Jean Seupel, barbier, et (1680) Marie Madeleine Barth – luthériens
Jean Seuppel naît à Strasbourg, fils de Mathias Seuppel qui sera assesseur au Grand Sénat, et de Salomé Fuchs. Il fait son apprentissage à Strasbourg. Il se marie à Colmar en 1680 avec Marie Madeleine Barth. Il passe en 1681 son chef d’œuvre à Colmar qu’il quitte au bout de quinze ans pour revenir à Strasbourg où il gagne sa vie en vendant du vin. Il achète en 1695 une maison au Faubourg de Pierre et demande à y ouvrir une boutique de barbier mais la maîtrise des barbiers soulève des difficultés, en alléguant que le chef d’œuvre passé à Colmar n’est pas valide à Strasbourg et qu’il y aurait plusieurs barbiers dans le même quartier. Les Quinze lui accordent cependant l’autorisation de tenir boutique. Il est endetté en 1702 et fait dresser un état de sa fortune pour que sa femme puisse conserver ses apports. Jean Seupel transporte en 1717 son droit de barbier à François Conrad Scherer et devient courtier. Sa femme meurt en 1725. Il demande en 1730 à être admis à l’hôpital.
Maison en propriété
1695-1699 (II 170, actuel rue du Faubourg de Pierre n° 23)
Enfants
- Jean Georges, barbier à Nessonvaux dans le pays de Liège
- Marie Madeleine, mariée avec le boulanger et aubergiste Jean Michel Vellner de Pforzheim,
- Jean Jacques, graveur, célibataire en 1730
- Marie Susanne, aussi célibataire en 1730

Signature à l’acte du premier août 1695 (Chambre des Contrats, f° 466)
Fils de Mathias Seuppel de Strasbourg, le chirurgien Jean Seuppel épouse en 1681 à Colmar Marie Madeleine, fille de Jean Georges Barth : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1702, célébration
Copia Verglichene heuraths Puncten Entzwischen dem Ehrenvesten und Kunsterfahrnen herrn Johann Seuppel dem Chyrurgo, deß Ehrenvesten, fürsichtigen und vorgeachten Herrn Matthiä Seüppels vornehmen burgers und deß Raths in Straßburg Eheleiblichen Sohns, alß H. Hochzeiters ahn einem, So dann der Ehren und Tugendsamen Maria Magdalena deß Ehrenvesten und Großachtbahren herrn Johann Georg Barths, vornehmen burgers in Colmar Eheleibliche dochter, alß hochzeiterin andern Theils (…) beederseits unterschriebenener herren und beÿständeren in Colmar d. 9. Februarÿ A° 1680
Mariage, Colmar (luth. p. 153)
1680 Februarius. 16, (n°) 13. H. Johannes Seÿbel, Chirurgus, H. Mathias Seÿbels, des Raths Zu Straßburg ehelicher Sohn, und Maria Magdalena, H. Joh: Georg Barthens, burgers und feldweisers Tochter (i 254)
Comptes rendus des Quinze, séance du 23 décembre – Le barbier Jean Seupel qui souhaite établir une boutique de barbier et y suspendre son enseigne se plaint auprès des Quinze que la maîtrise des barbiers refuse de l’admettre parmi les leurs parce qu’il n’a pas fait son chef d’œuvre. Il présente trois certificats, le premier que lui ont remis les barbiers jurés le 22 janvier 1682 quand il est parti pour Colmar, d’après lequel il a fait son apprentissage et son tour de compagnon. Le deuxième daté de Colmar le 16 août 1681 lui a été remis par le médecin municipal de Colmar et les autres examinateurs après qu’il a présenté son chef d’œuvre. Le troisième daté à Colmar du 5 novembre précédent est un congé de la ville de Colmar qui atteste qu’il a habité à Colmar pendant quinze ans et qu’il s’est toujours conduit honorablement. Les représentants de la maîtrise déclarent que le chef d’œuvre est valable à Colmar mais qu’il est insuffisant à Strasbourg et font observer que le pétitionnaire gagnait bien sa vie à Colmar avant de venir à Strasbourg. S’il ouvrait une boutique de barbier au Faubourg de Pierre, il causerait la ruine de Jean Schrœter qui a pris à bail la boutique Hellwig pour une somme élevée. Jean Seupel fait remarquer que les barbiers de Colmar seront mécontents que leur chef d’œuvre soit déconsidéré et qu’un article du règlement stipule qu’un barbier qui a tenu boutique pendant huit ans dans une autre localité sera admis maître. Le conseiller Scheubler qui assiste Schrœter déclare que d’autres barbiers n’ont pas été autorisés à ouvrir boutique dans des quartiers où il était déjà établi un barbier. Seupel a en outre déclaré qu’il faisait commerce de vin avant de demander à ouvrir sa boutique.
Le préteur royal distingue deux questions, (1) faut-il admettre Seupel qui a passé son examen à Colmar parmi les maîtres de Strasbourg ? (2) faut-il l’autoriser à ouvrir une boutique au Faubourg de Pierre ? Quant à la première question, s’il est vrai que certains sujets ne figurent pas à l’examen de Colmar, la réciproque pourrait être vraie. Quant à la deuxième question, on pourrait provisoirement autoriser Seupel à ouvrir boutique pour savoir si deux barbiers peuvent gagner leur vie dans le quartier. L’assemblée adopte l’avis du préteur royal.
