1, rue du Marais Kageneck (ancien)


Rue du Marais Kageneck n° 1 (ancien) – I 45 (Blondel), P 72 (cadastre)


Au premier plan, emplacement de la maison dont le terrain est réuni à la voie publique en 1872
Plan joint à l’accord de servitude passé en 1844 (M° Zimmer, ADBR cote 7 E 57-10, 102)

La maison qui forme l’angle de la rue de la Course et du Marais Kageneck appartient comme ses voisines pendant presque tout le XVII° siècle au marchand de bois Louis Metzger puis à son fils Jean Georges Metzger. Ses héritiers vendent en 1684 la maison d’angle au cordonnier Georges Mœtschel ; les clauses permettent à l’acquéreur de se servir des latrines et du puits restés aux vendeurs. L’acquéreur revend l’année suivante la partie occidentale rue de la Course en se réservant la maison d’angle qu’il cède en 1687 à l’employé de chantier puis éclusier Pierre Le Morme. Comme les experts estiment la maison 200 livres en 1716 puis 375 livres en 1723, il est probable que le tanneur Jean Mænnel qui l’a acquise entre temps y a fait des améliorations. Le propriétaire de la maison, celui de celle détachée en 1685 et celui de la voisine vers le Marais Kageneck passent en 1727 un accord de servitude qui met les latrines en commun. La maison comprend en 1754 trois petits poêles, six petites chambres, une cuisine et un vestibule pour une valeur de 225 livres. On ne cite plus que deux poêles en 1784. Elle revient par héritage au marchand de fruits et légumes Jean Gérard Wagner qui est à plusieurs reprises autorisé à y faire des réparations (1774, 1778 et 1781).



Plan-relief de 1725 (© Musée historique) – La maison forme angle dans la partie droite de l’image
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 8 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve de part et d’autre du repère (i’’) , à gauche le pignon à demi-toit qui donne dans la rue de la Course, à droite (i’’-j’’) la façade sur le Marais Kageneck dont la toiture comprend des ouvertures sur deux niveaux. La porte cochère du voisin à droite de (j’’) donne accès à la cour (O’) qui représente le pignon (4-5) opposé à celui la rue de la Course et la façade arrière (5-6) à porte donnant sur la cour.
La maison porte d’abord le n° 32 de la rue de la Course (1784-1857) puis le n° 1 du Marais Kageneck.


Cour (O’)

Les propriétaires des trois maisons contiguës passent en 1844 un accord qui modifie celui de 1727 ; celui de la maison à porte cochère sur le Marais Kageneck cède à ses voisins un terrain pour se libérer de toute servitude, hormis celle de l’écoulement des eaux. Le tonnelier Daniel Voltz établit une auberge brasserie dans la maison qu’il acquiert en 1855. Le bâtiment est détruit lors du siège de 1870. La Ville acquiert en 1872 le terrain qu’elle réunit à la voie publique.

avril 2019

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1614 à 1872. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Louis Metzger, marchand de bois, et (1610) Susanne Scheid – luthériens
1650* h Jean Georges Metzger, marchand de bois, et (1658) Marie Ursule Theurer, veuve du marchand Jean Stædel – luthériens
1684 v Georges Mœtschel, cordonnier, et (1683) Susanne Moscherosch, (1705) Agnès Schripff, veuve du cordonnier Jérémie Schmidt puis (1708) Sophie Véronique Moscherosch, veuve du fabricant de tabac Jean Michel Ewinger – luthériens
1687 v Pierre Le Mourme, manœuvre au chantier des Charpentiers puis éclusier, et (v. 1683) Anne Marie Schrœder puis (1717) Anne Catherine Hausser veuve du tonnelier Jean Henri Kieffer – catholique, luthérienne
1717 v Jean Mænnel, tanneur, et (1677) Anne Catherine Griesbach veuve du tanneur Jean Joachim Rauch – luthériens
1723 v Jean Scheur, employé au chantier des Charpentiers puis revendeur et Anne Elisabeth Færber puis (1728) Marie Salomé Füssinger – luthériens
1754 h Catherine Dorothée Füssinger et (1756) l’apprêteur de tabac Jean Ferdinand Kottler, (1765) le sergent Jean Georges Nachtrüb puis (1766) le marchand de fruits et légumes Jean Gérard Wagner – luthériens
1784 h Jean Gérard Wagner, marchand de fruits et légumes, (1766) Catherine Dorothée Füssinger ci-dessus, puis (1784) Catherine Marguerite Schœllhammer – luthériens
1815 v Georges Louis Lang, brasseur, et (1809) Sara Motzig remariée (1827) à Jean Geoffroi Emmeluth
1838 h Anne Marie Bammès et (1843) le maître maçon Jean Frédéric Klenck
1855 v Daniel Voltz, tonnelier, et (1851) Héloïse Victoire Bajant remariée (1866) au brasseur Louis Liebrich
1872 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 200 livres en 1716, 375 livres en 1723 et en 1728, 225 livres en 1754, en 1760 et en 1784

(1765, Liste Blondel) I 45, Jacques Baur
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joh: Wagner, 9 toises, 1 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) Lang, Louis, veuve – maison, sol – 0,75 are

Locations

1694, Elie Nitschel, cordonnier
1854, Jean Bambis, garçon brasseur, et Dorothée Kolb

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1774, Préposés aux affaires foncières (VII 1416)
Le marchand de fruits et légumes Jean Gérard Wagner est autorisé à faire réparer sa maison

(f° 40) Dienstags den 19. Martii 1774. – Joh: Gerhard Wagner
Johann Gerhard Wagner, dem Fastenspeishändler wird erlaubt seine Behausung an der Renngaß reparien Zu laßen.

1778, Préposés aux affaires foncières (VII 1418)
Jean Gérard Wagner est autorisé à ravaler la façade

(f° 93) Dienstags den 2. Junii 1778. – Joh. Gerhard Wagner, Fastenspeishändler
Johann Gerhard Wagner, Fastenspeishändler, durch deßen Ehefrau erscheinend, bittet zu erlauben an deßen Behausung in der Renngaß den bestich zu repariren. Erkannt, Augenschein

1781, Préposés aux affaires foncières (VII 1419)
Jean Gérard Wagner est autorisé à faire réparer la façade et à la peindre en gris perle

(f° 244-v) Dienstags den 12. Junii – Joh. Gerhard Wagner Fastenspeishändler
Idem [Mr Hüttner, der Maurer] nôe. Johann Gerhard Wagner, des Fastenspeishändlers, bittet zu erlauben an deßen behausung ane der Renn Gaß gelegen die façade außbeßern und Perlfarb anstreichen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1716 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment latéral, une cave solivée et un puits commun, le tout estimé avec la cour, aisances, appartenances et dépendances à la somme de 400 florins
  • 1723 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, un vestibule à cloisons en lattes, chambre à soldats, une cour commune et un puits commun, le tout estimé avec la cour, aisances, appartenances et dépendances à la somme de 750 florins
  • 1728 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un petit poêle, petite cuisine, chambre à soldats, petite boutique, vestibule, le tout estimé avec les aisances, appartenances et dépendances à la somme de 750 florins
  • 1754 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois petits poêles et six petites chambres, une cuisine et un vestibule, le comble ancien a une couverture simple en tuiles plates, la cave est solivée, le puits commun, le tout estimé avec les aisances, appartenances et dépendances à la somme de 450 florins
  • 1784 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le puits commun, le tout estimé avec les aisances, appartenances et dépendances à la somme de 450 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Grande rue de la Course

nouveau N° / ancien N° : 2 / 32
Lang
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage en bois mauvais état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 65 case 4

Lang, Pierre la veuve

P 72, maison, sol, Marais Kageneck 32
Contenance : 0,75
Revenu total : 63,39 (63 et 0,39)
Folio de provenance :
Folio de destination : 89 1° case
Année d’entrée :
Année de sortie : 1857
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 89 case 1

Voltz Daniel, tonnelier

P 72, maison, sol, Grande rue de la course et marais Kageneck 72
Contenance : 0,75
Revenu total : 63,39 (63 et 0,39)
Folio de provenance : 65
Folio de destination :
Année d’entrée : 1857
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 141 case 1

Voltz Daniel, débitant

P 72, maison, sol, Marais Kageneck N° 1
Contenance : 0,75
Revenu total : 63,39 (63 et 0,39)
Folio de provenance : (89)
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus :
Maisons détruites pendant le blocus, Voltz Daniel f° 141, P 72, revenu 63

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton I, Rue 10 Grande Rue de la Course (p. 26)

32
Pr. Wagner, Gerhard, Graissier – Moresse
lo: Fischer, André – Manant
lo: Müller, Dorothée, Veuve – Manante


Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au marchand de bois Jean Louis Metzger qui épouse en 1610 Susanne Scheid, fille de menuisier

Mariage, cathédrale (luth. p. 242)
1610. Dominica Misericordiæ hans Ludwig Metziger der holtzhendler und Susanna Matthes Scheiden n: g: tochter (i 125) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 119-v) 1610. 30. April. 38. Im Münster. Hans Ludwig Metzger d. Holtzhändler, J. Susanna, Matthes Scheid. Schreiners alhie (i 122)

Convention concernant les biens que Jean Georges Metzger, âgé de 23 ans, de retour d’un voyage en France a recueillis comme unique héritier dans la succession de son père le marchand de bois Jean Louis Metzger

1651 (22.7.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 22) n° 22 (1097)
Verkauff und Loos Register Innhaltend undt Außweißent alles d. ienige so Abe herren Johann Georg Metzgers, weÿlandt herrn Ludwig Metzgers geweßenen holtzhendlers vnndt burgers alhie hinderlaßen einigen Sohns undt Erben, ererbten Vätter vndt Mütterlichem hausraht (.vßerhalb deßen so Ihme Zu seinem gebrauch vorbehalten.) erlöst (…) Actum vndt angefangen Dienstags den 22.ten Julÿ Anno 1651.
Kundt vnd Zuwißen seÿe hiemit, demnach weÿl. H. Ludwig Metzgers gewesenen burgers vnd holtzhändler allhie hinterbliebener einiger Erb vnd Sohn, hannß Jeörg, seines Alters auff 23. Jahr von seiner reiß auß Franckreich widerumb allhero kommen vnd die gantze freündschafft verhoffet, derselbe sich ehelich verheürathen vnd ein häußlichen weßen anfangen werde, Er sich demnach hierzu nicht, auch vff vierlfältiges Zusprech. vnd vmbständlichen remonstriren eines vndt anders verstehen vnd bequemen, sondern viel lieber werdt endlich dahin resoluiren wollen, man solle Ihm seinen haußrath etliche wenig stück, so man etwan Zum anfang einer geringen haußhaltung hochbenötigt außgenommen, verkaufen vnd d. erlößten gelt entweder Zu Zinßen belegen oder damit d. Jenige p.sonen Zufortsetzung verrichteter seiner weiß aufgenommen, wider abstoßen, oder aber sich deßen Zu einer anderwertlichen weiß haben Zubedienen, baar vnd in parato behalten
Daß solchem nach sein geordneter vnd geschwornener vogt Joh: Bernhard Widt der Rechten Doctorandus (…)

Le tuteur de Jean Georges Metzger hypothèque la maison à l’angle de la rue de la Course au profit de Blaise Eggen, procureur au Grand Sénat

1652 (21. April.), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 252
Erschienen H Johann Bernhard Wild V.I. Ddus & Advocatus alß Vogt hannß Georgs weÿl. H Ludwig Metzgers deß Holtzhädlers seel: nachgelaßenen ehelichen Sohns
hatt in gegensein H M. Blasÿ Eggen E.E. groß. Rhats Procuratoris – schuldig seÿen 250. lib.
Underpfand sein solle hauß hoff, hoffstatt Stallung, mit allen deren Gebäwen alhie vor dem Zollthor ist einseit ein Eckh ahne der Renngaßen, anderseit neben einer Behaußung auch dem Vogtssohn gehörig geleg. und Zum Stauff genannt, davon gehnd iahrs 13 ß 4 d der Samlung Zur tritten Regul

Jean Georges Metzger épouse en 1658 Marie Ursule Theurer, veuve du marchand Jean Stædel avec lequel elle s’est mariée en 1652

Jean Georges Metzger meurt en 1683 en délaissant quatre enfants. La succession comprend plusieurs maisons au quartier des Charrons. Lors du partage, la maison à l’angle de la rue de la Course revient à Susanne Metzger

1683 (23. 9.br), Not. Redwitz (Jean Frédéric, 43 Not 3) f° 90
Inventarium über Weÿland des Ehrenvesten fürsichtig und wohlweißen Herrn Johann Georg Metzgern, geweßenen Holtzhändlern, burgern und E.E. Großen Raths Ahnsehnlichen beÿsitzers alhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1683. – nach deme der Grund güthiger Gott denselben ipsa Michaelis nechsthien auß dießem Jammer Vollen (…) [manque le quart inférieur droit] durch die Viel Ehren und tugend] reiche Fraw Mari[a Ursula Metz]gerin gebohrner [-] verlaßener hochbe[-] wittib (…) herr Daniel Ösinger [-] E. E. Siebnergerichts [(…) or]dinarÿ [-] allhier beliebten Schaffners als geschwornen Tutoris und Vogts Jungfrauen Susannæ, Jungfrawen Margarethæ, Jungfrauen Ursulæ und Johannißen, Aller Vier deß Jetzt abgeleibten herrn seel. mit Ehren Ermelter seiner hinderbliebenen Fraw Wittib ehelich erzeugter Jgfr. döchter und Sohns auch ab intestato nechstmäßigen nechster Erben
[Straß]burg den 23.ten Novembris [-]

Inn einer alhier Inn der statt Straßburg vorstatt Vor dem Zollthor, Ahn der Renngaß gelegenen Inn dieße Verlaßenschafft gehörig Zum Stauff genannten und hernach fol: (-) inventirten behaußung, befunden wie Volgt
Schrein und hültzenwerckh. Vff der obern bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Cammer F, Inn der obern Stuben, Inn d. Obern Stub Cammer, Inn d. Untern Nebens stub, Inn deß officiers Stuben, Im bad stübel, Inn der Wohnstub, Inn d. Stub Cammer, Inn d. Kuchen, Im Saal, Im Speiß Cammerl., Inn H Städels Knecht Cammer
Bücher
(f° 13) Wÿdemb, der fraw geweßenen Erstern haußwürths, die fraw Wittib ad dies vitæ Zu genießen. Was ausweiß Inventarÿ über Weÿland herrn Johann Städels geweßenen Kauffhaußbeambten vnd burgers allhir Verlaßenschafft nunmehr längst seel. Verlaßenschafft in A° 1657. auffgerichtet vnd derenselben einverleibter Eheberedung wie auch fol. 153. hatt die fraw Wittib ad dies vitæ wÿdumbsweiß Zugenießen, so Ihro H Johann Christoph Städel der holtzhändler, dero leiblicher Sohn nunmehro crafft new auffgerichteten Vergleichs vom 22. 9.br. nechsthin, Jährlich vff den 24. 9.br mit 7 lb 10 ß Verzinßen soll vnd will 150. lb
Haußrath, W. 149, E. 107, Frucht T. 5, Wein und Faß W 6, T. 17, Silber geschirr und Geschmeid W 112, T. 116. G. ring W 112, T 15,
(f° 27) Eigenthumb Ahne Häußern, so den Erben für Unverändert gehörig.
Erstlich der halbe theil ahne einer unvertheilten behaußung in der Statt Straßburg Vorstatt ahne Steinstraßen in der Rooßen Gaßen, hinder der Mauren am XIII. Graben (…)
Item Eine behaußung in der Statt Straßburg Vorstatt ahne Steinstraßen in der Rooßen Gaßen, hinder der Mauren am XIII. Graben (…)
Eine behaußung in der Statt Straßburg hinder der Mauren am XIII. Graben nahe dem Roßeneck (…)
Eine behaußung in der Statt Straßburg vorstatt Hinder dem Bollwerck Zwischen dem Cronenburger thor vnd Weißenthurn beÿ dem linden bäumlein
Eine behaußung Gantz freÿ allenthalben Vff die Allmend stoßend, Gelegen in der Statt Straßburg vorstatt dem Wüsten bruch gegen deß Stiffts St. Marx Garthen oder Mawr hienüber (…)
Eine behaußung sambt j. Kleinen höfflein in der Statt Straßburg vorstatt dem Kagenecker bruch nahe dem Stifft St. Marx gelegen (…)
Item hauß der Schlemmers hoff genannt, gelegen in der Statt Straßburg vorstatt genannt das Kagenecker bruch (…)
Item hauß vnd hoffstatt, sambt allen desselben gebäwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen alhie in der Stattt Straßburg vorstatt, dem Kagenecker bruch, ist Einseit ein Eckhauß an der Renngaß, Sonsten überall neben vnd vff häußern, so selbst in diese Verlaßenschafft gehörig, für freÿ ledig vnd eigen, hiehero gewürdigt pro 160. lb. Darüber besagt ein Pergament. brieff mit der Statt Straßburg anhangendem Kleinern Secrett Insigell verwahrt deßen datum d. 19. Aug. Anno 1608. sambt noch verschiedenen schrifftlichen sachen vnd Documenten alle mit N° 57. signirt.
in der Statt Straßburg vorstatt dem Kagenecker bruch
(f° 29) Eine behaußung mit allen Ihren gebeuwen, begriffen, weit. Rechten, Zugehördten vnd Gerechtig Keiten gelegen in der Statt Straßburg vorstatt Vnderwagnern Ahne der Renngaßen, einseit neben Martin Schröter des Schneiders seel. wittib, anderseit vnd hinden neben dießer Erb: oder Verlaßenschafft selber, vnd gibt mann von einem Steinern tritt Jahrs vff Simonis et Judæ gemeiner Statt Allmend Zinß 7 ß sonsten freÿ ledig vnd eigen, hiehero angeschlagen vmb 168. lb. Weÿlen dieße behaußung gleichförmig, New auffgebawen worden, alß hatt sich darüber anjetzo nicht briefflichen befunden.
in der Statt Straßburg vorstatt vnderwagnern Ahne der Renngaßen (…)
Item i. behaußung in der Statt Straßburg vorstatt vor dem Zollthor am Zollgraben (…)
(f° 29-v) Item hauß in der Statt Straßburg vorstatt vor dem Zollthor gegen dem Zollgraben
Item 4. vnderschiedliche holtzflächen sambt einer holtz hütten vor der behausung Zum Stauff
in der Statt Straßburg vorstatt vor dem Zollthor vor dem Zollgraben (…) (f° 55-v), Sa. Eÿgenthumb ahne häußern 2398 lb
(f° 31) Ergäntzung der Fraw Wittib abgegangen Unverändertes Gutts, Inhaltt Inventarÿ So Weÿland H Jeremias Ursinus gewesener Not. Publ. vnderm 7. Julÿ A° 1658. – (f° 46) Eÿgenthumb ahne häußern. fol. 78. hatte die fraw wittib den halben theil ahne hauß vnd hoffstatt alb. in der Statt Straßburg im Steltzengäßlein (…)
Ibid. et fol. 79 Ist inventirt ein achter theil vor ungetheilt ahne hauß, hoffstatt sambt einem baum und reegbartten Zu Northeim (…)
Aus demJenigen Theÿl Register, darinnen begriffen was die fraw wittib, in Weÿland frawen Kunigunda Theurerin gebohrner Reichshofferin, Ihre liegen Mutter seel. Verlaßenschaffts Abtheilung erblichen Zugefallen von H Jeremia Ursino Notario vnderm 9. Julÿ Anno 1666. vffgerichtet
Summa der Ergäntzung 1415 lb, Abzug 132 lb, So verbleibt 1282 lb, Summa summarum der Fraw Wittib (guth) 2405 lb – Schuld 150 lb, Nach deren Abzug 2255 lb
Pfenningzinß hauptgüter der Erben unverändert, G. 665, Zw. 68
Schulden aus der Erben Nahrung 1413 lb, annoch übrig 2457 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg auff Montag d. 3. Tag des Monaths Maÿ Im Jahr des herren als mann Zalte 1658.
Jungfrawen Susannæ Mitt den Buchstaben F. Hauß vnd hoffstatt, sambt allen desselben gebäwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier in der Stattt Straßburg vorstatt, dem Kagenecker bruch, ist einseit ein Eckhauß an der Renngaß, Sonsten überall neben vnd vff häußern, so auch in diese Metzgerische Verlaßenschafft gehörig, für freÿ ledig vnd eigen, angeschlagen vmb 160. lb. Darüber sagen die Documenta mit N° 57. signirt vnd in dem Inventario fol: registrirt

