29, rue des Hallebardes


Rue des Hallebardes n° 29 – V 87 (Blondel), N 1198 puis section 63 parcelle 17 (cadastre)


Le numéro 29 comprend les deux bâtiments à crépi gris.
Le balcon du premier bâtiment doit remonter à l’oriel autorisé en 1670.
Porte (mars 2017)

La maison appartient dans la première moitié du XVII° siècle à la famille Gœler de Ravensburg. Le nouveau propriétaire Jean Jacques Gambs, greffier au tribunal de la Ville, l’achète en 1664. Il demande l’autorisation de garnir la façade d’un oriel en 1667 puis en 1669 et le construit en 1670 après avoir conclu un accord avec son voisin et beau frère Martin André Kœnig qui s’était d’abord opposé au projet. Il passe un autre accord avec son voisin à l’arrière en 1692 après avoir construit une remise et un fenil contre un mur commun dans lequel il a placé des corbeaux. Jean Georges Griesbach, mégissier devenu marchand et banquier, achète la maison en 1695. La commission des Quinze estime en 1710 qu’il use de manœuvres dilatoires au lieu de faire dresser l’inventaire après décès de sa femme dans les délais réglementaires. D’après le billet d’estimation de 1721, la maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière à salle de bain et un jardin comportant un bûcher. Le propriétaire loue en 1736 et en 1745 une salle de billard dans le bâtiment avant. La maison est estimée au prix minimal d’environ 2 500 livres au cours du XVIII° siècle. Elle appartient à partir de 1758 à un boutonnier qui en fait un immeuble de rapport puis (1804) au cafetier Philippe Jacques Weiler. Le notaire Jean Frédéric Schæff y a son étude en 1789.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 184 (plan)

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie et une lanterne. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue comprend un premier bâtiment (le troisième à partir du repère a) sans porte, le rez-de-chaussée comprend trois fenêtres et chacun des deux étages quatre fenêtres. Un deuxième bâtiment a deux portes et une fenêtre au rez-de-chaussée, trois fenêtres à chacun des deux étages. La toiture a un seul niveau de lucarnes. La cour D à l’arrière du deuxième bâtiment (voir le plan de l’îlot) représente l’arrière (4-1) du bâtiment sur rue, l’avant (2-3) du bâtiment entre les deux cours, la construction (1-2) à l’ouest derrière le premier bâtiment sur rue et la propriété (3-4) du voisin à l’est. La cour C est enclavée derrière le premier bâtiment sur rue (1-4). La cour L se trouve derrière le bâtiment (8-1) entre deux cours. Le fond de cette cour L est occupé par un bâtiment (3-4), le côté ouest (1-2-3) et le côté est (4-5-6-7-8) par des bâtiments accessoires.
La maison porte d’abord le n° 27 (1784-1857) puis le n° 29.


Cours C, D et L

Le voisin à l’ouest qui souhaite ajouter un troisième étage à sa maison est autorisé en 1844 à exhausser le pignon de l’actuel n° 29. Les bâtiments abritent à partir de 1837 la société du Casino théologique et littéraire. Ils font partie de ceux endommagés lors du siège de 1870. Les trois devantures de magasins (sellerie, papeterie et cordonnerie en 1893) sont transformées à plusieurs reprises, d’abord y fixant des volets puis des volets roulants. Le premier étage du bâtiment sur rue sert d’atelier de confection pour dames à partir de 1904. Un torréfacteur installe en 1908 un fourneau au rez-de-chaussée du premier bâtiment arrière. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage les différents bâtiments. L’Institution La Providence (impasse du Tiroir) surélève en 1947 d’un deuxième étage le bâtiment entre deux cours. Lors de l’aménagement de la boutique centrale en 1980, l’ancienne devanture est conservée en rehaussant la corniche à une hauteur de trois mètres.


Croquis des trois magasins (1893
Devanture de droite (1904)
Plan de l’atelier de couture (1904, dossier de la Police du Bâtiment)


Plan de situation (1947, dossier de la Police du Bâtiment)
Masque sous l’oriel

mars 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1627 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Engelhard Gœler de Ravensburg, conseiller intime du prince de Bade-Durlach. et (1603) Anne Marie de Mentzingen
1641* h Frédéric Gœler de Ravensburg et (1656) Marie Reine Bœcklin de Bœcklinsau
1664 v Jean Jacques Gambs, greffier au tribunal de la Ville, et (1655) Marie Elisabeth Immlin – luthériens
1695 v Jean Georges Griesbach, mégissier puis banquier, et (1674) Marguerite Kilian veuve de Michel Glitz puis (1715) Susanne Salome Weiss, veuve de Jean Philippe Ziegler – luthériens
1725 adj Jean Griesbach, marchand, et (1715) Chrétienne Catherine Weltz – luthériens
1758 adj Abraham Jund, boutonnier, et (1736) Marie Catherine Lobstein – luthériens
1804 v Philippe Jacques Weiler, boucher, cafetier, et (1778) Marie Madeleine Sigwald veuve de l’aubergiste Jean Frédéric Teutsch – luthériens
1820 v Charles Joseph Morin, courrier de l’armée, et (1818) Barbe Frédérique Larivière
1824 v Philippe Louis Mertz, tapissier, célibataire
1844 h Georges Mertz, employé, célibataire
1857 h Louis Laurent Havard, juriste, et (1859) Félicie Kontz
1886* Marie Jérôme Steinmetz, négociant
1905* v Joseph Auguste Steinmetz, vicaire à Molsheim et Louis Steinmetz
1931* v Société immobilière Saint-Rémy, société à responsabilité limitée

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2 150 livres en 1711, 2 300 livres en 1721, 3 000 livres en 1743, 2 500 livres en 1758

(1765, Liste Blondel) V 87, Abraham Jundt
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1198, Mertz, Philippe Louis – maison, sol – 6,6 ares / (ensuite) Mertz Georges Louis ½ et Catherine ½

Locations

1726, Claude Le Lievre, marchand
1736, François Joseph Quinchamp (salle de billard)
1745, Elie Esch, cafetier
1814, Jean Daniel Helck, aubergiste, et Salomé Dorothée Grimmeissen
1837, Madeleine Leibach veuve du consigne à la porte de l’Hôpital Jean Schneider
1837 et suiv., société du Casino théologique et littéraire
1842, Hyppolite Karth, négociant

Préposés aux affaires foncières (Bauherren) et Protocole des Conseillers et des Vingt-et-Un

1667, Préposés aux affaires foncières (VII 1360)
Jean Jacques Gambs demande aux préposés aux affaires foncières le droit de placer un oriel à trois fenêtres en saillie de 3 pieds à sa maison rue des Pâtissiers. On le renvoie aux Conseillers et aux Vingt-et-Un

(f° 22) Dinstags den 5. Martÿ 1667. Ddus Gambs. Lutzern
H. Ddus Johann Jacob Gambs prod. Underth. memorial, vmb erlaubnus an deßen hauß in der Fladergaßen, Eine Lutzern von 3. fenstern vnd 3. schue heraus Zu bawen, nach dem modell wie beÿgeleget.
Erk. Wurd mit seinem begehren vor herrn Rhät vnd 21. gewießen.

1668, Préposés aux affaires foncières (VII 1360)
Jean Jacques Gambs demande le 11 août aux préposés aux affaires foncières le droit de placer un oriel selon le dessin joint à sa requête. Ils décident de se rendre sur place. Le 19 août le voisin de droite Martin André Kœnig proteste que la valeur de sa maison en serait diminuée. Les préposés décident de se rendre sur place une fois que Jean Jacques Gambs aura établi que ses voisins ne voient pas d’inconvénient à son projet. Dans le cas contraire, il devra s’adresser aux Conseillers et aux Vingt-et-Un

(f° 228) Dinstags den 11. Augusti. Ddus Gambs. Ercker. Lutzern
H. Johann Jacob Gambs prod. abermahlig Underthänig gehorsamb bitten, vmb verstattung einer Ercker Lutzern an deßen hauß in Fladergaßen, nach dem modell Sub n° 1 beÿgeleget.
Erk. soll augenschein eingenommen werden.

(f° 230) Dinstags den 19. Augusti. Ddus Gambs. Ercker. Lutzern – H König C. Gambßen
In sachen H. Johann Jacob Gambsen p° gesuchten Ercker Lutzern an deßen hauß in Fladergaßen, vnd darauf bewilligten augenscheins erscheint H Martin Andreß König, producirt vnderthenigs memorial darein er sich Zum hochsten beschwert, d. die bewilligung, seinem hauß so Ihnen vff 6000. R costet sehr schädlich sein werde, dannenhero bittet d. begehren abzuschlagen.
Erkand, Wann H. Gambß dociren würd, d. seine Nachbaren kein befuegte Ursach Zu klagen, hiengegen mit erbawung eines Erckers oder Lutzernen Zufrieden, solle alß dann der augenschein eingenommen vnd darauf ferner ergehen waß recht ist, Widerigen falls würdt er mit seinem begehren Vor Herren Rhät vnd 21. gewießen

1669, Préposés aux affaires foncières (VII 1361)
Dans l’affaire qui oppose Jean Jacques Gambs à Martin André Kœnig, les préposés se sont rendus sur place et ont constaté que l’oriel avait une saillie de 2 pieds et demi.

(f° 90-v) Montags den 1. Novembr. – Ercker, Gambß Ca. König
Ist in sachen H. Ddi Johann Jacob Gambsen Contra H. Martin Andreß Königen p° gesuchten Erckers in sein H. Gambßen Wohnbehaußung in der Fladergaßen Augenschein eingenommen, vnd mit anschlagung einer Lehr von 2 ½ schue hienauß befunden Worden, Wie in relatione der Werckmeister Zusehen. Erk. bedacht

1669, Conseillers et XXI (1 R 152)
L’affaire est portée devant les Conseillers et les Vingt-et-Un le 6 septembre. Les préposés aux affaires foncières rapportent que Jean Jacques Gambs a déjà fait une demande comparable deux ans auparavant, réitérée un an après et qu’ils l’ont invité à établir que ses voisins n’y voyaient pas d’inconvénient. Or Martin André Kœnig élève des objections qu’il présente le 11 septembre. Il prétend que l’oriel lui boucherait la vue, que son voisin pourrait voir l’intérieur de sa maison, que sa propriété perdrait de sa valeur et que les relations avec son beau frère Gambs seraient plus difficiles. Les Conseilles nomment une commission.

Johann Jacob Gambs actuarius im Stattgericht Will einen Ercker bawen ahn sein hauß in der fladergaßen, 345, 349
(p. 345) Montag den 6. 7.bris 1669) Herr Johann Jacob Gambs Stattgchts Actuarius überreicht Vnd.th. Supplication, bitt ihme an sein in der fladergaßen gelegenes hauß einen Ercker Zu bawen Zu erlauben, Vnd Zu erinnerung des augenscheins Zwen herren Zu deputiren.
Der Reg. Herr Ammeister berichtet, es habe Herr König sich bereits Vor einem Monat beÿ ihme anemeldet, vnd weille Er Vernommen, daß herr Gambs dieses Erckers haben beÿ Mghh. einkommen werde, Er aber erhebliche Ursachen dagegen einzuwenden habe, Ihme solches Zu communiciren.
Die Oberbawhh. melden, Es seÿe herr Gambs cum ÿsem rationibus bereits Vor 2. jahren Vmb erlaubnus ein Laternlein Zu bawen eingekommen, Es seÿe aber mit seinem petito hieher gewießen word. Vor einem Jahr habe Er Zum andern mahl darum angehalten vnd vorgegeben, alß ob keiner der benachbarten die geringste difficultet deßwegen mache, dieweille aber Herr König es erfahren, vnd sich wied. dieses gesuch Zum höchsten beschwärt, alß seÿe Er Zum andern mahl hiehero an Mghh. gewiesen worden. Erkant, Communicetur Zuvorderist denen beachbarten Vmn ihren bericht
Herr XV. Bernegger Herr Fecher

(p. 349) Sambstag den 11. 7.bris 1669. Martin Andreas König gtra Joh. Jacob Gambs
R. noîe H. Martin Andreas Königs prod. Vndth. bericht wegen des Von H. Gambsen Zu bauen gesuchten Erckers, mit bitt, weillen 1° Ihme dadurch der prospect genommen, 2° H. Gambs Ihme biß auf den boden im Ercker sehen Können, 3° Sein hauß vmb ein merckliches depretÿrt werd. 4° Sein vnd H Gambsens haußfraw alß Schwestern Zu Vnnachbarschafft vnd disaffection Veranlaßet werden würden, H. Gambsen mit seinem Vnnachbarslichen vnd beschwärlichen gesuch ab und Zur Ruhe Zu Weißen. Erkant. Würd herr Ammeister Brackenhoffer den augenschein einzuehmen und herr XV. Friderici Herr XXI Faust mit Zuaiehung der Oberbawhh. die Parten Zu Vergleichen deputirt.
Herr XV. Friderici, Herr Schach

1670, Préposés aux affaires foncières (VII 1361)
Jean Jacques Gambs remet le 6 juin aux préposés aux affaires foncières une convention qu’il a passée avec Martin André Kœnig, ratifiée par les Conseillers et les Vingt-et-Un. Il devra payer un cens annuel de 2 livres 10 sols ou régler un capital de 50 livres. Martin André Kœnig se plaint en août que Jean Jacques Gambs ne respecte pas le projet. Le litige porte sur la saillie autorisée qui selon une interprétation comprendrait les corniches et ne les comprendrait pas selon une autre. Les préposés font remarquer que l’accord laisse toute latitude à l’interprétation et qu’il n’est pas possible de modifier l’oriel sans frais considérables. Martin André Kœnig reprend ses objections en ajoutant qu’il est dans son intention de préserver les relations de bon voisinage et de se conformer à ce qui sera officiellement décidé.
Le 8 septembre Jean Jacques Gambs se déclare prêt à respecter la saillie de deux pieds ou deux pied trois pouces selon qu’on pourra avoir vue ou non sur la porte et à accorder à son voisin Kœnig les deux soupiraux à condition qu’ils soient grillagés et vitrés.
Jean Jacques Gambs demande le 21 septembre une réduction du droit qu’il aura à régler. Les préposés décident qu’il devra soit régler un capital de 100 florins garanti par la Tour aux Deniers soit 75 florins comptant. Il chosit la première proposition.

H. Hanß Jacob Gambß Ca. Martin Andreß König p° Erckers in der Fladergaß
(f° 167) Montags den 6. Junÿ. Lutzern. Gambß Ca. König. Ercker.
H. Hanß Jacob Gambß producirt vergleich mitt H. Martin Andreß Königen getroffen, deß Inhalts d. er König Zugeben thuett, d. Er Gambß da dessen hauß in Fladergassen eine Lutzern 2. Werckschue 3. Zoll über d. allmendt bawen möge, Welcher vergleich den 6. Junÿ 1670. beÿ H. Rhät vnd 21. confirmirt vnd punctus regonitionis vf den Pfthrn. verwießen worden, Will also v.nehmen waß an Ihne deßwegen wolle gefordert werden. Erk. soll Jährlichen 2. lb 10. ß d davon Zinßen oder 50. lb baar gelt dafür abstatten.