Séance du 30 décembre – Les préposés généraux des métiers rapportent les remarques sur le nombre de boutiques ; Jean Schrœter qui s’est engagé à payer un loyer élevé envisage d’acheter la maison voisine et d’y transporter sa boutique, de sorte qu’il y en aurait trois dans le faubourg, la boutique Hellwig que quitte Schrœter, la nouvelle de Schrœter et celle de Seupel. Le préteur royal royal fait observer qu’il ne faut pas mêler les intérêts privés et les affaires de règlement. L’argument que les enfants Hellwig pourraient reprendre la boutique est ténu puisque l’aîné a seulement cinq ans. L’assemblée autorise Seupel à ouvrir boutique jusqu’à ce que les enfants Hellwig soient plus âgés.
1695, Protocole des Quinze (2 R 99)
(f° 208-v) Sambstag den 26. 9.bris – Johann Seuppel c. E. E. M.schafft d. Barbierer
Noîe Johann Seuppels des Burgers Und Barbierers alhier, ersch. D. Goll, C. E. E. M.schafft d. Barbierer, prod. Und.th. und hochgemüßigtes Mem: Und Bitten, mit beÿlag sub Nis 1. 2. et 3. Saltzmann p. cit. bitt Copeÿ und T.O., D. Goll, weilen gegner wohl wissen, warum es Zu Thun, Und seinen p.ten nur muthwillig herumb Zutreiben suchen, da er doch schon eine gute Zeit mit weib und Kind hier sitzet, Und Nichts Verdienet, d. bitt er Und.th. Umb gn. abhörung, Und Zu der sachen schleunige befürderung deputation. S. Weilen die Handwercks meistere d. g.sambden M.schafft es allerersten hinderbring. müßen, Und sich schrifft. darauff Zu erklären gesinnet, als bitten sie, sie Nicht Zu übereilen, sondern es beÿ d. ordnung Zu laßen. D. Goll, prior, weilen sie ihn von Gericht hiehero Verwießen, S. priora. Erk. T. O. zugelassen.
(f° 232-v) Sambstags den 10. Xbris – Johann Seuppel c. E. E. M.schafft d. Barbierer
Johann Seuppel, der Barbierer, per D. Gollen, cit: E. E. M.schafft d. Barbierer, auff prod. vom 26. 9.bris jüngst will mann erklärung Vernehmen, Saltzman, cit: Widersprechen per gn.lia, Und bitten Zu mehrerem bericht deputationem. Goll, mann mag deputationem wohl leiden.
(f° 233) Inter easdem, D. Goll, p.lis schohn über ¼. jahr auß dem seinigen hier Zehren muß, Und nichts verdienen kann, als bitt er Und.th. weilen gegner nur Umbtreib suchen, ihme ein paar becken außzuhencken gn. Zu erlauben. Saltzman, weilen dießes petitum schnur stracks wid. ordnung, als bitt mann ebenfalls, es Zur conferenz Zu verweißen. D. Goll, umb gehörder Ursachen bitt man Umb gn. dispensation. S. bitt es beÿ ordnung Zu laßen, indeme pl.en ihn gantz Nicht auffzuhalten begehren. Erk. Vor obern handwercks herren gewießen.
(f° 248-v) Freitag den 23. Xbris – Johann Seuppel c. E. E. M.schafft d. Barbierer
Iidem [Obere handwercks herren] per Herrn Schragen, daß Johann Seuppel, d. Barbierer, eingekommen, Und geklagt, daß die hießige Meisterschafft d. Barbierer ihn nicht inn d. Meisterbuch auß der Ursachen, daß er das Meisterstück Nicht verfertiget, einschreiben, Noch vor einem Völligen Meister passiren lassen wollen, mit Und.thg. Bitt, ihme, als einem gebohrenen Burgers Kind, Fürderliche Obrigkeit hülff hierinnen Zu leisten, Und Zu erlauben, daß er eine Barbierstub auffrichten Und becken außhencken dörffe, Anbeÿ dreÿ beÿlagen producirt, davon die eine sub N° 1 ein attestatum von dem altmeister und samb. geschwornen d. Barbierer allhier seÿe, datirt den 22. Jan. 1682. daraus Zu ersehen, daß sie ihn schon damahlen, als er Nach Collmar gezogen, Vor einen Mit Zünfftigen auff und Angenommen, Und ihme, seine Annehmende Lehrjungen beÿ ihnen einschreiben und außthun Zulassen erlaubt, Auch darinnen bezeugt habe, daß er seine Kunst, wie recht, erlernet, Und seine jahr auch erwandert,
die Andere beÿlag Sub N° 2. seÿe ein testimonium von Collmar Vom 16. Aug. 1681. Von dem damahligen Statt physico, Herrn D. Johann Niclauß Kinninger*, Und den übrigen Examinatoribus, so weißet daß er allda sein Meisterstück rühmlich und redlich gemacht habe,