Le tuteur de Susanne Metzger vend 225 livres au cordonnier Georges Mœtschel la maison d’angle, entourée d’autres qui appartiennent à la succession Metzger. Les clauses permettent à l’acquéreur de se servir des latrines établies sur la propriété Metzger, le puits sera commun entre les héritiers et l’acquéreur en partageant par moitié les frais d’entretien

1684 (14. 10.br), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 499
Herr Daniel Ösinger Schaffner deß Closters St. Margarethæ und Agneßen alß Curator Jugfr. Susannæ Metzgerin, weÿl. herrn Hannß Georg Metzgers E.E. großen Rhats geweßenen beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßener ehelicher dochter
in gegensein Georg Mötschels deß Schuhmachers mit beÿstand hannß Jacob Kappels deß Schuhmachers
hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäuden begriffen weithen zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt in dem Kagenecker bruch ist einseit ein Eckhhauß ahn der Renngaß, sonsten überall neben und uff häußer so in die Metzgerische Verlassenschafft gehörig stoßend gelegen – Darbeÿ insonderheit bedingt worden, Erstlichen weilen in der derneben gelegenen und in die Metzgerische Verlassenschafft gehörige behaußung eine Cloac sich befindet, darzu der Käuffer und die seinige, auß ihrem hauß durch der Metzgerischen Hoff kömme, so sollen dieselbe darzu den freÿen ungehinderten freÿen Zutritt für und für hiemit und in Krafft dießes haben und behalten, Was für daß andere den Bronnen betrifft so bleibt derselbe we bißhero also auch ins für künfftig Zwischen der Metzgerischen und nunmehr Mötscherischen behaußung Gemein, und leÿdet iede behaußung die helffe der darzu benöthigten Uncosten – umb 225 lb

Fils de jardinier, Georges Mœtschel épouse en 1683 Susanne Moscherosch, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1683 (1. 7.br), Not. Gross (Benoît, 14 not 1)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen vndt bescheidenen Meister Georg Mötscheln dem ledigen Schuemacher, als dem hochzeiter an einem,
So dann der tugendsamen Jungfr. Susanna, weÿland deß Ehrengeachteen undt bescheidenen Meister Matern Moscherosch auch Schuemachern undt burgers alhier seeligen nachgelaßener ehelicher Tochter als der Jfr. hochzeiterin andern Theils
Verhandelt in Straßb. Mitwochs den 1. Septembris St. N. Anno Christi 1683. [unterzeichnet] georg Mötschel hochzeiter, Martin Mahrler Gartner Unterwagner deß Hochzeiters Vogt, Johann Christoff Moscherosch Der Hochzeiterin Vogt, Johann Preÿel der hochzeiterin Mutter bruder

Mariage, cathédrale (luth. f° 116)
1677. Zum 2. mahl Georg Mötschel der Schumacher Weiland Andreß Mötschel Geweßenen Gartners vnd Burgers alhier nachgelaß. ehel: S. Jfr. Susanna Weiland Matern Moscherosch geweßenen Schuemachers v. Burgers alhier nachgel. ehel. T. Mont. den 14.t 7.bris Zun Predigern (i 117)

Georges Mœtschel hypothèque la maison au profit des enfants mineurs de Jean Trens

1685 (12.1.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 18
Georg Mötschel der Schuhmacher
in gegensein Andres Huckhen Gartners ahne Steinstraß alß Vogts weÿl. hannß Trennßen daselbst nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿe 75 lb, daß derselbe nachgemelte erkauffte und am 14. 10.br nechst abgelegten iahrs verschriebene behaußung Vollendts bezahlen könne
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten, allhier in der Vorstatt in dem Kagenecker Bruch, ist einseit ein Eckhauß ahn der Renngaß, sonsten überall neben und uff häußer so in die Metzgerische Verlassenschafft gehörig stoßend gelegen

Georges Mœtschel vend au journalier Jean Bronner une partie de sa maison qui longe la rue de la Course

1685 (18.6.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 350-v
Hannß Georg Mötschel der Schuemacher
in gegensein Hannß bronner deß taglöhners Schirmbs Verwanthens und Annæ Margarethæ beeder Eheleuthe
eine behaußung ohnfern dem so genandt armensünd.hauß allhier in der Vorstatt in dem Kagenecker bruch, einseit neben dem Kaüffer anderseit neben weÿl. H. Hannß Georg Metzger E.E. Großen Raths nunmehr Seelig nachgelaßenen Erben hinden auff besagter Metzgerische stoßend gelegen – dann obzwar wohlen dieße und die darneben gelehene und dem Verkäufer annoch zuständige behaußung umb 100. lb andreß Hucken Gartnern ahne Steinstraß verhafftet, so verspricht doch der Verkäufer dem Kaüffern dießenfalls gäntzlich schadloß Zuhalten, darbeÿ ist ferner expresse abgeredt worden, daß der Verkäuffer in der Verkaufften behaußung die ienige Cammer in welche Er auß seinem hauß gehen und kommen kan, auf 10. Jahr lang deß Kaüffers und sonst männiglichen ohngehindert nutzen und brauchen auch seine darneben gelegene behaußung biß an das ietz Verkauffte hauß oberhalb deß gangs ankencken und also erweitern möge Vor eines Zum Zweÿten, so sollen die kaüffende Eheleuth sambt den Ihrigen den freÿen ohngehinderten Zutritt Zu dem bronnen und S.V. Cloac haben und ahne den Uncösten mit dem Verkäuffer zu gleichen theilen leiden – umb 190. fl.

Georges Mœtschel se remarie en 1705 avec Agnès Schrimpff, veuve du cordonnier Jérémie Schmidt : contrat de mariage, célébration
1705, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Mstr: Georg Mötschels Schumach: vnd Fr. Agnetæ Schrimpfin, Jeremiæ Schmidts jun. Wb.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 153, n° 9)
1705. Mittw den 11. Mertz Wurden nach ordentl. proclam. copulirt Johann Georg Metschel der Schuhm. u. burger alhier u. Fr. Agnes weÿl. Jeremiæ Schmidten des jüngern gewesenen schuhm. und burgers alhie hinterl. Witwe [unterzeichnet] georg Metschel als hoch Zeiter, Agnes schmidtin als hochzeiterin (i 152)

Georges Mœtschel épouse en troisièmes noces en 1708 Sophie Véronique Moscherosch, veuve du fabricant de tabac Jean Michel Ewinger : contrat de mariage, célébration
1708, Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
Eheberedung – Persönlich erschienen der Ehrsame vnd bescheidene M. Georg Mötschel Schuemacher Barbar burger alhie, alß Hochzeiter, mit beÿstand H Georg Jacob Tillich, Satlers vndt burgers alhier, seines Anverwandten, ane einem
So dann die Ehren vnd Tugendsame Fraw Sophia Veronica gebohrne Moscheroschin, weÿl. H Hannß Michael Ewingers geweßenen Taback Fabricanten vnd burgers alhier hinderlaßene Fraw Wittib mit beÿstand H. Joh: Martin Wedels Taback händlers ihres geschwornenn Vogts vnd Johann Scheeren ihres dochtermanns alß hochzeiterein Andern theils
Vierdens die wÿdems betreffend, so hat der Hochzeiter seiner Geliebten Hochzeiterin Zu einem gemeinen rückfälligen wÿdembs 200 guden à 15 bz. gerechnet, ferners ein Stub in Seiner ane der Curbengaßen gelegenen behaußung benebens einer Cammer im vordern stock 3. Stieg. hoch, vnd dann einen besondern platz im Keller, alles die Zeit ihres lebens habens Zu genießen in rechter wÿdembs weiße
So beschehen vnd verhandelt in Straßburg den 4. 8.bris 1708. [unterzeichnet] georg Metschel Als hochzeit, Sophia Veronica Ebingerin alß hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 197, n° 878)
1708. Eod. [Mittwoch den 6.ten 9.bris] Seind nach 2.mähl: Proclamation ehelich copulirt worden, Georg Mötschell der Wittber b. und Schuhmacher allhier Und Fr. Sophia Veronica, weÿl. Johann Michael Ebingers gew. b. und Tubackmachers allhier nachgel. wittib [unterzeichnet] Georg Metschel hochzeiter, Sophia veronica Ebingerin hoch zeiterin (i 196)

Georges Mœtschel meurt en 1721 dans sa maison rue du Maroquin en délaissant deux fils de son premier mariage. La masse propre à la veuve s’élève à 448 livres, celle des héritiers à 872 livres. L’actif de la communauté est de 379 livres, le passif de 1 000 livres.
1721 (13.1.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 44)
Inventarium und Beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so weÿland der Ehrenhafft: vnd vorachtbare Herr Georg Mötschel, geweßener Schumacher vnd burger allhie zu Straßburg nunmehr seel. nach Seinem dienstags den 31. Decembris des ohnlängst abgelegten 1720.sten Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Herrn Johann Georg Mötschels Literarum Cultoris, so noch ledigen standes, mit beÿstand herrn Georg Jacob Tillichs, Sattlers und burgers alhier seines noch ohnentledigten Vogts, vnd meister Johann Jacob Mötschel, Schumachers vnd burgers alhier für sich selbsten, beeder des abgeleibten seel. mit auch weÿland Frawen Susanna Mötschelin gebohrner Moscheroschin in erster Ehe ehelich erzeugter Söhn, vnd ab intestato verlaßener Erben, inventirt – So beschehen vnd verhandelt in Straßburg, Dienstags den 13.ten Januarÿ 1721.
Eheberedungs Copeÿ

In einer alhie Zu Straßburg in der Curbengaßen gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie volgt.
Hültzen und Schreinerwerck. Auff der bühn, In der Cammer A, Vor dießem gemach, In der Cammer B ; Vor der Cammer B, In der Cammer C, In der Magd Cammer, In der Wohnstub, im Haußöhren, Im untern Stübl. Im Untern Haußöhren
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. Hauß, Hoffestatt in d. Kurbengaß (…)
(E.) Item Ein Vierdter theil vor vngetheilt von u. ane Hauß u. Hoffestatt in d. Kurbengaß (…)
Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths. Laut Inventarÿ über eingangs gemelter beeder Eheleuthe in den Ehestand zugebrachte Nahrung durch Jacob Christoph Pantrion den Notarium in Anno 1709. auffgerichtet
Wÿdemb, So der abgeleibte seel: von weÿland Frawen Susanne Mötschelin Gebohrner Moscheroschin seiner ersten haußfrauen seel. ad dies vitæ Zugenießen gehabt. Laut eines über deroselben Verlaßenschafft den 8. Maÿ 1705. auffgerichteten Summarischen Calculi befindet sich, wie auch in des verstorbenen seel. Zugebrachten Nahrungs Inventario fol. 55. eingetragen, daß derselbe wegen eingangs gemelter seiner beeden Söhnen vnd erben H. Johann Georg vnd Joh: Jacob Mötschels allein /:über abzug deßen so er seiner ältisten dochter Frawen Annæ Margarethæ Barbeauldin seel. theils beÿ ihrer Verheürathung theils nach ihrem tod dero Erben verglichener maßen außgelieffert (…)
Wÿdemb, So der Verstorbene seelige von weÿland frawen Agneta Mötschelin gebohrner Schrimpffin seiner Zweiten haußfr. seel. Zeit lebens genoßen
Wÿdemb So die Wittib eingangs gemelt von weÿl. H Johann Michael Ewingern ihrem Ersten Ehemann seel. ad dies vitæ Zu genießen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Guth, Sa. Haußraths 12, Sa. Silbers 16 ß, Sa. guldnen Ring 5, Sa. Pfenningzinß hauptguths 750, Sa. der Schuld 25, Sa. Ergäntzung 245, Summa summarum 1039 lb – Schuld 590, Nach solchem abzug 448 lb
Der Erben unverändert Nahrung, Sa. haußraths 102, Sa.leeren Vaß 12, Sa. Werckzeugs Zum Schuhmacher handwerck gehörig 1, Sa. Silbers 15, Sa. guldenen Ring 4, Sa. Schulden 444, Sa. Erg. 546, Summa summarum 1638 lb – Schulden 765 lb, der Erben restirende unveränderte Nahrung 872 lb
Die Theilbahe Verlaßenschafft, Sa. haußraths 31, Sa. Wein 72, Sa. leders und Schue zum Schuhmacher handwerck gehörig 12, Sa. baarschafft 13, Sa. Schulden 250, Summa summarum 379 lb – Schulden 1000 lb, Übertreffen also die theilbare Passiva die theilbare Activ Massam umb 620. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1897 lb
Zu wißen demnach beÿ Abtheil und Vergleichung Weÿland Frauen Margarethæ Moscheroschin gebohrner Preÿelin, auch Weÿland Herrn Matern Moscheroschen geweßenen Schuhmachers Vndt burgers allhier hinterlaßener Wittiben – 1706

Georges Mœtschel vend la maison 175 livres à Pierre Le Mourme, manœuvre au chantier des Charpentiers

1687 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 128
Georg Mötschel der Schuhmacher
in gegensein Peter la Mourme Rawknechts am Zimmer Hoff und Schirms Verwanthen mit beÿstand H. Georg Christoph Newmanns deß Paßmentirers – Zwar auf die heüt dato Von Hh. Räth und XXI. Obrigkeitlich ertheilte permission [unterzeichnet] +
hauß und hoffstatt, mit allen deßen Gebäwen, begriffenn weithen, zugehördten und Gerechtigkeiten, wie Er solche vermög Contract Verschreibung de dato 14. 10.br 1684. von Susanna Metzgerin erkaufft, allhier in der Vorstatt in dem Kageneckerbruch einseit ist ein eck ahne der Renngaß, anderseit neben Johann Brenner dem taglöhner, hind. auff die Metzgeriche Erben stoßend gelegen – umb 350 Gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Georges Mœtschel (Georges Metzel) à vendre la maison au manant Pierre Le Mourme (ici successivement Pierre Wurm et Pierre Milurm). Ils estiment que le principal avantage de la maison est de se trouver près de l’hospice des Pauvres passants, elle n’est pas en très bon état et comprend plusieurs poêles, antichambres et chambres. Originaire du Poitou, l’acquéreur a épousé une fille de Strasbourg et a l’intention de devenir bourgeois

1687, Conseillers et XXI (1 R 170)
Georg Metzel wegen verkaufung eines häußleins ahne Wurm. 74. 75.
(p. 74) Sambstags den 1. Martÿ 1687. – Saltzm. nôe Georg Metzels des schumachers und burgers alhier, der ist willens seine behaußung ahn der Renngaßen alhier gelegen ahn Peter Wurm den Schirms Verwanthen und Zimmerhoffs taglöhnern alhier Zu verkauffen, bitt umb obrigkeit. consens. Erkant, weren Zu Einnehmung des augenscheins abgeordnet
H. XXI Mockel, Rath. Herrenschneider

(p. 75) Montags de, 3.ten martÿ 1687. – Augenschein des Metzerischen hauß referirt.
H. XXI Mockel und Rath. Herrenschneider referire, daß Sie bede der verwichenen Sambstags von E. Gn. erkandten augenschein des haüßlein, so von Georg Metzel ahn Peter Milurm will verkaufft werden eingenommen, und befunden haben, daß die gelegenheit in dem es gegen dem armen Sünder hauß über stehet, das beste daran seÿe, im übrigen habe es ein paar kleine stübl. vorgemachlein und Cammerlein, und seÿe sonst Zimblich ruinirt, der Verkauff aber umb 350 fl. bahr geschehen, und wolle der Käuffer der seithero ein Schirms Verwanther geweßen, vnd auß dem Poitou bürdig, ein hiesiege burgers dochter geheürathet auch ehistens burger werd.
Erkandt, solle derselbe ein p.sent Dbb. Deputt mit gewohnlich. Clausulen verschrieben werd.
nominati, ijdem Jun: deputati.

