32, rue de la Krutenau


Rue de la Krutenau n° 32 – X 334 (Blondel) O 582 puis section 23 parcelle 83 (cadastre)
Maison Frick (1855 et 1857)

Krutenau 32-36 (juillet 2014)1 Fi 83 n° 305, Falkenstein
Le n° 32 est le troisième bâtiment à partir de la gauche, au crépi rosé (juillet 2014)
Même endroit en 1943, le n° 32 est le quatrième bâtiment à partir de la gauche (photographie Falkenstein, AMS, cote 1 Fi 83, n° 305)

Voisine de celle à l’Ange, la maison entre la rue et le canal du Rhin ou canal Saint-Jean comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière. On y cite dès 1687 un bâtiment latéral. Le propriétaire cède en 1675 à son voisin un terrain le long du canal. Le tonnelier Jean Frédéric Metzger et son gendre charpentier Jean Georges Zimmer établissent en 1732 une risberme le long du canal, supprimée en 1735 lorsque l’écluse fait l’objet de travaux. Ils construisent en outre un nouveau bâtiment latéral qui n’est pas encore terminé lors de l’inventaire dressé en 1735 après la mort de Jean Frédéric Metzger. Les préposés interdisent en 1775 au propriétaire, le maître maçon Jean Nicolas Ketterer, de réparer son soupirail parce que la maison a un encorbellement. A sa mort en 1776, la valeur minimale de la maison qui était de 800 livres en 1735 est passée à 2 000 livres sans qu’il soit possible de connaître la date des améliorations. Le fondeur François Joseph Reisser est autorisé en 1787 à modifier le rez-de-chaussée. Il loue la même année le bâtiment arrière à la Société typographique.
Selon le rapport d’experts de 1819, la maison comprend un bâtiment de devant en bois et briques à rez-de-chaussée et un étage, un bâtiment latéral droit en pierre, un bâtiment latéral gauche en bois et un grand bâtiment arrière en bois à façade en pierre de taille et moellons où se trouvent différents ateliers.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 220

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois comportant une avance Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve entre les repères (z) et (a’) : porte cochère, porte ordinaire et trois fenêtres au rez-de-chaussée, six fenêtres à l’étage. La façade du bâtiment arrière vers le canal se trouve à gauche du repère (d) : porte qui donne sur le canal, rez-de-chaussée et étage à cinq fenêtres chacun. Les différents bâtiments qui entourent la cour G ont un seul étage : bâtiment avant (2-3) sur rue, bâtiment arrière (1-4) vers le canal, bâtiment latéral nord (1-2), bâtiment latéral sud (3-4).

220 Cour GKrutenau n° 32 (733 W 35), 1897
Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, cour G et plan. Les bâtiments entourent la cour (G) ; la rue de la Krutenau se trouve en haut, le canal du Rhin en bas
Devanture établie en 1897 pour le confiseur Eugène Sorg (dossier de la Police du Bâtiment)

Le ferblantier Jean Israel Frick achète la maison en 1855, il la fait aussitôt démolir et reconstruire en deux étapes (1855 et 1857). Le revenu de 216 francs avant démolition passe d’abord à 66 francs puis à 552 francs. De nouveaux agrandissements ont lieu en 1873 à l’époque où le propriétaire acquiert un terrain communal à l’arrière de la maison qui donne sur la nouvelle rue de Zurich.
Les bâtiments sont endommagés lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. L’architecte Joseph Schwab est chargé d’une part de remettre en état les deux bâtiments sur rue (32, rue de la Krutenau et le 23, rue de Zurich, détruits à 25 et 40 %) et d’autre part de construire à neuf les ailes de part et d’autre de la cour. Le permis de construire est accordé en 1947, un avenant de 1950 permet d’ajouter un séchoir au-dessus de l’atelier à simple rez-de-chaussée du côté nord de la cour. Le gros œuvre est terminé en 1950, d’abord rue de Zurich puis rue de la Krutenau. La propriété est divisée en quatre parties en 1987. Le rez-de-chaussée comprend un local commercial de part et d’autre de la porte d’entrée.

Krutenau n° 32 (733 W 35), 1946 aile SKrutenau n° 32 (733 W 35), 1946 aile NKrutenau n° 32 (733 W 35), 1946 planKrutenau n° 32 (733 W 35), 1987
Dessins de 1946 : élévations de l’aile sud et de l’aile nord, plan du rez-de-chaussée
Division en lots, 1987 (dossier de la Police du Bâtiment)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1636 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean von Auenheim, marchand de bois, et (1598) Esther Schilling puis (1628) Anne, veuve du brodeur en soie Elie Glaser – luthériens
(v 1645) h Jean Philippe Schmidt, employé à la halle [et (1622) Véronique veuve de Jean Klapp] – luthériens
1647 v Thomas Braun, charpentier, et (1630) Barbe Schmitt – luthériens
1687 h Jean Frédéric Metzger, tonnelier, et (1684) Marie Madeleine Andres puis (1686) Marie Elisabeth Grünwald – luthériens
1741 h Jean Georges Zimmer, charpentier, et (1729) Elisabeth Metzger – luthériens
1761 h Philippe Jacques Paul Arnold, charpentier, et (1761) Marguerite Salomé Zimmer – luthériens
1768 v Jean Nicolas Ketterer, maître maçon, et (1764) Susanne Nadler – catholiques
1786 v François Joseph Reisser, fondeur, et (1773) Anne Barbe Koblot – catholiques
1819 v Florent Reisser, fondeur, et (1808) Susanne Marguerite Schœpff
1819 v François Joseph Eckert, batelier, et (1803) Barbe Heitz puis (1811) Françoise Meyer
1848 h Joseph Metz, marchand de vins, et (1846) Rosalie Eckert
1855 v Jean Israel Frick, ferblantier, et (1841) Caroline Haussmann
1891* h Charles Edouard Frick, ferblantier
1940* Victor Nessmann et sa femme

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 800 livres en 1735, 2 000 livres en 1776

(1765, Liste Blondel) X 334, Jean George Zimmer
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 582, Eckert, François Joseph, Krutenau 15 – maison, sol – 5,5 ares

Locations

1787, Société typographique
1819, état des locataires
1840, François Ignace Helfer, barbier
1840, Napoléon André Bolender, chirurgien
1845, Alphonse Laurent Roland, sellier, et Marie Barbe Eckert

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des loyers communaux

Registre VII 1466 (1673-1741), f° 730-v
La rente foncière due pour la risberme autorisée par les directeurs fonciers en 1731 est inscrite au Livre des loyers communaux. La risberme est supprimée lorsque l’écluse est reconstruite en 1735

Johann Georg Zimmer der Zimmermann solle Vor die erlaubnus eine 12. schuhe breite und 55. schuhe Lange Landvest hinder Johann Friderich Metzgers des Kieffers seines Schwehr Vatters Hauß beÿm Engel in der Krautenaw Zumachen jahs auf Jacobi Und A° 1732. I.mo, L. Prot. de A° 1730. fol. 62, 10 ß

(Quittungen) 1732-1734
diese Landvest ist wegen der gemachten Schleuß in dem St. Johannis Gießen A° 1735. weg erkant

Directeurs fonciers (Bauherren)

1713, Directeurs fonciers (VII 1385)
Litige entre Jean Frédéric Metzger et son voisin concernant des moellons entreposés

1730, Directeurs fonciers (VII 1394)
Jean Georges Zimmer, gendre du propriétaire, est autorisé à travailler le bois destiné à un petit bâtiment qu’il construit pour son propre compte
Jean Frédéric Metzger et Jean Georges Zimmer sont autorisés à construire une risberme (12 pieds sur 58) le long du canal moyennant une rente foncière dont le premier versement a lieu seulement en 1732 suite au retard qu’ont pris les travaux

(f° 39) Dienstags den 9. Maÿ 1730. Hanß Georg Zimmer wegen Zimmerens – Hanß Georg Zimmer der jüngere Zimmermann bittet Mgh. umb erlaubnus, Oberhalb dem Engel in der Krautenau, ein Klein gebäwel Vor jhme selbsten Zu Zimmern, so er jnnerhalb acht tagen fertig Zuhaben Versichert. Erkannt wird jhme auf acht tag erlaubt Gegen Erlag 5 ß
(f° 58-v) Donnerstags den 20. Julÿ 1730. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden
Johann Friderich Metzger wegen Landvest – An Johann Friderich Metzgers des Kieffers Hauß beÿ dem Engel in der Krautenau, welcher umb erlaubnus Gebetten eine Zwölff schuhe breite, und 55. schuhe Lange Land Vest hinder seinem Hauß Zumachen.
(f° 62) Dienstags den 1. Augusti 1730. Hanß Georg Zimmer wegen Allmendts – Nach eingenommenen Augenschein vor Johann Friderich Metzgers des Kieffers in der Krautenaw beÿ dem Engel liegenden wohnung, welcher vor hanß Georg Zimmer den Jüngern, Seinen Tochtermann, hinter solchem hauß Ein 12 schuhe breit und 58 schuhe lange Land vest machen Zu laßen willens ist. wurde deß vorged. Johann Georg Zimmern erlaubt seÿn, die verlangte landvest machen Zu laßen, Er solle aber Jährlichen auf Jacobi und a° 1731. I.mo 10. ß bodenzinß dauon Zu bezahlen schuldig sein, Welches Er acceptirt.
NB ist erst A° 1731. Gemacht worden, also 1732.I.mo

1775, Directeurs fonciers (VII 1416)
Les préposés interdisent à Jean Nicolas Ketterer de réparer son soupirail parce que la maison a un encorbellement

(f° 208-v) Dienstags den 30. Maji 1775. Mr Joh: Niclaus Ketterer. Maurer – Idem [Mr Joh: Niclaus Ketterer, der Maurer] bittet ihme zu erlauben an seiner eigenen an der Krautenau gelegen behaußung ein Kellerloch Zu repariren. Erkannt, Weilen besagte behaußung einen Überhang hat, als seÿe der Implorant mit seinem begehren abzuweisen.

1787, Directeurs fonciers (VII 1422)
François Joseph Reisser est autorisé à poser un appui de fenêtre dans son arcade puis à réparer le rez-de-chaussée

(f° 246) Dienstags den 13. Martÿ 1747. Frantz Joseph Reiser, Gürtler – Idem [Herr Müller der Maurer] nôe. Frantz Joseph Reiser, des Gürtlers, bittet zu erlauben an deßen behaußung in der Krautenau gelegen N° 15 in dem Rez de chaussée in den bogen ein brustung Zu einem Fenster setzen Zu laßen. Erkannt Willfahrt
(f° 284-v) Dienstags den 22. Maji 1747. Frantz Joseph Reiser, Gieser – Mr Meÿer, der Maurer, nôe. Frantz Joseph Reiser, des Giesers, bittet zu erlauben an deßen behaußung in der Krautenau gelegen die Rez de Chaussée ausbeßern Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1776 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles et chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée et une cave solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 000 florins
  • 1819 Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Krutenau

Reisser
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage médiocre en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 286 case 3

Eckert, François Joseph, rue Krutenau N° 15
Metz Joseph, Marchand de vins (Substitution p. 1851)
1856 Frick, Jean Israel, rue de la Krutenau N° 15

O 582, maison, sol, Krutenau 15
Contenance : 5,50
Revenu total : 218,56 (216 et 2,56)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolit.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1857
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 56 / 45
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 582, maison
Revenu total : 68,56 (66 et 2,56)
Folio de provenance : reconstr.
Folio de destination :
Année d’entrée : 1857
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19 / 15
fenêtres du 3° et au-dessus :
1857, Augmentations – Frick Jean Israel f° 286, O 582, Maison, revenu 66, Reconstruction, achevée en 1854, imposable en 1857, imposée en 1857

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1063 case 1

Frick, Jean Israel
1891/92, Frick, Karl Eduard, Blechner

O 582, maison, sol, Rue de la Krutenau 32
Contenance : 5,50
Revenu total : 68,56 (66 et 2,56)
Folio de provenance : (286)
Folio de destination : 1063
Année d’entrée :
Année de sortie : 1860 (maison), Gb (sol)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 582, maison
Revenu total : 552,56 (554 et 2,56)
Folio de provenance : 1063, N.C.
Folio de destination : 1063-I
Année d’entrée : 1860
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 83
fenêtres du 3° et au-dessus : 11
Année 1860, Augmentations – Frick Jean Israël f° 1063, O 582, Maison, revenu 552, Reconstruction partielle, achevée en 1857, imposable en 1860, imposée en 1860
Diminutions – Frick Jean Israël f° 1063, O 582, Maison, revenu 66, Reconstruction partielle de 1857 (voir ci contre), rayée en 1860

O 582, maison
Revenu total : 1272,56 (1270 et 2,56)
Folio de provenance : 1063-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1876
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 111 / 89
fenêtres du 3° et au-dessus : 51 / 41
Jahr 1876, Zugang – Frick Johann Israel f° 1063, O 582, maison, revenu 1270, Vergroesserung, achevée en 1873, imposable en 1876, imposée en 1876
Abgang – Frick Johann f° 1063, O 582, maison, revenu 552, Vergroesserung, suppr. 1876

O 1198, sol
Contenance : 0,32
Revenu : 0,17 (total, 1273,03)
Folio de provenance :
Folio de destination : Gb