die 3.te beÿlag sub N° 3. seÿe ein abschied von d. Statt Collmar [f° 249] vom 5. 9.bris, Krafft deßen er beÿ 15. jahren lang daselbsten häußlich gewohnt, Und sich ehrbahr auffrecht, Und wohl verhalten habe. Warauff beÿ gehaltener Conferenz d. attestatum examinatorum der Meisterschafft /:jnn dero Nahlmen Hr Steeg, Und H. Randenrad sich eingefund:/ Vor: und abgeleßen worden, die beditten, daß selbiger auff Collmar gültig, hier aber Nicht sufficient seÿe, sondern ein examen erfordert werde, Gegner jnn einem guten land geweßen were, Und allda sich wohl hätte ernehren Können, jetzo jederen* hieher kommen Und doch nicht præstirt werden wolle, was andern Meister auch gethan, darzu Nach dießes Können, daß mann beÿ dießem casu auff arme* pupillen reflexion machen müßte, angesehen H. Johann Schröter so schon inn d. Steinstraß inn d. hellwigischen Barbierstub wohnet 150 fl. baaren geldts hauß zinnß Zu geben versprochen, Und wann Seüppel noch eine barbierstub allda auffrichtete, er den Zinnß nicht mehr geben Könte, Und also die pupillen Zu Kurtz Kommen würd. Darauff er Seuppel, replicirt, daß er Verhoffe, daß man mit der attestation von Collmar vergnügt seÿn, Und man beÿ ihme wegen weiteren Meisterstücks dispensiren werde, widrig Falls die Collmarer Meister nicht Zu Friden seÿn würden, Neben dem ein Articul /:so eben d.jenige, den Hannß Paul Vogel allegirt ist:/ da were, vermög deßen wann einer 8. jahr an einem Andern Orth gewohnet, Und offene Werckstatt gehalten, beÿ denen umb etwas dispensirt, Und er vor ein Meister auffgenommen werden [249-v] solle, deme er Noch ferners beÿgesetzt, daß Nichts Neues seÿe, daß andere, als Johann Georg Schmidt, d. Barbierer Zu Barr, Michael Morstatt, der erfahrne Wundartzt Zu Lahr und Johann Gießle Zu Meistratzh. dispensation erhalten hätten, dahero die M.schafft verhoffentlich wegen seiner person Keine difficultäten machen werden, sonderlich, weilen sie ihn schon damahlen, ehe er Nach Collmar sich begeben Zum Meisterstück admittiren wollen, wann er den An ihn gesuchten revers vor sich hätten geben wollen. Es hat aber auch herr Rathherr Scheubler, so dem H. Schröter assistirt, beditten, daß, wann Seuppelen jnn seinem petito pt° auffrichtung einer Barbier Stub jnn d. Steinstraß willfahrt werden sollte, es große læsion geben, die dreÿ pupillen /:so Christian Friderich Hellwigs Kinder seind:/ in ruin kommen, Und d. hauß kaum die helffte mehr werth seÿn würde, Und jnn d. Weißenthunstraß Herr Johann Bernhard Zu einem, so schon da geweßen, wie auch inn d. Crautenau Zu Erasmus Eraßmußen d. Caspar Mustinger Nicht gedörfft habe, jnn d. Steinstraß Zwar Vatter Und tochtermann, als Gottfried hüthwohl und Sigmund Dieterich Zweÿ barbierstuben gehabt hätten, allein mit consens geschehen und die eine durch den todt des schwähr vatters wieder abgegangen seÿe, mit dem beÿsatz, daß Seüppel Anfangs Vorgeben, daß er den Weinhandel treibe, jetzo aber eine barbierstub auffrichten wolt, dadurch er, Schröter, als ein jungen Mann, ruinirt werden würden wan solches Schrötern erlaubt geweßen [f° 250] were, er ein hauß umb 30. fl. Zinß hätte haben können, Welches die rationes pro et contra weren, die mann Mghh Vortragen Und Zu denenselben stellen wollen, was sie so wohl ratione admissionis als auch pt° auffrichtung d. Barbierstub gn. erkennen wollen.
Herr Prætor Regius sagt, Es seÿen hier Zweÿ fragen 1. ob Seuppel Nach seinem Zu Collmar außgestandenen Examine hierzu admittiren ? 2. Ob ihme Zu vergönnen, daß er Inn d. Steinstraß eine barbierstub auffrichten dörffe ? quoad 1.mum, habe Seuppel gegen Ihm gedacht, daß er d. halbe Meisterstück machen wolle, wann dießes were, so were es, Umb eine gute Verständnuß Unter der M.schafft Zu pflegen, guth, wo er* es aber nicht eingehen wolte, so sehe Er nicht, wie mann ihn darzu Zu Zwingen könnte, dann mann wid d. Statt Collmar inn guten Vernehmen stehe, und obschohn hier mehr emplastra gemacht werden, so müße man vielleicht Zu Collmar jnn anderen ein mehrers machen, Und, wann ein Meister von hier hienauff ziehen, Und sich allda setzen wolte, de novo aber d. M.stuck Verfertig. sollte, so würde es ihme auch Nirgends recht seÿn, Über dießes seÿe die hießige M.schafft etwas Facil geweßen, daß Sie dem Seuppel d. Zunfftrecht gegeben, wie dero attestatum maß gibet, quoad 2.dum seÿe es eine sach, so Zwischen dem Schröter und Seuppel außzumachen, Und vermeine Er, daß denen Herren Deputirten weiter Zu examiniren, anheim gestellt werden könte, Ob nicht die situation des Orths Zweÿ barbierstuben ertragen Könne ? dann die [f° 250 v°] Steinstraß groß seÿe, d. Bruch und die Cronenburger Straß daran stoßen Auch es Viel würths häußer der gegend gebe, Neben dem Seuppel wölle demonstriren, daß Zweÿ barbierer An dießen orth genug Zuthun haben, Und Schröter den Versprochenen großen Zinß Unmüglich geben Könne, solte es sich aber Finden, daß einer den Andern ruiniren würde, so werde ihme, Seuppel, daß er sich and.wärtig hinbegeben Zu Zusprechen, Und ihme eine Zeit von etlich monath anzusetzen seÿn, wiewohlen er eines burgers sohn seÿe, viel Kind. habe, Und d. hauß allererst gekaufft, Auch sonsten es ihn bereits Viel gekostet habe. Erk. gefolgt.
