkaugsberechtigten Ehefrau Julius Eschbach, Schlosser, Berta geb. Baldner hier den Inhalt dieses Vertrages mitzuteilen und diese aufzufordern sich ihm gegenüber bis spätestens 15 April 1909 darüber zu erklären, ob sie ihr zustehende Vorkaufsrecht durch Barzahlung des Preises ausüben wird
acp 1089 (3 Q 30 804. I) f° 8-v n° 2758 du 26.3.

Emile Baldner meurt le 29 mars 1909 en délaissant pour héritiers testamentaires ses deux frères Charles et Eugène Baldner ainsi que ses neveux Jules et Frédéric Eschbach. La succession se limite à la part qu’il a héritée de son père.
1909 (9.9.) Gustave Frédéric Huber n° 6820
genehmigt 29. Oktober – Theilung des Nachlasses von Emil Baldner, verstorben am 29. März 1909. Erben sind laut Testament amtierenden Notars vom 29. März 1909 je zu einem Drittel Carl Baldner, Eugen Baldner und die Kinder der Ehefrau Eschbach, Julius und Friedrich Eschbach.
Der Nachlass besteht außschließlich in dem Erbteil des Verstorbenen am Nachlasse seines Vaters laut vorstehender Theilung mit M. 919
ferner Barschaft in Hände des Testamentsvollstreckers Jakob Baldner 143, Zusammen 1062.
ab Passiva 662, Rest 399. Daran kommt zu (…)
acp 1092 (3 Q 30 807. I) f° 82 n° 1659 du 2.11.
(f° 82-v, n° 1660) Berichtigung, 4. Oktober 1909. Die Aktivmasse vermindert sich um 78 M, welche der Verstorbene von dem Sterbegelt ses Vaters erhalten hat, wofür der Nachlass des Emil Baldner belastet ist. Für die Erben gelangen nur zur Verteilung 399-78, 321 M, wovon zukommen (…)

Le loueur de bateaux Emile Baldner meurt à l’âge de vingt-sept ans dans le logement que son frère Jacques Baldner, poseur de parquets, occupe au 1, quai de la Bruche.
Décès, Strasbourg (n° 358)
Strassburg am 30. März 1909. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Parkettleger Jakob Baldner, wohnhaft in Strassburg, Breuschstaden 1, und zeigte an, daß der ledige Schiffvermieter Emil Baldner, 27 Jahr alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Strassburg, geboren zu Strassburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Heinrich Benjamin Baldner, Schreiner und Magdalena gebornen Schuller, zuletzt hier wohnhaft, zu Straßburg in des Anzeigers Wohnung am 29. März des Jahres 1909 Nachmittags um 5 Uhr verstorben sei (i 182)

Le transfert formel de la cession ci-dessus a lieu le 9 septembre.

1909 (9.9.) Gustave Frédéric Huber
9. September 1909 – Auflassung zu Abtretung vor Notar Huber vom 26. März 1909 eingetragen 26. März 1909 Bd. 1089 Bl. 8. N° 2758, Preis M. 13.000 bezüglich des Hauses Breuschstaden N° 1 hier, welches den in Reg. I Bd. 1086 N° 2649 genannten Genossen Baldner gehörte.
Eigenthumsnachweis. Herrührend aus dem Nachlasse des am 5. Mai 1908 verlebten Heinrich Baldner, beerbt von seinen 7 Abkömmlingen, wovon Emil Baldner hier am 29. März 1909 starb & hinterließ laut Testament Huber vom 29. März 1909 als Erben I. Eugen Baldner zu 1/3, II Karl Baldner zu 1/3, III. 1. Julius Eschbach, 2. Friedrich Eschbach zu 1/3.
acp 1091 (3 Q 30 806. II) f° 56-v n° 1229 du 29.9.

La maison est inscrite à partir de 1910 au cadastre au nom de Jean Charles Prieur

Fils du propriétaire Chrétien Prieur, le commis négociant Jean Charles Prieur épouse en 1879 Emma Augustine Schott
1879 (15.8.), M° Holtzapffel
Ehevertrag zwischen Johann Carl Prieur, Handlungsgehülfe zu Eckbolsheim, mehrjähriger Sohn von Christian Prieur, Gutsbesitzer und Maria Catharina Riehl Eheleute zu Eckbolsheim
und Emma Augustine Schott, ohne Gewerbe zu Straßburg, mehrjährige Tochter des Bierbrauers Andreas Schott zu Straßburg und dessen verlebten Ehefrau Magdalena Friederike Kautz
acp 694 (3 Q 30 409) f° 7-v n° 1723 du 20.8. – unter Annahme der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft und hat des Ueberlebende die Nutznießung des Antheils des Erstversterbenden falls Keine Kinder vorhanden sind, d. h. des Antheils an der Gemeinschaft
Schenkung durch Eheleute Prieur ihrem dies annehmenden Sohn dem Bräutigam vo, 800 Mark baarem Geldt
Einbringen der Braut. Antheil am Nachlass ihrer zu Straßburg am 16. April 1971 verlebten Mutter. Schenkung durch den Vater der Braut, letztere dies annehmend von 6400 Mark baares Geld
Gegenseitige Schenkung der Nutznießung des gantzen Nachlasses, falls keine Kinder vorhanden sind und aufhörend bei Wiederverheirathung



16, rue des Poules


Rue des Poules n° 16 – X 139 (Blondel), O 951 puis section 31 n° 37 (cadastre)

Eschauer Hoff (cour d’Eschau, XVIII-XVIII° s.)
Nouveau bâtiment, 1869, maître d’ouvrage Antoine Nicolas Forey, receveur des contributions


Façade (septembre 2024, septembre 2010)

La maison et le jardin séparé de la rue par une treille (sur les terrains des actuels n° 16 et 18) appartiennent à la fin du XVI° siècle au jardinier cultivateur Thiébaut Schultheiss. L’ancien consul Nicolas Fuchs les achète en 1595 et les revend en 1603 au prévôt d’Eschau André Daul. Ses ayants-droit cèdent la propriété qui a pris le nom d’Eschauer Hoff (cour d’Eschau) au marchand Jean Schatz. Le gourmet municipal Jacques Martin achète la maison en 1718. Il demande la même année l’autorisation de remettre l’auvent qu’il a l’intention de supprimer s’il en avait besoin. Son gendre batelier Jean Jacques Ulrich vend en 1773 la maison aux nourrisseurs de vaches Jean Latscha et Jacques Fleich qui se partagent aussitôt la propriété, Jean Latscha aura la partie gauche et Jacques Fleich la partie droite, la cour restera commune, l’écurie et la grange seront séparées par une cloison. Jacques Fleich est autorisé en 1777 à faire une nouvelle porte et une nouvelle croisée. A sa mort, la maison qui comprend quatre poêles, quatre cuisines et plusieurs chambres est estimée à 1 200 florins, soit à la même valeur qu’en 1736 avant le partage, ce qui indique qu’elle a pris de la valeur, même en tenant compte d’une légère dépréciation générale et a sans doute été au moins en partie reconstruite.


Plan-relief de 1727 (Musée historique) La cour d’Eschau est l’enclos de gauche, vu de l’arrière – Même endroit, vue de l’avant.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 235 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue (e-f) a une porte suivie de quatre fenêtres au rez-de-chaussée, cinq fenêtres à l’étage et une toiture à un niveau de lucarnes. Le portail commun avec la maison de gauche se trouve à gauche de (e). La cour C montre le pignon (2-3) du bâtiment sur rue et sa face arrière (1-2). Le bâtiment en appentis (11-12-13) s’adosse au bâtiment du voisin visible en (13-1). Le bâtiment d’exploitation (9-10) est divisé avec le voisin d’après le plan cadastral.
La maison porte d’abord le n° 46 (1784-1857) puis le n° 16.


Plan (la disposition des lieux est la même qu’en 1727), cour C

Les ayants-droit Fleich vendent en 1869 la maison au receveur des contributions Antoine Nicolas Forey qui la fait reconstruire la même année après que la Ville lui a cédé un terrain par voie d’alignement. Le ferblantier Joseph Schwebel charge en 1904 les architectes Berninger et Krafft de construire un atelier et un entrepôt, terminé en mai 1905. Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944.


Plan du terrain cédé avant reconstruction en 1869

Bâtiment arrière, coupes et élévations, plan (1904, AMS dossier 865 W 175)

Porte et balcon, mars 2025

février 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Georges Schultheiss, jardinier cultivateur, et (1558) Marguerite Fritsch puis (1575) Anne Schultheiss – luthériens
h Thiébaut Schultheiss, jardinier cultivateur, et (1589) Elisabeth Schultheiss – luthériens
h Martin Eckstein, tonnelier, et (1594) Marguerite Schultheiss – luthériens
1595 v Nicolas Fuchs, consul, et (1566) Marguerite Weiler – luthériens
1603 v André Daul, prévôt de Wibolsheim, et Odile Welther (1603)
puis ses héritiers André Daul, prévôt, et (1650) Anne Dorothée Zerlin – Mathias Nuss, prévôt – Georges Rietsch d’Eschau – Nicolas Idler de Wibolsheim
1693 v Jean Schatz, marchand, et (1678) Anne Marguerite Gambs puis (1706) Anne Elisabeth Harnister, d’abord (1673) femme du marchand Jean Walter – luthériens
1708 h Jean Philippe Schatz, marchand, et (1720) Catherine Bæhr – luthériens
1718 v Jacques Martin, jardinier pépiniériste et gourmet, et (1700) Barbe Schürmann d’abord (1685) femme de Jean Jacques Dachert puis (1711) Agathe Bœckel, d’abord (1693) femme de Georges Kornmann, boucher à Mittelbergheim, et (1698) de Michel Meyer, blanchisseur à la Robertsau – luthériens
1742 v Jean Jacques Ulrich, batelier, et (1733) Marie Madeleine Martin – luthériens
1773 v Jacques Fleich, postillon, nourriseur de vaches, et (1761) Françoise Meyer, d’abord (1759) femme du garçon batelier Jean Kern – catholiques
1798* h François Ignace Keck, postillon, et (1787) Anne Marie Fleich – catholiques
1804 h Martin Fleich, nourrisseur de vaches, et (1802) Anne Marie Wintz
1810 h Jean Fleich, voiturier et nourrisseur de vaches, et (1812) Sophie Charlotte Mindler puis (1831) Marie Agathe Bichweiller
1838 h François Joseph Fleich, nourrisseur de vaches, et (1831) Marie Dorothée Dæffler
1865 h Robert Schneiderlin, journalier, et (1867) Charlotte Fleich
1869 v Antoine Nicolas Forey, receveur des contributions, et (1853) Céline Bolicot
1904 v Jean Jacques Schwebel, ferblantier, et (1901) Marie Eve Lobstein
1933 h Jean Jacques Schwebel, entrepreneur
1951* André Violette, son épouse et copropriétaires

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 650 livres en 1708, 700 livres en 1720, 625 livres en 1736, (après partage) 600 livres en 1789

(1765, Liste Blondel) X 139, au Sr Ulrich
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Lattschar, 16 toises, 2 pieds et 0 pouce, Bleich, 6 toises, 1 pied et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 952, Fleich, Jean – écurie, sol – 0,83 are
O 953, Fleich, Jean, rue des Poules 46 – maison, sol – (sans contenance)

Locations

1708, Jean Schatz, marchand

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 514
Thiébaut Schultheiss fils de Georges Schultheiss règle 2 sols 8 deniers pour sa maison et son jardin, à savoir une treille (17 pieds de long) pourvue d’arceaux en chêne et de lattes en saillie sur 5 pieds. Le même Thiébaut Schultheiss règle 5 sols 4 deniers pour un auvent à sa maison (34 pieds de long, saillie de trois pieds ½)

In die Viehgaßen hinein die Eine seÿthen.
Schultheißen Dieboldt deßelben Schultheißen Georgen sohn, hatt neben seinem Hauß ein Gartten, daran ein Rebhälden xvij schu lang, oben mit aichinen bügen auch Sperrlin vndt Latten vff v schu breit herauß geladen, bessert für d. Nüessen, ij ß viij d
Derselb Schultheißen Dieboldt hatt auch ane seinem Hauß daselbsten ein Wettertach xxxiiij schu lang, iii+ schu herauß, bessert für das Wettertach, v ß iiij d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1718, Préposés au bâtiment (VII 1388)
Le gourmet municipal Jacques Martin qui a l’intention de supprimer son auvent demande de pouvoir le remettre s’il en avait besoin. Les préposés autorisent la suppression mais le pétitionnaire devra demander une nouvelle autorisation s’il voulait le remettre en place.

(f° 70) Dienstags den 14. Junÿ 1718. Herr Jacob Martin pt° eines Wetterdachs – Herr Jacob Martin, der Statt Weinsticher, ersucht MGHh. umb erlaubnus, daß Er das Vor seiner in der Hennengaß liegenden behausung befindliche Wettertach hinweg brechen und wann Er solches wider benöthiget sein solte, daß Er wider dahin machen zulaßen. Erk. Würdt die abbrechung des Wetterdachs willfahrt, derselbe aber, wann Er daßelbe wider dahin machen laßen will, beÿ MGHh: darumb anzuhalten, angewiesen.

1773, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Jean Jacques Ulrich demande en novembre 1773 l’autorisation de reconstruire son pignon. Les préposés ajournent leur réponse jusqu’à ce que l’inspecteur du bâtiment ait dressé un plan du quartier.
Le maître maçon Graufel demande en décembre au nom du nourrisseur de vaches Jean Latscha qui vient d’acheter la maison du conseiller Ulrich l’alignement à suivre. Les préposés déclarent que l’alignement reste le même.

(f° 273-v) Dienstags den 23. Novembris 1773. – Hr. Rathh. Jacob Ulrich
Hr. Rathh. Jacob Ulrich, bittet Ihme zu erlauben an seiner in der Hennengaß gelegenen Scheur einen neuen Gäbel aufbauen zu laßen. Erkannt, Bedacht, Seÿe vorher durch Hrn Bau Inspector ein Plan über dasige Gegend zu entwerfen.

(f° 278) Dienstags den 7. Decembris 1773 – Johann Latschar Melcker
Mr Graufel der Maurer, nôe. des Johann Latschar, des Melckers, bittet um Anzeige des Alignements seines erst kürzlich von Hrn Rathh. Ulrich erkauften in der Hennen Gaß gelegenen Hauses. Erkannt, Kan solches auf seinem alten Fundament verbleiben.

1777, Préposés au bâtiment (VII 1417)
Le maître maçon Michel Meyer est autorisé au nom du nourrisseur de vaches Jacques Fleich à faire une nouvelle porte et une nouvelle croisée.

(f° 200-v) Dienstags den 29. Aprilis 1777. – Jacob Fleich, Melcker
Idem [Mr Michael Meÿer der Maurer] nôe. Jacob Fleich, des Melckers, bittet zu erlauben an deßen Behausung ane der Hennen Gaß gelegen eine Thür und Kreutz Stöck ein zu setzen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1708 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend un bâtiment accessoire, une grange, une cour et un puits est estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 1300 florins
  • 1720 (billet d’estimation traduit) La maison et bâtiment accessoire comprennent plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, vieille resserre à grains, écurie en partie pour les logements militaires, cave sous solives, petite cour et puits, estimés avec appartenances et dépendances à la somme de 1400 florins
  • 1736 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines, deux chambres et un corridor, à l’étage plusieurs chambres à cloisons en lattes, cave sous solives, bâtiment accessoire où se trouvent plusieurs poêles, chambres, cuisines, dépenses, chambre à soldats, vestibule, grange, écurie pour les logements militaires, cave sous solives, puits, cour et autres appartenances et dépendances, estimés à la somme de 1250 florins
  • 1789 (billet d’estimation traduit) La maison comprend quatre poêles, quatre cuisines et plusieurs chambres, en outre deux écuries, les combles sont couverts de tuiles plates, la cave est solivée, la cour et le puits sont communs avec le voisin, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Poules

nouveau N° / ancien N° : 16 / 46 bis
Fleich
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage en bois médiocre
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 332 case 4

Fleich Jean, rue des poules N° 46

O 952 écurie, sol, O 953 maison, R. des poules
Contenance : 0,83
Revenu total : 63,43 (écurie 9, maison 54, sol 0,43)
Ouvertures, portes cochères, charretières : ½
portes et fenêtres ordinaires : 17 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1157 case 2

Fleich Jean (1867)
1867 Fleich Charlotte
1871 Forey Anton Nikolas

O 952, Ecurie, sol, Rue des poules 16
O 953, Maison
Contenance : 0,83
Revenu total : 63,43 (écurie 9, maison 54, sol 0,43)
Folio de provenance : (332)
Folio de destination : Abgebrannt (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
Ouvertures, portes cochères, charretières : ½
portes et fenêtres ordinaires : 17 / 14
1871, Abgang – Fleich Charlotte f° 1157, O 952, 953, Pferdestall, Haus, revenu 9 u. 54, Zerstörung, supp. 1871

O 952, Maison
Revenu total : 496,43 (maison 493, sol 0,43)
Folio de provenance : Neubau
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 54 / 43
fenêtres du 3° et au-dessus : 30 / 11
1875, Augmentations – Forey Anton f° 1137-II, O 953, maison, revenu 496, Neubau, achevée en 1870, imposable en 1873, imposée en 1875

Cadastre allemand, registre 30 page 394 case 7
(Remarque. La correspondance avec l’ancien cadastre est fausse)

Parcelle, section 31, n° 37 – autrefois O 950.p, 951.p
Canton : Hennengasse Hs N° 16
Désignation : Hf, 2 Whs u. N.G.
Contenance : 4,99
Revenu : 3500 – 3800 – 4600
Remarques : 1907 Neubau

(Propriétaire), compte 388
Forey Anton d. Erben u. Wwe
1904 Forey Karoline u. Miteigt.
1905 Schwebel Jakob u. Ehefr.
1933 Schwebel Jean Jacques entrepreneur
1951 Violette André, son épouse à Paris et copr.
(4130)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

N.B. Le n° 46 désigne les futurs n° 16 et 18
Canton X, (357) Rue Hennen Gaß

46
Pr. Latzar, Johanneß Melcker beÿ Zunfft der Mötzer
Lo. Stracker, Jacob daglöhner – schürmer
Pr. Fleich, Frantzisga witib auf der Zunfft Zur Mehrer
Lo. Eckert, Pätter, tawakbormte – schürmer
Lo. Meÿer, Müchaell, daglohner – schürmer
Lo. Meÿer, Frantz Joseph auf der Zunfft Zümerleiter

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 357 des Poules p. 522

46
Prop. Latzar, Jean – Fleur
Loc. Stacker, Jacob Journalier – Manant
Prop. Fleich, Françoise, veuve – Moresse
Loc. Eckert, Piere ouvrier en tabac – Manant
Loc. Meyer, Michel, Journalier – Manant
Loc. Meyer, François Joseph – Charpentiers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Hennengasse (Seite 60)

(Haus Nr.) 16
Hornecker, Wwe. 0
Zacharias, Buchhalter. 0
Schwebel, Klempnerm. E 1
Hauswald, Tagner. 2
Mattes, Postschaffner. 2
Harlfinger, Wwe. 3
Heckert, Wirt. 3
Bohn, Tagner,. 4
Nigris, Zementeur. H 0
Hirlimann, Wwe, H 1
Schlick, Tagner, H 1
Spehnert, Wwe. H 2
Steinmetz, Tagner. H 2
Breitenbach, Maler. H 3
Jaudas, Wwe. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 865 W 175)

16, rue des Poules (1868-1973)

L’agent voyer note que la maison en arrière de l’alignement n’a pas d’avance quand l’entrepreneur Nigg demande en 1868 au nom du propriétaire Schneiderlé l’autorisation de ravaler la façade. La demoiselle Poligôt demande en 1869 l’autorisation de reconstruire la maison suivant l’alignement. La Ville lui céde un terrain marqué BCDF sur le plan (21,36 mètres carrés).
Le propriétaire Schwebel charge en 1904 les architectes Berninger et Krafft de construire un atelier et un entrepôt. La Société strasbourgeoise de construction a terminé le gros œuvre en mai 1905. Les mêmes remplacent en 1905 les solives du sous-sol et agrandissent une fenêtre dans le bâtiment médian puis font creuser en 1906 une cave sous le bâtiment arrière. Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944.
Charles Kern, successeur du ferblantier Jacques Schwebel, retire en 1942 l’enseigne sur balcon.


Papier à lettres du ferblantier Schwebel, successeur de Frick, maison fondée en 1837 (dossier de la Police du Bâtiment, AMS, 865 W 173)

Sommaire
  • 1868 – L’entrepreneur en bâtiment F. Nigg demande au nom du propriétaire Schneiderlé l’autorisation de ravaler la façade – L’agent voyer note que la maison en arrière de l’alignement n’a pas d’avance.
  • 1869 – Rapport de l’agent voyer. La demoiselle Poligôt, propriétaire, demande l’autorisation de reconstruire la maison dans l’alignement suivant la coupe jointe (rez-de-chaussée et trois étages. N.B. la coupe n’est pas jointe). La Ville devrait céder un terrain marqué BCDF sur le plan (21,36 mètres carrés) – Plan de l’alignement à tirer entre les n° 14 et 20, propriétés Poligôt (n° 16) et Klein (n° 18).
  • 1897 – La Police du Bâtiment constate que le potier A. Almert a posé sans autorisation une enseigne sur le balcon au 16, rue des Poules – Demande – Autorisation
    1897 – La Police du Bâtiment constate que le tailleur P. Hütter a posé sans autorisation une enseigne sur le balcon au 16, rue des Poules – Demande – Autorisation – Hütter déménage en 1898 au 4, place Saint-Nicolas-aux-Ondes
    1898 – La Police du Bâtiment constate que le potier A. Almert a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Almert déclare que l’autorisation lui a été délivrée l’année précédente
  • 1900 – Rapport du service des incendies suite à un feu de cheminée dans la propriété de la veuve Forey – La Police du Bâtiment demande à la propriétaire de réparer la porte de ramonage au grenier – Travaux terminés, février 1900
  • 1900 – Le maire notifie la veuve Forey de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1900
  • 1904 – Le propriétaire Schwebel fait construire un atelier et un entrepôt sous la direction des architectes Berninger et Krafft (2, rue du Faubourg de Pierre) – Les architectes transmettent un jeu de dessins en novembre puis un autre rectifié en décembre – Autorisation, décembre 1904 – Calcul statique, décembre 1904
    Les travaux ont commencé, l’entrepreneur (Société strasbourgeoise de construction) n’a pas mis de cabane à disposition des ouvriers, mars 1904. – Réception du gros œuvre, mai 1905 – Travaux terminés, juin 1905
    1905 (février) – La Société strasbourgeoise de construction, anciennement J. et E. Klein (6, nouvelle rue Fritz, ensuite rue Adolphe Wurtz) demande l’autorisation de faire des travaux dans la propriété Schwebel
    1905 – Les architectes Berninger et Krafft demandent l’autorisation de remplacer les solives endommagées du sous-sol. – Dessin – J. Schwebel et les architectes Berninger et Krafft sont autorisés à remplacer les solives du sous-sol et à agrandir une fenêtre dans le bâtiment médian, juin 1905 – Calcul statique, mai 1905 – Travaux terminés, juillet. L’atelier s’appuie sur un mur mitoyen. La façade à ossature en fer comprend de nombreuses ouvertures.
    1905 (juin) – Le maire convie les architectes Brion et Haug à la réception finale. Ils répondent qu’il ne sont pas chargés des travaux – Autre courrier à Berninger et Krafft
  • 1905 – La Police du Bâtiment constate que l’installateur sanitaire Jacques Schwabel a posé sans autorisation une enseigne sur le balcon – Demande sur papier à lettres illustré – Demande – Autorisation
  • 1906 (janvier) – La Société strasbourgeoise de construction, anciennement J. et E. Klein demande au commissaire de police l’autorisation de poser des gravats sur la voie publique – Le commissaire de police transmet au maire qui accorde l’autorisation
    1906 (janvier) – Les architectes Berninger et Krafft demandent l’autorisation de faire une cave sous le bâtiment arrière – Autorisation – Dessin – Calcul statique – La Société strasbourgeoise de construction déclare avoir commencé les travaux
    1906 (mai) – Réception finale
  • 1912 – Les habitants de la maison (Henri Hoppé, Mangin, Fischer, Gapp, Schneider et Wendel) se plaignent d’être incommodés par les fumées provenant du bâtiment latéral sis 14, rue des Poules – La cheminée a été rehaussée
  • Commission contre les logements insalubres – 1904, Courrier du médecin Altmann
    Propriétaire, Fory, demeurant au 14 de la même rue. Travaux à faire en 5 points, 1904
    Propriétaire, Schwebel. Courrier du locataire Hornecker, 1904
    Commission des logements militaires, 1915, remarques en quatre points. – Travaux terminés, juillet 1916
    1924. Jeanne Moritz, âgée de quatre ans et demie, a été atteinte de fièvre scarlatine
  • 1942 – Charles Kern, successeur de E. Frick et de J. Schwebel, déclare qu’il a retiré l’enseigne sur balcon
  • 1945 – Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. Certificat de sinistre remis à Alfred Lobstein (colis)
  • 1957 – Le maire notifie le sieur Demes, propriétaire du n° 14, de faire des travaux, notamment à sa cheminée dont les fumées et les gaz s’infiltrent dans les logements aux deuxième et troisième étages du n° 16 – Rapport illustré d’un croquis – Le maître ramoneur Emile Schleifer déclare que les locataires du n° 16 ne se plaignent pas d’émanations de gaz ou de fumée. Il certifie ensuite que la cheminée est réglementaire.
  • 1959 – L’entreprise A. Keller et compagnie (22, rue du Chêne au Neudorf) est autorisée à occuper la voie publique devant le n° 16 qui appartient au sieur Muller
  • 1962 – La Fédération des Locataires du Bas-Rhin se plaint au nom d’Anne Bleu-Blondel que la pluie s’infiltre par le plafond – La Police du Bâtiment constate qu’une plaque recouvrant le toit s’est déplacée. Elle demande au gérant de faire faire les travaux. – Travaux terminés, mars 1962.
  • 1962 (novembre) – Le Service des incendies fait un rapport après un feu de plafond dû à une cheminée mal isolée – Rapport de la Police du Bâtiment – Le maire demande à l’agence immobilière Henri Klein (21, rue de la Nuée Bleue) de faire faire les travaux – Travaux terminés, mars 1963.
    1967 – Le Service des incendies informe la Police du Bâtiment qu’une porte de ramonage n’est pas réglementaire – Le maître ramoneur Henri Reppert (4, rue du Fort) certifie que la cheminée est en bon état, mars 1968
  • 1973 – L’entreprise générale de peinture Stanislas Polh (1, rue de Saverne à Schiltigheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique

Autres dossiers
865 W 176 (lucarnes en retrait, 1989)
1539 W 763 (ravalement, 2002
1600 W 464 (ravalement, 2003-2004)


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de Thiébaut Schultheiss fils de Georges dans le Livre des communaux (1587)

Fils de Jacques Schultheiss, Georges Schultheiss épouse en 1558 Marguerite, fille de Thiébaut Fritsch d’Entzheim
Mariage, Saint-Guillaume (luth. 61-v)
1558. Gerg schultheiß Jacob schultheißen selig. son v. Margareth Diebolt Fritschen des schultheißen von Ensheim dochter. P.clamati bis primo 20. Februarÿ, Secundi 27. Februarÿ Et Celebravnt. nuptias prima Martÿ An. Do. M.D.LVIII (im 70)

Georges Schultheiss, sans doute le même que le précédent, épouse en 1575 Anne, fille de Mathias Schultheiss
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 70-v)
1575. Item [17. Sontag nach Trinitatis] Jerg Schultheiß ein gartner Anna weiland Mattheiß Schultheißen des gartners nachgelaßene tochter. Confirmatio 18 Octobris (i 74)

Thiébaut Schultheiss épouse en 1589 Elisabeth, fille de Jean Schultheiss

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 90, n° 31)
1589. Dominica 7. Trinitatis. Diebolt Schultheiß ein gartner georg schultheißen seligen des gartners Son, vnd J. Elÿsabeth hans Schultheißen selig. des gartners nachgelaßene tochter, Sind Zuerfragen, beÿ hans Dielen dem Suff vatter wonhafft beÿm Neuw thor. Confirmatio facta d. 29. Julÿ (i 213)

La maison revient à Marguerite, fille de Georges Schultheiss, qui épouse en 1594 le tonnelier Martin Eckstein, fils de Jean Eckstein

Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 98 n° 12)
1594. Dominica Inuocavit. Martin Eckstein ein Kiefer, hans Eckstein des Kieffers selig. Son, vnd J: Margaretha Georg schultheißen selig. des gartners tochter. Confirmatio facta apud D. Thoma, 5. Martÿ (im 113 – Rien à Saint-Thomas)

David Fæs et Martin Eckstein demandent à être rétribués du travail qu’Oswald Krauch les a engagés à faire pour le prince d’Anhalt.
1593, Conseillers et XXI (1 R 72)
(f° 265-v) XI. Aprilis – David Fäß und Martin Eckstein [pt° besoldung]
David Fäß und Martin Eckstein vbergeb. p. Zettels ein supplôn, ver melden d. vor dissem von oswald krauchen sye angesprochen dem fursten von anhald ein woch 3 oder 4 helffer vmb gebürliche besoldung vffzuwartten, welches sye gethan vnd sich Jetz biss In die elff wochen sich erstreckt, die wed. sye nun das Zeig druber ver saumen müßen. Betten sye Inn wie* and** auch Jedem im tag 3 batz deerden* Laß H Pfleger vff der frawen hauß beruh.* der sye vom fürsten wer geschenck der sye versannt bekhennen, ohne was sye abgetrag. Erkandt, Innen anzeig. sollen sich mitt dem Jenig. so sye empfang. Laß. ver* nügen

Acte dressé à la demande de Martin Eckstein après le vol d’un couteau de tonnelier
1589, Chancellerie, vol. 258 (Gemein Contract Buch)
Behabung Martin Eckstains des Küffers das Ime ein Küeffermesser gestolen worden. 79.

Martin Eckstein et Marguerite Schultheiss vendent la maison au consul régent Nicolas Fuchs

1595 (25. Aprilis), Chancellerie, vol. 300 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 48-v
Kauff Niclaus Fuchßen Jetz Regirend. Ammst. vber eine behausung hoff hoffstatt Scheür Stall gärttlin schopff trott sampt einem stücklin grundt In Crautenaw geleg.
Erschienen Martin Eckstein d. Küefer vnd Margreth Schultheisin sein eheliche haußfraw, haben (verkaufft)
h Niclaus Fuchß. Hrn Regirend. Amr.
hoff, hauß hoffstatt scheür Ställ gärttlin Schopff Trott sampt ein stücklin grundts darbeÿ & geleg. alhie In d. Vorstatt In Crautenaw einseit neben Schultheiß. Jerg. and.seit neben Sixt Schneiders s. witwe hinden vf hans dielen* gartt. stoßend, dauon gehnd Jherlich xv gld. gelts vf St. Georg tag losig mit 300 gld. S. w. Sixt Scheid. Meÿ. vfm newenhoff alhie, sonst ledig vnd eig. alles ferner Inhalts einer verschreibung so beÿ h. Jacob Kugler dem Notario vfgericht die ehrengedacht. h. Keuffer alß bald empfang. darmit Wie hernach benant & (…) Vnd bekant d. diß. Kauff für freÿ ledig und eig. bescheh. vmb 410 pfund od. nach abzug obgesetzter beschwerdten der 15. guld. Jherlich gelts sampt d. selben hauptguts d. 300 guld St w. für vnd vmb 255 pfund Straßburg

Fils de Jean Baptiste Fuchs, Nicolas Fuchs épouse en 1566 Marguerite, fille de Jacques Weiler, de Pforzheim
Mariage, cathédrale (luth. p. 160)
1566. Niclaus Fuchs, Doctor Johann Baptista fuchß seligen Sun, J. Margredt, Herr Jacob Wÿler Zu pfortzheim selige tochter, Eingesegnet Zinßtag den 26. Nouemb. hora 7.a casparo* (im 84)

Nicolas Fuchs est assesseur des Quinze en 1574 et ancien consul en 1588 lors de baptêmes d’enfants de sa femme Marguerite
Baptême, cathédrale (luth. f° 19-v)
1574. Montag den 25. Octob. p. H. Niclas Fuchs 15 h, M. Margreth, I. Othilia. Comp. Johannes flittner pfarh. f. Ursula, Jorg Golders 15 schreib. fraw, J. Apolonia, Martzolff Nörlins zu Zaber dochter (i 22)

Baptême, cathédrale (luth. f° 41)
1588. Eod. (…) Nicolai Fuchsen altameister vnd Margaretha, Joes Joachim. Comp. Joh: Neruius doctor vnd Ursula Christoph berners* von Hagenaw hausfr. (im 44)

Nicolas Fuchs est élu assesseur des Quinze le 28 octobre 1572. Il restera dans sa tribu (les Drapiers) bien que la fonction de prévot à la tribu de la Fleur soit à pourvoir.
1572, Protocole des Quinze (2 R 2)
(f° 128-v) Zinstag den XXVIII Octobris – New funffzehner, h Niclaus Fuchs
Der xv Meister hatt ein frag gehalten, ob man die wal eines newen herren fürnemmen wölle, vnnd dieweyll ahne des nehermahl erkandt, das man eben dießer vrsachen halben auff heütt bey beschicken geb*hen soll. So Ist es bey demselben pliben vnd Inn Gottes namen Zu der waal geschritten, der mittler vnnd enger außzug verleßen, die personen erwogenn, vnnd nach gehabten vnnderred die wal gethan vnnd Ist H Niclaus Fuchs mitt der mehrtheil stimmen Zu einem fünffzehner gekoßen worden. Vmb gefragt ob man Ine bey seiner Zunfft pleyben oder schrencken vnd wie man die Zunfft Zur Blumen wider versehen wölle. Erkandt Man soll Ine bey seiner Zunfft der tucher pleiben laßen.

(f° 130) Mittwoch den XXIX Octobris – h Niclaus Fuchs
Nach eingenommener Morgensupp, Seind Mein herren In der ordnung (vnd h wicker von d. Zunfft Zur Blumen wegen) hinein gangen vnnd hatt der h Stettmeister Heinrich Joham angezeigt, d. mann h. xv vermög Irer ordnung h Niclaus Fuchsen an h hanß Heinrich volmars statt Zu einem xv gekoßen, dem soll der h Ammeister (weil kein Stettmr. vorhanden) gebr*ch Zu mein h xv Zusitzen vnd die ordnung Zuschweren, Wiewohl sich nuhn h Niclaus vnderstanden abzupitten, so Ist Ime doch gebotten nider zusitz wie beschehen vnd Ime meiner h xv ord. fürgeleßen worden, welche er geschworen, vnd hatt h Heinrich Joham dabey vermeldet, das er beÿ seiner Zunfft pleyben soll. Nach dem aber durch h Vollmars abkommen, die Zunfft Zur Blumen kein Oberherren hatt, So haben mein h. xv geschrenckt vnd h Mattheus Wicker der Metzgern Zum oberherr geordnet. Demnach seind
mein herren wid In Ir stub gangen, dem Newen herren einander nach glück gewünscht vnd alßdan h Heinrich Joham Ime fürgehalten. Nachdem er nuhn die ordnung beÿ Rhat vnd xxj geschworen. So werde er allhie auch schweren, erstlich Alles das Jenig, so Inn diser stuben vnd bey mein h xv verhandlet würde Inn höchster geheim Zuhalten, mitt nymand er sey dan bey mein herrn Er dauon Reden sonder bitz Inn sein Ende Zuverscheygenn. Zum andern d. er dem gebott wann Ihme Zu mein herren verkünt würde (welchs alleinig ein stund Zuuor benent* als Zu vj ist Zu vij od. Zu xij Ist Zu j) gehorsam* sein, vnd erscheinen, vnd wo er seiner gescheftt halben ettwa außpleiben, oder die vnderst staffell an den pfaltzstegenn nicht vor dem letsten glockenstreich erreichen würde, sich selbs Ruegen vnd 1 ß d dem schreÿber (mihi) erlegen wölle, darumb er auch In seinem hauß bey weyb vnd gesind versehung thun soll. & juravit

(f° 149) Sambstag den vi Decembris – h Niclaus Fuchs ca. Nox Lorentz Fünff Zehner schmæhenn

L’ancien consul Nicolas Fuchs agit au nom de sa mère Anne Kniebs, veuve du docteur en médecine Jean Baptiste Fuchs
1586 (25. Januarÿ), Cour épiscopale, vol. 238-I (Registranda Mechler) f° 9-v
Locatio inter Dnam Annam Knüebsin relictam quondam Johannis Bapte. medicinæ doctoris Arg. et Franciscum Heim Ciuem Arg. [Johann Baptist Fuchß]
Erschienen Frantz heim Metzg. burg. Zu Straßburg
hatt in gegenwertigkeit herren Niclaus Fuchsen Alt ammeisters der Statt St. der solches In namen Anne Knüebsin obgemelt seiner frawen mutter verhandelte offentlichen bekandt vnd verjehen (…)

Les enfants et héritiers de Nicolas Fuchs (Agnès, femme du greffier municipal Joseph Jundt, Jean Charles, Jean Jacques, Anne, femme d’Albert Wesener, Marguerite, femme de Pierre Mülb, Odile, femme de Jean Beinheim, Jean Barthelemy, Jean Michel, Jean Nicolas et le tuteur de Jean Joachim et de Jean Christophe) vendent la maison au prévôt de Wibolsheim André Daul : minute et expédition (ses héritiers la vendront en 1693, voir aussi au n° 5 rue des Couples)

1603 (xxx Decembris), Chancellerie, vol. 347 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 94
Kauffverschreibung Andres Dauhlen Schutheißen Zu Wÿbelßh. vber ein behausung in Crautenauw
(Extendirt in Libro Contr: huius Anni fol: 100.) Erschienen h. Joseph Jundt Stattschreiber allhie alß ehevogt frauwen Agnesen Fuchßin, H hanns Carlen Fuchs für sich selbs, Hanns Jacob fuchs auch für sich selbs, Albrecht Wesener alß ehevogt frauwen Annæ Füchsin, Peter Mülb alß eheuogt frawen Margarethæ Fuchsin, hanns Beinheim der Jünger alß eheuogt frauwen Othiliæ Fuchsen vnd dann H Laurentius Clußradt alß beuelchhaber Hannß Barthels, hanns Michaels vnnd Hanns Niclausen, auch alß geordneter Vogt hanns Joachims vnd Hanns Christophs aller Fuchsen vnnd gebrüedere, alls alß erben weÿland des Erenuesten, Fürsichtigen vnd weÿßen Herrn Niclaus Fuchsen gewesenen Ammeisters diser Statt Straßburg seelig
haben inn gegenwertigkeit Andres Dauhlen des Schutheÿßen Zu Wÿbelßheim (verkaufft)
Hauß, hoff, hoffstatt, Scheür vnd Ställ mit allen Iren gebeuwen, begriffen, weÿthen, rechten vnnd gerechtigkeit. gelegen alhie Inn der Crautenauw inn der Viehegassen, einseith neben Sixt Schneiders, anderseith Georg Schultheißen selig erb. hind. vf hanns diehlen erben garten stoßend, dauon gehnd Jars vff Georgÿ 15. fl. St. Wehrung Adam Lützelstein dem Metzig. burgern allhier, In hauptgutt lösig mit 300 fl. derselb. wherung, sonst freÿ ledig vnd eÿgen (…) vnnd bekandt das der Kauff vber gemelte beschwerd, Zugang. vmb 275. lib d Straßburg

1603 (30. Decembris), Chancellerie, vol. 344 (Gemein Contract Buch) f° 100
Kauffverschreibung Andres Daulen des Schultheiß. zu Wybelsheim über ein Behausung in Craut.aw
(…) erschienen seindt vnnser Stadtschreiber vnnd Lieber getreuwer der hochgelert Josephus Junth, beneben vnnsern burgern, Hanns Carl Fuchsen dem handelsmann vnd Hans Jacob Fuchsen für sich selbsten, Johann Beÿnheÿm, Albrecht Wesener vnd Peter Mülb, Auch obglt H Josephus Jundt Als Ehevogt frawen Agnesen, Margarethen, Annen, vnd Othilien Füchsin, So dan vnser burger vnd Cancelley Registrator Laurentius Clusssrath, als Curator vnnd beuelch habern Johann Barthels, Johann Michaels, Johann Niclausen, Johann Joachims, vnnd Johann Christoph Fuchsen gebrüder, von dero weg. er de rato cavirt, Alle weÿlanndt vnsers Lieben geheÿmen Mit Rath freunds deß Ehrenvest. Alt Amm.ers seeligen nach Todt gelassener Sohn, Tochter vnd erben, Haben principaliter, auch ehvogtlich. weiß vnnd Innahmen obgld vmb Ihr aller bessern nutzens vnd vorstanndts willen (…) zu kauffen geben vnnd verkaufft
Andres Daulen dem Schultheÿßen Zu Wÿboltzh. welcher Personlich Zugegen
Hauß, Hoff, Hoffstattt, Schewr, vnd Ställ mit allen andern ihren gebeuwen, begriffen, weÿten, Zugehördenn, rechten vnnd gerechtigkeÿten, alhie In dieser vnserer Stadt In Crautenauw, vnnd In vieh gassen, einseit neben Zixt Schneider, anderseit Georg Schultheißen des gartners seligen erben gelegen, hinden vff Hanns Thielen des Gartners seeligen erben Garten Ziehend, Dauon gehnt Jahrs vff Georgÿ 15 gld. Straßburger wehrung Adam Lützelstein dem Metzger vnsern burgern alhie, In hauptgut loosigk mit 300 gld. derselben wehrung, sonsten für freÿ ledig vnnd eÿgen (…) vnd beschehen Für vnd vmb 275 Pfund

Georges Rietsch d’Eschau et sa femme Odile hypothèquent le quart qui leur appartient de la maison au profit du farinier Jean Charles Heussler

1639 (6. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 391
Erschienen Georg Rietsch von Eschaw vndt otilia sein eheliche haußfr.
haben in gegensein hanß Carlen Heüßlers deß Meelmanns burgers Zu Str. – schuldig seÿen XXVI. lb
dafür in spê. Und.pfand sein soll Ein Vierter theil ihnen den Bekennern für vngetheilt gebürend An Zweÿen häusern, neben einand. und. allen and.n deren gebäwen, alhie in Crautenaw und der Vÿhegaßen neben Clauß Rüehlen & hanß Schultheiß. see. Erben stoßend, daran die übrige Antheil ihr Bekennerin Mit Erben zustendig

André Daul, fils du prévôt André Daul de Wibolsheim, épouse en 1650 Anne Dorothée, fille de l’aubergiste Conrad Zerlin de Graffenstaden
Mariage, Illkirch (luth.)
1650. die 5. Vndt 12. Maÿ Sind Von mir proclamirt Vndt außgeruffen worden, Andreas Daul der Meÿer Von Wibelsheim, Andreæ Daulen des Schultheissen daselbsten, nachgelaßener Ehelicher Sohn, Vndt J. Anna Dorothea Conrad Zerlin würths vndt Burgers Zu Graffenstad. nachgelaßene Ehliche Tochter. Sind den 13. Maÿ alhie Copulirt word. (i 52)

André Daul meurt âgé (« centenaire ») le 10 mars 1706 (référence).
Sépulture, Eschau (cath.)

Hodie 10 die martii Anni 1706 omnibus sacramentis rité munitus pie obdormivit in dno Andreas Daul centenarius civis in Eschau quoad testantur filius relictus Andreas Daul et georgius ortt* (i 7)

Les héritiers de Mathias Nuss, prévôt de Geispolsheim et Wibolsheim, vendent leur part de maison à André Daul et Georges Rietsch d’Eschau ainsi qu’à Nicolas Idler de Wibolsheim, propriétaire des autres parts indivises

1673 (5. 10.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 658-v
(Prot. 56.) Erschienen Jacob Nuß Jacobs Sohn, Mehr Michael Nuß Georg. Sohn, und dann Jacob Schneider Urbans Sohn, alle Von Geispoltzheim, alß weÿl. Mathiß Nußen deß Verstorbenen Schultheißen Zu Eschaw und Wÿbolßheim nachgelaßene Erben
haben in gegensein Andres Daulen und Georg Rietschen beeder Von Eschaw und Claus Idlers Von Wibolßheim (…) gegen bahr hiebeÿ erlegter 60. lb. Straßburger (…) cedirt und übergeben haben,
den Nußischen Antheil denenselben für ohnvertheilt gebührend ahn Zweÿen Häußern einem Vordern und hindern deren hoff, hoffstätten, Stallung Scheur und übrig. gebäwen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Krautenau in der Hennengaß, einseit neben weÿl. Christmann Klipffels wittibin, anderseit neben Hannß Riehlen Gartners alda, hinden uff gedacht. Riehlen Garten stoßend gelegen daran der übrige theil denen Cessionarÿs Vorhien eÿgenthümblich gehörig

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit des enfants de Jean Sébastien Leitersperger, triumvir de la Taille

1673 (5. 10.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 659-v
Erschienen Andres Daul und Georg Rietsch beede Von Eschaw und Claus Idler Von Wibolßheim haben
in gegensein Herrn Johann Marcelli Schenckhen Schaffners deß Closters St. Margarethæ und Agneßen alß Vogts weÿl. herren Johann Sebastian Leiterspergers geweßenen dreÿers der Statt Stallß nunmehr seel. nachgelaßener kinder – schuldig seÿen 60. lb, Ihnen Zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Sie damit Einen Antheil Von weÿl. Mathis Nußen geweßenen Schultheißen Zu Eschaw und Wÿbolßheim nachgelaßenen Erben erkauffen können
Unterpfand, Hauß, hoff, hoffstatt, hinderhauß Scheur und Stall mit allen deren Gebäwen undt Zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenau in der Hennengaß, einseit neben weÿl. Christmann Klipffels deß Ziglers wittib, anderseit neben Hannß Riehlen Gartnern alda, hinden uff gedachts Riehlen Garten stoßend gelegen, welche behaußung Zubevor noch umb 20. lb den Leiterspergischen Kindern obgedacht Verhafftet daran der übrige theil denen Cessionarÿs Vorhien eÿgenthümblich gehörig

André Daul d’Eschau hypothèque sa part de maison au profit de Jérémie Adam Leitersperger

1676 (11. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 178
Andres Daul Von Eschau
in gegensein Johann Jacob Kipßen im nahmen herrn Johann Christoph Bähren Notarÿ Schaffners deß Closters St. Margarethæ und Agneßen alhier alß Vogts Jeremiæ Adam Leiterspergers – schuldig seÿe 20 Pfund Pfenning Straßburger bahr gelühenen Geldt
Unterpfand, sein deß debitoris Antheil demselben für ohnvertheilt gebühren, ahne einem Vordern und hindern hauß hoff hoffstätt und allen deren Gebäwen und Zugehördten, alhier in der Vorstatt Krautenaw in der Hennen Gaß einseit neben Josiæ Germann dem handelßmann anderseit neben hannß Riehlen Gartnern hinden uff erwehnes Riehlen, Garten, stoßend gelegen

André Daul, prévôt d’Eschau et consorts, héritiers d’André Daul le vieux, vendent la maison au marchand Jean Schatz

1693 (13. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 681
Andres Daul, Schultheiß Zu Eschau, Jacob Siedler, von ged. Eschau, Maria gebohrne Jägerin hans Siedlers von Wibolßheim haußfr. Claus Fischer alß weil. Ehevogt Annæ Siedlerin nunmehr sel. Catharina gebohrne Röschin, weil. Michael Deckers, von Eschau sel. nachgelaßener wittib, Frau Eva, gebohrne Schäfferin weil. Georg Rietschen, auch burgers von Eschau sel. nachgelaßene wittib, beede mit beÿstand Michael Männels, von ged. Eschau ihres Schwagers, So dann Er Männel auch alß geweßenen Ehevogt weil. Magdalenæ Rietschin sel. alle alß weil. Andres Daulen deß ältern geweßenen Schultheiß. Zu wibolßh. sel. nachgelaßener Erben, für sich und im nahmen übrigen deß. Erb., in specie auch weg. Michael Küntzen, alß Ehevogts Catharinæ Schmidin von Eschau
H. Johann Schatzen deß handelßmanns
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, und Ställ, mit allen anderen Ihren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördt, recht, und gerechtigkeit. allhier in der Vorstatt in Krautenau, in der viehgaß einseit neb. Fr. Martha Gernerin witt. anderseit neb. Claus Rhiel. Garttnern in Krautenau sel. erb. hind. auff f. Rhielisch. Gartt. stoßend gelegen, welche behaußung umb 100 lb Capital Ihme Kaüffern verhafftet – umb 395 pfund
Paulo post ist ferner Verglich. daß auff den Fall, da iemands und. den. Verkäuffern weg. Kriegs Gewald, so lang dießer ietzige Krieg währet, von hauß und hoff müßte d. H. Kaüffer dem oder demselben Freÿe auffenthalt in dem verkaufft. hauß, ohne Zinß geben solle. Eod.

Fils du marchand Jean Schatz, assesseur des Quinze, Jean Schatz épouse en 1678 Anne Marguerite Gambs, fille du marchand Frédéric Gambs.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 26)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 26) 1678. Dom. XX et XXI Trin. Hr Johann Schatz der Burger und Handelsmann alhier weÿland Hn Johannes Schatzen E. E. Großen Raths alt. Beÿsitzers vndt Handelsmanns alhie nachgelaßener Ehelicher Sohn vndt Jungfr. Anna Margaretha. Hrn Friderich Gambsen des Burgers vnd Handelsmanns alhier eheliche tochter. Copul. Zu St. Niclaus Freit. 24. 8.bris (i 5)
Proclamation, cathédrale (luth.) 1678. Dom. XX post Trin. Zum 2. mahl Hr Johann Schatz der handelßm. Weiland (Johannes) Schatz gewesenen handelßm. u. Brs nachgelaßener ehel. sohn, Jfr Anna Margaretha Hr Friderich Gambsen auch *ten vnd Burgers alhier ehel. T. – Dienstags den 24.t 8.bris S. Niclaus (i 62)

Anne Marguerite Gambs fait dresser l’inventaire de ses apports dans la maison de son père rue des Bestiaux (ensuite rue d’Austerlitz)
1678 (18. Dec.), Not. Schatz (Jean Jacques, 50 not 7) f° 472
Inventarium vndt beschreibung der Jenigen haab vndt Nahrung, so der Viel Ehren vndt Tugendreichen Frawen Annæ Margarethæ Schatzin gebohrener Gambßin eÿgenthümblich Zuständig vndt dieselbe dem Ehrenvesten wohl Vorgeachten Herrn Johann Schatzen, Handelßmann vnd burgern alhier in Straßburg, Ihrem Eheliebsten, Krafft Ihr beeder auffgerichter heüraths Verschreibung, für Unverändert in die Ehe Zugebracht (…) Actum in Herrn Friderich Gambßen, handelßmanns ihr der Frouwen eheleiblichen Vatters Wohnbehausung in der Vÿhegaß gelegen, den 18. Decembris Anno 1678.

Anne Marguerite Gambs meurt en 1698 en délaissant sept enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Pâtissiers (ensuite rue des Hallebardes). La succession comprend deux maisons rue de la Poule noire autrefois dite rue des Bestiaux. Le titre de celle au sud de la rue est celui de 1603 (voir plus haut). La masse propre au veuf est de 3 451 livres, celle propre aux héritiers de 11 448 livres. L’actif de la communauté s’élève à 14 094 livres, le passif à 13 203 livres.

1699 (25.2.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 2)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab, nahrung und gütere, liegend. und vahrender, unverändert vnd ohnv.änderter, so weÿland die hoch Ehren und tugendsahme fraw Anna Margaretha gebohrene Gambßin deß Wohl Ehren vesten, Großachtbahren herrn Johann Schatzen, vornehmen kauffmanns und burgers allhier zu Straßburg, gewes. fraw Eheliebste nunmehr seel. nach Ihrem den 14.ten Januarÿ deß abgewichenen 1698.gsten Jahre Zeitlicher hind. sich gelaßen, welche auf ansuchen erfordern und begehren s. t. herrn Johann Jacob Schatzens J Cti d. St. St. Pf. dreÿ. auch b. Zu ged. Straßburg alß geordneter Vogts Jungfr Maria Magdalena, Johannis Jacobi, Susannen, Mariä, Johann Gottfrieden und Johann Philippßen, wie auch frawen Anna Margaretha mit beÿstand s. t. herrn Johann Leonhard Pfählers, Specierers und b. Zu mehrgeachtem Straßburg, aller Sieben der seelig. verstorbenen mit dem hinterlaß. herrn wittiber ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Erben (…) Geschehen und angefangen in Straßburg den 25.ten Februarÿ 1699.
Copia der Zwischen dem herrn Wittiber und der seelig verstorbenen, Zur Zeit ihrer verhurathung uffgerichteter, Eheberedung
Copia vonn der seeligen frawen coram notario et testibus vfgerichteten Codicillor. recipr.

In einer in der Statt Straßburg, ane der fladergaßen gelegenen in dießer verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden
Holtz und Schreinwerck. Ind. obern Stub, Ind. obern Stub Cammer, In der wohnstuben, In der wohnstub Cammer, In der Kuchen, vor d. Kuch. vf. d. obersten bühn, vff d. dritten bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Studier stub, vor dießer Stub, In der Cammer D, In der hintern Stub Cammer, In der hintern Stuben, Von dießer Stuben, In d. Kind. stub, In d. Kind. stub Cammer, Im Gewölb, In dem untern Contor, Im garten Hauß
Eigenthumb ane Häußern. (W.) Erstlich ein vordere, mittlere und hindere behaußung
ane der fladergaßen (…)
It: ein hauß, garten hof v. hoffstatt bronnen, sambt nebengang hind. gebaw schopf und Salpeter hütten, allen anderen gebäwen, rechten, Zugehörden, und Gerechtigkeiten, gerings umb mit einer mauren umbgeben, alhier in der vorstatt Krautenau, inn der Schwartzen Hennen gaß olim genannt viehegaßen, 1.a neben ietz gemelter viehe gaß und neben d. Schwartzen hennen, 2.s. neben einem garten Zur Carthauß gehörig, hinten vf herrn hanß Peter Sigelß seel. Erben vnd vornen vf die schwartzen hennen gaß, gantz freÿ, ledig und eÿgen, und wie sie vorged. tax. alß 1. octob. 98. durch die Geschworne werckmeister angeschlagen worden 700.
Hierüber bes. i. t. p. Kb. m. d. St. St. C. C. Ins. v.w. sub dato 29. Junÿ 1684. mit Lit. B. notirt. Ferner j. t. p. Kauffverschreibung mit gen. Inns. sub dato 11. Julÿ 1643. mit alt. Lit: H. C. noch ferner i. t. p. Kbr. m. d. gl. Inns. v.w. sub dato 12. Maÿ 1567. not. m. H. C. No 65 et No 22. v. dabeÿ gelaßen. Mehr i. dito m. d. St. St. CC. Ins. && sub dato 27. febr: 1619. not. m. H. C. et No. 65. auch No. 22. dabeÿ gelassen. Und dann ein teutscher Pergament. Kbr. m. wohlgem. Statt Straßb. C. Contract stub Cantzleÿ Inns. verwahret, sub dato 22. Julÿ 1602. mit altem litt. H. et C. auch No 22 et 65. notirt und dabeÿ gelassen.
(T.) It. Hauß, hoff, hoffstatt, Scheür und stall, mit allen anderen ihren gebäuwen, begriffen, weithen Zugehörden rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der vorstatt Krautenau in der viehe gassen, 1.s. neben H Tobie Städels dem Jüngern, handelßmann, 2.s. neben Hanß Schellhammer dem gartner, hinten vf erstged. Gartners eÿgenthümbl. gehörig. Garten stoßend, ist auch freÿ ledig und eÿgen und durch offtgedachte geschworne Werckmeistere den 1. octob. 98. angeschlag. vor und umb 350. lb.d. Hierüber besagt j. t. perg. Kbr. in d. St. St. CC Inns. v.w. sub dato 13. octob. 1693. mit new lit. C. bezeichnet. ferner i. t. p. Kbr. m. d. St. St. C.C. stub Inns. v.w. sub dato 30. dec: 1603. auch mit lit C. nottirt sambt annoch vier andere sowohl perg. alß papÿr schrifften, in einem püntlein zusammen gebunden.
(W.) It. Zweÿ häußer eines obern und das andere unten an d. newgaß
zur Kandten genannt in der Statt Straßburg vorstatt Krautenaw in der newen gaßen (…)
(T.) It. i. hauß allhier in der Crautenaw in der newen gaß (…)
Eigenthum ane einem Hoff Zu Altenheim.
Ergäntzung der Erben ohnveränderten Guts. Nach Innhalt der seel. v.storb. fr. in die Ehe Gebr. Nahrung vffgerichteten v. d. H Not: Schatz ausgefertigten Inventarÿ de anno 1678.
Abzug dießes Inventarÿ. d. H Wittwers 1) Silbers 52, 2) Gld Ring 27, 3) Häußer 373, 4) Gülten von liegend. gütern 157, 5) Cappen zinnß 12 ß, 6) Capitalien 173, 7) Activi 10, 8) Ergäntzung (3082, abgang 422, Rest) 2660, Summa summarum 3451.
der Erben 1) Silbers 111, 2) Gold. ring 76, 3) Ergäntzung (11.219, abzug 1772, rest) 9446, Summa summarum 11.448 lb
Theilbar 1) Haußrath 521, 2) früchten 242, 3) Wein Lähre vaß v. bütten 471, 4) Waaren 109, 5) Pulffer und Salpeter 1553, 6) Schiff und geschirr 22, 7) Hew 20, 8) Silberh. v. geschmeid 97, 9) Guldene Ring v. Geschmeid 19, 10), baarschafft 953, 11) Häußer 1887, 12) Altenawer hoff 450, 13) Capitalien 2899, 14) besßerung 825, 15) Activa 4021, Summa summarum 14.094 lb – Passiv 13.203, Rest 891 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 30 300 florins
1699, Livres de la Taille (VII 1173) f° 54-v
(Kiefer) Weÿl. Fr. Anna Margarethæ Schatzin gebohrner Gambßin, H. Johann Schatzen deß handelßmanns, geweßener haußfrauen Verlaßenschafft, Inventirt Herr Notarius Schatz,
Thut die Beschluß summa Inventarÿ fol: 205.b – 15 270 lb 17 ß 11 d, die machen 30.500 fl. verstallte 30.300 fl. also zu Wenig 200. fl
Wann nun auf ein andre Posten, welche Zimlich wohlfeÿl æstimirt worden, einige melioration gesucht und gerechnet wird, so eräugnet sich daß der statt obig herauß fallender nicht verstallter 200. fl. wohl 1000. kommen wavon der Nachtrag gesetzt wird
in duplo auf vier Jahr, thun à 3 lb – 12. lb
und dann in simplo wegen der Extraordinari anlagen auch auf vier jahr machen à 1. lb 10 ß – 6 lb
Stallgelt 1698. et 1699 – 93 lb 12 ß
Gebott und Unkosten 15 lb 8 ß – Sa. 127. lb 10 d
dt. 17. 7.br 1699 per Pfthurns schein

Jean Schatz se remarie avec Anne Elisabeth, veuve du marchand Jean Walter
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 167-v n° 168, 23)
1706. Mittwoch den 9.ten Maÿ Seind nach Zweÿmähl. Proclamation ehl. copulirt worden, H. Johann Schatz der Wittwer burger und Handelsmann Allhier und Fr. Anna Elisabetha weÿl. H Joh: Walthers gewesenen b. und Handelsmanns hinterl. Wittib [unterzeichnet] Johann Schatz alß Hochzeither, Anna Elisabetha Walterin als hochzeiterin (i 167)

Fils du marchand de drap Gérard Walter, Jean Walter épouse en 1673 Anne Elisabeth, fille de l’orfèvre Daniel Harnister : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenvest und großachtbaren Herrn Johann Schatzen Vornehmen Handelsmann und burgern alhier Zu Straßburg alß dem Herrn bräutigamb an einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen frauen Anna Elisabetha gebohrner Harnisterin weiland des Wohl Ehrenvest und Vorachtbaren Herrn Johann Walthers gewesenen Vornehmen Handelsmanns und burgers alhier seeligen geweßenen frau Wittiben als der frau hochzeiterin am andern – Straßburg Mittwochs den 26. Maÿ anno 1706, [unterzeichnet] Johann Schatz alß hochzeiterer, Daniel Andreas König alß vogt herrn H. Walters hinderlaßenen frau Wittib – Andreas Schmidt Not. publ. jur.

Mariage, cathédrale (luth. f° 160-v n° 4)
1673. Dom. II post Epiphan. Zum 2. mahl Hr Johann Walther Weyßleinwad händler, Weiland hr Gerhardt Walthers gewesenen Weyßleinwad händlers u. Burgers alhier nachgelaß. ehel: Sohn, Jfr. Anna Elisabeth Hr Daniel Harnisters, dreÿer der Statt Stall und Silberarbeiters ehel: T. Donnerstags den 30.t Jan: Münster (im 163)

Jean Schatz meurt en 1707 en délaissant sept enfants de sa première femme Anne Marguerite Gambs et sa veuve Anne Elisabeth Harnister. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 28.651 livres, le passif à 16.414 livres. Les maisons rue de la Poule noire sont cédées au fils Jean Philippe Schatz ; celle au sud de la rue est appelée Eschauer Hoff (cour d’Eschau, la première mention de cette dénomination date de 1697).

1707 (3. 7.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 19)
Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung Und güetere, ligend vnd vahrender, verändert vnd unveränderter, Keinerleÿ außgenommen, so weÿland der Wohl Ehren Vest und Großachtbare Herr Johann Schatz, geweßener Banquier und Vornehmer Handelßmann allhier Zu Straßburg, nach seinem donnerstags den 18.ten Augusti Jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auff Gn. befehl des hoch gebohrnen Herrn Johann Baptistæ von Klinglin, Königlichen Raths und hochverordneten Prætoris regÿ alhier, alß subdelegirten hohen Hn Mandatarÿ des Königlichen Herrn Intendanten ratione Fisci, weilen eine von des Verstorbenen seel. döchtern wie hernacher beÿ der Descriptione hæredum erhället, ohnverburgert, Vnd in des feindes lande wohnet, nach vorhergangeger eröffnung des gleich nach dem todfall beschehenen Obrigkeitlichen Decretation und der, von der Viel Ehren und tugendreichen Frawen Anna Elisabetha Schatzin gebohrner Harnisterin der hinderlaßenen Wittib, beÿständlich des Wohl Edlen Vesten, Fromb, Fürsichtig und wohlweißen Herrn Daniel Andreæ Königs, hochmeritirten XV.ers des beständigen Regiments alhie, ihres hochgeehrten herrn Curatoris, wie auch herrn Johann und Herrn Johann Jacob Schatzen, der beeden ältisten Söhne, so bereits Majorennes, vns vmb die vätterlich Verlassenschafft, vornehmlichen waß das Contor und die handlung betrifft, die beste wißenschafft haben, deßgleichen H Johann Niclauß Gambsen handelßmanns der Sambtlichen noch ledigen Schatzischen Kinder alle hernachgemelt geschwornen vogten – Actum und angefang. Straßburg den 3.t Septembris Anno 1707.
Der Abgeleibte Herr seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. die Ehren und tugendsame Fraw Margaretham Salome Pfälerin gebohrne Schatzin des Ehrenvesten und vorachtbahren herrn Johann Leonhardt Pfälers, Specereÿ händlers und burgers alhier viel geliebte haußwürthin, beÿständlich erstgedachts ihres Ehevogts, 2. die Ehren und tugendsame Fraw Mariam Magdalenam Dietrichin gebohrne Schatzin, des Ehrenvesten und Achtbahren herrn Johann Conrad Dietrichs, handelßmanns Zu Franckfort Eheliebstin, So der Inventur Zwar in Abweßenheit ihres Ehemanns beÿgewohnet und sich alhier eingefunden, Weilen Sie aber ohnverburgert und ihr Domicilium außerhalb undt in feindes landen hat, auch ohnerachtet Sie Zwar beÿ ihrer Ankunfft vmb das allhießige burgerrecht beÿ E.E: Großen Rath angehalten, dennoch die gratification deßen biß anhero suspendirt und ohnerörtert geblieben, alß seind die ordnung gemäß, inn dero Nahmen, der wohlgebohrne Herr Johann Adolph von Krebs und der Wohl ehrenvest fürsichtig und weiße Herr Johann Georg Grießbach E.E. großen Rath alter Und der Zeit E.E: Kleinen Raths alß Constoffler beÿsitzer, von wohlermeltem Kleinen rath und auß deßen mittel hierzu insonderheit Deputirt word, welche auch beständig selbigem beÿgewohnt,
3. 4. 5. 6. et 7. Herrn Johannem und Herrn Johannem Jacobum beede handels verständige die bereits Majorennes aber noch ledigen standts, Jungfrau Susannam Mariam, Johann Gottfried und Johann Philipp Schatzen, dero Geschworner Vogt der Ehrenveste und Vorachtbahre Herr Johann Niclaus Gambs vornehmer Handelsmann und burger alhie (…) Alle Sieben des in Gott ruhenden Herr seel. mit weÿland der viel Ehren und tugendreich. Frawen Anna Margaretha Schatzin gebohrner Gambßin seiner ersten hauß frawen seel. ehelich erzeugte Kind. und ab intestato zu 7. gleichen portionen und antheilern Verlaßene Erben

Bericht wegen der Fraw Wittib unveränderten Guths, Es hat Zwar deu Fraw Wittib vermeint, weilen so länger nicht als ungefehr ein Jahr mit dem herrn seel. verheurathet war, auch solch. Zeit über einige Conjunctio bonorum nicht beschehen, weniger in der Ehe inventirt worden, sondern Sie die Fraw Wittib Ihr ohnverändert Guth in ohnzetrennter possession wie es nach absterben ihres ersten Eheherrn Johann Walters der sich befund. biß anhero /:außer etliche Capitalia so ihr letzter Herr Eheliebste wie hernach zu seh. ihro eingezog.:/ behalten, und die Administration darüber gehabt, auch d. Stallgeld und anderen Jura Immer selbsten abgerichtet, So wäre nicht befugt wid. de novo Zu Inventiren (…)
Haußrath, So der Wittib ohnverändert 458, Frucht 100, Wein und Vaß 172, Silber geschirr und Geschmeid 273, Guldene Ring 711, Baarschafft 1554, Pfenningzinß hauptgüter 16.072
Eigenthumb ane einer behaußung Wie auch ane einem Meÿerhoff, so der Fraw Wittib unverändert. Erstlich der Fraw Wittib an: od respectivé drittertheil ane einer behaußung
in der fladergaßen geleg. und Zu Hawer Genandt (…)
So dann thut der Fraw Wittib unveränderte Meÿerhoff cum appertinentiis außerhalb der Statt Hagenaw 100, Sa. behaußung und Meÿerhoff, 1100, Gülth von liegenden güthern 110
(f° 11) In einer alhie Zu Straßburg in der Fladergaßen gelegener vnd inn dießer Verlassenschafft gehöriger behaußung ist befunden word. wie volgt.
Hützen und Schreinwerckh. Im Vordern Hauß, auff der bühn, In der Obern Ärcker stub, In der Stuben Cammer, In der Obern Küchen, In der Vordern Wohnstub, In der Stuben Cammer, In der küchen, In dem hauß Öhren, Auff der obern hinterbühn, Cammer A, Cammer B, In der neuen Cammer, Cammer C, Im Mittlern Haußöhren, In der hintern Stub, In der neuen Zimmer, Im Hauß Öhrn
In der beh. In der Hennen gaß, Im hintern Gang Stübel, Im Untern Hauß Öhrn, Im Gewölb, Im Contor
(f° 34) Eigenthumb ane häußern. Erstlich ein Vord: mitler Vnd hinder hauß In der Fladergaßen (…)
Item ein hauß hoff hoffstatt, Garten und bronnen, sambt allen dero Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten rings umb mit einer Maur Umbgeben, und gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstatt Crautenaw, inn der Schwartz Hennen gaß, modo die Viehegaß genandt, eins. neben ietz gemelter Viehegaß, und neben der Schwartz. Hennen, and.s. neb. einem Garten Zur Carthauß gehörig hinden auff herrn hannß Peter Sigristen seel. Erben V. Nachkommen /:etwann modo H. Joh: Balthasar Bischoff dem holtzhändler stoßend:/ so freÿ ledig und eig. durch obgemelte H. Werckmeister æstimirt /:was die gebäu und die herren Schätzer beÿ E.E. Zunfft der Gartner waß den Garten betrifft Zusammen æstimirt:/ 1700. lb. Hierüber besagt i. teutscher Perg: Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhang. Cancelleÿ contract Insigel Verwahrt und datirt den 29° Junÿ 1684. mit alt. Lit. B. notirt vnd darbeÿ gelaßen weißet wie der Abgeleibte herr seel. solches Hauß und Garten Von herrn Johann Sebastian Gambßen ietzmahligen Altem Ammeistern Ane sich erhandelt. Ferner i. teutsch. Perg: Kauff verschreibung, auch mit der Statt Straßburg Cancelleÿ Contractstuben anhang: Insigel verwahrt, und datirt den 11° Julÿ 1643: mit alt. Lit H. und C. bezeichnet. Weiters noch 3. alte Perg: brieff dedatis 12° Maÿ 1567. 27. febr: 1619. und 22° Julÿ 1602: mit verschiedenen alt. N.is und lit.is notirt und darbeÿ gelaßen
(f° 35) Item hauß, hoffstatt, Scheür und Stall, mit allen anderen ihren gebäuwen, begriffen, weiten rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeit. gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstatt Crautenaw, in der Schwartz Hennengaß, der Eschawer hoff genandt, einseit neben H Johann Allemand Würth a la table royalle, anderseit neben Hanß Schellhammer dem gartner, hind. auff gedachten Schellhammer stoßend, so freÿ, ledig vnd eig. durch die Geschwohrne Werckmeistere alhier angeschlagen p. 650. lb. Darüber besagt j. t. Perg. Kauffbrieff mit der Statt der Statt Straßb. Cancelleÿ Contract Insigel verwahrt, und datirt den 13. 8.bris Anno 1693. mit alt. lit. C. notirt vnd dabeÿ gelaßen
(f° 36) Eigenthum ane einem Hoff beÿ Altenheim. Item ein Meÿerhoff gegen Altenh. über, Zwisch. dem Rhein gelegen, der Altenhawer hoff genand (…)
(f° 54) Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Erben Unverändert und daß Theilbar Guth, Sa. haußraths 474, Sa. der Früchten 74, Sa. der Wein und vaß 703, Sa. der Gewerbs wahren 2101, Sa. Schiff und geschirr 171, Sa. Pferdt 70, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 582, Sa. Guldenen ring 532, Sa. der baarschafft 867, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 6035, Sa. des Kappenzinßes 2, Sa. Gülten von Eigenthümlich Gütern 744, Sa. Eigenthumbs ane häußern 6000, Sa. Eigenthums ane einem Meÿerguth Zu Altenh. 2771, Sa. der Schulden 7521, Summa summarum 28.651 lb – Schulden 16.414 lb, Nach deren Abzug 12.236 lb
Conclusio finalis Inventarÿ Schatzischer Verlaßenschafft dem Stall tax nach 16.859 lb
Conclusio finalis Inventarÿ Viduæ relictæ nach dem Stall tax 23.111 lb – Conclusio generalis hujus Inventarÿ 39.971 lb
Copia der Eheberedung (…) Andreas Schmidt Not. publ. jur.
Abschatzung den 9.ten Martÿ Anno 1708. Weÿlandt Herrn Johann Schatzen geweßenen Kauffmanns seel. hinderlaßener Frau Wittib Vndt Erben ist eine Behausung alhier in der Statt Straßburg in der flader gaß gelegen (…)
Die Zweÿte behaußung ist auch alhier in der Statt Straßburg in der Hännen Gaßen gelegen einseits neben herrn Johann Dieringer Wirth Vndt Gastgeber Zur schwartzen hännen, anderseits auff die Carthaus hinden auff herrn Bischoffs holtzhändlern stoßend, Welche behaußung, stallung, Salpeter hütt, hoff vndt Bronnen, wie auch garten Mauer, steinern tritten, Vndt andern steinen Vndt blatten samt aller Gerechtigkeit Jetzigem preiß nach angeschlagen wirdt Vor Vndt Vmb Zweÿ Taußendt Gulden
Die dritte behaußung Ist auch alhier in der Statt Straßburg auch in der Hännen Gaßen gelegen einseits neben H. Christian Allmand Wirth vnd Gastgeber Zur Guldenen Taffel, anderseits neben hanns Schellhammer, Gartner, hinden auff Vorgedachter Schellhammer stoßend, Welche behausung, Nebens hauß, Scheür, hoff Vndt bronnen samt aller gerechtigkeit Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor Vndt Vmb Dreÿ Zehn Hundert Gulden
Die vierdte Behaußung (…)
Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, [unterzeichnet] acob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.
(f° 38) Ferner ist die Behaußung Inn der Hennengaßen, einseit neben H Johann düring. dem hennen würth and.s vff die Carthauß, hind. auff H. Johann Heinrich Bischoff den holtzhändler stoßend, so freÿ ledig vnd eig. sambt allen darin befindlichen steinen vndt blatten, Zu einem Gartenhauß gehörig, wie solches In dem vätterlich Inventario weitlaüffig specificirt, vnd allda sambt der daselbsten beschriebenen gartenmaur vmb 2000 fl. æstimirt worden, Ist aber anietzo /:außer solcher Maur, welche Zu dem Garten anietzo gewidmet, vnd damit Zu verkauffen beleibt:/ verglichener laßen vmb 900 lb d angeschlag. darumb geloßt, vnd Johann Philipp Schatz. in solchem Preiß erblich Zugefallen
Darbeÿ aber verabschiedet, daß der Jenige, dem solche behaußung im loß Zu fallen würd, H. Johann Schatz. dem ältisten Sohn seine von den Erben ihme gegebene halb Jährige Lehnung außgehalten werden solle.
Eod. die Ist auch die Andere Behaußung In der Crautenaw der Eschawer hoff genandt vmb den Preiß wie solche in dem vätterlich. Inventario angeschlag. worden, nochmahlen also Zulaßen beliebt, volgendt ist darumb geloßt, vnd Johann Philipp Schatzen vmb solch.
Actes de Madame Marie Gertrude de Caba Dame Douairiere de Germange touchant la succession de feu Sr Scharz Et ses decharges

Le tuteur de Jean Philippe Schatz loue les maisons au marchand Jean Schatz

1708 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 613
Hr Joh: Niclaus Gambs handelsmann alß vogt Joh: Philipp Schatzen
in gegensein H. Joh: Schatz handelsmanns
verliehen deß Curandi behaußung in der Hennengass, einseit neben dem Gasthauß zuer hennen anderseit neben H. Martins Garten hinten auf H. flachen, nichts außgenommen,
Item in dem Eschauer hoff gegenüber eine scheur sambt einem dargegen liegendem Keller, auf 9 jahr lang anfangend auf Joh. Bapt: 1708 – um einen jährlichen Zinß nemlich 60 lb

Jean Philippe Schatz vend la maison au gourmet Jacques Martin moyennant 900 livres

1718 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 145-v
(900) Johann Philipp Schatz der ledige handelsmann majorennis und ohnbevögtigt
in gegensein H. Jacob Martin Weinstichers mit beÿstand H. Johann Joachim haubenstrickers alten dreÿers des Umbgelds
hauß hoff hoffstatt Scheür und Ställ mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krautenau in der hennengaß, einseit neben Daniel Schöllhammers garten anderseit neben der Allemanischen Wittib hinten auff ged. Schöllhammers garten – um 900 pfund

Originaire de Sindolsheim en Franconie, l’horticulteur Jacques Martin épouse en 1700 Barbe Schürmann, veuve du maraîcher Jean Jacques Dachert
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 81 n° 3)
1700. Mittwoch den 17. febr. seind nach ordentl. proclamation Ehelich copulirt worden Jacob Martin der ledige Kunst: und blumengärtner Von Zindelßheim in franckenland, Georg Martins deß schuhmachers und burgers allda, Und Gertruden seiner Ehfrauen Ehelicher Sohn, Und Frau Barbara geborne Schürrmännin, Weiland Hn Joh: Jacob dacherts deß gartenmanns und burgers nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Jacob Martin als hochzeiter, b. der hochzeiterin zeichen (i 85)

Le jardinier pépiniériste Jacques Martin devient bourgeois par sa femme Barbe Dachert
4° Livre de bourgeoisie f° 716
Jacob Martin, der blumengartner, Von Zindelsheim, Georg Martin des schumachers daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Frawen Barbara Dachertin, gratis, Vnd wird beÿ E.E. Zunfft der Weinstichern dienen. Jur. d. 14. Dito. [Jan.] 1700

Fils du maraîcher Jean Dachert, Jean Jacques Dachert épouse en 1685 Barbe, fille de Jean Schürmann de Grindelwald dans le canton de Berne
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 109 n° 1)
1685. Dom. II. et III. Epiph. Hans Jacob Dachert der led. Gartenmann Wld. Hannß Dacherts, Gartenmanns vndt Burgers alhie hint. ehel. Sohn Vnd J. Barbara, Hanß Schürmans deß Burgers Zu Grindelwald Berner gebiets hinterlaßene ehel. Tochter. W Freÿt. d. 25. Jan. (i 105)

Barbe Schürmann devient bourgeoise par son mari à titre gratuit un mois après son mariage
1685, 4° Livre de bourgeoisie p. 510
Barbara Scheürmannin von grundelwald berner gebiethß empfangt das burger recht von ihrem Ehemann Hanns Jacob Dachert gratis, beÿ denen gartnern in Krautenau Zünfftig. Jur. 8. martÿ 1685.

Barbe Schümann meurt sans enfant en 1709, femme du jardinier pépiniériste et gourmet Jacques Martin. Ses héritiers sont les enfants de sa sœur qui a épousé Guillaume Dufaut. Son inventaire n’est connu que par l’examen qu’en fait la Chambre de la Taille. Les Quinze font grâce du droit de détraction aux héritiers.
1709, Livres de la Taille (VII 1174) f° 95-v
(Weinsticher, F., N. 211) Weÿl. Frauen Barbaræ gebohrner Schürrmännin, Hn Jacob Martins des Kunst: und Blumen Gärtners auch burgers und Weinstichers alhier geweßener haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johann Heinrich Lang senior.
Concl. fin. Inv. ist fol. 63.b – 482. lb 2 ß 4 d, die machen 1000. fl. derselbe verstallye hingegen 2400 fl.
Extat das Stallgeltt pro 1708 – 4 lb 19 ß
Gebott – 1 ß 4 d
Abhandlung – 12 ß 6 d – Summa 5. lb 12 ß 10 d
dt. 3. Julÿ 1709.
Abzug. Guillaume Du faut des Schneiders und Burgers allhier Vier frembd und ohnverburgerte Kinder, haben ane denen Ihnen pro rato nach des wÿdems nießers tod erblich Zugefallenden 182. lb. 9. ß. 9. d. ane Abzug zu entrichten 18. lb. 4. ß. 11 ½ d
(rub.) Vermög Erkantnus der Herren XV.en vom 24° Julÿ 1709. ist solcher abzug Ihnen auß Gnaden nachgelaßen worden.

Jacques Martin se remarie en 1711 avec Agathe, veuve du blanchisseur Michel Meyer de la Robertsau : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrenvest und Wohlgeachten Herrn Jacob Martin, geschwornen Weinsticher undt Garttenmann auch burgern allhier zu Straßburg als Hochzeittern ahn einem, So dann der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Agathæ gebohrner Böckelin, Weÿlandt Hn Michael Meÿers geweßenen Bleichers in Ruprechtsau und burgers zu gedachtem Straßburg, seeligen nachgelaßener wittib alß der Hochzeitterin am andern Theil – So beschehen und Verhandelt auff der Meÿerischen blaich in der Ruprechtsau auff Montag den 27. tag deß Monats Aprilis in dem Jahr 1711 – Johann Heinrich Lang sen. Nots. requisitus

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 149-v)
Mitwochs den 20 Maj. 1711 seind nach vorhergegangener 2 maliger außrufung Dominica Rogate et Exaudi ehelich eingesegnet worden H. Jacob Martin der Weinsticher v. burger allhier ein Witwer, V. Fr. Agatha, weiland H Michael Meÿers gewesenen bleichers in der Ruprechtsau v. hisigen burgers reclita vidua geborne Böcklin von Mittelbergheim [unterzeichnet] Jacob Martin als hochzeiter, + ist d. handzeichen Dr. Agatha Meÿerin (i155)

Agathe Bœckler, fille de Jonas Bœckel, épouse en 1693 à Mittelbergheim le boucher Jean Georges Kornmann, fils de Sebastian Kornmann
Mariage, Mittelbergheim (luth.)

Anno 1693 den 1. Octobris wurden nach vorgegangener Zwifacher offentlicher außruffung ehelichen eingesegnet Johann Georg Kornmann der Ledige Metzger allhier und Jungfr. Agatha Böckelin. Deß Hochzeiters Eltern seindt, Weil. Herr Sebastian Kornmann alter Heimburger undt Gerichtsverwanther allhier so verstorben, vndt Fr. Martha Schalckin deßen gewesene eheliche haußfraw nunmehr hinterlaßene Wittib so noch im Leben, der Jungfr. Hochzeiterin Eltern seindt beede annoch im leben nemlich Herr Jonas Böckel alter Heinburger undt Gerichts Verwander allhier undt Fr. Maria Güntzerin beede Eheleuth allhier, [unterzeichnet] Johann geörg Kornmann als hochzeityer, AB Aagathä Böckelin beÿzeichen (i 51)

Elle se remarie en 1697 avec le blanchisseur Michel Meyer, fils du blanchisseur Jean Meyer de la Robertsau
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 70-v)

1697, Mittwoch den 27.sten Novemb. seind nach 2 mahliger außruffung am Sonntag XXIV und XXV Trinitatis copulirt worden, Michael Meyer der ledige blaicher in der obern Ruprechtsaw, Herrn hannß Mejers deß blaichers allda auch E.E. grosen Rhats alten beÿsitzers, und weÿl. fr. Annæ geb. Fuchsin seiner Ehefrauen Ehelicher Sohn, und Frau Agatha Weÿland Hanns Jörg Kornmanns deß gewesenen Metzgers und burgers Zu Mittelbergkheim Straßburger Herrschafft im Ambt Barr nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Michael Meÿer alß hochzeiter + Zeichen der Frau hochzeiterin, Johann Georg Stecher als deß hochzeiters Vogt, Johannes Widtmann als der hochzeiterin vogt (i 74)

Agathe Bœckel devient bourgeoise par son mari en janvier 1698.
4° Livre de bourgeoisie f° 696
Agatha Böcklerin Von Mittelbergheim, Jacob Böcklins des Metzgers daselbst Ehl: tochter empfangt das burgerrecht Von Michael Meÿer dem bleicher alhier, ihrem Ehemann p. 2. goldR. 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden Vnd wird beÿ E.E. Zunfft der gartner in der Krautenaw dienen. Promis: d. 20. Januarÿ 1698.

Agathe Bœckel meurt en 1730 en délaissant un fils de son mariage avec Michel Meyer et deux enfants de son mariage avec Jacques Martin. Les biens comprennent deux maisons à la Krutenau, l’une quai aux Chevaux et l’autre rue de la Poule, en face du jardin. Celle dite Eschauer Hoff est estimée à 700 livres. La masse propre au veuf est de 1 184 livres, celle propre aux héritiers de 1 405 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 100 livres, le passif à 447 livres. La somme taillable s’élève à 5 698 livres.

1730 (21.3.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 4) n° 65 [numéro restitué, haut droit abîmé]
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Agathä Martinin gebohrner Böckelin, deß Wohl Ehrenvesten Herrn Jacob Martins des Weinstichers und burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehefrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft – nach ihrem dienstags den 3.ten Januarii dieses mit gott angefangenen 1730.sten Jahrs beschehenen tödlichen ableiben hie zeitlichen verlaßen – So geschehen v. angefangen in der Königl. Statt Straßburg auff dienstag d. 21.ten Martii A° 1730.
Die Verstorbene Frau seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen als folgt. 1. den Ehrengeachten Johann Michael Meÿer den bleicher und burger alhier zu Straßburg, welcher auch beÿ dem geschäfft erschienen, dieser sohn hat die verstorbene seel. mit weÿl. H. Michael Meÿer dem geweßenen bleicher in der Ruprechtsau und burger allhier zu Straßburg in Mittler Ehe erzeugt
2. Johann Jacob Martin so ohngefehr 17 Jahr alt, 3. Jgfr Mariam Magdalenam Martinin so ohngefehr 15. Jahr alt, diese 2. letztere Kinder hat die Verstorbene Frau seel. mit Eingangs gedachtem hinterbliebenen Wittiber in letzter Ehe erzeugt, deren geschworner Vogt ist H. Joh: Jacob Brion, der Kübler und burger allhier zu Straßburg, Alle dreÿ der Verstorbenen seel: hinterlaßenen Kinder und Erben zu gleichen antheilen
Copia der Eheberedung, vid. beÿl. v. ingetragen fol. 46.b bericht p vid. in fine

In einer alhier zu Straßburg ane der Krautenau gelegenen in diese Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen und hernach fol° beschriebenen behaußung ist befunden worden als volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Soldaten Cammer, In der obersten Stub, In der obern Stub Cammer, Im obern hauß Ehren, Auff den obern gang, In d. Mehl Cammer, In der Mittlern Stub, In der Stub Cammer, In d. obern Hauß Cammer, Auff dem mittlern gang, In d. Mittlern Kuchen, Im Hoff, In der untern Kuchen, In d. Wohnstub, Im untern hauß Ehren (pge. fol. 9-b)
Eigenthum ane liegenden güthern. Erstl. ein Garten Vor dem Judenthor (…)
It. ein garten, gelegen alhier zu Straßburg ane der Crautenau in der Hennengaß, so an dreÿen seiten mit Mauren umgeben, samt darinnen sich befindenden tragbahren Obs bäumen, einem gümpp bronnen, einer Sonnen Uhr auff einen steinern stock und s. v. Cloac, einseit neben der hennengaß, allwo sich zween Eingäng befinden, anderseit neben H. Joh: Balthasar Bischoffs des Holtzhändlers Garten, oben uff das Schatzische hauß und unten auff einen garten dem stifft St. Nicolai in undis gehörig stoßend gelegen, so leedig v. eigen und hiehero weilen solcher in 1 ¾ A. bestehen solle, der Ar à 200. lb angeschlagen um 350. Darüber bes. i. perg: Kbr. m. d. Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Insiegel verwahrt sub dato 7.ten Apr: A° 1708.
(W.) It. ein Garten vor dem Spithalthor (…)
(W.) It. ein Garten vor dem Metzgerthor
pro notâ. Nechst Vor stehende 5 ¾ acker* hat der Herr wittiber seinem bruder Hn Joh: Simon Martin in lehnung überlaßen.
(T.) It. i. Garten ahn der Ruprechtsau (…)
(E.) It. ein halb zweÿtel Reeben Mitterbergheim banns (…)
Eigenthumb ahne Häußern. (W.) Erstlichen ein Hauß
in der vorstatt Krautenau am Gaulstaden (…)
(E.) It. ein Siebender theil so dann ane einem Siebenden theil ein Sechster theil Von v. ane einem Vierten theil ane einer behaußung, Trott, Trotthauß, Keller, stallung in dem dorff Mittelbergheim in der Mittelrott (…)
Eigenthum ane einer Bleich samt darbeÿ befindlichen Wohnungen und Gebäuen. (…) Ein Platz Grunds in der Ruprechtsau (…)
(f° 39-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Wittibers Vermögen, Sa. Hausraths 61, Sa. Silbers 6, Sa. baarschafft 4, Sa. Eigenthums ane ir. behaußung 528, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 1158, Sa. d. Ergäntzung (545, Abgang 270, Erg. rest) 175, Summa summarum 1934 lb – Sa. der Schulden 750 lb, Detrahendo verbleibt 1184 lb
der Erben Nahrung, Sa. hausraths 84, Sa. Faß 3, Sa. Silber 9, Sa. golderner Ring 12, Sa. der baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung o, Sa. Eigenthums ane einer bleich 1368, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 144, Sa. d. Beßerung ane Lehengrund o, Sa. der Schulden in die Nahrung 48, Sa. Ergäntzung (1220, Abgang 1488, Restirt passive) 268, Summa summarum 1673 lb – Sa. Schuld 268 b Nach deren Abzug 1405 lb
das theilbare guth belangend, Sa. hausraths 243, brennholtz 28, Früchten auff dem Casten 17, Wein, brandenwein v. Lähre Faß 368, Blumen auff dem feld 48, Vieh 114, Schiff und geschirr 92, Taback 19, Häu v. Stroh 2, Silber 32, Goldener Ring 12 ß, baarschafft 115, Eigenthum ane einer behaußung 700, Sa. Eigenthums ane Lieg. güthern 576, Schulden 741, Summa summarum 3100 lb – Sa. der Schuld 447 lb, Solche, beneben 10. lb so dem H Wittiber Crafft municipal Rechtens zum voraus b. Liebthat gehörig, von der theilbaren Nahrung abgezogen 2643 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5698. lb
Wÿdum, Welchen Georg Gilg der Kieffer v. burger zu Mittelbergheim von Weÿl. frauen Mariæ gebohrne Böckelin deßelben Verstorbenen Haußfrauen seel. ad dies vitæ zu genießen hat, davon nach deßen absterben das Eigenthum auff der Verstorbenen Frauen seel. hinterlassenen Erben zurückfällt, Inhalt erstgedachter Frauen Mariä Gilgin gebohrne Böckelin seel. auffgerichteten Testamenti § 3.io
Bericht über gegenwärtige Verlassenschafft. (…) alßo er der H. Wittiber solches der Erben Mütterl. Guth salva Legitima ad dies vitæ zu genießen (…)
Wÿdum Welchen die Verstorbene seel. biß an ihr absterben genoßen davon das Eigenthum dermahlen H. Joh: Michael Meÿer ihrem in Mittler Ehe eigenthümlich zuständigen Sohn gehörig
Eheberedungs Copeÿ (…) So beschehen und Verhandelt auff der Meÿerischen blaich in der Ruprechtsau auff Montag den 27. tag deß Monats Aprilis in dem Jahr 1711 – Johann Heinrich Lang sen. Nots. requisitus
Abschatzung d. 21 Marty a[° 1720] Auff begehren des Ehrenhafften vnd besch[eidenen] herrn Jacob Martin Weinsticher ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Krautenau gelegen einseits (…)
Der 2.te begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Krautenau in der hönnengaßen gelegen, der Eschauische hoff genant einseits Neben H. von Höhster Pfeiffenmacher, anderseits wie auch hinden auf Daniel Schellhammer stosend, welche behausung, Nebens gebäu, Stuben, Cammern, Küchen, hauß Ehren, eine alte frucht schütt stallung so zum theil Vor sie Einquartierung, gebälckter Keller hofflin bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleüthe sich in der besichtigung befunden und Jetziger preiß Nach angeschlagen vor vnd vmb Ein Tausend und Vier hundert gulden. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Révision de l’inventaire et liquidation. Les sommes dues aux enfants de Guillaume Dufaut ont été réglées.

1732, Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 19) n° 765 (724)
Correctio und respe. Anderwärtige Abrechnungen Weÿland Frauen Agathæ Martinin gebohrner Böckelin H. Jacob Martin des geschwornen Weinstichers undt burgers allhier geweßener Ehefrauen seel. Verlassenschafft betreffend nach anleÿtung der d. 10. Julÿ 1732. Zwischen denen zu solchem Verlassenschaffts Geschäfft gehörigen Interessenten Verglichenen undt abgeredten puncten und der nach und der nach der hand Von seithen des H. Inventir Notarÿ darnach projectirten Abrechnungen Vergriffen und auffgerichtet
Der H Wittiber hätte zufolg Vorerwenter projectirten abrechnungen fol. 3. fac j.a wegen seine Ergäntzung in theilbahre Nahrung einzuschießen 371 lb
Dieweilen aber der Hr wittiber, wie Verlassenschaffts Inventarium fol: 53. fac. j.a insein* des Hn wittibers Erg. Abzug weißet, daß Er Von weÿl. fr. Barbara Schürmännin in seiner erstern haußfr. seel. ad dies vitæ zu genießen gehabt hätte 270. lb
und aber d. 11. Xbris 1710. daran Guillaume Dufaut des Schneidters mit Margaretha Schürmännin erzeugten dreÿ ältisten Kindern und also Vor dießer Ehe ihren antheil richtig gemacht denen dreÿ jüngsten Kindtern aber seÿe durante matrimonio Vor Ihren gehörigen antheil Verglichener masen zahlt wordten dahero in Erg. abzug gebracht mit 67. lb
(…) der H. Wittiber soll in theilbare Mass 304 lb
Die Erben sollen In theilbare Nahrung 510 lb

Jacques Martin meurt en 1736 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison (Eschauer hoff) à la somme de 625 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 357 livres, le passif à 153 livres.

1736 (23.3.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 467) n° 65
Inventarium über Weÿland deß Wohl Ehrenvesten Herrn Jacob Martins geweßenen geschwornen Weinstichers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem Freÿtags d. 9.ten Martii dießes lauffenden 1736.ten Jahrs beschehenen tödliches ableiben hie zeitlichen verlaßen – So geschehen und angefangen in der Königlichen Statt Straßburg auff freÿtag den 23.ten Martÿ anno 1736.
Der Verstorbene seelig hab ab intestato zu Erben Verlaßen als folgt. 1° den Ehrengeachten H Johann Jacob Martin den leedigen Kunstgärtner, so beÿ nahe 24. Jahr alt und beÿ dem Geschäfft beneben dem Ehren V. Vorgeachten Herrn Johann Jacob Brion dem Kübler V. Burgern allhier seinem geschwornen vogt persönlich erschienen, und 2. die Viel Ehr: und tugendsame Frau Mariam Magdalenam Ulrichin gebohrne Martinin deß Ehren und Vorgeachten Hn Johann Jacob Ulrich deß Schiffmanns und burgers allhier zu Straßburg Ehefrau, deß Verstorbenen seel. mit auch Weÿl. Frauen Agatha gebohrner Böckelin in letzter Ehe erzeugte Kinder und Erben zugleichen Antheilen

In einer allhier zu Straßburg ane der Crautenau gelegenen hiehero eigenthümlich gehörigen und hernach beschriebener behaußung ist befund. word. als folgt.
Höltzen und Schreinwerck – Auff d. ohnein obersten bühn, Auff dem obern Gang, Im obern Stübem, In d. obern Stub Cammer, In d. mittlern Stub, In d. Mittlern Stub Cammer, In d. Nebens Cammer, In d. Obern Kuchen, Im cämmerl. auff dem gang, In d. Untern Stub, Im untern Hauß Ehren, Im untern Cämmerlein, Im Hoff,
(f° 10) Eigenthum ane Häußern. Ein Hauß Hoffstatt Höfflein Schopff und Gärtlein am Gaulstaden (…)
It. 2/3.theil Vor unvertheilt Von V. ane Hauß Hoff Hoffstatt scheur V. Ställ m. alles übrigen deßen gebäuen, begriffen, weiten zugehörd. rechten v. gerechtigkeiten gelegen allhier ane der Vorstatt Crautenau in d. Hennengaß 1. s. neben Daniel schöllhammer gartnern ane Crautenau 2.s neben N. Chevallier dem Zimmermann v. burger allhier, hinten auff gedachten Schöllhammers Garten stoßend so freÿ ledig eigen und durch vorgedachte H. Werckmeister Zufolg oballegirter Abschatzung Zeduls hieher angeschlagen worden pro 1250 fl. od. 625. lb
Thun die hieher gehörige 2/3. theil 416. 13. Und ist der übrige dritte theil H. Johann Michael Meÿer dem bleicher und anfangs gedachten beeden Erben als ein Von ihrer verstorbenen Mutter seel. ererbten gut gehörig Über die ganze behaußung meldet ein teutsch. perg. Kb. m. allh. C. C. Stub gefertiget v. m. dero anhangedem Insiegel verwahret de dato 17.ten Martÿ 1718. m. a. Lit. B. marq. und wied. dabeÿ gelaßen. Ferner i älterer teutsch. pergam. Kb. in ermeldter C. C Stub unter dero anhang. Ins. gefertiget dat. d. 13. 8.br. 1693. m. a. N. 6. v. Lit. B. notirt und dabeÿ gelaßen.
(f° 11) Eigenthum ane liegenden güthern. Ein garten Vor dem Juden thor ane dem Schießraÿn gelegen (…)
Item zweÿ dritte theil Vor unvertheilt Von V. ane einen Viertzel ane erstgemeltem Garten (…)
It. ein Garten gelegen allhier zu Straßburg ane der Crautenau in der Hennengaß, so an 3.en seithen mit Mauren umgeben samt darinn befindlichen Obsbäumen, I.m Gumppbronnen, I.r Sonnen Uhr, auff einem Steinern stoll und S.V. Cloac I.s. neben d. Hennen gaß, allwo sich 2. eingäng befinden, anderseit neben H. Joh: Balthasar Bischoffs deß holtzhändlers Garten, oben auff das Schatzische Hauß und unten auff I. Garten dem Stifft St. Nicolai in undis gehörig so ledig und eigen, und ohngefehr 1 ¾. Acker in sich begreifft à 200. lb d. acker thut 350. Darüber besagt i. Teutsch perg. Kb. in allhies. C.C. Stub gef. V. m. dero anhangendem Insiegel Verwahrt d.d. 7.ten Aprilis 1708. m. a. N. 6 V. 3. bemerckt V. dabeÿ gelaßen
It. i. Garten ohngefehr 1. halben Acker Groß Vor dem Spithalthor jenseit deß rietberger Grabens (…)&
It. i. Garten so beÿ 5. Acker V. 3. Viertzel groß geachtet mit i. lebendigen Haag auff 3. Seithen V. Marcksteinen umgeben gelegen Vor dem Metzger thor ohnfern dem alten Franciscen Hospitahl (…)
Ir. zweÿ dritte theil Vor unvertheilt Von V. ane einem Garten so ohngefehr 7. Acker in sich begreifft in der Ruprechtsau gelegen 1.s neben der erstern bleich (…)
It. zweÿ dritte theil Vor unvertheilt Von V. ane einem Viertzel reeben im Nachpfad Mittelbergheimer banns (…)
Wÿdum Welchen der verstorbene seel. von weÿl. Frauen Agathæ gebohrner Böckelin seiner letztern Ehefrauen seel. ad dies vitæ genoßen, davon das Eigenthum hernach gemelten wÿdumbs Erben gehörig. Vermög der zwischen dem Verstorbenen, seeligen V. obgedachter seiner Vorher Verstorbenen ehefrauen auch seel. d. 27. Apr. 1711. Vor weÿl. Hn Joh: Heinrich Lang Seniore Not° publ. et pract. auffgerichteten Eheberedung §° 5.to
Wÿdum Welchen der Verstorbene seel. biß an sein Absterben genoßen, davon daß Eigenthum dermahlen Hn Joh: Jacob Martin dem dißorths sohn anheim falllet. Zufolg deß über Weÿl. Frauen Agathä Martinin gebohrner Böckelin des Verstorbenen seel. letzter Ehefrauen seel. Verlaßenschafft A° 1730. auffgerichteten Inventarii (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 191, Sa. Frucht und Mehl 16, Sa. Wein und lährer Faß 168, Sa. der blumen in de gärten 9, Sa. deß Gartengeschirrs 1, Sa. Tabacks 12, Sa. beßerung 5 ß, Sa. Silbers 22, Sa. Goldener Rings 12 ß, Sa. der baarschafft 291, Sa. Pfenningzinß hauptguths 225, Sa. Eigenthums ane Häußern 894, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 1511, Sa. beßerung ane lehengrund o, Sa. Schulden 12, Summa summarum 3357 lb – Sa. der Schulden 153 lb Compensado verbleibt 3203 lb – Beschluß und Verstallungs summa 3799 lb
Abschatzung dem 28: Martÿ 1736. Auff begehren weilandt deß wohll achtbahren und bescheiten H: Jackob Marting deß geweßenen weinstichers seel. hinderlaßenen Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg, in der Grautenau gelegen (…)
Der 2.te begrieff ist auch alhier in der Statt Straßburg, in der henen Gaßen gelegen, einseit Neben Meister schang dem Zimmermann, anderseitß an Meister Daniell schellhammer, hinden auch auff obgetachten schell hammer und riellischen Garten Stoßend welche behausung 2: Stuben: 2 Kuchen 2: Kammeren haus Ehren und Gang, oben dar über Cammeren So mit tiellen underschlagen getrëmbter Keller, Nebënß hausell worinen Stuben Cammer Kuchell nebenß Cammer soltaten Cammer haus Ehren scheur ein Loschirungß Stall, getrembter Keller hoff und bronen sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen werckleuthe sich in der besichtigung befindten und Jetzigen breÿß nach angeschlagen wierd Vor vnd Umb Ein Dausent Zweÿ hundert und Vunffzig Gulten
Der 3.te begrieff ist auch alhier in der Statt Straßburg außerhalb der Statt Vor dem Juden thorr gelegen (…)
Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
(f° 12) Vergleich und Abtheilung der Häußer (…)
Vergleich und Abtheilung der liegenden Güther (…)
der Garten in der henengaß gelegen ist noch zur zeit ins gemein ausgesetzt, und Hn Johann Jacob dem Sohn in Lehnung gelaßen worden, dergestalten daß der Frauen Mariæ Magdalenæ seiner Schwester Vor ihre daran gehörige helffte biß Michaelis 1736. und also Vor I. halb Jahr ane Zinß bezahlen solle 15 Gulden oder 7. lb. 10. ß solte aber solcher Garten Vor Verfließung erwehnter Zeit Verkaufft werden müßen, so solle der Zinnß nur nach proportion der Zeit so lang er solchen in Lehnung gehabt und der selbigen genoßen bezahlt werden, also Verglichen Straßburg d. 11.ten Aprilis 1736.
die 2/3.theil Vor unvertheilt Von und ane i. garten in d. Ruprechtsau (…)

Jacques Martin cède sa part de maison à sa sœur Marie Madeleine, femme du batelier Jean Jacques Ulrich

1742 (30.6.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 467) Joint au n° 65 du 23 mars 1736
(Inventarium über Weÿland Herrn Jacob Martins geweßenen geschwornen Weinstichers und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft)
(f° 22) Vor mir dem unterschriebenen Not° ist auf zu Ennd gemeldter Datum persöhn. erschienen H. Joh. Jacob Martin der Kunst: v. Blumengärtner v. burger allhier Zu Straßburg, Ane Einem v. Frau Maria Magdalena Ulrichin, geb. Martinin, Hn Joh. Jacob Ulrich, des Schiffmanns v. B. allhier Ehefrau, beÿständl. deßelben, beede als Erben Weÿl. Hn Jacob Martin, geweßenen geschwohrnen Weinstichers v. b. allhier zu Straßburg, ihres Vatters seel., anzeigend, wie daß sie weißent. v. wohl bedächtlich nach folgende Cession b. Übergaab mit einander getroffen v. geschloßen hätten.
Nemblichen Es Cedirt v. übergibt er H. Joh: Jacob Martin ihro Frauen Maria Magdalenä Ulrichin seiner Schwester v. ihren Erben, welche auch Cessions weiß angenommen zu haben bekand. war,
vier Neündte Theil vor unvertheilt, von v ane hauß, hoff, hoffstatt Scheür v. Ställ mit allen übrigen deßen gebäuen, begriffen, Weiten, Zugehörden, rechten v. gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der Vorstatt Crautenau in der Hennengaß 1. s. neben Christian Allingers des gartenmanns geschiedener Ehefrauen, 2.s neben N. Chevallier dem Zimmermann v. burger allhier, hinten auff den Rielischen Garten stoßend, so freÿ leedig v. eigen wie der Cedent berichtete – für vnd um 850 gulden jetzig. Courrant geld – So beschehen Straßburg d. 30.t Junii A° 1742.

Marie Madeleine Martin épouse en 1733 le batelier Jean Jacques Ulrich, fils du batelier Jean Daniel Ulrich : contrat de mariage, célébration
1733 (3.6.), Not. Koch (6 E 41, 498) n° 3
(Eheberedung) herr Johann Jacob Ulrich der ledige Schiffmann herrn Johann Daniel Ulrichs auch Schiffmanns und burgers allhier mit frauen Anna Catharina gebohrner Bößin Ehelich erzeugter Sohn als der brautigam ane einem
So dann Jungfrauen Maria Magdalena, herrn Jacob Martins, des geschwornen Weinstichers mit Weÿl. frauen Agatha, gebohrner Böckelin ehelich erzeugter Tochter als Hochzeiterin am andern theil, beÿständlich erstgedachten Herrn Martin und H. Johann Jacob Brions des Küblers v. burgers allhier ihres geschwornen vogts [unterzeichnet] Johann Jacob Ulrich Als Hochzeitter, Maria Magdalena Martinin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 41-v)
ao. 1733. den 22. Julÿ Seind nach geschehener Zweÿmahliger außruffung nunmehr Dom VI et VII Trinitatis in der Kirchen zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden Johann Jacob Ulrich Lediger Christmann und burger allhier H. Daniel Ulrich Schiffmanns und burgers allhier, und Fr. Anna Catharina Bößin ehl. Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena H Jacob Martins Weinstichers und burgers alhier und Fr. Agathæ Böckelin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Ulrich Als Hochzeittzer, Maria Magdalena Martinin alß hoch Zeiterin (i 44)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au père de l’épouse à la Krutenau. Ceux du mari s’élèvent à 399 livres, ceux de la femme à 685 livres.

1734 (15.4.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 465) n° 19
Inventarium über deß Ehrengeachten Johann Jacob Ulrich deß Schiffmanns und der Ehren: und Tugendsahmen Frauen Mariä Magdalenä, gebohrner Martinin, beeder Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg, einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1734. (…) sich vermög der, mit einander auffgerichteter Eheberedung Vor unverändert vorbehalten haben. – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenseÿn deß Ehren: und vorgeachten Hn Johann Jacob Brions deß Küblers und burgers allhier, als der Ehefrauen noch ohnentledigten Vogts, auff donnerstags den 15.ten Aprilis 1734.

In einer allhier zu Straßburg ane der Crautenau gegen der goldenen Crohn über gelegenen, der Ehefrauen H Vatter gehörigen behaußung hat sich befinden als folgt
Bericht über gegenwärtiges Inventarium. Es hat Eingangs gedachte Ehefrau zwar, beneben denen, diesem Inventario bereits inserirten rubrices, auch vermög einer, von herrn Philipp Jacob Marbach Not° Pub: et Pract: gefertigten Designation, de A° 1730. von Weÿl. Frauen Agatha Martinin, gebohrner Böckelin ihrer Mutter seel. verschiedenes anderes ererbt, wobeÿ jedoch zu wißen, daß der in solcher Designation enthaltene haußrath, Faß, Silber, Goldene Ringe, baarschafft und Göttelgeld bereits in diesem Inventario begriffen, was aber Eigenthum ane häußeren, Eigenthum ane einer bleich, Eigenthum ane Liegende güthern zu Mittelbergheim (…) enlangt, solche theils ihren beeden brüdern annoch gemein und ohnvertheilt
(f° 11-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in den Ehestand gebrachte Nahrung, Sa. hausraths 136, Sa. Silbers 36, Sa. Baarschafft 182, Summa summarum 355 lb – Dazu gerechnet deßen gehörige helffte ane der haussteuren 43 lb – So belaufft sich des Ehemanns völliges in die Ehe gebrachtes Vermögen 399 lb
Hierauff wird auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 297, Sa. Lähren Faß und brandenweins 30, Sa. Silbers 44, Sa. Goldener Ring 41, Sa. Baarschafft 228, Summa summarum 541 lb – Sarzu kommt deri gehörige helffte der haussteuren 43 lb – Solchemnach thut der Ehefrauen Völliges in den Ehestand gebrachte Nahrung, 685 lb – Beschluß summa 1084 lb

Jean Jacques Ulrich et Marie Madeleine Martin hypothèquent deux maisons dont celle dite Eschauer Hoff au profit de Jérôme Fürstenberger de Bâle

1773 (26.8.), Not. Lacombe (6 E 41, 151), Obligation – Jean Jacob Ulrich ancien assesseur au Grand Sénat et Marie Madeleine Martini assitée du Sr André Ulrich battelier son fils et Jean Daniel Kuff courtier son cousin
au Sr Jerome Fürstenberger bourgeois de Basle – devoir 2000 livres tournois
hypothèque une maison, appartenances aux débiteurs en cette ville rue dite Hennengass appelée Eschauer hoff appartenances et dépendances
plus d’une autre maison a eux appartenante sur le quay des Batteliers qu’ils occupent présentement

Jean Jacques Ulrich et Marie Madeleine Martin vendent la maison aux nourriseurs de vaches Jacques Fleich et Jean Latscha qui se partagent aussitôt la maison. La partie droite (à l’ouest) revient à Jacques Fleich et la partie gauche (à l’est) à Jean Latscha. La cour reste commune, la grange et l’écurie sont partagées par un mur en galandure.

1773 (2.12.), Chambre des Contrats, vol. 647 n° 466
H. Exsenator Johann Jacob Ulrich der schiffmann und Maria Magdalena geb. Martinin
in gegensein Jacob Fleich und Johann Latscha beede kühmelcker
eine behausung, hoff und hoffstatt scheuer, bronnen und stallung mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Häänengaß, einseit neben einem gemeinschafftlichen schlupff, anderseit neben Nicolas Chaineau dem schiffdecker, hinten auff H. Hetzels garten – um 3000 gulden, jedem 1500 gulden
(f° 468) worauff sie gedachten Jacob Fleich und Johann Latscha wegen obbeschriebener gemeinschafftlich erkaufften behausung nachstehende abtheillung geschloßen und getroffen dahin gehend, die behausung rechter hand neben Nicolas Chaineau Jacob Fleich und seinen erben eigenthümlich seÿn und bleiben solle, jene behausung aber lincker hand ane die scheuer und statt allmend stoßend Johann Latscha und seinen erben alß ein wahren eigenthum überlassen wie betreffend nun
1. den hoff soll gemeinschafftlich angesehen und gehalten werden, gleiche bewandnuß hat es mit dem bronnen was nun ein und dem anderen zu verbeßern solch alles muß auff gemeinschafftlichen kösten geschehen und zu allen zeiten unterhalten werden
die scheur betreffend daran soll jedem die helffte zu stellen kommen deßfalls sie die parthen auff gemeinschafftlichen kösten eine riegelwand statt der scheidung verfertigen zu laßen sich verbindlich machen deßen dachwerck alß dann jeder vor sein antheil zu versorgen und zu unterhalten gehalten sein solle,
in ansehung des stalls hat es gleiche beschaffenheit wie mit der scheuer, da derselbe mit einer auff gemeinschafftlichen kösten auffzubauende riegelwand separirt werden soll was nun rechter hand abgetheilt steht gehört Jacob Fleich daß aber so lincker hand Johann Latscha, wobeÿ Jacob Fleich vor die logierung ane pferd allein zu sorgen Johann Latscha die einlogierung der mannhafft über sich nimmt, das hoffthor und maur zu beÿden seiten sollen auff gemeinschafftlichen kösten unterhalten werden, in ansehung des naachs da beeder theil waßer dadurch lauffet alß soll derselbe gemeinschafftlich unterhalten werden
und falls einen sein antheil haus, scheur und stallung, gemeinschafft des hoffs und bronnen zu verkauffen gesinnet wäre, in diesem fall soll dem anderen der vorzug zukommen den failen theil vor die gebettene summ ane sich zu bringen – ferner soll der soldaten bett gemeinschafftlich angeschafft und erhalten werden

Fils du journalier Jacques Fleig de Sultz près de Lahr, le cocher Jean Jacques Fleig (Fleich) épouse en 1761 Françoise Meyer, veuve du garçon batelier Jean Kern : contrat de mariage, célébration
1761 (24.7), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 412
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Jacob Fleig, der ledige Kutscher, Johann Jacob Fleig, des Tagners Zu Sultz beÿ Lahr mit weil. Frauen Anna Maria gebohrener Bühlerein, ehel. erzeugter Sohn, mit beÿstand H.Vincent Gayneau, Sattlers, E.E. Großen Raths alten und Es En Kleinen Raths alhier dermalig wohlverdienten beÿsitzers, als hochzeiter ane einem
So dann Frau Francisca Kernin gebohrne Meÿerin, weil. Joh: Kern, gewesenen Schif Knechts u. burgers alhier hinterlaßene Wittib, mit assistentz H. Edmundi Mathæi Bourdeau, des Kupfferschmidts und burgers alhier, als hochzeiterin am andern theil
Beschehen in der Königl. Stadt Straßburg auf Freitag den 24. Julÿ Anno 1761

Mariage, Saint-Louis (cath. f° 118)
Hodie 27. Julii anni 1761 sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Jacobus Fleich ex Sultz principatus badensis filius legitimus Jacobi Fleich civis ibidem, et Annæ Mariæ Bieler conjugum, Parochianum nostrum ex una,, et Francisca Mayer vidua defuncti Joannis Kern civis olim et nautæ hujus urbis Parochiana ad St. Petrum seniorem ex altera partibus, + signum sponsi + signum sponsæ (i 61)

Jean Kern, luthérien strasbourgeois converti, épouse en 1759 Françoise Meyer, fille du jardinier Jacques Meyer de Saverne
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 30) Hodie 25. die Junii Anni 1759 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie ecclesiæ Conjuncti fuerunt Joannes Kern nauclerus solutus a quatuor mensibus ejuratâ hæresiâ Lutheranâ ad Catholicam religionem Conversus parochianus noster, defunctorum Joannis Kern dum viveret civis et naucleri hujatis et Barbaræ hasler conjugum filius et francisca Meyer ex tabernis alsaticis oriunda filia Jacobi Meyer civis et hortulani in dicto loco et defunctæ Catharinæ Schæffer quondam conjugumn ratione domicilii parochiana nostra, + signum sponsi + signum sponsæ (i 17)

Jean Kern meurt quelques mois plus tard en délaissant pour héritières ses deux sœurs. L’inventaire est dressé quai des Bateliers dans la maison du batelier Jean Jacques Eckert. L’actif de la succession s’élève à 25 livres, la passif à 42 livres
1759 (21.11.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 31) n° 441
Inventarium vndt Beschreibung aller derjenigen sowohl ohnverändert alß auch verändert und Theilbar Haabe und Nahrung wie auch Schulden vndt gegen Schulden, vber all davon nichts Außgenommen, noch vorbehalten, so weÿland der Ehrs: Johannes Kern, der geweßenen Schiffknecht vndt burger zu Straßb. nach seinem am dienstag den 13. deß Monats Novembris dießem fürwährenden 1759.ten Jahre genommenem tödlichem hintritt, hinter Ihme Zeitlichen verlaßen. (…) Ersucht durch die Ehr undt Tugendsahme Frau Franciscam Kernin, eine gebohrene Meÿerin die Nachgelaßene wittib, so ohnbevögtigt (…) So beschehen in fernerem beÿweßen Johann Georg Endres* deß Schiffmanns vndt Burgers alhier alß der Wittib ahne Vogt statt hierzu erbettenen beÿstandt Straßb. Mittwoch den 21. deß Monaths Nov. aô 1759.
Denominatio haeredum. Der Entseelte Eingangs benandt, hat dem Erstatteten bericht nach, ab intestato zu Erben verlaßen Nahmentlichen vndt I.mo Jungfrau Catharina Barbara Kernin so 26 Jahr alt, Vndt dann 2.do Jungfr: Catharina Margaretha Kernin welche in circa 22 Jahr alt, Mithin beede majorennes, des Entselten verlaßenen eheleibliche Schwestern weÿl. Johannes Kernen auch gewesene, Schiffkn. vnd burgers allhier nachgelaßene Erzeugte Töchtere (…) beÿständ. Mr Johann Adam Schneidter deß Schuemachers auch burger allhier
Bericht So die Hinterbliebene wittib solcher Verlaßenschafft halben dato Erstattet hat Concernierendt. Es hat Nemblichen die Nachgelaßene wittib (…) die Nachricht erstattet, wie daß zwischen Ihro und Ihrem Abgeleibten Ehemann seel. weder eine Heuraths Abrede gepflogen noch über Ihr beede geweßener Eheleut in den Ehestand einander Zugebrachte Nahrung Inventarium auffgerichtet worden (…)

Inn einer alhier Zu Straßb. ahne dem Schiffleut Staaden gelegenen hieher nicht sondern Hrn Johann Georg Eckert dem Schiffmann vnd burgern hierselbst eÿgenthümlich zuständigen behausung ist befundten worden wie hernacher volget
Norma hujus inventarÿ. Der Wittib ohnveränderter in Naturâ annoch befundener Nahrung, Sa. hausraths 10, Sa. deß Silbers 2 ß, Summa summarum 10 lb
Solchemnach wird auch der Beneficial Erbinnen sowohlen wenigs ohnverändertes alß ein Theilbahres Vermögen nach Anleitung deß vorher Eingetragenen Berichts vndt der von der Wb. darinnen beschehener Renunciation auff die Letztere alß die Theilbahre Verlaßenschafft sub una massa inventirt vndt beschrieben, Sa. hausraths 23, Sa. Silbers 1 lb, Summa summarum 25 lb – Schulden 42 lb, Compensando 17 lb – Schluß summ 6 lb

Le postillon Jacques Fleich devient tributaire à la Mauresse
1762, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 235) Mittwochs den 4.ten Augusti Anno 1762 – Neuer Leibzünfftiger CR
Jacob Fleich, der Postillion vin Sultz Mahlberger Amts gehörig, inmaßen er dermalen nicht hier ist, durch seine Ehefrau Franciscam geborene Kernin, bittet um ertheilung des Zunfftrechts.
Erkandt gegen erlag der Gebühr willfahrt, jedoch solle derselbe gleich beÿ seiner Zurückkunft Herrn Lt. und Ambtschafner beck dem herrn Zunfftmeister in seinem hauß angeloben
Dedit vor den Pfenningthurn 1 lb, Vor das Zunfftrecht 5 ß, Vor die Männer zu dem Feür Eimeren geordnet 3 ß 4 d, Und einschreib geld 2 ß (Summa) 1 lb 10 ß 11 d. Dem Findlinghauß 2 ß 8 d.

Jacques Fleich et Françoise Meyer hypothèquent la maison au profit du maître maçon Jacques Ferdinand Hertelmeyer pour régler des frais de construction

1774 (21.7.), Chambre des Contrats, vol. 648 f° 311-v
Jacob Fleich der melcker und Franziska geb. Meÿerin unter assistentz H. Georg Besch und Johann Lux beede schirmer auch melcker, vor höchstnötig verfertigte baukösten ane ihrer ane der Hännengaß gelegenen behausung
in gegensein 1. H. Jacob Ferdinand Härtelmeÿer dem maurer meister schuldig seÿen 65 gulden, 2. H. Johann Klein dem zimmermann 91 gulden, 3. Friedrich Vogt dem holtzhändler vor geliefferten bau holtz, 143 gulden, 4. Joseph Günß dem sandführer vor geliefferten bau materialien, 41 gulden
unterpfand, eine behausung

Leur fille Marie Elisabeth Françoise épouse en 1784 Martin Teufel, nourrisseur de vaches originaire de Felldorf près de Rottenburg sur le Neckar : contrat de mariage, célébration
1784 (2.9), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 684
Eheberedung – persönlich erschienen Martin Deufel, der ledige Melker Von Felldorf bei Rothenburg am Neckar gebürtig, Caspar Deufel des ackersmanns und burgers daselbst großjähriger Sohn, mit beÿstand Frantz Anton Jakob des ebenmäßigen Melkers und Burgers dahier als hochzeiter an einem Teil,
und Jungfrau Maria Elisabeta Franziska Fleichin, Jacob Fleich, des gleichmäsigen Melkers und hiesigen Burgers und Fraun Franzisca, geborner Meÿerin, ehelich erzeugte Tochter unter Verbeistandung vorgenannten ihres leiblichen Vaters, als hochzeiterin an dem andern Teil
So geschehen alhier zu Straßburg, auf Donnerstag den 2. des Septembermonats im Jahr Christi 1784 [unterzeichnet] Martin deüffel Alls hochzeütter, Maria Francisca Elisabeth Fleichin hoch Zeitterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 63-v)
Anno Domini 1784 Die 4. Octobris (…) sacro Matrimonii vinculo conjuncti fuerunt in facie Ecclesiæ Martinus Teuffel in felldorf diœcesis constantiensis, Martini Teuffel et Mariæ Lehrstein filius legitimus et Majorennis in parochia ad stum Laurentium hujate commorans et Mariæ Elisabethæ Francisca fleich argentinensisis jacobi fleich civis hujatis et Franciscæ Meyer filia legitima et Minorennis parochianam nostra (signé) Martin deüffel, Fleich (i 68)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au père de l’épouse à la Krutenau. Ceux du mari s’élèvent à 90 livres, ceux de la femme à 82 livres.
1785 (1.4.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 347) n° 1240-b
Inventarium über Martin Deufel, des Melkers und Fr. Mariä Elisabethä Franziscä geb. Fleichin, beeder Eheleute und burger alhier zu Strasb. einander als unverändert in den Ehestand zugebrachte Vermögenschaft, aufgerichtet Anno 1785. (…) in ihrem am 4.ten October des letztabgewichenen 1784.sten Jahrs mit einander angetrettenen Ehestand, als unverändert Zugebracht haben (…) So geschehen alhier Zu Strasburg in einer in der Vorstat Krautenau an der Hennengaß gelegenen, der Ehefraun Ältern eigenthümlich zugehörigen und diesorts zum theil bewohnenden behausung, auf Freÿtag den 1.sten des Aprilmonats im Jahr 1785.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns für unverändert in die Ehe gebrachtes Gut, Sa. Silbers 7, Sa. Activ Schulden 65, Summa summarum 72 lb – Dazugelegt die demselben an denen verehrt erhaltenen haussteuren Zuständige hälfte 17 lb, Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Gut 90 lb
Diesemnach wird auch der Ehefraun als unverändert in die Ehe gebrachte Vermögenschaft beschrieben, Sa. haußraths 62, Sa. Silbers 1, Summa summarum 64 lb – Dazu zu rechnen die deroselben gebührige hälfte an denen haussteuren 17 – Der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Vermögen 82 lb

Jacques Fleich meurt en 1789 en délaissant huit enfants. Les experts estiment la maison à 600 livres. L’actif de la succession s’élève à 747 livres, le passif à 937 livres.

1789 (27.1.), Not. Wengler (6 E 41, 1531) n° 180
Inventarium über Weiland Jakob Fleich des gewesenen Melkers und burgers alhier Zu Strasburg Verlaßenschafft auffgerichtet im Jahr 1789.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Vermögenschaft, so weiland Jakob Fleich, der gewesene Melker und burger alhier Zu Strasburg nach deßen am 25.sten des Maÿmonats gegenwärtigen 1789.sten Jahrs erfogten Absterben zurückgelaßen hat. Solche Verlaßenschafft wurde auf Ansuchen Fr. Franciscä geb. Kernin, der diesorts hinterbliebenen Wittwe sowol als auch des hernach bei benennung der Erben diesortigen Kinder und Beneficial Erben (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in einer an der Hennengass gelegenen, hieher gehörigen und hieunten beschriebenen behausung auf Sambstag den 27.sten des Brachmonats im Jahr 1789.
Bericht über gegenwärtige Verlaßenschafft. In Gemäßheit des 3.ten Artikels der Vorher abschriftlich eingetragen befindlichen Heiratsabrede haben beede diesortige nun durch den Tod abgesonderte Ehepersonen ihr gegenseitiges Einbringen, so wie das, so sie etwa währender Ehe ererben werden, sich als unverändert vorbehalten, die Inventur aber über ihre einander Zugebrachte Mittel, wie die hinterbliebene Wittwe hiebei anzeigte, unterlaßen. (…)
Benennung der Erben. Der seelig Verstorbene hat nämlich ohntestirt zu seinen erben verlaßen. 1° Maria Francisca geb. Fleichin, Martin Deufel des Employé am Kaufhaus und burgers alhier Ehefrau, so mit beÿstand ihres Ehemanns hiebei gegenwärtig gewesen. 2° Jakob, Soldat unter dem königl. frantzös. Infanterie Regiment Agenois, 22. jährigen alters und dermalen abwesend. 3° Anna Maria geb. Fleichin, Franz Ignatz Keck des hiesigen verburgerten Postilions Ehefrau, welche unter assistentz solch ihres Ehemanns dieser Verlt. Inventur beÿgewohnet, 4° Felix Arbogast, so das 18. Jahr seines Alters zurückgelegt und in Erlernung des Schreiners-handwerck begriffen, 5° Maria Elisabetha, so in dem alter von 16 Jahren stehet, 6° Johannes, 14 Jahr alt, 7° Martin, welcher in sein 12. Jährigen alter begriffen, 8° Anton, so das 9.te Jahr seines Alters zurückgeleget, alle 8 aber als des Defuncti, mit Eingangs gedachter desselben hinterbliebenen Wittwe ehelich erzeugte Kinder, Zu gleichen Portionen und Anteilen, wobei sie und im Namen der minderjährigen unverheiratheten Kinder erschienen Joh: Michael Höffling der Melcker und hiesige Burger, welcher denenselben obrigkeitlich Zum Vogt ernannt und in Eid und Pflichten genommen (…)

Eigentümlicher Anteil ane einer Behausung. Nämlich die hälfte von und an einer abgeteilten behausung, hoffstatt, Scheur und Stallung, so dann der Gemeinschaft des hoff und bronnens, mit allen deren übrigen Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg an der Vorstadt Krautenau in der Hennengaß einseit neben Johannes Latscha dem Melker, anderseit neben N Chayneau dem Schifferdecker und hinten auf H. Rathh. Zocher, den Kunstgärtner stosend, so ausser dem darauf haftenden hernach passibé eingetragen befindlichen hauptgut sonsten freu, ledig, eigen und durch H.. Kaltner und H. Klotz, die beede Werkleute, als hierzu abgeordnete Schäzzer vermög dren Zu dem Concept gegenwärtigen Inventarii geleisteten schrifftl. Abschatzung vom 19. Juni 1789 abgewürdiget worden, für und um 1200 fl. oder 600 lb. Diese behausung hat der diesortige Defunctus während seiner nun Zertrennten Ehe mit vorgedachtem Johannes Latscha gemeinschaftlich von H. Exsen. Joh. Jacob Ulrich, dem Schiffmann u. deßen Ehefr. Maria Magdal. geb. Martinin erkauft und dieselbe bei Verschreibung derselben auch alsogleich unter ihnen abgeteilet, wovon die behausung rechter hand, so wie solche vorher beschrieben worden, dem diesortigen Defunctus zugeteilet, Scheuer und Stallung aber zwischen ihnen zur hälfte separirt und mit einer Riegelwand unterschieden, Hoff und bronnen, hingegen zwischen ihnen gemeinschaftlich beibehalten worden, wie all solches aus der in der alhies. Kantzlei Kontractstube am 2. December 1773. vorgegangen auf Pergament ausgefertigten und mit dem aufgetruckten Insiegel versehene Kauffverschreibung Zu ersehen.
Hierauf wird nun Eingangs gedachte Verlaßenschafft und Zwar Zufolg vorher befindlichen Berichts als völlig teilbar beschrieben, Sa. hausraths 34, Sa. Viehe wie auch Schiff und geschirrs Zur Melkereÿ gehörig 112, Sa. des Eigentums an einer behausung 600, Summa summarum 747 lb – Schulden 937 lb, Compensando, Passiv-Onus statt der Stallsumme 189 lb
Eheberedung (…) 24. Julÿ 1761, Lichtenberger Notarius publicus juratus
– Abschatzung Vom 19.ten Junii 1789: Auf begehren Weiland Herren Jacob Fleich des geweßenen Kühmelckers, ist eine Behaußung alhier in der Stadt Strasburg ahne der Hänengaße gelegen, ein Seits neben H. latscha dem Kühmelcker, ander Seits neben H cheneau dem schieferdecker und hinten auf H Zocker dem Gärtner stosend gelegen. Solche behausung bestehet in vier stuben, vier küchen und etlichen Kammeren, ferner befinden sich Zweÿ Stallung, darüber sind die Dach: Stühle mit breit: Zigel belegt, hat auch ein gedrämten keller, gemeinschafftlichen hof und brunnen. Von uns unterschriebenen der Stadt Straßburg geschwohrene Werck Meister und Vorher geschehener besichtigung mit aller ihrer Gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden für und um die Summ von 1200 Gulden [unterzeichnet] Kaltner WMstr, Klotz WMstr

Françoise Meyer, veuve de Jacques Fleich, hypothèque la maison au profit de Martin Teuffel (son gendre)

1794 (8 pluv. 2), Chambre des Contrats, vol. 671 n° 1326
cit. Françoise Meyer veuve de cit. Jacques Fleich malcard assitée de cit. Jean Frédéric Hansmetzger mesureur de bois
cit. Martin Teuffel malcard, 600 livres
hypothèque, la maison a elle appartenante rue de la Poule, marquée du n° 46, d’un côté le cit. Perrin, de l’autre le cit. Jean Latscha malcard
enreg. 17 pluv.