(f° 190-v) Mittwochs den 31. dito [Augusti] König Ca. Gambßen. Lutzern. Ercker.
demnach H. Martin Andreß König Wider H. Johann Jacob Gambßen p° erlaubten Erckers oder Latern an deßen hauß in Fladergaßen am 22. vnd 29. Augusti mit einem vnderth. Anruffen, Auch erklerung vnd fernerem bitten bei herren Rhät vnd 21. einkommen, Vnd sich erklaget, daß solcher Wider den Vergleich gehawen vnd aufgebawen werden wolle, deßwegen sache vor Obere Bawherren v. deputirte herren v.wießen worden. Alß seind Zu besserem bericht die Jenige so bei dem vergleich geweßen vmbstendlich gehört worden, Über die frage Ob die concedirte 2. Werckschuhe 3. Zoll mit oder ohne d. gesimbse Zuverstehen seÿen, warumb Jetzmahlen der streit, vnd H. König die concession mit sambt dem Gesimbse, H. Gambß aber allein d. corpus deß Erckers vnd ohne d. gesimbße Verstanden haben, vnd ieder theil seine meinung theils mit den beiweßern, theils wo nötig gar Eidtlich behaupten wolle, da dann H. Andreß Kerrmann vnd H Braun sich Zwar so viel erinneren, d. etwas von dem gesimbse geredet worden, ob aber solches vnder den erlaubten 2. schue 3. Zoll gemeinet gewesen oder nicht, d. wußten sei nicht, Aber H. Heckler bezeuget, d. es ohne d. gesimbse verstanden gewest, vnd hoffe H König noch ein meherers bewilliget, Wann H. Gambß ein solches genutzet hette, vber dießes seÿe es gantz ohne steit, d. in dergleichen gebäwen allein d. corpus vnd nicht die Zierat oder d. Gesimbße in consideration gezogen werde.
Derowegen Erk. Zu tendiren ob H König in gute Zur einwilligung Könne disponirt werd., welcher dauon also balden ein gelaßen, und mittelst remonstrat. d. er sich bei dem vergleich besser in acht nehme, vnd den auftrag mit expressen wortten, d. das gesimbse auch mit gemeinet seÿe, Verfertigen laßen sollen, deßgleichen d. H. Heckler glat wider Ihne Zeuge, vbrige aber sich mit erinnerern wollen, Zu dem der Ercker Würcklich gehawen, vnd ohne schaden nicht Zu enderen C. endlichen dahien gebracht worden, d., wann nur disreputation vnderbleiben würde, Er geschehen laßen wolle, d. der Ercker in dem stand wie er ietzo ist möge aufgebawen werden, Wie er dann solches Meinen herren gentzlichen vberlaßen thuett.
Auf dieße H. Königs erkleren ist Erkant, d. H. Gambß gleicher maßen beschickt vnd ihme sonderlich remonstrit werden solle d. die bewilligung der 2. schue 3. Zoll mit condition geschehen, Nemblichen Wann er nicht wurde Zu seiner Haußthuren Von 2. Werckschue sehen Können, welcher falls die 3. Zoll Zugegeben word. doch dergestalt, d. d. gesimbse mit eingerechnet sein solte, maßen H. König solches nit anders verstanden, daß auch wie er sagte Von H. Lohnern versichert worden, vnd d. er benebenst den verding deß Erckers, so viel allein die formb vnd größe betrifft, auch mit H. Königen zuvor communiciren Sollen, wardurch ietzige streit vermitten bleiben können, darauf Ihme anzudeuten, d. gleichwohlen deßen allen vngeachtet, nicht vß schuldigkeit, sondern vff Obrigkeitlich Zusprechen vnd vmb freundschafft willen H König nunmehr geneigt seÿe, nicht Zuwidersprechen, wann Ihme H Gambßen von Obrigkeit Zuegelaßen werd. solle, den Ercker in der form vnd größe, wie er ietzo gehawen vnd aufgerichtet worden, wollen, auch würcklichen aufgehawen werde.

(f° 194-v) Donnerstags deb 8. 7.bris. König Ca. Gambßen. Ercker. Lutzern.
H Johann Jacob Gambß Ist gleicher maßen die H König vorgefordert, vnd demselben alle vmbstende, so wohl deß Vergleichs, als welcher mehr nicht alß 2. schu, und wann mann nit Zur thuren sehen Konne, alß dann von 2. sch. vnd 3 Zoll reden thut, Volgig Zuvorderist d. erste membrum deß vergleichs Zu erfüllen, Alß weg. der nahen Bluths freundschafft halben, remonstration gescheh., der meinung denselben Zur gute Zu disponiren, vnd d. Er H König d. begehrte Kellerfenster 2. schue groß, so er Zuverkrembsen vnd Zuverglaßen erbietig, alß ein recht bewilligen solle, Aber er ist mit Zu bewegen gewest, Vorgebent könte oder wolte vmb H. König willen, der Ihme allerhand schimpf erwießen seinem hauß keine beschwerd vffburden laßen, hette eine Gerechte sache, vnd wolte dahero lieber rechtlich anspruchs erwarten, dann H König dißen disputat wider besser wissen vnd gewißen erwecket, wie er solches auch mit Zeug verifiiren wolle.
Erk. solle bej H Rhat vnd 21. referirt, vnd Parten Zu ordentlichen stand rechtens gewießen werden
Mittw. Erscheint H Gambs berichtet, d. sach mit H König verglichen, deme er f. gesuchte Kellerloch alß ein precarium, vnd Zwar solang er leben würd bewilliget.

(f° 197) Mittwochs den 21. Septembris. König Ca. Gambßen. Ercker. Lutzern.
H Johann Jacob Gambß bittet p° Verstatter Lutzernen moderationem der vfferlegter recognition, vnd d. das moderirte mit Pfthrn capital compensirt werden möge. Erkandt solle entweder 100. R. in Pfthrns Capital oder 75. R. baar geld ohn fernerem Nachlaß abstatten.

(f° 215) Mittwochs den 23. 9.bris. H. Gambß. Lutzern.
H Johann Jacob Gambß producirt 100. R. Pfenningthurns Capital, Will damit die recognition wegen erhaltener Lutzern, crafft bescheids von 21. 7.br. supra fol. 197. erlegt haben. Erk. angenommen und verrechnet A p. C.psent. Mariæ 1670.

1670, Conseillers et XXI (1 R 153)
Accord ratifié par les Conseillers et les Vingt-et-Un le 6 juin  ; la page du registre où il est consigné est imcomplète. Les Conseillers et les Vingt-et-Un résument le 12 septembre les points principaux de l’accord. Gambs conservera l’oriel dans son état actuel, soit en saillie de 2 pieds un quart non comptée la corniche, Kœnig aura le droit d’ouvrir à titre précaire deux soupiraux à vitrer et à grillager.

H. Johann Jacob Gambs bawet ein Ercker, 162, 258, 264
(p. 162) Montags d. 6. Junÿ aô 1670. H. Johann Jacob Gambs bawet ein Ercker
Herr D. Schrag referiret, Nach dem im vorigen Jahr herr Johann Jacob Gambs Actuarius im Stattgericht vmb erlaubnuß einen Ercker in seiner behaußung in der fladergaßen Zu bawen eingekommen, Sein herr Schwager Martin Andreas König Aber sich deßwegen opponiret vnd selbiges darumb nicht Zugeben Wollen, Weilen Er darurch Ahn den prospect verhindert Würde, Wahre dazumahlen undt Zwar d. ij Septembris, eine deputation vmb den [p. 163, manque la partie supérieure droite] Augenschein daselbsten einzuneh[men -] güthe mit ein Ander zu vergleich[en -] Jenes Geschehen hetten Sie sich seither[o -] in præsentia herrn Andres Kern[-] Werckmeisters vndt herrn Johann [-]ert deß herren Gambsten 2 Werckh[schuhe] biß an die eüßere mawr ged. Erckers [-] undt da Er darmit Ahn seine haußthür Zu [-] Würde noch in Allem 3. Zoll Weiters hien[-] Werden sollen hilten Sie den Vergleichh Auffg[-] Regierenden Herren Ammeister Zugestellen [umb] Confirmation. Erk. Wirdt Sothaner Vergleich [con]firmirt.

(p. 258) Mont. d. 5. Septembris 1670. Johann Jacob Gambs
Herr Johann Jacob Gambs pro. Vnterth Memorial pro relaxatione DD. Deputatorum Et Cassanda inhibitione deßen Erckerbaws. Erk. Zu bedacht Gezogen
H. XV. Reißeißen et H Carl

(p. 264) Mont. d. 12. Septembris 1670. Johann Jacob Gambs
Herr Dr. Schrah referirt vndt verlist auffsatz vergleichs Zwischen herrn Joh: Jacob Hambsen Ddo vndt herrn Martin Andreas König Wegen erbawung H. Gambsen Erckers Ab, Gehet hauptsächlichen dahien, daß derselbe Wie Er gehawen auff 2 ¼ schuh Ohne deß Gesimms eingesetzt werden möchte, hiengegen aber Herr König ein Kellerloch in herrn Gambsen maur von 2 schuen im quadrat brechen, selbiger Aber Vergittert vndt vergremset sein solte, macht haben, auch solches biß auff erfolgenden beeder todtfälle, alß ein precarium genüßen solle.
Erk. Wirdt der Vergleich Obrigkeitlichen Confirmirt vnd solle derselbe den parten sub sigillo Zugefertigert werden.

Description de la maison

  • 1711 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux bâtiments arrière, une cave voûtée, un bûcher, une cour et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 300 florins
  • 1721 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, un vestibule dallé, une salle à cheminée à la française, une entrée, une cave voûtée, le bâtiment arrière comprend plusieurs poêles, chambres, une cuisine voûtée, un vestibule, deux cabinets voûtés, une cave voûtée, une petite salle de bain, le jardin qui se trouve à l’arrière comprend un ancien bûcher, un puits, un abreuvoir rond et un abreuvoir oblong, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 600 florins
  • 1844, état des lieux

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Hallebardes (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 6 / 27
Mertz
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie et lanterne
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 356 case 2

Mertz Georges à Strasbourg

N 1198, ½ maison, sol, R. des hallebardes 27
Contenance : 3,30
Revenu total : 406,79 (405 et 1,79)
Folio de provenance :
Folio de destination : 356
Année d’entrée :
Année de sortie : 1846
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 43
fenêtres du 3° et au-dessus :

N 1198, maison, sol, R. des hallebardes 27
Contenance : 6,60
Revenu total : 813,43 (810 et 3,43)
Folio de provenance : 356
Folio de destination :
Année d’entrée : 1846
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 85 / 68
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 356 case 3

Mertz Catherine fille à Strasbourg

N 1198, ½ maison, sol, R. des hallebardes 27
Contenance : 3,30
Revenu total : 406,79 (405 et 1,79)
Folio de provenance :
Folio de destination : 356
Année d’entrée :
Année de sortie : 1846
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 43
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1188 case 2

Mertz Georges
1859 Havard Louis Laurent rentier à Strasbourg
1886/87 Steinmetz Maria Jerome Kaufmann
1905 Steinmetz Joseph Auguste Vikar in Molsheim u. Steinmetz Ludwig für je 2/6 in Erbengemeinschaft
(ancien f° 936)

N 1198, maison, sol, Rue des hallebardes 29
Contenance : 6,60
Revenu total : 813,43 (810 et 3,43)
Folio de provenance : (356)
Folio de destination : theilw. zerst.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 85
fenêtres du 3° et au-dessus :
1871 Maisons détruites pendant le blocus, Havard Louis f° 936, revenu 786

N 1198, Haus
Revenu total : 789,43 (786 et 3,43)
Folio de provenance :
Folio de destination : berichtigung, theilw. zerst.
Année d’entrée : 1871
Année de sortie : 1875
1871 Havard Louis f° 936, N 1198, revenu 810

N 1198, maison, Spiessgasse 29
Revenu total : 813,43 (810 et 3,43)
Folio de provenance : rectif.
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
1875 Havard Ludwig f° 936, N 1198, maison, revenu 24, Berichtigung

Cadastre allemand, registre 30 p. 460 case 4

Parcelle, section 63, n° 17 – autrefois N 1198
Canton : Spießgasse Hs N° 29
Désignation : Hf, 3 Whs u N.G.
Contenance : 6,90
Revenu : 5400 – 6500
Remarques :

(Propriétaire 1935), compte 1199
Steinmetz Hieronymus u. Miteigenth.
1905 Steinmetz Josef August u. Steinmetz Ludwig
1931 Société immobilière St. Remy société à responsabilité limitée
1941 Immobiliengesellschafft St. Remigi / Société immobilière St. Remy
(479)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 5, Rue 138 dite flatergasse

(maison n° 24)
Pr. Mad. Lobstein Elisabeth Veuve – Miroir
Loc. Mr Schaeff, jean freder. Notaire – Charpentiers
Loc. Mr Rossier, françois, Maître de langue – Privilégié
Loc. Mr Lutz, Jacque, Menusier – Charpentiers
Loc. Mr Leininger, Jean, coutellier – Maréchaux
Loc. Mr Edel, Pierre, Sellier – Tanneurs
Loc. Mr de Will, Chrétien, Sculpteur – Echasse
Loc. Mr Falck, Georges, Garçon sellier

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 138 Flattergass p. 250

24
Pr. Lobstein, Elisabeth Veuve – Miroir
Loc. Schaeff, Jean Fred. Notaire – Charpentiers
Loc. Rozieres, Franc., Mtre de langue
Loc. Lutz, Jacq. Menuisier – Charpentiers
Loc. Leininger, Jean, Coutelier – Maréchaux
Loc. Edel, Pierre, Sellier – Tanneurs
Loc. de Wille, Chrét., Sculpteur – Echasse
Loc. Falck, George, Garçon Sellier
(ajout) Teterel Delettre, Antoine, Mathematicien

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Spiessgasse (Seite 165)

(Haus Nr.) 29
Machwirth, Schuhwarenhandlung. 0 H 1
Kiesgen, Konditorei. 0
Roser, Wwe. Rentnerin. 1
Uhli-Roser, Damenschneiderin. 1
Bedicam, Rentner. 2
Uhlmann, Ordensschw. 2
Bedicam, Werkstätte. H 0
Abele, Private. H 1
Ahreiner, Modistin. H 1
Rosenberg, Abzahlungsgeschäft. H 1
Brusch, Tagnerin. H 2
Schauffler, Tagnerin. H 2
Rayss, Installateur. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 815 W 78)

Rue des Hallebardes, 29 (1863-1980)

La maison est raccordée aux canalisations en 1885. La devanture des trois magasins est transformée à plusieurs reprises ; en 1867, la poutre en bois au-dessus de la devanture est remplacée par une poutre en fer placée 30 centimètres plus bas. La devanture à droite du passage est pourvue de volets en 1891. Les volets amovibles des deux devantures de gauche (sellerie et papeterie) sont remplacés en 1893 par des volets roulants. Le propriétaire fait transformer le premier étage en 1896.
Madame Uhli-Roser ouvre en 1904 un atelier de confection pour dames au premier étage. Joseph Uhli installe en 1908 un fourneau à torréfier le café au rez-de-chaussée du premier bâtiment arrière.
Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage les bâtiments. Lors de l’aménagement de la boutique centrale, l’ancienne devanture est conservée en rehaussant la corniche à une hauteur de 3 mètres.
L’Institution La Providence (3, impasse du Tiroir) construit en 1947 un deuxième étage sur le bâtiment n° 2 puis aménage des chambres en 1962.
Les boutiques sont occupées par le libraire Derivaux (1863), le sellier Wiersbitzky (1890) puis Armbrust (1894), le cordonnier Jean Machwirth (1892) puis Robert Saenger (1913). Le propriétaire Jérôme Steinmetz y transfère en 1892 son atelier d’articles en cire. On trouve le fleuriste Pirmann (1897), le libraire Beguin (1899), le fabricant d’effets militaires Charles Sturm (1900 ), le confiseur Nicolas Kiesgen (1903) auquel est refusé le droit d’ouvrir une salle de café, le luthier Auguste Stark à partir de 1905, le marchand d’éponges Schmid (1907), le doreur et bijoutier Cellarius à partir de 1913, le cordonnier Jules Gass à partir de 1919, Valérie Braunstein (1920, achat et vente de meubles) puis l’antiquaire Henri Goulon (1936). En 1940, les trois boutiques sont occupées par le cordonnier Gass, le luthier Stark et le bijoutier Cellarius. Gass est remplacé par l’opticien Sturm (1957) puis la boutique Stop (1972), Stark (La Maison de la Musique) par la boutique Berger du Nord.