Pierre Le Mourme hypothèque le même jour la maison au profit de Barbe Brackenhoffer

1687 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 129
Peter la Mourme der Rawknecht
in gegensein H. Michael Kecken Alten dreÿers deß Pfenningthurns alß Vogts fr. Barbara Brackenhofferin wittibin – schuldig seÿe 100 pfund Ihme Zu erkauffung nach beschriebener behaußung
unterpfand, hauß und hoffstatt, samt allen deren Gebawen, begriffen, Rechten und Zugehördten allhier in der Vorstatt im Kageneckerbruch wie solche in vorstehend. verschreibung begriffen

Pierre Le Mourme hypothèque la maison au profit de Marie Trens pour laquelle accepte son fils jardinier Michel Voltz

1691 (10. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 910-v
Pierre la Mourme der Rawknecht [unterzeichnet] o
in gegensein Michael Voltzen deß Garttners Underwagner alß Vogts Mariæ gebohrner Trenßin seiner leiblichen mutter – schuldig seÿe 50 pfund [unterzeichnet] Michaeluoltz
unterpfand, Hauß, hoffstatt sambt allen deren gebaüen, recht. und zugehördt. allhier in d. Vorstatt im Kagenecker bruch, einseit ist ein Eck an d. Renngaß, and.seit neben. Joh: Brunner den taglöhner, hind. auff die Metzgerische Erb. stoßend gelegen

Pierre Le Mourme et Anne Marie Schrœder louent une partie de leur maison au cordonnier Elie Nitschel

1694 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 184-v
Peter le Mourme der geschwornen auff dem Zimmerhoff allhier, und Anna Maria geb. Schröderin
in gegensein Elias Nitschel, deß Schuhmachers
verlühen, In Ihrer an d. Renngaß. in d. Vorstatt Und.wagnern gelegenen behaußung und. auff d. bod. Stub, hauß ehren, Küchen, Ferner Eine Cammer, auff den Erst. und eine Cammer auff dem Zweÿt. Stockwerck, sambt einen bühnlein darüber, alles auff Neün jahr lang, von weihnachten 1693. anzurechen umb einen jährlichen Zinß nemblich Acht pfund

L’éclusier Pierre Le Mourme vend la maison 325 livres au tanneur Jean Mænnel

1717 (3.10.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 540-v
(325) Peter Le Morm Statt schließenmeister
in gegensein Johann Männel gerbers
hauß und hoffstatt mit allen deßen Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten in der Vorstatt in dem Kageneckerbruch einseit ist ein Eck ahn der Rengass anderseit neben Claus Lixen wittib hinten auf die Metzgerische erben, doch auf art und weiß wie die C. C. St. verschreibung vom 14. Xbr 1684 außweißet – umb 325 pfund

Fils de tanneur, Jean Mænnel épouse en 1677 Anne Catherine Griesbach qui s’était mariée en 1674 avec Jean Joachim Rauch, tanneur originaire d’Ichenheim en Bade : contrat de mariage, célébration
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 158-v, n° 19)
1674 Johann Joachim Rauch der ledige Gerber und Läderbereiter von Ichenheim, weÿland Hrn Johann Rauchen des Schultzens Zu Ichenheim hint. Ehel. Sohn, undt J. Anna Catharina Hn Caspar Grießbachs des Gerbers undt Läderbereiters Ehel. tochter. Donnerst. 19. Martÿ (i 160)

1677 (29.1.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14) n° 68
Eheberedung – entzwischen dem Ehrenhafften v. bescheÿdenen Johann Männeln dem ledigen Gerber v. Lederbereÿter, daß Ehren v wohlvorgeachten H. Jacob Mennels auch gerbers v. Lederbereithers burgers alhier Zue Straßburg ehelich gezeügtem Sohn, alß em Hochzeiter, ane Einem,
So dann d. viem ehren v. tugendsamen Frauen Annæ Catharinæ Grießbachin, weÿland deß Ehrengeachten hanß Joachim Rawen ebenfalls geweßenen Gerbers v. Lederbereiters auch burgers alhier seel. hinderlaßener Wittibin alß hochzeiterin, andern theils
Welches dann beschehen V. Zugang. (…) vff Montagden 29. Januarÿ A° 1677 [unterzeichnet] Johannes Mennel Als hocht Zeiter, Caspar grießbach Als vatter, daniell grießbach Alß groß vatter

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 173-v, n° 14)
1677. 8. Martÿ Joh: Männel ledig. gerber Jacob Männels gerbers seel. S. v. Fr. Anna Catharina weil. Joachim Rawen geweßenen gerbers hinterl. W. (i 175)

Jean Mænnel hypothèque la maison au profit du notaire Jean Lobstein

1720 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 78-v
Joh. Männel rothgerber
in gegensein H. Joh. Lobstein Not: publ: – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, sein hauß cum appert. im Kageneckerbruch, einseit ist ein Eck an der Renngaß anderseit neben Claus Lixen wittib hinten auff die Metzgerische E.E.

Jean Mænnel hypothèque la maison au profit de François Œsinger, doctorant en droit et greffier à la Chambre des Contrats

1721 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 178
Johann Männel rothgerber mit beÿstand Johann Ulrich Bach Eberlen des gerbers
in gegensein H. Francisci Ößingers U.J. Doctorandi et C. Contractuum actuarÿ – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ein hauß cum appertinentÿs im Kagenecker bruch, einseit ist ein Eck ahn der Renngaß anderseit neben Claus Lixen wittib hinten auff ged. Wittib

Jean Mænnel hypothèque la maison au profit de Susanne Kast veuve de Jean Louis Kob

1722 (16.5.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 307
Johann Männel Rothgerber und Lederbereither
in gegensein Fr. Susannæ geb. Kastin weÿl. H. Johann Ludwig Koben beÿständlich ihres Curatoris H. Rath. Elias Brackenhoffers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt ahm Kagenecker Bruch oben ahn der Renngaß, einseit neben der Apffelischer wittib anderseit ist ein eck ahne ged. Renngaß hinten auff die Metzgerische Erben

Jean Mænnel meurt en 1723 en délaissant pour unique héritier son fils Jean Jacques dont on n’a plus de nouvelles depuis vingt-cinq ans. Les héritiers sont donc sa sœur et les enfants de son frère. Les experts estiment la maison 375 livres. L’actif de la succession s’élève à 236 livres, le passif à 116 livres

1723 (24.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 55) n° 1769
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab Nahrung und Güthere, so weÿland der Ehrengeachte Meister Johannes Männel geweßenen Rothgerber, Lederbereiter und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 19.ten Febr: instehenden 1723. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten seel. hinterlaßener Schwester und respectivé bruders Kinder – So beschehen allhier Zu Straßburg, Mittwoch den 24.ten Febr: 1723.
Der Verstorbene hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. Erstlich zwahr Seinen Sohn Johann Jacob Männel, welcher aber schon bereits 25. Jahr in der frembde und weilen man den geringsten Bericht seithero von demselben nicht erhalten Können, als haben nachfolgende als dißmahls nächste Anverwandte dieße Erbschafft cum beneficio Legis et Inventarÿ ohnpræjudicirlich antretten wollen als 1. Frau Susanna Kürßnerin gebohrne Männelin weÿland Meister hanß Michel Kürschner gewesenen Rothgerber und burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßene Wittib deßen vollbändige Schwester mit assistentz H. Christoph Röderer Rothgerber und burgers allhier Ihres geschw. vogts und burgers allhier an einem, 2. So dann in den 2. Stammtheil, Weÿland Mstr Geörg Männel geweßenen Rothgerber und burgers allhier nah todt verlaßene 3. Kinder nahmentlich Anna Maria und Elisabetha, so sich dermahlen in allhießigem weÿßenhauß befinden, in dero Nahmen S. T. H. Johann Heupel des Stiffts weÿßenhaußen Wohlverordneter Schaffner und Vornehmer burger allhier beÿ dem Geschäfft erschienen und dann Johann Georg Leedigen Secklers Jünge, so bevögtiget mit H. Samuel Hetzel Rothgerber und burgers allhier, welcher ebenfalls selbsten in person der Inventation abgewarth.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Meÿ Münster hof gelegen: und in dieße Verlaßenschafft eÿgenthümblich gehörigen behaußung Volgendermaßen befunden.
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Nemlichen ein Hauß und hoffestatt mit allen deßen Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, allhier in der Vorstatt in dem Kageneker bruch 1. seit ist ein Eck ane der Renngaßen neben Paulus Apffels wittib, a. seit neben Johannes Kauffer, davon gehen Jahrs 2. lb 10. ß d auff den 1.ten Apr: S. T. H. Francisco Ößingern J. U. Ddo und Allhießig Wohlverordnetem Contractuum Actuario auch vornehmen burgern Allhier lößig in Capital à 5. p. Ct° gerechnet mit 50. lb. It. 2. lb 10. ß d gelts auch à 5 pro Ct° gerechnetn ob Edelerwehntem H. Dd Ösingern Jährl. auch auff den 1.ten Aprilis ablößig in haubtguth mit 50. lb, It. 2. lb 10. ß d à 5. p. Ct° Jahrs auff den 16. Maÿ weÿland H. Johann Ludwig Kooben geweßenen Handelßmanns seel. Wittib stehet in Capital abzuführen mit 50. lb. Summa ist 150. lb. Dahingegen ist solche behaußung Vermög deren beÿm Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 26.ten Febr: 1723. von den allhießig. geschwornen Werckmeistern angeschlagen word. pro 375. lb. nach abzug vorstehender beschwehrden restirt annoch außzuwerffen 225. lb. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergament. Kauffbrieff, mit allh. C. C. Stub anhangendem Inns. verwahrt datirt d. 3. Oct: 1717 mit N° 1 bemerckt.
die gantze Verlaßenschafft batreffend, haußrath 11, Eigenthumb ane einer behaußung 225, Summa summarum 236. lb – Schulden 116, Nach deren Abzug 118 lb
Darzu gelegt der Jenige wÿdumb so der verstorbene selig von seiner lieben haußfrauwen seeligen ad dies vitæ genoßen (…) 92 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 210 lb
Abschatzung d. 26. Feberius: anô 1723: Weÿland deß Ehren hafften vnd bescheÿten Johannes Menlin Roth Gerber seel. hinder Laßenen Erben ist Eine behaußung, Alhier in der Statt Straßburg Ein Eckh hauß ane der Renth gaßen Gegen dem Moß Münsterischen hoff, Vber geegen, Ein seith in der Renth gaßen Neben Paullus Affeles Witib Ander seith: Neben Johannes Kauffer, welche behaußung hoffestatt Stuben, Kammern, Kuchen, Ein hauß Ehren Mit tühllen Zugeschlagen, Soldatten Kammer, Ein Gemeiner hoff Vnd gemeiner brunnen, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburg Geschwornenn Werck Leüthen in der besichtigung befunden, Vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen, wirt, Vor, undt umb: Süben Hundert vnd Fünffzüg Gulten, Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohren Werckh Leüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Susanne Mænnel veuve du tanneur Jean Michel Kürsner vend la maison 425 livres à l’employé au chantier des Charpentiers Jean Scheur et à sa femme Anne Elisabeth Færber

1723 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 138
Fr. Susanna geb. Männelin weÿl. hannß Michael Kürßner gewesten Rothgerbers wittib beÿständlich ihres geschwornen Vogts Christoph Röderer des Rothgerbers
in gegensein Johannes Scheuer des herrenwerckers auff allhiesigem Zimmerhoff und Annæ Elisabethæ geb. Färberin, daß sie Kürßnerische wittib mit genehmhaltung ihres Vogts und unterschriebener weÿl. Johann Männel gewesten Rothgerbers seel. ab intestato hæredum præsumptorum ihnen beeden Scheuerischen eheleuthen
eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt in dem Kageneckerbruch, einseit ist ein eck ahn der Renngaß anderseit neben Clauß Lixen wittib hinten auff due Metzgerische erben und Consorten, außerhalb denen jenigen bedingnußen und respective dienstbarkeiten so in der ahm 14. Decembris 1695 in allh. C. C. Stub auffgerichteten Verschreibung specificé enthalten – ihro zufolg der vor H. Not. Rohren als Männelischem Inventierschreibern ahm 1. hujus auffgerichtetem Kauffverschreibung eigenthümlich zuständig – um 150 pfund (verhafftet, geschehen um) 275 pfund

Jean Scheur et Anne Elisabeth Færber d’une part et leur voisin le tailleur Jean Heinrich et Marie Dorothée Apffel d’autre part, propriétaires de la maison que Georges Mœtschel a vendue en 1685 à Jean Bronner, passent un accord de servitude. Les conjoints Heinrich avaient le droit de se servir du puits et des latrines de la propriété Scheur en empruntant un passage le long du pignon. Comme les conjoints Scheur ont déplacé le puits et modifié la porte qui permettait au voisin d’y parvenir, les conjoints Heinrich ont porté l’affaire devant le Petit Sénat où elle est toujours pendante. Les parties passent un accord à ce sujet. La porte dans le pignon commun sera murée aux frais des conjoints Heinrich qui n’auront plus aucun droit de passage pour parvenir au puits ou aux latrines de la propriété Scheur. Il n’y aura d’autre servitude que la mitoyenneté du pignon.
Les héritiers Lix, propriétaires de la maison voisine vers le Marais Kageneck, déclarent commun aux trois parties (Scheur, Heinrich et Lix) le puits adossé contre le mur de la maison Heinrich. L’usage et l’entretien du puits sera commun, un quart revenant à Scheur, un quart à Heinrich et la moitié à Lix. Les voisins sont autorisés à ouvrir une porte pour parvenir au puits et aux latrines sis sur la propriété Lix et à s’en servir le jour. Les parties devront fermer la porte à clé. Les ayants droit Heinrich et Scheur n’auront d’autres droits sur la propriété Lix que ceux énoncés, ils n’auront pas le droit d’y déposer quelque objet que ce soit mais l’eau du puits s’écoulera par la propriété Lix. Les ayants droit Heinrich auront le droit de faire s’écouler l’eau de leur évier par la propriété Lix au même titre que les eaux de pluie.

1727 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 192-v
Johann Heinrich der Schneider und Maria Dorothea geb. Apffelin ahn einem und Johannes Scheuer der allhiesiger gremp und Anna Elisabetha geb. Färberin ahm andern theil
demnach die jeweilige eigenthumbs besitzer ihr Heinrichischer Eheleuth allhier im Kagenecker Bruch ohnfern des Armen Sünderhaußes ged. Scheürischen Ehegatten anderseit neben Johann Michael Jost dem Schloßer hinten auff die Metzgerische Erben ahn der Renngaß gelegen ehedeßen hannß Bronner dem taglöhner darauff Jacob Müller dem leinenweber nachgehends hannß Paul Apffel dem Schneider zuständig gewesenen haußes durch Scheurische olim Männel: und le Mormische ebendaselbst einseit ist ein eck ahn ged. Renngaß und dem Kagenecker bruch anderseit neben Clauß Lixen wittib anjetzo hannß Kauffer Ehefrauen vormahls neben denen Metzgerischen Erben hinden auff benannte Heinrichische Eheleuth stoßend gelegenen behausung, den freÿen ohngehinderten zutritt zu dem in dem Scheurischen hauß gestandenen modo in der Kaufferischen ehefrauen und Lixischen Erben hauß stehenden bronnen, und zu der in erstgedachtem letztern hauß befindlichen cloac gehabt, und den durchgang durch ein im Scheurischen hauß längst dem zwischen dem Heinrichischen hauß stehenden beeden haüßern gemeinschafftlich zugehörigen steinern gäbel vorhandenes gäßlein, und darin leitendes von d. gaß aus sowohl tags als nachts zu haben prætendirt, auch eine durch besagten gemeinschafftlichen gäbel in das gäßel des Scheurischen haußes gebrochene thür an solchem end gehabt, Scheur aber seithero sowohl den bronnen von dem orth wo er vorhin gestanden weggebrochen, und anderst wohin transportiert, die thür seines haußes, durch welche mann zu erwehntem bronnen kommen und in das gäßel von der gaß aus gehen konnte, verändert, und ihme Heinrich die nächtliche eröffnung der haußthür erschwährt, wodurch dießer letstere bewogen worden seine Klage gerichtlich beÿ E. E. Kleinen Rath ein zu fügen, allwo dieselbe bißanhero ohnerörtert anhängig gewest, Sie aber beederseits für rathsamer erachtet umb fernere Kösten zu verhüten und die zerfallene nachbarliche freundschafft wieder herzustellen, obschwebende streittigkeiten auffzuheben, auff ihre rechts hängige Klag und gegenklag verzug zu thun (…) vereinbahret,
Erstlich, daß die aus dem Heinrichischen hauß in das gäßel des Scheurischen haußes durch den gemeinen gäbel gebrochene thür auff Heinrichischer Eheleuth costen zugemaurt werden, und immerhin vermaurt verbleiben, 2. die eigenthumbs besitzere der Heinrichischen behausung zu keiner zeith mehr den durchgang durch sein Scheuren haußthür und gäßlein umb zu dem bronnen und cloac zu kommen, oder umb eines andern gebrauchs willen wie der immer erdacht und nahmen haben mächte prætendirten haben, so dann drittens keines sothaner beeden häußer außer der gemeinschaft des gäbels einige andere gemeinschafft mit dem andern noch ein auff das andere einige servitutem weder dominantem noch seruientem haben und vermittelst solcher transaction bißher geführte Rechts: streitt gänzlich auffgehoben sein,
wobeÿ ferner erschienen obged. Lixische wittib Aurelia geb. Drennßin, hannß Kauffer g.u.w. Ehefrau, Ferner derselben mit weÿl. Clauß Lix gew. g.u.w. ehelich erzeugt noch lebenden zweÿ Kinder Johann und Maria der Lixen geschworner Vogt Andreas Lix Andreßen sohn g.u.w., So dann Johannes Lix der älteste curandus für sich selbsten in gegensein obbemeldter Heinrichischer und Scheurischer eheleuth angezeigt und bekannt, daß sie wegen des in dem Lixischen hauß: hoff befindlichen secrets oder profeÿ wie auch des auff Lixischem grund und boden in ged. hoff stehenden von ihnen dreÿen ohnlängst in gemeinschaftlichen cösten neu erbauten bronnens, folgender maßen für sich, ihre Erben und künfftige proprietarios ihrer häußer verglichen haben, Erstlich das dernächst ahm Scheurisch: und Lixischen hauß ahn der Maur gegen dem Eck der Heinrichischen haußes stehenden bronnen, der gepfästerte zugang zu demselben so bedeckt und mit einer Riegel wandt umbgeben ist, zu allen zeithen zwischen denen jeweiligen innwohnern und proprietarÿs bedütteter dreÿ Lixisch: heinrich: und scheurischen häußer gemeinschafftlich zu eines jeden gebrauch sein und bleiben, auch in gemeinsamen Unkösten geschöpfft und sambt dem unterschlag in bau und guthen stand erhalten werden solle alßo daß die proprietarÿ des Lixischen haußes die eine helffte, die eigenthumbs herren der Heinrichischen behausung die quart und die proprietarÿ des Scheurischen haußes ebenfalls die quart daran leÿden, zweÿtens ist jeder proprietarius der Scheurisch: und Heinrichischen häußer befuegt, eine thür umb aus seinem hauß zu erwehntem bronnen cloac kommen zu können in den geflästerten zugang oder höfflein auff seine cösten zu machen und zu erhalten, drittens sind eben derselbe wie vorhin berechtigt aus sothanem höfflein durch die in den Lixischen hoff gerichtete thür zu der gleichfalls in dem hoff gerichtete thür, zu der gleichfalls in den Lixischen hoff vorhandenen cloac zu gehen und sich derselben jure seruitutis dominantis den gantzen tag über nachts aber zu Sommerzeith biß zehen Uhr und winther: zeith biß neun Uhr zu bedienen, laßen nach verfließung solcher zeith die innwohner des Lixischen haußes fueg und macht haben bedüttene aus dem höfflein beÿ dem bronnen in ihrem hoff gerichtet thür ihrer seiths mit einem Riegel zu verschließen, dahingegen dieselbe auch verbunden sind ged. thür beÿ anbrechendem tag jederweilen wieder zu eröffnen: Viertens verpflichten sich Heinrich und Scheur so offt sie sich ged. thür bedient haben werden, selbige wieder mit dem schlüßel ihrer seits zu zuschließen indeme jeder theil unter ihnen einen besonderen schlüßel bedüttener thür haben solle Sonsten aber Fünfftens ist weder Heinrich noch Scheur berechtiget sich des Lixischen hoffs zu einigen andern gebrauch als dem zugang zur profeÿ zu bedienen, viel weniger etwas darin zu stellen, zu legen oder zu schütten doch solle das von dem bronnen ausschüttende waßer seinen durchlauff in und durch den Lixischen hoff haben, 6. ist denen proprietarÿs des Heinrichischen haußes erlaubt einen zugemaurten waßerstein nach längst ihres haußes herab in den Lixischen hoff zu haben und auff ihre cösten zu halten alßo daß das herabfließend: und lauffende waßer gleich wie das Regenwaßer vom dach in den Lixischen hoff lauffen, fallen und seinen ablauff durch selbigen haben solle

Anne Elisabeth Færber meurt en 1728 après avoir institué son mari, alors revendeur, légataire universel. Il n’y a pas eu de contrat de mariage. Les experts estiment la maison 375 livres. L’actif de la succession s’élève à 332 livres, le passif à 193 livres

1728 (25.5.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 27) n° 880
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsahmen Frawen Annæ Elisabethæ Scheurin, gebohrner Färberin Hn Johannes Scheüren des Krempen und burgers allhier geweßenen Ehel. Haußfraw nunmehro seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1728. – nach ihrem am 8.ten Maÿ dießes 1728.sten Jahrs genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen wie solche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren vorhervermelten Hn Johannes Scheüren des Wittibers im Nahmen seiner Künfftiger Kinder und Erben als welcher die Verstorbene Fraw seelig ermög hernach inserirten Testamentlicher Verordnung Zu Erben instituirt – So beschehen Straßburg den 25.ten Maÿ Anno 1728.