(p. 256-v) Freÿtags den 30. Xbris – Johann Seuppel contra E. E. Mschafft der Barbierer und Johann Schröter pt° auffrichtung einer Barbierstuben in d. Steinstraß
Obere Handwercks herren lassen per Herrn Schragen referiren, daß es jüngst die Meinung gehabt, daß mann wegen Johann Seuppels ferners deliberiren solle, Ob thunlich, daß er noch eine Barbierstub inn d. Steinstraß auffrichte, oder nicht ? deme zufolg mann vor rathsam befunden, einige unpartheÿische Meister, als H. Lunthen, H. Marheinicke, und H. Randenrad, herauff zu beschicken, Und sie darüber zu vernehmen, da dann Herr Lunth beditten, daß denen Hellwigischen Kind. nach ihres Vatters todt gerathen werden seÿe, das hauß zu verkauffen, indeme Eraßmus Erasmußen /: so anjetzo inn d. Krautenau sich establirt:/ 2500 fl. bereits darauff gebotten gehabt, Und noch wohl 300 fl. mehr gegeben hätte, sie aber die antwordt ertheilt hätten, daß sie mehr Zinnß auff dieße weise haben könten, daran herr Marheinicke beÿgefügt, daß mann damahlen auch Hn. Not. Kitschen, als der Kinder Vogten, solches suadirt habe, er aber darauff keine reflexion hätte machen wollen, ohnerachtet ihme remonstrirt worden, daß Johann Schröter die Kundten an sich Ziehen, und nach geendigter Lehnung eine andere gelegenheit suchen würde, auch den großen Zinnß der 150 fl. ohnmüglich geben könne, Und er bereits sich verlauthen lasse, daß er des glaßers Hauß darneben kauffen wolle, Und solcher gestalten dreÿ barbierstuben inn der Steinstraß kämen, Und herr Randenrad, so nicht weit davon wohnet, der vierdte were, wiwohlen an anderen orthen auch viel barbierer nahe beÿsammen wohnten, als wie herr Camperius beÿ H. Steegen, Und, wann Seupplen sein begehren abgeschlagen würde, mann inn sorgen stehen müßte, daß er anderswohin, da er einem anderen [f° 257] noch näher käme, sich setzen dörffte, mit fernerem beysatz, daß die aufrichtung der 2.ten Barbier Stub inn d. Steinstraß sich zwar wohl thun lasse, aber die Helwigische Kind. dabeÿ noch leiden würden, und mann auff dießelbige, deren dreÿ, als Zweÿ söhnlin von 4. und 5., Und eine tochter von 8. jahren were, Zusehen hätte, auch Hr. Steeg sich würcklich verlauthen lasse, daß auff solchen Fall er seinen tochtermann, so jetzo zu Bischweiler wohnet, Und das Meisterstuck hier gemacht, auch inn die Steinstraß setzen wolte. Mann habe aber auch nochmahlen herr Rathh. Scheublern gehört, da sich 1. auff die jüngsthin allegirte præiudicia inn der Weißenth. Straß Und Krautenau wie auch 2. auff den starcken Zinnß der 150 fl. so Schröter Neun jahr lang Zu reichen versprochen, bezogen anbeÿ 3. vermeldet, daß die Hellwigische Kinder versichert worden weren, daß Kein andere barbierstub weiter Hinein inn die Straß kommen werde, 4. von der Steinstraßen über Zehen nicht von Schrötern, sondern die übrige von Sieben Anderen Barbieren Und einem bader bedient, auch Seuppel, als der Näher am Thor zu wohnen käme, die Landleuth ihme, Schröter, abspannen würde, 5. die Frau Nägelin wegen des Zinns cavirt hätte, Nach ihrem todt aber die gefahr auff die Kinder käme, 6. Herr Randenrath inn der Nähe Und ohnweit der Weinsticher Stub wohne, 7. Zwar ane dere were, daß mann den Verkauff des Hauses gerathen, allein die Vögte dafür gehalten Hätten, daß es eine Verantwortung nach sich Ziehen würde, weilen die Kinder noch andere Mittel gehabt haben, Und d. Zinnß ansehnlich, auch d. Capital, so man auß dem hauß [f° 257-v] ziehen könne, nicht so hoch Zubringen geweßen seÿe, neben dem mann sich erinnet habe, daß das Decretum alienandi beÿ E. E. Rath zu erhalten es müh und arbeit koste, über dießes auch auff die zweÿ söhnlein, deren einer die Kunst lernen möchte, gesehen worden seÿe, In specie Schröter betreffend, so habe er gedacht, daß er ein Neu angehend burger seÿe, Und, wann Seuppeln willfahrt würde, sein total ruin darauff stündte, derentweg. das Hn. Steeg tochtermann, so zu Bischweiler sich auffhaltet, Und ebenmäßig inn d. Straß eine barbierstub auffzurichten willens war, sein dessein Underlassen hätte, und er nicht verhoffte, daß Mghh. einem ruiniren, und dem Andern dadurch helffen wolten, zu mahlen er, Seuppel, inn der Cronenburger Straß, da kein barbierer, der becken außhänget, wohnet, sich wohl ernehren könte. dießes seÿen die Umbständ, die man angehört, Und die mann Mghh. zur decision überlassen wollen.