Françoise Meyer meurt en floréal VI (1798)
Décès, Strasbourg – 23 floréal an VI (…) François Ignace Koch 44 ans, aubergiste, gendre de la défunte (que) Françoise Meyer âgée de 60 ans, native de Saverne fille légitime de N. Meyer, laboureur audit lieu et de N. N. veuve de Jacques Fleich vacher en cette commune est morte aujourd’hui à 2 heures du matin en sa demeure située rue de la Poule n° 46 – de fièvre languissante

Registre de vente et de partage des biens qui ont appartenu à Françoise Meyer, morte en délaissant huit enfants.
1798 (12 prairial 6), Strasbourg 4 (24), M° Roessel n° 415
Verkauf und Erlos- Abrechnungs auch Erörterungs- Register Weÿl. der bürgerin Franciscæ geb. Meÿer auch weÿl. Jacob Fleich gewesenen Melckers hinterlassenen Wittib nachgelaßene Mobiliar: Verkauf
der nun verstorbenen burgerin verlaßene noch lebende Kinder und zu 8 gleiche antheilen Erben sind mit Nahmen 1. burgerin Francisca geb. Fleich burger Martin Teufel des melckers Ehefrau, 2. Jacob Fleich lediger aber majorenne Melcker, 3. burgerin Anna Maria geb. Fleich burgers François Ignace Keck Gastgebers hieselbst Eheweib, 4. burger Felix Fleich lediger Schreiner majorennis abwesend, 5. Elisabetha Fleich die ledige majorenne burgerin alhier welche beiständlich b. Höfling, 6. Joh: Fleich lediger majorenner burger alhier, 7. Martin Fleich majorenner Canonier abweßend und 8. Anthoni Fleich ledige majorenner Schloßer, erschien burger Joh: Michael Höfling melcker als der Kinder und Erben seit den 15. Junÿ 1798 geschworner Vogt
im sterbhauß ane der hennegaß N° 46
Einnahm 523 fr, Ausgaab 995 fr, Compensando 471 fr
enregistré le 18 pr.

La maison revient à Anne Marie Fleich qui épouse en 1787 le postillon François Ignace Keck, originaire de Krautergersheim : contrat de mariage, célébration

1787 (11.8), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 719
Eheberedung – persönlich erschienen Frantz Ignatz Keck der ledige Postilion, von Krautergersheim gebürtig, weil. Ignatius Keck des gewesenen burgers und Ackersmanns daselbst und auch weil. Magdalenæ geborner Krumin ehelicher großjähriger Sohn, mit Zuziehung und unter Verbeistandung Christian Krum des herrschafftlichen boten und burgers zu gedachtem Krautergersheim seines Oncle als hochzeiter an einem Teil,
und Jungfrau Anna Maria Fleichin, Jacob Fleich, des Melkers und hiesigen burgers und Fraun Franziscä geborner Meÿerin, eheliche Tochter unter assistentz erstgenannten ihres leiblichen Vaters und Martin Deufel des Employé am alhiesigen Kaufhaus und burgers dahier, ihres Schwagers, als hochzeiterin an dem andern Teil
So geschehen alhier zu Straßburg in mein des Notarii gewöhnliche Schreibstube, auf Sonntag den 11. des Augstmonats im Jahr Christi 1787 [unterzeichnet] Frantz Ignatz Keck, Anna Maria fleichin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 101)
Anno 1787 (…) in facie Ecclesiæ sacro Matrimonii vinculo Conjuncti fuerunt Franciscus Ignatius Keck solutus ex Krautergersheim hujus Diœcesis Oriundus Civis hujas, defunctorum Conjugum Ignatii Keck et Magdalenæ Gromm filius legitimus Majorennis, parochianus ad præfatum S. Laurentium et Anna Maria Fleich, soluta hujas, Jacobi fleich et Francisca Meyer Conjugum Civium hujatum filia legitima minorennis parochiana juris et facti nostra (signé) Frantz jgnatz Keck, Anna Maria fleich (i 105)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 197 livres, ceux de la femme à 102 livres.
1788 (26.3.), Not. Wengler (6 E 41, 1531) n° 109
Inventarium über Franz Ignaz Keck des Melkers und Fr. Annä Mariä geborne Fleichin, beeder Ehepersohnen und burger alhie Zu Straßburg einander für unverändert in die Ehe Zugebrachte Vermögenschaft, aufgerichtet Anno 1788. (…) am 9. October des letzabgewichenen 1787.sten Jahrs angetrettenen Ehestand als unverändert zugebracht haben. Welches Einbringen auf Ansuchen ihr der beeden Eheleute und Zwar die Ehefrau unter Verbeiständung Jacob Fleich, des hiesigen burgers und Melckers ihres vatters, in Gemäßheit deren vor Herrn Notario Johann Friedrich Lichtenberger unterem 11. August gedachten 1787.sten Jahres errichteten heiraths Abrede und deren 2. Artikels (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in einer an die Vorstadt Krautenau in der hennengaß gelegenen, der diesortigen Ehefrauen Eltern eigenthümlich Zugehörigen behausung, auf Mittwoch den 26.sten des Maÿmonats im Jahr 1788.
Des Manns in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 26, Sa. Silbers 17, Sa. baarschafft 135, Summa summarum 178 lb – Welchem beizurechnen, die ihm gebührige hälfte an deren hernach bezeichneten haussteuren 18, Des Manns Einbringen 197 lb
Dießemnach wird auch der Ehefraun Zubringen verzeichnet, Sa. haußraths 77, Sa.Silbers 5, Sa. Golds 1, Summa summarum 84 lb – Hierzu kommt annoch die hälfte an deren haussteuren 18, Der Ehefrauen Zubringen 102 lb

Acte passé devant notaire qui confirme l’adjudication devant le juge de paix. François Ignace Keck et Anne Marie Fleich vendent la maison au nourrisseur de vaches Martin Fleich

1804 (13 germinal 12), Strasbourg 11 (4), M° Anrich
Adjudication – vente du 29 floréal 12 n° 655 – Frantz Ignatz Keck gastgeber zum frantzösischen Courier und Anna Maria geb. Fleich
Martin Fleich Melcker
eine ane der hennengaß gelegenen behausung mit N° 46 bezeichnet samt einem mit weÿl. Johannes Latscha des gewesten Melckers hieselbsten wittib und Erben gemeinschafftlichen hoff und bronnen, einem grosen und kleinen Stall und denen darüber sich befindlichen heu bühnen wie auch zweÿen Kelleren und übrigen dero Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, einseit neben bürger Robin dem Ingénieur anderseit neben Johannes Latscha des Melckers Wittib und Erben vornen auf das allmend hinten auf den Zockerschen und Schöllhammerischen Garthen – daß erwehnten gemeinschaftlicher hoff und bronnen die in beeden ställen sich befindliche gemeinschaftliche riegelwände das hofftor und die Maur auf beeden seithen wie auch der steinerne Nach am garten durch welchen beeder theilen Waßer fließet durch den jeweiligen besitzer obiger behausung und Latschas wittib und erben auf gemeinschaftlichen Kosten zu unterhalten und zu verbeßern sind
(…) vermög durch den Friedensrichter Roederer am 21 fructidor 8. processus verbalis über die beÿ demselben gehaltenen Versteigerung so den 27. gedachten Monaths fructidor beÿ dem hiesigen civil gericht ratificirt worden
den 15 vendemiaire 11, n° 480. Versteigerung der dem bürger Frantz Ignatz Keck gastgeber eigenthümlich zuständigen ane der hennengaß gelegenen behausung mit N° 46 bezeichnet samt einem mit weÿl. Johannes Latscha des gewesenen Melckers hieselbsten wittib und Erben gemeinschafftlichen hoff und bronnen, einem grosen und kleinen Stall und denen darüber sich befindlichen heu bühnen, wie auch zweÿen Kelleren und übrigen dero zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten einseit neben des bürgers Chaineau schifferdeckers erben anderseit neben Johannes Latacha des Melckers Wittib und Erben vornen das allmend hinten auf die Zockersche und Schöllhammerische Gärthen, wobeÿ aber zu bemercken daß erwehnten gemeinschaftlicher hoff und bronnen die in beeden ställen sich befindliche gemeinschaftliche riegelwände das hofftor und die Maur auf beeden seithen wie auch der steinerne Nach am garten durch welchen beeder theilen Waßer fließet durch den jeweiligen besitzer obiger behausung und Latschas wittib und erben auf gemeinschaftlichen Kosten zu unterhalten und zu verbeßern sind
ausgerufen 6000 franken den 29 fructidor 10
Samuel Schmidtmeÿer der Wirth 7000 fr, angesehen aber mehrgemeldete behausung noch nicht auf einen dem Versteigerer anständigen Preiß gekommen (…) den 13 brumaire, n° 430. Georg Meÿer, Maurer 7500 francken, nicht auf einem anständigen Preiß (…) alß wurde dieße Versteigerung auf eine weitere gelegenheit ausgesetzet
2 vend. 11
1 germinal XII, n° 557, 637 ausgerufren 5000 fr – 13 ger XII, n° 558 an Martin Fleich Melcker um 6000 Francken
Enregistrement, acp 91 f° 18-v du 19 germ. 12

Fils de Jacques Fleich et de Françoise Meyer, Martin Fleich épouse en 1802 Anne Marie Wintz, fille du cultivateur Joseph Wintz de Reichstett
1802 (23 vend. 11), Strasbourg 11 (5), M° Anrich n° 358
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der bürger Martin Fleich, lediger Melcker allhier wohnhaft, weiland Jacob Fleich auch geweßenen Melckers hieselbsten, mit weiland Francisca Meÿerin ehelich erzeugter großjähriger sohn ane einem, So dann
der bürgerin Anna Maria Wintz, weiland Joseph Wintzen geweßenen Ackersmanns Zu Reichstett mit auch weiland Anna Maria geborner Schäffer ehelich erzielt und nach tof verlaßene muthjahre tochter von dem bürger Philipp Vetter Maurern zu gedachtem Reichstett Verbeÿstandet, am andern theil
So geschehen (…) Straßburg den 23. Vendemiaire im eilfften jahr der ein und untheilbaren francken Republick [unterzeichnet] Martin Fleich, Anna Maria wurtz
Enregistrement, acp 85 F° 179 du 28 vend. 11

Anne Marie Wintz fait constater ses apports
1813 (2.1.), Strasbourg 2 (37), M° Knobloch n° 5953
Inventaire et liquidation des apports d’Anne Marie Wirtz femme de Martin Fleich, laitier, autorisé par jugement du 7 décembre 1812
apports 233 fr, remploi d’immeuble à Reichstett 3138 fr, total 3361 fr
Enregistrement, acp 121 F° 81 du 7.1.

Martin Fleich et Anne Marie Wintz vendent la maison à leur frère et beau frère Jean Fleich et à sa femme Charlotte Mindler

1810 (27.8.), Strasbourg 14 (44), M° Lex n° 4576
Martin Fleich laitier et Anne Marie Vintz
à Jean Fleich leur frère et beau frère et Charlotte Mindler
La maison, cour, écurie, bâtiment, droits et dépendances appartenant aux vendeurs en cette ville rue de la Poule n° 46, d’un côté le Sr Casimir Robin ingénieur des Ponts et Chaussées, de l’autre le Sr Latscha marcaire, devant la rue de la Poule, derrière le jardin du Sr Sauzer jardinier fleuriste – adjugée par le juge de paix du quatrième arrondissement de cette ville le 12 fructidor 8 à François Ignace Keck ci devant aubergiste en cette ville et Anne Marie Fleich, suivant jugement d’homologation du tribunal civil le 27 même mois, vendu par les conjoints Keck aux vendeurs par acte reçu Annerich, notaire à Strasbourg, le 29 floréal 12 – moyennant 9000 francs
Enregistrement, acp 115 F° 96-v du 30.8.

Jean Fleich épouse en 1812 Sophie Charlotte Mindler, native d’Altenburg en Prusse : contrat de mariage, célébration et légitimation d’un enfant né à Stettin.
1812 (26.12.), Strasbourg 8 (5), M° Roessel n° 1004
Contrat de mariage – Jean Fleich, courrier de l’armée natif de Strasbourg, fils de feu Jacques Fleich, laitier et de feue Françoise Meyer
Sophie Charlotte Mindler demeurant à Strasbourg, fille majeure de Jean Mindler, domicilié à Altenburg en Prusse, et de feue Elisabeth Stein
Enregistrement, acp 121 F° 67 du 29.12.

Mariage, Strasbourg (n° 499)
Acte de mariage célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 28 décembre 1812. Jean Fleich, majeur d’ans, né en légitime mariage le 20 mai 1775 à Strasbourg, domicilié de droit à Strasbourg, Courrier de l’armée, fils de feu Jacques Fleich, nourrisseur, décédé en cette ville le 25 mars 1789 et de feu Françoise Meyer décédée en cette ville le 23 Floréal an six
Sophie Charlotte Mündler, majeure d’ans, née en légitime mariage le 4 janvier 1786 à Altenbourg dans la vieille Prusse, domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Mündler, maréchal des logis chef d’un régiment de dragons an service de Prusse, et de feu Elisabeth Stein décédée à Altenbourg le 7 avril 1789 (…) Et de suite lesdits époux ont déclaré reconnaître Joseph Jacques Fleich, né d’eux à Stettin en Poméranie le 10 février 1808 (signé) Johannes Fleich, l’épouse a déclaré ne savoir signer (i 35)

Sophie Charlotte Mindler meurt en 1829 en délaissant un fils.

1829 (30.12.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), G. Grimmer n° 2995
Inventaire de la succession de Sophie Charlotte Mindler femme de Jean Fleich, voiturier laitier, décédée le 27 juillet dernier – à la requête de Jean Fleich, voiturier et laitier demeurant à rue des Poules n° 46, 2. François Joseph Jacques Jean Fleich, majeur voiturier laitier, seul et unique héritier – contrat de mariage reçu Roessel notaire à Strasbourg le 26 décembre 1812
immeuble, une maison avec écurie, droits, aisances, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Poules n° 46, d’un côté M Malahowsky de l’autre la succession de Jean Latscha, derrière la propriété du Sr Schöllhammer – acquis des conjoints Martin Fleich et Anne Marie Wintz, laitiers, suivant acte reçu Lex notaire à Strasbourg le 29 août 1810, estimée 6000 fr
acp 197 (3 Q 29 912) f° 178 du 9.1. Communauté, mobilier 2146 fr, une Maison n° 16 rue des poules 6000, total 8146 fr – Passif 5202 francs
Propre de la défunte, garde robe 104 fr, donation en numéraire 300 fr, total 404

Jean Fleich se remarie en 1831 avec Marie Agathe Bichweiller, originaire de Villingen en Bade
1831 (26.11.), Strasbourg 8, nouv. cote 50, G. Grimmer n° 3742
Contrat de mariage – Jean Fleich, voiturier, veuf de Sophie Charlotte Mundler avec un enfant
Marie Agathe Bichweiller fille de feu Joseph Benoit Bichweiller, employé à Villingen (Grand Duché de Baden) et de feu Anne Marie (-)
art. 4. Apports du futur époux, 2. la moitié indivise dans une maison avec écurie, droits & dépendances sise à Strasbourg rue de la Poule n° 46 d’un côté la succession du Sr Latscha, de l’autre le Sr Malahowsky, derrière la propriété du Sr Schoellhammer – acquise pendant la communauté avec sa première femme suivant inventaire dressé par le soussigné notaire le 30 décembre 1829
art. 5. (le futur époux donne à la future épouse) le droit d’habition d’un logement au premier étage au choix de la future survivante entre les trois logements au premier étage et celui du rez de chaussée donnant sur la cour sans cependant qu’elle puisse prétendre à celui du rez de chaussée donnant sur la rue, cependant si la future épouse venait à se remarier la donation du droit d’habitation serait à considérer comme non avenue
acp 206 (3 Q 29 921) f° 187-v du 1.12. – ils adoptent le régime de la communauté réduite aux acquets
les apports du futur consistent 1° en objets mobiliers détaillés et estimés en l’acte montant à 6960 francs, 2° en la moitié d’une maison et dépendances à Strasbourg rue de la poule N° 46 grevée d’un passif de 2263 francs
les apports de l’épouse consistent en une somme de 2000 francs argent comptant, les habits et linges sont aussi exclus de la communauté
le futur époux fait don en cas de survie à la future épouse 1° de l’usufruit viager de la portion dont il peut disposer en biens meubles 2° du droit d’habiter un logement dans ladite maison
la future épouse fait don au futur époux s’il lui survit sans enfants de la propriété de tout ce qu’elle délaissera et en cas d’enfant de la jouissance viagère de la moitié de tout ce qui composera sa succession

Jean Fleich cède sa moitié de maison à son fils François Fleich, nourrisseur de vaches à la Hohwarth

1838 (24.11.), Strasbourg 12 (148), M° Noetinger n° 10.842
Jean Fleich, laitier à Strasbourg, et Agathe Bischweiler
à François Fleich, laitier la Hohwarth banlieue de Strasbourg
la moitié indivise avec l’acquéreur qui possède l’autre moitié de 1. une maison, cour, écurie, bâtiments, aisances et dépendances située rue de la Poule n° 46, d’un côté M. Malachowsky, de l’autre le Sr Latschar laitier, derrière le Sr Schellhammer
2. et dans 1 ha de terre à Strasbourg près le cimetière militaire, d’un côté le Sr Boehm et consorts, de l’autre M. Bonfant, devant le chemin, derrière le Sr Riebel – acquis pendant la communauté avec feu Charlotte Mindler sa première femme dont l’acquéreur est unique héritier, la maison acquise de Martin Fleisch et Anne Marie Wurtz suivant acte reçu M° Lex le 29 août 1810. L’autre immeuble sur Catherine Spindler veuve de Frédéric Guillaume Renn, architecte, par acte reçu M° Lacombe le 10 mai 1821 transcrit au bureau des hypothèques vol. 141 n° 76.
Les vendeurs se réservent la jouissance viagère gratuite 1. du rez de chaussée sur la rue une chambre avec cabinet y attenant, 2. de la moitié donnant sur la rue de la cave, 3. de la place au grenier à foin du côté de Latschar pour pouvoir y serrer 100 quintaux ou 5 quintaux métriques de foin, 4. de la petite écurie du côté de Latschar, 5. de la moitié de la fosse à fumier, 6. de la moitié donnant sur la rue des greniers, cette réserve évaluée à 100 fr de capital – moyennant 6000 francs
acp 263 f° 99 du 27.11.

François Joseph Fleich épouse en 1831 Marie Dorothée Dæffler : contrat de mariage, célébration
1831 (5.4.), Strasbourg 8 (nouv. cote 49), G. Grimmer n° 3504
Contrat de mariage – François Joseph Jacques Jean Fleich, voiturier, fils majeur de Jean Fleich, voiturier demeurant en cette ville, et de feu Sophie Charlotte Mindler d’une part
et Marie Dorothée Daeffler, fille mineure de feu Jacques Georges Daeffler, boulanger à Strasbourg, et de Marie Dorothée née Geyer d’autre part
acp 203 (3 Q 29 918) f° 135-v du 15.4. – réserve d’apports, des habillements et linges propres à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux, usufruit au survivant de la succession du prédécédé. Don de survie par le futur à la future épouse d’une somme de 400 francs. Le futur époux se constitue en propre en numéraire et mobilier 3640 francs
La future épouse se constitue en propre en numéraire et mobilier 3400 francs

Mariage, Strasbourg (n° 176)
Du 11° jour du mois d’avril l’an 1831 à dix heures du matin. Acte de mariage de Joseph Jacques Fleich, Mineur d’ans quant au mariage, né en légitime mariage le 10 février 1808 à Stetten en Poméranie, domicilié à Strasbourg, nourrisseur de vache, fils de Jean Fleich, voiturier domicilié en cette ville, ci présent et consentant et de feu Sophie Charlotte Mündler, décédée en cette ville le 12 juillet 1829
et de Marie Dorothée Daeffler, mineure d’ans, née en légitime mariage le 30 mars 1812 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Georges Daeffler, Boulanger décédé en cette ville le 24 janvier 1816 et de Marie Dorothée Geyer, domiciliée en cette ville, ci présente et consentante (signé) françois joseph jaque fleich, Marie Dorothée Daeffler (i 33)

Dorothée Dæffler meurt en 1858 en délaissant une fille
1858 (13.2.), M° Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre François Fleich, voiturier à Strasbourg, et Marie Dorothée Daeffler sa femme et de la succession de cette derniète décédéé le 2 mai 1857, dressé à la requête du veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer notaire le 20 avril 1831, 2) Charlotte Fleich, repasseuse à Strasbourg
acp 467 (3 Q 30 182) f° 13-v du 19.2. (succession non déclarée) Communauté, mobilier estimé à 1336 – Masse passive 6784
Succession, reprises 18.240, garde robe 58
La Dlle Fleich déclare renoncer au don matutinal fait à la mère par le contrat de mariage

François Fleich vend la maison à sa fille Charlotte Fleich

1865 (25.10.), M° Noetinger
Vente – François Flich voiturier au Neudorff
à Charlotte Flich, répasseuse au Neudorff
1° une maison sise à Strasbourg rue des Poules n° 16
2° une grange avec terre et pré au Neudorff n° 16 le tout d’une contenance d’environ un hectare – moyennant 14.000 francs à compte de laquelle somme l’acquéreur est délégué de payer (…) Origine, moitié par héritage de Charlotte Mindler sa mère et moitié suivant acte Noetinger le 24 novembre 1838 – 14.000 francs
acp 547 (3 Q 30 262) f° 30-v du 26.10.

Charlotte Fleich épouse en 1867 le journalier Robert Schneiderlin, natif de Reguisheim dans le Haut-Rhin : contrat de mariage, célébration
1867 (21.8.), Victor Noetinger
Contrat de mariage – Robert Schneiderlin, journalier à Strasbourg
et Charlotte Fleich repasseuse à Strasbourg
acp 566 (3 Q 30 281) f° 24 du 28.8. stipulation du régime de communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent en une somme de 1000 francs, 29 ares de pré ban de Riquewyhr
Les apports de la future épouse consistent 1) mobilier et linge estimés à 5000, 2) Une maison rue des Poules N° 16 à Strasbourg, 3) une grange sise au Neudorff
Donation réciproque de l’usufruit viager de toute la succession réductible à moitié en cas d’existence d’enfants

Mariage, Strasbourg (n° 409)
Du 22° jour du mois d’août l’an 1867 à dix heures du matin. Acte de mariage de Robert Schneiderlin, majeur d’ans, né en légitime mariage le 6 novembre 1839 à Reguisheim (Haut-Rhin) domicilié à Strasbourg, Journalier, fils d’Etienne Schneiderlin, journalier, et de Marie Anne Geiller, conjoints domiciliés à Reguisheim,
et de Dorothée Charlotte Fleich, majeure d’ans née en légitime mariage le 23 décembre 1831 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Joseph Jacques Fleich cultivateur domicilié au Neudorf, banlieue de Strasbourg, ci présente et consentante, et de feu Marie Dorothée Daeffler, décédée à Strasbourg le 2 mars 1857 (…) il a été passe le 21 de ce mois un contrat de mariage devant M° Victor Noetinger, notaire à Strasbourg

Robert Schneiderlin et Dorothée Charlotte Fleich vendent la maison au receveur des contributions indirectes Antoine Nicolas Forey

1869 (16.7.), Strasbourg 3 (112), Emile Weiss n° 2795
Vente du 16 juillet 1869 – ont comparu le Sr Robert Schneiderlin, journalier et Dame Dorothée Charlotte Fleich son épouse qu’il autorise, demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, lesquels comparants déclarent avoir vendu (…)
à Mr Antoine Nicolas Forey, receveur des Contributions indirectes, demeurant à Kaysersberg, pour lequel à ce présente, stipule et accepte Mlle Eugénie Léonie Bolicot, rentière, demeurant et domiciliée à Strasbourg
Désignation de l’immeuble. Ville de Strasbourg. Une maison d’habitation avec petite écurie, grange & fosse à fumier, plus la communauté et mitoyenneté de la cour, de la porte cochère, du puits & des lieux d’aisancess & avec les aisances, appartenances et dépendances, le tout sis rue des poules N° 16 entre Mlle Bolicot d’une part et le sieur Born, menuisier d’autre part, par devant la dite rue, par derrière le jardin et dépendances communes de la dite propriété, pour les exercer en leur lieu et place comme ils en avaient eux-mêmes le droit, en vertu de la possession et de leurs titres (…) Prix, 20.000 francs, à compte de laquelle les vendeurs reconnaissent avoir reçu à l’instant à la vue de M° Weiss, soussigné, la somme de 5000 francs (…)
Etat civil des vendeurs. Les vendeurs déclarent sous les peines de droit 1° qu’ils sont mariés sous le régime de lacommunauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant ledit M° Victor Noetinger le 21 août 1867
acp 585 (3 Q 30 300) f° 48-v du 19.7.

Natif d’Erstein, Antoine Nicolas Forey épouse en 1853 Céline Bolicot
1853 (15.5.), Strasbourg 3 (97), M° Burtz n° 3094
Contrat de mariage – ont comparu M. Antoine Nicolas Forey, employé des contributions indirectes demeurant à Erstein, fils majeur et en effet unique de feu M. François Forey, capitaine d’artillerie et de Mad° Anne Elisabeth Dacheux, sa veuve demeurant aussi à Erstein, stipulant en son nom personnel comme futur époux
Et Madlle Céline Bolicot, majeure demeurant à Strasbourg chez Mad. sa mère, fille de feu M. Jacques Bolicot, chef-ouvrier d’Etat à l’arsenal de Strasbourg, chevalier de la Légion d’honneur et de Mad° Marie Anne Bené sa veuve demeurant à Strasbourg, stipulant aussi en son nom personnel comme future épouse
acp 419 (3 Q 30 134) f° 49 du 17.5. Stipulation de communauté réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent en créances montant à 13.600 francs
Les apports de la future épouse consistent en une valeur de 13.000 francs à elle due par sa mère et représentant en partie sa part héréditaire dans la succession de son père décédé le 11 août 1851 sans qu’il ait été fait d’inventaire ou de partage et comme sa mère est restée en possession de toute la masse la future épouse renonce dès à présent au moyen du paiement de ladite somme de 12.000 francs à demander à sa mère du vivant de celle-ci aucun compte des biens composant la succession paternelle, à quoi le futur époux déclare consentir. La mère non présente à l’acte
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession

Céline Bolicot légue par testament la quotité disponible à son fils naturel Philippe Camille Bolicot, employé à Strasbourg. Ses héritiers, à savoir les trois enfants légitimes et Philippe Camille Bolicot passent un accord
1902 (7.10.), Jean Mossler n° 36.170
Testamentsvollzug Einwilligung – Am 27. August 1902 starb zu Straßburg, ihrem Wohnorte, die franz. Staatsangehörige Celine Bolicot Wittwe Nikolaus Forey, dieselbe hinterließ als einzige Abkömmlinge A. die Erschienenen 1) Carl Ludwig Eugen Forey, Maler zu Vesoul (in Frankreich) 2) Karoline Eugenie Anne Forey, ledig o. G. hier, 3) Maria Philipp Camille Bolicot, Angestellter zu Straßburg, B. den Nichterschienen Emil August Jerome Forey
ad A 1) und 2) und ad B sind eheliche Kinder aus der Ehe Forey Bolicot ad A 3 ist ein natürliches Kind der Erblasserin
Laut eigenhändigen Testament vom 10. August 1902 vermachte die Wittwe Forey zum Voraus und außer Teil den verfügbaren Teil ihres Gesamtnachlasses ihrem Kind d. g. Bolicot.
Die Erschienenen Carl Ludwig Eugen Forey und Karoline Eugenie Anne Forey bewilligen nun insoweit es sie betrifft den gänzlichen Vollzug obigen Testaments und die Auslieferung des Vermächtnises an g. Bolicot derart, daß derselbe ein g* seines gesetzl. Anspruchs, * für den mitbeteiligten Emil August Jerome Forey gleichfalls der Vollzug des Testaments in dieser Weise bewilligt werden wird für ¼ am Nachlass, seiner Mutter mitbeteiligt sein soll. Sollte für p Emil August Jerome Forey der Vollzug des testaments nicht bewilligt werden, so soll demnach die Auslieferung durch die erschienenen Geschwister Forey in soweit er sie betrifft definitiv sein derart daß p. Bolicot ihren gegenüber ein einschl. seines gesetztl. Anspruchs als Erben für ein Viertel behandelt wird und sie selbst je für ¼.
p Bolicot nimmt die Auslieferung an.
Behufs Erteilung eines Erbscheins nimmt der Notar den Erschienenen die eidesstettige Versicherung ab
Berechnung des durch die Erschienen abgetrettenen Erbenteils. Die Wittwe war berechtigt zu verfügen über 1/3 von ¼ des Nachlasses 36/432. Demgemäß besitzen die 3 ehelichen Kinder noch 396/432 oder Jedes den 3.ten teil 132/432 oder 11/36
Der erschienene 2 Geschwister besitzen nach obiger Einwilligung noch 2/4 des Nachlasses 216/832. der freiwillig abgetretene Tteil des Nachlasses beträgt also 2 x 132/432 = 264/432 – 216/432 = 48/432, sofern p Bolicot in dem Erbschein nicht als Erbe für ¼ anerkannt wird.
acp 1003 (3 Q 30 718. III) f° 61 n° 1755 du 11.10.

Partage de la succession d’Antoine Nicolas Forey, mort à Vesoul en 1883, et de sa veuve Céline Bolicot, morte à Strasbourg en 1902. Le partage suit la législation française puisque les défunts en avaient conservé la nationalité. Les maisons sont attribuées aux trois enfants Forey

1903 (16.6.) Gustave Edouard Loew N° 36.659
3. Februar 1909 – Theilung der Verlaßenschafften der Eheleute Anton Nikolaus Forey gest. in Vesoul am 26. novembre 1883 und Cöline Bolicot gest. in Straßburg am 27. August 1902, dieselbe wurde nicht genehmigt und durch nachstehende Theilung ersetzt
N° 37.262, 23. Juni 1903 – Theilung der Verlaßenschafften der Eheleute Anton Nikolaus Forey und Cöline Bolicot. Auf Anstehen von 1. Maria Philipp Kamillus Bolicot, Handlungsgehülfe hier,
2. Karoline Eugenie Anna Forey, ledig gewerblos hier,
3. Karl Ludwig Eugen Forey, Maler in Vesoul,
4. Emil August Hieronymus Forey, entmündigt hier, vertreten durch seinen Pfleger Viktor Reinhard, Geschäfsagent hier
acp 1013 (3 Q 30 728. II) f° 53-v du 23.6. – Vorbemerkungen. Gemäß Ehevertrag vor Notar Butz in Straßburg vom 15. März 1853 bestand zwischen den Eheleuten Forey Bolicot Errungenschafts Gemeinschaft. In demselben vermachte H Forey seiner Wittwe den lebenslänglichen Neißbrauch an die Hälfte des Nachlasses. Inventar ist nicht errichtet worden. Die Wittwe Bolicot hat durch eigenhändiges Testament vom 9. August 1902 dem H. Maria Philipp Kamillus Bolicot den verfügbaren Teil ihres Nachlasses vermacht.
Die Eheleute Forey Bolicot behielten bis zu ihrem Tod die frantzösische Nationalität und wurden nach frantzösischem Gesetz beerbt. H. Forey hinterließ als Eben zu je 1/3 seine 3 Kinder aus der Ehe mit seiner Wittwe, die sub 2-4 Genannten. Die Wittwe Forey hinteließ als Erben dieselbe 3 Kinder und ein uneheliches Kind, den H. Bolicot. Das erwähnte Testament wurde dahin ausgelegt, daß die 4 Kinder gleichheitlich ihrer Mutter beerben. Ein Erbschein wurde durch das Amtgericht am 19. Februar 1903. in dießer Sinne ausgestellt
Gemeinschafftsaktiven 1. Mobilien 633, 2 Flur 31 N° 37, 950.p, 953., 4,99 Ar 2 Wohnhaus, Nebengebäude & Hof, Hennengasse N° 16 hier, Nutzungswert 3500, Wer 58.000, erworben laut Akt Notar Weiss am 16. Juli 1869, 3. Mietzins beim Tod der Wittwe Forey 452, Summa 59.086
Hievon ab Ersatz Forderungen & zwar 1) des H Foret 10.960, 2) der Wittwe grange Bolicot 41.600, zusammen 52.560, bleibt 6526
Nachlass Forey, 1) Hälfte der Gemeinschaft 3263, 2) Ersatzforderung 10.960, Sa. 14.283
Nachlass der Wittwe Forey, 1) Hälfte der Gemeinschaft 3263, 2) Ersatzforderung 41.600,3) Kleider 174, 4) Hauseinrichtung in Vesoul 58, 5) Mietzins Forderung am Todestage 456, 6) bares Geld am Todestage 1390, 7) Flur 31 N° 3, O n° 954, 8,88 Ar, 2 Wohnhäuser, Nebensgebäude, Hof & Garten Hennengasse N° 14 hier, Nutzungswert 4600, Wert 44.000, Summa 90.941
Hievon ab, Hypothekenschuld 9600, Zinsen 11, 2) Erbschaftssteuren und Nachlasskosten 1330, Summa 10.941, bleiby 80.000
Zuteilung. Die 3 Geschwister Forey erhalten zugeteilt 2) das Hausanwesen N° 16
8. das Hausanwesen N° 14

Le peintre Louis Eugène Forey, Caroline Eugénie Forey et Emile Auguste Forey hypothèquent la maison au profit de l’ancien entrepreneur de constructions Théodore Wagner

1903 (29.6.), Gustave Edouard Loew n° 37.315
Schuldbrief – 1) Ludwig Eugen Forey, Maler hier, 2) Karoline Eugenie Anne Forey, volljährig o. G. zu Strassburg, 3) Emil August Jerome Forey, o. G. zu Strassburg Hennengasse 14 unter Vormundschaft von 1)
zu Gunsten von Theodor Wagner, Rentner, früher Bauunternehmer hier, Kuhngasse 18, über 24.000 Mark
Pfand, O 950.p, 953.p Flur 31-37 Anwesen hier Hennengasse N° 16
acp 1013 (3 Q 30 728. II) f° 64-v du 3.7.

Partage après la vente des deux maisons rue des Poules
1904 (27.5.), Strasbourg 8 (232) Gustave Edouard Loew n° 38.864
Teilung – sind erschienen 1. Fräulein Karoline Eugenie Anna Forey, volljährig gewerblos, in Strassburg wohnend Hennengasse Nr 14, 2. Herr Carl Ludwig Eugel Forey, Maler, ebenda wohnend, Letzterer handelnd wowohl eigenen Namens wie als Vormund seines gemäß Beschlusses des Kaiserlichen Amtsgerichts Strassburg vom 11. April 1903 wegen Geisteskrankheit entmündigten Bruders Herrn Emil August Hieronymus Forey. (…) dieselben erklärten hiermit folgende Auseinandersetzung zur Beurkundung
Vorbemerkung. Wir und der genannte Entmündigte, unser Bruder, bestehen gemeinsam zwei Wohnhäuser zu Strassburg Hennengasse 14 und 16, welche uns bei der Teilung der Nachlässe unserer Eltern Eheleute Anton Nicolaus Forey u. Celine Bolicot gemäß Urkunde vor Notar Loew vom 16. Juni 1903 zugefallen sind. (…)
acp 1027 (3 Q 30 742. II) f° 83 du 3.6. Massenaufstellung – I. Kaufpreis des Hauses Hennengasse 14, 36.000. II. Kaufpreis des Hauses Hennengasse 16, 27.000, Summa 93.000
Verbindlichkeiten. 1. Hypothekenschuld Senkeisen 9600, 2. Hypothekenschuld Wagner 24.000, 3. An die hiesige Baugesellschaft für Reparaturen 264, 4. An Viktor Reinhard 400, 5. Kosten des Gegenwärtigen 400, Summa 35.293 – bleiben 57.706, 1/3 19.235
Anweisungen (…)

Le peintre Louis Eugène Forey, Caroline Eugénie Forey et l’interdit Emile Auguste Forey vendent la maison au ferblanier Jacques Schwebel et à sa femme Marie Lobstein

1904 (27.5.), Strasbourg 8 (232) Gustave Edouard Loew n° 38.861
29. Mai 1904. Kauf mit Schuldverschreibung – sind erschienen 1. Fräulein Karoline Eugenie Anna Forey, volljährig und gewerblos, wohnend in Strassburg, 2. Herr Carl Ludwig Eugen Forey, Maler, wohnend in Strassburg, Herr Forey handelnd wowohl eigenen Namens wie auch Namens und als Vormund durch Beschluß des K. Amtsgerichts Strassburg vom 11. April 1903 wegen Geisteskrankheit entmündigten Herrn Emil August Hieronymus Forey, gewerblos in Strassburg, Hennengasse N° 14 (verkaufen)
an die mitanwesenden, dies annehmenden Ehegatten Herrn Jacob Schwebel, Klempnermeister und Frau Maria geborene Lobstein, beisammen in Strassburg wohnend, folgendes Anwesen
Stadt Strassburg. Das Anwesen zu Strassburg, Hennengasse N° 16, zu einer Fläche vom 4 a 99, bestehend haupsächlich aus zwei Wohnhäusern, Nebengebäuden und Hof, einerseits ein weiteres Anwesen der Verkäufer, anderseits die Strassburger Baugesellschaft, die frühere Katasterbezeichnung des Anwesens war Sektion O n° 950.p und 953.p. Im Eigentumsbuche für Strassburg steht dasselbe Blatt 849 auf Namen der Verkäufer wie folgt eingetragen
Flur 31 N° 37, Hennengasse 16, Hf, 2 Whs u.St. 4 a 99.
An beweglichen Sachen werden mitverkauft die Öfen und Herden nebst Steinen und Röhren insoweit dieselbe Eigentum der Verkäufer sind (…)
Eigentumsnachweis. Das Anwesen rührt her aus der zwischen den Ehegatten Herrn Anton Nicolaus Forey, Beamten der indirekten Steuren und Frau Celine geborene Bolicot in Strassburg bestandene Errungenschaftgemeinschaft, für welche dasselbe während der Ehe erworben wurde von den Eheleuten Robert Schneiderlin und Frau Dorothea Charlotte Fleich in Strassburg gemäß Kauffvertrages vor dem damaligen Notar Emil Weiss daselbst vom 16. Juli 1869 überschrieben beim hiesigen Hypothekenamte am 20. desselben Monats Band 1217 N° 70. Eheleute Forey-Bolicot sind beide gestorben und zwar der Mann am 26. November 1883 zu Vesoul und die Frau am 27. August 1902 zu Strassburg. Ehegatten Forey, welche bis zu ihrem Tode die frantzösische Nationalität behielten und dementsprechten auch nach den frantzösischen Gesetzen beerbt wurden, hinterließen als einzige Erben a) Herr Bolicot die drei obgenannten Verkäufer und b) Frau Foret geborene Bolicot dieselben drei Verkäufer, welche sie einzigen Kinder aus der Ehe mit ihrem verlebten Mann waren, sowie ein weiteres Kind, den Herrn Maria Philipp Kamillus Bolicot, Handlungsgehülfe in Strassburg, wie solches dargetan ist in dem Erbschein nach Frau Forey ausgestellt durch das Kaiserliche Amtsgericht Strassburg 19. Februar 1903. Ueber die Nachlässe der Ehegatten Forey-Bolicot wurde auf Anstehen der drei Kinder Forey sowie des Herrn Bolicot am 16. Juni 1903 durch den amtierenden Notar die Teilung errichtet, gemäß welcher den drei Kinder Forey das heutige Kaufobjekte ein Drittel in Volleigentum zugeteilt wurde. Hinsichtlich des mitgeteiligten entmündigten Emil August Hieronymus Forey hat vorerwähnte Teilung die Genehmigung erhalten laut Beschluß des hiesigen Kaiserlichen Amtsgerichts vom 19. Juli 1903.
Bedingungen (…),Hypothekenbelastung (…), Kaufpreis, 57.000 Mark (…), Feuerversicherung (…)
Auflassung. Als Auflassung erklärten die gleichzeitig Erschienenen. Wir, Geschwister Forey, übertragen hiemit das Eigentum an dem Kaufobjekten auf Ehegatten Schwebel und bewilligen die Eintragung derselben als Miteigenthümer je zur Hälfte des Grundstücks in Eigenthumsbuche für Straßburg. Wir, Eheleute Schwebel, nehmen vorstehende Uebertragung an und beantragen die Eintragung auf uns, als Mit Eigenthümer, je zur Hälfte, da wie uns im Jahre 1901 verheiratet haben, ohne bis jetzt einen Ehevertrag errichten zu lassen.
acp 1027 (3 Q 30 742. II) f° 79-v n° 784 du 3.6.

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de Théodore Wagner (voir plus haut)
1904 (27.5.), Gustave Edouard Loew
Schuldbrief – Jacob Schwebel, Klempnermeister und Maria Lobstein in Straßburg
für Theodor Wagner, Rentner, ehemaliger Bauunternehmer in Strasbourg, über 24.000 M geschuldet laut nachregistrirten Kauf mit Anweisung und über 20.000 M
Pfand, Anwesen Hennengasse N° 16
acp 1027 (3 Q 30 742. II) f° 79 n° 781 du 3.6.

Originaire de Strasbourg, Jean Jacques Schwebel épouse en 1901 Marie Eve Lobstein, native de Lampertheim
Mariage, Strasbourg (n° 672)
Strassburg am 9. Juli 1901. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Klempnermeister Johann Jakob Schwebel, evangelischer Religion geboren am 2. Juli. des Jahres 1866 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Rentners Johann Jakob Schwebel wohnhaft in Strassburg, und seiner verstorbenen Ehefrau Sophie gebornen Roth, zuletzt wohnhaft in Strassburg
2. die Maria Eva Lobstein, evangelischer Religion, geboren am 8. Juni 1882 zu Lampertheim /:Unter Elsass:/ wohnhaft in Strassburg, Tochter des Sattlermeisters Andreas Lobstein wohnhaft in Strassburg und seiner verstorbenen Ehefrau Karoline gebornen Klein zuletzt wohnhaft in Straßburg [in margine :] † 18 juin 1926 N° 1508 (i 40)



14, Grande rue de la Grange


Grande rue de la Grange n° 14 – IV 259 (Blondel), N 760 puis section 59 parcelle 27 (cadastre)

Maison dite zum Rosseissen (au Fer à cheval) – Démolie en 1912 lors de la Grande percée


Façade vers 1910 (AMS 1 Fi 19) – Elévations du Service municipal d’architecture (vers 1910, AMS 907 W 161)

L’épinglier Erard Deuschter vend en 1584 la maison dite zum Rosseissen (au Fer à cheval) au maître d’école Thiébaut Lingolsheim au nom duquel elle est inscrite dans le Livre des communaux (1587). L’aubergiste Nicolas Weld cède en 1615 la moitié du pignon à son voisin Georges Ruhlmann (la maison qui portera le n° 16). La maison revient en 1659 à Jean Nicolas Gambs, employé à la Halle et directeur du péage du Rhin, par cession à titre de remboursement de capital. La maison du kornwerffer Jean Georges Osterrieth revient en 1719 par adjudication judiciaire à son créancier le meunier Jean Jacques Lauth. Selon les billets d’estimation de 1727, la maison qui comprend un bâtiment avant, un bâtiment médian et un bâtiment arrière où se trouve un atelier de potier a une valeur de 450 ou de 550 livres ; c’est l’estimation basse qui est retenue à l’inventaire. Le remueur de grains Jean Jacques Klein est autorisé en 1737 à rehausser sa porte de cave de quatre pieds. A la mort du remueur de grains et ancien boulanger Gui Modelmeyer en 1759, la maison qui comprend quatre logements et un fournil est estimée à 750 livres. Le boulanger Georges Frédéric Streibich en est propriétaire de 1772 à 1807. Ses créanciers la vendent alors par adjudication au menuisier Jean Baptiste Bontems qui la revend neuf ans plus tard à son voisin parcheminier Jean Bruder.


Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt) Les maisons entre la Grande rue de la Grange et l’égout communal se trouvent à droite
198 Elévations u-z
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 198

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la quatrième à gauche du repère (v) : porte et fenêtre au rez-de-chaussée, deux étages à deux fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour H montre l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral à l’ouest (1-2) à simple rez-de-chaussée et le bâtiment entre deux cours (1-4). La cour G représente l’arrière (4-5) du bâtiment entre deux cours et le bâtiment arrière (6-7).
La maison porte d’abord le n° 8 (1784-1857) puis le n° 14.

198 Plan (ouest) (c)
Cours H et G – Plan préparatoire au plan-relief – Plan du Service d’architecture (1910, AMS, cote 907 W 161)

Le rapport dressé en 1842 décrit en détail les quatre bâtiments. Le bâtiment avant en maçonnerie a un rez-de-chaussée comprenant une boulangerie, deux étages et une cave voûtée. Une galerie en bois se trouve à l’arrière. Le bâtiment latéral construit en galandure a un rez de chaussée et un étage. Le bâtiment au fond de la première cour, construit en galandure, a un rez-de-chaussée comprenant un atelier de parcheminier et un étage. Ces trois bâtiments sont en bon état. Le bâtiment construit en galandure au fond de la seconde cour a un rez-de-chaussée et un étage, la façade délabrée vers l’égout communal doit être reconstruite. On trouve en outre une fosse d’aisances à trois cabinets et une pompe à balancier en fer.
Les enquêteurs qui visitent en 1907 les maisons sur le tracé de la grande Percée relèvent une fenêtre à meneaux à décor Renaissance, les poutres de la galerie, une balustrade d’escalier et des ferrures de portes. La Ville achète la maison en 1907 et la fait démolir en 1912.


Bâtiments sur cour. Galerie et bâtiment latéral (AMS 118 MW 54) – Même endroit (Monuments historiques,Denkmalarchiv, cote ICO 82 B 94) – Autre bâtiment (AMS 118 MW et ICO 82 B 94)

février 2025

Sommaire
CadastreEnquête préalable à la Grande percée – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1912. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Jœrger, de Bernardvillé, et Marie Finck
1584 v Erard Deuschter, épinglier, et (1574) Marie Reichard (Marie von Limburg), d’abord (1568) femme de l’épinglier François Kriegsmann, (1582) Ursule Kisser puis (v. 1610) Madeleine Rietsch – luthériens
1588 v Thiébaut Lingolsheim, passementier, et (1586) Catherine Heusch – luthériens
1604 v Michel Goll, marchand, et (1576) Marie Fettich – luthériens
1609 v Nicolas Weldt, tonnelier, et (1611) Marie Silberrad – luthériens
1622 v Jean Henri Vollmar, tonnelier, et (1619) Julie Dietrich – luthériens
1623 v Georges Strobel, tonnelier et brasseur, et (1613) Marguerite Waltzer, remariée (1640) avec le tonnelier et brasseur Jean Schmutter – luthériens
(créancier) Jean Nicolas Gambs, secrétaire, et (1629) Anne Marie Camehl puis (1636) Anne Catherine Luck – luthériens
1659 v Jean Nicolas Gambs, employé à la Halle, directeur du péage du Rhin, et (1661) Anne Barbe Ansorg puis (1692) Salomé Vogler – luthériens
1674 v Henri Hochwald Reichard, menuisier, et (1668) Anne Marguerite Baldner – luthériens
v. 1690 adj Jean Nicolas Gambs (supra)
1704 v Jean Georges Osterrieth, remueur de grains, et (1686) Ursule Lix puis (1690) Anne Marie Bernhard – luthériens
1719 v Jean Jacques Lauth, meunier, et (1704) Anne Catherine Klein, d’abord (1695) femme du meunier Jean Jacques Lauth, puis (1718) Marguerite Barbe Mader, remariée (1734) avec le médecin Georges Louis Schott – luthériens
1737 v Jean Jacques Klein, boulanger, remueur de grains puis revendeur, et (1730) Marie Salomé Graff, d’abord (1729) femme du boulanger André Wittmann – luthériens
1738 v Nicolas Bucher, remueur de grains, et (v. 1730) Anne Marguerite Keffer – catholiques
1739 h Gui Modelmeyer, boulanger, remueur de grains, et (1739) Anne Marguerite Keffer veuve de Nicolas Bucher – catholiques
1772 v Georges Frédéric Streibich, boulanger, et (1767) Anne Marie Spiegel – catholiques
1807 adj Jean Baptiste Bontems, menuisier, et (1803) Anne Marie Horber
1816 v Jean Bruder, parcheminier, et (1799) Barbe Oster
voir ensuite le n° 10

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 450 ou 550 livres en 1727, 750 livres en 1750

(1765, Liste Blondel) IV 259, David Modelmeyer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Streibich, 3 toises, 4 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 760, Bruder, Jean, mégissier – maison, sol – 3,8 ares

Locations

1583, Erard Deuschter, épinglier (futur propriétaire)
1759, Simon Picard, boulanger
1767, Georges Frédéric Streibich, boulanger (futur propriétaire)
1768, (cave) François Georges Burckard, marchand de vins
1814, Simon Dreyfus, cabaretier et Zibora Braunschweig

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 164-v
Le maître d’école Thiébaut Lingolsheim règle 4 sols 4 deniers pour sa maison dite zum Rosseissen (au Fer à cheval), à savoir une marche en pierre (4 pieds de long, saillie de 1 ½ pied), une porte de cave inclinée (7 pieds de long, saillie de 2 ½ pieds) et un chenal en bois

[Stadelgasse]
Diebold Lingolßheim der Schulmeister hatt daselbsten vor seinem hauß Zum Roßeÿsen genandt, steinerin staffel vj schu lang, vnd i+ schu herauß, Item ein ligende Kellerthüer vij schu lang vnd ii+ schu herauß, sampt einem hültzenen Naach, Bessert &, iiij ß iiij d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1737, Préposés au bâtiment (VII 1397)
Le remueur de grains Jean Jacques Klein est autorisé à rehausser sa porte de cave de 4 pieds en conservant sa longueur et sa largeur (7 pieds de large, saille de 2 pieds 10 pouces)

(f° 139) Donnerstags den 27 Ejusdem [Junÿ] seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Hanß Jacob Klein
An Hanß Jacob Kleinen des Kornwerffers Hauß in ged. Stadelgaß, welcher umb erlaubnus gebetten, seine 7 schuhe breit, und 2. schuhe 10 Zoll Vom Hauß herauß gehende Kellerthür auff Zurichten, also daß Sie an dem Hauß 4. schuhe in die höhe Komme, sonsten aber weder länger noch breiter werde. Erkannt Willfahrt.

1812, Voirie (283 MW 342)

N° 171 (…) qu’il est intentionné de faire reparer le crepis et mettre en couleur la façade de sa maison sise grande rue de la grange N° 8, le 5 mars 1812, Bontemps
La maison du petitionnaire n’a point d’avance et elle est alignée, en conséquence le soussigné estime qu’il y a lieu à accorder la permission, Tourneux le 9 mars
Ratifié par le Maire le 11 mars, par le Préfet le 13

Description de la maison

  • 1727 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment médian et un bâtiment arrière, tous deux anciens, il y a plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, atelier de potier avec four, chambre à soldats, cave partie voûtée partie solivée, puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 900 ou 1 100 florins.
  • 1759 (billet d’estimation traduit) La maison comprend quatre poêles, quatre cuisines, plusieurs dépenses, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, il y a aussi un puits, un four à pain et un fournil, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1500 florins
  • 1807 description
  • 1842 procès verbal de visite

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Grande rue de la Grange

nouveau N° / ancien N° : 15 / 8
Bontems
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 215 case 4

Bruder Jean à Strasbourg

N 760, maison, sol, grande R. de la grange 8 et 9
Contenance : 3,80
Revenu total : 226,98 (225 et 1,98)
Folio de provenance : (215)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 48 / 38
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 965 case 2

Jean Bruder
1871 Hess, Henri Gustave
1908 Strassburg die Gemeinde

N 760, Maison, sol, Rue de la Grange 14. 12
Contenance : 3,80
Revenu total : 226,98 (225 et 1,98)
Folio de provenance : (215)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 48 / 38
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 32 p. 360 case 2
La parcelle est reportée à la case 5 du folio 362 qui correspond à l’ancienne maison 2, rue Sainte-Barbe

Parcelle, section 59, n° 27 – 265/13 236 – autrefois N 760.p
Canton : Große Stadelgasse Hs N° 14
Désignation : Hf, 2 Whs u. N.G.
Contenance : 2,25
Revenu : (Reinertrag 11,25) 1080 – 1100
Remarques : 1912 Abbruch – 1913 ab S. 362 F 5

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 100 Grand’rue de Stadel f° 163

8
Pr. Freibig, Frederic, Boulanger – Boulangers
lo: Haber, Simon, Traiteur – Fribourg
lo: Schoettel, Paul, Invalide – Manant
lo: Jenigin, Dlle, Maîtresse d’Ecole – Manante

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Grosse Stadelgasse (Seite 169)

(Haus Nr.) 14
Thomas, Büglerin. 0
Wörter, Packer. 1
Schmitt, Schuhmacherm. 2
Hagemann, Tagner. 3
Denu, Fuhrmann. H 1

(59)

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen. [Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907
Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention de conservation, à savoir : (+) à enlever immédiatement, (*) à conserver dès que possible, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à enlever immédiatement]

Haus : Grose Stadelgasse N° 14 [Grande rue de la Grange n° 14]

a) Geschichtliches : Zu dem Rossissen 1381. Zul Roseisen 1587. Diebolt Lingolsheim, schulmeister 1587 (Datum auf der Mauer 1696 im Hof der N° 16). Société typographique 1791, succession de Rolland et Jacob, exploitée par André Ulrich, Levrault et Cie (von Elisabethengäschchen N° 1, 1787, und Krutenaustr. N° 32, 1788)
[Historique. Reproduit la notice d’Adolphe Seyboth]

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 12. Fenstereinfassungen – reicher urspr. 4. teil* Fenster (Mittelpfosten mit Ornament Rosetten) 1696 (Vorderhaus), I Stock
    [Encadrement de fenêtre] riche fenêtre d’origine à quatre parties (meneau central orné de rosettes)
  • 13. Konsolen – Stirnkonsole a. d. inneren Fensterwand (Renaiss.), Vorderhaus I Stock
    [Corbeaux] Corbeau frontal Renaissance sur la paroi intérieure de la fenêtre, premier étage du bâtiment avant

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 5. Galerie auf dem Hofe – 1. * Stütze u Sattelholz
    [Galerie sur cour] Appui et sous-poutre
  • 8. Treppengeländer : St* hübsche hölz. Brüstung I Stock
    [Balustrades d’escalier] Belle balustrade en bois au premier étage
  • 11. Holztraillen – der Galerietreppe
    [Treillage en bois] Escalier de la galerie
  • 12. Plafonds – 1. einfach (Vorderhaus I. Stock, 1. dergl. (Hinterhaus II Stock)
    [Plafonds] Un plafond simple (premier étage du bâtiment avant), idem (deuxième étage du bâtiment arrière)
  • 25. Türbeschläge – 1 Thürknopf (I St. Vorderhaus) 2 Bortesbänder (II. St.), 1. Thürbeschlag (I St. Hinterhaus), Fensterschlag
    [Ferrures de porte] Un bouton de porte (premier étage du bâtiment avant), 2 bandeaux (deuxième étage), une ferrure (premier étage du bâtiment arrière)

Relevé d’actes

Chrétienne, demeurant à Heiligenstein, veuve de Conrad Krafft de Nothalten, donne à bail pour dix ans une maison Grande rue de la Grange à l’épinglier Erard Deuschter.

1583 (v.t Julÿ), Cour épiscopale, vol. 223 (Registranda Kügler) f° 183
Erschienen Erhardt Deüschter der Guffenmacher burger Zu St.
Hatt bekandt In gegensein Christinen Weilandt Conradt Krafft Zu Nothalden seligen witwe Jetzo wonhafft Zu Heÿligenstein Mit beÿstandt Veltin Kagenuelß Auch von Heÿligenstein Ires geschwornen vogts das er von Jetz bemelt Christinen für sich vnnd Alle seine [Erben] entlehnet habe Zehen Jar die nechst so nach einander volgen vnnd Jetz verschinen S. Johans tag Angefangen haben für vnd vmb Ein Jarlich Zinß Nemblichen Jedes Jars 18 Guld. St. W.
derselben Hauß Hoff Hoffstatt sampt einem hinderhauß geleg. In der St: St: In der groß Stadelgaß. Einseit neben Jacob Stör Anderseit (-) dem schreiner stoßt hinden vff Ein Kleines gäßlin Zubezalen vff Sanct Johanns Tag

Jean Jœrger, de Bernardvillé, et Marie Finck, fille de Jean Finck de Nothalten, vendent la maison à l’épinglier Erard Deuschter et à sa femme Ursule, fille du menuisier Mathias Kieser. Le locataire Simon, employé à l’accise, a le droit d’habiter la maison jusqu’à la Saint-Michel.

1584 (10. Julÿ), Cour épiscopale, vol. 228-I (Registranda Theobaldi Küstner) f° 105
Pro Erhardo Deuschter Guffenmacher Ciue Argent.
Erschienen hanß Jörger von Bertschweÿler vnd Maria finckin, weÿland hanß fincken Zu Nothalden selig dochter sein eheliche haußfrauw, haben unverscheidenlich für sich eines auffrechten wie der mit vffgab. & verkhaufft
Erhardt Deuschter dem guffenmacher burg. Zu Straßburg und Ursula weÿland Mathiß küesers des Schreÿners burg. daselbst dochter seiner hausfr. von deren weg. zu gegen gewesen ermelter Erhardt deuschler, der Zugegen Ime vestiglichen khouffte
Zwöe heuser ein vorders vnd mittler sampt einem Stall vnd höfflin auch allen In d. statt Straßburg In der grossen Stadel gassen geleg. neben den gutten Leütten Zur Rothen Kürchen Zu Straßburg ein vnd anderselt neben Rulman Glasern burgern hinden vff ein almen gräblin, für freÿ ledig eÿgen vnd alles Recht, vnd Ist disser Khouff Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 750 gulden Straßburger wehrung (…)
doch Ist dabeÿ beredt, dieweÿl die verkhouffer vorgeschribne heuser Simon N. dem Knecht Im umgelt bitz Michaelis nechstkünfftig verlühen, das er solche heuser bitz vff ermelt Zeit unangesehen disser Khauff beschehen Zu bewohnen macht haben soll vnd soll d. verkheueffer derselbig Zinß bitz Michaelis empfangen

Originaire d’Achern (Ach), Erard Durster épouse en 1574 Marie Reichard, veuve de François Kriegsmann, habitant à côté des bains de Spire
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 161)
1574. Februarius. Erhart Durster von Achen vnd Maria Reichartin Frantz Kriegsmans verlasne witwe montag vmb 9. vren wohnet neben dem Speirbad (i 163)

L’épinglier François Kriegsmann épouse Marie von Limburg en 1568.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 103)
1568. Frantz Kriegsman d. gufen mach. Maria von Lÿmburg. Eingesegnet vff montag den 14 Junÿ hora 9. vßgangen In d. pastetten becken hauß In der stadel gassen (i 55)

Erard Deuschter, originaire d’« Ach » devient bourgeois par sa femme Marie, veuve de François Kriegsmann
1574, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 393
Erhard Deüschter von Ach der guffenmach. hatt das Burgkrecht Empfang. von Maria weÿlandt Frantz Kriegsmans des guffenmachers sellig. wittwen vnd dient Zum Spiegel den 11.ten Maÿ A° & 74.

L’épinglier Erhard Deisser d’Ach se remarie en 1582 avec Ursule, fille du menuisier Mathias Kisser.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 298 n° 21)
1582. Erhartt Deißer Von Ach ein Kuffemacher, vnnd Ursula Matthes Kisers des schreiners nachgelaßene tochter. Eingesegnet Zinstag post Jubilate 8. Maÿ (im 153)

Erhard Deuschter rapporte aux Conseillers et Vingt-et-Un que Jean Georg qui lui a vendu la maison lui a dissimulé un capital de 150 florins dont elle est chargée. L’affaire est renvoyée au Sénat.
1592, Conseillers et XXI (1 R 70)
(f° 19). XXIIII Januarÿ – Erhard Deüschter ca. Hans Geörgen
Erhard Deüschter ein guffenmacher übergibt ein supl.ô, vmb hilff wid. Hans Georg. von Burtschweyler. der Ihme vor der Zeit ein hauß in d. grossen Stadelgaß. Zu kauff. geben vnd aber 150. goltguld. daruff verschwieg. vnd aber Ihne wolvorhengener tag alhie Arrestirt, seÿ er doch vber gelaisten verspruch außgewieß. Erkandt Man solls für Rhat waÿß. da

Acte qui mentionnne que l’épinglier Erhard Duscher a quitté la ville en abandonnant sa femme Ursule.
1603 (xxviij decembr.), Chancellerie, vol. 348 (Registranda Kügler) f° 398
Erschienen Jacob Stör vnd Johann Stör beyde Paßmentmacher gebrüder, Item Jacob Manß der Kannengießer Zu Pfortzheim alls Ehevogt Fr. Marie Baumgartterin, Item herr hanns Knab beÿsitzer der herrn des Cleynen Raths vonn wegen Magdalenen, Margreten vnd Annen geschwistern wÿland Veltin Baumgarter Kannengießer zu preseln selig döchter, Auch Inn nammen Ursulen Erhart Duschers des guffenmachers burgers alhie geweßene ehegemehell + (+ welche aber* von* der* Jetzen* vßgetretten V Ime kein ehliche beywohnung thu) So dann Ulrich hön schneÿder alls geschworner vogt Andres, Bastian Vnd Ester erstgenannter gebrüder geschwüsterde wÿland Jacob Stören des Schnyders seligen Kinder haben (verkaufft)
dem Ersamen Jacob Rueffen Khueffer

Le notaire Euchaire Schübler dresse en 1619 l’inventaire après la mort d’Erard Duscher qui délaisse trois enfants de sa deuxième femme Ursule Kieser et trois de sa veuve Madeleine Rietsch. L’inventaire est dressé dans l’ancienne propriété du défunt rue de l’Hôpital. L’actif s’élève à 427 livres, le passif à 62 livres.
1619 (22.3.), Schübler (Euchaire, 54 Not 3) n° 1940
Inventarium vnd beschreibung der Jenigen Haab vnd nahrung so weiland meister Erhard Duscher der Guffenmacher burger Zu Straßburg seligen nach seinem tötlichen abgang hinderlassen, welche vff erfordern vnd begehren fr. Margarethen mit beÿstand hanß Rubert* des guffenmachers ihres eheuogts, Jacob Stören pasmentmachers alß vogt Peter duscher, so dan Maria mitt beÿstandt hanß Matthis Wurmen des schumachers ihres eheuogts des verstorbenen mit auch weÿland Ursula Kießerin in mittler ehe erziehlten Kinder, vnd dan hanß Erhart des kremppen, Philipp des Guffenmachers burgere alhier, endlich herrn Theodosÿ Monachi Notarÿ alß geschwornen vogts hannß Jacoben, aller dreÿer geschwisterden des v.storbenen mitt frawen Magdalenen Rietschin auch seligen in letster ehe erzeugte Kinder vnd hinderlaßener sechs Erben (…) Actum den 22.t Martÿ Anno a 1619.
Extractus Testamenti durch weiland Erhart Düschter den guffenmacher vnd fraw Magdalen Rietschin beede Eheleüt seligen Donnerstags den 25. Junÿ Anni xvj C Eÿlff vffgericht. Zum andern verschaffe ich Erhardt Düschter meinem lieben dochterman hanns Ruben dem guffenmacher vnd dessen eheliche haußfrauen Margaretha, meiner dochter vnd ihrer willfahrigen gehorsamen dienst 20 guldin Zue fünffzehn.
Inn des Verstorbenen seligen nunmehr verkaufften behaußung inn Spittal gaßlin gelegen befunden worden
Ahne haußraht, vff der obern bun, Inn der Stuben, Sa. haußraths 10 lb, Sa. Werckzeugs 4 lb, Sa. Hauptgut 366 lb, Schulden 46 lb, Summa summarum 427 lb – Schulden Lxij lb

Erard Deuschter et Ursule Kisser vendent la maison composée de trois bâtiments (avant, médian et arrière) au passementier Thiébaut Lingolsheim le jeune et à sa femme Catherine

1588 (vts [2. februarÿ]), Chancellerie, vol. 256 (Registranda Kügler) f° 42
Erschienen Erhart Deüschter Guffenmacher vnnd Ursula Kÿßerin sein eheliche hußf. hab. vnuer. verkaufft
dem Erbar Diebolt Lingolßh. d. Jung. den Paßmantmacher vnd Catharinen seiner hußfrouwen Ime v Iren beyden erben
drey heußer ein Vordere mittle v hindere m. Iren hoffestetten vnd Zweÿen hefflin auch all and. Iren gebeuwen & geleg. In der S S Inn groß. Stadelgaß einsÿt neben einer Behußung den gutten leuth Zur Roth. Kirch. bey Straßburg Zustendig and.syt neben (-) Rulman dem glaßer stoßend hinden vff Ein Allmend Duolen od. graben, Dauon gnd 30 guldin glt vff Sant Michel tag losig m 600 guld. Sw hans Jorgen Khuffer burg. Zu Bertschwÿler Sonsten frey ledig eyg. V all Rht & der Khauff vber die beschwerd vmb 500 guld. SW
Hiebey v mit sind gegenwertig geweß. herr Diebold Lingolßh. Augustin heusch v Pangratz hoffmann burstenbidner

Thiébaut Lingolsheim épouse en 1586 Catherine, fille d’Augustin Heusch
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 43-v n° 169)
1586. 23. Trinitatis. Theobald Lingelsheim der Paßmentmacher, vnd Catharina Augustin Heischen dochter, eingesegnet den 14. Novemb. (im 50)

Convention entre Erard Deuschter et Thiébaut Lingolsheim le jeune, relative à un capital garanti sur la maison vendue.

1593 (vts [xx Februarÿ]), Chancellerie, vol. 286 (Registranda Kügler) f° 44
(Inchoat fo: 67) Erschienen Erhart Deütschter Guff.macher burger Zu Str.
Haben bekhandt vndt In in gegensein Dieboldt Lingelßheim des Jüngern Paßamentmachers
nach den er den And.n tag Februarÿ Aô & 88 bemeltem Diebold Lingolßh. dreÿ heusen Inn d. St. St. Inn groß. Stadel gaß. gelegen, verkaufft vnd Zukauff. geben, vermög bestend.er verschreibung denselben tag vnd Jar beÿ hn Jacob Kuglern Notario vffgericht. dieweil sich aber vff solchen Heüsern nach befund.vj gold gulden gelts ablößig mit j C vnd L goldgulden H. Lumbharten vnd Hn Philipps Heußen Järlich darauff haben, dieweil aber solche vj goldguldin vnd j C L guld. (…)
dernthalben gedachter Erhart Deütscht. für sich d bemelt. diebolt Lingolßh. Zum vnderpfand ÿngesetzt Huß hoffestatt vnd Höfflin & mit Allen & geleg. Inn d. St. S. Im Spittelgäßlin einseit neb. Jörg Müller dem web. and.seit Christoffl Meÿ.n dem Gurtler stoßt hind. Zum theil vff Johann Henning vnd Zum theil vff Anstett Neith Brotbecken, dauon gondt ij ß d Boden Zinß vnserer Statt, Mehr v lib. d gelts ablößig mit j lib St Michel Hanen seligen witwe, Wyther 2 lib x ß d gelts Ablösig mit L lib d Hannß Gettig dem Luthenmacher, Item vj g gelts vff weÿhenachten lösig mit C L glg S Hanß Lienhartt Schlag. Schaffnern Im Maurßmünst. Hoff vnd dan j lib x ß d gelts mit xxx lib d Abzulößen Thobie von Molßheim Jarlich So dann verhafftet für Lxxxxj lib v ß d hn Daniel Heusen Altammeister, Hanß Metzg.n Spittalmüllern vnd Marien Jörg Spedels selig witwe Zu etlich Zÿlen Zu bezahlen vermög bestand. verschreibung den 18. Martÿ Aô & 88. sunst ledig eÿg.

Thiébaut Lingolsheimer et Catherine Heuss vendent la maison à Michel Goll

1604 (4. decembr.), Chancellerie, vol. 350 (Registranda Kügler) f° 338-v
Erschienen herr Theobald Lingolßheymer burg. alhie v frauw Catharin heußin sein eheliche gemahell haben vnuer. verkaufft
herrn Michael Goll burger alhie Ime
dreÿ heüßer ein Vorder Mittler v hinder m Ir hoffstett. V hoffel auch all and. Iren gebeu geleg. In der S S Inn großen Stadell gaß einseyt einer Behausung den Armen Sondersichen Zur Rothen Kirchen Zustendig andersyt Georg Rulman glaser stosst hind. vff ein Thulen So Inn den Gerbergraben geth, Davon gend 20 guld glts vff den 10 Januarÿ losig mit 400 guld. SW herrn dietherich deneis selig erb. Sunst für ledig eÿg. v alles Recht & der Khauff besch. vber diß beschwerd vmb 800 gulden

Michel Goll de Colmar épouse en 1576 Marie, fille d’Auguste Fettich
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 154-v n° 376)
1576. Do. III. Michel Goll von Kolmar vnd Maria fettichin Her Augustin Fettichs dochter 23 Julÿ. (im 157)

Proclamation, cathédrale (luth. f° 267)
1576. Sontag den 8 Julÿ. Michel Goll von Colmar, Maria H Augustus Fettichs dochter alhier, werd. Zu S. Thomas eingesegnet werd. (i 137)

Augustin, Jean et Michel Goll vendent la maison au farinier Nicolas Weldt, fils de Balthasar

1609 (xxiij octob.), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 430
Erschienen H Augustin V Hannß Goll gebrüder burger alhie haben Innam. v. vß beuelch h Michel Gollen auch burgers alhie Ires lieben bruder welcher gewalt Inn zween vnderschiedlich Missiuen So er Inen vß hamburg Zugeschickt der einen datum d xxvi Januarÿ der ander den 6. Aprilis 609 verkaufft
h. Niclaus Weldt wÿland Balthazar Weldt des Melmans selig. Sohn Mit beÿstand hanns weihnacht Brottbeckers* seines geschwornen vogts
dreÿ heüsser ein vorder Mittler v hinder mit Iren hoffestatten v hofflin auch all andern Iren gebeud geleg. in d. S S Inn groß. Stadelgaß. einseyt einer Behaußung d. Armen Sondersiechen zuständig andersyt Georg Rulmanns glaßer selig Erb. stoßend hinden vff ein Thulen oder graben, Dauon gnd 20 guld. gl. XV vff d Zehend. Januarÿ fallend widerkheuffig mit 400 guld. ermelter werung wyl. dietherich deneis gewerbßmans selig. erben, Mehr So dann 50 pfund pfenning gelts vff d. heylig. wyhenacht widerkheuffig mit 300 pfund pfenning S Wÿland h. diebold lingolßheÿmers des Jüngern selig erben, doch wann (…), So dann verkaufft für 50 pfund pfenning Straßburg herr Nicolao Ackern der Medicin doctoren

Le tonnelier Nicolas Weld hypothèque la maison au profit des enfants du pasteur Nicolas Walther d’Obenheim

1614 (ut spâ [xxj. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 413 (Registranda Kügler) f° 62-v
(Inchoat. fo. 53.) Erschienen M Niclaus Weld der Khüffer
haff in gegensein hanns Wachenheims Brottbeckens alls geschwornen Vogt Niclaus v. Saren geschwüsterden wyld. des würdigs wolgelert herrn Niclaus Walthers pfarrherrs Zu Obenheim seligen Kinder – schuldig sein 75 pfund
dafür Vnderpfand sein soll dreÿ heüßer ein Vorders Mitt. v. hinders mit Zwen hoffstetten v. höfflin auch allen andern Ir gebew gelegen Inn d S S Im groß. Stadelgaß eineÿt einer Behaußung den Armen Sondersiechen Zuständig andersyt Georg Rulmans glaßer selig. erben stoßt hind. vff ein Thoolen oder graben, Dauon gend 20 guld.glt SW abloßig mit 400 guld derselb. werung wyland dietrich denaus gewerbßman selig. erben, Mehr 15 guld. gelts loßig mit 300 pfund pfenning wÿland Diebold lingelßheymers des Jüngern selig erben, So dann Wyther ij lb x ß gld loßig mit 50 pfund pfenning herr Nicolao Ackern der Medicin
[in margine :] Erschienen herr Pauluß Becker alß Ehevogt Frauwen Sara Walterin hatt in gegensein herrn Nicolai Weldten (…) quittirt den 10. Novembris Anno 1619.

Nicolas Weld passe un accord avec son voisin Georges Ruhlmann (propriétaire de la maison qui portera le n° 16) par lequel il lui cède la moitié du pignon mitoyen dont il était seul propriétaire

1615 (xix. Januarÿ), Chancellerie, vol. 416 (Registranda Kügler) f° 15
Erschienen der Ehrenhafft Niclaus Weldt der Küffer vnnd Wÿnschenck ane eim
So dann Georg Rulman Meelweger vnd Glaßer vff Sannt Thomans Plan Inn nammen sein auch Jungfr. Marien Vnnd Ursulen seiner schwestern am andern theÿl haben beÿde partheÿen gegen einander bekhant vnd offentlich verÿehen
das sie nachburen Zweÿ heÿßer Inn der Statt Straßburg Inn große Stadelgaß nebent einander ligen haben, Dieweÿl dann ein Steynin gebell Vff sein Niclaus Welden syten stoßen So beyde heuser vonn einander scheyden v schließen Ime Niclaus Welden allein Zustendig hetten sich beÿde partheÿen Solchen Gemein gebels halben durch Vnderhandlung Vnd Inn beysein herrn hannß Melchior Sollerds sein Niclaus Welden Schweher auch der Ehren achten Martin Voltzen Zimmermann vnd Christophel Müller Steinmetzen freundlich v. nachburlichen verglichen, das solcher sein Niclaus Welden bitzher allein Zugehörige gebell fürbaß Zum halbentheÿl Ime Georg Rulman vnd seiner schwester Zugehörig Vnd Inn khünfftigen Sie Ire erben vnd nachkommende dreÿen halben stein dicks Zu*chen Vnd Irer gelegenheyt nach gemeÿnen Gebels gerechtigkeit Zugebrauchen gutt fug recht vnd macht haben doch das Kemmet So Inn Jetzgemeltem Gebell vnd Zu Niclaus Welden Behausung gehörig Inn dem Stand Wie er Jetzmals Ist verpleÿben soll.
Dagegen vnd für solche nachbürliche vbergebene gerechtigkeit Ime Niclaus Welden durch Meister Georg Rulman von wegen sein v. seiner geschwestern 30 pfund pfenning Inn barem gelt erlegen b. gelÿffert werden

Nicolas Welt, aubergiste au Cep de vigne, vend la maison au tonnelier Jean Henri Vollmar

1622 (15. Feb.), Chancellerie, vol. 444 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 14-v
Kauffverschreybung Hans Heinrich Volmar Küeffers vber in Hauß In Stadelgaß
(Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno & 1622 fol. 19.) Erschienen Niclauß Welt, würth Zum Rebstock
bekannte in gegensein hannß Heinrich Vollmars deß Küeffers, daß er demselben verkaufft habe
3. heuß, Ein vord.s. Mittlers vnd hinder hauß an einand. mit deren hoffstäten, höflin, bronnen vnd and.n Zugehörd. alhier in d. groß. Stadelgaß. 1. seit neben ein hauß den Armen sond.siech. Zur rothen Kürchen Zuständig, so ietz Michel Klein d. Küeffer bewohnt, 2. seit Ruhlman Glaßers s. erben hind. vff ein dohlen od. graben stoßend, dauon gehen 20. fl. gelts Straßburg. den 10. Jan. dietherich dienasts gewerbßmans s. Erben, in hauptgut mit 400 fl. wer. Item 12. lb 10 ß d gelts Jahrß vff weÿhenachten Diebold Lingolßheimer erben mit 250. lb d Capital abzulöß. vnd weil an dieße 250 lb d hauptguts vff erfordern Järlich 50. lb d müeßen erlegt wd. hat der v.keüffer v.willigt solches Jedeßmahl abzulösen, hergegen der Keüffer seine erben vnd nachkommen ihme dem V.keüffer seinen Erben vnd nachkommen solche 250. lb d alß ein gewohnlich beständig. capital jahrß vf weÿhenachten alß obstehet Zuverzinsen schuldig sein soll, Sonst ledig vnd eÿgen, Vnd ist d. Kauff Zugang. für freÿ ledig vnd eig. p. 705. lib.

Fils du sénateur Valentin Vollmar, Jean Henri Vollmar épouse en 1619 Julie, fille du tonnelier Georges Dietrich
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 303)
1619. Dom: 2. Tinit: 6. Junÿ. Hans Heinrich Volmar der Küeffer, weiland herrn Valentin Volmar gewesenen Raths verwandten alhie nachgelaßener Sohn, J: Julia weilandt Herren Jörg Dietherichen Kieffer Vndt Raths Verwanthen alhie nachgelaßene Eheliche Tochter. Eingesegnet Zinstag 22. Junÿ

Jean Henri Vollmar vend la maison au brasseur Georges Strobel

1623 (ut spâ [iij. Maÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 447
(Inchoat. in Prot. fol. 293. – Proth. fol. 464.) Erschienen Hannß Heinrich Volmar d. kieffer burger Zu Straßburg (verkaufft)
Geörg Strobell dem Biersied. burger Zue Straßburg
dreÿ heußer, ein Vorders, mittell vnd hind. hauß mit Allen Ihren geb. & geleg. Inn d. Statt Straßburg, Inn d. groß. Stadell gaß. eins. n. einer behaußung den Sond. siech. Zur Roth. Kirchen zuständig, And. seit n. Rulman Glaser selig. erb. hind. vff den Thuolen od. graben stoßend, dauon gnd xx gl glds Ablß. mit iiij gl. Werung vff 10. Januarÿ weÿland diethrich dinnis selig erb. sonst eÿgen & Vnd Alles Recht & Also & Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb iij M. vj C Lxxx gl
Nota es hatt d. Kheuffer bewilligt, das d. verkheuffer noch 2 gantze Jahr lang so vff Jetzo Johannis Angeh. Inn solchem verkhaufft. hauß wohnen soll v. darinn Zubesezt. den vordern stock vßgenommen den vord. Kellern Im mittlern stock das Bienell vnd den hind. Keller für ein jährl. Zinß 25 lb

Le brasseur à la Cigogne Georges Strobel hypothèque la maison au profit du marchand de vins Nicolas Diel

1626 (xi. Feb.), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 128
(Inchoat. in Prot. fol. 68) Erschienen Georg Strobel der Biersieder Zum Storcken burger Zu Str.
bekante in gegensein Niclauß Dielen deß Weinhändlers alhie – schuldig sein L. lb
Vnderpfand Ein hauß in groß Stadelgaß sampt dem Mitlern vnd hinderhauß, ihren hofstäten, höfflin, vnd allen and.n Zugehörd. neben einer behausung den Sond.siechen Zur Rohten Kürchen zugehörd, vnd 2. seit neben Rulman Glasers s. erben hind. vf den Thoolen od. graben stoßend gelegen, dauon gehen Jarß 20 gld. gelts St. wer.Vff den 10 Januarÿ weÿl. Dieterich Dinais see. Erben in hauptg. mit 400. fl. St. wer. abzulösen, So dan ist d. vnd.pfand auch noch hafft. vmb 600. fl. Capital a 15. bz. rest am Kauffschilling hannß Heinrich Vollmar dem küeffer alhie Zihls weiß Zuerleg.

Les héritiers de Thierry Dienast (créancier mentionné dans les actes précédents) vendent à Jean Nicolas Gambs, secrétaire adjoint de la Tour aux deniers, un capital de 40 florins que Jean Georges Strobel a été condamné de payer suivant l’acte de vente du 4 décembre 1604 par Thiébaut Lingolsheimer. Le capital est dû à Anne Catherine Luck, femme de l’acquéreur, comme héritière de son grand-père Thiébaut Lingolsheimer.

1639 (3. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 3-v
Erschienen Beniamin de St. Aubin von Metz, alß befelhlhaber H Theophili de Coullon daselbsten alß vogts H. de Ingenheim, Item Dauid Coullez alß Ehevogts Franciscæ Contauz weÿl. Susann Busselot see: nachgelaßeneer dochter, Item Simon dauiden und Saræ der Busseloten vorbesagter Franciscæ geschwisterd. Alle alß weÿ: Dieterich Dienasten gewesenen Burgers see. Zu St. nachgelaßener Erben (…)
hatt in gegensein H Johann Niclauß Gambsen Vnderschreibers vffm alhieigen Pfenningthurn
demnach sein H Aubin Principalen vff einem vordern, Mitlern und hinderhauß alhie in der Großen Stadelgaßen 40. fl. Capital Sr. wehr., wie solche weÿ: diebold Lingolsheimer sein herrn Gambsen haußfrawen Annæ Catharinæ Luckin Großvater see. alß derselb. angezogener heußer an Michel Gollen vermög der den 4. Decembris A° 1604. durch Notm. Jacob Kuglern vffgerichteten v.schreib. verkaufft für ein beschwerd. angegeben, Zuerfordern gehabt, vnd E. E. Kleiner Rhat vor etlich wenig Jahren Georg Strobeln den Biersieder alß dermaligen possessorem obangezogener heüser obgesetzt hauptgut sampt dem Zinß dem dinastischen Erben zu bezahlen condemnirt, dauon Zwar Er Strobel an daß Alhieige Keÿs. Cammerght. appellirt, alda dann solche Appellation noch vnerörtert stehet, Inmitelst aber Er herr Gambß mehrgerührte dreÿ heüser wegen der 290. lb der rest an den 300. lb so am Kauffschilling Jährlich mit 15. lb d vff weÿhenachten zuuerzinßen laut der auch von Noto. Kügler vnder obgemeltem dato vffgerichteter Zinß verschreibung stehen verbliben, mit ordentlichen Rechten an sich gebracht und erganthet, also den 16. Aug. 1638. darauff würcklich immittirt worden (…) – umb 400 fl.

Fils de l’assesseur des Treize Jean Gambs, Jean Nicolas Gambs épouse en 1629 Anne Marie, fille du receveur Pierre Camehl
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 72)
1629. Dominica Trinitatis 31. Maÿ. Johann Niclaus Gambs h. Johan Gambsen des dreÿ Zehners Sohn: vnd J. Anna Maria h. Peter Kamel gewesenen Schaffners im Bruderhoff alhie hind.laßene tochter. Eingesegnet den 9. Junÿ dinstag (i 79)

Le munitionnaire Nicolas Gambs se remarie en 1636 avec Anne Catherine, fille du docteur en médecine Gall Luck
Mariage, cathédrale (luth. p. 378)
1636. Doîca I. Trin. 19. Junÿ. H. Niclas gams, der Statt Straßburg prouiand meister, vnd J. Anna Catharina des Ehrenuesten v. hochgelehrten H. Gall Luck. Med: d. tochter. eingesegnet Zinstag 28. Junÿ (im 196)

Le munitionaire Jean Nicolas Gambs est nommé secrétaire adjoint à la Tour aux deniers
1636, Protocole des Quinze (2 R 61)
Hannß Niclauß Gambß, vid: proviant meister. Item wird vnderschreiber vffm Pfenningthurn. 224. bestallung. 228.
(f° 22) Donnerstag den 10. Novembr. – Adiuncti stell vffm Pfenningthurn – Außschütz – Johann Niclauß Gambß
H. Stettmr. Wormser, H. Stettmr. Draxdorf, H. Schoner et H Kügler alß Obere Bawherren referiren p. H Frantzen hetten Zu ersetzung des Adiuncti stell vff dem Pfenningth. vnder den ienigen persohnen, die sich darumb angemeldet einen Außschutz gemacht, dabeÿ aber auch Zuvordrist die weilen allerhand discurs gangen, alß ob die wahl in dieser stuben vnnd beÿ meinen g. herren vorzunehmen nicht, sondern Rhät vnd XXI stünde. die alte protocolla vffschlagen laßen, da sich dann nicht allein befunden das in Aô 1619 et 1624. die schreiber vffm pfenningth. von meinen herren gewöhlet sondern was auch deß herkommen mehr dann von 100. Jahren her in dießer stuben gehabt.
Was sonsten sein des Adiuncti bestallung bettreffen, beruhe dasselbe vff 252 fl. in gelt 12. frt frücht, 8. fud. holtz vnnd 600. wellen, Zwar hab Glaser der leste verstorbene, Ein addition gehabt von 35. fl. für hauß Zinnß, welche aber vff seinen successoren nicht zu verstehen & die persohnen, so für dißmal im Außschutz gebracht seind folgende vier 1. Johann Friderich von Gotteßheim, Zuchtgericht vnd bawschreiber, 2. hannß Niclauß Gambß proviand meister, 3. Johann Carl wesener, vergicht schrbr. 4. Johann Böler d. schaffer. Alß man zur wahl geschritten seind H. Haas, H. Grünwald, H. Stör, H. Baldtner *dlich abgetretten, darauff p. maioea hannß Niclauß Gambß erkosen worden.
(f° 227-v) Sambstag den 19. Novemb. – Hannß Niclauß Gambs vnderschrbr. vffm Pfenningth. dessen bestallung
herr Frantz, Nach den hannß Niclauß Gambß unlengsten tagen von meinen herren zu Eim vnderschreiber vff dem pfenningth. erkosen worden, Er auch bereits vor Rhät vnnd XXI geschworen, so beruhe es nun mehr vff dann, das Er seine bestallung außferdigen vnd selbige Zu meinen herren Archiv einlüfern, Zu welchem end dieselbe in communi forma, gleich beÿ seinen successoribus auch beschehen, vff gesetzt worden, ward verleßen, vnnd Zum vmbfrag gestellt. Erkandt, solle Gambßen gelüfert und von Ihme der gestalt ausgefertigt werden. So beschehen.

Jean Gambs sollicite l’emploi d’adjoint à la Monnaie pour son fils Jean Nicolas en 1633. Jean Nicolas Gambs est nommé receveur de Saint-Nicolas-aux-Ondes en 1639.
1633, Protocole des Quinze (2 R 59) Johann Niclaus Gambß wegen Adiuncten stell in der Müntz. 100. (Herr Johann Gambß sucht Adiuncten stell in der Müntz wegen seines sohns Johann Niclaus Gambsen
1637, Protocole des Quinze (2 R 62) Hanß Niclauß Gambß vmb Saltz. 253, vide plura Proviantmeister.
1639, Conseillers et XXI (1 R 122) Hanß Niclaus Gambs [wird Schaffner Zu St. Niclaus in undis]. 70. 74.
1671, Protocole des Quinze (2 R 88) weÿl. Johann Niclaus Gambßen Erben. 70. [pt° Pfenningthurn Zinßen]

Les frères Georges Gall Luck, conseiller de Hanau, Jean Paul Luck, pasteur à Ingwiller, et Nicolas Frédéric Luck, étudiant, cèdent à Jean Nicolas Gambs, assisté de son curateur, la maison Grande rue de la Grange en paiement d’une somme de 369 livres.

1659 (28. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 325
(Prot. fol. 103.) Erschienen H Georg Gall Luckh U.J. D. undt Grävl. Hanaw. Rhat Vnd H. M. Johann Paul Luckh Pfarrherr Zu Ingweiler beede für sich selbsten, So dann H David Ösinger der Älter, Notarius, alß mündlicher Befelchhaber Wie Er sagte, H. Niclauß Friderich Luckhen L.L. Studiosi, an einem,
So dann Johann Niclauß Gambß, mit beÿstand H Johann Sebastian Gambßen, E: E: großen Rhats Beÿsitzers seines noch ohnentledigten Curatoris am andern und beede theil mit beÿstand H Johann Christmann Merckhlins und H Johann Michael Zeißolffs alß uß wohlgedachts Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter
demnach Sie die Herren Luckhische Gebrüdere, besagtem Johann Niclauß Gambßen 338. lb 12 ß 6 ½ Capital (samt) Zinnß undt Marzahl, also in Summa 369. lb 13. ß 6 ß Von nachgeschriebener in der Stadelgaßen gelegener Behaußung herrührender Schuld bekanntlich zuthun gewesen seÿen, Alß hetten mehrgedachte Herrn Luckische Gebrüder, Ihme Hannß Niclaus Gambß. (übergeben)
Und Zwar ahne statt und für 200. lb ahne obiger Schuld summ, treÿ häußer ein Vorder mittel: und hinders sampt deren Hoff, Hoffstätten und höfflin, auch allen übrig. Ihren Gebäwen, & alhier in der Großen Stadelgaßen, einseit neben (-) anderseit neben (-) hinden uff ein duol stoßend gelegen, für gantz freÿ, ledig und eig.,
ferners ahne statt 74. lb 3 ß 6 s Zweÿ häußer, ein Vorders und ein hinders mit allen deren Gebäwen alhie in der Judengaß, seind einseit ein Eckh am Brunckhen gäßlin, anderseit neben weÿl. Jrn Paul Müeg geweßenen XV.ers seel. Erben, hinden auch vf besagte Müegische Behaußung stoßend geleg., welche ietzt beschriebene Behaußung umb 50 fl. Straßburger Wehrung sampt 1 lb 1 ß 6 s Zinnß und Marzahl dem Gürtler hoff, Item umb 50. lb Nachtrags Capital und 3. lb 15. ß Zinnß fr. Margarethæ Helenæ Wetzlerin Von Marsilien gebohrner Sturmin Von Sturmeckh, Item Umb 80. lb. Capital Und 6 lb Zinnß und Marzahl H Georg Rehmen Schaffnern weiß deß großen gemeinen allmosens Z St: Marx, Item umb 40. lb Nachtrags Capital und 3. lb Zinnß, weÿl. H Johann Reinhard Storckhen geweßenen Cancelleÿ Registratoris seel. erster Ehe Kinder, Item umb 100. lb Capital und 7. lb Zinnß und Marzahl H. M. Johann Henrich Christen Pfarrherrn in Ruprechtsaw ehevögtlicher weise und Jungfr. Dorotheæ Heüplerin, So dann umb 9 lb 8 ß 6 d H Johann Friderich Schieden Schaffnern deß mehrern Hospithals Verhafftet,
Item ahne statt 23. lb (…)

Fils de Jean Nicolas Gambs, receveur des fondations Saint Matthieu et Saint-Nicolas-aux-Ondes, Jean Nicolas Gambs épouse Anne Barbe, fille de Jean Jacques Ansorg, assesseur des Conseillers et Vingt-et-Un
Mariage, cathédrale (luth. f° 9 n° 37)
1661. Dom: 9. post Trin. den 11.t Aug. Zum 2. mahl hr Johann Niclauß Gambß Weiland hr. Johann Niclauß Gambßen gewesenen Schaffners der Stiftung S Matthæi undt Nicolai in undis hinterlaßene ehel. Sohn, undt Jfr. Anna Barbara des Ehren Vesten Fürsichtigen u Wohlweißen hr Johann Jacob Ansorgs des beständigen Regiments der herren XXI.ger ehel Tochter. Dinstags den 30.t Aug: Spiegel, Münster (i 10)

Anne Barbe Ansorg meurt le 11 janvier 1691
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1687-1719 f° 22-v n° 123)
1691. Heute Donnerstag d. 11. Jan. nachmittag Zwisch. 12. v. 1. uhr starb fr. Anna Barbara gebohrne Anßorgin H Johann Niclaus Gambsen, jetzmahlig. Zollverwalters am Rhein ehel. hfr. wurde folgend. Sambstag d. 13. ejusd. in beÿ sein folgender Gezeug. auff der begräbnus St. Galli Zu erden bestattet, ihres alters 50 jahr weniger 3 woch. [unterzeichnet] Johann Niclauß Gambß alß Ehe Vogt, Joh: Jacob Ansorg als Bruder (im 25)

Directeur du péage du Rhin, Jean Nicolas Gambs se remarie en 1692 avec Salomé, fille du docteur en droit Jean Gaspard Vogler
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 36-v)
1692. Domin: Misericord. et Jubil. proclamati sunt hr Johann Niclaus gambß der rhein Zoll verwalter v. burger alhier Vnd Jfr: Salome, Weÿl. herr Johann Caspar Voglers I. U. Doct. v. practici alhier nachgel. ehel. tochter copulati sunt Mittw. d. 30. Aprilis [unterzeichnet] Johann Niclauß Gambs alß Hoch Ziter, Salome Vogleron alß hoch zeiterin, Elias Städel als schwager (i 39)

Jean Nicolas Gambs, employé à la Halle, vend la maison au menuisier Henri Hochwald Reichard et à sa femme Anne Marguerite Baldner

1674 (2. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 331-v
H. Johann Niclaus Gambs Kauffhauß Beampter
in gegensein Henrich Hochwald Reichardt deß Schreiners und Annæ Margarethæ beÿder Eheleuth Und Zwar Sie Anna Margaretha insonderheit mit beÿstand Johann Jacob Baldners deß Orgelmachers und H. Johann Baldners Schiffmanns deß Closters Allheÿligen Ihres resp. eheleiblichen Vatters und Bruders alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
dreÿ häußer, ein Vorders: Mittlers und Hinders mit deren Hoffstätten, höfflin und allen übrig. Gebäwen, begriffen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Großen Stadelgaßen einseit neben hannß Georg Hauffen dem Pergamenter, anderseit neben Jacob Gähr dem huotmacher hinden uff ein dohlen stoßend gelegen – umb 450. lb

Fils de Christophe Hochwald Reichard de Meseritz en Grande Pologne, Henri Hochwald Reichard épouse en 1668 Anne Marguerite, fille du facteur d’orgues Jean Jacques Baldner.
Mariage, cathédrale (luth. f° 107 n° 49)
1668. Dom 27. 9.bris. Zum 2. mahl Heinrich Hochwald Reichard der ledige Schreiner, Weiland Christoph Hochwald Reichardt, auch geweßenen Schreiners Zu Masaritz in groß Polen nachgelaß: ehel. Sohn, Jfr. Anna Margaretha, hr hanß Jacob Baldners Orgelmachers u. Burgers alhier ehel T. Donnerstags den 3.ten 10.bris, Münster (im 109)

Henri Hochwald Reichard, de Meseritz en Grande Pologne, devient bourgeois par sa femme Anne Marguerite Baldner
1668, 4° Livre de bourgeoisie, p. 367
Heinrich Hochwaldt Reichert, der Schreiner Von Meseritz, auß Groß Pohlen, empfangt daß burger Recht von seiner haußfrauen Anna Margaretha, Johann Jacob Baldtners, deß Orgelmachers und burgers alhie ehelichen dochter umb 8. Goldt fl. so er beÿ der Cantzleÿ erlegt. Ist zuuor ledigen standts geweßen, und will beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleüt dienen. Jurav. den 9. Xbris A°. 1668.

Henri Hochwald Reichard hypothèque la maison au profit des enfants du médecin Paul Sebitzius

1676 (23. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 956
Heinrich Hochwaldt Reichardt der Schreiner
in gegensein herrn Balthasar Friderich Stößers Schulschaffners alß Vogts weÿl. herrn Pauli Sebizÿ Med. Doct. nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿe 37. lb.
Unterpfand, Zweÿ Häußer ein Vorders und ein hinders, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, rechten und Zugehördten alhier in der Großen Stadelgaß einseit neben hannß Georg Hauffen dem Pergamentiner, anderseit neben (-) hinden uff die duohl stoßend gelegen

La maison redevient propriété de Jean Nicolas Gambs, sans doute par défaut de paiement.

Jean Nicolas Gambs meurt le 26 août 1697.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1687-1728 f° 58 n° 431)
1697. Mont. d. 26. Aug. morgens ein Viertel nach 6 uhr starb H. Johann Niclaus Gambß, d. Rhein Zoller allhier v. B. wurde Mittw. d. 28. ejusd. (…) auff d. begräbnus St. Galli Zur erden bestattet, seines alters 65 jahr 9 Monath 3 wochen V. 5. tag, [unterzeichnet] Johann Philipß Marolff alß Schwager (im 60)

Salomé Vogler, veuve de Jean Nicolas Gambs, fait des legs à ses beaux-enfants Jean Nicolas, Anne Marie, Anne Marguerite et Marie Salomé Gambs et institue pour ses héritiers les deux enfants de sa sœur Anne Marie Vogler femme de Philippe Régnard Marolff.
1699 (15.1.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 30)
Testamentum nuncupativum Frawen Salome Gambßin gebohrner Voglerin Wittib, Donnerst. d. 15. Jan.aô 1699. abendts zwisch. 4 & 4 uhren auffgerichtet
persönlich erschienen ist, die Edle, Viel Ehren vnd Tugendreiche fraw Salome Voglerin, weÿland des wohl Ehrenvesten vnd Großachtbaren herrn Johann Niclaus Gambßen, Zollverwanthen an dem Rheinbrucken Zoll, vnd vornehmen Burgers allhier, nunmehr Seel. hinderlaßene fraw Wittib, durch Gottes Genade, aufrecht, gesunden, Gehendt vnd stehenden leibes, auch guter verständiger richtiger Sinnen vnd v.nunfft wie abe Ihnen reden vnd Gebährden genugsam erschien vnd abzunehmen war,
brachte mir dem Notô vnd Gezeügen vor, vnd an, waßonsten Sie bereits, dam 19. Aprilis aô 1692. vor mir Notô vnd gezeügen, Ihren liebst vnd letzigen willen Testaments weiße auffgerichtet, vnd zum besten von* Ehren Ihres haußwürths seel. Ein vnd andere Verordnung gethan, weilen aber durch seel. absterben vorernandten *ihres Eheherrn seel. sich viel geändert, so were Sie auß freÿen willen entschloßen gedachtes Testament wider Zu Cassiren (…)
drittens Legirt Sie die Fraw Testirerin, herrn Gustav Philipp Fabern U J Lt° vnd Jetzmahligem E. Löbl. Policeÿ-Gerichts Actuario Ihren ge Ehrten vnd getrewen H Curatori (…)
Zum Vierdten, vermacht Sie Fr. Testierein H Johann Niclaus Gambß Ihrem Stieffsohn (…)
Am fünfften, will Sie die Fr. Testiererin, frawen Annæ Mariæ, Jungfr. Annæ Magdalenæ vnd Jfr. Mariæ Salomeen Gambßin, Ihren dreÿen Stieff Töchtern (…)
fürs Sechste prælegirt die Fr. Testiererin Jungfrauen Mariæ Salome Marolfin, Ihrer baaßen (…)
Am siebenden prælegirt sie auch Philipp Rheinhard Marolfen (…)
Zum achten, die Erb Einsetzung eines Jedem freundlichen Testaments fundament vnd hauptstück ist (…) So Ernant Sie die Fr. Testiererin Zu Ihren Rechten wahren vnd ohnzweifelten Testaments Erben Jgfr. Mariam Salome vnd Philipp Reinhard Marolffen, Ihrer verstorbenen Lieben Schwester weÿl. Annæ Mariæ Marolffin gebohrner Voglerin mit auch weÿl. H. Johann Philipp Marolffen E. E. Kleinen Raths Procuratore in Erster Ehe erzeugten Sohn und Tochter (…)
So beschehen vnd vehandelt in der königlichen freÿen Statt Straßburg in der Schaffneÿ wohnhaft Zu St Marx in Straßburg im finckweiler gelegen, Donnerstags den 15. Jan. aô 1699, in persönlicher gegenwart der wohl Ehren Vest. rechts wohlgelehrten vnd großachtbahren auch Ehrengeachten herrn Hrn Johann Paul Tromers Notarÿ publ. und Oberschreiber beÿ dem Allmosen Zu St Marx, Herrn Johann Schüblers auch Notÿ publ. (…)

Nouveau testament. Les héritiers restent les mêmes.
1703 (15.1.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 54) f° 294
Testamentum nuncupativum – persönlich erschienen die Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Salome Gambßin, Gebohrne Voglerin, weÿl. Hn Johann Niclauß Gambsen, deß geweßenen Zollers am Rhein v. b. alhier seel. nachgelaßene Wittib, von der Gnade des Grundgütigen Gottes auffrechten, Gesunden, Gehend vnd stehenden Leibs auch Guter verständiger Sinnen vnd Vernunfft (…)
Wann dann Zum sechsten die Einsetzung der Erben, Zu Latein Institutio hæredum Genant, eines Jeden rechtgültigen Testaments fundament ist (…) Ernant vnd setzt derowegen (…) die Testatrix Zu Ihren Rechten wahren vnd ohngezweifelten Erben ein, welche auch ohne das ab intestato Ihre Erben wären, Nahmentlich Jungfrau Mariam Salome vnd herrn Philipp Reinhard die Marolffen, beÿde Geschwisterd, weÿl. H. Johann Philipp Marolffen, Gewesenen Procuratoris ordin. beÿ E. E. Kleinen Raths alhier in Erster Ehe mit Auch Weÿl. Frawen Anna Maria Voglerin seel. erzeügte beÿde Kinder, Ihren geliebte Vettern vnd Jfr. Baaß
Actum in der Königl. Statt Straßburg und einer daselbst ane der Obern Straß gegen der Blindengaß hienüber gelegen von alters her zum Fux genanter mir Notario eigenthümlich zuständigen behaußung (…) auff Donnerstag den 15.ten tag deß Monats Januarÿ Abends zwischen 5 und 6 Uhren Anno Christi 1703.

Jean Morel et Anne Marie Gambs cèdent le sixième de la maison en paiement de 75 livres au marchand Jean Nicolas Gambs

1702 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 328
Johann Morel schneider u. Anna Maria geb. Gambßin [unterzeichnet] Jean Morel, Anna Maria Morelin
in gegensein Hn. Joh: Niclaus Gambßen handelsmanns
Demnach Hr. Michael Storck Exsenator und Stattlohner alß geweßener Curator sein Hn. Gambßen, in deßen abweßenheit ihnen, denen morelischen Eheleuthen beÿ 75 pfund auß deßen Vätterlichen erbsmittlen vorgestrecket, alß wollen sie die eheleuthe in specie die Fr. ihm Hn. Gambßen zur gäntzlichen Tilgung solcher schuld cedien u. eigenthümlichen überlaßen,
den sechsten theil ahn einer behaußung in der großen Stadelgaßen einseit neben Hn. Joh: Martin D’autel u. J. Ddo anderseit neben Hartwig Grieße schreineren hinten auf ein gäßlein stoßend gelegen

Anne Marie Gambs épouse en 1698 le savoyard catholique Jean Morel
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 112)
Die 29. Septembris anno 1698. honestus Joannes Morel sabaudus et pudica Anna Maria Gabsin [sic] ambo in nostra parocia commorantes (…) matrimonio Juncti sunt presentibus Joanne friderico clade domino Michaele storck sponsæ curatore (signé) Jean Morels, Anna Maria Gambßin, M Storck Curat. nôe. (i 78)

Fils de Pierre Morel de Chambéry, le tailleur Jean Morel achète le droit de bourgeoisie le 23 août 1698.
1698, 3° Livre de bourgeoisie p. 1210
Jean Morels der schneider von Chambery in Savoyen weÿl. Pierre Morels gew: burgers vnd * daselbsten hint. Ehl. sohn erkaufft das burgerrecht p. 2. Gold fl. und 16 ß d so er bereits auff dem Pfenningth. erlegt vnd wird beÿ E. E. Zunfft der schneider dienen Jurav. d. 23. Dito [Aug.] 1698.

Anne Salomé Vogler veuve Gambs hypothèque sa moitié de maison au profit d’Anne Salomé Meinicken née Kamm

1702 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 413-v
Anna Salome geb. Voglerin weÿl. (-) Gambßen geweßenen Zollers ahm Rhein wittib, mit beÿstand u. Consens Hn. Gustav Philipp Fabers U. J. Ddi. u. Actuarÿ beÿ löbl. Policeÿgericht ihres Curatoris
in gegensein Annæ Salome Meinicken geb. Kammin mit beÿstand u. Consens Hn. Joh: Philipp Kammen Exsenatoris Dero Curatoris – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, der debitricis ½ theil einer behaußung in der großen Stadelgaßen allhier einseit neben Hn. J. U. Dautel u. J. Ddo anderseit neben Hartwig Grieße schreiner hinten auf ein gäßlein stoßend gelegen
ferners 150 lb Capital auf J: Michel Diebold hohldrehers allhier in der seÿler gaßen einseit neben d. fabric des Münsters anderseit neben eben derselben hinten auf ein speicher ged. fabric gehörig stoßend gelegener behaußung
[in margine :] in gegensein Johann Georg Osterrieds Kornwerffers as ietzig proprietarÿ hierinn versetzten Haußes (…) den 28. junÿ 1704

Salomé Vogler veuve de Jean Nicolas Gambs, le marchand Jean Nicolas Gambs et le tuteur des deux enfants cadets de feu Jean Nicolas Gambs vendent la maison au remueur de grains Jean Georges Osterrieth et à sa femme Anne Marie Bernhard moyennant 700 livres

1704 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 76-v
(700) Fr: Salome geb. Voglerin weÿl. Hn Joh: Niclaus Gambßen geweßenen Zollers ahm Rhein wittib mit beÿstand Hn Philipp Joseph Mollinger Exs: weilen unbevögtigt, Item Hr. Michael Storck Stattlohner alß vogt sein Hn. Gambßen seel: 2 jüng. KK u. dann Hr. Joh: Niclaus Gambs Handelsmann für sich
in gegensein Joh: Georg Osterrieths Kornwerfers u. Anna Maria geb. Bernhardin
dreÿ Häußer ein vorderes mittel u. hinteres mit ihren Hoffstätten und Höfflein auch allen anderen ihren gebäuen, zugehörden u. gerechtigkeit allhier in der Großen Stadelgaß einseit neben Hn. Joh: Martin Dautel Jurium Cdo. anderseit neben Hartwig Grieß schreinern hinten auf einen dolen oder graben stoßend gelegen – um 700 pfund

Jean Georges Osterrieth loue un mois plus tard une partie de la maison au fabricant de chaises Nicolas Banber et à sa femme Anne Barbe Kopff

1704 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 157-v
Joh: Georg Osterrieth Kornwerffer
in gegensein Niclaus Banbers deß sesselmachers u. Annæ Barb: geb. Kopfin, ihnen Bamberischen Eheleuthen
in sein osterrieths Hauß so Er ahm 12.ten febr. jüngst erkaufet, im vordern stock stueb stueb Cammer u. Küchen, alles unten auf dem boden, Item im mittlern stock den gewölbten Keller u. im hinteen Hauß alle gemach nichts außgenommen, auf ein jahr lang anfangend auf Joh: Bapt: 1704 – um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Fils de l’ouvrier au chantier des charpentiers Jean Osterrieth, Jean Georges Osterrieth épouse en 1686 Ursule, fille du jardinier Thiébaut Lix
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 198)
1686. Mittw. d. 24. Aprilis Johann Görg Osteriedt d. ledige Kornwerffer hanß Osteriedts arbeiters auff dem hiesig. Zimmerhoff ehel. Son, v. iungf. Ursula, Diebold Lixen deß Gartn. ehel. Tochter. Aurelien (i 102)

Ursule Lix meurt en 1689 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé dans une maison qui appartient au chapitre Saint-Pierre-le-Jeune rue du Fort.
1689 (28. 7.br), Not. Reeb (Jean Pierre, 45 Not 2) n° 159
Inventarium über Weÿland der tugendsamen Frauen Ursulæ Lixin deß Ehrsam: und bescheÿdenen Hannß Georg Osterrieds Kornwerffers und burgers allhier zu Straßburg haußfrawen seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1689 – nach Ihren Sonntags den 25.ten 7.bris Jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hinderlaßen, welches alles auf freundliches Erfordern und begehren deß Ehrsam: und bescheÿdenen Diebolt Lixen Diebolts Sohn gartners unterwagnern und burgers allhier Zu Straßburg alß geordneten Vogts Annæ Margarethæ undt Annæ Mariæ osterriedin der verstorbenen fr. seligen mit vorerwehntem Ihrem hinderlaßenen witwer Ehelich erzeigter beeder Kinder (…) Actum in Königlicher freÿen Statt Straßburg Mitwoch den 28.ten Decembris Anno 1689.
Inn einer in der Statt Straßburg auff der burggaß liegenden dem Stifft Jungen St. Peter Gehörigen behaußung befunden worden Wie Volget
Inn der Cammer A, Inn der Stuben
Directorium. Des Wittwers unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 7, Sa. Silbergeschmeid 11, Summa summarum 18 lb
Hierauff würd auch der Erben unveränderte Nahrung beschieben, Sa. haußraths 19, Sa. Silbergeschirrs 2 lb, Summarum 24 lb
Endlichen würd auch daß Theilbar gutt beschrieben, Sa. haußraths 37, Sa. Frucht 16, Sa. baarschafft 50, Summa summarum 107 lb – darvon gehan ab die dem wittiber Zum vorauß gehörigen 10 lb, Nach solchem abzug 97 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 150 lb

Jean Georges Osterrieth se remarie en 1690 avec Anne Marie, fille du remueur de grains Frédéric Bernhard
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 27-v)
1690. Domin: XXI et XXII post Trinit. proclamati sunt Johann Georg Osterrieth der Kornwerffer v. burger alhier v. Jfr. Anna Maria, Friedrich Bernhardt deß Kornwerffers v. burgers alhier ehl: Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 25. 8.bris [unterzeichnet] Hanß gorg osterrieth als Hoch Zeiter + signum sponsæ (i 27, procl. Sainte-Aurélie f° 11)

1693, Protocole des Quinze (2 R 97), Hannß Georg Osterrieths des Stiffts Neuweilers Kornwerffers Ca Friderich Wolffen, 145. 155

Jean Georges Osterrieth hypothèque la maison au profit de Philippe Joseph Mollinger, maître de la tribu de la Lanterne

1704 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 334
hanß Georg osterrieth Kornwerffer
in gegensein Hn Philipp Joseph Mollingers Exs. u. Zunftmeÿsters beÿ E.E. Zunft der Lucern – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, seine behaußung Cum appertinentiis allhier in der Stadelgaß einseit neben Hn. Ddo. J: Martin Dautel anderseit neben Hartwig Grieße schreinern hinten auf einen dolen stoßend gelegen

Jean Georges Osterrieth et Anne Marie Bernhard hypothèquent la maison au profit de la fondation Saint-Marc

1712 (ut ante [23.6.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 457-v
hr Joh: Georg Osterried Kornwerffer und Anna Maria geb. Bernhardtin beÿständlich Joh: und Joh: Jacob gebrüder der Bernhardt
in gegensein S.T. H. Joh: Jacob Richshoffers XV.ers alß mitpflegers deß Stiffts St. Marx beneben H. Joh: Spielmann Schaffnern daßelbst – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert. in der großen Stadelgass, einseit neben Winterlin anderseit neben Grieße E.E. hinten auf einen dolen

Autre obligation entre les mêmes

1713 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 137
hr Joh: Georg osterriet Kornwerffer und Anna Maria geb. Bernhardtin seine haußfrau beÿständlich Joh: Jacob Bernhardt Kammachers und Johann Georg Bernhardt gleicher profession
in gegensein S.T. H. Jacob Wenckers alten ammeisters XIII.ners und Scholarchæ alß Mitpflegers deß Stiffts St Marx beneben H. Joseph Spielmann schaffnern daßelbst – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allhier in der großen Stadelgass, einseit neben den Grießerischen EE anderseit neben winterlin dem weißgerber hinten auf den dulen

Jean Georges Osterrieth et Anne Marie Bernhard hypothèquent la maison au profit du meunier Jean Jacques Lauth

1715 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 464
Joh: Georg osterriet Kornwerffer und Anna Maria geb. Bernhardtin beÿständlich Joh: Jacob Bernhardt und Joh: Georg Bernhardt beder Kammacher
in gegensein H. Joh: Jacob Lauth Düntzenmüllers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, ihre behausung appert: in der großen Stadelgass, einseit neben Groberger anderseit neben Winterle hinten auff einen dolen

Jean Georges Osterrieth et Anne Marie Bernhard hypothèquent la maison au profit du fondeur d’étain Geoffroi Ebinger

1715 (26.11.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 825
hr. Joh: Georg osterriet kornwerffer und Anna Maria geb. Bernhardin beÿständlich Joh: Georg und Joh: der Bernhardt ihrer brüder
in gegensein Gottfriedt Ebingers zinngießers – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: in der Großen Stadelgass, einseit neben Joh: Georg Winterlin anderseit neben Joh: Georg Groberger hinten auf einen dohlen

Jean Georges Osterrieth et Anne Marie Bernhard font dresser un inventaire de leurs biens. Ceux de la femme s’élèvent à 152 livres, ceux du mari présentent un déficit de 34 livres
1720 (8.3.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 8) n° 367
Inventarium über Hn Johann Georg Osterrieth des Kornwerffers vnd frauen Annä Mariä gebohrner Bernhardin, beeder Eheleuthe und bürgere allhier Zu Straßburg habende und ad concursum gereichende Nahrung und Passiv Schulden auffgerichtet A° 1720. (…) aber propter onus passivum Zum Concurs gereichen muß wie solche heut dato auff ansuchen gedachter frau osterriethin mit hülff und beÿstand Hn Johann Michel Dürren des Schuhmachers und burgers alhier ihres geschwornen Curatoris ordnungs mäßig inventirt und ersucht durch sie die beede Eheleuth selbst (…) So beschehen Straßburg den 8.ten Martÿ Anno 1720.
Copia Eheberedung
Haußrath. Schreinwerck. In der oberen Cammer
Sa. haußraths M 126, F 40 – Silbers 14 ß – Baarschafft T 200
(f° 7) Ergäntzung der Ehefrauen abgangen unveränderten Vermögens 112 lb
Summa summarum der Ehefrauen sambtlich unverändertes Vermögen 152 lb
Dießem nach wird sovjl des Ehemann unveränderte alß übrig Nahrung under einem Titul alß sogenannt Theÿlbahr beschrieben
Schulden, in vorstehende Nahrung Zugeltend. 791 lb (G. 35, Zw. 756)
Schulden auß vorstehender Nahrung Zugeltend, 389 lb (Item Lorentz Tröster dem Schwartzbecken Vor i. quartal hauß Zinnß), Conferendo befindet sich, daß die obhandene Passiv Schulden die Activ Mass übersteigen umb 34 lb
Summa summarum Theÿlbahren Nahrung 355

Jean Georges Osterrieth hypothèque la somme due sur le prix de la maison

1720 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 513-v
H. Johann Georg Osterried Kornwerffer
in gegensein H. Johann Georg Finxen goldarbeiters – schuldig seÿen 1450 pfund
unterpfand, desjenigen haußes welches aus ged. summ wird eingelößt werd. solle, cum appertinentÿs welches gelegen allhier in der großen Stadelgaß, einseit neben Joh. Georg Winterlin weisgerber anderseit neben Jungen weißbecken hinten auff einen dolen graben

Jean Georges Osterrieth meurt en novembre 1722 en délaissant sept enfants. L’inventaire est dressé dans l’auberge à l’Aigle noir au quartier des Ponts Couverts. L’actif s’élève à 20 livres, le passif à 27 livres.
1722 (30.3.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 18) n° 431
Inventarium undt beschreibung aller und Jeeder Haab undt Nahrung, so weÿl. H. Johann Georg Osterrieth gewesten Kornwerffer undt burger allhier nach seinem den 12.ten 9.br deß abgelegten 1721.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf ansuchen undt begehren seiner an nechst folgendem folio benambster undt nachgelaßener Erben undt dero vögt Zum theil undt theils die tugendsame fr. Annæ Mariæ gebohrne Bernhard deßen hinterbliebenen Wittib inventirt (…) Actum Straßburg den 30.ten Martÿ anno 1722.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zue Erben Verlaßen wie volgt 1. Fr. Margarethan Schäfferin gebohrne osterriethin, Mst. Jacob Schäffers des Kieffers undt burgers alhie Ehefrau, 2. Fr. Annam Mariam Schäfferin gebohrne osterriethin, hanß Geörg Schäffers des Kornwerffers undt burgers allhier Eheweib, Beede vorgemelte mit Fr. Ursula gebohrener Lüxin in Erster Ehe Ehelich Erziehlte Kindter
3. Hannß Geörg osterrieth, seines handtwercks Ein Schloßer, so burger allhier, 4. Joh: Jacob osterrieth der Ledige Würth so dermahlen Sich in franckforth am Maÿn auffhält, 5. Catharinam Salome, so noch ledig. standts vndt den bericht nach Sich beÿ erstgedacht ihrem brudter Jacob Zue Franckhforth auffhält, 6. Mariam Salome so ane Friderich roth den geweßenen Schneider allhier verheurathet und beede von hier relegirt, 7. Frantz Heinrich osterrieth deß Jüngern Sohn, so annoch Zur würtheÿ beÿm schwartzen bähren allhier in der Lehrjahr in deßen Nahmen Joh: Geörg Bernhard der Kamm macher undt burger allhier alß sein geschworner Vogt præsens war, Diese fünff letztere Kindter seind mit eingangs gedachter wittib in 2.ten und letzter Ehe Erzeugt worden
In der abweßendten und d 2 relegaten Erben Nahmen gat /:tit:/ Herr Peter Herrmann Klein, E. E. Kleinen Raths jezmahliger wohlmeritirter beÿsitzer alß erstgedachten E. E. Kleinen Raths Mittlen hierzu insonderheit deputirten Herr der Inventation 3. Persohn abgewartet

Inn Einer allhier inn der Statt Straßburg au Gardie pont Couuert Zum Schwartzen Adler genannten Gastherberg hat sich befundten alß volgt
Norma hujus inventarÿ. Bericht ane statt der Eheberedung und beedter seiths Zugebrachter Nahrung. Es hat gleich anfangs dieser Inventation Eingangs gedachte hindterbliebene wittib berichtet daß Sie beÿ ihrer Ehemahligen verheürathung Keine Ehepacta mit einander auffgerichtet auch kein theill sein zu bringendes Vermögen inventiren laßen, dahero dann diese verlaßenschafft alß ein gemein theilbahr gueth inventirt undt beschrieben worden
Sa. haußraths 20 – Schulden auß der Verlaßenschafft Zubezalend 27, Übertreffen also diesemnach die Passiva solche Verl. vmb 7 lb
Ungewiße und Zweiffelhaffte Schuld in die Verl. Zugeltend 160 lb
Copia Codicill reciproci – 1712 (…) auff Mittwoch den 7. Monaths Tag Decembris abends zwischen fünff und Sechß Uhren (…) inn einer inn der dornns Gaß gelegenen, Zum Pfauen genanten, Herrn Johann Philipp Schwartzen dem Haußfeurer Zuständigen Becken behaußung, deren oberen stuben mit den fensteren gegen die gaß zum theil aussehend, (…) Persönlich kommen und erschienen Herr Johann Georg Osterieth Kornwerffer und Fr. Anna Maria gebohren Bernhardin beede Eheleute und burgere alhier, durch die genade Gotttes gesunder, gehend: und stehender Leiber, auch guter richtiger Sinnen, Verstandts, Vernunfft und Gesprächs (…)

La veuve Osterrieth sollicite l’admission à l’orphelinat de son petit-fils Jean Georges issu du mariage de sa fille avec le tailleur banni Jean Georges Roth. Les Conseillers et les Vingt-et-Un donnent leur accord en recommandant de vérifier que la demanderesse est hors d’état de pourvoir à son entretien
1722, Conseillers et XXI (1 R 205)
(f° 79) Sambstag d. 28. Februarÿ – Johann Georg Rothen Kinds Auffnahm in d. Wäÿßenhauß betreffend. 79.
L. Mosseder, Nomine weÿland Johann Georg Osterrieths gewesenen Kornwerffers und burgers allhier hinterlaßenen Wittiben als gegenwärtigen Kinds Johann Georg Rothen des auff ettliche iahr relegirten schneiders töchterlein großmutter mit beÿstandt Johann Bernhards auch schneiders und hiesigen burgers als nächsten Anverwanthen, producirt demüthigsten flehentlichen Memoriale und Bitten mit beÿlag sub Lit. A umb dessen Gnädige Reception in allhiesiges Waÿßenhauß handelt innhalts, ist Erkandt, Wild das Geschäfft an die Herrn Pfleger des Waÿsenhauß ad examinandum Ob die Implorirende großmutter dieses Kind Zu unerhalten genugsame mittel hab oder nicht ? Verwießen, und im fall sich nach reiffer d. sachen untersuchung das letztere ergeben solte, ihnen die hand hiemit geöffnet selbiges in das Wäÿßenhauß auf Zu nehmen, Wann solches aber nicht Wäre, Wird Implorantin mit ihrem Begehren allerdings abzuweÿßen seÿn.
Deputati H. Rht. Saltzmann u. H. Rht. Pfeiffer.

Le meunier Jean Jacques Lauth achète la maison par adjudication judiciaire le 31 mai 1719 (voir ci-dessous l’inventaire de 1727)

Fils du meunier du même nom, Jean Jacques Lauth épouse en 1704 Anne Catherine, veuve du meunier Jean Jacques Lauth.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 96)
Heut dato den 28. Mai dieses 1704.ten Jahrs haben sich Christlich Copuliren vndt Ehelich einsegnen laßen Johann Jacob Lauth, der ledige Müller Herren Johann Jacob Lauthen des burgers v. Müllers allhier Ehelicher Sohn, vndt Fr. Anna Catharina Weÿland Herren Hannß Jacob Lauthen, gewesenen burgers v. Müllers allhier nachgelaßene Wittwe [unterzeichnet] Johan Jacob Lauth als hochzeiter, Anna Catharina lautin als hozeitrin, Johann Vallentin Reb als vogt (i 102)

Le meunier au moulin dit Dintzenmühl Jean Jacques Lauth épouse en 1695 Anne Catherine, fille du maréchal ferrant David Klein
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 60-v)
1695. Domin: IV. et V. post Trinitat. proclamati sunt Johann Jacob Lauth d. Müller auf der düntzen Mühl v. burger alhier vnd Jgf. Anna Catharina, hr. David Klein deß huffschmidts v. burgers alhier ehl. tochter, copulati sunt Mittw. d. 6. Julÿ [unterzeichnet] Hanß Jacob laudt Als hoch Zeiter, Anna Catharina Kleinin als hoch Zeitern, Johann Michael Rebhan als Vogt d. Jgfr. hochzeiterin (i 63)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans le moulin qui appartient à la Ville. Ceux du mari s’élèvent à 502 livres, ceux de la femme à 4 018 livres.
1704 (17.6.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 2) n° 26
Inventarium und Beschreibung aller Haab Nahrung und güthere Liegend vnd fahrender unveränderter, so der Ehrsam und wohlbescheidene Herr Johann Jacob Lauth der jüngere, burger und dintzenmüller alhier undt wohl Ehren und Tugendreiche fraw Anna Catharin gebohrne Kleinin weÿland deß Ehrengeachten vnd wohlbescheidenen Herrn Hanß Jacob Lauthen deß jüngern geweßenen burgers vnd dintzenmüllers alhier seel. hinterlaßener Fr. Wittib, einander in die Ehe Zugebracht, welche Nahrung auf ansuchen Erfordern und begehren erstgem. beeder Eheleuthe umb der in der Eheberedung halben stipulirten Ergäntzung willen (…) So geschehen in fernerem beÿsein deß Ehren und vorgeachten herrn Lorentz Karchers burgers und weißbecken der Fr. 4. Kinder erster Ehe geordnet vnd geschworenen Vogts Herrn Johann Jacob Lauthen deß ältern deß Manns vnd H David Kleinen burgers vnd E. Kl. R. a. beÿs. der Frawen H Vatters, Straßb. d. 17. Junÿ 1704
Inn einer alhier in der Statt Straßburg gelegenen vnd ermelter Statt gehörigen Mühl behaußung, die dintzenmühl genant hat sich befunden
Höltz: und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Cammer B, Auff der obern Bühn, In der obern Stub, Vor dießer Stuben, In der Cammer D, auff dem Gang, In der Wohnstuben, In der Stub: Cammer, Im undern Haußöhren, In der Kuchen – In der Mühl, Im Hoff
Eigenthumb ane einer Behaußung (F.) Item i. hauß zwischen der Wurtz: vnd Dintzenmühl, auf dem sogenanten Plönel (…)
Conclusio finalis Inventarÿ. Mannes unverändert, haußrath 167, Silbergeschirr 27, baarschafft 232, Pfenningzinß hauptgüter 75, Summa summarum 502 lb
Der Frauen Zugebrachtes, haußrath 709, Früchten 77, geräucht Fleisch 52, wein und Lähr faß 541, Gartengewächs 31, Pferd und heu 168, Zuchtschwein 7, Gartengeschirr 1, Schiff und geschirr zum fuhrw. 34, Schiff und geschirr Zum Mühlw. gehörig (783, hieran gebührt gemeiner Statt Laut Abschatzung de aô 1692, 483, Compensando) 297, Silber geschirr und Geschmeid 135, Guldene Ring 60, baarschafft 1911, Pfenningzinß hauptgüter 3103, Eÿgenthum an einer behauß. 600, Eigenthum an Ligend. güther 170, Schulden 372, Summa summarum 8285 lb – Schulden 4263, Compensando 4018 lb

Anne Catherine Klein meurt en 1718 en délaissant quatre enfants de son premier mariage et cinq du second. La masse propre au veuf est de 569 livres, celle propre aux héritiers de 3 380 livres. L’actif de la communauté s’élève à 11 156 livres, le passif à 3 465 livres
1718 (15.3.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 5) n° 109
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung undt Güthere, liegend und Vahrender, ohnverändert, verändert und theilbahr überall Nichts davon außgeschloßen, so Weÿland die Viel Ehren und tugendbegabte fraw Anna Catharina geb. Kleinin deß Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Jacob Lauthen Junioris E: E: kleinen Raths geweßenen Assessoris, burger Und dünzen Müllers allhier zu Straßburg Haußfrau nunmehr seelig, nach ihrem den 20. Decembris Verwichenen Jahrs, aus dießer welt genommenem tödlichem Ableiben, hiinter sich Verlaßen (…) So geschehen Strassburg dienstags den 15. Martÿ A° 1718.
Die verstorbene Fraw seelig Hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folget, 1. Die Viel Ehren vnd tugendgezierte Fraw Annam Catharinam gebohrbe Lauthin, deß wohl Ehrwürdig vnd hochgeehrten herrn Mr Johann Jacob Beÿers, Treweÿffrigen Pfarrers beÿ der Evangelischen Gemeind Zu Ensißheim, eheliche haußfrau, Mit beÿstand deselben, 2. Johann Jacob Lauthen, leedig. Mühlartzten, 3. Jgfr Annam Mariam, 4. Johann David, Alle vier der Verstorbenen mit Weÿl. dem Ehrengeachten Herrn Johann Jacob Lauthen, dem mittlern geweßenen Burger und Düntzen Müllers allhier ehelich erzeugte Kinder, davon die 3. leedige mit beÿstand des Ehren Vest Großachtbahr vnd weißen herrn Frantz Heinrich Städels, E: E: Großen Raths jetzmahligen Assessoris jhres beeÿdigt vnd geschwornen Vogts, dem Geschäfft beÿgewohnt
5. Jgfr. Mariam Salome, 6. Philipp Jacob, 2 Frantz Heinrich, 8. Dorotheam und 9. Johann Georgen, diese 5. der seel. Verstorbenen mit mehr erwehnttem Nunmahligen Hn Wittiber ehelich erziehlte Kinder vnd ab intestato Verlaßener Erben, mit beÿstand des Ehrengeachten H Johann Georg Kleinen Burgers vnd Kieffers hieselbsten als dero geschwornen Vogts
Haußrath, Welcher sich jn einer der Statt Straßburg gehörigen behaußung die düntzen Mühl genandt, befunden
Höltzen und Schreinerwerck, Auffm Frucht Casten, In der Cammer A, In d. Stub Cammer, Im Obern Haußöhren, In d. Cammer B, In d. Cammer C, Auff dem Gang, In d. Cammer D, In d. Obern Neuen Stub, In d.Kuchen, In d. Untern Wohn Stub
Eÿgenthum ahne Behaußungen Erstlichen eine behaußung auff dem Plänel beÿ der dintzenmühl (…)
Item eine behaußung auff obgedachtem Plönel (…)
Item eine behaußung in der Steinstraß in dem guthleutgäßel gelegen (…)
Ergäntzung des Herrn Wittibers abgegangenen unveränderten Vermögens. Vermög Zugebrachten Nahrungs Inventarÿ Von mit Eingangs vnd Zu End gemeltem geschwornen Notario den 17. Junÿ Anno 1704 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Herrn Wittibers ohnverändert Guth betreffend, Sa. haußraths 24, Sa. Silber Geschirrs 14, Sa. der Ergäntzung 531, Summa summarum 569.
Der Erben ohnverändert Guth betr. 1. Sa. haußraths 155, Sa. Leerer Faß 19, Sa.Silber Geschirrs 63, Sa. Goldener Ring 17, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 100, Sa. Eigenthums ahne Liegende güthern 100, Sa. der Ergäntzung 2933, Summa summarum 3380 lb
Das theilbare Guth belangend, Sa. haußraths 155, Sa. Garthengewächses 3, Sa. des Schiff und geschirrs Zum Fuhrwerck 63, Sa. des Schiff und geschirrs Zur Mühl gehörig 33, Sa. der Früchten 131, Sa. Wein und Leerer Faß 182, Sa. des geäuchten Fleisches 19, Sa. Tabacs 2, Sa. Pferds 83, Sa. der Kühen 12, Sa. Heu, Stroh und Ohmet 18, Sa. Silber Geschirrs 87, Sa. Goldener Ring 9, Sa. der baarschafft 2411, Sa. der Capitalien 6145, Sa. Eigenthums ahne behaus. 1349, Sa. Eigenthums ane Liegend. Güth. 200, Sa. der Activ Schulden 249, Summa summarum 11.156 lb – Schulden 3465, Compensando verbleibt 7691 lb
Beschluß summa Inventarÿ 11.650 lb

Jean Jacques Lauth se remarie en 1718 avec Marguerite Barbe, fille de Jean Richard Mader, secrétaire aux affaires criminelles
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 76)
1718. d. 7. Decemb. seind Ehelich eingesegnet worden herr Johann Jacob Laut der ver Wittibte Burger vnd Müller auch E. E. Kleinen Raths alter Beÿsitzer allhier, vndt Jungfr. Margaretha Barbara, Weilandt herrn Johann Reichardt Maders gewesenen Burgers vndt Vergicht Schreibers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johan Jacob Lauth als hochzeiter, Margaretha Barbara Maderin alß hochzeiterin (i 78)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison place des Moulins. Ceux du mari s’élèvent à 13 481 livres, ceux de la femme à 292 livres.
1719 (15.5.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 6) n° 118
Inventarium und Beschreibung aller der jenigen haab, Nahrung und Güthere, Liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenveste v. großachtbahre Herr Johann Jacob Lauth der Jüngere Müller auff der Dinßenmühl und E: E: Kleinen Raths alter beÿsitzer, und die Viel Ehren und Tugendgezierte Frau Margaretha Barbara gebohrene Maderin, beede Ehepersohnen und burgere allhier zu Straßburg, einander in die Ehe zugebracht, Welche Nahrungen umb der in dero mit einander auffgerichteten Eheberedung stipulirten Ergäntzung willen (…) So beschehen allhier Zu Straßburg in fernerem gegenseÿn des hoch Edel Vest fürsichtig und hochweißen herrn Johann Christoph Reichard Vornehme Banquier und des beständigen Regiments der herren XV. allhier höchstmeritirten Assessoris, der Fr. erbettener assistent wegen bettlägerigkeit des H. Vogts, und herrn Johann Georg Kleinen, Kieffer und burgers allhier, des Eheherren Kinder erster Ehe geschwornen Vogts, Montags den 15.Maÿ Anno 1719.