Bericht Ane Statt der Eheberedung in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der hinterbliebene wittiber hatt gleich anfangs der Inventation glaubwürdig berichtet, daß alß Er sich mit seiner Verstorbenen Frawen seel. Verheurathen Sie dazumahlen keine Eheberedung mit einander auffgerichtet weniger etwas anders um der Zeitlichen Nahrung halber wäre zu papÿr gebracht worden, wohlerwogen Sie beÿde geweßene Eheleuthe Zur Zeit Ihrer Verheurathung gar wenig Zusammengebracht, alßo daß beÿ so gestalt der Sachen die inventation gegenwärtiger Verlaßenschafft anderst nicht als Simpliciter hatt können inventirt und veschrieben werden.
Copia Testamenti nuncupativi
In einer allhier Zu Straßburg in der Vorstatt ane dem Kagenecker Bruch gelegenen in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen und deßwegen hernacher beschribenen behaußung folgender maßen befunden
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Eine behaußung und Hoffstatt, mit allen derßelben Gebäuwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht und gerechtigkeiten allhie in d. Vorstatt in dem Kagenecker Bruch, 1. s ist ein Eck an d. Renngaß, 2. s neben weÿl. Clauß Lixen wittib, hinten auff die Metzgerische Erben und consorten stoßend gelegen welche behaußung H. Actuario Doctor. Francisco Ößingern annoch verhafftet umb 100. lb, sonsten freÿ leedig und eigen. Und ist dieße behaußung durch d. Statt Straßburg Geschwohrne Hn Werckmeister Krafft dero überreichten schrifftlichen Abschatzung de dato 24.ten Maÿ Anno 1728. æstimirt worden für und umb 700 gulden oder 3500. lb. Abgezogen obiges onus der 100. lb d, so verbleibt noch übrig hiehero anzuwerffen, 350. lb. Darüber besagt eu teutscher pergamenter Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhang. Cantzleÿ contract Stuben größern Insigel verwahrt und datirt den 2.te Martÿ Anno 1723. mit lit. A. Signirt
Sa. haußraths 19, Sa. Wahren zum krempen weßen gehörig 4, Sa. Vaß und Wein 12, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Goldene Ring 1, Sa. Pfenningzinß haupt Guth 45, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 250, Summa summarum 332 lb – Schulden 193 lb, Nach deren Abzug 139 lb
Seind Vermög obinserirten Testamenti nucupativi folgende von der verstorbenen Frawen Seeligen Verordnete legata theÿls gleich theÿls ad certum tempus außzulüffern und abzuziehen
Erstlichen Frawen Annæ Mariæ Wittmännin gebohrner Fäberin der Verstorbenen seel leiblichen Schwester, 25 lb
Item weÿl. Frawen Annæ Catharinæ Schultzin gebohrner Färberin auch ihrer Schwester seel. hinterlaßenen dreÿen Kindern ehender nicht alß zu Ihrer verheurathung jeedem 20 gulden macht 30 lb. Summa legaten 55, Nach deren Abzug 84 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 139 lb
Abschatzung den 24. Meÿ 1728. Auff begehren deßen Ehrenhafften und bescheitenen Johannes scheÿer Krëmpen ist Ein behaußung allhier in der Statt Straßburg in dem grünen bruch Ein Eckhauß beÿ dem armen sunders hauß gelegen, Ein Seits neben Johann Heinrich schneiter ander Seits Neben Klauß Lüxen Erben welche behaußung stübell, Kammer, Küchell, soltaten Kammer, Lätlein, hauß Ehren sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne werckleüthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß Nach angeschlagen wierdt Vor und umn Siben Hundert und Fünffzich Gulten. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Jean Scheur se remarie en 1728 avec Marie Salomé Füssinger, fille de revendeur, après que les Conseillers et les Vingt-et-Un lui ont accordé une dispense pour se marier avant la fin de son deuil : contrat de mariage, célébration
1728, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) n° 594
Eheberedung – Johann Scheur, Krempen
und Jungfrauen Mariä Salome Füßingerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 125)
1728. Domin: XIV. et XV. Trinit: seind außgeruffen vnd Mittwochs darauff als den 8. Septembr: Ehelich eingesegnet worden Johannes Scheurer der Alter, Witwer Burger vnd gremp alhier vndt Jungfr. Maria Salome Füßingerin Johann H. Füßingers geweßenen Burgers vnd grempen alhie Nachgel. ehel. Tochter [unterzeichnet] + dieß ist das Zeÿchen des Zweÿen Maria Salome Fußingerin als hochzeiterin (i 127)

1728, Conseillers et XXI (1 R 211)
Johann Scheuer erhalt Dispensation in der Trauer: Zeit. 303.
(p. 303) Sambstag d. 28. augusti – Lt. Mosseder Nomine gegenwärtigen Johann Scheuers burgers und Krempen allhier, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit beÿlag Sub Lit. A. pro Dispensatione in tempore luctus handelt innhalts. Ist Erkandt, Wird dem Imploranten in ansehung 1. die Männer nach dem gemeinen Rechten ihrer Weiber zu betrauen nicht schuldig, 2. keine Confusio sanguinis zu beförchten, 3. derselbe seine haußhaltung dem gesind nicht Wohl Vertrauen kann, und 4.to auff dem achten nächst künfftigen monaths Septembris alß den tag seiner Vorhabenden Verheürathung ihme nur Zweÿ monath an der durch die ordnung bestimbten Trauer: Zeit fehlen Werden, sich erstgedachten tag mit Jungfrau Maria Salome Füßingerin Ehelich Copuliren Zu laßen Obrigkeitlichen Erlaubt, und ihme die, Wegen noch nicht Vollendeter Trauer: Zeit, dazu nöthige Dispensation, gegen erlag dreÿ pfund pfenning in das gemeine Allmoßen ertheilt.
Deputati H. Rth. Falck und H. Rth. Braun.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari. Les apports du mari s’élèvent à 332 livres, ceux de la femme à 302 livres.

1728 (1.12.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 30) n° 935
Inventarium über des Ehrengeachten Johannes Scheuren krempen und der Ehren und tugendsahmen frawen Mariæ Salomeæ gebohrner Füßingerin beeder Eheleuthe und bürgere allhier einander für ohnverändert in die Ehe zusammen gebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1728. – und Krafft dero mit einander auffgerichteten Eheberedung Ihnen und Ihren Erben alß ein ohnverändert und vorbehalten Gueth, mithien der Ergäntzung derselben expresse reservirt conditionirt und bedungen – So beschehen on fernerem beÿseÿn auff seithen der Ehefrauen Mstr Johann Jacob Füßingers des schuhmachers und burgers allhier deroselben leiblichen bruders Straßburg den 1. Decembris Anno 1728.

In einer alhier zu Straßburg in der Vorstatt ane dem Kagenecker bruch gelegener dem Ehemann gehörigen und deßwegen hernacher folio (-) beschriebener behaußung folgender maßen befunden
Sa. haußraths 229 (M. 118, F 111), Sa. Wahren zum Krempenweßen gehörig (M 55), Sa. Vaß, Wein und Brandwein 64 lb, Sa. Silbers 13 (M 4, F 9), Sa. Goldener Ring (F 7), Sa. baarschafft 350 (M 175, F 175)
Summa summarum der Ehefrauen eingebrachter Nahrung 302 lb
Eigenthumb an Einer Behaußung des Manns ohnverändert. Eine Behausung und Hoffstatt mit allen dero selben gebäuen, begriffen, Weithen, Zugörten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg ane der Vorstatt in dem Kageneckerbruch, 1. s. ist ein Eck, ane der Renngaß, 2. s. neben weÿl. Clauß Lix Wittib, hinten auff die Metzgerische Erben et Consorten stosend gelegen so über hernach beschriebenes Capital beÿ leedig undt eigen, bleibt in Natura reservirt, deßwegen hiehero auß Zuwerffen o. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffverschreibung mit der Statt Straßburg anhangenden Größern Cantzleÿ Contract Insigel verwahret und datirt den 2.ten Martii Anno 1723. mit altem Lit. A. signirt und dabeÿ gelaßen.
Pfenningzinß hauptgueth (M 45) Summa summarum des Ehemanns Vermögens 462 lb – Schulden aus des Ehemanns Nahrung Zu bezahlen, der Ehemann soll weÿland Annæ Catharinæ Schultzin gebohrner Ferberin seiner verstorbenen Ersten haußfrauen schwester seel. hinterlaßenen 3. Kinder, (…) 130 lb – Nach deren Abzug 332 lb

Jean Scheur meurt en 1754 en délaissant pour unique héritière testamentaire Dorothée Füssinger, fille de Samuel Füssinger. Les experts estiment la maison 225 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 363 livres, celle de l’héritière à 351 livres. L’actif de la communauté s’élève à 30 livres et le passif à 436 livres

1754 (26.6.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 329) n° 670
Inventarium über Weÿland Herrn Johann Scheur, des geweßenen Fastenspeiß: und gesaltzen Waar Händlers auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1754. – nach seinem Donnerstags den 30. Maji dieses lauffenden 1754.ten Jahrs aus dießer welt beschehenen Ableiben hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Jungfrauen Dorotheæ Füßingerin, weÿland Samuel Füßingern geweßenen Schneiders und burgers allhier hinterlaßener ehelicher Tochter, als des Verstorbenen seeligen Krafft hermach inserirten Testamenti nuncupativi instituirt und nach todt verlaßener einiger Erbin, so über 25. Jahr alt, mithin majorennis und ohnbevögtigt ist, beÿständlich Herrn Adal Hüntschel des weißbecken und burgers allhier, inventirt durch die hinterbliebene Wittib Frau Mariam Salome Scheurin gebohrne Füßingerin, beÿständlichen Herrn Christoph Saum des ältern Seÿlers und burgers allhier wie auch erstgedacht Erbin selbsten – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auff Mittwoch den 26. Junii 1754.

In einer alhier zu Straßburg ane dem Kagenecker bruch gelegener in dieße verlaßenschafft gehöriger v. hernacher eingetragener behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthum an einer Behaußung. (E.) Eine Behausung und Hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg, ane dem Kageneckerbruch, ein seith ist ein Eck, ane der Renngaß, anderseit neben Georg Börsch dem Schneider und burger allhier, hinten auf Johann Lix den Gartner stosend, so freÿ ledig und eigen und durch die geschwornen herren Lohner und Herren Werckmeister Zufolg ihres sub dato 20. Junii 1754. überschickten und beÿ dem Concept dieses Inventarii befindlichen schrifftl. Abschatzungs Zeduls æstimirt und angeschlagen worden vor 450 Gulden oder 225. lb. Hierüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhiesiger Cantzleÿ Contract: Stub gefertiget und mit dero anhangendem größern Insigel verwahret de dato 2.ten Martii Anno 1723. mit altem Lit. A. notirt. Ferner ein teutscher papierener in gedachter Cantzleÿ Contract Stuben passirter Vergleich wegen der Gerechtigkeit des bronnens und Cloacs, mit dero aufgedrucktem kleinern Innsiegel versehen de dato 8.ten Martÿ A° 1727. So dann dreÿ verschiedene alte teutsche pergamentener in mehr erwehnter Cantzleÿ Contract Stuben passirte Kauffbrieff mit dero anhangenden größern Insigeln verwahret de datis 3.ten 8.bris 1717. mit altem N° 1 notirt, 3. Martii 1687 mit altem Lit. A. bezeichnet und 14. Decembris A° 1684.
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangen ohnveränderten Guths. Zufolg Inventarii (…) durch nun weÿl. H. Christoph Michael Hoffmann geweßenen Notarium publ. et Pract. den 1. Decembris A° 1728. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der (…) vor nun weÿland Herrn Notario Christoph Michael Hoffmann auffgerichteten Eheberedung d. 9. Augusti 1728
Copia (…) des den 5. Septembris A° 1750. auffgerichteten Testamenti nuncupativi
Der Wittib vor ohnverändert zuständiges Vermögen, Sa. haußraths 13, Sa. Silbers 1, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Schuld 150, Ergäntzungs Rest 195, Summa summarum 363 lb
Dießemnach wird auch der Erbin ohnverändertes Guth beschrieben, Sa. haußraths 25, Sa. Silbers 14 ß, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 46, Sa. Eigenth. ane einer behaußung 225, Ergäntzungs Rest 203, Summa summarum 501 lb – Schulden 150 lb, Nach deren Abzug 351 lb
Endichen folgt auch die beschehen der gemein, verändert und theilbaren Nahrung, Sa. haußraths 17, Sa. Waar zum Fastenspeiß und Gesaltzen Waar Handel gehörig 10,Sa. Silbers 3, Summa summarum 30 – Schulden 436, theilbar Passiv Rest 406 lb
Stall summa 309 lb
Abschatzung Vom 20. Junÿ 1754. Auff begehren Weÿland Johann Scheuren deß geweßenen Fastenspeishändlers hinterlaßene Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg ein Eck beÿ dem Armen Sünder hauß gegen der Renngaß, einseit neben Johannes Lixen dem Gartner, anderseit neben Georg Börsch dem Schneider, In solcher behaußung sich dreÿ Kleine Stüblein undt sechs Kämmerlein ein Küchel und Haußöhren, darüber ist ein alter tachstuhl so mit breit Ziegeln einfach gedeckt, hat auch einen geträhmten Keller und gemeinschafftlichen Bronnen, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach Vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und umb Vier Hundert und Fünffzig Gulden [unterzeichnet] Biermeÿer Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister
Vor mir dem unterschriebenen geschwornen Notario ist dato erschienen Frau Maria Salome Scheurin gebohrne Füßingerin, weiland Johann Scheur gewesenen Fastenspeishändlers und burgers alhier zu Straßburg seel. hinterlaßene Wittib beÿständlichen Herrn Notarÿ Johann Carl Fické dieselbe hat mit Verwilligung Hn Johann Adam Allheilig, des Säcklers und ebenmäßigen Burgers dahier dem sie bereits ihr Vermögen, vermittelst eines Leibgedings verschrieben,
in gegenwart Frauen Catharinæ Dorotheæ Kottlerin gebohrner Füßingerin, Johann Ferdinand Kottler des Tabackbereiters und burgers allhier Ehefrauen, ihr der Frau Comparentin Ehemanns seel. verlaßener Testaments Erbin, freÿmüthig angezeigt, daß sie Frau Scheurin ihro Frauen Kottlerin der Erbin in rechter aufrichtiger Übertragung: und Abstandts weiße käuflich überlaßen und abgetretten habe, den, ihro von ermeltem ihrem Ehemann seel. in dem Ehe Contract paragrapho septimo verordnet und anverschaften universel Genuß seiner samtlichen Verlaßenschaft (…) in gefolg deßen hat sie Frau Scheurin ihro Frauen Kottlerin der Erbin das Eigenthum einer alhier zu Straßburg ohnfern des Armen Sünder hauses gelegener und in Verlaßenschaffts Inventario mit mehrerem beschriebener behaußung samt dem von Löbl. Stadt Pfenningthurn einen gewißen bodenzinß besitzenden an der Weißenhurn straß gelegenen Lädlein, nunmehro vor ohnverfangen (…)
So beschehen Straßburg den 27. Februarÿ Anno 1759.

La veuve de Jean Scheur hypothèque la maison au profit de Marie Catherine Wanner née Eckert

1758 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 120-v
Maria Salome geb. Füßingerin weÿl. Johann Scheuer des krempen wittib beÿständlich Johann Friedrich Kuttler ohlmanns
in gegensein Mariæ Catharinæ Wannerin geb. Eckertin – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behausung mit allen begriffen und rechten ane der Renngaß, einseit ist ein Eck, anderseit neben Johann Lix dem g.u.w.