Herr prætor regius sagt, Er halte dafür, daß dahin Zu sehen seÿn werde, ob rathsam, daß jetzo eine ordnung gemacht werde, daß inn einer vorstatt nur ein Barbier Stub seÿn solle, so viel Er sich erinnere, so seÿe deßwegen kein statutum vorhanden, Finde auch Keine ration, Wie zu einem solchen statuto Zu gelangen, Zumahlen, da inn Anderen Vorstätten sich würcklich mehr befinden. Schrötern betreffend, so stehe er schon auff dem sprung, Und habe er einen so großen Zinnß versprochen, daß, wie alle barbierer dafür halten, er Unmüglich selbig. verdienen Könne, Er halte auch dafür, daß, wann gleich er sich auß dem Hellwigischen Hauß wegbegeben, Und sich inn d. nähe establiren solte, er beÿ seinen Wenig Kundten nicht wohl werde bestehen mögen, jedoch darmit mann vor die [f° 258] pupillen vigilire, so wurde Seupplen Zu remonstriren seÿn, daß, wann Schröter heraus Ziehet, auff solche weiß dreÿ barbierstuben inn die Steinstraß kommen, Und einer dem andern schaden thun würde, Und daß derentweg. er innerhalb 5. od. 6. monath sich umb eine andere gelegenheit Umbsehen möchte, solte Er aber sich nicht darzu verstehen, so könte Er nicht sehen, wie ob interesse privatum mann dieße ordnung einführen könte, daß inn der Steinstraß nur ein barbierstub seÿn solte. daß die Vögt allegiren, sie hätten auff die söhnlein von 4. oder 5. jahren gesehen, seÿe weit hienaus gesehen, dann sie noch gar jung weren, Und es noch gar große Zeit brauchte, biß sie inn einen stand kommen, daß sie das hauß bewohnen, Und die profession darinnen treiben können, pt° Decreti alienandi, so gehe E. E. Rath mit ertheilung deßelben Zwar behuthsam, jedoch mache er es inn solchen Fällen, da mann der kinder augenscheinlichen nutzen siehet, nicht schwehr. Erk. gefolgt, Und dabeneben beliebt, daß Seuppel indeßen die becken außhencken möge.
Jean Seupel se plaint le 5 mai 1696 devant les Quinze que la maîtrise des barbiers lui demande à nouveau de faire son chef d’œuvre alors que l’affaire a été jugée l’année précédente. Les barbiers répondent par des considérations générales en alléguant que son apprenti ne sera pas reconnu dans l’empire. Lors de la séance du 18 mai, les parties en restent aux arguments qu’elles ont déjà présentés. Le préteur royal estime que la maîtrise des barbiers devrait revenir sur ses exigences. Les barbiers de Colmar pourraient en outre porter l’affaire devant le Conseil souverain d’Alsace si leur examen n’était pas reconnu.
1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
(f° 104) Samstags den 5. May – Johann Seuppel ca. E. E. M.schafft der Barbierer
Noîe. Johann Seuppels des Barbierers ersch. Goll, cit. per schedam E. E. M.schafft der Barbierer, Klagt, daß Citirte ihme auffbürden wollen, daß er sich noch einmahl examiniren lassen solle, da doch solches schon vor dießem ordentlich geschehen, und derentweg. ihme einen jungen Zu halten, Und andere gerechtigkeit zu genießen nicht gestatten wollen, bitt und.th., umb fernere Deputation, Und gegner solch ihr beginnen zu inhibiren, Und beÿ seinem erlangten Meisterrecht zu maintenieren. Saltzmann, cit. p.s. sagen Wider dieße neuerung pura generalia, indeme selbigen noch nie alhier examinirt worden, Und solches Umb so mehr, weilen dießes gesuch nicht allein seinem jungen höchstpræiudicirlich were, sondern daher auch alle andere Lehrjungen in dem Reich nicht würden geduldet werden, mögen Zwar gebettene Deputation wohl leiden, bitten aber undth., facta relatione gn. zu erkennen, daß er sich dem examini ordnungsmäßig Zu submittiren schuldig seyn sollte. D. Goll sagt pura gn.lia Und erhohlt priora. Erk. gebettene Deputation Willfahrt. Obere Handwerckh.
(f° 109) Freit. den 18. May – Johann Seuppel ca. E. E. Mschafft d. Barbierer
Obere Handwerck Herren lassen per me referiren, daß Johann Seuppel, d. Barbierer, geklagt, daß die Meisterschaft der Barbierer ihme auffbürden wolle, daß er sich dem examini submittiren solle, da er sich solches schon außgestanden habe, und derentwegen ihme lehrjungen anzunehmen Und andere gerechtigkeiten zu genießen erschwerten, anbeÿ Umb deputation gebetten, die ihme willfahrt worden, Und, als man deßweg. Zusammen gekommen, Und Klägern ferners gehört, habe er Vermeldt, daß er jüngst sich dahie erklärt hätte, daß er d. halbe Meisterstuck machen wolte, so geschehen were, Und er Vermeint habe, daß die Meisterschafft nunmehro ruhig seÿn würde, allein es nicht verfang. wolte, sondern sie haben wolte, daß er sich de novo examiniren lassen sollte, darzu er sich aber nicht verstehen konte, weilen es bereits zu Collmar Lauth des jüngst vorgelegten Attestati geschehen were, Und, da er es eingehen sollte, gedachte Statt Collmar darmit nicht zu friden, auch es ihme sehr præjudicirlich seyn würde, deme er noch dieses Klagend beÿgesetzt, daß die Meisterschafft ihn zu ihren Zusammenkünfften nicht berutten*, noch ihme sein söhnlein einschreiben lassen wollte, Und da er sich deßweg. beÿ H. Randenrath, dem Zunfftmeister, angemeldt, er ihme Zur antwort gegeben habe, daß die gantze Meisterschafft es nicht thun wollte, ehe und bevor er das examen außgestanden, da doch sich ein articul finde, daß, wann ein Frembd. Meister 8. jahr lang offene Werckstatt gehalten, er ohn examen recipirt werden [f° 109 v°] solle, ließe ihn ab, so inn dem Protocoll de a° 1695. fol. 247.b befindlich.