In einer allhier Zu Straßburg ohnfern dem Plöhnel gelegenen und gemeiner Statt Zuständigen behaußung folgender maßen befunden
Ane Schrein und Höltzenwerck, In der Schwartz getuch Cammer, Vor dießem Gemach, In der neuen Stub, In des Præceptoris Stübel, In der Nebens Cammer, Vor diesen gamachen, In der obern haußöhren Cammer, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer neben der Küchen, In der Kuchen, In der Wohn Stuben, In der Stub Cammer, In der Camin Cammer, In des officiers Knechts Cammer, Im hauß öhren, In de undern Kuchen, In der Bauch Küchen, In dem Keller, Im Hoff, In der Mühl
Eÿgenthumb ane Häußern. (M.) Nembl. eine behaußung auff dem Plänel beÿ der dintzenmühl (…)
(M.) It. eine behaußung auff obgedachtem Plönel (…)
(M.) Item eine behaußung in der Steinstraß in dem guthleutgäßel gelegen (…)
Des Herrn ohnverändert Vermögen, haußrath 523, Sa. Wein 808, Früchten 205, Tabac 7, Kuh 4, Schiff und geschirr Zum Fuhrwerck 113, Pferd 161, Mühlgeschirr (1018, Gehet aber ab was gemeier Statt daran eigenthümb. Zu fordern hat 486) restirt 531, baarschafft 1448, Silber 93, Goldene Ring 93, Eÿgenthums an haußern 2900, Eigenth. ane liegenden güthern 773, Pfenningz. haptgüther 9429, Schulden in die Nahrung 416, Summa summarum 17.769 – Schulden 4288, Conferendo 13.481 lb
der Frauen Zugebracht Vermögen, haußrath 87, Silber 72, goldene Ring vnd geschmeid 103, baarschafft 28, Summa summarum 292 lb
Wÿdumb so der Herr ad dies vitæ von weÿland S. T. Fr. Anna Catharina gebohrene Kleinin deßen erstern haußfr. ad dies vitæ Zu usufruiren

Jean Jacques Lauth, meunier à la Dintzenmühl et assesseur au Sénat, meurt en 1727 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison place des Moulins. La masse propre à la veuve est de 294 livres, celle des héritiers de 9 130 livres. L’actif de la communauté s’élève à 9 427 livres et le passif à 7 156 livres. La maison rue de la Grange est estimée à 450 et 550 livres selon deux billets d’estimation portant la même date. C’est la somme la plus basse qui est retenue dans l’inventaire.

1727 (18.3.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 15) n° 162
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehrenvesten Großachtbahren und Weißen Herrn Johann Jacob Lauthen gewesenen Müllers auff allhießiger Dinßenmühl und E. E. Großen Raths alten auch E. E. kleinen Raths letstmaligen Wohlverdienten Assessoris und Vornehmen burgers allhier seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1727
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güethere, liegend und vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Wohl Ehrenvest, Großachtbare und weiße hr Johann Jacob Lauth, gewesener Müller auff allhießiger Dinßenmühl und E. E. Großen Raths alter auch E. E. kleinen Raths letstmaliger Wohlverdienter beÿsitzer auch Vornehmer burger allhier nachdeme derselbe den 23.ten jüngst Verwichenen Monats febr: von dem lieben Gott aus dießer welt seelig abgefordert word. Zeitlichen hinder sich verlaßen, Welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des seelig Verstorbenen herrn Rathherrn in erster Ehe mit weÿland der Viel Ehren und tugendreichen frauen Anna Catharina Lauthin gebohrener Kleinin seel. ehelich erzeugter frau und Jungfr. töchter und H. Söhne als deßelben ab intestato Zu gleichen Antheilen Verlaßener Erben (…) So angefangen in Straßburg in fernerer Gegenwarth des Wohl Ehren und Vorgeachten herrn Johann Philipp Lauthen, Müllers auff der Spithalmühl Vor dem Judenthor und burgers allhier des selig verstorbenen H. Rathh. eheleiblichen bruders auff den 18.ten Martÿ 1727.
Der in Gott ruhende H. Rathherr hat ab intestato zu Erben verlaßen wie folgt. 1. die Viel Ehren: und tugendreiche Frau Mariam Salome Schwartzin gebohrene Lauthin, des Wohl Ehrwürdig großachtbahr wohlgelehrten Herrn M. Johann Philipp Schwartzen, treueifferigen und wohlmeritirten Pfarrers der Evangelischen Gemeinde Zu Ittenheim und Vornehmen burgers allhier Frau Eheliebste die ältere tochter, so mit assistentz erstwohl Ehren gedachten Ihres Eheherrn dem geschäfft persönlich beÿgewohnt
2. Herrn Philipp Jacob Lauthen, ledigen Müller, dem ältern Sohn, so gegenwärtig war, 3. Frantz Heinrich Lauthen, den mittlern Sohn, so auch præsens gewesen, 4. Mariam Dorotheam Lauthin, die Jüngere Tochter und Johann Georg Lauthen, den Jüngern Sohn, Welcher vier noch lediger Kinder geschwohrener Vogt der Ehren und Vorgeachte hr Johann Georg Klein Küeffer und burger allhier Zu Straßburg deroselben frauwen Mutter seel. eheleiblich Bruder. Alßo alle fünff des seelig Verstorbenen H. Rathherren mit eingangs vermelter frauen Anna Catharina Lauthin gebohrener Kleinin, deßeben erstern Fr. Eheliebstin seel ehelich erzeugte Kindern und ab intestato zu gleichen antheilen Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem sogenannten Plöhnel gelegenen Gemeiner Statt Zuständigen behaußung befunden worden wie volgt
(f° 11) Ane Höltzen: und Schreinwerck. Auff der Obern Bühn, Auff der undern Bühn, In der Cammer A, In der obern Kuch, In der Magd Cammer, Vor des H. Præceptoris Stub, In der Cammer C, auff dem Gang, In des H. Præceptoris Stub Cammer, In der Neuen Stub, In der undern Wohnstub, In dießer Stub Cammer, In des officiers Gemach, Inn des officiers Knecht Cammer, In der undern Kuechen, In der bauch Kuchen, Im undern haußöhren
(f° 41) Eigenthumb ane Häußern (E.) Erstl. eine behaußung gelegen alhier Zu Straßburg auff dem sogenandten Plöhnel beÿ der Dintzenmühl (…)
(E.) It. i. behaußung auff dem Plöhnel gelegen (…)
(E.) It. eine behaußung und altes Ställelein ane der Steinstraß in dem Gutheluthgäßlein (…)
(T.) It. eine behaußung: hoff, hoffstatt und höfflein mit allen übrigen deroselben weithen, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Großen Stadelgaß, einseit neben hannß Jacob Jungen dem haußfeürer, anders. neben Annæ Mariæ Underlingin, hinden auf Hr Rickin stoßend, so freÿ ledig und eigen und hiehero durch (die Werckmeistere) nach besag deroselben schrifftlichen Abschatzung Vom 22.ten Martÿ aô 1727. angeschlagen pro 450. lb.
Wie derselbig Verstorbene hr. Rathherr dieses hauß, so Johann Georg Osterrieden, dem Kornwerffern Zuständig war, in offentlicher Verganthung Käufflichen angenommen weißet ein teutsch pergament Ganth Kauffbrieff, mit E.E. Kleinen Raths anhang. Insigel corroboriret, dat. den 31.ten Maji A° 1719. Dabeÿ j. teut. pergam. Kauffbrieff mit der St. Stßb. anhang. Canc. Contract Ins. verwahret, dat. den 19. febr. A° 1704. sambt anderen schrifftl. bericht, mit jetzigem N° 35 signirt.
Inhalt des H. Rathh. seel. Hauß Zinnßbuchs in quarto und blau Papÿr eingebund.
It. fol. 1 fa. a solle Hr N. Bischoff Pfarrer beÿ der reformirten Gemeind allhier auß dem großen hauß ane dem Plähnel Zinß von weÿhenachten 1726. biß Annunc: Mariæ 1727. Vor ¼. Jahr 18. 15.
It. fol: 27. solle Isaac Bolender der haffner, Von dießer in dem hauß ane der großen Stadelgaß inhabend. Gemachen, biß weÿhenachten 1725. ane Zinß per rest 8 lb, mehr (…) also zusammen 39 lb 5 ß
Pro Nota. Von H. Daniel von Botzheim: welch. auß solchem hauß Jährl. 16. lb d.
Mehr von Caspar Keÿßern dem Zimmermann, so darauß Jährlichen 8 lb
So dann Von Johann Trauten auch Zimmermann so darauß Jährl. 9 lb
Ergäntzung der Frau Wittib ohnveränderten guths. Vermög Inventarÿ über mehr wohl Ehrengedachter beeder gewesener Ehepersohnen einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen durch H. Johann Martin Brieffen Notarium publicum allhier in A° 1719 gefertiget (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 39, Sa. lährer Väßer 1, Sa. Silbergeschirrs 33, Sa. goldener ring 63, Sa. baarschafft 28, Ergäntzung (130, Abgang 1, remanet) 128, Summa summarum 294. lb
Dießem nach wird auch der Erben ohnverändert Guth beschrieben, Sa. haußraths 278, Sa. Schiff und geschirrs zum Fuhrwerck gehörig 15, Sa. lährer Vaß 107, Sa. Pferdts sambt deßen geschirrs 10, Sa. Silbergeschirr und geschmeid 183, Sa. guldener Ring 18, Sa. Baarschafft 1106, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2085, Sa. Eigenthum ane heußern 1281, Sa. Eigenthums ane liegenden Güthern 270, Sa. Schulden 200, Ergäntzung (8387, wegzurechnen 1359, Nach deren abgang) 7027, Summa summarum 12.583 lb – Schulden 3452, der Erben restirend ohnverändert guth 9130 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbar Guth gesetzt, Sa. haußraths 146, Schiff und geschirr auch werckzeugs zum Müller handwerck gehörig (538, davon aber wiederumb wegzurechnen, so nach besag des H. Rathh. seel. Inventarÿ illatorum fol. 83. fac. 1. gemeiner Statt daran eigenthümlich gebührig 486, Nach derer Abgang) 51, Schiff und geschirr zum fuhrwerck gehörig 8, Sa. Gutsch und Chaise 65, Sa. Frucht auf dem Kasten 56, Sa. Weins und lährer Vaß 441, Sa. Häu und strohs 12, Sa. Pferdt sambt dero Geschirr 95, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. guldener ring 6, Sa. baarschafft 2750, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 4485, Sa. Gülth von liegenden güthern 12, Sa. Eigenthums ane einer behausung 450, Sa. Schulden 820, Summa summarum 9427 lb – Schulden 7156, Nach deren Abzug 2271
Stall Summ 14.685 lb
Wÿdem Welchen der seelige hr. Rathherr von weÿl. frauen Anna Catharina gebohrener Kleinin deßelben erstern Ehegattin seel. lebtägig Zu genießen gehabt (…) Waran Frn Anna Catharina geb. Lauthin, Hn M. Joh: Jacob Baÿers, treueifferigen H. Pfarrers zu Ensißheim fr. Eheliebste, Mehr hr: Joh: Jacob Lauth der b. ferner Anna Maria Lauth annoch leedigen Standts und Herr Johann David Lauth der Müller dieße 4. in erster Ehe mit weÿl. H. Joh: Jacob Lauthen auch gewesenen dinßenmüller und burgern allhier erzeugte Kinder ins gemein vier neunte theil Zugewarten
Wÿdem, Welche, der seelig verstorbene hr. Rathh. wegen H. Philipp Jacobs, Frantz Heinrichs: Mariæ Dorotheä und Johann Georg der Lauth: deßelben 4. Jüngerer annoch leedigen Kinder genossen
Hauß Zinß
Abschatzung dem 22:t: Martÿ 1727. Auff begehren weÿland deß Ehren Vätsen und Vor achtbahren herrn Johann Jackob Lauth geweßenen Rath. und beÿsitzer E: E: Großen raths, seel. hinterlaßene Frau wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der statt straßburg beÿ der tintzen mühll auff den blönel gelegen (…)
der dritte begriff ist auch allhier in der statt straßburg in der großen stattell gaßen gelegen ein seits Neben Hannß Jackob Jung hauß feüerer ander seÿts Neben Anna Maria Unerrlingen hinden auff die frau Ricken stoßend welche behausung ein alt Mitell und hinter gebäulein stuben khammern Kuchen hauß Ehren mit Herd und waßerstein Kagler wërckstatt mit einem offen Soltaten Cammer gewolbter und gebelckter Keller und bronen sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der statt straßburg geschworne werckleüthe Sich in der besichtigung befunden und Jëtzigen Preÿß nach angeschlagen wird Vor und Umb Neün Hundert gulten
der vierte begrif ist auch alhier der statt straßburg, in der stein straß in der guttleüth gëßell gelegen
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworne Werckleüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Abschatzung dem 22.t Martÿ 1727. (…)
der 3.te begrif ist auch allhier in der Statt Straßburg in der grosen Stadelgaßen geleg. ein seits Neben Hannß Jacob Jung haußfeüerer, anderseits Neben Anna Maria Unerrlingen, hinden auf die frau Ricken stoßendt, welche behausung ein alt Mittel und hintergebäw, Stuben, Cammren, Kuchen, hauß Ehren mit herd und waßerstein, Kachler Werckstatt mit einem offen, Soltat. Cammer, gewölbter und gebälckter Keller, höffell und bronnen sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werckleüthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wird Vor und Umb Ein Tausend und ein Hundert gulden
Bezeichniß durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herr Johann Jacob Lauthen, E: E: Kleinen Raths alten den 5. Decembris 1718, Johann Martin Brieff Not. Publ.
(f° 160) Cession wegen des Haußes ane der großen Stadelgaß
(f° 164-v) Cession der beeden ane dem Plöhnel allhier gelegenen Häußern

Dorothée Lauth, femme du brasseur Jean Georges Holder, et Jean Georges Lauth vendent leur part de maison Grande rue de la Grange au brasseur François Henri Lauth

1737 (23.2.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 15) Joint au n° 162 du 18 mars 1727
(f° 160) Cession wegen des Haußes ane der großen Stadelgaß
Zuwissen seÿe hiermit, daß vor mir unterschriebenem als Zu weÿl. Herrn Johann Jacob Lauthen, gewesenen Dinßenmüllers und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers nun seel. Verlaßenschafft Inventation et Separation adhibirten Notario Persönlich erschienen Frau Dorothea Holderin gebohrene Lauthin, Herrn Johann Georg Holders, Bierbrauers Zum Einörnel und Burgers allhier Ehegattin, beÿständlich solch ihres Ehemanns, wie auch herr Johann Georg Lauth, Theologiæ Studiosus sein herrn Rathherrn Lauthen jüngere Sohn und Tochter, mit Zuziehung H Philipp Jacob Lauthen, deß Nunmahligen Dinsenmüllers ihres ältern bruders und geweßten Curatoris die haben
in gegensein herrn Frantz Heinrich Lauthen, des bierbrauers Zum Hirtzel und burgers allhier ihres ohneins ältern bruders, angezeigt und bekandt, demnach jeedes derselben, wie auch Frau Maria Salome Petzelin gebohrene Lauthin Herrn Georg Adam Petzels, handelßmanns und burgers allhier nunmalige Eheliebste dero ältern Schwester,
ane der in ihres Herrn Vatters seel. theilbare Verlaßenschafft gehörigen behaußung Hoffstatt und höfflein mit allen übrigen deroselben weithen, begriffen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß, einseit neben hannß Jacob Jungen dem haußfeürer, anderseith neben Annæ Mariæ Wintermännin, hinden auff Frau Rickin stoßend, so freÿ ledig und eigen und Zwar ane denen Vätterlichen zwoen tertzen einen fünfften, das ist an der gantz. behaußung zween fünff Zehende theil und Frau Doctorin Margaretha Barbara Schottin gebohrene Maderin, die übrige tertz oder Fünff Fünff Zehende theil participiret, daß dannenhero Sie Frau Dorothea Holderin und hr. Johann Georg Lauth, insgesambt und ein jeedes derselben insonderheit obernandte ane der Völligen behaußung ihme Zuständige Zween Fünff Zehende theil und also diese beede jüngern Geschwüsterde zusammen ihre Vier Fünff Zehende theil Herrn Frantz Heinrich Lauthen, ihrem geliebten bruder obgemelt in ohnvertheiltem Erbe Kauff und eigenthümlichen cedirt und überlaßen haben (…) vor und umb den Preiß der 720 Gulden, das ist die völlige Behaußung Zu 2700 gulden gerechnet – Straßburg auff Sambstag den 23. Februarÿ anno 1737

Marguerite Barbe Mader se remarie en 1736 avec le médecin Georges Louis Schott (référence biographique)
Georg Ludwig Schott (° 24.5.1691 Darmstadt,S. von Johann Christoph Schott und, Maria Elisabeth Sibylla Ruppersberger, † 15.12.1758 Darmstadt), evangelisch, Dr. med. – Mediziner, Arzt, Stadtphysikus, Leibarzt
x a) Sophie Johannetta Cramer (geb. Idstein 18.3.1703, begraben Speyer 8.8.1734), b) 1736 Margaretha Barbara († Germersheim 22.2.1738, begraben in der Kirche in Germersheim), x c) Mannheim 3.3.1739, Elisabetha Juliane Beck (geb. Mannheim 17.2.1715, begraben Darmstadt 26.10.1752)

La veuve Marguerite Barbe Mader, remariée avec le médecin Georges Louis Schott de Germersheim, et ses trois enfants aînés vendent la maison au remueur de grains Jean Jacques Klein et à sa femme Marie Salomé Graff

1737 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 144
Erschienen H. Georg Jacob Martzolff hochfürstl. Pfaltz Zweÿbruckischer schaffner als mandatarius Fr. Margarethæ Barbaræ geb. Maderin weÿl. H. Johann Jacob Lauth gewesten brs: und Dinnßenmüllers wittib und H. Georg Ludwig Schott Med. D. und Physici zu Germersheim eheliebste, ferner ged. H. Rathh. Lauth in zweÿter ehe ehelich erzeugt dreÿ ältere Kinder Fr. Maria Salome geb. Lauthin H. Johann Adam Petzel des handelsmanns eheliebste beÿständlich desselben Philipp Jacob Lauth Dinßenmüller und Frantz Heinrich Lauth des Bierbrauers zum goldenen Hirsch
in gegensein Johann Jacob Klein des kornwerffers und Mariæ Salome geb. Gräffin
Eine Behausung bestehend in vorder: Mittel: und hinderhauß, zweÿen höffen und deren hoffstatt auch übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der großen Stadel: gaß einseit neben Isaac Bolender dem haffner, anderseit neben weÿl. Jacob Jung weißbecken erben, hinten auff einen All: dohlen – als ein theilbares, ihr zur tertz gehörigen guth zu 5/15, Fr. Petzelin zu 2/15, Philipp Jacob Lauth zu 2/15 und Frantz Heinrich Lauth zu 6/15 maßen er 2/15 theil ererbt und von obgedachten H. Johann Georg Lauth wie auch Fr. Dorotheæ geb. Lauthin Johann Georg Holder des Bierbrauers zum Einhorn Ehefrau seinem bruder und schwester 4/15 theil vermög am 23. hujus vor H. Not. Johann Daniel Lang errichteten Cession – um 180 pfund capital verhafftet, auff den fueß von 1350 lb, 1170 pf

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit des frères Lauth et du serrurier municipal Sigismond Falckenhauer

1737 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 146
Johann Jacob Klein der kornwerffer und Maria Salome geb. Gräffin mit beÿstand ihres geschwistrig kinds Daniel Haaß des seÿlers und ihrer Mutter geschwistrigkinds Johann Jacob Drähers
in gegensein Philipp Jacob Lauth des dinnßenmüllers, Frantz Heinrich Lauth des Bierbrauers zum goldenen hirsch, H. Johann Georg Lauth S.S. Theologiæ studiosi und H. Sigmund Falckenhauer stattschloßers und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿen den Lauthischen gebrüdern 900 pfund und H. Falckenhauer 150 pfund
unterpfand, eine heutigen tags erkaufft und mit vorgeschoßenen 1050 pfund bezalte behausung bestehend in vorder: Mittel: und hinderhauß, zweÿen höffen und deren hoffstätten auch übrigen derselben begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der großen Stadel: gaß, einseit neben Isaac Bolender dem haffner, anderseit neben weÿl. Jacob Jung weißbecken erben, hinten auff einen All: dohlen

Originaire de Willstätt en Baden Jean Jacques Klein épouse en 1730 Marie Salomé Graff veuve du boulanger André Wittmann : contrat de mariage, célébration
1730 (4.9.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 75) n° 665
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten H Johann Jacob Klein, Weißbecken von willstätt gebürtig hochgräfflich hanauischer herrschafft und burger allhier alß bräutigam ane einem,
So dann der Ehr und tugendsamen Frauen Maria Salomea Wittmännin gebohrne Graffin weÿl. Hn Andreas Wittmanns auch gewesten weißbecken und burgers alhie seel. nachgelaßener wittib alß hochzeitterin am andern theÿl
So beschehen Straßburg den 4. Septembris Anno 1730. [unterzeichnet] John Jacob Klein Als hochzeither, Maria Salome Wittmännin Als Hoch zeiytterin, Johann Jacob Dräher Alß vogt

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 84-v n° 307)
1730. Freÿt. d. 13. 7.bris sind nach 2. maliger Proclamation ehelich copulirt v. eingesegnet word. Joh: Jacob Klein der Ledige Beck von Willstätt hochgräfflich Hanauischer herrschafft v. fr. Maria Salome, weÿl. Andreæ Wittmanns geweß. b. v. weißbecken Nachgel. wittib [unterzeichnet] Johan Jacob Klein als hozeders, Maria Salome Wittmänin als Hochzeitterin (i 89)

Le boulanger André Wittmann épouse en 1729 Marie Salomé, fille du marchand de fruits et légumes Thiébaut Graff
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 76 n° 271)
1729. Mittw. d. 3. Aug. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich copulirt v. eingesegnet worden Andreas Witt Mann der Ledige Weißbeck v. b. alhier, weÿl. Andreas Witt Manns geweßenen b. v. haußfeurers Nachgel. ehel. Sohn, v. Jgfr. Maria Salome Joh: diebold Graffen b. v. fasten speißhändlers ehl. Tochter [unterzeichnet] Andres Wittman als Hoch Zeitter, Maria Salome Gräffin als Hochzeitterin (i 79)

Jean Jacques Klein devient bourgeois par sa femme deux mois après son mariage
1730, 4° Livre de bourgeoisie f° 962
Johann Jacob Klein der Weißbeckh Von Wilstatt gebürtig Erhalt daß burgerrecht Von seiner Ehefraw maria Salome Weÿland andres Wittmanns geweßenen burgers, vndt Weißbeckhen alhier Wittib, vmb die Tertz deß alten burger schillings, will beÿ E.E. Zunfft der beckher dienen, juravit den 6.ten 9.bris 1730.

Jean Jacques Klein et Marie Salomé Graff hypothèquent la maison au profit du brasseur Jean Charles Rœderer

1738 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 216-v
Johann Jacob Klein der Kornwerffer und Maria Salome geb. Graffin mit beÿstand ihrer geschwistrig kinder Johann Jacob Dräher des specirers und Martin Keck des zimmermanns
in gegensein H. Johann Carl Röderer des Biersieders zum wilden mann – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder, Mittel und hinderhauß, zweÿen hoffen und deren hoffstatt samt allen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne der großen Stadelgaß, einseit neben Isaac Bolender dem haffner, anderseit neben weÿl. Jacob Jung weißbecken erben, hinten auff einen Allmend Dohlen – als ein am 25. Februarÿ 1737 erkaufftes guth

Jean Jacques Klein, ancien remueur de grains devenu revendeur, et Marie Salomé Graff vendent la maison au remueur de grains Nicolas Bucher et à sa femme Anne Marguerite Keffer

1738 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 554-v
Johann Jacob Klein der ehemalige Kornwerffer jetziger gremp und Maria Salome geb. Gräffin
in gegensein Nicolaus Buocher des kornwerffers und deßen eheweibs Annæ Margarethæ geb. Käfferin
Eine Behausung bestehend in vorder: mittel: und hinderhauß, zweÿen höffen und dero hoffsätten auch übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten an der großen Stadelgaß, einseit neben Isaaac Bolender dem haffner, anderseit neben weÿl. Jacob Jung des weißbecken Erben, hinten auff einen Allmend dohlen – (um 300, 300, 300, 150 und 200 pfund capitalien beladen) seith d. 25. Februarÿ 1737 da dieselbige erkaufft haben eigenthümlich zuständig angezeigte – um 1250 pfund capitalien und 250 pfund

Nicolas Bucher et Anne Marguerite Keffer font dresser un état de leur fortune pour devenir bourgeois. Ils présentent de l’argent comptant au notaire qui établit un certificat.
1733 (19. Xbr), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)
Zuwißen daß auff heüt dato Zu end gemelt (…) persönlich kommen und erschienen seind der Ehrsahme Meister Niclauß Bucher Kornwerffer und Frau Anna Margaretha Bucherin gebohrne Kefferin beede Eheleute und Schirmere alhier haben mir Vorgewießen und baar Vorgezahlt folgende Sorten geld als (…) Summa 506. lb
Signatum Straßburg den 19. Decembris Anno 1733

Le remueur de grains Nicolas Bucher, originaire d’Escholzmatt en Suisse (canton de Soleure), et sa femme Marguerite Keffer, native de Stefansfeld (sans doute près de Salem en Bade) deviennent bourgeois
1733, 4° Livre de bourgeoisie f° 1006
Niclaus Bucher d. Kornwerffer Von Escholtzmatt in d. schweitz geb. undt sein ehefr. Marg. gebohrne Käfferin Von Stephans veldt erhalt. d. b. umb den Neuen b: wollen beÿ E.E. Zunfft Zur Lucern dienen. Jur. et prom: 20.t xb. 1733

Nicolas Bucher (Buocher) devient tributaire à la Lanterne. Le droit de mesurer lui est refusé tant qu’il ne l’a pas appris deux ans chez un maître.
1733, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 68) Kauffgericht gehalten Donnerstag den 31. Xbris 1733
Niclaus Buocher von hier Erscheint prod. Statt Stall vndt Pfenningthurn schein Crafft deren Er, Von Vnseren Gnädig. herren burger angenommen Wordten, bittet Ihnen dießorths alß Einen mit Zünfftigen beÿ denen Korn Käufferen ahnzunehmen vnndt Ihme daß Meß Recht Zue Ertheÿllen.
Erkandt seÿe Ihme daß Zunfftrecht Zwar gegeben wegen dem meßrecht aber solle Er Vermög denen articulen Zweÿ Jahr lang andteren geschwornen meistern dienen hatt Hn Johann Geörg Graff Erwählet.

Le droit de mesurer lui est accordé par les Quinze à titre de dispense. La tribu de la Lanterne l’inscrit.
(f° 71-v) Donnerstag den 28. febr. 1734. – Niclaus Buecher Burger vndt Kornkäuffer allhier Erscheint vnd producirt Dispensation von vnßeren Gnädigen Herren denen XV. Crafft deren demselbe die Ihme den 31. Xbris letzthin Zue geschriebene Zweÿ lehr jahr daß meßen beÿ Einem geschwornen Korn Käuffer Zur Erlernen geschenckt worden Bittet Ihme solche dispensation gedeÿen Zue laßen.
Erkandt gegen Erlag 2 lb d. Einer E. Zunfft daß halb vnnd dem Pfenningthurn daß halb wie in ged. Dispensation gemelt seÿe willfahrt nebst die übrig. Gerichts Gebühr.
(voir fragment de la page 28, XV 2 R 142)

Baptême de leur fils Jean Frédéric
Baptême, Saint-Louis (cath. p. 349)
Anno domini 1734. die 27 junii a me infra scripto baptizatus est joannes fridericus, filius Nicolai Bucher Civis ex hac parochia et annæ margarethæ Kefferin conjugum, natus die 25. eiusdem (i 184)

Nicolas Buocher et Marguerite Keffer se lèguent mutuellement leurs biens par testament dressé dans la maison rue des Dentelles appartenant au marchand de vins Jean Paul Gulden
1734 (31.9.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 58)
Testamentum nuncupativum Nicolai Buocher des Kornwerffer
Zuwißen daß auff Montag den 13.t September Anno 1734. Abends Zwischen 5. und 6. Uhren, in einer allhier Zu Straßburg in der Spitzengaß gelegenen, H Johann Paul gulden des Kieffers Weinhändlers und burgers alhier, jetztmahliger Ehefrau eigenthümlich zuständigen behaußung, dero obern hintern Stuben, die fenster auff den Schlüßen beÿ der Müntz außsehend, der Ehrengeachte Niclaus Bucher, Kornwerffer und fraw Anna Margaretha gebohren Kefferin, beede Eheleute und burgere alhier, Er der Mann Zwar Kranck und unpäßlichen dahero auff einem Bett liegend, Sie die frau aber gesund gehend und stehenden leibs, dennoch aber beede durch die gnade Gottes richtiger Sinnen guter Vernunfft vnd verstandts (…)
4. Weillen die benenn: und Einsatzung der Erben, Zu Latein Institutio Hæredum genandt, eines jeedem Testaments haupstück ist (…) als will er Niclaus Buecher der Testator (…) instituirt und eingesetzt haben, Vordrist seine mit eingangs gemelter seiner lieben haußfrauen nach gottes willen, etwann annoch erziehlende Kinder, welche ohne dem ab intestato seine rechtmäsige und natürliche Erben wären (…) inn Ermanglung deren gedachter seiner lieben Ehefrauen in folgenden Ehen erzeugende Kinder, wann aber deren auch Keine Vorhanden, die Jenige Persohnen sie entweder per Testamentum Zu Erben einsetzen oder ab intestato Zu Erben hinterlassen wird (…)
Sie die Mit Testandin aber frau Anna Margaretha gebohren Kefferin setzt gleichfalls zu ihren wahren und ohngezweiffelten Erben, (…) benandl. und Vordrist ihre liebe Kinder (…) wann ander deren auch Keine Vorhanden, gedachten ihres lieben Ehemanns
[unterzeichnet] Niclaus Bucher, + der frau Testantin handzeichen

Nicolas Bucher meurt à environ quarante ans le 22 février 1739.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 185)
Anno domini 1739 die 22 mensis februarii mortuus est nicolaus bucher ætatis suæ quadraginta annorum civis et ventilator sponsus margaritæ Käferin, et a me (…) sacramentis eucharistiæ et extremæ unctionis pié munitus die 23. eiusdem anni et mensis in Cœmeterio ecclesiæ nostræ Collegiatæ Contiguo sepultus est (i 195)

Sa veuve Anne Marguerite Keffer se remarie avec Gui Modelmeyer, fils de Michel Modelmeyer d’Illdorf en Bavière, près de Burgheim : contrat de mariage, célébration

1739 (6.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 77) n° 974
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Veit Modlmeÿer, ledigen Kornwerffern von Illdorff Churbaÿrischer Herrschafft und burgern allhier alß Hochzeitern an einem
So dann der Ehren und tugendsahmen Annæ Margarethæ Buocherin gebohrner Kefferin, weÿland Niclauß Buochers geweßenen Kornwerffers und burgers alhier seelig nachgelaßener wittib, alß hochzeiterin andern Theÿls
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg den 6.ten August Anno 1739 [unterzeichnet] Veÿt modl maÿr als hoch Zeÿter, Sebastianus Modlmaÿr Als bruder Lediger weisb., der Frau Hoch Zeitterin hand Zeichen +

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 75)
Hodie 24 augusti Anno 1739 tribus proclamationibus in Ecclesiâ nostrâ et totidem in Ecclesia Parochiali ad Stum Laurentium intra Argent. publice factis (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti sunt honestus adolescens Vitus Modelemeÿer Pistor filius legitimus Defunct. conjugum Michaelis modelmeÿer et Ursulæ Neisiglerin oriundus ex Illdorff in Bavariâ Diœcesis Augustanæ et honesta margaritha Kæfferin vidua defuncti Nicolai Bucher Ciuis et Ventilatoris hujatis, (signé) Veÿth modlmaÿr, + signum sponsæ (i 41)

Gui Modelmeyer, bourgeois et futur remueur de grains fiancé à Anne Marguerite Keffer, fait dresser un état de fortune en présentant de l’argent comptant
1739 (30.7.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)
Zuwißen seÿe hiemit daß auff heüt dato Zu end gemelt (…) persönlich kommen und erschienen seind der Ehrengeachte Veit Modelmeÿer der Ledige weißbeckh und Künfftiger Kornwerffer weÿl. Michael Modelmeÿers geweßenen Müllers und burgers Zu Illdorff Churfürst. Beÿerischer Herrschafft nunmehro seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, so verlobt an frau Annam Margaretham Buocherin gebohrner Kefferin, weÿl. Niclauß Buocher geweßenen Kornwerffers und burgers alhier seel. nachgelaßene wittib, hat mir Vorgewießen und baar Vorgezahlt in gold und silbernen Sorten die Summ von 254 Pfund und Zehen Schilling d. handtreulich behauptend, daß dieses Geld sein wahres und pures Eÿgenthumb seÿe, derowegen auff deßen geziemendes Ansuchen gegenwärtig Attestatum darüber mittheilen sollen. Sig. Straßburg den 30. Julÿ Anno 1739.
[unterzeichnet] Veÿth modl maÿr

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 284 livres, ceux de la femme à 570 livres.

1740 (17.8.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 52) n° 1694
Inventarium über des Ehrengeachten H. Veit Modelmeÿer Kornwerffers und der Ehren und tugendsahmen Frauen Annæ Margarethæ Modelmeÿerin gebohrnze Kiefferin beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zusammen gebrachte Nahrungen auffgerichtet in anno 1740. (…) welche der Ursachen alldieweilen diese beede Eheleute mit einander auffgerichteten Eheberedung expresse enthalten daß einem jeden sein in die Ehe bringendes Vermögen Vor ohnverändert verbleiben solle (…) So beschehen in fernerem beÿsein S.T. H. Johann Friderich Heupels wohlmeritirten Schaffners des löbl. Stiffts waÿßenhaußes und Vornehmen burgers allhier der Ehefr. erbettenen H. Assistenten, Straßb. Montags den 17. 8.bris Anno 1740.
In einer alhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegenen der Ehefrauen eigenthümlich zuständigen Behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behaußung (F.) Nemblichen eine behaußung hoffstatt in Vorder und hintergebäu bestehend, sambt Zweÿen höffen auch übrigen gebäuen begriffen, weithen Zugehörden weithen und gerechtigkeiten allhier Zu Straßb. ane der großen Stadelgaß, 1.s. neben Isaac Bolender dem haffner, 2.s. neben weÿland Jacob Jungen geweßten weißbecken hinterlaßene Erben hinten auff ein Allmend Dohlen stoßend gelegen, so gegen männiglichen freÿ, leedig und eigen, und dermahlen Zu æstimiren vor ohnnöthig befunden worden, dannenhero außzuwerffen Nihil.
Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C C Stub gefertiget, mit dero anhangendem Insiegel Verwahret, datirt den 25.ten Februarÿ Anno 1737.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. Vorherbeschriebenen haußraths so der Ehemann in die Ehe gebracht, th. dem billigen werth nach 73, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 250, Summa summarum 284 lb
Dießemnach wird auch der Ehefr. in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. haußraths 244, Sa. Silbers 15, Sa. goldener ring 9, Sa. baarschafft 290, Sa. Eigenthums an einer behaußung, nihil, Sa. der Schulden 10, Summa summarum 570 lb
Zweiffelhaffte Schulden in der Ehefr. ohnveränderte Nahrung Zugeltend 250 lb

Gui Modeste Modelmeyer meurt en 1758 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison à 750 livres. La masse propre à la veuve est de 1094 livres, celle de l’héritier de 268 livres. L’actif de la communauté s’élève à 59 livres et le passif à 925 livres.

1759 (28.3.), Not. Elles (6 E 41, 1326) n° 88
Inventarium über Weÿl. des Ehrengeachten Herrn Viti Modesti Modelmeÿers, des geweßenen frantzösischen Weißbecken v. burgers dahier zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet A° 1759. (…) nach seinem den 1. Martii des Letzt Verfloßenen 1758. Jahrs beschehenen tödl. ableiben, hie Zeit. Verlaßen, Welche Verl. auf freundl. ansuchen Erfordern v. begehren Hn Jacob Modelmeÿer des b.s v. frantzösischen Weißbecken, dahier des ane hernach folgendem folio benahmßten Sohns v. Erben geschwornen Vogts, inventirt v. ersucht, durch die Ehren v tugendsame Frau Annam Margaretham Modelmeÿerin geb. Käfferin, die Hinterbl. W. beÿstd. S. T. Herrn Joh: Friderich Heupel des alhieig. Löbl. Stifft Weÿßenhaußes wohlmeritirten Schaffners v. vornehmen Burgers allhier (geäugt und gezeigt) So beschehen inn der Königl. Statt Straßburg auf Montag den 28. Martii 1759.
Der verst. seel. hab ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. Joh: Friedrich David Modelmeÿer, den ledigen becker, so über 18 Jahr alt, In deßen Nahmen Hr Jacob Modelmeÿer des geßw. Vogt Eingangs gedacht Zugegen geweßen, des seines Cur. Interesse bestens besorgt.

In einer allhier Zu Straßburg ane der grossen Stadelgaß gelegenen v hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung (W.) Naml. eine Behaußung, Hoffstatt, v. höfflin, bestehend in Vorder v. hinter Gebäu, auch übrigen Gebäuen, begriffen, Weiten, Zugehörden rechten v. gerechtigkeiten allh. Zu strb. ane der großen Stadelgaß 1.s neben Christian Bruder dem Pergamentern 2.s. neben Sebastian Andres dem Schreiner v. hinten auf ein allmend Dohlen stoßend gelegen, so gegen männig. freÿ, leedig v. eigen vnd ist solche behausung durch (die Werckmeistere) zufolg dero schrifftl. dem Conc. Vorbehaltenen Abschatzung angeschlagen worden pro 1500. fl. od. 750. lb. Darüber besagt ein teut. perg. Kbr. in allhiesiger C C stub gefertiget v mit dero anh. Ins. verw. datirt d. 25.ten geb. 1737.
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Zufolg invii. besagend über das jenige was beede nunmehr durch den tod getrennte Ehepersohnen einand. Zur Zeit ihrer Vereheligung vor unverändert zugebracht, durch weÿl. Herrn Christoph Michael Hoffmann geweßenen Notm Publ. & Pract. seel. dahier in a° 1740. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung (…)
Der Wittib unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 46, Sa. Silbers 5, Sa. goldener ring 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 750, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung (655, abgang 340, annoch übrig) 315, Summa summarum 1169 lb – Schulden 75, Compensando 1094 lb
Diesemnach wird auch des Erben unverändert Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 24, Sa. Sllbers 16 ß, Sa. Schulden 75, Sa. ergäntzung (218, abgehet 15 ß, Verbleibt) 218, Summa summarum 318 lb – Schulden 50, verbleibt 268 lb
Endlichen wird auch das gemein und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 36, Sa. baarschafft 23, Summa summarum 59 lb – Schulden 925, In Compensatione 866 lb – Beschluß summa 496 lb
Abschatzung Vom 30.ten Martÿ 1759. Auff begehren Waÿlandt Herrn Diebold Modell Maÿer Seligen nachgelaßene Frau Wittib ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg jn der Großen Stadel Gaß Gelegen, Ein seÿts Neben Sebastian Andreas, Anderseÿts Neben Christian Brutter und Hinden auff N: N: dem Schwartzbecken jn der Hellen Gaß stoßent, solche behaußung bestehet jn Vier Stuben, Vier Küchen, und Etliche Hauß Kammern dar Über ist der dach stuhl mit breitt Zieglen belegt Hatt auch ein Gewölbten Käller, Hoff, Bronnen, Ein Bach Offen und Bach Stuben. Von Uns denn Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meistern Nach Vorher Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Umb Ein Thausent Fünff Hundert Gulden. [unterzeichnet] Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner, Sebastian Huber

Marguerite Keffer loue une partie de la maison au boulanger Simon Picard.

1759 (26.3.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 110-v
Fr. Margaretha geb. Kefferin weÿl. David Modelmeÿer des weißbecken wittib beÿständlich Jacob Modelmeÿer des weißbecken
in gegensein Simon Piccard des weißbecken (signé) picard
entlehnt, in ihrer alhier ane der großen Stadelgaß gelegenen behausung die stub nebst der bachstub und kuchen im hoff platz vor holtz zu legen und platz einen sackbanck zu stellen dem schweinstall im hoff, eine keller vor dem knecht und der hinteren keller auf dem ersten stock im hoff die samtliche wohnung nebst der darüber befindlichen meelkammer und in dem vorden hauß eine bühn und eine magd kammer wie auch platz auf dem gang vor sack zu stellen dennoch so das der passage dadurch nicht versperrt wird – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff bevorsteheden Johannis Baptistæ anfangend – um wochentlich 2 gulden nebst einem 2 pfundigen weißen leib

Anne Marguerite Keffer hypothèque la maison au profit du receveur de l’Orphelinat Jean Frédéric Heupel

1762 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 636 f° 96
Anna Margaretha Kaufferin weÿl. Viti Modesti Modelmeÿers des becken wittib beÿständlich H. Johann Friedrich Heupel des schaffners des Stiffts Waÿßenhaußes
in gegensein Johann Michael Theuerkauff des kürschners – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Großen Stadelgaß, einseit neben Christian Bruder dem pergamenter, anderseit neben Sebastian Andres dem schreiner, hinten auff einen Allmend dohlen

Anne Marguerite Keffer hypothèque la maison au profit du pelletier Jean Michel Theurkauff

1764 (6.8.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 543
Fr. Anna Margaretha geb. Käfflerin weÿl. David Modelmeÿer des weißbecken wittib
in gegensein H. Johann Michael Theurkauff des kürschners – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der großen Stadelgaß, einseit neben Andreas Bastian dem stadtschreiner, anderseit neben Christian Bruder hinten auff N N

Le boulanger Frédéric Modelmeyer hypothèque la maison au profit de l’aubergiste Jean Jacques Steinbach.

1766 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 222-v
Friedrich Modelmeyer der frantzösische beck
in gegensein Johann Jacob Steinbach des gastgebers -schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis in der großen Stadelgaß, anderseit neben Sebastian Andreas dem stattschreiner, anderseit neben Christian Bruder dem pergamenten, hinten auff Christoph Kölber den haußfeurer

Anne Marguerite Keffer loue une partie de sa maison au boulanger Georges Frédéric Streibich

1767 (15. oct.), Not. Humbourg (6 E 41, 128)
fut presente Anne Marguerite Kaeffer veuve de David Modelmeyer en son vivant Boulanger Bourg. de cette ville y demeurant assistée du Sr Nicolas Meyer ancien assesseur au grand Senat de cette ville, y demeurant cy present et qu’elle en a requis, Laquelle a reconnu avoir cédé et laissé à titre de bail a loyer pour cinq années qui commenceront du dimanche 25 du courant et finiront le Samedy de la trois° semaine d’octobre 1772
à George Frideric Streibich Boulanger demeurant en cetted. ville cy présent et a acceptant
Sçavoir la Boulangerie dans la maison de la Bailleuse rue dite grosse Stadelgass a coté du menuisier andréss, avec tous les appartemens du Rez de chaussée Et dépendances aud. rez de chaussée du devant et dans la cour sans exception, La cave du derrière de la cour, et une chambre au Rez de chaussée du corps de logis du derrier pour le garçon Boulanger, la chambre à farine dans la maison du Millieu, et deux chambres prenant jour sur la rue au troisième étage, et aussi La gallerie du premier etage qui communique d’un corps de logis a L’autre, où le preneur pourra placer ses sons, cependant sans gener le passage, de tout quoy led. perneur a dit avoir connaissance pour avoir travaillé comme garçon boulanger dans la d° maison et content, le Bail est fait moyennant 6 livres de loyer par chaque semaine durant lesd. cinq années et un pain blanc de quatre livres aussi par semaine (signé) Georg fridrich strebig

Anne Marguerite Keffer hypothèque à nouveau la maison au profit du pelletier Jean Michel Theurkauff

1767 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 399-v
Fr. Margaretha Modelmeÿerin geb. Käfferin beÿständlich H. Not. Johann Daniel Langheinrich
in gegensein Fr. Margarethæ Salome Theurkauffin geb. Redslobin innahmen ihres Ehemanns Johann Michael Theurkauff des kürschners – schuldig seÿen 550 pfund
unterpfand eine beckenbehausung cum appertinentis ane der großen Stadelgaß, einseit neben H. Sebastian Andris dem stadtschreiner, anderseit neben N. Bruder dem pergamenter hinten auff einen dohlen

Frédéric Modelmeyer loue une cave voutée au marchand de vins François Georges Burckard

1768 (21.10.), Not. Laquiante (6 E 41, 1028)
Bail de 6 années à commencer au 25 du mois courant – Sr Frédéric Modelmeyer Boulanger
à Sr François Georges Burckard Marchand de vin
La cave voutée de la Maison du devant appartenante audit Sr Bailleur scitué dans cette ville Rue dite Grosstadelgass d’un côté Sébastien Andrés Menuisier de l’autre Chrétien Bruder faiseur de Parchemin derrière Jean Kälberer Boulanger devant ladite Rue – moyennant un loyer annuel de 30 livres
[in fine :] 1° février 1770, Jean Georges Burgard a cédé (le bail à) Jean Noettel Cabaretier

Marguerite Keffer meurt octogénaire le 7 décembre 1775 dans la paroisse Saint-Etienne. Son corps est inhumé dans le cimetière contigu à l’église Saint-Pierre-le-Vieux.
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 67-v)
anno Dni 1775. die vero 7. Decembris obiit sacramentis ecclesiæ rité munita Margarita Kefferin octoginta annos nata vidua davidis Modelmeÿer pistoris dum viveret et civis hujatis, dieque sequenti (…) ad ecclesiam Sancti petri Senioris hujatem /:ibiden sepelienda:/ conducta fuit (i 73)

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 242)
Anno domini 1775 die 9 Decembris Corpus Margaritæ Kæffer vidua defuncti Davidis Modelmayer civis et Pistoris octogenariæ, defunctæ die 7. ejusdem a parocho ad S Stephanum hujus urbis hac delatum et a (…) me subscripto sepultum fuit in cœmeterio ecclesiæ nostræ Contiguo (i 126)

Marguerite Keffer meurt en délaissant deux petits-enfants issus de son fils Jean Frédéric Modelmeyer. L’inventaire est dressé dans la maison du tisserand Nicolas Lauel face aux maisonnettes Prechter. L’actif de la succession s’élève à 85 livres, le passif à 6 livres.
1775 (13.Xbr), Not. Lauth (6 E 41, 646) n° 22
Inventarium über Weiland Frauen Margarethä Modelmeÿerin, geborener Käferin, längst weil. Meister David Modelmeÿer, des gewesenen frantzösischen becken und burgers allhier zu Straßburg hinterbliebener Wittib Verlassenschaft, aufgerichtet im Jahr 1775. – nach ihrem den 7.d dieses Monats aus der Welt genommenen tödl.hintritt, zeitlichen verlaßen hat. (…) So geschehen alhier zu Straßburg auf Mittwoch den 13.den Decembris Anno 1775.
Die Verstorbene seel. hat ohntestirt zu ihren Erben hinterlassen, Weil. Meister Johann Friedrich Modelmeÿer, des gewesenen hiesig verburgerten frantzösischen becken, ihres vor deroselben verstorben: mit Eingangs gedachtem dero entseelten Ehemann ehelich erzeugten Sohns mit Frau Ceclia geborener Pimpelin ehelich erzeugt und hinterlassene 2. kinder als der Verstorbenen seel. Enckel, mit Namen 1° Catharinam Margaretham Modelmeÿerin, welche 11 Jahr erreichet und 2.do Antoni Modelmeÿer, so 8 Jahr alt. Beede zu gleichen Anteilen, folglich jedes zur Hälfte, deren geordnet: und geschworener vogt ist Hr. Johann Jacob Modelmeÿer, der ebenmäßige frantzösische beck und burger dahier, welcher auch in solcher Qualitæt diesem Geschäfft persönlich abgewartet.

In einer allhier zu Straßburg ane der Neugaß gegen den Prächter: Häußlein über gelegenen Mr Niclaus Lauel dem Weber und burgern allhier eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden, wie folgt
Norma hujus inventarii, Sa. hausraths 23 lb, Sa. Silber Geschmeids 1 lb, Sa. der goldenen Ringe 1 lb, Sa. der baarschafft 60 lb, Summa summarum 85 lb – Schuld 6 lb, Nach solchem Abzug 79 lb
Zweiffelhaffte Schulden in die Verlaßenschafft zugeltend 234 lb
(94 Z 69) Zufolg Verkauf und Erlöß Registers Concepti über Weiland Frauen Margarethæ Modelmeÿerin gebohrner Käferin längst Weiland Meister David Modelmeÿer des gewesenen frantzösischen Beck und burgers allhier
(Suscription) Prod. beÿ löbl. Vogteÿgericht d. 31.r Jan: 1776

Anne Marguerite Keffer vend la maison au boulanger Georges Frédéric Streibich et à sa femme Anne Marie Spiegel

1772 (22.9.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 446-v
Fr. Anna Margaretha Modelmeÿerin geb. Kefferin weÿl. David Modelmeÿer gewesten becken wittib beÿständlich Nicolaus Laugel des leinenwebers
in gegensein Georg Friedrich Streubich des weißbecken und Annæ Mariæ geb. Spiegelin mit assistentz H. Johann Jacob Schreiber des strumpffstrickers und H. Johann Michael Hirschel des fischkäufflers
eine becken behausung bestehend in vorder mittel und hinter haus, zweÿen höffen und dero hoffstatt auch allen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der großen Stadelgaß einseit neben Christian Bruder dem pergamenter, anderseit neben Sebastian Andres dem statt schreiner, hinten auff den Allmend dohlen – als ein von Kleinischen eheleuthen besagten Cantzleÿ contract stub verschreibung de dato 30. sept. 1738 – um 600 fl. verhafftet, geschehen um 4700 gulden

Originaire de Tiefenbronn dans le diocèse de Spire, Georges Frédéric Streibig épouse en 1767 Anne Marie Spiegel, fille du maçon manant Nicolas Spiegel : contrat de mariage, célébration
1767 (31.8.br), Not. Elles (6 E 41, 1350) n° 144
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Ehrengeachte h. Joh: Friedrich Streibig, der ledige Becker, Augustin Streibig des B. v. Becken Zu Tieffenbronn mit Agnes geb. Huthmacher, ehel. erzeugter Sohn, als Hochzeiter ane einem
So dann die Viel Ehr v. Tugendgezierte Jgfr. Anna Maria Spieglerin, des Ehrbarn Niclaus Spiegel des Maurers v. Schirmers dahier mit Anna Maria geb. Lupfferin ehel. erzielte Tochter, alß Hochzeiterin unter assistentz erstged. ihres Vatters, am andern Theil
So beschehen Straßburg auf Sambstag den 31. Octobris 1767. [unterzeichnet] Johan fridrich streibig, anna Maria Spieglerin, Niclaus sbiegell

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 54)
Hodie 3 Novembris anni 1767 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Georgius fridericus Streibig pistor ex tiefenbron diœcesis Spirensis oriundus filius Augustini streibig pistoris et ciuis in dicto loco et agnetis N conjugum, in parochia ad st petrum Seniorem hujatem commorans et Anna Maria Spiegel filia Nicolai spiegel cæmentarii et incolæ hujatis et annæ Mariæ Lupfferin conjugum in hâc parochia commorans (signé) georg friderich streibig, anna Maria spiglerin (i 58)

Georges Frédéric Streibig et Anne Marie Spiegel deviennent bourgeois en décembre 1767, le mari à l’ancien tarif et la femme à titre gratuit pour bon comportement
1767, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 131-v
Georg Friderich Striebig, d. beck von dieffenbrunn durlachischer herrschafft u. deßen frau Maria Niclaus Spieglers, des Schirmers allhier ehel. tochter, erhalt. das burgerrecht d. maritus um den alt. burger schilling die ehefr. aber wohl verhaltens weg. gratis, wollen dienen beÿ E. E. Zunfft d. becker. Jur. et prom. den 14. Xbris 1767.

Georges Frédéric Streibich et Anne Marie Spiegel hypothèquent la maison au profit de Marie Madeleine Melsheim et de Jean Philippe Jahn

1773 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 20
Georg Friedrich Stribich der frantzösische beck und Fr. Anna Maria geb. Spieglerin unter assistentz H. Johann Jacob Schreiber des strumpffstrickers und Philipp Jacob Kammerer des seÿlers
in gegensein Jfr. Mariæ Magdalenæ Melßheimin und Johann Philipp Jahn des musici – schuldig seÿen 300 und 600 gulden
unterpfand, eine beckenbehausung cum appertinentis ane der Großen Stadelgaß, einseit neben Christian Bruder dem pergamenter, anderseit neben Sebastian Andres dem statt schreiner, hinten auff einen Allmend dohlen

Anne Marie Spiegel est la seule héritière d’Anne Marie Lupfer, veuve du compagnon maçon Nicolas Spiegel, dont la fortune n’était pas suffisante pour couvrir les frais.
1774 (11.4.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1461) n° 188
persönlich erschienen Frau Anna Maria Streibichin, geborene Spiegelin, Meister Johann Friderich Streibich, des frantzösischen Becken und Burgers hieselbst Ehegattin, anzeigend, wie daß Anna Maria geborene Lupferin, Weil. Niclaus Spiegel, des gewesenen Maurer: Gesellen und Schirmers dahier hinterlaßene Wittib ane gestrigem tag verstorben und sie die Comparentin zur Universal und Beneficial Erbin ane zeitlichem Gut aber, auser den wenigen an ihren Leib gehörig geweßten Kleideren und einigen hausräthlichen Effecten, deren Werth zu bestreitung der Leichen: und anderer Kösten, welche durch dieselbe ausgelegt worden, nicht hinlänglich seÿe

Les créanciers des boulangers Georges Frédéric Striebig père et François Striebig fils font vendre la maison par adjudication judiciaire. L’acquéreur est le menuisier Jean Baptiste Martin Bontemps

1807 (1.10.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 36, n° 7
M Kern avoué pour et au nom des Sr Philippe Jacques Trawitz négt. et consorts tous créanciers de Georges Frédéric Striebig père et François Striebig fils boulangers – Cahier des charges. M Kern avoué de Jacques Trawitz négt. demeurant rue des Serruriers n° 9, Jacques Frédéric Brackenhoffer Conseiller de la Prefecture du Département du Bas Rhin demeurant rue des Serruriers n° 26 et Jean Daniel Strohmeyer negt. et Suzanne Catherine Erlenholz demeurant marché aux poissons n° 86, ledit Sr agissant en qualité de tuteur de Catherine Marguerite Erlenholz, Charlote Sophie Erlenholz et Frédérique Charlotte Erlenholz celles ci ainsi que lad. D° Strohmeyer héritières de feu Jean Erlenholz propriétaire, déclare (qu’ils sont créanciers) des Sr Georges Frédéric Striebig père et François Striebig fils boulangers y demeurant rue de la Grange n° 8 des sommes suivantes 3000, 5000 et 3000 fr
pour 9170 fr à M Lauth avoué, le 17 septembre déclaration de command au nom de Jean Baptiste Martin Bontemps menuisier
Désignation de l’immeuble. Une maison sise a Strasbourg grand rue de la grange n° 8 composé sur le devant du Rez de chaussée sur deux étages le Rez de chaussée consiste en un poele prenant jour sur la rue, une Boulangerie y attenant donnant jour sur la rue porte d’entrée ordinaire vestibule conduisant à ladite cour, au dessous une cave voutée qui s’étend jusqu’au puits cy après mentionné, le premier étage est composé d’une chambre prenant jour sur la rue et d’une cuisine donnant sur la cour le second étage consiste en deux chambres éclairées sur la rue et d’une cuisine donnant dans la cour au dessus sont les greniers sur le derrière sont deux petites cours entre lesquelles est un bâtiment composé au rez de chaussée d’un bucher au premier Etage d’une chambre éclairée sur la première cour et d’un petit cabinet éclairé sur la seconde cour, au dessus est une chambre à farine, dans la seconde cour est un puits et derrière un bâtiment composé au Rez de chaussée d’une chambre prenant jour sur cette cour, au premier d’une chambre prenant jour de même et au dessus d’un petit grenier, Le tout tenant d’une part à la maison de la D° Gallimard d’autre celle de la veuve Chrétien Bruder derrière celle de Jean Christophe Kaelber boulanger – fait le 22 mai 1807
le 31 juillet, mise à prix 6000 francs

Fils du menuisier du même nom, Jean Baptiste Bontems épouse en 1803 Anne Marie Horber, fille du vigneron Jean Horber de Gueberschwihr en Haute-Alsace.
1803 (4 pluviôse 11), Strasbourg 3 (39), Not. Übersaal n° 1701
Eheberedung – sind erschienen, der Bürger Jean Baptiste Bontems, lediger Schreiner alhier wohnhaft, des weiland Brs Jean Baptiste Bontemps, auch gewesenen Schreiners alhier, mit Frau Anna Maria geborener Zeller, des brs Joseph Offenbauer, Schreiners alhier dermaliger Ehegattin, ehelich erzeugter Sohn, als Bräutigam, an einem
Und Jungfrau Anna Maria Horber, des weiland Brs Johann Horber, gewesenen Reeb: und Ackersmanns zu Gerbersweÿer, Oberrhein’schen departements, mit Maria Josephina geborener Hertzoh ehelich erzeugte Tochter, beiständlich des Brs Frantz Xaverius Horber, Musici unter dem 7. Regiment des Cannoniers ihres Bruders, als Braut an dem andern Teil
So geschehen alhier Zu Straßburg (…) den vierten Pluviôse Nachmittag in dem eilften Jahre der einen und unzertrennlichen Franken Republik
Enregistrement, acp 86 F° 166 du 4 pluv. 11

Inventaire dressé après la mort du locataire Simon Dreyfuss

1814 (2.5.), Strasbourg 7 (51), Not. Stoeber jeune n° 399
Inventaire de la succession de Simon Dreyfus, cabaretier et Cibore Braunschweig décédés les 23 janvier et 23 février dernier – dressé à la requête de 1. les enfants d’Emanuel Dreyfus, marchand procréés avec Rachel Dreyfus femme actuelle de Michel Reiss 1) Madeleine âgée de 14 ans, 2) Rebecca âgée de 7 ans, 2. Elias Dreyfus, instituteur absent, 3. Marx Dreyfus, négociant à Rouen absent, 4. Samuel Dreyfus, dragon au 24° régiment au service de France, 5. Lazar Dreyfus cabaretier à Strasbourg, en présence de Baruch Levi, colporteur tuteur subrogé
mariés à Obernai (Procuration : Elie Dreyfus insituteur demeurant à Herset près de Bonn, département du Rhin et Moselle le 15 juin 1814 – Marix Dreyfus à Tours le 17 mai 1814 – à Phalsbourg le 2 mars 1815 Samuel Dreyfus ne compte plus au régiment le 11 décembre dernier il y fut accusé d’insubordination grave envers ses supérieurs)
en la demeure des défunts grand rue de la Grange n° 8
meubles 244 fr, passif 730 fr
Enregistrement, acp 124 F° 113-v du 10.5.

Jean Baptiste Bontemps et Anne Marie Horber vendent la maison à leur voisin Jean Bruder, parcheminier

1816 (24.12.), Strasbourg 7 (57), Not. Stoeber jeune n° 2180
Jean Baptiste Bontemps, menuisier, & Anne Marie Horber
à Jean Bruder, parcheminier
une maison à rez de chaussée et deux étages, bâtiments de milieu & de derrière, deux cours, pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg grande rue de la Grange n° 8, d’un côté la propriété du Sieur acquéreur, de l’autre celle du Sr Gallimard, derrière un fossé – acquis de la masse de Georges Frédéric Streibich père & François Stribich fils les deux boulangers, suivant adjudication définitive au tribunal civil le 17 septembre 1807 déclaration de command même jour, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg vol. 36 n° 7. Sont encore compris dans cette vente cinq fourneaux de fer de fonte – moyennant 12.000 francs
Enregistrement, acp 132 F° 115-v du 28.12.

Voir ensuite le n° 10. Les différents bâtiments de la maison sont décrits avec précision lors de sa visite en 1842.



28, rue Thiergarten


Rue Thiergarten n° 28 – I 65 (Blondel), P 128 puis section 54 parcelle 7 (cadastre)

Reconstruite en 1626, Auguste Schott – Détruite en 1870 – Reconstruite en 1874, maître d’ouvrage Auguste Brion
Autre adresse, 1-b, rue Moll (parfois aussi 3, rue Moll)


24, 26 et 28 rue Thiergarten (mars 2024) – Angle des rues Thiergarten et Moll – Façade rue Moll

La maison à l’angle sud du Marais Kageneck et de la rue Schott (actuelle rue Moll) appartient en 1587 au jardinier cultivateur Augustin Schott (Livre des communaux). André Trens achète en 1623 la maison dont les descendants restent propriétaires jusqu’en 1871. Il la fait reconstruire à neuf en 1626 en l’avançant sur le communal (sept pieds et demi à l’angle, six pieds de l’autre côté) pour l’aligner avec celle de son voisin Loup Reibel. Des dissensions s’élèvent l’année suivante à cause d’une venelle communale entre les propriétés Trens et Reibel. Les héritiers de Salomé Drens font trancher un différend successoral par le tribunal civil en 1791 ; Daniel Schott, petit-fils de la défunte, devient propriétaire de la maison.


Plan-relief de 1727 (Musée historique) La rue Moll traverse le milieu de l’image. A droite, la caserne Kageneck. La maison est celle à l’angle inférieur de la rue, ses dépendances longent la rue Moll.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 8 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers le Marais Kageneck à gauche du repère (a) a une porte cochère puis deux petites fenêtres au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à l’étage et une toiture à trois niveaux de lucarnes. Le pignon à droite du repère (a) qui a une porte au rez-de-chaussée est suivi d’un bâtiment à deux étages dont le rez-de-chaussée comprend deux portes puis d’un bâtiment bas à haute toiture. La cour A représente l’arrière (4-1) de la façade sur le Marais Kageneck, l’arrière (4-3) de la façade rue Moll, la partie centrale (2-3) du bâtiment à haute toiture ; la remise (1-2) longe le côté gauche (ouest) de la cour.
La maison porte d’abord le n° 20 (1784-1857) puis le n° 39 du Marais Kageneck.


Cour A
Parcelle 65 sur le plan Blondel (1765, ADBR cote 1 L plan 5), 28, rue Thiergarten en 1912

André Schott père achète en 1840 de la Ville de Strasbourg un terrain (3,60 mètres carrés) contigu à sa propriété. La maison est détruite pendant le siège de 1870. André Schott et Salomé Riehl vendent en décembre 1871 à l’entrepreneur de construction Auguste Brion le sol en se réservant l’indemnité, à condition que l’acquéreur construise immédiatement un nouveau bâtiment et qu’il consente à un échange de terrain avec la Ville de Strasbourg. L’échange a lieu en 1874. Auguste Brion construit la même année un nouveau bâtiment qui portera les n° 26 et 28 de la nouvelle rue Thiergarten. Le numéro 28 sert de bâtiment industriel (fabrique de meubles et de vêtements). L’Office public d’habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg est autorisé en 1986 à démolir le bâtiment arrière de l’aile orientale (rez-de-chaussée et deux étages comprenant des ateliers et des bureaux). Les logements aménagés sous la direction de l’architecte Michel Gross dans les anciens bâtiments industriels sont terminés en juin 1989.



Plan du rez-de-chaussée (1899) – Rez-de-chaussée de l’aile orientale (1921)


Rez-de-chaussée avant et après transformation (1985), façade rue Moll et façade rue Thiergarten avant et après transformation, coupe et façade sur cour, dossiers de la Police du Bâtiment

Façade rue Thiergarten (mars 2024)
Grille rue Moll (image Roland Burckel), portes rue Thiergarten (image Jocelyne Bœs), publiées sur Archi-wiki

février 2025

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier II (démolition de l’aile sud-est), dossier III (conversion en logements) – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Augustin Schott, jardinier cultivateur, et (1580) Marguerite Wedelin, d’abord (1569) femme de Jean Erhart, puis (1584) Aurélie Huck – luthériens
1610* h Jean Schott, jardinier cultivateur, et (1610) Odile Roth, d’abord (1606) femme du jardinier Michel Klein – luthériens
1620 v Michel Braun, jardinier cultivateur, et (v. 1610) Anne – luthériens
1623 v André Drens, jardinier cultivateur, et (1599) Aurélie Klein – luthériens
1640* h André Drens, jardinier cultivateur, et (1635) Aurélie Hügel puis (1653) Ursule Walter, remariée (1678) avec le tanneur Daniel Griesbach – luthériens
1696* h Jean Trens, jardinier cultivateur, et (1679) Marguerite Moll – luthériens
1715 h Jean Trens, jardinier cultivateur, et (1705) Anne Riehl puis (1720) Barbe Wunderer, d’abord (1703) femme du jardinier Jacques Riehl – luthériens
1761 h Thiébaut Schott, jardinier cultivateur et (1742) Salomé Drens, d’abord (1737) femme du jardinier Michel Hügel – luthériens
(au suivant par) Thiébaut Schott, jardinier cultivateur et (1769) Anne Barbe von Fridolsheim, remariée (1779) avec le jardinier Jacques von Fridolsheim – luthériens
1792 h Daniel Schott, jardinier cultivateur et (1795) Marguerite Huber
1835 h André Schott, jardinier cultivateur et (1825) Barbe Riehl
1868 h André Schott, jardinier cultivateur et (1857) Salomé Riehl
1871 v (Philippe) Auguste Brion, entrepreneur de constructions, et (1857) Elise Schnell
1906 v Jacques Bræsch, marchand, et (1901) Eugénie Meyer d’abord (1893) femme du fabricant Eugène Fleurantin
h René (Eugène Charles) Biery, notaire, et (1920) Marie Louise Marguerite Fleurantin

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 000 livres en 1789

(1765, Liste Blondel) I 65, Thiebolt Schott
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Diebold Schott, 25 toises, 1 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 128, Schott, André fils Daniel cultivateur – maison, sol, cour, bâtiment – 4,4 ares

Locations

1617, Michel Hügel, jardinier cultivateur
1623, Michel Braun, ancien propriétaire

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 431-v
Le jardinier Augustin Schott règle 11 sols pour sa maison, à savoir 6 piliers murés derrière sa grange (chacun ayant 1 pied ½ de large en saillie de 9 pouces sur le communal, d’une hauteur de 2 pieds ½) et trois petits piliers murés devant la maison (chacun ayant 1 pied ½ de large en saillie de 3 pouces sur le communal, d’une hauteur d’environ 3 pieds).

In der Allmendgassen genandt Die Schottengaß.
Augustin Schott der Garttner hatt hinden an seiner Schewr vj gemaurte Pfeÿler, Jeder i+ schu breÿt, ix Zoll heraus, von grundt vff auff ii+ schuh hoch, Mehr Vornen am Hauß dreÿ gemaurte Pfeÿlerlin, Jeder i+ schu breÿt, iij Zoll herauß, Von grundt auff ongevährlichen Vff iij schu hoch, Bessert & xj ß d.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 231-v
André Trens doit deux livres pour un terrain communal enclos à sa maison au marais Kageneck près de la porte de Cronenbourg (reporté du folio 86 de la main courante, voir plus loin les préposés au bâtiment)

Andres Trenß, Soll gemeiner Statt, von eingezeünten Almend ahm Hauß im Kagenecker bruch beim Cronenburg Jahrs vf Michaelis 2 lb d – infra 651
Man: f. 86
[in margine :] j. f. 651

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 651
Report du loyer au folio 651 du même registre

Andres Trenß (der alt), Soll gemeiner Statt, von eingezeünten Almendt am Hauß im Kagenecker bruch beÿm Cronenburg Jahrs uff Michaelis 2 lb d
Ext. 62
(New fol. 412)

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 412
Même cens, passé au nom de Daniel Griesbach puis de Jean Trens fils d’André

Andres Trenß /:sen. wb.:/ Soll vom eingezäunten Allmend am Hauß im Kagenecker bruch beÿm Cronenburger thor vff Michaelis, 2 lb
St. Zinßb. p. 651 – St. 231. und 651
jetzt Daniel Grießbach
Hanß Trenß Andreßen Sohn ([corrigé en] Jun.

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 25-b
Même cens, au nom de Jean Trens puis Daniel Schott

alzb. 412
Hanß Trenß Soll vom eingezäunten Allmend am Hauß im Kagenecker bruch beÿm Cronenburger thor auff Michaelis (id est 29. Sept.), 2 lb / Hanß Trenß Junior
(Quittungen, 1740-an 10) f. 18
8. Vendemiaire
Modo Daniel Schott

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)
André Drens le vieux qui veut reconstruire à neuf sa maison est autorisé à avancer sa maison sur le communal (7 pieds ½ à l’angle, 6 pieds du côté Reibel) pour l’aligner avec celle de son voisin Loup Reibel, après avoir vérifié si les fenêtres que le voisin Reibel a ouvertes sont ou non autorisées par des titres. André Drens est chargé des frais de visite et devra annuellement deux livres à la Saint-Michel.

(f° 185-v) Zinstagß den 26. Sept. a° 1626 – Andreß Drenß, Eingezeunt Allmend im Kagenecker bruch, Newer Zinß
Folgende Augenschein Inn d. statt eingenommen. Erstlich Beÿ Andreß drensen deß Ältern Gartnershauß Im Kagenecker Bruch, geg. der Statt ueber*, Wolff Reubell dem Gartner, daß wolt Er abbrechen, vnd von Newem widerumb vffbawen, Aber damit eß gedachten Reÿbelß hauß vornen gleich komm, am eck vf 7 ½ schuh, geg. Reÿbelß hauß aber 6 schuh vff das allmendt herauß Rucken, Abgemeßen vnd die gantze länge 46 ½ schuh, respectu der 7 ½ vnd 6. aber 21. vnd 20 schuh befund. thut 308 gevierte schuh. Erkanth, Bewilligt, Soll aber Zuuorderist Seinen nachbar Riebel, dem er Viel Fenster vnd läden Verbawen will, Zu verhüetung Weitläuffigkeit hören, ob er kein beschribene gerechtigkeit Zue solchen taglichter, hat. Wonach Jährlich vff Michaelis 2. lb d u Bestendigen Boden Zinß reich. vnd für disen Augenschein erleg. j lb d – dt j lb d. 30. 7.b v. hatt d. Bescheid acceptirt.

1627, Préposés au bâtiment (VII 1341)
Les préposés règlent un litige entre André Drens et son voisin Loup Reibel. André Drens a fermé la venelle communale entre leurs propriétés par une porte, Reibel est entré de nuit dans la propriété de son voisin. Ils proposent de racheter la venelle puis confirment le droit d’André Drens à fermer la venelle par une porte.

(f° 103) Zinstagß den 31. Julÿ a° 1627. Folgende Augenschein Inn d. Statt Ingenommen – Allmendt schlupff im Kagenecker bruch Andreß Drens contra Wolff Rebell.
Zum Vierten Beÿ Andreß Drensen deß Ältern Gartnerß hauß Im Kagenecker Bruch ahn der Newenhaß, der hatt daß a° 1626. d. 26. Sept. Pth* fol: 186. Ihme Vergönte Allmend Zu seinem Newerbawenen hauß eingezäunt, vnd den Almend schlupf Zwisch. Ihme vnd Wolff Rebeln, gar vornen mit einer nidern thur dardurch Rebel, seiner seit. fenster nicht wehren verbawen geweß. Zumach. wollen. Rebell aber beÿ nächtlicher weil vber den Brunnen In sein drenß. hauß gestig. vnd von Innen* der Thür Zum andern mahl auß den Angeln vnd eingetretten, daß Clagt Er ietz drenß, Bitt hülff. Rebell gibt für daß liecht der Andern Stub. fenster werd. Ihme durch dise thur Verbawen Ist aber in rei * nichts vnd nur ein neid.
Daruff haben Mh Zu erhaltung gut. willenß vnder beed. nachbaren, vnd damit Rebell der straff weg. begangenen fräuels, (der Ihn gleichwohl genugsam Zur gemüth gesichert* werd.) entgeh. möge, die gerechtigkeit deß Schlupffs darfür er Zuuor* p 100 fl. gebott. mit gelt abkauff. Vndt ob wohl denß, weg. daß er auch Rebelß hauß, welches sich vber d Schlupff erstreckt, ahn statt der da gestandenen Pfeiler, mit einer maur, darauff Rebelß hauß Zum halb. theil vnd sein drensens Zum halb theil ligt, vnderfahren 150. fl. gefordert) Ihme 110 fl. für die gerechtigkeit deß Allmendt schlupffs (der belegung deß den Allmendtherren vorbehalt.) vnd die halbe vnderführte Maur, geb. soll vnd damit alle Unnachbarschafft vnd vngebür vffgehob. sein soll, warüber hatt Rebell lang difficultirt, sich Zimblich halstering erzeigt, Entlich Zuergeb werd. daß Mh nochmahlen drenß Vergönnen werd. den Schlupff allerforderst mit Einer thür Zuverwahr. mit angezeugter Pön da Er Ihre mehr darinn turbiren werd. angenommen, die Zahlung vnd gutte nachbarschafft Verspricht Auch Jed. wed. in continenti j fl. für den Augenschein Zahlet.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

Atlas des alignements, 1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du marais Kageneck
nouveau N° / ancien N° : 39 / 20
Schott
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 62 case

Schott André fils de Daniel

P 128, sol, maison bât. et cour, Marais Kageneck 20
Contenance : 4,40
Revenu total : 74,29 (72 et 2,29)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 14 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 154 case 2

Schott André Fils de Daniel
1870 Schott André fils d’André
1873 Brion, August, Bauunternehmer u. s. Frau Elisabeth Schnell

P 128, maison, sol cour, Marais Kageneck 39
Contenance : 4,40
Revenu total : 74,29 (72 et 2,29)
Folio de provenance : (62)
Folio de destination : zerstört
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 14 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus :
Diminutions 1871 – Maisons détruites pendant le blocus – Schott André f° 154, P 128, revenu 72

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 152 case 2

Schott André Fils de Daniel
Brion, Philipp August, Bau-Unternehmer
1905 Brion August, Rentner Wittwe Elise geb. Schnell

P 244, Hofraum, Haus, Thiergartengasse 22/24
Contenance : 11,63
Revenu total : 1282,05 (1277 et 6,05)
Folio de provenance :
Folio de destination : 152
Année d’entrée :
Année de sortie : 1877
Ouvertures, portes cochères, charretières : 3 / 3
portes et fenêtres ordinaires : 169 / 135
fenêtres du 3° et au-dessus : 55 / 44
1877 Augmentations – Brion Philipp August f° 151, P 244, Haus u. Magazin, Reinertrag 1627, Vergrößerung, vollendet 1874, steuerbar 1877, besteuert 1877
Diminutions – Brion Philipp August f° 151, P 244, Haus u. Magazin, Reinertrag 1277, Vergrößerung, 1874, Zeit 1877

P 244, Haus und Magazin
Revenu total : 1633,05 (1627 et 6,05)
Folio de provenance : 152, Vergröß.
Folio de destination : 152 / 1948
Année d’entrée : 1877
Année de sortie : 97/98

P 244.p, Magazin, sol
Contenance : 7,95
Revenu total : 1633,05 (1627 et 6,05)
Folio de provenance : 152-I
Folio de destination : 2435 / 152
Année d’entrée : 97/98
Année de sortie : 1907

P 244.p
Contenance : 2,45
Revenu total : 1633,05 (1627 et 6,05)
Folio de provenance : 152
Folio de destination :
Année d’entrée : 1907
Année de sortie :

Cadastre allemand, registre 31 page 240 case 3

Parcelle, section 54, n° 7 – autrefois P 244.p
Canton : Thiergartengasse Hs N° 28 / Tiergartenstraße
Désignation : Hf, Lagerhaus
Contenance : 5,50
Revenu : 2800 – 4600 – 7500
Remarques : 1910 Nb

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1952), compte 1906
Braesch Jakob u. Ehefr.
1928 Braesch Jacques veuve Eugénie née Meyer
clos 1952

(Propriétaire à partir de l’exercice 1952), compte 2437
Hey Jean Emil August
1927 Biery René notaire son épouse née Fleurentin
1952 Biéry René Charles Eugène, notaire ses héritiers et sa veuve née Fleurentin à Mulhouse
(823)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton I, Rue 15 Marais de Kageneck p. 29

20
lo: Andres, Michel et sa Mere – Manant
lo: Lix, André Diebold – Jardiniers
lo: Hugel, Philippe – Manant
lo: Rieth, Anne Marie Veuve – Manante
lo: Kunzel, Michel – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Tiergartenstrasse (Seite 180)

(Haus Nr.) 28
Branntwein-Lager von Erlebacher

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 721 W 178)

28, rue Thiergarten (volume 1, 1897-1985)

Les architectes Müller et Mossler aménagent en 1921 au nom de Blum et Alexandre un entrepôt de films pour les établissements Gaumont dans la partie orientale des bâtiments (à gauche de la porte cochère donnant dans la rue Moll). L’Office public d’habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg demande en 1985 un certificat avant de créer dix-sept logements sociaux.

1899, fabrique de meubles Eugène Meyer
1923, Société alsacienne pour l’industrie textile
1931, Bonneterie Provincia S.A.
1933, établissements Jules Leopold et fils
1936, société à responsabilité limitée Ruff-Picard et Freymann
Etablissements Strasser (ameublement, trousseaux) puis 1937 établissements Weil & Henry (fabrique de chemises pour hommes)
1948, Léon Jost (lustreries et verreries en gros)
1963, la société Ruff-Picard et Freymann vend son fonds aux établissements I. Tokar et Compagnie
1968-1977, établissements Miratel (fabrique de confection à Bischwiller)
1981, société Créations New Boy (à la place de Tokar)

Sommaire
  • 1897 – Le maire notifie Auguste Brion (demeurant 11, rue Sainte-Aurélie) de faire ravaler les façades – Travaux terminés, octobre 1897
  • 1899 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Plainte contre Eugène Meyer qui a mis un pare étincelles à la cheminée de sa fabrique de meubles – La Police du Bâtiment constate que la cheminée rehaussée est conforme au règlement.
  • 1899 – Le propriétaire Auguste Brion demande l’autorisation d’ouvrir un puits de lumière dans le trottoir – Autorisation – Travaux terminés, octobre – Plan du bâtiment
  • 1903 – Le maire notifie la veuve Brion née Elise Schnell (demeurant 11, rue Sainte-Aurélie) de faire ravaler les façades des 26 et 28, rue Thiergarten – Le crépi du n° 26 est réparé, le n° 28 n’est pas encore ravalé, juillet 1903 – Travaux terminés, août 1904
  • 1906 – Le ferblantier H. Lœb (6, rue Saltzmann) demande au commissaire de police l’autorisation d’entreposer des décombres devant le bâtiment lors de travaux de canalisation – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation
  • 1913 – La Police du Bâtiment constate que le fabricant de meubles E. Meyer a posé sans autorisation une lampe électrique – Demande – Autorisation
  • 1921 – Les architectes Müller et Mossler (18, rue des Vosges) demandent au nom des sieurs Blum et Alexandre l’autorisation d’aménager un entrepôt de films pour les établissements Gaumont, au nom desquels leur directeur Sénéchal – Le maire les renvoie au commissaire de police – La Police du Bâtiment rappelle que le règlement de voirie stipule que la cage d’escalier doit être en briques ou en ciment. Liste des conditions à respecter (en dix points)
    1921 (octobre) – La Police du Bâtiment rejette le projet d’escalier parce que la surface de la cour est déjà inférieure à celle qu’exige le règlement. – L’architecte Mossler fait remarquer que l’escalier en fer n’a pas de cage et qu’il est difficile de l’aménager différemment.
    1921 (octobre) – Autorisation de transformer le bâtiment et de construire un escalier dans la cour – Plan (la partie louée par les établissements Gaumont se trouve à gauche de la porte cochère donnant dans la rue Moll, aile est du bâtiment)
    1921 (septembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police – La Police du Bâtiment énumère les quatorze conditions à respecter
    1922 (janvier) – Arrêté correspondant du directeur de police (locataire, établissements Gaumont, succursale de Strasbourg, 101 Grand rue)
    1922 (mars) – L’architecte Mossler annule la demande concernant l’escalier après que le locataire principal (Blum et Alexandre) l’a autorisé à se servir de l’escalier principal qui communique par un balcon sur cour avec les localités louées par Gaumont. – Croquis – La Police du Bâtiment établit de nouvelles conditions après visite des lieux
    1923 (septembre) – Le monte-charge devra être entouré d’un treillis de fer – Réponse du Comptoir ciné-locataire (28, rue des Alouettes, Gaumont, Paris XIX, Agence d’Alsace 3, rue Moll)
  • 1923 – Ad. Staub (Atelier de constructions mécaniques, à Schiltigheim) demande au nom de la Société alsacienne pour l’industrie textile l’autorisation de construire un monte-charge – Certificat de l’expert Ch. Weckel – Autorisation – Description du monte-charge
  • 1931 – La Bonneterie Provincia S.A. demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation – Dessin
  • 1933 – La Police du Bâtiment constate que les établissements Jules Leopold et fils ont posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation – Le commissaire de police informe le maire que Leopold fils a quitté Strasbourg pour Metz
  • 1936 – La société à responsabilité limitée Ruff-Picard et Freymann informe le maire qu’elle a fait poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1937 – Les établissements Weil & Henry (fabrique de chemises pour hommes) demandent l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée
    Les établissements Strasser (Ameublement, trousseaux) déclarent que leur enseigne a été reprise par Weil & Henry et que la redevance demandée fait donc double emploi.
    1939 – Les établissements Weil & Henry posent une deuxième enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1939 – G. H. Spitz (représentant dépositaire, cuirs et peausseries pour chaussures) déclare avoir retiré son enseigne 3, rue Moll (corrigé au crayon en 28, rue Thiergarten)
  • 1946 – La société Ruff-Picard et Freymann informe le maire qu’elle a fait remettre les enseignes enlevées pendant l’occupation
    1948 – La Police du Bâtiment constate que la même société a posé sans autorisation une enseigne. Demande de fixer une nouvelle enseigne rue Moll (Bonneterie en gros – Ruff-Picard & Freymann – Mercerie en gros) – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillie
  • 1948 – Léon Jost (Lustreries et verreries en gros) transfère son enseigne du 17, rue Thiergarten au 3, rue Moll – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillie au 3, rue Moll
  • 1949 – Les établissements Weil & Henry demandent l’autorisation de poser une enseigne – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
  • 1951 – L’entreprise de construction Emile Heiss (19-a, rue du Ban de la Roche) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1963 – La société Ruff-Picard et Freymann informe le maire qu’elle a vendu son fonds aux établissements I. Tokar et Compagnie – La S.A. I. Tokar (productions Emy) prend les enseignes à sa charge.
  • 1968 – Les établissements Miratel demandent l’autorisation de poser une double enseigne lumineuse – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillie (22 mars) – L’enseigne est posée – Autre demande, autorisation (28 juin)
  • 1969 – La Police du Bâtiment constate que les établissements I. Tokar ont posé sans autorisation une double enseigne lumineuse – I. Tokar répond qu’elle a remplacé une enseigne simple par une enseigne lumineuse – Dessin (Lingerie du Chat) – Arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillie
  • 1977 – La S.A. Miratel (Fabrique de confection, 7, rue de l’Eglise à Bischwiller) cesse son exploitation au 28, rue Thiergarten – L’enseigne n’est pas démontée (avril 1977), elle est enlevée (juin 1977).
  • 1977 – G. Biery et J. Wilhelm, propriétaires, qui ont fait installer une nouvelle chaudière à charbon déclarent que le voisin dispose d’une citerne à mazout non réglementaire. – Le maire répond qu’il ne peut intervenir dans un différend privé.
  • 1979 – Le notaire Jean Georges Schmidt (3, place Saint-Pierre-le-Jeune à Strasbourg) demande un certificat d’urbanisme. Copropriétaires pour moitié, Jean-Paul Wilhelm et Marie Jacqueline Biery, Marie Geneviève Biery, demeurant 19, rue Thiergarten – Plan cadastral, extrait de la matrice cadastrale
    1980 – Certificat d’urbanisme
  • 1981 – La Police du Bâtiment constate que la société Créations New Boy a posé sans autorisation trois enseignes plates – Pas de demande
  • 1981 – La S.A. I. Tokar déclare qu’elle est en liquidation anticipée. La Police du Bâtiment constate que les enseignes sont toujours en place. Les supports des enseignes sont restés en place une fois les enseignes retirées. Le représentant de la société déclare que la société Matex New Boy occupe les lieux et qu’elle doit régler les droits d’enseigne (novembre 1982) – Les supports sont retirés, mars 1982
  • 1984 – Les notaires Camille Bilger et Jacques Bilger (société civile professionnelle à Geispolsheim) demandent un certificat d’urbanisme. Copropriétaires, Jean-Paul Wilhelm et Marie Jacques Biery, Marie Geneviève Biery – Plan cadastral de situation – Certificat
  • 1985 – Le directeur de l’Office public d’habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg demande un certificat portant avis favorable de créer dix-sept logements sociaux.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 376 W 40)

28, rue Thiergarten (1985-1993, permis de démolir un bâtiment dans l’arrière-cour)

L’Office public d’habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg est autorisé en 1986 à démolir le bâtiment arrière de l’aile est ( rez-de-chaussée et deux étages comprenant des ateliers et des bureaux).

Sommaire
  • 1985 (décembre) – L’Office public d’habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg (1, rue de Genève) dépose une demande de démolir le bâtiment arrière de l’aile est (rez-de-chaussée et deux étages comprenant des ateliers et des bureaux). Surfaces avant démolition 1497 m², surfaces à démolir 213 m², restent 1283 m²
    1986 (février) – Arrêté portant permis de démolir
    1993 – Les bâtiments ont été démolis

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 721 W 179)

28, rue Thiergarten (volume 2,1985-1989, office public d’habitation à loyer modéré)

L’Office public d’habitations à loyer modéré (OPHLM) de la Communauté urbaine de Strasbourg dépose en novembre 1985 un permis de construire sous la direction de l’architecte Michel Gross pour convertir le bâtiment industriel en logements. Le maire accorde le permis de construire en juin 1986. Les travaux commencés en mars 1988 sont terminés en juin 1989.

Sommaire
  • 1985 (20 novembre) – Conférence du permis de construire 19 décembre – Projet de réhabilitation d’un immeuble par l’Office public d’habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg. Terrain de 550 m², surface hors œuvre brute 2280 m² avant travaux, 1866 m² après travaux, hauteur inchangée (11,50 mètres). Demande de démolition de l’aile est donnant sur la cour (440 m²)
    1985 (12 novembre) – Demandeur, Office public d’habitations à loyer modéré (OPHLM) de la Communauté urbaine de Strasbourg (1, rue de Genève)
    Architecte, Michel Gross, 18-a rue Kempf à Strasbourg
    Description. Isolation thermique, isolation acoustique, démolitions (bâtiment sud-est, dalle supérieure de la cave, dalle d’accès au sous-sol, escaliers) 4 logements de deux pièces, 8 de 3 pièces, 3 de 4 pièces, 2 de cinq pièces, un de six pièces, surface habitabe 1188,30 m² – Plan cadastral de situation
    1986 (25 mars) – L’architecte fournit de nouveaux plans. La cour intérieure est modifiée pour aménager trois places de stationnement. 5 logements de deux pièces, 7 de 3 pièces, 3 de 4 pièces, 2 de cinq pièces, un de six pièces, surface habitabe 1176,30 m². – Jeux de plans (projet initial, projet modifié), plan des différents niveaux, élévations, coupes)
    1986 (avril) – Le directeur de l’OPHLM écrit au maire que le dossier prend du retard à cause des places manquantes de stationnement. Il s’engage à acquérir trois garages au 5, rue Thiergarten.
    1986 (juin) – Arrêté portant permis de construire
    Pas de travaux (septembre 1986). Les travaux ont commencé par l’entreprise Schell & compagnie (15, chemin du Heiritz, mars 1988). Le gros œuvre est terminé (septembre 1988). L’aménagement intérieur se poursuit (janvier 1989). Réception finale (juin 1989). Le service des incendies fait son rapport (mai 1989). Certificat de conformité (mai 1989). Déclaration d’achèvement des travaux (juin 1898)
    Extrait de presse intitulé De l’entrepôt au logement social (Denières Nouvelles d’Alsace, 25 septembre 1988), comme l’entrepôt Magnette rue de Bouxwiller et les entrepôts Grimmeisen rue de Rothau.

Relevé d’actes

La maison appartient à la fin du XVI° siècle au maraîcher Augustin Schott.

Fils de Jean Schott, Augustin Schott épouse en 1580 Marguerite, veuve de Jean Erhart
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 91 n° 5)
1580. den 29. Februarÿ sind eingesegnet Augustinus Schott Hanß Schotten Sohn vnd Margaretha Erharts Hansen nachgelaßene witwe (i 47)

Jean Erhard épouse en 1569 Marguerite, fille de Mathias Wedelin.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 314 n° 1161)
1569. Hans Erhart, Margaretha Mathis Wedelin seligen nachgelaßene tochter zum erstenmal (i 322)

Augustin Schott fils de Jean se (re)marie en 1584 avec Aurélie, fille d’André Huck.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 103 n° 11)
1584. den 24. Martÿ sind eingesegnet Augustinus Schott, Hanß Schotten Son, vnd Aurelia, Andreas Hucken hinderlaßene Tochter (i 53)

Augustin Schott et Aurélie Huck fille d’André Huck hypothèquent la maison au profit des enfants de Georges Roth et de Catherine Heitz de Dahlenheim.

1585 (5. Aprilis), Chancellerie, KS 236-I (Imbreviaturæ Contractuum) f° 44
Zinßbrieff H. Geörg Rothen des Raths seligen Kind. vber x guld. gellts
Erschienen Augustin Schott der garttner vnnd Aurelia Hueckin wÿland Andres Hueckhen seligen dochter, sein eheliche haußfrauw vnnd haben unverscheidenlich (…) verkhaufft
Mariæ Aureliæ vnnd Jacoben geschwisterd. Herrn Geörg Rothen Rhatsbewandten Kinder mitt weÿlandt Catharina Heitzin von dalheim selig. ehelich. erziehlter Kind. von deroweg. Zugegen waren Jetzgemelter H Georg Roth Ir vatter vnd dann Juden Jacob der garttner Ir der Kind.n geschworner Vogt (…)
Zehen guld. geltts Straßburger wehrung rechts Jarlichs Zinßes vonn Vff vnd Abe Hienach geschribnen güettern vnd vnd.pfand (…)
Vnnd seindt dißes die güett. vnd vnderpfandt dauon hieoben meldung beschehen vnd gelegen* In diße weÿß, Namlich vnd Zum ersten Hoff, Hauß, Hoffstatt, Scheür vnd Ställ mit allen Iren gebewen recht. vnd gerechtigkeit. geleg. alhie In der vorstatt Im Kageneckh. bruch, einseit neben Norths Jacob Anderseit Ein Eckhauß stost hind. vff Caspar Schott den garttner, darauff stöhn noch Anderthalb Hundert guld. Straß: wehrung so sie Balthasar vnd Martin Schotten sein v.keuffers brüed. für Ire daran gehabte Antheil nach Zubezalen schuldig vnd Sie Inen wan sich einer vnder Inen verheürath. allererst Zugeb. pflichtig ohne Zinß Sonst Ledig eig.
Item Ein Zweitheil grundts Inn Königßhoffen bann (…)
[in margine :] Erschienen Jacob Nartz der Jüng. als ehevogt Mariæ H. Georg Roth. des xv. tochter vnd angezeigt (…) Act. den 30. Aprilis 89.

Jean Schott fils d’Augustin rembourse aux consorts Werckmeister un capital garanti sur la maison

1610 (ut spâ [xxij. tag Augusti]), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 333-v
(Inchoat. in Proth. fol: 266.) Erschienen Lorentz Sigell der gartner Als ehevogt Sara Werckmeisterin, Wilhelm Bechtoldt der Pleicher Als ehevogt Agneß Werckmeisterin, Vnnd Daniel Graner der Kirschner Alle burgere Zu Straßburg vnd geschwagere, Als eheuogt Annen Werckmeisterin, So dann Martin Schott gartner Als ein Vogt Catharinen Werckmeisterin derselben dreÿen frawen schwester
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit hannß Schotten, Augustin Schotten Sohns des gartners burgers zu Straßburg, offentlich verÿehen, das Jetzgenannter hannß Schott mit beÿstand Balthazar Schotten des gartners seines vogts Inen den Bekhennern zu guttem genüg. erlegt Inn hauptgutt 100 guldin Straßburger werung, welches ermeld. hannß Schott (…)
vonn, vff vnd Abe hoff, hauß, hoffestatt scheür vnd Ställ, geleg. vnd. wagner, Im Kagenecker bruch neb. Nartz Jacob dem eltern ein und And.sit neb. einer Allmend gaß & geleg. Zu Verzinsen pflichtig gewesen

Balthasar Schott donne quittance d’un capital garanti sur la maison de Jean Schott à Odile Roth, veuve de Michel Klein et remariée avec ledit Jean Schott fils d’Augustin

1610 (xxvj Novembris), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 412
(Inchoat. in Proth. fol: 331.) Erschienen Balthasar Schott der gartner vnder wagnern burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Geörg Schellenn Auch gartners vnder wagnern burgers Alhie Als noch ohnentledigten Vogts Otilia Röthin wÿland Michel Kleinen des gartners seligen witwe, Jetz Hannß Schotten Augustin Schotten sohn elichenn haußfrauwen mit beÿstandt Jetzgemelts Hannß Schotten
(bezalt) 105 pfund pfenning Straßburger mit sampt Allen Zinßen vnd darvon verallenen Marzals von sein obgmelts Hannß Schotten Behaußung herrührend, Welche obgemelte Summ ermelts Hannß Schotten vatter seliger ernanntem Balthasar Schotten seinem brudern nach Absterben derselben witwen seligen Ane obgesagter Behausung schuldig verpliben

Jean Schott fils d’Augustin épouse en 1610 Odile, veuve du jardinier Michel Klein
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 122 n° 97)
1610. 23. Oct. Hans Schott d. gartner Augustini Son, Ottilia, Michael Klein deß gartners wittib (i 124)

Michel Klein le jeune épouse en 1606 Odile, fille du jardinier Marc Roth : contrat de mariage, célébration
1606 (10. Maÿ), Chancellerie, vol. 367 (Registranda Kügler) f° 123
[Eheberedung] Erschienen Sindt der Ehrsam Michael Clein gartner ane eim
So dann herr Marx Roth auch gartner, Alls vatter Jungfrawen Ottilien seiner lieben dochter am andern theÿl
haben beÿde partheÿen gegen einander bekhant vnnd offentlich verÿehen, Alls durch schiebung des Allmechtigen Gottes, bemelte beÿde Michael Clein vnnd Jungfrauw Otilie Rothin ein ander ehelichen Zugesagen vnnd verlobt worden dar vff den xxiiij.ten tag Aprilis nechstuerschÿnen Ire Zeytlichen gutter vnnd narung halben (…)

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 11)
1606. Den 20. [May] sind eingesegnet wor. Michael Klein der Jünger und Ottilia H. Marx Rothen des gartners tochter (i 6)

Jean Schott fils d’Augustin et sa femme Odile hypothèquent la maison au profit de la fille du boulanger Jean Murr. En marge, quittance remise en 1723 au tuteur des enfants de Jean Schott.

1611 (iiij. tag Maÿ), Chancellerie, vol. 396 (Registranda Meyger) f° 187-v
(Inchoat. in Proth. fol: 140.) Erschienen hannß Schott, Augustin Sohn, d. gartner Vnd. Wagnern, burger Zu Straßburg vnd Otilg sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit Daniel Steinbock des weißbeck. burgers Zu Straßburg Als vogt Dorotheen wÿland hannß Murren des Beckh. selig. dochter – schuldig sigent 100 pfund Straßburg.
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hoff, hauß, hoffestatt vnd Stall mit Allen Ihren gebeüen & geleg. In d. Vorstatt vnd. wagnern einsit Ist ein Eck an d. Kagenecker gaß, And.sit Nartz Jacob dem Alt. hind. vff Caspar Schott. erb. stoßend, So ledig vnd eÿg.
[in margine :] Erschienen Daniel Steinbock hatt in gegensein Abraham Pfitzer Als vogt hanß Schott. Khinder (…) Act. 28. Feb. 1623.
[in margine :] Erschienen H. Daniel Steinbock hatt in gegensein Abraham von Fridolßh. deß Jüngern gartners vnderwagner alß Ehevogt Margrethæ weÿl. des Debitoris s. dochter (…) Act. den 2. Martÿ 1635.

Jean Schott loue la maison au jardinier Michel Hügel

1617 (ut spâ [vij. Aprilis]), Chancellerie, vol. 426 (Registranda Meyger) f° 175-v
(Inchoat. in Proth. fol: 172) Erschien Diebold hügel garttner vnderwagner burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit hannß Schotten auch garttner vnderwagnern burgers Inn Straßburg offentlich verÿehen,
das er Ihme & vonn & Ein Jahr lang so vff Johannis Baptistæ nechst künfftig Allererst anfahen solle, desselben hannß Schotten hoff hauß, hoffestatt scheür vnd Ställ mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der vorstatt Straßburg Im Kagenecker bruch gelegen einseit neben Jacobs Nortzen seligen erben, Anderseit neben der Kagenecker gaß hinden vff Diebold Tugenden stoßend entlehnet und bestanden hette, für und vmb 20 guldin Straßburger Werung

Odile Roth, femme de Jean Schott qui s’est engagé dans les troupes, et le tuteur de ses deux filles vendent la maison au jardinier Michel Braun

1620 (iij. Octobris), Chancellerie, vol. 439 (Registranda Meyger) f° 480-v
(Inchoat. in Prot. fol. 427.) Erschienen Otilia Röthin, hannß Schott des gartners so Kriegs geschäfft nachuolgd haußfr. mit beÿstand & Mathÿß Roth gartners vnd wagnern Ihres Bruders vnd geschwornen Vogts, Deßgleich. Abraham Pfitzer gartner Als vogt Maria vnd Margred derselb. bed. ehegemech. Khind. (verkaufft)
Michell Braun garttner vnd. Wagnern
hoff, hauß, hoffestatt, scheur, Ställ mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn d. Voorstatt Straßburg, Im Kagenecker Bruch einseit & wÿland Nortz Jacob selig. witwen and. seit n. wÿland Nortz Jacob selig. witwe, And.seit Ist ein Eck Ane d. gaß, hind. vff dieboldt Tugend stoßend, für freÿ ledig und eig. Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 375 pfund
(vide in Reg. 1623 fol. 162.)

Originaire de Dingsheim, le cultivateur Michel Braun achète le droit de bourgeoisie en 1609 en s’inscrivant à la tribu des Gourmets.
1609, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 750
Michael Braun der Baursman von dingßheim beÿ Crießheim, khaufft d. Burgrecht mit beÿstandt Jacob Nartz. deß Elttern, vnd wüll Zu den weinstüchern dienen, Actum den 21 7.bris Ao. 1609.

Le jardinier Michel Braun hypothèque au profit de son frère Simon Braun, de Dingsheim, une maison dont la moitié appartient à son père Jean Braun
1612 (xviij tag Januarÿ), Chancellerie, vol. 399 (Registranda Meyger) f° 32-v
(Inchoat. in Proth. fol: 26.) Erschienen Michell Braun der Gartner vnd. wagner burger Zu Straßburg hatt sich für sich obligirt vnnd versichert
Geg. Simon Braunen Von Dingßh. beÿ Grießh. seinem brud. Zu Zinß v lb d gelts Abloßig mit j C lb
vonn vff vnd abe einem halben theil Ime dem Bekhenner für vngetheilt gebürende, Vonn vnd Ane hoff, hauß, hoffestatt, scheür Ställ vnd Gärttlin mit Allen Ihren gebeuwen & geleg. Inn d. St. Straßburg Im Kagenecker bruch, einsit n. Martin dömpter, and sit n Caspar Hammerer hind. vff Martin Guntzen stoßend, dauon d vbrig halb theil hannß Braunen zu dingßh. des Bekhenners Vatters zuständig, dauon gnd sammelthafft iiij gl gls Abloßig mit j C gl Sant Margred Closter *t, Sunst eÿg vber j lb ij ß d Bod. Zinß ledig b eÿg.

Michel Braun cède au nom de sa femme Anne le quart de la succession provenant de Marthe, de Kuttosheim
1624 (ut spâ [xiij. Martÿ]), Chancellerie, vol. 452 (Registranda Meyger) f° 131
(Inchoat. in Prot. fol. 86) Erschienen Michell Braun der gartner vnd. wagner ane eim
So hannß Götz von Munoltzh. beede geschwäger, Am and. theil,
haben bede parth. sich eines thausches verglich. wie volgt, Namlich so hatt Michell Braun Als eheuogt Annæ bemelten hannß Götz. verthauscht seine gebührend. vierdentheil Ane weÿl. Martha Zu Kuettelßh. selig. verlaßenschafft es seyn ligends od. varends kheinerleÿ vßgenommen,
dagegen vnd Ane statt dießes hatt hanß Götz Ihme Michell Braunen Verthauscht 1. Acker inn Lampert. (…)

Michel Braun obtient l’intercession du Magistrat auprès de la Régence de Saverne dans l’affaire qui l’oppose à son débiteur Jean Diebold d’Offenheim
1626, Conseillers et XXI (1 R 108)
(f° 9) Sambstags d. 25. januarÿ – Michel Braun der Garttner, supplicirt vmb vorschrifft an Regierung Zabern, wid. Diebolds Hansen von Offenheim, außgelühene gelder betreffendt. Erk. willfahret. H. Trausch, H. Bätz

Affaire de même teneur contre Thiébaut Rauss d’Offenheim.
1628 Conseillers et XXI (1 R 110)
(f° 98) Sambstags 31.ten Maÿ – Michäel Braun Gartner producirt Supplication bericht daß ihme diebolts Rauß Burger Zue Offenheim 86. lb d schuldig, weil Er aber bei ihme nicht bezahlt werd. khan, bitt Er vmb Intercession, ahn Statthalter vndt Räthe Zu Zabern. Erkandt, willfahrt. H. Grienwaldt, H. Jacob Schreiber.
1618 XV (2 R 46) Michael Braun [der gartner pt° Weins]. 278.

Michel Braun se retourne contre André Drens à qui il a vendu un cheval et une charrette et la décision du tribunal qu’il estime partiale.
1627, Conseillers et XXI (1 R 109)
Michel Braun [Gartner] contra Andres Trensen. 45. 49. 59.
(f° 45) Sambstag den 17. Mart. – Michel Braun ca Andres Trensen.
Michel Braun Gartner Supplicirt C. Andreß drensen. Dem habe Er aô 1624. ettliche pfert sampt dem wag.v.kaufft, seÿe aber de anno 1623. Ihme auch schuldig worden, derwegen beed.seits man Rechnung miteinand. Zubesetz. habe, das seÿe Ihm aber beÿm Stattgericht abgeschlagen worden, befinde das Actuarium Partheisch wid. sich pitt Zur Abrechnung Herren Zu ordnen eß M. H mittel oder aber dem Stattgericht Zubefehlen Ihme darzu die hand Zupieten. Erk. vor das Stattgericht remittirt. H. Fridolsheim vnd Straub.

(f° 49-v) Sambstag den 24. Mart. – Michel Braun ca Andres Trensen.
Andreß drens C. Michel Braunen restit. deß. Supplication, prod. gegenbericht cum dcto G bericht darauff das die parthen in facto & jure einander *diciren vnd dewegen Vermög Stattordnung die Sach durch ord.lich Recht verscheÿden werden soll. Erk. Man soll H. Ordnen so die parthen hören vnd wo müglich v.gleich. Neben H. Dr Hartman H Kugler vnd deurer.

(f° 59) Montag den IX Aprilis – Michel Braun ca Andres Trensen.
Ego wegen Michel Braunen supplô den 17. martÿ vbergeb. deren er wid. Andres Trensen mit verordnung 2 hn begert die der Rechnung Zwischen Innen abhören, den er von ggt in d. *strette Meer d *Stechten will gefuhrt werd. darauf erkant Man sol Trensen nachhören der hatt mir ein weitleuffigen bericht vbergeben wie es hergang. danns aber mhrn mit Zubeschworen. den auß bey gedachtem extractu Proth. des Stattgerichts befundt *suss d. den 31. octob 1625 die sach angefang. Zeugen gehört vnd verhoret auch den 8 Marty Jungsthien in beiden Puncten des gedeckten *wagens vnd der *p in schlechten gelt so Trenß Ime v r*t gedeyhen alles verglich. vnd der Trenß absoluirt vnd er od sein Anwaldt dauon appellirt vnd aber d gleich auch lotzlich do die Zeugen schon verhort gewessen, die guete gesucht Jedoch gesproch. Als vermeine ich d. die sach aus gefuhrt er Zwar appellirt aber wo er dasselben nit nachsetzt, dem gâl und ins* * zugehet welches Ime nit Zunehmen. d. Ime *en sein begeren d. ab* solle abgeschlag. vnd dahien gewesen werd. d. er seine appeltôn aber will p.lie*

Michel Braun vend la maison au jardinier André Drens qui la lui loue moyennant un loyer modéré mais en se réservant la moitié de la grange et du hangar. L’acte est ensuite cité jusqu’à la fin du XVIII° siècle comme origine de la propriété.

1623 (ut spâ [xv. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 162-v
(Inchoat. in Prot. fol. 144.) Erschienen Michel Braun gartner Vnderwagnern burger Zu Straßburg (verkaufft)
Andres Drenßen gartner Vnderwagnern burgern Zue Straßburg
Hoff, Hauß, Hoffstatt, Scheür, Vndt Ställ mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn de Vorstatt Straßburg Im Kageneckerbruch eins. neben Weÿland Nartz Jacob seligen Witwen, Anders. Ist ein Eckh An der gassen, Hinden Vff Diebold Thugendt stoßend, Welche Behaußung Zuuor noch Verhafftet vmb ij. C. xxv lb d Othilge Rothin Hannß Schotten des gartners haußfrawen daran man Jährlich vff Weÿhenachten Vnd Jetzt nechstkhünfftig Zum erstenmahl xxv lb mit sampt dem Zinß Zuerlegen schuldig, sonst eÿgen & Vnd Alles Recht & Also & Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. so der Kheüfer vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb Lxxv lb Straßburger
Nota Vsserhalb disses Contracts hatt er Andres Trens Ihme Michell Braunen Verwilligt vndt Zugesagt, Ihme Inn solcher Behaußung vmb ein gebürlichen Zinnß, Nemlich Alle Jahr vmb xiiij lb Wohnen Zulaßen, doch Will er Andres Trens Ihme die halbe scheur vnd schopff hiemit Vorbehaltten haben

André Drens fils de Béat épouse en 1599 Aurélie, fille du jardinier Jean Klein
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 61-v n° 12)
1599. Andres Drens, H. Batt Drensen des fünffzehners Verlasner Son, J. Aurelia Claus Kleinen des gartners selil. verlasne tochter. 12. Martÿ (i 64)

Baptême de leur fils André qui sera ensuite propriétaire de la maison.
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 65 n° 1)
1611. Den 6. Januarÿ Auf trium regum ist getauft worden Andreas H Andreas Drensen des Kirchenpflegers vndt Aureliæ Kleinin Söhnlin. Der Pfetter ist h. Michael Hügel der Kirchenpfleger. Die gödel ist Magdalena Keüflerin Jörg Burgers des beckhen Zue der Sonnen haußfrau (i 34)

André Drens fils d’André épouse en 1635 Aurélie, fille du jardinier Anastase Hügel
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 99)
1635. Andreas Drenß der Jünger H. Andreæ Drensen sohn, Aurelia Anstäth Hügels des gartners tochter (i 52)

André Drens se remarie en 1653 avec Ursule, fille du jardinier Jean Henri Walter
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 128 n° 3)
1653. Andreß Dränß gartner und burger alhie, J. Ursula Hanß Heinrich Walthers gartners tocht. 18. Jan. Zu St. Aur. (i 67)

Veuve, Ursule se remarie en 1678 avec le tanneur Daniel Griesbach le jeune

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 80-v n° 471) 1678. Dom. 25. et 26. Trin. d. 17 et 24. Novembr. Daniel Griesbach der Jünger, burger Gerber vnd Lederbereit. allhier, Ursula Weÿl. Andreæ Tränsen burgers v. Gartners Wittib. Cop. St. Thomæ d 28. Novembr. (i 42)
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. p. 183) 1678. Donnerst. den 28.ten 9.bris St. Thomen. Daniel Griesbach der Jünger Gerber vndt Lederbereiter Vndt Ursula, Andres drensen des Gartners nachgelaßene Wittib (i 94)

Georges Griesbach meurt en 1692 en délaissant deux enfants. La veuve a l’usufruit de la moitié de la maison, provenant de son premier mari André Trens au Marais Kageneck, qui reviendra aux quatre enfants du donataire. La masse propre à la veuve est de 837 livres. L’actif de la communauté s’élève à 31 livres, le passif à 324 livres.

1692 (16.4.), Not. Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 8) n° 175
Inventarium über Weÿland Daniel Grießbachs geweßenen Gerbers und Läderbereÿters auch burgers alhie Zue Straßburg nunmehro seeligen Verlassenschafft auffgericht Anno 1692.
Inventarium vnd beschreibung alles Haab, Nahrung und güttere, ligend vnd vahrender, lehen vnd eÿgene, Verandert vnd vnverändert Keinerleÿ davon außgenommen noch hindan gesetzt, So weÿland Daniel Grießbach geweßener Gerber und lederbereÿter auch burger alhie Zue Straßburg, nunmehro seelig nach seinem Freÿtags den 4. Aprilis Instehenden 1692.ten Jahrs auß dießem müheseeligen leben genommenen tödlichen ableiben hinder Ihne Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren der tugendsahmen Mariæ Catharinæ Rauscherin gebohrner Grießbachin, deß Ehrengeachten hanß Conrad Rauschers Nestlers und burgers Zue Straßburg Ehefrau mit beÿstand gemeldten Ihres haußwürths deßgleichen deß Ehren vest, Fürsichtig und weißen herrn diebold von Frodolsheim, Garttners vnderwagnern und E. E. Kleinen Raths beÿsitzers auß wohlermelts Kleinen Raths mittel in nahmen und von wegen hanß Carl Grießbachs deß gerbers und lederbereÿthers, so sich Zu Franckforth am Maÿn verheurathet alß frembden Erben, Zue dießer Inventation Deputirt, beeder geschwisterd deß abgeleibten seeligen, mit weÿland der tugendsahmen Maria Salome Weinmännin seiner Erst. geweßenen vnd vorhero verstorbenen, Ehefrauen seeligen, alß Sie lebete, ehelich erzeügten Sohns und dochter und anjetzo deselben ab intestato und cum beneficio legis et Inventarÿ nechster Erben, Jedem Zum halben theÿl berührend, ersucht und befunden, durch die tugendsahme Ursulam Waltherin die Wittib mit assistentz der Ehrengeachten Caspar Walthers vnd Hanß drenßen andreæ Sohns Ihres geschwohrnen vogts vnd Sohns Erster Ehe (…) beschehen auff mittwoch den 16.ten Aprilis stÿli novi Anno 1692.

Ahne haußrath, Auff der truckeneÿ, In der Cammer B, Inn der wohnstuben, In der Cammer C, Inn der Kuchen, Im holtzhauß, Im Keller
Eÿgenthumb Einer behaußung der wittib gehörig (W.) Item hauß, hoff, hoffestatt ahne der obern Straßen im haargäßlein (…)
Ergäntzung der wittib vor unverändert in Ehestand gebracht aber wehrender Ehe alienirt vnd abgangen guths. Auß dem durch weÿland herrn Notm. Johann thoman tromern auffgerichtet vnd den 21.t Aprilis Anno 1681. datierten Inventario welches besagt, waß die wittib Zu Ihrem Jetz abgelebten Ehemann ahne Vermögen in Ehestand gebracht.
Wÿdumb, So die wittib von Ihrem erstern Haußwürth Andreß drenßen geweßenen Garttner Vnderwag. und burgern Zu Straßburg seligen lebtägig Zugenießen, nach dero tödtlichen hintritt aber auff sein Andreß drenßen seeligen hinderlaßenende 4 Söhn und döchter eÿgenthümblich Zurück und anheim fallen
Ane eÿgenthumb einer behaußung. Erstlichen der halbe theÿl vor unvertheÿlt von und ahne hauß, hoffestatt, Scheür und Ställ mit allen Ihren gebäüen, begriffen, weithen, rechten, Neben heüßlein Zugehördten, Rechten und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg vorstatt vnderwagnern und dem Kagenecker bruch einseit neben diebold Reÿbel, dem Jüngern garttner vnderwagnern 2. seit ist Sie ein Eckh ahne der Gaßen, hinden auff oßwald mollen garttnern allda stoßend vnd gehen Jahrs von der völligen behaußung 2 lb d allmend Zinß der Statt Straßburg Pfenningthurn gehörig, So dann ist solche behaußung auch noch verhafftet vmb 100 lb d Capital von der Erbtheÿlung herrührend, Michael Schwartzen dem Jüngern kupfferschmidt Ehevögtlicher weiß sonsten ledig eÿgen, und ist die gantze behaußung ane allmend zinß vor 490 lb thut die hiehero gehörige helffte 245. lb. Über die völlige behaußung besagt Ein teutscher Pergamentin Kauffbrieff mit der Statt Straßburg Contract stuben anhangendem Insiegel verwahrt und datiret den 15. febr. A° 1623. mit Nis 35 und 22 notirt
Forma Hujus Inventarÿ. Der wittib unverändert Guth, haußrath 47, Silbergeschmeÿd 4, Guldene Ring 4, Eigenthumb Einer behausung, Nichts, Eÿgenthumb liegender veltgüther 175, beßerung ane lehengüthern 5, Ergäntzung 107, Wÿdemb 575, Summa summarum 919 lb – Schulden 82, Nach deren Abzug 837 lb
Volgt nuhn auch die gemein und theÿlbahre substantz, haußrath 12, in vorgeschriebener der Wittib Zugehörig. behaußung 3, blumen auf dem feld 6, Kalbfäll 10, Summa summarum 31 lb – Schulden 324 lb, übertreffen die theilbare Nahrung der werth anschlag nach 292 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 505 lb

Ursule Walther meurt à l’âge de 66 ans le 26 septembre 1696. Ses fils Jean et Jacques sont témoins à l’acte de sépulture
Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. 1687-1711 f° 73-v n° 476)
Heüt den 28. Sept. 1696. ist von mir (…) die leichpredig Zu S. Gallen gehalt. word. fr. Ursulæ gebohrner Waltherin weÿl. Daniel Grießbachs (Zuvor Andres Trenßen garttners) eheliche haußfr. nuhn gewesener wittib von 66 Jahr starb den 26. Sept. 1696. morg. zwisch 3 v 4 uhr [unterzeichnet] hannß drenß alles sohn, Jacob drenß als Son (i 79)

La maison revient à Jean Trens qui épouse en 1679 Marguerite, fille de Thiébaut Moll.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 181 n° 5)
1679. Eodem [30. Jenner] Hanß Trens lediger gartner, Andres Trenßen gartners V. burgers alhier hinterlassener ehelicher sohn, J. Margretha diebold Mollen burgers V. gartners alhie eheliche tochter (i 180)
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. p. 184) 1679. Donnerst. den 30. Januarii A. St. Peter. Hans Drens der Gartner, Andres drensen Sohn, vnd Jfr Margretha, diebold Mollen des Gartners Tochter (i 95)

Jean Trens fils d’André vend le quart des biens qu’il a hérités d’Anne Schott, veuve du jardinier Gaspard Wagner
1701 (31.3.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 180-v
Hanß Trenß Andreßen Sohn, Garttner Underwagnern [unterzeichnet] hanß drenß
in gegensein Hn Johann Friderich Marbachs Notarÿ Publicj
Ein vierdten am dritten, Vnd die Helffte am dritten, daß ist ein Völliger Vierdter theil des Eÿgentumbs desjenigen widembs, So Anna Schottin Weÿl. Caspar Walthers gewesenen Garttners Vnderwagneren seel. Wittib ad dies vitæ zu genießen hat, in einer Behaußung, Verschiedenen eÿgenen Und Lehen gütheren, Hausrath, Schiff und Geschirr Vnd anderen Posten bestehend, Innmaßen solches in dem vor ihme Hn Notar. Marbach über ged. Caspar Walthers Verlassenschafft in Anno 1699 auffgerichteten Inventario à fol. 46 usq. ad fol. 67 inclusive (…) beschrieben zu finden – 148 pfund

La maison passe à son fils Jean Trens fils de Jean qui épouse en 1705 Anne, fille du jardinier Jean Riehl.

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 52-v n° 7)
1705. Mittw. den 22. April wurden nach vorhergegangener Zwifacher proclamation Zu St. Aurel. copulirt und. eingesegnet Johannes drenß, der ledige gartner u. burger, H. Johann Drenßen, deß Gartners u. burgers auch beÿ E. E. Kleinen Rath gewes. Beÿsitzers ehel Sohn, u. Jgfr. Anna, wÿland Hanß Riehlen gewes. Gartners u. burgers nachgel. ehl. tochter [unterzeichnet] + Ist ein Zeichen von dem Hochzeiter, Anna Riehlin Als hochzeitrin (i 54)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 288 livres, ceux de la femme à 975 livres.
1705 (25.5.), Not. Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 13)
Inventarium über deß Ehrsam und bescheidenen Johann Drensen des Jüngern Garthners vnderwagneren vnd der Tugendsammen Annæ Riehlin beeder Eheleüth und burgere Zue Straßburg, einander vor unverändert in Ehestand gebrachte haab und Nahrung, auffgerichtet Anno 1705. (…) welche durch Sie beede Eheleut in beÿsein der respectiue Ehren vorfürsichtig und weise, wie auch Ehrengeachten herren Johann drenßen alten Kleinen Raths verwanthen vnd Michael Reÿbels Jacob Sohns, beeder garthner vnderwagnern vnd burgere Zu Straßburg des mannß vatter vnd der frauen noch ohnentledigten vogts, geaügt vnd gezeigt – Beschehen in Straßburg Montags den 25.ten Maÿ Anno 1705.
Wÿdumbs Verfangenschaft So der frauwen gehörig. Vermög der Zwüschen Hanns Rothen dem alten garthner vnderwagnern vnd dessen Erstgeweßenen Ehefrauen Aureliæ Lixin selig auffgerichtete Eheberedung vnd des von Ihro Aureliæ Lixin seelig besonders auffgerichten Codicills, hat Sie Aurelia Lixin seelig. hanß Rothen ihrem geweßenen Ehemann Zu Einem lebtägig (…) Wÿdumb verordnet
Forma Hujus Inventarÿ. Deß Ehemanns vor unverändert in Ehestand gebrachte nahrung, haußrath 101, früchten 28, Wein und faß 4, Blumen auf dem veld 27, Vÿhe 40, geschirr Zum Veldbauw gehörig 19, Silber 1, baarschafft 66, Summa summarum 288 lb
Volgt nuhn auch der Ehefrauen vor unverändert in Ehestand gebrachtes guth, Haußrath, Kleÿer vnd weises gezeug 215, früchten 72, Wein und Faß 9, blumen auf dem velde 19, Vÿhe 40, Strohe 3, Silber geschirr und Geschmeidt 15, guldtine Ring 11, baarschafft 261, Pfenningzinß hauptgüther 322, Schulden 3, Eigenthum liegender veldgüther o, Summa summarum 975 lb

Jean Drens se remarie en 1729 avec Barbe Wunderer, veuve du jardinier Jacques Riehl : contrat de mariage, célébration
1729 (4.4.), Not. Mader (6 E 41, 694)
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Hanß Drenßen dem Jüngern guw. alß dem bräutigam ane eim,
So dann der Ehren und tugendsamen Frauen Barbarä Riehlin gebohrner Wundererin, Weÿl. Jacob Riehlen Junioris Geweßenen gvw. auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr auch seel. nachgelaßenen Wittib alß der Hochzeiterin am andern theil
So geschehen in der königl. Statt Straßburg auff Montag d. 4. Aprilis 1729. [unterzeichnet] HD des Hochzeiters Handzeichen, + der Hochzeiterin Handzeichen

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 120)
1729. Mittw. d. 6. Julÿ wurden nach zweÿmal. proclamation Ehel. copuliret vnd eingesegnet Johannes Drentz der junge, Wittwer, Gartner vnd burger alhie, vnd fr: Barbara geb. Wunderin, weil. Jacob Riehl gartners v. burgers alhie nachgel. wittwe [unterzeichnet] Johannes drentz als hochzeiter zeugt mit diesem Zeichen H, Barbara Wunderin als hochzeitero n zeugt mit diesem Zeichen H Andreas Lix, als Schwager d. hochzeiterin (i 123)

Fils du jardinier Jean Riehl, Jacques Riehl épouse en 1703 Barbe, fille de Jean Wunderer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 48-v n° 8)
1703. Mittw. den 24. April wurden nach Zweÿmahliger außruffung copulirt und Zur Christ. Ehe eingesegnet Jacob Riehl der ledige Gartner u. burger alhier weÿland H Johannis Riehlen gewes. Gartners u. burgers auch beÿ E.E. Kleinen Rath wohlmeritirten beÿsitzers, nachgelaßener ehl. Sohn u. Jgf. Barbara Johannes Wunderers, deß gartners u. burger alhier ehl. Tochter [unterzeichnet] Jacob d Riehl Als hohßeiter, Barbara wundererin als hoch Zeiterin, diebolt Riehl Als Vockt, Andreas Lix als schwager (i 50)

Barbe Wunderer meurt en 1757 en délaissant un fils de son premier mariage. L’inventaire décrit la maison qui appartient au veuf à l’angle du Marais Kageneck et de la rue Moll. La masse propre au veuf est de 1836 livres, celle propre à l’héritier de 1074 livres. L’actif de la communauté s’élève à 491 livres, le passif à 723 livres. Sont présentes à l’inventaire les deux filles du veuf, Marguerite femme du fils héritier Thiébaut Riehl et Salomé femme de Thiébaut Schott.

1757 (3.3.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1170) n° 1019
Inventarium über Weiland der Ehren und Tugendsamen Frauen Barbara gebr. Wundererin, letztmals des Ehrenachtbaren H. Johann Drennß des ältern, gvw. und brs. allhier zu Straßburg gew. Ehefr. seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1757. – nach Ihrem Dienstags den 25.ten Januarÿ dießen angefangenen 1757.gsten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hientritt Zeitl. verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern und begehren sein Hannß drennß des hinterbliebenen Wrs wie auch des Ehrsamen und bescheidenen H Diebold Riehl Jacobs Sohns, gvw. und brs. allhier der Verstorbenen seel. in erster Ehe mit weiland Jacob Riehl des jüngern gew. gvw. Ihrem den 10.ten Julÿ Anno 1728. Verstorbenen erstern Ehemann seelig ehelich erzeugten Sohns und ab intestato verlaßenen universal Erben, inventirt und ersucht, durch Ihne den Wr wie auch den Sohn und Erben & deßen Ehefrau Frau Margaretham geb. Drensin, des dießortigen Wrs eheleibliche Tochter erster Ehe, ingleichem die jüngere tochter solcher Ehe nahmens Fr. Salome geb. drenßin dermahlen Hn Diebold Schott gvw und E. E. Kl. Raths alten beÿsitzers Fr. Ehegattin und ihr der tochtermann selbsten (…) geäugt und gezeigt (…) So beschehen Straßburg Donnerstags den 3.ten Martÿ et seqq. Anno 1757.
Copia der Eheberedung – Copia letzten willens

In einer allhier Zu Straßburg dero vorstatt unterwagnern ane dem Kagenecker bruch gelegenen dem Wr. eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
(f° 20) Widems Verfangenschaft Welche Frau Margaretha geborne Riehlin vormals weil. Hannß Drennß hannßen Sohns, des jüngsten gew. gvw. und bs. allhier des dießortigen Wrs verstorbenen, Sohns seel. Wb. dermahlen Abraham Lix des ältern gvw. und brs. allhier Ehefrauen lebtägig zu genießen berechtiget ist. In Krafft der zwischen Ihro und Ihrem gedachten erstern Ehemann seelig. den 30. Januarÿ 1728 vor gleichfalls weil. H. Notario Philipp Jacob Mader seel. errrichteten Eheberedung §° 6. et 8.vo (…)
Widems Verfangenschaft Welche Diebold Riehl Hannßen Sohn gvw. und burger allhier lebtägig zugenießen berechtiget ist. Inhalt Theil: und Widems Registers über das jenige, so dem dießortigen Wr als eheleiblichem Vatter weil. Fr. Annä Riehlin geb. drennßin seiner in erster Ehe erzeugten ältesten Tochter, sein Diebold Riehl erstern Ehefrauen selig Verlaßenschafft erblich zugekommen, durch mehrgemelten H Notarium Mader seel. in Anno 1732 gefertiget
Eigenthum ane einer Behausung (W.) Nemblichen Eine Behausung, hoff, hoffstatt, Seithengebäude, Scheür, Stallung und bronnen, mit allen deren gebäuden, begriffen, weiten, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier Zu Straßb. dero vorstatt uw. in dem Kageneckerbruch Vornen ane der Mollen gaß, j.s ein eck ane solcher gaß außmachend, 1.s. neben H. Tobiä Gundelwein des gastgebers und E. E. Kl. Raths jetzigem Beÿsitzer & Consorten, mit j. end hinten auf Abraham Moll gvw. stosend gelegen, davon man jährl. auf Martini der St. St. Pfenningthurn 2. lb Allmend Zß. Zu reichen hat, Es ist aber solche behaußung und dero Zugehörde durch (die Werckmeistere) außweißlich des Zu mein Notarÿ Concept geliefferten Abschatzung Zed. vom 19. hujus vor freÿ leedig und eigen taxirt worden Vor 650. lb. Erwahnter Boden Zß. aber Zu doppeltem Capital gerechnet antreffend 80 lb. Abgezogen, so seind außzuwerffen. Darüber besagt j. teutscher perg. Kfbr: mit der St. St. C. S. Stb. anh. Ins. Verwahret datirt den 15. febr: A° 1623. mit Nis 22 & 35 notirt und anjetzo nach beschehener besichtigung wider dabeÿ gelaßen
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des W. ohnverändert guth, Sa. haußraths 38, Sa. lähren faß 1, Sa. Silbers 10 ß, Sa. goldener ring 2, Sa. der baarschafft 15, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter und deßen hauptguths 41, Sa. Eigenthums ane I. behaußung 570, Sa. Eigenthumbs ane liegenden güthern 1136, Sa. beßerung ane lehengüthern 15, Erg. 91, Summa summarum 1899 lb – Schulden 63, Nach deren Abzug 1836 lb
Dießemnach wird auch des Erben ohnverändert guth beschrieben, Sa. haußraths 31, Sa. lähen faßes 1, Sa. Silbers 11 ß, Sa. goldenen ring 6, Sa. baarschafft 8, Sa. Eigenthumbs ane Liegenden güthern 357, Sa. beßerung ane lehengüthern 6, Sa. activ Schuld 37, Erg. 623, Summa summarum 1074 lb
Endliche, folgt auch das gemein, verändert und theilbahr guth, Sa. haußraths 34, Sa. Handgeschirrs 3, Sa. beßerung im Hoff 2, Sa. Tabacks 36, Sa. Schleiffhanffs 2, Sa. früchten auf der Kast 17, Sa. blumen auf dem feld 7, Sa. wein und faß 100, Sa. Silbers 6 ß, Sa. baarschafft 2, Sa. activorum 282, Summa summarum 491 lb – Schulden 723, passiv onus 231 lb – Stall Summ 1694 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen auf Montag den 4.ten Aprilis Anno 1729, Philipp Jacob Mader, Nots. publ. et Acad. (expedirt) Mittwoch den 2.ten Martÿ Anno 1757, Johann Daniel Stöber Notarius
Copia geordneten letzten willens – persönlich Erschienen und kommen ist der Ehrengeachte Herr Hannß Drennß Hannßen Sohn, Garthner unterwagnern und beneben Ihme die tugendsame Frau Barbara gebohrene Wundererin beede Eheleute und burgere allhier Zu Straßburg, durch die Gnade Gottes aufrecht gesund gehend und stehender leibes (…) Und ist solches alles zugegangen und beschehen in der königlichen Stadt Straßburg auf Montag den 4.ten Martii Anno 1737 – Philipp Jacob Mader, Nots. publ. et Acad.

Jean Drens meurt à l’âge de 83 ans le 3 juin 1761 après avoir été marié successivement avec Anne Riehl et Barbe Wunderer. Les témoins sont ses gendres Thiébaut Riehl et Thiébaut Schott.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. reg. 1757-1770, f° 28-v, n° 20)
1761. Mittwoch Abends um 6 Uhr den 3. Junii starb an hohen Alters Schwachheit und Blödigkeit Johann Drennß gewesener Gartner Unterwagner undt Burger allhier seines Alters 83 Jahr 4 Monath und 8 tag, deßen vater Hanß auch Johannes drenß Gartner Unterwagner u. E. E. Kl. Raths beÿsitzers. Nach verehlichung mit 2. weibern, Anna Riehlin, und Barbara geb. wundererin Jacob Riehlen jun: wittib, blieb er im wittwenstand biß in seinem tod, Kinder, Enkel 5. Ur Enkel hinderlassend, folgenden freÿtag d. 6.ten ejusd. ward sein entseelter Leichnam beÿ gehaltener Leichpredigt auf dem Gottesacker S. Galli ehrlich begraben. Test. Diebold riehl als tochtermann, diebold schott als dochter Man (i 31)

Jean Drens a légué la maison à sa fille Salomé, voir plus bas l’inventaire dressé en 1789.