Sommaire
  • 1863 – Le libraire Derivaux demande l’autorisation de poser deux stores devant son magasin
  • 1867 – L’architecte A. Arnold et l’entrepreneur L. Greiner demandent au nom du propriétaire Havard l’autorisation de remplacer la poutre en bois au-dessus de la devanture par une poutre en fer en l’abaissant de 30 centimètres – Croquis – Rapport de l’agent voyer. La façade de cette maison est alignée et sans avance. La largeur de la voie publique vis à vis cette propriété est fixée à 8,00 mètres.
  • 1885 – Le maire notifie Jérôme Steinmetz (demeurant 11, place de la Cathédrale) de faire ravaler la façade
  • 1885 – L’entrepreneur Bischoff (2, rue des Lentilles) demande au nom du propriétaire Jérôme Steinmetz l’autorisation de faire deux raccords aux canalisations que la Ville vient de poser, l’un pour les eaux de pluie, l’autre pour les eaux usées – Autorisation – Travaux terminés, novembre – Dessin, profil
  • 1888 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du coiffeur Geist l’autorisation de faire une prise pour environ 3 becs – Autorisation
  • 1889 – Le maire notifie le sieur Havard de faire ravaler la façade, le nom est ensuite remplacé par Jérôme Steinmetz (demeurant 11, place de la Cathédrale). Le propriétaire répond que la maison a été entièrement repeinte en 1884 et que la peinture est en bon état, ce dont convient l’architecte municipal.
    1890 – Le maire notifie le sieur Havard de faire ravaler la façade
  • 1891 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Jung l’autorisation de faire une prise pour environ 5 becs – Autorisation – Travaux terminés,novembre
  • 1890 (novembre) – Dossier. A. Wiersbitzky demande à la préfecture l’autorisation de suspendre des étoffes. Les services de la Ville constatent que le demandeur expose dans sa devanture des articles de mercerie, de petits coffres et des jouets. Le maire répond en s’appuyant sur le règlement du 10 février 1857 quant aux tarifs – Dossier classé, janvier 1891.
    1891 (mai) – Le même demande l’autorisation de poser un store – Autorisation – Le store est en place, juin
    1891 (décembre) – Les services de la Ville constatent que le sellier Wiersbitzky a posé un miroir sans autorisation – Demande – Autorisation – Le bas du miroir en saillie de 50 centimètres est à 2,75 mètres du sol – Le miroir a été retiré, mars 1892
  • 1891 (octobre) – L’entrepreneur Bendler (4, rue des Pontonniers) demande l’autorisation de poser une devanture pourvue de volets – Travaux terminés, décembre – Dessins sur calque (le magasin est à droite du passage)
  • 1892 (avril) – Les services de la Ville constatent que le cordonnier Machwirth a posé un store sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1892 – Le maire notifie Jérôme Steinmetz (demeurant 11, place de la Cathédrale) de faire ravaler la façade. Le propriétaire répond qu’il a fait repeindre la façade deux ans auparavant. Une note relève que le ravalement du rez-de-chaussée est indispensable. – Les étages ont été lavés, le rez-de-chaussée repeint, octobre
  • 1892 – Jérôme Steinmetz informe le maire qu’il va transférer son atelier d’articles en cire du 11, place de la Cathédrale au 29, rue des Hallebardes – Le maire demande des pièces complémentaires. Jérôme Steinmetz répond qu’il a moins de 10 employés, en général trois, qu’il n’a pas de machine électrique mais seulement un chaudron à vapeur pour faire fondre la cire ou la stéarine
  • 1893 – Jérôme Steinmetz demande l’autorisation de remplacer les volets amovibles des deux devantures de gauche (sellerie et papeterie) par des volets roulants. Les caissons à une hauteur de 4,20 mètres font saillie sur une largeur de deux fois 3,80 mètres, soit 7,60 mètres – Autorisation – Travaux terminés, mai 1893
  • 1893 – Le maire notifie Jérôme Steinmetz (demeurant 11, place de la Cathédrale) de faire ravaler la façade. La façade a été repeinte à l’huile, octobre
  • 1894 – M. Armbrust demande l’autorisation de poser un store – Autorisation – Le store est posé (2,20 mètres de hauteur, saillie de 1,55 mètre, trottoir de 1,85 mètre). Le maire demande que l’avant du store soit à au moins 50 centimètres du bord du trottoir. Le store est celui que le sellier Wiersbitzky a posé en 1891, avant que le nouveau règlement n’entre en vigueur – Le dossier est classé
  • 1896 – La Police du Bâtiment constate que Jérôme Steinmetz fait faire des travaux sans autorisation – Demande – Le propriétaire est autorisé à transformer le premier étage – Travaux terminés, juin – Plan de l’étage
  • 1896 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Steinmetz l’autorisation de faire une prise pour environ 20 becs – Autorisation – Travaux terminés, juillet
  • 1897 – Le fleuriste Pirmann demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, septembre
  • 1899 – La Police du Bâtiment constate que le libraire Beguin a posé sans autorisation un store – Le store a été retiré
  • 1900 – Le fabricant d’effets militaires Charles Sturm demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, août
  • 1903 – Dossier suite au courrier de la Division II. Nicolas Kiesgen demande l’autorisation de servir du café. La Police du Bâtiment constate que les locaux ne correspondent pas aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890 : la porte ne s’ouvre pas vers l’extérieur, le seul cabinet d’aisance sert aux habitants de la maison, la salle n’a que 1,70 mètre de haut
  • 1904 – L’entrepreneur Bendler demande au nom du propriétaire l’autorisation de transformer la devanture – Autorisation – Travaux terminés, juin – Dessins.
    L’entrepreneur demande à la préfecture l’autorisation de poser un étai sur la voie publique. La préfecture transmet à la mairie – Autorisation
  • 1904 – Madame Uhli-Roser demande l’autorisation d’ouvrir son atelier de confection pour dames où travaillent de 6 à 8 employées ou plus de dix selon la saison – Autorisation – Travaux terminés, juin – Plan
    1908 – Note concernant l’atelier de confection Uhli-Roser au premier étage
  • 1905 – Le luthier Auguste Stark transfère son local du 36 au 29, rue des Hallebardes et demande l’autorisation de poser un store de 3,60 mètres de long et une enseigne en forme de violon – Autorisation – Travaux terminés, mai
  • 1907 – Le marchand d’éponges Schmid (Zu den 100 000 Schwämmen, aux 100 000 éponges) demande l’autorisation de poser une lampe électrique – Autorisation – Travaux terminés, décembre
  • 1907 – Le maire notifie Jérôme Steinmetz (demeurant 11, place de la Cathédrale) de faire ravaler la façade. Le propriétaire demande un an de délai en arguant de sa situation financière. La police du bâtiment note que la façade est sale mais accorde le délai – Travaux terminés, juillet 1908
  • 1908 – Herrmann Rosenberg (vente à crédit) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre
  • 1908 (25 octobre) – Rapport de feu de cheminée – Dossier. L’incendie est dû à un mauvais ramonage. Rapport illustré de croquis. L’incendie ne semble pas dû au fourneau à torréfier le café placé au rez-de-chaussée
    1908 (12 octobre) – Joseph Uhli demande l’autorisation d’installer un fourneau à torréfier le café au rez-de-chaussée du premier bâtiment arrière – Dossier transmis à l’inspection du travail – Conditions à respecter – Autorisation – La machine est en place, décembre – Dessin
  • 1909 (19 juillet) – Charles Müller (12, quai des Bateliers) demande à la préfecture l’autorisation d’entreposer du ciment sur la voie publique pour faire des réparations urgentes – Autorisation – La voie publique n’est plus occupée, 26 juillet.
  • 1910 – Rapport, incendie dans une pièce. La Police du Bâtiment n’a rien à objecter
  • 1911 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. Sophie Rosenberg déclare être incommodée par la machine à torréfier du sieur Uhli. La Police du Bâtiment ne constate rien d’anormal lors de sa visite
  • 1912 – E. Willmann dont le magasin se trouve depuis des années 28, rue du Finckwiller retourne un avis de paiement adressé à Salomé Willmann née Rummel, domiciliée 29, rue des Hallebardes et déclarant que le magasin est désormais loué à Mme Willem. En note, Caroline Willem née Hertelmeyer habite au 27, rue des Hallebardes
  • 1912 – La Police du Bâtiment constate que le luthier Auguste Stark a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande illustrée d’une maquette – Autorisation – Dossier classé
  • 1912 – Le marchand d’éponge en gros Schmid demande l’autorisation de poser une inscription sur la façade (articles de parfumerie et de toilette) – Autorisation – Il proteste après avoir reçu un avis de paiement pour des objets en saillie. La Police du Bâtiment répond qu’il n’a pas fait la dénonciation à temps
  • 1913 – Le menuisier Victor Witz demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Autorisation – L’enseigne est posée, février
  • 1913 – Le cordonnier Jean Machwirth demande l’autorisation de poser une enseigne double – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre – Maquette (J. Machwirth & R. Sänger)
    1914 – Robert Saenger pose en outre une enseigne en forme de botte – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet
  • 1913 – Le doreur C. Cellarius (11, rue des Charpentiers, Kunstgewerbliche Werkstätte für Edelmetallarbeiten) demande l’autorisation de poser une enseigne à son magasin – Autorisation – L’enseigne est posée, février 1914
    1913 (novembre) – Le même demande l’autorisation de poser deux vitrines – Autorisation à condition que l’objet ne dépasse pas un dixième de la largeur du trottoir – Travaux terminés, juillet
    1914 (février) – Le peintre E. Bieth (19, quai des Pêcheurs) demande l’autorisation de peindre des inscriptions sur la devanture Cellarius – Accord – Travaux terminés, février
  • Commission contre les logements insalubres – 1908, Rapport et travaux à faire
    1909. Emile Stauffert (deuxième étage) se plaint de l’humidité. Le constat estime que l’aération remédie au problème
    1912. L’architecte Henri Ernstberger (58, avenue de la Forêt-Noire) informe la Police du Bâtiment qu’une pièce est insalubre dans le bâtiment intermédiaire
    1915. Commission des logements militaires. Travaux à exécuter, en 16 points
  • 1919 – Le cordonnier Jules Gass transfère son enseigne du 28, rue des Tonneliers au 29, rue des Hallebardes – Autorisation
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate que l’horloger Cellarius a posé un store sans autorisation. Il répond qu’il s’agit d’un ancien store
    1918 – C. Cellarius pose une enseigne lumineuse (Bijouterie, joaillerie, horlogerie) – Autorisation
  • 1920 – Valérie Braunstein (achat et vente de meubles) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, septembre
  • 1928 – Le chausseur Gass (chaussures orthopédiques) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation
  • 1936 – L’antiquaire Henri Goulon demande l’autorisation de poser une vitrine à côté de la porte d’entrée – Autorisation – Maquette – L’autorisation est périmée sans que l’objet soit posé
  • 1938 – Le bijoutier Cellarius proteste que l’augmentation du tarif applicable aux objets en saillie lui ait été communiquée au cours de l’année sans lui laisser le choix de retirer l’objet. – Il règle les droits pour 1938 en dénonçant l’enseigne et le store
  • 1940 – Robert Gass dénonce son enseigne
    1940 – C. Cellarius et Compagnie demande l’autorisation de poser deux enseignes – Autorisation
    1941 – L’enseigne Cellarius (E. Cellarius et Compagnie) n’a pas été remise en place après le refus motivé par l’interdiction des enseignes sur verre
    1941 – Le luthier Stark est autorisé à poser une enseigne en forme de violon
    1943 – E. Cellarius et Compagnie demande l’autorisation de poser un store pour rouvrir son magasin un temps fermé suivant les mesures officielles
  • 1945 – Certificats de sinistré suite au bombardement aérien du 25 septembre 1944. Attestations délivrée par l’architecte du Service des mesures d’urgence. Marie Wagner (2° cour, 1° étage, logement fortement endommagé). Norbert Rheims (1° cour, entièrement détruit), Jean Pierre Hægeli (premier étage, légers dégâts), Henri Goulon (locaux commerciaux, légers dégâts), A. Stark (devantures sinistrées), Emmanuel Cellarius (locaux commerciaux, entièrement détruits)
  • 1946 – Le menuisier Charles Goulon demande l’autorisation de poser une enseigne et une vitrine. Autorisation verbale
  • 1949 – La bijouterie Cellarius demande l’autorisation de poser une enseigne en tôle (C. Cellarius et Cie, Bijouterie, Orfèvrerie, Horlogerie) – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
  • 1947 – L’Institution La Providence (3, impasse du Tiroir) pour laquelle sœur Marie-Valérie (Alice Heim), principale locataire de la S.à.r.l. Saint-Rémi, demande l’autorisation de construire un deuxième étage sur le bâtiment n° 2. L’architecte est Joseph Rech (16, rue des Cottages au Neudorf), l’entrepreneur Albert Simon – Dessins (élévations façade nord, plan de l’étage, coupe, plan de situation). Le maire transmet le dossier au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme avec avis favorable – Arrêté portant permis de construire, octobre 1947
    Suivi des travaux. Le gros œuvre est terminé, octobre 1947, les menuisiers travaillent (décembre), les plâtriers travaillent (décembre 1948), les travaux au rez-de-chaussée sont en cours (juin), les travaux sont interrompus (août 1948-décembre 1949)
  • 1954 – Le bijoutier Cellarius demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Arrêté du maire
    1959 – Le bijoutier Cellarius est autorisé à occuper la voie publique pour peindre la devanture
  • 1957 – L’opticien Charles Sturm demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en forme de lunettes (maquette) – Arrêté du maire
    1958 – Il dénonce le store
  • 1958 – Le luthier Stark (La Maison de la Musique) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en forme de violon (maquette) – Arrêté du maire – L’enseigne lumineuse remplace l’enseigne perpendiculaire
  • 1962 – L’Association Sainte-Jeanne-d’Arc (8, rue des Pucelles à Ribeauvillé) demande au nom de l’institution La Providence l’autorisation d’aménager des chambres – Dessins – Le maire transmet le dossier au directeur départemental de la construction avec avis favorable – Arrêté portant permis de construire, novembre 1962 – Les travaux aux premier et deuxième étages sont terminés, décembre
  • 1968 – Le maire notifie L’Association Sainte-Jeanne-d’Arc de faire ravaler les façades
    1968 (octobre) – L’entreprise Albert Simon (7, rue de Rosheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique. Le ravalement est terminé, novembre
  • 1972 – Josyane Ferry, gérante de la Boutique Stop, demande l’autorisation de transformer la devanture (propriétaire, Institution La Providence, impasse du Tiroir) – Plan cadastral de situation (la boutique est celle de gauche, à côté du n° 27) – Dessin de Steinbach Design (13, rue des Juifs), description des travaux – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Arrêté du maire
    Le cadre métallique de la devanture est posé, février 1973
    1972 (décembre) – La même demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse Boutique Stop – Arrêté du maire
    1973 (janvier) – Même demande, libellé Cléo – Arrêté du maire
    1973 (février) – Le décorateur Steinbach déclare que le libellé sera Stop et non Cléo – L’enseigne est posée, mars
  • 1979 (novembre) – Solange Grandgirard reprend au premier janvier 1980 le local du magasin de musique Stark pour y aménager un magasin de fils à tricoter Berger du Nord
    Solange Grandgirard (rue du Travail à Lingolsheim) demande l’autorisation de transformer la devanture et l’intérieur. Propriétaire, Association Sainte-Jeanne-d’Arc, 5, rue de l’Abbé Louis Kremp à Ribeauvillé – Photographie de la devanture Stark – Projet architectural dû à Berger du Nord, Di Nunzio Frère et Compagnie à Tourcoing – Dessins, état existant, état après travaux, plan de l’intérieur, devis (annulé, novembre 1979) – La Police du Bâtiment émet un avis défavorable à cause des matériaux utilisés
    1980 (février) – Nouveau projet, la devanture est conservée en rehaussant la corniche à une hauteur minimale de 3 mètres – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Le maire transmet le dossier au directeur départemental de l’équipement. Le préfet accorde le permis de construire le 14 mars 1980 – Les travaux sont terminés conformément aux plans, mai 1980. – Déclaration d’ouverture d’un établissement recevant du public de la cinquième catégorie

Relevé d’actes

D’après ses tenants et aboutissants, la maison appartient en 1634 à Engelhard Gœler de Ravensburg. Marié en 1603 à Anne Marie de Mentzingen, il est conseiller intime du prince de Bade-Durlach. Son fils cadet Frédéric épouse le 8 décembre 1656 Marie Reine Bœcklin de Bœcklinsau, fille de Philippe Louis Bœcklin de Bœcklinsau et d’Eve Reine de Soultz, et meurt le 2 juillet 1665 (références issues de Johann Gottfried Biedermann, Geschlechts Register der löblichen Ritterschafft im Voigtlande, Culmbach, 1752).
Manant de Strasbourg, Frédéric Gœler de Ravensburg hypothèque la maison au profit du receveur de l’aumône Saint-Marc

1656 (25. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 554-v
Erschienen der Wohl Edelgebohren Gestreng Friderich Göler von Ravenspurg, sich und seine Erben sowiel dißen Contract und darauß entspringende actiones und deren Execution betrifft, der Statt Straßburg Jurisdiction außtruckhlich ungergebend
in gegensein H Georg Rhemen alß Schaffners deß groß. gemeinen Allmosens Zu St. Marx – schuldig seÿe, 300 Pfund
Unterpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt, Garten, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie in der Fladergaßen, einseit neben H Martin Andres König, Treÿ Zehenern, anderseit neben H Sambson Lichteisen Kauffhauß emapten hinden vff H Johann Caspar Berneggern Cancelleÿ registratorem stoßend gelegen, so Zuvor noch umb 350. lib. der Statt Straßburg verhafftet

Frédéric Gœler de Ravensburg demande aux Trois de la Tour aux Deniers de rembourser 700 florins assis sur sa maison rue des Pâtissiers en capital garanti par la Tour aux Deniers

1657, Préposés aux affaires foncières (VII 1355)
(f° 105-v) Dinstags den 13. Octob. – Jr Göler
Jr Friderich Göler von Ravenspurg prod. p. Augustin Falcken memoriale vnd bittet nachmahlen d. die vff seinem hauß in der Fladergaßen hafftende 700. R. capital mit Pfenningthurns capital compensirt, Vnd der Rest deß Capitalbrieffs in gewohnlichen pretio abgelößet werd. mögen.
Erkand, soll für die 700. R. haußbeschwerd. à 4. p. Ct° Zinßbar 1000. R. Pfenningthurn Capital à 5. pro Ct° angenommen, die Restirende 800. R. Pfthrns Capital à 55. p. Cto abgelößet, daran die helffte vf Künfftig Weÿhenachten Vnd vbrige helffte vff Johannis Bapt. oder Weÿenacht. 1658. erlegt, vnd bede Puncten beÿ den H. XV. Zur Nachricht notificirt werd. fact. d. 17. dito.