Cadastre allemand, registre 30 p. 301 case 3

Parcelle, section 23, n° 83 – autrefois O 582, 1193
Canton : Krautenastraße N° 32 – Rue de la Krutenau 32, rue de Zurich 23
Désignation : Hf, 2 Whs u. Wst – sol, deux maisons
Contenance : 5,77
Revenu : 8900 – 10 000 – 11 600
Remarques : 1911 Neubau

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1940), compte 408
Frick Karl Eduard
(clos 1940)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1940), compte 6083
Nessmann Victor son épouse
(3107)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 353, Quartier de la Krautenau (p. 544)
(maison n°) 15

pr. Reisser, François Joseph – Maréchaux
loc. Roland, Imprimeur – Echasses
loc. Jacob, fondeur de lettres – Echasses

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Krautenaustrasse (Seite 32)

(Haus Nr.) 32
Weber, Metzgerin. 01
Lobstein, Wurstlerei. 1
Bornert, Prokurist. 1
Ripperger, Lichtdrucker. 2
Werner, Schneiderin. 2
Dammron, Bürgrm.-Sekr. 3
Schädler, Kasernenwärt. 3
Amann, Tabakbereiterin. 4
Knauer, Näherin. 4
Gebhardt, Schuhflechterin u. Masseuse. H 1
Schenkbecher, Maler. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 733 W 35)

Rue de la Krutenau 32 (I), voir aussi 23, rue de Zurich (cote 733 W 35) 1868-1990

Le confiseur Eugène Sorg fait établir une nouvelle devanture et percer une porte dans le pignon en 1897. L’Entreprise strasbourgeoise de constructions est autorisée à poser des gravats devant la maison et Charles Werner à ravaler la façade.
Les bâtiments sont endommagés lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. L’architecte Joseph Schwab est chargé d’une part de remettre en état les deux bâtiments sur rue (32, rue de la Krutenau et le 23, rue de Zurich, détruits à 25 et 40 %) et d’autre part de construire à neuf les ailes de part et d’autre de la cour. L’architecte constate début 1947 que le mur mitoyen rue de Zurich travaille du côté des maisons démolies au nord. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde un premier permis en février 1947 (maisons sur rue) et un deuxième en octobre (ailes sur cour). Un avenant accordé en 1950 permet d’ajouter un séchoir au-dessus de l’atelier à simple rez-de-chaussée du côté sud de la cour. Le gros œuvre est terminé en 1950, d’abord rue de Zurich puis rue de la Krutenau. La propriété est divisée en quatre parties en 1987.
Le rez-de-chaussée comprend un local commercial de part et d’autre de la porte d’entrée. Celui de droite est une boucherie (Jean Schmidt en 1911, Bohn en 1915, François Masat de 1934 à 1972, Jacques Wolff ensuite). On trouve par ailleurs le fabricant de brosses Oscar Kirsten (1895), la fripière Claire Moses (1910-1911), le tapissier décorateur Roland Fuger (1967) et un snack (1987).

Sommaire
  • 1868 – L’entrepreneur en bâtiment Nigg demande l’autorisation de réparer le crépi et badigeonner la façade du 32, rue de la Krutenau qui appartient au sieur Frick – Remarque de l’agent-voyer : la façade donnant vers le petit canal du Rhin est alignée et sans avances
  • 1868 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Frick soit autorisé à faire une prise pour environ deux becs
  • 1895 – La Police du Bâtiment constate que le fabricant de brosses Oscar Kirsten a posé un store sans autorisation – Demande – Autorisation – Notification de paiement
  • 1896 – La Police du Bâtiment constate que la veuve Gebhard a posé une enseigne perpendiculaire sans autorisation – Demande qui mentionne que la pétitionnaire payait un droit d’enseigne depuis six ans
  • 1897 – L’entrepreneur en bâtiment G. Mayer (rue Derrière les remparts) demande au nom du confiseur Eugène Sorg l’autorisation d’établir une nouvelle devanture à la maison Frick – Autorisation de faire une devanture à volet roulant, une cheminée et de percer une porte dans le pignon – Dessins – Travaux terminés, avril 1897
  • 1897 – Le directeur de l’usine à gaz demande l’autorisation de faire une prise pour environ 20 becs chez Eugène Sorg – Autorisation
  • 1907 – Rapport des pompiers sur un incendie qui s’est déclaré dans la cage d’escalier
  • 1909 – L’Entreprise strasbourgeoise de constructions (Strassburger Baugesellschafft, anciennement J. et E. Klein et Otto Back, 6, nouvelle rue Fritz) demande l’autorisation de poser des gravats sur la voie publique – Autorisation (31 mai) – Prolongations (avril, mai, juin)
    Le peintre et vitrier Charles Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage pour ravaler la façade – Autorisation (août)
  • 1910 (octobre) – La fripière Claire Moses née Beiser (demeurant 29, route de Cronenbourg, 2° étage) demande l’autorisation d’étaler des vêtements, des chapeaux et des bottes devant son nouveau magasin – La même demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
    1911 (juin) – Claise Moses informe la Police du Bâtiment qu’elle a fermé son magasin
  • 1911 – Le boucher Jean Schmidt demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1910 – La Police du Bâtiment observe que le sous-sol ne doit pas servir de local de travail (cuisine) – Le local ne sert plus de cuisine, mars 1912
  • Commission contre les logements insalubres, 32, rue de la Krutenau. Propriétaire, Frick, 12, rue de Zurich – 1903, la boucherie est bien tenue – 1906, les cabinets d’aisance ne sont pas raccordés aux canalisations – 1912, ils ont été raccordés – Pas d’observations particulières
    La Commission des logements militaires (1915) demande de repeindre les locaux du boucher Bohn, de ne pas utiliser les mansardes à des fins d’habitation
    La Police du Bâtiment constate en 1920 que la nourrice qui figure sur une liste qu’on lui a transmise n’habite pas le bâtiment
  • 1924 – Le peintre Charles Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade – Autorisation du préfet – Accord de la Police du Bâtiment
  • 1934 – Le boucher François Masat déclare qu’il retire la marquise puis revient sur sa décision
    1935 – Suite à la plainte d’un voisin, la Police du Bâtiment constate que le sous-sol sert d’atelier de boucherie bien que sa hauteur ne soit pas réglementaire. La maison qui appartient aux héritiers Frick est gérée par M. Lapp, chef de bureau à l’étude Klein, Petite rue de l’Eglise – La Police du Bâtiment transmet l’affaire à l’inspection du travail. Elle répond que le local correspond aux prescriptions qu’elle est chargée d’appliquer
    1934 – Un boucher Müller demande par téléphone réception de travaux au 32, rue de la Krutenau. La Police du Bâtiment constate qu’il s’agit d’une erreur
  • 1935 – Le préfet délivre un récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe. Le boucher François Masat a installé un appareil frigorifique à l’anhydride sulfureux
  • 1938 – La Police du Bâtiment constate que François Masat a posé une inscription sans autorisation (boucherie charcuterie Vesma) – Autorisation
    1938 – L’entrepreneur G. Hembach (5, rue Grandidier) demande l’autorisation de poser un échaffaudage devant la propriété Nessmann – Autorisation du préfet et de la Police du Bâtiment
  • 1946 – Certificat de sinistré. Le bâtiment a été endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. François Masat demande un certificat pour cause de séquestre
  • 1946 – Joseph Schwab (3, rue Saint-Maurice) dépose une demande de permis de construire et un jeu de plans en signalant que la même demande a été déposée auprès du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (dossier NV 4600 Z). Propriétaire, Mme Jeanne Nessmann domiciliée 12, rue de Zurich – Il s’agit de reconstruire entièrement les deux ailes qui donnent sur la cour. La Division VI émet des objections quant à la hauteur de l’aile sud
    Description du projet. L’aile 1 comprend cave, rez-de-chaussée et trois étages, de même que l’aile 2 qui comprend une chambre par étage
    1947 (février et octobre) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde un permis pour le 32, rue de la Krutenau et le 23, rue de Zurich détruits à 25 et 40 pour cent, à l’exclusion des ailes qui demandent une quantité trop importante de matériau – Le permis d’octobre est accordé à condition d’apporter les modifications que propose la Police du Bâtiment aux ailes
    1947 (février) – Joseph Schwab demande une visite des lieux après avoir constaté que le mur mitoyen travaille du côté des maisons démolies – Le rapport établit que le pignon fissuré du 23, rue de Zurich devra être entièrement démoli – Plan
    1947 (novembre) Arrêté portant permis de construire suite au permis accordé par le M.R.U. en février 1947
    1950 (février) – L’architecte demande un avenant au permis pour construite un séchoir au-dessus des ateliers situés au rez-de-chaussée – Autorisation (mars)
    Pas de travaux (octobre 1947-août 1949). Le gros œuvre est presque terminé, façades en maçonnerie de briques (février 1950). Le gros œuvre est terminé dans la maison d’habitation, les murs extérieurs de l’atelier-séchoir sont terminés. Les aménagements intérieurs sont en cours (mai 1950). Le gros œuvre de la partie arrière vers la rue de la Krutenau se terminent (juin). La réception finale a lieu fin août. Le pignon de la maison conservée rue de Zurich est démoli. Le pignon est reconstruit, l’aile rue de la Krutenau est occupée, le crépi n’est pas encore posé (décembre). La réception finale a lieu en mai 1951
    1950 (septembre) – Certificat du maître ramoneur Schleiffer (rue de l’Epine)
    1952 (octobre) Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme délivre un certificat de conformité
  • 1955 – La veuve du boucher François Masat (boucherie charcuterie Vesma) demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1958 – L’entrepreneur en carrelage Koehl (14, rue de Bourtzwiller au Neudorf) est autorisé à occuper la voie publique
  • 1962 – La veuve Walther Nessmann (12, rue de Zurich), propriétaire, est autorisée à occuper la voie publique
  • 1967 – La Police du Bâtiment constate que le tapissier décorateur Roland Fuger a posé deux enseignes sans autorisation – Demande – Autorisation de poser une enseigne lumineuse et une enseigne plate
    1978 – Roland Fuger retire son enseigne lumineuse
  • 1972 – La veuve François Masat informe la Police du Bâtiment qu’elle a cédé son fonds de boucherie à Jacques Wolff. Le nouveau propriétaire retire l’enseigne perpendiculaire
    1977 – La Police du Bâtiment constate que le boucher Wolff a posé un store sans autorisation – L’Immobilière Esplanade donne son accord – Demande, croquis (local à droite de la porte d’entrée) – Autorisation
  • 1987 – Demande de division d’une propriété bâtie (32, rue de la Krutenau et 23, rue de Zurich). Propriétaires, Nathalie Pawluszenko épouse d’Eugène Bobikiewicz et copropriétaires. Demandeur, géomètre expert Meyer à Schiltigheim. Plan des terrains A, B, C, D. « Le propriétaire du terrain D sera une Association syndicale constituée par les propriétaires des bâtiments situés sur les terrains A, B et C. Le bâtiment B jouira d’un droit de passage et de branchement sur le terrain C. Des servitudes de vue, de surplomb et de cour commune seront inscrites réciproquement sur tous les terrains »
  • 1987 – Le gérant du snack sis 32, rue de la Krutenau demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse (Snack Krutenau) – Photographie – Devis de l’entreprise Néon (11, rue du Martin-pêcheur à Schiltigheim), dessin – L’Architecte des bâtiments de France émet un avis favorable sous réserves – Autorisation – L’enseigne est posée
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Relevé d’actes

La maison appartient en 1639 à Jean von Auenheim d’après les tenants et aboutissants de la voisine. Fils d’un assesseur des Quinze, le marchand de bois Jean von Auenheim épouse en 1598 Esther Schilling puis en 1628 Anne, veuve du brodeur en soie Elie Glaser.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 57)
1598 H Johannes Von Auenheim H. Johannsen Von Awenheim fünffzehners Verlaßenschaffter Son, J. Esther herrn Jacob Schilling XV.ners selig. Verlasene tochter. 7. Martÿ (i 59)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. p. 32) 1598. Johann von Auenheim, d. Ester Her Jacob schilling ng. tochter. Dominica Esto mihi (i 19)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 193, n° 40)
1628. H Hans Von Awenheim der Holtzhändler v. eines Ersamen Kl. Raths Beysitzers alhier, Jfr. Anna H Elias Glasers Seidenstickers v. eines Ersamen grosen Raths Beÿsitzers hinterlassene Wittwe. Dinstags den 9. 7.bris (370)

Jean Philippe Schmidt, employé à la halle et l’héritier testamentaire de Jean von Auenheim, passe avec le créancier Jacques Schmidt une transaction concernant les dettes de la succession. Plusieurs maisons servent de garantie, mais pas celle à côté de la maison à l’Ange