Salomé Drens épouse en 1737 Michel Hügel le jeune, fils de Michel Hügel : contrat de mariage, célébration
1737 (28.2.), Not. Mader (6 E 41, 694)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsam: und bescheidenen Michael Hügel dem Jüngern G.V.W. und burger, allhier Zu Straßburg alß dem Bräutigamb ane Einem
So dann die tugendsame Jungfer Salome Drenßin, des Ehrengeachten Hanß Drenßen Hanßen Sohn, G.V.W. und burgers allhier ehelich erzeugter tochter, alß der Jungfer Hochzeiterin am andern theil
So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff Donnerstag den 28. febr. 1737. [unterzeichnet] Michael hügel als hoch Zieter, Michael hugel als vatter, salome drenßin als hoch Zeiderin, o Hanß Drenß handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 165 n° 10)
1737. Eod. ep. den 20. Martÿ sind nach ordentl. Zweÿmahliger Außruffung copulirt und eingesegnet worden Michael Hügel der jüngere, auch lediger Gartner und burger allhier, Michael Hügels, Gartners und burgers alhie ehel. Sohn, und Jfr. Salome Joh: Trenßen burgers und Gatners allhie ehel. Tochter. [unterzeichnet] Michel hügel als hoch Zieter, Salome drentzin als, hoch Zeedin (i 167)

Michel Hügel meurt en 1741 en délaissant une fille. L’inventaire est dressé dans la maison qui appartient au père de la veuve rue Moll au marais Kageneck. La masse propre à la veuve est de 533 livres, celle des héritiers de 34 livres. L’actif de la communauté s’élève à 250 livres et le passif à 241 livres.
1741 (15.12.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1131) f° 130
Inventarium über Weÿland des Ehrsam: und bescheidenen Michael Hügels, des jüngeren geweßenen GVW. und Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1741.
Inventarium und beschreibung derjenigen Haab, Nahrung und güthere liegender und fahrender, nichts davon außgenommen, so weÿland der Ehrsam und bescheidenne Michael Hügel, der Jüngere gewesene GVW. und Burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel: nach seinem Montags den 9.ten 8.bris des Zu end eilenden 1741.sten Jahres aus dießer welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern und begehren Michel Hügel des ältern GVW. und burgers allhier alß geordnet: und geschworenen Tutoris Salome Hügelin, des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen W. ehelich erziehlten töchterleins und ab intestato verlaßener universal Erbin inventirt und ersucht durch Frau Salome Hügelin gebohren Drennßin die hinterbliebene W. beÿständlichen diebold Riehl Jacobs Sohn ebenfalls GVW. ihres Schwagers und geschwornen Vogts (…) So beschehen Straßburg Freÿtags den 15.ten Decembris Anno 1741.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg ane der Mollen gaß in dem Kageneckerbruch gelegenen, der W. Vatter eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten guth. Nach besag der über beeder geweßener Eheleute einander in den Ehestand gebrachte Nahrungen durch nunmehro weÿl. Hn Notm. Philipp Jacob Mader seel. in Anno 1737. auffgerichteten und durch nachgemelten Notm. expedirten Inventarÿ
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Der Wittib ohnverändert Guth, Sa. haußraths 36, Sa. Schiff und geschirr Zum feldt und ackerbau gehörig 20, Sa. der Pferd 11, Sa. Silbers 1, Sa. goldener Ring 3, Sa. der baarschafft 5, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter und deren Hauptgüthere 130, Sa. Eigenthumbs ane Liegenden güthern 188, Sa. beßerung ane lehengüthern 3, Sa. der Schuld 50, Erg. 82, Summa summarum 533 lb
Dießemnach wird auch der Erbin ohnverändert guth beschrieben, Sa. haußraths 30, Sa. geschirrs Zum fuhrweßen 3, Sa. Pferds 7, Sa. Silbers 3 ß, Sa. baarschafft 2, Erg. 41, Summa summarum 84 lb – Schulden 50, Nach deren Abzug 34 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbar guth consignirt und beschrieben, Sa. haußraths 9, Sa. Handgeschirrs 7 ß, Sa. Pferds und Rindviehs 4, Sa. der früchten 79, Sa. Tabacks 63, Sa. zwiblen und knoblochs 4, Sa. Schleißhanffs 2, Sa. Heu und Strohe 17, Sa. Tung und beßerung 2, Sa. bluhmen auf dem feld 43, Sa. baarschafft 21, Sa. Schulden 2, Summa summarum 250 lb – Schulden 241, Nach deren Abzug 9 lb
Stall Summ 1104 lb

Salomé Drens veuve de Jean Hügel se remarie en 1742 avec Thiébaut Schott, fils du jardinier Jean Schott : contrat de mariage, célébration
1742 (5.5.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 540) n° 9
Eheberedung – zwischen Diebold Schott, dem ledigen Garthner Unterwagner, Herrn Johann Schotten des Garthner Unterwagners und E: E: Kleinen Raths allhier Zu Straßburg jetzig wohlverdienten beÿsitzers, mit frauenn Barbaræ Schottin gebohrnen von Fridolsheim, seiner Frau Eheliebstin ehelich erzeugtem Sohn, als dem Hochzeiter an einem,
So dann der Ehren und tugendbegabten frauen Salome Hügelin gebohrener Drensin, Weÿland Hannß Michel Hügels des jüngern geweßenen hießigen burgers und Garthners unterwagners hinterlaßener Wittib, als der Frau Hochzeiterin am andern theil
auf Sambstag den 5.ten Maÿ Anno 1742. [unterzeichnet] diebold schott alls hochzeiter, Salome hügelin hochzeiterin, D Hanß drensen des jungen der hochzeiterin Vater gemachtes handzeichen, Diebold Riehl als Vogt

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 170)
1742. Freÿt. den 30. Maji sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich copulirt v. eingesegnet worden Theobald Schott lediger burger V. gartner H. Johann Schott burgers v. Gartners wie auch E. E. Kleinen Raths jetzmahligen beÿsitzers ehel. Sohn, und Fr. Salome geb. Drenßinn weÿl. Michael Hügel deß Jüngern burgers und Gartners Allhie nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] diebold Schott alles hochzeiter, + Salome Hügelin der Hochzeiterin hadzeichen (i 173)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au père de l’épouse au Marais Kageneck. Ceux du mari s’élèvent à 417 livres, ceux de la femme à 455 livres.
1742 (15.6.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 513) n° 15
Inventarium über des Ehren: und Vorgeachten hr. Diebold Schott, Garthners Unterwagnern und der Ehren: und Tugendbegabten Frauen Salome Schottin gebohrener Drensin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1742. – welche der Ursachen alldieweilen beÿde obvermelde Ehepersohnen in der den 5.ten Maÿ dießes 1742.sten Jahrs vor mir Notario auffgerichteten Eheberedung des darinnen enthaltenen 4.ten Articuls solches stipulirt (…) Actum Straßburg in beÿseÿn und in Persönlicher ge[gen]warth auf seithen des Ehemanns herrn Johann Schott garthners unterwagnern und E: E: Kleinen Raths jetzig wohlverdienten Beÿsitzers, So dann auf der Ehefrauen seithen Diebold Riehl Jacobs Sohn Garthers unterwagnern Ihres annoch ohnentledigten Vogts auf Freÿtag den 15.ten Junÿ 1742.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Kagenecker Bruch gelegenen der Ehefrauen Vatter Eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in den Ehestand gebrachten Vermögen, Sa. haußraths 130, Sa. früchten 33, Sa. Schiff und geschirr 4, Sa. Pferd 77, Sa. Blumen auf dem feld 58, Sa. Silbers 2, Sa. baarschafft 10, Sa. Eigenthumb an Liegenden güthern nullum, Sa. beßerung ane lehengüthern nihil, Summa summarum 316 lb – Hierzu seÿnd Zurechnen diejenige zween dritte theil welche dem Ehemann (…) an denen haussteuren eigenthümlich gebühren antreffend 101, Des Ehemanns eingebrachtes Vermögen 417 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 145, Sa. Wein und Lahren faß 26, Sa. Schiff und geschirrs 52, Sa. Pferd und Rindvieh 23, Sa. Früchten 64, Sa. Stroh 4, Sa. Bluhmen auf dem feld 128, Sa. Silbers 24, Sa. goldenen Ring 20, Sa. baarschafft 109, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 5, Sa. Eigenthumb an Liegenden güthern Nullum, Sa. beßerung ane lehengüthern Nihil, Sa. Schuld 2, Summa summarum 607 lb – Schulden 202, Nach solchem Abzug 404, Dazu gerechnet die tertz an denen (…) Haussteuren 50, Der Ehefrau gesambten Vermögen 455 lb

Thiébaut Schott meurt en 1789 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment à 1000 livres la maison que Jean Drens a léguée à sa fille la veuve à condition qu’elle revienne à son petit-fils Thiébaut Schott après sa mort. La masse propre à la veuve est de 1 162 livres, celle des héritiers de 3 421 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 432 livres et le passif à 2 250 livres.

1789 (15.4.), Not. Stoeber (6 E 41, 1256) n° 700
Inventarium über Weiland des Wohlehrenvesten und grosachtbahren herrn Theobald Schott, gewesenen Gartners unterwagnern und E. E. Grosen Raths Alten wohlverdienten Beisitzers auch Pflegers der Evangelischen Pfarrkirch St Aureliæ und Burgers allhier seelig Wilhelm auffgerichtet Anno 1789. – nach seinem Mittwochs den 8. Aprilis jüngst aus dieser Welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen. Welche Succession auf gebührendes Ansuchen und Begehren der hinterbliebenen Wb. der tugendreichen Fraun Salome Schottin gebohrener Drensin beiständlich Hn. Johannes Lederlin, Notarii publici jurati und pract. allhier (…)
So geschehen und angefangen in einer allhier Zu Strasburg an der Weisenthurnstras gegen der St Aureliæ gas über gelegenen und von dem Verstorbenen H. Erblaßer seelig genoßenen behausung, Mittwoch den 15. Aprilis et sequentibus Anno 1789.
Der abgeleibte hat zu Erben verlaßen wie folgt. Erstlich Weiland Hn. Dieboldt Schott des jüngern gewesenen guw. und bs. allhier mit Fr. Maria geb. Von Fridolsheim, dermalen Hn. Jacob Von Fridolsheim des jüngern Gartners allda und Bs. alhier Ehefr. erzeugten Sohn als enckel Daniel Schott, lediger Gartner, so den 9. Weinmonath 1772 zur welt gekommen, dessen geschw. Vogt ist Herr Michael Voltz Guw. u. br. alhier, welcher in solcher Qualitæt dem geschäfft abgewartet hat in dem Vierten Stammtheil, Zweitens Weiland Fraun Margarethæ Lixin gebohrner Schottin der tochter mit H. Daniel Lix Andresen Sohn dem ältern GUW. und Burgern allhier erzeugte Sohn als Enckel Daniel Lix lediger Gartner so 19. 9.br. anno 1771 gebohren worden, deßen geschw. Vogt ist H. Andreas Schott Hn. Theobald Sohn guw. und br. allhier, Weil aber derselbe hiebei persönlich interessirt, so wurde Zum theilvogt obrigkeitlich ernant H. Jacob Von Fridolsheim Vorbesagt, welcher auch in dießer qualitæt diesen Geschäfft beiwohnete, in den vierten Stammtheil
Drittens erstbesagter Hr. Andreas Schott Hn. Theobald Sohn, als Sohn, so in Ehe lebet mit Fr. Salome geb. Wundererin und persönlich zugegen, in den vierten Stammtheil, So dann Viertens Frau Annam Mariam Rödererin gebohrene Schottin, herrn Johann Philipp Röderer des jüngern Färbers und Burgers allhier Ehegattin, so unter Authorisation dero Ehemann hiebei erschienen, in den vierten Stammtheil
Alle sind der Abgeleibten mit eingangs besagter Wittib erzeugte Kinder und von der Verstorbenen Kindern abstammende Enckel
Copia der Eheberedung

Legat, So nunmehr Weiland Fr. Margaretha Lixin gebohrner Schottin der dißorts verstorbenen Tochter von ihrem Grosvatter weil. H. hans drens dem ältern gew. GUW u brn. allhier anverschafft worden, und die dißortige Wittib als Mutter lebenlänglich zu geniesen hat.
Nemlich die helfte eines Gartens so Zween Acker gros hinter St Gallen Khfbs.)&&
(f° 11-v) Eigenthum an einer Behausung. (W.) Nemlich eine Behausung hof hofstatt Seitengebäu, Scheur, Stallung und Bronnen mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, allhier zu Straßburg dero Vorstatt Unterwagnern an dem Kagenecker bruch, Vornen an der Mollengas 1s. solcher ein Eck ausmachend, 2.s. n. Abraham Rinck GUW, hinten auff dieboldt Nesmann auch G. allda stosend, davon man jährlich der Stadt Pfthurn 1. lb d. Allmend zinß Zu reichen hat. Es wurde aber solche Behausung samt Zugehörde durch (die Werckmeistere) ausweislich deren Zu diesem Concept übergebener Abschatzung vom 5. May jüngst tax. pro 1000. lb. Abgezogen jene Real beschwerde zu doppeltem Capital gerechnet anlangend 80 lb, So restiren auszuwerfen 920 lb. Darüber bes. 1. deut. perg. Kfbr. aus allh. C.C. Stb d.d. 15. febr. 1623 m. N° 22 und 35. notirt.
Solche behausung ist der Wittib in dem von ihrem Vater weil. hanß drenß d. ältern gew. guw. u. brn. allhier d. 20. Februarÿ 1758 gestiffteten testament dergestalten legirt worden, daß nach ihrem absterben der Sohn diebold Schott als Enckel selbige behausung und häußlein mit deren begriffen u. Zugehörd gegen übernahm des bodenzinßes vor 1200 fl. die Er in die gemein mütterl. Erbschafft einzuschießen schuldig aber auch in der seine Erbsportion daran Zu beziehen haben erhalten, solte aber dieser Enckel ledigerweise versterben, so solls Ihre* sein bruder Joh: Schott hierin untersetzt und von diesem seine Geschwisterden an besagten 1200 fl. pro ratis ausgewiesen werden
Wittum, Welchen der Verstorbene von Weil. Hn. Andreas Schott dem ältern gew GUW. und Pfleger der Evangel. Pfarrkirche zu St. Aurelien auch brn alhier vermög deßen den 13. feb. 1764 gestiffteten Testaments lebenlänglich zu geniesen gehabt hat.
Eigenthum an einer behausung. Nemlich eine Behausung hof hofstatt Scheur Stallung bronnen und Gärtlein mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Zugehörden und Rechten allhier Zu Straßburg an der Weisenthurnstras (…)
(f° 29) Ergäntzung der Fraun Wittib abgegangen unveränderten Guts. Nach Anleitung des über beider geweßener Ehegatten zusammengebrachte Nahrungen durch weiland herrn Notarium Johann Euth selig. d. 15. Junÿ Anno 1742. auffgerichteten Inventarii (…)
(f° 36) Norma hujus inventarii. Der Fr. Wittib unverändert Vermögen, Sa. hausraths 22, Sa. leerer Faß 10, Sa. Silbernen Geschirr und Geschmeids 8, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Eigenthums an 1.r behausung 920, Sa. Eigenthums an liegenden Güthern 509, Sa. Beßerung ane lehen Güthern 1, Ergäntzung passive (301), Summa summarum 1475 lb – Schulden 313 lb, Nach deren Abzug 1162 lb
Diesemnach wird auch der Kinder und Erben unverändert Gut verzeichnet, Sa. hausraths 107, Sa. Schiff und Geschirrs zum Feld u. Ackerbau gehörig 63, Sa. leerer Faß 65, Sa. Silbers 15 lb, Sa. Eigenthums an liegenden Güthern 1020, Sa. beßerung ane lehengüthern 1, Sa. activ Schuld 235, Summa summarum 3421 lb
Endlichen wird auch das gemeine veränderte und theilbare Gut beschrieben, Sa. hausraths 143, Sa. Pferd samt deren Geschirr 93, Sa. Früchten auf der Kast 68, Sa. taback 64, Sa. heu u. Stroh 17, Sa. blumen auf dem feld 25, Sa. Beßerung auf dem feld 20, Sa. Silbers 11, Sa. Eigenthum an liegend. Güthere 467, Sa. beßerung ane lehen Güthern 2 b, Activ schulden 301, Summa summarum 1432 lb – Schulden 2250 lb, passiv onus 818 lb – Stall summ 4740 lb
– Zuwißen seÿe, persönlich erschienen H. Michael Volz Gartner unterwagnern an einem
Und Frau Salome Schottin geb. drenßin weÿl. H. Theobald Schott gew. Gartners unterwagnern und E.E. großen Raths alten beÿsitzers Fr. Wittib beÿständlich H. Elias Heinrich des ältern Schreinermeisters andern theil
Michael Volz ihro Fr. Schottin in deßen an der Weisenthustraß gegen der Meelwaag über N° 4 gelegenen behausung die obere Wohnung bestehend in Stub Kammer Kuchen Platz im Keller hineichendem Plaz ihr holz und übrigen Geräthschafft zu placiren so lang es beeden theilen anständig und zuträglich seÿn wird, dagegen 60 gu haußzinß, den 22. oct. 1789

Salomé Drens meurt en décembre 1789. Le tuteur de Daniel Schott, fils de feu Thiébaut Schott le jeune, réclame la maison selon les termes du testament de Jean Drens. Les autres héritiers déclarent que Thiébaut Schott n’a pu transmettre la propriété à son fils puisqu’il est mort avant sa mère.

1790 (4.1.), Not. Stoeber (6 E 41, 1258) n° 738
Inventarium über Weiland Fraun Salome Schottin geborener Drenßin, auch weiland herrn Theobald Schott gew. guw. u. E. E. grosen Raths wohlverdienten beÿsitzers auch Pflegers der Evangelischen Pfarrkirche zu St Aureliæ und burgers allhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft aufgerichtet Anno 1790. – nach ihrem den 5. Xbris des erstabgewichenen 1789.gsten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödt. hintritt verlaßen hat (…) So geschehen in der allhier Su Straßburg an der Weisenthurnstraß gegen der Meelwaag über gelegenen und vo, der verstorbenen bewohnten behausung, Montags den 4. Januarÿ A. 1789.
Die abgeleibte hat ab intestato zu Erben verlaßen, Erstl. Frau Salome Volzin geborene Hügelin herrn Michael Volz Gartners unterwagnern und burgers allhier Ehefrau, unter deßen Authorisation in den ersten Haupttheil. Diese tochter hat die abgeleibte in erster Ehe mit weiland Michael Hügel gew. guw. u. brn allhier ihrem den (-) verstorbenen Ehemann gezeugt
Zweitens, weiland H. Diebold Schott des jüngern gew. guw. u. brs. allhier mit Fraun Maria geb. von Fridolsheim, dermalen H. Jacob von Fridolsheim des jüngern G. allda u. brs. allhier Ehefrau erzeugten Sohns als Enckel Daniel Schott lediger Gartner so den 9.t Weinmonath 1772 zur Welt gekommen, deßen geschworner Vogt ist Herrn Michel Volz gvw. u. brn allhier, weil aber derselbe ehevögtlicher weise hierbeÿ interessirt, so hat der beÿ dem großväterl. Geschäfft obrigkeitlich ernannte und constituirte Theil Vogt herr Lt. Johann Georg Albert advocat u. Not. publ. auch angesehener burger allhier dießem Geschäfft abgewartet und des Curandi interesse bestens besorgt, in den fünften Stammtheil,
Drittens, weiland Fraun Margarethä Lixin gebohrener Schottin der tochter mit H. Daniel Lix andresen Sohn dem ältern gvw. und burgern allhier erzeugter Sohn als Enckel Daniel Lix, ledigen Garthner, so den 19. Novembris Anno 1771 geboren worden, deßen geschworner Vogt ist H. Andreas Schott H. Theobald Sohn gvw. u. br. allhier, weil aber derselbe hiebei persönlich interessirt, so wurde Zum Theil Vogt obrigkeitlich ernannt H. Jacob von Fridolsheim vorbesagt, welcher auch in dieser qualitæt dem Geschäfft abgewartet hat, in den fünften Stammtheil,
Viertens erstbesagten herrn Andreas Schotten H. Theolbald Sohn als Sohn, welcher in Ehe lebet mit Fraun Salome geborner Wundererin u. persönlich zugegen in den fünften Stammtheil, So dann Fünfftens Frau Annam Mariam Rödererin geb. Schottin herrn Johann Philipp Röderer des jüngern Färbers u. brs. allhier Ehegattin, so unter Authorisation dero Ehemanns hiebey erschienen in den fünften Stammtheil. Diese 4 leztere haupt: und Stamm Erben sind von der Verstorbenen mit obbenanntem H. Rathherrn Schott ihrem den 8. Aprilis 1789 [sic] verstorbenen zweiten Ehemann gezeugt worden.

Publicatio der Verstorbenen geordnener lezter Willen (…) Dienstag, den 26. Januarÿ 1790, Albert
Eigenthum an einer behausung. Nemlich eine behausung hof, hoffstadt Seitengebäu Scheuer Stallung und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden u. Rechten allhier zu Straßburg dero Vorstatt unterwagnern an dem Kagenecker bruch vornen an der Mollengaß einseit neben solcher ein Eck ausmachend, 2.s. neben Abraham Rinck guw. hinten auf Diebold Neßmann auch Gartner allda, davon man jährlich der Stadt Pfenningthurn 2 lb. d. Allmend zinß, zu reichen hat. Solche behausung ist der Verstorbenen in dem von ihrem Vater weiland hanß drenß dem ältern gewesenem gvw. u. brn. allhier den 20. February A° 1758 gestifftetten testament dergestalten legirt worden daß nahr ihrem absterben dero Sohn diebold Schott als Enckel selbige behausung und häuslein mit allen begriffen und Zugehörden gegen übernahm des bodenzinses vor 1200 fl. die Er in die gemein mütterliche Erbschafft einzuschießen schuldig aber auch in der seine Erbsportion daran Zu beziehen haben erhalten, solte aber dieser Enckel ledigerweise versterben, so solls Ihre* sein bruder Johann Schott hierin untersetzt und von diesem seine Geschwisterden an besagten 1200 fl. pro ratis ausgewiesen werden. Darüber bes. i. deutsch. perg. Kaufbrief aus alhies. C.C. Stb de dato 15. Februarÿ 1623. mit Nis 22 u. 35. notirt
In ansehung obiger behausung hat eingangs mehr qualificirter H. Lt. Albert als theil Vogt Daniel Schott des minderjährigen Enckels declarirt, daß er dieselbige für erstbesagten Enckel als ein auf denselben aus dem uhrgroßvätterlichen testament devoluirtes Gut, worauf Er von seinem verstorbenen Vater Herr Diebold Schott ein aquirirtes Recht habe um so damehr reclamire, als eben solche behausung seines Curandi Vater sel. in der zwischen ihme und seiner Ehefrau als Mutter Maria geb. von Fridolsheim am 9.ten 9.br 1769 vor auch weil. H. Not. Stöber gestiffeten Eheberedung, von der dißorts abgeleibten Großmutter zugesichert worden, die dißortige Miterben sommirend* selbige behausung ihme qualitate quæ agit unbezüglich abzutretten unter dem oblato obenbesagte 1200 fl. sowohl als auch die darinn verwandte* und beÿ des dißortigen H. Großvaters Absterben den 27.ten Aprilis 1789 auf 275 Gulden regulirte hauptgebau wofern in die gemeine großmütterl. Erbschafferin Zu zinßen aber auch wider seinem Erbantheil deren zu particpirien, wiedrigenfalls sich die gerichtliche actiones wider die Erben halt* Urkundlich solcher Declaration und resp. sommation sich des H. theil Vogt nebst mir Not° hier eingenhändig unterschriebenen hat, Strassburg d. 26. Januarÿ 1790. Albert
Auf obiges von H Lt. Albert qualitate qua gemachte unbegreifliche begehren sagen eingangs gemelte intestat Erben unter assistenz herrn Johann Philipp Graffenauer Advocat Proc. Ord., es falle ihnen unmöglich aus dem uhrgroßvätterlichem testament vom 20.ten Februarÿ 1758. ein Recht zu finden, wodurch das H Theil Vogt die befragte behausung als ein auf seinem Curandum devoluirtes Gut ansprechen könne, Were* ein Recht transmittiren will oder kann, muß vordersamst herr und Eigenthümer der Sache selbst seÿn, und dieses vor das im Jahr 1777. abgeleibte diebold Schott dieses Curandi Vater als langer im Leben war, niemalen War er aber niemalen proprietarius ein* so kan er auch keine jura transmittiren.
Durch belobtes Uhrgroßvätterliche Testament überkam die Verstorbene seel. dieses Immobile prælegats weise unter bestimmter Bedingung, und wurde ihre in diesem prælegat dero Sohn Dieboldt untersetzt falls sie nach dem testierer versterben solte, diese Substitution setzt also Zum voraus, daß der Substitution der institutæ Tod erleben müße um ad possessionem legati Zu gelangen, da Er aber vor der institutæ verabschiedet so hört alle Substitution auf, weilen auser ihm niemand berufen ist.
Man kan aber nach dem gemeinen Lauf der Dinge, nichts auf jemand übertragen wovon man nicht Eigenthümer war, derjenige nun so substituiert, aber vor Öffnung der Substitution gestorben, hatte noch kein Recht auf das Substitution Gut, alles begränzte sich auf hoffnung die persönlich war, dergestalten daß er kein Recht seinen Erben übertragen können daß er selbst nicht hatte. Aus diesen Gründen, die aus denen gemeinen Rechten und der Königlichen Ordonnance auch aus der gesunden Menschen vernunfft hergeleitet sind und wohin man H. theil Vogt um sich eines beßern zu besinnen, verweisen haben will, wann Er nicht einstens aus seinem Sack die Kosten tragen will, kan man unmöglich seinem Verlangen Gehör geben, sondern man muß solches als widerrechtlich und unplatzgreiflich verwerfen mit Declaration, daß man nicht abweichen, daß die behausung als ein wahres Eigenthum in diese succession gehöre und in solcher verbleibe. Urkundlich (…) Straßburg den 30. jan. 1790
Vorige behausung wurde krafft des über der Eblaßerin Ehemanns succession errichteten Inventarÿ durch H. Werckmeistern d. 5. maÿ 1788 tax. pro 1000, abgezogen obige Real beschwerde zu doppeltem Capital gerechnet antreffend 80, So restiret 920 lb
Norma hujus inventarii. Sa. hausraths 24, Sa. Silbers 1, Sa. Gold. Ring 7, Sa. Wein und faß 91, Sa. Eigenth. an liegend. Güthern 694, Sa. beßerung ane lehengüthern 1, Sa. Eigenth. an 1. behausung 920, Summa summarum 1928 lb – Schulden 523 lb, Nach deren Abzug 1404 lb – Stall summ 1374 lb
Legat so weÿl. Fr. Margaretha Lixin geb. Schottin der dißorts verstorbenen Tochter von ihrem Großvater weil. H. hannß drens dem ältern gew. GUW anverschafft worden, Nemlich die helfte eines garten so zween acker gros hinter S Gallen (…)
Copia Codicilli, den 8. Julÿ 1789, Johann Daniel Stöber Not., Copia der Nachverordnung 22. Oct. 1789

Salomé Drentz meurt à l’âge de 72 ans le 5 décembre 1789. A noter que le nom de la mère (Huber) est faux comme l’établissent les différents actes cités plus haut.
Sépulture, Sainte-Aurélie (luth. f° 12 n° 23)
Im Jahr 1789. Zinstag den 8. December, nachmittag um drei Uhr, wurde auf der begräbnuß St. Gallen zur Erden bestattet, Frau Salome, gebohrne drentzin des weiland Hn Theobald Schott Gartners unterwagners und Burgers alhie, auch E. E. großen Raths alten beisitzers und Kirchenpflegers bei der Gemeine St. Aurelien, hindla&ßene Wittwe, ihres Alters 72 Jahr, welche Sambstag den 5. dieses morgens um neun Uhr verstorben mithin über dreimahl vier und zwantzig Stunden gelegen Ihre Eltern sind gewesen weiland Johannes drentz, Gartner Unterwagner und burger alhier und weiland Frau Anna gebohrne Huberin Zeugniß deßen haben hie unterschriebenen, Andreas Schott, Gartner UW undt burger allhier als Sohn (i 14)

Thiébaut Schott et Salomé Drens confirment la donation de la maison lors du contrat de mariage de leur fils Thiébaut en 1769 avec Anne Barbe von Fridolsheim : contrat de mariage, célébration
1769 (9.11.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1226) n° 893
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrsam und bescheidene Diebold Schott lediger Gartner des Wohl Ehrenvesten und Vorachtbahren Herrn Theobald Schott gvw. und E. E. kleinen Raths alten beÿsitzers wie auch wohlverdienten Kirchenpflegers zu St Aureliæ auch burgers allhier mit der Viel Ehren und tugendsamen Fraun Salome gebohrener Drenßin ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter unter assistentz seines gedachten Herrn Vatters, ane einem,
So dann die Ehren und Tugendsamen Jungfrau Maria von Fridolßheim weiland Herrn Abraham von Fridolßheim Hrn. Abraham Sohns geweßenen Gartners unterwagnern und burgers dahier in erster Ehe mit auch weiland Fraun Anna Barbara geb. von Fridolßheim nun beeder seelig ehelich erzeugte Tochter als Hochzeitherin

Endlichen und Zum achten haben des Hochzeithers geliebte Eltern demselben noch ferner zustanden und verwilliget, daß Er hochzeiter und die seinige die mütterliche an dem Kagenecker bruch gelegene Behausung als welche nach der Fraun Mutter Absterben Ihme Hochzeiter als ein grosväterlich Legat zukommt, so lang beede Eltern beisammen am Leben zu besitzen, zu bewohnen, zu nutzen und zu geniesen haben solle nichts davon dann die obere Stub und Kammer und noch eine Kammer in den hof gehend, als welche letztere Kammer die Eltern sich zu ihrem ferneren Gebrauch vorbehalten, wie auch den Stall oder Holtzhauß so zu jener oberen wohnung gewidmet, weiter den langen Schopf, als welchen wie auch den übrigen Platz in der Scheuer den der hochzeiterer zu Logirung seiner früchten, heu und strohes nicht benöthiget, die Eltern zu Aufhängung ihres Tabacks sich vorbehalten, so dann den hindern Keller ausgenommen den die Eltern sich gleichfalls vorbehalten, also und dergestalten daß Er hochzeiter die ihme bis zu beeder Eltern Absterben in Genuß übergebene behausung und deren Zugehörden mit außnahm deßen so die Elteren sich zu ihrem nutzen vorbehalten zinßfreÿ zu bewohnen haben solle, wolte er hochzeiter aber das neben stub und stubkammer samt der holtzkammer die dermahlen geg: 20 s. Zß verlühen auch in besitz und Genuß nehmen, so solle Er so dann solchen nehml. ZInß der 20 p dafür zu entrichten verbunden seÿn
Straßburg Donnerstags den 9. Novembris Anno 1769, in des Hochzeiters vätterlichen behausung
unterzeichnet Dieboldt Schott als hochzeiter, Maria Von friedoß heim als hohzeireinn

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 95 n° 5)
Anno 1770 Mitwoch den 28. Februarÿ seind nach ordentlichen Dominica Sexagesima et Quinquagesima geschehenen Proclamationen in den Heil. Ehestand eingesegnet worden Theobald Schott der leedige Gartner allhie H. Theobald Schott E. E. Großen Raths Wohlmeritirten beÿsitzer und burgers allhie ehel. Sohn und Jgfr. Anna Maria von Fridolsheim weÿl. H. Abraham von Fridolsheim geweßenen Gartner unterw. und burgers allhie hinterl. ehel. tochter [unterzeichnet] diebold Schott als hochzeiter Anna Maria Von fridolß heim als hochzeiterin (i 100)

Le tribunal civil tranche le différend entre les héritiers par jugement du 11 octobre 1790. La maison revient à Daniel Schott, petit-fils de Salomé Drens par Thiébaut Schott

1792 (11.1.), Strasbourg 7 (1), Not. Stoeber n° 858
sind zu weiland Fraun Salome Schottin gebohrener Drensin auch weiland Diebold Schott gewesenen Gartners dahier Wittib hinterlassene Erben, benantlich 1.mo Frau Salome Volzin geborene Hügelin, Hn Michael Volz Gartners Ehefrau, unter deßen Autorisation, ferner H. Jacob von Fridolsheim junior Gartner als Theilvogt Daniel Lix des ledigen, Weiter H. Daniel Schott Dieb. S. Gartner und dann Frau Anna Maria geb. Schottin, H. Joh. Phil. Röderer jun. Färbers allhier Ehegattin, unter deßen Autorisation, diese haben
in Gegenseÿn Hn L. Joh: Georg Albert, Notarii jur. Greffier de la Police Correctionelle als Theilvogts Daniel Schott ledigen Gartners, angezeigt und bekannt, daß Sie in gefolg des den 11. Octob. 1790 bei der Vormaligen ersten Gerichtskammer ergangenen und dabei /:krafft der in der hiesigen Friedens und Vermittlungs Cammer den 16. May 1791. gethane Declaration:/ acquiescirten bescheids Cediren, auslüffern und abtretten wollten, ihme Daniel Schott dem dießortigen Enkel und Mit Erb, so Er H Lt. Albert auch inn besagter Qualitæt annimt
Eine behausung, Hof, Hoffstadt, Seitengebäu, Scheuer, Stallung, Bronnen mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten allhier zu Straßburg dero Vorstadt Unterwagnern an dem Kagenecker bruch, Vornen an der Mollengaßn einseit neben solcher ein Eck ausmachend, anderseit neben Abraham Rinck, hinten auf Diebold Neßmann Ziehend, davon man jährlich der hiesigen Commune VierGulden Allmend zinß, zu geben hat. Als welche behausung samt Zugehörde von Weiland Joh: Drenß dem gewesenen Garthner inn seinem den 20. Febr. 1758 gestifftetten testament anfänglich der Erblaßerin als tochter prælegirt worden, so anjetzo durch das in Jahr 1777. erfolgten Absterben des in besagtem Testament benamsten Sohne Diebold Schott krafft allegirten Bescheids dem Enckel Daniel Schott als ein ihme Jure hæredotario Zugehöriges Eigenthum erkläret und Zuerkannt worden. Dießemnach ist gegenwärtige Uberlassung, Auslüfferung und Annahm Ergangen und geschehen, Vor und um die in jenem Bescheid bestimmte summ des Prælegat schillings und Hauptbaukösten sammenthafft anlangend 1775. fl. So dann in Conformitæt des den 27. Sept. jüngst ertheilten familien Gerichts Bescheid, wegen rückständiger Legitimæ und falcidiæ so der Verstorbenen eigenthümliche Mass an jenes Objectum annoch zu suchen hat 266, Also Zusammen 2041. fl. (…) Straßburg Mittwoch den 11. Januarÿ Anno 1792.

Daniel Schott épouse en 1795 Marguerite Huber, fille du jardinier Jacques Huber : contrat de mariage, célébration
1795 (1 compl. 3), Strasbourg 7 (28), Not. Stoeber n° 575
Eheberedung – Daniel Schott lediger Gartner so großjährigen Alters weil. bs. Diebold Schott hew. Gartners alhier mit Fr. Anna Maria gebohr. Fridolsheim seiner Wittib dermalen Brs Jacob Fridolsheim Gartners Alhier Ehefrau erzeugter Sohn als hochzeiter
und Jungfer Margaretha Huberin Bs. Jacob Huber, Gartners alhier mit Fraun Anna gebohr. Voltzen erzeugte Tochter als Braut unter anthorisation solchen ihres Vaters
Straßburg den 1. Complementar im 3. Jahr der Republick
[unterzeichnet] Daniel Schott als hochzeiter, Margaretha Huberin als Hochzeiterin
Enregistrement, acp 37 F° 40 du 2 compl. 3 – déclare que son revenu industriel n’excede pas 500 livres

Mariage, Strasbourg (n° 258)
Cejourd’hui 20° Pluviôse l’an IV de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Daniel Schott, agé de 23 ans, Jardinier cultivateur, né et domicilié en cette commune, fils de feu Thiebaud Schott, Jardinier cultivateur, et d’Anne Marie Friedolsheim, de l’autre part Marguerite Huber, agée de 19 ans, née et domiciliée en cette commune, fille mineure de Jean Jacques Huber, Jardinier cultivateur, et d’Anne Voltz (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 4 octobre 1772(…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 6 juillet 1776 (signé) Daniel Schott, Margaretha Huberin (i 136)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. L’actif du mari s’élève à 576 livres, le passif à 488 livres. Les apports de la femme se montent à 1 279 livres

1796 (21 prairial 4), Strasbourg 7 (8 b), Not. Stoeber n° 1250
Inventarium über bürgers Daniel Schott Diebold Sohn gartners und fraun Margaretha Schott geb. Huber, beede Eheleuth einander in ihren den 10. Februarii 1796 angetrettenen Ehestand zugebrachte Nahrungen, da beede Eheleuth in ihrer den 1. Compl. vorigen Jahrs vor mir Notario aufgerichteten Eheberedung (…)
in einer an der Renngaß beÿ bäumel N° 11 gelegenen behausung, Joh: Jacob Huber Gartner der Ehefr. Vater zuständigen behaußung wie auch gegenw. b. Jacob Fridolsheim des Ehemanns stiefvaters
Verzeichnus desjenigen so b. Johann Jacob Huber gartner seinem tochtermann dem bürger Daniel Schott diebold Sohn Gartner alhier käuflich überlaßen 380 li, 22 mess. enregistré 2 ther. 4
Eigenthum an liegenden güthern, so der Ehemann in die Ehe gebracht (22 stück, lehengrund 6 stück)
Eigenthum an einer behaußung so der Ehemann in die ehe gebracht, Nemlich Eine behaußung hof hoffstatt Scheur Stallung und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen und Rechten gelegen am Kageneckerbruch vornen an der Mollengaß I.s ein Eck an solcher Gaß ausmachend anders. neben Andres Wunderer Gartner hinten auf Diebold Neßmann Gartner ziehend, so ausser 8 fr Ane allmend zinß eigen, darüber bes. i. Kaufbr. aus C. Stub vom 15. Februarÿ 1623
Norma hujus inventarii. Des Ehemanns vermögen, hausrath 251, silbers 58, früchten auf der Kast 132, blumen und beßerung auf dem feld 61,egende güther &&, Summa summarum 503 livres – haussteur 73, summa 576, schulden 488
der Ehefraun in die Ehe gebrachten Vermögen, hausrath 463, silbers 23, goldene ringe 24, Pferd samt deren Geschirr 384, schiff und geschirr zum Ackerbau 200, blumen und beßerung auf dem feld 111, summa summarum 1206 – haussteur 73, summa 1279 – den 6. fructidor
enregistré le 7 fruct. 4

Marguerite Huber meurt en 1834 en délaissant quatre fils

1834 (19.8.), Strasbourg 4 (80), M° Hatt n° 8146
Inventaire de la succession de Marguerite Huber femme de Daniel Schott, jardinier cultivateur décédée le 7 avril dernier, dressé à la requête 1° du veuf comme propriétaire de deux tiers de la communauté d’acquets qui a existé entre la défunte et so mari en vertu du contrat de mariage passé devant M° Stoeber le 1° jour complémentaire an 3 de la République, 2. Daniel Schott, jardinier cultivateur, 3. André Schott, jardinier cultivateur, 4. Abraham Schott, jardinier cultivateur, 5. Frédéric Schott, également jardinier cultivateur, héritiers pour un quart de leur mère
dressé en la maison mortuaire au Marais Kageneck n° 20 propre au veuf
communauté, 1. une maison et dépendances à Strasbourg Grande rue de la Course n° 11 section AA 173
acp 226 (3 Q 29 ) f° 162-v du 27.8. – meubles et effets propres, 500 francs
Immeubles de la communauté, une maison rue de la Course N° 11
2° en quatre hectares 3 ares 75 centiares de terres arables en 27 pièces au ban de Strasbourg décrites en l’acte
3° et en 50 ares de terre en une pièce à Schiltigheim in der Capell
immeubles propre de la défunte, 3 hectares 2 ares 50 ca de terres arables et prés en 21 pièces situées au ban de Strasbourg, décrites en l’acte
et une pièce de terre à Schiltigheim in der Wasseneckermatt. Le veuf déclare que ses apports sont pour ainsi dire existants, qu’il n’en demande aucune spécification ni désignation et les a retirés en nature, que les parties se quittent réciproquement de tous remplois d’immeubles aliénés et d’apports vu qu’ils en sont remplis respectivement par les acquisitions, qu’elles ont reçu en dot des valeurs égales et n’ont aucun rapport à faire hormis Daniel et Abraham qui redoivent à cet égard, savoir le premier pour une voiture à quatre roues 130 francs et le second pour une charrette 25 francs

Daniel Schott cède la maison à son fils André Schott et à Barbe Riehl

1835 (24.1.), Strasbourg 4 (80), M° Hatt n° 8395
Daniel Schott père, jardinier cultivateur
à André Schott, son fils jardinier cultivateur, et Barbe Riehl
sect. AA 245 une maison, cour, grange, écurie, hangards, appartenances et dépendances située en cette ville de Strasbourg au Marais Kageneck n° 20, d’un côté M Arnold architecte, de l’autre la rue de Moll, devant la rue, derrière la propriété de Thiébaut Nessmann – hérité par le vendeur de son père Thiébaut Schott, jardinier cultivateur décédé il y a 58 ans – du consentement de Daniel, Abraham & Frédéric Schott, jardiniers cultivateurs enfants du vendeur et frère du coacquéreur – 8000 francs
Enregistrement, acp 230 f° 8 du 3.2.

André Schott épouse Barbe Riehl en 1825
1825 (19.8.), Strasbourg 4 (61), M° Hatt n° 2464
Contrat de mariage – André Schott, jardinier cultivateur, fils majeur de Daniel André Schott, jardinier cultivateur, et de Marguerite née Huber
Barbe Riehl, fille majeure de feu Daniel Riehl, jardinier cultivateur, et de Barbe Nortz
acp 174 (3 Q 29 889) f° 126 du 27.8. communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux, réserve des apports. Don matutinal parle futur à la future d’une somme de 300 francs, réversible en cas de prédécès de cette dernière.
La future apporte en mariage ce qui lui est échu de la succession de son père et en outre sa mère lui fait donation des immeubles ci après situés au ban d cette ville 1° 25 ares de terre im Hengstweg évaluées à un revenu annuel de 500, 2° 10 ares de terre lieu Schlossel, 200, 3) 5 ares de terre im Schachenfeld, 100, total 800 francs
plus elle lui donne un trousseau estimé 1200
plus donation par les conjoints Schott à leur fils des meubles et linge, 500 ff
Inventaire des apports sus désignée sera dressé après célébration

Inventaire des apports
1826 (13.12.), Strasbourg 4 (64), M° Hatt n° 3178
Inventaire des apports suivant les stipulations du contrat de mariage passé le 23 septembre dernier entre André Schott, jardinier cultivateur, et Barbe Riehl
apports du mari 917 fr, de la femme 3063 fr
acp 181 (3 Q 29 896) f° 175 du 21.12.

Barbe Riehl fait un testament par lequel elle cède à son mari la maison qui lui est revenue le 24 janvier 1835.
1852, M° Grimmer (minutes en déficit)
Dépôt du testament olographe de Barbe Riehl vivante épouse d’André Schott jardinier à Strasbourg, ledit testament en date du 28 janvier 1846, enregistré aujourd’hui, & l’expédition de l’ordonnance en date du 3 décembre 1852 autorisant ledit dépôt
acp 415 (3 Q 30 130) f° 78 du 15 Xbr Grimmer 13 Xbr

Testament, 28 janvier 1846 – Testament. Je soussignée Barbe Riehl épouse d’André Schott jardinier cultivateur lègue par les présentes en propriété à mon dit mari la maison d’habitation à moi appartenante sise à Strasbourg au marais Kageneck N° 20 telle que je l’ai achetée et qui m’a été donnée en égalisation suivant acte devant le notaire Hatt le 24 janvier 1835, et ce au même prix de 8000 francs à verser dans la masse partageable
Enregistrement de Strasbourg, ssp 113 (3 Q 31 612) f° 60 du 15.12.1852

Barbe Riehl meurt en 1852 en délaissant trois enfants

1853 (9.3.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession délaissée par Barbe Riehl épouse d’André Schott jardinier à Strasbourg et de la communauté de biens qui a existé entre entre le Sr Schott & feu son épouse décédée le 23 novembre 1852. Dressé à la requête du veuf, agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Hatt notaire le 19 août 1825 et commme père et tuteur d’André et Philippe Charles Schott, ses deux enfants issus didit mariage, 2° de Barbe Schott épouse de Thiébaut Rinck Jardinier à Strasbourg aussi enfant de la défunte
acp 417 (3 Q 30 132) f° 59-v du 16.3. Il dépend de la Communauté un mobilier estimé à 2871, garde robe 189
acp 419 (3 Q 30 134) f° 26-v du 7.5. – succession déclarée le 14 mai 1853, 1450 (vacation du 2 mai) description des titres et papiers
Il dépend de ladite succession une maison Marais Kageneck N° 20
3 ha 17 a 45 ca terres et prés ban de Strasbourg en 23 parcelles
Communauté, 32 ares 5 ca terres ban de Strasbourg
meubles, reprises 8005
passif de la communauté 16.162, succession 12.783 – Passif 2313

L’actif de la communauté, parmi lequel la maison, revient au veuf lors de la liquidation.
1853 (6.12.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Liquidation et partage des successions délaissées par 1° Barbe Riehl épouse d’André Schott, jardinier à Strasbourg, décédée le 23 novembre 1852, 2° de Barbe Nortz veuve André Riehl, jardinier à Strasbourg, décédée à Strasbourg le 27 février 1853, la première mère et la deuxième grand-mère des enfants Schott ci après nommés I. André Schott, jardinier à Strasbourg agissant comme commun en biens avec son épouse défunte Barbe Riehl en vertu de son contrat de mariage reçu Hatt le 19 août 1925
II. Barbe Schott épouse de Thiébaut Rinck, jardinier à Strasbourg, III André Schott, IV. Philippe Charles Schott ces deux derniers encore mineurs sous la tutelle de leur père

acp 425 (3 Q 30 140) f° 45 du 12.12. Communauté des Sr et D° Schott 1° objets mobiliers estimés 2871 dont à déduire les propres de la veuve 183, 2° argent comptant 2100, 3° 32 ares 50 ca terres estimées à 700, total 5487 – Masse passive 12.376, reste déficit de 6888 francs
Succession de la D° Schott y compris la succession de la V° Riehl grand-mère
Masse active 1° remploi dû à la D° Schott 2484, garde robe 189, don matutinal 300, mobilier de la veuve Riehl 301, argent comptant 4000, créances 2000, immeubles partagés par acte enregistré cejourd’hui 16.800,
Rapport de la D° Rinck 832, Meubles propres à la D° Schott 183, total 34.034
Passif des deux successions 1199, reste 38.835
Droits de M. Schott père dans la supposition de renonciation par les enfants à la communauté, 1° remploi dû à la succession de son épouse 2428, 3° frais d’inventaire 124, 3° partie des frais à partager 63, 4° il lui revient pour reprises 9760 mais comme le passif de la communauté s’élève à 6888 il ne lui revient que 2872. Il paiera le passif des deux successions 1199. Il lui revient 6686
Dans le remploi on lui abandonne 1° tout l’actif de la communauté 5787, 2° il compensera sur ce qu’il doit 1199, total 6686
Le Sr Schott doit à ses enfants 1° leur remploi 2428, 2° pour la maison à lui léguée par sa femme suivant testament 7000, 3° le don matutinal 3000, total 9728. Il compensera 1199. Il reste à devoir 8529
Il revient aux enfants (…)

André Schott père meurt le 3 septembre 1868 en délaissant deux enfants

1868 (14.10.), Strasbourg 4 (128), Auguste Weiss n° 982
Inventaire de la succession de M. André Schott père, propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 3 septembre 1868.
L’an 1868 le mercredi 14 octobre à deux heures de relevée, à la requête de 1. M. André Schott, fils, jardinier cultivateur demeurant et domicilié à Strasbourg, 2. Et M. Thiébaut Rinck, jardinier cultivateur demeurant et domicilié en la même ville, agissant en sa qualité de mandataire général et spécial de Dame Barbe Schott son épouse demeurant et domiciliée avec lui (…) M. André Schott et Mme Rinck frère et sœur germains habiles à se dire et porter seuls héritiers de M. André Schott, en son vivant propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg leur père (…) dans une maison sise à Strasbourg rue du Marais Kageneck N° 39 où M. Schott est décédé le 3 septembre dernier.

Immeubles. Ville de Strasbourg 40. Et section P N° 128. Une maison avec cour, grange, écuries, étables à porcs, hangards bâtiments latéraux, appartenances et dépendances, sise rue du marais Kageneck N° 39 (ancien N° 20), le tout d’une superficie de 4 ares 40 centiares, tenant d’un côté à la rue de Mol dont elle forme le coin, de l’autre côté à Thiébaut Rinck et tenant par derrière sur le Sr Schott.
Cet immeuble a été acquis par le défunt durant la communauté de biens réduite aux acquets qui a existé entre entre lui et D° Barbe Riehl, son épouse défunte, de M. Daniel Schott son père, ci-dessus nommé, aux termes d’un contrat de vente passé devant le sus dit M° Hatt le 24 janvier 1835 pour le prix de 8000 francs, ledit contrat de vente contient la déclaration que sur le prix une somme de 7000 francs a été payée des deniers de Mme Schott lui provenant d’aliénation d’un immeuble propre et cette déclaration a été faite afin que la sus-dite maison tienne lieu de remploi jusqu’à ladite concurrence à ladite D° Schott. Par testament fait olographe à Strasbourg le 28 janvier 1846 déposé en vertu d’une ordonnance de M. le président du tribunal civil de Strasbourg le 3 décembre 1852 en l’étude du sus-dit M° Grimmer suivant acte de dépôt dressé le 13 dudit mois de décembre, Mme Schott a disposé en faveur de son mari de la sus-dite maison à charge par ce dernier de verser dans la succession de la testatrice une somme de 7000 francs et dans la masse de la communauté une somme de 1000 francs. Au décès de Mme Schott son mari survivant a décompté une somme de 8000 francs lors de la liquidation de la communauté de biens d’entre eux suivant acte passé devant M° Grimmer le 6 décembre 1853 et par suite le défunt est devenu seul propriétaire de la susdite maison.
acp 576 (3 Q 30 291) f° 68-v du 16.10. (succession déclarée le 15. Xbre 1868) Mobilier 1415 francs
acp 577 (3 Q 30 292) f° 16 du 2.11. (vacation du 30 octobre) Argent 6542
3 ha 80 terres ban de Strasbourg
11 a 90 terre à Oberhausbergen canton Kappelweg
1 ha 40 a 60 terres ban de Strasbourg
une maison marais Kageneck N° 39

Liquidation
1868 (19.11.), Strasbourg 4 (128), Auguste Weiss n° 1056
Du 19 novembre 1869. Liquidation de la succession de M. André Schott père, propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 3 septembre 1868.
L’an 1868 le mercredi 19 novembre (…) ont comparu M. André Schott, fils, jardinier cultivateur demeurant et domicilié à Strasbourg, Et M. Thiébaut Rinck, jardinier cultivateur demeurant et domicilié en la même ville, ce dernier agissant en sa qualité de mandataire général et spécial de dame Barbe Schott son épouse demeurant et domiciliée avec lui (…) lesquels comparants, en la qualité qu’ils agissent, ont requis M° Weiss de procéder à la liquidation de la succession de feu M. André Schott leur père et beau-père respectif, décédé à Strasbourg.
Observations. I. M André Schott père en son vivant propriétaire à Strasbourg est décédé ab intestat en cette ville le 3 septembre 1868. II. Après son décès inventaire fut dressé par M° Weiss l’un des notaires soussignée en date au commencement du 14 octobre dernier (…)
acp 577 (3 Q 30 292) f° 74 du 23.11. Masse active. Mobilier 1415; Argent 6442; Rapport de la D° Rinck 728, Rapport d’André Schott 1493, ces rapports non justifiés, total 10.179 francs
La maison licitée au profit du Sr André Schott 24.000, total 34.759
Masse passive 4441 – Reste 30.318
Attributions (…)

Barbe Schott femme de Thiébaut Rinck cède sa part de maison à son frère André qui en devient seul propriétaire. L’acte relate en détail l’origine de la propriété, y compris l’achat d’un terrain à la Ville de Strasbourg en 1840.

1868 (19.11.), Strasbourg 4 (128), Auguste Weiss n° 1055
Licitation du 19 novembre 1869. ont comparu M. André Schott, fils, jardinier cultivateur demeurant et domicilié à Strasbourg, Et M. Thiébaut Rinck, jardinier cultivateur demeurant et domicilié en la même ville, ce dernier agissant en sa qualité de mandataire général et spécial de dame Barbe Schott son épouse demeurant et domiciliée avec lui, M. Schott et Madame Rinck, frère et sœur germains, seuls héritiers chacun pour moitié de M. André Schott, en son vivant propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg leur père, ainsi qu’il est constaté par un inventaire dressé par le dit M° Weiss les 14 et 30 octobre dernier, enregistré.
Lesquels comparants déclarent qu’il possèdent indivisément
Section P N° 128. Une maison avec cour, grange, écuries, toits à porcs, hangards bâtiments latéraux, droit, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue du marais Kageneck N° 39 (ancien N° 20), le tout d’une superficie de 4 ares 40 centiares, tenant d’un côté à la rue de Moll dont elle forme le coin, de l’autre côté à Thiébaut Rinck et tenant par derrière sur le Sr Schott.
Etablissement de la propriété. La propriété qui vient d’être décrite est échue à M. Schott fils et à Madame Rinck dans la succession du sus-dit feu M. Schott leur père qui en avait été propriétaire de la manière suivante, savoir
Suivant contrat passé devant M° Hatt, prédécesseur immédiat de M° Weiss, l’un des notaires soussignés, le 24 janvier 1835, feu M. Schott père conjointement avec Dame Barbe Riehl son épouse a acquis la dite propriété pour le prix de 8000 francs de M. Daniel Schott, jardinier cultivateur, son père demeurant et domicilié à Strasbourg. Dans ce contrat de vente 7000 francs se trouvent quittancés avec déclaration que le payement en a été effectué avec pareille somme appartenant à Mme Schott et lui provenant du prix d’aliénation qu’elle a faite suivant contrat passé devant le sus-dit M° Hatt le 8 janvier 1835 d’une partie divisée de maison à Strasbourg faubourg national connue sous la dénomination de Tieffenhoff qui appartenait personnellement à la dite dame Schott et cette déclaration a été faite afin que la maison acquise par feu M. Schott tienne lieu de remploi jusqu’à dite concurrence à sadite épouse conformément aux dispositions de l’article 1435 du Code Napoléon.
Durant la communauté de biens d’autre lui et sadite épouse feu M. Schott a payé la somme de 1000 francs qu’il devait pour solde de prix de son acquisition de la Ville de Strasbourg contre payement comptant du prix d’un terrain communal contigu à ladite propriété et mesurant trois mètres 60 centimètres carrés, suivant contrat fait sous seing privé à Strasbourg le 21 mai 1840, enregistré en cette ville le 11 juin suivant folio 90, verso, case 6 (…). Madame Schott est décédée à Strasbourg le 23 novembre 1852 et par son testament fait en la forme olographe à Strasbourg en date du 28 janvier 1846 déposé suivant ordonnance de M. le président du tribunal civil de Strasbourg rendue le 3 décembre 1852 en l’étude du de M° Grimmer, alors notaire à Strasbourg, aux termes d’un acte de dépôt dressé le 13 du même mois de décembre, elle a disposé en faveur de son mari de la sus-dite maison à charge par lui de verser dans la masse de la succession de la testatrice une somme de 7000 francs et dans celle de la communauté une somme de 1000 francs. Enfin M. Schott ayant décompté ces sommes dans les masses des dites communauté et succession, ainsi qu’il résulte d’un acte de liquidation et de partage dressé par ledit M° Grimmer le 6 décembre 1853, est devenu seul propriétaire de la sus-dite propriété. M. Daniel Schott avait été propriétaire de ce même immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de son père M. Thiébaut Schott, décédé jardinier cultivateur à Strasbourg il y a plus de 91 ans
Licitation. Désirant faire cesser l’indivision qui existe entre M. Schott et Mme Rinck relativement audit immeuble, les comparants sont convenus de le liciter amiablement entre eux, ce qui a eu lieu de suite, et M. Schott, comparant en a offert le prix de 24.600 francs. M. Rinck n’ayant pas voulu couvrir cette offre, a, par les présentes au nom qu’il agit, délaissé et abandonné à titre de licitation (…) ladite maison et ses dépendances telle qu’elle est décrite d’autre part moyennant le prix de licitation de 24.600 francs
acp 577 (3 Q 30 292) f° 74 du 23.11.

André Schott épouse Salomé Riehl en 1857
1857 (21.12.) Zeyssolff (minutes en déficit)
Contrat de mariage – André Schott, jardinier cultivateur à Strasbourg fils d’André Schott jardinier & feue Barbe Riehl sa femme à Strasbourg
Salomé Riehl, célibataire fille de feu Daniel Riehl, vivant jardinier cultivateur et Barbe Friedolsheim sa veuve à Strasbourg d’autre part
acp 465 (3 Q 30 180) f° 63-v du 24. Xbr – stipulation de communauté de biens réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) en un mobilier estimé à 953, 2) argent comptant 2000, 3) 2 ha 23 ares 70 terres et prés ban de Strasbourg, 3) créances 1800
Donation par le Sr Schott père au futur époux son fils, ce acceptant, d’un mobilier estimé à 1472
Les apports de la future épouse consistent dans un quart des meubles et immeubles par elle recueillis dans la succession de feu son père, constaté par inventaire reçu Zeyssolff le 22 mai 1849.
Donation par la veuve Riehl mère à la future épouse, ce acceptant, d’un mobilier estimé à 1906 francs

André Schott et Salomé Riehl vendent en décembre 1871 à l’entrepreneur de construction Auguste Brion et à Elise Schnell le terrain sur lequel se trouvait la maison détruite par le bombardement en se réservant l’indemnité, à condition que l’acquéreur construise immédiatement un nouveau bâtiment. Les acquéreurs consentent à un échange de terrain avec la Ville de Strasbourg tel qu’il a été projeté avec les vendeurs

1871 (28.12.), Strasbourg 4 (134), M° Auguste Weiss n° 3261
Vente du 28. Xbre 1871. Ont comparu M. André Schott, jardinier cultivateur et Mme Salomé Riehl, sans état, son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, Lesquels déclarent avoir vendu (…)
à M. Auguste Brion, entrepreneur de constructions et Mme Elise Schnell, sans état, son épouse qu’il autorise demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, présens et acceptant
Désignation de l’immeuble vendu. Un terrain d’une superficie de 5 ares 26 centiares sur lequel se trouvaient des bâtiments qui ont été détruits par le bombardement de la Ville de Strasbourg, situé en cette ville rue du Marais Kageneck où la maison détruite portait le N° 39 désigné au cadastre sous le Numéro 128 de la section P, limité d’un côté par la rue Moll dont il forme le coin, de l’autre par la propriété de M. Thiébaut Rinck et tirant par derrière sur le sieur Schott.
Origine de la propriété. Le terrain vendu avec les bâtimens détruits dépendait de la succession de feu M. André Schott, père, en son vivant propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 3 septembre 1868. Après son décès, M Schott père a délaissé pour seuls et uniques héritiers M. Schott comparant et Mme Barbe Schott, épouse de M. Thiébaut Rinck, jardinier cultivateur demeurant à Strasbourg ainsi qu’il résulte de l’intitulé de l’inventaire dressé après son décès par M° Weiss l’un des notaires soussignés les 14 et 30 octobre 1868. Par suite de la licitation amiable convenue entre M. Schott comparant et Mme Rinck sa sœur, ledit immeuble est devenu propriété de M. Schott vendeur seul, ainsi qu’il résulte d’un acte passé devant le dit M° Weiss le 19 novembre 1868. Cette licitation a eu lieu moyennant le prix de 24.050 francs que M. Schott a décomptés dans la liquidation de la succession de son père dressée par M° Weiss soussigné le 19 novembre 1868. Il résulte de cette liquidation que M. Schott avait à rendre a sa sœur Mme Rinck la somme de 9965 francs dont l’acte contient quittance
Feu M. Schott était lui-même propriétaire dudit immeuble de la manière suivante. Savoir, suivant acte passé devant M° Hatt prédécesseur médiat de M° Weiss, soussigné le 24 janvier 1835, M. Schott père, conjointement avec Mme Barbe Riehl son épouse, a acquis ladite propriété de M. Daniel Schott, jardinier cultivateur son père demeurant et domicilié à Strasbourg moyennant le prix de 8000 francs. Dans ce contrat, 7000 francs se trouvent quittancés (…) Durant la communauté de biens d’entre lui et sa dite épouse, feu M Schott payé la somme de 1000 francs qu’il devait pour solde de son acquisition, fait diverses constructions et réparations aux bâtiments et a fait l’acquisition de la Ville de Strasbourg contre paiement comptant du prix d’un terrain communal contigu à ladite propriété et mesurant 3 mètres 60 centimètres carrés suivant contrat fait sous seing privé à Strasbourg le 21 mai 1840, enregistré en cette ville le 11 juin suivant folio 90 (…). Mme Schott est décédée à Strasbourg le 23 novembre 1852 et par son testament fait en la forme olographe à Strasbourg en date du 28 janvier 1846, déposé suivant ordonnance de M le Président du tribunal civil de Strasbourg, rendue le 3 décembre 1852, en l’étude de M° Grimmer alors notaire à Strasbourg aux termes d’un acte de dépôt dressé le 13 du même mois de décembre, elle a disposé en faveur de son mari de la susdite maison, à charge par lui de verser dans la masse de la succession de la testatrice une somme de 7000 francs et dans celle de la communauté une somme de 1000 francs. Et M Schott ayant décompté ces sommes dans les masses desdites communauté et succession ainsi qu’il résulte d’un acte de liquidation et de partage dressé par ledit M° Grimmer le 6 décembre 1853 est ainsi devenu seul propriétaire du susdit immeuble.
Dans le contrat du 24 janvier 1835 susrelaté, M. Daniel Schott père avait déclaré que ladite maison et des dépendances lui appartenaient en toute propriété pour les avoir héritées de feu son père M Thiébaut Schott, décédé jardinier cultivateur à Strasbourg, il y avait alors au moins cinquante huit ans.
Charges, clauses et conditions (…) 3. L’indemnité accordée à raison de la destruction des bâtiments qui exitaient sur ledit terrain par le bombardement demeure expressément réservée aux vendeurs (…) 4. Les acquéreurs devront au plus vite reconstruire les bâtiments sur le terrain vendu dans autre interruption dans ces constructions que celles provenant d’empêchement par suite de la température, le tout afin qie les vendeurs ne subissent aucune difficulté à toucher l’indemnité ci dessus mentionnée (…)
Conditions particulières. M et Mme Schott déclarent que par suite de l’ouverture de nouvelles rues dans l’ancien quartier Kageneck, ils ont conclu il y a peu de temps et seulement verbalement avec la ville de Strasbourg un échange ou plutôt un projet d’échange de quelques partie du terrain susvendu contre une partie que le ville doit leur céder mais que cet échange, n’a pas encore pu être réalisé et ne pourra l’être que lorsque la ville, par suite de l’expropriation qu’elle va entreprendre sera devenue propriétaire de la partie qu’elle doit céder aux époux Schott. En conséquence les époux Brion après avoir pris connaissance de ce projet d’échange s’engagent solidairement à l’exécuter avec la Ville et sont par contre aussi subrogés dans tous les droits des époux Schott contre cette dernière. – Prix, 16.000 francs (…) Etat civil des vendeurs. Les époux Schott déclarent qu’ils sont mariés en premières noces et sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Zeyssolff notaire à Strasbourg le 21 décembre 1857 (…)
acp 602 (3 Q 30 317) f° 30 du 2.1.

Fils du pasteur de Goxwiller, Auguste Brion épouse Elise Schnell, fille du pasteur de Bouxwiller : contrat de mariage, célébration
1857 (23.2.), Roessel A.
Certificat constatant le dépôt de l’extrait d’un contrat de mariage reçu Ehrmann à Bouxwiller le 11 février 1857 entre Philippe Auguste Brion, architecte à Strasbourg et Elisa Schneller à Bouxwiller
acp 457 (3 Q 30 172) f° 89-v du 25.2.

Mariage, Bouxwiller (n° 8)
Le 11 février 1857 à six heures du soir. Acte de mariage célébré publiquement en la Maison commune de Philippe Auguste Brion, âgé de 24 ans né à Goxwiller le 7 octobre 1832(…) entrepreneur de bâtiments domicilié à Strasbourg, fils légitime et majeur de Jean Jacques Brion, âgé de 56 ans, pasteur à Goxwiller, ci présent et consentant, et de Frédérique Elise Kramp âgée de 48 ans, domiciliée à Goxwiller, ci présente et consentante
Et de Elise Schnell, âgée de 19 ans, née à Gertviller le 3 février 1838 (…) domiciliée à Bouxviller, fille légitime et mineure de Philippe Jacques Schnell âgé de 52 ans, pasteur domicilié à Bouxviller, ci présent et consentant, et de Marie Elisabeth Wetzel âgée de 40 ans, domiciliée à Bouxviller, ci présente et consentante (…) les futur époux ont âsé un contrat devant M° Ehrmann, notaire à Bouxviller, en date de ce jour (i 5)

Echange de terrain avec la Ville de Strasbourg selon la clause de l’acte d’achat. Il semble que la Ville n’ait pas conservé l’acte original.

1874 (9.3.), Maire
1091. Tausch zwischen der Stadt Straßburg & dem Bürger Karl August Brion dahier zwecks Erweiterung der Strassen
H. Brion tritt ab 174,50 Q M Kageneckerbruch N° 9
und erhält 443,50 Q M allda
vermittels dieses Tausches hat erstere die Statt Straßburg 7445 Franken herauszuzahlen, die durch die Statt abgetretenen Grundstück rühren von der Expropriation her
acp 626 (3 Q 30 341) f° 48-v du 12.3.

Philippe Auguste Brion meurt en 1902. Lors de la liquidation, la veuve devient propriétaire de différents immeubles, dont celui sis 26 et 28 rue Thiergarten.

1903 (31.1.), Strasbourg 9 (242) Jean Mossler
Auseinandersetzung für Elise Schnell, Rentnerin Wittwe des ehemaligen Bauunternehmers Philipp August Brion
Vaehandelt zu Strassburg in der Wohnung der Wittwe Brion den 31. Januar 1903. Erschienen I. Frau Elise geborene Schnell, Rentnerin in Strassburg wohnhaft, Wittwe des ehemaligen Architecten und Bauunternehmers Philipp August Brion, handelnd I) eigenen Namens a) wegen der zwischen ihr und ihrem benannt verlebten Ehemann Errungenschaft Gemeinschaft, gemäß ihres Ehevertrages verrichtet vor dem damaligen Notar Ehrmann in Buchsweiler den 11. Februar 1857, b) ihrer Ersatzansprüchen wegen, welche sich nach dem soeben erwahnten Ehevertrages oder auf sonstige Weise ergeben werden, c) und als gezetzlich beruhene Erbin für ein Viertel am Nachlasse ihres benannt verlobten Ehemanns H. Brion
II) namens und als Vollmachtshaberin von 1. H. Georg Karl *Heinrich Brion, Dr. phil. Chemiker Ingenieur in Straßburg wohnhaft, 2. H. Gustav Alfred *Georg Brion, Dr. phil. Elektriker in Dresden wohnhaft, 3. und H. *Julius Johann Peter Brion, Eisenbahnbau Ingenieur in Metz wohnhaft auf Grund einer Vollmacht (…)
II. Fräulein *Marie Henriette Brion, ledig großjährige Rentnerin in Straßburg wohnhaft
III. H. Wilhelm Eduard *August Brion, Architect und Bauunternehmer in Strassburg wohnhaft, Letzterer handelnd sowohl eigenen Namens wie auch namens und als Vollmachtshaber von Frau Emma geb. Brion Ehefrau von Julius Eduard Seltzer, Direktor des Waisenhauses beisammen zu Dely Ibrahim in Algerien wohnhaft (…),
IV. Fräulein *Mathilde Emma Brion, großjährige Rentenrin in Strassburg wohnhaft,
V. H. Jakob Albert *Paul Brion, Architect und Bauunternehmer in Strassburg wohnhaft
VI. H. Karl Wilhelm genannt *Willy Brion Dr medizinæ praktischer Arzt in Strassburg wohnhaft, die benannten 1) Fräulein Marie Henriette Brion (…) als Kinder und Erben mit einander zu den übrigen drei Viertel am Nachlasse ihres benannt verlebten Vaters H. Brion

Vorbericht. Verehelichung der Eheleute Brion-Schnell (…)
Absterben des H. Brion Vater. Derselbe verstarb zu Strassburg den 14. Februar 1902, ohne eine letztwillige Verfügung getroffen zu haben. Er hinterlies als gesetzlich berufene Erben seine benannte überlebende wittwe für ein viertel, außer deren Ansprüchen am Vermögen der Gütergemeinschaft, und seine neun Kinder, zusammen für drei viertel. Ueber das Vermögen der Gütergemeinschaft der Eheleute Brion Schnell und des Nachlasses des H. Brion wurde kein Erbverzeichnuss aufgenommen. Fraglicher Vermögen ist aber einzeln bezeichnet in der Erbschaftsteuererkläung abgegeben über den obigen Nachlass, bei dem kaiserlichen Verkehrssteurtamte I. zu Straßburg am 14. October 1902. Derselbe Vermögen ist im Besitze der Frau Wittwe Brion geblieben, und durch sie verwaltet worden. (…) Die Beteiligten beabsichtigen ein Teil desselben Vermögens unverteilt unter ihnen zu lassen, und das übrige Vermögen hier nachher nach Verhältniss ihrer Ansprüche zu verteilen. (…)
Artikel 24. Stadt Strassburg
1. Flur P n° 244.p Gewann Thiergartenstraße, Fläche 7,95 Ar Hofraite, Wohnhaus N° 26/28 Nutzungswert 2800 Mark, veranschlagt auf Mark 100.000 (…)
Eigenthumsherkunft. Die Beteiligte, erklären daß die obigen Grundstücke, sowohl diejenige welche unverteilt geblieben sind, als diejenige welche voranstehend zugeteilt wurden, gehören zur Errungenschaft Gemeinschaft der Eheleute Brion-Schnell, um dieselben erworben zu haben, auf folgende Art.
1) das Hausgrundstück an den Gewerbslauben N° 89 (…)
3) Haus in der Thiergartenstraße Nummer 26 / 28 liessen sie auf die erwähnte Fläche aufführen, welche sie erworben von den Eheleuten Andreas Schott Ackergärtner und Salome Riehl zusammen zu Strassburg wohnhaft um 12.800 mark, auf Grund eines Kaufvertrages errichtet vor dem damaligen Notar August Weiss zu Straßburg den 28. dezember 1871 überschrieben im hiesigen vormaligen Hypothekenamte den 18. Januar 1872, Band 1318 N° 48
4) Das Haus in der Aureliengasse Nummer 8 gelegen (…)
acp 1007 (3 Q 30 722. II) f° 60-v n° 3178 du 9.2. – Unverteilt bleiben die folgende Werte. Baar Geld 4500, Haushaltungsgegenstände 8420, Forderung Georg Koebel Kaufmann in Neudorf 200 und Zinse 26, Ersatzleistung des Nachlasses für bezahlte Versicherungsprämien 16.000, Ersatzleistung der Wittwe 19.531
Werthpapiere, 3 Aktien der Brauerei Adelshofen jetzt Münsterbräu in Schiltigheim mit je 1000 M
3 Aktien des Gasthofs St Jakob über je 200 M
10 Gesellschaftsanteile gemeinnütziger Baugenossenschaft in Straßburg mit je 200 M
Haus Grundstücke, Stadt Strassburg, Ein Hausanwesen an der Gewerbslauben N° 89, Ein Hausanwesen Bahnhofsplatz N° 7
Passiva 38.000, 15.000, 34.000, 5000, 7000, 30.000, 50.000
des Nachlasses, Lebens Versicherung bei der Gesellschafft la Nationale in Paris, 16.000, Vergütung an der Gemeinschaft 16.000
Massenaufstellung. Gütergemeinschaft. Hypothekenforderungen (1-27) 992.143
Passivmasse, Ersatzforderung a) der Wittwe 17.270, b) des Nachlasses 29.900, (Rest) 944.973
wovon jedem Ehegatten die Hälfte 472.486
Nachlass, Ersatzforderungen 29.900, ½ der Gütergemeinschaft 472.486 (zusammen) 502.386
Zuteilungen. I. Wittwe Brion (…) sie erhält folgende Grundstücke. Stadt Strassburg
1) P 244.p 7,95 a Wohnhaus Tiergartenstraße N° 26/28, 100.000
2) B 2019 3,12 Wohnhaus Saarburgerstraße N° 2, 47.400
3) C 1022 4,50 Wohnhaus Manteuffelstraße N° 47, 125.000
4) C 1073 7,10 Wohnhaus Klotzstraße N° 1, 70.000
5) P 95 4,30 St Aureliengasse N° 8, 60.000
6) C 652 3,77 Wohnhaus am Roseneck N° 7, 80.000
Untergemarkung Neudorf
7) Flur 13 Nr 157/57, 9,28 A Garten St Urban (…)
Untergemarkung Koenigshofen Kronenburg
9) Flur 23 Nr 182/28 16,44 Hf 3 Wohnhäuser und Nebengenäude Kleinneugebreit, 15.000
10) Flur 23 Nr 29, 2,03 Wohnhaus mit Schuppen, 6000
11) Flur 23 Nr 31 1,84 Wohnhaus mit Schuppen (Neubau), 6000
12) Flur 23 Nr 32 1,80 Wohnhaus mit Schuppen, 6000
(…)
Auflassung bewilligt

Elise Schnell vend la maison à rez-de-chaussée et deux étages au marchand Jacques Bræsch et à sa femme Eugénie Meyer.

1906 (29.9.), Jean Mossler n° 26.687
Verkauf – Elise Schnell, Rentnerin hier, Wittwe des Bauunternehmers und Architekten Philipp August Brion
an Jakob Braesch, Kaufmann und Eugenie Meyer Eheleute hier
Stadt Strassburg. Ein Gebäude als Magazin und Werkstätte dienend auf Keller, Bodengeschoß und zwei Stockwerken, Speicher, Hof zu Straßburg an der Thiergartenstraße N° 28, Flur P N° 244.p.
Genußantritt 1. Oktober 1906. – Titel, eigen laut Theilung, amt. Notar vom 30. Januar 1903 – Preis 48.000 M.
acp 1058 (3 Q 30 773. II) f° 87-v n° 1359 du 16.10.

Fille du fabricant de meubles Eugène Meyer, Eugénie Meyer épouse en 1893 le fabricant Eugène Fleurantin, natif de Saint-Max près de Nancy
Mariage, Strasbourg (n° 304)
Straßburg am 27. Aprilis 1893. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung I. der Fabrikant Eugen Fleurantin, katholischer Religion geboren den 30. Mai des Jahres 1867 zu Nancy (Frankreich), wohnhaft zu Saint-Max (Frankreich), Sohn des Kaufmanns Frantz Fleurantin und dessen Ehefrau Luise Augustine Grosjean, beide wohnhaft zu Nancy
2. die gewerblose Marie Eugenie Meyer, katholischer Religion, geboren den 8. März des Jahres 1868 zu Straßburg wohnhaft in Straßburg, Tochter des Möbelfabrikanten Eugen Meyer und dessen Ehefrau Marie Schollach, beide wohnhaft in Straßburg (i 170)

Devenue veuve, Eugénie Meyer se remarie en 1901 avec le maître tapissier Jacques Bræsch, originaire de Thann en Haute Alsace
Mariage, Strasbourg (n° 148)
Strassburg am 16. Februar 1901. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung I. der Tapeziermeister Jakob Braesch, evangelischer Religion geboren den 19. Oktober des Jahres 1886 zu Thann /:Ober-Elsass:/, wohnhaft in Straßburg, Sohn des Tapeziermeisters Jakob Braesch und seiner Ehefrau Maria Magdalena geborene Müntzer, beide wohnhaft in Thann
2. die Marie Eugenie Meyer, ohne Beruf, Wittwe des Fabrikanten Eugen Fleurantin gest. den 20. Juli 1897 zu St Max, katholischer Religion, geboren den 8. März des Jahres 1868 zu Straßburg wohnhaft in Straßburg, Tochter des verstorbenen Möbelfabrikanten Eugen Meyer, zuletzt wohnhaft in Strassburg, und seiner Ehefrau Marie, geborene Schollach, wohnhaft in Straßburg (i 148)

Marie Scholastqiue Schollach, veuve d’Eugène Meyer, engage le directeur de fabrique Jacques Bræsch pour diriger son affaire

1906 (15.1.), Jean Mossler
Geschaeftsvertrag zwischen 1. Maria Scholastika Schollasch Wittwe von Eugen Mayer in Straßburg, handelnd als einzige Inhaberin der Firma E. Meyer fils, Möbelfabrik hier,
2. Jakob Braesch, Fabrikleiter hier, wie folgt
Wittwe Meyer gewährt ihme p. Geschäfsführer a) ein monatlicher Gehalt von 500 M b) die Hälfte vom jährlichen Reingewinn nach Abzug der Löhne kaiserlichen p. und E Zins der sämtlichen Einlagen, die andere hälfte erhält die Wittwe
Beim Tode der Wittwe geht das Möbelgeschäft, nebst allen Waren auf Braesch über
die der Erben der Wittwe Schollach zuleistenden Herauszahlungen sind wie folgt zu leisten, 1/5 15 Monat vom Tage ihres Ablebens, der Rest in 5 Jahresterminen ein Jahr nach der Verfallzeit der 15 Monate, alles mit 4 % Zins vom Ableben der Wittwe Meyer
der Vertrag dauert bis 1 Juli 1910 vom 20 Juli 1905 ab
Wird der Vertrag nicht im Jahr vor sein seinem Ablauf gekündigt, so dauert er weiter 5 Jahren
acp 1051 (3 Q 30 766. III) f° 26 n°2452 du 3.2.

La maison est inscrite au cadastre à partir de 1952 au nom de René Eugène Charles Biery et de sa femme.

René Eugène Charles Biery, notaire à Saint-Amarin, épouse en 1920 Marie Louise Marguerite Fleurantin.
Mariage, Strasbourg (n° 2613)
Strasbourg le 29 décembre 1920. Par devant l’Officier de l’Etat-Civil soussigné ont comparu aujourd’hui dans le but de contracter mariage 1. Monsieur René Eugène Charles Biery, notaire, docteur en droit, de religion catholique, né le 18 février 1889 à Steinsoultz (Haut-Rhin) demeurant à Saint-Amarin (Haut-Rhin) fils d’Albert Biery, instituteur né à Burnhaupt le Haut (Haut-Rhin) et de Marie Joséphine née Rieter, née à Eschenswiller (Haut-Rhin) demeurant à Logelbach (Haut-Rhin)
2. Mademoiselle Marie Louise Marguerite Fleurantin, sans profession, de religion catholique, née le 15 juin 1894 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg 19 rue Thiergarten, fille de feu Eugène Fleurantin, fabricant né à Nancy (Meurthe & Moselle) demeurant en dernier lieu à Saint Max (Meurthe & Moselle) et de Marie Eugénie née Meyer née à Strasbourg demeurant à Strasbourg (im 325)



3, rue des Serruriers


Rue des Serruriers n° 3 – VII 9 (Blondel), P 1054 puis section 7 parcelle 58 (cadastre)


Les n° 1 à 5, rue des Serruriers (avril 2016)
Les n° 3 et 5 (septembre 2007)

La maison qui appartient au menuisier Conrad Buck a seulement une porte de cave inclinée en saillie sur le communal d’après le Livre des communaux (1587). Elle appartient pendant presque trente ans au tailleur Pierre Eichhorn (1609-1637) puis à son héritier et voisin (futur n° 5) le barbier Jean Philippe Spiegel (1637-1662) qui possède ainsi deux maisons contiguës. Les propriétaires suivants sont les cordonniers Jean Philippe puis son fils Jean Haffner (1662-1736). Le serrurier Dittmann est autorisé en 1768 à agrandir une arcade pour que les voitures puissent entrer dans l’atelier et à enlever la porte de cave inclinée, à condition de ne pas faire d’autres travaux à la maison qui pourra être avancée d’après le plan d’urbanisme. Le serrurier Charles Auguste Schmidt achète la maison en 1771, le menuisier Valentin Haas est autorisé en son nom à faire une nouvelle façade d’après le nouvel alignement en 1779 mais les transformations n’ont pas lieu puisque les préposés renvoient en 1781 à leur décision précédente le maître maçon Michel Nagel qui sollicite au nom de Charles Auguste Schmidt l’autorisation de modifier les croisées. Le tailleur de limes Jean Dieuloué Kleinitz achète la maison quelques mois plus tard, il est autorisé en août 1781 à ravaler la façade. La valeur minimale des bâtiments qui passe de 600 livres en 1781 à 1200 livres en 1788 fait penser qu’il reconstruit la façade, d’autant qu’elle devait être en partie en bois d’après la demande de 1771 et qu’elle est en maçonnerie dans les années 1820. Le plan Blondel représente par erreur deux maisons (n° 8 et 9) au lieu de trois.


Plan-relief, 1727 (Musée historique). La maison est la deuxième à droite de la rue qui s’ouvre à l’arrière du chœur de l’église Saint-Thomas
Extrait du plan Blondel (exemplaire avec les nouveaux alignements, AMS cote 1 PL 675)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 173 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade (la deuxième à droite du repère a) comprend une porte et une arcade au rez-de-chaussée, trois étages à trois fenêtres chacun et une toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour A représente l’arrière (6-1) du bâtiment sur rue, le bâtiment (5-6) à droite de la cour et les bâtiments à gauche appartenant au voisin (1 à 5).
La maison porte d’abord le n° 14 (1784-1857) puis le n° 3.


Plan et cour A

La veuve du cordonnier Jean Michel Wachsmuth vend en 1836 au coutelier Jean Daniel Lichtenberger la maison dont les descendants restent propriétaires jusqu’à la seconde guerre mondiale. La maison est louée en 1842 au pharmacien Antoine Béchamp (Adolphe Seyboth signale en 1846 la pharmacie à la Violette). Elle appartient à Ernest Lichtenberger pendant toute la période allemande. Ses héritières la vendent (1946) au photographe Arthur Hæspelé. La devanture (salon de coiffure) est remplacée en 1954 puis en 1981.



Ancienne et nouvelle devanture (1954)
Ancienne et nouvelle devanture (1981), dossier de la Police du Bâtiment

janvier 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Conrad Buck, menuisier, et (1567) Catherine Butz puis (1587) Susanne Schmidt, d’abord (1583) femme du serrurier Jean Chrétien Entringer – luthériens
1609 v Pierre Eichhorn, tailleur, et (1606) Susanne Rœmer – luthériens
1637 v Jean Philippe Spiegel, barbier, et (1609) Marthe Hauff – luthériens
1662 v Jean Philippe Haffner, cordonnier, et (1658) Agnès Meyer puis (1667) Marie Salomé Berger – luthériens
1705 h Jean Haffner, cordonnier, et (1700) Dorothée Gretzinger, (1702) Salomé Schrapp puis (1722) Marie Eve Winger – luthériens
1736 v Jean Théophile Dittmann, serrurier, et (1733) Marie Madeleine Steinbach – luthériens
1771 v Charles Auguste Schmidt, serrurier, et (1771) Marie Marguerite Jost puis (1782) Marie Marguerite Walter – luthériens
1781 v Jean Dieuloué Kleinitz, tailleur de limes, et (1779) Louise Wagner – luthériens
1791 v Jean Michel Wachsmuth, tonnelier, et (1788) Marie Münch, d’abord (1778) femme du tonnelier Erard Betz, puis (1813) Sophie Louise Adam – luthériens, à Jean Michel Wachsmuth seul, 1813
1836 v Jean Daniel Lichtenberger, coutelier, et (1795) Anne Catherine Saltzmann veuve de Jean Henri Hechler puis (1801) Marie Madeleine Mühlschlegel
1844 h Frédéric Daniel Lichtenberger coutelier, et (1830) Louise Emilie Burckhardt
1870 h Charles Ernest Lichtenberger, enseignant, et (1872) Marie Louise Valérie Siegel
1944* h Louise Marie Anne Lichtenberger et (1903) Frédéric Edouard Schneegans, enseignant
Emilie Marguerite Lichtenberger et (1920) Charles Marie Georges Garnier, enseignant, divorcé de Jeanne Julie Gabrielle Maritain
1947* v Joseph Arthur Hæspelé, photographe, et (1919) Madeleine Dürr

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 750 livres en 1715, 600 livres en 1781, 1200 livres en 1788

(1765, Liste Blondel) VII 9 [correspondant aux futurs n° 3 et 5], au Sr Vignerote
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Schmitt, 2 toises, 5 pieds et 11 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1054, Lichtenberger, Frédéric Daniel père coutelier Grand rue 2 – maison, sol, cour – 0,62 / Lichtenberger Daniel

Locations

1694, Augustin Clerc, horloger
1725, Catherine Salomé Kaufflin et sa fille Catherine Salomé Sandtrock
1842, Antoine Béchamp, pharmacien
1881, Charles Dober fils, marchand de cuir
1885, Charles Vollmer, fabricant de cordons de sonnettes

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 208
Le menuisier Conrad Buck doit 8 sols pour une porte de cave inclinée (6 pieds ½ de large, saillie de 4 pieds) devant la maison

Aber in Schloßergaßen
Conrad Buck der Schreiner hatt vor seinem Hauß ein Lehenete Kellerthüer vi+ schu breit, vnd iiij schu herauß, Bessert für das Niessen, viij ß d.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Les préposés autorisent le serrurier Dittmann à agrandir une arcade pour que les voitures puissent entrer dans l’atelier et à enlever la porte de cave inclinée, à condition de ne pas faire d’autres travaux à la maison qui pourra être avancée d’après le plan d’urbanisme.

(f° 11-v) Dienstags den 15. Martÿ 1768. – NN Dittmann
NN Dittmann der schloßer läßt umb erlaubnus bitten an seinem hauß Rechter hand gegen dem thomas plan in einem bogen die brusthöhe auß zu brechen, damit man Gutschen in die werckstätt hinein schalten könne, wogegen er die auff dem Allmend liegende Kellerthür hinweg zumachen erbiethig ist.
Erkannt willfahrt unter dem beding daß er Keine weitere Reparationen am hauß weilen solches nachdem baw: project hervorgebauet werden Kan, machen solle.

1772, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Le serrurier Charles Auguste Schmidt est autorisé à faire un soupirail

(f° 77-v) Dienstags den 7. Julii 1772 – Carl August Schmidt der Schloßer
Carl August Schmidt, der Schloßer, bittet ihme zu erlauben an seiner behausung oben an der Schloßergaß am Thomans Plan ein Kellerladen zu machen. Erkannt, Willfahrt.

1779, Préposés au bâtiment (VII 1418)
Le charpentier Valentin Haas est autorisé au nom du serrurier Charles Auguste Schmidt à faire une nouvelle façade d’après l’alignement qu’indiquera l’inspecteur des travaux

(f° 209) Dienstags den 26. Januarii 1779 – Mr Carl August Schmidt Schloßer
Mr Valentin Haas, der Zimmermann, nôe. Carl August Schmidt, des Schloßers bittet zu erlauben an deßen Behausung ane der Schlossergaß am St Thomæ Plan gelegen ein neue façade aufführen zu laßen. Erkannt, Nach dem durch Herrn Bau Inspector anweisende Alignement willfahrt.

1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Le maître maçon Michel Nagel demande en avril 1781 au nom du serrurier Charles Auguste Schmidt l’autorisation de modifier les croisées, de réparer et de repeindre la façade. Les préposés le renvoient à leur décision du 26 janvier 1779. Le même est autorisé en août au nom du tailleur de limes Jean Dieuloué Kleinitz à réparer et à repeindre la façade.

(f° 211-v) Dienstags den 3. Aprilis 1781. – Carl August Schmidt, Schloßer
Hr. Michael Nagel, der Maurer nôe. Mr Carl August Schmidt, des Schloßers bittet zu erlauben an deßen behausung ane dem Thomans Plan gelegen, die Kreutz-Stöck verändern, die façade ausbeßern und anstreichen zu laßen.
Erkannt, Seÿe der Implorant nomine quô ab: und an die Erkanntnus vom 26. Januarii 1779. mithin an das alda zu beobachtende Alignement zu verweisen.

(f° 272) Dienstags den 28. August 1781 – Joh. Gottlob Kleinitz, Feilhauer
Idem [H. Nagel der Maurer] nôe. Johann Gottlob Kleinitz, des Feilhauers, bittet zu erlauben deßen behausung an dem Thomas Plan gelegen ausbeßern und ansteichen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1719 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une cave voûtée, une petite cour, estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Serruriers

nouveau N° / ancien N° : 34 / 14
Wachsmuth
Rez de chaussée et 3 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 381 case 4

Lichtenberger Jean Daniel
Lichtenberger Frédéric Daniel (subst. 1846)

P 1054, sol, , Maison et cour, Rue des serruriers 14
Contenance : 0,62
Revenu total : 133,32 (133 et 0,32)
Folio de provenance : (381)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 351 case 1

Lichtenberger Frédéric Daniel
1872 Lichtenberger Carl Ernst

P 1054, Maison, sol, Rue des Serruriers 3
Contenance : 0,62
Revenu total : 133,32 (133 et 0,32)
Folio de provenance : (381)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre allemand, registre 29 page 87 case 6

Parcelle, section 7, n° 58 – autrefois P 1054
Canton : Schlossergasse Hs N° 3
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,64
Revenu : 900 – 1400
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1944), compte 767
Lichtenberger Karl Ernst
gelöscht 1944

(Propriétaire à partir de l’exercice 1944), compte 6172
Schneegans Friedrich Eduard Ehefrau und Garnier Karl, Ehefrau
clos 1947

(Propriétaire à partir de l’exercice 1947), compte 6301
Haespele Arthur Joseph, photographe et son épouse
(1780)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 240 Rue des Serruriers p. 390

14.
Pr. Kleinitz, J. Theophil, tailleur de limes – Maréch.
loc. Metzger, Phil., peintre – Echasses
loc. Bechler, M. Thérèse, veuve – Manante
(ajout) loc. Riess* J. Michel, Schnallengieser – Privil. (délogé)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schlossergasse (Seite 152)

(Haus Nr.) 3
Tröstler, Antiquitätenhändler. 0
Mayer, Näherin. 1
Dussolle, Magaziner. 2
Schreiner, Obsthändl. 3
Saenger, Waschfrau. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 849 W 246)

3, rue des Serruriers (1863-1981)

Le propriétaire Lichtenberger fait raccorder la maison aux canalisations en 1887. Le propriétaire Arthur Hæspelé charge en 1954 l’entrepreneur Charles Urban de remplacer l’ancienne devanture par une nouvelle en bois de chêne. L’architecte d’intérieur Alain Divry refait la devanture en 1981. Un premier projet qui prévoyait de recouvrir la façade d’aluminium est refusé ; la porte d’entrée en ferronnerie est conservée, la devanture est élargie.
Librairie Benoît Strauss (quitte le local en 1914). Salon de coiffure Alice Winter (1953) puis Simone Kohleb (1980)

Sommaire
  • 1863 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Rhein soit autorisé au nom du sieur Lagerfeld à faire une prise pour environ deux becs
  • 1887 – L’entrepreneur A. Mertz (16, rue du Faubourg de Pierre) demande au nom du propriétaire Lichtenberger l’autorisation de faire un raccordement aux canalisations – Dessin – Autorisation
  • 1888 – Les services municipaux remarquent que l’entrepreneur Mertz refait sans autorisation le crépi – Le propriétaire Lichtenberger habite en France à Versailles. Emilie Diehl (demeurant 18, rue du Dôme) gère la maison.
    1889 (janvier) – Le maire notifie le propriétaire de faire rafraîchir la façade. Dossier classé
  • 1894 – L’entrepreneur E. Wieger (30, rue du Faubourg de Pierre) demande au nom du propriétaire Lichtenberger l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1894
  • 1894 (avril) – Le maire notifie le locataire principal Charles Vollmer de faire ravaler la façade
    1894 (septembre) – Le professeur Ernest Lichtenberger déclare (sur papier à lettres de la pension Silberhorn à Wengen près d’Interlaken en Suisse) avoir fait de nombreuses réparations récemment et demande un délai. – La Police du Bâtiment note que la façade est abîmée et que l’emplacement de la maison exige une prompte remise en état – Travaux terminés, novembre
    1895 (avril) – Le maire notifie le gérant Charles Vollmer de faire ravaler la façade – La façade a été repeinte, octobre 1895
  • 1904 (juin) – Le maire notifie le gérant Kœrttgé (demeurant 1, rue du Bouclier) de faire ravaler la façade – Rappel, avril 1905 – Travaux terminés, juillet 1905
  • Commission contre les logements insalubres. 1900, locataire principal Vollmer, demeurant sur place. Toute la maison doit être rénovée, y compris les façades, la cour et les cabinets d’aisance. 1900 (septembre), le sieur Stiegelmann, demeurant 1, rue du Bouclier, est le représentant du propriétaire – Travaux terminés, décembre 1900.
    1906. Remarques en trois points – Travaux terminés, juillet 1907
    1909, Rien à signaler – 1912, Un ravalement est en cours
    1913. Remarques en trois points – Travaux terminés, juin 1913
    Commission des logements militaires, 1915. Remarques en trois points – Travaux terminés, janvier 1916
  • 1914 – Le libraire Benoît Strauss demande l’autorisation de poser cinq affiches – Accord – Exemplaire joint (Ab 1. April befindet sich mein Geschäft Schlossergasse 10 Ecke Brunnengasse)
  • 1920 (juillet) – Le maire notifie le gérant Stiegelmann (demeurant 1, rue du Bouclier) de faire ravaler la façade
    1920 (septembre) – Le peintre Louis Marx (3, rue des Orfèvres) demande l’autorisation de poser une échelle devant la façade – Le commissaire de police transmet au maire qui donne son accord. – Travaux terminés
  • 1925 – Albert Fiorio déclare avoir posé un store – Autorisation pour le store déjà posé – Les droits de voirie ne sont pas payés, novembre 1926
  • 1953 – La Police du Bâtiment constate que la coiffeuse Alice Winter a posé un store sans autorisation. – Alice Winter répond qu’elle a acheté le store avec le fonds de commerce et qu’elle n’a fait que remplacer la toile – Autorisation
  • 1954 – L’entrepreneur Charles Urban (1, rue Schertz à la Meinau) et le propriétaire Arthur Haespelé demandent l’autorisation de transformer la devanture du salon de coiffure Winter – Dessins – Description (remplacer l’ancienne devanture par une nouvelle en bois de chêne)
    L’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri émet un avis favorable
    1954 (juin) – Arrêté portant permis de construire
    1954 (septembre) – Travaux terminés, la réception finale ne donne lieu à aucune objection
  • 1965 – La veuve Haespelé (demeurant 10, rue de Bapaume à Guebwiller) se plaint que ses voisins de droite et de gauche sont responsables de l’état du cabinet d’aisance dont se sert le salon de coiffure dans la cour. – La Police du Bâtiment déclare être incompétente, d’autant que les voisins ont fait les travaux nécessaires. Elle constate que la toiture du cabinet laisse passer l’eau lors de fortes averses. – La toiture de la remise est réparée, septembre 1965.
  • 1980 – La Fédération nationale du logement, Fédération du Bas-Rhin se plaint au nom de sa sociétaire Reinert (locataire au premier étage) que le plafond tombe par plaques (propriétaire, Pons, demeurant 10 rue Willy Blumenthal à Marly-le-Roi) – La Police du Bâtiment constate que le plafond est détérioré, les eaux pluviales qui descendent le long de la façade sur cour s’infiltrent au premier étage et que les marches de l’escalier sont en mauvais état)
    La dame Pons répond en mai au nom de sa mère, Mme Haespelé âgée de 92 ans, que les travaux sont prévus – Travaux terminés, mars 1981
  • 1980 – Simone Kohleb dépose une demande pour transformer la devanture sous la direction de l’architecte d’intérieur Alain Divry (3, rue des Ormes à Cronenbourg. Propriétaire, Pons, demeurant 8, rue Joseph Lambert à Saint-Cloud). Photographie de la devanture
    Description et estimation. La devanture en bois verni sera remplacée par une nouvelle en aluminium. Enseigne éclairée Coiffure Simone – Plan cadastral de situation
    1981 (janvier) – Une réunion de la Police du Bâtiment (Ziegler) et de l’architecte des Bâtiments de France (Ernest) conclut que la porte d’entrée en ferronnerie sera conservée, la façade crépie et non recouverte d’aluminium, l’enseigne en lettres détachées posée sur le crépi et que la devanture pourra être élargie.
    Nouvelle description. L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable, mars 1981 – L’architecte devra présenter une fois de plus de nouveaux plans (lien esthétique entre les deux portes, concordance des plans)
    1981 (mai) – Le préfet accorde le permis de construire
    1981 (29 mai) – Déclaration d’achèvement des travaux
    1981 (juin) – Certificat de conformité
  • 1980 (décembre) – Simone Kohleb demande l’autorisation de poser une enseigne – Photographie de la devanture (comme plus haut) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable
    1981 (septembre) – Arrêté autorisant l’enseigne lumineuse en lettres détachées – L’enseigne est posée

Autre dossier
Ravalement, nouvelle couverture, réaménagement intérieur (2012-2013) cote 1689 W 1385


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du menuisier Conrad Buck dans le Livre des communaux (1587)

Originaire de Riedlingen (en Wurtemberg), Conrad Buck épouse en 1567 Catherine, fille de Jean Butz
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 87)
1567. Dominica Trinitatis II. Conrad Buck von Riedlingen, Catharina Hans Butz. dochter. Ingesegnet Zintag den 17. Junÿ h. 9. Sins außgangen vff dem kleinen Roßmarck vß Anthoni deß schreiners haußes (im 47)

Le menuisier Conrad Buck acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme Catherine, fille du tisserand Jean Butz
1567, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 290
Conrath Buck von Riedling. der schreiner hatt das burgkrecht Empfang. von Catharinen weylandt hans butz. des webers sellig. docht. und dient Zun Zÿmerleüth. den 21.t Junj Lxvij

Conrad Buck se remarie en 1587 avec Susanne, veuve du serrurier Jean Chrétien Entringer
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 62 n° 200)
1587. in festo Pentecostes. Conrad Buck, der Schreiner, und Susanna Hanß Christman Entringers des Schreiners nachgelasne witwe, eingesegnet den 12. Junÿ (i 68)

Jean Chrétien Entringer épouse en 1583 Susanne fille du menuisier Nicolas Schmidt
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 314 n° 44)
1583. Dominica prima post Trinitatis. Hans Christmann Endringer vnnd Susanna, Niclaus Schmidts des schreiners hinterlaßne tochter. Eingesegnet Montag den 24. Junÿ (i 165)

Conrad Buck lègue à sa femme la jouissance viagère de sa maison place Saint-Thomas

1592 (26. Octobr.), Chancellerie, vol. 282 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 80-v
Codicill Conrad Bucken vnd Susannæ Schmidin bed. Ehegemechd
Erschienen Conrad Buck d. schreiner vnd Susanna bede ehegemechd, haben Zuerken. geben, Nachdem sie ahn ein Zeythero mitteinand. ehelich gelebt vnd alle eheliche trew erwisen also einand. solch. trew Zuzegelt. entschloß. were sein Conrad Buck. will vnd meinung da er Vor Ir * tods abgehen werde, sie seine behausung vff S Thomans plan so er Jetzo bewohndt, Ir leben lang Zunieß. behalten, hergegen dieselb. Ir gt. wesen bote* d ehren erhalt. vnd alle dauon gefallende Jährliche Zinß dauon abrichten solle & Actum donertags den 26. Octobr. Ao & 92

Conrad Buck hypothèque sa maison au profit de l’ancien consul Nicolas Fuchs

1594 (11. Martÿ), Chancellerie, vol. 293 (Registranda Meyger) f° 115-v
(Inchoat in Proth. fol. 113.) Erschienen Cunradt Buck schreiners Burger Zu Straßburg vnd Claus Isehart von lingolsheim
Haben bekhandt vnd Inn gegenwertigkheit des fürsichtigen vnd weißen herrn Niclaus Fuchß Altammeisters Burgers Zu Straßburg – schuldig sigent 25 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, Er Cunradt Buck obgemelt, hauß vnd hoffestatt, mit Allen Iren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Vnden Ane der Schlosser gaß beÿ sant Thomans Kirchen, Einseit neben einer behausung, den Cartheüsern beÿ Straßburg Zustendig, vnd Anderseit neben Hanß Christmann des schneiders seligen Erben, stoßt hinden Auch vff ettliche heüßer, Zu Sant Thomâ gehörig, dauon gond 30 schilling pfenning gelts sie sigent gleich ewig oder ablößig wie die Brieff darüber sagendt, Also vßweißend, den Cartheüßern Jährlichen, Mehr 5 guldin gelts Ablößig mit 100 guldin M. Theophilo Gollio p.fessori Academiæ Argentin. Jährlichen vff den heÿligen ostertag Jährlichen wie man sagt
Claus Isenhart Von Lingolßheim setzt Inn, hie nachgeschrieben güttere, Inn Lingolsheim Banns (…)

Marie, fille de feu Conrad Buck, fait son testament alors qu’elle est malade et habite chez son frère coutelier Tobie. Elle fait des legs à ses deux autres frères Conrad Buck et Frédéric Buck
1614, KS 392, Registranda instrumentorum Publicorum de Annis 1610-1615
(f° 303) Zuwissen das vff den Eilfften tag Maÿ Anno 1614 (…) Jungfrau Maria, wÿland Conrad Bucken schreÿners burgers alhie selig. dochter, wiewol etwas kranck (…) dieweÿl Thobias Buck Meßerschmidt Ir brud. v. Fr. Barbell sein ehegemahl Zu beÿ denen sie Jetzmals Ir vnderhaltung (…)
zum Andern Zeugte sie ane*, wie das sie Conrad Bucken dem Schreiner Irem Bruder (…) Item Jörg Bucken auch schreyner Irem bruder (…) und dann Friedrich Bucken auch schreynern Irem bruder (…)
Besch. Inn d. SS Inn einer Behußung obmeldtem Jonas onßle Zustendig ane der oberstraß ein seÿt Daniel Theußen dem Brotbeck andersyt Martin grosen Schultheiß Zu S.

Le tuteur des six enfants issus du premier mariage de Conrad Buck avec Catherine Butz et des quatre du deuxième mariage avec Susanne Schmidt ainsi que Christophe Endringer, fils adoptif de Conrad Buck issu du premier mariage de Susanne Schmidt, vendent la maison, sise en bas de la rue des Serruriers, au tailleur Pierre Eichhorn, assisté de son beau-père Jean Hauff

1609 (14 Junÿ), Chancellerie, vol. 380 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 46
Kauffverschreÿbung Peter Eÿchhornnen deß Schneiders über ein Behausung vnden ane der Schloßergaßen gelegen
(Extendirt wie in dem contractbuch de Anno 1609 folio 131. Zubefind.) Erschienen Paulus Ohnsoldt der schreiner als geschworner vogt Conradts, Georgen, Mariæ, Hansen, Friderichs und Thobiæ, weiland Conradt Bucken des schreiners mit Catharinæ Butzin seiner ersten haußfrawen ehevogten erzeügter Kinder, Item Hans Eichardt der schreiner als auch geschworner vnd geordneter vogt Susannæ, Philippen, Ursulæ vnd Jacobs, ermelts Conradt Bocken mit Susanne Schmidin In anderer ehe vnd dann herr Hanns Martin Reüber der Notarius als vogts Christoff ermelter Susannæ mit Hannß Christoff Endringern dem Schreiber ehelichen erzeügten Sohns, Welchen Sohn er Conrad Buck selig. ane Kinder statt angenommen (verkaufft)
Peter Eÿchhornen dem schneider (…) mit beÿstandt Hanns Hauffen des Schneiders seines Schwehers
hauß, hoffestatt vnd höfflin mit allen andern deren gebeuwen, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen In der Statt Straßburg unden an der Schlosser gaß, einseit neben ermeltem hans hauffen des kheuffers Schweher, anderseit Hans Carle dem Buchtrucker, hinden vff Hn Michael Boschen selig. Wittib und erben Behaußung stoßend, davon geht dreÿ gulden & xv batzen Boden Zinß, das halb vff Weihnachten vnd das vberig vff Johannis Baptistæ Jährlichen gefallendt etwan den Cartheußern Jetzo dem alhieig Cartheüsser hoff, Item fünff gulden gelts Zu xv batzen vff Georgÿ ablösig mit 100 gulden Hn Theophilo Gollen seligen erben, vnd dann Letztlichen Ist diese Behaußung auch noch verhafftet, weÿl. Salome Caspar Axten beeden schneidern und Hans Lautern dem Schreiner allen dreÿen als bürgen vmb 400 gulden alles Zu xv batz. Inn der Müntz alhie, sunsten ledig und eigen, Und were dießer Khauff für freÿ ledig vnd eigen Zugangen und beschehen für vnd vmb 900 gulden

Les mêmes vendent au secrétaire Laurent Schaumann un capital que leur doit Pierre Eichhorn sur le prix de la maison

1609 (17. Novembr.), Chancellerie, vol. 380 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 103
Khaüff Herrn Laurentÿ Schawmans vber 250. fl. Ziel geltt vff einer Behausung gehörig Zu Schloßergaßen
Erschienen Paulus Ohnsoldt der Schreiner als geordnet und geschworener Vogt Conradts, Georgen, Mariæ, Hansen, Friderichs vnd Thobiæ, weilandt Conradt Bucken des Schreiners, mit Catharina Butzin In erster ehe erzeugter Kinder, von Welchen Zugegen gewesen, Item hanns Eichardt der schreiner als auch geschworner vogt Susannæ, Philipsen, Ursulæ vnd Jacobs, erstgemelts Conradt Bucken mit Susannæ Schmidin In anderer ehe erzeugter kindern, Mit beÿstandt und bewilligung herr Hans Esels Ir der Kinder Großmuter Vogt, und dann herr hannß Martin Reüber der Nots. als vogt Christoffs Ir Susannæ mit hanns Christoff Endringern dem Schreiber seligen erzeugten eh: Sohns, Welchen Sohn er Conradt Beck selig. ane Kindes statt angenommen, Unnd
haben in gegenwertigkeit Herrn Laurentÿ Schaumans Stattgericht schreibers (verkaufft)
250 gulden Zu xv batzen, Welche Peter Eichorn der Schneider Inen Verkheüffern per rest ane einer verkhaufften Behausung In Schloßergaß gelegen Schuldig (…) beschehen vmb 105 pfund

Fils du cultivateur Jean Eichhorn d’Oberliederbach près de Francfort, le tailleur Pierre Eichhorn épouse en 1606 Susanne, fille du tailleur Jean Rœmer : contrat de mariage, célébration
Eheberedungs Copeÿ (…) Zwischen dem Ersamen Peter Eichhorn dem ledigenn Schneider Von Oberliderbach beÿ Franckfortt am Meÿn gelegen, Hannß Eichhorns deß Buwerßmanns daselbsten Sohn, ane Einem: So dann der Erbarn vnd Züchtigen Jungfrauwen Susannæ Römerin, Weÿland Hannß Römers deß Schneiders Vnd burgers Zu Straßburg seeligen Hinderlaßenen dochter, Andern theils (…) verhandelt inn deß Heÿligen Römischen Reichß freÿen Statt Straßburg vff der Pfaltzen inn der Allmendtstuben, Sambstags den ersten Martÿ 1606. [unterzeichnet] Vff der Jung. Hochzeitterin seitten, Johann Dietheriich Edling Nots. Hannß Hauff der Stieffuatter – Collationirt, Daniel Strintz, Notarius

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 237 n° 621)
1606. Peter Eÿchhorn, Von Oberliderbach beÿ Franckfort, d. schneÿd. vnd Susanna Hannß Römers schneider Alhie Nachgelaßene tocht. Eingesegnet Montag nach Oculi (i 236)

Pierre Eichhorn (ici Einhorn) devient bourgeois par sa femme
1606, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 869
Peter Einhorn der Schneider Vonn Ober Liderbach bey franckfurt, empfahet das B: vonn Susanna Hanns Römers deß schneiders dochter Will Zun schneidern dienen Act. 3. Aprilis 606.

Susanne Rœmer meurt sans enfant après avoir institué pour héritière sa tante Marthe Hauff, femme du barbier Jean Philippe Spiegel. Elle a hérité des biens de sa mère Anne Schwentz, femme du tailleur Jean Hauff. Les experts estiment la maison à 345 livres, outre les capitaux dont elle est grevée. L’actif de la succession s’élève à 438 livres, le passif à 379 livres.

1634 (19.5.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 2) n° 29
Inventarium vndt beschreibung aller Haab vndt Nahrung, so weÿl. die Ehren: vndt tugendsame fraw Susanna Römerin, deß Ehrenhafften Peter Eichhorn d. Schneiders vndt burgers alhie Zu Straßburg haußfrau seel. nach Ihrem aus dießer weltt tödlich. Hienscheÿden Hinder Ihro verlaßen, welche vff ansuchen erfordern vndt begehren deß auch Ehrenhafften h hannß Philips Spiegells, Barbierers burgers alhie Zu Straßburg, als Eheuogt Marthanæ Häuffin der abgestorbenen fraw seel. mutterl. Schwester, vndt ab intestato nechste, wie auch p. Testamentum Instituirte einige Erbin (…) So beschehen in beÿsein deß Edlen Ehrenuesten vnd hochgelehrten Herrn Ernst Heüßen, der Rechten Doctoris vndt Advocaten alhie Zu Straßburg, d. frn. sel. ernanten Testamentarÿ auff Montag den 19.te, Maÿ A° 1634.
Eheberedungs Copeÿ (…) Sambstags den ersten Martÿ 1606

Copia Testamenti – 1634 (…) auff Zinstags den 25.tag Monats Februarÿ Zwischen Zweÿ vndt dreÿ Uhren nachmittag, inn der Statt Straßburg, vnnd der Testiererin äigenthumblichen behaußung, Vffm Thomans Plan, Zwischen herren Johann Caroli, Großen Raths verwanthen, vnd Hanß Philipp Spiegel dem Barbirern gelegen, Vnd darin Vnden Vf die gaßsehenden Stuben, vor mit nachbenanten Notarien Barbar den glaubwürdigen gezeügen, Persönlich erschienen seind der Ehrenhafft vnd Tugendsambe Peter Eichhorn Schneider, Burger Zu Straßburg vnd Susanna Römerin sein eheliche Haußfrauw, Er Eichhorn Von dem Gnaden Gottes gesunden, stehend vnd gehenden, sie Susanna aber krancken leibs im bett ligendt (…) dieweil dann sie beede obgenante Eheleüt Zu dießer Zeit Keine Kinder noch blutsfreündt in auf: oder abstigender linien haben, damit sie dann desto Weniger ihrer Zeittlichen hab vnd güttern halben (…) Zum andern, Alß sie beede obgenante Eheleüth dem 7. Februarÿ Anno & 1607 Ihre letste willen Zwar verfaßt, vnd der actum Vor herrn Jacob Küglern Notario (…) darüber gehalten, aber biß annoch Kein Instrument verfertigt worden, so ist hiemit ihr will vnd meinung, daß daßelbige Ihr geschäfft gantz todt vnd abe hiedurch auffgehoben vnd cassirt sein (…)
ernant Er Peter Eichhorn der Testator zue seinen wahren Testaments Erben seiner haußfrauwen Vatter halben Stieffschwestern Marthan Häuffin mit Hannß Philipps Spiegel dem Barbierer burgern Zu Straßburg ehelich erzielte dreÿ Kinder namens Anna Maria, Marthan vnd Ambrosium Zu dreÿen gleichen theÿlen (…) Sie Susanna Römerin setzt, ernent vnd erwöhlt Zu Ihrer wahren, rechten vnd vngezweiffelten eintzige Erbin obgenannte Ihre Vatter halbrechte Schwester Martha, Höuffin (…) Vnd dieweil Ich Jacobus Bärtsch von Honacker im Hertzogthumb Würtenberg auß Römischer Keÿ. May. macht vnd gewalt sambe Ein offener geschworner Notarius auch der Statt Straßburg verordneter Contractuum Notarius vnd Burger daselbsten [unterzeichnet] Jacob Bärtsch Notarius pub: ac civis Argentinensis
In hernach geschriebener in dieße Erbschafft gehörigen behaußung ist befunden worden, wie volgt
Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Inn der Cammer D, In der Stub Cam: In d. obern Stuben, Vor d. Stuben
Eÿgenthumb vndt Beßerung einer behaußung (th.) Item hauß hoffstatt vndt höfflin mit allen anderen derselben gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörd. rechten vndt gerechtigkeiten gelegen alhie in d. Statt Straßburg vnden in der Schloßer gaßen vff St. Thomans Plan, j. seith neben H Johann Carlen E. Ers. großen Raths alhie beÿsitzern, 2 seith h Joh: Philips Spiegeln Barbierern, burger, alhie Zu Straßb. hind. vff weÿl. H Johann Reichardt Sebitzÿ verampten im Zollkeller sel. hind.laßene wittib vndt Erben behaußung stoßend, Dauon gehend Jährlichs 20. ß d bodenzinß vff weÿhenacht. vndt Joh. Bapt: Jedesmahl daß halbe in den Cartheüßerhoff alhie, Mehr 7 lib. d Zinnß H. Joh: Caspar Heppen Medicinæ Doctori als Ehevogten frn Magdalenæ Bernerin jährlich. vff den 22.t Jan: ablößig hauptgut mit 25 lib. d. Sonst ledig vndt eigen hiehero angeschlagen für vndt vmb 345 lib. d.
Darüber sagt j. t. P. Kauffbr: mit d. St. St. anhangendem Contrat Insigel, deßen datum Mittwoch den 14.ten Junÿ 1609. Inhaltendt wie Peter Eichhorn d. ietzige Wittwer diese behausung von Paulo Ohnselten dam Schreiner vndt burgern alhie seel. als Cunrad. Georg. Mariæ, Hanße, Frid.ichen vndt Tobiæ, weÿl. Conradt Bucken, deß Schreiners vndt Burgers alhie Zu Straßb. sel. mit Catharinæ Butzin inn erster Ehe erzeugter Kind. ferners Hannß Erhardten dem Schreiner als vogten Susannæ, Philipßen, Ursulæ vnd Jacoben: ermelts Conradt Bucken mit Susannæ Schmidin inn anderer seiner ehe vndt dann Johann Martin Reübern dem Not. als Christoffen von bemelter Susannæ Schmidin mit weÿl. hanß Christoph Entringern seel. erzeugten Sohns, welchen obgedachter Conradt Buch, Ihr geweßener eheuogt ane Kindes statt angenommen, erkaufft, signirt mit N° 1.
Ergäntzung der Erben unveränderten Gutts. Auß dem gemeinen Theilbuch über weÿl. fren Annæ Schwäntzin, Meister hannß Hauffen, deß Schneiders burgers alhie, Zu Straßburg gewesenen haußfraw der ietz v.storbenen fren Mutter nunmehr aller seel. V.laßenschafft
Ergäntzung deß wittwers ohnveränderten Gutts. Dem Wittwer seind heut dato den 1. Ap.lis 1635, in beÿsein H Ernst Heüßen, H Nicolai Ammians, beider d. fren seel. ernannter herren Testamentariorum vndt H Johann Georg Meÿgers deß Notÿ vnd d. St. St. Stallschreibers volgende posten, so er von seinem Vatter seel. ererbt Zuergäntz. v.glichen
Die Theilbahre Verlaßenschafft betreffendt, Sa. haußraths 63, Sa. deß werckzeugs Zum Schneider handwerck gehörig 16 ß, Sa. Silbers vnd Geschmeidts 6, Sa. Guldener Ring 4, Sa. Bahrschafft 14, Sa. Behaußung 345, Sa. Schuldt 3, Summa summarum 438 lb – Schulden 379, Nach deren Abzug 59 lib.
Conclusio finalis Inventarÿ 508 lib

Les députés à la succession de Pierre Eichhorn vendent la maison au barbier Jean Philippe Spiegel moyennant 600 livres sur lesquelles la femme de l’acquéreur a des prétensions suite à la liquidation de la succession.

1637 (29. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 423
Erschienen Herr Samuel Hugwarth und Herr Johann Böller beeder alß auß E. E. Kleinen Rhats mitel Zue Weÿl. Peter Eÿchorns deß schneiders see: Verlaßenschafft insonderheit deputirt und verordnet
haben in gegensein hannß Philipps Spiegels deß Barbierers und Burgers Zue Str. (verkaufft)
hauß undt hoffstatt, mit allen Andern ihren gebäwen & alhie vnden an der Schloßer gaßen, vff S. Thomans plan neben Ihme dem Käuffer selbsten & weÿ: herrn Johann Caroli deß Buchtruckers seel. Wittib und Erben, hinden vff Susanna weÿ: hanß Reinhardt Sebitÿ see: wittib Zum theil und Zum theil auch uff den Käuffer selbsten stoßend, dauon gehen Jährlich vff (-) 1 lb 10 ß Bodenzinß der Carthausen Alhier, vnd were diser kauff, vber die beschwerdt geschehen für und vmb 600. lb
daran per 100 lb d vnd der Rest so sich vber abzug der Ansprach, die sein Kauffers haußfr. vff diser Behaußung prætendirt in guter Liquidation rechtmeßig befinden würdt vff nechstkünfftig Weÿhenachten sampt gebürlichem Zinß von dato anzurechnen, hinder EE Kleinen Rhat deponirt vnd hinderlegt wd. soll.

Fils du notaire Ambroise Spiegel, le barbier Jean Philippe Spiegel épouse en 1609 Marthe, fille du tailleur Jean Hauff : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrenhafften vnd bescheÿdenen Meister Hanß Philipps Spiegel, Burgern vnd Balbierern alhie, weÿland deß Ehrenuest. vndt Fürgeachten herrn Ambrosÿ Spiegens auch burgers alhie, vnd Notarÿ seelig ehelichen hinderlaßenen Sohns, eines theils, vnd der tugendsameen Jungfrauen Martha Mr hanß hauffen burgers vndt Schneiders alhie, mit Anna Schwentzlerin seiner ehelichen Haußfr. erzielten dochter anderntheils beschehen vnd vorgangen
Es haben Zum Fünfften Vorgedachter Jungfrau Hochzeiterin Vatter, wie auch ihre Liebe Mutter, sie beede newe angehende eheleüth, beÿ ihnen (.so lange es ihnen beeden beliebet, als dem Schwehren vnd dochtermann.) In ihrer bewohnenden behaußung in der Schlossergassen Jährlichen vmb 10. lb. hauß Zinß Zuhaben bewilliget (…)
Actum Straßburg, in ihr der Jungfrauw hochzeiterin Vatters Behaußung in d. Schloßergaßen, Donnerstags den 18.t Maÿ nach Christi gebuhrt im 1609.t Jahre. Jacobus Weÿßensteig. Nots. publ. vnd burg. in Straßb.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 279-v n° 780)
1609. Sonntag den 4. Junÿ Hanß Philips Spiegel d. Balbierer, vndt Martha, hanß Hauffen des schneÿders Alhie tocht. Eingeneg. 18. Junÿ (i 287)

Jean Philippe Spiegel prend en apprentissage Thierry, fils du barbier Etienne Bathisy ou Batisien de Saint-Mihiel
1618 (ij. Julÿ), Chancellerie, vol. 430 (Registranda Meyger) f° 273
(Inchoat. in Prot. fol. 199.) Erschienen hannß Philipß Spiegell d Balbirer burger Zu Straßburg Ane eim
So dann hannß Coppin handelßmann Zu Saint Miel Inn Lottring. so Zugeg. Inn nammen vnd von weg. Dietherich Steffan Bathisien des Balbierers daselbst Zu Saint Miel Sohn Am And. theil
vnd hatt obgenant hannß Philipß Spiegell bemelt. Dietherich Inn die Balbier stub ein Jahr lang so vff Johis Jetzo Angefang. angenommen, der gestalt das Ilme Inn seiner practeÿ dienen vnd den handwerck Abwarth. soll, dagegen (…) 30 gulden

Jean Philippe Spiegel meurt en délaissant trois enfants. La succession comprend deux maisons contiguës rue des Serruriers. La masse propre à la veuve est de 729 livres, celle des héritiers de 300 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1979 livres et le passif à 511 livres.

1638 (24. 7.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 8) n° 28
Inventarium vndt beschreibung aller haab vnd nahrung, so weÿland der Ehrenhafft vnd Achtbahre herr Johann Philips Spiegel Barbierer, burger alhie Zue Straßburg nunmehr seeliger, nach seinem aus dießer welt tödltichem hinscheiden hinder ihme verlaßen, welche vf freündtliches ansuchen erfordern vnd begehren der Ehrenhafften, vorgeachten, Achtbahren vnd bescheidenen Herrn Marx Philips Haanen, Barbierers Burgers alhie, als eheuogt fraw. Annæ Mariæ Spiegellin, H Emanuel Gastelÿ, Glaßers vnd Glaßmahlers, auch burgers alhie als Frn Marthæ Spiegellin eheuogt, So dann H. Mathias Klinglers auch Barbierers, als geschwohrner vogt H. Ambrosÿ Spiegells, deß Barbierers, so noch ledigen standts, allle dreÿ deß abgestorbenen herrn seeligen mit der ehren vnd tugendtsammen fr.en Marthæ Hauffin, seiner nunmehr hind laßenen wittwen ehelich erziehlter vnd ab intestato hind.laßener nechster erben durch sie die wittib selbsten mit beÿstand deß auch Ehrnhafft vndt Achtbahren H Friedrich Spe* ebenmäßig Barbierers, burgers alhie, ihres geschwohrnen vogts, geeügt vnd gezeigt (…) So beschehen vf Montag den 24.t 7.bris 1638.
Eheberedungs Copeÿ (…) Donnerstags den 18.t Maÿ nach Christi gebuhrt im 1609.t Jahre. Jacobus Weÿßensteig. Nots. publ. vnd burg. in Straßb.

Inn Hernach geschriebener in dieße Erbschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie volgt
Auff dem obern Kasten, Im Obern Stüblein, vor dießer Stuben, Inn d. Cammer A, Inn der Kammer B, In der Cammer C, Inn d. Cammer D, Vor dießen Kammern, Inn d. Mittlern Stub Kammer, Inn der Mittlern Stuben, In d. vnd.n Stub Kammer, Inn d. barbierstuben, Inn der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb vndt Beßerung ane Heußern. (W.) Item j. behaußung, hoffstatt vnd höfflin, sampt deren Zugehördt vnd gerechtigkeitten gelegen in d. St. Str. vff S. Thomans plan, j.s. neben weÿl. hannß Müllers deß Schloßers seel. erben, 2. seith neben hernach geschriebener behaußung, stoßt hinden vff Seÿfridt Meÿers deß Schneiders hinderheüßlein (…)
(W.) Item hauß, hoffstatt vndt höfflin, mit allen anderen derßelben gebeuwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. St. Str. vnd. in d. Schloßergassen, vf St. Thomans plan, j.s. neben nechst vorgeschriebener behaußung, 2.s. neben H Joh: Carlen, altten groß. Raths bewanthen alhie seel. wittib vnd erben, hind. vff weÿl. H. Johann Reinhardt Sebitÿ v.ampten im Zollkeller seel. hind.laßener wittib v. erben stoßend, dauon gehen Jahrs 30 ß d boden Zinß vf weÿhnachten v. Johis. Baptæ: Jedes mahls d. halbe dem Cartheuß. Schaffner alhie, sonst ledig vnd eigen, hiehero angeschlagen für 500. lb d.
Die altten brieff vber dieße behaußung sagendt, soll H. Dr. Ernst Heüß in handen haben, Wie aber d. v.storbene seel. dieße behaußung weg. Peter Eichhorns Creditores von E. Ehrs. Kl: Rath alhier an sich genommen* deßmahl* ist noch kein brieff außgeferttigt
Ergäntzung der Wittwen unverändert Gutts. Auß dem vber weÿl. fren Annæ Schwäntzin auch weÿl. Hannß Hauffen deß Schneiders burgers Zue Straßb. hfren d. Fr. wittwen Mutter seel. Verlaßenschafft auffgerichtetem Gemeinem Theilbuch
Der Wittwe unverändert Gutt, Sa. haußraths 35, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. Guldener Ring 4, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 68, Sa. Anschlags unveränderter heüßer 776, Sa. der Ergäntzung 177, Summa summarum 1069 lb – Schulden 340, Nach deren Abzug 729 lb
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. Silbergeschirr und Geschmeids 9, Sa. Guldener Ring 1, Sa. Ergäntzung 289, Summa summarum 300 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft betreffendt, Sa. haußraths 94, Sa. Weins vnd leerer vaß 5, Sa. Instrumenten und werckzeugs Zum Barbierer handwercks gehörig 23, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 133, Sa. Bahrschafft 12, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1248, Sa. der Schulden 461, Summa summarum 1979 lb – Schulden 511, Verpleibt also 1457 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2457 lb

1627 Conseillers et XXI (1 R 109)
Matern Serrarius contra Joh: Philipp Spiegel [Barbierer als vogt Serrarii hausfrauen]. 23. 28.

Marthe Hauff meurt en 1661 en délaissant deux filles et un fils réduit à la légitime. Les immeubles sont les mêmes qu’à l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 438 livres

1661 (13.2.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 28) n° 3
Inventarium vndt Beschreibung Aller haab vndt Nahrung so weÿlandt die Ehren: vndt Viel tugendtsame Fraw Martha Hauffin, Weÿland deß Ehrengeachten vndt Kunstreichen herren Johann Philipp Spiegels, Barbierers vndt wundtartzts, burgers alhie zu Straßburg hinderlaßene wittib, nunmehr beede seel. so Mittwochs den 9.ten Januarÿ Jüngsthin Göttichem willen nach Zeittlichen tods verblichen, nach Ihren aus dießer weldt tödtlichen Hinscheÿden hinder Ihro verlaßen (…) durch Fr. Annam Mariam Spiegellin, Hn Marx Philips Haanen Barbierers vnd wundt artztes burgers alhie eheliche haußfr. die ältiste dochter – So beschehen auff Mittwoch den 5. Februarÿ Anno & 1661.
Fraw Martha Hauffin die ietzt abgeleibte fraw seel. hatt sowohl ab intestato als auch per Testamentum Zu Erben verlaßen, wie volgt
1. Frau Annam Mariam Spiegellin, H Philips Marx Haanen, Barbierers vndt wundtartzts Burgers alhie eheliche haußfr. welche mit beÿstand erstehren ernandts ihres geliebten haußwürths, der Inventation selbsten beÿgewohnt, vor 1/3 theil, 2. Fraw Martha Spiegellin, H Emanuel Gastelÿ Glaßers Burgers alhie haußfr. auch mit beÿstandt deßelben vor dem and. dritten theill vndt 3. H. Ambrosium Spiegell, auch Barbierern vnd wundtartzt Burgern alhie, vor den überigen dritten theil, vndt zwahr Ihne H Ambrosium allein in legitimam, vnd in die vbrige Zwo tertzen deßelben entwed. noch in dießer od. einer and. v. Künftigen Ehe ehelich erziehlende Kind. denen obenante seine beede Schwesteren substituirt, vndt er H Ambrosius mit beÿstandt H Johann Lefers Notarÿ Publici Cæsarei Burgers Zu Straßburg
Alle 3. geschwisterdt, vnd d. ietz abgeleibten fren seel. mit Eingangs ernandtem H Johann Philips Spiegell, Ihrem haußwürth seel. ehelich erzeugte hind.laßene döchter vndt Sohn
Publicatio et Resolutio Testamenti

Inn einer alhie Inn der Schlossergassen gelegenen behaußung, so ein Eckhauß an d. dornsgaßen vndt eingangs ernandtem H. Philips Marx Haanen, dem Älttisten dochtermann gehörig, ist befund. worden wie volgt
Inn der Obern vordern Stuben
Eigenthumb vndt Beßerung ane Häußern. Erstlichen eine behaußung, hoffstatt vndt höfflin, sampt allen dero begriffen, weithen, rechten Zugehörd v. gerechtigkeiten gelegen alhie in d. St. Straßb. auff S. Thomans plan, j.s. neben weÿl. hannß Müllers deß Schloßers v. burgers alhie seel. erben, 2.s. neben hernach beschriebener behaußung, hind. vff eine dem Stifft St Marx gehörige behaußung, dauon gehen Jährlichen 12. fl. vff Michaelis von 300. fl. Straßb. wer. dem Stifft Zur Rothen Kirch der dieße beschwerd. freÿ ledig v. eigen, angeschlag. vmb 250 lb
Darüber v.handen j t. Perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. anhangendem Kleineren Insigel, deßen dat. den 13.t 10.bris A° 1581 (…)
Item hauß, hoffstatt vndt höfflin, mit allen deroselben gebeuwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. vndt gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. Statt Straßb. vnd. an d. Schloßergassen, auff St. Thomans plan, j.s. neben nechst vorbemeltter behaußung, 2.s. neben H Frantz Christoph Carolo, vnßerer Gnedigen herren d. xv.er Secretario, hind. vff weÿl. Annæ Mariæ Huttin seel. Creditorn stossendt, dauon gehen 30 ß d boden Zinß jährlich vff wÿhnachten vnd Joh. Bapt: Jedes mahls d. halb in den Cartheuß. hoff alhie, sonsten freÿ ledig v. eigen, angeschlagen vmb 250. lb d.
Darüber v.hand. j. t. Perg Kauffbr mit d St. Straßb. anhangendem Kleineren Insigel, deßen dat. den 14.ten Junÿ A° 1609. besagend, wie Peter Eichhorn, Schneider. vnd burger alhie nechstgemeltte behaußung von Paul Ohnseltten dem Schreiner als Conrad Bucken deß Schreiners alhie seel. Erben vogt et Consorten an sich erkaufft mit altem N 1 ietz newem N° 5 signirt.
Sa. haußraths 110, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 65, Sa. Baarschafft 94, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 221, Sa. Eigenthums vnd beßerung ane heüßern 500 lb, Summa summarum, Conclusio finalis Inventarÿ 1000 lb
Legaten 53 lb, Nach dießem abzug 946

Anne Marie, femme du barbier Marc Philippe Hahn et Marthe, femme du vitrier Emmanuel Gasteliuis (les deux héritières) vendent la maison au cordonnier Jean Philippe Haffner

1662 (10. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 343
(Prot. fol. 32. fac. 2) Erschienen fraw Anna Maria, H. Marx Philipß Haanen deß Barbierers: und fr. Martha, H. Emanuel Gastelÿ deß Glaßmachers: Eheweib, beede Schwester, Jede mit assistentz erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein Hannß Philipß Haffners deß Schuhmachers mit beÿstand Mathæi Bleßig des Maurers und Steinhawers
Hauß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Schloßer Gaßen, einseit neben Ambrosio Spieglen dem Barbierern, anderseit neben H. Frantz Christoph Caroli fünff Zehen Secretario hind. uf H. Jacob Hoßern den handelßmann stoßend geleg. davon gehend iahrs 30. ß uf Joh. Bapt: und Weÿhenachten Jedeßmahlen Zur helffte der Carthaußen (übernohmen) – umb 270. lb

Fils du cordonnier du même nom, Jean Philippe Haffner épouse en 1658 Agnès, fille du chapelier Jean Meyer.
Mariage, cathédrale (luth. f° 89 n° XXII)
1658. Eodem [den 26.t Aprilis] Hanß Philipp haffner d. schuhmacher wÿland hanß Philipp haffners würth v burg.n alhie hind.laßener Ehelich. sohn, Jungfr. Agnes Johann Meyers hutmachers u. burg. eheliche tochter. montag post misericord. im Münster, außzug* Spiegel (i 90)

Jean Philippe Haffner se remarie en 1667 avec Marie Salomé, fille du marchand Daniel Berger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 63)
1667. Dncâ Quinquagesimæ d. 17. Febr.) Johan Philipp Haffner, Schuhmacher vnd Burger allhie, J. Maria Salome, Weiland H. Daniel Bergers, handelsmanns v. burgers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter. copulirt Donnerst. d. 28. Febr. Zu S. Thomæ (i 67)

Jean Philippe Haffner hypothèque la maison au profit de son beau-frère Philippe Berger, caporal au régiment de Stadelberg.