Frédéric Gœler de Ravensburg Sultzfeld vend la maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière à Jean Jacques Gambs, greffier au tribunal de la Ville. En marge, quittance donnée à la veuve du vendeur, Marie Reine Bœcklin de Bœcklinsau

1664 (16. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 484-v
(Prot. fol. 48. fac. 2.) Erschienen der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Gestreng- Herr Friderich Göler Von Ravenspurg Zu Sultzfeld, mit assistentz herrn Ulrich Wolleben burgers alhie, hatt in gegensein deß Ehrenvest- hochgelehrten herrn Johann Jacob Gambßen U.I.Ddi und E.E. Stattgerichts Actuarÿ et Referentis
in gegensein deß Ehrenvest- hochgelehrten herrn Johann Jacob Gambßen U.I..Ddi und E.E. Stattgerichts Actuarÿ et Referentis
Zweÿ häußer Ein Vorders und ein hinders mit dero hoffstätten, hoff, Garten und allen übrig. Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Flader Gaßen, einseit neben herren Martin Andres König dem handelßmann, anderseit Zum theil neben herren Sambson Lichteißen Kauffhauß beampten, theils neben Michael Bullian dem Golt Arbeitern, hinden uff hannß Friderich Kasten stoßend gelegen, und Zum Kämpffen genannt (-) umb 900 Pfund pfenning
[in margine :] Erschienen fraw Maria Regina Göhlerin Von Ravernspurg gebohrne Böckhlerin Von Böckhlinsaw hierinn gemelts herrn Verkäuffers nunmehr seel. nachgelaßene fraw Wittib, mit assistentz Herrn Wolff Jacob Böckhle Von Böckhlinsaw der freÿen Reichß Ritterschafft im undern Elsas Rhat und Außschußes ihres Herren Vettern (quittung) Actum im Adelisch. Böckhlischen hoff am Stephans Plan den 12. Julÿ A° 1665

Jean Jacques Gambs épouse en 1655 Marie Elisabeth Immlin, fille d’avocat et conseiller de la Ville
Mariage, cathédrale (luth. 18-v)
1655. Zum 2. mal Dom. 1. Epiph. d. 6. Jan. Herr Johann Jacob Gambs J. U. Doctorandus herrn Johann Wernhard Gambsen L.L. Groß Raths alten Beÿsitzers Ehelicher Sohn, und
J. Maria Elisabetha, Herrn Daniel Immelin J. U. Doctoris Hiesiger Statt Advocati Vnd Consiliarÿ Eheliche Tochter – Dienst. 16. Jan Zum Spiegel copulirt (i 20)

Jean Jacques Gambs cède un capital à Matthieu Schmidt, assesseur au Grand Sénat, pour rembourser des sommes qui lui ont servi à réparer et repeindre sa maison rue des Pâtissiers

1665 (23. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 604
Erschienen H Johann Jacob Gambß V.I.D. und E.E. Statt gerichts Actuarius v. Referens
in gegensein H Matthæi Schmidts alten groß. Rhats Verwanthens
bekannt, dEmnach Er, demselben, für seine alhie in der Fladergaßen gelegene Behaußung Zu außzubeßern auß zu weiß. und außzustreich. 60. lib. & 4. p. Cto Zinnßbahren Pfenningthurns Capitals, also verdingter maßen schuldig werd. seÿe, Alß wolte Er H Ddus Gambß ihme H Schmid, solche 60. lib eigenthümlich cedirt und assignirt haben, ahne gleiche summ von 157. lib. 10. ß Capital so die Statt Straßburg vermög eines pergamentinen sub dato Sambs. den 12. Julÿ a° 1567. mit dero anhangenden größen Insigel vffgerichteten zinnß brieffe alle Jahr terminio Petri & Pauli mit 6 lib. 6 ß Zu vezinnßen schuldig seÿe
[in margine :] cassirt weg. der darunder sub dato 27. 9.br vffgerichteter anderwertig. Verschreibung

Le greffier Jean Jacques Gambs demande aux Conseillers et aux Vingt-et-Un une aide pour rétribuer les deux secrétaires du tribunal de la Ville. Il est renvoyé à la commission de contrôle des juridictions inférieures.
Jean Jacques Gambs argue que son traitement a été considérablement réduit. La commission expose qu’elle a cherché à alléger les charges du trésor de la Ville (Tour aux Deniers). Elle a envisagé de reporter les attributions du tribunal de la Ville au Petit Sénat mais y a renoncé pour diverses raisons, (1) parce que le tribunal de la Ville est plus ancien que le tribunal du prévôt épiscopal, (2) qu’un changement apporté à une institution en entraînerait d’autres qui ne seraient pas à l’avantage des bourgeois, (3) qu’il y aurait des difficultés à désigner les conseillers chargés des affaires, (4) que la bourgeoisie continuerait à financer une institution qui n’existe plus, (5) que le Petit Sénat n’est pas en mesure de gérer les diverses commissions, (6) que les avantages seraient minimes eu égard aux nombreux changements nécessaires. La commission a déterminé la rétribution à verser à Jean Jacques Gambs en la comparant à celle du juriste Kast, cette rétribution qui comprend (1) le revenu provenant de l’enregistrement, des jugements et des expéditions, (2) douze quarts moitié blé moitié seigle versés par le grenier à blés, (3) douze mesures de bois et mille planches versés par le grenier à bois, (4) 100 écus versés par la Tour aux Deniers n’a pas été jugée exagérée étant donné que deux secrétaires sont à sa charge alors que Kast n’en a qu’un. La commission conclut en priant le pétitionnaire d’assister plus régulièrement aux séances et d’appliquer avec plus de rigueur les décisions de la commission.

1667, Conseillers et XXI (1 R 150)
Bestallung für Hn Actuar. Johann Jacob Gambs
(f° 165) Sambstag den 23.ten Novembris
Herr Actuar. Johann Jacob Gambs überr. Nachmahl. Underth. bitten, weilen Ihme nicht möglich beÿ ietzigen Einkünfften des Stattgerichts sich selbst, die beÿde Schreiber, vnd die Schreibstube, Zu vnterhalten, daß Ihme die so lang vertröstete bestallung dermahlen eins möge auffgericht werden. Erk. An die Hhn Visitat. der Anderen gericht gewißen.
H. XV.er Friderici et H. Büechel.

(f° 190-v) Sambstags den 4.ten Januarÿ. Bestallung für Hn Actuar. Johann Jacob Gambs – Statt Gericht vnd Kl. Rath ob zusammen Zu Ziehen
die herren Visitatores der Nidern Gericht laße referiren, Es hatte der Herr Gambs Actuarius beÿm Statt gericht Zu verschiedenen mahlen gebetten, weilen Ihme durch das Visitations Decret die Einkünfften mercklich geschmälert worden, daß Ihme eine gewiße Bestallung möge gemacht werden, Sie hetten beÿ sich überlegt, wie daß mann allenthaben beschäfftigt seÿe, den Pfthrn Zu helffen, vnd d. deßwegen, wo möglich, deßen Zu verschonen sein möchten bevorab da es einen übelen Eingang gebehren dörffe, hetten deßwegen dise quæstionem p.liminarem auff die Cassa zu vorderist gebracht, Ob das Stattgericht nicht zu Einem Ers. Kl. Raht gezogen werden könte ? allein Sie hetten gefunden, daß es sich auß folgenden rationinus nicht wohl werden thun laßen. Nicht Zwahr (1) wegen des herrn Bischoffs, weilen das Stattgericht viel älter alß as Schultzen gericht, vnd weilen da die Abloßung der 8. (*) goldts geschehen solte, die Separation beÿ E. Ers. Kl. Raht so wohl alß beÿ dem Stattgericht, der gefäll wirdte können gemacht werden, sondern weilen (2) sehr bedencklich die formam Reip. ahne erheblichen Ursach Zu mutiren, wirdte in Einem den anfang, werde mann bald in andern vnd Zwahr in größerm auch folgen, hetten die Alten mit höchster Vorsichtigkeit das Regiment so weitläuffig angestellt, damit die Burgerschafft, wann auß Ihrem Mittel viel Schöffen emploÿirt werden, desto beßer sich accommodiren, vnd in hoffnung auch gebraucht Zu werden denen Obrigkeitlichen befehlen sich desto weniger wiedersetzen, Weilen (3) mit denen Zumännern es Eine gantze Confusion geben wirdte, in dem mann dieselbe beÿ ersetzung den Ehrenstellen nicht alle gebrauchen, sondern etliche lere außgehen laßen wirdte, welches ohne großen verdruß nicht abgehen wirdt, weilen (4) die Burgerschafft es gar nicht gern sehen wirdt, wann mann Ihnen die Ehr die Sie haben und genüßen sollen entziehen, vnd dagegen die onera auff dem halß liegen laßen wolte, weilen (5) sich die geschäffte, wegen menge der deputationen vnd Executionen stecken, vnd man beÿ E. Ers. Kl. Raht damit nicht folgen wirdte vnd weilen (6) dans commodum so gemeiner Statt daurch Zu gienge, viel Zu gering sein wirdte deßent halben eine solche änderung vorzunemmen, dannen hero Sie geschloßen die sach in diesem Standt wie es ietzmahls ist Zu laßen vnd hetten deßwegen mit einander überlegt, wie dem herrn Gambßen zu helffen ? Hetten sich referiren laßen was H. Dd. Kast von gemeiner Statt habe, da Sie befunden daß daßelbige dem Pfthrn zu schwehr fallen wirdte wan es dem Hn Gambßen auch assignirt werden solte, hette demselben Einen Schrifftliche, vorschlag gethan, Sie hetten es aber dahin eingerichtet, daß Er (1) der Registrir: Urtheil: Copeÿ vnd Conferentz gelder haben solle, wie biß dato, vnd daß Ihme (2) vom Speicher 12. vertl. halb weitzen halb rocken, wie ingleichem (3) auß der holtzschewren 12. fudter holtz vnd 1000. wellen, vnd dann (4) vom Pfthrn 100. Rtler Jährlich gelüffert werde solte, wieder Er sich damit wohl contentiren können, seÿe aber auch nicht Zu viel in dem Er 2. Herrn Ddo Kast aber nur j. Scribenten halten muß, vnd solte mit dieser gelegenheit dem Hn Gambßen zugesprochen werden, fleißiger beÿ Gericht zu erscheunen, vnd das Visitations Decret beßer Zu beobachten alß Er thutt. Erk. gefolgt.

Jean Jacques Gambs hypothèque la maison au profit de Christophe Güntzer, secrétaire des Treize

1676 (19. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 94-v
der Ehrenvest- hochgelehrte Herr Johann Jacob Gambs U.I. Ddus und E.E. Statt Gerichts Actuarius et Referens
in gegensein deß Ehrenvest, Hochgelehrten herrn Christoph Güntzers U.I. Ddi und dreÿ Zehen Secretarÿ – schuldig seÿe 750 pfund
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren gebäwen und Zugehördten alhier in der Fladergaßen einseit neben der Königisch. Behaußung anderseit neben herrn Sambson Liechteißen Kauffhauß maÿstern gelegen

Nouvelle hypothèque entre les mêmes parties. En marge, quittance remise au propriétaire suivant, le marchand Jean Georges Griesbach

1680 (30.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 311-v
der Edel- Hochgelehrte Herr Johann Jacob Gambs U.I. Ddus und E.E. Statt gerichts Actuarius et Referens
in gegensein deß Edel- hochgelehrten herren Christoph Güntzers U.I. Ddi und Treÿ Zehn Secretarÿ alß Administratoris deß Ottonischen stipendÿ – schuldig seÿ 150. lb
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten rechten und Gerechtigkeit. allhier in der Fladergaßen einseit neben der Königischen behaußung, anderseit neben denen herren Richßhofferischen brüderen gelegen, welche behaußung annoch, Vermög der am 19. Jan: a° 1676. in der Cancelleÿ Contract stuben uffgerichteter obligation umb 750. Ihme Herren Ddo. Güntzer für seine eÿgene Person Verhafftet
[in margine :] (…) in gegensein Hn Johann Georg Grießbachs Handelß Manns Und Exsenat. als Nunmahlig. Proprietarÿ hierinn bem. ahne d. Fladergaß liegend. Haußes (quittung) Act. d. 13. Julÿ 1715.

Jean Jacques Gambs passe un accord avec son voisin le docteur en médecine Jean Charles Hammerer après avoir construit une remise et un fenil contre un mur commun dans lequel il a placé des corbeaux

1692 (10. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 708-v
H. Johann Carl Hammerer Medicinæ Doctor an einem
So dann H. Johann Jacob Gambß, beeder Recht. Doctorandus am andern theil
demnach Zwischen Ihrer beeder Häußern eine gemeine Maur, an welcher H. Dr Gambs auff seiner seit einen Schopff und Haübühn neu auffgebaut, und beÿ solch. bau von dreÿen auff seiner seit eingelegt gewesenen Steinen Köpffern den einen umb etwas verrucken und wie H. D. Hammerer vermeint zu weit durch die Maur allwo sie anschwächsten ist, eingesetzt, alßo d. dadurch d.selbe einig. schad. d. Maur besorgt, Fürs andere auch oben auff d. haubühn Zwen große lad. offen geweß., alß hab. sie sich deßweg. mit einand. verglich. daß fürs Erste Zwar d. obgemeldte versetzt Köpffer wie Er ietz eingemaurt ist, d.gstalt verbleib. soll doch d. gestalt d. H Dr. Gambß denselb. solle und.stützen auch weg. dannenhero besagend. schadens de damno infleto* caviren, alß. Er dann auch hierbeÿ würcklich cavirt, mit verhafftung seiner haab und güther so viel hiezu vonnöth., So dann für d. andere so soll Er H. D° Gambß die obbemeldte lad. mit ein. halb. stein Zu Zu Mauren schuldig sein Vn dann drittens diesen Vergleich nicht allein Sie Contrahent. sondern auch ins künfftig dern Erb. oder ander Nachkomm. in denen häußern dergestalten zu halt. schuldig und darumb verbund. sein.

Le tuteur des quatre enfants issus de Jean Jacques Gambs et de feu Marie Elisabeth Imlin vend la maison à Jean Georges Griesbach, marchand et assesseur au Petit Sénat. La vente a eu lieu en 1693, l’acte est dressé en 1695.