1645 (23. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 653
Erschienen H Hannß Philipß Schmidt Kauffhauß Be Ampter alß weÿl. H. Hannß von Awenheim groß. Rhats Verwanthens seel. testaments Erb. mit beÿstand H Ruprecht Reicharts Schaffners Zu Allenheilig. an einem, So dann H Jacob Schmidt Schirms Verwanther allhie Burg. Zu Oberkirch am andern, vnd beede theil mit beÿstand H Daniel Strintzen und H Johann Georg Kürschners beeder Notariorum, alß vß E.E. Kleinen rhats mittel Zur gutlich. handlung insonderheit erbetten, haben bekannt
waß maßen beÿde Parten sich mit einand. über dem ienig. so Er h Jacob Schmid, in die Awenheimische Verlassenschafft schuldig berechnet, und ohnerachtet die abgerechnete Schuld sich 600. lib. beloffen (…)
dafür in specie Vnd.pfand sein sollen hauß, hoff, hoffstatt, Stallung, Garten mit allen deren Gebäwen, so etwann Zweÿ häußer waren, alhie in der Krautenaw underhalb der Herberg Zum Wolff, neb. weÿl. H Johann Ulrich Heüschen deß Notarÿ seel. Wittib und Erben ein und anderseit neben weÿl. H Gabriel Meÿers groß. Rhats Verwanthens seel. Wittib und Erben, hind. vff ein Garten dem Closter St. Mathæi & Nicolai in Undis stoßend gelegen, davon gehnd 15 R. Straßb. Wehr. iährlich. vff Laurentÿ lößig mit 300 R. Wehr. iährlich vff Laurentÿ lößig mit 300. R. wehr. Jrn. Ludwig von Andlaw, It. 7. lb 10. ß vff 1. martÿ lößig mit 150. lib. H Hannß Carl Ringlern dem Saltzverwaltern ehevögtlich. weiße,
Item hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen & alhie in der Newengaßen, neben der nachgeschribenen Behaußung ein: und anderseit neben weÿl. Georg Heuß. deß Zimmermanns Erben Vff welche Zwo vorgeschriebene und die hernach geschriebene eine Behaußung d. Debitor vff weÿl. Jonæ Lutzen deß Bruckhmaÿsters seel. Erben umb 80. lib. Zu versichern verlaugsten Zwar vertröstet, es ist aber solche Verschreibung vß allerhand Verhinderung bißhero nicht geschehen, Nichts desto wenig. hatt d. H. Creditor ihro solche Schuld es werde dießelbe über Kurtz od. lang verschriben vff diße Behaußung selbst gutwillig p.ferirt und vorgezog. nicht anderst alß ob dieselbe vor dißer Verschreibung albereit darauff verschrieben und versichert word. were,
Item hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen in der Krautenaw in der Newen Gaß. neben vorbeschriebener Behaußung ein: und anderseit neben dem Garten Zum Morenkopff, hind. auch vff vorbemeldte Behaußung stoßend gelegen, von dißer und gedachter Behaußung Zum Mohrenkopff gehnd iahrs 6 ß 8 s 2 Cappen dem Stifft St. Thoman

Il s’agit sans doute de Jean Philippe Schmitt qui épouse à Schiltigheim Véronique, veuve de Jean Klapp
Proclamation, Temple-Neuf (luth. p. 132)
1622. Hans Philips Schmidt H Philipp Schmidt n. sohn und veronica Johann Klappen n. witwe (eigesegnet zu Schiltigheim) i 71

Jean Philippe Schmidt hypothèque la maison au profit du médecin manant Louis Schmidt

1645 (14. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 412
Erschienen H Hannß Philipß Schmid Kauffhauß Beampten und Burg. Zu Straßburg
hatt in gegensein H Ludwig Schmidts Med. Doct: und Schirmbß Verwanthen Zu Straßburg – schuldig seÿe 400 Pfund pfenning
dafür in spe. Vnderpfand sein sollen Zweÿ häußer ein vorders und ein hinders, mit deren hoffstätten, hoff, Bronnen und Garten und allen deren Gebäwen alhie in Krautenaw neben dem Würthßhauß Zum Engel, ein: und anderseit neben Tobia Gollen, hind. vff St Johannes Gieß. stoßend gelegen

Jean Philippe Schmidt vend 700 livres la maison au charpentier Thomas Braun

1647 (25. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 48-v
(Prot. fol. 42.) Erschienen H. hannß Philipß Schmid Kauffhauß Beampter
hatt in gegensein Thoman Braunen deß Zimmermanns, mit beÿstand Augusti Mockhelß Schirms Verwanthens alhie
treÿ häußer mit ihren hoffstätten, Garten, Bronnen und allen ihren Gebäwen alhie in der Krautenaw einseit neben der Herberg Zum Engel, anderseit neben Tobias Gollen hind. vff St Johannes Gieß. stoßend gelegen – um 700 Pfund

Thomas Braun originaire de Gochsheim en Wurtemberg et Barbe Schmitt originaire de Haguenau se marient et acquièrent le droit de bourgeoisie en 1630
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 4-v)
1630. Thomas Braun d. Zimmermann von Goxheim bei Heilbronn Würtenbergischen gebiets Thomas, Braunen deß Müllers daselbsten nachgelas. Sohn, Jungfr. Barbara, Christoff Schmidt deß Schloßers Zu hagenau nachgelaßene Tochter. den 5.ten Februarÿ (i 6)

1630, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 847
Thomen Braun Von Goxheim Neuerstettes ampt d. Zimmermann khaufft d. Burgerrecht für sich und sein fraw Barbara Schmidin von hagenauw Vmb 20. golguld will Zu den Zimmerleuth dienen den 20 Januarÿ 1630.

Thomas Braun et sa femme Barbe se lèguent réciproquement leurs biens. L’épouse révoque ses dispositions en 1676 à cause des mauvais traitements de son mari
1654 (7. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 635-v
Erschienen H Thoman Braun der Zimmermann, und alter Kleinen Rhats Verwanther, und Barbara sein eheliche Hausfraw, Jedes, durch Gottes miltreiche Güte, noch vffgerichteten stehenden und gehend. leibß, auch völlig. Verstandts, richtig. Sinne, und vernünfftig. Rede, die verordnet. ad Reipubl. Protocollum publicum, daß, wann der Allgewaltige Gott, über Kurtz od. lang, Sie beÿde Eheleuthe, durch den Zeitlich. tod, von einander scheiden würde, alß dann daß letztlebende Ehegemächt, alle des Zu erstverstorbenen Ehegemächts Verlassenschafft, nichts davon, alß dere Kind. natürlich. Pflichttheil außgenohmen, sein leben lang widums weiß zu genieß. haben solle.
[in margine :] Erschienen hierinn gemelte Barbara noch gesunden stehenden und eliche Hausfraw, Jedes, durch Gottes miltreiche Güte, noch vffgerichteten stehenden und gehenden leibß auch richtig. Sinn und vernünfftiger Rede, hatt angezeigt, doe weilen Sie um eine geraume Zeit hero Von dem Mann so wohl mit worten alß auch schlägen übel tractirt werde, alß wolle Sie hiemit dieße widembs Vermächtnuß ihres theils widerruffen und abgethan haben, maßen Sie dieselbe an hiemit der form wie beÿ dießem Cancelleÿ herkommen ist, ihres theils würcklichen widerruffe und abthate. Act. Donnerst. d. 27. Julÿ a° 1676.

Thomas Braun hypothèque la maison au profit du greffier André Kauffmann

1682 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 45
Herr Thoman Braun der Zimmermann
in gegensein Herrn Andreæ Kauffmanns Policeÿschreibers schuldig seÿe 25. lb
unterpfand, Hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen undt zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenaw einseit neben der Gastherberg Zum Engel anderseit – hinden uff den st. Johannis gießen stoßend gelegen

Thomas Braun, charpentier et ancien assesseur au Petit Sénat hypothèque la maison au profit du barbier Erasme Erasmus. En marge quittance délivrée à Jean Frédéric Metzger en 1690

1683 (3.8.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 329
Herr Thoman Braun der Zimmermann und Alter Kleinen Rhats Verwanther
in gegensein Erasmi Erasmußen deß barbierers – schuldig seÿe 50. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und zugehördten alhier in der vorstatt Krautenaw einseit neben dem Würths hauß Zum engel, anderseit neben dem Kaÿßerischen hauß, hinden uff den Blumen gießen stoßend gelegen
[in margine :] der Creditor in gegensein Johann Friderich Metzgers des Kieffers alß ietzigen possessoris der Hierinn zu Underpfand Verlegten behaußung (Quittung) den 1. 7.br: Anno 1690

Thomas Braun meurt en 1684 en laissant pour héritières ses petites filles, filles de Philippe Andres. L’une d’elles, Madeleine Andres, épouse Jean Frédéric Metzger dont elle a un fils qui meurt après elle, de sorte que Jean Frédéric Metzger est héritier pour moitié de Thomas Braun. La transaction ci-dessous donne à Jean Frédéric Metzger la propriété de la maison composée de trois bâtiments.

1687 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 335-v
hans Friderich Metzger, der kieffer, alß Erb weÿl. hans Henrichs, seines mit weÿl. Maria Magdalena Andreßin ehelich erziehlen und nach ged. Seiner Mutter Verstorbenen Söhnleins an einem,
H. Friderich Schell der Silberarbeiter, als Vogt Jfr Salome, H. Philipp Andreßen deß handelßmanns noch lediger tochter am andern, beede theÿle aber mit assistentz deß Ehrenvest Fürsichtig und weißen hn Frantz Rudolph Mollingers E.E. Großen Raths alten beÿsitzers
demnach weÿl. H. Thomas Braun gewesene Zimmermann und E. E. Kl. Raths alter beÿsitzer alß obged. Metzgerischen bereits verstorbenen haußfr. wie auch vorgem. Andreßischer noch ledig. tochter geweßener Großvatter bereits A° 1684. tods verblichen, alß deßen Verlassenschafft, die hernach beschriebener behausung gemeldt. seinen beed. Enckelin solcher gestalt Erblich Zugefallen, daß daran die Metzgerische haußfr. nunmehr sel. erstlich die helffte deß Eÿgenthumbs erhalten, auch deroselben d. von Ihrer Großmutter alß ged. braunen haußfr. sel. verschaffte prælegat à 200 R. darauff geleget worden, alßo daß dieselbe nach proportion deß werths beÿ laüffig 2/3. theÿl an solcher behausung beseßen, so nach dero und Ihres Kindes tod auff Ihme Metzgern ererbt worden, der überrest solcher behaußung aber, so sich beÿ laüffig auff eine tertz belauffet, obgem. Salome Andreßin eÿgenthümblich Zugewachßen, und aber beede theÿl ein und anderer Nebens post ged. Verlaßenschafft betr. noch fernerer mit einander Zuberechnet, und in Richtigkeit zu bringen gehabt, alß hätten sich dieselbe endlich guthwillig und Friedlich mit einander dahien vereinbahrt und verglichen, Nemblich und zum ersten so verkaufft, cediert und Uberlaßt vorgem. H. Schell Vögtlicher Weiß, (ihme Metzger) alles Recht, Eÿgenthumb, besitz oder andere Gerechtigkeit, welche sein Schellen Vogts tochter wegen obbemeldter Erbschafft oder sonsten zu erfordern hat, oder haben mag an diejenige dreÿ haüßern mit ihren hoffstätten, Gärtten, bronnen, und allen Ihren Gebaüen, begriffen, rechten und Zugehördten, welche allhier in der Vorstatt Krautenau, einseit neben der Herberg Zum Engel, anderseit neben weÿl. Simon Kaÿßers deß holtz schiffmanns Erben, hind. auff St. Johannis Gießen stoßend gelegen, welche häußer umb 500 lb Capital (Item umb 50 lb, Item umb 50 lb, So dann umb 75 lb, So dann umb 25 lb Capital verhafftet), Ferner die helffte an 35. lb so Daniel Baudistel de Zimmermann (schuldig)
[in margine :] (…) in gegensein deß hierinn gemeldt. Johann Friderich Metzgers alß ietzmahlig. possessoris der hierinn verschriebenen Braunischen behaußung (quittung) den 7. 9.br 1687.