1676 (8. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 434
Hannß Philipp Haffner der Schuhmacher
in gegensein Philipp Bergers deß Corporals under dem Stadelbergischen Regiments seines Schwagers – schuldig seÿe 50. lb
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier ahn St. Thomans Plan, einseit neben Johann Scherning dem buchkrämern, anderseit neben dem Spiegelischen Hauß gelegen
[in margine :] Cassirt, wegen der am 25. Junÿ a° 1685. in der Cancelleÿ Contract stuben uffgerichteter Verschreibung

Jean Philippe Haffner et sa femme Marie Salomé hypothèquent la maison au profit du tailleur Henri Reichard et du potier Paul Wagner

1685 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 394
Johann Philipp Haffner der Schuhmacher und Maria Salome sein eheweib und Zwar Sie mit beÿstand Henrich Reichards deß Schneiders und Paul Wagners deß haffenmachers
in gegensein H. Heinrich Nicolai Med: Doct: aß Vogt H. Melchior Sebitÿ Med: Stud: – schuldig seÿen 100. fl.
unterpfand, eine behaußung allhier an St. Thomans Plan einseit neben Johann Tscherning dem buchbinder anderseit neben H. Philipp Hahnen nunmehr Seel. nachgelaßener Wittibin gelegen

Jean Philippe Haffner loue une partie de la maison à l’horloger Augustin Clerc.

1694 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 549
Mre. Jean Philipp Hafner, Cordonnier
au Sr Augustin Clerc Horlogeur et bourgeois d’icy
bail, dans sa maison Scize au bas de la rüe des Serruriers vers l’entrée de la place de St. Thoma les commoditez suivantes, Sçavoir Le poël d’en bas auec la cuisine joignante, d’une partie de la cave pour s’en servir pour le bois et pour y mettre du vin, et la chambre des soldats en cas que le bailleur n’en aye point, pour un an à commencer au premier de septembre de l’année courrante – pour le prix et la somme de 23 Ecus par an c’est-à-dire 17 livres et 5 Schilling de Strasbourg

Marie Salomé Berger, veuve de Jean Philippe Haffner, meurt en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. La succession s’élève à 279 livres. La défunte a fait des legs importants à deux fils exclus de la succession, les autres héritiers font remarquer que les legs sont presque plus importants que leur part de succession.

1714 (22.1.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 31)
Inventarium Vnd beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so weÿland die Ehren: vnd tugendsame Fraw Maria Salome Haffnerin gebohrne Bergerin, weÿl. des Ehrenhafft: vnd achtbahren H. Johann Philipp Haffners geweßenen Schuemachers und burgers alhier hinderlaßene wittib nunmehr seel. nach ihrem Donnerstags den 28.ten 10.bris, des nechst abgelegten 1713.sten Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren, der Abgeleibten Frauen seel: hinderlaßener allhießig. Söhne wie auch der Abweßenden resp° vogts vnd herrn Assistenten (…) inventirt, durch Sie die dreÿ älten allhießig Verburgerte: vnd hernach benandte resp° noch lebende Söhne vnd des Verstorbenen hinterbliebene Wittib die Ehren: vnd tugendsame Fraw Saram Haffnerin gebohrne Langin alß Sohnsfraw beÿ welcher die abgeleibte Fraw seelige im Hauß gewesen – Actum Straßburg, Montags den 22° Jan: 1714.
Die abgeleibte Fraw seelige hat Zwar ab intestato Zu Erben verlaßen, wie volgt, 1. Meister Johann Haffner, Schumachern und burgern alhier, welcher dießer Inventur Persönlich beÿgewohnt, 2. Weÿland H Abraham Haffners geweßenen Gastgebers Zum Goldenen Apffel vnd burgers alhier seel: hinderlaßene beede Kinder, nahmentlich Abraham vnd Mariam Saram Haffnerin, deren geschworner Vogt obgemelter Johann Haffner, weilen aber derselbe dißorths selbsten Interessirt, alß hat in deßen nahmen Herr Eberhard Cappaun vornehmen handelßmann vnd burger alhier alß geschworner thei vogt dießen Geschäfft assistirt, 3. H: Johann Jacob Haffnern, Silberarbeitern und burgern alhier, so gleichfalls in Person Zugeg. war, 4. Johann Heinrich Haffnern, Schuhmacher, vndt burger, Zu Anspach, in deßen nahmen weilen er abweßend auch ohnverburgert S.T. Herr Gerhardt von Stöcken, E: E: Großen raths alter: vnd derzeit E. Kleinen raths alß Constoffler beÿsitzer, alß von wohlermelts Kleinen Raths mittel hierzu Insonderheit abgeordneter H Deputatus Zugeg. gewesen. vnd dann 5. Isaac Haffnern noch ledig Schu Knecht, welcher schon über 20: Jahr in die frembde od. wanderschafft begriffen, von welchem mann Keine Nachricht im geringsten hat, ob er nochlebendig od. todt, in deßen Nahmen Michael Beßwilwaldt haußfeurer vnd burger alhier deßen geschworner Vogt dem geschäfft beÿwohnte, Alle fünff der Abgeleibten Frawen seel: mit weÿland Johann Philipp Haffnern geweßenen Schuhmachern vnd burgern alhier ehelich erzeugte Söhne vnd Sohns Kind. vnd ab intestato verlaßene Erben
Pro Nota. Es hat aber die verstorbene Fraw seel: wie hernach zusehen, den 15.t Martÿ 1713. vor H Christoph Eberhard Bären Notario et Practico alhier ein Testamentum nuncupativum auffgerichtet, vnd in solchem die beede Jüngere vnd abweßende Söhne Johann Heinrich vnd Isaac Haffnern exhæredirt, hingegen die dreÿ ältere alß Johann vnd H Johann Jacob Haffnern, wie auch H Abraham Haffners seel. Kinder die Enckel Zu dreÿ gleichen portionen alß Hæredes instituirt: Jedoch beeden exhæredirten Söhnen fast stärckere legata verschafft alß hernach geschrieben dero gantze verlaßenschafft antrifft, mithin so zureden die Zech ohne den Würth gemacht, und dardurch die hæredes Institutos alßo lædirt, daß sie solchen Testament Zufolge, da Sie doch vermuthlich der testirend. Mutter Intention gemäß, von den excludirten eine præferenz haben solten, nachgesetzt, vndt solchen falls nicht einmahl ihre völlige legitimam bekämen, dahero dann beÿ so gestalten sachen denen sambtlichen Erben die legitima freÿ vnd ohngekränckt Zulaßen, vndt das residuum denen Legatarÿs nach proportion des ihnen verschafften quanti anzuweißen sein würd, Zum bericht.
Copia Testamenti nuncupativi. 1713 (…) auff Mittwochen den 15. Monats Tag Martÿ Morgens Zwischen Zehen und Eilff Uhren, allhier Zu Straßburg, inn einer inn Sanct: Elisabetha Gaß gelegener und mir Notario Eÿgenthümlich zuständiger behaußung (…)
In der Gastherberg Zum Guldenen apffel allhier alwo die abgeleibte seel. sich auffgehalten vnd ein Stub und Cammer gehabt hat sich befunden wie volgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 70, Sa. Silbers 6, Sa. guldenen Ring 3, Sa. Schuld 200, Summa summarum 279 lb
Hieran gebührt denen sambtlichenn Fünff Söhnnen vnd ab intestato Erben pro legitima die helftte thut 139 lb, die übrige helffte ist denen Legatarÿs 139 lb – Passiva 185

Marie Salomé Berger vend la maison à son fils cordonnier Jean Haffner moyennant 735 livres.

1705 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 628-v
(735 brief, 588 pfundzoll) Maria Salome Haffnerin wittib geb. Bergerin beÿständlich Hn Heinrich Reichards schneiders u. käuflers ihres vogts
Joh: Haffners schuem: ihres sohns
Hauß, Hoff, Hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier ahn der Schlosser gass einseit neben Niclaus Denstätt schuem: anderseit neben Philipp Jacob Rothen silberar: hinten auf erwehnten Denstätt u. auf Joh: Jacob Steegmann Schloßer stoßend gelegen – um 50 und 135 pfund verhaffte&, geschehen um 550 lb
[in margine :] Quittung, hierinn gemeldter Maria Salome Haffnerin seel. nachgelaßene beeder Söhn nahmens Abraham Haffners gewesten gastgebers zum guldenen apffel und Johann Jacob haffners gewesten Silberarbeithers allhier nachgelaßener wittiben und zwar des erstern Wittib Fr: Maria Sara geb. Langin beÿständlich Johann Martin Böhmen weinhändlers ihres Ehevogts und des letztern wittib Fr. Maria Salome geb. Unßeltin mit beÿstand H. Joh: Friderich Unßelt Silberarbeiters ihres Vogts, den 5. junÿ 1721

Fils de feu Philippe Haffner, le cordonnier Jean Haffner épouse en 1700 Dorothée, fille du courtier Jean-Jacques Gretzinger
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 100)
1700. Domin: XV et XVI post Trinit: proclamati sunt Johannes Haffner d. schuhmacher alhie weÿl. Philipp Haffners geweßenen schuhmachers v burgers alhie nachgel. Ehel. Sohn, V. Jfr. Dorothea, Weÿl. Hrn Joh: Jacob gretzingers, geweßenen Macklers v. burgers alhienachgel. ehel. tochter copulati sunt Mittw. d. 29. 7.bris [unterzeichnet] Johannes haffner als hoch zeiter, + Signum sponsæ (i 102 – proclamation Saint-Thomas f° 78-v n° 425)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du tailleur Jean Jacques Ratz rue du Chaudron. Ceux du mari s’élèvent à 53 livres, ceux de la femme à 276 livres.
1701 (11. 8.bris), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 10)
Inventarium vnd Beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so der Ehrsame Meister Johannes Haffner Schuemacher vnd die Ehren vnd tugendsahme fraw Maria Dorothea, gebohrne Gretzingerin, beede Eheleüthe und burgere alhier, als Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung vor ein unverändert Guth in den Ehestand Zusammen gebracht haben (…) Actum Straßburg, Montags den 11. 8.bris Anno: 1701.
In einer alhie In der Statt Straßburg In dem Keßelgäßel gelegener, Mr Hanß Jacob Ratzen dem Schneid. Zuständig. behausung, so beede Eheleuth lehnungs weiß bewohnen, ist befund. worden, wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Manns Zugebrachte Nahrung, Sa. haußraths 34, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 7, Sa. Schue, led. vnd Werckzeugs Zum Schuhmacher handwerckh gehörig 10, Summa summarum 53 lb
der frawen unverändert Guth, Sa. haußraths 93, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 81, Sa. guldenen Ring 12, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 83, Summa summarum 276 lb

Jean Haffner rachète les droits qui compètent à Marie Salomé Gretzinger, sœur et héritière universelle de sa femme défunte
1701 (15. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 631-v
Maria Salome Gretzingerin Weÿl. Joh: Jacob Gretzingers geweßenen Courtiers Tochter, so 26 jahr alt mit beÿstand u. Consens Joh: Sebastian Otten gerbers und lederbereithers ihres Vogts, hat in gegenseÿn
Joh: Hafners schuemachers alß geweßenen Ehevogts M. Dorotheæ geb. Gretzingerin, besagter Curandin Schwester,
angezeigt und bekant, demnach erwehnte M. Dorothea ihre Schwester nunmehr sel. in Dero letzten willen Sie Zuer universal Erbin dero Verlassenschafft doch dergestalt eingesetzt, daß der lebtägige genuß darvon ihm, Hafner, ihrem mariti u. nunmahligem wittiber gedeÿen solle, ihro aber unthunlich sein, Hafners Todfall zu erwarthen, zumahlen weilen Sie auch gesinnet ihm einige gutthat, für die ahn ihre Schwester seel. wehrender dero Kranckheit angewendene schweere un Kosten zuthun, deßwegen Sie sich mit ihm, Hafner, eines freundlichen außkaufs dergestalt wissentlich u. wohlbedächtlich Verglichen deß Er, Hafner, ihro, der Cedentin für d. eÿgenthum solcher Verlassenschafft so sich kraft hierbeÿ Vorgewießenen Summarischen Calculi s. c. auf 267 lb belauft, 100 pfund pfenning geben solle fürs erste, zweÿtens soviel die abführung solcher Versprochenen 100 lb d betrift ist verglichen (…), Worauf die Cedentin Versprach wie obigen conditionem auf alle wegen solcher Verlassenschafft gehabte jura et actiones zu renunciren

Jean Haffner se remarie en 1702 avec Salomé, fille du fournier Jean Jacques Schrapp
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 124-v n° 601)
1702. Mittw. d. 25. Jan. wurd. nach ordtl. außruff. p.clam. Johannes Haffner d. schuhmacher v. B. allhie v. J. Salome, weil. Johann Jacob schrappen des geweßenen haußfeurers v. B. allhie nachgelaßene ehel. tochter [unterzeichnet] Johannes haffner als hochzeiter, Salome Schrappin als hochzeiterin (i 124, proclamation Saint-Thomas f° 87-v n° 466)

Salomé Schrapp fait dresser l’inventaire de ses apports, soit 214 livres
1702 (27.2.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 3)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab und nahrung, so die viel Ehren und tugendsahme fraw Salome gebohrne Schrappin, Zu dem Ehrengeachten Meister Johann Haffnern, Schuhmachern und burgern allhier Zu Straßburg ihrem lieben Ehemann, alß ohnverändert in den Ehestand gebracht (…) geschehen in persönlicher Gegenwärtigkeit herrn Stephan Scheappen, Meelmanns und burgers allhier der Frawen annoch ohnentledigtenen vogts und deroselben Ehemanns selbsten Straßburg den 27.ten Februarÿ 1702.
Lüfferung so der Ehrsam und vorgeachte Herr Balthasar Bößwillwaldt der Haußfeurer und burger allhier Zu Straßburg vff heut dato Zu und gemeldt seiner Stieff dochter der Ehren und vorgeachten frawen Salome gebohrner Schrappin deß Ehrengeachten Meister Johann Haffners, Schuhmachers und auch burgers Zu gedachtem Straßburg ehelicher haußfrau wegen ihres vätterlichen ererbten guts gethan (…) crafft deß über weÿland deß Ehren und vorgeachten Meister Hanß Jacob Schrappen geweßenen haußfewrers und burgers Zu Straßburg nunmehr seeligen verlaßenschafft vffgerichten Inventarÿ de anno 1686 (…)
214 lb

Salomé Schrapp meurt en 1719 en délaissant six enfants. Les experts estiment la maison à 750 livres. La masse propre aux héritiers est de 414 livres. L’actif de la communauté s’élève à 817 livres, le passif à 813 livres

1719 (19.7.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 4) n° 105
Inventarium undt beschreibung aller der Jenigen haab vndt Nahrung, so Weÿl. die tugendsahme Fr. Salome gebohrne Schrappin Herr Johann Haffner Schuhmachers vndt burgers allhier Zu Straßburg geweßener Ehefr. nunmehr Seel. nach Ihrem d. 4. Martÿ dießes lauffenden 1719. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehegattin, herrn Johann Jacob Schrappen glaßers vnd burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Catharinæ Salome, Annæ Mariæ, Johann Philipp, Jacob, Mariæ Dorotheæ vnd Johann Daniel der Haffner, alle Sechs der verstorbenen Seel. mit obged. Johann Haffnern ehelich erzeugter Kind. vndt ab intestato nachgelaßene Erben fleißig inventirt (…) So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem gegensein H Johann Philipp Sänger Weißbecken vndt Burgers allhier als der Kind. Vettern Mittwoch den 19. Julÿ 1719.

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Thomans Plan gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung sich volgend. maßen befund.
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, Vor dießem gemach, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In der untern Stuben, Im haußöhren
Eÿgenthumb ahne einer Behaußung (T.) It. eine behaußung vnd hoffstatt mit allen, deren gebäwen, Rechten, begriffen, Weith. Zugehörden v. gerechtigkeit, allhie Zu Straßburg ane der Schloßergaß, 1. neben herrn Daniel Otten Silberarbeithern a.s. neben Fr. Rothin vnd hind. vff Jacob Steegmann Schloßer, davon gehen Jahrs vff Joh. Bapt: 1 lb 10 ß d Erblehen Zinß dem Stifft Carthaus thut ohnvorgreifflich in Capital gerechnet 30 lb Sonsten freÿ leedig vnd eigen vndt ist solches hauß über abzug obige beschwerdte durch die allhiesig geschworne Werckmeistere Vermög einer beÿ mein Not. Concept befindlich. schrifftlicher Abschatzung datirt 15. Maÿ 1719. annoch æstimirt worden pro 720. Darüber sagt ein auß allhießiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertigt. perg. teutscher Kffbrieff mit dero anhangend. Insiegel verwahrt datirt d. 20. Julÿ 1705. N° 1 notirt
Ergäntzung der Erben abgangenen ohnveränderten Vermögens, Vermög Invÿ über der abgeleibten Fr. Seel. in den Ehestand gebrachte Nahrung, so in Anno 1702. durch weÿl. Hn Johann Friderich Schatzen geweßen, Notm publ. gefertigt word.
Wÿdembs Verfangenschaft. Vermög deß sub dato 28. 7.bris A° 1711 Von Weÿl. Fr. Catharina Bößwillwaltin gebohrner Kipßin als der Erben Groß Mutter auffgerichten Codicilli §° 2. hat Hr Balthasar Bößwillwaldt der Haußfeurer und burger allhier tag lebens Wÿdembs weiß Zugenießen
Series rubricarum hujus Inventarÿ der Erben ohnveränderte Nahrung belangend, 1) haußrath 43, 2) Leere Vaß 1, 3) Goldene Ring 3, 4) Ergäntzung 340, Activ Schulden 25, Summa summarum 414 lb
Die Theilbahre Nahrung betreff. 1) haußrath 53, 2) Wahren vnd Werckzeug Zum Schumacher Handwerck gehörig 10, 3) Wein v leere Vaß 30, 4) Silber 2, 5) Goldene Ring 1, 6) Eÿgenthumb ane einer behaußung 720, Summa summarum 817 lb – Schulden 813 lb, Compensando 3 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 393 lb
Abschatzung d. 15.t Maÿ anô 1719. Auff begehren, deß Ehrenhafften vnd bescheÿten H Johannes haffner, suhmacher, ist Eine behaußung Alhier, in der Statt Straßburg in der schlosser Gaßen gelegen, Ein Seith Neben H Daniel Ott Sülber bereÿter, Ander Seÿth neben Frau Rothen hinden Auff Jacob Reÿglen schlosser stoßendt Welche behaußung hoffstatt, Ein Gewölbter Keller vnd höffel, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeith wie solches durch der Statt Geschwornen Werckhleüthen, in der besichtigung befunden vndt dem Jetzige preiß Nach, Angeschlagen Wirt Vor undt umb Ein tausendt Fünff Hundert Gulten Bezeichnuß, durch der Statt Straßburg Geschwohren Werckleüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Salomé Schrapp meurt à l’âge de 35 ans le 4 mars 1719.
Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. du jeune diacre 1688-1748 n° 275)
Sonntag d. 4. Mertz 1719. Morgens Zwischen 4. v. 5. Uhr starb alhier Fr. Salome Haffnerin geb. Schrappin, Johannes Haffners deß burgers u. Schumachers alhier geweßene ehel. haußfr. Ist geboren A. 1683. d. 25. Nov. u. waren ihr Eltern weil. Johann Jacob Schrapp, d. burger u. schwartzbeck alhie, u. weil. Fr. Catharina, geb. Kipsin, deßen ehel. haußfr. War Verheurathet mit obgemeltem Johannes haffner, burger u. schumacher alhier, mit welchem Sie 17. jahr u. 1. monath in d. ehe gelebet u. als Wittwer hinterlaßen Ihr gantzes alter war 35. Jahr 3. monath u. 4. Tage, dero Verblichener leichnam wurde montags d. 6. mertz auff dem Gottesacker S. Galli Christl. begraben nachdem vor mir Joh: Daniel Huth, diac. Thom. eine leich Pred. daselbst ist gehalten worden [unterzeichnet] Johannes haffer als witer, Johan Jacob Schrapp als bruder (i 45)

Jean Haffner hypothèque la maison au profit de Marie Hélène d’Andlau, veuve de François Ignace Streitt d’Immendingen.

1721 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 292-v
Johann haffner Schuemacher
in gegensein H. Christian Friedrich Reÿßen Schaffners der wohlgeb. Fr. Mariæ Helenæ geb. von Andlau weÿl. Hn Frantz Ignatii Streitten von Immendingen gewesten Raths und Ausschußes beÿ E. löbl. Ritter: Drectorio des Untern Elsaßes wittib – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt cum appertinentis in der Schloßergaßen, einseit neben Daniel Ott Silberarbeiter anderseit neben Philipp Jacob Rothen des Silberarbeiters wittib hinten auff Jacob Steegmann

Jean Haffner passe le 3 septembre 1722 un contrat de mariage avec Anne Catherine, veuve du tailleur Jean Jacques Busch
1722 (3.9.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 29
Eheberedung – Zwisch. dem Ehsam v. bescheidenen Mstr. Johannes Haffner dem Schumacher v. burger allhier alß wittiber v. hochzeitern ane einem
so dan d. Ehr v. tugendbegabte frawen Anna Catharina weÿl. Johann Jacob Buschen geweßenen Schneiders vnd burgers alhie hinterbliebenen wittib alß hochzeiterin andern theils
sich begeben vorzutrag. hat, daß darauff hin mit consens vnd.handel vndt vermittel. auf seith deß hochzeiteres Joh: Jacob Schrappen glaßers v. burgers alhier seines schwagers v. KK. vogts, auff d. fr. hochzeiterin seith aber Joh: Philipp Ulrici Schneiders v. burgers alhier, wie auch Christmann Müllers auch Schneiders v burgers allhier ihres geschwornen vogts
Actum Straßb. d. 3. 7.br. A° 1722 [unterzeichnet] Johannes haffner als hoch Zeiter, Anna Catharina buschin alls hoch Zeiterin

Jean Haffner passe le 16 septembre 1722 un contrat de mariage avec Marie Eve Winger, fille du meunier d’Oberweier (près d’Ettlingen). Le contrat est suivi d’une célébration
1722 (16. 7.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 76) n° 78
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Meister Johann Haffner dem Schuhmacher und burger allhier Zu Straßburg ane einem
So dann der Ehren: und tugendsahmen Jungfrauen Mariæ Evæ Wingerin von Oberweÿher gebürtig, weÿland Mr Johann Wingers, des geweßenen Müllers vnd burgers daselbsten Hinderlaßene tochter, als der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern theil, getroffen
So beschehen in Straßburg in beÿsein Mr Friedrich Schönfelder des Schuhmachers auf sein des bräutigambs (…) auff Mittwoch den 16.ten 7.bris 1722 [unterzeichnet] Johannes haffner als hoch Zeiter, M E W der Jgfr. Mariæ Evæ Wingerin handzeichen

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 180-v n° 1033)
Anno 1722. den 7. Octobr. seind nach geschehener ordentlicher außruffung in der Kirch Zu S. Thomas ehelich eingesegnet worden Johann Haffner, der burger und Schuhmacher alhie und Jungf. Maria Eva, weiland Johann Wingert deß gewes. burgers Zu Ober Weiher und Müller daselbs hinderlaßene tochter [unterzeichnet] Johannes haffner als hochzeiter, x der hochzeiterin Zeichen, Johan Jacob Schrapp als schwager (i 184)

Marie Eve Winger fait dresser l’inventaire de ses apports (117 livres) dans une maison rue de l’Ecurie
1722 (13. 8.bris), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 9) n° 195
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab, Nahrung und güthere, so die Ehren und tugendsahme Frau Maria Eva Haffnerin gebohrene Wingerin, Zu dem Ehren und Vorgeachten Meister Johann Haffner dem Schuhmacher und burgern allhier haußwürthin Vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleute mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 13.ten Octobris Anno 1722.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Stall gaß Liegenden und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 90, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 4, Sa. Goldener (ring) 6, Sa. baarschafft 53, Sa. Schulden 8, Summa summarum 163 lb – Hierzu Kombt ferner ein dritter theil ane denen haussteuren 13, Der Frauen sambtlich in die Ehe gebracht Vermögen 177 lb

Jean Haffner loue une partie de sa maison à Catherine Salomé Kaufflin et à sa fille Catherine Salomé Sandtrock

1725 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 292
H. Peter Friedel Rothgeber im nahmen und als mandararius Fr: Catharina Salome Sandtrockin geb. Kaüfflinin der wittib so ohnbevögtigt und dero jüngere tochter Jfr. Catharina Salome Sandtrockin ahn einem [unterzeichnet] catarin salomé sanrock
und Johannes Haffner Schuemacher ahm anderen theil, daß er ihro Sandtrockicher Wittib verlühen
In sein haffners allhier unten ahn der Schloßer gaß ahm Thomans plan einseit neben H. Ott dem goldarbeiter anderseit neben der Rothischen wittib hinten auff Stegmann den Schloßer stoßend, gelegener behausung Eine stiege hoch vornen auff den Plan eine Stub Küche und haußöhren, Ferner zwo stiegen hoch zwo kammern deren eine auff ged. Plan und die andere in den hoff sehen, Mehr einen unterschlagenen Keller und eine Bühn umb die wasch auffzuhencken sambt dem gebrauch des höffleins auff 1 Jahr lang anfangend auff nächst bevorstehend Joh. Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 40 gulden

Etat de la succession de Salomé Schrapp et décompte pour la fille aînée
1727, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 854
Summarischer Calculus über weÿl. Fr: Salomeæ gebohrner Schrappin Mstr. Johann Haffners des Schuemachers undt burgers allhier geweßene ehel. haußfr. nunmehro Seel. Verlassenschafft, wobeÿ auch eine abrechnung wegen der ältern tochter Legitimæ befindl.

Jean Haffner hypothèque les treize dix-huitièmes qui lui appartiennent de la maison au profit du tailleur André Schaaff.

1727 (29.11.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 626-v
Johannes Haffner
in gegensein Andreas Schaaff allhießigen Schneider – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, 13. 18.te theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung hof und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten unten ahn der Schloßergaß einseit neben H. Daniel Ott dem Seiler anderseit neben der Rothischen Wittib hinten auff Steegmann dem Schloßer stoßend gelegen, von solchem gantzen hauß gibt mann jährlich dem Stifft Carthauß allhier 1 lb 10 ß ane bodenzinß – ihme zu 13/18, seinen kindern aber zu 5/18 theil eigenthümlich zuständig

Jean Haffner hypothèque sa part de maison au profit de la confrérie des garçons cordonniers

1736 (26.3.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 323-v
Johannes Haffner der schuhmacher
der gesellschafft der hiesigen Schuhknecht, Ladenmeister Johann Georg Mößner des schuhmachers und Johann Philipp Lotsch des Altgesellen – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, 13/18 theil für ohnvertheilt ane einer Behausung, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Schloßer: gaß, einseit neben H. Daniel Ott dem Silber und gewichtführer, anderseit neben H. Johann Jacob Braun dem ältern goldarbeiter, hinten auff Heinrich Bernhard Vaders den schreiner – davon gibt man hiesigem Stifft Carthauß 1 lb 10 ane bodenzinß – dem schuldner zu 13/18 seinen kindern aber zu 5/18 theil

Jean Haffner et ses enfants nés de Salomé Schrapp vendent la maison au serrurier Jean Théophile Dittmann et à sa femme Marie Madeleine Steinbach moyennant 1 150 livres

1736 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 651-v
Johann Haffner der schuhmacher und deßen mit weÿl. Salome geb. Schrappin ehelich erzeugte tochter Anna Maria geb. Haffnerin Christoph Hauck des Buchbinders eheweib beÿständlich deßelben, Ferner Johann Jacob Schrapp der glaßer als vogt Johann Philipp Haffner ledigen von hier abweßenden schuhmachers und Johann Jacob wie auch Dorothea der Haffner, so dann Johann Willhelm der weinhändtler als vogt Johann Daniel Engelhard weÿl. Catharina geb. Haffnerin mit dero hinterbliebenen wittibern (-) Engelhard dem Garde im Umbgeldt erzeugten einigen kindts
in gegensein Johann Gottlieb Dittmann des Schloßers und Mariæ Magdalenæ geb. Steinbachin
Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten unten an der Schloßer gaß, einseit neben Daniel Ott gewichtfächer und Silberarbeiter anderseit neben H. Jacob Braun dem ältern goldarbeiter hinten theils auff ged. Ott theils auff Heinrich Bernhard Vaders dem schreiner vornen gegen St Thomans: Plan – davon gibt man dem stifft Carthauß 1 lb 10 ahne ewigen ehrschätzigen zinß 200 und 100 pf capitalien – als ein währender Ehe am 20. Julÿ 1705 erkaufftes guth zu 13/18 theilen so dann noch lebenden haffnerischen 4 Kindern und Engelhardischen Kind als erben zu 5/6.t stammtheilen anfangs genannter Hafferischen Ehefrau zu 5/18.t theilen eigenthümlich zuständig – um 300 pfund verhafftet, geschehen um 850 pfund

Les acquéreurs hypothèquent trois mois plus tard la maison au profit de leur père et beau-père respectif Jean Adam Steinbach

1736 (2.10.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 828
Johann Gottlieb Dittmann der Schloßer und Maria Magdalena geb. Steinbacherin mit beÿstand ihres bruders Johann Philipp Steinbach des gürttlers und ihres geschwistrig kindts Georg Ebersperger des küblers
in gegensein ihres respective vatters und schwähers Johann Adam Steinbach des gürttlers, schuldig seÿen 900 pfund zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung
unterpfand, Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten unten an der Schloßergaß, einseit neben Daniel Ott dem gewichtfächer und silberarbeiter anderseit neben H. Jacob Braun dem ältern goldarbeiter hinten auff ged. Ott theils Heinrich Bernhard Vaders den Schreiner vornen gegen St Thomas Plan über – davon gibt man hiesigen Stifft zu St Thomä 1 lb 10 ahne ewigen ehrschätzigen zinß – als ein am 10. Julÿ jüngst erkaufftes guth

Originaire de Hirschberg en Silésie, Jean Théophile Dittmann se plaint que le compagnon Jean Gaspard Wunschenmeÿer déclare qu’il a passé la nuit avec une servante. Le conseil des Maréchaux renvoie les parties à la chambre de police.
1728, Maréchaux XI 148 (Serruriers 1714-1729)
(f° 150-v) Dienstags den 10.ten Februarÿ [1728] – Johann Gottlieb Dittmann Von Hirschenberg aus Schleßien, der Schloßer gesell, clagt wider Johann Caspar Wunschenmeÿer den Gesellen von Hamburg, daß Er ohnlängstens auß gesagt habe, Er hätte beÿ der Magd geschlaffen.
Beklagter negirt die Anklag. Erkand seÿen die Parthen vor E. Löbl. Policeÿ Gericht Verwießen.

Les Quinze accordent une dispense à Jean Théophile Dittmann qui n’a fait que deux années d’épreuve pour faire son chef d’œuvre
1731, Protocole des Quinze (notes du secrétaire, 2 R 137)
(f° 27-v) Sambst. den 7. Aprilis – F. Joh: Gottlieb Dietmann led. schloßers gesell Von Hirschberg auß schlesien gebürtig Ca. E. E. Msch. schloßerhdwks H. ob.str. prod. uth. mem. und b. sambt beÿl. Nis. 1. et 2 pto. admiss. Zum mstk.
M. cit. b .uth. den gegner anzuhalten, d er die inn dem hwks articuln Verordnete muthjahr Zu vorderist V.arbeiten müsse, ref. exp.
F. b. d. * et ut ante. M. b. ut modo. Erk. Obhwks H.

(f° 31) Mittwoch 11. Aprilis – Iid. Lect. mem. d. d. d. in d. Johann Gottlieb Dietmann Ca. E. E. hdwkh d. schlosser.
Ille gehört, beziehet sich auff die producta nôe d. Msch Zu geg, Joh: Michael Kreützer u. Joh: Friedrich schuck, welche geantwortet, daß gegner erst 2. jahr zu der muthjahr ingeschriben seÿe, er seÿ zwar ein guter arbeither, und Werde daß allerschwerste Mstdl so von Mghh. einst approbirt word. machen, allein die msch könt. ô dispensiren. Hh. Dep. Implorant, alß ein guter arbeiter dispensando zu admitiren, gegen erlag 3. lb pto dispensatôe. Erk. in plenum.

(f° 32-v) Sambst. den 14. Aprilis – Ober Hwhs Hh. ref. in Joh: Gottlieb Dietmann Ca. E. E. Mschft der schloßer, Erk. bed. gefolgt

(f° 36-v) Sambst. den 21. Aprilis – F. Joh: Gottlieb Dietmann Ca. E. E. Mschft der schloßer b. uth. umb gn. com. deß ohnlängst ertheilten bescheidts. Erk. Willfahrt.

Fils du serrurier Melchior Dittmann de Hirschberg (im Riesengebirge, aujourd’hui Jelenia Góra), Jean Théophile Dittmann épouse en 1733 Marie Madeleine Steinbach, fille du ceinturier Jean Adam Steinbach : contrat de mariage, célébration
1733 (15. 7.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 302
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Wohlvorgeachten Meister Johann Gottlieb Dietmann, dem Ledigen Schloßer Von Hirschberg aus Schleßien gebürtig, weÿland Meister Melchior Dietmann des gewesenen Schloßers und burgers daselbsten nunmehr seel. nachgelaßenem ehelich erzeugtem Sohn als dem Bräutigamb ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Magdalena Steinbachin des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Adam Steinbachs des Gürtlers und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erziehlter Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern Theil
So beschehen in Straßburg in beÿsein hernach unterschriebenen Persohnen auf Dienstag den 15.ten 7.bris 1733 [unterzeichnet] Mstr Johann Gottlieb Dittmann als Hochzeiter, Maria Magdalena Steinbachin Als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 114-v n° 426)
1733. Mittw. d. 7. 8.br sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v eingesegnet worden, Joh: Gottlieb Dittmann der Ledige schloßer vonn Hirschberg in Schlesien, weÿl. Melchior Dittmanns geweßenen b. v. schloßers daselbst Nachgelaßener ehl. Sohn v. Jgf. Maria Magdalena H. Joh: Adam Steinbachs b. v. Gürtlers ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Gottlieb Dittmann als Hochzeiter, Maria Magdalena Steinbachin Als hochzeiterin (i 119)

Jean Théophile Dittmann devient bourgeois à titre gratuit le 19 décembre 1733
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 1005
Johann Gotlieb Dittmann d. schloßer Von hirschberg auß schlessien geb. erhalt d. b. gratis will beÿ E E Zunfft d. Schmidt dienen. Jur. d. 19. Xb. 1733

1747, Protocole des Quinze (2 R 157)
Schloßer Joh: Gottlieb Dittmann 590, 600 pt° Lehrjung

Jean Théophile Dittmann et Marie Madeleine Steinbach hypothèquent la maison au profit de Philippe Jacques Œsinger, receveur de la fondation du Corps des pensions

1753 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 411
Johann Gottlieb Dättmann der schloßer und Maria Magdalena geb. Steinbachin mit beÿstand H. Johann Jacob Dannenreuther des gastgebers und Georg Ebersberger des küblers
in gegensein H. Philipp Jacob Oesinger des schaffners des Stiffts Corporis pensionum, schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein cum appertinentis unten ane der Schloßergaß einseit neben Christian Egelus dem schuhmacher, anderseit neben H. Braun dem goldarbeiter, hinten auff die Vatterischen erben – davon gibt man dem stifft Carthauß 1 lb 4 ß

Jean Théophile Dittmann déclare qu’il refusera d’être juré de la tribu en même temps que Jean Jacques Dürrbach qui demande réparation d’honneur. Jean Théophile Dittmann est condamné à une livre 10 sols d’amende et devra cesser d’importuner le plaignant.
1754, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
(f° 16-v) Mittwochs den 11.ten Decembris 1754
Mr Johann Jacob Dürrbach, der Schuhmacher und burger allhier, stehet vor und clagt wider Johann Gottlieb Dittmann, den auch Schloßern und Burger, allhier, daß Er wider Ihne ausgesagt hätte, wann er geschworner bleibe so nehme Beklagter solches Ambt nicht mit Ihme an und andere dergleichen Sachen mehr, welches Ihme Klägern sehr nachtheilig, producirt anbeÿ Zween handwercks bescheid de datis 14.ten Septembris 1750. et 19.ten Novembris 1754. beede von denen hoch und wohlverordneten herren Obere handwercks herren ergangen, bittet umb abstraffung, reparation d’honneur und refundirung der Unkösten.
Ille Zugegen, sagt Er wiße nicht was Cläger beständig mit Ihme habe, läugnet anbeÿ Zum theil die von herrn Frantz Hilbert dem Büchßenmacher den 19.ten Novembris hujus Anni vor denen beeden hoch und hochverordneten herren Obern handwercks herren gethane Außsag, bittet dahero umb absolutionem und Ersetzung der Unkösten.
Worauffhin vorgedachter herr Frantz Hilbert abgehört worden, welcher seine beÿ E. E. handwerck gethane Außsag nochmahlen bekräfftigte.
Erkandt, weilen Ihme herrn Johann Gottlieb Dittmann, crafft der beeder hoch und hochverordneten Obern handwercks Herren Erkandnuß de dato 14.ten Septembris 1750. injungirt worden, Clägern wegen seinem Meisterstück nicht vorzuwerffen, sondern denselben vor einen ehrlichen Meister Zu erkennen, Er auch seith dießem selbsten Abschatzungen mit Ihme versehen und unterschrieben, als soll Er Beklagter 1. lb. 10. ß Straff Zahlen und Ihne Mr Johann Jacob Dürrbach umb Verzeihung bitten, idque refusis expensis, anbeÿ ist demselben beÿ 5 lb Straff injungiret worden, Künfftiger Zeit Ihne Mr Dürrbach ohntourbirt zu laßen.

1754, Protocole des Quinze (2 R 164)
521 Johann Gottlieb Dittmann Ca Joh: Jacob Dürrbach
(1755 deficit)

Jean Théophile Dittmann et à sa femme Marie Madeleine Steinbach hypothèquent la maison au profit des deux enfants d’Antoine Schæffer, prévôt d’Ebersheim

1757 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 149-v
Johann Gottlieb Dittmann der schloßer und Maria Magdalena geb. Steinbachin mit beÿstand H Johann David Kuntz des gürtlers und H. Johann Jacob Dannenreuther des gastgebers
in gegensein H. Johann Jacob Schäffer des schaffners des teutschen haußes von Andlau als vogt weÿl. H. Anthony Schäffer gewesten schultheißen zu Ebersheim zweÿer kinder Johann Reichard und Maria Petronellä der Schäffer – schuldig seÿen 350 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis unten ane der Schloßergaß ane dem Thomans plan, einseit neben N. Egulus des schuhmacher, anderseit neben H. Braun dem goldarbeiter, hinten auff Bernard Vaders des schreiners erben

1759, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
wieder Herrn Johann Gottlieb Dittmann den Schloßer puncto Lehrjungen Johann Dalbeÿ von Landau gebürtig. 85

1760, Protocole des Quinze (2 R 172)
Windenmacher Joh: Gottlieb Düttmann, Dittmann Ca Joh: Martin Hosch, Ca. Finck (T-41, 98, 133, 194) 41, 98, 133, 201, T-194

1761, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 149 (Serruriers (1757-1791)
Anno 1761, Montags d. 14. Septembris – Andreas Mertzbach der ledige Schloßer wider Herrn Johann Gottlieb Dittmann. 32

Jean Jacques Dürrbeck se plaint que Jean Théophile Dittmann a travaillé chez un de ses clients, la fondation de la Haute Ecole, au mépris du règlement. Jean Théophile Dittmann déclaré qu’il n’a appris les faits qu’une fois le travail terminé. Le conseil de tribu lui inflige une amende en lui demandant de ne pas récidiver sous peine d’amende plus forte.
1762, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 149 (Serruriers (1757-1791)
(f° 36) Montags den 17. Maÿ 1762
Mr Johann Jacob Dürrbeck, der Schloßer und burger dahier stehet vor und clagt wieder H Johann Gottlieb Dittmann, den auch Schloßer, und Burger alhier, daß er vor einiger Zeit in einem der hohen Schul gehörigen Stifftshauß auf der Elisabethä Gaß einige Arbeit ohne wißen des H. Schaffners verfertiget, mithien wieder Articul gehandelt, inmaßen solche Arbeit Ihme als Stiffts Schloßer zukommt, und Ihne wie schon mehrmalen geschehen mißhandelt habe, kan nicht negiren, daß solches ein dem Stifft hoher Schuhl gehöriges hauß seÿe, inmaßen Er solches selbsten dem H. Ober Meister bekannt, welcher die Sach Zu vergleichen gesucht hat, bittet dahero Ihne an den Articul Zu halten und in die aufgeloffene Uncosten zu condemniren.
Ille zugegen sagt, Er habe nicht gewußt daß solches ein Stiffthauß seÿe, als Er solche Arbeit verfertiget, Er habe solches erst nachgehends erfahren, da Er dann sie Sach selbsten für unbillig gehalten und solche Arbeit wider habe abrechen wollen, bittet dahero umb absolutionem.
Der hr. Ober Mr. referirte, wie er sich scho, Mühe gegeben habe auf Ansuchen Clägers es dieße Sach Zu vergleichen, beklager Mr Dittmann habe Zu Ihme selbsten geasagt, Er habe wohl gewußt, daß solches ein der hohen Schuhl gehöriges Stiffthauß seÿe, allein Mr Dürrbach solle nur hiengehen, wo er wolle, der Stifft Schaffner wird seine sach schon defendiren.
Erkanntnus, solle Beklagter die aufgeloffenen Handwercks Uncösten und 10 ß d Straff Zahlen, auch künftighien sich nich mehr in dergleichem Fall beÿ hoher Straff betretten laßen (Aufflaggelt dt. 7 ß, Straff dt. 10 ß)

Jean Théophile Dittmann et Marie Madeleine Steinbach hypothèquent la maison au profit du batteur d’or Georges Jacques Lichtenberger

1765 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 304
Johann Gottlieb Dittmann der schloßer und Maria Margaretha Steinbachin mit beÿstand Johann Gottfried Röderer des pferdzeug zinnknopff machers und Johann Friedrich Dürr des schreiners
in gegensein H. Georg Jacob Lichtenberger des goldschlagers – schuldig sein 300 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Thomansplan, einseit neben H. Braun dem goldarbeiter, anderseit neben H. Friedrich Vogel dem chirurgo nahrung H. Wingrott den tuchscherer

Jean Théophile Dittmann et Marie Madeleine Steinbach font dresser un état de leur fortune pour que la femme puisse demander le bénéfice de cession. La maison est estimée à son prix d’achat, soit 1 150 livres. La masse propre à la femme est de 2 108 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 1 428 livres, le passif à 2 953 livres

1767 (13.11.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 809) n° 471
Inventarium über Mr Johann Gottlieb Dietmann, des Schloßers und frauen Mariä Magdalenä Diettmännin gebohrener Steinbachin, beeder Eheleuthe und burgere dahier zu Straßburg dermalen besitzende Activ: und Passiv: Nahrung, auffgerichtet in Anno 1767. – welche Vermögenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Vorgedachter Frauen Mariä Magdalenä Diettmännin, der Ehefrauen, beiständlich H Johann Martin Hosch, des Windenmachers und burgers dahier, auf Ursachen sein des Ehemanns Nahrung mit Passivis behafftet und die Ehefrau einer starcken Nachstand an ihrer Ergäntzung leidet, dahero dießelbe würcklichen beÿ E. E. Kleinen Rath umb das beneficium Cessionis in Unterthänigkeit eingekommen, umb salvirung ihres ohnveränderten und eigenthümlichen Guths willen, ersucht – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Freÿtag d. 13.ten Novembris Anno 1767.
Copia beeder Eheleute vor weiland Hn Notario Johann Lobstein seel. d. 15.ten Septembris anno 1733. mit einander errichteter Heuraths Verschreibung

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Thomans Platz gelegenen und in des Manns ohnverändert und theilbare Nahrung gehöriger behaußung befunden worden wie folgt
(f° 7) Eigenthum ane einer Behaußung (MT.) Nemlichen eine Behaußung, höfflin und hoffstatt, mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg untern an der Schloßergaß, einseit neben Hn Joh: Friderich Vogel dem Chirurgo, 2.s. neben H Jacob Braun dem alten Goldarbeiter, hinten theils auf gedachten H. Vogel und theils auf die Wengerothische Erben stoßend, Vornen gegen St. Thomans Plohn, davon gibt man Jährl. dem Stifft Carthauß alhier 1. lb 10. ß d ane ewigen ehrschätzigen Zinnß, sonsten außer den hernach bemelter darauf hafftenden Passiv Capitalien gegen männigl. freÿ leedig eigen und dißorths ohnpræjudicirlich angeschlagen wie selbige in A° 1736. erkauffet worden pro 1150. Dießerwegen ist vorhanden ein in allhießiger Cantzleÿ Contractstub gefertigter pergamentener Kauffbrieff, sub dato 10.ten Julii 1736. mit dero anhangenden Innsiegel verwahrt
Ergäntzung der Ehefrauen wehrend dieser Ehe abgegangen ohnveränderten Guths. Inhalt des über beeder Eheleute einander vor ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrungen durch weil. Hn Notarium Johann Lobstein seel. in anno 1733. errichteten Inventarii
(f° 17) Series rubricarum hujus Inventarii. Der Ehefraun ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 56, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 10 ß, Sa. Schulden 62, Sa. Ergäntzungs rests 1989, Summa summarum 2108 lb
Des Manns ohnverändert und theilbahr Guth, Sa. haußraths 178, Sa. Werckzeugs und gemachter Waar auch alten Eißens Zum Schloßer handwerck gehörig 78, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 7, Sa. Eigenthum einer behaußung 1150, Sa. Schulden 15 – Summa summarum 1428 lb – Schulden 2953, Compensando 1525 lb

Autres affaires à la maîtrise des serruriers
Serruriers (XI 149) 1757-1791 – 1761, Andreas Mertzbach, Gesell, ca H. Gottlieb Dittmann, 31-v
1762, Mr Johann Jacob Dürrbach ca H. Johann Gottlieb Dittmann, 36
1764, Heinrich Joachim Heinrich und Johann Gottfried Dittmann, Gesellen, Straf, 45-v
geschworener : Johann Gottlieb Dittmann, 46
1766, H. Joh. Gottlieb Dittmann ca Mr Johann Friderich Fuchs, 56-v

Jean Théophile Dittmann est admis pensionnaire à l’hôpital.
1768, Conseillers et XXI (1 R 251)
(f° 97) Montags den 11.ten Aprilis – Joh: Georg Illinger, Joh: Jacob Inckel, Joh: Martin Weißmantel, Joh: Gottlieb Dittmann, Michael Leonhard werden in den spithal recipirt
Froersei nê Joh: Georg Illinger des tabackbereiters, Joh: Jacob Inckel des Kürschners, Joh: Martin Weißmantel des schloßers, Joh: Gottlieb Dittmann ebenfals schloßer und Michael Leonhard des metzgers samptlicher burger allhier, prod. unterth. Memoriale juncto petito samt beÿl. sub N° 1 biß 24 inclusiue pt° gnädiger auff,ahm in den mehrern Hospithal.
Nach in absentia H Syndici Regii, angehörtem voto des H gereral advocat Holden, in welchem derselbe auf die gebettene lebtägige reception angetragen.
Wurde absente Domino Prætore Regio Gayot auf hohen anspruch des auff dem obern banck vorsitzenden H. Stättmeisters Von Gail Vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, weren samtliche Imploranten puncto gebette,er auffnahm in den mehrern hospithal ane die daselbstige hochansehnliche Hhn Pfleger umb gegen einbringung ihres sowohl gegenwätigen, als etwa in Zukunfft überkommenden Vermögen, also lebtägig auffgenommen und verpflegt Zu werden gewießen. Deppi. H. Rathh. Fulgraff H. Rathh. Grauel

Marie Madeleine Steinbach meurt en 1772 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue du Chaudron. L’actif de la succession s’élève à 94 livres, le passif à 45 livres.
1772 (23.4.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 815) n° 612
Inventarium über Weiland Frauen Mariä Magdalenä gebohrner Steinbachin, auch weiland Mr Johann Gottlieb Dittmanns, des geweßenen Schloßers und burgers dahier Zu Straßb. seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, errichtet in Anno 1772. – nach ihrem Montags d. 13.ten Aprilis dießes lauffend. 1772.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf Ansuchen des verstorbenen seel. mit gedachtem Ihrem Ehemann seel. ehelich erzielter anweßender 2. Kinder und deren beÿstandt (…) Geschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag d. 23.t Aprilis 1772
Der Verstorbenen, seel. ab intestato verlaßene Erben sind. 1.mo Frau Margaretha Salome geb. Dittmännin, Mr Phil. Thomä Steinbachs des von hier ausgetrettenen Kurtzmeßerschmids u. b. verl. Frau, Welche mit beÿstand Hn Joh: Martin Hosch des Windenmachers u. b. alh. dießer Verlaßenschafft Inventur abwartete, in den Ersten vierten Stammtheil,
2.do Mr Joh: Gottlieb Dittmann, Schloßer u. b. in Pirna, so alhier frembd und ohnbevögtigt, in den Zweÿten vierten Stammtheil, In dießes Sohns Nahmen ist beÿ dißem Verlaßenschafft Geschäfft Zugegen geweßen Hr Johann Michael Hirschel, der Fisch Käufer und E. E. Kleinen Raths dermaliger beÿsitzer als Zufolg Ihro gnaden des jetzig regierenden H, Ammeister Erkanntnus d. 22.t hujus pendentibus feriis Zu solchen geschäfft ernannter Jr Deputatus,
3.tio Johann Peter Dittmann, leedigen Schreiners gesellen, so majorennis und ohnbevögtigt, welcher in selbst eigener Persohn dießer Verlaßenschafft Inventur beÿwohnte, in den dritten vierten Stammtheil, Und dann
4.to Christoph Friderich Dittmann, leediger Schloßers Gesellen, so gleichfalls majorennis und ohnbevögtigt, deßen aufenthalt dermahlen nicht wißend, dahero in deßen Nahmen vorgedachter Hr Johann Michael Hirschel, als Deputatus Zugegen ware, und deßen Interesse besorgte, in dem vierten und letzten Stammtheil, Alle Vier der Verstorbenen seel. mit eingangs gedachtem ihrem Ehemann seel. ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Zu gleichlingen portionen und Antheileren Verlaßenen Erben
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Keßelgäßlein gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behausung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 62, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 6, Sa. Schulden 25, Summa summarum 94 lb – Schulden 45, Nach solchem abzug 48 lb
Stall Summa 27 lb

Marie Madeleine Steinbach, veuve de Jean Théophile Dittmann, vend la maison dont elle est devenue propriétaire par cession des biens de son mari au serrurier Charles Auguste Schmidt : vente provisoire devant notaire, vente définitive le même jour par son mandataire à la Chambre des Contrats

1771 (7.6.), Annexes de la Chambre des Contrats (94 Z 68)
persönlich erschienen, Frau Maria Magdalena Dittmännin, gebohrene Steinbachin, weiland Meister Gottlieb Dittmann, des geweßenen Schloßers und Burgers dahier seeligen nachgelaßene Wittib, beÿständlich Herrn Johann Gottfried Röderer, des versilbert Pferdzeug: und Zinnknopffmachers auch burgers dahier Zu Straßburg, anzeigend demnach Sie vor einiger Zeit
an Meister Carl August Schmid, den Schloßer und burger, dahier
die Ihro als Cessionnariæ ihres Ehemanns seeligen ohnverändert und theilbahrer Nahrung Zuständig geweßene behaußung, höfflein und hoffstatt, mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg unten an der Schloßergaß, einseit neben Johann Friedrich Vogel, dem Chirurgo, anderseit neben Herrn Jacob Braun, dem älteren Goldarbeiter, hinten theils auff gedachten Vogel und theils auf Meister Klingler dem schneider stoßend, so außer 1 lb 10 ß d. so man jährlichen dem Stifft Carthaus allhier ane ewigen und ehrschätzigen Zinnß Zu reichen hat, und denen darauf hafftenden Passiv Capitalien freÿ, leedig, eige, verkaufft aber selbige ehister Tagen in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub Ordnungsmäßig Verschrieben werden solle, ihro aber Kranckheits wegen nicht noch wohlen möglich sich in selbst eigener Persohn, alldahien zu begeben und solche Verschreibung vernehmen Zulaßen, als wolle Sie hiemit und in Krafft dießes herrn Johann Martin Hosch dem Windenmacher und burger, dahier vollkommene Macht und Gewalth ertheilt haben, sich in ihrem Nahmen in gedachte Cantzleÿ Contract Stub zu begeben und der Verschreibung solcher behaußung beÿzuwohnen, de, Kauffschilling auf 1450 Pfund Pfenning zu setzen (…) Actum allhier zu Straßburg auf Freÿtag den 7. Junii 1771 – Johann Friedrich Lobstein, Notarius juratus

1771 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 645 n° 283
nahmens Fr. Maria Magdalena Dittmännin geb. Steinbachin weÿl. Mr Gottlieb Dittmann gewesenen schloßers wittib, Johann Martin Hosch der windenmacher mit assistentz Johann Gottfried Röderer des versilbert pferdzeug und zinnknopffmachers
in gegensein Mr Carl August Schmid des schloßers
das dominium utile oder nützliche herrschafft einer behausung, bronnen, höfflein und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten unten ane der Schloßergaß, einseit neben Johann Friedrich Vogel dem chirurgo, anderseit neben H. Jacob Braun dem älteren goldarbeiter, hinten auff theils ged. Vogel und Mr Klingler dem schneider – davon man alljährlich auff Johannis Baptisti löbl. Stifft Carthaus in recognitionem domini directi ane ewigen ehrschätzigen zinß 1 lb 10 s – als ein theils in Anno 1736, 10. Julÿ mit ihrem Ehemann erkaufftes theils nach deßen tod ihr anerwachßenes guth

Les experts estiment la maison à 600 livres lors de l’inventaire dressé après la mort de Marie Marguerite Jost.
Charles Auguste Schmidt est cessionnaire de la maison

1781 (26.9.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 880) Joint au n° 118 du 23 août 1781
Vorstehende Behausung nun Wird Von Hn. Carl August Schmid, dem hinterbliebenen Wittiber, ingleichem Von Hn Johann Andreas Recke, derer disortigen dreÿen Kinder und Erben geordneter Vogt vor richtig anerkannt und durchaus genehmiget anbeÿ hat er der Vogt
ihm dem Wittiber nicht nur alle vorher in Calculum gebrachte der Erben unveränderte fahrende Haab um den daselbst ausgeworffenen Preiß Käuflich und eigenthümlich abgetretten und entschlagen, sondern auch nahmens seiner Pupillen
auf die gesamte theilbahre Massam tam active quam passive Verzug gethan und selbige ihme dem Wittiber allein überlaßen, in welche theilbahre Massam insonderheit auch gehörig ist das vorher in Calculum gebrachte Dominum utile an einer Behaußung, Bronnen, Höflein und Hofstatt, mit allen deren übrigen Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten, gelegen allhier Zu Straßburg unten an der Schloßergaß an dem Thomans Plan, einseit neben Mr Franck, dem dräher, anderseit neben N. Gamßin der Hebamm, hinten theils auf gedachten Franck und theils auf Mr Georg Friedrich Klingler, den Schneider stoßend, davon man jährlich auf Johannis Baptistæ löbl. Stift Carthauß in recognitionem Domini directi ane ewig ehrschätzigem Zinß Ein Pfund Zehn Schilling Zu Zahlen pflichtig, sonsten aber außer denen daroben hafftenden in deù disortigen Verlaßenschafft Inventario eingetragenen Passiv Capitalien gegen männiglich freÿ, leedig und eigen, welches alles auch also Von ihme dem Wittiber angenommen worden (…) Actum Straßburg den 26. Septembris Anno 1781

Charles Auguste Schmidt vend la maison au tailleur de limes Jean Dieuloué Kleinitz : vente provisoire devant notaire, vente défintive à la Chambre des Contrats après la cession ci-dessus

1781 (30.7.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1490) n° 37
Interims Kauf – H. Carl August Schmitt der Schloßermeister
an Johann Gottlob Kleinitz dem Feilhauermeister
das dominium utile oder nutzliche herrschaft einer behaußung, bronnens höflein und hofstatt mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten unten an der Schloßergaß, einseit neben Mr Franck dem hohldräher, anderseit neben Fr. Gambßin der hebamme hinten theils auf ged. Mr Franck theils N Klingler den Schneider – davon mann alljährlich auf Johannis Baptistæ Löbl. stifft Carthauß in recognitionem domini directi ane ewig ehrschätzigem zinß 1 lb 10 ß zu bezahlen pflichtig – um 200, 300 und 300 gulden verhafftet, geschehen um 1400 gulden
(enregistré à la Chambre des Contrats, vol. 655 f° 390)

1781 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 390
H. Carl August Schmidt der schloßermeister
in gegensein Johann Gottlob Kleinitz des feÿlhauers und Luisæ geb. Wagnerin unter assistentz H. exsen. Johann Jacob Hentschel des klein uhrenmachers und H. Johann Jacob Heis des goldarbeiters
das das dominium utile das ist die nutzliche herrschafft einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Schloßergaß, einseit neben Mr Franck dem dreher, anderseit neben der verwittibten Fr. Gambßin hebam, hinten theils auff ged. Franck theils auff Mr Klingler dem schneider – davon gibt man auff Johannis Baptistæ dem löbl. Stifft Carthaus in recognitionem domini directi ane ewig ehrschätzigen zinß 1 lb 10 ß – als ein beÿ ableben seiner Ehefrau von deßen kindern vogt entschlagenes guth vor H. Not. Greiß – um 3000 gulden

Fils de Mathias Kleinitz, soldat de la garde du prince électeur de Saxe à Dresde, Jean Dieuloué Kleinitz épouse en 1779 Louise Wagner, fille du pasteur de Gerstheim Jean André Wagner : contrat de mariage, célébration
1779 (20.7.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1489)
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrengeachte Meister Johann Gottlob Kleinitz, leediger Feilhauer von Dreßden gebürtig, weil. Mathias Kleinitz geweßten Grenadier unter der Leib Garde Ihro hochfürstl. durchlaucht des Churfürsten in Sachsen mit Frauen Anna Sophia gebohrener Geißlerin ehelich erzeugt hinterlaßener Sohn, als Hochzeiter Ane einem
So dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrau Louisa Wagnerin, weil. des Wohl Ehrwürdig Großachtbar und wohlgelehrten H. M. Johann Andreas Wagner geweßten treueifrigen pfarrers beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu Gerstheim und burgers allhier mit auch weil. S. T. Fraun Catharina Elisabetha gebohrener Heußin ehelich erzeugt hinterlaßene tochter, mit assistentz S.T. herrn Johann Jacob Hentschel des Klein Uhrenmachers und E. E. Großen Raths allhier alten wohlverdienten Beÿsitzers, ihres Oncle, als hochzeiterin am andern theil
So beschehen in der Königl. [Statt] Straßburg auf Dienstag den 20. Julÿ Anno 1779 [unterzeichnet] Johann Gottlob Kleinitz als Hochzeiter, Louisa Wagnerin als hochzeitterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 232, n° 30)
Im Jahr 1779, Dienstags den 21. Septembris (…) sind ehelich copulirt und christlic eingesegnet worden Johann Gottlob Kleinitz lediger Feÿelhauer und burger allhier von Dreßden gebürtig, weÿl. Mathias Kleinitz, gewesenen Arbeiters in der Chur Fürstl. Gold: Fabricque, auch burgers daselbst und Frau Anna Sophia Geißlerin, ehelich erzeugter Sohn, und Jgfr. Louisa Wagnerin weÿl. Hn M. Andreas Wagners gewesenen Evang. Pfarrers in Görstheim, auch burgers allhier und weÿl. Frau Catharina Elisabetha gebohrener Heußin, nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Gottlob Kleinitz als Hochzeiter, Louisa Wagnerin als Höchzeiterin (i 44)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Grand rue. Ceux du mari s’élèvent à 34 livres, ceux de la femme à 381 livres.
1779 (30.9.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1484) f° 56
Inventarium über Meister Johann Gottlob Kleinitz des Feilhauers und Fraun Louisæ gebohrener Wagnerin, beeder Eheleute und Burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in die Ehe zugebrachte Nahrung, auffgerichtet in Anno 1779. – welche der ursachen alldieweilen in ihr beeder Ehepersohnen vor mir Notario den 20.ten Julÿ Anno 1779. auffgerichteten Eheberedung Paragrapho quarto expresse enthalten, daß einem jeeden theil seinem in die Ehe bringende und während derselben ererbende Nahrung ein freÿ eigen ohnverändert und vorbehalten Guth seÿn und bleiben wird (…) zwar die Ehefrau mit assistentz Herrn Johann Jacob Hentschel des Klein Uhrenmachers und E. E. Großen Raths allhier alten wohlverdienten Beÿsitzers auch beÿsitzers allhier, ihres Oncle – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Donnerstag den 30.t Septembris anno 1779.
In einer allhier Zu Straßburg ane der langen Straas gelegener und dißorts Zum theil Lehnungsweis bewohnender behaußung ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. Silbers 8 und wann hierzu gerechnet wird, die ane hieunten beschriebenen haussteuren ihme gebührige helffte 25 lb, So wird sein des Ehemanns gesambtes in die Ehe gebrachtes Vermögen in vero pretio ertragen 34 lb
Dießemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 127, Sa. Silbers 19, Sa. Goldenen Rings 10, Sa. der baarschafft 200, Summa summarum 356 lb – Dazu gelegt ane die hieunten beschriebenen Haussteuren Ihro gebührige helffte anlangen 25 lb – Der Ehefraun völligen Vermögen 381 lb

Louise Wagner meurt en 1788 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison à 1 200 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 453 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 1 182 livres, le passif à 2 372 livres

1788 (16.6.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1488) n° 140
Inventarium über Weiland Fraun Louisæ Kleinitzin geborner Wagnerin, Meister Johann Gottlob Kleinitz, des Feÿelhauers und burgers allhier Zu Straßburg geweßter Ehefraun Bürgermeister seel. Verlassenschafft, aufgerichtet in Anno 1789. – nach ihrem Sambstag den 29.t Novembris des abgewichenen 1788.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hientritt hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf geziemendes ansuchen und begehren Johann Gottlob Kleinitz, Vorbesagten hinterbliebenen Wittibers, wie auch derer gleich nach dem Eingang dieses Inventarii inspecie benamßter Kinder und Erben geschwohrnen Vogts, ersucht und inventirt durch gedachten Wittiber wie auch Catharina Körberin Von Wetzlar gebürtig die dißorts dienstmagd (…) So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg und einer daselbst unten ane der Schlossergaß gelegenen in diese Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung, auff Dienstag de, 16. Junÿ Anno 1789.
Die Verstorbene seel. hat mit Eingangs gemelt ihrem geweßten Ehemann nachbenannte Kinder ehelich erzogen und ab intestato Zu Erben Verlaßen als 1° Catharina Salome Kleinitzin, so 8 Jahr alt und 2° Friderica Sophia Kleinitzin, so 4 ½ Jahr alt deren in gegensein ist Johann Jacob Klein, Burger und Metzger allhier, welcher seiner Curanden iteresse bei diesem geschäfft bestens observirte.

Eigenthum ane einer Behausung (T.) Nemlichen das Dominium utile, das ist die nutzliche Herrschafft einer behausung, bronnen, höffleins und hoffstatt, mit allen deren übrigen begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg unten ane der Schloßergaß gelegen, einseit neben Martin Franck dem Dräher, anderseit neben der verwittibten Frau Gambsin der Hebammen und hinten theils auf gedachte Fr. Franck und theils auf H. Exsenat. Klingler, den Schneider meister stoßend, davon Zalt man Jährlich auf Johannis Baptistæ Löbl. Stifft Carthaus in recognitionne dominii directi ane ewig ehrschätzigen Zinns 1. lb. 10. ß d sonsten aber auser denen darauf haftenden und hernach passive eingetragenen Capitalien, leedig und eigen, und durch Löbl. Stadt geschworne Werckmeister, Zufolg deroselben darüber gefertigten und Zu dieses Inventarÿ concept gelieferten schrifftlichen Abschatzung Zeduls vom 20. hujus jüngst gewürdiget worden vor die summ von 1200. lb, davon gehet ab, das real onus, so vorher in doppeltem Capital austrägt 60, Nach Abzug deßen Verbleibt ane dem Anschlag annoch in rest 1140. lb. Darüber besagt einer in allhiesiger C. C. Stub gefertigter teutscher papÿrener Kauffbrieff, de dato 27. Septembris 1781.
Ergäntzung der Erben Währender Ehe abgegangen ohnveränderten Vermögen Zufolg des über beeder gewesener Eheleute einander für ohnverändert in die Ehe Zugebrachte Nahrungen durch auch Eingangs gemelten Notarium in Anno 1779. auffgerichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Der Erben ohnverändert, Vermögens. Sa. Hausraths 46, Sa. Versetzter Effecten 8, Sa. Silbergeschmeids 16 ß, Sa. Schulden 100, Sa. der Ergäntzung 298, Summa summarum 453 lb
Diesemnach wird auch des Wittibers ohnverändert und theilbare Nahrung und zwar wegen vorhandenem Schuldenlast unter einer Masse beschrieben, Sa. haußraths 13, Sa. Werckzeug Zur Feÿelhauer Profession gehörig 15, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 2, Sa. Eigenthums ane einer Behausung 1140, Sa. Schulden 11, Summa summarum 1182 lb – Schulden 2372, ln Compensando 1190 lb
Copia der Eheberedung (…)

Le tribunal du district de Strasbourg adjuge la maison de Dieuloué Kleinitz au tonnelier Jean Michel Wachsmuth pour 2 660 florins (1 330 livres strasbourgeoises)

1791 (31.3.), Chambre des Contrats, vol. 664 n° 97
auff ansuchen Johann Michael Wachsmuth des kübler meisters, nachstehende haus adjudication
Auszug aus den registern des Straßburger district gerichts – Johann Michael Wachsmuth der kübler meister, den 15 dieses vorgenommene 5.te versteigerung der Gottlob Kleinitz dem feÿelhauer und deßen kinder zuständige behausung ane der Schloßergaß
innengedachte behausung ist in den vorgewiesenen procès verbal vom 25. Januarii jüngsthin folgender wise bezeichnet, eine behausung, bronnen, höfflein und hoffstatt mit allen, rechten und gerechtigkeiten ane der Schloßergaß N° 14, einseit neben Mr Franck dem dräher, anderseit neben Fr. Gambs hinten theils auf gedachten Franck theils H. Klingler den schneider – davon gibt man auff Johannis Baptistæ löbl. Stifft Carthaus ane ewigen ehrschätzigen zinß 14 pfund 10 s. – um 2660 gulden
enreg. 1.4. F° 28

Originaire de Tharandt en Saxe, Jean Michel Wachsmuth épouse en 1788 Marie Münch, veuve du tonnelier Erard Betz : contrat de mariage, célébration
1788 (6.11.), Not. Lauth (6 E 41, 652) n° 116
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen, der Ehrsam und bescheidene Mr Johann Michael Wachsmuth, der ledige Kübler, von Tharant in Chur:Sachsen gebürtig, Weil/ Joh: Wachsmuth, gewesenen Bierbrauers und Burgers daselbst seel. mit Fr. Johanna Elisabetha gebohrener Bischoffin, dessen hinterbliebener Wittwe ehelich erzeugt nachgelaßener Sohn, dieser beiständlichen Mr Caspar Ströhlen, des auch Küblers und Burgers hieselbsten, als Hochzeiter an einem,
So dann die Tugendreiche Fr: Maria Bätzin geborne Münchin, Weiland Mr Joh: Erhard Bätz des ebenfalls geweßenen Küblers und Burgers dahier seel. hinterbliebene Wittwe, und Zwar unter assistentz Mr Joh: Gottfried Groß des gleichmäßigen Küblers und Burgers allhier, als Hochzeiterin, am andern Theil
So geschehen Straßburg auf Donnerstag den 6. Novembris Anno 1788 [unterzeichnet] Meister Johann Michael Wachsmuth, als hochzeider, Maria Bätzin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 10 n° 19)
Im Jahr 1788 Dienstag den 25. Novembris wurden (…) copulirt Johann Michael Wachsmuth der ledige Kübler u. burger allh. weÿl. Johannes Wachsmuth, geweßenen bierbrauers und burgers in Tharand in Sachsen mit Fr. Johanna Elisabeth gebohrner bischoffin ehel. erzeugter Sohn, 34 Jahr alt u. Fr. Maria gebohrne Münchin weÿl. Johann Ehrhard Betz, geweßnen Küblers u. burgers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Michael Wachsmuth, als Hochzeiter,Maria Bätzin, Als Hochzeiterin (i 11)

Fille du cultivateur Jacques Münch à Eckbolsheim, Anne Marie Münch épouse en 1778 le tonnelier Jean Erard Betz, veuf de Marie Salomé Specht
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 21-v, n° 32)
1779, Dienstag den 7. Christmonat nach ordentlich geschehener ausruffung in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Erhard Betz, Kübler Meister burger, und weÿland deße gewester Ehefrauen Maria Salome, geborner Spechtin hinterlaßener Wittwer, und Jungfer Anna Maria Münchin, weÿland Jacob Münch, gewesten Ackersmanns Zu Eckboltzheim mit deßen hinterlaßenen wittib Barbara gebohrner Leonhardin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Erhanrt betz als hochzeiter, Anna Maria Münchin als hochzeitern (i 25)

Anne Marie Münch fait dresser l’inventaire de ses apports , soit 170 livres, dans une maison au Finckwiller
1781 (24.Xbr), Not. Dautel fils (Fr. Henri, 6 E 41, 296) n° 14
Inventarium über der tugendsamen Frauen Annä Mariä Betzin gebohrener Münchin, des Ehren und vorgeachten Meisters Johann Ehrhard Betzen, des Küblers und burgers allhier Zu Straßburg ehelicher Hausfrauen Zu gedachtem ihrem Ehemann für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1781. – aus ursachen willen in ihr beeder Eheleute mit einander auffgerichteter Heuraths Verschreibung hiebeÿ errichteter masen expresse enthalten seÿe, daß einem jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Montag den 24.ten Decembris Anno 1781.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen in diese Nahrung nicht gehörigen behausung folgender masen befunden worden
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. Haußraths 53, Sa. Silbergeschmeids 6, Sa. goldenen Rings 3, Sa. baarschafft 100, Summa summarum 162 lb – Hierzu ist zu setzen die Helffte ane denen haussteuren 8 lb
Conferendo ergiebet sich daß der Ehefrauen gantzes Zu ihren Ehemann in die Ehe gebrachten Vermögen dem billigen Werth nach sich belauft auf 170 lb

Etat des biens délaissés par Jean Erhard Betz à la requête du tuteur de ses quatre enfants issus de Marie Salomé Specht et de celui né de la veuve. L’actif de la succession s’élève à 15 livres, le passif à 159 livres.
1783 (15.4.), Not. Dautel fils (Fr. Henri, 6 E 41, 297) n° 56
Designatio aller derjenigen Haabseligkeiten so Johann Erhard Betz, der Küblermeister und burger dahier zu Straßburg seel. nach seinem den 3.ten April dießes 1783.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche auf Requisition Mstr Johann Balthasar Wöhrle, des Schneiders und Burgers allhier als geschworenen Vogts des Defuncti mit auch Weil. Fraun Maria Salome gebohrner Spechtin seiner geweßenen Zweiten Ehegattin seel. ehelich erzeugter nachgelaßener Kinder namens Mariæ Salome, Mariæ Magdalenæ Dorotheæ und Johann Ehrhard der Betz, alle samt annoch minderjährig und von Meister Johann Gottfried Groß, des Küblers und burgers dahier als geordnet und geschworenen Vogts des abgeleibten mit der hinterbliebenen wittib nachgemelt ehelich erzeugten Söhnleins Johann Gottfried Beetz namens, so in 2 und ein Viertel Jahr alt ist, samtbliche des abgeleibten seeligen und ab intestato nach tod verlaßener Erben, wabeÿ aber deren Vögte sogleich declarirt, daß sie Keines wegs ane dießer Verl. Zu Erben gehen, vielmehr wollen sie sich das Beneficium abstentionis ab hæreditate paterna Zu suchen bestend vorbehalten haben, inventirt und ersucht durch Frau Annam Mariam gebohrener Münchin die hinderlaßene Wittib beÿständlichen Meister Diebold Münch des Kiefers (…) So geschehen Straßburg den 15.ten Aprilis Anno 1783.
Declaratio der Wittib. Gleich anfangs der Inventur declarirte die Wittib, daß da in* deßen sich nichts mehr von ihren unveränderten Posten in der Verl. fürfindet, sondern alles den an Kinderen Erster Ehe als welchen in A° 1777. die Vätterliche Nahrung auf Abschlag ihres Mütterlichen Guths entschlagen worden Zuständig ist, Sie im mindersten keine Ansprach an dieße Verl. Zu thun gesinnet seÿe, dahero sie hernach beschriebenes alles gedachten ihren Stief Kindern will überlaßen (…) haben, Straßburg den 10. Xbris 1784.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen nicht hiehero gehörigen behaußung folgender laßen sich befunden
Werckzeug Zum Kübler Handwerck gehörig, 2
Summa summarum gesamter Verlaßenschafft 15 lb – Passiva 159, Passiv onus 143 lb

Anne Marie Münch demande à la tribu des Tonneliers un certificat pour bénéficier de l’Aumône
1784, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 397)
(f° 37) Dienstags den 4. Maÿ 1784 – Allmosen
Anna Maria gebohrne Münchin, weÿl. Johann Erhard Betz des Küblers wittib, bittet ebenmäßig um Schein Zum Allmosen. Erkannt Willfahrt

Le compagnon tonnelier Jean Michel Wachsmuth demande une dispense pour faire son chef d’œuvre en arguant qu’il va épouser une veuve, qu’il a travaillé chez elle pendant cinq ans et sept ans et demi ailleurs à Strasbourg. La tribu le renvoie aux Quinze.
1788, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 397)
(f° 79) Dienstags den 1.ten April 1788 – Meisterstück verwiesen
Joh: Michael Wachsmuth der Kübler Gesell stehet vor und bittet, weilen er gesonnen, weiland Meister Erhard Betzen Wittib zu heurathen, und überdas 5 Jahr bei derselben, auch 7 ½ Jahr anderwärts alhier gearbeitet, ihne dispensando von der Muthjahren zum Meisterstück einzuschreiben.
Erkant, wann Implorant vordersamst seinen Lehrbrief den Herrn Zunfftmeister wird vorgewiesen haben, so seÿe er als dann wegen begehrten Dispensation an Ghh. XV.en Zu verweisen (dt. Protoc. 3 ß)

Les Quinze accordent la dispense moyennant le droit habituel
1788, Protocole des Quinze (2 R 199)
(p. 200) Sambstags den 7.ten Junii 1788
Wilhelm nomine Johann Michael Wachsmuth des Küblers gesellen von Tharaude beÿ Dreßden, contra E E Zunft der Küffer H. Zunfftmeister producirt unterthäniges memoriale und bitten samt beÿlagen sub N° 1 & 2 um Gnädige dispensation von der muth zeit und admission zum meisterstück. Osterrieth setzt Zu E. G. Erkandt, wird Imploranten gegen ersetzung der uncosten und erlag dreÿ pfund d. zwischen Löbl. Stadt dem Findlinghauß und Imploratischer Zunfft theilbar von der muth zeit dispensirt, sofort seÿe derselbe Zum meisterstück Zu admittiren.

La tribu autorise Jean Michel Wachsmuth à faire son chef d’œuvre.
1788, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 397)
(f° 81-v) Dienstag den 15. Juli 1788 – Meisterstück
Joh: Michael Wachsmuth des Küblers Gesell von tharand bei Dresden, prod. bescheid von ghh. XV. vom 7. Junii jüngst Kraft desen Er gegen Erlag von 3. lb d. so zwischen Löbl. Stadt dem Findlinghauß, und der E. Zunft theilbahr, auch ersetzung der unkosten von den Muthjahren dispensirt, sofort Zur verfertigung des Meisterstücks zu admittiren, bittet ihn Zum Meisterstück einzuschreiben.
Erkannt Willfahrt. dt pro dispens. 3 lb, Werckstatt Zins 6 lb, proto. 3 ß, Findl. 3 ß, Zunft recht 37 lb 10 ß

Jean Michel Wachsmuth devient tributaire le 12 février 1789
(86-v) Donnerstag den 12. Hornung 1789 – Leibzünfftiger
Joh: Michel Wachsmuth der Kübler von tharand bei Dresden, producirt Stattschein vom 4.ten Decembris 1788 vermög desen Er als burger angenommen worden, bittet ihn als leibzünfftigen auf und anzunehmen.
Erk. Willfahrt. dt pro recept. 2 lb 15 ß, Feuer Eimer 10 ß, prot. 3 ß, Findl. 1 lb 6 ß

Marie Münch meurt en 1810 en délaissant pour héritier son fils en premières noces.

1810 (21.7.), Strasbourg 12 (32), M° Wengler n° 4974
Inventaire de la succession de Marie Münch femme en secondes noces de Jean Michel Wachsmuth, bacquetier, décédée le 16 février 1810 – à la requête de Jean Geofroi Baetz bacquetier seul et unique héritier de sa mère – Contrat de mariage reçu M° Lauth le 6 novembre 1780
dans la maison dépendant de la présente succession place St Thomas n° 14
Immeuble, Une maison et petite cour, tréfond et fontaine avec toutes ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue des serruriers sur la place de St Thomas n° 14, d’un côté le Sr Nitschel cordonnier, de l’autre le Sr Hantjen aubergiste devant la rue, derrière en partie le Sr Voltz cordonnier en partie la veuve Unsinn – acquise de Gottlob Kleinitz, faiseur de limes et de ses enfants par adjudication judiciaire au ci devant tribunal du district de Strasbourg le 23 mars 1791, inscrit à la Chambre des Contrats le 31 du même mois – rapporte le rez de chaussée et le premier étage 80 fr, le second étage 60 fr et le troisième étage 48 fr, ensemble 188 fr de revenu faisant en capital 3760 fr
Et une petite maison avec ses appartenances et dépendances sise en lad. ville rue de la hache n° 2, d’un côté le Sr François Antoine Schweighaeuser menuisier, de l’autre la veuve Sohn, devant rue derrière veuve Didel – acquise de Jean Louis Klauhold, homme de lettres et ses enfants, M° Stoeber le 15 germinal 10, estimée 2000 fr
meubles 1680 fr, immeubles 576 fr, ensemble 7440 fr, passif 4221 fr
Enregistrement, acp 115 f° 51 du 25.7.

Jean Michel Wachsmuth se remarie avec Sophie Louise Adam, native de Bouxwiller
1813 (22.6.), Strasbourg 10 (33), M° Zimmer n° 507, 6041
Contrat de mariage – Jean Michel Wachsmuth baquetier veuf sans enfants de Marie Münch décédée le 16 février 1810
Sophie Louise Adam, demeurant à Strasbourg, née à Bouxwiller le 23 octobre 1765 fille de feu Nicolas Adam, cultivateur, et de Marie Sophie Mattern
Enregistrement, acp 122 f° 153 du 23.6.

Inventaire des apports
1813 (2.10.), Strasbourg 10 (22), M° Zimmer n° 521, 6141
Inventaire des apports de Jean Michel Wachsmuth, baquetier, et de Sophie Louise Adam, suivant contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 22 juin 1813 mariés le 1 juillet suivant
Enregistrement, acp 123 f° 115 du 4.10.

Lors du partage de la succession de Marie Münch, la maison place Saint-Thomas revient à Jean Michel Wachsmuth

1813 (9.6.), Strasbourg 10 (56), M° Zimmer n° 6020, 3740
Partage entre Jean Michel Wachsmuth baquetier veuf de Marie Münch
et Jean Geofroi Beetz baquetier seul enfant unique héritier de la défunt suivant inventaire dressé par M° Wengler le 21 juillet 1810
à Wachsmuth la maison place St Thomas n° 14 évaluée 8000 fr
à Beetz la maison rue de la Hache n° 2 évaluée 4000 fr
qu’ils possèdent conjointement en commun indivisément à parts et portions égales deux maisons à Strasbourg l’une sise place St Thomas n° 14, d’un côté la maison du Sr Hocheux traiteur, de l’autre le Sr Mitschler cordonnier, derrière celle de la veuve Unsinn, chargée d’une rente foncière de 5,80 fr
et l’autre reconstruite à neuf située rue de la hâche n° 2 entre la maison du Sr Schweighäuser ménuisier celle de la veuve Sohn, derrière celle de la veuve Siedel à laquelle appartient la cave voûtée qui se trouve au dessous de ladite maison
acquis par les conjoints Wachsmuth la première par adjudication à la barre du tribunal du ci devant district de Strasbourg le 15 mars 1791 inscrite à la Chambre des Contrats le 30 dudit mois, l’autre par acte reçu M° Stoeber le 16 germinal 10
Enregistrement, acp 122 f° 135 du 10.6.

Sophie Louise Adam que Jean Michel Wachsmuth a instituée pour sa légataire universelle expose la maison aux enchères puis l’en retire.

1836 (9.4.), Strasbourg 10 (91), M° Zimmer
Cahier des Charges, 26 mars n° 2204 – Sophie Louise Adam veuve de Jean Michel Wachsmuth, baquetier
Désignation de la maison à vendre, une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Serruriers n° 14, d’un côté la maison du Sr Hocheux restaurateur, de l’autre celle du Sr Conrad cordonnier, derrière celle des héritiers de la veuve Unsinn, mise à prix 6000 francs
Etablissement de la propriété – la veuve Wachsmuth est propriétaire de la maison en sa qualité de légataire universelle de son mari suivant testament olographe du 18 mars 1814 et codicille du 26 décembre 1827 déposé au rang des minutes de M° Zimmer le 13 février 1836 enregistré le 11* février f° 89, elle a été envoyée en possession du legs par ordonnance du Président du Tribunal Civil en date du 19 février 1836. Suivant acte de notoriété dressé par M° Zimmer le 5 mars 1836, elle n’a point laissé d’héritier à réserve. Jean Michel Wachsmuth a acquis le même immeuble pendant son mariage avec Marie Münch son épouse en premières noces par adjudication définitive à la barre du Tribunal du District de Strasbourg le 15 mars 1791, inscrite à la Chambre des Contrats le 30 dudit mois enreg. le 1 avril. Le Sr Wachsmuth en est devenu seul propriétaire lors du partage avec Jean Geoffroi Betz, baquetier, seul et unique héritier de la D° Wachsmuth née Münch sa mère, dressé par M° Zimmer le 9 juin 1813. Ladite maison est chargée d’une d’une rente foncière de de 5 fr 92 ou 6 livres tournois envers la ville
Adjudication préparatoire, 9 avril, mise à prix 6000 francs. Mise par Georges Michel Callenberger, loueur de voitures, 6500 fr – Retrait
Enregistrement, acp 239 f° 91 du 11.4

Sophie Louise Adam vend la maison au coutelier Jean Daniel Lichtenberger

1836 (20.4.), Strasbourg 10 (91), M° Zimmer n° 2225
Sophie Louise Adam veuve de Jean Michel Wachsmuth, baquetier
à Jean Daniel Lichtenberger, propriétaire ancien marchand coutelier
une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Serruriers n° 14, d’un côté la maison du Sr Hocheux restaurateur, de l’autre celle du Sr Conrad cordonnier, derrière celle des héritiers de la veuve Unsinn – Jean Michel Wachsmuth a acquis ladite maison pendant son mariage avec Marie Münch son épouse en premières noces suivant adjudication définitive à la barre du Tribunal du District de Strasbourg le 15 mars 1791 inscrite à la Chambre des Contrats le 30 dudit mois enreg. le 1 avril. LeSr Wachsmuth en est devenu seul propriétaire suivant partage avec Jean Geoffroi Betz, baquetier. La veuve Wachsmuth est légataire universelle de son mari par son testament olographe en date du 18 mars 1814, elle est chargée de délivrer à Jean Guillaume Wachsmuth baquetier à Rabenau près Dresde en Saxe, frère du défunt, et un codicille daté du 26 décembre 1827, déposé au rang des minutes de M° Zimmer le 13 février 1836 enreg. le 11 février f° 89. La veuve a été envoyée en possession par Ordonnance du Président du Tribunal Civil de Strasbourg le 19 février 1836, et notoriété établie par M° Zimmer le 5 mars 1836, par laquelle le défunt n’a point laissé d’héritier à réserve et héritier de la D° Wachsmuth née Münch sa mère, M° Zimmer 9 juin 1813 – chargé d’une rente foncière de 5 fr 92 ou 6 livres tournois envers la ville
Adjudication préparatoire, 9 avril mise à prix 6000 fr – mise par Georges Michel Callenberger, loueur de voitures, 6500 francs
Enregistrement, acp 240 f° 38 du 27.4

Jean Daniel Lichenberger loue la maison à Antoine Béchamp, élève en pharmacie, pour y établir une pharmacie et son laboratoire.

1843 (16.5.), Strasbourg 10 (101), M° Zimmer n° 4775
Bail – a comparu Mr Jean Daniel Lichenberger, propriétaire demeurant à Strasbourg, lequel a par les présentes donné à bail à loyer pour neuf années entières et consécutives qui commencent le 29 septembre prochain et finiront à pareil jour de l’année 1852
à M. Antoine Béchamp, élève en pharmacie demeurant à Strasbourg ci présent et acceptant
Une maison avec appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue des serruriers n° 14 entre le Sr Hocheux et le Sr Conrad, par derrière la veuve Dorveaux, de laquelle maison il sera dressé un état des lieux entre les parties dès le commencement du bail. Ainsi que cette maison et ses dépendances parfaitement connues de M. Bechamp qui declare les avoir vues et visitées se trouvent et poursuivent sans aucune exception ni réserve. M. Lichtenberger a acquis cette maison et ses dépendances de Mme Sophie Louise Adam, demeurant à Strasbourg, veuve du Sr Jean Michel Wachsmuth, en son vivant baquetier, suivant contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 20 avril 1836.
Le présent bail est fait et accepté moyennant un loyer annuel de 1200 francs (…)
Le preneur aura la faculté d’établir dans ladite maison une pharmacie avec laboratoire et tout ce qui est nécessaire à l’exploitation d’une pharmacie, de faire toutes les constructions et embellissements qu’il jugera convenables soit en dedans soit en dehors de la maison (…)
Aux présentes est intervenu Monsieur Joseph Picquet négociant demeurant à Strasbourg, lequel, après avoir pris lecture de ce que dessus, a déclaré se constituer caution solidaire dudit Sr Bechamp envers M. Lichtenberger
acp 310 (3 Q 30 025) f° 24-v

Lors du partage dressé en 1844, la maison revient à Frédéric Daniel Lichtenberger qui épouse en 1830 Louise Emilie Burckhardt

1830 (8.9.), Strasbourg 10 (83), M° Zimmer n° 862
Contrat de mariage – Frédéric Daniel Lichtenberger fils, coutelier, fils de Jean Daniel Lichtenberger, marchand coutelier, et de feu Marie Madeleine Mühlschlegel
Louise Emilie Burckhardt née le 30 décembre 1812 fille de Jean Léonard Burckhardt, agent de change, et de Marie Salomé Blessig
acp 200 (3 Q 29 915) f° 156-v du 9.9. – réserve d’apports et des habillements et linges propres à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un deux, usufruit au survivant de la succession du prédécédé
Don de survie par le futur à la future d’une somme de 2000 francs
Le futur se constitue en propre en meubles, créances et numéraire 43.787 francs, Plus son père lui consititue en dot une somme de 7500 francs
Les père et mère de la future épouse lui constituent en dot en meubles et numéraire 8609 francs payables le lendemain du mariage

Frédéric Daniel Lichtenberger et Louise Emélie Burckhard consentent au mariage de leur fils pasteur
1858 (25.1.), Strasbourg 10 (135), M° Zimmer (Louis Frédéric) n° 12.389
Consentement à mariage – Ont comparu Mr Frédéric Daniel Lichtenberger, rentier et D° Louise Emélie Burckhard, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels déclarent par les présentes consentir au mariage de leur fils Mr Frédéric Auguste Lichtenberger, pasteur de l’église de la confession d’Augsbourg demeurant à Strasbourg avec Mlle Fanny Koenig, majeure sans état demeurant à Sainte Marie aux mines (Haut-Rhin)
acp 466 (3 Q 30 181) f° 58 du 30.1.

Louise Emilie Burckhardt meurt en 1868 en délaissant trois fils

1869 (12.5.), Strasbourg 10 (162), M° Kœrttgé (Jean Théodore) n° 1095
Inventaire 1) de la communauté de biens qui a existé entre Mr Frédéric Daniel Lichtenberger, propriétaire, et dame Louise Emilie Burckhardt sa défunte épouse, 2) et de la succession de cette dernière décédée à Strasbourg le 29 novembre 1868.
L’an 1869 le mercredi 12 Mai à huit heures du matin, à la requête de I) Mr Frédéric Daniel Lichtenberger propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel a) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre lui et dame Louise Emilie Burckhardt son épouse susmentionnée aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Louis Frédéric Zimmer alors notaire à Strasbourg le 8 septembre 1830, b) à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté pour biens propres aliénés ou dénaturés pendant le mariage et des reprises en nature des biens propres encore existans, c) et à cause des avantages matrimoniaux résultant à son profit du contrat de mariage susallégué
II) Mr Frédéric Auguste Lichtenberger, Professeur à la faculté de théologie de Strasbourg, III) Mr Paul Emile Lichtenberger, architecte, IV) Mr Charles Ernest Lichtenberger, licencié ès lettres, les trois demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant en qualité de seuls enfants et uniques et héritiers chacun de pour un tiers de la défunte dame Louise Emilie Burkhardt leur mère susnommée comme étant issus mariage de cette dernière avec Mr Frédéric Daniel Lichtenberger son veuf requérant
acp 582 (3 Q 30 297) f° 90 du 13.5. – Communauté, Mobilier estimé à 2000, créances 165.310, total 167.310 – Masse passive 141.040
Succession, garde robe 400, reprises 19.197, bénéfice de la communauté 13.134, créances propres 1400, rapport 45.000

Frédéric Daniel Lichtenberger meurt en 1868. Lors du partage, la maison rue des Serruriers revient à Ernest Lichtenberger, licencié ès lettres et professeur au lycée de Sens

1870 (30.11.), Strasbourg 10 (165), M° Kœrttgé (Jean Théodore) n° 1843
Liquidation et partage des biens meubles et immeubles dépendant de la communauté de biens entre Frédéric Daniel Lichtenberger et Louise Emilie Burkhardt et des successions respectives de ces derniers
ont comparu I) Mr Frédéric Auguste Lichtenberger, Professeur à la faculté de théologie de Strasbourg, demeurant et domicilié en ladite ville, agissant en son nom personnel
II) Mr Paul Emile Lichtenberger, architecte demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme mandataire de Mr Charles Ernest Lichtenberger, licencié ès lettres, Professeur au lycée de Sens (Yonne) demeurant audit lieu, (…) M. M. Lichtenberger agissant en qualité de seuls et uniques enfants et héritiers de feu Mr Frédéric Daniel Lichtenberger vivant propriétaire et de feu dame Louise Emilie Burkhardt, décédés le premier le 29 septembre 1866 et la dernière le 29 novembre 1868, ainsi que ces qualité résultent 1) d’un inventaire dressé après le décès de Madame Lichtenberger par ledit M° Koerttgé notaire soussigné le 12 mai 1869, 2) et d’un acte de notoriété qui sera dressé à la fin des présentes

Immeubles. Ville de Strasbourg. mm) une maison avec petite cour, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand’rue N° 152 (…)
Cet immeuble appartenait à feu Mr Frédéric Daniel Lichtenberger, pour un tiers pour l’avoir recueilli dans la succession de sa mère dame Marie Madeleine Mühlschlegel décédée épouse de Mr Jean Daniel Lichtenberger vivant propriétaire en cette ville, ainsi qu’il est établi par l’inventaire de sa succession dressé par M° Georges Frédéric Zimmer alors notaire à Strasbourg le 28 octobre 1824 et les deux tiers restants ont été attribués à feu Mr Lichtenberger par le partage de la succession de Mr Jean Daniel Lichtenberger son père susnommé fait entre majeurs et sans soulte et dressé par M° Louis Frédéric Zimmer notaire susnommé le 18 décembre 1844
(…)
nn) une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg, rue des serruriers N° 3, autrefois N° 14, tenant d’un côté à M. Schmid serrurier, de l’autre à M. Conrad. Cet immeuble appartient également au défunt pour lui avoir été attribué par l’acte de partage du 18 décembre 1844 sus allégué. Et le défunt Jean Daniel Lichtenberger en est lui-même devenu propriétaire pour en avoir fait l’acquisition de dame Sophie Louise Adam veuve de Mr Jean Michel Wachsmuth, vivant baquetier en cette ville aux termes d’un contrat de vente passé devant le dit M° Louis Frédéric Zimmer le 20 avril 1836, transcrit au bureau des hypothèques le 21 mai suivant, volume 307, N° 22 et inscrit d’office le même jour volume 252 N° 140. Le prix de cette acquisition est aujourd’hui entièrement soldé ainsi qu’il résulte en partie d’un acte reçu par ledit M° Zimmer le premier juillet 1836. Cet immeuble d’un revenu annuel de 800 francs est évalué pour les opérations du présent partage à un capital de 16.000 francs.
acp 595 (3 Q 30 310) f° 84-v du 1.12. Actif Masse. Gemeinschafft, sie belauft sich auf 146.678, sie ist vob 47.278, Ein Haus lange Straße N° 152 abgeschättzt zu 90.000, Ein Haus Schlossergasse N°3 zu 14.000, 4 ha 52 a 84 Feld in Littenheim 5600
Erbschaft von Mr Lichtenberger, sie ist von 1468
Zurückbringung August Lichtenberger 30.000, Emil Lichtenberger 30.111, Ernst Lichtenberger 21.255, Total summ 388.281, 1/3 129.427
Abtretungen 1) Friedrich August Lichtenberger hat zu bekommen 129.427, Man überläßt ihm 2) das Haus Langestraße N° 152
II. Emil Lichtenberger (…)
III. Ernst Lichtenberger. Er bekommt das Haus Schlossergasse N°3

Charles Ernest Lichtenberger épouse en 1872 Marie Louise Valérie Siegel. On trouve sur la Toile plusieurs curriculum vitæ d’Ernest Lichtenberger (Persée)
1872 (15.8.), Strasbourg 10 (169), M° Kœrttgé (Jean Théodore) n° 2798
Contrat de mariage, 15 août 1872. ont comparu I) Mr Charles Ernest Lichtenberger, Professeur au lycée de Sens (Yonne) demeurant audit lieu, né à Strasbourg le 22 septembre 1847 du légitime mariage de feu M. Frédéric Daniel Lichtenberger et de feu Dame Louise Emilie Burkhardt, conjoints, stipulant comme futur époux
II) Mlle Marie Louise Valérie Siegel, sans état, en jouissance de ses droits, demeurant à Strasbourg née en cette dernière ville le 11 juillet 1847 du légitime mariage de M. Sigel ci-après nommé et de feue dame Louise Dorothée Diehl, stipulant comme future épouse
III) Mr Frédéric Charles Siegel, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant ès présentes à cause de la constitution de dot qu’il va faire ci après en faveur de la dlle future sa fille
régime de la communauté de biens réduite aux acquêts
A° que les apports du futur époux consistent dans les immeubles, créances, rentes et obligations de chemin de fer dont le détail suit.
Immeubles. une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg, rue des serruriers N° 3 tenant d’un côté à M. Schmid serrurier, de l’autre à M. Conrad. Cet immeuble a été attribué au futur par le partage de la succession de feu son père susnommé dressé par M° Koerttgé, notaire soussigné, le 30 novembre 1870
acp 608 (3 Q 30 322) f° 16 n° 2989 du 16.8. – Annahme der Gütergemeinschaft nach dem C.C, Rückbringen des mitgebrachten und ererbten, das überlebende behält die Nutznießung der halben Gemeinschaft
Der Bräutigam bringt in die Ehe 1) ein Haus in Straßburg Schlossergasse N° 3, 2) ein Feldgut Bann von Littenheim und Lupstein, 3) Schuldscheine 107.080
Die Braut bringt in die Ehe ihre Antheil von dem Nachlass ihrer Mutter bestätigt durch Inventar vor Notar Becker vom 19. Juli 1855, wovon sie schon eine Summe von 49.000 Francken in Händen hat
Schenkung von H. Siegel an seiner Tochter, annehmend, von einer Summe von 11.000 Franken

Professeur à Versailles, Charles Ernest Lichtenberger loue la maison au marchand de cuir Charles Dober fils

1881 (24.8.), Strasbourg 10 (195), M° Frédéric Pierron n° 4247
Miethvertrag. 24. August 1881 – Ist erschienen Herr Friedrich Karl Siegel, Eigenthümer zu Straßburg wohnend, handelnd nach seiner Angabe als Bevollmächtigter des Herrn Karl Ernst Lichtenberger, Professor zu Versailles wohnhaft, welcher vorgenannt erklärt hat hiemit auf eine Dauer von drei, sechs oder neun auf einander folgenden Jahren zu vermiethen, welche den 29. September nächsthin beginnen werden, um am betreffenden Tage des Jahres 1884 zu endigen (…)
an Herrn Karl Dober, Sohn, Lederhändler zu Straßburg wohnhaft, Miether, hierzugegen und annehmend
Beschreibung. Ein dreistöckiges Wohnhaus mit Hof, Kellern, Rechten & Dependenzien, gelegen zu Straßburg Schlossergasse N° 3 zwischen Eigenthum des Herrn Karl Schmid und der Frau Conrath, vorn genannte Gasse, Sowie dieses Haus sich befindet, ohne Ausnahm noch Vorbehalt (…). Mitvermiethet sind folgenden Gegenstände, die zum Hause gehören 1. Im Erdgeschoß, ein Ofen mit Rohr
2. Im ersten Stocke, ein Porzellanofen mit Rohr, ein nußbäumener Sekretär & ein Wandschrank, sowie ein eiserner Gas-Kochherd
3. Im zweiten Stocke ein Porzellanofen mit Rohr, ein zwischen den beiden Fenstern sich befindlicher Trumeau Spiegel mit Rahmen & eine Console mit Marmorplatten
4. Im dritten Stocke, ein Gußofen mit Rohr
Lasten und Bedingungen (…) Mietzins 960 Mark (…) Domizilwahl (…)
acp 716 (3 Q 30 431) f° 71 du 1.9.

Charles Ernest Lichtenberger loue la maison à Charles Vollmer, fabricant de cordons de sonnettes

1885 (11.11.), Strasbourg 10 (212). M° Frédéric Pierron n° 7344
Vermiethung – Ist erschienen Herr Friedrich Karl Siegel, Eigenthümer zu Straßburg wohnend, handelnd als Bevollmächtigter des Herrn Karl Ernst Lichtenberger, Professor zu Versailles (Frankreich) wohnend (…), welcher vorgenannt erklärt hat hiemit auf eine Dauer von sechs oder neun aufeinander folgenden Jahren zu vermiethen, welche den 25. Dezember nächsthin beginnen werden um am betreffenden Tage des Jahres 1894 zu endigen (…)
an Herrn Karl Vollmer, Schellenzeug Fabikant zu Straßburg wohnend, Miether, hierzugegen und annehmend
Beschreibung. Ein dreistöckiges Wohnhaus mit Hof, Kellern, Rechten und Dependenzien, gelegen zu Straßburg Schlossergasse N° 3 zwischen Eigenthum des Herrn Zivy und der Frau Conrath, vorn genannte Gasse, Sowie dieses Haus sich befindet ohne Ausnahm noch Vorbehalt (…). Mitvermiethet sind folgenden Gegenstände, die zum Hause gehören
Im ersten Stocke ein Porzellan Ofen mit Rohr, ein nußbäumener Sekretär und ein Wandschrank, sowie ein eiserner Gas-Kochherd
2. Im zweiten Stocke ein Porzellan Ofen mit Rohr
3. Im dritten Stocke ein Porzellan Ofen mit Rohr, ein zwischen den beiden fenstern sich befindlicher Trumeau Spiegel mit Rahmen und eine Console mit Marmorplatten
und im verten Stocke ein Porzellan Ofen mit Rohr.
Lasten und Bedingungen (…) Mietzins 960 Mark (…) Domizilwahl (…) Hier ist auch erschienen Frau Luise Marie Valerie Siegel, Ehegattin des genannten H. Lichtenberger, bei ihm wohnhaft aber zur Zeit in Strassburg sich aufhaltend, und hat erklärt nach Verlesung von allem Vorstehenden mit u*en zu wollen
acp 770 (3 Q 30 485) f° 90 du 16.11.

Charles Ernest Lichtenberger meurt à Versailles en 1913.
Décès, Versailles (n° 1119)
Du jeudi 4 décembre 1913, dix heures du matin, Acte de décès de Charles Ernest Lichtenberger, Professeur honoraire de la Faculté des Lettres de Paris, Chevalier de la Légion d’Honneur, né à Strasbourg (Bas-Rhin) le 22 septembre 1847, fils de Frédéric Daniel Lichtenberger et de Louise Emilie Burckhardt, son épouse, décédé ce jourd’hui à trois heures du matin en sa demeure à Versailles, boulevard du Roi 17, Epoux de Marie Louise Valérie Siegel, sans profession, même demeure (i 190)

La maison est inscrite à partir de 1944 au nom de Louise Marie Anne Lichtenberger et d’Emilie Marguerite Lichtenberger

Louise Marie Anne Lichtenberger épouse en 1903 à Versailles le professeur Frédéric Edouard Schneegans
Mariage, Versailles (n° 220)
Du Jeudi 30 juillet 1903, onze heures un quart du matin. Acte de Mariage de Frédéric Edouard Schneegans, Professeur Agrégé à l’Université d’Heidelberg, demeurant à Heidelberg, Grand duché de Bade (Allemagne), né à Strasbourg (Bas-Rhin) le 5 mai 1867, âgé de 36 ans, fils majeur de Charles Frédéric Schneegans, décédé, et de Charlotte Emma Jung, sa veuve, sans profession demeurant à Strasbourg, dont le consentement sera énoncé ci après, Et Louise Marie Anna Lichtenberger, sans profession, demeurant à Versailles, Boulevard du Roi 17 avec ses père et mère, née à Sens (Yonne) le 23 septembre 1873, âgée de 29 ans, fille majeure de Charles Ernest Lichtenberger, Professeur à la Sorbonne, Chevalier de la légion d’honneur, et de Marie Valérie Louise Siegel, son épouse, sans profession, tous deux ci présents et consentants (…) ont déclaré qu’il a été fait un Contrat de mariage entre les futurs et ils nous ont présenté un Certificat délivré le 23 juillet courant par Mr Stader, notaire à Kehl (Allemagne), constatant que ledit contrat a été passé devant lui le premier dudit mois (…) en présence de Frédéric Théodore Schneegans, Général de Brigade du Cadre de réserve, Commandeur de la légion d’honneur, âgé de 72 ans, demeurant à Montbéliard (Doubs) oncle paternel de l’époux, de Charles Frédéric Reussner, Ingénieur âgé de 44 ans, demeurant à Paris rue Fourcroy 20, cousin germain de l’époux, de Armand Siegel, rentier âgé de 52 ans, demeurant à Courbevoie (Seine), oncle maternel de l’épouse, et de Maurice Lichtenberger, Ingénieur âgé de 44 ans, Chevalier de la Légion d’Honneur, demeurant à Paris, Boulevard Berthier 95, cousin germain de l’épouse (i 114)

Emilie Marguerite Lichtenberger épouse en 1920 à Versailles le professeur Charles Marie Georges Garnier, divorcé de Jeanne Julie Gabrielle Maritain
Mariage, Versailles (n° 333)
Le 12 Mai 1920, seize heures six minutes,devant nous ont comparu publiquement en la maison commune Charles Marie Georges Garnier, Professeur agrégé à l’Université demeurant à Paris rue de l’Arbalète 35, divorcé de Jeanne Julie Gabrielle Maritain, transcription faite à Paris (sixième arrondissement) le 9 avril dernier, né à Chartres (Eure et Loir) le 21 mai 1869, âgé de 50 ans, fils majeur de Gustave Louis Léon Garnier, décédé, et de Anna Luce Marie Lefevre, sa veuve, sans profession, demeurant à Paris rue de l’Arbalète 35, d’une part
Et Emilie Marguerite Lichtenberger, sans profession, demeurant à Versailles rue Emile Deschamps 4, née à Strasbourg (Bas-Rhin) le 24 mars 1874, âgée de 45 ans, fille majeure de Charles Ernest Lichtenberger et de Marie Louise Valérie Siegel, son épouse, décédés d’autre part (…) les futurs époux déclarent qu’il a été fait un contrat de mariage passé le 27 avril dernier devant M° Marcon, notaire à Versailles (i 170)

Naissance, Strasbourg (n° 934)
Den 23. März 1875 um eilf Uhr vormittags. Geburts-Urkunde von Emilie Margaretha geboren Münstergasse 15 den 24. März 1875 um zehn Uhr Nachts, Kind von Karl Ernst Lichtenberger, alt 26 Jahre, Lehrer an dem Lyceum von Sens (Frankreich) wohnhaft zu Straßburg und dessen Ehefrau Marie Luise Valeria Siegel alt 27 Jahre. Das Kind, welches mir vorgezeigt ist, wurde von Geschlecht befunden als weiblich (…)
[in margine:] Mariée à Versailles le 12 mai 1920 avec Garnier Charles Marie (i 69)

La maison est inscrite dans le cadastre à partir de 1947 au nom d’Arthur Hæspelé.

Le photographe Joseph Arthur Hæspelé épouse en 1919 l’institutrice Madeleine Dürr, tous deux natifs de Bühl dans le Haut-Rhin.
Mariage, Strasbourg (n° 2072)
Strasbourg le 10 novembre 1919. Par devant l’Officier de l’Etat-Civil soussigné ont comparu aujourd’hui dans le but de contracter mariage 1° Monsieur Joseph Arthur Haespele, photographe, de religion catholique, né le 22 septembre 1882 à Buhl (Haut-Rhin) demeurant à Strasbourg rue du jeu des enfants 17, fils de feu Joseph Haespele, vigneron né à Lauterbach (Haut-Rhin) et de Madeleine Durr née à Buhl, demeurant à Strasbourg
2° Mademoiselle Marie Anne Angélique Unternehr, institutrice, de religion catholique, née le 13 juillet 1887 à Buhl (Haut-Rhin) demeurant à Zeurange commune de Flastroff (Moselle), fille de feu Jean Martin Unternehr, menuisier à Buhl, et de Marie Anne Gerrer née à Buhl, demeurant à Buhl (im 336)



13, rue Sainte-Elisabeth


Rue Sainte-Elisabeth n° 13 – VIII 119 (Blondel), P 1317 puis section 9 parcelle 40 (cadastre)

Auberge à la Petite Maison (zum kleinen Haus, 1691-1721)
Reconstruite vers 1840, maître d’ouvrage Michel Heintzen – Démolie en juin 1976
Nouveau bâtiment, 1997 (maître d’ouvrage Jens Beyrich, architecte Paul Mæchel)


Vue des n° 11, 13 et 15 rue Sainte-Elisabeth, mars 2023 – N° 13 (mai 2023)

Le tisserand Simon Buckenheim constitue en 1537 aux Carmes une rente de 4 florins, rachetable pour 100 florins, sur la maison rue Sainte-Elisabeth. La rente revient à l’hospice des Vérolés dont le cartulaire donne copie de cinq actes dont le plus ancien date de 1329. La maison est inscrite au nom du charpentier André Feltz dans le Livre des communaux (1587). Le soldat de la garde André Hæffelé l’achète en 1629 et en transmet la propriété à Jean Kayser, Georges Müller et Gaspard Baumgartner (1629-1676). L’apprêteur de tabac Jean Gaspard Linck y ouvre vers 1691 une auberge à l’enseigne de la Petite Maison (zum kleinen Haus) qu’il ferme ensuite pour recommencer à préparer le tabac mais qu’il recommence à exploiter en 1699 (deux salles et quatre tables). Il en résulte des querelles avec le tenancier de la Petite Ecurie deux maisons plus loin. Située en face de la demeure du lieutenant de roi, la maison comprend une salle des ordonnances et un atelier de cordonnier selon l’estimation dressée en 1735 après la mort du docteur en médecine Jean Frédéric Stædel qui a acquis la maison en 1721 par adjudication judiciaire. L’estimation dressée en 1777 fait état de trois poêles, trois cuisines, plusieurs chambres, et cave solivée.


Extrait du Canton VIII, plan Blondel (1765, ADBR cote 1 L plan 5). La ruelle des Cornets s’ouvre entre les parcelles 117 et 118 – Plan préparatoire au plan-relief de 1830 (le nord est en bas)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 256 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve entre (p-q exposant v) , une porte séparée de la deuxième par deux fenêtres, étage à trois fenêtres, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (E’’) représente l’arrière (1-2 et 5-6) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral est (1-10), la propriété (6-7) du voisin à l’ouest et le bâtiment (2-5) adossé à l’arrière du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (9-10) qui s’ouvre sur l’impasse des Cornets en (f-g-h). Le bâtiment est ensuite reconstruit comme le montre la photographie de 1962 et le dessin du rez-de-chaussée en 1928, avant que le cadastre ne soit en usage (1842), sans doute par le menuisier Michel Heintzen.
La maison porte d’abord le n° 10 (1784-1857) puis le n° 13.


Cour E’’
Dessin lors du projet de garage (1928, dossier 233 MW 1978)
Vue vers 1962 (le n° 13 est le bâtiment haut sur la gauche)

Les propriétaires n’habitent pas la maison au cours du XIX° siècle d’après les registres de population. Léon Felden est autorisé en 1928 à transformer le magasin en garage. Les travaux ont lieu en 1931 après une nouvelle autorisation. La partie est du pignon restée libre après la démolition de l’ancien n° 15 menace de s’effondrer en 1973. Un litige entre le propriétaire, l’établissement des Diaconesses, et la société civile immobilière Le Gai Logis (n° 15) conduit la Ville à faire démolir le mur mitoyen aux frais des parties (janvier 1975). La maison est entièrement démolie en juin 1976.
Jens Beyrich achète les immeubles sis 11 et 13, rue Sainte-Elisabeth en janvier 1995 et charge l’architecte Paul Mæchel de construire un nouveau bâtiment de sept logements sur le terrain de l’ancien n° 13. Le permis de construire est délivré le 13 août 1995. Le chantier est ouvert en juillet 1996, le bâtiment est terminé en décembre 1997.


Façade avant et façade arrière (1996, dossier 1198 W 2467)
Etages, un poids pend au milieu de la partie gauche (2005, image Fabien Romary, publiée sur Archi-wiki)

janvier 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

André Feltz, charpentier, et (1580) Rosine Kopp – luthériens
1601 h Amand Heisch, sellier, et (1583) Eve Leugler, d’abord (1579) femme du tonnelier Antoine Schuster puis (1601) Rosine Kopp, veuve d’André Feltz – luthériens
1602 v (copropriétaires) Melchior Christ, soldat de la garde
Arbogast Gesell, jardinier, et (1602) Marguerite Christ – luthériens
1622 v Georges Büchel, sergent municipal, et (1617) Marguerite Birr – luthériens
1629 v André Hæffelé, soldat de la garde, et (1603) Barbe Keller, veuve du soldat Jean Jung – luthériens
1635* h Jean Kayser, brasseur, et (1627) Elisabeth Hæffelé – luthériens
1641 h Georges Müller, tisserand, et (1641) Elisabeth Hæffelé, d’abord (1627) femme du brasseur Jean Kayser – luthériens
1670* h Gaspard Baumgartner, tisserand, et (1655) Barbe Kayser – luthériens
1676 v Jean Gaspard Linck, voiturier, et (1655) Ursule Hammerschmidt – luthériens
1691* h Jean Gaspard Linck, apprêteur de tabac, aubergiste, et (1685) Susanne Steuerwald puis (1704) Marie Madeleine Wittmann – luthériens
1721 adj Jean Frédéric Stædel, docteur en médecine, et (1702) Agnès Richshoffer – luthériens
1777 h Jean Daniel Stædel, banquier, et (1736) Marie Salomé Brackenhoffer
1789 v Jean Michel Zeitler, revendeur, et (1785) Anne Marie Huntzinger, manants, (1799) Anne Marie Voltz, (1807) Catherine Diebold, d’abord (1788) femme du passementier François Jacques Übersaal, puis (1817) Guillemette Philippine Marguerite Kælber – catholiques
1802 v Charles Schweitzer, menuisier, et (1790) Sophie von Stochen – catholiques
1832 v Michel Heintzen, menuisier, et (1812) Marie Catherine Imbs
1859 v Louis Charles Metz, farinier, et (1833) Marie Elisabeth Jung (nue-propriété)
Sophie Salomé Metz femme (1829) du charron Melchior Merck (usufruit viager)
1896 h Charles Metz, meunier, et (1870) Marie Catherine Hansz
1902 v Maurice Keinert, employé au service d’anatomie de l’hôpital, et (1877) Salomé Lutz
1920* v (Jules) Léon Felden, menuisier, et (1902) Sophie Marguerite Heywang
(…)
1994 v société anonyme SOCOTIM
1995 v Jens (Wolfmar) Beyrich, gérant de société

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 225 livres en 1735, 250 livres en 1777

(1765, Liste Blondel) VIII 119, au Sr Staedel
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) H. XV. Städel, 4 toises, 4 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1317, Heintzen, Michel, menuisier – maison, sol, cour, bâtiment – 1,35 are

Locations

1720, Michel Pfæler, tisserand
1735, François Mathias Hæssel, cordonnier
1738, Ulric Hertzog, contrôleur de tonneaux
1765, François Henri Hertzog, emballeur adjoint à la halle
1783, Jacques Spahr, maître d’école à Saint-Louis
1893, Florent Marchand, marchand épicier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 343-v
Le menuisier André Feltz doit 8 sols pour sa maison rue Sainte-Elisabeth, à savoir une marche (4 pieds ½ de long, saillie de 1 pied ½) et un chenal en pierre

Sanct Elisabethen Gassen Einseitten hinauffwerths Dem Thor Zu
Andres Feltz Der Zimmermann hatt vor seinem Hauß ein besetzter Tritt, v= schu lang, i+ schu herauß, sampt einem hültzenen Naach, Bessert &, viij ß d.

Cartulaire de l’hospice des Vérolés

1550, Blatterhaus (1 AH 1186) Brieff Registratur f° 68
Strasbourg, 4 florins dus à l’Annonciation de deux maisons contiguës rue Sainte-Elisabeth
Un acte muni du sceau du greffe arrière en date du 11° jour des calendes de juin 1537 par lequel le tisserand Simon Buckenheim constitue aux Carmes une rente de 4 florins, rachetable pour 100 florins, sur deux maisons rue Sainte-Elisabeth.
Un acte joint muni du sceau de la cour (épiscopale) en date du 6° jour des nones de mars 1508 par lequel Adolphe Mutziger s’engage à verser chaque année 10 sous aux Carmes
Un autre acte joint muni du sceau de la cour en date du 4° jour des calendes de juin 1329 par lequel Nicolas de Düppigheim, prébendier du chapitre de Strasbourg cède par bail emphytéotique la maison au tonnelier Conrad Scheubelin
Encore un acte muni du sceau de la cour en date du 17° jour des calendes de mai 1463 par lequel le barbier Jacques von Zabern vend à Albert Judenbreter la maison moyennant 13 livres
Un autre acte muni du sceau de la cour en date du 8° des calendes d’août 1477 par lequel ledit Albert Judenbreter vend la maison aux Carmes.
Mentions marginales. Payés maintenant par le charpentier André Feltz – Maintenant Jean Gaspard Linck, marchand de vins
Les 100 florins ont été versés le premier mars 1735 selon quittance à la Chambre des Contrats, folio 138 v° des expéditions de 1735

Simon Buckenheim Weber ane Frauwen Brüder Closter (1537). zweÿ heüser uff St Elßbethen gaß, (1508) Adolff Mutziger ane Frauwen Brüder Closter. (1329) Stift zu Strasburg verluhen zu einem Erb Conradt Scheübelin Küeffer. (1463) Jacob von Zabern Scherer ane Albrecht Judenbreter. (1477) Albrecht Judenbreter ane Frauwen Brüder Closter.

Straßburg iiij guldin vff Marie verkündung vonn Zweÿen heüsern nebent einander vff S. Elßbethen gaß gelegen
Item ein Brieff mit des Hindern gerichts Insigell versigelt, dessen datum xj Kalend. Junÿ Anno. xv. C dreüssigk Sübenn Sagt wie Simon Buckenheim der Weber alhie, Verkaufft den Pflegern des Frauwen Brüder Closter Vier guldin gelts Straßburg. werung vff Marie Verkündung fallendt, ablösig mit hundert guldin Straßburger werung, Vonn vff vnnd abe die hernach geschribenn Zweÿen heüsern. Erstlich Huß, Houestatt vnnd gärtlin, mit allen Iren gebeüwen begriffen vnnd Zugehördenn geleg. Inn der Statt Straßburg vff S. Elßethenn gaß, einsit nebent einem Hauß obgedachten keüffern zustendig vndn andersit nebent Einem hauß der Ellenden Herrbergen Zu Straßburg Zustendig, stost hinden vff Thoman Dehsell den Maurer vnnd Hatt Hinden Zu Ein thürlin Zum Brunnen, vnnd vornen vffs Almendt, Seindt freÿ ledig eigen,
Item Huß, Houestatt vnnd gärtlin geleg. Inn Vorgemelter gassen, einsit nebent dem vorgeschriben Hauß, vnnd andersit nebent einer almendt gassenn, stost auch vff Thoman Dehsell, Davon goth ein pfund pfenning gelts, ablösig mit 20 pfundt pfenning, wÿlandt Jacob Ingolts wittwen, Vnd dann ein vnd zwantzig pfenning vnd ein heller Boden Zinß dem Closter Zu S. Margredenn zu Straßburg.
Dabeÿ gebunden ein Brieff mit des Hoffs Insigell versigelt, dessen datum vj Nonas Martÿ Anno xv C Acht, Sagt wie Adolff Mutziger burger Zu Straßburg, Bekent das er gebe, vnnd Imme eigenthumbß weÿß Zugehöre Huß, Houestatt vnnd gärtlin, mit allen Iren gebeüwen, begriffen, wÿthenn, Rechten vnnd Zugehörden, gelegen Inn der Statt Straßburg, vff S. Elßbethen gaß, einsit nebent dem Hauß der Ellenden Herberg vnd andersit nebent Peter Blech dem Weeber Zu Straßburg, Inn Crafft des Kauffs so er vmb Prior vnnd Conuent des Frauwen Brüder Closter gethan, vnnd das dieselben Inenn daruff Vorgehaltenn habenn Zehen schilling pfenning ewigs gelts, verspricht dieselben Alle Jar Zuhandtreichen Vff Johannis Bapte.
Mehr dabeÿ gebunden ein Brieff mitt des Hoffs Insigell versigelt, dessen datum vj Nonas Martÿ. Anno xv C Acht, Sagt wie Adolff Mutziger burger alhier Verkaufft Priorin vnnd Conuent des Frauwen Brüder Closter Ein Pfund pfenning geltts, vff Johannis Baptiste fallendt Zu Zweÿen malen ablösig mit xx pfund pfenning, von huß houestatt und gärtlin vff S Elßbethen gaß gelegen nebent dem hauß der Ellenden herrberg vnnd andersit nebent Peter Blech dem Weber dauon gondt Zuuor Zehen schilling pfenning ewigs gelts Prior vnnd Conuent obgedacht, Noch Zuruck vff dissem brieff, das Zehen schilling gelts ane demselben Pfund gelts, abgelößt seind.
Mehr dabeÿ ein Brieff mitt des Hoffs Insigell, datum iiij Kalend. Julÿ Anno xiij C Zwantzig Neün. Sagt wie Clauß vonn Dubipkheim Prebendarius des Stiffts Zu Straßburg Verlühen Zu einem Erb Conradt Scheübelin dem Küeffer zu Straßburg Huß vnd Houestatt Inn der Statt Straßburg vff S Elßbethenn gaß, nebent den Herren von Ruffach, andersit nebent einem Hauß den Frauwen Zu St. Marx Zustendig für xxx schilling ewigs Zinß vff Johannis vnnd Wÿhenachtenn fallendt.
Aber dabeÿ ein Brieff mit des Hoffs Insigell, dessen datum xvij Kalend. Maÿ. Anno xiij C Sechtzigt dreÿ, Sagt wie Jacob vonn Zabern der Scherer verkaufft Albrecht Judenbreter burgern Zu Straßburg Huß, Houestatt vnnd gärtlin vff S Elßbethenn gaß gelegenn, einsit nebent Einem hauß der Ellenden Herbergen Zu Straßburg, vnnd andersit nebent dem Weber, dauon gondt Zwen Cappen Junncker Bechtoldt Manß von Husemburg, Für vnd vmb xiij lb xb ß d.
Weÿther dabeÿ gebunden ein Brieff mit des Hoffs Insigell, datum viij Kalend. Augusti Anno xiiij C Sübentzig Süben, Sagt wie gemelter Albrecht Judenbreter gerürt Hauß verkaufft dem Prior vnd Conuent F.B. Closter, alle bezeichnet mit N° 81.
[in margine :] Gibt Ietz Andreas Feltz Zimerman.
Modo Johann Caspar Linckh der weinhändler.
Zugegen gemeldte 100 Gulden Straßb. währung wurden am Ersten Martÿ 1735. Zalt und eodem davon quittirt wie in Reg. C. C. de Anno 1735. fol. 138-v Zu sehen ist. C. Contract Stub der Stadt Strassburg

Protocole des Quinze

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
La Petite Maison rue Sainte-Elisabeth où habite l’apprêteur de tabac Jean Gaspard Linck. On y trouve deux salles et quatre tables, on n’y héberge pas la nuit. Elle est non seulement proche de l’auberge à la Nouvelle Ecurie mais Frédéric Hahn a déclaré que lors d’une patrouille il y a vu une servante et le laquais de M. de La Bastie et que M. de la Bastie leur a dit qu’il ne veut pas avoir affaire dans cette auberge, c’est pourquoi on propose au Magistrat de la supprimer. Voir la Nouvelle Ecurie.

(f° 83) Mittwochs den 11. Aprilis. Visitation der Würthshäußer
Obere Umgeldts Herren laßen her Herren Schragen referiren, daß es jnn Vorigem jahr die meinung gehabt, daß, weilen jnn den Würthshäußern einige desordre vorgegangen, vnd gemeiner Statt wegen des umbgeldts erführt worden, mann eine visitation vernehmen und sehen sollte, Ob nicht einige davon abzuschaffen weren ? deme Zufolg mann nicht ermangelt, die Häußer Zu durchgehen, sie zu besichtigen, und in Formation ein Zu Ziehen 1) Wegen des Nahmens, 2) Wegen der religion, 3° ob die Leuth verheurathet ? 4) Wegen der Kinder, 5) weg. des gesindts, 6° weg. d. hanthierung, 7) Weg. des Schildts, 8) Wegen d. gelegenheit, 9) Wie Viel Zinß d. Würth geben müße, 10) Wem d. hauß zuständig, 11) Wer mehr jm hauß wohne, 12) Wie Viel wein d. Würth habe, 13) wie er ihn Ver Umgelde ? 14) Ob er den Schild Zahle und 15° Ob er burger und jm Schirm seÿe.
37. Klein Hauß jnn d. Elisabethen Gaß, So Hannß Caspar Linck, d. tabackmacher, bewohnet, hat darinnen 2. Stuben und 4. tisch und behalt Niemand über Nacht, allein ist es Nicht Nur dem Würthshauß Zum Neuen Stall gantz nahe, sondern es habe Friedrich Hahn auch berichtet, daß, als er patrouilliren gegang., er ein hau* mägdlein Und des Hn de la Bastie lacquayen allda angetroffen, Und daß Mr La Bastie ihnen, gesagt, daß er nichts jnn dießem Würthshauß Zu Thun hätte, dahero mann Zu Mghh.n stellen wollen, Ob es abgeschafft werden solte. Vide beÿm neuen Stall

Balthasar Vogel intente en 1697 une action contre l’apprêteur de tabac Jean Gaspard Linck qui a ouvert une auberge à la Petite Maison rue Sainte-Elisabeth en lui faisant concurrence. Jean Gaspard Linck ne devra plus servir de vin dans sa maison mais seulement dans la rue.

1699, Protocole des Quinze (2 R 103) et (2 R 104)
Les préposés généraux à l’accise rapportent en novembre 1699 que l’apprêteur de tabac a demandé huit jours auparavant l’autorisation de débiter du vin rue Sainte-Elisabeth. Il a en outre déclaré que la maison lui appartient, qu’il y a déjà tenu un débit et qu’ il est tributaire chez les Fribourgeois depuis huit ans. Comme le débit ne lui rapportait pas assez, il a été apprêteur de tabac chez le sieur Vigera. Mais comme il n’y trouve pas non plus son compte, il s’est résolu de rouvrir auberge. On a consulté le registre de 1697 dans lequel est consigné le différend qui s’est élevé entre le requérant et Balthasar Vogel, aubergiste à la Nouvelle Ecurie. Comme le requérant s’engage à ne pas tenir salle de débit mais à vendre le vin dans la rue, les préposés sont d’avis d’accéder à la demande, ce qu’approuve l’assemblée.
Balthasar Vogel, aubergiste à la Nouvelle Ecurie, demande le 28 novembre que Gaspard Linck ne serve pas de vin dans sa maison. Gaspard Linck répond que le lieutenant de roi La Bastie lui en a donné la permission. La dispute continue le 11 décembre. Gaspard Linck déclare qu’il habitait la rue avant Balthasar Vogel, Balthasar Vogel que Gaspard Linck fait commerce de tabac et qu’il médit de lui, Gaspard Linck accuse Balthasar Vogel de comploter contre lui et d’entretenir une maîtresse. Considérant que Gaspard Linck est tributaire chez les Fribourgeois et qu’il a présenté un certificat de M. de la Bastie, la commission estime qu’il y a lieu d’accéder à sa requête ; il sera cependant interdit de tenir auberge et enseigne à celui des deux aubergistes qui porterait préjudice à l’autre.
Balthasar Vogel revient se plaindre en avril 1700 que Gaspard Linck fait toujours commerce de tabac. L’affaire n’a cependant pas de suite.

Hanß Caspar Linckh pt° Weinschancks auff der Elisabethæ gaßen, 322, 323, 348
Balthasar Vogel der würth zum stall Ca. Hanß Caspar Lincken, 367, 392
(f° 322) Sambstags den 31. Octobr. 1699 – Hanß Caspar Linckh burger pr Gol. bittet unterth. ihme den weinschanck auff der Elisabethæ gaßen gn. Zu erlauben. Erk. an die obere Ungeltsherren Gewießen.