1695 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 249
(Prot. fol. 26) H. Johann Paul Schübler, J.U. Dr. und E.E. Großen Raths beÿsitzer, alß Vogt H. Johann Jacob Gambßen, J.U. Ddus mit weÿl. Fr. Mariæ Elisabethæ geb. Imlinin sel. erzeugter und nachgelaßener noch lediger Vier Kinder, mit beÿstand vorged. dero leiblich. Vatters
in gegensein H. Johann Georg Grießbachs, deß handelßmanns und E:E: kleinen Raths beÿsitzers – Ihme H. Grießbach bereits am 30. Januarÿ 1693 auffrichtig vest und ohnwiderrufflich verkaufft
Zweÿ haüßer Ein Vorderes und ein hinderes mit dero hoffstätten, hoff, Gartten, stallung und allen übrig. Gebäuen, begriffen, weithen, zugehördt. Recht und Gerechtigkeit allhier in der Fladergaßen, einseit neben Hn Daniel Andres König, dem handelßmann und dreÿer deß Pfenningthurns, and. seit zum theil neb. H. Daniel Richshoffers alt. Ammeister zum theil neb. H. Abraham Habrecht dem Uhrenmacher, theilß auch neb. H. Joh: Philipp Lobstein dem Herrenknecht, hind. auff H. Joh: Carl Hammerer Med. Doctore stoßend gelegen, welche behaußung umb 750 pfund Capital und 105 lb biß 1693 verfallenen zinß (und umb 150 lb Capital, 150 lb Capital, 1000 pfund Capital verhafftet), darunder auch die im vordern Keller liegende, und die im hindern Keller liegende, Stueckfaß sambt den. Liegerlingen begriffen sein sollen, umb 529 pfund – angefangen d. 16.t. April, absoluirt d. 10.t. 8.br. 1695

Jean Georges Griesbach est autorisé à régler la moitié des droits de mutation en capitaux garantis par la Tour aux Deniers

1695, Protocole des Quinze (2 R 99)
(f° 220) Sambst. den 3. Xbris – Herr Johann Georg Grießbach pt° Pfundzoll
Nôe Herrn Johann Georg Grießbachs, E. E. Kleinen Raths Beÿsitzers, ersch. Künast prod. Pfundzollschein à 42. lb 10. ß 4 d mit Undth: bitt ihme solche ane pfenningth. Capital gel. Zu Defalciren. Erk. Zur helffte willfahrt.

Les experts de la Ville estiment la maison 2 150 livres lors de l’inventaire dressé en 1711 après la mort de Marguerite Kilian, femme de Jean Georges Griesbach.
Jean Georges Griesbach hypothèque la maison au profit de l’ancien consul Jean Adam Leitersperger

1715 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 501-v
herr Joh: Geörg Grießbach handelsmann und E.E. großen Raths alter beÿsitzer
in gegensein Sal: Tit: herren Johann Adam Leitersperger alten Ammeisters – schuldig seÿe 3000 pfund
unterpfand, seine behausung mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Fladergass, einseit neben S.T. H. XV.ers König anderseit neben H. Neuiant dem leistenschneider hinten auf S.T. H. XV.ers Mockel
Item die helffte ahn den murhoff mit allen gebäuen und begriffen, acker, wießen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten vor dem weißen thurn in dem statt bann gelegen

Les experts de la Ville estiment la maison 2 300 livres lors de l’inventaire dressé en 1721 après la mort de Jean Georges Griesbach. La maison est vendue par enchère judiciaire le 20 septembre 1729 (voir plus loins les références) à son fils marchand Jean Griesbach.
Jean Griesbach épouse en 1715 Chrétienne Catherine Weltz, fille du pasteur à Wilferdingen près de Remchingen en juridiction de Durlach, qui devient bourgeoise en février 1716.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 52-v)
1715 – d. 3. Julÿ seind Ehelich eingesegnet Word. herr Johannes Grießbach der ledige handelsmann Und Burger allhier herrn Johann Georg Grießbachs E.E. Großen Rhats alten beÿsitzer bancquiers und Burgers auch beÿ dieser Kirch Zum Alten S. Peter Wohlmeritirt. Fabricpflegers Ehelicher Sohn Und Jungfr. Christina Catharina Weiland herrn Johann David Weltzen gewesenen Pfarrers Zu Hilfferdingen durlachischer herrschafft nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Grießbach als hochzeiter, Christina Catharina Weltzin als hochzeiterin (i 55)

1716, 4° Livre de bourgeoisie p. 820
Fr: Christina Catharina Wiltzin Von Remchingen, Weÿl. H: Joh: David Wiltz gew: Pfarrers daselbst hint. Tochter emp. das burgerrecht Von Ihrem Mann H: Johann Grießbach p. 2. GoldR. 16. ß. wird beÿ E.E. Zunfft der Gerber dienen. Prom. d. 13. Dito [Februarÿ] 1716.

Jean Griesbach devient tributaire chez les Tanneurs en janvier 1717
1717, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 102) Donnerstag den 7. Januarÿ Anno 1717
Herr Johannes Grießbach der handelßmann und burger allhier, herrn Johann Geörg Grießbachs vornehmen Banquier vnd E. E. Großen Raths allhier alten beÿsitzers ehelicher Sohn stehet vor und producirt Stall Schein vom 6. Januarÿ 1° 1717, bat umb das Zunfft vnd seines herrn Vatters Recht. Erkandt gratis willfahrt.

Contrat de mariage signalé par le répertoire du notaire. Il s’agit d’un complément au contrat de mariage d’après l’inventaire de 1744
1724, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – H. Johann Grießbachß handelßmanns undt Fr. Christinæ Catharinæ Weltzin

Jean Griesbach fait vendre des effet mobiliaires dans sa maison rue des Pâtissiers
1725 (5. Xbris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 51)
Verkauff Registerlein Über H. Johann Grießbachs Handelsmanns und burgers allh. zu Straßburg etliche wenige durch H. Johann Martin Kuntzen, den geschwornenen Keufflers in sein H. Grießbachs nunmahliger Wohnbehausung in der Fladergaß offentlich distrahirte Mobilia

Chrétienne Catherine Weltz fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 1 771 livres
1726 (1. 8.br) Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 54)
Inventarium über Frauen Christinæ Catharinæ Grießbächin gebohrner Weltzin, zu Herrn Johann Grießbachen vornehmen Handelßmann und burgern zu Straßburg ihren geliebten Ehehn. in den Ehestand zugebrachte Nahrung – crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung alß ein un verändert Guth in den Ehestand zugebracht – so beschehen inn Straßburg, dinstags den 1. 8.bris 1726.
In einer alhie zu Straßburg In d. Flader gaßen gelegener, der Frauen Eheherrn zuständiger behaußung ist befunden worden, wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, 1. Sa. hausraths 631, 2 Sa. Silber und Geschmeids 53, 3. Sa. Goldener Ring 150, 4. Sa. baarschafft 936, Summa summarum 1771 lb

Jean Griesbach loue un logement dans le bâtiment avant au marchand Claude Le Lievre

1726 (4.6.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 258-v
H. Johannes Grießbach der handelsmann
in gegensein H. Claude Le Lievre auch handelsmann
entlehnt, In seiner zugehörig allhier ahne der Flader: gaß, einseit neben weÿl. H. Ammeister Königs wittib, anderseit neben Fr. Ambttmännin Schallern gelegenen behausung in dem vordern Stockwerck zweÿ stiegen hoch eine Stueb, hauß öhren und zwo Kammer, Ferner in dem hinder hauß eine Stiege hoch eine Küchen, eine Stueb darneben, eine andere Stueb, eine große Kammer und eine zwischen der Küchen und Stueb befindliche gewölbte mit einer eisernen thür versehene Kammer, mehr dreÿ stiegen hoch in gedachtem hindern hauß eine Frucht schütt neben der Rauchkammer, Item die helffte des unter besagtem hinderhauß befindlichen Kellers und den darneben unter dem hoff liegenden kleinen keller, weither in dem hoff platz umb 5 biß 6 fueder holtz zu legen den gemeinschaftlichen gebrauch der Bauch Kuchen der Trückeneÿ zur wasch und wasch auffhencken mit der Erlaubnuß daß er entlehner in dem hinder hoff beÿm gartten geflügel halten dörffe, welche lehnung getroffen worden auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst kommend Joh. Baptistæ fürwährenden Jahrs um einen jährlichen Zinß nemlich 50 pfund

Jean Griesbach et Chrétienne Catherine Weltz louent à François Joseph Quinchamp une salle de billard dans le bâtiment avant gauche

1736 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 63
H. Johann Grießbach der handelsmann und Fr. Christina Catharina geb. Weltzin
in gegensein Frantz Joseph Quinchampt des burgers und Billardier
entlehnt, In sein H. Grießbach eigenthümlich ahne der Fladergaß einseit neben Fr. Ambtmännin Challert der wittib geb. Reißin anderseit neben Fr. Ammeisterin Königin geb. Franckin wittib gelegenen wohnbehausung, den undern großen neben Challertischen hauß liegenden auff die gaß sehenden Saal umb Billards dahin stellen zu können, wie auch einen unterschlag in dem unter dem steinernen Schnecken befindlichen Keller und platz um zweÿ fudter holtz legen zu können vor dem kleinen hünerhöffel neben Mr Honelle holtzhauß und anderstwo unten auff dem boden biß der verlehner etwann bauen wird, als dann er sich verpflichtet dem entlehner einen andern platz zu verwahnrung zweÿer fudter holtzes anzuweißen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff Annunciationis Mariæ fürwährenden jahrs, um 45 pfund jährlichen zinß
wie dann auch er Quinchampt diejenige thür so aus ged. Saal auff die gaß verfertigt werden soll, aus dem seinigen machen zu laßen und sich derselben zum ordentlichen ein und ausgang des Sals zu bedienen schuldig ist, Maßen die andere aus dem Saal in den hoff gehende thür zugehalten und nur zu sein und der seinigen in der denen er Quinchampt solches erlauben will, gebrauch und bequemlichkeit, geöffnet werden solle, dieweilen über daß der entlehner die auff der gaß an den Saal fenstern befindliche eißerne grembß hinweg zu thun und anderen stell läden machen zu laßen vorhabens ist, als sollen ged. grembß dem verlehenden H. Grießbach eigenthümlich zugehöten
[in margine :] auff fernerer zweÿ jahr lang prolongiren (…) anbeÿ der entlehner verbunden seÿn solle denen verlehnern die zweÿ in dem Saal befindliche auff die gaß gehende Creutz Ramen Fenster, die allda gemachte Thür und über dem selben das fenster in dem stand wie sie solches alles dermahls befindet zu überlaßen, wie nicht weniger das hünerhöffel lauth schrifflichen accords erhöhen und repariren zu laßen – so dann in dem billard: Saal stehende Saul in dem Stand in dem sie sich dermahlen befindet beÿ endschafft dieser lehnung anzunehmen, dahinweider den entlehner wegen von ged. Saul weggebrochenen Känsterleins ohnansprüchig zu laßen, d. 8. Novembr. 1736

Jean Griesbach meurt en 1742 en délaissant quatre enfants, parmi lesquels le futur notaire Jean Jacques Griesbach. Les experts estiment la maison rue des Pâtissiers 3 000 livres. La masse propre à la veuve est de 1 999 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 6 690 livres, le passif à 12 169 livres.

1744 (20.7.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 18) f° 679
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehren Vest und Großachtbahren herrn Johannes Grießbachs, geweßenen Vornehmen handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlassenschafft – nach seinem am 10.ten Septembris des zurückgelegten 1742.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie zeitlichen Verlaßen hat, welche Nahrungs Verlassenschafft heut dato auf freündfleißiges ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachten herrn Johann Daniel Bähren des Kieffers und burgers dahier, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfer Margarethä Salome und herrn Johann Jacob des Scribenten, derer Grießbachen, so dann herrn Johann Daniel Grießbachs des Rothgerbers und burgers dahier als Constituirten Curatoris herrn Johann Georg Grießbach des Leedigen Knöpffmachers und dann Jungfrauen Susannä Barbarä Grießbachin mit beÿstand S.T. Herrn Johann Eÿden Notarii publici und practici allhier, aller Vorherbeschriebener Vier des Verstorbenen seel. mit hernachbemelter seiner hinterbliebenen Frauen wittib ehel. erziehlt und ab intestato zu gleichen portionen und Stammtheilen hinterlaßener Kinder und Erben ordnungs mäßig inventirt und ersucht, durch die Viel Ehren und tugendreiche Frau Christinam Catharinam Grießbachin gebohrne Weltzin die Frau wittib, mit beÿstand S.T. herrn Johannes Humbourg Notarii Regii und berühmten practici alhier – So beschehen und angefangen auff Freÿtag den 5.ten Aprilis Anno 1743, continuirt aber d. 20. Julÿ 1744 undt 22.ten ejusdem mensis et anni
Copia der Eheberedung, perge in der von H. Not: Pantrion seel. in A° 1724. aufgerichtet

Extractus aus weÿl. tit. H. Joh: Georg Grießbachß geweßenen handelsmanns und EE großen Rathß beÿsitzers zu Straßburg vor längst weÿl. H. Not. Joh: Heinrich Langen seel. d. 29. Maÿ Anno 1731 auffgerichteten Testamento Solenni in Scriptis. Sechstens ist mein will und verdien daß die so genandte Grießbachische bleich vor dem weißenthurn geleg. sambt allen dero appertinentiisn rechten und gerechtigkeit. auf meines Stammens und Nahmens angehörig. beständig verbleib. (…)
Eigenthum ane behaußungen. Erstlichen eine Vorder, Mittler und hinter behaußung sambt allen deren übrigen weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Fladergaß 1.s. neben der verwittibten Frau Schallerin 2.s. neben Weÿl. S. T. H. Daniel Andreä Königs geweßenen Ammeisters allhier hinterl. frau Wittib und hinten auff der verwittibte Frau D. Schaittin stoßend gelegen, so allerdings freÿ leedig und eigen, und ist dieße behaußung sambt Zugehörden durch (die Werckmeistere) vermög derer allen schrifftlich übergebenen und unterschriebenenen Zu mein Notarÿ Concept gelüfferten Abschatzung Vom 17. Junÿ 1743 æstimirt und angeschlagen worden pro 3000. Hierüber ist vorhanden ein Pergamentener Ganthkauffbrieff Sub dato 20. 7.bris 1725. mit der Statt Straßburg anhangenden dem größern Cantzleÿ Insigel Verwahret Zuvolg deßen der defunctus solche auff allhießigem Ganth ane sich ersteigtert notirt mit N° 1. Weiter copia Extractus eines in allhießiger Cantzleÿ Contract stuben verfertigten Kauffbrieffs Sub dato 20* Octobris 1690. darbeÿ noch verschiedene schrifftliche bericht gebunden
It. ein Fünfft Sechste theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung in der Vorstatt Cratenau beÿ St. Nicolai in undis (…)
It. ein Fünfft Sechste theil Vor ohnvertheilt (…) in der Crautenau ane dem blumengießen
Item die sogenandte Küstnerische oder Grießbachische Mühl und bleich vor dem Weißenthurn an der Ill gelegen (…)
ane dem außerhalb der Statt Straßburg Vor dem Weißenthurn und der Grünen Warth ane der Ill gelegenen sogenannten Murrhoff (…)
Ergäntzung der fr. Wittib wehrender Ehe abgegangen ohnverändert guthß, Vermög Invent: über deroselben Zu ihrem verstorbenenn H. Eheliebsten seel. in die ehe Zugebrachte Nahrung von nun mehr weÿl. H. Not. Jacob Christoph Pantrion seel. in Anno 1726. den 1. Octobr. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Fr. Wittib unveränderten Verheurathet mit, Sa. haußrathß 34, Sa. Silbers 6, Sa. Goldenen Ring 49, Sa. d. Activ Schulden 150, Sa. d. Ergäntz. ist 1758, Summa summarum 1999 lb
Dießem nach so wird auch deren Erben unverändert undt das theilbahres Vermögen maßen die Fr. Wb. auf theilbahren Nahr. Crafft hievornen inserirter Erklär. renuncirt unter einer Mass als theilbar inventirt und beschrieben, Sa. hßrathß 191, Sa. Wein und Vaß 87, Sa. Silbers 121, Sa. Gold. Rg. 11, Sa. Eigenthumbs ane behaußg. 4512, Sa. d. wahren 34, Sa. d. Zinnß und gültten 410, Sa. Eigenthümlich liegenden Güttern ist 1011, Sa. activ Schulden 310, Summa summarum 6690 lb – Schulden 12 169 lb, Überfreffen also die Passiva das theilbahre und der Erben unter unveränderte Activ-Vermögen umb 5478 lb
Heÿraths notul extension, erschienen der Wohl Ehrenvest und Vorachtbahre Herr Johann Grießbach, Vornehmer handelsmann und mit und neben Ihme die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Christina Catharina gebohrne Weltzin beede Eheleuthe und burgere zu Straßburg – So beschehen in Straßburg den 29. Maÿ Anno 1724. Jacob Christoph Pantrion
Rechnung Johann Heinrich Künast, handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg, außweißend was Ich vom 10.ten Maÿ 1746. biß den 30. Octobris 1748. Grießbachischer Succession halben eingenommen und hienwieder außgegeben habe wie folgt