Le tonnelier Jean Frédéric Metzger épouse en 1684 Marie Madeleine Andres, fille d’un marchand
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 16)

1684. Iisdem Dominicis [d. 6. et 13. Febr.] Joh: Friderich Metzger der Led. Küffer Hn Johann Heinrich Metzgers fünffzehners ehel. Sohn v. J. Maria Magdalena H Hannß Philips Andeßen, Handelßmanns Vndt B. alhier eheleibliche Tochter – W.. Cop. Mont. d. 17. Feb. (i 103)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 196-v, n° 6) 1684. d. 14. Z St Wilhelm copulirt wird. Joh: Fridrich Metzger lediger Kieffer des Edlen Vesten Fürsichtig v. Wohlweisen H Johann Heinrich Metzgers eines beständig. regiments der H XV. beÿstitzers v. Kirchenpfleger Zu Alt. St. Peter ehl. sohn J. Maria Magdalena H Joh: Philipp Andres handelsman ehl. tochter (i 198)

Devenu veuf, Jean Frédéric Metzger épouse en secondes noces Marie Elisabeth Grünwald, fille d’un emballeur à la halle : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Johann Friderich Metzgern Kieffer, und burger, in Straßburg alß dem bräutigamb ane Einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Elisabetha des Ehrengeachten H Andres Grünwaldt des Packers und burgers alhie ehel. dochtern als der Jungfrau hochzeiterin am andern Theil – so beschehen und Verhalden in der königlichen Statt Straßburg den 12. Monats tag Maÿ im Jahr des H. als man Zahlte 1686

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 141)
1686. Fest: Pentecostes. N° 19. Zum 2. mahl Joh: Friderich Metzger Küfer und Burger Jgfr. Anna Maria Andreß Grünwald Packers und Burgers alhier ehl. T. Mittw. den 12.t Junÿ N. Kirch (i 142)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. p. 175) 1686 Fer. I. Pentec. et Dom: Trinit. Johann Fridrich Metzger der Kieffer Wittiber v. Burg. alhie v. Jungfr. Maria Elisabetha Andreä Grünwaldts deß packers v. Burgers alhier ehel. Tochter (Pa, eod. d. 5. Junÿ) i 108

Jean Frédéric Metzger hypothèque la maison au profit de Marie Ursule Kuntz née Wild

1710 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 11
Johann Friderich Metzger der Kieffer
in gegensein hrn Frantz Rudolph Mollingers U.J. Ddj Und Stattlohners alß curatoris Mariæ Ursulæ Kuntzin geb. Wildtin – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, Hauß, Hoff, Hoffstatt mit allen deren gebaüen, rechten Und Zugehörd. allhier in der vorstatt Krautenau einseit neben Hannß Wurthen Schiffmann anderseit neben dem Würthshauß zum Engel hinten auf Johannes Gießen stoßend gelegen
[in margine, quittung] Johann Friedrich Metzgers Kieffers v. deßen ehefrau Maria Elisabetha geb. Grünwaldtin, den 15. sept. 1725

1731 (8. 8.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 27) n° 233
Testament – Johann Friderich Metzger d. Kieffer und fr. Maria Elisabetha gebohrne Grünwaldin

Jean Frédéric Metzger meurt en 1735 en délaissant trois enfants qui laissent la jouissance des biens à leur mère : la fille déclare se contenter de ses apports en mariage, le fils aîné gère les biens de la succession et le fils cadet est malade sans espoir de guérison. Les experts estiment la maison 800 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 397 livres, le passif à 260 livres.

1735 (11. 8.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 39) n° 370
Inventarium und beschreibung aller derjenigen liegender und fahrender Haab, Nahrung und Güthere, Schulden und Gegenschulden, überall nichts davon ausgenommen, so weÿland der Ehrenhaffte und bescheidene Meister Johann Friderich Metzger gewesenen Kieffer und burger alhier zu Straßburg nunmehro seelig, nach seinem den 27. Martÿ jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hier zeitlichen verlaßen, Welche Nahrungs Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Verstorbenen seel. mit frauen Maria Elisabetha Metzgerin gebohrne Grünwaltin, seiner hinterl. Wittib ehelich erzeugter nach tod verlaßene Kinder und Erben – Actum Straßburg Dienstag den 11. Octobris Anno 1735.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen 1. Frau Elisabetham Zimmerin gebohrner Metzgerin des Ehrsamen und bescheidenen Meisters Johann Georg Zimmer Junioris d. Zimmermanns und burgers hieselbst, Eheliche haußfraw so beÿständlichen dießes ihres Ehemanns zugegen, 2. Johann Friderich Metzger und dann 3. Andres Metzger so beede majorennes, davon der Jüngste bettlägerig, der ältere Sohn aber selbsten Zugegen gewesen, In beeder Nahmen aber war der Ehrenhaffte und bescheidene Meister Ehrenfried Gebhard Schreiner und burgers hieselbst dero erbettenen Anwald. Alle 3. des Verstorbenen seel. it der hinterbliebenen wittib eingangs benambst ehelich erzeugte Kinder und ab intestato und per Testamentum zu gleich. Stammtheilen Verlaßene Erben.
Bericht Wegen dießer Verlaßenschafft. Demnach man zu der revision und ersuchung dießer Verlaßenschafft gehen und schreiten wollen, umb zu sehen und davon so wohl der fraw wittib alß auch denen Erben alß ohnverändert gebühret und ob alß dann ob noch einig theilbar guth außfallen möchten undt aver Zu ersuchung deßen sich der mangel einiger dazu nöthiger documenten eräugnet, anbeneben die Kinder in consideration gezogen, daß die Mutter nicht nur in einem erlebten Hohen alter sich befindet, sondern auch noch vermög testaments die vätterl. Verlaßenschafft zeit lebens wÿdt. weiße zu genießen berechtiget und denen Kindern ein mehrers nicht alß die legitimam oder Pflichttheil heraus zu geben schuldig wäre, über das der Jüngste Sohn andres schon eine geraume Zeit her Kranckh undt bettlägerig, Ja in solchem Zustand sich befindet, daß menschlichem ansehen nach Keine wiedergeneßung Zu hoffen ist, Undt die dochter Undt dochtermann mit dem So Sie beÿ ihrer verheurathung empfang. sich befriedig. und etwas weiters von der mutter beÿ lebzeit zu begehren nicht willens seind, auch der älteste sohn Johann Friderich die haußhaltung der Mutter verseh. und die gütter bawen hülffen, (…) daß Sie der muter sambtliche Verlaßenschafft ohnersucht und ohnvertheilt biß an ihrer seeliges End (…)

In einer allhier Zu Straßburg in der Crautenau gelegen und hiehero gehöriger behaußung sich befunden
Eigenthumb ane behaußungen (E.) Nemblichen ein Vorder und hinter hauß wie auch Ein Nebenhäußlein alhie Zu Straßburg in der Krautenau gelegen nebst ihrer hoffstatt, Gärthen, bronnen und übrigen deren begriffen, weiten, rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten Einseith neben H Johann Michael Kleinen dem Metzger 2.s. neben Johannes Würth dem Schiffmann hinten auf den S. Johannis gießen stoßend, so freÿ leedig und eigen, und durch der Statt Straßburg geschwornen Hh. Werckmeistere Vermög scheins Vom 11.ten Julÿ 1735. æstimirt und angeschlag. worden vor und umb 800. lb. Hiebeÿ ist zu berichten, daß zwar Hr Johann Georg Zimmer der dochtermann seithero seiner Ehe verschiedenes in dießem hauß gebauen, besonder aber das Nebens gebäu so noch nicht gar ausgemacht, verfertiget, weilen Er aber hingeg. auch Keinen haußzinß die Zeit seiner Ehe denen Eltern gegeben, als ist hiemit verglich. word. daß aller haußzinnß, so mann ihme biß dato anrechnen und abfordern könte, gegen deme waß Er * im hauß verbauen auf gehaben seÿe und keines von dem andern derentwegen mehr daran zu prætendiren haben solle [unterzeichnet] Maria Elisabetha Metzirin, Johan georg Vix als beÿßen, friedrich Metzer, Johann Jorg Zimmer der Jünger
Über vorstehende behaußung und zugehördte sage ein teutsch perg. Kauffbrieff aus alh. Statt C. C. stub und mit dero anhang. Insigel verwahrt, dedato 25.ten Januarÿ Anno 1647. mit altem N° 1 notirt.
Item Ein behaußung, hoffstatt auf dem alten weinmarckt, von alters her Zum Lindwurm genannt (…)
Series rubricarum. Bericht wegen dießer Verlaß.
Sa. haußraths 38, Sa. leeren Faß 5, Sa. Reiff, band und 3, Sa. Strohes 2, Sa. Früchten 9, Sa. Schiff und geschirrs 2, Sa. Silbers 1, Sa. Goldenen ringen 6, Sa. baarschafft 1, Sa. Eigenthum ane häußern 1037, Sa. der Gülth von liegenden güthern 34, Sa. der liegenden güthern 111, Sa. Lehengütern 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 139, Summa summarum 1397 lb – Schulden 260, Nach deren Abzug, Stall Summ 1136 lb
Copia der Eheberedung – (…) in der königlichen Statt Straßburg den 12. Monats tag Maÿ im Jahr des H. als man Zahlte 1686

Marie Elisabeth Grünwald lègue par testament sa maison à la Krutenau à sa fille Marie Elisabeth Metzger femme de Jean Georges Zimmer et son autre maison au Vieux-Marché-aux-Vins à son fils Jean Frédéric

1738 (20.5.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 29) n° 498
Dienstag den 20. Maÿ (…) Persönlich kommen und erschienen ist, die Ehren und tugendbegabte Frau Maria Elisabetha Metzgerin gebohrne Grünwaldin, weÿ: des Ehrsamen meister Johann Friderich Metzgers geweßen Kieffers und burgers allhier hinderlaßen Wittib (…) Dießemnach und Vor das Andere, dieweilen Sie Frau testiererin und ihr verstorbener Ehemann seel. in ihrem den 8. octobris 1731. Vor mir Notario und Gezeugen auffgerichtetem Testament paragrapho quarto
Ihrer dochter Frauen Elisabethä Zimmerin gebohrner Metzgerin, und ihren verstorbenen Sohn Andres Metzgern, ihre behaußung und hoffstatt, mit all deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten in der Vorstatt Crautenau, einseith neben herrn Michel Kleinen dem Metzger, anderseith neben Johann Wurthen dem schiffmann gelegen, hinten auff das waßer stoßendt, Vor und umb 1500 gulden legirt und verschrieben haben, und aber damahlen die Frau testirerin ein mehreres nicht alß ihr ratum ane denen wehrender Ehe darinnen angewandten meliorationes und bau Cösten eigenthümlich Zu suchen, und zu prætendiren gehabt, hiengegen aber seithero wegen Andreßen, des nach dem Vatter verstorbenen Sohns deßelben Vätterlichen antheil ererbet hat, alß will demnach Sie die Frau testiererin solchem von besagtem ihrem sohn ererbten hauß antheil Frauen Elisabethæ Zimmerin gebohrner Metzgerin, Johann Georg Zimmers des Zimmermanns und burgers allhier Ehefrauen, ihrer dochter oder da dieselbe verstorben wären deroselben hinterlaßenen Kindern eigenthümlich prælegirt und Vermacht haben.
Drittens will erst benambßte Frau testirerin ihrem Sohn Johann Friderich Metzger, die behaußung, hoff, hoffstatt mit allen übrigen dero gebäuen, begriffen, weithen, Rechten Zugehörden und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg auff dem alten Weinmarck ohnfern dem alten St: Peter neben hanß Georg Thäter dem huthmacher und Frantz Joseph Hagios dem ambtsbotten gelegen, Von alters her zum Lindwurm genand, dan man Jährlich dem Stifft St: Marx 13. ß 4 d bodenzinß zu geben hat, vor und umb 800 gulden Legirt und vermacht haben, und zwar mit dem anhang (…)

Marie Elisabeth Grünwald veuve de Jean Frédéric Metzger vend sa moitié de maison à sa fille Elisabeth Metzger et à son gendre le charpentier Jean Georges Zimmer

1741 (3.7.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 342-v
Fr. Maria Elisabetha geb. Grünwaldin weÿl. Johann Friedrich Metzgers des kieffers ohnbevögtigte wittib mit beÿstand H. Not. Johannes Brackenhoffers
in gegensein Johann Georg Zimmers des zimmermanns und Elisabethæ geb. Metzgerin
/:die helffte:/ vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Vorstadt Crautenau, einseit neben Michael Klein dem Metzger, anderseit neben N Wurth dem schiffmann hinten auff den blumengießen – als ein von weÿl. Andreas Metzger dem kieffer ihres sohns ererbtes guth – um 375 pfund

Fils d’un charpentier de Wasselonne, le charpentier Jean Georges Zimmer devient bourgeois en janvier 1729, tributaire chez les charpentiers en mars puis épouse Elisabeth Metzger en août : contrat de mariage, célébration
1729, 4° Livre de bourgeoisie p. 948
Johann Georg Zimmer d. Zimmermann Von Waßlenheim geb. erhalt das b. umb die tertz d. alt. b. will beÿ E E Zunfft d. Zimmerleuth dienen. Jur. d. 31. Jan. 1729.

1729, Protocole des Charpentiers (XI 31)
(f° 112-v) Dienstags den 15. Martÿ 1729. Evangel. Neuzünfftiger – Mstr Hannß Georg zimmer der Zimmermann Von Waßlenheim gebürtig, prod. Cantzleÿ, Pfenningthurn Vnd Stallschein Vom 31. Jan. 1729., bitt Ihme das Zunfftrecht gegen Erlag der gebühr gedeÿen zu laßen. Erk. willfahrt. dt. 3. lb.

1729 (30.6.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 74) n° 507
Eheberedung zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Mstr hannß Georg Zimmern dem Jüngern Zimmermann und burgern alhie Zu Straßburg, Mstr Johann Zimmer Zimmermanns Vnd burgers Zu Waßlenheim Ehelich erzeugtem Sohn, beÿständlich Adam Bitterle tabackbereiters Und Schirmers allhier Zu Straßburg alß dem Hochzeiter an Einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfrn Elisabethæ Metzgerin H Johann Friedrich Metzgers Kiefers vnd burgers allhier Zu Straßburg Ehelich erziehlter dochter mit assistentz gedacht Ihres Vatters und H Daniel Ulrich Schiffmannss alle burgere allhier auf seithen der Jgfr hochzeiteron am andern theil – Straßburg Donnerstags d. 30. Junÿ 1729. [unterzeichnet] Ich Als hoch Zeitter Johann Görg Zimmer der Jünger, Elisabehda Metzrin Alls hozeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 20)
Eadem die 3. Aug. 1729 seind auch nach gleicher proclamation in der Kirch Zu S Wilhelm ehelich eingesgnet worden Johann Georg Zimmer der ledige Zimmermann v. b. Joh: Zimmers, Zimmermanns v. b. Zu Waßlenh. v. Margar Lentzin ehl. Sohn v. Jfr. Elisabetha, Joh: Friderich Metzgers Kiefers v. burgers v. Fr. Elisab. Grünwaldin eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Görg Zimer der Jüngere als hoch Zeiter, Elisdabeth Metzgerin Alls hochzeiterin (i 21)

Marie Elisabeth Grünwald meurt en 1742 en délaissant pour héritiers son fils et sa fille. Sa succession comprend le tiers de la maison au Vieux-Marché-aux-Vins. L’actif de la succession s’élève à 957 livres, le passif à 126 livres.