(f° 323) Freÿtags den 6.ten Novemb. – Hanß Caspar Linckh pt° Weinschancks
Obere Ungelts Hh. laßen per Herrn Friden referiren, daß Hanß Caspar Linckh der tabacm. vor 8 tagen vmb den weinschanckh auff der Elßbethengaß, angehalten, vnd alß man derselbe noch ferners angehört, beditten habe, daß das hauß sein eigen seÿe, und Er hiebevor schon die Würtschafft darin getrieben, auch vor acht jahren beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger sich leibzünfftig gemacht, nachdem aber die Würtschafft dermalen sehr schlecht war, das tabacmachen angefangen, vnd beÿ H. Vigera gerabeitet habe, Weilen nun dießes anietzo auch nicht wohl abgehe, so were er gesinnet, die würtschafft widerumb Zu treiben, wobey man sich errinnert, daß hiebevor schon davon geredet worden, deßwegen vor nothig erachtet das Protocollum de aô 1697. auffzuschlagen, vndt gefunden, daß Paul Vogel der würth Zum Newen Stall so nichtt weit davon wohne, mit dem Imploranten streit gehabt, vndt demselben vorgeworffen, daß er Zweÿerleÿ hanthierungen, nemlich das tabacmachen und die würtschafft, treibe, worauff Linckh sich erklärt, deß er nur wein auff die gaß außschencke, vnd keine Gäst setzen wolle, wo durch auch der ungelegeheit, welcher M. De la Bastie von dießem hauß gehab, vndt sich darüber beklagt, abgeholffen worden seÿe, Vnd weilen Implorant sich nochmahlen erklärt, niemandt im Hauß Zu setzen, sondern nur wein auff die Gaß auß zu schencken, so hette man dafür gehalten, daß Er beÿ seiner Erklärung gelaßen, vndt ihme in seinem begehren willfahrt werden könte. Erkandt, gefolgt.

(f° 348) Sambstags den 14. Novemb. 1699. – Johann Caspar Linckh, burger vnd tabacbereiter per Gol. prod. unterth. Memoriale vnd Bitten. Erk. an die obere Ungeltshhn bewießen.

(f° 367) Sambstags den 28. Novemb. 1699. – Balthasar Vogel Ca. Hanß Caspar Lincken
Balthasar Vogel der würth zum Stall per S. Cit. per schedam Caspar Lincken den tabacm. deme bereits vor etlichen Jahren Gäst zu setzen verbotten worden, bittet, weilen ihme anietzo wein auff die Gaß Zu schencken vergönnt, Selbiger beÿ nahmhaffter straff anzubefehlen, keine Gäst in seinem hauß Zusetzen. G. Citatus præsens, berichtet daß er dem Imploranten im Geringsten keinen eintrag thue, vndt weilen Mr de la Bastie ihme sonderbahre permission Gäst Zusetzen ertheilt, alß bittet Ihne dabeÿ gn. Zulaßen. S. dießes seÿe im unbeschinnenes vorzugeben, vnd werde Hn de la Bastie nichts wider Mghh. Ordnung thun. Goll ged. permission seÿe würckl. beÿ Mghhen Protocoll, erholt deßwegen priora. S. Similiter. Erk. an die Obere vngelts Hh. gewießen.

(f° 392) Freÿtags den 11. Decemb. 1699. – Hanß Caspar Linckh pt° Würtschafft vnd Weinschancks et contra Balthasar
Iidem [Obere vngelts Herren] Laßen per Herrn Friden proponiren, es habe Hanß Caspar Linckh deme jüngst. wein über die Gaß Zu schencken erlaubt worden, sich seithero widerumb angemeldet undt angesucht, daß ihme auch gäst Zu setzen Vergönnt werden möchte. Sobalden deßen nachbar Balthasar Vogel der Würth Zum Stall davor nachricht erhalten, seÿe derselbe auch eingekommen, vnd habe gebetten, ihme Lincken, es nicht Zu verwilligen.
Alß man darauff beede Parten undt Zwar erst den Lincken angehört, habe derselbe beditten, daß er das tabacmachen fahren laßen, vnd allein die würtschafft treiben wolle, vnd verhoffe es werden Mghherrn, ihme solches nicht erschwehren, weilen Er vor dem Vogel in der Gaß gewohnt habe, vndt beÿ E.E. Zunfft der Freÿburg. Zünfftig seÿe. Worauff Vogel geantwortet, daß Jener ihme Großen abbruch thue, sein hauß verschreÿe, vnd beÿ dem tabac woch. 3. Rthlr. verdienen, und sich also wohl ernehren könne, welches Linckh widersprochen, vnd gesagt, er wolle erweißen, daß Vogel sich verlauten laßen, daß er leüth anstellen wolte, die ihme Lincken beÿ nacht wein ins hauß practiciren solten, wann man ihme vom ohmen, ein maß geben würde, neben dem halte derselbe ein mensch auff, so hiebevor ein unehliches Kindt gehabt, vnd wider schwanger seÿe, es finde sich aber nicht, daß dergleichen Geschehen seÿe, Vnd weilen ged. Linck beÿ E E Zunfft der freÿburger Zünfftig, auch einen schein von Mons. de la Bastie gebracht, daß wann Mghh. es ihme erlauben, und derselbe der Ordnung gebührend nachgeleben werde, Ers in seinem orth wohl leiden möge, So habe man dafür gehalten, daß demeselben willfahrt werden könte, iedoch mit dießem anhang, daß welcher von bemelten Würthen dem Andern eintrag thun, oder streit anfangen würde, demselben der Schild vnd schanck genommen werden solte. Erk. gefolgt.

1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
(f° 126) Sambstags den 3. Aprilis 1700 – Johann Balthasar Vogel Ca Caspar Lincken
G. noîe Johann Balthasar Vogels des Würths Zum Stall Cit. per schedam Caspar Lincken den Würth Zum Kleinen Häußel, Principalis Clagt daß Citatus wider MGHherren bescheidt, dannoch mit dem tabacmachen vmbgehe, vnd Ihne Zu ruiniren trohe, auch deßwegen in der nachbarschafft das Küchel herumb geschickt habe, alß bittet demselben, des tabac: machens, vnd verkauffens beÿ der Würtschafft müßig Zu Gehen, beÿ empfindlicher straff obrigkeit. anzubefehlen. G. Citatus præsens ist der anklag nicht Geständig, Klagt vielmehr daß Gegner, Ihne, in äußersten ruin Zu bringen trohe, bittet deßwegen Deputationem. s. Similiter, Erkandt, an die Obere Vngelt Hh. gewiesen

1702, Protocole des Quinze (2 R 106)
Gaspard Linck demande l’autorisation d’entreposer le vin qui se gâte au soleil dans une cave qu’il loue à côté de la demeure de M. de la Bastie. Les Quinze sont disposés à accorder l’autorisation si le fermier de l’accise n’y voit pas d’inconvénient. Le fermier y consent

(f° 161-v) Sambstags den 6. May 1702 – Hans Caspar Linck pt° Nebens Keller
G. noîe Hans Caspar Lincken burgers und Gastgebers alhie, Prplis eine quantität wein an sich erkaufft, so in der Sonnen ligt, und gäntz. verderbe, als bittet unterth. Ihme einen Nebens Keller gn. Zu erlauben. Erk. an die Oberen Ungelthh. verwießen.

(f° 171-v) Freÿtags den 12. Maÿ 1702. – Hans Caspar Linck pt° Nebens Keller
Obere Ungelts herren per herren Friden, es habe Joh: Caspar Linck der Würth Zum Kleinen hauß ansuchung gethan, daß ihme ein Nebens Keller Zu halten, erlaubt werden möchte, und alß man Ihne weiters angehört, beditten daß er solchen Kleinen Keller habe, daß er nur 60. ohmen gekaufft so in der Sonnen liege verderben möchte wann er solchen nicht in einen Keller brächte, deßwegen Er einen bey David Riehlen, neben des Mr de la Bastie hauß, gelehnet habe, mit bitt ihme damit gn. Zu willfahren.
Nun gehe die würths Ordnung dahin, daß Kein würt ohne Mgherren erlaubnus einen Nebens Keller halten, undt daß inen damit behutsam umbgehen solle, weilen man die gefährde nicht allerdings verhüten könne, Zumahlen der fermier sich unlängst über die nebens Keller beklagt habe, stünde demnach Zu Mgherren, ob Sie dem Imploranten in seinem begehren willfahren oder denselben abweißen wollen.
Erkandt, wann der fermier darinn consentire solle dem Imploranten der verlangte nebens Keller solang die ferme noch wehret, willfahrth, wofern aber ged. fermier es difficultiren würde, derselbe abgewißen werd.
Nota, der fermier hat darin consentirt.

1704, Protocole des Quinze (2 R 108)
Les Quinze exemptent Gaspard Linck de payer la taxe sur dix mesures de vin qu’il a servi aux ouvriers quand il faisaient des travaux chez lui.

(f° 208-v) Sambstags den 16.ten Julÿ – G. nôe Hans Caspar Linckhen, burgers und Gastgebers alhie, der Bericht unterth. daß er eine Zeitlang in seinem hauß gebawen, wobeÿ viel wein auffgegangen, bittet deßwegen unterth. Ihne an dem Ungelt einen nachlaß geb. Zu willfahren. Erk. an die obere Ungeltsherren gewießen

(f° 226) Freÿtags den 22. Augusti 1704. – Hans Caspar Linckh pt° etwan wein vngeltsfreÿ passiren Zu laßen
Iidem [Obere Ungeltsherren] per Herrn Friden, es habe Hans Caspar Linckh der würth zum kleinen Häußel durch einen recess jüngsthin anbringen laßen, daß er in seinem hauß gebawen und Ihme dabeÿ viel wein, so Er den Handwercksleüthen gegeben, auffgegangen seÿe mit unterth. bitt, Ihne dagegen wider etwan ane wein, vngeltsfreÿ passiren Zu lassen, vnd als man denselben weiters darüber angehört, habe Er beditten, daß er eine Stub, Cammer, Küche vnd Keller hette machen laßen, vnd daß Ihme wohl Ein halb fuder wein dabeÿ darauff gegangen. Weilen nun verschiedene præjudicia vorhanden, daß andere Würthen, in dergleichen fällen, wan Sie gebawen, wider etwan wein, vngeltsfreÿ abgefolget worden, alß werde Zu Mghherren stehen, ob Sie dem Imploranten Zehen ohmen freÿ passiren laßen wollen. Erkandt, bedacht gefolgt.

Description de la maison

  • 1735 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un poêle, atelier de cordonnier et salle de garde pour les ordonnances, à l’étage un poêle, chambre et vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, sous les combles une chambre à cloisons en planches, item une petite remise où se trouvent un petit poêle et une petite chambre, la cave est solivée, le tout estimé avec la petite cour, aisances et dépendances à la somme de 450 florins
  • 1777 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la petite cour à la somme de 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Ste. Elisabeth

nouveau N° / ancien N° : 28 / 10
Schweitzer
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 355 case 2

Heintzen Michel Menuisier à la Citadelle 10

P 1317, sol, maison bât et cour, Rue Ste Elisabeth 10
Contenance : 1,35
Revenu total : 67,70 (67 et 0,70)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 724 case 1

Heintzen Michel menuisier – Citadelle 10
1861. Merck Melchior Veuve usufruitière et Metz Louis Charles, rue Ste Elisabeth 13
1878. Metz Ludwig Karl, Rentner
97/98. Metz Karl, Müller die Wittwe Maria Katharina Hansz, Eckbolsheim

P 1317, Maison, sol, Rue Ste Elisabeth 13
Contenance : 1,35
Revenu total : 67,70 (67 et 0,70)
Folio de provenance : (355)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre page case 116 case 8

Parcelle, section 9, n° 40 – autrefois P 1317
Canton : St Elisabethgasse Hs. N° 15
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,38
Revenu : 700 – 900
Remarques :

(Propriétaire), compte 833
Metz Karl Ludw. d. Erben und Ww.
1904 Keinert Moritz u. Ehefr.
1920 Felden Leo, Schreinermeister und Ehefrau geb. Heywang je ½
(1389)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 284 De Ste Elisabethe p. 448

9 (-)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Elisabethgasse (Seite 13)

(Haus Nr.) 13
Leuschner, chir. Instrumentenmacher. 0
Stehly, Korkschneider. 0
Deutsch, Reisender. 1
Lutz, Tagner. 1
Brennstuhl, Schreiner. 2
Schwab, Tagner. H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1978)

13, rue Sainte-Elisabeth (1884-1976)

Le propriétaire F. M. Keinert fait installer de nouveaux cabinets d’aisance en 1906.
Léon Felden est autorisé en 1928 à transformer le magasin en garage. Le maire accorde l’autorisation à titre révocable puisque le bâtiment dépasse de l’alignement légal. L’autorisation est périmée sans que les travaux aient eu lieu. Les travaux ont lieu en 1931 après une nouvelle autorisation.
La partie est du pignon restée libre après la démolition de l’ancien n° 15 menace de s’effondrer en 1973. Un litige entre le propriétaire, l’établissement des Diaconesses, et la société civile immobilière Le Gai Logis (n° 15) conduit la Ville à faire démolir le mur mitoyen aux frais des parties (janvier 1975). La maison est entièrement démolie en juin 1976.

Sommaire
  • 1886 – Les entrepreneurs A. Schoop et G. Mayer demandent au nom du propriétaire Metz l’autorisation de faire un embranchement aux canalisations municipales – Autorisation – Travaux terminés, novembre. – Dessin
  • 1889 (juin) – Le maire notifie C. Metz de faire ravaler la façade
    1889 (juin) – Les entrepreneurs A. Schoop et G. Mayer demandent au nom du propriétaire Metz l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation (la maison dépasse de l’alignement légal) – Le crépi est réparé, la façade repeinte, septembre 1889
  • 1894 – Le maire notifie Charles Metz de munir la fosse d’aisances d’un tuyau d’aération
  • 1897 – Le maire notifie le cantonnier Marchand de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant trois volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique – Travaux terminés, juin 1898.
  • 1898 – Le maire notifie la veuve Metz, demeurant à Eckbolsheim, et le locataire principal Marchand de faire ravaler la façade – Le maire accorde un délai à la veuve Metz – Travaux terminés, août 1899.
    1902 (avril) – Le maire notifie la veuve Metz, demeurant à Eckbolsheim, de faire ravaler la façade – L’architecte municipal Nebelung en novembre 1902 note que la façade qui n’est pas très sale ne justifie pas de poursuites – Travaux terminés, septembre 1903.
  • 1906 – Dossier. La Police du Bâtiment nomme Stadelhofer pour visiter les bâtiments sis 13 et 15 rue Sainte-Elisabeth
  • 1906 – Le propriétaire F. M. Keinert demande l’autorisation de faire des transformations pour installer de nouveaux cabinets d’aisance – Autorisation – Dessin – Travaux terminés, novembre 1906
  • 1907 – Le maire notifie Frédéric Keinert de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1907
  • Commission contre les logements insalubres. 1901. Propriétaire, Metz à Eckbolsheim. Locataire principal, Marchand 20, rue des Tonneliers. Remarques en quatre points (le propriétaire devra notamment faire faire un deuxième cabinet d’aisance). Le clapier à lapins a été supprimé, 1902
    1902, liste en quatre points de travaux à faire
    1903, le nouveau propriétaire est Keinert, employé à l’institut d’anatomie. Travaux terminés, juillet 1903
    Nouveau dossier au nom de Keinert. Les cabinets d’aisance doivent être raccordés aux canalisations – Le raccordement est fait, 1907.
    Commission des logements militaires, 1915, remarques en deux points. Travaux terminés, janvier 1916
  • 1913 – Le menuisier J. Haase (locataire) déclare que le puits n’est pas recouvert, qu’il manque des plaques devant les fourneaux et un chapeau sur la cheminée – Après visite des lieux, la Police du Bâtiment demande au rentier Keinert (demeurant 3, rue Manteuffel, ensuite rue du Maréchal Foch) de faire recouvrir le puits. Il n’est pas nécessaire de mettre un chapeau sur la cheminée. – Le propriétaire déclare qu’il tient bien sa maison et qu’il a donné congé au locataire hargneux Haase.
  • 1920 – Robert Heywang (bois et charbon, 13, rue d’Obernai et rue d’Andlau) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – La Police du Bâtiment transmet au commissaire de police qui donne son accord. Autre demande au commissaire de police
  • 1928 – Léon Felden demande l’autorisation d’aménager le magasin en garage – Le maire accorde l’autorisation à titre révocable puisque le bâtiment dépasse de l’alignement légal mais qu’il ne sera pas consolidé par les travaux. Le propriétaire s’engage à ne pas exiger de plus-value si la municipalité voulait élargir la rue. – Dessin – L’autorisation est périmée sans que les travaux aient eu lieu.
  • 1931 – L’entrepreneur Emile Fiedel (114, Grand rue) demande au nom de Léon Felden l’autorisation de convertir une fenêtre en ouverture de bureau
    La Division VI note que la maison dépasse de l’alignement légal (de 1,50 à 2,70 mètres). Le propriétaire devra s’engager à ne pas exiger de plus-value si la municipalité voulait élargir la rue. – Autorisation de percer une grande ouverture au rez-de-chaussée – Les travaux sont terminés, le local ne sert pas de bureau mais de garage. La Police du Bâtiment ajoute des clauses à l’autorisation (ouvertures et canalisations) – Le maire délivre le permis d’occupation, février 1932.
  • 1936 – L’entrepreneur Emile Fiedel (30-a rue de Liepvre) est autorisé à occuper la voie publique aux 13-15, rue Sainte-Elisabeth et impasse des Cornets
  • 1954 – L’entreprise de construction Crepito (1, rue du Parchemin) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1973 – Le syndic du 15, rue Sainte-Elisabeth informe la Police du Bâtiment que le pignon est commence à s’effondrer. – Rapport illustré d’un croquis. Les pompiers ont fait tomber le bois et la maçonnerie qui risquaient de se détacher par la suite. Les locataires des combles sont évacués, le premier étage est vide, le rez-de-chaussée sert d’entrepôt au peintre en bâtiment Scheer.
    Le maire envoie au directeur de l’établissement des Diaconesses une ampliation de l’arrêté de péril relatif au 13, rue Sainte-Elisabeth
    Romain Garnon, avocat de l’établissement des Diaconesses, déclare que le péril est dû à la démolition d’un mur par le propriétaire du n° 15 comme l’établit un arrêt de la cour d’appel de Colmar en date du 27 avril 1971 suite à un litige avec la société civile immobilière Le Gai Logis. En annexe, copie de l’arrêt
    1973 (juillet) – La descente sur les lieux établit que le mur comprend trois parties, (a) la moitié ouest (8 centimètres) d’un mur mitoyen de 16 centimètres faisant partie du n° 13, (b) la moitié est du même mur faisant partie de l’ancienne maison 15, rue Sainte-Elisabeth, (c) un mur récent (18 centimètres d’épaisseur) construit lors de la démolition du n° 15. Comme ces murs se trouvent sur un terrain municipal et dépassent de l’alignement, l’ingénieur municipal Kœcher propose la démolition du bâtiment n° 13.
    Le maire prend un arrêté de péril relatif au 15, rue Sainte-Elisabeth (mur mitoyen avec le n° 13) appartenant à la société civile immobilière Le Gai Logis et un nouveau relatif au 13, rue Sainte-Elisabeth appartenant à l’établissement des Diaconesses.
    Rapport de l’expertise contradictoire lors de laquelle manquait le représentant de la S.C.I.
    1974 (janvier) – Le Service du contentieux transmet à la Police du Bâtiment copie des jugements rendus le 18 décembre 1973 par le tribunal administratif, homologuant les arrêtés de péril relatifs à la démolition du pignon. Les propriétaires du mur mitoyen sont condamnés à le faire démolir conjointement.
    1974 (février) – La société de gestion de la S.C.I. demande au Diaconat de démolir son bâtiment pour accéder à la partie qui appartient à la S.C.I. – Le Diaconat qui n’a pas trouvé un accord avec la S.C.I. s’en remet au jugement qui prévoit la démolition d’office sur ordre du maire. Le maire fait établir un devis.
    1974 (novembre) – Les travaux de démolition sont commencés mais non achevés.
    1975 (janvier) – La démolition est achevée. Les frais sont répartis entre les parties.
    1976 (juin) – La maison est entièrement démolie

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1198 W 2467)

11-13, rue Sainte-Elisabeth (1995-1998)

Jens Beyrich achète les immeubles sis 11 et 13, rue Sainte-Elisabeth en janvier 1995 et charge l’architecte Paul Mæchel de construire un nouveau bâtiment de sept logements sur le terrain de l’ancien n° 13. Le permis de construire est délivré le 13 août 1995. Le chantier est ouvert en juillet 1996, le bâtiment est terminé en décembre 1997. Le maire délivre en avril 1998 au avenant au permis de construire, l’aménagement intérieur et les ouvertures de la façade arrière étant différents des plans initiaux.

Sommaire
  • 1994 (décembre) – Le maire répond à l’architecte Paul Mæchel que la hauteur du nouveau bâtiment est limitée à 10,50 mètres
    1995 (mai) – Paul Mæchel transmet une notice sur le bâtiment à construire pour Jens Beyrich (7 logements)
    1995 (juin) – L’architecte transmet les pièces manquantes dont l’acte de vente par lequel Jens Beyrich est propriétaire du terrain depuis le 18 janvier 1995. – Copie de l’acte de vente
    1995 (juillet) – L’Electricité de Strasbourg présente le devis pour huit compteurs dans le nouveau bâtiment – Observations du service des incendies
    1995 (13 août) – Arrêté portant permis de construire – Décompte des taxes à payer
    1996 (juillet) – Déclaration d’ouverture de chantier
    Suivi des travaux – Pas de travaux, juillet 1996. Les travaux sont en cours au troisième niveau, février 1997. Le bâtiment est terminé, décembre 1997.
  • 1997 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que les travaux ne sont pas entièrement conformes aux plans (aménagement intérieur et ouverture dans la façade arrière)
    1998 (mars) – Demande d’avenant au permis de construire
    1998 (avril) – Arrêté portant permis de construire modificatif
  • 1995 (mai) – Jens Beyrich (demeurant 15, avenue de la Paix) dépose une demande de permis de construire pour le 13, rue Sainte-Elisabeth (parcelles 36, 40, 41 et 53 de la section 9)
  • 2000 (novembre) – Déclaration d’achèvement des travaux, attestation de conformité établie par l’architecte Olivier Frager (1-a rue du Faisan à Ostwald)
  • 2000 (décembre) – Le maire délivre le certificat de conformité

Autre dossier
11-13, rue Sainte-Elisabeth, certificat d’urbanisme (2000), cote 1331 W 435


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du charpentier André Feltz dans le Livre des communaux (1587).

Le charpentier André Feltz épouse en 1580 Rosine Kopp, fille du fabricant de courroies Casimir Kopp
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 128-v n° 7)

1580. den 11. Aprilis sind ehlich eingesegnet worden Andreas Feltz der Zimmermann vnnd Rosina Koppin, Weiland Casimirÿ Koppen deß riemen schneiders seligen hinderlaßne tochter von Straßb. (i 144)

Rosine, veuve d’André Feltz, se remarie en 1601 avec le sellier Amand Heisch

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 145)
1601. Doîca 1 post Epiphan: 11 Ianuarÿ. Amandus Heisch d. Sattler vnd Rosina Andres Feltzen des Zimmermanns Hind.lassene wittwe. Ist eingesegnet Zinst. 27. Ianuarÿ (i 76)

Fils du mégissier Henri Heisch, Amand Heisch épouse en 1583 Eve, veuve du tonnelier Antoine Schuster
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 253 n° 58)
1583. 14. Trinitat. M. Amandus Heisch Sattler Heinrich Heischen weisgerbers s. son, Eua Antony Schusters Küfers witwe. eingesegnet 9. Septemb. (i 136)

Originaire de Bœrsch, le tonnelier Antoine Schuster épouse en 1579 Eve, fille du tonnelier Georges Leugler
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 227 n° 40)
1579. Anthonius schuster von Bersch ein Küeffer, Eua gorg leuglers Kuefers Zum Rosenkrantz tochter, Eingesegnet 8 Decemb. (i 122)

Amand Heisch et sa femme Rosine vendent la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière au soldat de la garde Melchior Christ d’une part et au jardinier Arbogast Gesell et à sa femme Marguerite d’autre part

1603 (15 7.bris) Chancellerie, vol. 348 (Registranda Kügler) f° 303
Erschienen Amandus Heusch Sattler burg. alhie vnd Rosina sein eheliche haußfrauw Haben unverscheidenlich verkaufft vnd Zu kauffen geben
Melchior Christ Quardi Knecht vnd Arbogast Gsell Gartenmann vnd Margred seiner haußfr.
Zweÿ heußer ein Vorders vnd ein hinds. mit Iren hoffestatten vnd hofflin mit Irem gebeuwen & geleg. Inn d. Statt Straßburg Inn Sant Elßbether gaß einseit neben Hans Sieß Lÿnenweber And.seit vff Suhings gesslin Zum theil vnd Zum theil Adam Herrenwegen Gartenman, dauon gnd 4 guld. gelts, abloßig mit 100 gld. St. W vff Maria Verkundung fallend der Armen des Blaterhaußes, Item Einen schilling eÿlff pfenning boden Zinß dem Closter Zu Sant Margreden Zu Straßburg Alle Zins vff Johannis Baptistæ Sunst ledig eigen und Alles Recht & Vnd besch. d. Khauff vber die beschwerde daran die Khauffer gewissen vnd vber sich genommen Zugang. v. bescheh. vmb 500 gld. Straßburg werung

Originaire d’Altorf, Arbogast Gesell épouse en 1602 Marguerite, fille du soldat Melchior Christ
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 3)
1602. den 1 Martÿ sind eingesegnet word. Arbogast Gesell Von Altorf vnd Margarete Melchior Christÿ des Soldaten tochter (i 2)

Arbogast Gesell devient bourgeois par sa femme quatre mois après son mariage
1602, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 657
Arbogast Gesell von Alttorff der Garttenmann, Kaufft d. B. mit beÿstandt Melchior Christen deß Soldaten, Will Zun Gartner vnderwagnern dienen. Act. 29. ditto [Julÿ]

Melchior Christ cède ses droits sur la maison à son gendre Arbogast Gesell et à sa fille Marguerite

1604 (11. Aprilis), Chancellerie, vol. 350 (Imbreviaturæ Contractuum), scheda
Erschienen Melchior Christ Quardi Knecht
Hatt in gegensein Arbogast Gsellen gartenmanns vnd Margreden seiner haußfrawen seines dochtermans vnd dochter
bekhant vnd offentlich verÿehen Als vff den xv Septembris Anno 603. verschinen bemelter Melchior Christ Arbogast Gesell vnd Margred sein haußfraw
Zweÿ heuser ein vorders vnd hinders & vff Sant Elßbethen Gaß gelegen Inn gemeÿn mit einand erkhaufft vnd Albweÿt 100 gulden darauff bezalt das vff bemelter Ehegemechd Arbogast gsellen vnd Margreden vleyssigk bitten vnd begehren gedachter Melchior Christ vor gedachter sein Theil d. Heüßer Innen Iren Erben vbergeben vnd Zugestelt (…)

Melchior Christ demande aux Conseillers et aux Vingt-et-Un de bénéficier du septième florins. Il est éconduit.
1612 Conseillers et XXI (1 R 91)
(f° 407-v) Montag den XXVIII. Decem. – Melchior Christ vmb Siebenten guldin.
Melchior Christ d. 27. alhie Bediente soldat bitt p. Supplication vmb den 7.ten gld. Erkant Sein begeren abgeschlagen

Jean Christ demande un subside au nom de son père Melchior Christ qui ne peut plus travailler après avoir été soldat de la garde pendant trente-trois ans et au service du Magistrat pendant quarante-trois ans.
1618, Conseillers et XXI (1 R 100)
(f° 363-v) Montag den IV Jan. 1619 – Melchior Christ weil er Kranch wochentlich 6 ß von S Marx
Melchior Christen Sohn Hanß erscheint vbergibt spllôn meldt wie sein vatter Kranch vnd leibeshalben sein dienst nit mehr versehen kan auch 33 Jar hie in d. Guardi geweßen v. 3 hren 43 Jar gedient, Bitt derwegen vmb gn. gelt sich desto besser auszubring.
Erk. Man soll erkundig. ob er also Kranck vnd alsdan von S Marx wochentlich so lang er Kranck v sein dienst nit versehen kan 6 ß luffern laß. – H. Heldt, H. Schallesius.

Amand Heisch et Rosine Kopp (redevenus propriétaires de la maison sans doute par défaut de paiement) vendent la maison à Georges Büchel, sergent au service du consul.

1622 (3. Augusti), Chancellerie, vol. 446 (Registranda Meyger) f° 274
(Inchoat. in Prot. fol. 214.) Erschienen h. Amandus Heüsch beÿsitzer des groß. Raths vnd Rosÿna Koppin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
Geörg Biechell Ammeÿster Knecht burgern Zu Straßburg vnd Margred Bierin seiner ehelich. haußfr.
hauß, hoffstatt, höfflin vnd hindhaußlin sampt der gerechtigkeit Zur Allmend Brunnen, Auch Allen Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Vff Sant Elßbeth. gaß. einseit neben hannß Sÿeß leinenweber, and. seit n. Mathÿß Dächell gartner, hind. vff den Schauwenburg. hoff stoßend vnd zum theil vff Adam hörwags witwen stoßend, dauon gnd 21. ½ d Bod. Zinß vff Johannis Bpstæ Sant Margred closter, Mehr iiij gl gld loßig mit j C gl werung vff Mariæ Verkhundung Ins platt. hauß, Sonst freÿ ledig vnd eÿg. Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte beschwerd. so der Kheüffer vff sich genommen Zugang. v. besch. für vnd vmb 325 pfund
[in margine :] Erschienen H. Anthoni Rauch Schaffner in namen seines Schwehern deß verkäuffers hatt in gegensein H Johann Steinen deß Notÿ Alß vogts Georg Biechels see. wittiben bekant, demnach vor den Nachtrags herren dieses Kaufs halben ihme herrn heischen 164. fl. Zuerkant word (…) Act. den 17. Octobris 1633.
[in margine :] Erschienen Melchior Deüter Zimmermann alhie alß Vogt Elisabetha vnd Christophen, Christoph Felßen auch Zimmermanns vnd Margreth Hetzlerin deßen haußfr. ehelicherJüngerer vnd noch unverheürtater Kind. alß weÿl. Rosina Koppin d. v.käufferin see. Enckeln, Welchen die An Vorstehenden Nachtrag noch per rest außstendige 59. fl. hauptgut eigenthümlich zuständig (…) ane einem, So dann Elisabeth Haffelin weÿ: Hanß Keÿsers Biersieders Zum Rosenkrantz wittib alß ietziger Inhaberin hierin geschriebenen haußes, mit beÿstand Balthasar Sipgen deß Schuhmachers vnd Ruprecht Andreßen Paßmentmachers ihres und ihrer Kind. geordneten Vögten Am andern theil (…) Act. den 4. Martÿ 1639

Georges Büchel hypothèque la maison au profit du peintre Zébédée Müller

1626 (20. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 50
(inchoat. in Prot. fol. 35.) Erschienen Georg Büchel der herren Knecht burger Zu Strßb.
bekante in gegensein Zebedei Müllers deß Mahlers auch burg. alhie – schuldig 66. Reichßthaler
Vnderpfand hauß vnd hoffstat mit allen Zugehörden sampt eim höflin vnd hinderhauß alhie vff Elisabethen gaß neben hannß Süeßen leinenweber j. vnd 2. seit Mathiß dölchle gartenmann hind. vff den Schawenburger hoff stoßend gelegen, dauon geh. Jahrß 4 fl. gelts St. w. ins Blaterhauß alhie mit 100. gld. w. Capital abzulösen vnd xxij d. Bod. Zinß S. Margrethen Closter alhie, Vnd Zu noch mehrer & ist auch erschienen Caspar Winckhler der Keeßgrempp burger alhier, der hat sich neben dem Bekenner für solche schuld Zu rechtem Bürgen Mit und selbst schuldner und Zahler schuld vnverscheidentlich gesetzt

Georges Büchel et sa femme Marguerite vendent la maison à André Hæffelé, soldat à la porte Sainte-Elisabeth, et à sa femme Barbe.

1629 (18. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 458-v
(Protocollat. fol. 56.) Erschienen Georg Büchel burg. Zu St. vnd Margaretha sein eheliche haußfr.
haben in gegensein Andreß häfelen deß Soldaten vnd.m Elisabether thor auch burgers alhie vnd Barbara deßen Ehefr. (verkaufft)
hauß, hofstat, höflin vnd hinderhäßlein mit allen & alhie vf der Elisabethen gass. neben Mathiß Dolchlein gartenmann & neben hanß Süeß. Leinenweber, hind. vff Adam herwagen deß gartners witib vnd Erben, dauon gehen Jarß 4. fl. gelts St. w. vff Mariæ V.künd. dem Blaterhauß alhie in hauptg. mit 100. fl. w. abzulosen, So dann 1 ß 9 d H Jarß vff Johis ewigs Zinses dem Closter S. Margarethen, sonst eÿg. Vnd ist der Kauff vber die beschwerden, so der Käuffer vber sich genommen, Zugangen per 450. fl.
Vide in Reg. 1622. fol: 274. beÿ Meÿgern
[in margine :] Erschienen Margeretha Georg Büchels see: witib die Verkäufferin, mit beÿstand Johann Steinen Notÿ ihres vogts, hatt in gegensein der käufferin mit beÿstand ihres tochtermans hanß Keisers (…) q.tirt den 31. Julÿ 1630.

Le soldat André Hæffel épouse en 1603 Barbe, veuve du soldat Jean Jung
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 184-v n° 504)
1603. Eodem die [Sonntag 3. Julÿ] Andres Häffel d. Soldat vnd. dem thor, vnndt Barbara hanß Jungen des Soldaten Nachgelaß. Wittib. 18. Julÿ (im 188)

Originaire de Kupferzell près de Stuttgart, le soldat de la garde André Hæffelin devient bourgeois par sa femme Barbe, fille du boulanger Philippe Keller
1604, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 842
Andreas Häffelin vonn Kupffer Zell, der Quardi Knecht, empfahet d. Burg: vonn seiner Haußfrawen Barbara, weÿland Philipps Keller deß Hauß becken, seligen dochter, Will Zu den Schumachern dienen. Actum vf supra [19. Junÿ]

Mathias Jætzel et André Hæffelin, soldats à la porte de Pierre, ont eu une rixe le jour du serment alors qu’ils étaient ivres. Les Conseillers et les Vingt-et-Un les maintiennent dans leurs fonctions à condition qu’ils se comportent bien.
1608, Conseillers et XXI (1 R 87)
(f° 15) XXVII Januarÿ – Matthis Jäcel, Andres Heffelin vmb begnadigung.
Matthis Jäcel von Augspurg, Andres Heffelin soldaten an Steinstraßer thor vbergibt ein Jed. ein supplôn dorin sie Ir mißhandlung d. die auf d. wacht am Schwörtag wein getruncken u. einander geraufft bekennen bitt. vmb gnad d. sie im thurn gebuesset, wollen den weins sonderlich d. Jecel muessig gehen. Erkandt, Man soll sie wid. begnadigen Jedoch der gestalt wo sie im wenigsten und* etwas vbersehen würden, d. sie ietz deß dan u dan als ietz des dienst erlassen sein solten v stelt es Innen d nit angezeugt sond. für die wacht Hhn geniesen werd.

L’administrateur de l’Eglise Rouge qui verse depuis peu un subside à André Hæffelin fait remarquer que le bénéficiaire vient d’hériter de 1 400 florins.
1630, Conseillers et XXI (1 R 112)
(f° 164-v) . Andreß Häffelin [der alte Quardi Knecht] d. Gnadengeldt abgeschlagen.
Herr Amt. Müeg, noîe der Herren Pfleger Zur Rothen Kirch produciren deß Schaffners bericht, wegen Andreß Häffelins des alten Quardi Knechts, neuwlich Erhalten gnadengeldts Zeigt ahn, daß Er Kurtzlich 1400 fl. ererbt vndt selbst genugsam begüettet. Stellens Zur Mgh. ob Ihme d. gnadengelt solte continuirt werden. Erk. abgeschlagen.

La maison revient à Elisabeth, fille d’André Hæffelé, qui épouse en 1627 le brasseur Jean Kayser, fils de Marc Kayser, employé à la halle d’Augsbourg.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 183)
1627. Hanß Keyser Von Augspurg d. Bierbrauer h Marx Keyser deß Kauffhauß Knecht Zue Augspurg nachgelas. Sohn, J. Elisabeth, Andres häffele deß Soldaten vnder dem Elßbethen Thor eheliche Tochter 10. 7.bris (i 188)

Jean Kayser devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Cordonniers.
1627, 4° Livre de bourgeoisie p. 98
Hanß Keÿßer der Büerbreüer Von Augspurg empfangt d. Burg.recht Von Elisabeth, Andreß Häffelins quardi nechts und. dem Elsbeththor vnd Burg. Alhier dochter Will beÿ den Schuhmachern Zünfftig sein 18. 7.b 1627.

Elisabeth, veuve du brasseur au Mouton Jean Kayser, hypothèque la maison au profit d’Anne, veuve de l’employé à la Tour aux deniers Léonard Reichard

1639 (23. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 278
Erschienen Elisabetha weÿ: Hanß Keÿsers gewesenen Biersieders see: Zum Schaff alhie witib, mit beÿstand Balthasar Sippichen deß Schuhmachers ihres Vogts wie auch ihrer Kindern Vogts Ruprecht Andreßen Paßmentmachers
haben in gegensein Anna weÿ: Lienhard Reichards gewesenen dreÿer knechts see: vfm Pfenningthurn witiben, mit beÿstand hanß hemblers deß Granmeisters, ihres Vogts, ihres tochtermanns, vnd Hanß Georg Zittelens deß Schneiders auch burgern alhie – schuldig seÿ XXX lb d St.
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstatt mit allen and. ihren gebäwen & alhie in d. Elisabethen gaß neben hanß Süeßen deß Leinenwebers see: witib vnd erb. && Mathiß Dölchens deß gartenmanns see. wittib und Erben, hind. vff Adam herrwag wittib und Erben, so zuuor v.hafftet umb 100. fl. dem Blaterhauß

Elisabeth Hæffelin, veuve de Jean Kayser, se remarie en 1641 avec le tisserand Georges Müller, originaire de Veilsdorf (près de Hildburghausen en Franconie) : contrat de mariage, célébration
1641, Protocolle (64 not 5), Henri Geyer f° 478-b
Eheberedungs Copia. Georg Müllers, Leinenwebers, Vndt Elisabethæ Häffein, beeder Ehegemächt
zwischen dem Ehrenhafften vnd bescheidenen Georg Müller, weber Knappen von Vailßdorff, im Land jn franckhen gelegen, bürtigem ane einem
vnd dann der Ehrbahren und tugendsamen Frawen Elisabethæ Häfflin, weÿland deß auch Erenthafften Johannis Kaÿßers, geweßenen biersieders vndt burgers seeligen Zum Schaaff allhie hinderlaßener Wittib am andern Theil
So geschehen in wohlbemelter Statt Straßburg Sambstags den 13. Februarÿ Im Jahr Vo, Christi Jesu Glorwürdigsten und Seeligmachenden Geburth gezahlt, 1641
Heinrich Geÿer Nots. juratus
Facta Collatione durch außeinstimmung befunden worden, Actum Straßburg den 3. Novembris Anno 1665. David Ösinger Jun. Nots.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 54)
1641. Eodem [Dncâ Sexag: 28. Febr.] Görg Müller der leinen Weber Balthasar Müller des leinen Webers Von Vogelsdorff im Fürstenthumb Coburg, nachgelaßener sohn, Elisabetha Johann Kaÿsers des Biersieders nachgelaßene Wittib (i 55)

Originaire de « Vogelsdorf » en principauté de Cobourg, Georges Müller devient bourgeois par sa femme Elisabeth, veuve du brasseur Jean Kayser
1641, 4° Livre de bourgeoisie p. 199
Georg Müller der Leinenweber Auß dem Kohberg land von felßdorff Empfangt daß Burgerrecht von seiner haußfrawen Elißabeth weÿland Hanß Keißers geweßnen Büersieders seelig. hind.laßer wittib Vmb Acht gold fl. wüll Zu Tuchern dienen den 20 Martÿ 1641.

Georges Müller fait son testament alors qu’il se trouve à la foire de Francfort en 1665, accompagné de son fils cadet Jean, l’aîné Abraham étant étudiant.
(f° 485) Copia Vätterlicher Testamentlicher Disposition, Georg Müllers des Leinenwebers Vndt burgers Zu Straßburg
Ich Meister Georg Müller Burger Zue Straßburg aber jetzo Zue Franckfort am Maÿn in der Meß begriffen, beÿ mit Jederzeit beuorab in dießer meiner schweren Kranckheit, bedacht, daß Ich auß Gottlichem willen (…)
Dieweil nun zwar der Allmächtige Gott, Mich und Mein Eheweib Elisabetha mit zween Sohnen, Nahmens Abraham und Johannes /:deme ich ietz gegenwertig in meinen diensten beÿ mir habe:/ gesegnet, Jener aber mich mit seinem studiren und überflüßigem Verschwenden ein ahnsehnliches gekostet, Hergegen Mein Sohn Johannes, alß der Jüngere dargegen, für nichts genoßen, überdas mich iederzeit alß seinen Vatter /:wie nicht mehr alß billich:/ kindlich und gehorsambst respectirt, auch meine in dieße langwürdige Kranckheit trewlich gepfleget hatt (…)
so geben und geschehen in dieße des heÿligen Reich Statt Franckfort am Maÿn in der herbst Meß daselbsten den 28. Septembris 1665, Johann Jacob Heÿdiger Notarius Cæsareus Publicus

Partage des biens de Jean Georges Müller après sa mort à Francfort, entre ses deux fils le tisserand Jean Müller et l’étudiant en théologie Abraham Müller.
1665, 63 not 2 (Pièces éparses), Christophe Schübler
Zuwißen, demnach Weÿlandt der Ehrsame und bescheidene Meister Hannß Georg Müller geweßener Leinenweber Vnd burger alhie Zu Straßburg, welcher den 1.ten Octobris Innstehenden 1665.sten Jahrs Zu Franckfort tödlichen Verblichen, deßelben Verlaßenschafft In gegenwart der Zugehöriger Parthen inventirt, darüber auch gebührende Inventaria verfertiget vndt vffgerichtet Worden, daß vff dato wie nachstoht die Ehren: vndt Tugendsame Elisabetha Häffnerin die hinderplibene Wittib, mit beÿstand des Ehrenthafften vndt Bescheidenen Meister Philipps Keÿßers Leinenwebers vndt Büttels vff der Thucher Zunfftstuben deroselben geordneten vnd geschwornen Vogts, Ane einem
Ferner der Ersam vndt Bescheiden Meister Johannes Müller Leinenweber vndt Burger alhier, vor sich Selbsten, mit Zuziehug des Ehrenvesten Herrn Martin Michaels, auch Leinenwebers vnd Burgers alhie, So dann der Ehrenthafft vnd Bescheiden Meister Nicolaus Gleichmann, auch Leinenweber vnd Burger alhie, alß geordneter Vogt Herrn Abrahami Müllers Theologiæ Studiosi beede des verstorbenen seeligen mit obgemelter seiner hinderlaßenen Wittib ehelich erzeügte Söhn, vndt per Testamentum instituirte Erben, Andern theils, Inn auch fernerer gegenwart Herren Johann Rimbachen geschwornen der Statt Straßburg Keufflers vndt Mein Christophori Schüblers hierzu dießem Geschäfft Insonderheit requirirten Notarÿ Zusammen Kommen vnd erschienen der Meinung vndt willens In obgedachts Hannß Georg Müllers, Ihres respectivé Haußwürths vnd Vatters seel. Verlaßenschafft eine gebührende separation vnd Abtheilung vor vndt Ane die handt Zu nehmen

Elisabeth Hæffner meurt en 1671 en délaissant trois enfants de son premier mari Jean Kayser et deux de Georges Müller. Les experts estiment la maison à 87 livres outre les capitaux dont elle est grevée. L’actif de la succession s’élève à 389 livres, le passif à 4 livres.

1671 (23.8.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 1) n° 36 (83)
Inventarium vnd Beschreibung aller Haab vnd Gütter, so weÿl. die Ehren vnd Tugendsahme Fr. Elisabetha Müllerin gebohrne Häffnerin, auch weÿl. des Ehrenhafften vnd bescheidenen Meister Geörg Müllers geweßenen Leinenwebers vnd burgers allhie hinderlaß. wittib, welche den 14.ten Junÿ instehenden Jahrs todlichen verblichen hinderlaßen, so auff erfordern und begehren der Verstorbenen hinderlaßene und per Testamentum instituirte auch ane nachgemeltem folio nominirter Erben, dh. die Erben selbsten in specie aber Barbaram Kaÿserin vnd Caspar Baumgartner bede Ehegemächte alß welche beÿ der sel. Ihro wohnung und haußhaltung geeigt und gezeigt (…) Actum den 23. tag Augusti Anno 1671.
Die verstorbene fr. sel. hat per Testamentum Zu Erben verlaßen 1. die tugendsame Annam Mariam Kaÿßerin des Ehrsamen und bescheidenen Jacob Sommerhalter Leinenwebers und B. allh. haußfr. mit beÿstand den selben, 2. die Tugendsame Fr. Barbaram Kaÿßerin des Ehrsamen und bescheidenen Mr Caspar Baumgartners Leinenwebers vnd b. alhier haußfr. mit hülff deßelben, 3. Mr Hanß Jacob Kaÿßern Leinenwebern, dißer Zeit Zu Mudersholtz den Edlen von rathsamhausen gehörig wohnhaft, Aller dreÿen der verstorbenen fr. sel. in erster Ehe mit weÿl. hanß Kaÿsern gewesenen biersiedern Zum Schaff vnd burgern allhie ehelich erzeugten Töchter vnd Sohns,
4. den Ehrwürdigen vnd wohlgelehrten H Abraham Müllern dießer Zeit wohlbestellten Diaconum Zu Lautereck fürstl. Pfalzveldentzisch. herrschafft so dem geschäfft beÿgewohnt, So dann den Ehrsam und bescheidenen Johann Müllern leinenwebern vnd b. allhie beede der in Gott ruhenden fr. in andern Ehe mit auch weÿl. Mr Georg Müllern geweßenen Leinenwebern vnd b. alhie ehelich erzeugter Söhn, vnd alßo alle fünff besagter Fr. sel. in dero auffgerichteten Testamento nominirter Erben.

In einer in der St. Str. auf der Elisabethæ Gaßen gelegenen: vnd in dieße verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie folgt
Ane Haußraht, Auf der obern bühnen, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießen Cammern, In der wohnstuben, In der St Cammer, Im haußöhr, Im hindern Stübel, In der St. kammer, In der bauchküch. Im Hoff, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. It. Hauß, hoffstätt höfflin und hinderhauß mit allen andern Ihren gebaüen begriffen weithen rechten Zugehördten vnd gerechtigkeiten, geleg. in der St. St. vf der Elisabethæ gaßen, eins. etwan neben Matthiß döcklin ietz Simon Herrnbrand dem Leinenweber, anders. Adam Herrnwagen des Gartenmanns seel. nachgelaßenen Erben hinden auf gemelts Adam Herrnwagens seel. Erben stoßend, davon gehen jährlich vf Mariæ verkhündung 4. fl. gelts Straßb. wehrung dem bläderhauß alhie in htgt. mit 100. fl. ermelter wehrung, ferner 1. ß 9 ½ d ewigs gelts Jahrs auf Johannis Baptistæ dem Closter St. Margarethen, sonsten Ledig vnd eigen vnd uber obgemelte beschwerden angeschlagen p. 87. lb 10 ß. Darüber sagt 1. Perg. Kbrieff mit der St. Str. Contract Ins. verwahret datirt den 18.t Julÿ Anno 1629. mit altem N° 1 notirt vnd darbeÿ gelaßen.
Abzug Zu dißes Inventarium gehörig, Sa. haußraths 100, Sa. Werckzeugs Schiff und geschirrs Zum Leinenweber handwerck gehörig 38, Sa. Silbergeschmeids 10, Sa. g. Ring 8, Sa. Baarschafft 4, Sa. Eÿgenthumbs ane einer Behaußung 87, Sa. Schulden 135 lb, Summa summarum 389 lb – Schulden 4 lb, Uber deren Abzug 385 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 332. lb

Elisabeth, femme de Georges Müller, vend la maison à son gendre Gaspard Baumgartner. Les parties résilient la vente un an plus tard. L’obligation passée en 1676 montre que le même recueille l’immeuble après la mort de la venderesse.

1657 (7. 8.br.), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 429
(Protoc. fol. 59.) Erschienen Elisabetha, Georg Müllers deß Leinenwebers Eheweib, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts wie auch Hannß Jacob Kaÿßers ihres eheleiblich. Sohns und Simon Baumgartners ihres dochtermanns, beed. Leinenweber
in gegensein Caspar Baumgartners deß leinenwebers auch ihres dochtermanns, mit beÿstand Ruprecht Andreß. deß Paßmentmachers
hauß, höff, hoffstatt, hinder häußlin, mit allen deren Gebäwen, & alhie in St. Elisabeth. Gaßen, einseit neben Adam Hörwag dem Gartenmann, anderseit neben Simon Heerbrant dem leinenwebern, hind. vff vorgemelten hörwag stoßend gelegen, davon gehend iahrs 9 ½ ewigs Gelts dem Closter St. Margarethæ und Agneß. alhie, so dann 4 fl. wehr. termino Annunciationis Mariæ lößig – umb 147. lib
[in margine :] (…) demnach Ihme dem Käuffern, den Vorbeschriebenen Kauff Zubehaupten ohnmöglich seÿe, hette Er, Vff die angewendete Bawcosten Verzüg gethan, Zumahlen die erkauffte Behaußung der Verkäufferin wider eigenthümlich abgetretten und eingeraumbt (…) darauff beÿde Parten den beschehenen Verkauff und Kauff dissoluirt – Actum den 6. Decemb. A° 1658

Originaire de « Carolstätten » (ou Candelstätten lors de l’inscription de son frère Simon) en Autriche, Gaspard Baumgartner épouse en 1655 Barbe, fille du brasseur Jean Kayser : contrat de mariage, célébration
1655 (23 Jan.), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 48
(Eheberedung) Erschienen Caspar Baumgartner der Leinenweber und Burger alhier alß hochzeiter, mit beÿstand H Martin Michaels deß Leinenwebers und Burgers alhie, an einem,
So dann Jungfr. Barbara, weÿl. Hannß Kaÿßers deß Biersieders und Burgers Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter mit beÿstand Ruprecht Andreß Paßmentmachers ihres Vogts, und Georg Müllers deß Leinenwebers ihres Stieff Vatters am andern theil

Mariage, cathédrale (luth. f° 20, VIII)
1655. mehr Zum 2. mal Caspar Baumgartner der leinenweber Von Carolstätten laßberger herrschafft in Osterreich Augustin Baumgartner des Burgers vnd leinen Webers Zu Carolstätten loßberger herrschafft in Osterreich vnd Jf. Barbara, Weilandt Johann Keÿsers des Burgers vnd Biersieders allhier. Mont. 29. Jan. Weinstich. Münst. Weinstich (im 24)

Gaspard Baumgartner devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage.
1654, 4° Livre de bourgeoisie p. 298
Caspar Baumgartner der Leinenweber Von Carolstett auß Österreich, empfangt d. burgerrecht Von seiner haußfr. Barbara weÿl. hannß Keÿsers des biersieders alhie dochter vmb 8 gold. fl. ist ledigen stands gewesen, Würd Zu den ducheren dienen. Jur. den 12 ten Februarÿ

Gaspard Baumgartner vend la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière au formier Jean Gaspard Linck et à sa femme Ursule

1676 (15. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 201
Caspar Baumgartner der Leinenweber
in gegensein hannß Caspar Linckhen deß Laÿstenschneiders und Ursulæ beÿder Eheleuth
Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit allen deren Gebäwen begriffen weithen Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in St. Elisabethæ Gaßen einseit neben Simon Herrbrandts deß Leinenwebers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, anderseit neben weÿl. Adam Hörwagens deß Gartenmanns nunmehr sel. nachgelaßenen Erben, hinden auch uff dieselbe stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 1 ß 9 ½ Zinnß dem Closter St. Margarethæ und Agneßen alhier, so seyen solche behaußung auch noch umb 100. fl. wehrung dem Blatterhauß, Item umb 100. fl. à 15 batzen (so dann umb 50. fl.) verhafftet – umb 100 lb

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit des enfants du marchand Jean Kœnig et de Marie Stœhr.

1676 (15. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 202-v
hannß Caspar Linckhen der Laÿstenschneider und Ursula beÿde Eheleuth
in gegensein herrn H. Frantz Königß deß handelsmanns inm nahmen seiner, mit weÿl. frauen Maria Königin gebohrner Stöhrin deßen geweßener haußfrauen nunmehr seel. nachgelaßener ehelich erzeugter Kinder – schuldig seÿen 50. lb
unterpfand, Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhie uff St. Elisabethæ Gaßen, einseit neben weÿl. Simon Herrbrandts deß Leinenwebers nunmehr seel. nachgelaßener Wittib, anderseit neben weÿl. Adam Hörwagens deß Gartenmanns nunmehr seel. nachgelaßenen Kinder, hinden auch uff dieselbe stoßend gelegen, welche behaußung Vorhien noch umb 100. fl. Straßb. wehrung dem Blatterhauß allhier Verhafftet seÿe, so gehend auch iährlichen. davon 1 ß 9 ½ Zinnß dem Closter St. Margarethæ und Agneßen alhier

Fils du formier Melchior Linck, le voiturier Jean Gaspard Linck épouse en 1655 Ursule, fille du pêcheur Jean Bernard Hammerschmidt : contrat de mariage, célébration
1655 (24. feb.), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 133-v
(Eheberedung) Erschienen hannß Caspar Linckh der fuhr Knecht alß hochzeiter mit beÿstand Melchior Linckhen deß laisten schneiders Und Burgers alhier seines Vatters an einem
So dann Jungfr. Ursula weÿl. hannß Bernhard Hammerschmidts gewesenen Fischers alhier nachgelaßener Eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand hannß Sÿfridts deß Fischers alhier ihres Vogts an andern theil

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 248)
1655. Dominica L. Hanß Caspar Linck der Fuhr Kn. Melchior linckhen burgers u. leisten schneiders allhie ehelicher Son, v. Jfr. Ursula Hanß Bernhard Hammerschmid burgers vnd fischers allhie eheliche hinderlaßene tochter (i 266)

Ursule Hammerschmidt meurt en 1691 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison à 175 livres. Le veuf est pensionnaire à l’hôpital. L’actif de la succession s’élève à 50 livres, le passif à 57 livres.

1691 (27.4.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 28) n° 277
Zuwißen und Kund seÿe hiermit daß auff tödliches Ableiben weÿl. der Tugendsamen Ursulæ gebohrner Hammerschmidin des Ehrenthafften Hannß Caspar Linckhen des Leistenschneiders und burgers allhier welcher sich anjetzo in dem Mehrern hospital, als ein Pfründer sich auffhält, geweßener haußfr. nunmehr seel. welches den 31. Novembris des jüngst v.floßenen 1690.sten Jahrs beschehen, alle deroselben verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erford. und begehren dero mit vorermeldtem ihrem hauswürth ehelich erziehlter beeder Söhne und Tochter auch dero respectivé geschwornen vogts, durch herrn Johann Schmidt Schaffners des Großen Gemeinen Allmosens Zu St Marx inventirt (…) auß ursachen Sie sich mit dem Stifft St Marx allwo die Verstorbene seel. das Almosen genoß. deßhalb. abgefund. und nunmehr dero übrige Erbschafft Ihnen Zustendig ist, beÿsammen erschinnen der Ehrenhaffte Hannß Caspar Linckh der Tabackmach. und brg. allhier, der älteste Sohn vor sich sebsten, So dann der Ehrenhaffte hr hannß Martin Rüegen, Schuhmacher und burg. allhier als noch ohnentledigter vogt der Tugendsamen Frauwen Ursulæ Lorentzin gebohrener Linckhin, des Ehrenhafften meister Hannß Martin Lorentzen huthmachers und burgers allhier ehelicher haußfr. der Tochter auch in dero haußwürths Nahmen der Ehren vnd vorgeachte herr Andreß Dürrbeck der weinhändler und burger allhier als von demselben hierzu in specie abgeordnet Zugegen war und dann hannß Carlen Linckhen des ledig. Nagelschmids d. ab. anietzo leibs blödigkeit halben in allhießigem hospital sich ebenmäßig befindet, des jüngsten Sohns (…) Actum in fernerem beÿsein der Tugendsamen Frauen Marthä Rüegerin gebohrnen Höfflichin obermeldten herrn hannß Martin Rüegers ehelicher haußfr. Freÿtags den 27.ten Aprilis A° 1691.

Inventarium und Beschreibung der Jehnigen Haab undt Nahrung, so weÿland Ursula Hammerschmidin, Hannß Caspar Linckhen deß Leistenschneiders anjetzo in Allhießigen Hospithal befindlich, geweßene haußfrauw seelig, nach Ihrem den 31. Novembris deß nächst abgewichenen 1690. Jahrs genommenen tödlichen hienscheÿden hinderlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren hannß Caspar Linckhen deß Tabackmachers für sich selbst, So dann Herrn hannß Martin Riegers deß Schuhmachers alß Geschwornen Vogts Jungfrauwen Ursulä undt hannß Caspar Linckhen deß ledigen Nagelschmidts, so aber anietzo wegen leibsblödigkeit in allhießigen Hospital sich ingleichem befindet, aller dreÿer des verstorbenen Frawen seligen mit ermelten dero geweßenen haußwürth ehelichen erzeugter Kinder (…) Actum Straßburg den 3. Februarÿ Anno 1691, Johann Schmidt
(f° 2) Hausrath So hernach beschriebener in dieße Erbschafft gehöriger, und in dieße Erbschafft gehöriger und in St Elisabethen Gaßen gelegener Behaußung sich befunden wie volgt
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item Zweÿ häußlein nemblichen ein vorder und hinder häußlein mit allen deren gebäuwen, begriffen, weithen, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten alhier in St. Elisabethen Gaßen geleg. einseith neben Emanuel Farren dem Leinenweber, und anderseith neben weÿland Adam hörwagens gewesenen Garttmanns seligen Erben, hinden auch auff dieselbige stoßend, davon gehen Jährlich. auff [-] Einen Schilling Neüen und einen halben pfenning Boden zinnß dem Closter St. Margrethen und Agneßen, Ferner Vier gulden Zween Schilling pfenning Zinnß, ablößig inn hauptgut, mit 100 Gulden Straßburger wehrung, dem Allhießigen Blaterhauß Jährlichen auff Annunciationis Mariæ verzinßlich, Weithers Zweÿ Pfund 10 Schilling pfenning Zinnß à Fünff pro Cento gerechnet, Jährlichen auff Faßnacht fällig in Capital lößig mit 50 pfund pfenning, herrn Johann Frantz Königs deß handelßmanns Kindern erster Ehe gehörig, So dann ein Pfund Fünff schilling pfenning Zinnß, auff den 13. Maÿ Jährlichen fallig, und mit 25. Pfund pfenning ablößih herrn Sebastian Röderern dem Rothgerber undt EE Großen Raths Alten Beÿsitzern Zuständig, sonsten gegen Jedemänniglichen freÿ ledig und eÿgen und von der Stifft St: Marx geschwohrnen Werckleüthen angeschlagen vmb 175. lb. Abgezogen obige darauff stehende beschwehrden th. 131 lb 1 ß 8 d Restiert noch so alhero außzuwerffen 43 lb. Darüber sagt ein Teutscher Pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insigel verwahrt, undt datirt den 15.ten Februarÿ Anno 1676. mit N° 1 notirt.
Inn der wohnstuben, In der Stub Cammern, Inn der Kuchen
Sa. haußraths 6, Sa. Anschlages einer Eÿgenen behausung 43, Summa summarum 50 lib – Schulden 57 lib, Übertreffen also solche Passiv Schulden den anschlag der gantzen verlaßenschafft vmb 6. lb

La maison revient à leur fils apprêteur de tabac Jean Gaspard Linck qui épouse en 1685 Susanne, fille du menuisier Jean Steuerwald de Barr. Le pasteur note en marge qu’un enfant naît vingt semaines après le mariage.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 31 n° 11)
1685. Hans Caspar Linck der ledige Tabackspinner Hans Caspar Lincken deß Burgers vnd Leisten schneiders allhier ehelicher Sohn vnd Jungfr. Susanna, weÿland Johannes Stewer Walters deß Burgers vnd Schreiners zu Barr nachgelaßene eheliche Tochter. Copul. Zu St. Niclaus 20/30 Julÿ
[in margine :] Freÿt. dieße Schein s.v. Hur leut in d. 20. Woch hernach schon* laßen ihr jungsten* Kindlein tauffen vide Tauff Buch * St. Nic. 95.

Susanne Stegerwald devient bourgeoise par son mari à titre gratuit en septembre 1685.
1685, 4° Livre de bourgeoisie p. 514
Susanna Stegerwaldin von Barr, empfangt das burgerrecht von Hanns Caspar Lincken den tabac macher gratis, Schuhmacher promis. 13. 7.br

L’apprêteur de tabac Jean Gaspard Linck hypothèque la maison au profit de Jean Daniel Scherer, notaire et receveur de l’hospice des Vérolés.

1691 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 606
Hannß Caspar Linck der Tabac bereiter
in gegensein Hn Johann Daniel Scherers Not. alß Schaffners deß blatterhaußes – schuldig seÿe 25 pfund
unterpfand, Eine behaußung hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebawen, allhier in St Elisabethä Gaß einseit neben Emanuel Farren dem leinenweber, anderseit neben Adam Herwag dem Garttner geleg. so vorhin umb 100 fl. (und umb 150 fl. verhafftet)
[in margine :] (…) in gegensein Hn: Johann Daniel Städel, ledigen handelsmanns, als einigen Sohns weÿl. H Johann Friderich Städel, gewesten Med. D. und Practicj allhier seel. des gewesten proprietarÿ hier verpfändeter behaußung (quittung) den 28. Februarÿ 1735

Jean Gaspard Linck se remarie en 1704 avec Marie Madeleine Wittmann, fille du boulanger Jean Georges Wittmann
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 86 n° 15)
Mittwochs den 2. Julii 1704. seind nach Zweymahliger außruffung in der Pfarr Kirchen Zu S. Niclauß in Sttraßb. copulirt und eingesegnet worden Johann Caspar Linck, der Würth Zum Kleinen Hauß und und alhier, und Maria Magdalena Wittmännin, weÿland Johann Georg Wittmans, gewesenen Schwartzbecken und burgerß alhier nachgelaßene ehel. tochter [unterzeichnet] hans Caspar linck als hoch Zeidter, Maria Maglen Wittmenin Als hoch Zeiterin (i 90

Jean Gaspard Linck, aubergiste à la Petite maison, et Marie Madeleine Wittmann hypothèquent la maison au profit de Marie Dorothée Emmerich

1707 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 716
Joh. Caspar Linck würt zuem kleinen Hauß u. Maria Magd: geb. wittmännin beÿständlich Joh. Georg Wittmanns Kiefers und Joh. Georg Kahlenbergs schuem:
in gegensein H. Daniel Rohrs Not: publ: alß vogts Jgfr: Maria Dorothea Emmerichin – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihre behaußung allhier ahn St. Elisabeth Gass, einseit neben Emanuel Harr leinenweber anderseit neben Joh. Michel Fuchs tabacb: hinten auf Joh. Grobergern stoßend, darvon gehen jährlichen 1 ß 9 ½ d zinß dem Closter St. Marg:

Jean Gaspard Linck, aubergiste à la Petite maison, et Marie Madeleine Wittmann se lèguent mutuellement leurs biens
1709 (20.4.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 254-v
Joh: Caspar Linck würt zuem Kleinen hauß und Maria Magd: geb. Wÿdmännin, daß sie folgendes Codicill reciproce hiemit aufrichten wollen
3.tio ist deß Manns will daß Joh: Linck sein sohn nach ihr der frauen todt seine behaußung c. appert: allhier auf St Elisabetha gass zuem kleinen hauß um 400 lb freÿ u. ledig haben solle

Délivrance des biens à Susanne Salomé Linck, fille aînée de Jean Gaspard Linck et de Susanne Steurwald.
1709 (27.5.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 3), 268 (numéro XIX° s.)
Lüfferung weÿl. Frauen Susannæ Linckin gebohrner Steurwaldin deß Ehrsam und bescheidenen Herrn Caspar Lincken deß würths vndt burgers allhier geweß. haußfr. seel. hinderlaßener ehel. undt ältester Tochter Jungfr. Susannæ Salomeä Linckin, ihrer von ged. H. Lincken alß Ihrem lieben Vatter mütterlicher Erbschafft *vor die Legitima vndt Gottel Gelt, beneben waß dieselbe in Nahmen Ihrer baasen seel. Zu heÿligen Stein der Erbschafft nach die vor ihren theil in baaren empf. und zum theil ai* mobilia, so deroselben zum ½ theil mithien Inn außweiß der lüefferug Inn præsentia Ihre annoch ohnentledigten, herrn Vogts Herr hanß Adam werbelo burger, vndt Spengler, alhie Zu Straßburg vnd herrn Johann Micheln Loison alß ged. Jgfr. Susannä Salomeä Lincken herrn hochzeiter, heüt dato Straßburg den 27: Maÿ 1709 gegeben
Eigenthumb ane behausung. in heiligenstein
Actum Straßburg den 27. Maÿ 1709. [unterzeichnet] Susanna lincklin beken wie obsteht, Jean Michel Loison, Johann Adam Werblo Als Vogt, hanß Caspar Linck Alß vatter

Jean Gaspard Linck et Marie Madeleine Wittmann hypothèquent la maison au profit d’Anne Elisabeth Grass née Conrad

1710 (13.1.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 27
Joh: Caspar Linck würt zum kleinen hauß u. Maria Magd. geb. Wittmännin beÿständlich andres Wittmanns haußfeurers u. Joh: Georg Kolenberg schuem:
in gegensein Anna Elisabetha Graßin geb. Cunradin – schuldig seÿen 100 lb
unterpfand, ihr hauß c: appert: allhier auf St. Elisabetha gass, einseit neben Emanuel harr anderseit neben Jacob Halbrunn hinten auff Groberger

Jean Gaspard Linck et Marie Madeleine Wittmann hypothèquent la maison au profit du vitrier Sébastien Eckel.

1714 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 41-v
Joh: Caspar Linck würt zuem Kleinen hauß und Maria Magd geb. Wÿdmännin beÿständlich Andres Wÿdmanns haußfeurers und Johann Wÿdmanns würts
in gegensein Sebastian Eckel glaßers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: ahn St Elisabetha gass, einseit neben Emanuel Farr anderseit neben Michel Fuchs tabacm: hinten auf Grohberger, davon gehen 1 ß 9 ½ d bodenzinß

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1714 (6.10.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 715
Caspar Linck würt zuem kleinen hauß und Maria Magd: geb. Wittmännin beÿständlich Joh: und andres der Wittmann ihren brüder
in gegensein Joh: Sebastian Eckel glaßers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, obiges ihr gasthauß allhier auf St Elisabetha gass, einseit neben farren anderseit neben Joh: Georg Greiner tabacb: hinten auff Grobergerin

Jean Gaspard Linck et Marie Madeleine Wittmann hypothèquent la maison au profit de Marie Salomé Varr, au nom de laquelle son tuteur Jean Pierre Avenarius

1717 (26.1.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 51
Joh: Caspar Linck würt zuem kl. hauß und Maria Magd: geb. Wittmännin beÿständlich Philipp Wÿdmann haußfeurers
in gegensein Joh: Peter Avenarius leinenwebers alß vogt Maria Salome Varrin – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier auf St Elisabeth gass, einseit neben Varrischer wittib anderseit neben Joh: Georg Greiner hinten auff (-), davon gibt mann jährlichen 1 ß 9 ½ d nach St Marg:

Jean Gaspard Linck et Marie Madeleine Wittmann hypothèquent la maison au profit de Jean Heupel, receveur de l’Orphelinat.

1717 (7.12.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 39-v
Johann Caspar Linck der Würth zum Kleinen Hauß Und Maria Magdalena geb. Wittmännin mit beÿstand Johann Wittmanns Würths zur Sonnen und andres Wittmanns Haußfeurers ihrer leiblichen brüdere
in gegensein hrn Johann Heupels Schaffners des Waÿsenhaußes für seine eÿgene Person – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, das Gasthauß zum kleinen Hauß genand cum appertinentÿs allhier ahn St Elisabethæ gaß einseit neben Hanns Georg Greiner Tabacbereiter anderseit neben Emanuel Farren Erben hinten auf Johann Grohberger Leinenwebern stoßend

Jean Gaspard Linck loue une partie de la maison au tisserand Michel Pfæler

1720 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 151
Joh. Caspar Linck würt
in gegensein Michel Pfaler leinenwebers [unterzeichnet] pfaller
in seinem hauß auf St Elisabetha gaß eine Stueb unten und zwo cammeren darüber, auf 4 jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ nächstkünfftig, um einen jährlichen Zinß nemlich 12 lb 10 ß

Jean Gaspard Linck et Marie Madeleine Wittmann hypothèquent la maison au profit du marchand Jean Daniel Stædel

1720 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 592 (Protocoll.) f° 50-v
Joh: Caspar Linck wirth und Maria Magdalena Wittmännin mit beÿstand Johann Schmids weißbecken und Joh. Georg Kallenberg Schuemachers
in gegensein hrn Johann Daniel Städels handelsmanns und E.E. großen Raths beÿsitzers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behausung mit allen gebäuden, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in St Elisabetha gaß, einseit neben den Farrischen Erben anderseit neben Joh. Georg greiner Tabacbereiter hinten auf Joh Georg Thaler leinenweber

Marie Madeleine Wittmann, deuxième femme de Jean Gaspard Linck, meurt en février 1724 en délaissant des héritiers collatéraux. L’inventaire est dressé dans l’auberge au Joyeux luron (zum Frölichen Mann) près de l’hôpital militaire. La masse propre aux héritiers s’élève à 89 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 24 livres, le passif à 210 livres
1724 (30.3.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 14) n° 338
Inventarium undt Beschreibung aller haab undt Nahrung, so weÿl. die Tugendtsame fr. Maria Magdalena Linckin gebohrene Wittmännin H. Joh: Caspar Linckhen deß gastgebers undt burgers allhier Zu Straßb. geweste 2.te Ehefraw nach ihrem den 11.ten febr: dieses lauffenden 1724.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf ansuchen theills sein des Wittibers undt theills ihr der verstorbenen frawen seel. per Testamentum nuncupativum instituirter undt nachgelaßener Erben inventirt durch ihne den wittiber (…) Actum Straßburg auff Donnerst. den 30.ten Martÿ 1724.
Die Eingangs gedachte verstorbene fraw seel. hatt per testamentum nuncupativum Zue Erben instituirt undt verlaßen alß volgt 1. Weÿl. hannß Geörg Wittmanns des gewesten Kieffers undt burgers allhier nachgelaßene undt noch lebendte fünff Kindter Nahmentlich fr. annam Margaretham gebohrene Wittmännin weÿl. (-) Hes des Kupfferschmidts nachgelaßene Wittib, absens, Mehr hannß Geörg Wittmann, den Schloßer undt burger, allhier, absens, Fr. anna Maria gebohrene Wittmännin, hannß Martin Spechts deß bürstenbindters allhier Ehefrau absens, fr. Dorothea gebohrene Wittmännin, Hannß Geörg leistners deß Kürßners allhier Eheliebste so præsens war, Fr. Maria Martha, gebohrene Wittmännin an H hannß Michel Hirtz den schwb. allhier verheurathet, absens, diese 5. in den Ersten 6. Stammtheil
2. Johann Leonhardt Wittmann den schwb. undt burgern allhier in den andern 6.t Stammtheil deßen Ehefr. Zugeg. war, 3. Jfr. Sybillam Dorotheam Thalerin, Lorentz Thalers deß gewesten leinenwebers so Er mit Susanna gebohrener Wittmännin Ehelich erzeihlt, der verstorbenen Fr. Schwester dochter in den dritten 6.ten Stamm theill beÿständlich H. Joh: Peter Spohnemers adel. Schaffners ihres geschwornen vogts, 4. Fr. Elisabetham Schmidin gebohren Wittmännin Johannes Schmiden deß wb. allhier Ehefr. in den 4. Sechsten Stammtheil die gegenwärtig, 5. Fr. Margaretham güthelin, gebohrene Wittmännin mit assistentz h Andes güethels deß Schuhmachers ihres Ehemanns in den 5. Sechsten Stammtheil, welche præsens war, 6. Catharinam Magdalenam undt Susannam gebohrene Wittmännin, weÿl. Andres Wittmann deß gewesten haußfeurers seel. nachgelaßene dreÿ döchterlein, in den letzten 6. Stammtheil, Also alle der verstorbenen per Testamentum nuncupativum instituirte undt nachgelaßene Erben, so alle verburgert und burgers Kkr., welche aber diese Succession undt Erbschafft anderer gestalten nicht dann mit expressen vorbehalt deß Beneficÿ legis et Inventarÿ acceptirt haben wollen.

Inn Einer allhier in der Statt Straßb. undt Einer daselbst ohnfern dem frantzösisch. Spithal beÿ dem wahl gelegener Gast behausung Zum Frölichen Mann genant, hat Sich befundten alß volgt
Inn der Magdt Cammer, Inn der oberen Stub, Inn der Kuchen, Inn der unteren Stub, In der hinderen Cammer
Passiva. It. hannß Geörg Reicharts seel. Erben soll mann d. hauß Zinnß (…)
Ergäntzung der Erben ohnveränderten guths, Vermög Eingangs gedachter beeder gewester Eheleute, durch Notm. Johann Peter Kolben seel. in aô 1704. auffgerichten und verfertigten Zugebrachten Nahr. Inventarÿ
Norma huj. inv. d. Erb. ohnv. v. Ererbt Eigyh. Guth, Sa. haußraths 15, Silbers 10 ß, Erg. 73, Summa summarum 89 lb
Auff solches und letßl. so wird auch des wit: seine ohnv: v. Zugleich das gem. verändert v. T. g. besch. Sa. Hßr. 19, Silbers 12 ß, weins v vaß 4, Summa summarum 24 lb – Passiva 210 lb, In Vergleichung 185 lb

La maison est vendue par adjudication judiciaire le 20 mai 1721 au créancier Jean Frédéric Stædel , docteur en médecine. Les experts l’estiment à la somme de 225 livres lors de l’inventaire dressé après sa mort en 1735.

Son fils et unique héritier Jean Daniel Stædel rembourse à l’hospice des vérolés le capital garanti sur la maison d’après l’acte de 1537.

1735 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 138-v
des Frauen Brüder Closters und hiesigen Blatterhaußes Schaffner H. Johann Paul Tromer Not: Publ:
H. Johann Daniel Städel ledigen handelsmann als einigen sohns und universal erben weÿl. H. Johann Friedrich Städel gewesten Med. Doctoris und Practici gewesten proprietarÿ
einer allhier auff St: Elisabethæ gaß liegender gegen des jeweiligen H. Commendanten allhier Hostel stehender behausung sambt zugehörden, dem nach erwehntes Blatterhauß auff bedüttenner Behausung zufolg einer XI. Kalend: Junÿ 1537 vor dem Richter des Bischofflichen hoffs auffgerichteter zinnß kauffverschreibung 4 gulden ahne jährlichen mit 100 gulden ablößigen zinß bißher stehen gehabt (…) bezahlt

Jean Daniel Stædel loue la maison au cordonnier François Mathias Hæssel

1735 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 748
H. Johann Daniel Städel lediger handelsmann
in gegensein Frantz Mathias Häßel des Schuemachers
entlehnt, Eine ihm eigenthümlich zuständige Behausung, hindergebäu, hoff und hoffstatt mit allen deren zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auff St Elisabethä gaß, einseit neben Johann Georg Greiner dem tabackbereiter anderseit neben hannß Michael Endtling dem Leinenweber hinten auff H. Johann Georg Daler auch leinenweber, nichts davon ausgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst bevorstehenden weÿnachten, um einen jährlichen Zinß nemlich 30 pfund

Jean Daniel Stædel loue la maison au contrôleur de tonneaux Ulric Hertzog

1738 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 234-v
H. Johann Daniel Städel der handelsmann
in gegensein Ulrich Hertzog des Faß: Sinners
entlehnt, Eine Behausung, hindergebäu, hoff, hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auff St Elisabethä gaß, einseit neben Johann Georg Greuner dem tabackbereiter anderseit neben Hanß Michael Endtling dem Leinenweber hinten auff Johann Georg Dahler den leinenweber, nichts davon ausgenommen, auff 9 nacheinander kommende jahr anfangend auff Johannis Baptistæ fürwährenden jahrs
[in margine :] auff 9 nacheinander folgenden jahren pronongirt anfangend von nächstkünftigen Joh. Baptistæ um einen jährlichen Zinß nemlich 40 pfund, den. 24. Januarÿ 1747

Jean Daniel Stædel loue la maison à François Henri Hertzog, emballeur adjoint à la halle.

1765 (7.5.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 350
H. Johann Daniel Städel der banquier
in gegensein Frantz Heinrich Hertzog des vicarÿ spanners im kauffhaus
verlühen, seine ane der St Elisabethä gaß gelegene behausung mit allen begriffen und rechten – auff 9 nacheinander folgenden jahren auff instehenden Johann Baptistæ tag anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 38 pfund

Les experts estiment la maison à 250 livres lors de l’inventaire dressé en 1777 après la mort de Jean Daniel Stædel.

Marie Salomé Brackenhoffer, veuve de Jean Daniel Stædel, loue la maison à Jacques Spahr, maître d’école à Saint-Louis

1783 (8.5.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 204
Fr. Maria Salome Städelin geb. Brackenhofferin weÿl. H. Johann Daniel Städel des banquier wittib beÿständlich H. Johann Daniel Saltzmann notarii publici jurati ac practici
in gegensein – H. Jacob Spahr des schulmeisters zu St Louis
(lehnungs weiße) die ihre eigenthümlich zuständig auff der St Elisabetha gaß gegen dem hotel des H. Delors de St Victor behaußung worinnen die wachstub mit allen deren begriffen – auff 9 nacheinander folgenden jahren auff instehenden Johannis Baptistæ tag anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 78 gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le journalier manant Jean Michel Zeitler et sa femme Anne Marie Hundsinger à acheter la maison

1789, Conseillers et XXI (1 R 272)
(p. 102) Sambstag den 28. Februarius 1789.
Osterrieth nôe. Joh: Michael Zeitlers des Schirmers und Tagners alhier und deßen Ehefrau Anna Maria geb. Hundsingin diese sind gesinnet ein an der Elisabethä Gaß gelegenes Hauß samt höflin und Zugehörden von weÿl. H Joh: Daniel Städel des gewesenen burgers und Handelsmanns alhier hinterbliebenen Wittib Francisca Salome geb. Brackenhoffer um die Summ von 1350. fl. an sich erkaufen, worauf nun 100 fl. bezalt werden, bitt Zuerlauben also kaufen zu dörfen und dispens vom Augenschein. Rang bitt gleichfalls also Verkaufen zu dörfen und dispens vom Augenschein.
Nach hierauf angehörtem voto des Hn General Advocaten Fischers dahin gehend, daß obwohlen der Kaufschilling beträchtlich seÿe, da dannoch nur 100 fl. baar bezalt werden, so werde es nicht Fall seÿn, den Imploranten an das burgerrecht Zu verweisen, sondern vielmehr demselben in seinem begehren zu willfahren.
Ist vermittelst angestelter Umfrag auf Ansprach des auf dem Oberbank vorsitzenden H. Stett. Christian von Oberkirch Erk. daß dem Implorant mit gebettener Erlaubniß gedachtes Hauß auf angeregte Weiß kaufen zu dörfen, samt dispens vom augenschein zu willfahren, unter dem Anhang, daß der Kauf und verlauf in Löbl. Stadt Cantzleÿ Contrat stub vor den Hh. deputirten Vor sich gehe, damit gemeiner Stadt dabeÿ obwaltendes Interesse in Ansehung des jährlich zu entrichtenden Abgaben durch anszustellende Reversales besorgt werden möge. Depp. H. Rathh. Bogner, H. Rathh. Ohlmann.

Marie Salomé Brackenhoffer, veuve de Jean Daniel Stædel, vend la maison au revendeur manant Jean Michel Zeitler et sa femme Anne Marie Huntzinger

1789 (28.2.), Chambre des Contrats, vol. 663 f° 66
Maria Salome geb. Brackenhofferin weil. H. Johann Daniel Städel gewesten banquier beÿständlich SS T. H XIII. Elias Brackenhoffer ihres H. bruders
in gegensein Johann Michael Zeitler des hiesigen schirmers und krämers, und Annæ Mariæ geb. Huntzingerin auch ferner beÿständlich H. Lt. Johann Georg Lÿdi beeder EE. kleinen Raths beÿsitzer
eine behausung, höfflein und hoffstatt allhier zu Strassburg ane der St Elisabethä gaß, einseit neben Johann Gottlieb Ehrenfeuchter dem kiefer, anderseit neben
N. Berar dem reutmeister auf der königl. Reutschul, hinten auff Philipp Meyer dem reutknecht – außer 1 s 9 ½ d dem Closter St Margarethen und Agnesen allhier jährlich auf Johanni Baptistæ boden zinß – um 1350 gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un admettent Jean Michel Zeitler et sa fiancée Anne Marie Huntzinger à la manance.
1785, Conseillers et XXI (1 R 268)
(p. 78) Montag den 11. Aprilis 1785 – Lectum folgende von Löbl. Schirmgericht ad prptocollum gelüferte gesuch um aufnahm in den Schirm
3. Johann Michael Zeitler et Maria Anna Huntzinger (…)
3. Johann Michael Zeitler der Tagner und deßen verlobte Maria Anna Huntzinger die Bieglerin, beede hiesige Kinder, mit Dispens es Vermögens, unter Caution Johann Martin Rauch des hies. Baumwollfabricanten und Burgers.
Nach Ablesung dieser Memorialien ertheilte H. Generaladvocat Mogg sein Gutachten dahin, daß sämtliche Imploranten Zur Aufnahm in den Schirm an die verordnete OberschirmHh. zu verweisen (…)
Worauf Erkannt worden, daß die 2. 3. 4. und 7 Partheÿen unter der von einigen benöthigten dispens von *gelader Vermögen und gegen Leistung der vorgeschlagenen Bürgschaften ad recipiendum in den Schirm an die Obere Schirmherren zu Verweisen, die 1. 5. u. 6. Partheÿen aber mit ihrem begehren gäntzlich abzuweisen seÿen, worauf sämtliche bürgen vorgestanden und die bürgschaft geleistet. Depp. H.Rathh. Maurer, H. Rathh. Lelarge

Fils d’Ignace Zeitler, Jean Michel Zeitler épouse en 1785 Anne Marie Huntzinger, fille de Nicolas Huntzinger. Tous deux sont natifs de Strasbourg.
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 233)
Hodie 3. maii anni 1785 (…) in facie ecclesiæ sacro matrimonii vinculo conjuncti sunt joannes michael Zeitler, operarius diurnus, filius minorennis defuncti ignatii Zeitler, in vita tutelaris hujatis, et superstitis Dorotheæ meyelin, parochianus ad stum petrum Seniorem ex una et Maria Anna Hunziger, argentinensis fiia majorennis Nicolai hunziger et annæ diemmedoerfferin, parochiana nostra ex altera partibus adfuere testes (…) georgius Zeiter frater sponsus (signé) Johann Michäl Zeÿtler, + nota sponsæ (i 116)

Jean Michel Zeitler se remarie en 1799 avec Marie Voltz, fille de Georges Voltz, cordonnier à Haguenau.
1799 (19 fruct. 7), Strasbourg 5 (5), Not. Faller n° 45
Eheberedung – bürger Johann Michael Zeitler, handelsmann und Wittiber
bürgerin Maria Voltz weÿl. des bürgers Georg Voltz geweßenen Schuhmachers zu hagenau mit Margaretha Barbara Uhrin großjährige Tochter
Enregistrement, acp 69 F° 156 du 26 fruct. 7

Inventaire des apports dressé dans une maison au Vieux-Marché-aux-Grains. L’inventaire décrit les maisons rue Sainte-Elisabeth et celle rue du Vieux-Marché-aux-Grains.

1801 (9 ventôse 9), Strasbourg 15 (2), Not. Lung n° 275
Inventarium über und beschreibung desjenigen Vermögens so die bgrin Anna Maria geb. Voltz zu ihrem Ehemann bgr Johann Michael Zeitler Kramwaarenhändler und dermalig patentirter becker in ihren den 20. fructidor 7 Jahr angetrettenen Ehestand zugebracht durch deren vor Notario Faller den 19. fructidor passirten Eheberedung
in einer ane dem Alten Kornmarckt N° 23 neben dem Rubenloch gelegenen und in des Ehemanns Nahrung gehörigen behausung
hausrath 1372 lb, baarschafft 11.669 lb, somma 13 041.lb
Enregistrement, acp 77 F° 78 du 11 vent. 9

Jean Michel Zeitler et Anne Marie Voltz font dresser un état de leur fortune. L’actif du mari s’élève à 21 969 francs, le passif à 40 291 francs

1802 (5 germinal 10), Strasbourg 11 (2), Not. Anrich n° 430
Inventarium über Johann Michael Zeitlers des Kram waarenhändlers und Anna Maria geb. Voltz dermalen besitzende Vermögenschaft, die Ehefrau beiständlich des br Xaveri Voltz Wirths hieselbsten ihres bruders
in einer neben der Gastherberg zum rubenloch gelegenen und in des Ehemanns massam gehörigen hernach inventirten behausung mit N° 28 bezeichnet
der Ehefrauen unveränderten hausrath 1284 fr, schulden 2000 fr, Ergäntzung 9. vend. 9 durch Not. Lung 11.750 fr, summa summarum 15.035 fr
des Ehemanns unveränderten sowohl als die theilbaare Nahrung, hausrath 20 fr, Kram: und Eisen waaren 818 fr
Eigenthum ane behausungen, Nemlichen eine behausung höfflein und hoffstatt zu Straßburg ane der St Elisabetha gaß gelegen und mit N° 10 bezeichnet einseit neben Johann Gottlieb Ehrenfeuchter den Kieffer anderseit neben dem Reutmeister berar und hinten auf Philipp Meÿe den reutknecht,davon soll man auff Johann Baptist 7 sols zween deniers ane bodenzinß, kaufbrieff de dato 28. hornung 1789 um 2700 fr, dermalen jedoch ohnpræjudicirlichen angesetzt vor 3000 fr
Ferner eine becken behausung samt zugehörden rechten und gerechtigkeit dahier auf dem alten Korn Marckt ohnweit dem baarfüßerplatz mit N° 23 bezeichnet und zum rothen Krebs geschildet einseit neben der Gast behausung zum rubenloch anderseit neben des bürgers Wöhrlen zingießers wittib hinten auff die heiligenliechter gaß – der Ehemann ist Eigenthümer worden zufolg einer vor dem friedens richter des hiesigen zweÿten gerichts bezirks vorgenommenen und von dem Niederrheinischen tribunal den 17. frimaire 7 Jahrs homologirten Versteigerung um 16.400 fr von weÿl. Joseph Huders des beckers allhier steigerung weiße an sich gebracht, angesetzt worden für 18 000 fr
summa behausung 21.000 fr, schulden 131 fr, Summa summarum 21.969 fr – schulden aus des Ehemanns Massa zu bezahlend 40.291 fr, In compensatione mehr schulden dann guth 18 321 fr
Verzeichnus und Abschatzung der von Michael Zeitler dem von hier abgetrettenen Kram waaren händler zurückgelaßene Kram und Eißen waaren an die nächst dem Paraden platz neben dem gasthauß zum ruben loch gelegene Boutique worinnen sich sie gedachte Waaren befunden
Copia der Eheberedung (…) Not. Vix den 19. fructidor 7
Enregistrement, acp 84 f° 4-v du 8 germ. 10

Natif de Franckenthal dans le département du Mont-Tonnerre, le marchand Jean Michel Zeitler qui a divorcé de Marie Anne Voltz, se remarie avec Catherine Diebold, veuve du passementier François Jacques Übersaal
1807 (2.10.), Strasbourg 9 (26 n.c.), Not. Bossenius n° 276
Contrat de mariage – sont comparus le sieur Jean Michel Zeitler, marchand de cette ville, époux divorcé de D° Anne Marie Voltz d’une part
Et D° Catherine née Diebold, veuve de feu le sieur François Jacques Übersaal, vivant passementier à Strasbourg d’autre part
Enregistrement, acp 103 F° 168-v du 7.10.

Mariage, Strasbourg (n° 319)
L’an 1807, le 14° jour du mois d’octobre (…) sont comparus Jean Michel Zeitler, âgé de 46 ans, marchand de merceries, domicilié en cette ville depuis son enfance, né à Franckenthal, Département du Mont-tonnerre le 8 mai 1761, majeur, fils de feu Ignace Zeitler, fabricant de porcelaine au dit lieu, et de feue Dorothée Mayel, divorcé en secondes noces de Marie Anne Voltz, comme il est constaté par acte de divorce, dressé par nous officier de l’état civil le 18 Messidor an 10, enregistré le jour suivant,
et Marie Catherine Diebold, agée de 41 ans, née en cette ville le 17 octobre 1765, y domiciliée, majeure, fille de Georges Diebold, journalier, et de Brigitte Breu, veuve de François Jacques Übersaal, passementier décédé en cette ville le 10 Prairial an quatre (signé) Michael Zeitler, catarindiebolf (i 28)

Le luthérien François Jacques Übersaal épouse en 1788 la catholique Catherine Diebold, fille du laitier manant Grégoire Diebold : contrat de mariage, proclamation au Temple-Neuf, célébration à Saint-Etienne
1788 (10.1.), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 235
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Frantz Jacob Übersal der leedige Paßmentirer, weiland Hrn Philipp Ludwig Übersals geweßenen burgers und fastenspeiß händlers dahier mit Fraun Susanna Maria geborner Herbstin deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter großjähriger sohn seiner Rechten gaudirend, als Hochzeiterer ane einem
so dann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Catharina Dieboldin des ehrbaren Gregorii Diebolds schirmers und Melckers hieselbsten mit fraun Brigitta geborner Breÿin ehelich erzeugte tochter, Von diesen ihren beeden Eltern Verbeÿstandet, als Hochzeiterin am andern theil
So beschehen (…) zu Straßburg den 10. Januarÿ anno 1788 [unterzeichnet] Frantz Jacob Übersaal, anna Catharina dieboldin

Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 24-v)
Im Jahr Christ 1788 sind in der Prediger-Kirch mit Erlaubnus des regierenden Herrn Ammeisters Dominica Quinquagesima Zum Ersten und andern mal zugleich proclamirt und dienst-tag darauf inn der Pfarr-Kirch St Stephan copulirt worden Frantz Übersaal, der leedige Paßmentirer und burger allhier, weÿland Philipp Ludwig Übersaals geweßenen burgers und Fasten-Speiß-händlers allhier und Frauen Susannä geborner Herbsterin ehelicher Sohn, Evangelisch-Lutherischer Religion und Anna Catharina Dieboldt, von hier, Gregorii Diebolds des Schirmers allhier und Frauen Brigittä geborner Breÿin eheliche Tochter, Römisch-catholischer Religion (i 26)

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 106)
Anno Domini 1788 die 5. Februarÿ (…) in facie ecclesiæ sacro matrimonii vinculo conjuncti fuere Franciscus ubersal hujas, defuncti Ludovici ubersal et Susannæ Herbst filius legitimus et majorennis Lutheranæ Religioni addictus commorans in supra nominata parochia ad Templum novum et Anna Catharina Diebold Gregorii Diebold et Brigittæ Breÿ conjugum fimia legitima minorennis, parochiana nostra (signé) Ubersaal, Diebol (i 110)

Jean Michel Zeitler se remarie en 1817 avec Guillemette Philippine Marguerite Kælber, originaire de Karlsruhe.
1817 (2.4.), Strasbourg 9 (anc. cote 23), Not. Bossenius n° 448, 6971
Contrat de mariage – Jean Michel Zeitler, colporteur veuf sans enfant de Marie Catherine Diebold
Wilhelmine Philippine Marguerite Kaelber, fille de feu Conrad Kaelber, journalier et de feue Marguerite Lichtenfeld domiciliés à Carlsrouhe Grand Duché de Bade domiciliée à Strasbourg
Enregistrement, acp 133 F° 121-v du 7.4. – communauté avec réserve d’apports
apports du futur époux 1178 fr, passif 879 fr
apports de la future épouse 910 fr

Jean Michel Zeitler meurt en délaissant une fille issue de Marie Anne Voltz
1828 (9.7.), Strasbourg 7 (77), M° Stoeber n° 10.892
Inventaire de la succession de Jean Michel Zeitler, fabricant de bretelles décédé le 24 juin dernier – dressé à la requête de 1. Georges Grumpff, cordonnier au Marché Gayot n° 18 mandataire d’Anne Marie Zeitler, majeure, marchande de modes à Lyon place de l’Herberie n° 3 procréée avec Marie Anne Voltz, plus à la requête de Wilhelmine Philippine Marguerite Kaelber la veuve, commune suivant contrat de mariage reçu M° Bossenius le 2 avril 1817
en la demeure du défunt quai des Bateliers près du pont du Corbeau n° 95
mobilier, dans la demeure du défunt au premier étage de la susdite maison dans les trois chambres qui composent le logement du défunt 836 fr (total de l’actif), passif 1548 fr
Enregistrement, acp 190 F° 87-v du 17.7.

Les créanciers de Michel Zeitler qui a quitté la ville exposent ses deux maisons aux enchères. Celle rue Sainte-Elisabeth est enchérie par le juriste Jean Frédéric Lauth le 5 prairial 10

1802 (15 prairial 10), Strasbourg 13 (14), Not. Bremsinger
23. germinal 10 n° 573 – in gefolg der vor unterschriebenem Notario den 9. dieses Monaths gehalteben beratschlagung der Schuldgläubiger des ausgetrettenen bürgers Michael Zeitlers, handelsmanns alhier, ist auf ansuchen dieser Schuldgläubiger zur ersten Versteigerung der in die Credit Masse ged. Zeittlers gehörigen zweÿen häuser
N° 1. Erstlichen eine behausung höfflein und hoffstatt allhier zu Straßburg ane der Elisabethä Gaß gelegen und mit N° 10 bezeichnet Eheberedung Johann Gottlieb Ehrenfeüchter dem Kiefer anderseit neben dem Reittmeister Berar und hinten auf Philipp Meÿer den Reittknecht, davon gibt man jährlich auff Joh. Baptistæ oder den 5. Mess. der Republick 36 centimes ane bodenzinß zu reichen schuldig
N° 2. Zweitens, eine becken behausung samt zugehörden Rechten und gerechtigkeiten auf dem alten Kornmarckt ohnweit dem barfüser Platz gelegen mit N° 23 bezeichnet und zum rothen Krebs geschildet einseit neben der gastbehausung zum Rubenloch anderseit neben bürger Wöhrels Wittib hinten auff die heilgenlichter gaß
n° 581 vom 3 floreal. die behausung am Kornmarckt, Philipp Stahl den becken 10.000 fr
vom 5. prairial 10, Georg Neeß den Schuemacher 15.000 fr
n° 592, die behausung an der Elisabethä gaß, br. Anrich den Notarium 2000 fr
n° 620, 3650 fr bürger Lauth Rechtsgelehrten, In instanti declarirte bürger Johann Friedrich Lauth der vorgemelte Steigerer bürger Johann Ulrich, um 3650 fr
bürger Johann Ulrich Jost der handelsmann zu Langenau bei Bern
Enregistrement, acp 84 F° 133-v du 15 prairial 10

Jean Frédéric Lauth revend la maison deux mois plus tard au menuisier Charles Schweitzer

1802 (1 therm. 10), Strasbourg 13 (15), Not. Bremsinger n° 674
bürger Johann Friedrich Lauth der Rechts gelehrte und avoué bei denen hiesigen gerichten
Carl Schweitzer dem Schreiner
eine in der Elisabethen Gaß allhier gelegen mit N° 10 bezeichnete behausung höflein und hoffstatt, einseit neben Johann Gottlieb Ehrenfeuchter dem Kiefer anderseit neben dem Reittmeister Berrar, fornen ermelte gaß hinten auff Philipp Meÿer den Reittknecht – davon gibt man 36 c. ane bodenzinß der Republick – herrührend von der abandonnirten Masse des ausgetrettenen bürgers Michael Zeittlers, gewesten handelsmanns, laut der vor unterschriebenem Notario den 5. prairial jüngst definitiv Versteigerung – um 2400 fr
Enregistrement, acp 85 F° 22-v du 9 therm. 10

Ancien soldat originaire de Landau, le fabricant de boîtes Charles Schweitzer épouse en 1790 Marie Sophie von Stochen, native de Weinheim près de Francfort (les graphies fautives doivent être remplacées par celles que donne l’acte de décès)
Mariage, Saint-Louis (cath. f° 8-v)
Hodie 19 mensis octobris anni 1790. (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Carolus Schveitzer artifex capsarius solutus majorennis et orphanus oriundus ex Landau diœsesis spirensis miles absoluté dimissus e Legione pedestri alsaticâ, a quatuor annis parochianus noster, et Maria Sophia von Stoltzen soluta orphana et majorennis filia georgii dietrich von stoltzen et Catharinæ Mayerin parentum oriunda ex Wennheim prope francfortum a quibus dam annis parochiana nostra (signé) Carl schweitzer, + nota sponsæ (i 25)

Marie Sophie von Stochen meurt de marasme à l’âge de soixante-quinze ans
Décès, Strasbourg (n° 146)
Déclaration de décès (…) le 28 janvier 1829. Marie Sophie de Stochen âgée de 75 ans, née à Weinheim, Grand Duché de Bade, Epouse de Charles Schweitzer, âgé de 65 ans, Menuisier domicilié à Strasbourg, morte en cette mairie le 28 du mois courant à cinq heures du matin dans la maison située N° 27 rue Ste Elisabeth, fille de feu George Didier de Stochen, Lieutenant au service de Prusse, et de feu Anne Catherine Meyer, premier déclarant, l’Epoux [in margine :] marasme (i 37)

Sophie Stocker meurt en délaissant pour héritier testamentaire son mari François Charles Schweitzer

1829 (13.7.), Strasbourg 12 (112), M° Noetinger n° 1437
Inventaire par déclaration – Sophie Stocker femme de François Charles Schweitzer, menuisier décédée le 28 janvier dernier – à la requête du veuf, la défunte et décédée sans enfants après avoir institué son mari pour légataire universel suivant testament reçu M° Wengler le 8 février 1822, union en 1790
immeuble à Strasbourg, 14. une maison, petite cour, appartenances, droits et dépendances située à Strasbourg rue Ste Elisabeth n° 10, d’un côté le Sr Ehrenfeuchter tonnelier, de l’autre les héritiers Berard, devant la rue, derrière (Menckessé) – acquis de Jean Frédéric Lauth, avoué, le 1 thermidor 10 par acte reçu M° Bremsinger, estimée 1650 fr
total de la communauté 1832 fr – mobilier 1832 fr, passif 700 fr, garde robe 52 fr
Enregistrement, acp 195 f° 115-v du 157.

Charles Schweitzer vend la maison au menuisier Michel Heintzen et à sa femme Catherine Imbs

1832 (2.8.), Strasbourg 8 (51 nouv. cote), Me G. Grimmer n° 4062
Charles Schweitzer, propriétaire
à Michel Heintzen, ménuisier, et Catherine Imbs
une maison avec cour & tous autres droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue Elisabeth n°10, d’un côté le Sr Pierret employé à Saint Marc, de l’autre le Sr Butz tonnelier, derrière partie le Sr Butz & partie le cul de sac dit Zinckengaessel où la maison a une issue et où elle porte le n° 8 – le vendeur est devenu propriétaire de l’immeuble vendu par acte reçu M° Bremsinger le 1 thermidor 10 avec Sophie Stocker sa femme défunte et testament reçu par M° Wengler le 8 février 1822 où il a été institué légataire universel, et inventaire dressé par M° Noetinger le 13 juillet 1829. (…) 4. le vendeur se réserve pendant sa vie durante la jouissance & l’habitation d’une chambre au rez de chaussée dans la maison vendue, ce droit évalué à 20 de rente viagère ou 400 francs de capital – moyennant 4200 francs
Enregistrement, acp 211 F° 169 du 13.8.Zimmer

Originaire de Bergheim dans le Grand duché de Berg, Michel Heintzen épouse en 1812 Marie Catherine Imbs, née à Marlenheim
Mariage, Strasbourg (n° 197)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à neuf heures du matin le 13 mai 1812. Michel Heinzen, majeur d’ans, né le 25 août 1782 à Bergheim (Grand duché de Berg), domicilié à Strasbourg, Garçon menuisier, fils de feu Gaspard Heinzen, cultivateur décédé à Bergheim le 12 juin 1794 et de feu Eve Wirtz décédée au même lieu le 25 janvier 1793
Marie Catherine Imbs, majeure d’ans, née le 16 juin 1785 à Marlenheim, Département du Bas Rhin, fille de feu François Xavier Imbs, cultivateur décédé à Strasbourg le 25 août 1806, et de feu Marie Catherine Specht, décédée à Marlenheim le 9 Prairial an 9 (signé) Michael Heintzen, Maria Catharina Imbs (i 9)

Michel Heintzen et Catherine Imbs hypothèquent la maison au profit de Michel Hammer, garçon d’amphithéatre à l’école de médecine à Strasbourg

1843 (19.7.), Strasbourg 10 (101), Me Zimmer n° 4854
Obligation – Le Sr Michel Heintzen, menuisier et D° Catherine Imbs sa femme de lui dûment autorisée, les deux demeurant à Strasbourg, lesquels ont reconnu et déclaré devoir bien et légitimement
à Mr Michel Hammer, garçon d’amphithéatre à l’école de médecine à Strasbourg, une somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Une maison avec cour, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue Ste Elisabeth n°10, d’un côté le Sr Pierret, de l’autre le Sr Butz tonnelier, par derrière en partie ledit Sr Butz et en partie l’impasse dite Zinckengaessel où la maison a une issue sous le n° 8
Cet immeuble a été acquis par les conjoints Heintzen du Sr Charles Schweitzer, propriétaire à Strasbourg suivant contrat de vente reçu par M° Guillaume Grimmer, notaire à Strasbourg, le 2 août 1832 moyennant une rente viagère qui s’est éteinte par le décès du Sr Schweitzer. Les débiteurs certifient sous les peines de droit que cette maison leur appartient encore en toute propriété et qu’elle n’est grevée d’aucune autre dette, rente, privilège ni hypothèque que (…)

Michel Heintzen et Catherine Imbs hypothèquent la maison au profit de Claire Jacquet, femme du commerçant Antoine Morlock

1847 (28.7.), Strasbourg 10 (109), Not. Zimmer n° 6696
Obligation, 28 Juilley 1847 – Ont comparu Mr Michel Heintzen, menuisier & Dame Catherine Imbs, sa femme de lui dûment autorisée à l’effet des présentes, demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont reconnu et déclaré devoir bien et légitimement
à Dame Claire Jacquet demeurant à Strasbourg, épouse de M. Antoine Morlock, commerçant à Schlestadt, créancière ci présente et acceptant, ladite Dame séparée de biens de sondit mari ainsi qu’elle le déclare, la somme principale de 1000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque, Une maison avec cour, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue Ste Elisabeth n°10, d’un côté le Sieur Pierret, de l’autre le Sieur Butz tonnelier, par derrière en partie ledit Sieur Butz et en partie l’impasse dite Zinckengaessel où la maison a une issue sous le n° 8
Cet immeuble a été acquis par le débiteur du Sr Charles Schweitzer, propriétaire à Strasbourg suivant contrat de vente reçu par M° Guillaume Grimmer, alors notaire à Strasbourg, le 2 août 1832 moyennant une rente viagère qui s’est éteinte par le décès du Sr Schweitzer. Les débiteurs certifient sous les peines de droit que cette maison leur appartient encore en toute propriété et qu’elle n’est grevée d’aucune autre dette, rente, privilège ni hypothèque que (…)

Testament de Michel Heintzen par lequel il lègue sa part de maison à sa fille Catherine
1858 (28.5.), M° Zimmer
Dépôt du testament olographe de Michel Heintzen, viant Menuisier à Strasbourg, décédé le 7 mai 1858. Ledit testament en date du 15 janvier 1857, enregistré aujourd’hui
acp 469 (3 Q 30 184) f° 73 du 29.5.

Enregistrement de Strasbourg, ssp 127 (3 Q 31 626) f° 50-v du 29.5.
15 janvier 1857. Je lègue 1° à ma femme la jouissance viagère de la moitié de ma succession 2° à ma fille Catherine Heintzen ma part à notre maison rue Ste Elisabeth à charge par elle de décompter pour cela dans ma succession une somme de 4500 francs à laquelle elle aura toutefois elle-même une part, ce qui aviendra à mon petit fils devra reposer sur la maison sans intérêts jusqu’à sa majorité. (signé) Michel Heintzen
M° Zimmer notaire, (succession déclarée le le 2 9.bre 1858)

Michel Heintzen meurt dans son domicile à la Citadelle.
Décès, Strasbourg (n° 1030)
Acte de décès. Le 7 mars 1858 (…) ont comparu Laurent Kohl, âgé de 43 ans, boulanger, voisin du défunt domicilié à Strasbourg et Athanase Galleto, portier, voisin du défunt, domicilié à Strasbourg, lesquels nous ont déclaré que Michel Heinzen, âgé de 75 ans, né à Bergheim (Grand duché de Berg), menuisier, époux de Marie Catherine Imbs, domicilié à Strasbourg, fils de feu Gaspard Heinzen cultivateur et de feu Eve Wirtz est décédé le 7 mai 1858 à une heure du matin en la maison Citadelle 10 [in margine :] maladie de cœur (i 10)

1858 (29.10.), M° Zimmer
Renonciation par Marie Catherine Imbs veuve de Michel Heintzer vivant menuisier à la Robertsau, à l’usufruit viager de la moitié de la succession de son mari en vertu de son testament olographe en date du 15 janvier 1817
acp 473 (3 Q 30 188) f° 46-v du 2.11.

Liquidation et partage
1859 (11.7.), Strasbourg 10 (139), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.161
11 juillet 1859. Liquidation et partage des biens de Michel Heintzen et de Marie Catherine Imbs
ont comparu 1) dame Marie Catherine Imbs, veuve de Michel Heintzen, vivant ancien menuisier, 2) Mlle Catherine Heintzen, institutrice, les deux demeurant et domiciliées à la citadelle de Strasbourg, 3) Mr Joseph Pomppé menuisier demeurant et domicilié à Strasbourg, quai des bateliers N° 4 agissant au nom et comme père et tuteur légal de Marie Jacques Léon Pomppé, mineur né le 14 mars 1850, issus du mariage du Sr Pomppé avec feue dame Marie Hélène Justine Caroline Heintzen son épouse défunte, Mlle Heintzen comparante et le mineur Pomppé habiles à se dire et porter seuls héritiers chacun pour moitié de feu le Sr Michel Heintzen leur père et grand père respectif susnommé
4) Mr Hubert Oertel, menuisier demeurant et domicilié à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur dudit mineur (…), lesquels comparants désirant procéder au décompte et partage des biens et valeurs dépendant de la communauté qui a existé entre feu M. Heintzen et sa veuve comparante ainsi que de la succession dudit Sr Heintzen ont préalablement exposé les faits y relatifs ainsi qu’il suit

Observations préliminaires. Mr Michel Heintzen susnommé est décédé à la citadelle de Strasbourg le 7 mai 1858. Après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire, les présentes devant en tenir lieu en tant que besoin. Le défunt et sa veuve comparante ne possédaient aucun mobilier, attendu qu’ils habitaienr chez leur fille Mlle Heintzen comparante, leur fortune consistait uniquement dans une maison sise à Strasbourg rue Ste Elisabeth N° 13, autrefois N° 10 qui a été vendue après le décès de M. Heintzen, ainsi qu’il sera dit ci après.
Aux termes de son testament olographe daté de Strasbourg du 15 janvier 1857 (…)
acp 479 (3 Q 30 194) f° 99-v du 15.7. (succession déclarée le 2 9.bre 1858) Communauté, Masse active, néant, Masse passive 8212
Succession, Masse active, prix de la maison 4500, Masse passive, moitié du passif de la communauté 4106, droits d’hérédité 55 total 4161, reste 338

Marie Catherine Imbs et sa fille Catherine Heintzen, chacune propriétaire pour moitié, vendent la maison en nue-propriété à Louis Charles Metz et en usufruit viager à Sophie Salomé Metz veuve du charron Melchior Merck

1859 (30.5.), Strasbourg 10 (139), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.091
ont comparu 1° dame Marie Catherine Imbs, veuve en premières noces de Mr Michel Heintzen, vivant menuisier, 2° Mlle Catherine Heintzen, institutrice, les deux demeurant et domiciliées à la citadelle de Strasbourg, lesquelles ont, par les présentes, vendu (…)
à Mr. Louis Charles Metz farinier la nue-propriété pour y réunir la jouissance après le décès de l’usufruitière ci après nommée et à dame Sophie Salomé Metz veuve de Mr Melchior Merck, vivant charron, l’usufruit viager de l’immeuble ci-après désigné, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, acquéreurs ci présens et acceptant
Désignation, une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, rue Ste Elisabeth N° 13, autrefois N° 10, d’un côté Mr Lamey de l’autre le Sr Butz tonnelier, par derrière le cul de sac dit Zinckgaessel où la maison a une issue et où elle portait autrefois le N° 8.
Etablissement de propriété. Cet immeuble dépendait de la communauté de biens légale qui à défaut de contrat de mariage a existé entre feu le Sr Michel Heintzen susnommé et dame Marie Catherine Imbs sa veuve comparante, pour avoir été acquis par eux de Mr Charles Schweitzer, propriétaire à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Louis Léopold Guillaume Grimmer, alors notaire à Strasbourg, le 2 août 1832, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 du même mois volume 259 N° 112 et inscrit d’office le même jour volume 219 N° 644. Cette acquisition a eu lieu moyennant une rente annuelle et viagère de 400 francs au profit du dit Sr Schweitzer, rente qui se trouve éteinte aujourd’hui par suite du décès de ce dernier.
Mr Michel Heintzen étant lui-même décédé le 7 mai 1858 en laissant pour seuls héritiers habiles à lui succéder 1° Mlle Catherine Heintzen, sa fille comparante pour une moitié, 2° et pour l’autre moitié le mineur Marie Jacques Léon Pomppé né le 14 mars 1850 son petit fils issu du mariage de feu dame Marie Hélène Justine Caroline Heintzen et de Mr Joseph Pomppé menuisier demeurant à Strasbourg, aujourd’hui son tuteur légal, ainsi qu’il sera constaté ci après. Par son testament olographe daté de Strasbourg du 15 janvier 1857, portant la mention Enregistré à Strasbourg le 29 mai 1858 folio 50 verso (…) ce testament déposé après l’accomplissement des formalités voulues par la loi en l’étude de M° Zimmer notaire soussigné par acte par lui dressé le 28 mai 1858, feu Mr Heintzen a légué à sa fille comparante sa part, soit la moitié dans l’immeuble présentement vendu, à charge de tenir compte dans sa succession d’une somme de 4500 francs sauf à n’y prendre sa part. Par le même testament le défunt Sr Heintzen a encore légué à sa veuve comparante l’usufruit viager de la moitié de sa succession mais par acte reçu par M° Zimmer, notaire soussigné le 29 octobre 1858, Mme veuve Heintzen renoncé purement et simplement à cet usufruit. Par suite l’immeuble présentement vendu appartient aujourd’hui à Mme veuve Heintzen et à Mlle Catherine Heintzen comparantes à chacune pour moitié.
Dans le contrat de vente du 2 août 1832. il est déclare que ledit Sr Schweitzer avait lui-même fait l’acquisition du dit immeuble durant la communauté de biens qui a existé entre entre lui avant la promulgation du code Napoléon et dame Sophie Stocker son épouse aux termes d’un contrat de vente reçu par M° Bremsinnger, alors notaire à Strasbourg le premier thermidor an dix. Après la dissolution de cette communauté, le deux tiers du dit immeuble sont échus à M. Schweitzer, comme ayant participé pour pareille quotité à cette même communauté, et quant au dernier tiers il l’a recueilli dans la succession de son épouse, dont il était légataire universel, ainsi qu’il résulte d’un testament public reçu par M° Wengler, alors notaire en cette ville le 8 février 1822 et d’un inventaire dressé par M° Noetinger notaire à Strasbourg le 13 juillet 1829.
Etat hypothécaire (…) Prix, 7000 francs
Notoriété. Aux présentes sont intervenus (…) lesquels ont attesté pour vérité et notoriété à qui il appartiendra 1) qu’ils ont parfaitement connu feu M. Michel Heintzen menuisier, 2) que le dit Sr Heintzen est décédé à Strasbourg le 7 mai 1858, 3) qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire, 4) et qu’il a laissé pour seuls héritiers habiles à lui succéder la dlle Heintzen comparante et le mineur Pomppé, sa fille et son petit-fils, 5) et que feu M. Heintzen et sa veuve comparante étaient mariés sous le régime de la communauté légale sans contrat
acp 479 (3 Q 30 194) f° 3-v du 3.6.

Originaire d’Altenhausen en Bavière, Melchior Merck épouse en 1829 Sophie Salomé Metz, fille du postillon Charles Louis Metz
Mariage, Strasbourg (n° 468)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 16 décembre 1829. Melchior Merk, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 30 décembre 1784 à Altenhausen, en Bavière, domicilié à Strasbourg, cordier, fils de Jacques Merk, Cultivateur à Altenhausen et de feu Barbe Brenner décédée à Altenhausen le 7 mai 1820
Sophie Salomé Metz, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 5 pluviôse en 8 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Charles Louis Metz, postillon décédé en cette ville le 15 prairial an 10 et de feu Sophie Salomé Hipp, décédée à Freistaett, grand duché de Bade le 30 juillet 1822 (signé) Melchior Merck, Sovie Salome Metz (i 30)

Frère de la précédente originaire de Rhein-Bischofsheim en Bade, Charles Louis Metz épouse en 1833 Marie Elisabeth Jung, fille de l’aubergiste Jean Georges Jung à Hatten.
Mariage, Strasbourg (n° 377)
Du 5° jour du mois d’octobre l’an 1833 à dix heures du matin. Acte de mariage, de Charles Louis Metz, majeur d’ans, né en légitime mariage le 11 octobre 1802 à Rhein-Bischofsheim, Grand Duché de Bade, domicilié à Strasbourg, garçon Meunier, fils posthume de feu Charles Louis Metz, postillon décédé en cette ville le 15 prairial an 10 et de feu Sophie Salomé Hipp, décédée à Freistett, grand duché de Bade le 30 juillet 1822
et de Marie Elisabeth Jung, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 10 prairial an 12 à Hatten (Bas Rhin), domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Georges Jung, Aubergiste, ci présent et consentant et de Madeleine Rullmann, conjoints domiciliés à Hatten (signé) Karl Ludwig Metz, Maria Elisabetha Jung (i 27)

Marie Emanuel Jung meurt en octobre 1862 en délaissant trois enfants

1862 (4.12.), Strasbourg 13 (88), Not. Flach (Jean Georges) n° 4828
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Marie Elisabeth Jung et Louis Charles Metz
L’an 1862 le jeudi 4 décembre à deux heures de relevée à Strasbourg en la maison mortuaire, à la requête de 1° M. Louis-Charles Metz, farinier demeurant à Strasbourg, agissant en son nom personnel à cause de la communauté légale qui à défaut de contrat de mariage a existé entre lui et D° Marie-Elisabeth Jung son épouse défunte,
2° D° Caroline Metz, majeure d’ans, sans état, demeurant à Strasbourg, 3° Charles-Louis Metz, garçon meunier demeurant au Neuhoff, banlieue de Strasbourg, 4° Dlle Sophie Salomé Metz, majeure d’ans demeurant à Strasbourg,
lesdits Caroline, Charles-Louis et Sophie-Salomé Metz seuls enfants issus du mariage des époux Metz Jung comme tels habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun pour un tiers de leur mère susnommée
(…) dans une maison sise à Strasbourg rue des petites arcades n° 16 où Mad. Metz est décédée le 21 octobre 1862.

Suit l’estimation du mobilier. Dans le poêle au premier, Dans la pièce à côté de la précédente, Cuisine, Magasin
Immeuble. Le Sr Metz déclare qu’il dépend de la communauté qui a existé entre entre lui et feu son épouse la nue propriété d’une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Sainte Elisabeth N° 13 autrefois N° 10, d’un côté M Lamey, de l’autre le Sieur Butz et en partie le cul de sac dit Zinckengäßel où la maison a une issue et où elle portait autrefois le N° 8. Observation. L’usufruit viager de l’immeuble appartient à Mad. Sophie Salomé Metz, veuve du Sr Melchior Merck, vivant charron à Strasbourg
Titres de propriété. Il s’est trouvé une pièce qui est l’expédition d’un contrat de vente passé devant M° Zimmer et un collègue notaires à Strasbourg le 30 mai 1859 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 7 juin suivant volume 776 N° 7 et inscrit d’office le même jour volume 735 N° 261 et 262 Par lequel Dame Marie Catherine Imbs, veuve de Michel Heinzen, vivant menuisier et Madlle Catherine Heinzen, les deux demeurant à Strasbourg, ont vendu à Mr. Metz corequérant la nue-propriété et à Mad. Sophie veuve Merck née Metz l’usufruit viager de la maison cidessus désignée. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 7000 francs
acp 516 (3 Q 30 231) f° 80-v du 6. Xbr (succession déclarée le 16 janvier 1863)
Communauté, mobilier évalué à 1322, argent 400
une maison rue Sainte Elisabeth N° 13

Louis Charles Metz meurt en 1892 en délaissant deux enfants ou leurs représentants.

1892 (5.4.), Antoine Keller
Inventar über den Nachlaß des am 17. Februar 1892 hier verstorbenen Eigenthümers Ludwig Karl Metz.
Erben sind I. die Tochter Sophie Salome Metz Ehefrau von Joseph Lettscher, Holzhändler in Nancy, zu ½
II. die Kinder des verstorbenen Sohns Karl Metz 1. Karl Ludwig Metz, großjährig, Schneider in Eckbolsheim, 2. Sophie Metz, 3. Emil Metz, 4. Elise Metz, 5. Georg Metz, 6. Emilie Metz, minderjährig, unter Vormundschaft ihrer Mutter Katharina Hansz Wittwe Karl Metz in Eckbolsheim, zu ½
acp 856 (3 Q 30 571) f° 41-v n° 189 du 11.4. (Stbf. Bd 76 – St E v. 19/4. 92Bd 189 N° 93 – Forderung geschuldet durch 1. Wittwe & Kinder Karl Metz laut Schuldschein vom 1/6.80, 1600 & laut Schuldschein vom 1/4. 68, 800, zusammen 2400, 2. Eheleute Letscher auf Grund Schuldscheins vom 23/9 78, 2000 und vom 24/4.80, 400, zusammen 2400. Diese Beträge sind unverzinslich, 3. Xaver Ebel, Tagner & dessen Ehefrau Karoline Stern* in Bettehoffen laut Kauf vor Notar Flach hier vom 20/4.65, 540, Zins 23 (Summe) 5383
Ein Wohnhaus mit Rechten & Zubehörden, dahier St Elisabethgasse N° 13 abhängend von der zwischen dem Erblasser und seiner am 30/9.62 verstorbenen Ehefrau Maria Elisabeth Jung bestandenen Gütergemeinschaft
Rückständige Miethzinsen 159
Schulden 283

La maison reste indivise lors de la liquidation.
1892 (26.8.), Antoine Keller
(Amtsverweser Michel für Notar Keller den 26. August 1892, genenehmigt den 6. Oktober) Theilung des Nachlasses des am 17. Februar 1892 verstorbenen Ludwig Karl Metz, Wittwer Maria Elisabeth Jung, welche letztere gestorben ist am 30. September 1862.
Erben sind 1. die Tochter Sophie Salome Metz Ehefrau von Joseph Lettscher, Holzhändler in Nancy, 2. die Kinder des verstorbenen Sohns Karl Metz a) Karl Ludwig Metz, Schneider in Eckbolsheim, b) Sophie Metz, c) Emil Metz, d) Elise Metz, e) Georg Metz, f) Emilie Metz, minderjährig, unter Vormundschaft ihrer Mutter Katharina Hansz Wittwe Karl Metz in Eckbolsheim
Inventar vor amt. Notar vom 4. April 1892.
acp 864 (3 Q 30 579) f° 7-v n° 3371 du 11.10. – Rechnung des Notars. Einnehmen 796, Ausgaben 274, Rest 522
Activmasse, 1) Mobilien 107, 2) Forderungen 5710
Passivmasse, verschiedene Schulden 750 – bleiben 4952, die ½ 2476
Zutheilungen (…)
Ungetheilt bleibt ein Wohnhaus dahier St Elisabethgasse N° 13

Les héritiers (les enfants du meunier Charles Metz d’Eckbolsheim et Sophie Salomé Metz, femme du marchand de bois Joseph Letscher de Nancy) louent la maison au marchand épicier Florent Marchand

1893 (19.4.), Antoine Keller
Vermiethung – 1. Maria Katharina Hansz Wittwe des Müllers Karl Metz zu Eckbolsheim, handelnd als Mutter und gesetzliche Vormünderin ihrer minderjährigen Kinder Emil Metz, Elise Metz, Georg Metz und Emilie Metz, sowie als sich starck tragend der großjährigen Kinder a) Sophie Metz in Diensten zu Fontainebleau, b) Karl Ludwig Metz z. Z. Soldat in Berlin, 2. Notariatsgehülfe hier, handelnd als Bevollmächtigter von Sophie Salome Metz Ehefrau von Joseph Letscher, Holzhändler in Nancy,
an Florentz Marchand, Spezereihändler hier
ein Wohnhaus mit Hof, Rechten und Zugehörden dahier Elisabethengasse N° 13, früher N° 10, auf neun Jahre vom 24. Junÿ 1893 bis 1902. – Miethzins 688 Mark
acp 871 (3 Q 30 586) f° 98 n° 372 du 21.4.

Sophie Salomé Metz, femme du marchand de bois Joseph Letscher de Nancy, vend sa part de maison à Marie Catherine Hansz, veuve de Charles Metz.

1896 (1.9.), Antoine Keller
N° 10.745. Verkauf durch den Bevollmächtigten von Sophie Salome Metz gewerblose Ehegattin von Joseph Letscher, Holzhändler zu Nancy wohnhaft
an Maria Catharina Hansz, ohne Gewerbe wohnhaft zu Eckbolsheim Wittwe des Müllers Carl Metz
der der Ehefrau Letscher gehörende unvertheilte Hälfte an folgendem Grundstück, Stadt Strassburg, ein Wohnhaus und Hof Rechten und Zubehörden in der St Elisabethgasse N° 13, section P N° 1317, Fläche 1 Ar 35. Ererbt im Nachlass ihrer Eltern der zu Straßburg verlebten Ehegatten Ludwig Carl Metz und Maria Elisabeth Jung, und zwar die Ehefrau am 30. September 1862 und der Ehemann am 12. Februar 1872, die genannten Ehegatten Metz-Jung haben die Ehefrau Letscher und den verstorbenen Carl Metz Ehemann der Ankäuferin, ihre beiden Kinder zu einzigen Erben hinterlassen. Kaufpreis 3200 Mark
acp 916 (3 Q 30 631) f° 65-v n° 2804 du 8.9.

(Louis) Charles Metz épouse en 1870 Marie Catherine Hans, originaire d’Eckbolsheim

Mariage, Eckbolsheim (n° 5)
Le 25 juin 1870 à dix heures du matin. Acte de mariage de Louis Charles Metz, âge de 33 ans, né à Strasbourg, Bas-Rhin le 26 janvier 1837, garçon meunier domicilié à Eckbolsheim fils légitime majeur de Metz Charles Louis âgé de 67 ans, farinier domicilié à Strasbourg ci présent et consentant et de feue Jung Marie Elisabeth, sans profession domiciliée à Strasbourg et y décédée le 21 octobre 1862
et de Marie Catherine Hans, célibataire, âgée de 22 ans, née à Eckbolsheim le 10 janvier 1848 (…) sans profession, fille légitime majeure de Hans Georges, âgé de 54 ans, journalier, domicilié à Eckbolsheim ci présent et consentant et de Schmidt Eve âgée de 47 ans, domiciliée à Eckbolsheim ci présente et consentante (signé) Metz Louis Charles, Hans Marie Catherine (i 4)

Marie Catherine Hansz, veuve de Charles Metz, et ses enfants vendent la maison à Maurice Keinert, employé du service d’anatomie de l’hôpital, et à Salomé Lutz.

1902 (25.10.), Antoine Keller
Verkauf ohne Auflassung, 25 Oktober Nr 19.192 – 1. Maria Katharina Hansz in Eckbolsheim Wittwe von Karl Metz eigenan Namens sowie als Inhaberin der elterlichen Gewalt über ihre minderjährige Tochter Emilie Metz geb. 24. März 1883 Ehefrau Johann Wurtz, Brauknecht in Eckbolsheim, ferner als Bevollmächtigte ihrer Kinder, a) Johann Georg Metz, z. Zt. Soldat in Berlin, b) Sophie Metz in Diensten ledig in Paris, 2. Emil Metz, Mechaniker in Genf, 3. Elise Metz, ledig, 4. Karl Ludwig Metz, Schreiner, beide in Eckbolsheim
an Moritz Keinert, Anatomiebeamter und Salome Lutz, Eheleute in Straßburg, unter der aufschwebenden Bedingung daß der Verkauf von dem Vormundschaftsgericht oder der Minderjährigen Emilie Metz nach erlangter Volljährigkeit genehmigt wird
Stadt Strassburg. Ein Wohnhaus und Hof, Rechten und Zugehörd in der Sankt Elisabethengasse N° 13 (früher Nr 10) Flur 9 N° 40 (P 1317), 1,38 Ar, Hf, Whs, Nutz 700 M. Preis 9500 Mark
Das Grundstück gehört zum Nachlass der Ehegatten Ludwig Karl Metz, Eigenthümer gest. hier am 17. Februar 1892 und Maria Elisabeth Jung gest. hier 30. September 1862. Dieselbe wurden beerbt von ihren 2 Kindern Sophie Salome Metz Ehefrau Joseph Letscher in Nancy und Karl Metz Ehemann der Eschienenen zu 1. Die der Ehefrau Letschen zustehende Hälfte wurde durch Urkunde amtirenden Notars vom 1. September 1896 an die Wittwe Metz verkauft. Das Grundstück gehört demnachj der Wittwe Metz zur Hälfte und ihren Kinder, zur Hälfte
acp 1003 (3 Q 30 718. III) f° 93 n° 1919 du 30.10.

Originaire de Niederlauterstein en Saxe, Frédéric Maurice Keinert épouse en 1877 Salomé Lutz, originaire de Bischheim
Mariage, Strasbourg (n° 567)
Strassburg am 4. Oktober 1877. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung I. der Anatomie-Diener Friedrich Moritz Keinert, evangelischer Religion geboren den 15. Januar des Jahres 1851 zu Niederlauterstein (Sachsen), wohnhaft zu Straßburg, ehelicher Sohn der verstorbenen Eheleute Carl Gottlieb Keinert, Zimmermann und der Hermine Christine geb. Troehner, zuletzt wohnhaft zu Einsiedel Sensenhammer (Sachsen)
2. die Salome Lutz, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 16. Juli des Jahres 1854 zu Bischheim (Unter Elsass), wohnhaft zu Straßburg, eheliche Tochter des verstorbenen Tagners Friedrich Lutz, zuletzt zu Strassburg und der Catharina geb. Heitz ohne Beruf, wohnhaft zu Strassburg (i 80)

Ficher domiciliaire, cote 602 MW 351
Keinert Taglöhner / Anatomiediener Hospital / Rentner
Keinert, Friedrich Moritz, 15.1.51 Niederlauterstein († 13.2.15), Religion Ev.
Frau s. 4.10.77 geb. ([biffé] Heitz) Lutz Salome, 14.4.54, Bischheim († 20.10.08)
Kinder, Julie Mathilde Eugenie° 10/6.78 Straßburg
Albert Moritz 6/8.80 Strassburg, † 8/9.81
Alice° Maria Magdalena, 23.9.83 Strassburg (* Wil. Banspach)
Johanna° Bertha, 25.1.87 dt. († 17.3.87)
Wohnungsverhältniß, (?) Nicolauskaserne, Dätze
20.10.76. Spital v. Anatomie gebäude, Spitalwallstraße 1
4.4.10. u. Manteuffelstr. 3, Banspach
2.9.14 Elisabethgasse 13, R*

Frédéric Maurice Keinert meurt à l’établissement des Diaconesses en février 1913
Décès, Strasbourg (n° 622)
Strassburg, am 13. Februar 1915. Die Oberin des Diakonissenhauses hierselbst hat mitgeteilt, daß der Rentner Friedrich Moritz Keinert, Witwer von Salome Keinert, gebornen Lutz, 64 Jahr alt, evangelischer Religion, wohnhaft in Strassburg Sankt Elisabethenstraße 13, geboren zu Niederlauterstein /:Sachsen:/ Sohn der verstorbenen Eheleute Karl Gottlieb Keinert, Bauunternehmer und Hermine Christiane gebornen Froehner, beide zuletzt zu Einsiede-Seusenhausen /:Sachsen:/, wohnhaft zu Straßburg + im Bürgerspital (+ statt im Bürgerspital muß es heißen in obengenannten Anstalt) am 13. Februarÿ des Jahres 1915 vormittags um vier Uhr verstorben sei (i 116)

Propriétaire inscrit au cadastre en 1920, le menuisier Jules Léon Felden, fils de l’orfèvre Léon Felden, épouse en 1902 Sophie Marguerite Heywang fille du menuisier Charles Heywang.