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 600 florins (800 livres) sur un total de 6 600 florins. Les préposés généraux de la Taille réduisent de moitié les arriérés à régler
1744, Livres de la Taille (VII 1179) f° 286
(Gerber. F – N. 9215) Weÿl. H. Johannes Grießbach handelßmanns und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Brackenhoffer.
Concl. fin. Inv. bestehet in der Wittib ohnverändertem Vermögen und des Altetsteen Sohns ätterl. legat fol. 206.b, 3299- 14- 9, die machen 6600 R. Verstallt allein 5000 R. Zu wenig 1600. R.
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 4 lb 16 ß, 38 lb 8 ß
Und Sechs Jahr in simplo à 2. lb 8 ß, 14 l 8 ß
Extat klein Stallgeltt
Gebott 4 ß 6 d
Abhandlung 3 lb 10 ß 6 s (zusammen) 56 lb 11 ß
der Nachtrag Von denen Obern Stall Herren auf die Helffte reducirt gehet ab 26. lb 8 ß, rest 30 lb 3 ß
dt. 31. Aug. 1744

Chrétienne Catherine Weltz loue la salle de billard au cafetier Elie Esch

1745 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 225
Fr. Christina Catharina geb. Welßin weÿl. H. Johann Grießbach des handelsmanns wittib und deren mit erstgemelten ihrem ehemann erzeugter 4 kinder vogt Johann Daniel Bär des kieffers
in gegensein Elias Esch des ledigen Caffetier mit beÿstand seines vatters Philipp Jacob Esch auch caffetier
entlehnt, In einer ane der Fladergaß einseit neben der Fr. Ammeisterin Königin anderseit neben der Schallerischen Fr. wittib gelegenen behausung auff dem boden im vorderhauß den Billard saal samt einem kleinen kellerlein und im hoff platz zum holtz, wie auch ein gewölbel im hinderhauß – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff erstabgewichenen Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden

Les héritiers Griesbach hypothèquent la maison rue des Pâtissiers et d’autres immeubles au profit de Marie Salomé Wagenmann, veuve du pharmacien Philippe Jacques Brackenhoffer

1747 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 87
Fr. Margaretha Salome geb. Grießbachin H. Johann Heinrich Künast des handelsmanns eheliebstin, mehr Johann Georg Grießbach der knopffmacher, so dann H. Johann Jacob Grießbach candidatus notariatus mit beÿstand seines vogts ad actum und schwagers vorgedachter H. Künast
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Wagenmännin weÿl. H. Rathh. Philipp Jacob Brackenhoffer gewesten Apotheckers wittib, in fernerem gegenwart H. Johann Gottfried Saltzmann Med. D. und Practici – schuldig seÿen 900 und 1000 pfund
unterpfand, Erstlich eine behausung bestehend in vorder, mittel und hinderhauß, höffen und hoffstatt ane der Fladergaß, einseit neben S.T. H. Ammeister Königs Fr. wittib, anderseit neben H Ammeister Schallers Fr. wittib, hinten auff weÿl. H. Dr. Scheiden Frau wittib
ferner eine tabac Mühl und gärtlein samt zugehörden und rechten vor dem Weißenthurn thor beÿ St Arbogast, beederseits der Spithal bleich, vornen aud das Allmend, hinten auf das Waßer stoßend
so dann fünff sechste theil vor unvertheilt ane einer behausung, höfflein und hoffstatt in der Vorsatt Krautenau am Gaulstaden, einseit neben N. Wetzel dem haffner, anderseit neben (-) hinten auff einen Fr. Kolbin gehörigen garten – als ein väterlichen erbguth

L’inventaire après décès non conservé de Chrétienne Catherine Weltz est dressé en 1751

1751, Me Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 901
Inventarium über Weÿl. Fr. Christina Catharina geb. Grießbachin geb. Weltzin längst Weÿl. H. Johann Grießbach gew. Handelsmanns hinterl. Wittib nun auch seel. Verlassenschafft

Les héritiers Griesbach hypothèquent la maison rue des Pâtissiers au profit de Marguerite Salomé Miville, veuve du banquier Jean Daniel Braun

1753 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 36-v
H. Johann Heinrich Künast der handelsmann und Margaretha Salome geb. Grießbachin beÿständlich ihres bruders Johann Georg Grießbach des ledigen knopffmachers und ihres vetters Johann Daniel Bär des kieffers
in gegensein Johann Daniel Braun des ledigen handelsmanns als gewalthabers seiner mutter Fr. Margarethæ Salome geb. Miville weÿl. H. Rathh. Johann Daniel Braun des banquier wittib – schuldig seÿen zu reparation hiernach beschriebener behausung, 750 lb
unterpfand, eine behausung bestehend in vor: mittel: und hinderhauß mit allen deroselben zugehörden und rechten ane der Flader: gaß, einseit neben Johann Friedrich Schuler dem knopffmacher, anderseit neben der Prediger kirch gehörigen diaconats hauß, hinten auff die Scheidische Frau wittib

La maison est vendue par enchère judiciaire le 4 décembre 1758 (voir référence plus bas) au boutonnier Abraham Jund.
Fils de boulanger, Abraham Jund épouse en 1736 Marie Catherine Lobstein, fille de passementier et marchand de soie : contrat de mariage, célébration

1736 (20.2.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 348
(Eheberedung) zwischen dem Ehren: und Vorgeachten Herrn Abraham Junden, dem Ledigen Knöpffmacher, weÿland des Ehren vnd Wohlvorgeachten herrn Isaac Junden des geweßenen weißbecken und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßenen Sohn, als dem bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren: undt Tugendgezierten Jungfrauen Maria Catharina Lobsteinin, des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Philipp Lobsteins des Paßmentirers Vnd Seidenhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg ehelich erziehlter Tochter als der Jungfrauen Hochzeiterin, ane dem andern Theil
So beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Montag de 27. tag des Monats Februarÿ im Jahr nach Christi geburth 1736.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 148, n° 558)
1736. d. 2.ten Maÿ seind nach ordentl. Proclamation Ehel. eingesegnet und copulirt worden Abraham Jundt der leedige Knöpffmacher und burger weÿl. Isaac Jundt des burg. und Weißbecken ehelich nachgel. ehel. Sohn, v. Jgfr. Maria Catharina H Johann Philipp Lobstein des burgers u. passmentirers alhier ehel. tochter [unterzeichnet] Abraham Jundt Als hochzeit. Maria Catharina Lobsteinin als hochzeitterin (i 152)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison donnant sur la rue Mercière et la rue du Maroquin. Les biens du mari ont une valeur de 735 livres, ceux de la femme de 519 livres.
1736 (22. 7.br), Me Lobstein (Jean, 31 Not 45) n° 1035
Inventarium und Beschreibung aller der jenigen Haab, Nahrung und güethere, so der Ehren: Undt Wohl Vorgeachte Herr Abraham Jund, der Knöpffmacher und die Ehren: und tugendsahme frau Maria Catharina Jundin gebohrner Lobsteinin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander Vor ohnverändert in den Ehestand Zugebracht Welcher der ursachen alldieweilen in Ihr beede Eheleuth mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt vnd ohnverändert sein und bleiben solle – So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 22.ten Septembris Anno 1736.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Krämer und Urbans gaß gelegenen und in dieße zugebrachte Nahrung nicht gebührigen behaußung befunden worden wie folgt
Abzug In gegenwärtig Inventarium Zugebrachter Nahrung gehörig. Des Manns ohnverändert guth, Sa. haußraths 176, Sa. Werckzeugs und gemachte wahr Zur Knöpffmacher Profession gehörig 336, Sa. Silber geschmeids 39, Sa. baarschafft 111, Sa. Schulden 31, Summa summarum 694 lb – Schulden 14 lb, Nach solchem abzug 680 lb – Hierzu seind nun zurechnen zween dritte theil ane denen verehrten haussteuren 54 lb, Des Manns völlig in die Ehe gebrachts Vermögen 735 lb
Der Frauen in die Ehe gebracht guth, Sa. haußraths 170, Sa. Silbergeschmeids 26, Sa. goldener Ring 20, Sa. baarschafft 275, Summa summarum 491 lb – darzu ist nun zurechnen ferner der dritte theil ane denen Verehrten haußsteuren 27 lb, der Frauen Völligen in die Ehe gebracht guth 519 lb

Abraham Jund meurt sans enfant en 1769. L’inventaire est dressé dans sa maison sise au Finckwiller. Les experts estiment 2500 livres la maison rue des Pâtissiers. La masse propre à la veuve est de 2 085 livres, celle des héritiers de 971 livres. L’actif de la communauté s’élève à 12 692 livres, le passif à 2 145 livres.

1769 (23.5.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1208) n° 1613
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehren und Vorachtbaren Herrn Abraham Jundt gew. Seiden knopffmachers und Seidenhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr selig Verl., auffgerichtet Anno 1769. – nach seinem Mittwochs den 5.ten Aprilis dieses instehenden 1769.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verl. auf freundliches Ansuchen Erfordern und begehren der Viel Ehren und tugendbegabten Fraun Mariä Catharinä Jundtin geb. Lobsteinin der hinterbliebenen Frau Wb. unter assistentz S. T. Herrn Joh: Carl Ficke Not. publici und berühmten practici allhier, den Sie ane Vogts statt hierzu erbetten (…) – So geschehen Straßburg Dienstags den 23.ten May et seqq. 1769.
Der abgeleibte selig hab ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. Erstlichen weiland Mr Isaac Jundt gew. Schloßers u. brs. allhie des Verstorbenen selig halb bruders selig in zwoen Ehen erzeugter Kinder und Zwar aus erster Ehe 1° S. T. Herr M. Abraham Jundt den allhier obrigkeitlich confirmirt geweßten Freÿprediger, welcher aber ohngefehr vor dritthalben Jahren sich von hier absentirt und weilen man von dessen jetzigen aufenthalt nichts Zuverläßiges weiß, als ist vor ihme obrigkeits wegen Zum Vogt constituirt u. Confirmirt worden, Hr. Johann David Datt Säcklermeister u. br allhier welcher sich unter assistentz S. T. Herrn Frantz Heinrich Dautel Nots publici und berühmten practici allhier beÿ diesem Geschäfft eingefunden hat, 2° Jungfrau Justinam Salome Jundin welche bereits 24 Jahr Zurückgelegt und 3° Johann Daniel Jundt lediger Schloßer, welcher nicht nicht völlig 22 Jahr alt und dermalen auf der Wanderschafft sich befindet, als welche beede der verstorbenen halb bruder selig in letzter Ehe mit Fr. Maria Salome geb. Heidenreichin seiner hinterbliebenen Wb. erzeuget, die nebst der Jgf. tochter hiebeÿ erschienen
Zweitens herr Joh: Philipp Jundt den ledigen Schuhmacher meister u. br. allhier des Abgeleibten selig vollbändigen brudern So dann
drittens Frau Susannam Mariam geb. Dattin dermalen Herrn Johann Friderich Steinbach Gastgebers auf E. E. Zunfft der GaStStraß u. brs alhier Fr. Ehegattin, die Fr. halb Schwester, welche unter deßen assistentz dießem Geschäfft beÿwohnte, Sambtlich des Herrn Jundten selig dreÿ respective Haupt und Stammtheilen über die geordnete præ und legaten verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehöriger dannenhero hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
(f° 15) Eigenthum ane Häußern (T.) Erstlichen eine behaußung in vorder, mittler und hindergebäude bestehende, Hof und Hofstätt mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg ane der Fladergaß, 1.s. neben weil. hrn Friderich Schuler des gew. Seiden knopffmachers und brs allhier selig Fr. W. u. Erben, 2. s. neben einer behaußung Löbl. Stadt Straßburg gehörig Hinten auf M. Frantz Ludwig Knobloch den Spengler zum theil und zum theil auf Fr. Dr. Scheidin stoßend gelegen, so durch hrn Samuel Werner den allhiesig. bau Inspectoren u. Werckmeister des Maurhofs u. hrn Sebastian Huber Werckmeister des Zimmerhofs ausweislich deren unterm 20. hujus ausgestelten zu mein Notÿ Concept übergebenen Abschatzung zeduls für freÿ ledig und eigen taxirt worden per 2500 lb. Hierüber meldet I. teutsch perg. Gantkfbrief in E. E. Kl. Raths anhng. Ind. bestätiget de dato 4.t Decembris 1758. Verfertiget d. 7. Maÿ 1759.
Und dann eine behaußung in vordr mittler und hindergebäude bestehende 2. Höflein
jenseit St. Thomæ bruck am Finckweiler (…)
Ergäntzung der Fr. Wb. ermanglenden ohnveränderten Guths. Nach anleitung des über beeder geweßter Ehegatten einander on den Ehestand Zugebrachte Nahrungen Von Weÿl. H. Notario Johann Lobstein seel. auffgerichteten Inventarÿ vom 22. Septembris A° 1736.
(f° 30-v) Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Der Fr. W. ohnverändert Vermögen, Sa. Silbergeschmeids 18 ß, Sa. goldener Ring 9, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1325, Sa. activ schuld 100, Sa. Erg. Rest 648, Summa summarum 2085 lb
Dießemnach wird auch derer Erben ohnverändert guth consignirt und beschrieben, Sa. Werckzeugs Zur Knöpffmacher profession gehörig 1, Sa. Silberegschmeids 2, Sa. Pfenningzinß und deren hptgt 366, Erg. Rest 699, Summa summarum 1071 – Schulden 100 lb, Nach deren Abzug 971 lb
Endlichen folgt auch das gemein Verändert und theilbar Guth, Sa. haußraths 142, Sa. Weins und Faß 215, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Geschmucks 3, Sa. Pfenningzinß und deren hauptgüter 8658, Sa. Eigenthum an häußern 3550, Sa. Activorum 120, Summa summarum 12 692 lb – Schulden 2145 lb, Nach deren Abzug 10 547 lb
Stall Summ 11 317 lb – Zweiffelhaffte Schulden in die Theilbare Verlaßenschafft Zugeltend 476 lb
– Copia der Eheberedung (…)Straßburg auff Montag de 27. tag des Monats Februarÿ im Jahr nach Christi geburth 1736. Johann Lobstein Notarius
Copia Codicillarische Verordnung (…) Freÿtags den 31. Martÿ Anno 1739.
– Vergleich und Abtheilung wie auch lüfer und Erörterung Weÿland des Wohl Ehren und Vorachtbaren Herrn Abraham Jundt geweßenen Seiden knopffmachers und Seidenhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr selig Verlaßenschafft de 1769. – (…) So dann des Verstorbenen ab intestato (Erben) Erstl. weil. Meister Isaac Jundt gew. Schloßers u. brs. allhie des Entseelten halb bruders selig in zwoen Ehen erzeugter Kinder und Zwar aus erster Ehe 1° wegen S. T. Herrn Abraham Jundt Magistri Philosophiæ in krafft deßen unterm 21.ten Julÿ 1769 aus Warschau ausgestellten (…) Vollmacht (…) constituirter hr. Mandatarius S. T. Herr Johann Michael Bühler J. U. Lti und beÿ allhiesigem löblichen Ehegericht wohlmeritirter actuarius (…)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 7 500 florins (3 750 livres) sur un total de 22 600 florins.
1769, Livres de la Taille (VII 1180) f° 88-v
Spiegel N° 2370 – Weÿl. Abraham Jundt geweßenen Knopffmacher und Seidenhändlers auch burgers allhier Verlaßenschafft jnventirt H. Not. Stöber.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 190.b 13 604. lb 4 ß 11 1/5.d, davon gehet aber wieder ab wegen dem Jenigen so der Verstallung nicht unterworffen 2286 lb 7 ß 9 d verbleibt 11 317 lb 17 ß 2 1/5. d, die machen 22 600. R, verstallte 15 100 R zu genig 7500 R.
Wovon nachtrag 6 Jahr in duplo a 22 lb 10 ß, 135 lb
und 4 Jahr in simplo, 45 lb
Ext. Klein Stallgeltt
Geb., 9 ß
Abhandung, 20 lb 15 ß 6 d (zusammen) 200 lb 17 ß 6 d
der nachtrag auff 120 lb moderirt, restirt 140 lb 17 ß 6 d
dt. 1. Julÿ 1769.