1742 (11.6.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 14) n° 611
Inventarium über Weÿl. der Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariä Elisabethä Metzgerin gebohrner Grünwaldin, weÿl. des Ehrsahmen Mstr. Johann Friedrich Metzgers geweßenen Kieffers und b. allhier hinterbl. wb. nunmehr seel. Verl: auffgerichtet in Anno 1742. – nach ihrem den 23.ten Januarÿ lauffenden jahrs aus dießer zeith und welt genommenen tödtl. hintritt hie Zeitl. Verlaßen, welche Nahrungs Verlaßenschafft auf Ansuchen erfordern und begehren, Johann Friderich Metzgers, des leedigen Zuckerbeckens, so Majorennis, jedannoch aber mit beÿstandt H Johann Jacob Ulrichß schiffmanns und b. allhier seines geschwornen Vogts mit fernerer zu ziehung S. T. H: Johann Rudolph Dünckels, Not: publ. jur. et Practicj und dann Frauen Elisabethä Zimmerin gebohrner Metzgerin, des Ehrsamen Mstr. Joh: Georg Zimmers, Zimmermanns und b. allh. ehel. haußfr. beÿständl. deßelben, alß der abgel. seel. mit längst weÿl. Johann Friderich Metzger obenbenambst ehel. erzeugtem respê Sohn und dochter und per Testamentum zu ungl. portionen Verl. Erben ersucht und inventirt – actum Straßburg den 11.ten Junÿ 1742.

In Einer allhier Zu Straßburg in der Crautenau gelegenen H. Zimmer zuständigen behausung sich befunden hat, wie volgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. I. dritter theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung, hoffstatt und höfflein, sambt einem hinteren hauß, mit und benebens all übrigen deren zugehördten, Rechten, und Gerechtigkeiten allh: Zu strßb. auff dem alten Weinmarck gelegen (…)
Wÿdumb, So die verstorbene Seel. ad dies vitæ auß ihres Ehemanns seel. Verl. annoch genoßen
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 14, Sa. leerer Vaß 5, Sa. Silbers 1, Sa. gold. Ring 8, Sa. der behauß. 79, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 43, Sa. der Gülten 7, Sa. liegende Güthere 37, Sa. lehengutt 1, Sa. Activorum 760, Summa summarum 957 lb – Schulden 126 lb, Nach solchem Abzug 3
weilen nun die verstorbene seel. Crafft ihres auffgerichteter und hievornen inserirten Testamenti ihren Sohn Johann Friderich nur allein in die Legitimam oder Mütterl. Pflicht theil instituirt und eingesetzt, ihrer dochter Mariä Elisab. Zimmerin geb. Metzgerin aber die solchem nach annoch übrige Verl. Völlig allein Zugedacht und Vermacht hat (…)
Conclusio finalis Inventarÿ 1269. lb
Copia Test. Nuncupat., vide mein extensions Prot. – 1738 (…)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres)
1742, VII 1179 – Livres de la Taille f° 160
Kieffer. F., N. 8597 – Weÿl. Mariæ Elisabethæ gebohrner Grünwaldin auch weÿl. Johann Friderich Metzger Kiefer und burgers allhier wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Brackenhoffer.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 51, 1269., die machen 2800 R. Verstallte nur 2300. R. Zu wenig 200. R.
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 12. ß, 4 lb 16 ß
Und Sechs Jahr in simplo à 6 ß, 1 lb 16 ß
Extat kein stallgeltt
Gebott, 2 ß 6 d
Abhandlung, 1 lb 10 ß 6 s, Summa 8 lb 5 ß
Auff bitten haben die Herren dreÿ nachgelaßen 1 lb 16 ß, Rest 6 lb 9 ß
dt. 7° Julÿ 1742.

Marie Elisabeth Metzger veuve de Jean Georges Zimmer meurt en 1783 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans son ancienne maison où elle s’est réservée l’habitation viagère. L’actif de la succession s’élève à 7644 livres, le passif à 443 livres.
1783 (9.12.), Me Lung (6 E 41, 1524) n° 76
Inventarium über weÿl. Fr. Maria Elisabetha Zimmerin geb. Metzgerin längst weÿl. H. Johann Georg Zimmer gewesten zimmermeisters und burgers hinterlassenen wittib verlassenschafft – nach ihrem d. 25. Novembris jüngst aus dieser welt genommenen tödlichen hintritt, auff ansuchen (…) wie auch Catharina Magdalena Fuchsin die dienstmagd von Buchsweiler gebürtig
die verstorbene seel hat ab intestato zu erben verlaßen 1. weÿl. Fr. Maria Elisabetha geb. Zimmerin auch weÿl. H. Johann Jacob Biermeÿer des zimmermeisters hinterlassene tochter namentlich Fr. Maria Elisabetha Pfauthin geb. Biermeÿerin, H. Johann Reinhard Pfauth des steinmetzen Steinhauers und Maurermeisters Eheliebste, 2. H. Johann Friedrich Zimmer dieser Stadt und Löbl. Universitæt geschwornen Notarium wie auch Inventierschreiber, deßen sohn H. Georg Friedrich Zimmer Juris candidatus bestellter Mandarius seines vaters, 3. Fr. Catharina Magdalena von Zabern geb. Zimmerin, H. Johann David von Zabern des schiffmanns Ehefrau, 4. Fr. Margaretha Salome Arnoldin geb. Zimmerin, H. Philipp Jacob Paul Arnold des zimmermeisters Ehegattin, aller der Verstorbenen H. Sohn Fr. töchter und respe. Enckelin
in einer in der Vorstatt Krautenau gelegen nicht hieher gehörigen behausung
liegende güther Straßburger banns, Illkircher banns
der verstorbenen verlassenschafft, hausrath 68 lb, silbers 3 lb, goldene ringe 3 lb, baarschafft 146 lb, liegende güther 62 lb, gülth 44 lb, pfenningzinß hauptgüter 7000 lb, schulden 316 lb, summa summarum 7644 lb, schulden 443 lb, nach deren abzug 7201 lb

Marie Elisabeth Metzger cède en 1761 la maison à sa fille Marguerite Salomé Zimmer lors de son contrat de mariage avec Philippe Jacques Paul Arnold, charpentier originaire de Karlsruhe

1761 (24. 8.bris), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 13
(Eheberedung) persönlich erschienen der Ehren: und Vorachtbare Herr Philipp Jacob Paul Arnold, lediger Zimmermeister allhier, weÿland H. Erhard Arnold, gewesenen Hoff Zimmermeisters und burgers Zu Carlsruh mit Fr. Anna Rebecca, gebohrner Bechin, seines hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Sohn, deren Consens Zu dem Ende derselbe schriftlich herbeÿzubringen verspricht, als bräutigam ane Einem,
So dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfr. Margaretha Salome Zimmerin, weÿl. H. Johann Georg Zimmer gewesenen Zimmermeisters und burgers allhier Zu Straßburg mit Fr. Maria Elisabetha gebohrner Metzgerin, deßen zurückgelaßenen Wittib ehelich erziehle Tochter, als Jgfr. Braut ane dem andern Theil
Sechstens hat gedachte Frau Zimmerin, beÿständl. H. Johann Daniel von Zabern des ältern Schiffmanns und burgers allhier, erwehnter Jungfr. Marg. Salome Zimmerin ihrer tochter und Hochzeiterin, wißend und wohlbedächtlich hiemit und in Krafft dieses eigenthümlich cedirt, abgetretten und übergeben (…) Sie die Jfr. Hochzeiterin aber vor sich und ihre Erben beyständl. S. T. H. M. Johann Georg von Zabern, S. S. Theol: Studiosi ihres H. Schwagers und mit Genehmhaltung ihres H. Bräutigams angenommen, Erstlichen eine behaußung, bestehend in Vorder: und Hinterhauß, Schopff, kleinen Stall, Hoff und Hoffstatt, bronnen auch allen übrigen Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane der Krautenau, einseit neben weÿl. H. Joh: Michael Kleinen Erben, anderseit neben H. N. Hußer dem Paßmentirer Ehevögtlicher weiß, hinten auf den St. Johannes Gießen stoßend gelegen, so freÿ, ledig und eigen
und dann eine behaußung, Hoff, Hoffstatt, Schopff, Zimmerplatz, so vormahls ein Garten gewesen und bronnen, mit allen übrigen deroselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crautenau, einseit ist ein Eck gegen dem Waÿßenhauß Garten und Ballhauß über am Allmend, anderseit neben N. Tränckel dem Metzger, hinten auf H. Joh: Daniel Frantz den Metzger stoßend, so freÿ, leedig und eigen
(…) So geschehen allhier Zu Straßburg auf Samstag den 24. Octobris, Anno 1761. [unterzeichnet] Phillipp Jacob Paulus Arnoldt als Hochzeiter, Margaretha Salome Zimmerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 237-v, n° 42)
Anno 1761 d. 11. Novembr. – Seind in der Kirche zu S. Wilhelm (…) zur Ehe eingesegnet worden Philipp Jacob Paul Arnold, lediger Zimmermann und burger allhier Weÿl. Erhard Arnold geweßten Zimmermanns u. burgers zu Carlsruh u. Annæ Rebeccæ Bollin eheliger Sohn, und Jungfrau Margaretha Salome, Weÿl. Johann Georg Zimmer geweßten Zimmer Meisters und burgers allhier und frauen Elisabethæ Metzgerin ehelige Tochter, [unterzeichnet] Philipp Jacob Paul Arnold als hochzeiter, Margaretha Salome Zimmerin als hochzeiterin (i 244)

Philippe Jacques Paul Arnold fait dresser un état de sa fortune pour devenir bourgeois (les registres de bourgeoisie manquent pour l’année en question)
1761 (24. 8.br), Me Langheinrich (6 E 41, 743) n° 152
Vermögenschein Designatio desjenigen so herr Philipp Jacob Paul Arnold der leedige Zimmermeister allhier welcher beÿ Gnädigen herren Räth und XXI um Conferirung des burgerrechts unterthänigst einzukommen willens würcklich eigenthümlichen besiztet
Werckzeug zum Zimmer: handwerck Bau und Preßenholtz, summa 559 lb

Philippe Jacques Paul Arnold devient tributaire chez les Charpentiers
1761, Protocole des Charpentiers (XI 32)
Dienstags den 22.ten Septembris 1761 (f° 256-v) Evangelisch Neuzünfftiger, dt. 3. lb – Mr Jacob Paul Arnold zimmermann Von Carlsruhe prod. Cantzleÿ und Stallsch. vom 10.ten und 12. Decembris 1761, bitt Crafft deßen ihm præst. Juramento gegen erlag der gebühr das Zunfftrecht zu Conferiren.
Erk. willfahrt, hat præstanda præstirt, Zalt 3. lb d.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. La maison qui y figure sans prix d’estimation n’est pas non plus portée à la récapitulation finale

1762 (8.7.), Me Zimmer (6 E 41, 1401) n° 35
Inventarium über des Ehren: und Vorachtbaren H. Philipp Jacob Paul Arnold, des Zimmermeisters und der viel Ehren und Tugendgezierten Fr. Margarethä Salome gebohrner Zimmerin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßb. einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachter Nahrung, auffgerichtet Anno 1762 – vermög deroselben mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 3.tio einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht – So geschehen alhie Zu Straßburg auf Donnerstag d. 8. Julii Anno 1762. in præsentia H. M. Joh: Georg von Zabern, S. S. Theol: Cand: alhier als der dißortigen Ehefr. hierzu erbettenen H. beÿstandts