Mariage, Strasbourg (n° 531)
Strassburg am 27. Mai 1902. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung I. der Schreinermeister Julius Leo Felden, evangelischer Religion geboren den 3. Oktober des Jahres 1875 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Judengasse 1, Sohn des verstorbenen Goldschmieds Leo Felden zuletet wohnhaft in Strassburg, und seiner Ehefrau Magdalena gebohren Wirotius, wohnhaft in Strassburg
2. die Sophie Margarethe Heywang, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 9. Mai des Jahres 1880 zu Strassburg wohnhaft in Strassburg, Tochter des Schreinermeisters Carl Heywang und seiner verstorbenen Ehefrau Salomea gebornen Schönbacher wohnhaft zuletzt in Strassburg [unterzeichnet] Julien Leon Felden Sophie Felden geb. Heywang (i 135)

La société anonyme SOCOTIM vend les maisons sises 11 et 13 rue Sainte-Elisabeth au gérant de société Jens Beyrich (Jens Wolfmar Beyrich)

1995, Strasbourg, Valentin Schott
Du 18 janvier 1995, N° 3756. Acte de vente
Maître Valentin Schott, soussigné, notaire associé de la société civile professionnelle Jean-Marie Ohnet et Valentin Schott notaires associés (…) a reçu le présent acte de vente
A la requête de 1° Monsieur Jean-Marc Kohlmann, président directeur général, domicilié professionnellement à Strasbourg, 18, avenue de la Forêt Noire, agissant en sa susdite qualité au nom et pour le compte de la société dénommée SOCOTIM, société anonyme au capital de 250.000 francs, ayant siège social à Strasbourg, 18, avenue de la Forêt Noire, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Strasbourg sous le numéro B 339 732 117, Monsieur Kohlmann ayant tous pouvoirs à l’effet des présentes en vertu de l’article 113 alinéa 3 de la loi du 24 juillet 1966 sur les sociétés commerciales (…) d’une part
2° Monsieur Jens Wolfmar Beyrich, gérant de société demeurant à Berlin (Allemagne), Hindenburgamm 76-C, célibataire, né à Sorengo (Suisse) le 30 &12& 1961 (…) d’autre part
lesquels comparants déclarent ce qui suit. Monsieur Jean-Marc Kohlmann, ès qualité (…) vend à Monsieur Jens Wolfmar qui déclare accepter la pleine propriété des biens immeubles sis
Ville de Strasbourg, 11, rue Sainte-Elisabeth cadastrés
section 9 n° 41, rue Sainte-Elisabeth n° 11 – 0,94 are, sol, maison
section 9 n° 39, impasse des Cornets n° 4 – 0,67 are, sol, maison
section 9 n° 40, rue Sainte-Elisabeth n° 13 – 1,38 are, sol, maison
section 9 n° 53, impasse des Cornets – 1 are, voie publique
soit un ensemble d’un seul tenant d’une contenance totale de 3,99 ares surbâti d’un immeuble. Tels que lesdits biens existent, s’étendent, se poursuivent et se comportent avec toutes leurs aisances et dépendances, sans exception ni réserve
Origine de propriété. Les biens présentement vendus sont inscrits sur le feuillet n° 6457 du livre foncier de Strasbourg ouvert au nom de la Société anonyme SOCOTIM. Celle-ci en est devenue propriétaire pour les avoir acquis aux termes d’un acte de vente reçu par le notaire soussigné en date du 9 août 1994. Pour plus de précisions concernant l’origine de la propriété antérieure, il est fait référence aux annexes correspondantes du Livre foncier de Strasbourg.
Propriété, jouissance (…), Charges et conditions (…) Prix de vente
Joint au dossier Sainte-Elisabeth n° 13-11 (1198 W 2467)



5, rue des Orfèvres


Rue des Orfèvres n° 5 – V 161 (Blondel), N 1158 puis section 63 parcelle 31 (cadastre)

Auberge au Chevalier de Saint Georges (1730-1790, Jean Maupinot, Hilaire Marchand, Jean Joseph Marchand)
Détruite lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944.
Nouveau bâtiment, maître d’ouvrage Charles Lauck, restaurateur, architecte Ernest Zeerleder (1952)


Le n° 5 et ses voisines (août 2023) – Façade de la maison détruite en 1945 (dossier du M.R.U., ADBR cote 424 D 16)

Le relieur Jean Klein s’engage en 1581 à payer chaque année 40 florins à l’hospice des Vérolés pour la pension du tailleur Georges Aal dont il a acheté la maison. L’orfèvre Bernard Kieffer règle un cens pour un encorbellement de trente-huit pieds de long en saillie de trois pieds d’après le Livre des communaux (1587). Le vitrier et peintre sur verre Jean Georges Gastelius puis son fils Emmanuel Gastelius en sont propriétaires de 1604 à 1690. Le puits est commun avec la maison à l’arrière de la deuxième cour, actuelle n° 9 rue du Chaudron. Une note jointe à l’inventaire dressé en 1727 après la mort de Jean Georges Finx établit que les six livres dues chaque année à l’hôpital ne sont pas rachetables comme le portent les contrats de vente mais qu’elles sont un cens emphytéotique perpétuel. C’est le domaine utile qui figure dans les ventes ultérieures, le domaine direct appartenant à l’Hôpital Bourgeois. Quand il achète la maison en 1730, le traiteur et aubergiste Jean Maupinot y apporte l’enseigne au Chevalier de Saint Georges qui y sera exploitée jusqu’à la Révolution par ses successeurs Hilaire Marchand et Jean Joseph Marchand.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 185, partie entre l’angle de la rue du Temple-Neuf à gauche et celui de la rue du Chaudron à droite (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en pierre de taille et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est la deuxième à droite de (d) : rez-de-chaussée à six arcades, deux étages à six fenêtres chacun, toiture à six lucarnes (étage mansardé). Elle est comparable à celle de la maison voisine qui date de 1773 mais aucun document ne cite une transformation. La cour L représente l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (1-4) entre deux cours, les bâtiments (1-2) à droite (sud) de la cour et le mur (3-4) au nord. La cour N représente l’arrière (1-2) du bâtiment entre deux cours et les remises (3-4, 4-1) respectivement au fond et à droite.
La maison porte d’abord le n° 19 (1784-1857) puis le n° 5.


Cours L et N – Plan de l’îlot (la rue des Orfèvres se trouve à gauche)

Le n° 5 et ses voisines vers 1942 (AMS, cote 1003 W 4, 1955)
La maison étayée après bombardement (1945, AMS cote 1 Fi 115, 162)

L’orfèvre Jean Georges Fritz achète en 1807 la maison que ses ayants-droit conservent jusqu’en 1856. Le rez-de-chaussée est loué en 1853 au marchand épicier Jacques Michel Louis Gourmez. L’orfèvre Adam Metzer achète en 1882 la maison qu’il fait aussitôt agrandir (le revenu passe de 450 à 560 francs). Il fait recouvrir en 1885 la cour d’un toit vitré pour agrandir la salle de restaurant et convertir deux croisées en portes au rez-de-chaussée. Les locaux du rez-de-chaussée sont occupés au XX° siècle l’un par un café l’autre par la coutellerie Louis Springer (1909-1940). La maison est entièrement détruite lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Marie Hertzig charge en 1946 l’architecte Charles Braun de construire deux magasins provisoires, terminés en février 1947. L’architecte Ernest Zeerleder dépose au nom de Charles Lauck une demande de permis de construire auprès du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme qui accorde le permis en juillet 1951. Le préfet accorde en juin 1952 la dérogation quant à la hauteur du nouveau bâtiment. Les fondations en béton sont coulées en mai 1952, le gros œuvre se termine en août 1952. Le bâtiment est achevé, les magasins exploités et les logements habités en octobre 1953. Le propriétaire fait construire en 1959 une terrasse au deuxième étage du bâtiment latéral à gauche de la cour et en 1962 une remise à poubelles et à bicyclettes à droite de la cour.


Bâtiment provisoire (1946-1951) – Plan et coupe du bâtiment avant, n° 1, et du bâtiment arrière, n° 2 (dossier du M.R.U., ADBR cote 424 D 16)

Façade avant et façade arrière (1952, dossier de la Police du Bâtiment)

janvier 2025

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentDossier du Ministère de la ReconstructionRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1583 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Bernard Kieffer, orfèvre, et (1566) Anne Kogmann, d’abord (1556) femme du tonnelier Blaise Nessel – luthériens
1604 v Jean Georges Gastelius, peintre sur verre, et (1601) Agnès Mehrgarten puis (1628) Marie Fecher, d’abord (1623) femme de l’orfèvre Barthelémy Burtsch – luthériens
1640* h Emmanuel Gastelius, peintre sur verre, et (1638) Marthe Spiegel – luthériens
(copropriétaire) Emmanuel Gastelius, peintre sur verre, et (1666) Marie Salomé Dieterlin – luthériens
1690 v Jean Melchior Erhard, orfèvre, et (1680) Ursule Lobstein – luthériens
1698 v Jean Georges Schmidt, orfèvre, et (1696) Anne Marie Heckler – luthériens
1712 h Jean Georges Ehinger, tonnelier, et (1712) Anne Marie Heckler, d’abord (1696) femme de l’orfèvre Jean Georges Schmidt – luthériens
1713 v Nicolas Claus, perruquier, et (1709) Catherine Reinthaler, remariée (1731) avec le relieur Jean Nicolas Humm – luthériens
1714 v Henri Schlœgelmilch, cordonnier, et (1705) Marie Salomé Rheinthaler – luthériens
1720 v Jean Georges Finx, orfèvre, et (1694) Marie Elisabeth Simon puis (1707) Marie Salomé Eberhard – luthériens
1730 v Jean Maupinot, traiteur, et (1717) Anne Marie Marchand – catholiques
1744 v Hilaire Marchand, traiteur, et (v. 1737) Marguerite Anne Winter – catholiques
1775 h Jean Joseph Marchand, traiteur, et (1765) Marie Catherine Hertzog – catholiques
1789 v Jean Frédéric Petsch, brasseur, et (1791) Marie Dorothée Heydel – luthériens
1794 v Emmanuel Gerhard, marchand, et (1791) Marie Marguerite Bruder – luthériens
1797 v Claude Mochée, distillateur, et (1796) Joséphine Frantz
1807 v Jean Geoffroi Fritz, orfèvre, et (1789) Marie Salomé Jost puis (1799) Catherine Madeleine Wollenweber – luthériens
1856 v Charles Auguste Pierrot, bonnetier, et (1854) Séraphine Ebel
1882 v Adam Metzner, orfèvre, et (v. 1873) Catherine Rupp
1945 h (Frédéric) Charles Hertzig, employé de banque, et (1902) Marie (Sophie Mathilde) Metzner
1950 v Charles (Georges) Lauck, restaurateur, et (1934) Lina Brua

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1000 livres en 1707, 1075 livres en 1727, 1750 livres en 1761

(1765, Liste Blondel) V 161, Hilaire Marchand
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Marchand, 5 toises, 4 pieds et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1158, Fritz, Jean Geoffroi, veuve – maison, sol – 2,75 ares

Locations

1702, Jean Pierre Blæss, formier
1714, Guillaume Rossot, chandelier, et Marie Anne Wernier
1721, Antoine Peyronnel, cabaretier, et Catherine Molisse
1788, Jean Georges Petsch, brasseur
1791, Frédéric Guillaume Blessig, aubergiste
1853, Jacques Michel Louis Gourmez, marchand épicier, et Frédérique Josephine Abderhalden

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 125
L’orfèvre Bernard Kieffer règle 9 sols pour sa maison, à savoir un encorbellement (38 pieds de long, saillie de 3 pieds), trois étaux (respectivement 6, 8 et 6 pieds de long, saillie de 2 pieds) et un chenal en bois.

Predigergaß Ein seitt
Bernhardt Küeffer der Goldtschmidt hatt vor seinem hauß, Oben ein Vsstoß 38 schu lang, vnd 3 schu herauß, dreÿ Läden der Eine 6 schu lang, der ander 8 schu, vnd der dritt 6 schu lang vnd 2 schu herauß, sampt einem hültzenen Naach, Bessert für das Niessen, ix ß d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1589, Préposés au bâtiment (VII 1389)
Le charpentier Gaspard Weber est autorisé au nom de l’orfèvre Bernard Kieffer à poser et à façonner 50 pièces de bois sur le parvis des Dominicains

(f° 50-v) Sambstag den Ersten Martÿ. – Platz vffm Prediger Kirchhoff
Bernhard Küffer der goldschmidt begert durch Caspar webern den Zimmerman Im platz vff dem Prediger Kirchhoff Zu geben Zu 50 stuck bawholtz d. dahin Zulegen und Zu Zimmern, d. Ist Ime gewilligt mitell vff dem platz, und noch * * wid. *

1789, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Le maître maçon Pfaudt est autorisé au nom de l’aubergiste Jean Pierre Petsch à repeinde la façade de l’auberge au Chevalier de Saint Georges

(f° 265-v) Dienstags den 19.ten Maji 1789. – Johann Peter Pätsch pt° anstreichens
Idem [Meister Pfaudt der Maurer] Nê Johann Peter Pätsch des wirths bittet gehorsams um erlaubnus deßen in der goldschmidt gaß gelegenen mit N° 19. bezeichneten und Zum Chevalier St George geschildete Gast behaußung anstreichen Zu dörffen. Erkannt Willfart.

Droit d’auberge

1753, Protocole des Quinze (2 R 163)
François Christophe Hauber est autorisé à débiter du vin à l’auberge au Chevalier de Saint Georges

(p. 576) Sambstags den 15.t Decembris 1753 – Faust nôe Frid. Christoph Hauber des Würths und b. allhier, der hat ebenfalls præstanda præstirt, bitt dahero unterthänig ihme mit dem weinschanck auff das Würthshauß au chevalier de St George gnädig Zu wilfahren. Erkannt Willfahrt.

1766, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
Jean Baptiste Joseph Marchand demande l’autorisation de reprendre l’auberge au Chevalier de Saint Georges. Les Fribourgeois le renvoient aux Quinze parce qu’il n’a pas atteint l’âge requis (25 ans alors qu’il n’en a que 21). Il est reçu tributaire en avril après avoir présenté la sentence des Quinze (dont le registre est lacunaire en 1766).

1 (f° 282) Mittwoch den 5.ten deß Monaths Martj in Anno 1766
Jean Baptiste Joseph Marchand, der Künfftige Würth und Gastgeber au Chevalier de St George und burger Zu Straßburg, weÿland Herrn Hilarÿ marchand auch gewesenen Aubergisten undt burgers allhier seeligen nachgelaßener ehelicher Sohn, Erscheint und producirt von Herrn Streicher dem Pfarrherrn Zum Münster allhier sub dato 30. Januarÿ hujus annj expedirten vnd bescheinet dardurch daß er den 11. deß Monaths Augusti in Anno 1744. ahne dieße Zeit undt welt geboren worden, Mithin der Zeit 21 Jahr 6 Monath, 3 Wochen Undt 3 Tag alt seÿe, Ferner Stadt Stall Schein vom 1. febr. 1766: So dann Extractum loco Lehrbrieffs wodurch Er bescheint daß er Zu vorernandtem Seinem Vatter seel. den 29. Julii 1756. inn die Lehre Eingeschrieben, und nach eodem alß eines würths: Sohn Zugleich außgethan worden mithin die profession der Wüthschafft nach Ordnung Erlernet habe, Bittet alßo Ihme das behörige Würths und Zunfft: Recht dießorths Zu conferiren, Zu dem Endte den Nöthigen Zunfft Schein Ertheilen Zulaßen, damit er Von Gnädigen Herren denen XV.rn den wein: Schanck inn vor ermeldtem Gast: Hauß au Chevalier de St George möge Erlangen können.
Hierauff Erkandt Worden, Weilen demselben Zufolg deß producirten thauff: Scheins Zur behörigen Majorennitæt der 25 Jahren, der Zeit annoch 3 Jahr 5 Monat und 6 tage folgbahr deßen begehren wieder Art. de anno 1746. Paragr: 6.to Laufft Alß wirdt derselbe so wohlen pro Dispensatione ætatis alß auch wegen dem wein: Schanck ahne Gnäd. Herren die XV. Verwießen.

(f° 285-v) Montag den 21.t mensis Aprilis – Jean Baptiste Joseph Marchand, der Gastgeber au Chevalier de St George, welcher Vermög Eines Ehrsamen Gerichts Bescheids vom 5.ten mensis Martii 1760. so wohlen wegen nicht gehabter Majorennitæt der 25 Jahren pro Dispensatione ætatis alß auch wegen Erlangung deß wein: Schancks in erst besagter Gast: Behaußung au Chevalier de St George verwießen worden, hat nach Anleitung Gnäd. Herren derer XV. Erkanntnuß vom 29. Martÿ ohnlängst, nicht nur * die dispensationem ætatis sondern auch das Zunfft und Würths: Recht, alß einer so die profession der würtschafft Erlernt gehabt Erhalten und derentwegen Zu der Stadt: undt Zunfft gebühr, dem dieß übrigen herren Zunfftmeister den 2.ten Apr: jüngst bereiths Abgestattet mit 13 fl. oder 6 lb 10 ß, wie auch Stuben undt Hüttengeldt pro hoc anno 6 ß
Juravit eodem auff die Ordnung.
NB manque avril-décembre 1756

1788, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 169)
Le brasseur Jean Georges Petsch sollicite le droit d’auberge dans la maison qu’il tient à bail de son frère. Il l‘obtient après avoir présenté une attestation des Quinze.

(f° 22-v) 8.te Gericht 1788 Kauffgericht. Donnerstag den 18.ten Decembris 1788
Johann Georg Petsch bierbrauer und burger alhier erscheint vir E. E. Gericht mit geziemender Bitte Ihne als einen Wirth und Gastgeber dießorths leibzünfftig anzunehmen, um das Zunfft und Wirths Recht in dem durch seinen Bruder erst kürzlich von Herrn Exsen. Marchand erkaufften Ihme aber in lehnungs bestand gegebenen Zum Ritter Sanct Geörg geschildeten Gast: Hauß treiben Zu können. Weilen er aber seiner eigenen Geständtnis noch die Gasthaltung nicht nach Ordnung und Artikel erlernt habe, folglich den ihme abgeforderten Lehrbrief vorzulegen außer stand seÿe, als wäre er erbietig die solchenfalls von Gnädigen Herren den Fünffzehen verordnete alte und neue Receptions gebühren nebst Unkosten baar Zu erlegen geziemend bittend Ihme sub merito dieses Oblati in seinem begehren Zu willfahren.
Nach angehörtem des Comparenten Vor: und Anbringen auch gethanem Anerbiethen ist Erkandt worden, seÿe das durch Ihne Joh: Georg Petsch gethane oblatum hiemit Zwar Gerichtlich Zu verzeichnen und ihme deßen Urkund zu ertheilen, derselbe aber in seinen übrigen formirten wider dißeithige Ordnung und Art: vom 17. sept. 1746. streitendem begehren Von dieser Gerichtstelle ab und an Gnädige Herren die Fünffzehen Zu verweisen (dt. Kaufg. 1 lb 18, Untg. 4, dt. 2. 2.)

(f° 23) Samstag den 20.ten Decembris 1788
Johann Georg Petsch producirt nunmehr Gnädiger Herren der XV. Bescheid vom heutigen Tag, kraft deßen Erkandt worden, Wird dem Implorant mit begehrtem Zunft und Wirthsrecht unter Erlag der alten und neuen Recept. gebühren dispensando von der Ordnung ref. Exp. Willfahrt. In gefolg solchen bescheids bittet er dermahlen als ein Wirth und Gastgeber dißorths leibzünfftig angenommen Zu werden, ferner erlegt er löbl. Stadt Stall Schein vom heutigen tag vor, woraus erhellet, daß er sich nach Ordnung gemeldt und Zu E. E. Zunft der freÿb. dienen wolle.
Nach Ersehung erst angelegter Producten ist Erkanndt worden seÿn Implorant in Gemäßheit Gnädig. Hh. der XV.en bescheids gegen Erlag der alten und neuen Receptions Gebühren als ein Wirth und Gastgeber dißorths leibzünfftig anzunehmen. Den Weinschanck habe er bereits auch von Gnäd. Hn. den XV. erhalt. jur. auf die Ordnung (Recept. 32. 10., Stubg. 6, Prot. g. 4, dt 33. lb)

Rente foncière

Blatterhaus (1 AH 1186) Brieff Registratur f° 42-v
La maison figure au registre des actes de l’Hospice des Vérolés. Le relieur Jean Klein et sa femme Apollonie Frentzel ont acheté en 1581 du tailleur Georges Aal et de sa femme Barbe, pensionnaires à l’hospice des Vérolés, une maison Grande rue des Dominicains (rue des Orfèvres) grevée de divers cens, à charge de payer chaque année 40 florins à l’hospice pour leur pension. Les propriétaires suivants figurent en marge (Bernard Kieffer, Jean Georges Gastelius et Jean Melchior Erhard). Le capital est acquitté en 1711 et en 1720.

Predig Gaß. modo Bernhardt Küeffer Aurifaber. Modo Hans Georg Gastelius glasmaler. modo Johann Melchior Ehrhard Goldarbeiter. abgelöst 1711 und 1720. 42.

Straßburg XXI lib d vff Thome Apostoli
Item Ein Brieff mit des B: Hoffs Insigel dessen dat. den 27.sten Septembris Anô 1581. Sagt wie Hans Klein der Buchbinder Burg. Zu Straßburg vnd Aplong Frentzlerin sein eheliche Haußfr. Bekennen das sie Haben und Innen eÿgenthümblich Zustand. dreÿ Heüßer Ein vorders, Mittels, vnnd Hinders sampt Iren Hoffstetten Zweÿen Höfflin vnd gärtlin auch allen Iren Begriff. & So sie Bekenner, vmb Georg Aalen den schneid. vnd Barbel sein Haußfr. Pfrüendere des Blater Haußes gekaufft, gelegen Inn d. St. Straßb. Inn groß Predig. gass, Einseit neb. Erasmo Krugen dem goldtschmidt, Anderseit Zum theil neben vier Goldschmidt Zum theÿl neben Barthel Kern Schneider, vnd Hans Schuman dem Schuhemach. stossend Hinden vff Friderich Trutwÿn, dauon gehndt ij guld. gelts Ablößig mit L. guld. des vest. Hanss volmars von Bernßhoff selig. wittwe, Mehr vj lib. d. gelts widerkeüffig mit i X xx lib d den armen sonder siech. Zur Roth. Kirch. Und das das Blaterhauß vff demselben Heüßern Hoffstetten Hofflin vnd gärtlin Haben vnd haben solle viertzig guld. St. w. Järlichs Zinß mit viij C guld. zu Acht mahlen lößig, Welchen Zinß Georg Al vnd Barbel bede Eheleüth obgenant Zu erkauffung Ihrer Pfrund. übergebenn, Und versprech. also Hans Clein und Aplong sein haußfr. dieselben viertzig gulden gelts Alle Jar vff Thome Apostoli dem Blaterhauß Zu lüffern und Zu antworten, Auch die Unterpfandt Inn guten Bauw und ehren zu halten & mit Litera B signiert.
[in margine:] modo Bernhardt Küeffer Aurifaber.
Modo Hans Georg Gastelius glasmaler.
Modo H. Johann Melchior Ehrhard Goldarbeiter.
Auff Abschlag der hierinn bemelten dem blaterhauß Zuständig. 40. fl. Straßb. wehr. Jährlichen Zinnses Ist die Helffte mit 400 fl. ged. Wehr. od. 420. fl. in current abgelößt, vnd ist davor am 23.t Januarÿ 1711. quittirt worden wie in d. Statt Straßb. C Contradtstuben reg. d. aô 1698. fol. 774.a in marg. Zu sehen, also daß nicht mehr als noch 20. fl. Jährlichen Zinses ablösig mit 400 fl. ged. wehr. restiren.
Erschienen S T H. Daniel Andreas König alter Ammeister, als Pfleger und H Joh: Paul Tromer als Schaffner löbl. Stiffts Blatterhauß haben in gegensein H. Joh: Georg Finxen goldarbeiters, angezeigt und bekandt der ahne obigem Capital restirende 200 lb währung würcklich bezahlt worden auch Zinß und marzahl richtig seÿen, hierüber H Finxen als nunmahliger proprietarium des underpfandts bestens quittirend v. gegenwärtige verschreibung wieder cassirend unterschrieb. actum d. 16. 10.bis 1720. [unterzeichnet] Daniel Andreas König als Pfleger, Johann Paul Tromer

Description de la maison

  • 1707 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend un bâtiment arrière et un puits commun est estimée à 2000 florins
  • 1727 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, plusieurs poêles, chambres, cuisines, cendrier, vestibule, boutique d’orfèvre, cave voûtée, le tout estimé avec la petite cour, appartenances et dépendances à la somme de 2150 florins
  • 1761 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière où se trouvent trois salles à manger, plusieurs poêles, chambres et une cuisine, la mansarde est couverte de tuiles plates, les deux caves sont voûtées, le tout estimé avec la cour, le puits, appartenances et dépendances à la somme de 3500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Orfèvres

N° / ancien N° : 18 / 19
Fritz
Rez de chaussée en pierre de taille et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 342 case 1

Fritz, Jean Geoffroi, veuve à Strasbourg – rue Mercière 11
1858 Pierrot Charles Auguste rue des orfèvres 19 à Strasbourg

N 1158, sol, maison, R. des orfèvres 19
Contenance : 2,75
Revenu total : 451,43 (450 et 1,43)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 55 / 44
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1167 case 1

Pierrot Charles Auguste
1883 Metzner Adam Goldschmied und Ehefrau Katharina geb. Rupp in Gg.

N 1158, Maison, sol, Rue des orfèvres 5
Contenance : 2,75
Revenu total : 451,43 (450 et 1,43)
Folio de provenance : (342)
Folio de destination : 1168-I Verg. – (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1885
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 55 / 44
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

N 1158, Maison, sol, Rue des orfèvres 5
Revenu total : 561,43 (560 et 1,43)
Folio de provenance : 1168-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1885
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 58 / 46
fenêtres du 3° et au-dessus : 11 / 9
1885, Zugang – Metzner Adam f° 1168-I, N 1158, maison, Reinertrag 560, Vergrößerung, 1882
1885, Abgang – Metzner Adam f° 1168-I, N 1158, Haus, Reinertrag 450, Vergrößerung, 1882

Cadastre allemand, registre 32 p. 463 case 4

Parcelle, section 63, n° 31 – autrefois N 1158
Canton : Goldschmiedgasse Hs N° 5 / Rue des Orfèvres
Désignation : Hf, Whs u. NG
Contenance : 3,00
Revenu : 4600 – 5500
Remarques :

(Propriétaire), compte 2937
Metzler Adam u. Ehefr.
1946 Hertzig Charles sa veuve née Metzner
1952 Lauck Charles, restaurateur et son épouse
(2573)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 135 des Orfevres p. 249

19
Pro. Betsch, George, Aubergiste – Fribourgs

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Goldschmiedgasse (Seite 50)

(Haus Nr.) 5
Wiener Bäckerei-Filiale. 0
Schanté, Apotheker. 02
Metzner, Juwelier. E A
Perrier, Wwe. 3
Stehberger, Wwe. 3
Villemin, Musiklehrerin. 3
Thiel, Bur.-Gehilfe. H 1
Winder, Kaufmann. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 886 W 142)

Rue des Orfèvres, n° 5 (1882-1989)

Le propriétaire Pierrot fait poser en 1882 un volet roulant à sa devanture. L’orfèvre Metzner charge en 1885 l’entrepreneur J. Klein de recouvrir la cour d’un toit vitré pour agrandir la salle de restaurant et de convertir deux croisées en portes au rez-de-chaussée. L’architecte municipal Nebelung accepte le toit vitré selon un nouveau projet qui garantit la bonne aération. Le propriétaire Metzner fait aménager en 1895 une porte de cave pour descendre des fûts de bière au sous-sol
Restaurateur Fix (1899), café Schuler (1903), café Léonie Aschner (1919, 1931) – Coutelier Louis Springer (1909-1940)
La maison est entièrement détruite lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Marie Hertzig charge en 1946 l’architecte Charles Braun de construire deux magasins provisoires, terminés en février 1947. L’architecte E. Zeerleder dépose en 1951 au nom de Charles Lauck une demande de permis de construire auprès du M.R.U. qui fait démolir (avril 1952) les constructions provisoires dont il est propriétaire. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le permis de construire (dossier 512 Z) en juillet 1951. Le préfet accorde en juin 1952 la dérogation quant à la hauteur du bâtiment à construire. Les fondations en béton sont coulées en mai 1952, le gros œuvre se termine en août 1952. Le bâtiment est terminé, les magasins exploités et les logements habités en octobre 1953.
Charles Lauck fait construire en 1959 une terrasse au deuxième étage du bâtiment latéral à gauche de la cour et transformer celle au premier étage sous la direction de l’ingénieur Marcel Stengel. ll fait construire en 1962 une remise à poubelles et à bicyclettes à droite de la cour.

Magasins. Combustibles Strasbourgeois puis Strasbourg Lyon (1954-1972)
Anytex (vêtements), 1968
Société anonyme Marlène Pour (magasin Céline, vêtements,1977)

Sommaire
  • 1882 – L’entrepreneur J. Klein demande au nom du propriétaire Pierrot l’autorisation de poser un volet roulant à sa devanture – En marge, la saillie pourra être de 25 centimètres
  • 1884 – Note. Un cabinet d’aisance et un urinoir sont en construction dans la cour arrière de la propriété Metzner – Une autorisation n’est pas nécessaire puisqu’il s’agit seulement d’agrandir légèrement le cabinet existant.
  • 1885 (mars) – L’entrepreneur J. Klein (9, rue Fritz) demande au nom de l’orfèvre Metzner l’autorisation de recouvrir la cour d’un toit vitré, de convertir deux croisées en portes au rez-de-chaussée et d’aménager un nouvel accès au sous-sol dont les dessins sont joints.
    L’architecte municipal Nebelung expose les raisons qui s’opposent à recouvrir la cour d’un toit vitré pour agrandir la salle de restaurant dans le bâtiment à trois étages, 1) les secours seront plus dificiles en cas d’incendie, 2) le rez-de-chaussée et le sous-sol recevront moins d’air et de lumière
    1885 (avril) – L’entrepreneur présente un nouveau projet qui garantit la bonne aération. Un passage de 1,50 mètre de large subsiste entre le bâtiment principal et le bâtiment arrière, une aération de 50 centimètres de large se trouve au milieu du toit vitré. L’architecte municipal Nebelung estime que le projet est acceptable puisqu’aucun règlement ne fixe la surface minimale des cours. – Autorisation de recouvrir la cour au-dessus du rez-de-chaussée. En marge, calcul statique du pilier qui soutient le bâtiment latéral
  • 1895 – Rapport sur un feu de cheminée
  • 1895 (avril) – Le propriétaire A. Metzner demande l’autorisation d’aménager une porte de cave pour descendre des fûts de bière au sous-sol. – Autorisation – Travaux terminés, juin 1895 – Dessin
  • 1895 – Le cordonnier N. Meyer (demeurant 7, rue du Sanglier) déclare qu’un tuyau d’aération posé dans la propriété sise 5, rue des Orfèvres dégage de mauvaises odeurs qui empêchent d’aérer une pièce au 7, rue du Chaudron – Le maire demande à A. Metzner de surélever le tuyau d’aération – Travaux terminés, octobre 1895.
  • 1899 – Avis de paiement au nom du restaurateur Fix. En note, l’établissement est fermé. Fix est parti à Rosheim – A. Metzner déclare après avoir reçu l’avis de paiement que le restaurateur a posé une lampe conformément aux prescriptions. Le restaurant rouvrira le premier janvier 1900 suite à un nouveau bail.
  • 1903 – Dossier. W. A. Schuler demande l’autorisation de servir du café, du thé et du chocolat – Rapport illustré d’un croquis. La salle satisfait aux prescriptions ministérielles, la cuisine (2,50 sur 2,00) ne reçoit pas de lumière extérieure mais ne sert qu’à préparer le chocolat.
  • 1897 – Rapport sur un feu dans l’atelier – La Police du Bâtiment n’a pas d’observation à faire
  • 1907 – Le maire constate que la veuve Alexandrine Schuler (filiale de la boulangerie viennoise) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire (Maggi) – Camille Scheibel (demeurant 30, boulevard de Schirmeck), représentant la société Maggi, demande l’autorisation de poser l’enseigne – Autorisation
  • 1909 – L’entrepreneur Hilaire Zæpfel (5, place Arnold) et le propriétaire A. Metzner demandent au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade. Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, juin 1909
  • 1909 – Le coutelier L. Springer transfère son établissement du 3 au 5, rue des Orfèvres. Il demande l’autorisation de poser une enseigne plate. La Police du Bâtiment constate qu’il s’agit d’une enseigne perpendiculaire suspendue à 2,70 mètres (au lieu des 3 mètres réglementaires), dont la saillie a 50 centimètres au lieu de 25. – Nouvelle demande de Springer – La Police du Bâtiment accorde une saillie de 40 centimètres à trois mètres de hauteur. – Autorisation
  • 1909 (novembre) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. L. Springer a transféré sa coutellerie du n° 3 au n° 5. En note, Springer a déposé une demande auprès de l’inspection du travail – L’atelier mécanique de coutellerie et d’aiguisage se trouve au rez-de-chaussée du n° 5, les dessins en seront fournis sous quinzaine
    1910 (juin) – Louis Springer dépose une description de l’atelier et des dessins – L’inspection du travail déclare que les prescriptions sont les mêmes que dans l’atelier du n° 3. Dossier
    1910 (juillet) – Autorisation d’installer des machines dans l’atelier de coutellerie au 5, rue des Orfèvres – Les machines sont installées conformément aux prescriptions. – Dessin du rez-de-chaussée
  • 1905. Commission contre les logements insalubres. Propriétaire Metzger [sic], demeurant sur place. Les cabinets d’aisance devront être raccordés aux canalisations
    1915. Commission des logements militaires, remarques en huit points
  • 1919 – Dossier suite à un courier de la Division II et du commissaire de police. Léonie Aschner demande l’autorisation d’exploiter un café – La Police du Bâtiment déclare que les locaux sont conformes aux prescriptions.
  • 1923 – Le peintre Louis Marx (3, rue des Orfèvres) demande l’autorisation de repeindre la devanture – Accord
  • 1929 – La Maison du Café (61, rue Pouchet à Paris) demande l’autorisation de faire poser une plaque émaillée chez Aschner – Correspondance du maire avec la Maison du Café au sujet de 25 demandes.
  • 1930 – Louis Springer demande l’autorisation de poser une enseigne plate sur la droite (texte, Coutellerie, Mond Extra, Rotbart, die Qualitätsmarken, L. Springer) – Accord
  • 1931 – F. Blind et N. Felix (agence de publicité,12, quai Saint-Nicolas) demandent l’autorisation de poser une plaque (La Maison du Café, en vente ici) chez leur client Aschner. – Autorisation de poser une double enseigne au-dessus de la porte d’entrée
  • 1933 – Louis Springer demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à double face. Dessin – Autorisation
  • 1940 – Louis Springer transfère son magasin du 5, rue des Orfèvre à l’ancien magasin juif 32, rue du dix-neuf juin et demande l’autorisation de remplacer les lettres métalliques Schneider par L. Springer (carte commerciale, coutellerie, orfèvrerie, fondée en 1862)
  • 1948 – La maison est entièrement détruite lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Certificat de sinistré accordé à la veuve Finance pour ses locaux commerciaux
    1946 – Joseph Haar certifie que le mobilier de ses enfants les conjoints André Beyer se trouvait chez lui au 5, rue des Orfèvres
    1946 – Certificat accordé à André Beyer (bombardement du 11 août 1944), à Susanne Carrara (deuxième étage, bombardement du 11 août 1944)
  • 1946 – L’architecte Charles Braun (68, avenue Jean-Jaurès au Neudorf) demande au nom de la veuve Marie Hertzig (demeurant à Saint-Arbogast rue des Echasses) l’autorisation de construire deux magasins provisoires – La Division VI n’émet pas d’objection – Dessin, plan de situation – Le maire accorde la permission, sous réserve de l’accord du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme – Le gros œuvre est presque terminé, octobre 1946, les travaux intérieurs continuent, décembre 1946. Les travaux sont terminés dans le magasin de droite, interrompus dans l’autre, janvier 1947. Les deux magasins sont terminés, février 1947.
  • 1951 – L’architecte E. Zeerleder (30, rue de Sélestat au Neudorf) déclare avoir déposé au nom de Charles Lauck une demande de permis de construire auprès du M.R.U. Il demande au maire de faire démolir les magasins provisoires. – Le maire notifie la veuve Marie Hertzig (février 1951) et les conjoints Lauck-Brua (mars 1951), devenus propriétaires de l’immeuble par acte passé devant le notaire Haumesser le 16 octobre 1950, de faire démolir les magasins. Il envoie copie des deux courriers au M.R.U. qui serait propriétaire des constructions provisoires. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (ingénieur Lamberigts) confirme qu’il est propriétaire des constructions provisoires. – Les constructions provisoires sont démolies, avril 1952.
  • 1951 (février) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme fait parvenir des pièces au maire. Charles Lauck dépose une demande de permis de reconstruire le bâtiment sous la direction de l’architecte E. Zeerleder (30, rue de Sélestat au Neudorf). Il demande d’obtenir des dérogations puisque la hauteur de la façade dépasse la largeur de la rue et la cour n’a pas la surface minimale.
    1951 (juillet) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le permis de construire (dossier 512 Z)
    1952 (mars) – Le maire autorise Philippe Fuchs (226, rue Principale à Oberschæffolsheim) à occuper la voie publique devant l’immeuble.
    1952 (mars) – Le directeur départemental de la santé demande son avis au maire. Le bâtiment aura une hauteur de 9,80 mètres alors que la rue a une largeur de 5,25 mètres. Les bâtiments voisins ont respectivement 5,98 et 11 mètres de haut. – Le maire répond qu’il n’a pas d’objection à faire
    1952 (juin) – Le préfet accorde la dérogation quant à la hauteur du bâtiment à construire.
    1952 (février) – Les magasins au rez-de-chaussée sont évacués.
    1952 (avril) – L’architecte E. Zeerleder transmet des dessins (plan de situation, plan des différents niveaux, élévation du bâtiment avant et du bâtiment arrière (atelier)
    Suivi des travaux. L’entreprise Fuchs d’Oberschæffolsheim enlève les vestiges des anciennes fondations et coule la semelle en béton, mai 1952. Les murs en briques cellulaires en sont au premier étage, juin 1952. Le gros œuvre se termine, août 1952. L’entreprise Trau (Montagne-Verte) a terminé les installations sanitaires, les plâtriers (entreprise Ch. Heitzmann, route d’Altenheim au Neuhof) travaillent, octobre 1952. L’entreprise Aegertes (route de Bischwiller à Bischheim) termine le chauffage central, mars 1953. Les cadres de devanture (en chêne) sont posés, mars 1953. L’escalier en chêne est posé, mai 1953. Le bâtiment est terminé, les magasins exploités, les logements habités, octobre 1953. La réception finale ne donne lieu à aucune objection. L’architecte transmet le certificat du ramoneur Kieffer, juin 1953.
    Le bâtiment suit l’alignement légal ou est en retrait de 6 centimètres.
    1953 (mars) – Le maire autorise Oscar Weber (entrepreneur en crépissage, 69, route des Romains à Kœnigshoffen) à poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir le nouveau bâtiment
    1953 (novembre) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme délivre le certificat de conformité
  • 1954 – Pierre Ramus (débit de vin Au Clou) occupant un bâtiment provisoire 3, rue du Chaudron se plaint que le propriétaire du terrain arrière a construit un garage à bicyclettes qui l’empêche d’ouvrir ses volets – La Police du Bâtiment constate les faits, compte rendu illustré d’un plan. Elle se déclare incompétente, l’affaire relève du droit privé puisque le garage n’est pas soumis à permis de construire et que les jours vers le terrain d’autrui sont illégaux.
  • 1954 – R. Diesel demande l’autorisation de poser une enseigne Anytex
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à la demande de J.-L. Haas, demeurant 1, place Saint-Pierre-le-Jeune – Le maire accorde l’autorisation
  • 1954 – La maison Combustibles Strasbourgeois demande l’autorisation de poser une inscription sur la vitre de la devanture – Le maire accorde l’autorisation
    1955 – La même demande l’autorisation de poser une enseigne verticale (lettres métalliques éclairées au néon) – Le maire accorde l’autorisation
  • 1959 – Charles Lauck dépose une demande de permis de construire sous la direction de l’ingénieur Marcel Stengel (19, rue du Dôme) une terrasse au deuxième étage – Le maire transmet la demande avec avis favorable. Le Ministère de la Construction émet un avis favorable (construction d’une terrasse au deuxième étage et transformation de celle au premier étage) – Dessin, terrasse (bâtiment latéral à gauche de la cour) – Arrêté portant permis de construire une terrasse à l’arrière du terrain, 16 décembre 1959 – Travaux terminés conformément aux plans, décembre 1959
  • 1962 – Le restaurateur Charles Lauck dépose une demande de permis de construire une remise à poubelles et à bicyclettes par l’entrepreneur B. Weiss (84, avenue Jean Jaurès au Neudorf) – Arrêté portant permis de construire – Dessin (la remise se trouve à droite de la cour)
    1963 (juin) – L’entreprise a commencé les travaux. Le mur qui soutient l’auvent contre le mur du voisin est terminé, juillet. Travaux terminés, septembre 1963.
  • 1968 – A. Dischler demande au nom de la société Anytex (Tout ce qui est nouveauté, tricots de luxe, bas, chemisiers, jupes) l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable. La société ne donne pas suite à son projet.
  • 1968 – Le maire demande au propriétaire Charles Lauck de faire ravaler la façade – L’architecte Alfred Scheyder (6, rue du Fossé des Tanneurs) demande au maire d’annuler la demande, le bâtiment ayant été entièrement reconstruit douze ans auparavant. – Le maire maintient sa demande
    1968 (septembre) – Le propriétaire est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, septembre 1968.
  • 1971 – L’adjoint Pfirsch fait part de l’appel téléphonique du vice-président du Syndicat des propriétaires Jost, locataire, qui se plaint que l’humidité provenant du voisin (n° 3) empêche les travaux dans la cage d’escalier – L’architecte municipal Claudine Weydmann déclare qu’il est difficile de savoir si l’humidité du mur mitoyen est due au n° 3 ou au n° 5 et propose de poser un isolant (novembre 1971). La nouvelle descente sur les lieux (décembre 1971) confirme que le mur du n° 3 n’est pas humide.
  • 1972 – La société Strasbourg Lyon (charbons) déclare céder son bail en avril et retirer l’enseigne lumineuse
  • 1977 – Le magasin Céline demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable si les tubes sont beiges et la lumière faible. – Le maire autorise l’enseigne, février 1978.
    1977 – La société anonyme Marlène Pour (chaussures et couture) demande l’autorisation de faire transformer l’entrée du magasin par l’entreprise Reiller et Graff (2, rue du Vingt-trois-novembre à Illkirch), à savoir poser une enseigne Céline et remplacer la porte à cadre en bois par une nouvelle en métal – Dessin du rez-de-chaussée
    Le maire transmet la demande avec avis favorable, janvier 1978. – Les architectes des Bâtiments de France Jacques Ernest puis E. During émettent un avis favorable, février 1978
    1978 (mai) – Le préfet accorde le permis de construire
    1978 (juillet) – Les travaux sont terminés conformément aux plans
  • 1983 – L’entrepreneur de couverture Jean-Paul Olland (1, rue de la Robertsau à Hœnheim) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable aux travaux de toiture – Le maire accorde l’autorisation. Travaux terminés, septembre 1983.
  • 1986 – Le maire autorise la société Marlène Pour à faire vente sous forme de liquidation avant transformation

Autres dossiers
945 W 121 (volume II, 1989-1996)
1198 W 2552 (modification de la devanture, 1996-1997)
1601 W 673 (ravalement et menuiseries (2004), refus
1685 W 99 (double vitrage au troisième étage (2008-2009)
1684 W 1585 (remplacement des menuiseries (2008), refus

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (ADBR, cote 424 D 16)

Dossier NV 512 Z – Les deux bâtiments entièrement détruits par le bombardement aérien du 11 août 1945 sont décrits, croquis à l’appui. Le bâtiment avant comprenait un rez-de-chaussée sur caves, trois étages et un grenier aménagé, une façade en moellons enduits à piles, des baies à encadrement en pierre, des planchers en bois et une couverture en tuiles plates. Deux magasins se trouvaient au rez-de-chaussée, des logements aux étages.
Le bâtiment arrière comprenait un rez de chaussée sur caves, trois étages et greniers. Un magasin se trouvait au rez-de-chaussée, des logements aux étages. Murs en moellons et brique avec enduits, plancher en bois et couverture en tuiles plates. La cave voûtée du bâtiment avant n’est pas endommagée, le bâtiment provisoire a empêché que les matériaux soient abîmés par les intempéries. Le restaurateur Charles Lauck est propriétaire de l’immeuble, l’architecte est Alfred Schech, demeurant 3, rue de l’Ecole à Bischheim.

Pièces principales
  • Dossier n° N.V. 512 Z (Modèle DH 9)
    Caractéristiques techniques du bâtiment N° 1.
    Désignation de l’étage – Surface hors œuvre ou entre axes de mitoyenneté – Hauteur de sol à sol – Destination principale
    Sous-sol – 135 m²
    Rez-de-chaussée, commerce – 148,50 m² (surface construite approximative), destination, magasin
    1° étage – 135 m² (surface hors œuvre) habitation
    2° étage – 135 m², destination id.
    3° étage – 135 m², destination id.
    Comble utilisable – 135 m²
    Ancienneté de l’immeuble, antérieur à 1840
    État d’entretien des ouvrages de couverture : bon
    de menuiserie : bon
    de peinture : bon
    Dimensions approximatives des cours et courettes, 13,50
    Nature des principaux murs : moellon, enduit, piles et encadrement pierre
    ossature des planchers, bois
    couverture : tuiles plates
    Agencements modernes existants : eau, gaz, électricité, salle de bains, tout à l’égout
  • Caractéristiques techniques du bâtiment N° 2.
    Désignation de l’étage – Surface hors œuvre ou entre axes de mitoyenneté – Hauteur de sol à sol – Destination principale
    Sous-sol – 106 m²
    Rez-de-chaussée, commerce – 106 m² (surface construite approximative), destination, magasin
    1° étage – 106 m² (surface hors œuvre) habitation
    2° étage – 106 m², destination id.
    3° étage – 106 m², destination id.
    Comble utilisable – 106 m²
    Ancienneté de l’immeuble, antérieur à 1840
    État d’entretien des ouvrages de couverture : bon
    de menuiserie : bon
    de peinture : bon
    Dimensions approximatives des cours et courettes, 36,00
    Nature des principaux murs : brique enduits
    ossature des planchers, bois
    couverture : tuiles plates
    Agencements modernes existants : eau, gaz, électricité, tout à l’égout
  • (A 2) Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
    Loi des 11 octobre 1940, 12 juillet 1941 modifiée les 8 novembre 1941 et 7 octobre 1942
    Dossier n° NV 512 Z
    Dossier de destruction
    Etat-civil du propriétaire, Hertzig née Metzner, Marie Sophie Mathilde, née le 29.10.1876, française, sans profession
    Domicile, 3, rue des échasses, Strasbourg, veuve de Hertzig, Charles, Date du mariage 24.4.1902
    Renseignements relatifs à l’immeuble sinistré. Adresse, 5, rue des Orfèvres Strasbourg, section 63, parcelle 31
    Date, cause et circonstances du sinistre – Par le bombardement aérien du 11 août 1944 la maison a été totalement sinistrée
    Modalités de règlement (…)
    Croquis d’implantation
    Strasbourg le 5 août 1945
    Destination – Habitation plus une partie à usage commercial
    Quotité du dommage – Formule B 2 : totalement détruit
    Origine de propriété – Succession à partir du 27.2.1933
    Droits réels – Le bâtiment se trouve libre de toute charge
    Ancienneté – antérieur à 1840
    Locations – Le bâtiment était tout loué
    Assurance. Oui. Bad. Gebäudeversicherung, 70.000 RM = 1.050.000 francs – L’assurance couvrait-elle les risques de guerre ? non
    Subventions antérieures. non
  • (B 2) Etat descriptif d’un bâtiment totalement détruit
    Propriétaire, Hertzig Marie, 3, rue des échasses, Strasbourg
    Renseignements relatifs au bâtiment détruit. Adresse, 5, rue des Orfèvres Strasbourg
    Destination du bâtiment, habitation plus une partie commerciale
    Ancienneté – antérieur à 1840
    Date, cause et circonstances du sinistre – sinistre total par le bombardement du 11.8.1944
    Description du bâtiment
    Sous-sol et caves
    Rez-de-chaussée, 1 grand + 1 petit magasin
    1° étage, à droite maison de devant 5 pièces + cuisine
    2° étage, à gauche maison de derrière 4 pièces
    Caractéristiques de la construction
    Murs au-dessus du sol, façades pierres taillées 0,85 cm
    murs latéraux, briques 0,80 cm
    Planchers, 1° + 3° étage planches, 2° parquets
    Couverture, ardoise, zinc, tuiles
    Toiture, charpente bois
    Agencement moderne.
    Y avait-il dans le bâtiment le chauffage central ? non, l’eau ? oui, le gaz ? oui, l’électricité ? oui, un ascenseur ? non, des salles de bains (nombre) ? 2, des W.C. (nombre) ? 7, des fosses fixes ? des fosses septiques ? le tout à l’égout ? oui, un puits perdu.
    État de conservation et d’entretien.
    Emplacement réservé aux croquis
    Strasbourg le 25 août 1945
  • Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. Dossier n° N.V. 512 Z (Modèle DH 6)
    Procès verbal d’expertise
    Adresse de l’immeuble – 5, rue des Orfèvres
    Propriétaire – Madame Veuve Hertzig Marie, 3, rue des Echasses, Strasbourg
    Personne convoquée – Madame Veuve Hertzig Marie, 3, rue des Echasses, Strasbourg
    Date de la convocation – 29 mars 1946
    Personnes présentes – Madame Veuve Hertzig Marie, 3, rue des Echasses, Strasbourg
    Qualité en laquelle agit cette dernière : Propriétaire
    Date d’expertise – 5 avril 1946
    Origine du sinistre – Bombardement du 11 août 1944
    Consistance des dégâts. Bâtiment N° 1
    Bâtiment élevé d’un rez de chaussée sur caves, de trois étages carrés et d’un grenier aménagé avec mansardes
    Façade en moellon enduit avec piles et encadrement de baies en pierre, planchers en bois et couverture en tuiles plates.
    Le rez de chaussée aménagé en magasins, dans les étages locaux d’habitation.
    Ce bâtiment est complètement détruit, il ne subsiste que les caves dont le bon état des voûtes n’a pu être constaté.
    Bâtiment N° 2.
    Bâtiment élevé d’un rez de chaussée sur caves, de trois étages carrés et d’un grenier. Il comporte : magasin à rez de chaussée et locaux d’habitation dans les étages. Murs en moellons et brique avec enduits, plancher en bois et couverture en tuiles plates.
    Ce bâtiment est complètement détruit, les voûtes des caves sont crevées.
    Annexe dans la cour : water closet et urinoirs complètement détruits.
  • Entretien de l’immeuble 5, Rue des Orfèvres à Strasbourg
    Factures en possession de la sinistrée (25 factures de 1932 à 1941)
    Strasbourg le 27 juillet 1950. (signé) la sinistrée, l’architecte Alfred Schech, 3, rue de l’Ecole à Bischheim
  • Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme – Délégation départementale du Bas-Rhin – Service des dommages de guerre
    Strasbourg le 29 / 7 / 50
    Evaluations immobilières
    Procès-verbal de vérification
    N° du dossier : NV 512 Z
    Adresse de l’immeuble sinistré : 5, rue des Orfèvres
    Nom du propriétaire : Mme V° Hertzig Marie
    Nom et adresse de l’architecte : M. Schech de Bischheim
    Date de vérification : 31 mai 1950
    Personnes convoquées : L’architecte et la sinistrée
    Personnes présentes à la vérification : id.
    Nom du vérificateur : Goerig
    Compte rendu sur l’étude du dossier
    a) Origine du sinistre : Bombardement aérien du 11 août 1944
    b) Vérification du devis
    Immeuble détruit à 80 %
    La cave voûtée située côté rue des Orfèvres sous l’aile principale n’est pas endommagée et la construction provisoire édifiée à l’emplacement des magasins détruits a empêché les infiltrations et évité aux matériaux d’être désagrégés par les intempéries.
    Par contre celles se trouvant sous l’aile arrière a été reconnue comme détruite à 100 %.
    La quasi-totalité des murs mitoyens ont été reconstruits sur marchés de la Circonscription de Strasbourg et au devis n’a été maintenu que celui restant à édifier avec le 3, rue du Chaudron. La vérification a été faite d’après les vestiges retrouvés sur place et les renseignements puisés au dossier de la Police du Bâtiment.
  • Dessin. Façade principale, coupe A-B, coupe C-D. Sous-sol, rez-de-chaussée, I° et II° étage, III° étage
    Bischheim le 20 janvier 1950. L’architecte, Alfred Schech
  • (DG 4) Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
    Dossier n° NV 413 Z
    Demande d’indemnité de reconstruction
    Déclaration de sinistre produite au nom de Mme Vve. Hertzig, née Metzner Marie, enregistré sous le N° N. V. 512 Z
    Propriétaire des biens sinistrés
    Nom : Lauck
    Prénoms : Charles
    Date et lieu de naissance : 18.11.08, Illkirch-Graffenstaden
    Nationalité : française
    Situation de famille : marié
    Nom, prénom et nationalité du conjoint : Lauck née Brua, Lina, française
    Date et lieu du mariage : 4 sept. 1934, Strasbourg
    Régime matrimonial : séparation de biens
    Profession ou objet social : restaurateur
    Domicile : 15 rue des Orfèvres, Strasbourg
    N° d’inscription au Registre du Commerce : Strasbourg 23.984
    Désignation sommaire des biens sinistrés, rue des Orfèvres n° 5 à Strasbourg Bas-Rhin
    Bâtiments détruits ou fortement endommagés : I bâtiment à usage commercial et principalement habitation
    Cause et date du sinistre : bombardement aérien 11 août 1944
    Origine de propriété, achat 1950
    Droits réels, non
    Assurance, non
    Subventions ou indemnités antérieures, non
    A Strasbourg le 3 avril 1951
    Pour certification matérielle de la signature de M. Lauck, Strasbourg le 5.4.51. Le commissaire de police

Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de l’orfèvre Bernard Kieffer dans le Livre des communaux (1587).

Originaire de Saverne, Bernard Kieffer achète le droit de bourgeoisie en 1565
1565, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 80
Bernhard Kieffer von elßaß Zaberen der goldschmidt hatt das burgkrecht Kaufft und dient Zu der Steltz Eod. dat. [13. Septembris A° & Lxv]

Bernard Kieffer épouse en 1566 Anne Kogmann, veuve de Blaise Nessel
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 111-v n° 22)
1566. Bernhart Kieffer von Elsas Zabbern, goltschmidt, Anne Kogmännin Blasi Nessels verlaß. witwe (i 124)

Le tonnelier Blaise Nessel épouse en 1556 Anne, fille de Balthasar Kogmann
Mariage, cathédrale (luth. f° 37-v)
1556. 15 Martii. Bläsÿ Neßel der Küeffer vnd Anna Baltassar Kogmans tochter, eingesegnet den 23. Martÿ (i 41)

Mentions de Bernard Kieffer dans les registres du Magistrat.
1581 Conseillers et XXI (1 R 54) Bernhard Kiefers Kinder. 325. (Hausen Mercklingen ambts schreiben) 343.
1586 Conseillers et XXI (1 R 63) Bernhard Kieffers dochter Salomeen vogt Michel Beck zu Hauß in Würtenberg. 306. 310. Conseillers et XXI (1 R
1590 Conseillers et XXI (1 R 67) Bernhard Küffer der Goldschmidt und Anna Stellerin seine Vogts frawen contra Michel Züger zu Winterthur. 249.
1593 Conseillers et XXI (1 R 72) Bernhard Kieffer contra Matthis von Gottesheim. 343. 380.
1599 Conseillers et XXI (1 R 78) Bernhard Kieffer, Martin Beuttelrich vmb Farben Rock. 374.
1600 Conseillers et XXI (1 R 79) Bernhard Kuefer vmb fürschrifft. 63. Bernhard Kieffer contra Salomon Plattner. 368.

L’orfèvre Bernard Kieffer et Anne Kogmann fille de feu Balthasar Kogmann hypothèquent au profit de Véronique Wegrauff, veuve de Thomas Schrottberger, la maison comprenant trois bâtiments (avant, médian et arrière) et deux cours

1587 (xix tag Junÿ), Chancellerie, vol. 247-II (Registranda Meyger) f° 103
(P. fol. 134.) Erschienen Bernhardt Küffer der Golttschmÿtt, burger Zu Straßburg, vnd Anna Kogmännin sein eheliche haußfrauw, Wÿland Balthazar Kogmanns selig. dochter, haben sich vnver. für sich verschriben
Gegen Veronica Weygerauffin, wÿland Thoman Schrottbergers selig. witwe burgerin Zu Straßburg, so Zugegen, mit beÿstand & Frantz Oberreitt formenschneÿders burgers Zu S. Ires geschwornen vogts & Zu Zinsen 2 pfund 10 schilling Pfenning gelts, ablosig mit 50 Pfund Pfenning Straßburger
von vff vnd abe dreÿen heüsern, Einem Vordern, Mittlern vnd hindern, mit Iren hoffstetten, Zweÿen höfflin vnd garttlin, auch allen andern gebeuden & geleg. alhie Inn der Statt Straßburg, Inn der grossen Prediger gassen Einseit neben Erasmus Krieg den Goldtschmÿtt, Anderseit Zum theil neben Isaac Berner, Joachim Vogell den Goldtschmÿtten, Zum theil Barthell Kron* dem Schneÿder, vnd hans Schueman dem Schuhmacher hinden vff Friedrich Truttwein stoßend, dauon gehnd Zween guldin gelts Ablosig mit 50 guldin, wÿland Junckher hans Volmars von Berenßhoffen selig Wittwe, Mehr Sechs Pfund Pfenning gelts Ablosig mit C xx lb d. den Armen sondersiechen alhie, Item Viertzig guldin gelts ablosig mit 800 guldin dem Platerhauß alhie
Item Fünff fiertell Halb Wÿssen vnd Rocken (…)

Bernard Kieffer et Anne Kogmann vendent la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière à Jean Georges Gastelius. Un feuillet du début du XVIII° siècle (postérieur à l’achat par Schlegelmilch qui y est nommé) joint à l’acte demande de s’informer sur le cens dû à l’Eglise Rouge (soit remboursable par un capital soit droit emphytéotique) et sur le droit de passage d’après un acte de 1575.

1604 (xiij Aprilis), Chancellerie, vol. 350 (Registranda Kügler) f° 125-v
Erschienen herr Bernhard Khüeffer burg. alhie Silberarbeÿter vnnd Frauw Anna Kogmannin sein haußfrauw Haben Unverscheidenlich für sich verkaufft
Hannß Georg Gastelio burg. alhie
Zweÿ heußer ein Vorders V hind.s mit Iren hoffstetten Zweÿen brunnen mit Iren gebeuwen geleg. Inn der S S Inn groß prediger gaß gegen dem Thumbprobsteÿ hinden einseyt H Abraham Kreüchle andersit vornenher Isaac Bronner lyder* goldabeytern stoßen hind. vff Georg Wyssen goldarbeytern Davon gend 40 guld SW Zinß vff Thomen Apli. ablösig mit viij C g derselb. Werung der Armen des Blaterhauses, Mehr vj lb d die halbtheyl vff Johannis vnd der vbrig halbtheyl den heylig wyhnacht Inn hauptgutt ablosig m j C xx lb den Armen Sondersiechen Zur Rothen Kirchen, Mehr j lb 1 ß vff Joh. Bapt: ablößg mit xxvj lb v ß H Hanns Friderich Volmar von Bernßhoffen, Item ij lb x ß gelts vff Johannis Baptistæ losig m L lb d Simon Schrottberger, Sunst für ledig eÿg. der Khauff vber solche beschwerden j C xxij xv ß
Hiebey geweßen H Michel Kaÿser, Wolffgang Meegern, Georg Wyß goldarbeyter, Carle Volmar lederbereÿter
(der khff sein ledig eygen sein 740 lb gelaßnen beschwerd 616 lb)
(Scheda) Es beliebe herren Rebhann* so gudt sein, und Nach zu sehen in der verschreibung deß haußes in der goldschmidt gaß Neben dem Mühlbaum, so Jetzung Joh: Heinrich Schlegelmilch gehördt, so A° 1604. d. 13.ten Aprilis Verschriben worden, ob die 6. lb so man der Rothen Kurch zu Verzinßen hat, ob solcher Zinß als ein capital oder als ein Erblehen verschriben ist, Zweÿtens Wegen deß durchgangs so A° 1575 d. 10. Septem. Verschriben word. [unterzeichnet] Habrecht

Le peintre sur verre Josias Baur prend en apprentissage Jean Georges Gastelius, fils du pasteur Christophe Gastelius, en 1590
1590 (letst. Januarÿ), Chancellerie, vol. 269-II (Imbreviaturæ Contractuum) f° 6
Verding vnd Vergleichung Lernung eines glaser vnd Glaßmahlers handwerck Zwischen Hanß Georg Gastels vnd Meÿster Josia Bauren des Glaßmahler
Erschienen Hanß Jacob Zeÿsolff als vogt Hanß Georg weÿland Christoff Gastels gewesten Pfarrers Zu Waslen selig. mit Sara Belin seiner haußfrawen ehelich erzeügten Sohns, mit beÿstand H Georg Golders Fünff Zehen schreÿbers vnd Meÿser Hanß Krauffthal des Glasers an einem,
vnd Meÿster Josias Baur des Glaßmahler am and. theÿl haben angezeigt vnd Zuerkennen geben, das sie sich vergangener tags In beÿsein Jacob Fischers vnd Pauli Loë bed. Glaßmahler vnd burg. alhie mitt einand. eines verdings freündlich vnd dahin verglichen,
das ermelter Meÿster Josias Baur ehegedachtem Hanß Georg Gasteln dem Jung. Knaben vier Jar lang die nechsten vornechstkünfftigen Ostertag nach einand. volgende In sein Lehr vnd vnd.weÿsung des Glaßmahlers vnd glaser handwercks auff vnd annemen, denselben mit essen trincken vnnd. vnd vber ausserhalb der Kleÿdung gepürlich versorg.

Le peintre sur verre Jean Georges Gastelius épouse en 1601 Agnès, fille de Loup Mehrgarten
Mariage, cathédrale (luth. p. 87)
1601. Dominica Trinitatis. Hans Jorg Gastel der glaßmaler vnd J. Agneß Wolff Mehrgartens dochter (i 46)

Jean Georges Gastelius prend en apprentissage Daniel, fils de l’aubergiste Daniel Gesger
1604 (ix tag Junÿ), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 226-v
(Inchoat. in Proth. fol: 200.) Erschienen hannß Georg Gastelius glaßmahler vnd burger Zu Straßburg, Ane Eim
So dann Daniel Bath burger Zu Straßburg Als ein geschworner Vogt Daniel Geßger Daniel Geßger des eltern würths Zu Wolff Alhie Suns, Am Andern theil,
Haben bede Part. ein Verding weg. Jetzgemelts Daniel Geßger mit einander getroffen Inn maß. hiernach stoth, Nammlichen so hatt gedachter hannß Jörg Gastelius ermelten Vogtsun Daniel Geßger Zu einem lehr Jung vff vnd Angenommen, Vier Jahrmang nach einander Khommend, so vff Johannis Baptistæ nechstkhünfftig Anegehen sollen, denselben das glaßmahler handwerck Zu lehren vnd Zuverweÿsen nach seinem besten vermög.

Jean Georges Gastelius prend en apprentissage Laurent Braun, fils du voiturier Pierre Braun de Haguenau
1609 (8. 8.bris), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 414
(Inchoat. fo: 431.) Erschienen Hanß Jeörg Gastelius glaßmahler vnd burger alhie an eim
So dann Hanß Simon von Cassell burg. Zu Hagenaw der handelßmann, Als geschworner Vogt Lorentz Brun Wÿland Peter Brunen geweßenen fuhrmans vnd burgers Zu Hagenaw mit beÿstandt und bewilligung Elizabethen obemelts Lorentz Brunnen des vogtsohns mutter An Andn. theil
Haben beide Partheÿen gegen einand. bekhandt vnd offentlich v.ÿehen, das sie sich nachuolgenden bedings halben freundlich v.glichen wie hernach volgt, Nammblich So hatt gedachter Hans Jeorg Gastelius ermelten vogt Sohn Lorentz Brunnen zu einem Lehrjungen vff vnd Angenommen Vier Jahr lang die nechsten nacheinand. volgend, vnd vff Michaelis Jetzverschinen anfahen solen (…)
Cassirt wegen einer andern Verschreibung Vff den xx. feb. Anno 1613.
NB soll nit cassirt sein, Sondern In crafften verpleÿben Sintemals es vnuersehener* wÿs beschehen

Jean Georges Gastelius qui a été nommé vitrier municipal demande à prendre en charge le travail au lieu de la veuve du précédent titulaire
1622, Préposés au bâtiment (VII 1337) (f° 96-v) Mittwoch 24. Apr. – Hans Georg Gastelius ietziger Stattglaßer Zeigt ahn, demnach ietzmalen Ostern, alß des alten Stattglaßers Seel. Wittib angesetzter termin fürüber, Vnd Ihme nunmehr die arbeit Vff der Statt Werck zu fertigen angehörig, Alß Pitt er den Lohner füro die arbeit Ihme Zu Zu weisen, vnd weilen der Vorige Stattglaßer Schlüßel Zu Wachten gehabt, Pitt er die Von Ihro abzufürdern Vnd Ihme zu lüfern, Ist angezeigt soll Ihme Willfahrt vnd den Werckmeistern befohlen werden.
1606 Conseillers et XXI (1 R 85) Hans Georg Castelius contra etliche Hanawische underthanen. 212. Hans Georg Gastelius vmb fürschrifft contra Hanaw vnd Rhatt. 222.

Jean Georges Gastelius est autorisé à engager des manœuvres s’il a beaucoup de travail comme le menuisier ou le serrurier municipal
1623, Protocole des Quinze (2 R 51)
(f° 153-v) Montags den 8. Septemb. – Eodem die haben die Obere Bauw herren Johann Georgio Gastelio Über den Articul was daß gesind betrifft, Je nach gestalt der arbeit so für gemeine Statt Zuverfertigen sein würd noch mehr anzustellen erlaubt, Wie dann solches beÿ dem Stattschreiner vnd Schloßer biß daher auch præsticirt worden

Autres mentions de Jean Georges Gastelius dans les registres du Magistrat
1607 Conseillers et XXI (1 R 86) Johann Georg Gastelius vmb fürschrifft. 64. 227. [contra Meyer zu Oberhoffen]
1616 XV Conseillers et XXI (1 R 97) Hans Georg Gastelius Ca. Symon Gemper den Haffner vob Oberhoffen, vmb fürschrift. 88.
1621 XV (2 R 49) Hannß Georg Gastelius, Stall Abzugsfreÿheit 193.
1624 VII 1339 Bauherren – Statt glaser Hanß Georg Gasteli rechnung, 126, 139-v

Jean Georges Gastelius, vitrier municipal et peintre sur verre, se remarie avec Marie Fecher, veuve de l’orfèvre Barthelémy Burtsch : contrat de mariage, célébration
1628 (15.1.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 56) n° 666
Vermählung Zwüschen dem wolachtbaren vnd vornehmen herrn hanß Georg Gastelio stattglaßer vnd glaßmalern Zu Straßburg an einem,
So dann die Ehren: und tugendreichen frauwen Mariæ fecherin weiland des Ehrenuesten vnd vornehmmen herren Bartholomæi Bürtschen goldtschmidts und burgers In wolbesagter St. St. s: hinderlaßene fr. wittib andern theill
Beschehen vnd verhandelt In des heiligen Reichs freÿen Statt Straßburg, Dienstags denn 15. Januarÿ Inn dem Jahr des herrn alß man Zalte 1628 [unterzeichnet] Hanß georg Gasteli der hochzeitter bekene wie obsteth, Melchior Binder Statt Kiefer als schwager, Daniel Lefer Als Vetter
vff der fr. hochzeiterin seitten, Valentin Bilger Nots. d. fr. Hochzeiterin geschworner vogt bekent hiemit wie obsteth, Elias Von Haußen d. elter als der hochzeiterin Stieffuatter bekenn wie oben verzeichner, Tobias Franckenberger alß Schwager

Mariage, cathédrale (luth. p. 249)
1628. Doîca 3. Epiphan: 27. Januarÿ. Johannes Georgius gastelius statt glaser, vnd Maria H. Barthel Bürtschen des goltschmidts n. witwen eingesegnet montag 3 Martÿ (i 129)

L’orfèvre Barthelémy Burtz épouse en 1623 Marie, fille du marchand Hermann Fecher
Mariage, cathédrale (luth. p. 147)
1623. H. Barthel Burtz der goltschmidt, vnd J. Maria H. Herman Fächers des Handelsmanns n. tochter, eingesegnet Zinstag den 29. Aprilis (i 78)

La maison revient à son fils Emmanuel Gastelius qui épouse en 1638 Marthe, fille du barbier Philippe Spiegel

Proclamation, cathédrale (luth. p. 410)
1638. Dominica IV. Trin. 17. Junÿ. Emanuel Castelius der Glaßmaler Vndt Glaser H. Hans Görg Castelÿ Glaßmalers Vnndt Stattglaßers n. sohn, Vndt J. Martha, Hans Philips Spiegel Balbierers Vnd Burgers alhie tochter. Eingesegnet Zu S. Thom. Zinst. 26. Junÿ (i 210)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 223-v)
1638. Eâdem [Domin: IV. Trinit: 10. Junÿ] Emanuel Kastel, Glaßmaler vndt Glaser Weÿl. Johann Georg Kastels, Stattglasers vndt glaßmalers nachgelaß. Sohn, Jungfr. Martha, Johann Philipp Spiegels Barbierers vnd Burgers alhie Eheliche tochter. Eingesegnet Dienstag 26. Junÿ St. Thoman (i 230)

Emmanuel Gastelius père et fils dans les registres du Magistrat
1642 Conseillers et XXI (1 R 125) Emanuel Castelius. 39. [umb intercession an der Statt Hagenau]
1653 XV (2 R 71) Emanuel Gastelius. 167. [wein]
1654 XV (2 R 72) Emanuel und Elias Gastelius. 126. 242. [wein]
1655 XV (2 R 73) Emanuel Gastelius wegen seines bruders Eliæ Gastelius. 12. [Wein], Emanuel Gastelius. 109. [Wein]
1656 XV (2 R 74) Emanuel Gastelius. 100. [Wein]
1657 XV (2 R 75) Emanuel Gastelius. 49. [Wein]
1659 XV (2 R 77) Emanuel Gastelius. 19 [abloßung].
1694 Conseillers et XXI (1 R 177) Emanuel Gastelii Erben pct° Pfthrn Zinßes. 88.

Le vitrier Emmanuel Gastelius hypothèque au profit du sénateur Daniel Steinbock la moitié de la maison dont l’autre moitié appartient à son frère Elie Gastelius

1638 (20. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 486-v
Erschienen Emanuel Gastelius glaser und burger alhie mit beÿstand deß Ehrwürdigen und Wohlgelehrten herrn M. Daniel Kecken Diaconi Zu St Niclaus alhie
hat in gegenwärtigkeit Herrn Daniel Steinbocken großen Rhats Verwanthen – schuldig seÿ 25 Pfund
Zue Vnderpfand eingesetzt und verlegt den halben theil, ihme für vngetheilt gebürend ane Einen Vorder und hindern hauß, sampt den hoffstätten, höffen, Stallung und Bronnen, auch allen andern ihren gebäwen alhie in der Goldtschmid gaßen, gegen deß Thumprobsts hoff über, einseit neben herrn Michel Gönner Alten Maior Zu Bennfeld. burgern Zue Str. anderseit neben Isaac Stettner dem goldtarbeiter, hinden vff Frantz Meißen den Schuhmacher stoßend gelegen, davon der Vberig halb theil sein Debitoris brud. Elia Gastelio zustendig, so zuuor (.nemblich die gantze Behaußung.) verhafftet vmb 800. fl. dem Blaterhauß alhie, So dann vmb 300. fl. den Armen Sondersiechen Zur Rohten Kürchen, sonst eÿgen

Le peintre sur verre Emmanuel Gastelius hypothèque la maison au profit des enfants du premier mariage du marchand Jean Adam Hünerer.

1639 (ut supra [7. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 395-v
Erschienen Emanuel Gastelius der Glaßmahler burger Zu St.
hatt in gegensein H. Johann Reichshofers deß handelsmanns in erster Ehe erzeigter Kindern vogts H hanß Adam Hüenerers auch handelsmanns alhie – schuldig seÿen 100. lb
dafür Vnderpfand sein soll Ein Vord: vnd hinderhauß, hoffstatt und höfflin, mit allen and.en ihren gebäwen & alhie in der Goldschmidtgaßen neben Isaac Stettner dem goldarbeiter && Michel Gönner gewesenem Maior, hind. vff Frantz Meÿsen den Schuhmacher stoßend gelegen, so Zuuor verhafftet vmb 800. fl. dem Blaterhauß alhie, vnd dann vmb 200. fl. den Armen Sondersiechen Zur Rohten Kürchen

Le gentilhomme Jean Frédéric Volmar de Bernshoffen cède au notaire Henri Geyer une livre un sol de capital assis sur la maison appartenant à Emmanuel Gastelius (le capital est mentionné plus haut à l’acte de 1604)

1648 (7. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 433
Erschienen ut supra [der Wohl Edel Gestrenge Jr. hannß Friderich Volmar von Bernßhoffen]
hatt in gegensein ut supra [H. Henrich Geÿers deß Notarÿ Und Burgers Zu Straßburg]
bekannt, daß Er Junckher Vollmar Ihme H Geigern Zu bezahlung derienigen 15. lib so Er demselben für Inventir vnd Teilungß Costen zuthun ist, Vffrecht & cedirt vnd übergeben habe
I. lb 1 ß Jährlichen Vff Johannis Baptistæ fälligen Zinnßes so anietzo Emanuel Gastelius der Glaßmahler Vnd Burger alhie von vff und abe seiner alhie in der Goltschmidgaßen gegen dem Tombpropsthoff hienüber neb. fr. Barbaræ Gräuchlerin weÿl. H Michael Gönners seel. geweßenen Maiors nachgelaßener Wittibin gelegener Behaußung zu geben pflichtig

Emmanuel Gastelius, fils d’Emmanuel est copropriétaire de la maison. Il épouse en 1666 Marie Salomé, fille du peintre Wendelin Dieterlin
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 161-v n° 25)
1666. Eâdem Dominica [Dominicâ Pentecostes 3. Junÿ] Emanuel Kastelius der Glaser H Emanuelis Kastelÿ deß Glaßmahlern Vndt Glasers auch Burgers allhie Ehl. Sohn Vndt Jfr. Maria Salome hn Wendling Dieterlin Mahlers Vndt Burgers allhier ehl. Tochter, Copulavi 14. Junÿ (i 176 – proclamation cathédrale f° 76-v, IX)

Emmanuel Gastelius le jeune meurt à 52 ans en 1691. Son corps est inhumé au cimetière Sainte-Hélène. Son père Emmanuel Gastelius signe l’acte de sépulture.
Sépulture, cathédrale (luth. f° 51)
Auff Mittwoch Zunacht hor. 11. d. 29. August st. n. A° 1691 ist gestorben Und Sambst. d. 1. 7.bris Zu St. Hel. beerdigt word. H. Emanuel Gastelius jun. glaßer und burg. allhier, 52 Jahr und 3 Wochen alt, hatte Zur Ehe wl. fr. Mariam Salome Dieterlinin unterzeichnet Emanuel Gastelÿ deß Vatters, Johann Reinhardt Lang, Notarius, als Verwanther (i 53)

Emmanuel Gastelius hypothèque la maison au profit des enfants du sénateur Jean Christophe Richshoffer

1673 (6. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 506
Herr Emanuel Gastelius der Glaser und Glaßmahler
in gegensein herren Johann Caspar Dietzels deß Statt richters alß Curatoris weÿl. herren Johann Christoph Reichßhoffers E.E. Großen Rhats geweßenen beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿe 100. pfund pfenning
Unterpfand, Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit allen deren Gebäwen begriffen und Zugehördten alhier in der Goltschmidt Gaßen, einseit neben H. H. Joel Leopardten alt. Treÿern deß Vmbgelts, anderseit neben Gabriel Waldeckh den Golt Arbeiter, hinden uff H. Johann Henrich Theum Not. stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Hn Johann Melchior Erhards, des Silberarbeiters als jetzigen besitzers hierinn gemeldten behaußung (quittung) Actum den 21.ten Junÿ A° 1694.

Le peintre sur verre Emmanuel Gastelius hypothèque la maison au profit des frères Israël et Josias Dieffenbecher

1674 (16. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 298
Emanuel Gastelius der Glaser und Glaßmahler und alter Statt Gerichts beÿsitzer
in gegensein herrn Johann Joachim Sartors deß Goltarbeiters und E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzers alß Vogts Israel und Josiæ der Dieffenbecher Gebrüdern – schuldig seÿe 50. lb
Unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen und Zugehördten alhier in der Goltschmidt Gaßen, einseit neben herrn Johann Joel Leopardt dem Goldarbeitern und alten dreÿern deß Umbgelts, anderseit neben Einer behaußung dem mehrern Hospital gehörig, hinden uff H. Philipp Henrich Theum Notar. stoßend gelegen

Emmanuel Gastelius l’aîné et Emmanuel Gastelius le jeune hypothèquent la maison au profit de Jean Joachim Zentgraff, professeur de morale à l’Université. En marge, quittance remise en 1700 à l’orfèvre Philippe Jacques Schmidt.

1681 (2.5.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 218-v
H. Emanuel Gastelius Glaßer und Glaßmahler der Älter undt Emanuel Gastelius der Jünger auch Glaßer Vatter und Sohn
in gegensein des Wohl ehrwürdig undt hochgelehrten Herrn Johann Joachim Zentgraffens Moral: Profess: beÿ hiesiger wohllöbl. Universität – schuldig seÿen 210. fl.
unterpfand, hauß undt hoffstatt mit allen gebäwen undt zugehördten alhier in der Goltschmidtgaß, einseit neben H Joel Leopardt E.E. Großen Rhats alten beÿsitzern, anderseit neben Herrn Johann Melchior Erhardten dem Silberarbeÿtern hinden uff H Philipp Henrich Theum Not: stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein H. Philipp Jacob Schmids des silberarbeiters als ietzigen possessoris des hierinn verpfändeten in der Gold Schmidsgaß gelegenen Haußes (quittung) den 21. Januar. 1700

Emmanuel Gastelius l’aîné et Emmanuel Gastelius le jeune hypothèquent la maison au profit de Jean Frédéric Sachs, receveur de l’Orphelinat. En marge, quittance remise en 1711 à Anne Marie Heckler veuve Schmidt.

1689 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 302
H. Emanuel Gastelius d. ältere und Emanuel Gastelius der Jüngere beede Glaßer Vatter und sohn
in gegensein Johann Friderich Sachßen, Schaffers deß Waisenhaußes schuldig seÿen 100 Pfund
unterpfand, Eine behaußung, hoff, hind.hauß und deren Hoffstätte allhier in der großen Prediger od. Goldschmids gaßen, einseit neben H. Hans Melchior Erhard zum theil zum theil neb. weÿl. H. Johannus Großen gewesenen Saltzverwalther & hind.laßene Erben, theils auch neben Christoph Dürren d. Schumacher und Johann Joachim Ratzen dem Schneid., anderseit neben d. alt. Sartorisch. behaußung zum Maulbeerbaum genandt, hind. auff H. Johann Phil. Theus d. Notar. stoßend geleg.
[in margine :] (…) in gegensein Hn Abraham Habrechts Klein Uhrenmachers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers alß curatoris Annæ Mariæ Schmidtin gebohrner Heckhlerin wittib alß ietzige proprietariæ hierin versetzter ahne d. Goldschmids gaß liegend. behaußung (quittung) den 22. decembris A° 1711

Emmanuel Gastelius vend à l’orfèvre Jean Melchior Erhard la maison comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière

1691 (8. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 844-v
H. Emanuel Gastelius, der Glaßer und Glaßmahler, mit beÿstand Hn Johann Friderich Mägerlin, deß barbierers und wundartzts
in gegensein H. Johann Melchior Erhards deß Silberarbeiters
ein Vorder und hinder hauß, mit deren hoffstätten, Zweÿen höfflein, Stallung, und einem Gemeinen brunnen, gelegen in der statt Straßburg, in der Großen Prediger oder Goldschmids Gaßen gegen dem Dom Probsteÿ hoff über, einseit neben H. Johann Joachim Storcken, Goldarbeitern anderseit neben den H. Kaüffer selbsten hind. auff herrn Philipp Henrich Theum Notar. Publ. stoßend gelegen, darvon gehend 40 gulden Straßb. wehr. dem balterhauß allhier, jährlich auff Thomæ apostoli, lößig in haubtguth mit 800 gulden ged. wehr., Item 6. lb. d zinß halb auff Joh: Bapt. und halb auff weÿhnachten der Rothen Kirchen allhier ablösig mit 120 lb d. Capital, So seÿe dieselbe behaußung auch noch umb 100 lb. Capital, Item umb 105 lb Capital, Ferner umb 100 lb Capital So dann umb 75 lb Capital verhafftet), geschehen umb 180 pfund

Fils de Jean Jacques Erhard, Jean Melchior Erhard épouse en 1680 Ursule, fille de l’aubergiste André Lobstein
Mariage, cathédrale (luth. f° 87 n° 54)
1680. Dom. 24 post Trin. Zum 2 mahl Hr Johann Melchior Erhard der Silberarbeiter des Wohl Edlen Vest, Fürsichtig Wohlweisen Hrn Johann Jacob Erhards des * Regiments der * ehel. S. Jfr Ursula Weiland H. Andreas Lobstein gewesenen Gastgebers Zum Bock* alhie u. Burgers nachgelaß: ehel. T. Donnert, den 25. 9.bris Münster (im 89)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari rue du Chaudron. Ceux du mari s’élèvent à 845 livres, ceux de la femme à 415 livres.
1681 (24.1.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 3) n° 23
Inventarium undt Beschreibung aller der[jenigen Haab] Nahrung und Güethere, so der Wohl Ehren[geachte] und Kunstreiche Herr Johann Melch[ior Erhardt] Silberarbeiter und burger alhier und die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw [Margaretha Er]hardtin gebohrne Lobsteinin beede beede Eheleuth [und bur]gere alhie Zu Straßburg, einander Inn die Ehe Zugebracht (…) Actum in fernerem gegenwart [des Ehren] und vorgeachten Herrn Johann Ph[-] Ammeister-Knechts und burger alh[ier Zu Straß]urg der Frauen noch ohnentledigten [Vogts, Straßburg d.] 24.t Januarÿ Anno 1681.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Keßelgäßl. gelegenen dem herr für unverändert gehörigen behaußung befunden worden
Eÿgenthumb ane einer behaußung (M.) Hauß, hoffstatt in der Goldschmidts gaß, einseith ist ein Eck ne dem Keßelgäßel (…)
Wÿdembs Verfangenschaft, so dem herrn pro rato gehörig. Es haben Weÿl. herrn Johann Jacob Erhardt geweßenen hochverdient. dreÿ Zeheners alhier Zu Straßb. nunmehr seel. hinderlaßenen Erben Fr. Mariæ Erhardin gebohrener Eiseniußin deßelb. hinterbliebener Fr. Wittib (…)
Abzug in dießes Inventarium gehörig, des Herrn in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 156, Sa. Werckzeugs 122, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 333, Sa. Gulden Ring v Geschmeids 39, Sa. baarschafft 43, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 208, Sa. Schulden 34, Summa summarum 937 – Schulden 112, Nach deren Abzug 824 lb – Darzu gerechnet deßelben ratum ane hernach befindlichen Haussteuren 20, des Herrn in die Ehe gebrachte Nahrung 845 lb
Der Frawen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 219, Sa. Silbergeschmeids 60, Sa. Weins 23, Sa. Guld. ring 29, Sa. baarschafft 28, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 44, Summa summarum 405 lb – Darzu Komet ferner deroselben antheil ane der haussteuren 50 lb, der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung 415 lb

Ursule Lobstein veuve de Jean Melchior Erhard vend la maison à l’orfèvre Philippe Jacques Schmidt

1698 (27. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 754
Fr. Ursula geb. Lobsteinin weÿland H. Johann Melchior Erhards gewesenen silberarbeiters seel. hinterlaßene Wittib mit beÿstand Hn Abraham Habrechts des Klein Uhrenmachers Und E.E. Kleinen Rath beÿsitzers, ihres Curatoris, So dann H. Johann Valentin Bauch, der Eisenhändler, alß Vogt obged. H. Erhards seel. Nachgelaßener Fünff Kinder
in gegensein Hn Philipp Jacob Schmiden, des Silberarbeiters mit beÿstand H. Johann Friderich Schmiden J.U. Ddj seines leiblichen Bruders, daß Sie ged. Erhardische Wittib für einen dritten Er Bauch aber Vögtlicher weiß im Nahmen ged. seiner Vogts Kinder, Vor die übrige zween dritte theil, Und Zwar auff das Von E.E. großen Rath am 22. hujus Oberigkeitlich ertheilte decretum alienendj
Ein Vorder und Hinderhauß mit deren Hoffstätten, Zweÿen Höfflein, Stallung, und einem gemeinen brunnen und allen übrige deren Gebaüen, begriffen zugehördten Und Gerechtigkeiten, allhier in der großen Prediger oder goldschmids gaßen, gegen dem Probsteÿ hoff über, einseit neben H. Johann Joachim Storcken Goldarbeitern anderseit neben einer behaußung denen Verkäufern auch gehörig, So Sie sich expresse reserviren, hinden auff Johann Adam Führer den Schneider stoßend gelegen, darvon gehend 40 gulden Straßb. Wehrung dem Blatterhauß allhier Jährlich auff Thomæ Apostolj lösig in haubtguth mit 800 fl. ged. Wehr., Item 6 lb d Zinß halb auff Joh. Bapt: und halb auff weÿhnachten der rothen Kirchen allhier ablösig mit 120 lb d Capital, So seÿen bemelte Haüßer auch noch umb 105 lb Capital (verhafftet), geschehen umb 475 pfund
darbeÿ expresse Verglichen, und haben sich die Verkäufere Vorbehalten für sich Ihrer Erben und Nachkommen, bemelter reservirten Behausung in derjenig. Maur so eine steege hoch droben, welche in das vordere Höfflein des jetzt verkaufften hauß gehet, zweÿ löcher zu zweÿ Fenstern gleich demjenig., so schon allda befindlich, durch zubrechen umb dem bemelten reservirten hauß mehreres liecht zu geben, alßo daß wed. Er Kaüffer noch seine Erben od. jeweilige Besitzere des Verkaufften Haußes wed. jetzo noch ins Künfftig solche Liecher od. Fenster zu verbauen oder einige Hindernus des weg. zu machen befugt sein sollen, doch bemelte Fenster respectivé Löcher, anjetzo auff der Verkäufere Un Kosten nicht nur gemacht Und Vergrembßt, sondern auch von denselben oder jeweilig. besitzer der reservirten behaußung Unterhalten werden Fürs Eins, Fürs andere weilen an den beÿ obged. Ort wo die Neüe liechter gemacht werd. sollen befindlichen steinern Nach ein stuck muß angehenckt werd., so versprechen die Verkäufere solches anjetzo auff ihre Uncosten machen zu laßen, doch daß Er Käuffer od. deßen Nachkommen ins künfftig den gantzen Nach weilen derselbe auff seiner eÿgenthümblichen Maur ohne das lieget beständig und in seinen Costen erhalten
[in margine :] (…) in gegensein Hn Abraham Habrechts Klein Uhrenmachers Und Exsen. alß Curatoris hierinn ged. Philipp Jacob Schmiden des Kaüffers nun seel. nachgelaßener Wittib, Nahmens annæ Mariæ geb. Hecklerin als ietziger proprietariæ hierinn bemeldten in d. großen Prediger Gaßen gelegenen Haußes, den 23. jan. 1711

Fils du receveur Jean Schmidt, l’orfèvre Philippe Jacques Schmidt épouse en 1696 Anne Marie, fille du chef de chantier Georges Heckler : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und Kunstreichen Herrn Philipp Jacob Schmiden, Silberarbeitern, deß Wohl Ehrenvest, Großachtbar und hoch vorgeachten Herrn Johann Schmid, Wohlverordneten Schaffners deß Stiffts und Allmoßen S. Marx und vornehmen burgers alhier Zu Straßburg mit weÿland der hoch Ehr: und Tugendbegabten Frauen Catharinæ Schmidin gebohrener Erhardin seiner Ersten Ehegemahlin seel. erzeugtem Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane Einem, So dann der Viel Ehren züchtig und tugendgezierten Jungfrauen Annæ Mariæ Hecklerin, weÿl. deß Wohl Ehren Vest, Fürsichtig Wohlweiß und Kunstreichen herrn Johann Georg Heckelers, geweßenen berühmten Werckmeisters deß Münsters, wie auch E. E. Großen Raths alten beÿsitzers und burgers zu gerührtem Straßburg seeligen, mit der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Catharinæ Habrechtin gebohrener Lobsteinin seiner hinterbliebener Wittib ehelich erzielt und hinderlaßener dochter, als der Jungfer hochzeiterin am andern theil (…) Straßburg, Montags den 12. Monatstag Martÿ Neüen Calenders Anno 1696. [unterzeichnet] Philipp Jacob Schmidt alß hochzeiter bekenne wie obenstehet, Anna Maria Hecklerin, Als hoch Zeitterin bekene wie oben stehet

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 66, n° 368)
1696. Mittwoch d. 20. Jun. wurd. anch zweÿmahliger auffruffung copulirt H. Philipp Jacob Schmidt der ledige Silberarbeiter B. alhier Hn Johann Schmidten des Schaffners der stifftung zu St. Marx alhier ehml. Sohn, J. Anna Maria weil. Hn Joh: Georg Hecklers geweßenen Werckmeisters V. E.E. Gr. Raths alten Beÿsitzers allhie hinterlaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Schmidt alß Hochzeiter, Anna Maria Hecklerin Als Hochzeiterin, Johann Schmidt deß hochzeiters Vatter, Abraham Habrecht als Stüffvatter der J: hochzeiterin (i 65)

Philippe Jacques Schmidt loue une partie de la maison au formier Jean Pierre Blæss

1702 (25.4.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 179-v
Philipp Jacob Schmid der Silberarbeiter
in gegensein Johann Peter Bläsen des Leistenschneiders und burgers allhier [unterzeichnet] Johann petter Bles
entlehnt, in sein Schmids allhier in der Goldschmids Gaß einseit neben fr. Ursula Erhardin anderseit neben Johann Joachim Storcken Silberarbeiter, gelegenen Wohnbehaußung nachfolgende Gemach und Gelegenheiten, Nemlich erstlich im Vordern Stock einen laden so neben obged. fr. Erhardin ist, Und d. Entlehner schon eine Zeit lang inngehabt, Ferner im hindern Stock Und auff dem boden, eine Stub Küchen, Und eine kleine Cammer darbeÿ wie auch ein dritten theil Von dem darund. befindlichen Keller, so Underschlagen ist, Ferner zwo Cammern auff dem mittlern boden, Sodann noch eine Cammer auff dem obersten boden Unter dem dach geg. dem hind.sten Höfflein, alles in ged. hindern Stock, Und Endlich auff ged. Obersten boden geg. ged. Cammer über Platz zum Holtz, alles auff fünff jahr lang Von Johann Bapt. dieses lauffend. 1702.ten Jahrs angehend – um einen jährlichen Zinß nemlich 21 pfund 10 ß

Anne Marie Heckler fait dresser l’inventaire de ses biens et de ceux de son mari qui sont grevés de dettes. La maison est estimée d’après son prix d’achat. La masse propre à la femme est de 1 958 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 1 202 livres, le passif à 1 711 livres.

1706 (18. 8.bris), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 16)
Inventarium undt beschreibung aller Haab vndt Nahrung, so dem Ehrenvesten vndt Kunsterfahrnen H. Philipp Jacob Schmiden Silberarbeiter vnd der Ehren vnd tugendsahmen frauen Annæ Mariæ Schmidin, gebohrner Häcklerin, beeden Eheleuthen vnd burgern alhier Zuständig, welche auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren Ihro der Ehefrauen Auß Vrsachen dero Nahrung Wehrenden dießen Ehestands Zimblichen Nachstand erlitten, vnd dahero fernern ruin abzuwenden, vnd das noch vorhandene Zu salviren sich bevögtigen laßen, mit beÿstand des wohl Ehren Vesten, vorgeachten vnd Kunstreichen Herrn Abraham Habrecht Klein Vhrenmachers vnd E. E. Kleinen raths alhier alten beÿsitzers ihres H. Stiefvatters, vnd geschwornen H. Vogts (…) Actum Straßburg Montags dem 18° 8.bris 1706.

In einer alhie Zu Straßburg In der goldtschmid gaßen gelegener, vnd in hiehero gehöriger behaußung ist befunden word. wie volgt
Eigenthumb ane einer Behausung. Item hauß, hoff, hoffstatt vnd hind.hauß, sambt der gemeinschafft eines bronnens, mit allen anderen deren Gebäuwen, begriffen, weiten, rechten, zugehörd. vnd Gerechtigkeiten, geleg. alhier Zu Straßburg In der goldschmid gaßen, einseit neben herrn Reinhard Büttner dem Silberarbeiter, Anderseit neben H. Johann Joachim Storcken, dem goldarbeiter, hinden vff Johann Georg Ensfelder den Schwartzbecken stoßend. Davon gehen Jährlichen 20. lb d wehrung dem blatterhauß alhier, Jahrs auff Thomæ Apostoli im haubtguth ablösig mit 400 lb. besagter wehrung, Item 6. lb d gelts, Jahrs halb vff Weÿhenachten vnd halb vff Joh: B. der Rothen Kirchen so anietzo der Spital empfangt Inn Capital mit 120. lb d. Vnd dann 4 lb d Jährliches Zinßes dem Weÿsenhauß alhie in Capital ablößig mit 100 lb. Sonsten über vorstehende Beschwerd. ledig vnd eig., angeschlag. wie solche über vorstehende beschwerden erkaufft worden 580 lb. Vnd besagt darüber i. t. Perg: Kbr. mit d. St. Straßb. Cancelleÿ Contract stuben anhang. Insigel, datirt den 27° 9.bris 1698. Inhaltend welchergestalten der Ehemann obige behaußung von Fr. Ursula Erhardin gebohrner Lobsteinin ane sich erhandelt. Darbeÿ ferners i. t. Perg. Kbrieff auch mit der Cancelleÿ Contractstuben Insigel verwahrt vnd datirt den 8° 9.bris 1691. außweisend, welchergestald. H. Johann Melchior Erhard der Silberarbeiter von H. Emanuel Gastelio dem Glaser ane sich erkaufft.
Ergäntzung der Ehefr. unveränderten Guths. Aus dem über beeder Eheleüth inn den Ehestand Zugebracht. Nahrungs Inventario durch H. Eliam Wincklern Not. seel. in Anno 1696. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefrauwen unverändertes Guth. Sa. haußraths 115, Sa. Silbers 14, Sa. guldenen Ring 54, Sa. der baarschafft 23, Sa. des Pfenningzinß haubtguths 45, Sa. der Schulden 75, Sa. der Ergäntzung 1629, Summa summarum 1958 lb Dießem nach würd auch des Ehemanns vnd die Theilbahre Nahrung weile,n die Ehefrauw vff dises letstere renuncirt, vnder einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 207, Sa. Leeren vaß 2, Sa. Silbers 32, Sa. der guldeneb ring 12, Sa. der baarschafft 5, Sa. Pfenningzinß haubtgüther 325, Sa. Gültguths 36, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 580, Summa summarum 1202 lb – Schulden 1711 lb, Übertreffen also die zu bezahlen habende Schulden des Manns unveränderte vnd die theilbare Nahrung umb 518 lb

Philippe Jacques Schmidt meurt en 1707 en délaissant quatre enfants et un posthume. Les experts estiment la maison à la somme de 1 000 livres. La masse propre à la femme est de 1 831 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 849 livres, le passif à 1 859 livres

1707 (27. 7.bris), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 19)
Inventarium und Beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so weÿl. der Ehren Vest vnd Kunsterfahrne Herr Philipp Jacob Schmid, geweßener Silberarbeiter vnd burger alhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem Sambstags den 15. Aug: Jüngsthin aus dießem mühesamen leben, genommenem tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren, des wohl Ehren vesten vnd Kunsterfahrnen herrn Philipp Widers, ebenmäßig Silberarbeiters vnd Burgers alhier, alß geordnet: und geschwohrnen Vogts Johann Philipp, Anna Maria, Johann Georgen vndt Johann Friderich Schmid. wie auch des ohngebohrenen vnd noch vnder dem Mütterlich. hertz. ligenden Posthumi, des abgeleibten seel. mit hernach gemelter seiner hinderlaßenen wittwe, ehelich erzeügter Kind. vnd ab intestato hinterbliebener Erben inventirt, durch die Ehren: vnd Tugendsame Fraw Annam Mariam Schmidin gebohrene Häcklerin die Wittib, mit assistentz des wohl Ehren Vesten, vorachtbaren vnd Kunsterfahrnen herrn Abraham Habrecht Klein Vhrenmachers vnd E. E. Kleinen raths alten beÿsitzers ihres Herrn Stiefvatters v. geschwornen H. Vogts (…) Actum Straßburg dienstags den 27.ten 7.bris 1707
Eheberedungs Copeÿ
Bericht wegen hernachgechriebener Verlaßenschafft. Demnach gleich anfangs dießer Inventation, wie auch schon geraumer Zeit vorher alß die wittib sich bevögtigen laßen, vnd ihr unverändert guth Zusuch. vorhabens geweßen, mann genugsam benachrichtiget was, daß beÿder Kein Theilbar guth vorhanden, vnd die Schulden daßelbige weit übertreffen, auch dahier es Consequento die Wittib vnd dero Herr vogt auff solche tam active quam passive verzug gethan (…)

In einer alhie Zu Straßburg In der goldtschmid gaßen gelegener, vnd in dieße Verlaßenschafft gehörig. behaußung ist befund. word. wie volgt
Haußrath vnd Vahrende Haabe. Auff der Bühnen, In d. Wohn stuben, In der Stub Cammer, In der Nebens Cammer, In der Kuch, Im haußöhren, Im Laden, Im Keller
Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths. Vermög beeder Eheleüthe Zugebrachten Nahrungs Inventarÿ de Anno 1696. durch weÿl. H. Notarium Wincklern seel. auffgerichtet
Eigenthumb ane einer Behausung (T.) Item hauß, hoff, hoffstatt vnd hind.hauß, sambt der gemeinschafft eines bronnens, mit allen anderen dero gebäuwen, begriffen, weiten, rechten, zugehörden vnd gerechtigkeiten, gelegen alhier Zue Straßburg In der goldschmid gaßen, einseit neben herrn Johann Joachim Storcken dem Goldarbeiter, anderseit neben H Johann Reinhard Büttner auch goldarbeitern hinden auff Hans Georg Ensfelder den Schwartzbecken stoßend. Davon gehen Jährlichen 20. lb d wehrungs Zinß dem blatterhauß alhier, Jahrs auff Thomæ Apostoli im haubtguth ablösig mit 400 lb. besagter wehrung, Item 6. lb d gelts der Rothen Kirchen so anietzo der Mehrere Hospital empfängt Jahrs auff Johannis Bapt. et Weÿhenachten inn Capital ablößig mit 120. lb Vnd dann 4 lb d Jährlichs Zinßen dem Weÿsen hauß alhie in Capital ablößig mit 100 lb. Sonsten über vorherstehende Beschwerd freÿ ledig vnd eigen, angeschlagen wie solche durch die geschworne Werckmeistere alhier vermög überschickten vnd beÿ mein des Notarÿ Concept befindlich. Schatz Zeduls noch æstimirt worden pro 380 lb
Vnd besagt über hievorgeschiebene behaußung i. teutscher Perg: Kauffbrieff mit d. St. Straßb. Cancelleÿ Contract stuben anhang. Insigel, de dato 27° 9.bris 1698. Inhaltend welchergestalten dieselbe von Fr. Ursula Erhardin gebohrener Losteinin erhandelt worden. Dabeÿ ferners i. alt. Perg. dito mit dito dat: den 8° 9.bris 1691.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der W. unveränderte Nahr. Sa. haußraths 23, Sa. Silbers 7, Sa. Guldenen Ring 32, Sa. der baarschafft 18, Sa. des Pfenningzinß hauptguths 45, Sa. der Schulden 75, Sa. unveränderten Guths 1679, Summa summarum 1831 lb
Der Erben und daß Theilbahre Guth, Sa. haußraths 87, Sa. Leren vaß 1, Sa. Werckzeugs 17, Sa. Silbers 8, Sa. guldener ring 7, Sa. der baarschafft 4, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 325, Sa. Gültguths 18, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 380, Summa summarum 849 lb – Schulden 1859 lb, Übertreffen also solche Schulden der Erben unverändert vnd das theilbar Guth umb 1010 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 821 lb
Eheberedung (…) Straßburg, Montags den 12. Monatstag Martÿ Neüen Calenders Anno 1696.
Abschatzung d. 17. 7.bris aô 1707. Weÿlandt des Ehrenhafften und bescheidenen H philipp Jacob Schmidt gewesenen goldtschmidts seel. hinder laßene fr. Wittib und Erben ist eine behausung alhier in der statt Straßburg in der goldtschmidts gaß gelegen Einseits neben H Johann Joachim Storck goldtschmidt, anderseits neben H Johann Reinhardt bidtner auch goldtschmidt, hinden auff H Entzfeldter schwartzbeck stosendt Welche behausung hinder hauß und gemeiner bronnen sampt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworner Werckleüthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem Preiß nach angeschlagen wirdt Vor undt Umb Zweÿ tausendt Gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.

Anne Marie Heckler se remarie en 1712 avec le tonnelier Jean Georges Ehinger
Jean Georges Ehinger et Anne Marie Heckler hypothèquent deux maisons dont celle rue des Orfèvres au profit de la fondation Saint-Marc et de l’hospice des Vérolés.

1712 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 455-v
Johann Georg Ehinger Kieffer und Anna Maria geb. Häcklerin mit beÿstand Abraham Habrechts E.E. großen Raths beÿsitzers Ihres Stieff Vatters und Johann Philipp Adolph Specerirers Ihres Schwagers
in gegensein /:tit:/ herren Johann Jacob Richshoffers XV.ners als Pflegers und hn. Johann Spielmanns als Schaffners der Stiften St. Marx und blaterhaußes beneben H. Johann Paul Tromern Not: publ. als Schaffneÿ verwesers ged. blaterhaußes – schuldig seÿen dem Stift St Marx 500 pfund und dann dem Stift Blaterhaus 400 pfund
unterpfand, Erstl. hauß hoffstatt und allen gebäuen, begriffen, Weithen, zugehörden und gerechtigkeiten allhier am Roßmarckt, einseit ist en Eck ahn der blauen Wolcken gaß anderseit neben der Stößnerischen Wittib hinten auff das hauß zum blauen Wolcken genanndt stosend, darvon gibt mann Jährlich 16 ß ane allmend zinß
So dann eine behaußung hoff hoffstatt mit gebäuen, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der goldschmidsgaß, einseit neben Johann Joachim Storck goldarbeiter anderseit neben Erhardischen KIndern hinten auff Georg Endsfeldern haußfeurern

Anne Marie Heckler et le tuteur des trois enfants issus de Philippe Jacques Schmidt vendent la maison au perruquier Nicolas Claus moyennant 2 000 livres

1713 (20.4.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 247-v
(2000) Michel Witter silberarbeiters alß vogts weÿl. Philipp Jacob Schmidt silberarbeiters 3 KK, Item Anna Maria geb. Hecklerin beÿständlich Joh: Georg Ehingers Kiefers ihres mariti
in gegensein Niclaus Claus perruquenmachers
ein vorder und hinterhauß mit deren hoffstätten zweÿen höfflein Stallung einem gemeinen brunnen und allen übrigen deren gebäuen, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten in der großen Prediger oder goldtschmidts gass gegen dem Probsteÿ hoff über, einseit neben Joh: Joachim Starck goldarbeiter anderseit neben Reinholdt Büttner silberarbeiter hinten auff Georg Endsfelder haußfeurer – verhafftet um 20 fl. ablößig mit 400 fl. (6 lb, 120, 330, 900 pfund capitalien und 449 pfund)

Fils du cordier Georges Frédéric Claus, Nicolas Claus (Clausius au contrat de mariage) épouse en 1709 Catherine Reinthaler, fille du cordonnier Frédéric Reinthaler : contrat de mariage, célébration
1708 (16.11.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
Eheberedung – erschienen der Ehrenveste vnd vorachtbahre H Nicolaus Clausius, Peruqenmacher vndt burger alhier, des Ehrenhafften H Georg Friedrich Clausÿ, seÿlers vnd burgers alhier, ehelich erzeügter Sohn, alß bräuttigamb ane einem mit beÿstand H Laurentÿ Grätels, vornehme handelßmanns vnd H Johann Jacob Schellen Satlers, beeder burgere alhier, alß hierzu in specie requirirter Assistenten,
So dann die Ehren: vnd tugendreiche Jungfrau Catharina Reinthalerin, weÿl. des Ehrenhafft vnd vorachtbaren H Friderich Reintalers Schumachers vnd burgers alhie seel. nachgelaßene dochter alß Jungfr. hochzeiterin Andern theils, mit beÿstand H. Daniel Rueben, Schumachers vnd E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzers, dero Geschworner herrn Curatoris vnd H Johann Martin Rüegers auch Schuhmachers vnd E.E. Kleinen Raths beÿsitzers dero Frau Mitter Geschwohrnen vogts
Ane dem Sechsten, verspricht der Hochzeiterin Geliebte Mutter fraw Maria Salome Reinthalerin gebohrne Berneggerin, oberwehnte beede Junge Eheleüthe Zu sich inn ihre behausung In der Viehegaßen gelegen, Inn eben der Jenige Gemach welche anietzo Mons. L’Annô der Frantzösische Peruqenmacher vmb 100 fl. Zinß in lehnung, biß nechstkünfftig Annunciationis Mariæ 1709. vmb 75 guld. Jährliches Zinßes (…)
Actum Straßburg den 16.t 9.bris 1708
[unterzeichnet] Nicolaiß Clauß alß hoch Zeider, Catharina Rheinthalerin als hochzeiderin, Daniel Ruop als vogt

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 116 n° 1)
1709. Mitwoch den 20. febr. seind nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen S Nicolaus copulirt vnd eingesegnet worden H. Niclaus Clauß der ledige Perruquen macher alhier, weÿl. Görg Friedrich Claußen, deß Seilers vnd Burgers alhier Ehelicher Sohn, Vnd Jungfr. Catharina, Weÿl. H. Friedrich Rheinthalers, deß Schumachers vnd burgers alhie Eheliche Tochter, Welches bezeugen [unterzeichnet] Niclaus Claus als Hochzeider, Catharina Rheinthalerin hoch Zeiderin (im 118)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à la mère de l’épouse rue des Bestiaux (ensuite rue d’Austerlitz). Ceux du mari présentent un déficit de 10 livres, ceux de la femme s’élèvent à 172 livres.
1710 (14.1.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 24)
Inventarium über H. Niclaus Claußen, Peruquenmachers und Frauen Catharinæ Claußin gebohrner Reinthalerin beeder Eheleüthe einand. in den Ehestand Zugebrachte Nahrung auffgericht in Anno 1710.
Inventarium vnd Beschreibung aller haab Nahrung vnd Gütere, so d. Ehren vnd vorgeachten H. Niclaus Claus, Peruquen macher und die Ehren: vnd tugendsame frauw Catharina Claußin gebohrne Reinthalerin, beeder Eheleüthe vnd burgere Zu Straßburg Crafft ihrer mit einand. auffgerichteter Eheberedung alß ein unverändert guth in den Ehestand Zugebracht, welche Zu verhütung Künfftigen streits vnd damit mann sich auff alle begebende fäll der Ergäntzung halber desto beßer darnach reguliren vnd richten Könne (…) Actum Straßburg den 14. Monats tag Januarÿ Anno 1710.
In einer alhie Zu Straßburg ane der Viehegaßen gelegener Frawen Mariæ Salome Reintalerin gebohrener Berneggerin der Ehefrauen Mutter Zuständiger behausung ist befunden worden wie volgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns unverändert Guth, Sa. des hausraths 27, Sa. des Silbers 1, Summa summarum 29 lb – Schuld per se (39) Übertrifft also des Manns unverändertes Passivum deßelben Zugebrachte Nahrung umb 10 lb 17 ß d
Der Frawen unveränderte Nahrung, Sa. des haußraths 103, Sa. des Silbers 5, Sa. der guldenen Ring 11;Sa. der baarschafft 52, Summa summarum 172 lb

Veuve depuis plus de dix ans, Catherine Reinthaler se remarie en 1731 avec le relieur Jean Nicolas Humm
Mariage, Robertsau (luth. f° 65-v n° 28)
1731. Dienst. den 27. febr. 1731. seind auff Obrigk. Erlaubnus ohne Außruffung Ehelich eingesegnet worden H. Joh: Niclauß Humm, der buchbinder und Schirmer Zu Straßburg und Fr: Catharina gebohrene Reinthalerin weÿl. Niclauß Claußen gewesenen burgers und Perrüquen: Machers zu Straßburg hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Nicolaus Humm als hochzeiter, Catharina reinthalerin hohzeiterin (i 63)

Catherine, veuve de Nicolas Claus et femme de Jean Humm, obtient en 1733 un droit de revendeur non transmissible.
1733, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 36) Dienstags den 10. Novembris 1733 – Neue Leibzünfftige Grempin
Catharina, Weÿland Niclaus Claußen, des Verstorbenen Perruquenmachers und burgers allhier geweßene Ehefrau, welche dermahlen an Johann Hum, den buchbinder und Schirms Verwanthen allhier Verheÿrathet, erscheint, producirt Schein Von der Statt Stall Vom 23.t Octobris 1733 und bittet Ihro das Zunfft und Grempen Recht mitzutheilen.
Erkandt seÿe deroselben, weilen dero jetziger Ehemann obgemelt nicht burger, dießes Zunfft und Grempen Recht allein Vor ihre Persohn gegen erlag der Gebühr willfahrt.
Erlegte vor den Pfenningthurn 13 ß 4 d, vor das Zunfftrecht 5 ß, vor das Grempen recht 1 lb 10 ß, und Einschreib gebühr 2 ß, also zusammen 2 lb 10 ß 4 d.

Catherine Reinthaler, femme du relieur Jean Nicolas Humm, meurt en 1736 en délaissant un fils de son premier mari. L’inventaire est dressé sur les quais dans la maison du musicien Tobie Braun. L’actif de la succession s’élève à 26 livres, le passif à 15 livres.
1736 (10.2.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 68)
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿland die Ehren: vnd tugendsame Fraw Catharina Hummin gebohrne Reinthalerin, des Ehrenhafften Johann Niclaus Hummen, buchbinders und Schirmers alhier geweßene Haußfrau und Burgerin alhier Zu Straßburg, nach ihrem den 30. Jan: Jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches erfordern und begehren, des Ehren vorgeachten H Andres Leiningers Schumachers vnd burgers alhier, alß geordnet: und geschwohrnen Vogts Johann Niclaus Claußen so noch minorennis und 18. Jahr alt, der verstorbenen frawen seel. mit weÿland H Niclaus Claußen geweßenen Peruquier vnd burgern alhe, in erster Ehe ehelich erzeugten Sohns (…) So bescheh. in Straßburg, den 10. Febr: 1736.
Bericht wegen eingangs gemelter Verlaßenschafft. Derenthalben ist Zuwißen, daß vorernannte beede Ehe Persohnen Zur Zeit ihrer verheürathung Keine Eheberedung mit einander auffgerichtet, weniger in die Ehe inventirt (…)
In einer alhie Zu Straßburg ane dem Staden gelehene H Tobiæ Braunen Musicanten gehörige Behausung befund. worden, wie folgt
Sa. haußraths 26 – Schulden aus dem Erbe zu bezahlend 15 lb, Nach deren Abzug 10 lb

Nicolas Claus et Catherine Rheinthaler vendent la maison au cordonnier Henri Schlœgelmilch et à Marie Salomé Rheinthaler moyennant 2 000 livres

1714 (11.1.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 13-v
(2000) Niclaus Claus perruquenmacher und Catharina geb. Rheinthalerin
in gegensein Heinrich schlögelmilch schuemachers und Maria Salome geb. Rheinthalerin
ein Vorder und hinterhauß mit deren hoffstattäten, zweÿen höfflein Stallung einen gemeinen brunnen und allen übrigen deren gebäuden, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten in der großen Prediger oder Goldtschmidts gass gegen dem Probsteÿhoff über, einseit neben Johann Joachim Storck goldarb: anderseit neben Reinholdt Büttner silberarbeiter, hinten auff Georg Endsfelder haußfeuren, daran gibt mann jährlichen 20 fl. ablößig mit 400 fl. dem blatterhauß, Item 6 lb zinß der rothen kirch ablößig mit 120 lb, (um 330, 900 und 49 pfund verhafftet, geschehen um 400 pfund)

Originaire de Sagan en Silésie (aujourd’hui Żagań en Pologne), Henri Schlœgelmilch épouse en 1705 Marie Salomé Rheinthaler, fille du cordonnier Frédéric Rheinthaler
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 95-v n° 25)
Mittwoch den 14. Octob. 1705. seind nach Zweÿmahliger außruffung in der Pfarrkirchen S Nicolaus copulirt vnd eingesegnet worden Heinrich Schlegelmilch der ledige Schumacher von Sagan in der Schlesien, vnd burger alhier, weÿland Johanneß Schlegelmilchs, geweßenen Schumachers daselbsten, nachgelaßener ehel. Sohn, und Jfr. Maria Salome Reinthalern weÿl. H. Friedrich Reinthalers geweßenen Schumachers vnd burgerß nachgelaßene ehel. tochter [unterzeichnet], Heinrich Schlegelmilch als hochzeitter, Maria Salome Rheinthalerin als hoch Zeitterin (im 98)

Henri Schlœgelmilch devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage.
1705, 4° Livre de bourgeoisie p. 762
Heinrich schlegelmilch, d. schumacher V. Sagan auß schlesien, empfangt d. burgerrecht V. seiner Fr: Maria Salome Rheinthalerin p. 2. Gold fl. 16 ß. Wird beÿ E.E. Zunfft der schumacher dienen, Jur: d. 9. Dito [9.br:] 1705

Henri Schlœgelmilch loue une partie de la maison au chandelier Guillaume Rossot et à sa femme Marie Anne Wernier

1714 (6.2.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 67
Heinrich Schlögelmilch schuemacher
in gegensein Guillaume Roussot lichtermachers und Mariæ Annæ geb. Wernier [unterzeichnet] +, marianne verniere Rouso
in seinem hauß allhier in der goldschmidtgass, einseit neben storck goldarb: anderseit neben Büttern gelegen, den mittelsten laden die stueb und Kuchen auf dem boden, platz zuem holtz einen Keller und zwo Cammeren neben einander über der stueb, auf 6 jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1714 – um einen jährlichen zinß von 33 lb

Henri Schlœgelmilch et Marie Salomé Rheinthaler hypothèquent la maison au profit de Jean Philippe Bœckler et de Martin Altmann

1714 (8.2.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 68-v
Heinrich Schlögelmilch schuemacher und Maria Salome geb. Rheinthalerin beÿständlich andres Denninger schuem: und Niclaus Claus Perruquenmachers
in gegensein H. Joh: Philipp Böckler Rentmeÿsters und Martin altmann schuemachers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allhier in der goldschmidtgass, einseit neben Bütter dem silberarbeiter anderseit neben Storck dem goldarbeither, hinten auf Ensfelder haußfeurer

Henri Schlœgelmilch et Marie Salomé Rheinthaler hypothèquent la maison au profit de l’hospice des Vérolés

1715 (7.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 9
Heinrich Schlegelmilch Schuemacher und Maria Salome geb. rheinthalern mit beÿstand Niclaus Claus Peruquenmachers und andres denningers Schuemachers
in gegensein hrn Johann Paul Tromers Notar. publ. und Schaffneÿ Verwesers des blaterhaußes – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ein Vorder und hind. hauß c. appert: in d. goldschmids gaß, einseit neben Joh. Joachim Storcken goldarbeiter anderseit neben reinold Böttner Silberarbeiter hinten auff Georg Endsfeldern haußfeueren, davon gibt mann jährlich 20 fl. zinß ablößig mit 400 fl. dem blaterhauß

Henri Schlœgelmilch et Marie Salomé Rheinthaler vendent la maison à Jean Georges Finx

1720 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 306-v
(2000) Heinrich Schlögelmilch schuemacher und Maria Salome geb. Rheinthalerin
in gegensein H. Joh. Georg Finx goldarbeiter
ein vorder und hinterhauß mit deren hoffstätten zweÿen höfflein, stallung, einem gemeinen bronnen und allen übrigen deren gebäuen, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten in der großen Prediger oder goldschmidts gass gegen dem Probsteÿ hoff über, aiguilletier Joh. Joachim starck goldarbeiter anderseit neben Reinholdt Büttner dem silberarbeiter hinten auff Georg Endtsfelder haußfeuren, auf Joh. Bapt: 13 lb 4 ß zinß weÿl. Mr hanß Georg Egner des kiefers wittib lößig mit 330 pfund (20 lößig mit 500 pfund, 8 pfund lößig mit 200 pfund, 16 pfund lößig mit 400 pfund, 2 pfund lößig mit 50 pfund, 6 pfund lößig mit 120 pfund, 10 pfund lößig mit 200 pfund, 2 pfund lößig mit 50 pfund) und 142 pfund – und verspricht die beede Verkäufer annoch ein jahr lang in dem hauß ohn zinß wohnen zu lassen und so er sich resultiren solte in denen haußern solches jahr über zu bauen, so will Er ihnen dannach die wohnung welche hr Strauß bezogen gehabt, wollendt d. jahr über ohne zinß bewohnen zu laßen und ahn der eingang deß thors ein ständlein zuhalten und allda arbeithen zu können erlauben

Jean Georges Finx loue la maison au cabaretier Antoine Peyronnel et à sa femme Catherine Molisse qui ne devront pas loger de chevaux dans l’écurie

1721 (31.10.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 506-v
H. Johann Georg Finx goldarbeiter
in gegensein Antoine Peyronnel burgers und Cabaretier und Catherine geb. Molisse mit beÿstand Jean Brochard Peruquenmachers und Jean Paulmier Traitteurs ihrer beeder Schwäger
entlehnt, Eine behausung hoff und hoffstatt cum appertinentÿs nichts davon ausgenommen allhier in der goldschmidts: gaßen, einseit neben Joachim Storcken dem goldarbeiter anderseit neben Büttner dem Silberarbeiter hinten auff Johann Georg Enßfelder, auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von jüngst verfloßenen Michaelis
Endlichen ist denen entlehnern angedungen worden, sich des in der behausung befindlichen stalls auff keine weiß umb pferdt darein zu stellen zu bedienen – um einen jährlichen Zinß nemlich 100 pfund

Les experts estiment la maison à 1 075 livres lors de l’inventaire dressé en 1727 après la mort de Jean Georges Finx. Une note établit que les six livres dues chaque année à l’hôpital ne sont pas rachetables par un capital de 120 livres comme le portent les contrats de vente mais qu’elles sont un cens emphytéotique perpétuel.
Les enfants et héritiers de Jean Georges Finx vendent en 1730 la maison au traiteur Jean Maupinot (Montpinot) et à sa femme Anne Marchand pour 1770 livres.

1730 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 263-v
weÿl. H. Johann Georg Finx gewesten Juwelierers hinterlassene wittib Fr. Maria Salome geb. Eberhardin mit beÿstand ihres bruders und geschwornen Curatoris H. Friedrich Wolffgang Eberhard, Procuratoris und advocati ordinarÿ beÿ Löbl. Ritter directorio des Untern Elsaßes, Ferner ged. H. Finx in erster Ehe mit weÿl. Fr. Maria Elisabetha geb. Simonin erzeugt und noch lebende beede Kinder nahmens Fr. Maria Elisabetha H. Johann Friedrich Höllbe des Silberarbeiters Ehefrau und Fr. Margaretha Magdalena, Johannes Kugler des Kupfferschmidts hausfrau, mit beÿstand ihrer Ehemänner, so dann H. Johannes Stall Silberarbeiter als vogt gemeldten Finxen in zweÿter ehe mit vorbenannter seiner wittib erzeugt und hinterbliebener 8 Kinder nahmens Johann Friedrich, Johann Paul, Catharina Dorothea, Johann Eberhard, Maria Salome, Johann Daniel, Maria Barbara und Frantz Philipp der Finxen
in gegensein Jean Montpinot des Traitteur und Anna geb. Marchand, ahm 8.t Maji jüngst vorgenommene Krafft unter dem 11.t ejusdem Erkanntnus obrigkeitlich confirmirte versteigerung
die Erblehens: gerechtigkeit oder das Dominum utile einer Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß zweÿen höffen stallung gemeinschaftlichem bronnen und dero hoffstätten, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der groß Prediger oder goldschmidts: gaß gegen dem domb Probsteÿ hoff über, einseit neben Johann Michael Maul anderseit neben Reinhold Büttner beeden Silberarbeiter, hinten auff Georg Endtsfelder dem haußfeurer, davon das Dominum Directum allhiesigen Mehrern Hospital zuständig ist, deme mann auch in recognitione domini directi jährlich 6 pfund ahne ewigen ehrschätzigem Erblehen zinß deßhalben zu zahlen hat – ihro Finxischer wittib zu einem tertz oder 5/15 theilen und dann jedem der 10.en Finxischen Kindern beeder ehen zu 1/15 theil – geschehen um 1770 pfund

Fils du drapier Jean Maupinot de Reims, le traiteur Jean Maupinot épouse en 1717 Anne Marie Marchand, fille du perruquier Etienne Marchand : contrat de mariage, célébration.
1717 (24.10.), Not. Robert (6 E 41, 39)
Mariage 24 octobre 1717. – furent presens Le sieur Jean Maupinot Majeur de 25 ans ainsy quil a dit traiteur français a Strasbourg y demeurant en fasse du petit portail de l’Eglise et paroisse St Louis, fils de deffunt Jean Maupinot viuant drapier a Rheims et de Anne Varlet Indis sa femme des Pere et mere pour luy en en son nom d’une part
Et le Sieur Estienne Marchand barbier Perruquier Bourgeois de cette ville et Damoiselle Marguerite Bagré sa femme qu’il autorise à l’Effet des presentes demeurant en cette ville au carefour de la rue des Juifs Parroisse Saint Laurent stipulant en cette part pour Damoiselle Anne Marie Marchand leur fille a ce present et de son consentement pour Elle et en son nom d’autre part
en la presence (…) de la part de laditte Demoiselle future épouse du sieur Pierre Marchand barbier Perruquier en cette ville son cousin germain
Memoire de ce quej’ay donné à Mr Maupinot, 561 liures

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 34)
1717. Die 25.a Octobris sacro matrimonii vinculo copulati fuerunt honesti adolescentes Joannes monpinot Rhemensis et anna maria marchand filia stephani marchand et margarittæ Bagré factis prius de more proclamationibus (signé) +, marie marchand (i 35)

L’aubergiste français Jean Maupinot qui tient l’enseigne de Saint-Georges face à l’église Saint-Louis (maison rue du Dragon) demande l’autorisation de servir du vin à la Toison d’or rue des Pâtissiers parce qu’il doit quitter la maison. Les Quinze lui demandent de produire son congé militaire avant de donner leur autorisation. L’affaire reste en suspens
1718, Protocole des Quinze (2 R 122)
(p. 305) Sambstag d. 16.ten Julÿ 1718. – Zent. nôe Jean Mobinot des Frantzoß. Würths à L’Enseigne de St George derselbe hat die Gastherberg à la Toison d’or auff 4 Jahr in bestand genommen, bitt dem Weinschanck daselbst gn. Zu conferiren. Erk. Oberumgeltherren

(p. 309) Sambstag d. 23. Julÿ 1718. – Jean Mopinot pt° Weinschancks
Iidem [Obere Umbgeltherren] laßen ferner per Eundem [herrn Secret. Kleinclaus] Referiren, daß Jean Mopino, so bißhero den Weinschanck au St George gegen St Louis Kirch hinüber gelegen, getrieben, auch umb den Schanck à la Toison d’or in der Fladergaß angehalten, Und da man Ihne ferner gehört, habe er gemeldet, daß er außziehen muße, Weilen das hauß feÿl seÿe, deßwegen er sich resoluirt gemeltes Würthshauß à la Toison d’or auff 4 Jahr lang gegen erlag 100. thaler jährlichen Zinßes Zu entlehnen befragt, Ob er allein da wohnen werde ? antwortet ja, außer Mad° Bertin, wittib, dero das hauß gehörig, und Welche sich nur ein Stüblin in dem hauß reservirt habe, Ferner gefragt, Ob Er Burger seÿe ? sagte er seÿe bereiths beÿ E E Großen Rath umb erhaltung des burgerrechts eingekommen, aber dahien angewießen worden, daß Er seinen Abschied Von dem Regiment de Champagne, allwo er Vormahls engagirt geweßen, produciren solle, habe auch bereits deßwegen nacher Paris geschrieben, aber noch Keine Antwort erhalten, beÿ welcher der sachen beschaffenheit man der meinung daß Implorant Vordersambst præstanda præstiren, und Burger Werden solle, quo facto Von deßen petito ferner geredet werden Könte. Erkandt, bedacht gefolgt

Jean Maupinot et Anne Marchand achètent en novembre 1719 le droit de bourgeoisie en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois.
1719, 4° Livre de bourgeoisie p. 844
Jean Meaupinot d. würth Von Rheims, in Champagne geb. weÿl. Jean Meaupinot gew. thuchhändlers allda hinterl. ehel. Sohn Und seine Ehefrau Anna Marchand Von hier geb. Estienne Marchand des Perückenmacher vndt burgers allhier ehel. Tochter erhalten beÿde d. burger Recht vmb 2. Gold. fl. 16. ß wollen beÿ E: E: Zunfft d. freÿburger dienen, jur et prom. Eodem [13. Novembr. 1719.]

Les Quinze autorisent Jean Maupinot à reprendre l’auberge à la Belle Image rue des Orfèvres en remplaçant l’enseigne par celle au Chevalier de Saint Georges. Comme aucun droit d’auberge perpétuel n’est attaché à la maison, le droit est accordé par trimestre.
1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
(p. 38) Sambstag den 12. Feb. 1724. – Moss. nôe. Jean Mopinot des burgers und Würths, bitt umb den weinschanck in den Würths hauß à la Belle Image in der goldschmid Gaß gelegen, und umb gnädige permission seinen bißherigen Schild au Chevalier de Saint George daselbst auffhencken zu dörffen. Erkandt, Ober Ungelt Herren

(p. 49) Sambstag d. 19. Febr. 1724. – Jean Mopinot pt° Weinschancks
Iidem [Obere Ungeltherren] laßen ferner per Eundem [Herrn Secret. Kleinclaus] referiren daß Jean Mopinot der burger und Würth allhier d. 12. huj. per recessum gebetten Ihme den Weinschanck in dem Würths hauß à la Belle Image in der Goldschmid Gaß gelegen, gnädig Zue willfahren, und ihme Zu erlauben, daß er ged. Schild à la Belle Image Von dar ab: und seinen bißherigen Schild au Chevalier de Saint George daselbst auffhencken zu dörffen.
Auff geschehene Remission habe er dieses sein petitum wiederhohlet, beÿ dem auffschlagen habe man gefunden daß da vor etlich Jahren die Würthen in dießem Hauß erlaubt worden, es mit dem expressen reservat geschehen, daß dieße behaußung die Real Schildts gerechtigkeit nicht haben, und es bey dem quartal Schild Verbleiben solle, und werde dem Imploranten, alß welcher ein alter Würth, jedoch auch unter obigem reservat in beeden puncten Zu willfahren sein. Erkandt in beeden puncten willfarth.

Le domestique André Lautour réclame un salaire à Jean Maupinot pour avoir été congédié avant la fin de son contrat. La tribu inflige une amende à Jean Maupinot pour ne pas avoir déclaré son employé mais déboute le plaignant de sa demande.
1726, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 31) Donnerstags den 5.ten Dec: A° 1726 – André Lauttour, der hauß Knecht Von hier gebürtig, klagt Wieder Hn Jean Mobino, den Würth au Chevalier de St George auff 2. Monat à 15 ß d mit 3 fl. schuldigen lidtlohn, bittet Ihne Zur Zahlung anzuhalten.
Reus Zugegen sagt Kläger seÿt vom 1.ten Majo biß den 1.ten Dec. 1726 mithin 7. Monat beÿ Ihme in diensten gestanden, Wovor er Ihme auch mit 7. thaler dem accord gemäß bezahlet, seÿe Ihme alßo nichts mehr schuldig, bittet absolut.
Kläger ist geständig, daß er Vor 7. Monat bezahlet seÿe, replicirt aber, daß weilen der beklagte Ihne den 1. Aug: hujus Anni, wie das Gesindts Proth: weißet, auff 6. Monath hat einschreiben Laßen, vndt vor Ihne Zweÿ Monath vor verfloßenem Termin ohne Ursach fortgeschickt, daß Ihme der beklagte solche Zeit mit 3. fl. nachzutragen schuldig seÿe.
Erkandt, weilen der Beklagte, den Klägern seiner selbst eÿgenen bekandtnuß nach, dreÿ Monat ehe er Ihne hat einschreiben laßen, dem Articul Zu wieder in diensten gehabt, Alß solle er die in dem Articul enthaltene und verwürckte Straff mit 30. ß d Zu erlegen, condemnirt, von Klägers gefordertem Lohn aber absolvirt seÿn, compens. exp.