Le serrurier Jean Daniel Jund cède sa part de maison à la veuve Marie Catherine Lobstein par un acte annexé à l’inventaire

1777 (28.6.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1208), Joint au n° 1613 du 23 mai 1769
Zuwißen seÿe hiemit daß ane heut zu end gemeltem dato vor mir unterschriebenenen geschwornener Notario und dermaligen besitzer des über weiland herrn Abraham Jund gew. Seiden Knöpffmachers u. Seidehändlers auch brs. alhie Verl. durch auch weiland H Notm Johann Daniel Stöber meinen Vater den 16. Augusti et sequentibus Anno 1769. vergriffenen Abtheil und Erörterung Conceptes persönlich erschienen Johann Daniel Jund Lediger Schloßer, so großjährigen alters welcher
In Gegenseÿn Fraun Mariæ Catharinæ Jundin geb. Lobsteinin erstbesagten H. Abraham Jund des Erblaßers hinterbliebener Fraun Wittib (cedirt)
sein des Cedenten bis daher participirten dritter theil vor unvertheilt an dem jenigen Stammtheil welchen weiland Meister Isaac Jund geweßenen Schloßers und burgers alhie in Zwoen Ehen erzeugte Kinder an obigen Abraham Jung Succession ins gemein geerbt und zu erfordern habe, bestehend und Erstlich der Stammtheil in Zween neunten theilen vor ohnvertheilt ane einer behaußung vorder, mittler und hinder Gebäuden, Hof und Hofstätt mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Fladergaß, einseit neben weiland h. Friderich Schuler gew. Seiden knopffmachers Wb. und Erben, anderseit neben einer behaußung Löblicher Stadt Straßburg gehörig Hinten auf M. Frantz Ludwig Knobloch dem Spengler zum theil und zum theil auf Fr. Dr. Scheidin stoßend gelegen, so ledig eigen weiter in Zween neunten theilen der die daselbstigen Keller befindlichen Stuckfaßen, so in den Abtheilung Concept folio 18.a sammenthafft per 196. lb angeschlagen wor den
ferner in Zween neunten theilen einer behausung im Finckweiler (…)
Straßburg Sambstags den 28. Junÿ Anno 1777

Les autres héritiers collatéraux cèdent leurs parts de maison à la veuve Marie Catherine Lobstein par un acte annexé à l’inventaire et transcrit à la Chambre des Contrats

1788 (19.1.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1208), Joint au n° 1613 du 23 mai 1769
(Inventarium über Weÿland Herrn Abraham Jundt gew. Seiden knopffmachers und Seidenhändlers Verl.)
Solcher mit Wÿdum verfangenen Erbschafft und Prælegaten halben wurde anjetzo verglichen. Erstlich cedirt und überläßt oben gesagte Frau Steinbachin mit Zuziehung ihrer beeden Söhnen für sich und ihre Erben unwiederruflich
ihro Fraun Jundin, welche auch für sich und ihre Erben obernannt,
nicht nur ihre bisher participirte vier neunte theil an der allhier Zu Straßburg an der Fladergaß gelegenen behausung, den darinn befindl. Faßen und dem Zu Holtzheim gelegenen Gültgütlein, sondern auch alles das jenige was Sie Frau Steinbachin sonsten auser hernach vorbehaltener behausungn erbs u. prælegats weise fordern könnte (…)
dagegen Zweitens in ansehung Sie Frau Jundin den lebenlänglichen Genuß solcher Ihro überlaßenen Erbschafft und Prælegaten in gefolg ihres Ehemanns letzten willens fernerhin beÿbehalten könte, so will jedoch Sie die Fr. Wb. und Wÿdemsnieserin, Ihro Frau Steinbachin ein und vorallemal die summ von 7000 Pfund pfenning bewilligen und ausliefern (…)
drittens behält sich die Jundische Frau Wittib ausdrucklich annoch bevor die allhier Zu Straßburg am Finckweiler gelegener behaußung in vorder, mittler und hindergebäude (…)
Straßburg Sambstags den 19. Januarÿ 1788

1788 (19.6.), Chambre des Contrats, vol. 662
256-v, Not. Johann Daniel Stoëber, 28.6.1777 und 19.1.1788

Catherine Madeleine Lobstein, Abraham Jund et Justine Salomé Jund femme de Jean Henri Fries vendent la maison le 24 floréal 12 (14 mai 1804) par acte dressé par Stoeber père à Philippe Jacques Weiler et à sa femme Marie Madeleine Sigwald.
Fille d’aubergiste, Marie Madeleine Sigwald épouse en 1774 l’aubergiste Jean Frédéric Teutsch : contrat de mariage, célébration

1774 (17.2.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 740) n° 432
(Eheberedung) zwischen dem Ehren: und Vorachtbahren Hn Joh: Friderich Teutsch dem leedige Gastgeber Weÿl. Hn Joh: Friderich Teutsch des geweßenen Gastgebers und burgers allhier mit auch weÿl. frauen Maria Salome geb. Gundelweinin beeder seel. ehelich erzeugtem Sohn als dem Hn Bräutigam ane einem
So dann die Viel Ehren und tugendgezierten Jgfr Maria Magdalena Sigwaldin Hn Joh: David Sigwald auch Gastgebers und burgers allhier mit frauen Maria Magdalena geb. Matthißin ehelich erzeugten Jgfr. Tochter als der Jgfr. hochzeiterin am andern theil – auf Donnerstag den 1.sten Februarÿ Anno 1774 [unterzeichnet] Johann Friderich teutsch als hochzeiter, Maria Magdalena Sigwaldin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 158-v, n° 13)
1774 Dienstag den 12. Aprilis sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Friderich Teutsch, der ledige Gastgeber und burger alhier, weÿland Hn Johann Friderich Teutsch, gewesten Gastgebers und burgers alhier mit weÿland deßen gewester Ehefrauen Maria Salome gebohrner Gundelweinin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Magdalena Siegwaldin H Johann David Siegwald des Gastgebers und burgers alhier mit deßen Ehefrauen Maria Magdalena gebohrner Matthißin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Friederich Teutsch als hochzeitter, Maria Magdalena Sigwaldin als hochzeitterin (i 162)

Marie Madeleine Sigwald se remarie en 1778 avec le boucher Philippe Jacques Weiler : contrat de mariage, célébration

1778 (30.1.), Me Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 44
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen sind Herr Philipp Jacob Weiler, der leedige Metzger, des Wohl Ehren und Großachtbaren herrn Johann Daniel Weiler, Metzgers und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und burgers dahier mit Frauen Maria Salome gebohrner Kammin ehelich erzeugter Sohn als hochzeiter ane einem
So dann Frau Maria Magdalena Teutschin gebohrne Siegwaldin, Weiland herrn Johann Friderich Teutsch geweßenen Cafféesieders und burgers hieselbst seel. hinterbliebene Frau Wittib beÿständlich herrn Johann David Siegwald Gastgebers und ebenmäßigen burgers alhier ihres Vaters als hochzeiterin ane dem andern theil – Freÿtag den 30. Jenner Monats Anno 1778 [unterzeichnet] Philipp Jacob Weiler als Hochzeiter, Maria Magdalena Teutschin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 225, n° 2)
1778. Montag den 16. hornung sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Philipp Jacob Weiler der ledige Metzger und burger alhier, herrn Johann Daniel Weiler Eines Ehrsamen Großen Raths alten beÿsitzers mit deßen Ehefraun Fraun Maria Salome gebohrner Kammin ehelich erzeugter Sohn und Frau Maria Magdalena gebohrner Sigwaldin, weÿland H. Johann Friderich Teutsch gewesten Caffesieders und burgers alhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Philipp Jacob Weiler als Hochzeiter, Maria Magdalena teutschin ams Hochzeiterin (i 229)

Tributaire à la Fleur, Philippe Jacques Weiler cotise à la tribu du Miroir pour exercer le métier de cafetier
1782, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 294) Montags, den 9. Decembris 1782 – E. Geldzünftiger
H Philipp Jacob Weiler, den bei der blum leibzünfftigen Kaffesieder, hat man gegen Erlag 2. lb 13. ß 4 d. Geldzünftig hierorts angenommen

Le cafetier Philippe Jacques Weiler loue une partie de sa maison à l’aubergiste Jean Daniel Helck et à Salomé Dorothée Grimmeissen

1814 (1.8.), Strasbourg 2 (39), Me Knobloch n° 6637
Bail de 6 années à commencer à la St Jean derière – Philippe Jacques Weiler, cafetier
à Jean Daniel Helck, aubergiste, et Salomé Dorothée Grimmeissen
dans une maison dans le rue de Hallebardes n° 27, 1. la grande salle au rez de chaussée prenant jour sur la rue, 2. la cuisine y attenant, 3. la cave sous la cuisine, 4. la salle de caffé au rez de chaussée du bâtiment du milieu, 5. le bucher, 6. la glacière, 7. le magasin sous l’escalier avec les rayons, 8. le logement au second qu’occupait le Sr Bauer, 9. l’usage en commun de la pompe, de la buanderie ainsi que des greniers pour y sécher le linge – moyennant un loyer annuel de 2400 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 28 du 1.8.

Philippe Jacques Weiler vend la maison à Joseph Morin, ancien courrier de l’armée

1820 (14.6.), Strasbourg 8 (30), Me Roessel n° 7218
Philippe Jacques Weiler ci devant limonadier
à Joseph Morin, ancien courrier de l’armée
une maison avec cour, cave voûtée, bâtiments, aisances et dépendances située à Strasbourg rue des Hallebardes n° 27 d’un côté les héritiers Goerner, d’autre une maison appartenant à la fabrique de Temple Neuf, derrière M. Mertian – acquis pendant la communauté avec Marie Madeleine Siegwald de Catherine Madeleine Lobstein, Abraham Jund et Justine Salomé Jund femme de Jean Henri Fries suivant acte reçu Me Stoeber père le 24 floréal 12. Il aliène aujourd’hui la totalité de l’immeuble, comme ayant reçu de feu son épouse la faculté de disposer propriétairement de toute la succession par testament olographe en date du 4 juillet 1816 déposé au rang des actes de Me Roessel le 7 mars 1818 – moyennant 34 790 francs
Enreg. 148 F° 1 du 19.6.

Charles Joseph Morin épouse en 1818 Barbe Frédérique Larivière
1818 (11.8.), Strasbourg 5 (45), Me F. Grimmer n° 10 484 bis
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Charles Joseph Morin ex courrier de l’armée fils de Charles Morin, jardinier, et de Marguerite Gilbert
Barbe Frédérique Larivière, âgé de 18 ans fille d’Antoine Martial Larivière, employé de la municipalité de Strasbourg, et de Marie Madeleine Riehl
Enregistrement de Strasbourg, acp 140 F° 3 du 13.8.

Charles Joseph Morin et Barbe Frédérique Larivière vendent la maison au tapissier Philippe Louis Mertz

1824 (11.3.), Strasbourg 3 (71), Me Schreider n° 1940
Charles Joseph Morin ex courrier de l’armée, et Barbe Frédérique Larivière
à Philippe Louis Mertz, marchand tapissier demeurant rue de la Mésange n° 16
une maison à eux appartenante avec cour, cave voutée, bâtiment, aisances et dépendances située à Strasbourg rue des Hallebardes n° 27, d’un côté les héritiers Goerner, d’autre une maison appartenant à la fabrique du Temple Neuf, derrière la propriété de M. Mertian – Titres de propriété, appartient propriétairement au vendeur suivant contrat de mariage reçu Me Grimmer le 11 août 1818 établissant communauté réduite aux acquets, le Sr Morin a acquis l’immeuble vendu de Philippe Jacques Weiler, ancien limonadier, suivant acte reçu Me Roessel le 14 juin 1820, transcrit au bureau des hypothèques volume 131 n° 17, le Sr Weiler l’a acquis pendant la communauté avec Marie Madeleine Siegwald femme de Catherine Madeleine Lobsetin, Abraham Jund et Justine Anne Marie Jund femme de Henri Freys suivant acte reçu Me Stoeber le 24 floréal 2 – moyennant 40 000 francs
Cahier des charges n° 1932 du 8 mars
Enregistrement de Strasbourg, acp 167 F° 43 du 15.3.

Philippe Louis Mertz habite la maison avec sa mère Barbe Kauffmann, son frère Georges, sa sœur Catherine et son neveu Louis Laurent Havard
Registres de population, 600 MW 57 (1815-1840) p. 195 (i 185)
Mertz née Kauffmann, Barbe (née en) 1758 à Fort Louis veuve, à Strasbourg depuis 1776
Mertz, Georges, 1786, Strasbourg, Employé
Mertz, Louis, 1788 Strasbourg, Tapissier (décédé) juin 1837
Mertz, Catherine, 1792 Strasbourg f. m.
Mertz, Louis Laurent, 1812 Strasbourg, f. n.
auparavant rue de la Mésange 16, Entrés 8.bre 1824

Louis Mertz loue une partie de la maison à la société du Casino théologique et littéraire

1837 (20.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 69 F° 52-v, ssp du 28.2.
Bail de 3 ans – Louis Mertz, propriétaire
à Edouard Guillaume Eugène Reuss, professeur, en qualité de mandataire délégié de la société du Casino théologique et littéraire établi en cette ville
la local ci après désigné faisant partie de sa maison sise rue des Hallebardes n° 27 à Strasbourg, savoir quatre pièces dont les croisées donnent sur les deux cours intérieures et qui seront réduites à deux au moyen de la démolition des cloisons en tapisserie qui forment la séparation, plus une autre pièce donnant sur la petite cour et deux cabinets ayant vue sur la cour de derrière ainsi que la cuisine comprise dans ledit appartement, en outre une cave sous ladite maison et un bucher l’un et l’aute pour l’usage du casino – moyennant un loyer annuel de 450 francs

Inventaire après décès d’une locataire, Madeleine Leibach veuve de Jean Schneider

1837 (6.3.), Strasbourg 12 (143), Me Noetinger n° 9033
Inventaire de la succession de Madeleine Leibach veuve de Jean Schneider, portier consigne de la porte de l’Hôpital, décédée le 27 février dernier – à la requête de Jean Brescho mal dénommé François, journalier à Mühlhausen son neveu légataire universel suivant testament reçu Me Noetinger le 24 janvier 1837
maison mortuaire rue des Hallebardes n° 27
terres au ban de Brumath
Enregistrement de Strasbourg, acp 248 f° 44-v du 9.3.