In einer alhier Zu Straßburg ane der Krautenau gelegenen und hernach beschriebenen behaußung folgendermaßen befunden worden
(f° 8) Eigenthum ane Häußern (F.) Erstl. I. behauß. bestehend in vorder: u. Hinterhaus, Schopff, kleinen Stall, Hoff, Hoffstatt u. bronnen, mit allen übrigen deroselben Gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehörd. Rechten u. Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crautenau, einseit neben weÿl. H Joh: Michael Kleinen Erben, anderseit neben H. N. Hußer dem Paßmentirer Ehevögtlicher weiß und hinten auf der S. Johannes Gießen stoßend, so freÿ ledig und eigen.
Item eine behaußung in gedachter Crautenau (…)
Vortehende Zwo behaußungen samt übrigen Gebäuen und Zugehörden hat die Ehefr. von ihrer Fr. Mutter Fr. Maria Elisabetha Zimmerin gebohrner Metzgerin, Zufolg dißeitiger beeder Ehepersohnen vor mir dem Notario d. 24.ten 8.bre 1761. mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 6.to per Cessionem vor und um die Summam von 6500. R. eigenthüml. erhalten, unter Conditionen wie daselbst mit mehrerm zu sehen, besonders aber mit diesem beding, daß gedachte 6500 R. biß auf ihrer Fr. Mutter Absterben ohnaufgekündt stehen bleiben auch deroselben mit 3. p. Ct° und zwar quartaliter verzinßet werd. sollen, dieweilen nun diese Häußer & hier nicht angeschlag. werden, als hat man auch der darauf hafftenden Cessions Schilling nicht passivé in Auswurff gebracht. Hieher zum bericht.
(f° 9) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Guths, Sa. Schiff und geschirrs wie auch holtz Zum Zimmer handwerck gehörig 468, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 29, Summa summarum 497 lb – Schuld 468, Nach deren Abzug 29 lb, Darzugelegt die Helffte ane denen haussteuren 48 lb – Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen 77 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 169, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 58, Sa. goldener Ring 30, Sa. baarschafft 536, Summa summarum 794 lb – Wann nun hierzugerechnet wird die helffte an denen Haussteuren 48 lb, So belaufft sich der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen 843 lb

Marguerite Salomé Zimmer vend la maison 2 500 livres au maître maçon Jean Nicolas Ketterer en y réservant l’habitation viagère pour sa mère

1768 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 642 f° 118-v
Frau Margaretha Salome geb. Zimmerin, H. Philipp Jacob Arnold des zimmermeisters ehefrau
in gegensein Johann Nicolaus Kätterer des maurermeisters
eine behausung, hoff und hoffstatt, mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, ane der Vorstadt Krautenau einseit neben weÿland Johann Michael Kleins erben anderseit neben N. Hußer dem paßmentierer ux. noe. hinten auff den Johann Gießen – (behaltet sich) die Frau verkäuferin in der verkauften behausung diejenige wohnung so dero mutter Frau Maria Elisabetha Zimmerin geb. Metzgerin bereits innen hat, so besteht auff dem ersten stock, die stub, stubkammer, küchen und hausehren im vorderen haus, im dritten stock eine große kammer, darüber die bühn, den keller unter dem eingang des hauses, platz für holz zu legen, ohne daß sie obligiert ist soldaten zu logieren solang dießelbe im leben zinßfrei zu bewohnen vorbehalten – um 2500 pfund

Jean Nicolas Ketterer meurt en 1775. Les experts estiment la maison 2 000 livres lors de son inventaire après décès dressé l’année suivante. Susanne Nadler veuve de Jean Nicolas Ketterer hypothèque la maison au profit de Marguerite Dorothée Weiler veuve du chapelier Jean Gaspard Bammès

1780 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 388-v
Fr. Susanna geb. Nadlerin weÿl. H. Johann Nicolaus Ketterer des maurer meisters wittib beÿständlich H. Johann Michael Meÿer des maurer meisters ihres schwiegervatters
in gegensein Fr. Margarethæ Dorotheæ Bameßin geb. Weilerin Johann Caspar Bames des hutmachers wittib – schuldig seÿe 500 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der vorstatt Krautenau, einseit neben H. Schneegans dem metzger, anderseit neben Mr Schweÿer dem gerber, hinten auff den St Johannis gießen

Le tuteur des enfants Ketterer vend 3 500 livres au fondeur François Joseph Reisser

1786 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 332-v
H. Michael Meÿer der maurer meister als geordneter und geschworener vogt weÿl. Johann Nicolaus Kötterer des maurer meisters mit auch weÿl. Susanna geb. Nadlerin erziehlten 2 kinder nahmens Johannes und Luisa
in gegensein Frantz Joseph Reisser des gießers
ermelten kindern auß elterlicher nachlassenschafft erblich angefallene behausung bestehend aus vorder und hinter, auch nebens gebäud, hoff, hoffstatt, bronnen mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der vorstatt Krautenau, einseit neben H. Schneeganß dem metzger, anderseit neben Mr Schweÿer dem gerber, hinten auff St Johannis gießen – um 7000 gulden

Originaire d’Ottrott le Haut, François Joseph Reisser et sa femme Anne Barbe Koblot originaire d’Itterswiller deviennent bourgeois. Ils ont alors quatre fils, le mariage a eu lieu en 1773 à Itterswiller. L’inventaire après décès de 1806 mentionne un contrat de mariage sous seing privé en date du 11 février 1773
1786, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 116
Frantz Joseph Reißer der burger undt Gießer von oberottrott Und deß. ehefrau anna Barbara geb. Koblot Von Ittensweiller gebürtig erhalten das burgerrecht und Zwar jedes besonder vmb d. alt. burgersch. deren Vier Kinder nahmens Joseph Ignatius, Frantz Joseph, Marianus und Florentin werden beÿ ordnung gelasen, wollen dienen zue E. E. Zunfft der schmid juravit et promisit den 1.ten Julÿ 1786.

Mariage, Itterswiller (cath. f° 160)
Hodie 20 aprilis anno 1773 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Franciscus Josephus Reiser filius Francisci Joseph Reiser civis et Rosinæ Sprenger conjugum in Ottenrott et Anna Maria Kobloth filia Joâis nicolai Kobloth et Annæ Mariæ Uhl conjugum civium in jttersweiller (signé) Frantz Joseph Reiser, Anna Barbara Kobloth (i 166)

François Joseph Reisser loue une partie de sa maison à la Société typographique

1787 (9.2.), Me Lacombe (6 E 41, 205) n° 16
Bail de 18 années qui courreront a datter de la Notre Dame de mars prochaine – Sr François Joseph Reisser fondeur et plombier
aux Srs Rolland et Jacob de la société Tipographique de Strasbourg
un corps de logis dans la maison appartenante audit Reisser scise en cette ville ruë ditte Kruttenau n° 15 lequel est dans le fond de la cour de lad. maison, sans en rien excepter que le rez de chaussée ou led. Reisser a sa fonderie ainsy que le petit magasin a côté, l’emplacement pour son bois de chauffage et une petite place pour établir les communs* de façon qu’il restera au Sr preneur au rez de chaussée la largeur de 14 pieds et toute la profondeur de la maison dont la séparation sur le côté gauche en entrant repondra a l’allignement des magasins dont va etre fait mention, plus le Sr Reisser cede encore lesd. magasins sur la gauche en entrant dans la cour, tant au rez de chaussée qu’au premier étage et grenier, ainsi que toute la porte cochère et ses emplacements que les preneurs seront maitres de condamner clore ou arranger a leur convenance pour leur établissement
plus le premier étage en entier au dessus de la porte cochère donnant sur la rue avec ses greniers et sur greniers
plus l’étage au dessus du logement du Sr Reisser excepté le grenier et sur grenier qui contiennent une chambre de logement de soldat dont le propriétaire gardera la jouissance
plus la Cave entière sous le logement du Sr Reisser dans laquelle on entre a côté de la pompe et dont les lucarnes donent sur la rue et dans laquelle il y a des séparations en lattes
plus la petitte maison en entrant sur la droite vis à vis desd. Magasins consistante en un poel au rez de chaussée, chambre au premier étage et grenier ainsi qu’un petit magasin fermé en lattes à côté et La cave non voutée qui est dessous dans laquelle les Sr preneurs pourront faire pratiquer une ouverture pour entrer dans la cave voutée qui y est attenante que led. Sr Reisser se réserve en entier à l’exception de 8 pieds qu’il cede aux preneurs moyennant une séparation en lattes qui sera faitte a frais communs
plus l’usage commun de la buanderie, pompe a eau et autres commodités ordinairement communes entre les propriétaires et les locataires
plus et enfin le Sr Reisser permettra aux Sr preneurs de faire fondre leur première matière pour leur fonderie dans le chaudron existant dans la fonderie du Sr Reisser et cela 12 fois par an moyennant un avertissement de trois jours en fournissant par eux le bois et les charbons et choses nécessaires
La propreté de la cour sera entretenue alternativement de semaine en semaine par le propriétaire et les locataires
Les preneurs pourront après s’etre conformé a l’usage voulu et usité à Strasbourg faire construire une forge dans l’endroit qui sera jugé le plus convenable par les Maçons dans l’un des emplacements a eux loués
Les preneurs pourront aussi tenir de la volaille dans la cour – moyennant un loyer annuel de 700 livres

Anne Barbe Kobloth meurt en 1806 en délaissant cinq enfants. L’inventaire comprend un état des loyers

1806 (11.8.), Strasbourg 12 (11), Me Wengler n° 2036 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 f° 118 du 16.8.
Inventaire de la succession d’Anne Barbe Koblot épouse de François Joseph Reisser, fondeur, décédée le 30 avril 1806 – à la requête des enfants héritiers 1. Sr François Ignace Reisser fondeur de canons de S.M. le Roi de Baviere a Munch, 2. François Joseph Reisser fondeur à la manufacture établie à Klingenthal domicilié a Ober Ottenrott, 3. Florent Reisser majeur, 4. Louis Reisser âgé de 19 ans 6 mois et 5. Sébastien Robert Reisser âgé de 17 ans 6 mois, en présence de François Misson cabaretier subrogé tuteur

dans la maison mortuaire fauxbourg de la Kautenau n° 15
mobilier, garde robe, (créances 1729 et 102 fr) total du mobilier 3619 fr
Immeuble appartenant à la communauté. Une maison consistant en bâtiment de devant de derrière et d’une aile avec toutes ses appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg fauxbourg de la Krautenau N° 15 d’un côté le Sr Schneeganss boucher d’autre le Sr Schweiger tanneur, par devant la rue, par derrière au canal appelé Johannes-Giesen – acquis des enfants et héritiers de Jean Nicolas Ketterer, maçon, par vente passée à la Chambre des Contrats le 31 août 1786 rapporte en loyer
Le logement au premier étage du bâtiment de devant qu’occupe le veuf 60 francs,
Celui audit étage loué à Treiss tailleur 60 francs,
Celui habité par le Sr Vicaire perruquier au rez de chaussée 40 francs,
Le logement qu’occupe Grauss serrurier au premier étage du bâtiment de derrière 50 francs,
Celui au même étage loué à Wintersinger batelier 30 francs,
Les deux logements habités aux Mansardes dudit bâtiment par Gallet et Kaiser ensemble 60 francs,
le logement loué a Albonesi dans le bâtiment de travers 28 francs,
Celui qu’occupe Mison 50 francs,
Et enfin celui qu’habite Bedinger 28 francs, ensemble 406 fr de revenu en capital 8120 fr
passif 9484 francs – Contrat de mariage sous seing privé le 11 février 1773

Les héritiers Reisser exposent la maison aux enchères puis la retirent faute d’amateur

1818 (16.5.), Strasbourg 12 (72), Me Wengler n° 10 848
Cahier des charges – Marie François Aloise Weiss avocat avoué près le Tribunal de Première Instance demeurant rue de l’Ail mandataire de 1. François Joseph Reisser fondeur, 2. François Ignace Reisser fondeur de canons, 3. François Joseph Reisser fondeur domicilié à Ottrott, 4. Florent Reisser fondeur demeurant à Strasbourg, 5. Sébastien Robert Reisser fondeur à Strasbourg, 6. Sébastien Reisser aussi fondeur domicilié à Rastatt
Désignation de la maison. Cette maison est située fauxbourg de la Krautenau n° 14. Elle consiste en un bâtiment de devant, bâtiment de derrière et bâtiments en aile avec leurs appartenances et dépendances, d’un côté le Sr Schneegans boucher, d’autre le Sr Schweiger tanneur, par devant la rue, par derrière canal appelé Johannes giessen
Propriété, deux tiers à François Joseph Reisser père, le dernier tiers à ses cinq enfants comme héritiers d’Anne Barbe Koblot leur mère, acquis pendant la communauté de Jean Nicolas Ketterer par acte passé à la Chambre des Contrats le 30 août 1786, inventaire Me Wengler 11 août 1806
n° 10 899 du 11.6. mise à prix 18 000 fr, sans mise, adjudication remise
[texte de l’affiche] une maison consistant en plusieurs corps de bâtiment, grande cour, pompe, avec ses appartenances et dépendances fauxbourg de la Krautenau n° 14

La maison est mise en vente par les créanciers Reisser devant le tribunal civil. L’acte reprend la description faite par les experts. Le tribunal autorise une mise moindre que la valeur fixée par les experts. Le fils Florent Reisser se porte acquéreur de la maison en décembre 1818 avec sa femme Suzanne Marguerite Schœpff