Worauff herr Ullrich Marheinicke, als altmeister beditten, daß er von der sach weiters nichts als was Kläger gedacht wüßte, Und die Meisterschafft besorgte, daß solches ihren Kind. hinderlich seÿe, und sie inn dem Reich nicht passirt werden würden, allein habe Kläger replicirt, daß solches alles auff sein gefahr und unkosten kommen möchte, und er den gesellen, inn fall sie was anfangen wolten, gewachßen genug seÿn wollte, auch sich solches viel beßer verantworthen ließe, als das, daß die Meisterschafft hiegegangen, Und einigen Lehrjungen, so beÿ nicht examinirten Meistern Zu Barr Und Lahr gelernt, Lehrbrieff ertheilt haben, welches im Reich große confusion geben würde.
Als mann solches gehört gehabt, habe mann das protocoll von vorigen jahr auffgeschlagen, Und gefunden, daß damahlen die sach völlig erörtert worden seÿe, dahin, daß wann Seuppel nicht gern d. halbe Meisterstuck machen wollte, er darzu nicht obligirt werden könte, nun er es aber gemacht, Und die Meisterschafft dennoch darmit nicht Zufriden seÿn will, so stündte zu Mghh., Ob Sie nunmehro erkennen wollen, daß sie ihn ohngehindert inn die Meisterschafft auff und annehmen, Und ihn die gerechtigkeit gleich andere genießen lassen sollen ?
Herr Prætor Regius sagt, Er Vermeine, daß die Meisterschafft zur ruh zu Weißen, Seuppel beÿ dem gemachten halben Meisterstuck Zu lassen, Und er zu Weiteren examiniren nicht zu treiben seÿn werde, Zumahlen selbiges bereits zu Collmar durch einem promotum Doctorem, herr Dr. Kinnigern /:dem die Meisterschafft verhoffentlich seine gehabte capacität nicht werde disputiren wollen:/ wie auch durch die geschworne Examinatores geschehen, denen anbeÿ remonstrirt werden könte, daß sie darauff reflection machen sollten, daß sie mit keinem Frembden zu thun hätten, sondern mit einem burgers Kind, der seine Lehrjahr hier außgestanden, Und der von ihnen das Zunfftrecht erhalten, Und daß die Statt Collmar ihre jura gleich wie die hiesige Statt habe, Und, Wann mann Seupplen zum examen obligiren wollte, zu besorgen were, daß bemelte Statt Collmar sich seiner annehmen, Und die Meisterschafft beim Conseil Souverain inn einen schweren process eingewickelt werden dörffte. Erk. gefolgt.
(f° 142) den 22. Juny – Johann Paul Vogel und Johann Seuppel
(…) Herr Prætor Regius regius sagt Er halte dafür, daß, nachdem die Sach vielmahl überlegt und völlig erörtert worden, mann von dem bescheiden nicht zu weichen, sondern der Meisterschafft das, was wegen des Vogels und Seuppels erklärt worden, auß den protocollis vorzuleßen, Und vor dieses mahl beÿ einem guten Zuspruch zu lassen, dabeneben aber ihro zu bedeuten seÿn werde, daß, wann sie Mghh. nicht an die hand giengen, mann den bescheiden eine handhab zu geben gemüßiget werden würde. Erk.. gefolgt.
Jean Seuppel, barbier et chirurgien, et sa femme Marie Madeleine Barth font dresser un état de leur fortune. Le contrat de mariage passé à Colmar est joint à l’acte. L’inventaire, dressé dans une maison Petite rue de l’Eglise, fait état des biens dont la mère du mari, Salomé Fuchs, veuve de l’assesseur au Grand Sénat Matthieu Seupel, a la jouissance viagère. Les biens propres à la femme s’élèvent à 828 livres. Ceux du mari et de la communauté à 62 livres, le passif à 1 335 livres.
1702 (6.6.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 57) n° 525
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, so der Ehrenvest Vorgeacht und Kunsterfahrene Herr Johann Seüppel, barbierer und Wundartzt und die viel Ehren und Tugendreiche Fraw Maria Magdalena Seüppelin gebohrene Barthin, beede Eheleuth und burgere zu Straßburg, so wohl Activé als Passivé anjetzo würcklichen haben und besitzen, welche auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren Iheo Frawen Mariæ Magdalenæ Seüppelin mit beÿstand des Edlen und hochgelehrt. herrn Sebastian Reißen S S J Candidati auch verschiedenen hoher und *gen gerichts stellen wohlverordneten Advocati et Procuratoris respectibé ordinarÿ et vicarÿ Ihres geschwornen herren Vogts umb salvirung deren unveränderten guths willen, in deme ihres haußwürths Nahrung mit passivis Zimlich behafftet, inventirt (…) So beschehen den 6. Junÿ Anno 1702.
Copia Verglichene heuraths Puncten (…) beederseits unterschriebenener herren und beÿständeren in Colmar d. 9. Februarÿ A° 1680
In einer in der Statt Straßburg Vor der Kleinen Metzig und an dem sogenannten Kleinen Kirchgäßlein gelegenen behausung befunden worden.