Philippe Louis Mertz meurt en 1837. Son frère et sa sœur recueillent la maison

Décès, Strasbourg (n° 1375)
Déclaration de décès le 18 juin 1837, du décès de Louis Philippe Mertz agé de 49 ans, né à Strasbourg, Tapissier, non marié, domicilié à Strasbourg mort en cette mairie le 18 du mois courant à dix heures du matin dans la maison située N° 27, rue des Hallebardes, fils de feu Jean Georges Mertz, restaurateur, et de feu Marie Barbe Kaufmann, premier déclarant Georges Mertz, agé de 51 ans, Employé des contributions directes, frère du défunt – hépatite chronique (i 93)

Georges Mertz reconduit le bail consenti à la société du Casino théologique et littéraire

1839 (18.11.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 76 F° 30-v du 13.11.
Prolongation de Bail consenti le 28 février 1837 enreg. 20 mars f° 52, Georges Mertz, propriétaire de la maison sise à Strasbourg rue des Hallebardes n° 27
au Sr Georges Henri Auguste Rittelmeyer en qualité de délégué de la société du Casino théologique et littéraire établi en cette ville, prolongation de trois ans à partir du 25 mars 1840
(la maison sise à Strasbourg rue des Hallebardes n° 27) moyennant un loyer annuel de 450 francs

Georges Mertz et Catherine Mertz louent un magasin au négociant Hyppolite Karth

1842 (1.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 83 (1872) f° 97-v du 30.9.1842
Bail entre les soussignés Le Sr Hypolite Karth négociant à Strasbourg d’une part
Et le Sr Georges Mertz et Catherine Mertz les deux propriétaires en ladite ville d’autre part a été fait et convenu ce qui suit
Lesdits Sr Mertz donnent à bail audit Sr Karth pour trois, six ou neuf années consécutives, à la volonté du preneur qui commenceront à Noël 1842 pour finir à pareille époque de l’année 1845. (…) les localités suivantes sises en la propriété desdits Sr Mertz rue des Hallebardes N° 27 à Strasbourg
1° Un Magasin au rez de chaussée avec devanture à deux portes et six montants à vitraux donnant sur la rue des hallebardesn largeur huit mètres 40 Ctres, profondeur six mètres
2° quatre pièces ou arrière boutiques situées derrière ledit magasin
3° Un couloir et une Cuisine pouvant servir de magasin de décharge situés derrière lesdites arrière boutiques. Le présent bail a été arrêté moyennant un loyer annuel de 1500 francs
(…) 3° le locataire aura le droit de passage par l’allée principale de la maison et de déballage dans la petite cour de derrière pour ses marchandises en s’engageant à ne pas encombrer le passage et tenir les lieux en bon état de propreté après chaque deballage. Le locataire ainsi que ses employés auront le droit d’usuer des latrines au rez de chaussée.
8° Les bailleurs feront abattre le mur de séparation du magasin donnant sur la rue, ainsi que celui de l’arrière magasin plus feront percer une porte de communication de l’arrière magasin de droite à celui de gauche. Toutefois le locataire s’engange à faire reconstruire lesdits murs et porte à l’expiration du bail, dans le cas où les bailleurs l’exigeraient

Nouvelle reconduction du bail à la société du Casino théologique et littéraire

1842 (29.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 84 (1873) f° 16, ssp du 28.10.1842
Bail entre le Sr Georges Mertz et Catherine Mertz, propriétaires de la maison rue des Hallebardes N° 27 à Strasbourg d’une part
et le Sr Jules Oscar Wüst, ministre du St Evangile à Strasbourg rue des Juifs n° 4, agissant en qualité de mandataire délégué de la société du Casino théologique et littéraire établi en cette ville d’autre part
a été convenu et arrêté ce qui suit. Le Sr Georges Mertz et la De Catherine Mertz donnent à bail à la société dite Casino théologique et littéraire le local ci après désigné et faisant partie du premier étage de leur leur maison rue des Hallebardes N° 27 savoir trois pièces dont les deux plus grandes attenantes donnent sur les deux cours intérieures et la troisième sur la petite cour et deux Cabinets ayant vue sur la cour de derrière ainsi que la cuisines comprise dans ledit appartement, une cave dans la maison et un bucher.
Il est convenu que la contribution ordinaire des portes et fenêtres sera portée à la charge de la Société pour la part qui lui reviendra – moyennant un loyer annuel de 450 francs

Autre bail au profit du négociant Hyppolite Karth, auquel est annexé un état des lieux

1844 (8.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 87 (1876) f° 69-v, ssp du 7.2.1844
Bail entre les soussignée Hippolyte Karth, négociant demeurant à Strasbourg d’une part
Et Georges Mertz et Catherine Mertz, les deux propriétaires demeurant en ladite ville d’autre part
a été convenu ce qui suit, savoir Lesdits Sr Mertz donnent à bail audit Sr Hippolyte Karth pour six ou huit années consécutives, à la volonté du preneur qui ont commencé à partir du quartier de la St Michel 1843 pour finir à pareille époque de l’année 1849. (…) les localités suivantes sises en la propriété desdits Sr Mertz rue des Hallebardes N° 27 à Strasbourg
I. Le bâtiment situé au fond de la cour de derrière, lequel bâtiment est composé ainsi qu’il suit savoir 1° Une pièce au rez de chaussée, 2° une pièce au premier étage avec cuisine, 3° une pièce à la mansarde, 4° un grenier et une cave.
II. Les localités ci après situées dans le bâtiment de gauche faisant angle avec le bâtiment cidessus dénommé, savoir 1° Une cuisine situés à l’angle deu rez de chaussée faisant face à la buanderie, 2° Un bucher situé à côté de la susidte cuisine, 3° Un cabinet et une pièce situés au second étage dudit bâtiment, laquelle pièce fait angle et communique avec la dusite mansarde sans aucune séparation.
Le présent bail est fait et arrêté pour un loyer annuel de 400 francs
(…) 3° le preneur ainsi que ses employés ou ouvriers auront le droit de passage par toutes les issues dépendant des localités à lui louées, néanmoins le passage par le balcon situé à côté des localités su second étage du bâtiment de gauche louées par le preneur sera interdit aux ouvriers de ce dernier
4° Le preneur aura la jouissance de la partie de cour comprise entre le bâtiment du fond et une limite de cinq à six mètres de distance à partir de la façade du dit bâtiment, néanmoins, la buanderie se trouvant attenante au dit bâtiment, le preneur sera tenu de laisser la sudsite partie de la cour libre en cas de lessive.
(…) Ci après fait l’état des localités cidessus désignées, savoir
Bâtiment au fond de la cour de derrière 1° Une pièceau rez de chaussée composée ainsi qu’il suit. Un plancher en sapin, un grand poêle à houille neuf dit à colonne en fonte avec cendrier, ledit poêle placé dans l’angle de gauche de ladite pièce et dont les tuyaux passent par le premier étage, derrière le Poele du dit Etage, Une croisée à volets située à l’angle du dit bâtiment. Une porte vitrée avec volets située à côté de la buanderie.n Une croisée située dans l’angle de droite sur la façade de devant contre une pièce de décharge de la buanderie et dont les volets doivent être fermés, plus une porte située dans le vestibule
2° Une pièce du premier étage composée ainsi qu’il suit. Un plancher en sapin, un vieux poêle en fayence lequel a été remplace par un petit poêle en fonte à houille neuf avec cendrier et tuyaux, une porte en sapin, trois croisées, une cuisine à côté de ladite pièce avec porte en sapin et croisées, plus un âtre avec manteau de cheminée, Enfin une pièce de décharge dans l’angle du bâtiment de gauche avec un lavoir en pierre et une croisée.
3° Une pièce à la mansarde composée ainsi qu’il suit. Les murs et les plafonds plâtrés à neuf, un parquet en briques, un grand poêle à houille e tôle avec rinset* en briques et avec cendrier, Un escalier placé dans l’angle de gauche de ladite pièce, communiquant avec le grenier et se fermant au moyen d’une trappe, une trappe à trois gonds et un contrepoids fermant l’ouverture de l’escalier communiquuant au premier étage à ladite mansarde, deux croisées de mansarde dans chaque angle de la dite pièce, plus au milieu une croisée neuve fixée contre les chevrons de la toiture, et par conséquent inclinée dans le sens de ladite toiture, le Plâtre encadrant les dites croisées est un peu disloqué, enfin une cloison se trouvant à l’extrémité de la gauche de ladite pièce, laquelle cloison sert de support à la toiture et est plâtrée à neuf.
4° Une cave et un grenier
Bâtiment de gauche faisant angle avec le bâtiment ci-dessus dénommé
1° Une cuisine avec âtre de 70 centimètres environ de hauteur contenant un réchaud et un compartiment pour une marmite, lesquels réchand et compartiment seont superposés sur ledit âtre de 70 centimètres, un manteau de cheminée, un lavoir en pierre, ladite cuisine faisant face à la buanderie avec ue croisée et une porte en sapon neuve, lesquelles sont peintes à l’huile en couleur grise.
2° Un bucher à côté de la susdite cuisine avec croisées et portes en sapin neuves et peintes à l’huille en couleur grise.
3° au second étage une longue pièce communiquuant à la mansarde sans aucune séparation et composé ainsi qu’il suit. Un plancher en sapin, cinq croisées, un socle en sapin, le tout neuf et peint à l’huile couleur grise, plus les murs et plafonds plâtrés à neuf.
4. Un cabinet situé a côté du balcon de la cour de derrière ou à l’extrémité du bâtiment en question, ledit cabinet composé ainsi qu’il suit. Une porte en sapin avec entablement donnant issue sur ledit balcon et garantie pat un toit en sapin peint en vert à l’huile, une porte en sapin avec panneaux donnant entrée dans le cabinet, lesdites portes peintes à l’huile en couleur de perle et formant tambour, deux petites marches en chêne dans l’interal* du dit tambour, une croisée en sapin au milieu de la façade de ladite pièce, une cloison en briques séparant ledit cabinet avec la pièce cloisonnée sous le N° 3 dudit bâtiment, plus une porte en sapin à panneaux, laquelle porte est fixée contre la façade et peinte en couleur perle ainsi que les socles du dit cabinet, le tout neuf ainsi que le plâtrage des murs et plafonds.

Accord passé entre Alexandre Thomas Wagner, propriétaire du n° 26 (actuel n° 27) d’une part, Georges Mertz et Catherine Mertz d’autre part. Le premier qui veut ajouter un troisième étage à sa maison est autorisé à exhausser le pignon qui appartient en propre à ses voisins

1844 (4.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 88 (1877) f° 38-v, ssp du 27.2.1844
Echange de droits immobiliers – entre les soussignés Alexandre Thomas Wagner, Maître serrurier à Strasbourg, d’une part
Et Georges Mertz et Catherine Mertz les deux Propriétaires en ladite Ville, d’autre part, a été convenu ce qui suit, Savoir
1) le Sr Wagner étant intentionné de construire un troisième étage sur sa maison sise rue des Hallebardes N° 26 à Strasbourg, les Srs Mertz en leur qualité de propriétaires exclusifs du pignon séparant les propriétés respectives des parties contractantes lui cèdent, et ce sans aucune indemnité pécuniaire, le droit d’exhausser ledit pignon afin d’y asseoir les constructions nécessaires au dit étage, lequel droit représente une valeur de 150 francs
2) Par contre ledit Sr Wagner concède auxdits Sr Mertz la propriété exclusive ce l’exhaussement dont il surchargera leur Pignon
3) Le Sr Wagner s’engage à réparer le dommage par ladite surcharge pourrait occassionner au Pignon des Srs Mertz et par suite à l’immeuble dont ils sont propriétaires, et même dans ce cas à lui payer une indemnité en compensation de la diminution de la valeur que ledit Immeuble pourrait en éprouver, le dommage et diminution de valeur seraient estimés par trois experts nommés à l’amiable par les Parties contractantes, les frais de ette opération Provenant du fait seul du Sr Wagner seront par conséquent à la charge exclusive de ce dernier
4) Le Sr Wagner s’interdit formellement le droit de pratiquer aucune croisée ou ouverture quelconque dans le susdit pignon ainsi que dans son exhaussement et s’oblige en outre d’asseoir ses solives à une distance telle que les Sr Mertz puissent utiliser ledit exhaussement pour des constructions ultérieures qu’ils seraient intentionnés de faire.

Catherine Mertz vend la moitié de la maison à son frère Georges Mertz qui en devient seul propriétaire

1844 (11. 7.br), Strasbourg 11 (37), Me Keller n° 2774
Vente – a comparu Catherine Mertz, célibataire sans état demeurant à Strasbourg rue des hallebardes N° 27 ( avendu) à titre de licitation
à M. Georges Mertz son frère, propriétaire demeurant à Strasbourg
La moitié formant la part et portion indivise de la venderesse en
1° Une maison avec appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue des hallebardes N° 27, confrontée d’un côté par M. Wagner, de l’autre par M. Goerner, donnant pardevant sur ladite rue & par derrière sur la maison Mertian.
2° Différents effets mobiliers garnissant ladite maison, en quoi qu’ils puissent consister, sans nulle réserve
Ainsi que le tout se poursuit (…) en vertu des droits communs qui lui competent dans lesdits biens par suite du décès de M. Philippe Louis Mertz décédé marchand tapissier à Strasbourg en 1837 et dont ele etoit héritière pour moitié, et M. Georges Mertz, l’acquéreur, pour l’autre
la présente venteest faite moyennant une rente annuelle & viagère de 2000 francs (…)
M. Mertz reconnaît avoir en a possession tous les titres de propriété relatifs à la maison dont il s’agit

Catherine Mertz reconnaît devant notaire son fils naturel Louis Laurent Havard né en 1812

1844 (11. 7.br), Strasbourg 11 (38), Me Keller n° 2775
Reconnaissance – a comparu Mlle Catherine Mertz célibataire sans état demeurant & domiciliée à Strasbourg demeurant rue des hallebardes N° 27
Laquelle a dit que son intention est de consolider l’état civil de M. Louis Laurent Havard son fils naturel né à Strasbourg le 4 août 1812. Que suivant acte du 4 dudit mois inscrit aux registres de l’état civil de la Ville de Strasbourg ledit M. Havard a été inscrit comme enfant naturel reconnu de M. Louis Laurent Havard, adjudant major au 8° bataillon principal du train d’artillerie et de Catherine Mertz, la comparante, mais qu’elle n’a point fait la reconnaissance authentique à ce sujet

Georges Mertz passe un nouveau bail au profit de la Société du Casino Théologique et littéraire

1845 (14. 8.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 94 (31 593) f° 40, ssp du 14. 8.br 1845
Bail – entre le Sr Georges Mertz, propriétaire de la Maison sise à Strasbourg rue des Hallebardes N° 27 à Strasbourg d’une part
et le Sr Gustave Adolphe Riff, étudiant en Theologie demeurant à Strasbourg Quai St Nicolas N° 68, agissant en qualité de Mandataire délégué de la Société du Casino Théologique et littéraire établi en cette ville d’autre part
a été arrêté ce qui suit. Le Sr Georges Mertz donne à bail à la Société du Casino Théologique et littéraire le local ci après désigné et faisant partie du premier Etage de leur Maison sise rue des Hallebardes N° 27 en cette ville Savoir trois pièces dont les deux plus grandes attenantes, donnant sur les deux cours intérieures et la troisième sur la petite cour de derrière, ainsi que la cuisine comprise dans ledit appartement, une cave sous ladite Maison et un bucher. Il est convenu que la contribution ordinaire des portes et fenêtres sera portée à la charge de la Société pour la part qui lui reviendra (…) le présent bail est fait pour et moyennant un loyer annuel de 450 francs (…) Le bail commencera au 25 Mars Prochain et durera jusqu’à pareil jour de l’année 1849

Georges Mertz meurt en septembre 1857 après avoir institué pour héritier universel son neveu Louis Laurent Havard

1857, Me Momy (Hippolyte)
16. 7.br. Dépôt du testament olographe de Georges Mertz propriétaire à Strasbourg décédé le 11 du courant, le dit testament en date du 31 mai 1854
acp 463 (3 Q 30 178) f° 18-v du 17. 7.br
2 8.br 1857. Envoi en possession – Dépôt par Louis Laurent Havard licencié en droit à Strasbourg, de l’expédition d’une ordonnance rendue par le président du tribunal civil de Strasbourg en date du 25 septembre 1857 aux termes de laquelle il a été envoyé en possession de la succession délaissée par Georges Mertz, propriétaire à Strasbourg, en sa qualité de légataire universel du défunt en veru de son testament olographe en date du 31 mai 1854
acp 463 (3 Q 30 178) f° 54 du 3. 8.br

Louis Laurent Havard épouse en 1859 Félicie Kontz, fille de percepteur des contributions
1859 (29.6.), Strasbourg 15 (100), Me Momy (Hippolyte) n° 5544
Contrat de mariage – sont comparus Mr Louis Laurent Havard, propriétaire domicilié et demeurant à Strasbourg, stipulant en son nom personne comme futur époux d’une part
& Mademoiselle Félicie Kontz, fille majeure issue du mariage de Mr Frédéric Kontz, percepteur des contributions directes pour la circonscription de Barr, arrondissement de Schlestadt & de Dame Marie Thérèse Clementine Joséphine Moitier demeurant avec ses parents audit Barr
Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages. Le survivant aura l’usufruit des biens de communauté
Les apports du futur consistent
1) Une maison à Strasbourg rue des Hallebardes N° 29
2) Un mobilier estimé à 4400 francs
3) quatre inscriptions de rentes 1 ½ de 97 francs chacune
Donation par les conjoints Kontz à la future épouse leur fille, ce acceptant, en avancement d’hoirie d’une somme de 10 000 francs
Donation par le futur à la future en cas de survie de sa maison par lui apportée en mariage
acp 479 (3 Q 30 194) f° 70 du 4.7.

Catherine Mertz meurt en 1858 en délaissant son fils pour unique héritier
1861 (27.10.), Me Momy (Hippolyte)
Notoriété constatant que Louis Laurent Havard, propriétaire à Strasbourgn est seul héritier de Catherine Mertz sa mère, décédée à Strasbourg le 14 mars 1858 comme fils naturel
acp 503 (3 Q 30 218) f° 60 du 28.10.


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