1819 (5.2.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 114, n° 21 – Tribunal Civil de Première Instance
par devant Jean Samuel Silberad, juge au tribunal civil de première instance. Vente par licitation, Me Weiss avocat avoué près le tribunal civil de première instance demeurant rue de l’Ail n° 20 constitué par François Ignace Reisser, fondeur de canons, Florent Joseph Reisser, fondeur demeurant à Otrott, Florent Reisser, fondeur à Strasbourg, Sébastien Robert Reisser, fondeur à Rastadt, et Louis Reisser, fondeur à Strasbourg, tous cinq fils de François Joseph Reisser, ancien fondeur, agissant en qualité d’héritiers de leur mère Anne Barbe Kloblot épouse dudit Reisser père poursuivant la licitation,
contre Marie Salomé Roederer veuve de Jean Daniel Rothenbach fils, batelier et marchand de bois, tutrice de ses trois filles issues de son mariage, héritiers de Jean Daniel Rothenbach, chef de navigation du Rhin, comme créanciers dudit Reisser père par deux obligations passées devant Me Wengler le 8 décembre 1809 et 15 mars 1813, pour laquelle occupe Me Laemmermann, avocat avoué demeurant rue du Fil n° 6
Désignation de l’immeuble et indication des titres de propriété. Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg canton est rue et quartier de la Krutenau n° 15, d’un côté les héritiers Schnéegans, d’autre Jean Schweyer, devant la Krutenau, derrière le canal du Rhin appelé Johannis Giessen
Cette maison est batie en bois et briques a un rez de chaussée composé de deux chambres, d’une boutique, d’une décharge, d’une cuisine et le premier étage quatre chambres et deux cuisines, viennent ensuite deux bâtiments collatéraux, celui de droite est bati en pierres, une buanderie et deux hangards au rez de chaussée et premier étage deux grandes chambres et une cuisine, à gauche dans la cour est un autre bâtiment bati en bois qui a une cuisine, deux chambres au rez de chaussée et premier étage trois chambres et une cuisine, dans le fond de la cour est une arrière maison donnant vers la maison principale, elle est batie en bois et donne sur le canal du Rhin Johannis Giessen, a une façade en pierre de taille et moelons, se compose d’un rez de chaussée consistant en un grand passage qui conduit au canal, deux grands atteliers de serrurerie et de fonderie ainsi que d’un magasin, au premier étage il y a quatre chambres, une cuisine et une décharge, de sorte qu’au total l’immeuble entier contient 11 chambres donnant sur la cour et sur le canal, indépendamment de celles qui donnent sur la rue de la Krutenau, la cour de cet immeuble est d’une superficie d’environ 5 ares contient un puits – de la communauté acquis de Jean Nicolas Kellerer, maçon, par acte passé à la Chambre des Contrats le 31 octobre 1786, inventaire dressé par Me Wengler le 12 août 1806, jugement du 3 août 1818, mise à prix 8000 fr – Cahier des charges du 7 septembre 1818
le 12 novembre, Me Weiss qui autorise une mise à prix moindre
le 24 décembre, mise à prix 4000 fr, à Me Weiss pour 9000 francs – Déclaration de command le 26 décembre pour Florent Reisser, fondeur, et Suzanne Marguerite Schoepff

Florent Reisser épouse en 1808 Susanne Marguerite Schœpff, fille de cocher. Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports quelques mois plus tard
1808 (16.5.), Strasbourg 12 (19), Me Wengler n° 3212 – Enregistrement de Strasbourg, acp 106 f° 30 du17.5.
Contrat de mariage – Florent Reisser, fondeur à Strasbourg, fils majeur de François Joseph Reisser, fondeur, et de feue Anne Barbe Koblot
Susanne Marguerite Schoepff, fille majeure de feu Philippe Jacques Schoepff, cocher, et de Marie Marguerite Menné

1808 (27.8.), Strasbourg 12 (21), Me Wengler n° 3434 – Enregistrement de Strasbourg, acp 107 f° 85-v du 1.9.
Inventaire des apports de Florent Reisser fondeur et de Susanne Marguerite Schoepff, contrat de mariage passé devant le notaire soussigné le 16 mai dernier
demeurant quartier de la Krautenau n° 15
le mari, part héréditaire d’Anne Barbe Koblot sa mère, inventaire souss. le 11 août 1806 : 518 fr
la femme, meubles, numéraire (800 fr), total 1882 fr

Florent Reisser et Suzanne Marguerite Schœpff vendent un mois plus tard la maison au pilote François Joseph Eckert et à Françoise Meyer. Les vendeurs louent une partie de la maison qu’ils ont cédée

1819 (30.1.), Strasbourg 15 (25), Me Lacombe n° 5219 – Enregistrement de Strasbourg, acp 141 F° 194 du 5.2.
Florent Reisser, fondeur en cuivre rouge, et Marguerite Schöpff
à François Joseph Ecker, pilote, et Françoise née Meyer
une maison consistant en plusieurs corps de logis avec cour, droits, appartenances et dépendances située en ladite ville Fauxbourg Krautenau n° 15, d’un côté le Sr Hammer, d’autre le Sr Schweyer, derrière l’écluse appelée Blumengiessen
Sont compris les fourneaux dont la désignation suit savoir, Au logement du Sr Stamm un fourneau rond en fer de fonte avec tuyaux et pierre, En celui de Bernert un idem en fer de fonte avec tuyaux et pierre, En celui de Nussbaum un idem quarré avec tuyaux et pierre, En celui du vendeur un idem quarré en fer de fonte avec tuyaux et pierre, En celui du Sr Streicher un idem avec tuyaux et pierre, En celui du Sr Altersitz un idem avec tuyaux et pierre, En celui du Sr Krauss un un idem avec tuyaux et pierre, En celui du Sr Wintersinger un idem avec tuyaux et pierre, En celui du Sr Kayser un idem avec tuyaux et pierre et en celui du Sr Maresco un idem avec tuyaux et pierre – acquis à la barre du tribunal de première instance dans l’expropriation sur son père le 24 décembre 1818. Déclare le Sr Reisser qu’il a loué la boutique donnant sur la rue avec loge y attenant au S Stamm pour 9 années qui ont commencé de la fête de Noel dernier pour 200 fr le 13 janvier 1819 enreg. le 14 du même mois f° 146 – moyennant 11 300 francs
Plus bail au profit des vendeurs pour 9 années à commencer à Pâques prochaine, le logement sur le rez de chaussée de ladite maison vendue a droite en entrant consistant en deux chambres à coucher, cuisine, chambre sur le grenier, petite cave tel qu’en jouit présentement Benner à qui ce logement est loué, plus la petite fonderie à droite dans la cour laquelle devra encore etre séparée de la grande par un petit mur a placer à l’endroit de la cheminée, place à laquelle elle s’est trouvée précédemment, plus le logement de Wintersinger en deça de cette fonderie avec l’emplacement a gauche dans la cour sur le rez de chaussée vis à vis cette fonderie pour déposer les charbons, moyennant un loyer annuel de 200 francs

Fils de pilote, le batelier François Joseph Eckert épouse en 1803 Barbe Heitz, fille d’un jardinier de la Robertsau
1803 (15 pluviose 11), Strasbourg 3 (39), Me Übersaal n° 430 – Enregistrement de Strasbourg, acp 86 F° 186-v du 15 pluv. 11
(Eheberedung) erschienen der br. Frantz Joseph Eckert, lediger Steuermann alhiern des weiland brs Frantz Joseph Eckert, gewesenen Schiffmanns alhier, mit Frau Anna Barbara gebohrner Winum ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter, an einem
Und Jungfrau Barbara Heitz, des brs Lorentz Heitz, Gartenmanns in der Ruprechtsau wonhaft, mit Frau Anna Maria gebohrner König ehelich erzeugte Tochter, beiständlich ihres Vaters als Hochzeiterin – den 15. Pluviôse Vormittag in dem eilften Jahre der einen und unzertrennlichen Francken Republick [unterzeichnet] Frantz Joseph Eckert, Barbara Heitz

Barbe Heitz meurt en 1810 en délaissant trois enfants
1811 (7.1.), Strasbourg 3 (34), Me Übersaal n° 1228, 5676 – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 61 du 8.1.
Inventaire de la succession de Barbe Heitz femme de François Joseph Eckert décédée le 2 août 1810 – à la requête du veuf tuteur naturel des trois enfants 1. Françoise Barbe 6 ans, 2. François Joseph 4 ans et demi, 3. François Xavier 3 ans, en présence de Louis Jullot jardinier à la Robertsau subrogé tuteur
dans une maison au quai des bâteliers n° 9 appartenant au Sr Jean Daniel Meyer bâtelier
propres du veuf, mobilier 224 fr, déduire don matutinal 100 fr, déduction faite 124 fr
propres de la défunte, mobilier 541 fr, dettes actives 100 fr, total 641 fr
communauté, mobilier 308 fr, frais d’inventaire 58 fr, reste 250 fr

Inventaire des apports de Françoise Meyer de la Wantzenau épouse en secondes noces de François Joseph Eckert
1823 (14.4.), Strasbourg 4 (55), Me Hatt n° 954 – Enregistrement de Strasbourg, acp 162 F° 130 du 22.4.
Inventaire des apports de Françoise Meyer femme de François Joseph Eckert batelier, contrat de mariage reçu Me Schaeffer à la Wantzenau le 21 mai 1811
en la maison du Sr Eckert Faubourg Krautenau n° 15
9135 fr et terres à la Wantzenau et à Offendorf

François Joseph Reisser consent au mariage de son fils établi à Vienne en Autriche
1827 (21.2.), Strasbourg, Me Stoeber, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 182 F° 137-v du 21.2.
Consentement – François Joseph Reisser, fondeur artiste, au mariage de son fils Sébastien Robert Reisser, fondeur à Vienne avec Lisette Hoffeter native de ladite ville

Locataire de la maison Eckert le barbier François Ignace Helfer cède sa boutique au chirurgien Napoléon André Bolender

1840 (5.8.), Strasbourg 11 (33), Me Keller n° 1074 – Enregistrement de Strasbourg, acp 280 f° 58 du 10.8.
François Ignace Helfer, barbier à Strasbourg
à Napoléon André Bolender, clerc en chirurgie
1. le fonds d’une boutique appartenant au cédant barbier rue de la Krutenau n° 15, maison du Sr Eckert, avec la pratique y attachée & les instruments et ustensiles servant à cet état, les ustensiles y attachés, estimés à 710 francs
2. divers objets mobiliers détaillés, pour 290 francs
promettent de loger, nourrir, entretenir le vendeur sa vie durante et ses trois enfants mineurs jusqu’à son décès et de payer 1000 francs

François Joseph Eckert et Françoise Meyer hypothèquent la maison au profit de François Xavier Schott

1842 (26.11.), Strasbourg 4 (96), Me Lauth n° 297
Obligation – ont comparu M. François Joseph Eckert, Maître batelier, & Dame Françoise Meyer son épouse qu’il autorise aux effets ci après,
M. Jacques Friebis, tonnelier, & dame Françoise Eckert son épouse qu’il autorisé aussi aux effets ci après
(devoir) à M François Xavier Schott, Clerc de notaire demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 10 000 francs
hypothèquent, Les époux Friebis, Ville de Strasbourg. Une Maison avec cour, écurie & tous autres droits, aisances, appartenances & dépendances située à Strasbourg, au quartier St Nicolas, rue neuve quai des pêcheurs N° 38 (…)
Et les époux Eckert, Ville de Strasbourg. Une Maison consistant en plusieurs corps de logis, avec cour, droit, aisances, appartenances & dépendances faubourg de la Krautenau N° 15 entre les sieurs Hammer & Schweyer, par derrière l’écluse dite Blumengiessen. Appartenant en toute propriétés aux poux Eckert par suite d’acquisition qu’ils en ont faire du sieur Florent Reisser, fondeur en cuivre rouge, & de dame Suzanne Marguerite Schoepff, conjoints demeurant à Strasbourg, suivant contrat reçu par M Lacombe notaire à Strasbourg le 30 janvier 1819, enregistré & transcrit aux hypothèques de Strasbourg le 19 février suivant volume 124 n° 99. (…) grevé de plusieurs hypothèques montant à la somme de 16 000 francs dus aux personnes ci après nommées, savoir (…)

Inventaire après décès de leur gendre sellier Alphonse Laurent Roland, dressé dans leur maison

1845 (21.8.), Strasbourg 4 (99), Me Lauth n° 1799
Inventaire de la succession d’Alphonse Laurent Roland – A la requête de 1. Dame Marie Barbe Eckert veuve du sieur Alphonse Laurent Roland en son vivant sellier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliés, agissant 1° à cause de la communauté légalel qui à défaut de contrat de mariage a existé entre elle et le Sr Rolang son mari défunt, 2. comme mère et mère et tutrice légale de ses trois enfants mineurs Alphonse Laurent Rolang, agé de 3 ans, Marie Louise Roland agée d’un an cinq mois et de Marie Amélie Roland née le 5 juillet dernier enfant posthume, procréée de son mariage avec ledit Roland son mari défunt. Et encore en présence de M. François Joseph Eckert, batelier demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire spécial du Sr Louis Roland fils teinturier demeurant à Delle (Haut Rhin), comme subrogé tuteur dessits mineurs Roland
dans la maison sise à Strasbourg Krutenau n° 15 où le défunt est décédé le 26 mars dernier
objets mobiliers 669, créances actives 108
la veuve Roland déclare encore que la communauté se compose en outre 1. d’une somme principale de 1336 francs avenue au défunt dans la succession de feu sa mère Catherine Faivre décédée épouse du Sr Louis Roland teinturier à Delle (Haut Rhin), 2° de celle de 100 francs formant le solde de 2000 francs léguée au défunt par feu sa tante Dlle Marguerite Faivre, célibataire sans état originaire de Delle, décédée à Notre Dame de la Pierre (Suisse) le 1 mars 1844
dettes privilégiées 405
Immeubles propres du chef de feue sa mère