La tribu des Fribourgeois fait grief à Jean Maupinot, aubergiste au Chevalier de Saint Georges, d’avoir été absent le jour du serment et lors de la tournée du consul. Jean Maupinot déclare avoir été malade. Il est mis à l’amende en avril 1728 pour avoir transmis un certificat d’hébergement taché. Il obtient une réduction lors d’une nouvelle amende en octobre.
1728, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 62) Dienstags den 24.ten Februarÿ A° 1728 – Jean Mobino der Würth au Chevalier de Ste George citiret, daß Er auff den Schwörtag auff Er. Es. Zunfft nicht erschienen.
Ille sagt, er seÿe Kranck gewesen, hätte unmüglich außgehen Können.
Erkandt, weilen die Excusa mit der Warheit überein Kommet, Alß wird derselbe pro nunc absoluirt.

(f° 65) Dienstags den 13.ten Aprilis Aô 1728 – Sr Jean Mobino, der Traitteur au Cheval.r de Ste George, citiret, daß er den 7.ten Martÿ Jüngst, einen wüsten besudelten Nacht Zedul überschickt.
Ille sagt, der Lehrjung habe den Nacht Zedul geschrieben, könne alßo nichts davor.
Erkandt, Citatus wird factâ moderat: in 6 ß Str. condemnirt, und demselben beÿ empflindlicher Straffen die Nachtzedul ins Künfftige nach ordnung Zu verfertigen.

(f° 76) Dienstags den 12.ten Octobris A° 1728 – Sr Mobino, auch deßelben cit. Ille sagt hätte ein Klein Mittagessen Zuverfertig. gehabt, welche* verhindert, dabeÿ * Erkandt derselben *den 15 ß Str. condemnirt.

(f° 81-v) Dienstags den 14. Decembris 1728. – Sr Mobino, citirt puncto Zahlung der Ihme den 12.ten Octobris Jüngst angesetzten 15. ß Straff, Ille bittet moderationem. Erkandt solle 7 ß 6 d Zahlen. ded.

Anne Marchand renonce à la succession de ses parents qui ont quitté Strasbourg
1731 (3.7.bre), Not. Humbourg (6 E 41, 49)
Anne Marchand femme de Jean Mopinot traiteur bourgeois de cette ville y demeurant ruë des orfevres paroisse St Pierre le jeune, qu’elle renonçoit aux succession de défunt le Sr Etienne Marchand son pere décédé a St Aubin et de défunte dle Marguerite Bagré sa mere décédée a Paris et ce en faveur de Philippe et Catherine Marchand ses frères et sœurs, se reservant toutefois sa part et portion en celle de défunt Nicolas Marchand aussy son frere décédé après ses père et mère

Marie Anne Maupinot, fille des précédents, épouse en 1740 Ignace Mathieu Genain, secrétaire à l’Intendance d’Alsace
1740 (15.Xbr), Not. Humbourg (6 E 41, 64)
Mariage – furent presens le Sieur Ignace Mathieu Genain Secr.re à L’Intendance d’alsace demeurant en cette ville ruë de La Cathedrale paroisse St Laurent, fils majeur d’ans usant et jouissant de ses droits de feu le Sr Mathieu Genain en son vivant Bourgeois d’Avignon et de Damle. Elizabeth Lachaud à present sa veuve demeurante à S Germain en Laye, Laquelle damle. sa mere (…) a donné son consentement à ce qui suivra, faisiant stipulant et agissant pour Lui et en son nom d’une part
Et le Sieur Jean Maupinot traiteur bourgeois de cette ville de Strasbourg y demeurant ruë des orfevres paroisse St Pierre le jeune et damle Anne Marchand sa femme de luy autorisée et qu’jl autorise faisans, stipulant et agissant pour demoiselle Marie Anne Maupinot leur fille encore mineure presente et de son bon gré et consentement d’autre part
5. En outre damle Catherine Marchand tante maternelle de La demle future épouse assistée de et autorisée du sieur arnoux la Gardelle son mary Employé pour le Roy en cette ville, lequel l’assiste et autorise en effet, a fait et fait en faveur du present mariage à ladite demle future épouse ce acceptant (…) don et donation pure simple et irrevocable d’une somme de 2000 livres (…)
Fait lû et passé audit Strasbourg en la maison dud. Sr La Gardelle sur l’Esplanade proche les Capucins le 15° Decembre 1740
6 novembre – (Jean Monpinot et Anne Marchand consentent à la publication des bans du mariage promis et projeté entre Marie Anne Monpinot leur fille et Ignace Alexis Genin)

Testament d’Anne Marie Marchand
1742 (27.1.), Not. Humbourg (6 E 41, 67)
27 janvier 1742 Dépôt de testament – fut présente damle Anne Marie Marchand femme du Sieur Jean Maupinot Traiteur Bourgeois de cette ville y demeurant rue des orfevres laquelle etant dans une chambre & poele de fonte au premier étage prenant jour sur la cour jndisposée et jnfirme de Corps mais saine d’Esprit mzmoire jugement et entendement (…)
Je Marie Anne Marchand femme du sieur Jean Maupinot Traiteur Bourgeois de Strasbourg demeurant rue des orfevres (…)
Troisiemement Je donne et legue audit sieur Maupinot mon cher mary l’usufruit et jouissance pleine et entiere pendant qu’il restera en veuvage ou viduité de tous les biens tant meubles qu’immeubles (…)

La tribu des Fribourgeois fait grief à Jean Maupinot, aubergiste au Chevalier de Saint Georges, d’avoir été absent lors de la tournée du consul. Il prouve qu’il était malade par un certificat.
1748, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 387-v) Monntags den 22.ten Febr: A° 1748. – Jean Mobino, der Zünfftige citiret daß derßelbe weder am Schwör: weder Regirend. Herrn Ammeister Umbfarth auff Er E. Zunfft Erschienen.
Ille Sagt, er seÿe kranck gewesen, undt seÿe auch über das vor den König employret.
Hierauf Erkandt worden, daß derselbe in 5 ß d. Straffen, vndt beÿ Ihro Gnaden Regierenden Herrn Ammeister den gewohnlichen Eÿdt fürdersambst Zu præstiren Zu condemniren, Jedoch auch mit dem beÿsatz, daß derselbe fahlß Er probiren, wie daß Er Kranck Zu solcher Zeit gewesen von der Straffe dermahlen absolvirt seÿn solle.

(f° 390) Dienstags den 30.t Aprilis – Sr Jean Mobino, der Zünfftige dato von der: unterem 22.t Febr: Jüngst Ihme angesetzten Straffe der 5 ß d weillen er durch ein von H. Cuenotte dem Chirurgien allhier sub dato 29.ten hujus Ertheilten attestatum daß er am Schwörtag hujus Annj Kranckh gewesen, beschienen, absolvirt worden.

Anne Marie Marchand meurt en 1750 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans une maison qui appartient au banquier Wolff place de la Cathédrale. La masse propre aux héritiers est de 537 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 454 livres, le passif à 6 145 livres strasbourgeoises (les sommes sont exprimées en livres tournois dans l’inventaire).
1750 (10. 9.br), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 485) n° 460
Inventaire des Biens delaissés par feu Damlle Anne Marie Marchand vivante Epouse du Sieur Jean Maupinot cydevant traitteur, Bourgeois de la Ville de Strasbourg dressé l’an 1750. – après sa mort arrivée le 29° du mois de 7.bre de l’année courante 1750 (…) Fait et passé aud. Strasbourg Mardy le 10° du Mois de 9.bre de l’année 1750.
La Deffunte a delaissé pour héritiers tant ab intestat que par testament comme il suit. 1. Dam: Marie Anne Maupinot Epouse du sieur Ignace Mathieu Genain Secrétaire à l’Intendace d’alsace laquelle a eté presente en personne assistée de son d. sieur Epoux. 2. Le sieur Jean Antoine Maupinoit, Licentié és droits usant et jouissant de ses droits étant prés de sa majorité aussi present aud. Inventaire. Et comme l’heritiere cy dessus nommée n’est plus Bourgeoise a été député à la confection du présent Inventaire de la part du petit Senat de cette ville le sieur François Joseph Engelmann ancien assesseur au grand Senat et actuel au petit, lequel aussi est comparu en personne.

Meubles trouvés dans une Maison size à la place de la Cathédrale de cette ville qui ne fait pas part du présent inventaire.
Dettes passives (…) Plus aux héritiers de feu le sieur Wolff viv. Banquier en cette ville pour loyer de la maison échu à Noël prochain 200
Copie du Contrat de mariage. (…) Strasbourg l’an 1717 le 24° jour du mois d’octobre, Robert, Notaire royal
Copie du Testament Solennel. Dans ce cahier est ton testament fait à Strasbourg ce27. janvier 1742 (…) Humbourg, Notaire royal
Etat sommaire du présent inventaire. Le Bien des héritiers, Total des habits et linge 148, Total du remplacement 2000, Total general 2148 lb
S’ensuit enfin la description du Bien de la Communauté, meubles 1238, argenterie 1581, actives 15.000, Total General 17.819 lb – Total des Dettes passives 24.582, En compensant les deux sommes, les Dettes passives excedent led. bien de la Communauté de celle de 6762 lb

Inventaire dressé après la mort de sa fille Marie Anne Maupinot
1752 (2.10.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1455) n° 16 (Expédié par Schatz)
Inventaire De la Succession de feüe Dame Marie Anne Genain née Maupinot epouse du Sr Ignace Mathieu Genain Premier Secrétaire de L’Intendance d. Bearn, après son Decès arrivé le 1. avril de la présente année 1752, à la requête du Sr Jean Baptiste Richard Praz Directeur Général des fourages du département d’Alsace fondé de pouvoir dud. S Genain (Procuration datée de Pau le 17. avril 1752) comme aussi à celle du Sr Jean Maupinot ancien traiteur et bourgeois de cette ville tuteur établi par la justice aux enfants mineurs
La Deffunte a Laissée pour héritiers ab intestat Scavoir 1. Mathieu Gilbert agé de 9 ans et 2. Anne Antoinette agée de 6 ans
Copie du Contrat de mariage (…) Humbourg Not. royal le 15. dec. 1740
Dans la maison Scize en cette ville de Strasbourg derrière l’Eglise de St Nicolas appartenant aux héritiers de feu Mr de Wurmser
aux enfants comme apport 3574 L, Bague et Bijoux 1332 L, Remplacement 2000 L, dettes actives 1500 L, Total général 8406 L
Description des Acquets et conquets, Dans la susd. maison, Au second Ettage Dans la première Chambre, Dans un grenier a côté, Au premier Etage Dans le vestibule en entrant, Dans le Poele a manger en entrant, Dans la Sale de Compagnie a côté, Dans la grande Chambre verde a Coucher, Dans un petit Cabinet de Passage a côté de la chambre a coucher, Dans une chambre de décharge ensuite au Cabinet, Dans un Cabinet et toilette prenant Jour sur la cour, Dans un Cabinet vouté prenant Vüe sur le jardin, Dans la chambre qui sert d’office, Dans la Cuisine, Dans la Chambre des Domestiques
meubles 8493 li, Vins et tonneaux 1103 li, Orangers 428 li, Argenterie 3996 li, Numéraire 8758 li, Bijoux 3956 li, Obligation 12.919 li, Différentes Entreprises 16.895 li, total général 56.549 li, Dettes passives 12.070 li, reste 44.479 li

Jean Maupinot fait différents legs à ses enfants
1754 (14.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 91)
Aujourd’hui 14° avril 1754 Est comparu le Sr Jean Maupinot Bourgeois de cette ville y demeurant lequel étant au lit malade dans un petit poele au second etage du corps de logis sur le derrier prenant Jour dans la cour de L’hotellerie à L’enseigne de St George rue des orfevres paroisse St Pierre le Jeune sain d’esprit mémoire Jugement et entendement et même de corps (…)
(legs aux enfants) + Marque dud. S Maupinot codicillant

Jean Maupinot meurt en 1754 en délaissant deux petits-enfants issus de sa fille et son fils Antoine. L’actif de la succession s’élève à 4 180 livres, le passif à 6 500 livres.
1754 (30.4.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 489) n° 525
Inventaire Des Biens delaissés par feu le Sr Jean Maupinot cy devant Aubergiste et bourgeois de la ville de Strasbourg, dresse l’an 1754.
Inventaire et description de tous et chacuns les biens generalement quelconques que feu le Sr Jean Maupinot cy devant Aubergiste et bourgeois de la ville de Strasbourg a délaissé apres sa mort arrivée le 19° Avril de l’année courante 1754. Lesquels biens à la requisition du Sr Hilaire Marchand Aubergiste à l’Enseigne de St George rue des orfevres, apres que le Scellé apposé par le Magistrat de cette ville a été reconnu sain et entier et levé (…) Fait et passé audit Strasbourg en presence du Sr Jean Daniel Brand, ancien assesseur au Grand Senat, présentement au Petit, en qualité de Deputé dudit senat, mardi le 30° du mois d’Avril 1754.
Le Deffunt a delaissé pour Heritiers ab intestat sçavoir 1. Les Enfans de feue Dame Marie Anne Genain née Maupinot procréés avec le Sr Ignace Matthieu Genain, premier secretaire de l’Intendance de Pau sçavoir 1° Gilbert Genain agé environ d’onze ans, 2. Antoinette Geain agée environ de sept ans , Lesquels Enfans, quant à présent, n’ont point de Curateur
2. Le Sr Jean Antoine Maupinot, Licencié es droits et secrétaire de la susdite Intendance, Pour lesquels heritiers a été présent led. Sr Hilaire Marchand
Meubles Trouvés dans une Maison Scize rüe des Orfevres en cette ville comme en suit
Etat sommaire du présent Inventaire. Copie du Codicill
Total de l’estimation des meubles 1103, argenterie 1318, actions dans l’entreprise de Freystett 15.000, Total general 16.721 livres – Total des dettes passives 26.001, il appert que les dettes passives excedent la masse active de la somme de 9279 livres
Copie du Codicille (…) Humbourg, notaire royal

Déclaration du fils Antoine Maupinot
1758 (6.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 99)
fut present le Sieur Jean Antoine Maupinot syndic general Et Commissaire de la Navigation En Navarre Bearn et Generalité d’Auch Etant présentement en cette ville de Strasbourg logé Chez la Dle Veuve Spach rue du Dome Paroisse St Laurent lequel a dit et declaré qu’il s’est rendu en cette ville pour prendre Connoissance de la situation et de l’Etat de la succession de feu le Sieur Jean Maupinot son pere que par la Communication qu’il a pris tant de L’inventaire que des autres papiers relatifs à lad. succession, Il a vû qu’il luy Importait d’En deliberer, mais que les Enfans de D° Marie Anne Maupinot sa sœur décédée Epouse du Sieur Ignace Mathieu Genain premier secrétaire de l’Intendance d’Auch qui sont encore tous mineurs et n’ont point de tuteur en ce pays ont les mêmes Intérêts que led. Sr Comparant (…) Il ne luy a pas été possible de se déterminer ni prendre aucun parti Crainte de préjudicier aux uns aux autres (…)

Le traiteur Jean Monpinot vend la maison au traiteur Hilaire Marchand moyennant 5000 livres.

1744 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 181-v
Jean Monpinot der traiteur
in gegensein Hilaire Marchand traiteur
nach vorherig beÿ dem Mehrern Hospital alhier als domini directi hiernach beschriebener behausung ersucht, erhalten und hiebeÿ producirten consens, das das dominium utile oder die erblenungs gerechtigkeit und melioration einer behausung bestehend in vorder und hinder hauß, zween höffel, gemeinschafft des bronnens und hoffstätten mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ane der großen Prediger oder Goldschmidsgaß einseit neben Johann Michael Maul dem silberarbeiter, anderseit neben Reinhold Büttner dem silberarbeiter, hinten auff Georg Ensfelder den haußfeurer – davon soll man ermeltem Stifft in recognitione domini directi 6 pfund ane ewigen ehrschätzig erblehenzinß – als ein am 5. Junÿ 1730 erkaufftes guth – um 5000 pfund

Hilaire Marchand, cuisinier du sieur Bontemps, et Marguerite Anne Winter font baptiser leur premier enfant à Strasbourg en novembre 1738.
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 24)
Hodie 10 Novembris Anni 1738. a me infra scripto fuit baptizatus Joannes Josephus filius Hilarii Marchand coqui apud D.um Bontems Et Margaritæ annæ winter uxoris ejus legitima natus die 9 dicti mensis Er Anni Patrinus fuit Dnus Joannes Rondouin civis argetinensis et Matrina Dna Anna Marchand uxor Dni Mompinot patre præsente (im 16)

Hilaire Marchand, originaire de Goussancourt, et sa femme Anne Marguerite Winter, originaire de Landau, achètent le droit de bourgeoisie en 1742 en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois. Leurs deux filles suivent la coutume (elles ne deviennent pas bourgeoises).
1742, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 95
Hilarius Marchand der Koch von Goussancourt und deßen Ehefrau Anna Margaretha gebohrene Wintherin Von Landau gebürtig, erhalten das burgerrecht jedes um den Neuen burgerschilling, juravit et promisit d. 11.ten Junÿ 1742. und wolllen beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger dien. seine beÿde Kinder anna Margaretha und anna Antonia seÿnd beÿ Ordnung gelaßen.

Originaire de Goussancourt, le cuisinier Hilaire Marchand devient tributaire chez les Fribourgeois après avoir obtenu des Quinze le droit d’auberge à la Neuveville
1742, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 153) Dienstags den 2. 8.bris 1742. – Neu Z.
Hilarius Marchand, der Koch von Goussancourt gebürtig, so das Burger: Recht, undt von Gn. Herren denen XV.n den Wein: Schanck à la neuve ville erhalt, Erscheinet, undt bittet Ihne Leibzünfftig Zu recipiren, producirt anbeÿ Burger Urkundt de dato 11.ten Junji undt 23.ten Julij 1742.
Erkandt, weilen derßelbe die würtschafft Krafft Lehrbrieffs nach Ordnung allhier erlernet, Alß wirdt Ihme in seinem Gesuch gegen Erlag der 6. lb 10 ß d Zunfft gebühr Willfahrt. dedit nebst 4 ß protokollg. et jur. auff die Ordnung.

Les Quinze accordent à Hilaire Marchand qui tenait jusqu’à présent l’auberge à la Neuveville le droit de débiter le vin dans l’auberge au Chevalier de Saint Georges qu’il vient d’acheter rue des Orfèvres.

1744, Protocole des Quinze (2 R 154)
(p. 542) Sambstag d. 19. Sept. 1744 – Fuchß nôe Hilarÿ Marchand burgers undt Würths Ppal. hat das Würths hauß au Chevalier de St George in der Goldschmidt Gaß allhier gekaufft bitt Ihme mit dem Weinschanck allda gn. Zu Willfahren. Erk. Ober Ungelt hrn.

(p. 577) Sambstag d. 26. Sept. 1744 – Hilarius Marchand pt° Weinschanck
Obere Ungelt Herren laßen durch Herrn Secretarium Kleinclaus referiren daß Hilarius Marchand der burger und Würth *er reco*um bed* daß er das Würths hauß au Chevalier de St George in der Goldschmidt Gaß allhier (p. 578) [-] und beÿgesetzt daß er über 2. [-] Würtschaft à la Neuue Ville getrieben [-] Weilen nun die [-] Sach keinen Anst [-] Erkannt, Willfahrt

Hilaire Marchand et sa femme déposent leur testament respectif
1750 (16.5.), Not. Humbourg (6 E 41, 83)
Aujourd’hui 16° May 1750 (…) fut present le Sr Hilaire Marchand, Aubergiste de cette ville y demeurant rue des orphevres paroisse St Pierre le Jeune sain d’esprit mémoire Jugement et entendement et même de corps (…) a présenté et exhibé le présent cayer clos de soye violette (…) dans lequel il a dit et declaré être retenu et enfermé son Codicille et intention de derniere volonté (…)
Troisièmemement Je donne et Legue a ladite Anne Marguerite Winter Ma Chere femme l’usufruit et Jouissance pleine et Entiere Pendant sa vie durante de tous mes biens meubles et immeubles
17 mars 1761 (ouverture)
Aujourd’hui 16° May 1750 (…) fut presente D° Anne Marguerite Winter Epouse du Sr Hilaire Marchand, aubergiste Bourgeois de cette ville y demeurant rue des orphevres paroisse St Pierre le Jeune étant saine d’esprit mémoire Jugement et entendement et même de corps (…) a présenté et exhibé le présent cayer clos de soye violette (…) dans lequel il a dit et declaré être retenu et enfermé son Codicille et intention de derniere volonté (…)
Troisièmemement lad° D° Marchand a donné et legué donne et legue aud. Sr Hilaire Marchand son mary l’usufruit et Jouissance pleine et entiere pendant sa vie durante de tous les biens Generalement quelconques (…)

Les fabricants de pâtés font grief à Hilaire Marchand de vendre des pâtés et des tourtes pour des banquets et des fêtes. Ils lui infligent une amende.
1751, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 11)
(f° 39-v) Donnerstags den 3. Junÿ 1751.
Johann Philipp Tag vndt Joh: Balthasar Ernst die Pastetenbecker dahier Klagen Nahmens gesambter Meisterschafft der allhießigen Pastetenbecker wider Hilaire Marchand den Traitteur undt aubergisten in der goldschmidt gaß dahier, daß Er wider ordnung undt Gnädiger Herren der XV. Erkanntnuß Vom 13. 7.bris 1720. Pasteten, undt Tartten Zu Mahlzeiten undt Kindts Tauffen backet und außer seinem hauß über die gaß verkaufft auch den 31.ten Mertz Jüngst beÿ gehaltener gerichtlicher Versamlung da mann ihne nebst andern Traitteurs undt Würthen auch Citirt undt dennenselben die den 6. Febr. letzthien Ergangener Erkanntnus von hochgedachten gn. Herren den XV.en pt° der patisserie publicirt undt abgeleßen nicht erschinnen, mit bitt denselben nebst erstattung der Unkösten zu gebührender Straff anzuhalten
Beklagter præsens sagt Er wiße nichts von dieser ordnung undt Erkandtnuß auch gehöre die patisserie zu seiner métier, anbeÿ aber geständig daß Er ohnlängst Sr Le Roue dem Musicanten Zwo Tortten Zur Kindts Tauff gebacken undt über die gaß Verkaufft.
Erkandt soll beklagter in dreÿ pfund d. Straff Condemnirt undt ihme beÿ noch mehrerer Straff patisserie über die gaß Zu verkauffen verbotten seÿn, ref. expensis.

Hilaire Marchand porte l’affaire devant les Quinze. L’affaire se termine en 1753 dans les pages manquantes du registre.
1751, Protocole des Quinze (2 R 160)
(Notes f° 4) Sambstags d. 12. Junÿ – Fuchs nôe Hilarÿ Marchand, des burgers und traitteur au Chevalier de St George Ca. E.E. Meisterschafft in specie derer Frantzös. Pastetenbecker, prod. Supplication und respect. appellations: schrifft, mit beÿl. N° 1 und will ad proximam dazu verkünden laßen. Erk.

1752, Protocole des Quinze (2 R 162)
(p. 261) Sambstag den 29.ten Aprilis – Idem [Christmann] nôe E.E. Zunfft der Becker H. Zunfftmeister ctra Hilaire Marchand den Aubergiste Wil Vorlegender appellations Klag Vornehmen. Fuchs prod. solche und bitt ut jntus*, Christmann bitt Cop. et term. ord. obtinuit.

(p. 793) Sambstag den 2. Decembris – Christmann nôe E.E. Zunfft der Becker H. Zunfftmeister ctra Hilaire Marchand wieder Spricht gegentheiler appellations Vom 29.t Aprilis Jüngst bitt deput. Fuchs bitt gleichfalls deput. und wie in dem producto. Erk. deput.

Le conseil des Fribourgeois réclame à Hilaire Marchand, aubergiste au Chevalier de Saint Georges, l’amende infligée à son domestique François Ringeissen qui a quitté Strasbourg
1754, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 206-v) Donnerstags den 19.ten deß Monaths Aprilis in Anno 1754
Sr Hilarius Marchand, der Gastgeber au Chevalier de St. George Vorgestellet, solle nomine Frantz Ringeißen deßen Haußknecht, die Ihme unterem 7.t Martij jüngst andictirte Straff Abrichten Maßen demeselben damahlen expresse angesaget worden, daß Er davor respondiren müße.
Ille obwohlen Er vorgegeben, daß der hauß Knecht gleich darauff Ihme auß den dienst gegangen Und Soldat worden, Mithin* Er Ihme nichts schuldig gewesen, hat solch Straffe der 1 lb 10 ß jedannoch dato bar* bezahlet, weßhalben Ihme der regress ahne ob: gemeldten seinen geweßenen Haußknecht omni et meliori modo allenfalls reservirt undt vorbehalt. worden

Hilaire Marchand est élu échevin à la tribu des Fribourgeois
1758, Conseillers et XXI (1 R 241)
Hilarius Marchand wird Schöff beÿ E. E. Zunfft der freÿburger und schwört deßwegen. 230.

La veuve d’Hilaire Marchand demande à la tribu de proposer des tuteurs pour ses enfants qui n’ont pas de parents à Strasbourg. Aucun des trois candidats ne souhaite accepter la tutelle. Ils conviennent de jeter les dés pour que le hasard désigne l’un d’eux.
1761, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 125) Weÿland Herrn Hilarÿ Marchand, deß pro hoc anno 1761. Erwöhlten aber den 12. febr: jüngst verstorbenen Zunfftmeister seel. Kindter bevögtigung betreffendt
Auff der von weÿland Herrn Hilarÿ Marchand, deß geweßenen Gastgebers, Zunfftmeisters vndt Schöffen beÿ dießer Ehrs: Zunfft nunmehro seel. nachgelaßener wittib, Frauen Anne Marguerithe gebohrener Wintherin gethane Remonstration, wie daß die nnach Absterben Ihres Ehemanns Verlaßene, mit demeselben ehelichen Erzeugte noch Lebendte 4. Kindtere, so Männlichen Geschlechts, Nahmentlichen Jean Joseph, der Ledige Koch circa 17, Theobaldt Hilaire in circa 15 Jahr, Léonard Nicolas in Circa 13. Jahr, und dann Gilbert François on Circa 11 Jahr alt, Sambtlichen, annoch minorennes, Mithin Zu bevögtigen seÿen, aber Keine Nahe anwerwandten von dem defuncto allhier Sich befindten, auch sonsten Niemand solche vogteÿ bißhero gutwillig übernehmen wollen, vndt derhalben geschehene bitte, auß E. E. Zunfft Mittel 3. Persohnen in Außschuß Zugeben, damit von Einem Löblichen Vogteÿ Gericht Einer davon alß vogt nominiret, Sofort von Einem Ehrsamen Großen Rath darzu confirmirt werden möge,
vndt hierauff Herr Ratherr Delait, wie auch Herr Michael Schantzlen der ahne deß defuncti statt Erwöhlte Neue Zunfftmeister, Sich in Ansehunhg der Verstorbene seel. ein Schöff beÿ dieser Ehrs: Zunfft auch dabeÿ ein Ehrlicher undt Auffrichtiger Mann geweßen, Sich heut 8. tag alß den 28. Aprilis jüngst, auß dießen vndt anderen motiven Erklärt haben, daß Sie vmb solche vogteÿ /:ohngeachtet Er Herr Rathherr Delait schon über 60 Jahr bereiths alt, Er Hr Schäntzlen aber sonsten mit sehr vilen Geschäftten beladen, alßo daß Sie beede hiervon Zu eximiren wären:/ Jedoch sofern Hr Frantz Antonÿ Kimmich der Gastgeber undt Schöff auff dieser Ehrs. Zunfft Sich auch darzu verstehen werde, Zu looßen gesonnen seÿen, Er Kimmich aber Sich gutwillig damahlen darzu nicht hat resoluiren wollen, vndt darauff solche Sach Ihro Gnaden dem Hoch; gebiethenden Herrn Ammeister Oberherrn beÿ dießer Ehrs. Zunfft vorgetragen undt demnach von Ihme befohlen worden, daß die vorher benandte 3. Persohnen auß der Zahl derer Hhn Schöffen /:dafern Sie nicht Selbsten einen unter sich Zum vogt gutwillig Erwöhlen würdten:/ Einem Löblichen Vogteÿ Gericht in Vorschlag geschrieben gegeben werden Sollen.
Alß ist Heut dato Zu Endte gemeldet, derhalben eine versamblung angestellet, die vorgedachte 3. Herren, nebst mir dem Notario vnd Zunfft Schreiber darzu bescheiden worden, welche dann auch hierbeÿ Erschienen vndt darauff sich derhalben mit einander dahin verglichen haben, daß Sie mit denen würfflen vmb solche vogteÿ Spielen wollen, alßo vnd dergestalten, daß derjenige von Ihnen, sie die meiste augen haben wirdt, solche vogteÿ Zu übernehmen Schuldig undt verbudnten seÿn solle, Weilen nun obgedachter Herr Rathherrr Delait 13: vndt die überige 2. Herren weniger geworffen, Alß ist Ihme solche vogteÿ Zu Erkandt, und auch von Ihme Zu übernehmen Versprochen, Zu dem Endte dann dießer Procès verbal dressirt worden. Actum Straßburg Mittwoch den 6.mensis Maji in Anno 1761.

Hilaire Marchand meurt en 1761 en délaissant trois fils et une petite-fille issue de sa fille. Les experts estiment la maison à 1 750 livres. La masse propre aux héritiers se monte à 15 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 452 livres, le passif à 3 795 livres strasbourgeoises.

1761 (18.5.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 34) n° 460
Inventaire Des biens delaissés par le feu honnorable Sieur Hilaire Marchand, en son vivant Traiteur et aubergiste ou pend pour Enseigne le Chevalier de St George et bourgeois de la Ville de Strasbourg, dressé l’en 1761 – tribun eleü du poel dit des fribourgs et Echevin de lad. Tribu et bourgeois de la Ville de Strasbourg après son deces arrivé le 17. fevrier dernier, lesquels biens non seulement a la requête de Damlle Anne Marguerithe née Winther, Veuve dudit Sieur Def. assistée du Sieur Claude Ollivier, Marchand Italien et bourgeois de cette ville mais aussy a celle du Sieur Jean François Delay alors assesseur au grand Senat Cabaretier traitteur à la Gerbe d’ore tuteur établi par la justice des enfants mineurs dud. feu Sr Marchand (…) enseignés par la Veuve plus Jean Josephe le fils ainé, Michel Wengler cuisinier natif de Bonn en Allemagne, Anne Marguerite Eiselin nat: de Neuferen en Suab et Theres Braunin nat: de Neufbrisac en Alsace les deux servantes – A Strasbourg lundy le 18 du mois de May l’an de Grace 1761.
Denomination des héritiers. Ledit feu Sieur Hilaire Marchand a délaissé par son deced pour ses héritiers legitimes ab intestat Scavoir 1° La feue delle Anne Marguerithe Momy née Marchand etante en vie femme du Sr Jacques Momy boulanger et bourgeois de cette dite Ville de Strasbourg fille dud. feu Sr Marchand et comme elle est en peu de temps aussi rendu son ame à Dieu son Createur, sa fille seule et unique procréé avec ledit son mari nommée Marguerithe Catherine momÿ représente la personne de sa dusdite mere, et ainsi la petite fille du Defunt agée environ d’une année, au nom de laquelle il a eté à la Confection de cet Inventaire present son pere susdit et avec lui le Sieur Antoine François Giffard doreur et bourgeois de cette ville de Strasbourg, en qualité de tuteur établi par la Justice et juré,
2.do Jean Josephe, Cuisinier agé d’environ de 17 ans, 3.tio Tibaud Hilaire, agé d’environ de 15 ans, 4.to Leonard Nicolas agé environ de 13 ans et finalement 5. Gilbert François agé environ d’onze ans, Tous du Defunt avec Dle sa veuve delaissée procréés quatre Enfants et Nieces de sa défunte fille
Observation Concernante la succession de feu sieur Marchand. La veuve sus mentionnée apres le serment ordinaire par elle preté a declaré que ny elle ny son mary a l’exception de leurs habits et linges apartenantes a leurs Corps n’ont point autre chose et bien apporté en leur mariage alors dissolu et qu’il n’a pas été fait ni un Contrat de mariage ni un Inventaire de leurs apports (…)

Dans une Maison appartenant a la succession en propre et ainsy cy apres (décrite) scise dans la rüe d’orfevres l’hotellerie ou pend pour Enseigne le Chevalier de St Georges de cette ville de Strasbourg a été trouvé et declaré comme il s’ensuit
Scavoir, Au derrière de lad: Maison, sur le Grenier, Dans la Chambre N° 1, Dans la Chambre N° 2, Dans la Chambre N° 3, Dans la Chambre N° 4, Dans la Chambre N° 5, Dans la Chambre N° 6, Dans la Chambre N° 7, Dans le vestibule, Dans la maison de devant, au premier étage Dans la Sale N° 8, Au second étage Dans la chambre N° 9, Dans la Chambre N° 10, Dans la Chambre N° 11, A la mansarde dans la Chambre N° 12, Dans la cuisine, Dans la salle a mancher, Dans les 2. Chambres a côté, Dans la blancherie
Maison oû hotelerie nomée au Chevalier de St George appartenant à cette succession commune. Savoir la permission utile oû le Droit de la melioration d’une maison ou pend pour l’Enseigne le Chevalier de St George, située dans cette ville de Strasbourg rüe ci devant des grands Prêtres alors dite rüe d’orfeures avec toutes ses appartenances, droits et Circonstances d’une côté le Sr Bernard, et de l’autre côté le Sr frederic Senckeissen, tous les deux orfevres et bourgeois de cette dite ville, et de derrier aboutissante à la veuve et héritiers delaissés par Georges Cretien Ensfeldter, en son vivant Boulanger et aussy bourgeois de Strasbourg. De laquelle maison appartient à l’hôpital des bourgeois de cette ville la Domination directe C’est pourquoi on en paye annuellement audit Hôpital des bourgeois une rente perpetuelle faisant selon la Lettre d’achât ci après alléguée 6 Pfoundt Pfenning, oû 24 Livres tournois, mais en outre sans aucune charge hypothèque ou affecté sur icelle franche et libre et ainsi que par les sieurs Samuel Werner et Sébastien Houber tous deux alors Expers et architecteurs jurés de la ville de Strasbourg suivant le billet par eux signés exhibé à la minute du présent Inventaire Livré et daté du 20°du mois d’avril de la présente année, estimée pour 3500 florins font cy 7000 lb. De laquelle somme il sera deduit la susdite rente d’emphyteoise de 24 livres payabe à l’hôpital des bourgeois de cette ville annuellement et perpetuellement, sus mentionn&es faisant en comptant icelle à double capital a 4 pour cent cy 1200 lb. Apres cette deduction il se trouvera encore de l’estimation de la susdite maison qui est inventoriée icy avec 5800 lb. Sur cette maison s’est trouvée une Lettre d’achapt Allemande de parchemin expédiée dans la Chambre des Contrats de la ville de Strasbourg datée le 8° du mois d’avril l’an 1744 et muni du seau ordinaire et maintenant marquée avec la lettre A. Plus une pareille Lettre d’achapt expédiée dans lad° Chambre des Contrats, datée le 5° du mois de Juin l’an 1730: muni dud. seau et cotée avec la lettre A. Enfin aussy une telle Lettre d’achapt de la susd° Chambre des Contrats, datée le 1° du mois de Juillet l’an 1720: laquelle étoit aussy muni et marquée comme susdit est.
L’Etat sommaire du present Inventaire. Sur cela s’ensuit la Description de tous les Biens quelconques delaissés par led. feu Sr marchand sous le titre appartenante aux enfants, habits 69 lb
Après cela il sera décrit en conformité des Observations ci-dessus marquées tous les autres Biens appartenant à cette succession generalement communs et partables, meubles 1197 lb, vins et tonneaux 1104 lb, vaisselle d’argent ou argenterie 865 lb, argent contant 842 lb, maison 5800 lb, Total general de la masse active 9809 lb – Dettes passives 15.181 lb, En compensant 5371 lb – dettes douteuses 6234 lb
Etat sommaire augmenté et corrigé, total de la masse active 20.968 lb, passif 1555 lb, reste 19.412 lb – Conclusion finale du pres. inventaire 19.481 lb. La somme du stall 17.185 lb
Codicil – Aujourd’hui 16° May 1750 (…) fut present le sieur Hilaire Marchand Aubergiste de cette ville y demeurant rue des Orfevres Paroisse St Pierre le Jeune, sain d’esprit, Mémoire, jugement et Entendement meme de Corps (…) fait et accordé aud. Strasbourg en la maison su Sieur comparant dans l’appartement au premier Etage qui prend jour sur la rue (dépôt) – acte d’ouverture Me Humbourg
Abschatzung vom 20.ten Aprilis [-], Auff begehren Waÿlandt Herrn Hübaier Marchand Seligen hinterlaßene Frau Wittib und Erben, ist Eine Auberge allhier jn der Statt Straßburg in der Goldschmid Gaß gelegen Einseÿts Neben Herrn Bernhard dem Goldarbeiter, anderseÿts Neben Herrn Zengeißen dem Silber Arbeiter, und hinten auf Waÿlandt Meister Endtsfälder dem Schwartzbecken Seligen hinterlassene Erben stoßent, solche behaußung bestehet jn Einem Forder, Nebens und Hinter gebäu worinnen dreÿ Speÿß Saall, Ferner Etlichen Stuben Kammern und Einer Küchen, darüber jst eine Massardt mit breitzieglen belegt, hat auch Zweÿ Gewölbte Keller, Hoff und brunnen, Von Uns den Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschworne Werck Meistern Nach vorhero Geschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Umb Dreÿ hausent Fünff Hundert Gulden [unterzeichnet] Wener Hueber

Mobilier que loue Anne Marguerite Winter à son fils aîné Jean Joseph Marchand qui tient l’auberge au Chevalier de Saint Georges

1765 (30.12.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 723) n° 568
Designatio Inhaltend Alles dasjenige was Frau Anna Margaretha Marchand gebohrene Winterin, Weÿland Herrn Hilarÿ Marchand geweßenen aubergisten und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgel. Fraun Wittib, Ihrem Sohn theils in Lehnung übergeben und Käufflichen abgetretten, auffgerichtet Anno 1765.
(…) zufolg der vor mir unterschriebenem Notario den 12.te, Octobris 1765. errichteten Sechß Jährigen Lehnung dero in der Goldschmidtgaß Zum Ritter St. Georg genandte Auberge Ihrem älteren Sohn Herrn Jean Joseph Marchand dem Aubergisten mit gewißer Condition in Lehnung übergeb

L’aubergiste Hilaire Marchand meurt à environ 55 ans en délaissant sa veuve Anne Marguerite Winter. Son corps est inhumé dans le cimetière contigu à l’église Saint-Pierre-le-Jeune.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 29)
Anno Dni 1761 die 17 Februarÿ mortuus est D. Hilarius Marchand Civis et Caupo hujus urbis Annos 55. circiter natus, Maritus Dnæ Annæ Margaritæ Winter ejus uxoris legitimæ superstitis, sacramentis Pœnitentiæ Eucharistiæ Et Extremæ unctionis rité munitus, Et die 19 ejusdem Mensis et Anni a me infra scripto in Cœmeterio Eccesiæ nostræ Contiguo fuit sepultus (i 17)

Anne Marguerite Winter meurt en 1775 en délaissant trois fils. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 1 555 livres, le passif à 1 249 livres.

1775 (9.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 734) n° 933
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehr: und tugendreichen frauen Annä Margarethä Marchand geb. Winterin auch Weÿl. herrn Hilarÿ Marchand des geweßenen Aubergiste und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener frau Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1775.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere so weÿl. die Ehren und tugendsame frau Anna Margaretha Marchand geb. Winterin auch weÿl. Hn Hilarÿ Marchand geweßenen Aubergiste au Chevalier de St George und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene nun auch seel. als dieselbe Sontags den 23. Aprilis dießes laufenden 1775. Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt nach solch Ihrem aus dießer Welt genommenen seel. hintritt hie Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstags den 9.ten Maÿ Anno 1775.
Die Verstorbene seel. hat Zu Ihren Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Hn Jean Joseph Marchand dem Aubergiste und Burgern allhier, so in Persohn dem Geschäfft beÿgewohnt, In den Ersten dritten Stammtheil, 2.do Hr Thiebaut Hilaire Marchand, Directore der teutschen Schaubühne, Welcher sich Zwar ane eine allhier gebohrne aber unverburgerte Persohn verheurathet, und dadurch des hiesigen Burgerrechts verlustigt gemacht, anbeÿ aber declarirte, daß Er beÿ E: E: großen Rath um die Übersehung dießes fehlers ein zu Kommen Willens, in den Zweÿ dritten Stammtheil, So dann 3.tio Herrn Leonard Nicolas Marchand dem handelsmann und burgern allhier, so in Persohn der Inventur abwartete, in den dritten und letsten Stammtheil, Alßo alle dreÿ der Verstorbenen frauen seel. mit Eingangs gedachtem Ihrem Eheherrn seel. ehelich erzeugte 3. Hh. Söhne und ab intestato Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidgaß gelegenen die Auberge au Chevalier St George genandt und in dieße Verlaßenschafft theils eigenthümlich theils Wÿdumbs weiße gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Sa. haußraths 158, Sa. Silbers 76, Sa. Baarschafft 137
Antheil ane einer in Erbs Lehnung habenden Behaußung. Nemblichen 7. fünffzehende theil Vor unvertheilt Von und ane der Erbs Lehnungs Gerechtigkeit ane einer Behaußung bestehend in Vorder: und hinterhauß, hoff, hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der großen Prediger oder Goldschmidgaß einseit neben Hn Joh: Friderich Senckeißen dem Silber Arbeiter und Es En Grossen Raths dermahligen beisitzern, anders. neben Weÿl. Hn Reinhold Büttners des geweßenen Gold Arbeiters und burgers allh. seel. nachgelaßenen beeden töchteren, hinten auf N. Enßfelder den haußfeurer stoßend vnd gibt man dem Mehrern hospithal allhier in recognitionem Domini directi Jährl. auf Weÿhenachten 6. lb d. ane Erblehen Zinnß, und ist sothane Behaußung beÿ der Verstorbenen seel. Eheherrn seel. Verlaßenschafft, Wie in dem darüber durch weÿl. Hn Philipp Jacob Marbach seel. in A° 1761. errichteten Inventario fol° 68-b ersichtlich durch der Statt Straßburg geschworne Hn Bau inspectorem und Werck Meister angeschlagen Worden, dabeÿ man es auch dißorths in Ansehung die Hh. Söhne und Erben versichert, daß Keine haubt reparation seithero darinnen Vorgenommen worden, gelaßen pro 7000 lb, Hievon Wurde Wie daselbst Zusehen obgemelter Erblehen Zinß Zu doppeltem Capital a 4 pro C° gerechnet abgezogen mit 1200 lb, Welchemnach ane dem Anschlag der Völligen behaußung annoch per rest übrig Verblieben 5800 lb. hievon nun thun die in dißortige Nahrung gehörige 7/15.de theil 2706. lb
Über die Völlige behaußung sagen 3. Verschiedene in allg. C. C. Stub gefertigte v. mit dero anhangendem Insiegel verwahrte teutsche pergamente Kauffbrieff datirt den 1. Julÿ 1720. 5.ten Junÿ 1730 et 8. Apr: 1744. Ane der Völligen Behaußung hatte die Verstorbene seel. als ein wehrender Ehe erkaufftes Guth eine tertz und ane den übrigen Zwo tertzen wegen Ihres verstorbenen und von Ihro ererbten Sohns Gilbert François einen 5. theil mithin in allem ane derg. behaußung vorgemelte 7/15.de theil Zuerfordern
Sa.Antheils der Erblehnungs gerechtigkeit 676, Sa. Schuld 505, Summa summarum 1555 lb – Schulden 1249 lb, Nach deren Abzug 305 lb – Stall Summ 591. lb

Jean Joseph Marchand rachète les parts de la maison dont il devient seul propriétaire

1775 (11.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 734) Joint au n° 933 du 9 mai 1776
Erschienen Vor mir unterschriebenem geschwornem und Zu Weÿland frauen Annä Margarethä Marchand gebohrner Winterin auch Weÿl. herrn Hilarÿ Marchand geweßenen Aubergisten und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener frau Wittib nun auch seel. Verlaßenschaffts Inventation und Separation in specie requirirtem Notario Hr Thiebaut Hilaire Marchand, Director der teutschen Schaubühne und Herr Leonard Nicolas Marchand Handelsmann und burgern allhier, die beede jüngere Hh Söhne, die haben
In Gegenseÿn Herrn Jean Joseph Marchand, des Aubergisten und Burgers allhier Ihres ältern H. Bruders (…) in ohnvertheiltem Elterlichem Erbe (…) cedirt, überlassen und abgetretten (…)
benantlichen die Erbs Lehnungs Gerechtigkeit einer Behaußung Hoff Hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, die Gestherberg au Chevalier de St George genant gelegen allhier Zu Straßburg ane der Prediger oder Goldschmidgaß eins. neben Hn Joh: Friderich Senckeißen Silber Arbeitern und E E Grossen Raths dermahligen beisitzern, anderseit neben Weÿland Hn Reinhold Büttners geweßenen Gold Arbeiters und burgers allhier seel. nachgelaßenen beeden Frauen töchtern, hinten auf Hn. Enßfelder den haußfeurer stoßend,Von Welcher Völlig. Behaußung man dem Mehrern Hospithal allhier in recognitionem Domini directi Jährlichen auf Weÿhenachten 6. Pfund pfenning ane Erblehen Zinnß abzurichten (…) zugangen und beschehen vor und umb 6535 Livres, das ist die gantze behausung zu 16.000 Livres gerechnet
So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 11.ten Maÿ A° 1775.

Jean Joseph Marchand épouse en 1765 Marie Catherine Hertzog, fille de l’aubergiste au Cerf François Hertzog à Soultz près de Molsheim : contrat de mariage, célébration
1765 (9.11.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 740) n° 266
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorachtbahren herrn Jean Joseph Marchand dem leedigen Aubergiste, Weÿland Hn Hilarÿ Marchand geweßenen Aubergisten Zum Ritter St. Georg und Burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßenen hn Sohn als dem Hn Bräutigam ane einem
So dann der Ehr: und tugendgezierten Jungfer Mariä Catharinæ Hertzogin, Hn Frantz hertzog Gastgebers Zum hirtzen in Sultz und burgers daselbst ehelich erzeugten Jgfr. tochter, als der Jgfr hochzeiterin, beÿständlich erstgedachten Ihres geliebten Hn Vatters ane andern theil
auff Sambstag den 9. Novembris Anno 1765 [unterzeichnet] jean joseph Marchand, Marie Catharine hertzog

Mariage, Soultz-les-Bains (cath. p. 58)
Hodie 18 mensis Novembris 1765 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Josephus Marchand filius defuncti Hilarÿ Marchand Cauponis ad St Georgium et Margarethæ Winter conjugum ac civium Argentinæ commorantium et Maria Catharina Hertzog filia Francisci Hertzog cauponis ad cervum et Mariæ Franciscæ Schweiger civium ac conjugum hac in parochia commorantium, adfuerunt testes Franciscus Hertzog pater sposæ, Momÿ Sororius sponsi civis ac pistori Argentinensis (i 31)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 310) Anno 1765, Die 17 Novembris unicâ proclamatione jn Ecclesiâ nostrâ publice facta Cum Dispensatione duarum a Rmo DD. Ordinario Concessâ ac nullo impedimento Dm Joannem Josephum Marchand argentinensem parochianum nostrum dimisi ad R.D. Rieffel vicarium in Sultz hujus Diœcesis quatenis per eum Matrimonio jungi valeat cum Mariâ Catharinâ Hertzog ejus parochiana (i 161)

Catherine Hertzog devient bourgeoise par son mari en mars 1766.
1766, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 87
Catharina Hertzogin, von Sultz beÿ Moltzheim geb. erhalt das burgerrecht von ihrem Ehemann Johann Marchand, dem gastgeber und burger allhier umb den alten burger schilling, will dienen beÿ EE Zunfft der freÿburger prom. den 6. Mertz 1766.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison rue des Orfèvres. Ceux du mari s’élèvent à 50 livres, ceux de la femme à 463 livres.
1767 (2.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 725) n° 633
Inventarium über des Ehren und vorachtbahren Herrn Jean Joseph Marchand des Aubergisten Zum Ritter St: Georg und der Ehr: und tugendgezierten Frauen Mariä Catharinä Marchand gebohrener Hertzogin beeder Eheleuthe und Burgere Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1767. – und sich vermög der vor mir unterschriebenem Notario den 9.ten Novembris 1765. errichteten Heuraths Verschreibung Vor unverändert vorbehalten haben (…) So beschehen in Straßburg in Præsentia Herrn Johann Friderich Senckeißen Silberarbeiter und Vornehmen Burgers Hn Beistandts auf Sambstag den 2.ten Maÿ Anno 1767.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidgaß gelegenen und in diese Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen auberge Behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in die Ehe gebracht eigenthümlich Vermögen, Sa. Silbers 3 Sa. der goldenen Uhr 36, Summa summarum 39 lb – Hierzu ist ferner beizusetzen die Ihme dem Eheherrn Vermög auffgerichteten Heuraths Verschreibung beschriebenen Haussteuren antreffende 10 lb, des Herrn völlig in die Ehe gebracht Vermögen in vero pretio 50 lb
Dießemnach wird nun auch der Frauen in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 108, Sa. Silbers 19, Sa. goldenen Rings 25, Sa. Baarschafft 300, Summa summarum 453 lb – Darzu gelegt die Ihro der Ehefrauen vermög der Eheberedung gebührige helfte ane denen haussteuren so antrifft 10 lb, der Frauen in die Ehe gebracht Gut dem vero pretio nach 463. lb

Jean Joseph Marchand hypothèque la maison au profit du chirurgien Jean Erasme Bœckler

1776 (5.7.), Not. Lacombe, 6 E 61, 163 n° 10
Jean Joseph Marchand, aubergiste
devoir à M Jean Erasme Boeckler, ancien chirurgien major a l’hôpital bourgeois, 100 écus ou 3000 livres tournois
hypothèque, la maison qui luy appartient en cette ville rue des Orfèvres ou pend pour enseigne le Chevalier de St Georges d’un côté le Sr Bernard, de l’autre le Sr Geisen les deux orfèvres – en présence de Nicolas Léonard Marchand, négociant son frère (pour une somme empruntée)

Jean Joseph Marchand, ancien traiteur au Chevalier de Saint Georges, fait vendre des effets mobiliers.
1789 (17.2.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 640) n° 303
Verkauff und Erlöß: Register über Die hierinn verzeichnete Herrn Exsenat. Jean Baptiste Joseph Marchand, vormaligen Traiteur au Chevalier de St. George alhier Zu Straßburg eigenthümlich zuständige aber auf sein Ansuchen offentlich versteigerte Mobilien und Effecten, auffgerichtet im Jahr 1789

Jean Baptiste Joseph Marchand meurt en 1794 sans enfant. L’inventaire de ses biens est dressé en 1803
1803 (16 therm. 11), Strasbourg 1 (25), Not. Lacombe n° 3792
Inventaire à la requête de D° Marie Catherine née Hertzog veuve de Jean Baptiste Joseph Marchand, décédé a Darmstatt en l’année 1794 y demeurant ordinairement d’une part, Nicolas Leonard Marchand Juge de paix du deuxième arrondissement de Strasbourg et Sr Henry Marchand artiste à Ratisbonne, tant pour lui que comme représentant Madeleine et Charles Danzi fils et fille mineurs de Marguerite Marchand décédée femme de François Danzi maître de chapelle au service de l’electeur de baviere demeurant a Munic,
ledit Nicolas Marchand frere et héritier pour moitié de Jean Baptiste Marchand, Henry Marchand héritier pour un quart par représentation de son pere Thiebault Marchand directeur des Spectacles de la cour de baviere et les mineurs par représentation de Marguerite Marchand leur mere fille de Thiebaut Marchand
il n’a pas été fait d’inventaire, testament reçu par le soussigné notaire le 5 juillet 1770 enregistré le 19 pluviôse X
Procuration du 30 juillet 1803. François Danzi pere de Madeleine âgée de 9 ans et Charles 8 ans, dans la succession de Jean Baptiste Joseph Marchand leur grand oncle maternel décédé à Darmestadt le 9 septembre 1794
Enregistrement, acp 88 f° 139 du 20 therm. 11

Jean Joseph Marchand promet à Jean Frédéric Petsch, brasseur au Lion d’Or, de lui vendre sa maison

1788 (4.11.), Not. Lacombe (6 E 41, 212)
Promesse de vente du 4 9.bre 1788 – sont comparus le Sieur Jean Joseph Marchand, Exsenateur de cette ville d’une part
et Jean Frederic Petsch, bourgeois brasseur au lion d’or de cette ville d’autre part
Lesquelles parties sont convenues entre elles de ce qui suit Sçavoir
Ledit Sieur Marchand s’oblige et s’engage à la première réquisition qui lui sera faite de la part dudit Petsch à lui vendre, ceder et abbandonner la maison et dépendances à luy appartenante en Cette ville rue des orphevres N° 19 Connue sous le nom du Chevalier de St George, dont Le domaine directe appartient à l’hopital bourgeois de Strasbourg envers lequel elle est sujette a une Rente Emphitéotique et annuelle de 6 pfundt ou 24 livres tournois payables par les possesseurs de lad. Maison (…) le prix de vente sera de 23.600 livres, savoir 22.400 livres prix d’achapt et 1200 livres pour épingles

Enchère interrompue

1788 (28.10.), Not. Lacombe (6 E 41, 212) n° 54
Procès verbal du 28. 8.bre 1788 – à la requête du Sieur Jean Baptiste Marchand, Ancien Assesseur au Grand senat de Strasbourg cy présent a été procédé a la vente volontaire au plus offrant et dernier Encherisseur
de la maison dudit Sieur Marchand Connue sous le nom du Chevalier de St George, Rue des orphèvres N° 19 appartenances et dependances dont le domaine directe appartient à l’hopital Bourgeois de cette ville, envers lequel elle est sujette à une Rente emphitéotique et annuelle de 6 pfund ou 24 livres tournois payables par les possesseurs de laditte Maison, la vente de fera et aura lieu aux Conditions suivantes (…)
La Maison a été criée et mise en vente à la somme de 21.000 livres. Enchérie par le Sr Guerin et portée à 21.500 livres, par le sieur Guerhard aussi assesseur au grand senat a 21.150 livres, par le Sr Guerin à 21.500 livres. Et personne n’ayant voulu sur enchérir lad. maison a été adjugée aud. Sr Guerin pour et moyennant la somme de 21.500 livres (signé) Goering
Et Cejourd’huy 4 novembre [acte interrompu]

Jean Joseph Marchand vend la maison à Jean Frédéric Petsch

1788 (6.11.), Not. Lacombe (6 E 41, 212) n° 13
Du 6 9.bre 1788 – fut présent le Sr Jean Joseph Marchand, Exsenateur de la Ville de Strasbourg y demeurant, Lequel a volontairement vendu (…)
à Jean Frederic Petsch, Bourgeois Brasseur de la Ville de Strasbourg présent et acquéreur pour luy ses Hoirs et ayant cause
Scavoir, Le domaine utile de La maison qui luy appartient en cette ville rue des orfevres N° 19 connue sous le nom du Chevalier de St George, dont Le domaine directe appartient à l’hopital Bourgeois de Strasbourg envers lequel la même Maison est sujette a une Rente Emphitéotique et annuelle de 6 pfundt ou 24 livres tournois payable par les possesseurs de lad. Maison, ainsi que lad. maison se contient et se comporte, appartenances et dépendances (…) Ne seront compris en la présente Vente aucuns meubles les quels le Sr Marchand se réserve, a l’exception des tapisseries et les choses qui suivant l’usage de Strasbourg sont censées faire partie d’une maison – La vente est faite pour et moyennant le prix et somme de 22.400 livres
Cejourd’huy 22° Janvier 1789 (…) fut présente Marie Catherine Hertzog Epouse du Sr Marchand vendeur (…) assitée d’Ignace Mathis bourgeois boucher de cette ville, et de Jean Baptiste Joeg Bourgeois Boulanger de cette ville (…) laquelle a déclaré ratifier (la vente) (signé) Jacquy
Transcrit à le Chambre des Contrats, vol. 663 f° 32, janvier 1789

Jean Frédéric Petsch devient tributaire chez les Tonneliers après avoir produit un certificat des brasseurs.
1778, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 373-v) Dienstags den 17. Martÿ 1778 – N. Leibzünfftiger abgewiesen
Mr. Joh: Friderich Petsch, der Kiefer, prod: Schein von Löbl. Stadt Stall de 7. Martÿ bittet ihn als einen neuen Leibzünfftigen anzunehmen.
Erkant solle derselbe vordersamt einen Schein von H. Hdwk. der Biersieder beÿbringen um Zu beweisen daß Er als ein biersieder angenommen worden, worauf ferner ergehen wird was Rechtens.

(f° 379-v) Donnerstags den 4. Junii 1778 – N. Leibzünftiger
Johann Friderich Petsch der Biersieder prod. Stallschein vom 7. Martii jüngst, bittet ihn als einen neuen Leibzünftigen anzunehmen.
Erkannt, willfahrt. dt. pro recept. 1 lb 1 ß, feuer Eÿmer 10 ß, prot. 3 ß, findl. 1 ß 3 d.

Jean Frédéric Petsch s’inscrit pour faire son chef d’œuvre
1786, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 397)
(f° 53-v) Dienstags den 4. Aprilis 1786 – Meisterstück
H Joh. Friderich Petsch der leedige Biersieder alhier stehet vor und bittet ihne Zum Kiefer meisterstück einzuschreiben. Erkannt Willfahrt. dt. Werkstatten Zinß 3. lb, protoc. 3 ß, Findl. 1 ß

Les Quinze accordent une dispense à Jean Georges Petsch qui n’a pas appris le métier d’aubergiste et le droit de débit au Chevalier de Saint Georges
1788, Protocole des Quinze (2 R 199)
(p. 463) Sambstag den 20.sten Decembris 1788
Item [Wilhelm] nôe Georg Petsch des hieß. burgers und gelernten biersieders câ. E. Zunft der Freÿburger Hn Zunfftmeister prod. unterth. memor. und Bitten s. beÿl. sub nro 1 pt° Zunft und Wirthsrechts unter Erlag der alten und neuen receptions Gebühr Oster. setzt Zu E. Gn. Erk. Wird mit begehrter Zunft und Wirths Recht unter Erlag der alten und neuen receptions Gebühr dispensando von der Ordnung refus. expens. willfahrt.

(p. 464) Idem nôe ejudsem b. demseben mit dem Schanck auf die Gast behaußung Zum Ritter St. Georg geschildet zu willfahren. Erk. Wird mit begehrten Weinschanck nach Ordnung willfahrt.

Agé de quarante ans, Jean Frédéric Petsch épouse en 1791 Marie Dorothée Heydel, fille du maraîcher Daniel Heydel : contrat de mariage, célébration
1791 (13.1.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 371
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Johann Friderich Petsch, lediger bierbrauer und burger allhier, weiland H Johann Paul Petsch, gewesenen bierbrauers und brs allhier mit Fr. Maria Salome geb. Vogtin erzeugter Sohn als hochzeiter ane einem
und Jungfer Maria Dorothea Heÿdelin, herrn Daniel Heydel des ältern Gartners und burgers allhier mit Fraun Maria Margaretha geborener Walterin ehelich erzeugte tochter als braut unter authorisation solcher dero H. Vaters am andern theil
Straßburg Donnerstags den 13. Januarÿ 1791 [unterzeichnet] Johann Friderich Petsch als Hochzeiter, Maria Dorothea Heÿdelin als Braut

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 5)
Im Jahr 1791. den 22. März sine nach zweimahligen proclamation in der St Aurelien Kirche copulirt worden, H Johann Friedrich Petsch Burger und Bierbrauer alhie, des wei. H. Johann Paul Petsch geweßenen burgers und Bierbrauers alhie und der Fr. wil. Maria Salome gebohrnen Vogtin, ehel. Sohn alt vierzig Jahren und Jufr. Maria Dorothea des H Daniel Heÿdel, Gartners Unterw. und burgers alhier und der Fr. Margaretha gebohrenen Waltherin ehel. tochter alt 23 Jahre (…) [unterzeichnet] Johann Friederich Petsch als Hochzeiter, Maria Dorothea Heÿdelin als Braut (im 44, procl. Saint-Nicolas f° 4 im 56)

Le brasseur Jean Frédéric Petsch loue l’auberge au Chevalier de Saint Georges à Frédéric Guillaume Blessig

1791 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 79-v, enreg. 21.3. F° 14
H. Johann Friedrich Petsch der bierbrauer
in gegensein H. Friedrich Wilhelm Bleßig des gastgebers
lehnungsweiße, die ihme H. verlehner eigenthümlich zuständige ane der Goldschmidtsgaß gelegene, zum Ritter St Georg geschildete gast behausung, nichts davon als den unter dem hinter haus befindliche keller, den er H. Petsch zu seinem gebrauch sich vorbehantet ausgenohmen, einseit neben den Bernhardischen erben, anderseit neben H. Cladi dem zuckerbecken ehevögtl. weiß
auff 6 nacheinander folgenden jahren auff künftigen Mariæ verkündigungs tag anzufangen – reservirt sich der H. verlehne annoch das oberste in dem hinter haus unter dem dach befindliches bühnlein – um einen jährlichen Zinß nemlich 600 gulden

L’inventaire après décès de Jean Frédéric Petsch est dressé en 1807.
1807 (30.11.), Strasbourg, Not. F. Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Petsch
acp 104 F° 55 du 5.12.
acp 105 F° 39 du 28.3. – (vacation du 23 mars 1808
n° 4903 du 24.2., vente de meubles de Frédéric Petsch brasseur quai des bateliers n° 27 à la requête de Marie Dorothée Heidel veuve de Jean Frédéric Petsch brasseur assitée de Laurent Schram négociant, Paul Petsch marchand pelletier tuteur et tuteur subrogé des enfants
produit 643 fr

Jean Frédéric Petsch vend la maison au négociant Emmanuel Gerhard et à sa femme Marie Marguerite Bruder

1794 (25 germinal 2), Chambre des Contrats, vol. 671 n° 1544
cit. Jean Frédéric Petsch brasseur
au cit. Emanuel Gerhard, négociant, et Marie Marguerite Bruder assitée de cit. Jean Bruder son père et Jean Frédéric Ammel caffetier son beau frère
une maison à lui appartenant, rue des Orfèvres n° 19, d’un côté le cit. Cladi confiseur, de l’autre les héritiers Büttner, derrière le cit. Endfelder boulanger – chargé d’une rente foncière de 24 livres à l’hôpital de la comune de Strasbourg, contrat d’acquisition passé devant M° Lacombe le 6 novembre 1788 – moyennant 40.000 livres
acp 22 f° 145-v du 2 floréal 2

Emmanuel Gerhard fait son apprentissage chez le peintre Jean Conrad Stüttgé de 1775 à 1778.
1775, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 112)
(p. 241) Montags den 26.ten Junÿ 1775 – Eingeschriebener Lehrjung
Hr Joh: Conrad Stüttge, Mahler stehet vor prod. Schein von einem hoch: und Wohlverordneten Hh. Obern handwercks H. vom 23. 7.bris jüngst, Crafft deßen Er Zum Lehrjungen angenommen Emanuel Gerhard, Weÿl. H Emanuel Gerhardts Mahlers und Burgers allh. seel. nachgelaßenen Sohn, verspricht Ihne innerhalb 3. Jahres Vom 11. Maÿ 1775. biß gemelte Zeit 1778. die Mahlereÿ getreulich Zu lehren gibt Lehrgeld 100 fl. Wavon die helffte gleich Anfangs die andere helffte aber nach halb vollender Lehr bezahlt werden, der Jung leidet alle Uncösten und War auf Seithen deßelben Zu gegen h Philipp Gerhard Leinen Weber und Burger allhier, deßen Vogt, bitten Gericht Inscription.
Erkandt Willfahrt, dt. 10. ß Einschreingebür und 3 ß vor das findlings hauß.

(p. 331) Mittwochs den 7. 8.bris 1778 – Außgethaner Lehrjung
Hr Joh: Conrad Stüttge Mahler stehet vor und bitt Ihme seinen Stief Sohn Emanuel Gerhard, Weÿl. Hr. Emanuel Gerhard Mahlers und Burgers allhier nachgelaßenen ehelich. Sohn, seiner Lehr halben außzuthun die Zeit hat sich geendet den 1. Maÿ 1778. seind beede theil mit einander content und Zufrieden vide die Einschreibung Vom 29. 7.bris 1775. und war auf seithen des außgelernten Zugegen hr. Philipp Gerhard Leinenweber und Burger allhier, deßen Vogt.
Erkandt willfahrt, dt. 2 lb. Außthuungs Gebühr und 5 ß vor das findlings auß.

Fils du marchand de drap Philippe Gerhard, le marchand Emmanuel Gerhard épouse en 1791 Marie Marguerite Bruder, fille du marchand de cuir Jean Bruder : contrat de mariage, célébration
1791 (4.6.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 614) n° 343
Eheberedung – Herr Emanuel Gerhardt lediger Handelsmann, des H. Philipp Gerhard, Leinwand- und Zeughändlers alhier, mit Frau Eva, geborener Frühinsholtzin, ehelich erzeugter mittlere anjetzt großjährige Sohn, als Bräutigam, an einem Teil
So dann Jungfrau Maria Margareta Bruderin, des H. Johann Bruder, Lederhändtlers und Frauen Anna Barbara geborener Saumin beder Eheleute dahier ohneins jüngste majorenne Tochter, als Braut, beiständlich dises ihres Vaters am andern Teil
Straßburg auf Samstag den 4. Junii anno 1791 [unterzeichnet] El. Gerhatdt als Bräutigam, Maria Margaretha Bruderin als Braut

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 11)
Im Jahre 1791 Dienstag den 14. Junii Abends um sechs Uhr, sind nach der gewohnlichen Proclamationen (…) copulirt worden Herr Emmanuel Gerhardt, der ledige Handelsmann und Burger allhier, 25 und ein halbes Jahr alt, Herrn Philipp Gerhardt Leinenwebers und burgers allhier und Frau Eva gebohrner Frühinsholtz ehelicher Sohn und Jungfrau Maria Margaretha Bruderin, 25 Jahr alt Herrn Johannes Bruder Lederhändlers und burgers allhier und Frau Maria Barbara gebohrner Saumin eheliche Tochter [unterzeichnet] E. Gerhardt als Hochzeiter, Maria Margaretha Bruderin als Braut (im 55)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au marchand Jean Henri Widt au Vieux-Marché-aux-Poissons. Ceux du mari s’élèvent à 232 livres, ceux de la femme à 1 339 livres.
1791 (18.7.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 612) n° 680
18. 21. Julii 1791. Inventarium und Beschreibung alles desjenigen Vermögens, so Hr Emanuel Gerhardt, der Handelsmann, und Frau Maria Margareta geborene Bruder, bede Eheleut und Burger alhier, in ihre den letztverfloßenen 14. Junius mit einander angettrettenen Ehestand gebracht, und laut des dritte, Punckys ihrer den 4. ebensolchen Monats von dem unterschriebenen Notario errichteten Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben.
So geschehen in Straßburg in H. Georg Daniel Widt de Johann Heinrich Widt des Handelsmanns, an dem Fischmarckt gelegener eigenthümlicher, diesorts Lehnungsweise bewohnender Behausung N° 75, in fernerem beiseÿn bederseitiger geliebter Eltern, wie auch der Ehefrau H. Oheims H. Municipalrahts Joh: Daniel Saum auf Montag den 18. Heumonats nachmittags in dem Jahr nach Christus Geburt 1791.
Des Manns in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. Hausraths, Ehesteuer 169, Sa. Silbers 45, Sa. godener Uhr u. d Rings 88, Sa. baarschafft 345, Summa summarum 647 livres, Dazu gehöret der ihm Zuständige halbe Teil der Haussteuren mit 282, des Manns vermögen 930 livres
Nach diesem wird der Ehefrau beigebrachtes Gut verzeichnet, Sa. Hausrahts 887, Sa. goldener Ringe u. Geschmucks 152, Sa. Baarschafft 4036, Summa summarum 5075 – Mit Beirechnung der ihr gebührigen Haussteurenhälfte 282, der Ehefrau Gut 5358 livres
enreg. f° 33 du 21.7.)

Emanuel Gerhard et Marie Marguerite Bruder vendent la maison à Claude François Moché et à Marie Joséphine Frantz

1797 (12 germ. 5), Not. Saltzmann, (rép. 6 E 41 449-5) n° 236
Emanuel Gerhard et Marie Marguerite Bruder
à Claude François Moché et Marie Joseph Frentz
une maison rue des Orfèvres n° 19
(Enchere de la maison, à la requête d’Emanuel Gerhard négociant le 28 pluviose, surmises 1* ventose, dernière enchère le 3, déclaration le 12 germinal), 20.000 livres
Enregistrement, acp 50 F° 12 du 15 germ. 5

Originaire de Laneuville-au-Rupt, le distillateur Claude Mochée épouse en 1796 Joséphine Frantz, fille du menuisier Jean Frantz
1796 (22 germinal 4), Strasbourg 11 (5), Not. Anrich n° 298
Contrat de mariage 22. Germinal 4 – furent présens le Citoyen Claude Mochée liqueuriste en Cette Commune, fils majeur d’ans de feû le Citoyen Nicolas Mochée vivant Marchand mercier à la Neuveville au Rupt département de la Meuse et de feue la Citoyenne Marie Anne Pigard et en son nom d’une part, stiupulant et agissant pour lui et en son nom d’une part
et la Citoyenne Josephine Frantz, fille majeure d’ans du Citoyen Jean Frantz Menuisier en cette Commune et de la citoyenne Anne Marie Eckert ses pere et mere faisante, stipulante et agissante aussi pour elle et en son nom sous l’autorité et l’assistance de la dite Anne Marie Eckert sa mere ainsi que ces Citoyens Ferdinand Frantz, Trésorier payeur de l’armée du ban Rhin et Louis Frantz aussi Menuisier ses deux freres domiciliés en cette même commune le pere ne pouvant assister à cause de maladie d’autre part (signé) Claude Mochée, Josephine Frantz
Enregistrement, acp 40 F° 27-v du 25 germ. 4 – declare que son revenu industriel n’excède pas 150 livres

Claude François Moché et Marie Joséphine Frantz exposent infructueusement la maison aux enchères

1806 (9.12.), Strasbourg 2 (25), Not. Knobloch n° 3149
Procès verbal d’enchere – Claude François Moché distillateur et Marie Joséphine Frantz
Une maison consistant en Bâtiment de devant et Bâtiment de derrière avec deux cours deux caves voutées puits et autres aisances appartenances et dépendances le tout en très bon état en cette ville rue des Orfèvres marquée du n° 19 – mise à prix 20.000 francs, personne ne s’est présenté
seconde enchère du 16 décembre n° 3157 à Jean Rose négociant, 20.025 francs
troisième enchère du 23 décembre n° 3164
un côté Daniel Drentz, de l’autre la veuve Pfaehler, derrière Jean Frédéric Ensfelder – acquis par acte reçu M° Saltzmann le 12 germinal 5, grevée d’une rente emphythéotique perpetuelle de 6 livres ou 24 fr envers l’hospice civil de Strasbourg – personne ne s’est présenté

Inventaire de séparation de biens
1812 (8.1.), Strasbourg 14 (48), Not. Lex n° 5757
Inventaire des biens de Marie Joseph Frantz, épouse séparée quant aux biens de Claude François Mochée, distillateur à Strasbourg, par jugement de séparation rendu le 12 décembre dernier
communauté actif 3902 fr, passif 21 716 fr
apports de la Dame 754 fr, échus à la dame pendant le mariage de la succession de Jean Frantz menuisier à Strasbourg son frère, suivant partage fait le 13 vendémiaire 13, de la succession d’Elisabeth Frantz sa tante suivant partage fait le 4 floréal 9, succession de ses père et mère ensemble 5476 fr, reste à remplacer 4212 fr
Enregistrement, acp 118 F° 166-v du 14.1.

Claude François Moché et Marie Joséphine Frantz vendent la maison à l’orfèvre Jean Geoffroi Fritz et à sa femme Catherine Madeleine Wollenweber (l’enseigne l’Arbre du Moulin qui correspond à Zum Maulbeerbaum, au Mûrier, est le nom de la maison voisine, actuel n° 3)

1807 (13.7.), Strasbourg 2 (27), Not. Knobloch n° 3370
Claude François Mochée Distillateur demeurant à Strasbourg et Marie Joséphine Frantz
à Jean Geofroi Fritz orfèvre et Catherine Madeleine Wollenweber
le domaine utile d’une maison avec deux corps de logis un Puit commun appartenances et dépendances connu anciennement sous le nom de l’arbre de Moulin et après sous l’Enseigne du Chevalier de St Georges sise à Strasbourg rue des orfèvres n° 19, d’un côté le Sr Drentz, de l’autre la veuve du Sr Pfähler, derrière le Sr Ensfelder boulanger devant ladite rue des Orfèvre, de laquelle maison le domaine direct appartient a L’hospice civil de cette ville, chargé d’une rente emphythéotique perpetuelle et anuelle de 23 fr, 70 ou 24 livres tournois – acquis d’Emanuel Gerhard, négociant, par acte reçu M° Saltzmann le 12 germinal 5
y compris chaudron a lessive et quatre fourneaux dont un au premier, un autre au second dans la petite chambre, le troisième au second sur le derrière et le quatrième dans la vinaigrerie – moyennant 17.281 francs ou 17.500 livres
acp 103 F° 40-v du 15.7.

Fils de l’orfèvre Jean Frédéric Fritz, Jean Geoffroi Fritz épouse en 1789 Marie Salomé Jost, fille du pasteur Jean Jacques Jost , contrat de mariage, célébration
1789 (27.4.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 206
Ehevertrag – persönlich erschienen der Viel Ehren und Vorachtbare Herr Johann Gottfried Fritz, lediger Silberarbeiter, weiland Herrn Johann Friderich Fritz geweßenen ebenmäßigen Silberarbeiters und Burgers alhier selig mit Fraun Catharina Margaretha gebohrener Vogtin seiner noch lebenden hinterbliebenen Frauen Mutter wie auch Herr Johann Friderich Schmid des Zuckerbecker und Burgers alhier seines geordneten Vogts, als Bräutigam an einem
So dann die Viel edle und tugendreiche Jungfrau Maria Salome Jostin, S. T. Herrn M. Johann Jacob Jost treueifrigen Pfarrers bei der Evangelischen Gemeinde Zum alten St. Peter und Burgers alhier mit Fraun Anna Maria gebohrener Herrmännin seiner Fraun Ehegattin ehelich erzeugte Tochter unter assistentz erstbenanten ihren geliebten Eltern als Braut
Actum alhier zu Straßburg den 27. Aprilis Anno 1789. [unterzeichnet] Johann Gottfried Fritz als Bräutigam, Maria Salome Jost als Braut

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 37 n° 9)
Im Jahr 1789, Montag den 11 Mai wurden nach Zweÿmaliger Ausrufung, mit Genehmhaltung beÿder Seits Eltern bei uns getraut H Johann Gottfried Fritz, lediger Silberarbeiter und Burger, weiland H. Johann Friedrich Fritz, gewesenen Silberarbeiters und Burgers allhier mit Fr. Katharina Margaretha gebohrner Vogt ehelich erzeugter Sohn, alt 20 Jahre, und Jungfrau Maria Salome Jost, H. M. Johann Jacob Jost Oberpfarrers bei der Evang. Gemeinde Zum alten St. Peter und Burgers dahier mit Fr. Anna Maria gebohrner Herrmann ehelich erzeugte Tochter alt 20 Jahre [unterzeichnet] Johann Gottfried Fritz als Breütigam, Maria Salome Jost als Braut (im 22 – proclamation Temple-Neuf f° 10 im 35)

Jean Geoffroi Fritz se remarie en 1799 avec Catherine Madeleine Wollenweber, originaire de Deux-Ponts : mariage, contrat passé après célébration
Mariage, Strasbourg (n° 67)
Cejourd’hui 8° Brumaire l’an VII de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part 1° Jean Geofroi Fritz agé de 29 ans, orfèvre, né & domicilié en cette Commune, fils de feu Jean Frédéric Fritz, orfèvre, & de Catherine Marguerite Vogt, Veuf de Marie Salomé Jost,
d’autre part Catherine Madeleine Wollenweber agée de 19 ans, domiciliée en cette Commune depuis un an, native de Deux ponts, Chef lieu de canton Département du Monttonnère, fille mineure de Daniel Wollenweber, Marchand de vins audit lieu et d’Anne Elisabeth Roemer. Lesquels futurs conjoints étoient accompagnés de Jean Daniel Wollenweber agé de 27 ans, confiseur, frère de la future (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 31 décembre 1768 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 4 novembre 1779 (…) 3° l’acte de décès de Marie Salomé Jost portant qu’elle est morte en cette commune le 28 Thermidor dernier (i 36)

1799 (9 brumaire 8), Strasbourg 7 (28), Not. Stoeber n° 542
Ehevertrag – Erschienen Br. Joh. Gottfried Fritz, Silberarbeiter alhier und deßen Ehegattin Bin Catharina Magdalena Wollenweber, von ihme hierzu autorisirt, wie auch unter fernerer Verbeiständung Bd Daniel Wollenweber Zukerbeck ihres Bruders
Straßburg den 9. Brumaire Acht [unterzeichnet] Fritz, Catharina Fritz
Enregistrement, acp 70 F° 79 du 18 brum. 8

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils louent près du Temple-Neuf
1799 (9 brum. 8), Strasbourg 7 (12), Not. Stoeber n° 1505
Inventarium über b.s Johann Gottfried Fritz Silberarbeiters und b.in Catharina Magdalena Wollenweber beede eheleuthe einander in ihrem den 30. brumaire 7. angetrettenen Ehestand zugebrachte Nahrung, in ihrem unter heutigem dato passirten Eheberedung
in einer beÿ der Neuenkirch N° (-) gelegenen und dißorts Lehnungsweiße bewohnenden behausung
Eigenthum an einer behausung. (M.) Neml. eine behausung bestehend in Vorder hinter und Nebens gebäuden hof bronnen Magasin und hoffstatt mit allen deren begriffen und zugehörden hinter der innern Stadtmaur N° 17, 1.s neben einer des Stifts Waysenhaus behausung, 2.s neben dem kuppelhof hinten gegen der Nuttengaß N° 20 auf Akerischen Erben ziehend, (dises behausung) hat der Ehemann von seine tante weÿl. Susanna Magdalena geb. Fritz auch weÿl. Joh. Gottleb Krieger gewesten Schreiner Wittib geerbet, Sonsten besagt hierüber zween in C.C.Stb passirten Kaufbrieffe de 2. junÿ 1747 und 20. aug. 1767, berechnet vor 15.000 fr
hausrath M 730, 1015, 155, 109, 326 und 366, F 359 und 128 – Instrumenten M 300 fr – Geschmuck F 273, M 168 fr – behausung M 15.000 – schulden in des Ehemanns nahrung 7000 fr, baarschafft F 1200 – Werckzeug 17 978 fr, mütterlichen guth 4500 fr, haupt reparationen an der behausung 200 fr
silber zu des Ehemanns Profession 22.584 fr, schulden in des Ehemanns Nahrung 656 fr, baarschafft 2118 fr
Enregistrement, acp 70 F° 79 du 18 brum. 8

Jean Geoffroi Fritz meurt en 1824.

1824 (11.3.), Strasbourg 2 (56), Me Weigel n° 2969
Inventaire de la succession de Jean Geoffroi Fritz, orfèvre décédé le 14 septembre dernier – dressé à la requête de Catherine Madeleine Wollenweber la veuve, mère et tutrice légale de 1. Catherine Wilhelmine Guillaumette née le 8 septembre 1804 et Catherine Emilie née le 7 décembre 1807, et 2. Geofroi Charles Fritz, brasseur, tant en son nom et que comme subrogé tuteur des enfants mineurs, tous trois enfants du défunt
Contrat de mariage devant M° Stoeber le 9 brumaire 8
dans la maison mortuaire rue des Orfèvres n° 19
apports en mariage, biens immeubles, une maison à Strasbourg derrière le mur extérieur de la ville marqué n° 17 d’un côté les Orphelins d’autre Kuppelhoff devant la rue uttengass, évaluée 15.000 francs
Résumé, mobilier 29.604 fr, immeuble 15.000 fr, passif 29.678 fr, apports de la D° 2228 fr
propres, garde robe 102 fr
communauté, meubles dans la maison rue des Orfèvres n° 19 dans une chambre au premier étage éclairé sur la cour, dans la chambre à côté de la précédente, dans une autre chambre donnant sur la cour, dans une quatrième chambre éclairée sur la cour, dans la cuisine, dans la cave, dans la boutique au rez de chaussée et marchandises, 4868 fr
bien immeuble, une maison avec deux corps de logis, un puits commun, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 19, d’un côté le Sr Drentz, de l’autre la Vv. Sr Pfähler, derrière le Sr Ensfelder boulanger – acquis de Claude François Mochée distillateur et de Marie Joséphine Frantz par acte reçu M° Knobloch le 13 juillet 1807, estimée 10.000 fr
ensemble 14.868 fr, passif 24.654 fr, passif propre 210 fr, ensemble 24.868 fr
Enregistrement, acp 167 F° 44-v du 15.3.

Les facteurs de piano Joseph Hahn et Joseph Buchmüller établissent en 1851 leur société dans la maison.

Philippe Hickel loue au nom des enfants de sa femme défunte Wilhelmine Firitz diverses localités de la maison au marchand épicier Jacques Michel Louis Gourmez et à sa femme Frédérique Josephine Abderhalden

1853 (9.7.), Schiltigheim, Philippe Eugène Roudolphi (7 E 50, 42) n° 9366
Bail pour 3, 6 ou 9 ans, du 9 Juillet 1853 – ont comparu Mr Philippe Hickel, ministre du culte protestant veuf de D° Wilhelmine Fritz son épouse défunte, demeurant à Schiltigheim, agissant 1° au nom et comme mandataire spécial de Dlle Emilie Fritz, sa belle sœur, majeure demeurant actuellement à Munich (Bavière) (…) 2° et comme père & tuteur de 1. Emma Hickel, 2. Emile Hickel, 3. Philippe Hickel, 4. Théodore Hickel ses quatre enfants mineurs nés de son mariage avec sa dite femme défunte, 3° Et comme se portant fort de M. Philippe Charles Hickel, militaire au 12° Régiment d’artillerie en garnison à Strasbourg son fils, ce dernier et lesdits mineurs seuls et uniques héritiers de D° Wilhelmine Fritz leur mere défunte, lequel comparant, en nom qu’il agit, a par ces présentes donné à loyer pour trois, six ou neuf années, au choix respectif de toutes les parties,(…)
à M. Jacques Michel Louis Gourmez, marchand épicier et Mad° Frédérique Josephine Abderhalden son épouse de lui duement autorisée, demeurant ensemble à Strasbourg, étant ce jour à Schiltigheim, à ce présens et acceptant
Les localités ci-après désignées faisant partie d’une maison, située à Strasbourg, rue des orfèvres N° 19 appartenant indivisément à Madlle Fritz et aux enfants de Mad. Hickel, savoir
1. Le grand magasin d’épicerie avec le cabinet qui se trouve derrière, ayant entrée par la dite rue des orfèvres du côté de la rue des hallebardes, avec un comptoir et une armoire avec rayons
2. deux petits magasins pour marchandises, se trouvant au fond de la cour
3. la grande cave se trouvant sous la maison de devant
4. le logement au premier étage sur le derrière de la maison qui se trouve entre les deux cours, comprenant quatre pièces et une cuisine, lequel logement sera remis à neuf par les bailleurs
5. une chambre de domestique au second étage de la même maison et le dernier grenier se trouvant au-dessus
6. et un bûcher au fond de la cour
ainsi que le tout se trouve et se comporte sans en rien excepter ni reserver et que les preneurs declarent le connaître et s’en contenter. Ce bail est fait aux charges, clauses et conditions suivantes (…) savoir 1° de garnir le magasin et le logement d’effets mobiliers et de marchandises en quantité suffisante pour répondre du loyer, 2° de conserver au magasin principal sa destination de commerce d’épicerie, de l’exploiter comme tel sans interruption pendant toute la durée du bail en conséquence de renouveler constamment les marchandises dont la vente en détail est usitée et tel qu’il a été approvisionné jusqu’à ce jour, de manière à entretenir l’achalandage du dit magasin. (…) En outre ce bail est fait moyennant un loyer annuel de 850 francs

Acte de notoriété dressé après la mort de Madeleine Marguerite Wollenweber
1854 (12.8.), Strasbourg 6 (83), Not. Roessel le jeune (Henri Eugène) n° 1797
Notoriété, du 12 août 1854. – Ont comparu Me Charles Wollenweber, confiseur et M. Jean Selig, cordier, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels sont par les présentes déclaré et attester pour vérité et notoriété publique à tous ceux qu’il appartiendra, avoir parfaitement connu
1° D° Madeleine Marguerite Wollenweber, veuve de M. Jean Geoffroi Fritz, en son vivant orfèvre à Strasbourg et savoir qu’elle est décédée en cette ville ab intestat en l’année 1843 en laissant pour seuls héritiéres ses deux filles 1. D° Catherine Wilhelmine Fritz, décédée épouse en premières noces de M. Philippe Hickel, pasteur demeurant à Schiltigheim, 2. et Delle Catherine Emilie Fritz, majeure rentière demeurant à Munich, domiciliée à Strasbourg, et qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire
2. et M. Geoffroi Charles Fritz, fils de la susdite défunte, en son vivant brasseur, et savoir qu’il est décédé célibataire ab intestat à Bourges en l’année 1826 en laissant pour seules héritières 1. sa dite mère la D° Fritz née Wollenweber pour un quart, 2. et ses deux sœurs sus nommées, la D° Hickel et la Dlle Fritz, conjointement pour les trois quarts restans, et qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire
acp 432 (3 Q 30 147) f° 54 du 17.8.

Les enfants de Philippe Hickel issus de Catherine Wilhelmine Fritz et Catherine Emilie Fritz exposent infructueusement la maison aux enchères en 1854.

1854 (12.8.), Strasbourg 6 (83), Henri Eugène Roessel (le jeune) n° 1798
Cahier des charges du 12 août 1854. Ont comparu 1. Dlle Catherine Emilie Fritz, majeure, rentière, demeurant et domiciliée à Strasbourg, demeurant ordinairement à Munich, 2. M. Philippe Hickel, père, ministre du culte protestant, demeurant et domicilié à Schiltigheim, agissant en qualité de tuteur légal de 1. Philippe Emile Hickel, 2. Philippe Hickel, 3. et de Philippe Théodore Hickel, les trois enfants encore mineurs issus de son mariage avec feue D° Catherine Wilhelmine Fritz, son épouse en premières noces et en cette qualité spécialement autorisé à l’effet des présentes et de la vente qui en sera la suite par la délibération du conseil de famille ci après relaté, lesdits mineurs domiciliés avec leur père à Schiltigheim, 3. M. Philippe Charles Hickel, brigadier au quatrième régiment d’artillerie, 10° batterie, en garnison à Strasbourg, domicilié à Schiltigheim, 4. Dlle Emma Hickel, majeure sans état, demeurant et domiciliée à Schiltigheim, ces deux derniers et les trois mineurs sus nommés représentant feu la D° Hickel née Fritz prédénommée, leur mère, dont ils son habiles à se dire héritiers chacun de pour un cinquième, ainsi que ces qualités résultent de l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès de cette dernière, ci après mentionné, 5. M. Charles Wollenweber, confiseur, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire (…) de M. Frédéric Wollenweber, propriétaire, ancien confiseur demeurant à Baden-Baden, ce dernier lui-même en qualité de subrogé tuteur des mineurs Hickel (…)
Mlle Catherine Emilie Fritz et les Enfants Hickel, ces derniers du chef de feu leur mère, propriétaires par indivis ainsi qu’il sera dit ci après, la première pour moitié et les autres pour l’autre moitié de la maison ci après désignée Lesquels comparans (…) ont requis M° Roessel de dresser le cahier des charges, clauses et conditions pour parvenir à la vente par licitation aux enchères publiques de l’immeuble ci après désigné, en exécution du jugement ci après énoncé, ce qui a eu lieu comme suit.
Jugement ordonnant la vente. Sur la requête présentée au tribunal civil de première instance séant à Strasbourg au nom des quatre premiers comparans ci-dessus (…) ordonne que devant M° Roessel jeune, notaire à Strasbourg à ce commis, il sera procédé à la vente par licitation de l’immeuble désigné en la délibération sur la mise à prix y indiquée (de 40.000 francs)

Désignation. Une maison située à Strasbourg Rue des Orfèvres N° 19, consistant en un bâtiment ayant entrée dans ladite rue, avec rez de chaussée et deux étages et d’un autre bâtiment ayant entrée par la cour, avec rez de chaussée, un étage et mansardes, puits commun avec le voisin Sr Ensfelder, mais ayant un tuyau séparé pour chaque propriétaire, deux cours, remises, droits, appartenances et dépendances tenant le tout d’un côté au Sr Auffinger, de l’autre Mad. Deuchler par devant la rue des orfèvres et par derrière le Sr Ensfelder boulanger
Objet compris dans la vente. Seront compris dans la vente les objets mobiliers suivant qui seront considérés comme faisant partie de la dite maison, savoir 1. trois poêles en fayence dont un seul avec tuyaux au premier étage du bâtiment de derrière, 2. deux autres avec tuyaux et pierres aux premier et second étage du bâtiment du devant, 3. deux petits fourneaux en fonte pour les mansardes du bâtiment de derrière, en ce moment au grenier, 4. un grand chaudron dans la buanderie 5. deux pots économiques en fonte dans la maison au premier étage, 6. les volets garnissant les bâtiments de ladite maison, 7. les dalles en pierre existant encore pour le plancher d’un magasin à la cour, se trouvant sous le plancher, 8. l’ancienne devanture du magasin d’épicerie se trouvant au grenier et remplacée par celle ci après réservée.
Objets réservés. Seront réservés et non compris dans la vente les objets mobiliers généralement quelconques appartenant à M. Gourmez, locataire ci après nommé et notamment 1. l’installation des deux becs à gaz dans les deux magasins que M. Lelong ancien locataire a fait faire à ses frais et qu’il a cédée à M. Gourmez, 2. la devanture existant actuellement au magasin d’épicerie, 3. trois fourneaux en fonte dont l’un avec tuyaux se trouve dans le magasin de derrière, les deux autres sans tuyaux se trouvant l’un aux mansardes du bâtiment de devant et l’autre au rez de chaussée, 4. un poêle en fonte avec tuyaux et pierre se trouvant dans l’arrière magasin d’épicerie, 5. le plancher d’un magasin à la cour qui couvre les dalles ci-dessus mentionnées, 6. les persiennes des trois croisées au mansardes du bâtiment de derrière, 7. la sonnette devant la maison au second étage, 8. les tuyaux des deux fourneaux au premier étage du bâtiment de derrière, 9. enfin sont réservés les objets appartenant à M. Trumpff dans la cave, la seconde porte, les carreaux sur le sol, les chantiers de cave et les pierres qui les soutiennent.
Etablissement de propriété. L’immeuble sus désigné dépendait de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui avait existé entre feu M. Jean Geoffroi Fritz, en son vivant orfèvre, et feue D° Madeleine Marguerite Wollenweber conjoints décédés à Strasbourg, régie par leur contrat de mariage passé devant M° Stoeber père, lors notaire à Strasbourg le neuf brumaire an huit ou le 30 novembre 1799. Cet immeuble a été acquis par lesdits époux Fritz Wollenweber durant leur mariage, de M. Claude François Mochée, distillateur et D° Marie Joséphine Frantz conjoints demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Knobloch lors notaire à Strasbourg le 13 juillet 1807, enregistré transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 18 du même mois vol. 33 N° 87. Cette acquisition a eu lieu pour le prix de 17.281 francs. (…) Déclarent les comparans que les époux Mochée étaient propriétaires du même immeuble pour l’avoir acquis de M. Emanuel Gerhard, négociant à Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Saltzmann, lors notaire à Strasbourg le 12 germinal an cinq ou le premier avril 1797. Déclarent encore les comparans que lors des deux mutations ci dessus les acquéreurs ont chaque fois été chargés en sus du prix, du service d’une rente emphytéotique annuelle et perpétuelle de 23 francs 70 centimes dont la susdite maison se trouvait grevée envers l’hospice civil de Strasbourg auquel appartenait le domaine direct du même immeuble, le domaine utile ou la véritable propriété ayant été transmise aux acquéreurs. Mais comme par la législation nouvelle (loi du 18 juillet 1793 article deux, et Code Napoléon article 530) les rentes et droits de cette nature ont été soumis au rachat, les comparants déclarent que la rente sus mentionnée ainsi que tous autres droits de cette espèce qui pourraient grever le dit immeuble ont été rachetés déjà en l’année 1820, ainsi qu’ils s’obligent d’en justifier.
M. Jean Geoffroi Fritz décéda ab intestat à Strasbourg le 14 septembre 1823 en laissant pour héritiers chacun pour un tiers trois enfants qui étaient 1. la comparante Dlle Fritz, 2. la défunte D° Hickel née Fritz, ces deux alors encore mineures, 3. et M. Geoffroi Charles Fritz alors brasseur demeurant à Strasbourg, ainsi que ces qualités résultent d’un inventaire dressé après le décès du dit défunt par M° Weigel lors notaire à Strasbourg le 11 mars 1824. A cette époque l’immeuble sus désigné appartenant conséquemment pour moitié à la veuve du défunt née Wollenweber et pour l’autre moitié à ses dits héritiers. Ledit Sr Geoffroi Charles Fritz décéda lui-même célibataire ab intestat en l’année 1826 en laissant pour héritiers sa mère pour un quart et ses deux sœurs pour les trois quarts restans, ainsi que cela résulte d’un acte de notoriété reçu par le notaire Roessel soussigné à la date de ce jour, qui sera enregistré avant ou en même temps que les présentes, ledit Sr Fritz décédé à Bourges. La D° Fritz née Wollenweber est décédée elle-même ab intestat à Strasbourg en l’année 1843 en laissant pour ses seules héritieres ses deux filles sus nommées chacune pour moitié, ainsi que cela se trouve constaté par l’acte de notoriété sus mentionné. Déclarent les comparans qu’après ces deux derniers décès il n’a pas été dressé d’inventaire auquel il est suppléé par l’acte de notoriété dont s’agit.
A cette époque la maison sus désignée appartenant en conséquence pour moitié à chacune des dites Emilie Fritz et Dame Hickel. Cette dernière décéda elle même à Schiltigheim le 9 juillet 1845, en laissant pour héritiers ses enfants sus nommés chacun de pour un cinquième, qualités résultant de l’inventaire dressé après son décès par M° Roudolphi, notaire à Schiltigheim le premier octobre suivant. Déclare M. Hickel père, comparant, que sa dite défunte femme ne lui a assuré aucun avantage de survie par contrat de mariage passé devant M° Weigel lors notaire à Strasbourg le 14 septembre 1826 ni par aucun autre acte postérieur. Conséquemment l’immeuble dont s’agit appartient actuellement pour moitié à la comparante Dlle Fritz et pour l’autre moitié aux enfants Hickel ou à chacun de ces derniers pour un 10° indivisément en toute propriété.
Baux. Déclarent les comparans que suivant contrat passé devant ledit M° Roudolphi le 9 juillet 1853, différentes parties ou localités désignées faisant partie de la maison à vendre ont été données à loyer à M. Jacques Michel Louis Gourmez, marchand épicier et D° Frédérique Joséphine Abderhalden, conjoints demeurant à Strasbourg pour une durée de trois, six ou neuf ans à partir du 24 juin précédent au choix respectif des parties (…) moyennant un loyer annuel de 850 francs
Charges, clauses et conditions (…) 10. Le prix principal d’adjudication sera payable comme suit savoir (1) déduction faire des frais à prélever dont il est fait mention ci-dessus 6000 francs seront payables à D° Emilie Ehrhardt, épouse actuelle de M. Hickel père, comparant (…)
Etat civil, déclarent les comparans Dlle Fritz, Dlle Emma Hickel et M. Philippe Charles Hickel qu’ils sont célibataires (…) Fixation de l’adjudication, au 18 septembre prochain
acp 432 (3 Q 30 147) f° 54 du 17.8.

Les mêmes vendent deux ans plus tard selon le même cahier des charges la maison au négociant Charles Auguste Pierrot et à sa femme Séraphine Ebel

1856 (27.7.), Henri Eugène Roessel (le jeune, minutes en déficit) – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 650 (2795) n° 28 du 16 août 1856
Ont comparu 1. Demoiselle Catherine Emilie Fritz, majeure, rentière, demeurant et domiciliée à Strasbourg, résidant ordinairement à Munich, 2. Monsieur Philippe Hickel père ministre du culte protestant demeurant et domicilié à Schiltigheim, agissant en qualité de tuteur légal de 1. Philippe Emile Hickel, 2. Philippe Hickel, 3. et de Philippe Théodore Hickel, les trois enfants encore mineurs issus de son mariage avec feu Dame Catherine Wilhelmine Fritz son épouse en premières noces et en cette qualité spécialement autorisé à l’effet des présentes et de la vente qui en sera la suite par la délibération du conseil de famille ci après relaté, lesdits mineurs domiciliés avec leur père à Schiltigheim, 3. Monsieur Philippe Charles Hickel, brigadier au quatrième régiment d’artillerie, 10° batterie, en garnison à Strasbourg, domicilié à Schiltigheim, 4. Demoiselle Emma Hickel, majeure sans état, demeurant et domiciliée à Schiltigheim. Ces deux derniers et les trois mineurs sus nommés représentant feu la Dame Hickel née Fritz prédénommée, leur mère, dont ils son habiles à se dire héritiers chacun de pour un cinquième, ainsi que ces qualités résultent de l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès de cette dernière ci après mentionné, 5. Monsieur Charles Wollenweber confiseur demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire (…) de Monsieur Frédéric Wollenweber propriétaire ancien confiseur demeurant à Baden-Baden, ce dernier lui-même en qualité de subrogé tuteur des mineurs Hickel (…)
Mademoiselle Catherine Emilie Fritz et les enfants Hickel, ces derniers du chef de feue leur mère, propriétaires par indivis ainsi qu’il sera dit ci après, la première pour moitié et les autres pour l’autre moitié de la maison ci après désignée Lesquels comparans (…) ont requis M° Roessel de dresser le cahier des charges, clauses et conditions pour parvenir à la vente par licitation aux enchères publiques de l’immeuble ci après désigné, en exécution du jugement ci après énoncé, ce qui a eu lieu comme suit.
Jugement ordonnant la vente. Sur la requête présentée au tribunal civil de première instance séant à Strasbourg au nom des quatre premiers comparans ci-dessus (…) ordonne que devant M° Roessel jeune, notaire à Strasbourg à ce commis, il sera procédé à la vente par licitation de l’immeuble désigné en la délibération sur la mise à prix y indiquée (de 40.000 francs)
Désignation. Une maison située à Strasbourg rue des Orfèvres N° 19, consistant en un bâtiment ayant entrée dans ladite rue, avec rez de chaussée et deux étages et d’un autre bâtiment ayant entrée par la cour, avec rez de chaussée, un étage et mansardes, puits commun avec le voisin sieur Ensfelder mais ayant un tuyau séparé pour chaque propriétaire, deux cours, remises, droits, appartenances et dépendances tenant le tout d’un côté au Sieur Auffinger, de l’autre à Madame Deuchler par devant la rue des orfèvres et par derrière le sieur Ensfelder boulanger
Objet compris dans la vente. Seront compris dans la vente les objets mobiliers suivant qui seront considérés comme faisant partie de la dite maison, savoir 1. trois poêles en fayence dont un seul avec tuyaux au premier étage du bâtiment de derrière, 2. deux autres avec tuyaux et pierres aux premier et second étage du bâtiment du devant, 3. deux petits fourneaux en fonte pour les mansardes du bâtiment de derrière, en ce moment au grenier, 4. un grand chaudron dans la buanderie 5. deux pots économiques en fonte dans la maison au premier étage, 6. les volets garnissant les bâtiments de ladite maison sauf les persiennes ci après réservées, 7. les dalles en pierre existant encore pour le plancher d’un magasin à la cour, se trouvant sous le plancher, 8. l’ancienne devanture du magasin d’épicerie se trouvant au grenier et remplacée par celle ci après réservée.
Objets réservés. Seront réservés et non compris dans la vente les objets mobiliers généralement quelconques appartenant à Monsieur Gourmez locataire ci après nommé et notamment 1. l’installation des deux becs à gaz dans les deux magasins que Monsieur Lelong ancien locataire a fait faire à ses frais et qu’il a cédée à Monsieur Gourmez, 2. la devanture existant actuellement au magasin d’épicerie, 3. trois fourneaux en fonte dont l’un avec tuyaux se trouve dans le magasin de derrière, les deux autres sans tuyaux se trouvent l’un aux mansardes du batiment de devant et l’autre au rez de chaussée, 4. un poêle en fonte avec tuyaux et pierre se trouvant dans l’arrière magasin d’épicerie, 5. le plancher d’un magasin à la cour qui couvre les dalles ci-dessus mentionnées, 6. les persiennes des trois croisées au mansardes du bâtiment de derrière, 7. la sonnette devant la maison au second étage, 8. les tuyaux des deux fourneaux au premier étage du bâtiment de derrière, 9. enfin sont réservés les objets appartenant à Monsieur Trumpff dans la cave, la seconde porte, les carreaux sur le sol, les chantiers de cave et les pierres qui les soutiennent.
Etablissement de propriété. L’immeuble susdésigné dépendait de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui avait existé entre feu Monsieur Jean Geoffroi Fritz, en son vivant orfèvre et feue Dame Madeleine Marguerite Wollenweber conjoints décédés à Strasbourg, régie par leur contrat de mariage passé devant M° Stoeber père, lors notaire à Strasbourg le neuf Brumaire an huit ou le 30 novembre 1799. Cet immeuble a été acquis par lesdits époux Fritz Wollenweber durant leur mariage, de Monsieur Claude François Mochée, distillateur et Dame Marie Joséphine Frantz conjoints demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Knobloch lors notaire à Strasbourg le 13 juillet 1807 enregistré transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 18 du même mois vol. 33 N° 87. Cette acquisition a eu lieu pour le prix de 17.281 francs. (…) Déclarent les comparans que les époux Mochée étaient propriétaires du même immeuble pour l’avoir acquis de Monsieur Emanuel Gerhard négociant à Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Saltzmann, lors notaire à Strasbourg le 12 germinal an cinq ou le premier avril 1797. Déclarent encore les comparans que lors des deux mutations ci dessus les acquéreurs ont chaque fois été chargés en sus du prix, du service d’une rente emphytéotique annuelle et perpétuelle de 23 francs 70 centimes dont la susdite maison se trouvait grevée envers l’hospice civil de Strasbourg auquel appartenait le domaine direct du même immeuble, le domaine utile ou la véritable propriété ayant été transmise aux acquéreurs. Mais comme par la législation nouvelle (loi du 18 juillet 1793 article deux, et Code Napoléon article 530) les rentes et droits de cette nature ont été soumis au rachat, les comparants déclarent que la rente susmentionnée ainsi que tous autres droits de cette espèce qui pourraient grever le dit immeuble ont été rachetés déjà en l’année 1820, ainsi qu’ils s’obligent d’en justifier.
Monsieur Jean Geoffroi Fritz décéda ab intestat à Strasbourg le 14 septembre 1823 en laissant pour héritiers chacun pour un tiers trois enfants qui étaient 1. la comparante Demoiselle Fritz, 2. la défunte Dame Hickel née Fritz, ces deux alors encore mineures, 3. et Monsieur Geoffroi Charles Fritz alors brasseur demeurant à Strasbourg, ainsi que ces qualités résultent d’un inventaire dressé après le décès du dit défunt par M° Weigel lors notaire à Strasbourg le 11 mars 1824. A cette époque l’immeuble sus désigné appartenant conséquemment pour moitié à la veuve du défunt née Wollenweber et pour l’autre moitié à ses dits héritiers. Ledit sieur Geoffroi Charles Fritz décéda lui-même célibataire ab intestat en l’année 1826 en laissant pour héritiers sa mère pour un quart et ses deux sœurs pour les trois quarts restans, ainsi que cela résulte d’un acte de notoriété reçu par le notaire Roessel soussigné à la date de ce jour, qui sera enregistré avant ou en même temps que les présentes, ledit Sr Fritz décédé à Bourges. La Dame Fritz née Wollenweber décéda elle-même ab intestat à Strasbourg en l’année 1843 en laissant pour ses seules héritieres ses deux filles susnommées chacune pour moitié, ainsi que cela se trouve constaté par l’acte de notoriété sus mentionné. Déclarent les comparans qu’après ces deux derniers décès il n’a pas été dressé d’inventaire auquel il est suppléé par l’acte de notoriété dont s’agit.
A cette époque la maison sus désignée appartenant en conséquence pour moitié à chacune des dites Emilie Fritz et Dame Hickel. Cette dernière décéda elle même à Schiltigheim le 9 juillet 1845, en laissant pour héritiers ses enfants sus nommés chacun de pour un cinquième, qualités résultant de l’inventaire dressé après son décès par M° Roudolphi, notaire à Schiltigheim le premier octobre suivant. Déclare M. Hickel père, comparant, que sa dite défunte femme ne lui a assuré aucun avantage de survie par son contrat de mariage passé devant M° Weigel lors notaire à Strasbourg le 14 septembre 1826 ni par aucun autre acte postérieur. Conséquemment l’immeuble dont s’agit appartient actuellement pour moitié à la comparante Demoiselle Fritz et pour l’autre moitié aux enfants Hickel ou à chacun de ces derniers pour un 10° indivisément en toute propriété.
Baux. Déclarent les comparans que suivant contrat passé devant ledit M° Roudolphi le 9 juillet 1853, différentes parties ou localités désignées faisant partie de la maison à vendre ont été données à loyer à M. Jacques Michel Louis Gourmez, marchand épicier et Dame Frédérique Joséphine Abderhalden, conjoints demeurant à Strasbourg pour une durée de trois, six ou neuf ans à partir du 24 juin précédent au choix respectif des parties (…) moyennant un loyer annuel de 850 francs
Charges, clauses et conditions (…) 10. Le prix principal d’adjudication sera payable comme suit savoir (1) déduction faire des frais à prélever dont il est fait mention ci-dessus 6000 francs seront payables à Dame Emilie Ehrhardt, épouse actuelle de M. Hickel père, comparant (…)
Etat civil, déclarent les comparans Demoiselle Fritz, Demoiselle Emma Hickel et Monsieur Philippe Charles Hickel qu’ils sont célibataires (…) Fixation de l’adjudication, au 18 septembre prochain
(f° 63-v) Suit le cahier des charges supplémentaire (…) Mais lors de la tentative d’adjudication qui eut lieu devant ledit M° Roesel ledit jour, aucune mise ne fut faite pour couvrir la mise à prix fixée, de sorte que l’adjudication n’a pas été prononcée.
Les choses en sont restées dans cet état jusqu’ici mais les parties voulant procéder de nouveau à la vente, elles ont requis ledit M° Roessel commis de dresser un cahier des charges supplémentaire au premier, acte qui devient nécessaire vu le changement de quelques qualités des ayant droit par suite du décès de Monsieur Philippe Charles Hickel (…)
Objet compris dans la vente. Sont compris dans la vente tous les objets mobiliers se trouvant dans ladite maison et appartenant aux propriétaires, à cet effet les comparants déclarent toutefois sans garantie de leur part que ces objets sont les suivants savoir (les états de ces objets mobiliers remplacent ceus portés au cahier des charges primitif) 1. un vieux comptoir, 2. une armoire vitrée et des rayons sous l’armoire, 3. les tuyaux de poele traversant le magasin d’épicerie, 4. deux pots économiques se trouvant au premier étage, 5. sur le devant au second étage un poele en fayence avec des tuyaux et pierre, 6. un grand poele en fayence avec tuyaux et pierre dans le bâtiment latéral, 7. sur le devant de la mansarde deux pots économiques et poele en fayence (derrière l’escalier) 8. un petit poele en fonte avec quelques tuyaux au grenier, 9. un poele en fonte dans la chambre de domestique de M. Gourmez, 10. au premier étage sur le derrière deux poêles en fayence avec quelques tuyaux chez Monsieur Gourmez, 11. dans la buanderie un grand chaudron, 12. les volets, 13. les dalles en pierre se trouvant sous le plancher d’un magasin dans la maison de derrière, 14. l’ancienne devanture du magasin d’épicerie remplacée par celle-ci près réservée
Objets réservés. Ne sont pas compris dans la vente les objets mobiliers appartenant aux locataires ci après et notamment les suivants réclamés par ceux-ci. 1. la devanture actuelle existant au magasin, 2. le plancher d’un magasin à la cour qui couvre les dalles ci-dessus mentionnées, 3. les chantiers de cave avec pierres et rayons se trouvant dans un magasin au rez de chaussée, 4. un poêle en fonte avec tuyaux et pierre au premier réclamé par Buchmiller, 5. un poêle en fonte avec tuyaux et pierre sauf les tuyaux traversant le magasin d’épicierie dont il a été question plus haut, 6. un petit poêle en fonte avec accessoires au troisième sur le devant, 7. un petit poêle en fonte avec accessoires au second étage sur le derrière, 8. au second sur le derrière des pots économiques, 9. les persiennes de quelques croisées aux mansardes du bâtiment de derrière, 10. l’installation de deux becs à gaz dans les deux magasins que Monsieur Lelong ancien locataire a fait faire à ses frais et qu’il a cédée à Monsieur Gourmez, 11. la sonnette devant la maison au second étage, 12. les tuyaux et plaques d’un poêle en fayence réclamé par M. Gourmez se trouvant dans son logement, 13. un grand fourneau en fonte avec fonds et des tuyaux et pierre au premier étage du bâtiment de derrière, enfin les objets appartenant à Monsieur Trumpff dans la cave, la seconde porte, les carreaux sur le sol,
Etablissement de propriété (…) se trouve suffisamment indiquée audit cahier des charges lors de la passation duquel ladite maison appartenait pour moitié à Mademoiselle Fritz et pour l’autre moitié aux cinq enfants Hickel. L’un de ces derniers le sieur Philippe Charles Hickel est décédé le 30 novembre 1854 en laissant pour habiles à se dire ses seuls héritiers ses quatre frères et sœurs germains pour 20/24 et ses deux sœurs cosanguines Marie Catherine Hickel et Marie Emilie Hickel issues du mariage de feu Mons. le pasteur Hickel décédé le 7 novembre 1854 et de Dame Emilie Ehrhardt sa femme en secondes noces pour 4/24 ainsi que ces qualités se trouvent établies dans l’intitulé d’inventaire dressé par M° Roudolphi notaire à Schiltigheim le 8 janvier 1855. Mais la succession de Philippe Jacques Hickel étant onéreuse le conseil de famille des enfants du second lit Hickel (…) ont autorisé leur mère et tutrice légale de renoncer à la succession de Philippe Jacques Hickel, renonciation qui a eu lieu par déclaration au greffe du tribunal civil de Strasbourg le 27 juin courant. Par suite les quatre enfants Hickel du premier lit sont actuellement habiles à se dire seuls héritiers de leur père et comme tels seuls propriétaires de l’autre moitié de ladite maison (…) Dont acte fait et passé à Strasbourg l’an 1856 le 27 juin
(f° 67-v) Adjudication. Et le jeudi 31 juillet 1856 (f° 69) puis a immédiatement mis aux enchères la maison à vendre sur la mise à prix de 40.000 francs (…) une mise de 20 francs a été faite par Monsieur Charles Auguste Pierrot, négociant et Dame Séraphine Ebel sa femme ci présente par suite de laquelle le prix d’adjudication dudit immeuble a été porté à la somme de 40.020 francs
acp 451 (3 Q 30 166) f° 73-v du 3.7. cahier des charges supplémentaire – acp 452 (3 Q 30 167) f° 61 du 7.8. (adjudication définitive)

Charles Auguste Pierrot meurt en 1889 en délaissant deux filles.
1889 (28.12.), Antoine Keller
28. Dezember 1889 und 4. Jenner 1890. – Erbverzeichnis über den Nachlass des am 11. Juni 1889 zu Straßburg verstorbenen Rentners Karl August Pierrot, Ehemann von Seraphine Edel, ohne Gewerbe hier. Erben sind die Kinder Leonie Pierrot, Ehefrau Julius Schmitt, Restaurateur zu Frankfurt a/M., Augustine Pierrot Ehefrau von Julius Nettler ehem. Eisenbahnsekretär hier
Auf Grund Ehevertrags vor Notar Noetinger hier vom 15. Juni 1854 bestand Errungenschafts Gemeinschaft und steht der Wittwe die Nutznießung des halben Nachlasses zu
acp 822 (3 Q 30 537) f° 84-v n° 3408. du 6.1.1890 (Strbf. Bd 75 Bl. 130 N° 27 – Strf. Erkl. v. 18.1.90 Bd. 161 N° 432) – Gütergemeinschaft, Mobilien geschätzt zu 1041, Werthpapiere, obligationen, Pfandbriefe 82.593, baares Geld 200 – Schulden 1200
Ersatzforderung der Wittwe 1) laut Ehevertrag 2758 2) für veräußerte Sondergüter, Feld zu Gambsheim (…) 7158
Ersatzforderung des Nachlasses, laut Ehevertrags 9600, laut Kauf Noetinger vom 18 Juli 1860 8000, Summa 17.600, Ersatzforderung laut Ehevertrags 3733, Rest 13.866
Die Wittwe erklärt, daß während der Ehe nachfolgende Beträge von ihrem Sondervermögen in die Gemeinschaft geflossen sind 1) laut Verkauf Schaefer in Wanzenau vom 31/2 [sic] 78 6400 M, 2) laut Urkunde Schaefer in Wanzenau vom 20/1.76 960, 3) laut Ehevertrag Schaefer in Wanzenau vom 21/4/71 2160, 4) erhalten von ihrem Bruder Michael Ebel zur Ausgleichung für den Urtheil welchen Ersterer durch den Verkauf mehrerer Grundstücke seitens seiner Eltern erhalten hat 1280, 5) derselbe hat ferner erhalten im Nachlass ihres Vaters für Antheil Mobilien & Geld 321, Summa 11.121 M
Nachlass, Kleider 225 – Schulden 409

Liquidation de la succession, La masse active de la communauté s’élève à 97 848 marks, la masse passive à 34 646 marks
1890 (17.1.), Antoine Keller
Theilung des Nachlasses des zu Straßburg verstorbenen Karl August Pierrot, Ehemann von Seraphine Edel, hier. Erben sind die Kinder 1. Leonie Pierrot, Ehefrau Julius Schmitt, Restaurateur in Mainz, 2. Augustine Pierrot Ehefrau von Julius Nettler ehem. Eisenbahnsekretär hier
Auf Grund Ehevertrags vor Notar Noetinger vom 14. Juni 1854 bestand Errungenschafts Gemeinschaft und wurde der Wittwe die Nutznießung des halben Nachlasses vermacht. Erbverzeichnis vom 28/12.96 reg. 6/1.90 Bd. 822 Bl. 84 N° 3408
acp 824 (3 Q 30 539) f° 83-v n° 4060 du 15.2. (Strf. Erkl. v. 18.1.90 Bd. 161 N° 432) – Gütergemeinschaft, Activ Masse 1. Mobilien 1041, 2. Werthpapiere laut Inventar 12.379, 3. Forderungen 84.227, 4. baares Geld 200, Summa 97.848
Passiv Masse 1. Ersatzforderung des Nachlasses laut Erbverzeichnis 13.866, 2. Ersatzforderung der Wittwe 18.280, 3. Vorhandene kleine Schulden 6994. Unterhalt der Wittwe während der gesetzichen Zeit 1200, 5. Kosten des Inventars & Theilung 600, Summa 34.646 – Rest 63.202, Helfte dem Nachlass 31.601
Nachlass, Activ Masse 1. Ersatz 13.866, ½ der Gemeinschaft 31.601, Kleider 225, Summa 45.692
Passiv Masse 1. Schulden 409, Kosten des Inventars & Theilung 200, Summa 609 – Rest 45.692, ½ 22.541
Zuweisungen (…)

Charles Auguste Pierrot et Séraphine Ebel vendent la maison à l’orfèvre Adam Metzner

1882 (5.6.), Strasbourg 4 (158), Charles Lauterbach n° 7753
Erschienen H. Carl August Pierrot, Kaufmann und dessen von ihm hierzu ermächtigte Ehefrau Seraphine Ebel, zusammen in Straßburg wohnhaft, dieselben verkaufen andurch (…)
An den hier anwesende dies annehmenden Hn Adam Metzner, Goldschmied in Straßburg wohnhaft
Beschreibung. Ein Wohnhaus zu Strassburg, Goldschmiedgasse gelegen N° 5 bestehend in einem Gebäude dessen Eingang sich in dieser Straße befindet mit Erdgeschoß und zwei Etagen, in einem andern Gebäude zu welchem man durch den Hof gelangt, enthaltend Erdgeschoß, eine Etage und Mansarden, sammt gemeinschaftlichen brunnen mit dem Nachbar Hr Ensfelder welcher Brunnen indessen mit besondern Röhre für jeden Eigenthümer versehen ist, zwei Höfe, Remise, Rechten, An: und Zubehör das Ganze begrenzt einerseits durch H. Aufinger anderseits durch Frau Deuchler, vorn durch die Goldschmiedgasse, hinten durch Hr Ensfelder. Sowie diese Liegenschaft sich befindet nebst sämmtlichen darin befindlicher Oefen etwa fünfzehen an der Zahl und aller Feuerherden (…)
Liegenschaft. Ehegatten Pierrot haben diese Liegenschaft erworben von den Erben der Ehegatten Johann Gottfried Fritz, Goldschmied & Magdalena Margaretha Wollenweber in Strassburg auf Grund eines Steigprotokolles errichtet durch Notar Roessel den jüngern dahier am 31. Juli 1856 und zwar zum Preise von 40.020 Francken – Kaufpreis, 88.000 Mark (…)
Civilstand der Verkäufer. Dieselben erklären, Sie seien unter dem Rechtsverhältniß der Errungenschaft Gemeinschaft verheirathet laut ihrem Ehevertrag errichtet vor Notar Noetinger dahier am 15. Junÿ 1854
Überschrieben im Hypothekenamte dahier den 20. Juni 1882 Band 2014 N° 23 & eingeschrieben Band 1477 N° 107
acp 727 (3 Q 30 442) f° 31-v du 14.6.

Né à Mayence en 1847, Adam Metzner meurt en 1930 en délaissant sa veuve Catherine Rupp, née à Oberroden en 1847, qui meurt en 1933.
Décès, Strasbourg (n° 867)
Le 2 avril 1930 à sept heures est décédé en son domicile 5 Rue des Orfèvres Adam Metzner, né à Mayence (Hesse) le 14 novembre 1847, ancien bijoutier, fils de André Metzner et de Barbe Gorttig, époux décédés, époux de Catherine Rupp. Dressé le 2 avril 1930 sur la déclaration de Marie Hertzig née Metzner, 53 ans, fille du défunt, domiciliée en cette commune 5 Rue des Orfèvres (i 221)

Décès, Strasbourg (n° 681)
Le 27 février 1933 à 22 heures est décédée en son domicile 5 Rue des Orfèvres Catherine Metzger née Rupp, née à Oberroden (Allemagne) le 17 mai 1847, sans profession, fille de Jean Rupp et de Catherine Philipps, époux décédés veuve d’Adam Metzner (i 175)

Leur fille Marie (Sophie Mathilde) naît à Strasbourg en 1876
Naissance, Strasbourg (n° 3174)
Strassburg am 31. Oktober 1876. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Godschmied Adam Metzner, wohnhaft zu Strassburg, alter Weinmark 11, katholischer Religion, und zeigte an, daß von seiner Ehefrau Katharina Metzner geborenen Rupp, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 29. Oktober des Jahres 1876 Abends um acht Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden, welches die Vornamen Marie Sophie Mathilde erhalten habe.
[in margine :] Décédé à Strasbourg le 7 juillet 1966.

Adam Metzner et Catherine Rupp délaissent pour unique héritière leur fille, veuve de Charles Hertzig, qui demande que l’immeuble soit transcrit à son nom dans le livre foncier.

1945 (13.6.), Jean Schwab, gérant de l’étude Hartmann (joint au dossier du M.R.U.)
du 13 juin 1945. N° 153/45 Rectification du livre foncier.
Pardevant Me. Jean Schwab, licencié en droit, candidat-notaire à la résidence de Strasbourg, commis par ordonnance de Monsieur le Président du Tribunal civil de première instance de Strasbourg en date du 7 avril 1945 à l’effet de recevoir les minutes de feu Me. Hartmann alors notaire à Strasbourg, a comparu
Mdame Marie Sophie Mathilde née Metzner, sans profession, demeurant à Strasbourg, 3 rue des Echasses, veuve non remariée de Monsieur Charles Hertzig, en son vivant pondé de pouvoirs, laquelle comprante a déclaré au notaire soussigné aux fins d’en dresser acte de la Rectification du livre foncier comme suit
Au livre foncier de Strasbourg feuillet 4029 au nom de Metzner Adam, orfèvre à Strasbourg et son épouse Catherine née Rupp, en communauté de biens, est inscrit l’immeuble suivant
section 63 N° 31 Rue des Orfèvres N° 5 avec trois ares de sol maison
Monsieur Adam Metzner, propriétaire est décédé à Strasbourg le 2 avril 1930. A défaut de disposition à cause de mort, le decujus laisse pour lui succéder sa fille Madame Veuve Charles Hertzig née Metzner pour la totalité de la succession grevée de l’usufruit du quart au profit de la veuve survivante Madame Metzner née Catherine Rupp, également décédée.
Madame Catherine née Rupp veuve de Monsieur Metzner est décédée à Strasbourg le 27 février 1933, laissant comme seule héritiere sa fille Madame Veuve Hertzig sus-nommée pour la totalité de la succession, ainsi que cela résulte plus amplement des certificats d’hérédité qui seront dressés incessamment par le Tribunal Cantonal (Bureau des successions) de Strasbourg.
Ces faits exposés, Madame Veuve Hertzig comparante requiert la rectification du feuillet 4029 du livre foncier de Strasbourg par le transfert de la propriété à son nom. Elle renonce à la notification prescrite sur la tenue du livre foncier contre remise d’un certificat d’inscription au notaire soussigné.
L’immeuble ci-dessus a été détruit par le bombardement du 11 août 1944. Valeur de l’immeuble, 100.000 francs
Enregistré à Strasbourg (actes civils) le 18 juin 1945 vol. 1411 fol. 102 N° 255

Adam Metzner et sa femme habitent à Strasbourg depuis avril 1874. Leur fille Marie Catherine Barbe naît quelques mois plus tard.
Ficher domiciliaire, cote 603 MW 560
Metzner, Goldarbeiter
Metzner, Adam 14.11.47, Mainz († 2.4.30)
Frau, Katharina geb. Rupp, 17.5.47, Mainz († 28.2.33)
Kind, Maria Katharina Barbara 7.8.74, Strasburg – Marie Sophie 29.1.76
Wohnungsverhältniß – fremd, Mainz
7.4.74 Jungfrauengasse 11
30.9.76 Alt Weinmarkt 11, Mthr.
28.2.79 Schlauchgasse 4
9.10.82 Goldschmidgasse 5, Mthr.
1913 dt. lt. Adr.b. [laut Addressenbuch]

Frédéric Charles Hertzig, employé de banque né à Sarreguemines, épouse en 1902 Marie Sophie Mathilde Metzner
Mariage, Strasbourg (n° 270)
Strassburg am 24. April 1902. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung I. der Bankbeamte Friedrich Karl Hertzig, evangelischer Religion geboren am 16. August des Jahres 1876 zu Saargemünd /:Lothringen:/, wohnhaft zu Straßburg, Sohn des Landgerichtssekretärs Johann Heinrich Hertzig und seiner Ehefrau Berta gebornen Jahr, beide wohnhaft zu Straßburg
2. die Marie Sophie Mathilde Metzner, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren am 29. Oktober des Jahres 1876 zu Straßburg wohnhaft zu Straßburg, Tochter des Juwelierers Adam Metzner und seiner Ehefrau Katharina geborenen Rupp, beide wohnhaft in Straßburg (i 208)

Marie Metzner, veuve de Charles Hertzig, vend les vestiges de la maison et ses droits à la participation financière de l’Etat au restaurateur Charles Lauck et à sa femme Lina Brua.

1950 (16.10.), Henri Haumesser (joint au dossier du MRU, 424 D 16)
Le 16 octobre 1950, Rép. N° 3265. Acte de vente. Pardevant Maître Henri Haumesser, Notaire à la résidence de Strasbourg soussigné, ont comparu 1° Madame Marie Sophie Mathilde Metzner, sans profession, veuve non remariée de Monsieur Charles Hertzig, demeurant à Strasbourg, rue des Echasses N° 3.a, agissant comme venderesse, d’une part
2° Monsieur Charles Lauck, restaurateur, et dame Lina née Brua, son épouse, demeurant ensemble à Strasbourg, rue des Orfèvres N°& 15, mariés depuis l’an 1934 sous le régime dela séparation de biens, aux termes de leur contrat de mariage reçu par M° Hartmann, alors notaire à Strasbourg, le premier septembre 1934, agissant comme acquéreurs, d’autre part
lesquels comparants ont, par ces présentes, arrêté le contrat de vente ci après. (…) Madame veuve Charles Hertzig (vend) aux époux Charles Lauck – Lina Brua (…) chacun pour moitié
1° l’immeuble ci-après désigné, Ville de Strasbourg section 63 N° 31, rue des Orfèvres N° 5, avec trois ares sol, maison et bâtiments accessoires. L’immeuble sus-désigné a été complètement sinistré par faits de guerre et une déclaration de dommages de guerre a été déposée au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme, Délégation Départementale du Bas-Rhin, sous le dossier N° NV 512 Z.
2° Tous les droits de la cédante, sans exception à la participation financière de l’Etat dans toutes les dépenses de reconstruction des bâtiments détruits, quelles qu’elles soient, participation résultant des lois du 11 octobre 1940 – 12 juillet 1941 – 7 octobre 1942 – 8 novembre 1945 et 16 mai 1946, comme de toutes lois à venir concernant les dommages de guerre subis par l’immeuble sus-désigné et susceptible d’être cédés à des tiers.
Origine de propriété. L’immeuble vendu est inscrit sur feuillet 4029 du livre foncier de la Ville de Strasbourg au nom de Hertzig Charles, fondé de pouvoirs, et sa veuve Marie Sophie Mathilde née Metzner, sans profession à Strasbourg. Pour l’origine de propriété antérieure, les parties se réfèrent expressément aux annexes dudit livre foncier
Conditions (…) Prix de vente. La présente vente est en outre consentie et acceptée pour et moyennant le prix principal pour la partie résudielle de l’immeuble 1.300.000. francs (…).En ce qui concerne le droit à la participation de l’Etat dans les dépenses de reconstruction actuellement fixées à la somme de 13.417.493 francs et éventuellement à toutes autres participations ou indemnités qui pourraient être accordées, en raison du sinistre avec faculté d’en faire cession, le prix forfaitaire de 5.000.000 francs. (…) Le prix forfaitaire de 5.000.000 francs convenu entre les parties pour cession des dommages de guerre a été converti à l’instant par les parties en une rente annuelle et viagère de 480.000 francs constituée sur la tête de Madame veuve Charles Hertzig née Marie Sophie Mathilde Metzner (…)
Inscription au livre foncier. Les parties consentent et requièrent les inscriptions suivantes au livre foncier de Strasbourg
1° de la propriété de l’immeuble vendu au profit de Lauck Charles, restaurateur à Strasbourg, pour la moitié, Lauck Charles, restaurateur, son épouse Lina née Brua, sans profession, pour l’autre moitié
2° du droit à la résolution de la vente au profit de la venderesse Madame veuve Charles Hertzig née Marie Sophie Mathilde Metzner
3° du privilège du vendeur ci-dessus constitué au profit de la venderesse Madame veuve Charles Hertzig née Marie Sophie Mathilde Metzner en garantie de la somme de Francs cinq millions (5.000.000.-F) prix de cession des dommages de guerre converti en une rente viagère.
Eta civil. La venderesse déclare 1° qu’elle est née à Strasbourg le 29 octobre 1876, 2° que Madame veuve Charles Hertzig est veuve et non remariée, 3° qu’elle est de nationalité française (…)
Les acquéreurs déclarent 1° qu’ils sont nés, savoir Monsieur Lauck à Illkirch le 18 novembre 1908, Madame Lauck née Brua à Weyer (Bas-Rhin) le 17 juin 1913, 2° qu’ils sont de nationalité française.
(enregistré à Strasbourg vol. 1515 folio 49 n° 1807 le 23 octobre 1950.
(an annexe, jugement du 20 décembre 1950 autorisant la mutation entre vifs)

Né à Illkirch en 1908, Charles (Georges) Lauck épouse en 1934 Lina Brua, originaire de Weyer (voir l’acte de vente ci-dessus)
Naissance, Illkirch (n° 138)

Illkirch Grafenstaden am 19. November 1908. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Ackerer Georg Lauck, wohnhaft in Illkirch, evangelisch Religion, und zeigte an, daß von der Salomea Lauck geborenen Michel seiner Ehefrau, evangelischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Illkirch in seiner Wohnung am 18. November des Jahres 1908 Vormittags um ein Uhr ein Knabe geboren worden sei, und daß das Kind die Vornamen Karl Georg erhalten habe.
[in margine :] Marié à Strasbourg le 3 septembre 1934 avec Lina Brua
[in margine :] Décédé à Strasbourg le 14 août 1979.

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