Catherine Dorothée Füssinger épouse en 1756 l’apprêteur de tabac Jean Ferdinand Kottler : contrat de mariage, célébration
1756 (26.11), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 362
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Ferdinand Kottler, lediger Tabackbereiter Johann Ferdinand Kottler des ebenmäßigen Tabackbereiters und burgers allhier Zu Straßburg mit Fraun Maria Magdalena gebohrner Börschin ehelich erzeugter Sohn, mit beÿstand erst gedachten seines Vaters, als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Catharina Dorothea Füsingerin, weiland Johann Samuel Füsinger, geweßenen Schneiders und burgers allhier mit auch weiland Frauen Susannæ Margaretha gebohrner Walterin ehel. erzeugte Tochter mit assistentz Hn Johann Adam Hünstel des Weißbecken und H. Georg Friderich Bruder des pergmenters beeder burgere allhier, als hochzeiterin ane dem anern Theil
So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Freÿtag den 26. Novembris Anno 1756 [unterzeichnet] Johann Ferdinand Kuttler als hochzeiter, Catharina Dorothea füßingerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 150)
Mitwoch d. 8. Dec. 1756. sind nach vorher geschehene Zweÿmahlige Außrufung Ehelich copulirt und eingesegnet worden, Johann Ferdinand Kottler lediger Tabackbereiter und burger alhier, Joh: Ferdinand Kottler Tabackbereiters und burgers allhier ehel. Sohn, und Jgfr. Catharina Dorothea weÿl. Samuel Fiesinger gewes. Schneiders und burgers alhier nachgel. Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann ferdinant Kötler als hochzeiter, Catharina Dorothea Füßingerin als hochzeiterin (i 80)

L’apprêteur de tabac Jean Ferdinand Kottler commence son apprentissage de marchand de fruits et légumes chez Jean Daniel Reith le 20 octobre 1755
1755, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 260)
(f° 283) Mittwochs den 17.ten Decembris Anno 1755 – eingeschriebener Fastenspeishändlers Lehrjung
Johann Daniel Reith, der Fastenspeishändler und burger alhier bittet Johann Ferdinand Kottler, den leedigen tabackbereiter, Johann Ferdinand Kottler des ebenmäßigen Tabackbereiters und dißorts Leibzünfftigen burgers ehelichen Sohn, persönlich so zugegen zu sich auf ein Jahr auf den 20.ten Octobris 1755. anfangend und auf die nemliche zeit Anno 1756. sich wieder endigend, in die Lehr zuschreiben, wehrend welchem Lehrjahr Er Lehrmeister ihne Lehrjungen in dem Fastenspeishandel getreulich zu unterrichten und dargegen der Lehrjung dem Lehrmeister ane Lehrgeld 20 Gulden Zu Zalen versprochen, warvon die helffte gleich anfangs und die andere Helffte nach verfloßener Lehr Zeit richtig zu machen, alles vermög Oberhandwercks herren Scheins de dato 14.ten Novembris 1755. Zu welcher Einschreibung E. E. Handwerck derer Fastenspeishändler deßen Protocolli de dato 20. Octobris 1755. auch seinen Consens bereits ertheilet.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr Willhartt. dedit 10 ß, Und vor das Findling hauß 9 d

Jean Ferdinand Kottler termine son apprentissage un an plus tard
1756, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 261)
(f° 368-b) Mittwochs den 17.ten Novembris Anno 1756 – Eingeschriebener Fastenspeishändler Lehrjung
Johann Daniel Reith der Fastenspeishändler und burger alhier bittet in gegenwärtigen seinen Lehrjungen Johann Ferdinand Kottler den ledigen tabackbereiter, desen verglichenes Lehr Jahr ausweislich diesortigen Gerichts Memorialis vo 17. Decembris Anno 1755 bereits den 20. Octobris jüngst Zu end gegangen, geichtlich loszusprechen.
Erkandtn gegen erlag der Gebühr willfahrt, dt. vor die Zunft 5 ß, Vor das handwerck, so der Zunfftschreiber zu beziehen hat 3 ß, Ane Protocollgeld 2 ß (zusammen) 10 ß.

Jean Ferdinand Kottler devient tributaire le 16 décembre 1759 pour exercer le métier de revendeur
(f° 374-v) Donnerstags den 16.ten Decembris Anno 1756 – Neuer Leibzünfftiger Fastenspeishändler E.R.
Johann Ferdinand Kottler junior Johann Ferdinand Kottler des ältern dißorts leibzünfftigen tabackbereiters ehelicher Sohn, producirt Stallschein vom 18.ten Decembris 1758. bittet um Ertheilung des Zunfts und fastenspeishandel Rechts.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt, so anbetrift 26. lb 15 ß 4 d der Implorant declarirte, daß er jetzo nicht so viel Geld beÿ sich habe dahero ihme anbefohlen worden, die Gebühr dem herrn Zunfft Meister nacher hauß Zubringen und demselben aznuloben.
Dedit den 23.sten Januarÿ 1757 dem H. Rathherrn Meinecken als Zunft Meister et promisit eodem die, laut überschickten Scheins Nemlichen die alte grempen gebühr 1 lb 10 ß, für die Feur Eÿmer 3 ß 4 d, und Einschreib geld 2 ß, So dann die Völlige neu Gebühr 25 lb, Zusammen 26 lb 15 ß 4 d

Jean Ferdinand Kottler meurt en octobre 1760 en délaissant pour héritiers ses parents. L’inventaire est dressé dans la maison propre à la veuve que les experts estiment 225 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 133 livres, celle des héritiers à 9 livres. L’actif de la communauté s’élève à 197 livres et le passif à 222 livres

1760 (29.11.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 334) n° 805
Inventarium über Weiland Johann Ferdinand Kottler, geweßenen Fastenspeishändlers u. b. alh. zu Straßburg nunmehr seel. verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1760. – nach seinem den 15. Octobris dieses zu End lauffenden 1760.sten Jahrs erfolgten tödl. hinscheiden hie Zeitl. verlaßen. Welche Verl. auf freundliches Ansuchen und Begehren des seel. verstorbenenn ab intestato Verlaßener Erben (…) inventirt durch Fr. Catharinam Dorotheam Kottlerin geb. Füßingerin die diesortige hinterlaßene Wittib – So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg auf Samstag den 29. Novembris anno 1760.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. Mstr Johann Ferdinand Kottler der ältere Tabackbereiter u. b. alh. des verst. leibl. Vatter und 2. Frau Mariam Magdalenam Kottlerin geb. Börschin erstged. Kottlers des ältern Ehefrau u. des verst. leibl. Mutter, diese beede unter assistentz S. T. H. Johann Friderich Nenter Not. publ. und breühmten Practici alhier diesem Geschäfft in Person abgewart Also beede des verstorbenen seel. leibl. Eltern u. ab intestato Zu gleichen portionen u. antheilern verlaßene Erben

In einer alhier zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen hiernach beschriebenen behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behausung. (W.) Neml. Eine Behausung u. Hoffstatt, mit allen derselben Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Recht u. Gerechtigkeiten alh. in der Vorstadt in dem Kageneckerbruch, ein seit ein Eck, ane der Renngaß, anderseit neben Jacob von Börsch dem Schneid. u. b. alh. hinten auf hannß Lix den Gartner unter Wagnern u. b. alh. stosend gelegen, so außer dem darauf hafftenden hernach passivé eingetragenen Capital freÿ ledig u. eigen u. von Löbl. Stadt geschwornen H. Bau Inspectorem und Werckmeister vermög derselben Zum Concept geliefertes Abschatzung d. d. 30. Xbr. 1760. angeschlagen worden für und umb 450 fl. oder 225. Über diese behausung ist vorhanden ein teutsch. perg. Kaufbrieff in alh. C. C. Stub gefertiget, mit dero anhangendem Insigel verwahret d. d. 2. Martÿ 1723. ausweisl. deßelben weil. Johannes Scheur der gewesene fastenspeishändler u. b. alh. u. Anna Elisabetha geb. Färberin deßelben gewesene erste Ehefrau sothane behausung von Susanna geb. Männelin, weil. hanns Michael Kürßner gewesenen Rothgerbers u. b. alh. nachgelaßener Wb. käufl. an sich gebracht. Gedachter Johannes Scheur hat nachhero diese behausung per Testamentum der diesortig. Wb. Vermacht. Ferner besagt über sothane behausung 2. dergl. teutsch. perg. Kaufbrieff in alh. C. C. Stub gefertiget, u. mit dero anhangenden Insigel verwahret de datis 14. Xbris A° 1684, 3. Martÿ 1687. und 3. 8.bris 1717.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der vor mir Not° in a° 1756. mit einander auffgerichteten Eheberedung
Der Wittib unveränderten Vermögens, Sa. haußraths 22, Sa. Silbers 11, Sa. goldener Rinng 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 225, Sa. Schuld 25, Ergäntzung (36, Abzug 151, Wird übertroffen 115), Summa summarum 279 lb – Schulden 145, Nach deren Abzug 133 lb
Diesemnach wird auch der Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleidung und weisen Gezeugs 10, Sa. Silbers 4, Sa. Ergäntzung 20, Summa summarum 34 lb – Schulden 25, In Compensatione 9 lb
Endlichen wird auch die gemein verändert u. theilbare Verl. beschrieben, Sa. haußraths 29, Sa. Waaren Zum Fastenspeishandel gehörig 22, Sa. Schulden 145, Summa summarum 197 lb – Schulden 222, In Vergleichung 25 lb
Beschluß und Verstallung summa 118 lb

Catherine Dorothée Füssinger se remarie en 1765 avec le sergent Jean Georges Nachtrüb : contrat de mariage, célébration
1765 (11.11), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 463
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Georg Nachtrub, der Einspenniger Wittiber und burger alhier Zu Straßburg beÿständl. Joh: Jacob Kroll des Einspennigers und burgers hieselbst als hochzeiter ane einem,
So dann Frau Catharina Dorothea Kottlerin, geborne Füßingerin weiland Ferdinand Kottler des geweßenen fastenspeishändlers und hiesigen burgers hinterlaßene Wittib mit assistentz Meister Friderich Ludwig Füsinger des Schneiders und burgers hieselbst ihres brud. als hochzeiterin ane dem anden theil
Actum Straßburg auf Montag den 11. Novembris anno 1765 [unterzeichnet] Johann georg Nachttraub als hochzeiter, Catharina Dorothea Kuttlerin als hochziterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 376, n° 50)
Im Jahr 1765.seind am 24. Sontag nach Trinitatis proclamirt und folgenden 27. Novembris copulirt worden Johann Georg Nachttrieb der Wittwer Einspänniger und burger dahier und Fr. Catharina Dorothea gebohrne Viesingerin weiland Johann Ferdinand Cottlers geweßenen Krempen und burgers dahier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] j georg nahtrieb als hochzeiter, Catharina Dorothea Kuttlerin als hochzeitterin (i 195)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse, estimée d’un commun accord 250 livres

1766 (20.1.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 338) n° 910
Inventarium über Johann Georg Nachtrub, des Einspennigers bei Ihro gnaden dem dermalen regirenden H. Ammeister Faust und Frauen Catharinæ Dorotheæ geborener Füssingerin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1766 – in ihren d. 27. Novembris jüngst 1765. angefangenen Ehestand Zugebracht. – So beschehen alhier zu Straßburg in fernerer gegenwarth Mr Mathis Meÿer des Schuemachers und burgers alhier, als des Ehemanns hierzu insonderheit erbettenen beistandts, so dann Mr Friderich Ludwig Füßinger des Schneiders u. burgers hieselbsten der Ehefr. leibl. bruders und beistandts, auf Montag d. 20. Januarÿ A° 1766.

In einer alhier zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen der Ehefrauen Zuständigen behaußung ist befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behausung. (F.) Neml. Eine Behausung u. Hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehördten, Recht u. Gerechtigkeiten alh. Zu Straßburg in der Vorstadt in dem Kageneckerbruch, 1.s. ein Eck, ane der Renngaß, 2.s. neben Jacob von Börsch dem Schneider u. burg. alh. hinten auf hannß Lix, den Gartner Unterwagnern u. b. alh. stosend gelegen, so außer dem darauf haftenden hernach passivé eingetragenen Capital freÿ, ledig u. eigen. Und wird diese behaußung hier ohnpræjudicirl. ausgeworfen und angeschlag. pro 500 fl. od. 250 lb. Über diese behausung ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kaufbrieff in alh. C. C. Stub gefertiget und mit dero anh. Insigel verwahret d. d. 2. Martÿ 1723. ausweisl. deßelben weil. Joh. Scheur, der geweßene fastenspeishd. u. burg. alh. u. Anna Elisabetha geb. Färberin deßelben gewesene erstere Ehefr. sothane behß. von Susanna geb. Männelin, weil. Joh: Michael Kürßner gewesenen Rothgerbers und burgers alh. nachgel. Wb. käufl. an sich gebracht. Gedachter Joh: Scheur hat nachhero diese behßung per testamentum der dißortigen Ehefrauen vermacht. Ferner besagt über sothane bhsung 3. dergleichen teutsche pergamentene Kfbrief in alhiesiger. C. C. Stub gefertiget, und mit dero anhangenden Insigel verwahret de datis 14. Dec: 1684, 3. Martÿ 1687. u. 3. 8.bris 1717.

Jean Georges Nachtrub meurt quelques mois plus tard en délaissant une fille de son premier mariage et un enfant posthume de la veuve. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire dressé après la mort de Jean Ferdinand Kottler. La masse propre à la veuve est de 255 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 56 livres, le passif à 170 livres.

1766 (8.2.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 338) n° 911
Inventarium über Weiland Johann Georg Nachtrub, des Einspennigers und burgers alhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschaft, aufgerichtet Anno 1766. – nach seinem den 26. Januarÿ a. c. aus dießer welt genommenen tödl. hintritt hie Zeitlichen verlaßen. Welche Verl. auf freundliches Ansuchen hernach fol. benamster beeder Vögte inventirt und ersucht durch Frau Catharinam Dorotheam Nachtrubin geb. Füßingerin, die diesorts hinterbliebene Wittib beÿständl. Meister Friderich Ludwig Füsinger des Schneiders u. burgers alhier, ihres bruders – So beschehen alhier zu Straßburg auf Samstag den 8. Februarÿ 1766.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. Maria Barbara Nachtrubin, diese Tochter hat der Defunctus in erster Ehe mit weil. Frauen Maria Barbara gebohrne Kuofin erzeugt, deren geordnet u. geschworner Vogt ist Joh: Christian Bruder der Pergamenter u. burger alhier, welcher auch persönl. diesem Verl. Geschäfft abwartete. Aldieweilen nur diese tochter erster ehe elh. ohnverburgert, so ist ferner hiebeÿ erschienen Lit. H. Joh: Paul Busch, E. E. Kl. Raths dermalig. wohlverdienter beisitzer, als vermög Extractus Ehrengedachten Kleinen Raths Memorialis d. d. 3. Februarÿ 1766. hierzu inspecie abgeordneter Deputatus
2. der verhoffende mit Eingangs gedachter seiner hinterbliebene, Wb. in beseßener zweiter und letzter Ehe erzeugten Posthumum deßen geordnet und geschworner Vogt ist Joh: Jacob Jund der Meelman u. burger alhier, welcher in Person gegenwärtiger Inventir beiwohnete.

In einer alhier zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen der dißortigen Wb zuständigen behaußung ist befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behausung. (W.) Neml. Eine Behausung u. Hoffstatt, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehördten, Recht u. Gerechtigkeiten alh. Zu Straßburg in der Vorstadt in dem Kageneckerbruch, 1.s. ein Eck, ane der Renngaß, 2.s. neben Jacob von Börsch dem Schneider u. burger alhier, hinten auf hannß Lix den Gartner Unterwagnern und burger alh. stosend gelegen, so außer dem darauf hafftenden hernach passivé eingetragenen Capital frei, ledig u. eigen. Sothane behausung ist den 30. Decembris 1760. bei weil. Joh: Ferdinand Kottler, des gewesenen fastenspeishändlers und burgers alh. der diß. Wb. erstern Ehemanns sel. Verl. durch den H. Bau Inspectorem und Werckmeister hiesiger Löbl. Stadt ordnungs mäßig æstimirt und angeschl. worden pro 450. fl. Angesehen nun solche behßg. seithero mit keinem Bau meliorirt sondern vielmehr baufälliger worden, und damit wegen dißortiger passive ausfallenden verlaßenschaft, Unkosten verhütet werden möchten, so hat man es auf verhoffende Ratification der wohlverordneten Hh. Drei löbl. Stadt Stalls bei gedachtem abschlag dermalen gelaßen und hier auswerfen wollen 225. lb. Über diese behausung ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kaufbrieff in alhießiger Cantzl. Contract Stb gefertiget und mit dero anhangendem Insigel verwahret d. d. 2. Martÿ 1723. ausweisl. deßelben weil. Joh. Scheur der geweßene fastenspeishd. u. burg. alh. u. Anna Elisabetha geb. Färberin deßelben gewesene erstere Ehefrau sothane bhß. von Susanna geb. Männelin, weil. Joh: Michael Kürßner gewesenen Rothgerbers u. burgers alhier nachgelaßener Wb. käufl. an sich gebracht. Diese bhßung hat nachhero die diß. Frau ged. Joh: Scheur ererbet. Ferner besagt über sothane behausung dreÿ dergleichen teutsche pergamentene Kaufbrief in alhiesiger. C. C. Stub gefertiget, u. mit dero anhangenden Insigel verwahret d. d. 14. Dec: 1684, 3. Martÿ 1687. u. 3. 8.bris 1717.
Ergäntzung der Beneficial Erben wärender Ehe abgegangen ohnverändert Guths, Nach besag Inventarium illatorum, durch mich Not. d. 20. Januarÿ 1766 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inv: Copia der vor mir Not° auffgerichteten Eheberedung 11. 9.br 1765
Der Wb. eigenthüml. unveränderten Vermögens, Sa. Ehesteur 4, haußraths 75, Sa. Silbers 11, Sa. goldener Rg. 5, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 225, Sa. Ergäntzung 100, Summa summarum 417 lb – Schulden 162, Deducendo 255 lb
Diesemnach wird auch der Beneficial Erben ohnveränd. und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. Haussteuren 4, Sa. Kleidung u. weisen Gezeugs 42, Sa. Silbers 14, Sa. Ergäntzung o, Summa summarum 56 lb – Schulden 170, In Compensatione 114 lb
(…) So verbleibt ane sothanem activ Vermögen mehr nicht übrig als 24. lb. Beÿ diesem so geringen Activ Rest hat man dißorts für ohnnöthig erachten vorher befindl. 3 massen von dem billig. werth auf den Stalltax Zu reduciren.