Ergäntzung der Frn. unveränderten gutts
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Fraw Salome Seupelin gebohrne Fuchsin, von weÿland herrn Mattheo Seüpeln E. E. Großen Raths alten beÿsitzers ihrem gewesenen Eheherrn und des herrn eheleiblichen vattern seel. Zeit lebens Zugenießen, Vermög Inventarÿ über Ehrengedacht. herrn Rathherrn Seupels seelig Verlaßenschafft durch weÿl. herrn Johann Christoph Stöfflern Notarium in A° 1691. auffgerichtet fol. 87. (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des herrn unveränderte nahrung, Sa. haußraths 71, Sa. Silbers 15 ß, Summa summarum 72 lb
Der Frawen unverändertes guth, Sa. haußraths 141, Sa. Goldener Ring 6, Sa. Ergäntzung (792, wegzurechnen 112, verbleibt) 680, Summa summarum 828 lb
Das Gemein, verändert vndt theilbahr guth, Sa. haußraths 25, Sa. vasorum zu d. Barbier Kunst gehörig 18, Sa. Schulden 18, Summa summarum 62 lb – Schulden 1335 lb, Mehr theilbahre Passiva als Theilbahr guth 1273 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 828 lb
Summarischer Calculus weÿland herrn Mattheu Seupels E. E. Großen Raths allhier Zu Straßburg geweßenen beÿsitzers seel. Verlaßenschafft
Les Quinze autorisent Jean Seupel à transporter son droit de barbier dans sa nouvelle maison.
1710, Protocole des Quinze (2 R 114)
(f° 35) Sambstags den 1.t Februarÿ 1710 – Saltzm. nôe Johann Seüpels deß burgers vnd barbierers allhier, der bittet undert. ihme seine habendes recht, welches Er auß seinem vorigen hauß in das vor 14. tagen erkaufftes mit sich genohmen, darinnen auffzurichten gn. Zuerlauben. Erk würdt Imploranten, in seinem begehren willfahrt.
Les Quinze autorisent Jean Seupel à transporter son droit de barbier à François Conrad Scherer, barbier célibataire, dans la maison de Georges Frédéric Seidenbinder rue Thomann. Les barbiers objectent que le règlement prévoit vingt boutiques de barbier au plus alors qu’il y en a vingt-sept. La commission estime qu’il y a lieu d’accéder à la demande moyennant une taxe de six livres.
1717, Protocole des Quinze (2 R 121)
(p. 148-v) Sambstag d. 20. Martÿ 1717 – Joh: Seupel pt° transportirung seiner barbierstub
Saltz. nôe. Joh: Seupels des Barbierers Principal will seine in der langen Straß habende Barbierstub Zu Georg Friderich Seidenbinder in dem Thomanloch transportiren, bitt es Ihme gnädig Zu erlauben. Erkandt, Ober handwerck herren Zu undersuchung der Sach abgeordnet und denenselben die handt geöffnet, nach befindung der Sach Zu willfahren.
(p. 550) Sambstag d. 20. Novembris 1717 – Johann Seupel Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer pt° r barbierstub
Goll nôe. Johann Seupels des Barbierers ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer Obermeister Principal ist willens seine habende Gerechtigkeit an seiner Barbierstub anderwerths Zu Verkauffen, bitt Underthg. Ihme solchà es gnd. Zu erlauben. Saltz. bitt Zeit 14 tag vmb solches der Meisterschafft Zu hinterbringen. Goll priora bitt Deput. undt setzts. Saltz. bittet Ppalen nicht Zu übereilen. Erkand, Ober Handwerckhh.
(p. 610) Sambstag d. 18. Xbris 1717. – Johann Seupel Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer
Obere Handwerkh he, laßen per Eundem Referiren, daß Joh: Seupel d. burger und barbirere allhier E. E. Meisterschafft der Barbierer citiren laßen und anbeÿ berichtet haben, daß Er die Gerechtigkeit seiner habenden barbier Stub anderwerths Zu Verkauffen willens seÿe, vnd underth.ge bitt Ime solches Obrigkeitlichen Zu Erlauben, deme Er beÿ der Deputation beÿgefügt daß Er sothane gerechtigkeit Frantz Conrad Scherer dem ledigen barbierer und burger Sohn umb 350 fl. Zu überlaßen sich resoluirt habe,
Auff welches nomine gedachter Meisterschafft H Johann Herr, H. Schäffer, undt H. Kratz geantwortet, daß sie die Willfahrt Mgh. überlaßen, doch vnderthg. bittend, Weil der Implorant ein ansehnliches vor seine barbierstub bekommen, undt der Meisterschafft bißhero nichts sonderliches beÿgetragen habe, daß Mghh. der Laden bestens eingedenck Zu sein sich gnädig wolten gefallen laßen, der 14.te Ihrer Articul gehe Zwahr dahien, daß mehr nicht alß 20. barbierstuben hier sein sollen, welcher allererst auch in A° 1711. von 4. Xbris occasione Johann Leonhard Zisich Renoviret worden, allein es befänden sich allbereith 27. Auff seithen der Hh. Deputirte, Vermeine man daß dem Imploranten gegen erlag 6. lb d halb der Statt undt halb dem handwerck, in seinem begehren gratificirt werden Könte, die Genehmhaltung Zu Mghh. stllend. Erkandt, beliebt.