Après la mort de sa mère Françoise Meyer, Marie Eckert cède ses droits successifs à sa sœur

1847 (24.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 99 (1878) f° 23-v, ssp du 26.1.1847
Transport de droits successifs – La soussignée Marie Eckert célibataire, majeure en jouissance de ses droits demeurant à Strasbourg, cède et transporte (…)
à sa sœur Dame Barbe née Eckert Ve du Sr Alphonse Laurent Roland vivant sellier à Strasbourg où elle demeure
tous les droits successifs mobiliers et immobiliers tant en fonds et capitaux qu’en fruits et revenus échus et à échoir qui peuvent appaertenir à la cédante dans l’hérédité de sa mère défunte Dame Françoise née Meyer décédée femme de François Joseph Eckert Me batelier à situé et dont elle est habile à se porter héritière pour un 7° (…) la part immobilière est estimée à 800 francs et la part mobilière à 200 francs

François Joseph Eckert et ses six enfants vendent leurs part de maison à leur fille et sœur respective Rosalie Eckert, femme du marchand de vins Joseph Metz

1848 (2. 9.br), Strasbourg 13 (63), Me Flach n° 7
Vente – Ont comparu 1° Le Sr François Joseph Eckert, maître batelier, veuf de De Françoise Meyer, agissant tant en son propre nom que comme mandataire 1) du Sr François Louis Eckert son fils, deuxième armurier à la 12° compagnie au régiment d’artillerie de la marine en garnison à Lorient (…), 2) de Delle Marie Louise Eckert, majeure, en condition chez Mad. Bon à Paris, 2° Delle Christine Eckert, majeure d’ans, sans état, 3° Delle Barbe Eckert, veuve du Sr Alphonse Laurent Rolland, vivant sellier, agissant tant en son propre nom que comme cessionnaire de tous les droits successifs mobiliers et immobiliers revenant à sa sœur Delle Marie Eckert, majeure d’ans, à la succession de sa mère, la De Eckert née Meyer, suivant transport sous seing privé en date de Strasbourg le 26 octobre 1847 (…), 4° le Sr Georges Eckert, batelier, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg
à De Rosalie Eckert, épouse de M. Joseph Metz, marchand de vins demeurant ensemble à Strasbourg
les 13 quatorzièmes par indivis d’une maison consistant en plusieurs corps de logis, avec cour, droits, aisances, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg, faubourg de la Krutenau N° 15, entre les Sr Hammerer et Schweyer, par derrière l’écluse dite Blumengiessen
Titres de propriété. L’immeuble dont les 13/14 viennent d’être vendus a été acquis par le Sr Eckert comme père, conjointement avec son épouse défunte née Meyer du Sr Florent Reisser, fondeur en cuivre rouge, et De Suzanne Marguerithe Schoepff, conjoints à Strasbourg, par acte passé devant Me Lacombe vivant notaire à Strasbourg le 30 janvier 1839 transcrit au bureau des hypothèques le 19 février suivant volume 114 n° 99. Après le décès de lad. De Eckert, la moitié pour laquelle elle était copropriétaire audit immeuble est avenue à ses sept enfants et uniques héritiers, en sorte que chacun d’eux est copropriétaire pour un 14° de la totalité & le Sr Eckert père pour 7/14. Les conjoints Reisser étaient eux mêmes propriétaire du dit immeuble pour s’en être rendus adjudicataires suivant procès verbal de licitation dressé à la barrre du tribunal de Strasbourg le 24 décembre 1818 et déclaration de command en date du 26 du même mois.
Situation hypothécaire (…) – pour 28 790 francs, représentant les 13/14 du prix de 31 000 francs de la totalité de l’immeuble

Originaire de Hœrdt, Joseph Metz épouse en 1846 Marie Rosalie Eckert
Mariage, Strasbourg (n° 105) Du 23 février 1846. Acte de mariage de Joseph Metz majeur d’ans né en légitime mariage le 5 mars 1813 à Hoerdt (Bas Rhin), garçon brasseur, fils de feu Joseph Metz, cultivateur décédé à Hoerdt le 24 octobre 1830 et de feu Anne Marie Mathias décédée au même lieu le 12 août 1830., et de Marie Rosalie Eckert, majeure née en légitime mariage le 9 mai 1823 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de François Joseph Eckert, Batelier domicilié en cette ville ci présent et consentant et de feu Françoise Meyer décédée en cette ville le 26 novembre 1845 (signé) Joseph Metz, M R Eckert (i 53)

Rosalie Eckert lègue la maison à son mari Joseph Metz en toute propriété ou en jouissance viagère selon qu’il lui survive ou non des enfants

1848 (2. 9.br), Strasbourg 13 (63), Me Flach n° 9
Donation entre époux – A comparu De Rosalie Eckert épouse du Sr Joseph Metz garçon brasseur & aubergiste avec lequel elle demeure à Strasbourg, laquelle par les présentes fait donation entre vifs pour le cas où le donataire lui survivrait, de tous les biens meubles & immeubles (…)
en cas d’existence d’enfants issus du mariage entre la comparante & son époux la donation qui vient d’être faite sera réduite savoir
1) à la pleine propriété & jouissance d’une maison et dépendances, sise à Strasbourg, rue de la Krutenau N° 15, entre les Sr Hammerer & Schweyer, avec toue les fourneaux & volets jalousies, telle que la donataire vient de l’acquérir de son père & de ses frères et sœurs par contrat passé devant le soussigné notaire Flach ce jour d’hui

Joseph Metz et Rosalie Eckert hypothèquent la maison au profit du brasseur Jean Burger

1849 (3.7.), Strasbourg 8 (72), Me Zeyssolff n° 4368
Obligation – M. Joseph Metz, marchand de vins, et De Rosalie Eckert, sa femme de lui dument autorisée à l’effet des présentes (devoir)
à M Jean Burger brasseur de la ville de Paris demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme principale de 3000 francs
hypothèquent, Une maison consistant en plusieurs corps de logis avec cour, droits, aisances et dépendances, sise à Strasbourg faubourg de la Krutenau N° 15, entre les Sr Hammer et Schweyer, par derrière l’écluse dite Blumengiessen. Mad. Metz née Eckert déclare être propriétaire de ladite maison pour l’avoir acquise de ses pèren frères et sœurs à titre de vente par licitation reçue par Me Flach le 2 novembre dernier

Joseph Metz et Rosalie Eckert hypothèquent la maison au profit de l’ancien notaire François Louis Félix Bremsinger et de Louise Félicité Camille Bremsinger femme de M François Louis Philippe Jules d’Huc pour en payer le prix d’achat

1852 (2.6.), Strasbourg 4 (108), Me Lauth n° 5359
Obligation – M. Joseph Metz, marchand de vins, et dame Rosalie Eckert, son épouse de lui dument autorisée (devoir)
à M. François Louis Félix Bremsinger, notaire honoraire, la somme principale de 8000 francs et à Madame Louise Félicité Camille Bremsinger épouse de M François Louis Philippe Jules D’Huc, sous intendant militaire de Strasbourg, 10 000 francs (…) déclarent que cette somme fait partie d’un emprunt de 25 000 francs qu’ils se sont proposés de faire pour l’employer en grande partie au payement du solde du prix d’acquisition de leur maison qui sera affectée à la garantie de la créance
hypothèquent, Une maison à divers corps de logis avec bâtiments de devant, latéraux et de derrière, fontaine, cour, buanderie, caves et autres droits, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg faubourg de la Krutenau N° 15, tenant d’un côté à M Hammer, de l’autre côté à M Schweyer, donnant par devant sur ladite rue et par derrière sur l’écluse dite Blumengiessen.
Déclarent les débiteurs que cet immeuble appartient en toute propriété à la débitrice, savoir 1/14 pour l’avoir recueilli dans la succession de sa mère dame Françoise Meyer, décédée épouse du sieur François Joseph Eckert, maître batelier à Strasbourg et les autres 13/14. au moyen de l’acquisition qu’elle en a faite du dit sieur Eckert son père et des autres héritiers de la dame Eckert, frères et sœurs, aux termes d’un contrat de vente reçu par Me Flach le 2 novembre 1848

Autre hypothèque du même jour au profit de la Haute Ecole

1852 (2.6.), Strasbourg 4 (108), Me Lauth n° 5360
Obligation – M. Joseph Metz, marchand de vins, et dame Rosalie Eckert, son épouse de lui dument autorisée (devoir)
au séminaire de la confession d’Augsbourg administrant la Haute Ecole de la même ville, pour laquelle stipule et accepte M Jean Frédéric Wieger, receveur de ladite Haute Ecole, la somme principale de 7000 francs (…) déclarent que cette somme fait partie d’un emprunt de 25 000 francs qu’ils se sont proposés de faire pour l’employer en grande partie au payement du solde du prix d’acquisition de leur maison qui sera affectée à la garantie de la créance
hypothèquent, Une maison à divers corps de logis avec bâtiments de devant, latéraux et de derrière, fontaine, cour, buanderie, caves et autres droits, aisances, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg faubourg de la Krutenau N° 15, tenant d’un côté à M Hammer, de l’autre côté à M Schweyer, donnant par devant sur ladite rue et par derrière sur l’écluse dite Blumengiessen.
Déclarent les débiteurs que cet immeuble appartient en toute propriété à la débitrice, savoir 1/14 pour l’avoir recueilli dans la succession de sa mère dame Françoise Meyer, décédée épouse du sieur François Joseph Eckert, maître batelier à Strasbourg et les autres 13/14. au moyen de l’acquisition qu’elle en a faite du dit sieur Eckert son père et des autres héritiers de la dame Eckert, frères et sœurs, aux termes d’un contrat de vente reçu par Me Flach le 2 novembre 1848

Joseph Metz et Rosalie Eckert cèdent une partie des loyers de leur maison à Chrétien Frédéric Kirchner

1853 (11.2.), Strasbourg 4 (109), Me Lauth
Cession – Le sieur Joseph Metz, cabaretier et dame Rosalie Eckert d’une part
Et M. Chrétien Frédéric Kirchner, propriétaire demeurant et domicilié eb la même ville, d’autre part
Lesquels exposent qont loué au sieur Jean Léonard Stahl, cantonnier, et à dale Elisabeth Juncker son épouse demeurant et domiciliés à Strasbourg une maison sise à Strasbourg, faubourg de la Krutenau N° 15 consistant en maison de devant, bâtiments latéraux et de derrière pour trois années entières et consécutives qui commenceront à courir le 25 mars prochain pour finir à pareil jour de l’année 1856 moyennant un loyer annuel de 2136 francs (…) Que les époux Metz ayant en ce moment besoin de fonds pour leurs affaires se sont adressés à M Kirchner comparant et lui ont proposé de lui céder une partie des loyers qui seront dus par le époux Stahl en vertu du bail ci-dessus énoncé. Enfin qe M Kircher a accédé à la demande des époux Metz (…) A M Kirchner acceptant la somme de 1600 francs à prendre dans celle de 16 408 francs montant du loyer du bail accordé aux époux Stahl
Les époux Metz déclarent I. que cet immeuble appartient en toute propriété à la dme Metz, savoir 1/14 pour l’avoir recueilli dans la succession de sa mère dame Françoise Meyer, décédée épouse du sieur François Joseph Eckert, maître batelier à Strasbourg et les autres 13/14. au moyen de l’acquisition qu’elle en a faite du dit sieur Eckert son père et des autres héritiers de la dame Eckert, frères et sœurs, aux termes d’un contrat de vente reçu par Me Flach le 2 novembre 1848. II. (hypothèques)

Les créanciers de Joseph Metz et Rosalie Eckert qui habitent alors Weyersheim exposent la maison aux enchères. Le ferblantier Jean Israel Frick s’en porte acquéreur.

1855, Me Flach
le 3 mars – Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison sise à Strasbourg rue de la Krutenau N° 15 saisie sur Joseph Metz brasseur et sa femme, lesquels autorisent Frédéric Wieger, receveur du Séminaire protestant de Strasbourg de procéder à l’adjudication
le 11 avril – Adjudication définitive d’une maison sise à Strasbourg rue de la Krutenau N° 15 à la requête des créanciers de Joseph Metz, braseur, et de Rosalie Eckert sa femme à Weyersheim
au profit de Jean Israel Frick, ferblantier à Strasbourg, moyennant 25 500 francs
acp 437 (3 Q 30 152) f° 99 du 5.3. et acp 439 (3 Q 30 154) f° 9-v du 14.4.

Fils de boucher, Jean Israël Frick épouse en 1841 Caroline Haussmann, fille de boucher
Mariage, Strasbourg (n° 393) Du 9 octobre 1841. Acte de mariage de Jean Israël Frick majeur d’ans, né en légitime mariage le 24. septembre 1815 à Strasbourg, ferblantier, fils de feu Jean Israël Frick, boucher, décédé en cette ville le 11 mars 1828 et de Marie Barbe Gruber domiciliée en cette ville présente et consentante, et de Caroline Haussmann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 14 mars 1815 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille d’André Haussmann, boucher, et d’Elisabeth Salomé Nagel conjoints domiciliés en cette ville ci présent et consentants (signé) J J Frick, C Haussman (i 33)


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