Catherine Dorothée Füssinger épouse en troisièmes noces en 1766 le marchand de fruits et légumes Jean Gérard Wagner : contrat de mariage, célébration
1766 (18.11), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 485
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Johann Gerhard Wagner, Verwittibter Fastenspeishändler und burger alhier Zu Straßburg beÿständlich S. T. Herrn Johann Samuel Faust, J. U. Lt und E. E. Kleinen Raths alhie wohlverordneten Procuratoris et Advocati ordinarÿ als bräutigam ane einem
So dann Frau Catharina Dorothea Nachtrübin gebohrene Füßingerin, Weÿl. Johann Georg Nachtrüb, geweßenen Einspännigers und burgers Zu besagten Straßburg hinterlaßene Wittib unter assistentz Hn Friderich Ludwig Füßingers Schneiders meisters und burgers daselbsten, ihres leiblichen bruders, als hochzeiterin ane dem andern Theil
So beschehen in der Königlichen Stadt Strassburg auf Dienstag den 18. Novembris Anno 1766 [unterzeichnet] Johann Gerhard Wagner als hochzeiter, Catharina Dorothea Nachtrübin gebornin füßingerin Alß hochzieterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f°161 n° 821)
Im Jahr 1766, Montag den 8. Decembris sind auf obrigkeitliche Erlaubnus nach vorhergegangener Zweÿmaliger Proclamation und Ausrufung Zu St. Thomæ copulirt und ehelich eingesegnet worden Johann Gerhard Wagner der Wittiber, Fastenspeishändler und burger allhier, und Frau Catharina Dorothea gebohrne Füßingerin weiland Johann Georg Nachrieb des gewesenen Einspännigers und burgers alhier hinterlaßene wittib [unterzeichnet] Johann Gerhard Wagner alß hochzeiter, Catharina Dorothea Nachtrübin geborne füßingerin als hochzierin (i 163) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 18)

Fils d’un charron de Friedberg en Wetterau (Hesse) Jean Gérard Wagner épouse en 1760 Marguerite Salomé Geyer, fille de tripier : contrat de mariage, célébration

1760 (10.3), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 350) n° 395
Eheberedung – persönlich erschienen H. Johann Gerhard Wagner, der ledige Fastenspeishändler weil. Joh: Caspar Wagner, gewes. burgers und Wagners Zu Friburg in der Wetteraue und Ursula Maria gebohrner Schneiderin, hinterlassener ehelich erzeugter Sohn, beiständlich H. Joh: Gerhard Wagner, des Schreiner Mstr. und Br. alhie in Straßburg als Hochzeiter ane einem
So dann Jgfr. Margaretha Salome Geÿerin, Weil. Christoff Geÿer gewes: Kuttlers und bs. allh. mit Martha geb. Illingerin hinterlas. Ehelich erzeugte tochter mit assistentz Christian Weÿlehnert, des Kornwerffers und b. dahier ihres geschwornen und noch ohnentledigtenen Vogts als hochzeiterin am andern theil
So beschehen in der Königlichen Stadt Strasburg auf Montag den 10. Martÿ Anno 1760. [unterzeichnet] Johann Gerhard Wagner als hochzeiter, Margaretha Salome Geigerin Alß hochzeitterin.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 216, n° 17)
1761. Eodem den 22.ten Julÿ seind nach Zweÿmahliger außruffung in den H. Ehestand eingesegnet worden Johann Gerhardt Wagner Fastenspeishändler vnd burger alhier, Weÿl. Johann Caspar Wagners vndt burgers Zu Friedberg in der Wetterau hinterlaßener ehel. Sohn, Vndt Jfr. Margaretha Salome weÿl. Johann Christoph Geÿers gewesenen burgers vndt Metzgers alhier hinterlassene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Gerhardt Wagner Testantur alß Hochzeiter, Margaretha Salome Geigerin als hochzeiterin (i 114)

Jean Gérard Wagner entre en apprentissage chez Ferdinand Kottler en 1759
1759, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 261)
Johann Gerhard Wagner, Von Friedburg aus der Wetterau gebürtig
(f° 511-v) Donnerstags den 8.ten Februarÿ A° 1759 – Eingeschriebener Fastenspeishändlers Lehr Jung
Ferdinand Kottler, der Fastenspeishändler und burger allhier stellet Zum Lehrjungen dar Johann Gerhard Wagner, weiland Caspar Wagner, gewesenen burgers Zu Freÿburg in der Wetterau hinterlaßenen ehelichen Sohn, um denselben auf Ein Jahr lang Zu sich in die Lehr aufzunehmen, gegen 20 fl. Lehrgeld und 50 fl. Costgeld, woran der Lehrjung so seiner Außag nach 25 Jahr alt, und ohne beÿstand die eine helfte gleich nach der heutigen Einschreibung die andere helfte aber Zu End des Lehrjahrs, ihme dem Lehr Meister zubezahlen ingleichem auch alle Uncosten des Ein: und Ausschreibens Zu leiden versprochen und hat diese Lehr Zeit angefangen den 1. Januarÿ 1759. und solle sich selbige auf gemeldten tag 1760. endigen, wie solches alles der Oberhandtwercks herren Schein de dato 1. Februarÿ 1759. ausweißet, bitten denselben in die Lehr gerechtlich einzuschreiben.
Erkandt gegen Erlag der gebühr willfahrt, dedit Vor die Zunft 5 ß, Vor das handwerck welche der Zunftschreiber zu beziehen 3 ß, und Protocoll Geld 2 ß, zusammen 10 ß, dem Findling hauß 1 ß

Il termine son apprentissage d’un an à la fin de la même année
(f° 589-v) Donnerstags den 20.ten Decembris A° 1759 – Außgeschriebener Fastenspeishändlers Lehrjung
Ferdinand Kottler, der Fastenspeishändler erscheint mit Johann Gerhard Wagner, seinen Lehrjungen, deßen Lehr zeit Vermög Gerichts Protocollj dedato 8.ten Februarÿ hujus Anni den 1. Januarÿ 1760. mithin nächster tagen Zu Ende gehet, bittet denselben aus der Lehr zuschreiben.
Erkandt weilen beede theile mit einander vollkommen Zufrieden gegen Erlag der Gebühr willfahrt, dt. vor die Zunft 5 ß, Vor das handwerck so der Zunftschreiber zu beziehen 3 ß, Protocoll Geld 2 ß

Jean Gérard Wagner devient tributaire à la Mauresse en août 1761 (le registre de bourgeoisie de l’année manque)
1761, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 116) Samstags den 8.ten Augusti Anno 1761 – Neuer Leibzünfftiger Fastenspeishändler E. R.
Johann Gerhard Wagner, Von Friedburg aus der Wetterau gebürtig, producirt Schein von alhiesiger Cantzleÿ und Stall, beede dedato 27. Junii 1761. bittet um ertheilung des Zunft: und Fastenspeishandel Rechts.
Erkandt gegen erlag der Gebühr willfahrt, promisit et dedit vor den Pfenningthurn 1 lb, vor das Zunfft recht 5 ß, vor die Feür Eÿmerer 3 ß 4 d, Einschreib Geld 2 ß, die Fastenspeishändler Neue Gebühr, miy 25. lb die Alte Gebügr mit 1 lb 10 ß, Zusammen 25 lb 41 – Findling hauß, Nihil

Jean Gérard Wagner sollicite auprès des Quinze l’autorisation d’exercer le métier de cordonnier. La commission se rend aux arguments de la tribu et refuse de donner la permission de changer de métier.
1766, Protocole des Quinze (2 R 178)
Johann Gerhard Wagner Ca. Schuhmacher (Table) 349, 383, 462, 503, 565
(p. 462) Sambstags d. 23. Augusti 1766. Idem [Froereisen] nôe E. E. Zunfft der Schuemacher H. Zfftmr. in aîs C. Joh: Georg Wagner auch in aîs prod. unterth.. Exceptiones juncto petito und bitt Deput. Claus bitt similiter. Deput. Erkanndt, Deputatio.

(p. 503) Sambstags d. 6. Septembris 1766. Iidem [Obere Handwercks Hh.] laßen per Eundem [Secretarium Stædel] referiren, es habe Johann Gerhard Wagner de burger und bißherige Fastenspeishändler Ca. E. E. Zunfft der schuhmacher H. Zunfftmr. d. 14. Junii j. ein untherth. Memoriale übergeben, mit bitten Zu erkennen und aus zusprechen, daß ihme nicht nur der ohne beÿsein Mghh. botten abgenommene Werckzeug wieder Zu restituiren, sondern auch ihme erlaubt seÿe, vor E. E. Meisterschafft auf eingener hand zu arbeiten
Hiewieder habe Imploratischer H. Zunfftmr unterm 23. Aug. j. schrifftlicher excipirt und gebetten, dem Imploranten als einem fastenspeishändler beÿ straf zu untersagen, weder für Kundschafft noch für dießeitige Meisterschafft schuhmacher arbeit in das Zunkünftige zu fördern, idq. ref. exp.
Auf geschehen Weißung habe der Implorant sich auf den inhalt seines Memorialis bezogen, mit nochmaliger Versicherung daß er Vor niemand als die Meister, welche ihme arbeit gegeben, arbeiten wolle.
Die in Voriger sache behahmste Hh. Depp. hätten hierauf ihren Exceptionibus beÿgesetzt, daß es eine unerhörte sache seÿe, daß ein Mann, welcher das handwerck verlaßen und eine andere profession getrieben, auch auf dieße letztere burger und Zünfftig worden, nunmehro so zusagen, wieder umkeren Wolle, Sie könnten Mghh. versichern, daß viele arme Meister unter ihnen seÿen, Welche gar gern vor andere arbeiten und ihr brod verdienen möchte, die armuth seÿe so groß unter den Zünfttigen, daß bereits beÿ 40. fl. extantzen ane Stuben und Huthen geld vorhanden, des Kopfgelds und industrie nicht Zu gedencken, über das würde das begehren des Imploranten, dergleichen noch keines Vorgekommen, die gröste confusion und aufstand unter den schuhknechten verursachen, Worzu annoch komme, daß allen meistern durch einen artickel beÿ straf verbotten, beÿ einem pfuscher dergleichen Implorant einer wäre, arbeiten Zu laßen.
Nachdeme die Hh. Depp: die von Imploratischer seit vorgebrachte motiven triffig und überzeugend angesehen, als hätten sie dafür gehalten, daß der Implorant mit seinem begehren ref: exp: abzuweißen seÿe. Erkandt, bedacht gefolgt.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 443 livres, ceux de la femme à 193 livres.

1768 (14.3.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 340) n° 957
Inventarium über des Ehrengeachten Joh: Gerhard Wagner, des fastenspeißhdl. u. der tugendbegabten fraun Catharina Dorothea geb. Füßingerin, beeder Eheleuthe und burgern alh. Zu Straßburg einander für ohnverändert in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1768. – in ihren den 8. dec. 1766. angetrettenen Ehestand zugebracht, Welche Nahrung der ursachen halben, aldieweilen sie beede Eheleuthe in ihrer d. 18. Nov. 1766 vor mir unterschriebenenen Not° auffgerichteten Ehebered. ein ohnverändert Guth und Ergäntzung stipulirt haben, inventirt – So geweste allhier Zu Straßburg in fernerem beisein Mr Frid. Ludwig Füßinger des Schneiders und burgers alhier der Ehefr. Brud. u. beistands auf Montag d. 14. Martÿ 1768.

In einer alhier zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen, der diß. Ehefr. zuständigen behaußung ist befunden word. wie folgt.
Eigenthum an einer Behaußung. (F.) Naml. I. Behausung u. hofstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Recht u. Gerechtigkeiten, gelegen alh. zu Straßburg in der Vorstadt ane dem Kageneckerbruch, 1. s. ist ein Eck ane der Renngaß, 2.s. neben weil. Mr Jacob von Börsch des Schneiders Wb. und Erben, u. hinten auf hans Lix den G. V. W. u. b. alh. stosend, so außer dem drauf haftenden hernach passive eingetragenen Capital, freÿ ledig u. eigen. Welche behßg. hier ohnpræjud. ausgeworffen wird pro 225. lb. Über diese behßg. ist vorhanden i. teutsch. perg. Kfbr. in alh. C. C. stb. gefertiget u. mit dero anhang. Ins. verw. d.d. 2. Martÿ 1723., ausweisl. deßelben weil. Joh: Scheur, der gewesene fastenspeishdl. u. b. alh. u. Anna Elisab. geb. Färberin desselben gewesene erstere Ehefr. sothane bhßg. von Susannæ geb. Mannelin weil. Joh: Michael Kürbner gewes. Rothgerbers u. burg. alh. nachgel. Wb. Käufl. an sich geracht. Diese bhßg. hat nachgehends die dißeitige Wb. von gedachtem Joh: Scheuer ererbet. Ferner besagen über sothane bhßg. 3. dgl. teutsche perg. Kfbr. in alh. C. C. Stb. Verfertiget und mit dero anhang. Insieg. verwahrt de datis 14. dec. 1684. 3. Martÿ 1687. u. 3. 8.bri 1717.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. haußraths 79, Sa. Silbers 16, Sa. baarschafft 88, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. Activ Schulden 100, Summa summarum 435 lb – Dazugelegt die helfte ane denen haussteuren 8 lb. Des Ehemanns samtl. in die Ehe gebrachten Vermögen 443 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 97, Sa. Silbers 14, Sa. goldener Ring 7, Sa. baarschafft 41, Sa. Eigenthums ane einer behausung 225, Summa summarum 384 lb – Hierzu gerechnet die deroselben ane denen gleich hernach beschriebenen haussteuren gebürige übrige Helfte thut 8. lb, des Ehefrauen gesamt Vermögen 393 lb – Schulden 200 lb, Nach deren Abzug 193

Catherine Dorothée Füssinger meurt en 1784 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 225 livres. La masse propre au veuf s’élève à 398 livres, celle des héritiers à 139 livres. L’actif de la communauté s’élève à 186 livres, le passif à 552 livres

1784 (3.5.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 346) n° 1222
Inventarium über Weiland Fraun Katarinä Dorotheä Wagnerin, gebohrner Fußingerin, H. Joh: Gerhard Wagner, des Fastenspeishändlers und burgers alhier Zu Straßburg gewesener Ehefraun nunmehr sel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1784. – nach ihrem am 22.sten Hornung gegenwärtigen 1784.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt, hie zeitlichen verlaßen. Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf Ansuchen genannten des diesorts hinterbliebenen Wittibers sowol, als auch H. Joh: Georg Siefermann des hiesigen Verburgerten Schneidermeisters als geordnet und geschworenen Vogts Georg Samuel der verstorbenen sel. mit ihm dem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugten Söhnleins und ohntestirt zurückgelaßenen eingen Erbens, so den 8. Februarii 1771. Zur Welt geboren – So geschehen alhie Zu Straßburg an einer an dem Kagenecker bruck am Eck der Renngaß gelegenen hiehero gehörigen und hieunten beschriebenern behaußung, auf Montag den 3. des Maimonats im Jahr 1784.

Eigenthum ane einer Behaußung. (E.) Nämlich eine Behausung und Hoffestatt samt allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhie Zu Straßburg in der Vorstatt ane dem Kagenecker bruch, einseit ist ein Eck ane der Renngaß, anderseit neben Joh: Friderich Aufschlag dem G. U. W. und hinten auf Mr Gebhard den Schneider stoßend, so gegen männiglich frei ledig eigen und durch Löbl. Stadt geschwornen Herrn Werckheute Vermög ihres Zu dem Concept dieses Inventarii gelieferten schrifftlichen Abschatzung Zeduls vom 3. Mai 1784. abgewürdiget worden vor und um 450. fl. oder 225. lb. Diese Behaußung hat die sel. Verstorbenen annoch vor dem Antritt dieser nun Zertrennten Ehe Von weiland Johann Scheur dem geweßenen Fastenspeishändler und hießigen burger ererbt, es besagen darüber aber mehrere in alhies. K. K. passirte Kauffbriefe Er mit derselben anhangenden Insigel Versehen sind, resp. d datis 2. Märtz 1723., 3. 8.bris 1717. 3. Mart. 1687. u. 14. Xbre. 1684.
Ergäntzung des Beneficial-Erbens daurender Ehe abgangenen unveränderten Guts. Wie es dasjenige Inventarium ergiebet, so über der diesortigen (…) Ehepersonen einander als unverändert in die Ehe gebracht Mittel durch mich den Vor und nach gemelten Inventir-Notarium am 14. März 1768. errichtet worden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Abschrift der Eheberedung, vor mir dem gedachten Inventir: Notario unterm 18. Novembris 1766 mit einander auffgerichtetet haben
Des Beneficial Erben unveränderte Mittel, Sa. haußraths 40, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring 1, Sa. Eigenthums an vorhergemelter behausung 225, Ergäntzung, Summa summarum 269 lb – Schulden 129 lb, Restirt 139 lb
Diesemnach wird auch des Wittwers unverändert Vermögen verzeichnet, Sa. haußraths 22, Sa. Silbers 4, Sa. Activ Schulden 50,,Sa. der Ergäntzung (324, Abzug 2, Rest) 321 – Schulden 398 lb
Endlich folget auch die Anzeige des teilbaren Activ Vermögens, Sa. haußraths 12, Sa. Waar zum Fastenspeishandel gehörig 45 Sa. Schuld 129, Summa summarum 186 lb – Schulden 552 lb, Theilbarer passiv Schulden rest 365 lb
Beschluß und Stallsumme 172 lb
Abschatzung Vom 3.ten Maÿ 1784. Auf begehren Herr Johann Gerhard Wagner dem fasten speißhändler ist Eine behausung alhier in der statt strasburg im kackeneger bruch gelegen Ein seÿts Ein Eck auf die Renngaß, anderer seÿts neben friderich aufschlag und hinten auf Meister gebhard dem schneider stoßend gelegen solche behaußung bestehet im Zweÿ stuben, Zweÿ Küchen und Etliche Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit breidzegel belegt hat auch Ein getremter Keller und gemeinschaftlichen bronnen. Von uns unterschriebenene der statt Straßburg geschwohrene Bau jnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden vor und um Vier Hundert Fünffzig gulden [unterzeichnet] Boudhors, architecte, Kaltner, Wmstr.

Jean Gérard Wagner se remarie en 1784 avec Catherine Marguerite Schœllhammer, fille de cordier : contrat de mariage, célébration
1784 (11.10), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 685
Eheberedung – persönlich erschienen Hr. Johann Gerhard Wagner, der Wittwer, burger und Fastenspeishändler alhier, als hochzeiter ane einem Teil,
Und Jungfrau Katarina Margaretha Schöllhammerin, weiland Mr Heinrich Schöllhammer, des gewesenen Seilers und burgers hieselbst und Fraun Margarethæ Salome geb. Bruderin eheliche tochter, als hochzeiterin am andern Teil
Actum Straßburg auf Montag den 11. Octobris Nachmittag im Jahr Christi 1784 [unterzeichnet] Johann Gerhard Wagner alß hochzeiter, Catharina Margaretha Schöllhammer

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 131 n° 261)
Im Jahr 1784. sind am 29. Sonntag nach Triitatis in unserer Kirche ausgerufen und am 21. Sonntag nach Triitatis dem 31. Octobris vor Mittag um 11 uhr von mir unterschriebenen Diacono in den Stand der heiligen Ehe eingesegnet worden Johann Gerhard Wagner der Fastenspeishändler, Wittwer und burgers alhier und Jungfrau Catharina Margaretha Schöllhammerin des weiland Johann Heinrich Schöllhammer des gewesenen Seilers und burgers allhier mit seiner Ehefrauen weiland Margaretha Salome gebohrner Bruderin hinterlaßene ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Gerhard Wagner als breidigam, Catharina Margarest Schöllhamero, als hochzeiterin (i 134) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 48)

La maison revient au fils de Jean Gérard Wagner et de Catherine Marguerite Schœllhammer qui meurt sans postérité après avoir institué sa mère légataire universelle. Les héritiers Schœllhammer vendent la maison au tonnelier Louis Lang

1815 (14.6.), Strasbourg 5 (42), Not. F. Grimmer n° 9223
1. Jean Daniel Schöllhammer tisserand, 2. Dorothée Schöllhammer épouse de Frédéric Werner taillandier, 3. Salomé Schöllhammer majeure, en qualité d’héritiers collatéraux de leur sœur Catherine Marguerite Schöllhammer veuve de Jean Gérard Wagner, cette dernière comme héritière testamentaire de Georges Wagner son fils par testament olographe du 5 janvier 1814 déposé au rang des minutes de Me Zimmer
à Louis Lang tonnelier
une maison et le droit commun avec deux autres voisins du passage de la cour et du puits /:ensemble les doubles volets qui se trouvent aux croisées, le lit militaire complet et une centaine de tuiles qui se trouvent sur le grenier:/ avec appartenances et dépendances, situé dans le Marais Kageneck n° 32 et faisant le coin de la grand rue de la Course ou elle fait aussi le n° 32, d’un côté la veuve Aufschlager jardinier, d’autre le coin, derrière la veuve Vogel – échu de la succession de la veuve Wagner – moyennant 4000 francs
enreg. manquant F° 75 du 19.6.