Marie Madeleine Barth, femme de l’ancien barbier et chirurgien devenu courtier, meurt en mai 1725 en délaissant quatre enfants : Jean Georges, barbier à Nessonvaux dans le pays de Liège, le fils de sa fille Marie Madeleine mariée avec le boulanger et aubergiste Jean Michel Vellner de Pforzheim, le graveur célibataire Jean Jacques Sepel et Marie Susanne, aussi célibataire à Strasbourg. L’inventaire est dressé rue de la Lanterne dans la maison de Jean Philippe Astheimer. Les héritiers renoncent à la succession dont l’actif s’élève à 41 livres et le passif à 974 livres
1725 (29.5.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 34) n° 899-b
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güettere, Liegenter und Fahrenter, Verändert und Unveränderter, keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland die Ehren und tugendbegabte frau Maria Magdalena Seupelin, gebohrene Barthin, deß Ehrsammen und achtbaren Herrn Johannis Seüpels, Vormahligen barbierers und Wundartzens und jetzigen geschwornen Courtiers, burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau seelige, nach jhrem den 10.ten dießes noch instehenten Monats Maÿ gegenwätigen Jahrs aus dießer mühesamen Kummervollen und zergänglichen Welt genommenen seeligen hientritt, hie Zeitlichen Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Verstorbenen seligen ane hernach folgendem folio benahmbsten hinterlaßenen resp.ivé Leiblichen Kinder und Enckeln alß deroselben ab intestato nächster rechtmäßiger Erben, inventirt und ersucht (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Gegenwärtigkeit Frauen Maria Seÿdenbinderin gebohrener Barthin, Herrn Georg Friderich Seÿdenbinders des Nürenberger Waarhändlers und burgers allhier Ehefrauen alß der diß Orths Verstorbenen fraun seel. gewester Schwester Dienstags den 29.ten Maÿ Anno 1725.
Die Verstorbene Frau Seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. H. Johann Georg Seupeln, barbierern und Wundartzten aucn burgern Zu Neusenvaux im Lückerlandt, und weilen derselbe abweßend auch allhier nicht verburgert, und nicht Zugegen, alß ist aus E. E. Kleinen Raths Mittel Zu diesem geschäfft abgeordnet worden, der Wohl Ehren Veste, Weiße und Großachtbare Herr Johannes Boch Senior, Kieffer und Weinhändler, auch E. E. Großen Raths alter und Vor Ehrengedachten Kleinen Raths allhier jetzmahliger Wohlverdiente beÿsitzer, welcher dem geschäfft Persönlich beÿwohnte. 2. Johann Michael Vellner, Herrn Johann Michael Vellners des beckers und Würths Zu Pfortzheim mit Weÿlandt frawen Maria Magdalena gebohrener Seupelin ehelich erzeugten Sohn, alß dißorths Enckeln, welcher ebenfalls frembd und anweßend, und dahero in deßen Nahmen Vor Ehrengedachter Herr Rathherr Johannes Boch Zugegen geweßen, 3. Herr, Johann Jacob Seupeln, Kupfferstecher und Mahler, so leedigen standes, 4. Mariam Susannam Seupelin, so auch leedigen Standts und weilen diise beede letzetere Majorennes, alß seÿnd Sie ohne Vogt und assistenten ahnweßend geweßen, Alls Vier der Verstorbenen seel. repect. Kinder und Enckel Zu gleichen portionen und Stammtheilen.
In einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg ahne der Herren Stub gaß gelegenen Herrn Johann Philipp Astheimern Kieffern und Weinhändlern Ehevögtlicher weiß Eigenthümlich zuständigen und von dem diß orths r Zum theil lehnungsweiße bewohnenden behaußung befunden worden, wie folgt
Des Wittibers und das theilbare Guth, weilen die Erben auff die theilbare Verlaßenschafft wohlbedächtlich tam active quam passive verzug thun, und sich allein dasjenige was Ihnen das A° 1702. durch weÿl. H. Joh: Reinh. Langen geweßenen Notarium publ. seel. über des wittibers und seiner verstorbenen Ehefrauen seeligen beseßene activ Nahrung und dagegen gehabte passiva gefertigte Inventatrium Zugibt, reserviren wollen, in einer massa
Series rubricarum hujus Inventarÿ. des Wittibers unverändertes und das theilbare Guth in einer Masse, Sa. haußraths 40, Sa. Silbers 15 ß, Sa. der Schulden o, Summa summarum 41 lb – Schulden 974 lb, die Passiva übertreffen deß wittibers und die Theilbarre Activ Nahrung vmb 932 lb
Jean Seupel, ancien barbier devenu courtier, demande à être admis à l’hôpital. Les Conseillers et les Vingt-et-Un ordonnent de s’informer si les enfants célibataires ont les moyens d’entretenir leur père avant de recommander le pétitionnaire aux administrateurs.
1730, Conseillers et XXI (1 R 213)
(f° 173) Montag d. 19.ten Junÿ. – Johann Seüpel bitt umb Auffnahm in den Spithal
Lt. Mosseder Nomine Johann Seüpel des hiesigen burgers und gewesten Barbierers nachgehends macklers, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit beÿlagen sub Num.ris 1. 2. 3. et 4. umb gnädige Auffnahm in den Mehrern Hospital, handelt inhalts. Ist Erkandt, wird das geschäft an die Hh. Pflegere dieses Stiffts verwießen umb Zu untersuchen Ob des Imploranten Kinder obschon unverheürathet ihne zu unerhalten im stand seÿd oder nicht und im fall sich das letztere befinden sollte, Wohlgedachten Herren denselben in den Spithal auffnehmen und lebtägig verpflegen Zu laßen hiemit die hand geöffnet.
Deputati H. Rhh. Greühm und . Rhh. Schnöringer.