Originaire de Weissenburg am Sand en Bavière, le garçon brasseur Georges Louis Lang épouse en 1809 Sara Motzig, native de Ballbronn
Mariage, Strasbourg (n° 111) L’an 1809, le 4° jour du mois d’avril – Georges Louis Lang âgé de 32 ans, garçon brasseur domicilié en cette ville depuis 3 ans, né à Weissenbourg au Sand près Nüremberg le 14 mai 1776 (…) fils de feu Georges Lang, tonnelier audit lieu et de feu Elisabeth Catherine Gambsbronn y décédés le premier le 10 décembre 1789 et la seconde le 16 mai précédent (…) et Sara Motzig, agée de 30 ans, domiciliée en cette ville depuis 14 ans, née à Ballbronn département du Bas Rhin le 22 septembre 1778 majeure fille de feu Jean Motzig vigneron audit lieu et de feu Elisabeth Beutelstaetter y décédés le premier le 28 septembre 1788 et la seconde le 28 floréal an II (signé) Georg ludwig lang, Sara Mötzig (i 25)

Georges Louis Lang meurt en 1822 en délaissant pour héritière testamentaire sa veuve

1823 (28.1.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Georges Louis Lang, tonnelier décédé le 27 novembre dernier – à la requête de Sara Moetzig la veuve
garde robe 147 fr
communauté, créances 1200 fr
une maison au Marais Kageneck n° 32 estimée 2000 fr
ensemble 3347 fr, passif 1626 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 161 F° 65 du 30.1.

Sara Motzig se remarie en 1827 avec Jean Geoffroi Emmeluth
1827 (11.6.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Geoffroi Emmeluth, officier retraité, veuf sans enfant
Sara Moetzig veuve sans enfant de Georges Louis Lang, tonnelier
Enregistrement de Strasbourg, acp 184 F° 69-v du 16.6.

Sara Mutzig meurt en 1838 en délaissant pour héritière testamentaire Anne Marie Bammès

1838 (21.7.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Sara Mutzig veuve de Geoffroi Emmelut, officier en retraite – à la requête de Jean Jacques Bammers, entrepreneur de bâtiment père et tuteur légal d’Anne Marie Bammes sa fille mineure
une maison à Strasbourg rue Kageneck n° 3 non estimée
Enregistrement de Strasbourg, acp 261 F° 38 du 24.7.

Compte de gestion des biens appartenant à l’héritière
1843 (3.5.), Me Grimmer
Dépôt par Jacques Bammès aubergiste Marie Marguerite Bammès épouse Jean Frédéric Klenck maître maçon tous à Strasbourg
1° du compte d’administration que ledit Sr Bammès a rendu à la De Klenck sa fille des biens qu’elle a hérité de sa tante maternelle veuve Emmeluth née Mutzig, duquel compte il résulte que le Sr Bammès est redevable envers sa fille d’une somme de 2217 francs, ledit compte en date du 30 mars dernier
2° du récépissé du dit compte sous la date du 30 mars 1843.
Décharge par les conjoints Klenck au profit du Sr Bammès du solde du compte de 2217 francs ainsi que de tous les objets mobiliers spécifiés en l’inventaire de la succession de la De. Emmeluth
acp 309 (3 Q 30 024) f° 71 du 5.5.

Anne Marie Bammès épouse en 1843 le maître maçon Jean Frédéric Klenck, fils de marbrier

1843 (2.3.), Me Grimmer
Contrat de mariage avec communauté d’acquets – Jean Frédéric Klenck, maître maçon à Strasbourg
et Anne Marie Bammes fille mineure de Jean Jacques Bammes aubergiste et de Anne Marie Mutzig, conjoints avec lesquels elle demeure audit lieu

Les apports du futur consistent en outils, matériaux, argent comptant et créances d’une valeur de 4300 francs
Donation entre vifs par le père de la future épouse à cette dernière acceptant de divers meubles et objets mobiliers d’une valeur de 884 francs
La future épouse apporte en outre en mariage 14 hectolitres de vin d’une valeur de 504 francs et en outre ce qu’elle a recueilli dans la succession de sa tante Sara Mutzig veuve Emmeluth et constaté par inventaire dressé par Me Grimmer le 20 juillet 1838.
Donation réciproque par le prémourant des futurs au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute sa succession réductible de moitié en cas d’existence d’enfant
acp 307 (3 Q 30 022) f° 55 du 3.3.
(même folio) Consentement par Anne Marie Mutzig femme de Jean Jacques Bammes aubergiste à Strasbourg au mariage de sa fille Anne Marie Bammes avec Jean Frédéric Klenck du dit lieu

Mariage, Strasbourg (n° 113)
Du 16° jour du mois de mars 1843. Acte de mariage, Jean Frédéric Klenck, majeur d’ans né en légitime mariage le 5 octobre 1820 à Strasbourg domicilié à Strasbourg, maître maçon fils de Jean Frédéric Klenck marbrier et Marguerite Feldmann conjoints domiciliés en cette ville ci présent et consentants et Marie Marguerite Bammès, mineure d’ans née en légitime mariage le 2 juin 1823 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de Jean Jacques Bammès, calfat, ci présent et consentant, et d’Anne Marie Motzig conjoints domiciliés en cette ville (signé) Klenck, Marie Marguerite Bammes (i 12)

Les propriétaires des trois maisons contiguës passent un accord qui modifie celui de 1727. Celui de la maison sise au Marais Kageneck céde à ses voisins un terrain pour se libérer de toute servitude, hormis celle de l’écoulement des eaux.

1844 (1.6.), Strasbourg 10 (102), Me Zimmer n° 5224
Cession de servitude – Ont comparu 1) Le Sr Jean Jacques Bammes, propriétaire & De Anne Marie Mutzig, a femme qu’il autorise dûment à l’effet des présentes, 2) De Marie Marguerite (ci devant Anne Marie) Bammes épouse dûment autorisée à l’effet des présentes de M. Jean Frédéric Klenck, maître maçon ci présent, 3) M. Jean Frédéric Vogt, marchand de bois de construction assisté du Sr Jean Jacques Philippe Vogt, fabricant d’huile, ci présent, son oncle qu’il en a requis, tous demeurant à Strasbourg

Lesquels ont fait entre’eux les conventions ci après pour l’intelligence dequelles ils ont préalablement exposé e qui suit. Les comparans sont propriétaires de trois maisons contiguës situées en cette ville grande rue de la course N° 31 & 32 & rue dite marais Kageneck N° 1 savoir
les époux Bammes de la maison grande rue de la course N° 31 en vertu d’un contrat de vente passé devant Me Hatt alors notaire à Strasbourg le 28 janvier 1830 & d’autres titres allégués dans ce contrat.
La De Klenck de la maison même rue N° 32 en qualité de légataire universellle de sa tante Sarra Mutzig Veuve de Geoffroi Emmelut, officier retraité à Strasbourg, suivant testament public reçu par Me Frédéric Grimmer, Notaire en cette ville en présence de quatre témoins le 13 décembre 1837, enregistré le 11 mars 1838, laquelle l’avait elle-même recueillie dans la succession du Sr Georges Louis Lang, tonnelier à Strasbourg, son mari en premières noces dont elle a été instituée légataire universelle suivant le testament public du défunt reçu par ledit Notaire Grimmer en présence de quatre témoins le 29 août 1822 enregistré le 21 septembre suivant, après que le Sr Lang s’était rendu propriétaire du dit immeuble suivant contrat de vente reçu par Mr Grimmer père le 14 juin 1815.
Enfin le Sr Vogt de la maison rue dite marais Kageneck N° 1 actuellement démolie suivant contrat de vente passé devant Me Lauth notaire à Strasbourg le 2 novembre 1843 & des autres titres allégués dans ce contrat.
Aux termes d’une transaction passée à la ci devant Chambre des Contrats de Strasbourg le 8 mars 1727, la pompe qui existe actuellement derrière la maison Klenck qui a été établie à frais communs par les lors propriétaires desdites trois maisons est commune à ces trois immeubles.
De plus il a été accordé par le même acte aux propriétaires & habitants des deux maisons grande rue de la course N° 31 & 32 le droit de se servir, mais pendant le jour seulement, des latrines se trouvant dans la cour de M Vogt au moyen d’une porte pratiquée près de ladite pompe.
Enfin les propriétaires de la maison Vogt ont été obligés de recevoir dans leur immeuble les eaux de la pompe commune, celles provenant d’un évier de la maison Bammes, alors Heinrich & les eaux pluviales du même immeuble.
Actuellement le Sr Vogt est convenu avec les Srs Bammes & Klenck de racheter la servitude à l’égard des latrines au moyen de l’abandonnement en faveur de ces derniers d’un terrain faisant partie de la cour de M. Vogt, à cet effet il a été dressé par M Klenck susnommé un plan des trois propriétés pour l’intelligence des conventions des parties. Lequel plan timbé à l’extrordinaire & enregistré à Strasbourg (…).
Cet exposé terminé, les conjoints Bammes & Klenck ont par ces présentes renoncé purement et simplement, chacun pour ce qui le concerne, pour eux & leurs successeurs dans la propriété de leurs maisons aux droits qui leur competent en vertu de la transaction sus alléguée de 1727 de se servir des latrines de M. Vogt.
En raison ce cette renonciation M Vogt cède & abandonne en toute propriété aux conjoints Bammes & Kleck, ce acceptant, chacun pour une moitié indivise & à l’effet de pouvoir y établir des latrines & une buanderie à leur usage exclusif, un terrain d’une superficie de 30 mètres 53 centimètres carrés lavé sur le plan annexé d’une teinte rose, marqué par les lignes a-b, b-c, c-d, d-e, & e-f. Ce terrain sera clos sur les lignes a-b & b-c d’un mur qui sera mitoyen entre M Vogt d’une part & les époux Bammes & Klenck de l’autre & dont les frais de construction seront supportés pour moitié par M Vogt pour l’autre moitié par lesd. époux Bammes & Klenck.
Ledit mur aura 45 centimètres d’épaisseur & trois mètres 30 centimètres de hauteur à partir du sol, sans que cependant cette hauteur soit limitative pour aucune des parties qui conserveront le droit de faire des constructions plus élevées contre ledit mur conformément à la loi.
Il est bien entendu que par suite de cette concession de terrain M Vogt renonce à la communauté de la pompe sus mentionnée, laquelle se trouve entièrement enclavée dans le terrain cédé et sera la propriété exclusive des époux Bammès et Klenck. En conséquence aussi M Vogt n’aura plus à contribuer à l’entretien de cette pompe. La maison de M Vogt continuera à être assujettie à la servitude de recevoir les eaux de ladite pompe, celles d’un évier & les eaux pluviales provenant de la maison Bammés tel qu’il a été stipulé par la transaction de 1727, elle recevra en outre les eaux d’un second évier de la maison Bammes établi postéreurement à ladite concession & celles de la buanderie qui sera construite sur le terrain cédé aux époux Klenck & Bammés. Ces eaux seront dirigées aux frais des époux Bammes & Klenck par un conduit en pierre de taille à travers le mur à élever au point C dans la rigole pavée de M. Vogt.
Le présent acte devant à l’avenir servir de base au règlement des droits des parties à l’égard de leurs propriétés respectives, les dispositions de la transaction de 1727 deviennent caduques
acp 324 (3 Q 30 039) f° 13-v

Jean Frédéric Klenck et Marie Marguerite Bammès hypothèquent deux maisons au profit de Julie Fanny Mathilde Alpy femme d’Isaac Adolphe Paul Emile Sol

1844 (10.6.), Strasbourg 12 (163), Me Noetinger n° 16.887
Obligation – Ont comparu M. Jean Frédéric Klenck, maître maçon et Dme Marie Marguerite Bammes sa femme qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
à Mad. Julie Fanny Mathilde Alpy épouse de M. Isaac Adolphe Paul Emile Sol, secrétaire général du gouvernement à Alger où ils demeurent ensemble Et pour laquelle ci présent stipule et accepte le Sr Jules Ostermeyer clerc de notaire à Strasbourg y demeurant, la somme principale de 5000 francs
hypothèque 1° Une maison avec droits, aisances et dépendances sise à Strasbourg au marais Kageneck N° 32 faisant le coin de la grand’rue de la Course et de la rue du marais de Kageneck, d’un côté la veuve Auffschlager et donnant par derrière sur la propriété de cete dernière
2° Et une autre maison y compris une maison de derrière qui en fait partie, consistant en une salle de débit de cabaret, écurie, jardin, cour, puits, trois caves, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de Kageneck N° 37, tenant d’un côté à la propriété du Sr Waiwatha, de l’autre à celle des héritiers Voltz, pardevant la rue et par derrière la propriété de la veuve Klein et celle du Sr Strohl
Etablissement de la propriété. Les conjoints débiteurs déclarent que les deux maisons ci dessus désignées leur appartienent en droit et incommutable propriété de la manière ci après établie savoir
La première, soit cette portant N° 32, est avenue à la Dame Klenck codébitrice dans la succession de sa tante Dme Sara Mutzig vivante veuve du Sr Geoffroi Emmelut en son vivant officier retraité à Strasbourg dont la De Klenck était unique héritiere testamentaire ainsi que le tout résulte et se trouve constaté en un Inventaire dressé par Me Grimmer notaire en cette ville en date du 20 juillet 1838, enregistré
Quant à l’autre maison elle a été acquise par les époux Klenck ensemble des conjoints Louis Petri aubergiste de cette ville aux termes d’un contrat d’acquisition passé devant M Zeysolff notaire à Strasbourg le 7 mars dernier, enregistré et transcrit le 21 dudit miois. cette acquisition a eu lieu pour le prix de 9500 francs
Cession éventuelle, Indemnité – Jean Frédéric Klenck Marie Marguerite Bammes, marais Kageneck N° 32, 1846 (27. 9.br), Strasbourg 12 (170), Not. Noetinger n° 18 895 (ex 57-10-11-095)

Jean Frédéric Klenck cède des meubles en remploi à sa femme

1848, Enregistrement de Strasbourg, ssp 102 (3 Q 31 601) f° 33 du 18.3.
du 24 février 1848. Cession en remploi – Je soussigné Jean Frédéric Klenck architecte maçon à Strasbourg voulant user du paragraphe 2 de l’article 1595 du code civil qui m’accorde la faculté de céder à ma femme des meubles et effets mobiliers en remploi de ses apports et de deniers a elle appartenants et dont j’ai disposé, cédé et abandonné par les présentes en propriété et avec la garantie de droit
à ma femme Marie Marguerite née Bammès
les meubles et objets mobiliers dont la désignation suit et qui composent en partie notre ménage (…) total 1184 francs
Mr Klenck fait encore remarquer que leur mariage se compose en outre de différents autres meubles et objets mobiliers mais qui appartiennent en propre à Mde Klenck pour lui être avenus de l’héritage qu’elle a fait de sa tante la Ve Emmeloth née Mutzig ainsi qu’il résute de la déclaration renfermée dans l’article 4 de leur contrat de mariage reçu par ledit Notaire Grimmer le 2 mai 1843, lesquels meubles sont décrits dans l’inventaire qui a été dressé après le décès de la Ve Emmeluth par ledit notaire Grimmer le 4 juillet 1838

Jean Frédéric Klenck et Marie Marguerite Bammès hypothèquent leurs deux maisons au profit de trois créanciers

1849 (18. Xbr), Strasbourg 11 (45), Not. Keller n° 4522
Obligation – Ont comparu Mr. Jean Frédéric Klenck, architecte maçon & Dame Marie Marguerite Bammes son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Strasbourg rue Kageneck n° 32 (devoir)
1° à M. Adolphe Adrien Kastner, rentier domicilié à Paris, demeurant présentement à Turin, une somme principale de 7000
2° à M. Joseph Victor Descolins juge près le tribunal civil de Strasbourg demeurant en cette ville une somme de 4000
3° & à M. François Xavier Descolins contrôleur de magasin des Tabacs à Benfeld où il demeure un capital de 2000, ensemble la somme de 13.000 francs
hypothèque 1° Une maison leur servant de demeure, sise à Strasbourg rue Kageneck N° 32 faisant le coin de la grande rue de la Course & face au quai St Jean, d’un côté la veuve Aufschlager par devant la rue & par derrière la propriété de la veuve Aufschlager
2° Une autre maison ayant cour, bâtiments de derrière avec puits, écurie, jardins & dépendances le tout situé à Strasbourg rue Kageneck N° 37 en face de la caserne, d’un côté le Sr Waywatha, de l’autre les héritiers Voltz, pardevant la rue et par derrière la propriété de la veuve Klein et celle du Sr Strohl
Etablissement de la propriété. M & Mme Klenck déclarent que les immeubles susdésignés leur appartienent en pleine & incommutable propriété de la manière ci après établie savoir
La maison portant le N° 32, est avenue à Mme Klenck, codébitrice dans la succession de sa tante Dame Sara Mutzig vivante veuve du Sr Geoffroi Emmelut, décédé officier en retraite, dont Mme Klenck et unique héritiere testamentaire, ainsi que le tout résulte et se trouve constaté en l’inventaire dressé par Me Grimmer notaire à Strasbourg le 20 juillet 1838, enregistré
Quant à l’autre maison, elle a été acquise par les époux Klenck de M. Louis Petri aubergiste & de dame Christine Diemer sa femme demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant M Zeysolff notaire en ladite ville le 7 mars 1844, enregistré et transcrit le 21 même mois

Jean Frédéric Klenck et Marie Marguerite Bammès hypothèquent leurs deux maisons au profit de Salomé Hoh veuve du jardinier Frédéric Aufschlag

1849 (13. Dec.), Strasbourg 4 (104), Not. Lauth n° 3789
Obligation – Fuent présens Le Sr. Jean Frédéric Klenck, maître maçon & Dame Marie Marguerite Bammès son épouse de lui autorisée, demeurant & domiciliés à Strasbourg (devoir)
à Dame Salomé Hoh veuve du Sr Frédéric Aufschlag en son vivant jardinier cultivateur à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, à ce présente & acceptant; le somme principale de 2200 francs
hypothèque 1° Une maison avec autres batimens, cour, écuries, jardin, droits, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue Kageneck N° 37 tenant d’un côté à la propriété du Sr Waywatha, de l’autre à celle des héritiers Voltz, pardevant la rue & par derrière tirant sur la propriété de la veuve Klein et celle du Sr Strohl, acquise par les époux Klenck du S. Louis Petri, aubergiste et de dame Christine Diemert sa femme demeurant et domiciliés à Strasbourg aux termes d’un contrat reçu par M Zeysolff et son collègue notaires à Strasbourg le 7 mars 1844, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 21 du même mois de mars volume 408 n° 133
2. Et une autre maison avec cour, droits, aisances, appartenances et dépendances située en la même ville portant le n° 32 et formant le coin de la grande rue de la Course du marais Kageneck tenant d’un côté à la propriété du Sr Jean Jacques Bammès, de l’autre à celle du Sr Jean Frédéric Vogt, Léguée à la dame débitrice par sa tante Dame Sara Mutzig veuve du Sr Geoffroi Emmelut officier retraité à Strasbourg suivant testament public reçu par Me Frédéric Grimmer, Notaire à Strasbourg le 13 décembre 1837, enregistré le 12 mars 1838

Jean Frédéric Klenck et Marie Marguerite Bammès louent la maison au garçon brasseur Jean Bambis et à Dorothée Kolb

1854 (20.2.), Me Keller
Bail – Jean Frédéric Klenck, architecte maçon et Marguerite Marie Bammes son épouse à Strasbourg, pour trois ans du 25 mars prochain
à Jean Bambis, garçon brasseur, et Dorothée Kolb son épouse à Strasbourg
une Maison sise à Strasbourg Grande rue de la Course N° 32 et divers objets mobiliers – moyennant un fermage annuel de 600 francs
acp 427 (3 Q 30 142) f° 63-v du 23.2.

Jean Frédéric Klenck meurt en 1855 en délaissant deux enfants

1855 (21.4.), Me Keller
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Frédéric Klenck, vivant architecte, et Marguerite Marie Bammes sa femme à Strasbourg et de la succession du dit Sr Klenck décédé le 14 avril courant, dressé à la requête de la veuve agissant comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer le 2 mars 1843 et comme mère et tutrice de Jean Frédéric et d’Amélie Wilhelmine Klenck ses enfants issus du dit mariage
Communautén mobilier estimé 182
Une maison rue Kageneck N° 37 à Strasbourg, loyers 52, Passif 18.000.
Succession garde robe 38
acp 439 (3 Q 30 154) f° 36-v du 24.4. (succession non déclarée, consigne N° 527 s.c.)

Les immeubles qui appartiennent à Jean Frédéric Klenck et à Marie Marguerite Bammès sont vendus aux enchères. La maison d’angle revient au tonnelier Daniel Voltz et à sa femme Héloïse Victoire Bajant

1855 (28.6.), Me Keller
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 609 (2269) n° 52, le 31 juillet
Cahier des charges dressé en exécution du jugement ci après énoncé par Me Charles Keller notaire à la résidence de Strasbourg commis à cet effet pour l’adjudication sur conversion en vente volontaire des deux maisons dont la désignation suit
Désignation des immeubles à vendre. Premier lot. Une maison avec dépendances sise à Strasbourg grand rue de la course n° 32 formant le coin de cette rie et de celle de Kageneck tenant dans la grande rue de la Course à la propriété du sieur Jean Jacques Bammes et dans la rue de Kageneck à cette du sieur Vogt section P n° 270. Mise à prix 5000 francs
Deuxième lot (…)
Enonciation du jugement ordonnant la vente. Les deux maisons ci-dessus désignées avaient été saisies par procès verbal du sieur Porst aîné huissier à Strasbourg en date du 17 octobre 1854 à la requête de Dame Sophie née Gimpel veuve de feu Monsieur Henri Louis Fischer vivant cafetier à Strasbourg où elle est domiciliée sur le sieur Jean Frédéric Klenck maître maçon et Dame Marie Marguerite Bammes sa femme domiciliés à Strasbourg, et à la suite du décès dusit Sieur Klenck arrivé le 14 mars dernier, les poursuites ont été reprises à l’encontre de la veuve susdite, demeurant présentement à Wolfisheim tant comme débitrice solidaire que comme commune en biens avec son défunt mari et comme mère et tutrice légale de de Jean Frédéric Emile Klenck et Marie Amélie Guillemette Klenck ses deux enfants mineurs procréés avec lui. L’adjudication desdits immeubles avait été fixée au premier juin courant mais sur la requête présentée tant par le partie saisissante que par tous les créanciers hypothécaires inscrits sur les conjoints Klenck et auxquels la veuve Klenck à ce autorisée par les membres du conseil de famille de ses enfants mineurs, s’est jointe, le tribunal civil séant à Strasbourg a par son jugement rendu le 25 mai 1855 holomogué la délibération du conseil de famille susénoncé prise à la justice de paix du canton ouest de la Ville de Strasbourg en date du 25 avril dernier, ordonné que l’adjudication sur conversion en vente volontaire aurait lieu devant Me Keller notaire soussigné à ce commis le 28 juin présent mois sur la mise à prix ci devant indiquée (…)
Origine de la propriété. I. Maison grande rue de la course n° 32. Cette maison est un bien propre de la Dame Klenck née Bammes pour lui être avenue dans la succession de Dame Sara Mutzig sa tante décédée veuve en secondes noces de Monsieur Geoffroi Emmeluth en son vivant officier en retraite à Strasbourg de laquelle défunte elle est légataire universelle aux termes d’un testament reçu Me Grimmer notaire en cette ville en présence de témoins le 13 décembre 1837 enregistré le 11 mai suivant. Ledit immeuble dépendait de la communauté qui a subsisté entre ladite Dame Emmeluth et son premier mari le sieur Louis Lang décédé tonnelier à Strasbourg au moyen d e l’acquisition qui celui ci en a faite de 1° Jean Daniel Schöllhammer tisserand, 2) Dorothée Schöllhammer épouse du sieur Frédéric Werner taillandier, 3. Et Demoiselle Salomé Schöllhammer majeure jouissnt de ses droits, tous domiciliés à Strasbourg et ayant agi en qualité d’héritiers de feu Catherine Marguerite Schöllhammer veuve Wagner leur sœur aux termes d’un contrat passé devant Me Grimmer et son collègue notaire en ladite ville le 14 juin 1815. Enfin la totalité dudit immeuble est dévolue à la même Dame Emmeluth par suite du décès du sieur Lang son premier mari qui l’a instituée sa légataire universelle aux termes de son testament public reçu par ledit Me Grilmmer notaire le 29 août 1822 enregistré le 21 septembre suivant.
2) Maison sise rue Kageneck n° 37 (…)
Strasbourg le 12 juin 1855, enregistré le 19 juin – acp 440 (3 Q 30 155) f° 95 du 19.6.
Adjudication. L’an 1855 le 28 juin. (…) Premier lot (…) seront compris dans cette vente le comptoir, les bancs, tables, tonneaux placés dans la susdite maison et compris dans le bail consenti par les époux Klenck en faveur du sieur Bambis devant Me Keller et son collègue notaires à Strasbourg le 20 février 1854
8200 francs par Joseph Victor Descolins juge au tribunal civil séant à Strasbourg demeurant en cette ville l’un des créanciers inscrits qui se réserve de nommer command.
Deuxième lot (…)
Déclaration de command. Et le lendemain 29 juin 1855. A comparu Monsieur Joseph Victor Descolins (…) acquis par lui pour le sieur Daniel Voltz tonnelier et Dame Héloïse Victoire Bajant son épouse
2) rue de Kageneck N° 37
2 Joseph Balla
acp 441 (3 Q 30 156) f° 45-v du 7.7. Me Keller 28.6.

Fils de jardinier, Daniel Voltz épouse en 1851 Héloïse Victoire Bajant, fille de peintre : contrat de mariage, célébration
1851 (22.9.), Me Grimmer
Contrat de mariage – Daniel Voltz, brasseur à Strasbourg
Héloïse Victoire Bajant, fille majeure en ladite ville
stipulation d’une communauté d’acquets avec réserve des pour par nature, d’apports et d’héritages
Le futur apporte en meubles, effets et marchandises une somme de 5969 francs et des immeubles désignés dans le partage reçu le notaire rédacteur le 23 juillet 1849
La future épouse déclare apporter ses droits à la succession future de ses père et mère
acp 403 (3 Q 30 118) f° 63 du 27.9.
Me Grimmer, 25 août. Consentement – Marie Madeleine Voltz veuve de Daniel Voltz, Jardinier à Strasbourg, au mariage de son fils Daniel Voltz, brasseur à Strasbourg, avec Hélène Victoire Bajant majeure à Strasbourg
acp 403 (3 Q 30 118) f° 4 du 1.9.

Mariage, Strasbourg (n° 404)
Du 8° jour du mois d’octobre 1851. Acte de mariage, Daniel Voltz, majeur d’ans, né en légitime mariage le 15 mai 1817 à Strasbourg domicilié à Strasbourg, tonnelier, fils de feu Daniel Voltz, jardinier cultivateur décédé en cette ville le 6 mars 1831 et de Marie Madeleine née Voltz domiciliée en cette ville, Héloïse Victoire Bajant, majeure d’ans, née en légitime mariage le 29 octobre 1825 à Colmar (haut Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de Pierre Bajant, peintre et d’Hortense Crétin conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants – il a été passe un contrat de mariage devant Me Grimmer notaire en cette ville le 25 août dernier (signé) D oltz, H.V. Bajant (i 31)

Donation entre époux
1862, Me Lauth
Donation, 6 juillet 1861 – Daniel Voltz, aubergiste et tonnelier à Strasbourg
à Victoire Héloïse Bajant son épouse à Strasbourg ce acceptant
de tous les biens immeubles qui comprennent sa succession
acp 512 (3 Q 30 227) f° 79 du 22.7.

L’aubergiste Daniel Voltz meurt en 1862 en délaissant une fille

1862 (27.8.), Strasbourg 4 (120), Not. Lauth n° 10.337
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Daniel Voltz, aubergiste et Victoire Héloîse Bajant son épouse et de la succession du Sr Voltz décédé le 19 juillet dernier
A la requête de Dame Victoire Héloîse Bajant, sans état, demeurant et domicilié à Strasbourg, veuve de M. Daniel Voltz vivant aubergiste et tonnelier en ladite ville la veuve agissant dans les qualités suivantes 1) à cause de la communauté de biens réduite aux acquets qui avait existé entre elle et son défunt mari aux termes de son contrat de mariage passé devant Grimmer notaire à Strasbourg le 22 septembre 1852, 2) à cause des reprises et créances qu’elle peut avoir à exercer contre ladite communauté ou la succession de son mari, 3) comme donataire en usufruit avec dispense de fournir caution et de faire remploi du mobilier de la moitié des biens composant la succession de son mari aux termes d’un acte dressé par Me Lauth l’un des notaires soussignés le 6 juillet 1759 enregistré le 22 juillet (…) 4. comme tutrice légale de Hortense Victoire Héloïse Voltz âgée de 8 ans son enfant mineure issu de son mariage avec son dit défunt mari, 5) et comme ayant la jouissance légale des biens de son enfant mineur jusqu’à ce qu’elle soit émancipée ou qu’elle ait atteint sa 18° année aux termes de la loi, la mineure Voltz habile à se dire et porter seule et unique héritière de feu M Voltz son père
Et en présende de M. Daniel Riehl jardinier cultivateur demeurant et domicilié à Strasbourg au nom et comme subrogé tuteur de la mineure Voltz
Le tout trouvé dans une maison sise à Strasbourg rue du Marais Kageneck N° 1 où M. Voltz et décédé le 19 juillet dernier

Acquet de la communauté. Titre d’acquisition de la maison, rue du marais Kageneck N° 1.. 1. La première l’extrait d’un cahier des charges dressé par Me Keller notaire à Strasbourg le 12 juin 1855 (…) procès verbal d’adjudication dressé par ledit notaire le 28 dudit mois de juin et d’une déclaration de command dressée par le même notaire le 29 du même mois (…) par lesquels il a été adjugé au défunt Une maison avec dépendances sise à Strasbourg grand rue de la Course N° 32 formant le coin de cette rue et de celle du marais Kageneck tenant dans la rue de la course à la propriété du Sr Jean Jacques Bammès et dans la rue du marais Kageneck à celle de M. Vogt et inscrite au cadastre section P N° 270
Aujourd’hui par suite du nouveau classement des rues, cette maison ne porte plus de numéro dans la rue de la course mais dans celle du marais Kageneck où elle porte le N° 1. Une grosse de ces actes et procès verbaux a été transcrite aux hypothèques de Strasbourg le 31 juillet 1855 volume 609 n° 52 (…)
2. les deuxième troisième et quatrième pièces sont deux grosses d’un contrat de vente dressé devant Me Grimmer notaire à Strasbourg le 14 juin 1815 et une grosse d’un contrat de mariage drssé par ledit notaire Grimmer le 11 juin 1827 et établissant la propriété antérieure de la susdite maison
Propres du défunt M. Voltz. Un extrait d’un acte dressé par Me Grimmer le 23 juillet 1849 contenant partage des immeubles dépendant de la communauté de biens qui avait existé entre M. Daniel Voltz jardinier cultivateur et De Marie Madeleine Voltz conjoints à Strasbourg père et mère du défunt (…)
(Enregistrement) Il dépend de la communauté un mobilier estilmé 675, argent comptant 500
succession, mobilier 454, garde robe 93
acp 513 (3 Q 30 228) f° 71-v du 28.8. (succession déclarée le 18 7.br 1862)
vacation du 16. 7.bre – Il dépend de la communauté une maison sise à Strasbourg grande rue de la course N° 32
et de la succession 1 ha 61 ares 85 terre ban de Strasbourg
84 ares 81 terre ban de Schiltigheim au canton Streng
remploi du par la communauté à la succession 1282 deu livrets de la caise ‘épargne dont l’un de 30 et l’autre de 425 francs
Passif 8743
acp 514 (3 Q 30 229) f° 31 du 18. 7.bre

Victoire Héloïse Bajant se remarie en 1866 avec le brasseur Louis Liebrich originaire d’Osthoffen

1866 (1.9.), Strasbourg 4 (124), Not. Lauth (Auguste Frédéric) n° 11.896
Contrat de mariage – Ont comparu M. Louis Liebrich, brasseur de son état demeurant et domicilié à Osthoffen, fils majeur de M. François Joseph Leibrich cultivateur et de Dame Anne Marie Kaestel décédés conjoints audit Osthoffen
Et Dame Victoire Héloïse Bajant, débitante de vins, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve avec un enfant de M. Daniel Voltz en son vivant aubergiste et tonnelier en la même ville, fille majeure de M. Pierre Ignace Bajant en son vivant peintre à Strasbourg et de Dame Marie Angélique Hortense Cretin se veuve demeurant et domiciliée en la même ville
acp 556 (3 Q 30 271) f° 52 du 4.9.
stipulation de communauté de biens réduite aux acquets, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Ls apports du futur consistent 1) argent 2000 francs 2) 77 ares 50 terres et vignes ban d’Osthoffen.
Les apports de la future sont constatés par inventaire reçu Lauth le 27 juillet et 16 7.br 1862.
Donation réciproque de l’usufruit de la succession du prémourant réductible en cas d’enfants
1 septembre 1866 – Consentement par Marie Angélique Hortense Crétin veuve de Pierre Ignace Bajant peintre à Strasbourg au mariage de sa fille Victoire Hénoïse Bajant veuve de Daniel Voltz à Strasbourg avec Louis Liebrich brasseur à Osthoffen
acp 551 (3 Q 30 266) f° 148-v du 4.9.

Hortense Victorine Héloïse Voltz meurt en minorité

1871 (29.5.), Me Auguste Weiss
Inventar des Nachlaßes von Hortensia Victorine Heloïse Voltz, minderjährig in Barr den 7. Märtz 1871 gestorben, errichtet 1) von Victoria Heloise Bajant Wittwe von Daniel Voltz in Straßburg ihrer Mutter, 2) Barbara Voltz Wittwe von Friderich Wagner in Straßburg
Es hängt vom Nachlaß ab das Vermögen Ihres Vaters nach Inventar von Notar Lauth den 27. August 1862.
acp 598 (3 Q 30 313) f° 47 du 9.5. (Sterbefall erklärt den 6. 7.br 1871)

Liquidation des successions Voltz
1872, Me Auguste Weiss
Liquidation und Theilung Gütergemeinschaft die zwischen Daniel Voltz, Wirth und Kieffer und Victoria Heloise Bajant seiner Ehefrau existirt hat
und vom Nachlaß 1) des Hn Voltz den 19. Juli 1861 gestorben, 2) vom Nachlas von Hortensia Victoria Heloise Voltz dem 7. März 1871. gestorben
zwischen der Witwe als Theilnehmerin des halben Gemeinschafft nach Ehevertrag vor Notar Grimmer den 22. September 1852. und als Nutznieserin von der Hälfte des Nachlaßes ihres Ehegatten und als Erbin von der Hälfte des Nachlasses ihrer tochter als Eigentümerin und as Nutzieserin der Hälfte des Drittles
2) Barbara Voltz Wittwe von Friedrich Wagner ehemals Kaffesieders in Straßburg als Erbin von 2/3 der Hälfte als Eigenthümerin und 1/3 als nacktes Eigenthumb
Gemeinschafft, Activ Masse 20.217, Passiv Masse 15.533 (rest) 4681, Hälfre 2342
Nachlas des Vaters und der tochter, Activ Masse 25.889, Passiv Masse 2601 (rest) 23.287
Die Wittwe hat davon zu bekommen (…)
acp 604 (3 Q 30 319) f° 78-v du 29.4. (Nachlaß erklärt den 6. September 1871)

La Ville acquiert le sol de la maison détruite lors du siège pour le réunir à la voie publique

1872, Maire, acp 607 (3 Q 30 324) f° 11 du 18.7.
Mairie 25. Juni 1872
Grundabtretung der nachgenanten Personen an die Stadt Straßburg zur Anlage von Ortsstrassen. Der Kaufpreis ist sofort aus der Stadt-Kasse zahlbar. Besitzantritt sogleich. Stadt Straßburg
2151. Victoria Helloyss Bayant Wittwe von Daniel Voltz, II. Barbara Voltz Wittwe von Johann Friedrich Wagner, 763,00, P 72 Kageneckerbruch und 2995,00 Q Meter, P 220 Thiergarten, 4860 frcs


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